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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Annonceur</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Annonceur</description>
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<title>Fertilité et grossesse après un cancer du sein : mythe ou réalité ?</title>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 13:02:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une revue de OVOCLINIC en 2024, le cancer du sein touche 99 % des femmes et dont le traitement peut avoir souvent des effets négatifs sur leurs chances de devenir mères. Au Mali, le cancer du sein est parmi les formes de cancer les plus courantes, selon le registre des cancers de 2020 du Mali (Etude transversale de Mali Médical 2024). Il est le premier cancer féminin avec un taux de 28,8% de tous les cancers enregistrés suivi du cancer du col de l’utérus 25,1 %(Registre des cancers du Mali). Ces femmes qui n’ont pas encore passé l’âge de procréer peuvent faire des enfants après un traitement réussi du cancer du sein. Selon les spécialistes, il est important de savoir que le cancer du sein en lui-même n’affecte pas la capacité à concevoir un enfant ou à mener une grossesse à terme. </strong>

<strong>DrMadane Ly, Oncologue (cancérologue) au Forum Médical à Bamako</strong> nous explique : « <em>il n’y a pas un lien clinique proprement dit entre le cancer du sein et la fertilité. On parle de cancer quand il y a une prolifération cellulaire incontrôlé et indéfinie dans le temps. Cette tumeur a la capacité de se détacher du sein qui est son organe d’origine pour aller coloniser à travers le sang d’autres partie de l’organisme comme la foi, le poumon ou les os. Du coup le cancer du sein en tant que tel ne peut pas être une cause de problème de fertilité. Mais, quelqu’un chez qui il y a le cancer du sein, pendant la période active de traitement, il ne faut pas qu’elle tombe enceinte parce que la majorité des traitements que la personne va suivre, notamment la chimiothérapie est toxique pour le fœtus donc cela peut entrainer des malformations chez l’enfant. C’est pourquoi on n’autorise pas aux patientes de tomber enceinte pendant la période active de traitement. Par contre, après guérison, on peut bel et bien avoir des enfants</em> ».

Autre chose importante, selon le cancérologue, est le fait que si une femme qui n’a jamais eu d’enfants et a déjà atteint un âge proche de la ménopause, elle peut ne plus avoir d’enfants car les chimiothérapies peuvent dérégler les règles. En ce moment, ce sont les traitements et non le cancer lui-même. Donc les traitements peuvent accélérer la ménopause. Il ajoutera que le risque zéro dans tout domaine de la médecine n’existe pas, il y a des critères, si la femme est jeune et qu’elle respecte ces critères, elle peut être autorisée à faire des grossesses.

Dr Ly soulignera que les survivantes du cancer du sein après leurs traitements peuvent faire des grossesses normales comme toutes autres femmes. Après les traitements, les effets secondaires sont passés, elle est déclarée guérie, elle a le droit de mener une vie normale. Il insistera sur le fait qu’après le traitement réussi du cancer du sein, la femme ne court aucun risque de tomber enceinte en rapport avec la maladie, par revanche, une femme qui tombe enceinte et le cancer est déclaré, cela est une prise en charge particulière en tenant compte de la psychologie de la femme, de l’âge de la grossesse, les traitements qui sont toxiques pour le bébé. En ce moment c’est une équipe pluridisciplinaire qui décide ce qui est mieux pour la femme en tenant compte de son désir de garder la grossesse ou non, de l’avis de son mari etc…

Selon le cancérologue, on interdit aux survivantes du cancer du sein d’allaiter les enfants car les produits qu’on leur donne partent dans les seins et en tétant, l’enfant consommerait ces produits qui ne sont pas de son âge et peuvent être toxiques pour lui. Pour finir, Dr Ly Madane dira que les grossesses des survivantes de cancer du sein sont suivies comme toute autre grossesse. Elles sont suivies par des gynécologues et ou des sage-femmes.

<strong>Mme Faye Kadiatou Kanté, présidente de l’Association « les Combattantes du cancer »</strong> nous dit que : <em>« dans son association, il y a des femmes qui ont pu avoir des enfants après leurs traitements du cancer. Selon elle, le cancer de sein et la fertilité non rien à avoir. Après la chimiothérapie, il y a des possibilités que tu puisses faire des enfants. La seule conséquence serait que l’enfant ne pourra pas téter, sinon tout sera comme chez les autres femmes ».</em> Elle nous a confié que dans leur association, à cause du cancer du sein, beaucoup de femmes ont été abandonnées par leur mari et ou leurs familles à cause de <em>« l’ignorance car de nos jours, personnes n’est à l’abride cette maladie ».</em>

<strong>Mme Kadidiatou Niambélé, mère de famille et survivante de cancer du sein, </strong>témoigne : <em>« après mon traitement qui m’a coûté un sein, je suis tombé enceinte. Comme j’avais bien suivimes traitements, je n’ai pas eu de difficultés particulières. Cela a été comme mes autres grossesses. Lors de la grossesse, j’ai été suivie par un gynécologueet j’ai accouché par la grâce de Dieu sans complications, l’enfant aussi s’est porté très bien</em> ». Pour finir, elle nous souligne qu’elle a été soutenue par son mari et toute sa famille, du traitement du cancer du sein à sa grossesse, jusqu’au jour d’aujourd’hui.

<strong>Mme C.A, survivante du cancer du sein</strong> : <em>« c’est à l’an 2000 que j’ai eu le cancer du sein ; j’ai été amputée de mon sein gauche. Depuis, ma vie de couple a commencé à battre de l’aile mais comme j’ai pu résister et rester dans mon foyer, je suis tombée enceinte en 2010. J’avais déjà un enfant avant la maladie. Quand je suis tombé enceinte, j’ai eu des problèmes. Ma santé a été trop fragilisée mais selon les médecins, cela n’avait rien à voir avec le cancer qui était déjà enlevé. Donc, après les consultations prénatales et les traitements, j’ai eu mon enfant par césarienne. Aujourd’hui, il a 14 ans et se porte très bien. La seule différence avec les autres enfants, c’est qu’il n’a pas tété le sein</em> ».<strong>Traoré Bakary, mari d’une survivante du cancer du sein : <em>«</em></strong><em>après ses chimiothérapies en 2010, ma femme m’a caché que le médecin lui avait interdit de prendre des contraceptifs car elle avait envie de faire des enfants. On n’en avait pas encore eu, donc elle est tombée enceinte en 2015. Nous avons eu la peur de notre viemais après avoir été à l’hôpital et avoir été bien renseigné par les médecins, nous avons pu nous épauler l’un et l’autre pour suivre les CPN (consultations prénatales) jusqu’à ce que la grossesse arrive à terme. Elle a donné naissance à une jolie fille sans problème majeur. En 2020, elle a eu un petit garçon. De nos jours, nous avons nos deux enfants et ils n’ont aucune différence avec les autres enfants</em>».

<strong>BON A SAVOIR</strong>

<strong>Dr Sissoko Famakan, Gynécologue </strong>nous rassure que<strong> : </strong>« malgré les perturbations des fonctions reproductrices engendrées par les traitements, une grossesse est tout de même parfois possible. Cependant, elle reste contre-indiquée pendant les traitements du cancer de sein. En effet, certains traitements du cancer du sein peuvent entraîner des risques pour le fœtus. C’est pourquoi il est conseillé de conserver une méthode de contraception non-hormonale efficace, et ce, même en cas d’absence de cyclepour les femmes en cours de traitement. Après l’arrêt des traitements actifs, vous pourriez commencer à penser à votre projet parental. Votre équipe de soin est là pour vous renseigneret vous indiquer combien de temps il est préférable d’attendre avant d’envisager de concevoir un enfant. La décision peut dépendre du pronostic, du risque de récidive, de votre âge, mais aussi des traitements reçus.

<strong>Quel impact du cancer du sein sur la fertilité de la femme ?</strong>

Dr. Sissoko, Gynécologue, nous dit qu’il arrive qu’on propose une hormonothérapie pour freiner la progression d’un cancer du sein et pour éviter une récidive. Cette thérapie hormonale peut induire des irrégularités voire un arrêt des cycles menstruels, entrainant une perte de la fertilité pendant et un peu après le traitement.  Les médicaments de chimiothérapie, peuvent quant à eux endommager l’appareil reproducteur féminin, réduire la quantité ou la qualité des ovules, affecter le fonctionnement des testicules ou endommager les spermatozoïdes. Ces dommages peuvent entraîner une diminution de la fertilité, voire parfois une infertilité. Tout de même, tout ceux-ci sont les traitements du cancer du sein et non le cancer lui-même, donc après un traitement réussi, une survivante de cancer du sein en âge de procréer peut belet bien tombée enceinte sans risques.

<strong>Aminata Sanogo</strong>

<strong>Journal L’Annonceur</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mairie de Mancourani :  Le cri d’indignation des victimes du maire Modibo Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/mairie-de-mancourani-le-cri-dindignation-des-victimes-du-maire-modibo-toure-2832377.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 01:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Indignées du comportement malsain du maire de Mancourani, les personnes qui ont été victimes d’agressions de Modibo Touré, exigent une nette correction de la part du département de l’administration territoriale. Animé de folie de grandeur, le maire de Mancourani a pour cible, des marraines, des hommes, vieux et jeunes témoins  de mariages. Ça fait des années que certains citoyens sont humiliés et insultés le plus souvent ceux qui assistent à la célébration des mariages à la mairie Mancourani  par ledit maire. Pour lui, une fois dans la salle de célébration, les accompagnateurs des mariés  n’ont plus droit à se mouvoir, à parler, ni de toucher à  leurs téléphones portables. Certaines victimes de maladresses du maire de Mancourani à Sikasso ont voulu se confier à notre reporter en mission à Sikasso depuis le vendredi 26 juillet 2019.</strong>

Dans notre dernière parution du mercredi 1<sup>er</sup> juillet 2019, il était question  l’agressivité, l'arrogance, la maladresse, un sale caractère devenu un plaisir chez le maire de Mancourani, un quartier de la commune urbaine de Sikasso. Venu dans la politique par effraction, puisqu’il est loin d’être charismatique, le maire Modibo Touré vient de se muer en un personnage arrogant et agressif. Plus hautain que jamais, il se croit au-dessus de tous. Pourtant, les Sikassois, notamment les habitants de Mancourani le voyaient pivoter entre les cars dans les années 90 en tant que  cocher et convoyeur au niveau de la gare routière de Sikasso. Lors des mariages, au lieu de dire le contenu du code du mariage en guise de sensibilisation, il se transforme en un prêcheur confirmé, en racontant à la fois sa vie, celle des autres à travers exemples dont l’assistance n’a pas besoin. Ainsi, il humilie et insulte toute personne qui s’ennuie  de ses  propos lors des mariages.

A la mairie de Mancourani, une fois dans la salle de célébration du mariage, personne ne bouge, ni ne parle, ni ne décroche son téléphone ou rire, sinon il vous sermonne avec de termes vulgaires et insultants. Moins convainquant, il divague entre sa vie et certains sujets d’actualité, qui ne sont pas à l’ordre du jour. Il dicte tout sauf ce que dit le code du mariage.

L’ex cocher et locateur à la gare de Sikasso a tout sauf la qualité d’un homme politique. Très bavard et animé d’une grande gueule, son seul objectif est de se faire voir en se vantant. Ce qui faisant que ces cérémonies de mariage prennent plus d’une voire deux heures d’horloge. Ainsi, ledit maire délégué oblige tout le monde à assister jusqu’à la fin. Du jamais vu dans une mairie ! Un maire qui oblige l’assistance à l’écouter sans  se déplacer, ni faire quoi que ce soit. Seuls les photographes et les cameramen sont autorisés à se déplacer ou prendre des images. Et gare à qui que se soit de faire une image via son téléphone ! La dite personne aura chaud à travers une réaction agressive du maire Modibo Touré, qui a su manipuler certains sikassois, notamment ceux de son quartier Mancourani qui, par ignorance, se plient à ses exigences.

<strong>Des témoignages poignants</strong>

Les témoins ont voulu garder l’anonymat. Selon eux, le cas Modibo Touré est inimaginable, quelle que soit ta personnalité, il ne manque pas d’occasion pour humilier toute personne qui ne se plie pas à ses exigences. Il est même arrivé à humilier un vieux venu en qualité de témoin d’un mariage. Lorsque ce dernier a eu le besoin d’aller à la toilette, il lui a interdit de sortir en disant ceci : « Si tu sens le besoin de pisser, fais-le sur toi. Si tu sors, tu ne rentreras plus dans ma salle, que cela soit très clair ! ».

Selon Mme Camara, le maire de Mancourani se croit au-dessus de tout le monde. « Il m’a sermonné, lorsque je me suis ennuyé, vu la lenteur de sa façon de célébrer  le mariage, je voulais sortir pour prendre mon médicament, il m’a tout de suite crié dessus et m’a obligé à m’asseoir.<em>« Les malades mentaux, les personnes indisciplinées et les enfants ne sont pas les bienvenus dans ma salle de célébration de mariage. Si tu savais que tu ne pourras pas suivre  jusqu’à la fin, pourquoi rentres-tu ? Gare à toi, si tu ne t’assois pas. J’ai des policiers à ma disposition, ils vont t’enfermer,  selon la loi! </em>», a-t-il déclaré.

« <em>Ce maire est un ignorant, c’est pourquoi je n’ai pas agi en tant que militaire lorsqu’il m’a balancé des propos injurieux. Il n’est pas digne d’un homme politique, loin de là. Ce que je lui conseille, il doit respecter les citoyens, parce qu’il est là pour rendre service à tous</em> », a souligné TD.

Ces différentes indignations valent le coup d’interpeller le maire de Mancourani par les plus hautes autorités, afin qu’il s’explique pourquoi tant d’agressivité, de maladresse et d’humiliation  des citoyens.

Le maire de Mancourani serait-il un accro aux stupéfiants qui lui mettent hors de lui-même ?

En tout cas, il devrait mettre un peu d’eau dans son vin pour le bien de tous.

<strong>Mariétou Konaté</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tribunal de la commune VI : Le calvaire des demandeurs du certificat de  nationalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tribunal-de-la-commune-vi-le-calvaire-des-demandeurs-du-certificat-de-nationalite-784042.html</link>
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<description><![CDATA[ Ces derniers temps, les enfants nés hors du Mali ont du mal à obtenir un certificat de nationalité malienne. Et pour cause, la juge chargée de la signature refuse de signer arguant que l’acte de naissance n’est pas bon malgré qu’il soit établi en bonne et due forme. Pourquoi s’en prendre aux simples usagers en rejetant leur document ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 03:52:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les demandeurs de certificat de nationalité sont très nombreux en cette période. Car bon nombre postule aux différents concours de recrutement ou aux examens de BT, CAP et Bac comme candidats libres. En effet, cette année, pour passer ces examens comme CL, le département de l’éducation, à travers les académies d’enseignement, a exigé le certificat de nationalité en plus de l’acte de naissance, deux photos d’identité, l’attestation du DEF. Raison pour laquelle, il y a eu une ruée vers les tribunaux. Voilà un problème qu’on ne rencontre pas ordinairement dans les autres tribunaux de 1ère instance à Bamako. Il faut noter que cette intransigeance a commencé avec la récente mutation des magistrats d’où la nomination d’une juge peu ordinaire. Cette dernière devrait-elle mettre un peu d’eau dans son vin afin de mieux servir les usagers.

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de vœux de l’URD à la presse : L’Etat de la nation à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-de-voeux-de-lurd-la-presse-letat-de-la-nation-lordre-du-jour-783982.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Union pour la République et la Démocratie (URD) a présenté ses vœux à la presse le samedi dernier à la maison de la presse. Une occasion pour l’URD de brosser la situation du pays en tant qu’opposant, mais aussi de témoigner sa volonté d’accompagner la presse dans son rôle d’information et d’alerte.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 03:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_207311" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-207311" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg" alt="Soumaila CISSE" width="630" height="346" /></a> Soumaila CISSE (Photo capture d'écran youtube)[/caption]

C’est pourquoi, il a remis à la maison de la presse un vidéo projecteur plus les calendriers URD et un livre écrit par le président Soumaïla Cissé «De belles Années au service de l’intégration régionale».

A l’entame de ses propos, le présent Soumaïla Cissé a présenté au nom de l’URD et au sien propre, ses meilleurs vœux  à la presse. Avant de rappeler que selon la fédération internationale des journalistes, 118 journalistes ont été assassinés en 2014 dans le monde. Pour le président Cissé, ce chiffre rappelle la gravité du risque de la profession. Cette situation interpelle tous les gouvernements et doit être leur priorité, a-t-il souligné. Pour l’honneur de notre pays, selon le président de l’URD, il faut renverser la tendance. Car en 2014, selon le rapport de Reporters sans frontières, le Mali a été classé à la 122ème sur 180 pays évalués en matière de la liberté de la presse.

Il a par ailleurs souligné que leur parti a passé toute l’année 2014 à dénoncer les dérives qui menacent les fondements et les valeurs de notre République.

Le président de l’URD a déploré au cours du mois de janvier, les attaques jihadistes et terroristes au nord et au centre ainsi que l’inadmissible tentative d’assassinat du Général Ould Meydjou.

Par ailleurs, selon le président de l’URD, la réussite des négociations d’Alger et la réconciliation nationale constituent les deux défis majeurs. A en croire Soumaila Cissé, l’URD a toujours invité les plus hautes autorités sans succès, à réunir le gouvernement, la société civile, l’opposition, la majorité pour dégager une vision nationale autour des négociations d’Alger. Pour lui, aucun sacrifice n’est de trop. Si l’on en croit au président de l’URD, le dernier document présenté par la médiation a été rejeté par une frange importante de la classe politique et de la société civile, parce que portant en son sein les germes de la partition de notre pays.

Parlant de la réforme de l’armée, l’URD a toujours rappelé la nécessité de bâtir une armée forte, professionnelle et républicaine.

Dans sa réponse au nom de la presse, le président de la maison de presse Dramane Aliou Koné a remercié l’URD pour ses vœux, avant de solliciter son  soutien au niveau de l’assemblée nationale pour le vote des textes relatifs à la reforme de la presse. Par ailleurs, il soulignera que certes, les journalistes maliens n’ont pas été agressés physiquement en 2014, mais ils ont des difficultés financières. C’est pourquoi, il a demandé le concours de l’URD pour l’indexation de l’aide à la presse au budget national.

Cette cérémonie a été aussi l’occasion pour le président de l’URD de répondre aux questions des journalistes.

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La lutte contre la corruption mise de côté ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-lutte-contre-la-corruption-mise-de-cote-784062.html</link>
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<description><![CDATA[ L’année 2014 avait été décrétée ‘’année de lutte contre la corruption et la délinquance financière’’ par le président IBK. Cependant, à partir du 9 janvier dernier, le président de la République a décidé de mettre cette lutte  de côté notamment avec le remaniement du gouvernement.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 03:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/F_CFA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-168465" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/F_CFA.jpg" alt="F CFA" width="310" height="206" /></a>En faisant une analyse du classement des portefeuilles ministériels, il apparait clairement que cette lutte est devenue secondaire. Dans le précédent gouvernement, le ministre de la justice était la 2ème personnalité du gouvernement, maintenant il occupe la 12ème place. En plus, le précédent ministre de la justice, Me Bathily qui avait pris certaines décisions courageuses, a été remplacé. Alors, la justice sera-t-elle libre pour lutter efficacement contre la corruption ? Il ne s’agit pas seulement de dénoncer, mais d’agir. Même si la lutte contre la corruption est un processus, une année doit suffire pour comprendre si elle a porté fruit.

En conséquence, ceux qui ont été accusés dans l’affaire de passation des marchés ne sont pas inquiétés, ils sont même déployés autrement par le président de la République.

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention de la maladie à virus Ebola ! La mode déphasée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prevention-de-la-maladie-virus-ebola-la-mode-dephasee-784092.html</link>
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<description><![CDATA[ Il y a 8 mois, le Mali faisait partie des pays affectés par cette maladie qui a été un véritable mal de l’année 2014. A  cet effet, le Mali appuyé par ses partenaires techniques et financiers, a mis des dispositifs pour que l’épidémie ne se repende pas comme dans les pays voisins qui comptaient des milliers de cas. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 02:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_574362" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Teste-Ebola.jpg"><img class="size-full wp-image-574362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Teste-Ebola.jpg" alt="Ebola: le Mali réalise des tests cliniques pour la fabrication d'un vaccin" width="620" height="350" /></a> Test de température à Kousemale, une ville malienne proche de la frontière guinéenne, le 2 octobre 2014.<br />REUTERS/Joe Penney02[/caption]

A l’époque, tous les services privés et Etatiques étaient dotés de kits de lavage de mains et gels alcoolisés. Mieux, ces gels se vendaient comme du petit pain dans toutes les pharmacies, supermarchés et même dans la rue et sur les grandes artères des grandes villes du Mali. Pour joindre l’utile à l’agréable, les différentes  associations  aux objectifs différents ont juré de mettre de côté leurs préoccupations pour d’abord « lutter contre la maladie à virus Ebola ». Cela, en initiant des ateliers de formations, de sensibilisation et souvent des caravanes d’informations. Pour plumer davantage les bailleurs de fonds, des « Associations de lutte contre la maladie à virus Ebola »  ont même été créées avec à la clé des activités qui  ont couté des millions de nos francs aux ONG et autres bonnes volontés qui ont accepté de souteneur l’initiative.

Par ailleurs, pour soigner leur image, certains hommes politiques ont trouvé Ebola comme un « gilet de sauvetage », en organisant des cérémonies de remise de dons dans des centres de santé, orphelinats et autres lieux sensibles. Le politique tel qu’il est, ne donne pas ces kits contre Ebola en catimini, il se fait flanquer des hommes de média privés et publics pour remettre quelques bassines robinets, cartons d’eau de javel, de savons et des gels alcoolisés. Ces  images font le tour du monde via des réseaux sociaux. Cependant, toutes ces bonnes manières ont été vite oubliées depuis que le ministre de la santé a déclaré qu’il n’y a plus de cas confirmé et suspect  de malade à virus Ebola au Mali.

<strong>Une négligence qui peut coûter très cher</strong>

Nous avons fait le tour de certains services publics et privés de la capitale, le constat était déplorable. Et pour cause, les équipes de surveillance de température qui y étaient, ont déserté les lieux. Les bassines de lavage de mains rangées dans un coin de ces dits services sont tellement  souillées de poussière que leur contact peut causer d’autres maladies des mains sales.

Pire, les gels alcoolisés y sont rares comme la neige à Zantiébougou au mois d’avril. Pour vous assurer qu’il n’’y sont même plus.  Pourtant, dans l’intervention du Ministre Koné, il n’a jamais dit que le Mali était immunisé contre la maladie, car sachant bien que nos pays limitrophes  en sont jusqu’à présent touchés. Une part de responsabilité du département de la santé qui pointe  du doigt  le Centre d’Opération d’Urgence de Lutte Contre la Maladie à Virus Ebola (COU)  et les Directions Nationales de santé qui « ne doivent pas baisser les bras même si le Mali n’a aucun suspect », nous dit Markatié Daou, chargé de mission du Département de la santé que nous avons contacté le lundi dernier pour qu’il nous explique les raisons de ce désintérêt des services de santé pour la prévention de cette maladie. Pourtant, elle plane sur notre pays comme l’épée de Damoclès, à cause de sa présence du pays le plus proche du Mali qu’est la Guinée.  Si nous faisons une analyse objective de la situation, il s’avère que la communication et la sensibilisation manquent beaucoup aux responsables de

base de lutte contre la maladie à virus Ebola. Car, selon nos informations, depuis  l’entrée de la maladie jusqu’à son  éradication, le Département de la Santé tient une réunion institutionnelle hebdomadaire chaque lundi pour s’imprégner des dispositifs sur terrain afin que plus jamais, un nouveau cas ne foule le sol malien. Mieux, certains dispositifs sont toujours en vigueur au ministère de la santé. Il s’agit entre autres du tri des malades, la sensibilisation et l’information pour inciter les populations à rester vigilantes tant que la situation de nos pays voisins n’est pas claire en ce qui concerne la disparition de la maladie.

Cependant, nous avons constaté que le COU ne fait pas bien son travail, sinon il le fait plus, car les dispositifs de prévention  ne se font plus remarquer à travers les villes. Pire, la Direction Nationale de la Santé qui doit s’appesantir sur les Centre de Référence pour y appliquer  les instructions données à l’issue de cette réunion qui est désormais une activité phare du Département de la Santé.    Malheureusement, force est de constater que ces instructions ne sont arrivées à bon port. Car, les centres de santé de ne sont plus  équipées ni de kits de lavage de main, ni d’équipe de contrôle de température. Outre ces remarques au niveau des centres de santé, la prévention Ebola n’est plus à la mode dans les rues de Bamako. Les bamakois qui avaient pris la bonne habitude de se laver les mains avec du savon, ne le font plus. Pourtant, le lavage des mains avec le savon et de l’eau propre prévient la quasi-totalité des maladies infectieuses contentieuses. D’ailleurs, un agent de santé nous affirme que la période où les populations se lavaient quotidiennement par crainte d’Ebola,  le nombre des malades des autres maladies infectieuses, surtout la typhoïde  et les maladies diarrhéiques,  avait considérablement baissé.

En tout état  de cause, la vigilance doit être toujours de mise, car Ebola n’est pas totalement éradiqué dans la zone Afrique de l’Ouest. Et pour cause, même la semaine dernière, le Liberia a enregistré cinq nouveaux cas suspects. Et, le représentant de l’OMVS a été sans équivoque là-dessus : « La situation n’est pas totalement maitrisée », a-t-il dit sur les antennes de Radio France Internationale. Donc, à bon entendeur…

<strong>Christelle     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Secteur bancaire malien : De profonds changements en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/secteur-bancaire-malien-de-profonds-changements-en-vue-784022.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir procédé à de profonds changements à la tête des Directions relevant de ses départements notamment au Trésor, au Budget et à la Douane, le nouveau Ministre envisage, selon nos sources, s’attaquer au secteur qu’il connait le mieux à savoir le secteur bancaire dont tous les responsables sont pour la plupart des quinquagénaires, voire sexagénaires pour certaines banque, avec une présence de plus de 10 ans pour certains d’entre eux. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 02:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_66051" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/BMS.jpg"><img class="size-full wp-image-66051" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/BMS.jpg" alt="Banque Malienne de Solidarité" width="350" height="233" /></a> Banque Malienne de Solidarité[/caption]

Les changements qu’il prévoit concernent tant le mode de gouvernance que les responsables eux-mêmes, comme cela est déjà le cas chez les grands groupes bancaires présents en Afrique (Ecobank, Banque Atlantique, BNP, UBA, Société Générale, etc.) qui ont adopté ces standards internationaux.

Concernant la gouvernance, il compte séparer les fonctions de président et de Directeur Général.

Jusque là, les banques étaient administrées par un seul Président Directeur Général qui était à la fois juge et partie pendant que le Conseil devait juger et surveiller les activités de la Direction Générale.

Cette réforme, semble-t-il, serait recommandée par une circulaire de la Commission Bancaire qui demande de séparer les fonctions de Président et de Directeur Général.

C’est certainement dans le cadre de cette reforme que le gouvernement du Mali a rapporté le décret nomination de M. Abdoulaye DAFFE comme Administrateur représentant l’Etat du Mali. L’homme a, pendant 21 ans, présidé aux destinées de la BDM faisant d’elle la première Banque du Mali. Aujourd’hui, elle s’étend dans les pays de la sous région avec la création de filiales dénommées Banque de Développement d’Union (BDU) en Guinée BISSAU, en Côte d’Ivoire et au Burkina.

M.DAFFE a accompli de bons et loyaux services à la Nation, il mérite son repos avec tous les honneurs dus au travail bien fait.

Comme remplaçant, M. Mohamed Ag Hamani, ancien premier Ministre, sera le futur Président de la BDM, connu comme un grand ami du Maroc, autre actionnaire ayant accompagné la croissance de la BDM. C’est lui qui présidera les réunions du Conseil d’ Administration, mais il n’assumera pas la fonction de Directeur Général.

La BDM sera, selon nos informations, gérée par un futur DG qui sera nommé par le Conseil, sous l’œil bien veillant du chef de Département.

Il compte peser de tout son poids par le changement de la position mitigée des Autorités Européennes.

A en croire les mêmes informations, après, la BDM ce sera la BHM, la BMS, la BIM, la BCS et la BNDA qui verront le changement de leur tête et leur mode de gouvernance.

Ces changements sont motivés par la volonté d’amener les banques à s’impliquer davantage au financement de l’économie nationale en vue de la croissance économique et la création de l’emploi.

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Maro Coulibaly&#45; Mamadou Hawa Gassama : De quoi se mêle le député de Bananzolé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-maro-coulibaly-mamadou-hawa-gassama-de-quoi-se-mele-le-depute-de-bananzole-783962.html</link>
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<description><![CDATA[ Décidément, les oiseaux de même plumage volent ensemble, même s’ils n’habitent pas le même nid.  C’est le cas des deux indélicats élus de l’URD et du RPM qui ont juré de s’unir pour anéantir une femme sans défense. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 02:43:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_485772" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Maro-coulibaly.jpg"><img class="size-full wp-image-485772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Maro-coulibaly.jpg" alt="Mme Maro Coulibaly" width="350" height="263" /></a> Mme Maro Coulibaly[/caption]

Depuis plus de cinq ans, un contentieux qui ne dit pas son nom oppose l’honorable Gassama Diaby et cette femme qui est une des personnalités influentes de l’arène politique  de la première région, notamment dans le cercle de Yélémané. Une affaire selon laquelle Maro accuse le député étrangleur d’avoir commandité une incendie de sa maison et surtout d’engager des gens pour la tuer. Une affaire qui a défrayé les chroniques pendant des longues années sans aucune résolution malgré la présence d’une institution judiciaire dans la zone.  Ce conflit a toujours  opposé deux personnalités, pas plus. Mais le député misogyne a décidé de se faire épauler d’un pair pour  anéantir Maro Coulibaly qui est comme une arête dans sa gorge.  Ce duo infernal, a pour second membre, l’honorable Bourama Bananzolé qui a aussi certains points communs avec son complice qui sont entre : gifler les gens, insulter et intimider les honnêtes citoyens avec l’insigne de l’Etat. Et pour cause, suite à une nouvelle  affaire judiciaire qui oppose toujours les deux protagonistes de Yélémané, le député molesté par le juge de Ouélessébougou vient de mettre les pieds dans le plat comme il sait bien le faire avec les affaires judiciaires de la circonscription  électorale. L’affaire mettait  sur le banc des prévenus, un certain Sissoko, fils du maire de Dogofry pour tentative de meurtre.  L’accusé avait avoué que ce meurtre était commandité par l’honorable Gassama. Aux dires de Maro Coulibaly, le jour du jugement, l’honorable Traoré s’est présenté à Yélémané en compagnie de Gassama  pour le « soutenir ». Mieux, selon les témoignages, l’élu de Bananzolé a fait appel à la population pour boycotter l’audience si toutefois le juge décide de condamner  le prévenu criminel.  Et il a clamé à qui veut l’attendre : « Gassama est mon ami, il m’a vraiment soutenu quand j’ai eu le problème avec le juge de Ouélessebougou. Il m’a même aidé plus que les élus de mon propre parti. Il a un problème avec la justice, je dois le soutenir ».

Mais ce que nous ne comprenons pas, quel est l’intérêt de l’élu Traoré dans cette affaire ? A-t-il un propre compte à régler avec la justice malienne ? A ces questions, nous osons répondre avec un grand OUI. Sinon  pourquoi parcourir plus de 700 kilomètres pour créer une zizanie dans une affaire qui ne le concerne pas ? Ou bien un député a-t-il droit de tout faire sans être inquiété ?  On en a l’impression avec ces deux personnes sans scrupules qui croient que la justice du Mali est sous leurs escarcelles.

En tout cas, Maro en appelle à toutes les personnes éprise de justice de l’aider pour la mettre dans ses droits. Quant à l’élu de Bananzolé, elle l’a mis en garde : «  Que Bananzolé Bourama sache raison garder. Il n’est ni de notre région, ni de notre cercle et cette affaire n’est pas la sienne. Qu’il se mêle de ce qui le regarde. Je le prie de rester en dehors de cette affaire et j’en appelle à tout le monde de le conseiller de me laisser tranquille », a-t-elle dit sur les antennes de Radio Niètaa.

Christelle]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le président de la FANASAM :  Un individu très désagréable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-president-de-la-fanasam-un-individu-tres-desagreable-783942.html</link>
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<description><![CDATA[ Très nerveux et animé d’une folie de grandeur, Adama T Coulibaly, ce jeune « dictateur » a fait honte à la délégation Malienne venue pour la Can 2015 à Malabo, particulièrement ceux qui ont  séjourné  avec lui à l’hôtel de la fédération sis au stade de la Guinée équatoriale. Cela, à travers de manquements à toute la délégation officielle,  la presse et même le personnel de l’Hôtel de la Fédération ont trouvé son compte. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 02:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_114083" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Adama-Coulibaly-T.jpg"><img class="size-full wp-image-114083" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Adama-Coulibaly-T.jpg" alt="Adama T Coulibaly " width="300" height="330" /></a> Adama T Coulibaly[/caption]

Maquant de discernement, Adama T Coulibaly n’a point hésité d’insulter père et mère   toute la délégation officielle devant d’autres délégations  de divers pays et  journalistes étrangers. Cet acte mal sain a été décrié par tout le monde jusqu’à ce que certaines personnes aient essayé de le faire revenir à la raison. Même là, il n’a pas cessé de hausser le ton arguant qu’il n’est pas consulté au moment de prise des décisions. Quelle audace de la part de ce petit qui, à travers certaines relations, se croyait  au-dessus de tous et de la loi en particulier.

D’abord, dès son arrivée qui coïncidé avec le match Mali- Côte-Ivoire, il s’est plaint du fait qu’il n’a pas eu de badge. Pourtant, seuls les journalistes, les personnalités de la CAF, les représentants des différentes fédérations de football, du département de tutelle et autres invités de marque ont droit à des accréditations. Ensuite, il s’est mis à insulter grossièrement (le père)  toute la délégation officielle du Mali soi-disant que personne ne lui a accordé la moindre  attention. Aussi, d’Adama T Coulibaly s’est retourné vers le personnel de l’hôtel notamment les serveuses et les journalistes. A l’Hôtel de la Fédération de  Malabo, tout le monde a été victime de la rage d’Adama T Coulibaly, parce qu’il n’a satisfait des services offerts.

Et pourtant, il n’était pas le seul client de cet hôtel au compte du Mali, il y avait des Camerounais, Algériens, Zambiens, des Sud-Africains, ainsi que des personnalités de la CAF. Il n’avait en aucun cas de la courtoisie, ni modestie dans le comportement du président de la FENASAM. La question qui  taraude les lèvres est de savoir  qui est donc en réalité Adama T Coulibaly en dehors d’être le président de la FENASAM ?

Aussi, on se demande si toutefois il se porte bien mentalement, vu sa réaction arrogante face aux différentes situations.

Très aigri jusqu’à ses dents et sans que les uns et autres ne sachent les raisons, Adama T avait même envisagé d’effectuer le déplacement à Mongomo où s’est joué le 3ème match du Mali contre la Guinée Conakry. Rien que pour aller troubler l’ordre là-bas, car il n’est pas content des officiels.  N’eût été l’intervention de certains journalistes, il allait faire surprendre plus d’un.

Ce que le président de la FENASAM a oublié, c’est qu’il n’est ni un responsable sportif, ni un membre du gouvernement. Il n’est qu’un simple membre d’une organisation moins connue d’ailleurs.  Donc, il ne pourra être associé à toutes les décisions prises par les officiels.  Pourquoi ? Parce qu’il a choisi son domaine  qui est celui être supporteur.

Il est même arrivé à qualifier le personnel du département des sports du Mali et celui de son premier responsable,  d’irresponsable, en ces termes : « Je n’ai peur de qui que ce soit,  je dis ce que je pense même s’il faut couper ma tête ». En  analysant tout ce qu’il a posé comme acte mal sain, cet Adama T Coulibaly  est censé être une personne très désagréable. Donc, il ne doit plus figurer sur la liste des grandes rencontres comme celle-ci. Car, il fait honte au pays.

Il mérite une punition pour les injures publiques et grossières proférées à l’endroit des uns et des autres, car la place d’une personne très désagréable se trouve dans l’enfer ou la prison. Pourquoi ne pas le poursuivre au tribunal?

Quoi qu’il en soit, on ne doit pas l’en vouloir parce que c’est sa première fois de prendre part à une rencontre continentale de ce genre. Pour lui, c’est la fin du monde.

Mariétou Konaté]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Violences faites aux femmes : L’ouverture d’une section s’impose dans les commissariats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violences-faites-aux-femmes-louverture-dune-section-simpose-dans-les-commissariats-784122.html</link>
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<description><![CDATA[ Bien avant l’indépendance du Mali, des maliennes se sont battues pour l’émancipation des femmes en général. C’est deux ans après la révolution de mars 1991, c’est-à-dire en 1993, qu’un commissariat à la promotion de la femme rattaché à la primature a été créé. C’est en 1997 qu’un ministère a été créé pour les femmes. Toute chose qui permet de mieux cadre la lutte pour la promotion de la femme.   ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 02:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/femme_crise.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-65236" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/femme_crise.jpg" alt="femme_crise" width="610" height="369" /></a>De 1997 à nos jours, le ministère de la promotion de la femme essaie en sa manière de défendre la cause des femmes. Mais, il faut reconnaitre que la lutte n’a pas beaucoup porté fruit. Et cela, à cause du manque de sérieux et discernement des femmes leaders qui sont souvent au-devant de la scène. Sinon comment comprendre qu’au niveau du département de la promotion de la femme où la question est matérialisée par la création de la direction nationale de la femme, on continue de violer les droits fondamentaux de la femme sans que les auteurs ne s’inquiètent ?

Déjà que le Mali a ratifié tous les textes internationaux relatifs à la défense des droits de la femme, qu’est-ce que le ministère de la promotion de la femme, à travers ses services techniques, en collaboration avec les ministères de la justice et de la sécurité, attend pour créer une section des commissariats de police qui prenne en charge les violations des droits fondamentaux de la femme. Cela, pour recevoir les plaintes de violations spécifiques.

Toujours pour défendre les droits de la femme, le ministère doit collaborer avec les organisations de défense des droits de la femme, non pas pour présider leurs activités, mais de soutenir leurs projets au plus haut niveau de décision. Dans cette collaboration, pourquoi ne pas créer une section d’orientation des femmes au niveau de chaque tribunal ?

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INPS Commune V et VI : L’appareil photo en panne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/inps-commune-v-vi-lappareil-photo-en-panne-648702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 10:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y a un service déconcentré qui ne joue pas son rôle dans le district de Bamako, ce sont les services de l’INPS des communes V et VI. Depuis janvier 2014, les nouveaux travailleurs inscrits peinent à se faire leur carte de membre. Est-ce une négligence ou une insuffisance de ressources humaines et ou financières ?</em></strong>

La décentralisation du service INPS avait pour objectif de rendre plus accessibles les services aux usagers et leur fournir un service de qualité dans un laps de temps. Mais hélas ! Cet objectif ne semble pas être atteint, car le dispositif initié par l’Etat pour soulager des populations est en train d’être foulé aux pieds par la direction générale de l’INPS à travers ses services décentralisés.

Après les inscriptions, les nouveaux adhérents sont laissés pour compte pour établir leurs cartes de membre.

Pour dire que la carte de membre d’un nouvel adhérent n’est pas un souci pour les services concernés. Pire, les nouveaux inscrits sont renvoyés dans d’autres services sans note. Par exemple, un nouvel adhérent relevant de la commune VI est orienté vers d’autres communes pour se faire photographier afin d’établir leur carte de membre.

Après des va-et-vient sans suite, certains agents se contentent seulement des numéros et attestations de membres.

Si cela était suffisant, pourquoi ont-ils introduit les cartes de membres ?

Dado Camara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Partenariat OIM&#45;Gouvernement : Pour une collaboration plus fructueuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/partenariat-oim-gouvernement-collaboration-fructueuse-648722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La cérémonie de signature de partenariat entre l’organisation internationale pour les migrations (OIM) et le gouvernement malien, plus précisément  la direction nationale du développement sociale s’est déroulée le jeudi dernier à la maison des ainées, sous la présidence du secrétaire général du ministre de la solidarité, de l’action humanitaire et de reconstruction du Nord, M. Alhamdou Samba Baby. A ses côtés étaient présents le chef de mission de l’OIM, Bakary Doumbia, la coordinatrice de l’OCHA-Mali, Ute Kannies et plusieurs autres invités.</strong></em>

Afin de répondre à la crise politico-sécuritaire qui a affecté le Mali en 2012, l’organisation internationale pour les migrations a initié en collaboration avec le gouvernement Malien, un programme de Matrice de suivi des déplacements (Displacement Tracking Matrix).

L’objectif du programme DTM est de collecter des données actualisées sur les mouvements de populations générés par le conflit. Les évacuations menées dans le cadre de ce programme permettent de collecter des données des  concernés ainsi que des informations sur les zones de retour dans les régions du nord.

Le chef de mission de l’OIM, M. Bakary Doumbia a rappelé les grands axes de l’intervention, qui sont entre autres l’identification des déplacés internes, des points de suivi des mouvements de populations, des intentions de retour, de l’identification des besoins en termes d’assistance, des perceptions des communautés d’accueil et du suivi des populations venues du Centre Afrique.

Pour lui, malgré le transfert de leadership, l’OIM  reste toujours disponible pour accompagner la direction nationale du développement social en cas de besoin.

Selon Ute Kannies, cet évènement est la concrétisation de plus de deux années de collaboration fructueuse entre le l’OIM et le gouvernement malien.

Prenant la parole, le secrétaire général du ministère de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du Nord, M. Alhamdou Samba Baby a remercié l’OIM et tous les partenaires de l’organisation humanitaire. Il ajoutera que l’information est capitale pour la gestion de l’action humanitaire et que ce transfert constitue un défi pour la DNDS dans la collecte de données en collaboration avec les autres acteurs.

Adja]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présence de boissons avariées sur le marché : Bramali refuse d’endosser la responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/presence-boissons-avariees-marche-bramali-refuse-dendosser-responsabilite-648652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-136331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg" alt="Bramali" width="250" height="235" /></a>Suite à nos parutions du mercredi 05 et 12 Novembre,  où nous avons  alerté l’opinion nationale sur la présence sur le marché de certains produits périmés de la brasserie du Mali (BRAMALI), notamment la boisson Coca-cola, nous avons été interpelés par la société, notamment la section commerciale  le mercredi dernier à la zone industrielle. Après plusieurs heures d’échanges, les deux responsables qui ont tenu à nous rencontrer se sont expliqués, mais...</em></strong>

Au lieu de se résigner et demander pardon aux consommateurs maliens pour les préjudices causés par leurs produits, les responsables se sont mis à se justifier.  A leurs dires : « Bramali veille sur ses produits. Ce  qui veut dire qu’aucun ne produit ne sort sans contrôle strict afin de rassurer sur la date de préemption. A la Bramali tous les produits sont écoulés avant trois ou quatre mois de sa date de préemption.  Et si par malheur il y a découverte de boissons avariées, elles sont détruites immédiatement. Outre, ils signalent que certains grossistes et revendeurs ne tiennent pas compte de la disposition de produits, ils déposent les nouveaux arrivages sur les anciens. Ce qui fait que, diront-ils, certains ne seront pas surpris de voir leurs produits périmés à leur insu… »

Sûrs du  bon travail de leur entreprise, les deux responsables commerciaux nous ont  parlé de la filiale de ladite société qui n’est plus à présenter dans le monde. Aussi, ils nous ont rappelé le nombre de certifications obtenues par Bramali  depuis années.

«  Dès que les produits sortent de Bramali,  nous n’avons pas les moyens de les contrôler. Notre rôle n’est pas de mener  un contrôle externe, il y a des services compétents de Etat qui doivent faire ce travail pas nous ».

Selon l’explication du directeur commercial, la boisson avariée ne tue pas. Il  a parlé avec assurance et insistance. Ce propos n’engage que lui, et si tel est le cas pourquoi Bramali mentionne-t-elle une date de préemption sur ses produits ? Et sur quelle base ou étude  s’est-il fié pour affirmer. Est-ce un spécialiste de la santé ?

Comme si cela ne suffisait pas, le commercial s’est même traduit en un spécialiste ou professeur de journalisme communication en nous dispensant des cours de déontologie journalistique. « Avant d’écrire cet article vous auriez dû nous consulter pour  savoir ce qui se passe réellement. Et vous n’avez fait qu’écouter une seule partie ».

Quelle autre partie après avoir être témoin oculaire et détentrice de bouteilles périmées de Bramali ?

Que le directeur commercial de Bramali sache que  nous ne sommes pas des amatrices, mais des professionnelles de la communication.  Qu’il sache aussi que nous  ne sommes  pas venues dans ce métier si passionnant par effraction. Aussi, nous l’informons que quelle  que  soit la situation, nous n’allons jamais déroger à notre mission d’information de la population. Le seul objectif pour nous est d’alerter la population sur la circulation au marché des boissons avariées provenant de la Bramali.  Notre angle d’attaque était d’informer pas autre chose. Et quoi qu’il en soit, nous avons fait notre devoir pour le bien-être des populations.

En tout cas, ce n’est pas au commercial d’une entreprise de nous apprendre ce que nous devrons faire. Car, nous nous souvenons jusque-là  des leçons apprises à l’école de journalisme qui nous a formés. A bon entendeur salut !

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le Virus Ebola :  IBK favorise le président Guinéen aux fidèles musulmans de la grande  mosquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-virus-ebola-ibk-favorise-president-guineen-aux-fideles-musulmans-grande-mosquee-648672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’épidémie à virus Ebola est une maladie très contagieuse d’où jusqu’à présent, aucun remède n’est trouvé pour la guérir. Et depuis son apparition dans certains pays comme la Guinée, la Liberia, la Sierra Léone, notre pays était à l’ abri jusqu’à l’arrivée du premier cas à travers une fillette venue de la Guinée. A cela s’ajoute le cas de la clinique pasteur. Malgré le danger de la maladie le président, IBK est le seul a effectué une visite de solidarité dans les zones touchées, après le décès du premier cas détecté dans notre pays.</em></strong>

D’où notre cher président a préféré se montrer généreux envers les pays touchés en marginalisant ceux de son propre pays. Un geste allant à l’encontre des consignes gouvernementale.

Si malgré la multiplication des moyens de sensibilisations sur les méthodes de prévention,  les premiers responsables du pays notamment par le président vont à l’encontre que dire des autres ?

Signalons que tous les cas que le Mali a enregistrés sont venus de la Guinée Conakry.

Chose bizarre,  IBK n’a pas tenu compte de cela lors de sa visite en Guinée chez le président Alpha Conté en lui serrant les mains. Une situation qui nous amène à nous interroger si le président guinéen avait un anticorps. Et pourtant pas plus tard que le vendredi passé, le même président a décidé de se soumettre aux consignes en refusant de serrer la main à ses ministres lors du conseil de ministre et celles des fidèles musulmans après la prière du vendredi en leur disant simplement : « pardon pour les salutations d’aujourd’hui » comme pour faire véhiculer le message en ce qui concerne les poignées de main. N’est-ce pas un peu bizarre ou serait-ce par ce qu’il se sent finalement concerné ?

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  La fièvre hémorragique à virus Ebola : Une grande sensibilisation des Hommes de presse sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fievre-hemorragique-virus-ebola-grande-sensibilisation-hommes-presse-question-648642.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:01:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La maison de la presse de Bamako a abrité hier, une journée de sensibilisation des Hommes de presse sur la fièvre hémorragique à virus Ebola. Organisée par l’Assep, l’URTEL et leurs partenaires, cette journée avait pour objectif de sensibiliser le maximum d’hommes de média (presse écrite, orale et audio-visuelle) sur la maladie, ces hommes de presse à leur tour sont appelé à relayer le message aux populations.</em></strong>

Sous la présidence de M. Mahamadou Camara, Ministre de l’économie numérique, de l’Information et de la Communication, cette journée a été d’une grande importance pour les participants.

A  l’ouverture de la cérémonie, le président de la maison de la presse, M. Dramane Aliou Koné a salué tous les participants et à les appelés à être très vigilants pour mieux comprendre l’exposé du conférencier, le professeur  Daouda Minta.

Le professeur Minta a évoqué les modes de transmission et de prévention.

Le  Ministre Mamadou Camara a informé  les participants qu’à la date du 17 Novembre, le Mali a enregistré 4 morts, un patient contaminé et 29 autres cas qui en sont sortis indemnes. Dans ces cas, le vieux Guinéen n’est pas pris en compte, car son corps a été rapatrié en Guinée. 577 personnes sont suivies, car ils ont eu  contact  avec   des malades ou d’autres personnes. Chaque matin et soir, des agents de santé se rendent chez ces gens pour s’informer de leur état de santé.

Le ministre de l’économie numérique et de la communication  soulignera que le gouvernement refuse de fermer la frontière avec la Guinée, car selon eux, en fermant la frontière, les gens vont essayer de rentrer clandestinement, mais en laissant la frontière ouverte, il y a plus de chance de contrôler les passagers de chaque véhicule qui passe. Quant à la fermeture des écoles, le ministre dira que les enfants seront plus exposés quand ils resteront dans les rues plutôt que quand ils sont à l’école.

Les participants à cette journée n’ont pas omis de souligner que cette journée a été d’une très grande importance pour chacun d’eux. Et de promettre qu’ils ne manqueraient pas d’informer l’opinion publique  sur la maladie pour faire taire les amalgames.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fièvre Ebola : Le prix des kits de  lavage de mains prennent l’ascenseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/fievre-ebola-prix-kits-lavage-mains-prennent-lascenseur-648622.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 07:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/aniosgel751.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-624232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/aniosgel751.jpg" alt="Marché de gré à gré à GROS PHARMA" width="250" height="319" /></a>« <strong>Le malheur des uns fait le bonheur  des autres</strong> », cet adage illustre parfaitement le comportement de ces commerçants peu orthodoxes qui ont décidé de doubler, voire tripler les prix du savon en  liquide et autres désinfectants qui sont considérés comme indispensables dans la lutte contre le virus Ebola et d’autres maladies infectieuses.

Nous avons fait un tour au  marché, dans quelques supermarchés et  dans certaines pharmacies de la place. Nous avons été indignées par le comportement de certaines personnes qui ont décidé de plumer les honnêtes  citoyens jusqu’au dernier sous. Et pour cause, le petit flacon de savon en liquide qui était vendu à 500 FCA a doublé de prix chez un commerçant au grand marché. Pourtant, une femme nous témoigne qu’elle a acheté le même produit à 500 CFA il y a seulement dix jours. L’indélicat commerçant nous clame : «  Ebola oblige ! A ce moment, je ne savais pas que le flacon entrait dans la prévention active de la maladie. Après tout, il vaut mieux prévenir que de guérir. », a-t-il dit, sans gêne aucune. Nous avons tout fait pour qu’il diminue le prix, en vain. Pire, ce prix semble être fixé délibérément par des commerçants qui pensent que seules ces solutions désinfectants  est le seul remède contre la maladie à virus Ebola.

De même, une logisticienne d’une ONG de la place se plaignait du prix de liquide désinfectant qu’elle achetait  initialement à 2000 CFA. Le même  produit a augmenté de prix à 3000 CFA. Exaspérée, elle décide d’aller voir une pharmacie. Là, les prix n’ont pas changé. Une autre pharmacie à quelques mètres de là garde aussi leur prix initial. Ce qui nous fait croire que pour le moment, seules les pharmacies  respectent les prix. La raison est simple : «  Les pharmacies ont un quota  fixé  qu’aucune pharmacie n’a le droit de dépasser. Et puis les agents de santé doivent être compréhensifs  avec les populations car elles sont nos partenaires de tous les jours. », a affirmé une gérante de pharmacie. Pire, les kits  de lavage des mains devenu un matériel de luxe pour  le malien lambda. Car  au lieu de 1500CF, ce kit se  dispute entre 3000  et 4000 CFA depuis quelques jours.

Pourtant, il n’est dit nulle part que si l’on se lave les mains dans une tasse propre que l’on n’aura pas les mains désinfectées. Si ces pratiques de spéculation de prix continue, les maliens à très maigres revenus ne vont pas se laver les mains car plus de la moitié de  population est analphabète.

Il faut ainsi  une vaste campagne de sensibilisation pour faire comprendre que ces kits que les vendeurs mystifient n’ont rien de spécial. D’ailleurs, le représentant  de l’OMS a été clair sur les antennes de l’ORTM  lors d’un débat sur la maladie à virus Ebola, en disant que le savon ordinaire que tout le monde utilise est mieux approprié pour les lavages de mains : « Par ce que ses liquides viennent de partout et on ne sait pas de quoi certains sont fabriqués. En plus, le savon est plus accessible et ça désinfecte correctement ».

Certaines personnes sont même en train de fabriquer les savons en liquide localement et les mettre dans les boîtes vides industrielles.

En tout état de  cause, il faut savoir raison garder pour alléger la souffrance des populations. L’état aussi doit faire quelque chose  à l’image du Sénégal qui a subventionné les kits des lavages de mains.

<strong>Christelle  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Chronique d’une hécatombe annoncée : Des produits périmés de la Brasserie du Mali (Bramali) sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chronique-dune-hecatombe-annoncee-produits-perimes-brasserie-du-mali-bramali-marche-620812.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 11:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-136331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg" alt="Bramali" width="250" height="235" /></a>Si rien n’est fait d’urgence pour retirer c certains produits périmés de la société Bramali du  marché, il risque d’avoir, on ne le souhaite pas, de pertes en vies humaines à force de les consommer. A</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

près la plainte certains  habitants de Sabalibougou, en commune V et  de Banankabougou en CVI du district de Bamako, nous avons été témoins oculaires le lundi 03 novembre 2014 à l’hôtel les ‘’Colombus’’.  Les participants de  la cérémonie de lancement de la 3ème  édition de la nuit de l’AJSM,  au lieu de se rafraîchir,  allaient s’intoxiquer en consommant les boissons sucrées notamment le Coca-cola de Bramali.
La boisson Coca-cola qu’on  a consommée avait un goût très nauséabond et fade.  Surpris de constater ce goût désagréable, tout de suite, tout le monde s’est mis à regarder la date de préemption. Celle-ci était malheureusement dépassée.  Ainsi, il était mentionné  comme date de péremption « le 13 Avril 2013 ». C’est avec désolation que les organisateurs ont été obligés de retirer des mains des invités, les dites boissons distribuées.
De même, un confère qui, malheureusement a acheté une bouteille en plastique de Coca-cola périmé, il y a deux semaines de cela, n’a manqué de dénoncer.  De l’avis de notre confère, la boisson périmée qu’il a payé portait comme date de préemption, décembre 2013.
Rappelons que Bramali est une filiale du groupe Castel qui n’est plus à présenter dans le monde. Ainsi, elle se permet une telle chose, quelle audace !  Face à cette situation, l’ASCOMA, le REDECOMA et la CONSOLIGUE  vont-t-ils continués à faire le «sourd-muet». Quand on sait qu’ils  ont en charge de défendre le droit des consommateurs et de lutter contre les comportements nuisibles aux populations.  La question que l’on se pose est de  savoir si la direction générale de Bramali accorde une attention particulière à ses produits ainsi qu’à la santé des populations ?  Sachant que ses produits périmés sont dans ses murs, la société vient de lancer un nouveau  produit  “Eau Vitale” qui, selon la société Bramali, est faiblement minéralisé et microbiologiquement pur, ne présentant pas de contre-indications. . Alors, le tout dernier né de Bramali va-t-il poser le problème  de préemption tout comme la boisson
‘’Coca-Cola ’’.
<strong>Mariétou Konaté

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution gratuite de moustiquaires imprégnées : Une magouille des agents de santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/distribution-gratuite-moustiquaires-impregnees-magouille-agents-sante-620822.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 10:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/moustiquaire.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-620842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/moustiquaire.jpg" alt="moustiquaire" width="225" height="225" /></a>Depuis quelques jours, certains quartiers périphériques de Bamako bénéficient d’une distribution gratuite des moustiquaires imprégnées dans le cadre de la lutte contre le paludisme. Cette belle initiative de l’Etat et de ses partenaires techniques et financiers n’aura pas son résultat escompté. Car les agents de santé, très souvent en complicité avec leurs responsables hiérarchiques, confisquent ces moustiquaires pour les vendre quelques mois après.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>Après le recensement des manages à Kalaban-Coro, les habitants  sont en train de souffrir le martyr pour avoir leurs moustiquaires. Et pour cause, après l’annonce de l’opération de distribution, les femmes ou souvent leurs maris se lèvent dès l’aube pour se diriger ces lieux pour  revenir  tard le soir, bredouilles. Pourtant, le centre de santé de Kalaban a mis dans le quartier, plusieurs postes de distribution à des endroits connus des habitants. Par  exemple, chez le chef de quartier et au domicile d’un responsable de la mosquée. Mais, malgré tout, les pauvres dames n’arrivent pas à se procurer une seule moustiquaire à temps. Pire, après avoir passé plus de quatre heures à les attendre, les distributeurs qui, une fois sur place, trainent les pieds avant de déballer seulement quatre ou cinq balle de moustiquaires. Quand ce stock s’épuise, ils remercient les autres en leur clamant : « Il n’y a plus d’autres moustiquaires. C’est fini pour aujourd’hui. Revenez demain ».

Fatiguées et découragées, certaines femmes refusent de revenir à cause des tracasseries qu’elles ont subies. Le cas le plus révoltant est que certaines personnes sans scrupule, en complicité avec les agents de santé, rackettent les gens dans la file pour  qu’ils aient vite leur moustiquaire. Une femme qui vient d’avoir son lot de moustiquaires nous explique comment elle s’en est sortie vite : « Il suffit de  donner 200 CFA et le ticket à un de ses hommes, dans un instant, il te ramène tes moustiquaires », a-t-elle conseillé. Depuis, le monsieur sans scrupule a amassé des jetons de plus de 30 femmes. Quelques instants, il réapparait avec un colis  de moustiquaires pour le remettre aux bénéficiaires. Plus tard, il décide d’augmenter le prix à 300CFA. Exaspérée, une femme qui s’était réveillée à 3 h 30 du matin a décidé de boycotter leurs moustiquaires. Elle dénonce la cupidité de ces distributeurs et de leurs complices et assure : «  Même si c’est 10 CFA qu’il leur  faut payer pour avoir les moustiquaires, je ne le ferai pas. Je préfère aller sans rien. Au Mali ils font de l’affaire dans toute chose. Ces moustiquaires ne sont ni pour leur père, ni pour leur mère. Elles sont destinées aux populations, c'est-à-dire nous. S’ils veulent donc nous racketter pour notre droit, je ne vais pas accepter cela. Qu’ils gardent leurs moustiquaires ».
En effet, Selon une source proche du Centre de Santé de Référence de Kalaban-coro, cette action des distributeurs est faite sciemment pour décourager les habitants  afin de garder le reste. Une vendeuse de moustiquaires aussi affirme qu’elle se ravitaille aux  stokes du CSRF de Kalaban- Coro et d’autres centres de santé de la capitale. C’est pourquoi il écrit sur les moustiquaires que nous  achetons sur le marché : « Ministère de Santé, vente interdite au Mali »
Depuis des années, le ministère de la santé du Mali a initié un Programme National  de Lutte Contre le Paludisme. Mais le taux de mortalité dû à cette maladie ne cesse de croitre au fil des années. La seule raison est la magouille des  responsables de certains centres de santé. Pire, les agents des distributions de moustiquaires. Les cas des sages-femmes qui refusent de donner les moustiquaires aux femmes enceintes et aux enfants de neuf mois. Une femme en témoigne : « Après la vaccination de 9 mois de mon enfant, la sage-femme m’a dit qu’il n’y avait plus de moustiquaire. Même quand j’étais enceinte, elle  m’a dit la même chose. Je n’ai jamais obtenu de moustiquaire  à la PMI », déplore-t-elle à Badalabougou. Pourtant,  selon l’Enquête Démographique de Santé effectuée de 2012à 2013, des dizaines  d’enfants de moins de cinq ans meurent chaque année, des suites de paludisme. Si rien n’est fait, ce chiffre risque
de prendre l’ascenseur à cause  des pratiques peu orthodoxes des agents de santé.      .
<strong>Christelle


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre d’Etude de Stratégie, de Management et d’Appui Conseil(CESMAC) Un partenaire engagé à côté des enfants, des filles vulnérables et des communautés  pauvres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/centre-detude-strategie-management-dappui-conseilcesmac-partenaire-engage-cote-enfants-filles-vulnerables-communautes-pauvres-620862.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 09:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Présent au Mali depuis le 08 septembre 2012, CESMAC combine l’utile à l’agréable en vue d’assurer le bien-être, le développement et la réussite des hommes, des communautés, des organisations en les aidant à améliorer leur quotidien. C’est dans ce sens que nous avons rencontré le président du dit centre, M. Augustin Ankou, à l’occasion de  la journée internationale de la jeune fille, le 11 octobre dernier à son siège à Torokorobougou derrière le nouvel ‘’Azar libre service’’. Une journée qui, jusque là, était méconnue  de nombre de nos concitoyens, et que le  centre a célébrée à travers son club de jeune filles volontaires.</strong></em>

<strong> </strong>

<strong>
</strong>Pour  en savoir plus sur le centre, nous sommes revenues afin de nous entretenir avec  son président après la journée internationale dédiée aux jeunes filles. Ouvert et dynamique, ce socio-économiste, expert en gestion de projet et en management des organisations, nous a ouvert ses portes tout en nous faisant visiter son centre et nous a expliqué tout l’intérêt que celui-ci apporte pour l’avancée de la communauté.<strong>
</strong>A ses dires, CESMAC est une association de développement et d’appui aux organisations communautaires, associatives, coopératives et professionnelles qui œuvrent dans une perspective de développement durable  à travers des actions volontaires pour la protection de l’environnement.
Signalons que  CESMAC  a été créé par des hommes et femmes spécialisés dans plusieurs domaines d’expertise de plusieurs nationalités d’Afrique (Mali, Togo, Ghana, Cameroun, Benin, Guinée) qui ont manifesté la volonté de se regrouper dans le cadre d’une association pour partager et développer leurs expériences en vue de l’exploitation des potentialités et des expertises au profit des populations défavorisées, des organisations et des initiatives de développement à la base. En outre, le centre est spécialisé dans les études et recherches, l’élaboration de stratégie, développement social, économique et communautaire puis en communication.
Parlant de ses missions et objectifs, Augustin nous apprend que CESMAC aide à améliorer les conditions de vie des populations les plus pauvres, enseigne aux communautés le respect de la vie sous toutes ses formes (vie des hommes et celle de notre environnement) en leur apportant des appuis, des expériences, des savoir-faire et des technologies appropriées.
Le centre cible les populations dans les milieux ruraux et urbains, mères et enfants, les collectivités  locales, les groupements et associations féminines, les jeunes filles démunies, les filles adolescentes et jeunes femmes, les jeunes sans emploi, les organisations paysannes, les associations et ONG de développement, associations des jeunes, entre autres.
En plus de ces précisions, Augustin nous fait savoir, qu’en dehors du club des jeunes volontaires qui est entrain de mobiliser tous les acteurs autour de la question de la fille en vue de la prise en compte de leurs besoins spécifiques dans les projets et programmes au Mali. Le centre a également sur place un Club de technologie ouvert au public qui veut se renforcer dans le domaine des NTIC et celui d’Anglais qui sera sur front bientôt.
Très confiant, il nous a aussi promis la réalisation très prochaine de plusieurs projets plutôt alléchants, allant à la régionalisation de ces activités et dont nous aurons l’immense plaisir de vous faire découvrir dans les jours à venir.
Enfin, pour couronner le tout, Augustin a souligné que pour mener à bien toutes ces activités en faveur des enfants, des filles vulnérables et des communautés qui vivent dans la pauvreté chronique, CESMAC a besoin de soutiens moral, matériel, financier, des bonnes volontés. Le centre reste disponible pour accueillir les dons au profit des plus pauvres et est ouvert à toute personne qui partage les mêmes ambitions.
<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections couplées de 2015 et Ravec : Le Réseau Apem tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-couplees-2015-ravec-reseau-apem-tire-sonnette-dalarme-621172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 07:43:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_185724" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/sangho-apem.jpg"><img class="size-full wp-image-185724" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/sangho-apem.jpg" alt="Ibrahima Sangho, président APEM" width="310" height="225" /></a> Ibrahima Sangho, président APEM[/caption]

<strong><em>Les responsables du Réseau d’Appui au Processus Electoral au Mali(APEM) ont animé, le mardi 28 octobre 2014, une conférence de presse à leur siège.</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>L’objectif était de</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>partager avec la presse les observations effectuées du 1<sup>er</sup></em></strong><strong><em><sup> </sup></em></strong><strong><em>au 31 octobre 2014 par le Réseau sur le déroulement des opérations d’achèvement et de pérennisation du RAVEC.</em></strong>

D’entrée de jeu,<strong> </strong>le président du Réseau APEM, Ibrahim Sangho, a révélé que 70 observateurs nationaux non partisans ont été déployés par le réseau, sur un apport propre, dans les communes urbaines et rurales des 49 cercles du Mali et dans les 6 communes du district de Bamako, pour effectuer cet important travail d’observation. Or, en se référant aux élections générales de 2013, notamment le deuxième tour de la présidentielle, on a le chiffre de 6.829.696 électeurs inscrits. Ceux qui ont voté constituent 44,42%, tandis que 55, 58% parmi les électeurs inscrits n’ont pas voté, a-t-il dit.  Il a expliqué que ces statistiques prouvent à suffisance que les partis politiques n’ont même pas pu mobiliser et faire voter la moitié des électeurs inscrits.

Parlant des opérations d’achèvement et de pérennisation du Ravec qui ont été lancées le 1<sup>er</sup>octobre 2014 à Sikasso, Ibrahima Sangho dira que les équipes d’enrôlement n’ont véritablement commencé qu’aux alentours des 10 et 15 octobre, pour une opération devant s’entendre sur un mois. Il a ajouté que les populations du cercle de Ménaka et de la région de Kidal n’ont pas été prises en compte par ces présentes opérations pour des raisons de sécurité.

<em>« La faible implication de la société civile et des partis politiques dans le processus est un constat. Un processus n’est crédible que si tous les acteurs et groupes cibles concernés le comprennent et s’impliquent de façon active et responsable. Sur le terrain, on ne sent pas véritablement cette mobilisation  autour des opérations d’enrôlement du RAVEC, tant à Bamako qu’à l’intérieur du pays »</em>, a fustigé le conférencier.

Dans ses recommandations, le réseau APEM demande: la publication sans délais du chronogramme électoral pour les élections locales et régionales de 2015 au Mali ; la promulgation, dans les plus brefs délais, de la nouvelle Loi électorale remplaçant la Loi N°06-044 du 4 septembre 2006 modifiée portant Loi Electorale, pour un meilleur encadrement des élections à venir.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pourquoi ne pas le dire ? : Le président de la république IBK est&#45;il immunisé contre Ebola ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pas-dire-president-republique-ibk-il-immunise-contre-ebola-620432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 03:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ebola.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-577732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ebola.jpg" alt="Ebola: le FMI prêt à faire plus pour la Guinée" width="620" height="351" /></a>Depuis la semaine dernière, le président de la république  est en voyage dans les trois pays les plus touchés par la fièvre à virus Ebola à savoir la Guinée, la Sierra Léone et le Libéria. </em></strong>

&nbsp;

C’est bizarre ! Car pourtant, chaque jour que Dieu fait, on reçoit des messages à travers les opérateurs de téléphonies mobiles  et artistes arguant qu’on doit éviter de voyager dans les zones à risque. Le président IBK a déclaré devant le monde entier qu’il n’allait pas fermer les frontières, après le risque que nous avons effleuré, notamment le cas de la petite fille décédée à Kayes. Ceci a énervé plus d’un malien. Et maintenant, il se permet de se montrer en voyageant avec une délégation dans ces zones à risque. Le président IBK et sa délégation sont-ils immunisés contre  la fièvre à virus Ebola?
Quelles que soient les raisons de sa visite, IBK devrait réfléchir par deux fois avant de d’y aller. Est-il nécessaire de prendre des gros risques pour prouver sa solidarité ?
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> 2ème convention nationale extraordinaire du PDES : Ahmadou Abdoulaye Diallo succède à A. Diane Séméga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-convention-nationale-extraordinaire-du-pdes-ahmadou-abdoulaye-diallo-succede-diane-semega-620372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 03:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192739" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Amadou-Abdoulaye-Diallo1.jpg"><img class="size-full wp-image-192739" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Amadou-Abdoulaye-Diallo1.jpg" alt="Amadou Abdoulaye Diallo" width="310" height="237" /></a> Amadou Abdoulaye Diallo[/caption]

<em><strong>Le parti pour le développement économique et la solidarité (PDES) a ténu  sa deuxième convention nationale extraordinaire. C’était le samedi dernier au CICB. La  cérémonie était présidée par le président sortant Hamed Diane Séméga, avait pour objectif  la refondation et d’autres travaux du parti.</strong></em>
Cette grande retrouvaille des militants du PDES, qui n’était pas tenu depuis 2011, a refusé du monde le samedi lors de l’ouverture des travaux. Il a également enregistré la présence des responsables  des partis amis du PDES, notamment M. Modibo Sidibé, président des FARE, celui du parrain de l’URD, Soumaïla Cissé, Djiguiba Kéita dit PPR du PARENA, Iba N’Diaye entre autres.
Après l’hymne nationale, une minute de silence a été observée en hommage aux militants du PDES disparus.
Prenant la parole en premier lieu, Mme Dandara Touré, présidente des femmes, a témoigné sa fidélité à l’ancien président ATT tout en notant  que l’ancien président n’est pas à abattre ni à jeter aux oubliettes. Pour elle,  « Sans la réhabilitation d’ATT, il n’y aura pas réconciliation nationale». Elle ajoutera que c’est sous ATT que le monde entier a connu les plus belles pages de l’histoire de notre pays et qu’il a toujours prôné le dialogue et la négociation pour résoudre la crise malienne. Mme Dandara Touré affirmera qu’ATT avait toujours dit que le Mali seul ne peut faire face à la crise dans le sahel. Il avait toujours fait appel à la communauté internationale, notamment les pays du sahel et que  le temps lui a donné raison aujourd’hui, a-t-elle déclaré.
Le président des jeunes du parti, Moulaye Haïdara,  affirme qu’il fera du PDES un rempart solide contre toutes les tentatives de remise en cause des acquis précieux en demeurant des sentinelles vigilantes pour la  défense de  l’intérêt général du pays.
Rappelons qu’un documentaire de quinze minutes a été projeté sur le parti  mettant l’accent sur certaines actions d’ATT dans plusieurs domaines notamment de la santé, l’éducation, l’agriculture, logement et bien d’autres infrastructures.
Très ému devant une foule nombreuse, M. Ahmed Diane Séméga a commencé par des remerciements à l’endroit des militants et cadres du PDES pour leur courage et fidélité. Il indiquera que le PDES est prêt à prendre sa place dans l’échiquier politique national, même s’il reconnaît au passage qu’il a failli disparaître avec les évènements du coup d’Etat. Et d’ajouter que la reconstruction et la réconciliation nationale seront les points d’ancrage du PDES qui a entamé avec ces assises, son processus de restructuration.
M. Hamed Diane Séméga a déclaré qu’il ne serait pas candidat, ni à aucun poste dans les instances du parti, pour cause des professionnelle qui le conduira hors du Mali. Selon lui, le PDES, inspiré de l’action politique et de la vision d’ATT, veut mettre à profit cette 2ème  convention nationale extraordinaire pour se doter de nouvelles instances dirigeantes. Au cours de ces assises, la direction nationale du PDES, le bureau des femmes et des jeunes seront remembrés. C’est dire que véritablement le PDES se prépare à devenir une formation politique. En clair, au cours de cette convention, il s’agit d’un réarmement moral des héritiers d’ATT, a-t-il dit. Il a ainsi affirmé  son engagement au parti.
A la clôture des travaux, un bureau politique national de 76 membres (contre 123 auparavant) a été mis en place avec à sa tête M. Ahmadou Abdoulaye Diallo. Dandara Touré et Moulaye Haïdara ont été reconduits respectivement aux postes de présidente du mouvement des femmes et de celui des jeunes.
Adja]]> </content:encoded>
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<title> 64ème  session du comité régional de l&amp;apos;Oms : Une participation à double intérêt pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/64eme-session-du-comite-regional-loms-participation-double-interet-mali-620512.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 02:02:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_319452" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Ousmane-kone-Margaret.jpg"><img class="size-full wp-image-319452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Ousmane-kone-Margaret.jpg" alt="Ousmane Koné, ministre de la Santé , a été reçu en audience par la directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé, Mme Margaret Chan" width="610" height="561" /></a> Ousmane Koné, ministre de la Santé , a été reçu en audience par la directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé, Mme Margaret Chan (photo archives)[/caption]

<strong><em>A la tête d’une délégation nationale, le ministre de la santé et de l’Hygiène Publique, Ousmane Koné  et ses homologues de 46 pays africains sont en conclave  du 3 au 7 novembre 2014 à Cotonou, au Bénin, pour la 64ème  Session du Comité régional de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l'Afrique</em>.</strong>

Plus de 400 délégués, notamment le Directeur général de l'OMS, le Dr Margaret Chan; les représentants des organes, fonds et programmes de l'ONU; les hauts cadres des ministères de la santé, la société civile, les organisations bilatérales et multilatérales, ainsi que d'autres partenaires au développement sont également attendus à cet événement phare.
Les délégués discuteront entre autres points, des efforts en cours déployés aux niveaux régional et international pour contenir l'épidémie de la maladie à virus EBOLA qui sévit dans certaines régions de l'Afrique, et d'un Rapport sur les travaux menés par l'OMS dans la Région Africaine au cours de l'exercice biennal 2012-2013. Le Rapport met l'accent sur les activités de l'OMS dans le cadre du soutien que l'Organisation apporte aux pays de la Région en vue de l'amélioration des résultats sanitaires.
D'autres points prioritaires portent sur le Plan stratégique régional de vaccination 2014-2020  créé pour lutter contre un certain nombre de barrières critiques qui entravent les progrès visant à atteindre la couverture vaccinale universelle dans la Région, un rapport sur les progrès visant à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) liés à la santé dans la Région africaine, ainsi que l'apport de perspectives proposées pour l'avenir. Les données disponibles indiquent que les pays de la Région Africaine ont réalisé d'importants progrès au cours des dix (10) dernières années. Toutefois, ces pays ne sont pas encore en voie d'atteindre les OMD liés à la santé en dépit des engagements des gouvernements et partenaires.
Les Ministres de la santé discuteront également du besoin d'établir des options pour la contribution au Fonds africain pour les urgences de santé publique et des moyens appropriés de gestion du Fonds. Il a été proposé que le champ des contributeurs au Fonds soit élargi afin d'inclure le secteur privé et les personnes riches et volontaires de la Région.
Pour la première fois, le Comité régional examinera un rapport sur la propagation graduelle de l'hépatite virale et recommandera des actions concrètes. Le Rapport suggère l'amélioration de la collecte des données afin d'estimer avec exactitude le fardeau de la maladie, d'accroître la sensibilisation du public et de renforcer les moyens de prévention primaires. La garantie d'un approvisionnement en sang sûr et de la sécurité des transfusions, ainsi que le renforcement de l'accès au dépistage, aux soins et au traitement de l'hépatite virale sont quelques-unes des actions proposées pour relever les défis susmentionnés.
L'élection d'un nouveau Directeur régional de l'OMS pour l'Afrique sera également l'un des temps majeurs de la réunion.
Parmi les autres points à examiner, l'on note : Le cadre de concertation avec les acteurs non-étatiques, l'exécution du budget-programme de l'OMS pour l'exercice 2014-2015 pour la Région Africaine et du projet du budget-programme pour l'exercice 2016-2017.
Le Comité régional, organe directeur de l'OMS dans la Région Africaine, examine les travaux de l'OMS dans la Région et donne des orientations sur les actions à mener en vue de l'amélioration de la situation sanitaire dans les Etats Membres.
Cette 64ème  session du comité régional pour l’OMS Afrique revêt un double intérêt pour le Mali. Primo, notre pays compte parmi les pays touchés par le virus Ebola dont il sera question à Cotonou. Et secundo, notre pays est candidat au poste de Directeur de l’Organisation mondiale de la Santé zone Afrique. L’ancienne ministre de la Santé, Dr Traoré Fatoumata Nafo est la candidate du Mali. Elle a en face quatre autres candidats dont un homme. Ils sont du Botswana, de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo, du Bénin et du Mali. L’élection du nouveau Directeur OMS pour l’Afrique est prévue pour le mardi 4 et mercredi 5 novembre 2014.
Outre des cadres du département de la Santé, la délégation malienne comprend  deux autres membres du gouvernement, MM. Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine et Mahamane Baby, ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.
<strong>Markatié Daou avec WHO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le troisième pont de Bamako : Un trajet en passe de devenir un ‘’boulevard’’ de la mort </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/troisieme-pont-bamako-trajet-en-passe-devenir-boulevard-mort-620552.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 00:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/3eme-pont.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-620642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/3eme-pont.jpg" alt="Un trajet en passe de devenir un ‘’boulevard’’ de la mort !" width="300" height="200" /></a> La  capitale malienne est chaque jour secouée par des accidents de circulation inexplicables. Des  accidents souvent provoqués par l’incivisme et l’inattention des conducteurs ou tout simplement la méconnaissance du code de la route. C’est ainsi que ces derniers temps, le cas du troisième pont de Bamako sis à Moussabougou devient inquiétant. A preuve, si ce n’est pas deux bennes qui s’accrochent, c’est une benne et autre engin.</strong> </em>
Ce sont des accidents qui occasionnent des pertes en vies humaines, surtout de pauvres personnes, de  simples passants ou souvent de simples passagers. Le  dernier en date a coûté la vie à une pauvre dame et son enfant.
Beaucoup de lois ont été votées pour diminuer le nombre d’accidents, mais jusqu’à présent rien à faire.  Chaque jour qui passe, les gens sont exposés aux multiples risques au point qu’on se demande si certains chauffeurs  sont conscients qu’ils tiennent entre leur main, la vie des individus. Les conducteurs de Sotrama et de taxi sont souvent inconscients et ne prennent pas de temps pour poser des actes qui tuent.
Le troisième pont, construit pour réduire les embouteillages et les accidents de la capitale, est en train de prendre tout une autre tournure. Les conducteurs des camions bennes qui empruntent ce trajet n’aiment pas de céder le passage, comme si la route est leur propriété  privée.
En un laps de temps, deux accidents ont été enregistrés sur ce pont. La première a eu lieu entre deux camions qui ont tenté de se dépasser. Cette  fois aussi, c’est un camion benne et un taxi qui se sont heurtés. Et  cela a coûté la vie à une femme et son enfant. On peut s’interroger de savoir si ces chauffeurs de benne ont suivi des formations de permis de conduire.
En effet, il est vraiment temps que l’Office National des Transports (ONT)  initie des  formations pour les conducteurs afin qu’ils prennent conscience que le meurtre sous forme d’accident n’est pas un symbole de virilité. Car, on a l’impression qu’une fois qu’ils conduisent un véhicule assuré, ils prennent des comportements souvent impossibles. Ils  tuent sans regret ! Et d’après certains, c’est « l’assurance qui gère ». Or, ils doivent savoir que l’assurance ne peut ressusciter quelqu’un. Que les  conducteurs prennent conscience que l’on doit avoir pitié de son prochain. Ces pauvres gens qui meurent chaque jour à cause de l’incivisme  de l’un ou de l’autre, sans qu’il y ait punition, n’ont rien fait pour le mériter. Ces  chauffards souvent ne font que quelques heures en prison.
Certes, s’ils ne prennent pas conscience eux-mêmes, que les autorités prennent leurs responsabilités notamment en prenant des sanctions appropriées pour mettre un frein à ces comportements assassin.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème Congrès ordinaire des partis libéraux : Le PCR plaide pour un Mali fort de  ses institutions et de son armée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-congres-ordinaire-partis-liberaux-pcr-plaide-mali-fort-ses-institutions-armee-597562.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 10:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88596" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Ousmane-Ben-Fana.jpg"><img class="size-full wp-image-88596" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Ousmane-Ben-Fana.jpg" alt="Ousmane Ben Fana" width="250" height="188" /></a> Ousmane Ben Fana[/caption]

<em><strong>La grande salle du centre internationale des conférences de Bamako a abrité les 18 et 19 octobre derniers, le deuxième congrès ordinaire et le Forum Libéral du Parti Citoyen pour le Renouveau(PCR), dont le thème portait sur « La réforme des institutions du parlement dans le jeu des institutions au Mali ». La cérémonie était placée sous le patronage du président dudit parti M. Ousmane Ben Fana Traoré, en présence des membres du Réseau libéral Africain et de la fondation Friedrich Naumann venus de l’étranger dont le président du R.L.A, Olivier Kamitatou de la RDC, la directrice régionale pour l’Afrique de l’ouest de la Fondation pour la Liberté, Mme Yve Hébert, le ministre de la fonction publique, Bocar Moussa Diarra, le président du parti libéral CAP, Racine Thiam et Cheick Tidiani Haïdara, fils du Cherif Ousmane Madani Haïdara.</strong></em>

&nbsp;

La cérémonie a débuté par des bénédictions par le fils du guide spirituel, Cheick Tidiane Haïdara.

Il était organisé concomitamment avec le Forum Libéral pour faire face aux insuffisances de la constitution malienne, dont les recommandations serviront de propositions d`outils de réforme institutionnelle pour notre pays.

Selon M. Ousmane Ben Fana Traoré, le Mali a besoin d`un Etat fort par ses institutions et son armée, d`être uni et indivisible, et qu`aucun parti politique ne doit prévaloir d`être au-dessus des institutions. Le credo des libéraux marche sur certains principes auxquels notre pays a besoin, qui sont pour lui une bonne gestion, dire non à la corruption, non à la dilapidation des biens publics, le Mali doit devenir un pays émergent, a-t-il affirmé.

Le président du PCR a exhorté ses militants à postuler aux postes dans les municipalités durant les prochaines échéances communales pour une implantation plus renforcée du parti. Parlant du virus Ebola, il a souhaité son éradication des terres Africaines.

Les différentes communications du forum ont été animées par des experts maliens et étrangers, dont Daba Diawara, Baba Berthé, Mme Camara Saoudatou Dembélé. Elles portaient sur l’architecture institutionnelle du Mali. Le modérateur des débats était l’ancien Premier ministre malien Diango Sissoko ou son représentant, un constitutionnaliste bien connu.

A la clôture des travaux, une déclaration a été faite par M. le président du Réseau Libéral Africain, Olivier Kamitatou, suivi par la présentation du nouveau bureau du parti composé de 77 membres et dirigé M. Ousmane Ben Fana Traoré qui a été reconduit pour un nouveau mandat de cinq ans.

<strong>Adja</strong>

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<item>
<title> Marché de Sogoniko : Un léger progrès dans la gestion  des ordures</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/marche-sogoniko-leger-progres-gestion-ordures-597602.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 09:53:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans notre parution du mercredi 17 Septembre dernier, nous vous avons fait part de la situation qui dégénérait autour de l’évacuation des ordures du marché de Sogoniko.</strong></em>

&nbsp;

Pour rappel, le marché ne disposait pas de dépotoir approprié. Par conséquent, les gens déversaient leurs ordures derrière le central téléphonique de la Sotelma. Faute d’évacuation, la Sotelma a manifesté son mécontentement en interdisant le dépôt d’ordures. Révoltés, les marchands ont refusé le paiement des taxes communautaires. Informée de la situation, la Mairie a dépêché un nouveau GIE du nom de ‘’DD Saniya’’ dirigé par Dramane Doumbia pour assurer la relève. Toujours, par faute d’endroit approprié, ce dernier allait rendre le tablier.

&nbsp;

Ainsi, ayant recueilli des témoignages des marchands, des responsables de la Sotelma, de même que celui du nouveau gérant,  nous nous sommes rendues à la Mairie de la commune VI où nous avons rencontré Jonathan Poudiougou, agent communal d’assainissement du COGEVAD qui nous a promis de trouver une solution.

&nbsp;

Ce qui est chose dite, chose faite, aux dernières nouvelles. Revenu sur le site ce mardi pour en savoir plus, Dramane nous apprend que la mairie a désigné il y a quelques semaines, un endroit situé à côté des vendeurs du bois  de chauffage pouvant désormais servir de dépotoir. Après avoir visité celui-ci, il nous fait comprendre que pour l’heure, tout se passe bien ou presque, vu le comportement des familles voisines du dépotoir, qui viennent ajouter leurs ordures ménagères à ceux du marché. Ce qui rend un peu difficile le bon déroulement des choses dans la mesure où le GIE du marché est différent de celui du quartier. La caisse dont nous disposons a été élaborée uniquement pour contenir les ordures journalières du marché, a-t-il dit. Mais à l’allure où on va, ce sera très difficile pour les responsables du GIE vu qu’elles déversent à même le sol.

&nbsp;

Alimatou Djénépo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Déclaration solennelle de la présidente du parlement des enfants du Mali Mlle Lalla Wangara pour le retour de la paix et l’unicité du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/declaration-solennelle-presidente-du-parlement-enfants-du-mali-mlle-lalla-wangara-retour-paix-lunicite-du-mali-597672.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 08:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Excellence Monsieur le président de la république, chef de l’Etat, cher Papa national

Monsieur le premier ministre, chef du gouvernement, parrain du parlement national des enfants du Mali

Honorable président de l’assemblée Nationale du Mali

Monsieur le président de la cour suprême du Mali

Monsieur le président de la cour constitutionnelle du Mali

Monsieur le président du haut conseil des collectivités territoriales du Mali

Monsieur le président du conseil économique social et culturel

Monsieur le président du conseil religieux

Monsieur le médiateur de la république

Mesdames et messieurs les élus de la république

Mesdames et messieurs les médaillons d’or de l’indépendance du Mali

Chers parents,

Chers jeunes,

Camarades enfants,

« Ceci est un cri de coeur que, nous enfants du Mali, lançons pour le retour de la paix au Mali.

En effet, depuis 2012, notre cher pays traverse une crise sans précédent. Différents groupes et milices armés font régner la terreur sur les populations civiles, dans les régions nord du Mali. Certains d’entre eux aspirent à la partition, à l’indépendance du pays et d’autres, l’imposition de la charia. Ces évènements ont eu pour conséquences, des pertes en vie humaines, des déséquilibres sociaux, des femmes et enfants violés, des familles déplacées et réfugiées, des flagellations et lapidations etc. Dans ces situations ce sont les enfants et les femmes qui paient la lourde tribu.

Aujourd’ hui, tout ce à quoi nous les enfants du Mali aspirons le plus, c’est le retour de la paix et de la stabilité.

Nous lançons un appel aux plus hautes autorités du pays pour l’intégrité territoriale, la laïcité, la cohésion sociale et l’unicité dans la diversité. Afin que le Mali que vous nous léguerez demain soit un Mali fort et prospère de Kayes à Kidal. Un Mali dans lequel un enfant de Kayes et un enfant de Kidal mangeront dans la même assiette. Un Mali qui répondra à la devise : « Un Peuple, Un But, Une Foi ».

Je vous remercie

Qu’Allah bénisse le Mali

<strong>Mlle Lalla Wangara </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Survie des enfants : Une Journée  de plaidoyer organisée  en leur faveur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/survie-enfants-journee-plaidoyer-organisee-en-faveur-597652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 08:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En prélude du marathon pour la survie de l’enfant, qui a eu lieu le vendredi 17 octobre à Sikasso en 3ème région du Mali, une Journée de plaidoyer a été organisée au grand hôtel de Bamako. Placée Sous la présidence de son excellence monsieur Moussa Mara, premier ministre, Cette session de plaidoyer avait comme organisatrice, la Coalition Malienne des Droits de l’enfant en partenariat avec le parlement des enfants et Save The Children.</strong></em>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

La tenue de cette activité a pour objectifs, d’attirer l’attention des décideurs politiques sur la nécessite d’accélérer les progrès vers les OMD 4, visant à réduire la mortalité infantile, de susciter un engagement formel et concret des décideurs politiques pour la réduction effective et conséquente de la mortalité infantile au Mali.

&nbsp;

«  Objectif du millénaire pour le développement 4 et engagement politiques en matière de réduction de la mortalité infantile : quel bilan pour le mali à moins de 450 jours de la fin des OMD », était le thème débattu pendant plus de deux heures d’horloge.

&nbsp;

Pour le président de la Comade, M. Amadou Bocar Tékété, cette activité est placée sous le signe de l’optimisme. car le progrès récent dans le domaine de la santé ont été remarquables, à travers le monde. A ses dires, 25 pays, dont beaucoup figurent parmi les pays les plus démunis et à fort charge de mortalité comme l’Ethiopie, la Tanzanie, le Bangladesh, le Malawi, le Népal ont déjà atteint l’objectif de réduction des deux tiers de leurs taux de mortalité infantile fixé pour 2015. D’où il déclare : « Nous demeurerons optimisme car la volonté politique qui anime le président de la République est signe d’espoir ; il s’agira de prendre des mesures courageuses et ambitieuse pour réduire cette tragédie humaine ».

&nbsp;

Cette activité vise à attirer l’attention des décideurs politiques sur la nécessité d’accélérer les progrès vers les OMD 4, visant à réduire la mortalité infantile. Et de susciter un engagement formel et concret des décideurs politiques pour la réduction effective et conséquente de la mortalité infantile au Mali.

&nbsp;

Malgré tous ces efforts, les enfants du Mali continue de souffrir, a-t-il laissé entendre.

La présidente du parlement Nationale des Enfants, Mlle Lalla Wangara ajouta si l’on se rapporte à certains rapports internationaux qui constituent des références en la matière, le Mali reste toujours à la traine dans le classement mondial des pays à forte mortalités infantile. Au Mali, ce sont au moins 25000 nouveau-nées et 100000 enfants de moins de 5 ans, qui constituent de mourir chaque année, selon la dernière enquêtes ESD de 2012 /2013. Cette situation, dit-elle, déplorable est tout simplement inacceptable. Une nation se doit de protéger ses enfants, ses innocents enfants qui en sont l’avenir, a-i-elle dit.

&nbsp;

Elle indiquera que le Mali, à l’instar des autres pays de la communauté internationale est engagé dans le processus de réalisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD). De l’analyse des rapports qui nous parviennent, il ressort que notre pays enregistre certes, des progrès satisfaisants par rapport à l’objectif du millénaire pour le développement 4 relatif à la réduction de la mortalité infantile, notre pays semble être encore un peu éloigné des cibles de l’OMD 4 tel que défini par les Nations Unies, M. Diop représentant du premier ministre.

Le compte à rebours des OMD à commencer puisque nous sommes à environ 450 jours de l’horizon, a-t-elle déclaré. Et d’ajouter que face à cette véritable course contre la montre à laquelle notre pays doit nécessairement et inéluctablement participer, il nous faut revisiter nos stratégies et plans d’actions pour y intégrer une plus grande dimension d’équité et d’efficacité. Elle conclura qu’il nous faut prioriser les enfants les plus vulnérables sur le plan économique, géographique et même socioculturel dans nos futures actions de lutte contre la mortalité néonatale et infantile.

<strong>Astan Diawara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Académie d’enseignement de Bamako Rive Droite : A quoi joue Mme la Directrice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/academie-denseignement-bamako-rive-droite-joue-mme-directrice-597622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour la rentrée scolaire 2014-2015, comme promis par Mme le Ministre de l’éducation Nationale, Mme Togola Jacqueline Nana, des avancées positives, ont été enregistrées. Allant à la mise en place d’une commission en charge d’enquêter et de recenser l’ensemble des écoles de la capitale aptes à recevoir et de dispenser des enseignements de qualité aux admis du DEF</strong>.</em>

&nbsp;

Cette commission pour sa part, a réussi à recenser en tout 930 écoles potentielles et en a élaboré une liste des écoles éligibles. Chacune de ces écoles a ainsi été informée de la situation et s’est suffisamment préparée en conséquence. Mais avant l’orientation et bien avant la rentrée à seulement quelques jours de la fête de Tabaski, il faut dire que l’inattendue s’est produite avec la visite inopinée de Mme la Directrice de l’académie d’enseignement de la Rive Droite, Fatou Coulibaly dans certaines écoles privée de sa rive. Parmi ces elles figurent le centre Panmoutié, l’ISTT, L’IFTS, le lycée Lassana Koîta entre autres, dont les promoteurs ont eu la malchance de ne pas se trouver sur place.

Une absence justifiée ou pas ?

En tout cas, de retour, Mme la Directrice n’est pas passée par mille chemins. Elle a par ailleurs écrit, en demandant au Directeur du CPS, l’annulation de ces écoles de la liste des écoles éligibles. Mieux, elle s’est personnellement déplacée pour voir le Directeur de la CPS afin d’insister qu’on élimine certains établissement ou qu’elle n’en serait pas responsable en ce qui concerne les dossiers de ces écoles.

Ce qui parait plutôt réussi, dans la mesure où, après les orientations ces établissements sont restés sur les carreaux, sans aucun élève, ni du lycée, ni des écoles professionnelles. Or, qui parle d’école, parle d’élèves.

Déterminés à se faire entendre, les promoteurs de ces différentes écoles entendent intenter un procès contre la DAE au cas où ils n’ont pu avoir un compromis avec le département.

Alimatou Djénépo

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<title> Fermeture de la grande mosquée de Badalabougou : A quand le dénouement de la crise ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fermeture-grande-mosquee-badalabougou-denouement-crise-597532.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:52:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_133214" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/grande-mosquee-de-bamako1.jpg"><img class="size-full wp-image-133214" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/grande-mosquee-de-bamako1.jpg" alt="La grande mosquée de Bamako (photo à titre illustratif)" width="610" height="458" /></a> La grande mosquée de Bamako (photo à titre illustratif)[/caption]

<strong><em>Influencés par certains jeunes du quartier, M. Adama Koné, en sa qualité de chef de quartier de Badalabougou, a tout foulé au sol en refusant à la dernière minute, de signer le protocole d’accord qui était une solution pour cette crise opposant les fidèles musulmans de la grande mosquée de Badalabougou.</em> </strong>

&nbsp;

Opposé autour du choix de l’imam, l’intervention de certaines personnes ressources étaient bien partie pour l’apaisement de la tension, voire un terrain d’entente. Mais le refus catégorique du chef de quartier de ne pas accepter la signature du protocole a conduit à la fermeture de ladite mosquée. Une situation déplorable que les populations et les fidèles de la grande mosquée de Badalabougou n’arrivent point à gober.

&nbsp;

La fermeture de cette mosquée a mis les fidèles musulmans dans une situation encombrante, surtout lors de la prière du vendredi, les mosquées voisines sont pleines à craquer. Elles ne peuvent pas contenir toute la foule qui avait l’habitude d’aller prier à cette mosquée de Badalabougou. Les fidèles sont désormais partagés entre quatre mosquées à savoir : celles de la Sema I, de  ‘’Fitiri-bougouni’’ près de la colline du savoir, de  ‘’Fila-Missiri’’ derrière le marché ainsi que la deuxième mosquée de Badalabougou dont Mahamoud Dicko est l’imam.

Très préoccupées de la situation, les populations réclament la réouverture des portes. Selon elles, le conflit d’intérêt de certaines personnes ne peut punir toute une population. Au lieu de s’en prendre à un lieu de culte, il faudrait écarter ceux qui sont là à semer la zizanie pour leurs propres affaires. De nos jours, les populations sont impatientes qu’une solution tangible soit trouvée afin que cette mosquée soit rouverte pour le bonheur de tous. Elles en appellent à l’implication du département de la tutelle à travers son premier responsable.

&nbsp;

<strong> Mariétou Konaté </strong>

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<title>RAVEC :  Des anciens recenseurs négligés au profit des jeunes du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ravec-anciens-recenseurs-negliges-au-profit-jeunes-du-rpm-597492.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le début de ce mois, le Ministre Sada  Samaké  a procédé au lancement de l’Opération d’achèvement du Recensement Administratif à Vocation d’Etat-Civil (RAVEC) dans la région de Sikasso. C’était en présence des plus  autorités de la région et  des partenaires techniques et financiers. Dans l’ensemble, tout semblait normal grâce à un climat de maquillé par les organisateurs. Pourtant, rien n’allait chez les centaines de jeunes qui ont espéré continuer avec cette phase d’achèvement.</em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ravec.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-560542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ravec.jpg" alt="Recensement à vocation d’état-civil : Plus de 3 millions de personnes à enrôler" width="620" height="465" /></a>Et pour cause, les responsables  de recrutement de cette phase ont été contraints d’accepter la longue listes des centaines de jeunes du parti au pouvoir qui attendaient leur tour de jouir du butin de campagne du « Mali d’abord ». En cherchant partout sans rien trouver, les responsables ont saisi cette opportunité pour calmer les tensions qui prévalaient dans le parti. Cette solution a « versé la sauce » d’autres jeunes qui ne savent plus à quel Saint se vouer. Après avoir acquis toutes les  expériences de la chose, ces jeunes ne s’attendaient  pas à cette rupture de la part des  responsables du RAVEC. Pour  faciliter la tâche aux nouveaux qui ne savent rien sur les réalités  du terrain, les fameux responsables ont seulement reconduit quelques-uns parmi les anciens, et viré les autres qui s’étaient armés d’une volonté de fer en attendant cette deuxième phase.

Pour celui qui connait cette opération de recensement très particulier, les fils et filles à Papa qui jonchent les rangs des nouvelles recrues seront-ils capables de braver toutes les difficultés sur terrain pour donner un résultat probant ? Nous n’en sommes pas sûres. Une ancienne enquêtrice qui a sillonné la région de Kayes nous a  retracé d’amples difficultés que les enquêteurs  ont rencontrées en reliant les villages. Outre ses témoignages, nous avons fait notre propre enquête dans un lieu de recensement à Koulikoro. Malgré les bonnes intentions des populations, ces  nouvelles recrues ne font pas leur affaire. La plupart d’entre eux ne savent pas manipuler l’ordinateur ou prendre des photos de leur objectif. Pire, leur niveau de compréhension est  catastrophique. Un fonctionnaire furieux  déplore le niveau d’une enquêtrice : « Elle m’a demandé si Coulibaly  de ma nièce s’écrit avec  C ou K ! Je vous demande, au Mali ici, surtout dans la région de Koulikoro, Coulibaly s’écrit avec K ou C ? Il faut avoir une culture  générale pour le savoir. Cela leur permettra de ne pas énerver les gens », a-t-il dit

En tout état de cause, si les responsables du  RAVEC doivent suivre ces nouvelles recrues de près, sinon, les résultats risqueront d’être catastrophiques. Et, un autre Mali n’est pas possible avec le népotisme des cadres du parti présidentiel qui, pourtant criaient  à toutes sortes d’erreurs avant qu’ils ne viennent aux commandes.

<strong>Christelle</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hausse  du prix des boissons sucrées : Quand est&#45;ce que Bramali va respecter les consommateurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/hausse-du-prix-boissons-sucrees-ce-bramali-va-respecter-les-consommateurs-597502.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-136331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg" alt="Bramali" width="250" height="235" /></a><em>La libéralisation du commerce est une réalité connue de tous, mais cela ne doit pas permettre à des opérateurs économiques de prendre de décision de changer leurs prix, du jour au lendemain, sans aucune considération de la population.</em></strong>

&nbsp;

Il faut noter que la consommation des boissons sucrées n’est pas dans la priorité des populations. Car, les citoyens se préoccupent des produits de première nécessité, plus importants pour la famille. Comme le dit un rappeur Malien, Fouken J qui affirme qu’il ne consomme de la boisson, sauf si on lui prescrit sur son ordonnance ».

Par contre, les boissons sont consommées dans certains lieux de mariage, baptêmes, conférences, etc. Et, on compte plus d’une société de production de boissons en bouteille plastique de 35 Cl. Les productions de BNN et Bramali sont les plus consommées. Et leurs prix étaient respectivement de 200F et 250F la bouteille en plastique de 35 Cl. Mais à la grande surprise des consommateurs, au lieu de 250F, ils sont obligés de payer à 300F le produit Bramali.

Rappelons que le prix de la boisson Bramali était à 150F la bouteille de 35 Cl. Ce prix a augmenté de 25 F, soit 175F sous prétexte de soutenir à la CAN 2002. Aujourd’hui, la même quantité de boisson est à 300F. Le plus choquant de cette situation, c’est qu’on constate l’augmentation à la boutique au moment où on veut s’en procurer.   Cela, sans préavis avant l’application de la décision d’augmentation.

Par ailleurs, ces augmentations se font à la vieille des fêtes, plus précisément, ce prix de 300f a été constaté à la vieille de la Tabaski passée. Parce qu’ils savent que les citoyens en consomment plus après les repas. De ce fait, à quel prix les populations peuvent s’attendre à l’approche de la fête de saint Silvestre ? Car, c’est dans de telles circonstances où ils savent que les consommateurs en ont besoin.

Il faut noter qu’une des réalités au Mali est que si un prix augmente pour une occasion, il est rare de constater le même prix revenir à l’initial. Et cela au vu et su des autorités qui ne prennent aucune sanction. Une décision qui donne raison à l’UNTM…

Adja]]> </content:encoded>
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<title>Initiative d’Obama en faveur des jeunes leaders africains : Les YALI/Mali célébrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/initiative-dobama-en-faveur-des-jeunes-leaders-africains-558202.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 10:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_437972" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-437972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Obama-jeunesse-afriain.jpg" alt="Sommet Etats-Unis - Afrique: de jeunes entrepreneurs africains rencontrent Obama" width="620" height="349" /> Rencontre en Afrique du Sud en 2013 entre le président Obama et des membres du réseau Yali.<br />DR[/caption]

<strong><em>C’est au cours d’une réception tenue à la résidence du chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali, le vendredi dernier, que les bénéficiaires de l’initiative Young African Leaders Initiative ‘’Yali’’ ont exprimé leur satisfaction et leur gratitude au gouvernement Américain pour l’opportunité qui leur a été offerte. Six semaines de formation intensive suivies par le sommet présidentiel à Washington, les Yali/Mali n’ont pas Manqué de partager leur séjour dans les universités et autres domaines. En présence du Ministre de la jeunesse et de l’action citoyenne Mamadou Gaoussou Diarra, M. Andrew Young, Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Mali  et plusieurs invités de marque, les Yali/Mali ont procédé au lancement officiel leurs activités. </em></strong>
Young African Leaders Initiative (YALI) est une initiative du président Barrack Obama initiée en 2010. Elle a pour objectif d’offrir aux jeunes leaders Africains, des connaissances et des contacts dont ils ont besoin. L’édition de 2014 qui s’est tenue entre le mois de juin et juillet comportait trois composantes majeures : un séjour dans une université américaine, une participation au sommet présidentiel de Washington et un stage pratique dans une institution américaine.
Six maliens dont trois femmes étaient parmi les cinq cent jeunes Africains sélectionnés pour prendre part au programme. Ils ont eu droit à des cours universitaires  et pratiques, de visites guidées, des activités communautaires, d’assainissement, culturelles et le développement durable. Cela, à travers une formation de six semaines afin d’évoluer leur plan de carrière et participer de manière plus énergique à la consolidation des institutions démocratiques, au développement de la croissance économique et au renforcement de la paix et de la sécurité en Afrique.
M. Andrew Young, Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Mali a remercié les participants pour avoir accompli avec sérieux et abnégation, les rigueurs de la formation dans leurs universités respectives, représentant ainsi dignement toute la nation Malienne. Il s’est dit impressionné par l’assiduité des participants, particulièrement ceux du Mali. C’est pourquoi  il a annoncé l’augmentation du nombre de participants en 2015 à mille, soit le double de l’édition 2014, qui sera lancé à partir du 07 octobre prochain.
Les Yali/Mali, tour à tour, ont présenté à l’assistance, leur vision qui est de devenir un réseau interactif de jeunes leaders maliens engagés en faveur des initiatives de développement du Mali, engager et renforcer les capacités des jeunes à travers des initiatives innovantes et créatives. Ils n’ont manqué également de faire le récit du sommet présidentiel de Washington, leurs rencontres avec Obama et son épouse qui, selon eux, ont fait des communications constructives. Ils ont  partagé la construction future de quatre centres de leadership pour les jeunes  en Afrique du Sud, au Ghana, Kenya et au Sénégal pour  le suivi des différents programmes. Les Yali/Mali 2014 sont Mahamadou Camara, Mahamadou Diakité, Adama Kouyaté, Amina Sidibé, Dalada Bally, et Mme Ippet Bernadette qui se trouve toujours aux Etats Unis pour finir son stage pratique.
Le ministre de la jeunesse et la construction citoyenne, M. Mamadou Gaoussou Diarra  a salué la réalisation de ce programme. Pour lui, les six jeunes Maliens ont  découvert de nouveaux talents. Le Ministre a  apprécié ces jeunes talentueux en les exhortant d’être les locomotives capables de porter, de mettre les énergies ensemble pour relever le défi.
Répondant à la demande des YALI, le Ministre Diarra leur a suggéré d’être une plate-forme interactive, faire des propositions en écrivant au département de la tutelle pour avoir un accompagnement. Pour terminer, dira-t-il : « le pays garde un œil vigilant sur ces six talents pour voir la suite de vos engagements ».
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bourses d’études sportives du Venezuela : Des frais de visite médicale exorbitants ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bourses-detudes-sportives-du-venezuela-frais-visite-medicale-exorbitants-557572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 10:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les bourses d’études sportives offertes à notre pays par la république bolivarienne du Venezuela dépassent le cadre social. On se demande si cette bourse est vraiment destinée aux enfants de famille à moyens revenus. </em></strong>
Pour la visite médicale, chaque candidat devrait se rendre dans une clinique à Dar -Salam  « La rosette ». Mais le plus le surprenant pour pas mal de candidats était coût élevé de la visite médicale qui s’élevait à  68 000 francs et cela à 5 niveaux successifs. Est-ce un moyen d’aider les enfants de famille démunie, sachant que les parents de ces derniers ne gagnent pas assez pour subvenir aux besoins de la famille ou gagnent  de faibles revenus ? En plus des frais de visite médicale, les candidats retenus devront payer aussi un passeport qui coûte 50 000 francs CFA. Est-ce cela n’est pas une manière d’éliminer les enfants de familles pauvres ?
Pourquoi  les organisateurs ne se sont pas conformés à la situation du pays  au lieu d’exiger à ce que les enfants viennent des nanties. Il faut qu’il précise l’objectif de ces bourses d’étude, si c’est pour aider les enfants de famille démunie ou pour des enfants issus de familles riches. Il est aussi important de savoir si le gouvernement n’a pas fait une contribution pour réduire certaines formalités.
<strong>Fatoumata Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Approvisionnement en eau potable : La non&#45;application du code de l’eau mise en cause </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/approvisionnement-en-eau-potable-application-du-code-leau-mise-en-cause-557442.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 10:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 18 Septembre dernier, la mairie de la commune V a accueilli une session de formation des agents de la coalition pour l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement (CAEPHA) destinée aux élus locaux, dans sa grande salle de conférence. La cérémonie était présidée par le 3ème adjoint au maire de la commune V, M. Amadou Wattara, en présence de la présidente de la CAEPHA, Mme Coulibaly Salimata Diarra présidente de la CAEPHA</strong>

La Coalition pour l’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement (CAEPHA) s’est engagée depuis 2009 dans une dynamique de vulgarisation du code de l’eau notamment à travers la tenue d’un atelier sur la maitrise du code de l’eau avec l’ensemble des acteurs, la réalisation d’un débat télévisé et les journées d’information et de sensibilisation au niveau des 6 communes du district de Bamako.
C’est ainsi que le 18 Septembre dernier, c’était au niveau de la mairie de la commune V.
C’est ainsi que la présidente de la CAEPHA  indiquera que ces cérémonies sont organisées pour la bonne cause, car il n’y a pas de vie sans eau.
Le  troisième adjoint du maire de la commune V, M. Amadou Wattara qui représentait le maire a salué l’effort fourni par les organisateurs de ces formations. Au nom du maire et tous les autres élus locaux, il dira que ces efforts ne seront pas vains. Nous déploierons tous les efforts pour mieux sensibiliser et informer les populations sur le code de l’eau, ajoutera-t-il.
En raison des résultats obtenus suite aux activités précédentes organisées par la CAEPHA et ses partenaires, la poursuite des actions sur le terrain pour une meilleure appropriation s’avère nécessaire.
Rappelons qu’une des recommandations phares de l’atelier sur la maitrise du code de l’eau concerne le renforcement des capacités des collectivités décentralisées en matière d’appropriation du code de l’eau et susciter leur contribution dans sa vulgarisation auprès des communautés, la promotion des bonnes pratiques et le changement de comportements individuels et collectifs.
La CAEPHA entend s’engager avec des élus municipaux pour une meilleure compréhension et vulgarisation du code de l’eau, le renforcement des bonnes pratiques et le changement de comportements au niveau des populations. Les présentes sessions de renforcement des capacités répondent à cette préoccupation.
Ces sessions avaient pour objectif général de contribuer à une meilleure connaissance et vulgarisation du code de l’Eau au niveau des collectivités décentralisées et leurs communautés.
Les objectifs spécifiques consistent à renforcer les connaissances des élus communaux sur le contenu du code de l’eau, sensibiliser les élus communaux pour leur implication dans la vulgarisation du code de l’eau auprès des communautés, amener les élus communaux à comprendre davantage leur rôle dans la bonne gestion des ressources en eau, poursuivre la diffusion du code de l’eau au niveau des collectivités décentralisées et encourager la promotion des bonnes pratiques et le changement de comportements en matière d’Assainissement, au potable hygiène et assainissement.
Entre autres résultats attendus, on peut citer le renforcement des connaissances, la sensibilisation des élus communaux  et leur implication  dans la vulgarisation du code de l’eau  auprès des communautés, les attitudes et comportements néfastes ainsi que leurs conséquences connues des responsables et des populations, l’adoption de bonnes pratiques.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection des enfants migrants non accompagnés en Afrique de l’Ouest : ‘’Terre des Hommes’’ accélère sa démarche</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/protection-enfants-migrants-accompagnes-en-afrique-louest-terre-hommes-accelere-demarche-558292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 09:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La terre des hommes et ses partenaires, la presse  et bien d’autres invités de marque étaient réunis à l’occasion d’une journée de restitution de l’atelier de plaidoyer sur l’accompagnement protecteur des enfants et de la méta-analyse sur les pratiques endogènes de protection  qui s’est tenu à Dakar en juillet dernier. La cérémonie était présidée par Bakary Traoré, représentant Mme la ministre en charge de la promotion de la femme de la famille et de l’enfant, en présence des représentants de l’Union européenne et ENDA Tiers Monde. C’était le jeudi le 25 septembre 2014 à l’Hôtel Mandé.</strong></em>
Selon Yannick Deville, Chef de la Délégation de TDH au Mali,  la tenue de cette journée a pour but de partager avec l’auditoire, les résultats de nombreux échanges et études autour de trois idées: la mobilité des enfants, leur accompagnement protecteur et les pratiques endogènes de protection développées par les communautés. Il a rappelé que l’atelier de Dakar tenu du 14 au 16 juillet, a réuni des membres du Groupe Régional sur la Protection  de l’Enfance, la CEDEAO, les journalistes du Mali, du Burkina Faso, du Benin, du Togo, de la Guinée et du Sénégal ainsi que d’autres acteurs autour de la protection des enfants en mobilité. Ce qui lui fera dire que la problématique de la mobilité et la pratiques endogènes de protection fait partie intégrante des dispositifs de protection de l’enfant.
De l’avis du représentant de la ministre Oumou Bah, cet atelier de restitution, s’inscrit en droite ligne des recommandations de l’atelier de renforcement des capacités des acteurs étatiques des 5 premières régions en plus du district de Bamako,  organisé en Avril 2014, à Bamako, sur l’approche mobilité. Selon l’explication de M. Traoré, l’une des fortes recommandations a été d’accentuer les actions de formation et d’échanges autour de la  thématique « mobilité en vue d’une meilleure appropriation par l’ensemble des acteurs ».
Pour lui, cette session sera une tribune qui permettra à l’assistance de s’imprégner des implications concrètes des deux publications, leur valeur ajoutée, la meilleure façon de les mettre en pratique et une occasion pour chacun de contribuer à un environnement protecteur des enfants.
Au nom de la Ministre, Bakary Traoré a réitéré la disponibilité du département dans la logique de diffusion des deux publications.
Après une présentation des recommandations et du déroulement de l’atelier de Dakar effectuée par Fanta Diakité de la Radio Klédu, membre du réseau des journalistes partenaires du projet, il reviendra à Mme Attaher Salimatou Traoré, Chef du projet protection à TDH, de présentder le concept d’accompagnement protecteur des enfants, dont la mise en œuvre par ENDA Mali comme expliqué par Seckna Bagayoko, Point focal du projet mobilité, et de présenter les grandes lignes des résultats de la méta-analyse sur les pratiques endogènes de protection des enfants.
Le projet régional sur la protection des enfants en mobilité, financé par l’Union européenne, concernait initialement le Burkina Faso, le Bénin, le Togo et la Guinée, avant d’être étendu en 2013 au Mali.
Rappelons que « Terre des hommes » et son partenaire Enda Mali se sont engagés dans la dynamique de protection des enfants migrants au Mali. A ce titre, ces deux structures ont apporté un appui aux autorités nationales, à la société civile et aux acteurs communautaires à intégrer les éléments-clés de la mobilité dans la Politique Nationale de Protection de l’Enfance adoptée par notre pays.
L’initiative vise non seulement à améliorer la sécurité des enfants en situation de mobilité, depuis leur départ jusqu’à leur retour chez eux, mais également à lutter contre l’exploitation, la traite et la maltraitance dont ils peuvent être  victimes en cours de route. A Mopti, par exemple, le projet a mis en place des activités psychosociales pour 400 filles migrantes, particulièrement vulnérables, qui envisagent travailler comme domestiques loin de leurs familles. Cela  leur a permis de s’intégrer à des espaces de regroupement, d’échanges, d’épanouissement, d’apprentissage, de prévention et de protection pour instaurer la confiance en elles et renforcer leur protection mutuelle.
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une alternative citoyenne au Mali : Le projet  « Jamana Den Gnouma » ou le « le bon citoyen » lancé par  JVC&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alternative-citoyenne-au-mali-projet-jamana-den-gnouma-bon-citoyen-lance-jvc-mali-557492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alternative-citoyenne-au-mali-projet-jamana-den-gnouma-bon-citoyen-lance-jvc-mali-557492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 09:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe de  jeunes volontaires pour le changement au Mali (JVC-Mali) a lancé le lundi 22 septembre, son projet dénommé « Jamana Den Gnouma » ou le « le bon citoyen » au centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant(CNDF). </em></strong>

&nbsp;

Pour l’occasion,  malgré l’agenda chargé, plusieurs personnalités du pays ont effectué le déplacement notamment, le 2ème vice-président de l’Assemblée Nationale chargé de la question de la jeunesse,  Honorable  Amadou Thiam, en présence du représentant du ministre de la jeunesse  et de la reconstruction citoyenne, Mahamane Mariko, la marraine des JVC/Mali, Mme Keita Gertrude Keita, le secrétaire général des jeunes volontaires, Mamadou Camara, le représentant du maire de Siby, ainsi que de nombreux représentants de la société civile.

&nbsp;
La cérémonie a débuté par le rappel de l’historique de l’indépendance du Mali, l’hymne national et la lecture du message de citoyenneté  d’un jeune volontaire pour le changement résidant en France.  Le Secrétaire général des jeunes volontaires, Mamadou Camara une brève intervention. A ses dires, l’initiative JVC-Mali est à la fois un instrument de veille citoyenne, une sentinelle de la République et de l’intérêt général, une vigile de la bonne gouvernance, une arme de sensibilisation, de mobilisation et de lobbying. Constitués des hommes et des femmes  de 18 à 55 ans, de Kayes à Kidal et en dehors du Mali. Ils sont déterminés à prendre leur destin en main, comme l’indique la dénomination JVC-Mali.
Par ailleurs, le JVC-Mali veut contribuer à l’émergence réelle d’une société de justice et d’égalité, basée sur l’esprit de citoyenneté, de patriotisme, du don de soi et de la solidarité afin de forcer le développement du Mali à travers un changement fondamental. Ainsi, ce lancement officiel est d’une importance capitale pour eux jeunes volontaires pour le changement au Mali. Cela, compte tenu de la problématique de la citoyenneté, de la nécessité de changement radical pour le Mali nouveau, a précisé le secrétaire général des JVC.
Pour mener à bien ce projet, ils comptent, dans les jours à venir, mobiliser à travers l’information, la sensibilisation, pour le cap de la paix durable et du vivre ensemble pour un relèvement total du pays et son essor dans le concert des nations émergentes d’ici 2017, a-t-il ajouté. D’ici cette même année, les résultats de cette ambition de changement radical  seront visibles dans les prévisions et les réalisations dudit projet. C’est dans ce contexte que sera organisée  le 20 janvier 2015, au stade du 26 mars, une journée nationale du Mali, avec une remise officielle aux autorités des premiers drapeaux issus de la campagne de sensibilisation. Enfin, a-t-il signifié, ces activités seront réalisées avec l’appui du ministère de l’économie numérique, de la communication et de l’information,  celui de la jeunesse et de la reconstruction  citoyenne, la maison de la presse, les partenaires techniques et financiers, les Maliens de la diaspora entres autres.
A ces mots,  l’Honorable Amadou Thiam, émerveillé par tout ce qui concerne la jeunesse, en plus d’exprimer son soutien, a rappelé à quel point le pays compte sur sa jeunesse pour s’en sortir.
Avant la clôture de la cérémonie, l’assistance a eu droit à la présentation d’une statuette, confectionnée pour l’occasion par un jeune volontaire pour le changement au Mali, dédiée à la paix et au relèvement du Mali. Une statuette appréciée de tous puisqu’en plus de faire un ramassé  du calvaire qu’a connu le pays, rappelle aux uns et aux autres, à quel point il est nécessaire  de se donner la main pour l’avancée du pays.
<strong>Alimatou Djénépo

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème pont de Bamako : Les motocyclistes en danger la nuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/3eme-pont-bamako-les-motocyclistes-en-danger-nuit-557472.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 09:23:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Marqué par une absence totale  d’agents de sécurité, le pont de l’amitié Sino-malienne ou 3ème pont de Bamako, est devenu  pour certains bandits armé, un nid de refuge.</strong></em>

&nbsp;

Raison pour laquelle, ces derniers  temps, les attaques contre les motocyclistes se multiplient pendant la nuit. Un phénomène plutôt inquiétant, car pris de peur, la plupart des motocyclistes quittent leur voie pour rouler sur la voie principale réservée aux engins  tout en évitant de s’arrêter aux feux tricolores. Chose qui n’est pas sans risque également, mais que faire ?
A ce sujet, nous attirons l’attention des autorités en charge de sécurité routière sinon la population est impatiente de circuler en toute quiétude sur ce pont qui constitue un chef-d’œuvre  de la coopération Chinoise. C’est vraiment  dommage que la population ne puisse pas circuler tranquillement sur le plus grand pont de Bamako.

<strong>Tronçon  Yirimadio- Baguinéda :
Une voie périlleuse pour les usagers</strong> !
En cours de réalisation depuis quelques années, la route Bamako- Ségou, partant de Yirimadio, traversant Baguinéda,  peine à aboutir. Hors, dès qu’on franchit le carrefour  communément appelé « carrefour de Wara », le bonheur des conducteurs s’estompe. La dite voie connaît une grande affluence de jour comme de nuit. Ledit tronçon est tellement difficile à traverser qu’on ne sait plus à quel saint se vouer.

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Actualité politique au Mali : Les ‘’hommes du président’’, la gouvernance et la réalité </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/actualite-politique-au-mali-les-hommes-du-president-gouvernance-realite-558212.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 08:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-521052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-famille-d-abord.jpg" alt="IBK-famille-d-abord" width="320" height="240" />Des hommes politiques pas très ordinaires ! Au sein de l’arène politique malienne, la majorité des responsables n’ont désormais d’yeux et d’oreilles que pour la mouvance présidentielle. Un  système politique atypique qui ne dit pas son nom. D’où il convient d’appeler certains « les hommes du président »</em>.</strong>
Si le Mali est en difficulté face aux nombreux problèmes brûlants, le président IBK peut dormir sans se  soucier de sa popularité à l’intérieur du Mali. Car, comme sous ATT, beaucoup de partis satellites ont vu le jour. Leur objectif essentiel est de soutenir sans condition les actions du président de la république pour de bon, ou  du moins durant tout son mandat. A cela s’ajoutent d’autres formations politiques ayant vécu sous l’ancien régime. Ces derniers semblent avoir perdu le nord. Car, ils ne s’opposent en rien aux initiatives du parti présidentiel ou du président lui-même. Comment comprendre que certains hommes politiques passent plus de temps au siège du RPM qu’à celui de leur parti, ou à balloter entre les ‘’responsables Tisserands’’.
En effet, de 2002 à nos jours, la classe politique malienne, ou mieux, la démocratie malienne a vraiment dévié. Au lieu de se consacrer à trouver une solution aux aspirations des populations, ils pensent au contraire à leurs poches. Ce faisant, la confiance s’est effritée au sein des partis politiques au point que les élus nationaux ou locaux ne se gênent pas à menacer de quitter le parti au cas où ils ne sont pas à l’aise. Où est donc passée la conviction politique ? Doit-on adhérer à un parti politique sans réfléchir ?
C’est pourquoi il est aisé de déduire que la classe politique malienne est malade de ses responsables dont la plupart ne sont pas convaincus des idéaux qu’ils ont pourtant mis en œuvre.
Signalons que le régime IBK a besoin de propositions concrètes de la part d’hommes politiques épris de bonne culture, qui ne courent pas derrière leurs intérêts  personnels, capables dire la vérité à qui que ce soit. Qui sont ces cadres maliens qui ne craignent pas de perdre leurs postes ou les privilèges à eux accordés par les dignitaires du régime en place ?
Malgré cette tendance, une opposition existe bien avec un statut qui n’est pas encore mis en route. Mais quelle place occupe-t-elle si ce n’est un ‘’bavardage vain’’, car elle ne peut faire aucune pression pour obliger le locataire de Koulouba à changer de décision.
Ainsi donc, il est à craindre que cette nouvelle race d’hommes politique n’arrive au pouvoir avec toute leur pensée tournée vers le gain rapide de biens. Le Mali gagnerait mieux à écarter certaines personnes qui ne savent pas beaucoup la différence entre biens personnels et collectifs, n’ayant pas peur de l’humiliation.
Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il existe néanmoins des hommes jusqu’ici dont la foi n’est pas encore ébranler par la course effrénée de biens.   C’est la société civile qui constitue le meilleur arbitre.
<strong>DADO CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Journée ‘’Kenedy Ense Kenedy Schrrer’’ (EKS) : ‘’Spécial Olympics Mali’’ accroit  l’inclusion des personnes atteintes de déficience intellectuelle  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-kenedy-ense-kenedy-schrrer-eks-special-olympics-mali-accroit-linclusion-personnes-atteintes-defici-558132.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 07:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>‘’Spécial Olympics’’ est un programme international d’entrainement et de compétitions sportives pour les enfants et adultes ayant une déficience intellectuelle. Hier 29 septembre, le palais de sports a abrité la journée EKS  de spécial Olympics</strong></em>.
EKS est le nom de la sœur Kenedy Ense Kenedy Schrrer  fondatrice  mondiale de spécial Olympics. Cette journée est organisée pour rappeler la vision d’EKS qui était de rassembler des personnes  déficientes intellectuelles et d’autres personnes dans le cadre de la pratique sportive.
L’objectif est de permettre l’intégration sociale des personnes atteintes de déficience intellectuelle. La mission spéciale de « Spécial Olympics » est de fournir, durant toute l’année, un entrainement et des compétitions sportives dans une gamme variée de sports et type olympique pour les enfants et adultes ayant un handicap intellectuel. Ce qui leur donne  l’occasion de développer leur forme  physique, de faire preuve de courage et d’aptitude, de l’expérience de la joie et de participer à un partage de cadeaux, dans une ambiance d’amitié et de fraternité avec les autres athlètes de Spécial Olympics.
Ainsi, lors de cette journée, les enfants atteints de déficience intellectuelle ont joué au basketball avec d’autres enfants normaux. Ainsi, les jeunes ont joué entre eux, même s’il était difficile d’avoir un panier. Ces enfants avaient des notions de base de jouer en équipe, car tous savaient ce qu’il fallait faire pour bien jouer. Malgré leur handicap, ils ont pu émerveiller le public avec quelques paniers. Ensuite, ce fut le tour des grands en jeu inclusif avec le centre de basketball de l’AS Mandé cadet. Ces enfants et ces jeunes ont prouvé que le handicap n’est pas un défaut qui empêche de faire des activités sportives.  Après la présidente,  Hamsatou Maiga et les anciennes basketteuses ont aussi joué contre les cadets de l’As Mandé pour mettre fin à la journée.
Pour l’occasion, quelques artistes ont effectué le déplacement pour  leur prestation en vue  soutenir Spécial Olympics.
Selon un langage courant « le Mali est un pays de solidarité et de partage », les artistes présents au palais des sports l’ont prouvé à l’instar de Mylmo, Commissaire Soumaré, Petit Bandit.
Lors de sa  prestation Mylmo a chanté et dansé avec ces enfants tout réjouis.  Voilà des propos du jeune célèbre rappeur de Nioro du Sahel Mahamadou Soumounou comme on le surnomme bien  Mylmo N sahel : «là ce soir, je suis très content, très heureux de me trouver parmi ces enfants  et je pense que tout le monde doit agir comme ça. Il devrait bien avoir des journées internationales comme aujourd’hui pour montrer au monde entier que ce ne sont pas des enfants à délaisser et que on doit les encourager mentalement, moralement pour qu’ils puissent se sentir parmi nous, humains comme tout le monde et moi je suis très dépassé de voir  ces enfants en train de jouer… »
Fatoumata Coulibaly]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? : Des conducteurs imprudents salissent les passants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pas-dire-conducteurs-imprudents-salissent-les-passants-557302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 06:05:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les conducteurs de voiture doivent faire attention aux motocyclistes.</em></strong><strong><em>
En cette période d fin d’hivernage, des flaques d’eaux usées et eaux de ruissellement de couleur rougeâtre ou noire sont un peu stagnées partout dans la ville de Bamako.

</em></strong>

Ainsi, face à cette situation, chacun essaie néanmoins de circuler sans se salir en déviant ces endroits. Mais certains conducteurs de voiture ne font pas attention à ces eaux stagnées. Dans la circulation, ils entrent dans ces flaques d’eau  sans ralentir et arrosent les malheureux conducteurs d’engins à deux roues qui les suivent ou roulent à côté d’eux.
Certes, il est souvent difficile de les éviter, mais au moins ils peuvent circuler avec un peu d’attention en ralentissant convenablement avant d’entrer dans ces eaux sales, du moins pour  qu’il ait moins de frustrés dans la circulation. Notre pays a une culture de respect de la liberté d’autrui, donc nos chers conducteurs doivent se garder de mettre à mal cette bonne pratique.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat FAFPA et Forum des investisseurs : Les journalistes formés sur les mines</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/partenariat-fafpa-forum-investisseurs-les-journalistes-formes-les-mines-556812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 05:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Forum des investisseurs » est une émission initiée par le forum des directeurs de publication qui consiste à inviter des personnalités, chaque mois, pour parler de l’investissement dans le pays.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>Après le ministre Ben Barka, le deuxième numéro recevra le samedi prochain, le ministre des mines, le Dr. Boubou Cissé comme invité. C’est ainsi qu’en prélude à cette  rencontre avec les journalistes, le FAFPA en partenariat avec le Forum des Investisseurs, a organisé une journée de formation sur les mines à l’intention des journalistes pour qu’ils puissent mieux en savoir les mines au Mali. Cette rencontre a eu lieu le  vendredi 26 septembre à la maison de la presse, sous la présidence du directeur  général du fonds d’appui à la profession et à l’apprentissage (FAFPA), M. Mohamed Albachar Touré, en présence de M. Alexis Kalambry, président du ‘’Forum des investisseurs’’ et les membres du département du ministère de mines.
C’est ainsi que le directeur du FAFPA dira que la presse constitue un accélérateur de croissance du développement économique et humain. Et de préciser que cette formation concerne 180 journalistes.
Pour M. Alexis, il s’est dit satisfait de cette formation qui permettra de s’imprégner davantage des questions relatives aux finances.

<strong>Adja
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>13ème  championnat national handisport 2014 : Paix et réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/13eme-championnat-national-handisport-2014-paix-reconciliation-nationale-558362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 00:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-314282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/handisport.jpg" alt="handisport" width="610" height="340" />La fédération malienne de sports pour personnes en situation de handicap au Mali a organisé du 27 au 28 septembre au stade du 26 mars, le championnat National. Le thème de cette année  était sur la paix et la réconciliation Nationale.  La cérémonie d’ouverture a été présidée par le président de la FEMASH M. Amadou Diarra.</strong></em>

Dans son allocution le président a invité le public à observer une minute de silence à la mémoire de Monsieur Amadou Touré DTN adjoint de la FEMASH et à  tous les autres collègues du nord qui ont perdu la vie avec les évènements dans la partie septentrionale du pays.

Il indiquera que la FEMASH est une fédération multi dimensionnelle, ce qui  suppose qu’il y a différents types de handicaps, à savoir (handicapés moteurs, déficients visuels, auditifs, intellectuels, les albinos et les personnes de petite taille).

Il dira aussi  qu’elle est aussi pluridisciplinaire, cela suppose qu’elle a pour  mission de développer toutes les disciplines sportives (athlétisme, cyclisme, natation, basket,  tennis, arts marceaux, etc.…)

Et  d’ajouter  que les autres fédérations ont pour mission essentielle de développer une et une seule discipline sportive. Ce qui constitue une problématique qui reste toujours  une équation posée à  la   fédération et qui mérite une analyse approfondie.
La 13ème édition du championnat national  Handisport, placé  sous le signe de la paix et de la réconciliation nationale,  a regroupé les athlètes venus de 5 régions KAYES, Ségou, Sikasso, Koulikoro, Gao et le district de Bamako. .

Ainsi le championnat national est le plus grand évènement qui permet de faire la détection des jeunes talents en vue de les préparer et de les engager dans les futures compétitions sous-régionales et internationales pour pouvoir apporter la consécration au pays.

Aussi, les tâches assignées à la  Fédération sont multiples et complexes, mais pas impossibles de les surmonter, selon M. Diarra. Puis que le Handisport constitue un facteur d’intégration sociale de la personne en situation de handicap (PSH), nous gardons l’espoir pour transcender ces difficultés, dit-il.

La pratique sportive de façon générale  est un droit humain, selon le système des Nations unies et la convention internationale relative aux droits des personnes handicapées que notre pays a signées depuis 2010 dans son article 30, en parle largement.

Le président de la FEMASH a lancé un vibrant appel aux grandes sociétés de la place et aux personnes de bonne volonté pour venir en appui au handisport Malien, pour un meilleur épanouissement de la PSH. Il  a remercié  la MINUSMA pour avoir pris en charge le voyage aller-retour de la délégation de Gao.
Aussi, cette journée a été marquée par  la présence du fils du guide spirituel de Nioro Bouyé Haidara qui a fait un geste symbolique de 100.000 francs pour soutenir la FEMASH dans cette action. La cérémonie a pris fin par deux matches de football entre non-voyants seuls, puis entre personnes de petite taille et handicapés moteurs.

<strong>Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passage de l’analogie au Numérique : Le gouvernement met&#45;il la charrue avant les bœufs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/passage-lanalogie-au-numerique-gouvernement-met-il-charrue-les-boeufs-532642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 09:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La grande majorité des maliens se savent pas ce que le gouvernement passe comme message  à travers un communiqué qui passe de temps en temps sur l’ORTM, annonçant le passage de l’analogie au numérique. Ça ressemble plutôt au langage de sourd. La connaissance des termes techniques désignant les appareils concernés par le numérique dépasse la compétence  de beaucoup d’intellectuels à plus forte raison la majorité écrasante de la population malienne vivant en milieu rural. En réalité, la plupart des maliens ne savent pas de quoi il s’agit concrètement bien que le communiqué soit maintes fois diffusé dans les langues nationales. Car les termes essentiels ne peuvent malheureusement être traduits dans nos langues traditionnelles. Déjà, beaucoup d’interrogations se font entendre, car la plupart des citoyens, sachant qu’ils n’ont pas les moyens de s’octroyer une télé écran plat ou du moins un décodeur. Faudrait faire des promos des téléviseurs écran plasma pour permettre aux gens de s’en octroyer ? De quoi s’inquiéter !

FLASH

Les étudiants attendent désespérément les examens !

A la faculté des lettres, langues et sciences humaines (FLASH), les étudiants sont dans l’expectative. Et pour cause, elle reste la seule faculté où les examens de fin d’année académique 2013-2014 n’ont pas encore lieu. Cependant, les cours n’ont pas repris après un mois de congé. Les professeurs ont entamé une série de grèves pour exiger le paiement, dit-on, des arriérés de frais des indemnités pour les heures supplémentaires entre autres. Donc, selon lesétudiants, il y aura une seule session contrairement à ce qui avait été programmé en début d’année. C’est dire que la solution pour  la normalisation des universités de Bamako n’est pas pour demain. Du coup, les étudiants de la FLASH pensent qu’ils sont tombés dans l’oubliette du régime IBK dont l’université ne semble pas être parmi les préoccupations.

<strong>Alimatou Djénépo </strong>

&nbsp;

<strong>Droit de réponse : la réaction de l’UNAFOM</strong>

<strong>« La désinformation au service de la destruction du football malien</strong>

Voici la version, la bonne de l’UNAFOM à propos de la prétendue agression du président de la FEMAFOOT.

Il faut un peu de sérieux quand on relate des faits. Est-ce qu’un appel à l’union devant le ministre des sports pour supporter les Aigles peut constituer une agression ?

L’UNAFOM a pour témoin le ministre des sports du Mali qui a emboité le pas au président de l’UNAFOM et il a même décidé d’endosser les propos du président de l’UNAFOM.

Et il a enfin invité l’UNAFOM à le visiter et à se rencontrer régulièrement.

Voilà la version UNAFOM.

Evitons de tomber dans la division dans tout ce qui concerne notre pays.

Encore une fois, l’UNAFOM le dit et le répète : « Unissons-nous pour aider le football malien »

<strong>L’UNAFOM</strong>

<strong>Le Bureau</strong>

&nbsp;

<strong>Note de la rédaction :</strong>

Nous prenons acte de la réponse du bureau de l’UNAFOM. Seulement, nous tenons à préciser que notre reporter aété témoin  oculaire d’un fait qu’elle a tout simplement relaté. Sur ce, nous persistons et nous signons. Il ne faudrait donc pas déplacer le débat. C’est une manière pour nous de les interpeller pour le renforcement de l’union autour du football malien. Donc, ce n’est pas contre le développement du football, mais contre le comportement peu catholique de certains dirigeants du football malien !

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget  genre 2014 et  budget de l’Etat 2014 :   La  Politique Nationale Genre affectée par les conséquences de la crise, selon le GSB</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/budget-genre-2014-budget-letat-2014-politique-nationale-genre-affectee-les-consequences-crise-selon-gsb-532672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/budget-genre-2014-budget-letat-2014-politique-nationale-genre-affectee-les-consequences-crise-selon-gsb-532672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 08:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Dans sa mission d’appui aux initiatives du contrôle citoyen de l’action publique, le groupe suivi budgétaire a décidé d’analyser la cohérence du budget genre 2014 élaboré par le ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant ainsi que  le budget de l’Etat 2014. La présentation de ce rapport du GSB a eu lieu à son siège le vendredi 12 septembre dernier lors d’une conférence de presse, animée par le représentant du président GSB, M. Bassidi Diabaté, Coordinateur de la structure. Etaient aussi  présents, Mohamed EL Moctar Assadeck,  sous-directeur par intérim des aides extérieures, représentant du directeur national du budget, de Mme Keïta Fatoumata Boukanem, point focal genre du CSRP et plusieurs membres de GSB.</strong>

&nbsp;

Le rapport a été présenté par le consultant Souleymane Diallo qui dira que la notion de genre est une  traduction du terme anglais gendre s’inscrivant actuellement dans le courant de la « bonne gouvernance ». Malgré les progrès, des inégalités économiques et sociales subsistent entre  femmes et hommes à travers  le monde, a-t-il dit. En outre, ajoute-t-il, le genre est un concept qui se réfère  aux rapports sociaux qui sont des relations de pouvoir qu’aux différences sociales.

Ce rapport est structuré en six points qui sont : le  contexte général du genre, la démarche d’élaboration du budget 2014 du MPFE, la démarche du budget d’Etat 2014, la cohérence du budget d’Etat selon le genre, les  difficultés de mise en œuvre de la stratégie genre, les conclusions et recommandations.

A travers cette analyse, le GSB entend donner un signal fort aux départements sectoriels pour faire de la réduction des inégalités de genre, un objectif important de la planification et de l’affectation des ressources.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’évaluation du processus budgétaire 2014 et de la stratégie nationale de planification et budgétisation sensible au genre.

En ce qui concerne la cohérence du budget d’Etat selon le genre, il ressort dans le document que de 1995 à 2014, le Mali a fait d’énormes efforts en matière de promotion du genre. En  plus de la création d’un ministère chargé de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille (MPFEF) depuis 1997, des points focaux et des conseillers techniques pour les questions de genre, ont été nommés dans certains ministères. En outre, un comité interministériel et un comité de suivi du plan d’action pour les femmes pour la période 2002-2006 ont été mises en place.

Dans sa conclusion, le consultant affirmera  qu’au Mali, la mise en œuvre du plan d’action de la  politique nationale genre a été affectée par les conséquences de la crise politico-institutionnelle et sécuritaire qu’a connue le Mali en 2012.  De nombreuses activités prévues n’ont pu être réalisées avec la suspension des programmes de coopération et l’insuffisance du financement intérieur.

<strong>Adja</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des ordures : Si les ménagères s’organisaient</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-ordures-les-menageres-sorganisaient-532892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 08:44:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Bamako, désormais la gestion des ordures est devenue une affaire de tous  puisque la capitale est débordée d’ordures surtout de sachets plastiques. Sachant qu’actuellement les GIE de ramassage ne sont plus crédibles dans la plupart des quartiers de la capitale. Cela à cause d’une mauvaise organisation pour la collecte.  Ainsi, la majeure partie des familles font appel à des ramasseurs ambulants qui se promènent de porte à  porte avec des pousse-pousse ou charrettes.</strong>

Il faut noter que les difficultés liées à la gestion des ordures ménagères, surtout  les déchets plastiques, ne datent pas d’aujourd’hui  car c’est un phénomène qui fait partie du vécu du quotidien.

Mais  ce qui est apocalyptique et indéniable c’est qu’il n’y a toujours pas de changement de comportement, ni au niveau de la population, ni des GIE.

Est-ce que ces GIE d’assainissement pensent au bien de la population ?

Cela, on peut bien en douter. A cet effet,  certains habitants du quartier de Kalaban Coura nous disent ce qu’ils pensent.

A.N : « <em>c’est une honte ! Car ici, il ne pense qu’à augmenter les frais de ramassage d’ordures, cela chaque année. Avant, il prenait les ordures tous les deux jours, maintenant deux semaines. Cela,  une fois ou deux dans le mois. Avec tout cela, il vient nous extorquer de l’argent arguant que c’est l’hivernage, manque de matériels. Tout cela est du n’importe quoi, il nous soule avec des propos incohérents chaque mois. Que doit-on faire de nos ordures dans ce cas ? Il faut qu’il change cela, sinon on en peut plus. Maintenant, on se contente des charretiers qui sont moins chers et ramassent les ordures  quand on veut </em>».

B.S : «<em> Pour moi, la devise de ces GIE doit être la propriété, la préservation de la santé  et non un fonds de commerce.  De nos jours,  le ramassage des ordures est à vocation commerciale puisque les acteurs ont oublié leurs objectifs. Je crois que les autorités doivent supprimer ces formes de GIE, pour la simple raison qu’ils ne répondent plus aux besoins de la population. En plus, quand on coupe nos herbes, les ramasseurs refusent catégoriquement de les enlever.  </em>

<em>Face à cela, la population a droit à de nouvelles méthodes et techniques de ramassage d’ordures. Les autorités sont interpellées à prendre des mesures pour contrôler, faire le suivi au niveau de chaque quartier, de tous les GIE de ramassage d’ordure et sanctionner tout acte nuisant à la santé d’autrui </em>».

<strong>Fatoumata Coulibaly </strong>

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<title>Râper sans injurieux : Les rappeurs sont&#45;ils revenus à la raison ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/raper-injurieux-les-rappeurs-revenus-raison-532612.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 04:44:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui aurai imaginé la conscientisation des jeunes rappeurs  face à leurs conduites d’antan, c’est-à-dire mention à propos d’injures et agression physique. De nos jours, force est de constater que ces jeunes qui faisaient du rap à caractère injurier ont tenu parole. Ils sont revenus à la raison suite à une réaction sage de la part de M. Bathily dit Ras-Bath, un jeune juriste qui a eu l’audace de dénoncer  un comportement chez certains rappeurs qui se croyaient  déjà au-dessus de la loi. </strong>

De l’agression physique, des propos injurieux,  surtout grossiers, tel était le comportement de certains jeunes rappeurs maliens avec ceux qui ont été à la base de cette forme de musique. Ils  ont dénoncé des maux de la société, les injustices ou autres comportements de la part de l’Etat, qui s’attaquaient à la vie de la population Malienne. Il s’agissait du groupe Tata pound, les King Massassi,  les Fanga fin et bien d’autres. On se souvient, lors de la cérémonie d’ouverture du camp d’excellence organisé sous le premier mandat de l’ex président Amadou Toumani Touré, le groupe Tata pound était l’invité d’honneur pour tenir l’assistance en l’haleine. Pourtant, ces trois jeunes  qui composaient cette formation  musicale en la personne de  Sidi Soumahoro ‘’Ramsès’’,  Adama Diarra ‘’Djo’’ Dama et Mohamed Dicko ‘’Dikson’’ ne partaient pas avec le dos de la cuillère vis-à-vis  du pouvoir, des autorités administratives et  communales. Ces derniers, grâce à leur courage de dénoncer  certains maux, ont eu le soutien de tous. Chose qui leur a même ouvert  toutes les portes de chance. Car, ils ont fait des tournées à travers le monde et ont étudié. De nos jours, ils travaillent tous.  Aussi, ils ont été des mentors pour pas mal de jeunes rappeurs. Par exemple, le promoteur de ‘’Maliba Poduction’’ Buba’’,  un jeune qui a fait son enfance en Sud-Afrique et à son au retour bercail, a viré dans la musique du rap. C’est lui le père de petite Mamy la Stars. De nos jours, Buba a son studio de production de la musique Rap. Cela a été possible grâce à son engagement pour faire une musique rap conscientisée. Il y a d’autres qui sont sur la bonne voie comme  Amkulel qui tourne actuellement en  Europe et aux Etats Unis, Master Soumi, les frères de la rue, Mylmo, Penzi et Fouken-J.

Si on s’en tient compte de la réussite de ces  jeunes qui ont fait de cette musique tendancieuse un métier noble, ces dernières vagues de rappeurs qui ne font pas de recherches en la matière  doivent  retourner à l’école des  grands qui sont en train de jouir de leur fruit du travail bien fait et quand on sait que, c’est le travail seul qui paie.

L’alerte  de Mohamed Batilly était la bienvenue, car cela a fait un effet d’ensemble où tout le monde a condamné le comportement irresponsable de ces jeunes. Toute chose qui les a forcé de demander pardon  et faire mention aux propos d’injures. Ils se sont même engagés à faire désormais un rap constructif  et conscient. Ainsi, il vient de prouver tout en tenant la parole.

Ces cinq rappeurs à savoir : Youssouf Traoré dit « Tal B », Saibou Coulibaly dit « Snipper »,  Mamadou Gassama alias « Gaspy », Ibrahima Sissoko « Iba One » et Sidiki Diabaté étaient  les auteurs de cette tendance offensante. Cela, à travers la chanson couplée d’injures grossières ainsi que le clash en faisant la promotion de soi : « C’est moi le plus fort », à travers la chanson accompagnée d’injures grossières ainsi que le clash. Il  ne restait plus que Mohamed Bathily dit Ras-Bathis du collectif pour la défense de la république dénonçant sur la chaine de télévision Africable au cours d’une émission « Agora-J ». Une  décision ferme été prise par rapport à ce phénomène. Ainsi, la décision a permis de faire revenir les jeunes à la raison, où ils ont demandé pardon à tous. ils se sont engagés à faire des clashes sans injure, pour leur conduite de l’agression physique rappe caractère injurié. Le combat de Mohamed Bathily dit Ras-Bathis, ce jeune activiste  a été très utile.

Après cette phase, n’est-il pas mieux de s’intéresser aussi à la lutte contre la drogue et  de l’alcool dans le milieu des rappeurs ?

<strong>Mariétou Konaté</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Consolidation de la paix au Mali : La société civile joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/consolidation-paix-au-mali-societe-civile-joue-partition-532582.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 04:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Développer une vision stratégique sur les contributions de la société civile à la paix et le développement au Mali, tel est l’objectif d’un forum de trois jours qui a ouvert ses portes hier au CICB. Durant cette assise, l’accent sera mis sur deux groupes importants de la société civile, à savoir les autorités traditionnels et les associations de femmes. Ils échangeront sur les points de vue, leurs rôles et responsabilités et comment contribuer au processus de consolidation de la paix au Mali. La cérémonie était présidée par le représentant du ministre de l’intérieur et de la sécurité.</strong>

Le représentant du ministre de l’intérieur et de la sécurité, dans son discours d’ouverture, a salué la participation des huit chefs de villages des régions du Mali à ce forum. Ainsi, dira-t-il, la tenue de cette rencontre va favoriser leséchanges d’expériences entre ces autorités traditionnelles et les organisations des femmes concernant leurs rôles et contributions dans le processus de consolidation de la paix au Mali. Pour le représentant du Ministre, cette rencontre est une opportunité pour pouvoir générer des nouvelles idées qui soutiennent et contribuent à la mise en place d’une vision stratégique pour la paix au sein de la société civile au Mali.

Dr Mariam Djibrila Maïga, la directrice exécutive de la CONASCIPAL, dans son mot de bienvenue, a salué l’appui de l’agence Suédoise de coopération au développement international qui a permis la tenue de ce forum de trois jours. Elle a également remercié l’institut international de Stockholm pour la recherche de la paix (SIPRI) pour sa collaboration de recherche sur le terrain au niveau des régions de Gao, Kidal, Toubouctou et Bamako.

Selon docteur Elisabeth Skons du  SIPRI,  ce forum offre une occasion unique pour les échanges, sur les expériences et perspectives des auteurs afin de créer des conditions pour  une paix durable au Mali, surtout au niveau de la communauté locale.

De l’avis de docteur Elisabeth, la connaissance et la compréhension sont des éléments nécessaires de toute stratégie viable. Cela doit reposer sur une compréhension commune sur la façon dont la violence et les conflits se manifestent sur le terrain.

M. Jakob Hallgren, directeur adjoint du SIPRI,  a cité trois raisons pour lesquelles sa structure est investie à ce projet de recherche au Mali à travers le CONASCIPAL. Selon lui, SIPRI a su que ce projet pouvait avoir un impact positif et idéalement durable sur l’avenir du Mali. Aussi, le projet est basé  sur une vision cohérente sur les liens entre la paix, la sécurité et le développement. Enfin, SIPRI s’est réjoui du partenariat avec une organisation fermement encrée dans une large partie de la société Malienne y compris les institutions traditionnelles et les organisations de femmes.

Il a rappelé que SIPRI a été créé en 1966 lors de la guerre froide dans le but de fournir des données fiables sur les questions liées à la paix et à la sécurité.

Il a été établi par le gouvernement Suédois, cela en s’inspirant sur une femme en la personne de Mme Alwa Myrdal, qui a été parlementaire Suédoise, Ambassadrice et chef de la délégation suédoise à la conférence du désarmementà Genève dans les années 60.

Pour finir, M. Jakob s’est dit persuadé que le développement des uns et des autres pourront créer un chemin propiceà la paix au Mali.

<strong>Mariétou Konaté</strong>

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</item>

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<title>Coopération Mali&#45;Chine : Pour l’honneur du Mali &#45;  Il faut faire bon usage des 5500 Milliards !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cooperation-mali-chine-lhonneur-du-mali-il-faut-faire-bon-usage-5500-milliards-532402.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 03:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-528432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-cooperation-chine.jpg" alt="Régime d’IBK : La diversion érigée en mode de gouvernance" width="620" height="413" />Un accueil chaleureux,  des Conventions de multiples projets, des milliards et des milliards  de nos francs et surtout une promesse de bonne collaboration entre notre pays et celui de Mao Zedong, voilà les aboutissants de la visite de Ladji Bourama à laquelle il était allé en Chine comme invité d’honneur.</strong>

&nbsp;

A son arrivée, le président IBK a été accueilli comme son grand père Soundjata venu pour sortir le Mandé de la tyrannie de Soumahoro  Kanté. Cette fanfaronnade n’était pas la peine, car si quelqu’un se dit patriote, il doit faire des exploits à son pays sans tambour  ni trompette. Nous jugeons par conséquent que l’heure n’est pas à la vantardise.  Il y a cependant lieu de saluer cette  victoire du Président de la République qui a su tirer les bonnes cartes avec les frères chinois.

5500 Milliards, voilà le faramineux jackpot octroyé au Mali sans nous juger, ni nous imposer leur leçon.

En effet, le Mali a été la risée du monde entier à cause de quelques milliards que le FMI nous avait seulement prêtés (pas donnés) avec des intérêts et surtout des conditions qui ne disent pas leurs noms. Actuellement en visite au Mali, la délégation de Breton Wood  est dans  la gorge des membres du gouvernement comme une arête, pour  voir en détails près, les dépenses effectuées avec leur sous troués. Contrairement au FMI, la chine a permis au Mali  d’être un grand chantier de Kayes à Kidal, si seulement, des tranches de cet argent ne sont pas déformées à d’autres fins diamétralement opposées aux conventions des dits projets. L’intellectuel  Malien, faut-il le rappeler, n’as plus peur du denier public, même si ce sont des centaines de milliards. Pour que l’honneur du Mali lui revienne, pour que le bonheur du Mali ne soit pas un slogan, ces grandes promesses du président IBK à la population à la suite de l’octroi de ces milliers de milliards doivent être  une réalité et pas un rêve.

Parmi ces promesses, on peut citer le chemin de fer reliant Bamako à Conakry, long de 900kms, la rénovation du tronçon Bamako- Dakar, le 4<sup>ème</sup> pont à Bamako, la réalisation d’un pont sur le fleuve Niger à Ségou et autres infrastructures. Des usines qui étaient transformées en refuge de rats vont fonctionner  pour redonner le sourire aux centaines de travailleurs qui étaient confrontés à tous les problèmes que la pauvreté peut provoquer. L’HUICOMA de Koulikoro   et l’usine de thé de Farako de Sikasso en sont des exemples probants.

En tout état de cause, pour que le FMI nous respecte, il faut faire bon usage de ces sous pour réaliser exactement ces projets qui donneront l’espoir et l’estime au peuple malien. Il faut cela pour l’honneur et le bonheur du Mali.

<strong>Christelle </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assainissement du marché de Sogoniko :  L’évacuation des ordures fait révolter les marchands !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-du-marche-sogoniko-levacuation-ordures-fait-revolter-les-marchands-532562.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 03:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au marché de Sogoniko, depuis quelques temps, la situation ne cesse de dégénérer autour de l’évacuation des ordures du marché. Pour cause, le marché ne dispose pas de dépotoir approprié. Par conséquent,  les gens déversent leurs déchets derrière le central téléphonique de la SOTELMA</strong>.

Les  GIE en charge de l’évacuation semblent fuir leur responsabilité. Mécontents de la situation, les marchands  refusent le payement des taxes communales que les éléments de la mairie recueillent chaque jour. La  SOTELMA pour sa part  s’oppose fermement et  demande aux autorités de trouver une solution le plutôt possible.

Face à l’urgence de la situation, nous avons tenu à recueillir le témoignage de plusieurs vendeurs du marché, le gérant du GIE, les  responsables de la SOTELMA, de même que les conseillers communaux en charge de l’assainissement.

A cet effet, Malamine Tangara, vendeur de céréales au marché, nous apprend : « Je vends au marché depuis plus de 10 ans et comme vous voyez, ma place est presque contiguë au dépôt des ordures du marché, c'est-à-dire, derrière le central téléphonique de la Sotelma. J’avoue que ce n’est pas du tout plaisant de vendre ici. Car  outre l’odeur des ordures,  le lieu est l’un des accès principaux menant au marché. Il  est très étroit  et se remplit avec seulement les ordures d’une seule journée au point que le passage se bloque  aux piétons. Nul besoin de rappeler que les camions des GIE ne peuvent y accéder facilement. De ce fait, ce sont les GIE qui sont en train de faillir à leur mission. Comment comprendre cela ? Et pourtant, la collecte quotidienne des taxes communales n’est pas du tout ralentie. Il  y a même une récente augmentation du coup de balayage du marché (10 à 25F actuellement) par les vendeurs sans exception. Mais  malgré tout, les ordures ne sont pas évacuées à temps. C’est pourquoi, nous nous sommes résolusà ce qu’on trouve  ailleurs, un autre endroit approprié non loin du marché pour le dépôt des ordures. Faute de quoi nous y resterons jusqu’à 22 heures, s’il le faut, pour veiller à ce que personne ne dépose quoi que ce soit. Et nous n’allons rien payé sans avoir une solution définitive au problème ».

Epaulée par ses voisins du marché, Fanta Soumano, vendeuse des feuilles combustibles  s’impatiente pour ajouter : «  Cela faisait plus d’une semaine que nous ne vendons plus nos articles par ici. Car nous sommes obligés de laisser place aux ordures pour raison de santé. Nous sommes mis d’accord pour ne plus payer les taxes communales à la Mairie et ses corollaires de GIE.

Informée de la situation, la mairie a envoyé un chariot qui se trouvait au même endroit qui, dès qu’il est rempli, les autres sont obligés d’attendre le lendemain. Mais, il faut reconnaitre que cette solution n’était que précaire au problème puisqu’elle n’arrangeait personne. De plainte en plainte, elle a chargé un autre GIE du nom de ‘’DD Saniya’’  qui s’est chargé d’évacuer les déchets déjà entreposés depuis et bloquant le passage. Nous sommes sur pied de guerre pour défendre nos places et c’est la nuit que se pose encore le problème sinon en notre présence, personne n’aura l’accès pour le dépôt ».

Une idée soutenue par  les responsables de la SOTELMA

Rencontré sur place, Alassane Thienta, technicien à la Sotelma, nous fait  visiter le site et nous annonce le mécontentement de sa structure. A  ces dires :

«  Les tas d’ordures derrière le central est d’une gêne inestimable, l’odeur est insupportable au sein de la centrale et les ordures, à force d’entasser les  ordures derrière, le mur est en train de se fissurer. L’endroit est pourri et l’eau y stagne. Nous allons veiller à ce que dorénavant, aucune ordure n’y soit déposée. Ici, c’est plutôt un passage et non un dépotoir»

Ayant prêté oreille à ces inquiétudes, nous avons pris attache avec le gérant du nouveau GIE « DD Saniya »recommandé par la mairie de la commune V et en charge désormais du balayage et de la collecte des ordures du marché.

M. Dramane Doumbia, bien s’imprégné de la situation, dira à son tour : «  Dès notre prise de service,  nous avonsévacué les ordures sur place et nous désirons continuer sur cette lancée. Mais pour mener à bien ce travail, il nous faut urgemment l’appui de la Mairie, faute de quoi, nous allons  tout suspendre momentanément. En clair, l’ancien dépotoir, c'est-à-dire derrière le centre téléphonique de la Sotelma est très restreint pour l’évacuation des ordures du marché. Car  nous avons à notre disposition, une caisse pouvant contenir les ordures  quotidiennes du marché, fermée et conçue exprès pour la circonstance. Mais hélas, le déposer au même endroit n’est pas possible car personne ne pourra passer. Pour avoir un autre lieu, nous avons demandé maintes fois à la Mairie qui ne se décide toujours pas à nous en donner, la caisse n’est pas mise en service  et est déposée à côté inutilement ».

Qu’en pensent les conseillers communaux ?

A la mairie, nous nous sommes adressés à Jonathan Poudiougou, conseiller communal chargé de l’assainissement au COGEVAD (comité de gestion et de valorisation  des déchets) de la commune VI. De son avis, le problème de l’évacuation des ordures ne se limite  pas seulement au marché de Sogoniko, mais plutôt à dans l’ensemble de la capitale et fait partie des préoccupations actuelles de la Mairie de la commune VI. Il  est à pied d’œuvre  pour remédier à la situation et en va même du recyclage dans les jours à venir. Pour en venir à la situation du marché, il dira : « Si produire les ordures relève d’une nécessité, son évacuation doit en être également. La mairie est disposéeà venir en appui au nouveau GIE en charge de la pré-collecte des ordures du marché, car il y va de notre rôle. Mais comme le dit un adage Bamabana : ‘’s’assoir pour échanger sur un sujet est capital’’. Nous allons inviter tous les protagonistes de la question et envoyer des agents sur place pour ausculter un éventuel site possible et cela dans un bref délai ».

Espérons que la promesse soit tenue, car nous y reviendrons sur ce sujet.

<strong>Alimatou  Djénépo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>7ème  Convention locale de la JCI : Abdoul Karim Konaté élu président exécutif 2015 de « Bamako élite »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/7eme-convention-locale-jci-abdoul-karim-konate-elu-president-executif-2015-bamako-elite-532532.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 03:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 13 septembre dernier, l’hôtel Radisson Blu a abrité l’assemblée  générale de la Jeune Chambre Internationale ‘’Bamako élite’’  sur le thème du mandat 2014 « Impact  au-delà de nos Limites ». La cérémonie était présidée par sénateur  Aly Goita de   la JCI, Eichmann Cissako, Awa Doumbia trésorière et Mariam Keita, conseillère juridique.   </strong>

&nbsp;

L’assemblée générale a débuté avec la vérification des mandats, la lecture et l’adoption de l’ordre du jour, la proposition et adoption du comité de sénat, lecture et adoption du rapport  moral et financier, lecture du rapport du commissaire aux comptes, quitus, proposition et validation du plan d’actions 2015, candidatures nationales, candidatures au sénat et divers.

Cette deuxième assemblée générale a enregistré  la présentation du rapport du comité de candidatures, la vérification du quorum, la liste des postulants. Chaque candidat a défendu sa cause et répondu aux questions posées des uns et autres. Il faut signaler pour cette année, il y a eu  sept (7) candidatures aux postes du président exécutif, vice-président communautaire, VP formation continue, VP internationalisme, VP affaire et management entre autres.

Après le caucus de chaque candidat, il y a eu une élection et les meilleurs ont été élus.

Ainsi, le nouveau président exécutif élu pour 2015 est  Abdoul Karim Konaté qui s’est adressé à  l’assemblée générale pour clôturer la cérémonie.  Une animation culturelle a mis fin à la rencontre.

Astan Diawara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de l’alphabétisation au Mali :	 L’UFDP s’engage dans la lutte de l’analphabétisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-internationale-lalphabetisation-au-mali-lufdp-sengage-lutte-lanalphabetisme-532512.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 03:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours, l’analphabétisme est devenu un fléau pour notre pays, c’est conscient de cette situation que l’Union des forces démocratiques pour le progrès (UFDP Samaton) a organisé le samedi dernier, à la maison de la presse, une conférence de presse. Elle  avait pour thème : « la lutte contre l’analphabétisme, condition sine qua non du développement et de la paix. », elle était animée par le Colonel Youssouf Traoré, président de l’UFDP.

En dehors du conférencier, étaient présents trois anciens ministres de l’éducation du Mali à savoir Pr Adama Samassékou, Pr Younous Hamèye Dicko et Pr Salikou Sanogo.

Le colonel Youssouf Traoré indiquera qu’il faut que la lutte contre l’analphabétisme soit une priorité pour retrouver notre honneur et notre dignité. Les langues nationales constituent un patrimoine culturel national  appartenant avant tout, aux populations qui les utilisent dans les actes de la vie quotidienne, a-t-il déclaré. Et d’ajouter que plus on retardera la lutte contre l’analphabétisme, le développement prendra du retard. Pour lui, la problématique de la communication entre les différentes composantes des sociétés humaines revêt une importance primordiale. Pour se parler, se comprendre et agir ensemble en vue de relever tous les défis de la vie, les défis du développement, les défis de la paix  au sein d’un groupe, il faut des langues pour la communication, a-t-il dit. C’est pourquoi, depuis des décennies, dans notre sous-région ouest-africaine, de gros efforts ont été déployés pour lutter contre le fléau de l’analphabétisme et une valorisation continue des langues nationales, a-t-il poursuivi. Pour le président de l’UFDP, làoù nous aurons le bonheur de fêter les funérailles de l’analphabétisme, nous rentrerons de plein pied dans une sociéténouvelle sur tous les plans, fondamentalement différente de l’ancienne. A ses dires, c’est le passage de l’obscurantisme à la lumière.

Les  participants avaient la même vision, car chaque intervenant a souligné l’importance de la langue dans la vie d’un homme surtout la langue nationale.

Quant aux trois autres ministres présents au présidium, ils ont tour à tour salué le courage et le dévouement du colonel Youssouf Traoré dans la lutte contre l’analphabétisme en l’encourageant  de continuer dans cette voie.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? La fourberie  des responsables du MNLA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pas-dire-fourberie-responsables-du-mnla-532492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 03:26:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-298682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-XXX-.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : Les bonnes questions" width="300" height="199" />Si l’on se souvient bien, le MNLA est le responsable numéro un de tous les malheurs dont sont victimes les Maliens. Ses responsables  ont ouvert les portes paisibles, accueillantes du Mali à toutes sortes de trafics et de barbarie.</strong>

&nbsp;

Ceci étant, maintenant nous pouvons nous demander ce qu’ils veulent à la suite ? Pourquoi refusent-ils  d’être sur la table de négociation surtout avec la présence du mouvement forces de résistance? Il est vraiment temps qu’ils prennent conscience de leur position et qu’ils sachent que : « l’excès de tout est nuisible… ». Quant au président de la république, il doit tout faire pour mettre un point final à ces comportements, comme il l’a promis aux pauvres Maliens lors des campagnes électorales. S’il n’a pas pu se passer des négociations avec les narco trafiquants, au moins il doit pouvoir  faire en sorte que ce mouvement satanique sache que chaque chose a ses limites.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régime IBK : Pourquoi le RPM et alliés exigent le départ de Moussa Mara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/regime-ibk-rpm-allies-exigent-depart-moussa-mara-532332.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 03:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_296562" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-296562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara2.jpg" alt="Au moment où le processus de négociation est en panne : Le patriarche Ag Intallah préside le congrès du HCUA" width="310" height="207" /> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<strong>L’adage selon lequel « seule la compétence peut départager les gens » semble demeurer une réalité tangible. Toute chose qui a incité le président de la république Ibrahim Boubacar Keïta à confier la destinée du gouvernent à Moussa Mara, une confiance qui n’est donc pas le fait du hasard pour IBK.</strong>

A peine arrivé, des gens qui ne veulent pas que le pays avance, ne cessent de troubler le  pouvoir en place avec cette question de départ du PM Moussa Mara au profit d’un cadre du RPM. N’étaient-ils pas au bercail au moment de la nomination de Moussa Mara comme premier ministre ? Pourquoi, IBK n’a pas désigné un  RPMiste comme chef du gouvernement ?

La question qui boudine toujours les langues est de savoir si moussa Mara n’a pas le droit d’être premier ministre en tant que Malien, tout comme les membres du parti RPM. S’il est vrai qu’il n’y a rien de mal à ce que le président de la république choisisse quelqu’un qui lui convienne, qu’ils laissent ce dernier à accomplir les missions qui lui ont été confiées. A quoi sert de profaner quelqu’un  qui partage la même vision de celui que vous avez plébiscité lors à la magistrature suprême, il y a seulement un an et dix-sept jours.

‘’De quoi je me mêle’’, si ce n’est pas une question d’intérêt personnel. Il faudra que ces intéressés, rêveurs ou viseurs de ce poste ministériel sachent que tout le monde n’a pas le charisme du premier responsable du gouvernement. Et tous ceux qui se sont succédé avaient en eux cette qualité. C’est un don de Dieu qui n’est pas accordé à tout le monde. Cela dit, Moussa Mara a le plein droit de jouir de cette aubaine, que son destin vient de lui offrir. Un bon patriote est celui qui est à l’écoute des populations, partage ses idées avec  qui de droit, accompagne les initiatives. En un mot, ouvert à tous. Ces qualités sont innées chez M. Mara qui est tant contesté de nos jours.  Nul n’est parfait dans ce monde ici-bas, dit-on, mais cela ne peut être un frein à une carrière ministérielle quand on sait que ce poste doit exister pour toujours.

Que ces perturbateurs laissent le pays gérer les choses concrètes, c’est-à dire les pourparlers qui sont  en train de se compliquer suite à des protestations de la partie adverse et bien d’autres questions pour le bien-être des populations maliennes. La requête des RPMistes n’est ni plus ni moins qu’une question d’intérêts partisans et égoïstes au détriment du peuple malien.

&nbsp;

En effet, vous avez dit travail, rigueur, moralisation de la gestion des biens publics, sérieux dans le travail, ponctualité ? IBK pense avoir bien choisi en nommant à la primature, un jeune cadre, Moussa Mara qui, selon les observateurs bien avertis, ne draine aucune casserole. Pourtant, aux yeux des ténors du RPM dont Treta et Boulkassoum, cela apparait comme une camisole de force, voire une gifle pour le parti présidentiel. Des tractations vont bon train pour le bouter de la primature de sa nomination à nos jours. La dernière en date remonte à la reformation des partis de la mouvance  présidentielle que pilote le sieur Boulkassoum (un aigri social ?), il y a seulement quelques jours.

Il faut reconnaître que les quelques mois passés à la mairie de la commune IV par  Moussa  Mara ont mis en route, l’énorme talent dont il dispose dans la gestion des biens public et à la conduite des affaires. Une sagesse bamanan affirme à cet effet : « Un jeune qui a la main bien lavée peut bien malaxer la (dèguè en bamanan) crème de mil des anciens ».

<strong>Mariétou Konaté  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AN I d’IBK au pouvoir : L’opposition  Malienne entre bavardage et hallucinations !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/an-i-dibk-au-pouvoir-lopposition-malienne-bavardage-hallucinations-519932.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_513542" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-513542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Opposition-meeting.jpg" alt="Démonstration de force de l’opposition" width="610" height="458" /> Soumaila Cissé, Djibril Tangara lors de la cérémonie[/caption]

<em><strong>L’opposition malienne est montée au créneau la semaine dernière pour dénoncer la gestion du régime IBK qu’elle juge d’ailleurs catastrophique. Or en réalité, ses différents responsables n’ont rien proposé concrètement  pour pallier les crises qui minent le pays en cette période. Certains responsables  ont même pris l’avion pour Paris afin d’exposer le linge sale du Mali sur la place mondiale.</strong></em>

&nbsp;
Le premier anniversaire du président IBK au pouvoir  suscite beaucoup de réactions au sein de l’opposition dont certains responsables n’ont pas hésité à demander sa démission  du pouvoir au profit d’une élection anticipée. En France comme au Mali, ces opposants se sont contentés de critiquer la gestion des douze premiers mois de Ladji IBK.
Les cadres du PARENA et d l’URD se sont montrés plutôt virulents vis-à-vis du pouvoir.
A constater  de près, on remarque que ces hommes n’ont rien à envier aux bourdons. Imaginez un peu la foutaise de ces dirigeants de l’opposition politique qu’on connait peu dans l’entourage de leurs habitations. Par exemples : le quartier de Badalabougou qui abrite le siège de l’URD, en cette période hivernale est dans un état pitoyable pour les habitants, pour la simple raison que dès que la pluie tombe, le marché devient impraticable à cause eaux de ruissellement, de la boue, jusqu’aux alentours du siège de ce parti ; alors que Soumi loge sur les berges du fleuve Niger n’ayant rien à voir avec l’impraticabilité des voies qui traversent le quartier. Or, le maire URD que Soumi a aidé à accéder au fauteuil (Demba Fané), de 2004 à 2009 n’a pas posé une seule pierre dans ce quartier. Qu’est-ce que ces responsables de l’URD veulent nous faire croire.
Quant à Tièbilé Dramé, il n’a rien compris dans la politique. Cet homme est un chômeur potentiel qui se jette banalement dans le giron des différents régimes qui se sont succédé à Koulouba depuis l’avènement de la démocratie pluraliste au Mali. Sauf qu’en 2013, il s’est montré catégoriquement opposé, à travers le FDR, à la tendance qui avait plus de force.  Cette dernière ayant remporté l’élection, le PARENA s’est retrouvé au plein cœur de l’opposition politique. Le gendre de l’ex- président AOK mène une politique « alimentaire » qui ne dit pas son nom. S’il a pu mener à bien l’accord de Ouaga, il n’était pas le seul capable, mais son choix émane simplement de la volonté des plus hautes autorités d’accorder une chance à toutes les tendances possibles. Dans son entourage où il réside, Tiébilé est mal aimé, car il n’est pas sociable. Pire, il ne contribue aucunement pour le développement de sa
commune. Au de prendre un billet d’avion aller-retour dans le but d’animer une conférence à Paris, pourquoi ne pas investir pour au moins réparer la voie principale qui passe devant sa porte. Une route en piteux état et qui devient impraticable surtout après la pluie. Qu’il prouve sa bonne foi s’il s’agit du bien-être des maliens en acceptant de s’investir dans sa commune.
En somme, les responsables de l’opposition malienne doivent avoir honte. Ils ne font que critiquer et revendiquer. Autrement dit, l’opposition malienne ne vaut pas mieux que l’AEEM. Ils ne grandissent pas ! Ils clament que le président IBK n’en peut plus, or toutes leurs propositions sont des utopies.
<strong>La rédaction </strong>
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<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ?: Hivernage : des eaux  de plus en plus dangereuses !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pas-dire-hivernage-eaux-en-dangereuses-519972.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87163" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-87163" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Inondation.jpg" alt="Inondation" width="600" height="451" /> inondation (photo archives)[/caption]

<strong>Ces dernières semaines, Bamako commence à connaître une pluviométrie très abondante. Des pluies qui tombent abondamment et à des heures où les gens sont encore dehors. Chose qui ne va pas sans risque. </strong>

&nbsp;
Avec  l’Etat de nos routes, le plus souvent  caractérisées par l’absence de caniveaux, après la pluie, il faut attendre environ une trentaine de minutes pour  que voir les eaux de ruissellement s’écouler  au risque de se noyer.

&nbsp;
Certains  endroits, à l’instar du rondpoint de Sogolon de Kalaban Coura, la route qui traverse la Cité Unicef, le carrefour de la gare routière de Sogoniko, la devanture de l’ORTM, entre autres, sont réputés dangereux. Car à ces niveaux, la quantité d’eau est abondante et dure avant de s’évacuer. Et pour cause, les caniveaux sont trop petits et souvent mal curés. Pourquoi ne pas y creuser des collecteurs et rehausser la chaussée. Ce qui est grave, c’est que cette situation existe depuis belle lurette sans que les hautes autorités y accordent une importance particulière comme si la vie des usagers  importe peu.

&nbsp;

<strong>Aminata Sanogo</strong>

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</item>

<item>
<title>Centre national de transfusion sanguine CNTS : Les heures supplémentaires posent problème !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-national-transfusion-sanguine-cnts-les-heures-supplementaires-posent-probleme-519772.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:41:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-117763" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/don-sang.jpg" alt="don sang" width="250" height="137" />Le CNTS a pour mission de collecter, analyser, préparer, conditionner et conserver le sang humain et ses dérivés en vue de leur distribution aux établissements sanitaires publics et privés agréés ainsi qu’aux particuliers. Le CNTS semble ne pas accomplir cette mission à cause  des problèmes internes tels que la gestion des heures supplémentaires.

&nbsp;
Les médecins qui traitent les sangs collectés sont obligés d’arrêter à la descente à moins qu’on les encourage à travers des indemnités liées aux heures supplémentaires. Selon nos informations, des dizaines de poches de sang sont détruites le plus souvent. Car après la collecte, les sangs sont arrangés dans des plaquettes de cent poches.

&nbsp;
Ainsi, pour les analyser, traiter et être prêt pour l’utilisation, les sangs collectés sont enlevés par plaquette de cent poches. Il se trouve que les médecins qui analysent et traitent les poches de sangs collectés ne peuvent pas terminer deux plaquettes (200 poches) par jour. Après  les heures de travail, ils sont obligés d’arrêter. Donc le restant des poches de sang de la 2ème  plaquette est détruit. Alors que des demandeurs de sang font la queue chaque jour sans être servis. Et si on payait des heures supplémentaires aux médecins pour qu’ils travaillent plus afin de terminer 200 poches par jour pour le bonheur des patients ?
Ce problème de paiement des heures supplémentaires n’est-il pas une priorité du premier responsable du CNTS ? Où est passé le syndicat dudit centre?
Si la direction et le syndicat du CNTS ne trouvent pas  de solution à cette situation, le département de la santé est interpellé à secourir les patients demandeurs de sang.
<strong>Dado Camara  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaises conduites envers les personnes âgées : Quand l’éducation manque, les jeunes végètent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mauvaises-conduites-envers-les-personnes-agees-leducation-manque-les-jeunes-vegetent-520012.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:39:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours, la plupart de jeunes ignorent le respect dû aux personnes âgées. Ainsi, à l’école, dans la rue, ou autres lieux de rencontre, bon nombre de jeunes n’accordent pas assez d’importance au respect envers les aînés. Cela revient à dire que la plupart des jeunes manquent cruellement d’éducation familiale.
L’éducation consiste à former l’esprit des jeunes afin qu’ils puissent intégrer la vie sociale et remplacer un jour leurs parents. Elle est donc acquise en famille, à l’école et dans la rue. Mais on remarque que l’éducation familiale est primordiale car c’est elle qui donne la voie à suivre à un enfant.

&nbsp;
Selon un professeur du lycée Biasson Dembélé, Monsieur B. S : « ce qui rend difficile la tâche des enseignants à l’école, c’est le mauvais comportement des jeunes. Normalement, un élève, avant d’arriver à l’école, doit être capable de respecter ses aînés. Cela veut dire que les enseignants et l’administration scolaire doivent être respectés sans problème. Mais aujourd’hui, beaucoup de jeunes passent à côtés malheureusement. Autrement dit, bon nombre de parents d’élèves ne font aucune pression sur leurs enfants. Par conséquent, on oblige l’enseignant à jouer un double rôle, celui d’enseigner et d’éduquer à la fois. Or, le système éducatif a changé maintes fois. Il ne permet plus aux enseignants d’avoir une suprématie sur leurs élèves. Ils sont tout simplement considérés comme guides. Donc, le rôle de l’enseignant est de montrer seulement la voie de la réussite. Il n’a pas le droit de frapper ou d’insulter ses élèves. Alors que quand certains enfants ne sont pas soumis aux contraintes, ils ne fournissent aucun effort pour apprendre. On constate que beaucoup de parents ont « peur » de leurs progénitures, ils ne les imposent rien, ils se contentent de les envoyer à l’école. Comment ces enfants peuvent être encadrés. »

&nbsp;
Sachant que l’école n’est pas le lieu d’apprentissage, notre interlocuteur ajoute : « Par exemple les apprentis Sotrama se comportent de façon perverse : ils insultent souvent des passagers  plus  âgés que leurs parents. Où est l’éducation ? En définitive, dans une société, quand l’éducation est en panne, c’est toutes les couches qui sont affectées. La mauvaise éducation entraine forcement de mauvaises conduites. Le Mali doit y faire attention. »
<strong>Astan Diawara</strong>
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</item>

<item>
<title>Victoire du Mali face au Malawi : De la joie au mécontentement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/victoire-du-mali-face-au-malawi-joie-au-mecontentement-519912.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_509082" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-509082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Kesperzack-Aigles.jpg" alt="Eliminatoires Can Maroc-2015, Mali-Malawi" width="620" height="416" /> Kesperzack, entraîneur des Aigles avec ses poulains[/caption]

Tout le monde était unanime de la victoire du Mali face au Malawi (2buts à 0). C’est pourquoi certains se sont laissé emporter par la joie tout en imaginant déjà les Aigles parmi les équipes qualifiées pour la CAN Maroc 2015. En criant chapeau aux deux butteurs, Bakary Sacko et Cheick Tidiane Diabaté, les manifestants sortis après le match pour rendre un hommage mérité aux Aigles, ont fait beaucoup de mécontents sur les artères. Toute chose qui a traduit la joie de certains passants en mécontentement.

&nbsp;
De Yirimadio, en passant par Faladié,  Kalaban-Coura, Bacodjicoroni-Golf, Kalaban-Coro, jusqu’à Kabala, lieu de résidence des joueurs, les passants de ces tronçons ont été victimes de l’indiscipline de certains enfants et jeunes. Ils forçaient les gens à manifester leur joie, en faisant le ‘’safari’’. Ils ont même eu l’audace de barrer certaines rues pendant un bon bout de temps. Grâce à l’intervention des policiers, la circulation a enfin été rendue fluide. A Faladié, au niveau de la « garballe », les passants ont été souvent arrosés de paille et d’ordures ménagères. Gare à quiconque qui refuse de manifester sa joie, au risque de recevoir de la paille et des ordures sur sa tête. Quelle indiscipline caractérisée !

&nbsp;
Il est temps que les parents et les autorités pensent à une sensibilisation, afin que les auteurs de ces comportements malsains. Qu’ils sachent qu’il y a plusieurs façons de manifester sa joie. On peut manifester en invitant ses amis à manger, on peut le faire chez soi sans déranger aucunement les populations.
Si toutefois les violences dans les stades sont au cœur des préoccupations, pourquoi ne pas circonscrire les manifestations indisciplinées après  victoire ?
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : La propagande du MNLA pour troubler l’ordre public et les pourparlers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-terrorisme-propagande-du-mnla-troubler-lordre-public-les-pourparlers-519952.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_424352" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-424352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg" alt="L’Algérie médiateur du dialogue inter-malien ?" width="620" height="350" /> Mahamadou Djeri Maiga, vice-président du MNLA et sa délégation sont à Alger pour discuter des accords de paix, le 16 juillet 2014.<br />AFP PHOTO/FAROUK BATICHE[/caption]

Le MNLA fait croire à l’opinion nationale et internationale que ses responsables ont divulgué des messages faisant croire qu’ils sont en train d’ouvrir  des ambassades dans certains pays à savoir la Hollande, l’Angleterre, la Suisse, la Russie. Or, tous ces pays ont leurs représentations diplomatiques au Mali. Comment un esprit cartésien peut-il accepter de tels propos au même moment où les pourparlers battent leur plein à Alger ?

&nbsp;
En effet, pour ouvrir une ambassade ou consulat dans un pays quelconque, il faudrait tout un processus notamment la reconnaissance internationale par l’ONU, un chef d’Etat, un gouvernement en place. Concernant les pays  africains, il faudrait  tout au moins avoir le quitus de l’union africaine. Toute chose que les responsables du Mnla ignorent. Pensent-ils que l’opinion nationale et internationale serait régie par la médiocrité et l’ignorance qui les caractérisent ?
Voici le communiqué des bandits armés du Mnla :
« Bientôt l'ouverture (le 09 septembre 2014) de notre nouvel ambassade en hollande : the new world ambassy of azawad. Le livre en anglais sur le combat du peuple de l'azawad est aussi prêt pour le 09 septembre. Le titre: the art of creating a state – azawad. Le montage du film documentaire se poursuit bien.
vive l'azawad libre, juste et digne », MOUSSA AG ASSARID.

&nbsp;
<strong>Bannir   les traitres à jamais!</strong>
Les Pays-Bas, Russie, Suisse et Angleterre sont  cités par  les responsables du Mnla  où ils voudraient installer leurs représentations « diplomatiques » ( de l’Azawad) selon des sources concordantes.
Un adage dit en la matière : « Plus pressé que la musique, on danse mal ! »
« Le Mali ne sera pas divisé, la souveraineté de l’Etat malien doit s’exercer sur l’ensemble du territoire hérité national, il n’y a pas deux armées au Mali… ».  Voilà  les slogans qui riment avec les négociations qui se déroulent à Alger.
C’est dire que quelle que soit l’issue des pourparlers d’Alger, les responsables du Mnla restent dans leur logique de la participation du Mali. Or, ils ne sont pas les seuls interlocuteurs dans les pourparlers. Les maliens savent désormais que ces esprits sataniques vivent essentiellement de propagande médiatique puisqu’ils n’ont rien à faire si ce n’est que tuer les populations paisibles et dérober leurs biens. Ces annoncent mensongères et incohérentes ne feront aucun effet au sein de la population même si certains opposants pensent la récupérer pour saquer  le régime en place.
Dado Camara

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l’eau potable : Water Aid  visite  ses réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/acces-leau-potable-water-aid-visite-ses-realisations-519992.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans le cadre du partenariat entre Water Aid Mali et ses partenaires qu’une délégation de Water Aïd Canada a entamé une visite dans notre pays depuis la semaine dernière. Ainsi le vendredi 5 septembre, elle s’est rendue sur un  de leurs sites d’eau à Daoudabougou. La délégation était composée de Justin Chin et Jayne Mac Cawley de Meerit accompagnés par Mme Barry Aminata Touré, présidente de l’AMAS BIF.</strong>

&nbsp;
Ce site qui a été réalisé grâce à l’effort du maire de la commune V du district de Bamako, de l’ONG AMAS BIF, comme partenaire technique et financiers Water Aïd USAID, Wsup Water et sanitation for the urban poor.
Comme dans ses habitudes, le groupe Water Aïd continue de faire de son mieux pour faciliter l’accès de tous les maliens à l’eau potable. Dans ce travail rigoureux, il est aidé par d’autres associations avec qui il partage les mêmes objectifs. Parmi ceci, on peut citer le groupe Water Aïd Canada, qui les aide beaucoup financièrement.
Mis en fonction en 2010, le kiosque d’eau qu’a bénéficié les populations de Daoudabougou est composé de deux (2) vases mesurant chacun 7mètres cubes, à peu près 14 000 litres chacun, une quantité qui peut servir près de 70 familles. En plus de cette fontaine, il y a 6 autres dans ce quartier de Daoudabougou. Elles sont toutes gérées par un comité de 7 membres.
Selon Mme Barry Aminata Touré, présidente de l’AMAS BIF, les cuves sont nettoyées tous les soirs et remplies aux environs de 2 heures. Mais actuellement vu que les cuves sont placées haut, elles ne reçoivent pas l’eau de la Somajep. A cet effet une solution est en train d’être envisagée. Elle  a salué la détermination de Water Aïd sa volonté  à offrir de l’eau potable tous les Maliens.
Fatoumata Diakité, membre du comité de gestion et gestionnaire d’une autre cuve de Daoudabougou, a exprimé sa joie pour l’apport des cuves à la population de la localité. Selon elle, grâce à ces cuves, beaucoup de femmes et enfants ont accès facilement à l’eau à des heures raisonnables quand on sait qu’avant, les habitants étaient obligés de passer des nuits blanches  pour avoir de l’eau.
Justin Chin et Jayne Mac Cawley de Meerit sont membre d’une association qui gère Water Aïd Canada ont  exprimé leur enthousiasme de la visite. Car elle leur a permis de s’imprégner des problèmes de la population. Du coup, ils ont promis de signaler ces problèmes à qui de droit.
Soulignons que cette visite continuera cette semaine dans d’autres localités comme Kati.
Aminata Sanogo
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</item>

<item>
<title>Football malien en danger : Le torchon brûle entre la  Fémafoot et l’UNAFOM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-malien-en-danger-torchon-brule-femafoot-lunafom-520052.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour le succès des sports au Mali, le Ministre des sports, depuis sa prise de fonction, a toujours prôné une synergie d’action entre dirigeants et organisations sportives. Malgré tout, à 72 heures du match Mali -Malawi, lors de la tenue de la cérémonie de mobilisation de l’AJSM au tour des Aigles à la piscine Olympique au stade omnisports Modibo Kéita, le président de la FEMAFOOT, Boubacar Baba Diarra et celui de l’UNAFOM, Mamadou Fané, ont failli en venir à mains en présence même du Ministre de tutelle. Quelle audace !

&nbsp;
Tout est parti d’une doléance formulée par le président de l’Union des Anciens Footballeurs du Mali, Mamadou Fané qui avait sollicité un appui auprès de la Fédération Malienne de Football. Chose, qui n’a pas plu le président de la FEMAFOOT ne voulant que cette demande soit faite publiquement. C’est à la fin de la cérémonie que ces deux personnalités se sont rencontrées.   Boubacar Baba Diarra a rappelé ce qui a été déjà fait comme appui à l’UNAFOM. Sous le feu de l’entretien, la tension a dégénéré. C’est ainsi que le ton est monté entre les deux. Les autres membres de l’UNAFOM sont entrés dans la danse. Certains entre eux ont même poursuivi le président de la FEMAFOOT jusqu’au portail de son véhicule en proférant  des injures  grossières. Quel enfantillage ?
N’eût  été l’intervention de l’assistance, ces deux hommes allaient échanger des coups.

&nbsp;
Du jamais vu lors d’une cérémonie officielle. Il faudrait que les deux parties mettent un peu d’eau leur vin. Car, comme le dit un adage « deux quantités  d’eau chaude ne peuvent pas se refroidir l’une l’autre ».
Pourtant, dans son discours, le Ministre Ousseyni Amion Guindo a invité tous pour l’union sacrée  et à  bannir  toute tentative de déstabilisation et de sabotage des actions visant à hisser plus haut les équipes nationales. « On n’a pas besoin de dire que toute la nation malienne se reconnaisse dans l’équipe nationale mais, il faut toujours mettre l’intérêt collectif devant l’intérêt personnel. Personne d’entre nous ne sera sur le terrain, ce sont des jeunes qui seront sur le terrain pour défendre les couleurs du Mali », a affirmé le Ministre Guindo. Il a même appelé à l’indulgence des uns et des autres pour qu’il n’ait pas de tension lors du match.
Aussi, dira Président  de la Fémafoot Boubacar Baba Diarra « Mettons le Mali au-dessus de nos personnes, le Mali, rien que le Mali ». Quant à Mamadou Fané, lui il soulignera que «  c’est la cause du Mali, on n’exclut personne. Le football est rassembleur, Rassemblons pour gagner ». C’est  après ces paroles de sage qu’il y a eu altercation entre les deux présidents. La vieillesse, appelle à la sagesse, n’est–il pas temps que ce genre de différend ne se produise entre personnes âgées ?
N’est pas président qui veut. Il faut savoir choisir, comme premier responsable d’un groupe, notamment  un homme courtois, non arrogant, simple, compréhensif et respectueux.
La seule réaction du ministre de la tutelle appelait à calmer les deux parties, mais……….
Nous y reviendrons
<strong> Mariétou Konaté</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’administration des sérums glucosés et salés aux patients : La médecine n’est pas un jeu de hasard !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ladministration-serums-glucoses-sales-aux-patients-medecine-nest-pas-jeu-hasard-519872.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pauvreté, négligence ou erreur, la majorité des médecins prescrits de la perfusion sans demander à faire des analyses et voir si le patient est diabétique et ou hypertendu. Alors qu’il est nécessaire de connaitre l’état de santé de son patient pour savoir s’il est apte à supporter le sérum  glucosé ou le salé.   </strong></em>
L’administration des sérums glycosés et salés aux patients par certains médecins demeurent aujourd’hui source de décès. Cette situation donne à réfléchir. Est-ce une négligence ou   une erreur de la part des médecins ? Il faut noter que le diabète et la tension sont aujourd’hui des problèmes de santé publique inquiétants. Et rares sont les personnes qui contrôlent leur état de santé surtout à travers des analyses pour savoir si elles sont atteintes ou non de telle ou telle maladie. Car, à vue d’œil, on  ne peut pas savoir si on est atteint d’une maladie chronique sans faire des analyses.
C’est généralement lors des consultations sur le paludisme aux  centres de santé que certains médecins, sans chercher à savoir si les patients sont  diabétiques ou  tendus à travers des analyses, prescrivent le traitement avec la perfusion qui leur semble convenable comme un simple jeu.
Du tâtonnement au tâtonnement, certains patients sortent vivants d’autres décèdent. Et ce sont généralement les patients diabétiques qui en meurent. Car, dans la plupart des cas, des médecins prescrivent le sérum glucosé. La chance peut sourire à certains, si le médecin s’aperçoit à temps, par la réaction du malade après quelques minutes d’administration du sérum.
Alors, pour remédier à cette situation, les médecins doivent redoubler de vigilance  pour sauver des vies humaines.
<strong>Adja </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et sécurité au Mali : Un forum national en vue du 16 au 17</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-securite-au-mali-forum-national-en-vue-du-16-au-17-520032.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le centre international de conférence Bamako (CICB), abritera du 16 au 18 septembre, le forum national sur les rôles et responsabilités des autorités traditionnelles et associations féminines dans la consolidation de la paix. La cérémonie d’ouverture est placée sous la présidence du ministre de l’intérieur  et de la sécurité, le Général Sada Samaké.

&nbsp;
Ce forum s’inscrit dans le cadre de l’exécution des activités du ’’programme de renforcement  des contributions de la société civile à la paix, à la sécurité et au développement au Mali’’ (Conascipal)  en partenariat avec Sipri.  Il  est organisé à l’intention des chefs de villages, de fractions, quartiers, des leaders religieux, des organisations féminines et des autorités administratives.  Durant trois jours, il sera question du rôle et la responsabilité des autorités traditionnelles dans la construction de la paix, la sécurité et la prolifération des armes légères, le rôle des femmes dans la culture de la paix. Il sera également question des fondements de l’islam et l’implication pour la consolidation de la paix, les relations intercommunautaires au Mali. Aussi, une stratégie pour la paix-composantes et potentialités pour la société civile sera présentée à l’assistance.
<strong>Alimatou Djénépo</strong>
<!-- [if !supportLineBreakNewLine]-->
<!--[endif]-->]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> 12ème édition de la journée africaine de la médecine traditionnelle : Une synergie des acteurs pour l’amélioration de la santé publique </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/12eme-edition-journee-africaine-medecine-traditionnelle-synergie-acteurs-lamelioration-sante-publique-505542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 09:04:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de l’INRSP a abrité le samedi dernier, le lancement de la journée africaine de la médecine traditionnelle. Placée sous le thème : « Collaboration entre les praticiens de la médicine traditionnelle et les praticiens de la médecine conventionnelle ». la Cérémonie était présidée par le représentant du ministre de la santé, Docteur Ibrahima Coulibaly qui avait à ses côtés le directeur général de l’INRSP, le Pr. Mamadou Soungalo Traoré, le représentant de l’organisation mondiale de la santé (OMS) au Mali, M. Mickaïlla Maïga, le président de la FEMATH et plusieurs autres personnalités œuvrant dans le domaine de la médecine traditionnelle.</em> </strong>

&nbsp;

Le représentant de l’OMS au Mali indiquera que la médecine traditionnelle constitue un pan important et souvent sous-estimé des services de santé. Cependant elle reste très complémentaire dans la quasi-totalité des pays, où le premier recours dans plusieurs pays, dont en particulier dans la région africaine de l’OMS. A ses dires, l’OMS est convaincue que les Etats membres peuvent remédier aux difficultés rencontrées jusque-là en organisant leurs activités dans les trois secteurs stratégiques à savoir : renforcer la base des connaissances pour une gestion active de la TM via des politiques nationales appropriées qui comprennent et reconnaissent le rôle et le potentiel de la TM ; renforcer l’assurance-qualité, la sécurité, l’usage approprié et l’efficacité de la MT en règlementant les produits, les pratiques et les praticiens grâce à l’éducation et à la formation à la MT, au développement des compétences, aux services et thérapies et de promouvoir la couverture sanitaire universelle en intégrant de façon adéquate les services de la santé et de l’auto-prise en charge sanitaire, en capitalisant sur leur contribution potentielle à l’amélioration des services de santé et des résultats sanitaires, donnant aux utilisateurs les moyens de faire des choix éclairs concernant l’auto-prise en charge sanitaire.

&nbsp;

D’après le représentant du ministre de la santé, la nécessité de collaboration entre praticiens de la médecine traditionnelle et de la médecine conventionnelle n’est pas à sa première apparition dans les thèmes de la journée africaine de la médecine traditionnelle. Et d’ajouter que c’est une collaboration bien organisée entre eux contribuera au recensement des tradipraticiens de santé, à la mise au point de médicaments traditionnels améliorés, à l’amélioration de la prise en charge des patients et à la prévention de certaines interactions médicamenteuses.

&nbsp;

<strong>Adja </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos des pourparlers entre l’Etat et les insurgés : Il y a lieu de se froncer les sourcils, … </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/propos-pourparlers-letat-les-insurges-il-y-lieu-se-froncer-les-sourcils-505742.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 05:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_434242" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-434242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Negociation-alger.jpg" alt="Ce que Bamako et les groupes armés négocient à Alger" width="350" height="200" /> Le 16 juillet à Alger, à l'hôtel El-Aurassi. © Samir Sid (photo archives)[/caption]

<strong><em>Les discussions entre les groupes armés et l’Etat malien ont débuté à Alger le 1<sup>er</sup> Septembre. Dieu seul sait si l’intention de ces hommes vise l’unité nationale. Rien n’est sûr pour l’heure, car l’Etat malien sait pertinemment que le MNLA, le HCUA, le MAA et consorts ne sont pas seuls dans les négociations. Il existe une main invisible derrière ces mouvements. Comment le Mali pourrait s’accorder avec ces groupes qui misent gros au détriment de la majorité des maliens</em> </strong>

<strong> </strong>

Il faut s’attendre à des échauffourées durant ces pourparlers inclusifs qui ne promettent pas forcément le retour définitif à la paix.

&nbsp;

En effet, certains faits ne doivent pas être ignorés eu égard aux nombreuses équations à résoudre pendant ces discussions. Il faut notamment la préservation de la totalité du territoire Malien, l’unité nationale, le désarmement, la réinsertion des ex-combattants, entre autres.

<strong>La France ou l’amie de mon ennemi !</strong>

Rappelons que le MNLA qui a occasionné cette crise est adossé à la France. Or du point de vue de certains patriotes, il est évident que la France cherche à tout prix à fragiliser tous ses Etats colonisés afin qu’ils restent dépendants d’elle. Sinon comment comprendre que la fameuse opération Serval n’a pas permis de libérer Kidal ? Qui contrôle cette 8<sup>ème</sup> région administrative du Mali en dehors de la France ? Le jour où les français n’auront plus envie de voir les bandits armés à Kidal, ce sera la fin des hostilités. La preuve, à Gao comme à Tombouctou, les djihadistes ont été déroutés puis chassés à coups de canon.

&nbsp;

<strong>Et les sédentaires ?</strong>

Certaines populations du nord, notamment des communes urbaines et rurales de Gao et Kidal travaillent vaillamment pour subvenir à leurs besoins. Doit-on les exclure des pourparlers ? Les groupes des bandits peuvent représenter toutes ces populations dont les plus grands soucis demeurent l’autosuffisance alimentaire, le développement communautaire entre autres. Ils ne réclament point l’autonomie ni indépendance, mais la prospérité et le bien-être.

&nbsp;

Par ailleurs, il faut dire que ces pourparlers interviennent au pire moment de l’histoire de notre pays. A titre d’exemple, les doléances de l’UNTM sont sur la table du gouvernement avec des revendications pertinentes. Or, le régime est en train de souffrir du manque de ressources financières. Et Dieu sait si le Mali peut faire face aux nombreuses demandes des groupes armés. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les discussions doivent viser impérativement l’unité et l’intégrité territoriale bien qu’il y ait des mains invisibles. Car si la France soutient le MNLA, d’autres groupes auraient des soutiens qu’on ignore plus ou moins. Ce qui est sûr, c’est que la majorité des citoyens maliens voient en ces rebelles de vrais diablotins qui ne voient même pas les multiples efforts de l’Etat malien. Ce qu’il faut surtout éviter, c’est engager l’Etat sur un cul-de-sac.

&nbsp;

Pour l’heure, il y a lieu de se froncer les sourcils en attendant qu’il y ait un accord d’Alger bis.

A suivre donc !

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation Routière à Daoudabougou : « La route commence par moi » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/circulation-routiere-daoudabougou-route-commence-505832.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 04:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bizarre ! Mais, il en est ainsi à Daoudabougou. En clair, le quartier ne dispose qu’une seule voie bitumée, ce qui est surtout à revoir pour le bonheur des usagers. Sur cette voie unique, le taux d’accidents est le plus élevé de toute la commune. Pour cause, les habitants ont pour spécialité les comportements suivants : se jeter sur la route, rouler en sens interdit, l’excès de vitesse, le refus de céder le passage, entres autres. </em></strong>

&nbsp;

A cela, il ne faut pas oublier le comportement assez inquiétant des conducteurs de transport en commun (Sotrama et taxi) qui se croient réellement sur leur propriété privée sans aucune contrainte. C’est pourquoi, à Daoudabougou, passer une nuit sans entendre le son des coups de klaxon des sapeurs-pompiers allant à la rescousse des accidentés.

&nbsp;

Afin de remédier à cette situation désastreuse, au lieu de toujours secourir aux victimes, est-ce les autorités locales ne doivent pas tout simplement imposer plus de rigueur aux conducteurs du quartier ? Cela, par l’augmentation des ralentisseurs, la surveillance des policiers, la sensibilisation sur l’utilité du code de la route, l’exigence des permis de conduire pour les transports en commun, les tricycles et les motocyclistes.

&nbsp;

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22ème conseil d’administration du CNTS : Un bilan à mi&#45;parcours à 48% de ressources prévisionnelles mobilisées </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/22eme-conseil-dadministration-du-cnts-bilan-mi-parcours-48-ressources-previsionnelles-mobilisees-505792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 04:48:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du centre national de transfusion sanguine (CNTS) a servi de cadre à la 22<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration, le mercredi 27 Août 2014. La cérémonie d’ouverture était présidée par le directeur général du CNTS, Pr Mounirou Baby.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Cette session avait comme ordre du jour, l’examen et l’adoption du compte rendu des travaux de la 21<sup>ème</sup> session, l’examen du point d’exécution des recommandations de celle-ci, l’examen et adaptation du rapport d’activités et de l’exécution du budget du 1<sup>er</sup> janvier au 30 Juin 2014 ainsi que l’examen et adoption de l’augmentation de la prime de responsabilité de chef de département et assimilé.

&nbsp;

Dans son mot d’introduction, Mounirou Baby a rappelé que la dynamique de renforcement du plateau technique du CNTS, des banques de sang des Etablissements Publiques Hospitaliers et des Centres de Santé de Référence depuis quelques années, a permis d’améliorer la sélection des donneurs de sang et le dépistage exhaustif et systématique des infections transmissibles par le sang sur l’ensemble des poches prélevées sur le territoire national. Avant de préciser que malgré des résultats encourageants, il urge de surmonter les défis qui sont entre autres de réfléchir sur un mécanisme pérenne de financement de l’activité transfusionnelle, restructurer et construire des locaux adaptés à l’activité transfusionnelle, mettre en place un système d’information pour le pilotage des activités, et enfin combler le déficit en ressources humaines qualifiées.

&nbsp;

Parlant des perspectives qui vont débuter au cours du second semestre 2014, il soulignera entre autres la réception de la banque de sang de l’hôpital du Mali ; la construction d’une banque de sang à l’hôpital régional de Mopti à Sévaré ; le renforcement du plateau technique du CNTS et des Etablissements Publics Hospitaliers de Mopti et de Gao, le recrutement de 3 médecins ou pharmaciens pour animer les antennes régionales de transfusion sanguine.

&nbsp;

Quant au président du conseil d’administration, il a rappelé les réalisations du 1<sup>er</sup> semestre. Selon lui, au 30 Juin le CNTS a pu mobiliser 48% des ressources prévisionnelles et l’exécution s’est faite à 24%.

&nbsp;

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? Impôt de la commune VI : bâtiment en piteux état !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pas-dire-impot-commune-vi-batiment-en-piteux-etat-505592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 04:12:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre de l’impôt de la commune VI, il y a seulement quelque temps, a été rénové. Mais comme le dit un adage, c’est un joli bâtiment à l’extérieur mais délabrée à l’intérieur. C’est du moins « l’arbre qui cache la forêt ». </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Dans cette structure, le bureau du chef de section recensement et clientèle est fissuré partout. Quand on y rentre, on a l’impression que le toit va s’écrouler d’un moment à l’autre sur les occupants.

&nbsp;

Quelle étrange situation ? Si on imagine que c’est cette structure qui encaisse le plus d’argent au compte de l’Etat, n’est-ce pas un paradoxe !

&nbsp;

Les plus hautes autorités et les responsables des impôts sont interpellés à réviser la situation de ces immeubles, car cela y va de l’image du pays.

<strong>Aminata Sanogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée Scolaire : La supercherie des écoles privées </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-supercherie-ecoles-privees-505712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 03:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-172514" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Eleves.jpg" alt="eleves - supérieur" width="310" height="203" />Acharner pour améliorer l’école Malienne, Mme la ministre de l’éducation poursuit son chemin avec une innovation de taille, c'est-à-dire la fermeture des écoles privées ne répondant aux normes. Cela, d’ici la rentrée académique 2014-2015, que ce soit au niveau secondaire ou fondamental.</em></strong>

&nbsp;

Ainsi, pour attirer l’attention des équipes techniques en charge du contrôle des établissements, beaucoup d’écoles privées s’adonnent aux travaux de rénovation pour faire un trompe-l’œil. Ce qu’il faut signaler, c’est qu’après la rentrée scolaire, ces mêmes équipes techniques devraient effectuer des visites inopinées sur les écoles ayant échappé à la fermeture afin de découvrir les vrais failles à savoir le manque d’enseignant, de l’exclusion de certaines matières du programme, pour n’est citer que cela.

&nbsp;

<strong>A suivre donc !</strong>

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième round des pourparlers d’Alger : Une discussion sans langue de bois est nécessaire </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/deuxieme-round-pourparlers-dalger-discussion-langue-bois-necessaire-505522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 03:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_501712" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-501712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger2.jpg" alt="Nord du Mali: à Alger, les réunions de travail retardées" width="610" height="307" /> L'ouverture de la rencontre[/caption]

<strong><em>Certains politiques de l’opposition ont déjà répondu à cette interrogation par l’affirmatif. Or, depuis la défaite de l’armée malienne à Kidal, la seule alternative pour Bamako et ses alliés demeure des pourparlers définitifs avec ces multitudes groupes armés qui sévissent et sèment la terreur au Nord de notre pays. Cette deuxième phase de ces pourparlers d’Alger qui a commencé depuis deux jours est cruciale pour les groupes armés comme pour Bamako qui ne peut compter sur les armes pour se faire entendre.</em></strong>

&nbsp;

Libération controversée des bandits de tous acabits, dont ceux-là même qui ont commandité des crimes les plus odieux au nom de l’islam, notamment le plus sanguinaire des Khalifes à l’époque qui obligeait les populations à assister aux atrocités infligées aux citoyens par ses troupes sur la place publique de Tombouctou. Houka-Houka, le plus redoutable qui a laissé des traces indélébiles sur ses victimes souffrant encore dans leur corps et dans leur âme. Des personnes comme ce criminel ne sont plus inquiétées au nom d’une réconciliation frustrante.

&nbsp;

A ces fâcheuses libérations s’ajoutent une impossible réintégration des bandits armés qui ont égorgé des dizaines de soldats à Aguelhok et récemment assassiné sauvagement des fonctionnaires de l’Etat, suite à la visite du premier ministre Moussa Mara à Kidal. Autant de conditions imposées à Bamako pour faire taire les armes au Septentrion malien. Pire, pendant que les jeunes du sud préparent un concours pour accéder à la fonction publique, les bandits armés réclament le recrutement pur et simple des civils issus de la rébellion dans l’administration malienne. Pourtant, on le sait pertinemment, la suite de ces recrutements de complaisance pour l’Etat malien. La preuve, les prédécesseurs de Ladji Bourama qui, à travers les accords de Tamanrasset et d’Alger signés respectivement en 1991 et 2006, avaient procédé à des recrutements massifs d’ex rebelles ont abouti à une véritable catastrophe pour notre pays. Car ils ont relié avec armes et bagages la rébellion.

&nbsp;

Quant aux groupes armés, ils se sont regroupés à Ouagadougou de 25 et 29 août pour éviter de se disperser comme le cas de la première phase. La seule conclusion bénéfique qui sortira de cette rencontre est cette volonté de ne plus revendiquer par les armes. Cependant, selon nos informations, ils affirment aller « Lutter par tous les moyens pour que l’Azawad du Mali soit enfin régi par un statut juridique conforme à ses spécificités dans l’intérêt supérieur de toutes ses composantes ». Ce qui implique l’épineuse question d’autonomisation ou de régionalisation du Nord.

&nbsp;

En tout état de cause, une discussion sans langue de bois doit dominer ces pourparlers et le Mali doit réparer ses gants de combat pour frapper fort sur la table de négociation afin d’éviter d’autres problèmes. Les prières pour faciliter les discussions inter-maliennes sont certes, une bonne chose, mais les responsables du Mali doivent prendre entièrement leurs responsabilités vis à vis du peuple malien. Selon un ancien chef militaire du Mali : « <em>Malien n’est ni inférieur, ni supérieur à Malien. Malien est égal à Malien ». </em>

<em> </em>

<strong>Christelle </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration   des conditions de vie des aide&#45;ménagères : Une légère évolution des mentalités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amelioration-conditions-vie-aide-menageres-legere-evolution-mentalites-505672.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 03:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est en luttant tous les jours que les femmes pourront relever le défi et cela ne pourra pas s’arracher sans le travail bien fait. Elles doivent se mettre au travail pour gagner sinon réussir à jamais. Sachant que le travail est le premier mari de la femme, c’est dans cette optique qu’elle se doit de construire son avenir avant de penser au mariage. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

C’est ainsi que les filles et certaines jeunes femmes du milieu rural ont toujours eu la passion d’aller travailler dans les grandes villes du Mali que ce soit à Bamako, les capitales régionales, les cercles et arrondissements comme aide-ménagères.

&nbsp;

Faut-il rappeler qu’autrefois, cette passion d’aller travailler pour ces filles et jeunes femmes se transformait en cauchemar dès qu’elles franchissent le seuil de nos familles. Pour cause, elles étaient marginalisées par leurs patronnes, c'est-à-dire les grandes dames de la capitale. Alors qu’une fois embauchées, ces aide-ménagères ont pour difficile mission de se mettre sur pieds de 5 heures du matin à Zéro heures pour faire face aux travaux domestiques pendant que ces mêmes dames et leurs filles dorment tranquillement. Soumises à des conditions inhumaines, abusées et ignorant leur droit (salaire impayé), elles sont souvent privées de loisirs, divertissements et autres.

&nbsp;

En outre, du fait de leur statut social, dans la plupart de ces familles modernes, à l’heure des trois repas quotidiens, elles devaient se contenter du reste, s’il y en a d’ailleurs. Mais chose bizarre, depuis quelques moments, il faut noter qu’il y a une nette évolution des conditions de vie et de traitement de celles-ci, avec même une légère augmentation de salaire. Telle une avancée remarquable.

&nbsp;

Serait-ce une prise de conscience soudaine, vu qu’elles se font rares depuis la multiplication des sites d’orpaillages ? Ou serait-ce finalement parce qu’on s’est rendu compte qu’elles sont les piliers des familles nucléaires d’aujourd’hui, surtout en vertu des nombreuses tâches qui leur sont confiées ?

&nbsp;

En tout cas, vu leur performance, surtout ayant une multitude de choix et avec l’existence de beaucoup d’associations d’appui, il faut reconnaitre que les grandes dames sont en train de tirer le chapeau aux aide-ménagères. Autrement dit, les bras valides des familles. Car sans elles, il n’y a pas question de survie de certains mariages. Un laps de temps sans elles le prouve au sein de certaines familles.

&nbsp;

En effet, les femmes travailleuses en savent mieux, vu leur instabilité à la maison, même les week-ends. Si elles ne sont pas à une cérémonie de mariage, elles sont aux baptêmes. Et comment peut-on comprendre qu’une femme reste des mois sans prendre service à la maison, c'est-à-dire remplir son devoir de son foyer? Au moins une seule fois dans la semaine, on peut songer à prendre le relève, nettoyer les chambres (faire et défaire le lit), faire la cuisine, la lessive (laver les dessous de son mari). Et pourquoi pas ? Par la même occasion, profiter pour apprendre aux assimilées de filles à faire la cuisine, la lessive, la vaisselle et autres travaux domestiques qui pourront garantir la survie de leur futur foyer.

&nbsp;

<strong>Alimatou Djénépo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un  voleur poignardé au marché de Ouolofobougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/voleur-poignarde-au-marche-ouolofobougou-505632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 03:19:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi passé, un drame est survenu au marché de Ouolofobougou : un voleur a été poignardé à mort. C’était un pousse-poussetier connu des environs et qui travaillait quotidiennement, à savoir transporter les bagages entre le marché et les domiciles des clients.</em></strong>

&nbsp;

Mais ce jour-là, il avait dérobé la somme de 75000FCA et un téléphone à un client.

&nbsp;

Ce vendredi, aux environs 15h, la foule était à sa poursuite bien qu’il criât qu’il n’était pas un voleur. Il est parti se cacher dans un magasin dont le propriétaire est venu le jeter au dehors. Il a pris la fuite, mais arrivé à un stade ses poursuivants l’ont rattrapé et l’on tabassé avec des bâtons, des morceaux de brique, entre autres.

&nbsp;

Malgré les bastonnades, il criait qu’il n’était pas un voleur. Soudain, un homme est sorti de la foule avec un couteau et l’a poignardé dans au ventre. Son sang a jailli comme de l’eau. Il en a beaucoup perdu avant s’immobiliser quelques minutes. Il venait de rendre l’âme.

&nbsp;

Les policiers et sapeur- pompiers sont venus et l’on emmené. Celui qui a poignardé le voleur a été arrêté par les policiers.

&nbsp;

Quel sort est réservé aux voleurs ? Est-ce que ces voleurs cesseront de commettre leur forfait ?

&nbsp;

<strong>Astan Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de la HAC : Une nouvelle autorité de régulation pour les hommes de médias  </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/creation-hac-nouvelle-autorite-regulation-les-hommes-medias-505892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 03:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-133489" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/JOURNAUX.jpg" alt="journaux" width="610" height="404" />En cours d’adoption par l’assemblée Nationale pour ce jeudi 4 Septembre, le projet d’ordonnance portant création de la plus haute autorité de la communication (HAC) a fait l’objet d’une journée d’information par l’association des éditeurs de la presse privée (ASSEP). C’était le mardi 02 septembre, sis à son siège à l’ACI 2000, en présence du conseiller technique du ministère de la communication et de l’économie numérique, Assana Diawara, des cadres dudit département, le président de l’ASSEP, Birama Fall, ainsi que plusieurs représentants des organes et associations de presse au Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

Considérée comme l’instance suprême de régulation des activités de presse, l’objectif de cette journée d’échanges était d’éclairer les hommes de médias sur l’espoir que suscite ce texte dans un futur immédiat pour l’exercice de la profession de journaliste.

&nbsp;

Par ailleurs, il s’agira d’anticiper si possible son entrée en vigueur, en ce qu’il apportera des changements profonds dans l’activité de régulation des médias du Mali. Une occasion, pour le président de l’ASSEP, M. Birama Fall, d’expliquer à ses militants, la mission assignée à la HAC, à savoir la régularisation du secteur dans les domaines de la communication audiovisuelle, de la presse écrite, de la publicité par voie de presse audiovisuelle, écrite et de la presse parlée.

&nbsp;

A ses dires, la haute Autorité de la communication a également pour mission de veille et d’alerte, de consultation, de recherche, de contrôle et de sanction.

&nbsp;

En ce qui concerne sa composition, il ajoutera que selon l’article 26 de l’ordonnance portant création de la HAC, la nouvelle instance de régularisation sera composée de neuf membres nommés par décret du président de la république sur base de compétences techniques, juridiques et économiques dans le domaine de la communication, dont 3 par le président de la république, 3 par l’assemblée nationale et 3 par les organisations professionnelles des médias.

&nbsp;

&nbsp;

Le mandat de ses membres est respectivement de cinq ans pour les uns et 7ans pour les autres. Ces qui auront un mandat de cinq ans seront au nombre de trois. Il importe de souligner que trois des membres sont désignés par les plus hautes autorités de la république et les organisations professionnelles des médias elles-mêmes.

A ces précisions du président de l’ASSEP, tout au long de la journée, les participants ont eu droit à des explications sur les points d’ombre, à travers des questions réponses dont M. Assana Diawara s’est chargé personnellement de répondre.

&nbsp;

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Togo&#45;Mali à Lomé : Les Aiglons  retournent  au bercail  avec la qualification </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/togo-mali-lome-les-aiglons-retournent-au-bercail-qualification-505562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 02:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_499892" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-499892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/aiglons.jpg" alt="aiglons" width="620" height="413" /> Les Aiglons du Mali[/caption]

<strong><em>Bien que la pelouse Togolaise n’ait pas souri aux Aiglons, ils ont su décrocher leur qualification. Le rendez-vous du dimanche 31 Août 2014 après midi au stade municipal de Lomé pour les éliminatoires de la CAN des juniors a coûté cher aux Aiglons maliens. Ils ont été victimes d’une injustice flagrante de la part de l’arbitre Ghanéen Amatey Fleischer. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le référé a refusé le but malien marqué à la 45<sup>ème</sup> minute par le dossard numéro 09 malien, Saliou Guindo. C’était le but égalisateur du Mali. L’arbitre Amatey Fleischer du Ghana et ses deux assistants Ibrahim Badiu, Dawood Ouédraogo, ainsi que le quatrième officiel Daniel Laryea tous du Ghana voulaient coûte que coûte la qualification de l’équipe Togolaise. C’est pourquoi d’ailleurs, ils laissaient passer toutes les fautes commisses par les Togolais et même certains actes antijeu. Du coup de poing à la bousculade en plein match, c’est ce que les Aiglons ont enduré durant 90 minutes. Malgré tout, les poulains du coach Malien Faniéry Diarra, avec une grande technicité ont su gérer le match tout en dominant les Togolais qui étaient déjà au bout du souffle après avoir gaspillé toutes leurs énergies à travers un jeu brutal du début jusqu’à la fin du match. Juste quelques deux minutes après la reprise de la mi-temps, l’entraineur Togolais Adam Fazazi a effectué un changement puis un autre en un laps de temps.

&nbsp;

Pourtant, il n’y eu qu’un seul changement du côté des Aiglons, cela à la dernière minute. Pour ce concerne les cartons, l’équipe Togolaise a encaissé deux jaunes et les Aiglons un seul. Une mission commandée tournée à la défaveur des commanditaires. Pour les Togolais, le match était gagné d’office, partout, on parlait les deux buts à zéro en leur faveur. Pire, le commentateur du match n’a pas fait preuve d’impartialité, il disait ceci : «N<em>ous allons faire manger de la terre aux Maliens, ils vont tout à l’heure dire au revoir à la CAN des juniors Sénégal 2015</em>. <em>Car nous allons leur coller 2-0. Le Mali ne sera pas au rendez-vous en janvier prochain</em> ». Ensuite, il s’est même permis de chanter Jésus en guise de prière afin que le Mali ne soit pas qualifié.

&nbsp;

Faut-il rappeler que l’arbitre et ses assistants se sont ridiculisés devant des milliers de supporteurs, des dirigeants et journalistes par leur injustice caractérisée. A force d’être sévères, certains supporteurs Togolais n’ont pas manqué de contester certaines décisions de l’arbitre Amatey Fleischer. Très déçus de ce comportement malsain de la part de cet arbitre, les supporteurs Togolais n’ont pas pu manifester la victoire du match 1-0.

&nbsp;

Les Aiglons bien qu’ils n’aient pas marqué de but, ils sont en train de jouir du fruit de leur travail de titan, en battant à l’aller le 17 Août dernier l’équipe de Togo (2-0) au stade Modibo Kéita de Bamako.

&nbsp;

Quoi qu’on dise, les Aiglons n’ont pas démérité. Car, le capitaine Ichaka Diarra et ses coéquipiers ont fait preuve de professionnalisme de par la qualité de leur jeu, mais également en matière du fairplay.

&nbsp;

<strong>Mariétou Konaté, envoyée spéciale</strong>

&nbsp;

<strong>Eliminatoire de la CAN juniors Mali-Togo</strong>

<strong>Les joueurs réconfortés par la présence du Président de la fédération Malienne de football</strong>

Accompagné d’une forte délégation, le président de la fédération Malienne de football, M. Boubacar Baba Diarra a pris part le dimanche 31 Août au stade municipal Lomé à la rencontre du dernier match éliminatoire de la CAN des juniors. Impressionné par la qualité du jeu de notre équipe nationale junior, Boubacar Baba Diarra de faire son entrée sur la pelouse pour saluer les jeunes. Il les a même accompagnés dans les vestiaires lors de la mi-temps. Pour lui, les jeunes étaient bien déterminés à jouer ce match de qualification. Ils étaient dans leur assiette avec un jeu de rythme impeccable. Malgré l’audace de l’équipe Togolaise, les Aiglons ont su garder leur sang-froid durant le match, a-t-il ajouté. Le Président de la fédération Malienne de football a félicité les joueurs pour leur détermination et a souhaité bonne chance pour être champions.

Au paravent, à 11 heures, M. Diarra accompagné par le président des     Maliens de Togo Abdramane Cherif Haïdara, le responsable de l’entrepôt du Mali à Lomé, ainsi que M. Abéta Almohamed de la ligue de Kidal a rendu une visite aux journalistes venus du Mali. Au nombre de 25, les journalistes sportifs ont reçu les chaleureuses salutations du président Diarra, pour avoir avalé 3000 Km pour venir soutenir les Aiglons.

Selon, lui la presse court derrière le succès. C’est ainsi qu’il a souhaité un succès aux jeunes et ce vœu a été exhaussé le Mali s’est qualifié.

Quant au président de l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM), M. Oumar Baba Traoré, il a rappelé que l’un des objectifs de son organisation est de promouvoir les sports dans notre pays. Il a par ailleurs assuré la disponibilité des membres de son organisation pour le succès du sport malien. Le président de l’AJSM n’a manqué l’occasion de remercier la fédération Malienne de football à travers son premier responsable pour son geste.

<strong>Mariétou Konaté</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la justice garde des sceaux : Me Bathily ignore les réalités de la DNAPES !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ministere-justice-garde-sceaux-bathily-ignore-les-realites-dnapes-492732.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 04:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174564" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-174564" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" alt="Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, représentant du Premier ministre lors des assises" width="310" height="234" /> Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, représentant du Premier ministre lors des assises[/caption]

<strong>Lors de son passage à Sikasso, le mois dernier pour mettre fin à un conflit foncier autour de la vente des terres patrimoniales du village de Laminebougou non loin de la ville de Sikasso.  </strong>

&nbsp;

Après avoir dit ses quatre vérités, le ministre s’est planché sur les divers. Ainsi, un agent du service social de la maison d’arrêt de Sikasso lui a demandé s’il ne pouvait pas devenir régisseur de prison dans l’avenir. Me Bathily  a répondu par la négative. Il est allé plus loin en disant que le service social de la prison et les surveillants (y compris le régisseur) ne relève pas du même du département.

&nbsp;

Ce qui n’est pas  vrai. Rappelons que c’est en 2006 que le ministère de la justice garde des sceaux sous l’égide de Maître Fanta Sylla, a recruté pour la 1<sup>ère</sup>  fois, dix administrateurs de l’action sociale et une cinquantaine de techniciens du même corps. Les administrateurs avaient été choisis pour la gestion administrative des maisons d‘arrêt comme le précisait un arrêté ministériel. Mais après le départ de Maître Fanta Sylla, les dossiers sont tombés dans les oubliettes. Et jusqu’ici, cette direction évolue dans un cafouillage qui ne dit pas son nom.

&nbsp;

En effet, tous ces agents relèvent de la Direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (DNAPES). Comment peut-on comprendre que le ministre de la justice ignore les réalités de cette direction relevant de son département. Pire, aucun de ses conseillers ni chargés de mission n’a pu rectifier les propos du ministre. Dommage !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie obligatoire : Comment l’AMO est gérée au niveau des urgences à Bamako ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assurance-maladie-obligatoire-comment-lamo-geree-au-niveau-urgences-bamako-492532.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 04:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Assurance Maladie Obligatoire couvre les salariés des secteurs public et  privé.  Elle  assure aux intéressés, une protection contre les risques : maladie, maternité, accidents de travail, vieillesse, invalidés, décès ; prestation familiales. Les travailleurs indépendants peuvent y adhérer  volontairement aux couvertures des différents risques.

Le problème dont nous nous intéressons est de savoir ce que l’AMO prévoit devant les cas d’urgence dans les hôpitaux.

Le constat montre que dans  les cas d’urgence, devant les caisses de l’AMO, les patients sont obligés de faire un long rang. Cela, juste pour accomplir les formalités.  Durant cette étape, est ce que le malade pourra bénéficier des soins de qualité à temps ?

En vue de sauver la vie de leur malade,  certains accompagnants préfèrent payer la totalité leurs produits.

Ainsi, depuis la mise en œuvre de l’AMO par le gouvernement, l’adhésion accroit continuellement. Ne serait-il pas préférable de chercher un raccourci pour la prise en charge des urgences ?

<strong>Fatoumata Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier explosif du foncier : Le gouvernement somme les occupants de Kognini de déguerpir, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/dossier-explosif-du-foncier-gouvernement-somme-les-occupants-kognini-deguerpir-492752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 04:17:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les terres du village de Kognini font l’objet de convoitise donc de litiges fonciers. C’est ainsi que le gouvernement a publié, le dimanche soir, un communiqué demandant aux occupants de quitter les lieux, leurs propriétés sans délai. Comme s’il ignorait la réalité du terrain.</strong>

&nbsp;

En fait, le problème foncier de Kognini est un dossier explosif que le ministère du domaine de l’Etat et des affaires foncières n’est pas censé ignorer. Car depuis plus de deux ans, des tractations se font autour de ce dossier.  Il faut dire que certains ont déjà construit et ont déménagé dans leurs propriétés.  La déclaration du ministre vient de jeter un pavé dans la mare. Car les habitants du village ont intenté par deux fois le procès contre les acquéreurs sans obtenir gain de cause. Notons que c’est une zone de recasement pour les victimes de lotissements. Mais certaines victimes ont préféré vendre leur parcelle. Pire, une agence immobilière avait acquis une grande parcelle qu’elle voulait viabiliser et morceler. Signalons que certains gros bonnets sont concernés par les propriétés de cette zone comme l’honorable Mamadou Hawa Gassama Diaby ou encore Hamadoun Amion Guindo secrétaire  général de la CSTM. C’est dire que le gouvernement a du pain sur la planche.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La planification familiale : Des progrès notables enregistrés au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/planification-familiale-progres-notables-enregistres-au-mali-492512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 04:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, la prévalence contraceptive a  augmenté grâce aux efforts consentis par les médias et les points focaux en matière de la sensibilisation sur les bienfaits de cette méthode d’espacement de la naissance. Cela a été senti à travers  les résultats de l‘enquête démographique et de santé au Mali (EDSM V).</strong>

L’augmentation de la prévalence contraceptive moderne provient essentiellement de l’augmentation de l’utilisation des méthodes de longue durée : les injectables (passant de 2,5 % à 4,0 %) et les implants (0,1 % en 2006 contre 2,5 % en 2012-2013), la pilule (2,7 %), sont les méthodes contraceptives modernes les plus utilisées.

En outre, les résultats mettent en évidence, des écarts importants d’utilisation de la contraception. Du point de vue du milieu de résidence, c’est en zone urbaine que l’utilisation de la contraception est la plus fréquente ; 22 % des femmes en union utilisent actuellement une méthode moderne en milieu urbain contre 7 % en milieu rural. Il convient de noter que la prévalence contraceptive moderne est aujourd’hui presque aussi élevée dans les autres villes (21 %) qu’à Bamako (23 %).

Cela résulte du fait que la prévalence contraceptive moderne a beaucoup plus augmenté dans les autres villes, passant de 10 % en 2006 à 21 % en 2012-2013, qu’à Bamako  où elle est passée de 17 % en 2006 à 23 % en 2012-2013. Ainsi, la prévalence contraceptive moderne a plus que doublé dans les autres villes entre l’EDSM-IV et l’EDSM-V.  Ce  qui a contribué à la baisse du niveau de fécondité dans ces villes (4,9 enfants en 2012-2013 contre 5,8 enfants en 2006).

En milieu urbain, que ce soit à Bamako ou dans les autres villes, 7 % de femmes utilisent la pilule, entre 6 % et 7 % utilisent les injectables et 6 % utilisent les implants. Sur le plan régional, c’est à Bamako que la prévalence contraceptive moderne est la plus élevée (23 %) tandis qu’à Mopti dans la cinquième région du pays, seulement 3 % de femmes utilisent une méthode moderne. Le niveau d’instruction des femmes constitue un autre facteur différentiel important. Chez les femmes ayant au moins un niveau d’instruction secondaire ou plus, 27 % utilisent actuellement une méthode moderne, contre 13 % chez celles ayant un niveau primaire et 8 % chez celles n’ayant aucun niveau d’instruction.

Par ailleurs, faut-il rappeler que la prévalence de la contraception moderne varie selon le groupe d’âges de la femme, des minima de 7 % à 15-19 ans et 6 % à 45-49 ans, à un maximum de 12 % à 30-39 ans. Les plus fortes proportions d’utilisatrices se situent donc à 30-39 ans.

Ces résultats ont été atteints grâce à la politique de renforcement de l’offre de services de planification familiale, l’engagement du gouvernement à travers l’adoption par l’Assemblée Nationale de la loi 02-044 relative à la santé de la reproduction, promulguée depuis le 24 Juin 2002 par l’ex président de la République du Mali, son excellence Amadou Toumani Touré, permettant à toutes les femmes de recourir à la contraception afin de croître sa chance de survie, ainsi que celle de ses enfants. Aussi, avec l’engagement de certains journalistes pour la promotion de la santé de la reproduction, notamment ceux ayant participé à la formation de la Population Référence Bureau (PRB) en 2010 au Mali et à Dakar. A cela s’ajoute le combat des points focaux relatif à  une stratégie soutenue de communication et de plaidoyer pour l’accroissement du taux de contraception à travers le pays.

Cela dit, la promotion de la planification familiale est au centre des préoccupations au Mali. C’est pourquoi, elle a été prise en compte dans la politique  nationale genre, matérialisée par le Plan d’action national sur la planification familiale. Le Ministère de la Santé et de l'hygiène publique, depuis des années, a institué '' la campagne nationale de planification familiale'' chaque année et durant tout un mois, tous les maliens sont informés sur les bienfaits  du planning familial.

Selon, Dr Boiré Saran Diakité, chef de division santé de la reproduction  de la direction nationale de la santé du Mali, certes, des progrès ont été constatés selon l’EDSM-V en matière de la planification familiale, mais il reste beaucoup à faire. Pour elle, la planification familiale permet à l’organisme de la femme de se reposer, de récupérer, de mieux supporter les aléas de la nature qui sont entre autres les maladies stress, les efforts physiques.

Dr Boiré a enfin, lancé un appel aux femmes qui sont dans le besoin de la planification familiale de se présenter dans les structures de santé au lieu de se procurer de façon hasardeuse, des produits de contraception.

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires foncières à Sikasso : L’étau se resserre de plus en plus autour du maire Mamadou Tangara</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaires-foncieres-sikasso-letau-se-resserre-en-autour-du-maire-mamadou-tangara-492492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 04:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nos jours le foncier est mal géré au sein de la troisième région du Mali notamment  dans la commune urbaine du Kénédougou. Si rien n’est fait, les populations risquent de s’affronter dans les jours à venir. Le maire Mamadou  Tangara n’est pas à sa première fois de tripoter les biens publics de la commune urbaine de Sikasso. Il dispose d’une agence immobilière qui morcelle et vend les parcelles sans calcul.</strong>

Rappelons qu’en 2005, l’affaire foncière de la commune urbaine de Sikasso est partie d’une plainte de la famille Ouattara au niveau du ministre de la tutelle. Car, tout leur champ de culture avait été morcelé par le maire, M. Mamadou Tangara. Aussi s’ajoute à la vente illicite des lots au niveau des quartiers Sanoubougou  l’extension Est et Sud, Lafiabougou, Kapelékou, Mamassoni, Kamalé Sirakoro et bien d’autres. Tous ces lots ont été achetés avec des permis d’occuper signés et cachetés par la mairie. Mais aucune somme n’a été versée ni au trésor ni à la mairie, selon les informations proches de la mairie.

En effet, l’équipe dirigée par M. Mama Sylla de 2004 à 2009 a hérité d’une  dette de 118.013.150f CFA que la mairie devait au service des domaines de L’Etat de Sikasso, 100 millions à l’office Malienne de l’Habitat, 47 millions au projet de développement et de décentralisation et plus de 370 millions à des particuliers. Selon nos sources, actuellement la situation des lots vendus est affichée à la mairie de Sikasso.

En ce qui concerne les quartiers Sanougougou l’extension Est et Sud, les listes se trouvent à la mairie, à la préfecture ainsi qu’au niveau des centres d’Etat civil de Sikasso. C’est difficile à expliquer. Car toute économie de la mairie demeure  au rouge avec la volatilisation de plus de 3 milliards dans la nature. Cela, afin que la mairie puisse payer ses dettes vis-à-vis des partenaires, ainsi ils demandent l’appui des autorités maliennes.

De nos jours, le phénomène de litige foncier devient de plus en plus inquiétant. Certaines parcelles sont vendues à 2, 3 ou 4 personnes à la fois. Pire, certains se sont permis de construire sur le site réservé pour les logements sociaux. Le ministre de la justice ainsi que son collègue de l’urbanisme et de l’habitat sont passés successivement à Sikasso où ils ont constaté les dégâts causés par le maire Mamadou Tangara et ses acolytes. Son agence « Kokry immobilière » agit comme bon lui semble. C’est dire que le maire de la commune urbaine de Sikasso doit s’attendre à son interpellation dans les jours à venir.

Wait and see !

<strong><em>Mariétou Konaté</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM : Quelle leçon  à en tirer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-luntm-quelle-lecon-en-tirer-492472.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 04:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_459812" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-459812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/UNTM-.jpg" alt="Préavis de grève de l’UNTM : 17 points de revendications sur la table du gouvernement" width="300" height="200" /> Le bureau de l'UNTM[/caption]

<strong>Comment le gouvernement Moussa MARA compte-t-il lutter contre la corruption dans la mesure  où il ne parvient pas satisfaire le minimum de revendication des travailleurs ? La réussite de la grève de l’UNTM traduit tout simplement le mécontentement général de la société civile.</strong>

De nos jours, la majorité des maliens s’interrogent sur le projet de société du régime IBK. Pour l’heure, le changement tant évoqué et voulu par le peuple n’a pas encore vu le jour. Tout ce que le citoyen lambda comprend, c’est qu’il y a la crise au nord à gérer comme affaire urgente.

Le front social gagne de plus en plus la tension eu égard à certains actes posés par des responsables du régime IBK. A titre d’exemples, on peut citer la rénovation du secrétariat général de la présidence à plus d’un milliard de FCFA qui avait pourtant été rénové  sous Modibo Sidibé, l’achat de l’avion présidentiel à près de 20 milliards CFA,  l’achat des matériels militaires à coups de milliards dont la gestion est confiée aux seuls membres du parti des tisserands proches du président de la républiques, l’attribution de marchés gré à gré à des sociétés proches des responsables de certaines personnalités du régime en place.

En plus, comment peut-on expliquer l’augmentation des tarifs d’eau et surtout d’électricité au moment où l’interconnexion entre le Mali et la Côte d’Ivoire a pu avoir lieu ? Or, selon les estimations des  spécialistes, cela devrait permettre la réduction du coût d’électricité.

On se demande si les dirigeants maliens prennent des exemples sur leurs homologues des pays voisins. Imaginez que le président ivoirien a procédé à l’augmentation des salaires des fonctionnaires ivoiriens cette année à plus de 25%. Or bien avant cette augmentation, leurs salaires étaient déjà supérieurs à ceux de leurs homologues maliens.

En effet, compte tenu du coût de la vie actuel au Mali, il demeure impératif de procéder à une augmentation des salaires. Car il n’est un secret pour personne que de 2012 à nos jours, le prix du carburant augmente sans cesse, les tarifs des transports en commun, même son de cloche. Que dire des produits de première nécessité, des céréales ? Pendant ce temps, les travailleurs de l’Etat se « débrouillent » avec leurs salaires. Dans ce contexte moins confortable, le gouvernement  pense-t-il lutter contre la corruption et la délinquance financière. En clair, la réaction de l’UNTM traduit la tension qui couve au sein de la société civile malienne. Si l’opposition demande le départ du PM et son gouvernement, c’est surtout à cause de la gestion hasardeuse des affaires publiques.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention à virus Ebola : Le ministre de la santé et de l’hygiène publique rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prevention-virus-ebola-ministre-sante-lhygiene-publique-rassure-492452.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 04:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_458532" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-458532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone1.jpg" alt="Ousmane-Kone" width="310" height="208" /> Ousmane Koné, ministre de la santé ...[/caption]

La maladie à virus Ebola est l’une des maladies virales les plus graves connues chez l’homme. Elle se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite au sein des populations par transmission interhumaine par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets et animaux infectés. Il n’existe aucun traitement, ni vaccin, et la prise en charge repose généralement sur un traitement symptomatique.

Le Mali, à l’instar des pays de l’Afrique de l’Ouest, prend des mesures pour éviter cette maladie. Le ministère de la santé et de l’hygiène publique a rassuré la population malienne. Il était sur l’ORTM le dimanche dernier dans l’émission «Actu Hebdo» pour informer l’opinion nationale sur les dispositifs de prévention contre cette maladie.

Pour prévenir ce danger, le Mali à travers le ministère de la santé et de l’hygiène publique est à un milliard quatre millions de nos francs (1 400 000 000 F CFA). A en croire M. le ministre de la santé et de l’hygiène publique, le Mali met en œuvre son plan de prévention sans contrainte financière. Et cela, deux jours après la déclaration du premier cas en Guinée Conakry (depuis le 23 mars dernier).

Les premiers dispositifs ont été mis en place grâce aux ressources du département de la santé et de l’hygiène publique. Après ces premiers efforts, le plan de prévention a été présenté aux partenaires qui n’ont pas hésité à accompagner notre pays.

Selon le ministre de la santé  et de l’hygiène publique, depuis sa mise en place, le dispositif n’a pas été défaillant. Et la population est informée permanemment à travers une disposition de communication. Sur le terrain, il y a des équipes d’intervention d’urgences qui sont en alerte permanente au niveau régional et local. Et cela, sans compter les postes de surveillance et le site d’isolement en cas de suspect. Il y a aussi la caméra thermique pour prendre la température à distance.

A en croire  le ministre Ousmane Koné, après cette surveillance active, l’information est donnée tous les jours à la direction nationale de la santé.

Donc, il n’y a pas de raison de créer la panique en fermant les frontières.

<strong>Dado Camara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pic Pocket à Bamako : Les dames de plus en plus dans la mouvance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pic-pocket-bamako-les-dames-en-mouvance-492712.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 03:50:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Loin d’être une nouvelle tendance de vol, le système des pic- Pocket a toujours demeuré et reste encore une activité génératrice de revenus pour certains enfants, jeunes et adultes. Selon un constat général, de nos jours, cette pratique n’est pas seulement utilisée par des jeunes garçons, mais aussi par des dames et jeunes filles.</strong>

En effet, sur 100 cas   de ces vols, environ 90% sont commis par les dames ou jeunes filles. Et par la même occasion, c’est encore elles qui en sont les premières victimes. En clair, éloquemment vêtues et  loin de tout soupçon, elles sont dotées d’une très grande capacité d’observation, seules ou accompagnées par des enfants qui sont à leur service pour la plupart du temps. Elles ont pour cibles, les marchés, les magasins, les véhicules de transport en commun, les lieux de retrouvailles entre autres, partout où l’on sent l’odeur de l’argent. Mais, parmi ces endroits, le vol est plus fréquent au marché  surtout au moment où il y a assez d’affluence. Leur tour est simple : observer de près ou de loin les pochettes, portefeuilles ou autres récipients où les commerçants peuvent mettre leurs sous, pour ensuite jouer sur la vigilance des propriétaires en leur bernant du mieux que l’on peut. Au risque de leur péril, peu importe le tort causé à la victime.

Classé dans  la catégorie de vol simple, pour dissuader ces voleurs,  le code pénal prévoit dans son article 8, une peine d’emprisonnement de 1 à 5 ans. Le même code impose la faculté d’une amande de cent quatre-vingt mille francs (180.000) jusqu’à un million huit cent mille (1.800.000), la possibilité d’interdiction de séjour comprise entre un an au moins et dix ans au plus. La possibilité de condamnation du fautif au paiement de dommages intérêts au profit de la victime. En outre, il prévoit l’impossibilité d’exercice de certains droits pendant 5 ans au moins et 10 ans au plus.

Il s’agit entre autres : du droit de vote et d’élection ; Droit d’éligibilité ;

Droit d’être nommé à la fonction d’accesseur ou autres fonction publique ;

Droit de port d’armes ; Etre tuteur ; curateur si ce n’est de ses propres enfants et sur l’avis seulement de la famille etc.

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le panier de la ménagère : Le pain de plus en plus léger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/panier-menagere-pain-en-leger-492692.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 03:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le panier de la ménagère, nous nous sommes intéressées au poids du pain qui devient de plus en léger, comparé à quelques années auparavant. Si avant une miche de gros pain atteignait 1k, le petit pain 500g, cela n’est plus d’actualité dans beaucoup de boulangeries de la capitale. Pour cause, de l’avis de la plupart des consommateurs, les petits pains ayant disparu du circuit, les gros pains ont tendance à les ressembler et à le remplacer.</strong>

&nbsp;

Un constat partagé par plusieurs gérants des boulangeries que nous avons  visitées sur place. Tous reconnaissent la diminution du poids actuel du pain même si nul n’a osé nous  confirmer le poids exact. En ce qui concerne le prix, plus cher, 250 à 300 F par miche.  Certains  nous apprennent qu’il n’y a pas d’unanimité en la matière et que cela dépend de la qualité et de la quantité de pain produit par la boulangerie.

En tout cas, pour le bonheur des consommateurs, nous faisons appel aux différents responsables  de s’impliquer davantage, de veiller à ce que le pain ait son poids et  sa qualité d’antan.

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos de la grève  de l’UNTM : « C’est le résultat de la mauvaise gestion de l’Etat », selon Amadou Koïta du FDR</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/propos-greve-luntm-cest-resultat-mauvaise-gestion-letat-selon-amadou-koita-du-fdr-492652.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 03:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-274512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/UNTM.jpg" alt="L’UNTM veut perpétuer l’esprit" width="610" height="458" />« Gestion hasardeuse et frauduleuse des affaires de l’Etat, augmentation du coût de la vie, corruption à grande échelle à seulement un an au pouvoir, rupture total avec le front social » d’où cette grève fracassante de l`UNTM, la liste des maux cités par le jeune opposant est loin d’être exhaustive. Selon lui, cette grève est seulement la faute au gouvernement IBK qui ne sait sur quel pied danser depuis son arrivée à Koulouba. Nous l’avons rencontré chez lui à Faladiè.</strong>

Pour qui connait le jeune Amadou Koïta pour son franc parlé, il n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour donner son avis sur l’état actuel du Mali qui va de mal en  pire. C’était le lundi dernier à son domicile où il a bien voulu nous accorder une interview exclusive. Selon lui, Cette grève est la conséquence de la mauvaise gouvernance dans un pays où toutes les couches de la société crient à la mauvaise condition de vie et de travail.

A ce titre, il déclare : « <em>Cette grève a été une réussite à <strong>100%, </strong>car, tout le monde est d’accord sur la crise économique que connaît le malien lambda. Les bailleurs internationaux ont coupé leur aide à cause des  raisons que nous connaissons tous, à  savoir  l’achat d’un avion et des marchés gré à gré ainsi que d’autres irrégularités financières que souffre notre pays depuis que IBK et ses partisans sont aux commandes du Mali </em>»

Le Président du Parti socialiste  « <strong><em>Yélen Koura</em></strong> » et non moins 5<sup>ème</sup> adjoint au maire de la Commune III. Il  a une fois de plus prévenu les dirigeants de l’actuel Mali  à faire preuve de beaucoup de prudence et d’analyses objectives pour éviter de sombrer notre pays dans un bouleversement sans précédent : <em>«  On pouvait éviter cette grève, car selon nos informations l’UNTM avait voulu rencontrer le gouvernement depuis le mois d’avril. Mais ils ont préféré la société civile à savoir les associations de jeunes et femmes en criant partout le Mali d’abord »</em>.

Il a, par conséquent, proposé des solutions qui, selon lui, pourraient nous aider à sortir de l’ornière: « <em>Quand à la gestion de l’Etat, nous sommes prévisibles. Pour que tout aille bien, IBK doit d’abord demander ses excuses au peuple malien et prendre les affaires du pays en main. Il faut qu’il établisse le contrat social entre le gouvernement et le peuple malien via l’UNTM, instaurer la bonne gouvernance, rassembler les maliens autour de l’essentiel et instaurer la sécurité.  En tant qu’opposant, je conseille au gouvernement d’instaurer un dialogue entre le gouvernement et l’UNTM. En tant qu’opposants, nous sommes prêts à proposer ces solutions à travers un dialogue entre le gouvernement et l’opposition. Quand il s’agit du Mali, nous sommes prêts à retrousser les manches pour que le Mali ait son lustre d’antan</em> », a-t-il rassuré.

En tout état de cause, force est de constater que si les dirigeants ne font rien pour sauver le peuple de cette misère grandissante, un autre sursaut  national n’est pas loin. Car le peuple souffre de sa poche et de son estomac.

<strong>Christelle  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arnaque à ciel ouvert : Attention aux cyber&#45;escrocs !  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/arnaque-ciel-ouvert-attention-aux-cyber-escrocs-492622.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 03:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cybercriminalité constitue un danger pour les intellectuels surtout en grande ville comme Bamako. Car naviguer sur internet est désormais devenu un espace d’escroquerie, de tromperie pour certains internautes de mauvaise foi.

Ainsi, des individus mal intentionnés se servent d’une identité masquée pour extorquer des sous « clients ».  Ces  escrocs du net ne font que détruire les biens d’autrui. De nos jours,  ils sont très  nombreux surtout en cette période de vacances scolaires  à la recherche de proie comme des étudiants à la recherche des bourses d’études à l’étranger.

Selon nos recherches, ces arnaques sont très fréquentes maintenant, nous a signalé Monsieur Yacouba Keita, gérant de cyber.

Arnaquer, c’est tromper. En un mot duper quelqu’un. On peut arnaquer quelqu’un à travers  l’internet comme sans internet. Mais comme l’internet est devenu aujourd’hui un réseau, donc on ne peut s’en passer et à travers cela on devient des victimes.

Ces internautes nous proposent un recrutement et ils utilisent les sites de rencontre pour mettre en place leur opération, parce qu’il vous demande d’être leur ami sur les réseaux sociaux ; une fois qu’on accepte leur amitié, ils commencent à envoyer des messages ridicules à vous importuner  toute la journée. C’est à travers ces sites de rencontre qu’ils passent à l’action soi-disant que vous êtes boursier pour aller poursuivre des études à l’étranger. Il vous demande d’envoyer des frais d’études ou de scolarité. C’est à travers  ces frais qu’ils profitent pour arnaquer et soutirer de l’argent aux innocents. Mieux, ils vous demandent d’acheter des billets d’avion moins chers en vous demandant de leur donner votre compte bancaire. Une fois qu’ils obtiennent le numéro de compte bancaire, ils le  vident  sans  laisser de trace. Les personnes moins averties sont souvent  victimes d’arnaque sur le net parce qu’ils les dupent  facilement.

Une  demoiselle A. D qui a aussi été victime d’arnaque sur Facebook, nous relate sa mésaventure. C’est une dame qui  lui a écrit en disant qu’elle souffre  de cancer et qu’elle voulait lui léguer tout son héritage.  Mais, dit-elle, la       soi-disant mallette contenait la somme de 2 millions d’euros qu’elle avait soigneusement  gardés à la Banque of Africa  (BOA) de Benin. Ces  escrocs lui ont envoyé des formalités à remplir et on demandé la somme de 75000f.   Sans  réfléchir, elle les a envoyé la somme demandée. Depuis ce jour,  jusqu’au moment  où vous lisez cet article, elle n’a pu les joindre au téléphone ni sur le net. De ce fait, elle se méfie de  ces escrocs.

Face à ce fléau qui prend de l’ampleur dans notre pays, les autorités devront  prendre des dispositions strictes pour sanctionner et bannir ce phénomène.

<strong>ASTAN DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ?: La réduction du prix des produits de première nécessité sollicitée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pas-dire-reduction-du-prix-produits-premiere-necessite-sollicitee-492592.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 03:33:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours  au Mali, avoir de l’argent est devenu difficile. La gestion n’en parlons pas ! Car ce qu’on gagne de suffit plus pour subvenir aux besoins. Mais malheureusement pour les maliens, les prix des produits de première nécessités n’arrêtent pas de grimper. A telle enseigne que les pauvres se demandent souvent comment vivre.

Il y a quelques semaines, le gouvernement avait  annoncé la réduction du prix de certains produits comme la viande. Cependant, jusqu’à preuve de contraire, dans certains marchés le prix du kilo reste fixé à 2200 francs CFA. Les autorités doivent redoubler d’effort pour le suivi de l’application correcte des mesures prises pour le bien-être. Que les gouvernants sachent que  pour un pays paisible, les populations doivent être en bonne santé et bien nourries. Donc l’alimentation est primordiale.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat PCR&#45;RPM : Le parti présidentiel à la recherche de renfort</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/partenariat-pcr-rpm-parti-presidentiel-recherche-renfort-492552.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 03:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège du parti citoyen pour le renouveau (PCR) a accueilli une délégation du  rassemblement pour le Mali (RPM) dirigé par son secrétaire  chargé à la communication, M. Boubacar Touré. La rencontre avait pour but d’échanger autour du projet de document soumis au PCR, membre de la mouvance présidentielle ayant soutenu le président IBK au deuxième tour de l’élection présidentielle.          </strong>

Les partis de la mouvance présidentielle  sont tous unis dans le sens d’aider le Mali à sortir de la crise. A cet effet, M. Boubacar Touré indiquera que la démarche vers le PCR, membre du réseau libéral International, est une démarche de reconnaissance et de remerciement.

Quant au président du PCR, M. Ousmane Ben Fana Traoré, il dira que la visite de la délégation du RPM au siège de son parti est un signe de respect salutaire. Selon lui, le but de cette rencontre est  l’organisation de la majorité dont le RPM est leader.

Existant depuis neuf ans, le PCR a assisté entre autres à des congrès comme la participation du Président du PCR avec les Partis membres du Réseau Libéral Africain au Forum Libéral de Ouagadougou au Burkina Faso, du 13 au 17 mars 2014 ; celui du 59ème   congrès de l’International Libéral du  23 au 27 mai 2014 à Rotterdam  (Pays Bas) ; la Remise par le président du PCR d’une Ambulance Médicalisée le 22 juin 2014 au Centre de Santé CHERIFLA, situé au Banconi en commune I du District de Bamako et Fondé par  le Guide de l’Association Ane sardine, Chérif Ousmane Madani  Haïdara.

La signature de validation de certains projets du parti par la directrice régionale de la fondation, Mme Inge Herbert, lors de sa visite avec une délégation de la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté venue de Dakar et la tenue en octobre prochain dans notre pays du forum libéral et la réflexion sur la formation des jeunes, femmes, cadres et des élus du parti.

Rappelons que grâce au partenariat PCR-RLA, le réseau Fondation Friedrich Naumann au Mali aura une meilleure visibilité politique. Une opportunité qui  contribuera au développement de notre pays en ce temps de crise. C’est suite aux négociations auxquelles M. Ousmane Ben Fana a participé à Dakar,  pour l’implantation du réseau dans notre pays, que ce succès a pu être réélle.

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les pistes cyclables : danger pour les usagers!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/les-pistes-cyclables-danger-les-usagers-478142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 10:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis  que les engins à deux roues ont été obligés de circuler sur les pistes cyclables, ces voies ont été oubliées par les autorités en charge de la réparation des routes. Pour circuler sur ces voies, il faut être très patient et attentifs au risque de se retrouver avec un bras ou un pied fracturé.</em></strong>

&nbsp;

Or, chaque jour que Dieu fait, certaines voies principales sont réparées ou renouvelées. C’est dire que ce n’est pas par manque de moyen. On demande si les conducteurs d’engins à deux roues ne font pas partie des Maliens ou s’ils n’ont pas le même droit que les autres usagers de la circulation routière.

&nbsp;

Le ministère du transport doit revoir sa copie car au lieu que ces voies contribuent à épargner les conducteurs des accidents, elles constituent, à certains endroits comme à Badalabougou, un vrai danger. Car non seulement elles détruisent les motos, mais occasionne des accidents menaçant la vie des citoyens.

&nbsp;

<strong>Aminata Sanogo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Publicité : Quel impact sur l’image de la femme et de l’enfant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/publicite-quel-impact-limage-femme-lenfant-478102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 09:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les filles restent les plus influencées par la publicité et adoptent très tôt de nouveaux comportements qui ne s’accommodent pas avec nos us et coutumes.</strong></em>

&nbsp;

C’est pourquoi, le ministère de la femme, de l’enfant et de la famille, à travers le centre national de documentations et d’informations sur la femme et l’enfant (CNDIFE) pour une prise en compte effective d’une meilleure culture des droits des femmes et des enfants et le suivi de leur image, s’engage dans la réflexion avec ses partenaires. D’où l’organisation d’une conférence débat.

&nbsp;

«La publicité est insidieuse et suscite des besoins superflus» Quels impacts sur l’image de la femme et de l’enfant? Tel est le thème de cette causerie débat. Animée par le président du groupement patronal des agences de communication, GPAC, M. Moustaphe Diop, de la directrice  de la maison de la femme (rive droite), Mme Djourté, cette conférence a enregistré la présence des représentants des organisations de défense des droits de la femme et de l’enfant et des hommes de média.

&nbsp;

Pour introduire, la directrice du CNDIFE, Mme Diallo Maïmouna Coulibaly a rappelé que la publicité a une place non négligeable dans la société sur le plan économique et social. Pour elle, en tant que moyen de consommation impersonnel, elle vise à transmettre des messages au public dans le but de modifier son niveau d’information, donc de consommation. A en croire, Mme la directrice du CNDIFE, c’est l’image de la femme et de l’enfant qui est plus souvent utilisée comme stratégie de marketing. Pire, les femmes se trouvent souvent dans un cadre qui évoque le rêve et la passivité, et les hommes, la quête et l’action, a-t-elle indiqué. Sans parler de l’image hypersexualisée des femmes (bouche entre ouverte, regard et sourire provocateurs) qui suggère une disponibilité sexuelle à peine voilée, affirme-t-elle. Or, à en croire Mme la directrice, ces représentations stéréotypées contribuent à renforcer les inégalités entre les hommes et les femmes.

&nbsp;

Pour le président du GPAC, il y a tout une industrie derrière une publicité, donc les envies et volontés ne peuvent freiner celle-ci. Il a, par ailleurs, souligné qu’il n’y a pas de loi proprement dite qui régit la publicité dans le secteur publique et privé. Ainsi, il a salué cette initiative qui sera une  occasion pour permettre aux autorités de jeter un regard sur le projet de loi concernant  le régime de publicité du GPAC qui est sur le bureau de l’Assemblée Nationale depuis 2010.

&nbsp;

Quant à Mme Djourté, elle a rappelé les conventions internationales de défense des droits de la femme et de l’enfant.

<strong> </strong>

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Assemblée  générale de l’APDF : « L’Association avance à grands pas… », dixit Fatoumata Siré Diakité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-lapdf-lassociation-avance-grands-pas-dixit-fatoumata-sire-diakite-478062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 08:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le siège de l’Association pour le progrès et la défense des droits des femmes Malienne (APDF) a servi de cadre hier mardi à une rencontre entre plusieurs présidentes de l’APDF. Présidée par la présidente Nationale, Mme Diakité Fatoumata Siré, cette assemblée Générale a enregistré la présence de plusieurs présidentes des représentations de l’APDF de toutes les régions du Mali.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_89414" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-89414" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fatoumata-Siré.jpg" alt="Mme Fatoumata_Sire_Diakite" width="300" height="240" /> Mme Fatoumata_Sire_Diakite[/caption]

Lors de son allocution, la présidente Nationale de l’APDF  a informé les participantes que cette assemblée a été organisée pour présenter le rapport financier de l’association, les statuts et règlements intérieurs. Pour Mme Fatoumata Siré, de nos jours, grâce à Dieu et aux efforts de chaque membre de l’APDF, l’association avance à grands pas. Les membres de l’APDF ont pu occuper plusieurs places dans notre pays, a-t-elle ajouté. Certaines sont devenus des conseillères municipales, des ministres et même souvent des députés.

Pour finir son allocution, la présidente Nationale de l’APDF a sollicité toutes les présidentes des structures et membres de l’association à rester unis et forts, car selon elle, réussir dans notre pays n’est pas chose aisée.

&nbsp;

Après la présidente, les témoignages  certains membres ayant  aidé ou  l’association ont eu lieu.

&nbsp;

Mme Koné Ami Diakité, trésorière nationale de l’APDF a présenté le rapport financier annuel de l’Association.

&nbsp;

Tout au long de la journée, la commission d’investiture a procédé à la présentation du nouveau bureau mis en place lors de l’assemblée extraordinaire. Car  certains membres de l’ancien bureau se sont retirés, d’autres sont décédés comme Mme Baye qui a dirigé l’APDF pendant que Mme Diakité Fatoumata Siré était ambassadeur en Allemagne.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et réconciliation Nationale : L’APAC&#45;Mali s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/paix-reconciliation-nationale-lapac-mali-sengage-478042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 08:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Samedi dernier, la maison de la presse a servi de cadre à une conférence débats organisée par l’Association des professionnelles Africaines de la Communication (APAC/Mali).  Présidée par le Ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication, elle  marque le lancement de la toute première activité du nouveau bureau l’APAC-Mali mis en place le 05 avril dernier avec 20 membres élus pour un mandat de cinq ans.</em></strong>

&nbsp;

Le ministre Mamadou Camara a ainsi assuré sa disponibilité et son accompagnement à APAC-Mali. Pour lui, les femmes du monde entier, notamment les africaines et maliennes en particulier, oeuvrent pour un monde sans guerre, ni violence, équitable où tout le monde jouit pleinement son droit le plus absolu afin d’améliorer leurs conditions socio-économiques. D’après lui, malgré le chemin parcouru, une analyse critique de la situation des femmes fait ressortir que les contraintes socioculturelles leurs efforts restent non seulement méconnus, mais paradoxalement, elles se trouvent dans une situation de discrimination sur tous les plans. Conscientes de ce fait, les communicatrices, journalistes, animatrices se sont regroupées pour fonder une organisation où tous les autres regroupements de femmes de média sont membre dénommé Association des professionnelles Africaines de la Communication « Apac-Mali », a-t-il rappelé.

&nbsp;

En effet, Apac-Mali, grâce aux outils de communication dont disposent ses membres, se veut être la voix par l’information et la sensibilisation, a-t-il indiqué. Et d’ajouter qu’elle entend influer de façon positive sur les comportements, les mentalités des hommes et des femmes pour une société où compte l’équité. Cette association joue  sa partition pour un Mali réconcilié à jamais, dans le cadre de la commémoration de la journée panafricaine de la femme célébrée tous les 31 Juillet, a affirmé le ministre.

&nbsp;

Rappelons que  l’Apac-Mali a été créée depuis 1988. La conférence avait pour thème : « le rôle des communicatrices dans la culture de la paix et de la réconciliation nationale ». Elle visait à ressouder le tissu social qui été déchiré par la crise au nord du pays.

Aux dires  du ministre,  sur le plan national, les communicatrices  occupent une place considérable au sein des radios de proximité, presse écrite, presse en ligne et à la télévision. Elles informent, sensibilisent et mobilisent sur toutes les questions d’ordre politique, économique et social touchant les populations du pays à savoir : santé, éducation, droit, devoir, économie, environnement, paix et réconciliation etc.

&nbsp;

Sur le plan international, les membres de l’Apac-Mali ont participé à plusieurs rencontres, séminaires, ateliers, conférences, colloques et forums sur les femmes. Ainsi, elle compte utiliser tous les réseaux de communication pour donner le visage d’antan à ce grand pays qu’est le Mali, a-t-il rappelé.

&nbsp;

La  présidente de l’APAC-Mali, Mme Camara Mariétou Konaté a souligné que l’Apac-Mali est à sa 26ème activité au Mali et qu’elle a été mise sur les fonts baptismaux pour combattre les clichés et les comportements stéréotypés vis-à-vis des femmes, notamment celles évoluant dans le monde de la communication.

&nbsp;

Vu la situation du pays, l’Apac-Mali a choisi un  thème conforme à l’actualité.

Car ce sont les communicatrices qui constatent, dénoncent, informent, sensibilisent  et réparent chaque fois qu’il y a problème. Selon toujours la présidente de l’APAC-Mali, l’objectif de cette conférence débats est d’informer les femmes de médias sur leurs rôles dans la culture de la paix et de la réconciliation.

&nbsp;

Le directeur de publication du journal « Le Scorpion », El Hadj Mahamane Hamèye CISSE, conférencier de la journée, a parlé de l’implication de la femme journaliste dans le processus de résolution des conflits au Mali, les défis et les opportunités. Parlant de l’implication des journalistes maliennes dans la résolution des conflits, il dira que de nos jours, dans tous les secteurs d’activité où certaines compétences étaient réservées exclusivement aux hommes, d’autres assument des rôles parfois plus complexes positivement appréciés. Selon lui, la multiplicité des rôles signifie qu’il y a de la place pour exploiter les attributs politiques, professionnels et intellectuels. Elles ont alors une place à prendre dans la résolution des conflits, a indiqué le conférencier. Et d’ajouter qu’il est donc impérieux que cette rencontre sert de cadre aux femmes journalistes d’évaluer afin d’identifier les facteurs qui ne favorisent pas la reconnaissance et la valorisation de leurs actions pour un impact plus visible dans une société de paix, de cohésion et de stabilité.

<strong> </strong>

<strong>Aminata Sanogo</strong>

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</item>

<item>
<title>  Assemblée nationale monocolore :  Tant pis pour la population!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-monocolore-tant-pis-population-477962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 08:37:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Que peut-on attendre d’une assemblée monocolore dans un régime, fut-il démocratique ? En réalité, les citoyens maliens se rendent compte qu’ils sont obligés de subir la loi du « plus fort ». Toute chose qui démotive les électeurs maliens qui ne sont pas militants du parti présidentiel et alliés.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-297412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/assembleenationalemali.jpg" alt="Mali : quand l’Assemblée nationale fait peau neuve" width="350" height="200" />Nul besoin de se poser la question sur tous les projets de loi proposés par le régime en place durant les cinq ans du mandat d’IBK. Car ça passe comme une lettre à la poste. L’opposition s’est confinée depuis la 1ère rentrée parlementaire en 2013 à un simple rôle figuratif, réclamant un statut afin d’être mieux considérée.

&nbsp;

&nbsp;

Ce que bon nombre de maliens rechignent, c’est le fait que le parti présidentiel tente d’embastiller la majorité des parlementaires à défaut de pouvoir former un grand regroupement de partis politiques. Force est de constater que le Mali a besoin d’une autre politique plus probante pour la sortie de crise.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, le régime devrait revoir sa copie car les attentes des populations sont loin d’être comblées. Signalons que depuis son accession au pouvoir il y a moins d’une année, ce régime va de scandale en scandale. Or à elle seule, la crise du nord relative à l’occupation de Kidal par les français et alliés, demeure sans  solution valable.   Dans certains domaines comme l’appui du gouvernement aux paysans, le geste des députés a été salué par les agriculteurs.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut dire, par ailleurs que beaucoup d’électeurs expriment actuellement leur regret d’avoir choisi IBK. Et pour cause, le choix partiel des responsables des départements, directions et autres postes de responsabilité. Ce qui a aussi gêné l’opinion nationale, c’est l’attitude du président de l’assemblée nationale. Il ne cesse de narguer les opposants durant les discussions. Pire, il a mis dans la rue plusieurs dizaines de travailleurs de l’hémicycle pour les remplacer par des jeunes issus du RPM et partis alliés. Ces derniers étaient contractuels de l’Etat dont certains ont plus de 10 ans de service. L’honorable Siaka Sidibé ne sait-il pas qu’il a provoqué un autre scandale ? En clair, le citoyen lambda n’attend pas beaucoup de ce régime la première année au pouvoir est apparemment plus longue que le mandat de certains présidents.

&nbsp;

<strong>Dado Camara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Namakoro Niaré, ancien athlète malien en France : Une figure emblématique du sport à ne pas oublier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/namakoro-niare-ancien-athlete-malien-en-france-figure-emblematique-du-sport-pas-oublier-478002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 08:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Namakoro Niaré  est un  ancien athlète malien,  spécialiste du lancer du poids et du disque, installé en France depuis belle lurette pour raison professionnelle. Né   le 4 juin 1943 à Bamako,  il est le père d’Yves Niaré, lanceur de poids français décédé le 5 Décembre 2012 et  de Gaëlle  Niaré, athlète  du saut en hauteur qui évolue en France.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_478032" align="alignleft" width="191"]<img class="size-full wp-image-478032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Niamakoro-Niare.jpg" alt="Namakoro Niaré" width="191" height="259" /> Namakoro Niaré[/caption]

Namakoro Niaré est entré dans le milieu sportif jeune,  à l’école militaire de Ouaga au Burkina Faso à l’âge de 16 ans.

&nbsp;

&nbsp;

Il a remporté trois fois le titre du lancer du disque des jeux africains de 1965,  1973 et  1978. Par  contre il obtient deux médailles d’argent au lancer du poids en 1973 et 1978.

Namakoro a participé à trois jeux olympiques consécutifs en 1968, 1972, 1980 et  finaliste  lors des jeux olympiques de Munich, en se classant  11ème  sur 12 participants  au lancer  du disque avec 56.48m. Lors de ces jeux, Namakoro était  blessé, ce qui l’empêcha de remporter une  médaille.

&nbsp;

En 1965, aux jeux africains de Brazzaville, il fut 1er  au lancer du disque avec 51,20m.

Aux jeux africains de Lagos  au lancer du disque il remporte la médaille d’or avec  55.28 m  et deuxième au lancer du poids avec 16.81 m en1973.

&nbsp;

Aux jeux africains d’Alger au lancer du disque, Namakoro a occupé la première place avec 58.02m et au lancer du poids 2ème  avec 17.16m en 1978.

&nbsp;

Comme records personnels de  Namakoro Niaré  au lancer du poids avec 18,04m  à Louvain en 1970 (Espagne). Et au lancer du disque, il a détenu  le record d’Afrique à Colombes avec 62,48 m. Ce record d’Afrique  est resté l’une des plus belles performances,  d’Afrique mais surtout du Mali. C’est après, 42ans que ce record  détenu par Namakoro a été battu en Afrique.  Le 26 mai  2OO2,  Namakoro Niaré a été détrôné par le SUD Africain Frantz Kruger avec un nouveau record dans l’histoire avec  70,32 m au salon de Provence.

&nbsp;

&nbsp;

Namakoro Niaré vit actuellement en France avec sa famille. Nous  l’avons contacté par le téléphone et voilà ce qu’il nous a dit : « je me porte bien, il ne faut pas qu’on  nous oublie.  Nous  sommes les enfants de l’indépendance et on a été les pionniers du sport malien et  les premiers à porter haut et fort les couleurs du pays… »

&nbsp;

Signalons que Namakoro Niaré a fondé une famille sportive autour de lui avec ses s?urs, fils et filles engagés dans le sport.  Ainsi, il nous affirme ses appréciations de l’effort fourni par le gouvernement en organisant un gala en leur honneur. Mais  il sollicite le gouvernement de multiplier davantage ces efforts pour aider les hommes et femmes qui ont fait la fierté du pays. Ces fils qui ont porté l’amour du pays dans leurs corps et âmes. Qu’ils ne tombent jamais  dans les oubliettes !

<strong> </strong>

<strong>Fatoumata Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des investisseurs : Le ministre Moustapha Ben Barka assure le redémarrage de l’HUICOMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/forum-investisseurs-ministre-moustapha-ben-barka-assure-redemarrage-lhuicoma-477882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 05:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée lors du débat ‘’Forum des investisseurs’’, dont il fut le premier invité. Ce forum est initié par le forum des directeurs de publication et consiste à inviter des personnalités chaque mois pour parler de l’investissement dans le pays.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_179984" align="alignleft" width="251"]<img class="size-full wp-image-179984" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ben-Barka.jpg" alt="Moustapha Ben Barka : Un ministre ‘’Papa-poule’’ au parc national !" width="251" height="171" /> Moustapha Ben Barka, ministre de l’industrie et de la promotion des investissements[/caption]

Le  ministre Ben Barka qui était devant l’auditoire, le samedi 16 dernier, dans la salle de conférence de la chambre de commerce et d’industrie (CCIM) en présence des journalistes.  D’entrée de jeu,  il a expliqué le climat des affaires au Mali ainsi que les défis qui se posent à son département.

&nbsp;

Dans les échanges, les questions ont porté sur l’environnement des affaires dans notre pays, les ambitions de l’Etat pour sortir le secteur de l’inertie en matière d’investissement. Il a aussi évoqué l’élaboration de plusieurs projets par l’Etat afin d’atteindre ces objectifs. Cet engagement se matérialise  sur le terrain, précisera M. Barka par la création de zones industrielles, l’accès au crédit, au financement  du foncier pour les entreprises, l’assainissement et l’environnement des affaires à travers l’application  d’un code des investissements attractifs.

&nbsp;

Notre interlocuteur  a annoncé la mise en oeuvre des mesures pour accompagner la transformation du coton. A la longue, il s’agira de faire du Cerfitex de Ségou un centre d’excellence pour la formation des acteurs du coton. Et au ministre de citer le cas typique du bazin très  prisé par les Maliens.

&nbsp;

En ce qui concerne les difficultés, le ministre évoquera que son département a constaté sur le terrain, les faiblesses des ressources  humaines, le manque de financement, entre autres. A ce niveau, M. Ben Barka s’est appesanti sur le cas du projet sucrier de Markala et  l’Huicoma. Il soutient la relance de toutes les industries au Mali. Il a donné l’assurance pour le redémarrage de l’Huicoma.  Concernant  l’Itema, le processus n’a pas encore commencé, mais c’est en projet, a-t-il ajouté.

&nbsp;

A la réponse aux questions relatives à l’appui aux femmes, il indiquera que les femmes sont dans tous les projets du département, à commencer par son cabinet. Et d’ajouter que quand les femmes travaillent, toutes les choses avancent plus vite.

&nbsp;

<strong>Adja</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accidents de la route :  Un  fléau menaçant la vie des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accidents-route-fleau-menacant-vie-populations-477812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 03:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque jour que Dieu fait, plusieurs accidents se produisent sur les routes de la capitale. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Ces accidents généralement sont causés par des voitures, des motos  des camions, des citernes et mêmes des piétons. D’autre part, ils sont issus d’une extrême imprudence, la violation du code de la route.</em></strong>

&nbsp;

Désormais, il ne se passe plus une heure à Bamako  que des personnes soient victime d’accident de la circulation. Des vies sont brisés, des familles  endeuillés et les hôpitaux   remplis d’accidentés dont certains survivent, d’autres meurent ou passent le reste de leur vie avec des séquelles et traumatismes.

&nbsp;

&nbsp;

Les usagers sont coupables de ces accidents. Car  toujours  pressés, ils  ne font pas attention à leur vie et celle d’autrui. Or, selon un adage : « plus pressé que la musique on danse mal ». Ce que beaucoup de personnes ignorent, c’est que l’excès de vitesse constitue un danger mortel.

&nbsp;

Malgré ces dangers imminents dans la circulation, il y a toujours des ignorants qui font l’oreille dure en violant le code de la route.

&nbsp;

Ainsi, pour remédier à la situation, les autorités et organisations  fournissent de gros effort pour sensibiliser et éduquer la population sur les dangers de la circulation. Aussi, face à la gravité de la situation, les autorités doivent employer de nouvelles  méthodes adaptées pour réduire le nombre d’accidents de la  circulation.  Les autorités devront mettre en vigueur un code de conduite pour sanctionné avoir même emprisonné tous les usagers qui mettent la vie d’autrui en péril dans la circulation.

&nbsp;

Rappelons qu’il y a environ deux semaines, une jeune dame de Koutiala a été victime d’accident de circulation et a failli perdre sa vie. Circulant tout bonnement, elle a été renversée par un conducteur de moto surchargé.  Evacuée  à Bamako dans un grand hôpital de la capitale, elle a pu survivre au choc avec une omoplate fracturée et d’autre parti de son corps gravement atteinte.

&nbsp;

Nous devrons agir, car ce fléau  nous menace de plus en plus. Cela passe par le respect du code de la route pour plus de sécurité et pour sauver nos vies.

<strong>Astan Diawara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des jobs comme héritage : Comment changer les mentalités sur l’emploi des jeunes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jobs-heritage-comment-changer-les-mentalites-lemploi-jeunes-477782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/jobs-heritage-comment-changer-les-mentalites-lemploi-jeunes-477782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 03:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans notre pays, pour obtenir un emploi important, il faut avoir un parent « bras long », c'est-à-dire intégrer et être capable d’intégrer quelqu’un quelque part. De ce fait la plupart des citoyens suivent de près le nouveau régime dans l’espoir de voir le changement.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

En  effet, l’emploi est telle une entreprise familiale,  comme on le dit : « la charité bien ordonné commence toujours par soit même ». Nul  besoin de rappeler que ni la connaissance, ni la maitrise du domaine ne sont plus des facteurs garantissant un boulot. La réalité du pays ne laisse penser au fait que ‘’lorsqu’on a un père boucher, on a mille chances de devenir boucher’’. Il en va de même pour celui qui a un père administrateur...

Il faut reconnaitre que ce ne sont que des exemples parmi des milliers d’autres.  Une  triste réalité qui n’est cachée malheureusement à personne. D’où l’organisation des concours et recrutements ouvert à tout le monde, mais en principe, accessible  seulement à une catégorie de personne bien sélectionnée à l’avance. Des pratiques honteuses, en réalité, qui ne font que régresser le pays.

&nbsp;

&nbsp;

A ce sujet, nous nous sommes intéressés à l’avis de  plusieurs jeunes diplômés sans emploi dans la capitale qui abordent le problème dans le même sens.

&nbsp;

Ainsi, Kantara Diarra, diplômé sans emploi, propriétaire d’un magasin de vente d’appareils électroniques à Garantiguibougou nous affirme: «  Etant donné que les diplômes ne sont plus source d’emploi, dès l’université, j’ai économisé mes bourses pour invertir dans ce magasin dans l’espoir de ne pas rester longtemps dans le chômage. En même temps, je postule dans tout qui concerne mon domaine et cela depuis quelques années.»

Rokia Touré,  diplômée en droit public, vendeuse de fruits, peine à se trouver un stage dans un tribunal. Elle nous apprend qu’elle envisage de retourner auprès de ses parents à Fana « je suis venue dans la capitale uniquement pour mes études. Jusque-là, j’ai résidé chez mon oncle, après les études j’ai cru avoir un stage pour pouvoir me frayer un chemin et espérer leur rendre  l’ascenseur, mais hélas, je ne sais sur qui compter »

&nbsp;

&nbsp;

A ces propos, un peu plus loin, demandé au même sujet, Daouda Ballo, un jeune entrepreneur résidant au Banconi Plateau, dira :«la cherche  du job est une entreprise à part. Car en plus de s’armer de patience, il faut être courageux de taper à toutes les portes, mêmes celles qui te sont  fermées à clef. Hormis cela, il  soulignera que tout le monde a un diplôme dûment obtenu ou pas. Dans  ce pays, la plupart des recruteurs ne choisissent que leurs connaissances, ou à défaut, celles qui leur sont recommandées expressément. En fin  de compte, avez-vous vu le fils ou la fille d’un quelconque recruteur chômer ? ».

A ces témoignages, en vertu du changement tant attendu de tous les Maliens, n’est-il pas nécessaire de stopper ces genres de magouilles continuelles et de s’inspirer du proverbe bamanan selon lequel « toute pintade suit sa devancière ».

&nbsp;

<strong>Alimatou Djénépo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  FITMO 2014 : Le Mali une fois de plus au rendez vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fitmo-2014-mali-fois-au-rendez-477992.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 02:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Festival International de Théâtres et de Marionnettes de Ouagadougou  peut être désormais enregistré dans l’agenda culturel et touristique du Mali. Et pour cause, cette édition sera la deuxième fois que notre pays va servir de cadre à une partie de ce festival monumental prévu du 10 octobre au 05 novembre dans les quatre pays qui ont accueilli l’édition de 2012, dont le Mali. L’information a été donnée par le staff du festival à la faveur d’une conférence de presse.</strong>

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La petite salle de conférence du Palais de la Culture a abrité la rencontre  des responsables du festival pour informer l’opinion à travers la presse. Ont animé cette conférence de presse docteur Amadou Mandé, directeur artistique et culturel de l’espace culturel Gambidi, M. Claude Guingané, directeur général du même espace et Madame Catherine, directrice de la troupe « Douga ».

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Créé depuis un quart de siècle par le Centre  Burkinabé de l’Institut International de Théâtre  et l’Union des Ensembles Dramatiques de Ouagadougou, le FITMO mobilise une centaine de groupes dans tous les pays hôtes.   Signalons que le festival est de nos jours piloté par l’Espace culturel  Gambidi de feu  Jean Pierre Guingané, un ténor de l’art africain qui s’est éteint en 2011.

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Faire déplacer le festival dans les pays africains est une volonté manifeste des responsables du festival pour créer une cohésion sociale entre les africains à travers les expressions culturelles, selon le Dr Amadou Mandé.

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Depuis quatre ans, le FITMO est mobile et enregistre des  exploits au fil des années.  Selon M. Mandé, dans chaque pays d’accueil, le FITMO prend une appellation qui traduit la philosophie du festival, celle d’être une manifestation appartenant à plusieurs pays et non un  évènement qui circule dans les autres  espaces nationaux

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« Formation artistique et insertion socioprofessionnelle des artistes en Afrique », tel est   le thème de la présente édition.

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Favoriser la circulation de l’expertise artistique de l’Afrique en Afrique , se rapprocher des publics, consolider les réseaux créés à la faveur des 12ème et 13ème édition de 2010 et 2012 dans les quatre pays d’accueil, favoriser la professionnalisation des artistes par l’agissement de leur public, aider à la constitution d’un marché des Arts en Afrique, voilà  entre autres, les objectifs de FITMO 2014.

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Pour le Mali, les organisateurs de la dite édition ont déjà la bénédiction de nos autorités politiques et culturelles. Et pour cause, le Ministère de la Culture, les responsables du Conservatoire Balafasséké, le Directeur du Palais de la Culture ont souhaité la bienvenue à FITMO 2014 et d’assurer leur soutien aux responsables.

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Rappelons que le Festival des Arts du Mali (FITMO/FAM) sera conduit par l’équipe de Madame Catherine  Koné, présidente de la troupe Douga, en partenariat avec le Palais de la culture. La troupe Douga, peut être considérée comme une partenaire stratégique de FITMO puisqu’elle y participe depuis des années. Elle se chargera de recruter des troupes qui participeront  à l’édition 2014.

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Les activités de cette édition seront marquées par  les théâtres, des séances de danse, de contes, des ateliers de formations, des conférences,  des fora sur les spectacles et des diffusions de films africains mis en oeuvre par le Cinéma Numérique Ambulant (CNA). Les villes de Bamako, Koulikoro et Kati abriteront les festivités du FITMO 2014.

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<strong>Christelle</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée mondiale de l’aide humanitaire : « Le monde a besoin de plus de héros humanitaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-laide-humanitaire-monde-besoin-heros-humanitaires-477822.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 02:26:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre international de conférences de Bamako a abrité, hier la journée mondiale de l’aide humanitaire.  La cérémonie était placée sous la présidence du ministre de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du nord, M. Hamadou Konaté en présence de la communauté humanitaire et du coordinateur de l’humanitaire, David Gressly.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

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[caption id="attachment_335522" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-335522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/David-Gressly-.jpg" alt="Le Coordonnateur de l’action humanitaire au Mali déplore la mort de deux travailleurs humanitaires dans le nord du pays" width="350" height="197" /> Le Coordonnateur de l’action humanitaire au Mali, M. David Gressly[/caption]

Cette année,  pour la deuxième fois consécutive  au Mali, le thème de cette journée a été placée sous « le monde a besoin de plus de héros humanitaires », et a pour objectif de partager des informations sur l’humanitaire au Mali.

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La commémoration de la journée a réuni plusieurs acteurs de l’action humanitaire. Il faut noter que depuis six ans,, la journée mondiale de l’aide humanitaire est célébrée chaque année à travers le monde, en souvenir  de ceux qui ont donné  leur vie pour une cause humanitaire.

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Le coordinateur de l’humanitaire, David Gressly, a noté que le 19 aout marque l’anniversaire de l’attentat contre le siège de l’ONU à Bagdad en 2003 ayant fait 22 morts. Cette journée vise à sensibiliser sur l’aide humanitaire à travers le monde et sur les personnes qui risquent leurs vies pour la fournir. L’assemblée générale des nations unies a choisi le 19 août, en 2008, comme journée mondiale de l’aide humanitaire.

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La célébration de cette journée mondiale de l’aide humanitaire a été l’occasion pour le coordinateur de l’humanitaire, de rendre hommage à ces héros et à l’esprit qui consiste à faire du bien pour les autres.

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La journée mondiale de l’aide humanitaire est destinée à marquer l’essence de ce que signifie « être humanitaire » : s’impliquer de façon désintéressée pour aider les populations vulnérables à vivre et réduire leurs souffrances.

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Quant au ministre, il a salué les acteurs humanitaires pour leur travail dans au  Mali depuis de longues dates, surtout pendant et après la crise qu’a connue au notre pays, à travers l’occupation des trois régions du nord.

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La cérémonie a été suivie d’une exposition grand public préparée par le gouvernement et les organisations humanitaires pour faire connaitre leurs mandats, principes et activités.

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<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Electricité, eau et emploi des jeunes : Le GSB fait le diagnostic des trois domaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/electricite-eau-emploi-jeunes-gsb-fait-diagnostic-trois-domaines-462792.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 05:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le but d’atteindre sa mission d’information des citoyens sur les actions définies et mises en œuvre, les résultats atteints et les impacts sur la vie des citoyens, le Groupe Suivi Budgétaire a organisé une conférence de presse le mercredi  06 août à son siège.  Elle portait sur les résultats du suivi de la  de la mise en œuvre des politiques nationales dans les domaines de l’électricité, l’eau et l’emploi des jeunes.  La cérémonie a servi de cadre pour la présentation du rapport élaboré par le consultant, Dr Dramane Lassana Traoré.

Dans la perspective de sortie de crise, les problématiques d’accès à l’électricité,  l’eau et l’emploi de jeunes restent très importantes et méritent une attention particulière, raison pour laquelle cette conférence a regroupé plusieurs représentants des différentes structures concernées par l’activité.

Le docteur  Dramane Lassana Traoré notera que l’objectif de cette étude était de passer en revue les différentes politiques sectorielles dans les domaines de l’électricité, l’eau et l’emploi des jeunes. Et de souligner qu’elle a permis de faire le diagnostic desdites politiques, analysant les différents documents cadre de politiques sectorielles.

M. Traoré a constitué le rapport en trois chapitres. Le premier porte sur la présentation globale des politiques nationales dans les trois domaines, mettant un accent sur la situation institutionnelle, les objectifs des différents  documents de politiques publiques et les programmes prioritaires.

Dans la présentation des politiques, les domaines des trois secteurs font partie des politiques sectorielles du Mali. Ils sont pris en compte dans le CSCRP 2012-2017 à travers ses deux premiers axes. En  ce qui concerne l’Etat de mise en œuvre des différents politiques, il indiquera que les politiques sectorielles sont élaborées et mises en œuvre à travers des documents qui, dans la plupart du temps, sont une période décennale.

Pour   l’allocation budgétaire des trois domaines, il expliquera que tous les documents de politiques font l’objet de plan de financement. Et d’ajouter que le document du CSCRP 2012-2017 a défini un cadrage budgétaire sur la période.

En conclusion, dira-t-il,  cette étude a permis de passer en revue les différentes politiques sectorielles dans les domaines de l’électricité, l’eau potable et l’emploi des jeunes.  Elle a ainsi permis de faire le diagnostic sur la base de différents documents.

Cette cérémonie a  aussi permis au groupe suivi budgétaire de faire des recommandations.

<strong>Adja</strong>

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<title>Arnaque au Csréf de Sogoniko : Un quinquagénaire disparaît avec les frais de soins d’une femme!</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/arnaque-au-csref-sogoniko-quinquagenaire-disparait-les-frais-soins-dune-femme-463122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 04:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-463192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Faits-divers.jpg" alt="Arnaque au Csréf de Sogoniko : Un quinquagénaire disparaît avec les frais de soins d’une femme!" width="300" height="200" />Les arnaqueurs sont des personnes sans pitié. Ils n’épargnent même plus les centres de santé où chacun s’y rend pour ses propres problèmes. C’est ainsi que le vendredi dernier, tous les patients présent dans le grand bâtiment du Centre de santé et de référence de Sogoniko sont restés bouche bée devant l’acte posé par ce quinquagénaire.</strong>

Vers 10 heures, il est rentré dans ce bâtiment en compagnie d’une femme qui tenait par la main son petit garçon malade.

A première vue, beaucoup de gens  pensaient  que c’était son mari ou un membre de sa famille, car la façon dont il abordait la femme ne laissait planer aucun doute. Quelques minutes, ils sont ressortis. Et peu après vers 11 heures,  la femme est venue asseoir le garçon sur un banc et est ressortie, tenant en main le chapelet du vieillard.

Au bout d’une heure environ, on revoit la même femme venir  pleurant à chaude larme, tenant toujours le chapelet du vieillard. Etonnés, les gens se sont mis à demander  ce qui se passait.  Quand la femme a pu enfin calmer ses ardeurs, elle a commencé à expliquer : <em>« je suis venue avec mon fils malade pour faire une analyse de sang, à la porte du centre, le vieux m’a abordée et m’a demandé ce que l’enfant avait. Je lui ai dit qu’on venait pour une analyse de sang. Il me dit qu’à cette heure, ça sera difficile, mais que je n’avais qu’à venir et qu’il allait me trouver un médecin qui saura m’aider et faire le travail plus vite. C’est ainsi que je l’ai suivi  dans le Créf où il m’a guidée jusqu’au laboratoire.  Ensuite  me dit qu’il ne voit pas le soi-disant médecin et de venir voir un autre c’est pourquoi on est sorti ensemble. Quand on est sorti, il m’a laissé à distance et est allé aborder un médecin passant. Ensuite, il est venu me dire de lui remettre 20 000 francs comme quoi l’affaire est réglée. Donc, je lui ai remis la somme sans me soucier de quoi que ce soit. Car  je l’ai vu discuter avec le médecin. Puis il me dit d’aller asseoir  le garçon et revenir. C’est quand je suis revenue que je l’ai cherché en vain</em>… »

A peine a-t-elle fini de lâcher   ces propos, elle a  fondu  en larme. Son fils très mal en point était assis sans force.

Les gens la regardaient avec pitié mais, que faire ? Chacun était là avec ses propres problèmes.  Tout le monde était ébahi  que ce genre de comportement puisse avoir lieu dans un centre de santé. Pire, comment un vieux de cette trempe peut consacrer sa vie à faire des arnaques pareilles ? C’est dire que l’honneur, la fidélité et la droiture ont perdu tout leur sens dans notre société et l’amour du prochain n’est devenu qu’un simple mot. Certes, cet homme a les barbes et les cheveux blancs, donc il est apparemment sage, mais n’a  pas les vertus d’un vieux.

&nbsp;

En effet, l’homme actuel n’a plus pitié de son prochain et l’habit ne fait pas le moine. Ce n’est pas cette femme qui le vendredi dernier a vu les frais des soins médicaux de son fils s’envoler en l’air qui me dira le contraire. Au par avent l’homme en général et le malien en particulier avait honte de certains comportements, car il se disait que si jamais ça se savait, même ses arrières petits enfants seront humiliés par ce  comportement, mais de nos jours le gain facile a pris le dessus. Tous les moyens sont bons pour gagner le pain quotidien.

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<strong> </strong>

<strong>Aminata</strong> <strong>Sanogo</strong>

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<item>
<title>Demande de limogeage de Moussa Mara : IBK résistera&#45;t&#45;il au chantage des ténors du RPM?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demande-limogeage-moussa-mara-ibk-resistera-t-il-au-chantage-tenors-du-rpm-463352.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 03:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_287492" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-287492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-Moussa-Mara.jpg" alt="Mara sauve IBK d’un naufrage politique" width="350" height="248" /> SEM Ibrahim Boubacar Keita et le PM Moussa Mara[/caption]

<strong>Il traine le mauvais augure de son premier ministre partout où il passe au Mali et à l’extérieur. Ses collaborateurs les plus proches et les ténors de son parti ne veulent plus sentir le jeune Mara, bien que la majorité parlementaire ait sauvé sa tête en votant  contre la motion de censure à son encontre par l’opposition parlementaire.</strong>

Pendant son  voyage à Washington, IBK a dû affronter le responsable de la section  RPM des Etats Unis qui veut aussi le limogeage pur et simple du Moussa Mara. Car, selon lui, le jeune  Mara n’est pas capable de gérer un gouvernement comme le nôtre, même s’il n’a pas avancé de preuve convaincante.

Il faut dire que la nomination de Moussa Mara joue de nos jours sur la popularité de Ladji Bourama tant sur le niveau national et qu’international. Pourtant, le jeune Mara n’a rien fait d’anormal officiellement qui précipite son départ. Son voyage  non préparé de Kidal  qui a provoqué  une guerre était  le bon moment  pour  lui de  démissionner. Mais, après quelques jours, nous avons remarqué que le jeune Boss de la primature est comme une arête dans la gorge de certains responsables du RPM dont les ambitions nourries sont autres que « Le bonheur des Maliens » ou « le Mali d’abord ».  Ces leaders rappellent sans relâche qu’ils ont été à la base de sa fracassante marche vers Koulouba.

En conséquence, Ladji Bourama se cherche la tête. C’est pourquoi il  ne dit rien ces derniers jours pour défendre son dauphin. De sources proches de Koulouba disent qu’IBK bouderait son premier ministre au moindre faux pas, incitant le jeune PM à faire son carton et céder son fauteuil à une personne pressentie par les gourous du parti Majoritaire. Ce qui est sûr, le limogeage de Mara va susciter d’autres problèmes que ses bourreaux n’imaginent pas. Car le peuple a sa sentence propre à lui. Car ces rumeurs ne sont pas les bienvenues dans  les « grins »,  les devantures des magasins et autres points de rassemblement des populations d’en bas. Car à peine arrivés au plus haut sommet de l’Etat, les cadres du RPM ont montré leur vrai visage.  Les  slogans de campagne ont vite été jetés dans l’oubliette. C’est pourquoi l’arrivée de Mara a suscité un espoir chez certaines personnes au Mali : «<em>Quand les géants du RPM ont afflué au gouvernement en occupant des postes stratégiques du pays, j’ai été amèrement déçu. Car IBK disait qu’il ne serait pas le président du RPM seulement, mais de tous les maliens. Mais, on a constaté  le contraire. La nomination d’une personne qui n’est pas de son parti nous a un peu rassurés, mais je vois que  si le président de la république ne fait pas preuve d’autorité, Mara va aussi partir comme Tamtam Ly. Ce qui n’est pas bon pour l’image du pays. On ne peut pas changer  de PM comme on change de boubou»</em>, a affirmé un commerçant.

En tout état de cause, le peuple suit de près Moussa Mara et ses bourseaux du RPM.  Si  toutefois IBK n’a pas eu de bons arguments de virer le jeune Mara, les citoyens Lambda ne tarderont pas à se manifester  contre les gourous du parti du tisserand qui filent du mauvais coton.

<strong>Christelle</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ?: Du SIDA à l’Ebola : que vont devenir les pauvres pays Africains?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pas-dire-du-sida-lebola-vont-devenir-les-pauvres-pays-africains-463222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 03:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-463302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Sida-Ebola.jpg" alt="Pourquoi ne pas le dire ?: Du SIDA à l’Ebola : que vont devenir les pauvres pays Africains?" width="280" height="210" />A peine les pays Africains étaient en phase de bien sensibiliser et de venir à bout du Sida, voilà un autre fléau qui apparaît. Que vont devenir les pays Africains ?

La pauvreté est devenue le prénom des africains  et les maladies n’ont identifiées et sans remède ne cessent de nous envahir.

Les autorités prétendent faire de leur mieux, certes, mais ce n’est pas suffisant. Personne ne se sent plus en sécurité. Les gens évitent les hôpitaux de peur d’être infectés des maladies incurables, et surtout par la multiplicité d’agents de santé incompétents.

En plus, il y a la phobie des symptômes d’Ebola. De nos jours, il suffit que quelqu’un présente  des signes de diarrhée ou de vomissement, qu’on commence à le craindre. Gare à lui, s’il se rend à l’hôpital, sinon il crée la panique au sein des patients et du personnel soignant.

Ainsi donc, les autorités doivent tout faire pour mieux sensibiliser et informer les citoyens sur cette maladie pour amoindrir la trouille  de cette maladie.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Article 320’’ sur les voleurs : L’attention doit être l’axe prioritaire des citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/article-320-les-voleurs-lattention-etre-laxe-prioritaire-citoyens-463462.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 03:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’application du fameux article 320 sur les voleurs est de retour dans notre pays. Une  décision salutaire à cause de la souffrance que causent ces cambrioleurs aux citoyens. Pire, certains voleurs vont jusqu’à  écourter la vie des victimes. Il faut signaler que souvent dans certains cas, la situation peut se renverser. Car, le voleur peut crier au voleur  à ses poursuivants ou à un innocent.  A cet effet, sans chercher à comprendre, certains innocents peuvent être victimes de cet article. Donc, la vigilance doit être de mise pour tous les traqueurs  des voleurs au cas où...

&nbsp;

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne  de reboisement 2014 de l’AJGDL : Le coup d’envoi a eu lieu au CSCOM de Djanéguéla</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-reboisement-2014-lajgdl-coup-denvoi-lieu-au-cscom-djaneguela-463422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/campagne-reboisement-2014-lajgdl-coup-denvoi-lieu-au-cscom-djaneguela-463422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 03:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A pied d’œuvre  depuis plus de 7ans dans le pays, l’association des jeunes géographes pour le développement local (AJGDL) a procédé le samedi 9 Aout  au lancement de sa campagne de reboisement. C’était au centre de santé communautaire de Djanéguela, comme à l’accoutumée, sous l’œil vigilant du représentant du parrain de l’association, président du bureau des sages, ancien ministre de l’agriculture, le professeur Yaranga Coulibaly. A ces cotés le président de l’association Mamadou Tembely, président d’honneur  Mahamadou Lamine Camara, le représentant du maire de Magnambougou  Baba Diallo,  le médecin en chef du CSCOM de Djanéguéla, Docteur Oumar Magassouba, le représentant de l’agence de l’environnement et du développement durable( AEDD), Cheick Tidiane Diallo, et plusieurs membres de la dite association.

A titre de rappel, l’AJGDL  œuvre pour la promotion et le renforcement de la capacité des jeunes géographes, les plaidoiries pour l’insertion professionnelle des jeunes géographes auprès des collectivités parapubliques et privées, la recherche de partenariat, la sauvegarde  du foncier, la protection de l’environnement entre autres.

Afin d’atteindre ses objectifs, l’association  a noué partenariat avec le centre de formation pratique et forestier Gean Djigui Keita de Tabakoro, l’agence de l’environnement et du développement durable, l’agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) et l’agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE).

Pour le lancement de sa campagne de cette année, elle a choisi comme thème : « œuvrer pour une meilleure adaptation aux effets des changements climatiques ».

En ce qui concerne le choix portant sur le CSCOM de Djanéguéla pour le lancement, le président de l’association  nous apprend que lorsqu’on observe le CSCOM, vaste qu’il est, n’abrite pas d’arbre, hormis cela, nous sommes partis du constat que lorsqu’on reboise une structure privée, c’est-à-dire une structure confiée à une personne ou à un groupement de personne, le taux de réussite est plus élevé que comparé à une structure publique ou à un espace public à ciel ouvert. Raison pour laquelle, la campagne de cette année s’étalera sur trois mois et concernera en grande partie les structures privées, a-t-il indiqué. Outre ce CSCOM, d’autres localités sont au programme, Diallakoroba, Selingué entres autres.

Pour ce lancement, nous avons réussi à planter une cinquantaine(50) de pieds d’arbre à l’intérieur du CSCOM et espérons que ces arbres serviront de point d’ombre  aux malades et leurs accompagnateurs, a-t-il précisé.

A ces précisions, ayant planté son arbre et promis d’y veiller, le professeur Yaranga nous livre ses impressions. Il s’est dit satisfait et fier de voir ces étudiants s’invertir dans le développement local, en plus de réaffirmer son soutien moral et financier sans faille de même que celui du parrain de l’association M. Soumaïla Samaké. Il estime que « cette action est salvatrice, surtout celui qui plante un arbre, aura sauvé le pays de la désertification, j’invite tous les Maliens a imité ces géographes dans leur lutte pour le développement local ».

Quant  aux bénéficiaires représentés par leur médecin en chef, Docteur Oumar Magassouba, heureux de voir l’intérieur de son centre reboisé, il a remercié et promis aux jeunes géographes de veiller sur les arbres, de telle sorte que leurs efforts ne soient pas vains. De même, il les a exhortés de continuer sur cette lancée. Et pour terminer, il a les réaffirmé l’adage selon lequel « celui qui a planté un arbre n’a pas vécu inutile ».

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La perte des  enfants : Tenir compte du secteur où on les trouve </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/perte-enfants-tenir-compte-du-secteur-on-les-trouve-463392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 03:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans notre pays actuellement, les pertes d’enfants sont monnaie courante et souvent on ne les retrouve plus. Cette pratique commence à faire peur à bon nombre familles. Bien  que les vols et les tueries d’enfants soient nombreux, souvent ceux sont les personnes âgées qui ramassent ces enfants qui les font plus perdre.

Quand certaines personnes ramassent les enfants dans un quartier, au lieu de les laisser dans une famille voisine ou chez le muezzin ou le chef de quartier, ils les amènent loin comme en ville ou à la brigade des mœurs.  Pour  mieux argumenter, nous avons approché certains parents ayant déjà perdu un enfant.

Mme Coulibaly Rouky Diallo ménagère à Faladiè : « moi j’ai perdu mon enfant en 2012. En ce moment, il n’avait que 3 ans, il était allé en commission avec ma bonne qui, sur le chemin de retour, avait laissé un espace entre lui et l’enfant. Le petit pleurait derrière elle. Un homme voyant le petit pleuré l’a pris et l’a amené. Quand la fille est rentrée en pleurant, elle n’arrivait à rien dire de clair. Nous avons fait près d’une semaine sans nouvelle de l’enfant, on a fait le tour de plusieurs mosquées, commissariats etc. Mais rien. C’est au début de la deuxième semaine qu’on a retrouvé l’enfant jusque chez le muezzin de la deuxième mosquée de Kalaban Coro. Imaginez la distance…… »

Fatoumata Sanogo habitante de Sénou : « mon fils s’est perdu le jour de la fête de ramadan. Je  les avais envoyés voir leur grand-père à Niamakoro pour la fête. C’est là-bas qu’il est sorti avec les autres enfants pour les salutations. De retour, il s’est séparé des autres enfants et s’est perdu. Après la fête, nous avons fait 10 jours à le chercher partout, dans les quartiers environnants de Niamakoro. C’est dans l’après-midi du 11<sup>ème</sup> jour qu’on nous a informés que l’enfant se trouvait à la brigade de mœurs. Nous ne pouvons  pas imaginé que l’enfant pouvait se trouver jusque là-bas. Quand on a ramené l’enfant, il a dit que c’est une femme qui l’a ramassé devant la pharmacie de Niamakoro et l’a amené en sotrama jusqu’en ville. Imaginez la suite ! Pourquoi  prendre un enfant à Niamakoro et l’amener  en ville ? Ce qui est sûr, un petit garçon de 4 ans ne peut pas venir de la ville à Niamakoro. Si la femme avait laissé l’enfant  quelque part à Niamakoro, ça aurait fait moins de tracasserie et de dépenses pour nous….. »

Bakary Keïta : « l’année dernière, j’avais perdu ma fille de 5 ans ? Nous avons fait près deux mois sans ses nouvelles. Nous étions même arrivés à penser qu’elle était morte et avions perdu tout espoir de la revoir quand un jour, nous avons eu la nouvelle qu’elle était avec une femme à Daoudabougou. Moi, vivant à Kalaban Coura, je ne pouvais imaginer qu’elle était à Daoudabougou. Quand nous avons été chez la femme la fille était en bonne santé et bien entretenus. Comme tout explication, la femme a dit qu’elle a ramassé la fille en venant de chez sa sœur depuis Kalaban et que depuis ce jour, elle a déposé des avis et a fait des recherches, pourtant on n’avait rien entendu.  Comme quand on est allé chercher l’enfant, elle n’a pas posé beaucoup de problèmes, on a amené l’acte de naissance et repris notre enfant…. ».

A la lumière de tout ceci, il est vraiment temps que chacun révise sa position. Certes, on ne peut rien contre la perte des enfants, mais c’est aux gens qui les ramassent de tout faire pour les déposer aux alentours des lieux où  ils les  rencontrent pour permettre aux parents de vite retrouver leurs progénitures sans beaucoup de tracasseries.

<strong>Aminata Sanogo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les notes de services dans les oubliettes : Comment lutter contre le retard et l’absentéisme dans l’administration?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-notes-services-les-oubliettes-comment-lutter-contre-retard-labsenteisme-ladministration-462222.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 10:24:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Considérée comme le pilier de toute société voulant se développer, l’administration gère l’ensemble des fonctionnaires œuvrant pour le bien-être de la nation. Ainsi, l’administration Malienne regorge de fonctionnaires « patron », c’est-à-dire ceux qui fixant leurs propres horaires, venir à 9h pour repartir aussitôt à 13h. Pour mieux comprendre ce phénomène de plus en plus récurrent, il suffit d’être un simple usager pour se présenter à certaines heures de la journée, besoin urgent ou pas, on est obligé de se soumettre aux horaires du boss ou à l’humeur de sa délégation. Est-ce besoin de fixer à un administrateur sa conduite, son devoir envers la société ou ce pourquoi il est rémunéré?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Et pourtant, avec l’accession d’IBK alias Biton Keita, selon les anciens gloires du sport malien, il a été ferme et n’a pas hésité à rappeler à tout un chacun de se tenir à carreau car dorénavant,   aucun retard, aucune absence non justifiée ne sera tolérée dans nos services.

On se rappelle à l’époque que ces propos ont produit des effets, au point que dans certaines structures, les notes de services avaient refait surface au grand bonheur des usagers. Et cela, pour demander au personnel de respecter l’heure du début et de la descente du service. Pour ce faire, certains chefs de service avaient instauré le cahier obligeant chacun à mentionner son heure d’arrivée et de départ du service. Une manière de contrôler les travailleurs. A l’époque, chacun avait en conscience que sa hiérarchie pourrait effectuer une visite inopinée.

&nbsp;

Mais, hélas ! Le laisser- allez commence à regagner du terrain, vu que le président n’en parle plus. Qu’en est-il de ces cahiers de contrôle ?

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds social pour les sportifs : Les anciennes gloires du basketball se sentent discriminées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/fonds-social-les-sportifs-les-anciennes-gloires-du-basketball-se-sentent-discriminees-462162.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 10:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-294002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg" alt="Poulo -sport" width="310" height="208" /></em></strong>

<strong><em>Elles ont été au four et au moulin pour servir le pays à travers leur savoir intellectuel et physique. Unies depuis 1966 autour d’un seul idéal : « servir le pays entant que citoyennes », les anciennes gloires basketteuses restent toujours les coudes serrées. C’est pourquoi d’ailleurs, après le jubilé de 1984, elles se sont réunies pour ne pas se perdre de vue, mais aussi défendre leurs droits d'anciennes sportives. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Avant les victoires récentes du basketball malien, c'est-à-dire des Aigles Basketteuses, ce sont elles qui ont amené la médaille de bronze du Caire pour avoir été 3ème au classement. Aussi, elles sont venues de Dakar 1ère de la compétition, elles n’ont jamais réçu de prime, elles se contentaient seulement avec le 5000 Francs Maliens qu'on les octroyait pour tout leur séjour. Pourtant, elles ont contribué au rayonnement du pays dans les compétitions sportives. Malheureusement, les anciennes gloires du basketball sont au regret

&nbsp;

&nbsp;

de pas avoir accès à la salle le mercredi 30 Juillet dernier, pour prendre part au diner gala offert par le président IBK aux anciens sportifs, soi-disant que la salle était pleine à craquer.

C’est pourquoi, elles s’interrogent à propos de leur prise en compte. Selon elles, il ne faut pas individualiser ce soutien : <strong>"on veut quelque chose de collectif, car les joueurs de toutes les disciplines sportives, font un apport collectif, afin de venir à bout   des attentes. Donc, on ne veut pas de discrimination".</strong>

<strong> </strong>

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Quatre d’entre elles ont voulu se sont confier à nous le samedi dernier, lors de la tenue de la journée sportive de la paix au stade Ouenzin Coulibaly. Pour être rassurées, elles sollicitent une explication de la part du Ministre de la tutelle ou de son excellence Ibrahim Boubacar Keïta afin qu'elles puissent connaitre leur sort. Lisez plutôt le parcours sportif de ces quatre femmes sportives : Mme Diabaté Djénéba Daou, Mme Mariam Fofana dite Kolo Nationale, Mme Daou Ouassa Dembélé, Mme Cissé Fatoumata Diarra. Elles sont toutes passées par l’équipe nationale malienne de basketball.

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<strong>Mme Diabaté Djénéba Daou ancienne gloire de basketball </strong>

Elle fut athlète avant de venir au basketball en 1966. Elle a participé à des compétitions au Caire en Égypte et à Dakar au Sénégal en 1968. Elle est âgée aujourd’hui de 66 ans. Mais ses enfants n’ont pas opté pour le sport. Elle fut enseignante au lycée franco-arabe de Tombouctou, aux Lycées Prospère Camara, Askia Mohamed de 1972 à 1991. De 1991 à 1998 elle fut la directrice du lycée Bah Aminata Diallo. Et 1998 à 2000 elle fut secrétaire principale de l’ex ENA (école normale d’administration) avant d’être la directrice adjointe de l’académie de la rive gauche de Bamako.

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<strong>Mme Mariam Fofana dite Kolo Nationale</strong>

<strong>Ancienne gloire de basketball</strong>

Elle a signé sa première sortie en 1962. Mme Mariam Fofana ou Kolo Nationale a participé au Caire en Egypte et Dakar au Sénégal les compétitions ou elles été 1ère et 3ème . De 1962 à 1970, elle a porté haut le monde, son pays en matière de cette discipline. Elle a aussi participé à des compétitions au mali et l’extérieur du mali. Elle fut enseignante à liberté « B » au camp digue, de l’école de la république, et a servi a inspection de Gao comme travailleur. Mme Mariam Fofana est la mère du champion du judo qui a participé à des jeux olympiques, il est ceinture noire dans cette discipline. Malgré ses 66 ans elle se maintienne.

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<strong>Mme Daou Ouassa Dembélé ancienne gloire de basketball</strong>

Elle fut sage-femme et administrateur sociale après avoir pris sa retraite en matière du basketball.

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Ouassa Dembélé, tout comme les anciennes gloires, elle a joué pour son pays. C’est à partir de 1966 qu’elle commença comme basketteuse. Elle participé au tournoi de l’ORS (l’organisation des Etats riverains du fleuve Sénégal) et à des compétions au Caire et à Dakar. Après sa retraite sportive, Ouassa a été affectée à son premier poste à Kayes en tant que sage-femme de 1978 à 1981. De 1981 à 1985 elle a travaillé à la PMI de Lafiabougou, actuel centre de référence de la CIV du district de Bamako. Mme Daou a également servi à la PMI d’Hamdallaye avant d’être affectée au CSRF de la commune IV. Elle fut, une vraie syndicaliste. Elle était la secrétaire générale du comité syndical du CSRF de la commune IV et secrétaire à l’information du bureau national. Ouassa est mère de 05 enfants qui sont tous des sportifs dont 03 basketteurs, un footballeur et une athlète en la personne de Fanta Daou. Malgré son âge 66 ans, Ouassa n’a pas cessé d’être entreprenante, car elle pratique le métier de teinturière et cela est une fierté pour elle.

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<strong>Mme Cissé Fatoumata Diarra ancienne gloire de basketball</strong>

Agée de 67 ans, Mme Cissé a marqué ses premiers pas en tant joueuse au sein de l’équipe de Djoliba en 1965. En 1966, a participé à différentes compétions avec l’équipe nationale au Caire en Egypte à Dakar. Après ces compétions, Mme Fatoumata Diarra a regagné son poste à Gao en tant qu’enseignante. Malgré tout, elle continuait à pratiquer le basketball.   Elle est la capitaine de l’équipe Racine Club de Gao (RCG). Mme Cissé fut aussi joueuse de l’équipe régionale de Gao, avec les Salamata Maïga et Hadiza Maïga. C’est la maman des frères footballeurs Sadio Baba Cissé, qui a joué au stade malien et de Cheick Bougouta Cissé du CSK, mais qui évolue actuellement en Afrique du Sud dans une grande équipe de football.

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<strong>Mariétou Konaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Reso&#45;climat Mali :  Sensibilisation de la société civile sur la réduction des risques de catastrophes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/reso-climat-mali-sensibilisation-societe-civile-reduction-risques-catastrophes-385582.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 09:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe thématique «réduction des risques et catastrophes (RRC) » du Reso-climat a organisé un atelier de renforcement des capacités de ses membres du 18 au 20 Juin à la maison du partenariat de Bamako. Ont pris part à cet atelier, M. Célestin Dembélé, chef de file du groupe thématique en question, à ces côtés, M. Faguimba Keita, Directeur Régional de la protection civile de Bamako, M. Ousmane Ouattara, secrétaire exécutif de Malifolkecenter ainsi que plusieurs représentants des ONG nationales.</em></strong>

&nbsp;

Le thème portait sur « la réduction des risques de catastrophes : état des lieux, approches et moyens d’action pour la société civile ».

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Faut-il le rappeler, le réseau des organisations de la société civile dans le domaine de changement climatique et du développement durable « Reso-climat » est une plate-forme qui regroupe plus d’une centaine d’ONG majoritairement nationales depuis 2009.

&nbsp;

Il est composé de plusieurs groupes thématiques dont celui de la réduction des risques de catastrophes. Pour le chef de file, M. Célestin Dembélé, cet atelier fait partie des plans d’action du groupe. Car, le sujet de catastrophes est important pour le Mali. En ce sens que la population Malienne est aussi soumise à des catastrophes. Ces catastrophes ne sont le plus souvent jamais loin de nous. Par ailleurs, elles entrainent des dégâts importants dans l’économie.

&nbsp;

A ses dires, c’est le cas des inondations, des sécheresses, des attaques de criquets, des feux de brousse, etc. Les facteurs qui aggravent les impacts négatifs d’une catastrophe, poursuit-il, sont : une population pauvre et mal préparée, un aménagement du territoire mal fait et une urbanisation qui ne prévoit pas les zones de risques, une mauvaise organisation des secours, etc.

&nbsp;

C’est pourquoi l’objectif recherché par ce présent atelier est de mettre à niveau les compétences des membres du groupe RRC et développer une expertise interne au Reso-climat en matière de prévention et de gestion des risques de catastrophes.

&nbsp;

Le directeur régional de la protection civile, M. Faguimba Kéita dira que cet atelier vient à point nommé puisqu’il coïncide avec le début de l’hivernage où les risques de catastrophes d’inondations ne sont jamais loin. Cela étant, cet atelier doit être un atout pour tous et chacun doit se fixer l’objectif d’en sortir avec des moyens de prévention et même de gestion des risques.

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<strong> Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le centre de santé Chérifla honoré par un don de qualité : Le PCR offre une ambulance médicalisée de plus de 110 millions à Chérif Ousmane Madani Haïdara </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-sante-cherifla-honore-don-qualite-pcr-offre-ambulance-medicalisee-110-millions-cherif-ousmane-madani-haidara-385542.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 09:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du parti libéral, PCR et de l’ONG SOS Envarts déshérité international, Ousmane Ben Fana Traoré a procédé le dimanche 22 juin dernier à la remise d’une ambulance médicalisée d'une valeur de 110 Millions de FCFA au centre de santé « Chérifla » au Banconi en commune I. La cérémonie s’est déroulée dans la cour de l’école de Chérif Ousmane Madani Haïdara. Elle était Présidée par le président d’ANSARDINE et celui du PCR en présence du Ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Ousmane Koné et son collègue chargé des Cultes et des Affaires Religieuses, du Chef de Cabinet du Premier Ministre, du Chef de Cabinet du Ministre des Affaires Humanitaires et de la Reconstruction du Nord.   </em></strong>

&nbsp;

Une toute première initiative du genre dans notre pays. La cérémonie a également enregistré la présence du président d’honneur du parti PCR, M. Belinkè Simpara, des Autorités Sanitaires et des responsables politiques, traditionnelles et religieuses de ladite commune I.

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Un véhicule équipé avec les appareils de nouvelle Génération pour l’intervention d’urgence et un bloc opératoire ambulant. Cette ambulance servira à renforcer la capacité d’intervention d’urgence du Centre de Santé CHERIFLA et ainsi que le système d’évacuation sanitaire de la commune I et de toute la capitale.

&nbsp;

Signalons que le développement du pays concerne tout le monde et chacun doit jouer sa partition, surtout en ce temps de crise. C’est dans ce cadre que M. Ousmane Ben Fana Traoré a choisi pour sa part, le don d’ambulance médicalisée au peuple Malien à travers le centre de santé ‘’Cherifla’’ fondé par M. Chérif Ousmane Madani Haïdara, président de Aneçar Dine.

&nbsp;

En prenant la parole M. Ousmane Ben Fana Traoré a remercié les libéraux de la Catalogne, les autorités de Barcelone, notamment son compagnon politique libéral, Monsieur Artur Mas, Président de la Généralité de Catalogne qui, au cours de leur rencontre dans son pays, a décidé d’aider le Mali. Par la suite, il lui a offert à son pays, à travers le département de Santé de catalogne, cette ambulance médicalisée. Ousmane Ben Fana n’a pas oublié   M. Boi Ruiz Garcia, Ministre de la Santé de Catalogne et son Directeur de la Santé Dr Pujante CONESA qui a fait spécialement le déplacement à Bamako avec un protocole pour appuyer les autorités sanitaires du Mali. Il a salué tous les collaborateurs qui ont contribué à la réalisation de ce projet.

&nbsp;

Libéral qu’il est M. Traoré note que pour les libéraux, seul le travail ennoblit un homme. A cet effet, il pense aussi qu’il est un devoir pour tout musulman ou croyant qui en a l’opportunité, d’aider ses frères et sœurs, sa communauté et son pays. C’est pourquoi il s’est senti en phase avec le guide d’Aneçar Dine Chérif Ousmane Madani HAIDARA, promoteur d’un Centre de Santé pour les plus démunies. Il l’a félicité pour tout ce qu’il fait pour la population du Banconi et de la commune I. Et d’ajouter que pendant la crise qui a secoué le Mali, le Guide d’Aneçar Dine a beaucoup fait pour la paix et la sérénité de tous.

&nbsp;

Le président du PCR a affirmé : « J’aime ma commune et ma présence ici pour soutenir mon Homonyme Chérif Ousmane Madani découle de ce que disait Antoine de Saint-Exupéry dans le Petit Prince : « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

&nbsp;

Refus d’obtempérer, excès de vitesse, conduire sans permis de conduire, non existence et non-respect des panneaux de signalisation, des routes sans trottoir sont des constats qui causent plusieurs accidents de circulation ici au Mali. Plusieurs ambulances médicalisées pourront sauver des vies humaines.

&nbsp;

Vu la multiplication des utilisateurs des engins à 2 roues notamment le « Diakarta » payent aussi un lourd tribut dans les accidents de circulations. Les femmes enceintes de la commune I, les accidentés, les blessés de tous ordres ont beaucoup de difficultés pour atteindre les grands centres de santé comme CHU Gabriel Touré, Point G et Hôpital du Mali. Les conditions de transport des blessés sont extrêmement importantes, elles permettent de sauver plusieurs vies humaines.

&nbsp;

Le médecin chef du centre de santé CHERIF-LA, M. Moussa Diarra a exprimé sa satisfaction de cette de remise d’une ambulance médicalisée au CSCB, car ce véhicule leur enlève une épine du pied en contribuant à améliorer le système de référence/ évacuation si capital pour la vie des patients.

&nbsp;

Il a rappelé que le centre est fonctionnel depuis le 27 mars 2009 et   a pour but non lucratif, investi de mission de service public sans distinction de religion, de race, d’ethnie, de classe sociale et de culture.

&nbsp;

Il s’est donné pour objectif de faciliter l’accès aux soins pour les couches les plus défavorisées de la population.

&nbsp;

Le centre dispose d’une unité de chirurgie, une unité de médecine, une unité de gynéco-obstétrique, une unité d’imagerie, une unité d’analyse biomédicale, un bloc administratif, un dépôt de médicaments et une cantine. Avec plus de 4 mille consultations par trimestre et en moyenne 2 références/évacuations quotidiennes, le CSC fonctionne grâce aux ressources générées par les actes médicaux à tarifs modérés qui y sont pratiqués ( consultations, hospitalisations, accouchements, etc…), l’aide extérieure reste variable .

&nbsp;

Le guide spirituel d’Aneçar Dine Chérif Ousmane Madani HAIDARA, Promoteur du Centre de Santé, a exprimé son enthousiasme de cette donation noble de la part de son homonyme. Pour lui, cette ambulance médicalisée sera au service de tous les maliens sans distinction, en cas de besoin. Il a aussi expliqué la différence de consultation de 40 personnes entre sa structure et l’Hôpital Gabriel Touré par an. M. HAIDARA n’a pas manqué l’occasion de noter que le centre a été construit à plus de d’un milliard trois cent millions de nos francs et cela avec les cotisations des membres d’Aneçar Dine et cinquante millions offerts par gouvernement en son temps.   Et conclura par une doléance auprès du ministère de la santé pour l’appui avec du gaz pour le centre pour lequel une chambre est construite depuis sa création par le gouvernement, et qui reste toujours dans l’attente.

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La cérémonie a enregistré la démonstration des sapeurs-pompiers sur un cas d’accident de circulation routière et la remise des casques aux militants du parti.

&nbsp;

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la politique et plan d’action multisectoriel de nutrition : Plus  300 milliards de nos francs injectés par quatre structures </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lancement-politique-plan-daction-multisectoriel-nutrition-300-milliards-francs-injectes-quatre-structures-385502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lancement-politique-plan-daction-multisectoriel-nutrition-300-milliards-francs-injectes-quatre-structures-385502.html</guid>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 08:58:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre international des conférences de Bamako a abrité le jeudi dernier, le lancement des documents de politique nationale de nutrition et du Plan d’Action multisectoriel de nutrition, dont le coût de réalisation s’élève à plus de 300 milliards de nos francs pour cinq ans. La cérémonie était présidée par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, avec à ses côtés la représentante du Programme Alimentaire Mondial (Pam), Mme Sally Haydock et l’Ambassadeur du Canada au Mali, M. Louis de Lorimien ainsi que le représentant de l’Oms au Mali, M. Abdoulaye Fall. </strong>

<strong> </strong>

Le lancement de ce programme est soutenu par l’OMS, l’UNICEF, la FAO et le programme alimentaire du Mondial (PAM).

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Il faut noter que la nutrition occupe une place de choix dans les programmes et politiques de santé des plus hautes autorités du pays, en témoigne leur engagement sans faille en faveur d’une enfance saine, facteur important de développement physique et mental harmonieux de l’enfant. D’où toute l’attention du Gouvernement et ses partenaires dans ce domaine spécifique eu égard aux menaces que la malnutrition et la dénutrition font planer sur les enfants.

&nbsp;

la représentante du Programme Alimentaire Mondial (Pam), Mme Sally Haydock, au nom de toutes les agences spécialisées du système des Nations-Unies au Mali, soulignera que les causes de la mal nutrition sont diverses et concernent quasiment tous les domaines de la vie à savoir la santé, l’éducation, l’alimentation, le moyen de subsistance, l’eau et l’assainissement, la protection sociale et le renforcement le rôle des femmes.

L’Ambassadeur du Canada au Mali, M. Louis Lorimien a ressorti des statistiques effroyables. Elle a martelé que la dénutrition est la cause de 45 % de décès chez les enfants et détruirait 8 % du potentiel économique d’un pays. Pour la représentante du PAM, ce fléau touche 1/3 des enfants maliens, dont 12,7 % émaciés. La solution préconisée, pour elle, est une meilleure nutrition des femmes et des enfants. Et d’indiquer que la santé des mères et des enfants, notamment les nouveau-nées, est la priorité absolue du Canada en matière de développement international.

&nbsp;

En revenant sur les différentes étapes ayant débouché à l’élaboration d’une politique nationale de nutrition et l’adoption du plan d’action multisectoriel de nutrition et son plan de communication., le Ministre de la Santé, M. Ousmane Koné rappellera que le gouvernement du Mali a adopté la politique nationale de nutrition en janvier 2013. Ce, après un forum national dédié à la cause. Ensuite le Conseil des Ministres du 5 juin 2014 a approuvé le plan d’action multisectoriel de nutrition ainsi que son plan de communication.

&nbsp;

Tout en remerciant les acteurs de la société civile et les partenaires techniques et financiers qui ont joué un rôle prépondérant dans l’élaboration du plan d’action multisectoriel de nutrition, le Ministre de la santé dira que ces efforts marquent la détermination et l’engagement du gouvernement du Mali qui a adhéré au Mouvement international de renforcement de la nutrition seulement en 2011. Il s’est dit confiant qu’ils arriveront ensemble à trouver ce financement, tant elle la place de la bonne nutrition est importante dans le développement de notre pays.

&nbsp;

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée d’échanges sur les engagements internationaux sur la santé : Le Mali sera&#45;t&#45;il au rendez&#45;vous des OMD 4 ,5 ,6  de 2015 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/journee-dechanges-les-engagements-internationaux-sante-mali-sera-t-il-au-rendez-omd-4-5-6-2015-385632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/journee-dechanges-les-engagements-internationaux-sante-mali-sera-t-il-au-rendez-omd-4-5-6-2015-385632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 07:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, à l’instar des autres pays de la communauté internationale, est engagée dans le processus de la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD). C’est pourquoi l’Assemblée Nationale du Mali a abrité ce lundi 23 juin, la journée d’échanges avec les partenaires sur les engagements du Mali dans le domaine de la santé. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président de la commission santé, développement social et solidarité, l’honorable Kalilou Ouattara en présence de M. Modibo Diarra, point focal du Sun et du docteur Sidibé Aminata O Touré. </em></strong>

&nbsp;

Organisé par SAVE THE CHILDREN en collaboration avec l’Assemblée Nationale et le comité technique de la campagne tous et Chacun et la campagne « santé : les Enfants d’abord » de world Vision. L’objectif de cette journée est d’échanger avec les experts du ministère de la santé et de l’hygiène publique sur le niveau de mise en œuvre des engagements relatifs à la stratégie mondiale pour la santé de la femme et de l’enfant     (every women, every child et le mouvement « SUN » sur la nutrition). Il d’agit aussi d’identifier les contraintes auxquelles le Mali est confronté dans la mise œuvre et le suivi des engagements sus cités et d’apprécier les perspectives ou mesures appropriées que le Mali a adoptées pour tenir au maximum les engagements pris.

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Après les mots de bienvenue de l’honorable Kalilou Ouattara, il indiquera que cette journée est à tout point de vue, pertinente si l’on sait que le Mali, notre pays fait partie des pays qui manifestent constamment la volonté politique lorsqu’il s’agit d’honorer l’adoption de ces engagements et recommandations internationaux en matière de développement en général et de la santé en particulier.

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Cette journée a permis aux différents acteurs de faire un aperçu sur les deux programmes de « scaling –u nutrition Sun et every women every Child ». Le « SUN » est un mouvement de renforcement de la nutrition, dont chaque année les pays membres se rencontrent à Washington pour échanger sur la nutrition. Cette année, elles se rencontreront bientôt en Italie. Selon M. Modibo Diarra, point focal du SUN au Mali, la malnutrition tue jusqu’à 3 millions de mères et de jeunes enfants chaque année. Le docteur Sidibé Aminata O. Touré dira dans son intervention que la situation de la santé maternelle, infantile et néonatale est une priorité pour son département. Elle ajoutera qu’il existe des stratégies mondiales pour la santé de la femme et de l’enfant. Mais le consensus mondiale de la mortalité maternelle infantile et néonatal va permettre de sauver 16 millions de vies d’ici 2015. D’après elle il reste toujours des défis à relever en matière de la santé de la femme et de l’enfant surtout de la mortalité maternelle infantile et néonatale au Mali. Selon docteur Sidibé Aminata o Touré, au Mali, il y a un tiers des CSCOM médicalisé, donc un chiffre de 1170 CSCOM. Aussi, la médicalisation, le renforcement en équipements et personnels qualifiés de ces CSCOM sont en cours. Ainsi, des plans ont été mis en place par rapport à la planification familiale. Des stratégies post 2015 sont déjà prévues et des plans seront élaborés pour accélérer le processus.

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Selon le rapport portant sur « l’état de la mise œuvre des OMD au Mali » publié en 2010 par le bureau du PNUD, le pays enregistre certes, des progrès satisfaisants pour certains OMD. Mais des efforts supplémentaires doivent être consentis pour les OMD relatifs à la santé (OMD 4 ,5 et 6). Aussi, le dernier rapport mondial intitulé « countdown to 2015 » ou compte à rebours publié en 2012, tire la même conclusion pour ce qui concerne le Mali en estimant que le pays doit accélérer le rythme.

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Mais tout reste à savoir si les experts dans le domaine de santé au Mali vont réussir à accélérer le rythme d’ici 2O15. Le compte à rebours ayant déjà commencé, est-ce que les acteurs et les autorités maliennes parviendront à relever le défi et tenir les engagements internationaux du pays ?

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<strong>FATOUMATA COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary Woyo lors de la motion de Censure contre Moussa Mara : A&#45;t&#45;il osé parler d’Education ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bakary-woyo-lors-motion-censure-contre-moussa-mara-t-il-ose-parler-deducation-385682.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 03:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_244662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara5.jpg"><img class="size-full wp-image-244662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara5.jpg" alt="attelage - Soutien" width="310" height="243" /></a> Moussa Mara[/caption]

<strong><em>Cette question a été posée par tous ceux qui connaissent ce député. En effet, l’intervention de l’honorable Doumbia s’est focalisée sur la question épineuse de la fuite des sujets du DEF et des dysfonctionnements causés au BAC 2014. Dans son intervention, l’électron libre de l’Assemblée Nationale a divagué sur l’état actuel de l’éducation et propose même la démission de Madame Togola Jacqueline, première responsable du Département de l’Education. </em></strong>

&nbsp;

« Quand on a le pantalon troué, on se garde de monter sur un arbre », nos insistons sur cet adage pour rappeler à notre Honorable de voir son itinéraire avant d’aborder certains sujets à l’hémicycle. Car les anciens pensionnaires du centre de formation de la Maison du quartier de Baco -Djicoroni et leurs parents souffrent encore du désespoir que Monsieur Doumbia leur a infligé en transformant le centre en un bar et lieu de tapage en plein centre ville. Ces dizaines de jeunes filles en situation difficile ont été contraintes de cesser les cours pour se retrouver dans la rue. Et cela a duré des années. Pourtant, M. Doumbia est un professeur d’Histoire- Géo d’un lycée avéré. Pourtant, il a fait déguerpir ses pauvres élèves sans se soucier de leur avenir. N’eût été le courage des jeunes du quartier qui ont lutté pendant des longues années, la maison serait encore un lieu de débauche. Suite à cette affaire, l’ancien Secrétaire Exécutif du CNJ était placé sous mandat de dépôt par le Procureur de tribunal de la commune V. C’est à la faveur d’une demande de son avocat qui brandissait un certificat médical démontrant une santé   dégradante de son client qu’il a eu une liberté provisoire. Sachant que sa liberté est menacée, notre honorable s’est vite recroquevillé sous la couverture de l’hémicycle pour bénéficier de l’immunité parlementaire. Il ne devrait donc pas être éligible.

Par ailleurs, on évoque dans le milieu des possibles doutes sur la gestion de Monsieur Doumbia quand il était au Ministère de l’Education. Donc, il a osé monter à l’arbre de l’Assemblée Nationale, le pantalon troué devant des milliers de maliens qui suivaient la motion de censure contre Moussa Mara.

En tout cas, il faut savoir garder raison, car au Mali, le passé de certaines personnes ne leur permet pas de parler sur certains sujets .

<strong>Christelle</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? L’hivernage et les enfants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pas-dire-lhivernage-les-enfants-385572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 03:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans quelques jours, ce sera le début des vacances scolaires dans notre pays. Et qui dit vacances, évoque le repos des enfants, chaque enfant en profite de son mieux.</em></strong>

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D’aucun font des petits commerces, d’autres de petits travaux. Mais beaucoup d’autres passent l’essentiel leur temps à s’amuser dans la nature.

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Il ne faut pas aussi oublier que le début de l’hivernage de cette année s’annonce un peu turbulent. Avec ces grandes pluies et vents violents, les parents sont interpellés à faire très attention aux différents mouvements des enfants. Car, quand ils sont pris par surprise par les pluies, cela peut être grave. Il faut dire qu’ils n’auront pas suffisamment de force pour lutter contre le vent ou la pluie, et les caniveaux sont permanemment pleins quand il pleut. Sans oublier la foudre qui peut souvent descendre à des endroits inattendus. Le serait de veiller sur les enfants dès que la pluie commence.

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<strong>Aminata Sanogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale des réfugiés :  Des statistiques inquiétantes, indique le rapport du HCR</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/journee-mondiale-refugies-statistiques-inquietantes-indique-rapport-du-hcr-385522.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 03:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré le vendredi 20 juin 2014, la journée mondiale du réfugié sous le thème “une seule famille déchirée par la guerre, c’est déjà trop”. Cette cérémonie grandiose organisée par HCR au Centre international de conférences de Bamako était placée sous l’égide de l’épouse du Chef de l’État, Mme Kéïta Aminata Maïga. L’évènement a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement, des responsables du HCR, des organisations de défense des droits de l’homme et des centaines de réfugiés au Mali.</em></strong>

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[caption id="attachment_121425" align="aligncenter" width="534"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/camp-de-refugies-maliens-pres-de-bassiknou_mauritanie.jpg"><img class="wp-image-121425 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/camp-de-refugies-maliens-pres-de-bassiknou_mauritanie.jpg" alt="Un camp de réfugiés maliens, près de Bassiknou" width="534" height="324" /></a> Un camp de réfugiés maliens, près de Bassiknou, dans le sud de la Mauritanie. | AFP[/caption]

La date du 20 juin est une date importante dans le calendrier du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR). C’est en ce sens qu'elle est la principale journée commémorative internationale en faveur des réfugiés. A cet effet, des activités sont organisées afin de faire connaître la situation particulière et l'urgence dans laquelle se trouvent des millions de réfugiés à travers le monde.

&nbsp;

Selon le représentant du HCR au Mali, M. Ousseni Compaoré, Cette journée pour les REFUGIES, est aussi pour tout le monde. Plus particulièrement, elle permettra d’avoir une pensée pour les millions de femmes, d’enfants déracinés, obligés de fuir leur domicile, leur proches, leurs pays pour sauver leur vie. Cette date coïncide aussi avec la célébration du 40<sup>ème</sup> anniversaire de l’entrée en vigueur de la convention africaine pour les réfugiés qui a sauvé de millions de vies.

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Aux dires du représentant du HCR, le rapport 2013 du HCR sur les mouvements de personnes relevant de sa compétence indique qu’il y avait au 31 décembre 2013, 51,2 millions de personnes déracinées dans le monde, à savoir des réfugiés, des personnes qui demandent l’asile et des déplacés dans leurs propres pays. Cela constitue une augmentation de 6,5 millions par an, a-t-il ajouté. Et plus proche d’eux, le nombre de réfugiés en Afrique subsaharienne est de 2,9 millions, lesquels proviennent principalement de Somalie, République Démocratique du Congo, République Centrafricaine, Erythrée et du Mali.

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Ici au Mali, 12 000 réfugiés mauritaniens bénéficient de la protection de l’Etat malien et d’un programme d’intégration locale tandis que 2 425 d’autres nationalités sont prises en compte : ivoiriens, congolais de RDC, Centrafricains, togolais bénéficient de la protection de l’Etat malien et d’une assistance couvrant la santé, l’éducation et parfois les activités génératrices de revenus.

&nbsp;

Le représentant du Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés, M. Antonio Guterres, de déclarer : « Nous constatons ici le coût énorme qui découle de l’incapacité à mettre un terme aux guerres et de l’échec à résoudre ou à prévenir les conflits, la paix est aujourd’hui en déficit grave. Les humanitaires peuvent servir de palliatif, mais des solutions politiques s’imposent de façon cruciale. Sans cela, les niveaux alarmants de conflits et les souffrances massives illustrées par ces chiffres vont continuer ». Elle ajoutera que la communauté internationale doit surmonter ces différences et trouver des solutions aux conflits actuels au Soudan du Sud, en Syrie, en République Centrafricaine et ailleurs. Et de suggérer que des donateurs non traditionnels doivent se joindre aux donateurs traditionnels.

La campagne 2014 tient à mettre un accent sur l'impact de la guerre sur les familles et placer les parcours individuels des familles de réfugiés au centre de du travail. Cela peut être exprimé par le slogan qui est en même temps le thème de cette journée pour cette année : « Une seule famille déchirée par la guerre, c'est déjà trop ».

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Selon l’épouse du chef de l’Etat, Madame Keïta Aminata Maïga, La thématique de cette année, “une seule famille déchirée par la guerre, c’est déjà trop”, interpelle tout le monde ; et informé que le Mali dénombre plus de 7.000 femmes réfugiées de diverses nationalités. Puis soulignera que les femmes et les filles sont les premières victimes des conflits armés. Les exactions et violations des droits de l’homme perpétrées dans le nord du Mali ont eu pour principales cibles les femmes et les jeunes filles, victimes de violences sexuelles, d’exploitation entre autres.

&nbsp;

Tout en choisissant l’occasion d’exprimer toute la reconnaissance et la gratitude du Mali au HCR qui a initié ces dernières années, des programmes spécifiques visant à donner aux femmes et aux filles maliennes réfugiées dans les pays limitrophes, un accès égal à la protection, à l’école, aux produits de première nécessité et aux services essentiels. Elle conclura son intervention en lançant un vibrant hommage à la communauté internationale, aux dirigeants du monde et à l’organisation des Nations Unies pour mettre tout en œuvre afin d’éviter les guerres, pour que des ressources additionnelles soient fournies aux femmes réfugiées et que des législations adéquates renforcent la protection des femmes et enfants, dans le but de poursuivre en justice et punir les auteurs des exactions à l’égard des femmes. Aussi, s’est-elle adressée aux femmes réfugiées de différents pays se trouvant au Mali, en disant qu’elles sont chez elles et que le Mali ne ménagera aucun effort pour leur apporter aides et assistances.

&nbsp;

L’un des moments forts de la cérémonie a été consacré <em>à l’Hymne national du Mali chanté en bambara par les réfugiés,</em> un sketch, des prestations artistiques par Norbert, un refugié Togolais et Kassé Mady DIABATE, malien. La cérémonie s’est achevée par la remise des prix au gagnant du concours d’écriture des articles par la Première Dame et la visite des stands des œuvres des refugiés.

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> La femme protagoniste de la paix : Les femmes à  l’école de leurs sœurs leaders </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/femme-protagoniste-paix-les-femmes-lecole-leurs-soeurs-leaders-385742.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 02:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Des leaders maliennes accompagnées de grandes dames engagées pour la paix et exerçant leur leadership dans le but d’atteindre la consolidation dans ce pays, ont partagé avec leurs sœurs, leurs vécus.   C’était le mercredi dernier à l’école de maintien de la paix.</em></strong>

&nbsp;

Organisée par la Fondation Mujeres por Africa et la CEDEAO, ce séminaire a été l’occasion pour les participantes de se familiariser avec des notions de leadership et de développer des initiatives de paix qui peuvent avoir des impacts importants dans les communautés.

&nbsp;

Venues des huit régions du Mali et membres de groupements féminins, ces femmes ont pris part à cette rencontre afin d’emboiter le pas aux femmes leaders pour renforcer davantage leurs capacités de leadership. Les femmes leaders présentes à cette rencontre étaient Madame Oumou Touré, présidente de la Cafo, Mme Bouaré Bintou Founé Samaké de Wildaf/Mali, Oumou Sall Seck du Trait d’union, maire de Goundam et Mariam Djibrila Maïga de l’association pour la paix au Mali. Tour à tour, elles ont expliqué à l’assistance le truchement par lequel elles sont devenues femmes leaders ainsi que le rôle de femmes dans la culture de la paix.

&nbsp;

« Ma capacité de leadership m’exige à combler les attentes de toute l’assistance. Depuis le jour où j’ai a mobilisé plus de cinq mille femmes par matinée, aussi chaque fois que je sors, on m’intercepte pour me féliciter, m’encourager pour ma détermination. Depuis ce jour-là j’ai su que je suis devenue une femme leader », a déclaré la présidente de la CAFO. A l’en croire, le leadership est un titre qu’il faut arracher, car une femme leader sait revendiquer, plaider, converger, valoriser et mettre en œuvre sa capacité. La femme joue un rôle prépondérant dans la culture de la paix, c’est pourquoi elles doivent tous faire pour leur implication dans les processus de la réconciliation, a laissé entendre Mme Oumou Touré.

&nbsp;

« Etre une femme leader, je l’ai pressenti et surtout quand on me disait, on est tous d’accord avec toi, on reconnaît votre mérite, depuis ce jour-là, j’ai su où va en venir ma destinée », affirme Mme le maire de Goundam, Oumou Sall Seck. Selon elle, toute femme peut avoir la capacité de d’être à la tête, il suffit de s’atteler. Un leader, c’est celui qui s’accepte, il n’est ne pas celui qui se regarde lui-même, mais qui penser aux autres. « Le fait que j’ai agi en femme leader au niveau de ma contrée, aucune fille n’a été excisée de 2007 à nos jours.

Cela dit, il faut toujours savoir ce qu’on veut pour agir. Les femmes sont les détentrices de la carte de la paix et elles savent comment la jouer pour le bonheur de tous les fils et filles de ce pays. Alors, leur implication dans la quête de la paix plus nécessaire que jamais, a conclu Mme Seck Oumou Sall.

&nbsp;

Pour Mariam Djibrila Maïga, toutes les femmes sont appelées à être leaders quand on sait que la visibilité se traduit en confiance. Selon elle, il est très important que les femmes bénéficient de dividendes de paix. Elles doivent participer à la conception et à la mise en œuvre des plans de stabilisation post-conflit, car c’est seulement ainsi qu’elles auront la garantie que leurs besoins seront pris en compte. Elle a ainsi proposé la mise en place d’une plateforme afin que les femmes jouent un rôle de veille pour la résilience.

&nbsp;

Mme Bouaré Bintou Founé Samaké s’est réjouie de cette rencontre avec les femmes du pays. Sa façon de comprendre le leadership féminin est d’amener à pouvoir évaluer, gérer et résoudre les problèmes des autres. De son avis, depuis au lycée, elle a commencé à rassembler ses camarades. Pour ce qui est du rôle des femmes dans la culture de la paix, dira-t-elle, les femmes sont les protagonistes de la paix, elles ont la solution pour mieux gérer, chose qui entre d’ailleurs dans leurs tâches quotidiennes, ‘’la gestion de la famille’’.

&nbsp;

Des témoignages poignants faits par des femmes ont sanctionné cette rencontre.

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<strong>Mariétou KONATE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mondial 2014 : Le foot, les heures de travail et de prière</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mondial-2014-foot-les-heures-travail-priere-385712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 02:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_184191" align="alignleft" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Coupe_monde.jpg"><img class="size-full wp-image-184191" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Coupe_monde.jpg" alt="La coupe du monde" width="610" height="343" /></a> La coupe du monde[/caption]

<strong><em>Le foot bien plus qu’un passe temps favori est devenu une passion mondiale incontournable, dépassant le cadre ethnique, social, racial et même religieux. Et justement le mondial de foot de cette année entre dans le mois béni des musulmans, d’où une inquiétude particulière pour les heures de prières de la plupart de nos passionnées du foot.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Pour cause, l’on se rappelle que lors des précédents mois de carême, il suffit qu’un simple match amical coïncide avec les heures de prières pour que cela soit visible dans nos rangs de prières (ruelles et mosquées). Il n’est même pas souvent rare d’entendre les supporteurs crier «but» non loin de ceux prient. Suscitant du coup plus d’envie de voir l’action immédiate. Peine de temps pour l’imam de faire des bénédictions. Si tel est l’effet d’un simple match amical dans le mois de carême que dire d’un mondial de foot ?

&nbsp;

Hormis cela autre aspect est d’autant bien plus visible dans nos services qui se désertent de ces agents dès l’approche des matches. Depuis le début du mondial, un jour de match n’est même plus à indiquer aux usagers puisqu’ils le sentent directement avec l’effectif des agents sur place, surtout s’agissant d’une équipe Africaine.

&nbsp;

Alors que faire ?

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<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>   Collaboration entre FMI et les pays africains : La main malienne reste toujours en bas </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/collaboration-fmi-les-pays-africains-main-malienne-reste-toujours-en-bas-385642.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 00:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La main malienne cette fois-ci a été humiliée devant celle du FMI. Et pour cause, la ministre malienne des Finances, Bouaré Fily Sissoko, qui s'est rendue à Washington en début de semaine est retournée bredouille. A la demande du FMI, elle a avait accepté de mener un audit des transactions, de préciser les conditions d'application de certaines règles budgétaires et de passation de marché. </em></strong>

&nbsp;

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/bamako-fmi.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-292422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/bamako-fmi.jpg" alt="Le FMI exige la vente du nouvel avion présidentiel" width="350" height="282" /></a>En effet, depuis le début du bras de fer engagé en mai dernier, les autorités maliennes assument des achats qui relèvent de décisions nationales souveraines, tout en assurant qu'elles sont disposées à répondre aux exigences du FMI.

&nbsp;

Malgré tout, le Fonds monétaire international a décidé de geler ses crédits En effet, selon notre confrère du figaro, le Fonds monétaire international (FMI) suspend ses crédits au Mali et demande des explications à Bamako sur deux importants contrats passés par les autorités dans des conditions jugées douteuses dont l'achat de l’avion présidentiel.

&nbsp;

Selon la même source, quatre millions d'euros de crédits devraient être versés aux autorités maliennes ce mois-ci. Le FMI vient de décider de geler ce décaissement, au moins jusqu'en décembre. Pour cause: l'achat par notre gouvernement d'un nouvel avion présidentiel à 30 millions d'euros et un contrat d'équipements passé par le ministère malien de la Défense pour 105 millions d'euros. Pour enfoncer le clou et Anton op de Beke, représentant du FMI au Mali, d’affirmer : «<em>Selon nous, ces deux contrats ont été passés hors budget</em>.», a-t-il déploré. En décembre dernier, le FMI et Bamako ont signé un accord portant sur 30 millions d'euros de facilités de crédits. Le Mali s'engageant dans ce cadre à respecter l'équilibre de ses finances et à mener une série de mesures supposées renforcer la croissance nationale.

&nbsp;

Par ailleurs, le FMI dénonce enfin l'opacité dans laquelle les autorités maliennes ont passé ces deux contrats. «Dans le code de marché public, l'article 8 permet aux autorités de ne pas respecter la réglementation pour certains achats qui exigeraient le secret, détaille Anton Op de Beke.

&nbsp;

Notre opinion, c'est que cet article est utilisé très libéralement. Il n'est pas clair que l'achat d'un avion d'affaires, comme l'avion présidentiel, demande le secret qu'on lui a attribué. Même chose pour le contrat du ministère de la Défense: « la partie militaire est très faible, tout le reste concerne des équipements pour lesquels on peut tout à fait imaginer des marchés compétitifs au travers d'un appel d'offres.»

&nbsp;

En tout état de cause, si les dirigeants ne prennent pas conscience de prendre la vie de leur nation en main, si la junte intellectuelle ne prend pas sa responsabilité en main, tant que les hommes politiques se laissent instrumentaliser par la communauté internationale pour effondrer leur pays dans les ténèbres pour des intérêts personnels, tant que la fraude et la délinquance financière restent le sport favori des dirigeants et des administrateurs africains, tant que les pays africains n’ont pas leur propre monnaie , tant que la paix et la cohésion sociale ne règnent pas dans les pays africains, la main de l’Afrique sera toujours humiliée au-dessous des mains occidentales.

&nbsp;

« <em>La main qui reçoit est toujours au-dessous de celle qui donne », </em>cet adage sied parfaitement aux pays africains qui ne peuvent rien réaliser sans le crédit empoisonné de ce satanique fonds qui ne fait que le malheur des populations. Pourtant, c’est l’Afrique qui doit avoir la main au-dessus de celle des pays qui se prennent pour nos patrons. Car elle regorge des richesses qui, une fois bien exploitées et mieux gérées, peuvent nous rendre indépendants. Nous nous demandons si les dirigeants africains reçoivent les mêmes cours dans les universités, les mêmes cours que les petits blancs de leur pays d’accueil, tant ils sont complexés devant ces dirigeants cravatés et munis de sacs diplomatiques contenant des documents qui ruinent nos pays. Il faut un éveil de conscience de la part de nos dirigeants, pour comprendre que Breton-woods est synonyme de ruine et désolation. La preuve, les pays africains qui ont leur propre monnaie n’ont pas autant de problèmes dans leurs pays. L’expérience du Ghana est un exemple réconfortant.

&nbsp;

<strong>Christelle </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la désertification : Amade/Pelcode lance le foyer ‘’Lorena’’ </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-desertification-amadepelcode-lance-foyer-lorena-372572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 11:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la quinzaine de l’environnement et la semaine nationale du reboisement, l’Association Malienne pour le développement de la protection de l’environnement et la lutte contre la désertification (Amade/Pelcode) a organisé une conférence sur la réduction des coûts de transformation des produits agricoles par l’utilisation des technologies d’énergie renouvelable économes. C’était le vendredi 13 juin 2014 au CICB, en présence des acteurs de la protection de l’environnement. Une occasion pour Amade/Pelcode de présenter son nouveau foyer amélioré «Lorena», un moyen efficace de réduction de la consommation du bois et charbon de bois au Mali, de lutte contre la désertification.</em></strong>

A cet effet, l’association de protection de l’environnement a fait une étude montrant les avantages de ce foyer amélioré qui a été présenté au cours de cette conférence.

Selon la présentatrice, Mme TOGOLA Alimata DIAKITE, Consultante/Formatrice, sur plusieurs décennies, le gouvernement malien et ses partenaires continuent à promouvoir le développement et la vulgarisation de plusieurs modèles de foyers et fourneaux améliorés métalliques, le modèle mixte banco recouvert de métal, les foyers améliorés en banco comme LOUGA et depuis 2012, le modèle LORENA.

Pour elle, la mise à disposition du Foyer LORENA va contribuer à la lutte contre plusieurs liens de destruction de l’environnement causés par la gestion de l’énergie domestique, de limiter les prélèvements de bois à des fins énergétiques à la capacité réelle de régénération des formations forestières naturelles. Il s’agit aussi de développer des modes d’exploitation moins prédateurs.

Par rapport aux avantages d’ordre Environnemental du foyer Lorena, on note la

diminution des émissions gazeuses de monoxyde et gaz carbonique (CO et CO2), la réduction de la déforestation en limitant la coupe de bois pour la cuisine.

S’agissant de la vulgarisation du foyer Lorena, il faut noter que c’est un travail de longue haleine qui demande un changement de comportement des populations aussi bien urbaines que rurales, selon la présentatrice.

Pour aboutir à des résultats probants, des actions s’imposent comme

les fortes sensibilisations continues auprès des populations, l’initiation des activités génératrices de revenus pour les hommes et les femmes dans les zones où la principale source de revenue reste la vente du bois et charbon de bois.

Après la présentation, les participants ont posé des questions et fait des contributions pour une meilleure vulgarisation du foyer Lorena.

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sabotage du DEF et du  Bac :  Mme Togola Jacqueline : une « chèvre » au milieu des « hyènes » ?</title>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 11:03:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après le fiasco du DEF, Madame le Ministre de l’Education a redoublé d’effort pour braver la honte que les administrateurs ont collée à notre pays, en prenant toutes les mesures pour un bac digne de ce nom. Malgré tout, le bac a été l’objet d’un dysfonctionnement hors pair. Les fonctionnaires du système éducatif ont juré de montrer à Madame le Ministre, leur vraie couleur d’administrateur sans scrupule, ni état d’âme</strong>.</em>

[caption id="attachment_168960" align="alignleft" width="208"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MME-TOGOLA-JACQUELINE.jpg"><img class="size-full wp-image-168960" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MME-TOGOLA-JACQUELINE.jpg" alt="Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola" width="208" height="300" /></a> Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola[/caption]

Après ce désagrément, tous s’acharnent contre Mme Togola comme si un Département ministériel dépend seulement du ministre. Pourtant, les vrais raisons de ce fiasco n’émanent pas seulement de la première responsable du Département. Un examen national de fin d’année est une véritable chaine d’organisation composée des supposés experts en la matière, que la ministre est venue trouver sur place. Et cette même chaine a l’habitude d’organiser les examens à la même période sans trainer des bruits de casseroles.

En effet, le secret de polichinelle nous révèle que les examens, surtout le bac ont toujours été émaillés de graves irrégularités qu’on dénonce de passage sans tambours ni trompette. Mme Togola serait-elle la seule « chèvre » au milieu des « hyènes » du Ministère de l’Education ? A cette question, nous osons répondre par l’affirmative. Car, la seule faute de Mme la Ministre, c’est de vouloir mettre de l’ordre dans le système éducatif. Et pour cause, quand elle a vu nécessaire de changer certains Directeurs d’Académie et des Directeurs de Centre d’Animation Pédagogique (DCAP), les choses ont commencé à se compliquer pour elle. Cela va sans dire que ces responsables relevés quittent leur poste en laissant toute une nébuleuse de complices qui peuvent mettre du sable dans le couscous de la ministre tant mal aimée. Comme une chèvre au milieu des hyènes qui crient pour l’effrayer, Mme Togola a pourtant la tête sur les épaules. On le sait, au Mali, nous avons une catégorie de fonctionnaires qui croient que les services publics sont leur chasse gardée. Et ces individus ont décidé de lui rendre sa monnaie, elle qui a seulement voulu changer les choses. Il faut le signaler, quand elle venait au Département de l’Education, elle a mis le pied dans les plats de certains gourous qui se croyaient intouchables. Certaines pratiques qui émaillaient le système commencent à cesser. Car Madame le ministre ne laisse rien passer. Donc, il fallait créer cette situation pour crier sur tous les toits qu’elle doit démissionner. Sans se soucier de l’avenir des pauvres élèves, ces administrateurs et enseignants sans scrupule ont décidé de noircir davantage le tableau des examens de notre pays et faire porter le chapeau à celle qu’ils ne veulent plus sentir. La preuve, nous avons suivi les propos d’un de ses bourreaux sur Africable- télévision, qui devrait envoyer des étudiants admis au bac 2014 en France : « <strong><em>A cause de ces fiascos, les partenaires ont dit qu’ils ne veulent plus des bacheliers maliens. Il faut que la ministre de l’éducation démissionne…</em></strong>  ».

Mais la réalité est tout autre ! Ce n’est pas pour ce couac que notre cher invité de l’émission « Débat politique » veut le départ de Mme Togola. Son acharnement et celui des autres responsables sans gêne, s’expliquent par le fait qu’ils avaient des ambitions nourris après les résultats du bac. Si Monsieur avait un quota d’admis au bac pour les envoyer en France à coup de millions, c’est raté. Car, les sujets qui faisaient l’objet de fuite ont été changés à la derrière minute, d’où ce retard sur les résultats dans les salles. Toutes les mesures ont été prises par Mme Togola pour déjouer les fraudes. Donc, leurs protégés ont du se débrouiller tous seuls pour passer leur examens. Et on connait la suite, puisqu’ils n’ont pas de niveau. Et malheureusement pour eux, il faut des relevés des notes de l’étudiant pour être accordé dans une université occidentale. Sinon en réalité, les fuites n’ont rien servi puisque les sujets qu’ils connaissaient au préalable ont été changés. Et cela a coûté à la Ministre des nuits blanches et aux élèves, des heures de retards sur les épreuves. Cependant, cela était mieux que d’assister à la catastrophe qu’avaient concoctée les administrateurs et enseignants sans scrupules.

En tout état de cause, il faut savoir raison garder, car le pays ne peut pas changer de ministre comme des jours qui passent. Et ceux qui crient à la valse de nos ministres à chaque petit incident, croient-ils pouvoir les remplacer ? Nous n’en sommes pas sûrs. Il faut signaler que le changement tant voulu par les maliens n’est pas impossible sans faire des mécontents. Ainsi donc, nous pensons que Mme que Madame la Ministre est une dame capable. La preuve, les examens de Brevet de Technicien 1 et 2 se déroulent sans aucun incident !

<strong>Christelle </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Un autre coup bien réussi des djihadistes </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/autre-coup-bien-reussi-djihadistes-372512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 09:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce lundi a été une journée très tendue à Bamako. Car les populations de Bamako-Coura où siège la prison Centrale (MCA) ont assisté à un scénario digne d’un film gangster, marqué par des échanges de tirs entre les forces de l’ordre et un détenu armé d’un P. A, de Mohamed Ali Ag Walhousseini.</em></strong>

D’autres prisonniers en ont profité pour vider leurs cellules. Incroyable mais vrai ! C’est une triste réalité.

Considéré comme une prison de haute sécurité à laquelle séjourne des grands criminels du Mali, d’où un lieu sûr pour mettre hors d’état de nuire, ceux qui empêchent aux populations de dormir. Mais le détenu djihadistes, du nom de Mohamed Ali Ag Walhousseini, a réussi à mettre en œuvre son évasion entrainant avec lui, une trentaine de prisonniers.

<strong>Campus France à Bamako : la malhonnêteté intellectuelle ?</strong>

Au Mali, beaucoup d’étudiants cherchent à s’inscrire dans les universités françaises par l’intermédiaire de Campus France, installé à Bamako dans le cadre de la coopération franco-Malienne.

Fort de cette relation, les responsables de Campus France profitent pour abuser des étudiants en leur exigeant d’apporter certains documents. Parmi ces pièces, figure « <em>l’Autorisation de sortie du territoire délivré en principe par la section des bourses du ministère de l’éducation Nationale de certains pays, mentionnant la nature et le niveaux des études poursuivies ainsi que l’établissement d’accueil en France ».</em> Ce document comme cité par Campus France, n’existe pas dans notre pays. Il s’avère qu’ici au Mali, la section des bourses du ministère de l’éducation nationale ne délivre pas un tel document. Mieux,   depuis l’entrée de cette section, une affiche fait état de la non délivrance de ce document. A leur demande, certains agents nous apprennent que le campus est au courant que ce document n’est pas du tout délivré au Mali.

Mais, puisque Campus exige ce document pour compléter les pièces à fournir, certains étudiants sont obligés de contourner ce système, souvent en faisant à recours aux agents proches de cet établissement afin d’atteindre leur objectif, moyennant rémunération.

<strong>Alimatou Djénépo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? Attention : Des détenus évadés parmi nous </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pas-dire-attention-detenus-evades-parmi-372442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 09:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Bamako est en alerte depuis le lundi dernier. Et pour cause, des détenus se sont évadés de la prison centrale de Bamako. La plupart des détenus évadés se sont dispersés au sein de la ville aujourd’hui sont parmi nous. </em></strong>

Or, avec la coupe du monde qui se déroule actuellement, tous les regards sont tournés vers les télévisions jusqu’à des heures tardives. Certains boutiquiers suivent les matches devant leur boutique avec des téléspectateurs inconnus et arrivent jusqu’à oublier leur boutique. Cela peut être grave de conséquence. Car, ces ‘’nouveaux’’ bandits dangereux qui sont en circulation maintenant sont capables de tout pour sauver leur tête.

Ainsi, tous les citoyens sont appelés à la vigilance, à garder les pieds sur terre, en évitant de rester dehors à des heures tardives pour leur propre sécurité, jusqu’à l’arrestation de ces détenus en prison.

<strong>Aminata Sanogo      </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite au Mali de M. John Ging :  Les effets  de  la crise au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-au-mali-m-john-ging-les-effets-crise-au-menu-echanges-372462.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 08:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour s’enquérir de la situation humanitaire et discuter d’une réponse conjointe sur les défis en vigueur à travers le pays, M. John Ging, Directeur des opérations du Bureau des Nations-Unies pour la coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) a effectué une visite de quatre jours au Mali. M. Ging a rencontré les membres du gouvernement, les partenaires Humanitaires, les personnes affectées par la crise et notamment des populations déplacées, ainsi que des acteurs de première ligne. C’est allant dans ce sens qu’il s’est rendu également à Gao.</em></strong>

Ainsi, pour faire le point de sa visite, M. Ging, avec à ces cotés M. David Gressly était face aux hommes de médias, le mercredi 11 juin au Bureau de OCHA à Badalabougou-Est.

Selon M. Ging, dans le pays plus d’un demi-million de personnes ont bénéficié de l’action des humanitaires, 200.000 personnes ont l’accès à l’eau potable, 150.000 autres ont réussi des soins médicaux, près de 800.000 enseignants ont bénéficié des cuites scolaires. Cependant, beaucoup reste à faire puisque le Mali continue de faire face à une crise multidimensionnelle qui favorise l’insécurité alimentaire, la malnutrition et le déplacement de la population. Face à la situation, la communauté internationale s’inquiète et préconise de trouver des solutions, car la violence ne peut amener que des problèmes dans un pays.

En ce qui concerne la situation humanitaire de l’année en cours, il estime que sur les 568 millions prévus pour le pays, seuls 124 million ont pu être mobilisés présentement. Par ailleurs, dans la région de Gao notamment à Ménaka, M. Ging affirme avoir échangé avec des groupes de femmes, des vieux qui ont partagé avec lui, leurs soucis en ce qui concerne la cherté de la vie, le manque d’accès à l’eau potable et le désir du retour de la paix. Mais selon son constat, en termes de besoin humanitaire, l’accès à l’eau potable est la priorité. Il a mis aussi l’accent sur le manque de certains services de base (éducation, santé).

De même, il a fait le point avec les médias du pays et estime que dès son retour au bercail, il rendra le compte.

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Approche du mois de Ramadan : Qui sont ces commerçants qui troublent nos marchés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/approche-du-mois-ramadan-ces-commercants-troublent-marches-372402.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 08:38:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis plusieurs semaines avant le mois de ramadan, le gouvernement Malien multiplie des actions afin de permettre aux consommateurs de rompre leur Jeûne facilement. C’est pourquoi, le ministère du commerce a d’abord fait le point des stocks disponibles des produits de première nécessité sur le marché. Ainsi, à deux semaines du mois de carême, le stock disponible permet de tenir jusqu’à trois mois, à en croire un technicien du ministère du commerce</strong>.</em>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/marche-bamako.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-98742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/marche-bamako.jpg" alt="marche bamako" width="493" height="300" /></a>Cependant, il n’y a pas de raison que les prix des produits de première nécessité augmentent à l’approche du mois béni.

Alors que faire des commerçants cupides qui profitent de cette période de forte demande ?

Le commerce étant libre au Mali, le gouvernement n’a pas le droit de regard sur les prix. Sauf s’il renonce à une partie de ses dus (droit de douanes et autres taxes). Puisque le pays est suffisamment ravitaillé, il n’est pas nécessaire de faire une exonération sur ces produits.

A cet effet, pour permettre aux consommateurs de joindre les deux bouts, le gouvernement fait de la sensibilisation, son cheval de bataille. La majorité de la population Malienne étant musulmane, les leaders religieux se servent des versets coraniques pour signifier aux commerçants véreux comment le Coran condamne la cupidité. Malgré cette campagne, le prix du Kilo de la viande a augmenté de deux cents (200FCFA) voire trois cents francs (300FCFA), selon les marchés. La seule raison évoquée par les bouchers est qu’ils n’ont pas été appuyés par le gouvernement comme d’habitude, à l’approche du mois de carême.

Selon une source bien informée, le gouvernement s’attèle à trouver une solution pour que le prix du Kilo de la viande revient à la normale. Une communication écrite sera examinée en conseil de ministres d’aujourd’hui, nous indique la même source.

A en croire la même source, le prix des produits comme l’huile, le lait grimpent à l’international. Seule la mise en contribution des leaders religieux pour la sensibilisation peut aider le gouvernement et les consommateurs Maliens à faire le jeûne sans contrainte majeure.

En plus du message de sensibilisation des leaders religieux à la télévision nationale, le gouvernement, à travers le ministère des cultes et des affaires religieuses, devrait demander au haut conseil islamique de prêcher sur la surenchère le dernier vendredi (kutuba) dans les mosquées avant le mois béni.

S’il est vrai que la majorité des commerçants sont des musulmans convaincus, cette sensibilisation doit faire effet.

<strong>Dado Camara </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procédure légale de collecte et de diffusion des offres d’emploi : La presse sensibilisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/procedure-legale-collecte-diffusion-offres-demploi-presse-sensibilisee-360562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 11:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan stratégique de Développement (PSD), l’ANPE a initié une série d’activités visant à disséminer cet instrument volontariste adopté en 2012, auprès de ses partenaires stratégiques en vue de requérir leur accompagnement.</strong>

C’est ainsi qu’en Octobre 2013, une journée de partage et d’échanges sur les PSD s’est tenue avec le conseil national du patronat du Mali (CNPM).

C’est dans la même logique que ce mardi 10 Juin 2014 a été organisé à l’Auditorium du CPR/ANPE, une journée d’échanges et de sensibilisation de la presse. La dite journée a été organisée par l’Agence Nationale pour l’emploi (ANPE) et le conseil National des Bureaux de placement payant et entreprises de travail temporaire. Et a pour objectif d’informer l’ensemble des acteurs sur la procédure légale de collecte et de diffusion des offres d’emploi ; outiller les représentants de la presse pour l’application correcte des dispositions législatives et réglementaires du code du travail en matière de traitement des offres d’emploi ; favoriser des échanges d’information et de sensibilisation entre l’ANPE et ses partenaires

Au cours de cette journée, le directeur général de l’ANPE, M. Niangaté a tenu à féliciter cette initiative et  encourager les participants à bien suivre le conférencier. Quant au conférencier, M. Cessé Goumane,  administrateur de travail au DNT (direction nationale du travail), il a parlé de la problématique de la prolifération des bureaux payants privés de placement au Mali.

Ainsi, il faut retenir que les recommandations de la rencontre d’octobre 2013 ont mis l’accent sur sa démultiplication auprès de l’ensemble des acteurs impliqués sur le marché de l’emploi, notamment le conseil national des bureaux de placement payant et entreprises de travail temporaire (CONABEM) qui joue un rôle capital dans la gestion des donnés statistiques sur le marché du travail.

En vue de mutualiser les efforts pour une saine gestion de ces données, l’ANPE et le CONABEM sont en voie de formalisation de leur collaboration à travers une convention de partenariat. Ils entendent également mener la lutte contre l’existence d’opérateurs de placement non autorisés qui sévissent sur le marché par la publication régulière d’offres d’emploi totalement anonymes dans la presse. Cette journée d’échanges avec les organes de presse qui diffusent les offres d’emploi au Mali se situait dans ce cadre.

<strong>Aminata Sanogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Projet intégré de Santé Maternelle, Néonatale et Infantile  au Mali : Les succès et des leçons apprises célébrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/projet-integre-sante-maternelle-neonatale-infantile-au-mali-les-succes-lecons-apprises-celebres-360522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 11:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contribuer à la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile dans 48 pays prioritaire dont le Mali, par la mise à échelle des interventions à haut impact, tel est le souci constant de projet Financé a de plus de 8 milliards de FCFA par USAID.  C’est pourquoi, le consortium des organisations de mise en œuvre de ce grand programme au Mali à savoir SAVE THE CHILDREN International, Population Services International, Jhpiego, et Jhn Snow Inc pour partager les efforts accomplis dans le cadre de ce programme de 2010 à 2014. C’était le jeudi dernier à Radisson Blu Hôtel en présence des acteurs de la santé,  Lamine Diarra du Ministère de la santé et de l’hygiène publique, l’Ambassadeur des Etats Unis au Mali, Mme Mary Beth Leonard, la directrice adjointe d’USAID/MCHIP Global, Mme Anita Gibson, du directeur pays Mali-Guinée de Save the Children, Raphael Sindaye. Cette cérémonie de clôture à été sanctionné par des témoignages de certains experts de la santé et de remise d’attestation de collaboration</strong>.

&nbsp;

&nbsp;

A travers la mise en œuvre de ce programme, le gouvernement des Etats Unis a voulu renforcer les interventions ayants un impact significatif sur la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile.  sur la base de la persistance des taux élevés de mortalité maternelle, néonatale et infanto juvénile, ce programme a été  conçu pour répondre aux besoins d’accessibilité des populations vulnérables aux soins intégrés de santé de la mère du nouveau-né et de l’enfant à travers la mise en ?uvre des soins Essentiels dans la communication et du paquet intégré au niveau des services.

&nbsp;

&nbsp;

Durant quatre ans, le projet/MCHIP a amélioré le niveau de connaissance des contraceptifs et de l’utilisation accrue des soins pré et post-natale, et a augmenté le nombre de travailleurs qualifiés de la santé. Il a également renforcé la prise de conscience concernant les modes de vie sains, réalisé des tests dépistage du VIH/SIDA, et distribué des comprimés de purification de l’eau. Chose que les différents intervenants ont salué. Ce qui fera dire au directeur pays Mali-Guinée de Save the Children, Raphael Sindaye qu’un bon niveau d’exécution des activités a été enregistré durant le projet. C’est pourquoi, il a félicité tous ceux qui ont fait de ce projet un succès, notamment les responsables du projet, les prestataires ainsi que les bénéficiaires qui n’ont ménagé aucun effort pour l’atteinte des résultats.

&nbsp;

&nbsp;

L’Ambassadeur des Etats Unis au Mali, Mme Mary Beth Leonard et la directrice adjointe d’USAID/MCHIP Global, Mme Anita Gibson  ont été impressionnées par la qualité de l’enquête comparative des résultats de la mise en ?uvre du projet dans deux des districts, à savoir Kita et Diéma. Laquelle indique qu’entre 2011 et 2014, le projet a amélioré le niveau de connaissance des contraceptifs et  l’utilisation accrue des soins pré et post-natale. Selon toujours, ces deux interlocuteurs  ce projet a renforcé la prise de conscience concernant les modes de vie sains, réalisé des tests dépistage du VIH/SIDA  et distribué des comprimés de purification de l’eau.

&nbsp;

&nbsp;

L’Ambassadeur des Etats Unis au Mali, Mme Mary Beth Leonard a profité de cette occasion pour remercier l’USAID, le Gouvernement du Mali, les partenaires et toutes les  personnes impliquées de près ou de loin dans la mise en œuvre de ce projet.

&nbsp;

&nbsp;

Selon Mme Anita, le programme du Mali fait partie d’un effort global qui vise la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile. Le projet USAID/MCHIP a été exécuté dans un moment d’investissement sans précédent au niveau de la santé globale. Ce qui a été motivé dans une large mesure par les objectifs du millénaire pour le développement.  Le Mali revêt un intérêt particulier pour le portfolio du projet USAID/MCHIP  en considération des efforts importants pour rapprocher les services au niveau des communautés. Ceci se manifeste à travers les soins Essentiels dans la communauté et à travers les efforts visant à opérationnaliser des partenaires significatifs entre le secteur public et le secteur privé et la société.

&nbsp;

&nbsp;

La directrice adjointe d’USAID/MCHIP Global, Mme Anita Gibson  à assurer que les enseignements tirés de l’expérience du Mali seront partagées aussi bien au niveau du pays qu’au niveau des partenaires au niveau international afin que d’autres puissent s’inspirer les défis  et les succès. La directrice adjointe d’USAID/MCHIP Global a  évoqué des perspectives. Selon elle, sa structure est en train de travailler sur un programme qui vise toujours la réduction de la santé maternelle, néonatale et infantile. Ce Programme  renforcera et fertilisera les résultats obtenus dans le cadre du projet USAID/MCHIP. Une annonce formelle  d’un nouveau  programme  bientôt disponible à Washington. Soyez à l’écoute a-t-elle déclaré. Anita a enfin profité de cette  audience pour demander plus d’investissement de la part de tous et  chacun pour le bien être des mères et des enfants du Mali.

&nbsp;

L’engagement des Etats-Unis auprès du gouvernement du Mali dans le cadre de la mise en œuvre  de la promesse renouvelée a été salué par le représentant du ministre de la santé et de l’hyène publique, M. Lamine Koné. Une initiative qui a permis un meilleur suivi des performances, des interventions de santé maternelle, néonatale et infantile, est bien reflétée dans les résultats de l’enquête démographique et sanitaire de 2012-2013. Ces résultats montrent une nette amélioration de certains indicateurs vers l’atteinte des objectifs du Millénaire pour le développement. Ce financement  réitère l’engagement de l’USAID Mali à continuer son appui et son soutien à la mise en œuvre de toutes les stratégies d’amélioration de l’état de santé des populations.

&nbsp;

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> 25ème Assemblée Générale de Kafo Jiginew : Préparer un meilleur avenir pour les sociétaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/25eme-assemblee-generale-kafo-jiginew-preparer-meilleur-avenir-les-societaires-360502.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 11:02:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 05 juin dernier, Kafo Jiginew a réuni sa grande famille autour de sa 25<sup>me</sup> assemblée Générale. La salle de conférence du Patronat a servi de cadre pour cette grande assemblée qui a regroupé tous les acteurs de développement à travers la micro finance. La cérémonie était présidée par le représentant du Ministre de l’Economie et des Finances.</strong>

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Cette rencontre  était une occasion véritable de retrouvailles entre les sociétaires et les agents de l’institution de micro finance  que nous pouvons considérer comme  leader à la matière au Mali et dans la sous-région depuis un quart de siècle.

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Etaient aussi présents à la cérémonie d’ouverture, des partenaires techniques et financiers, des représentants des autres institutions de micro finances dont le CAMEC et surtout la grande famille des sociétaires qui sont en majorité des producteurs agricoles. Avec un décor particulier, cette assemblée a permis aux uns et autres de comprendre que Kafo Jiginew est un partenaire incontournable des agriculteurs du Mali. Et pour cause,  pour une prévision de 200.000 tonnes de coton, Kafo Jiginew jouera un rôle important pour aider  ses compagnons de tous les jours à atteindre cet objectif aussi important pour notre pays.  Il est sera de même pour les autres productions vivrières.

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C’est ainsi que le représentant du Ministre des Finances n’a pas hésité  à assurer le  soutien de son Département  à l’institution de micro finance. Comme les années précédentes, l’assemblée avait pour principal objectif de faire la genèse des activités de l’année écoulée et de poser les jalons pour l’année en cours.

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En effet,  le directeur général dans son allocution, a déploré certains désagréments que la caisse a connus courant 2013, et a salué l’engagement des sociétaires à ne pas reculer d’un pas vers d’autres horizons. Car,  malgré tout, rien n’a changé au niveau de l’organisation de la ressource humaine. Car, aucun salarié n’a connu une baisse ou un retard sur son dû.

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Le Président du Conseil d’administration  a salué la confiance des sociétaires et des PTF.

Il faut signaler que Kafo Jiginew a bénéficié d’un prêt de 1,5 milliard de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Ce geste de cette banque, faut-il le signaler, est une première. Car, la BOAD n’a jamais accordé de prêt à une institution de micro finance, selon nos informations.  Ce prêt a permis à Kafo Jiginew d’être plus proche de ces partenaires incontournables qui sont des cultivateurs. Pour promouvoir l’agriculture familiale, Kafo Jiginew a joint ses efforts à ce prêt de la BOAD pour octroyer des charrues de bœufs, et surtouts des tracteurs aux cultivateurs. A cet effet, 137 tracteurs ont été octroyés aux cultivateurs sur toutes leurs zones d’intervention. Après un audit digne des experts, la BOAD est sur le point de finaliser un prêt de  3 milliards pour la même cause. Et Ce fonds va nous permettre de faire un prêt de 200 tracteurs aux cultivateurs, selon une source digne de foi.

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Signalons  que ces prêts seront remboursés dans des délais qui corroborent parfaitement avec les possibilités des sociétaires. En plus de la BOAD, plusieurs banques  et institutions de la place ont accordé une confiance digne de ce nom à l’institution. Il s’agit entre autre de la BNDA, la BMS,  d’Oikocrédit, du Fonds de développement économique (FED). Ils ont été vivement remerciés par le Directeur General de Kafo Jiginew et le Président du Conseil d’Administration.

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Plus qu’une institution de micro finance, Kafo Jiginew participe à de nombreuses activités en vue de la promotion socioculturelle et sportive. Elle sponsorise de nombreux événements tels des foires artisanales et agricoles, des tournois de football et des soirées culturelles. Sa participation  dans l’organisation de la nuit des Nyéléni  de la presse malienne en est  une parfaite illustration.  Mieux, depuis plus d’une décennie, Kafo Jiginew est une actrice fervente du mois de la solidarité. Cela, en faisant  des dons de vivres et de produits de première nécessité sur toutes ses zones d’intervention.

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En 2013, l’institution a participé à l’effort national de soutien aux populations touchées par la crise du Nord. La cérémonie a été sanctionnée par la remise des prix spéciaux d’encouragement à trois caisses pour leur exploit. Il s’agit de la caisse de Bamako qui a eu le troisième prix, Kignan a été deuxième et la caisse de Sikasso a obtenu  le premier prix. Kafo Jiginew, l’institution verte de micro finance, pour une économie verte au Mali !

<strong>Christelle</strong>

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<strong>48<sup>ème</sup> Conseil d’administration de la BDM-SA: </strong><strong>Que de résultats tangibles enregistrés</strong>

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<strong>Au terme de 12 mois d’activité, la BDM- SA a réalisé un résultat tangible de onze Milliards 463 Millions de nos francs pour un objectif programmé de dix Milliards 105 Millions en 2013. Cette information a été livrée par le président directeur de la BDM SA, Abdoulaye Daffé, le samedi dernier.  C’était lors de la tenue du 48<sup>ème</sup>conseil d’Administration au siège de la BDM SA.  Présidée par le Président Directeur de la BDM SA, cette session a enregistré la présence de Mohamed Agoumi, Administrateur de la BMCE ayant soutenu le projet d’ouverture de filiales en  Côte d’Ivoire et au Burkina Faso.</strong>

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Le conseil a adressé ses chaleureuses félicitations à la direction Générale et à l’ensemble du personnel de la Banque pour les succès enregistrés<em>.</em>

Le  bilan a été jugé excellent par les administrateurs. Aussi il été question de performance  afin que  la BDM SA continue soit plus efficace dans toutes ses entreprises, pour garder son rang  de banque citoyenne dont le niveau de contribution au développement économique et social ne fait que renforcer année après année.

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Selon M. Abdoulaye Daffé, conformément aux orientations données, la mise en œuvre du Plan de Développement à Moyen Terme de la banque s’est poursuivie et traduite par l’obtention des agréments auprès des Autorités Monétaires Françaises pour l’ouverture de la BDM de Paiement à Paris.  Ainsi, que la création de filiales en République de Côte d’Ivoire (BDUCI) et en République du Burkina Faso (BDUBF). Cela exige, aux dires de M. Daffé, une bonne réglementation prudentielle,  pour la culture de la norme, véritable source d’inspiration de la bonne gouvernance. Profitant de cette session, Abdoulaye Daffé a invité les Maliens à faire davantage confiance à la BDM-SA.  Pour lui,  la BDM SA restera attentive à l’écoute de sa clientèle pour mieux les servir.

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Mohamed Agoumi a  salué l’équipe managériale pour les résultats et la capacité de la banque à soutenir l’économie, malgré la conjoncture économique. Selon lui, avec l’ouverture des filiales, une nouvelle page vient d’être s’inscrite pour la BDM-SA. Ainsi, il s’est dit confiant de la capacité de la BDM pour hisser en tant qu’une banque prête à relever  les défis.

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Le directeur national de la BCEAO Konzo Traoré,  M. Marcel Aboumon de la BOAD, le président du collège transitoire de la CCIM, Mamadou Tiény Konaté, ont tous salué la qualité du travail les résultats  satisfaisants  et félicité la banque pour l’ouverture de ses filiales dans les pays voisins.

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nutrition et communication : World vision implique les hommes de médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/nutrition-communication-world-vision-implique-les-hommes-medias-360162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 11:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/world-vision-sante.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-290232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/world-vision-sante.jpg" alt="world-vision-sante" width="101" height="102" /></a>Informer et échanger avec les hommes de médias sur les approches de World vision Mali, afin de les mobiliser autour des questions de plaidoyer, de nutrition et de communication dans le cadre de la santé maternelle et infantile tel est l’objectif de cette rencontre. C’était le mardi 10 juin  dans les locaux de ladite structure sise à Badalabougou en face de la Palais de culture</strong>.

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Kené Mark Guindo en présence de Francine OBura et Enoké Sidibé, a au nom du directeur général de World vision, procédé à l’ouverture de la cérémonie.

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A ses dires, il s’agit avec la presse d’échanger sur la vision et les approches de World Vision avec des journalistes sur toutes les questions de plaidoyer, de nutrition et de communication pour la promotion de la santé maternelle et infantile.

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Présentation de World Vision en tant qu’ONG internationale chrétienne d’aide humanitaire et de développement œuvrant pour le bien être des personnes en particuliers des enfants, l’approche plaidoyer de World Vision Mali, la campagne « tous et chacun », présentation du budget, projection de film sur l’impact de la mortalité maternelle et néonatale ont été les points saillants de la rencontre.

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Des différentes interventions, les participants se sont rendu compte que World vision est fondée en 1950 pour répondre aux besoins et la souffrance des victimes de la guerre de Corée, « World vision aujourd’hui est un des organismes d’aides humanitaire les plus importants travaillant dans plus de cent pays à travers le monde ».

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Selon les conférenciers, depuis juin 1982 World vision intervient dans notre pays et  intervient dans cinq régions  à savoir Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et le district de Bamako dans le cadre du programme multisectoriel.

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« Ce programme est  reparti sur 10 districts sanitaires. Ces districts sont Diéma, Kolokani, Kati, Koutiala, Bla, San, Tominian, Bankass, Koro, et la commune VI du district de Bamako ».

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Selon Enoké Sidibé, en tant que partenaire du Mali, les interventions de World Vision s’étendent à la sécurité alimentaire, l’éducation,  santé, l’eau, l’hyène et l’assainissement, la protection et le retour précoce dans le but d’atténuer l’impact de la crise sur les communautés.

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S‘agissant des enfants, poursuit-il, World vision se focalise sur le bien-être de l’enfant. « A ce titre, il a beaucoup investi dans la santé de l’enfant pour lutter contre la mortalité infantile », a-il dit.

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Les débats ont suscité beaucoup d’engouement chez les journalistes qui ont trouvé la journée enrichissante

A noter qu’outre les journalistes d’autres partenaires de World vision à savoir : la direction nationale de la santé, Save the Children, et des responsables de la « campagne tous et chacun » ont pris part à la journée de plaidoyer.

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<strong>Mariétou konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Daoudabougou : Le grand dépotoir du marché repousse de plus belle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/daoudabougou-grand-depotoir-du-marche-repousse-belle-360542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 10:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’on se rappelle qu’avec la révolte des populations de Dravela-Bolibana, Samé ou Lafiavougou, pour cause de non évacuation des ordures, Moussa Mara à l’époque ministre de l’urbanisme et de la politique de la ville a pris des mesures urgentes pour déblayer les plus grands dépotoirs de la ville, notamment celui de Samé, Tomikorobougou, Lafiavougou, Bozola, le marché de Daoudabougou entre autres.

L’opération a couté plusieurs millions de nos francs à la grande satisfaction des habitants riverains.

Voilà, cette opération de grande envergure passée il y a seulement quelques mois le constat est amer dans certains de ces sites, surtout celui du marché de Daoudabougou où les ordures, eaux souillées s’entassent pour boucher les rues avec son cortège de moustiques, mouches, cafards, vecteurs de toutes sortes de maladies.

Les riverains vivent un véritable calvaire à cause des odeurs nauséabondes. Signalons que les ordures poussent spontanément, car pendant la nuit, des individus viennent avec des seaux, brouettes ou autres récipients remplis pour les y vider. Rappelons que lorsque le gouvernement avait ramassé  le tas d’ordures, les jeunes leaders du quartier avaient pris le soin d’en faire un terrain de football. Mais cela est vite oublié, car les poteaux ont été envahis par les déchets solides et liquides qui puent.

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? La piste cyclable de Daoudabougou  en voie de disparition </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pas-dire-piste-cyclable-daoudabougou-en-voie-disparition-360402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 09:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La piste cyclable de Daoudabougou vers le lycée Kankou Moussa est en train d’être engloutie par la boue. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Cette route comme beaucoup d’artères principales a certains principes qui obligent les motocyclistes et tous les autres engins à deux roues à circuler sur la voie principale. Au grand malheur des motocyclistes et autres engins à deux roues, cette voie est négligée par les autorités. Tantôt, elle est trouée de tous les côtés. Maintenant dès que les premières pluies sont tombées, la voie a complètement disparue. Pour cause, les caniveaux ont été débordés par la boue qui a fini par engloutir cette voie. Et malheur aux motocyclistes s’ils montent sur la voie principale, les conducteurs de voitures klaxonnent et les agents de la CCR sont sur les lieux avec le sifflet.

Que vont donc faire les pauvres conducteurs d’engins à deux roues ? Les autorités sont interpellées à trouver une solution.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Baccalauréat 2013&#45;2014 : Des fossoyeurs de notre système  éducatif poursuivi par la dame de fer </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-2013-2014-fossoyeurs-notre-systeme-educatif-poursuivi-dame-fer-360452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 07:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bac de cette année dépasse tout entendement. Ayant été décelés à 3 jours avant les examens, les sujets jonchent les rues, les cybers café. Il suffit seulement de s’approcher de certains protagonistes avec 50F pour avoir sa copie en sa possession. Ainsi, certains n’ont pas hésité à nous révéler avoir le tout pour seulement 25.000 FCFA. Economie, histoire-géo, math, linguistique étaient entre autres sujets qui flottaient entre les mains de certains candidats. De ce fait, la plupart des élèves ont eu suffisamment de temps pour traiter. </em></strong>

[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg"><img class="size-full wp-image-169915" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" alt="Mme Togola Jacqueline" width="315" height="285" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de Education[/caption]

Déterminée à combattre le mal, la dame de fer, c’est-à-dire le ministre de l’éducation a décidé de changer les sujets à la dernière minute. Ainsi, prévues pour 8heures, les épreuves ont commencé vers 11 heures. Une manière pour madame le ministre de déjouer le coup des fossoyeurs de notre système éducatif. Et tant pis pour les élèves qui ont misé sur l’opportunité (la fuite des sujets).

Il faut rappeler qu’après le fiasco des fuites de sujets du DEF vendus et achetés comme des petits pains, la ministre de l’éducation nationale, Mme Togola Jacqueline Nana a pris des mesures intransigeantes contre les fossoyeurs ou vendeurs d’illusions pour le reste des examens (BAC, BT). Ainsi, ces mesures ont débuté par la suspension du directeur national des examens et concours, Bakoni Ballo. Selon des sources proches, s’en suivra la sanction d’autres présumés responsables.

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<strong>Alimatou Djénépo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association pour la Lecture Education et le Développement (ALED)   : Un partenaire incontournable pour la promotion de la lecture au Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-lecture-education-developpement-aled-partenaire-incontournable-promotion-lecture-au-mali-360392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/association-lecture-education-developpement-aled-partenaire-incontournable-promotion-lecture-au-mali-360392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 07:44:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de bien s’imprégné des objectifs visés par l’ALED, notre équipe de reportage est allé à la rencontre de Mme Camara Malado Fofana qui est l’Assistance Exécutive de ladite association. Dans son bureau orné de livres, cette battante ayant opté pour la promotion de la lecture et de l’éducation dans notre pays, nous a profité gracieusement de toute sa disponibilité et sa gentillesse dans ses locaux sis à l’Hippodrome en commune II du district de Bamako. Mme Camara s’est prêtée à nos questions, afin de nous donner d’amples informations sur cet immense exploit, une association créée en 1997 avec l’objectif de promouvoir le livre et de la lecture au Mali. Sa création a permis d’installer plus de 80 bibliothèques, 154 coins de lecture dans le pays.</em></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_360412" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Camara-Malado-Fofana.jpg"><img class="wp-image-360412 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Camara-Malado-Fofana.jpg" alt="Mme Camara Malado Fofana " width="310" height="233" /></a> Mme Camara Malado Fofana[/caption]

<strong>L’Annonceur : Qu’est-ce que ALED ?</strong>

<strong>Mme Camara Malado Fofana : </strong>L’association pour la lecture, l’éducation et le développement (ALED) est une organisation non gouvernementale, non confessionnelle à but non lucratif et qui œuvre pour la promotion du livre et de la lecture au Mali à travers des activités d’installation de bibliothèques et de coins de lecture, de distribution de livres, de formation, de suivi et évaluation de bibliothèques.

<strong>L’Annonceur : Quels sont les objectifs visés par ALED ?</strong>

<strong> Mme Camara Malado Fofana :</strong> Promouvoir chez les enfants le plaisir et le goût de la lecture ainsi que l’utilisation de matériels de lecture avec une plus grande autonomie, favoriser et améliorer la distribution et l’exploitation des livres et autres matériels (bulletins, revues, journaux et fournitures scolaires). Elle vise également promouvoir l’installation, l’équipement et le renforcement de bibliothèques en milieu scolaire, rural, périurbain et urbain,

soutenir l’alphabétisation au Mali en développant une politique adéquate de production et d’approvisionnement en matériels de lecture pour les enfants, soutenir la conception et la mise en œuvre de manifestations propices à la lecture, intégrer la dimension Genre et Développement dans les activités de l’organisation par la stimulation du goût et de l’habitude de la lecture chez les filles/femmes, former les enseignants en enseignement de la lecture, écriture pour permettre aux enfants de lire avec aisance afin d’améliorer la qualité de l’éducation.

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<strong>L’Annonceur : Quels sont les travaux déjà réalisés par ALED dans le cadre de la promotion de la lecture au Mali ?</strong>

<strong>Mme Camara Malado Fofana :</strong> ALED a réalisé suffisamment d’activités pour la promotion de la lecture au Mali. Et si je devrais remonter un tout petit peu à l’historique, ALED est issue de l’organisation Canadienne pour l’éducation au service du développement qu’on appelle ‘’CODE’’, lequel a favorisé la création d’ALED en lui transférant toutes les compétences et technologies nécessaires afin qu’elle puisse être autonome, s’exécuter en tant qu’organisation nationale. Pour revenir à votre question, ALED a contribué au lancement d’une dizaine de maisons d’éditions pour favoriser la production locale du livre et rendre le livre accessible à tous les maliens et à toutes les maliennes. Car, comme vous le savez autant que moi, les coûts du livre à l’importation reviennent très élevés suite aux taxes qui y sont afférées. Surtout qu’acheter un livre n’est pas du tout Malien. Rares sont ceux qui se donnent le plaisir de s’acheter un livre. Ce qui fait que nous avons encouragé la production locale du livre au Mali. ALED a organisé des manifestations propices à la lecture à travers l’organisation de plusieurs semaines de lecture dans les régions de Ségou, Sikasso, Koulikoro.

Elle a favorisé la mise en place de plus de 80 bibliothèques dans le pays et nous en assurons le suivi d’une quinzaine actuellement. Cela, parce que nous nous retirons progressivement de celles qui commencent à devenir autonomes pour prendre en charge leur propre destinée.

ALED a, par ailleurs, installé 154 coins de lecture dans les écoles fondamentales de Ségou et de Sikasso dans le cadre de son nouveau projet intitulé ‘’Mali en Lecture’’. L’installation de ces coins de lecture se réfère aux initiatives du Ministère de l’éducation nationale dont le souci majeur est d’améliorer le niveau d’apprentissage des élèves du cycle fondamental en lecture-écriture pour favoriser leur réussite scolaire. Les fonds documentaires offerts par ALED dans les bibliothèques et coins de lecture se composent à majorité de livres de lecture de plaisir tels que  les romans, les albums, les ouvrages de référence (dictionnaires, encyclopédies, etc.) qui sont culturellement pertinents et adaptés à la réalité socio-environnementale des lecteurs.

En plus, ALED organise des sessions de formation en enseignement de la lecture-écriture à l’intention des enseignants (es) en s’inspirant des méthodes de lecture en vigueur au Mali telles que la pédagogie convergente, le curriculum, l’approche équilibrée, le ‘’Ciwaralise’’ en symbiose avec Reading in Ghana, méthode d’enseignement de lecture appliquée au Ghana. Parallèlement à cette formation, est organisé un atelier axé sur l’animation de la lecture qui consiste à doter les enseignants des techniques et méthodes efficaces pour donner l’envie de lire aux élèves.

Ces sessions de formation sont accompagnées d’un suivi/évaluation pour apprécier le seuil de performance atteint par les enseignants dans l’application des techniques acquises et aussi apprécier le niveau des élèves dans l’acquisition des habiletés en lecture-écriture. Nous savons que la lecture ne fait pas partie de nos quotidiens, mais ALED œuvre inlassablement pour qu’elle devienne un plaisir.

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<strong>L’Annonceur : Pour parvenir à l’installation de plus de 80 bibliothèques, 154 coins de lecture dans le pays, quelles sont les difficultés éventuelles que vous avez rencontrées ?</strong>

<strong>Mme Camara Malado Fofana :</strong> Elles sont énormes, surtout si nous voyons qu’ici au Mali, c’est maintenant que les gens commencent en réalité à comprendre que la lecture est la clef de l’éducation, de tout apprentissage en un mot. Pour en venir à la question, au début lorsqu’on se rendait sur le terrain pour prospecter les sites pouvant abriter des bibliothèques, peu de gens, même les hauts cadres, n’en percevaient pas la nécessité. Donc le désir n’était pas du tout apparent. Si c’est ALED qui partait à la recherche des lecteurs, aujourd’hui cette réalité a tendance à se renverser suite aux multiples demandes d’installation de bibliothèques et de coins de lecture qui nous parviennent et dont nous ne disposons malheureusement pas de moyens financiers suffisants pour y faire face. Le fait de prendre conscience de l’importance de la lecture est déjà un pari gagné.

Mais quelle est l’autre difficulté présentement, c’est la disponibilité d’un seul partenaire qui, depuis plusieurs années, nous accorde son appui pour faire face aux défis énormes qui se présentent à nous. Cette insuffisance de ressources financières se répercute même sur l’effectif du personnel d’ALED qui est assez réduit pour répondre à tous les besoins dont le plus crucial est le suivi permanent des enseignants en classe.

<strong>L’Annonceur : Enfin, toujours par rapport à la lecture, avez-vous des recommandations à l’endroit de la population (parents, élèves, enseignants entres autres) ?</strong>

<strong>Mme Camara Malado Fofana :</strong> Vous avez parlé des parents, cela me réjouit. Les parents ont simplement démissionné de leur rôle de suivi des enfants. Or, ils constituent les toutes premières images qui se présentent à l’enfant. L’école est un complément de la famille. Il est malheureux de constater que les parents reposent tout sur le dos des enseignants en ne visant que le passage de leurs enfants d’une classe à une autre. Peu importe le seuil de performance réalisé par l’enfant en classe. Cela constitue un premier facteur lié à la détérioration du niveau d’apprentissage scolaire.

Par ailleurs, l’école doit collaborer avec les familles qui sont des partenaires incontournables pour favoriser un meilleur encadrement des enfants. En ce sens que les parents doivent être informés régulièrement des résultats scolaires de leurs enfants. Ce manque de coordination entre la famille et l’école est une situation dégradante du processus éducatif qui mérite d’être corrigé.

En outre, il faut savoir que tout le monde ne peut pas enseigner, car si enseigner signifie transmettre le savoir, cette faculté ne peut relever de n’importe qui. A cet effet, les autorités éducatives doivent mettre l’accent sur la formation des élèves-maîtres qui sont appelés à devenir des futurs enseignants pour prendre en main, la destinée des enfants.

Enfin, j’en appelle aux enseignants de mettre fin à l’éternel conflit qui les oppose au sujet de la multiplicité des méthodes de lecture qui se chevauchent dans les écoles. Toutes les méthodes se valent. Il suffit tout simplement d’appliquer celle (s) qu’on arrive à mieux maîtriser pour atteindre les résultats attendus. Car, on ne se lassera jamais de le répéter, la lecture est la base de tout apprentissage et si cette base est ratée, on ne saurait espérer sur la réussite scolaire.

<strong> Interview réalisée par Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eau et assainissement pour tous : Pour  une société civile forte et entendue en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/eau-assainissement-societe-civile-forte-entendue-en-afrique-louest-344162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 10:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un atelier d’information des journalistes sur les enjeux de plaidoyer  pour l’accès de tous à l’eau et l’assainissement  a été organisé la semaine dernière  dans la salle de conférence  du CAEPHA. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président du CNIEPA/Wash, M. Dounantiè Daou.</strong>

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C’est  conscient  de l’existence des  enjeux majeurs  qui entravent le développement  du secteur AEPHA, suite à l’atelier d’échanges sur les enjeux de mobilisation spécifiques pour  un accès à l’eau potable et l’assainissement pour tous, que le groupe pivot a organisé cet atelier de formation des journalistes sur les enjeux de plaidoyer.

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Le président du CNIEPA/Wash, M. Daou Dounantiè a présenté un document de synthèse sur  le projet  eau et assainissement pour tous : « Pour une société civile forte et entendue en Afrique de l’Ouest ». Pour lui, ce projet est une première étape pour renforcer la voix et l’influence des collectifs de la société civile du secteur Eau et Assainissement d’Afrique de l’Ouest et du centre, afin que l’accès à l’eau et l’assainissement devienne une réalité pour tous.

Signalons que le processus de mise en œuvre des activités du projet eau et assainissement pour tous : « pour  une société civile forte et entendue en Afrique de l’Ouest » piloté par le groupe pivot eau hygiène assainissement (GP/EHA), suit son cours.

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Financé par la  Coalition Eau en partenariat avec le Secrétariat permanent des Organisations Non gouvernementales du Burkina Faso (SP ONG), ce projet vise à renforcer la voix et l’influence de la société civile dans huit (8) pays de l’Afrique de l’Ouest dont le Mali, pour un accès à l’eau potable  et à l’assainissement pour tous. C’est un bel exemple de participation de la société civile aux efforts de développement  national.

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Au Mali, l’engagement politique au plus haut niveau de l’Etat est remarquable dans la satisfaction des besoins des populations pour ce qui concerne l’eau et l’assainissement. Ce constat se justifie par le fait que l’Etat malien a posé un certain nombre d’actes afin de garantir aux populations, le droit  d’accès à l’eau potable et à un meilleur cadre de vie. Parmi ces actes,  on peut citer entre autres la constitution de février  1992, et à son article 15, qui dit stipule : « <i>toute personne a droit à un environnement sain. La protection, la défense de l’environnement et la promotion de la qualité de la vie sont un devoir  pour  tous et pour l’Etat</i> ». Sa  souscription aux OMD vise à réduire de moitié, d’ici 2015, la proportion de la population n’ayant pas accès à un service d’eau potable et d’assainissement adéquat.

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<title>Lutte contre la corruption et l’impunité : Le GSB invite à mieux gérer les ressources publiques </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-corruption-limpunite-gsb-invite-mieux-gerer-les-ressources-publiques-344142.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 09:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le Groupe Suivi Budgétaire a organisé un débat public sur le rapport d’évaluation de la mise en œuvre des recommandations formulées par les missions de vérification de 2010 à 2012. Cet échange est initié  par les organisateurs pour mieux éclairer l’opinion du public sur les constats relevés mais aussi sur les actions entreprise ou à entreprendre afin de donner l’assurance de lutte contre la corruption et l’impunité. La cérémonie était présidée par le président  du GSB, Tièmoko Souleymane Sangaré en présence du représentant du vérificateur général, M. Lamine Keïta, celui de section des comptes de la cour suprême, M. Kaba Diakité, l’ambassade du royaume de Danemark, Anders Garly Andersen et plusieurs autres membres des structures concernées</b>.

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Dans un contexte de lutte contre la pauvreté, la corruption et la délinquance financière, des mesures se doivent d’être appliquées par les gestionnaires des ressources publiques, a indiqué le président du GSB.

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Selon M. Sangaré, les contrôles à postériori effectués par les structures de contrôle  et d’inspection interviennent comme processus d’évaluation fonctionnement des services publics. Ils mettent en exergue, la plupart du temps, les dérapages constatés dans la mise en œuvre du système de contrôle interne, ajoute-t-il. A l’issue des missions, les services de contrôle et d’inspection proposent  certaines mesures  destinées à maitriser la gestion, à protéger les biens de l’Etat et utiliser efficacement les ressources humaines et matérielles Etatiques. L’objectif essentiel de ce débat était d’instaurer un dialogue entre les acteurs pour une plus grande compréhension du contenu du rapport et les perspectives, a signalé M. Tièmoko Sangaré.

&nbsp;

&nbsp;

Au cours des échanges, il ressort que selon les dispositions réglementaires relatives aux procédures de l’information, les rapports de contrôle et d’inspection sont transmis au président de la république et au premier ministre. Et ce dernier instruit le ministre concerné, à travers les structures contrôlées, du suivi de la mise en œuvre des recommandations pour compte rendu.

&nbsp;

&nbsp;

Sur la base de l’analyse des rapports élaborés soit par les structures vérifiées, soit par les organes de contrôle, une synthèse de l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations est faite par le contrôle général des services publics (CGSP).

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Ainsi, les irrégularités révélées et recommandations formulées par les différentes missions de vérification sont analysées en distinguant : les  vérifications financières, de conformité (ou de régularité)  examinées en considération des critères de vérification (ou assertions) classiques et d’autres données comptables et financières pertinentes ; les vérifications de performance qui sont examinées en considération des critères de l’économie, efficacité, environnement.

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Ce débat a été salutaire par certains qui souhaitent qu’il se multiple et s’étendent sur  d’autres localité du pays pour tout le monde soit au même niveau d’information. Car, l’internet n’est pas accessible à certaines zones, y compris les citoyens mêmes.

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<b>Adja</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit des « Nyéléni » de la  presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nuit-nyeleni-presse-344122.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 09:43:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>‘’JOURNAC’’ encourage  les femmes journalistes du Mali       </b>

La salle de conférence de la maison de la presse a abrité le samedi 31mai dernier, la nuit des « Nyéléni » de la  presse. Organisée par  l’Association des Journalistes pour la promotion des Arts et de la Culture (JOURNAC), dans le but de faire la promotion  de  la gent féminine dans les médias (radio, Télévision et presse écrite), la cérémonie était présidée par le Secrétaire aux Relations Extérieures de l’UNAJOM,  M. Ibrahim Tiocary.  Le  thème retenu était « femmes journalistes et crise Malienne ».

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C’est en présence des hommes et femmes du media et plusieurs représentants des partenaires notamment l’UNAJOM, Kafo Jiginew, BNDA,  la CMSS, de l’Assurances Lafia, l’APAC, APPEM que les récipiendaires dénommé « Nyéléni » ont reçu leurs trophées.

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Cette initiative de JOURNAC  a été appréciée par les uns et autres lors de la cérémonie par la remise de trophées et attestations d’encouragement à certaines femmes journalistes de la place. Elle  cadre avec l’actualité de notre pays suite aux évènements commencé depuis 2012. Il faut noter que les journalistes ont contribué d’une manière remarquable à la résolution de cette crise. Pour qui connait le métier du journalisme, le nombre des femmes y est très limité à cause de tenants et aboutissants qui le caractérisent.

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Selon présidente de « JOURNAC »,  Mariam Koné,  cette première édition  a pour  objectif  particulier de glorifier  celles qui ont vécu pleinement avec leur plume ou micro ces moments difficiles que notre pays est en train  de traverser : « Journac souhaite leur rendre un vibrant hommage à travers cette nuit de récompense du mérite féminin de la presse ». Elle  a promis que  chaque année, des femmes journalistes spécialisées dans un domaine bien déterminé seront identifiées et gratifiées à travers ‘’La nuit des Nyéléni’’.  L’association, par la voix de sa présidente, a souhaité que le thème consacré à la crise soit le premier et le dernier. Et d’ajouter que rien n’est possible sans une paix durable.

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<b>Historique et choix du Nyéléni</b>

Le choix du nom Nyéléni n’est pas fortuit selon Mariam Koné.  La figure emblématique du milieu Bambara de ‘’Nyéléni’’ Koné était  une icône de la bravoure, a-t-elle dit. Il faut être brave et courageux pour exercer ce métier souvent très difficile. Femme au foyer, la journaliste est confrontée à d’énormes difficultés, poursuit-elle.  Car il faut s’occuper de son foyer et être sur le terrain pour la recherche d’informations fiables et crédibles au même titre que les confrères,  un métier difficile à accomplir pour les femmes sans l’aide de leurs époux, bref la famille qui les comprend tout en respectant  le choix du métier.

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L’occasion n’a pas manqué à la présidente de donner quelques  points sur les journalistes à travers le monde, ou par la passion d’informer est confrontée à beaucoup de risques et souvent son métier lui coûte  la vie pendant les périodes de conflit. Pourtant, en 2006, le Conseil de sécurité de l'ONU avait adopté la résolution 1738, à l'initiative de la France et de la Grèce. Ce texte indique que les journalistes "doivent être considérés comme des personnes civiles et doivent être respectés et protégées en tant que telles", a rappelé notre interlocutrice. Et d’ajouter qu’en 2013, une nouvelle résolution est adoptée: elle porte sur la sécurité des journalistes et la lutte contre l'impunité. Les États membres sont ainsi invités à faire tout leur possible pour prévenir la violence contre les journalistes et le personnel des médias, mais également d'enquêter rapidement sur toutes les accusations de violence à leur égard.

Malgré tout,  des journalistes meurent lors des  conflits et cela presque chaque année. En effet, un total de 121 journalistes et employés des médias sont morts victimes de violences en 2012 dans le monde, soit plus que les 107 recensés en 2011, selon  la Fédération internationale des journalistes.

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En 2013, 71 journalistes ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions, selon Reporters Sans Frontières. Et cette même source  note dans son bilan annuel que 40% des journalistes tués l'ont été au cours des conflits.

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La femme journaliste n’est pas épargnée par ces violences. Et pour cause, de 2009 à nos jours, 11 journalistes femmes ont été tuées lors des conflits dont, Ghislaine Dupont de RFI assassinée en  décembre 2013 à Kidal, la photo reporter Camille Le page en Centrafrique en mai 2014.  A toutes ces femmes tombées sur le champ de l’honneur, l’association ‘’Journac’’ a dédié ces trophées à travers leurs consœurs du Mali.

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Au total,  sept trophées et attestations ont été décernés, dont trois pour les doyennes de la presse malienne qui ont beaucoup contribué dans la résolution de la crise à l’ombre.

Notamment Ramata Diaouré du journal ‘’22 Septembre’’, Mariam Sagara de l’ORTM, Dado Camara de l’Annonceur, Kadidiatou Sanogo du journal Le Républicain, Rokia Diabaté du journal  ‘’Le Prétoire’’ et le prix Camille Le page est décerné à Aminata Traoré du journal ‘’Les Echos’’ et le Prix Gislaine Dupont à Oumou Dicko de la radio Tahanint de Tombouctou.

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<b>Adja </b>

<b> </b>

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<title> Effort de guerre au Mali : Où est passée l’information sur les fonds destinés à l’armée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/effort-guerre-au-mali-passee-linformation-les-fonds-destines-larmee-331232.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 10:59:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_318122" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/larmee-malienne-mise-en-deroute-les-rebelles-touareg-kidal-318082.html/attachment/vehicule-armee-malienne" rel="attachment wp-att-318122"><img class="size-full wp-image-318122" alt="L'armée malienne mise en déroute par les rebelles touareg à Kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/vehicule-armee-malienne.jpg" width="610" height="434" /></a> Un véhicule de l'armée malienne à Kidal, le 29 juillet 2013. | AFP/KENZO TRIBOUILLARD[/caption]

Après le coup d’Etat du 21 Mars 2012, les Maliens à travers leurs salaires, souvent même leurs prix de condiment, ont consenti des sacrifices pour l’armée malienne engagée en guerre contre les irrédentistes au nord. Après un temps, les maliens ont été informé que ces sous seront utilisés pour aider et équiper l’armée Malienne. Ainsi, chaque malien a contribué de son mieux. Car, dans l’ensemble, les citoyens avaient jugé nécessaire pour la bonne cause.  Pendant toute la durée de la transition, les Maliens ont reçu des informations sur  cet argent. Mais depuis la nomination du nouveau gouvernement, aucune information. En effet, les évènements de ces derniers jours ont poussé beaucoup de gens à se demander  la situation de ces sous. Car, nous nous sommes retrouvés face à une armée qui donne l’impression de n’avoir que les deux mains pour se battre, donc pas d’armes, pas d’équipements. Comment  cela est-il possible alors que le nouveau président que les maliens croyaient être le sauveur du pays à travers ces slogans de campagne, s’achète un avion à des milliards de francs CFA.

<b>Aminata Sanogo </b>

<b> </b>

&nbsp;

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<b>Evénements survenus à Kidal: </b><b>Le ministre de la communication gaspille son énergie et l’argent malien !</b>

« Le gouvernement du Mali n’a pas donné l’ordre à l’armée malienne d’attaquer la position des  groupes armés de lancer une contre-offensive pour récupérer le gouvernorat de Kidal  tombé dans leurs mains depuis la visite de Mara ». Pourquoi le ministre de l’économie numérique, Mamadou Camara  insiste-t-il tant sur ce sujet. ? Nous avons dépassé ce stade de justification.  L’heure n’est-elle pas plutôt à la recherche d’un dialogue inclusif et à la réconciliation pour une paix définitive ?  Sur les antennes de RFI pour signifier que l’Etat Malien n’a aucunement donné l’ordre à qui ce soit de lancer une offensive la position du MNLA et consorts. Si tel n’est pas le cas, alors à qui revient la responsabilité ?  Selon le ministre Camara, une enquête est ouverte afin de sanctionner les commanditaires.  Déjà, le pays est attristé de ce qui vient de se passer  et si on provoque une polémique face à la situation qui prévaut, l’apaisement tant recherchée sera remise aux calendes grecques.  Au lieu de s’en prendre à qui ceux qui sont sur terrain, n’est-il pas mieux de chercher à cultiver la paix pour le bonheur de tout les fils du Mali ?  Le ministre de l’économie numérique devrait, en tant que journaliste et professionnel, éviter toute polémique autour de cette question. Mais, il poursuit jusque-là sa mission d’informer  et de sensibiliser lors de sa tournée  en France  au centre des débats qu’il anime. Pourquoi cette agitation de la part du premier responsable  du département de économie numérique ? Quelqu’un est- il soupçonné dans cette affaire ? Si quelqu’un est fautif, que le ministre dévoile son nom au lieu de tourner autour de la vérité.  Dans la foulée, il est même allé jusqu’à l’extérieur du pays pour tenir le même discours. Pourtant, ceux que le ministre est allé rencontrer sont plus informés de la situation que les citoyens vivant au Mali.  Cette mission a été précipitée. Cela dit, certains décideurs maliens se contredisent, quand on sait que cette guerre a été occasionnée par une visite qui n’était pas nécessaire  au moment où le processus de dialogue prenait corps, pour une relance des négociations en vue des pourparlers inclusifs. En un mot, la question que l’on se pose est de savoir si toutefois le ministre a su convaincre ses interlocuteurs.  Quoi qu’il en soit, il y a d’autres priorités que de dépêcher une mission à l’extérieur du pays pour éclaircir la position du gouvernement face aux affrontements survenus  la semaine dernière à Kidal entre l’armée malienne et les groupes armés et leurs alliés,  ayant couté la vie à plusieurs personnes. Pas la peine de berner les populations paisibles, tout le monde sait qui a donné l’ordre d’attaquer.

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<b>Mariétou Konaté</b>

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<title>Analyse synthétique de la politique fiscale du Mali :  Le GSB explique les différents types d’impôts et de taxes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/analyse-synthetique-politique-fiscale-du-mali-gsb-explique-les-differents-types-dimpots-taxes-331292.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 10:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but d’informer la population, le Groupe Suivi Budgétaire a organisé une conférence de presse, le mercredi 21 mai 2014 à son siège à l’hippodrome. </strong>

&nbsp;

Cette  présentation de document initiée par le groupe suivi budgétaire portait sur l’analyse synthétique de la politique fiscale du Mali, financée par l’ambassade du royaume du Danemark. La cérémonie était présidée par M. Souleymane Dembélé du GSB  en présence de Mamadou Lamine Traoré, représentant du royaume de Danemark au Mali.

&nbsp;

L’objectif était de fournir une présentation synthétique et actualisée du système fiscal malien et de servir un document unique de référence. Cette étude élaborée par le GSB a l’avantage de proposer, dans un seul document, un survol des principaux impôts et taxes en vigueur au Mali, tout en exposant les principales modalités et dispositions spécifiques propres à chaque impôt et taxe.  De plus, l’évolution historique des changements de politiques fiscales est documentée, permettant ainsi d’avoir un aperçu de l’approche prônée par les gouvernements, en ce qui a trait à divers aspects du système de taxation.

&nbsp;

Selon M. Souleymane Dembélé, la réalisation de cette évaluation permettra aux citoyens d’avoir des informations et analyses sur la politique fiscale, les impôts et taxes en vigueur dans notre pays et la pression fiscale ainsi que  l’analyse des taux et système des taxations. Cela,  pour apprécier la pression fiscale au regard  de l’incidence de la pauvreté, de la politique de promotion des investissements et des politiques ou directives régionales de l’UEMOA. Le document de 43 pages, structuré par l’analyse de la politique présente de manière synthétique, les principaux types d’impôts se rapportant aux recettes intérieures. Il s’agit des impôts directs, indirects, des droits d’enregistrement et de timbre, des droits de la conservation foncière avec deux annexes (l’aperçu du contentieux de l’impôt et les principaux régimes dérogatoires). Il a été présenté par le consultant, M. Lakami Tounkara accompagné par Mme Soumaoro Mariam Tounkara. D’entrée de jeu, M. Lakami parlera d’abord  des concepts d’impôt et la politique fiscale. Pour lui, l’impôt est une prestation pécuniaire obligatoire effectuée par voie d’autorité, à titre définitif, sans contrepartie déterminée, en vue de la couverture des charges publiques.

&nbsp;

La politique fiscale est l’ensemble des décisions prises par les pouvoirs publics en matière  fiscale  visant à modifier le droit fiscal en fonction d’objectifs bien déterminés, a-t-il poursuivi. Selon le consultant, le cadre du document se limite aux recettes intérieures, champ d’expertise de la direction générale des impôts (DGI) et ne concerne pas les recettes extérieures ou douanières.  Chaque impôt et taxe  est abordé en traitant les thèmes  qui sont le critère d’assujettissement, exemptions et exonérations, assiette fiscale et taux ou barème d’imposition, calcul et perception de l’impôt et la modifications fiscales récentes, a-t-il laissé entendre. En ce qui concerne les droits de la conservation foncière, il énumère qu’ils sont perçus au profit du budget national au titre de la rémunération des services rendus par l’administration publique en charge de la conservation foncière et au titre des émoluments des conservateurs et des greffes.

&nbsp;

De même, sur l’annexe1 « aperçu du contentieux de l’impôt », le fiscal malien est déclaratif et contrôlé. Le contribuable déclare librement ses impôts et l’administration fiscale se réserve le droit de procéder au contrôle de cette déclaration. Il notera que pour mener à bien ce contrôle, les supports comptables utilisés y compris informatiques, doivent répondre aux exigences légales définies en matière de garantie, d’intégrité et de  conservation. En plus des travaux du consultant sur l’analyse synthétique de la politique fiscale du Mali, notre interlocuteur a signalé certains points sur les forces et les faiblesses. Il a conclu sa présentation par quelques recommandations. Il s’agit entre autres de renforcer davantage les sensibilisations sur les orientations et les décisions prises en matière de fiscalité en vue de faire accepter l’impôt par tous ;  renforcer les capacités au sein de l’administration fiscale afin d’appliquer de manière efficace la législation et les règles du pays ; élaborer des mesures facilitant l’insertion socioprofessionnelle des jeunes diplômé.

<b>Adja  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le  dire ?:  Les agents de la CCR devenus la  risée des conducteurs de Sotrama !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pas-dire-les-agents-ccr-devenus-risee-conducteurs-sotrama-331192.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 10:35:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_39040" align="alignleft" width="370"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-sauvee-par-des-sotrama-39003.html/attachment/sotrama-6" rel="attachment wp-att-39040"><img class="size-full wp-image-39040" alt="sotrama" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Sotrama-6.jpg" width="370" height="203" /></a> Des véhicules SOTRAMA[/caption]

Dans notre pays, les policiers sont les moins respectés des corps habillés. Cela  est dû à leur propre comportement. Ces hommes qui ont prêté  serment pour servir le pays et maintenir l’ordre, une fois au service, deviennent des  pagayeurs. Ils ne manquent aucune raison pour soutirer 5 00 f, voire 1 000 francs CFA ou plus aux pauvres citoyens qui tombent dans leur filet.  Souvent, ils oublient même la raison de leur présence sur les voies publiques. Pendant que la circulation est désordonnée, ils passent leur temps à courir derrière les Sotrama. De nos jours, ces policiers sont devenus la risée des conducteurs de Sotrama, certains d’entre eux  ne s’inquiètent même pas quand leur cahier sont retirer, d’autre leur jettent une pièce de 5 00 francs comme des mendiants. Il faut dire que cette situation est critique et ternit l’image de toute la Compagnie de la Circulation  Routière.

<b>Aminata Sanogo </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regain de tension au nord du Mali : « Les commerçants  sont les grandes victimes », dixit Cri de cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/regain-tension-au-nord-du-mali-les-commercants-les-grandes-victimes-dixit-cri-coeur-331172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/regain-tension-au-nord-du-mali-les-commercants-les-grandes-victimes-dixit-cri-coeur-331172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 10:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’ONG ‘’Cri de Cœur’’ a tenu un point de presse le samedi dernier au Fonds de solidarité national. Il était animé par son président Almahady Cissé en présence de plusieurs de ses membres. L’ONG Cri de Cœur s’inquiète du regain de tension à Kidal, pour ne pas perturber la situation pré-hivernale ainsi que la tenue des examens de fin d’année scolaires. ‘’Nous sommes humanitaires, nous n’avons pas d’armes, mais nous voulons apporter des réponses appropriées à la crise qui prévaut au nord’’, a affirmé le président de ‘’Cri de cœur’’. A ses dires, les commerçants des zones en conflit sont les grandes victimes. Pour lui, la situation reste confuse à Kidal ainsi que dans certaines localités. A Gao, l’accalmie règne, a-t-il rassuré. Cependant des ONG et autres projets avaient commencé à évacuer leurs véhicules afin de les mettre à l’abri de toute surprise, a-t-il informé. Et d’ajouter que la Minusma et la force Serval ont sensibilisé la population pour éviter la panique.  Il indiquera que Ménaka aussi enregistre une situation de calme précaire. La rupture des chaines d’approvisionnement, le renchérissement des prix des denrées alimentaires, le non-respect des droits humanitaires sont les point sur lesquels ‘’Cri de Cœur’’ a lancé un appel pressant. Almahady Cissé a promis d’informer l’opinion sur l’évolution de la situation.

<b> Fatoumata Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au  Nord du Mali :  Quelle dette IBK doit à Soumeylou Boubèye ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-au-nord-du-mali-quelle-dette-ibk-soumeylou-boubeye-331762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-au-nord-du-mali-quelle-dette-ibk-soumeylou-boubeye-331762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 10:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203650" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/chantiers-constructions-privees-autorites-actuelles-preuve-linsouciance-203644.html/attachment/ibk-boubeye" rel="attachment wp-att-203650"><img class="size-full wp-image-203650" alt="Soumeylou B Maiga et Ibrahima B Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-Boubeye.jpg" width="350" height="261" /></a> Soumeylou B Maiga et Ibrahima B Keita[/caption]

Après la déroute de l’armée malienne à Kidal,  la quasi-totalité des maliens se sont précipités devant leur petit écran à l’heure du journal télévisé pour savourer l’annonce de la démission du Ministre opportuniste de la Défense. Mais malgré tout, il reste à commander les rênes d’un département dont la responsabilité est tellement importante qu’un profane ne doit pas y siéger à une période aussi cruciale que vit notre pays depuis des mois.

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Les populations meurtries se demandent alors  pourquoi IBK s’en prend aux responsables militaires, au lieu de demander des comptes à son protégé de rendre le tablier ?   « S’il a dette a payé à Monsieur de tous les régimes, qu’il crée un autre département pour lui. Car le Ministère de la Défense est le système nerveux d’un pays », lui conseille un enseignant.  « A César ce qui est à César », cet adage doit être de mise par le Président IBK en confiant le Département de la Défense à un « un sac à dos », comme on le dit  dans le jargon  militaire. Cette option devrait être immédiatement prise pour mettre définitivement fin à ce problème du Nord qui est devenu une arrête dans la gorge de chaque malien. IBK le sait, Soumeylou Boubèye n’en est pas capable et il ne reconnaitra jamais sa carence en rendra le tablier. Même si toute l’armée malienne doit en périr, l’ancien boss de la SE ne se soucie que de son luxe.

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Les preuves de  son échec sont pourtant palpables comme le nez au beau milieu du visage.  Un bilan plus que mitigé De sa nomination à nos jours, nous n’avons vu aucun succès de son département. Les récents événements de Kidal viennent de montrer  une fois de plus que malheureusement le journaliste n’a pas la capacité de manier une kalachnikov comme il manipule sa plume. Un poste politique est bien dans tous les départements sauf à la Défense. Car, un pays dont les responsables de défense sont incapables, finira toujours  dans l’impasse. Le  mercredi 21,  les maliens s’attendaient à une déclaration du Responsable du ministre de la Défense pour apaiser les nerfs des maliens. Nous ne contestons guère le rôle du porte-parole du Gouvernement,  mais  dans des cas spécifiques comme celui du 21 Mai, le ministre de la Défense devrait prendre toutes ses responsabilités vis-à-vis de la population. Nous avons suivi par exemple le  cas au Tchad le jour où une vingtaine de soldats tchadiens ont été tués lors du violent affrontement entre eux et les djihadistes dans l’Adrar des Ifoghas.

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Malgré  la grogne de la population, le Ministre tchadien de la Défense a fait une déclaration à la télé et adressé un message d’apaisement tout en expliquant les causes de cette lourde perte dans le rang de l’armée. Il  a promis d’en tirer des leçons nécessaires. Pourtant, le gouvernement tchadien a son ministre porte-parole comme au Mali. La différence, est que le ministre tchadien de la Défense maitrise son sujet mieux, car c’est un soldat pur et dur, contrairement à notre journaliste de luxe. Et pour cause, quand il décide enfin de venir informer les populations sur la chaine nationale, il nous vient avec des informations erronées. Jusqu’à preuve de contraire, le Ministre de la Défense n’est pas en mesure de donner à ses compatriotes, le nombre exact des prisonniers de guerres, des soldats tués et des blessés. Pire,  le nombre des victimes dans les rangs des insurgés et les prisonniers reste inconnu par M Maïga. Voilà pourtant  des informations qui peuvent remonter la morale des populations. A notre connaissance, la FAMA a aussi fait des morts, des blessés et même des prisonniers.

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Selon une source digne  de foi, la FAMA a fait  le plus grand nombre des prisonniers. Mais après ses divagations  sur l’ORTM, nous avons tout de suite su que le Ministre Soumeylou ne maitrise rien au sein de l’armée malienne,  même des informations clés surtout en cette période de guerre. La preuve, il change d’informations comme de vestes et de cravates. Tantôt, le chiffre des prisonniers et des blessés changent, tantôt le nombre de soldats déployés à Kidal aussi varient. Et pour enfoncer le clou, il continue sa divagation : « Il est vrai que nos soldats ont fait défection, mais différent du  cas de 2012 »,  en citant le cas du pont de Wabaria. Que Monsieur le ministre prenne ses responsabilités et laisse les  anciennes erreurs commises du passé. Ce n’est pas responsable de comparer un mépris à un autre. Cette guerre mal préparée est la plus grave erreur de Soumeylou Boubèye. Car il ne savait pas tous les moyens logistiques sur place. La mort de certains blessés graves  en est l’illustration.

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L’hôpital de Gao qui était le seul centre de santé proche et approprié  a dû refuser du monde des soldats en état grave. Pourtant, quelques jours avant cet assaut de Kidal, il était présent à Gao. Il pouvait vérifier toutes les réalités du terrain avant permettre une guerre à Kidal. Pire, il rebroussé chemin une fois à Gao, sous prétexte qu’il avait un malaise. Pourtant SBM n’est pas retourné à Bamako dans une ambulance, ni hospitalisé après son arrivée à Bamako. Est-ce une mauvaise volonté de la part du premier responsable de la Défense d’accompagner son chef dans une zone peu sécurisée ? Savait-il en avance le bilan de la visite de Mara à Kidal ? Voilà la question qui intrigue le plus grand nombre des maliens.

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En tout état de cause, jouer au patron de la SE est loin d’exercer le métier d’un ministre de la Défense. Et dans tous les pays instable comme le Mali, un militaire dur à cuir est bon au département de la Défense, pour sauver des centaines de vies. Une chose est sûre, si Ladji Bourama ne peut pas se débarrasser de son parasite, le peuple le fera à sa place. Car, ça bourdonne dans les « grins » déjà que l’homme fort de tous les régimes doit dégager  au soulagement des maliens : « Le département de la Défense ne doit pas être la récompense à un soutien politique dans un gouvernement », a rappelé un jeune diplômé.

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<b>Christelle </b>]]> </content:encoded>
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<title> Ministère de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant : Un département stratégique qui ne communique pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/ministere-promotion-femme-famille-lenfant-departement-strategique-communique-pas-331252.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 10:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La force d’un département ministériel réside dans la communication. C’est à travers cela qu’on peut évaluer les actions menées et en tirer ensuite les leçons.  Cela dit,  la communication doit être un outil de travail au niveau d’un ministère afin que les citoyens soient bien informés des activités menées.

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Depuis des années, ce département en charge des questions de la femme, de la famille et de l’enfant a failli à sa mission de communication. Sous Mme Diallo N’Bodji Sène et Maïga Sina Damba, qui ont servi avec détermination ce département, la communication était de taille. Cela, à travers le courage et le dévouement de la chargée de communication qui était là à l’époque, en la personne de Mme Cissé Oumou Amar Traoré. Une journaliste conforme  qui n’hésitait point à répondre aux préoccupations de ses confrères et consœurs en matière d’informations et de communications.  C’est grâce à elle que le site web dudit ministère était animé constamment et on n’y trouvait d’ailleurs toutes les informations dont on avait besoin sur les femmes, les enfants et autres activités sur les directions nationales et régionales ainsi que les services rattachés.  Concernant les infos sur les fêtes des femmes à savoir, les journées  internationales et panafricaines, il suffisait de faire une clique sur le site web pour avoir tout ce  dont on a besoin comme information. Mais, tel n’est plus le cas depuis le départ de Mme Oumou Amar Traoré, tous ses effort sont partis dans l’eau. Ce site n’est plus fonctionnel, chose qui a coupé le pont entre les journalistes et ce département de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant.  De nos jours, les journalistes ont de sérieux problèmes pour avoir, sinon recouper des informations au niveau de ce département. Car le bureau de la communication est toujours fermé à clé. On ne trouve personne qui puisse venir au secours, quelle désolation !  Un ministère stratégique qui ne communique pas. pourtant d’aucuns ont l’habitude d’interpeller la presse, surtout écrite que ces acteurs ne s’intéressent pas aux questions de la femme, de la famille et de l’enfant.  La presse fait bien son travail, elle va à l’information mais, c’est une denrée très rare au niveau du département de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant.  Dans tous ministères, il y a un budget alloué pour la communication  et que fait-on avec cette somme au sein du ministère de la promotion de la femme,  de la famille et de l’enfant.  Il est temps que ce département change de stratégie en matière de communication sinon…

<b>Mariétou Konaté</b>

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<title>Examens de fin d’année :  Des enseignants mercenaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-fin-dannee-enseignants-mercenaires-331272.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 10:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_330012" align="alignleft" width="360"]<a href="http://www.maliweb.net/education/ecoles-fuites-sujets-dexamens-signalees-329972.html/attachment/baccalaureat" rel="attachment wp-att-330012"><img class=" wp-image-330012 " alt="Classe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/baccalaureat.jpg" width="360" height="240" /></a> Classe Eleves Mali[/caption]

Comme à l’accoutumée, dans notre pays, les examens de fin d’année sont prévus pour le mois de juin. Ce faisant, le mois de juin est le plus propice aux magouilles.

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Considéré comme le mois le plus important de toute l’année pour les écoles, dont aucun enseignant ne désire rater pour rien au monde, surtout dans la mesure où il est accompagné  des bénédictions des  génies  de l’argent.  De ce fait, tout au long, la plupart de nos enseignants n’hésitent pas à mettre en jeu leur carrière tout en se servant de leur savoir. Animés par la recherche du profit, leur mode opératoire est plus simple : jouer au plus dur pour ensuite baisser la garde.

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La plupart d’entre eux, dès qu’ils franchissent le seuil de la salle d’examen, haussent le ton en ces termes : « débarrassez-vous de vos effets, éteignez vos portables, surtout pas de communication, sinon gare à celui que l’on surprend avec un document compromettant ». Pour se montrer  très sérieux, certains tiennent en main le « Bic rouge ». Mais au bout de 30 mn de surveillance, des mots se laissent glisser des deux côtés, d’où des négociations fructueuses et pouvant aboutir à la distribution des sujets traités. Ou encore, tandis que l’un surveille l’arrivée des inspecteurs, l’autre traite au tableau.  A ce sujet, il faut savoir que cette pratique  ne nous mène à rien. Si ce n’est de nuire au devenir de nos élèves, car tout élève ayant en tête de bénéficier d’une aide extérieure lors d’un examen, ne va jamais fournir d’effort personnel. Il va toujours  s’asseoir et attendre le moment idéal pour tenter le coup. C’est d’ailleurs pourquoi à la fin de chaque examen, le nom de nos enseignants circule partout. Mais comme le dit un adage  « dans toute chose, il y a des bons et des mauvais ». Ce n’est pas tous les élèves ni tous les enseignants qui s’adonnent à cette pratique déshonorante.

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Le  ministère de l’éducation nationale et ses partenaires prévoient  des mesures rigoureuses pour punir tout auteur ou  complice de la pratique. Alimatou Djénépo Le lycée Ibrahima Ly : un établissement délaissé et délabré. Considéré comme l’un des plus grands établissements publics de la rive droite de Bamako, le lycée Ibrahima se trouve aujourd’hui dans un piteux état. Avec des installations électriques  caduques, des peintures intérieures et extérieures des murs  déteintes, la cour jonchée de mauvaises herbes comme si les responsables du dit lycée ont simplement démissionné de leur fonction. A ce sujet, avec l’état défectueux des locaux, il est temps que le gouvernement revoie  tous ces établissements publics (primaires, secondaires) surtout en cette période de pluies soudaines où les élèves se mouillent à l’intérieur même de certaines salles de classes. Les tables-bancs ressemblent à ceux du premier cycle de l’enseignement fondamental. Pire, plusieurs sont cassés ou démontés à moitié. Comme laisser un si grand établissement dans cette situation lamentable ?

<b>Alimatou Djénépo   </b>]]> </content:encoded>
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<title>Changements  climatiques au Mali : Le Réso Climat&#45;Mali vise une prospérité accrue des communes rurales</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-au-mali-reso-climat-mali-vise-prosperite-accrue-communes-rurales-315112.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 12:44:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, le président du d’Asdi Reso climat Mali, M. Ibrahim Togola, accompagnés de l’Ambassadeur de la Suède au Mali Eva Emnéus, étaient en visite de terrain au centre d’innovation rurale de technologie adaptée aux changements climatiques (CIRTA) de Biron (situé à 15 kilomètres de Sanankoroba) et du centre multifonctionnel du groupement des femmes « Sinsimbéré  »de Bougoula, ex arrondissement de Sanankoroba.

Lors de cette visite de terrain, le président du Reso climat Mali M. Togola Ibrahim n’a pas pu cacher sa joie par rapport à la voie suivie par le projet. Il en profitera aussi pour  appeler les différents bénéficiaires à doubler d’effort pour une réussite totale du projet.

Mme Eva Emnéus, Ambassadeur de la Suède au Mali,  indiquera que la lutte contre la pauvreté  est toujours au premier plan des actions de la coopération Suédoise au Mali. Et d’ajouter que la réduction de la pauvreté ne peut être conçue séparément des efforts contre la dégradation des ressources naturelles. Ce qui rend nécessaire une approche intégrée des problèmes. C’est ce contexte qui a justifié l’importance de ce programme qui assure la participation des organisations de la société civile sur les questions de gestion durable des ressources à la base, a-t-elle ajouté. Nous avons particulièrement apprécié que les deux expériences intègrent harmonieusement les interrelations entre les populations locales et leur milieu de vie. Poursuit-elle. Ce qui la fera dire que la Suède en a aussi expérimentée et réussie à l’image d’autres pays scandinaves.

En ce qui concerne le centre d’Innovation Rurale de Technologie Adaptée au changement climatique (CIRTA) de Biron, nous osons espérer que son achèvement et ses effets positifs devront permettent l’intensification du maraîchage, l’initiation  et la formation des populations autour de la culture de nouvelles espèces agricoles et en somme la diversification des activités et des revenus, a-t-elle laissé entendre.

M. Cissé Souleymane, représentant du ministre de l’environnement, de l’eau et de l’Assainissement, dira que notre pays, à l’instar des autres de l’Afrique  Subsaharienne est frappé de plein fouet par les effets du changement climatique. Les conséquences de ce phénomène climatique, en termes d’effets dégradants sont, affirme-t-elle, la perturbation des cycles climatiques avec une baisse de la  pluviométrie, les mauvaises récoltes et leur corolaire de sécheresse et de famine, la pression sur les ressources forestières et hydriques, la dégradation des terres, la déforestation qui laisse le champ libre à la désertification. Ainsi, face à cette situation qui demeure irréversible, le développement des techniques innovantes plus adaptées au climat est indispensable pour tous les pays soucieux du développement durable. Selon lui, le CIRTA qui vient d’être visité, contribuera sans doute à renforcer la résilience des
systèmes de production des villages riverains et répondre aux défis du développement durable.

Il faut retenir que le Reso-Climat Mali est un regroupement d’ONG, d’associations de développement et d’opérateurs économiques de la société civile Malienne œuvrant dans le domaine des changements climatiques et du développement durable. Créé en 2008, il compte aujourd’hui 103 membres. Le PAIRCC est la première initiative du Reso-climat, financé par l’ASDI à hauteur de 2,55 milliards de FCFA. Fruit de la coopération entre le Mali et la Suède, il a permis de financer 28 projets d’adaptation sur toute l’étendue du territoire du Mali.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des élèves déplacés : Les examens isolés sont&#45;ils prévus pour les élèves de Kidal ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/situation-eleves-deplaces-les-examens-isoles-prevus-les-eleves-kidal-315072.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 10:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’année dernière, compte tenu des circonstances qui prévalaient dans les régions du  Nord, des examens isolés  (DEF, BAC, BT)  ont été organisés à l’intention des élèves déplacés du nord ayant abouti à l’admission de plusieurs d’entre eux.</strong> </em>
Cette année, peut-on en espéré de même pour les élèves ressortissants de Kidal où depuis le début des hostilités en 2012, aucune école n’a ouvert ses portes jusqu’ici. Dans ce climat de brouhaha, loin des enseignants, livres et cahiers. Le gouvernement sera-t-il en mesure de trouver une solution afin de les évaluer  convenablement ? Ou doivent-ils attendre la résolution définitive de la crise qui n’a que trop durer ?

<strong>Alimatou djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PCR&#45;RLA pour une meilleure visibilité politique : Le Réseau Fondation Friedrich Naumann bientôt installé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pcr-rla-meilleure-visibilite-politique-reseau-fondation-friedrich-naumann-bientot-installe-au-mali-315132.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 09:21:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président du parti citoyen pour le renouveau, M. Ousmane Ben Fana Traoré, était face à la presse pour informer de l’implantation du  réseau Fondation Friedrich Naumann en janvier prochain dans notre pays. Cette rencontre s’est tenue au siège parti le dimanche dernier.</strong></em>

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[caption id="attachment_315142" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/pcr-rla-meilleure-visibilite-politique-reseau-fondation-friedrich-naumann-bientot-installe-au-mali-315132.html/attachment/pcr" rel="attachment wp-att-315142"><img class="size-full wp-image-315142" alt="M. Ousmane Ben Fana " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/PCR.jpg" width="250" height="292" /></a> M. Ousmane Ben Fana[/caption]

Une opportunité qui  contribuera au développement de notre pays en ce temps de crise. Cette occasion gagnée grâce au partenariat entre la fondation et le parti PCR, membre du réseau libéral africain (RLA). C’est aussi suite à des négociations auxquelles M. Ousmane Ben Fana a participé à Dakar pour l’implantation du réseau dans notre pays, d’où il est revenu avec succès.

Selon le président du parti PCR, en Afrique, cette fondation aide à la consolidation du processus de démocratisation, au renforcement des capacités des structures et leaders politiques, des structures d’économie de marché et des principes d’Etat de droit. Un objectif qui cadre avec les besoins du pays.

Rappelons que la fondation Friedrich Naumann pour la Liberté (FNF) est une fondation politique allemande créée en 1958, fait partie de la coopération internationale de la république fédérale Allemande et est présente dans plus 60 pays à travers le monde, dont 7 en Afrique au Sud Sahara.

M. Traoré notera que plusieurs actions ont été menées à travers ce partenariat qui sont entre autres la participation des jeunes du PCR au programme de formation au niveau régional depuis 3 ans et aussi la participation des leaders du parti à des programmes de visite en Allemagne et en Belgique, le forum libéral de dialogue politique avec une résolution sur la crise au Mali etc. Il a aussi rappelé le forum tenu à Bamako, en juin dernier sur la crise au Mali et la gouvernance en Afrique de l’Ouest, organisé par la fondation Friedrich Naumann pour la liberté. Dans ces multiples travaux qui s’articulaient autour de l’approche historique, politique, juridique et sécuritaire sur la résolution de la crise au Mali et à l’Afrique de l’Ouest, certaines résolutions ont été élaborées pour une refondation de l’Etat de droit et signées par les membres du RLA.

Au cours de la conférence, M. Ousmane Ben Fane a exprimé son incompréhension de la communauté internationale « qui oblige le Mali à limiter sa présence militaire à Kidal et ne fait rien pour désarmer les rebelles sur le territoire malien ». Il a en outre exprimé  son soutien aux autorités et demande qu’elles prennent les mesures idoines pour que de telles actions ne se reproduisent plus sur la terre malienne. Il a adressé ses condoléances les plus attristées à l’armée malienne et aux familles de tous ceux qui sont tombés dans ses affrontements.

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Citoyenneté et participation de la femme : Les habitants de Mamaybougou adhèrent à l’idée d’émancipation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/citoyennete-participation-femme-les-habitants-mamaybougou-adherent-lidee-demancipation-314842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 09:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après Ouenzindougou, Kanadjiguila, c’était le tour de Mamarybougou tous dans la commune rurale du Mandé, d’accueillir la campagne d’information et de sensibilisation sur la citoyenneté et la participation des femmes à la vie publique. C’était le mercredi le 14 Mai 2014. Cette campagne  est le fruit d’un partenariat entre global fund for Women et WILDAF/Mali,  une occasion pour outiller les femmes à travers les causeries débats afin de participer à la gestion de la vie publique.

Il était 16 heures 30 minutes sur la place publique devant la concession du chef du village quand la directrice du centre multifonctionnel « Papy Sacko », Mme Sacko Sitan Diallo et les femmes de Mamarybougou ont accueilli la délégation de WILDAF/Mali.

Pour planter le décor, Mme Sacko a expliqué les activités de son centre. Selon elle, le centre recense et encadre les enfants en situation difficile, forme les femmes et  jeunes filles en coupe et couture, savonnerie, teinture entre autres.

Le centre organise des causeries débats pour les femmes et les jeunes filles. D’où l’organisation de cette campagne dont la directrice du centre est à l’origine du choix porté sur la commune de Mandé. Elle a souligné qu’il est temps pour les femmes de s’organiser et de s’investir dans le développement de leur localité.

Le  chef de village de Mamarybougou, M. Dramana  Sacko,  s’est réjoui du choix porté sur la commune du Mandé et particulièrement sur son village.

La représentante de WILDAF/Mali, Mme Traoré Fatoumata Dicko a brièvement présenté sa structure avant de souligner que cette campagne est une occasion de permettre aux femmes de ces communes, de connaitre leurs droits et devoirs afin qu’elles puissent s’investir dans la gestion de leur différentes localités.

Pour mieux faire comprendre la citoyenneté, l’animatrice de la causerie débat, Mme Touré Habi Sy de la  CAFO, à travers une boîte à image, a expliqué de long en large, l’importance de l’état civil, l’implication des citoyens dans la gestion de leur commune.
Après une explication détaillée, les femmes ont intervenu pour poser des questions et faire des contributions.

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour confirmer son soutien aux autorités Maliennes : Le CNJ&#45;Mali  n’a pas hésité à sortir le grand jeu </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/confirmer-soutien-aux-autorites-maliennes-cnj-mali-na-pas-hesite-sortir-grand-jeu-314922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/confirmer-soutien-aux-autorites-maliennes-cnj-mali-na-pas-hesite-sortir-grand-jeu-314922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 07:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sortis massivement ce lundi matin pour se cantonner devant l’ambassade de la France au Mali, munis de banderoles sur lesquelles des slogans pour dénoncer l’attitude de la France, dont « Rendez notre Kidal maintenant ! », les responsables du conseil National de la jeunesse du Mali avec à sa tête Mohamed Salia Touré, ont manifesté leur désagrément hier. Ils n’ont pas manqué de mots pour exprimer toute leur indignation face aux comportements du MNLA et ses alliés. C’est pourquoi, les membres du CNJ avaient en leur possession, une déclaration qui stipulait en ces termes.</strong></em>

[caption id="attachment_198570" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/jeunesse-initiatives-ces-talents-revendre-198569.html/attachment/mohamed-salia" rel="attachment wp-att-198570"><img class="size-full wp-image-198570" alt="Mohamed Salia" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Mohamed-Salia.jpg" width="310" height="175" /></a> Mohamed Salia[/caption]

Nous vous livrons la teneur de la déclaration de la structure qui représente l’ensemble des jeunes du Mali.

Le comité exécutif du conseil national de la jeunesse du Mali, déclare :
- toute son indignation face à l’attitude du MNLA et d’autres groupes armés, au nez et à la barbe de la France  et de la communauté internationale, à manifester leur hostilité de voir se rendre à Kidal, comme dans toute région du Mali, le premier ministre et des membres du gouvernement pour s’enquérir des conditions de vie des populations et de travail de l’administration.

- exhorte la France à tirer toutes les conséquences de la posture affichée par le MNLA, une attalide qui n’a d’autre but que de fragiliser les immenses sacrifices consentis, jusqu’ici, par les plus hautes autorités du pays à résoudre la crise du nord par le dialogue.

- demande à la France de préserver dans le sens de la minimisation de la tension sociale à travers la protection des citoyens et l’assistance de personnes en danger à Kidal.
- Compte sur l’implication sans faille de l’Etat Français, en vue de trouver une solution définitive à la crise que connait notre pays, gage désormais d’assurer une relance de nos activités économiques et sociales sur  l’étendue de notre territoire sans exclusion.
- Demande à la Minusma et à Serval  de revoir leur position qui est, de nos jours, loin de combler les attentes du pays et de la population à Kidal.

Une déclaration qui, en principe, devait être remise en main propre à l’ambassadeur de la France  qui n’a envoyé que des émissaires. Ainsi, Compte tenu de la circonstance, les manifestants tout en promettant de revenir le lendemain matin, siéger devant l’ambassade  jusqu’à se faire entendre.

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Sport : Formation à l’endroit des handicapées : ‘’Coaching for Hope’’ renforce les capacités de 15 entraineurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-formation-lendroit-handicapees-coaching-for-hope-renforce-les-capacites-15-entraineurs-314252.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 02:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/sports/sport-formation-lendroit-handicapees-coaching-for-hope-renforce-les-capacites-15-entraineurs-314252.html/attachment/handisport" rel="attachment wp-att-314282"><img class="aligncenter size-full wp-image-314282" alt="handisport" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/handisport.jpg" width="610" height="340" /></a>Le projet ‘’coaching for Hope’’ en partenariat avec la fédération malienne de sports pour personnes handicapées (FEMASH) a organisé du 12 au 16 mai, une semaine de Formation d’intégration sociale des personnes en situation de handicap à  travers le football au stade Ouezzin Coulibaly, à l’endroit des personnes vivant avec le handicap. La cérémonie était coprésidée par la coordinatrice de coaching for Hope, Fatoumata Coulibaly et le directeur de la FEMASH, Amadou Diarra.</strong></em>

Cette session d’apprentissage regroupait 15 entraineurs  de différents types d’handicap, hommes et femmes. Elle  avait pour but de renforcer la capacité des entraineurs et des jeunes leaders à travers le foot Ball inclusif.

C’est dans ce cadre que la fédération malienne de sports pour personnes en situation de handicap en partenariat avec la coordination de coaching for Hope du Burkina FASO et du Mali a organisé une session de formation d’une semaine. Un partenariat de longue date entre les deux structures œuvrant pour un meilleur encadrement des personnes en situation de handicap.

Cette initiative, selon la coordinatrice, est un bon exemple car elle réunit 15 personnes composées de handicapé auditif (sourds),  handicapés moteurs,  visuels,  personnes de petite taille,  déficients  intellectuels et de  jeunes leaders de coaching for Hope. Elle ajoutera que  cette formation se veut un espace de donner et de recevoir pour permettre à tous d’en tirer des approches d’intégration sociale pour des personnes en situation de handicap au Mali. Satisfaite de la formation qui nécessite à leur niveau, elle a lancé l’appel au niveau des autorités maliennes de prendre en compte les personnes handicapées surtout en matière de sport. Car, parmi ces participants figurent de grands champions, a-t-elle ajouté.
M. Seydou Keïta, directeur technique de la FEMASH que cette formation leur permettra de faire la mise à niveau des personnes handicapées.
D’après lui, les participants de cette formation pourront former à leur tour, dans les organisations des personnes handicapées, enseigner ceux qui ont appris. Il a salué l’initiative soulignant de passage, le manque d’encadreur et surtout à la vieille de la participation de notre équipe dans le prochain championnat d’Afrique en Côte d’Ivoire, en octobre prochain.

Le président de la FEMASH a remercié pour sa part ce partenariat, car malgré la crise, ‘’coaching for Hope’’ a continué  d’appuyer sa structure.  Pour lui, concernant le rôle d’instrument d’intégration social, la pratique du sportif joue un grand rôle. Et d’ajouter que le sport n’est plus de l’amateurisme, raison pour laquelle cette formation occupe un choix qui est un véritable socle pour l’épanouissement.
Rappelons que la formation s’est déroulée en deux phases: théorique et pratique sur l’importance du sports et la situation des personnes en situation de handicap au Mali. D’autres activités sont retenues par  ‘’coaching for Hope’’ à travers son programme avec les personnes handicapées.

<strong>Adja</strong>


Sport : Formation à l’endroit des handicapées :
‘’Coaching for Hope’’ renforce les capacités de 15 entraineurs]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du centre de basket « Espoir de Goundo Souko » : La renaissance du basket&#45;ball à Fana </title>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 02:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le lycée ‘’Fouta Touro’’ de Fana  a abrité le samedi dernier,  le lancement du centre de basket « Espoir de Goundo Souko » avec comme marraine, Mme Awa Diakité.  Créé en Novembre 2013, ce centre a déjà à son sein, plus d’une cinquantaine de jeunes filles et garçons. Son objectif est  de promouvoir cette discipline sportive dans les 66 villages que comptent les 07 communes de Fana, quand on sait  que le Basket-ball avait signé son acte de décès depuis 1979 à Fana. D’où une forte mobilisation autour de la création de  ce centre qui selon les populations vient à point nommé.</strong> </em>

Pour la circonstance, plus d’une cinquantaine de basketteurs et encadreurs du centre de basket- ball ‘’Bintou Dembélé’’ de Koulikoro, filles et garçons  ont effectué le déplacement à Fana pour un match inaugural.  Le Centre Espoir de Fana, filles et garçons, tous se sont s'inclinés face au Centre Bintou Dembélé de Koulikoro.

Les autorités administratives, locales ainsi que la jeunesse,  ont salué et rassuré leur adhésion et soutien à cette initiative de Mme Fofana Goundo Souko, promotrice dudit centre.
C’est avec enthousiasme que Mme Fofana Goundo Souko a  salué toute la population de Fana à travers les autorités pour cet appui constant. Elle n’a pas manqué  de  remercier le promoteur du lycée « Fouta Touro » de Fana  qui a abrité le lancement de son centre. Pour la promotrice du centre Espoir de  Goundo Souko de Fana, son souhait  le plus ardant est de voir les jeunes s’intéresser  activement au développement et à la dynamisation du basket-ball à Fana. Cela, dans un environnement professionnel offrant des perspectives d'avenir. Aux dires de Mme Fofana, son centre encadre de nos jours plus d’une cinquantaine jeunes filles et garçons à savoir les minimes, cadets et les poussins.  Pour terminer, elle a remercié M. Daouda Kouyaté, président des jeunes leaders de Fana pour son soutien.

Cette cérémonie inaugurale a été sanctionnée  par un match qui a opposé en filles et garçons les deux centres « Goundo Souko » de Fana et « Bintou Dembélé » de Koulikoro.
Signalons que le centre Bintou Dembélé (C B D) de Koulikoro a été créé en 2006 avec comme objectif de former des produits qui, dans l’avenir, pourront défendre les couleurs  du pays en matière de basketball.  Ce centre encadre plus d’une centaine de jeunes filles et garçons. Et ces jeunes ont su montrer leur savoir-faire à Fana face aux éléments du centre Espoir de Goundo Souko filles et garçons.  CBD de Koulikoro en garçon ont dominé  le centre espoir de Fana (CSF) 17 à 15. Le face à face des filles s’est soldé par 18 à 7, un score remporté par les filles du CBD de Koulikoro.

L’audace de CBD de Koulikoro à se faire une place dans la cour des grands, est en train d’être matérialisée petit à petit. Cela à travers la rigueur.  Concernant les Espoirs de Fana, le cap se maintient, car il est à son début.

Match retransmis en direct sur certaines radios de Fana,  les populations  étaient très heureuses de voir jouer avec conviction et détermination, les deux centres pour faire profiter leur talent  et savoir-faire.

Signalons que Mme Fofana Goundo Souko a fondé sa passion dans le sport, notamment le basket- ball,  une discipline qui lui a ouvert toutes les portes de la réussite.  Très joviale, cette maman de quatre enfants veut désormais  inciter les jeunes de Fana autour du basket –ball, d’où la création d’un centre.

Née il y a plus d’une quarantaine d’années à Koula dans la région de Koulikoro, Mme Fofana Goundo Souko est un pur produit du lycée de Banamba. Depuis  son enfance, elle a opté pour la balle au panier. C’est pourquoi,  son passage au lycée de Banamba n’a pas été inaperçu à travers son savoir jouer et son courage pour la promotion de cette discipline. Cette diplômée en comptabilité de gestion à l’Ecole des hautes études Pratique (EHEP), fut joueuse à l’AS-réal et au stade Malien de Bamako « B » et l’équipe Nationale cadette du Mali. Mme Fofana fut également  titulaire de l’équipe féminine de basket-ball de la commune II du district de Bamako.

Goundo Souko est enseignante de sciences naturelles et physique-chimie au groupe scolaire deuxième cycle SNPC de Fana, elle a été élue récemment  Présidente du district de basket de Dioila.

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la rencontre de la directrice générale de la CMSS : Le recensement général pour mieux gérer les pensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/rencontre-directrice-generale-cmss-recensement-general-mieux-gerer-les-pensions-301082.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 13:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La caisse malienne de la sécurité sociale a entrepris depuis le début de ce mois de mai, un recensement général de tous les pensionnés maliens. Il vise à établir une liste exhaustive des retraités et des décès.

&nbsp;
Pour une gestion rigoureuse et une satisfaction des usagers, la caisse malienne de la sécurité sociale a entrepris depuis 2008, le recensement général des bénéficiaires de la pension.

&nbsp;
La directrice générale de la CMSS, Madame Camara Oumou Marie Dicko a rappelé que la caisse ne prend en compte que la pension des fonctionnaires retraités maliens. Ainsi, le pensionné peut donner une procuration à une autre personne pour le remplacer en cas d’empêchement. Cette procuration n’est valable que pour 3 mois.

&nbsp;
Par ailleurs, elle a laissé entendre que la pension d’un femme fonctionnaire décédée peut s’éteindre surtout si les enfants bénéficient des allocations à travers leur père. Au cas échéant, la caisse est obligée de mener une enquête pour savoir la position du mari et des enfants pour en tirer une conclusion. Sa pension peut être reversée au mari si celui-ci est indigent ou impotent.
En outre, la directrice a souhaité que l’assemblée nationale vote le projet de loi pour  ramener l’âge de la majorité de 21 à 18 ans.

&nbsp;
<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Griotisme ou règlement de compte : Quand le clash devient une tendance chez les jeunes griottes </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/griotisme-reglement-compte-clash-devient-tendance-chez-les-jeunes-griottes-300932.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 13:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Issues des familles ou le griottisme est un héritage,  certaine jeunes femmes chanteuses de surcroit griottes, ont encore un long chemin à faire pour  bien se perfectionner,  si toute fois elles veulent  être des vraies poétesses ou musiciennes itinérantes et dépositaires de la mémoire de la société et de la tradition orale.

&nbsp;
Ne se souciant pas de cela, elles se mettent à se chamailler à travers des chansons lors des concerts ou dans des productions (K7 et CD). Les populations commencent à manifester leur ras-le-bol face à ce comportement que viennent d’adopter les jeunes griottes.
Si, on a eu le courage de prendre de mesures contre les rappeurs qui se lançaient des escarmouches,  des termes provocateurs et  injurieux, alors pourquoi pas contre ces griottes qui sont sur la même voie?

&nbsp;
La population n’a pas besoin de leurs sornettes. Qu’elles aillent à école des grandes griottes que sont leurs mamans, grands-mères et même des arrières grands-mères, qui se sont illustrées à travers engagement pour promouvoir le griottisme. Cela, à travers la réconciliation et la cohésion sociale des familles, époux et épouses en conflit.  Mais tel n’est pas le cas pour des jeunes griottes, qui ne se côtoient jamais et qui se dénigrent entre elles. La question que l’on se pose est pourquoi cette tendance ? Celles  qui en font un métier ont-elles quelque chose à gagner de dans ?
Le dernier cas en exemple est le concert organisé par la radio Guintan au palais de la culture Amadou Hampaté Ba, au cours duquel les griottes invitées se sont acharnées sur leur talent de la musique Malienne. Donc, nous taisons son nom. Elle a été traitée de tous les mots à travers des chansons, par celles-là, qu’elle les a toujours portées  secours sur le plan social et professionnel.
Si les adeptes de ce mode de griottisme ne prennent pas conscience de la situation va  dégénérer un jour et cela coûtera cher aux pratiquantes.
Au lieu de se montrer comme les plus fortes en la matière ou maîtresse  de clash, ne faudrait- il pas se montrer très performant sur scène.
Le constat est que les jeunes griottes sont nulles sur scène surtout sur le plan de l’improvisation. La preuve, lors du passage de Sira Kouyaté dans l’émission d’Africable Télévision, les spectateurs et  téléspectateurs ont eu du mal à supporter  sinon de croire que c’était la même cantatrice Sira  qui se défend bien dans ses œuvres. Cela dit, elle ne maitrise pas assez son travail sans l’apport de quelqu’un d’autre. On comprend bien que les arrangeurs jouent vraiment un rôle prépondérant dans l’agencement des textes de ces chanteuses. Et une fois la sortie de l’album, elles se croient déjà des grandes cantatrices, pourtant l’album sorti est un travail collégial.

&nbsp;
De nos jours, il y a de nombreuses chanteuses qui sont dans ce cas comme Sira Kouyaté. Aussi, en plus du clash, certaines ne font que chanter en termes vulgaires comme vient de faire le nommée Safi Diabaté « Wadada ». Que des balivernes ! Une chanson où elle traite les gens de photocopie et d’original………quelle obscénité ?

&nbsp;
Les populations n’ont pas besoin de tout cela, mais du vrai griottisme, c'est-à-dire faire des louanges à travers la bravoure des personnes qui ont su surmonter des obstacles pour venir au bout de leurs ambitions. Aussi, elles ont besoin des vieilles chansons qui éveillent la conscience des maliens.
Il est temps d’arrêter ce brouhaha, règlement de compte ou de l’égoïsme afin d’avancer, quand  on sait que tout être vivant dépend de sa destinée. Quand  elle te tend la main, il n’y a rien de mal, c’est ta chance à toi.
Ne sont- elles pas à faire le bouffon quand on sait qu’un bouffon c’est quelqu’un  qui se rend ridicule et perd toute crédibilité de par son comportement. Que Dieu nous en garde ! Sinon quand nos griottes se laissent aller avec cette tendance….

&nbsp;
Mariétou Konaté]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Où en sommes&#45;nous avec la salubrité des derniers samedis du mois ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/en-sommes-salubrite-derniers-samedis-du-mois-300892.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 13:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La journée nationale de la salubrité dans notre pays a été lancée officiellement depuis le 25 janvier 2014 par le ministre de la tutelle en cette date, Ousmane Ag Rhissa. Cette politique avait pour objectif de retrouver Bamako comme  ville coquette (petit Paris) de la sous-région comme l’a si bien rappelé le Maire du district de Bamako, M. Adama Sangaré lors de cette cérémonie.

&nbsp;
Actuellement, l’on se demande où nous en sommes à ce jour par l’application de cette initiative. Car, le constat est que la participation des volontaires est en train de s’amoindri surtout en cette veille d’hivernage.
<strong>Alimatou Djénépo</strong>

Spéculation foncière: Le marché de Daoudabougou bradé par la mairie !
Le marché de Daoudabougou se trouve au cœur d’un véritable scandale foncier depuis maintenant des années. La mairie ayant morcelé et vendu la quasi-totalité des parcelles du marché avec de faux documents, elle cherche à tout prix à faire déguerpir les occupants. Cependant, l’association des commerçants détaillants du marché de Daoudabougou (AC.D.M.A.D) avec à sa tête M. Mamadou Diarra ne compte pas baisser les bras et se faire avoir. Ainsi, les membres de la dite association, entendent porter l’affaire jusqu’au plus haut sommet de l’Etat. Le président de l’association et son entourage avaient pris contact avec Moussa Mara quand il était au ministère de l’urbanisme et politique de la ville. Maintenant ils voudraient bien le rencontrer pour gérer vite c dossier afin de bouter les spéculateurs fonciers et leurs clients.
<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière : Une nouvelle mode de mendicité !  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/circulation-routiere-nouvelle-mode-mendicite-300792.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 04:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quémander le prix d’essence aux usagers est devenu un phénomène dans la circulation par certains jeunes mal intentionnés.

&nbsp;

Chaque jour que Dieu fait, bon nombre d’usagers tombent dans les mailles de ces nouveaux mendiants. Cette nouvelle tendance est bien différente de celle pratiquée par les talibés qui sont de la rue avec des boites en main pour chercher de quoi manger. Il y figure des garçons comme des filles. La différence est que cette mode est beaucoup plus rentable. Car, ils réussissent à soutirer de sommes importantes  des personnes de bonnes volontés, notamment des femmes dans la circulation. Comment ces jeunes ‘’branchés’’ de la capitale opèrent ? Quelles  sont les zones ciblées pour mener des opérations ?
Les reconnaitre n’est même pas difficile puisqu’ils gagnent du terrain. La technique est très simple : D’abord ils se griffent avec un sac accroché au guidon de leur moto et font semblant  d’aller au boulot. Arrivés au centre -ville, tout de suite ils éteignent leurs motos censée être en panne sèche ou crevée, au bord des artères les plus fréquentées. Sinon, ils font de simples gestes  des mains  jusqu’à ce qu’ils tombent sur une bonne volonté. Par coup de chance, certaines personnes de bonne volonté  leur filent 1000 F, voire 2000FCFA de passage.  Souvent en misant sur une forte somme, ils expliquent avoir un long trajet et que son engin est en panne d’essence ou en crevaison « le pneu est même foutu », disent certains.

&nbsp;
Enfin, ayant leur compte, certains d’entre eux  poussent juste un tout petit peu pour devancer et  recommencer à chercher de l’aide. D’autres ont des coins préférés, c’est pourquoi il n’est pas rare de les rencontrer à l’entrée du pont de Martyrs, le pont Fahd, devant la cité Administrative ou à la montée de l’échangeur du Quartier-Mali  ou l’échangeur multiple de l’ACI qui mène à  Djicoroni-para. A ce sujet, les autorités sont interpellées à garder un œil vigilant  sur cette pratique  afin que les auteurs soient mis hors d’état de nuire, car la population ne doit pas se faire avoir par des jeunes oisifs et profiteurs.
Alimatou  Djénépo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée politique du parti citoyen pour le renouveau (PCR) : La commune rurale du Mandé choisit  le thème : « Emploi des jeunes dans le monde rural » </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-du-parti-citoyen-renouveau-pcr-commune-rurale-du-mande-choisit-theme-emploi-jeunes-monde-rural-300422.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 04:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le parti citoyen pour le renouveau (PCR) a effectué sa rentrée politique le samedi 10 mai dernier dans la commune rurale du Mandé, plus précisément à Ouenzindougou au ‘’foyer des jeunes Mady Koné’’. Cette visite avait pour thème : « Emploi des jeunes dans le monde rural ». Etait aussi au programme,  la validation du bureau de la sous-section de la commune rurale du Mandé. Cette cérémonie grandiose était placée sous la présidence de M. Ousmane Ben Fana Traoré, président du PCR.

&nbsp;
Cette rentrée a été marquée par un accueil chaleureux des ressortissants de la commune rurale du Mandé, destinée à leur hôte du jour M. Ousmane Ben Fana Traoré et sa délégation ayant  fait le déplacement. On notait aussi la présence massive des chasseurs et  des griots de la localité. Très satisfait de cette première visite, les représentants du chef de quartier,  des 26 quartiers de la commune rurale du Mandé, le maire du Mandé, les partis amis que sont le RPM, l’URD, l’ASMA entre autres étaient tous au rendez-vous.

&nbsp;
Le  secrétaire général de la sous-section du Mandé, Lassana Ouédraogo, a fait observer une minute de silence à la mémoire de tous les militants du parti disparus, avant de marteler que leur préoccupation  est l’emploi des jeunes dans la commune hôte, une préoccupation des autorités en général. A cet effet, il a sollicité la création d’emplois dignes des jeunes de toutes les catégories. D’où il a proposé le domaine de l’agriculture pour les jeunes. Il  a demandé à tous les militants de s’unir afin de trouver une solution de développement de la commune.
Les options de la jeunesse étant connues de tout le monde, à savoir le manque d’emplois, le président du parti a noté qu’après la crise  ayant  secoué notre pays, poussé les activités économiques et entreprises à la faillite. Pour lui, après une telle crise, il faut un espace de confiance avec les jeunes afin de dynamiser le développement. Il s’est dit confiant en son parti membre du réseau des partis  libéraux de l’International Africain qui est en train de tout faire pour que les entreprises se délocalisent chez nous. Il s’est dit aussi confiant aux jeunes talentueux qui ont besoin qu’on leur  donne la chance aux jeunes talents pour qu’ils puissent avoir accès à des crédits afin de créer des emplois pour stimuler notre économie. Il a invité les jeunes à s’impliquer à la politique et en savoir plus là-dessus. Il donnera comme exemple que les hommes politiques sont sur toutes les structures, à commencer par le président de la république, voire la présence des hommes politiciens dans presque tous institution du pays.
M. Arby Mamadou, représentant des jeunes du parti, s’est joint  au président du parti en notant que la première solution pour le problème de chômage  des jeunes est l’emploi et la formation dans tous les domaines confondus.
Le nouveau bureau de la commune rurale du Mandé a été validé par le président du PCR.  Il compte 55 membres avec comme  président de la sous-section est l’artiste de renommée internationale M. Salif Keïta de Djoliba.
La cérémonie a pris fin par la marche  avec le drapeau du PCR par les jeunes militants sous l’hymne du parti de la commune. Rappelons que la devise du parti PCR est : « Unité, Paix et Progrès ».

&nbsp;
<strong>Adja </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’existence des écoles menacées  dans  les sites d’orpaillage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lexistence-ecoles-menacees-les-sites-dorpaillage-300852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 03:57:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans l’espoir de s’enrichir très rapidement, les jeunes scolaires réservent un  triste  sort aux écoles  dans  les sites d’orpaillage. Un phénomène lamentable à plusieurs égards.  Avec  des classes vides faute d’élèves, d’enseignants et  souvent  même de directeurs, presque tous attirés par les placers ou sites d’orpaillage traditionnel.

&nbsp;
Dans la plupart de ces localités, parler d’école ou même d’élèves devient souvent  une perte de temps puisqu’aux yeux des habitants,  l’activité aurifère est plus juteuse. De ce fait, hommes, femmes, jeunes et même adultes, tous s’y mettent pour leur compte.  Afin de décrier ce constat amer, le ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et des langues nationales, Mme Togola Marie Jacqueline Nana ne cesse d’effectuer des investigations allant dans  ce sens. C’est lors de son voyage la semaine dernière, dans les cercles de Kaniéba et Kita en la 1ère région, qu’elle a déploré l’état maladif des écoles dans ces deux localités. Elle a invité les autorités administratives, politiques, scolaires, les enseignants, les parents d’élèves, les collectivités et les comités de gestion scolaire de la région de Kayes à redoubler d’effort pour soigner l’école qu’elle qualifie de malade.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut des Jeunes Aveugles (IJA) : Un endroit en manque d’entretien</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/institut-jeunes-aveugles-ija-endroit-en-manque-dentretien-300202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 03:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut des Jeunes Aveugles du Mali (IJA) est une structure qui reçoit et éduque les jeunes handicapés  visuelles  est de nos jours devenus un endroit peu commode pour  accueillir les enfants. En général, quand quelqu’un est en situation de handicap visuel, certes il n’est pas différent des autres Etres, mais notre environnement et tout le reste doit être bien analysé. Pour cause, en marchant, ces jeunes peuvent se heurter aux objets et se blesser.
Les responsables de cet établissement  semblent oublier le principe  de l’entretien car ces derniers temps, on assiste à un délaissement total de cour  de l’Umav  et l’IJA partageant le même espace. De gauche à droite, des voitures garées en désordre, comme dans un  garage auto. Des herbes mortes, par  ci et par là. Les  responsables de cet établissement oublient que certains insectes peuvent poser leur nid et porter préjudice aux pauvres enfants. N’oublions pas que ces enfants ont aussi,  en plus des classes, leurs dortoirs dans cette même cour.  Aujourd’hui, ces locaux  sont très mal entretenus. Les lieux de distraction comme la case située dans la cour, sont envahis de termites, de poussière et  feuilles d’arbres mortes.
Avec une si grande cour, cet institut pouvait  devenir un lieu très important pour ces enfants et jeunes avec un peu d’investissement possible. Ainsi, les autorités et les dirigeants de cet institut sont interpellés à mettre un peu d’ordre  dans leur rang  pour venir en aide à ces enfants, en  réhabilitant cet endroit  et en l’entretenant.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daoubougou en commune V du district de Bamako : La famille Togola expulsée depuis janvier  reste toujours sans abri </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/daoubougou-en-commune-v-du-district-bamako-famille-togola-expulsee-depuis-janvier-reste-toujours-abri-300812.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 03:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils viennent de passer plus de quatre mois dans la rue sans abri. Ils étaient là, femmes enfants et chefs de famille au nombre d’une quarantaine entre les ustensiles de cuisines, meubles et autres objets étalés dans la rue. Le 17 Janvier 2014 restera gravé dans la mémoire des habitants du quartier de Daoudabougou près du centre de santé ASACODA, qui ont dû assister impuissants, à une scène horrible. Puisqu’ils voyaient déjà la famille Togola plongée dans un danger.

&nbsp;
Tous  les membres ont été  expulsés de leur maison par une quinzaine d’éléments de la garde nationale. Or, ils occupent cette maison depuis une vingtaine d’années. Munis de gaz lacrymogènes, des gourdins et armes aux mains, ces éléments n’ont pas donné le temps aux occupants de la maison de faire sortir leurs bagages. Ce sont eux-mêmes accompagnés d’un groupe de jeunes ‘’pousse-poussetiers’’ qui se sont donné la tâche de tout jeter dehors. C’était en l’absence des chefs de familles qui se trouvaient au travail. Pire, sans  présenter aucune grosse ou autre document quelconque, prouvant l’autorisation de faire sortir de force aux membres de la dite famille.
Cela fait près de cinq mois que cette famille n’a pas eu gain de cause au niveau de la justice. Ainsi, les auteurs de cet acte font comme si rien n’était.

&nbsp;

Quelle  cruauté !

&nbsp;
Tout est parti d’une affaire de litige foncier entre les membres de la famille Togola et un certain Abdou Cissé. Cela, depuis trois ans. Le vendredi  17 janvier 2014, sans avertissement, la famille Togola a subi une humiliation sans précédent. Une confusion totale pour cette famille qui, depuis les années quatre-vingt (1980), occupe cette maison payée par leur défunt père à Amadou Bassoum à travers Adama Doumbia, tous deux en vie. Ainsi, c’est Amadou Bassoum qui a remis le permis authentique de la parcelle à Adama Doumbia pour le nouvel acquéreur feu Bréhima Togola. Mais, le sieur Doumbia indique qu’il a perdu l’original de la notification. Le vendeur A. Bassoum fut obligé d’établir un duplicata pour le désormais propriétaire. Or, celui-là qui a mis les occupants de ladite maison est le fils à l’ami du sieur Doumbia qui dit avoir perdu les papiers originaux de la maison.  Au début de l’affaire, il y a 3 ans, c’est l’avocat d’Amadou Bassoum en la personne de Maître Sall qui défendait le dossier. Ce dernier étant décédé, les propriétaires n’ont plus été convoqués à la justice. C’est à leur grande surprise que la décision est tombée pour les expulser.  Ainsi donc, certains vieux du quartier ont démarché le chef de quartier et ont  formé une délégation pour rencontrer celui qui a commis ce forfait ainsi que le nommé Adama Doumbia.
Sous tension, Signalons que la première fois qu’ils ont été convoqués au tribunal de la commune V, le juge a constaté que leur numéro (L y 6) était différent de celui du plaignant (L A6). Ce même juge aurait demandé que le plaignant choisisse le bon numéro pour que le jugement puisse avoir lieu.

&nbsp;

Où est passée la loi ?
La loi du plus fort est toujours la meilleure, dit-on.  Et cette loi de la jungle vient d’être appliquée à ces cinq frères et leurs familles en pleine journée.  Avec l’aide de certains habitants et voisins du quartier, ils ont pu trouver des lieux pour se mettre à l’ abri en attendant. Mais jusqu’ici, les bagages demeurent dans la rue.

&nbsp;
Cinq mois de cauchemar, que feront  les cinq frères, chefs de familles qui ont été expulsés de leur concession l’hivernage qui plane déjà ?
Les populations du quartier Daoudabougou sont solidaires la preuve, elles ont empêché qu’on donne en location  cette maison litigieuse.  Pourquoi le commanditaire met la charrue avant les bœufs en voulant louer la maison à 200.000FCFA ?
A suivre !

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Mariétou Konaté]]> </content:encoded>
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<title>IBK à cœur ouvert dans le magazine Jeune Afrique : La communication fait&#45;elle défaut à Koulouba ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-communication-fait-elle-defaut-a-koulouba-301112.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 03:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_291272" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/ibk-suis-linfluence-personne-291262.html/attachment/ibk-maroc-3" rel="attachment wp-att-291272"><img class="size-full wp-image-291272" alt="IBK : &quot;Je ne suis sous l'influence de personne&quot;" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-maroc1.jpg" width="610" height="407" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita président Malien[/caption]

<strong>A cette  question, nous ne saurons répondre directement. Le constat est que roi du Mandé est entouré des journalistes réputés de grands professionnels grâce aux années d’expériences et d’exploits qu’ils ont  accomplies dans ce domaine.  Comme  Ladji  Bourama se dit homme d’honneur et de principe, nous osons croire qu’il n’a pas sollicité tous ces hommes de communication pour leurs  yeux.</strong>

&nbsp;

Sa photo fait la une du numéro 2783 du 11 au 17 mai de Jeune Afrique dans le quel IBK  traite sa communication de « lamentable » sur certaines questions brûlantes du pays, dont celle du Nord. C’était à la faveur d’une interview qu’il a gracieusement accordée à notre confrère de Jeune Afrique.
Et pendant  les vives périodes de la  course vers Koulouba, cette  même question du Nord était centre  des slogans de campagne en grande partie élaborée par sa cellule de communication. A l’issue de la campagne, le ‘’Mandé Mansa’’ a été plébiscité par un suffrage exprimé de 77%.  Malgré tout, IBK dénoncent la lenteur des agents  de communication qui l’entourent : « Vous touchez du doigt l’essentiel. Depuis le début, y compris sur les problèmes du Nord, notre communication  a été lamentable. A lorsque je le répète, nous n’avons rien à cacher et que sur le plan de l’éthique, ce serait à moi d’en remonter à mes adversaires….», a-t-il déploré.
Même si nous ne donnons pas totalement raison à IBK, nous avons l’impression que quelque chose ne passe pas entre lui et ses agents de communication. Car, nous ne pouvons pas comprendre que tous ces sujets qui défraient  les chroniques soient détaillés par le président lui-même dans la presse internationale. Le Mali serait-il en manque de journalistes chevronnés pour traiter ces sujets ? Nous n’en sommes pas sûrs. On le sait, celui qui a fait de lui le héros de la partie est l’un des célèbres analystes politiques de la presse malienne.  Pourquoi accorde-t-il tant de disponibilité à la presse étrangère ? Une loi du journalisme nous apprend qu’une ‘’information à un Kilomètre de chez moi est plus importante que dix mille informations à dix mille kilomètres de chez moi’’. Cette leçon a été apprise par ces mêmes gourous de la presse qui constituent sa cellule de communication. Pourquoi ne pas démystifier les informations qui concernent Koulouba, puisque Moussa Mara vient de dire à la déclaration de politique générale à l’hémicycle que le gouvernement n’a rien à cacher. Il s’avère très gênant pour la presse malienne de voir les maliens s’informer sur les grandes questions du Pays via la presse internationale.
La meilleure valorisation  que le gouvernement puisse nous faire est de nous  faciliter l’accès aux informations des institutions nationales. Pourtant, nos journalistes peinent pour avoir la plus élémentaire des informations. Un journaliste malien n’aura jamais  ce prestige d’interviewer en tête à tête le président malien. Même si personnellement le boss lui-même n’en voit pas d’inconvénient, son staff de communication ne le lui permettra pas.
Cette attitude prouve que le courant ne passe pas entre IBK et ses agents de communication. Il vient d’ailleurs de l’attester  à l’issue de la fameuse interview de Jeune Afrique dont voici un autre passage : « Je me suis laissé calomnier, en me disant que tout ce qui est excessif est insignifiant et que j’ai le cuir épais…. ». Ces mots signifient –ils que  le roi fait toujours le mauvais élève des conseillers en communication pour éviter ses ‘’clashes’’  à l’endroit de ses adversaires politiques ?
En tout cas, la réussite du mandat d’un président démocratiquement élu dépend en grande partie à la réussite de la communication autour de lui. Le  gouvernement IBK ne fera pas exception à cette règle. L’ancien Dictateur Moussa Traoré  ne nous dira pas le contraire !
<strong>Christelle</strong>

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<title>Pourquoi ne pas le dire ?: Les transports en commun utilisent des Klaxons des véhicules d’urgence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pas-dire-les-transports-en-commun-utilisent-klaxons-vehicules-durgence-300262.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 03:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la circulation routière, il y a trop de laissez aller dans notre pays notamment dans la capitale. Les autorités restent muettes par rapport aux mauvais comportements des usagers indisciplinés. </strong>

&nbsp;
En effet, certains conducteurs de véhicules de  transports en commun se permettent de doter leur engin  de klaxons  utilisés généralement  par les véhicules d’urgence comme les ambulances des sapeurs-pompiers, des hôpitaux ou celle  des forces de sécurité.  Cela  au vu et au su des autorités.
Si ces engins klaxonnent derrière un conducteur de motos, l’intéressé ne sait plus où mettre la tête. Car, le bruit du klaxon est éblouissant. Et  cela peut provoquer des accidents. Certains de ces klaxons sont continuels et peuvent durer quelques minutes. Or, ce sont des bruits qui sont très nuisibles pour l’audition.

&nbsp;
Le ministère des transports  et celui la sécurité doivent prendre des  mesures pour mettre un frein à cette inconduite qui risque de pousser la population à ne plus à accorder de l’importance à l’alarme des ambulances.

&nbsp;
<strong> Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du pays : Le régime IBK partagé entre deux scandales !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-du-pays-regime-ibk-partage-scandales-300952.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 03:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/photo-famille-du-nouveau-gouvernement-lissue-du-1er-conseil-ministres-tenu-ce-mercredi-16-avril-2014-245942.html/attachment/gouvernement-mara-6" rel="attachment wp-att-245862"><img class="aligncenter size-full wp-image-245862" alt="Gouvernement Mara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Gouvernement-Mara-6.jpg" width="620" height="413" /></a>On peut désormais se targuer de douter de la bonne foi des ténors du régime IBK. Installé il y a moins d’un an, ce régime est en passe d’essuyer deux camoufler en l’espace de quelques semaines. Il s’agit notamment de l’affaire dite « Michel Tomy » et celle de l’avion présidentiel exposée à l’assemblée par le Premier ministre Moussa Mara la semaine dernière.

&nbsp;
Ces scandales vont-ils affecter le nouveau régime IBK qui entame son 1er quinquennat dans une situation déjà difficile par la crise au nord et celle financière  due au repli des bailleurs de fonds et autres partenaires. Il y a quelques jours, Moussa Mara, nouvellement nommé premier ministre se faisait ridiculiser devant l’assemblée nationale à propos de l’achat de l’avion présidentiel par  IBK sans informer les maliens au préalable. Bien avant,  « l’affaire Michel Tomi » avait chauffé à blanc tout Koulouba et le RPM. Mais jusqu’ici, cet affront n’est pas encore lavé. En saisissant une demi-douzaine d’avocat, le président le président voulait impressionner l’opinion nationale et internationale. Ne doit-on pas douter à juste titre de la bonne foi des plus hautes autorités de la république ? Car jusqu’à  preuve de contraire, rien prouve que nos responsables auront raison dans ces deux affaires aussi scandaleuses l’une comme l’autre.

&nbsp;
<strong>Dado Camara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evaluation des services sociaux de base dans le budget 2014 : Le GSB prône l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie en faveur de la scolarisation des filles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/evaluation-services-sociaux-base-budget-2014-gsb-prone-lelaboration-mise-en-oeuvre-dune-strategie-en-faveur-scolarisation-filles-300772.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 May 2014 04:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la réalisation de son projet d’appui aux initiatives du contrôle citoyen de l’action publique, le groupe suivi budgétaire a décidé d’évaluer  la part des services sociaux de base dans le budget de l’Etat 2014 par rapport aux OMD.  La présentation du rapport s’est a eu lieu le lundi dernier au siège du groupe suivi budgétaire sous la direction du président du GSB, M. Tièmoko Souleymane Sangaré.

&nbsp;
Cette rencontre a aussi enregistré la présence du le coordinateur de la cellule CSCRP, M. Cherif Ben Alwata, de la représentante du ministre de l’économie et des finance, Mme Diakité Kadidiatou Doumbia et autres membres du GSB.
L’objectif visé par cette rencontre d’information était de partager avec les organisations faitières de la société civile, les PTF, les autorités politiques et administratives et les media, les résultats d’évaluation de la part des services sociaux de base dans le budget de l’Etat 2014 par rapport aux Objectifs du Millénaire pour le Développement.

&nbsp;
Selon le président du GSB, cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet, se justifie par l’intérêt et la forte attente des populations par rapport à l’accès aux services sociaux de base ainsi qu’au respect des droits humains consignés dans les engagements internationaux, d’une part. Et leur besoin d’information sur la prise en compte des préoccupations dans la  planification budgétaire, d’autre part, a-t-il ajouté.
Cette étude menée et présentée  par le consultant, M. Aboubacar Bougoudogo. Pour lui, la double crise politique et institutionnelle survenue en 2012 a eu un impact négatif sur les activités économiques au Mali. C’est ainsi que  le volume des investissements publics a baissé de 60% en 2012 par rapport à 2011, avec l’arrêt ou le ralentissement des projets d’infrastructures du millénium challenge corporation (MCC) et des aménagements hydrauliques dans  l’agriculture. Et de marteler que du coup, les dépenses publiques d’investissement sont de 8,7% à 2,6% du PIB entre 2011 et 2012 (Note de présentation, budget 2013). Il  soulignera que le Mali continue de subir les conséquences de cette crise.
Ce rapport, structuré en 40 pages, touche la plupart des domaines des OMD à savoir l’éducation, la santé et autres secteurs sociaux. Cela concerne le plan du contexte sociodémographique  et économique, les objectifs du millénaire pour le développement et secteur sociaux  dans le budget d’Etat 2014.

&nbsp;
Il ressort dans le document issu du sommet mondiale du Millénaire qui a renouvelé les engagements pris par la communauté internationale pour « un Monde pour tous », que  les OMD constituent un cadre d’orientation et un plaidoyer pour la promotion d’une vision à long terme du développement (horizon 2015).

&nbsp;
Pour une meilleure budgétisation des services sociaux de base, le GSB a élaboré quelques recommandations qui sont entre autres, la poursuite des efforts  pour  l’alignement des budgets annuels sur les axes du CSCRP ; la prise de mesure pour financer les dépenses courantes de l’Etat à partir des ressources internes ; l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie en faveur de la scolarisation des filles, entre autres.
<strong>Adja </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Fête du Premier mai : Le syndicat de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale était au rendez vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fete-du-premier-mai-syndicat-caisse-malienne-securite-sociale-etait-au-rendez-285882.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 May 2014 04:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier Mai, le Mali à l’instar de la communauté internationale, a célébré la journée internationale du travail. Le bureau syndical de la CMSS n’est pas resté en marge de cette journée. C’est ainsi que les femmes et les hommes de cette institution, appuyés par  la Direction, se sont mis dans les couleurs festives avant et pendant  cette  journée. En effet,  deux jours en avant, les agents de la caisse ont vu nécessaire de procéder à des activités qui riment avec les objectifs de leur institution.</p>
<p>&nbsp;<br />
Les  28 et 29 avril, les agents de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale ont respectivement procédé au don sang  en vue sauver des vies. Le  personnel a rendu des visites dans les centres hospitaliers pour s’imprégner de l’état de santé des malades pris en charge par l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO). Ces visites ont été sanctionnées par la remise des enveloppes symboliques aux malades, pour joindre l’utile à l’agréable. Le mercredi 30 avril, un match de football a opposé les femmes de la CMSS et celles de la CNAM dont « les  gagnants sont tout simplement les travailleurs du Mali », Selon M. Modibo Yattara,  Secrétaire Général du syndicat de la CMSS. Mais en réalité, le score a été de 1-0 à la faveur de la CNAM.  Au jour J, les agents de l’institution ont participé au traditionnel  défilé de l’UNTM, avant de donner un spectacle inédit avec un mélange de mélodies du sud et  du Nord comme pour rappeler que le 1er mai de cette année est placé sous le signe de la paix et de le cohésion sociale entre le Nord et le Sud du Mali. A cet effet, le célèbre Moulaye Diarra de Bamako et Baba Salah, l’enfant prodige du  désert, ont fait danser les agents de la caisse sous les rythmes de Kayes  à Kidal, passant par Tombouctou et Gao.  Le plus étonnant pendant le show était de voir Baba Salah chanter le Balani comme un bon Senoufo du Kénédougou. L’objectif de cette fête est selon Monsieur  Yattara, de prendre en témoin l’opinion sur  la cohésion sociale qui règne au sien de la caisse  de Kayes jusqu’au Nord. Il n’a pas tari d’éloge  pour la Directrice Nationale qui n’a  ménagé aucun effort pour le bien-être des travailleurs de la boite. Ainsi : « entre le comité syndical et la Direction, tout va bien. Il y avait  bien entendu une série de besoins pour nos consoeurs et confrères des régions sur les primes de zone et d’autres plateformes de revendication. La direction s’attèle à ce que tous les travailleurs de Kayes à Kidal soient satisfaits à leur demande. », a-t-il dit.</p>
<p>&nbsp;<br />
La directrice générale a été vivement remerciée par l’ensemble des travailleurs de la CMSS pour  tout l’effort qu’elle  a abattu  en vue des résultats que la caisse connait de nos jours. Le  traditionnel recensement général  des  retraités en est une parfaite illustration.</p>
<p>&nbsp;<br />
Signalons que la CMSS compte  de nos jours 800 agents sur l’étendue du territoire national. En tout cas, ces festivités du 1er Mai assurent davantage l’opinion que seule la solidarité est le souci principal des agents de la CMSS pour que les couches vulnérables aient un meilleur avenir au Mali.</p>
<p>&nbsp;<br />
<b>Christelle</p>
<p></b></p>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Internationale de la liberté de la presse :  71 journalistes tués, 826 arrêtés, 2160 agressés, 87 enlevés, et 77 exilés… dans le Monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-internationale-liberte-presse-71-journalistes-tues-826-arretes-2160-agresses-87-enleves-77-exiles-monde-285842.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 May 2014 04:40:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_239982" align="alignleft" width="223"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mahamadou-camara-ministre-lenic-suis-pret-combat-239962.html/attachment/mahamadou-camara" rel="attachment wp-att-239982"><img class="size-full wp-image-239982" alt="Mahamadou Camara - Ministère de l’Economie numérique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mahamadou-Camara.jpg" width="223" height="226" /></a> Mahamadou Camara ministre de l’ENIC[/caption]

<b>Le Mali, à l’instar des autre pays a célébré la Journée Internationale de la Liberté de la Presse le samedi 3 mai dernier sous le thème : « la presse Malienne engagée pour la paix et la réconciliation Nationale ». C’était sous la présidence du Ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication Mahamadou Camara,  en présence de l’ensemble de la presse malienne et Internationale ainsi que plusieurs invités de marque.</b>

&nbsp;
La commémoration de la journée du 3 mai 2014 est très spéciale pour les hommes de la presse malienne. Toute chose qui permet de faire le bilan de la situation et d’envisager des perspectives.
Signalons que le Mali  a perdu 23 places cette année en se classant 122ème  sur 178. Ainsi, dans le monde, il y a eu 71 journalistes ont été tués, 826 arrêtés, 2160 agressés, 87 enlèves et 77 exilés obligés de tout abandonné, a indiqué Makan Koné.

&nbsp;
Selon le président de la maison de la presse : «  nous devons assurément jouer notre rôle en cette circonstance comme d’autres passées, pleinement notre rôle  d’information et d’éveil des esprits  et des consciences afin que jamais la liberté de la presse, d’expression et toutes libertés, ne soit aussi menacée qu’elle l’a été il y a encore quelques mois dans notre pays ». Il a rappelé  les agressions, emprisonnements, interpellations intempestives qu’ont subis nombre de journalistes. Il a aussi fait cas des descentes musclées dans les rédactions, irruptions dans les bureaux,  des enlèvements manu-militari de certains confrères. D’où il a martelé : « Nous n’oublierons jamais les détentions illégales qu’ont subies certains de nos confrères et les menaces de morts et aucun démocrate ne pourra oublier cette page noire, combien fraiche dans nos mémoires encore, de notre histoire récente ».
Un vibrant hommage a été rendu aux deux journalistes de RFI, abattus sauvagement au nord du Mali par des bandits armés. Cela à travers une prestation musicale d’Altimé Tamboura, une jeune artiste en herbe.

&nbsp;
Le ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication, Mahamadou Camara parlera du rôle éminent de la presse malienne dans le processus du retour de la paix et de l’unité nationale. Selon lui, les valeurs de paix et de tolérance sont des fondements de la culture malienne. Et d’ajouter que le rôle de la presse est capital. C’est ainsi que le gouvernement de la république du Mali reste engagé pour améliorer l’accompagnement des médias et poursuivre les réflexions ainsi que les concertations avec tous les acteurs du secteur autour des préoccupations transversales et spécifiques.  D’après le ministre, le rôle des médias est incontournable et capital, c’est un moyen de débattre du développement pour qu’une bonne gouvernance puisse exister, dit-il. Aussi, il a invité les journalistes au respect de la déontologie et de l’éthique. Lors de son intervention le Ministre a promis l’ouverture très prochaine d’une école de journalisme au Mali. Il a aussi fait promesse de créer les conditions de travail des journalistes et l’accord autour d’une convention collective.

&nbsp;
Au cours de la dite journée, lors des échanges sur le thème animé par des panelistes, Madame Héléne Papin, ancienne journaliste de RFI, aujourd’hui à la Minusma, M. Serge Daniel, journaliste correspondant de RFI, Docteur Oumar Maiga et le doyen M. Diomaci Bomboté ont évoqué le rôle important des journalistes pour informer l’opinion publique. Le respect de l’éthique et de la déontologie ont été des points assaillants de la journée. Malgré les dangers imminents que courent les journalistes dans l’exercice  de leur fonction, le rôle de la presse reste primordial dans le développement d’un pays.

&nbsp;
Serge Daniel, journaliste de RFI, a été désigné comme une référence lors de cette journée, car il a entretenu l’auditoire sur le rôle du journaliste et de sa responsabilité à travers 4 exemples qui ont été des sources évoqués pour l’ensemble de la presse malienne. A ses dires, dans les commentaires, il faut que les pouvoirs publics fassent leur devoir de bien informer l’opinion publique à temps. Il indiquera aux journalistes : « on ne peut nous respecter si on ne se respecte pas  nous-mêmes ».
Le doyen Bomboté dira aux  journalistes de ne pas avoir peur, qu’ils aient confiance en eux-mêmes et d’accepter les critiques, d’être humbles et avoir le sens de la responsabilité.

&nbsp;
<b>Fatoumata Coulibaly

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kafo Jiginew : L’institution de micro finance qui comprend les femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/kafo-jiginew-linstitution-micro-finance-comprend-les-femmes-285802.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 May 2014 04:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_121234" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/microfinance-kafo-jiginew-en-chute-libre-121231.html/attachment/kafojigew" rel="attachment wp-att-121234"><img class="size-full wp-image-121234" alt="Kafo Jiginew : L’institution de micro finance " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/kafojigew.jpg" width="315" height="261" /></a> siège Kafo jiginew Bamako[/caption]

Entre cette institution de micro finance  et les femmes, c’est juste une histoire de complicité. Et pour cause, de sa création à nos jours, Kafo Jiginew accorde des avantages particuliers aux sociétaires femmes qui ont choisi leur institution pour braver des difficultés économiques auxquelles elles sont confrontées. Avec une expérience de plus vingt ans dans la micro finance, Kafo Jiginew peut être considérée comme une référence à la matière et un véritable outil de développement pour des associations et groupement surtout en milieu rural.

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Sur plus de 341.000 sociétaires  de Kafo Jiginew, les femmes constituent 25%. Un chiffre qui n’est pas exhaustif. Car chaque jour que Dieu fait une nouvelle adhérente fait son entrée dans cette grande famille de micro finance pour se garantir un avenir meilleur. Aider une femme à s’épanouir économiquement, c’est aider toute  une communauté. Cette optique, Kafo Jiginew l’a compris. Car, selon M.  Ibrahima Keïta, Directeur General Adjoint : « Tout ce que la femme bénéficie en terme d’économie est investi dans la famille d’une manière ou d’une autre. La femme est toujours soucieuse du bien être de son foyer ».

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Des avantages uniquement pour les femmes
Kafo Jiginew fait une discrimination entre les hommes et femmes et il l’assume. Car selon Mr Coulibaly cette discrimination est positive car tout le monde dans la société bénéficie de la promotion des femmes. Elles  peuvent ouvrir leur compte avec 5000 CFA sur les 9000, initialement prévus. La caisse leur donne le temps de payer le reste après sans les bousculer. En plus Kafo Jiginew a aidé des centaines de femmes surtout dans les milieux ruraux.
Une sociétaire à Sikasso dont le chiffre d’affaire dépasse les 800 millions est un produit fait de Kafo Jiginew. Grâce à la confiance  que l’institution lui accorde tout en l’encadrant sur les droits et les devoirs du sociétaire  et les importances du remboursement de la dette.
Notre objectif, c’est permettre à nos sociétaires d’avoir une certaine indépendance économique que ce soit une femme ou un homme. Et je crois que tel doit être l’objectif de toute institution de micro finance dans un pays en voie de développement, selon M. Keïta. Cette brave dame n’est pas la seule personne qui a bénéficié de cet exploit. Nous avons une avicultrice chevronnée de Kabala à qui la caisse a octroyé une dette très signifiante de 60 millions et les relations sont bonnes entre cette chef d’entreprise. Une autre de Bougouni vient d’avoir un prêt de 10 millions pour booster son chiffre d’affaire de fabrique de savon. C’est pourquoi elle est  la seule institution qui a bénéficié d’un prêt  3 milliards de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Signalons que ce geste de  cette banque ouest africaine est une première : « C’est la première fois. La BOAD n’a jamais accordé de prêt même à une banque », a précisé M Keita. Ce prêt a permis à Kafo Jiginew d’être plus proche à ces partenaires incontournables qui sont des cultivateurs. Pour promouvoir l’agriculture familiale, Kafo Jiginew a joint ses efforts à ce prêt de la BOAD pour octroyer des charrues de b?ufs, 200 boeufs de labour  et surtout des tracteurs aux cultivateurs. A cet effet, 137 tracteurs ont été octroyé aux cultivateurs sur toutes leurs zones d’intervention. Après un audit digne des experts, la BOAD est sur le point de finaliser un prêt de  3.5 milliards pour la même cause. Et : « Ce fonds va nous permettre de faire un prêt de 200 tracteurs aux cultivateurs », a rassuré M. Coulibaly. Signalons  que ces prêts seront remboursés dans des délais qui corroborent avec les possibilités des sociétaires.

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<strong>Malgré cet exploit, des difficultés</strong>

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En dépit de  la confiance des institutions de finance de la sous-région, Kafo Jiginew n’arrive pas à séduire le gouvernement malien. Pourtant, elle  appuie le gouvernement dans ses programmes de développement. Nous avons souvenance, le prêt  des tracteurs octroyé aux paysans par le gouvernement  il y a quelques années, n’a pas eu son résultat escompté, car nous avons des milliers de  cultivateurs qui en ont besoin et attendent encore. Mieux, une partie  du fonds de Développement Economique (FED) octroyé au Mali a été prêté à Kafo pour des activités de développement communautaires a été intégralement payé : « L’Etat n’as pas un franc avec nous », a affirmé M. C’est pourquoi le FED va octroyer se fonds directement à Kafo Jiginew Keita. Malgré tout, l’amalgame reste un arrête dans la gorge de Kafo Jiginew. Jusqu'à présent l’institution reste seule face à des multiples défis. L’Etat ne fait rien pour leur
faciliter la tâche.

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L’institution compte 600 travailleurs et des milliers de sociétaires. Elle sollicite donc l’appui du gouvernement. Membre  de la Confédération des Institutions de Micro Finance de l’Afrique de l’Ouest, elle constate avec amertume que tous ces pays membres sont soutenus par leur gouvernement sauf le Mali.

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Dans certains pays, l’Etat garantit des prêts pour leurs institutions de micro finance. Tel n’est pas le cas chez nous, a déploré M. Keïta  L’autre principale difficulté qui coupe le sommeil à Kafo Jiginew est sans doute le refus de certains sociétaires de s’acquitter de leur dette. Pourtant le sociétaire est soumis à une séance de sensibilisation sur l’importance de l’utilisation du prêt et de s’acquitter de sa dette. De nos jours, Kafo Jiginew traine  plus 22 milliards de FCA.  Le dépôt des membres avoisine les 25 milliards. C’est pourquoi Kafo Jiginew lance un vibrant appel aux sociétaires qui ne comprennent car c’est grâce au remboursement des dettes que d’autres en bénéficieront pour prospérer leurs affaires. Kafo Jiginew, une institution qui vous comprend!

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<b>Christelle


</b>]]> </content:encoded>
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<title>Accès à la terre : WILDAF oeuvre au renforcement des femmes rurales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/acces-terre-wildaf-oeuvre-au-renforcement-femmes-rurales-285732.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 May 2014 04:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour promouvoir une culture pour l’exercice et le respect des droits des femmes au Mali, le réseau  WILDAF et partenaires ont organisé au centre Awa Keita, un atelier de trois jours, du 06 au 08 Mai 2014 à l’intention des membres du réseau d’Afrique de l’ouest, des réseaux des femmes paysannes, les structures d’accompagnement et d’appui des femmes rurales. C’était sous la houlette de la représentante du Ministre de la promotion de la famille de la femme et de l’enfant, M. Dembélé Awa Katilé, en présence de la présidente de WILDAF Mali, Bouaré Bintou Founé Samaké et le directeur D’OXFAM/NOVIB Moussa Faye.

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Cette activité s’inscrit dans le cadre du programme « d’appui pour renforcement du statut des femmes rurales », a indiqué la présidente de WILDAF Mali, Madame Bouaré Bintou Founé Samaké. Ce qui lui permet de faire un rappel sur la vision de WILDAF dans les activités de développement des conditions de vie des femmes. Pour elle, l’objectif général est d’initier un cadre d’échanges et de plaidoyer pour un meilleur accès des femmes rurales à la terre. Elle ajoutera que le processus de réformes engagées depuis une décennie au Mali a concerné la gestion du foncier. Ce domaine fait l’objet de beaucoup d’attention et d’intérêt. Car, par la delà les questions de droit, il engorge à la fois des aspects économiques, sociologiques et environnementaux sans oublier l’épineuse question du genre (égalité des sexes quant au bénéfice de la terre pour usage/exploitation entre homme et femme) et de développement.

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Dans le cadre de la gestion foncière qui a vu l’implantation d’investisseurs nouveaux, ces hommes fortunés qui arrivent des grandes villes et de l’étranger avec de grands moyens contribuent à l’appauvrissement des populations rurales par le système de servitude. Dépossédées de leurs terres et les femmes rurales n’auront autre chose à faire que de rester et vendre sa force de travail ou de quitter le village à la recherche d’un lendemain meilleur. D’après la présidente de WILDAF, ce phénomène touche presque tous les pays de la sous-région.
Aussi , cette plateforme va permettre de faire l’état des lieux de l’accès des femmes à la terre dans la sous-région ouest africaine Bénin, Burkina, Niger, Sénégal, Mali et le Togo.

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Ainsi, il s’agit de capitaliser les bonnes pratiques de chaque pays, formuler des stratégies de plaidoyer pour un meilleur accès des femmes à la terre au niveau National et sous régional, formuler des recommandations et des engagements à l’endroit des institutions.
Ainsi, pendant ces 3 jours, les travaux se dérouleront en séance plénière et en atelier. Lors de la première journée, la présentation des résultats de l’étude, la loi d’orientation agricole et ses enjeux pour les femmes rurales ; L’expérience du Millénium challenge sur les terres aménagées à Alatona. La deuxième journée sera consacrée à l’expérience du Sénégal sur l’accès des femmes à la terre, suivi des débats, ensuite l’expérience du bureau sous régional. Cette journée s’achèvera sur le thème stratégique de plaidoyer pour l’accès des femmes aux terres aménagées au niveau national et sous-région.

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La troisième journée va mettre fin aux activités avec les travaux en atelier, la restitution et formulation des recommandations et bouclera par une conférence de presse.
<b>Fatoumata Coulibaly </b>

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<title>Citoyenneté et participation de la femme : Les femmes de Kanadjiguila outillées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/citoyennete-participation-femme-les-femmes-kanadjiguila-outillees-285682.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 May 2014 04:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Après  Ouenzzindougou, c’était le tour des femmes de Kanadjiguila d’accueillir la campagne d’information et de sensibilisation sur la citoyenneté et la participation des femmes à la vie publique dans la commune du Mandé et de Kati. C’était le lundi 05 mai dernier en présence de la population de Kanadjiguila.</b>
Cette campagne qui est le fruit d’un partenariat entre « global fund for Women  WILDAF/Mali » est une occasion d’informer et de sensibiliser les femmes sur leur rôle et place dans la gestion de la vie publique. Toute chose qui leur permet de connaitre leurs droits et de les défendre.
Pour introduire la cérémonie, Mme Sacko Sitan Diallo, Directrice du centre multifonctionnel ‘’Fati Dabo’’ qui est à l’origine du choix porté sur la commune de Mandé pour mener cette campagne, a planté le décor. Avant de souligner que dans la commune de Mandé, les femmes sous-représentées. Sur 24 conseillères municipales, on ne compte qu’une seule femme. Une campagne d’information et de sensibilisation sur la citoyenneté et la participation des femmes à la vie publique est une opportunité pour les femmes de Mandé d’être outillées pour mieux s’intéresser à la politique dans la commune.
Dans son intervention, la présidente de WILDAF/Mali, Mme Bouaré Bintou Founé Samaké a fait une brève présentation de son organisation. Elle a aussi invité les femmes à s’intéresser à la vie politique. Tout en leur demandant d’instaurer un climat de dialogue entre elles et leurs époux afin de minimiser les conséquences liées au statut social de la femme. Pour mieux faire comprendre la citoyenneté et la participation des femmes à la vie publique, l’animatrice de la causerie débats, Mme Touré Habi SY de la CAFO a donné des explications claires et nettes. Cela, à travers une boite à image. Elle les a incitées à participer aux communales prochaines.
Au finish, à travers les réponses et les interventions des participants à la causerie débats, il a été constaté qu’elles ont compris le rôle et la place de la femme dans la gestion de la vie publique.
<b>Dado Camara</b>

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<b>Campagne d’information et de sensibilisation : Les populations rurales à l’écoute de Wildaf/Mali</b>

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Conformément à sa mission de défense des droits  de la femme, particulièrement à la lutte contre les violences à leur égard, WILDAF/Mali a lancé une campagne d’information et de sensibilisation sur la citoyenneté et la  participation de la femme à la vie politique. Une occasion pour  outiller les femmes sur leurs droits et devoir afin de participer à la gestion de la vie publique.
Fruit d’un partenariat entre global fund for Women et le WILDAF/Mali, cette campagne concerne dix localité de la commune de Mandé et le cercle de Kati.

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La toute première activité de la campagne a eu lieu le jeudi 1er mai 2014 à Ouezzindougou au centre multifonctionnel  ‘’Fati Dabo’’ dans la commune de Mandé. C’était une causerie débat qui a servi de cadre pour ce lancer officiellement ladite campagne.
Pour commencer, le représentant du chef de village, Seydou Koné a souhaité la bienvenue aux uns et autres. Avant de se réjouir du choix  porté sur son quartier.

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Le 3ème  adjoint au maire, Amara Diallo a salué l’initiative. Pour lui, avec cette campagne, les populations en général, et les femmes en particulier, auront  une meilleure connaissance des activités de la mairie. Et surtout inciter les femmes à s’intéresser aux activités de la mairie.
Quant à l’imam du quartier, Sékouba Camara, il a surtout fait des bénédictions. Tout en soulignant le rôle et la place de la femme dans la vie publique. La Directrice du centre Mme Sacko, instigatrice du choix de la commune de Mandé pour abriter cette campagne, a invité les femmes à s’intéresser à la vie publique tout en précisant que l’objectif de cette campagne  vise à inciter les femmes à s’impliquer à la politique.

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La présidente WILDAF/Mali , Mme Bouaré Bintou Founé Samaké a d’abord situé le contexte de la campagne avant de souligner que le rêve de WILDAF/Mali est de voir plus de femmes impliquées et responsables dans la gestion de sa commune, de sa région et de la nation. Ainsi, elle a invité les femmes à s’engager dans les partis politiques qui sont les grands piliers de la vie démocratie. Elle a, par ailleurs, entretenu les participants à travers une causerie débats sur la décentralisation, la constitution et la démocratie. Tout en insistant sur le rôle et la place de la femme dans la gestion de sa commune.

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Parlant de l’implication de la femme à la politique, Mme Bouaré a invité les femmes à s’intéresser à instaurer le dialogue au sein de leur famille d’abord, ensuite la communauté. Aussi, elle leur a demandé de s’organiser entre elles, car il est plus facile d’aider un regroupement que d’aider une femme seule. Après les différentes interventions, les participants à la causerie ont posé des questions et fait des propositions.

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<b>Dado Camara</b>
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<title>Lancement du rapport annuel  de Save the Children : La position du Mali en 2014 reste le même qu’en 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-du-rapport-annuel-save-the-children-position-du-mali-en-2014-reste-meme-quen-2013-285922.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 May 2014 03:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Radisson l’Hôtel Blu a servi de cadre hier au lancement du 15ème rapport annuel  de Save the Children, une organisation ?uvrant pour la cause des enfants. La cérémonie était présidée par Dr Lamine Diarra du ministère de la santé, en présence des experts de la santé maternelle et infantile ainsi que la présidente du parlement des enfants. Etaient aussi de la partie, toute l’équipe de Save the Children international Mali  et Guinée et son directeur M. Raphael Syndoye.</b>

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Le rapport sur la situation des mères dans le mode 2014  met à nu la situation des mamans dans le monde. Aussi, il recommande à ce que le monde réagisse rapidement et assure que les besoins de santé immédiats des femmes et des enfants soient satisfaits, tout en poursuivant les efforts pour renforcer la stabilité à long terme.

&nbsp;
Selon le directeur de Save the Children international Mali  et Guinée M. Raphael Syndoye, Ce rapport est une publication annuelle de Save the Children dont la première parution date de 2000. Il évolue en comparant le bien-être des femmes et des enfants dans le monde. A l’en croire, Ce 15ème numéro porte sur un thème à la fois particulier et d’actualité : « l’impact des crises humanitaires sur la santé des mères et sur la survie des enfants en situation de crise humanitaire ».  Pour lui,  les mères sont  comme les protectrices au sein des familles. Dans les situations difficiles créées par des facteurs humains ou des crises naturelles, elles sont souvent la seule garante de la survie des enfants. De son avis, les mères doivent souvent prendre le lead pour trouver des voies et moyens pour reconstruire leur famille tout en s’assurant que leur famille tout en s’assurant que leurs enfants sont capables d’avoir le meilleur avenir possible.

&nbsp;
Pour la présidente du parlement des enfants, Mlle Lala Wangara, la situation est alarmante par le fait qu’au Mali, toutes les minutes, un enfant meurt avant son premier anniversaire. Selon elle, cela est une injustice sociale, voire une violation des droits des enfants.  Ainsi, Mlle Wangara a demandé au gouvernement de rendre effective la couverture sanitaire  financement de la santé. Elle a sollicité  la disponibilité des services et du personnel de santé notamment les sages-femmes et les pédiatres  équitablement repartis pour garantir les soins de santé pour les enfants et  les mamans. Elle  demandera  de  consacrer au moins 15% du budget national à la santé.

&nbsp;
Le représentant du ministre de la santé et de l’hygiène publique a salué et apprécié la production de ce rapport. Pour lui, le bien-être des mères dans un pays est un indicateur fort de la nation. Selon le rapport, des expériences ont montré que la qualité de vie des enfants dépend de la santé, de la sécurité et du bien-être de leur mère.  Et sur une note d’espoir, il a lancé ce rapport de plus de cent pages.

&nbsp;
M. Salèk Ould Dah de faire un résumé de ce rapport. Selon lui, le 15ème  rapport examine l’impact des crises humanitaires sur la survie des mères, des nouveaux  nés et des enfants dans les pays. Aussi, ce rapport classifie 178 pays dans chaque aspect du bien-être maternel et infantile à l’aide de 5 indicateurs : santé maternelle, la mortalité infantile, niveau d’éducation et revenu des femmes ainsi que de leur statut politique.  Pour lui, depuis 2000, la majorité des pays qui ont été classés parmi les 10 derniers ont étaient des États fragiles en situation d’urgence humanitaire ou émergeante d’une situation d’urgence récente. Cela dit, sur les 28 pays qui ont figuré à un moment ou à un autre parmi les 10 derniers pays, 27 sont des États actuellement fragiles ou qui l’ont été. A l’en croire,  Plus de 250 millions d’enfants de moins de cinq ans vivent dans des pays touchés par des conflits armés. Chaque jour,
environ 800 mères et 18 000 jeunes enfants meurent de causes en grande partie évitables. Cette mortalité s’explique par les conditions socioéconomiques, culturelles et politiques des femmes, a-t-il ajouté.  « Plus de 80 % des pays affichant une forte mortalité ont été récemment touchés par un conflit, des catastrophes récurrentes, ou les deux. Aujourd’hui en RDC, il est statistiquement plus dangereux d'être 1 femme ou 1 enfant que d'être 1 soldat », souligne-t-il.

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Selon toujours ce 15ème  rapport, sur 178 pays étudiés, 9 des 10 pays classés en dernière position se situent en Afrique de l’Ouest et Centrale. Quatre des 10 pays les moins biens classés font face à des situations d’urgence complexes: République Centrafricaine, Tchad, Nigéria et RD Congo.
« Depuis 1990, l'Afrique de l'Ouest est l’une des régions qui a fait les progrès les moins significatifs. Le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans n’a été réduit que de 39%, contre 53% en Afrique de l'Est et du Sud, et 65% en Amérique latine.
Ces situations pèsent lourdement sur les ménages les plus pauvres qui sont souvent tributaires de l’agriculture et de l’élevage pour satisfaire les besoins de leurs familles.

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En 2000, le Mali était classé avant dernier pays sur l’indice. Aujourd'hui, il est classé devant 3 pays.  Il a passé 13 des 15 dernières années à l'indice inférieur à 10. Les deux autres années, il était 11ème. Indicateur 1: Santé maternelle.
Depuis 2000, le risque de décès maternel a diminué de 32 %, en passant de 1 à 19 et de 1 à 28 en 2010. Mais malgré ces progrès, la position relative du Mali sur cet indicateur s'est dégradée.  Le pays a chuté du 12ème niveau plus élevé de risque de décès maternel au 8ème niveau plus élevé (de 166ème  à 171ème de cet indicateur).

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En conséquence, le Mali a progressé dans le classement sur cet indicateur, de 176ème à la 171ème  position (ou du 3èmetaux le plus élevé de mortalité des enfants de moins de 5 ans en 2000  au 8ème taux le plus élevé en 2012).
Parlant de l’éducation qui est Indicateur,  le Mali a également fait des progrès significatifs sur la situation de l'éducation des enfants. Il a augmenté environ à quatre ans la durée de la scolarisation formelle des enfants (au total 8,6 ans).

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Concernant  Statut politique ou indicateur cinq, Malheureusement, le Mali a régressé significativement sur cet indicateur. En 2000, les femmes occupaient 12% des sièges du parlement (un total de 18 sur 147) qui était au-dessus de la moyenne de l’Afrique Sub - Saharienne (11%). Cela dit, le nombre de sièges parlementaires occupés par les femmes a depuis lors régressé pour être en dessous des 10% (ou 14 sièges) qui est présentement inferieur à la moitié de la moyenne régionale (23%). Ainsi, le Mali qui était au-dessus de la moyenne régionale, est présentement à la traine par rapport aux autres pays de la sous-région.

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Ce 15ème rapport a mis l’accent sur l’action concertée de l’Afghanistan et de l’Éthiopie ayant entraîné une baisse de près de 2/3 des décès maternels depuis 2000, la Sierra Leone et le Liberia, ont accompli des progrès considérables dans l'amélioration des soins de santé et la baisse de la mortalité ces 15 dernières années. Ils ont permis de sauver de nombreuses vies avec la mise en place des programmes ambitieux et volontaire. Pour faire en sorte que chaque mère et chaque nouveau-né en situation de crise ait accès à des soins de santé de qualité.

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<b>Recommandation
</b>Investir dans les femmes et les filles et assurer leur protection: l’accès des femmes et des filles aux biens et aux ressources ainsi que le contrôle desdites ressources, favorise la santé maternelle et néonatale.
Renforcer la résilience à long terme pour atténuer les effets néfastes des crises sur la santé pour faire en sorte que les mères ne soient pas limitées dans leurs capacités à protéger leurs enfants et à subvenir à leurs besoins.
Au Gouvernement du Mali et ses partenaires doivent rendre rapidement fonctionnels les centres de santé non opérationnels au Nord du Mali et soutenir ceux qui sont défectueux dans le reste du pays.

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Le Gouvernement du Mali doit porter le budget de la santé à 15% du budget national conformément aux engagements pris à Abuja en 2001. Il doit aussi communiquer de façon transparente et cohérente sur les progrès dans ce domaine. Le Gouvernement du Mali doit adopter et mettre en ?uvre rapidement le projet de politique nationale de financement de la santé 2014-2023 en vue de protéger les femmes et les enfants qui souffrent, entre autres, de l’impact de la crise humanitaire du pays. Le Gouvernement du Mali et ses partenaires doivent inscrire leurs actions dans le cadre du Plan d’Action Global « Chaque nouveau –né » qui sera adopté en mi –mai 2014  par l’Assemblée Mondiale de la Santé.

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<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PM, le RPM et le peuple : Moussa Mara s’est&#45;il compromis politiquement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pm-rpm-peuple-moussa-mara-sest-il-compromis-politiquement-285642.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 May 2014 03:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_285652" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/pm-rpm-peuple-moussa-mara-sest-il-compromis-politiquement-285642.html/attachment/mara-2-3" rel="attachment wp-att-285652"><img class="size-full wp-image-285652" alt="Moussa Mara s’est-il compromis politiquement" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-21.jpg" width="320" height="213" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<b><i>La semaine dernière, le PM était devant l’Assemblée nationale pour expliquer sa déclaration de politique générale. Une DPG approuvée par la majorité des représentants du peuple. La cérémonie était transmise directement sur les ondes de l’ORTM. Un  point d’achoppement opposant le PM et l’opposition a retenu l’attention des téléspectateurs. Il s’agit des raisons  peu convaincantes avancées par M. Mara sur l’état du Boeing de l’ancien président justifiant l’achat du nouveau Boeing pour le Mandé Mansa.</i></b>

&nbsp;
En effet, le premier ministre s’est fait avoir par le parti au pouvoir en acceptant de se lancer sur une question épineuse dont il semblait ignorer le fond. Il a bien défendu le président de la république qui a agi comme s’il gérait tout simplement un problème familial. Il a battu en brèche toutes les questions posées par les députés de l’opposition et centristes. A présent, tout porte à croire que le président du parti Yèlèma se serait planté. A-t-il osé se sacrifier sur l’autel de la place publique ? Et pourtant, jusqu’au jour où il a présenté sa DPG, bon nombre de citoyens maliens croyaient fermement à Moussa Mara. Mais après son passage pour sa « plaidoirie » concernant l’achat de l’avion, beaucoup commencent douter de son objectivité.
Certes, il est politiquement ambitieux, mais il se trouve sur une pente glissante, entre le marteau (RPM) et l’enclume (peuple). Tôt ou tard, il risque de se faire rattraper par ses propos, car il pourrait être taxé d’avoir amusé la galerie devant le peuple qui attend une réponse plus ferme face aux crises. Sa popularité risque d’en pâtir si ses propos venaient à être réprouvés.

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<b>Dado Camara

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées  nationales de vaccination sur l’étendue du territoire Malien : Pour immuniser les enfants contre la poliomyélite sauvage importée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journees-nationales-vaccination-letendue-du-territoire-malien-immuniser-les-enfants-contre-poliomyelite-sauvage-importee-285622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/journees-nationales-vaccination-letendue-du-territoire-malien-immuniser-les-enfants-contre-poliomyelite-sauvage-importee-285622.html</guid>
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<pubDate>Thu, 08 May 2014 03:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faut-il rappeler que le Mali a obtenu  son certificat de pays libre de polio en 2008. Depuis cette date, notre pays a fait face à 14 cas de polio importés des pays voisins. Ainsi, de juin 2008 à décembre 2013, au total 41 passages de journées nationales ou locales de vaccination qui ont  été organisés et un peu plus de sept millions d’enfants de moins de cinq ans ont été vaccinés à chaque journée nationale.

&nbsp;
Ces Opérations ont contribué à l’arrêt de la circulation du polio virus sauvage dans le pays. Fort de ce résultat, dans le cadre de la réussite cette année,  le premier passage des journées nationales de vaccination a été couplé à la semaine Africaine de vaccination.  Les différents acteurs ont misé sur les opérations de communication afin de promouvoir des changements de comportement au niveau des familles, des communautés et du système de  santé. Raison pour laquelle l’Initiative Mondiale d’Eradication de la poliomyélite conduite par l’OMS a mobilisé plus de 65 experts nationaux  et internationaux en matière de lutte contre la poliomyélite. En plus des ressources  Humaines, l’OMS a mis à disposition 92 véhicules de types 4X4 pour appuyer les activités de vaccination et de monitorage ainsi que les coûts opérationnels à hauteur de 892.495.030 CFA en vue de permettre le déploiement  de plus de 29.580 vaccinateurs .

&nbsp;
L’UNICEF, pour sa part, a mobilisé les vaccins et les coûts opérationnels de la communication à hauteur de 505.344.806 FCFA (y compris 388.981.456 CFA  pour les vaccins).

&nbsp;
Malgré  ces multiples efforts consentis par l’Etat et ses partenaires, le taux d’information des parents par rapport à la vaccination reste toujours en deçà de 90% (82% au 4ème passage des JNV de 2013), seuil recommandé par l’OMS.  A titre de rappel, ce jeudi 1er mai, en prélude au lancement  de ces journées, les représentants  de l’OMS au Mali, l’UNICEF, du ministère de la santé et de l’Hygiène publique ainsi que la Direction Nationale de la santé ont rencontré les hommes de médias au siège de l’OMS  pour s’assurer de la mobilisation sociale.
Ainsi, du 02 au 05 mai, soit trois jours durant, à travers la stratégie de porte à porte, les vaccinateurs ont vacciné 7.188.052 enfants âgés de 0 à 59 mois, sur l’étendue du territoire national, même ceux vivant dans les poches d’insécurité.
Le coût total de la campagne est estimé à 1.409.768.336 CFA.

<b>Alimatou Djénépo

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire : Saison des pluies : On en profite pour vider les poubelles dans les fossés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pas-dire-saison-pluies-on-en-profite-vider-les-poubelles-les-fosses-285592.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 May 2014 03:41:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_46252" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/interdiction-des-sachets-plastiques-quelle-alternative-46223.html/attachment/ordures" rel="attachment wp-att-46252"><img class="size-full wp-image-46252" alt="Vivre des ordures" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Ordures.jpg" width="610" height="337" /></a> Un tas d'ordures[/caption]

A peine la première pluie  tombée, comme en souvenir de la saison des pluies, les passionnés de l’insalubrité reviennent à leur pratique habituelles. C'est-à-dire, dès la tombée des 1ères  gouttes de pluie, faire vider leurs poubelles, eaux souillées des latrines et tout autre déchet encombrant dans les caniveaux les plus proches.
C’est pourquoi, la pluie du Dimanche soir a profité à pas mal d’adeptes d’insalubrité, bouchant du coup, la plupart des caniveaux de la ville.
<b>Aminata Sanogo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées culturelles du lycée Biasson Dembélé : Les élèves informés sur « le processus de paix et réconciliation au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journees-culturelles-du-lycee-biasson-dembele-les-eleves-informes-processus-paix-reconciliation-au-mali-285862.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 May 2014 03:13:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le centre d’Assistance et Promotion des Droits Humains (CAPDH) en partenariat avec le Club d’Art du Complexe Scolaire Biasson Dembélé, a animé, le vendredi 2 Mai dernier une conférence débats, au sein de son établissement à la cité Unicef.  Le Thème retenu portait sur « la paix et réconciliation au Mali : quels enjeux pour la jeunesse ». Le conférencier était le président du CAPDH.</b>

&nbsp;
Cette conférence débats  entre dans le cadre  de l’organisation de la 3ème édition des  journées culturelles et sportives du complexe scolaire Biasson Dembélé. Ainsi, l’ensemble du corps professoral, les élèves et plusieurs invités de marque avaient effectué le déplacement pour assister aux échanges.
Après l’allocution du président Club d’Art, le président chargé des activités sportive M. Mahamadou Touré qui a lancé un vibrant appel aux élèves sur l’importance et la nécessité de la pratique du sport à l’école qui, selon lui, participe à une bonne éducation.

&nbsp;
M. Mahamadou Coulibaly représentant le président du conseil d’administration du CAPDH indiquera que c’est en se forgeant comme vision la promotion de la culture de l’excellence dans l’espace scolaire et universitaire que le Club d’art entend oeuvrer dans un chantier  de construction d’une citoyenneté modèle fortement sollicitée en cette période de convalescence de l’Etat Malien. Ce qui lui permet de définir l’objectif principal et d’évoquer les 5 axes d’intervention du CAPDH.

&nbsp;
Il expliquera que le CAPDH est une structure  de Droit Malien qui pour vision de faire du Mali un véritable Etat de droit dans lequel les droits humains sont  respectés et promus. Aussi, il oeuvre dans la défense des droits des citoyens maliens. En second lieu, dans la promotion des droits humains, puis de la culture de la paix, de la citoyenneté et l’assistance aux personnes vulnérables et aux victimes de violation des droits humains.
A ses dires, le CAPDH  veille à la promotion des droits humains auprès de tous les citoyens maliens.  Il a exprimé la disponibilité du CAPDH à mettre ses compétences au service des écoles comme le complexe scolaire Biasson Dembélé. Ainsi, il a invité toutes les couches de la société à apporter leurs contributions pour la réussite de ce noble combat, et la jeunesse en sa qualité d’espoir et de fer de lance du pays ne doit pas faire exception.  Des prestations poétique en Bamanankan et artistique sur la paix.

&nbsp;
Une partie de la conférence a été animée par M. Mahamadou Konaté,  conseillé des affaires étrangères, secrétaire général du centre d’Assistance et de Promotion des Droits Humains  sur le thème « quelle réconciliation pour le Mali ? »
Après avoir défini les concepts clés sur le thème « réconciliation et paix ». Dans son intervention, il a  rappelé les évènements de  2012 et des moyens préconisés pour la sortie de crise au Mali. Son intervention était basée sur trois questions sur la réconciliation, le processus de réconciliation et  le type de réconciliation pour le Mali.

&nbsp;
La réconciliation est un processus d’acceptation, dira le conférencier. Elle a pour finalité d’aider  les citoyens d’un pays  à se sentir membres d’une même entité  et à accepter le vivre ensemble. Selon M. Konaté, il ne peut pas avoir de véritable réconciliation et de paix sans rendre justice aux victimes de la crise.  D’après lui, pour une bonne réconciliation, il faut unir toutes les forces du Mali pour un bon  développement. Travailler de manière à ce qu’il n’y ait plus de chômage au Mali. Ainsi, le processus pour une bonne réconciliation doit être global et inclusif prenant en compte toutes les couches du pays  par la justice, la vérité et la réparation. Elle ne peut être improvisée car elle prend du temps. Elle ne doit pas être imposé n’on plus.  Ainsi, pour une réconciliation il voudrait tout d’abord qu’il ait une justice et que cette justice se penche sur la base de la justice transitionnelle et instauré l’autorité de l’état. Mais tout reste à savoir que cette réconciliation tant voulu par tous ne peux pas avancer d’un seul coup, d’après lui il nécessite certains temps pour permettre aux c?urs d’oublié certains choses.

&nbsp;
Le deuxième intervenant M. Aboubacar  Coulibaly administrateur civil sur le thème : «  réconciliation : quels enjeux pour la jeunesse ? ».  Il a parlé de la jeunesse, des effets de la crise sur les jeunes et les enjeux de la réconciliation. Pour lui, la jeunesse est le temps de la vie situé entre l’enfance et l’âge adulte, elle est synonyme d’adolescence. A ses dires, avec plus 60% de la population malienne, la jeunesse est au centre de toutes les crises, victimes directe et indirecte. Cela, à travers les exactions, les violations des droits humains, les déplacements massifs.  Ainsi, cette jeunesse a besoin de s’informer et de se former, a-t-il dit. Et d’ajouter qu’elle doit être impliquée à la prise de décisions et au processus de réconciliation au Mali.

&nbsp;
<b>Fatoumata Coulibaly

</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La FDS face à la presse : La globalisation et l’accaparement des terres au menu  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fds-face-presse-globalisation-laccaparement-terres-au-menu-257442.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 13:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Faire part aux journalistes de la rencontre de Dakar  tenue du 24 au 29 janvier  dernier  à l’hôtel Africa Queen (Mbour, Sénégal),  tel était l’objet  de cette conférence de presse du 17 Avril dernier. Organisée par la fondation pour le développement  au sahel (FDS) et le groupe d’entraide pour la promotion de la famille en collaboration avec PAN-Africa de Dakar sur le financement de PAN-Asie Pacifique, cette rencontre a été  l’occasion pour la présidente de la FDS d’édifier  l’assistance sur les assises. C’était au siège de la FDS sis au Badialan II à l’ex Cinéma ABC.    Pour la circonstance l’assistance a eu droit à des communications sur  la globalisation et l’accaparement des terres.  </strong></em>

La Fondation pour le développement au sahel, à travers sa présidente Mme Raki Traoré, a souligné que l’objectif de la rencontre de Dakar était de faire comprendre des contraintes actuelles et de transmettre les connaissances  acquises aux communautés et organisations respectives. Toute chose qui a permis aux participants d'améliorer leurs connaissances sur des questions liées au genre, à l’agriculture et à la sécurité alimentaire. Une manière de les amener  à élaborer des stratégies  collectives pour la maîtrise du  réseautage afin d’être à leur tour des formatrices au sein  des communautés.

&nbsp;

&nbsp;

Mesdames  Mariam Kané et Traoré Fanta Kéïta ont focalisé leurs interventions sur les droits de la femme notamment le rôle notoire qu’elle joue dans l’agriculture. Elles ont surtout déploré le fait que les femmes n’ont pas droit à la terre. Ainsi, elles ont prôné la formation continue des femmes afin qu’elles s’affirment pour réclamer leurs droits.    Selon M. Dembélé, la globalisation est une conséquence due essentiellement à deux mutations et plus précisément aux interactions entre ces deux mutations qui se sont produites dans le domaine technologique et politique.  Il  a expliqué le système de la Banque Mondiale et évoqué les origines de l’accaparement des terres et la souveraineté alimentaire.  Selon lui, c’est un concept développé par la  « campesina » à partir de 1996, comme alternative aux politiques néolibérales et au modèle de production industrielle. De l’avis du  conférencier, c’est le droit des populations, des Etats ou Unions d’Etats de définir leurs politiques agricoles et alimentaires sans intervention de l’extérieur, avec tous les acteurs nationaux concernés par la question alimentaire. Au cours de cette rencontre, des éléments de réponses ont été apportés aux questions des journalistes.
<strong>Mariétou konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ?  CNTS : on perd les résultats d’analyse </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pas-dire-cnts-on-perd-les-resultats-danalyse-257412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 13:04:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le directeur du centre national de la transfusion sanguine (CNTS) doit trouver une solution à un problème récurrent, c’est-à-dire  la perte des résultats des analyses de sang.  Il ne se passe aucun jour sans qu’un donneur vienne se plaindre. Certains font deux fois le prélèvement sans résultats. </strong></em>
La question est de savoir si les laborantins de ce centre ont d’autres préoccupations que le traitement du sang et la livraison des résultats aux usagers. Sinon comment comprendre la perte des résultats du sang  analysé. Il  est urgent de trouver une solution à ce problème pour ne pas décourager les donneurs volontaires. Toute chose qui n’est pas sans conséquences,  lorsqu’on sait que cela peut jouer sur le stock de sang.

Du coup, mettre la vie des malades en danger…
<strong>Aminata Sanogo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>   Eau  et assainissement, le secteur souffre de la faiblesse d’allocation budgétaire  </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/eau-assainissement-secteur-souffre-faiblesse-dallocation-budgetaire-257362.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 12:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour faire face à la faiblesse d’allocation budgétaire, la CAEPHA avec l’appui technique et financier de WaterAid au Mali, a organisé les 14, 15, et 16 avril à la dette publique, un atelier pour le renforcement des capacités de ses membres et de ses partenaires en analyse budgétaire  du secteur Eau et assainissement.</strong> </em>

Relevant du même département ministériel, depuis le vendredi dernier, faisant partie de l’un des secteurs prioritaires au Mali et inscrit dans le cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP3). Ainsi, à comprendre la présidente de la CAEPHA, Mme Coulibaly Salimata, à l’instar des politiques et programmes, le gouvernement du Mali élabore et soumet des projets de loi de finance à l’assemblée Nationale pour adoption. Il convient de souligner l’importance de ces projets de lois de finances pour l’attente de tout objectif de développement, ajoute-t-elle.


En  dépit des efforts  consentis par l’Etat et son engagement pour la déclaration d’E-Thikwini en 2008, les fonds alloués pour l’amélioration de l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement ne suffissent pas pour l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement à savoir 82% pour l’eau et 66% pour l’assainissement d’ici 2015. C’est dans cette optique  que la CAEPHA a pris l’initiative de renforcer les connaissances de ses partenaires dans la gestion du secteur Eau et Assainissement.  Il s’agit par ailleurs de permettre une implication effective des acteurs du secteur afin qu’ils puissent contribuer à la réalisation efficace et efficiente des politiques et programmes en vue d’améliorer les connaissances de la société civile en analyse et suivi budgétaire ; proposer des axes de plaidoyer pour l’augmentation du budget alloué au secteur Eau et assainissement ; produire un document de positionnement de la CAEPHA par rapport au financement de l’Eau et assainissement.

<strong>Alimatou Djénépo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Bougouni : Faso Kaba investit dans la production des semences maraîchères</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cercle-bougouni-faso-kaba-investit-production-semences-maraicheres-257282.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 12:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un coup d’essai devenu un coup de maître, car les 8 hectares 50 prévus dans la zone de Yanfolila pour la culture des semences maraîchères ont répondu très favorablement, des rendements remarquables ont été enregistrés. C’est pourquoi, la Directrice de Faso Kaba, Coulibaly Maïmouna Sidibé, accompagnée des représentants d’ICRISAT et  deux de ses partenaires venus des Etat Unis et de la Thaïlande ont été constaté de près à Wororo en passant par Bounouko, des travaux effectués sur le terrain.  </strong></em>

Situé à 9km de Yanfolila, Wororo est un village composé de Dogons installés lors de la grande famine qui a frappé le pays sous le régime de Moussa Traoré. Cette communauté a pour activité l’agriculture, le maraîchage, l’élevage et mène de l’orpaillage. Le choix de ce village n’est pas fortuit. Après avoir collaboré avec la structure Faso Kaba dans le cadre de la  promotion de semences améliorées, notamment le maïs, cette communauté a décidé de travailler sur les semences maraîchères afin d’extraire les graines pour en faire des semences.      A Wororo, 11 femmes et 7 hommes font les maraîchages des semences d’aubergine L 10 et du piment (Bafarima), parmi  ces jardins potagers, Mme Coulibaly Maïmouna Sidibé et ses partenaires ont effectué une visite guidée au niveau des parcelles maraîchères des frères Togo qui ont cultivé sur une dimension 1070 mètres carrés, dont 250 pour le piment et 225 pour l’Aubergine Africaine (L 10).


Pour la circonstance, les 11 femmes et les 7 hommes ont présenté des paniers d’Aubergines et de piments.  Aussi, une grande quantité des semences d’Aubergine L 10 extraites par ces maraîchers a été présenté.  Bounouko, a été la deuxième étape de cette visite de terrain, les 100 mètres carré consacrés sont repartis entre la culture du piment et de l’Aubergine. A Wororo tout comme à Bounouko, les fruits étaient bien mûrs  prêts pour l’extraction des graines.

La directrice de Faso Kaba et ses partenaires tous étaient impressionnés de la qualité des fruits des deux plantes, on pouvait compter de 05 à 10 fruits sur un seul pied d’Aubergine et une centaine sur la seule plante de piment. Tour à tour, ils ont salué le courage et l’assiduité de ces maraîchers pour le travail bien fait. Ainsi, ils n’ont pas manqué de rassurer leurs disponibilités afin de les appuyer dans la mesure du possible.  Le représentant des maraîchers en la personne de Bakary Togo s’est dit fier de la collaboration avec Faso Kaba  à travers ses semences de céréales et maraîchères améliorées servant des milliers de producteurs à petite et grande échelle qui cultivent du riz, maïs, mil, sorgho, niébé, sésame et arachide. A cela s’ajoutent les semences maraîchères comme l’Aubergine, le piment, la tomate, les amarantes (légumes), le Gombo, la Carotte et bien d’autres au Mali et dans la sous-région.  Au nom de tous les maraîchers, M. Togo a formulé des doléances à l’endroit d’ICRISAT et ses partenaires à savoir des grillages pour la clôture des jardins, des matériels de traitement des cultures ainsi que des hangars avec des maisonnettes pour le conditionnement des graines extraites.    Signalons que  Bougouni, Yanfolila, Toula, Bounouko, Wororo, Solona, N’Tièla, Diambola sont les huit localités dans la région de Sikasso concernées par le test des Semences maraîchères.  Les semences concernées  sont de l’Aubergine Africaine ou L 10, le piment (Bafarima), le gombo et l’Amarante (feuilles de comestibles).


Bien que le village de Wororo et Bounouko soient des zones aurifères, cela n’a pas empêché ces communautés à  mener des activités d’agriculture, d’élevage et le maraîchage  quand on sait que la question de l’orpaillage est devenu un casse-tête pour les certaines communautés des zones aurifères.

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi dans la Religion   : A qui sont ces prêcheurs qui nous déroutent ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/du-rififi-religion-ces-precheurs-deroutent-257992.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 11:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le musulman doit être tolérant, selon le coran. Mais à travers les ondes de radios, il semble que cette sentence n’est pas bien comprise par ceux-là même qui sont sensés nous guider  dans le droit chemin. Nous tairons les noms par ce que chacun se sait et chacun est su.  Il n’est pas rare d’entendre dans les ondes de radios des prêcheurs qui se « clashent ».</strong> </em>

&nbsp;

A travers les prêches, des oulémas s’offensent à travers des critiques acerbes souvent même des injures. Au lieu de guider les fidèles musulmans avec les paroles du coran, ils font leur propre promotion et s’attaquent à d’autres à travers des paroles grossières.  Qui doit mettre fin cette pagaille des prêcheurs qui utilisent le nom d’Allah pour se venger de ses soi-disant rivaux ? Ils sont craints par la majorité des citoyens par le simple fait qu’ils se présentent comme « hommes de Dieu ». Car en essayant de leur dire la vérité, ils font croire qu’on s’attaque à l’islam sachant bien que leurs comportements n’est pas du ressort de la religion proprement dite.    Il est maintenant temps que les autorités compétentes prennent leur responsabilité pour mettre fin à ce problème.

<strong>Dado Camara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Guinée et les  frontières du Mali : La fièvre hémorragique Ebola comme source d’arnaque</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/guinee-les-frontieres-du-mali-fievre-hemorragique-ebola-source-darnaque-257342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 09:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_210032" align="alignleft" width="298"]<a href="http://www.maliweb.net/insecurite/mesures-preventives-contre-virus-ebola-camera-thermique-laeroport-bamako-senou-209992.html/attachment/virus-ebola" rel="attachment wp-att-210032"><img class="size-full wp-image-210032" alt="Virus ebola Menaces Prévention" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Virus-ebola.jpg" width="298" height="150" /></a> Virus ebola[/caption]

<em><strong>Décidément, à chaque situation, certaines personnes sans scrupule trouvent des moyens  pour se faire des sous. C’est le cas de cette fièvre tant crainte par les africains à cause de sa gravité. Car il n’est pas incurable pour le moment. Donc le fait d’évoquer son nom sème la panique générale au sein des populations.</strong> </em>

&nbsp;

Cette maladie monstrueuse est de nos jours, une  aubaine pour certains bandits de tout acabit.  Et pour cause, pour voler à mains armées, ils n’ont pas besoin de fusil ou d’armes blanches comme avant. Il faut évoluer avec l’actualité. Ils rougissent leur bouches faisant semblant de vomir pour qu’on voit n eux des malades d’Ebola. Il faut dire que la fièvre Ebola est la vedette des informations de santé en Guinée et ses pays limitrophes. Les consignes de préventions ont été claires et strictes : pas de contact avec les sujets infectées. A  cause certainement d’une mauvaise communication sur la fièvre

Ebola, les bandits se font passer pour des malades de la fièvre et sèment une panique totale dans les grands magasins et  marchés de Conakry et dans les sites d’orpaillage vers les zones frontalières.  La méthode est simple et rapide : ils mettent des produits dont la couleur ressemble au sang sur eux et se laissent tomber au beau milieu du marché ou devant les grands magasins.  Etant donné les signes  de la maladie, c’est le sauve qui peut.  Au finish, les clients et les commerçants vident les lieux et appellent les agents  de santé spécialisés en la matière. Avant l’arrivée des agents, ils prennent tout ce qu’ils trouvent  sous leurs mains. Cette situation prévaut aussi dans les sites d’orpaillage.

Une fille ayant perdu 100.000CFA  nous raconte sa mésaventure : « Je suis restauratrice dans une mine près de Selingué. C’est mon petit ami qui m’a joué ce mauvais tour. A la pause, comme d’habitude il vient manger avec mes clients. Soudain, il s’est recroquevillé sur son ventre et s’est jetée par terre criant qu’il mal. Quand les gens ont voulu l’aider à se relever, on a constaté qu’il vomissait du ‘’sang’’ et tout le monde a fui. A notre retour, le prétendu malade et ma recette de toute une journée avaient disparus. C’est en ce moment que nous avons compris que c’était de l’arnaque. C’est suite à cet incident qu’un Guinéen nous dit que cette même façon sévit encore en Guinée. Je dis à tous les maliens de faire attention à des faux malades d’Ebola qui ne sont que des voleurs », a-t-elle conseillé. Ce conseil est de mise pour toutes les populations.  Il faut donc se fier aux informations données par les autorités compétentes.  En tout cas, au Mali nous avons zéro cas de fièvre Hémorragique Ebola, selon le ministre de la santé du Mali. Donc pas de panique !
<strong>Christelle</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Les clashs de Ladji Bourama à l’encontre de ses bourreaux : Il faut éviter les pièges de la parole </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-clashs-ladji-bourama-lencontre-ses-bourreaux-il-faut-eviter-les-pieges-parole-257312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 03:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201961" align="alignleft" width="314"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/gouvernance-les-gaffes-incoherences-du-regime-ibk-201958.html/attachment/ibk-35" rel="attachment wp-att-201961"><img class="size-full wp-image-201961" alt="IBK- Trinite - règne" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK.jpg" width="314" height="212" /></a> IBK[/caption]

<em><strong>Un chef doit être un ‘’dépotoir’’ qui supporte tout  dit n adage bamanan.  Pour aller loin, les sages du Mali disent qu’un homme au pouvoir doit avoir la maitrise de quatre  pouvoirs qui sont : « savoir et pouvoir tolérer, voir et pouvoir tolérer, entendre et pouvoir tolérer, enfin être capable et pouvoir tolérer ». Pourtant, ce conseil, notre président  sexagénaire doit le savoir puisqu’il n’est pas né de la dernière pluie.</strong> </em>

Cependant, nous constatons que ces sagesses sont jetées dans les oubliettes par le staff présidentiel, composé de diplômés des plus grandes universités du monde.  Et pour cause, à  force de répondre à toutes les critiques et provocations à son endroit, IBK finira par susciter une grande polémique. C’est le cas « Bèbibabolo » d’ATT qui a suscité beaucoup de polémique.  On le surnomme ces derniers temps « Mandé koumaba fôla ».  Autrement dit, le grand parleur du Mandé. Pourtant,  nous le savons un noble digne de ce pays, donc il ne doit pas se laisser entrainer par des paroles sans importance. Malgré tout il  ne rate pas une seule occasion de se donner en spectacle en donnant  des explications détaillées sur tout ce que les populations lui reprochent.  Pourtant certains reproches sont tout à fait objectifs pour un pays démocratique comme le nôtre.  Pire, sachant que ces critiques en son endroit viennent de la population d’en bas, il riposte sur les antennes de la télévision nationale en bamanakan.  A chaque passage à la télé au Mali ou à l’extérieur, le président plébiscité avec 77%  de suffrages exprimés, ne supporte pas que ces mêmes maliens lui fassent des remarques sur certaines choses qui sont pourtant remarquables comme le nez au milieu du visage.  Quelques mois seulement après son élection, les maliens tant assoiffés du changement n’ont pas fait cadeau à leur Kankélétigui en faisant pleuvoir sur lui des critiques et suggestions via différents canaux de communication  et dans les coins de  causerie.


A chaque fois qu’un sujet se bourdonne en ville, le Mandé Mansa retire la parole à qui de droit et donne la réponse sur les différents points en se défendant comme un accusé  face au procureur.  Le cas de son intervention lors de sa rencontre avec les maliens de la Côte d’Ivoire. Il a même essayé de donner les explications sur l’élection de Karim Keïta à l’hémicycle, et d’autres détails  pas importants est un exemple précis. Ces paroles  ont suscité tellement de polémique sur la personne même du Chef de l’Etat que nous avons cru que sa cellule  de communication n’allait pas lui permettre une autre gaffe.  Car, un chef d’Etat n’a pas toujours à s’expliquer auprès de ses sujets pour ses faits et gestes.  Mais pas plus tard que la semaine dernière, IBK lors du deuxième congrès ordinaire du Haut Conseil
Islamique, il s’est fait des éloges.  Pire, s’il rate une occasion de riposter, les gourous du RPM sont là pour répondre aux critiques et les visions des honnêtes citoyens et même des acteurs politiques. Ils viennent de sermonner M. Tièbilé Drame par une missive diffusée dans les organes de presse et sur les réseaux sociaux  dont un extrait : «….  Le Rassemblement Pour le Mali (RPM) estime, en effet, que pour accuser il faut non seulement avoir des preuves mais aussi s’assurer de sa propre probité et intégrité. Le président du Parti pour la Renaissance Nationale (Parena), Tiébilé Dramé dont la gestion controversée et encore non éclaircie du Ministère des zones arides et semi arides, du sommet France-Afrique de Décembre 2005, de la conclusion de l’accord de Ouaga… doit se garder, par décence, de jeter la pierre le premier… ..Que le Camarade Tiébilé sorte de son aveuglement et de sa dénégation : la campagne électorale est belle et bien terminée, le Mali est de retour et l’espoir qu’a suscité la victoire de notre candidat est et demeure encore vivace dans le cœur et dans l’esprit de ceux qui l’ont élu. Le Camarade Tiébilé Dramé se doit de mettre à jour son logiciel de propagande.


En tout cas, il devrait se taire on se réfère aux derniers sondages publiés par la presse. ..». Voilà  une des réponses pimentées aux yeux d’un responsable politique qui a osé donner son avis sur la situation qui prévaut au Mali actuel. Pourtant,  ce sont ces visions qui animent l’arène politique. Notre environnent politique  devient de plus en plus morose depuis l’arrivée de cette  démocratie dictatoriale. En tout cas, ces genres paroles ne sont pas dignes d’un chef d’Etat. Il doit aussi savoir que  la parole est comme une mer qui peut dévorer celui qui le prononce. Il se doit d’éviter de se faire piéger. Car chaque tentative de réponseà ces critiques suscitent d’autres débats.

A bon entendeur….
<strong>Christelle  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ère édition du salon du livre de Ségou  « SALISE 2014 » : Un pari réussi pour la promotion du métier du livre  </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/1ere-edition-du-salon-du-livre-segou-salise-2014-pari-reussi-promotion-du-metier-du-livre-257212.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 03:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/education/education-lecole-malienne-en-declin-162755.html/attachment/livre-3" rel="attachment wp-att-162757"><img class="alignleft size-full wp-image-162757" alt="livre" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/livre.jpg" width="200" height="192" /></a>De l’initiative du journal « La Bonne lecture », journal d’incitation à la lecture et à la recherche, le centre culturel Malick Coulibaly de la cité des Balazans a abrité du 18 au 21 Avril, le 1er  salon du livre,  parrainé par Dr Noumou Ben Diakité.  </strong></em>


Le  thème portait sur « livre et culture de la paix ». Sortir les livres des tiroirs pour les terroirs, tel était l’objectif global du ‘’SALISE 2014’’. Premier du genre dans notre pays, il  a réuni en son sein plusieurs passionnés du métier du livre : écrivains, libraires, bibliothécaires, illustrateurs, archivistes, documentaristes, caricaturistes, des lecteurs, de même que plusieurs autres personnalités du pays ayant effectués le déplacement pour l’occasion. Parmi elles, nous avons le Maire de Ségou, M. Ousmane Simaga, le représentant du gouverneur de Ségou M. Bagna Mohamed Djitey, le directeur de l’ANPE, M. Makan  Moussa Sissoko, l’ancien ministre et journaliste M. Gaoussou Drabo, le représentant de l’ambassade des Etats-Unis, M. Drew R. Young, entre autres.  Au début de la cérémonie, le Maire de Ségou  M. Ousmane Simaga s’est dit fier d’accueillir cette 1ère  édition du salon dans sa localité. Il a ainsi souhaité la bienvenue à tous les participants venus de loin ou de près.    M. Mamadou Macalou, commissaire du salon, a saisi l’opportunité pour édifier l’assistance sur les raisons de la tenue d’un salon du genre, ses objectifs et le choix de Ségou. Selon lui, tout est parti du constat que dans les milieux scolaires et universitaires, le goût de la lecture a tendance à disparaitre surtout avec l’invasion des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Cette situation fait  que les élèves et étudiants ne s’intéressent pas assez aux livres pour compléter leur formation et mieux, pour leur épanouissement intellectuel, a -t- il expliqué.


Pour lui, les familles maliennes ne suscitent pas le goût de la lecture. A cela s’ajoute la méconnaissance des métiers du livre tels éditeur, bibliothécaire, libraire, écrivain, illustrateur, entre autres. En ce qui concerne, le choix de la cité des Balanzans, il expliquera que Ségou est une ville historique et de tradition orale par excellence, ayant jeté à la face du monde plusieurs productions  livresques écrites par des écrivains célèbres et d’illustres personnalités, et ce pan de l’histoire mérite d’être connu  au monde entier. D’où le choix de Ségou, a-t-il affirmé. Hormis ces éclaircissements, la cérémonie d’ouverture a enregistré également des sketches du club des amis livre de Ségou sur l’importance du livre, des récitals de poème, pour se couronner par la visite des stands par les officiels. Les festivités du lendemain samedi 19 Avril  ont été surtout riches en conférences-débats animés par des
éminents écrivains du pays, d’où un rendez-vous  du donner et de recevoir.

Ces débats s’articulaient autour des thèmes suivants : « l’expression des diversités dans la littérature Malienne » ; « l’écriture féminine » : « une rébellion par la plume » en plus du thème principal  « livre et culture de la paix » ayant pour panelistes, le directeur de l’ANPE, le professeur Makan Moussa Sissoko, l’ancien Ministre et journaliste de l’essor M. Gaoussou Drabo et M. Mahamane Ousmane Maïga, auteur du livre ‘’Entre anarchie et terreur’’, et pour modérateur Ramata Diaouré,  journaliste au journal ‘’22 septembre’’. Le débat a été houleux et a mis en exergue l’importance du livre à travers le rôle que celui-ci a joué pendant la période cruciale que le Mali a traversé et où il a été un instrument massivement utilisé pour décrypter une crise qui a failli éclabousser les fondements du pays.

Tout au long de ce débat, les membres du panel ont exposé à la lumière de leurs livres respectifs, leurs réflexions sur la crise, leurs visions d’un Mali nouveau et leurs compréhensions de tout ce qui s’est passé ces dernières années. C’est pourquoi, il a suscité de l’intérêt chez plus d’un et servi de cadre aux panelistes de se prêter à des suggestions et questions du public.  Parallèlement aux débats, des marchés du livre, dédicaces et rencontres d’acteurs, des remises de livres aux enfants  par Amadou Seydou Traoré dit ‘’Amadou Djicoroni’’, des cafés littéraires, entre autres étaient au rendez-vous. Le soir a donné lieu à une veillée culturelle aminée par la troupe Macky  Touré et le poète,  slameur, Robert Dissa. Un diplôme de reconnaissance a été décerné à M. le maire de Ségou par le commissaire du salon, Mamadou Macalou. La clôture des festivités a eu lieu le dimanche 20 Avril à la grande satisfaction de l’ensemble des participants à travers la remise des attestations de participation, des conférences- débats autour des thèmes relatif à « l’écrivain et le public : le nécessaire point à faire au Mali » ; « faire vivre les bibliothèques aujourd’hui : stratégie pour une meilleure santé » ; et « comment écrire son premier livre ».  Les écrivains Alousseini Aboudjé, auteur du recueil de poèmes « source de vie », Moussa M. Cissé, le mirage de l’exil, Mahamadoune Youssouf Maïga, « le puits du savoir »  ont dévoilé au public, les calvaires par lesquels ils sont passés pour éditer leur 1er livre. Car si  écrire un livre n’a pas de secret, cependant, il y a itinéraire qu’il importe de maitriser pour se lancer dans la passionnante vie d’écrivain. Ainsi, partant de leurs expériences personnelles riches les unes que les autres, les passionnés du métier ont trouvé leur compte et espèrent qu’il y ait plus
d’engouement au tour des stands pour les éditions prochaines.


<strong>Femme et écriture</strong>
« La femme Malienne a la phobie de l’écriture», dixit Moulaye A Traoré. Selon M. Traoré,  enseignant historien et auteur du livre « Mystères  songhoi », la femme Malienne est très timide par rapport à l’écriture en ce sens que bien vrai qu’on peut trouver en elle des connaissances livresques qu’elle peut transmettre et même partager avec d’autres peuples et leur culture. Mais,  elle ne se dévoile pas par la plume, dit-il. Certes, cette timidité peut s’expliquer par plusieurs points : le mariage précoce, la non scolarisation des filles, les tâches domestiques entres autres. Mais des avancées considérables ont été faites en la matière. Jusque-là, on se rappelle bien l’immense rôle qu’elle a pu jouer pendant la crise qu’a traversée le pays et continue a jouer pour la consolidation de la paix. Mais non aucune écrivaine Malienne ne retrace ce parcours éloquent, a-t-il conclu. *

<strong>Alimatou Djénépo, envoyée spéciale à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum anti&#45;corruption au Mali : Le GSB déplore le taux d’exécution estimé à seulement 12% </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/forum-anti-corruption-au-mali-gsb-deplore-taux-dexecution-estime-12-257172.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 02:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de la réalisation de son projet d’appui aux initiatives du contrôle citoyen de l’action publique, le groupe suivi budgétaire (GSB) a organisé une conference de presse à leur siège, à l’hippodrome, le jeudi 17 avril dernier.</strong> </em>


Le but était d’informer l’opinion sur son rapports d’évaluation du plan national d’action de mise en œuvre des recommandations issues des Etats généraux sur la corruption et la délinquance financière 2009-2013. Présidée par le président de groupe, M. Tièmoko Souleymane Sangaré, a ses côtés étaient présents les représentants de la primature, du comité de suivi évaluation du plan d’action, de l’ambassade du royaume de Danemark et plusieurs membres du GSB.

&nbsp;

Aux dires du président du GSB, ce plan vise principalement à « contribuer à la confiance entre un Etat fort et ses citoyens par la moralisation de la vie publique et le renforcement des mécanismes de prévention et de lutte contre la corruption, la délinquance financière et les infractions connexes ». Et d’ajouter que l’objectif visé par cette rencontre d’information est de partager avec les organisations faitières de la société civile, les PTF, les autorités politiques et administratives et les media sur les résultats de l’évaluation du plan d’action de mise en œuvre des recommandations des états généraux sur la corruption et la délinquance financière 2009-2013.

C’est ainsi que, compte tenu du faible accès à l’information des citoyens sur le financement et les réalisations des activités dudit plan d’action, le groupe suivi budgetaire a commandité une étude, a-t-il laissé entendre. En tenant compte de l’intérêt et de la forte attente des populations à l’égard de  cette initiative salutaire d’une part, et du principe cardinal de redevabilité inhérent à la gestion des affaires publiques, de l’autre. Dans la  présentation du rapport, M. Cheick Oumar Dembélé, consultant, a énuméré les  résultats des travaux tout en indiquant que depuis l’accession du Mali à l’indépendance, les gouvernements successifs ont pris de nombreuses initiatives pour la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Ceux-ci ont eu des résultats mitigés, a-t-il expliqué. Et de rappeler qu’en novembre 2008, l’Etat a organisé les Etats généraux sur la corruption et la délinquance financière avec une vision à court, moyen et long terme. Ces assises ont vu la participation des représentants de la société civile, de l’administration, du secteur privée et aussi des partenaires techniques et financiers, a-t-il souligné. A ses dires, les conclusions de cette assise ont fait ressortir 104 recommandations composées comme suit : 44 mesures à court terme, 55 mesures à moyen terme et 5 mesures à long terme. Ces recommandations ont été traduites en plan national d’actions avec neuf objectifs specifiques et adoptées sur un période de 2009-2013, a-t-il poursuivi. Pour chacun des objectifs, le plan national d’actions definit les activités à développer, les resultats attendus, les indicateurs de résultats, les responsables et un chronogramme d’exécution. A signaler qu’avec l’arrivée des nouvelles autorités, le rapport provisoire du comité a fait l’objet d’une communication verbale en conseil des ministres mais n’est encore publié. Selon les conférenciers, il fait ressortir un taux d’exécution d’environ 20% sans tenir compte des départements qui n’ont pas produit de rapport d’étape.

Le rapport du comité de suivi et d’évaluation cite les départements suivants : le ministère de la défense et des anciens combattants ; celui de la securité intérieure et de la protection civile ;  ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille ;
ministère des affaires etrangères et de la coopération international ; ministère de la poste et des nouvelles technologies ; celui de la culture ; ministère du commerce et des industries. Le secteur privé et  ainsi que  reste très faible au vu des objectifs désignés.
<strong>Adja  </strong>]]> </content:encoded>
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<title> Lutte contre les troubles dus à la carence de l’iode (TDCI) : Une  stratégie recommandée pour l’élimination </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-les-troubles-dus-carence-liode-tdci-strategie-recommandee-lelimination-246322.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 07:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’iodation universelle du sel destinés à l’alimentation humaine et animale, tel est la stratégie adoptée afin d’obtenir une proportion de 87,5% de ménages disposant du sel iodé, quant on sait que  le seuil d’élimination est de 95%. Cette information a été donnée le mercredi dernier à la maison des ainés au cours d’une journée de plaidoyer sur l’importance de lutte contre les TDCI. La cérémonie d’ouverture  était présidée par le directeur national adjoint de la  santé, en présence de la représentante de l’Unicef, partenaire de ladite cérémonie.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

La carence de l’iode a de conséquences sur la santé,  l’éducation et la productivité. Ils provoquent des lésions cérébrales, le crétinisme, des fausses couches et le goitre qui n’est que la face visible de l’iceberg. Les troubles dus à la carence en iode constituent la cause d’arriération mentale la plus importante mais la plus facile à prévenir au monde.  Elle favorise le faible poids à la naissance,  provoque de l’anomalie congénitale, joue aussi sur le développement des muscles,  la frilosité, sensation de froids,  le retard de croissances, de rentabilité, la stérilité et l’échec scolaire. C’est pourquoi, l’état

&nbsp;

&nbsp;

des lieux fait en mars 2011 par la Direction nationale de la santé à travers la division  nutrition, micronutriment initiative et l’Unicef ont constaté une absence de contrôle de  l’iodation du sel dans le pays. Cette carence fait suite à une insuffisance de directive techniques, d’outils d’analyse et de formation spécifique pour réaliser des contrôles réglementaires du sel, ainsi que le manque de définition claire des rôles et responsabilités des différents secteurs dont le commerce, les douanes , l’hygiène et même les consommateurs impliqués dans le cadre du contrôle du sel.

&nbsp;

&nbsp;

Au cours de cette rencontre, un guide a été mis à la disposition des participants afin qu’ils  informent et sensibilisent les ménages sur la nécessité d’acheter, conserver et utiliser du sel adéquatement iodé.

&nbsp;

La représentante de l’Unicef a rassuré le soutien de son organisation pour l’atteinte des  objectifs.  Quant au représentant  de la direction nationale de la santé, il a réitéré sa disponibilité afin de mener le combat contre les troubles dus à la carence d’iode dans notre pays.

<b>Mariétou konaté</b>]]> </content:encoded>
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<title> B C S sa : 11 millions indûment soutirés du compte d’un client</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/b-c-s-11-millions-indument-soutires-du-compte-dun-client-246242.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 04:24:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_194455" align="alignleft" width="210"]<a href="http://www.maliweb.net/nation/banque-commerciale-du-sahel-entreprise-nouvelle-de-batimentstp-la-bcs-fait-condamner-injustement-son-client-la-cour-supreme-casse-le-jugement-194453.html/attachment/bcs" rel="attachment wp-att-194455"><img class="size-full wp-image-194455" alt="Mme-Ursula-Von-der-Leyen-ministre fuite" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/BCS.jpg" width="210" height="68" /></a> BCS[/caption]

<b><i>Entreprise Nouvelle de Bâtiments et Travaux Publics (ENBTP) a été victime du manque de vigilance de la BCS Sa (Banque Commerciale du Sahel). C’était en Août 2010.</i></b>

&nbsp;

Rappelons que l’entreprise est en relation avec la BCS qui met en sa disposition un concours annuel de 10 millions de découvert, 20 millions de caution et 20 millions d’avance sur un marché.

&nbsp;

A l’approche de l’échéance du concours, ENBTP  a mis 10 millions dans le compte pour payer la créance de la banque, assortis d’un crédit de 50.348F CFA. Avant de demander à la Banque le renouvellement des concours.

&nbsp;

A en croire le directeur de ENBTP, ce même jour, c’est-à-dire le 11/08/2010, un chèque au porteur de 3 millions est passé. Un 2<sup>ème</sup>  chèque de 4 millions a été payé le 30/08/2010. Le tout, sans le moindre avertissement du titulaire du compte de la part de la Banque. Pis, sans se référer au spécimen de signature déposé à la Banque. En plus, il a souligné les 2  chèques incriminés comportent des caractères minuscules contre ceux majuscules du spécimen réel et les cadres d’inscription sont différentes. Aussi le 3<sup>ème</sup> chèque est passé le 30/10/2010 pendant que le concours lui-même a expiré depuis le 25/08/2010. D’où la responsabilité de la Banque en question.

&nbsp;

Il n’est pas rare d’entendre dire de la bouche des clients qu’ils ont été appelés pour confirmer le paiement d’un chèque. Pour preuve, à en croire le directeur de l’entreprise ENBTP, il a été appelé par un agent de la Banque pour le commerce et l’industrie (BCI) pour lui annoncer que quelqu’un s’est présenté à leur guichet avec un chèque de 5 millions. Cet agent a été vigilant en demandant au porteur du chèque de revenir plus tard. En réalité, le directeur n’avait pas émis de chèque. Surement,  c’était les mêmes personnes qui avaient soutiré les 11 millions à la BCS.

En 20 jours, selon la chronologie des retraits, le directeur aurait tiré 11 millions de nos francs dans son compte à travers trois chèques au porteur, alors qu’il doit à la Banque. Les caissiers qui ont payé  ces chèques n’ont- ils prêté attention ? ou du moins ces individus malveillants ont-ils une complicité au sein de la BCS ?

&nbsp;

<b>Dado Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel : Le gâteau repartagé </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/remaniement-ministeriel-gateau-repartage-246152.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 04:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_244662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/nouvel-attelage-ministeriel-moussa-mara-veut-miser-solidarite-gouvernementale-244612.html/attachment/moussa-mara5" rel="attachment wp-att-244662"><img class="size-full wp-image-244662" alt="attelage" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara5.jpg" width="310" height="243" /></a> Moussa Mara[/caption]

<b><i>Après la rentrée parlementaire en janvier dernier, la plupart des hommes politiques maliens s’attendaient à un remaniement ministériel qui représente la configuration du parlement. Mais le remaniement est plutôt intervenu par suite d’une mésentente dont les vraies causes restent non élucidées.</i></b>

&nbsp;

Les maliens ont été surpris le 5 avril dernier de la démission de l’ex premier ministre Oumar Tatam Ly et de la nomination « subite » du nouveau premier Moussa Mara. C’est ainsi qu’un nouveau gouvernement a été mis en place le vendredi 11 avril dernier. Mais à constater de près, le gouvernement  il y a eu peu de changement tant souhaité par l’écrasante majorité de la population malienne.

&nbsp;

En effet, les nouveaux ministres sont plus ou moins proches du président soit politiquement ou socialement. A titre d’exemple, madame N’Diaye Ramatoulaye Diallo est la fille de Madame Diallo Lala Sy, ex ministre sous le Général Moussa Traoré. Or GMT est conseiller spécial à IBK.  Quant à Mamadou Camara, il était le directeur de cabinet du président de la république et membre du BPN Rpm. Housseyni Amion Guindo pour sa part est un ancien du RPM avant la création de la Codem. Ousmane Sy est un ancien collaborateur du président IBK sous le régime Alpha Oumar Konaré. En clair, la plupart des ministres sont issus des familles proches du couple présidentiel ou des formations politiques proches du RPM. Et pourtant, c’est la performance qu’on cherche. Ce qui est sûr, c’est que la plupart des maliens restent sceptiques concernant le choix des ministres du gouvernement M au carré.

<b> </b>

<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les berges du Niger :  Idéal pour les jeunes, mais souvent dangereux </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-berges-du-niger-ideal-les-jeunes-souvent-dangereux-246122.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 03:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En cette période de grande chaleur, les berges du fleuve Niger sont prises d’assaut par les jeunes de tout bord qui, pour la plupart du temps, sont à la recherche de la fraîcheur ou du simple plaisir</i></b>.

&nbsp;

Seul ou en groupe, munis des nourritures, rafraichissement, ceux-ci viennent souvent dans l’intention d’y passer la journée entière. Mais on constate que les enfants ne font pas beaucoup attention. D’où on constate des fois, des cas de noyade ou de blessures pouvant être atroces. Aussi, sur ces berges les jeunes rencontrent quelques fois des reptiles comme les serpents,  des scorpions, entre autres.

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<b>Bar restaurant ‘’le Bozo’’</b>

<b>Ça dérange voisinage !</b>

Situé à Daoudabougou non loin de Kalaban Coura, ce fameux bar restaurant devient de plus en plus encombrant. Et pour cause, la perturbation du sommeil des paisibles populations.

En effet, pendant les week-ends, pour faire plaisir à sa clientèle, les tenanciers de maquis jouent de la musique à un volume assourdissant de telle sorte que les familles environnantes perdent le sommeil. Et généralement, ce sont des artistes qui tiennent en haleine le public. Comment dans ce vacarme les familles voisines peuvent avoir du repos ? Signalons qu’en cette période de grande chaleur, c’est tard dans la nuit que l’air se rafraîchit. Si ce moment correspond avec les tintamarres produits par le bar restaurant  et ses clients, les habitants de la petite localité ne sauront plus à quel saint se vouer. Que les responsables sachent raison garder !

&nbsp;

<b>Halles de Bamako</b>

<b>Où sont passés les services de nettoyage ?</b>

Depuis le déguerpissement des occupants anarchiques accompagné par la démolition d’une multitude de kiosques, les espaces vides laissés demeure occupés par les ordures.

Ce centre commercial est aujourd’hui en  peut plus sale et n’a rien à envier à un dépotoir. A la devanture, les matériaux issus de la démolition des kiosques restent étalés à même le sol dans un désordre succulent. Chaque  jour qui passe, s’y ajoute son lot d’ordures de tout genre : sachets plastiques, papiers, morceaux de bois entre autres. Si rien n’est fait, ces ordures risquent de causer du tort aux commerçants installés à l’intérieur des Halles Félix Houphouët Boigny.  Quand le vent souffle, certains commerçants sont obligés de fermer leurs boutiques momentanément. Il faut aussi dire que ces saletés sont sources de pollution et diverses maladies.

<b>Alimatou Djénèpo</b>]]> </content:encoded>
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<title>Pourquoi ne pas le dire ?  Mamelon à Sikasso : un site délaissé </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/pas-dire-mamelon-sikasso-site-delaisse-246192.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 02:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125037" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/colline-mamelon-de-sikasso-la-presence-des-militaires-a-cause-dun-individu-retranche-125031.html/attachment/mamelon" rel="attachment wp-att-125037"><img class="size-full wp-image-125037" alt="mamelon" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/mamelon.jpg" width="250" height="172" /></a> Le Mamelon de Sikasso (photo archive)[/caption]

<b><i>Il est difficile voire impossible de respirer dans le site touristique Mamelon de Sikasso à cause des odeurs nauséabondes qui proviennent. </i></b>

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Ce site historique est un lieu touristique qui attire de nombreux visiteurs souhaitant connaitre l’histoire de la 3<sup>ème</sup> région. Mais quand on y fait un tour, c’est la désolation totale. Le lieu, en plus d’être délaissé et délabré, se présente comme un « WC » pour des individus qui n’ont aucun respect pour la chose publique. Ils se contentent de déféquer à l’air libre sans aucun souci, puisque les autorités communales s’en moquent éperdument. Sinon comment peut-on laisser un tel site si important se délabrer tel un vulgaire endroit ?

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
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<title>Épidémie de fièvre hémorragique a virus d’Ebola : « Sur  dix prélèvements, aucun cas n’est détecté positif… », dixit le ministre de la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/epidemie-fievre-hemorragique-virus-debola-dix-prelevements-cas-nest-detecte-positif-dixit-ministre-sante-246222.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 02:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/sante/fievre-ebola-en-guinee-kouremale-en-etat-vigilance-213652.html/attachment/ebola-1" rel="attachment wp-att-213672"><img class="alignleft size-full wp-image-213672" alt="KOURÉMALÉ" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Ebola-1.jpg" width="300" height="200" /></a>La salle de conférence du ministère de la santé a abrité hier matin, une conférence de presse, dans l’objectif d’informer la population Malienne sur les résultats d’analyse des cas suspects de fièvre hémorragique à virus d’Ebola.  . La cérémonie était présidée par le ministre de la santé et de l’hygiène, Ousmane Koné et à ses côtés étaient le représentant résident de l’OMS au Mali, M. Ibrahim Sossé Fall, le directeur du centre d’analyse SEREFO, Ousmane Koïta, M. Samba Sow, coordinateur de poste de contrôle et plusieurs représentants du département. </i></b>

&nbsp;

Sur  dix prélèvements, aucun cas n’est détecté positif au jour d’aujourd’hui, a déclaré le ministre. Dans le cadre de la surveillance de l’épidémie de fièvre hémorragique à virus d’Ebola déclarée en Guinée, le gouvernement du Mali a déployé dans l’urgence, les équipes socio-sanitaires sur le terrain notamment dans les zones frontalières. Ce qui a permis de déceler 3 cas suspects, a-t-il expliqué. Et d’ajouter que sur les trois cas, des prélèvements biologiques ont été effectués  puis envoyés pour analyse au laboratoire de référence du CDC d’Atlanta, aux Etats-Unis. Selon le ministre de la santé, M. Ousmane Koné, aucun sur 10 cas détectés à la date d’aujourd’hui n’a été signaler positif.

&nbsp;

M. Samba Sow, coordinateur de poste de contrôle a souligné : « <b><i>on a gagné la bataille, mais pas guerre</i></b> ». A ses dires, tout le monde doit participer à la lutte et à la recherche  des cas suspects pour que notre pays reste en marge de l’épidémie. Il informera que les équipes sont bien formées pour mener les travaux et a du coup rassuré que le Mali a suffisamment de matériels pour  détecter le virus d’Ébola.

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Au cours de la conférence, le ministre a fait don des matériels d’équipements remis par l’OMS aux personnels de la santé afin de se prémunir contre la fièvre Ebola. Aussitôt reçus, les équipements ont été acheminés le même jour sur le terrain pour renforcer les stocks d’équipements de protection individuelle disponibles.

&nbsp;

Le représentant de l’OMS au Mali, Dr. Ibrahima-Socé Fall, a félicité le gouvernement Malien face à sa vigilance contre la maladie.

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Il a invité la population à rester calme et vigilant pour informer au plus vite les corps socio-sanitaires les plus proches d’autres cas suspectés.

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<b>Adja </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Nomination de Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo :  La  récompense  du mérite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nomination-mme-ndiaye-ramatoulaye-diallo-recompense-du-merite-246262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 02:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240592" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/connaissance-les-nouveaux-membres-du-gouvernement-mara-240442.html/attachment/mme-ndiaye-ramatoulay-diallo" rel="attachment wp-att-240592"><img class="size-full wp-image-240592" alt="Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo - connaissance" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mme-Ndiaye-Ramatoulay-Diallo.jpg" width="209" height="268" /></a> Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo: Ministre de la Culture[/caption]

<b><i>Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo  est  la deuxième femme Ministre de la culture du Mali démocratique. Sa nomination a été appréciée par les Maliennes, qui ont toujours réclamé haut et fort leur place dans les instances de prise de décisions depuis l’avènement de la démocratie au Mali.  </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

La nouvelle  ministre de la culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo vient de compléter le nombre de femmes dans le gouvernement d’IBK à cinq.  La fille emboite- t-elle le pas  à sa maman ? Car sous le régime de moussa Lala Sy fut  la ministre du travail et la fonction publique.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Dotée d’une riche expérience en matière de la communication, l’ex Directrice commerciale du groupe <b><i>« Starcom »</i></b> est détentrice  d’un 3<sup>ème</sup>  cycle professionnel (Master II) en Management Stratégique et Intelligence Economique obtenu en 2009 à l’Ecole de Guerre Economique (EGE) de Paris.  Mme N’Diaye est également  titulaire d’un Master en Marketing et publicité décroché à la Colombus University à New-York en 1998, aussi, elle a un diplôme international Bachelor of Arts Communication and Marketing (Barry University Miami, Florida USA) en 1996.

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&nbsp;

De nos jours, Ramatoulaye Diallo fait partie des femmes qui ont une expérience solide dans divers domaines. Chose qui lui a valu d’être, entre autres, Coordinatrice de la foire régionale du développement (FRD-Afrique de l’Ouest francophone) en 2006.  La coordinatrice de la première rencontre d’échanges entre la commission Dialogue et réconciliation et la délégation de l’Union Européenne,  consultante en communication et en relation presse en 2013. Cette maman de quatre enfants  fut Conseillère en communication stratégique et en marketing social au compte du MCA-Mali, pour l'élaboration et la mise en œuvre de la stratégie de la communication du COMPACT (2012). Elle fut aussi Experte de la CECI dans l’élaboration de la stratégie de communication de la politique nationale du genre au Mali (2010).

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Mme N’Diaye Ramamatouye est une combattante de la cause féminine, c’est pourquoi d’ailleurs, elle initiait une conférence sur le Genre, la paix et la sécurité en Afrique la même année autour du thème « capitaliser 10 ans d’expérience des femmes ».

C’est, avec fierté que Mme Ramatoulaye auteur de l’ouvrage « Enjeux géoéconomiques et stratégiques des parties prenantes dans la bande sahélo-saharienne », publié en 2009, assure sa nouvelle fonction  depuis le lundi dernier.

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<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Soleil infernal et chaleur accablante : Comment  se mettre à l’abri de la canicule</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/soleil-infernal-chaleur-accablante-comment-se-mettre-labri-canicule-229862.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 08:43:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Une forte chaleur s’est abattue ces deux derniers jours sur le Mali, avec un soleil accablant.  Elle fait des victimes au sein de la population surtout au niveau des personnes âgées et les petits enfants. </b>
Cette forte chaleur est la conséquence directe du réchauffement climatique. Depuis un certain temps, les scientifiques et experts de l’environnement du monde se réunissent autour du sujet : comment faire face aux changements climatiques dans le monde, les mesures de prévention des catastrophes qui va s’abattre sur la planète.

&nbsp;

Ainsi, d’après leur constat, à la fin de ce siècle, le monde tombera dans un chaos à travers des catastrophes naturelles.

&nbsp;
Ainsi, les populations du monde sont appelées aux changements de comportement pour ralentir et même renverser la situation à notre faveur, pour la pérennité de la planète terre.
Pour  faire face aux méfaits du réchauffement climatique qui sévit dans le monde entier et dans notre pays en actuellement, il existe des mesures de protection et de prévention qu’il faut adopter. Il s’agit entre autres de boire suffisamment d’eau, prendre soin des personnes  âgées et les enfants, si possible éviter de dormir dans les chambres moins aérées et de rester longtemps sous le soleil.
<b>Fatoumata Coulibaly

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réflexion sur le genre d’Après 2015 : L’atteinte des OMD profile à  l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reflexion-genre-dapres-2015-latteinte-omd-profile-lhorizon-229802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 07:32:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>« Le genre dans le programme de développement pour l’après 2015 » était au cœur  des réflexions le mercredi dernier au centre Aoua Kéita. Cela, à travers une journée d’information organisée par le collectif des femmes du Mali (COFEM) en collaboration avec le réseau des organisations féminines d’Afrique Francophone (ROFAF).</b> </em>

<em> </em>
La tenue de cette journée vient de se réaliser après le programme « espoir pour les femmes » à travers des ateliers de formation sur leadership politique, les violences faites aux femmes et aux filles, le genre prévention, gestion et résolution des conflits en partenariat entre le COFEM et le ROFAF.  L’objectif, de cette journée d’information est de favoriser la participation active des militantes et organisations africaines francophones dans le processus d’élaboration du programme de développement post 2015. Il s’agit de s’assurer que les droits des femmes, l’égalité des sexes, la paix et la sécurité sont fortement pris en compte dans le nouvel agenda post 2015.

&nbsp;
Mme Haïdara Djénéba Haïdara dira que le Rofaf étant un réseau régional  de droits des femmes, en collaboration avec le Cofem, a choisi de contribuer à ce processus inclusif et de mobiliser ses organisations de femmes autour de la question.

&nbsp;
Elle s’est dite  convaincue que cet exercice doit veiller à ce qu’aucune régression par rapport aux normes internationales déjà adoptées et aux engagements actuels en faveur des droits des femmes de la paix et de la sécurité.

&nbsp;
Selon la directrice exécutive, Massan d’Almeda du Rofaf, beaucoup d’organisations de femmes ignorent les OMD. C’est une situation assez grave. C’est pourquoi, depuis juillet 2012, des consultations thématiques à travers la mise en ligne d’une plateforme, ont démarré afin d’organiser des réunions autour des défis des OMD, a-t-elle signalé.
La représentante de la Ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant, Mme Kadiatou Samoura soulignera qu’aujourd’hui, le défi du développement demeure des enjeux du présent complexe aussi bien pour les gouvernements des pays en voie de développement que pour la communauté internationale. Face aux résultats mitigés, enregistrés pour l’atteinte des OMD, il est nécessaire de chercher de nouvelles approches d’intervention susceptible de combler les attentes, a ajouté la représentante de la Ministre. Elle a, pour la circonstance, rassurée la disponibilité du département de la femme de la famille et de l’enfant.
<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le Rap malien dans la tourmente : Cinq rappeurs bientôt dans les mailles de la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/rap-malien-tourmente-cinq-rappeurs-bientot-les-mailles-justice-229882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 05:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99907" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/solidarite/lutte-contre-la-crise-alimentaire-au-mali-iba-one-et-vieux-farka-toure-lancent-un-cri-de-detresse-99905.html/attachment/iba-one" rel="attachment wp-att-99907"><img class="size-full wp-image-99907" alt="Iba One" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Iba-One.jpg" width="250" height="280" /></a> Iba One[/caption]

<b><i>« Trop c’est trop », c’est en ces termes que se sont prononcés sur la chaine de télévision Africable, les trois invités de l’émission « Agora-J » face à une tendance que certains rappeurs de la place ont adoptée pour s’offenser. Il s’agit de la promotion de soit « c’est moi le plus fort » à travers la chanson couplée  d’injures grossières ainsi que le clash. Ces cinq barrons du rap Malien, d’après eux-mêmes se « clashent » pour se faire plaisir ainsi qu’à leurs fans. Ces cinq rappeurs ne sont autres que Youssouf Traoré dit « Tal B », Saibou Coulibaly dit « Snippeur »,  Mamadou Gassama alias « Gaspy », Ibrahima Sissoko « Iba One » et Sidiki Diabaté.</i></b>
Sur le plateau  de l’émission ‘’Agora-J’’, Mohamed Bathily dit Ras-Bathis du collectif pour la défense de la république, Soumaïla Coulibaly alias ‘’Master Soumi’’ et ‘’Milmo’’, tour à tour ont déploré le comportement malsain de cette nouvelle vague de rappeurs qui se croient au dessus de la loi. Le cas de ‘’snipperr’’ a été tant décrié, lui qui se servait du nom d’Allah le tout puissant pour proférer des insultes. Pour eux, le pire est à craindre avec ce phénomène devenu une tendance irréversible.
Selon Ras-Bathis, l’article 226 spécule,  toute personne qui profère  des injures publiques ou qui fait outrage à la pudeur encourt une peine d’emprisonnement de deux ans. A l’en croire toujours, la possession de la drogue ‘’Gandja’’, selon la loi de 2001 encourt une peine de 10 à 30 ans d’emprisonnement. « Nous sommes en pourparlers avec les ministères de la jeunesse et de la culture pour la suspension sinon l’interdiction de spectacles aux nommés Youssouf Traoré dit ‘’Tal B’’, Saibou Coulibaly dit ‘’Snippeur’’, Mamadou Gassama alias ‘’Gaspy’’, Ibrahima Sissoko ‘’Iba One ‘’et Sidiki Diabaté pendant deux à cinq ans. Nous allons prendre, le cas de  jurisprudence en France. Ainsi, nous demandons leur suspension  auprès des  ministères de la jeunesse, du sports et à celui de la justice  aussi nous demandons d’inculper ces incitateurs à la haine et à la violence,  ces auteurs de injures
grossières dans les chansons ».
Il  ne restait plus que, les populations ont assez attendues une telle décision ferme par rapport à ce phénomène qui  entraine les enfants dans la délinquance. Il faut que cette décision soit réaliser afin d’assainir le secteur du rap au Mali.
Ces trois personnes ressources en matière de la musique du rap, ont situé la responsabilité de tous, les parents, les autorités, les organisateurs de spectacles, les animateurs de TV et Radio. Tout le monde doit prendre conscience de la gravité de cette tendance. A les en croire, ces pagailles sont les résultantes de ce phénomène.
Déjà, une petite fille de quatre ans a commencé avec la promotion de « ne de bé sé », (c’est moi la plus forte) en matière du rap. Pourquoi  cela ? Parce qu’elle a chanté en ‘’featuring’’ avec Iba one qui fait partie des  éléments pourris  de cette tendance du rap Malien. Il va donc de l’intérêt des parents de la « Mamy la star » de chercher un autre mentor pour la petite,  bien différent  et plus sérieux qu’Iba One.
La question que l’on se pose est de savoir  si toutefois les plus hautes autorités du pays ont un œil sur ce secteur.
On se souvient sous le mandat d’ATT, le gouvernement a censuré presque tout l’album du groupe « Tata pound » qui, dans plusieurs  chansons  défiant  le gouvernement malien ainsi que certaines autorités locales. Ce groupe n’avait pas manqué de respect à qui que ce soit, mais les mots du texte semblaient trop forts.  Pourtant, tout le monde les appréciait dans leur combat qui était de dénoncer les maux de la société, mais avec cet album l’Etat a été très ferme avec eux.
Alors pour quoi donc ne pas censurer les albums de cette vague  de rappeurs qui  sont pour  des règlements  de compte ?
<b>Mariétou konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOS pour Moussa Camara : A 3 ans, il souffre d’un cancer grave</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/sos-moussa-camara-3-ans-il-souffre-dun-cancer-grave-229832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 05:37:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans notre parution du mercredi 29 janvier n°211, nous avons parlé de cet enfant qui souffrait à sa naissance d’une cataracte non signalée après l’analyse des médecins.</i></b><b><i>
Ce petit enfant  âgé seulement de 3 ans, malade,  n’a de soutien que sa  grand-mère Assanatou Samaké, vendeuse au marché de kalaban coura ACI. Elle s’occupe spécialement de lui, mais ne dispose pas des moyens financiers pour soigner son petit-fils. </i></b>

&nbsp;

Cette bonne dame est au bout de ses efforts physiquement que psychologiquement, car l’état de santé de Moussa s’est aggravé ces derniers jours. Ainsi, il y a eu  de nombreuses analyses à l’IOTA, l’hôpital du Mali et une première opération de l’œil droit. Malgré cette  intervention chirurgicale, l’œil droit de cet enfant s’était enflé. Aujourd’hui la famille de Moussa Camara est bout du souffle car, son état  est devenu critique.  Après son œil droit et autres parties de son corps comme  la tête et son coude, Moussa Camara ne peut plus s’amuser comme avant, il vient de perdre complètement l’usage de ses 2 yeux.
Signalons qu’après la parution dans notre Journal n° 211 du mercredi 29 janvier que des personnes de bonne volonté se sont manifestées de part et d’autres pour la prise en charge de l’enfant auprès de sa grand-mère.

&nbsp;

Avec ces gestes de solidarité, Moussa a pu suivre quelques  traitements. Mais jusqu'à présent il n’a toujours pas bénéficié d’une prise en charge et des soins adéquats. Ce petit garçon souffre beaucoup et n’a pas choisi de vivre ainsi parmi ses semblables. Moussa reste toujours à l’attente d’une prise en charge pour sauver sa vie.  Nous sollicitons  le ministère de la santé de venir au secours de cet enfant et  des personnes de bonne volonté soucieuses de sauver la vie de Moussa Camara.
Pour tous contacts appelez  le N° 74 34 22 94 Assanatou Coulibaly
<b>Fatoumata Coulibaly

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Voyage du chef de l’Etat à Kigali : Était&#45;ce vraiment nécessaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/voyage-du-chef-letat-kigali-etait-ce-vraiment-necessaire-229692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 04:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_228712" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/president-keita-kigali-tete-tete-fructueux-paul-kagame-228702.html/attachment/paul-ibk" rel="attachment wp-att-228712"><img class="size-full wp-image-228712" alt="Kigali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Paul-IBK.jpg" width="610" height="388" /></a> Le président Keita et son homologue rwandais Paul Kagamé au 20e anniversaire du génocide à Kigali[/caption]

<b><i>La situation qui prévaut dans notre pays nous demande beaucoup de sacrifice sur  les désirs personnels et surtout plus de sérénités. Même le dernier des maliens devrait en être conscient… Mais après une analyse objective, nous avons le regret de constater que malgré la crise qui bouillonne à 40° dans les coulisses de Koulouba et dans le septentrion du Mali, notre cher Kankélétigui décide de se donner des vacances dans les airs.  Ce voyage pour la commémorer le vingtième anniversaire du Génocide  Rwandais avec  le président Paul Kagamé…</i></b>
Décidément, le « président bourlingueur » ne rate pas une seule occasion pour s’adonner à son sport favori : voler entre les avions.  Et pour cause, pendant que le chef de gouvernement fait son carton, au même moment les bandits armés de MNLA sont en train de fêter leur soi-disant  indépendance de la « République de l’Azawad » pour couronner le tout, le domicile de  l’ancien président fait l’objet d’une attaque armée… le maitre du bateau Mali, accompagné de sa bergère, abandonne les passagers inquiets pour aller fêter un anniversaire. Un voyage qui a indigné plus d’un.  Car un chef d’Etat dont le slogan était « mon pays d’abord ! » ne doit pas agir de la sorte. En un mot, la manière dont le président de la République agit, donne une inquiétude sur l’avenir du Mali. Les grands visionnaires du Mali vont  jusqu’à craindre un nouveau soulèvement populaire si les choses ne changeaient pas en faveur du peuple.

&nbsp;
En effet, depuis son arrivée à Koulouba, la seule chose dont il ne se fatigue pas est de voyager entre les pays. Un fan du Kankélétigui nous dit que  ce voyage au Rwanda fait environ la 78ème fois de voler Ladji Bourama avec un staff important à ses côtés.  Quand on prend cette visite, ce n’était pas le moment, car son l’impact ne concerne pas notre pays pour le moment. Nous nous demandons quels sont les rôles des différents conseillers qui rôdent autour de lui. Sinon nous avons vu d’autres présidents de républiques voisines, dont les problèmes ne sont pas aussi graves que les nôtres, ont envoyé juste des lettres de félicitations  au président Kagamé. En tout cas, les sorties de Ladji Bourama ne font plus l’effet du début. Le chômage, la pauvreté et  grandissante qui ronge les maliens les font hésiter sur les multiples promesses qu’il a faites à ses électeurs pendant la campagne présidentielle.

&nbsp;
En tout cas, les maliens lambda bourdonnent déjà  dans les grins, surtout au sein des associations et autres groupements qui se sont investis pour qu’il soit au plus haut sommet de l’Etat. De nos jours, qu’on ne se voile pas la face, si la présidentielle était à refaire : « Je ne voterai pas pour lui », nous dit un jeune de 30 ans qui a battu campagne gratuitement pour IBK espérant qu’il y aurait un changement. Pour enfoncer le clou : « Nous avons vu un changement négatif. La situation s’empire pour nous les jeunes du Mali. Pour le cas Kidal, n’en parlons pas. En tout cas, Ladji Bourama nous a amèrement déçus. S’il ne change pas le fusil d’épaule, nous ne sommes prêts à endurer cette galère pendant cinq ans », a-t-il prévenu.
<b>Christelle

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Remaniement Ministériel : Du remue&#45;ménage dans les partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/remaniement-ministeriel-du-remue-menage-les-partis-politiques-229792.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/koulouba-2013/election-presidentielle-aux-opportunistes-je-predit-un-reveil-brutal-163465.html/attachment/candidats" rel="attachment wp-att-163467"><img class="aligncenter size-full wp-image-163467" alt="candidats" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/candidats.jpg" width="620" height="465" /></a>Après la démission du premier Ministre Oumar Tatam Ly et la nomination de Moussa Mara pour le remplacer, c’est le remue-ménage  au sein des partis politiques notamment les alliés du RPM. Chacun s’attend au moins la nomination d’un de ses militants au sein du nouveau gouvernement. De l’autre côté, les barons du RPM imposent leurs choix. D’où une pression énorme sur le nouveau Premier Ministre. </i></b>

<b>
Le choix controversé d’IBK !</b>
Le choix du nouveau premier ministre a surpris plus d’un tant dans l’entourage du président de la république qu’au sein des parties amis et alliés du RPM. Non seulement le nouveau Premier Ministre n’est pas du parti du tisserand, mieux il est l’un des leaders politiques plus jeunes.  Son rapprochement à IBK date du second tour de l’élection présidentielle de 2013. Cependant, s’il n’a pas fait un long parcours politique, le peu de temps qu’il a passé à la marie de la commune IV  a permis aux populations de le juger et d’estimer sa capacité à gérer les affaires publiques. Son intégrité morale, sa rigueur, son franc parlé, sa grande capacité d’écoute et de compréhension ont poussé bon nombre de citoyens à adhérer à sa cause. On se rappelle après le putsch de 2012 qu’il faisait partie des 1ers qui ont réclamé le retour de la démocratie et l’ordre constitutionnel. Cependant, il fut au centre de la création
du groupe des « centristes » avec Housseyni Amion Guindo, Zoumana Sacko et Ousmane Ben Fana. Ce groupe était chargé de maintenir l’équilibre entre les 2 extrêmes tendances afin d’apaiser les tensions au sein de la population.

&nbsp;
En effet, les interventions de Moussa Mara ont très vite tiqué l’attention des observateurs politiques. Et depuis sa nomination, bon nombre de maliens ont approuvé qu’il est capable de gérer la situation. Mais la question qui brûle les lèvres est de savoir si les barons du RPM, notamment le fameux duo Karim Keita- Bocary Tréta et autres vont lui laisser la main libre. Or, Moussa  Mara n’est pas un leader facile à manipuler, il n’aime pas être une marionnette. C’est que le chef de l’Etat a dû réfléchir longuement après des consultations avant de prendre la décision de le nommer. Car dans les milieux politiques, on parlait du remaniement, mais très peu de politiques voyaient le choix de Moussa Mara, comme premier ministre. En clair, c’est un gros risque que le président a pris, comme l’avait fait Alpha Oumar Konaré en 1994 en nommant IBK lui-même comme premier ministre pour redresser un pays qui était caractérisé par l’anarchie.
<b>Dado Camara</b><b>


</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> lettre ouverte aux maires sortants de notre pays : «Vous avez été un désastre, une horreur, une angoisse permanente… », dixit Mo Diawara, enseignant</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-aux-maires-sortants-notre-pays-avez-ete-desastre-horreur-angoisse-permanente-dixit-mo-diawara-enseignant-229712.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:26:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Messieurs les Maires,</b>
C’est la fin de votre mandat. Convenez que dans votre immense majorité, vous avez été un désastre, une horreur, une angoisse permanente sur le pillage des richesses de notre peuple qui cependant avait foi en la décentralisation. Ce peuple qui avait foi au pouvoir de proximité sensé lui trouver des solutions à ses nombreuses préoccupations. Pour la petite précision, loin de moi toute querelle personnelle n’ayant personnellement rien, absolument rien contre vous. Seulement, j’ai tout contre votre mauvaise manière d’accomplir la mission à vous confiée par vos compatriotes. Voyez-vous, des hommes et des femmes vous ont investis de leur confiance dans l’ultime espoir d’avoir plus de bonheur de mieux-être. Plutôt que de leur conforter dans leur choix, vous êtes restés très éloignés de leurs soucis avec pour priorité première, vous empêtrer dans des scandales de corruption, de détournement, de bradage du patrimoine foncier.
<b>Que sais-je d’autres ?</b>
Aussi, sans besoin de vous diaboliser, l’on sait que dans le pays profond, il n’est pas rare d’entendre qu’avec l’avènement des communes rurales, les populations ont connu tellement le malheur que l’on est en droit de dénoncer, sinon de criminaliser votre action très négative de mauvaise gouvernance. Mettant la fonction uniquement à profit, c’est à reconnaitre que l’impunité écume toutes nos Mairies.

&nbsp;
Messieurs les Maires, prédateur d’argent vous serez honnêtes pour reconnaitre que vous avez été incapables de prendre la pleine mesure de l’importance de votre rôle dans le processus de la décentralisation. Processus, sur lequel vous avez craché pendant toute la durée de votre mandat et ce, pour de simple :    « Une fois élu, s’enrichir rapidement, acheter l’électorat le moment venu, se maintenir aux affaires ». Certainement, vous serez d’avis que cette analyse simpliste et très statique n’est digne que de la seule canaille surtout quand elle se met à raisonner. Fort heureusement, les Maliens imprégnés de la réalité historique ont en mémoire que l’injustice et l’impunité ont toujours engendré  la révolte des peuples.
Ceci étant, vos faits vos actes et vos pratiques ne leur sont pas inconnus. Ils réclament donc très fortement justice.

&nbsp;
Messieurs les Maires, tout bien considéré, ce n’est rien vous apprendre en rappelant que notre pays vient de loin, de très loin, comme dirait l’autre pour que l’on y consacre l’impunité de façon sempiternelle. C’est pourquoi, il est temps que la rigueur de la justice s’applique à ceux des vôtres reconnus coupables de crime de gestion et de celui de mauvaise gouvernance.
Dans cette perspective, la seule exigence porteuse d’espoir reste l’audit des 703 communes de la république, quand on sait que les Maliens  ont besoin d’une régulation sociale gage de cohésion, de paix et de stabilité.
Messieurs, en vous quittant, je garde l’espoir d’être entendu par nos gouvernants afin que justice soit rendue à notre peuple meurtri.
<b>MO Diawara, enseignant à Bamako
NB : le titre est de la rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? Services publics : l’eau coule à flot !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pas-dire-services-publics-leau-coule-flot-229762.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/la-banque-mondiale-renforce-lalimentation-en-eau-potable-de-bamako-un-ambitieux-projet-qui-entrera-en-vigueur-en-fevrier-2014-182285.html/attachment/robinet" rel="attachment wp-att-182288"><img class="alignleft size-full wp-image-182288" alt="robinet" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/robinet.jpg" width="212" height="238" /></a>Du matin au soir, l’eau coule à flot dans beaucoup de services publics. En plus de leur fonction de planton ou gardien, certains de ces agents se sont convertis en laveur d’autos et motos. </i></b>

&nbsp;

Chaque jour que Dieu fait, les engins de tout le personnel sont rincés à l’eau. Pire, le robinet ne se ferme jamais. Et après le lavage des engins, le raccord est abandonné dans les parterres de fleurs et l’eau continue de couler du matin au soir.

&nbsp;

En plus, pour un simple problème de plomberie, le robinet de certains services publics suinte 7 jours sur 7 et 24h/24. Personne, du planton au chef, ne se donne la peine de chercher un plombier pour le réparer afin de préserver le bien public. Du coup, on constate une hausse de la facture d’eau. Alors, qui paye ces factures ?
<b>Aminata Sanogo

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali ou du mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-du-mal-229722.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Un nom bien justifié et qui rime bien avec le calvaire de la population. Pour cause, à chaque période de grande chaleur, la capacité de l’énergie du Mali à servir la population est toujours remise en cause. Or, tous les regards se rivent sur elle, tel un acteur de cinéma à l’œuvre. Cela, à travers des plaintes verbales, des articles de journaux, des émissions de radios, tous jouent leur partition dans l’espoir qu’il y ait une amélioration pour les années suivantes, mais rien à faire.</b>

&nbsp;
Chaque année, c’est le même scénario avec des coupures infernales, incessantes pouvant durer plusieurs  heures. Des quartiers servis la nuit, d’autres le jour, dans l’intention d’enflammer la population. Seuls certains bourgeois qui sont parvenus à  s’offrir des groupes électrogènes y échappent. Mais c’est vraiment dur pour les simples tailleurs, les propriétaires des moulins, soudeurs, propriétaires de cyber entres autres à la recherche de leur pain quotidien. Sachant bien que c’est justement à cette période que  les besoins en électricité s’intensifient, pourquoi ne  pas prendre des mesures appropriées ?

&nbsp;
A Magnambougou projet, un exemple parmi des milliers, la population a une devise particulière : tout faire avant 19h ou 19h 30. L’heure à laquelle intervient leur part de coupure quotidienne, pour revenir tard dans la nuit ou le lendemain matin. Hormis la chaleur accablante, n’est-ce pas des heures propices pour les habiles voleurs d’opérer tout bonnement leurs plans ? Même s’il y a lieu de crier au voleur, qui voudrait  sortir sa tête dans le noir.
En outre, bientôt les examens de fin d’année débutent. Comment  apprendre dans le noir. A Daoudabougou également, la population nous apprend qu’il n’y a pas d’heure fixe pour la coupure, c’est un désordre qui s’y installe. Or, les populations de Niamakoro pensent que les autres s’amusent…Et pourtant, ces nombreuses coupures ne donnent pas lieu à une réduction des factures, bien au contraire, on constate une hausse.
A ce propos, pour amoindrir le calvaire des abonnés d’EDM-Sa, nous interpellons les plus hautes autorités de s’impliquer davantage pour mettre fin à cet éternel recommencement pour les années à venir. Au cas échéant, l’Etat devrait  donner l’opportunité à d’autres sociétés pouvant servir de l’électricité à la population à un tarif raisonnable. Car, quoiqu’on dise, la concurrence est généralement bénéfique aux consommateurs.
<b>Alimatou Djénépo

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pollution de l’environnement : A quand l’interdiction des sachets plastiques ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pollution-lenvironnement-linterdiction-sachets-plastiques-229842.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 02:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>
Le Mali comme d’autres pays de l’Afrique de l’ouest avait décidé de mettre en vigueur une loi pour interdire l’utilisation des sachets plastiques non dégradables.</b>

&nbsp;
Ainsi les pays comme le Togo, le Benin ont déjà mis en vigueur cette loi interdisant l’utilisation des sachets plastiques. Depuis, leurs populations se sont conformées à la loi. Aussi, toute personnes qui produit ou utilise des sachets plastiques non biologiques s’expose aux sanctions.

&nbsp;
Ainsi au Mali, cette loi devrait être mise en vigueur depuis Février 2013. Mais jusqu’à preuve de contraire, le gouvernement malien reste muet sur cette la loi qui participe à la protection de l’environnement.

&nbsp;
Le Mali devrait plutôt se conformer à cette loi qui participe non seulement à la protection de l’environnement, mais aussi à la santé de la population. Il faut savoir que chaque jour des usines de production de sachets plastiques poussent à une vitesse impressionnante au Mali. Il existe désormais un phénomène aggravant de production de sachets plastiques non dégradables au Mali, cela par les usines de distribution d’eau potable. La vente d’eau potable a beaucoup évolué ces dernières années au Mali, qui est l’une des causes de la présence de beaucoup de plastiques dans les rues de Bamako.

&nbsp;
Ces usines qui produisent plus de déchets plastiques doivent être poursuivies devant la justice pour pollution et nuisance. Ces sachets plastiques encombrent les rues, bouchent les caniveaux et les fossés.
<b>Fatoumata Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière : Pourquoi les conducteurs continuent de téléphoner au volant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/circulation-routiere-les-conducteurs-continuent-telephoner-au-volant-217932.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 13:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/telecom/3eme-licence-de-telephonie-globale-atel-sa-ne-doit-plus-rien-a-letat-malien-180050.html/attachment/telephone-2" rel="attachment wp-att-180053"><img class="alignleft size-full wp-image-180053" alt="telephone" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/telephone.jpg" width="300" height="180" /></a>En voiture, à moto, un conducteur sur la voix n’hésite plus à décrocher son téléphone quelle que soit la situation de conduite. Les raisons de cet acte sont multiples et complexes. Pourquoi cette inconduite alors que l’Etat a interdit le téléphone au volant ?</i></b>

<b><i> </i></b>

D’une part, il ressort surtout de la part de certains conducteurs de l’incivisme,  de l’imprudence, l’ignorance du code de la route et  l’impunité cultivée par les agents de la circulation routière.

&nbsp;

Aussi, beaucoup de conducteurs n’accordent pas d’importance aux dangers et accidents mortels de la circulation. C’est pourquoi il n’est pas rare à Bamako de voir des personnes bien costumées dans leur belle voiture faire ce geste d’imprudence sur les différentes voies publiques. Où  sont passées les bonnes manières de ces personnes instruites qui passent tous leurs temps à communiqué au volant de leur voiture.

&nbsp;

Aussi, les hommes de sécurité  ne font rien que de prendre de l’argent et laisser ces personnes circuler en liberté.

Il faut que les autorités prennent des nouvelles mesures pour condamner et interdire l’utilisation des téléphones portables au volant.

&nbsp;

<b>Les risques de téléphoner au volant</b>

La vigilance du conducteur et son temps de réaction vont diminuer, ce qui peut causer des accidents, parfois graves. Ainsi, dans notre capitale, près de la moitié des conducteurs décrochent leur téléphone portable au moins pour deux secondes. Aussi, son temps de réaction va augmenter, il regardera moins souvent dans ses rétroviseurs et sur les côtés. Il  aura tendance à ralentir très rapidement et à mordre la ligne, il oubliera de s'arrêter au passage piéton.

&nbsp;

Le  risque d'accident est multiplié par 4 lorsque vous téléphonez au volant de votre voiture ou sur votre moto.

&nbsp;

Donc, les conducteurs sont appelés à adopter les bonnes manières de conduite dans la circulation pour leur sécurité et celle des autres usagers.

&nbsp;

<b>Fatoumata Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire : Administration publique : les vendredis après&#45;midi fériés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/pas-dire-administration-publique-les-vendredis-apres-midi-feries-217912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 04:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les usagers de l’administration publique sont obligés d’attendre les lundis pour gérer leurs affaires  puisque l’après midi des vendredis sont libres pour les agents de l’administration publique. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/fonction-publique/rencontre-tripartite-gouvernement-untm-cnpm-sur-la-reprise-du-dialogue-social-la-grille-consensuelle-arretee-pour-compter-du-1er-janvier-2014-sans-rappel-196007.html/attachment/bocar-moussa-diarra-3" rel="attachment wp-att-196048"><img class="size-full wp-image-196048" alt="Bocar Moussa Diarra," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra, ministre de la Fonction publique[/caption]

La question est de savoir si les chefs des services concernés sont au courant du comportement des agents insouciant du travail bien fait. Généralement, après la prière du vendredi, les bureaux de plusieurs services publics se vident. Les autorités du nouveau Mali doivent trouver une solution à ce problème pour que les usagers de l’administration publique puissent constater le changement tant souhaité.

&nbsp;

Si les ministres des départements concernés peuvent entreprendre des visites inopinées pour comprendre le calvaire des usagers de l’administration publique ils sauront tirer toutes les leçons.

&nbsp;

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le réseau des organisations pour une citoyenneté participative en action : Un engagement sans faille pour le développement du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reseau-organisations-citoyennete-participative-en-action-engagement-faille-developpement-du-pays-217902.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 04:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La maison de la femme de Sabalibougou en commune V de Bamako a abrité le vendredi  dernier le lancement des activités du réseau des organisations pour une citoyenneté participative. C’était en présence de Mme la ministre de promotion de la femme, de la famille et de l’enfant, Sangaré Oumou Ba,  la présidente du réseau Mme Katilé Adjaratou Sène, la coordinatrice de la CAFO Mme TraoréOumou Touré, marraine ainsi que bien d’autres personnalités de marque. Le parrainage de ce lancement était assuré par le syndicat de la douane, le représentant des chefs des huit quartiers de la commune V y compris le maire ont honoré de leur présence.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Mme Katilé Hadiaratou Sène a saisi  l’occasion pour présenter le réseau des organisations pour une citoyenneté participative.

&nbsp;

&nbsp;

Jeux concours sur l’art culinaire, les connivences du pays, l’organisation d’une foire marchande pour montrer le savoir-faire des femmes et des filles, voilà ce qui a marqué de lancement des activités du réseau des organisations pour une citoyenneté participative (ROCP).

&nbsp;

&nbsp;

Selon madame Katilé, c’est une organisation qui regroupe près de 163 organisations de femmes et de jeunes sur tout le territoire national. Créé le 8 février 2014,  le ROCP  a une vision de nation prospère, démocratique, respectueuse des valeurs coutumières positives et de l’Etat de droit où les citoyens sont au cœur de la vie de la cité.

&nbsp;

Ainsi, pour magnifier sa participation et dans le cadre du lancement de ses activités, il a choisi  comme  thème « <i>citoyennes, investissons-nous pour la paix et la cohésion sociale </i>» n’est nullement un hasard. Car, selon Mme Katilé, de nos jours, tous les regards sont tournés vers les femmes pour, d’une part, apprécier leur contribution dans le développement, et d’autre part prêter une oreille attentive à leurs besoins de promotion et d’amélioration de statut. A ce effet,  il est du devoir de toutes et tous de redoubler davantage d’effort et d’esprit positif pour lever de nombreux défis. A  ce titre, elle a invité les uns et les autres  à compter sur les membres de son réseau.

Par ailleurs, Hadiaratou Sène a souligné que le réseau des organisations pour une citoyenneté participative est une organisation de la société civile du Mali ouvert à la collaboration et à la coopération. Il est disposéà travailler avec tous les acteurs du développement national ayant les mêmes préoccupations et les ambitions pour le Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Pour terminer, elle s’est réjouie de l’implication des adolescents aux présentes activités de lancement avec les deux jeux concours.

&nbsp;

Mme la ministre a assuré les femmes leaders qui, selon elle, se sont appropriées du contenu de la vision de la politique nationale genre (PNG) et travaillent déjàà la base pour l’atteinte des résultats dans un délai record. A ses dires, une vision ne se réalise pas  au sommet vers le bas, mais plutôt de la base vers le sommet et voilàà quoi elle comptabilise aujourd’hui cette action du réseau en donnant le ton avec cette belle initiative. En attendant d’avoir les preuves matérielles, visibles et lisibles des résultats enregistrés par le réseau et demeurant convaincue que les femmes et les jeunes ne se feront pas supplier pour jouer pleinement leur rôle dans le développement national. Mme la ministre a invité les responsables à diversifier leur partenariat et prendre conseil auprès des Ministères en charge de la promotion des femmes et des jeunes afin de travailler pour l’atteinte de des objectifs fixés.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, elle a exhorté les initiateurs à se mobiliser davantage et à doubler d’efforts, pour faire de la réalisation de la politique nationale genre, le combat commun et primordial pour le bonheur de la femme.

&nbsp;

La  marraine Mme Oumou Touré a salué le modèle de leadership d’Hadiaratou Sène, c’est pourquoi elle indiquera que Mme Katilé mérite  une place pour le développement du Mali. <i>« Le pays a besoin de vous surtout le modèle de votre leadership. N’est pas rassembleur qui le veut »</i>. La présidente de la Cafo a enfin rassuré sa disponibilité aux membres du ROCP.

&nbsp;

Le représentant du syndicat de la douane, le maire de la Commune V ont tous deux magnifié le courage des femmes.  Ils  ont salué cette collaboration très fructueuse avec le réseau des organisations pour une citoyenneté participative.

<b>Mariétou Konaté</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Atteinte des OMD : Le bilan des OMD débattu à fonds </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/atteinte-omd-bilan-omd-debattu-fonds-217852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/atteinte-omd-bilan-omd-debattu-fonds-217852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 03:56:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_212202" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/reflexion-mise-en-oeuvre-omd-refamp-veut-briser-chaine-handicape-developpement-212182.html/attachment/femmes-ministres" rel="attachment wp-att-212202"><img class="size-full wp-image-212202" alt="La ministre de la Promotion de la femme, Mme Sangaré Oumou Bah (G) et l'ex-premier ministre, Mme Cissé Kaidama Mariam Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Femmes-ministres.jpg" width="620" height="394" /></a> La ministre de la Promotion de la femme, Mme Sangaré Oumou Bah (G) et l'ex-premier ministre, Mme Cissé Kaidama Mariam Sidibé[/caption]

<b><i>C’est au cours d’une conférence débat  que la société civile féminine a étéédifiée sur la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le développement  au Mali. Organisée par le réseau des femmes Africaines Ministres et parlementaires du Mali,  cette conférence a été une occasion de faire une analyse des difficultés liées à l’atteinte des différentes cibles et faire comprendre aux uns et aux autres la nécessité d’une plus grande implication de tous. C’était le samedi dernier à l’Hôtel Radisson Blu en présence de plusieurs invités de marques. La dite cérémonie était placée sous la présidence de Mme Sangaré Oumou Ba, ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant.</i></b>

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<i>« Les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) : cas du Mali, les progrès réalisés, contraintes et perspectives après 2015</i> », était le thème cette conférence-débat  qui a porté sur les contraintes rencontrées et sur les recommandations permettant de redresser sinon améliorer la situation au Mali.

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La ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant, Mme Sangaré  Oumou Bâ a  insisté de  faire face à des problèmes comme  la culture de la paix, la sécurité alimentaire, la pauvreté monétaire, la santé et l’éducation, quand on sait  que la date butoir est fixée en 2015 par l’ONU. Elle s’est dite inquiète de l’atteinte des OMD au Mali à travers la crise politico-sécuritaire qui a ébranlée le pays en 2012 en  affectant la mise en œuvre des OMD au Mali. Pour l’atteinte des OMD, la Ministre Oumou Bâ a préconisé la cohésion sociale afin de gagner la confiance de la communauté internationale.

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Pour la présidente du Refamp, Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, l’atteinte des OMD ne sera pas une réalité au si toutefois les inégalités liées au genre ne sont pas vaincues. Pour elle, il faut aussi prendre en compte la formation professionnelle des filles, le développement l’alphabétisation des femmes rurales tout en améliorant leur accès au foncier, aux systèmes de production et aux services financiers de base. Elle a enfin sollicité une volonté politique réelle et des actions concrètes pour faire face aux différentes contraintes qui handicapent le développement du pays.

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Quant au représentant d’ONU/Femme Mali, il s’agit une déclaration audacieuse car, il y a huit objectifs pour mesurer le progrès accompli. Pour  faire face au défi, dira le représentant d’ONU/Femme Mali, il faut la mobilisation des ressources pour assurer la participation de leadership des femmes et des filles.

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Pour la conférencière,  SangaréNiamoto Bâ, ex ministre de l’industrie, sur plan international, régional et au Mali en particulier, toutes les analyses ont conclu à la pertinence des OMD.  Ce qui du reste, explique l’élaboration en cours de l’agenda du développent de l’après 2015, a-t-elle ajouté.

&nbsp;

Aussi, ajoute-t-elle, la crise a eu un impact négatif sur l’ensemble des OMD à cause de l’arrêt pendant plus d’un an des financements des projets de santé, éducation, l’accès à l’eau potable mais aussi des pertes de revenus des populations. Ainsi,  la population de la zone affectée par la crise est environ 2,69 millions d’habitants, plus de 1500 employeurs ont arrêté leur activité entrainant une aggravation de la pauvreté des couches les plus vulnérables notamment les femmes et les enfants, soulignera la conférencière.  A ce titre, pour faire face à ces multiples problèmes (paix et sécurité, chômage, sécurité alimentaire, pauvreté monétaire, santé, éducation), le gouvernement élabore le programme de développement accéléré des régions du nord visant le retour des conditions de vie normales dans les zones affectées par la crise.

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Pour lutter contre l’extrême pauvreté et la faim à travers l’amélioration de tous les indicateurs des OMD, la conférencière recommandera ceci : la mise en œuvre du plan d’accélération de l’atteinte de la cible des OMD ; l’accélération de la mise en place du cadre institutionnel de la politique  nationale Genre, dont un des acquis aujourd’hui est l’introduction dans le processus budgétaire de la planification et la budgétisation sensible au genre.

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Elle proposera également  l’intégration des activités concernant les femmes et les filles dans les budgets programmes des départements sectoriels pouvant constituer un gage de sécurité en matière de disponibilité des ressources nécessaires au financement de ces activités.

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Rappelons  que la tenue de cette conférence débat s’inscrit dans la mouvance des festivités de la journée internationale de la femme.  A l’ouverture de la séance, l’assistance a observé une minute de silence à la mémoire de toutes les femmes et filles disparues à la suite de la grave crise au nord et en hommage àSiraDiop, cette grande dame qui a fait rêver des générations de lycéennes et qui les a aidées à transformer leurs rêves en réalité.

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<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Epidémie de fièvre hémorragique au virus d’Ebola : La nouvelle sème la panique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/epidemie-fievre-hemorragique-au-virus-debola-nouvelle-seme-panique-au-mali-217842.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 03:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis son apparition dans les pays voisins en République de Guinée Conakry et l’annonce du gouvernement pour informer la population sur cette maladie  grave et très contagieuse, c’est la panique au Mali, malgré quelques mesures de prévention prise par le gouvernement afin de lutter contre la propagation du virus dans notre pays. </i></b>

<b><i> </i></b>

<a href="http://www.maliweb.net/sante/fievre-ebola-en-guinee-kouremale-en-etat-vigilance-213652.html/attachment/ebola-1" rel="attachment wp-att-213672"><img class="alignleft size-full wp-image-213672" alt="KOURÉMALÉ" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Ebola-1.jpg" width="300" height="200" /></a>Une acte salutaire, mais insuffisant pour rassurer les maliens. En ce temps de pauvreté qui secoue notre pays, le gouvernement doit ajouter des mesures plus strictes surtout à l’endroit des personnes qui vont à la recherche d’or dans ces zones frontalières. Ces lieux sont aujourd’hui les carrefours de l’humanité où les gens viennent de tous les horizons dans le but de trouver le métal précieux. Ces zones pourront être en ce temps, les lieux à risque pouvant propager la maladie, malgré les dispositions du gouvernement à savoir le renforcement du dispositif de contrôle sanitaire aux frontières. Certaines personnes peuvent dévier les frontières.

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&nbsp;

De ce fait, il serait mieux que le gouvernement trouve un moyen de prévention dans chaque structure de santé, dans les écoles, les services, bref, dans chaque entrée ou autres lieux de regroupement, installer des matériels pour  les dépistage, si possible avec l’implication des chefs des services et autres  responsable du pays dans la lutte pour empêcher la propagation du virus ou  détecter à temps pour éviter sa propagation dans le pays. Car il faut rappeler au gouvernement que le contrôle ne doit pas seulement se limiter aux frontières, mais aussi à l’intérieur des localités frontalières.

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Le gouvernement doit aussi  conseiller aux populations d’éviter tout déplacement non essentiel dans les zones  épidémiques, même les orpailleurs. Pour mieux dire, car la Guinée est l’une des zones d’où plusieurs personnes se proviennent dans le but de rechercher l’or.

Il est à noter que cette lutte implique tous. Pour épargner le Mali de cette épidémie, Chacun doit jouer sa partition car, jusqu’à présent, il n’existe aucun traitement efficace, ni de vaccin contre cette maladie.

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Elle se manifeste  par une poussée de fièvre accompagnée de diarrhées, de vomissements, de fatigue intense et parfois de saignements. La transmission se fait par contact direct à travers le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons qu’elle se transmet aussi par le contact avec les cadavres d’animaux sauvages (singe, chimpanzé, chauve-souris entre autres) et les dépouilles des sujets infectés lors des rites funéraires constituent aussi des facteurs de risques élevés.

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Selon un communiqué du ministère de la santé, àSélingué, Yanfolila, Kourémalé, Kéniéba… et à l’aéroport de Bamako-Sénou, les équipes de surveillance et de contrôle pré-positionnées tournent à plein régime à l’aide d’équipements de protection individuelle, de stocks de médicaments et de caméras thermiques.

&nbsp;

En remettant le samedi 29 mars un important lot de matériels de protection individuelle au ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), voulait aider notre pays à préserver l’acquis de pro-activité face à la fièvre Ebola.

<b>Adja</b>

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</item>

<item>
<title>G4S&#45;MALI S.A.R.L : Le  mot d’ordre de grève levé avec des innovations de taille </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/g4s-mali-s-r-l-mot-dordre-greve-leve-innovations-taille-217782.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 03:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour lever le mot d’ordre de grève illimitée prévue par le syndicat (CSTM) du G4S le 17 mars passé, revendiquant l’amélioration des conditions de travail, la direction (G4S-Mali) a donné une réponse favorable aux doléances qui lui ont été adressées par les travailleurs, à l’issue d’un procès-verbal de conciliation. </i></b>

&nbsp;

La conciliation concernait, les délégués syndicaux de la confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) et les représentants de la société G4S-Mali dans les bureaux de la société, en présence des représentants du comité exécutif national, afin de débattre des points qui constituaient l’objet du procès-verbal de conciliation datant du 28 janvier 2014.

&nbsp;

&nbsp;

Après négociations, il a été convenu ce qui suit :

<b>Point I</b> : <b>les délégués et la direction se mettent d’accord sur la catégorisationdes grades</b>

Aucun changement ne sera apportéà la catégorisation stipulée par la convention collective des personnels de surveillance, de gardiennage et de prestation, et actuellement appliquée par la société G4S-Mali.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Point II : les salaires de base de chaque catégorie soient ajustés pour être conforme à la convention collective</b>.

Après exposé du bulletin de paie actuel et les explications fournies par le directeur Financier, le bulletin de paie sera modifié de façon à refléter toutes les composantes du salaire qui seront regroupées dans la même rubrique à l’exception de la prime de solidarité qui fera l’objet d’une rubrique indépendante.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Point III: les heures supplémentaires soient payées : </b>Les heures supplémentaires sont payées conformément à la règlementation en vigueur. Toutes fois, les délégués syndicaux procéderont au récemment d’éventuelles irrégularités que la société s’engage à dresser dans les plus brefs délais.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Point IV : une augmentation de salaire soit négociée entre les délégués et la direction : </b>Une augmentation de salaire, ne tenant pas compte de la prime d’ancienneté, est obtenue comme suit : De 0 à 3 ans d’ancienneté : 1982 FCA, BRUT ; Au-delà de 3 ans d’ancienneté : 2500, BRUT ; L’augmentation de salaire, s’appliquera à compter du mois de mars. Il est convenu que l’augmentation s’appliquera avec rétroactivité de 2 mois «  janvier-février », la rétroactivité sera payée sur 2 tranches.

&nbsp;

&nbsp;

Il est convenu que toute négociation de salaire ne pourra faire l’objet de revendications  qu’après 3 ans à compter  de la signature du présent procès-verbal. Il est convenu qu’un plan de carrière sera instauré par la société pour permettre aux agents de surveillance ayant une ancienneté de 5 ans et plus d’être promus à des postes de responsabilités tels que : chef de poste, superviseur, etc.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Point V : les délégués et la direction se mettent d’accord pour fixer les salaires</b>

sur la base de 242,58 heures normales par mois, chaque agent aura un salaire de base catégoriel fixe tous les mois sauf en cas d’absence non justifié.

&nbsp;

Par ailleurs, ni les heures supplémentaires, ni les primes de panier et de transport ne seront payés dans les cas de repos maladie ou de permission d’absence accordée.

&nbsp;

Par la signature du présent procès-verbal et les accords ci-avant mentionnés, le préavis de grève est définitivement levé.

&nbsp;

Par ailleurs, comme le disent les syndicalistes, la lutte syndicale étant une continuité, ils se feront entendre chaque fois que le besoin s’impose.

<b>Alimatou Djénépo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel au Mali : Les Maliens toujours dans l’attente</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-au-mali-les-maliens-toujours-lattente-217872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 03:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après les élections législatives, surtout la rentrée parlementaire, les maliens attendent impatiemment la formation d’un nouveau gouvernement. Mais des mois après, l’attente demeure, étant donné que le chef de l’Etat ne manifeste plus sa volonté allant dans ce sens. A ce propos, des sources proches de Koulouba nous apprennent que ce blocage se situe autour de la reconduction ou non  de certains ministres, notamment le premier ministre Oumar Tatam Ly, les ministres de la défense, des affaires étrangères, de l’économie et des finances…, pour diverses causes.</strong></em>

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[caption id="attachment_191196" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/les-breves-du-17-fevrier-vers-report-des-communales-la-regionalisation-se-precise-au-mali-196474.html/attachment/oumar-tatam-ly-premier-ministre-malien" rel="attachment wp-att-191196"><img class="size-full wp-image-191196" alt="Oumar Tatam Ly - boucliers Accaparement" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/oumar-tatam-ly-premier-ministre-malien.jpg" width="610" height="392" /></a> Le premier ministre du Mali, Oumar Tatam Ly[/caption]

De nos jours, tout porte à croire qu’il y a un sérieux blocage au remaniement ministériel même si le chef de l’Etat et son entourage font semblant de nier l’évidence. Car, depuis le mois de janvier dernier, les alliés du RPM s’attendent au remaniement ministériel pour plusieurs raisons. Primo : le premier ministre Oumar Tatam Ly ne semble avoir les compétences requises aux yeux de l’entourage du chef de l’Etat. Pourtant ce dernier maintient mordicus qu’il fait confiance à son PM. Or, l’opposition réclame (à raison) la déclaration de politique générale que le PM n’a pas pu présenter devant l’assemblée nationale. Car pour l’heure le gouvernement est dans la logique d’un pilotage à vue. Ce qui ne semble pas respecter le jeu démocratique. Donc, il existe une vraie mésentente autour du limogeage ou non du premier ministre autour du président IBK.

&nbsp;

&nbsp;

Le cas d’autres ministres anime les débats autour du président de la république. Il s’agit d’abord du ministre des affaires étrangères  Zahabi que certains RPMistes regardent avec méfiance. Son département est poste très sensible et devrait être confiéà quelqu’un de très dynamique à l’instar de Tièman Hubert Coulibaly. Du coup, d’autres pensent que Zahabi serait mieux au tourisme ou autres département. Le cas Soumeylou n’est pas des moindres.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, le ministre de la défense et des anciens combattants est tout sauf un homme de confiance au plus haut sommet. Il n’a pas hésitéà révéler les secrets d’Etat à travers les 3 tomes d’ATTcratie. Bien qu’il  soit par ailleurs un proche parent du couple présidentiel. Signalons que cet homme était l’un des grands animateurs du FDR. Sachant la défaite proche, il a trahi son clan pour s’allier à IBK. N’est-ce pas un opportuniste ? Aux yeux de bon nombre des militants du RPM, IBK devrait se méfier de cet homme. A ceux-ci s’ajoute le cas Mme BouaréFily Sissoko, ministre de l’économie et des finances. Elle constitue l’une des rares technocrates du gouvernement Tatam Ly. Si certains réclame son départ, cela n’est pas l’avis du ‘’commandant en chef’’ du bateau son excellence IBK.

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<b>Alimatou Djénépo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministère de l’éducation en panne :     A  quand la date des examens de fin d’année : DEF,  BAC, BT, CAP… ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ministere-leducation-en-panne-date-examens-fin-dannee-def-bac-bt-cap-217762.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 03:42:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/education/pour-la-scolarisation-de-200-000-eleves-du-nord-mali-lunicef-lance-la-campagne-retour-a-lecole-2-169914.html/attachment/mme-togola-jacqueline-2" rel="attachment wp-att-169915"><img class="size-full wp-image-169915" alt="Mme Togola Jacqueline" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" width="315" height="285" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de Education[/caption]

<b><i>De plus en plus, l’inquiétude gagne les candidats aux examens  de fin d’année scolaire 2013-2014. Et pour cause, jusqu’ici, le département n’a pas encore fixé le calendrier des différents  examens que sont le DEF, le Bac général et technique, le CAP et le BT.</i></b>

&nbsp;

En effet, la bonne organisation d’un Etat passe par un système éducatif adéquat. Dans notre pays, après les élections générales réussies, tout porte à croire que l’année scolaire doit s’achever avec la bonne organisation des examens. Cependant, face à la situation qui prévaut, nous sommes en droit de nous interroger si les responsables de l’éducation ont la compétence requise pour conduire ce département constituant ‘’un empire’’à part.

&nbsp;

<b>Le pessimisme </b>

L’année scolaire 2013-2014 est ressort du ‘’no comment’’. A  2 mois des vacances, le constat est amer. Aucune idée des calendriers des examens ! Or, les cours n’ont pas connu de perturbation hormis quelques échauffourées au sein de certains établissements. Cette année  madame Togola et ses collaborateurs font  exception à la règle  au sein de la famille de l’éducation en prenant en otage les examens de fin d’année 2013-2014.

&nbsp;

Généralement, les dates des examens de différents ordres d’enseignement  sont fixées par le ministère de l’éducation nationale en collaboration avec les académies d’enseignements. Cela, soit au début de la rentrée scolaire, soit  après les compositions de la 1<sup>ère</sup> période.  Il faut signaler que la cellule nationale des examens et concours (CNIEC) enfreint au bon fonctionnement organisationnel de l’éducation Nationale cette année.

&nbsp;

La ministre de l’éducation nationale, madame Togola jacqueline Marie Nana doit réagir au plus vite à cette situation qui met en retard le fonctionnement

&nbsp;

&nbsp;

de l’école malienne, tant au niveau du public que du privé. A cet effet, elle est interpellée à faire plus de rigueur dans son travail surtout l’organisation des examens Nationaux.

&nbsp;

Aucune idée sur la situation car les promoteurs d’écoles privées, les directeurs, les proviseurs et autres responsables d’établissements scolaires sont pessimistes du sort des différents candidats de cette année   2013-2014. Puisque le ministère à travers la cellule chargée des examens et concours  est toujours indécis  par rapport à la tenue des examens.

&nbsp;

Il faut aussi dire que la première promotion du nouveau programme initié par le professeur Salikou Sanogo en 2009, sous ATT, passera le baccalauréat cette année.  De ce fait, le département a de la peine à formuler les sujets des épreuves des différentes nouvelles filières au niveau des lycées. C’est dire que la ministre Jacqueline Marie Nana a du pain sur la planche. Car elle a hérité d’un travail bâclé de ses prédécesseurs. Elle a la lourde tâche de redresser son département.

&nbsp;

Aussi, au niveau des différentes académies d’enseignement, il n’y aucune nouvelle sur l’organisation des examens de l’année 2013-2014. Est-ce qu’on peut dire que l’année 2013-2014 répond aux normes d’une bonne année scolaire ?

&nbsp;

<b>Fatim Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’enfant : Le  gouvernement du Japon et l’Unicef au secours des enfants du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-lenfant-gouvernement-du-japon-lunicef-au-secours-enfants-du-mali-217742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 03:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Plus de 3 milliards de FCFA  viennent d’être mis à la disposition de l’Unicef/Mali en faveur des enfants  des populations les plus vulnérables et exposées aux  chocs récurrents par le gouvernement du Japon.  L’Ambassadeur du Japon au Mali, Matsubara Akira, Manuel Fontaine, directeur régional de l’Unicef d’Afrique de l’ouest et du centre, Gianfranco Rotigliano,  représentant résident de l’Unicef au Mali et plusieurs autres membres du gouvernement du Mali ont témoigné de leur présence aux côtés du ministre des Maliens de l’extérieur, le docteur Abdramane Sylla assurant l’intérim de son collègue des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Le département de la tutelle a abrité le lancement du protocole d’accord  de ce don du Japon octroyéà l’Unicef/Mali,  le 25 mars dernier.</i></b>

<b><i> </i></b>

<a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-les-enfants-sourient-encore-aux-francais-mais-pour-combien-de-temps-182875.html/attachment/enfant_malien" rel="attachment wp-att-182877"><img class="aligncenter size-full wp-image-182877" alt="enfant" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Enfant_malien.jpg" width="610" height="371" /></a>Cette coopération Unicef-Japon  cible environ 18000 enfants  de moins de 05 mois atteints de malnutrition sévère aiguë.  Aussi, un soutien sera apporté aux établissements de santé fixes et mobiles, notamment au nord  dont le retour de certains déplacés est attendu. Un accent particulier sera mis également sur l’approvisionnement en médicaments et la logistique afin répondre aux besoins humanitaires et contrôler le risque d’épidémies.

&nbsp;

&nbsp;

Toute chose qui fera dire le ministre Abdramane Sylla chargé des Maliens de l’extérieur, que ce soutien du gouvernement japonais va désormais améliorer le système de protection affaibli par la crise et répondre aux violences basées sur le genre. En sa qualité de membre du gouvernement malien, il a salué le donataire et apprécié les actions menées ainsi que les approches préconisées quand on sait que  50 000 enfants affectés par le conflit bénéficieront d’un appui psychosocial et d’autres activités. A cela s’ajoute l’enregistrement de 100 000 enfants à la naissance. Aussi, 250 000 personnes en majorité des enfants seront informées sur le risque et le comportement à adopter en présence de restes d’explosifs de guerre.  Le Mali, à travers son gouvernement,  apprécie à sa juste valeur cette donation en faveur des enfants et remercie ce geste du Japon, a-t-il conclu.

&nbsp;

&nbsp;

Pour l’Ambassadeur du Japon au Mali, ces 3 milliards 35 millions de FCFA sont non remboursables.  A ses dires, le Mali a besoin de soutien. Ainsi, le japon ne pouvait pas rester indifférent à cet égard, d’où cette donation qui contribue davantage au renforcement de la sécurité humaine. M. Matsubara Akira a félicité le courage et l’engagement  de l’Unicef pour le projet de 2013 à hauteur de 10 millions de dollars Us  pour le renforcement de la survie de l’enfant et la réponse aux urgences au Mali.

Le représentant de l’Unicef au Mali a exprimé sa reconnaissance au gouvernement du Japon et s’est réjoui de cette coopération qu’il souhaite pérenne pour l’avenir.

&nbsp;

&nbsp;

Ce soutien du Japon a renforcé la résilience pour la survie, l’éducation et la protection de l’enfant,  la gestion de la malnutrition chronique et aiguë, des épidémies, le changement de comportement et des normes sociales, la couverture effective des services sociaux de base et la réduction des risques de catastrophe.

&nbsp;

Auparavant, le Dr Karim AboudouAndélé, directeur adjoint de l’Unicef au Mali, a fait part à l’assistance, la coopération Unicef-Japon à travers son exposé. Selon lui, le fonds octroyé contribuera à  l’accès à une éducation de qualité pour 52000 enfants de 03 à 18 ans. Il apportera, de l’avis de Dr Andélé un soutien aux enfants affectés par la crise au nord à travers l’enregistrement des naissances, la réintégration des services de protection ainsi  que l’éducation aux des mines.

&nbsp;

&nbsp;

Pour ce qui concerne l’Eau, l’hygiène et l’assainissement, ce projet va prévenir les maladies d’origine hydrique par l’amélioration des services au sein des communautésà forte prévalence de malnutrition ou de choléra. Parlant de la Nutrition, à en croire le Dr Karim AboudouAndélé, cette action va désormais soutenir  l’amélioration de la qualité et la mise à l’échelle de la couverture de gestion communautaire de la malnutrition sévère aiguë et la malnutrition chronique des enfants de moins de 5 ans. Ce permettra de réduire la morbidité maternelle et  infantile par la livraison du paquet minimum de services curatifs et préventifs au nord et au sud du Mali, pour plus de 450.000 enfants de moins de 5 ans, a-t-il conclu

.

<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3èmeédition du Festival International de Selingué : La paix et la réconciliation  au fil du Sankarani</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3emeedition-du-festival-international-selingue-paix-reconciliation-au-fil-du-sankarani-217722.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 03:29:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Des dizaines de cars et des véhicules personnels en file indienne sur la route de Selingué et remplis des  citoyens de diverses nationalités, des stands qui poussent de façon spontanée, de belles jeunes filles coiffées à l’image des fées et superbement habillées  qui descendent  des cars, des techniciens qui tordent des fils en toiles d’araignée, des podiums qui se dressent aux deux bouts de la ville, de la musique à Gogo. Nul doute de rappeler que le Festival International de Selingué fait son retour fracassant sur les berges du Sankarani.</b></em>

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La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de toutes les autorités administratives, communales et traditionnelles de la ville d’accueil. Le maire de la commune de Baya a souhaité la bienvenue à tous les festivaliers et aux membres du gouvernement qui ont fait le déplacement dans sa commune. Il a  rassuré la disponibilité de la population de sa commune pour mener à bon port les activités du festival. Le  sous-préfet a souligné les apports économiques et socioculturels que ce festival va rapporter dans la sous- préfecture de Kangaré. C’est pourquoi « <i>les autorités administratives de Kangaré sont toujours disponibles  pour accompagner un éventement de telle grande envergure</i> ». Tout en souhaitant bon séjour aux festivaliers, M. Allaye Cissé a félicité les initiateurs du festival et les a remercié d’avoir fait de sa localité le rendez-vous culturel et d’affaires de la sous-région ainsi que du monde. L’administrateur du festival,  par un discours simple et affectif, a remercié toutes les personnes morales et physiques qui, de loin ou de près, ont aidéà réaliser cette édition dont l’objectif principale est de consolider la cohésion et la paix entre tous les fils et filles du Mali, de Kayes à Kidal. D’où le thème « <b><i>Paix et Réconciliation Nationale</i></b> ».  M. Ibrahima Coulibaly a ainsi rassuréà l’opinion nationale et internationale, la pérennité de ce festival pour consolider les enjeux socioculturels du pays grâce aux partenaires techniques et financiers qui ont été vivement remercié par tout le staff du festival.

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<b>Des séjours festifs et pleins d’émotions</b>

Durant trois jours, la petite ville de Selingué a vibré au rythme du Festival international de la  mode  et de la musique. A l’affiche, des artistes du Mali et de la sous-région, de renommée internationale et des stylistes venus du monde entier. Les stands bien ornés  ont transformé les différents sites du festival en  véritables casernes d’Ali Baba. Initié par l’association Mali Art et Production, ce festival qui est à sa troisième édition, avait fait une pause à cause de la crise multidimensionnelle que notre pays a connue.  Le festival international de Selingué est de nos jours, une partie intégrante de l’agenda culturel de l’Afrique. Pendant deux nuits, les artistes du Mali et de la sous-région ont livré les chansons qui riment parfaitement  avec le thème du festival. Et pour cause, les artistes maliens et d’autres venants de la sous-région ont chanté la paix et la réconciliation. Baba Salah, Babani Koné, Kamaldine de la Guinée, Batoma Kouyaté, Master Soumi, Penzy, Mylmo, les « Toofan » et d’autres ont mis cette paix au centre de leurs préoccupations à travers des mélodies inouïes. Le pari de la réconciliation nationale a été gagné par la présence du groupe « Amanar » de Kidal qui a fait danser les maliens de tout bord. A la fin de leurs prestations, beaucoup de spectateurs  ont mouillé leurs joues de larmes à cause des mélodies nostalgiques du bon vieux temps où Kidal faisaient partie intégrante du Mali : « <i>Quand j’étais à Kidal, je suivais à chaque fois les répétitions de ce groupe. Je leur faisais même du thé quand ils répétaient. Ça fait beaucoup d’émotions</i> », a dit un enseignant qui a plié armes et bagages quand Kidal a été prise par les bandits armés. Les stylistes et modélistes n’ont pas mis leurs ciseaux dans la poche pour cette troisième édition. Les stylistes Papy Valérie, Farah Fashion, Mimi Pedro, Wili-wili couture, MariahBocoum, TC couture de Bata, Fadi Maïga, Ika Look  ont émerveillé les gens par des créations digne du thème du festival.  « <i>La paix, l’armée malienne, TradingAfrica, Hommage aux teinturières »</i>tels étaient entre autres des noms des certaines collections.

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Le festival a été clôturé par un match de football dont une coupe en hommage à feu Hamadoune Traoré qui, selon les organisateurs, s’est beaucoup investi pour la réussite de la première édition du festival. La partie a opposé  l’équipe de la commune de Baya à celle du Centre Hamadoune Traoréà qui même la coupe est dédiée. La partie a été remportée par les joueurs du Centre Hamadoune Traoré par un score de deux buts à un. Selon l’administrateur du festival, il n’y a eu ni gagnant, ni perdant : <i>« C’est le staff du festival et toutes les populations de la commune de Baya qui ont  gagné, c’est la jeunesse qui a gagné, les festivaliers ont aussi gagné »</i>. La fin du match a été marquée par  une remise symbolique d’enveloppes dont les contenus étaient identiques pour les gagnants et les perdants. Histoire de joindre l’acte à la parole. Les rideaux du festival sont tombés à travers  cette partie de foot, en présence des autorités administratives et communales de Selingué. Vivement la quatrième  édition, même moment, même lieu et même ferveur !

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<b>Christelle </b>

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<item>
<title>AG Amani au Festival International de Selingué : Les quatre vérités d’un touareg nationaliste</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ag-amani-au-festival-international-selingue-les-quatre-verites-dun-touareg-nationaliste-216602.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Apr 2014 07:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le thème « Paix et réconciliation nationale » du Festival International de Selingué a été une occasion pour l’ex premier ministre de dire ses quatre vérités sur cette crise dite du nord. Pour Monsieur AG Amani, ces groupes armés, qu’il qualifie de bandits et de narco trafiquants, ne représentent aucunement les communautés Touaregs.</strong> </em>

[caption id="attachment_47592" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ag-hamani-son-histoire-davec-la-rebellion-47589.html/attachment/aghamani-4" rel="attachment wp-att-47592"><img class="size-full wp-image-47592" alt="Mohamed Ag Hamani" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/aghamani3.jpg" width="310" height="288" /></a> L’ancien Premier ministre, Hamed Mohamed Ag Hamani[/caption]

C’était le vendredi dernier à la faveur d’une conférence débat  dont il était le principal animateur.  A ses cotés  étaient présents le sous-préfet du Kangaré, le maire de la commune  rurale de Baya et d’autres invités de marque.  Cette conférence débat  a permis aux centaines de jeunes présents de comprendre les enjeux socio-politiques de cette paix et réconciliation tant recherchées par les maliens après une crise multidimensionnelle qu’a connu le Mali. Pendant trois heures de temps, ce commis de l’Etat connu pour son franc parlé  a identifié les causes de cette crise de Kidal devenu selon lui « une arête dans la gorge des autorités maliennes ». Pourtant, dit-il, cette crise est simple à identifier puisqu’il n’y a pas de conflit ethnique comme d’autres le prétendent. Pour AG Amani : « On parle de réconciliation nationale en insinuant qu’il y a des conflits entre les différentes ethnies du Mali. « Personnellement je me demande s’il n’y a pas une façon de faire des raccourcis et refuser la vérité en face. Car, il y a plutôt un conflit entre l’Etat et des groupes armés qui ne représentent pas du tout l’ensemble des  Touaregs même s’ils s’en réclament… Tout le monde sait au Mali, aujourd’hui qu’ils sont plus néfastes pour les communautés Touaregs que n’importe quelle autre communauté nationale à cause des préjugés et des stéréotypes dont ils sont victimes ».

Il a ainsi posé certaines conditions pour restaurer la paix et promouvoir la réconciliation qui sont entre autres de trouver un terrain d’attente avec ces gens armés à travers des formules d’accords de pactes ou autres pour  permettre de les cantonner, les désarmer et les occuper.  Car : « Tant qu’il y aura des armes qui circulent partout dans le pays, sans contrôle, il n’y aura pas de paix », a-t-il prévenu. Pour l’ancien  premier ministre, il faut que l’Etat se réconcilie avec tous les citoyens maliens en divorçant avec  les pratiques de la mauvaise  gouvernance qui ont, selon lui, effondré le pays comme un château de cartes. « Aussi, les rencontres, les fora, les conférences qui se tiennent sur la crise au Mali au niveau national sous l’égide de l’Etat, de la communautéinternationale, n’auront leurs véritables impacts en termes de réconciliation qu’après la signature  des accords de paix et de l’engagement irréversible dans des réformes en profondeur prenant en compte de la dimension importante du développement durable », a-t-il dit. Il a, par ailleurs, salué l’initiative du festival international de Selingué qui est à sa troisième édition. Car selon  lui, la culture est le levier  efficace pour la réconciliation et la paix.

Signalons que plusieurs problèmes d’actualité ont étéévoqués au centre des préoccupations des organisateurs de ce festival, faisant du coup les berges du Sankarani, un véritable centre d’éducation et de conseils. C’est pourquoi le festival a été le cadre pour l’ANASER pour encore une fois rappeler les dangers de le route et les conseils pour être à l’abri des morts subites ou des paralysies à vie. Le port du casque a étéévoqué dans les débats. La conférence était animée par la Directrice de l’ANASER, Mme Assa Sylla. Les thèmes « L’Artisanat  minier au service de l’intégration sous régionale et la lutte contre le VIH/SIDA »,  « Problématique du changement climatique et de mentalité pour l’avènement d’une agriculture moderne »  ont aussi fait l’objet de débats passionnés animés par des experts en les matières respectives.
<strong>Christelle </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion à travers le basketball : A la découverte de Ramatoulaye Dembélé, basketteuse au talent prometteur </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/promotion-travers-basketball-decouverte-ramatoulaye-dembele-basketteuse-au-talent-prometteur-204667.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 07:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204670" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/promotion-travers-basketball-decouverte-ramatoulaye-dembele-basketteuse-au-talent-prometteur-204667.html/attachment/ramatoulaye-dembele" rel="attachment wp-att-204670"><img class="size-full wp-image-204670" alt="Ramatoulaye Dembelé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Ramatoulaye-dembele.jpg" width="310" height="271" /></a> Ramatoulaye Dembelé[/caption]

<b><i>Ayant embrasé le basketball depuis son tendre enfance avec l’équipé de son quartier (Niamakoro) au sein de laquelle, elle tisse de bon rapport avec les autres joueuses de même que son coach pendant des années, Ramatoulaye Dembélé est aujourd’hui à un stade où l’on  peut bien compter sur elle.</i></b>
De nos jours, ‘’Rama’’ évolue à l’AS-FASO KANU, une équipe qui ne manque pas de joueuses talentueuses. Rappelons que la capitaine de l’équipe nationale junior provient de ce club qui fait se fraie un chemin au sein de la commune VI du district de Bamako. Avec ce club, elle a participé à plusieurs compétitions au niveau du district de Bamako ainsi qu’au niveau national.
Née le 13 décembre 1993 à Bamako (Niamakoro), Ramatoulaye mesure 1m75, un atout qu’elle a su mettre au profit du basketball  devenu sa passion incontournable. Avec cette corpulence athlétique, cette demoiselle n’a pas peur d’affronter des adversaires coriaces à savoir les équipes dames du Stade, Djoliba ou AS Réal dans les compétitions. Comme le dit un adage : « A cœur vaillant, rien n’est impossible ». Ramatoulaye aime naturellement le basket et compte y faire carrière. Nous ne serons pas surpris de la voir dans les jours prochains sous les couleurs d’un grand club de la capitale voire à l’équipe nationale. « Je voudrais jouer au plus haut niveau du basketball malien, voir mondial. Je  compte travailler dur pour faire comme Hamsétou Maiga et ses camarades qui remporté l’Afro-basketball… » .
Après une licence à la catégorie des cadets l’année passée, de par son talent, cette année elle a gravi les échelons et joue actuellement au niveau junior.
En dehors du basketball, Ramatoulaye fréquente l’école. Elle fait la 3ème  année Technique Comptabilité (BT1) au centre industriel et commercial (CIC) du groupe Biasson Dembélé de Niamakoro cité Unicef.
<b>Alimatou Djénépo


</b>]]> </content:encoded>
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<title>Pourquoi ne pas le dire ? Cortège présidentiel : peu apprécié par les usagers de la circulation… </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pas-dire-cortege-presidentiel-peu-apprecie-les-usagers-circulation-204662.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 07:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Une grande partie des citoyens Maliens n’arrive toujours pas à gober  le fait que le nouveau président ne soit pas logé à Koulouba. Et pour cause, chaque matin, pour se rendre sur la colline du pouvoir, le cortège présidentiel fait souvent attendre les braves citoyens pendant près d’une heure d’horloge.</i></b>

&nbsp;
Souvent les forces de l’ordre commencent à arrêter la circulation près de 30 minutes avant l’arrivée du président  sachant que cela torpille bon nombre d’usagers de route de Sébénikoro. Des malades dans  des taxis,  des travailleurs de l’Etat ou du privé devant arriver au boulot à 7 heures 30minutes, des manœuvres entre autres à la poursuite de leur pain quotidien, à pieds ou véhicules, doivent se soumettre à cette attente fatidique tous les matins d bonne heure. Gaspillage d’énergie, de temps, de carburant…

&nbsp;
IBK devrait-il revoir sa copie pour  amoindrir les souffrances des usagers de la route de Sébénikoro. Vivement le jour où il choisira de déménager carrément à Koulouba pour ses cinq ans, sans quoi ce sera vraiment long pour les pauvres citoyens.
<b>Aminata Sanogo

</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La CONJEDEV forme 350 jeunes pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conjedev-forme-350-jeunes-paix-204679.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 03:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Coalition Nationale des Jeunes Volontaires Pour le Développement a procédé à la formation de 350 jeunes sélectionnés sur l’outil informatique et l’internet. C’était la semaine dernière à la maison de la presse. L’objectif est de faire participer les jeunes à la réconciliation et  à la paix. </i></b>

&nbsp;

Le parrain de cette formation était M.  Adama SAMASSEKOU, ancien ministre de l’éducation, Ancien secrétaire exécutif de l’académie des langues africaines, Parrain du 1er contingent des volontaires du centre national pour la promotion du volontariat au Mali. Le coordinateur dudit projet est Soumaïl a Bayni Traoré, président d’honneur de la CONJEDEV.
L’association vise la  Culture de la paix  (son sens et sa portée) afin d’aborder le concept  « Jeunesse et Droits Humains », la Culture de la citoyenneté et de la paix.
Pour l’animation des  panels, outre le parrain enregistrait plusieurs personnalités à savoir M. Eric Madjé AMENOUNVE, Ancien Vice-Président de la FMACU, Ancien Secrétaire Général du Ministère de la Jeunesse et des Sports du Togo, ancien secrétaire du Réseau Africain de la Jeunesse,  M. Gaoussou Traore, juriste, CT au conseil Economique Social et Culturel, M. Mohamed Salia TOURE, Président du CNJ- Mali, M. Alioune Guèye, Membre de la Commission nationale pour le Dialogue et la réconciliation, Mme. Viola KREBS, Présidente Fédération Internationale IC-Volontaires (Genève).
Les thèmes exposés portaient sur l’Importance des TIC dans la gestion des conflits : rôle et responsabilité des Jeunes,  les dangers auxquels sont exposés les utilisateurs des réseaux sociaux et comment prévenir, les TIC et la paix, la réconciliation et le développement au Mali : exemple du facebook.
Il s'agit de l’intervention d’un  spécialiste des NTIC pour  faire le point  des  connaissances et expériences des participants  sur les outils TIC en général  et  les  réseaux sociaux  comme l’un des services  accessibles aux moyens  des nouvelles technologies.
Les Points  suivants ont été  développés : recueil  d’informations sur le développement des TIC et l’usage fait des réseaux sociaux par les jeunes, Encadrement et Renforcement des connaissances des jeunes, Répartition des Groupes de travail, Utilisation de Facebook pour renforcer la paix et le développement.
Signalons que le réseau CONJEDEV, en tant que membre fondateur du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ-Mali), est retenu dans la loge des fédérations nationales de jeunesse intervenant dans divers domaines notamment ceux : de l’Education à la Citoyenneté à la Paix et aux Droits Humains ; du volontariat et de l’inter culturalité ; des NTIC ; de la Recherche-action et du Renforcement des capacités des jeunes et organisations de jeunesse.
La CONJEDEV est forte de plusieurs centaines de membres et dispose d’au moins une antenne au niveau de chaque région, cercle et commune urbaine dont celles du District de Bamako. L’association dispose également des antennes dans quelques pays de l’étranger notamment : France, Italie, presque tous les pays de la sous région, etc.
<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Réintégration des 263 fonctionnaires :  Les jeunes saignent, Me Bathily  traîne les pieds</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reintegration-263-fonctionnaires-les-jeunes-saignent-bathily-traine-les-pieds-204675.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 03:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après le procès gagné contre le gouvernement, les jeunes fonctionnaires qui avaient été balayés par l’ancien ministre de la fonction publique, devaient occuper  leurs postes depuis plus de six mois. Mais ils sont en attente d’une décision de  justice  appelée spécifiquement grosse. Pourtant le ministre Bathily en sait beaucoup mieux sur ce dossier puisqu’il était l’avocat défenseur principal de la partie civile.</i></b>

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[caption id="attachment_174862" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-vers-la-levee-de-mandats-darret-contre-certains-chefs-de-groupes-armes-ministre-174861.html/attachment/mohamed-ali-bathily1" rel="attachment wp-att-174862"><img class="size-full wp-image-174862" alt="Mohamed_Ali_Bathily" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily1.jpg" width="620" height="398" /></a> Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily[/caption]

Ces jeunes sont devenus des pensionnaires de la bourse de travail à l’image des leurs aînés compressés de la COMATEX et de l’HUICOMA. Un danger qui  profile à l’horizon puisque la jeunesse est le maillon essentiel d’un Etat et non moins une couche sensible de la société qui peut être bien manipulée par certaines personnes dont la quiétude du pays constitue un obstacle pour leurs intérêts personnels. Quand ont fait une analyse objective de la chose, ces jeunes ont une volonté  manifeste de contribuer à l’épanouissement de leur pays à travers leur poste respectif. Depuis  six mois, ces jeunes se sont éparpillés à travers la ville. Si la plupart d’entre eux ont élu domicile à la bourse du travail, les autres se sont reconvertis en coursiers dans des services privés ou se font exploiter dans les entreprises de téléphonie mobile surtout au service client d’Orange  ou Orange Money dont les salaires laissent à désirer.

&nbsp;
Pourtant, malgré leur situation précaire, ces jeunes diplômés sans emploi ou en attente d’emploi, ont fait sacrifice de leur maigre économie pour rentrer dans leur droit. Et pour cause, pour que Maitre Bathily accepte de les défendre au procès, il a fallu un accord de 80 millions de CFA entre les deux parties dont une partie a été payée à l’issue d’une collecte de fonds : « Pour une première fois, nous avons payé 5.000 et après 5.0000 CFA, sans compter les petites dépenses pour les frais de dossiers et consort. Je me souviens même avoir payé 5000 F pour une émission sur radio Nièta. Et cette somme, la plupart d’entre nous l’avons payée. Il  y a lieu de quoi remercier notre président de notre collectif qui fait des sacrifices pour nous remettre dans nos droits. Nous avons gagné le procès grâce au professionnalisme de Me Bathily. Cependant, nous avons l’impression que rien ne bouge depuis la fin du procès. Nous avons attendu avec patience la grosse pour  commencer le boulot en vain. Nous commençons à perdre patience. Nous savons que les choses ne sont pas faciles pour  eux parce  qu’ils viennent de s’installer mais je crois que le Ministre de la justice est le mieux  placé pour nous mettre dans nos droits. De toute façon nous attendons et espérons positivement  dans un bref délai. », nous dit un jeune fonctionnaire  qui s’était converti en vendeur ambulant avant le déguerpissement du Rail Da.

&nbsp;
En tout cas, les jeunes fonctionnaires ne désespèrent pas. Si les autorités compétentes ne font pas preuve de compétence, leur carrière est compromise et certains d’entre eux ne tarderont pas à prendre le chemin de l’exil  malgré les dangers qui tortillent le chemin de la terre promise de l’exil.
<b>Christelle

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lueur d’espoir : Le FAFPA émerveille les femmes des camps militaires du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lueur-despoir-fafpa-emerveille-les-femmes-camps-militaires-du-mali-204664.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 03:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour le renforcement des capacités des femmes des camps militaires dans plusieurs domaines lucratifs à savoir la savonnerie, la teinture, la coiffure, le petit commerce entre autres, le fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), avec l’accompagnement du gouvernement, a procédé ce samedi15 mars, au lancement officiel du projet de ‘’développement de compétences des femmes des camps militaires pour la promotion socio-économique’’ à la place d’armes de Kati. </i></b>

<b><i> </i></b>

La cérémonie était placée sous la houlette du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle M. Mahamane Baby en présence de plusieurs de ses collègues notamment les ministres de la défense et des anciens combattants, du développement rural, de promotion de la famille, de la femme et de l’enfant, du Maire de Kati ainsi que des organisations féminines.
Une cérémonie grandiose à laquelle ont pris part plusieurs membres du gouvernement. A cet effet, le Directeur du FAFPA, Mohamed Albachar Touré a souligné à l’assistance, qu’à travers ce projet  destiné aux femmes des camps, le fonds d’appui et l’apprentissage et à la formation professionnelle (FAFPA) traduit sa volonté et son engagement dans la réalisation du plan d’action gouvernemental qui prévoit la création de 200.000 emplois dans l’intervalle de 5 ans. A ses dires, ce projet  concernera les femmes de plusieurs camps militaires notamment ceux de Bamako, Kati, Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso, et Mopti. Mais il débutera dans les camps de Kati  et Bamako pour s’entendre progressivement sur les autres régions, a-t-il dit. Pour cette première étape, le but est de former 1.420 femmes en leur octroyant 72 kits de matériels qui leur seront ensuite légués à la fin de leur formation, soit 72 activités génératrices de revenus aboutissant à la création de 1420 emplois.
Par  ailleurs, tout en félicitant ces braves dames pour leur courage et leur dévouement, le Directeur du FAFPA  les a exhortées à faire preuve d’assiduité pour mener à bon port ce projet.
Le  ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, M. Mahamane Baby, dira que le gouvernement a fait des efforts assez louables pour l’amélioration du cadre de vie des populations et a atteint des résultats encourageants, mais force est de reconnaitre que la pauvreté touche encore beaucoup de gens au Mali notamment les femmes. Il faut reconnaitre que ‘’sans femme’’ il n’y a pas de développement, c’est partant de là que le gouvernement  a mis l’accent sur cette formation socioprofessionnelle des femmes afin de réduire le phénomène de la pauvreté et sous-emploi, a- t-il précisé.
A ces mots, dans une brève intervention, le commandant de la 3ème  région militaire, le colonel Harouna Samaké a salué l’initiative du FAFPA pour cet acte qu’il  considère comme un moyen de développement pour leurs femmes, tout souhaitant qu’il leur permette de leur venir en aide davantage.
Abordant dans le même sens, le directeur du service social et des armées a exprimé à l’endroit du FAFPA et au gouvernement, toute sa reconnaissance et sa gratuité au nom du ministère de la défense et du bureau des coordinations des femmes des camps. Avant d’ajouter  que ce projet vient à point nommé, compte tenu de la crise qu’a connue notre pays et à laquelle les femmes militaires ont payé une lourde tribu. En outre, il les a rassurés que bon usage sera fait des connaissances qui seront acquises par les femmes à l’issue de cette formation.
<b>Alimatou Djénépo

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Modibo Sidibé à la tête du nouveau parti : Le parti  ‘’FARE AN KA WULI’’ requinqué </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-tete-du-nouveau-parti-parti-fare-an-ka-wuli-requinque-204642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 03:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ils étaient venus des huit régions du Mali, de la Mauritanie, le Côte d’Ivoire, la France, du Congo et du Canada pour prendre part au premier congrès ordinaire des Forces Alternatives pour le Renouveau  et l’Emergence (FARE AN KA WULI). Cette rencontre  est le début d’une nouvelle ère.</i></b>

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[caption id="attachment_176898" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-2013-pourquoi-modibo-sidibe-nest-pas-partant-176897.html/attachment/modibo-sidibe-6" rel="attachment wp-att-176898"><img class="size-full wp-image-176898" alt="Modibo Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Modibo-Sidibe.jpg" width="300" height="282" /></a> Modibo Sidibe[/caption]

Selon les congressistes les objectifs ont été atteints à travers la tenue de ce congrès qui a été sanctionné par la mise en place d’un nouveau de 97membres. Ainsi, le bureau a opté pour le positionnement du parti Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence dans l’opposition républicaine modérée et constructive.

&nbsp;
A l’ouverture des travaux le samedi dernier au palais de la culture  Amadou Hampaté Ba, le tout nouveau président des FARES AN KA WULI s’est proposé de contribuer autant qu’il sera possible  dans l’effort du Président IBK dans sa capacité à rétablir une armée républicaine, à maintenir une République laïque, à développer un service public équitable. « Le président IBK réussira sa mission, mais c’est un travail de fond et longue haleine ».
M. Sidibé a par ailleurs précisé  qu’il s’opposera à toutes les compromissions susceptibles d’entrainer le pays dans les divisions qu’on voit déchirer plusieurs pays du continent. Il a pour la circonstance  invité le président de la république à tout mettre en œuvre pour préserver la forme laïque et républicaine du Mali.

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La tenue de ce congrès  a été l’occasion pour l’ex premier ministre,  de confirmer son appartenance à une opposition républicaine et constructive.

&nbsp;
Venus pour la circonstance, les représentants des partis politiques et amis des FARE, à savoir Choguel Maïga du MPR, Mamadou Diawara de  l’URD et M. Iba N’Diaye du FDR n’ont pas manqué de prendre la parole afin d’apporter leur soutien au jeune parti.
Selon  M. Choguel Maïga, sa présence n’est pas un fait du hasard, car faire la politique c’est faire un choix, avoir des programmes et des hommes. Au nom des militants de son parti, il affirmé son soutien aux FARE : «  Tout les partis aiment le Mali, seulement les voix sont différentes mais les objectifs sont les mêmes ». Le  président du MPR, au cours de son témoignage, a manifesté son respect au parti FARE AN KA WULI qui a fait un choix, et c’est au nom ce choix qui a motivé sa présence. A en croire a M. Choguel, le parti des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence est certes un parti jeune de par son nom, mais mûr de par ses idéaux.  A ses dires, FARE AN KA WULI est un parti non violent, il a le ton de la pondération. Il a enfin prôné, la solidarité, la cohésion, et l’unité  pour le bien vivre politique. Les FARES commencent  bien son parcours, a-t-il conclu.

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M. Iba N’Diaye, en sa qualité du président du FDR, s’est acquitté de son devoir à l’endroit du parti FARE AN KA WULI pour sa lutte héroïque au moment des occupations nord par les bandits armés et la perturbation des putschistes. M. Iba N’Diaye, en homme comblé, a rendu un hommage  mérité à Modibo Sidibé qui a payé le prix fort des enlèvements, de la vilenie et de calomnies : «  malgré tout,  Modibo a assuré le devoir du moment ».  Le parti FARE est créé pour le retour constitutionnel, ce qui fera dire M. Iba N’Diaye que ce choix des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence est noble et dignité : « Les mois et ans, nous serons là pour vous soutenir ». Ainsi, le courage et l’engagement du jeune député des FARE AN KA WULI  a été salué par le président du FDR.

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Quant à Mamadou Diawara de l’URD, au nom de sa formation, il a tendu une main fraternelle au parti FARE qui, selon lui, a la même vision que l’URD. Pour les élections communales à venir, M. Diawara prôné une élection équitable et transparente.

La Présidente du Secrétariat exécutif transitoire des FARE, Mme Traoré Oumou Traoré, dans son discours, a rappelé les actions menées par ce jeune parti politique en tant que membre du FDR.  Elle a appelé les militants à l’apaisement et à la tolérance, à quelque niveau de responsabilité qu’ils soient. « Les meilleures sociétés se construisent toujours dans la contradiction » a-t-elle affirmé avant de convier tous les militants à la réflexion.
<b>Mariétou Konaté


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<title>Opération de déguerpissement des occupants anarchiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/operation-deguerpissement-occupants-anarchiques-204669.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 02:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168958" align="alignleft" width="259"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/moussa-mara-8" rel="attachment wp-att-168958"><img class="size-full wp-image-168958" alt="MOUSSA-MARA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MOUSSA-MARA-.jpg" width="259" height="308" /></a> Moussa Mara, le porte-parole du groupe parlementaire[/caption]

<b><i><b><i>Le ministre Moussa Mara et ses collègues pourront-ils tenir la dragée haute ?
Notre pays compte jusqu’ici plus d’analphabètes que d’intellectuels à quelques encablures de l’évaluation des premières estimations des OMD à savoir « éducation pour tous à 2015 ».</i></b>
</i></b>

De ce fait, certaines décisions, bien que légales et favorables à l’avenir du pays, sont souvent mal accueillies par certains citoyens. C’est du moins ce qui se passe actuellement avec le déguerpissement des commerçants détaillants qui occupent illégalement les espaces publics. Bon nombre d’entre eux pensent que la décision provient de Moussa Mara réputé pour sa rigueur. Or, sur ce front, le président du parti Yèlèma n’est pas seul. Il est épaulé par les ministres chargés de la sécurité ainsi que de l’administration territoriale. Sa popularité pourrait en pâtir.  Il faut signaler, par ailleurs, que les ordures semblent prendre la place des déguerpis notamment au niveau du Dabanani sur l’Avenue de la Nation.

<b>Circulation routière
A Quoi servent réellement nos Klaxons ?</b>
A cette question nombreux de nos conducteurs d’automobiles ou de motos ne savent pas quoi répondre. Pour cause, on l’utiliser pour la plupart du temps à des fins inutiles.
Pour les chauffeurs de taxis, Sotrama, il est un moyen idéal pour s’attirer de la clientèle. Ceux-ci, rien que la vue d’un client potentiel suffit pour klaxonner à tort et à travers. Pour  d’autres, il est plus efficace pour se saluer tout bonnement en cours de route. Ainsi, pour en savoir plus autour du sujet, nous avons fait des investigations en nous adressant à des moniteurs sur place, à savoir l’utilité des Klaxons, où et quand on doit klaxonner ?
« Klaxonner, c’est pour signaler son arrivée ». On doit klaxonner en passant à un endroit où la visibilité est inférieure, c’est-à-dire lorsqu’on aborde un virage, on peut klaxoner. Quand la visibilité est inférieure ou en passant sous une colline, on peut utiliser l’avertissement sonore, également lorsqu’il y a un danger  imminent ou mortel.
Ce n’est pas du tout normal que les chauffeurs de taxi ou de Sotrama,  s’en servent pour s’attirer des clients.
Il est fait uniquement pour éviter un danger imminent ou mortel. Pour les chauffeurs de car, lorsqu’il est fait dans des différents cas. C’est logique s’il risque de provoquer des accidents. Il peut effrayer les gens, paniquer des usagers de la circulation.
<b>Alimatou Djénépo</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Couverture  sanitaire Universelle : L’implication des parlementaires maliens sollicitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/couverture-sanitaire-universelle-limplication-parlementaires-maliens-sollicitee-204654.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 02:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Echanger avec les parlementaires sur la réalisation de la couverture sanitaire universelle et ses implications pour le Mali, était le but de la journée organisée le samedi dernier  dans la salle Aoua Kéita de l’assemblée nationale du Mali.</b>
Elle entre dans le cadre de la mise en œuvre de la campagne « Tous et chacun » pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile et la campagne « santé : les enfants d’abord » avec l’appui technique et financier de save the Children et de Word vision. La cérémonie était présidée par Mme Saran Boiré, chef de la division santé de la reproduction (DSR) à la DNS en présence de M. Raphael Sindaye directeur Pays de save the Children pour le Mali et la Guinée ainsi que plusieurs personnalités du département de la santé.
Dans son allocution, M. Raphael Sindaye directeur Pays de save the Children pour le Mali et la Guinée  a souligné  que la problématique de la réalisation de la couverture sanitaire universelle au Mali est une question récurrente qui n’est pas un sujet de mode, mais une alternative réelle visant la concrétisation du droit à la santé, reconnu dans sa loi fondamentale à savoir, la constitution de 25 février 1992 qui stipule en son article 17  : « l’éducation, l’instruction, la formation, le travail, le logement, les loisirs, la santé et la protection sociale constituent des droits reconnus. »
Récemment, le gouvernement du Mali s’est engagé dans sa politique d’action gouvernementale (PAG) 2013-2018 à garantir une « généralisation du tiers payant pour assurer l’accès aux soins de l’ensemble de la population. », a-t-il rappelé. Pour lui, l’atteinte de la couverture sanitaire universelle au Mali requiert un accroissement des efforts actuels afin de donner de l’espoir à la majorité de la population malienne qui continue de supporter  la majorité des charges liées à la santé. M. Raphael dira que l’atteinte de la couverture  maladie universelle dépendra en grande partie de la disponibilité suffisante des ressources financières et aussi humaine. Et d’ajouter que cette disponibilité reste tributaire de la provision faite annuellement dans le budget national pour le secteur de la santé. Ainsi, il a lancé un vibrant appel aux députés représentants de la nation, sollicitant leurs  appuis  dans l’effort visant à
faire adapter et mettre en œuvre la politique de financement de la santé 2014-2023 afin d’accélérer le pas vers la réalisation de la couverture maladie universelle.
Mme Saran Boiré, chef de la division santé de la reproduction (DSR) à la DNS dira que la couverture sanitaire universelle est un moyen d’assurer à l’ensemble de la population, l’accès aux services préventifs, curatifs, de  réadaptation et de promotion de la santé dont elle a besoin, de qualité suffisante pour être efficaces sans que leur coût ne soit une barrière pour les usagers. A ses dires, au Mali, la couverture sanitaire universelle reste toujours un objectif recherché. Des efforts ont été consentis dans le domaine à travers notamment la politique sectorielle socio sanitaire actuelle et la mise en œuvre de l’AMO et du RAMED, mais le parcours pour l’atteinte de l’idéal est encore loin, a-t-elle affirmé. Ainsi, poursuit-elle, les efforts doivent être consentis à tous les niveaux en vue d’accentuer les efforts, notamment sur l’amélioration de la qualité des services, le financement du secteur de la santé, le renforcement des ressources humaines et leur répartition équitable.

L’objectif de cette journée était d’échanger avec les parlementaires sur l’état des lieux actuel de la mortalité maternelle, néonatale et infantile au Mali : progrès enregistrés, défis à relever et perspectives pour l’atteinte des OMD 4,5 et 6. Il s’agissait aussi de renforcer les capacités des parlementaires sur le concept de la couverture sanitaire universelle et ses implications politiques et budgétaires, d’adopter des recommandations et des actions qui nécessitent l’engagement spécifique des parlementaires pour la réalisation de la couverture sanitaire universelle au Mali.
Les organisateurs entendent familiariser les parlementaires au le concept de la couverture sanitaire universelle et ses implications pour le Mali afin qu’ils s’engagent à soutenir sa réalisation au Mali à travers le suivi des recommandations adoptées.
La  couverture universelle vise trois objectifs liés entre eux, à savoir l’accès équitable aux services de santé, la qualité et la protection financière (le coût des soins ne doit pas exposer les usagers à des difficultés financières).
Selon le rapport sur la santé dans le monde 2010 de l’OMS, « parvenir à la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement et après 2015, d’une deuxième série d’objectifs dépendra en grande partie de la manière dont les pays s’achemineront vers la couverture universelle. »
Selon ce rapport, dans de nombreux pays, des millions de personnes souffrent faute de pouvoir accéder aux soins de santé dont elles ont besoin ou parce que le fait de devoir payer pour ces services les font sombrer dans la pauvreté. On remarque que tous les pays peuvent aller plus loin encore pour améliorer les résultats sanitaires et s’attaquer à la pauvreté en élargissant la couverture des services de santé et en réduisant les difficultés engendrées par le paiement de ces services.
<b>Aminata Sanogo</b>

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<item>
<title>Hépatite : Une maladie en pleine expansion dans notre société</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hepatite-maladie-en-pleine-expansion-notre-societe-204674.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 02:16:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’hépatite  est une inflammation  du foie causée par des virus (dans la majorité des cas), ou par des substances toxiques (les agents pharmacologiques et toxines industrielles). Pour mieux nous édifier sur le sujet, Dr Fané Sékou médecin généraliste de l’hôpital de Kéniéba a bien voulu répondre à nos questions.</i></b>
Aux dires du docteur  Fané, les hépatites les plus fréquemment rencontrées sont les hépatites des virus A, B (qui la plus fréquente dans nos contrés) C, D et E; en dehors de ces hépatites virales, il existe aussi  des hépatites médicamenteuse et toxique.
Selon lui, l’hépatite B est une maladie fréquente dans le monde, particulièrement en Afrique au Sud du Sahara et en Asie du Sud-Est. Au Mali c’est l’hépatite  la plus courante en pratique Hospitalière, a-t-il dit. Et d’ajouter qu’elle se transmet surtout par voie sanguine à travers les seringues et les aiguilles contaminées, les transfusions de sang et atteint principalement le personnel hospitalier, les hémodialysés, les transfusés et les toxicomanes ; l’hépatite B peut également se transmettre par la salive, le sperme et donc par contacts sexuels. Il existe également la possibilité d'une transmission mère-enfant.
Le docteur Sékou Fané indiquera que l’hépatite B peut évoluer en hépatite chronique ; il existe une vaccination contre l’hépatite B qui  confère une protection durant plusieurs années. Ainsi, l’hépatite est une maladie contagieuse, la transmission se fait par les voies sanguine, sexuelle, et de mère-enfant, et par la voie entérale c’est-à-dire à travers la consommation d’eau et aliments contaminés par des matières fécales, coquillages ramassés dans les eaux de mer contaminées par des égouts.
Selon lui, il n'existe pas de traitement pour  l'hépatite seulement faut éviter la prise de médicaments (les oestroprogestatifs, le traitement par les corticoïdes), et de l’alcool qui favorise le passage à la chronicité, surtout en cas d’infection par le virus B et C .La meilleure moyen de protection contre les hépatites est  la vaccination qui se fait dans toute  l’étendue du Mali.
En conclusion, dira-t-il, l’hépatite est une infection fréquente dans notre pays, seule la vaccination nous protège contre cette maladie  responsable d’atteinte hépatique sévère.
<b>Aminata Sanogo

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Recommandation de l’EID 2013 : La CN&#45;CIEPA/WASH sonne l’alerte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recommandation-leid-2013-cn-ciepawash-sonne-lalerte-204666.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 01:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Comme on le sait, la période de grande chaleur est un véritable calvaire pour des populations à cause de la pénurie d’eau. Les populations de base en sont les principales victimes. Pourtant, l’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement faisait partie des recommandations clés de la  dernière édition de l’Espace d’Interpellation Démocratique. Le constat a été fait par la Coalition Nationale CN-CIEPA hier au siège de l’institut, à l’issue d’une conférence de presse.</i></b>
Partager les informations relatives à l’état de la mise en œuvre des interpellations et des recommandations issues de l’EID 2013,  les stratégies déployées par la CN-CIEPA/WASH pour suivre  et influencer l’application des recommandations et des interpellations de  l’EID 2013, informer l’opinion sur le sort réservé aux interpellations et aux recommandations de 2013, inviter le gouvernement à diligenter le traitement des interpellations et des recommandations sont les principaux objectifs de cette conférence de presse. Ont animé cette rencontre, les acteurs de la CN-CIEPA/WASH et le représentant du Médiateur de la République. Ce cri  de cœur CN-CIEPA/WASH vaut la peine car trois mois après la tenue de l’EID 2013, les recommandations n’ont pas connu un début d’application. Le constat est  aussi palpable que  le nez au milieu du visage. Déjà en mars, il n’est pas rare de voir les femmes et des enfants munis de sceau et de bidons vides en file indienne devant les robinets publics en attente de quelques gouttes d’eau qui tombent à des heures avancées de la journée et souvent même dans la nuit.  Cette situation prévaut dans une grande partie de notre pays. Les populations  rurales sont les plus meurtries par cette pénurie d’eau. Car, les  puits tarissent depuis début mars et ne voient pas la couleur de l’eau  jusqu’en milieu d’hivernage. Cette sonnette d’alarme est à soutenir pour que cette partie composante de la société civile qui connait toutes les difficultés liées au non  accès à l’eau potable.
Selon M. Dao, si l’Etat ne fait rien pour que chaque malien ait accès à l’eau potable, il n’aurait pas respecté  la résolution 64/292 de 2010 des Nations Unies et l’article 15 de la constitution  reconnaissant  que  l’accès à l’eau potable est un droit humain.  Malgré tout, selon M. Dounatié Dao, Président de la CN-CIEPA/WASH : « Le gouvernement est resté de marbre face au problème de l’eau potable ».
En tout état de cause, la coalition n’attend pas baisser les bras face à ce problème. D’ailleurs, elle compte renouveler le réseau des parlementaires pour l’accès  à l’eau, à l’hygiène et l’assainissement au sein de l’Assemblée Nationale : «  Les élus de la nation nous seront très utiles pour la mobilisation des fonds nationaux pour pallier  ce problème d’accès  à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement », a assuré la représentante  de Water- Aid.
Signalons que la  CN-CIEPA/WASH a interpellé en faveur de l’EID 2010 les plus hautes autorités du pays sur la nécessité de favoriser le droit d’accès aux plus grand nombre de maliens au service d’eau et d’assainissement.  Et quatre années après, force est de reconnaitre que cette interpellation semble tombée dans de sourdes oreilles.
<b>Christelle

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imprudence dans la circulation : Des agents de la police  provoquent des accidents ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/imprudence-dans-la-circulation-des-agents-de-la-police-provoquent-des-accidents-198821.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 11:27:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195693" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/police/police-ccr-commandement-qui-chome-195690.html/attachment/ccr" rel="attachment wp-att-195693"><img class="size-full wp-image-195693" alt="Police" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/CCR.jpg" width="310" height="201" /></a> Police[/caption]
<h4><b>Sur les différentes voies où sont positionnés les agents de la CCR, pour faciliter et organiser le passage des véhicules et autres engins, sont devenus des agents à risque. Ils mettent leur vie en danger ainsi que celle  des autres personnes.  </b></h4>
<h4></h4>
<b>     </b>

En effet, dans la circulation, ces agents qui  ne se gênent  pas à s’arrêter au milieu de la voie devant les voitures ou motos, en vitesse, surtout si les conducteurs  passent au feu rouge  sans s’arrêter  ou qui conduisent au sens inverse.
C’est de l’incivisme de la part des conducteurs, qui est  aussi dangereux  pour ces policiers qui  enlèvent la clé des engins.  Certains d’entre eux se permettent de poursuivre ces imprudents sur la voie publique au milieu d’innombrables usagers.  C’est tout à fait une insécurité dans la circulation et une faille de la compagnie de la circulation routière (CCR).
Faut- il apprendre aux policiers sur la voie qu’enlever les clés d’une voiture ou d’une moto au beau milieu, constitue un grand risque d’accident grave. Qu’ils sachent qu’en arrêtant ces imprudents au milieu de la route,  cela  augmente vraisemblablement le risque d’accidents et d’embouteillage dans la circulation. Ainsi donc, dès qu’un policier les siffle seulement, ces imprudents filent à toute vitesse entre les véhicules, ce qui peut occasionner des accidents.  Les policiers devraient prendre de nouvelles mesures pour ces cas de figure et éviter de mettre en danger la vie des usagers qui n’ont rien à voir avec les imprudents.
<b>Fatoumata Coulibaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>700 logements sociaux :  Les populations se plaignent des  factures exorbitantes de la SOMAGEP </title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/700-logements-sociaux-les-populations-se-plaignent-des-factures-exorbitantes-de-la-somagep-198815.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 11:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127911" align="alignleft" width="150"]<a href="http://www.maliweb.net/energie-du-mali/quand-leau-se-fait-desirer-quattend-la-somapep-pour-enclencher-les-grands-travaux-127909.html/attachment/somagep" rel="attachment wp-att-127911"><img class="size-full wp-image-127911" alt="SOMAGEP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Somagep.jpg" width="150" height="183" /></a> Logo SOMAGEP[/caption]

<strong>Les Habitants  des 700 logements se plaignent du gonflement de leurs factures, cela depuis plus 3 mois. Selon les informations, il y aurait une fuite d’eau dans la zone. Ainsi,  dans certaines maisons,  l’eau coule 24h/24, même si le compteur est fermé, d’autres n’arrivent pas à avoir une seule goutte d’eau. </strong>
<b>Où se situe cette fuite d’eau</b> ?
Nulle part, même les agents de la dite société n’arrive pas à localiser  la fuite d’eau dans la zone. Cela, soit  par manque de compétence, soit par manque de matériels. Actuellement, les habitants de cette localité sont en train de subir,  par cette société, une impressionnante augmentation sur les factures.  Ainsi, les agents, sans scrupule, amènent des factures élevées  chaque mois. A cause de cela,  ils ont débranché certains abonnés pour non-paiement. Jusqu’aujourd’hui, les responsables de la SOMAGEP  ne se soucient pas de la situation qui se vit aux 700 logements sans proposer de solution. Les habitants des 700 logements réclament à la SOMAGEP la réparation de  cette fuite d’eau ou de trouver une solution au problème.
<b>Fatoumata </b>Coulibaly]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Règlement de compte : Des découvertes de plus en plus encombrantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/reglement-de-compte-des-decouvertes-de-plus-en-plus-encombrantes-198813.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 10:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5>A quand le bout du tunnel ? Voilà la question que les Maliens n’arrêtent de se poser depuis quelques années. Entre le Nord du pays qui bouillonne et le Sud qui n’arrive plus à se stabiliser, l’existence Malienne devient chaque jour un peu inquiétante.</h5>
&nbsp;
L’arrivée des terroristes ou du moins des bandits armés, le coup d’Etat et plusieurs autres problèmes ces derniers temps, ont failli venir à bout de notre pays, mais grâce à Dieu notre grand Mali tient toujours. Mais une chose est sûre, pour que le Mali puisse revenir un peu comme avant, il est important d’arrêter les règlements de compte.

&nbsp;
Chaque jour, on assiste à des découvertes accablantes avec  des corps par-ci, par-là. Certes, il y a eu des moments difficiles, certains ont perdu un père, un oncle, un neveu, un fils, une mère, une tante, une sœur entre autres. C’est vraiment douloureux, mais est ce que le temps est aux règlements de compte ? Après des élections présidentielle et législatives réussies, le souci  majeur doit être tourné vers le Nord. Car tous les Maliens sans distinction de race, ni de sexe veulent que le Mali devienne comme avant. Donc nous voulons un pays un et indivisible. Et cela n’est possible que quand nous serons totalement unis, qu’on oublie les rancunes et les règlements de compte.

&nbsp;
Certes, les arrestations  et  les interpellations ne pourront être suspendues. Car dans un pays de justice comme la nôtre, chacun doit répondre  à ses actes. Que justice soit faite, mais dans l’ordre des choses.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ?: La circulation des autorités troquée contre la sécurité des habitants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pourquoi-ne-pas-le-dire-la-circulation-des-autorites-troquee-la-securite-des-habitants-198808.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 06:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un adage malien affirme : « tant qu’on est vivant, on peut tout voir ». C’est le cas de notre pays aujourd’hui.
Mais de nos jours, c’est tout à fait le contraire. Les dirigeants ne pensent qu’à eux-mêmes. Un exemple frappant, l’érection des ralentisseurs sur les différents axes routiers principaux de la capitale. Personne n’ignore que la circulation malienne est difficile de nos jours voire criminelle.  Car elle tue à chaque instant. Les ralentisseurs avaient un peu réduit le taux élevé des accidents, mais à la grande surprise, ces derniers temps, on a commencé à relever ces ralentisseurs sous prétexte qu’ils  dérangent les cortèges.

&nbsp;
Or, au niveau des carrefours dépourvus de feux tricolores comme à l’ancien marché de  Niamakoro,  les ralentisseurs aident à amoindrir les accidents.
Donc les différents responsables devraient revoir leurs copies pour le bien-être de la population.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget régional de Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/budget-regional-de-tombouctou-198804.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 06:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l’occupation, la direction régionale du budget de Tombouctou a annoncé l’arrêt de la prise en charge des enfants des fonctionnaires nés pendant l’occupation des bandits armés. Comme motifs, aucune explication claire n’est donnée aux bénéficiaires. Qu’est ce qui bloque ces primes étant donné que les fonds ne proviennent pas de la caisse régionale de Tombouctou, mais du budget national ? Au même moment, les autres régions octroient les allocations à leurs fonctionnaires pour les enfants nés dans la même période.

&nbsp;

&nbsp;
<b>Taxi : où sont passés les feux de signalisation ?</b>
N’affichant aucun signe distinctif, la nuit est difficile de reconnaitre les taxis des autres voitures. D’ordinaire, les taximen placent un feu de signalisation jaune sur le toit de leur véhicule. Ce feu jaune avec la mention ‘’ Taxi’’ s’allume pendant la nuit et distinguent nettement ces véhicules de transport en commun des autres voitures.
Les  usagers ont de sérieux problèmes à distinguer les taxis des autres voitures. Censé se faire repéré de loin, la plupart de nos taxis passent souvent inaperçus la nuit. Et  pour cause, rien ne les indiquent.  Comme on le dit le plus souvent« la nuit tous les chats sont gris ». A part les nouveaux taxis, on voit rarement ces feux jaunes en circulation.

&nbsp;
<b>
Le Roi Mohamed VI  à la grande mosquée
Le président du haut conseil islamique, le grand absent de la partie</b>
La journée du vendredi a été marquée par prière collective à la grande mosquée de Bamako. Une prière particulière, car l’imam Koké Kallé avait parmi ses disciples, de personnalités de marque qui sont le roi  Mohamed VI et tout son staff royal, le Président Malien, Ibrahim Boubacar Keita et ses ministres musulmans. La lecture coranique des frères musulmans du royaume chérifien a émerveillé plus d’un.
Le grand absent de cette séance de prière a été le président du haut conseil islamique, Cheick Mouhamoud Dicko. Son absence a été remarquablement sentie par la Communauté musulmane. En tout, le fait que le chef de la confrérie musulmane n’ait pas fait le déplacement a suscité beaucoup d’interrogations au sein de la communauté musulmane. Après la prière, le Roi chérifien a procédé à la remise symbolique de 10.000 exemplaires du saint Coran au Président de la République.

&nbsp;
<b>
Port obligatoire du casque
Une initiative qui nous coûtera cher</b>
L’exigence du port du casque par le gouvernement est une bonne action, mais il faut commencer par revoir les prix des casques. Il faut noter que le port du casque est nécessaire en premier lieu pour les conducteurs des engins à deux roues au moment de l’accident. A cet effet, il faut surtout souligner que le port du casque n’évite pas les accidents de la route, mais réduit les risques de traumatisme des victimes.
Conscientes du niveau de vie des maliens, les autorités compétentes doivent trouver des moyens pour éviter la flambée du prix des casques. Autrement dit, chercher une solution pour empêcher la spéculation des commerçants qui ne pensent qu’à leur seul intérêt.

&nbsp;
Rappelons que lors du précédent annonce par le gouvernement au journal télévisé de 20 heures, l’obligation du casque, le lendemain matin, les prix des casques ont pris l’ascenseur. C’est-à-dire, le prix a presque doublé ou triplé du soir au matin.  Les casques qui étaient initialement vendus à 6000F CFA ou 5000F CFA, le lendemain ces mêmes casques sont passés à 10 000 F CFA ou 11 000 F CFA ou plus.  Bien vrai que le commerce a pour but d’avoir des bénéfices, mais dans un pays comme le nôtre et après cette  crise, doit-on assister à de tels actes de la part des commerçants qui sont majoritairement de la religion  musulmane ? Une religion de tolérance et de solidarité.

&nbsp;
En tout cas, les autorités compétentes sont interpellées à faire revenir les commerçants à la raison, lorsqu’on sait que la couverture des besoins de la famille est un problème. Comment demander à un chef de famille qui a de la peine à assurer les pitances à plus forte raison acheter un casque à 11 000 F CFA ? Car pour eux, il y a d’autres problèmes plus importants à gérer.
<b>Adja

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du plan de réponse humanitaire pour le Mali : Les acteurs à la quête de 568 millions de dollars cette année</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lancement-du-plan-de-reponse-humanitaire-pour-le-mali-les-acteurs-la-quete-de-568-millions-de-dollars-cette-annee-198772.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 05:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>L’Hôtel Blu Radisson de Bamako abritera aujourd’hui, la cérémonie de lancement du plan de réponse humanitaire pour le Mali. Organisé par le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies, elle sera présidée par le Ministre du Travail et des Affaires Sociales et Humanitaires, M. Hamadoun  Konaté en présence du Coordonnateur Humanitaire pour le Mali, M. David Gressly.</b>

&nbsp;
En 2014, les acteurs humanitaires recherchent 568 millions de dollars pour le Mali à travers leur plan de réponse, soit environ 100 millions de dollars de plus qu’en 2013.

&nbsp;
Ce plan qui sera lancé aujourd’hui, 26 février, vise à apporter, en plus des efforts du Gouvernement, l’assistance d’urgence nécessaire aux personnes affectées par l’insécurité alimentaire et la malnutrition ainsi que les conséquences humanitaires de la crise au nord. Il vise aussi à promouvoir des solutions durables afin de rendre les communautés plus résistantes aux chocs.
<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique malienne:  Une nouvelle grille salariale mise en vigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-malienne-nouvelle-grille-salariale-mise-en-vigueur-198801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 04:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le conseil national du patronat Malien et le gouvernement ont trouvé finalement un accord pour la mise en œuvre la nouvelle grille salariale qui avait été initiée depuis 2012. La mise en application était prévue pour janvier 2013, puis reportée à janvier 2014 avec un rappel de 6 mois (juillet à décembre 2013). Mais eu égard à la crise financière que connaît notre pays, l’Etat,  l’UNTM et le patronat ont trouvé un accord le 13 février  dernier.

&nbsp;
Une nouvelle grille salariale des fonctionnaires maliens  est mise en vigueur depuis le 1er janvier 2014. A  cet effet, au nom des fonctionnaires maliens, l’UNTM a dû renoncer à 6 mois d’arriérés afin que cet accord soit possible. Il s’agit, en effet, d’une augmentation salariale qui  avoisine les 8%.  La proposition  a été envoyée à l’assemblée nationale pour être adopté.

&nbsp;
Aux dires du secrétaire général de l’UNTM monsieur Siaka Diakité, le gouvernement a montré sa bonne foi. Reste sur la table de négociation, l’harmonisation des primes et indemnités. Il s’agit  d’octroyer les mêmes primes et indemnités à tous les fonctionnaires. Car il a été constaté que  ceux qui occupent les grands postes et qui sont les plus payés, bénéficient de grosses primes. Pour Siaka Diakité, ceci comporte une injustice vis-à-vis de ceux qui sont moins payés. « L’Etat ne peut pas  nous donner ce qu’il n’a pas, mais je pense qu’il est judicieux d’accorder le minimum de condition aux travailleurs maliens surtout après la sortie d’une telle crise. Si nous avons accepté de renoncer aux six mois d’arriérés c’est dans le souci de faciliter le travail au gouvernement. Nous sommes encore en négociation pour l’harmonisation des primes et indemnités afin de trouver un terrain d’entente. »
Par ailleurs  convention collective pour le secteur privé est sur la table de discussion entre les trois parties Etat, patronat et UNTM.
Signalons que le changement de grille concerne toutes les catégories de la fonction publique malienne. Mais ce n’est pas le même taux partout.
A titre d’exemple, nous vous présentons la première ligne qui concerne la troisième classe et le premier échelon.

&nbsp;
Tableau comparatif de la grille actuelle et la nouvelle proposition
Catégorie  A : 3ème classe : actuel indice : 351 ; proposition admisse : 360 soit +9 écart.
Catégorie B2 : 3ème classe : actuel indice : 244, proposition admise : 250 soit + 6 écart.
Catégorie B1 : 3ème classe : actuel indice : 215, proposition admise : 220 soit +5 écart.
Catégorie C : 3ème classe : actuel indice : 151, proposition admise : 155 soit +4  écart.
<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Roi Mohamed VI : Une coopération qui s’annonce très fructueuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-du-roi-mohamed-vi-cooperation-qui-sannonce-tres-fructueuse-198777.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 03:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197837" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-militaire-accrue-le-maroc-le-mali-197836.html/attachment/roi_bko" rel="attachment wp-att-197837"><img class="size-full wp-image-197837" alt="Le roi marocain Mohamed VI à Bamako, le 21 février 2014." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Roi_BKO.jpg" width="610" height="345" /></a> Le roi marocain Mohamed VI à Bamako, le 21 février 2014.<br />REUTERS/Joe Penney[/caption]
<h5>Durant cinq jours, du 18 au 22 février 2014, le Roi du Maroc, Sa Majesté Mohamed VI était  en visite d’Etat dans notre pays. Cette  accélération des relations entre le Mali et le Maroc vise des objectifs  politiques, économiques, culturelles et diplomatiques. Les deux pays ont aussi un objectif particulier qui est celui de consolider la paix et la quiétude dans le Nord du Mali et dans le Sahara occidental.</h5>
<h5></h5>
Durant sa visite, quasiment tous les domaines de développement étaient au centre des  préoccupations d’où la signature de 17 accords et conventions entre les deux pays. La cérémonie  de signature s’est déroulée le jeudi dernier, dans l’après-midi au palais de Koulouba, en présence du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita et de son hôte, sa Majesté le roi Mohamed VI.

&nbsp;
Depuis un certain temps, le Mali et le Maroc entretiennent une coopération économique exemplaire. Et pour cause, le Maroc est le premier investisseur africain au Mali avec une présence distinguée dans le secteur de télécommunication à travers Maroc télécom, actionnaire majoritaire de la SOTELMA. Idem pour le secteur bancaire avec le Groupe Attijariwafa Bank qui détient la BIM S.A, la deuxième importante banque malienne après la BDM-SA contrôlée elle aussi à 27,38% par la BMCE Bank qui contrôle également 55,8% de la Bank of Africa Mali.

&nbsp;
En outre, le royaume chérifien et notre pays ont procédé au renforcement de la coopération douanière, des échanges commerciaux (accord de coopération entre nos deux chambres de commerce et d’industrie) et touristiques. Signalons que plusieurs domaines comme les mines, l’énergie, l’armée, les équipements et transports, les arts et cultures, l’agriculture, l’élevage et la pêche sont pris en compte  dans le cadre d’une coopération féconde à travers des rencontres, la recherche, la formation et les investissements. Le tout est coordonné par une coopération institutionnelle dynamique entre nos parlementaires et nos gouvernants. Cette visite offre  donc des avantages concrets au Mali : hôpitaux, électrification, services aériens, élevage, aménagements hydrauliques… Au moins neuf conventions et protocoles d’accord seront signés pendant ce séjour du Souverain chérifien. Ils permettront de renforcer les échanges et la coopération entre le Mali et le Maroc dont les bailleurs ont promis plus de 3 milliards d’euros.

&nbsp;
<strong>Des accords concrets et précis </strong>

&nbsp;
Parmi les accords signés ce jeudi entre les deux pays, 4 concernent le secteur de l’industrie et des mines  (protocole de coopération industrielle, protocole spécifique de coopération dans les domaines de la géologie des mines et des hydrocarbures,  mémorandum d’entente de coopération en matière de zones industrielle entre la société MEDZ et le ministère malien de l’Industrie, accord entre le gouvernement du Mali et le groupe Addoha pour la construction d’une cimenterie et des logements sociaux au Mali). Les secteurs de l’économie, des impôts et de la fiscalité, de l’agriculture, l’élevage, l’eau potable, la santé, le commerce et la communication ont été au centre des préoccupations. Les différents responsables des Départements concernés des deux pays ont échangé des documents paraphés au nom de leurs pays respectifs. On peut noter aussi l’accord de coopération entre le Centre marocain de promotion des exportations et l’Office des foires de Casablanca et la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, l’accord relatif à l’encouragement et à la protection réciproque des investissements, la convention sur la non double imposition et de lutte contre l’évasion fiscale, l’accord de coopération dans le domaine de l’élevage ; l’accord relatif aux services aériens.

&nbsp;
A tout ceci s’ajoutent la  convention de jumelage et de coopération entre le Centre hospitalier Ibn Sina de Rabat et le CHU du Point G ;  la  convention de jumelage entre le Centre hospitalier Ibn Rochd de Casablanca et le CHU Gabriel Touré ; la convention de partenariat entre le groupe Banque centrale populaire du Maroc et le ministère de l’Economie et des Finance du Mali ; l’accord entre la Banque internationale pour le Mali (BIM), qui a été rachetée par les Marocains et les sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali. Il faut aussi  rappeler  le protocole d’accord de coopération en matière de formation professionnelle, la convention de coopération entre la Confédération générale des entreprises du Maroc (CCGEM) et le Conseil national du patronat du Mali et enfin la convention de coopération entre l’Office nationale de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) du Maroc et la Somagep-Sa du Mali.

&nbsp;
La cérémonie a été couronnée par la décoration du  Président de la République, S.E. Ibrahim Boubacar Keïta élevé au titre de « Wissama-Al Mouhamadi» du Maroc par le roi Mohamed VI.
<b>Christelle

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UMAV : Des craies  d’une valeur de 50 Millions dorment dans le magasin</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/umav-des-craies-dune-valeur-de-50-millions-dorment-dans-le-magasin-198796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 03:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Union Malienne des Aveugles est un centre d’insertion et d’éducation des personnes non voyants et mal voyants. De sa création à nos jours, ce centre a épargné  des centaines de non-voyants d’errer dans la rue. C’est pourquoi, en plus de l’institut  de formation, l’UMAV est doté d’une unité de production appelé SOPRAM. Cette  dernière est composée d’une menuiserie,  d’une production de musique et d’une production de craie. Mais depuis un certain, temps l’unité de production de craie, produit sa craie pour garder  des milliers de boîtes dans les magasins, faute de clientèle.

&nbsp;
Pourtant, la craie est un produit indispensable dans le processus de l’éducation dans chaque pays et le nôtre ne fait pas exception à cette règle. Car la craie peut être considérée comme la première matière des écoles, malgré le développement des nouvelles technologies. Et chaque établissement scolaire de notre pays utilise cet outil de travail indispensable. Pire, l’Etat malien dépense des millions de nos francs pour le ravitaillement des établissements publics. Cependant, le gouvernement octroie ces offres à d’autres commerçants importateurs du même produit. La seule raison (qui n’est plus valable) est que la craie produite par n’est pas douce au toucher : « Il faut toujours le tramer dans l’eau pour écrire. Ce n’est pas tout, les écritures ne sont pas faciles à effacer », nous dit un enseignant d’une école publique. Ces propos témoignent que les craies de l’UMAV sont ignorées par les acheteurs il y a plusieurs années.

&nbsp;
En effet, la craie de l’UMAV répond  actuellement à toutes les normes de qualité. Et pour cause, l’unité de production a amélioré sa technique de fabrication grâce aux formations dont les  agents ont bénéficié. Ce qui fait la craie produite par les non-voyants n’a rien à envier  à celle que les professionnels en la matière appellent « Robert Color » qui, selon eux, est plus doux et facile à utiliser. A notre visite dans l’unité de production de craie, nous avons été émerveillés par la qualité des craies qui sont aussi douces que consistantes. Même l’emballage est attrayant à voir. Le seul hic que rencontrent les dix agents de l’unité de craie, c’est le manque de clientèle. C’est pourquoi Gnaman Diarra, Secrétaire aux affaires extérieures du comité syndical de l’UMAV et non moins 2ème  vice-président de la section UMAV de la commune VI,  nous rassure que les non-voyants de l’UMAV peuvent produire 200.000 boîtes de craies par an. Avant d’ajouter : « Pourquoi l’Etat ne peut pas être un partenaire stratégique des non-voyants du Mali  au lieu de donner ces offres aux commerçants qui exportent de la craie ? Pourquoi ne viennent-ils pas acheter nos craies directement ? Nous les assurons de pouvoir les ravitailler sans faille durant toute l’année, si toutefois ils nous donnent le marché, ils ne seront pas déçus », a-t-il rassuré. Nous espérons que cet appel ne tombera pas dans de sourdes oreilles.

&nbsp;
En tout cas, ce centre a besoin d’une attention particulière des autorités pour que l’ex IJA  retrouve son lustre d’antan. Car une fois de plus, nous rappelons que la vie des pensionnaires et travailleurs est de plus en  plus sombres à cause d’énormes problèmes auxquels ils ont confrontés.
<strong>Christelle</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Fondation Mohamed VI offre une clinique Périnatale au Mali : Bientôt la fin du calvaire des femmes et des nouveau&#45;nés </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-fondation-mohamed-vi-offre-clinique-perinatale-au-mali-bientot-la-fin-du-calvaire-des-femmes-des-nouveau-nes-198783.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 02:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198095" align="aligncenter" width="567"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-permettre-sotelma-malitel-de-repondre-la-forte-croissance-des-besoins-en-haut-debit-le-roi-mohammed-vi-ibk-ont-inaugure-samedi-le-troncon-malien-du-cable-fibres-optiques-transafricain-198089.html/attachment/ibk-roi-maquette" rel="attachment wp-att-198095"><img class="size-full wp-image-198095" alt="clinique mere enfant" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/ibk-roi-maquette.jpg" width="567" height="378" /></a> Le president IBK et sa Majeste Mohamed VI lors de la pose de la 1ere pierre de la clinique mere et enfant[/caption]

À l’après midi du vendredi,  le roi chérifien et le Président IBK ont procédé à la pose de la première pierre de la clinique périnatale de la Fondation Mohamed VI pour le Développement Durable à Sébénicoro, en commune IV du District de Bamako. Le coup d’envoi des travaux a été donné après la présentation du projet et la maquette. L’établissement sera construit sur 5 ha  et assurera les activités d’identification des grossesses à risque, de soins avancés en obstétrique et néonatalogie, de formation médicale et paramédicale ainsi que la recherche sur le développement en soins obstétricaux et néonataux d’urgence.

&nbsp;
Avec une capacité totale de 80 lits et un plateau technique ultramoderne, cette structure vise à améliorer la santé de la mère et de l’enfant.  La dite clinique périnatale  est adaptée au contexte et aux besoins locaux. Elle est donc  intégrée à son environnement, avec l'utilisation de panneaux solaires pour la production d’eau chaude, l'utilisation d’équipements économes en eau et en énergie électrique, la ventilation naturelle permettant d’éviter le recours à la climatisation. Selon  le ministre de la santé, l’octroi de ce joyau par la Fondation Mohamed VI à notre pays  témoigne de la qualité de la coopération entre le Mali et le Maroc. "C'est un investissement qui viendra en complément utile des structures dont nous disposons. C’est une structure de référence qui va recevoir des cas compliqués des hôpitaux en matière de périnatalité et qui permettra de prendre une partie des besoins des populations avoisinantes en termes de recours de troisième référence dans le cadre des grossesses normales", a-t-il dit. Signalons que le coût de réalisation du centre (construction et équipement) s’élève à 6,9 milliards de francs CFA pour un délai de construction de 18 mois.

&nbsp;
En marge du lancement des travaux  de construction de la clinique périnatale, la Fondation a procédé à la remise de don de semences bovines, pour développer cette filière et augmenter la production laitière au Mali.
<strong>Christelle</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration du palais des sports : Le ‘’one man show’’ d’IBK!</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/inauguration-du-palais-des-sports-le-one-man-show-dibk-197101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 20:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195841" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/infrastructures-sportives-quand-linauguration-du-palais-des-sports-195840.html/attachment/palais-des-sports-2" rel="attachment wp-att-195841"><img class="size-full wp-image-195841" alt="palais des sports" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/PALAIS-DES-SPORTS-2.jpg" width="610" height="458" /></a> palais des sports[/caption]

<b><i>Issu du fruit de la coopération Sino-malienne et situé à l’ACI 2000 près de la bibliothèque nationale, ce joyau est bâti sur une superficie de 3 hectares et dont la construction a coûté plus de 8,6 milliards de francs CFA au budget national.  </i></b>

<b><i> </i></b>

Avec une capacité de 5.000 places et comportant un rez-de-chaussée, une aire de jeux, une salle de  boxe, une salle de gymnastique, deux dojos, des vestiaires, des bureaux, une loge présidentielle, des salons VIP, des gradins ainsi qu’une salle de reportage. Bref, un joyau pour lequel le président de la république s’est montré intransigeant pour son entretien et sa gestion. Précisant en ces termes : « je souhaite simplement que ce joyau soit géré correctement, je le dit sans aucune ambiguïté… il se peut que je vienne à l’improviste et si cette salle n’est pas bien entretenue, sa direction n’aura rien à m’expliquer, j’assumerais mes responsabilités ».

&nbsp;

A bon entendeur salut !

&nbsp;
<b>Subvention du gaz butane :
A quand la baisse  pour des sauces  bien cuites ?</b>
Notre pays a connu la hausse du prix des gaz butane depuis bientôt deux ans, plus précisément sous la transition en 2012.  De cette période à nos jours,  aucune solution n’a été envisagée par les autorités. Suite aux évènements qui ont aggravé  la pauvreté, tous les domaines ont été affectés par la crise : les prix des condiments, du bois et du charbon ont pris l’ascenseur en plus du gaz qui est souvent manquant. Toutes choses qui font souffrir les femmes Maliennes. Cette condition a même été source de la chute du pouvoir d’achat du malien moyen.
<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération des voies publiques à Bamako : Un autre problème à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-des-voies-publiques-bamako-autre-probleme-lhorizon-197094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 11:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-du-marche-de-sikoroni-en-commune-i-les-cris-effroyables-des-victimes-98016.html/attachment/marche-bamako" rel="attachment wp-att-98742"><img class="alignleft size-full wp-image-98742" alt="marche bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/marche-bamako.jpg" width="493" height="300" /></a>Dans la ville de Bamako, l’occupation anarchique des voies publiques constitue indéniablement le côté obscur.  Loin d’être seulement la capitale administrative, la ville de Bamako est aussi  l’épicentre  commercial du pays.  C’est un immense centre d’affaires  qui  abrite le marché le plus fréquenté du Mali.  </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Dernièrement, ce marché s’est enrichi en bâtiments et immeubles qui ont rendu difficile et l’accès au marché et la circulation.
La création de ces immeubles ont  aussi  rétrécit le centre du marché, obligeant les vendeurs  ambulants  et autres vendeurs avec des petits  étalages  de se déplacer, souvent même sur  les routes. Cette situation a aussi rendu impossible la circulation des véhicules dans certaines parties de Bamako  comme Bozola et Bagadadji.  Pour  mettre fin à ces problèmes,  les autorités ont décidé  de  faire un nettoyage total  de ces zones. Pour cela, ils ont décidé de faire déguerpir les vendeurs avec les étalages.

&nbsp;
Il faut souligner que cette opération concernera près de 5 000 commerçants détaillants. Le déguerpissement  qui était prévu pour le 17 de ce mois a été reporté au 3 Mars prochain.
Ce  déguerpissement, certes, va faciliter la circulation dans la ville, mais il ne faut pas oublier qu’il peut aussi provoquer des problèmes. Il est facile de se rendre compte que  près de la moitié des Maliens vivent de près ou de loin avec ces petits commerces, et même que ces vendeurs suivent les voitures. Car  ils savent que les clients sont fréquents là où il y a les voitures.

&nbsp;
Ainsi donc,  cette situation risque de provoquer des problèmes, sans oublier aussi que jusqu’à présent les gens qui seront déplacés,  n’ont pas de nouvelles places. Comment vont-ils vivre ?
Les autorités sont alors interpellées à revoir la situation, car notre pays a plus que jamais besoin de paix et de tranquillité.
<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture, eau, assainissement et électricité : Des  stratégies pour planifier les subventions  de différents secteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture-eau-assainissement-electricite-des-strategies-pour-planifier-les-subventions-de-differents-secteurs-197091.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 11:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre de la réalisation de son appui aux initiatives du contrôle citoyen de l’action publique, le groupe suivi budgétaire a organisé hier, à l’Hôtel Massaley, une cérémonie pour présenter le rapport de suivi de l’utilisation des subventions des années 2010, 2011 et 2012 destinées aux secteurs agricole, hydraulique, assainissement et électricité. La cérémonie était présidée par le président du GSB, M. Tièmoko Souleymane Sangaré.</i></b>

<b><i> </i></b>
La réalisation de cette activité par le GSB permettra aux  citoyens d’avoir des informations sur la planification et l’utilisation des subventions accordées aux secteurs de l’agriculture, l’eau, l’assainissement et électricité. L’étude a pour objectif de faire l’Etat des lieux du rapport de 2010, 2011 et 2012.  Dans le rapport, ceci doit permettre de s’assurer de la pertinence et de l’utilisation optimale desdites subventions.

&nbsp;
Le rapport a été présenté par Cheick Oumar Dembélé, consultant. Dans la présentation des travaux des quatre secteurs, il a souligné des difficultés. Il s’agit de l’insuffisance ou l’indisponibilité des informations auprès des départements ministériels (cellules de planifications et statistique CPS). Bref,  des difficultés à avoir des informations pour faire la part des financements entre subventions, prêts et dotations budgétaires de l’Etat.
Dans le secteur de l’agriculture, il note  dans le tableau établi, l’évolution des volumes du financement acquis, une augmentation de 7,62 % entre 2010 et 2012. Cela se traduit par une augmentation des dotations budgétaires (20,4%) ainsi que les financements acquis auprès des PTF (4,4%).  Dans un autre tableau concernant le secteur de l’énergie, le budget a disposé d’un financement cumulé de 50 milliards 565 millions de F CFA entre 2010 et 2012. Le secteur de l’assainissement a enregistré l’évolution du volume de financement avec une augmentation de plus de 42,2% entre 2010 et 2012. Enfin, pour le secteur de l’eau au 31 décembre 2012, le taux de couverture pour les différents points d’eau modernes était de 76,1%. Il ressort ainsi des  résultats attendus, les constats et les recommandations.
Le rapport conclut que l’Etat du Mali et ses partenaires doit s’atteler à  renforcer la communication sur les financements des secteurs, partager les résultats des réalisations afin d’éviter des dispersions des moyens et parfois des duplications par les PTF. Avec cette action, le GSB permettra aux citoyens de mieux s’impliquer pour l’atteinte des objectifs de développement du Mali.

&nbsp;
La représentante du ministère du budget, Mme Diakité Kadiatou Doumbia  a remercié le GSB pour avoir mené ce travail concernant 4 secteurs clés de l’économie et a aussi suggéré au groupe suivi budgétaire d’initier le même travail dans d’autres secteurs.
<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINUSMA : L’insécurité d’une mission de Sécurité </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/minusma-linsecurite-dune-mission-de-securite-197090.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 10:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_158159" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/au-mali-larmee-humiliee-engage-sa-refondation-158150.html/attachment/minusma-5" rel="attachment wp-att-158159"><img class="size-full wp-image-158159" alt="Minusma" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Minusma2.jpg" width="610" height="407" /></a> Des soldats de la Minusma, le 1er juillet à Bamako. | REUTERS[/caption]

&nbsp;

<em><b>« Moussani ta yé Kômô yé, ni Kômô bôra, Moussani bè  a dogo», autrement dit ‘’le Komo appartient à Moussa, mais à chaque fois que le komo sort, il faut que Moussa se cache’’.  Cet adage bambara illustre  la présence de la MINUSMA dans notre pays. Et pour cause, les ‘’soldats du monde’’ font tout sauf accomplir la mission que  l’organisation mondiale leur a assignée. Triste réalité. Le comble a été cette fois ci l’annonce des autorités onusiennes pour mettre en garde leurs soldats de ne pas se rendre dans les lieux de rassemblement parce qu’ils seraient visés par les attaques terroristes.</b> </em>

&nbsp;

&nbsp;

Pourtant, c’est pour booster les terroristes  et sécuriser les lieux surtout publics, contre toute attaque terroriste, que  la MINUSMA  a été déployée dans notre pays.  A l’annonce de l’arrivée de la Mission Onusienne, la plupart des maliens étaient ravis de les accueillir à bras ouvert. Mais il y a quelques mois, les populations  commencent à se lasser de la présence presque inutile des soldats du monde à cause de leur comportement. En effet, depuis leur arrivée, les agents de la MINUSMA ne font rien de rassurant dans les zones respectives où ils sont répartis. Le bilan à mi-parcours  du séjour  des soldats du monde est de  plus en plus  mitigé par les populations. La preuve, le déploiement de cette mission n’a pas empêché la honte infligée par quelques partisans des bandits armés du MNLA aux autorités.

&nbsp;

Pour rappel, deux délégations ministérielles ont été refoulées à coups de pierres pour empêcher une visite officielle. Et ce fiasco s’est terminé par des coups d’obus. Pire, à chaque fois, les ministres d’Etat et leurs délégations prennent la poudre d’escampette, sous les yeux médusés des agents de la MINUSMA.  Ce qui est aussi regrettable, les  attaques de se sont multipliées dans les zones de conflit en leur présence. Le  tout dernier massacre des 30 personnes à Tamkoutat en est la parfaite illustration, sans oublier l’exécution sommaire et très lâche de nos deux confrères de Radio France Internationale. Pas plus tard que dans la nuit du lundi dernier, la ville de Tombouctou a été la cible de tirs d’obus. Toutes ses preuves accablantes  font que les ressortissants du Nord, témoins oculaires de l’incapacité des agents de la  MINUSMA à instaurer la sécurité dans un pays de conflit, les appellent « les agents de l’AMUSEMENT ».

<b> </b>

<b>
Une autre mission que la Sécurité ?</b>

&nbsp;

Les hôtels qui logent les agents de la MINUSMA sont devenus de véritables chambres de passe. Et pour cause, à une certaine heure de la nuit, de nombreuses minettes de la capitale se donnent rendez-vous dans les chambres  de nos grands hôtels. Et les vendeurs des Bazin  ont fait de ces  hôtels un marché de luxe.  Pire, ces soldats ne se gênent pas de garer les voitures climatisées  de la  MINUSMA devant les bars et autres lieux se loisirs. Mais s’il s’agit de sécuriser les paisibles citoyens maliens dans les lieux de rassemblement, ils  se titillent la barbe. Une chose est claire, nous savons que les soldats du monde, surtout ceux de Bamako sont plus occupés à recevoir des minettes et de se faire des beaux boubous Bazin  que de sécuriser les lieux.

&nbsp;

<strong><i>Christelle</i></strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Vol de moto à kalaban Coura ACI : Les agents du 11ème sont&#45;ils des poules mouillées ?  </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-de-moto-kalaban-courra-aci-les-agents-du-11eme-sont-ils-des-poules-mouillees-197088.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 10:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Vol, attaque à mains armées, agressions  de tout genre,  telle est désormais l’habitude des bandits qui nuisent à la population de kalaban-Coura ACI, dans la commune V du district de Bamako. Ce quartier est situé non loin de l’aéroport international de Bamako Sénou</i></b><b>.</b>

&nbsp;

Depuis un certain temps, la zone de Kalaban-Coura ACI est devenue le Ghetto des bandits et assaillants de tout bord. Leur objectif est de déposséder les citoyens de leurs engins à deux roues et autres biens.  Ainsi, la population ne sachant plus  à quel saint se vouer, a décidé de faire  justice elle-même. Cela, depuis un certain temps. Désormais tout bandit qui se fait surprendre risque de se faire battre à mort, au pire des cas, se faire brûler vif.

&nbsp;

&nbsp;

Selon des informations, la patrouille de nuit qui devrait s’étendre dans le quartier se limite désormais à deux endroits stratégiques : le premier, devant un maquis (ex Flamboyant)  à quelques pas de la plaque appelée « la plaque du métis », pour arrêter ceux qui n’ont pas de pièce d’identité. Ils s’y rendent pour se faire de l’argent. Le deuxième endroit,  devant la voie « 30 mètres »  de kalaban coura ACI. Est-ce que une nouvelle stratégie pour les policiers de du 11ème arrondissement de sécuriser le quartier ?  Alors que d’autre part, les gens sont agressés physiquement et n’arrivent même pas à dormir tranquillement.

&nbsp;

<strong>Les policiers sont-ils devenus des poules mouillées  face au banditisme qui s’intensifie sans cesse dans le quartier ?</strong>

&nbsp;

En effet, il ne se passe plus une semaine que ces voleurs ne  s’attaquent à la population. Ainsi, le samedi 08 février dernier, comme à l’accoutumée, un voleur de moto a été victime de la vindicte populaire à Kalaban Coura ACI. En  voulant s’emparer d’une moto Jakarta devant une mosquée non loin du lycée Birgo, entre  20h et 21h,  au moment où les fidèles étaient en train de prier, il est venu prendre une moto devant cette mosquée et par coïncidence, il fut repéré par un commerçant près du lieu, qui l’a interrogé aussitôt : « pourquoi la moto n’a pas de clé ? ». Pris  de panique et voulant prendre la tangente, notre jeune commerçant  a crié au voleur. Aussitôt, les jeunes du quartier qui se trouvaient non loin et qui en avaient ras-le-bol  de la situation, sont sortis avec des bâtons pour le tabasser à mort avant l’arrivée des secours.

&nbsp;

Ainsi, ces bandits sont devenus redoutables et incontrôlables dans le quartier et environs.  Désormais la police ne les effraie  plus puisqu’il arrive des fois qu’ils s’en prennent même aux porteurs d’uniforme.

&nbsp;
<b>Fatim Coulibaly</b>

&nbsp;

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<item>
<title>Sa Majesté Mohamed VI au Mali pour une deuxième fois : Enjeux et des perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sa-majeste-mohamed-vi-au-mali-pour-deuxieme-fois-enjeux-des-perspectives-197080.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 10:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196868" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/bienvenue-au-roi-mohamed-vi-au-mali-sa-majeste-mohamed-vi-hauteur-dune-lignee-royale-196862.html/attachment/roi_mohamed_vi" rel="attachment wp-att-196868"><img class="size-full wp-image-196868" alt="Le Roi Mohamed VI du Maroc" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Roi_Mohamed_VI.jpg" width="300" height="243" /></a> Le Roi Mohamed VI du Maroc[/caption]

<b><i>Depuis hier, sa Majesté le Souverain du Royaume chérifien est dans notre capitale.  Sa Majesté a été reçu avec un accueil digne d’un digne d’un roi.  Le roi effectuera une visite de trois jours au Mali à compter du jour d’arriver. Il sera question des enjeux et des perspectives en termes de coopération  entre les deux pays.</i></b><i> </i>

<i> </i>
L’avion royal s’est posé sur le tarmac de l’Aéroport International de Bamako entre les bras ouverts et les yeux très heureux du Président de la république. Etaient présents à la cérémonie d’accueil, tous les membres du gouvernement, les représentants de la société civile, des associations musulmanes qui y étaient fortement représentées par leurs leaders.  C’est un  « Bissimilah » grandiose que le président de la république  a réservé à son chérif de marque par un discours accueillant. Pour le Président Keita, le Mali a rassuré le Maroc de toute sa disponibilité pour des liens fraternels et amicaux entre les  deux pays. Après la crise multidimensionnelle qu’a traversée le pays, le Maroc peut être considéré comme le seul pays du Sahara occidental qui a exprimé au Mali son apport. Le royaume du Maroc est partenaire au développement    fiable  pour notre pays. Car, il intervient dans plusieurs domaines. En plus
du projet d’accord de jumelage entre les différentes chambres de commerce, les deux pays projettent de promouvoir les échanges commerciaux et les investissements. La coopération bancaire, les potentialités du Mali en matière de communication et des nouvelles technologies intéressent également notre pays frère. Le Maroc intervient dans le domaine de l’agriculture, de l’éducation et de la santé. L’octroi d’un hôpital Mère-Enfant dont la pose de la première pierre aura lieu aujourd’hui, en est la parfaite illustration. Dans le domaine de l’éducation, des centaines de jeunes bénéficient des études au royaume chérifien dans divers domaines grâce aux bourses d’études  octroyées par le royaume.

&nbsp;
Si le Mali et le Maroc ont quelques de chose de commun, c’est la religion. C’est pourquoi la coopération entre musulmans du Mali et ceux de notre pays est de plus en plus féconde et étroite. En témoigne la présence des 500 Imams pour une formation plus approfondie sur la religion est une preuve palpable.

&nbsp;
En somme, si la première visite du roi chérifien était de souhaiter bon vent à son homologue malien pour sa brillante élection à la magistrature suprême du pays,  sa deuxième  visite est celle de nouer un partenariat fécond et fructueux entre les deux pays.
<b>Christelle </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribunal des enfants : Le juge retire une fille de sa mère pour son père célibataire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tribunal-des-enfants-le-juge-retire-fille-de-sa-mere-pour-son-pere-celibataire-197085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 09:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La corruption au sein de l’appareil judiciaire ne cesse de gagner du terrain, car, des décisions souvent rendues qui frisent l’inimaginable contre des femmes et les enfants. Une jeune femme vient de se faire arracher sa fille de 07 ans par le juge du tribunal des enfants au profit de son père célibataire qui vit seul. Cela,  par une ordonnance sans pour autant consulter les deux parties. Et pour motif que la jeune dame s’est mariée à un autre homme.</i></b>

&nbsp;
<b>  Les faits</b>
La petite fille de 07 ans vient d’être victime d’une décision de justice. En effet, M. N  a toujours vécu avec sa mère qui n’était être mariée par son père. Après tant d’années de vie célibataire, elle vient d’avoir un mari. Ainsi, A.D, le père de la petite n’a pas pu supporter cette situation. il essaya de récupérer sa fille. Très malin, A.D est partie chercher sa fille pour qu’elle passe le week-end avec lui. Tout de suite, il décida de la garde.

&nbsp;

Dès lors, l’enfant n’est plus retournée chez sa mère. Le pire, la dame a reçu un appel téléphonique qui l’informe  la garde que la garde d’enfant a été confiée à son père, selon une ordonnance du juge du tribunal des enfants.

&nbsp;
Pourtant le père vit seul sans femme. En plus, il est en location dans un quartier de la commune VI du district de Bamako.  Selon nos informations reçue au niveau d’une organisation de droits des femmes que la mère de la fillette a saisie, ce père célibataire est en train de séquestrer l’enfant pour faire mal à la dame parce qu’elle s’est mariée à un autre.
En tout cas, la jeune dame est en train de se battre afin que justice soit faite.
Avec l’inceste, la pédophilie et tout le reste, a-t-on vraiment pris en compte l’intérêt de cette fillette ? y-a-t-il eu justice ? Dans  quel but le juge des enfants  a agi de la sorte ? Ne sommes-nous pas en train de reculer ?

<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? Traversée des écoliers : des panneaux encombrants </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pourquoi-ne-pas-le-dire-traversee-des-ecoliers-des-panneaux-encombrants-197095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 09:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les panneaux de signalisation que l’on trouve très souvent  devant les sorties d’écoles sur des voies publiques pour indiquer le passage des élèves, constituent souvent des obstacles pour les usagers de la circulation</i></b>.

&nbsp;
Des panneaux souvent trop long ou trop large masquent la vision des conducteurs d’engins à deux  et quatre roues et les empêchent de circuler normalement. Car, sur certaines routes moins larges et  en double voies, ces panneaux se  placent au beau milieu de la voie. Cette position oblige souvent certaines voitures à descendre du bitume,  provoquant parfois des accidents. Les conducteurs peuvent perdre l’équilibre et heurter un passant ou un autre véhicule.

&nbsp;
Ainsi face à ce problème,  les autorités ainsi que les ONG et association doivent faire en sorte de confectionner des panneaux moins encombrants ou  employer plusieurs jeunes  pour la sécurité des enfants aux heures de descente.
<strong>Aminata Sanogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de droits des femmes : Bientôt la construction d’une école à Faladié pour les femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/promotion-de-droits-des-femmes-bientot-la-construction-dune-ecole-faladie-pour-les-femmes-197082.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 09:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Du fondamental à l’université, bientôt il sera construit une école rien que pour les femmes. Cette action sera réalisée par  Wildaf/Mali  sur une parcelle de 300 m2 qui lui a coûté 16 millions FCFA.</b> </em>

&nbsp;
Cette information a été donnée lors de l’Assemblée statutaire de Wildaf/Mali qui est à son premier du mandat de Bouaré Bintou Founé Samaké, venue à la tête de cette organisation sous régionale en 2012. Placée sous le signe du renforcement du ‘’membreship’’ du positionnement du réseau face aux défis de l’heure qui sont entre autres, le positionnement du réseau Wildaf/Mali par rapport à la paix, à la réconciliation et au dialogue social. Cette Assemblée statutaire de Wildaf/Mali s’est tenue le samedi dernier. C’était au  siège de la plate-forme de veille des femmes pour les élections sans violence, en présence des membres et autres partenaires du Wildaf/Mali. Il s’agissait de connaitre physiquement le réseau wildaf/Mali et dégager ce qu’il en train de réaliser et ce que ses membres peuvent réaliser ensemble.

&nbsp;
La présidente Bouaré Bintou Founé Samaké, après avoir salué la confiance placée sur son organisation, a souligné que le Wildaf est une organisation sous régionale. Elle a été créée en 1990 à Hararé et est représentée en Afrique de l’EST, de l’OUEST, du Sud et du Maghreb.  Et celle de l’Afrique de l’ouest est  mieux organisée, dira-t-elle.  Pour ce qui concerne la création du Wildaf/Mali, selon sa présidente, il existe depuis le 03 mars 1995 et a comme activités, la femme dans la bonne gouvernance, l’accaparement de terre pour les femmes, le renforcement des femmes rurales en droits humains et l’interpellation citoyenne. La violence basée sur le genre, la prise en charge des femmes et filles victimes de violences font partie également des activités du Wildaf/Mali et intervient à travers les 09 régions du Mali selon les besoins.

&nbsp;
Présent dans dix pays, le Wildaf produit chaque année un rapport sous régional. Ainsi, aux dires de Mme la présidente, à travers une Assemblée générale sous-régionale, les défis sont dégagés. Ainsi, des programmes sont élaborés et tous les pays sont tenus à y faire face. Selon le statut, les bureaux nationaux mobilisent des fonds pour financer leurs programmes, a-t-elle ajouté.

&nbsp;
Les femmes du Mali, toute tendance confondue, ont joué leur partition au cours de cette crise.

&nbsp;
Aujourd’hui, avec le retour de la paix, même si cette paix est précaire, le constat est que les femmes sont de plus en plus exclues des sphères de décisions. Quatre femmes sur trente-quatre dans le gouvernement actuel, quatorze femmes sur cent quarante-sept députés à l’Assemblée Nationale. Face à cette situation, la présidente de Wildaf/Mali dira qu’il est grand temps que les femmes se mobilisent et prendre leur destin en main. Selon toujours Bouaré Bintou Founé Samaké, les femmes ont encaissé assez de coups et  à chaque fois,  elles sont restées silencieuses comme pour digérer ou mieux préparer à recevoir de nouveaux. Pour elle, le mutisme n’est plus la solution.  A  ce titre, soulignera-t-elle,  « Nous devons formuler nos besoins et dégager les voies et moyens pour les atteindre  en ne comptant que sur nous-mêmes. Nous devons nous faire entendre qu’on sache que  nous sommes là et qu’on ne puisse pas dorénavant aller

&nbsp;
sans nous. Pour cela, nous devons renforcer nos capacités  dans tous les domaines, saisir toutes les opportunités et mieux nous organiser ».

&nbsp;
Aujourd’hui, en matière des droits des femmes, il est constaté selon Bintou Founé sur le terrain, l’application partielle et insuffisante des textes de promotion et de protection des droits des femmes, la banalisation des violences faites aux femmes dans une impunité totale, les difficultés d’accès à la justice décisions de justice surtout lorsqu’il s’agit de pension alimentaire allouée à la femme et aux enfants).  Il ressort ainsi, la faible représentativité des femmes à la gestion des affaires publiques malgré les nombreuses déclarations d’intention, de pouvoir économique des femmes la faible prise en compte des besoins de santé des femmes,  la faible présence des femmes dans les instances et organes de résolution.
Une école pour femme

&nbsp;
Notre interlocutrice a apporté des éléments de réponses aux problèmes posés, tout en rassurant l’assistance à travers les respectives de son organisation. Pour ce qui est la formation des femmes, wildaf/Mali envisage la construction d’une école pour le renforcement de capacités et la formation contenue des femmes. Selon toujours la première responsable du wildaf/Mali, les femmes seront soudées à travers des appuis, leurs préoccupations seront mis dans les rapports dorénavant.

&nbsp;
Pour terminer, Bouaré Bintou Founé a en sa qualité d’une organisation de défense de droits des femmes, a déploré le problème de communication interne entre le bureau sous régionale et nationales.
<b>Mariétou Konaté </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU Gabriel Touré : Le personnel réfute une manipulation syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-le-personnel-refute-manipulation-syndicale-197097.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 09:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_165516" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-165516 " alt="Chu Gabriel Toure" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/CHU-GABRIEL-TOURE.jpg" width="400" height="267" /> CHU-GABRIEL-TOURE[/caption]

<b><i>Sur instigation du comité du syndicat national de la santé et de l’action sociale du CHU Gabriel Touré, des organisations  syndicales de la santé entendent partir en grève les 19 et le 20 février. Si une certaine violation de la liberté syndicale est présentée comme le mobile de la grève, force est de constater que ce mouvement n’a pas révélé tous ses secrets. </i></b>

<b><i> </i></b>
Officiellement, le préavis de grève de 48 h déposé pour entrer en vigueur à partir de demain et après-demain par trois syndicats (le syndicat national de la santé, de l’action sociale, le syndicat des cadres médicaux et le syndicat des médecins du Mali), découle d’une décision de mutation par le ministre de la santé d’un agent syndicaliste. L’agent muté à la Direction de la pharmacie et du médicament travaillait au CHU Gabriel Touré où il est secrétaire général d’une branche syndicale. Ce syndicaliste en la personne de Losény Bengaly, et ses camarades devraient  prouver l’inégalité de l’acte du ministre. Toute autre démarche de leur part apparaitrait inopportune aux yeux de nombre d’agents de santé qui soupçonnent déjà une tentative de manipulation  des travailleurs de la santé à des fins personnelles. C’est pourquoi, ces derniers disent être systématiquement contre la grève et proposent l’ouverture
des négociations.

&nbsp;
Mais décidés à démontrer leur force, les syndicalistes partisans de la grève auraient fermé la porte à la négociation dès le premier round de la mission de conciliation au profit d’une grève aux conséquences certaines.

&nbsp;
Cette option, selon des sources bien informées, n’est pas partagée et soutenue par tous les membres du bureau national du syndicat de la santé et de l’action sociale et d’autres syndicats qui aurait une fois de plus montré son manque d’intérêt à la stabilité par son choix à une grève paralysante pour un pays déjà fragile.
A Gabriel Touré et dans d’autres hôpitaux du pays, les agents socio-sanitaires réalisent que le passé de Losény Konaté ne plaide pas en sa faveur dans la présente situation. A preuve, il y a environ 6 ans que l’homme s’était illustré par des agissements similaires à l’hôpital du Point G où sa gestion est des plus décriées. Affecté à l’hôpital Gabriel Touré, il a remis ça. Compte tenu de son niveau académique, la gestion du laboratoire et de la pharmacie lui a été confiée. Mais à la tâche il aurait été constaté qu’aucun de ses deux structures ne bénéficie de l’expertise de ce chercheur préoccupé par ses combines syndicales. Pendant ce temps, M. Bengaly aurait vite compris que la vache n’était pas laitière. N’ayant pas obtenu gain de cause à cette doléance exprimée en sourdine, ce docteur en pharmacie utilise sa toge de syndicaliste pour mener ce combat. C’est dès lors qu’il est prêt à en
découdre avec tout ce qui tenterait de faire échec à sa prétention. Il commence du coup à déplacer tous les problèmes de Gabriel Touré sur un terrain syndical pour paraitre comme l’homme providentiel.

&nbsp;

&nbsp;

A l’image du paiement de la ristourne accordé publiquement au personnel par le ministre, le syndicaliste de Losény Bengaly se réclame être à la base de toutes les revendications satisfaites. Il se présente d’avoir pu envoyer deux directeurs en deux ans. Le dernier en date est le Dr Lassény Konaté dont la gestion ne laissait aucune place à la superpuissance syndicale mais l’efficacité humaine à la tâche.

&nbsp;
En tant que universitaire, donc chercheur, Loseny Bengaly ne pouvait avoir de cadre d’affirmation de son talent qu’à un service spécialisé comme la Direction de la Pharmacie du Médecin. Mais aussi paradoxal que cela puisse paraitre sa mutation à ce service a provoqué une réaction épidermique du comité syndical de la Santé, de l’Action sociale et de la Promotion de la Famille du CHU Gabriel Touré où Dr Bengaly est le secrétaire général.  Lui et certains de ses camarades estiment que sa mutation à la DPM est une violation un droit syndical. Chose dont ils ont la difficulté de prouver. Malgré tout, ils tiennent à faire annuler cette décision de mutation.
Malgré ses efforts, la commission de conciliation a tenté -sans succès- d’obtenir un accord entre les syndicats et la partie gouvernementale. Les syndicats s’obstinent à obtenir l’annulation de la décision de mutation de Losény Bengaly ou rien.
Bon nombre d’agents de la santé n’attendaient que l’issue de cette commission pour prendre leur décision : se désolidariser du mot d’ordre de grève. Pour eux « ça suffit » ! « Ça ne sert à rien de participer à une grève qui risque de porter d’autres coups à un pays qui sort à peine d’une crise multisectorielle profonde. Nous en auront sur la conscience si nous participons à une grève qui fera  des morts parmi les malades », martèle un agent de santé d’un hôpital de la capitale.
En tout cas, les travailleurs socio-sanitaires sont formel «pas question de perdre sa crédibilité dans une fausse syndicale qui ne vaut pas la peine».

&nbsp;

<b>Adja
</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Indemnisations foncières de 2010 à 2012 :  Le Groupe Suivi Budgétaire informe les citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/indemnisations-foncieres-de-2010-2012-le-groupe-suivi-budgetaire-informe-les-citoyens-197073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 07:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le Groupe Suivi Budgétaire a organisé un atelier de restitution des résultats du suivi de l’utilisation des ressources budgétaires allouées aux indemnités d’exploitations foncières des années 2010  2011 et 2012. C’était le mercredi 12 février à l’hôtel Massaley. La cérémonie était présidée par le président du GSB, M. Tièmoko Souleymane Sangaré avec à ses côtés, les représentants du ministre malien du budget et son homologue du royaume du Danemark.</b></em>

&nbsp;

La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs représentants de différentes structures concernées.

&nbsp;
Le groupe suivi budgétaire a décidé de faire le suivi de l’utilisation des indemnisations foncières des années 2010, 2011et 2012  dans le cadre de la réalisation de son projet d’appui aux initiatives du contrôle citoyen de l’action publique, financé par l’ambassade du Danemark. La réalisation de cette activité permettra aux citoyens d’avoir des informations sur les différentes natures d’indemnisations foncières, les catégories de bénéficiaires, les localités concernées, le processus de programmation budgétaire des ressources allouées à la prise en charge de ces indemnités et leur utilisation, entre autres.  L’objectif essentiel est de s’assurer de l’utilisation efficace des ressources budgétaires allouées à l’indemnisation foncière sur la période allant de 2010 à 2012.

&nbsp;
Pour le président du GSB, M. Tièmoko Souleymane Sangaré, notre pays sort d’une crise profonde qui a vu la déliquescence de  l’Etat. Il soulignera que le pays a besoin de se reconstruire. C’est ainsi que les partenaires et pays amis se sont engagés à l’aider. Selon lui, cette reconstruction ne peut se faire sans que nos dirigeants ne fassent de la bonne gouvernance, leur leitmotiv. Cette gouvernance ne peut être effective aux yeux des citoyens sans un contrôle citoyen de l’action publique. D’où l’intérêt du GSB qui, depuis sa création en mars 2007 œuvre pour le développement des actions de contrôle citoyen, a-t-il affirmé.
Le rapport a été présenté par le consultant, M. Moriba Tounkara du cabinet de conseil et d’ingénierie financière ‘’Djoun Expert’’, spécialiste en finances publiques. Il a élaboré son travail en s’articulant sur quatre 4 points avec une large explication à l’appui qui sont : l’introduction, les ressources allouées aux indemnités d’expropriation 2012-2012 ; les forces et faiblesses constatées et les recommandations. Ce travail a pu être réalisé grâce à l’appui financier de l’ambassade du Danemark et la disponibilité du gouvernement à travers les différents départements ministériels rencontrés qui ont accepté de s’entretenir avec le consultant : Ministère de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville,  Ministère des Domaines et des Affaires Foncières, Ministère de l’Economie et des finances à travers la Direction Générale du Budget.

&nbsp;
Le président du GSB, a signifié au gouvernement de prendre  toutes les dispositions permettant la mise en œuvre correcte des procédures d’enquête, de recensement et d’évaluation des indemnités d’expropriation. Et d’inviter les autorités administratives et politiques à aider à la cohésion de sa structure et de la société civile dans sa diversité.
<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transhumance politique : La  ruée des « caméléons » vers le RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-la-ruee-des-cameleons-vers-le-rpm-197074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 04:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_163967" align="alignleft" width="400"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/la-fete-au-camp-dibk-163966.html/attachment/qg-rpm" rel="attachment wp-att-163967"><img class="size-full wp-image-163967" alt="QG RPM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/QG-RPM.jpg" width="400" height="267" /></a> Le QG du RPM (photo L'Essor)[/caption]

<b><i>De nos  jours, cette mauvaise habitude de la part des hommes politiques prend de l’ampleur. Ils changent de formations politiques comme ils changent de chemise. Ils veulent tout avoir en mettant de côté  leur honneur et dignité… et se moquent de leur mission. Ils oublient  qu’ils ont été élus par les électeurs à travers une couleur de formation politique au moment des élections. Ces hommes sont de vrais caméléons prêts à changer de couleurs à tout moment.</i></b>

&nbsp;
Après le règne l’Adema P.A.S.J, les vautours que sont ses hommes politiques se dirigent vers là où il sent  bon (le parti RPM).

&nbsp;
Faudrait-il une loi pour contraindre les hommes politiques à rester dans le parti qui les a élus au moins courant leur  mandat. Car, c’est grâce à ce parti en question qu’ils sont hissés au rang des élus au nom des électeurs. Il faut noter que la confiance des électeurs porte d’abord sur le parti avant la personne.
De nos jours, des candidats élus aux législatives dernières  ont abandonné le parti  qui les a élus pour glisser au RPM. Même l’Adema qui était la première force politique  est en train de perdre ses militants au profit du parti du tisserand (RPM) qui prend la relève.
<b>Adja  </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La station ‘’SMC’’ livre de l’eau à la place de l’essence : Plus de 100 motos endommagées ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/la-station-smc-livre-de-leau-la-place-de-lessence-plus-de-100-motos-endommagees-197079.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 03:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/station-essence.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-197134" alt="station-essence" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/station-essence.jpg" width="309" height="224" /></a>La station de vente de carburant  ‘’Station Magnan City’’ (SMC) située à  Faso Kanu, près du collège Cheick Anta Diop a été prise d’assaut par des conducteurs de motos. Et pour cause, les pompistes de ladite station ont injecté de l’eau dans les réservoirs  des motos à la place de l’essence.</i></b>
Clients habituels de la dite station, ces propriétaires de moto étaient stupéfaits de ce qui venait de leur arriver de si bon matin pendant qu’ils se rendaient au travail.

&nbsp;

<strong>Comment cela est arrivé ?</strong>

&nbsp;

Pour en savoir plus, nous nous sommes rendus à la station SMS à Faso Kanu où le gérant, monsieur Coulibaly et ses hommes étaient encore au four et au moulin pour déceler les causes de cette déconvenue. Il nous a refoulés tout d’un coup arguant qu’il n’avait rien à dire. Jusqu’au moment où nous mettions cet article sous presse, on ne savait pas comment l’eau a pu infiltrer dans le carburant.
Selon des informations recueillies dans la station à travers les pompistes, il y a eu plus de 100 motos qui ont reçu de l’eau à la place de l’essence. Toute chose qui a obligé les propriétaires de ces motos à les pousser le matin de bonheur.
Il  faut signaler que durant toute la matinée d’hier, les motocyclistes ne cessaient de faire des aller et retour à la station pour réclamer leurs sous. On lisait la désolation et le mécontentement sur leur visage.
Signalons que la ‘’SMC’’ vend généralement son carburant plus cher que les autres stations de la place. Et ce n’est pas la première fois qu’une situation similaire arrive. Cette fois-ci, c’est un véritable gâchis. Car la station risque de perdre la majorité de ses clients.

&nbsp;

<b>Mariétou Konaté</b>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Lancement de Flybox   : La démocratisation de l’internet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lancement-de-flybox-la-democratisation-de-linternet-197076.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 02:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Orange Mali, l’opérateur global de communication opérant dans le domaine du fixe, du mobil et de l’internet a procédé hier mardi 18 février, au lancement de son nouveau réseau Flybox. C’était au siège de  DFA communication sis à l’ACI 2000, sous la présidence de la directrice marketing d’Orange Mali madame Bertika, comme invité surprise le PDG.  </i></b>

&nbsp;
Grâce à l’élargissement de son réseau 3G+ dans toutes les grandes villes, Orange permet aux clients de disposer d’une offre internet haut débit à domicile, partout au Mali à moindre coût et  immédiatement, pour connecter tous les terminaux à la maison. Le nouveau réseau permet de disposer d’une offre téléphonie adaptée à la famille, un numéro fixe pour le foyer.
Aujourd’hui, Orange Mali révolutionne l’internet avec sa nouvelle offre FLYBOX, une offre internet très haut débit et très simple à l’usage. FLYBOX est une offre internet haut débit allant jusqu’à 5MBIT/S, couplée à une offre de téléphonie fixe.

&nbsp;
Le PACK FLYBOX contient un boitier FLYBOX + un téléphone fixe + une carte SIM.  Dont le client accède à internet en se connectant par wi-fi et peut partager la connexion entre les ordinateurs : Smartphones, portables, tablettes, etc… Deux formules seront proposées aux clients : 1 formule prépayée et 1 autre postpayée.

&nbsp;

Ainsi, le FLYBOX sera la rapidité, la simplicité, la proximité et l’accessibilité. Il  ne nécessitera pas une intervention d’Orange Mali chez le client pour l’installation. Ainsi, le pack sera vendu et prêt à être utilisé par le client.
Le Flybox sera bientôt mis sur le marché et sera vendu à 29.900 fcfa et  pour un coût de 16.500 fcfa  par mois.

&nbsp;
<b>Fatoumata COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le système éducatif Malien en quête de performance</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-systeme-educatif-malien-en-quete-de-performance-195525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 14:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h5><b><a href="http://www.maliweb.net/education/fermeture-des-classes-a-ansongo-par-le-mujao-peu-de-temps-apres-la-rentree-94177.html/attachment/eleve" rel="attachment wp-att-94178"><img class="alignleft size-full wp-image-94178" alt="eleve" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/eleve.jpg" width="310" height="193" /></a>La performance, tel était l’objectif visé par l’atelier de présentation des résultats de l’évaluation diagnostique du système éducatif  de la république du Mali, tenu ce vendredi 7 février  au centre Aoua Keita.</b></h5>
<h5></h5>
Une évaluation réalisée par la direction nationale de la pédagogie avec l’appui du programme d’analyse des systèmes éducatifs à la CONFEMEN(PASEC).
Cette évaluation s’articulait autour de 5 chapitres essentiels à savoir
-la présentation générale et aperçu des défis et enjeux majeurs du système éducatif au Mali,
-éléments méthodologiques de l’évaluation,
-compétences des élèves au 1er cycle fondamental au Mali,
-analyse de la disparité des performances des élèves au Mali,
- et enfin les facteurs de la qualité de l’enseignement fondamental au Mali.
A cet atelier  a pris part plusieurs protagonistes du milieu éducatif  dont le secrétaire général du ministre de l’éducation nationale M. Souleymane Goundjam qui en présidait l’ouverture lequel a rappelé à l’assistance en ces mots « notre système éducatif, même s’il a réalisé des progrès réels en termes d’accès à l’école, est loin de performant au point de vue de la qualité, les méthodes et techniques pédagogiques utilisées par les enseignant, les curricula mise en pratique, les partenariats multiformes autour de l’école…, n’ont permis jusque là aux apprenants de développer des capacités et des compétences de vie leur permettant non seulement de poursuivre et d’achever leurs études mais aussi de s’insérer harmonieusement dans la vie socioéconomique. »

&nbsp;
Sauf à corriger cette tendance poursuit-il, l’éducation que nous donnons à nos enfants dans les écoles ne permettra pas de produire le citoyen bâtisseur de la nation que la loi d’orientation sur l’éducation nous exhorte à former. Comment faire en sorte que nos enfants apprennent mieux et qu’ils puissent à travers les enseignements et apprentissages auxquels nous les soumettons leur soient plus profitables et durables, tel est le challenge de notre système éducatif.

&nbsp;
Par ailleurs,  sont issues de cet atelier des recommandations suivantes :
.pallier aux disparités es élèves liées à la formation pédagogique initiale du maitre, renforcer les capacités pédagogiques des enseignants qui ne sont pas sortis des écoles de formation des maitres à travers de modules de formation appropriées,
. Remédier aux disparités dans l’attente de l’objectif de parité dans l’enseignement fondamental au Mali, mener une étude pour identifier les vraies causes et proposer des solutions. Enfin  en ce qui concerne les disparités des performances des élèves liées au redoublement des efforts doivent êtres encore consentis pour réduire ce phénomène dans le système éducatif malien e créant un environnement pédagogique qui privilège les activités de remédiassions.
<b>
Alimatou Djénépo

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe 4 securicor&#45;Mali (G4S&#45;Mali) : Irrités par la direction, les gardiens prévoient une grève illimitée à partir du 15 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/groupe-4-securicor-mali-g4s-mali-irrites-par-la-direction-les-gardiens-prevoient-greve-illimitee-partir-du-15-mars-195523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 14:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h4>Les travailleurs des sociétés de gardiennage ne sont pas encore au bout de leur peine. Ainsi, soumises à une convention collective des personnels de sociétés de surveillance, de gardiennage et prestation de services, la majorité des sociétés de gardiennage refusent d’appliquer ladite convention.</h4>
<h4></h4>
G4S est une société de gardiennage internationale réputée pour le placement des gardiens auprès des structures internationales telles que l’ambassade des Etats-Unis, Allemagne, Danemark, Suède, PNUD, UNICEF, Plan/Mali, Croix-rouge, de même que dans les sites miniers, les résidences entres autres.

&nbsp;
Malgré cette grande serviabilité, G4S fait partie du lot des sociétés des ‘’sangsues’’.  Et pour cause, face à l’exploitation exacerbée de ces agents, le comité syndical CSTM et UNTM de la dite société avait décidé d’observer une grève de 96 heures, suite à un préavis, à compter du jeudi 30 janvier jusqu’au dimanche 2 février 2014.  Le mouvement a été finalement repoussé au 15 mars prochain.

&nbsp;
Il faut rappeler que ce préavis de grève n’est qu’une suite logique de tant d’années de lutte acharnée, de dialogue et d’attente auprès de la direction pour trouver une solution aux différentes doléances à travers  un mémorandum datant du 17 décembre 2012, par le comité syndical.

&nbsp;
La pomme de discorde
Le dit mémorandum portait sur 16 points qui  sont : -l’application de la convention-la régularisation des paiements des allocations familiales -le paiement des heures supplémentaires de façon normale y compris les relèves tardives-le respect réciproque des parties (employés, employeurs) -permettre aux agents d’aller se faire soigner au centre de leur choix-dotation des agents en matériels de travail à leur poste d’affectation- paiement correct des salaires-paiement du temps de formation et attribution d’une attestation -effectuer des virements bancaires à temps ou au plus le 25 du mois -reprise du contrat avec une pharmacie assez approvisionnée en médicaments- éviter le licenciement des agents sans motif réel si tel est le cas payé de façon intégrale leur droit et tout ce qui en suit -paiement des primes de panier de façon correcte comme convenu dans la convention -paiement des jours fériés et les jours de repos -arrêt total et immédiat de l’AMO -paiement des primes de performances : responsabilité, des contrats et de risque -arrêt de toute réduction de salaire des travailleurs comme nous venons de le constater par la note de service du 26 novembre 2012 par le directeur Phil Nel.

&nbsp;
Ainsi, pour faire face à toutes ces préoccupations soulevées à travers des plaintes verbales, des documents (mémorandum et procès verbal d’assemblée générale) émanant des comités (CSTM et UNTM de G4S-Mali), c’est finalement du 23 au 25 janvier 2013 que s’est tenu une réunion (attestée par un procès-verbal)  dans la salle de réunion de la direction régionale du District de Bamako, soit une année après les doléances faites.
Au cours de ladite réunion, en présence de plusieurs personnalités, la directrice des ressources humaines en la personne de Mariam Sow s’est engagée  au nom de la société, à prendre en compte toutes ces doléances ci-dessus.

&nbsp;
Ayant tiré satisfaction, les syndicalistes sont toujours à l’attente jusqu’à ce jour pour qu’elle honore ses engagements. Mais, il faut reconnaître que les choses n’ont pas bougé d’un iota, comme  nous précise les termes du préavis de grève adressé au directeur du ‘’G4S- Mali’’ le 30 janvier dernier.

&nbsp;
En ces termes, stipule ledit préavis :

&nbsp;
« Considérant le non-respect de ladite convention, considérant le non respect des engagements pris lors de la rencontre entre la direction du G4S-Mali représenté par sa directrice des ressources humaine et l’inspection du travail d’une part et le comité syndical G4S d’autre part, sur l’application de certains articles de la convention signée le 20 février 2013.

&nbsp;
Par conséquent, le comité syndical de la G4S/Mali exige l’application immédiate des articles sur lesquels l’accord a été signé et/ou à défaut décide d’observer une grève de 96 heures. »

&nbsp;
Comme ayant été finalement repoussé au 15 mars prochain, Cheickna Konaté, secrétaire général adjoint du comité, nous en dit plus « des négociations sont en cours, si d’ici le 15 mars prochain, la direction ne s’exécute pas, nous allons en grève illimitée. Par ailleurs, nous tendrons nos mains aux syndicats des sociétés telles que Somages, A.M.M, Securicom, ainsi qu’à toutes sociétés désirant se joindre à nous, puisque nous avons pratiquement les mêmes soucis. Enfin, comparer à des G4S de l’étranger, notre salaire minimum ne devait pas être inférieur à 100.000F. Or,  pour nous, le maximum n’atteint pas ces 100.000 F CFA et pourtant nous rendons les mêmes types de services. Si tel est le comportement d’une société de renommée internationale, mais que dire des sociétés nationales ? »

&nbsp;
A l’A.M.M  les agents se plaignent du retard de paiement, la preuve, bientôt le 15  du mois, la moitié de ces agents n’ont encore rien réussi du salaire. « Est-ce par faute de moyens, certainement pas. N’est-ce pas un peu décourageant ? », affirme Madou, agent de sécurité.
Par conséquent, ils demandent aux plus hautes autorités du pays de leur accorder un statut, de même que de penser à la révision de leur convention pour tenir compte des circonstances actuelles (liées surtout à la cherté de la vie) et de veiller à son application pour les sociétés de surveillance, de gardiennage et de prestation de service.  A suivre !
<b>Alimatou Djénépo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’excision : La 14ème journée internationale célébrée à Yirimadio </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-lexcision-la-14eme-journee-internationale-celebree-yirimadio-195519.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lutte-lexcision-la-14eme-journee-internationale-celebree-yirimadio-195519.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 13:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h4>« Tolérance zéro au MGF : les communautés s’engagent », tel est le thème retenu cette 14ème édition de la journée internationale de lutte contre la pratique de l’excision.  Quatre ministres ont pris part à cette cérémonie commémorative.  Togola Jacqueline Nana en change du ministère de l’éducation, de l’alphabétisation et des langues nationales était accompagnée de ses collègues de la santé Ousmane Koné, de la fonction publique, Moussa Bocar Diarra et celui chargé du sport et la jeunesse, Mamadou Gaoussou Diarra. Les partenaires techniques et financiers et plusieurs invités de marque  y étaient de la partie.</h4>
<h4></h4>
Tour à tour, les représentants  de la communauté de Yirimadio et ses partenaires se sont engagés à travers une déclaration publique à abandonner l’excision, les mariages précoces et forcés.  Plusieurs, activités étaient  au menu  pour cette journée,  entre autres, sketches sur les méfaits de l’excision, remise d’Attestations de reconnaissance  aux communautés de Yirimadio et aux  800 villages.

&nbsp;
Selon, la ministre Togola Jacqueline Nana, l’excision constitue sans nul doute, un problème de santé publique au Mali. A cause de son ampleur, 85% de femmes de 15 à 45 ans et 84% les filles de 0 à 14 ans souffrent des conséquences graves sur le plan sanitaire, psychosocial et économique.  Ainsi dira t- elle,  dans le monde, les violences ont touché plus de 140 millions de femmes et de filles parmi lesquelles une centaine de millions en Afrique. Chaque année, environ trois millions de filles sont susceptibles d’en être victimes dans le monde. Pour la ministre Togola Jacqueline Nana,  la problématique de l’excision est tout simplement liée au comportement de tout un chacun. Elle a aussi salué et félicité les 800 villages qui ont déposé le couteau de l’excision. Selon toujours la Ministre de l’éducation de l’alphabétisation et de langues nationales,  le gouvernement précédent, à travers le département de la famille, de la femme et de l’enfant,  travaille d’arrache-pied pour venir au bout du combat contre l’excision.  Mais, dit-elle,  l’implication de tous serait un atout. Pour cela,  elle compte sur la presse pour relayer l’information auprès des populations  afin qu’elles prennent conscience du danger qu’elles courent.

&nbsp;
Pour le représentant du chef de file des partenaires, la pratique de l’excision est la violation de droits d’homme. A l’en croire,  30% des femmes excisées  développent des complications courant leur vie. Il a ainsi préconisé l’adoption d’une loi afin de préserver la dignité des femmes et des filles, avant de réaffirmer le soutien du FNUAP pour le bien-être familial.
<b>Mariétou Konaté


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<title>Mendicité  grandissante à Bamako: Les autorités appelées à agir plus pour réduire le phénomène</title>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 13:44:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195534" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/mendicite-grandissante-bamako-les-autorites-appelees-agir-plus-pour-reduire-le-phenomene-195533.html/attachment/mendiant-2" rel="attachment wp-att-195534"><img class="size-full wp-image-195534" alt="Mendiant" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Mendiant.jpg" width="350" height="263" /></a> Deux jeunes Mendiants[/caption]
<h3><b>A chaque carrefour  de la circulation routière,  au niveau des feux tricolores, dans  les quartiers de la capitale, on compte un  grand nombre  de vieillards avec leurs accompagnateurs, de jeunes enfants. Depuis un certain temps, ces gens se promènent dans le but de mendier. Ils sortent de partout et de nulle part.  Est-ce qu’un manque de moyens ?</b></h3>
<h3></h3>
Il vous suffit de prendre  la route se rendre compte de l’ampleur et la gravité de la situation. Par exemple, sur la voie principale de l’aéroport de Bamako  Sénou qui passe par Kalaban Coura, au niveau de chaque carrefour, ils sont souvent  étalés aux abords de  la route à même le sol.  C’est ainsi un peu partout dans chaque commune et quartier de la capitale. Des fois, ces mendiants sont la cause principale de beaucoup d’accidents de la circulation, car ils faufilent entre les véhicules. Ces gens qui vivent dans la rue n’ayant pas de local risquent  d’augmenter le taux de criminalité, de banditisme et de la prostitution. La mendicité devient vraiment un phénomène qui constitue un obstacle  pour le développement de la société.
Que font les autorités actuellement pour faire face au phénomène de la mendicité ? Ne sont-ils pas au courant, ou feignent-ils ne pas voir les rues de Bamako ?
Ce phénomène a doublé voire même triplé dans les 2 dernières années. Et si rien n’est fait  dans 10 ans, 20 ans peut être  plus que de la moitie de la population deviendront des mendiants.  Il vraiment les autorités doivent mettent en place de nouvelles méthodes et mesures strictes et définitives pour stopper le phénomène de la mendicité.
Le ministre chargé du travail, des affaires sociales et humanitaires M. Amadoun Konaté, devrait  prendre  au plus vite en main cette situation  pour le bien de nation.  Car ces mendiants dans les rues donnent une mauvaise image du pays, temps bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Tant que des mesures ne sont pas prises par les responsables pour stopper le phénomène le taux de mendicité dans nos rues  continuera de prendre  l’ascenseur. Dans le contexte actuel, il faudrait  que l’Etat agisse  pour  que le nombre de mendiant soit réduit avec des moyens de les déguerpir de la rue qui est  dangereux pour leur survie.  Ainsi les efforts des autorités doit être accompagnés par celui de la population qui participe beaucoup même à  l’évolution du phénomène.
La population doit changer de comportement vis-à-vis des mendiants, si elle veut vraiment aider les autorités à réduire l’évolution.
Une citoyenne, madame Sangaré a déclaré : « c’est vraiment déplorable, désolant et honteux pour l’image de notre pays, de voir des milliers de jeunes enfants, hommes et femmes dans les rues. Il faut aussi signaler que si le nombre des mendiantes  a augmenté dans la rues, c’est qu’il y a des personnes qui les encouragent, tout en leur donnant soit de l’argent et d’autres sacrifices. Tout ceux-ci sont des choses qu’il faut éviter ».
M. Coulibaly dira pour sa part : « je ne sais pas ce que les autorités attendent pour chasser surtout ces femmes qui amènent des petites enfants dans les rues ? Cette situation me fait mal de voir des petits enfants au soleil, accompagnés,  loués ou volés, de vrais jumeaux  ou pas, la vie de ces enfants sont en danger. Il faut que la population laisse ce privilège aux policiers sur les voies de chasser ces hommes, femmes et jeunes en parfaite santé qui s’adonnent a la mendicité».
<b>Fatoumata Coulibaly</b>

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<title>Enseignement supérieur : Bientôt un audit pour le contrôle des heures supplémentaires et les critères d’attribution des bourses</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-bientot-audit-pour-le-controle-des-heures-supplementaires-les-criteres-dattribution-des-bourses-195517.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 13:40:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_144215" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/education/corruption-rampante-dans-le-milieu-universitaire-le-racket-le-lot-quotidien-des-etudiants-maliens-144187.html/attachment/universite_bamako" rel="attachment wp-att-144215"><img class="size-full wp-image-144215" alt="Université de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Universite_Bamako.jpg" width="610" height="373" /></a> Université de Bamako[/caption]
<h4>La question des heures supplémentaires, de bourses, d’infrastructures, de corps professoral, la pléthore des effectifs, l’introduction du système LMD  et de ressources  sont les maux dont souffre l’enseignement supérieur  du Mali.  Ces informations ont été livrées par le ministre de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, Moustapha Dicko en présence des membres de son cabinet, ainsi que les responsables de la fondation Konrad Adenauer, partenaire de ce forum.  C’est au Centre Djoliba qu’a eu lieu ce 5ème numéro  de débat politique avec les membres du gouvernement  le samedi dernier.</h4>
<h4></h4>
C’était l’occasion pour la première responsable de la fondation Konrad Adenauer  en mission au Mali, de prendre part à ce forum des directeurs de publication, financé par ladite fondation. Selon  La présidente de la fondation  c’est une demande des directeurs de publication de la presse écrite  du Mali que ce projet a été financé. Elle a remercié l’engagement  des ministres pour la concrétisation de ce débat politique ouvert  qui manquait au Mali. Pour elle, le débat politique est bien indispensable pour un pays démocratique.

&nbsp;
Quant au ministre Dicko, il a été clair précis dans ses propos. Pour lui, c’est la qualité d’enseignement supérieur qui fait avancer un pays. Car, selon le ministre, c’est dans ce domaine que sont formées de ressources humaines pour une société. « Notre pays revient de loin après l’installation d’un régime démocratique et en suite la crise au nord à travers son occupation par des bandits armés. Chose qui a dégradé tout le système, un système qui aurait dû être à la pointe pour le développement de ce secteur. Malheureusement, il est resté confronté à d’énormes problèmes ». Ainsi, citera M. le ministre, le manque infrastructures, qui s’est traduit par des effectifs pléthoriques et est passé de 7.000 en 1996 à  1.1000 étudiants de nos jours.  Il n’a pas manqué de signaler que les facultés qui ont été ouvertes à côtés des grandes écoles comme l’ENA et l’ENSUP sont logées dans des bâtiments bayés
et non équipés. Aussi, le ministre Dicko a  soulevé le problème de corps professoral qui semble être squelettique  pour couvrir les 5 universités dont dispose le pays  pour le moment. A l’en croire, le problème d’enseignant moins de 2000 sur lesquels il y a  56% d’assistance  et qui crée naturellement des heures supplémentaires,  a coûté à l’Etat 6 milliards 4 de nos francs. Pour  ce qui concerne l’enveloppe de bourses elle est 17 milliards FCFA. C’est ce qui le fera dire  que bientôt il sera effectué des audits pour contrôler les heures supplémentaires. Si elles sont dispensées ou pas, ainsi niveau de critères d’attribution des bourses d’études.  Pour ce qui est de l’enveloppe prévue pour le recrutement  a été utilisée pour le paiement des heures supplémentaires, a-t-il ajouté.

&nbsp;
Pour faire face à ces problèmes récurrents, dira M. le ministre, des efforts  sont réels pour 2015, avec l’ouverture de l’Université de Kabala, ainsi que de pôles universitaires les capitales régionales. Il est également prévu, aux dires du ministre de l’enseignement supérieur, une université numérique afin  de s’ouvrir au monde et profiter de l’intégration des technologies de pointe. Concernant  l’introduction du système licence-master-doctorat (LMD), elle sera effective à travers tout le pays.

&nbsp;
Pour ce qui est le cas des étudiants  exclus, la situation est en train d’être tirée au clair. ‘’Si nous voulons avoir des hommes et de femmes de sciences, de valeur et parmi leurs pairs, qui peuvent faire avancer le pays, il faut le secteur qui forme des ressources humaines qualifiées et pour cela, il faut  une vision commune’’.

&nbsp;
C’est l’honneur des enseignants qui est en cause quand on sait qu’ils sont les produits de l’enseignement supérieur alors pourquoi ne pas créer cette condition ? C’est pourquoi le gouvernement s’attèle à faire en sorte que les enseignants, à travers leurs syndicats, soient mis dans de meilleures conditions, a-t-il conclu.

&nbsp;
Faut-il rappeler  que  M. Dicko est à sa troisième fois être à la tête du département de l’enseignement supérieur et c’est lui qui, en voulant redresser ce domaine, a créé les critères d’attribution de bourses, d’orientation, ainsi que la suppression de la pension alimentaire  pour être remplacée par un budget pour créer des centres d’informatique au niveau de universités. Qu’en est-il aujourd’hui ?

&nbsp;
<b>Mariétou Konaté

</b>

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<title>La flambée du coût du Pèlerinage : ça décourage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-flambee-du-cout-du-pelerinage-ca-decourage-195550.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 11:08:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3>Considéré comme l’un des 5 piliers de l’islam auquel tout bon musulman inspire, le pèlerinage à la Mecque est devenu une affaire de luxe. Car  n’importe quel musulman ne peut plus s’en  offrir, même s’il en rêve. Et pour cause, son coût a atteint voire dépassé toutes les estimations. Et chaque année, il prend de l’ascenseur. Si en 2012, il était de 2 250 000 FCFA, en 2013 il est passé à 2 800 000 F CFA. Posez-vous la question à combien de francs CFA serons-nous pour l’édition de 2014 ?</h3>
<h3></h3>
Bien que n’étant pas une obligation pour ceux qui n’ont pas les moyens,  la flambée du montant du pèlerinage enlève toute  envie d’aller à la Mecque.
Si le gouvernement pouvait en faire une préoccupation, cela serait un soulagement pour la couche la plus démunie.

&nbsp;


<b>Rive droite :  Où sont passés les balayeurs des voies publiques ?</b>
Les mairies sont entrain de faillir à leur devoir à plusieurs niveaux. Des caniveaux remplies ou bouchés tout simplement, des goudrons enfouis dans le sable ou troué à tous les niveaux...
En effet, les balayeurs des voies publiques n’en parlent pas. Ils ont tout bonnement disparus de la circulation au point que même si on a un sacrifice qui leur est destiné, on risque de rester sur sa faim.

&nbsp;
Ils sont le plus souvent payés à 20 000 FCFA par mois et par personne, à travers les  GIE, au compte des mairies qui n’arrivent  plus à les honorer. Ceux-ci ont tout simplement  déposé leur balais, car pour un travail aussi risqué et dont le compte n’y est pas, que faire ? Ils n’ont tellement le choix !
Allez-y savoir, si nous les reverrons dans un futur proche. Cependant, pour le bien-être des usagers, dans certains quartiers, des jeunes vaillants et volontaires s’adonnent au nettoyage des rues. Mais  espérons que les maires revoient leurs  copies.

&nbsp;
Opération de déguerpissement des occupants anarchiques des espaces publics : bonne initiative du gouvernement !
Bientôt, la fin de l’occupation anarchique des abords des voies publiques, tel que promis par  le gouvernement. En effet,  le 17 février,  l’opération de déguerpissement des commerçants detaillants installés à tort et à travers sur les espaces publics, trottoirs et rues du commerce, sera lancée, comme promis par le ministre Abdel Karim alias « Empé ».
Ce qui faciliterait, selon les responsables, la diminution des accidents, la fluidité de la circulation, en un mot, l’objectif est la sécurisation des populations.

&nbsp;

<b>Bamako pris d’assaut par les fous !</b>
Depuis quelques temps, les fous ont pris d’assaut la ville de Bamako. On ne peut faire deux pas sans en rencontrer dans la ville. Le plus grave est que ces fous, c’est-à-dire certains d’entre eux peuvent être souvent agressifs. Chose qui met la population en danger. En plus de cela, la plupart des cas, les gens  ne sont pas convaincus de leur maladie. Car certains d’entre eux ont des comportements bizarres, comme fumer ou  boire au vu et au su de tous.
Selon certaines informations, il y a de ces fous qui volent les paisibles  citoyens la nuit. Ils attaquent les gens la nuitamment sous les échangeurs ou les lieux obscurs en les dépossédant de leur argent ou moto. Les forces de sécurité sont interpelées à faire des efforts, soit pour les amener où ils peuvent être soignés, ou encore les surveiller de près.


<b>
Rassemblées par Alimatou Djénépo ; Adja et Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
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<title>Revendication de la réouverture de l’Huicoma à Koulikoro : Les électeurs attendent l’apport du président de l’assemblée qui touche 25 millions de FCFA  par mois  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/revendication-de-la-reouverture-de-lhuicoma-koulikoro-les-electeurs-attendent-lapport-du-president-de-lassemblee-qui-touche-25-millions-de-fcfa-par-mois-195545.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 11:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>« Vouloir, c’est pouvoir », dit un adage. Tous les fils du pays sont au même pied d’égalité pour la relance des activités économiques. Après les dures épreuves connues au cours de son développement, ce défi peut être relevé par nos propres sociétés et entreprises d’Etat  comme  l’Huicoma, la Comatex, l’ITEMA, l’OPAM, etc. Mais de nos jours…</h4>
<h4></h4>
Il faut noter que la revendication de l’ouverture usine Huicoma par la population de Koulikoro assemblée nationale  président est salutaire.
Car, l’honorable Issaka Sidibé, député élu à Koulikoro lors des législatifs derniers est celui qui occupe le perchoir. Ainsi, lors de sa visite au bercail qui avait été réclamé par ses électeurs, pour entendre leurs doléances,  le message fort à lui adressé par les populations a été la réouverture de l’Huicoma. Ce qui pourra contribuer au développement de Koulikoro notamment par  la lutte contre le chômage des jeunes. Bref, les populations disent compter sur lui pour appuyer Koulikoro qui tarde à sortir de l’ornière malgré ses atouts.
Il faut signaler l’adoption  des indemnités et primes faramineuses aux députés fait grincer les dents. Rien  que le salaire d’un mois s’élève à  25 millions de FCFA pour l’honorable Siaka  Sidibé, il peut beaucoup contribuer pour la réouverture de l’Huicoma sans compter sur autres appuis quelconques pour l’amour de son pays. Il suffit un sacrifice de bonne volonté de la part de nos autorités pour développer notre pays.
<b>Adja</b>

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</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ?  Echangeur du Quartier&#45;Mali : un autre dépotoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pourquoi-ne-pas-le-dire-echangeur-du-quartier-mali-autre-depotoir-195539.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 11:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Quartier Mali, un des quartiers phare de Bamako sur la rive droite du fleuve Niger. Il abrite l’un des  grands échangeurs de Bamako. Les alentours de cet échangeur étaient généralement bien nettoyés et tout autour il y avait de fleurs et des arbres. Mais de nos jours, le constat est très amer. Des fous et autres mendiants se sont installés sous cet échangeur et en ont fait un vrai dépotoir. Des haillons jetés par-ci, de vieilles chaussures là, des papiers ou vieilles boites, des cadavres d’animaux (souris, chats…), des sachets plastiques entre autres en font de l’endroit un dépotoir.  Toute chose qui dérange les passants. Un endroit aussi important qu’un échangeur mérite un meilleur traitement. Signalons que ces ordures se retrouveront dans les caniveaux surtout en début d’hivernage. Comment les inondations peuvent finir pendant ces comportements continuent ? Où est passée la voirie municipale ?

&nbsp;
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’excision : L’APDF encourage les élèves de la chaine grise et de l’école de santé ‘’le Bouctou’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-lexcision-lapdf-encourage-les-eleves-de-la-chaine-grise-de-lecole-de-sante-le-bouctou-195531.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 10:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3>Le jeudi 06 février, journée mondiale de la lutte contre l’abandon de l’excision des filles a été l’association pour le progrès et la défense des droits des femmes (APDF), pour célébrer la journée, a organisé une cérémonie de remise des prix aux lauréats d’un concours initié par l’APDF en prélude de la journée. Elle était présidée  par Mme Fatoumata Ciré Diakité, présidente Nationale de l’APDF.</h3>
<h3></h3>
La rencontre a enregistré par la présence de la représentante du ministre de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Mme Siga Keïta, chargée de mission dudit ministère, Mme Joséphine Keïta, directrice du programme national de lutte contre les MGF et plusieurs associations féminines et élèves des deux établissements.

&nbsp;
L’APDF a décerné des prix aux lauréats du concours qu’elle a lancé en prélude à la commémoration de ladite journée. La cérémonie a enregistré la lecture des poèmes des ayant pris part  au concours et la remise des prix à tous les gagnants. Les différentes matières du concours sont entre autres la rédaction, le poème et le dessin. Des élèves du « lycée la chaine Grise » et l’école de santé le Bouctou.

&nbsp;
Selon Mme Fatoumata Ciré, l’APDF fait partie des organisations africaines qui ont lancé le concept de la date historique du 6 février comme journée internationale « tolérance zéro aux MGF » en 2003 à Addis Abeba  en présence de 4 premières dames. Cela fait onze 11ans que l’APDF célèbre cette journée symbolique. Dans son intervention, elle a cité ceci : « l’APDF voudrait encourager le gouvernements régionaux  à aller plus loin à travers le respect de ses engagements régionaux et internationaux en légiférant contre la pratique des MGF/excision au Mali, en raison de tous les dangers qu’elle engendre en termes de santé de la femme et de l’enfant.»
Mme Siga Keïta  a invité les uns et autres s’impliquer dans lutte contre ce fléau qui nuit la vie des sexes féminins.
<b>Adja

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protocole de la république :  Un marché de 60 millions  qui fait du bruit</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/protocole-de-la-republique-marche-de-60-millions-qui-fait-du-bruit-195508.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 09:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_153740" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-dans-les-rues-de-bamako-la-signature-de-laccord-rejouit-la-population-153738.html/attachment/koulouba-2" rel="attachment wp-att-153740"><img class="size-full wp-image-153740" alt="Koulouba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Koulouba.jpg" width="344" height="257" /></a> Koulouba[/caption]

<b><i>Qu’est ce qui se passe au protocole de la république ? Il se passe une affaire douteuse  qui ne dit pas son nom.  Un  abacos, un costume et  deux chaussures pour une soixantaine de personnes chacune, à 60 millions. Tout n’est pas clair ! Le fait qu’une telle affaire soit attribuée à une personne sans appel d’offre, cette question ne cesse  d’intriquer  les uns et les autres</i></b><i>.</i>

&nbsp;
Joint par téléphone, le directeur du protocole de la république répond ne pas  être au courant de cette information. Pourtant, le tailleur était là à mesurer  la taille des travailleurs pour la confection des costumes et  s’informer sur les pointures des chaussures des agents du protocole.

&nbsp;
Ainsi, après notre appel, le directeur  a mis en garde le personnel que quiconque  donnera des informations à la presse serait demis de ses fonctions.  Mais, le  paradoxe est  qu’à quelques semaines des faits, le personnel  vient de recevoir  le lundi dernier,  chacun un abacos, un costume et deux paires chaussures, pour un montant global de 60 millions de francs CFA.

&nbsp;
A en croire nos informations, c’est le ministère des affaires étrangères et la coopération internationale qui a octroyé cette somme en guise de contribution afin que les agents du protocole soient bien habillés. Et pourtant, d’habitude, ces agents recevaient chacun 150 000 F CFA comme prime d’habillement par an. Mais pourquoi, gérer ce fonds  d’une autre manière? C'est-à-dire choisir  à la place des agents.  Est-ce avec  la remise de ces habits et chaussures, la prime d’habillement  octroyé par l’Etat par an  sera toujours maintenue ?

&nbsp;
<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Indemnités faramineuses des députés made in Mali : ‘’Allahou Akbar’’ ! Que Dieu sauve le Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/indemnites-faramineuses-des-deputes-made-mali-allahou-akbar-que-dieu-sauve-le-mali-195502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 09:18:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_191094" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/lhonorable-issaka-sidibe-elu-hier-au-perchoir-de-lhemicycle-notre-assemblee-ne-doit-pas-etre-une-chambre-denregistrement-191091.html/attachment/issaka-sidibe-president" rel="attachment wp-att-191094"><img class="size-full wp-image-191094" alt="Issaka Sidibé président de l'Assemblée nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Issaka-Sidibé-président-.jpg" width="315" height="354" /></a> Issaka Sidibé président de l'Assemblée nationale[/caption]

<b><i>Tel père, tel fils ! Tel pays, tel citoyen ! 25 millions CFA par mois, soit la bagatelle de 300 millions par an et pendant 5 ans. Sans compter des frais de carburant, de logement et de téléphones, qui s’élèvent à des milliers  de nos francs. Voilà les montants faramineux que le tout nouveau maître de l’hémicycle  empoche par ce qu’il doit simplement voter des lois. Pire, les  simples députés doivent cueillir la somme de 2.000.000 CFA pendant les plénières. Tenez-vous bien ! Cette somme n’a rien à voir avec leur salaire ainsi que d’autres primes et indemnités qu’ils perçoivent  pendant toute l’année.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>
Cette loi est l’une des toutes premières votées par  les députés de l’ère IBK.    Eh Allah ! Comme pour illustrer l’adage qui dit que « la charité bien ordonnée commence par soit même ». Une déception pour toute la nation malienne si on voit l’extrême pauvreté dans laquelle les millions de maliens vivent.  Pire, chaque malien contribue  pour payer ses sous dans des conditions lamentables.  Prenons  le cas des marchands des points de vente et des marchés. Ces pauvres dames et hommes se dépouillent de leur 100 F pour payer les taxes communément appelées « Salen » dans les jargons du petit  commerce.  Pourtant, ce sont ces taxes et impôts  qui sont dilapidés aux élus de la nation, qui une fois à l’hémicycle, oublient toutes leurs promesses faites à leur peuple  qui a voté pour eux par espoir de voir leur situation changer : pénurie d’eau potable, non accès à la santé,  insécurité alimentaire… autant d’espoir

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fondés  sur leurs frères pour apporter leur voix à qui de droit. Une première trahison, car au moment des campagnes, la plupart électorales ces hommes avaient promis à leurs électeurs qu’ils ne voteront jamais une loi sans venir les consulter à la base. Pourtant, cette loi a été votée sans les concerter.

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<b>Des indemnités qui fâchent !</b>
Soutirer de telles sommes à un pays pour de pauvres citoyens les nôtre peut être considéré comme un crime crapuleux. Le Mali n’ayant pas de port maritime, ni de port aérien commercial est évidement  défavorisé économiquement. Donc, les maigres économies qui nous restent doivent être équitablement réparties. Les députés sont certes, importants, mais ne sont pas au-dessus des autres maliens. L’Assemblée Nationale est devenue un « royaume d’Ali Baba » pour les élus de la nation. Une fois à l’Assemblée Nationale, un élu qui a promis à sa population de proposer des lois pour leur accès aux services sociaux de bases, ne touchent plus l’eau potable du robinet de Bamako au profit des bouteilles d’eau minérale.  Pourtant, dans  leur circonscription, l’eau potable est une denrée rare. Autant de nécessités que les populations qui semblent être oubliées par leurs élus. Ces indemnités fâchent, quand on sait qu’il y a des députés qui ne savent même pas le contenu de certaines lois. Leur seul rôle est de lever et descendre le bras. Pourtant, si toutefois l’Etat pensait à booster les salaires des agents de santé qui n’ont même pas droit au repos. A preuve, dans les coins les  plus reculés du Mali, les agents de santé travaillent dans des conditions les plus misérables et ne perçoivent même  pas la moitié l’équivalent du prime de téléphone d’un simple  député. Pas plus loin qu’à 200kms de Bamako, nous avons des villages dont les agents attachent la torche au front pour soigner ou faire accoucher  n’ont pas 50.000 CFA par mois. Pourtant, ils y vivent avec leur famille et sont obligés de faire des maraichages et d’autres activités génératrices de revenus pour joindre les deux bouts. Le fonds PPTE qui sert à payer des infirmiers d’Etats est le pire de salaire qu’un commis d’Etat n’a jamais connu dans toute la sous-région. Les fonctionnaires des collectivités aussi ne sont pas bien payés et surtout connaissent des retards  de salaire.  Même demain, au moins une femme risque sa vie dans une  charrette au cours de la route pour joindre un centre de santé afin de donner la vie à un nouveau-né.

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En tout cas, ces avantages faramineux des députés  donnent envie de réfléchir sur l’ambition des élus de la nation dont la plupart sont issus du parti qui stipule « le Mali d’abord ». Ou peut-être bien que nous avons mal compris que ce slogan voulait dire : « Le Mali d’abord… mais bien sûr après ma famille ».  Signalons qu’un député touche chaque mois un salaire net de 350.000 F CFA, une indemnité de représentation  de  500 000 F CFA, une prime de logement de 150 000 F CFA, une prime pour le téléphone de 100 000 F CFA et  une dotation en carburant de 300 000 F CFA.

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<b>Christelle

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre des donateurs pour le Mali : L’effet Fily à Bruxelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/rencontre-des-donateurs-pour-le-mali-leffet-fily-bruxelles-195506.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 08:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/rencontre-des-donateurs-pour-le-mali-leffet-fily-bruxelles-195506.html/attachment/mme-bouare-fily-sissoko-2" rel="attachment wp-att-194607"><img class="alignleft size-full wp-image-194607" alt="Mme-Bouare-Fily-Sissoko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Mme-Bouare-Fily-Sissoko.jpg" width="258" height="300" /></a>La deuxième réunion internationale de suivi de la conférence des donateurs pour le développement du Mali était beaucoup attendue dans les milieux diplomatiques comme événement politique phare de la semaine écoulée.</i></b><i> </i>

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Elle a eu lieu dans une grande solennité, au siège de la commission de l’Union Européenne,  avec l’implication des partenaires techniques et financiers qui ont exprimé tout leur soutien en faveur d’un pays qui a réalisé, en si peu de temps, de grandes performances économiques dans le cadre de sa reconstruction,  après la grave crise sécuritaire qu’il a connue et qui a eu des conséquences négatives sur son essor économique.

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Si le Premier ministre, Oumar Tatam Ly, a dirigé la forte délégation nationale, qui comprenait pas moins de sept membres du gouvernement, c’est surtout la ministre de l’économie et des finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, qui a été la principale attraction de cet événement avec les engagements et autres mesures du gouvernement en matière de politique économique et financière et dont les effets positifs ont directement impacté la relance économique du pays.
Autres grands dossiers de l’Etat ayant motivé l’adhésion des partenaires, ce sont les efforts colossaux du ministre de la justice, Me Mohamed Ali Bathily, en matière de lutte contre la corruption et la délinquance  financière ; du ministre délégué de la promotion des investissements et du secteur privé, Ben Barka, dans le domaine de l’amélioration du climat des affaires ; du ministre de la réconciliation nationale, Cheick Oumar Diarra, qui a mis en exergue la stratégie du gouvernement d’aller plus rapidement à la paix sociale. Les ministres du plan et de la prospective, Cheickna  Seydi Ahamadi Diawara, du délégué chargé de l’élevage, Nango Dembélé, qui a exposé les priorités en matière de développement agricole. Les agropoles régionaux, dit-on ici, ont également imprimé une touche particulière à la démarche du gouvernement d’aller plus rapidement au renouveau du Mali dont espère toute la communauté internationale.

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Le ministre de l’économie et des finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, a créé un intérêt évident des partenaires financiers et techniques qui ont exprimé leur volonté d’aider le pays à retrouver ses marques. En 2013, le Mali a renoué avec la croissance économique qui a atteint 5,1% contre une croissance négative en 2012. Dans le même temps, en raison de la rigueur de gestion instaurée dans les dépenses publiques, l’inflation a baissé littéralement et s’est focalisée autour de 1%.

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La prudence imprimée dans la gestion des fonds publics, qui s’est manifestée par une forte régulation, et la rigueur instaurée dans la gestion, qui s’est focalisée sur l’amélioration de la qualité des dépenses publiques en conditionnant l’ouverture des crédits d’investissement, sont autant de facteurs positifs, parmi tant d’autres, qui ont nettement crédibilisé la  gestion  budgétaire.

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Cette atmosphère de détente économique a également favorisé la mise en place d’institutions fortes et crédibles, la restauration de la sécurité des personnes et des biens sur le territoire national, la mise en place d’une politique hardie de réconciliation nationale, le développement des ressources humaines (éducation, santé et développement social), la reconstruction des régions affectées par la crise sécuritaire, la relance de l’activité économique et le développement du secteur productif.

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Ce n’est pas tout : des efforts de l’Etat ont concerné le rétablissement de l’administration publique et la restauration des capacités de l’Etat à fournir les services sociaux de base. Dans ce domaine, le gouvernement a fait des réalisations importantes dont le montant est estimé à plusieurs dizaines de milliards de francs. Il s’agit notamment de l’augmentation des dotations pour l’appui aux collectivités de plus de dix milliards de nos francs, la mise en place des mesures incitatives (frais de transport et indemnité d’équipement) pour le retour du personnel de l’administration dans les régions du nord, soit un effort financier de plus de trois milliards de francs CFA.

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C’est également le cas du financement des activités de reconstruction des bâtiments publics et des services sociaux de base qui a coûté à l’Etat plus de dix milliards de nos francs. La subvention à l’EDM et la SOMAGEP pour la fourniture  gratuite de l’électricité et la réhabilitation des infrastructures hydrauliques dans les régions sinistrées ainsi que le retour des réfugiés ont coûté plus de quatre milliards de francs CFA à l’Etat, lequel s’est aussi illustré en matière d’allocation pour la reconstitution de stock de sécurité nationale et la subvention aux intrants agricoles avec respectivement 7,5 et 35 milliards de nos francs.
C’est dans cette dynamique de consolidation des acquis économiques que les bailleurs de fonds se sont félicités de la tenue de ce rendez-vous de Bruxelles qui du reste, a permis de maintenir l’élan des réformes engagées par le gouvernement et la dynamique de solidarité de la communauté internationale pour remettre plus durablement le Mali sur le chemin d’une croissance économique et sociale.
<b>Dado Camara        </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bilan  de l’année 2013 : Arcad&#45;Sida réfute  l’accusation du BVG</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/bilan-de-lannee-2013-arcad-sida-refute-laccusation-du-bvg-195500.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 08:02:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>L’Association de recherche, de communication et d’accompagnement à domicile de personnes vivant avec le VIH (Arcad-Sida) a tenu  le samedi dernier,  un point de presse au CICB.  L’objectif était de présenter le rapport de 2013 à la presse dans le but de nier les accusations du rapport du BVG, publié dernièrement. Le bureau du vérificateur qui leur reproche la disparition de 3 057 974 FCFA.</b></em>

<b> </b>
Le président de l’ONG Arcad-Sida  indiquera  que depuis 2006, son ONG  s’est toujours soumis à un audit de ses comptes par un commissaire aux comptes indépendant. Lequel audit n’accepte de certifier les comptes que lorsque l’association respecte les critères de gestion financière. Et d’ajouter que pour l’essentiel des montants incriminés, il s’agit des dépenses non éligibles engagées par Arcad-Sida ou d’un manque de suivi du manuel de procédures.

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Dr Dembélé Bintou Kéita, directrice exécutive d’Arcad-Sida, a relaté  le bilan de 2013 de l’ONG.
Signalons qu’Arcad-Sida a été créée depuis 1994 à Bamako avec pour mission de faciliter l’accès aux services de prévention et de prise en charge pour tous concernant le VIH. Sa démarche est communautaire avec l’implication des personnes touchées et leurs  proches à  améliorer les conditions de prise en charge sociale, médicale, économique et psychologique.
En 2013 l’ONG s’est engagée à renforcer la structure sur le plan institutionnel, promouvoir la santé sexuelle et inciter au dépistage du VIH, renforcer le programme de prévention et prise en charge globale des adultes et des enfants, promouvoir les activités de santé positive dignité et prévention. Elle est aussi intervenue pour faciliter l’accès aux soins et traitements pour les groupes vulnérables, dynamiser la recherche clinique et sociale sur le VIH et le sida, renforcer le centre de formation DONYA dans la mise en œuvre de ses activités.

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Les ressources mobilisées ont été de 2. 468. 676. 189 FCFA dont 940 000 000 FCFA  en médicaments ; 668 976 938 F en ressources humaines et 24 000 000 F comme estimation de la construction de l’Etat aux frais de fonctionnements des sites de PEC en 2013.
Comme perspectives en 2014, Arcad-Sida compte intensifier et étendre les activités de prévention et de promotion de l’accès aux soins auprès les groupes vulnérables, réaliser des études sociales, cliniques pour une amélioration de la qualité de vie des personnes vivant avec le VIH notamment les femmes et les enfants ; réhabiliter et étendre le site du CESAC de Bamako. Elle entend créer deux sites de PEC dans les zones minières, contribuer à l’élimination de la transmission mère enfant du VIH en développant une approche communautaire, développer les interventions spécifiques au Nord en rapport avec la crise, créer un cadre de réflexion entre l’Etat et Arcad-sida (RH, finances, matériels etc.)
<b>Aminata Sanogo

</b>]]> </content:encoded>
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<title>Paix et réconciliation au Mali ‘’Cri de Cœur’’  lance officiellement son projet « A’Lafia »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-reconciliation-au-mali-cri-de-coeur-lance-officiellement-son-projet-alafia-194051.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 11:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><b><i> La salle des conférences de la maison de la presse a abrité le jeudi dernier, la cérémonie de lancement officiel du projet intitulé « A ‘Lafia » (vivre ensemble).</i></b></h3>
&nbsp;

Le  terme fait référence à la paix dans plusieurs dialectes maliens. Les travaux étaient présidés par le président de ‘’Cri de Cœur’’,  Almadi Cissé avec à ses côtés, les représentants du ministre de développement social, Modibo Diallo, directeur national du développement social, de l’IFES, Andry Ranohavimboamang, de la Minusma, Mme Elsie Effang Mbetta et le directeur du fonds national de solidarité, Adama N. Diarra. Les raisons évoquées par le président de l’ONG ‘’Cri de Cœur pour le Mali’’  fait allusion au début de la crise au nord, moment où des volontaires ont œuvré  pour la promotion de la paix et de la cohésion sociale. D’où la  présente campagne de communication dénommée « A’Lafia ». Selon lui, les activités ont débutées en juillet 2013,  couvrant  les régions de Tombouctou et Gao pour un montant de 33 millions sur 12 mois.

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Sa stratégie de communication post-crise  est, dans son ensemble, un outil de sensibilisation des populations maliennes, sans exception, pour la  reconstruction du tissu social à travers un processus de dialogue continu pour la réconciliation, de communication maitrisée pour la cohésion sociale et d’engagement citoyen pour la paix et le développement.  Almadi Cissé a souligné que la stratégie « A’Lafia »s’articule autour de quatre (4) orientations, qui définissent les principes d’actions : orientation,  communication à visage humain par les valeurs et les actions et les perspectives/opportunités. En ce qui concerne la stratégie média du projet « A’Lafia » portera essentiellement sur le principe de partage : le partage  des peines, des souffrances, des convictions, des ambitions et surtout le partage des aspirations à la paix, à la réconciliation et au développement, a déclaré M. Cissé. L’un des objectifs du programme est aussi de mettre en place les bases d’une stabilité sociale à travers l’exploitation des valeurs culturelles, de paix, de réconciliation et de tolérance. Cela passe par une forte sensibilisation au respect  de la diversité, l’information des populations sur les dérives intégristes et les moyens de lutte contre le fanatisme religieux, la promotion du dialogue inter-malien dans un processus participatif et inclusif. Le président de ‘’Cri de Cœur’’  indiquera que la stratégie de communication post-crise élaborée est dans son ensemble, un outil de sensibilisation des populations sans exception pour la reconstruction sociale à travers un processus de dialogue continu.  Pour  le représentant d’IFES, Andry  Ranohavimboamangi, l’accompagnement de cet organisme est une belle initiative, avant de rappeler qu’IFES est une organisation américaine installée au Mali depuis 1992. M. Modibo Diallo, directeur national du développement social, a salué l’initiative et le courage de ‘’Cri de Cœur’’ qui a ouvert le premier couloir humanitaire aux moments les plus critiques de la crise.    Adja  CONTROLE CITOYEN DE L’ACTION PUBLIQUE Le GSB et ses partenaires entament la 2ème phase du projet Le Groupe Suivi Budgétaire a procédé le vendredi dernier, à l’hôtel Massaley, au lancement d’un Atelier de démarrage des activités de la deuxième phase du projet d’appui aux initiatives du contrôle citoyen de l’action publique. Un  projet entamé en mars 2013. Financé grâce à l’appui de l’ambassade du royaume de Danemark, il s’élève à  153. 508. 772 F CFA pour une durée de 11 mois et  sera exécuté par GSB sur toutes l’entendue du  territoire national.

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L’objectif de ce projet vise principalement à renforcer la bonne gouvernance notamment à travers la culture de redevabilité de la gestion des ressources publiques. Le lancement de cette deuxième phase était présidé par Mme Diakité Kadiatou Doumbia, représentante du ministre en charge du budget. A ses côtés, la représentante de l’ambassade de Danemark, Anne Marie Madsen, le représentant du président du GSB, Oumar Dembélé ainsi que plusieurs représentants des structures en partenariat avec GSB  et celui des régions. Cet atelier de démarrage vise entre autres à partager le contenu du projet avec les Media, les autorités politiques et administratives, les OCS et les PTF en vue de leur appropriation ; favoriser le dialogue entre les acteurs pour une mise en œuvre satisfaisante du projet entre autres.  En ce qui concerne les trois objectifs spécifiques du GSB, l’un d’eux consiste à contribuer à
l’amélioration de l’efficacité des dépenses et de la mobilisation des recettes. Pour M. Dembélé, le processus ne peut atteindre ses objectifs sans que les gouvernements ne fassent de la bonne gouvernance une exigence quotidienne à tous les acteurs de la vie publique.  Mme Anne Marie Madsen, 1ère conseillère à l’Ambassade du royaume du Danemark au Mali, a souligné que la bonne gouvernance constitue un des enjeux majeurs pour le développement socioéconomique du Mali compte tenu des faiblesses constatées dans la gestion des affaires publiques, mais aussi des résultats appréciables auxquels la conférence internationale des donateurs tenue 15 mai à Bruxelles « ensemble pour le renouveau du Mali » a aboutis (3,285 milliards d’euro). Dans la présentation du document présenter par M. Bassidy Diabaté du GSB, il note que les principales activités du projet sont entre autres formation/recyclage en matière d’analyse budgétaire et
sur les opportunités de participation des citoyens à l’élaboration et au suivi de l’exécution des budgets, la réalisation d’une étude comparative entre le programme de développement accéléré des régions du Nord, le plan pour la relance durable du Mali 2013-2014, les orientations et priorités du gouvernement pour la période 2013-2018, le CSCRP et le cadrage budgétaire de l’Etat ; la restitution à l’assemblée Nationale des résultats de l’étude de la problématique de la dette extérieure et les garanties de l’Etat. La représentante du ministère du budget a salué l’initiative du groupe permettant de renforcer la bonne gouvernance, tout en émettant des réserves sur la collecte des informations. Adja  Pourquoi ne pas le dire ? Litiges fonciers : Destruction  inutile d’habitats ! Dans notre pays, ces derniers temps, les litiges fonciers sont devenus fréquents. Cependant, on constate de multiples destructions surtout quand un propriétaire parvient à expulser  des citoyens de sa maison.  Ce genre de situation  aboutit très souvent à la destruction de ces maisons qui s’estiment à des millions de nos francs. Pourquoi mettre une telle somme en poussière dans un pays pauvre comme le nôtre. Pourquoi ne pas traiter l’affaire à l’amiable, que l’acquéreur  verse la somme dépensée dans la construction à celui qui a construit. L’Etat devrait revoir la nouvelle politique  de la ville. Car cela constitue un manque à gagner, ou du moins ça fera moins de dépense. Les autorités devraient aussi faire preuve de lucidité et de clairvoyance afin d’obliger les citoyens à respecter scrupuleusement la loi et obliger la justice à trancher les litiges fonciers de façon objective après enquêtes approfondies.

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<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ecole Malienne :  Des syndicats de trop ! Combien de syndicats comptent les différents ordres de l’école malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ecole-malienne-des-syndicats-de-trop-combien-de-syndicats-comptent-les-differents-ordres-de-lecole-malienne-194057.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 11:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Difficile de répondre. En effet, le nombre des syndicats est élevé au point qu’on en oublie volontiers. A l’enseignement public fondamental, on peut compter la FEN, le SNEC et leurs dissidences, le SYLDEF, le SYNEB… A l’enseignement secondaire, en plus des Syndicats mères,  on dénombre le SYPSES et autres. Au supérieur le SNESUP. Au niveau des écoles privées, il n’existe aucun syndicat d’enseignant, mais des associations des promoteurs AEPAM. Le comble est que, certains syndicats ne suivent pas les autres dans leurs agitations. Pendant que la FEN déclenche une grève, les autres enseignants membres d’autres syndicats continuent  de travailler au sein de la même école. Mais au cas où il y a avantage à tirer, ils en bénéficient tous. Ils suivent tous aussi les mots d’ordre de l’UNTM… C’est l’Etat qui est donc considéré comme le dindon d la farce ?

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<b> Circulation routière : le téléphone au volant, un phénomène récurrent !</b>

Ces derniers temps, ce phénomène connait une recrudescence qui ne dit pas son nom. Tenez-vous bien : des conducteurs des motos décrochent leur portable sous la barbe des flics de la CCR en pleine circulation, sans ralentir, et communiquent comme bon semble. Ils conduisent avec une seule main souvent avec quelqu’un derrière. Nos braves agents font profil bas. Quant aux chauffeurs des voitures, n’en parlons pas ! De ce fait, bon nombre de citoyens pensent que la loi interdisant le téléphone au volant a été abrogée  tellement que le phénomène est récurrent. Or, il est taxé à 15000F CFA. Au lieu de s’accrocher au port de casque,  n’est-il pas mieux de prévenir les accidents ? Le non respect des piétons  Cas  particulier des non-voyants !

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<b>  Le non-respect des piétons est un phénomène fréquent  au Mali. </b>

Un aspect qui est l’une des causes de la circulation routière. Les voyants peuvent éviter certains drames contrairement aux non-voyants qui marchent grâce à leur intelligence et leur canne-banche. Ces personnes vivant avec le handicap physique sont tout le temps victimes de la voie routière. Pire, ils sont souvent victimes de la destruction de leur canne et d’insultes.

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<b>Banques maliennes : promoteurs d’écoles privées : le clash ? </b>

La plupart des écoles privées de la capitale, notamment au niveau de l’enseignement fondamental, secondaire général et professionnel vivent à travers des crédits issus des banques de la place. Ces derniers temps, bon nombre de promoteurs crient à la trahison des argentiers. Car l’échéance convenue entre les deux parties s’épuisent pendant que le crédit n’est pas remboursé. Car les écoles aussi dépendent  des subventions octroyées par l’Etat, qui tardent à tomber. En la matière, les banques pénalisent fort. Et dès que les subventions tombent, les banquiers raflent tout, plongeant les promoteurs d’écoles privées dans un autre trou béant. Pas d’avancée ! D’où un éternel recommencement. Vont-ils mettre un terme à leur collaboration ?

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<b>Assemblée Nationale : le Cri des femmes ignoré par les autorités </b>

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! Il y’a environ deux semaines, à l’ouverture de la première session de l’Assemblées Nationale, les femmes réunies autour de Wildaf-Mali ont fait une descente à Bagadadji pour protester contre l’acceptation des élus rebelles, (bandits violeurs). Pour la circonstance, notre reporter  était de la partie. Les autorités semblent pourtant négliger cette action et pensent à tort que ce n’était qu’une propagande. Or, les activités  vont bien continuer comme l’a promis la présidente de Wildaf, Bintou Founè Samaké. Pour ces dames, c’est « tolérance zéro » aux violeurs et fripouilles issus des rangs des bandits armées du nord.

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<b>Gouvernement du régime IBK : la précipitation dans l’air</b> !

Investi en septembre dernier, en moins de 6 mois, le président IBK a envie d’aller très vite au point qu’on sent la précipitation dans la gestion des affaires. Des accords de prêts par-ci, des renouvellements de coopération par-loi, des décisions prises à la hâte. On pourrait croire qu’il n’avait pas un programme cohérent. La plupart des citoyens commencent à retrousser les babines ou à se prendre la tête.

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<b> Propreté des voies publiques :</b><b> les mairies filent du mauvais coton !</b>

Dans le souci de rendre la ville de Bamako plus propre et coquette, les autorités ont donné la responsabilité des voies publiques à des agences de nettoyages, pour leur entretien. Mais force  est de reconnaitre maintenant que ces agences n’exécutent pas bien leur travail. Dans certaines de zones, les routes ne sont jamais balayées. Dans  d’autres cas comme l’Avenue de l’OUA, on la balaie, mais  les ordures ne sont jamais ramassées. Les poussières et les ordures sont couvrent la piste cyclable et la voie principale. Ce qui peut faire tomber des  conducteurs  d’engins à deux roues. Ainsi, les agences en charge de ces voies ainsi que les autorités sont interpellées à tout mettre en œuvre pour redresser la situation. Car,  une capitale doit être toujours propre.  Les voies publiques sont les vitrines de la ville. Elles doivent donc être entretenues continuellement.

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<b>Rassemblées par Alimatou Djénépo  Adja et Aminata Sanogo  </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De valeurs familiales :  La pauvreté pourrit  nos sociétés. De nos jours, chaque  instant qui passe, fait fuir nos valeurs sociétales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/de-valeurs-familiales-la-pauvrete-pourrit-nos-societes-de-nos-jours-chaque-instant-qui-passe-fait-fuir-nos-valeurs-societales-194053.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/de-valeurs-familiales-la-pauvrete-pourrit-nos-societes-de-nos-jours-chaque-instant-qui-passe-fait-fuir-nos-valeurs-societales-194053.html</guid>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 10:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Il y a de cela quelques années  seulement, dans un passé récent, il était difficile de voir certains comportements dans nos sociétés, comme voler n’importe quel objet et n’importe où. </em></h3>
<h3></h3>
Dire tout ce qui passe par la tête ou faire tout ce qu’on veut n’était pas malien. Maintenant, les vols et les comportements indignes sillonnent tous les rues de notre pays. La majorité des Maliens ne reculent plus devant rien pour se faire des sous ou assouvir des désirs égoïstes. On n’est plus à l’abri, ni dans nos maisons, ni dans nos lieux de travail. Il suffit de laisser quelque chose quelques minutes pour ne plus le revoir. Il n’y a plus de différence de sexe ou d’âge de ces voleurs. Ce n’est pas cette famille Konaté de Badalabougou qui nous contredira. En effet, cette famille a vécu le week-end dernier, un évènement qu’elle n’est pas prête à oublier. Pendant ce week-end, un baptême a eu lieu dans cette famille. Les  membres de la famille se sont rendu compte à la mi-journée du vol de plusieurs habits de rechange des invités, et même des pagnes que certaines femmes avaient apportés  comme cadeau au nouveau-né. Jusqu’ici, aucune trace des objets dérobés. Et ce n’était pas la première fois. Car maintenant, même les gens volent dans les lieux de décès, aux cimetières etc.

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En dehors des vols de motos, voitures et portables, on est arrivé à celui des habits, souvent même des habits déjà portés. Le hic de l’histoire est que des femmes  ont adhéré à ce phénomène. Il suffit qu’elles sachent qu’il y a un baptême ou un mariage dans telle famille pour qu’elles s’intègrent comme si elles sont membres de cette famille. Et dès que les gens baissent un peu leur attention, elles profitent pour voler tout ce qui leur passe sous les mains. Difficile de les repérer, car certaines d’entre elles, bien maquillées, s’habillent en bazin riche telle une vraie ‘’Gorobinè’’, mais… Ainsi, les honnêtes personnes sont averties, qu’elles redoublent d’attention et de vigilance afin de les tacler net. Cette nouvelle catégorie de voleur risque de prendre de l’ampleur  si l’on ne prend garde étant donné que celles qui organisent ces cérémonies  ne font pas beaucoup attention à l’entourage.

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<b>Aminata Sanogo …… </b>

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</item>

<item>
<title>Observation des élections présidentielles et législatives de 2013&#45;2014 :  Le réseau (APEM) présente son rapport final </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/observation-des-elections-presidentielles-legislatives-de-2013-2014-le-reseau-apem-presente-son-rapport-final-194098.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 05:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><strong><em>Le réseau d’Appui au Processus Electoral au Mali (APEM) a organisé le samedi dernier, à son siège à Hamdallaye ACI, une conférence de presse pour présenter son rapport final 2013-2014. </em></strong></h3>
<h3></h3>
Elle était animée par Ibrahim Sangho, président du réseau APEM, en la présence des membres du réseau.  Créé en 1996, le réseau APEM a pour mission d’améliorer le cadre  d’organisation et de mise en œuvre du processus électoral, la formation de la société civile malienne pour l’ancrage de la démocratie et la promotion d’élection libres, transparentes et crédibles. Il regroupe en son sein, 52 associations et ONG nationales œuvrant dans divers domaines comme la démocratie, la bonne gouvernance et les droits de la femme.

&nbsp;

Cette conférence de presse a permis aux membres  du réseau de faire le point sur deux programmes : Le programme « d’appui au processus démocratique par l’observation citoyenne de la période préélectorale de la présidentielle et des législatives de 2013  au Mali » et le programme « Appui à la résilience démocratique». D’une durée respectivement de six (06) mois (de juillet à décembre 2013). Ces programmes ont été mis en œuvre à travers cinq axes d’intervention.  Pour accroitre la participation massive des citoyens par une mobilisation massive et égale et renforcer la paix et la cohésion sociale lors des élections législatives de 2013 dans 16 cercles retenus : Kayes, Kita, Nioro, Koutiala, Bandiagara, Diéma, Bougouni, Kangaba, Ségou, Tominian, Niono, Bankass, Tombouctou, Niafunké, Tinessako, Abeibara. Le président du réseau indiquera que des observations et recommandations faites par rapport aux activités d’IEC  sont d’une importance indiscutable et permettent une large sensibilisation des citoyens autour des questions qui paraissent souvent banales, mais qui constituent en réalité de vrais sujets d’interprétation et sur lesquels les gens n’ont  pas compris grand-chose.  M. Sangho ajoutera que la mise en œuvre de cette campagne d’IEC électorale a mobilisé divers segments de la société malienne à savoir l’administration générale, les membres du réseau APEM, jeunes, femmes et autres acteurs de la société.

&nbsp;

Pour la situation de la remise des cartes NINA à la date du 23 novembre 2013, M. Ibrahim Sangho dira que le pourcentage va de 81%  (Gao) à 92% dans la Région de Ségou dont un total général de 89%. Il a rappelé que la remise des cartes se poursuit au niveau des sous-préfets, du gouverneur du district de Bamako, de l’ambassade et du consul. Ainsi, le Taux de  participation dans les 16  cercles d’intervention va de 3,76%  à TINESSAKO et de 70,78% à ABEIBARA. D’après le président du réseau, l’innovation faite avec l’utilisation des NTIC dans l’observation des élections citoyennes non partisanes a changé le mode opératoire et a fortement contribué à améliorer la qualité et la quantité des informations recueillies en temps réel sur le terrain. Au regard de ces constats et à l’entame des élections  communales, le réseau APEM a fait des recommandations à l’endroit de l’Etat afin de garantir la sécurité des citoyens, aux organes de gestions des élections, à la CENI, à la DGE, aux partis politiques de respecter le code de la bonne conduite, à la cour constitutionnelle, à la société civile, aux missions d’observation électorales, aux médias et à tous les acteurs.

<b>Fatoumata Coulibaly         </b>

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</item>

<item>
<title>   Signature des accords de rétrocession et de maitrise d’ouvrage délégué</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/signature-des-accords-de-retrocession-de-maitrise-douvrage-delegue-194108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 04:33:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><em> L’AFD  octroie 5,2 milliards de CFA pour l’éducation au compte du PISE III En cours depuis 4 ans et ayant connu des perturbations dans son fonctionnement normal, le vendredi 31 janvier, a eu lieu dans la salle de conférence « Bakary Traoré » du ministère de l’éducation, la cérémonie de signature du programme d’investissement pour le secteur de l’éducation (PISE III).</em></h3>
<h3></h3>
Une cérémonie présidée par  Madame Togola Jacqueline Nana, ministre de l’éducation nationale,  avec à ses côtés, l’ensemble des parties signataires  dont M. Thierry Boutroux, directeur adjoint de l’ADF, le président du conseil des cercles et le secrétaire général dudit département. Après la fin de la signature des différents documents, Thierry Boutroux indiquera que par cette subvention, la France apporte un soutien aux efforts du Gouvernement malien dans le développement  de son système éducatif. Ce concours permettra de développer l’Enseignement Secondaire Général. Il s’agit notamment d’étendre la couverture nationale dans les cercles encore non dotés en établissement d’enseignement secondaire, de mettre en place une politique d’encadrement pédagogique et administratif qui renforce le rôle des collectivités, de mettre en œuvre, la politique du manuel scolaire et du matériel didactique et de poursuivre la mise en place du nouveau curriculum. Ainsi, les réalisations prévues portent  notamment sur la construction et l’équipement de quatre lycées dans les cercles de Barouéli et Tominian (région de Ségou), Djenné (région de Mopti), et Gourma-Rharous (Région de Tombouctou).  Les capacités des Lycées de Tominian, Barouéli et Djenné sont de 12 classes, celle de Gourma-Rharous étant de 6 classes. Le lycée Bouillagui Fadiga bénéficiera dans le cadre de ce concours, de la réhabilitation complète des bâtiments existants, de la reconstruction de l’extension d’un bâtiment de 6 classes à R+1 et la construction de quatre blocs de 8 latrines afin de fournir aux élèves, des sanitaires en nombre suffisant. Pour chacun des lycées, le projet prévoit la fourniture de tous les mobiliers, équipements et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des établissements, suivant les listes types et les quantités établies par le Ministère de l’éducation, aussi bien pour les locaux d’enseignement que pour les locaux d’administration et logements. La fin des travaux est prévue pour la fin 2015.  Le secrétaire général du ministère de l’éducation nationale, M. Souleymane Goundjam, a souligné  que c’est un stimulant permettant d’encourager le gouvernement dans le renforcement de l’équité et de la capacité.

<b> Alimatou Djénèpo </b>

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<b>Atelier de restitution des résultats  ARCAD-SIDA et ses partenaires en conclave ce samedi  </b>

Le Centre International de Conférences de Bamako abritera ce samedi 08 février, un atelier de restitution des résultats de différentes activités menées par l’Association de Recherche, de Communication et d’Accompagnement à Domicile des Personnes vivant avec le VIH (ARCAD-SIDA). Organisé chaque année, l’objectif de cette rencontre est d’informer les partenaires et la presse du bilan annuel 2013 et de faire le point sur les difficultés rencontrées  dans la mise en œuvre de certaines activités. De nos jours, ARCAD-SIDA compte  seize (16) sites de prise en charge  qui sont :  le Centre d’Ecoute, de Soins, d’Animation et de Conseil (CESAC) de Bamako, le CESAC de Mopti,  l’Unité de Soins d’Accompagnement et de Conseil (USAC) de Gao, l’USAC de Fana, l’USAC de Kita, l’USAC de  Koulikoro,  l’USAC de Koutiala, l’USAC de Kati, l’USAC de  Kayes,  l’USAC de Nioro, le Centre National d’Assistance Médicale (CNAM), l’USAC de la  CI, l’USAC de la CIV, l’USAC de la CV, l’USAC de la CVI, la Clinique de santé sexuelle « les Halles » de Bamako.  Courant l’année 2013, avec ses sites de prise en charge, ARCAD-SIDA a réalisé 22176 conseils dépistages dont 5613 nouvelles personnes positives au VIH. Parmi les personnes infectées, 3174 sont de nouvelles  inclusions  sous Antirétroviral (ARV). Au total, 14525 patients sont des suivis réguliers sous ARV avec une file active globale de 21.823 patients. Par rapport aux infections opportunistes (IO), toutes maladies profitant de la faiblesse de  l’organisme, 47758 patients ont été soignés à travers les sites de prise en charge d’ARCAD-SIDA. L’Association de Recherche de Communication et d’Accompagnement à Domicile de personnes Vivant avec le  VIH (ARCAD-SIDA) a été mis sur les fonts baptismaux  en 1994.
Cette Association apolitique et à but non lucratif a  amélioré les conditions de prise en charge sociale, médicale, économique et psychologique, œuvre des personnes  infectées ou affectées  par le VIH. L’objectif  d’ARCAD SIDA est de développer la prise en charge globale de l’infection par le VIH à travers l’accès aux soins et aux traitements, la recherche et la communication. Elle  est membre fondateur du Réseau ‘’Afrique 2000’’ et la Coalition Internationale ‘’Plus’’ regroupant AIDES (France), Association de lutte contre le Sida (Maroc) et la Coalition des Organisations Communautaires Québécoises de lutte contre le Sida (Canada). Les activités d’ARCAD-SIDA sont  axées sur l’accès au test de VIH et la prise en charge médicale à travers la coordination et le suivi des activités  mises en place au niveau des Centres d’Ecoute, de Soins, d’Accompagnement et de Conseil (CESAC) régionaux. Il s ‘agit des  traitements  des maladies opportunistes, des soins à domicile, des soins infirmiers, la pharmacie communautaire, la prescription des Anti- Rétroviraux (ARV), les clubs d’observance, les ateliers nutritionnels.  Aussi, ARCAD-SIDA  appuie les Personnes Vivant avec le VIH (PVVIH) à travers la coordination et le suivi technique en étroite collaboration avec les Associations AMAS/AFAS et autres, des activités d’aides alimentaires et  financières, des visites à domicile, des enquêtes sociales, de soutien scolaire,  des Activités Génératrices de Revenus (AGR), de la distribution d’habits et de fournitures scolaires, d’achats de médicaments, de conseils juridiques et d’aides psychologiques.  La recherche, la formation  et le suivi technique des études cliniques et en science sociale et l’harmonisation  ainsi que le contrôle des activités de formation interne et externe à travers le centre de formation sous régional « Donya » et du CSAC/Bamako font partie des activités.  La communication à travers le plaidoyer, la sensibilisation sont les points forts de cette organisation : Causeries éducatives, groupes de parole, entretiens individuels, visites à domicile, mobilisation des ressources au niveau local.  ARCAD SIDA fonctionne sur des principes éthiques que sont  l’indépendance idéologique,  la défense des droits des PVVIH, des groupes vulnérables, le suivi des femmes enceintes infectées, des enfants infectés, le non jugement, le volontariat et l’anonymat du test, la préservation de la confidentialité, le secret professionnel et le respect du libre choix des personnes. En termes de stratégies d’intervention, il y a l’accès à  la prévention et aux soins pour les groupes vulnérables en rapport avec les principes fondamentaux de respect des droits des personnes, d’éthique et d’équité du traitement de tous; la décentralisation de l’accès aux soins et aux traitements ARV à travers la création des CSAC et des USAC.  Les groupes cibles sont  les enfants infectés et affectés, les professionnelles de sexe, les personnes vivant avec le VIH, les femmes enceintes infectées, les jeunes et les adolescents.

<b> Aminata Sanogo</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sékouba Traoré à propos de la protection de la forêt « Il faut une implication étroite des chasseurs » </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/sekouba-traore-propos-de-la-protection-de-la-foret-il-faut-implication-etroite-des-chasseurs-194079.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 03:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><strong><em>Nous avons rencontré le faiseur des braves dans le milieu des chasseurs à l’issue de la fête rituelle des Koroma à Semana. Le chanteur a bien voulu nous accorder un entretien sur la dégradation de nos parcs forestiers. Selon Sékoubani Traoré, de nos jours,  la forêt a besoin de l’appui de tout un chacun pour éviter une catastrophe environnementale.</em></strong></h3>
<h3></h3>
L’interview a été réalisée dans un climat convivial dans une  forêt  blessée  par les feux de brousse. Lisez-là plutôt. L’Annonceur : Bonjour Sékouba  Traoré. Nous sommes  dans la forêt de Semana, une zone pourtant agropastorale et surtout connue pour ses valeurs traditionnelles par ses pratiques de chasseurs et  ‘’Somas’’ (thaumaturge). Pourtant un chasseur et un ‘’Soma’’ n’as de recours que la forêt. Quel constat faites-vous ? Sékouba Traoré : Ce n’est pas ici seulement.  Partout au Mali, depuis un certain temps, nos forêts sont dégradées.

&nbsp;

Le constat  est tout simplement amer. Quand je compare le parc forestier de nos jours et cette même  forêt il y a dix ans, j’ai  tout simplement  envie de pleurer.  L’Annonceur : Cela veut dire que la forêt représente beaucoup de chose pour vous… ? Sékouba Traoré : Bien sûr. Pour moi, la forêt représente tout. Avant d’être un chanteur pour des chasseurs, je suis un Bambara et fils de cultivateur. La forêt, c’est pour moi une source de vie, avant tout. La forêt est aussi la mère protectrice des communautés qu’elle entoure.  Grâce à la forêt, la pluie ne faisait pas défaut et même après l’hivernage, la forêt était un réservoir d’eau.  L’écosystème nous permettait d’éviter certaines maladies dues à la dégradation de la nature.  Quand je prends par exemple, le cas  de certaines maladies graves de respiration surtout dans nos campagnes, pour moi  la seule cause, ce sont les vents secs et violents. Pour la pauvreté de la terre, il n’y a plus rien à dire, tout le monde est conscient de la situation. Avant,  nos parents ne connaissaient pas d’engrais  parce que la forêt produisait son propre engrais organique grâce aux feuilles mortes et des poches d’eau qui produisaient de l’humidité. Un seul champ pouvait être utilisé pendant un siècle sans être dégradé.

&nbsp;

<b>L’Annonceur : En tant que chanteur des chasseurs et des somas, quelle est votre source d’inspiration ? Sékouba Traoré :</b>

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En tant que chanteur des Somas et des chasseurs, la forêt est ma source de vie et surtout d’inspiration.  Vous savez, il m’est plus facile de louer une personne pour sa bravoure dans la forêt  que pour sa richesse. Si je vois un chasseur qui m’a déjà apporté un gibier, je suis tellement comblé de joie et tout de suite, je peux inventer une belle chanson. Il en est de même pour un ‘’Soma’’ qui fait des miracles. Si tu prends l’histoire de certaines de mes chansons, tu verras qu’elles sont spécialement créées pour un événement grandiose qu’a accompli un chasseur ou un Soma. Pourtant, pour qu’un chasseur ait une renommée internationale, il lui faut une forêt digne de ce nom. De nos jours, à cause de la dégradation de la forêt,  tous nos gibiers se sont enfuis dans les pays limitrophes. Car un gibier ne peut vivre sans eau et sans bosquet.  Cela fait longtemps que l’on ne croise pas des gibiers en cours de voyage. C’est pourquoi si un chasseur  te promet un gibier et qu’il tienne sa promesse, il est à remercier  vivement pour sa détermination, et je prends tout mon temps pour louer ce chasseur.

&nbsp;

&nbsp;

<b>L’Annonceur : Que faut-il faire pour reverdir notre forêt selon vous</b> ?

<b> Sékouba</b> Traoré : Cela est très simple. Je commence par les ménagères et autres personnes qui ont recours au bois de chauffage  de changer de méthode. J’ai vu dans la partie septentrionale du Mali, les populations utiliser de la bouse de vache et des crottins d’ânes pour faire de la cuisine et autres tâches liées au bois de chauffage et au charbon.  Nous pouvons faire recours à la même méthode. Mieux, le crottin d’ânes est le meilleur produit de chauffage habilité. Pour les cultivateurs, il serait mieux de retourner aux engrais organiques. Car, les engrais chimiques sont les principales causes de la dégradation des terres. Quand j’étais encore enfant, la potasse que nos mères produisaient, provenait de la terre. Car les sols étaient riches. Mais de nos jours, il faut des cendres pour faire ce produit, car la terre a perdu toutes ses vertus à cause des engrais chimiques.  Par ailleurs, au lieu d’abattre à chaque fois le peu d’arbres qui restent pour faire de nouveaux champs, il faut entretenir les anciens champs par les fumures organiques et éviter à beaucoup de pourcentage, les engrais chimiques. Il faut vraiment une nouvelle approche pour que nos forêts redeviennent un peu comme avant.

&nbsp;

&nbsp;

<b>L’Annonceur : Et aux Agents des eaux et forêt ? </b>

<b> Sékouba Traoré</b> : Aux agents des Eaux et Forêt, il faut impérativement impliquer le plus étroitement que possible les chasseurs à la protection de notre environnement. Il faut changer cette ancienne approche entre chasseurs et  agents officiels de la protection de l’environnement. On doit donner aux chasseurs, la prérogative d’agent officiel et les moyens de surveiller de près tous les acteurs de la forêt. Mêmes les simples passants, il ne s’agit pas de faire subir aux gens des interrogatoires. Mais, ils seront là pour contrôler le moindre feu de brousse et dissuader les gens à couper les arbres.…

&nbsp;

&nbsp;

<b>L’Annonceur : Est-ce que vous, en tant que jeune et vedette du milieu Soma et chasseur, vous serez disponible à une éventuelle campagne de sensibilisation pour la protection de notre parc forestier ? Sékouba Traoré</b> :

&nbsp;

Bien sûr, je crois que cela est mon travail de  tous les jours. Le  chanteur et les chasseurs ne peuvent pas se passer de parler de forêt. Moi, je serai prêt à faire ce travail sans aucune contrainte. Je ne me lasserai jamais  d’exhorter les jeunes à faire quelque chose pour nos enfants et nos petits-enfants. Car, ces ressources naturelles constituent un précieux moyen que nous ont laissé nos parents et arrières parents. Si on ne fait rien, nos enfants auront d’autres problèmes dus à la dégradation de l’environnement plus graves encore. Une telle campagne viendra plutôt m’aider à l’une  mes tâches quotidiennes. L’Annonceur : Un dernier mot ? Sékouba Traoré : Que des remerciements à l’endroit de tous les chasseurs et somas pour avoir fait de Sékouba ce qu’il est aujourd’hui. Si tout le monde, même des personnes qui ne sont ni chasseurs, ni soma et même des jeunes écoutent mes chansons qui sont  pourtant particulières, c’est grâce à eux qui ont accordé beaucoup d’intérêts à ce que je leur dis.  Je termine une fois encore avec ce conseil à l’endroit des jeunes. Prenons soin de notre environnement.

<b>Christelle  </b>

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</item>

<item>
<title>Grâce à un Malien vivant en Angola, les quatre frères et sœurs Sangaré ont enfin retrouvé le chemin de l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/grace-malien-vivant-en-angola-les-quatre-freres-soeurs-sangare-ont-enfin-retrouve-le-chemin-de-lecole-194049.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/grace-malien-vivant-en-angola-les-quatre-freres-soeurs-sangare-ont-enfin-retrouve-le-chemin-de-lecole-194049.html</guid>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 03:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><em><b>  Les quatre enfants renvoyés de l’école par faute de paiement des frais de scolarité ont repris depuis le lundi dernier,  le chemin de l’école. Leur sollicitation a été prise en compte par un homme de cœur et généreux qui n’a pas hésité de soulager la peine de toute une famille. Non seulement, ce malien d’Angola a payé l’intégralité des frais de scolarité des quatre enfants, mais aussi, il a apporté un appui financier à la mère et au père des enfants pour sa prise charge médicale.</b></em></h3>
&nbsp;

&nbsp;

À travers ce parrainage, les enfants et leurs parents saluent la générosité  de cet homme croyant résident en Angola, qui a bien voulu garder l’anonymat. Depuis son lit d’hospitalisation  à l’hôpital du Mali, Dramane Sangaré a formulé des vœux pieux de longévité, de réussite totale dans toutes ses entreprises à l’endroit du généreux donateur.  Avec sourire aux lèvres, les quatre enfants de la famille Sangaré vont désormais poursuivre leurs études au niveau de leur établissement scolaire, « l’ECOLE ABC » de Kalaban-Coro plateau dans les classes de 8ème, 4ème, 3ème  et 2ème années. Et cela, durant toute l’année scolaire de 2013-2014. Souffrant d’une infection respiratoire assez avancée, Dramane Sangaré est tout à fait soulagé avec ce soutien incommensurable. Car  selon lui, ses enfants viennent d’être mis dans leurs droits. Faut-il rappeler que l’éducation des enfants permet de construire une société plus équitable. Non seulement, elle renforce leurs capacités à se prendre en charge dans l’avenir, mais également elle les aide à effectuer des choix dans différents domaines de la vie. Ainsi, nul ne doit être épargné de cette aubaine qui plus tard donne une occasion aux enfants de faire entendre  leurs voix en tant que citoyens.

<b>Mariétou Konaté</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Malienne des Aveugles du Mali (UMAV) : Le calvaire des travailleurs et élèves !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/union-malienne-des-aveugles-du-mali-umav-le-calvaire-des-travailleurs-eleves-194055.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 03:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><em><strong>Des murs de clôture de l’enceinte écroulés, faisant de la cour, le passage des animaux, des salaires impayés des ouvriers de la menuiserie et de la production de la fabrique de craie, depuis quatre mois, des coupures de l’électricité et d’eau durant des semaines voire des mois,  des instruments de musique des jeunes aveugles couverts de toiles d’araignée, le non-paiement des cotisation de l’INPS.</strong></em></h3>
<h3></h3>
&nbsp;

… La liste des maux dont souffrent les non-voyants et malvoyants  de l’Union Malienne des Aveugles du Mali  (UMAV) est loin d’être exhaustive. Si l’Etat ne fait rien d’urgence, les pensionnaires  et travailleurs de cette institution sont en train d’y  mourir à petit feu.  Nous avons rendu une visite inopiné  hier chez les  non-voyants à leur siège connu sous le nom de l’IJA pour le commun des maliens. Le constat est très amer pour celui qui connaissait l’UMAV il quelques années. Nous avons été frappés par un silence sournois  qui tue tout génie créateur à ces gens qui sont naturellement intelligents. Jadis, l’enceinte de cette cour rimait avec la joie et l’allégresse. Mais de nos jours, c’est tout à fait le contraire à cause de la frustration que crée le président de l’UMAV depuis un certain temps. Car les jeux de domino, le damier, le jeu d’échec  ne sont que des souvenirs pour les enfants de l’UMAV. Les belles mélodies des guitares et les voix des jeunes aveugles qui frissonnaient les passants, se sont tues, il y a plusieurs années. Considérant cette situation qui y prévaut depuis plus de quatre ans, les travailleurs, pensionnaires et anciens élèves de l’UMAV se sont réunis au sein d’un collectif dit pour le changement. Ce collectif a été créé pour déceler les problèmes qui entravent le bon fonctionnement de l’institut. Mais le président de l’UMAV n’a pas accueilli ce bébé à bras ouvert. Pourtant, il pouvait aider le président à sortir l’UMAV de l’ornière dans laquelle elle se trouve.  La situation va de mal en pire ! De nos jours, les élèves de l’UMAV  admis au DEF ne peuvent aller qu’à l’IFM. Pourtant, il y a trois ans, l’UMAV avait bénéficié d’un lycée dont la construction traine toujours. Pire, les enseignants voyants qui arrivent à l’UMAV ne sont plus soumis à des tests obligatoires du braille, comme l’exigeait le président précédant. Les enfants
non-voyants dont les parents sont pauvres ont abandonné les bancs, car n’ont pas les moyens de s’acquitter des frais scolaires. Des matériels didactiques ne répondent plus aux normes, car devenus très vieux… Pire, les ouvriers de la Société de Production des aveugles du Mali (SOPRAM) et les enseignants retraités ou décédés ne sont pas remplacés. La preuve, l’UMAV ne compte que deux enseignants non-voyants  pour des dizaines d’élèves  non-voyants … Autant de maux qui rendent obscure la vie des non-voyants de l’UMAV qui a pourtant formé de grandes personnalités de renommée  internationale de ce pays, tel que le couple aveugle du Mali qui a porté très haut le drapeau du Mali à l’échelle mondiale.  Notre petite balade chez les amis non-voyants nous a fait croire que l’UMAV, depuis un certain temps, est laissée entre les mains peu propres de son président depuis son arrivée en 2008.  Pourtant, malgré tout ce tableau noir, il veut briguer un quatrième mandat.  La guerre s’annonce déjà dure entre les travailleurs de l’UMAV et le Président. Une affaire à suivre donc !

&nbsp;

<b>Christelle  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections communales de 2013 :  Le vote des réfugiés et déplacés, une préoccupation pour le NDI</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/elections-communales-de-2013-le-vote-des-refugies-deplaces-preoccupation-pour-le-ndi-192631.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 13:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/insecurite/des-refugies-ont-vu-des-rebelles-couper-des-mains-120049.html/attachment/hcr-refugies" rel="attachment wp-att-120051"><img class="alignleft size-full wp-image-120051" alt="HCR-refugies" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/HCR-refugies.jpg" width="345" height="194" /></a>Ils étaient  réunis le vendredi 17 janvier au grand hôtel de Bamako, les partenaires, partis politiques et  la société civile autour d’un atelier de suivi pour la participation des réfugiés et déplacés aux élections municipales prochaines.</i></b>

<b><i> </i></b>

Cet atelier a été l’occasion pour le premier responsable du NDI de faire le bilan des élections présidentielles et législatives dernières et les efforts consentis pour  la participation accrue des réfugiés et déplacés dans le vote. Avant de saluer l’implication des ministères de l’Administration territoriale de la promotion de femme, de l’enfant et de la famille, des partis politiques. Il a aussi apprécié les efforts du HCR, qui a eu à enregistrer environ 10.300 des 173.000  réfugiés et déplacés, ainsi 1.220 personnes ont voté. Face à cette situation, le NDI a organisé cet atelier  pour la mise en place des mécanismes appropriés pour le vote des réfugiés  et des déplacés pour les communales à venir.

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Tour à tour, les partenaires, les partis politiques ainsi que la société civile ont tous eu de quoi à dire par rapport à leurs motivations et implications pour la prise en compte des voix de tous les fils du pays. Ils ont également salué l’accompagnement du NDI pour le vote utile de tous les maliens.

<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinq chefs de famille mis dans la  rue à Daoudabougou :  La tension monte d’un cran, la justice les autorités restent muettes… </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cinq-chefs-de-famille-mis-dans-la-rue-daoudabougou-la-tension-monte-dun-cran-la-justice-les-autorites-restent-muettes-192624.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 10:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Cela fait  maintenant trois semaines que les membres de cette famille sont dans la rue avec leurs bagages à Daoudabougou, près de l’ASACODA. Ce sont cinq frères, tous chefs de familles qui ont été expulsés de force de leur maison qu’ils ont construite de la sueur de leur front, depuis une vingtaine d’années.   Les familles voisines restent solidaires en attendant le dénouement de l’affaire. Présentement, la maison est gardée par une demi-douzaine d’éléments de la garde nationale et quatre loubards. A notre passage, le fils de celui qui a procédé à l’expulsion était là en train de faire du thé et riait à gorge déployée des victimes de son père.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Rappelons que ce litige foncier a débuté il y a trois ans quand un beau jour, un homme se présente avec une assignation en justice à la famille Togola, arguant que sa maison occupe un terrain qui lui appartient alors que celle-ci ne se doutait de rien. C’est alors qu’il s’est avéré que l’original du permis d’occuper de la parcelle (N°L Y 6) n’avait pas été transféré au nom de l’acquéreur, feu Bourama Togola. Car, le sieur Adama Doumbia aurait déclaré avoir perdu ce précieux document entre Bagadadji et Missira. C’est dans ce contexte que celui à qui le terrain appartenait, monsieur Bassoum, fera établir un duplicata pour la famille Togola. Près de vingt ans après, un individu se présente pour réclamer ce même lot. N’y a-t-il pas là anguille sous roche ? En plus, le permis que le sieur Abdou Cissé utilisait pour réclamer la parcelle porte le numéro L.A6, différent de celui du terrain de la famille Togola. Malgré cette incohérence, le tribunal de la commune V aurait accepté de déclarer recevable la plainte du sieur Cissé. Pire, demandant aux victimes que le procès se ferait désormais sur la base du numéro réel de la parcelle et non celui présenté par le demandeur, du moins selon la version du fils aîné de la famille Siaka Togola. N’y a-t-il pas là ‘<b><i>’deux poids deux mesures</i></b> ?’’.

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Comment ce même dossier a pu être diligenté pour jeter une famille de près d’une cinquantaine de membres sans que ni un juge ni procureur ou leur envoyé n’ait mis les pieds sur les lieux pour s’en quérir de la réalité ? Le sieur Cissé devrait-il être un bras long pour agir de la sorte eu égard aux tournures de l’affaire.

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Nous nous sommes rendus sur les lieux le lundi dernier dans l’après-midi. Jusqu’ici, c’est la désolation totale qu’on constate sur les visages. La majeure partie des bagages, selon les propriétaires, ont été confiés aux familles voisines. Mais les membres de ladite famille demeurent dans la rue. Selon les informations recueillies çà et là, celui qui est soupçonné d’avoir fomenté ce  coup n’est autre que le sieur Adama Doumbia.

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&nbsp;

Signalons que c’est le 17 janvier dernier,  sans avertissement que la famille Togola a été humiliée devant Dieu et les hommes. Une confusion totale pour cette famille qui, depuis les années quatre-vingt, occupe cette maison payée par  leur père à Amadou Bassoum à travers un vieux répondant au nom d’Adama Doumbia, tous deux demeurant en vie. Rappelons que c’est Amadou Bassoum qui a remis le permis authentique de la parcelle à Adama Doumbia pour le nouvel acquéreur feu Bréhima Togola. Mais, le sieur Doumbia indique qu’il a perdu le papier. Le vendeur A. Bassoum fut obligé d’établir un duplicata pour le désormais propriétaire, aux dires de Siaka Togola, fils héritier, un commerçant au grand marché de Bamako. Or, celui-là qui a mis les occupants de ladite  maison est le fils à l’ami du sieur Doumbia qui dit avoir perdu les papiers originaux de la maison.

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En effet, certains vieux du quartier, depuis le jour de l’expulsion, n’ont pas baissé les bras. Ils multiplient les tractations afin que la famille Togola retrouve son patrimoine.

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Il  faut dire, par ailleurs, que les jeunes de la localité appelée ‘<b><i>’Daoudabougou Koda</i></b>’’ menacent de descendre sur les éléments de la garde nationale et les loubards qui protègent la maison contre ses propriétaires. Mais les frères Togola s’opposent à toute forme de violence et demandent aux jeunes de respecter la décision de la justice. Pour eux, ce n’est qu’un début, car le bout du tunnel pourrait être bien loin.<b> </b>

<b> </b>

<b>A suivre</b> !   <b>             </b>

<b> </b>

<b>           </b>

<b> Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème  Edition du Festival culturel : « Monde sans frontière » L’Ecocitoyenneté au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/3eme-edition-du-festival-culturel-monde-sans-frontiere-lecocitoyennete-au-menu-192639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 10:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Sous l’initiative du groupe ‘’Faso Kele’’, l’esplanade du fleuve Niger, côté Magnambougou  marché, a rayonné  du 24 au 26 janvier au rythme du festival artistique multidimensionnel et politique qui réunit en son sein des artistes en art plastique et musique, venus de différentes Régions d’Afrique : Burkina Faso, Gabon, Guinée, Mali, Côte d’Ivoire et de l’Allemagne. </i></b>

<b> </b>

Ce festival mobile dénommé « Monde sans frontière »  dont la 2ème  édition s’est tenue à Bobo Dioulasso (Burkina Faso) avait pour objectif de divertir mais aussi de promouvoir l’éducation, la culture, la lutte contre les discriminations, l’environnement et le développement local. Il s’agit aussi de vulgariser l’art et l’artisanat Africain, promouvoir le ‘’Nyabinghi’’, ses sources, les différentes tendances,  le rôle joué par cette musique à travers le monde, servir le cadre d’échanges et de recherche pour toutes les personnes  aimant ce style musical inconnu du grand public. Réussir l’alliance originale d’un public populaire avec la création internationale et enfin inciter la jeunesse à plus d’ardeur et de persévérance dans le travail pour un développement équitable.

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&nbsp;

Afin d’atteindre ces objectifs, le groupe a su émerveiller le public dans ces 3 jours à travers plusieurs activités: ateliers de l’art et l’artisanal, concert live en reggae, dance hall, ‘’Nyabinghi’’, folklore, spectacles de théâtre, projections de films et d’exposition. Des conférences  débats sur : le rastafari, la migration, la discrimination et l’écocitoyenneté laquelle a initié le public à des gestes plus écologistes.

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Ainsi donc, pour les passionnés de l’art et de la musique de même que les précédentes, le   groupe Faso Kele   a répondu aux attentes avec cette 3ème   édition qui a été une réussite.

<b>Alimatou Djénépo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans les coulisses : Port des casques obligatoire </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/dans-les-coulisses-port-des-casques-obligatoire-192627.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 10:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/securite/plusieurs-fois-repousse-par-differents-gouvernements-le-port-du-casque-sera-obligatoire-dans-deux-semaines-192386.html/attachment/casque" rel="attachment wp-att-192391"><img class="alignleft size-full wp-image-192391" alt="casque" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/casque.jpg" width="250" height="250" /></a>Pas plus tard que la semaine dernière, lors d’une rencontre interministérielle, le ministre de la  sécurité intérieure et de la protection civile, Sada Samaké a fait allusion au port obligatoire des casques. </i></b>

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Ce qui d’ailleurs semble normal pour la sécurité des citoyens étant donné que « la sauvegarde de sa vie n’a pas de prix ». Mais, avant tout, le mieux n’est-il pas qu’il concerte d’abord ses homologues (celui des transports et du commerce) par rapport à la réduction du prix des casques,  surtout en ce temps-ci où les gens ont du mal à s’offrir des simples denrées alimentaires.

&nbsp;

Rappelons que juste au lendemain de la 1ère  décision  portant son port obligatoire, des casques qui se vendaient à  6.000F même négociable, ont grimpé de 10.000F  à 15000F CFA et sont à cette hauteur  jusqu’à présent. Ou du moins, que le gouvernement fixe un prix abordable valable pour tous les commerçants.

&nbsp;

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<b>Des policiers chasseurs de primes !</b>

Et oui, la plupart de nos policiers, il s’agit bien évidemment de ceux ayant en charge la gestion de la circulation routière, ne sont que des chasseurs de primes.

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Intéressés par  tout sauf  la règlementation de la circulation qui, aux heures de pointe, est quasi  impossible, loin de nos vaillants qui sont pour la plupart du temps, occupés par les Sotrama ou à leur poursuite pour  d’éventuel pourboire.

&nbsp;

Chose qui est interdite par la loi, mais tombée dans la désuétude ou  encore cachée dernière un panneau en quête des hors-la-loi, c’est-à-dire les ‘’violeurs’’ des feux tricolores.

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A savoir que le rôle d’un policier dans la circulation  routière est plus que vitale, puisque son implication peut éviter certains accidents et même éviter que les conducteurs s’entrent-mêlent à tort et à travers.

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<b>Le mauvais stationnement sur les artères principales !</b>

Longtemps réputé pour la pratique des transporteurs en commun (Sotrama et Taxi) qui s’arrêtent immédiatement dès la vue d’un client et cela à n’importe quel endroit des artères au point que l’on se pose la question de savoir où ils ont décroché leur permis. Mais si pour eux, le stationnement est temporaire, tel n’est pas le pour certains conducteurs  particuliers de même que certains conducteurs de bus, camions bennes et autres poids lourds qui s’adonnent à cette pratique tout en prenant tout  le temps qu’ils veulent. Cela même  près des panneaux d’interdiction de stationnement et autres qui n’ont même plus d’utilité aux yeux des citoyens.  Signalons par ailleurs que certains panneaux sont dans un  déplorable. Ils sont rouillés ou penchés  ou servent d’affiches publicitaires. L’ONT ne doit-il pas revoir ces panneaux pour les renouveler ?

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<b>Le désordre dans les facultés…</b>

Au Mali, le système universitaire n’a jamais été concordant malgré des belles tentatives qui n’ont pas fait long feu. Les différentes facultés demeurent confrontées  à  d’innombrables difficultés qui n’en finissent jamais. Tantôt des programmes inachevés, ou bâclés ; tandis que certains étudiants sont à 2 sessions, d’autres en sont à une seule. Les nouveaux bacheliers en quête de l’endroit  où s’inscrire faute de place ou ayant  simplement débordé.  Les  résultats de la seconde session ne sont pas sortis  après la rentrée officielle, des omissions par ci et par là ! Est-ce que nos étudiants doivent se retrouver dans les stades, cinémas ou dans de petites salles à suivre des vidéos conférences. Enfin, comme si tout cela n’était pas suffisant, à peine rentrés, les membres de l’AEEM s’adonnent à l’application de la loi de la jungle notamment à travers l’élection du secrétaire général de l’AEEM,  créant du coup des sorties inutiles.

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<b>Réseau APEM: le procès reporté au 10 février</b>

Le procès qui oppose le magistrat Dramane Diarra au président du réseau d’Appui  au Processus Electoral au Mali (APEM) Ibrahim Sangho a été renvoyé au 10 février 2014.

Il faut rappeler que Dramane Diarra un membre du bureau sortant du réseau, mécontent après avoir été mis en minorité par la majorité des délégués lors des assises le samedi 4 janvier dernier, a assigné en justice le nouveau bureau du réseau APEM. Et cela, selon les sources proches du réseau, après avoir quitté la salle au renouvellement du bureau dont Ibrahim Sangho a été reconduit président.

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Signalons que le Dramane Diarra s’était permis de mettre en place un bureau parallèle avec sa minorité.

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<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>   Vie sociale et familiale : L’argent peut&#45;il tout avoir ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-sociale-familiale-largent-peut-il-avoir-192610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 10:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>De nos jours, l’argent est devenu un bien nécessaire, indispensable pour la vie en société. Actuellement, celui qui possède de l’argent en quantité se prévaut de toutes les notoriétés, C’est pourquoi dans nos sociétés modernes, avoir beaucoup d’argent est source de bonheur, de respect, de pouvoir, de succès dans les affaires, voire en amour. Si l’argent permet de satisfaire les besoins, est ce que le fait d’en avoir beaucoup peut nous procurer tout ce dont on a besoin ?  </i></b>

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<a href="http://www.maliweb.net/cedeao/cedeao-vers-une-monnaie-unique-appelee-eco-168464.html/attachment/f_cfa" rel="attachment wp-att-168465"><img class="alignleft size-full wp-image-168465" alt="F_CFA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/F_CFA.jpg" width="310" height="206" /></a>Aujourd’hui, en bien ou en mal, l’argent cause beaucoup de problèmes dans la communauté. A commencer par la famille. Il peut être parfois  source de division du tissu sociale. Ainsi, si l’un des membres de la famille, soit le frère aîné ou petit cadet dispose de plus d’argent que l’autre, celui si se croit tout permis et ne considère plus l’autre comme il est de coutume. C’est alors qu’on  assiste à des conflits et division familiale. Celui si ne respecte plus personne dans la famille, n’assiste plus aux réunions familiales.

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C’est dans ce contexte qu’une dame âgée de 70 ans a  voulu nous faire partager son expérience, elle a voulu garder l’anonymat: «  j’ai été abandonnée par mes frères et sœurs à cause de ma pauvreté ». Sous l’émotion elle nous confié que même sa mère l’a rejetée tout simplement que son mari est pauvre. Elle ajouta : «  est ce ma faute que mon mari et moi ne disposons pas de moyens financiers ? ».

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Un  jeune homme de la trentaine, chauffeur de taxi : « je suis l’ainé de ma famille, je suis un débrouillard, la nuit je gagne un peu d’argent avec le taxi de mes amis, souvent une fois par semaine, je fais ce travail. C’est difficile pour moi de subvenir aux besoins de la famille puisque notre papa n’est plus. Pourtant de temps en temps, je contribue aux dépenses de la famille. Mais, je ne mange pas à la maison. Ce n’est pas que je ne veux pas, mais on me commissionne au moment de manger et de retour, je retrouve la tasse vide. Que faire si ma propre mère contribue à cela ?  Si j’avais de l’argent, on allait me considérer comme un membre de la famille ».

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Ainsi, des fois à cause de l’argent, certaines amitiés se disloquent.

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Une vendeuse ayant gardé l’anonymat : « <i>je n’ai plus d’amie, car je n’ai pas d’argent. La seule  amie que j’avais depuis notre jeune âge m’a chassée de chez elle à cause de mon habillement de pauvre.  Un jour, elle m’a demandé de faire l’adultère que j’ai bien refusé. Elle  m’a clairement dit : je vis de l’argent des hommes ! </i>» Pourtant elle est mariée.

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Certaines  personnes sont capables de tout faire pour avoir de l’argent en abondance. C’est pourquoi, avec de l’argent, certains pensent qu’on peut tout avoir. Il y a beaucoup de maladies qu’on ne peut soigner avec de l’argent. Etant sur leur lit de mort, ils ont beaucoup d’argent mais ne peut se procurer la bonne santé.  Le seul ennemi de l’homme est la maladie, quand on est condamné à mourir, on ne peut acheter une vie. Il y a des personnes qui préféré vivre dans la pauvreté que d’avoir l’argent malsain. Certains souffrent corps et âme pour subvenir à leurs besoins.  Par exemple, des mécaniciens, des chauffeurs, des vendeurs sous le soleil passent toute des journées dans les rues pour juste avoir de quoi se nourrir.

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Par contre d’autres pensent avoir de l’argent dans la facilité (le vol, la prostitution, fétichisme, l’arnaque). Il y a  des hommes sans conscience, sans scrupule  capable  de tout pour se procurer des sous en abondance.  Ces hommes sont capables de donner en sacrifice  la vie d’un être humain. Ils sacrifient un membre de leur famille au féticheur ou marabout pour avoir beaucoup d’argent. Ils oublient que c’est en « forgeant qu’on devient forgeron»  et  qu’on ne se lève pas du jour au lendemain pour devenir riche.

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Selon M. Traoré, fonctionnaire : « Selon moi, l’argent peut nous donner la richesse financière et matérielle mais pas toujours le bonheur dans la vie. S’il faut voir à travers nos chaines de télévision qui participent en quelque sorte à une mauvaise influence de l’argent sur l’esprit des téléspectateurs, cela à travers des émissions de  ‘’Sumu’’ et autres que les femmes distribuent l’argent comme dans un conte de fée. J’en veux franchement à ces télévisions qui diffusent de telles émissions sur les écrans, chose qui traumatise et incite  les jeunes au vol et à la prostitution. Je crois que les gens sont trop pressés d’avoir de l’argent. A mon jeune âge, j’ai fais tous les petits boulots qui je trouvais pour payer pour subvenir aux besoins de mes parents au village.  Je vous fais savoir que j’ai même vendu du charbon, des habits, de l’eau  ici à Bamako. Pour devenir une personne aisée, il faut apprendre à cultiver en soi le plaisir de travailler. L’argent ne peut pas tout acheter dans la vie. Il faut des fois faire l’effort  physique pour s’améliorer ».

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<b>Fatoumata Coulibaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives de 2013 : La Codem  paie pour sa vantardise </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-2013-la-codem-paie-pour-sa-vantardise-192637.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 09:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les élections législatives ont été pénibles pour le parti de la quenouille. A preuve, au sortir du scrutin du 15 décembre, les responsables de ce parti ne parlent plus le même langage suite au mécontentement provoqué par la défaite du parti à Sikasso où la Codem est fortement implantée. Le président a du mal à unifier les jeunes autour de lui.</b></em>

<b> </b>

[caption id="attachment_152005" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-du-28-juillet-la-victoire-de-la-codem-est-certaine-dans-le-cercle-de-bafoulabe-dixit-boubacar-sidibe-155594.html/attachment/poulo-3-2" rel="attachment wp-att-152005"><img class="size-full wp-image-152005" alt="Poulo, président Codem" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Poulo-3.jpg" width="315" height="315" /></a> Poulo, président Codem[/caption]

Au sein de la Codem, les coeurs demeurent serrés. Et pour cause, la baisse de popularité de ce jeune parti qui avait émerveillé par ses performances. Rappelons que le parti de la quenouille s’était affiché comme 4ème force politique nationale. Mais il a dégringolé suite aux comportements trop osés de son président Housseyni Amion Guindo. Ce dernier a souvent agi à l’insu des responsables et militants du parti. Toutes choses qui ont remonté bon nombres de militants contre lui.

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Primo : lors de la présidentielle de juillet dernier, le président aurait pris des sous avec le candidat de l’URD dans le but de reporter les voix de son parti au second tour. Vraie ou fausse, l’information a été circulée dans les coulisses et a fait son effet.

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Secundo : le président de la Codem a pris la décision de renoncer à l’aide publique aux partis. Le montant de la Codem  s’élevait à environ 33 millions CFA. Poulo a décidé d’offrir ce montant aux efforts de guerre en soutien à l’armée malienne, sans avoir l’aval des autres responsables et militants du parti. De ce fait, lors des législatives, les jeunes qui soutenaient la candidature du président ont remarqué que l’homme n’avait plus de fonds. Ce qui a révolté plus d’un. C’est ainsi que le mouvement dénommé « les Cols Bleus » a baissé la garde, vu que leurs activités de campagne n’ont pas pu être financées. Pire, son bailleur de fonds, Blo Diawara, un riche de Sikasso, selon nos sources, craignait de dépenser pour une cause perdue.

&nbsp;

Comme si Poulo était lâché par la baraka ainsi par ses amis. Comment faire pour remonter cette contre-performance ? Le  parti de la quenouille s’est vite allié à la mouvance présidentielle étant donné qu’il n’est plus à mesure de constituer son groupe parlementaire et qu’il a été désaxé depuis sa base. Selon certaines informations, Poulo serait en train de négocier un portefeuille sachant que le prochain remaniement ministériel n’est qu’une question de jour.

<b>A suivre !</b>

<b>Dado Camara   </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une journée nationale de salubrité : La ville de Bamako peut&#45;elle être coquette sans mesures strictes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-nationale-de-salubrite-la-ville-de-bamako-peut-elle-etre-coquette-sans-mesures-strictes-192618.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/journee-nationale-de-salubrite-la-ville-de-bamako-peut-elle-etre-coquette-sans-mesures-strictes-192618.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 09:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/interdiction-des-sachets-plastiques-quelle-alternative-46223.html/attachment/ordures" rel="attachment wp-att-46252"><img class="aligncenter size-full wp-image-46252" alt="Ordures" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Ordures.jpg" width="610" height="337" /></a>L’assainissement de l’environnement est et doit être le devoir de tous les Maliens. Mais il s’avère aujourd’hui que la salubrité est un problème qui tracasse tous les Maliens. L’entretien de certaines localités et places est formellement en charge des autorités en charge du domaine  vu que c’est à coût des millions voire de milliards que ces constructions ont été réalisés pour que la capitale de notre pays soit coquette. Mais, hélas ! L’accès à certaines de  ces zones n’empêche pas les yeux de couler des larmes.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Ce mauvais entretien est présent dans presque chaque commune du district de la capitale et les régions  connaissent les mêmes réalités. Parfois, on se pose la question de savoir où sont les autorités et quel est leur devoir. Est-ce  la peine de leur rappeler ce qu’ils doivent faire pour entretenir leur localité ? Quel est alors l’importance de leur nomination (ou élection) dans ces lieux qui sont entre autres les députés, maires, chefs de quartier etc. qui sont comme les gardiens. A en croire les initiateurs, le pays est parfois appuyé par les partenaires financiers et techniques.

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On espère que la mise en œuvre du plan d’action de la politique nationale de l’assainissement initié par le gouvernement ne sera pas une déception par les populations, car le coût est estimé à 109.850.000.000F CFA.

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Cette lutte implacable des autorités qui vient d’être enclenchée contre l’insalubrité des villes. De ce fait, le dernier samedi de chaque mois sera consacré à la salubrité dans notre pays. Ce projet doit être mené avec des engagements, des sanctions, bref toutes les mesures pour que ce défi soit révélé. Les autorités étant conscientes que ces travaux seront salutaires pour l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement (2015).

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On se demande ce  qui a poussé la capitale malienne jusqu’à ce niveau d’insalubrité qui échappe aux citoyens. Aujourd’hui, Bamako est l’une des villes les plus sales de l’Afrique de l’Ouest. A qui la faute ? Vu que personne ne veut endosser la responsabilité...

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<b>Les anciens maires en campagne</b>

Il faut signaler que malgré le programme préparé sur la base des propositions faites par les Mairies des 6 communes et la Mairie centrale du district de Bamako, les maires sont aussi responsables de cette défaillance. Donc, il faut remarquer qu’on est à l’approche des élections municipales. Les maires Adama Sangaré et Abdel Kader Sidibé veulent en profiter pour mener leurs campagnes.

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Les  responsabilités sont partagées entre la population et les autorités locales concernant l’insalubrité grandissante de la capitale. Car ensemble, elles assainissent et salissent les localités. En ce sens, le gouvernement doit prendre des mesures disciplinaires pour le respect strict des lois.

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Selon le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa, ce document est axé sur cinq stratégies sous-sectorielles élaborées. Il s’agit de la stratégie de gestion des déchets solides, liquides, la stratégie nationale de gestion des déchets spéciaux, des eaux fluviales, la stratégie nationale de transfert des compétences en assainissement.

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<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fête rituelle des ‘’Koroma’’ de Semana Le sable a parlé </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-rituelle-des-koroma-de-semana-le-sable-parle-192633.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 09:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>« Mieux vaut abandonner le village que de déroger à la règle », dit un   adage dont les Fakoly de la famille Koroma de Semana ont fait leur. Et pour cause, Semana, un village niché à 122 Kms de Bamako dans la sous-préfecture de Kéléya était au rendez-vous pour des centaines des disciples venus de la sous-région et de la diaspora. C’était le samedi 18 janvier  sous la houlette de Farakoro Doumbia, le patriarche de la tribu.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Comme des années précédentes,  Yacouba Doumbia et ses frères ont répondu à l’appel des ancêtres. La fête  a commencé dans la nuit du 18 janvier sous les cordes mélodieuses du Dosogoni de Sékoubani Traoré qui n’a pas eu pitié des Soma. A tour de rôle, les maîtres du sable ont été émerveillés par les chants qui leur ont été dédiés à pour leur bravoure et leur détermination à promouvoir la culture bambara au Mali et particulière dans le Djitoumou et Kéléyadougou. Le dimanche matin, la case sacrée a été magnifiquement ornée par un décor digne d’une case de savoir du milieu Bambara antique.

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Les vieux drapés de boubous « zoroblén » (cotonnades de couleur rouge  teinté dans un indigo traditionnel à base d’un arbre sauvage). Sur le boubou de chacun,  on pouvait compter des dizaines d’amulettes et des cornes d’animaux. Parmi ces maîtres, nous  avions aussi certains  habillés comme de simples personnes sans aucun déguisement mais qui étaient vénérés par les élèves soma. Dans la cour de la famille envahie par les visiteurs, des boucs, des moutons, des b?ufs et des centaines de coqs attendaient tour à tour pour passer sous le couteau sanglant de Madouba, le « propriétaire de couteau ». A quelques heures seulement, toutes ses bêtes ont été immolées à la recherche de bonheur, de travail de santé de mariage etc.… Il est à retenir que le monde a débordé cette fois-ci, de disciples venus du Burkina Faso, de la côte d’ivoire, de la Guinée de France et de l’Espagne,  tous venus pour remercier les esprits pour des v?ux  exaucés et  en formuler de nouveaux.  Après les consultations individuelles, les maîtres du sable, comme à l’accoutumée, ont fait une consultation générale pour tous les maliens, de près ou de loin, qui n’ont pas fait le déplacement à Semana. La nuit a accouché d’une bonne nouvelle cette fois-ci pour toute personne dont la survie est liée à la terre  : « Nous aurons une bonne pluviométrie cette année et les récoltes seront bonnes,.

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En plus l’année sera bonne en générale. La chance sera au top pour cette année. Chaque chef de famille doit sacrifier 7 noix de cola blanches à croquer entre tous les membres de la famille pendant 7 jours.»

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Les visiteurs venus pour consulter étaient déjà satisfaits du déplacement. Un  visiteur de Bamako n’a pas tari d’éloge pour remercier les Koroma : «  Cela fait plus de trois ans que je viens ici et chaque voyage je retourne satisfait. Je suis venu avec les cadeaux pour les remercier et demander un autre truc. Vraiment les Koroma n‘ont pas changé. Nous avons certaines familles Soma qui transforment tous les objectifs de leurs ancêtres s’ils voient que leurs clients sont des dans voitures luisantes, ils changent du coup d’objectifs. Mais ici que tu viennes avec ou sans argent, ils ont le même objectif : celui de t’aider à te sortir de l’ornière », a-t-il dit.  Pour cette année, le maître a laissé le soin aux jeunes frères d’organiser la fête. Ce qui a été fait sans faille, car les trois cents invités pour la fête se sont dits satisfaites de l’accueil. La fin de la  fête a été marquée par un «  mariage » pas comme les autres : Dioroba Traoré, la grand-mère de la famille s’en est allée avec une bagatelle de 110 ans. La cérémonie civile a eu lieu dans le cimetière de Semana/ Mais cette fois ci, sans « époux », car ses multitudes de maris l’ont traitée de trop vieille pour l’accompagner. Que la terre lui soit légère. Amen !

<b>Christelle  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOS santé   :     Moussa Camara a besoin d’une prise en charge urgente </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sos-sante-moussa-camara-besoin-dune-prise-en-charge-urgente-192613.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 08:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192615" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/sante/sos-sante-moussa-camara-besoin-dune-prise-en-charge-urgente-192613.html/attachment/camara" rel="attachment wp-att-192615"><img class="size-full wp-image-192615" alt="Moussa Camara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/camara.jpg" width="310" height="233" /></a> Moussa Camara[/caption]

<b><i>Depuis sa naissance, il souffre d’une cataracte non signalée après l’analyse des médecins. Moussa Camara est âgé de 3 ans seulement, il vit avec ses grands-parents à kalabancoura ACI. Selon sa grand-mère Assanatou Samaké, vendeuse au marché de Kalaban coura ACI, qui s’occupent spécialement de lui ne disposant pas de moyens financiers pour le soigner.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Selon les propos de sa grand-mère, c’est à l’âge de 2 ans et demi que la maladie s’est aggravée et son œil droit s’est enflé. Ainsi, suite à ce constat, elle l’amena au niveau de l’IOTA  faire des analyses puis à l’hôpital du Mali. « <i>Nous avons continué à suivre les traitements des médecins avec des analyses et écographies dans les différents hôpitaux de la capitale. Après  une première intervention chirurgicale, son œil a pris sa forme normale. Quelques mois plus tard, son œil droit s’est encore enflé. Jusqu’à présent, nous continuons à suivre des traitements avec le peu de moyens dont nous disposons, mais pas assez pour faire les traitements de Moussa ». </i>

<i> </i>

Signalons que ce petit garçon souffre beaucoup, car après son œil, d’autres parties du corps commencent à s’enfler comme  sa tête et son coude. Moussa Camara a déjà perdu l’usage  même de son œil droit.

<b>Pour tous contacte appelez le N° 74 34 22 94</b>

<b>Fatoumata Coulibaly          </b>

<b>………. </b>

<b>  Santé de l’enfant</b>

<b>  Incroyable mais vrai </b>

<b>  Une petite fille de 2 ans a mangé de la potasse en grande quantité. </b>

Si « éduquer un enfant est plus difficile que d’en avoir » certaines femmes oublient ce dicton. Et pourtant un enfant doit avoir une assistance de sa mère. Cette petite fille de 2 ans vit avec ses parents à Kalaban Coura dans une cour commune. Ce jour-là, sa mère comme d’habitude, allait faire sa cuisine mais tous les voisins étaient sortis.

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Au moment où sa maman était occupée aux aller et retour entre la cuisine et la chambre, elle a profité de prendre le petit bidon d’eau minéral plein de potasse et l’a goûté. Elle s’est isolée dans un coin continua à ingurgiter. Malgré le goût de fade de la potasse, la fillette en a beaucoup avalée.

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Au moment où sa mère l’a retrouvée, elle a eu une grande frayeur au point qu’elle pensait qu’elle allait  perdre son enfant. Après des soins médicaux, il y a eu plus de peur que mal. Actuellement, la petite fille se porte au mieux. Désormais, sa maman ne la laisse plus s’approcher de la cuisine.

<b><i>Fatoumata Coulibaly </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? EDM&#45;SA : le désarroi des populations de Niamakoro </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/pourquoi-ne-pas-le-dire-edm-sa-le-desarroi-des-populations-de-niamakoro-192625.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 07:53:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/energie-du-mali/ledm-se-masturbe-sans-discontinuer-73021.html/attachment/edm" rel="attachment wp-att-73022"><img class="alignleft size-full wp-image-73022" alt="Edm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" width="200" height="245" /></a>L’Energie  du Mali ne cesse de montrer aux Maliens son incapacité à gérer le problème d’électricité. De nos jours, la situation va de mal en pis dans certains quartiers. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

C’est ainsi que le quartier de Niamakoro est le plus frappé par le mauvais fonctionnement de l’EDM. Souvent les populations de cette localité passent la nuit dans le noir à cause de la baisse de tension. Les réfrigérateurs et congélateurs ne peuvent être branchés au risque de les voir bogués. Pire encore, les ampoules se grillent à tout instant, car dès qu’il y a une baisse de tension et que le courant revient en force, les ampoules et les télévisions font les frais. Pourtant, malgré les perturbations intempestives, les factures tombent sur les pauvres consommateurs.

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&nbsp;

En effet, les responsables de cette société ne manquent  pas de mots pour justifier leur incapacité. Tantôt ce sont les machines qui ne fonctionnent pas, tantôt  c'est le carburant qui manque.

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Ainsi donc, ils sont interpellés à adopter des stratégies pour qu’enfin les pauvres populations de Niamakoro puissent profiter de l’électricité comme tout autre Malien.

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<b>Aminata Sanogo </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Projet « renforcement de la recevabilité sociale » : MIRAU/Mali s’engage à mener à bien les travaux dans un délai de 12 mois </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-renforcement-de-la-recevabilite-sociale-miraumali-sengage-mener-bien-les-travaux-dans-delai-de-12-mois-192614.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 07:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/projet-renforcement-de-la-recevabilite-sociale-miraumali-sengage-mener-bien-les-travaux-dans-delai-de-12-mois-192614.html/attachment/phto-2" rel="attachment wp-att-192619"><img class="alignleft size-full wp-image-192619" alt="phto" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/phto.jpg" width="310" height="317" /></a>La maison de la femme de la rive gauche a abrité  le 27 janvier, un atelier de lancement des activités du projet pour le  renforcement de recevabilité sociale. Son objectif est d’informer les autorités administratives et politiques, les PTF, les OSC et les media sur les activités du projet. Cette rencontre était organisée par le Mouvement International pour la Renaissance d’une Afrique Unie/Mali (MIRAU/Mali). Elle était présidée par le président du Mouvement, M. Moussa Coulibaly en présence de l’ambassadeur du royaume de Danemark au Mali, Anders Garly Andersen.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Selon M. Coulibaly, notre pays sort d’une crise profond qui a vu la déliquescence de notre Etat  qui a besoin de reconstruction et des partenaires. A ses dires, le projet de renforcement de recevabilité sociale a été financé par l’ambassade du royaume de Danemark pour un montant de <b>65. 789 473 FCFA</b> pour une période de 12 mois, axé essentiellement sur les volets  transparence,  recevabilité et renforcement des capacités des acteurs.

Le projet vise principalement à contribuer au renforcement de la pratique de la redevabilité sociale notamment à travers le renforcement des capacités des acteurs de la société civile, des élus et des agents de l’Etat, mais aussi de veiller à la gouvernance, la transparence, la participation de la société civile dans le suivi des politiques de développement pour la réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Selon M. Ander Garly Andersen, la redevabilité revêt plusieurs dimensions et peut être définie comme un mécanisme permettant de tenir des individus et des organisations responsables. Il estime que les principes de recevabilité exigent que les Etats et autres détenteurs d’obligation soient responsables du respect des droits de l’homme.

&nbsp;

&nbsp;

M. Coulibaly  évoquera aussi de façon spécifique, les visibilités du projet  qui sont entre autres : renforcer les capacités de l’ensemble des acteurs impliqués dans la mise en œuvre des programmes et politiques de développement initiés par le gouvernement, développer des cadres de suivi, contrôle et évaluation des progrès accomplis dans l’exécution des politiques de développement, contribuer à la redevabilité en direction des populations concernant les politiques  de développement, contribuer  à la lutte contre la corruption et la délinquance financière, promouvoir la transparence et mesurer/apprécier les impacts des programmes du gouvernement financés par le Danemark.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que le MIRAU est une organisation non gouvernementale créée le 27 février 2008, appuyé financièrement par l’Ambassade du Royaume de Danemark, à compter de décembre 2013, dans le cadre de la mise en œuvre du projet  de renforcement de la redevabilité sociale.

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<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOS pour quatre enfants renvoyés de l’école faute de paiement des frais  de scolarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/sos-pour-quatre-enfants-renvoyes-de-lecole-faute-de-paiement-des-frais-de-scolarite-192635.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 07:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Ils sont quatre soeurs et frères de lait à être exclus des classes après seulement quatre mois de la reprise des classes de l’année scolaire 2013-2014. Ces enfants réclament leurs droits à travers le parrainage de leurs études avant le rétablissement de leur père gravement malade, aux soins à l’hôpital du Mali.</b>

<b> </b>

L’éducation est l’un des droits fondamentaux des enfants, cela dit, un adolescent sur cinq dans monde est privé d’éducation, cela est dû aux réalités quotidiennes telle que la pauvreté, la discrimination. Selon les études, l’éducation des enfants est l’un des meilleurs investissements qui met fin à la pauvreté. C’est cette couverture que cherchent ces quatre enfants, deux filles et deux garçons, ont besoin d’aide urgemment afin de poursuivre leurs études en toute quiétude.

&nbsp;

Ils ont été expulsés de l’école par faute de paiement des frais de scolarité suite à l’hospitalisation à l’hôpital du Mali de leur père gravement malade depuis des mois. Souffrant d’une infection respiratoire assez avancée, Dramane Sangaré est, pour le moment incapable de mettre ses enfants dans leurs droits. Si rien n’est fait d’urgence, ces quatre enfants qui font l’école ABC de Kalabancoro plateau les classes de 8ème, 4ème, 3ème  et 2ème années,  n’aurons point la chance de poursuivre leurs études. Et quant à la mère des enfants, elle n’est pas en mesure d’assurer l’éducation de ses progénitures, car elle n’effectue que le métier de coiffeuse (tresses traditionnelles).

&nbsp;

&nbsp;

De nos jours, les parents des frères et soeurs Sangaré sollicitent le soutien des personnes de bonne volonté afin de parrainer  les études des quatre enfants expulsés de l’école. Ainsi, ils interpellent des organisations et structures nationales et internationales en charge de questions des enfants à savoir le plan Mali, l’Unicef,  la direction nationale des enfants afin d’apporter leur aide à leurs progénitures.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons que Dramane  Sangaré et sa famille résident à Kalaban-Coro plateau, un quartier distant à plusieurs kilomètres de l’école publique sise à Kalaban-Coro  Doukoucoro. Avec l’insécurité grandissante qui sévit  au niveau de  Kalaban-Coro plateau, les parents préfèrent inscrire leurs enfants dans une école privée au niveau dudit quartier dont les frais de scolarité s’élèvent à 5.000 F voire 2500 FCFA par mois pour leur sécurité.

&nbsp;

Alors quoi qu’il en soit, il urge d’appuyer ces quatre enfants afin qu’ils jouissent de leurs droits.

<b>Contact : 67 95 2070</b>

<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daoubougou en CV du district de Bamako : Cinq chefs de famille mis dans la  rue </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/daoubougou-en-cv-du-district-de-bamako-cinq-chefs-de-famille-mis-dans-la-rue-190906.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 04:24:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>A Daoubougou, près de l’ASACODA, ce sont cinq frères, chefs de familles qui ont été expulsés de leur concession malgré l’incohérence des numéros  de la parcelle incriminée (N°L Y 6  et L A 6). Les familles voisines étaient surprises le vendredi dernier  de les voir expulsés de leur maison par une quinzaine d’éléments de la garde nationale. Or, ils occupent cette maison depuis une vingtaine d’années.  Pour en savoir plus, nous nous sommes rendus sur les lieux hier afin d’écouter les versions des faits.</i></b>

&nbsp;
Muni de gaz lacrymogènes  des gourdins et armes aux mains, ces éléments n’ont pas donné le temps aux occupants de la maison de faire sortir leurs bagages. Ce sont eux-mêmes accompagnés d’un groupe de jeunes ‘’pousse-poussetiers’’ qui se sont donné la tâche de tout jeter dehors. C’était en l’absence des chefs de familles qui se trouvaient déjà au travail. Pire, sans  présenter aucune grosse ou autre document quelconque, prouvant l’autorisation de faire sortir de force, les membres de la dite famille.

&nbsp;
Tout est parti une affaire de  litige foncier entre les membres de la famille Togola et un  Abdou Cissé.  Cela depuis trois ans.

&nbsp;
Le 17 janvier dernier,  sans avertissement, la famille Togola a subi une humiliation sans précédent. Une confusion totale pour cette famille qui, depuis les années quatre-vingt, occupe cette maison payée par  leur père à Amadou Bassoum à travers un vieux répondant au nom d’Adama Doumbia, tous deux demeurant en vie. Ainsi, c’est Amadou Bassoum qui a remis le permis authentique de la parcelle à Adama Doumbia pour le nouvel acquéreur feu Bréhima Togola. Mais, le sieur Doumbia indique qu’il a perdu le papier. Le vendeur A. Bassoum fut obligé d’établir un duplicata pour le désormais propriétaire, aux dires de Siaka Togola, fils héritier, un commerçant au grand marché de Bamako. Or, celui-là qui a mis les occupants de ladite  maison est le fils à l’ami du sieur Doumbia qui dit avoir perdu les papiers originaux de la maison. Au début de l’affaire il y a 3 ans, c’est l’avocat d’Amadou Bassoum en la personne de Maître Sall

&nbsp;
qui défendait le dossier. Ce dernier étant décédé, les propriétaires n’ont plus été convoqués à la justice. C’est à leur grande surprise que la décision est tombée pour les expulser.
Ainsi donc, certains vieux du quartier ont démarché le chef de quartier et ont  formé une délégation pour rencontrer celui qui a commis ce forfait ainsi que le nommé Adama Doumbia. Ce dernier est désormais entre les mailles de la justice. Il est convoqué aujourd’hui par la justice et risque de se faire condamner. Car, selon les constats, c’est lui qui est à la  base des confusions. La maison reste fermée et gardée par une demi-douzaine de loubards. Les femmes de la famille sont allées au ministère de l’urbanisme et de la politique de la ville pour rencontrer Moussa Mara, mais n’ont pas pu le voir.
Signalons que la première fois qu’ils ont été convoqués au tribunal de la commune V, le juge a constaté que leur numéro (L y 6) était différent de celui du plaignant (L A6). Ce même juge aurait demandé que le plaignant choisisse le bon numéro pour que jugement puisse avoir lieu. Où est passée la loi ?

&nbsp;
<b>                                Acte émouvant</b>
Ils étaient là, femmes enfants et chefs de famille au nombre d’une quarantaine entre les ustensiles de cuisines, meubles et autres objets étalés  dans la rue  en attendant de trouver un refuge. Les yeux grandement ouverts, les habitants de ladite localité située entre le centre de santé ASACODA et le marigot, ont dû assister impuissants,  cette scène horrible. Puisqu’ils voyaient  déjà cette famille plongée dans un danger.
La loi du plus fort est toujours la meilleure, dit-on.  Et cette loi de la jungle vient d’être appliquée à ces quatre frères et les familles en pleine journée.
Avec l’aide de certains habitants et voisins du quartier, ils ont pu trouver des lieux pour se mettre à l’ abri en attendent, mais jusqu’ici, les bagages demeurent dans la rue. A suivre !

<b>Mariétou Konaté

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? Le fleuve Niger englouti par les arbres et herbes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pourquoi-ne-pas-le-dire-le-fleuve-niger-englouti-par-les-arbres-et-herbes-190903.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/pourquoi-ne-pas-le-dire-le-fleuve-niger-englouti-par-les-arbres-et-herbes-190903.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 04:21:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/environnement/pourquoi-ne-pas-le-dire-le-fleuve-niger-englouti-par-les-arbres-et-herbes-190903.html/attachment/fleuve-niger" rel="attachment wp-att-190907"><img class="alignleft size-full wp-image-190907" alt="Fleuve Niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Fleuve-Niger.jpg" width="310" height="232" /></a>Le fleuve Niger, de par son utilité, ne mérite pas qu’on le laisse à son triste sort. Il sert beaucoup la population notamment par le ravitaillement en eau potable, le jardinage,  la pêche, la navigation, entre autres.</i></b>

&nbsp;
De nos jours, le fleuve est en danger, car il est en passe d’être englouti par le l’ensablement, les herbes et arbres. A plusieurs endroits, on aperçoit le lit du  fleuve. Pire, on peut traverser  à certains niveaux à pied. Les autorités ont-elles pris des mesures pour éviter que le fleuve ne s’estompe à certains endroits.

&nbsp;
Ce fleuve mérite qu’on y prête attention dans le but de préserver l’environnement. En effet, nous sommes actuellement en période de décrue. Et c’est le bon moment de désensabler le lit du fleuve.  De même, les herbes occupent une grande partie, pourquoi ne pas procéder au désherbage afin de permettre à l’eau de s’écouler librement. Si rien n’est fait, le fleuve risque de se transformer en flaques d’eau. A qui profite  cette catastrophe ? Où est passé le ministre de l’environnement et l’assainissement ?

&nbsp;

<strong>Ami SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classe politique malienne : Pourquoi l’Adema n’ira pas dans l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/classe-politique-malienne-pourquoi-ladema-nira-pas-dans-lopposition-190898.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 03:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le parti africain pour la solidarité et la justice vient  de mettre à nu sa volonté de ne pas aller en opposition à travers une assise tenue la semaine dernière. De ce fait, la ruche a décidé de soutenir les actions du président de la république. Avec ses vingts députés, l’Adema conforte la position du président IBK et trahit du coup l’URD dans son idéal d’animer l’opposition parlementaire.  Ce ne sont pas les justificatifs qui manqueront.</i></b>

&nbsp;
L’Adema une fois de plus vient de déroger à la règle. En effet, après sa déconvenue à la présidentielle, le PASJ n’a pas pu redresser la barre aux législatives. L’ancien parti au pouvoir n’a pu obtenir que 20 sièges à l’assemblée nationale. Ce qui ne s’est jamais produit depuis l’avènement de la démocratie multipartiste dans notre pays.  Pour mieux justifier leur soutien à la mouvance présidentielle, les abeilles affirme que l’essentiel du contenu du programme du président de la république prend leurs préoccupations en compte. Il s’agit entre autres de la poursuite de la décentralisation, la lutte contre la corruption, la délinquance financière et  l’impunité, la lutte contre la pauvreté par la création d’emplois massifs, l’instauration de la sécurité l’ensemble du territoire national. C’est du moins une explication qu’a donnée Assarid Ag Imbarcawane, membre très écouté du parti.

[caption id="attachment_190605" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/pr-tiemoko-sangare-a-la-journee-parlementaire-de-ladema-notre-parti-a-pris-beaucoup-de-coups-mais-il-va-rebondir-190593.html/attachment/jnee-paltre-adema" rel="attachment wp-att-190605"><img class="size-full wp-image-190605" alt="Une vue du presidium lors de l'ouverture des journées parlementaires" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/jnée-paltre-ADEMA.jpg" width="610" height="458" /></a> Une vue du presidium lors de l'ouverture des journées parlementaires[/caption]

De ce fait, comment s’opposer à quelqu’un avec qui on a presque le même programme ? S’est interrogé un baron du parti. En clair, pour les Adémistes, on ne doit pas aller à l’opposition par simple plaisir, mais pour une raison valable.

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Par ailleurs, bon nombre d’observateurs maliens pourront placer cette position du PASJ sous le signe de la peur de l’opposition. En effet, craignant de se voir entre le marteau et l’enclume, l’Adema est en train d’œuvrer pour mettre en place une stratégie lui permettant  de passer cette période dure de son histoire dans un certain confort. Car la règle générale de la politique est claire : « Si tu n’es pas avec moi, c’est que tu es contre moi ». De même, comme le pensent certains idéaux ‘’pour mieux combattre un système, il faut l’intégrer’’.
Il faut rappeler que l’Adema a été le premier parti au pouvoir de l’avènement de la démocratie en 2002. Il avait perdu le fauteuil au profit d’ATT qui avait au paravent  passé le témoin au mentor de la ruche en 1992 après une transition de 14 mois. Cependant, les Adémistes ont voulu récupérer « le trône » à tout prix à l’élection présidentielle de juillet 2013. Peine perdue ! La majorité des maliens ne veulent plus entendre parler de l’Adema ou URD, les deux ex premières forces politiques du pays.

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Il faut noter que le soutien de l’Adema à ATT en 2007 avait comme motif, de se mettre à l’abri de la justice, valorisant du coup l’impunité. N’était-ce pas lui qui a gangréné le régime ATT ? Ou il est en partie responsable de ses dérives.
<b>Dado Camara</b>
……………….]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arnaque  à la malienne : Des sociétés de Gardiennage comme des  ‘’sangsues’’ </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arnaque-a-la-malienne-des-societes-de-gardiennage-comme-des-sangsues-190913.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 03:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour se faire de l’argent facile et profitable, quoi de plus malin que la création d’une société de gardiennage. Ici au Mali, il existe combien de sociétés de gardiennage ? Des centaines certainement, tantôt ‘’scorpion gardiennage’’, ‘’Bata Sécurité’’, ‘’Secury com’’, ‘’Puma’’, ‘’A.M.M sécurité’’, ‘’SOMAGES’’, entre autres.</i></b>

&nbsp;
Réputées pour le placement des gardiens auprès des structures telles les organisations, services, résidences entre autres. Nombreuses sont ces sociétés qui vivent au dépens de leurs employés, tout en les opprimant de leurs droits.

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Au Mali, le taux de chômage a atteint une proportion qui ne dit pas son nom. Tentés par tous sauf de baisser les bras, les jeunes diplômés ou non, des chefs de famille, des femmes récemment en quête de leur quotient, se font recruter auprès de ces sociétés de gardiennage dans l’unique espoir de s’en sortir. Ils sont confrontés à d’innombrables  problèmes dans le fonctionnement de leur travail. Certains de ces agents ont même lancé un préavis de grève pour la fin de ce mois à travers leurs syndicats pour qu’il ait une amélioration.

&nbsp;
Afin d’y voir plus clair, nous nous avons  approché plusieurs de ces agents sur place pour en savoir plus. Confiants, ceux-ci se sont prêtés à nos interrogations tout en mettant à notre disposition leurs doléances.

&nbsp;
A comprendre le système, il y a un contrat entre les sociétés de gardiennage et les particuliers dont le montant de la garde varie en fonction des sociétés elles-mêmes. Soit 100.000  F voire 150.000 F par agent. A leur tour, elles se chargent de la fixation et du paiement des gardiens. Payé entre 35.000 et 40.000 F CFA par mois, toute charge incluse, Siaka Dembélé nous en dit plus : « c’est n’est pas seulement face à ce salaire bas que nous nous décourageons pour autant puisque, ce n’est pas le plus tracassant, mais le retard dans le payement. S’il faut attendre le 10 de chaque mois pour le payement, c’est encore plus pénible ». A cela, il ne faut pas oublier tout le danger que nous courons au milieu des rues, ajoute Bourama, un autre gardien : «  pour notre propre sécurité, nous ne disposons de rien que de simples bâtons et une simple torche. Et pourtant  nous nous faisons agresser  surtout ceux en garde de nuit. Car pour atteindre les propriétaires de l’endroit protégé, il nous faut d’abord nous passer sur le corps. Ce qui est sûr, aussi souvent, nous sommes victimes de vols qui, même signalés à la compagnie, ne donnent lieu à rien. Nous  ne sommes pas du tout équipés. La durée de travail est excédante, de 6h à 18h, soit 12h de travail par jour sans relâche. Comparée à la normale qui est 8 h par jour. Peut-être que si le compte y était, cela allait passer même inaperçu.

&nbsp;
Si pour certains, les difficultés résultent uniquement du retard dans le  payement des salaires, à son insuffisance liée à la charge de l’agent, ou encore de la durée du travail, à leur propre sécurité, d’autres se plaignent plutôt de leur système de recrutement et revendiquent des droits à l’INPS.

&nbsp;
A ces propos, plus loin des 2 gardiens, Mamadou Keita de même que Sidy Coulibaly, dénoncent leur système de recrutement tout en exigeant qu’il y ait un test de bonne moralité en la matière puisque dans toute  chose, il y a des bons et des mauvais.  Le comportement de certains gardiens ternit l’image des autres. Il  s’agit des gardiens qui s’adonnent aux excitants de tout genre. Par ailleurs, étant recrutés au niveau des sociétés légales, nous devons être souscrits à l’INPS. Or, tel n’est pas le cas. « Aussi, lorsqu’on nous envoie devant les résidences, certains résidents nous refusent l’accès aux toilettes mais comment travaillé  sans avoir l’accès aux simples toilettes, de même qu’ils nous associent à leur travaux domestiques. A savoir que si nous sommes devant les résidences, on a une mission spécifique et nous rendons compte, chaque déplacement est considéré comme un abandon de poste auprès de nos

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superviseurs, donnant lieu à des sanctions (mise en pieds, déduction de salaire). Face à tout ce calvaire et à la cherté de la vie, nous désirons qu’il y ait juste une petite amélioration notre condition ».
Etant sûrs de leurs propos, ils lancent un appel aux hautes autorités du pays de s’intéresser de près à la gérance de cette activité. Un appel aux résidences surveillées, de même qu’aux sociétés de gardiennage qui répondent aux critères ci-dessus et de s’impliquer davantage.
Certes, hormis les dépenses effectuées au compte d’une société (loyer, électricité et autres), elle est fondée dans le but de générer des bénéfices, quoi de plus normal, mais pas au détriment d’une poignée d’hommes en quête de quoi survivre.
<b>Alimatou Djénépo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Le groupe parlementaire passera de 5 à 10 députés </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-le-groupe-parlementaire-passera-de-5-a-10-deputes-190900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 03:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b><a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/choix-du-president-de-lhemicycle-de-bagadadji-entre-le-mali-et-la-famille-188896.html/attachment/assemblee-4" rel="attachment wp-att-188900"><img class="alignleft size-full wp-image-188900" alt="assemblee" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/assemblee.jpg" width="310" height="208" /></a>Tant pis pour les petits groupes parlementaires ! Le RPM tient désormais le bon bout et trouve un moyen de faire plier les « petits partis politiques ».</b></em>

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Dans le coulisses du RPM, l’information circule comme quoi l’une des premières mesures que les députés envisageront serait de changer certaines dispositions du règlement intérieur de l’assemblée, notamment la formation des groupes parlementaires. Selon de sources crédibles, le parti au pouvoir vise désormais à porter à 10 le nombre du groupe parlementaire au lieu de 5 comme actuellement.

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Certains partis risquent de se retrouver dans une position inconfortable, ne pouvant plus constituer un groupe parlementaire. A cet effet, les partis politiques comme les FARE  (6 députés), le parti Sadi (5 députés) et la Codem (5 députés) ne pourront plus constituer de groupe parlementaire une fois cette disposition adoptée. C’est d’ailleurs ce qui a poussé le parti Sadi à refuser de signer le contrat de législature initié par le premier ministre la semaine dernière. Car, en réalité, le PM est allé trop vite en besogne. Du coup, certains partis de moindre envergure se voient trahis et écartés du « gâteau » national. Le désormais parti au pouvoir a le vent en poupe avec le soutien massif des élus venus tous azimuts pour gonfler le rang de la mouvance présidentielle.
<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pouvoir législatif : Les 14 femmes députées présentées à leurs sœurs </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pouvoir-legislatif-les-14-femmes-deputees-presentees-a-leurs-soeurs-190914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 02:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/presidence-de-lassemblee-nationale-le-beau-pere-de-karim-pressenti-186839.html/attachment/assemblee-nationale" rel="attachment wp-att-186846"><img class="alignleft size-full wp-image-186846" alt="Assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemblee-nationale.jpg" width="310" height="232" /></a>La plateforme de vieille,  après les élections législatives, a présenté les 14 femmes élues députées à leurs sœurs afin d’asseoir les bases d’un cadre de concertation  et de renforcer leur  dynamique enclenchée. C’était  le samedi dernier sous la présidence du Ministre de la famille,  de la promotion de la femme et de l’enfant.  Des partenaires comme  l’ONU/femme, le PAPEM, le NDI  et la CEDEAO ont marqué leur  présence  tout en rassurant leurs soutiens pour gagner ensemble le pari de l’émergence politique des femmes.</i></b>

&nbsp;
Une  cérémonie marquée par de séries de témoignages de la jeune députée, la plus ancienne et la plus âgée, et  sanctionnée par une remise de diplômes de reconnaissance et une photo de famille.

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En sa qualité d’Ancienne députée, Mme la Ministre de la famille, de la promotion de la femme et de l’enfant, Sangaré Oumou Bah n’ignore pas la fonction et la mission de ses 14 députées qui ont été convoquées  à l’hémicycle pour la rentrée parlementaire. Mme la Ministre les a conseillées à veiller au contrôle de l’action gouvernementale, ayant sans cesse en vue, le bien-être  du peuple. Un peuple dont la grande majorité se compose d’enfants et de femmes des villes que de campagnes, aspirant profondément au développement qui s’explique par la satisfaction de leurs besoins pratiques et de leurs intérêts stratégiques.
De l’avis de Sangaré Oumou Bah, les exercices auxquels  sont conviées ces 14 femmes  renforcent  les liens avec leurs bases respectives, mais également  justifiés leurs raisons d’être députées de la république. C’est à ce titre, dira Mme la Ministre, l’ensemble des femmes du Mali, à travers le département de la promotion féminine, portera tous ses espoirs sur la prise en compte des aspirations profondes et légitimes de toutes les femmes.
Bien de textes ont été ratifiés sans réserve par le pays, donc  il est du devoir de génération de relever les défis, a souligné la Ministre Bah. Défis d’applications desdits textes, elle a  entre autres cité la CEDEF, la charte africaine de droits des peuples, les OMD, le politique national genre.

&nbsp;
« Notre sort en dépendra, car à l’heure du bilan, le jugement des uns et des autres sera déterminant pour notre carrière politique tant pour notre statut mais aussi notre place au sein de la société », a-t-elle dit.

&nbsp;
Au cours de son intervention, la Ministre en charge de la famille de la femme et de l’enfant a aussi apprécié les immenses efforts consentis par  la coordinatrice de la plateforme pour sensibiliser les femmes et jeunes pour des élections apaisées.
Elle a en afin prôné la décentralisation de la plateforme dans les régions avant d’assurer l’accompagnement de son département.

&nbsp;
Pour la présidente du groupe pivot droit et citoyenneté des femmes, Mme Traoré Nana Sissako, cette rencontre entre les femmes députées et leurs sœurs de la société civile féminine est un cadre fécond pour l’atteinte des objectifs relatifs au défi de l’émergence politique des femmes.

&nbsp;
Malgré les efforts entrepris pour l’accompagnement des candidatures  des femmes, elles ont été victimes de stéréotypes, de manque de moyens financiers, d’alliances contre nature enfreignant toute éthique ou morale politique, a déploré Mme Nana Sissako.  Elle a salué le courage de toutes celles qui on y osé, mais surtout, celles qui sont élues députées. Ainsi,
Mme Traoré a en appelé les partenaires du Mali pour l’accompagnement des actrices incontournables du développement dans les bureaux, champs, chantiers, les marchés afin de les réserver un devenir  radieux en matière d’émergence politique des femmes.  Elle a aussi  rassuré l’assistance de continuer  à former et éduquer les femmes dont 80% sont analphabètes, à travers  l’’élaboration d’une feuille de route.

&nbsp;
Elles ont Témoigné devant leurs sœurs, il s’agit des l’honorable  Alhousna Malick Touré de Gao, Syndicaliste, femme d’affaires ; Haïdara Aïssata Cissé de Bourem et Mme  Aïchata Diallo Youarou.

&nbsp;
Prenant la parole,  Haïdara Aïssata Cissé de Bourem qui est a son deuxième mandat a salué ses sœurs pour leur courage jusque-là. Mais, elle a surtout déploré le nombre de femmes se levant seulement à 14 sur 147 élués.  Pour l’Honorable Chato, 20 à 30 autres femmes devraient être élues et rajoutées aux 15 députées d’antan.  Car, soulignera- t- elle, leurs réélections étaient bien nécessaires afin que la parité  soit une réalité. Ainsi, l’honorable Haïdara Chato a  salué le courage politique des femmes et les exhortés  de se donner les mains une fois à l’hémicycle, quant on sait que les femmes ont été longtemps  manipulées par les hommes. Elle a déploré la manque de solidarité entre les femmes, c’est cette mauvaise expérience qu’elle a vécue lors des présidentielles.  «  Il y a 157 propositions de lois et je compte sur mes sœurs à ce titre, il nous convient d’être solidaires pour mener à bout notre  mission. Nous les 14 femmes élues députées, il faut qu’on ait le reflexe pour s’assister et se conseiller ».  Chato a enfin remercié la plateforme de veille de la femme pour son accompagnement à travers l’appui de ses partenaires.
L’honorable  Alhousna Malick Touré de Gao, la plus âgée est à sa première expérience. Elle a surtout prôné l’union entre les femmes, quant on sait que les élections communales s’annoncent pour  bientôt.  La doyenne n’a pas manqué de saluer le dynamisme et l’assistance des autres femmes  du Mali.

&nbsp;
Pour l’élue de Youwarou, la plus jeune femme députée, Mme Aïchata Diallo s’est engagée au nom toutes les 14 à relever le défi  une fois les mains dans la pâte.  «  Pas de criante, nous serons à la hauteur si Dieu le veut bien ».
Tour à tour, ces braves qui seront déjà à l’hémicycle des aujourd’hui  après des témoignages poignant ont formulé des vœux pour une paix durable dans un Mali où la promotion des droits de la femme et de l’enfant  sera une réalité tangible, cela pour toujours.

&nbsp;
<b>Mariétou Konaté


La législature 2013-2018 :
Seulement 14 Femmes élues sur 147

Seulement 14 femmes sur 147 députés à l’Assemblée Nationale à la présente législature. Ces résultats sont encore une déception de part du monde féminin et tout le  beau monde qui défend la cause des femmes. Comme analyse de la situation générale, nous notons 14 femmes sur 147 soit 8,16% contre 10% à la législature 2007-2013. Les 5 régions du sud ont fait une régression (3 femmes de moins) avec 8 femmes élues. Pour les 3 régions du nord, il y a eu une progression (3 femmes de plus) avec 4 femmes élues.</b>

Les chiffres, dans l’ensemble n’encouragent pas du tout. Ils nous montrent la distance entre la théorie et la pratique. Au niveau de la société, d’une part, les préjugés et les pesanteurs ont toujours insisté, persisté, et perduré. De l’autre côté, le manque de confiance en soi, le manque de solidarité féminine, le problème de leadership féminin…  Tous ces actes pénalisent l’épanouissement des femmes sur la scène politique.

&nbsp;
Notre société continue toujours dans ses couches profondes de poser sur la femme un regard dépréciatif quant à sa capacité à s’illustrer honorablement dans l’arène politique.
Il est prévu aujourd’hui une session extraordinaire des nouveaux élus de la nation, qui vont doter le Parlement d’un bureau, d’en relire les statuts et le règlement intérieur et constituer les groupes parlementaires et les commissions de travail.

A cet effet, le Premier ministre doit rendre sa démission au chef de l’Etat pour lui permettre de constituer une nouvelle équipe gouvernementale qui reflète la configuration politique de l’Assemblée nationale. Ainsi, il est nécessaire de rappeler au président de la République et au nouveau premier de penser aux femmes pour qu’il y ait beaucoup de femmes ministres.  Au moins une quinzaine de femmes, parce qu’en tant qu’épouses, mères et sœurs, dans des situations pareilles, elles peuvent bien sortir notre pays du gouffre. Il est temps pour les hommes de décoloniser les esprits qui considèrent la femme comme seulement mère au foyer, électrice ou mobilisatrice pour faire élire les autres, et aussi  leur permettre de solliciter les suffrages des autres enfin de mettre en relief leur savoir-faire.

<b>Fatoumata Dicko</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En quête d’immunité parlementaire : Bassidi Dembélé de Markala, Diadié Bah et autres hommes d’affaires échouent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/en-quete-dimmunite-parlementaire-bassidi-dembele-de-markala-diadie-bah-et-autres-hommes-daffaires-echouent-189796.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 05:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_118369" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/diadie-bah-pdg-de-gnoumani-sa-a-propos-de-la-coupe-la-coupe-gnoumani-sa-sera-perennisee-a-segou-118366.html/attachment/diadie-bah" rel="attachment wp-att-118369"><img class="size-full wp-image-118369" alt="Diadié Bah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Diadié-Bah.jpg" width="350" height="346" /></a> Diadié Bah[/caption]

<b><i>Les alliances contre nature et la descente d’hommes d’affaires dans l’arène politique ont été quelques-unes des particularités des élections législatives dernières. Si certains hommes d’affaires sont parvenus à obtenir une place à l’hémicycle, d’autres ont été sévèrement sanctionnés par les électeurs. Parmi les recalés, figurent le jeune homme d’affaire de Markala, Sidi Moctar Dembélé alias Bassidi ; Diadié Bah, opérateur économique de Niono et autres. Comment ces hommes d’affaires ont échoué à obtenir l’immunité parlementaire ?</i></b>

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Les législatives dernières ont vu l’émergence d’une nouvelle race d’hommes politiques. Des religieux et des hommes d’affaires étaient nombreux à briguer des sièges à l’Assemblée nationale. L’argent-roi a aidé beaucoup à accéder au statut d’élu national. D’autres, malgré leur fortune, ont été coiffés au poteau.

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Diadié Bah, opérateur économique de Niono, l’un des fournisseurs des intrants agricoles à l’Office du Niger, n’a pas lésiné sur les moyens pour surclasser beaucoup de ses concurrents politiques au 1<sup>er</sup> tour des législatives dernières. Mais son espoir a été brisé à la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle qui a invalidé sa victoire pour irrégularités en annulant beaucoup de ses voix. Sa victoire supposée n’a pas été confirmée par les 9 Sages-arbitres.

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Cette défaite, selon certains analystes politiques, est perçue comme salvatrice  à plus d’un titre. Pour eux, cet opérateur économique, s’il était élu député, constituerait une menace de super puissance d’un opérateur économique qui ne fait plus l’unanimité à cause de ses transactions avec les services de l’Etat dont l’Office du Niger.

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Nioumani-SA, sa société de commercialisation d’engrais, traine jusque-là un contentieux autour d’un marché de près de 2 milliards de francs CFA. Au fonds de ce marché, on dénonce une surfacturation et d’autres irrégularités contraires au code des marchés publics. Mais avec la force de l’argent, l’opérateur économique de Niono parvient curieusement à chaque fois à se faire payer.

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Pour d’autres, l’opérateur économique usait de ses accointances avec l’ancien régime pour mener un trafic d’influence pour se faire attribuer des marchés de plusieurs milliards. Vrai ou faux ? Pour les observateurs politiques, le discours du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, contre la corruption et la gabegie financière en est pour quelque chose dans la décision de beaucoup d’opérateurs économiques de se prémunir d’une immunité parlementaire.

&nbsp;

<b> </b>

<b>Quid de Sidi Moctar Dembélé alias Bassidi de Markala ? </b>

Ce jeune opérateur spécialité dans la vente de voitures était lui aussi candidat aux élections législatives dernières. Il était inscrit sur la liste de l’Asma dans la circonscription électorale de Ségou. Cette première expérience du jeune homme d’affaires n’a pas été concluante.

&nbsp;

Les raisons de sa défaite sont tout sauf d’ordre économique. Car, avant même les élections, le jeune Sidi Moctar Dembélé se faisait passer pour un « Baba Sora » de Markala en distribuant, lors de ses tournées, billets de banque, vivres et autres présents.

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Des compétitions de foot et des soirées de « Balani » sont régulièrement organisées et parrainées à ses frais. Mais à chaque fois, le jeune « père Noël » ajoute la goutte d’eau qui fait déborder le vase : la présence de caméras et de flashes d’appareils photo au moment de gestes de bienfaisance, comme pour dire que ces dons ne sont pas qu’humanitaires. Vrai ou faux ?

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En tous les cas, les habitants de la Commune VI (son quartier de résidence) déplorent les comportements du ce jeune opérateur économique qui tranchent avec l’humilité. Car, dans cette même commune, existent des opérateurs économiques qui ont habitué les habitants à des dons discrets ou à des constructions d’infrastructures scolaires, routières et autres. Ainsi, Seydou Nantoumé est un opérateur économique connu pour ses gestes humanitaires discrets et des constructions d’infrastructures scolaires et routières dans le quartier.

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Me Demba Traoré est un autre jeune du quartier qui s’illustre par des actions de bienveillance discrètes comme des constructions de routes, des actions de promotion des jeunes, le renforcement des capacités de prise en charge sanitaires des centres de santé de la Commune VI. C’est pourquoi contrairement à celle de Bassidi Dembélé, la défaite de Me Demba Traoré aux législatives dernières fait beaucoup de mécontents dont des leaders religieux de la Commune VI.

La défaite de Sidi Dembélé n’a pas fait autant, parce que ce jeune opérateur économique a pris la mauvaise habitude de ne paraitre en public sans ses « Djéli » qui lui font son « Atalakou » moyennant le « Farot ». Ce jeune opérateur préfère financer des soirées de « <b><i>Balani</i></b> » que de régler factures insignifiantes  de ses prestataires.

&nbsp;

<b>Conséquence</b> : il traine la tristement célèbre réputation de pouvoir gracieusement donner (devant un public) 100 000 F CFA à un inconnu que de solder une facture de 1000 F CFA d’un débiteur. Ce « <i>one man show</i> » aurait coûté la défaite au jeune candidat lors des législatives dernières qui croyait pouvoir passer dès le 1er tour.

Hélas ! Il  a appris à ses dépens la sanction des électeurs qui l’ont catégoriquement sanctionné dans les urnes. Aujourd’hui son espoir de siéger à l’Assemblée est ajourné. Comme Diadié Bah, l’Assemblée Nationale lui servirait un bon refuge contre l’ouragan du « Kokadiè » d’IBK qui commence à déboulonner des baobabs de la magouille et de la surfacturation.

<b>Affaire à suivre</b>.

<b>ADJA</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pollution de l’environnement : SONEF continue d’empester le quartier</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pollution-de-lenvironnement-sonef-continue-dempester-le-quartier-189797.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 04:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> Dans notre parution du mercredi 4 décembre 2013, nous faisions cas de la pollution de l’environnement par la ‘’Société Nema et frères’’ (SONEF), une grande société de transport interurbain et inter-Etats.</i></b>

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De même, nous avions précisé que le comportement inconscient des responsables rend l’atmosphère invivable pour les voisins et les passants. Pire, l’endroit est situé près de l’école fondamentale « Les Petits Biasson » ainsi que des ateliers de couture entre autres à la Cité UNICEF.

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En effet, la rue qui passe derrière cette société était inondée d’eaux souillées provenant directement des fuites des tuyaux issus des toilettes et cela depuis des années. De ce fait, la semaine dernière, les responsables de la société ont déversé des chargements de banco sur la rue en question. Mais l’eau souillée continue de s’écouler pour mouiller petit à petit le banco. C’est dire que la solution choisie par ces mauvais voisins est mauvais et éphémère. Comme le dit un adage bamanan : « <i>Suer sous une pluie battante, c’est peine perdue</i> ! »

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Face à l’impuissance des voisins, nous nous sommes rendus une fois au siège de la société. Quelle ne fut notre surprise que la plupart de ses responsables sont insolents et ignorent l’assainissement et la protection de l’environnement. Un responsable nous a même jeté à face : « c’est à cause de la pollution de cette petite rue seulement ou c’est tout Bamako ? ». Mais, on répond un imbécile par le silence !  Nous  avons été finalement orientés chez le chef d’escale, M. Traoré qui s’est montré indifférent. Il avait promis de repasser voir pour trouver une solution. Il faut dire que tout autour du mur de clôture de la SONEF, des ordures sont déversées à tort et à travers. N’est-ce pas une insulte au voisinage ?

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La solution tant promis par M. Traoré a finalement vu le jour.  Mais il faut reconnaitre que cette solution n’est que précaire au problème souligné à la société puis que ce n’est pas en versant un peu de banco qui, dans 2 jours, finira par disparaitre sous les  pied. Sachant bien d’où se situe le problème, au lieu de tourner autour du pot, n’est-il pas mieux de  traité le mal à la racine?

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Etant donné que ce n’est nullement par faute de moyen, dans la mesure où la société brasse des millions par jour, qu’elle ne fasse rien pour le voisinage, mais qu’elle ne rende pas la vie impossible aux citoyens !

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<b>Alimatou Djenepo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière à Bamako : Les gros porteurs  dérangent aux heures de pointe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/circulation-routiere-a-bamako-les-gros-porteurs-derangent-aux-heures-de-pointe-189780.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 04:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/telecom/circulation-routiere-a-bamako-les-gros-porteurs-derangent-aux-heures-de-pointe-189780.html/attachment/camion-2" rel="attachment wp-att-189783"><img class="alignleft size-full wp-image-189783" alt="camion" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/camion.jpg" width="310" height="233" /></a>Dans la dynamique de la lutte contre l’insécurité routière, avec son cortège d’accidents et de victimes, les autorités d’alors ont institué un décret pour la régulation de la circulation pour les véhicules poids lourds (camions remorques, citernes et bennes) à Bamako.</i></b>

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La mesure, bien que contraignante pour les opérateurs économiques et les transporteurs, a montré toute sa pertinence dans la  lutte contre l’insécurité routière et les embouteillages monstrueuses. Aujourd’hui, cette loi salutaire semble être foulée au pied par les transporteurs qui, sans gêne, vaquent à leurs occupations au vu et su de tous, même aux heures de pointe. Pire, sur des artères principales les plus denses. La loi est-elle caduque ? Les autorités en charge de la circulation routière sont-elles complices ou ont dérogé à leur mission ?

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En tout cas, les gros porteurs ont refait surface sous nos yeux comme avant le décret de régulation, avec leurs surcharges extravagantes. Ce sont les usagers qui  font les frais des embouteillages. De ce fait, une recrudescence des accidents ne doit guère surprendre le ministre de la sécurité intérieure et les services chargés de la sécurité routière à Bamako comme l’ANASER.

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINUSMA :  Bilan des actions après  six mois </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/minusma-bilan-des-actions-apres-six-mois-189800.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 04:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a organisé le jeudi 9 Janvier, une conférence de presse pour dresser un bilan de l’opération onusienne. La conférence a été animée par le chef de la mission, M. Bert Koenders. </i></b>

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[caption id="attachment_147525" align="alignleft" width="254"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-neerlandais-bert-koenders-nomme-representant-de-lonu-pour-le-mali-147524.html/attachment/bert-koenders" rel="attachment wp-att-147525"><img class="size-full wp-image-147525" alt="Bert Koenders" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Bert-Koenders.jpg" width="254" height="170" /></a> Bert Koenders[/caption]

Créée par la résolution 2100 en la date du 25 Avril 2013 du conseil de sécurité, c’est à parti du 1<sup>er</sup>  juillet 2013  que la mission multidimensionnelle intégrée des Nations  Unies a commencé à se déployer au Mali.

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M. Bert Koenders indiquera que cette mission est ici il y a seulement 6 mois, depuis cette date le Mali a fait des avancées importantes dans le processus de stabilisation et de rétablissement de l’ordre constitutionnel. A ce titre, la mise en œuvre de l’Accord préliminaire de Ouagadougou, a permis la tenue des élections présidentielle et législatives sur tout le territoire malien.

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Pour le chef de la MINIUSMA, durant ces six derniers mois, période de construction de la mission et de renforcement des capacités militaires et civiles,  l’accent a été mis sur la sécurité et la protection des civiles. L’autre aspect important est l’accompagnement et la facilitation pour promouvoir le dialogue au niveau national et encourager les pourparlers inclusifs conformément à la Résolution. « Nous jouons un rôle de bons offices », ajouta –il. Nous aidons les autorités maliennes à restaurer l’autorité de l’Etat et la réhabilitation de l’administration sur toute l’étendue du territoire.  Il s’agit du  développement des services sociaux de base comme la santé, l’éducation, l’eau et l’électricité. C'est un mandat consensuel de soutien avec ses 4 axes : sécurité, facilité, réconciliation et dialogue.

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En ce qui concerne la sécurisation des régions du nord et la protection des civils. A ce jour, la force militaire de la MINUSMA s'élève à un peu plus de 5.530 casques bleus sur un effectif autorisé de 11 200. On attend dans les prochains jours, un renforcement des troupes avec dans les jours à venir, l’arrivée des casques bleus de la Chine, la Hollande et le Burkina-Faso qui vont venir renforcer les effectifs. Cet effectif augmentera significativement dans les semaines et mois à venir.

Il en sera de même pour la composante de la police. Des progrès ont également été accomplis dans le déploiement de la composante police avec 956 agents de la police sur un total autorisé de 1440.

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Dans le domaine de la sécurité, la présence de la MINUSMA, en coordination avec les forces de défense et de sécurité maliennes ainsi que la force française Serval, a permis d’entamer significativement un retour à la normalisation de la situation. La MINUSMA a aussi été directement impliquée dans la  sécurisation du processus électoral. D’après le chef de la MINUSMA ces efforts ont contribué à un déroulement paisible des différents scrutins.

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M Bert Koenders dira qu’au cours des derniers mois, la MINUSMA a été plusieurs fois prise pour cible : à Tessalit au mois d’octobre où deux Casques bleus tchadiens ont perdu la vie et le mois dernier, deux Casques bleus sénégalais sont décédés suite à une attaque-suicide Kidal.

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« Nous sommes déterminés à appuyer fortement tous les efforts du gouvernement et des maliens pour trouver des solutions adéquates aux différents défis mais aussi pour renforcer et consolider les avancées vers la paix durable le d’un dialogue inclusif », affirme le M.  Bert Koenders.

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Selon le chef de la MINUSMA, quelques observations paraîtront prochainement dans le rapport du Secrétaire général Ban Ki-moon sur la situation au Mali.

D’après lui, il reste de nombreux défis à relever. Cela, selon lui, en particulier, la sécurité reste très fragile et le processus de cantonnement et de désarmement qui se trouve encore dans une phase préliminaire. Les défis auxquels fait face la région du Sahel sont nombreux, la nécessité de renforcer la coopération internationale pour lutter contre les difficultés.

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En fin M. Bert Koenders s’est dit persuadé qu’après les progrès effectués durant cette période très difficile pour les maliens,  2014 sera une année décisive pour consolider ces avancées et une année pleine d’espoir pour les maliens afin de surmonter  cette crise que le pays traverse.

<b>ADJA </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? Les branchements anarchiques persistent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pourquoi-ne-pas-le-dire-les-branchements-anarchiques-persistent-189782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pourquoi-ne-pas-le-dire-les-branchements-anarchiques-persistent-189782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 03:47:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/branchements-illicites-dedm-sa-a-dialakorodji-les-populations-en-danger-de-mort-51069.html/attachment/edm_sa" rel="attachment wp-att-51073"><img class="alignleft size-full wp-image-51073" alt="EDM_SA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/EDM_SA.jpg" width="219" height="318" /></a>Malgré les dégâts que les branchements anarchiques d’électricité causent chaque année dans les maisons, les marchés et un peu partout, certaines personnes continuent de se comporter de façon insensée.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Rappelons qu’il y a quelques mois, la maison des artisans a pris feu ainsi que la  « cour du cola » face à l’hôpital Gabriel Touré de Bamako suite à des courts-circuits. Toutes ces deux localités ont été victimes d’incendie dû aux branchements anarchiques et ont provoqué des pertes énormes pour des particuliers et le pays, tant sur le plan économique et matériel. Mais, qu’on passe sur ces lieux aujourd’hui, on a l’impression que ces incendies ne leur ont pas servi  de conseil. Car, les commerçants continuent avec ces mêmes erreurs.

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Ainsi, vu ces dégâts, les hautes autorités doivent mettre de l’ordre en faisant surtout des contrôles plus sérieux pour mettre un frein à ces pratiques qui, en dehors des pertes qu’elles causent, anéantissent les efforts de développement.

<b>Aminata Sanogo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classe politique malienne : Des partis appelés à disparaître </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/classe-politique-malienne-des-partis-appeles-a-disparaitre-189779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 03:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160969" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-les-27-candidats-a-lelection-presidentielle-entament-les-dernieres-heures-de-campagne-160968.html/attachment/candidat000" rel="attachment wp-att-160969"><img class="size-full wp-image-160969" alt=" Présidentielle du 28 juillet 2013: Les 27 candidats à l'élection (photo le Republicain)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Candidat000.jpg" width="610" height="312" /></a> Présidentielle du 28 juillet 2013: Les 27 candidats à l'élection (photo le Republicain)[/caption]

<b><i> A l’occasion des élections générales de 2013, certains partis politiques ont été créés, mais qui n’ont pas pu se faire une place au soleil au finish. Certains d’entre eux n’ont pas une grande visibilité et devront disparaître. D’autres risquent de s’allier à des formations politiques crédibles pour survivre.</i></b>

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Les hommes politiques doivent-ils revoir leur copie dans le cadre de la consolidation des acquis démocratiques ? Comment peut-on concilier le renforcement de la démocratie et la multiplicité des partis politiques maliens ?

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La classe politique malienne enregistre à chaque moment un nouveau parti politique au point qu’on se retrouve avec plus de 160 partis. Mais la plupart d’entre eux n’existe que sur papier. Les assises et les activités se déroulent normalement selon les documents, alors que la réalité est toute autre.

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En effet, à l’approche de l’élection présidentielle de 2012 reportée à juillet 2013 à cause des crises multiformes, certains politiciens n’ont pu envisager autre chose que créer des partis politiques comme pour signaler leur présence. On peut citer entre autres les partis Groupe d’action démocratique (GAD), le SIRA, le CAP, JAMA, ASMA-CFD… Que vont devenir ces partis éclairs qui n’ont rien eu de la présidentielle et des législatives de 2013 ? Vont-ils rester dans cette situation lamentable ? Ce sont du moins des partis satellites qui ont permis à leurs initiateurs d’accéder au gouvernement à l’instar de Soumeylou Boubèye Maïga, ministre de la défense et des anciens combattants ainsi que Jean Marie Sangaré, ministre de la communication. Ces partis, selon la logique, sont désormais sous l’escarcelle du RPM.

<b>Dado Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Vaccin  anti Rotavirus dans le Programme élargi de vaccination : Combat contre le tueur n°1 des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vaccin-anti-rotavirus-dans-le-programme-elargi-de-vaccination-combat-contre-le-tueur-n1-des-enfants-189791.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/vaccin-anti-rotavirus-dans-le-programme-elargi-de-vaccination-combat-contre-le-tueur-n1-des-enfants-189791.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 03:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le ministre de la santé et de l’hygiène publique, accompagné de son collègue du travail, des  affaires sociales et  humanitaires  a procédé hier au lancement du vaccin anti Rotavirus  dans le programme élargi de vaccination. C’était en présence des partenaires du Mali en matière de la santé.</i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_168963" align="alignleft" width="233"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/ousmane-kone" rel="attachment wp-att-168963"><img class="size-full wp-image-168963" alt="Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/OUSMANE-KONE.jpg" width="233" height="300" /></a> Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné[/caption]

Ainsi, le coût total d’acquisition du vaccin  s’élève à sept cent vingt-cinq millions trois cent cinquante milles dont six cent quatre-vingt sept millions cinq cent milles sont financés par GAVI et trente-sept millions huit cent cinquante mille par l’Etat Malien. C’est le ministre du travail des affaires sociales et  humanitaires qui a administré la première dose au cours de cette cérémonie ce lancement.

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Ainsi que tous se sont réjouis de l’engagement du gouvernement malien pour la vaccination qui est une composante essentielle du droit humain à la santé. Le coût opérationnel des activités d’introduction du vaccin Rotavirus dans le PEV de routine financé entièrement par GAVI s’élève à plus de deux cent millions.

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Signalons que le Rotavirus est la principale cause des diarrhées sévères, déshydratantes chez les enfants. Il est responsable de plus de 5000 mille cas de décès par an. Ainsi, notre pays a un des taux de mortalité les plus élevés dus aux diarrhées à Rotavirus avec plus de 300 décès pour 100 000 enfants. Cela dit, les infections à Rotavirus constituent un réel problème de santé. Les  symptômes de cette maladie se caractérisent par une forte fièvre, des vomissements et la diarrhée liquide.  La vaccination reste le seul moyen de prévention de la diarrhée à Rotavirus. C’est pourquoi, après l’Afrique du Sud, premier pays africain à introduire ce vaccin dans son programme national de vaccination, le Mali vient de lancer la sienne ce mardi 14 janvier dernier. Ainsi, un total de 23 pays Africains introduiront  dans leur programme national de vaccination et toujours avec le soutient de GAVI et l’appui de l’OMS et l’UNUNICEF. Un soutien qui permettra à la fois d’établir des données de base sur le fardeau de la maladie due au Rotavirus, de coordonner les activités de renforcement des capacités et d’aider à déterminer l’impact du vaccin après son introduction.

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Le ministre de la santé et de l’hygiène publique, M. Ousmane Koné, après avoir salué cette action de l’Alliance GAVI, l’Unicef et l’OMS, a signalé que le vaccin anti Rotavirus permet de prévenir les diarrhées dues au Rotavirus, responsable de 30 à 40% des causes de diarrhées aigües chez le nourrisson. Il a ainsi affirmé que l’introduction de ce vaccin se fera  progressivement  en trois étapes.

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<b>Le vaccin en trois étapes </b>

Selon lui, la première étape, celle qui démarre en ce moment, concerne le  District de Bamako. La deuxième étape concernera  en 2015, les capitales régionales et la troisième étape prévue pour 2016 concernera le reste du pays.

Toutes ces étapes seront soutenues, aux dires du Ministre Koné par la formation du personnel, le renforcement de la chaine de froid, la mise en place des supports de gestion, la collecte des données  et un programme de communication adéquat à tous les niveaux. Pour M. le ministre, l’introduction du vaccin antivirus dans le PEV de routine permet de réduire considérablement  la mortalité et la morbidité liée de la diarrhée Rotavirus.

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Mme Khatib-Othman Hind,  représentante de l’Alliance GAVI, elle s’est dite fière d’être au Mali pour le lancement d’introduction du vaccin anti Rotavirus et a félicité le gouvernement du Mali pour son engagement à l’amélioration de santé des enfants à travers la vaccination. Selon elle, le Mali est le 20ème  pays  à introduire le vaccin anti Rotavirus dans son programme élargi de vaccination. Elle s’est réjouie de cette initiative, car c’est un moyen efficace pour sauver des vies. Aux dires de  Khatib-Othman Hind, malgré la crise le Mali a su maintenir le cap de la couverture vaccinale. La contribution de l’Alliance GAVI se chiffre à 245 millions.

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Quant au conseiller à la santé de l’Ambassade de France, il a apprécié le courage du gouvernement malien pour la préservation de la santé des enfants. C’est grâce au soutien de la France que l’Alliance GAVI et son partenaire l’Unicef contribue à son tour au financement. Selon le représentant de l’Ambassade de la France, 79 millions ont été offerts par la France et 3,9 millions supplémentaires seront octroyés en 2015.

Pour lui, le lancement de ce vaccin contribuera à la réussite de la santé des enfants.  Le représentant de l’Ambassade de la France a préconisé la fédération des compétences pour la mobilisation des fonds.

&nbsp;

Pour le représentant de l’Unicef, la lutte contre les maladies infantiles à travers la vaccination est le pilier central de sa structure. A l’en croire, la diarrhée à Rotavirus est la deuxième cause de la mortalité des enfants après le paludisme. Car environ 7000 enfants en meurent suite à cette infection. Il s’est dit réconforté par cette collaboration avec l’Alliance GAVI à travers le financement de l’introduction du vaccin anti Rotavirus à la PEV au Mali. Pour la couverture des autres localités du pays, le représentant de l’Unicef a rassuré l’élargissement constant des chaines froides.  1,6 milliard, c’est la contribution de l’Unicef en fin 2013 et la même dynamique sera poursuivie en 2015.

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Le représentant de l’OMS  a remercié les autorités politiques, administratives, le personnel socio-sanitaire, les équipes nationales et internationales, pour la réussite enregistrée par le Mali.  Selon lui, la vaccination a permis de sauver d’innombrables vies, d’abaisser l’incidence mondiale de la poliomyélite de 90% et de réduire  la mortalité et la morbidité liées à la diphtérie, à la coqueluche, à la rougeole, à l’infection par haemophilus influenzae de type B, au tétanos et aux épidémies de méningites à méningocoques. Il estime que la vaccination permet de prévenir chaque année environ 2,5 millions de décès, représentant une contribution majeure  à la réduction de la mortalité infanto-juvénile, a-t-il ajouté.

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Le maire de commune IV, chef de quartier, a  salué le choix de sa commune pour abriter ce lancement. La prestation de l’ensemble instrumentale du Mali a agrémenté la qualité de cette cérémonie de lancement.

<b>Mariétou Konaté</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les journalistes Malien à l’école de l’UNHCR : La protection internationale des réfugiés à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-journalistes-malien-a-lecole-de-lunhcr-la-protection-internationale-des-refugies-a-lordre-du-jour-189789.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-journalistes-malien-a-lecole-de-lunhcr-la-protection-internationale-des-refugies-a-lordre-du-jour-189789.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 02:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le  siège de l’UNHCR sis à l’ACI 2000 a abrité le lundi 13 janvier dernier, un atelier de formation des journalistes sur la protection internationale des refugiés. Cette rencontre qui a regroupé plusieurs participants des hommes de médias était présidée par la représentante de l’UNHCR au Mali, Mme Marie Antoinette Okimba Bousquet.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

La protection et la recherche pour garantir des droits et le bien-être des refugiés demeurent une des missions du HCR.  Vu  que notre pays a connu la crise qui a entrainé le déplacement d’une centaine de maliens vers l’extérieur et l’intérieur. Depuis le début de la crise malienne, de nombreuses personnes ont fui leurs foyers pour trouver refuge dans le sud du pays ou dans les pays voisins du Mali. A cet effet, le Haut-commissariat aux réfugiés s’efforce de s’assurer que chacun puisse bénéficier du droit d’asile dans un autre pays et retourner de son plein gré dans son pays d’origine.

&nbsp;

Kaburaburyo Nikolas, en charge de la protection, Marie Claire Ekutshu, administrateur de programme et Simplice chargée à la communication du HCR Bamako ont largement éclairé les participants sur plusieurs méthodes.

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La protection internationale est l’ensemble de toutes les activités visant à obtenir le respect total des droits des individus dans le respect de la lettre et de l’esprit des instruments juridiques y afférents, à savoir le droit des droits de l’homme.  Et le devoir du refugié est de se conformer aux lois et règlements du pays d’asile ainsi qu’aux mesures prises pour le maintien de l’ordre public et s’abstenir de toutes activités subversive envers un pays membre de l’Union Africaine, selon M. Kaburaburyo Nikolas dans son exposé. Quant à Marie Claire Ekutshu, elle soulignera que le HCR ne dispose d’aucun fonds propre, il s’appuie essentiellement sur les conditions volontaires des Etats. Cependant, sur une base annuelle, le HCR reçoit aussi un financement de l’ordre de 2 à 3% comme contribution des Nations Unies. Ces fonds servent à assurer le fonctionnement des structures de son siège à Genève, en Suisse.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le statistiques ressorties au cours de la formation, les réfugiés au Mali sont 14 425 à la date du 31/ 12 2013. Kayes : 12 790 de  réfugiés Mauritaniens ; Taragouaran : 37 ; Sikasso : 487 réfugiés Ivoiriens ; Bamako 1 111 réfugiés de différentes nationalités ; demandeurs d’asiles : 221 personnes au 31 /12/ 13 ; personnes déplacées internes : 254 822 au 30/11/13 ; rapatriés maliens 14 271 au 31/12/13.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que les Nations-Unies ont donné mandat à l’UNHCR pour conduire et coordonner l’action internationale pour la protection des réfugiés à travers le monde et la recherche de solutions durables à leurs problèmes. Il est créé le 14 décembre 1950 sur le statut du HCR annexé à la résolution 428 (v) adoptés par l’assemblée générale des nations-Unies.

&nbsp;

<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau APEM : Bientôt un nouveau processus pour la tolérance de la bonne gouvernance </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reseau-apem-bientot-un-nouveau-processus-pour-la-tolerance-de-la-bonne-gouvernance-188623.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 05:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le réseau Appui au Processus Electoral au Mali (APEM) a organisé lundi dernier,  une conférence de presse à la Maison presse  pour  présenter son nouveau bureau exécutif.  La conférence qui a regroupé les hommes  de la presse malienne, a été  Présidée  par M. Ibrahima Sangho, président réélu en  présence du représentant de la CENI et des membres du réseau.</b>

&nbsp;
Ainsi,  le samedi 4 janvier dernier, lors d’une Assemblée générale  tenue à son siège  à Hamdallaye ACI 2000, le réseau a procédé  au renouvellement de son bureau.
Selon le président du réseau APEM, « l’exemple qu’on donne au parti politique et même au gouvernement de la république du Mali c’est que dans le nouveau bureau il y a plus de 30% de femmes ». Ce  chiffre est très significatif pour nous de le dire  au gouvernement, aux autorités et aux hommes politiques.

&nbsp;
Ainsi il faut rappeler que le réseau APEM a été créé depuis 1996 et  a réalisé  beaucoup d’activités au Mali. A sa création, il a  regroupé à peu près 25 structures et actuellement 56 organisations de la société civile, des structures qui se réunissent au sein du réseau.
Le réseau APEM est une association qui œuvre pour la démocratie et la promotion des droits de l’homme. Il a pour objectif d’appuyer l’ensemble de la société civile à la compréhension de la démocratie pluraliste ainsi qu’à la vie démocratique.

&nbsp;
Selon M. Ibrahima Sangho, pour la tolérance de la bonne gouvernance,  « nous avons déjà  programmé un voyage d’étude à Dakar », c’est pour voir  comment la société civile sénégalaise a mis en place un processus appelé « Makibel ». Makibel est un processus qui permet à la société civile sénégalaise de réviser chaque trimestre ce que le nouveau président Maki Sall a promis à la population et puis il partage avec l’opinion national et international. Cela pour dire au président s’il a tenu ses promesses ou pas.  Ce voyage à Dakar permettra de nous inspirer de ce processus et en implanter au Mali. Aussi, on n’oublie jamais de dire à chaque trimestre au chef de l'Etat ce qui est  fait ou non. Pour les députés, c’est la même chose, nous avons beaucoup de promesses par rapport à cela, parce que nous pensons que la constitution du gouvernement  ne doit pas se limiter aux élections, mais c’est le suivi de la bonne gouvernance, des activités, de toutes les actions que les différents candidats aux postes électifs ont promis à la population malienne. Le suivi de la bonne gouvernance permettra  non seulement de suivre les promesses du chef de l’Etat, mais aussi de chacun des acteurs de la vie de la nation.
En 2014, le réseau APEM entend intensifier ses activités surtout dans la sensibilisation des électeurs à accomplir leur devoir civique. Ainsi, il proposé de venir en appui aux hommes de média, aux politiques  par des formations sur la démocratie.

&nbsp;
Le  nouveau bureau compte  treize (13) membres élus pour un mandat de cinq 5 ans dont  4 femmes. Ainsi, toujours à sa tête le président du conseil d’administration,  Ibrahima Sangho, secrétaire exécutive madame Koné Djénéba Diarra de l’ODEF, secrétaire chargé des relations publiques et du partenariat Issa Maiga de ANI Mali, secrétaire adjoint chargé des relations publiques et du partenariat Balla Tounkara de l’URTEL, secrétaire chargé de l’éducation civique et de la sensibilisation électorale Oumar Maiga de la CAO, secrétaire chargé de l’observation électorale Mamadou Samaké de la CIED, secrétaire adjointe chargée de l’observation électorale Mme Bah Aminata Boudjé Traoré de l’AJM, secrétaire chargé de la formation la CAFO, secrétaire chargé de la communication Alfousseyni Sidibé  de SOS civisme Mali, trésorier général Ladji Samaké de la clinique DEME SO, trésorière générale adjointe Fatoumata Samaké de la CADEF, secrétaire chargé de l’organisation Ag Intazoumé Moussa Dicko de l’AMAN DPS et enfin le commissaire aux comptes Hamèye Timbaleck Traoré de L’AREC DEV.

<strong>Fatoumata Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title> Réparateurs d’appareils électroniques :   Des pollueurs potentiels de l’environnement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reparateurs-dappareils-electroniques-des-pollueurs-potentiels-de-lenvironnement-188625.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 04:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Par réparateurs d’appareils électroniques, il s’agit bien évidemment de nos réparateurs de télé, radio, téléphones, D V D, téléphones, magnétophones et autres appareils. Nombreux sont nos citoyens qui ne se soucient pas de savoir où finissent leurs anciens appareils électroniques qui sont le plus souvent abandonnés à la charge des réparateurs qui n’ont d’autres moyens que de s’en débarrasser en leur manière.</b>

&nbsp;
Considérés comme des pollueurs potentiels de l’environnement, quelques-uns  nous  ont accordé un entretien pour en savoir plus sur le traitement de leurs déchets.

&nbsp;
Ainsi, interrogé sur la question, Toumani Coulibaly, réparateur de téléphones portables aux Halles de Bamako dans le magasin N°6, nous affirme : « en tant que réparateur de téléphone portable, je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’on véhicule à notre sujet. Nous ne sommes pas des pollueurs de l’environnement. Dans notre milieu, ni un déchet, ni un débris inutile qui finit dans une poubelle, rien ne se perd, tout se récupère ou se vend le plus simplement. Dans les appareils en réparation, nous récupérons tout, les anciennes pièces sont récupérées pour en fabriquer des nouveaux appareils ou à défaut, nous les revendons à des acheteurs à 10.000 francs le Kilo, qui les transportent à leur tour à l’étranger. Certains viennent même exprès en chercher pour leurs nouveaux appareils, quant aux façades abimées, nous les conservons pour un éventuel besoin.»

&nbsp;
Quant à Aboubacar Sanogo, un autre réparateur de télé, DVD et magnétoscope au grand marché, ne sachant pas où finissent ces déchets, celui-ci nous apprend : « nous les remettons simplement aux ramasseurs d’ordures. J’ignore ce qu’ils en font réellement, mais les débris des appareils que nous voyons le plus souvent éparpillés sont l’œuvre  des voleurs qui, après usage s’en débarrassent n’importe où».

&nbsp;
Selon un autre réparateur des téléviseurs, DVD, magnétophones, sis à l’auto-gare de Sogoniko, Lassine Samaké déclare : « s’il y avait un endroit aménagé spécifiquement pour nos déchets, nous en seront ravis pour aller les déverser aussi éloignés que cela puisse paraitre. En principe, nos déchets ne doivent pas être associés à des ordinaires puisqu’ils sont constitués de matières dures, donc difficiles d’être décomposés et leur impact sur l’environnement est plus que visible. La plupart de nos téléviseurs, DVD, magnétophones, radio sont des casses, c’est-à-dire déjà utilisés et provenant  d’ailleurs qui, au bout de quelques années, se retrouvent chez nous les réparateurs. Nos magasins en sont remplis comme si nous en sommes des dépotoirs et nombreux sont irrécupérables. Nous jugeons nécessaire d’enlever les parties essentielles, le reste nous le donnons directement aux ramasseurs d’ordures que nous
payons par mois. Nous ne nous soucions pas de ce qu’ils en font dans la mesure où nous en sommes débarrassés. Souvent lorsque nous avons assez de déchets, nous les brûlons tard la nuit. Ce qui n’est  pas sans effet sur la population, mais que faire ? »

&nbsp;
A comprendre ces différents témoignages, nous interpellons les autorités compétentes en la matière, de voir s’il y a une possibilité de dissocier les déchets électroniques des ordinaires comme pour le cas des déchets biomédicaux et en faire des traitements spéciaux, l’issue serait plus que favorable pour les futures générations.

&nbsp;
<b>Alimatou Djénépo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fondation Karanta : Lansana Chérif de la Guinée élu nouvel administrateur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/fondation-karanta-lansana-cherif-de-la-guinee-elu-nouvel-administrateur-general-188617.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 03:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de l’académie malienne des langues (AMALAN), a abrité le vendredi, 3 janvier dernier, la cérémonie d’installation du nouvel administrateur général de la Fondation Karanta, à la personne de M. Lansana Chérif. La cérémonie était présidée par la Ministre de l’Education Nationale du Mali, Mme Togola Jacqueline Marie Nana, vice-présidente du conseil de la fondation et M. Amadou Diemdiado DICKO, président de la fondation, ministre délégué chargé de l’alphabétisation du Burkina Faso.

&nbsp;
La cérémonie a également enregistré la présence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby, de celui de l’enseignement supérieur, M. Moustapha Dicko et celui de la fonction publique, M. Bocar Moussa Diarra et plusieurs autres représentants membres de fondation venu de l’extérieur.

&nbsp;
M. Lansana chérif, élu pour trois ans,  succède à M. Laouali Malam Moussa du Niger qui dirigeait l’institution depuis 2011. Ce dernier a donné une large explication depuis son accession jusqu’à la date du 3 janvier. Il  indiquera que le budget de l’exercice 2013 de la fondation Karanta a été arrêté en recettes et dépenses à la somme de trois cent vingt-deux millions francs CFA. Il a été enregistré en ressources, la somme de 183 042 000FCFA, soit 57% de réalisation, le montant des dépenses effectuées estimé à 140. 521. 540 FCFA soit un taux d’exécution  de 43, 63%. En décembre 2013, le solde du compte en banque était de 43. 870. 375 F CFA. Le budget de l’exercice  2014 voté par le conseil de fondation est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 462. 843. 785 F CFA.

&nbsp;
Mme la Ministre de l’Education Nationale du Mali, Mme Togola Jacqueline Marie Nana, vice-présidente du conseil de la fondation, a félicité M. Lansana Chérif, soulignant que le Mali ne ménagera aucun effort pour l’accompagner dans l’accomplissement des missions qui lui ont été confiées par le conseil de la Fondation.

&nbsp;
M. Amadou Diemdiado DICKO, président de la fondation, ministre délégué chargé de l’alphabétisation du Burkina Faso, a rappelé que la Fondation Karanta a été créée le 15 décembre 2000 à Dakar par le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Sénégal. Elle a été progressivement mise en place par un administrateur provisoire nommé par le Mali avant son lancement effectif en 2007  après la ratification de la convention y relative par l’ensemble des Etats membres.

&nbsp;
M. Lansana chérif a promis de ne  ménager aucun effort pour assumer avec dignité et loyauté, la mission qui lui est confiée. Au cours de la cérémonie, la demande lui a été adressée d’exécuter un catalogue des langues nationales des 6 six pays membres de la Fondation. L’un des temps fort de la cérémonie a été la remise du certificat par le Mme Togola Jacqueline Marie Nana à l’administrateur général sortant, M. Laouali Malam Moussa, et la visite de la fondation.
<strong>Adja</strong>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement des maliens de Centrafrique : 267 compatriotes accueillis par les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-des-maliens-de-centrafrique-267-compatriotes-accueillis-par-les-autorites-188621.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 03:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le lundi dernier, le ministre des Maliens de l’Extérieur, accompagné de ses collègues  de la Fonction publique et celui de la formation professionnelle a souhaité la bienvenue  aux 267 su maliens qui résidaient en Centrafrique dans des conditions lamentables. Et pour cause, la guerre qui  sévit dans ce pays depuis quelques</b> <strong>mois. </strong>

&nbsp;

Ils ont été accueillis à bras ouverts par les représentants du gouvernement malien.
A 16 H45, l’air bus « Alliance » d’Ethiopian Air Lines s’est posé sur le tarmac de l’Aéroport International de Bamako Sénou. A son bord, des femmes, des vieux et des dizaines d’enfants fatigués  et traumatisés descendaient des escaliers de l’avion en toute sécurité pour fouler la terre de leurs ancêtres.  Désorientés et affaiblis, ces maliens ont abandonné armes et bagages pour se sauver leur tête.

&nbsp;
En effet, c’est sous  les feux des armes des anti-balaka et de l’ex Séléka que les autorités maliennes sont allées chercher les compatriotes qui s’étaient réfugiés dans le consulat du Sénégal pour éviter de passer sous les machettes des assaillants, selon Aïssata Daff, une ressortissante de Nioro du Sahel résidente en Centrafrique. C’est par un accueil chaleureux et fraternel que les autorités maliennes ont dit « Aw Bissimilah » à leurs compatriotes. Certains d’entre eux n’avaient jamais vu le Mali, mais sont tout de suite rassurés qu’ils sont chez eux, grâce à une atmosphère conviviale et détendue que les accueillants ont créé  dès l’arrivée de la délégation conduite par M. Diadié Daniogo, ambassadeur en République de Gabon dont les maliens du Cameroun et de la RCA.  A leur arrivée, toutes les dispositions étaient déjà sur place pour les accueillir dans un centre d’accueil. Le ministre de la Fonction
publique, par un bref discours a souhaité la bienvenue aux hôtes au nom de du président de la République et de son gouvernement : «  Nous avons voulu dans vous accueillir dans d’autres circonstances que celle-ci qui n’est pas heureuse. Au nom de tout le peuple malien, les autorités maliennes vous disent bienvenue chez vous. Nous vous rassurons tout notre soutien et notre accompagnement  dans ces moments difficiles que vous connaissez. Et le gouvernement malien est à la disposition de tous les maliens de l’extérieur par le biais du département de tutelle que nous remercions vivement pour sa promptitude et sa détermination», a-t-il dit. Quant au  Ministre des Maliens de l’Extérieur, Dr Abdramane Sylla, cette opération va continuer tant que tous les maliens résidant dans cette zone veulent retourner au bercail : «  Sur les 3000 maliens qui y résident, 500 et quelques ont demandé à être rapatris et on n’a pas pris du temps à le faire. L’opération durera tant que les autres maliens qui y vivent expriment leur besoin de rentrer au bercail. Toutes les dispositions idoines sont prises pour les accueillir, soigner ceux qui sont malades avant de les envoyer dans leur villages et villes respectives ».

&nbsp;
Il a, par ailleurs, remercié le Président de la république et le premier ministre pour leur promptitude dans la mise en œuvre de cette opération. Il n’a pas manqué de remercier les ministres de la Fonction Publique et celui de la Formation Professionnelle pour leur accompagnement dans le processus. Les maliens de Centrafrique ont exprimé  leur gratitude au gouvernement malien :  « Nous n’avons rien à dire au gouvernement malien si ce n’est des remerciements de nous avoir ôté des entrailles de la mort. Cependant nous avons d’autres maliens dans les campagnes qui ne savent pas comment rejoindre Bangui afin d’être rapatriés au bercail. Donc, nous comptons beaucoup sur vous pour les aider », a dit Maïmouna Diallo, porte-parole des expatriés. Elle a aussi remercié les opérateurs économiques du Gabon dont Habib Sylla qui leur a envoyé la somme 3.000.000 de CFA pour les aider avant leur rapatriement. L’ambassadeur de la République du Gabon a aussi été vivement remercié par les intervenants pour son soutien qui n’a pas failli à cette opération de rapatriement.

&nbsp;
<strong>Christelle </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coopération  entre le Mali et le Royaume de Cambodge : Le « Complexe Scolaire Samdech Hun Sen », fruit du partenariat Sud – Sud</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-entre-le-mali-et-le-royaume-de-cambodge-le-complexe-scolaire-samdech-hun-sen-fruit-du-partenariat-sud-sud-188615.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 03:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La journée du samedi 4 janvier 2014 a marqué l’inauguration d’un nouvel établissement scolaire baptisé « Complexe Scolaire Samdech Hun Sen », grâce à la coopération Sud-sud entre le Mali et le royaume du Cambodge. La cérémonie était présidée par le ministre l’éducation nationale du Mali, Mme Togola Jacqueline Marie Nana en présence de son homologue de l’éducation, de la jeunesse et des sports du Cambodge,  représentant le premier ministre de son pays.

&nbsp;
La présidente directrice générale du complexe, Mme Eva Mysliwic, le président d’honneur du conseil d’administration, Oumarou Ag Ibrahim Haïdara, président du haut conseil des collectivités et du personnel de l’établissement étaient tous au rendez-vous.

&nbsp;
Ce complexe scolaire privé baptisé «  Complexe Scolaire Samdech Hun Sen », du nom de Samdech Akka Mohasena Padei Hun Sen, Premier ministre du Royaume du Cambodge, est le fruit d’un partenariat Sud-Sud, entre le Mali et le Cambodge. Situé dans le nouveau campus construit sur un hectare de terre à Magnambougou extension, près de la colline, en face du Stade du 26 mars.

&nbsp;
Cet établissement est le fruit d’un partenariat entre le Mali et le Royaume de Cambodge, à travers l’association ‘’Amitié Mali Cambodge’’. Il  applique le programme d’enseignement officiel du Mali, de la 1ère à la 9ème Année. Il comprend 16 salles de classes multifonctionnelles : un laboratoire d’informatique, des blocs de latrines, une Direction, une infirmerie, une cantine scolaire et des installations sportives.

&nbsp;
Le Ministre de l’Education, de la Jeunesse et  des Sports du Cambodge, le Dr Hang Chuon Naron,  représentant de son premier ministre Samdech Akka Mohasena Padei Hun Sen, a évoqué que son pays et le nôtre présentent des similitudes, pour la  simple raison que chacun des deux pays a connu des conflits internes. Il a indiqué que tout comme le Mali, son pays vient de loin concernant les guerres, notamment en ayant vécu le régime des Khmers rouges. Avant de d’ajouter qu’aujourd’hui, le Cambodge s’est relancé et se trouve sur le banc des nations qui comptent. Il s’est dit convaincu que cet établissement va sans nul doute renforcer et compléter les infrastructures scolaires existant en République du Mali.

&nbsp;
Pour Mme le Ministre de l’Education Nationale, ce complexe scolaire vient à point nommé, car il vient s’ajouter aux efforts soutenus en faveur du Gouvernement de la République du Mali en termes de développement des écoles privées pour l’émergence du système éducatif.
Pour sa part, le Président du Conseil d’Administration de cette école, Oumarou Ag Ibrahim Haïdara, a fait l’historique de cette œuvre, tout en rendant hommage à Eva Mysliwiec, grâce à qui sa réalisation a été possible.
<b>Adja

</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hellène Service : Quand le promoteur Mamadou Diallo refuse de payer les 5.600.000 FCFA de ses ex employés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/hellene-service-quand-le-promoteur-mamadou-diallo-refuse-de-payer-les-5-600-000-fcfa-de-ses-ex-employes-188613.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 03:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les créanciers d’Hellène service reviennent à la charge une fois de plus, en réclamant leurs dus s’élevant à 5 millions 600 mille de nos francs à Mamadou Diallo,  candidat indépendant malheureux de la liste « Fasoden Nyuman » en Commune III aux législatives dernières. « Nul n’est et ne sera au-dessus de la loi », ces propos du président de la république, son excellence IBK ont été salués par les 21  personnes victimes d’Hellène afin que justice soit faite pour le bien-être de tous les maliens. A ce titre, ils sollicitent le concours des plus hautes autorités du pays notamment le président IBK ainsi le ministre de la justice pour qu’ils soient mis dans leurs droits.

&nbsp;
« Hellène Service » est une société de nettoyage qui a en charge l’évacuation des ordures des quartiers de Koulouba, Tominkorobougou et les Halles de Bamako. Cette entreprise appartient au candidat indépendant malheureux « Fasoden Nyuman » des législatives dernières en Commune III du nom de Mamadou Diallo alias Madou Blén.

&nbsp;
Selon le représentant des 21 personnes victimes de ce  comportement vandale de la part du promoteur d’Hellène Service, ils comptent porter plainte contre ce dernier car, il mène une vie de casino.

&nbsp;
« Selon  nos investigations, il s’est révélé que le promoteur d’Hellène Service  ne manque point d’argent pour payer nos arriérés. Mais, il préfère s’investir dans les jeux au lieu de faire face au payement de nos dus. Cela dit, que Mamadou Diallo, cet homme qui a une apparence trompeuse est un habitué du jeu de hasard (poker). Le fait qu’il ait refusé de nous payer a mis tout le monde au chômage, après quelques années de travail. Au début, il nous payait et par finir il paie par compte-gouttes. Par exemple, pour sauver sa peau, à la veille de la fête de ramadan, M. Diallo a eu à payer 100.000 FCFA à certains, mais tout le monde n’était pas concerné. Mais malgré tout, il doit 5.600.000 FCFA à ses employés. Les 20 nettoyeurs ont chacun deux cent cinquante mille (250.000) FCFA d’arriérés à Hellène Service à travers son promoteur et superviseur dudit service à lui seul six cent mille (600 000) FCFA d’arriérés.

&nbsp;

Il faut que justice soit faite car, Mamadou Diallo alias Madou Blén continue de faire souffrir des chefs de familles, des femmes et même de vieilles personnes qui furent membres de son personnel pendant des années.
Alors, pourquoi utilise-t-il donc les gens sans pour autant les mettre dans leurs droits ? Est-ce Madou Blén est conscient qu’il en train de faire beaucoup de malheureux ?

&nbsp;
C’est cette stratégie de porter plainte que comptent adopter désormais leur argent à la somme de Cinq millions six cent mille F CFA » !
Après avoir tout avoué, Mamadou Diallo candidat indépendant malheureux
« Fasoden Nyuman» en Commune III, lors des législatives dernières, joint au téléphone par nos soins. Malgré tout, il persiste et signe et n’a aucune volonté  de payer ses créanciers. Mais il fait une oreille dure car il nous a répondu comme suit : « J’ai signé un contrat avec la mairie du district et si la marie ne me paye pas, comment vais-je les payer moi aussi ? ».

&nbsp;
Cet argument semble être un paradoxe car, selon le représentant de la mairie du district qui siège aux Halles de Bamako, que nous avons approché, M. Sokonamadi Fofana a signalé que le dernier paiement d’Hellène Service a été effectué en 2013. A l’en croire, la mairie doit à Hellène Service, mais pas plus d’une année d’arriérés puisque le dernier paiement n’a pas 6 mois.

&nbsp;
Mais, M. Diallo veut toujours dribbler ses créanciers leurs faisant croire que la mairie du district lui doit aussi. Si toutefois il est vrai que son excellence Ibrahim Boubacar Keita veut instaurer une justice égale pour tous, avec ce comportement vandale de la part du jeune Mamadou Diallo à l’égard des veuves, des vieilles personnes et jeunes qui ont besoin seulement de quoi pour subvenir à certaines charges de leurs familles, il y a de quoi  se fier au slogan d’IBK afin ils soient mis dans leurs droits. C’est pourquoi d’ailleurs, les 21 personnes victimes d’Hellène Service, à travers son promoteur, compte sur le concours des plus hautes autorités et  la justice pour le paiement de leurs dus.

&nbsp;
Affaire à suivre
<b>Mariétou Konaté

</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Recomposition de la Classe politique Malienne : Vers l’installation d’une assemblée monocolore</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/recomposition-de-la-classe-politique-malienne-vers-linstallation-dune-assemblee-monocolore-188606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 02:55:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La classe politique malienne se trouve dans un tournant décisif de son existence en ce début  de cinquième législature de la république du Mali. Les élections générales ont mis à nu le ras-le-bol des électeurs vis-à-vis des  partis politiques  qui ont occupé le peloton de tête de la classe politiques depuis l’avènement de la démocratie. C’est dans ce contexte que le PASJ et l’URD se sont fait terrasser par le RPM qui constituait jusque-là la troisième force politique.</b>

&nbsp;
L’Adema-PASJ et l’URD sont désormais contraints de s’allier pour former l’opposition parlementaire, n’en déplaise aux bonnes volontés qui voudraient qu’ils épaulent le président IBK à gérer le pays. Les jeux sont désormais clairs après la proclamation de la liste définitive des députés élus à l’issue des élections législatives du 24 novembre et 15 décembre 2013.

&nbsp;
En effet, avec 66 députés, le parti du tisserand a désormais le dos large et ne craint aucunement un quelconque blocage de ses projets de loi. Car le RPM dispose déjà des alliés naturels notamment l’ADP-Maliba (2 députés), l’ASMA-CFD (3 députés), l’UM-RDA (2 députés), le parti Sadi (5 députés), entre autres, ce qui porte l’effectif à plus de la majorité absolue (fixée à 74 députés). C’est dire que nous assistons désormais à l’installation d’une assemblée monocolore qui ne dit pas son nom. L’opposition  se contentera d’être une simple formalité, ne pouvant rien empêcher ni décider. Comme le dit un adage Bamanan : « IBK est désormais  dans le champ de gombo de sa grand-mère ».

&nbsp;
Il faut rappeler que c’est la première fois qu’un parti politique coiffe l’Adema et alliés à l’assemblée nationale de 1992  à nos jours.

&nbsp;
<strong>Le changement en marche ?</strong>

&nbsp;
La mise en place du bureau de la nouvelle assemblée nationale augure déjà d’une atmosphère de changement. Primo : les éternels membres du bureau ne le seront plus. Car certains partis étaient toujours assurés d’avoir leurs postes au bureau de l’assemblée nationale. Secundo : la présidence sera une cuisine interne du parti  du tisserand.

&nbsp;
Par ailleurs, on constate un nombre important de jeunes parmi les nouveaux élus nationaux que l’assemblée précédente. De même, il y figure beaucoup de députés ‘’bleus’’, c’est-à-dire qui sont à leur première fois à l’hémicycle. Cela dit, quel sera le rôle de la société civile dans les grandes décisions de la Nation ? L’opposition va-t-elle pouvoir se frayer un chemin dans cette ‘’mare aux caïmans’’ ? Car, semble-t-il que les nouveaux maîtres des lieux sont animés d’un esprit quelque peu revanchard.
<strong>Dado Camara </strong>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pourquoi ne pas le dire ? Que les députés sachent tenir leur rôle à l’assemblée nationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/pourquoi-ne-pas-le-dire-que-les-deputes-sachent-tenir-leur-role-a-lassemblee-nationale-188619.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 01:27:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/politique/lavenir-politique-au-mali-le-respect-dune-certaine-logique-187271.html/attachment/assemble-2" rel="attachment wp-att-187272"><img class="alignleft size-full wp-image-187272" alt="Assemble" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemble.jpg" width="300" height="200" /></a>Malgré les difficultés que notre pays a traversées ces derniers temps, les Maliens ont su montrer leur bonne compréhension de la démocratie, en procédant aux élections générales libres et  transparentes.</em></strong>
Il revient désormais aux élus de montrer leur preuve, surtout en tant qu’élus nationaux. Ils doivent être les yeux et les oreilles de la population. Ainsi, ils doivent expliquer les projets de lois avant leur adoption. Aussi, ils doivent rendre compte à leurs électeurs pendant les intersessions. Les autorités devraient mettre l’accent sur la formation des députés pour qu’ils comprennent mieux leur mission au sein de l’hémicycle. De même, les députés doivent se préoccuper des aspirations de la société. Au cas échéant, les électeurs devraient les rappeler à l’ordre quand ils font semblant de les oublier.
<strong>Aminata Sanogo</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>  Kadia Diarra et Binta Dembélé : Deux chanteuses aux destins croisés à Kignan</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/kadia-diarra-et-binta-dembele-deux-chanteuses-aux-destins-croises-a-kignan-186029.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 06:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186034" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-186034" alt="Binta Dembélé (G) et Kadia Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Binta-Dembélé-Kadia-Diarra-.jpg" width="350" height="238" /> Binta Dembélé (G) et Kadia Diarra[/caption]

<b><em>Kadia Diarra et Binta Dembélé sont deux chanteuses de musique du terroir au tempérament de feu. Elles ne pensent pas combler les attentes des populations de cette contrée de la région de Sikasso.</em> </b>

<b> </b>

Devenir chanteuse a d’abord été une tentative puis  une ambition pour elles. Et de nos jours, c’est devenu une passion bien soutenue afin de combler la nostalgie des fans de la musique traditionnelle. Elles se servent des instruments de musique comme le <b>« le balafon », le « djémbé », le « doudou » ou tambour, le « yabarra », une autre forme de calebasse sous forme d’une louche ornée des cauris et le « barra » ou calebasse trouée produisant un son impeccable</b>. Ce rythme bien torride réconcilie les uns et autres, car la danse correspondant à ce rythme est un mouvement d’ensemble. Kadia Diarra et Binta Dembélé sont les deux ambassadrices de ce style de musique à Kignan et environs.

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<b>D’où est venue cette passion ?</b>

<b>Kadia Diarra :</b> « je suis la seule à chanter dans la famille, la musique est un don que Dieu m’a donné et je la fais depuis à ma tendre enfance. Le style que je fais est une musique pleine de tête.  Ainsi, elle bien appréciée par tous. Je suis de Tiénina à  12 km de Kignan, ma musique est sollicitée, ce qui fait que j’effectue des tournées partout dans la 3<sup>ème</sup> région du Mali. Mais je n’ai jamais été à l’extérieur de la région de Sikasso, je veux bien prendre part aux différentes émissions de divertissements à la télévision et radio, malheureusement je n’ai pas eu cette chance. Et si toutefois on peut m’aider ça sera un plus pour ma carrière.

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<b>Binta Dembélé : </b>j’ai toujours été passionnée par la musique et la danse de notre contrée. Chez nous à Kignan, on pratique plusieurs genres musicaux, mais je compte  faire ma carrière avec ce style musical. Car, tout le monde s’y reconnait la-dans. Kadia Diarra et moi, nous nous sommes rencontrées à travers la musique et nos besoins sont communs. Pour l’instant, nous avons des équipements de sonorisation plus de micros afin d’élargir nos champ d’écoute.

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Les chanteuses, au cours de notre rencontre se sont dites fières d’être des femmes engagées pour encourager le mieux vivre familial. Pour elles, toute femme a le devoir de promouvoir sa santé et celle des enfants. Elles ont promis de faire passer le message pour la survie de la mère, de l’enfant et des nouveau-nés partout elles iront animer des spectacles.

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Signalons que nous avons fait la découverte de ces deux vocalistes hors pair lors du passage de la caravane médiatique de la campagne « Tous et Chacun » à Kignan, le 02 décembre dernier.

<b> </b>

<b>Mariétou Konaté </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Combat contre le cancer du col de l’utérus : 33000 doses de vaccins Gardasil pour les populations de Banconi et Niaréla</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/combat-contre-le-cancer-du-col-de-luterus-33000-doses-de-vaccins-gardasil-pour-les-populations-de-banconi-et-niarela-186030.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 05:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Elles sont 11000 filles venant des quartiers de Banconi et de Niaréla concernées par administration du vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Le coup d’envoi de cette série de vaccinations a été donné par le ministre de la santé et de l’hygiène publique, Ousmane Koné, le samedi dernier</em>.</b>

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C’est le quartier Banconi, en commune I du district de Bamako qui a abrité cette cérémonie de lancement. Les 11000 filles concernées sont âgées de 9 à 13 ans. Au total, 33.000 doses de vaccins Gardasil seront administrées selon les stratégies disponibles, car chaque année, 1400 à 1500 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus sont enregistrés.

&nbsp;

Selon le Directeur le Centre national d’appui à la lutte contre la maladie et le développement des vaccins (CNAM/CVD), Samba Sow, pour cette deuxième phase pilote, le Mali a reçu en don 33000 nouvelles doses. Ainsi, dira-t-il, chaque jeune fille ciblée  recevra trois doses. Pour M Sow, le papillomavirus humain (HPV) Cette infection passe souvent inaperçue, sans symptômes, et le virus HPV sera le plus souvent spontanément rejeté du corps par le système immunitaire au cours des deux années qui suivent l’infection. Ainsi, dira-t-il, cette vaccination pilote a été possible grâce à une donation de Meckel Gardasil Access programme application (AXIOS) sous la direction de l’équipe du CNAM/CDV-Mali.

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&nbsp;

Au cours de cette cérémonie, M. Samba Sow, tout comme le Pr. Amadou Dolo du CHU Gabriel Touré, ont insisté sur la gravité de cette maladie. A les en croire, cette maladie fait partie d’une famille courante de virus très contagieux qui peut provoquer, entre autres, le cancer du col de l’utérus. Ils ont ensuite précisé que la vaccination contre le cancer du col de l’utérus est gratuite. Il a assuré que l’objectif recherché est d’immuniser les filles contre le cancer le plus mortel chez les femmes. Ainsi, ils ont invité les parents à faire vacciner les filles dont les âges sont compris entre 9 et 13 ans.

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Pour le ministre de la santé, le cancer du col de l’utérus représente un sérieux problème de santé publique au Mali. Il a par ailleurs émis le vœu afin que cette importante action qui aidera à alléger le fardeau de cette maladie au Mali, soit comprise par tous. Il a enfin appelé les populations concernées à faire vacciner les jeunes filles.

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Le représentant du chef de quartier de Banconi, Sory Diallo, s’est réjoui du choix porté sur sa commune pour le lancement de cette campagne. Au nom de son supérieur, il remercié le département de la santé et M. Sow pour son implication à la cause.

Le  maire délégué de Banconi a demandé aux femmes d’aller se dépister afin qu’elles soient prises en charge gratuitement avant que la maladie ne soit aggravée. Car selon lui, un pays ne peut se développer sans que la santé ne s’améliore.

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Selon la Directrice nationale de la santé, Mme Oumou Maiga les femmes, les filles, les autorités coutumières  ont marqué de leur présence à ce lancement.

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<b>Mariétou Konaté</b>

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<item>
<title>Plan d’action du gouvernement en matière d’éducation : Des avant projets pour améliorer le système éducatif malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/plan-daction-du-gouvernement-en-matiere-deducation-des-avant-projets-pour-ameliorer-le-systeme-educatif-malien-186032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 04:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-169915" alt="Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de l'Education" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" width="315" height="285" /> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de l'Education[/caption]

<b><i>C’est hier qu’a pris fin l’atelier d’échanges sur «Avant projets pour la mise en œuvre du plan d’action de la vision du gouvernement en matière d’éducation» au centre international de conférence de Bamako. Organisé par le ministère de l’éducation nationale, cet atelier permettra de mettre en place, un mécanisme pour améliorer la qualité du système éducatif malien. </i></b>

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Ainsi, durant deux jours, les 16 et 17 Décembre 2013, les participants ont échangé sur les cinq projets qui sont : Amélioration de la qualité des enseignements/apprentissages ; Projet de développement des infrastructures et équipements scolaires ; Développement de l’éducation non formelle au Mali ; Projet d’accélération de la scolarisation des filles ; Projet d’amélioration de la qualité des établissements privés d’enseignement.

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Pour introduire, le chef de file des partenaires techniques et financiers, Pierre Joseph Kabano a exprimé leur soutien au secteur de l’éducation dans la démarche et les objectifs visant à reconstruire l’école malienne tel qu’annoncé dans les orientations et priorités du gouvernement pour la période 2013-2018. Avant de souligner que les résultats limités enregistrés par le système éducatif national au cours de la décennie passée n’ont pas été à la hauteur des investissements consentis en faveur du secteur tant par les partenaires que par le gouvernement. C’est pour quoi, la volonté du gouvernement de faire du renouveau de l’école malienne, un axe fort de ces préoccupations est fortement salué et sa mise en œuvre réussie restera, à tout moment, au centre de nos préoccupations communes. Selon lui, le processus d’élaboration des documents visant à opérationnaliser le programme d’action du gouvernement est une démarche logique à laquelle les partenaires technique et financiers s’associent et espèrent qu’au cours des jours et des semaines prochaines, il sera possible de disposer d’un plan détaillé des propositions issues des échanges. Et, d’ajouter que l’examen des éléments de projets proposés à cette rencontre sera ainsi replacé dans le cadre de la continuation de l’approche programme et de la dynamisation du secteur de l’éducation afin de mieux servir la nation. Pour terminer, il a souligné que, compte tenu de l’importance des revues sectorielles dans l’appréciation des progrès dans le secteur, les partenaires expriment le souhait que se tienne rapidement une revue afin de faire le bilan des activités menées entre 2011 et 2013, et de s’assurer que le secteur est en cohérence avec ses engagements de produire des rapports de suivi techniques et financiers  importants pour une appréciation sectorielle globale.

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Dans son discours d’ouverture, le chef du gouvernement, M. Oumar Tatam Ly a rappelé que depuis 2001 le Mali s’est engagé dans une vaste réforme de son système éducatif qui constitue le socle de son développement économique et social. Avant de noter que des résultats tangibles ont été enregistrés. Cependant, selon lui, le taux d’achèvement 58,43%    au 1<sup>er</sup> cycle en 2011, montre que de gros efforts restent à fournir en matière de rendements internes et externes du système de pilotage du secteur et de réduction des disparités régionales du genre, notamment de l’équité en faveur des plus pauvres. Les projets de documents qui sont soumis à l’analyse, au cours de cet atelier s’inscrivent dans le cadre de la mobilisation des ressources pour la mise en œuvre du plan pour la relance durable du Mali 2013-2014, tel qu’approuvé par les partenaires et amis du Mali lors de la conférence de Bruxelles en mai 2013, a-t-il précisé. Il a enfin souligné que les échanges devront intégrer un retour progressif dans le programme sectoriel de l’éducation et la prise en compte de nouvelles priorités nées de la situation post crise.

<b>Dado Camara </b>

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</item>

<item>
<title>Situation humanitaire au Mali :  Le sort des enfants demeure préoccupant </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-humanitaire-au-mali-le-sort-des-enfants-demeure-preoccupant-186024.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 04:40:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Environ 660. 000 enfants de moins de 5 ans sont exposés au risque de malnutrition aiguë, une situation préoccupante qui pourra s’aggraver avec le déficit céréalier enregistré dans la campagne agricole et pastorale de cette année, a déclaré M. David Gressly coordinateur résident des affaires humanitaires, au cours d’une conférence de presse ce jeudi 12 décembre, en présence de Mme Sally(Pam), M. Gianfranco Rotigliano (Unicef), et M. Jean Pierre Renson (Fao).</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-182877" alt="Enfant_malien" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Enfant_malien.jpg" width="610" height="371" />Selon M. David, la situation nutritionnelle reste préoccupante telle que relevée par les enquêtes nutritionnelles SMART, menées en 2013 dans les six régions du sud. Le taux global de malnutrition aiguë est de 8,6%. Ce taux est proche du seuil d’alerte de l’OMS fixé à 10%. Pour le Nord du pays, l’enquête n’a pu être menée pour le moment qu’à Gao où le taux de MGA est de 13,5% et le seuil de l’urgence fixée par l’OMS est de 15%, quant au nombre des refugiés et de déplacés retournés, ils sont estimés à 137.000 personnes bénéficiant sur place de l’assistance des organisateurs.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, a ajouté M. David, malgré certains progrès réalisés par les autorités et les humanitaires, l’accès aux services de base demeure limité dans les zones touchées par la crise de 2012-2013. Selon les premières tendances obtenues en novembre par les humanitaires et leurs partenaires, sur plus de 1100 écoles fonctionnelles avant le conflit, 781 ont pu rouvrir leurs portes pour la nouvelle année scolaire. Cependant, à Kidal, aucune école n’a rouvert pour le moment. La reprise a permis à plus de 145.000 élèves de reprendre le chemin de l’école dans les régions de Gao et Tombouctou, soit 73% des enfants en âge scolaire inscrits dans les deux régions avant la crise. Les dernières estimations des acteurs humanitaires intervenant dans le domaine de la santé font état de 180 centres de santé rendus fonctionnels sur les 203 ciblés (soit 87%) par les interventions humanitaires dans les zones affectées par la crise au Nord. En outre, les humanitaires ont réussi depuis le début de l’année à faciliter l’accès à l’eau potable à près d’un million de personnes affectées par le conflit (soit la moitié des personnes ciblées). Toutefois, les humanitaires sont limités à  l’accès à certaines zones comme Kidal et à l’insuffisance des ressources financières.

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&nbsp;

En ce qui concerne la protection des civils, de nombreux défis persistent en la matière. Il s’agit trait de la mobilisation des ex-enfants soldats, la prise en charge des enfants séparés et non accompagnés, la prévention et la prise en charge des cas de violences basés sur le genre, la prévention des accidents causés par les restes d’explosifs de guerre, les violations des droits de humains et la prévention ainsi que la gestion des conflits intercommunautaires.

&nbsp;

Pour M. David Gressly, pour couronner que les acteurs humanitaires sont en train d’élaborer un plan de réponse stratégique qui devrait  être lancé au début de février 2014. L’idée est de mettre en place un plan de réponse stratégique d’une durée de trois ans (2014-2016) pour mieux prévenir les crises et apporter des solutions durables aux défis humanitaires du Sahel y compris du Mali. Le plan du Mali, à l’instar des plans des autres pays du Sahel, sera intégré dans une stratégie régionale.

<b>Alimatou Djénépo</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nicolas Sarkozy aux funérailles de Mandela : Un cheveu dans la soupe </title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nicolas-sarkozy-aux-funerailles-de-mandela-un-cheveu-dans-la-soupe-186022.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 04:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_132121" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-132121" alt="Nicolas SarkozyA)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Nicolas-Sarkozy.jpg" width="610" height="303" /> Nicolas Sarkozy[/caption]

<b><em>Il faisait partie des personnalités qui ont assisté à l’adieu  mondial à la figure emblématique de lutte contre l’Apartheid et pour la justice et l’égalité entre Blancs et Noirs. Pourtant Monsieur « Immigration choisi » n’a pas été officiellement invité. Sa  la présence parmi toutes ces personnalités dénote de l’importance combien importante de cette icône mondiale. Par la lutte combien acharnée de Mandela pour l’Afrique, l’Afrique vient d’être une fois encore de rentrer  dans l’histoire, contrairement au propos de Nicolas Sarkozy à l’université Cheick Anta Diop de Dakar.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Le seul incident malheureux de cette cérémonie a été sans nul doute la présence de cette personnalité insolente qui n’a que du mépris pour le continent noir et ses populations. Il s’agit de Nicolas Sarkozy qui, en 2007 a insulté toute l’Afrique lors d’une de ses visites non désirées sur le continent Africain, plus  précisément à Dakar à l’université Cheick  Anta Diop en disant que le « drame de l'Afrique » vient du fait que « l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire. Le problème de l'Afrique, c'est qu'elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l'enfance. […] Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine ni pour l'idée de progrès ».

&nbsp;

&nbsp;

Ces propos très insolents ont été dits par le président au milieu des responsables africains diplômés des grandes universités de l’occident. Tous écœurés  et indignés d’entendre cette personnalité qui n’a aucune éducation sur la civilisation humaine. Mais même après avoir insulté toute l’Afrique, les jeunes  africains présents dans la salle ne l’ont pas lynché. Ce qui prouve que l’Afrique a une histoire et même fabuleuse,  qui nous dit de respecter un étranger, même  s’il est mal éduqué. C’est pourquoi il n’ pas été lynché par la foule et malgré tout, l’accueil chaleureux dont il a bénéficié de la part du peuple sénégalais. Cet affront fait à l’Afrique restera dans la gorge des africains comme une arrête très difficile à avaler…  Cette offense n’est pas  un cas isolé du président indélicat. Et pour cause, au moment où le monde entier se mobilisait au chevet du Mali pour nous débarrasser de l’invasion des terroristes, il a fait une déclaration dans les médias pour dire que la France n’avait rien à faire au Mali.  Et pourtant, c’est  Sarkozy qui était à la base de tous les malheurs du Mali. Autant de manques d’estime qui ont fait  sa présence aux funérailles de celui là-même qui a ajouté une page d’or dans l’histoire de l’Afrique, a indigné plus d’un. Selon des sources dignes de l’organisation de la cérémonie, le président voyou n’a pas été officiellement invité ni par la République Sud-Africaine, ni par la famille Mandela. C’est le président Hollande qui lui demande de s’ajouter à  la délégation française. Selon plusieurs internautes, M. Immigration choisi ne devrait  pas être à  cet endroit qui est une partie tournante de l’histoire de l’Afrique.

&nbsp;

En tout cas, sa  présence à la cérémonie d’hommage à Nelson Mandela montre au monde que Nicolas n’a pas d’estime pour sa propre personne sinon il devait refuser ce déplacement…

<b>Christelle</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au Nord : Le HCNLS en fait ses frais</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-au-nord-le-hcnls-en-fait-ses-frais-186020.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 04:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Destruction de 300 millions de médicaments par les groupes terroristes, désorganisation de l’offre de services de santé y compris pour le VIH/SIDA, destruction partielle ou totale des centres de soins et de prévention, déplacement massif du personnel de santé qualifié dans le domaine et autres acteurs concernés (ONG, associations, volontaires etc.…), viols, séquestrations des filles et femmes vulnérables, mariages forcés…. La liste des facteurs négatifs qui ont entravé la lutte contre le Sida au septentrion du Mali sont loin d’être exhaustive…</em> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_94058" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-94058" alt="Malick Sène, secrétaire général HCNLS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Malick-Sene.jpg" width="315" height="421" /> Malick Sène, secrétaire général HCNLS[/caption]

Au Mali, le taux de prévalence du VIH  avait chuté de 1,7% de 2001 à 1,1%. Un exploit très encourageant dû à la détermination de tous les acteurs de lutte contre cette pandémie qui fait encore des ravages dans certains pays en voie de développement. Cependant, cette donne peut changer si on ne fait rien pour réparer les pannes à la machine de lutte  contre le sida du Mali. Et pour cause, pendant des mois, les populations du Nord, surtout la junte féminine a été plus qu’exposée au risque de contamination massive de virus du Sida. Car, les fous de Dieu s’adonnaient à des pratiques non catholiques au nom d’un islam rangé en leur faveur. Sans scrupule, cet islam accorde aux combattants de violer pour éteindre le feu qui brûlait leur entrecuisse. A ces cas viols, s’ajoutent des messages sataniques invitant les pères de familles à sacrifier leurs filles au nom de Dieu : «  Ils assuraient que toute femme qui était mariée aux guerriers de Dieu ira directement au Paradis ainsi que  leurs parents. Et pire, certaines filles y adhéraient de leur propre gré. Les parents d’autres les obligeaient à aller se marier au nom Dieu. Ce mariage garantissait aussi une quiétude sécuritaire et financière pour la famille des femmes qui étaient les seules victimes. Car  le mariage du Djihad veut dire coucher avec au minimum cinq hommes par solidarité pour les frères d’armes du mari légitime », nous dit un  ressortissant de Gao.

&nbsp;

&nbsp;

Malgré toutes ces débauches, le Sida est le mot à bannir pour  les fous de Dieu : « Le Sida, c’est Haram, le condom est encore pire. C’est sans doute un piège des mécréants de l’occident pour encourager prostitution. Voilà des messages qu’ils véhiculaient quand ils parlaient de Sida et le panneau de sensibilisation de lutte contre le Sida  qu’il trouvent sur leur chemin est tout de suite  remplacé par peinture noire  avec une écriture blanche en arabe », a-t-il déploré. Ce témoignage corrobore parfaitement avec les données du Haut Conseil de Lutte contre Sida.

&nbsp;

En effet, à la faveur d’une conférence de presse, en prélude de la Journée Internationale de lutte contre le Sida, M. Malick Sène a souligné que 59 sites de PTME (Prévention  Mère- Enfant)  dont 5 à Mopti, 22 à Tombouctou, 29 à Gao et 3 à Kidal  ont été détruits par les djihadistes. Pire, selon M. Sène, sur les 688 malades qui étaient sous traitement au moment de la guerre, beaucoup se sont déplacés vers le sud. Et : « Beaucoup de  malades restés sur place ont connu une rupture de traitements. Ce qui peut conduire à un changement de ligne de traitement à cause d’une éventuelle résistance du virus », a-t-il averti.

<b>Christelle</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stress et désespoir d’une séropositive</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/stress-et-desespoir-dune-seropositive-186014.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 04:12:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-35868" alt="teste_sida" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/teste_sida.jpg" width="310" height="206" />A l’occasion du mois de décembre 2013 l’une des séropositive s’est exprimé à  son amie  concernant sa maladie.</i></b>

<b> </b>

<i>« Les repères, il en existe partout. Aussi bien sur les routes pour indiquer les distances parcourues, que dans la vie d’un individu pour marquer les grands évènements de notre existence. Ces derniers repères  sont appelés des dates</i> », C’est le témoignage d’une femme atteinte du VIH. Elle est commerçante, âgée d’environ quarante  ans. La jeune dame vit depuis 15 ans avec le VIH. C’est le 05 octobre 1998, se souvient-elle comme si c’était hier, que son statut lui a été  révélé.  « <i>Une tante malade avait besoin du sang afin de subir une intervention chirurgicale, dont elle décèdera d’ailleurs</i> », puisqu’elle était très liée à celle-ci, BT n’hésitera pas à faire don de son sang pour la sauver.

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C’est au cours de l’analyse sanguine le 05 octobre 1998 que son statut de séropositivité est décelé. « <b><i>Et le monde s’écroule sur moi !»</i></b>, me confie-t-elle. Bouleversée, poursuit-elle « <i>j’ai d’abord pensé à la mort soudaine et à la sanction de Dieu. Je me voyais déjà  dans l’enfer, car je devrais mourir d’une maladie que l’on contracte selon l’imaginaire populaire de l’époque, uniquement des suites d’adultères. </i>». BT fond en larme avant de se ressaisir en voyant sa fille revenir de l’école. « Ma fille, c’est pour elle que je me fais des soucis maintenant. », ajoute la jeune dame. «  <i>Comment vivra-t-elle sans moi ? Pourra-t-elle supporter les stigmatisations selon lesquelles sa mère fut morte de sida, ne l’ai-je pas contemplée à souffrir des regards et des propos malsains. Elle est victime de mon comportement. Non, lui répondis-je »</i>. Car, le regard sur la maladie change et sur les malades du Sida. Progressivement les mentalités évoluent  grâce aux progrès scientifiques appliquées dans les domaines de la recherche et aux efforts de la communauté internationale, l’espoir de vaincre le sida se concrétise. Grâce également aux campagnes d’information et de sensibilisation les mentalités aussi évoluent positivement. La  discrimination, la stigmatisation seront de vieux souvenir. Mais les médicaments seront également disponibles, pas seulement pour arrêter l’évolution de la maladie mais pour la guérir.

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« En regardant mon amie droite dans les yeux et l’embrassant très chaleureusement, je lui fis savoir que je ne me suis sentie jamais aussi heureuse que lorsque nous sommes ensemble. Un jour, alors que nous étions en plaine causerie, elle interrompt brusquement le débat sur la vie de couple, ces joies et ces peines.  Quelques minutes de silence ! Les échanges reprennent.  Et elle enchaine «  pendant qu’on parle de peine, je t’informe que c’est demain, 05 octobre 2013 l’anniversaire de ma mort. De qu’elle mort parle tu ? N ‘es-tu pas devenue sénile ? Lui ai-je demandé. De gros éclats de rire sortent de sa bouche, mais des rires pleins de tristesse aussi. C’est bien le 05 octobre 1998 que je suis morte. Ce jour-là, le médecin m’a dit que je suis porteuse du VIH  sida, depuis tout a changé dans ma vie. Des personnes comme toi me remontent le moral. Mon amie, le vrai combat pour moi, c’est dans le mental. » Alors, tu es ton propre malheur. Ne me parle plus du sida… d’ailleurs trouve-toi vite un mari, je serai très heureux d’être trois désormais pour causer et vivre positivement notre vie. Et pourtant …..Pourtant, tu peux te marier étant séropositive et jouir des joies et peines du foyer.

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<b>                                                    Aminata Kamissoko</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième tour des élections législatives au Mali : Le POCE dans la mouvance </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deuxieme-tour-des-elections-legislatives-au-mali-le-poce-dans-la-mouvance-186012.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 04:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_165841" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-165841" alt="Ibrahima Sangho, président APEM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/ibrahima-Sangho.jpg" width="350" height="263" /> Ibrahima Sangho, président APEM[/caption]

<b><i>Comme dans ses habitudes, depuis l’élection présidentielle jusqu’aux deux tours des législatives, le Pôle d’Observation Citoyenne Electorale (POCE) n’a pas baisser les bras pour un bon déroulement des élections.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Pour ce deuxième tour, l’APEM avait déployé 3 300 observateurs, nationaux fixes et 200 superviseurs, coordinateurs et points focaux mobiles, avec 33,33% de femmes, dans les 45 circonscriptions électorales concernées par le deuxième tour.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le Poce, d’une manière générale 92,9% des bureaux de vote couverts par leurs observateurs nationaux ont été ouverts à l’heure. A l’ouverture, 99,5% des présidents de bureaux de vote étaient présents dont 11,6% de femmes. Il faut signaler que sur l’ensemble des assesseurs, 43,1% étaient des femmes.

&nbsp;

Il a été en outre constaté que l’essentiel du matériel et des documents électoraux étaient en place. Ce qui a permis le déroulement effectif des opérations de vote.

&nbsp;

Ce qui a été déplorable au second tour, c’est que les électeurs ne se sont pas beaucoup mobilisés pour accomplir leur devoir civique, d’où une faible affluence des électeurs dans les centres et bureaux de vote.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le Poce, dans 89,6% des bureaux de vote, les opérations ont été déclarées closes par les différents présidents à 18 heures et les opérations de dépouillement ont démarré aussitôt. Ainsi, 35,9% des observateurs ont signalé que des personnes handicapées ont reçu une assistance durant les opérations de vote. Dans l’ensemble, des bureaux de vote observés essentiellement en zones urbaines et périurbaines, le taux de participation est estimé à 29,4%.

&nbsp;

&nbsp;

Comme dysfonctionnement, il a été constaté une insuffisance découlant de l’application des textes relatifs au processus électoral : constitution, charte des partis, loi électorale, loi régissant la presse, loi organique fixant le nombre des députés à l’Assemblée Nationale. Le Poce a évoqué le faible niveau de formation de certains délégués des partis politiques et agents électoraux.

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Pour les observateurs, 7,1% des bureaux de vote ont été ouverts en retard ; 8,7% des observateurs ont signalé des cas d’électeurs ayant voté avec plus de deux procurations. Il a été aussi signalé que 16 urnes ont été enlevées par le sous-préfet de Ber (cercle de Tombouctou) et confisquées chez lui, empêchant les délégués et mandataires de la candidate à assister à la centralisation des résultats en s’entourant des forces de sécurité.

&nbsp;

&nbsp;

A Kayes dans le centre de vote de Lafiabougou au BV N°5 de la Mission 1<sup>er</sup>  Cycle, des individus présumés délégués du RPM (gros bras) se sont introduits dans le bureau de vote pour essayer de changer de force l’emplacement de l’isoloir. Les présidents des BV se sont opposés et cela a provoqué une vive altercation dans les bureaux suivie de bagarre.

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Comme recommandation, le Poce demande une relecture des textes fondamentaux de la République, notamment la constitution, la loi organique concernant l’élection des députés, la loi électorale, la charte des partis et les textes subséquents ; la mise en place d’une structure pérenne de gestion des élections ; la pérennisation et la consolidation du Poce ; l’intensification des activités de formation, de sensibilisation, éducation électorale pérenne pour une appropriation véritable de la démocratie par les citoyens du Mali. Il a demandé aussi la relecture de la législation sur les médias et la poursuite du renforcement de leur capacité en matière électorale ; la moralisation de la délivrance des procurations aux mandataires ; le renforcement des capacités des agents électoraux et des délégués des partis politiques.

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<b>Aminata Sanogo  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives de 2013 en commune VI :  La mairie décante la situation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-des-legislatives-de-2013-en-commune-vi-la-mairie-decante-la-situation-186037.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 04:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> </i></b>

<b><i>Dans notre parution N°104 du 27 novembre 2013, nous avions relaté que la Mairie de la commune VI a semé la zizanie dans les centres de Magnambougou et de Sogoniko en insérant le nom de 200 agents électoraux non formés pour la circonstance parmi 1800 formés et dont les frais de formation (12500 F) plus les frais de la journée électorale devaient être payés à la fin de la journée.</i></b>

&nbsp;

En effet, à la fin de la journée, ni les agents formés ni ceux n’ayant pas été formés ne pouvaient être rémunérés à travers les listes que détenaient les coordinateurs. Par conséquent, le rendez vous était donné pour le lendemain matin à l’Institut des Jeunes Aveugles (IJA).

<b> </b>

Pour ce second tour, nous avons pris attache avec des agents formés  ayant reçu leurs perdiems et reconduits pour la suite.

&nbsp;

Ainsi, selon Mahamadou Traoré, président du bureau N° 22 de Sogoniko : «le lendemain, après une lutte acharnée, nous avons pu être remis dans nos droits. De l’IJA, on nous a envoyé à la Mairie où  les portes nous avaient été fermées. Et comme les esprits s’échauffaient, on s’en est pris aux matériels sur place, mais vers la fin, seuls les agents formés dont les noms figurent sur la liste initiale  détenue par les formateurs ont pu percevoir leurs dus».

&nbsp;

Pour ce second tour, nous n’avons pas rencontré un incident de ce genre et tout semblait se dérouler normalement à part la faible affluence déplorée dans les 2 centres  et cela d’une manière pire que pour le 1<sup>er</sup> tour.

&nbsp;

<b>Alimatou Djénépo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pour une meilleure participation aux élections : Le PAPEM et ses partenaires impliquent toutes les couches sociales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-meilleure-participation-aux-elections-le-papem-et-ses-partenaires-impliquent-toutes-les-couches-sociales-186009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 04:01:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour une meilleure participation aux élections législatives du dimanche, le PAPEM en partenariat avec le ministère de l’administration territoriale a organisé des séances de formation et de sensibilisation dont la dernière session a eu lieu le vendredi dernier au gouvernorat du district de Bamako.  Présidée par le ministre de l’administration territoriale, M. Moussa Sinko Coulibaly, avec à ses côtés étaient présents, le président du réseau APEM, M. Ibrahima Sangho, le directeur du PNUD Mali, M. Boubou Dramane Camara et d’autres représentants en charge des élections.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Après les jeunes universitaires, ceux des partis politiques, le tour est arrivé aux acteurs socioprofessionnels pour des élections inclusives et apaisées.

&nbsp;

&nbsp;

Le président du réseau APEM, M. Ibrahima Sangho soulignera que son réseau a mobilisé plus de jeunes sur toute l’étendue du territoire national pour superviser le bon déroulement du second tour du scrutin législative. Il a appelé l’assistance à s’investir davantage en faveur de la paix et de réconciliation.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le directeur pays du PNUD Mali, M. Boubou Dramane Camara, au niveau global, le PNUD consacre la plus grosse partie de ses ressources, environ 1,5 milliard de dollars par an, à faire en sorte que la gouvernance démocratique produise des résultats probants au bénéfice des populations. Ainsi, il indiquera que le PNUD entend poursuivre ses efforts au Mali et son appui pour qu’au sortir de scrutins crédibles et transparents, le pays se trouve doté d’institutions fortes.

&nbsp;

&nbsp;

Le  ministre indiquera que cet atelier marque aussi la fin de la série d’ateliers initiés à Bamako et en région dans le cadre de la mobilisation et de la participation de la population pour des élections législatives crédibles, inclusives et apaisées. Et d’ajouter que le processus électoral franchira la première phase de son parcours dimanche 15 décembre, avec le renouvellement de l’assemblée nationale, quelques mois après l’élection du président de la république. Il a adressé un message à l’endroit des participants, signalant qu’ils sont les acteurs de développement, des contacts sûrs, actifs vivant avec les populations.

&nbsp;

&nbsp;

Remerciant les uns et les autres pour les différents appuis à l’organisation du bon déroulement des scrutins, il conclura que le dimanche à Bamako est célèbre et qu’il compte sur les participants pour la mobilisation afin d’infléchir la tendance à croire que « <b><i>Bamako vote peu ».</i></b>

<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un tenant de la musique Malienne à découvrir : Alia Coulibaly et la musique, une longue histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/un-tenant-de-la-musique-malienne-a-decouvrir-alia-coulibaly-et-la-musique-une-longue-histoire-186026.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 04:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>De façon positive, Alia Coulibaly est en train de marquer l’histoire de la musique Malienne. Animé d’une gracieuse  diction, l’enfant de Diafounou, dans la région de Kayes a déjà à trois albums à son actif.  </i></b>

<b> </b>

Né à Paris il y a une trentaine d’années, ce jeune soninké chante et  joue la guitare basse et solo. En plus, il maîtrise la technique du son,  un technicien confirmé en la matière. Entre lui et la musique, c’est une vielle histoire. Ainsi, il a nous dévoilé ce don que Dieu le Tout Puissant lui a offert dès sa tendre enfance.  Avec sourire aux lèvres,  le jeune artiste classé parmi de grands de la place par ses fans, s’est confié à nous.

&nbsp;

Envoyé au bercail sur recommandation de son homonyme, son grand-père paternel,  à l’âge de 4 ans, c’est déjà  à cette époque que ce garçon a pris goût à la musique. Après le décès de son grand-père qui le choyait, le jeune Alia fut adopté par le grand frère de son père. Cela fait plus dans la passion d’Alia, car la tante à qui il a été confié aimait tant la musique. Elle écoutait  toute sorte de musique, malienne, guinéenne, congolaise et bien d’autres. Chaque fois que la tente d’Alia écoutait ses musiques, elle répétait à la fois. En enfant intelligent et malin, Alia prêtait une oreille et gardait un œil sûr à la tante. Tout ce qu’elle faisait comme mouvements, gestes, pas de danse, il notait. Ceux-ci sont devenus une source d’inspiration pour Alia. C’est ainsi que  le jeune soninké a pris goût à la musique,  il répétait seul les chansons déjà assimilés à travers sa tente.

&nbsp;

Des années plus tard, Alia Coulibaly refusait même d’aller à l’école au profit de la musique.  Des fois, il restait a mi-chemin de l’école pour prendre part à des cérémonies de mariage et de baptême, rien qu’écouter du bon son et regarder les pas de danse. Alia faisait tout cela à l’insu de ses parents, et lorsqu’ils ont su ce que le jeune soninké veut en venir, pour le punir, ils l’ont envoyé au village à Diafounou où il passa 7 ans. Durant ses 7 ans, Alia était grand le berger et  le cultivateur du village. Malgré le  poids des travaux, il a pu étudier tous les versets du coran, cela  à deux reprises.

&nbsp;

Au départ, il n’était pas question qu’Alia fasse de la musique,  mais après que son destin lui a tendu la main. Finalement la musique l’a emporté, ainsi il s’est imposé malgré la contestation des parents. La musique est en lui naturellement, il n’en a jamais écrit ses chansons, tout est musique pour lui.  Il regarde tout ce qui se passe autour de lui et en fait une chanson.

&nbsp;

&nbsp;

De nos jours, Alia Coulibaly a 8 ans de carrière musicale. Ainsi, ses trois albums sont réceptifs, on y trouve des titres qui parlent de l’amour, de la vie, de la femme chanté en Bamanan et soninké.  Non seulement il est bien inspiré, mais également, il a travaillé avec des artistes musiciens comme,  l’orchestre Bamba percussion, Oumar Konaté,  Roberto magic système, Sydney, Kléla Papa, Alpha Diakité, Souley Kanté, Djénéba Diakité Djéni.  Harouna  Barry et Fatim Baya qui ne sont plus de ce monde ont aussi travaillé avec le jeune « Diafounouka ».  Alia a traversé son orchestre «  Alistar » a eu encadré Rokia Koné, Chiaka Koné, kongago Sata et bien  d’autres artistes.

&nbsp;

&nbsp;

En plus de son savoir musical, Alia Coulibaly est un footballeur confirmé. Il a joué dans l’équipe « Sulu » en tant que milieu de terrain. Très joviale, Alia Coulibaly est resté pendant 10 jours, sur une distance d’environ 1500 km,  parmi les caravaniers de la campagne « Tous et Chacun » composés de professionnels des médias, des représentants des services techniques de l’Etat et de la société civile, pour informer et sensibiliser les populations sur  la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants. Partout où les caravaniers sont passés, Alia a su divertir les publics des différentes localités visitées.  Il a été à la hauteur pour faire passer  les messages et joué un rôle important dans la communication pour le changement de comportement.

&nbsp;

Le jeune artiste Alia Coulibaly, vu son parcours très éloquent, fait partie des professionnels de la musique malienne. Il a appris  tous son savoir sur le tas, le chant, la guitare et la technique du son. A chaque époque, son style de musique, c’est pourquoi d’ailleurs, Alia Coulibaly veut être un jour, celui qu’il envie tant à savoir Abdoulaye Diabaté. « J’écoute toutes les musiques du Mali, celle d’Abdoulaye Diabaté  m’inspire beaucoup », a-t-il confirmé.

&nbsp;

Dans l’avenir, Alia compte venir en aide aux enfants et personnes défavorisées. Alia est marié et père d’un garçon.<b>    </b>

<b>Mariétou Konaté   </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parlement régional des enfants de Bamako : Mlle Siradiè Diallo élue nouvelle présidente</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/parlement-regional-des-enfants-de-bamako-mlle-siradie-diallo-elue-nouvelle-presidente-186006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 03:58:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> Le centre national de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille a abrité le samedi dernier le renouvellement du bureau des parlements régional des enfants de Bamako. Présider par le point focal du parlement M. Ousmane Kouyaté, les membres sortant du bureau précèdent dont la présidente sortante est Mlle Adja Cissé, et la présidente par intérim du parlement national.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Ce nouvelle bureau a été mise en place par les enfants eux-mêmes par des votes au diffèrent poste du parlement de Bamako. Après leurs différentes procédures, ils ont mis en place 50 membres du bureau dont Mlle Siradiè Diallo âgée de 15 ans issus du lycée Kankou Moussa de Daoudabougou, 10<sup>ème</sup>  MC4, est désormais la nouvelle présidente du parlement régional des enfants de Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

Après la mise en place l’occupation des différents postes du bureau, il a été également procéder à la nomination des présidents des groupes parlementaire qui sont des commissionnaires techniques de réflexion d’étude sur des thèmes couverts par les droits de l’enfant. Ces postes sont entre autres le groupe parlementaire survie de l’enfant ; de développement ; de la protection et la participation de l’enfant.

&nbsp;

&nbsp;

Selon Mlle Adja Cissé, les relations entre les membres du parlement sont basées sur le respect mutuel, la considération pour les parents et les institutions de la république. Elle indiquera que le parlement est créé au Mali par le décret N°96-172/PM-RM du 13 juin 1996, placé sous la tutelle du ministère chargé de l’enfance, dont les membres sont âgé de 12 à moins de 18 ans.

&nbsp;

&nbsp;

M. Ousmane Kouyaté a aussi rappelé que 35 membres ont été retenus pour la formation pour la session régionale, qui va se tenir en congé de Noël à la cité Unicef de Bamako.

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<b>Adja </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecoles secondaires privées de Bamako : De la publicité à l’arnaque</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-secondaires-privees-de-bamako-de-la-publicite-a-larnaque-186019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 03:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>De nos jours, bon nombre de promoteurs d’écoles privées surtout secondaires, lycées et professionnelles, font de grandes publicités à gogo.  Certains passent par les journaux, les radios, d’autres passent souvent par l’ORTM ou Africable… mais en réalité ils exploitent leurs employeurs  que sont les professeurs qui dispensent les cours dans ces établissements. Pourtant, l’association des promoteurs d’écoles privées, l’AEPAM ne fait rien pour résoudre le problème.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

<img class="alignleft size-full wp-image-167046" alt="Eleve" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Eleve.jpg" width="315" height="209" />De nos jours, la société malienne est en phase de perdre ces bonnes habitudes. Il n’y a pas très longtemps encore, un Malien digne de ce nom, faisait tout pour qu’il ne doive rien à son prochain. Il avait honte du vol, du mensonge, de trahir la parole donnée… C’étaient des comportements  bannis de la société.

&nbsp;

&nbsp;

Le patron faisait tout pour mettre son employé dans ses droits et vice versa. L’employé faisait bien son travail. Mais de nos jours, être employé pour certaines personnes rime avec l’esclavage. Ils ne vous mettent pas dans les droits.

&nbsp;

&nbsp;

Le sacrifice fait par les travailleurs, c’est le cas de plusieurs Lycées et écoles professionnelles privés implantés à Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

Même si l’Etat n’avance pas à temps les subventions, il est sûr que les élèves qui ne sont pas sous tutelle du gouvernement paient régulièrement frais de scolarité au risque d’être renvoyé. Pourquoi les promoteurs, au lieu de payer les enseignants correctement avec ces argents préfèrent utiliser les sous pour d’autres fins  qui n’ont aucun rapport avec  l’école.

Ces derniers temps, certains établissements  utilisent  des  jeux organisés  pour divertir  les élèves, pour faire la promotion de leurs écoles malgré qu’ils sachent  qu’ils ne sont pas en règle. Des émissions comme « Maxi Jeunes »,  « Maxi to School », etc.  Des  lycées comme Baya Diakité, Mabilé, Lanterne entre autres, qui doivent près de deux à trois mois de salaire à leurs enseignants se permettent de faire des louanges sur leurs établissements et leurs « bons » principes.

&nbsp;

&nbsp;

Les organisateurs de ces émissions doivent commencer à analyser la situation des lycées qu’ils prennent, par exemple s’informer tout d’abord si les élèves et les enseignants sont dans les conditions dans ladite école avant de faire leur émission, peut-être bien que cela sera une occasion pour que les enseignants puissent enfin être mis  dans leur droit.

&nbsp;

Les promoteurs doivent se mettre en tête que dans cette vie, les gens doivent   vivre en conformité de  leurs droits. En effet, les promoteurs doivent savoir que les  enseignants doivent vivre de leurs salaires comme  les autres citoyens.

<b>Aminata Sanogo</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Second tour des législatives en commune VI : La position de l’isoloir oppose électeurs et agents électoraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-des-legislatives-en-commune-vi-la-position-de-lisoloir-oppose-electeurs-et-agents-electoraux-186016.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-des-legislatives-en-commune-vi-la-position-de-lisoloir-oppose-electeurs-et-agents-electoraux-186016.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 03:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-156228" alt="urne" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/urne.jpg" width="315" height="236" />Comme prévu, ce dimanche 15 décembre a eu lieu le second tour des élections législatives sur l’étendue du territoire Malien, à l’exception de Kidal. La faible affluence des électeurs était visible partout</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

Comme pour le 1<sup>er</sup> tour, nous avons voulu porter notre pierre à l’édifice, raison pour laquelle nous nous sommes rendues dans certains centres de  vote dans la commune, notamment celui de Banankabougou, Magnambougou et de Sogoniko.

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Ainsi, à Banankabougou où nous avons débuté notre journée, déjà à 8 heures, dans le bureau N°15, tout était sur place pour le bon démarrage du scrutin et en présence effective de l’ensemble des observateurs nationaux et internationaux, de même que l’ensemble des agents électoraux.

L’envol fut donné par Mme Madjo Soucko, laquelle a souhaité que le vote se fasse dans la transparence totale et que l’on parvienne à choisir uniquement celui dont on croit pouvoir faire avancer le pays. Suivi à son tour par M. Soungalo Sacko qui a estimé que « <i>pour un patriote, c’est le devoir pour tout un chacun de voter et ma présence va dans ce sens »</i>.

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Un peu plus loin, dans le bureau N°6, aux environs  de 9h25, ce fut l’arrivée de Maître Demba Traoré, candidat de l’URD en alliance avec l’Adema PASJ et le MPR. Ayant enregistré son vote, il s’est prêté à nos interrogations en livrant  ses impressions concernant le déroulement du scrutin : « <i>Je suis heureux d’accomplir mon devoir de citoyenneté et à chaque fois que l’occasion se présente, je n’hésiterai pas en tant que candidat ou pas, c’est mon devoir et je l’accomplis. Par ailleurs, il est difficile d’accomplir un acte aussi symbolique dans un pays instable. Raison pour laquelle, je désire le retour de la paix et de la réconciliation dans le pays. Cette réconciliation de même que la paix ne peuvent se réaliser sans les élections lesquelles sont effectuées par le peuple qui, à son tour fait des élus d’eux-mêmes. Telle est la valeur réelle de la démocratie. »</i>

<i> </i>

Arrivé 2<sup>ème</sup>  au 1<sup>er</sup> tour, Maitre Demba se sent très  confiant en ajoutant : « <i>si le vote se limitait simplement à faire sortir les gens  pour aller remplir le stade, je pourrais dire qu’on allait emporter le match haut les mains avant 10 heures</i>.»

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Mais hélas ! Comme ce n’est pas un match de ce genre, toujours espérant sur le bon déroulement du scrutin dans le même centre, nous avons constaté des manques en matière de documentation dans les bureaux N°25, 33 et 3 où certains ont signalé le manque de la loi électorale, du cachet du président, de l’ancre rigide. Mais ciblé à temps avant la clôture, ceux-ci sont parvenus à s’en procurer.

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Dans ce centre, en ce qui concerne l’affluence, elle a connu une nette amélioration par rapport au 1<sup>er</sup> tour, contrairement aux 2 autres centres (Magnambougou et Sogoniko) où les électeurs se faisaient rares à certains moments de la journée.

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De même, à Banankabougou, à Magnambougou, le vote a débuté à 8 heures comme prévu, sauf dans le bureau N°5 où il y avait une crise d’isoloir, laquelle fut signalé à la coordinatrice engendrant du coup un léger retard dans le démarrage normal du scrutin.

Toujours dans le même centre, se posait également un problème de taille majeure qui affectait les 3 centres : le<b> positionnement des isoloirs. Si certains isoloirs faisaient face aux murs, d’autres faisaient face aux agents électoraux.</b>

<b> </b>

<b> </b>

En ce qui concerne ce problème de positionnement des isoloirs, les idées se divergeaient. Cette situation a suscité la colère d’un électeur du nom de Moussa Soumbounou dans le bureau N° 13 de Magnambougou. Il n’a  pu retenir face à la situation. Selon lui, <i>« l’isoloir ne doit pas faire face au public ouvertement. Ce n’est pas normal, j’estime qu’il n’y a pas d’isoloir dans mon bureau de vote et pour la simple raison que mon vote est su par tous les éléments du bureau et même par ceux  de passages par les fenêtres, dans la mesure où il n’y a que 2 camps, même en faisant dos aux agents rien qu’en levant les bras, on saura pour qui j’ai voté</i> .»

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Comme ayant justement coïncidé avec la venue de M. Diamoutani, président de la CENI en visite dans le centre. Qui mieux lui pour lui répondre?

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L’électeur,  à la recherche des observateurs nationaux et internationaux s’en est saisi de l’occasion pour lui exposer directement le problème.

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Selon M. Diamoutani : « si l’isoloir fait face aux agents, c’est juste pour garantir le caractère transparent du vote, éviter que les électeurs ne puissent pas se servir de leurs téléphones, ou glisser dans l’isoloir un bulletin autre que celui remis à l’initial. »

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Peu convaincu par des raisons avancées par M. Diamoutani, l’électeur a répliqué tout en soutenant que «<i>cela va nuire fortement au caractère discret du vote  et le Mali ne saurait faire exception au processus électoral, étant donné que dans certains pays, l’on se sert même de petits rideaux servant d’isoloirs, mais ici on n’est pas du tout isoler.» </i>

A ces mots, l’électeur s’en est allé sans être satisfait.

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Toujours pour le même souci, le coordinateur du centre de Banankabougou affirme : « les divergences s’expliquent simplement par le message véhiculé par l‘Administration Territoriale. Alors qu’on avait appris aux agents électoraux que l’isoloir doit leur faire face et dont plusieurs s’en sont inspirés, l’administration territoriale a passé le message à placer les isoloirs face au mur. »

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Apparemment, le message n’a pas  été suivi dans ces 3 centres puisque nombreux sont les bureaux dont l’isoloir faisaient face aux agents. Seuls  quelques-uns en étaient face au mur. La situation est restée telle jusqu’à la fermeture. Espérons que d’ici les élections communales, il y ait unanimité sur le positionnement idéal des isoloirs.

<b>Alimatou Djénépo</b>

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<title>4ème édition des journées nationales de l’Entreprenariat jeunes&#45;JNEJ 2013 ouvre ses portes </title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/4eme-edition-des-journees-nationales-de-lentreprenariat-jeunes-jnej-2013-ouvre-ses-portes-186010.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2013 03:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-108672" alt="apej" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/apej.jpg" width="256" height="192" /> «Entreprenariat rural : enjeux et perspectives», tel est le thème principal retenu pour cette année, organisée par l’agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ). La cérémonie d’ouverture de ces journées (18, 19 et 20) est placée sous la haute présidence du premier ministre, Oumar Tatam Ly et parrainée par M. Mamadou Sinsi Coulibaly, président du groupe Klédu se tiendra aujourd’hui au centre international des conférences de Bamako (CICB). </i></b>

<b><i> </i></b>

En prélude à l’évènement, une conférence de presse s’est tenue dans les locaux de la direction générale de l’APEJ, le lundi 16 décembre dernier. Animée par la directrice générale sortante de ladite structure, Mme Sina Demba en présence du parrain de l’édition, du représentant du ministre de la formation professionnelle et plusieurs personnalités de l’APEJ.

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L’objectif de la rencontre est  de dégager les statistiques et informer sur les enjeux de la 4<sup>ème</sup>  édition des JNEJ.

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Son but global est d’organiser les journées nationales autour de l’entrepreneuriat rural en vue de promouvoir la création d’entreprises et l’esprit entrepreneuriat auprès d’un large public de jeunes dans le secteur du développement rural : les porteurs de projets et les promoteurs dans le domaine du monde rural.

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Selon la directrice générale de l’APEJ, les JNEJ poursuivent un  objectif, à savoir de créer un espace d’informations fertilisé et de stimulation du développement des affaires par la mise en relation directe entre les porteurs de projets et les structures de financement et d’accompagnement. Il s’agit aussi d’offrir des cadres d’expériences et d’échanges sur des thématiques intéressant de la vie des affaires et reconnaitre le mérite des opérateurs économiques et de leurs partenaires.

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Mme Sina Demba a invité les jeunes à avoir l’amour de la terre afin de labourer pour en bénéficier des avantages.

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Le  parrain de l’évènement, propriétaire de ferme à Baguineda qui encadre plusieurs jeunes, a invité les jeunes à aller dans les activités agricoles. Il ajoutera que le secteur rural permet à un pays de se développer. A ses dires, la crise dont notre pays vient de connaitre est une des causes de la pauvreté des jeunes.

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M. Oumar Sidi Aly Telly, président du comité de pilotage, indiquera que dans les échanges avec la presse, plusieurs points sont prévus notamment des panels, des tables rondes. Aussi ? Dit-il, ces journées prendront fin par l’organisation de la «  <b><i>nuit de l’entreprenariat</i></b> »  qui sera présidée le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, porte-parole du gouvernement, M. Mahamane Babi, où les entrepreneurs qui se sont fait le plus remarquer et qui sont à jour pour de paiement seront primé.

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Rappelons que les partenaires officiels de l’évènement sont le sotelma-Malitel et la Banque Malienne de Solidarité (BMS).

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<b> </b>

<b> Adja</b>

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<item>
<title>Elections  législatives : Que ne ferait pas un député pour se faire réélire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-que-ne-ferait-pas-un-depute-pour-se-faire-reelire-184735.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 11:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour ces élections législatives, notre pays a eu la malchance de connaitre des députés de tout acabit : des députés rebelles, dribleurs. La plupart d’entre eux se contredisent par leurs faits et gestes. D’autres et même des députés plus que sociale à l’approche des élections. Mme Camara Saoudatou Dembélé n’en fait pas exception.</strong></em>

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[caption id="attachment_97976" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97976" alt="L'honorable Mme Camara Saoudatou  Dembélé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/saoudatou-x.jpg" width="300" height="405" /> L'honorable Mme Camara Saoudatou Dembélé[/caption]

Candidate du MPR en alliance  avec l’Adema-PASJ et l’UDD en commune VI, Saoudatou est une ancienne  tête à l’assemblée nationale qui fait peur à son entourage. Il s’agit bien évidemment de ses voisins du quartier. Elle avait été élue lors des législatives 2007, fortement soutenue par la jeunesse de Magnambougou « Wèrèda ». Cette zone est fortement peuplée de jeunes qui ont en grande partie contribué à son élection à l’assemblée nationale. Mais ces électeurs, jusqu’à preuve de contraire ne sont pas encore au bout de leur surprise avec cette femme. Son slogan était « servir avant de se faire servir », un slogan dont elle seule savait l’interprétation.

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Elue au 1er tour lors des législatives de 2007, tandis qu’à chaque période hivernale, l’eau envahit les concessions avoisines, la rue principale qui mène chez elle. Notre chère députée se souciait plutôt de son étage en construction que de son environnement immédiat.  Certes, peut être normal, mais nous pouvons souligner qu’elle s’en fiche du reste à partir du moment où elle circule dans une grosse voiture qui la protège contre les eaux usées et que sa maison est bien dallée avec l’argent publique. Les autres importent peu.

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Afin d’éviter le regard indiscret des jeunes qui s’adonnent à chaque fois au remplissage de ladite rue et pour ne pas s’en mêler, la députée a toujours un plan  assez parfait pour passer incognito et ce,  jusqu’en cette période électorale, circonstance oblige.

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En sortant toujours de chez elle, elle a son portable à l’oreille et en rentrant, elle se concentre sur un journal dont la lecture s’arrête nette dès qu’elle franchie le seuil de sa maison.

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Mais chose bizarre, depuis le début des campagnes, elle ne cesse de s’intéresser à  la population, comme quoi le ridicule ne tue pas dans notre pays. Si seulement elle pouvait un peu réfléchir et se dire que ses voisins en ont ras-le-bol de ses abus.

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Ne se souciant de rien pour l’avancée de la commune, c’est vers la fin de son mandat et ayant en tête de se représenter aux législatives de nouveau, Mme  la députée se retourne vers ses victimes. Et voilà qu’elle prétend être soucieuse du devenir de la jeunesse lors de ses meetings.

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De ce fait, elle a procédé à la construction d’un soi-disant  foyer, car il n’est ni équipé, ni entretenu pour les jeunes de Magnambougou. Ce  foyer est la seule chose avec laquelle elle se tape la poitrine, disant qu’elle a fait des œuvres pour la jeunesse de ce quartier, à l’occasion de l’ouverture d’un centre de spectacle dédié à Chéché Dramé, comme pour  se vanter. Et, c’est ça son  exploits dans la commune.

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Comme à l’accoutumée, Saoudatou tente le tout, de porte en porte, de s’assurer que son message passe bien, celui de « voter pour moi ». Des familles voisines, insalubres à ses yeux et dont elle n’avait jamais rendu une visite de courtoisie, la voient de plus en plus souriante et reçoivent même leur part de visite. Avec les mêmes mots « je vous enverrai vos tee-shirts et des affiches ».

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Avait-elle auparavant pris part à une cérémonie dans le voisinage du genre  baptême, mariage, décès. Absolument pas !.
Cette fois-ci, pas de pagne, sinon lors des précédentes élections, les familles les plus affluentes de la rue étaient comptées et servies de pagnes du MPR de la part de Saoudatou.

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Si avant, elle se servait de ses phones, des journaux pour passer inaperçu, maintenant tel n’est plus le cas. Avec la vitre baissée pour saluer ses voisins, on sent vraiment le passage de la députée.

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Pour couronner le tout, Mme la députée s’adonne à une pratique connue du milieu politicien. Celui  de l’achat des  voix des électeurs car, ‘’tous les moyens sont bon pour s’offrir une voix de plus’’.

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C’est ainsi que les rues de Magnambougou ont reçu la visite du Caterpillar sur lequel était affichés la photo de la candidate et ses alliés, étouffant du coup la population environnante.  Signalons que ces rues existaient bien avant les élections législatives de 2007 et ont été entretenues des fois avec la population.

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Comme plusieurs de nos candidats, Mme Camara ne recule devant rien pour s’attirer les électeurs, même offrir des pourboires aux chefs de familles. De meeting en meeting, elle fait des promesses qui sans aucun doute, tomberont dans l’oubliette dès qu’elle sera réélue.
Elle passe pour le second tour des législatives, mais la population doit savoir que cette femme n’est pas digne de confiance. Et pour cela, nous n’avons pas besoin de donner assez d’exemples, ses comportements suffisent largement.

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Lors  d’un de ses meetings  le dimanche dernier, tenu  derrière le cimetière de Magnambougou, l’assistance a failli en arriver aux mains, à son absence. Elle avait remis la somme de 20.000 F CFA  pour la mobilisation des jeunes du quartier afin qu’on lui fasse le compte rendu. D’une part, des jeunes qui  la réclamaient en personne afin d’échanger avec elle sur les problèmes auxquels ils sont confrontés, et de l’autre, les vieux demandaient de voter simplement pour elle, parce qu’elle habite non loin des environs et qu’elle pourra peut-être un jour prendre des mesures pour améliorer leur quotidien. Pour les jeunes, le foyer est à son actif, mais il faut signaler au fond, plusieurs problèmes que suscite ledit foyer. Chose bizarre, cette dame profite des anciens pour exploiter les jeunes. Car  elle sait que si les parents s’imposent, les enfants auront du mal à réagir.

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Vu ce que notre pays traverse actuellement, est ce que nous avons besoin des députés de double facette ?

Des députés qui ne savent rien des calvaires que vivent les populations. Ils ignorent ceux que vivent les enfants dans nos écoles puisque les siens n’ont jamais foulé pieds dans nos écoles publiques, ignorent les saletés des quartiers, le manque d’eau, de nourritures et même de soins des pauvres citoyens.

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Ainsi, si les députés n’arrivent pas à prendre conscience de leur faiblesse, c’est à la population et aux électeurs d’ouvrir les yeux et d’analyser la situation. Que les électeurs visionnent et analysent chaque action et chaque promesse des candidats pour que nous arrêtions d’élire enfin des députés qui pensent à tout sauf au bien-être du Mali.

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<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législative de 2013 : deuxième tour :  Le PAPEM et ses partenaires s’engagent à la formation des jeunes des partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislative-de-2013-deuxieme-tour-le-papem-et-ses-partenaires-sengagent-a-la-formation-des-jeunes-des-partis-politiques-184729.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 09:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre des préparatifs et face aux enjeux du second tour des élections législatives, le Ministère de l’Administration Territoriale, en collaboration avec le Centre Malien pour le Dialogue Interpartis et la Démocratie (CMDID) et le Projet d’Appui au Processus Electoral du Mali (PAPEM), a organisé un atelier de  sensibilisation  de la jeunesse militante des Partis politiques pour des élections apaisées au Mali.  La cérémonie s’est déroulée le vendredi 6 décembre dernier, au Gouvernorat du District de Bamako. Elle était présidée par le ministre l’Administration Territoriale, M. Moussa Sinko Coulibaly.</strong></em>


L’objectif de cet atelier vise à informer et former jeunes issus de différentes formations politiques du pays.  Le thème portait sur le processus électoral et particulièrement sur leur rôle ainsi que leur responsabilité pour des élections apaisées.
Les  acteurs privilégiés concernant les élections législatives étant avant tout les partis politiques, cet atelier donne l’occasion d’une mise à niveau des  jeunes militants politiques sur les enjeux des élections législatives qui donnera  l’occasion de formuler des recommandations avant le deuxième tour prévu pour le 15 décembre prochain, a déclaré M. Jean Luc Stalon, directeur pays  du PNUD. Il a rappelé que cette activité intervient au moment où la communauté internationale poursuit les célébrations relatives à la journée internationale des volontaires. Et de déclarer  que ces derniers rejoignent  le milliard 200 millions de jeunes prêts à relever les défis et participer au changement du monde. Il a enfin salué les autorités du pays qui, à travers cette série d’activités, prouvent leur volonté de faire participer l’ensemble des forces vives en particulier,  les jeunes dans la construction de l’édifice national.


M.  Moussa Sinko Coulibaly a salué le réseau des jeunes des partis politiques et indiquera qu’il leur appartient  de s’impliquer davantage dans le processus électoral afin de diffuser à travers les campagnes d’éducation civique, les messages de paix, de tolérance et de réconciliation nationale. Selon lui, le réseau des jeunes des partis politiques constitue « un gage de stabilité nationale et de cohésion sociale ». Et d’inviter les jeunes à persévérer dans la même dynamique. C’est ainsi qu’il dira que cette rencontre vient à point nommé, car permettra-t-elle de sensibiliser les acteurs du processus électoral sur leur rôle et responsabilités ainsi que sur les enjeux du second tour des législatives.


Le président du réseau des jeunes de partis politiques au Mali, Mahamadou Coulibaly, a invité les jeunes  à suivre avec beaucoup d’intérêt, les différentes communications sur le cadre légal et enjeux des élections législatives au Mali et l’Etat d’avancement du processus électoral. Il les a exhortés à un sursaut national en se mobilisant massivement pour le second tour des législatives, prévu le 15 décembre prochain.
<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan/Mali en action à Barouéli : Le CSREF doté d’une banque de sang et équipé à hauteur à plus 36 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/planmali-en-action-a-baroueli-le-csref-dote-dune-banque-de-sang-et-equipe-a-hauteur-a-plus-36-millions-de-fcfa-184755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 08:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est à Barouéli  que la mission de la caravane médiatique « Tous et chacun »,  lancée le 27 novembre dernier,  a pris fin le vendredi 6 décembre. Sur une distance d’environ 1500 km, les caravaniers ont, pendant 10 jours, sillonné les districts sanitaires de Sélingué, Yanfolila, Kadiolo et Kignan dans la région de Sikasso et Tominian, San, Bla et Barouéli dans la région de Ségou. A Barouéli les caravaniers ont visité la banque de sang et  participé à la remise d’équipements au Csref dudit cercle.  </strong></em>


Barouéli fait partie des cercles les plus denses au Mali, avec ses 42 communes et 232 villages.  Cette contrée de la 4ème région se préoccupe du bien-être de sa communauté, d’où cette initiative locale de créer une banque de sang. Cette  action a été soutenue par  l’ONG Plan/Mali en mettant à la disposition en Janvier 2013 du Csref, un réfrigérateur solaire et autre intrant pour la collecte et conservation du sang.  Le 06 décembre dernier, ladite ONG a équipé  le centre de santé de référence de Barouéli à hauteur de plus de 36 millions de FCFA.


Ces actions menées par le Plan/Mali visent à la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile et de combler le vide du besoin de sang dans le cercle de Barouéli au lieu d’évacuer les patients dans la capitale régionale.


Grâce à certaines associations de donneurs bénévoles de sang, comme l’Association « Alla ka djoliditon »,  l’Association de « Tamani » et celle  de « Sanado djofrongo ». Cette  banque de sang est fonctionnelle.  Selon D. Diarra Balla le médecin chef du Csref de Barouéli, la banque de sang a une capacité de 250 poches. La  prise en charge  des  femmes enceintes, des césarisées et des enfants de 0 à 5 ans est gratuite.  De sa création à nos jours, 582 poches ont été collectées,  dont 284 enfants et  96 femmes césarisées et enceintes prises en charge. Pour tout autre patient, la poche de sang est livrée à 5000 FCFA. Ces deux actions que viennent bénéficier les populations du cercle de Barouéli ont été appréciées quand on sait qu’elles vont contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de santé  de la mère et l’enfant.


²Les autorités locales et administratives de Barouéli ont salué l’arrivée de la  3ème édition  de la caravane médiatique « Tous et chacun ».  Une caravane au cours de laquelle plusieurs activités d’information, de sensibilisation et de mobilisation populaire ont été réalisées.  Afin de susciter et renforcer la connaissance et l’intérêt des populations sur le rôle des agents de santé Communautaire (ASC) et la prise en charge des nouveau-nés à travers la pratique, des soins mères kangourou, la nutrition, la promotion de la planification familiale, l’implication des leaders communautaires pour les Soins Essentiels dans la Communauté (SEC).


<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Gestion de la crise malienne : La politique française remise en cause </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gestion-de-la-crise-malienne-la-politique-francaise-remise-en-cause-184740.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/gestion-de-la-crise-malienne-la-politique-francaise-remise-en-cause-184740.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 08:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La France ne sait plus que dire ou que faire pour convaincre les autorités maliennes à accepter de façon laxiste, les propositions des bandits armés en matière de négociation. Et pourtant, l’une des conditions sine qua non d’engager les négociations constitue le désarmement et le cantonnement des groupes rebelles cités par les français, on ne sait sur quelle base. Chose que ni la France, ni leurs protégés ne veulent faire, malgré leur accord dans les accords préliminaires.</strong></em>


<img class="aligncenter size-full wp-image-182615" alt="marche_kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/marche_kidal.jpg" width="610" height="458" />Que cherche enfin la France dans la gestion de Kidal ? Dernier bastion dans la guerre contre les prétendus djihadistes, la huitième région du Mali est désormais entre les mains des français. Mais ce qui étonne la France, c’est qu’elle ne sait pas comment faire adhérer les maliens à sa cause. Sachant que la France, de par son intervention militaire, a dérouté les djihadistes en janvier dernier et sauvait tout le Mali d’une probable invasion des pseudo-islamistes, Hollande et sa suite ne peuvent pas réclamer la possession d’une région entière, fût-elle dans le désert. Les intellectuels et politiques maliens sont presque unanimes que la France n’agit jamais pour aider un pays par simple solidarité, malgré les accords militaires entre nos Etats. Toutes ses actions se payent cash ! Mais cette fois-ci, les Gaulois sont dans un flou. Ce qu’ils veulent n’est pas clairement défini. Or, plus on dure dans l’inertie, plus la France paie. Même si elle fait traîner le déblocage des sous pour faire pression sur les autorités maliennes. Il faut noter que le président malien n’est pas un homme qui se plie facilement malgré la situation dure.


En effet, lors de sa récente visite, son excellence Ibrahim Boubacar Kéita a mis le doigt sur la plaie en indexant la France d’être à l’origine du jeu trouble et du blocage de la situation. De son côté, Laurent Fabius, incarnation du double  langage, affirme que c’est le président malien qui devrait aller trouver les rebelles afin d’engager les négociations. Rappelons qu’il y a quelques mois, ces hommes d’Etat français ont soutenu mordicus que l’armée française est engagée aux côtés de l’armée malienne pour traquer les groupes armés, qu’il ne saurait y avoir deux armées maliennes, entre autres. Autrement   dit, tout esprit cartésien comprendrait qu’il  s’agissait de dérouter tous les groupes armés qui étaient impliqués dans l’invasion des régions du nord du Mali. C’était sans compter avec l’intention de la France de rester seul maître à bord à Kidal. Si les autorités maliennes ont fait aveuglement confiance à la bonne foi des Français, elles sont aujourd’hui dans une situation où même les populations de Kidal commencent à  avoir assez des comportements de la force Serval. On ne sait plus qui fait quoi.


En effet, la France devrait revoir sa copie rien que pour sa notoriété et pour l’image de sa politique. De nos jours, le nom de François Hollande énerve plus d’un malien.

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Théâtre et réalité :  « Tanyinibougou » de retour sur scène </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/theatre-et-realite-tanyinibougou-de-retour-sur-scene-184742.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 08:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-184743" alt="Tanyinibougou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Tanyinibougou-.jpg" width="504" height="379" />La compagnie théâtrale Blomba, dans sa mission de citoyenneté, offre des spectacles de grands enseignements. A ce titre, après une longue pause, cette structure, en partenariat avec l’internationale fondation pour les élections (IFES), offre au public bamakois, le spectacle de Kotèba « Tanyinibougou ». Le rendez-vous est pris pour le vendredi 13 décembre à 21 h 30 au centre International de conférences de Bamako (CICB).</strong> </em>


C’est quoi « Tanyinibougou » ? A l’ origine, le « kotèba » est un mécanisme social sous forme de satire collective traditionnelle jouée sur le mode burlesque dans les villages de l’aire mandingue. Dans les années 1980, un mouvement de comédiens issus du théâtre national, a commencé à adapter ce genre en milieu urbain. Ce mouvement artistique a joué un rôle important dans la conscientisation du Mali de ce moment.

&nbsp;

« Tanyinibougou » s’inscrit dans la continuation de ce mouvement. Spectacle de Kotèba entièrement en Bamanan, « Tanyinibougou » donne une suite à la vie de « Guimba Kassambara »,   ce célèbre personnage principal de la mythique  pièce de Kotèba « Wari » du grand Ousmane Sow.  Désormais, Guimba Kassambara est maire de ‘’Tanyinibougou’’. Cadre supérieur hyper diplômé, très proche des citoyens, Guimba a l’esprit fort occupé par un sport bien connu : le «Tanyini», la chasse à l’argent. Son Honorable, Excellence, Monsieur le Maire Guimba Kassambra et son acolyte, Tanyini Bablèn, décident d’envoyer leurs mamans à la Mecque. Pour réunir les moyens de cette action, ils décident de « liquider » Tanyinibougou.


Cette pièce de théâtre à revoir absolument, car elle est instructive et pleine de leçon de vie.
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ?  Fêtes de fin d’année : les pétards reviennent </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pourquoi-ne-pas-le-dire-fetes-de-fin-dannee-les-petards-reviennent-184731.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 07:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-40372" alt="Cadeau_Noel" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Cadeau_Noel.jpg" width="610" height="407" />Malgré les communiqués passés ces derniers jours par le ministre de  la sécurité intérieur et de la protection civile, les enfants continuent  de s’amuser avec les pétards. Ces derniers  temps,  on ne peut faire deux rues  sans voir des enfants avec ces  objets  qui  peuvent faire des dégâts incommensurables.</strong></em>


Il faut signaler que par le passé, ces feux d’artifices ont provoqué des incendies souvent mortels. Ces derniers temps, avec la guerre et autres fusillades, les autorités ont décidé d’interdire l’utilisation des pétards. Décision appréciée par la plupart  des citoyens.  Car la tranquillité a commencé à gagner les esprits. Mais ces derniers temps, malgré l’opposition de l’Etat, certains commerçants ont ramené ces jouets dangereux.


Les plus hautes autorités sont interpellées à doubler d’ardeur  pour mettre un frein à l’importation et à l’utilisation de ces feux d’artifices en cette approche des fêtes de fin d’année.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bilan à mi&#45;parcours de la plateforme de veille des femmes : Sur 30 candidates appuyées, 16 au second tour et une déjà élue députée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bilan-a-mi-parcours-de-la-plateforme-de-veille-des-femmes-sur-30-candidates-appuyees-16-au-second-tour-et-une-deja-elue-deputee-184726.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 04:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est au cours d’une rencontre que la présidente du groupe pivot droit et citoyenneté des femmes,</strong></em>

[caption id="attachment_114041" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-114041" alt="Mme Traoré Nana Sissako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/nana-sissako-x.jpg" width="300" height="225" /> Mme Traoré Nana Sissako[/caption]

<em><strong>a fait le point du projet de renforcement du leadership féminin pour l’amélioration de la participation et de la représentions politique des femmes au Mali. Ce projet, financé par l’ONU/femme et mis en œuvre par le GP/DCF, a permis l’accompagnement de 30 femmes candidates. Ainsi, parmi ces 30 candidates, une a été déjà élue députée et 16 sont au deuxième tour prévu ce dimanche 15 décembre. </strong></em>


C’était le samedi dernier au siège de la plate-forme de veille des femmes dans l’enceinte du CNDIFE.  On notait la présence des représentantes du Ministère de la promotion de la femme, de l’enfance et de la famille, ainsi que de la MINUSMA. A cette rencontre, les candidates bénéficiaires ont eu droit à la parole. Tour à tour, chacune a partagé ses vécus durant la campagne et le jour « J » du scrutin. Elles étaient démotivées, le fait que le 1er tour n’a pas marché pour 13  d’entre elles. Elles ont aussi déploré la stratégie adoptée par certains partis politiques. Car, le pouvoir de l’argent a fait ses preuves. Les femmes ont également proposé l’amélioration de la qualité des formations  et leur implication à l’intérieur du pays. Car elles ont encore du chemin à faire.


«Certes, il est bon d’appuyer techniquement quelqu’un, mais ce n’est pas mal du tout de l’appuyer financièrement, car en matière de politique, l’argent, c’est le nerf de la guerre », ont-elle affirmé.
Pour Nana Sissako, ce cadre d’accompagnement des femmes candidates avait pour  objectif de former les bénéficiaires sur différentes thématiques à savoir les stratégies de conquête du pouvoir,  la mobilisation de ressources, la présentation d’un projet de société et les techniques de communication. Les 30 femmes ont aussi bénéficié, dira-t-elle, de formation sur la prise de la parole, l’élaboration d’un plan de campagne. Malgré ces efforts, a signalé Mme Traoré Nana, la situation semble être critique pour les femmes, elle a exprimé sa crainte de voir une assemblée sans femme. Car, selon elle, le constat est amer. Il émane, pense-t-elle, de la qualité des données et les informations recueillies sur le terrain, qui font état  des alliances contre nature, au mépris de l’équité du genre, excluant  la possibilité d’accroitre le  nombre de femmes députées à assemblée nationale. Aux dires de la présidente du GP/DCF, ces faits expliquent non seulement la faible capacité de mobilisation des partis politiques, mais aussi la démotivation des femmes. L’occasion a été bonne pour Mme Traoré de demander au gouvernement du Mali et ses partenaires techniques et financiers, de soutenir à jamais les 16 femmes qui prendront part  ce dimanche au 2ème tour des élections législatives.


En répondant  à certaines préoccupations des femmes, Mme Nana Sissako dira que les 30 femmes ont été choisies dans la transparence.  « C’est sur la base d’un critère bien défini qu’elles ont été désignées et nous avons tout mis en œuvre pour réaliser cette initiative ».


Elle a enfin suggéré aux femmes  de se  préparer pour ensuite se  lancer dans une autre élection et de faire une autocritique. Cette rencontre a permis d’identifier les besoins et les insuffisances.


<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan à mi&#45;parcours de la plateforme de veille des femmes : Sur 30 candidates appuyées, 16 au second tour et une déjà élue députée</title>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 03:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est au cours d’une rencontre que la présidente du groupe pivot droit et citoyenneté des femmes, Nana Sissako a fait le point du projet de renforcement du leadership féminin pour l’amélioration de la participation et de la représentions politique des femmes au Mali. Ce projet, financé par l’ONU/femme et mis en œuvre par le GP/DCF, a permis l’accompagnement de 30 femmes candidates. Ainsi, parmi ces 30 candidates, une a été déjà élue députée et 16 sont au deuxième tour prévu ce dimanche 15 décembre.</strong> </em>

[caption id="attachment_57426" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-57426" alt="L'Assemblée nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/bamako-assemblee-national.jpg" width="610" height="458" /> L'Assemblée nationale[/caption]

C’était le samedi dernier au siège de la plate-forme de veille des femmes dans l’enceinte du CNDIFE.  On notait la présence des représentantes du Ministère de la promotion de la femme, de l’enfance et de la famille, ainsi que de la MINUSMA. A cette rencontre, les candidates bénéficiaires ont eu droit à la parole. Tour à tour, chacune a partagé ses vécus durant la campagne et le jour « J » du scrutin. Elles étaient démotivées, le fait que le 1er tour n’a pas marché pour 13  d’entre elles. Elles ont aussi déploré la stratégie adoptée par certains partis politiques. Car, le pouvoir de l’argent a fait ses preuves. Les femmes ont également proposé l’amélioration de la qualité des formations  et leur implication à l’intérieur du pays. Car elles ont encore du chemin à faire.


«Certes, il est bon d’appuyer techniquement quelqu’un, mais ce n’est pas mal du tout de l’appuyer financièrement, car en matière de politique, l’argent, c’est le nerf de la guerre », ont-elle affirmé.
Pour Nana Sissako, ce cadre d’accompagnement des femmes candidates avait pour  objectif de former les bénéficiaires sur différentes thématiques à savoir les stratégies de conquête du pouvoir,  la mobilisation de ressources, la présentation d’un projet de société et les techniques de communication. Les 30 femmes ont aussi bénéficié, dira-t-elle, de formation sur la prise de la parole, l’élaboration d’un plan de campagne. Malgré ces efforts, a signalé Mme Traoré Nana, la situation semble être critique pour les femmes, elle a exprimé sa crainte de voir une assemblée sans femme. Car, selon elle, le constat est amer. Il émane, pense-t-elle, de la qualité des données et les informations recueillies sur le terrain, qui font état  des alliances contre nature, au mépris de l’équité du genre, excluant  la possibilité d’accroitre le  nombre de femmes députées à assemblée nationale. Aux dires de la présidente du GP/DCF, ces faits expliquent non seulement la faible capacité de mobilisation des partis politiques, mais aussi la démotivation des femmes. L’occasion a été bonne pour Mme Traoré de demander au gouvernement du Mali et ses partenaires techniques et financiers, de soutenir à jamais les 16 femmes qui prendront part  ce dimanche au 2ème tour des élections législatives.


En répondant  à certaines préoccupations des femmes, Mme Nana Sissako dira que les 30 femmes ont été choisies dans la transparence.  « C’est sur la base d’un critère bien défini qu’elles ont été désignées et nous avons tout mis en œuvre pour réaliser cette initiative ».


Elle a enfin suggéré aux femmes  de se  préparer pour ensuite se  lancer dans une autre élection et de faire une autocritique. Cette rencontre a permis d’identifier les besoins et les insuffisances.


<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> 15ème Edition de la semaine du détenu : Pour plus de visibilité du travail remarquable de la DNAPES</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/15eme-edition-de-la-semaine-du-detenu-pour-plus-de-visibilite-du-travail-remarquable-de-la-dnapes-184738.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 00:51:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (DNAPES) pour l’humanisation des prisons,   organise depuis 15 ans, une semaine pour les détenus. Cette année, elle se tiendra du 10 au 13 décembre au centre international de conférences de Bamako (CICB). L’ouverture des activités sera présidée par le directeur national, M. Aser Kamaté.   </strong></em>


La semaine du détenu est organisée ensemble avec l’espace d’interpellation démocratique (EID) qui demeure un évènement d’envergure internationale auquel participent plusieurs invités parmi les grandes personnalités des pays épris des droits de l’homme et de la démocratie.  Malgré la situation de crise, l’édition aura lieu comme d’habitude. C’est pourquoi, dira le directeur, la semaine du détenu est un patrimoine de la DNAPES. Ainsi, le matin du 10 décembre, une multitude de stands seront érigés dans la cour du CICB afin d’exposer les produits des différents centres de détention.


En effet, selon les principes de l’administration pénitentiaire, le temps que les détenus font en situation carcérale est désormais mis à profit pour leur apprendre à fabriquer des produits comme le savon, les portes feuilles ou autres objets en plastique. D’autres détenus sont alphabétisés en français ou en langue nationale bamanan.


Signalons qu’il existe 4 types de centre de détention à savoir, les maisons d’arrêt et de correction, les centres spécialisés pour femmes et enfants (les deux centres de Bollé), les centres pénitenciers agricoles et les centres de placement  d’apprentissage pratique. Ce dernier type n’a pas encore mis sur pied par les autorités.


Le vœu le plus ardent de la direction de l’administration pénitentiaire de nos jours  est que l’Etat institutionnalise la semaine du détenu au lieu de la laisser à la seule volonté de la DNAPES. De plus, il est aussi important que vital de démultiplier les centres de détention spécialisés à travers le pays vu le besoin qui se fait sentir.
Par ailleurs, les organisateurs de la semaine du détenu souhaiteraient de la délocaliser dans les régions dans l’avenir surtout si le financement serait acquis.
Il faut signaler que les partenaires techniques et financiers à l’instar de l’UNICEF, l’Unesco entre autres ne manquent d’occasion pour octroyer leurs aides aux centres de détention. Il faut dire que la prison est une vitrine permettant de jauger la justice d’un pays surtout démocratique comme le nôtre.
<strong>ADJA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives de 2013 : L’AMRTPE dénonce le taux élevé de bulletins nuls </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-2013-lamrtpe-denonce-le-taux-eleve-de-bulletins-nuls-183786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 09:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle de réunion de la mairie de la commune VI du district de Bamako a abrité le jeudi 28 novembre dernier, une conférence de presse organisée par l’AMRTPE. Animée par le secrétaire général de l’association, M. Bissiry Coulibaly, elle visait à partager sa vision sur le premier tour des législatives du 24 novembre 2013, dont le taux de participation s’élève à près de 40%  sur le plan national et environ 30% dans le district de Bamako, selon le ministère de </i></b><em><strong>l’administration territoriale.</strong></em>

&nbsp;

M. Bissiry Coulibaly a tout d’abord exprimé sa fierté et sa satisfaction face au taux de participation comparé à celui de 2007, d’où une nette amélioration. Selon ses explications, l’atteinte de ce résultat émane des actions menées par les acteurs notamment l’implication du gouvernement, des partis politiques et organisations de la société civile.

&nbsp;

L’association a effectué séances de sensibilisation, mobilisation et orientation des électeurs depuis le mois de mai 2013. C’est dans ce contexte, les jeunes volontaires de l’AMRTPE ont sillonné  tout le district de Bamako, les cercles de Sikasso, Kadiolo, Koutiala, Yanfolila, Bougouni, de Yorosso et de Gourma-Rharouss. Dans toutes ces localités, ils se sont entretenus avec les groupes des jeunes,  de femmes, des personnes en situation du handicap, des universitaires et des élèves du secondaire.

&nbsp;

D’autres intervenants ont évoqué le taux très élevé de bulletins nuls, qui peut aussi influer sur les résultats. C’est ainsi que le secrétaire général de l’AMRTPE informera que le 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle a enregistré environ 10% de bulletins nuls, nombre supérieur à celui du candidat venu en troisième position. De même, ajoutera-t-il, en commune VI, le premier tour des législatives a enregistré plus de 2100 bulletins nuls, soit environ 5%. C’est ainsi que le représentant du maire de la commune VI, M. Siaka Koné a suggéré à l’association la mise en place d’un cadre d’échanges entre ses membres et les secrétaires chargés des questions électorales des partis politiques de la place.

<b>Adja </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Combat contre la Mortalité maternelle, néonatale et infantile : Le défi des pratiques familiales essentielles : des gestes qui sauvent des vies s’imposent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/combat-contre-la-mortalite-maternelle-neonatale-et-infantile-le-defi-des-pratiques-familiales-essentielles-des-gestes-qui-sauvent-des-vies-simposent-183788.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/combat-contre-la-mortalite-maternelle-neonatale-et-infantile-le-defi-des-pratiques-familiales-essentielles-des-gestes-qui-sauvent-des-vies-simposent-183788.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 09:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>La malnutrition, l’anémie, le paludisme, la diarrhée et infections  respiratoires aiguës sont les principales causes de morbidité et de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans au Mali. Pour bouter ces maladies, d’énormes efforts viennent d’être consentis par le gouvernement et ses partenaires  à travers l’organisation d’une caravane médiatique « Tous et Chacun ». Pour cette 3<sup>ème</sup>  édition, Selingué, la commune de Baya dans la région de Sissako a abrité les premières activités. </b></em>

<em><b> </b></em>

<b>
</b>Estimées  à environ 24 mille habitants, les populations de Selingué ont réservé un accueil en fanfare aux caravaniers venus en nombre. C’est sous un soleil de plomb,  à 14h30 minutes que  la délégation a fait son entrée dans la commune  de Baya.  Les autorités locales accompagnées par la population de Selingué venus des 11 quartiers étaient sur la place publique toutes enchantées.

&nbsp;

&nbsp;
Les tam-tams résonnaient accompagnés de chants et danses du terroir « le sogonikou.  Les jeunes filles de la troupe « Kangarie », encadrées par une vieille, dansaient avec en  main de petites calebasses ornées  de cauris. Les autorités administratives, communales, sanitaires, chefs coutumiers, religieux, les femmes et jeunes ainsi que les enfants, étaient mobilisés au tour de la problématique de la réduction de la mortalité maternelle néonatale et infantile.
Après les mots de bienvenus du chef de ville, du maire, qui tour à tour ont salué le choix de Selingué pour abriter les premières activités de la campagne de « Tous et Chacun » et affirmé leurs adhésions totales à la cause, il été question d’une causerie éducatives. Cette séance a été animée par des médecins du service pédiatrique et des sages-femmes de Selingué et ceux de Bamako. L’objectif de cette causerie éducative était de donner de bonnes informations à l’assistance sur l’importance de l’utilisation des services de santé, notamment la planification familiale, les soins pré et post-natals la nutrition, ainsi que la vaccination de routine.

&nbsp;
Au cours de ce débat, les participants ont appris comment laver un nouveau-né, connaitre les signes cliniques de l’anémie chez un enfant,  la gratuité de la prise en charge du paludisme chez les enfants de moins de  5 ans et les femmes enceintes. Ce sont entre autres questions auxquelles les personnes ressources ont  donné des éléments de réponses.

&nbsp;
M. Pierre Togo médecin, Mme Tall Awa Traoré et Mme Sidibé Aminata Oumar Touré, toutes sages-femmes ont tour à tour répondu aux interrogations des participants. Selon Mme Tall Awa Traoré, pour laver un nouveau-né, il faudra laver tout le corps d’abord et en suite laver sa tête afin d’éviter que le bébé attrape  froid. «  Il faut tout le temps l’habiller à chaud, car là où il est sorti, était chaud. Mme Tall a ainsi souligné qu’il faut toujours respecter la vaccination de routine que le bébé doit recevoir.  Le docteur Pierre Togo dira que le palu provoque l’anémie et la malnutrition chez l’enfant. Celles-ci se caractérisent par une perte de poids et le bébé a tout le temps son corps chaud. Là, il faut faire une transfusion sanguine, a-t-il indiqué. Quant au traitement de la malnutrition ainsi que le paludisme chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes, ils sont gratuits, a-t-il ajouté.

&nbsp;
Pour Mme Sidibé Aminata Oumar Touré, les pratiques familiales essentielles peuvent sauver des vies. Elle a invité tout  le monde à adopter ces pratiques pour que le combat de la mortalité maternelle, néonatale et infantile soit une réalité au Mali.

&nbsp;
En plus du jeu organisé par la délégation « Tous et Chacun » de la population,   un bureau du Club « Tous et Chacun » a été mis en place à Selingué. Il est composé de sept personnes dont la présidente est Sayon Traoré.
Yanfolila, qui fut la deuxième étape de la caravane « Tous et Chacun », les caravaniers ont eu droit à un accueil chaleureux depuis l’entrée du Wassoulou. Peuplé de 150 414 habitants, Yanfolila dispose de 18 aires de santé pour 35 sites ASC. Après  avoir rendu une visite de courtoisie au chef de village ainsi qu’aux autorités administratives et locales, une partie de la délégation s’est rendue dans le village de Djéguenina, pour 3000 habitants. Ce  village à travers son chef est bien engagé dans lutte pour la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. Mais, malheureusement il est dépourvu de centre de santé et de maternité, chose qui a été déploré par le vieux Sambou Sidibé, chef de village de Djéguenina âgé de 85 ans. Les femmes enceintes sont obligées de parcourir 20 km pour se rendre à Yanfolila, pour des consultations prénatales et pour faire vacciner les  enfants dans le cadre  de la vaccination de routine. Seul, l’Agent de santé communautaire (ASC) est l’espoir des habitants de Djéguenina intervient dans la prévention du paludisme, la diarrhée, la malnutrition et la promotion de la planification familiale. Selon, M. Souleymane Doumbia, 150 enfants sont pris en charge par an, soit environ 30 par mois. Ainsi, en plus de Djéguenina,  Souleymane Doumbia s’occupe de deux autres villages que sont, Baléna et Bougounila. Le nombre de femmes prises en charge par l’ASC en matière de la planification familiale s’élève à 20.
Au cours d’une causerie éducative, les bénéficiaires ont  apprécié les bienfaits du planning familial. Car non seulement les enfants sont espacés, mais aussi, il  permet à la femme de se récupérer. Les populations ont reçu des informations sur l’utilisation des services de consultations prénatale et postnatale, l’allaitement exclusif, le lavage des mains au savon, enregistrement des enfants à l’état civil, l’inscription des enfants à l’école.  Ainsi, les populations ont manifesté leur adhésion à la cause.

&nbsp;
De retour à Yanfolila ville, une soirée récréative a été organisée où ont eu lieu des jeux, sketches et séances de sensibilisation<b>. </b>

<b> </b>

<b>
Mariétou Konaté


</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougouni dans la région de Sikasso : La CAMEC incapable de payer ses clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bougouni-dans-la-region-de-sikasso-la-camec-incapable-de-payer-ses-clients-183793.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 08:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Caisse Mutualiste d’Epargne et de Crédit de l’Education et de la Culture (CAMEC) tout comme autre Banque de la place ont pour vocation d’offrir des services financiers de proximité, épargne crédit, transfère des fonds à la plus grande majorité de la population. Ainsi, la CAMEC de Bougouni est en train de faillir à cette vocation. Car, depuis plusieurs semaines, elle est en bras de fer avec ses sociétaires qui n’arrivent plus à mettre la main sur leur économie dont la garde lui a été confiée.</i></b>

&nbsp;

Faire un dépôt l’argent à la CAMEC ne pose pas de problème, mais s’il s’agit de faire un retrait, c’est la croix et la  bannière. C’est ce que les petits producteurs et entrepreneurs de Bougouni sont en train de vivre. Des journées marathons à la recherche de leurs dus, reste toujours sans suite. Implantée dans toutes les régions du Mali. Est-ce  à dire que toutes les sociétaires autres régions  vivent  le même calvaire  les sociétaires de l’Agence CAMEC de Bougouni ?

&nbsp;

Si rien n’est fait d’urgence pour mettre les clients de la Caisse Mutualiste d’Epargne et de Crédit de l’Education et de la Culture, la situation risque de dégénérer.

&nbsp;

Au cours d’une mission  à Bougouni, nous avons été informés par certaines victimes de la CAMEC, qui ne cessent de manifester leur ras-le bol. Puisqu’ils sont dans le besoin total, certains n’ont eu d’autres stratégies que de déposer leurs cartes ou carnets de retrait au niveau de cette caisse afin qu’ils soient informés au cas où l’argent tombe, pour être servis les premiers.  Ils sont choqués de voir que cette caisse, qui a pour slogan « offrir de services financiers de qualité », manque d’argent jusqu’à ce qu’elle ne peut plus satisfaire ses clients.

&nbsp;

Il est donc du devoir des responsables de cette structure de corriger cet incident afin de pas perdre tous ses clients, par faute de paiement. A l’époque, certaines caisses d’épargne  avaient bien démarré leurs activités et étaient vraiment crédibles, malheureusement qui ont fini par mettre les clés sous le paillasson. Car, leurs responsables aussi ne parvenaient plus à payer les clients, tout comme le cas actuel de la CAMEC. On peut donc cité parmi ces caisses le cas de la caisse de d’épargne et de crédit « Jéméni ».

<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apport d’analyse du GSB : Les budgets communaux face à la gestion de l’Eduction, la santé et l’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apport-danalyse-du-gsb-les-budgets-communaux-face-a-la-gestion-de-leduction-la-sante-et-leau-183781.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 08:16:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le groupe suivi budgétaire a organisé une rencontre pour présenter son rapport d’analyse des budgets communaux dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’hydraulique, réalisé à travers une étude menée de 2009 à 2012, dans 36 communes des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao. C’était, le lundi 02 décembre dernier à l’hôtel Massaley. Elle était présidée par le représentant du ministre de l’urbanisme et de la politique de la ville, M. Bakary Coulibaly, chargée de mission ; en présence du président du GSB, Tièmoko Souleymane Sangaré, des représentants du Royaume du Danmark et du directeur Pays d’OXFAM NOVIB ainsi que des  représentants des services techniques et organisations de la société civile.</i></b>

&nbsp;

En raison de leur forte capacité contributive à l’amélioration des conditions de vie des populations, les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’approvisionnement en eau potable  ont particulièrement intéressé le groupe de suivi budgétaire dans le cadre de son programme d’analyse des budgets communaux. La période couverte par l’étude menée dans les 6 régions par le GSB, va de 2009 à 2012.

&nbsp;

&nbsp;

M. Tièmoko Souleymane Sangaré indiquera que le triple objectif du rapport à savoir l’analyse de la communication des autorités communales sur les documents budgétaires et l’intérêt que porte la population sur le processus, l’appréciation des dépenses budgétaires consacrées par les communes à ces secteurs et enfin l’analyse de la fonctionnalité des structures en charge de la fourniture des services dans les trois secteurs. Pour lui, la complexité de cette étude oblige à œuvrer pour la perfection. D’où le GSB s’attend à la prise en compte de ses suggestions et recommandations pour l’amélioration de ses actions futures.

&nbsp;

&nbsp;

Le rapport d’analyse présenté par M. Bassidy Diabaté est structuré en cinq (5) points à savoir, la démarche méthodologique, l’analyse des dépenses effectuées par les communes dans les trois secteurs sociaux, du fonctionnement des services d’éducation, de santé et d’infrastructures d’approvisionnement en eau potable ; les recettes propres des communes et l’analyse de la participation des OSC au processus budgétaire des communes.

&nbsp;

&nbsp;

Au terme de cette analyse, des constats s’imposent à travers l’évaluation des dépenses réalisées par les communes dans les secteur sociaux qui n’a pas pu être réalisée en raison des limites constatées dans l’utilisation des données des seuls comptes administratifs. Ce qui fera dire le conférencier qu’au regard du faible degré de désagrégation des données, le GSB  prendra des dispositions pour une meilleure réussite des analyses futures.

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Les recommandations, suggestions et contributions ont été faites par d’autres participants à la cérémonie.

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<b>Adja  </b>

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<item>
<title>7ème anniversaire de l’association des jeunes géographes : Pour la moralisation du foncier au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/7eme-anniversaire-de-lassociation-des-jeunes-geographes-pour-la-moralisation-du-foncier-au-mali-183778.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 08:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après 6 années de lutte acharnée, l’association des jeunes géographes pour le développement local (AJGDL) a célébré le samedi 30 novembre dernier, sa 7<sup>ème</sup> années d’existence à la faculté d’histoire et géographie (FHG) sise à Sogoniko à l’immeuble Lassana Sylla, près de l’ONT. La cérémonie commémorative était présidée par M. Yaranga Coulibaly, ancien Ministre de l’agriculture, président du bureau des sages de l’AJGDL et représentant du parrain de la dite association M. Soumaila Samaké. Il avait à ses côtés, le vice recteur de la faculté d’histoire et de géographie, M.Issa Sacko, le vice doyen de la dite faculté M. Sidi Ould Mohamed Sidi Aly, le président d’honneur de l AJGDL, M. Mahamadou Lamine Camara ainsi que plusieurs professeurs d’histoire et géographie.</i></b>

&nbsp;

Le président de l’association des jeunes géographes pour le développement local, M. Mamadou Tembely a rappelé les objectifs de son association, de sa création à nos jours, qui sont entres autres  la promotion et le renforcement de la capacité des jeunes géographes, les plaidoiries pour l’insertion professionnelle des jeunes géographes auprès des collectivités parapubliques et privés, la recherche de partenariat, la sauvegarde  du foncier, la protection de l’environnement.

&nbsp;

Afin d’atteindre ces objectifs, l’association  a noué partenariat avec le centre de formation pratique et forestier Gean Djigui Keita de Tabakoro, l’agence de l’environnement et du développement durable, l’agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), l’agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE).

&nbsp;

&nbsp;

A son tour, M. Yaranga Coulibaly indiquera que milieu intellectuel est à part. Selon lui,  ce n’est pas parce qu’on  vient d’une université qui fait qu’on est intellectuel. Des  associations de ce genre prouvent qu’on est du milieu intellectuel, a-t-il souligné. A ses dires, la géographie n’est pas seulement une  celle des cartes, les jeunes géographes sont appelés à jouer un grand rôle dans le développement local, raison pour laquelle, il a promis son  soutien à l’association. Depuis sa création, l’association s’est investie dans plusieurs activités : le reboisement, la sauvegarde du foncier avec des recherches à Sanankoroba et dans plusieurs autres localités.

&nbsp;

&nbsp;

Le vice-recteur de la faculté d’histoire et géographie, M. Issa Sacko, a suggéré   aux membres de l’association de ne pas se limiter au seul monde des géographes, de tendre la main à d’autres filières comme les juristes, historiens, socio-anthropologues entre autres, afin qu’ils puissent partager leurs expériences acquise.

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie a enregistré une conférence débat animée sur le thème « <i>la jeunesse face aux enjeux et défis de la mondialisation : cas du Mali » </i>par M. Sidi Ould Mohamed Sidi Aly,  vice doyen de la faculté d’histoire et de géographie, avec à ces cotés, MM. Broulaye Keita et  Youssouf Karambé. Elle a été un espace d’échanges assez riche pour les jeunes.

&nbsp;

&nbsp;

L’événement a été couronné par un match de football opposant l’association des jeunes géographes au comité AEEM de ladite faculté. Rendez-vous est donc donné pour l’année prochaine.

<b>Alimatou Djénépo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ?  SONEF rend le voisinage invivable </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pourquoi-ne-pas-le-dire-sonef-rend-le-voisinage-invivable-183852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 07:31:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La compagnie de transport ‘’Société Nema et frères (SONEF), une grande société de transport interurbain et inter-Etat, reconnu pour le parcours des grandes distances, rend l’atmosphère invivable pour les voisins et les passants.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

En effet, la rue qui passe derrière cette société est inondée d’eaux souillées provenant directement de ses toilettes. Et de nos jours, il est difficile même pour les piétons de passer par cette voie. Nous nous sommes rendus au siège de la société. Quelle ne fut notre surprise que la plupart de ses responsables sont insolents et ignore l’assainissement et la protection de l’environnement. Un responsable nous a répondu : « c’est à cause de la pollution de cette rue seulement ou c’est tout Bamako ? ». Mais on répond un imbécile par le silence !  Nous  avons été finalement orientés chez le chef d’escale, M. Traoré qui s’est montré indifférent. Il avait promis de repasser voir pour trouver une solution. Mais, à l’heure où nous mettions sous presse, cet article, rien ! Il faut dire que tout autour du mur de clôture de la SONEF, des ordures sont déversées à tort et à travers. N’est-ce pas une insulte au voisinage ? Cette société brasse des millions par jour, qu’elle ne fasse rien pour l’environnement, mais qu’elle ne rende pas la vie impossible aux citoyens !

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<b>Aminata Sanogo</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Santé de la mère et de l’enfant à Zégoua  Rien que de femmes pour sauver des vies</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sante-de-la-mere-et-de-lenfant-a-zegoua-rien-que-de-femmes-pour-sauver-des-vies-183794.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 07:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Bien organisées, les femmes de Zégoua sont déterminées de faire la santé de la mère et de l’enfant, une réalité dans les neuf communes. Depuis 15 ans, les groupements de femmes érigés en 20 associations sont engagés en la matière au niveau de cette zone frontalière de la Côte d’ivoire. Grâce aux efforts consentis, ces braves femmes ont participé successivement  en 2008 et 2009 à la commémoration de la journée mondiale de lutte contre la mortalité maternelle, néonatale et infantile à Bamako. </b></em>

[caption id="attachment_183795" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-183795" alt="Amy Siby" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Zegoua-ami-siby-a.jpg" width="315" height="236" /> Amy Siby[/caption]

Au cours de leur participation, les femmes de Zégoua ont reçu des mains de l’ex première dame du Mali, Mme Touré Lobbo Traoré, un trophée et la somme de 2 millions de FCFA en guise de récompense. Jusque-là, la dite somme est gardée en vue de la compléter pour construire un centre social au nom de la commune de Zégoua équipé ce centre avec des machines à coudre. Aussi, elles envisagent la réalisation d’une Bank de céréales afin d’appuyer des femmes en situation difficiles vivant dans les neuf communes ainsi que, la ville Zégoua.

&nbsp;

<b>
</b>Toutes ces informations ont été livrées par Mme Sanogo Amy Siby, présidente de l’Union et  coordination des femmes de la commune et ville de Zégoua. Cette native de Kita est également la vice-présidente de l’ASACO de Zégoua. C’est à travers la caravane médiatique de la Campagne « Tous et Chacun » pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile, qui s’est rendue le samedi dernier à Zégoua où  les caravaniers ont découverte de ces amazones. C’était lors d’une rencontre avec les agents de la santé, les femmes les jeunes, les religieux, les enseignants et les radiothérapeutes.

&nbsp;
Elles sont agricultrices, commerçantes et des ménagères et mènent des actions de solidarité pour financer leurs soins de santé ainsi que ceux de leurs enfants. Du jamais vu dans l’histoire du Mali, bon nombre de Maliennes dans différentes localités et régions du pays, veulent s’enquérir les expériences des femmes de Zégoua.  C’est pourquoi d’ailleurs, une quarantaine de femmes venues de Gao et Kidal ont effectuées une visite d’études bien avant le déclanchement de la crise au nord pour s’en inspirer.

&nbsp;
Selon Mme Sanogo Amy Siby, au lieu de collecter de l’argent pour organisation des activités festives en tant qu’Associations, elles ont préféré s’investir dans la mutualité. Ce qui fait que toutes femmes membres font leurs consultations sanitaires à zéro franc, grâce à cette mutuelle. C’est à la fin du mois que le CSCOM est remboursé après le décompte, a-t-elle expliqué.

&nbsp;
La cotisation ne fait que 100 FCFA par jour, soit 3000 FCFA par  mois. Sur une recette d’un million de nos francs encaissée,  l’Union et la  coordination de femmes de la commune et la ville de Zégoua ont dépensé 600.000 FCFA dans la prise en charge des femmes et des enfants. A ce titre, 130 ont été prises en charge lors des accouchements, 205 femmes dans le cadre des consultations prénatales, 230 femmes enceintes ont été mises sous SP pour la prévention du paludisme, 90 ont bénéficié des services de planning familial et la vaccination de 190 enfants a été pris en charge. Concernant la prise en charge des maladies, 51 enfants de 0 à 5 ans et 20 femmes ont bénéficié des soins.

Depuis 1998, les femmes de Zégoua ont pris leur destin en main avec cette mutuelle santé. Ce  qui fait que dans le registre sanitaire du cercle de Kadiolo, la ville de Zégoua et ses communes enregistrent le taux le plus de contraception, 15% contre 11% à Kadiolo. Très dévouées, la présidente de l’Union et  la coordination de femmes de la commune et ville de Zégoua et ses collaboratrices n’hésitent pas à interpeller celles qui ne viennent pas aux consultations.

&nbsp;
Selon le docteur  Yaya Coulibaly, médecin chef de Zégoua, qui a eu l’initiative d’organiser les femmes, ces actions ont une grande part dans l’amélioration du taux de contraception. De son avis,  l’effort des femmes est complété par les Agents de santé communautaires (ASC). Seulement, à 08 mois de leur installation, il a eu à prendre en charge 567 enfants dont 378 cas de palu, 38 cas de diarrhées, 54 cas de pneumonies et 93 cas toutes maladies confondues.      En ce qui concerne le planning familial, aux dires de docteur Coulibaly, 240 femmes ont bénéficié de ce service de la planification familiale.

&nbsp;
Faut-il rappeler que dans la commune de Zégoua, il y a 7 sites ASC dont trois dans les villages de Katioloni, Nassoulou et Ziangolodou. Le travail de ces agents de santé communautaire consiste à la prise en charge des malades du paludisme, diarrhée et malnutrition chez les enfants de 0 à 5ans. Ils s’occupent également de la planification familiale. Ils ont référé les cas graves au niveau des centres de santé, car ils ne sont pas autorisés de prescrire une ordonnance, ni faire des injections.

&nbsp;
Zégoua compte environ 33 mille habitants, il a 9 communes et 3 centres de santé situés à Zégoua ville, Fanidouna et Katiélé. Quoi qu’il en soit, cette belle initiative des femmes de Zégoua est  à saluer car c’est une stratégie qui sauve des vies.
<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de clôture des ateliers du FAFPA : Une  lueur d’espoir  dans la création d’emplois </title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ceremonie-de-cloture-des-ateliers-du-fafpa-une-lueur-despoir-dans-la-creation-demplois-183776.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 06:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après 5 jours d’échanges et de réflexion, ce vendredi 29 novembre a mis fin à une série d’ateliers organisés par le fonds d’appui  à la formation professionnelle et à l’apprentissage(FAFPA) au conseil national du patronat du Mali(CNPM). La cérémonie était placée sous le parrainage du Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, M. Mahamane Baby.</i></b>

&nbsp;

A titre de rappel, ces ateliers portant sur : « le cadre méthodologique d’élaboration et de mise en œuvre des programmes de formation selon l’approche par compétence(APC) » ; « <i>le mécanisme de financement des projets d’équipement des organismes des formations professionnelle » </i>et enfin sur<i> « l’harmonisation des programmes de formation qualifiante en embouche bovine, aviculture et maraichage ».</i>

<i> </i>

<i> </i>

Ont pris part à ces ateliers, les représentants des structures du Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, les partenaires sociaux, les chefs d’antennes régionales et certains cadres du siège de la direction générale du FAFPA.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Recommandations </b>

A l’issue de ces ateliers, des recommandations ont été formulées. Il s’agit d’organiser en région, des sessions de formation sur l’approche par compétence (APC) afin de permettre aux cadres et partenaires des régions de s’approprier de cette méthodologie ; envisager des mesures d’accompagnement à l’endroit des centres de formations professionnelles bien équipés, notamment en leur donnant la priorité dans le cadre de l’exécution des programmes de formation du Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle ; réviser les critères du FAFPA relatifs à l’utilisation des équipements à des fins exclusivement pédagogiques en donnant la possibilité aux centres de formation bénévoles d’utiliser en partie lesdits équipements dans la production ou les prestations ; réviser à la hausse, le taux de la contribution du FAFPA dans le financement de l’équipement en le portant à 80%, au lieu de 50% actuellement, la contre partie de financement apportée par les promoteurs serait amenée à 20% contre 50% actuellement ; instaurer plus de rigueur dans l’organisation et le suivi des centres de formation professionnelle afin de s’assurer notamment que les équipements existant au niveau des centres sont suffisants et ne sont pas obsolètes pour l’exécution des programme de formation pour lesquels, ils ont obtenu l’agrément d’ouverture ; et enfin inviter l’association des centres privés de formation agréés par le Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle à se pencher sur l’équipement afin de faire parvenir au FAFPA, des propositions sur le mécanisme de financement à savoir les critères, le taux de la contribution.

&nbsp;

&nbsp;

A  la grande satisfaction de l’ensemble des participants, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle M .Mahamane Baby indiquera que ces ateliers s’inscrivent dans la dynamique de changement que son département entend prôner pour la mise en œuvre de la vision du  président de la république pour développer au moins 1000 activités créatrices des 20.000 emplois. D’après lui, les objectifs ont été largement atteints et a assuré que les recommandations issues des ateliers  seront examinées avec la plus grande attention de son département.

<b>Alimatou Djénépo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA Mobilisation réussie mais compréhension zéro</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lancement-de-la-journee-mondiale-de-lutte-contre-le-vihsida-mobilisation-reussie-mais-comprehension-zero-183784.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 05:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré le dimanche 1<sup>er</sup> décembre, la journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA.  La cérémonie commémorative s’est déroulée au centre international des conférences de Bamako, dans la salle de Djéli Baba Sissoko. La cérémonie était placée sous le haut patronage du président de la république, S.E Ibrahim Boubacar Keïta. La grande mobilisation était au rendez-vous, notamment par la forte présence des jeunes scolaires surtout des  lycéens. Cependant  tous les  invités n’étaient pas imprégnés de l’essentiel de la cérémonie. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que le taux de prévalence  du SIDA au Mali passe 1,7% en 2001 à 1,1% en 2012. Pour que ces efforts soient maintenus ou même dépassés, il faut plus consolider le partenariat entre le haut conseil national de lutte contre le Sida et le ministère de l’éducation nationale.<b> </b>

<b> </b>

<b>Le jeunes n’ont rien compris !</b>

La  sensibilisation des jeunes par les responsables scolaires n’a pas été faite  sur  le mois de décembre de chaque année. Ce qui fait que la majorité des jeunes  ne sont  pas totalement informés  sur la maladie et la politique nationale de lutte par le gouvernement.

&nbsp;

&nbsp;

Le centre international des conférences de Bamako est un lieu  conçu pour   des évènements grandioses du pays, à l’instar de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA. A cet effet, la salle a refusé du monde le dimanche dernier et plus de la moitié des participants étaient les jeunes lycéens et autres de la capitale. A  part les trois premières rangées occupées par les membres du gouvernement, le corps diplomatique, tout  le reste était les jeunes. Une remarque qui montre, en quelque sorte, que les jeunes s’impliquent ou se sentent concernés par  cette journée.

&nbsp;

&nbsp;

Mais après avoir interrogé plusieurs jeunes présents à la cérémonie, nous nous sommes rendu compte que plus de 90% d’entre eux ignorent l’objectif de la journée internationale de lutte contre le VIH/SIDA.  Certains ont affirmé qu’on leur a dit de se rendre au CICB pensant qu’il s’agissait  d’un « projet  du VIH/Sida », d’autres diront  que ce sont leurs profs qui leur ont dit de se rendre au CICB sans leur spécifier l’objectif.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut dire que les enseignants n’étaient pas à la hauteur d’informer leurs élèves sur la journée, or l’invitation avait été envoyée  dans les différents lycées. Comment les élèves peuvent  donc  se tirer d’affaire sur  des questions concernant le VIH/Sida ?

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, aux alentours du CICB, la plupart  des jeunes  n’étaient pas à mesure de répondre sur l’objectif de  leur présence malgré la banderole affichée à l’entrée. Ce point se justifie par l’interrogation de certains élèvent avant la célébration de la journée.

&nbsp;

&nbsp;

Pire, les seuls points retenus de la cérémonie par la majorité des jeunes ont été le sketch présenté par la troupe « Nyogolon », la prestation des artistes chateurs  et la présence  du président de la république IBK. Rares  sont les jeunes qui pouvaient rappeler le thème de la journée.

&nbsp;

En tout cas, ce cas n’est pas un bon présage pour les objectifs de la lutte contre le sida. Les jeunes étant la plus important groupe cible des sensibilisations doivent être en mesure de savoir que le mois de décembre est dédier à la lutte contre le VIH/SIDA. Si non « l’objectif zéro » à l’horizon 2015 ne sera pas atteint s’il y a « compréhension zéro »

&nbsp;

<b>Adja </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Combat  contre le Sida : Le pronostic est de trois zéro </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/combat-contre-le-sida-le-pronostic-est-de-trois-zero-183798.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 03:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93141" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-93141" alt="Malick Sène, le secrétaire général du HCNLS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/malick-sene.jpg" width="400" height="299" /> Malick Sène, le secrétaire général du HCNLS[/caption]

<em><b>C’est le pronostic que tous les acteurs de la lutte contre le VIH/Sida ont lancé pour coller une défaite  significative  à ce mal du siècle qui avait gagné du terrain en si peu de temps en Afrique. L’information a été donnée le samedi 30 novembre à l’hôtel Colombus,  à la faveur d’une conférence de presse en prélude de la journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA  que le Mali célèbre à l’instar de la communauté internationale.</b></em>

<b> </b>

Le thème  retenu pour  la célébration de cette année est « <b>Objectif zéro</b> ». En effet, les acteurs de la lutte contre le VIH/Sida se sont assigné la tâche de veiller à ce qu’il y ait Zéro nouvelle infection au VIH, Zéro discrimination et Zéro décès lié au Sida. Vu les exploits extraordinaires effectués depuis l’adoption de la Déclaration de  la Politique de Lutte contre le VIH  et le SIDA en 2004,  ces trois zéros constituent l’objectif principal.  Car, à partir de 2004, le Ministère de la Santé a développé un plan sectoriel.

&nbsp;

&nbsp;

Etaient présents à cette cérémonie, la coordinatrice pays de l’ONU SIDA au Mali, Mme Thérèse O Poirrier, le Coordinateur du Réseau Malien  des Associations des Personnes Vivant avec le Sida, M. Modibo Kané   et d’autres acteurs du domaine. Le mois de décembre  sera exclusivement consacré à des activités de sensibilisation et de plaidoyer en faveur des malades du Sida, selon  les organisateurs de la conférence de presse. Au cours du mois,  des informations consacrées aux exploits que le Mali  a faits depuis des années et des perspectives pour atteindre les Objectifs du Millénaire dans la lutte contre le SIDA seront  à la disposition de l’opinion nationale à travers le site web du Haut Conseil de Lutte contre le Sida et des séances de causeries dans les différentes langues du Mali sur toute l’entendue du territoire nationale.

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La thématique de cette année s’inscrit dans le cadre de la mobilisation pour l’effectivité de la complétude  et la couverture du territoire nationale de service  pour accomplir les trois zéros. Cet objectif peut être atteint au Mali à condition que les populations aient accès  aux séances d’IEC /CCC et  que les personnes vivant avec le VIH et les malades soient traitées comme toute autre personne en ayant accès à la santé et aux droits universels de l’homme. Les objectifs principaux  visent entre autres à contribuer à l’accélération de l’accès universel aux services de prévention du VIH aux traitements du sida  aux soins et soutiens apportés aux personnes vivant avec le Sida, renforcer la prise en compte des questions de Droits de l’ Homme incluant le genre, mobiliser les décideurs, les leaders d’opinion et les partenaires techniques et financiers  à tous les niveaux autour  de l’atteinte de « <b><i>l’objectif  zéro</i></b>» de la lutte contre le VIH et le SIDA…

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Une grande partie de la conférence de presse a été animée par M. Malick Sène,  Secrétaire exécutif du Haut Conseil national de lutte contre le Sida. A traves un exposé, il nous a relaté les principaux points qui ont animé la rituelle réunion du  Conseil Administration  du HCNLS  présidée par le Président de la République, en compagnie de tous les membres du gouvernement comme pour rappeler que cette lutte contre le sida est un combat de tous et de chacun. La réunion a permis à l’équipe du nouveau gouvernement de s’imprégner des exploits et des défis du HCNLS et la situation actuelle du VIH/Sida au Mali de nos jours.  Quant à Madame Poirrier, elle a donné l’état des lieux de la maladie depuis son apparition à  nos jours. A retenir  que la lutte contre le VIH/sida a connu des véritables succès ces dix dernières années.

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Malgré les exploits, les personnes vivant avec le VIH/SIDA restent l’objet de certains préjugés. C’est pourquoi  M. Modibo Kané a conseillé des messages d’espoir à l’endroit des populations : « <i>Pour ce fait, nous avons besoin de la presse pour porter très haut e message porteur d’espoir</i> », a-t-il dit

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Rappelons que le mois de lutte contre le VIH/Sida est réparti suivant les thèmes comme suit : première semaine : Zéro discrimination ; deuxième semaine : Zéro décès lié au SIDA ; troisième semaine : Gouvernance de la Réponse au  VIH et la quatrième semaine consacrée à la thématique de zéro nouvelle infection.

<b><i>Christelle </i></b>

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<b>Journée internationale de lutte contre le sida</b>

<b>«  13 personnes infectées par le sida et 11 personnes en meurent par jour au Mali», selon le HCNLS</b>

Faut-il le rappeler la journée internationale de lutte contre le sida a été instituée en 1988  à Londres dans le but d’offrir une opportunité de manifester un soutien aux personnes vivant avec le VIH et leur exprimer une solidarité internationale dans les différents pays du monde.

Comme chaque année, le Mali à l’instar de la communauté internationale a célébré, ce dimanche 1er décembre la journée mondiale de lutte contre le sida au centre international de conférence de Bamako(CICB) et par la même occasion  procédé au lancement du mois de lutte contre le VIH et le SIDA avec comme thème retenu : « Zéro nouvelle infection, Zéro discrimination et Zéro décès lié au Sida ».

Une cérémonie était présidée par le président de la république Ibrahim Boubacar Keita en présence de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de la santé et de l’hygiène publique, M. Ousmane Koné, des anciens ministres, des représentants du corps diplomatique et organisations internationales dans notre pays. Etaient aussi présents, la représentante de l’ONUSIDA, représentant les partenaires techniques et financiers Thérèse Poirier laquelle

Le  secrétaire exécutif du haut conseil national de lutte contre le sida(HCLS), Malick SENE    a rappelé que le sida est le grand fléau du siècle et la maladie la plus dévastatrice  à laquelle l’humanité ait été jamais confrontée.

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Le  Mali  compte environ 16 millions d’habitants avec environ 100.000 personnes sont infectées. Tous les jours, 13 personnes contractent le sida et 11 personnes en meurent. Ce qui est lourd comme tribut à payer à cette pandémie a estimé Malick Sène.

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Par ailleurs il faut souligner que notre pays a accomplis de grands progrès dans la lutte contre le sida. Selon les enquêtes de démographie et de santé menées presque régulièrement tous les 5ans, on constate que le taux de séroprévalence a chuté de 1,7% en 2001, à 1,3% en 2006, et à 1,1% en 2012, ce qui montre que le Mali a atteint l’objectif de l’inversion de la tendance de la propagation de ce fléau, il faut cependant maintenir cette tendance à la baisse, et l’accélérer, afin d’arriver à l’élimination du fléau. La mission du HCNLS consiste d’une part à la prise en charge de ces malades et d’autre part à la protection du reste de la population.

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Pour le ministre de la santé et de l’hygiène publique, M .Ousmane Koné, cette journée est l’occasion de jeter un regard critique sur une des épidémies les plus dévastatrices de  ces 30 dernières années et d’ajouter que les efforts pour venir à bout du fléau sont énormes. La réalisation de l’objectif des 3 zéros marquera sans doute, un pas décisif dans l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement en matière de santé.

<b>Alimatou Djénépo </b>]]> </content:encoded>
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<title> Arrestation du  Général Sanogo :A ne pas confondre  avec le mandat d’arrêt contre les barons du MNLA </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/arrestation-du-general-sanogo-a-ne-pas-confondre-avec-le-mandat-darret-contre-les-barons-du-mnla-183858.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 02:34:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182678" align="alignleft" width="282"]<img class="size-full wp-image-182678" alt="Photo d’archives" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Sanogo1.jpg" width="282" height="311" /> Photo d’archives[/caption]

<b><em>L’arrestation du Général Sanogo  et peu après son inculpation, de  nombreuses charges ont  défrayé les chroniques le mercredi. Actualité oblige, l’apogée du règne de l’homme fort de Kati est le principal sujet  des causeries de tous les points de rassemblements. Et, les idées  divergent sur le problème. Certains  pensent que nul n’est au dessus de la loi et d’autres  pensent que ce n’est pas juste. Car les responsables du MLNA contre  qui des mandats d’arrêt internationaux ont été lancés suite au massacre des soldats d’Aguelhok en janvier 2012 sont libres.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Les Mandats d’arrêt contre le MNLA constituent une véritable affaire d’Etat.  Certes, certains échos nous effleuraient les oreilles sur un éventuel mandat d’arrêt contre le Général putschiste serait en cours. La visite  du staff de la CPI en disait long. Pour le moment, il n’y a aucune information concernant un  mandat d’arrêt international contre un seul individu comme dans ce cas.

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Selon les explications du ministre de la défense pointé du doigt par les partisans du Général déchu, comme le cerveau de cette affaire, pour débarrasser le gouvernement de cet officier très, très encombrant, « cette procédure judicaire qui est en cours n’est pas une initiative de l’Etat, malien, c’est une procédure initiée  à la demande des familles des victimes ». Avant de conclure : « Et demain, si c’était à refaire, nous le referions et  chaque  fois si quelqu’un doit être conduit devant le juge, nous le  conduirons devant le juge », a précisé le ministre SBM. A ces propos du ministre journaliste de la S E, les langues se sont tout de suite déliées pour  traiter le gouvernement de tous les péchés d’Israël dans le désert de Kidal. Certes, le massacre d’Aguelhok mérite d’être puni, mais le comble a même été que l’un des commanditaires du massacre est élu député sur la liste du parti au pouvoir, de surcroit. Il s’agit de Mohamed Ag Intalla dans la circonscription électorale de Tine-Essako, dans la région de Kidal. Une région qui reste une arrête dans la gorge du gouvernement. Cependant, ce cas ne doit pas être confondu avec le cas Sanogo.

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A en croire un enregistrement qui serait les explications de Sanogo en personne,  il dit ne jamais avoir reçu une convocation ni de la part du procureur, ni d’un juge d’instruction : « C’est le mardi passé que j’ai reçu d’une lettre de la part du ministre de la défense pour que je me présente devant le juge…. Juste le lendemain pendant que je m’apprêtais même à y aller, je vois ma maison envahie par des dizaines de bérets rouges dont le Colonel Abdine Guido qui était incarcéré et provisoirement relâché  pour cause de maladie. Et ce dernier me demande de les suivre ; je voulais prendre mon véhicule pour les suivre ; il a refusé en me demandant de monter dans le coffre d’un véhicule militaire. J’ai obtempéré pour éviter un accrochage entre ces bérets rouges et mes éléments….. ». Si ces propos étaient réellement de Sanogo, pourquoi avoir commis le colonel Abdine pour aller cueillir le Général putschiste chez lui ? est-ce une manière pour SBM de se venger du Général Sanogo ?

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En tout cas,  que cette affaire judicaire soit un règlement de compte ou une véritable volonté des autorités du pays de rétablir l’ordre et la justice à tous les niveaux au Mali, même dans les casernes, elle est très loin du cas MLNA.

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<b>Christelle</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Non à la violence  faite aux femmes : La campagne 16 jours d’activisme lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/non-a-la-violence-faite-aux-femmes-la-campagne-16-jours-dactivisme-lancee-183771.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 02:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le vendredi dernier au lycée « Chaine Grise » de Niamakoro Cité Unicef, l’APDF a procédé au lancement de la campagne de 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes. La cérémonie était placée sous l’égide de la présidente de l’APDF, représentée par Mme Bintou Diawara, secrétaire à la cellule de l’éducation de l’APDF</i></b>

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Rappelons que  depuis quelques  années, la date du 25 novembre  marque le premier jour de la campagne de ‘’16 jours d’activisme’’ contre la violence faite aux femmes qui se termine le 10 décembre, Journée internationale des droits de l’homme.

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Reconnue internationalement, cette campagne  a été développée par le premier institut du Women’s Global Leadership sous l’égide du Center for Women’s Global Leadership. En initiant cette campagne, les organisateurs souhaitaient créer un lien entre le phénomène des violences faites aux femmes et les droits humains. Signalons que le 25 Novembre  est consacré à la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.  Quant au 10 décembre, c’est la journée internationale des droits de l’homme, avec plus d’emphase sur la violence faite aux femmes, considérée comme une violation des droits humains.

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Au cours du lancement, le proviseur du lycée « Chaine Grise » M. Aly Kamité Oumar Diarra s’est dit fier du choix  porté à son lycée pour lancer les travaux des 16 jours d’activisme . Pour lui, cette cérémonie accumule à la fois l’information et la sensibilisation. Et d’ajouter  que la mutilation Génitale féminine porte atteinte à la liberté et au bien-être de la femme. A ses dires, il est question de faire comprendre aux jeunes leur responsabilité dans la lutte contre cette pratique.

Mme Bintou Diawara, représentante de présidente de l’APDF, indiquera que  cette période coïncide avec la lutte contre le VIH/Sida avec la journée mondiale du Sida (1<sup>er</sup> Décembre) ainsi qu’au Canada la journée nationale de commémoration et  d’action contre la violence faite aux femmes qui marque l’anniversaire du massacre de l’Ecole  polytechnique de Montréal, 6 Décembre.  La campagne ‘’16 jours  d’activisme’’ contre la violence faite aux femmes implique des individus et des organisations, à travers le monde, luttant pour l’élimination de toutes les formes de violence faite aux femmes. Cette campagne vise à mettre fin aux causes de la pauvreté, de placer la justice économique et sociale en tête de l’ordre du jour mondial et d’être un acteur dynamique du mouvement citoyen mondial pour un monde plus juste.

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Fidèle à sa mission et soucieuse de contribuer à la consolidation du tissu social, l’APDF n’est pas restée en marge de ces journées d’activisme. Ainsi,  elle a organisé des rencontres avec les jeunes pour les sensibiliser sur leur rôle dans la lutte contre les MGF et des campagnes dans certaines localités du pays.

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Après l’intervention de Mme Diawara Bintou, des présentations et des témoignages suivis d’un exposé de M. Hamadoun  Garba  Cissé gynécologue sur les méfaits de l’excision, ont mis fin à la cérémonie.

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<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réforme de la gestion des finances publiques : Les hommes de média outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/reforme-de-la-gestion-des-finances-publiques-les-hommes-de-media-outilles-183856.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 00:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le ministère de l’économie et des finances, à travers sa cellule d’appui à la réforme des finances publiques (CARFIP) a organisé un atelier de sensibilisation des responsables des organes de presse sur la réforme de la gestion des finances publiques au Mali. Cet atelier qui  durera cinq  jours, du 02 au 06 décembre 2013, a pour objectif de renforcer les capacités et les compétences des responsables des organes de presse sur la réforme de la gestion des finances publiques au Mali.</b>

<b> </b>

<b> </b>

L’atelier  était animé par Monsieur Fangatigui Doumbia et Abdoulaye Diawara des anciens cadres qui ont fait leur preuve dans  l’administration des finances, mettront tout  en œuvre à travers des modules pour permettre aux participants de connaître et comprendre  les notions  essentielles en matière de gestion des finances publiques.

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Ainsi, durant les cinq jours les participants échangeront entre autres sur le cadre général de la gestion des finances publiques, les  enjeux de la réforme de la gestion des finances publiques. Les  enjeux découlant naturellement du bilan réalisé au  cours de la première phase du plan d’action gouvernemental pour l’amélioration et la modernisation de la gestion des finances publiques (PAGAM/GEP). D’où la mise en place de la deuxième phase, PAGAM/GEP II dont le résultat ultime attendu  est : « le gouvernement du Mali mobilise et alloue de façon efficiente un maximum de ressources en vue de la réalisation de ses objectifs de croissance et de réduction de la pauvreté. »

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En plus, deux des cinq jours de l’atelier sont consacrés aux visites de terrain au cours desquelles les participants ont pris connaissance des structures de la chaine de la dépense (Paierie générale du trésor, direction générale du budget, direction nationale du contrôle financier) et des structures de la chaine de la recette (la direction nationale des domaines et du cadastre, les directions  générales des Douanes et des impôts). Aussi, ces visites ont été une bonne occasion pour les hommes de média de poser des questions de compréhension et d’éclaircissement en matière de gestion des finances publiques.

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Rappelons que cet atelier est la suite d’une série entamé il y a deux  ans par le ministère de l’économie et des finances pour mieux outiller les journalistes par rapport à la gestion des finances publiques.

<b>Dado Camara</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Premier tour des législatives 2013 : Quelques  raisons  de l’affluence morose des citoyens </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premier-tour-des-legislatives-2013-quelques-raisons-de-laffluence-morose-des-citoyens-182281.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 15:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les Maliens étaient appelés aux urnes le dimanche dernier pour élire les députés.
Le premier  tour des scrutins législatifs s’est déroulé  dans le calme avec  peu de reproche par rapport  à l’organisation. Malgré tout, le constat est général avec le manque d’affluence des électeurs vers les centres de vote. Comparativement à la présidentielle  qui a connu une forte mobilisation, on a enregistré un manque d’engouement de la part des électeurs à ce premier tour des législatives 2013.</i></b>

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Ce manque d’engouement des électeurs s’explique par plusieurs raisons : la première raison  est relative au non appréciation des alliances contre nature par les électeurs.
Selon un électeur que nous avons rencontré au centre de vote du ‘’lycée Niétaa’’ de Kalaban-coura en commune V du district : «pour accomplir mon devoir, j’ai préféré  choisir une autre liste, parce que je n’ai pas apprécié du tout l’alliance nouée par mon parti».
Un autre électeur de Magnambougou a préféré le bulletin nul pour la même raison.
D’autres électeurs ont choisi de rester chez eux parce qu’ils sont déçus du choix de leurs partis politiques.

&nbsp;
A cela s’ajoute le mauvais comportement des dirigeants des formations politiques et le choix des candidats. La deuxième raison du manque d’affluence dans les centres de vote est la méconnaissance des candidats. «Je ne vote pas parce que je ne connais aucun candidat de ma commune», tel est l’argument d’un électeur de la commune rurale de Kalaban Coro.
Face à cette situation, la question qu’on se pose est de savoir si les partis politiques ont joué pleinement leur rôle. Bien sûr que la réponse à cette question est négative. Ce faible taux de participation au premier tour prouve à suffisance la limite des formations politiques à mobiliser et à sensibiliser leurs militants par rapport à l’importance du vote.

Les candidats doivent changer de stratégie au deuxième tour pour mobiliser les électeurs. Grâce au pluralisme, le premier tour des législatives a été un vote sanction dans beaucoup de localité. Il faut que l’état prenne ses responsabilités face aux comportements indélicats des partis politiques. Les multitudes alliances prouvent le manque de sérieux. Par exemple, qui imagine une fusion entre des partis comme ADEMA-CNID-RJP, RPM-ADP Maliba, ADEMA-SADI-MPR-URD, ADEMA-ASMA. Selon bon nombre de citoyens, c’est devenu du n’importe quoi ! D’où le désintéressement des citoyens au premier tour de la course à l’hémicycle.  Aussi, grâce à ces alliances fantoches, plusieurs dinosaures vont voir bientôt leur tête tombée le prochain, au premier tour.
<b>Dado Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin des législatives du 24 novembre : Sanogo, le grand absent de la partie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-des-legislatives-du-24-novembre-sanogo-le-grand-absent-de-la-partie-182279.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 15:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Général putschiste a-t-il  vraiment voté ? Voilà la question des maliens qui suivent de près les différents faits qui marquent  l’histoire du Mali. La réponse est négative, car de sources proches de son bureau de vote nous révèlent qu’il n’y s’est pas  présenté  contrairement aux deux tours de l’élection présidentielle. </i></b>

<b><i> </i></b>
<img class="alignleft size-full wp-image-178879" alt="Sanogo_g" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Sanogo_g.jpg" width="300" height="213" />A l’élection  présidentielle, le Général Sanogo était fier d’aller élire son futur  président  de la république. Majestueusement  drapé  dans un boubou bleu ciel communément  appelé « Baka », flanqué de sa bergère et copieusement gardé par les bidasses armés jusqu’aux rangers, le passage de la voix de Sonogo dans l’urne n’est pas passé inaperçu. Car les deux chaines de télévisions de notre pays suivaient ses faits et gestes.  Après le vote, le Général a même eu droit à un discours bref certes, mais important pour son image. Mais le Dimanche passé, les téléspectateurs ont été surpris de voir  les responsables voter sur leur petit écran sauf le Général putschiste.  « La mère de la mariée à d’autres choses que de plumer les poulets des convives », cet adage illustre parfaitement  le Général putschiste qui cherche sa tête  maintenant que d’aller élire un député. Cette fois ci, l’histoire est en
train de prendre une autre tournure contre le jeune Général. Persécuté par ses victimes, Sanogo ne fait plus d’« Atalakou » (ses propres éloges).

&nbsp;

&nbsp;

Contrairement à un certain temps où tous ses déplacements et actions animaient les éditions d’infos des télés et radios, Sanogo est désormais une persona non grata. Il ne prend plus soin de répondre aux critiques qu’on lui faisait  via des radios de la place qui étaient à sa solde.  Contrairement  au lendemain du coup d’Etat, Sanogo apparaissait à chaque fois qu’il entendait des échos qui portaient atteinte à sa réputation où à sa notoriété. Il  sortait et prenait garde à tous ses ennemis de « Tolérance Zéro ». Lâché par les siens, le Général putschiste est seul dans coin comme un loin mis hors tout étant de nuire dans une cage. Pour adoucir  la colère de ses bourreaux qui sont les représentants des organisations internationales de droit de l’homme et les  parents des victimes des soldats tués et disparus lors des évènements du 30 avril 2012 et 30 septembre 2013, Sanogo a compris qu’il faut faire profil bas en cette période de tension qui fait brûler le torchon entre eux.

&nbsp;
S’il avait compris depuis le début des événements qu’on n’est jamais grand que lorsqu’on se fait très petit. De nos jours, ce sont les circonstances de la vie  qui ont réduit ce grand Monsieur en un rien.  Avec  la grogne des femmes des bérets rouges  qui menacent de marcher nues comme des vers chez lui, l’histoire peut se retourner contre lui. D’ailleurs, les printemps du régime a commencé par la grogne des femmes des militaires tués au Nord du Mali.  Donc cette marche dénudée des femmes de  bérets rouges disparus est un mauvais présage pour le Général et ses protecteurs !  A bon entendeur…
<b>Christelle </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Combat contre les violences faites aux femmes : 166 cas violences enregistrés dont 71 déplacées âgées de 9 à 55 ans, violées au Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/combat-contre-les-violences-faites-aux-femmes-166-cas-violences-enregistres-dont-71-deplacees-agees-de-9-a-55-ans-violees-au-nord-182278.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/combat-contre-les-violences-faites-aux-femmes-166-cas-violences-enregistres-dont-71-deplacees-agees-de-9-a-55-ans-violees-au-nord-182278.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 15:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>  Les 16 jours d’activisme de lutte contre les violences faites aux femmes ont débuté en présence des femmes victimes qui ont pris part à la cérémonie. Très sensibles, elles n’ont pas pu tenir leurs larmes après avoir pris connaissance du décès de deux filles mineures âgées de 9 et 12 ans, dû  à la gravité des viols qu’elles ont subis. C’était le lundi 25 novembre à la plateforme de veille des femmes lors de la commémoration de la journée Internationale pour l’élimination de la violence faites aux femmes. Le lancement de cette activité a été présidé par la directrice Nationale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Mme Fanta Keita.  </i></b>

&nbsp;
Wildaf/Mali, fidèle  à sa mission de promouvoir et de renforcer les stratégies qui lient le droit au développement pour l’émergence d’une culture d’exercice des droits des femmes au Mali, veut attirer l’attention  de l’opinion nationale et internationale sur les violences perpétrés à l’encontre des femmes. « De la paix chez soi, de la paix dans le monde, mobilisons-nous contre les violences basées sur le genre ». Selon  Mme Keita Fanta Keita, ce thème retenu cadre avec les réalités du pays. A ses dires, depuis l’avènement de la démocratie au Mali, le gouvernement  s’est engagé dans la promotion et la protection des droits des femmes. Mme la directrice a préconisé que  chacun  communique dans son domaine et dénonce sur des cas de violences. Le phénomène persiste,  il faut une prise de conscience par des femmes afin qu’elles retrouvent la paix dans leurs foyers.  Et  d’ajouter : « Restons mobiliser pour ses 16  jours de campagne contre les violences faites aux femmes ».

&nbsp;
En cette année 2013, Wildaf/Mali a enregistré 166 cas violences ont été inscrits dans le registre, les cas ordinaires sont en majorité des cas de divorce, de garde d’enfant les enfants sont devenus des enjeux de violence et viol sur mineur, les successions, les litiges fonciers, les défauts d’entretien, la recherche de paternité, les brulures par acide.
L’occasion était bonne pour la présidente de Wildaf/Mali, Mme Bouaré Bintou Founé, de faire l’historique sur l’origine de la violence à l’égard des femmes à travers une citation de Ban Ki-moon : « les violences faites aux femmes résident dans les relations inégales de pouvoir qui, de tout temps, ont existé entre les hommes et les femmes, et dans la discrimination générale que subissent les  femmes au niveau tant public que privé. Les disparités patriarcales de pouvoir, les normes culturelles discriminatoires et les inégalités économiques nient aux femmes leurs droits fondamentaux et perpétuent la violence. La violence à l’égard des femmes est l’un des principaux moyens par lequel les hommes contrôlent la liberté et la sexualité des femmes ».

&nbsp;
L’enquête sur l’identification  des personnes victimes de violences sexuelles a permis au Wildaf/Mali d’enregistrer dans son répertoire, 71 cas de viol. Ces victimes viennent principalement des trois régions du Nord : Gao, Tombouctou, Kidal ; de la région de Mopti notamment Konna et Douentza ainsi que du cercle de Diabaly.  Parmi ces personnes victimes de viols et infractions connexes, 47 survivantes souhaitent porter plaintes pour réclamer justice et réparation intégrale des préjudices subis ; contre seulement 23 personnes qui ne souhaitent pas porter plainte.  En revanche, une victime reste indécise. Ainsi, les 43 personnes déclarent avoir subi des viols collectifs contre 19 personnes  qui affirment avoir été victimes de viol à caractère individuel.

&nbsp;
Selon les explications de Mme Bouaré,  les personnes qui ont subi ces violences sexuelles sont en majorité des femmes mariées.  Elles sont âgées de 9 à 55 ans. Il faut aussi noter que les conséquences de ces viols ont été particulièrement dramatiques chez certaines femmes qui ont vu leurs maris les abandonner tout simplement et d’autres assassinés sous leurs yeux.

&nbsp;
« Autres conséquences : certaines victimes sont tombées enceintes de leurs agresseurs présumés alors qu’elles sont mariées, d’autres étaient déjà enceintes au moment du viol et ont fait de fausses couches plus tard après l’’incident. Pour échapper à leurs agresseurs, certaines femmes étaient obligées  d’abandonner leurs enfants, parce qu’ils étaient nombreux et elles ne pouvaient pas les amener tous. C’était une situation de survie. Jusqu’à nos jours, ces enfants restent introuvables », a-t-elle affirmé.

&nbsp;
Parmi les cas recensés, dira-t-elle, il convient  de signaler un cas  très particulier. Il s’agit du viol d’un homme arrêté et emprisonné à Tombouctou par les islamistes. L’auteur  du viol sur lui était le gardien de la  prison. Il le décrit comme un islamiste d’une cinquantaine d’années, barbu et physiquement costaud, a-t-elle ajouté.

&nbsp;
De l’avis de Mme Bouaré Bintou Founé, tous ces viols ont été en général commis  lors de la prise des différentes villes par les bandits  armés. Les victimes viennent de Diabaly, de la Région de Mopti (Konna et Douentza), et  des régions du Nord. Certaines victimes déclarent reconnaitre leurs agresseurs, tandis que d’autres disent ne pas pouvoir identifié leurs agresseurs qui étaient encagoulés.
Parlant de l’état psychologique, pour  la majorité des victimes, il ne s’est pas amélioré. Elles se sentent abandonnées, stigmatisées, impuissantes et vivent dans des conditions sociales et économiques misérables.
Elle a  noté aussi le cas d’une fillette de 4 ans grièvement blessée avec des séquelles conséquentes ainsi que les séquestrations et maltraitances,  le viol d’une personne handicapée, les coups et blessures volontaires, les grossesses non désirées ou avortements, les violences psychologiques, les menaces de morts, les dommages.
Les contraintes auxquelles le Wildaf/Mali est confronté sont entre autres, le non accès à la justice, l’inexistence ou l’insuffisance des centres d’hébergement ou des centres appropriés de prise en charge des victimes. Les difficultés d’insertion économiques des victimes L’insécurité résiduelle, la non mobilisation de la société civile féminine autour des victimes.
Le silence coupable des uns et des  autres est déplorable, quand on sait qu’une femme est à chérir et protéger dans ce monde ici bas.

&nbsp;
<b>ENCADRE
Le Wildaf/Mali  recommande à  l’Etat</b>
La manifestation de sa volonté à ne pas cultiver l’impunité, l’ouverture d’une enquête, la poursuite et l’inculpation des auteurs ;  La mise en place de tribunaux  spéciaux pour juger les cas de violences sexuelles et autres perpétrées sur les femmes au Nord du Mali, Garantir  aux victimes les moyens d’obtenir efficacement réparation. Mettre en œuvre les engagements pris dans le cadre de la protection et de la lutte contre les violences faites aux femmes, Mettre fin à l’impunité dont jouissent les auteurs.
A la société civile : Renforcer la mobilisation  autour des victimes jusqu’à ce que justice soit faite, Veiller et exiger  la mise  en œuvre  des engagements pris par l’Etat ; Accompagner les victimes vers l’accès à la justice; la réparation du préjudice subi; la restitution; l’indemnisation; la satisfaction; la réinsertion; et les garanties de non récidive et de prévention
<b>Mariétou Konaté</b>
<b>

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? Lycée Kankou Moussa : des indisciplinés bientôt renvoyés </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pourquoi-ne-pas-le-dire-lycee-kankou-moussa-des-indisciplines-bientot-renvoyes-182275.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 15:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Mohamed Doumbia et ses militants seront bientôt radiés, du moins selon les informations proches de la direction de l’école.</i></b>
En effet, le  jeudi dernier, s’est déroulée la mise en place du comité AEEM DU Lycée Kankou Moussa. A l’issue c’est le nommé IB qui a été élu. Cependant, son adversaire Mohamed  Doumbia n’est pas prêt à abandonner la partie. C’est ainsi que depuis le vendredi dernier, ce garçon est en train mettre en danger la carrière des milliers d’élèves en les faisant sortir  à l’aide du sifflet, des jets de pierre, des manchettes ou bâtons.

&nbsp;

Selon nos sources, le proviseur était en campagne, car il est candidat aux législatives. C’est ainsi que le censeur et son entourage sont en train de recenser les indisciplinés dans le but de les radier pour de bon. Comment comprendre qu’après tant d’années mal achevées, des élèves s’adonnent encore à ce genre de pratiques ?

&nbsp;

Les autorités scolaires devraient infliger une sanction exemplaire à ces élèves qui oublient pourquoi ils vont à l’école.
<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prostitution des enfants : Quand les adolescentes s’adonnent à la pratique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prostitution-des-enfants-quand-les-adolescentes-sadonnent-a-la-pratique-182274.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 15:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em><img class="alignleft size-full wp-image-110502" alt="Les filles" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Les-filles.jpg" width="315" height="400" />La prostitution des enfants est un problème grave dans de nombreux pays.  On a tendance à dire que les enfants sont souvent contraints à la prostitution. De nos jours,  la pauvreté, les problèmes sociaux, la corruption  et la criminalité contribuent à la prolifération  de la prostitution des enfants.</em> </b>

<b> </b>

<b>
</b>Mais, dans notre pays, beaucoup d’enfants se prostituent  dans les rues et certains le font juste par simple plaisir. Il n’est pas rare  de voir les petites filles de 12 ans  sortir de leur plein gré avec un homme plus âgé qu’elles de 10, 20 ou 30 ans. En plus, ces genres de relations ne se limitent pas  seulement à de simples échanges. Ces jeunes filles se donnent facilement à ces hommes moyennant l’argent.  Alors qu’elles ne sont sous l’influence d’aucun individu ou organisme. Ces enfants  qui se prostituent, le font  en général en se cachant de aux parents et proches. Cela touche les enfants de 12  à 17ans.

&nbsp;
Ainsi, personne ne sait sous quelle influence ces enfants agissent. Est-ce à cause des feuilletons ou films pornographiques ? Une  mauvaise éducation ou fréquentation, ou encore de manque d’attention des parents ?

&nbsp;
Il est difficile de répondre à ces différentes questions. Mais ce qu’on peut dire,  le manque attention et d’éducation des parents constituent une grande part. Il est très fréquent de nos jours, de voir des jeunes filles entre 12 à 17 se donner à ces pratiques qui pourrissent leur avenir. Elles  subissent l’influence du développement des nouvelles technologies NTIC à travers les sites de rencontres, des films pornographiques, des feuilletons par nos chaines de télévision, des images érotiques surtout avec les téléphones portables qui contribuent en grande partie à l’émergence de la sexualité dans la vie des enfants.

&nbsp;
D’après madame Keïta, mère de famille : «  les parents de nos jours, n’ont pas la capacité de bien éduquer les enfants ». Ensuite dans son quartiers à kalaban coura, il n’y a pas longtemps, ils ont surpris un groupe de jeunes filles de 12 à 15 ans  se doigter entre elles.  Ce  n’est sûrement pas la première fois que ces jeunes filles s’adonnent à cela.  C’est une honte pour la société », dit-elle. D’où vient cette éducation ?

&nbsp;
Une autre dame dans le même quartier nous témoigne aussi qu’un jour, elle a surpris un gardien avec la petite fille de son patron, âgée  de 12 ans. « Le gardien faisait des actes sexuelles à la petite fille qui aussi se laissait faire devant la porte.  J’ai eu honte de moi-même et j’ai eu pitié pour cet enfant qui ne sait pas les conséquences de cet acte. Je ne pense que les enfants se prostituent volontairement, mais aussi ce sont les parents  qui n’accordent ni d’importance ni attention à l’éducation des enfants. Il y a toujours un point de départ dans chaque chose et le cas de beaucoup parmi elles, commence mal dans leurs milieux. Je sais que beaucoup de parents essaient d’éduquer leurs enfants par rapport à la sexualité, mais n’emploient pas la bonne méthode de communication », dit-elle.  Les parents actuels ont échoué à la bonne éducation de leurs enfants par rapport à la sexualité, puisqu’on dirait que ce  sont nos enfants qui nous apprennent des choses.
Un autre témoin a voulu garder l’anonymat : « dans mon quartier beaucoup de jeunes enfants s’adonnent à la prostitution. Elles pensent que c’est bien de le faire », dit-elle. Ces enfants croient que c’est une question de génération, elles se font mal avec des hommes inconscients. Ces hommes se servent de ces enfants et pourrissent leur avenir. « Quand je sors parfois, je  rencontre des adolescentes de 12, 14,15 ans dans la rue en train de se prostituer », ajouta-t-elle. « J’ai surpris une jeune fille âgée de 14 à 16 ans au bout d’une rue aux environs de 22 heures avec un homme âgé de 40ans », dit-elle. C’est une honte et une humiliation pour la société entière de voir l’avenir de ces enfants détruit.

<b>Fatoumata Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Caravane Médiatique de la campagne « Tous et Chacun » : C’est parti pour la 3ème édition </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/caravane-mediatique-de-la-campagne-tous-et-chacun-cest-parti-pour-la-3eme-edition-182271.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 15:02:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Selingué, Yanfolila, Kadiolo et Kignan dans la région de Sikasso, Tominian, San, Bla, Touna et Baroueli dans la région de Ségou, seront les prochaines étapes de la troisième édition de la caravane médiatique de la campagne « Tous et Chacun ».  Initiée par plusieurs organisations de la société civile, ONG internationales et agences des Nations Unies, cette caravane est placée sous le leadership du ministère de la Santé, à travers  sa Direction Nationale. Elle vise la participation de tous et de chacun, à tous les niveaux, pour une réduction rapide, conséquente et durable de la mortalité maternelle, néonatale et infantile.

</i></b>

&nbsp;

L’organisation de cette 3ème  édition a coûté environ 20 millions de FCFA. Une trentaine de caravaniers dont seize journalistes et une dizaine d’organisations évoluant dans le domaine de la santé et  certains ambassadeurs de la campagne « Tous et Chacun » prendront part ce mercredi 27 novembre au 6 Décembre prochain.  Le Thème retenu pour cette édition est : «Pratiques Familiales Essentielles, des gestes qui sauvent des vies».

&nbsp;
L’objectif de la Campagne ‘‘Tous et Chacun’’ est d’informer et de sensibiliser des milliers d’acteurs locaux et communautaires sur la problématique de la mortalité maternelle, néonatale et infantile et sur la nécessité d’un engagement fort de chaque acteur et individu pour l’atteinte des objectifs fixés par le Mali dans le domaine.

&nbsp;
Pour rappel, c’est du 13 au 19 novembre 2011 que la 1ère  édition de la caravane médiatique s’est déroulée dans les régions de Sikasso et Ségou, tandis que la 2ème  a eu lieu du 13 au 23 octobre 2012 et a sillonné les régions de Kayes, Koulikoro et Mopti. Elles ont regroupé au total une trentaine de journalistes du niveau national et régional ainsi qu’une vingtaine d’organisations évoluant dans le domaine de la santé. Elle  a touché plus de 50 mille personnes durant chacune des deux dernières éditions, quand on sait que l’une des raison d’être de la campagne est d’ accroître la couverture des services et pratiques efficaces qui sauvent la vie des mères, nouveau-nés et enfants dans la perspective de l’atteinte des OMD 4, 5 et 6 au Mali.

&nbsp;
Durant 10 jours, des actions de plaidoyer, de communication et de mobilisation sociale seront menées au niveau des populations des localités visitées. Des Visites de courtoisie aux autorités régionales et locales et des Animations populaires par les artistes locaux et les artistes-ambassadeurs de la Campagne seront effectuées. Il est aussi prévu tout au long de cette caravane, l’organisation des journées d’informations et  de sensibilisations sur le rôle des femmes dans la promotion des PFE/gestes qui sauvent la vie dans la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile au niveau des maisons de la femme de certains districts sanitaires cibles.  Des Causeries débats avec les leaders religieux sur leur rôle dans la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile et des causeries éducatives sur la planification familiale, les soins essentiels au nouveau - né, nutrition sont au menu.  Des Visites de terrain,

&nbsp;
des réalisations de certains projets financés par l’Unicef, l’USAID et les autres partenaires comme (World Vision, Save the Children, Plan, WaterAid, Fondation Orange Mali seront également réalisées.
Signalons que depuis 2011 la campagne tous et Chacun ne sèche d’attirer l’attention des populations maliennes sur la réduction de mortalité néonatale, infantile et infanto-juvénile. Ainsi, selon les résultats préliminaires de l’Etude Démographique et de Santé (l’EDS V) publiés en Mai 2013, le Mali a fait des progrès notoires en matière de réduction de mortalité néonatale, infantile et infanto-juvénile. Le taux de mortalité néonatale (0 à 29 jours) est ainsi passé de 46 ‰ en 2006 à 35 ‰ en 2012/2013 ; celui de la mortalité infantile (1- 11,9 mois) est passé de 96‰ en 2006 à 58 ‰ en 2012/2013 ; et enfin, celui de la mortalité infanto-juvénile (moins de 5 ans) est passé de 191 ‰ en 2006 à 98 ‰ en 2012 et 2013. Ces résultats sont certes, encourageants, mais le Mali reste encore loin des objectifs des OMD 4 et 5. En ce qui concerne l’OMD 4, la malnutrition, l’anémie, le paludisme, la diarrhée et les
infections respiratoires aigües (IRA) restent les principales causes de morbidité et de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans au Mali.

&nbsp;
Par ailleurs, si l’on se réfère à certains rapports internationaux qui constituent des références en la matière, le Mali reste toujours à la traine dans le classement mondial des pays à forte mortalité infantile. Ainsi, selon le rapport annuel de l’Unicef, sur l’Etat des Enfants dans le monde en 2012, le Mali  occupait une position peu enviable (par ordre décroissant), 3ème sur 195 pays classés. Notre pays surclasse ainsi la Sierra Léone (1er) et la Somalie (2ème), c'est-à-dire un pays d’après - guerre et un pays toujours en guerre. Malgré tout, il reste évident que le Mali a encore des progrès à faire pour l’atteinte des OMD 4, 5 et 6. Ainsi, ces défis imposent le renforcement de la mobilisation pour consolider les acquis et accélérer les progrès dans l’espoir d’atteindre les OMD en 2015. Le clou la 3ème  édition de la campagne ‘’Tous et chacun’’ sera sanctionnée par la mise en place des clubs « Tous et
Chacun » dans les localités visitées.
<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en Commune III :  Le bon déroulement et la faible affluence des électeurs remarqués </title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-en-commune-iii-le-bon-deroulement-et-la-faible-affluence-des-electeurs-remarques-182268.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 14:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le 1er tour des législatives du dimanche dernier s’est déroulée sur l’ensemble du territoire national. Les opérations de vote se sont déroulées normalement dans les six centres de vote de la commune III. Mais le problème qu’évoquaient des différents coordinateurs  des centres et qui a été notre constat au passage, était la faible affluence des électeurs.</b>

&nbsp;
Dans les centres de vote comme ceux de Badjalan, de Dar-Salam, de Dravela-Bolibana, de Niomiyirabougou, de Samè et de N’Tomikorobougou, les différents coordinateurs ont  presque tous souligné le bon déroulement des votes à partir de 8h 00. A notre passage, on sentait la sécurité partout depuis la porte d’entrée du centre, car aucune personne n’avait accès à l’intérieur sans la carte NINA. Les électeurs qui n’ont pas voté, étaient prioritaires ainsi que les personnes accréditées.

&nbsp;
Le président du centre de Samè, M. Issa Alassane Touré a indiqué que tout se passe normalement et que le seul problème  se trouve au niveau des assesseurs des partis politiques, qui  se présentent avec les photocopies des mandats alors qu’il faut des originaux.
Ces législatives du dimanche dernier sont contraires à la présidentielle par rapport à la motivation des populations à aller voter.
Bref, rappelons que la Commune III à elle seule compte à 18 candidats issus de différents partis politiques du pays. Les favoris  de cette course sont entre autres, la députée sortante, Mme Touré Safiatou Traoré du Synouma, Adama Sangaré de l’Adema et Abdel Kader Sidibé pour un seul siège.
<b>Adja  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er  tour des élections législatives : La mairie de la commune VI sème la zizanie </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-tour-des-elections-legislatives-la-mairie-de-la-commune-vi-seme-la-zizanie-182266.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 14:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Comme prévu, le 1er tour des élections législatives s’est déroulé le dimanche 24 novembre dernier  sur l’ensemble du territoire Malien sans incident majeur dans plusieurs centres de vote. Mais  avec une très faible affluence des électeurs comparativement  à l’élection présidentielle et partout le constat était pareil. </i></b>

<b><i> </i></b>
Afin d’observer la situation, nous nous sommes rendus en VI, plus précisément dans les centres de vote de Magnambougou et de Sogoniko. Déjà, à 8hoo tout était sur le point pour le bon démarrage du scrutin  en présence effective de l’ensemble des observateurs nationaux et internationaux.

&nbsp;
Ainsi,  dans le bureau No 7,  le vote a débuté par un vieillard du nom de Birama Bah, venu avant l’heure avec une chaise pour s’asseoir à l’entrée du bureau en attendant d’accomplir son devoir civique qu’il a qualifié symbolique.

&nbsp;
Ce même centre a enregistré le vote de certains candidats en course pour l’Assemblée Nationale notamment M. Dramane Coulibaly dit Bako candidat du parti rassemblement pour le développement du Mali (RPDM) en alliance avec Sadi et codem, venu  aux environs de 10 h  avec une forte mobilisation pour voter dans le bureau No 19.  A sa sortie, il a lancé un appel aux électeurs afin de les exhorter à venir voter massivement, pour l’avenir du pays.
Peu de temps après, ce fut l’arrivée de M. Seydou Amadou Touré dit ‘’Obama’’, candidat de l’alliance Fare et Yèlèma, ayant effectué son vote au bureau  No 23, de même que Bako. Il s’est prêté à nos interrogations en nous donnant ses impressions par rapport au déroulement du scrutin : « le scrutin  se déroule normalement. Mais le seul point à déplorer est la faible affluence des électeurs et cela est dû au manque de communication de la part des partis politiques, puisqu’ayant pour mission principale d’expliquer aux citoyens le déroulement du vote, son utilité pour l’avancée du pays. Les partis politiques n’ont pas joué pleinement leur rôle, ce n’est pas au gouvernement de sensibiliser, d’informer ou d’éduquer leurs militants ou sympathisants.  Mais ce rôle d’information de sensibilisation les incombe directement. C’est d’ailleurs pourquoi le gouvernement débloque des sous pour le financement des partis politiques. Maintenant c’est à eux d’utiliser ces sous pour sensibiliser les citoyens. Mais le constat est que ces sous sont utilisés à d’autres fins. En fin de compte, si nous voulons rehausser le taux de participation, il faut que les partis politiques jouent pleinement leur, d’être en communion  avec la population. ».

&nbsp;
A comprendre M. Seydou Amadou Touré, les partis politiques doivent en tirer profit.
Un incident moins important

&nbsp;
Toujours dans le même centre, dans le bureau No 30, un autre citoyen, Saleck Diakité a voulu gâcher l’ambiance paisible qui régnait, en faisant  un bulletin nul qu’il a contesté par la suite, refusant d’émarger  en s’attaquant à un assesseur pour retirer sa carte. Pour cause, selon lui, il a fait un premier choix par erreur, ensuite un second sur le même bulletin et  réclamait à tout prix un autre bulletin pour reprendre son vote. Saisis  de l’affaire, le président du bureau, en la personne d’Adama Dembélé et des agents de la sécurité l’ont ramené à la raison pour clore l’incident.

&nbsp;
Hormis ce petit incident et le faible taux de participation, un autre incident majeur était à souligner aussi bien dans le centre de Magnambougou que dans celui de Sogoniko, celui du problème d’accesseurs. Pour cause, parmi les accesseurs, il y avait des infiltrés de la mairie c'est-à-dire ceux envoyés par la maire mais n’ayant  pas subi de  formation pour les législatives à la place des accesseurs formés et dont les noms doivent normalement se figurés sur la liste de présence dans les bureaux de vote.

&nbsp;
<b>Les magouilles de la mairie découvertes !
</b>La formation des accesseurs assurée par IFES, en collaboration avec le PAPEM avaient pour but de former et d’envoyer 1800 agents pour la commune VI, il s’avère que parmi ces 1800 agents enregistrés sur la liste de formation remise à la mairie en charge de remettre aux coordinateurs des différents  centres de vote, la mairie à son tour,  a remplacé certains agents, apportant du coup une nouvelle liste au détriment des agents formés qui devaient percevoir 12.500 F Cfa, pour leurs perdiems en  plus la journée électorale. Ayant détecté le problème et malgré l’intervention des agents dans les bureaux où on leur demandait de vider les lieux, puisqu’ils ne seront pas payés, personne ne s’est désigné et le problème est resté tel jusqu’à la fin de la journée électorale dans les 2 centres (Sogoniko et Magnambougou), créant du coup une frustration  dans certains bureaux de vote par rapport au retard dans le paiement.

&nbsp;
Avant la fermeture, nous nous sommes approchés de la vaillante coordinatrice du centre de Magnambougou, Mme Coulibaly Wassa Samaké qui avait les mots pour apaiser la situation. Mais surprise de savoir le matin qu’elle ne détenait pas la bonne liste, elle nous a ensuite confirmé que pour résoudre le problème, rendez-vous a été donné aux agents électoraux pour le lendemain  à l’IJA où se trouverait la bonne liste pour le payement.  Et dans le cas contraire, tant mieux pour les infiltrés.

&nbsp;
Espérons qu’il y ait une suite favorable pour les assesseurs ayant suivi la formation puisque visiblement, en matière de loyauté, souvent tout ne se passe pas comme prévu, même pour élire nos hommes de lois, cela est vraiment regrettable.
<b>Alimatou Djénépo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections  législatives : Faible mobilisation : les partis politiques interpellés </title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-faible-mobilisation-les-partis-politiques-interpelles-182251.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 12:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les élections législatives qui se sont déroulées le dimanche dernier, n’ont pas du tout été comme on s’y attendait. Les Sotrama ont fait toute la journée à faire des va et vient avec trois à quatre personnes entre les centres de vote.</i></b>

&nbsp;
L’élection présidentielle a drainé la masse au point que certains sont restés bouche bée. On a  espéré que les législatives allaient avoir le même engouement. Mais à la grande surprise des organisateurs, les populations ne sont pas sorties.

&nbsp;
En commune VI, on s’est vite rendu compte que la mobilisation était zéro. A l’école fondamentale de Niamakoro et au lycée Nianan, les électeurs venaient par petits groupes.
Comme si le manque de mobilisation n’était pas suffisant, les gens avaient cette fois aussi des difficultés à retrouver leur bureau de vote. Et les numéros  indiqués par la DGE pour retrouver les bureaux, ne passaient pas.

&nbsp;

<b>
Pourquoi les populations ne sont pas sorties ?
</b>Diarra Modibo, jeune de Niamakoro : «  Les élections législatives n’ont pas été au niveau, les gens ne sont pas mobilisés et puis après la présidentielle, les gens pensaient que les situations allaient changer. Mais ça ne fait que s’aggraver. » Quant à Banou Dembélé, il dira : « il n’ira pas voter car en commune VI, que ce soit les maires ou les députés, on ne sent même pas leur présence. Ils ne font rien pour le bien-être des électeurs qui votent pour eux, ils oublient facilement qu’ils sont à l’assemblée comme la bouche et les oreilles des populations. Maintenant on commence à voir clair dans leurs jeux. A l’approche des élections, ils mettent en jeu, des coupes de football pour les jeunes, grattent les rues et rien d’autre ».

&nbsp;
Fatoumata F Diallo, étudiante dira : « ces votes se font  pour la formalité, sinon les politiciens ne sont pas responsables. On  doit revoir le cas des candidats en députation. Regarde, ces députés qui sont censés veiller au bien-être des populations, une fois élus, déménagent même de ce quartier et n’y reviennent que pour les campagnes ».
Il faut dire qu’après ces élections, on a l’impression que les maliens en ont ras- le-bol des comportements malsains des politiciens.
<b>Aminata Sanogo
</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les  CHU GT et Point G de Bamako : De véritables couloirs de la mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/les-chu-gt-et-point-g-de-bamako-de-veritables-couloirs-de-la-mort-182237.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/les-chu-gt-et-point-g-de-bamako-de-veritables-couloirs-de-la-mort-182237.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 11:26:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_67391" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-67391" alt="Hôpital Gabriel Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/hopital-Gabriel-Touré.jpg" width="310" height="233" /> Hôpital Gabriel Touré[/caption]

<b><i>Vols, insanités à l’endroit des patients, absentéisme des médecins surtout  pendant la nuit, insuffisance de lits d’hospitalisation, mauvaise volonté des infirmiers-major en charge d’accueillir des patients dont les cas sont plus urgents. Voilà les principales causes de la mortalité grandissante dans les Centres Hospitaliers- Universitaires Gabriel Touré et Point G qui sont devenus des centres d’exécution sommaires pour tout malien qui commettra  le crime d’être pauvre. Dans ces centres, on y rentre vivant pour en sortir les pieds devant, car le serment d’hypocrite semble prendre la place  du serment d’Hippocrate. </i></b>

&nbsp;
En fait, le mercredi 20 novembre, la famille Mariko a malheureusement  croisé le chemin des escadrons de la mort des CHU Gabriel Touré et du point G. Et leur frère est décédé dans des conditions lamentables et révoltantes. Il est 21 heures, le taxi transportant M. D Mariko s’arrête devant les urgences du CHU Gabriel Touré. M. Mariko est inconscient puisqu’il venait d’être victime d’un accident Vasculaire Cardiaque (AVC), selon le médecin chef d’une clinique de Kalabancoro, qui leur a recommandé de l’évacuer d’urgence au CHU Gabriel Touré. Les accompagnants du pauvre patient venaient d’être expulsés comme des vulgaires malpropres. La raison : « Il n’y a plus de place ici !», a clamé le major des infirmiers avec un ton insolent. Pendant que M. Mariko, plongé dans un coma,  agonisait. Ses accompagnateurs supplient l’agent de santé de les laisser entrer pour qu’un médecin l’examine, en vain : « Il nous a dit de  continuer sur le CHU de point G. Il n’a même pas daigné  venir voir son état dans le taxi. Nous avons été obligés de  continuer sur le CHU Point G. Pendant tout ce temps, mon frère était inconscient et allait très mal »,  nous dit Ibrahim Mariko, le frère du défunt, la voix nouée par la colère.  Le chemin de croix de M. Mariko est loin d’être terminé. Là-bas, on va leur dire aussi qu’il n’y a plus de place pour des patients comme M.  D Mariko. Pourtant, le regretté Mariko était un citoyen malien qui payait ses impôts et ses taxes. Gisant dans son mal, il souffrait énormément en attendant que l’indélicat infirmier revienne à de meilleurs sentiments.  Il a fallu un coup de téléphone  d’une personne qui s’est présentée comme  un employé à la présidence de la république pour que le major en garde du jour accepte  de lui donner un lit. Et pire, le médecin garde n’était pas sur les lieux. Finalement : « Le major des infirmiers nous conseille de l’amener à l’hôpital Mère enfant de Luxemburg, que les médecins sont toujours sur place. Nous n’avons pu rien faire. Car s’il fallait encore le transporter dans cet état, ça allait être plus difficile et puis, les soins sont très chers dans les hôpitaux privés. C’est jusqu’au lendemain et à 09 heures que le médecin est venu. Mais c’était trop tard !», comme pour enfoncer le clou, il poursuit : « Ce médecin nous a donné trois fois des ordonnances. Je vous dis, un seul médicament n’a été administré à mon frère avant son décès. Après l’annonce du décès, nous avons oublié les sachets remplis de médicaments dans la salle pour déposer le corps à la morgue. A mon retour, les sachets n’étaient plus à leur place… » La joue mouillée de larmes, le frère du défunt s’est effondré en pleurs avant de conclure : «  Je ne crois plus au changement au Mali. En sortant voter pour le changement, on s’était fait des illusions. Jamais au Mali, les pauvres n’auront accès aux droits les plus élémentaires dont la santé est le plus important et vital. Une fois encore, le Mali me déçoit. Je ne suis pas prêt à oublier cette scène mortelle que des maliens viennent de nous infliger. Mais je les maudis de toutes mes forces. Que Dieu fasse que ces médecins et infirmiers meurent aussi dans des conditions plus lamentables que celles de mon pauvre frère qui n’avait même pas 40 ans », a-t-il déploré

&nbsp;
En tous cas, à cause des actes inhumains de certains agents de santé qui sont des véritables démons habillés en ange, à cause de leur blouse blanche, le rang des veuves et des orphelins vient d’être rallongé. Car le regretté D. Mariko a laissé derrière lui, une veuve et trois petits enfants inconsolables !

&nbsp;
<b>Christelle
</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Michel Reveyrand&#45;de Menthon au Mali  Un diplomate de haut niveau pour la mise en route de la politique de l’U.E AU Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/michel-reveyrand-de-menthon-au-mali-un-diplomate-de-haut-niveau-pour-la-mise-en-route-de-la-politique-de-lu-e-au-sahel-182270.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 08:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_181717" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-181717" alt="Michel Reveyrand-de Menthon" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Michel-Reveyrand-de-Menthon.jpg" width="310" height="186" /> Michel Reveyrand-de Menthon[/caption]

<b><i>Le représentant spécial de l’Union européenne pour la région du Sahel a organisé une conférence de presse le jeudi 21novembre  dernier à la maison de la presse. Animée  par M. Michel Reveyrand-de Menthon, l’objectif de rencontre était de présenter à la presse, les activités et les actions prioritaires de l’UE dans la région sahélienne.</i></b>

&nbsp;
Au cours de cette rencontre, il a expliqué que le Mali est un Etat souverain et  par conséquent, toutes les composantes de cette souveraineté doivent s’installer à Kidal. Selon lui, sa première priorité de l’UE concerne le Mali, c’est la stabilité politique du pays dans son ensemble. La  deuxième est d’accompagner le règlement de la stabilisation de la situation au nord du Mali en particulier, et la troisième est d’avancer dans un agenda dynamique régional qui est essentiel de régler l’ensemble de la crise, de façon durable.
Il a aussi indiqué qu’il n’est pas inquiet et qu’il a confiance au président IBK qui veut que les choses avancent pour que l’Etat malien puisse se construire.

&nbsp;
Rappelons que M. Michel Reveyrand-de Menthon est le nouveau représentant spécial qui est rentré en fonction en avril dernier pour un mandat initial d’un an. Il est diplomate français de haut niveau.  Il  jouera un rôle clé dans la mise en œuvre de la politique globale de l’UE au Sahel, par la stratégie de l’UE pour la sécurité et le développement dans la région du Sahel et en liaison avec les partenaires internationaux.
<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale des toilettes Water Aid pour un accès massif aux services sociaux de base</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-des-toilettes-water-aid-pour-un-acces-massif-aux-services-sociaux-de-base-180790.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 10:06:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali, à l’instar des autres pays, a célébré hier 19 novembre, la journée mondiale des toilettes. C’est le marché « Sougoukoura » de Niamakoro qui a abrité la célébration de la journée, organisée par Water Aid.  Le thème retenu cette année pour la célébration de la journée mondiale des toilettes est  « l’assainissement et les objectifs du millénaire ». Au  Mali, la journée a été focalisée sur le thème « l’assainissement et les OMD : où en sommes-nous ? ».</strong></em>


La cérémonie de lancement parrainée par le représentant du ministre l’assainissement et de l’environnement et celui de l’urbanisation et de la politique de la ville, M. Mamadou Zibo Maïga, sécretaire général de l’assainissement et de l’environnement. Etaient aussi présents,  M. Alassane Maïga, représentant du directeur régional de Water Aid, Mme Coulibaly Salimata Diarra, président de la CAEFA, représentant de la société civile,  maire de la commune VI, M. Ténémakan Koné et plusieurs autre représentant des structures concernées.


L’objectif général de la cérémonie était d’amener les décideurs, les PTF et les autres acteurs du secteur à accélérer l’accès des populations à un assainissement adéquat d’ici 2015. Dans  sa mission principale Water Aid  s’occupe de l’assainissement, l’eau et l’hygiène, ainsi qu’il organise avec les organisations nationales de la société civile, le 19 novembre chaque année, la journée mondiale des toilettes. Cette journée a été officiellement reconnue cette année par l’assemblée générale des nations unies qui a appelé ses Etats membres à faire de « l’assainissement pour tous » une priorité.

Selon M. Alassane Maïga, l’importance à accorder à la journée mondiale des toilettes n’est pas à démontrer. Aujourd’hui,  2,5 milliards de personnes n’ont pas accès à un assainissement sécurisé dans le monde. Au Mali, le taux de couverture en assainissement est en deçà des attentes : 33% contre 66% prévu pour l’atteinte des OMD. Ce qui signifie qu’environ 10 millions de Maliens n’ont pas accès à un assainissement adéquat.  Cette situation nous interpelle tous, a-t-il indiqué. Water Aid entend poursuivre l’accompagnement des efforts du gouvernement pour que le maximum de Maliens aient accès à l’eau potable, a ajouté M. Maïga.


Il faut noter que le faible accès des populations aux services sociaux de base tels que l’eau potable et l’assainissement pose des problèmes majeurs de santé. Car  chaque année, plusieurs enfants meurent des maladies liées à ce facteur.

Le représentant des deux ministres, M. Mamadou Zibo Maïga, a évoqué plusieurs défis à relever au regard de la situation actuelle de l’assainissement au Mali afin d’atteindre  l’objectif du millénaire prévu en 2015. Car, près d’un dixième de maladies pourraient être prévenues en améliorant les conditions d’accès à l’eau, l’hygiène et à l’assainissement. Il a ajouté que le gouvernement fera tout sont possible pour améliorer cette situation notamment en mettant les écoles en compétition.


L’un des moments qui a émerveillé la foule à cet évènement a été la pièce de théâtre présentée par le centre Africain eau potable qui résume tous les objectifs sur les thèmes dans une atmosphère bon enfant.

La cérémonie a pris fin par la visite de trois latrines construites par le ministre de l’urbanisation et de la politique de la ville, financées par Water Aid.

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière Les 84 ha de Kognoumani promis à ces propriétaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-les-84-ha-de-kognoumani-promis-a-ces-proprietaires-180782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 09:55:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le vendredi dernier, comme chaque 15 Novembre depuis 2009, l’Union des associations et des coordinations pour le développement et la défense des droits des démuni(e)s (UACADDDD) a tenu le « ziyara » d’Issa Diarra au cimetière de Daoudabougou. Cela fait maintenant 4 ans que « l’Union », une association composée de plus de 163 associations et regroupements. Tous des groupes qui luttent contre la spéculation foncière, les vols des dirigeants et tous les méfaits dont peuvent être victimes les démunies.</strong></em>

Les  victimes organisent ainsi  le 15 novembre de chaque année, une journée pour commémorer la mort d’Issa Diarra, un jeune militant de l’ADDW (regroupement membre de l’Union).


Rappelons que le sieur Issa Diarra a été tué le 15 Novembre 2009 lors d’un affrontement entre la mairie de la commune I et les militants de l’Union. L’affrontement a eu  lieu sur les 84 hectares  de Kognoumani.


Selon les informations,  cette zone de 84 ha de Kognoumani a été recasée sans arrêté ministériel ni rien, seulement la mairie avait besoin d’argent, elle a choisi ce lieu et a décidé  de reprendre ces parcelles à leurs propriétaires pour les revendre aux plus offrants.


Lors de cette cérémonie de « ziyara », Monsieur  Soungalo Koné, président de « l’Union » a demandé  à tous les membres de son association de rester unis et de se donner les mains. Car, l’endurance de toute chose dépendra de l’effort et de « l’union » de ceux qui y participent.


Monsieur Ba Kona Konta, président de l’ADDW, l’association dont était membre Issa Diarra  informera l’assistance qu’après le recasement des 84 ha de kognoumani, les populations de cette localité ont lancé un procès a fait découvrir que les dossiers que la mairie a avancés pour cette affaire, étaient faux. Donc les terrains devaient revenir à leurs propriétaires. Mais un beau jour, les gens ont remarqué avec stupéfaction que la mairie avait autorisé certains  à construire sur ces terres. Les jeunes se sont dressés contre ces gens, mais voyant qu’ils étaient armés, Ba Konta et ces collègues se sont rendus à la gendarmerie de Sangarébougou pour faire venir les gendarmes. Une fois sur place, ceux-ci n’ont rien fait de concret. Ils  ont juste dit que les armes dont disposaient les victimes, n’avaient pas de munition.

&nbsp;

Deux semaines après, la mairie continuait à travailler sur les lieux. C’est alors que les jeunes se sont rendus sur les lieux et se sont imposés. Selon notre interlocuteur, Ousmane Coulibaly (fils d’Aldjouma Coulibaly, conseiller à la mairie de la commune I)  aurait  tiré sur la foule avec un pistolet, blessant trois participants dont Issa Diarra qui mourut quelques minutes après des suites de ses blessures.
Le tueur fut arrêté et conduit à la gendarmerie. Mais il fut libéré deux jours après. Ba Konta dira que « c’est Fatoumata Doumbia,  maire de la commune I et ses collègues qui ont tué Issa Diarra pendant qu’il menait un combat juste et justifié, car ce sont eux qui ont offert l’arme à Ousmane Coulibaly, donc cela ne doit pas rester impuni ».


Makan Koné, secrétaire général adjoint chargé des relations extérieures,  dira que le cas du 84 ha de Kognoumani était devenu comme un défi pour les membres de l’Union. Ce  défi est en passe d’être relevé. Car les travaux sont arrêtés et attendent un arrêté ministériel pour  que ces terres soient  remises à leurs propriétaires qui attendent d’être mis dans leurs droits, soit en leur attribuant des numéros d’enquêtes qui pourront leur permettre d’avoir d’autres lots ailleurs.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? La population malienne doit ouvrir grand les yeux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pourquoi-ne-pas-le-dire-la-population-malienne-doit-ouvrir-grand-les-yeux-180778.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 09:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Avec les campagnes des élections législatives, on ne finit pas de voir des actes pour soudoyer les électeurs. Certains  arrivent à promettre même la lune… Il importe aux populations de bien ouvrir les yeux.</strong></em>

&nbsp;

Certaines personnes sont restées maires durant  des années sans poser aucun acte pour le développement de leur communauté.  D’autres sont députés durant un ou deux ou plusieurs mandats, mais ils n’ont rien fait  de concret. Donc, il est temps qu’on change. Jeunes ou vieux, il faudrait que les vieux crocos cèdent la place à d’autres plus compétents et moins bavards. Ils ont assez duré, se servant des pauvres populations comme échelle pour monter. La plupart qui seront élus députés ne penseront plus aux électeurs, ils ne penseront qu’à leur voiture, les bons d’essence et les primes des assises, alors qu’ils doivent être l’œil et l’oreille de la population. Les citoyens doivent obliger les politiques à changer
<strong></strong>
<strong>Aminata SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Spéculation foncière : Le marché de Daoudabougou bradé par la mairie </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-le-marche-de-daoudabougou-brade-par-la-mairie-180789.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 09:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le marché de Daoudabougou se trouve au cœur d’un véritable scandale foncier. La mairie ayant morcelé et vendu la quasi-totalité des parcelles du marché avec de faux documents, elle cherche à tout prix à faire déguerpir les occupants. C’est ainsi que, pour en savoir plus, nous avons rencontré le week-end dernier, M. Mamadou Diarra président de l’association des commerçants détaillants du marché de Daoudabougou (AC.D.M.A.D).</strong></em>


C’est ce qui a  transformé en centre de santé communautaire l’ASACODA . Le deuxième site qui est occupé actuellement depuis 1982, a été attribué par les autorités communales de l’époque, moyennant le paiement des frais d’installation d’un montant global de 18 000 000 FM (dix-huit millions de francs maliens) : «  Les autorités communales de la III ème  République nous ont trompé en nous informant de vider le site puisqu’il est réservé à la construction du centre secondaire d’Etat Civil et de la voirie, nous vous avouons que le centre secondaire d’Etat civil a été construit. Quant à la voirie, un autre site est prévu pour cela, à proximité du Lycée Kankou Moussa. Le troisième site qui était réservé à la place du marché a fait l’objet de spéculation foncière de la part des autorités communales. Nous voulons dire par là que ce troisième site a été morcelé et vendu à des nantis qui ont tous construiten étage.


Tous les jours que Dieu fait ces nantis viennent nous déranger et souvent nous menacent de quitter nos places sous prétexte que c’est eux les vrais détenteurs de ces places. Dans cette atmosphère troublante, nous avons approché le maire de la  III ème République pour qu’il nous informe de la vraie face du problème. Celui-ci ne nous a pas dit la vérité ».


Le constat est vraiment amer ! Les espaces réservés aux vendeurs et vendeuses de condiments et denrées alimentaires ont tous disparu, mettant les occupants dans des conditions inconfortables. Les immeubles attribués sont devenus des maisons d’habitation. C’est ainsi que Mamadou Diarra dira : «  Pour nous, un marché ne saurait être une agglomération de logis. Les eaux usées de lessives et de vaisselles de ses maisons habitées en plein marché constituent un problème d’hygiène très préoccupant… ».


Il expliquera que lors d’une réunion ordinaire le 12 novembre 1999, les points suivants ont été retenus compte tenu de leur caractère préoccupant : Arrêt des constructions illicites d’immeubles dans notre marché ; Arrêt de l’écoulement des eaux usées de lessives et de vaisselles dans le marché ;Trouver une solution à la position illégale de la station d’essence Pétro-Golf dans le marché ; Attribution à l’administration du marché un espace pour bureau, le premier ayant déjà fait l’objet de vente par les autorités communales de l’époque à l’insu de tous ; Arrêt de transformer les places réservés aux magasins en places d’immeubles ; la mise à la disposition du quartier le marché n.3, transformé aujourd’hui titre foncier(T.F) ;


Recevoir la dimension des magasins qui fait aujourd’hui 80 cm de large…  Ce qui lui fera dire : «  Nous soutenons le partage du marché secondaire, c’est-à-dire le marché n.2 et le marché souhaitons que ces travaux démarrent dans les mêmes délais ».


Nous souhaitons que le marché de Daoudabougou : le centre principal, le centre secondaire, le marché n.3, soient gérés dans le cadre de la décentralisation conformément aux lois et textes en vigueur.

Trouver pour les boucher un espace ouvert à l’artère principal, pour leur permettre de s’épanouir.


Chaque fois que nous avons à l’époque approché les autorités communales pour leur demander le motif de l’attribution de telles ou telles parcelles dans notre marché, le Maire se cachait derrière l’argumentation selon laquelle : « l’ordre vient d’en haut » c’est-à-dire ses chefs hiérarchiques lui ont dicté la mise en application desdites décisions.
En tant que citoyens Maliens, nous aimerons à l’avenir que les décisions cessent de nous parachuter. »


A comprendre M. Diarra, si tels sont les points retenus  lors de leur réunion ordinaire de 1999  à nos jours, la situation n’a pas évolué d’un pouce, rien n’a pas changé et toujours est-il que ces faux détenteurs viennent semer la pagaille, soit en venant dégager certains hangars pour y construire la nuit. Et dès que les commerçants s’opposent, ils amènent des policiers qui sèment le trouble. Il n’y a plus de stabilité dans le marché, a martelé notre interlocuteur.
A ce sujet, nous interpellons, au nom de l’association des commerçants détaillants du marché de Daoudabougou, les hautes autorités ainsi que le Maire de la commune V du District de Bamako de revoir  encore les doléances des pauvres commerçants afin de n’est pas favoriser quelques têtes au détriment des millions de têtes.

<strong>Alimatou djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intervention humanitaire au Mali : La CEDEAO prête à déployer une équipe d’urgence de 20 spécialistes </title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/intervention-humanitaire-au-mali-la-cedeao-prete-a-deployer-une-equipe-durgence-de-20-specialistes-180799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 09:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye  a  servi de cadre pour le lancement de la formation pré-déploiement. C’était  le lundi dernier en présence du ministre du travail et des affaires sociales et humanitaires, du coordonnateur humanitaire des Nations Unies, du représentant spécial de la CEDEAO et plusieurs invités.</strong> </em>

Cette formation qui s’attèlera sur  quatre jours, vise à armer suffisamment les spécialistes  humanitaires pour plus d’efficacité et d’efficience sur le terrain.


A l’entame de ladite cérémonie, le représentant spécial de la CEDAO, au nom de la commissaire de la CEDEAO chargée du développement humain et du genre, Dr Adrienne Diop, a souligné que pendant une période de trois mois, ces spécialistes seront conviés à soutenir le gouvernement et le peuple du Mali, dans leurs efforts de sortie de crise. Il a rappelé que depuis le début de la crise, la communauté internationale dans ses diverses composantes, n’a cessé d’apporter son assistance aux populations touchées. C’est ainsi que la CEDEAO et ses Etats membres dans l’accomplissement de leur devoir de solidarité, se sont engagés, dès la première heure, aux cotés du Mali et n’ont ménagé aucun effort pour fournir une assistance multiforme à leurs frères et sœurs du Mali. Selon lui, dans le domaine de l’aide humanitaire, la commission de la CEDEAO a participé à la mission d’évaluation conjointe en 2012. Aussi,  dès  le début de la crise, elle a fourni une aide financière d’un montant d’environ un milliard cinq cent  millions de francs C FA, destinée aux populations affectées, notamment les personnes déplacées internes au Mali.  Les réfugiés maliens au Burkina Faso et au Niger ont également été assistés grâce  à l’aide donnée à ces deux pays. A en croire le représentant spécial de la CEDAO, le déploiement au Mali des vingts membres de son équipe d’intervention d’urgence  permettra aux autorités maliennes de mieux assumer son rôle de coordination et de parvenir à une efficacité optimale, quant à l’utilisation de l’aide humanitaire fournie par les partenaires humanitaires. C’est ainsi qu’il a invité les membres de cette équipe de la CEDEAO à respecter les principes humanitaires fondamentaux et les valeurs culturelles du peuple malien.
Pour  le coordonnateur humanitaire des Nations Unies pour le Mali, ce déploiement est le fruit de plusieurs années d’efforts. Les membres de l’équipe d’urgence ont été sélectionnés au sein du personnel des ONG nationales et des ministères concernés des Etats membres de la CEDEAO.

Dans son discours de lancement, le ministre du travail, des affaires sociales et humanitaires M. Hamadoun Konaté a souligné que si la crise est en passe de se retrouver derrière nous, ses conséquences humanitaires sont toujours là, parfois vivaces et constituent la priorité du gouvernement  à travers  les actions multiformes qu’il a engagées ou qui sont en cours dans les régions  du nord, dans le cadre de sa réponse d’urgence, mais aussi celle de la communauté internationale.
<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echanger des expériences régionales : La protection des droits  des journalistes et des femmes au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/echanger-des-experiences-regionales-la-protection-des-droits-des-journalistes-et-des-femmes-au-menu-180796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 09:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168975" align="alignleft" width="211"]<img class="size-full wp-image-168975" alt="Jean Marie Sangaré, ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies, jean Marie Sangaré " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/JEAN-MARIE-SANGARE.jpg" width="211" height="300" /> Jean Marie Sangaré, ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies, jean Marie Sangaré[/caption]

<em><strong>Sous la présidence de M. Jean Marie Sangaré, Ministre de la Communication, un Forum Régional sur la Protection de l’Espace Civique des Journalistes et des Défenseurs des Droits Humains ouvre ses portes aujourd’hui à la Maison de la presse du Mali. L’objectif de cette rencontre est de renforcer la protection juridique et la sécurité des journalistes ouest-africains, et d'améliorer l'environnement du travail des professionnels des médias en Afrique de l’Ouest.</strong></em>
Initié par l’organisation ARTICLE 19 en partenariat avec le PRC-UJAO, la Maison de la Presse du Mali et IDEM, ce forum de deux jours réunira les associations de femmes, des jeunes, de la société civile et les journalistes et patrons des media du Mali ainsi que de la sous région. Des représentants du gouvernement malien, de la CEDEAO, de la Minusma,  des organisations des Nations Unies, des représentations diplomatiques, vont également prendre part  à ce forum de haut niveau.

Signalons que ce  forum  permettra de construire une plateforme d’acteurs journalistes, jeunes, femmes, défenseurs des droits humains chargés de veiller sur les questions de sécurité et de protection. Il servira également à préparer une mission de formation spécialisée pour la sécurité et la protection des journalistes avant la fin de l’année 2013, après avoir identifié leurs besoins.
Pour faire face aux défis que la crise au nord du pays a engendrés, ARTICLE 19 dont la mission est de défendre et de protéger la liberté d’expression, a développé un programme de protection des journalistes et des défenseurs des Droits Humains dans sa stratégie globale et dans ses interventions en Afrique de l’Ouest. Le bureau s'efforce de mettre en œuvre un format adapté de l'expérience du bureau de Mexico afin d'assurer la sécurité de ses acteurs.


Les thèmes qui seront abordés au cours de ce forum sont entre autres « Défendre la liberté d’expression et l’information en période de crise » ; « Rôle et responsabilité du journaliste et des organes de presse » ; «  Genre et protection de la liberté d’expression et d’information en période de conflit » ;  « Rôle des femmes  dans la protection des espaces d’expression citoyennes en période de conflits » ; « lutte contre l’impunité et contre les violations de la liberté d’expression » ; «  L’état des lieux de la législation Malienne ».


Il faut ajouter à ceux-ci : « Rôle de la justice malienne dans la défense des journalistes et des défenseurs des droits humains » ; « Rôle  et place des jeunes dans la protection des espaces civiques d’expression au Mali » et « Sécurité des journalistes au Mali: Etats des lieux  et défis de la collecte de l’information dans les régions de Gao et Kidal ».


Cette rencontre sera sanctionnée par des recommandations pour une meilleure protection des femmes dans les régions où elles sont discriminées, des journalistes et des défenseurs de droits de l’homme dans l’exercice de leur fonction dans les zones à risque.
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aminata Sanogo  Des arnaques pour la campagne : Le quatrième maire de la commune VI se fait flatter par des faux louages</title>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 08:53:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce monsieur, pendant toute la durée des deux mandats de maire, n’a pu rien faire dans son quartier d’origine qui est Niamakoro  pour aider ses cohabitants à part la mise en jeu des coupes de foot, dont le souvent les tournois ne s’achèvent même pas. Et voilà qu’il est décidé de devenir député.</strong> </em>

&nbsp;

En effet, le jeudi 14 novembre dernier, lors de la finale d’une de ses coupes dont le tournoi a commencé depuis des mois et était resté sans suite, pour faire d’une pierre deux coups, il a voulu profité  de la finale pour  faire un lavage de cerveau de la population en poussant les  animateurs à mentir publiquement. Ces animateurs diront que c’est monsieur Doumbia qui a construit la route goudronnée qui relie l’ancien marché à la voie de ‘’trente mètres’’ de Niamakoro. Ce qui est archifaux. Adama est conscient que ce goudron a été financé par des partenaires étrangers et réalisée par l’Etat. Adama a failli perdrela tête avant le bitumage de  cette voie. Tout ce qu’il a fait, c’est mettre les populations dans une situation inconfortable. Rappelez-vous les moments chauds où les jeunes de Niamakoro ont marché en érigeant des barricades sur la route à cause de la poussière qui asphyxiait  les riverains, voire les passants. Les engins à 4 roues ont passé plus de 100 jours sans pouvoir emprunter cette voie par la faute de cet homme. Qu’il sache raison garder !  Combien de fois les pauvres habitants de ce quartier ont payé les  50 Frs, 100 frs  pour le bitumage de ladite route.

&nbsp;

&nbsp;

Ces flatteurs ajouteront  que le quatrième adjoint au maire de la commune VI a offert un véhicule à la mosquée de Niamakoro comme corbillard. Or ce même véhicule, jusqu’ici continue à diviser les fidèles de la mosquée. Car en donnant ce véhicule, il savait très bien que l’engin n’était pas en bon état, que son entretien coûtait des fortunes et que les fidèles ne pourront pas parvenir à gérer de si tôt. Pourquoi  offrir un cadeau empoisonné à la mosquée? Ceci étant, les vieux et jeunes de cette mosquée passent tout leur temps à se chamailler pour avoir de quoi entretenir le véhicule. En plus, quand il était encore membre de l’Adema, il avait  regroupé des femmes qui se rassemblaient tous les lundis et samedis soirs pour apprendre l’Islam. Mais à l’approche des élections, ils ont transformé cela en réunions politiques. Car les femmes qui avaient des cartes d’identité ont reçu des pagnes de l’Adema et on leur demandait de voter pour la ruche. Et celles qui n’avaient pas de pièces, parvenaient à en avoir grâce au concours  des adémistes.
On se demande jusqu’où ira notre pays avec des hommes politiques comme Adama Doumbia, celui-là même qui, juste après son élection au poste de quatrième maire, a préféré aller s’installer à Kalabancoura plutôt qu’à Niamakoro où se trouve la majorité de ces électeurs. Mais, il doit savoir qu’il a déçu ses électeurs. Car, ils ont voté pour lui en se disant qu’il  vient de ce quartier et qu’il connait leur réalité. Mais lui, il a préféré aller ailleurs dans un coin VIP, où l’électricité et de robinet ne sont même pas considérés pendant que cette pauvre population est restée dans le noir et sans eau.
Et maintenant qu’il a encore besoin des voix de cette population, il revient avec ses coupes fantômes et ses mots doux. Le sieur Doumbia, les habitants de Niamakoro vous remercient et ne veulent plus de votre tête et celles qui ressemblent à la vôtre !
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title> 4ème  Edition de la fondation Jeunesse, Sports et Paix : Des experts pour  créer des emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/4eme-edition-de-la-fondation-jeunesse-sports-et-paix-des-experts-pour-creer-des-emplois-180792.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 08:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les experts de la CONFEJES venus du Congo Brazzaville, de la côte d’Ivoire, du Togo, de la Belgique, du Sénégal et de la France sont en conclave depuis hier  lundi 18 Novembre à Bamako. C’est à la faveur d’un atelier de formation qui se tient  au stade du 26 Mars. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la jeunesse et des sports, Maître Mamadou Gaoussou Diarra.</strong></em>


Les participants à cet atelier ont 6 jours pour apprendre la confection de maillots de sport, de ballons, de filets et aussi les techniques d’encadrement des jeunes. L’objectif visé est de créer un environnement favorable à la paix sociale et à la sécurité en vue de permettre le développement et la promotion des activités de jeunesse et de sport.


Dans son discours, le secrétaire général de la CONFEJES, M. Ali Harouna Bouramah a livré un message aux jeunes stagiaires  « Vous avez été choisis en fonction de vos profil, de vos expériences, de vos aptitudes avérées dans vos secteurs d’intervention respectifs ». Il les a invités à assimiler les connaissances techniques et pratiques afin de pouvoir exploiter les créneaux d’emplois qu’offre le secteur du sport à travers la fabrication de matériels sportifs.
Le secrétaire général a présenté aux participants, un jeune entrepreneur Togolais qui est devenu chef d’entreprise grâce à la formation qu’il a reçue.

Prenant la parole, le ministre Mamadou G Diarra a salué les initiateurs pour le choix porté sur son pays en organisant  cette activité à Bamako. Pour lui, l’insertion socio-économique des jeunes se trouve aujourd’hui au centre des préoccupations des gouvernements respectifs.
A cet effet, la formation des ressources s’avère non seulement comme une nécessité, mais aussi une priorité des autorités maliennes.


Les 36 participants à cet atelier mettront en pratique les connaissances acquises le Samedi par l’organisation d’un évènement de masse sur l’animation sportive de promotion de la paix et de la citoyenneté.
<strong>Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Législatives de 2013 : L’AMRTPE mise sur un taux de participation de 75% </title>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 08:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Fort de ses engagements depuis l’élection présidentielle, l’association Malienne pour le relèvement du taux de participation aux élections(AMRTPE) a organisé deux assemblées générales, dont l’une ce samedi 16 novembre à Niamakoro cité Unicef derrière la gare Sonef, en commune VI puis le dimanche 17 novembre à Daoudabougou en commune V, avec le même slogan : « j’aime mon pays, je l’affirme par mon vote et toi ? ».</strong></em>


L’AMRTPE poursuit sa campagne de sensibilisation de la population pour la participation massive aux élections législatives du 24 nombre,


en partenariat avec le programme des nations unies pour le développement(PNUD) et le projet d’appui au processus électoral au Mali(PAPEM). Au cours de ces deux assemblées, le président de l’association Malienne pour le relèvement du taux de participation aux élections,  Bissiri Coulibaly  a rappelé que  l’association n’en est pas  à son premier essai puisqu’avant sillonné Yanfoyila, Yorosso, Bougouni, Koutiala  et dans plusieurs quartiers des différentes communes du district de Bamako. L’objectif visé par l’association est d’exhorter et sensibiliser les citoyens  à aller voter pour le candidat de leur choix. Il affirmera : « Nous sommes déterminés à rehausser le taux de participation aux élections législatives si possible atteindre cette année 75% de participation de la population contre seulement 15% participation des législatives dernières. Mais pour cela, sachez que l’Etat investi des milliards pour la réalisation des élections, présidentielle, législatives et communales, pour que nous puissions librement choisir nos dirigeants, qu’on ne soit pas simplement dirigé étant donné que ce qui se fait sans toi peut être contre toi. »


Pour ce qui concerne les législatives, il a expliqué les missions assignées au député. Il faut retenir les députés  sont les représentants de la population auprès de  l’Etat. Ils n’ont pas pour vocation de construire les routes, des ponts ou dispensaires, mais de voter des projets de loi et de contrôler l’action gouvernementale.


Par ailleurs, le conférencier indiquera qu’on ne peut pas  voter  sans la carte Nina. C’est ainsi que Bissiri a demandé à l’assistance de veiller sur les cartes. De même, il a demandé à ceux qui n’avaient pas de carte de tout faire pour la retirer et mettre en lieu sûr  avant les élections. Il a souhaité que chacun rapporte le message en famille, même au grin.


Après ces mots d’éclaircissement du président de l’association, les participants ont posé des questions qui ont été répondues.  A Daoudabougou, les participants ont voulu savoir si un candidat peut se présenter dans une commune dont il n’est pas ressortissant. Le président de l’AMRTPE a répondu positivement, mais au paravent  le candidat doit faire un transfert vers la commune où il veut postuler.
<strong>Alimatou djénépo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Participation des femmes aux législatives de 2013 : « Je serais surprise de voir 15 députés femmes après les législatives prochaines », dixit l’honorable Kadiatou Samaké </title>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 06:47:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Madame Coulibaly  Kadiatou  Samaké  figure  parmi les 15 femmes députées  au sein  l’Assemblée Nationale du Mali.  Ainsi, depuis l’avènement de la démocratie, cette dame  s’est hissée au premier plan de la classe politique, faisant d’elle une militante de première heure dans une sphère où la place réservée aux dames était la moindre.  Pour en savoir plus sur la représentativité des femmes au sein de l’hémicycle, elle s’est prêtée à nos questions afin de partager son expérience avec nous.</strong> </em>

[caption id="attachment_117129" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-117129" alt=" Honorable Mme Coulibaly Kadiatou SAMAKE " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Kadiatou-Samake.jpg" width="300" height="224" /> <br />Honorable Mme Coulibaly Kadiatou SAMAKE[/caption]

La femme a-t-elle sa place dans la politique ? A cette question, madame Coulibaly nous a répondu sans détour : «  la femme a sa place partout. Dans la politique, les femmes sont au début et à la fin.  En matière de politique, ce sont les femmes qui vont voter majoritairement.  En plus, dans la mobilisation,  elles occupent la première place… »


Signalons qu’à l’actuelle Assemblée nationale, les femmes sont très peu représentées. Elles comptent seulement 15 sur 147  députés au total. Elles participent à toutes les activités et travaux au même titre que les hommes.  Ainsi, dit-elle, actuellement, il n’y pas encore de femme vice présidente à l’Assemblée. Donc, c’est difficile, car les femmes ont été toujours considérées comme inférieures aux hommes, poursuit-elle. Et d’interroger  pourquoi elles n’occupent des postes de grande responsabilité parfois ?  « Cela, parce qu’on fait croire aux femmes qu’elles n’ont pas de niveau d’étude élevé », ajoute-t-elle. Cependant, au Mali,  il n’y a aucun texte à l’Assemblée qui précise le niveau d’instruction des élus Nationaux.  Il faut savoir qu’il y a des députés et maires qui ne savent ni lire ni écrire. Elle propose pour cela : «  Du moins, il faut un certain niveau d’instruction pour pouvoir


traduire les textes… ce n’est pas comme au Niger qui a adopté un texte dans ce sens, exigeant à tous les élus d’avoir un minimum de niveau d’étude ».  Ainsi, pour elle, au niveau du bureau de l’Assemblée Nationale,  les femmes sont peu représentées. C’est presque comme si  «  les femmes ne sont pas présentes ».


Aux dires de madame Coulibaly, les femmes députées sont généralement peu soutenues.  Mais, elle nous a informés  qu’au sein de l’Assemblée Nationale, avec ses consœurs, elles ont-elles-mêmes érigé  un bureau parlementaire pour leurs  requêtes.


Pour les législatives prochaines, il ya seulement 140 femmes comme candidates sur les 1010 candidatures. Ce qui fera dire madame Coulibaly : « Je crois que les  femmes ont très peu de chance,  puisque le mode de scrutin actuel ne les favorise pas ».  A ses dires,  Si on veut favoriser les femmes, il faut un scrutin proportionnel et un quota exigé aux partis politiques pour  les candidatures féminines. Faut-il  un changement de système à travers le quota des partis politiques ?  L’honorable Kadiatou Samaké nous affirme : « Je serais surprise de voir 15 députés femmes après les législatives prochaines ». Elle  ajoutera que les femmes ont très peu de chance de réussite puisque tous les ‘’grands partis’’  n’ont pas aligné  assez de candidatures féminines.  C’est  uniquement les « petits partis » qui ont proposé  des femmes, nous a-t-elle appris. Sur certaines listes, il  n’y a presque pas de femmes. Selon elle, les partis qui ont donné plus de chance aux femmes sont peu promoteurs. Par  exemple, dans les circonscriptions de Kati comme  à Kayes,  sur l’ensemble des listes électorales, il n’y pas de femme.


En guise de conclusion, l’honorable Coulibaly Kadiatou Samaké dira à l’endroit des femmes candidates qu’il faut  comprendre  qu’on n’émerge pas seule. Nous sommes face à un défit et c’est notre combat, affirme-t-elle. Elle a insisté sur le fait d’imposer aux partis politiques, un quota pour les femmes. Pour elle, c’est seulement à travers cela que les problèmes liés à l’émergence des femmes seront résolus, nos réalités ne voulant pas que la femme soit égale à l’homme.

<strong>Fatoumata Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération nationale d’athlétisme : Mme Sangaré Aminata Kéita prend le relai</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-nationale-dathletisme-mme-sangare-aminata-keita-prend-le-relai-180784.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 03:57:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La fédération Malienne d’athlétisme a organisé, le samedi 16 novembre dernier, son 18ème  conseil National. L’événement s’est déroulé au stade du 26 mars à Yirimadio. Elle  était  présidée par le Ministre de la jeunesse et des sports, Amadou Gaoussou Diarra, avec à ces côtés le 1er  vice-président Zoumana  Célestin Dembélé.</strong></em>

[caption id="attachment_179988" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-179988" alt="Mme Sangaré Aminata  Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Mme_Sangare_Aminata_Keita.jpg" width="350" height="338" /> Mme Sangaré Aminata Keita[/caption]

Au finish, Mme Sangaré  Aminata Keita a été élue  présidente de la fédération Malienne d’athlétisme.

Etaient également de la partie, le 2ème vice-président Ibrahima Guky  Maiga,  Trésorier Général Boubacar Faye, adjointe Djénebou  Diop, Directeur Mohamed Hallasane,  le président de la fédération  Malienne  de la jeunesse et des sports Idrissa Bah.


M. Idrissa Bah, président sortant de la fédération malienne d’athlétisme, il a rendu hommage  à ses collègues qui lui ont permis de s’acquitter de son mandat.
Il s’est dit heureux, au nom du bureau fédéral et a souhaité la bienvenue au 18ème  conseil National de la fédération Malienne d’athlétisme qui marque  la fin d’un  mandat électif. Pour lui, l’athlétisme est discipline sportive qui véhicule  des  vertus cardinales fondatrices de stabilité de tout groupement humain qui aspire à vivre dans la cohésion, la paix et le progrès

Entrant dans le vif du sujet, il dira que l’heure est venue de jeter, au cours de vrais débats  courtois, de jeter un regard rétrospectif sur les  forces et faiblesses  permettant au conseil de fixer des objectifs nouveaux et de prendre des orientations nouvelles pour la promotion de l’athlétisme malien .

Il a invité les participants à bannir les rancœurs stériles et à valoriser les valeurs sociétales traditionnelles, valeurs fondées sur l’humilité, la probité, l’honnêteté, la tolérance, le partage « yèrèdon ».


A ses dires, il est toujours plus facile de détruire que de construire. Il a ainsi décidé de ne plus briquer  afin de laisser la place aux plus jeunes.


Selon Amadou Gaoussou Diarra, Ministre de la jeunesse et des sports, il s’agit d’œuvrer pour que  l’athlétisme puisse se dérouler dans les meilleures conditions. Pour  lui, c’est un vecteur de développement pour la société. Aujourd’hui on a plus besoin de réassembler toutes les énergies,  a-t-il affirmé.

Pour Sangaré Aminata Keita nouvellement élue présidente de la fédération  malienne  de l’athlétisme, c’est une marque de confiance.


Sa préoccupation est de faire la récréation des centres une priorité.

<strong>        Aminata    Kamissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Législative du 24 novembre prochain : Le PAPEM joue sa partition pour les candidates</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislative-du-24-novembre-prochain-le-papem-joue-sa-partition-pour-les-candidates-180776.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 03:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« Législatives 2013 : feuille de route des femmes pour une dynamique d’élections crédibles, inclusives et apaisées au Mali », tel était le thème d’un atelier tenu le samedi dernier, au centre Aoua Keïta. Il était organisé  par le projet d’appui au processus électoral au Mali (PAPEM). La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’administration territoriale et des collectivités décentralisées, M. Moussa Sinko Coulibaly. Etaient aussi présents,  la coordinatrice de la plateforme, Touré Nana Sissako, M. Jean Lui Stalon, directeur adjoint du PNUD, la représentante du ministre de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille ainsi que plusieurs candidates ou leurs représentants</strong></em>

Cette rencontre s’articulait sur le leadership féminin, le renforcement des capacités à l’intention des femmes des partis politiques et de la société civile.


Le ministre Moussa Sinko Coulibaly indiquera que cet atelier, à quelques jours du premier tour des élections législatives, vient à point nommé pour situer le rôle et la responsabilité des femmes dans l’organisation élections apaisées avant et après les scrutins. Pour lui, les thèmes qui seront abordés au cours de cette journée sont aussi éloquents quant à l’implication des femmes dans le processus de sortie de crise ainsi que leur combat pour une représentativité plus accrue dans les institutions de prise de décisions. Il s’agit notamment de :  « feuille de route des femmes pour un dynamique d’élection crédibles, inclusives et apaisées au Mali », « leadership féminin et stratégies de conquête du pouvoir », « la conduite d’une campagne électorale et les techniques de la commune ».


La coordinatrice de la plateforme, Touré Nana Sissako, a saisi l’opportunité pour remercier le ministre de l’administration territoriale et des collectivités  décentralisées pour avoir reconnu le rôle joué par les femmes pour l’accroissement du taux de participation aux élections présidentielles dans un climat de paix et de transparence. Ensuite, évoquera-t-elle, cette participation des femmes du Mali a été effective grâce  à la contribution des actes posés par la plateforme à travers les interpellations des candidats, des séances d’information et de sensibilisation des femmes et des jeunes relatives aux thématiques clés des élections.


Selon M. Jean Lui Stalon, directeur adjoint du PNUD, le succès de toute stratégie réside dans la bonne coordination des initiatives et actions de mise en œuvre. C’est pourquoi, au nom du PNUD, il a réitéré ses félicitations aux femmes et à ONU femmes qui a soutenu la mise sur pied d’une ‘’plateforme de veille des femmes’’ pour des élections sans violence et équitables au Mali.
<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Général Amadou Aya Sanogo : Le messie sur le  crucifix</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/general-amadou-aya-sanogo-le-messie-sur-le-crucifix-180795.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 03:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-133698" alt="Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Sanogo.jpg" width="300" height="192" />Il était le chouchou de tous ceux qui n’aimaient pas les  business du président ATT. L’autre dirait même que cette histoire du putsch qui est l’issue d’une simple mutinerie, est une manœuvre orchestrée par certains gourous de la république qui, après avoir passé des années avec lui, se retrouvent au beau milieu du gouvernement de celui-là même qui était l’opposant redoutable  au président déchu.</strong> </em>

Il y a quelques jours, l’affaire des atrocités commises dans les différentes affaires  militaro-militaires : celle des bérets rouges et celle de la mutinerie du 30 septembre 2013.  Cette dernière a réveillé les vieux démons au sein d’un océan de sang. Et du jour au lendemain, l’étau se resserre autour du cou du Général qui n’a désormais pas de voix à cause de cou noué par la peur et la grande surprise non confortable qui lui a été réservée par ses mentors.

&nbsp;

Au lendemain du coup d’Etat, c’était un jeune capitaine chouchouté par le président de République par intérim qui va même lui accorder la part du lion en lui octroyant le grade suprême de l’armée. Les  désirs du jeune capricieux étaient des ordres .Il décidait de la vie ou de la mort des plus hauts cadres du pays. Le cas du « Premier Ministre Plein Pouvoir », Cheick Modibo Diarra, en est la triste illustration. Propulsé au-devant de l’arène politique, le Général indélicat vient d’entamer un chemin de croix qui fera de lui un martyre hors du commun. Pire, par sa naïveté, il vient d’être utilisé et jeté comme une orange pressée. Pris  dans son propre piège, le capitaine, pardon  Général Sanogo est le résultat de lui-même. Se croyant tout permis, il a fourré son nez dans la quasi-totalité de sales affaires du pays. On n’a pas besoin de faire un dessin pour comprendre qui était derrière des exactions, exécutions sommaires et disparitions des bérets rouges et même de certains de ses acolytes du putsch  de 2012 à nos jours.

<strong>‘’Tombé du dos de sa mère’’</strong>
Lâché aussi par son peuple au nom de qui il a justifié son coup d’Etat, Sanogo cherche refuge derrière les boubous des frères musulmans du Mali, des militants  de Yéréwoloton et du COPAM en vain. On se souvient comme si c’était, il y a quelques minutes, ces mouvements avaient pour principaux slogans, des marches avec les idées du capitaine putschiste d’alors.

Leur marche de protestation contre l’intervention des forces étrangères pour libérer le Nord en est le parfait exemple. Mais aujourd’hui, toutes ces organisations se sont fondues dans la nature comme du beurre au soleil. Ce soleil ardent de la vérité au détriment du bébé tant chouchouté qui vient d’être jeté avec l’eau de bain.  Laissé à son triste sort, ces rares partisans de dernières minutes s’adonnent à des propagandes qui menacent les barons de la République de tous dévoiler les liens qui les liaient à l’ex junte, si toutefois le juge tente de  prendre ses responsabilités face à toutes les accusations dont le Général putschiste fait l’objet depuis un certain temps. Des sources dignes de l’ex junte divulguent que le juge Karembé se trouve à ce poste grâce aux manœuvres du Général qui avait  placé ses pions dans les plus grands postes de la république au moment de la transition. Cette menace ne semble pas passer. De toute façon, le Général Sanogo est seul face à son destin. Celui d’un homme amèrement dénoncé dans l’affaire la plus délicate des crimes les plus odieux de l’histoire du Mali.

En tous cas, les grands barons du pays sur qui il comptait pour se laver les mains  se sont retirés de cette affaire dite de « Sanogo » pour répondre aux exigences des associations Internationales de Droit de l’Homme qui exigent que le Général, bien qu’au-dessus de tous les grades de l’armée, ne soit pas au-dessus de la loi. D’où le début d’un chemin de croix qui risque de lui coûter sa tête !

<strong>Christelle</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Candidat Indépendant « Fasoden Numan »  en commune III : Mamadou Diallo : le candidat dribblé doit plus de 5 millions à ses agents</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidat-independant-fasoden-numan-en-commune-iii-mamadou-diallo-le-candidat-dribble-doit-plus-de-5-millions-a-ses-agents-180773.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 00:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Hellène Service est une société de nettoyage qui a en charge l’évacuation des ordures des quartiers de Koulouba, Tomikorobougou et les Halles de Bamako. Cette entreprise appartient au candidat indépendant « Fasoden Numan » en Commune III du nom de Mamadou Diallo alias Madou Blén. Le comportement vandale du promoteur vient d’être dévoilé par ses victimes. Ils lui réclament leurs dus. Cinq millions six cent mille F CFA ! C’est cette somme qu’une vingtaine d’ex-employés d’Hellène Service réclament au candidat « Fasoden Numan » de la Commune III,  Mamadou F. Diallo.</strong></em>

Malgré ce fardeau, cet homme ose se briguer un siège à l’Assemblée nationale, et faire comme si rien n’était. Pourtant, il continue de faire souffrir des chefs de familles, des femmes et même de vieilles personnes, membres de son personnel. Les 20 employés de nettoyage aux Halles de Bamako et un superviseur exigent d’être remis dans leurs droits.


« Notre Assemblée nationale a besoin d’hommes de confiance, de parole et sérieux. Ces qualités n’existent pas chez Mamadou Diallo. Donc, cet homme ne doit pas avoir la confiance des populations de la Commune III du district de Bamako, car en mauvais cœur, le jeune candidat utilise les gens sans pour autant les mettre dans leurs droits. A travers son service il a fait beaucoup de malheureux ».


« Les populations de la Commune III ne doivent pas voter pour ce genre d’individu. Il ne se soucie de personne. Il ne tient qu’à sa poche. Sa candidature pour hémicycle, c’est pour empocher les primes durant son mandat mais pas pour travailler. Il mène une vie de casino, c’est-à-dire cet homme est un adapte du jeu de hasard (poker) ».


Pour ses employés, il préfère s’investir dans les jeux que de payer leurs droits. « Nous réclamons haut et fort nos droits. Quelle loi ce dernier va-t-il aller voter alors qu’il est un mauvais exemple », ont laissé entendre les victimes du promoteur d’Hellène Service.
Le candidat indépendant « Fasoden Numan » Madou Blén est dans le collimateur de ses ex employés qui restent plus d’un an sans salaire. Cela les a poussés au chômage. Les 20 nettoyeurs ont chacun 250 000 F CFA des arriérés plus 600 000 de F CFA du superviseur  d’Hellène Service.


Pour sauver sa peau, à la vielle de la fête de ramadan, M. Diallo a eu à payer 100 000 de F CFA a certains, mais tout le monde n’était concerné les nouveaux venus ainsi que les anciens. Mais malgré tout il doit 5.600.000 fcfa  a ses employés.


Joint au téléphone, Mamadou Diallo candidat indépendant « Fasoden Numan » en Commune III a tout avoué et répondu ceci : « J’ai signé un contrat avec la mairie de district et si la marie ne me paye pas comment vais-je les payer moi aussi ? ».


Selon le représentant de la mairie du district qui siège aux Halles de Bamako que nous avons approchés, Sokonamadi Fofana a signalé que le dernier paiement d’Hellène Service a été effectué en 2013. A l’en croire, la mairie doit à Hellène Service, mais pas plus d’une année d’arriérés puisque le dernier paiement n’a pas 6 mois.

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au Mali : Kidal placé sous protectorat français ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-au-mali-kidal-place-sous-protectorat-francais-179576.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 08:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-159620" alt="Kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Kidal1.jpg" width="610" height="402" />Les français sont pris de paniques après l’assassinat crapuleux des deux journalistes de RFI. Le Quai d’Orsay n’a visiblement pas de solution outre que celle que la population et les autorités maliennes avaient proposée. C’est-à-dire, désarmés les bandits du MNLA et les cantonner sans autre mesure.  En d’autres termes, les français n’entendent pas remettre le contrôle de la 8ème région administrative si tôt, aux autorités maliennes.    Et pourtant, c’est un risque qui a son prix !</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>
</i></b>De nos jours, les djihadistes sont en train de regagner du terrain progressivement grâce au soutien de leurs frères d’armes du MNLA, à leur tour aveuglement soutenus par les français. Ces narcotrafiquants qui s’étaient échappés pour trouver refuge  en Mauritanie, Algérie, Niger ou Burkina Faso, sont en train de retourner par petits groupes comme des refugiés maliens. Une fois arrivés au nord, ils rentrent à Kidal à partir des villages pour retrouver leurs armes. Comment peut-on en finir  avec ce problème ? C’est du moins un éternel tour de Babel. Les français pensent avoir à faire avec des gens normaux. D’où leur erreur. En réalité, François Hollande fait le contraire de la politique qui prône. Pourquoi ne pas dire la vérité au peuple malien ? Dans un tel processus, est possible de maintenir le climat de confiance entre la France et le Mali ?

&nbsp;
En effet, le président français ne semble pas avoir beaucoup de choix. Il lui faut le langage de vérité avec le peuple malien au risque de ternir davantage son image et perdre toute sa crédibilité au sein de la classe politique française. Si n’est le cas Kidal, au grand jamais, en Afrique de l’ouest, la France n’a affiché ses ambitions  néocolonialistes aussi ouvertement. Quoi qu’on dise ou qu’on pense, les faits sont désormais clairs. Car ni le gouvernement  Malien ni les groupes armés ne contrôlent Kidal. Alors qui le contrôle donc ?  La réponse n’est qu’un secret de polichinelle. Tout ce que l’opinion  voudrait savoir c’est l’objectif que la France vise.

&nbsp;
Par ailleurs, les français se font trop d’illusion à vouloir instaurer la sécurité à Kidal notamment en renforçant leurs effectifs militaires. Ce n’est rien d’autres que des dépenses inutiles. Cela ne peut pas empêcher les groupes armés d’agir conformément à leur chronogramme. Ce qui est sûr, tant que les français ne changeront pas de politique, les attentats et autres formes d’action des bandits armés continueront.
<b>Dado Camara </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De la lumière pour tous : La route de Daoudaboubou bientôt électrifiée </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/de-la-lumiere-pour-tous-la-route-de-daoudaboubou-bientot-electrifiee-179566.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 05:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le samedi dernier, le terrain de foot de Daoudabougou a servi de cadre à une assemblée générale de différentes associations et regroupements du  quartier. L’objectif était d’informer la population d  sur un projet portant sur l’électrification de la route principale qui traverse le quartier de l’ambassade d’Algérie au carrefour de Kalabancoura, la route de l’aéroport. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

L’assemblée était placée sous la direction du représentant du chef de quartier M. Demba Kéita, en présence du président de l’association pour la défense des intérêts de Daoudabougou (ADID) et du partenaire, M. Chick Sidi Mohamed Sissoko basé n France.
Pour mettre un frein à ces accidents, la société Sidel Bat Sarl, basée en France et dont la représentation se trouve à Faladiè sema, a proposé de donner un coup de main à la population de Daoudabougou. Il s’agit ainsi d’installer des poteaux et des lampadaires sur ladite voie. M.  Cheick Sidi Mohamed Sissoko, qui représentait les partenaires lors de la cérémonie  indiquera que sa société était prête à offrir tous les matériels qu’il faut pour la réalisation de ce projet. Mais, selon lui,  la population de Daoudabougou  doit en premier lieu  s’engager  pour la réalisation du projet.

&nbsp;
M. Demba Kéita, représentant du chef de quartier de Daoudabougou demandera à toute la population de se donner la main pour une fois afin de réaliser ce projet vital  pour l’ensemble des habitants du quartier. Il ajoutera qu’avec l’engagement des associations de jeunes, la seule voie qui traverse  Daoudabougou sera illuminée.

&nbsp;
M. Abdoulaye Bagayoko, président de l’Association pour la Défense des Intérêts de Daoudabougou (ADID), 80% des accidents qui se déroulent sur la route  de Daoudabougou sont dus au manque d’électricité. Pour réaliser le dit projet, ajoutera-t-il,  le besoin s’élève à la bagatelle de 9. 293. 656 F CFA  pour 70 poteaux d’électrification ordinaire. Donc, pour obtenir cette somme, la commission ayant piloté les études de faisabilité a suggéré aux 39000 les ménages Daoudabougou de donner 1 000 F CFA. Pour collecter ces fonds, un groupe de 8 jeunes a été formé, dont chaque association de Daoudabougou est représentée. Ces jeunes passeront de porte en porte pour récupérer l’argent dans les jours suivants. M. Bagayogo dira enfin qu’il est convaincu que la population de Daoudabougou fera tout pour la réussite de cette initiative, car étant  consciente qu’il s’agit son bien-être.
M. Wodji Diallo, notable du quartier dira qu’il espère que cette réalisation sera le début de plusieurs autres comme l’adduction d’eau afin que chaque famille soit à mesure d’avoir un robinet, l’assainissement, le curage des caniveaux entre autres.

&nbsp;
Au cours de la rencontre beaucoup d’intervenants  ont demandé aux habitants de Daoudabougou de se donner les mains et qu’il n’y ait pas d’amalgame au tour dudit projet.
<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traitement de l’information en période de crise : La responsabilité des journalistes indispensable</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/traitement-de-linformation-en-periode-de-crise-la-responsabilite-des-journalistes-indispensable-179578.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 03:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le lundi dernier, le Bureau Afrique de l’Ouest de la Fondation Naumann, en partenariat avec Deutsche Welle Akademie, en collaboration avec la  Coordination Malienne de Défense de Droit de l’Enfant (COMADE) et le Ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies  de l’Information a initié un atelier  sur la responsabilité des média dans le traitement de l’information en période de conflit.</i></b>

&nbsp;

Pendant deux  jours, journalistes, animateurs et acteurs de la société civile ont échangé sur la responsabilité des hommes de presse  en cette période que traverse le Mali. L’atelier  avait pour  principal but de renforcer les capacités des agents de médias dans l’exercice de leur métier en période de conflit.

&nbsp;

&nbsp;
La salle de conférence de l’hôtel Olympe International a servi de cadre pour ces deux jours de travaux. Etaient présents  à cet atelier, les représentants des Deutsche Welle  Akademie, de la COMADE et  celui de la Fondation Naumann et les professionnels de la presse publique et privée du Mali  qui ont été témoins  des périodes de conflits au Mali de Mars 2012  à nos jours.  La présence des journalistes du Nord (Gao  et Ménaka) a agrémenté  l’atelier qui vient à point nommé. Car le Mali vit jusqu’ici des crises multidimensionnelles.
L’atelier a commencé par les témoignages des journalistes qui ont été des témoins oculaires des événements du 22 mars et les animateurs radios des régions du Nord. Par des témoignages vivants, les deux animateurs ont relaté les conditions dans lesquelles ils ont travaillé pour s’acquitter de leur devoir d’informer l’opinion nationale et internationale sur le climat qui prévalait à l’époque. Le témoignage du journaliste de la Côte d’ivoire a aussi marqué les premières heures de cet atelier. Ce briefing des événements ont conduit les participants dans le vif du sujet. Le mot conflit a d’abord été défini par Madame Sandra Van Edig de la Deutsche Welle.

&nbsp;

&nbsp;

Elle était assistée par Mathias Manirakiza, un journaliste rwandais qui a partagé beaucoup d’expériences sur la couverture  des événements dans son pays avec les participants. L’identification des acteurs d’un conflit, causes et les conséquences dans le cas du Mali a été un thème très prisé pendant ces deux jours de travaux. A travers des travaux de groupes,  journalistes et acteurs de la société civile ont décelé les obstacles  auxquels nous faisons face pour livrer les bonnes informations avec tact et acuité. Les techniques d’une bonne information dans les moments de crise a été un débat houleux entre les exposants et les participants. Le rôle de la femme dans les conflits. L’indépendance économique et l’autorégulation des médias étaient entre autres sujets qui  ont été exposés par les professionnels de la presse du Mali et de la sous-région.

&nbsp;

&nbsp;
En somme, tous les participants ont convenu que le journaliste ne peut pas livrer une bonne information en période de crise, tant que le métier de journaliste n’est pas valorisé. Il faut donc une formation, voire une éducation de la société civile  pour défendre le métier de journaliste. Que les autorités du pays en crise mettent à la disposition de la presse pour qu’elle ait un même niveau d’information  que la presse internationale, que le journaliste se forme sur l’analyse des conflits…. Autant de recommandations qui ont été formulées par les participants pour que le journaliste joue pleinement son rôle dans l’exercice de son métier en une période de crise.

<b>Christelle  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne  pas le dire ? La population de Daoudabougou comme  bétail électoral </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pourquoi-ne-pas-le-dire-la-population-de-daoudabougou-comme-betail-electoral-179564.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 03:21:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les élections législatives pointent à l’horizon. Les candidats fusent tous azimuts. C’est ainsi qu’à Daoudabougou, en commune V du district de Bamako, les candidats défilent tous les jours. Or aucun d’entre eux ne provient de ce quartier populeux. </strong></em>
Il faut signaler que les habitants de ce quartier  participent massivement aux élections. Il est vraiment temps que les populations de ces genres quartiers  ouvrent leurs yeux pour choisir des candidats capables de parler des quotidiens auxquels elles sont confrontées. Comment comprendre qu’un quartier capable de basculer les élections en faveur du candidat de son choix puisse être le moins développé : manque ou insuffisance d’eau potable, grande insuffisance d’électricité, de routes, le marché à l’état délabré et désorganisé, le Cscom dans des conditions lamentables … A cela s’ajoutent les extorsions et détournement de lots par certains conseillers communaux au profit des « bras longs », la jeunesse délaissée et reléguée au second plan.
En effet, certaines populations, surtout celles des quartiers moins développées ignorent que le député est élu  pour qu’il représente les yeux et oreilles de sa communauté à l’assemblée nationale.
.
<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives et communales de 2013 : La FENACOF outille  90 candidates  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-et-communales-de-2013-la-fenacof-outille-90-candidates-179560.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 03:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>La plate-forme de veille des femmes a servi de cadre du 31 octobre au 08 novembre à la formation des femmes candidates aux législatives et communales prochaines des six communes de Bamako,  de Kati et Siby. Elle est l’initiative de la fédération nationale des collectifs d’organisations féminines du Mali. </b>
Durant huit jours  ces candidates ont été outillées à des techniques de communication, de plaidoyer lobbying, planification, gestion des campagnes électorales. La formation a été sanctionnée le vendredi dernier par une rencontre avec les professionnels de la presse afin d’accorder une visibilité aux candidatures féminines lors des législatives et communales prochaines.

&nbsp;
Au nombre de  90 dont 50 pour les législatives à venir et 40 pour les élections municipales de 2014, ces femmes se sont dites très heureuses à prendre part à cet atelier de formation. Elles ont ainsi sollicité le soutien de la presse.

&nbsp;
Au cours de cette rencontre, la présidente de  la FENACOF, Mme  Dembélé Oulématou Sidibé a demandé aux autorités de prendre des mesures pour donner une forte impulsion au processus national de participation équitable de la femme à la vie publique. Elle a sollicitée, à cet effet, un partenariat fécond avec la presse. Car selon elle, le soutien des médias lors d’une campagne électorale,  aura un double objectif à savoir, la mobilisation de l’électorat et  la hausse du taux de participation.  Ensuite, il contribuera à rehausser la qualité et le niveau de la représentation des  femmes  dans les instances de prise de décisions ainsi qu’au niveau du parlement.

&nbsp;
Ce projet de l’augmentation de taux de représentativité des femmes aux élections législatives et  municipales prochaines est financé par l’Union Européenne et les pays contributeurs à travers le PAOSC II. Tour à tour, des femmes se sont succédé pour témoigner en faveur de ce projet qui leur a permis de bénéficier des formations, informations sur les enjeux de la participation des femmes à la prise de décisions, techniques de communication, du plaidoyer lobbying, la planification, la gestion des campagnes électorales.

&nbsp;
Le vice-président de l’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP), Ibrahima Coulibaly, a rassuré la première responsable de la FENACOF par rapport à l’accompagnement de la presse et son appui pour la concrétisation de la promotion de l’émergence politique de la femme.
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Visite de la Directrice exécutive de l’ONU&#45;femme :  Un accueil en fanfare réservé à Mme Phurnzile Mlambo Ngcuka </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-de-la-directrice-executive-de-lonu-femme-un-accueil-en-fanfare-reserve-a-mme-phurnzile-mlambo-ngcuka-179574.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 03:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Directrice exécutive de l’ONU-femme, Mme Phurnzile Mlambo Ngcuka a séjourné dans notre pays du 05 au 07 novembre dernier.  Le mardi 06 novembre, elle a rencontré la société civile féminine à la plate-forme de veille des femmes dans les locaux du CNDIFE. C’était en la présence du Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme Sangaré Oumou Bah, directrice d’0NU-femme Mali. Bien d’autres invités de marque ont pris part à cette visite.</i></b>

&nbsp;
Les différentes organisations de femmes qui ont pris part à cette rencontre avec la haute personnalité Onusienne sont  entre autres la Cafo, Wildaf, l’Apdf, la Fenacofe,  le GP/GDF, Femnet, le Rfoe et le réseau paix et sécurité des femmes de l’espace CEDEAO.
Cette rencontre d’échanges et de partage d’idées entre les femmes du Mali et la directrice exécutive d’ONU-femmes a permis d’aborder les thématiques sur les droits des femmes et violences basées sur le genre, la participation politique des femmes ainsi que le rôle des femmes dans la gestion des conflits.

&nbsp;
Le porte-parole des femmes du Mali, Nana Sissako, présidente de GP/DCF a salué cette visite de Mme Phurnzile Mlambo Ngcuka qui, selon elle,  donne de l’espoir tangible aux femmes du Mali dans leurs combats.  Mme Traoré Nana Sissako a, par ailleurs, retracé la situation des femmes du Mali, qui ont été sur tous fronts. Malgré  ces acquis, leur situation reste précaire.  La présidente de GP/DCF a remercié la 1ère responsable d’ONU-femmes pour  son organisation par rapport au financement de l’espace dénommé « la plate-forme de veille des femmes ».

&nbsp;
Dans leur intervention, les premiers responsables des organisations féminines ont plaidé pour la promotion et la protection des droits de l’homme. A cet effet, Mme Bouaré Bintou Founé Samaké  évoquera les textes relatifs à la promotion et la protection, ratifiés par le Mali. Mais leur application pose problème.
La rencontre a permis d’aborder également  l’impact de la crise politique et sécuritaire sur les femmes, ainsi que leurs différentes actions menées.
Cette prise de contact des Maliennes avec Mme Phurnzile Mlambo Ngcuka a été aussi l’occasion pour l’organisation de la société civile féminine de revendiquer l’allocation des 15% des fonds de la relance économique promis par les bailleurs de fonds.
La Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme Sangaré Oumou Bah a apprécié le soutien constant d’ONU-Femmes aux Maliennes, dans les de formations et financements des projets.

&nbsp;
Pour Mme Phurnzile Mlambo Ngcuka, les Maliennes sont fortes et savent quoi faire.  Elle a saisi  cette occasion pour saluer le mérite des femmes du Mali tout en fondant un bel espoir sur elles, d’où : « Nous allons vous appuyer avec persévérance », a-t-elle conclu.
<b>Mariétou Konaté
</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le bon déroulement des élections législatives au Mali : Les USA engagent 3 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-le-bon-deroulement-des-elections-legislatives-au-mali-les-usa-engagent-3-millions-de-dollars-179568.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-le-bon-deroulement-des-elections-legislatives-au-mali-les-usa-engagent-3-millions-de-dollars-179568.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 02:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le vendredi 8 novembre dernier, la salle de réunion du ministère de l’administration territoriale a abrité la cérémonie de signature d’un accord portant sur la subvention des Etats-Unis d’ Amérique en faveur du projet d’Appui au processus Electoral du PNUD. Elle était présidée par le ministre Moussa Sinko Coulibaly, en présence de l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Mali, Mme. Mary Beth Leonard et plusieurs partenaires œuvrant pour un meilleur déroulement des législatives de 2013, notamment  le représentant spécial adjoint du secrétaire général des nations-unies, coordinateur résident du système des Nations-Unies au Mali, M. David Gressly. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

[caption id="attachment_79895" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-79895" alt="Marie-Léonard, Ambassadrice  USA au Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Marie-leonard-amb-USA-au-Mali.jpg" width="315" height="250" /> Marie-Léonard, Ambassadrice USA au Mali[/caption]

D’un  montant 3 millions de dollars, ce financement vise le bon déroulement des élections législatives prochaines. La cérémonie était structurée en deux axes essentiels dans l’objectif d’un bon déroulement des élections législatives crédibles et transparentes. Le premier volet concerne la contribution des USA pour renforcer de façon durable, les capacités institutionnelles de gestion des processus électoraux. Le second volet porte sur l‘appui à l’organisation des législatives notamment à la rémunération des agents des bureaux de vote. Le montant alloué s’élève à 3 millions de dollars soit 1,5 milliard de FCFA.

&nbsp;
Selon S.E Mme Léonard, à travers l’élection présidentielle, le peuple malien a démontré d’une façon exaltante son attachement aux valeurs démocratiques et sa détermination à mettre fin à la crise institutionnelle et sécuritaire que le pays a connue. Elle a aussi réitéré la confiance des USA en la capacité du peuple malien et de sa classe politique à tirer les leçons du passé afin que plus jamais, le Mali ne quitte le concert des nations démocratiques. La réussite de l’élection présidentielle marque un nouveau départ de la démocratie malienne qui devra être au service du peuple, afin de lui offrir un meilleur avenir et de placer ses préoccupations au cœur des politiques publiques, a-t-elle ajouté.

&nbsp;
Dans le même objectif de la session du comité de pilotage du PAPEM, M. Gressly a félicité le gouvernement des USA pour leur contribution au Mali.

&nbsp;
Il expliquera que le second volet de la cérémonie qui concerne la signature  d’accords de mise en œuvre qui visent à résoudre les questions liées à la rémunération des agents des bureaux de vote. Suivant les informations, plus 121.000 agents électoraux sont à former et payer les jours des scrutins législatifs pour un bon fonctionnement des opérations. Le coût estimatif de ces opérations est d’environ 6 milliards de F CFA pour les 1er et 2ème tours des scrutins. Et à l’entreposage, la manutention et au déploiement du matériel électoral pour un coût de 190 millions F CFA. Pour lui quels que soient les défis, ils ne restent pas insurmontables.

&nbsp;
Le ministre de l’administration territoriale, M. Moussa Sinko Coulibaly  a remercié  les partenaires techniques et financiers pour leur engagement dans l’organisation des élections législatives maliennes.

&nbsp;
Il a conclu ses propos par une promesse aux partenaires que le Mali respectera tous les engagements pris  avec les signatures par rapport aux procédures des fonds alloués pour l’organisation des législatives.
La signature a été suivie de la réunion du comité de pilotage du PAPEM, marquée par les exposés de l’administration, de la délégation générale aux élections (DGE) et de la commission électorale nationale indépendante (CENI) sur l’avancement du processus électoral, et du PNUD sur les contributions reçues pour le compte PAPEM.
Adja]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compte ‘’appui aux forces armées pour la reconquête du Nord du Mali’’ / Le GSB suggère des éclaircissements sur  3. 128. 057. 696 FCFA à la date du 04 octobre 2013  </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/compte-appui-aux-forces-armees-pour-la-reconquete-du-nord-du-mali-le-gsb-suggere-des-eclaircissements-sur-3-128-057-696-fcfa-a-la-date-du-04-octobre-2013-179573.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 02:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>La groupe suivi budgétaire, dans sa mission d’informer la population, a organisé une rencontre le lundi 11 novembre dernier, pour la présentation de son rapport  d’analyses des informations sur les entrées et les dépenses effectuées sur le compte bancaire ouvert à la banque BDM-SA, intitulé « appui aux forces armées pour la reconquête du Nord du Mali ». Cette cérémonie était présidée par le représentant du ministre du budget, M. Boubacar Ben M’Bouillé, directeur national du trésor et de la dette publique, accompagné par la représentante de la banque BDM-SA,  Mme Touré Matou Haïdara, le président du GSB, Tiemoko Souleymane Sangaré, en présence des représentants de plusieurs autres structures concernées.</b> </em>

&nbsp;
Dans le cadre de l’appui à l’armée malienne, les contributions des Maliens de l’intérieur et de l’extérieur s’élèvent à la date du 04 octobre 2013, au montant de 3. 128. 057. 696 FCFA. Ces fonds sont domiciliés à la BDM S.A au compte N° 267 1 279 558 06 et leur utilisation doit faire l’objet d’une large transparence. Telle est l’une des missions que s’est assignée le groupe suivi budgétaire dans le cadre de son action citoyenne. C’est ainsi qu’une commission de passation, placée sous l’autorité du ministère de la défense, doit veiller au processus d’acquisition des équipements et leur livraison. Sous  l’égide de la commission, les paiements seront faits sur la base de la justification des livraisons matérialisées par les procès-verbaux de réception.

&nbsp;
Aux dires de M. Bassidiki Diabaté du GSB qui a fait la présentation du rapport d’analyse, il adressera quelques questionnements au ministre du budget qui sont entre autres « pourquoi l’arrêt de publication hebdomadaire des contributions dans le journal l’Essor ? »,  « comment on peut extourner  (annuler) un versement ? », « est-ce que l’Etat du Mali a négocié une convention de compte courant avec la banque pour ne pas payer de frais de tenue de compte? ».

&nbsp;
La remise des véhicules aux forces de défense et de sécurité se fera en présence des représentants de la société civile. L’effectivité des dépenses fera l’objet d’un audit par le contrôle général des services publics et le bureau du vérificateur général.
Mme Touré Matou Haïdara de la BDM-SA indiquera pour sa part, que la banque a pris toutes les dispositions pour une organisation spéciale pour la gestion de ce compte qui a été exonéré de tous les frais. Elle a aussi fait des éclaircissements sur les chèques impayés figurant dans le rapport du GSB à la somme de 12. 707. 500 FCFA,  tous ont été payés.
Le représentant du ministre du budget à cette cérémonie, le directeur national du trésor, Boubacar Ben M’Bouillé révèlera que sur le compte, il n’y a eu aucun débit et que la totalité de la somme est disponible et servira à acheter du matériel pour l’armée malienne. Et de préciser que l’utilisation de ce fonds alloué à l’armée malienne est prévue dans le budget 2014.
<b>Adja </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation et Emploi   : Les  jeunes engagés contre le chômage et l’oisiveté </title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-et-emploi-les-jeunes-engages-contre-le-chomage-et-loisivete-179562.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 02:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Après une durée  inlassable consacrée à la scolarité, les jeunes sont confrontés à de nombreux problèmes, particulièrement la quête d’emploi. </b>

&nbsp;
<em><strong>Surtout au Mali actuel, la question de travail cause énormément  du problème aux jeunes diplômés sans emploi.  De ce fait, malgré les difficultés de trouver un emploi  qui correspond  à la valeur de leurs diplômes, certains jeunes  ne veulent pas  chercher,  mais préfèrent la débrouillardise. D’autres insistent sur le niveau de leurs diplômes d’études  pour trouver du travail de leur rang. Or, en la matière, l’écrivain français Nicolas Boileau affirme : « il n’y pas un sot métier, il n’y a que de sottes gens ! ». </strong></em>

&nbsp;
De l’avis de certains jeunes, la question d’emploi demeure une politique négligée par l’autorité gouvernementale. Les études ont pour finalité d’avoir du travail, mais on peut penser que l’Etat en question n’a aucune idée de la galère dont souffrent les jeunes sans emploi.  Malgré  la création d’un ministère chargé de l’emploi  au Mali et de la promotion  de l’enfant et de la famille, les jeunes maliens demeurent toujours confrontés  au problème  de labeur. Est-ce  un manque d’initiatives ou de fonds au niveau de l’autorité compétente ? Même  avec  la création de certaines institutions  ou organisations dans le cadre de la promotion de l’emploi  telle que  (APEJ) au Mali la recherche des voies et moyens permettant aux jeunes de trouver  souvent  un endroit pour se coller à un service, dans le cadre du stage, ou encore dans des ONG.  Malgré  tout cela, des difficultés d’emploi  pour les jeunes restent

&nbsp;
pertinentes.  Concernant les partenaires à l’instar des organisations  et investisseurs dans le cadre de l’emploi, on peut citer l’Unicef, la banque Mondiale, Orange Mali, Malitel.

&nbsp;

Ces sociétés de télécommunication  recrutent beaucoup de jeunes diplômés sans emploi. Le souhait des jeunes est qu’il y ait plus de partenaires  comme pour accélérer la création d’emploi en grand nombre.  Ceci  permettra le développement de notre pays. Avec  l’arrivée des investisseurs dans notre pays, ils pourront  soulager de nombreux jeunes chômeurs maliens  et épauler des milliers de chefs de famille en difficulté.
<strong>Aminata Kamissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secrets de femme   :    L’encens et ses vertus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/secrets-de-femme-lencens-et-ses-vertus-178181.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 09:04:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En général, l’encens est utilisé par les femmes marié, car il joue un rôle très important pour elles.</i></b>

&nbsp;
Il existe plusieurs sortes d’encens, chaque type a  son prix. Les femmes utilisent ce produit pour  se parfumer  ainsi que leurs chambres. Les  déodorants ou parfums simples ne leur suffisent pas. Car l’encens a des odeurs plus attirantes. Les meilleures proviennent de plusieurs parfums associés plus l’encens. L’utilisation de chaque encens a ses moments appropriés.

&nbsp;
Il y a  l’encens destiné uniquement  pour la chambre.  Un autre pour les cérémonies de baptême ou mariage. Concernant la nouvelle  mariée il y a un encens spécial pour la chambre nuptiale. Quant aux jeunes filles, en général, elles n’ont pas le droit d’utiliser l’encens d’après les anciennes personnes. Car  il leur ôte la chance de se marier tôt.
Les vertus de l’encens

&nbsp;
L’encens  a ses valeurs, car il différencie l’homme et la femme par ses odeurs. Les hommes  célibataires n’ont pas le courage d’utiliser l’encens. En plus, on pense qu’il est fait  pour les femmes.

&nbsp;
Les  habits des hommes  sont parfois bien encensés  par les femmes.  La plupart des femmes sont très courageuses pour l’entretien de leur foyer,  car la chambre doit être propre c’est-à -dire  la chambre bien nettoyée, les habits propres, etc. Ainsi,  il faut dire que s’il y a de la mauvaise odeur,  l’odeur  l’encens ne dure pas. C’est aussi une façon pour une femme  d’être aimée par son mari.

&nbsp;
Signalons que tous les hommes n’aiment pas l’odeur de l’encens, de même que toutes les femmes n’ont pas le courage d’utiliser l’encens comme il le faut.  C’est ainsi que certaines femmes ont le courage, mais n’ont pas le moyen d’utiliser l’encens tous les jours. D’après les musulmans, l’encens est quelque chose qui vient du paradis. Il suffit de faire la remarque dans notre société, quand quelqu’un meurt l’encens est toujours demandé  pour parfumer le corps du défunt. Comme le dit un proverbe : «  on appartient à Dieu et on  retourne  vers lui », cela signifie aussi que l’encens fait partie de ce retour vers Dieu. Donc c’est un produit important dans la vie de l’être humain.

&nbsp;
<strong>Aminata Kamissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elan de solidarité en commune VI  : L’Alliance des associations de jeunes offre des médicaments au Cscom de Yirimadio</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/elan-de-solidarite-en-commune-vi-lalliance-des-associations-de-jeunes-offre-des-medicaments-au-cscom-de-yirimadio-178177.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 08:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le mercredi 30 octobre dernier, le Cscom de Yirimadio a servi de cadre à la remise de médicaments par l’association des jeunes pour le développement de Yirimadio Sirimanbougou (AJDYS) et l’association pour le développement et la solidarité de Yirimadio (ADSY) en collaboration avec l’alliance des associations de jeunesse de la commune VI (LAAJCVI). La cérémonie était présidée du maire délégué de Yirimadio M. Kolon Coulibaly, le président du Cscom de Yirimadio (ASACOYIR), président d’honneur de l’AJDYS M. Souleymane Traoré, le président de LAAJVI, M. Sékou Koné et le chef du quartier de Yirimadio Sirimanbougou.</i></b>

&nbsp;
A cette occasion, comme le dit un vieil adage « aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Cela  illustre l’action réalisée par ces jeunes associations en faveur des plus démunis en ce mois de solidarité aux yeux des responsables de la commune VI, qui s’attendaient moins à une telle initiative de la part des jeunes du quartier.

&nbsp;
A cet effet, le chef de quartier Ton Diarra a salué la bravoure de ces jeunes associations tout en rappelant qu’il n’en est pas autant surpris étant donné que ces associations n’en sont pas à leur première bonne action pour le développement du quartier. Pour lui, ce n’est pas parce qu’on est jeune qu’on doit se croiser les bras et attendre que toutes les portes s’ouvrent en vous, mais qu’on doit plutôt se lever et saisir les opportunités.

&nbsp;
M Sékou Koné, président de l’Alliance des associations de jeunesse de la commune VI (LAAJVI) indiquera que le  choix du Cscom de Yirimadio parmi les dix quartiers de la commune VI  pour cette remise de don de médicaments émane d’une étude de faisabilité. Pour lui, l’Alliance vient  en appui aux jeunes associations dans la commune là où le besoin se fait le plus sentir. A ses dires ce n’est la première  expérience en la matière.
Ainsi, le maire délégué de Yirimadio a symboliquement remis les médicaments au président du Cscom de Yirimadio. A son tour,  ce dernier n’a pas caché sa joie en affirmant : « ces médicaments tombent au bon moment étant donné que la seule chose propre à l’homme est sa maladie, en ce sens qu’il ne peut en aucune manière partager la douleur ressentie avec personne, et dans ce contexte, son plus grand soulagement serait bien évidemment de voir ces médicaments disponibles ses côtés ». Il a remercié les donateurs pour l’initiative salutaire notamment en ce mois de solidarité.
<b>  Alimatou Djénépo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Législatives à Ganadougou dans le cercle de Nièna : Cette troisième tentative sera&#45;t&#45;elle la bonne pour Madié Diallo ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-ganadougou-dans-le-cercle-de-niena-cette-troisieme-tentative-sera-t-elle-la-bonne-pour-madie-diallo-178189.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 08:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Sur un total de 1107 candidats, les femmes candidates sont 145 soit 13%. Mme Sidibé Madié Diallo fait partie de ce nombre un peu serré des postulantes dont la candidature a été validée par la cour constitutionnelle. En terrain connu, son souhait le plus ardent est de se voir parmi les députés élus dans la prochaine législature. Elle se trouve en bonne position, c’est-à-dire à la tête de la liste Sadi au niveau sa circonscription. </b></em>

&nbsp;
Cela fait la troisième fois consécutive que Madié se présente aux élections législatives. Elle s’est présentée comme indépendante en 2002 et 2007, et cette année sous les couleurs du parti SADI à Ganadougou, dans le cercle de Nièna, couvrant 42 villages repartis en 11 communes. Cette fois-ci, Mme Sidibé Madié retrouve en elle, les sensations d’une victoire. Car elle se sent couverte par un parti politique. Malgré son combat qui n’était pas du tout repos, Madié fut une candidate malheureuse lors de ses deux législatives précédentes. D’une intelligence remarquable, la candidature de Mme Sidibé Madié Diallo est une chance pour tout le Kénédougou, plus particulièrement les femmes, car tout le monde s’accorde sur son dynamisme.

&nbsp;
Selon Mme Sidibé, si le principe de la participation des femmes aux affaires publiques semble acquise et si une volonté d’améliorer leur situation est sensible aussi bien du côté de certaines autorités politiques que les femmes elles-mêmes, il reste que des stratégies doivent être élaborées pour optimiser cette participation.  Les femmes elles-mêmes, avec l’appui des partenaires, doivent s’organiser et pousser à l’élaboration  de mécanismes d’amélioration de leur représentation.

&nbsp;
Mme Madié a suggéré  au gouvernement du Mali à se mobiliser davantage afin de favoriser l'accès d'un plus grand nombre de femmes aux postes de responsabilité et électifs.  Les femmes doivent se battre pour réclamer la place qu'on leur doit, que ce soit la course pour la conquête de Koulouba, l'Assemblée, la mairie entre autres.
Né en 1952,  Madié Diallo est la présidente de l’ONG AFGA, créée en 2006. Cette ONG œuvre pour la promotion de la décentralisation, l’éducation, la santé. Elle a pour activité, la transformation des produits locaux, l’alphabétisation des femmes.
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Théâtre : « Il pleut sur le nord » : Une pièce récapitulative</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/theatre-il-pleut-sur-le-nord-une-piece-recapitulative-178195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 07:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle de spectacle de l’institut français a refusé du monde au profit de la troupe de Sirafily Diango qui venait de  jouer une pièce théâtrale dénommée « il pleut sur le Nord ». La pièce est une adaptation du livre écrit par Sirafily Diango et mise ne scène par Michel Sangaré. L’objectif principal de cette pièce selon son écrivain et non moins acteur principal de l’histoire est de relater les évènements de mars 2012 qui ont propulsé le Mali au chaos.</i></b><b><i>

</i></b>

&nbsp;

La pièce commence par un champ tamashek. Sur une chaine décorée de rien, un drapeau de An sardine se brandit  dernière un mur. Quelques minutes plus tard, le drapeau du Mali apparait sous une chanson louant l’armée malienne.  Sur une scène homogène,  apparaît Diakaridja Diallo qui incarne  le Capitaine qui déplore la situation du Nord. Appelé Capitaine Kobaké, le jeune militaire impose au général, une guerre pour anéantir les groupes terroristes et les rebelles du Nord en vain. Têtu comme une mule, le Général  (Sirafily Diango) se dit un visionnaire. Il assure que son prédécesseur qu’il nommera le professeur Oméga, a organisé une flamme de la paix donc : « Les armes sont à jamais brulées, donc il n’ya pas d’armes au Nord ». Il est tout de suite intercepté par un capitaine un peu zinzin dénommé Katanga  (Mahamadou Touré), qui l’interrompt tout de suite en lui rappelant les drames du pont de Wabaria qu’ils appelleront  le pont de «  Babaria ». La prise de Gao et le massacre d’Aguelhok ont été rappellés au Général Makossa, mais il continue : « Mes petits, je fus soldat et je suis toujours soldat, mais un soldat de la paix …». En une quarantaine de minutes, les comédiens ont relaté les évènements de mars 2012 à commencer par la révolte  des femmes de militaires tombés sur le champ de l’honneur, à la mutinerie, le Général Makossa est resté de marbre face aux cris des militaires. Jusqu’à l’arrestation du Général qui, même au dernier moment, assure les spectateurs  qu’il est l’ami des enfants : « Mais je suis l’ami des enfants…. Que de routes construites, que de réalisations faites. Pourtant … ». Les personnages de cette pièce étaient faciles à déceler, car les comédiens ont parfaitement incarné les principaux acteurs de la crise que sont le capitaine Sanogo qui est tout de suite vu par les faits et gestes et surtout les mots du comédien Diallo. Le Général ATT aussi était bien incarné par Sirafily l’écrivain du livre. Le Capitaine Katanga, un jeune béret rouge était toujours aux côtés de son Général, même s’il lui disait de temps à temps certaines vérités difficiles à réaliser. Les villes de la pièce  étaient aussi connues par les spectateurs.

&nbsp;

Selon l’écrivain,  ce livre est était nécessaire à l’époque, car il lui fallait ça pour le débarrasser d’un blocus qui le rendait presque  malade : « Il  a fallu une remarque d’un ami pour que je comprenne que c’était ce problème qui me tracassait, il fallait le dégager d’une manière ou une autre, d’où l’écriture de ce livre. » a-t-il dit.  Signalons que la troupe fera six représentations à l’institut Français (ex CCF) pour 36 établissements scolaires. Quant au livre, il est disponible à l’Institut Français et aux librairies à 2000 CFA.
<b>Christelle  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien&#45;être des populations : Le laxisme des autorités met les consommateurs en danger </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bien-etre-des-populations-le-laxisme-des-autorites-met-les-consommateurs-en-danger-178176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 06:58:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans notre pays, le bien-être des populations semble être le dernier souci des dirigeants, d’où leur négligence. A cet effet, chaque jour, ceux qui ont été élus par le peuple, pour qu’ils veillent au bien-être des citoyens, font des actes mettant en péril,  l’existence de ce même du peuple. C’est ce vit la population de Niamakoro actuellement.</i></b>

<b><i> </i></b>
La zone recasée de Niamakoro Kôkô est devenue le dépotoir  de certaines autorités policières ou douanières. Ils y déversent des produits illicites saisis aux citoyens : chanvre indien, drogues, les cassettes et CD pirates, entre autres pour les brûler. Ils les déversent sur un terrain vide non loin de la direction nationale de  la météo et au château électrique de l’aéroport. Là n’est pas le problème. Signalons que ces produits doivent être incinérés. Mais,  la plupart du temps, quand ils les déversent,  il suffit qu’ils y mettent du feu et tournent le dos, sans chercher à savoir si le tout a été brûlé ou non. Ainsi,  les spectateurs surtout premiers venus se servent  à suffisance, ignorant les dangers qui peuvent en découler.

&nbsp;
Ces derniers jours, cette population s’est rendu compte qu’un groupe de personnes est quelques fois pour y déverser des tonnes de poulets glacés, œufs, viandes, entre autres certainement périmés. Ceux qui viennent les jeter se servent en premier lieu en viande. Par conséquent, après leur départ, les enfants et les femmes des familles riveraines viennent s’en servir. Toute chose qui fait que les marchés de cette zone sont le plus souvent fournis  de ces viandes et œufs, dont les consommateurs ne connaissent pas la provenance. Car ceux-là chargés de les détruire n’ont pas le courage de dire un mot aux habitants  des familles de la localité.

&nbsp;
Ainsi nous interpelons les plus hautes autorités à mettre un frein dans ces genres de pratiques. Car il y a plus de dix ans que des constructions de cette zone ont été démolies, mais jusqu’à présent, l’endroit  les terrains demeurent vide, aucun aménagement n’y est fait. Ce qui pousse certaines personnes malveillantes à y opérer toute sorte de pratiques malsaines. Les enfants tombent dans les puits abandonnés, des bandits y séjournent... Et maintenant un autre phénomène et non le moindre  vient s’ajouter à la chose : dépôt de  produits périmés et illicites. Le pire est qu’on ne les détruit pas et les habitants qui les emportent  s’exposent ainsi que plusieurs autres consommateurs à un danger qui ne dit pas son nom. Où sont passées les associations de défense des consommateurs ?
<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femmes et les législatives : Le Groupe pivot&#45;DCF au service des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/femmes-et-les-legislatives-le-groupe-pivot-dcf-au-service-des-femmes-178191.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/femmes-et-les-legislatives-le-groupe-pivot-dcf-au-service-des-femmes-178191.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 06:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Soutenir les candidatures féminines lors des élections législatives et les  communales  à  venir  afin  de  relever  les  multiples  défis liés  à  l’émergence politique, tel est le crédo de l’ONG groupe pivot droit et citoyenneté des femmes (GP/DCF).  Ainsi, dans le cadre du projet  et  plateforme de veille des femmes, cette ONG vient  d’appuyer 30 femmes candidates  aux élections  législatives prochaines.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Les noms de ces candidates ont été dévoilés en présence de la Ministre en charge de la famille, de la femme et de l’enfant, le vendredi dernier, à la plateforme de veille des femmes, sise à l’enceinte du CNDIFE.
Ces femmes ont été choisies sur base d’un critère bien déterminé. Sur les 73 dossiers, seulement 30 femmes ont répondu éligibles aux critères. Il s’agit de quatre des régions de Kayes, trois de Koulikoro, six de Sikasso, quatre de Ségou, trois de Mopti,  deux de Tombouctou, deux de Gao, une de Kidal et cinq de Bamako. Durant trois jours, toutes ces futures députées ont bénéficié actions  de  renforcement  des  capacités notamment des échanges  d’expériences avec  les  pionnières  parlementaires de  l’Independence, de la première, deuxième  et  troisième République. Aussi, les femmes choisies ont eu droit à des Stratégies  de  campagne  politique, la  prise  de la  parole  en  public, l’élaboration de techniques de plans d’action. Et toutes  ces  différentes  actions entreprises ont permis  aux  femmes  candidates  d’être  mieux  outillées  pour  faire  face aux  adversités  et  combativités  sur  la  scène

&nbsp;
politique. Aussi, des sciences d’information ont été organisées sur  l’importance  de  la  participation  de  la  femme  aux  élections  et  la mobilisation  sociale  pour  soutenir  les  listes  comportant  les  femmes.

&nbsp;
Selon Mme Bintou Sanankoua, les critères étaient relatifs à la soumission d’un plan d’action,  la validation de la candidature par la cour constitutionnelle, l’assiduité et la participation aux activités de la plateforme. Ainsi, dira-t-elle, la priorité a été donnée aux candidates  venant des zones reculées et celles conservatrices. Aussi, une chance a été accordée aux anciennes candidates des législatives passées.

&nbsp;
Quant à la présidente de GP/DCF, Mme Traoré Nana Sissako, après avoir salué la réussite du projet  et  plateforme de veille des femmes, elle a présenté ledit projet à l’assistance. Selon elle, la  Plate-forme  de  veille est un espace  de rencontre et d’échanges  initié et  mis à la disposition des femmes par le  GP/DCF en collaboration avec toutes les organisations faitières  dans  le cadre  de leur participation active au processus électoral. Sa vision est d’œuvrer d’ici l’an 2025 à faire de la  femme  Malienne, une garante de la paix et du jeu démocratique dans le respect des Droits Humains. Ses objectifs, selon Traoré Nana Sissako, sont entre autres de contribuer à la formation citoyenne des femmes à travers des dialogues et  concertations avec les acteurs politiques et les personnes ressources  sur les questions politiques, économiques, sociales et culturelles. Offrir spécifiquement  aux  femmes, une bonne

&nbsp;
connaissance du système et des institutions électorales leur  permettant de relever le défi pour une émergence politique favorable, Inciter et accompagner  les candidatures féminines pour les législatures, ajoutera-elle.  Depuis le 15 juillet 2013, dira-t-elle, des activités du projet ont démarré et ont  enregistré des résultats considérables.

&nbsp;
Au  nom  du  GP/DCF,  à  travers  le  Plate-forme, Mme Nana Sissako a réitéré sa satisfaction  et  sa  fierté au travail abattu. Elle a enfin encouragé l’engagement à soutenir d’autres femmes lors  des  communales  à  venir  afin  de  relever  les  multiples  défis liés  à  l’émergence  politique.
La Ministre Oumou Bâ a salué cette action qui favorise l’émergence politique des femmes.  Elle a aussi apprécié le courage des femmes qui ont osé se lancer dans la course pour l’hémicycle. La cérémonie a été sanctionnée par des témoignages des bénéficiaires de ce grand appui.
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journalistes en danger : Encore un coup porté à la liberté de la presse au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/journalistes-en-danger-encore-un-coup-porte-a-la-liberte-de-la-presse-au-mali-178179.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 06:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177389" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-177389" alt="Ghislaine Dupont, dans les locaux de RFI. RFI" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ghislaine-Dupont_0.jpg" width="344" height="257" /> Ghislaine Dupont, dans les locaux de RFI.<br />RFI[/caption]

<b><i>La démocratie Malienne a encore pris un coup mortel la semaine dernière avec l’assassinat cruel de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, deux journalistes de RFI qui étaient à Kidal pour des reportages.</i></b>

&nbsp;
Il est vraiment temps de se demander jusqu’où cette guerre au Nord va mener le bateau Mali, mais ce qui est sûr c’est qu’à ce train, cela ne va pas sûrement nous mener à un bon port.

&nbsp;
Comme si tout ce que nous avons vécu depuis le début de cette crise ne suffisait pas. Cette guerre a terni l’image de notre grand et  honorable Mali,  bafoué notre démocratie, détruit notre armée, en un mot elle a mis un frein à notre développement.

&nbsp;
Il ne faut jamais oublier que toute cette situation est le fruit de la réaction du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA) qui a ouvert la porte du Mali aux ennemis. Il a commencé la guerre et ensuite, il a fait comme s’il n’existait pas, mais en même temps c’est lui qui continue à tout bousiller en bas.

Il faut souligner qu’autour de la mort de ces deux journalistes, il y’a beaucoup de point noirs à éclaircir. Comment ces gens ont su que les journalistes étaient chez Ambéry Ag Rhissa ? Comment les ravisseurs ont pu traverser Kidal et venir les enlever? Est-ce  possible qu’il n’y ait pas de garde du corps devant la maison d’un haut responsable du MNLA, et pourquoi ceux-ci n’ont pas réagi ? Enfin comment les ravisseurs ont pu sortir avec leurs cibles en dehors de Kidal sans encombre ? Où  étaient passés les barrages de sécurité ?

&nbsp;
La force serval de la France qui est responsable de cette zone était où, car nous savons tous que l’armée Malienne est seulement cantonné dans cette zone qui semblent ne plus appartenir au Mali. Tous  les ordres et mouvements de cette zone appartiennent à la force serval, donc c’est l’armée française qui doit éclairer la lanterne de l’opinion publique internationale.
Le gouvernement Malien, le CEDEAO, l’ONU, la France et tous ceux, de loin ou de près, ont parlé d’accord dans cette guerre, qu’ils s’activent à les faire respecter par toutes les parties. Mais c’est regrettable que l’Etat respecte les accords et que les bandits armées continuent d’agir comme bon leur semble. Les autorités maliennes doivent revoir leur position. Ainsi, nous prions tous pour les deux journalistes disparus et leurs familles.
<strong>Aminata Sanogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives de 2013 : Mme Maïga Moussokoura Samaké, une battante  candidate à Dioila</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-2013-mme-maiga-moussokoura-samake-une-battante-candidate-a-dioila-178187.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 05:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Nous pouvons affirmer que les Maliennes sont plus en plus exclues de la vie politique Nationale. Elles sont plus électrices que décideurs.  Elles n’occupent que quelques postes au gouvernement,  ou sont  conseillères Municipales et députées pour les plus chanceuses.  Le plus souvent, les portes de l’hémicycle ne leur sont pas grandement ouvertes. Evincer cette tendance, elle en a rêvé. Pour la première fois, Mme Maïga Moussokoura Samaké est à sa première expérience en matière de la politique. </i></b>

&nbsp;
Jamais perdu de vue ses objectifs, cette assistante médicale en ophtalmologie en service à l’IOT veut emboiter le pas à sa Mère qui fut députée sous le deuxième mandat d’Alpha Oumar Konaré. L’Honorable Samaké Salimata Coulibaly, une battante qui dispose d’un palmarès politique assez éloquent. C’est elle la mère de la jeune Moussokoura Samaké, âgée de 35 ans seulement. Elle est la candidate du parti pour l’action civique et patriotique (PACP) à Doïla qui compte 23 communes.

&nbsp;
Par ailleurs, elles sont deux femmes sur la liste de l’alliance CODEM, PACP, UMP, RDP. Malgré que la candidate du « Baniko » soit à sa première expérience, le rendez-vous du 24 Novembre comptant pour le 1er  tour des législatives, elle le juge très important. Ainsi, elle ne veut absolument pas rater cette occasion d’être élue dès le premier tour. Cette ambitieuse compte mettre les bouchées doubles pour affirmer sa détermination pour affronter le scrutin du 24 novembre prochaine.

&nbsp;
En attendant, Mme Maïga Moussokoura Samaké candidate invite les populations des 23 communes du « Baniko » à se mobiliser autour et voter la liste CODEM, PACP, UMP, RDP, car c’est la seule liste ou figure deux femmes parmi les cinq listes des différentes formations politiques à ce niveau. La jeune candidate Moussokoura Samaké et ses colistiers seront bientôt au bercail pour le lancement de leur campagne.

&nbsp;
Elle a exprimé sa gratitude aux maliens et a  demandé aux femmes de travailler tout tant utilisant tous leurs atouts pour relever le défi de  leur représentativité dans les instances de prise de décisions.

&nbsp;
<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meurtre des journalistes français : La marche solidaire de la presse Malienne </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/meurtre-des-journalistes-francais-la-marche-solidaire-de-la-presse-malienne-178185.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 05:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177704" align="aligncenter" width="613"]<img class="size-full wp-image-177704" alt="Une vue de la grande marche organisée cet après-midi par l'assemble de la presse malienne" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Marche_presse1.jpg" width="613" height="415" /> Une vue de la grande marche organisée cet après-midi par l'assemble de la presse malienne[/caption]

<b><i>La presse Malienne a manifesté son mécontentement à travers une marche silencieuse tenu le lundi 4 novembre dernier en hommage en leurs confrères de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, lâchement enlevés et assassinés le samedi 2 novembre à Kidal. La marche a    débuté à 15h avec comme itinéraire, la maison de la presse, passant par le ministère de la défense et des anciens combattants, la place de la liberté, pour prendre fin à l’ambassade de la France.</i></b>

&nbsp;
Cette marche ne s’est pas limitée au seul monde de la presse puisqu’ayant regroupé plusieurs personnalités poliques, artistiques parmi lesquelles nous pouvons citer M. Tiébilé Dramé, Mme Sy Kadiatou Sow, M. Djiguiba Keita ‘’PPR’’, le célèbre artiste Malien M. Tiken Jah fakoly, tous solidaires à la même cause.

&nbsp;
Au milieu de la foule, on pouvait entendre des cris d’indignation et les impressions de certaines personnes face à un acte aussi crapuleux et odieux. Les banderoles affichaient plusieurs slogans de compassion entre autres « personnes ne réussira à tuer les consciences du monde…les journalistes ! » « Hommage à Ghislaine et à Claude lâchement assassinés à Kidal »,  « le travail, le professionnalisme, le risque, c’est ça notre vie » ; « Le Mali vous dit merci », « la presse exige toute la lumière ».

&nbsp;
Cette marche a été aussi l’occasion idéale pour certains confrères de lancer un appel au gouvernement afin de trouver une solution définitive pour le maintien de la sécurité des habitants du nord puisque si pour l’instant ce  sont des journalistes, pourquoi pas des civils la prochaine fois ?
Arrivé à l’ambassade de la France au Mali, Makan koné a lu une déclaration publique au nom de l’ensemble de la presse malienne, laquelle a été remis à l’ambassadeur de la France au Mali M. Gilles Huberson.
<b>Alimatou Djénépo

</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation confuse à Kidal : Les mauvais calculs de la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-confuse-a-kidal-les-mauvais-calculs-de-la-france-178198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 04:36:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le Nord du Mali demeure dans la zone de turbulence à cause de la situation confuse qui règne à Kidal.  La politique française de la gestion toute particulière de la 8ème région du Mali vient de coûter la vie à deux journalistes éminents de R FI dans l’exercice de leur fonction. Doit-on aller chercher la faute ailleurs en dehors de la politique « Hollandaise » de la gestion de la crise malienne ?</b></em>

&nbsp;
<img class="alignleft size-full wp-image-165868" alt="Armée française" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Armée-française.jpg" width="300" height="224" />De nos jours, la population malienne est écœurée d’assister à ce qui se passe à Kidal. Ce n’est autre que ce qu’on appelle en milieu bamanan  « bilakoro fanga », c'est-à-dire le pouvoir des «  non circoncis » où le chef de groupe décide tout ; par exemple, il peut autoriser de plus faible à gifler un autre plus fort que lui sans que celui-ci ne riposte.
En effet, à Kidal, la situation n’est ni moins ni plus que de l’anarchie. La force serval a pris le soin d’installer le MNLA à Kidal après avoir dérouté les djihadistes du MUJAO, An sardine et AQMI à Gao et à Tombouctou.

&nbsp;
<b>L’erreur est humaine, la bêtise aussi…</b>
Les français devraient-ils oublier que c’est le MNLA qui a drainé les autres groupes terroristes au Mali pour l’occupation des régions nord ? Comment  un esprit cartésien peut présenter le MNLA comme le mouvement le plus fiable au nord du Mali ? Il faut dire que tous les djihadistes qui ont été chassés par l’opération serval  sont en train de revenir à Kidal pour retrouver leur base et leurs armes qu’ils avaient enfouies sous le sable avant de s’enfuir.

&nbsp;

Le meurtre des deux journalistes français a attristé la presse du monde entier. Mais avant d’arriver là, ces bandits malpropres ont fait plusieurs morts sous les yeux de l’armée française.

&nbsp;

Rappelons, à cet effet, l’attentat à la voiture piégée qui a tué 13 soldats  Tchadiens il y a quelques mois.  Et si rien n’est fait, la France  va  essuyer d’autres camouflets, car le MNLA, des deux côtés, est un simple écran. Du côté de la France, on le brandit comme le mouvement avec lequel le gouvernement devrait négocier pour la paix durable. Or la  France cache ses vraies ambitions. Et pour les autres groupes armés, le MNLA étant reconnu par la France et les autorités maliennes, tous les autres vont agir sur terrain en son nom.

&nbsp;
Ce que François Hollande doit savoir, c’est qu’il faut soigner le mal à la racine. Il est temps que la France sache que tant les groupes rebelles ne sont pas désarmés, tout peut arriver à tout moment.

&nbsp;

Le Ministre des affaires étrangères et celui de la défense de la France  sont spécialisés dans la pratique du double langage. Ils disent une chose et en font le contraire. Ils ont clairement dit « il ne saurait avoir deux armées maliennes à Kidal… »  Rien que pour rassurer l’opinion publique malienne. Mais le mensonge a beau courir, la vérité finira par le rattraper.  On ne sera pas étonné de voir des attentats viser des contingents de la MINUSMA ou l’armée française, car les djihadistes sont en train de se préparer activement et ne tarderont pas à le faire savoir, selon certaines informations.

&nbsp;
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la politique  du gouvernement « Hollandais » (de François Hollande) est à son plus bas niveau.
Des français du parti socialiste regrettent d’avoir contribué à  élire Hollande en Avril 2012 à la présidentielle. A cette allure, il risque de perdre toute sa crédibilité tant au Mali qu’en France.  Il a tout intérêt à changer le fusil d’épaule afin de mettre de l’ordre, dans ses rangs.

&nbsp;
Pour l’heure, les peuples malien et français sont indignés du meurtre sauvage des confrères de RFI. Dans les jours à venir, on ne sera pas surpris de voir les citoyens français prendre la rue pour dénoncer la politique de leur président.
<b>Dado Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pourquoi ne pas le dire ? Transferts des élèves : enseignants  ‘’coxers’’ à l’œuvre </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pourquoi-ne-pas-le-dire-transferts-des-eleves-enseignants-coxers-a-loeuvre-178183.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 04:07:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Il a été constaté ces derniers temps que certains enseignants ne reculent devant rien pour se faire de l’argent. </i></b>

&nbsp;
Avant les enseignants profitaient des cours privés souvent ils vendaient des documents pour avoir un peu plus d’argent en dehors de leur salaire. De nos jours, certains  ont un nouveau moyen de renflouer leurs poches. Pour cela, ils démarchent des élèves du secondaire, notamment des lycéens des écoles professionnelles, qui veulent transférer d’un établissement à un autre.
Ainsi,  ces enseignants prennent dix mille (10 000) à quinze mille (15 000) francs avec les promoteurs des établissements pour lesquels ils roulent. D’autres parmi eux se permettent aussi de soutirer des sous aux parents d’élèves à cet effet  pour diligenter le transfert de leurs enfants.
C’est dire qu’aujourd’hui, tous les moyens sont bons  pour se faire de l’argent. La conscience professionnelle n’existe pas dans le vocabulaire de bon nombre d’enseignants. Peut-on dire à ces genres d’enseignant de se charger de l’éducation d’un enfant ?

<b>
Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MNLA : Le bébé gâté de l’occident jeté  avec l’eau du bain </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mnla-le-bebe-gate-de-loccident-jete-avec-leau-du-bain-178193.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 03:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après l’assassinat crapuleux de nos deux confrères  de RFI, c’est la panique totale à bord du bateau MLNA.  Et pour cause, des informations dignes de sources nous révèlent que les leaders des groupes armés cherchent à voir les responsables des  institutions occidentales au Mali en vain. A Cela s’ajoutent des messages d’intoxication des bandits pour condamner le meurtre et d’autres actes de démagogie. A toutes ces gesticulations, la France et la communauté internationale restent de marbre. </i></b>

<b><i>
<img class="alignleft size-full wp-image-52218" alt="terroristes0002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/terroristes0002.jpg" width="310" height="215" /></i></b>Une évidence est la : la France doit avoir un seul objectif  qui est celui d’infliger  une riposte cinglante à toute personne ou organisation qui, de près ou de loin, est impliquée dans ce crime crapuleux.  Un malheur qui a frappé toute la famille de la presse nationale et internationale.  Cet assassinat crapuleux sera une occasion pour la France de déceler qui est qui au Nord du Mali.  Pourtant, les journalistes n’ont pas besoin de faire un dessin  pour  leur montrer que Kidal est le fief de ces bandits  armés de MLNA. Et ironie du sort,  toutes les atrocités dignes  de crime de guerre.

&nbsp;

<b>
Kidal, un Far West au Nord !</b>
Des otages libérés à prix d’or et selon l’humeur des ravisseur , des mines qui explosent, des hommes en  turban  armés jusqu’au cou qui traitent nos soldats maliens comme des chiens, des kamikazes qui tuent en grand nombre, des scènes de partage de rançon qui se transforme en  duel dont le vainqueur est celui qui a la gâchette facile…. Des  cadavres de journalistes occidentaux qui gisent dans la boue….  Voilà à quoi ressemble la huitième région de notre pays que nous avons perdue depuis belles lurettes. Et pour couronner le tout, le ministre  de  la défense venait d’admettre sur les antennes de France 24 que Kidal n’est pas une zone sécurisée : « La MINUSMA et les autres unités que ce soit Serval et les autres ne peuvent pas garantir une sécurité totale », disait-il sans proposer aucune solution. Ce qui est sûr,  entre l’oncle et le père, la différence n’est pas grande.  C’est ce qui a vite été compris par les maîtres de l’occident qui ont de procédé à une arrestation massive des suspects dont certains grands barrons du MNLA.  Cet assassinat doit faire comprendre à la France que ces bandits armés ne veulent ni développement, ni paix. Leur seul objectif est de transformer cette zone à un  Far West du désert où ils sont les seuls  lézards et varans qui vivent des petits gibiers  à la quête de cour d’eaux rares et précieuses. Ces antilopes ne sont que des journalistes à la quête d’informations rares et authentiques, des humanitaires et d’autres personnes  de bonne volonté qui ont l’amour de ce pays.  Sans aucune défense, ils sont des  proies faciles de ces personnes sans scrupule. Un combat très lâche car le journaliste n’a d’arme que son micro et son bloc note. En tout cas,  le nord ne peut être sécurisé tant que le Mali continue de respecter les premières base de l’accord de paix de Ouagadougou qui est depuis très longtemps piétiné par ses bandits à cause des attaques qu’ils perpètrent depuis des mois.

&nbsp;
Le bébé adoptif  tant chouchouté par l’occident vient de  toucher aux enfants biologiques de sa mère patrie. Pour les punir,  une fessée ne leur suffit pas,  mais une gifle qui les crèvera les yeux. Pour le moment, c’est le sauve-qui-peut. Car, pour vite voir les bureaux des deux journalistes sur des braises ardentes, la France a déjà envoyé une poignée de policiers spécialistes. Et depuis leur arrivée dans notre pays, ils ont déjà commencé leur investigation… Wait en see !
<b>Christelle </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité en faveur des couches vulnérables  :L’Etat et ses partenaires injectent  30.600.000F CFA  dans la lutte contre la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/solidarite-en-faveur-des-couches-vulnerables-letat-et-ses-partenaires-injectent-30-600-000f-cfa-dans-la-lutte-contre-la-pauvrete-178173.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 02:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>
Le siège de l’association EIHD a abrité, le mercredi dernier, la remise de kits à gaz et bons de formation, d’un coût prévisionnel estimé à 30.600.000F CFA qui s’articule autour de trois volets à l’endroit des couches défavorisées. La cérémonie s’inscrit dans le cadre du mois de la solidarité, édition 2013. Elle était présidée par le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Ousmane Baby. </i></b>

&nbsp;
C’est en présence de plusieurs partenaires et représentants des structures concernées que les kits ont été distribués à l’occasion du mois de la solidarité.

&nbsp;
D’un coût global 16.800.000F CFA, les dons offerts par le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle sont répartis en trois volets, en partenariat avec le programme National d’Action pour l’Emploi (PNA/ERP) et le FAFPA.

&nbsp;
Le premier volet concerne la remise de 60 kits pour la blanchisserie à gaz aux blanchisseurs des six communes du district de Bamako, d’un montant de 11.000.000F CFA à travers le programme National d’Action pour l’Emploi en vue de Réduire la pauvreté. Ces kits sont composés chacun d’un fourneau spécialement conçu pour abriter une bouteille de gaz butane, 4 fers à repasser et 3 tables dont une réservée aux habits blanchis, ont été remis à différentes Associations des six communes du district de Bamako.
Selon le ministre, ces kits à gaz sont des équipements très pratiques et innovants permettant de lutter contre la désertification, la pollution de l’atmosphère et  à 4 personnes de travailler sur le même fourneau. Et d’ajouter que le nombre de kits prévus permet la création d’au moins 200 emplois directs à court terme tout en améliorant les conditions de vie des populations.

&nbsp;
Le deuxième axe porte sur la remise, à travers le FAFPA, de 60 bons de formation à la fédération malienne des personnes Handicapées (FEMAPH) estimé à 16.800.000F CFA.
Cette formation se déroulera sur trois filières, à savoir la coupe et couture, la coiffure esthétique et la restauration. Chaque filière concerne un effectif de vingt apprenants.

&nbsp;
Selon M. Ousmane Baby, dans le cadre de la synergie entre les structures de son département, le FAFPA prendra en charge le volet de la formation tandis que l’ANPE et l’APEJ s’occuperont du volet insertion en équipant les bénéficiaires de ces formations.
Le troisième appui  porte sur le financement de six petits projets d’insertion directe : création de point de coiffure, vente de produits de beauté, commercialisation des céréales dans le district de Bamako, création d’un atelier de couture, vente de pâte d’arachide, vulcanisation, installation d’un kiosque de vente de pièces détachées et de réparation de motos. Le montant total de ces projets d’insertion est de 2.800.000F CFA.

&nbsp;
Aux dires du ministre, les activités de son département dans le cadre du mois de la solidarité cadrent parfaitement avec le thème retenu cette année à savoir «  la solidarité, un support essentiel de l’action humanitaire ».

&nbsp;
Aux dires de M. Moctar Bah, président de l’EIHD, le partenariat a été vécu dans une logique de complémentarité entre les services spécialisés offerts sur la plateforme « Hand emploi » et les services généraux offerts par les structures ordinaires dont celles du département de l’emploi et de la formation professionnelle.
En ce qui concerne le représentant des bénéficiaires des 60 kits de la blanchisserie à gaz, M. Hamidou Diallo a exprimé sa satisfaction. Il a aussi souligné aux autorités de leur fournir des formations pour l’utilisation de ces blanchisseries à gaz, compte de leurs avantages et le danger de leur utilisation.
<strong>Adja  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport d’analyse du groupe suivi budgétaire : Une preuve de transparence des finances publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/rapport-danalyse-du-groupe-suivi-budgetaire-une-preuve-de-transparence-des-finances-publiques-176748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 11:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le groupe suivi budgétaire a organisé conférence de presse le jeudi  24 octobre dernier  à l’hôtel Massaley, dans le but de présenter le rapport d’analyse de la loi de finances de 2013, à la lumière de la directive N°01/2009/CM/UEMOA portant code de transparence dans la gestion des finances publiques au sein de l’UEMOA. La dite cérémonie était présidée par le ministre délégué en charge des finances, Madani Touré.</strong></em>


L’objectif global recherché de cette étude est d’informer le citoyen malien sur  le respect des principes et règles définis par la directive n°01/2009/CM/UEMOA portant code de transparence dans la gestion des finances publiques au Mali.


A cet effet, le groupe suivi budgétaire a présenté son rapport d’analyse de 18 pages structuré de plusieurs étapes présentées par  le secrétaire exécutif du GSB M. Bassidiki Diabaté. Selon ses explications, sur la base des documents collectés sur le terrain, ils ont procédé au rapprochement du code de transparence aux documents contenus dans la loi des finances de 2013. De même ils ont vérifié, lors des rapprochements, l’existence des supports juridiques qui couvrent les opérations de la loi des finances conformément aux principes et règles du code de transparence. Il a aussi indiqué que la plupart des textes ont été collectés au niveau du ministère chargé des finances par l’intermédiaire de la direction générale du budget, d’autres téléchargés sur le site web gouvernement du Mali.


S’agissant de l’alternance politique publiée, le rapport  indique que des efforts restent à fournir par le gouvernement du Mali pour respecter les principes  et règles du code de transparence dans l’UEMOA. Un cadre organisationnel rigoureux et efficace doit être réfléchi et mis en place par le gouvernement afin de respecter le délai de trois (3) mois pour l’élaboration de la situation du budget d’Etat audité par la section des comptes après un changement politique.


En ce qui concerne le contrôle des comptes, il ressort dans le rapport  chaque année que la section des comptes de la cour suprême procède au contrôle des comptes définitifs de N-2 et produits de contrôle à l’attention de l’Assemblée nationale. Sur ce point, M. Bassidiki Diabaté  a énuméré les principes et règles du code de transparence  prises en compte dans les textes régissant les finances publiques au Mali. Cependant, des améliorations restent à faire dans ce domaine avec l’avènement des directives sur le contrôle interne des services publics.


Selon le rapport, au Mali, l’ensemble des ressources de fonctionnement des administrations publiques centrales, régionales et leurs services rattachés, y compris les ressources spécifiques qu’elles tirent de leur activité propre, sont entièrement intégrées dans les comptes publics et récapitulées chaque année dans un document transmis au parlement. Par contre, les ressources de fonctionnement des administrations territoriales, des sociétés d’Etat, des établissements publics ne sont pas intégrées dans les comptes publics et transmis au parlement.


Enfin, le groupe suivi budgétaire exhorte le gouvernement dans le cadre des principes et règles du code de transparence de l’UEMOA d’informer clairement, régulièrement et complètement les citoyens, à la fois contribuables et usagers, de tout ce qui concerne la gouvernance et la gestion  des fonds publics entre autres.

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les ramasseurs d’ordures : Un travail qui comporte de gros risques </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-ramasseurs-dordures-un-travail-qui-comporte-de-gros-risques-176757.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 10:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ces temps si, nous voyons dans les quartiers périphériques de Bamako, des jeunes filles, femmes ou hommes, voire des enfants  qui ont pour seule et unique occupation de ramasser,  sur les tas d’ordures, tout ce qui peut avoir le moindre prix sur le marché. Ces gens oubliant tous les dangers qui peuvent  provenir de ces ordures, ramassent les bouteilles, sachets, les caoutchoucs, etc.</strong></em>


Ce travail, comme le dit l’écrivain français Boileau, « il n’y a pas de sot métier, il n’y a que de sotte gens », de nos jours est devenu le gagne-pain de plus d’un Malien.

En dehors des maladies que l’on peut contracter dues aux saletés et aux objets tranchants contaminés, ce travail a d’autres risques. Ce n’est pas la population de Niamakoro qui nous dira le contraire. Elle a assisté la semaine dernière, sans moyen, à la mort d’une jeune fille d’à peu près 16 ans.
L’évènement s’est déroulé le samedi dernier dans la zone recasée  de Niamakoro. Cette  zone, depuis son recasement sert au dépôt d’ordures. Il suffit que les camions bennes qui transportent les ordures apparaissent pour que les enfants et les femmes les suivent comme des mouches pour aller fouiller au milieu des aliments décomposés.


le sort s’est acharné contre cette jeune fille, qui s’est suspendue à la camionnette, comme d’habitude elle le faisait avec ses camarades, mais elle ignorait ce qui l’attendait  une fois à destination, sinon elle aurait rebroussé chemin.

Arrivé sur le dépotoir, le conducteur de la camionnette a déversé le contenu de son véhicule  et essayait de se frayer le chemin de retour. Le contenu déversé, les enfants s’étaient déjà rués sur les ordures, ramassant chacun ce qui l’intéresse. C’est alors que la jeune fille, ne faisant pas attention, a glissé sous les pneus de la camionnette, et malheureusement pour elle, le conducteur ignorant sa présence, était sous le pneu. Il a continué à avancer et le véhicule a écrasé la tête de la fille et l’acheva sur le champ.
Les témoins de la scène sont restés  bouche-bée, d’autres se sont mis à vomir tellement que ce n’était pas joli à voir.


Les agents de la protection civile  se sont présentés sur les lieux avec un médecin mais, c’était trop tard. Car la fille avait rendu l’âme. Tout  compte fait, ils ont amené la fille pour la mettre à l’abri des yeux indiscrets.


Ainsi, les autorités et les populations sont interpellées à obliger les GIE à munir leurs véhicules de tous les matériels comme les rétroviseurs, les freins. Car  si cette camionnette possédait  de rétroviseurs, peut-être que le chauffeur  aurait vu la fille tombée sous le pneu.

Certes, il est normal de chercher de quoi vivre, mais il n’est pas dit de s’exposer à tous les dangers, les maladies, voire  la mort comme cela a été le cas-ci. Si on cherche de l’argent, il faut ne pas s’exposer à la mort, car pour pouvoir profiter de son gain, il faut être vivant.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le paludisme : Certains  hôpitaux exposent les patients à d’autres maladies </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-certains-hopitaux-exposent-les-patients-a-dautres-maladies-176751.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 10:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Parmi tous les moyens de lutte contre le paludisme, la première arme d’éviter la maladie est de dormir sous une moustiquaire, même s’il n’est pas imprégné. Malgré de multiples sensibilisations, certaines personnes ne respectent pas cette stratégie. Et le pire est que, même dans certains hôpitaux, il est difficile de voir même une seule moustiquaire sur les lits d’hospitalisation. Ce qui est une situation grave pour les populations qui accourent vers les centres  de soins.</strong></em>


Le paludisme est une maladie dangereuse qui se contracte par la piqûre du moustique femelle appelé l’anophèle. La maladie est plus fréquente en Afrique, plus précisément, elle touche abondamment les enfants et les femmes enceintes. Il est présent pendant toute l’année mais sa forte multiplication commence à la saison pluvieuse. Car  le moustique est généralement dans les points d’eau comme les marigots, les rivières, les caniveaux, les flaques d’eau. Une réalité qui correspond aux méthodologies de l’Afrique en général. Vu sa gravité, plusieurs Ong et partenaires  se sont engagés dans la lutte contre cette maladie. Raison pour laquelle, la date du 25 avril a été déclarée, journée mondiale de lutte contre le paludisme.

Malgré le grand pas des partenaires, Ong et gouvernement par des sensibilisations, stratégies et autres méthodes de lutte contre cette pandémie, jusqu’à présent, elle continue de faire plusieurs  victimes. Comme pour dire qu’il est la principale cause de décès, en particulier chez les enfants de moins de cinq ans ainsi que les femmes enceintes. Il représente à lui seule 42% de l’ensemble des décès signalés surtout chez les enfants de moins de cinq ans.  Compte tenu du danger du fléau, les défis à relever par le Mali et tous les pays Africains sont énormes pour la protection des enfants et des femmes enceintes.
Le constat dans les hôpitaux !


Le constat malgré plusieurs  de procédures disponibles pour combattre le fléau, le non-respect par les citoyens peut être un frein au développement. Contrairement à certains hôpitaux de la ville qui ne montre pas la bonne adaptation aux patients, leurs accompagnateurs, d’autre qui vient pour autres cause dans ces services. Car la simple moustiquaire qui est le premier moyen de lutte contre le paludisme n’est pas présente sur les lits d’hospitalisation dans la plupart  des structures. Pis, ils ne sont même  pas propres.
Même dans les centres de santé communautés qui sont implantés dans presque chaque quartier sont aussi concernés par cette absence de moustiquaire. Alors que ceux-ci peuvent en avoir plein par rapport aux grands hôpitaux.


Il faut  souligner que certains patients des structures sanitaires ne sont pas protégés, au contraire ils sont confrontés à une autre difficulté qui est soit l’aggravation de leurs maladies, ou exposés paludisme. Car le calvaire est réservé aux malades du paludisme pour lesquels on prescrit le plus souvent le sérum pour certains traitements. A cet effet, plusieurs patients restent ou viennent faire leur sérum aux Cscom. Et c’est dans ces chambres d’hospitalisation que les malades, au lieu de se mettent à l’aise avant la fin du sérum, sont au contraire  pressés de quitter le lieu.

Les femmes enceintes qui viennent pour l’accouchement sont le plus souvent et qui passent des heures voire des jours, sont sans moyen pour ne pas attraper une autre maladie ou voir leur paludisme.
Le ministre de la santé est interpellé à mener une enquête secrète dans ces structures. Car,  en cas d’une cérémonie  ou visite officielle des autorités que les responsables de ces centres mettent de l’ordre et  placent des moustiquaires sur les différents lits.

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème édition SIEFOR 2013 : Une opportunité pour les jeunes diplômés en quête d’emploi </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/5eme-edition-siefor-2013-une-opportunite-pour-les-jeunes-diplomes-en-quete-demploi-176746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 10:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La salle Balla Moussa Keïta du centre international de conférences de Bamako  a servi de cadre, le mercredi 23 octobre  dernier, à l’ouverture de la 5ème édition du  Salon international de l’emploi et de la formation (SIFOR), sous le parrainage du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane Baby. Il a été organisé par l’Institut de Management et de Technologie (IMATEC) en partenariat avec Handicap International.</strong></em>


La 5ème édition du SIEFOR  qui s’est déroulé du 23 au 26 octobre a enregistré une forte affluence. Ont pris part à la présente,  plusieurs représentants notamment du Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), de l’ANPE, de l’APEJ, du FARE de l’UNESCO, de la MINUSMA, de l’UNFPA, de l’EIHD et de Handicap International ainsi que de Directeurs nationaux et généraux et dirigeants d’entreprises et d’écoles de formation.


Le SIEFOR est un Salon d’expositions, d’information et de débats. Il se donne comme objectifs, d’établir et de renforcer les relations de partenariat entre employeurs, agences de recrutement et demandeurs d’emploi, de favoriser les rencontres entre les étudiants et ceux ayant un besoin de formation et les centres spécialisés, d’’informer sur les organismes de financement de formation ou de projets, de débattre des thèmes sur l’emploi et la formation professionnelle. Il  permet aussi aux entreprises de présenter leurs services et secteur d’activité et les faire profiter des retombées d’une campagne publicitaire et de relations publiques massive en augmentant leur visibilité auprès du public-cible.
Mme Bello Rokiatou Touré, directrice de l’IMATEC et initiatrice de salon, a exprimé sa satisfaction de prendre la parole pour débattre d’une question fondamentale, relative au processus de développement économique et social du pays, au problème de la formation et l’emploi.


L’Institut de Management et de Technologie (IMATEC) est un établissement privé d’enseignement supérieur, qui prépare à un métier en donnant aux étudiants les outils pour s’insérer dans le marché du travail. Aussi, l’IMATEC, en organisant ce salon, vise-t-il essentiellement à contribuer à la promotion de l’emploi et au développement de la formation professionnelle et technique, à travers les stands des écoles, associations et entreprises ainsi que les conférences-débats sur les problématiques de l’emploi et de la formation professionnelle dans un contexte marqué par l’intégration sous-régionale et la mondialisation de l’économie, ajoutera-t-elle.


Elle a saisi l’occasion pour remercier  sincèrement le Président de la République, le Premier ministre et l’ensemble du gouvernement, les chefs et dirigeants d’entreprises, les associations et tous les partenaires, pour le concours hautement appréciable qu’ils ont su apporter à l’organisation et à la tenue du Salon.

Aux dires de M. Eloundou Lazare, représentant du Bureau de l’Unesco au Mali, une paix durable repose sur un tissu complexe et fragile de pratiques quotidiennes qui s’insèrent dans des contextes locaux et sur le maintien créatif par les individus  et les communautés  de liens fortuits, dans la conviction que ces liens sont des conditions durables d’un vivre ensemble dans la dignité et la prospérité.


Il faut souligner que ces 3 jours de la 5ème  édition du SIEFOR ont ouvert la porte aux jeunes et aux adultes afin de leur offrir toutes les informations sur les trois niveaux de formations (professionnelle, secondaire et supérieure), les choix de carrière et le marché du travail. Aussi, 1 000 visiteurs ont pu se rencontrer et échanger avec des représentants d’écoles supérieures, de cabinets de placement, d’organismes de financement nationaux et internationaux, d’organismes professionnels et d’entreprises venant de tous les horizons.


L’un des temps fort de l’ouverture de cette 5ème  édition du SIEFOR  a été l’animation musicale du groupe « BENSO », un groupe composé de personnes en situation de handicap physique et visuel.
<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre humanitaire « Cri des Mères » : Une poule aux œufs d’or pour sa promotrice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-humanitaire-cri-des-meres-une-poule-aux-oeufs-dor-pour-sa-promotrice-176742.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 10:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« Nous n’avons rien, nous faisons face à d’énormes difficultés, nous avons un plus de cinq mois d’arriérés de salaires, les coûts élevés des frais de scolarité des enfants nous posent trop de problèmes…. ». Voilà le cri qu’a lancé la promotrice de ce Centre tant chouchouté par les bailleurs. Une lamentation qui  a fait froid au dos des téléspectateurs de l’émission « philanthropie ». Et pour cause, c’étaient  de véritables larmes de crocodiles qui coulaient des yeux de Mme Sacko Ami Kane, pour encore déplumer les bonnes volontés comme CIRA- Mali qui a voulu partager les fruits de sa réussite avec les plus démunis.</strong> </em>


De sa création à nos jours, ce centre bénéficie des appuis tant moraux et financiers de certaines personnes physiques et morales de bonne volonté qui ont vraiment entendu ‘’les cris des mères’’ en détresse. Mais ce cri de détresse serait- elle un fonds de commerce pour cette ancienne commissaire qui était réputée d’être  dure à cuire. Cependant, certains ces complices nous révèlent que seules les liasses pouvaient faire bouillir les casseroles qu’elle  traine  derrière elle.  Certains cas de libérations douteuses en sont la parfaite illustrations. Revenons à notre mouton de centre d’accueil.  En Afrique,

particulièrement au Mali, nous avons constaté que certains centres humanitaires ouvrent leur porte pour amasser les millions qu’ils mendient au nom des personnes sinistrées qui souffrent de leurs âmes. Sans aucun doute, le centre de la Commissaire reflète  ses centres d’accueil indélicats. Nous avons suivi avec intérêts l’émission ‘’philanthropie’’, pas pour espionner la promotrice du centre,  mais pour encourager les bienfaiteurs à l’endroit des personnes démunies. Mais, les réactions de Mme Sacko Ami Kane  étaient révoltantes. Dans son intervention, elle, a eu l’audace de dire devant son partenaire stratégique qui venait d’offrir la bagatelle de 50 millions, pour  des centres similaires dont le centre « Cri des mères »  en octobre 2012, qu’elle manque de tout.

&nbsp;

En effet, l’entreprise CIRA-Mali a fait don de cet argent pour que les personnes qui sont à la charge du centre soient à l’abri des besoins. Mais apparemment, même si le  représentant  de cette ONG ne l’a pas mentionné, il était très gêné et écœuré. Nous avions  assisté à l’enregistrement de l’émission dans les locaux du Grand Hôtel, sous une grande tension. Car les invités dont la plus grande partie était les représentants des donateurs murmuraient partout. Certaines expressions comme  «  Qu’est-ce qu’elle fait de tout ce qu’on lui a donné ? », a effleuré notre oreille. En effet,  la dame venait de dire qu’elle avait un arriéré de cinq mois de loyers  qui ne faisait que 500.000 CFA et pire : « Les frais de scolarisation des enfants qui coûtent 7500 CFA par an et leur transport nous posent problème », a-t-elle dit  sans gêne. Pour enfoncer le clou, la Commissaire continue : « C’est une dame qui s’est engagée d’amener les tout petits à l’école. Et les plus grands viennent d’eux-mêmes… ». Pourtant, Mme Sacko à une voiture luxueuse dans laquelle elle circule. Ne peut-elle pas faire un petit effort pour aider ces personnes de bonne volonté à  faire elles-mêmes ces courses. ? Quelques minutes plus tard, la fausse bonne mère continue : «  Nous avons besoin de recruter une couturière pour les filles mères et une monitrice d’alphabétisation. Car depuis Mars dernier, les autres employés ont claqué la porte, pour faute de salaire. Nous avons aussi des problèmes de prise en charge médicale pour les filles. Souvent, l’ordonnance peut attendre le lendemain pour être payée. La nourriture aussi, surtout le frais de condiment nous pose problème. ».  Signalons que des centres comme celle de Mme Sacko reçoivent des pâtes alimentaires, du lait, du sucre et du savon d’une valeur de plusieurs milliers de nos francs. Signalons que CIRA-Mali n’est pas le seul donateur du centre. Malgré ces cris d’affolement, la fondation ne date pas à faire des tours  au centre  Malitel et surtout à l’ONG Islamique Relief, qui font aussi de leur mieux. Pour couronner le tout, notre Commissaire avait même oublié de les mentionner. C’est à la fin de l’émission qu’elle a finalement reconnu les avoir oublié.


En tout cas, ce comportement de la Commissaire Ami Kane n’encourage pas les donateurs à secourir même des personnes de bonne volonté qui luttent jour et nuit pour le bien-être des personnes à qui  la nature n’a pas fait de cadeau.
<strong></strong>

<strong>Christelle</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne pour les législatifs :Les beaux parleurs au rendez&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/campagne-pour-les-legislatifs-les-beaux-parleurs-au-rendez-vous-176760.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 09:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-176573" alt="Assemblee_nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assemblee_nationale.jpg" width="610" height="405" /></strong></em>

<em><strong>Eh bien ! Voilà que la course pour les sièges de l’Assemblée Nationale  a débuté, et voilà les opportunistes qui ont commencé à  sortir la tête. Ils disent tout et font tout pour voiler la vision des pauvres citoyens.</strong> </em>

Ces élus locaux qui oublient facilement la raison de leur présence dans l’Assemblée Nationale et qu’ils sont là par le peuple. Ils doivent être la langue et les yeux des populations qui les sont élus. Mais, c’est tout le contraire quand ils sont élus. Ils prennent leur temps à profiter des belles voitures que l’Etat leur offre et à prendre du bon temps.


Maintenant que les élections législatives pointent à l’horizon, ces gens n’ont aucune gêne à se présenter devant les gens et de jurer de tous les noms de Dieu, qu’ils feront tout ce que les populations demandent.
Certains ont déjà commencé à gratter les routes en en mauvais état de leurs quartiers, d’autres nettoient les marchés et les lieux publics. Tout çà pour se faire une bonne image, et pouvoir tromper le maximum de votant. Mais une chose est sûre, ils doivent savoir que les populations réfléchissent à deux fois avant de prendre une décision.


<strong>Sidy Yaya Coulibaly</strong>, étudiant : « ce qui est sûr, cette élection sera différente des précédentes, car nous avons pris conscience de la situation, les travailleurs de dernière minute, il faut qu’ils se mettent en tête qu’on a compris leur tactique. C’est quand les élections approchent qu’ils commencent à réparer les rues et les marchés. Donc cette fois, moi j’appelle tous les votants à prendre conscience de la situation et qu’ils analysent leur choix parmi les candidats. »


<strong>Mme Barry Minata, enseignante</strong> : « la situation va changer et cela a commencé avec l’élection du président. Cela  va continuer avec les députés, les maires et tout le reste. Ça fait trop longtemps que notre pays est dans ce trou et il faut que cela s’arrête. Un pays où les dirigeants ne pensent qu’à leur propre bonheur, et ceux qui les élisent sont mis dans l’oubliette, une fois l’élection finie ».
<strong>Mamary H Diallo entrepreneur :</strong> « le problème des élections législatives est que ceux que les populations choisit deviennent ses propres ennemis même population. Il dire que 90% de ces députés  ne pensent qu’à eux-mêmes. »

Ceci étant, la puce est mise  dans l’oreille des candidats. Donc  pour ne pas jeter leur argent par la fenêtre, ils ont intérêt  à bien se comporter, et ceux qui seront élus doivent doubler d’effort pour satisfaire les populations, car la situation n’est plus comme avant.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début de relations amoureuses : Le premier pas…pour l’homme </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/debut-de-relations-amoureuses-le-premier-paspour-lhomme-176753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 09:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La femme peut-elle faire le premier pas en matière d’amour et déclarer son amour dans notre société ? Notre culture et notre éducation veut, en matière d’amour, que le premier pas soit celui de l’homme. Ceci parait très fort en Afrique surtout dans notre pays.


La femme est-elle condamnée à retenir sa parole ?
C’est pourquoi, nous avons voulu avoir plus de précision et détails sur cette question. Ainsi, quelques personnes ont bien voulu répondre à notre sollicitation. Nous vous invitons à découvrir leurs avis.
Mariam Coulibaly, célibataire : « le plus important n’est pas de déclarer son amour à l’être aimé. Mais d’exprimer par son attachement propre à révéler son sentiment. Quand on aime, l’homme ne doit pas tarder à le remarquer. En matière du mariage, c’est l’homme qui décide du mariage. C’est lui seul qui doit l’initier. La femme qui fait le premier pas est mal vue par l’homme qui se méfie de son courage. Voyez ce qu’il dit d’une telle femme (si elle a osé avec moi, elle osera auprès d’autres hommes). Je n’en veux pas aux femmes qui se laissent aller. Votre valeur d’être femme est dans la réserve. Dans cela, nous aurons toutes les possibilités de jouer le jeu sans bavardage pour gagner la cause ».


Yama Sangaré : « Ce sont les hommes qui compliquent souvent les choses. Selon moi, la femme peut toujours déclarer son amour la première. Pourquoi pas, c’est aussi un être avec les mêmes sensations et vibrations qu’un homme. Je dirais qu’il faut un certain degré de culture pour tolérer cette altitude de la femme Africaine. Je  conseillerais aux femmes qui souhaitent faire le premier pas de ne s’exprimer qu’en face d’un homme de culture élever qui ne les prendraient pas pour une femme légère ou facile. A mon avis, sentiment et confiance doivent chasser la pudeur ».

Bintou Samaké : « Par rapport à l’homme, la femme a été conçue pour avoir une conduite caractérisée par la finesse. Il est normal qu’elle s’exprime par son attitude, ses gestes. C’est beaucoup plus facile que la parole qui parait assez brute. Elle laissera  à l’homme, la responsabilité de se déclarer tandis qu’elle aura préparé le terrain par son tact qui n’est pas synonyme de flatterie. Je le souligne, la femme ne fait qu’exprimer quelque chose qui vit en elle-même. Son geste est marqué de sincérité. En tout cas, le silence s’impose à la femme par la culture, cela n’est nullement un problème ».

<strong>Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? Rupture de stock de kits de césarienne à Bamako </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pourquoi-ne-pas-le-dire-rupture-de-stock-de-kits-de-cesarienne-a-bamako-176740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 08:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ainsi, les agents de santé ne sont pas à l’aise dans l’exercice de leur fonction. Ce qui est surtout inquiétant, c’est que les médicaments qui composent le kit sont rares dans les  pharmacies comme la kétamine. Autrement dit, même si le médecin prescrit le médicament, le malade est obligé d’attendre. Puisque la césarienne est gratuite, les pharmaciens commandent rarement ces médicaments difficiles à écouler.

Les autorités compétentes sont interpellées à trouver une solution à ce problème qui promet une avancée significative en matière de santé depuis plusieurs années. Avec cette rupture de stock, combien de mères et de nouveaux-nés vont perdre leur vie ?
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> ADEMA&#45;PASJ et les élections législatives : Mme Katilé Hadiaratou Sène, une chance pour la commune V</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-et-les-elections-legislatives-mme-katile-hadiaratou-sene-une-chance-pour-la-commune-v-176734.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 08:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La femme occupe une place remarquable  dans le paysage politique. C’est pourquoi, la candidature de Mme Katilé Hadiaratou a été acclamée avec 77 voix sur 86 au sein de l’Adema. Ainsi, elle doit persévérer pour se maintenir à la place qu’il faut. C’est ce que cette battante est en train de matérialiser. Après 5 années ayant fait taches d’huile à la mairie, en tant que maire déléguée à Kalaban-Coura, cette gestionnaire récidive et change le fusil d’épaule en portant sa candidature pour les législatives prochaines en commune V du district de Bamako.</strong> </em>

[caption id="attachment_176735" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-176735" alt="Mme katilé Hadiaratou Sène" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mme-katilé-Hadiaratou-Sène.jpg" width="300" height="418" /> Mme katilé Hadiaratou Sène[/caption]

Le choix de Mme Katilé Hadiaratou Sène n’est pas fortuit, car elle a marqué de façon positive l’histoire de la vie Associative et politique. Animée d’une élégante distinguée, une parfaite diction et un courage solide, ces qualités ont promu Mme Hadiaratou pour un bel avenir politique au sein de l’ADEMA-PASJ. Nous l’avons rencontrée chez elle à Kalaban-Coura, le samedi dernier  à 8 heures précises. Mme Katilé a voulu se prêter à nos questions, un entretien au cours duquel, elle a remercié  du fond du cœur et salué la galanterie de l’Honorable Ibrahima Coulibaly dit « Bri » qui a retiré sa candidature pour soutenir la sienne.


Tête de liste en CV, ainsi que sur la liste de l’alliance, la candidature de Hadiaratou Sène, tient à la confiance que les membres de sa formation politique ont placée en elle et à la capacité de travail qu’elle a toujours montrée en sa qualité de femme de conviction. Toute chose qui a fait qu’elle a acquis une certaine notoriété en tant que femme engagée. Depuis longtemps, elle est ambitionnée de régler les problèmes des femmes et des citoyens. Ainsi, elle a gravi tous les échelons pour en arriver là, de nos jours. C’est avec détermination que Mme Katilé pense continuer de persévérer  pour préserver ses acquis en sa qualité de leader de vie Association et politique.


Bourrée d’initiatives,  Mme Hadiaratou Sène a marqué ses pas dans les organisations de femmes. Cela dit, elle est membre de plusieurs associations et dont « vison  citoyenne du millénaire »  qu’elle préside. Celle-ci a été créée en 2007, et 3 ans après, elle l’a érigée en ONG. L’objectif de cette organisation est l’amélioration du cadre de vie du développement économique social de la femme. Ainsi, la vision de son ONG répond à celle de l’Adema, d’où cette belle aventure politique de Mme Katilé.  «  Je crois que  j’ai accompli mon travail et suis satisfaite de mon mandat qui tire à sa fin et ce qui m’a poussé d’ailleurs à me lancer dans la course des législatives prochaines pour un autre mandat au niveau National. J’ambitionne toujours de rester avec les femmes, être leur porte-parole et être aussi une référence parce qu’il y a beaucoup de femmes derrière moi. Cela  dit, l’échec n’est pas permis».


En sa qualité de femme dévouée pour la cause de ses sœurs, Mme Hadiaratou, dans le cadre de  la vision d’amélioration de cadre de vie du développement économique et social de la femme, 30 femmes leaders des groupements et associations ont été formées. Cela,  pendant 10 jours sur des thèmes bien précis, comme « femme et vie associative ; leadership féminin, femme et développent local;  femme et vie politique et enfin la gestion des activités génératrice de revenue, les chiffres d’affaires ». Les femmes des 8 quartiers de la Commune V ont bénéficié de cette formation. Toute chose qui prouve que la présidente de l’ONG « vison  citoyenne du millénaire » est bien imprégnée des problèmes des populations.  Avec ces différentes actions menées, de brillants résultats ont été enregistrés. Savoir développer  des compétences, cela est inné chez Mme Katilé. En effet, elle est parvenue à organiser les femmes en groupements de tontines, puis en association.


De l’avis de Mme Katilé, il faut que les gens comprennent, aller à l’urne. Ce n’est  pas pour faire plaisir à quelqu’un, ni à un parti. Pour elle, c’est un moment décisif pour choisir la personne qu’il faut à la place qu’il faut.


Donc, soulignera Mme Katilé, il va de l’intérêt de l’Etat, les populations doivent voter convenablement.  Que les gens mettent l’intérêt de la nation et de la population devant l’intérêt personnel. Elle a prôné une élection civilisée, à la hauteur des attentes des élections unificatrices qui peuvent être un pan pour arriver à la paix tant recherchée. Comme proposition de projet, dira Mme Hadiaratou Sène, « le contact avec les électeurs, les citoyens, c’est  ce qui fait va m’enrichir et être les  éléments de mon projet pour les femmes, car depuis 2000, je suis avec les femmes ».


Hadiaratou a promis qu’avec ses cœurs candidates, elles vont surprendre plus d’un. Car  leurs partis respectifs ont demandé  que tout le monde garde confiance tout en mettant les femmes au devant.  Qu’on sache vraiment qu’il y a adversité, mais une adversité positive. Les femmes doivent savoir qu’elles ont de grandes valeurs qu’il faut mettre en œuvre par des efforts soutenus. Elles n’obtiendront rien sur un plateau d’or, mais seulement de haute lutte.


Pour terminer, Mme Katilé a salué l’engagement des dirigeants du parti ADEMA-PASJ pour le soutien aux candidatures des femmes et des jeunes. Elle s’est dite réconfortée de la position qu’elle occupe.
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protocole de la République : Un nouveau venu coiffe au poteau ses hiérarchies</title>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 08:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-176738" alt="sceau" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/sceau.jpg" width="200" height="200" />N’importe quel membre du protocole ne doit pas effectuer un voyage de prospection à l’extérieur du pays, surtout à l’occasion du déplacement du chef de l’Etat. Cela  demande une expérience en la matière sur le plan de l’information, la connaissance du terrain ainsi que les relations diplomatiques. Malheureusement, tel n’est pas le cas au Mali. Des  personnes non qualifiées sont envoyées en mission sans pour autant être à la hauteur.  </strong></em>


En effet, ça sent l’odeur du népotisme au sein de la direction du protocole de la république. Toute chose qui est en train de troubler l’ordre au sein de cette structure depuis la semaine dernière.


Ainsi, tout a commencé avec la nomination  d’un jeune comme assistant du tout nouveau Directeur du protocole de la république. Ce jeune assistant ne serait ni un fonctionnaire ni un contractuel. Et c’est pourtant  lui qui a effectué la mission de prospection à Kigali au Rwanda dans le cadre de la rencontre sur l’avenir de tic en Afrique dont le président IBK a pris part hier. D’où la colère, selon nos sources,  du personnel qui juge cet acte injuste à leur égard.

Signalons que le jeune assistant a aussi bénéficié d’un passeport de service dès son arrivée. Or,  les fonctionnaires qui sont là depuis des années ne sont pas tous détenteurs  de passeports diplomatiques. Car  il faut un tas de processus pour en bénéficier.


Selon nos informations, le syndicat entend se saisir du dossier afin que le changement tant prôné par les autorités du Mali soit à jamais une réalité.
Il faut des hommes à la place qu’il faut, dit-on. Ce concept doit être traduit en acte concret  afin de cultiver l’excellence dans notre pays.
A suivre !

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Auto&#45;stop à Bamako : De la générosité à l’inquiétude </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/auto-stop-a-bamako-de-la-generosite-a-linquietude-176755.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 06:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il est vrai que notre pays est traditionnellement reconnu pour son élan de solidarité où l’entraide est devenue une essence primordiale pour toutes les couches sociales, contrairement à certains pays Africains, voire Européens où le simple bonjour n’est même pas assez considéré.</strong></em>


Ici au Mali, cette entraide n’a pas de limite. C’est d’ailleurs pourquoi, nombreux sont ceux qui n’ont même plus peur de franchir l’inconnu. Il s’agit bien évidemment de conducteurs de voiture, de moto, seuls ou accompagnés qui, par gentillesse, signalés en cours de route par un passant, s’arrêtent afin d’écourter le trajet de celui-ci.


Cela se passe le plus souvent sur des routes  moins fréquentées par les véhicules de transport en commun, de jour comme de nuit. Tel est le cas de l’axe routier joignant l’aéroport de Bamako-Senou à la tour de l’Afrique. Mais également la route reliant le 3ème pont et  Magnambougou où à certaines heures, elle est déserte.

Pour certains habitués en la matière,  surtout les jeunes filles, qu’il y ait de transport en commun ou pas, l’auto-stop est plus que profitable étant donné qu’il n’y a pas de frais à payer. Elles choisissent pour cibles, les jeunes conducteurs, et rarement un vieux se voit signaler en auto-stop. Car les auteurs pensent qu’avec les jeunes, le courant passe rapidement. Pensent-elles vraiment en ce moment à ce que cela pourrait engendrer un jour ?

<strong>Visiblement non.</strong>
S’il est vrai que certains conducteurs le font juste par solidarité, est ce que tel est le cas chez tous les conducteurs ? Comme on le dit, dans toute chose, il y a des bons et des moins bons.

<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence nationale de l’Um&#45;Rda : Les mises au point du président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-nationale-de-lum-rda-les-mises-au-point-du-president-176732.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 03:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Placée sous le signe de la Renaissance du Mali,  la conférence nationale de  l’UM-RDA Faso Jigi s’est tenue le Samedi  26 octobre dernier, au centre international de conférences  de Bamako.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_134012" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-134012" alt="Bocar Moussa Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bocar-Moussa-Diarra1.jpg" width="315" height="192" /> Bocar Moussa Diarra[/caption]

Cette instance qui vise seulement à faire un bilan parcours à mi-mandat du bureau politique du parti et à remembrer la direction, a été l’occasion pour le président du parti de l’indépendance, Moussa Bocar Diarra, de dresser un bilan jugé honorable et surtout de rappeler les textes aux militants qui en font une mauvaise interprétation.


C’est pourquoi, il  a rappelé  que la conférence  nationale est une instance supérieure qui se tient entre deux congrès, avec comme  objectif principal de permettre au parti de procéder au remplacement des membres de la direction nationale  décédés ou ayant fait défection. « Cette rencontre statutaire vise  à  relire l’ensemble des stratégies du parti vis-à-vis des problèmes de la Nation », a ajouté M Diarra dont l’élection à la tête de l’UM-RDA Faso –Jigi,  remonte au  1er  congrès ordinaire  tenu  en juillet 2011. Aussi, la conférence a donné de nouvelles instructions : l’accompagnement du candidat IBK, l’organisation de funérailles nationales et demandé au parti d’assurer un groupe parlementaire, de s’ouvrir à l’international.


Le parti du père fondateur de la Nation malienne, Modibo Keïta, est en train d’ouvrir une nouvelle ère de son histoire. Une nouvelle dynamique qui vient de se traduire par la signature courant semaine dernière, d’une convention avec le parti marocain de l’indépendance,  l’Istiqlal.  Cette convention  définit  les termes et conditions dans lesquels l’Istiqlal et l’UM-RDA Faso-Jigi souhaitent renforcer leur partenariat.
Donc, ce n’est point le moment de se laisser distraire par de viles querelles de clocher pour les postes à la direction du parti qui ambitionne avoir son propre groupe parlementaire à la sortie des prochaines élections législatives. Pour le président Moussa Bocar Diarra, il est arrivé  « l’heure de la mobilisation de tous pour que l’UM-RDA retrouve son lustre d’antan ».
<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des femmes qui jouent des instruments de musique traditionnels et modernes avec technicité  </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/des-femmes-qui-jouent-des-instruments-de-musique-traditionnels-et-modernes-avec-technicite-176744.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 03:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154270" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-154270" alt="Naïny Diabaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/NAÏNY.jpg" width="250" height="262" /> Naïny Diabaté[/caption]

<em><strong>La « Band »  existe depuis le vendredi dernier. Elle est composée de joueuses d’instruments traditionnels et modernes. Elle vient de signer son premier passage en spectacle à l’Institut Français de Bamako en présence de la première dame du Mali, Mme Keïta Aminata Maïga accompagnée de ses belles filles, ainsi que le ministre des religions et de cultes, M. Tierno Diallo.</strong> </em>


Naïny Diabaté et ses Amazones étaient à la manœuvre pour donner une autre collaboration aux instruments dont elles disposent. Rien que des femmes sur la scène pour décrire une nouvelle page de la musique malienne. Un groupe composé de 08 talentueuses à  savoir Naïny Diabaté, Mounéïssa Tandina, Madina N’diaye, Oumou Sinayogo, Bintou Koïta, Lala Diallo, Kamissa Diabaté et Fatoumata Konaré.
Avec technicité, Mme Diabaté et sa troupe ont répondu aux attentes du public. Cela dit, Kaladjoula Band aligne un palmarès de collaboration impressionnant avec des artistes aussi polyvalentes. A commencer par l’initiatrice du projet, Naïny Diabaté qui joue le « Bolon et Karagnan », Mounéïssa Tandina gratte formidablement la Guitare acoustique, la Calebasse, le ‘’Tamani’’ et la Batterie». Quant à  Madina N’diaye, elle joue la Kora, Oumou Sinayogo carillonne le « Yabara », Bintou Koïta frappe le « Doundouba », Lala Diallo tape magistralement le « Djembé ». La jeune étudiante du conservatoire Balla Fasséké, Kamissa Diabaté joue la  flûte  et Fatoumata Konaré s’y reconnait entre les boutons du  piano et les notes du « Mandé Balafon ».


C’est avec l’appui de M. Cheick Diabaté, non moins l’époux de Naïny Diabaté, que la « Kaladjoula Band » vient de réaliser son vœu le plus cher, c’est-à-dire procéder au lancement de cette formation musicale conduite par la diva Naïny Diabaté. Et c’est la voix de cette cantatrice qui n’a jamais voulu lâcher son rêve pour l’amélioration de droits des femmes qui a éblouie le public. Avec détermination,  les amazones du Mali ont, au cours de ce concert en live, concocté dix morceaux comme  ‘’Moussoya’’, ‘’Daliba’’, ‘’Dakan’’ un hommage à la 1ère  dame,  ‘’Kounani’’,  ‘’Saya’’ ou la mort hommage à Oumou Diarra qui est plus de ce monde, Aba, Aïcha, Diatona, Donsso et Impossible.


La nouvelle marque musicale est certes, déposée pour sa première sortie à l’étranger. Déjà, ces musiciennes aux doigts d’or vont prendre part en novembre prochain au festival Africolore à Saint Dénis en France.


La première dame, Keïta Aminata Maïga a été impressionnée par le savoir-faire de ces femmes. C’est pourquoi dira-t-elle, c’est normale que les femmes se battent, c’est un  cycle du développement. Cet engagement des musiciennes est à soutenir fortement afin que d’autres femmes  acceptent de s’investir pour leur bien-être
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ambitions françaises au Nord du Mali : Les révélations de l’écrivain André Bourgeot sur la confusion à Kidal !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ambitions-francaises-au-nord-du-mali-les-revelations-de-lecrivain-andre-bourgeot-sur-la-confusion-a-kidal-175963.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/ambitions-francaises-au-nord-du-mali-les-revelations-de-lecrivain-andre-bourgeot-sur-la-confusion-a-kidal-175963.html</guid>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 14:44:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_175817" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-175817" alt="Des soldats français en patrouille au sud de Tessalit, le 20 mars 2013. REUTERS/" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/soldats-françaisx.jpg" width="344" height="257" /> Des soldats français en patrouille au sud de Tessalit, le 20 mars 2013.<br />REUTERS/[/caption]

<strong><em>Le samedi dernier, M. André Bourgeot, écrivain français, a animé une conférence débats à l’espace Kora-films de Magnambougou. Le thème sur « les rébellions touareg : enjeux et perspectives ». Le conférencier a levé toute équivoque concernant  la présence de l’armée  française à Kidal et la position du MNLA.    </em></strong>

&nbsp;
Signalons André Bourgeot, Directeur de Recherche  émérite au CNRS (Centre National de la recherche Scientifique)  et spécialiste du Mali.
Pour le conférencier, M. André Bourgeot, il n’existe dans le monde aucun Etat humanitaire, chaque Etat agit selon ses intérêts… Pour lui, la France n’a pas agi pour chasser les terroristes sans intérêt. C’est ce qui explique la position de l’armée française à Kidal. Selon lui, il est plus facile d’avoir  des alliances voire corrompre les groupes ethniques minoritaires ayant certaines revendications que de trouver un accord avec l’Etat. Le conférencier a rappelé que le MNLA avait été dérouté et dispersé par le MUJAO, mais il a fallu la présence de l’armée française pour que les responsables de ce mouvement se remettent sur scelle.

&nbsp;
En effet, si le peuple malien veut voir le dénouement de la situation qui prévaut à Kidal, il faudrait accorder à la France, la primauté de l’exploitation des gisements de l’ensemble des régions du nord du Mali. Il a ainsi rappelé que le nord renferme de nombreux gisements à savoir le pétrole à Taoudéni, le phosphate à Tilemsi, le manganèse à Kidal, entre autres. Il faut dire que le MNLA est en train d’être utilisé par la France comme un bouc-émissaire. Car si ce mouvement pouvait servir quelque chose notamment concernant la récupération des otages français, il l’aurait fait pour se rendre plus crédible.  Dans cet ordre d’idées, à l’allure où vont les choses, les négociations entre le Mali et les groupes armés n’aboutiront pas à quelque chose de potable et risquent de durer plusieurs mois. C’est dire que la France aussi devrait dévoiler ses vraies ambitions au lieu de déclarer des propos comme « la France
n’est ni pour ni contre le MNLA…il ne peut y avoir deux armées Maliennes à Kidal… » ou encore : « le Mali a recouvré son intégrité territoriale grâce à l’opération Serval ». Voilà des propos à dormir débout pour qui connaît la réalité du terrain à Kidal. Là où les ministres d’Etat ne sont pas libres de circuler, qui peut bluffer les citoyens maliens que l’intégrité territoriale est acquise ? Si les soi-disant djihadistes ont été chassés des lieux, cette fois-ci ce sont les vrais occupants qui ont pris le relai. Le MNLA est tout simplement une nébuleuse, un simple écran ne pouvant même pas formuler des revendications dignes de ce nom. Tout ce que savent ses responsables, c’est d’avoir de l’argent facile. Leur premier ennemi, c’est le travail.
En clair, c’est avec la France, selon les propos du sieur Bourgeot, que les vraies négociations auront lieu. Car pour pouvoir contrôler Kidal, le gros du travail incombe aux politiques maliens. Autrement dit, il s’agit de récompenser l’effort de l’opération Serval par des contrats miniers en termes clairs.

&nbsp;
<b>Dado Camara


</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les élections législatives prochaines : Le NDI en appui aux candidates </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-elections-legislatives-prochaines-le-ndi-en-appui-aux-candidates-175968.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 11:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Renforcer les capacités des femmes candidates en vue d’élever leur niveau de représentation au parlement lors des élections législatives prochaines, tel est l’objectif fixé par l’Institut National Démocratique (NDI). Pour matérialiser cela, le NDI vient d’organiser une session de formation à l’intention 50 candidates dont 25 venant des régions et 25 du district de Bamako. C’était hier à l’hôtel  Mandé de Bamako, sous la présidence Mme Kadiatou Samboura secrétaire générale du département de la famille de la femme et de l’enfant. Dr Badié Hima Directeur Résident du NDI au Mali, Mme me Premier Conseillère de l’Ambassade Royale du Danemark ont pris part à la cérémonie d’ouverture.

&nbsp;
Sur financement de l’Ambassade Royale du Danemark, cette formation porte sur la relation de la candidate avec son parti et la stratégie d’une campagne électorale. Cette formation de haut niveau va compléter et parachever les très longues préparations des candidates pour les élections à venir. Elle (la formation), est dispensée par deux expertes qui ont une grande expérience dans l’accompagnement des femmes candidates. Il s’agit de Mme Aminata Kassé ancienne élue communale et députée du Sénégal et Mme Folco Raymonde ancienne députée du Canada avec 15années de vie et d’expérience parlementaire.

&nbsp;
Selon Dr. Badié Hima dans tout le pays, il y a un vivier de « personnes éligibles », des citoyens et citoyennes qui remplissent les conditions légales et officielles pour devenir législateurs ou législatrices. Un certain nombre des femmes éligibles deviennent des aspirants candidates.
Après cette longue course d’obstacles de femmes, Dr Hima a félicité les partis politiques qui ont porté leur choix sur ces battantes. A l’en croire, si les femmes représentent au moins 50% des citoyens éligibles, on peut malheureusement constater que 44 000 parlementaires dans le monde, soit 19% seulement sont des femmes pour 81% d’hommes. Et avec 15 femmes sur 147 députés, le Mali est au dessous de la moyenne régionale.
En outre dira t-il, l’élection présidentielle 2013 a déjà montré que les femmes peuvent se mobiliser et contribuer au renforcement des institutions démocratiques. Par leur forte participation, soit 58% ; des électeurs, elles ont apporté la preuve que la participation politique est une exigence démocratique. « Votre engagement dans la campagne électorale prochaine, va avoir un double objectif. Par la mobilisation de l’électorat, vous contribuez à maintenir ou mieux à rehausser encore plus que lors de la présidentielle, le taux de participation. Par votre accession à la représentation nationale, vous contribuerez assurément à rehausser la qualité et le niveau de la représentation de la femme malienne dans les instances de prise de décision, et le parlement au niveau du Mali », a-t-il conclu.

&nbsp;
Mme me Premier Conseillère de l’Ambassade Royale du Danemark, a salué la tenue de cette formation qui permet d’appuyer les femmes qui ont osé porter leur candidature. Elle a pour la circonstance préconisée la mise en place d’une politique d’égalité entre les hommes et les femmes.
Au nom de la Ministre en charge de la famille de la femme et de l’enfant, Mme Kadiatou Samboura a salué la motivation et la détermination des femmes pour les élections à venir. Selon elle, le taux de femmes dans les instances politiques au Mali reste très bas, ainsi, elle a rassuré  de l’accompagnement du gouvernement quant on sait qu’il est plus que jamais urgent d’élever la représentation de la femme au sein de l’institution parlementaire.
Rappelons que cette formation s’étend  sur deux jours.

&nbsp;
<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale thermique de  Djatoula&#45;Sirakoro Extension : Les populations meurent à petit feu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centrale-thermique-de-djatoula-sirakoro-extension-les-populations-meurent-a-petit-feu-175960.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/centrale-thermique-de-djatoula-sirakoro-extension-les-populations-meurent-a-petit-feu-175960.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 11:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Maux de tête, vomissements, nuisance sonores, chaleur constante,  maux de ventre, grippe et d’autres maladies pulmonaires graves, pénurie d’eau potable, empoisonnement des sources d’eau… La liste  des désagréments causés par la SOMAP Energie Sa que le Ministre Frankaly Keïta a visité la semaine dernière, n’est pas exhaustive. Cette centrale thermique cause aux habitants d’énormes problèmes de santé.  Chronique  d’une hécatombe annoncée !</em></strong>

&nbsp;
Suite à une interpellation des populations victimes, nous avons rendu visite  aux  habitants sinistrés de ce quartier  transformé en un enfer infernal sans précédent. A l’entrée  de la zone, une fumée épaisse noire émanant d’un tuyau de l’un des cinq groupes électrogènes  de la SOMAP-Energie. En approchant  de la centrale, les conversations sont englouties par un bruit assourdissant du moteur. Pire, c’est sous une chaleur constante que nous avons passé l’après-midi dans les proximités des lieux.  Tenez-vous bien, tout cet effet était produit par  un seul moteur qui était en marche sur les cinq qui ne tarderont pas à retentir aux désarroi total de plus d’une vingtaine de familles dont les membres ne tarderont pas à casser la pipe à petit feu, si rien n’est fait. Implantée en 2009 sans aucune étude de faisabilité  sur l’impact sur les populations dans ce quartier déjà habité, les dégâts que cette centrale a
causés sont énormes. Il est 17 heures, sous une chaleur torride, dans la chambre à coucher d’un habitant dont l’enfant souffre d’une bronchite chronique. Le drap de lit de cette pauvre dame est envahi de taches noires : « C’est la fumée noire qui se verse sur les meubles et tout sur son passage », a déploré Madame Diallo Fatoumata Diallo. Pire, les murs de cette maison sont fendus à cause de la secousse  des cinq machines. Nous avons terminé notre balade par la visite de quelques puits qui sont transformés  plutôt à des réservoirs d’huiles de moteur usées.

&nbsp;
<strong> Le calvaire des enfants et des femmes</strong>
Parmi  tous ces désagréments, c’est le manque d’eau potable depuis l’arrivée de la centrale qui est le plus criminel. L’eau étant une source de vie, c’est un précieux sésame de vie dans le quartier. Les  habitants, après une lutte acharnée, sont en train d’être ravitaillés en quelques gouttes d’eau par la centrale qui est la seule source d’eau potable. Pire, les enfants passent toute la nuit à attendre le raccord d’eau  qui sort selon l’humeur des responsables de la centrale : « Vous voyez, les enfants au pied du mur de la centrale ? Ils peuvent passer souvent la moitié de la nuit ici, avant que le raccord ne sorte sa tête. Pire, quelques gouttes après, ils retirent le raccord jusqu’au lendemain. Souvent, plus de cinq personnes se partagent un bidon de 20 litres. Depuis l’apparition de l’huile dans nos puits, personne dans ce quartier ne se lave deux fois par jour. Pire, souvent, les enfants et les femmes rentrent
à 2 heures du matin après  avoir guetté  deux ou trois bidons de 20 litres. Maintenant nous voulons un dédommagement total de tous les ennuis que cette centrale nous cause. Et nous ne pouvons pas vivre ensemble, car la centrale est venue nous trouver ici. Donc, que les autorités  fassent déguerpir cette monstruosité d’ici, sinon nous allons tous mourir à petit feu », prévient Macky Sylla, le Président du Collectif des Habitants de Djatoula Sirakoro Extension.

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<strong> L’acte inhumain  du Ministre Jean Marie Sangaré et son successeur</strong>
La SOPAM est, selon les habitants du quartier,  une société privée  dont le boss serait un homme fort du Burkina Faso qui fournit de l’énergie à l’EDM-Sa qui agonise du jour au jour. Et pour couronner le tout, les responsables de cette centrale meurtrière sont des maliens dont l’actuel Ministre de la Communication, qui a laissé sa chaise de la honte à Monsieur Fallaye Sissoko, après  sa nomination au Département de la Communication. A cette époque, M. Sangaré a bouché ses oreilles face aux cris des populations agressées par les déchets de la centrale. Pire, il a même fait exprès de creuser un puits. A quelques trois mètres seulement, le puits a été envahi par les déchets d’huile usée qui envahit la nappe phréatique de la zone depuis l’implantation de la centrale. Cependant, il est resté de marbre à toutes les souffrances que ces compatriotes endurent quotidiennement au profit d’un boss Burkinabé. Durant tout son séjour, il n’a pas levé  le petit doigt pour soulager ses compatriotes. Ce qui nous a indignés, c’est qu’à voir le désastre que cette centrale cause au quotidien,  nous avons été convaincus que même les animaux ne peuvent pas vivre dans cet endroit longtemps sans casser la pipe. Pourtant des Etres humains y suffoquent pendant des années laissés à leur triste sort. Sans aucune assistance financière et médicale à titre de dommage et intérêt. Rappelons qu’en avril 2011, une délégation du Service de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances du Groupe I  des Communes de Kati dirigée par Mme Sanogo Noumouni Camara a ordonné à la centrale meurtrière de payer une somme de 400.000 CFA aux familles endommagées. Mais cette lettre a peut-être été déchirée et jetée dans la poubelle de la centrale, les droits des offensés aussi certainement. Car, même au moment où nous mettions sous presse cet article, la centrale était encore en train d’ébranler la quiétude des paisibles citoyens maliens.

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<strong> Des empoignades en perspective</strong>

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Après tant de souffrances, les habitants de la zone disent en avoir assez. Ils projettent, dans les jours à venir, porter plainte contre l’usine pour leur dédommagement, en dotant chaque famille dont les puits servent de réservoir d’huile usée de la centrale. Mieux : « Après, il faut que cette centrale  satanique soit déguerpies d’ici. Comme  Jean Mairie, Fallaye  et leur famille dorment tranquillement chez eux et ont accès à l’eau potable et tous ses bienfaits, ils n’ont rien à cirer de notre agonie. Une chose est sûre, si IBK ne fait rien, nous allons nous débarrasser de cette centrale de la manière la plus juste. Et les responsables de la centrale ne seront pas prêts à oublier notre riposte ! », clame Mme Diallo, munie d’un bidon de 20 litres vide. La pauvre dame venait d’être expulsée avec son bidon, car le gardien des lieux a retiré le raccord d’eau, puisqu’il a constaté que les populations ont fait appel aux
journalistes pour constater les dégâts. Comme pour enfoncer le clou : « Nous ne tarderons pas à nous débarrasser de cette centrale  si le gouvernement ne fait rien », prévient un autre homme qui nous révèle qu’il se lave en ville chaque jour avant de rentrer.

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Lors de sa visite à la centrale thermique, le Ministre  Keïta  a souligné la volonté du gouvernement de promouvoir ce type de centrale qui pourtant est un véritable désastre pour les populations riveraines. En tout cas, les populations sollicitent  une visite des autorités compétentes  pour être témoins oculaires de leur souffrance.
Affaire à suivre… !

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<b>Christelle </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour plus de justice socale : Droits des enfants équitables  pour les filles et les garçons</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/pour-plus-de-justice-socale-droits-des-enfants-equitables-pour-les-filles-et-les-garcons-175955.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 10:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la cité des enfants, dans le département de la Direction Nationale  de l’enfance dirigée par Boulkassoume Cissé, s’occupe des enfants  défavorisés, des cas  de besoin médical, les ONG constituant le guide de référence pour la protection des enfants en  situation difficile et la procédure pour la prise en charge des enfants victimes de violence, l’exploitation entre autres. Son but est d’accueillir les enfants et les diriger vers l’ONG.

&nbsp;
Les partenaires tel que Samu  social, travaillent avec la Direction  Nationale de l’enfance pour le soin des enfants avec l’aide des fonctionnaires et contractuels de l’Etat inscrit à l’INPS pour aider les enfants.

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Dans le bureau national catholique des enfants, principalement  les filles, chez Moussa Bayoko, les jeunes filles en situation de détresse, victimes de grossesse non souhaitée, sont logées, nourries, soignées en  accord de partenariat avec l’ONG Mayant. Cette ONG sensibilise les filles pour se protéger contre le VIH et autres maladies infectieuses. Des fois, pour certains malaises, elles se rendent à la clinique.

&nbsp;
L’hôpital fait des demi-tarifs pour l’ONG, les filles enceintes dès leur accouchement. L’ONG recherche la famille de la jeune fille avec sa photo d’identité.  Souvent  certains parents acceptent  d’accueillir la  fille, d’autres non. Les filles  non acceptées  veulent toutes travailler, c’est ainsi que certaines deviennent vendeuses, d’autres sont employées par l’APAF.

&nbsp;
Toujours au BNCE, selon Mme Boianga Anna, le centre met en confiance ces jeunes filles en leur offrant  des brosses à dent, savon et autres, pour qu’elles soient  contentes  et de savoir  qu’elles sont  dans les bonnes  mains. Elles font des travaux  ménagers à tour de rôle. En dehors de tout cela, il y a 2 heures d’alphabétisation  fait en Bambanan et en français sauf le vendredi, réservé pour la couture. Aussi, tous les jours sauf le Mardi, les filles apprennent la broderie, broderie à la main, l’art culinaire (l’économie famille), recette familiale et la pâtisserie dans son ensemble, etc.

&nbsp;
Il existe aussi la sensibilisation  au planning familial. De ce fait, ces filles ne dorment pas seules, elles sont toujours accompagnées d’une mère éducative pour la causerie de sensibilisation et le massage du bébé. La plupart d’entre elles viennent de la brousse.  Après la médiation  chez les parents par des chefs de village, les parents qui ont accepté leurs filles à bras ouvert, constatent qu’elles sont  toujours accompagnées par le centre. Les  filles font le choix du métier. Par exemple : Pour la machine à coudre,  l’ONG paye intégralement. C’est ainsi que certaines acceptent de s’associer avec le couturier de leur village. Elles sont toujours en contact avec leurs collègues de travail  qui sont en brousse, motif de savoir elles sont dans les bonnes mains.
Au Caritas Mali, chez Félix Toumany  Kangama,  les enfants sont référés au centre en cas de maladie, souvent dans les hôpitaux publics en ce qui concerne  les enfants de la rue. Les enfants sont libres de rester  jour et nuit au centre, car il n y a aucun don pour la nourriture. Le centre paye l’ordonnance de ces enfants. Les touristes font des dons à cause de la crise, mais pas de l’aide.  Le programme action enfant de tous de l’ONG Caritas de Bamako a ouvert des centres et des foyers  d’hébergement entre 1993 et 2005 à Lafiabougou  pour les filles et les grands garçons à Moribabougou.
Il faut signaler qu’à Ségou,  il y a un centre et un foyer d’hébergement mais uniquement pour les garçons.

&nbsp;
Au niveau du centre ‘’Samu social’’,  selon Alou Coulibaly, créé en 2001, intervient auprès des enfants qui sont en difficulté avec leur famille et aide  médicale, prises en charge psycho-sociale par une équipe médicale  plus la nourriture surtout si l’enfant est hospitalisé. Les maladies  fréquentes  chez les enfants de la rue sont : les affections cutanées (plaie), le paludisme. L’enfant est ensuite dirigé dans le centre d’hébergement à Kanuya, les filles et les garçons à kalabancoro. Il y a aussi des pathologies chroniques occasionnant des suivis à long terme.  L’enfant doit être dans une famille d’accueil obligatoirement, soit sa propre famille ou un centre d’hébergement. Le traitement commence et nécessite  un suivi régulier.

&nbsp;
Après, il y a le retour de l’enfant au cabinet pour le reste du pansement. La sensibilisation fait aux enfants à se protéger contre les infections sexuellement transmissibles telles que le VIH et la proposition du test volontaire. Samu social accompagne l’enfant pour prendre le résultat, en cas de maladies, il l’aide  à faire le suivi médical  et pour les séro –négatives, toujours par la sensibilisation.

&nbsp;
Les enfants disent qu’ils sont dans des bonnes mains, mais il existe quelques difficultés.  Pendant  les fêtes de Ramadan et  Tabaski, ils ont besoin des habits    des chaussures, etc…

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<b>Aminata Kamissoko

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de droits des filles : Plan&#45;Mali soutient les adolescentes  à travers l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/protection-de-droits-des-filles-plan-mali-soutient-les-adolescentes-a-travers-leducation-175966.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 09:57:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avec allégresse que l’ONG Plan-Mali a célébré la jeune fille, un évènement  qui est à sa deuxième édition. Le gouvernement du Mali et ses partenaires étaient mobilisés le vendredi 11 Octobre dernier pour promouvoir les droits de l’adolescente en collaboration avec l’ONG Plan Mali qui intervient dans notre depuis 1976. La commémoration de cette journée a été marquée par le lancement du rapport annuel sur la situation des filles et l’interpellation des populations sur l’importance de l’éducation des filles dans l’optique d’atteindre les OMD. Ainsi, la cérémonie a été sanctionnée par une conférence de presse sur les différentes actions menées par ladite ONG.

&nbsp;
La matinée du 11 Octobre a été consacrée à la cérémonie de lancement  organisée en collaboration avec l’Unicef et le ministère de la Promotion de la famille, de la  Femme et de l’Enfant. Etaient présents à la Maison des jeunes de Bamako qui a abrité la cérémonie d’ouverture, Mme la ministre de l’Education, de l’alphabétisation et des langues nationales, Mme Togola Jacqueline Marie Nana, celle de la Promotion de la famille, de la  Femme et de l’Enfant, Mme Sangaré Oumou Bah, le Directeur de Plan Afrique de l’ouest et du centre, Adama Coulibaly. Bien d’autres invités de marque y étaient également.

&nbsp;
On retiendra que pour lutter contre certains problèmes, l’éducation des filles reste un atout majeur, d’où le thème cette deuxième édition : «Innover pour l’éducation des filles »

&nbsp;
Cette journée été l’occasion pour la directrice générale de Plan-Mali, Fadimata Alainchar, de  déplorer le faible taux de scolarisation des filles qui est non seulement une injustice, mais aussi une perte d’opportunité pour elles.

&nbsp;
Selon les statistiques, affirmera-t-elle, l’Afrique est l’un des continents où l’éducation de la jeune fille est la plus négligée. La pauvreté, les conflits et les catastrophes seraient des menaces pour son éducation partout dans le monde. Pour  Mme Fadimata Alainchar, l’objectif de la célébration de la journée de la fille est de prôner  son éducation et sa scolarisation, car étant  des facteurs déterminants pour le développement  d’un pays.

&nbsp;
Aux dires du Directeur de Plan Afrique de l’ouest et du centre, M. Adama Coulibaly, nombreuses sont les filles qui  ne reçoivent pas une bonne éducation à cause des travaux ménagers, du mariage précoce et des grossesses prématurées. Et d’ajouter que  les adolescentes ont des besoins particuliers qui ne sont pas pris en compte par le système. Il s’agit dès lors de faire de l’éducation, une priorité et assurer le financement de celle des filles.

&nbsp;
Le parrainage des enfants a permis au plan d’augmenter le taux de la scolarisation des filles. C’est ainsi que  la ministre Oumou Bah a salué la célébration de cette journée  s’est dite s’engagée pour la cause des filles.

&nbsp;
Une visite des stands où étaient exposés des produits fabriqués par des jeunes filles ayant suivi des programmes spécifiques de formation, a mis fin à la cérémonie.

&nbsp;
La part des média

&nbsp;
Au cours de la conférence de presse dans l’après-midi, les hommes de médias ont été bien édifiés  par rapport aux programmes du Plan-Mali. Il ressort de cette rencontre qu’une adolescente sur cinq dans le monde est privée d’éducation eu égard aux  réalités quotidiennes telles la pauvreté, discrimination et la violence. Chaque jour, les jeunes filles passent à côté d’une éducation,  forcées de se marier et subissent des violences. Soutenir l’éducation des filles est l’un des meilleurs investissements qu’il faut pour éliminer l’inégalité entre filles et garçons. La campagne  intitulée « parce que je suis fille » a aidé quatre millions de jeunes filles à obtenir une éducation, des compétences et soutien dont elles ont besoin pour passer de la pauvreté à des opportunités. L’ambition de Plan-international est de soutenir 4millions de filles.

&nbsp;
Selon les conférenciers, notamment  la directrice générale de Plan-Mali, Fadimata Alainchar, le Directeur de Plan Afrique de l’ouest et du centre, Adama Coulibaly, depuis le début de la crise au nord, la réponse de Plan se fait sous différentes formes :  distributions de fournitures de secours d’urgence, kits de dignité, de nourritures, fournitures scolaires et bons de nourritures, installations de latrines et de puits, gestion des camps, pour finalement se concentrer sur la protection des enfants dans les situations d’urgence . Pour  eux,  Plan répond à la crise des réfugiés Maliens dans les trois pays : Mali, Burkina Faso et Niger, les enfants étant la priorité majeure.  A ce jour, Plan-Mali intervient dans le cadre de l’urgence dans les régions de Ségou, Mopti et Tombouctou. Il a été le premier à apporter sa contribution à la réponse à la crise humanitaire à partir de Mai 2012 avec les déplacés dans les sites de
Niamana (Bamako) et Sévaré (Mopti), diront-ils. Plan-Mali a ainsi fourni à plus d’une centaine de familles de vivres et non vivres. Son intervention s’est ensuite concentrée sur la région de Ségou qui a accueilli le plus grand nombre de déplacés internes avec des actions dans les secteurs de l’éducation et de la protection de l’enfant ont-ils poursuivi.

&nbsp;
A rappeler que le 22 Avril dernier, Plan-Mali a lancé ses activités à Tombouctou avec un programme qui prévoit de venir en aide à 5000 enfants. A ce jour, il intervient dans le cadre de l’urgence dans les régions de Ségou, Mopti et Tombouctou. Ses actions visent à apporter de l’assistance aux populations affectées par le conflit avec une attention particulière accordée aux enfants.  Cela,  dans des conditions plus ou moins ardues, surtout pour les zones à accès difficile et celles dont la situation sécuritaire reste instable. Les apports concernent l’éducation, la protection des enfants, l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans les écoles.

&nbsp;
Signalons que le rapport 2013 de Plan-Mali prône entre autres, la  consultation les adolescentes dans toutes les étapes de la préparation aux catastrophes, la formation et la mobilisation des femmes afin qu’elles travaillent avec les équipes d’intervention d’urgence. Aussi, il préconise la mise en place des financements pour combattre la violence liée au genre dès les premières phases de réponse d’urgence et  la collecte des données désagrégées en fonction du sexe, de l’âge pour connaître les besoins des adolescentes et les intégrer dans la planification des programmes.

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<b>Mariétou Konaté

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation de Bamako : Des goudrons engloutis  par le sable ou troués </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/circulation-de-bamako-des-goudrons-engloutis-par-le-sable-ou-troues-175957.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 09:48:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On se lasserait de remercier l’inventeur des routes goudronnées puisque permettant de relier la plupart de nos villes, campagnes, villages, sous-régions voir continent. Les routes goudronnées facilitent non seulement la circulation des engins à deux roues mais embellissent aussi le paysage. Leur durée de vie dépend en principe de l’entretien qu’on en fait.</em></strong>

&nbsp;
Cet entretien émane de la volonté des usagers, de nos autorités communales de par les services de nettoyage des routes.
Ces derniers temps, on constate que la plupart de nos goudrons sont comme enterrés sous le sable, faute des agents de nettoyage. Car dès qu’on apercevait un panneau les signalant, on se pressait de ralentir, conscient du service rendu à la nation et du danger qu’ils en encourent au milieu des véhicules, n’ayant qu’un seul support le balaye. Cela n’est plus d’actualité.

&nbsp;
Nos autorités communales semblent se passer d’eux au point que même si votre sacrifice leur est destiné, vous y risquez de rester avec. Il faut dire que certaines voies bitumées, surtout celle allant de Magnambougou projet au « Pineba » à la station d’essence de Faso-Kanu, on se demande à certains endroits s’il y avait un goudron à cause du sable.

&nbsp;
Que dire aussi de l’état des goudrons troués à perte de vue, tel est le cas de la voie qui relie le carrefour  de Sogoniko passant  par l’auto-gare jusqu’à la tour de l’Afrique. Aussi  les accotements aller et retour servant de route pour les motocyclistes de l’Avenue de l’OUA ? Sur ces routes, on y dance sans se retenir à force d’éviter des trous.

&nbsp;
Cette situation n’est-elle pas source de nombreux accidents de la circulation routière ?
A ce niveau, rappelons aux usagers qu’aucune chose ne peut éternellement durer ». A eux de faire attention aux routes. C’est à dire en conduisant prudemment surtout ceux portant des poids lourds.

&nbsp;
Le sable aussi bien que des trous sont des ennemis de nos goudrons, de ces usagers. Tantôt, tel accident est dû au fait que certains voulaient éviter un ou deux trous, tantôt quelqu’un freine, mais avec le sable difficile de s’arrêter. Si chacun jouait pleinement son rôle, moins de danger en résulteront.

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<b>                                                                                  Djénépo Alimatou</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hygiène des mains : Water Aid solidaire aux victimes d’inondations de la commune I </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hygiene-des-mains-water-aid-solidaire-aux-victimes-dinondations-de-la-commune-i-175953.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 09:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La commune I du district de Bamako a été le choix  de Water aide et son partenaire l’ONG Jigi pour célébrer  la journée mondiale du lavage des mains au savon. C’était  le samedi dernier à la mairie de korofina. La cérémonie était placée sous la houlette M. Mamadou Diallo, Directeur de Water Aid, en présence du chef de quartier ainsi que le représentant du maire de la commune I du district de Bamako. </em></strong>

&nbsp;
A l’occasion,  200 kits de lavage des mains  ont été offerts à 200 familles de ladite commune. Les Kits étaient composés de 200 lavoirs, 200 flacons de savons liquides et 50 cartons de savon. Une manière d’exprimer sa solidarité envers des citoyens affectés par les inondations du 28 Août dernier.
Cette cérémonie dont le chef de cabinet du ministre de l’urbanisme et de politique de la ville a pris part, rentre dans le cadre des activités de Water Aid et ses partenaires nationaux.  Ces interventions de Water Aide et ses partenaires sont une contribution aux efforts du gouvernement du Mali pour la promotion des bonnes pratiques d’hygiène.

&nbsp;
Le thème retenu cette année porte sur « les mains propres sauvent des vies ». Ce qui  illustre éloquemment l’importance et la portée de ce geste si simple, Toute chose qui fera dire M. Mamadou Diallo, le Directeur de Water Aid, que le lavage des mains au savon est l’intervention sanitaire la plus efficace et parmi les moins onéreuses dans la prévention de la diarrhée et la pneumonie.  Selon lui, chaque année, plus de 3,5 millions d’enfants ne vivent pas assez longtemps pour fêter  leur cinquième anniversaire à cause de la diarrhée et de la pneumonie. Pourtant, l’adoption systématique de cette pratique par de nombreux maliens reste encore un défi.  Ainsi, dira-t-il, au Mali, 92% des écoles n’ont  pas de dispositifs de lavage des mains au savon. Dans les écoles qui en disposent, seulement 5% des élèves se lavent les mains au savon. Si le lavage des mains au savon avant de manger, puis se rendre après  aux toilettes
s’enracinaient dans le comportement habituel, cela pourrait sauver plus de vies que n’importe quel vaccin ou interventions médicales, en réduisant de près de 50% le nombre de décès dus à la diarrhée, et de 25% le nombre de décès dus aux infections respiratoires aiguës, a-t-il ajouté. Un lavage plus systématique des mains au savon contribuerait fortement  à la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement en réduisant de deux tiers le nombre de décès d’ enfants de moins de 5 ans d’ici 2015.

&nbsp;
Pour M. Diallo, des messages essentiels en matière d’hygiène doivent être identifiés et diffusés  pour chaque communauté afin d’améliorer le cadre de vie dans lequel les enfants naissent et grandissent.  Par ailleurs, il a rappelé la vision de son organisation qui est de favoriser l’accès à l’eau potable, l’hygiène  et l’assainissement. Pour lui, l’approvisionnement en l’eau potable et l’accès aux services d’assainissement peuvent contribuer à développer  l’hygiène, mais il faut une intégration des questions d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Le  premier responsable de Water Aid a rappelé que la journée mondiale de lavage des mains au savon offre une occasion spéciale de rappeler l’importance de ce geste simple qui s’invite comme une pratique culturelle dans les ménages, les écoles, les centres de santé.

&nbsp;
Le chef de quartier a salué cette action et a encouragé les récipiendaires à faire bon usage des kits. Quant au représentant du maire de la commune I, il a remercié les donataires de cette action qui permet de promouvoir les techniques de lavage des mains au savon.

&nbsp;
<b>Mariétou Konaté

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherté de la vie : Une fête de Tabaski dans la galère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherte-de-la-vie-une-fete-de-tabaski-dans-la-galere-175951.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 09:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, la situation au Mali va de mal en pire : pas d’argent, pas de santé, mais malgré tout, le coût de la vie demeure  chère. Et pourtant bon nombre de Maliens espéraient qu’après les élections, il y aurait une ère nouvelle, un envol. Mais de nos jours, les attentes sont loin d’être comblées.
La fête de Tabaski et la rentrée scolaire se sont déroulées, cette année, dans une atmosphère d’incertitude pour  plusieurs parents. Car, en réalité, la situation financière n’était nullement au rendez-vous.

&nbsp;
Les habits, on ne peut pas les toucher. Or  dans notre société, avoir de nouveaux habits à la rentrée ou un nouveau sac devient le plus souvent une exigence. Pour  la fête, n’en parlons pas. De l’autre côté, pour la fête, les moutons étaient au prix d’or malgré l’exonération accordée par l’Etat à certains vendeurs de moutons dans certains quartiers. Cette  solution n’a pas profité à plusieurs Maliens, raison pour laquelle, beaucoup de pères de famille n’ont pas pu immoler un mouton pour leur  famille.  Cette  situation a beaucoup affecté les enfants, plusieurs d’entre eux pensant que quand on parle de fête de Tabaski seulement, il s’agit des moutons. Ainsi, comme papa n’a pas pu avoir un mouton, les enfants sont restés froissés toute la journée.

&nbsp;
Tout juste pour dire que les dirigeants sont appelés à faire un peu plus d’effort pour l’année prochaine, afin qu’au moins, beaucoup de gens soient à mesure de se procurer un mouton pour la Tabaski. Ainsi, la fête sera agrémentée pour que les familles gardent leur joie.

&nbsp;
<b>Aminata Sanogo

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ?: Rentrée scolaire : des lycéens sans fournitures !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pourquoi-ne-pas-le-dire-rentree-scolaire-des-lyceens-sans-fournitures-175949.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 09:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une rentrée scolaire peu organisée, des orientations tardives, des promoteurs  mécontents, des transferts en désordre… Voilà le tableau triste de la rentrée scolaire 2013-2014  vécu par les  lycéens et leurs parents. </em></strong>

&nbsp;
C’est dans cet ordre d’idées que plusieurs lycéens n’ont pas pu recevoir les fournitures pour démarrer normalement les cours au 1er octobre. L’Etat n’a pas pu mettre des fournitures à la disposition des écoles secondaires comme il se doit.  Les  promoteurs ont été obligés de payer de leur poche pour que les élèves puissent avoir des cahiers et commencer l’année. Compte tenu de la crise que connait notre pays, il n’a pas été facile de  doter chaque élève de cahiers de 200 pages, 100 pages et 50 pages, plus des bics, crayons, règles et autre petits matériels. La plupart des promoteurs se sont approvisionnés chez des commerçants en attendant les subventions qui tardent à voir le jour.

&nbsp;
Dans certaines écoles, des lycéens ont débuté les cours avec 3 ou 4 cahiers et ne savent même pas quand est-ce que le problème sera résolu. Cette situation a semé le doute dans l’esprit des parents d’élèves. Car comme le dit un adage bamanan « une nuit qui sera bonne se reconnaît depuis le crépuscule ».

&nbsp;
<b>Aminata Sanogo

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eau et assainissement pour Afrique : A la recherche d’une solution durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/eau-et-assainissement-pour-afrique-a-la-recherche-dune-solution-durable-175947.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 09:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La maison de la presse a abrité, le jeudi dernier, une conférence de presse organisée par l’agence intergouvernementale panafricaine pour l’eau et l’assainissement en Afrique (EAA). Le but de cette rencontre était de présenter l’agence aux médias, ses missions, ses objectifs et surtout de partager les défis auxquels le secteur est confronté. Il s’agissait  aussi de parler du Forum de haut niveau qui se tiendra du 21 au 23 octobre  sur le thème « promotion d’une coopération vivante et efficace entre l’accès à l’hygiène, l’assainissement et l’eau potable en Afrique ».

&nbsp;
La célébration de la vingt-cinquième année de la présence de l’institution dans le secteur de l’eau et l’assainissement en Afrique était aussi au cœur des débats. La conférence était animée par le représentant de l’institution, M. Youssouf Cissé avec à ses côtés, M. Boureima Tabala Bah et Mme Diarra Salimata Coulibaly, présidente de l’ASCOMA.

&nbsp;
Les résultats de réformes institutionnelles, la nouvelle approche d’intervention, des modes financement innovants, de forum de haut niveau sur l’eau et l’assainissement ont été les principaux axes développés par les conférenciers.

&nbsp;
Selon M. Youssouf Cissé, aux cours des 25 ans d’intervention sur le continent, l’institution a investi dans la mise en œuvre de différents projets et programmes à hauteur d’environ 70 milliards de FCFA.  Dans  le secteur de l’eau et de l’assainissement, aux dires des conférenciers, elle a investi environ 550 milliards F CFA. L’EAA a de ce fait, favorisé l’accès aux services d’eau et assainissement à au moins 25 millions de bénéficiaires à travers plus de 32 pays africains, a indiqué M. Cissé. Pour lui, le secteur souffre aujourd’hui du manque de financement, les budgets alloués au secteur étant presque insignifiants.

&nbsp;
A ses dires, un forum de haut niveau a été initié pour mettre à la disposition des différents décideurs et acteurs du secteur sur le continent, une plateforme d’échanges et d’influence dans le but de favoriser des décisions et actions en faveur de l’hygiène, l’assainissement et l’eau potable (HAEP). Son objectif est d’accompagner les gouvernements africains dans l’identification des solutions durables et innovantes pour l’accélération de l’accès à l’HAEP et la réduction de la pauvreté en Afrique, a-t-il ajouté.

&nbsp;
Rappelons que cette année, l’édition 2013 en Côte D’Ivoire  atteindra environ un millier de participants.

&nbsp;

&nbsp;
<b>Adja

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Karim Keïta : Le fils  d’IBK mélange les ficelles du  parti tisserand  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/karim-keita-le-fils-dibk-melange-les-ficelles-du-parti-tisserand-174230.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 11:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_172232" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-172232" alt="Karim KEITA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Karim-kaita.jpg" width="350" height="263" /> Karim KEITA[/caption]

<em><strong>Il est beau, charmant, très souriant et à tous les atouts physiques pour attitrer les électeurs et… (trices) sauf qu’il est un peu encombrant dans son parti. Un parti dont le paternel est le chef suprême ! Et pour cause, à peine arrivé, le fils du Maître tisserand  vient de ravir la vedette aux anciens du parti qui ont peiné sous vents et marées  pour se tailler une place.  </strong></em>

Comme Banbougou N’Dji Diarra de Ségou, Karim Keïta est trop visible sous le pouvoir de son père, contrairement aux  enfants des autres présidents de différentes républiques. Pourquoi avoir choisi ce moment pour sortir sa tête du boubou de son père ?  Bien que les jeunes du parti ne l’aiment pas trop, Karim Keïta veut rappeler une phrase que son géniteur avait prédit  aux jeunes étudiants  il  y a dix ans : «  Vous serez aussi gouvernés par nos enfants si toute fois vous ne changez pas de comportement ! ». Un avertissement qui est en passe de se réaliser. Car, à voir le fils du chef, rien ne va l’empêcher d’être à l’hémicycle pour parler et voter des lois au nom du peuple malien. Un peuple dont il ignore  les préoccupations et les  humeurs. La preuve, au moment où les étudiants maliens s’adonnaient aux  des sorties intempestives, le fils du premier ministre d’alors suivait des études dans des universités des pays


de l’occident. Son père n’avait donc pas tort d’aviser ces jeunes pauvres que leurs enfants viendront au-devant des affaires du pays. Comme un adage Bambara  le dit : « La parole du vieux est similaire à la crotte d’hyène qui blanchit avec le temps ». Que vont faire les jeunes tisserands ? Vont-ils laisser le fils du chef enfiler la belle étoffe qu’ils ont tissée dans la misère ?  Peut-être au RPM, le pagne tissé est interdit aux enfants de pauvres…

<strong>Il faut savoir raison garder…</strong>
Pour  avoir  le plus grand nombre de suffrages exprimés, le fils du chef va emprunter les pas de son père. Il sollicite la bénédiction très politisée du guide spirituel « des frères musulmans» de Nioro. Une bénédiction qui lui accordera sans doute la voix  de tous les adeptes du Chérif qui résident dans  sa circonscription politique.  Une chose est sûre, Karim Keïta n’a pas fait une bonne rentrée sur l’arène politique. Un jeune très influent du parti nous confie : « S’il croit que nous allons nous fâcher et partir maintenant que ça va pour le parti, il se trompe. Nous allons tout faire pour qu’il ait une place qu’il mérite. Nous ne sommes pas venus au parti pour le fils du président, mais pour un objectif clair : restaurer l’unité et la justice pour un Mali nouveau. Voilà la conviction des jeunes du parti. On ne se laissera pas faire ! », clame-t-il, la voix nouée par la colère avant d’avancer : « Quelques
jeunes opportunistes du parti qui le font rêver, ne font que l’amadouer.  Il ne peut pas nous parachuter de nulle part et être député. Qu’il se présente et on verra la suite… ». Ce qui est sûr, la chute du fils du maître dans une place importante du parti causera un désordre au sein du parti. Car, beaucoup de jeunes sont prêts à claquer la porte au RPM si toutefois Karim se couvre avec la couverture du parti qu’ils ont tissée pour se tailler la part du lion!  A Karim Wade, pardon Keïta, il faut savoir raison garder, d’après, les grands politiciens
<strong>Christelle  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mobilisation de fonds en faveur de la campagne « Tous et chacun » : Le montant d’1. 610. 000 F Cfa collecté pour la cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mobilisation-de-fonds-en-faveur-de-la-campagne-tous-et-chacun-le-montant-d1-610-000-f-cfa-collecte-pour-la-cause-174224.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 10:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169643" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-169643" alt="Ministre délégué auprès au ministre de l’Administration territoriale, chargé des Affaires religieuses et du Culte, Tierno Amadou Hass Diallo " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tierno-Amadou-Hass-Diallo1.jpg" width="310" height="259" /> Ministre délégué auprès au ministre de l’Administration territoriale, chargé des Affaires religieuses et du Culte, Tierno Amadou Hass Diallo[/caption]

<em><strong>Le ministre du culte, M. Tierno Diallo, le secrétaire général du Ministère de la santé Adama Diawara et M. Chance Briggs le Directeur de Word Vision Mali ont tous pris part le vendredi dernier au diner gala de mobilisation de fonds en faveur de la campagne « Tous et chacun ». C’était à Radisson Blu Hôtel, établissement qui n’est pas resté en marge de cette soirée, il a signé un protocole d’accord avec les initiateurs de cette cérémonie humanitaire. Soirée au cours de laquelle, la somme d’un million six cent mille a été collectée de la part des généreux donateurs.</strong></em>

Lancée à seulement quatre ans en vue d’impulser l’atteinte des points 4 et 5 des objectifs du millénaire pour le dévéloppement, la campagne « Tous et Chacun » couvre 21 pays dont le Mali.

La tenue de cette soirée est l’œuvre du club de soutien de la campagne « Tous et Chacun » afin d’appuyer le ministère de la santé et ses partenaires dans la lutte contre la mortalité maternelle, néonatale et infantile. ’’Engageons-nous pour sauver des vies’’, a signalé la présidente du club de soutien, Mme Fofana Molobaly Diallo, Sage-femme au CHU Gabriel Touré.

A ses dires, sur 100 000 naissances vivantes, 464 femmes meurent en donnant la vie. Mme Fofana a déploré le taux de mortalité au Mali qui s’élève à 191 décès d’enfants pour mille Naissances. Toute chose qui signifie que 19%, soit 342 meurent avant leur 5ème anniversaire ajoutera-t-elle. Pour la circonstance, Mme Molobali Diallo  a interpellé tous afin qu’aucune femme ne meure plus en donnant la vie.

Des chiffres alarmants  qui ont  motivé des partenaires de bonne volonté d’adhérer à cette action de solidarité à travers la sensibilisation sur la thématique de la promotion de la santé de la mère et de l’enfant. Ce qui fera dire le directeur de  Word Vision Mali, M. Chance Briggs que c’est une occasion de donner ce qu’on a pour soutenir cette action. Il s’est enfin engagé à faire  cette lutte, son cheval de bataille. Pour le secrétaire général du ministère de la santé, il s’agit pour les femmes d’accepter aux différentes consultations prénatales et post-natales. Il s’agit aussi, dira-t-il, pour les femmes, d’accepter l’espacement des naissances, chose qui contribue à la réduction de la mortalité maternelle et Néonatale.

M. Adama Diawara du ministère de la santé  a salué cette initiative du club de soutien de la campagne « Tous et Chacun » quant au Ministre du culte M. Tierno Diallo, il a insisté à ce que les hommes assistent à l’accouchement de leurs épouses. A l’en croire, la recherche du savoir et de la santé a été magnifiée par  le prophète Mohamed (paix et salut sur lui), donc tout le monde doit faire référence à cela, a-t-il conclu.

Signalons qu’au cours de cette soirée, les initiateurs ont collecté par les généreux donateurs, la somme d’1 610 000 F Cfa, une somme qui servira d’appui au Ministère de la santé  pour assurer une meilleure qualité de service offert aux groupes cibles.

Cette soirée gala était soutenue musicalement par des ambassadeurs de la campagne « Tous et Chacun » à savoir Nafi Diabaté, Toumani Diabaté et Babani Koné.

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les dépôts d’ordures stoppées devant les concessions : La révolte des populations du Dravela&#45;Bolibana</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/les-depots-dordures-stoppees-devant-les-concessions-la-revolte-des-populations-du-dravela-bolibana-174214.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 10:02:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les habitants du quartier Dravela-Bolibana  acculent, les autorités s’exécutent enfin. Le moyen qu’ils ont eu est de déverser sur la voie publique, leurs ordures ménagères stoppées devant  leurs portails depuis un bon moment. Ils ont agi sous le coup de la colère. Ces ordures formaient  de véritables montagnes devant les maisons  dans les rues de ces localités. Les  faits se sont déroulés le dimanche dernier.</strong></em>


<img class="aligncenter size-full wp-image-46252" alt="Ordures" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Ordures.jpg" width="610" height="337" />Les habitants n’ont pas pu contenir leur colère jusqu’à l’implication des éléments du commissariat de police du deuxième arrondissement, communément appelé la poudrière.


Des tas d’ordures  déversés sur l’avenue Cheick Zayed au point de barrer complètement la route qui relie Lafiabougou à la place de l’Indépendance passant devant le centre islamique de Hamdallaye. Les barricades  dressées par  les manifestants leur ont permis d’exprimer un ouf de soulagement. Car, le lendemain matin, des mesures urgentes ont été prises pour commencer à évacuer  les étouffantes ordures. Les  manifestants ont dû employer la méthode forte pour se faire entendre après moult interpellations des autorités communales en charge de l’administration dudit quartier.
Il faut noter que cette situation est présente presque dans tous les quartiers de la commune III. Et le problème est que ces ordures constituent un danger pour les habitants de Dravela-Bolibana.
Selon certaines informations, les éléments de la poudrière ont passé toute la nuit à garder la voie bitumée pour que d’autres ne puissent en rajouter.

Es-ce qu’il faut toujours que les populations fassent une révolte pour que les autorités réagissent ?
Rappelons que cela a été le même cas pour les habitants de Samé, il y a quelques mois,  où les  populations ont employé la méthode forte pour se faire entendre après plusieurs interpellations des autorités communales. Cette  montagne d’ordures constituait un tournant dangereux à cause de son caractère accidentogène pour les usagers de la route Bamako-Kati via Samé. Cet endroit dangereux constitue depuis une décennie, un goulot d’étranglement pour les gros porteurs qui, faute de marge de manœuvre, s’affaissent et causent des drames aux populations. En son temps, la mairie de la Commune III avait lancé aux populations, un ultimatum de 10 jours. Une promesse qu’il n’a pas tenue car jusqu’à présent ce dépôt de transit est à son lieu habituelle. Après  une à deux voyages de bennes pour calmer les populations indignées.


Il faut rappeler que la mairie de la Commune III fait face à deux équations : évacuer les ordures à échéance et trouver une nouvelle décharge pour les ordures ménagères loin des habitations.
Il faut que la mairie et les structures alliées à la collecte d’ordures ménagères et les dépôts de transit jouent  leur partition. Car, rares sont les quartiers de la communes III qui montrent leur satisfaction par rapport à la collecte des ordures ménagères. Alors  que chaque famille paie 2500F CFA à la fin du mois comme frais de ramassage aux G.I.E  s’occupant des ordures ménagères en partenariat avec la mairie.


Ces ordures transforment les concessions en nids de mouches et de moustiques.  Un facteur qui risque d’être un danger pour la santé des paisibles citoyens.  Vu que ces déchets se multiplient à chaque moment, certaines familles payent les ‘’pousse-poussetiers’’ pour assainir leur porte  et la rendre un peu présentable aux visiteurs. Car, généralement, les poubelles sont déposées à la porte d’entrée.

Le ministre Moussa Mara, ministre de l’urbanisation et de la politique de la ville, et Ousmane Ag Rhissa ministre de l’environnement et de l’assainissement sont interpellés à trouver une solution urgente à ce problème, surtout que Mara a une expérience dans le domaine l’environnement et l’assainissement après son passage à la mairie avant d’occuper le fauteuil ministériel.
<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La vente d’essence en bouteille. Un danger pour la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-vente-dessence-en-bouteille-un-danger-pour-la-population-174226.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 09:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La vente d’essence en bouteille est devenue une activité florissante, assez juteuse pour ces vendeurs, mais agaçante pour les stations d’essence et peu bénéfique pour la population. Pour cause, aussi rentable que cela puisse paraitre, la vente d’essence en bouteille présente un danger ambulant pour les habitants riverains de ces zones.</strong> </em>


D’une part, de part de sa proximité puisque s’il faut penser à bruler un voleur sans chercher à comprendre ce qu’il a fait ou pas, c’est parce que l’essence est plus proche et facile de s’en procurer. Puis  les vendeurs étant contiguë à des habitations familiales, en cas d’incendie, la première victime est bien évidemment la population.


D’autre part, c’est un danger, de par sa mauvaise qualité et sa quantité insuffisante en général.
Sa mauvaise qualité émane du fait des mélanges qu’ils effectuent avec ces essences. La quantité est insuffisante en ce sens que la plupart des bouteilles d’essence n’atteignent pas le litre ou le demi-litre.
Il est vrai que tous ces vendeurs ne sont pas malhonnêtes comme nous dit Yacouba Togo, vendeur d’essence en bouteille au marché de Magnambougou : « j’achète de la bonne qualité d’essence à la station d’essence en tant que demi grossiste, d’où une réduction du prix. Aussitôt, je revends, j’y gagne mon bénéfice sans mélanger et mes litres sont vérifiés ».


Peut-être a-t-il raison, puis qu’il est vrai que tous ces vendeurs ne sont pas malhonnêtes mais comme le dit un vieux adage de chez nous: «dans une bouchée d’arachide, une seule graine pourrie suffit pour contaminer les autres ».

La majorité l’est !
Enfin de compte, ce petit commerce assez florissant n’est en réalité bénéfique que pour ces vendeurs eux-mêmes. Ils le savent bien, puis qu’ils se font approvisionner dans des grandes stations d’essence non pas au prix de n’importe quel client, mais en tant que grossistes ou demi-grossistes, d’où une remise sur le prix initial.

De ce fait, certains d’entre eux procéderont à leur tour, au mélange avec d’autres hydrocarbures, pétrole, gas-oil entre autres, ce qui explique les odeurs nauséabondes de ces essences, provocant du coup des pannes des motos de nouveaux utilisateurs, mauvaise surtout pour une moto neuve. Dès  lors, il faut les vider et chercher de la meilleure qualité.

Encore bénéfique pour eux, de par la quantité insuffisante, car à supposer qu’au niveau de la station d’essence qu’on leur donne 1 litre d’essence à 600f, soit une réduction de 150f déjà, lorsqu’ils mesurent avec une bouteille qui n’atteigne pas le litre, n’est-ce pas que l’écart se creuse encore plus ?
Par ailleurs, il est à souligner que si la population est consciente du danger que représente l’essence vendue en bouteille et continue à s’en ravitailler, c’est parce que les bouteilles sont moins chères et  encore  que toutes les stations d’essence n’ont pas adopté l’initiative du promoteur de la station d’essence DIA-NEGOSE,

C’est-à-dire procéder à une réduction du prix de vente. S’il est possible d’avoir 200 F à 300 frs d’essence dans ces stations, pourquoi pas dans les autres ? Et pourquoi ces  stations sont toujours fonctionnelles avec encore plus de clients ?

Avec la crise actuelle et n’ayant que 500f pour l’essence, s’il y a en a au prix de 300f, de surcroit en meilleure qualité, pourquoi ne pas la choisir ?
<strong>    Alimatou Djénépo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus de femmes candidates aux élections législatives et communales : La motivation de l’ONG APROFEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plus-de-femmes-candidates-aux-elections-legislatives-et-communales-la-motivation-de-long-aprofem-174220.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 09:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-160110" alt="FEMMES CAFO" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/FEMMES-CAFO.jpg" width="615" height="352" />Soutenir les candidatures féminines dans les élections législatives et communales après celles du président de la république, telle est la motivation de l’association pour la promotion des femmes (Aprofem). C’est au cours d’un point de presse que Mme Bakayoko Aminata Traoré fait le point sur le contenu de ce projet. C’était le samedi dernier, au siège de la plate-forme de veille des femmes sise à l’enceinte du CNDIFE, le samedi dernier. On notait la présence des représentants du Ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, de la fondation internationale pour les élections (IFES) ainsi que les femmes.</strong></em>

Ce projet de renforcement du leadership féminin pour l’amélioration de la participation et de la représentation politique des femmes au Mali est financé par l’USAID-IFSE et mise en œuvre pour l’Aprofem. Tour à tour, des femmes se sont succédé pour faire des témoignages en faveur de ce projet qui, à travers des femmes, ont bénéficié des informations sur les enjeux de la participation des femmes à prise de décision.

M. Sory Kaba Diakité, gestionnaire de la plate-forme de veille, a souligné la mise de cet  espace à la disposition des femmes. Son objectif est d’accompagner les femmes pour qu’elles puissent servir le pays. Selon M. Diakité, il est légitime d’appuyer les femmes dans leur domaine d’intervention. Au cours de cette cérémonie, la présidente de l’Aprofem, Mme Aminata Traoré a incité les femmes à se mobiliser pour la réussite des élections à venir et de décrier toutes les dérives à l’accès équitable des femmes à la prise de décision.  Cela, à travers un appel dont nous vous livrons l’intégralité.

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les  kiosques d’Orange&#45;Money sans sécurité </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-kiosques-dorange-money-sans-securite-174222.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 09:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-93321" alt="Orange" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Orange.jpg" width="160" height="160" />En cette période d’insécurité grandissante dans notre pays, même si toutes les familles en avaient les moyens, elles prendraient au moins un gardien pour assurer leur sécurité. A plus forte raison qu’un agent d’orange-money seul dans son kiosque, supposé avoir beaucoup d’argent, sans aucune sécurité. Ces points focaux sont présents dans presque tous les quartiers de la ville de Bamako ainsi que les régions. </strong></em>


Il faut rappeler  que même si la multiplication de ces kiosques a été un ouf soulagement pour les populations, par sa rapidité, son prix abordable et aussi un moyen de lutter contre le chômage des jeunes diplômés sans emplois, il faut aussi noter que les employés à ce travail courent un grand danger.


Les populations ne sont plus prévenues des attaques à main armées parce que les cas n’en finissent pas, que ce soit la nuit ou en pleine journée. La traque de certains bandits par la police dont l’image a été diffusée à la télé. Il est à souligner que le seul objectif de ces bandits est d’avoir l’argent facile, raison pour laquelle ils tuent les victimes. C’est un métier à risque car le travail se fait à cent pour cent avec l’argent en espèce. Vu que les clients viennent avec de l’argent content pour effectuer les envois, c’est aussi de la même manière pour ceux viennent pour le retrait. Bref, ces agents ont avec eux, l’argent comptant sur place, surtout dans des localités éloignées de la ville, sans aucune garde pour assurer leur sécurité en cas d’attaque comme le cas sur la route de Niamana, Senou etc. Même ceux qui sont dans les milieux peuplés courent des risques d’attaque des bandits, parce que certaines
personnes peuvent se présenter devant le kiosque et menacent l’agent avec une arme. En ce sens, personne ne serait au courant que l’agent était menacé, car tout le monde s’imagine qu’il est là pour une opération.


La plupart des kiosques sont installés au bord des voies publiques, ce qui est un risque vis-à-vis des agents d’Orange-Money, car tout le monde est conscient du non-respect des codes de la route et l’excès de vitesse des certains usagers de la route.  Pire, les gros porteurs aussi sont connus pour leur mauvais état,  d’autres même sont sans frein. Certains de ces conducteurs conscients de tous ces dangers et risques, conduisent ces objets par tous les moyens dans le but qu’ils  puissent gagner leur pain. Par exemple, au rond-point ‘’Sogolon’’ en allant vers Sabalibougou, à droite, il y a un kiosque à ce niveau qui est à une position très dangereuse. A tout moment, un conducteur peut se diriger droit sur lui et surtout la plupart des chauffeurs de bennes qui perdent le plus souvent leur contrôle sur cette route. En ce sens, mieux vaut prévenir que guérir. Bien  vrai que certains faits sont naturels, mais si l’homme a le moyend’éviter  certains dangers, il faut le faire avant que le pire arrive. Tel n’est le souhait de personne.

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? L’armée Malienne encore dans les encombres </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pourquoi-ne-pas-le-dire-larmee-malienne-encore-dans-les-encombres-174218.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 09:33:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127524" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-127524" alt="L'armée malienne (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Armee_Malienne.jpg" width="620" height="308" /> L'armée malienne (photo archives)[/caption]

<em><strong>Suite aux problèmes survenus les semaines dernières, il y a eu une fois de plus des suspensions  dans les rangs de l’armée Malienne. Encore un problème qui va venir s’ajouter aux ronronnements au sein de notre armée.</strong> </em>

Il y a quelques de cela, des militaires ont subi des sanctions. Voilà que d’autres militaires sont interpellés et seront encore sanctionnés. N’est-ce pas des gestes de trop pour une armée mal bâtie et en manque de repères.

Certes, le comportement de certains individus n’est pas à encourager, mais il faut souligner que depuis longtemps, il y a eu trop de laisser-aller dans notre pays surtout dans les rangs de l’armée où la discipline est la règle de conduite. Ceci étant, les dirigeants doivent soigner le mal à la racine. C’est-à-dire essayer d’organiser les chefs de l’armée malienne. Si possible pourquoi ne pas les suspendre tous ou réorganiser leurs formations.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Crise du Nord : Où sont passés les mouvements de soutien pour la libération du Nord ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-du-nord-ou-sont-passes-les-mouvements-de-soutien-pour-la-liberation-du-nord-174236.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 09:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139555" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-139555" alt="Les membre Coren (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/coren.jpg" width="615" height="461" /> Les membre Coren (photo archives)[/caption]

<em><strong>En pleine crise, les associations, les mouvements et même les ONG en faveur de la libération  ont poussé comme des champignons.</strong> </em>

Parmi ces associations nous avions le très influent COREN.  Depuis un certains ses mouvements se sont tus comme des carpes dans une marre bouillante.
Pas plus tard que le lundi passé, quatre obus lancés dans la ville de Kidal ont fait plusieurs blessés dont un civil  Malgré toutes les échos qui nous parviennent du Nord, les maliens ne les  n’attendent plus.

Cette position de CORNEN et alliés nous  donnent l’impression que la création de ces associations et ONG vise un autre objectif : celui de se faire la poche. La preuve, le président du COREN vient de se poser confortablement sur un fauteuil ministériel. M. Touré n’est pas prêt à laisser son bureau climatisé et parfumé pour marcher sous un soleil de plomb pour la libération de sa région.  Comme projets  d’appui aux populations victimes de guerre passent à tout prix chez les bailleurs,  certaines  associations de collectes de dons pour les victimes de guerres se sont converties en ONG. Et on connaît la suite. En tout cas, les populations du NORD  sont laissées à leur triste sort.  Que les ONG internationales changent de stratégies de d’appui aux populations de Nord.
Quant au gouvernement IBK, le Mali a besoin d’un bras de fer pour pallier ce problème de Nord au soulagement  de tout un peuple qui est plus meurtri par tous les maux que cette crise dite du Nord a causé.
<strong>Christelle</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Académie de la rive droite : Le cafouillage dans les transferts des élèves admis au DEF</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/academie-de-la-rive-droite-le-cafouillage-dans-les-transferts-des-eleves-admis-au-def-174228.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 08:58:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après leur succès au DEF, les élèves sont orientés vers les établissements d’enseignement secondaire. Ainsi, ce sont les lycées qui reçoivent  le plus grand nombre d’élèves comparativement  aux écoles professionnelles et techniques. Or, ces derniers temps, on constate que bon nombre d’élèves n’aiment pas rester dans l’établissement  où ils ont été orientés. Et sur la rive droite, c’est un véritable cafouillage entretenu par  des agents de l’académie,  promoteurs et autres censeurs ou surveillants d’écoles privées. Ce qui perturbe le démarrage normal des cours.</strong></em>

[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-169915" alt="Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de l'Education" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" width="315" height="285" /> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de l'Education[/caption]

De nos jours, bon nombre d’élèves n’ont pas encore débuté véritablement les cours à cause l’instabilité qu’ils ont eux-mêmes créée. Mais, le comble est que certains, notamment des agents de l’académie ou administration de certaines écoles privées,  les aident à faire ce jeu. Difficile à comprendre, mais c’est la triste réalité à laquelle nous assistons.

En effet, après les orientations des admis au DEF, les écoles privées, en occurrence les lycées et écoles professionnelles n’ont pas obtenu le même quota d’élèves. De ce fait, certains établissements privés se lancent à la recherche d’élèves. Ils font des transferts de n’importe quel établissement vers le leur. Or, le transfert d’un élève de son établissement vers un autre est conditionné à certains critères tels que l’éloignement, le déménagement des parents ou leur mutation entre autres. Mais ce n’est nullement le cas. Il s’agit cette fois-ci des cas de transfert que les élèves font par caprice. Certains veulent changer d’école pour rejoindre leurs camarades, d’autres par peur de la rigueur de leur établissement d’accueil.

Ce qui est plus marrant, c’est que bon nombre de promoteurs d’écoles privées fondamentales ont ouvert leur lycée. Ainsi, ils digèrent mal que l’Etat orientent leurs élèves formés vers d’autres lycées. C’est pourquoi, après les orientations, certains élèves ne se rendent dans leur nouvel établissement que pour prendre les fournitures et disparaître à jamais. D’autres ne cherchent même pas à savoir où se trouve l’établissement où ils ont été orientés. Selon certaines informations, les élèves eux-mêmes se rendent à l’académie avec leur demande de transfert et y ajoutent 2000 F, 3000 F ou 5000F à un quelconque agent de l’académie. Et l’affaire est gérée. Dès lors, l’élève va suivre les cours dans l’établissement qu’il a choisi lui-même. Au cas échéant, c’est le promoteur, proviseur ou censeur de l’établissement qui s’en charge. Comment  dans ce cafouillage, les résultats du bac peuvent
être meilleurs ? La directrice de l’académie semble faire confiance à des vautours qui ne manquent aucune occasion pour renflouer leurs poches.
A suivre !

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La sensibilisation contre les maladies : Les dispositions  pour  combattre et prévenir  les maladies </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-sensibilisation-contre-les-maladies-les-dispositions-pour-combattre-et-prevenir-les-maladies-174216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 08:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En Afrique  les épidémies de plusieurs maladies font de nombreuses victimes telles que le choléra, la méningite et la rougeole. Pour mettre fin à ce fléau, les hommes doivent adopter certains comportements comme l’hygiène et la vaccination.  Comme ces maladies sont très fréquentes en Afrique, il nécessite un changement  dans les habitudes quotidiennes.</strong></em>


En fait, les citoyens doivent adopter les gestes suivants : boire de l’eau du robinet ou de l’eau de puits javellisée, éviter de manger de la nourriture malsaine, garder les toilettes propres, creuser des puits à margelle et surtout éviter  le contact avec certains malades. Pour que la  contamination puisse réduire, nous devons vacciner régulièrement  les enfants et les  vaccins doivent être à la disposition de tous les citoyens particulièrement les enfants, à travers le gouvernement. Pour combattre les maladies et être en bonne santé, l’homme  doit toujours suivre l’hygiène et la vaccination, comme le dit l’adage : « mieux vaut prévenir que guérir ».


Quant à l’importance de la vaccination chez les enfants et le risque qui peut rendre sa vie en danger. En cas d’absence de vaccination, certains enfants meurent ou deviennent handicapés. Alors que la vaccination protège les enfants contre les maladies, malgré tout cela certaine mère refuse  de vacciner leurs enfants. Plusieurs  cas existent à Bamako. Souvent des enfants déjà vaccinés constatent que  malheureusement le vaccin ne joue pas son rôle. A  travers  la télé, le radio  ou à l’hôpital,  les médecins  et infirmiers sensibilisent  les mères pour que  les enfants  de la nation puissent être en bonne santé. Il est normal que les  nourrissons reçoivent la série complète des vaccins. Il n’y a aucun danger à vacciner un enfant malade. De même, toutes les femmes de 15  à 44 ans  devraient être vaccinées contre le tétanos.

<strong>Aminata kamissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Sanogo et Moussa Traoré : Deux soldats,  une stratégie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/sanogo-et-moussa-traore-deux-soldats-une-strategie-174232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 06:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100641" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-100641" alt="Amadou Aya sanogo et l'ancien président Moussa Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Sanogo_Moussa_Traore.jpg" width="610" height="324" /> Amadou Aya sanogo et l'ancien président Moussa Traoré[/caption]

<em><strong>Aux lendemains du coup d’Etat de 1968, le lieutenant putschiste venait de s’octroyer un grade de Général. Pour mieux respirer dans son fauteuil présidentiel, il se débarrassera de ses alliés de tous  les jours Les Tiécoro, Kissima Doucara, Karim Dembélé, Ibrahima Ly et tout le reste  en ont fait les frais d’être des amis inséparables de GMT qu’ils ont eux-mêmes choisi pour les diriger. Le Comité  Militaire de Libération Nationale(CMNL) dirigé en son temps par le lieutenant Moussa Traoré s’est réduit de par ses hommes et a fini par disparaître au profit de l’UDPM. Même si, les temps font que les réalités ont changé, certains agissements du Général Sanogo rappellent à nos anciens, les sombres moments des amis de Moussa Traoré.</strong> </em>


Le secret de Polichinelle nous révèle que le Général putschiste  fils rend visite très fréquemment au Général putschiste  père.  Depuis un certain temps, le Capitaine Sanogo devenu Général se défait de ses compagnons comme un poussin en maturité qui change de plume. Désormais, il n’a pas le même plumage que les autres. Donc, ils ne peuvent plus voler ensemble. Comme Moussa Traoré, quand ses alliés ont commencé à réfléchir sur les objectifs du putsch, Sanogo  commence à les bouder et les accuser d’entreprendre des actes qui vont atteindre à la sureté d’Etat. Pourtant, le Général indélicat n’est pas un président de la République, que nous sachions. C’est ce qui le différencie d’ailleurs de son père symbolique, bien qu’on lui laisse la latitude de faire revivre les temps sombres de Moussa Traoré sur ses compagnons d’armes.


<strong>Une lettre du Capitaine Konaré, à l’image de celle du Colonel Tièkoro Bagayogo</strong>

Quand il était dans les entrailles du bagne de Kidal, Tiécoro Bagayogo a aussi écrit une lettre à un de ses hommes de confiance pour expliquer les  circonstances  qui l’ont jeté dans les trous de Kidal. Malgré qu’il ait juré de ne jamais avoir trahi  la sûreté de l’état, il n’a pas été épargné du sacre mortel du Général sanguinaire qui venait d’être traité comme un « grand patriote » par le Mandé Mansa lors de sa cérémonie d’investiture. A l’image du Colonel Bagayogo, Konaré aussi a écrit une correspondance à l’endroit de toute  l’opinion nationale et internationale : «Le Général Haya Sanogo a forcé la porte de ma maison… Moi, Capitaine Amadou Konaré, je préfère la mort à la trahison!». Heureusement, le Capitaine Konaré a eu une chance d’accéder  à NTIC, contrairement au Colonel Bagayogo et  le Mali est sur le point de mire de la communauté internationale qui ne tolérera plus un carnage comme


au temps des dictateurs.  Dans sa lettre, le Capitaine Konaré explique d’une manière claire les faits qui ont marqué la mutinerie.  A lire cette correspondance,  nous avons la conviction que le Général putschiste cherche à se débarrasser de son compagnon d’arme à tout prix : « Quand au général Haya SANOGO, il sait très bien que je ne suis pas quelqu’un qui cherche la gloire et qui peut le trahir. La preuve, j’étais à Kati la nuit du Mardi au Mercredi, mais lorsque quelqu’un m’a appelé pour me dire que des soldats veulent m’arrêter cette nuit ou tôt le matin au motif que s’ils ne trouvent pas HAYA,  je ferai leur affaire, j’ai encore quitté Kati…Les éléments qui prennent la garde chez moi sont au nombre de quatre, la garde rapprochée également au même  nombre. C’est pour éviter d’autres pertes en vie humaine que j’ai jugé nécessaire de m’éloigner. Dans la foulée, Ils ont arrêté le Lieutenant
Lassine Djiguiba Sidibé, mais je prie Allah Le Tout puissant pour que  la vérité éclate » !  A-t-il souhaité.


Pour enfoncer le clou, les émissaires du Général Sanogo accusent ses compagnons d’armes  de vouloir le tuer.  La question que nous posons est que ce que sera le sort de  ces  soldats arrêtés. Cette mutinerie serait-elle un coup monté pour débarrasser Sanogo de ceux-là même qui lui rappelle que « An ma ben ni kan » autrement dit : «  Ce n’est pas ce qui était convenu entre nous». Une phrase qui  a été aussi  fatale pour les soldats du CMNL qui ont rappelé à Moussa Traoré ce qui était convenu était de remettre le pouvoir aux civils après dix ans de dictature. Pour les soldats de CNRDE, il était convenu de tout faire pour restaurer le calme au Nord, rehausser les conditions de tous les putschistes et redorer le blason de l’armée malienne. Mais apparemment, le Général n’en fait qu’à sa tête. Même si  les rappels ne sont pas les mêmes, les deux Généraux ont un totem commun : revenir à la raison ! A bon entendeur…
<strong>Christelle</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale de la femafoot  à  Mopti : L’Effet boomerang de Boubacar Baba Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-de-la-femafoot-a-mopti-leffet-boomerang-de-boubacar-baba-diarra-174234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 03:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_149192" align="alignleft" width="316"]<img class="size-full wp-image-149192" alt="Boubacar Baba Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/BABA-DIARRA.jpg" width="316" height="342" /> Boubacar Baba Diarra[/caption]

<em><strong>L’évènement tant attendu a bien eu lieu les  07 sept et  08 huit Octobre 2013 à Mopti.  Il s’agit de la tenue de l’assemblée générale de la  Fédération Malienne de Football. A l’issue, la Femafoot s’est dotée d’un tout nouveau bureau dirigé par la personne de l’inspecteur Général  Boubacar Baba Diarra.  Un triomphe incontesté dont tous ses partisans se réjouissent  avec fierté.</strong> </em>


Précédemment contesté à prendre part à la candidature de la présidence de la fédération malienne de Football, Boubacar Baba Diarra. C’est lui qui est sorti vainqueur de cette course qui s’annonçait rude pour lui.  Selon les informations, M. Diarra n’est pas un inconnu du monde footballistique. Il est celui dont cette discipline sportive a besoin de nos jours, vu des expériences acquises à travers son savoir-faire. Le seul qui a fait de brillantes études de l’ENA, l’école de police en passant par une grande université de Paris. Sur le plan sportif, Boubacar Baba est le seul à avoir joué à un haut niveau. Toute  chose qui signifie que c’est un grand manager du football. L’inspecteur Général Diarra est le meilleur et plus expérimenté parmi  les candidats qui étaient en lice.

Rappelons qu’il était candidat en 2009, mais a été battu à la dernière minute par celui-là même qu’il vient de battre. Il aura une lourde tâche, car il s’agira pour lui de maintenir le niveau du football malien qui connaît actuellement  une hausse de niveau dans ses différentes composantes.
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives et communales de 2013 : Les femmes des partis politiques dans tous leurs états </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-et-communales-de-2013-les-femmes-des-partis-politiques-dans-tous-leurs-etats-174238.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-et-communales-de-2013-les-femmes-des-partis-politiques-dans-tous-leurs-etats-174238.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 02:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-141874" alt="NDI" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/NDI.jpg" width="200" height="140" />Les locaux du NDI ont servi de cadre hier à une conférence de presse organisée par le directoire du cadre de concertation des femmes des partis politique. Elle a été organisée par les femmes du cadre de concertation des partis politiques avec l’appui du NDI.</strong></em>

La représentation des femmes dans les trois gouvernements successifs de la transition y compris l’actuel et les autres organes et institutions de la république inquiète terriblement les femmes du Mali. Car, elles ne veulent plus que ce même scénario se reproduire pour les élections à venir.  D’où cet engagement du directoire du cadre de concertation des femmes des partis politiques pour plus de candidatures féminines lors des élections à venir. Elles étaient cinq femmes à tenir cette conférence tous membres de cette organisation, il s’agissait de Mme Daou Oumou Dembélé, porte-parole de ladite organisation, Mme Ina Koita, Diallo Fanta Siby et Mme Dandara Touré.      Bien engagées que jamais, ces femmes veulent être largement représentées en tant que candidates aux législatives et communales prochaines. C’est pourquoi, elles ont produit un document obligeant les partis politiques à s’engager pour la prise en compte du genre lors de la confection des listes de candidatures, c’est-à-dire, garder une bonne place pour les femmes sur les listes.


Pour la circonstance, les conférencières ont livré le contenu de ce document d’engagement de partis politiques. Selon Mme Ina Koita, l’objectif recherché, est l’atteinte de 30%  de candidatures féminines aux élections législatives et communales et allouer de 20% des budgets du parti à la formation des femmes candidates. Pour  Dandara Touré, il faut que la prise en compte du genre soit effective afin que les femmes aspirent seulement à 20% en deçà de ce qu’elles méritent.


Dr Diallo Fanta Siby a déploré le fait qu’il y a des obstacles par rapport à l’émergence politique des femmes. A ce titre, il faut que les hommes acceptent les femmes  sur les différentes listes de candidatures, a-t-elle dit.


En répondant à la question relative à l’apport des femmes au sein des partis politiques, dira Mme Coulibaly Aminata Diarra, les femmes paient leurs cotisations et elles mobilisent s’il en est question de mobilisation. Mais malgré tout, les femmes sont marginalisées. Elle a pris l’exemple, par rapport à l’apport de l’Etat aux partis politiques. A en croire Mme Coulibaly, dans la loi électorale, un quota est alloué aux femmes et les jeunes, environ 10%, mais  ce montant ne profite pas aux ayants-droit.
Pour Mme Oumou Dembélé, les femmes sont des mobilisatrices, aussi elles utilisent tous leurs temps. Mais, ces temps ne sont pas monnayés, a-t-elle ajouté.

De l’avis de Mme Dandara Touré, les hommes qui sont aux postes de responsabilité sont des responsables des partis politiques. Par contre, il y a peu de femmes qui occupent ces postes. Donc, les femmes se trouvent toujours au dernier rang.


Cet engagement n’est-il pas le médecin après la mort ? Car nous sommes à deux jours de la clôture (le 10 octobre) des dépôts des candidatures ?  Répondant à cette question, Mme Coulibaly dira que c’est à chaud qu’on bat le fer. Et c’est le moment que les femmes peuvent avoir gain de cause, car jusqu’à la dernière minute, on peut influencer à ce qu’il y ait des femmes tête de listes.

Pour Dr Diallo Fanta Siby, cet engagement du directoire est un travail d’ensemble, mais pointant les doigts sur les partis politiques. C’est un travail de longue haleine, mais nous y arriverons jusqu’au bout. Mme Dandara Touré, en tant que conseillère du directoire du cadre de concertation des femmes des partis  politiques, a  recommandé aux femmes qui souhaitent être candidates pour les élections à venir, de nouer des alliances avec des réseaux de femmes, associations et ONG pour avoir de bons résultats.

Cette rencontre a été sanctionnée par l’annonce des candidatures de certaines femmes membres du directoire. Il s’agit de Mme Coulibaly Aminata Diarra, Mme Daou Oumou Dembélé, Mme INA Koita, Mme Keita Gertrude Keita. Aussi, il a été question de la présentation de diplôme de participation à la crise et au bon déroulement des élections dernières par le porte-parole du directoire du cadre de concertation des femmes des partis politiques.
Alors bonne chance à ces battantes qui ont osé.
<strong> Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du Capitaine Sanogo au grade de Général : Dioncounda a&#45;t&#45;il rendu la tâche facile à IBK?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/promotion-du-capitaine-sanogo-au-grade-de-general-dioncounda-a-t-il-rendu-la-tache-facile-a-ibk-172914.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/promotion-du-capitaine-sanogo-au-grade-de-general-dioncounda-a-t-il-rendu-la-tache-facile-a-ibk-172914.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 11:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le camp de Kati a été le théâtre d’un semblant de mutinerie, le lundi dernier. Des militaires mécontents ont manifesté en tirant des coups de feu en l’air. A en croire nos informations, ils accusent le chef de cabinet du comité de suivi et de la réforme de l’armée, le lieutenant-colonel Mohamed El Habib Diallo, très proche du Général Sanogo, de n’avoir pas fait de propositions à titre exceptionnel pour eux aussi.</i></b>

&nbsp;

<img class="aligncenter size-full wp-image-127951" alt="Traore-sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Traore-sanogo.jpg" width="595" height="300" />

&nbsp;

Ainsi, ils estiment qu’il y a eu une ségrégation depuis la promotion du capitaine Sanogo. A cela s’ajoutent les promotions accordées à certains militaires à la veille du 22 septembre dernier par le président élu. Et pourtant, à l’époque, des citoyens avaient manifesté leur mécontentement par rapport à la promotion du capitaine Sanogo au grade de Général. Certains avaient même demandé l’annulation de ce grade de Général.

&nbsp;

A cet effet, le président de la République par intérim, le Pr Dioncounda Traoré, qui avait fait cette promotion à titre exceptionnel du capitaine Sanogo, s’est expliqué dans un journal de la place. Avant de souligner qu’il a rendu la tâche facile au président élu.
A-t-il vraiment rendu la tâche facile à son successeur? La réponse est bien sûr négative. Et la manifestation du lundi dernier est la parfaite illustration. Quelque soit la situation, le président de la République sera obligé de gérer ce problème alors qu’il y a d’autres urgences à régler. C’est comme une épine dans le pied.

&nbsp;

Il faut rappeler que ces promotions ont fait plusieurs mécontents surtout au sein de la famille militaire. La décision du président de la République de trancher ce différend  fera-t-elle encore des mécontents? Attendons de voir !

&nbsp;

<b>Dado Camara</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pourquoi ne pas le dire ? Les ralentisseurs sur la route de Sébénikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pourquoi-ne-pas-le-dire-les-ralentisseurs-sur-la-route-de-sebenikoro-172919.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pourquoi-ne-pas-le-dire-les-ralentisseurs-sur-la-route-de-sebenikoro-172919.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 10:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-172926" alt="ralentisseur" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ralentisseur.jpg" width="250" height="93" />Les usagers de la route de Sébénikoro ont vu les ralentisseurs communément appelés ‘’gendarmes couchés’’  rasés. Ces ralentisseurs avaient réduit le nombre d’accidents de cette voie qui est assez large et facile à circuler. Chose  qui fait que les conducteurs ne circulent pas doucement. Mais depuis qu’on a ‘’levé’’ ces gendarmes couchés, les accidents ont repris de plus belle.</strong></em>

&nbsp;

On  ne peut pas passer à deux reprises sur ce trajet sans voir au moins  un accident, le plus souvent  grave. C’est dire que les autorités doivent revoir la situation. Rappelons que c’est parce que le nouveau président vit à Sébénikoro que ces ralentisseurs ont été rasés depuis son élection en Août dernier. Cependant, les conséquences ne sont pas les moindres. Doit laisser la situation telle qu’elle ?
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La circulation routière : Les enfants en danger </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-circulation-routiere-les-enfants-en-danger-172901.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 10:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La circulation routière constitue toujours un danger imminent pour les enfants, écoliers, mendiants, nettoyeurs de Pares- brise ainsi que ceux faisant des auto-stop pour aller en ville afin de mener d’autres activités lucratives. Avec la fluidité de la circulation, surtout à l’approche de la rentrée scolaire, les enfants seront de nouveaux exposés au danger  de par les traversées de la route au cours desquels ils sont victimes d’accidents, d’enlèvements  et autres  dangers du fait des conducteurs malveillants. Surtout ceux conduisant à toute allure.</i></b>

&nbsp;
<img class="aligncenter size-full wp-image-32685" alt="Anneau_sotrama.." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Anneau_sotrama...jpg" width="600" height="329" />Le danger est plus imminent pour les enfants qui sont éternellement  sur les routes surtout ceux qui se proposent de nettoyer de pare-brises des voitures,  récemment la façade des motos, puis les mendiants.
Ces enfants nettoyeurs des pare- brises et les mendiants accourent devant les voitures, les motos au niveau des feux de signalisation,  tenant  un mouchoir    et très rapidement nettoient les façades des motos,  en vue de  collecter  quelques jetons tout en oubliant le danger qui les guette.
Nous avons recueilli le témoignage de certains enfants.  Ainsi, Lassana Sanogo dont le coin de repère est l’échangeur du quartier Mali nous  affirme : « j’ai 14 ans et je suis dans la rue depuis la mort de mes parents bientôt 4 ans.  J’exerce cette activité en vue de me faire quelques sous, acheter de la nourriture, des habits, chaussures  et  autres. En exerçant cette activité, je ne me souviens  même pas du danger, il est vrai qu’avec les motos on y échappe souvent de justesse ».

&nbsp;
Selon un autre, Ousmane Barry, mendiant depuis un moment : « l’argent que  nous trouvons ne peut en aucune manière couvrir  nos besoins, puisqu’ en cas d’accident, on nous laisse souvent à notre sort, mais que faire ? »

&nbsp;
Par ailleurs, sont exposés aux  dangers de la circulation routière, les enfants faisant des auto-stop pour se rendre en ville, montant l’arrière des véhicules, motos,  insouciant des actes que peuvent poser un inconnu. Ceux-ci  sont cibles de plusieurs dangers, enlèvements, accidents, séquestrations et autres.
Le danger touche également les enfants vendeurs au bord des routes tenant des sachets d’eau ou autres articles au milieu des véhicules.
Pour les écoliers, l’initiative des panneaux  de stop est plus que salutaire mais la question qui se pose aux autorités Maliennes est de savoir si d’autres opportunités ne peuvent pas être envisagées pour ces enfants afin de les aider à mener autres activités que celles exercées sur les autoroutes.
<b>Alimatou Djenepo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Carte  d’identité Nationale : Le racket des agents de police </title>
<link>https://www.maliweb.net/police/carte-didentite-nationale-le-racket-des-agents-de-police-172899.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 10:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Cela fait un bon moment que la carte d‘identité nationale est difficile à obtenir dans notre pays. Une situation qui met en difficulté ceux qui en ont urgemment besoin. Pour qui connaît l’importance de ce document, il est incontournable pour régler certains problèmes administratifs.  Ce manque de stock disponible est aujourd’hui un moyen pour certains agents de la police pour se remplir les poches au détriment des nobles et paisibles citoyens. </b></em>
<img class="alignleft size-full wp-image-111923" alt="carte identite" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/carte-identite.jpg" width="220" height="151" />Comme le dit un adage bambana de chez nous : « ni dô ka baa ma sa, dô ka na té diya ». Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Les faits remontent à la semaine dernière au 11ème arrondissement sis à Kalaban-Coura. L’acquisition de la carte d’identité nationale a été un véritable chemin de croix  pour cette  dame  qui a bien voulu partager sa mésaventure. Malgré qu’elle se soit rendue tôt à quatre heures du matin, elle a rallongé la file avec d’autres personnes ayant besoin du document.

&nbsp;

Comme à l’accoutumée, on dresse une liste de présence pour l’agent de police chargé de CI qui viendra plus tard.  Aux  dires de la pauvre dame, un officier de police est venu faire un appel de  quelques personnes dont les noms figurent sur la liste : « Un instant après, une autre dame en tenue  apparaît et nous appelle un à un pour nous demander 5000 CFA.  Après avoir ramassé nos sous, elle réapparaît pour me demander à moi si je pouvais en ajouter. Découragée, j’ai même renoncé à cette histoire de carte. Je lui ai demandé de me rembourser mon argent.

&nbsp;
Je lui ai dit que comme je dois voyager très tôt le lendemain,  je payerai la contravention  sur la route que de lui donner tout mon argent. Comme elle a compris que je ne vais rien lui ajouter, elle m’a dit d’attendre ma carte d’identité. Mais payer 5000 CFA pour une carte dont toutes les dépenses sont à 2000FCA au plus, c’est un peu exagéré. Ne sommes-nous pas des maliens aux mêmes droits que les autres? », a affirmé cette dame qui se dit prête à aller dénoncer celle qui n’est pas une inconnue pour ses comportements peu catholiques dans les locaux du 11ème Arrondissement.

&nbsp;

De sources crédibles proches  du commissariat, ce business de carte d’identité  est une véritable poule aux œufs d’or pour les agents du 11ème Arrondissement.  Le partage de gâteaux se fait comme suite : Sur les 40 cartes d’identité nationales livrées par jour, seulement 25 personnes en bénéficient en payent 2000CFA. Donc, les 15 malheureux sont obligés de payer 5000 FCFA  dont 5 personnes pour le chef de la Brigade, 3 pour son adjoint.

Les autres subalternes de la police se partagent le reste.

&nbsp;
En tout cas, le message du nouveau ministre de Sécurité à l’égard des agents de police pour un changement de comportement positif est tombé dans de sourdes  oreilles. Une chose est sûre, il n’y a plus sourd que celui ne veut rien attendre !

&nbsp;

<b>
Adja

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2013&#45;2014 : Un effectif pléthorique pour peu de moyens </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2013-2014-un-effectif-plethorique-pour-peu-de-moyens-172907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 10:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour une meilleure réussite de la rentrée scolaire, les structures de l’éducation à tous les niveaux sont à pied d’œuvre. Passant par les  directions nationales aux écoles de base,  tous les acteurs et partenaires de l’école travaillent  en une parfaite harmonie pour une bonne reprise des classes.</i></b>

<b> </b>
<img class="alignleft size-full wp-image-94178" alt="eleve" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/eleve.jpg" width="310" height="193" />Au niveau de la cellule de planification et de la statistique (CPS), il  n’est pas facile de déterminer  l’effectif des enfants  nouvellement  inscrits. Aux élèves de Bamako, s’ajoutent les enfants qui ont quitté le nord.  Selon un agent du Ministère de l’Education de Base, nous avons de nos jours au Mali (2013-2014) dans les écoles  fondamentales au premier cycle, deux millions trois cent mille (2.300.000) élèves,  six cent soixante  milles (660.000) élèves au niveau du second cycle fondamental, soit deux millions neuf  cent soixante mille élèves(2.960.000) au total au niveau de l’enseignement fondamental.

&nbsp;
Quant à l’enseignement secondaire général,  les effectifs sont estimés à environ deux cent trente milles(230.000) élèves.  Concernant l’enseignement technique et professionnel, le nombre des élèves est estimé à environ cent dix-sept mille (117.000) élèves  pour l’année 2012- 2013. A l’enseignement secondaire général,  cent dix-huit mille quatre-vingt-trois (118.483) élèves est le nombre estimé des élèves orientés.  Dix mille (10.000) orientés dans le secondaire professionnel.

&nbsp;
Ces estimations tiennent compte des élèves admis au DEF en 2013 qui sont orientés dans ces différents types d’enseignement. Signalons que  trente-huit mille cinq cent trente-quatre (38.534) élèves admis cette année sont dans les écoles  privées et deux mille deux cent cinquante un (2.251) élèves dans les publiques. Au total, cinquante-huit mille sept cent quatre-vingt-cinq (58.785) élèves quittent le DEF et seront en 10ème année à la rentrée scolaire 2013- 2014.

&nbsp;
La solution à cet  effectif pléthorique consiste à renforcer la capacité technique des écoles en  augmentant  plus de tables basse, plus de salles de classe, professeurs et matériels  didactiques  dans l’enseignement fondamental. Pourtant,  aucune nouvelle construction n’a été effectuée  durant l’année  2012- 2013. Pire, aucune réhabilitation n’a été  réalisée.

&nbsp;
Dans l’enseignement secondaire général, les lycées de Kangaba, de Nioro du Sahel, de Bla, de Bankas, ont été réceptionnés en 2012-1013. Ces lycées contribueront à améliorer les capacités d’accueil de l’enseignement secondaire. Pour la rentrée 2013- 2014, il sera procédé au recrutement de 2121 enseignants dont 1900 au fondamental et 122 professeurs  au secondaire général et technique.

&nbsp;
Rappelons que  les ressources issues de la vente partielle de la capitale de la Sotelma et l’AFD (agence française de développement) ont permis de réaliser les  nouvelles écoles pour un coût total de 2 milliards 400 millions de francs CFA. La prise en charge des élèves admis au DEF au cours de l’année  2013 dans les établissements privés d’enseignement secondaire est estimée à environ 6 milliards de francs CFA.
Selon Boubacar Diallo  de la cellule de  communication du ministère  de l’éducation, de l’alphabétisation et des langues nationales, la rentrée scolaire est effective  sur l’ensemble des régions du sud et une partie de Mopti. Pour les régions du nord, la rentrée est prévue pour  le 17, grâce  aux partenaires techniques.
<b>                                                                </b>

<b>Aminata  Kamissoko</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Assemblee générale de  la federation malienne de footbal à  Mopti : L’incohérence sur la date et de nombre de votants pose problème </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-de-la-federation-malienne-de-footbal-a-mopti-lincoherence-sur-la-date-et-de-nombre-de-votants-pose-probleme-172913.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’évènement tant attendu aura bel  et bien lieu les  07 (sept) et  08 (huit) Octobre 2013 à Mopti,  à l’issue duquel la Fédération Malienne de Football  se dotera d’un nouveau bureau. </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_156595" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-156595 " alt="Kolon Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/KOLON.jpg" width="315" height="472" /> Kolon Sidibé[/caption]

Malheureusement, cette  décision est contestée par les partisans des candidats Boubakary Sidibé dit Kolon et Boubacar Baba Diarra jusqu’à présent.  Espérons que cette Assemblée se fasse dans un climat apaisé. Car, les porte-parole des candidats Sidibé et Diarra lors d’un débat télévisé sur  l’ORTM ont sollicité la délocalisation de cette Assemblée générale Ordinaire à Bamako ou le report de la date au 08 au 09 octobre.

&nbsp;
Selon eux, après le match du stade malien de Bamako qui se joue le dimanche 06 Octobre, tous les délégués ne pourront pas prendre part à cette Assemblée prévue du 07 au 08 prochain à Mopti.    « Aussi, les 07 et 08 octobre sont des jours ouvrables, les délégués ne peuvent  pas laisser leurs boulots pour se rendre à Mopti. D’habitude, l’Assemblée se tient pendant les  jours non ouvrables », ont laissé entendre les porte-parole des candidats Diarra et Sidibé.

[caption id="attachment_112521" align="alignright" width="315"]<img class="size-full wp-image-112521" alt="Général Boubacar  Baba Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Gl-Baba.jpg" width="315" height="210" /> Général Boubacar Baba Diarra[/caption]

&nbsp;
Lors de ce débat, le président de la commission électorale, M. Banou Magadji  a été incapable de convaincre les deux porte-parole, celui de de M. Diarra représenté par Moussa Bah et Kolon représenté par Mamadou Touré dit Bavieux,  par rapport au processus de validation des dossiers de candidature, ainsi que le nombre de votants fixé en principe à 21, selon les textes la fédération de Football au lieu de 22 personnes. Quant à Boubacar Monzon Traoré,  représentant du président sortant de la FEMAFOOT, il s’est retiré du débat puisque les journalistes que sont  Souleymane Bobo Tounkara de l’Essor et Kalifa Nama Traoré de l’ORTM qui animaient le débat, ne lui ont pas adressé la parole au premier.
M. Banou Magadji, après avoir édifié la lenteur  des uns et des autres  par rapport au processus de validation de leurs dossiers de candidature, a présenté les voix  autorisées à élire le tout nouveau président de la FEMFOOT. Selon lui, les voix les plus autorisés sont : les ligues, les Clubs de D1, les anciens footballeurs, entraîneurs les docteurs.
Les deux autres intervenants que sont Moussa Bah et Mamadou Touré,  après avoir déploré certaines lacunes dans l’organisation de ce grand événement, ont tour à tour dévoilé les qualités, les visions, les idéaux  et ce que proposent leurs candidats si toutefois ils seront à la tête de la FEMAFOOT.
Aux dires de M. Touré Bavieux, Boubakary Sidibé dit Kolon est un jeune opérateur économique véritablement engagé dans une vision purement sportive. C’est un homme idéal qui a vite appris pour se faire une place dans la cour des grands. Si la chance sourit à Boubakary Sidibé dit Kolon, sans doute, il peut apporter un changement au niveau de la Football Malien, dira Bavieux. A l’en croire, Kolon a marqué son arrivée en 2009 au sein de la fédération Malienne de Football en tant que 1er vice président. Et c’est grâce a lui que, Alain Giresse fut l’entraîneur de l’équipe Nationale du Mali et qui a d’ailleurs produit de bons résultats, a-t-il ajouté.  «Notre candidat est parvenu à asseoir une véritable dynamique au tour de l’équipe nationale. L’aspect managérial que mène M. Sidibé au sein de l’équipe du Stade Malien est bien acceptable. Toute chose qui prouve qu’il est engagé, combatif et sérieux. Lors qu’il a
pris la commande du Stade Malien, c’était la mort annoncée de cette équipe. Mais de nos jours, ladite formation est en train de faire du jamais vu. Grâce au management de Kolon, un expatrié est nommé entraîneur de cette équipe.  Ainsi  il a remporté une coupe africaine  et aujourd’hui, le stade est qualifié pour les  demi-finales qui se jouent le dimanche 6 octobre à 18 heures ».
M. Touré Bavieux a enfin souhaité que les vœux de son candidat soient réalisés tout en prônant la réconciliation entre les parties adverses. Car nous sommes tous des maliens, Ça ne sert à rien de se déchirer, seul le Mali compte, a-t-il conclu.

&nbsp;
Pour M. Moussa Bah, Boubacar Baba Diarra n’est pas un inconnu parmi les trois candidats. Il est le seul qui a fait de brillantes études de l’ENA, l’école de police en passant par une grande université de Paris. Sur le plan sportif, dira Moussa Bah, Boubacar Baba est le seul à avoir joué à un haut niveau. Toute  chose qui signifie que c’est un grand manager du football. Ainsi, soulignera-t-il, le contrôleur Général Diarra est le meilleur et plus expérimenté parmi  les deux autres candidats. Pour ce qui est du rendez-vous du 07 et 08 octobre prochains,  les partisans de M. Diarra partent très confiants.
« Si Le contrôleur  Général Boubacar Baba Diarra est élu, le montant d’un milliard cinq cent vingt cinq millions  (1.525.000.000) qui était à la disposition du bureau sortant, nous allons repartir ce fonds entre les acteurs, la formation des sportifs, les journalistes, les administrateurs, les médecins et les kinés. Aussi, nous allons doter les ligues de sièges, il faut que le football se ressente dans les régions. Nous allons aussi prôner la transparence de la gestion,  organiser  tout en créant des directions de compétitions nationales et internationales ».
M. Bah a également promis, une fois Diarra aux commandes, le changement du statut  des clubs en  sociétés sportives. Il  a même proposé  la mise à la disposition de 20 millions  pour des résultats de l’équipe nationale au lieu de 10 millions que le bureau sortant avait l’habitude de donner à l’équipe nationale. Moussa Bah, au nom du camp Diarra, a appelé  toutes les parties adverses à l’entente, avant de dire qu’ il faut un bon dirigeant qui a la rigueur et le courage. Et  cette compétence le  Contrôleur Général Boubacar Baba Diarra en a, a-t-il conclu.
<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du Nord : Avant les négociations : il faut mater le MNLA </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-du-nord-avant-les-negociations-il-faut-mater-le-mnla-172897.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<!--[if gte mso 9]&gt;-->
<p class="MsoNormal"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"><strong>Des voitures piégées qui explosent dans le camp de Tombouctou, des bandits armés jusqu’au turban  qui se pavanent dans les rues de Kidal,  des commis de l’Etat Malien chassés des  bâtiments  administratifs  du Mali, des ministres maliens et tous leurs staffs hués et arrosés par une pluie pierres,  des militaires maliens bâillonnés  par les forces internationales pour les empêcher de riposter, des messages d’incitations à la violence sur l’ORTM Kidal, des dépôts de munitions qui explosent à cause des bandits  pyromanes qui y mettent du feu …  La listes des terreurs que les bandits armés du MLNA  sèment  sur les régions Nord du Mali  est loin d’être exhaustive.  Les attaques de Tombouctou  et de Kidal ces derniers jours ne sont que des cerises sur le gâteau.</strong> </span></em></p>
&nbsp;
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
&nbsp;
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>


[caption id="attachment_151469" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-151469" alt="Des combattants du Mouvement pour la libération de l'Azawad (MNLA), en février 2012, au Mali.© MNLA / AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mnla.jpg" width="615" height="268" /> Des combattants du Mouvement pour la libération de l'Azawad (MNLA), en février 2012, au Mali.© MNLA / AFP[/caption]
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Depuis la  fin de l’intervention serval, les bandits armés du MLNA sont les vedettes du Nord. Malgré les concessions de l’Etat Malien, le MNLA  et le groupe terroriste d’Iyad continuent de semer la terreur dans la zone. Il y a quelques jours, dans un communiqué, les responsables des bandits annoncent leur suspension aux négociations  avec l’Etat jusqu’à nouvel ordre. Malgré tout, les responsables jouent au chat et la souris avec les maliens dont les maîtres du jeu sont les groupes terroristes et les forces Serval.  Pour sa réaction, le Mandé Mansa persiste sur les négociations.</span></p>
&nbsp;
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
&nbsp;
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"><span> </span>Au micro de notre confrère Konaté, IBK soutient que « ces attaquent ne vont rien changer de l’agenda des négociations ». La grande question que tous les maliens se posent est pourquoi les autorités maliennes tendent l’autre face après des gifles honteuses ? Si les bandits armés se sont retirés de la table  de négociation, pourquoi ne pas faire</span></p>
&nbsp;
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">
autant ? Comme tout le  monde connaît, le rôle non catholique de la communauté internationale  dans cette crise du Nord, il faut taper sur la table et dire ses quatre vérités à qui veut l’entendre. C’est une honte de voir les soldats maliens sous les ordres des militaires étrangers. Pire, des voitures pleines de rebelles sillonnent tous les coins et recoins des régions encore occupées du Mali par les français, sous les yeux complices des agents de la MINUSMA et Serval. Pourtant, le Roi  du Mandé est connu pour son franc parlé. Ses proches disent  qu’il ne va pas avec le dos  de la cuillère en de pareilles circonstances.  Qu’il se souvienne de la promesse qu’il a faite au peuple : « Même un iota  de la terre du Mali ne sera laissé entre les mains de qui que ce soit ! ». Il faut revoir les relations entre le Mali,  la France et la communauté internationale. Une évidence est là, s’il faut piétiner la France pour laver les
affronts que les bandits armés ont infligés à notre pays, le président IBK a le soutien de son peuple.
Les populations laissées pour compte </span></p>
&nbsp;
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">
Depuis plus de deux mois, les réfugiés du Nord qui y étaient retourné ont regretté leur retour. Et pour cause, il ne passe aucun jour sans menace. Des bruits des bombes et des grenades ont remplacé les cris des coqs  pour indiquer le lever du soleil. Les communautés blanches qui ont refusé de rallier ses bandits armés vivent la peur. Car chaque jour, elles font l’objet de menaces  et de toutes sortes d’humiliations. La mère d’un  militaire natif de Tombouctou témoigne : « Mon fils et des soldats du MLNA étaient des amis de tous les jours. Quant ils lui ont demandé de déserté l’armée malienne  pour leur mouvement il a refusé. Et depuis, nous somme l’objet  des toutes les insultes  et de stigmatisation. Ils disent que bien que nous sommes blancs, que nous sommes des esclaves des noirs du Mali. Et mon fils fait très attention à ses faits et gestes. Si non il peut se faire tuer par les soldats de MLNA. Vraiment il faut que les<span>  </span>autorités fassent quelque chose. Si c’est la guerre qui peut nous soulager, on ne bougera plus de notre territoire ! Après la  guerre, les survivants vont vivre en paix. », clame une  femme tamashek dont le mari est aussi  un retraité de la Garde Nationale.  Cette vielle patriote n’est pas la seule victime des bandits armés tout au long des journées, les populations blanches et noires qui ont refusé de rallié les groupes terroristes soufrent sous les yeux médusés des forces internationales.</span></p>
&nbsp;
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">
<strong>Où sont passés les mouvements de soutien pour la libération du Nord ?</strong></span></p>
<span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">
En pleine crise, les associations, mouvements et même des ONG en faveur de la libération  ont poussé comme des champignons. Parmi ces associations, nous avions le très influent COREN. Ce collectif même qui a contribué à l’arrivée des troupes étrangères devenus de nos jours  très encombrants. Depuis un certain temps,  ces mouvements se sont tus comme des carpes. Malgré tous les échos qui nous parviennent du Nord, les maliens ne les  entendent plus. </span>

&nbsp;

<span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette position de CORNEN et alliés nous  donne l’impression que la création de ces associations et ONG visait un autre objectif : celui de se faire la poche. La preuve, le président du COREN vient de se poser confortablement dans un fauteuil ministériel. Malick Alhousseni Touré n’est pas prêt à laisser son bureau climatisé et parfumé pour marcher sous un soleil de plomb pour la libération de sa région.  </span>

&nbsp;

<span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Comme les projets  d’appui aux populations victimes de guerre passent à tout prix chez les bailleurs,  certaines  associations de collecte de dons pour les victimes de guerre se sont converties en ONG. Et on connaît la suite. En tout cas, les populations du Nord  sont laissées à leur triste sort.  Que les ONG internationales changent de stratégies d’appui aux populations du Nord. Quant au gouvernement IBK, le Mali a besoin d’un bras de fer pour pallier ce problème du Nord au soulagement  de tout un peuple qui est plus meurtri par tous les maux que cette crise a causés. </span>

<span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">
<strong>Christelle</strong></span>

&nbsp;

<!--[if gte mso 9]&gt;-->

<!--[if gte mso 10]&gt;-->

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Lundi dernier à Kati ; Une journée que Sanogo n’est pas prêt à oublier</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lundi-dernier-a-kati-une-journee-que-sanogo-nest-pas-pret-a-oublier-172924.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La journée du Lundi  30 septembre dernier s’est très mal déroulée à Kati. Aux environs  de 8 heures, les habitants de la ville militaire et environs ont été réveillés par des coups de feu. </i></b>
<img class="alignleft size-full wp-image-63828" alt="Ex_junte" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Ex_junte.jpg" width="350" height="233" />Pour cause, des ex-putschistes, acolytes de Sanogo mécontents de leur traitement ont mis le feu à la poudre. Comme le dit un ancien : « les choses mal arrangées finissent toujours par être mal dérangées ». Et  voilà que le comportement de ces jeunes gens nous prouve l’authenticité  de cet adage. Ces éléments, à un moment se sont unis pour créer un problème dans notre pays. Ils ont fait une tentative de coup d’Etat, qui a tout de même abouti au départ du président ATT démocratiquement élu.

&nbsp;

Ce  départ de l’ancien président, s’il a  été applaudi par beaucoup de Maliens, de nos jours les langues commencent    à se délier. Et  même au sein de cet ex regroupement de CNDRE piloté par le Capitaine Amadou Haya Sanogo. Aujourd’hui  le Capitaine  devenu Général, chose qui n’a pas plu à certains Maliens dont des militaires. Depuis le lundi dernier, ces derniers ont fait entendre leur mécontentement.

&nbsp;
Pour cause, ses ex-amis qui n’ont pas eu leur part du gâteau, n’ont pas hésité à montrer leur muscle par des coups de feu. Apparemment certains hommes de rang et des sous-officiers qui ont aidé Amadou Haya Sanogo à donner une autre image à notre démocratie, à l’instar du lieutenant Amadou Konaré qui avant était le numéro 2 du CNDRE ne semble  pas gober  la nomination et les avantage accordés à  Amadou Haya Sanogo.

&nbsp;
Face à cette situation, les maliens sont sur le qui-vive et ont très peur de la situation.  Certains nous ont confié leurs avis :

&nbsp;
Moumine Keïta, ferrailleur à Niamakoro dira : « La situation que notre pays vit actuellement ne nous permet pas de faire des bêtises comme ces règlements de compte. Si les militaires ont des différends entre eux, qu’ils aillent les régler au Nord. Les ennemis communs sont au Nord, oui ce sont les rebelles Touaregs et non la population Malienne.
Quant à Sidy Yaya  Coulibaly, ingénieure, il déclarera : « Ceci devait arriver tôt ou tard, vu que les bérets verts se sont unis pour tuer et massacrer les bérets rouges. Et puis, ils ont mis ensemble notre pays dans un trou que nous ne risquons pas de voir la sortir de près. Donc, qu’ils nous  foutent  la paix, qu’ils aillent au Nord au lieu de rester ici à profiter de nos filles et à consommer de la drogue. Et puis après, ils viennent nous tirer dessus ».

&nbsp;
Modibo Sow enseignant de son Etat : « C’est la politique Malienne qui est en cause dans tous ces problèmes. Au  Mali, il n’y a jamais l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Et le président par intérim qu’il a lancé cette bombe à retardement et est allé comme si de rien n’était. Donc, le nouveau gouvernement est appelé à maitriser ces gens-là.  Il ne faut pas que le président IBK continue à bercer ces éléments du CNDRE comme cela a toujours été le cas. Le moment n’est plus aux amusements, le Nord continue à bouillonner ».
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Les moutons de Tabaski : Le calvaire des conducteurs  recommence </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-moutons-de-tabaski-le-calvaire-des-conducteurs-recommence-172929.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 08:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Voilà que la fête de Tabaski se pointe à l’horizon. Tous les Maliens accourent ces derrière le temps pour l’organisation de la fête de Tabaski prévue pour le 15 Octobre. Les parents  sont en plein recherche d’argent pour les habits de fête et autres parures. Mais l’achat du mouton est primordial. </i></b>

&nbsp;
<img class="aligncenter size-full wp-image-100403" alt="Moutons" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Moutons.jpg" width="600" height="302" />Ainsi, il faut aussi souligner que l’arrivée des moutons en grand nombre crée souvent des problèmes  aux usagers. Ces  derniers temps, les vendeurs  de moutons font promener les bêtes dans les rues et ruelles au lieu de les amener dans les endroits aménagés pour leur vente. Le fait que ces moutons traversent les routes provoque, à longueur de journée, des accidents. Car  vu le nombre de moutons qu’une seule personne doit  surveiller, souvent ils sont difficiles à contrôler.

<b>
Cette situation est due à plusieurs choses :</b>
Gouro Bah, vendeur de mouton : « chaque année, j’amène des moutons pour les vendre à l’approche de la fête de Tabaski. Mais depuis que j’ai commencé ce commerce, je suis allé m’installer à Niamana une seule fois pour vendre mes moutons, dès lors, je les vends en me promenant. J’ai commencé la vente ambulante, car quand tu vas dans les lieux collectifs de vente, souvent il n’y a pas beaucoup de clients.

&nbsp;

Aussi souvent quand tu vas à la rencontre des clients, cela aussi  incite beaucoup de gens à acheter. Car il n’y a pas question de chercher un autre moyen pour transporter le bélier à la maison. »

&nbsp;
Djibril Sissoko, professeur : «la vente des moutons dans les rues et  les ruelles, nous savons que ce n’est pas une bonne chose, mais le malien n’aime pas la droiture. Tout le monde  veut tout avoir facilement. On se dit que quand on va acheter un mouton, il nous faut payer encore pour l’amener à la maison. Chose qui fait que les gens transportent les moutons à moto. Ce qui est dangereux, car les béliers ont une force extraordinaire, et à tout moment, il peut faire tomber le conducteur. Les maliens doivent tout simplement commencer à changer de mentalité, qu’ils  fassent les choses correctement. ».
Sékou Keïta  technicien de radio : « la prolifération des moutons en cette approche de la fête de Tabaski cause beaucoup de problèmes comme les accidents de circulation. Souvent  les moutons peuvent  s’agiter ou se battre dans la rue. Cela  peut être fatal pour un enfant ou même un adulte qui passe. Ainsi, les autorités doivent tout faire pour le retour des vendeurs  dans les lieux collectifs aménagés à cet effet.  Les  vendeurs devraient savoir qu’il n’est pas normal de se promener  avec les moutons dans la rue comme bon leur semble. Les populations aussi doivent savoir que pour leur bien-être, elles ne doivent pas encourager les ventes  ambulantes dans les rues.
<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mutinerie à  Kati : Une honte nationale </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mutinerie-a-kati-une-honte-nationale-172904.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 03:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au même  moment où d’autres soldats montent en force pour libérer les régions Nord de notre pays au prix de leur sang et vie, des jeunes maliens sont amputés des parties importantes de leur corps, au moment où des jeunes soldats gisent dans leur sang dans des conditions lamentables sur les lits pourris de l’hôpital militaires de Kati, ceux  là même qui doivent être au front, gaspillent nos munitions pour une histoire de galon</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

[caption id="attachment_91004" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-91004" alt="Junte de Kati" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/junte.jpg" width="315" height="210" /> Junte de Kati[/caption]

Le lundi dernier, les armes ont encore résonné sur la colline de Kati. Et pour cause, l’indélicat Général et sa bande de racailles ont encore une fois décidé de faire du Mali, la risée du monde.  Le balayeur a failli être balayé à son tour. « Celui qui règne  par les armes, périra par les armes », cet adage illustre parfaitement les mutineries du lundi matin. Cette fois-ci, pas contre Koulouba, mais contre  celui-la même qui a montré à ses cadets, comment se termine un mécontentement des militaires. A la place du Général  Sadio Gassama, c’est  le Colonel Mohamed El Habib Diallo qui a été enlevé puis séquestré et blessé par balle par les hommes du Capitane Konaré. Et tous ces bruits ont été provoqués par l’ami inséparable du Général putschiste, le lieutenant Konaré. Ce qui est une honte. Car au lendemain du putsch, les deux amis étaient considérés comme des jumeaux, tant ils  étaient toujours ensemble. Donc,
nous ne pouvons pas imaginer un affrontement entre ces deux complices.

&nbsp;

<b>Un grade compromettant ?</b>
Du grade de capitaine, Monsieur Sanogo se retrouve au grade de Général. Pire, le nouveau Général est dans la cour des grands. Il oublie ses compagnons d’armes qui sont laissés à leur triste sort. Ce grade est tellement compromettent que les autres bérets verts  ont tout de suite retourné les bérets, pardon leur veste à l’encontre de leur compagnon du coup d’Etat. Ce grade n’a pas indigné que les militaires. Même certains citoyens qui avaient fondé tout leur espoir au Capitaine Sanogo pour la libération du Nord, ont appris cette nouvelle avec tristesse. Et pour cause, le galon est une récompense de sang. On se souvient, la nomination de certains  militaires lors de la fête du  22 septembre n’a suscité aucun émoi, dans les casernes, ni dans les rues. Car, ils ont arraché ces grades de Généraux sous les rafales des bandits armés du MNLA et les obus des terroristes islamistes.

&nbsp;
Amadou Haya Sanogo ne mérite pas certes, ce grade, mais les autres aussi peuvent lui montrer que ce galon n’est pas digne d’un bon militaire en temps de guerre. Il ya une occasion de se faire du nom, du butin de guerre et du fameux grade qui fait l’objet de toutes les convoitises dans les casernes. A analyser l’attitude de Sanogo et de ses désormais ex amis, c’est l’intérêt personnel qui prime ici. C’est la population toujours meurtrie qui subit la terreur  et toutes les conséquences qu’une crise occasionne. Et puis ses grades coûtent des millions à l’Etat. Le Mali n’était-il pas au centre des préoccupations  des ces jeunes qui ont suscité de l’espoir à leur premier discours sur le chaine de l’ORTM ? Cet espoir a été brisé pour des centaines jeunes qui croyaient à  la baguette magique. Ses sorties ne drainent plus de files d’admirateurs qui scandent son nom. Ses véhicules luisants et ses tenues militaires
flambant neuves n’ont fait que  diminuer sa popularité.
En tout cas, le Mali n’est pas encore  débarrassé des imposteurs et des démagogues.  Que Dieu sauve le Mali !
<b>Christelle </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etablissement Bassékou Gamby et frères :  Le ras&#45;le&#45;bol des teinturières face au prix exorbitant de la marque du Bazin « super Vainqueur » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/etablissement-bassekou-gamby-et-freres-le-ras-le-bol-des-teinturieres-face-au-prix-exorbitant-de-la-marque-du-bazin-super-vainqueur-172024.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 09:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Contrairement aux autres vendeurs de Bazin riche de la place, la société Bassékou Gamby et frère a embarqué  dans  l’acenser  avec le prix de la pièce. Avant, la pièce était cédée aux teinturières à seulement  165.000 francs. A leur tour,revendent ces produits à des coûts abordables.  </strong></em>

Finie cette aubaine,  car de 165.000f, les différentes boutiques de « super Vainqueur » livrent de nos jours, la seule pièce de la dite marque à 180.000 francs, soit une augmentation de 15.000 F CFA du prix initial. Ces souffrances endurées par ces femmes depuis des mois, elles veulent mettre un terme à cette injustice de la part de cette société qui se croit  au sommet en matière de vente. Dès son arrivée, la société Bassékou Gamby et frères a tout de suite conquis le marché et a gagné la confiance des femmes à travers une large communication sur son produit. Une fois qu’elle a pu mobiliser du monde au tour de ses produits, elle a trahi les femmes qui sont les clientes fidèles. Le Bazin super vainqueur  est conseillé pour les couleurs uniques et les modèles très simples (les attachés que font les hommes en matière de teinture). Les autres modèles tels que ceux qu’ont attache avec de l’aiguille ne sont pas conseillés sur la marque Vainqueur selon des teinturières.

Une sénégalaise nous dit que la marque est seulement bien pour la couleur noire communément appelé «Polman ou Lomansa », car selon elle, cette couleur ne se lave pas. Sinon,à force de le laver et de le battre, le Bazin vainqueur se déchiquette vite, contrairement aux autres marques. Mais malgré tous ces désagréments, les clients font face à un personnel impatient. Une cliente a décidé de retourner avec son argent. La voix nouée par la désolation, elle clame devant la boutique: « Si ce n’est pas une obligation de porter le Bazin vainqueur, je vais aller dans une autre boutique », a-t-elle déploré.


En tout cas, si ce n’est pas une nécessité, voire une obligation,les femmes devraient  boycotter l’établissement Bassékou Gamby et Frères à cause de la hausse du prix.

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour atténuer les souffrances des populations sinistrées : La Mairie de la commune IV fait des gestes pour les victimes d’inondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/pour-attenuer-les-souffrances-des-populations-sinistrees-la-mairie-de-la-commune-iv-fait-des-gestes-pour-les-victimes-dinondation-172015.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 09:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Des dizaines de morts,  des maisons en ruines, des familles exposées dans  les rues des écoles débordées des sinistrés… Voilà les désagréments  causés par  les   inondations du 28 août.  A cette veille de  la rentrée scolaire, ces victimes seront obligées  de se  déplacer au  terrain Aminata Diop.  Pour faciliter la tâche aux victimes,  le comité de gestion de la mairie de la commune IV vient de faire un don de denrées alimentaires et des matériels de première nécessité.</strong> </em>


C’était le vendredi 20 Septembre dans la cour de la mairie de la Commune IV.  Au total, 100 familles ont bénéficié  des aides composées de riz, de mil, de maïs, d’huile, des ustensiles de cuisines et des kits  de couchette dont la moustiquaire, et des nattes. Chaque famille a reçu 50kg de riz, 50kg de maïs, 50kg de mil, 5L d’huile, une marmite de 7KG, deux  gobelets, une   moustiquaire, une natte, un bidon vide de 10L , deux  sceaux  d’eau  en plastique et une bouilloire.   Les familles n’ont  pas caché leur reconnaissance à l’égard du comité de gestion de la mairie à qui elles ont exprimé un vibrant  remerciement.


Selon Mamadou Doumbia,  président du comité de gestion,  le terrain municipal Aminata Diop est une surface   de 4 hectares.  Mieux, le gouvernorat y a aménagé des toilettes en procédant à l’achat des cuves  d’eau, des lampadaires, des poteaux électriques pour éclairer les tentes. Le service technique de la mairie, la protection civile, la police sont tous membres dudit comité.  Signalons que  le comité de pilotage a convenu avec les autorités compétentes de libérer les établissements scolaires d’ici une semaine pour laisser le plancher aux élèves. Rappelons que la rentrée des classes est prévue pour le  mardi 02 octobre 2013.
<strong>Aminata Kamissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Universités maliennes et évolution :  IBK avait promis un ordinateur à chaque étudiant </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universites-maliennes-et-evolution-ibk-avait-promis-un-ordinateur-a-chaque-etudiant-172007.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 09:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les différentes facultés des universités maliennes vivent depuis quelques années un calvaire que l’on ne peut qualifier. Tantôt ce sont des examens qui sont boycottés ou bâclés, tantôt des années qui s’entre-pénètrent. Pire, pendant que certaines facultés font deux sessions, d’autres en font une seule. Le président IBK avait pourtant dit dans sa campagne qu’il va mettre fin à cette anarchie tout en octroyant un ordinateur à chaque étudiant malien.</strong> </em>


<img class="alignleft size-full wp-image-167969" alt="ibk portrait" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ibk-portrait1.jpg" width="350" height="525" />Il existe une véritable anarchie au sein des différentes facultés des universités maliennes. Par exemple, la Flash peut faire deux années académiques dans une année scolaire en mois de  9 mois avec une seule session, la Flash qui finit son année sans faire d’examens suite aux grèves, la FSJP et la FSEG qui sont souvent à une ou deux sessions avec les dates d’inscription qui ne sont pas favorables aux étudiants. Ces sont les membres des comités AEEM qui font la loi. Car même pour retirer son attestation de DEUG, licence ou maîtrise, il faut faire des mois à tourner derrière l’administration. Mais il suffit de donner des dessous de table à un étudiant membre du comité AEEM pour être servi au bout de 24 heures.  Autant de problèmes qui  handicapent le fonctionnement des facultés.


Un étudiant, un ordinateur !
En effet, lors de sa campagne  de son campagne électorale de 2012 et de 2013, le président Ibrahim Boubacar Keïta  avait promis que quand il sera au pouvoir, il fera en sorte que chaque étudiant soit doté d’un ordinateur portable. Son challenger Soumaïla Cissé avait à son tour promis un ordinateur à chaque lycéen quand il sera élu.


De ce fait, c’est une promesse que les étudiants ne sont pas prêts  à oublier, vu que la nouvelle technologie est devenue un  pilier de la formation. Cette promesse a donné plus d’espoir aux parents qui voient en la personne d’IBK, l’homme des solutions durables. Mais vu l’annonce des projets prioritaires du nouveau gouvernement, tout laisse à croire que les étudiants peuvent douter du respect de la promesse.


Pourtant qu’il sache que c’est pour laquelle plusieurs jeunes et parents d’étudiants ont voté pour lui. Car de nos jours, l’école Malienne a besoin des nouvelles technologies pour mieux évoluer.


Ceci étant, le président malien doit tout faire pour qu’on ait tout d’abord, un bon et conscient ministre de l’éducation. Que le cabinet de ce ministre soit aussi constitué de gens  conscients et prêts  à se sacrifier pour le devenir de ce pays. Car le développement d’un pays dépend de sa jeunesse. Il ne faut pas que ce ministère soit composé de ‘’caïmans’’ qui ne pensent qu’à leur petite personne. Ainsi donc, la bonne  gestion de l’argent de l’Etat malien pourrait permettre de doter les étudiants d’un ordinateur chacun.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival&#45; Foot&#45;Média : Le journaliste Boukary Daou du Républicain à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/festival-foot-media-le-journaliste-boukary-daou-du-republicain-a-lhonneur-172009.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 07:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_146410" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-146410" alt="Boukary Daou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Boukary1.jpg" width="200" height="248" /> Boukary Daou[/caption]

<em><strong>C’est à travers la personne de Boukary Daou, parrain, que toute la presse Malienne a participé avec joie au festival foot organisé à l’occasion de son anniversaire, le 22 Septembre dernier, par le centre de formation de football « Kadi Star ».</strong></em>


Une manière de rendre hommage à la presse malienne. Les festivités marquant cette fête se sont déroulées sur le terrain COSMOS en face du Lycée Ibrahima Ly, à Banankabougou. C’était, sous la présidence du président de la maison de la presse,  Makan Koné, des représentants des associations de presse, journalistes  et parents ayant effectué le déplacement.
Tous habillés en maillots, ces enfants au nombre d’environ 300 n’ont pas hésité  à montrer à l’assistance ce qu’ils ont appris durant leurs formation.  Le centre de formation de football « Kadi Star » forme des enfants âgés de 6 à 12 ans.


Selon le promoteur du centre « Kadi-Star », Dramane Traoré dit Faras, le centre qui a été porté sur fonts baptismaux un certain 22 Septembre 2009 dans le seul souci de participer à la formation des jeunes talents qui pourront servir  le pays à leur tour. Au cours de son intervention, il a sollicité un appui constant pour la pérennité de son projet. Avant de souligner que le choix de la personne de Boukary Daou est une reconnaissance de son centre pour son effort au coté des enfants.

&nbsp;
Le président de la maison de la presse, Makan Koné a salué cette initiative au non de toute la presse malienne. Et d’assurer sa disponibilité pour le bon fonctionnement du centre « Kadi-Star ».
Selon Boukary Daou, le « centre est doté de matériels incontournables, sans jamais bénéficier d’appui de l’Etat ». Il a saisi cette occasion pour lancer un appel aux autorités sportives et aux partenaires du sport afin de regarder du côté de ce centre qui est un vivier de jeunes talents. «  Nous sommes reconnaissants de l’hommage que vous rendez aux hommes de média en général pour leur  rôle. J’adresse une sincère félicitation aux journalistes sportifs, et un vibrant hommage à l’AJSM (l’association des journalistes sportifs du Mali) pour la qualité de leur travail de tous les jours et la solidarité qui marque leur rapport », a-t-il ajouté.
<strong>Mariétou  Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recommandations sur le règlement du budget d’Etat 2009 : GSB s’engage à accompagner le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recommandations-sur-le-reglement-du-budget-detat-2009-gsb-sengage-a-accompagner-le-gouvernement-172021.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/recommandations-sur-le-reglement-du-budget-detat-2009-gsb-sengage-a-accompagner-le-gouvernement-172021.html</guid>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 07:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le groupe suivi budgétaire a organisé le lundi dernier,  une conférence de presse pour expliquer le suivi de la mise en œuvre des recommandations de la loi n° 2013-002 du 15 janvier 2013 portant règlement général du budget d’Etat de 2009 dans les budgets de 2013 et 2014. Elle était présidée par le ministre délégué chargé du budget, M. Madani Touré, avec à ses côtés, l’ambassadeur du royaume de Danemark, Anders Garly Anderson, le président du GSB, M. Tièmogo Souleymane Sangaré et plusieurs membres du groupe.  </strong></em>
L’objectif global recherché de cette étude est d’informer le citoyen malien sur le traitement réservé aux recommandations formulées par l’Assemblée Nationale sur la loi de règlement 2009 à l’endroit du Gouvernement dans les budgets d’Etat 2013 et 2014.


Dans le rapport présenté par M. Bassidy Diabaté du GSB, il a expliqué le suivi de la mise en œuvre des recommandations de l’assemblée nationale. Selon lui, les ressources budgétaires réalisées au titre de l’exercice budgétaire 2009 au Mali, se chiffrent à mille cent neuf milliards sept cent quatre vingt dix sept million soixante treize mille neuf cent quatre vingt trois (1.109.797.073.983 FCFA). Dans le contexte actuel du gouvernement, les ressources publiques, la loi de règlement budgétaire constitue aujourd’hui, à travers le monde, un instrument de très haute importance du fait qu’elle est non seulement un moyen de contrôle de la gestion du gouvernement pendant une période donnée, mais aussi et surtout, elle contribue au renforcement du principe de la séparation des pouvoirs, a-t-il dit. Selon ses informations, la loi du règlement budgétaire  constitue le support privilégié du contrôle parlementaire. Elle permet d’évaluer les budgets exécutés et de mieux apprécier les budgets suivants. A ses dires, l’un des objectifs spécifiques visés par la présente étude consiste à  connaitre les difficultés et les contraintes rencontrées dans  mise en œuvre des recommandations de la loi de règlement 2008 dans 2013 et le projet du budget 2014 de l’Etat.


Quant aux recommandations, il  ressort dans le rapport que l’assemblée nationale du Mali demande au gouvernement de procéder à un suivi rigoureux des restes à recouvrer. Des efforts sont en train d’être faits à ce niveau par le gouvernement pour asseoir un climat de collaboration efficace avec la section des comptes de la cour suprême. Pour l’amélioration et la modernisation des finances publiques, le GSB constate que parmi les reste à recouvrer, certains ne seraient pas mobilisables au regard des résultats des entretiens effectués avec les services des impôts. C’est  pourquoi il recommande que le gouvernement prenne un arrêté portant sur les côtés irrécouvrables afin de décharger les débiteurs ou les comptables et assainir les comptes de l’Etat.


Par ailleurs, le GSB souhaite que le gouvernement et l’assemblée nationale gardent la dynamique de mise à la disposition de la société civile d’informations sur les actions qu’ils mènent dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des lois de règlement.


Anders Garly Anderson, ambassadeur du royaume Danemark, a souligné la lutte contre la corruption et pour l’amélioration des conditions de vie de la population, indiqué par le président de la république dans sa feuille de route.

Selon le ministre délégué chargé du budget, M. Madani Touré, les finances publiques et les questions de budget sont des outils extrêmement importants pour l’amélioration des services en vue d’assainir la croissance économique. Et qu’il faudrait travailler pour restaurer la confiance du citoyen dans la transparence. A cet égard, le rôle du GSB est beaucoup plus important parce qu’il participe à l’amélioration de la transparence.

En fonction des objectifs spécifiques identifiés, les résultats suivants sont attendus de la présente étude à savoir : le niveau de mise en œuvre des recommandations de la loi de règlement 2009 dans le budget 2013 et le projet de budget 2014 de l’Etat connu ainsi que  les difficultés et les contraintes rencontrées dans le mise en œuvre des recommandations de la loi de règlement 2009 dans le budget 2013 et le projet de budget 2014 de l’Etat, entre autres.
<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrobasket féminin 2013 : Les Aigles dames sur la voie du concret : quatre sorties, trois victoires </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-feminin-2013-les-aigles-dames-sur-la-voie-du-concret-quatre-sorties-trois-victoires-172011.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 06:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les aiglonnes ont ouvert le bal avec du succès dès leurs premières sorties contre le Cap Vert (73-62), lors du championnat d’Afrique de Basket féminin   démarré le 20 septembre dernier à Maputo au Mozambique. Malheureusement diminuées lors de la deuxième sortie contre le Cameroun, le samedi dernier, les aigles dames se sont  rachetées en tenant en échec le Nigeria (72-45) et le Kenya (63-42).</strong></em>

[caption id="attachment_171610" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-171610" alt="Les Aigles à l'entame du match" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Aigles-dames1.jpg" width="610" height="458" /> Les Aigles à l'entame du match[/caption]

Logées en poule B, le Mali est représenté par 12 joueuses bien expérimentées notamment : Kankou, Nagnouma, Oulémétou toutes Coulibaly Djéné Diawara,  Fatoumata Bagayogo, Nassira Traoré, Meiya Tirera et bien d’autres. Le l’équipe Nationale féminine du Mali a enregistré a premier défaite face au Cameroun avec seulement trois d’écart. Le Kenya qui, après avoir trébuché sa sortie devant l’Angola a été battu par le Mali avec le score (63-42).


C’est aujourd’hui que le Mali jouera son dernier match de poule contre l’Angola. En bonne posture, les Aigles dames sont plus motivées que  jamais pour créer la différence, c’est-à-dire, être en tête de sa poule. Chapeau aux Aiglonnes, contrairement aux Aigles basketteurs qui durant la compétition n’ont produit que de mauvais résultats lors de  la tenue  de l’Afrobasket masculin à Abidjan  en Côte d’Ivoire du 20 au 31 Août dernier. À la 27ème  édition de l’Afro basket, notre pays est sorti la tête très basse au 15ème  rang sur 16. Quelle désolation ? Pourtant, tout le monde était unanime que les l’Aigles  allaient faire plaisir au pays en atteignant la troisième place au moins, à défaut du trophée. Ils avaient pour argument la mauvaise préparation.


L’audace des Aigles dames à se faire une place dans la cour des grands, est en train d’être matérialisée petit à petit avec les victoires successives. Espérons que Djéné Diawara et sa troupe sortiront victorieuses de la phase de poule contre la tenante du titre, l’Angola aujourd’hui. Déjà, tout le pays est heureux voir se battre avec conviction et détermination, les basketteuses pour faire profiter le Mali de leur savoir-faire, quand on sait que le pays débourse de sommes colossales pour leur prise en charge.  En tout cas, les Aigles dames sont en train de faire plaisir au pays. Chapeau et bonne chance à ces braves jeunes dames qui savent  pourquoi elles sont à Maputo.


<strong>Mariétou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Energie du Mali : Le compteur isago : de l’espoir à la crainte des usagers </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-le-compteur-isago-de-lespoir-a-la-crainte-des-usagers-172005.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 04:52:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le compteur isago fut lancé en juillet 2008 en guise de remède aux multiples difficultés que beaucoup d’usagers ont rencontrées. C’est ainsi que plusieurs abonnés  se sont tournés vers lui. Cependant, l’utilisation de ce nouveau produit n’est pas sans problème. Nous avons recueilli l’avis de certains clients d’EDM-Sa sur le sujet.</strong> </em>

&nbsp;

[caption id="attachment_110714" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-110714" alt="Compteur prépayé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/compteur.jpg" width="315" height="210" /> Compteur prépayé[/caption]

Un usager  nommé Ousmane Cissé, résidant à Niamana Plateau, géographe, affirme : «  Apparemment, il est la tendance dominante. Le compteur isago est plus économique, maitrisable et conventionnel, car permettant à un chef de famille de gérer l’énergie consommée par sa famille. Par exemple : lorsque qu’un chef de famille voulant voyager, paye 10.000f de crédit de recharge et en partant, il dit à sa famille que  ce crédit doit couvrir un mois, au-delà, la balle est dans votre camp. Conscients de cela, les membres de la famille penseront à consommer avec modération. Bénéfique aussi parce qu’avec isago, il n’y a pas question de coupures incessantes comme avec les compteurs conventionnels ».


Un  autre usager domicilié à Magnambougou projet, Cheick Oumar Samaké frigoriste, nous indique : «  l’EDM devait adapter le compteur isago depuis longtemps afin de diminuer le taux d’endettement que connait les compteurs conventionnels. Hormis  ces avantages, force est de reconnaitre que tout n’est pas rose avec le compteur isago étant donné que certaines difficultés sont à souligner dans son fonctionnement et son accès. On constate qu’avec le compteur isago, la quantité d’énergie fournie est beaucoup plus faible que celle des compteurs conventionnels. Le ravitaillement en crédit de recharge isago pose souvent problème surtout les 5 premiers jours de chaque mois et les samedis. En ces jours, il est difficile de se ravitailler, car il y a un surplus de clientèle et la lenteur des agents se fait sentir, soit du fait de leur mauvaise formation, soit pour faute de ravitaillement.  Le surplus des 5premiers jours de chaque mois s’explique par le fait que ces jours sont beaucoup plus favorables à la clientèle et pour les samedis, il s’explique par le week-end. Par ailleurs, certaines difficultés résultent du fait que les offres du compteur tardent à venir malgré la demande grandissante, au point qu’on a l’impression qu’il y a un problème de stock ».

<strong>Alimatou Djenepo   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réconciliation nationale : IBK restera sur sa position ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reconciliation-nationale-ibk-restera-sur-sa-position-172014.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 04:51:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans son adresse à la nation, à la veille de la célébration du 53ème anniversaire de l’indépendance nationale, le président de la République, IBK, a rappelé que le Mali est débout et en ordre de marche par la grâce de Dieu, la solidarité du monde entier et par la volonté du peuple malien. Et le destin a fait de lui, ce président élu, qui a l’honneur de s’adresser à la nation, mais surtout de faire avancer les choses avec l’aide de tout le peuple malien. Par contre, il doit éviter de trop parler.</strong> </em>


<img class="alignleft size-full wp-image-168012" alt="IBK5" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK5.jpg" width="310" height="207" />Cinq ans est trop et peu. Le président aura-t-il le temps nécessaire de réaliser tout ce qu’il a promu au peuple malien ? Ce qu’il faut  surtout souligner, c’est que cette crise malienne est devenue plus politique que militaire. Pour qui connait le rôle et la place de la communauté internationale dans sa résolution, le président malien doit faire extrêmement attention. En faisant une analyse de la situation, il semble que la communauté internationale soutient plus ou moins ces bandits qui n’ont toujours PAS renoncé à leur affaire d’indépendance ou d’autonomisation. Selon un adage de chez nous, «l’eau simple ne se décompose pas». Si ces apatrides ont eu l’audace et le courage de tenir tête à une nation entière, c’est qu’ils sont soutenus. Et par qui ?


La preuve, devant les représentants des mouvements armés du nord, dans le cadre d’une pré-concertation en vue de baliser le terrain au processus de réconciliation nationale, le président de la République a précisé que tout est négociable sauf l’indépendance et l’autonomie des régions du nord. Et au sortir de cette rencontre, le représentant du MNLA a annoncé au micro de nos confrères des chaines étrangères en substance : «nous demandons aux nouvelles autorités de trouver une solution définitive au problème de l’AZAWADE qui existe il y a plus de cinquante ans pour le bonheur du grand Mali». Quel message peut-on déchiffrer dans cette intervention ?


Une chose est sûre, ces individus mal intentionnés savent ce qu’ils veulent. S’ils ont l’intention de renoncer à leur question d’autonomisation ou d’indépendance, pour quoi évoquer le mot AZAWADE dans les coulisses ?


Ainsi, il ne s’agit pas pour le président de la République de faire de grandes déclarations, mais d’agir pour le bonheur du peuple malien. Il doit avoir personnellement l’œil sur le premier responsable de la diplomatie malienne, c’est-à-dire le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale qui est ancien bandit armé reconverti.
<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sambè&#45;sambè du 22 septembre sur l’ORTM :  Babani Koné plus reconnaissante que les autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sambe-sambe-du-22-septembre-sur-lortm-babani-kone-plus-reconnaissante-que-les-autres-172002.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 03:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la pluie,  le beau temps. La chaine nationale n’a pas dérogé à la règle. Et pour cause,  pour faire honneur aux pères de l’indépendance et à l’armée malienne, pour nous avoir accordé une deuxième libération, l’ORTM a organisé une soirée traditionnelle communément, appelé Sambè-sambè. Cette fête est devenue un programme phare de l’agenda de l’ORTM depuis plus d’une décennie à l’occasion des fêtes de 22 septembre, du 20 janvier et des fêtes de tabaski et Ramadan.


<em><strong></strong></em>

[caption id="attachment_129532" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-129532" alt="Babani  Koné" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Babani.jpg" width="250" height="333" /> Babani Koné[/caption]

<em><strong>La fête de cette année a coïncidé avec  deux événements historiques à savoir, la libération des régions du nord du Mali et la restauration de la démocratie qui a abouti à l’élection d’IBK à la magistrature suprême  du pays. Comme à l’accoutumée, les chansons des prestataires se basent sur un récit historique depuis  l’accession du notre pays à la souveraineté nationale. Situation oblige, les griottes et griots nous rappellent le nom de tous les présidents  des différentes républiques du Mali. A tour de rôle, ni Bako Dagno, ni Mah Kouyaté N°1,  n’ont cité, ne serait ce qu’une seule fois, le nom  de ATT. Pourtant, il a été président de la République. Même si tout n’a pas été rose pour lui, tout n’a pas été non plus mauvais pour lui. Il a tout de même  été présent à l’avènement d’un événement très important du Mali.</strong> </em>


Mieux, à chaque événement, l’animatrice principale et ses griottes scandaient son nom et celui de toute sa famille. Un coup de chapeau aux autres qui,  malgré leur jeunesse, n’ont pas oublié d’effleurer  le nom d’ATT parmi les présidents des républiques du Mali. Même s’ils ne l’ont pas donné beaucoup  d’importance comme il fait à IBK dont le nom a été le sujet principal de la soirée, comme  s’il est un messie du peuple. Une motion spéciale pour la Sirani Nationale qui a pris du temps pour  faire un éloge spécial à ATT, comme elle l’a fait pour les autres. Sans crainte, elle a clamé haut et fort qu’ATT aussi a travaillé au Mali, sans oublier de souhaiter une bienvenue chaleureuse au nouveau locateur de Koulouba.
Voilà la mission d’un griot. Babani l’a toujours dit dans ses différentes interviews que le rôle d’une personne de caste est de ne pas cacher les bienfaits des nobles et créer  la paix entre eux sans pourtant autant vexer les autres. Elle n’a pas failli à cette mission lors de la traditionnelle Sambè-sambè du 22 septembre de l’ORTM.


<strong>Christelle</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? La fête de Tabaski et la rentrée scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pourquoi-ne-pas-le-dire-la-fete-de-tabaski-et-la-rentree-scolaire-172019.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 03:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La rentrée  scolaire étant fixée au 2 Octobre et la fête au 15 du même mois, bonjour le calvaire pour les parents.</strong> </em>

Dans notre pays, il est normal, voire obligatoire d’acheter des nouveaux  habits et chaussures et autres petits objets pour les enfants, pour leur faire plaisir lors de la fête de Tabaski.

Mais avec la crise que notre pays a connue de l’année dernière à maintenant, la rentrée scolaire couplée à la fête de Tabaski risque de créer la frustration dans plusieurs familles. Il faut ajouter aussi les frais et tenues scolaires plus les fournitures.

Etant donné que la femme est le pilier de la maison, elle est appelée à sensibiliser  et  à faire accepter la situation aux enfants pour qu’il y ait moins de problèmes.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance sous IBK : Comment éviter le consensus  ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-sous-ibk-comment-eviter-le-consensus-172017.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 03:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il serait difficile de mettre un terme à la gestion consensuelle telle qu’elle était pratiquée  sous l’ancien régime.  Il suffit de se rappeler ce qui s’est produit  lors du deuxième tour de l’élection présidentielle de 2013. Plus de la moitié des candidats avaient choisi de soutenir IBK qui était en meilleure posture. De la même manière, la composition du gouvernement frôle le consensus. Car, il répond à un besoin de représentativité des partis politiques présents à l’assemblée nationale.</strong></em>


<img class="alignleft size-full wp-image-167761" alt="ibk xxxx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ibk-xxxx.jpg" width="315" height="210" />Les élections législatives pointent à l’horizon. De ce fait, la plupart des partis ayant un peu de moyens se trouvent en ce moment en pleine consultation avec d’autres formations afin d’être en première ligne. En effet, de nos jours, les partis alliés au RPM (parti au pouvoir) pensent à doter le président d’une majorité confortable à l’assemblée nationale afin qu’il puisse diriger sans grande perturbation de son programme.  Dans cet ordre d’idées, quels partis oseraient s’aventurer à choisir l’opposition radicale ?


Il faut rappeler que sous le régime AOK, c’est IBK qui a mis les opposants à rudes épreuves. Les opposants réunis au sein du COPPO ont dû essuyer un véritable camouflet. Certains ont été arrêtés, d’autres battus par les ‘’Ninjas’’ du GMS et trimballer dans la rue. Parmi eux, des hommes politiques ont été menottés et transportés dans des camions policiers pour passer devant leur belle famille. Les anciens du COPPO ont-ils oublié ? Les responsables des partis politiques comme le MPR, le RDP, le CNID-Faso yiriwaton, la COPP entre autres ont dû souffrir durant de longues années pour survivre pendant le règne du premier ministre IBK. De 1994 à 2000, les marches, meetings et autres manifestations des partis politiques de l’opposition étaient rares. Toutes ces cérémonies étaient sous haute tension à cause du climat délétère qui régnait entre le pouvoir en place et l’opposition. La méfiance était grande tout comme la peur.  Il a fallu le départ d’IBK de la primature  en faveur de feu Mandé Sidibé pour voir la décrispation du climat houleux qui opposait le COPPO et le pouvoir AOK. Le médiateur n’était autre que le sieur Ousmane Sy.


Le moins que l’on puisse dire c’est que bon nombre de partis politiques ont émis le souhait d’accompagner IBK à mieux gérer le pays durant les 5 ans. Pour cela, ils devront peut-être participer aux législatives aux côtés du RPM.


Il faut noter que le consensus pousse le pouvoir à faire les yeux doux face aux différents partis qui le soutiennent. Mais au regard de la rigueur du nouveau locataire de Koulouba, il faut s’attendre à ce qu’il change les méthodes de gestion. C’est dire que même si un membre du RPM agit de façon gauche, il s’expose au même titre que tout autre citoyen.


<strong>Dado Camara      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement IBK : Chut !  On travaille!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-ibk-chut-on-travaille-172003.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 02:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le jeudi dernier, toute la nation malienne avait les yeux rivés sur le stade de 26 mars. Et pour cause, le Mali venait de virer à un autre tournant de son histoire. Le Mali venait regagner sa démocratie de lustre  perdue par un coup d’Etat militaire. Après une crise sans précédant, le peuple malien a décidé d’accompagner les dirigeants de la transition à restaurer la démocratie en élisant un nouveau président  dans la quiétude.</strong> </em>


<img class="alignleft size-full wp-image-171210" alt="ibrahim_IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ibrahim_IBK.jpg" width="250" height="232" />Sur une trentaine de chefs d’Etats invités pour l’occasion, vingt ont répondu présents avec tous leurs staffs. Une fête qui était à la hauteur de l’événement leur a été destinée. Du matin au soir, que des messages de remerciement, de gratitudes  et de fierté d’une mission quasiment impossible accomplie ont été des sujets phares  des discours des présidents s’adressant à qui tout l’honneur du seigneur venait de s’exprimer. Après une fête grandiose, le président de la République a rappelé les grandes lignes de son programme sur la chaine nationale de télé. Comme une personne affamée de rétablir l’ordre, le roi du Mandé vient de mettre en grade  pour certains actes d’incivisme. Parmi ces mises en garde, trois grands axes ont attiré notre attention : la justice, l’éducation et la lutte contre la corruption. En vérité, ces problèmes constituent une véritable plaie des pays africains. Et la plaie malienne est déjà très infectée. Il lui faudra des spécialistes pour la fermer car l’odeur est pestilentielle.


<strong>Du pain sur la planche !</strong>
Si la réconciliation nationale et la consolidation  l’intégrité territoriale est plus visible parmi les tâches prioritaires du nouveau locataire de Koulouba, ces  trois points sont aussi considérés comme un coupe-sommeil du maître du Mandé. Il a été clair. Plus de sorties intempestives des élèves et étudiants. Plus de notes de complaisance, plus de truquage des résultats des examens pour accéder au niveau supérieur ou décrocher un diplôme. Une grande tâche qui l’attend, car depuis plus de deux décennies, le malien ne crache plus sur l’argent de la corruption. Chaque père ou mère de famille  ne se soucie plus des valeurs éducatives de son enfant. L’important, c’est qu’il ait un salaire à la fin du mois.  Pour cela, ils sont prêts à débourser des millions pour assurer « un avenir meilleur » pour leurs progénitures, au détriment du pays.


Le constat est amer. Dans nos grandes institutions nationales, certaines nouvelles recrues ne parviennent pas à remplir de simples formulaires, à plus forte raison s’acquitter des autres tâches que leur département leur assigne. Ils ne peuvent pas, car le niveau requis leur manque.  Les recrutements arbitraires, les marchés gré à gré et le  détournement foncier feront sans nul doute le nerf  de guerre pour Oumar Tamtam Ly et son équipe. Une équipe qui n’est pourtant pas blanche comme neige. Une chose est sûre, l’ardeur avec laquelle le maître du Mandé a promis de commencer  ce travail, il fera son chemin sans plusieurs membres de son équipage, que ce soient certains Directeurs Généraux ou patrons de Département ministériel. Concernant l’épineux sujet  de détournement foncier, IBK aura besoin de rares  personnes qui se soucient de l’intérêt public. Cet intérêt dont le malien, bien qu’intellectuel a piétiné au profit de sa poche. La preuve, plus  d’un millier de maliens moyens ont voté IBK dans l’espoir de  récupérer leur lopin de terre qui leur ont été arraché par des gens sans scrupule ni état d’âme. L’incivisme est de pair avec tous ce que le malien fait à cause de la démystification de l’autorité de l’Etat depuis vingt ans. Aucune faute n’est punie dans les lieux publics. Le fonctionnaire est de marbre pour le contenu des notes circulaires. Et gare aux rares patriotes qui font bien leur travail. Ils sont tout de suite boudés et traités de tous les noms d’oiseau. Plus tard, le chef du département fera tout pour se débarrasser d’eux. Pire, ces derniers auront collé sur leur  dos,  tous les péchés d’Israël pour avoir été catholiques dans le temple des  imposteurs. Pour pallier  ce problème, IBK doit être rusé.  S’il l’est, il doit redoubler d’attention et changer de stratégie de lutte contre la corruption. Car l’ancienne méthode est erronée. Le voleur a toujours une méthode pour contrer le policier, dit-on. Un vieil agent de police lui conseille : « Qu’il engage des agents de contrôle anonymes. Des journalistes peu connus des policiers nouvellement recrutés et des détectives privés qui rodent dans les services publics comme des hôpitaux et des ministères ». Ainsi ils feront un rapport à la fin de chaque mois. Signalons-le, ces agents doivent être bien payés pour  les mettre à l’abri de tout besoin. Un vieux policier à la retraite affirme à cet effet :

« Une partie de  l’argent  que l’Etat est en train de perdre  dans cette histoire de corruption peut payer ces agents. Cependant, en même temps, les messages de sensibilisation sur la  bonne gouvernance doit être le quotidien des maliens. Voilà mon conseil à mon jeune frère à qui je souhaite plein de succès », a-t-il dit. Une chose est sûre, la plupart des amis d’IBK se transformeront en ennemi, si toutefois  il tient sa promesse à l’égard de son peuple qui est tant meurtri par les inégalités sociales causées par ses fils. Pourtant, il jure de tenir promesse comme le dit un adage Bambara : « On ne peut remplir sa bouche de couscous sec, sans pour autant être rassuré  d’avoir la salive suffisante pour le mouiller ».  Wait and see !
<strong>Chrystelle  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le système éducatif malien : Les élèves  Maliens victimes de trahison ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-systeme-educatif-malien-les-eleves-maliens-victimes-de-trahison-170455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 11:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> <b><i>D’une manière générale, on peut  dire  que les élèves Maliens sont victimes de trahison de  par le système éducatif  des différents régimes qui se sont succédé depuis le coup d’Etat de 1968 à nos jours.</i></b></i></b>

&nbsp;
<img class="alignleft size-full wp-image-94178" alt="eleve" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/eleve.jpg" width="310" height="193" />En effet, si  nous prenons l’élargissement de base de l’école à travers le système «NEF »sous ALPHA OUMAR KONARE ayant pour but d’augmenter  le taux d’inscription à l’école et la construction de plusieurs écoles,  celui-ci a permis d’accroitre beaucoup plus le nombre des élèves et  l’ouverture  de plusieurs écoles dans les localités les plus éloignées.

&nbsp;
Ce système ayant pris un élan,  a fini par manquer une bonne base, soit plusieurs élèves pour peu d’enseignants  pour finalement une mauvaise formation.

&nbsp;
Ce système a connu un redressement au niveau secondaire sous ATT à travers le projet de réforme piloté par le professeur SALIKOU SANOGO ayant pour  initiative d’ apporter plus de rigueur en réduisant  taux de passage  et poussant plus d’élèves à  l’ abandon  du fait des échecs, les apprenants  ne pouvant pas  tout simplement  continuer .

&nbsp;
En ce qui concerne  l’université,  les filières ne sont pas adaptées au marché de l’emploi en ce sens que les étudiants  ne sont pas formés dans les domaines recherchés. Si nous prenons l’exemple sur les juristes, on constate qu’il y en a plus qu’il en faux, autant revoir.

&nbsp;
Les filières ne sont pas adaptées au système éducatif puisque celles de l’université ne sont pas une suite logique du lycée. Il n y a une continuité entre ce dont on enseigne au lycée et à l’université.  Les élèves font des choix mais pas en connaissance de cause.
Alimatou Djénépo, stagiaire]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? : Les cultures entre les concessions : la permissivité des autorités !  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pourquoi-ne-pas-le-dire-les-cultures-entre-les-concessions-la-permissivite-des-autorites-170478.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 07:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dès les premières pluies, des citoyens s’adonnent à des pratiques qui portent préjudices à notre santé et sécurité, comme la culture du maïs, du gombo et autres. Est-il nécessaire de rappeler que les cultures en ville deviennent des nids des bandits et sources de maladies ?
En cette période hivernale, il est impossible d’emprunter certaines artères de la ville à cause des cultures formant des buissons qui servent de refuges pour les bandits de toutes sortes. C’est pourquoi, il n’est pas rare d’entendre que les bandits ont dépossédé des citoyens de leurs  moyens de déplacement.
Avec les nouvelles autorités, on espère que les choses vont changer l’année prochaine. Il faut que le service en charge d’hygiène et d’assainissement s’assume. Car cette situation n’a que trop durer.

Aminata Sanogo

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</item>

<item>
<title>Ministère de Réconciliation du  Développement des Régions du Nord : Le Mali est un pays à moitié développé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ministere-de-reconciliation-du-developpement-des-regions-du-nord-le-mali-est-un-pays-a-moitie-developpe-170468.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 03:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A cette question, même le dernier né du pays peut répondre. A la négative bien sûr. Pourtant, nous avons l’impression que tout est rose au Sud du Mali,  bien  que la plupart des populations peinent à mettre sous la dent, les trois repas quotidiens. Ce ministère est-il un prétexte de donner trop d’espoir aux personnes qui clament haut et fort une autonomie?</i></b>

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[caption id="attachment_168941" align="alignleft" width="218"]<img class="size-full wp-image-168941" alt="Ministre de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, Cheick Oumar Diarrah " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/CHEICK-OUMAR-DIARRAH-.jpg" width="218" height="300" /> Ministre de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, Cheick Oumar Diarrah[/caption]

Les Ministères de développement social et  rural ne suffisent-ils pas pour tout le Mali ? Pourquoi donner tant de visibilité au Nord du pays ? Pourtant, tous les responsables du Mali tentent de convaincre que notre p    ays est un et indivisible. Si cette affirmation est objective, pourquoi  ne pas fusionner les ministères de développent du sud et du Nord. En tout cas, certains postes ministériels de ce gouvernement donnent à réfléchir sur la rumeur de l’octroi d’autonomisation aux régions du nord que les agents de MNLA  brandissent  sur la tête de nos dirigeants comme l’épée de Damoclès.  En outre,  ce ministère très controversé vient s’ajouter la nomination du Ministre Zahabi  au Département des Affaires Etrangères. Un poste qui est plus que stratégique pour le Mali pour celui qui connaît le rôle et la place de la Communauté internationale dans la résolution de cette crise dite du Nord.  Voilà un ex rebelle qui a à sonactif plus de 200 morts lors de la rébellion des années 90. Certains pensent que sa nomination est une bonne chose pour prouver au monde entier que le Mali a une bonne volonté de réunir tous ses fils.  Le jeu en  vaut-il la chandelle pour ces gens qui n’oublient  jamais leur affaire  d’autonomisation, voire d’indépendance ? Contrairement au prétexte des responsables du Gouvernement, ce ministre est un couteau à double tranchant.  Car  avant d’être un  malien, Monsieur Zahabi est tout de même issu d’une communauté dont il est un acteur fervent. Une chose est sûre, la nature humaine est telle que personne ne va abandonner les siens pour une autre communauté.  Il faut aussi considérer les enjeux ethniques dans cette crise du Nord. En marge des autres problèmes du Mali, la crise du Nord reste le sujet principal, sujet  des missions qu’effectuera le ministre rebelle. Va-t-il trancher objectivement les affaires ? Que va-t-il dire lavérité aux partenaires internationaux sur ce sujet ? Va-t-il dénoncer et condamner  les attaques meurtrières que le mouvement  rebelle dont lui-même est issu  vient de commettre ces derniers temps ? On n’en est pas convaincu. Il serait mieux au Département du Tourisme et de l’Artisanat afin de mieux convaincre les touristes et autres hommes d’affaires à se tourner vers le Mali.  En tant ressortissant du Nord, il serait bien placé pour ce travail.  Depuis la nomination du Ministre Zahabi à ce poste des affaires étrangères, certains  responsables du groupe de bandits armés commencent leur campagne d’intoxication. Comme pour donner des sujets à leur prédécesseur de poseur de bombe une fois à l’extérieur. Pire, nous constatons certains actes audacieux de bandits armées.

Après avoir égorgé cinq bergers dans la zone de Ténékoun, ils viennent de chasser les ministres de la Sécurité Intérieure, celui de l’Administration  Territoriale  et celui-là même  qui est sollicité pour Développer leur région. Une véritable insulte pour toute la nation malienne. Des ministres d’Etat de surcroit qui  sont  éjectés d’une partie de leur territoire par une poignée d’individus  qui croient que déjà que les régions du Nord sont leur chasse gardée.  Pour couronner le tout, deux grenades ont retenti dans la ville comme pour rappeler à leurs visiteurs malaimés que la guerre n’est pas finie. Pire, nous n’avons rien appris comme sanction contre ces gens sans scrupule, sans foi ni loi. Malgré la présence des agents de sécurité des staffs ministériels, la délégation n’a pas pu effectuer la mission. Les patrons de Départements d’Etat ont débarrassé le plancher  au profit de leurs sujets.
Ces attaques ne sont pas des incidents comme le prétendent les presses internationales, c’est un affront à l’encontre du gouvernement,  qui ne fera  aucun châtiment  pour ces séparatistes. Car, depuis le début de ladite crise, on n’a pas attendu d’échos pour condamner l’acte. Au contraire,  à part le ministre Coulibaly,  les autres et leurs staffs ont caché cette déconvenue comme une plaie affectueuse à une partie intime. En tout cas, il faut que les responsables  échangent leur carotte contre le bâton de temps en autre.
<b>Christelle</b>

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<item>
<title> Formation du nouveau gouvernement : IBK sur les traces d’Alpha Oumar Konaré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/formation-du-nouveau-gouvernement-ibk-sur-les-traces-dalpha-oumar-konare-170459.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 03:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>La formation du nouveau gouvernement du tout nouveau président élu du Mali suscite déjà beaucoup d’interrogations. Et pour cause, IBK, tout comme Alpha en 1992, a nommé son bailleur de fonds à la primature. Pour AOK, les choses sont allées plus vite que prévu. Le premier gouvernement n’a pas dépassé quatre mois d’existence. Le gouvernement Oumar Tatam Ly va-t-il résister ?</b></em>

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<img class="aligncenter size-full wp-image-167086" alt="IBK_Faso" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_Faso.jpg" width="610" height="308" />Le gouvernement mis en place le dimanche dernier  est plus peuplé d’anciennes têtes et de ceux qui ont donné un coup de pouce au président IBK que les vrais acteurs de changement ou technocrates.  Or, l’objectif recherché n’est autre que le redressement de la république  dans tous les domaines. C’est ainsi que bon nombre de maliens attendaient des cadres rompus à la tâche.
En effet, rappelons qu’en 1992, après son élection, Alpha Oumar Konaré s’était précipité à nommer M. Younoussi Touré (actuel président de l’URD) au poste de premier ministre au grand dam des adémistes bon teint. Ce qui avait provoqué la colère dans les rangs de son parti. Mais les crises ont éclaté peu après. A commencer par la crise scolaire. Le  PM a tout bonnement jeté l’éponge. C’est après lui qu’Abdoulaye Sékou fut nommé pour quelques mois avant qu’Ibrahim Boubacar Kéita vienne sauver le bateau.

&nbsp;
Ainsi donc, IBK vient de nommer un banquier à la tête d’un gouvernement de 34 membres, qui n’inspire pas beaucoup de confiance au sein de la classe politique. Pour l’heure, chacun retient son souffle en attendant  les résultats des premiers travaux entrepris. Le gouvernement Tatam Ly n’a pas droit à l’erreur, car les attentes sont aussi nombreuses que pressantes. Il faut dire que ces derniers temps, bon nombre de présidents africains ont sollicité des économistes pour redresser les situations difficiles. Mais ça ne réussit pas toujours comme on peut le constater. Comme exemple le cas de Younoussi Touré sous A.O.K., le cas de Charles Conan Bany de la Côte d’Ivoire entre autres. Pour la simple raison que le pays ne se gère pas comme une structure bancaire. En attendant, nous attendons les premières décisions du nouveau gouvernement.
<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Véhicules « A vendre » : Une concurrence déloyale à l’égard des parkings </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vehicules-a-vendre-une-concurrence-deloyale-a-legard-des-parkings-170451.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 03:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La ville de Bamako regorge d’une multitude de parcs de vente de véhicules. Cependant, à longueur de journée, on aperçoit des véhicules de toutes les marques, immatriculés ou non, avec des affiches « à vendre, contactez le numéro x ». Pourtant, ceux qui détiennent ces parcs paient loyalement les taxes et impôts. Or, les vendeurs ambulants gèrent leur business sans passer par les voies légales. N’est-ce pas là une concurrence déloyale qui ne dit pas son nom ?    </i></b>

<b><i> </i></b>
<b>Des parkings clandestins !</b>
Plusieurs véhicules sont aujourd’hui exportés notamment de la France, de la Belgique, de l’Espagne, des Etats-Unis, etc… dans les containeurs destinés à des personnes comme une récompense de certains aventuriers. Qui a leur tour vende ces véhicules en affichant des numéros des contacts surs véhicules. Généralement au lié d’aller les garder dans les parcs automobiles, un lieu plus ciblé pour les ventes et achats des véhicules. En ce moment, on remarque que ces localités sont évitées par ces gens. A cette occasion, ils se réfèrent aux stations-services pour garder leur voiture. Ceci constitue une violation de la loi, car les parcs automobiles paient certaines indemnités et taxes qui contribuent au développement du pays et un moyen aussi de lutter contre le chômage des jeunes chômeurs instruits ou non.

&nbsp;
A cela s’ajoute un autre facteur. Certains véhicules sont utilisés pour  le banditisme avec souvent des malfrats recherchés par les autorités policières ou judiciaires. Ces faiseurs de trouble se débarrassent en vendant leurs objets à des prix moins élevés aux paisibles citoyens. Une occasion très admirable pour les populations Maliennes où ils ne veulent pas louper une chance qui ne se présente pas chaque toujours.

&nbsp;
Selon M. Yacouba Niambélé, agent de parking au Badjalan II. Il explique que le commerce est libre au Mali, à cet effet chaque vendeur a le choix de procéder à la manière qu’il veut. Pour lui, en général, ce sont les gérants des parkings d’automobile qui sont les plus ciblés pour la vente des véhicules. Il ajoutera qu’il est difficile de trouver une personne en train de vendre leurs véhicules sans prendre des renseignements auprès d’un parqueur. A  cet effet, certains propriétaires laissent leurs engins aux parqueurs pour qu’ils cherchent des clients

&nbsp;

. D’autres leurs demandent de chercher des acheteurs en mettant les voitures à leur disposition.
Quant à la difficulté dans le domaine M. Boubacar Sy, agent de parking au Badjalan II ajoutera que maintenant, il y a eu des changements. Autrefois, ils exportaient des véhicules sans problème contrairement à aujourd’hui. A la frontière, le paiement de dédouanement droit et affaire économique, etc. Et cela est obligatoire pour chaque véhicule. Il faut ajouter le cas de ceux  qui achètent des véhicules d’occasion à leur niveau. Il arrive souvent que certains reviennent avec la voiture qu’il pose des problèmes, d’autres  voitures occasionnelles demandent un peu de réparation.
Pour ce qui concerne les ventes illicites et leur stationnement dans les stations-services, il faut noter que ce n’est pas normal et qu’aucune sanction n’a été prise ni par les autorités ni les propriétaires de parkings. Aussi, selon nos interlocuteurs, une voiture est comme une personne avec tous ses documents légaux. Ils constituent une ligne dont se servent tous les agents de services des parkings pour la vente des véhicules. Ils  servent comme une armée de défense aux propriétaires. C’est grâce à ces documents, on peut savoir si telle voiture a eu des problèmes ou pas, même si le véhicule est vendu, c’est la carte grise qui sert pour écrire la dessus. Donc, le nouveau propriétaire peut se contenter de cela partout sans problème. C’est l’une des raisons qui montre qu’il est bon d’acheter les véhicules avec les parqueurs pour éviter les bandits qui utilisent des voitures pour leur forfait et aller les vendre à des  prix sans document.

&nbsp;
M. Drissa Maïga montre qu’il n’y a aucun avantage à acheter des véhicules à des personnes qui affichent leurs contacts sur les voitures, car une fois qu’ils vendent l’engin, il est difficile de les retourner même s’il pose des problèmes une semaine après la vente, contrairement aux parkings.
M. Niambélé indique que les parkings apportent beaucoup de bénéfices à l’Etat par les dédouanements, les taxes et impôts et ont un avantage pour les vendeurs et acheteurs. Il explique qu’un seul véhicule Mercédès 190 apporte plus de 500 000fcfa, car la mise en règle d’un véhicule demande toute une procédure. A cet effet, plus 40personnes  peuvent trouver leur bénéfice sur un seul véhicule.
Pour M. Boubacar Sy, les parkings jouent un grand rôle dans société, car ils luttent contre le chômage des jeunes en employant les gardiens, vendeurs, nettoyeurs ainsi de suite. Il affirme ne  savoir les autres localités, mais en ce qui concerne la zone de Badialan, ils sont réunis sous forme d’association.
Adja]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Baco&#45;Djicoroni ACI Sud : Les populations en manque d’eau potable </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/baco-djicoroni-aci-sud-les-populations-en-manque-deau-potable-170450.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 03:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Des odeurs pestilentielles provenant des toilettes, des femmes munies de sceaux à la recherche d’eau dans les quartiers voisins, des abords de robinet taris comme un puits dans le sahel en mois de juin. La liste des calvaires des habitants de Baco-Djicoroni  ACI Sud ne cesse de s’allonger depuis l’arrivée de la Société de Malienne de Gestion d’Eau Potable (SOMAGEP) aux commandes. Et pour cause, cela fait plus d’un mois que l’eau est rare dans ce quartier comme la neige à Tin-Télout.</i></b>

&nbsp;
<img class="aligncenter size-full wp-image-99346" alt="eau robinet" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/eau-robinet.jpg" width="615" height="461" />Décidément,  avec la SOMAGEP, l’eau devient une denrée rare, voire très précieuse. Les populations ne dorment que sur d’un œil. Elles passent toute la nuit à surveiller le robinet pour  récupérer les quelques rares gouttes d’eau qui tombent. Mais hélas, on a l’impression que  certains robinets  sont couverts de toiles d’araignée, à cause  de l’absence d’eau. A cause de cette coupure abusive d’eau, certaines familles du secteur sont en train de déménager. Une comptable qui vivait dans la zone depuis cinq ans était en train de plier bagages et armes : « Nous ne pouvons plus rester ici. Après toutes les corvées de la journée au bureau, s’il faut venir faire la file indienne devant une fontaine d’eau  dans un autre quartier. Si rien fait pour retirer cette gestion d’eau entre les mains de cette société, il y aura une deuxième crise à cause de cette moquerie  de la part de la SOMAGEP.  Si nous  étions dans un  quartier périphérique, cela serait tolérable. Mais dans un quartier chic comme le nôtre, je ne peux pas payer le loyer très cher et faire la corvée d’eau », se plaint la pauvre dame qui conseille au nouveau gouvernement de virer la SOMAGEP pour le soulagement des populations. Les quelques rares fois que l’eau vient, c’est à 2 heures du matin et par petites gouttes pendant quelques minutes et c’est fini. Il faut attendre trois jours ou plus pour revoir la couleur de l’eau. La plupart des gens font recours aussi à l’eau du puits, bien qu’ils ne maitrisent pas les consignes d’hygiènes en cette période hivernale.

Un recours très dangereux, car dans ces familles, très souvent ce sont les servantes qui ont la commande des travaux ménagers. Le cas d’une aide-ménagère qui a failli casser la pipe en est un exemple accablant. Elle a mis deux verres de thé d’eau de javel dans un sceau de dix litres avant d’en boire unepartie.  Quelques minutes après, la pauvre a été victime de coliques et de vomissements. N’eût été la vigilance  d’une voisine infirmière, la pauvre Adam aurait fini ses jours entre les murs de l’hôpital Gabriel Touré. Pire, selon les témoignages des habitants du quartier, malgré tous ces désagréments, la SOMAGEP, sans scrupule, amène des factures faramineuses comme en témoignent ces propos : « Ce qui me fait mal, c’est leur facture qui ne s’arrête pas. Et la somme augmente chaque mois. Vraiment nous ne voulons plus de la SOMAGEP. Que les nouveaux  dirigeants fassent quelque chose Nous sommes à bout. On est à l’hivernage, quel problème d’eau ils vont nous dire. Tous les fleuves du Mali sont débordés à ce que je sache.  Nous sommes vraiment fatigués. Si la SOMAGEP ne peut pas, qu’elle débarrasse le plancher ! »,  déplore une dame, la voix nouée par la colère.

&nbsp;
En tout cas, les habitants de Baco-Djicoroni ne sont pas les seuls plaignants de la mauvaise gestion de l’eau potable par  cette société. Une chose est sûre, la SOMAGEP ne maîtrise pas la situation actuellement. Il revient donc aux  autorités de trouver une solution idoine pour soulager les consommateurs. Car dit-on, « l’eau est la source de vie », un vieil adage et vieille vérité.

<b>Christelle

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la justice Un nouveau syndicat porté sur fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ministere-de-la-justice-un-nouveau-syndicat-porte-sur-fonts-baptismaux-170469.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 02:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le bureau de la section syndicale de la justice vient d’être créer.  C’est pour valider le bureau que ses responsables ont tenu une conférence près du centre de détention de Bollé mineurs sis à Banankabougou</i></b>.

&nbsp;

La cérémonie était présidée par M. Mamary Bagayoko, représentant le secrétaire général de l’UNTM  et du Syntade. Il avait à ses côtés, le représentant de l’administration de la justice.
Signalons que le nouveau syndicat regroupe  les travailleurs de la justice qui ne sont pas magistrats, surveillants de prisons, régisseurs, greffiers ou secrétaires de greffe. Il s’agit donc des administrateurs civils, des administrateurs de l’action sociale, des techniciens de l’action sociale, des secrétaires de direction, des chauffeurs entre autres.

&nbsp;

Le représentant de l’UNTM et du Syntade, Mamary Bagayoko a exprimé son enthousiasme de présider la cérémonie. A ses dires, le nouveau syndicat est né de la scission entre le syndicat des surveillants de prison et des autres travailleurs de la justice qui ne sont pas des magistrats et des greffiers.  Selon lui, le nouveau syndicat a le soutien du Syntade et de l’UNTM. Il n’a pas manqué d’effleurer la guéguerre qui sévit au niveau du Syntade entre Siaka Diakité et Yacouba Katilé. Il a ainsi jeté des fleurs  à Siaka Diakité qui pour lui a permis aux travailleurs d’obtenir maints résultats dans leurs revendications. Il a prodigué des conseils aux membres du nouveau bureau syndical : « autant vous devez dire la vérité, autant vous devez dire la vérité à l’administration. Un syndicat est toujours basé sur la mobilisation…Si tu trahis tes camarades pour l’administration, les patrons te foule au pied après t’avoir utilisé ».
Le représentant de l’administration de la justice, Manthirba Mahamane Abba dira pour sa part que la mise en place du nouveau s’est fait sans complaisance, avec des critères de performance, de responsabilité. Pour  lui, il s’agira de relancer les activités en vue de formuler des revendications légitimes pour le mieux-être des travailleurs de l’administration de la justice.
Une commission d’investiture s’est retirée pour quelques minutes pour ensuite venir présenter la liste d’un bureau de 33 membres. Il est dirigé par Issa Sékou Sidibé avec comme 1er adjoint Sory Ibrahim Sacko. Une commission de contrôle a aussi été mise en place et est dirigée par Moussa Sarawi Maïga, directeur de Bollé mineurs.
<b>Alimatou Djénépo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baco –Djicoroni A.C.I : Une servante gangster</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/baco-djicoroni-a-c-i-une-servante-gangster-170462.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 02:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La nuit du Dimanche, les populations de Baco- Djicoroni  ACI n’ont pas fermé l’œil de la nuit. Et pour cause, une servante qui troublait les nuits des nobles citoyens a été arrêtée dans une atmosphère  troublante. N’eût été les agents du 15ème Arrondissement, la jeune fille de 17 ans allait passer un mauvais quart d’heure.</i></b>
Apparemment calme, la servante qui répond au non nom de Maman est une voleuse qualifiée. Pendant une année, elle servait du trouble aux économies des habitants de la famille voisine, tant elle avait une stratégie bien organisée. Elle se rend dans les familles et reste très gentille et  gagne la confiance de tout le monde. Pendant ce temps, elle  s’informe sur les lieux où se cache  l’argent  avant de le dérober  peu à peu, les billets de 5000 et de 10000 CFA. Comme c’est une habituée des familles, elle reste la dernière personne à être soupçonnée.  Mais l’aventure de la voleuse s’est stoppée cette nuit où Maman a dérobé 85.000 CFA en une semaine dans la famille d’en face. C’est grâce à la vigilance du chef de famille qui la suivait de près comme le lait sur le feu.  Quand ce dernier a aperçu  une somme de 20.000CFA  avec elle. Après une séance d’interrogatoire, elle a avoué le vol. Sereine comme une seringue,

&nbsp;
elle fait appel à son amant qui est porteur d’uniforme, un agent de la Garde Nationale. Selon les témoignages, ce dernier voulait la protéger en intimidant l’assistance, en demandant à la fille d’embarquer  à bord d’une  voiture : « nous allons la déposer nous mêmes à la gendarmerie », a-t-il dit. Ce qui a provoqué une grogne chez la foule. Les plus écœurés ont tenté dans lui asséner des coups de bâtons. C’est ce bruit qui a attiré l’équipe de patrouille du 15ème Arrondissement qui est venue calmer la foule pour amener la fille au Commissariat. Mais un témoin nous dit que l’agent de garde et ses acolytes se sont opposés à l’arrestation de la fille. Ce qui a été nié en bloc par l’Inspecteur  Mamadou Sidibé, Chef de la Brigade de Recherche du 15ème Arrondissement. Selon M. Sidibé, l’agent de garde a voulu seulement amener la fille à la gendarmerie. Quand à la fille, elle a reconnu les faits. Enceinte de  trois mois du fameux garde, elle  est laissée à son sort sous les verrous au 15ème Arrondissement depuis son arrestation, son amant d’agent a disparu. Selon l’Inspecteur Sidibé, l’affaire sera transférée au parquet.
<strong>Christelle    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de mission de la Directrice pays de l’ONU Femme/Mali  Une réception à l’honneur de Rachelle Djangone Mian </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fin-de-mission-de-la-directrice-pays-de-lonu-femmemali-une-reception-a-lhonneur-de-rachelle-djangone-mian-170476.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 01:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La société civile féminine du Mali,  après une cérémonie d’adieux organisée par la Ministre en charge des questions de la famille, de la femme et  de l’enfant a offert à  son tour, une fête couplée à la remise de cadeau à la Directrice pays de l’ONU Femme/Mali. Cérémonie au cours de  laquelle, Rachelle Djangone Mian a annoncé son départ pour la R.D. Congo notre compatriote Adama Moussa Traoré qui était chargé de programme à l’ONU Femme/Mali.  C’était le samedi dernier à l’espace de veille de la femme sise dans l’enceinte du CNIDF. Le Directeur résident du NDI au Mali, Dr. Badié Hima et Mme Raymonde Folco, ancienne députée au Canada, chargée du genre y étaient.
Cette occasion a conjugué joie et émotion chez ces femmes qui ont voulu magnifier le combat de Mme Rachelle pour la promotion de la femme et l’équité du genre.

&nbsp;
Les représentes des différentes ONG et associations féminines qui  étaient présentes, après avoir bien dansé, mangé, ont tour à tour, salué le dynamisme et l’accompagnement de Mme Rachelle.
En effet, la présidente de Wildaf/Mali, Mme Bouaré Bintou Founé Samaké a adressé un mot de remerciement au nom de son organisation et toutes les femmes qui ont vécu de martyres  dans leurs chairs et leur âme ». Pour la présidente de Wildaf/ Mali, Mme Rachelle est une femme rare et réunificatrice. Dès son arrivée en 2010, elle a su créer une synergie d’actions entre les organisations féminines et sa structure  qui a pour vocation de promouvoir  l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes.  Ce qui a impressionné Mme Bouaré, ce qu’en pleine crise, Mme Rachelle Djangone a été la seule à ouvrir ses portes aux femmes du Mali en finançant des projets pour accompagner les femmes, au moment où toutes les portes des autres partenaires étaient fermées à clé. En guise de récompense, Mme Bouaré a offert une couverture comme cadeau à Mme Rachelle. Pourquoi une couverture, selon ses explications « pour qu’elle se protège contre les intempéries, dormir en toute sécurité ».

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Pour  la  présidente de la Cafo, la Directrice de l’ONU Femme/Mali  qui s’en va pour le Cameroun pour d’autres missions, est une femme solidaire. A l’en croire, elle a été présente pour toutes les femmes du Mali. Ce qui lui fera dire que le séjour de Mme Rachelle a été un succès au Mali. Elle a enfin rassuré sa disponibilité au nom de toutes les femmes de la société civile, avant de souhaiter plein succès à Mme Rachelle Djangone Mian.

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Parler de Rachelle, n’est pas un exercice facile, malgré son jeune âge, elle maitrise parfaitement son domaine, a laissé entendre Mme Kama Sakiliba de l’organisation panafricaine des femmes. Elle affirmera « L’OPF doit en grande partie, car lors de la commémoration 50tenaire, mon organisation était soucieuse de trouver un partenaire pour le financement son programme. En effet, nous avons soumis un lundi, notre dossier à l’ONU Femme/Mali, et le lendemain, c’est-à-dire le mardi, le dit dossier a été étudié avec satisfaction. Cela dit, Mme Rachelle accorde une attention particulière à cause des femmes. Alors, nous vous gardons au cœur Mme Rachelle ».

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C’est sous une émotion forte que la présidente de FEMNET Mme Doumbia Mama Koïté a témoigné sur le rôle prépondérant que Mme Rachelle a joué dans la traduction en langue nationale la politique nationale du genre. Lors de la tenue de la conférence de Ouagadougou, l’ONU Femme a offert quatre billets d’avion, la voix aux femmes pour porter la voix des Maliennes, confirmera-t-elle. En guise de reconnaissance de l’effort de Rachelle, la présidente de FEMNET a proposé de donner le nom de Rachelle de la « Case » de veille des femmes.

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Selon, la présidente du réseau paix et sécurité des femmes de l’espace CEDEAO, la toute première activité, son organisation a été financée par ONU Femme. Chose qui a permis de rendre bien visible son réseau, a ajouté Maître Saran Keïta. « Grâce à vous Rachelle, le président de la France François Hollande a fait don de la valeur de son prix au réseau. Cela dit, la France est prête à aider notre organisation. Aussi, nous vous remercions, pour avoir apporté votre soutien aux femmes du Mali de près et de loin ».
Quant au Directeur résident du NDI au Mali, Dr. Badié Hima, il salué l’engagement  de Rachelle pour l’émancipation de la femme, avant de souhaiter bon vent à cette dame de cœur.

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« Je m’en vais et j’ai du mal à m’en aller tellement que je me suis familiarisée avec les femmes du Mali. C’est pourquoi d’ailleurs, je me sens Malienne jusqu’à ce que j’aie oublié le jour de l’indépendance de mon pays qui est la Côte d’Ivoire le 07 Aout dernier. Je m’en vais, mais vous avez toutes une place dans mon cœur, car vous m’avez acceptez telle que je suis, pourtant j’ai aussi des défauts ».
Mme Rachelle a par ailleurs salué l’unité des femmes du Mali, lors de la crise au nord. Elle s’est dite fière et impressionnée par le nombre élevé du taux de participation des femmes à la dernière élection présidentielle (58%). A cet effet, elle a encouragé les femmes sur cette lancée. Pour les élections législatives à venir, Mme Rachelle a sollicité des candidatures féminines, ainsi que le soutien de leurs sœurs.  Toute l’équipe de l’ONU Femme /Mali  a reçu le remerciement de sa Directrice en fin de mission.
« Puisque mon rêve était de visité Tombouctou avec la situation conflictuelle, je n’ai pas pu combler ce rêve. Donc, je vous promets de revenir un de ces jours pour combler mon rêve, conclura-t-elle ».
<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
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<title>Renforcement de la sécurité : Le nouveau ministre de la sécurité aura du fil à retordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/renforcement-de-la-securite-le-nouveau-ministre-de-la-securite-aura-du-fil-a-retordre-167798.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 13:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Bamako, de nos jours a perdu toute la quiétude en matière de sécurité. Même dans sa chambre, on craint sa propre sécurité à plus forte raison quand on sort de la maison. Il n’y a pas un seul jour sans que l’on entend ou voit quelqu’un abattu pour sa moto ou son argent. Mais où allons-nous ?</em></strong>

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Malgré le nombre innombrable des motos Djakarta dans notre capitale, on constate la recrudescence du vol des engins.

A certaines heures de la nuit, le risque de circuler dans la ville de Bamako est très risqué. Mais que faire ? Il y a des gens qui descendent de leur travail tard dans la nuit et ils sont appelé à rentrer à la maison, sans oublier les jeunes qui vont en boîtes de nuit ou dans les ‘’<b><i>grins</i></b>’’ pour discuter jusqu’à des heures reculées de la nuit. Des bandits venus de nulle part  et qui n’hésitent pas à tirer sur tous ceux qui  ne répondent pas à leur demande.

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Ces dernières années, notre pays a connu les moments les plus incertains de son existence et peu importe les lieux. Les vols à main armée se sont multipliés, des morts s’en suivent le plus  souvent.

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D’aucuns diront que cette situation est due au fait que beaucoup de jeunes cette année ont été renvoyé des écoles, et vu qu’ils n’ont pas de travail et que les besoins de prendre du thé, de fumer ou autres sont devenus indispensables, donc leur seule issue serait le vol, chose qui les conduit souvent droit à la mort.

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Ainsi, face à tous ces problèmes, le nouveau gouvernement est appelé à désigner des hommes ou femmes compétents pour le portefeuille des ministères de l’éducation, de l’emploi et de la sécurité. Car en gros, ce sont ces départements qui pourront sortir notre pays dans l’impasse qu’il vit actuellement. Certes, notre pays a vécu des moments durs récemment, le ministre de l’éducation doit être efficace pour redonner une dynamique à notre éducation, que les enfants et les jeunes engagés puissent continuer leur école.

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&nbsp;

Pour ce qui est du ministre de l’emploi, il doit être à mesure de faire le plus de réalisations pour qu’il y ait moins de chômeurs.

Le ministère de la sécurité doit être capable de faire régner la sécurité, que nous puissions  circuler et vivre sans peur. Sans oublier que les voleurs arrêtés de nos jours, ne passent que quelques heures dans les prisons. Chose  qui fait qu’ils n’ont plus peur de la prison et qui  pousse la population à les tuer dès que l’occasion se présente.

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Le plus grand appel est lancé aux parents qui semblent totalement démissionné. Les parents doivent revenir sur leur pas, qu’ils reprennent l’éducation des enfants en main.

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<b>Aminata Sanogo </b>

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<title>Problème d’électricité à Bamako : L’EDM&#45;SA met des milliers de travailleurs en chômage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/probleme-delectricite-a-bamako-ledm-sa-met-des-milliers-de-travailleurs-en-chomage-167796.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 13:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-73022" alt="Edm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" width="200" height="245" />A Bamako, quand il faisait chaud, il y avait plus de coupure d’électricité, plusieurs personnes comprenaient,  car l’eau du fleuve était diminuée pendant cette période.  Tout le monde croyait  qu’avec la saison pluvieuse, le problème serait résolu. Mais, c’est le contraire, surtout à Hamdallaye, notamment pendant le mois du ramadan et surtout les vendredis. </em></strong>

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L’énergie du Mali devrait tenir compte de ce problème. Car ce sont des périodes importantes pour plusieurs toutes les couches socioprofessionnelles.

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A Hamdallaye par un  son travail est de vendre le charbon de bois en détail et de moudre le mil. Pendant toute la journée du 23 août, il n’a fait que la vente du charbon, car il n’y avait pas d’électricité. Il  n’a rien gagné avec son moulin sauf l’argent gagné par son charbon. Dans d’autres  quartiers, il y a plusieurs moulins à mil, mais le plus souvent, les meuniers  n’associent pas un autre travail alors qu’avec l’argent gagné ils font toutes leurs dépenses.

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Pour le cas du  meunier, heureusement pour lui, en dehors de son moulin, il vendait du charbon. S’il ne faisait pas la vente du charbon, ce jour allait être  difficile pour lui alors il quitte d’un autre quartier en un autre appelé le quartier Hamdallaye. Comment  ces personnes vont faire quand la coupure d’électricité les empêche de travailler.  L’énergie du Mali devrait tenir compte de ce problème.  Ses responsables devraient couper le courant et à des moments de repos  afin de satisfaire les  clients.

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<b>Aminata Kamissoko </b>]]> </content:encoded>
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<title>Tickets de carburant : Les indélicatesses des responsables des stations ‘’Total’’ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/tickets-de-carburant-les-indelicatesses-des-responsables-des-stations-total-167794.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 13:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Les responsables des stations ‘’Total’’ sont illogiques et incompréhensifs de par leurs décisions. Ainsi, ils après avoir émis des tickets d’essence dont la date de validité n’est pas arrivée, ils ont décidé de ne plus les prendre pour les échanger contre les nouvelles cartes.</b>

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De nos jours, bon nombre de clients des stations ‘’Total’’ sont très mécontents des comportements inconscients et insouciants des responsables. Car, chaque jour, les gens amènent des tickets de carburant en cours de validité afin que la station les échange contre les nouvelles cartes émises à cet effet. Mais, ils se heurtent au niet catégorique des responsables. Nous nous sommes rendus à la direction il y a deux semaines, le directeur n’était pas sur place, un responsable nous a fait savoir que tant la valeur des tickets n’atteint pas  50.000 F Cfa, la consigne ferme a été donnée de ne pas les prendre. En effet, tous les jours, des clients défilent dans les stations ‘’Total’’ dans l’espoir de trouver une solution à leurs tickets conservés depuis des mois. Mais, jusqu’ici, rien à faire. Or, la plupart des tickets en circulation sont valides jusqu’en janvier 2014. Peut-on dire qu’ils ont été émis à l’insu des responsables de cette station ? C’est du moins incompréhensible de leur part. Cela dénote du manque de sérieux au sein de cette entreprise qui demeure de nos jours une référence dans le domaine d’importation et de distribution des hydrocarbures au Mali. Il  y a deux semaines, un client nous citait son cas. Il détient encore 3 tickets de 10.000 Francs CFA, mais les agents de la station refusent de les prendre arguant que la valeur n’atteint pas les 50.000 F.

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&nbsp;

Comment une aussi grande entreprise a pu se laisser glisser dans une telle erreur ? On constate que dès que certaines entreprises commencent à gagner de l’argent, leurs responsables adoptent des comportent de foutaise à l’égard du grand public.

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En tout cas, les nombreux clients qui disposent encore des tickets de carburant en cours de validité n’en veulent pas rester là. Ils espèrent récupérer leurs dus malgré les indélicatesses des responsables de la dite station-service. A suivre donc !

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<b>Dado Camara</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>   Afrobasket 2013 : Rendez&#45;vous en 2015 avec, ou sans le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-2013-rendez-vous-en-2015-avec-ou-sans-le-mali-167786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 13:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-165764" alt="Afrobaskett_mali_cameroun" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Afrobaskett_mali_cameroun.jpg" width="610" height="405" />L’Afro basket 2013 a connu son épilogue le samedi dernier, à Abidjan  en Côte d’Ivoire. Ainsi, la malchance a frappé encore les Aigles Basketteurs comme d’habitude. Ils se sont classés  avant dernier du classement général.  Pourtant, ils étaient 16 sélections africaines qui ont pris part à Abidjan (Côte d’Ivoire) du 20 au 31 Août dernier, à la 27è édition de l’Afro basket. Malheureusement, notre pays est sorti la tête très basse au 15<sup>ème</sup> rang sur 16. Quelle désolation ?</em></strong>

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En effet, tout le monde était unanime que les l’Aigles  allaient faire plaisir au pays en atteignant la troisième place, à défaut du trophée. Ce titre, les Aigles devraient coute que coute tenir en échec tous leurs adversaires afin de faire une place dans la cour des grands, comme l’avaient fait les Aiglonnes lors de l’Afro basket  féminin précédent.

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Chapeau à l’Angola qui sort la tête haute en remportant son 11<sup>ème  </sup>trophée. Les palanquas Negras se sont farouchement imposés en cette 27<sup>ème</sup> édition de l’Afrobasket Masculin face aux Pharaons Egyptiens, le samedi denier au palais des sports de Treichville (57-40). Ce beau score de l’équipe basketteur de l’Angola lui fait succéder la Tunisie. En classement général, l’Angola vient à la tête, suivi de l’Egypte ; le Sénégal garde la 3<sup>ème</sup>  place. Pour ce qui concerne notre pays, il est tombé plus bas car, il se classe avant dernier c’est-à-dire au 15<sup>ème</sup>. Les Aigles ont seulement devancé le Burkina Faso qui arrive au 16ème rang.

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&nbsp;

Avec ce mauvais résultat des Aigles Basketteurs, bon nombre de Maliens s’y attendaient depuis leur première défaite. Les joueurs mêmes avaient pour argument <b><i>« la mauvaise préparation ».  </i></b>Quelle audace de la part de ces joueurs sélectionnés pour aller défendre les couleurs du Pays ? La question que l’on se pose est de savoir si les Aigles Basketteurs étaient à Abidjan pour le pays ou pour  défendre leurs propres intérêts (les primes) qui s’élèvent à la somme de Cinq Cents Quatre Vingt mille francs (580 000 F CFA) par joueur et non Cinquante Mille francs (50 000 F CFA)?

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&nbsp;

Quoi qu’il en soit, les basketteurs et Footballeurs ont intérêt à changer le fusil d’épaule afin de faire profiter leurs pays de leur savoir-faire et quand on sait que le pays débourse de sommes colossales pour leur prise en charge.  Ainsi, ils devront  faire plaisir à leurs au pays.

A bon entendeur salut !

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<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commune urbaine de Sikasso : La mairie plongée dans l’obscurité depuis plus de 3 mois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-urbaine-de-sikasso-la-mairie-plongee-dans-lobscurite-depuis-plus-de-3-mois-167792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 10:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du jamais vu ! Voilà le leitmotiv de la plupart des habitants  de la commune urbaine de Sikasso. Et pour cause, l’EDM.SA a enlevé son compteur d’électricité de la mairie et celui du domicile du maire à cause de multiples factures impayées estimées à des dizaines de millions de nos francs.</em></strong>

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Le spectacle est désolant à la mairie de la commune urbaine de Sikasso. En effet, les travailleurs sont désormais obligés d’apporter leurs ordinateurs portables pour ne pas rester oisifs durant la journée.

Tangara est vraiment têtu !

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En fait, quand l’EDM-SA a envoyé un agent pour couper l’électricité de la mairie pour cumul de factures impayées, le maire a demandé aux policiers du 1<sup>er</sup>  arrondissement de l’arrêter malgré que le jeune homme soit muni de son badge et de l’autorisation de coupure. Informé, le directeur de la représentation régionale de l’EDM a piqué une colère noire. De ce fait, il enverra à toute une équipe d’aller enlever les compteurs d’électricité de la mairie et du domicile du maire. Car, ce que beaucoup ignorent, c’est que c’est la mairie qui paie les factures  l’électricité et d’eau du domicile du maire Mamadou Tangara depuis son élection en 2009. Or, bien avant, ce n’était jamais le cas. Selon des sources proches de la mairie, il s’agit de plusieurs dizaines de millions de Francs CFA. Les travailleurs sont indignés et ne savent plus à quel saint se vouer. Quant aux usagers, ils devront prendre leur mal en patience.

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&nbsp;

Rappelons qu’en 2009, le maire Mamadou Tangara a été soutenu par l’Adema pour récupérer son fauteuil perdu en 2004 au profit de Mama Sylla. Son slogan de campagne favori était que le maire Mama Sylla a laissé la ville se dégrader. Il citait à cet effet, l’état de détérioration des routes, l’absence des feux de signalisation, l’insalubrité des quartiers entre autres. Mais aujourd’hui, c’est vraiment lamentable. Car les routes sont dans un état de dégradation avancé, les tricolores, n’en parlons pas ! Le maire se dit fatigué de la mairie, car ne gagnant plus comme avant. Il veut se rabattre désormais sur les élections législatives afin de se mettre à l’abri des querelles politiciennes qui profilent à l’horizon. Or, il est attendu de pied ferme par les populations sikassoises. Chaque  jour qui passe, ce sont plusieurs personnes qui le harcellent dans son bureau pour qu’il leur rembourse leurs sous. Car le maire et ses complices ont vendu des terrains à plusieurs personnes à la fois. Donc, ils doivent assumer leur responsabilité.

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<b>Dado Camara  </b>

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</item>

<item>
<title>Investiture du président de la république : IBK prend fonction ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/investiture-du-president-de-la-republique-ibk-prend-fonction-ce-matin-167788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 10:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-164897" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/IBK2.jpg" width="348" height="239" />Après plusieurs mois de cauchemar et d’incertitude, le  Mali a enfin un nouveau président de la république, Ibrahim Boubacar Keïta.Et c’est aujourd’hui que le président élu sera officiellement installé dans ses nouvelles fonctions.</em></strong>

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L’investiture se déroule en trois temps. La matinée est consacrée à un huis-clos entre le président par intérim, Dioncounda Traoré et le tout nouveau  président élu, dans le bureau du secrétariat général de la présidence, pour faire le tour d’horizon de la situation du pays.

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&nbsp;

Cette prémière étape sera suivie par la cérémonie de prestation de serment devant la cour suprême.

Présidée, par le président de l’investitution, Nouhoum Tapily et assisté du vice-président et des trois présidents de sections judiciaires, administratives des comptes et le greffier en chef.

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&nbsp;

Après l’ouverture de la séance par le président de la cour suprême,le procureur général prendrala parole pour sa réquisition.Maisau paravent, le président  donnera  la parole au greffier en chef qui fera la lecture de l’arrêt de la cour constitutionnelle.

&nbsp;

&nbsp;

C’est alors que le président de la cour  invitera le tout nouveau président élu à lever la main droite et lira la formule du serment contenu dans la constitution : « <i>Je jure devant Dieu et le peuple malien de préserver en toute fidélité le régime républicain, de remplir mes fonctions dans l’intérêt supérieur du peuple, de préserver les acquis démocratiques de garantir l’unité nationale, l’indépendance de la patrie et de l’intégrité du territoire national. Je m’engage solennellement et sur l’honneur à mettre tout en œuvre pour la réalisation de l’unité africaine ».</i>

&nbsp;

&nbsp;

Ensuite, le président de la cour donnera acte à Mme le greffier en chef de la lecture de l’arrêt de la cour constitutionnelle, reçoit le serment de Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République, lui en donne acte, le renvoie à l’exercice de ses fonctions de président de la République et le déclare installé dans lesdites fonctions. Ensuite, la cour ordonne qu’il soit dressé un procès-verbal qui sera classé au rang des minutes du greffe de la cour suprême du Mali pour y recouvrir en cas de besoin. C’est ainsi que le président de la cour félicite alors le président de la République et lui adresse ses encouragements.

&nbsp;

&nbsp;

A cet effet, on assiste à la remise des attributs de l’Etat par le grand chancelier des ordres nationaux. La cérémonie prendra fin par l’adresse du président de la République.

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<b>Dado Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de la transition : Un bilan plutôt satisfaisant….</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-de-la-transition-un-bilan-plutot-satisfaisant-167784.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 10:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-166661" alt="gouvernement" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/gouvernement.jpg" width="300" height="162" />Après 17 mois de règne sur notre  pays, le président de la République par intérim a félicité le gouvernement Diango. Pour avoir accompli les deux grandes missions qui leur avaient été assignées. Ces missions qui étaient celles de débarrasser le pays des fous de Dieu et des narco trafiquants étaient certes, difficiles mais pas impossibles. Il y a donc lieu de  garder la tête sur les épaules….</i></b>

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<b>Un bilant plutôt satisfaisant</b>

Des médailles par ci, des distinctions par là. La fin de la transition a été un ouf de soulagement pour le Président de la république et son gouvernement. Il faut ainsi leur tirer le chapeau pour leur délicatesse à mener le bateau à bon port. Quant on fait une rétrospective des événements du début de la crise à nos jours, nous dirons tout simplement que la sagesse malienne  a pris le dessus sur tous ce que les dirigeants ont entamé. Sinon le Mali a vu pire. Le président Traoré a tout de même mis le Mali au dessus de toutes ses préoccupations. Après avoir été tabassé par une foule déchaînée et sans scrupule pour une histoire de trône, le vieux de 72 ans aurait pu chercher sa ‘’petite’’ tête de Traoré en transformant  son pays de soin en exil. Ce qui aurait été très grave pour le Mali. Mais c‘était un Dioncounda très rajeuni et motivé qui venait de prendre sa  mission à bras le corps après sa guérison. Qu’il en soit gratifié et félicité. De la libération du Nord à l’organisation de <i>l’élection présidentielle « libre et transparente</i> », le professionnalisme des technocrates du gouvernement n’a pas fait défaut. En un moment, le peuple désespéré s’attendait à une apocalypse. Des mains  et pieds coupés, des citoyens fouettés à sang pour avoir commis le péché d’aimer sans l’autorisation d’une loi obscurantiste et moyenâgeuse… Malgré l’opposition du capitaine putschiste de demander l’aide extérieure pour nous débarrasser des terroristes bien qu’il ne pouvait pas le faire lui-même, le Président Traoré n’est pas passé par le chemin de Kati, pardon quatre chemins. Son cri  de cœur a été un cri de joie pour toute la nation malienne. En deux mois. Les bandits ont été exterminés et chassés du territoire malien. Ce qui n’a pas été fait en plus de 8 mois  par celui qui disait avoir pour première préoccupation de « <b><i>libérer le Nord du pays</i></b> ». Même si quelques électrons libres des ces bandits  se baladent dans les grandes villes  du Nord, l’essentiel a été fait. Car, les responsables de l’administration qui avaient fui les lieux avec  armes et  bagages sont maintenant de retour. Mieux, les populations meurtries ont regagné leur dignité. Quant aux élections, elles se sont passées à la date prévue et dans la quiétude. Malgré les difficultés, le défi a été relevé, avec l’appui de la communauté internationale. Rappelons que ces deux  missions ont coûté plus de 566 milliards CFA sur une dotation budgétaire de 1465 milliards CFA.  Mais  tout ceci n’est pas sorcier. Si  les différents ministres ont été nommés, ils ont certes présenté des bagages intellectuels convaincants qui leur permettaient de relever le défi. Ils sont certes, à féliciter mais pas à  glorifier comme des demi-dieux.

&nbsp;

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<b>Ce  qui n’a pas marché…</b>

Il faut, par ailleurs, noter que ces ministres de Diango Sissoko n’étaient pas saints de Texas. Et  pour cause,  malgré la crise, certains comportements des Ministres du gouvernement de la transition sont à déplorer et même du maitre du bateau. A la fin de leur mandat, nous avons assisté à des nominations douteuses et arbitraires. Tellement qu’ils ne veulent pas sortir du  gouvernement bredouilles, ils font tout pour profiter de certaines situations après leur départ. Sinon, il n’est pas à un ministre sortant, de transition de surcroit, de nommer des gens à des postes pour un mandant de  cinq ans. Le cas du scandale diplomatique entre les ambassadeurs sortant et rentrant de Ouagadougou en est la parfaite illustration. Les tentations du gain facile du denier public n’ont pas épargné les ‘’cowboys’’ de Diango. Le cas des réponses officielles du Ministre des Finances sur certaines questions qui ne sont pas des missions d’un ministre de la transition. Heureusement que des suites défavorables aux requêtes comme l’achat de 500 véhicules  pour les commerçants et autres prétextes pour se faire la poche avant de quitter le pouvoir. La transition  avait pour mission de régler les questions du nord et d’organiser les élections, point ! Mais ils ont même « fait l’état des lieux et de réfléchi sur l’utilisation éventuelle des immeubles de  l’Etat  dont la situation géographique ne permet plus de les destiner à abriter des services publics », selon le ministre Konaté, comme s’ils étaient obligés de « faire l’état des lieux » de  ces édifices avant de quitter  sa chaise ministérielle. Le comble, le chef cowboy et non moins président par intérim vient de notifier par décret présidentielle des indemnités faramineuses qu’un ancien président et ministre n’ont  jamais bénéficié depuis l’histoire du Mali indépendant. Comme pour  leur dire : « <b><i>Nous avons réussi, il faut maintenant que les maliens payent</i></b> », comme le dit souvent des maliens sans scrupule !

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<b>Christelle   </b>]]> </content:encoded>
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<title>Inondation dans les communes I et V du district de Bamako : Des chiffres inquiétants</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondation-dans-les-communes-i-et-v-du-district-de-bamako-des-chiffres-inquietants-167782.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 09:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Des familles entières englouties par des eaux, des victimes électrocutées, des  maisons saccagées et des dizaines de cadavres, voilà le bilan sombre de la pluie diluvienne qui s’est abattue sur Bamako le mercredi passé. Les quartiers de la commune I et V en ont fait les frais. Au total, 1300 familles se sont retrouvées sans abri, ni  espoir et 64% des personnes affectées par l’inondation sont à la charge de l’Etat.</strong></em>

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Nous avons fait un tour à un des sites de l’école fondamentale de Banconi Zèkènèkorobougou. Des dizaines de personnes  avec bagages et arsenaux de cuisine  éparpillés dans une cour à moitié propre. Des  enfants sans souci envahissent les coins pour jouer. Des marmites exposées devant les salles de  classes, voilà le spectacle désolant des sites d’hébergement des sinistrés de l’inondation dont le bilan officiel  est de 36 morts et 5 disparus, selon le  Directeur national du Développement social, M. Alassane Bocoum qui a bien voulu nous accorder un entretien pour nous faire le point de la situation depuis le début de la crise.  Les conditions  de vie de ces malheureux ne sont pas aussi déplorables que l’on pense. Car,  les produits de première nécessité sont à leur disposition. Le seul problème est celui de l’insuffisance de toilettes, l’école n’étant pas un site approprié pour un camp d’hébergement.  Une mère de famille nous confie comment se passe leur quotidien : « <i>Depuis que nous sommes ici, nous sommes à l’abri des moustiques et du froid. Depuis le début de la crise, les autorités sont à nos côtés. Les vivres et les soins médicaux ne nous manquent pas.  Bien sûr nous ne pouvons pas être comme chez nous. Mais ça va dans l’ensemble »</i>, a-t-elle dit.

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<b>Une urgence à laquelle il faut faire face immédiatement</b>

Selon le Directeur national  du développement social, le nombre de  sinistrés a augmenté du jour au lendemain. Et pour cause, de 210 personnes le premier jour pour la commune I, l’effectif a grimpé à 1092 personnes. La situation est encore pire en Commune V. Si on  ajoute  à cela les sinistrés de  Lafiabouou Kôda passant par Taliko, le nombre des personnes affectées par cette inondation s’élève à 6163. Ce qui fait du gros fil à retordre pour le  département  en charge et surtout de la Direction à qui ces missions sont assignées. Selon Monsieur Bocoum, les dispositions seront rapidement prises pour dédommager les sinistrés. A ses dires, il y aura deux sortes de dédommagements  qui sont en premier lieu des  Ustensiles de cuisine, équipements de première  nécessité comme des lits, télévisions etc. Le deuxième lot sera un dédommagement des habitats : <i>« Il faut les recaser le plus rapidement possible. Bien sûr on ne va plus leur permettre de  s’installer dans les anciens sites. Car l’eau ne laisse jamais son cours  habituel</i> », a-t-il dit. Malgré toute cette assurance, une inquiétude  est  cependant à  considérer. Avant les dédommagements, leur hébergement  est à la charge  de l’Etat. Les rentrées scolaires sont à trois semaines. Pourtant, il faut  leur trouver un local : « <i>Nous sommes en train de réfléchir sur ce problème. Pour nous, les stades seront  les mieux indiqués pour les héberger</i>», a-t-il dit.  Le Directeur  de Développement Social de rassurer que les nouvelles inondations sont aussi  prises pour les éventuels sinistres. Et pour cause : « <i>Nous sommes conscients que l’hivernage n’est pas à son terme. Et, nous ne souhaitons pas une autre grande pluie. Pire, certains sinistrés ont refusé de quitter leurs anciens sites, malgré les dangers dont ils sont eux-mêmes  conscients.  Les jours à venir, il faut prévoir leur place dans des différents sites. Pour le moment, nous avons des agents sur les différents sites pour  sensibiliser les autres à quitter les lieux avant que le pire ne les arrive »</i>, a-t-il dit. Il a par ailleurs remercié les ONG et les collectivités dont les appuis  n’ont pas manqué depuis le  début de la crise.

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<b>Christelle     </b>

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<title>Education des enfants : Eviter des comportements  humiliant les parents</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-des-enfants-eviter-des-comportements-humiliant-les-parents-167780.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 09:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Actuellement au Mali, malgré la crise, les citoyens font  de leur mieux pour obtenir l minimum vital. Plusieurs  parents ne parviennent pas à satisfaire tous les besoins de que leurs enfants. Ce qui pousse certains enfants à agir de façon peu ordinaire.   Pour  d’autres, même s’ils disposent de l’argent, ils pensent qu’il n’est pas bien de donner à l’enfant tout ce qu’il demande. Car  pour eux,   cela pourrait l’empêcher de faire du sérieux.</em></strong>

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Dans la vie, certains enfants  veulent se comporter comme des grandes personnes ou des travailleurs.

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Concernant les enfants qui ne sont pas à l’école, ils peuvent travailler auprès de grandes  personnes pour apprendre des métiers afin de gagner  quelques jetons. Mais ceux qui sont à l’école, sauf les week-ends  et les vacances scolaires, ils ne s’adonnent pas à l’apprentissage des métiers.  Il faut dire  que la plupart des parents donnent de l’argent aux  enfants le plus souvent  afin de les empêcher à  envier leurs camarades d’âge.

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Malgré l’éducation donnée par les parents et ainés, chacun a sa façon de voir les choses et sa manière d’agir. Mais certains enfants veulent obtenir de grosses sommes d’argent. Et s’ils ne trouvent pas auprès de leurs parents,  ils essayent de chercher ailleurs suivant en faisant des mensonges.

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L’exemple de cet enfant de la 6<sup>ème</sup> année en est une illustration à travers son comportement. Il se permet de mentir aux grandes personnes, en disant que c’est  sa tante qui l’envoie  du crédit  à son ami. Dans un premier temps, l’enfant a pris  60000F. Mais  jusqu’ici, ses parents n’ont pas pu rembourser cet argent.  Malgré tout, le petit a tenté une 2<sup>ème   </sup> fois  en partant voir un autre voisin, en lui demandant la somme de  35000 f au nom de sa tante. Mais heureusement pour  celui-ci,  il n’avait pas d’argent. Il ne savait pas que le petit  mentait. Très gêné de ne pas pouvoir satisfaire la demande de sa voisine, il  est allé voir la tante du garçon pour lui donner des explications.  C’est ainsi que la tante a répondu  qu’elle n’a jamais envoyé  l’enfant demander quoique ce soit.

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De l’autre côté, le jeune garçon est parti chez une amie de la tante qui prépare les galettes  pour prendre 1000F et 10000 F chez le boutiquier  en prenant des mayonnaises, du pain, des sardines  des œufs etc… Et pourtant, il mange régulièrement à la maison. Mieux quand  il  part à l’école, son père lui donne de l’argent. La tante fait de son mieux  pour rembourser  les dettes que le petit a prise. Cet enfant ne fait que ce genre de comportement humiliant ses parents  à Faladiè Sokoro, alors que  ces derniers font tout pour son éducation. Cela va servir de leçons   pour les autres parents à faire attention à certains enfants. Car il faut souvent surveiller les actes que les enfants posent dehors notamment au contact des ainés.

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<b>Aminata Kamissoko</b>

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<b>Education préscolaire : </b><b>Le Jardin d’Enfant les Ecureuils a ouvert ses portes depuis lundi dernier</b>

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L’éducation préscolaire est importante dans la vie d’un enfant. Car, elle permet de lui préparer pour affronter une meilleure formation une fois rentré à l’école fondamentale. Cette idéale a été vite comprise par le personnel du <b><i>« Jardin d’Enfant les Ecureuils », </i></b>c’est pour quoi depuis sa création l’année dernière, cet établissement préscolaire a opté pour un programme  Franco-Malien. Cela, dans le souci de réserver un cadre idéal d’apprentissage et d’épanouissement des enfants.

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Selon son Directeur, M. Ferdinand Awator, <b>« les Ecureuils », </b>fonctionne sur la base du système préscolaire Français. C’est pourquoi, la reprise s’est passée  le lundi dernier, a-t-il signalé. A en croire, M. Ferdinand, le jardin <b>« les Ecureuils »</b> comprend la crèche et la maternelle afin de permettre aux parents de mieux gérer leur quotidien : « nous veillons à la sécurité des enfants et leur bien –être pour la satisfaction des parents. Les enfants bénéficient un cadre très confortable, avec des salles spacieuses et aérées dont certaines  climatisées. Il y a aussi une salle de repos climatisée  et dotée d’une télévision avec des chaines de dessins animés. Il y a également des aires de jeux hallucinants, des puéricultrices hygiéniques, des encadreurs patients, attentifs et éclairés.

Pour terminer, dira M. Ferdinand : le <b>«</b> <b>Jardin d’Enfant les Ecureuils » </b>est une solution pour l’éducation réussie des enfants.

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<b>Mariétou Konaté</b>

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<title>Pourquoi ne pas le dire ?: Des voies bitumées en piteux état !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pourquoi-ne-pas-le-dire-des-voies-bitumees-en-piteux-etat-167778.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 09:53:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans notre grand pays, la construction et l’entretien des routes ont toujours posé des problèmes. Tantôt, c’est l’absence totale  d’entretien, tantôt c’est le mauvais bitumage.</strong></em>

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Pour preuve, la route nationale R N°6 qui mène à Ségou est, de nos jours, dans un état lamentable.  De la cour d’appel à Banankabougou jusqu’au Lycée Yaya Coulibaly à Yirimadio, la circulation est quasiment impossible. Pour  cause, la route est parsemée de nids de poule, de flaques d’eau, des ordures entre autres. Les conducteurs d’engins à deux roues et de voiture sont obligés de s’entasser, chose qui peut provoquer des accidents.

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Ainsi, le nouveau président est interpellé à nommer un ministre en charge de transport et des infrastructures assez compétent pour qu’enfin des entreprises meilleures puissent prendre le bitumage au sérieux.

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<b>Aminata Sanogo </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Course pour Koulouba : Attention aux opportunistes de dernière minute </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/course-pour-koulouba-attention-aux-opportunistes-de-derniere-minute-164187.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Aug 2013 10:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-162784" alt="COLLECTIF CANDIDATS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/COLLECTIF-CANDIDATS1.jpg" width="610" height="220" />Après la conquête du pouvoir, IBK devrait beaucoup se méfier des opportunistes qui l’ont rejoint à la dernière minute. Ils sont venus tous azimuts avec des intentions diverses. Car sentant  la cause déjà perdue. Certains ont rejoints IBK, mais ne peuvent pas regarder en face leurs anciens alliés.</i></b>

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Ils sont venus en grande enjambée dans le camp d’IBK après que Ladji Bourama  ait franchi le premier tour largement en tête. Visiblement certains candidats n’apportent presque rien à l’électorat du Kankélétigui. Par exemple, la jeune  sœur nationale ‘’Chato’’ était attendue du côté de Soumaïla Cissé par ses proches, mais elle a préféré virer à droite. Des candidats comme Racine Thiam et son CAP, après avoir fustigé les anciens qui ont travaillé avec les anciens régimes, arguant qu’ils veulent faire la rupture totale. Comme si le candidat qu’il a choisi est un néophyte  politique.

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Il faut parler aussi du cas de Yeah Samaké qui s’est fait licencier par les responsables de la fondation pour laquelle il travaillait. Donc, il chercherait refuge auprès des bras longs afin d’échapper à une probable poursuite judiciaire.

<b>Dado Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le grand marché de Bamako, un nid des voleurs : Une étrangère dépouillée de son argent a failli en mourir</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-grand-marche-de-bamako-un-nid-des-voleurs-une-etrangere-depouillee-de-son-argent-a-failli-en-mourir-164205.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Aug 2013 08:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au grand marché à Bamako, l’approche à l’approche de la fête de Ramadan, le marché était bourré de marchandises tous azimuts.   La foule était dans tous les coins et recoins. Les commerçants étaient  pressés de liquider leurs  marchandises pendant que les parents, surtout les mères de famille s’affairent à trouver des habits t des chaussures pour les enfants. C’est au même moment que les voleurs mènent des opérations spéciales. Une bonne dame venue de l’étranger en fait les frais au grand marché.</strong></em>

&nbsp;

Pour les voleurs, cette période ne doit pas profiter seulement aux acheteurs et vendeurs. C’est pour cette période est une ‘’traite’’ pour eux. Ils aiment surtout les endroits encombrés et les attroupements.   Ils en profitent  pour  piquer les sacs à mains, les portefeuilles, les objets de valeur des usagers.

&nbsp;

Une  dame  venue d’un  pays proche pour l’achat des marchandises. Elle avait presque 1million de franc CFA. Mais quand cette elle  est  entrée au marché elle s’est vu retirer son sac à main qui contenait l’argent. Depuis qu’elle est pénétrée au marché, les voleurs l’avaient suivie pas à pas sans qu’elle ne remarque un geste malencontreux.

&nbsp;

Quelques  minutes seulement ont suffi pour que ces énergumènes exécutent leur plan. Dès que l’un d’entre eux s’est emparé du sac, il  l’a transmis à ses camarades et  la bonne dame ayant vu son sac disparaitre ne savait plus celui qui l’a piqué. Tellement désespérée, elle a piqué une crise.

Le pire est que tout cet argent ne lui appartenait pas. Car selon elle, certains concitoyens sachant qu’elle  venait à Bamako, lui avaient donné de l’argent pour qu’elle leur achète des marchandises, raison pour laquelle la dame  n’a pas pu tenir sur ses pieds, elle s’est effondrée en plein marché au milieu d’une foule désorientée.

&nbsp;

Non loin, un autre spectacle : une jeune fille possédée par le diable  hurlait à déchirer les tympans. Tout le monde tentait de savoir ce qui s’y passait. Qui sait si ce n’est pas un coup des voleurs pour attirer le maximum de passants.

Deux hommes se sont approchés d’elle pour relever. Elle a pu se remettre sur pied sous les regards curieux des usagers.

&nbsp;

En effet,  au marché de Bamako, il est risquant de se promener avec de l’argent sans prendre des précautions rigoureuses. Car, la moindre petite inattention suffit  pour que les voleurs vous dépouillent de vos sous. Il faut dire que les forces de l’ordre savent que les voleurs de toutes catégories faufilent au grand marché, mais ne font rien pour les démanteler. Alors y a-t-il une complicité ?

<b>Aminata Kamissoko </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Respect de la parole donnée : Handicap de nos dirigeants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/respect-de-la-parole-donnee-handicap-de-nos-dirigeants-164207.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Aug 2013 07:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le respect de la parole est de part et d’autre une des difficultés à respecter par nos dirigeants actuels. Après le premier et deuxième tour de la présidentielle de 2013, les maliens ont  répondu massivement à l’appel de la nation. Cela ou qu’ils soient de l’intérieur à l’extérieure du pays,  jeunes et vieux. Ils  n’ont pas perdu de temps à s’exprimer à travers ces deux tours.  Les électeurs ont fait leur choix qui s’était annoncé difficile. Car au premier tour, avec 27 candidats retenus, le choix était difficile. Ainsi chacun se posait  la question de savoir si ces futurs dirigeants vont respecter leurs engagements</i></b>.

&nbsp;

Chaque malien devrait se rendre compte qu’il a la lourde responsabilité de choisir l’homme qui sera capable d’assumer  et de respecter son engagement aux yeux de citoyens.

&nbsp;

<b>La population ne doit pas être une proie des politiques </b>

Ces hommes politiques enthousiastes, fantasmés de devenir l’homme de la situation au Mali. Il faut dire qu’au Mali, selon l’histoire, le respect de la parole donnée représente l’honneur et la dignité de la personne. Mieux vaut mourir que de ne pas respecter sa parole donnée. Etes-vous sure de respecter votre parole donnée au maliens désemparés ? Etes-vous prêts à  donner votre vie pour sauver le Mali ? Seriez-vous capables d’être des hommes dignes de confiance ? Voici des questions auxquelles devraient répondre les hommes politiques à l’entame de la campagne.

Lors de campagnes électorales les politiciens oublient souvent les valeurs traditionnelles qui ont bâti ce pays.  Ils font des promesses et engagements et donnent leur parole aux électeurs qui leur font confiance. Mais une fois arrivés au pouvoir, ils oublient et agissent autrement. La plupart d’entre eux  ne respectent ni leurs projets de société,  ni leur parole donnée.  Ils oublient que la parole donnée est un engagement sacré. Il faut, le faire seulement quand tu es capable de la respecter.   Il ne faut pas que les paroles dites lors de ces campagnes soit jetées dans la poubelle. Sinon à quoi servira la culture. Un homme qui ne respecte pas sa parole donnée est un aliéné.

&nbsp;

Souvenez-vous que Samory  Touré fut un homme de parole et jusqu'à sa mort il a toujours respecté sa parole donnée. Allez-vous emprunter ce chemin ou de vous laisser à la convoitise de l’intérêt personnel ?  Tout comme  Babemba Traoré, Tiéba, Biton Coulibaly et Soundjata Kéita  qui ont préféré la mort à la honte.  A leur temps, le respect de la parole était sacré pour tous et c’était ce qui faisait l’homme. Un chef qui ne peut respecter sa parole  n’avait  aucune valeur, ni culture. On reconnaissait les grands hommes nobles à travers le respect de la parole donnée.

&nbsp;

Que vous soyez animistes, chrétiens, musulmans, dites : « je le jure » au nom votre religion. Jurer sur ce qui est sacré dans votre religion si vous êtes musulman sur le coran, ou chrétien sur la bible ou encore animiste sur ce qui est sacré. Promettez sur ce qui est sacré de votre religion de ne jamais trahir les maliens. Ne soyez jamais l’esclave de vos désirs.

<b>Fatoumata Coulibaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Nouvelles arrestations des bérets rouges : Pourquoi créer d’autres problèmes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/nouvelles-arrestations-des-berets-rouges-pourquoi-creer-dautres-problemes-149267.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 10:34:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le vendredi dernier,  le peuple Malien a appris sans comprendre, l’arrestation du lieutenant-colonel Seydou Moussa Diallo et quatre compagnons. Pour toute explication, ils disent qu’on leur reproche des actes d’indiscipline et de démoralisation des troupes. Les arrestations arbitraires  ont tendance à reprendre dans notre pays. Pourtant, pendant un moment, l’on a cru qu’on avait dépassé ces actes barbares et irresponsables.</i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-124174" alt="Beret_Rouge" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Beret_Rouge.jpg" width="610" height="404" />En plus de leur arrestation, les bérets rouges ont été mis en garde dans différents camps de bérets verts  en dehors de Bamako. Il s’agit des sieurs   Diallo  placé à Ségou et les cinq autres à Kayes.

Pourquoi ces gens-là veulent nous faire revenir en arrière ? Car, avec ces arrestations, c’est sûr qu’ils sont en train de verser de l’huile sur le feu. Le premier ministre Diango Sissoko,  après moult efforts, a pu faire entendre raison aux deux parties à savoir les bérets rouges et verts, pendant  un moment. Et voilà que ça reprend. Si les promesses ne sont pas tenues, vu que nous sommes dans un pays indépendant où les dirigeants prétendent que la liberté de la presse existe, il est normal que l’opinion le sache. Et pourquoi dire ou publier doit être une raison de priver quelqu’un de sa liberté ? Et surtout si la personne n’a pas menti.

&nbsp;

Nous ne voulons plus de problème, nous voulons que ce pays aille mieux, qu’il retrouve son intégrité territoriale, que tous les fils se réunissent à nouveau comme un seul homme. Mais pourquoi il y en a qui sont contre ça ? Ils ne manquent aucune occasion pour créer la zizanie.

&nbsp;

En gardant ces hommes sans cause palpable, c’est sûr et certain qu’ils provoquent les bérets rouges et le pays n’a plus besoin d’un affrontement entre frères d’armes.

&nbsp;

Ainsi, les plus hautes autorités sont interpellées à prendre leur responsabilité à résoudre ce problème le plus vite possible. Qu’elles  réalisent que les promesses faites  à ces hommes qui ne demandent  que d’être mis dans leurs droits comme le dirait l’autre : « la promesse est une dette ».

Le Mali a besoin actuellement d’une élection libre et transparente pour son développement et non d’une autre crise des bérets.

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de la directrice de Water Aid pour l’Afrique de l’Ouest au Mali : Fournir un appui/conseil au programme pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-de-la-directrice-de-water-aid-pour-lafrique-de-louest-au-mali-fournir-un-appuiconseil-au-programme-pays-149251.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/visite-de-la-directrice-de-water-aid-pour-lafrique-de-louest-au-mali-fournir-un-appuiconseil-au-programme-pays-149251.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 10:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La directrice régionale de Water Aid pour l’Afrique de l’Ouest, accompagnée de l’assistante administrative et le gestionnaire des programmes, séjourne dans notre pays depuis le 27 Mai 2013. L’objectif de cette visite est de faire le point sur les performances et de fournir un appui conseil au programme pays.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_81063" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-81063 " alt="La directrice  de Water Aid" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/DG_WaterAid-.jpg" width="350" height="228" /> La directrice générale de Water Aid/Mali[/caption]

Au cours de cette visite, la directrice régionale de Water Aid et sa délégation ont eu des séances de travail avec le personnel Water Aid/Mali pour s’imprégner des performances, défis et perspectives. Avant de rencontrer les autorités, les partenaires concernés et de visiter des réalisations de Water Aid/Mali à Kati et Yélékébougou.

&nbsp;

La visite a été aussi marquée par la participation de la directrice régionale à l’ouverture du forum national sur «Equité Inclusion». Un forum qui se tient présentement dans notre capitale avec comme objectif de contribuer à une meilleure prise en compte des besoins des personnes en situation de handicap dans les projets programmes d’approvisionnement en eau potable, hygiène et assainissement au Mali.

&nbsp;

Il faut rappeler que la mise en œuvre  des activités de l’année fiscale 2012/2013 intervient dans un contexte marqué par la crise socio politique et sécuritaire. Face à cette situation, Water Aid/Mali a bénéficié d’un soutien constant de la région qui lui a permis d’atteindre les résultats escomptés. Mais, malgré ces résultats, l’ONG doit faire face à quelques difficultés défis comme la suspension des activités dans le nord du pays, la suspension du financement extérieur dont est tributaire le secteur. Sans compter la difficulté de fourniture des services AEPHA aux populations affectées par la crise et le déplacement massif des populations.

&nbsp;

Ainsi, pour relever ces défis et continuer une bonne exécution de son plan annuel 2013/2014, l’appui de la région au programme pays s’avère opportun et nécessaire pour Water Aid/Mali. Mais surtout de faire des recommandations dans le sens de l’amélioration de la mise en œuvre du programme. D’où cette visite de la directrice régionale pour l’Afrique de l’Ouest de Water Aid au Mali.

<b>Dado Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Famille et société : Pourquoi certaines femmes laissent les enfants aller où ils veulent sans les suivre ?&#45;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/famille-et-societe-pourquoi-certaines-femmes-laissent-les-enfants-aller-ou-ils-veulent-sans-les-suivre-149278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 09:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il est souhaitable que  toute mère de famille  s’occupe de ses enfants, même si elles n’ont pas le temps de tout faire, pour que leur éducation soit couronnée de réussite.  L’enfant, en grandissant vers l’âge  adulte doit penser à devenir indépendant un jour. Cependant, de nos jours, il est fréquent de constater que bon nombre de femmes oublient que c’est essentiel pour l’avenir de leurs progénitures.  Est-ce qu’un manque  d’entretien ? Un manque d’attention ? Pour compléter notre analyse, nous avons pris l’avis de certains citoyens. Quelles sont les conséquences ?</strong></em>

&nbsp;

D’Après Fofana, juriste « depuis la naissance de l’enfant au monde, les parents doivent prendre leurs responsabilités pour mieux assurer la survie de leurs protégés.

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Normalement, dans la vie de tous enfants, ils doivent avoir des amis qu’ils fréquentent pour mieux s’amuser. Néanmoins, cela ne doit pas dégager le suivi des parents de savoir que leurs enfants fréquentent ou ils vont,  ce qu’ils font en quittant la famille, savoir ce qui peut leur arriver entre autres.

Dès l’enfance, les parents doivent  prendre des décisions concernant le bien être de l’enfant en lui inculquant de bonnes manières de comportement, d’éducation, d’éviter des choses néfastes, tels que le déshonneur, le vol, l’humiliation, les préjudices au nom de la famille. Il arrive que les parents aient de bons comportements dans la société et même vis-à-vis du voisinage, qu’ils veulent que l’enfant prenne souvent. Mais, Hélas! D’après une citation courante de la vie : «  L’homme propose, Dieu dispose ». L’enfant suit sa propre conscience en se  comportant comme il veut. Avec des faits de la société ou  même de l’incitation de ses amis, il peut désobéir à ses parents ».

Yacouba Keïta  Gestionnaire de Formation :

&nbsp;

« Du côté éducatif, la femme devrait être exemplaire pour l’enfant. Toujours par rapport aux problèmes entre les femmes et leurs enfants certaines d’entre elles pensent le fait de s’occuper d’un enfant est comme une perte de temps.

&nbsp;

Par exemple : Les femmes qui ont eu des enfants hors du mariage, pour elles, c’est tout un tas de problèmes de s’occuper de leurs enfants.

&nbsp;

Souvent, il y a aussi la paresse qui empêche certaines femmes de s’occuper de leurs enfants. C’est parfois un manque d’attention et une mauvaise compréhension pour d’autres femmes qui doivent suivre leurs enfants jusqu’à un certain âge. Il y en a aussi qui manquent d’entretien. Dans  d’autres cas, il y a la pauvreté. Elle sort durant toute la journée, laissant l’enfant tout seule à la maison avec les voisins ou autres personnes. Cela peut aboutir dans la plupart des cas, à une éducation non souhaitée. Donc,  cet enfant peut être dangereux pour la société. En grandissant,  certains enfants changent de comportement. Par  contre, d’autres ne changent guère. A cet effet, il faut noter que certains  comportements de l’enfant peuvent avoir des conséquences comme des accidents de circulation, des maladies non souhaitées, des enlèvements entre autres.  Ces  enfants qui ne changent pas jusqu’ à l’âge adulte peuvent devenir des grands bandits ou des délinquants de tout genre…

<b>Aminata Kamissoko</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Alliance pour la république : Un parti accueilli avec allégresse par les amis et sympathisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-pour-la-republique-un-parti-accueilli-avec-allegresse-par-les-amis-et-sympathisants-149271.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 09:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le champ des partis politiques vient d’être élargi avec la naissance de l’alliance pour la république (APR).  C’est Oumar Ibrahim Touré, ex Ministre de la santé qui tient en main la destinée du tout nouveau parti politique mis sur  fonts baptismaux le vendredi 24 mai 2013 au CICB.</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_141991" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-141991" alt="Oumar Ibrahim Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Oumar-Ibrahim-Toure.jpg" width="315" height="331" /> Oumar Ibrahim Touré[/caption]

Le lancement  a été magnifié pas tous les amis et  sympathisants, car c’était un évènement tant attendu. Il a enregistré  la participation des militants et amis venus de l’ensemble du pays. La présence d’Ibrim Boubacar Keïta IBK  du RPM, ainsi que les représentants de l’URD, l’ADEMA,  l’UDD du PARENA, de la CODEM, du PDES, des FARES, du CNID, du FAMA et de l’ADP-Maliba a réconforté M. Oumar Ibrahim Touré.  Déjà, le parti s’est doté d’un directoire composé de neuf (09) membres dont trois femmes avant la tenue de son congrès constitutif prévu dans les jours à venir.

Du jamais vu dans l’histoire de la création d’un parti politique.  La salle des mille places du Centre International des Conférences de Bamako a refusé du monde, jusqu’à ce que certains participants venus en retard pour la circonstance, se sont fait de la place par terre dans  le Hall. Cette situation inconfortable leur faisait plaisir car, pour eux, cela prouve qu’il y a un engouement et du sérieux au tour de l’APR.  Selon eux, c’est un parti qui défend les valeurs cardinales de la société Malienne. L’APR a ses 32 dents, car les hommes qui la forment sont matures en politique, ils l’ont fait entendre avec fierté.

&nbsp;

En présentant la nouvelle formation politique, M. Ousmane Traoré  du bureau provisoire, dira que le slogan de l’APR est « le Mali par tous » et pour devise « fraternité, travail et justice ». Toute chose qui signifie qu’ensemble, le Mali se portera vers le développement bénéfique à tous, a-t-il ajouté.

Oumar Ibrahim Touré, dans son message adressé à l’assistance, a salué la présence et l’engagement patriotique de tous pour le Mali. Pour lui, l’ARP prône avec fierté et pragmatisme, le développement, gage d’une paix durable et d’une sécurité sur l’ensemble du territoire.

&nbsp;

De l’avis du président de l’ARP,  s’engager en politique est une décision importante que peu d’hommes et de femmes ont le privilège de prendre avec la conviction politique comme support et comme premier argument de choix de l’engagement.

&nbsp;

Dans son message, M. Touré suggèrera qu’il faut penser à reconstruire, sinon bâtir de nouveau le Mali, et cela n’est possible sans une profonde remise en question. C’est ce qui est à la base de la création de  la nouvelle Alliance pour la République.  Très optimiste,  l’alliance pour la république souffle déjà un vent pur, un vent d’Etat républicain, suivant le souhait conscient et inconscient de chaque Malien, a-t-il signalé.  C’est pourquoi, dira-t-il,  le parti s’inscrit dans une optique de prise de conscience collective et de création d’une formation motrice bâtie sur les apports de tous. Pour terminer, il s’est dit confiant en la force de chaque malienne et malien afin que l’ARP réponde à l’attente du pays.

&nbsp;

Les témoignages édifiants

Les repentants des partis politiques qui étaient présents pour la circonstance n’ont pas manqué de mots pour magnifier l’initiative d’Oumar Ibrahim Touré en tant qu’ami et  homme de parole.  Nous vous livrons entre autres des témoignages.

&nbsp;

M. Amadou  Dagamaïssa du PDES : Après avoir transmis les salut fraternel de toute la population de Goundam et environnants  à travers  ses différentes actions menées, il a qualifié M. Touré  d’homme de courage et meublé de chance. Il a afin souhaité bon vent à l’APR et ses adhérents.

Quant à IBK, président du RPM, il n’a pas manqué de saluer le courage d’Oumar Ibrim Touré. Pour IBK, l’accueil que tous les participants ont réservé à M. Touré est la marque de la sympathie d’homme. Il a, par ailleurs, souligné  qu’il a pris part à ce lancement par reconnaissance, avant d’ajouter que l’APR  est un programme en soi.

&nbsp;

Pour M. Amadou Soulalé, président du parti FAMA, la création de l’APR est un ouf de soulagement face  aux calomnies dont le président de ce parti a été victime.  A l’en croire, seul le silence est grand, tout le reste est  faiblesse. Cela dit, ce nouveau-né va être accueilli avec allégresse, dira-t-il, avant de lui demander de faire chemin vers la terre promise.

<strong>Mariétou KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début de l’hivernage : Bamako n’est plus la ville coquette </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/debut-de-lhivernage-bamako-nest-plus-la-ville-coquette-149268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 08:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Voilà que la pluie a commencé à tomber dans la ville de Bamako. Et du coup,  marcher dévient un calvaire. De l’eau qui stagnent partout, des familles qui vident leurs égouts dans les rues. L’aspect de la ville est devenu désagréable</i></b>.

&nbsp;

[caption id="attachment_96701" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-96701" alt="Vue de la ville de Bamako. Source: Wikipédia" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Vue_Bamako.jpg" width="344" height="257" /> Vue de la ville de Bamako.<br />Source: Wikipédia[/caption]

La grande pluie qui a arrosé la ville de Bamako le lundi dernier, a fait l’objet d’un ouf de soulagement. Pour certains, elle a atténué la grande chaleur qui régnait, et pour d’autres,  ce fut l’occasion pour qu’ils puissent vider leurs latrines dans les rues.

&nbsp;

On a coutume de dire qu’après la pluie, c’est le beau temps. Mais cela n’est pas le cas de Bamako. Après la pluie du lundi passé, dans certains quartiers comme Daoudabougou, Niamakoro et Bozola pour ne citer que ceux-ci, sortir n’était point une partie de plaisir. Il fallait pouvoir marcher tel un chat sur un toit de paille. Pour cause, les  rues étaient remplies d’eaux souillées. Ainsi, il fallait marcher tout près des mûrs et viser les parties  sèches. Et pire, il faut fuir dès qu’une voiture ou une moto arrive  pendant qu’on est proche d’une flaque d’eau pour ne pas se faire arroser.

&nbsp;

A Niamakoro, c’étaient les ordures qui avaient décidé d’envahir les concessions, des sachets plastiques et papiers. Pour cause, les zones recasées de Niamakoro sont devenues un dépotoir qui est ignoré par les maires qui ont la responsabilité de prendre  ces  ordures en charge. Ces maires semblent avoir d’autres soucis à savoir, s’acheter  de nouvelles voitures, des nouvelles maisons  voire marier une nouvelle femme. Ainsi, dès que la pluie tombe, ces ordures prennent la direction des habitats.

&nbsp;

Quant à Daoudabougou, il était difficile de dépasser une rue sans voir des  gens  vider des puisards  et déverser ces eaux souillées sans gêne sur la voie publique.  D’autres avaient déjà fini et il était difficile de respirer dans certains endroits.

&nbsp;

Les autorités et les populations sont interpellées de mettre un peu de bonne volonté, car les mairies ont pour tâches d’entretenir notre environnement, mais la population aussi a une grande responsabilité. Car tout commence d’abord par notre bien-être. Or, comme le dit l’autre, pour avoir un esprit sain, il faut être dans un environnement sain. Donc, nous devons améliorer nos pratiques de tous les jours pour mieux entretenir et lutter contre les ordures pour rendre notre environnement  sain et viable.

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque à mains armées : La présidente de Wildaf/Mali échappe de justesse à la mort </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/attaque-a-mains-armees-la-presidente-de-wildafmali-echappe-de-justesse-a-la-mort-149254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 08:08:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le samedi 25 mai dernier, le quartier Missabougou  en commune VI du district de Bamako, a été le théâtre d’un acte rocambolesque.  La présidente du Wildaf/Mali, Madame Bouaré Bintou Founé Samaké, une habitante dudit quartier, en voulant secourir une femme et ses deux enfants, a été attaquée par Bambo Sissoko. N’eût été l’intervention des jeunes de la localité, ce criminel allait tirer à bout portant sur elle.  Malheureusement, Bambo Sissoko et sa bande au nombre de dix loubards ont réussi à prendre la tangente, le seul parmi eux qui a été arrêté et conduit au commissariat du 13ème arrondissement de Yirimadio, a été libéré par la police sur l’intervention d’un gendarme, aux dires des agents de ce commissariat. Pourtant, il devrait être transféré au tribunal de la CVI, le lundi 27 mai 2013. Quel paradoxe !  </i></b>

&nbsp;

Les faits : Tout est parti d’un litige foncier (devenu monnaie courante à Missabougou) qui opposait le nommé Moussa Sissoko, plombier  et mari d’une cliente de Wildaf/Mali, Mme Sissoko Aïché Coulibaly, à Bambo Sissoko un Malien de France. Après jugement à la faveur de Moussa et son épouse au tribunal administratif et au tribunal de la commune VI ainsi qu’à la cour d’appel de Bamako, Bambo refuse de se plier à la décision de la justice.

&nbsp;

Mécontent de n’avoir pas pu obtenir satisfaction devant les juridictions, Bambo s’est transporté le samedi 25 Mai 2013,  entre 9h et 10h au  domicile  de Moussa Sissoko, accompagné de dix ‘’gros bras’’ avec en mains, quatre bidons de 4 litres remplis d’essences. Il était absent mais son épouse s’y trouvait. Ainsi, Bambo Sissoko donna l’ordre à ses dix gros bras de démonter les tôles, les portes et les fenêtres. Ensuite, donna l’ordre de détruire les meubles et incendier toute la maison.

&nbsp;

Embrouillée par peur, Mme Aïché qui était en train de faire sa cuisine, entourée par ses deux enfants,  supplia Bambo, le commanditaire d’attendre que son mari Moussa soit de retour. Fou de rage, Bambo a donné une fois de plus l’ordre de détruire et d’incendier la maison. Et tout de suite, les gros bras sont montés sur le toit, ont commencé a enlevé toutes feuilles de tôles, les portes, les fenêtres. Ils ont saccagé les lits, les armoires, ainsi que la petite boutique d’Aïché se trouvant  au dehors.

&nbsp;

En voulant un soutien, Aïché a couru dans le quartier pour chercher de l’aide. C’est ainsi qu’elle a été chez la présidente de Wildaf/Mali, une voisine de quartier et aussi responsable d’une ONG de défense des droits des femmes.  Venue au secours, cette dernière a intervenue en demandant à Bambo  s’il a une autorisation. Il s’est mis a hurlé en disant qu’il n’a pas d’autorisation et qu’il se fout de la justice et de ses documents. Après une chaude discussion, la présidente de Wildaf/Mali a crié pour alerter tout le quartier de Missabougou en disant qu’il n’a aucun document. Bambo, le soi-disant Malien de France, a voulu régler le compte à Mme Bouaré Bintou Founé Samaké en sa façon, puisqu’elle a alerté tout le monde.  Il est tout de suite rentré dans son véhicule pour se munir d’un pistolet et voulut tirer sur cette battante au service des femmes. Cela a coïncidé avec la sortie des jeunes en grand nombre. Les hommes présents sur le lieu se sont jetés sur lui, en le dépossédant de son arme.

&nbsp;

Par coup de chance, la présidente de Wildaf/Mali  a été sauvée, car le bandit n’a pas pu tirer. Il est parti à toute vitesse au bord de son véhicule de marque   « Mercedes ». Les gros bras voyant que Bambo a fui, ont  aussi détalé. Par malheur, un des gros bras a été appréhendé par la police de Yirimadio qui est venue sur les lieux suite aux appels téléphoniques. Arrivées au commissariat du 13ème  arrondissement,  les deux parties ont été entendues. Celui qui a été appréhendé, sous le feu de l’interrogatoire, il a reconnu avoir exécuté l’ordre  de  Bambo Sissoko relatif à la destruction des meubles, l’enlèvement des tôles et être en possession d’un  bidon de quatre litres d’essence. L’inspecteur de police qui était de garde a affirmé qu’il va le garder et que dès le lundi 27 mai 2013, le dossier sera au niveau du tribunal. Mais à la grande surprise des victimes, celui qui a été appréhendé et placé en garde a vue a été libéré sur demande d’un  gendarme, selon des agents de police. Et Bambo  le commanditaire des faits reste introuvable. Ha ! Quelle justice … ?

&nbsp;

Les plus hautes autorités du pays sont interpellés à ce que justice soit faite, aussi que le commissariat 13ème apporte des arguments solide pour se justifier par rapport à cette affaire.

&nbsp;

La question qui brûle les lèvres des habitants de Missabougou est de savoir, qui est ce fameux Bambo Sissoko en premier lieu a contesté une décision de justice et ensuite semé la trouble dans tout un quartier en menaçant de mort les innocents, détruisant les biens d’autrui. La population demande à ce que la main soit portée sur ce Bambo qui était l’acteur principal du film dont les habitants de Missabougou ont eu droit à visionner sous une panique<b>.     </b>

<b>A suivre</b>

<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un homme fou du Kankéléntigui :  Trois raisons pour voter IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/un-homme-fou-du-kankelentigui-trois-raisons-pour-voter-ibk-149257.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 08:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> Partout où il passe, il sensibilise les maliens et maliennes à voter Ibk...</i></b>

<b><i>Pour l’élection présidentielle du mois de juillet prochain, Boubacar Dia, citoyen de la commune VI du district de Bamako pense que le président de RPM est l’homme qui sera élu à Koulouba. Il en est convaincu au point qu’il l’affirme partout haut et fort afin de convaincre le maximum de citoyen à opter pour le choix du Kankéléntigui. Pour mieux exprimer ses idées, il évoque ici les raisons principales qui le motivent et qui, selon lui, doivent motiver le maximum des maliens à voter massivement le Mandé Massa. </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_49499" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-49499" alt="Ibrahim Boubacar Kéita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/ibkxx.jpg" width="310" height="207" /> Ibrahim Boubacar Kéita[/caption]

Ses trois raisons de voter IBK sont :

<b>Premièrement : IBK, l’homme des situations difficiles</b>. Quand le Mali était en déroute avec le président Alpha Oumar Konaré, deux premiers ministres ont démissionné et c’était le désordre voire l’anarchie qui allait régner. Mais à son arrivée au poste de premier Ministre, IBK amis le pays en marche, il est donc l’homme idéal pour bien gérer l’après-guerre qui est plus difficile à gérer.

&nbsp;

<b>Deuxièmement : IBK, le seul</b> homme politique qui a juré devant dieu et Maliens qu’il n’a jamais détourné un centime de l’Etat, c’est donc l’homme qui peut mettre fin à la corruption en haussant les salaires de fonctionnaires qui est plus bas par rapport à ceux de la sous-région et en versant les fonds destinés à la caisse de l’Etat au trésor public .

&nbsp;

<b>Troisièmement : IBK, l’homme qui a sauvegardé</b> l’âme des Maliens en 2OO2, en refusant Koulouba pour éviter la polémique. Il n’est donc pas un assoiffé du pouvoir.

Tout le Mali lui doit reconnaissance en le votant massivement et même l’élire au premier tour. Si nous Maliens, voulons l’intérêt et l’avenir de notre pays, votons IBK, un homme qui a toutes les qualités d’être un bon président.

&nbsp;

Je croix que nous les Maliens, nous devons tirer des leçons du passé et viser le futur en votant IBK et pour qu’il mette fin au remplissage avec des milliards dans les poches des fonctionnaires que nous connaissons.

Vraiment nous, Maliens, devons être reconnaissants  envers ce grand homme d’Etat en le votant massivement, car  le Mali a encore besoin d’IBK pour le sortir de cette situation difficile et le faire avancer. Notre chère patrie est plus chère à IBK que son âme. Nous, Maliens y compris ceux de la diaspora, devons savoir qu’IBK est l’homme qu’il faut pour notre patrie grâce à sa rigueur, sa patience et son amour pour nous les enfants de ce pays.

&nbsp;

Il est le seul homme qui a montré ses preuves. Ensemble, reconnaissons à ce Monsieur, ses qualités d’homme d’Etat. Votons massivement IBK pour l’intérêt de notre chère patrie.

<b>BOUBACAR DIA, Cité Unicef</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Absence de l’armée malienne à Kidal et les élections : Le gouvernement doit des explications plus convaincantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/absence-de-larmee-malienne-a-kidal-et-les-elections-le-gouvernement-doit-des-explications-plus-convaincantes-149259.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/absence-de-larmee-malienne-a-kidal-et-les-elections-le-gouvernement-doit-des-explications-plus-convaincantes-149259.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 07:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Un comité de suivi de la mise en œuvre de la feuille de route de la transition se rencontre régulièrement  pour faire le point sur l’état d’avancement des deux missions principales du gouvernement de transition : la libération totale du pays et l’organisation d’élections crédibles dans un délai raisonnable.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_127434" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-127434" alt="Dioncounda Traoré, Président par Intérim" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Dioncounda_T1.jpg" width="310" height="232" /> Dioncounda Traoré, Président par Intérim[/caption]

Si la deuxième mission est en voie d’exécution, on doit noter la première est loin d’être exécutée avec l’absence de l’armée malienne à Kidal.

&nbsp;

S’agissant de l’organisation des élections, on peut dire que les préparatifs vont train. Toutes les structures en charge de l’organisation sont à pied d’œuvre pour permettre d’organiser les élections dans les meilleures conditions au mois de juillet prochain. Mais, la question que tout bon malien doit se poser est de savoir si on peut organiser de bonnes élections sans la présence de l’administration et de l’armée maliennes à Kidal. Malgré l’insistance du gouvernement malien à travers le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale à rappeler à chaque occasion que le Mali est «un et indivisible», la situation devient de plus en plus préoccupante. On est à moins de deux mois des élections, le MNLA règne à Kidal et l’armée malienne y est interdite de pénétrer.

Alors, la question est de savoir si Kidal fait partie du Mali ou non.

&nbsp;

Qu’est ce qui empêche nos soldats de s’installer dans la ville de Kidal?

Le président de la République par intérim, chef suprême des armées et son gouvernement doivent des explications plus convaincantes au peuple malien.

&nbsp;

<b>Et les partis politiques</b> ?

Une élection crédible doit être organisée sur toute l’étendue du territoire nationale avec la présence des autorités administratives, militaires et paramilitaires, bref avec la présence de l’Etat. Avec notre situation actuelle, peut-on parler d’élections crédibles tandis qu’une partie de notre territoire est occupée et sans la présence de l’Etat. Les candidats mesurent-ils les conséquences de cette situation.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Forum National sur l’intégration, l’équité et l’inclusion </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-national-sur-lintegration-lequite-et-linclusion-149281.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/forum-national-sur-lintegration-lequite-et-linclusion-149281.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 May 2013 03:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong> L’eau potable, l’assainissement et l’hygiène pour les personnes en situation de handicap au menu</strong></em>

<em><strong>La cérémonie d’ouverture du forum  National sur l’intégration de l’équité et de l’inclusion dans l’approvisionnement en eau potable, hygiène et assainissement pour les personnes en situation de handicap au Mali a eu lieu hier mardi 28 mai au CICB. Elle était Présidée par le représentant du premier Ministre, chef du gouvernement,  Mrs Boubacar Sow en présence du ministre de ‘action humanitaire, du développement et des personnes âgées.</strong></em>

Pour le représentant du premier ministre,  le Mali revient de loin après l’occupation du Nord par les bandits armés, des trafiquants  de tout bord. Au moment où la sécurisation et la stabilité des zones libérées  se poursuivent, les esprits s’orientent vers  combats, a-t-il indiqué. Pour lui, il nécessite de prendre en considération des besoins sociaux de bases des personnes en situation de handicap, plus généralement des couches  vulnérables. D’après lui, le forum national se veut un  espace d’échanges et débats entre toutes les parties prenantes sur la problématique de l’accès à l’eau potable, hygiène et assainissement au Mali. Avec un taux d’accès de 76.9°/° en eau potable et 26°/° pour l’assainissement, selon les enquêtes, le Mali  a encore du chemin à faire quand à l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement.   Destiné à plus de 15°/° de la population malienne selon le rapport de l’organisation mondiale de la santé,  leur environnement marqué par des difficultés d’accès l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement. Nous sommes  certaines que les personnes en situation de handicap ne cherchent  ni la charité encore moins  la prolifération mais plutôt  la reconnaissance et l’application de leur Droit, a-t-il affirmé tout en reconnaissant les efforts fournis par les pouvoirs publics et les partenaires engagés dans ce combat. A ses l’Etat est une continuité, donc  un engagement fort d’une société malienne de demain plus juste, plus équitable où chacun vivra de son droit d’accès aux services sociaux de base.

L’eau et l’assainissement constituent un droit fondamental

La cérémonie a enregistré la présence du ministre de  l’action humanitaire,  du développement social, de la solidarité et des personnes âgées, M. Mamadou Sidibé. Pour lui, la problématique est de savoir si tout le monde a accès à l’eau potable de la même manière.  C’est une question transversale, a-t-il dit. Et d’ajouter l’accès à l’eau potable hygiène et d’assainissement est un droit fondamental  pour tous. Dans son allocution, il a également soutenu cette initiative de l’engagement de tous pour soutenir les personnes en situation de handicap au Mali. Une société pour un monde où chacun a accès à l’eau potable et à l’assainissement.

Signalons la présence d’une  forte délégation de Water Aïd venue du Burkina Faso,  du Ghana, du Nigeria, du Libéria, de la sierra Léone, du  Niger et de la Madagascar.  Ainsi, la  directrice régionale de Water Aïd, Mariam DEM, dans son discours,  a  exprimé  les engagements et de l’intervention de Water Aïd d’aide  pour le Mali.  Selon elle,  le Mali montre le chemin car, c’est le tout premier forum organisé par le Mali  dans la sous-région.

Aux dires de la directrice régionale de water Aïd qui se réjouit  de l’organisation de cet événement qui est le fruit d’un partenariat dynamique entre tous les acteurs. En cette occasion,  rappelle la vision de water Aïd qui est « un monde où chacun et chacune a accès à l’eau potable,  l’hygiène et l’assainissement ».

Pour traduire son intérêt  dans les faits, water Aid  Mali et ses partenaires ont décidé d’accompagner les efforts du gouvernement malien à relever  les défis liés à l’accès des couches vulnérables aux services d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement.  Beaucoup d’efforts ont été faits dans ce domaine dans le cadre de l’information et la sensibilisation du public sur la problématique du handicap. Malgré les efforts, les personnes  en situation de handicap restent confrontées à des difficultés majeures telles que la faible prise en compte de leur spécificité dans la réalisation des infrastructures d’eau et assainissement, la faible prise en compte de leur accessibilité aux services sociaux de base. Pour elle, ce forum de 3 jours permettra de partager les bonnes pratiques inclusives des différentes structures partenaires et des pays amis venus pour la circonstance, de réfléchir  sur les acquis, les défis et les perspectives pour une meilleure intégration de l’équité et de l’inclusion dans les politiques et programmes.  A l’issue de ces 3 jours d’échanges, sortiront des recommandations fortes qui seront suivies sur le terrain en vue de la réalisation des droits d’accès à l’eau potable, d’hygiène et assainissement des personnes vulnérables.

« Œuvrons pour un monde où chacun a accès à l’eau potable et à l’assainissement »

La présidente de la commission d’organisation  madame salimata Coulibaly  dira que ce forum se veut un espace d’échanges et de débats francs. Estimées à plus de 15°/° de la population malienne, les personnes en situation de handicap constituent la couche la plus frappée par la pauvreté.  Les personnes en situation de handicap ne cherchent ni charité mais la reconnaissance de leur personnalité.

Aussi,  selon le  maire commune III, M. Abdel  Kader Sidibé indiquera que l’accès en eau, hygiène et assainissement  des personnes  en situation de handicap  constitue une priorité gouvernementale.  Il a ensuite demandé aux participants d’approfondir 3 points qu’il a soulignés  comme suite : Transfert effectif de l’eau aux  collectivités, contrôle et suivi de la qualité d’eau, efficience de la production d’eau.

<b>Fatoumata Coulibaly</b>

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<title>Présidentielle en juillet   : Lancement du programme APEM&#45;PNUD 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-en-juillet-lancement-du-programme-apem-pnud-2013-149261.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 03:26:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En vue d’accompagner et renforcer le processus électoral au Mali, le réseau APEM a organisé le samedi dernier, à son siège, une conférence de presse. Elle a regroupé plusieurs partenaires du réseau APEM notamment le représentant du NDI, Mr. Badié Hima, celui du ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et de l’aménagement du territoire.</i></b>

&nbsp;

D’entrée de jeu, il est a rappelé que le réseau APEM a été créé depuis le 3 novembre 1996 et regroupe actuellement 52 associations et ONG.<b> </b>

<b><i> </i></b>

Il s’est assigné des tâches visant à cultiver la démocratie, à promouvoir un climat politique apaisé, à renforcer la capacité des acteurs de la classe politique ainsi qu’à susciter un bon déroulement des élections par l’information, la sensibilisation et l’éducation électorales, la formation des acteurs politiques, la formation politique et l’appuis technique aux femmes candidates et l’observation nationale non partisane, a souligné le président du réseau APEM, Mr. Ibrahima Sangho. Il indiquera qu’actuellement, les autorités de transition de la république du Mali s’apprêtent à organiser l’élection présidentielle en juillet prochain. A ses dires, les élections générales de 2007 ont enregistré un faible taux de participation : 36,24% aux élections présidentielles, environ 31% aux législatives. Le cercle de Bougouni par exemple dans la région de Sikasso, notamment la commune de Koumantou a enregistré 15,33% aux élections communales de 2009, tandis que le cercle de Koutiala a enregistré 26,95% à la présidentielle de 2007.

&nbsp;

Le conférencier  a rappelé que dans le cadre de l’appui à la société civile concernant les élections 2013, le réseau APEM a soumis depuis 2012, deux projets au programme d’appui au processus électoral au Mali (PAPEM) qui seront exécutés cette année. Il s’agit des projets intitulés :     « Appui à la participation massive et équitable des citoyens à l’élection présidentielle de 2013 dans a région de Mopti ». Il s’agit plus spécifiquement d’intervenir dans les cercles de Mopti, Bandiagara, Douentza, Djenné, Bankass, Koro, Ténénkou et Youwarou.  Et « Appui à la participation massive et équitable des citoyens à l’élection présidentielle de 2013 dans le cercle de Sikasso ». Il s’agit  plus spécifiquement d’intervenir dans l’ensemble des communes du cercle de Sikasso. Selon le président du réseau APEM, l’objectif de ces deux projets est d’accroitre la mobilisation des citoyens pour une participation massive et équitable lors de l’élection présidentielle de 2013 dans la région de Mopti et le cercle de Sikasso.

&nbsp;

Selon la secrétaire exécutive du réseau APEM, Mme Koné Djénéba Diarra, le réseau Ouest Africain pour la surveillance des élections est une coalition de groupes citoyens non partisans pour l’observation et la surveillance des élections. Son secrétariat est basé à Accra au Ghana. Actuellement, le ROASE est composé de 11 réseaux citoyens spécialisés dans l’observation des élections  venant des 11 pays à savoir Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée, Liberia, Mali, Nigeria, Niger, Sénégal, Serra Leone, Togo. Il bénéficie essentiellement de l’appui technique et financier du NDI.

<b>Adja </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coupures d’eau intempestives : Un seau d’eau vendu à 25f au lieu de 10f </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coupures-deau-intempestives-un-seau-deau-vendu-a-25f-au-lieu-de-10f-149274.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 02:41:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le Mali marqué par la guerre contre le terrorisme au nord du pays depuis plus d’un an, la population est confrontée à d’énormes difficultés qui sont en  chômage, la déperdition scolaire, la crise alimentaire, la cherté de la vie.</b></em>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-140115" alt="eau" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/eau.jpg" width="250" height="188" />La coupure d’eau intempestive dont sont confrontés les habitants de certains quartiers du district de Bamako ne fait qu’empirer la souffrance des femmes et des enfants. Peut-on imaginer que les vendeuses d’eau des bornes fontaines ne se soucient pas de la situation relative à la situation socioéconomique de la crise que vit le pays.  Cette situation est incroyable et s’empire de jour en jour. Un seau d’eau est désormais vendu à 25f au lieu de 10f au Banconi.  Si c’est le seul endroit  pour ses familles voisines d’avoir accès  à eau potable, raison pour laquelle ces personnes de mauvaises foi augmentent le prix du seau d’eau.

&nbsp;

Depuis le déclanchement  de cette crise, le prix des denrées alimentaires, l’eau, la santé, l’électricité, tout a augmenté dans le pays.  La vie est devenue difficile pour la population marquée dans son ensemble par une extrême pauvreté.

&nbsp;

Une pauvreté qui constitue pour certains concitoyens des motifs de renflouer leurs poches, c’est pourquoi il augmente le prix de leurs produits.  Si l’eau est source de vie, la population  Malienne paye le prix pour en avoir un peu d’eau.

&nbsp;

L’eau est devenue désormais  une denrée rare  pour la population bamakoise. Depuis un certain temps, avec les coupures intempestives d’eau,  intervenues sous la direction de la nouvelle société de distribution d’eau potable au Mali (SOMAGEP), des personnes mal intention qui en profitent de cette de la crise du pays  pour augmenter  le prix de leurs marchandises.

<b>Fatoumata Coulibaly</b>

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<title>Pourquoi ne pas dire ?  BHM. SA Halles de Bko : un Konaté pas très correct </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pourquoi-ne-pas-dire-bhm-sa-halles-de-bko-un-konate-pas-tres-correct-149264.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 02:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’agence de la  Banque de l’habitat du Mali SA  sise aux  Halles Félix Houphouët  Boigny de Bamako,  un monsieur Konaté se prend pour le centre du monde. Peut-être, est-il le centre de la BHM, mais il doit savoir qu’il n’y a pas de BHM sans les clients.</strong></em>

Selon bon nombre de clients, il est toujours sur la défensive, toujours renfrogné. Il  s’occupe des transferts  d’argent  des clients d’un pays à un autre. Nous sommes tous conscient  que pour faire ce travail, il faut être à l’écoute des clients, du moins être sociable. Mais, le sieur Konaté, culoté qu’il soit, ne donne même pas le temps aux clients de s’exprime et. En plus, il crie sur les clients comme  s’ils sont ses enfants.

Nous  interpellons les responsables de cette agence BHM SA à le remettre à sa place  ou qu’ils le remplacent tout simplement pour le bien-être de la clientèle. Car, dans les banques, les clients ont plutôt besoin des agents compréhensifs et non répréhensifs. Pourquoi faire le gros dos aux clients sachant que ce sont leurs miettes qui le nourrissent ?

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
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<title>Prélèvement de 3500 F sur les trousseaux : Les étudiants demandent des explications </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/prelevement-de-3500-f-sur-les-trousseaux-les-etudiants-demandent-des-explications-145535.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 12:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Force est de constater que les étudiants Maliens traversent un vrai calvaire pour pouvoir étudier.  Certains  d’entre eux ne peuvent que compter sur leurs bourses ou trousseaux pour subvenir à leur besoin, et si les autorités commencent à en vouloir  à ces trousseaux.</i></b>

&nbsp;

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<img class="alignleft size-full wp-image-121312" alt="etudiants" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/etudiants.jpg" width="350" height="263" />Au début de l’année, les étudiants ont été informés qu’ils seront débités  d’une somme de 2 000 francs  sur leur trousseau annuel, mais à leur grand surprise, les dirigeants  sont allés à soustraire  3 500 francs CFA. Signalons que les trousseaux comptent 38. 000 francs CFA par personne et par an. Et comme explication sur l’utilisation de ces fonds, on informe les pauvres jeunes que les 1 000 francs concernent le renouvellement les cartes magnétiques d’Ecobank (des cartes dont 20%  d’étudiants ne disposent pas), 1000 francs  pour l’effort de guerre. Mais  et le reste ? Les jeunes ne savent pas où cela est passé.

&nbsp;

&nbsp;

Avec la négligence de l’Ecobank  ayant moins de souci pour les étudiants, elle donne toujours l’impression que seul leur contrat avec le gouvernement l’intéresse. Donc, la banque se fiche des étudiants, sinon comment  se fait-il que même le quart des étudiants ne dispose pas de carte et que les responsables de l’Ecobank décident de modifier ces cartes ? Comment pourront- ils renouveler ces cartes et servir tous les étudiants en cette seule année ?

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui concerne le prélèvement des 3 500 francs sur les trousseaux, nous avons contacté par téléphone le lundi dernier, le chargé de communication de l’Ecobank, M. Sinaly Togola qui nous a informés que la banque ne fait qu’exécuter ce que le Centre National des œuvres universitaires (CNOU) autorise. Il nous a renvoyé au CNOU. Nous avons contacté le directeur du CNOU pour un possible un rendez-vous d’entretien sur la question, il nous a demandé de contacter son chargé de communication, M. Traoré. Ce dernier était injoignable, son téléphone sonnait mais il ne l’a pas décroché.

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&nbsp;

Il faut signaler que le CNOU a été attaqué le lundi dernier  par des étudiants de la FAST qui, jusqu’à présent, n’ont reçu ni trousseau, ni carte bancaire. Et les étudiants ne font que se poser la question de savoir si le CNOU a sa raison d’être. Car, jusqu’à preuve de contraire, il n’a pu résoudre à cent pour cent aucun problème des étudiants.

&nbsp;

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Actuellement plus que jamais, le pays a besoin de calme, et les étudiants ont le droit de recevoir leurs bourses et trousseaux pour éviter des désagréments.

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Un ministère de l’éducation qui donne l’impression de ne pas exister a-t-il sa raison d’être ? Les étudiants se demandent même s’ils ont un chargé de l’éducation dans le gouvernement. Donc s’il n’est pas capable, la démission est toujours possible. Sans  oublier qu’un grand nombre  d’étudiants de la FSJP n’est pas encore inscrit, à plus forte raison d’être en possession des bourses ou trousseaux. Donc, la question est  de savoir comment tous ces problèmes pourront être résolus à temps et sauver  l’année universitaire.

N’est-il pas nécessaire au moins d’informer ces jeunes sur l’utilisation de leur argent ?

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<b>Aminata Sanogo</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de famille  Le mauvais comportement envers sa coépouse : « jalousie ou méchanceté de femme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-famille-le-mauvais-comportement-envers-sa-coepouse-jalousie-ou-mechancete-de-femme-145526.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 10:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le mariage est une union entre deux personnes de sexe différent. C’est alors un lien béni par toutes les religions et implique l’engagement de l’homme et la femme qui se jurent fidélité et protection.</em> </b>

Selon les règles qui régissent  le mariage sein la société et plus particulièrement l’islam l’homme est le chef de la famille qui doit à tout prix assurer le bien-être de celle-ci. Mais ce sont ces mêmes règles qui l’autorisent à se marier jusqu'à 4 femmes. Cela, pour l’homme qui choisit la polygamie comme régime matrimonial.

C’est pourquoi en Afrique et surtout dans notre pays, on a tendance à voir des hommes polygames marié à une ou 4 femmes.  On peut le constater dans certaines familles que ce choix devient compliqué quand ses multiples femmes n’arrivent pas à s’attendre entre elles. Il y a beaucoup parmi elles qui n’acceptent pas la venue d’une  autre femme comme coépouse. Ceci disant, qu’elles  l’interprètent d’une façon déplacée vis  à vis de l’homme.  Dans beaucoup de cas, pour certaines femmes, le choix d’une 2ème ,3ème , ou 4ème  n’est toujours pas la bienvenue.  Alors, les hommes se disent que la femme est égoïste puis que c’est la religion qui l’autorise selon ses possibilités.

Mais est-ce seulement une question de religion pour les femmes ?

Les réponses à cette question sont perplexes et  glissantes puis que pour beaucoup d’entre elles, être secondée est un affront et un défi.  Pour le cas de certaines femmes, cela dépasse l’entendement. Car elles sont capables de faire  tout, juste  pour garder cette place qu’elle occupe dans le foyer. Dans ce cas, Il ne sera pas question de les seconder ou de les déposséder. C’est en ce moment  qu’elles oublient pratiquement la religion et se comportent mal envers leur coépouse.  Ce qu’elles oublient  est que « la jalousie à des limites » qu’il ne faut surtout  pas dépasser. Elle devient méchante, colérique  et difficile à vivre.

Les secondes épouses sont le plus souvent perçues comme des dépouilleuses ou encore   des  sorcières  qui doivent être bannies de la société. Pour certaines, les secondes épouses sont des voleuses  de mari et  apparemment des femmes qui n’ont pas de temps pour elles-mêmes et viennent prendre la place d’autrui.   C’est alors le début une forte tension et de mésentente des scènes de jalousie, de rivalité, d’envoutement de tout genre,  souvent même de méchanceté et d’une querelle interminable envers la coépouse. Dans ces conditions, on pourrait assister chaque jour  à de nouvelles formes de conflit, d’insulte, d’injures  et souvent de bagarre.  Il y en a qui vont loin et vont jusqu’à empoissonner leur coépouse et les humilient publiquement. Ainsi, la vie en famille se dégrade et devient impossible aux yeux du mari et de tous de l’environnement incapable de résoudre.  Est-ce seulement de la jalousie ou une extrême méchanceté envers l’autre ? Pourtant, dans bien d’autres famille il n’y a que de la quiétude entre les coépouses.<b>  </b>

<b>Fatoumata Coulibaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Perturbation du réseau  des impôts : Le calvaire des contribuables continue </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/perturbation-du-reseau-des-impots-le-calvaire-des-contribuables-continue-145520.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 09:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>« C’est inexplicable dans ce pays, comment  comprendre qu’on vient s’acquitter de notre devoir citoyen, on nous fait trainer pendant des heures. Et pourtant, le service de recensement des impôts nous menace  de fermer boutique pour non-paiement des patentes et autres taxes.»,  a lancé un contribuable pris de colère.</b></em>

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[caption id="attachment_92519" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-92519" alt="Le DG, des impôts, Dionké Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dionke.jpg" width="315" height="420" /> Le DG, des impôts, Dionké Diarra[/caption]

Ainsi, il arrive des fois que des contribuables passent plusieurs heures voire  des jours sans pouvoir s’acquitter de son devoir. Pour cause, de panne du réseau internet. Quel manque à gagner pour le pays ! Un grand pays comme le notre peut-il manquer de moyens pour  installer un réseau efficace?

En tout cas, cette situation a déjà créé un grand préjudice chez les contribuables. Pour preuve, un contribuable, pour avoir une attestation de déclaration de TVA à la perception est soumis à l’épreuve de la traine parce qu’il n’a pas les reçus de paiement de la déclaration mensuelle. Selon des témoins, cette situation existe il y a plus d’un an.

De nos jours, la colère est grande, le désespoir perdure. Incapacité ou inexpérience ? On ne sait quel titre attribuer à la direction générale des impôts.

En tout cas, le contribuable en a assez vu avec cette situation de crise qui n’a que durer au service des impôts.  La crise financière qui s’abat sur le pays devrait servir de preuve afin de contraindre tous les mauvais payeurs à s’acquitter de leur devoir citoyen pour faire face à l’urgence du pays.

Malheureusement, on constate à présent que ce souci n’est pas partagé à la direction générale des impôts. En entendant une réaction positive du ministre de l’économie et  des finances, le contribuable malien qui n’a apparemment de droit aux yeux des responsables des impôts, doit encore patienter.

La direction générale des impôts est interpellée pour trouver immédiatement une solution à ce problème qui perdure.

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mairie de Kalabancoro : Les 3 géomètres complices du maire Ballo vivement recherchés par la gendarmerie </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mairie-de-kalabancoro-les-3-geometres-complices-du-maire-ballo-vivement-recherches-par-la-gendarmerie-145515.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/mairie-de-kalabancoro-les-3-geometres-complices-du-maire-ballo-vivement-recherches-par-la-gendarmerie-145515.html</guid>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 08:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La plupart des élus communaux ont sont  malhonnêtes jusqu’aux  os. Ils ont trahi la confiance du peuple malien en bradant le patrimoine national. Ils ont fragilisé le tissu social, mettre en conflit des honnêtes citoyens qui vivaient en harmonie. A Kalaban koro, le maire et son deuxième adjoint ont dû passer par une école de malfaiteurs.  Depuis leur interpellation par la gendarmerie de Kati, ils ont tout fait pour mettre à l’abri, leurs géomètres. Ces derniers sont en train de vivre, de nos jours, dans une clandestinité qui ne dit pas son nom.</strong></em>

Tout ce qui est espace utilitaires été vendu à Kalaban-koro par le duo sacré de la commune rurale de la mairie.

En effet, le maire de Kalaban-koro, M. Issa Bocar  Ballo, bien  connu  pour ses actes peu orthodoxes, s’est associé à son 2<sup>ème</sup> adjoint, chargé des domaines, M. Goingné Coulibaly, citoyen malhonnête et d’autres faux géomètres pour morcèlement de la parcelle d’autrui. Après avoir morcelé et vendu tous les espaces publics ou autres équipements marchands de Kalaban-koro, les deux hommes ont jeté leur dévolu sur Yirimadio où ils ont allés morceler plusieurs hectares appartenant à d’autres personnes qui ont pourtant leurs titres fonciers, sans même chercher à savoir si ces terrains étaient occupés ou pas.

Malgré les mises en garde des autorités administratives du cercle de Kati et de la région de Koulikoro, les deux hommes n’ont rien voulu savoir.  C’est à la suite de plusieurs plaintes introduites contre eux, qu’ils ont séjourné pendant plusieurs jours à la brigade de recherche de Kati pour des raisons d’enquête.

C’est ainsi qu’il a été découvert que le maire de Kalaban-koro, Issa Bocar Ballo et son 2<sup>ème</sup>  adjoint chargé des domaines, Goingné Coulibaly ont morcelé et vendus plusieurs hectares appartenant à d’autres personnes qui avaient leurs titres fonciers. A l’heure actuelle ni le maire Ballo, ni son 2<sup>ème</sup> adjoint Goingné Coulibaly ne savent exactement le nombre  de notifications qu’ils ont vendues.

Pendant ce temps, des plaintes continuent de pleuvoir contre les deux hommes ‘’forts’’ de la mairie de Kalaban-koro. C’est dire qu’on  très bientôt à l’emprisonnement des deux élus communaux  pour abus de confiance, association de malfaiteurs, escroquerie… ?

<b>Où sont passés les géomètres ?</b>

Selon nos enquêtes, il y a certains gendarmes de la brigade de Faladiè qui protègent les géomètres complices du maire Ballo. Car, chaque fois que la brigade de Kati les cibles, ils réussissent à se subtiliser in extrémis avant l’arrivée des gendarmes. Ainsi selon nos sources, les géomètres malfaiteurs ont des taupes parmi les porteurs d’uniforme qui les tiennent informés de tous les contours de leurs dossiers. Pourquoi ces derniers ont-ils choisi la tenue ? Voilà des gens qui font honte à tout leur corps. Jusqu’ici, ils demeurent introuvables. Ils ont abandonné leurs lieux de travail habituels, leurs femmes et même leurs « <i>grins</i> » où ils se trouvaient tous les jours après le travail.

Il retenir, par ailleurs, que les géomètres sont impliqué dans toutes les malversations foncières, ils sont les premiers complices des maires qui bradent les parcelles. Ce sont eux qui leur permettent de voler davantage. A chaque morcellement, ils ont leur quota. Ils méritent le pire des châtiments pour avoir trahi la confiance du peuple, appauvri certains et brisé l’espoir d’autres.

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence sur la santé sexuelle des jeunes : Un lieu d’échanges pour la prévention des IST </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-sur-la-sante-sexuelle-des-jeunes-un-lieu-dechanges-pour-la-prevention-des-ist-145524.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 07:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le Ministre de la santé, Soumana Makadji et son collègue chargée de la famille de la promotion de la femme et l’enfant Mme Alwata Ichata Sahi ont marqué de leur présence au CICB, le samedi 04 mai dernier à la commémoration de la 16ème journée internationale de la sage-femme. Organisée par l’Association des Sages-femmes du Mali en partenariat avec le département de la santé, cette rencontre a regroupé les sages-femmes venues de l’intérieur du pays et du district de Bamako. </em> </b>

<b>« </b>Le monde a besoin de sages-femmes aujourd’hui que jamais », tel était le thème retenu pour cette 16ème édition. Durant cette  journée,  les participantes  ont eu à réfléchir sur la manière de réussir la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile.

&nbsp;

Signalons que l’association des sages-femmes du Mali (l’ASFM) est une organisation dynamique qui, depuis sa mise en place, mène des activités de sensibilisation dans toutes les communes du district de Bamako et dans les régions.   Elle met un accent particulier sur l’accueil dans les structures de santé, l’inégale répartition des sages-femmes et leur maintien à leurs postes d’affectations.

Ainsi, elle s’est résolument engagée aux côtés du ministère de la santé pour trouver une solution au problème complexe de l’inégale répartition des sages-femmes sur l’ensemble du territoire national.  Et c’est pourquoi, l’ASFM, à travers ses membres, ne cesse de sensibiliser  ses membres pour aller travailler là où elles sont utiles, c'est-à-dire les milieux défavorisés. Dans ce cadre, dira  la présidente de l’Association des sages-femmes du Mali, Mme Dicko Fatoumata Maïga, de gros efforts ont été effectués, car actuellement il y a au moins deux sages –femmes dans tous les CSREF du Mali (Kidal 04 SF) et certaines d’entre elles travaillent même dans les  CSCOM hors de Bamako.

Pour Mme Dicko Fatoumata Maïga, l’engagement des sages-femmes et la détermination ne se concrétisent que lorsqu’elles adoptent des comportements favorables dans l’accomplissement des taches face aux couches vulnérables  que sont les femmes et enfants.

A l’en croire, la commémoration de façon consécutive de la journée internationale de la sage-femme au Mali témoigne la volonté des sages-femmes de partager avec l’ensemble des pouvoirs publics et des partenaires leurs préoccupations.

Selon la présidente de l’ASFM, le métier de sagefemme est une  corporation aussi sollicitée qui joue un rôle important dans la santé des couches vulnérables à savoir,  la mère et l’Enfant.

« Toutes ces actions engagées constituent pour  nous des défis que nous devons à tout prix relever en nous acquittant correctement et honorablement de notre mission de garantir la santé de la mère et de l’enfant pour apporter notre contribution à l’atteinte des OMD » a affirmé

Mme Dicko témoignant l’engagement  des sages-femmes  d’être des actrices actives dans l’amélioration de la qualité des services offerts.

Elle a enfin rendu  une mention spéciale à leur parrain infatigable,  Amadou DOLO pour sa disponibilité.

« Soyons humains et restons humains pour enregistrer « zéro mécontent » de nous ! conclura-t-elle.

Pour le Ministre Alwata Ichata Sahi, les femmes attendent beaucoup des sages-femmes de Kidal à Kayes pour l’offre des soins de qualité afin de sauver le couple mère enfant. Elle  a rassuré la disponibilité de son département  à accompagner  l’ASFM dans toutes ses entreprises de la santé de la mère et de l’enfant.

Dans son discours d’ouverture, le Ministre de la santé, M. Soumana Makadji a invité les sages-femmes à imaginer des stratégies et action subséquentes appropriées pour relever les défis relatifs à l’inégale répartition des sages-femmes sur le territoire national, l’accueil dans les structures de santé  et le maintien des sages-femmes à leur poste d’affectation.

Ainsi, dira-t-il, le thème « le monde a besoin des sages-femmes aujourd’hui plus que jamais » fait recours à la mobilisation soutenue des sages-femmes autour de la problématique de la santé maternelle, néonatale et infantile. Ainsi que l’engagement des sages-femmes dans la prévention de la fistule obstétricale, le dépistage du cancer du col de l’utérus et la lutte contre le paludisme. Le ministre Makadji a déploré que malgré les efforts déployer par son département et ses partenaires dans la mise en œuvre du programme de développement sanitaire et social (PRODESS), le Mali enregistre encore des taux  élevés de mortalité maternelle, néonatale et infantile qui sont de 464 pour 100.000 naissances vivantes, de 96 pour mille et 56 pour mille selon l’EDS IV.

Pour le Ministre de la santé, cela a un lien direct avec la faible disponibilité des ressources humaines en général et celle des sages-femmes en particulier dont 58% de l’effectif sont à Bamako contre 2 à 5% dans les zones difficiles ou enclavées.<b> </b>

<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> PMU&#45;Mali : L’espoir incertain des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-lespoir-incertain-des-jeunes-145511.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 07:31:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le Pari mutuel urbain (PMU-Mali) est un jeu de hasard qui semble intéresser de plus en plus les jeunes. Pour contourner les affres du chômage, beaucoup de jeunes ont recours au jeu du PMU dans l’espoir de décrocher le grand lot. Un espoir incertain.</b></em>

<b> </b>

<img class="alignleft size-full wp-image-52573" alt="Pmuxx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Pmuxx.jpg" width="310" height="233" />La course des chevaux (PMU-Mali) est considérée par bon nombre de Maliens comme un jeu des porteurs d’uniforme, à savoir les policiers, les militaires, les gendarmes. A ce lot viennent s’ajouter les jeunes chômeurs. Désespérant de trouver un travail stable, le PMU est devenu depuis un certain temps leur recours pour gagner de l’argent.

Les jeunes diplômés ou sans diplômes, au tour du thé, détiennent des programmes de la course du jour. A première vue, pour ceux qui ne les connaissent pas, on dirait qu’ils ont en main des livres ou des journaux pour s’informer. Erreur, l’information qu’ils ont en main concerne aux chevaux.

Ils croient en leur chance de gagner un jour. "Le PMU est une chance pour nous jeunes de gagner de l’argent, même si cette chance est incertaine. C’est avant tout un jeu. Il faut qu’il y ait des perdants pour que d’autres puissent gagner. C’est dans cette optique qu’on s’accroche pour être un jour parmi les gagnants", explique Oumar Diarra.

"Au moins, avec le PMU, on a la conscience tranquille, car on sait bien que c’est la chance qui nous fait défaut. Et avec la chance tous les parieurs peuvent gagner un jour ou l’autre", ajoute Chaka Traoré, un jeune diplômé.

"Le PMU c’est le ‘daman’ de Bamako, on peut se trouver à tout moment avec le grand lot. Imagine qu’avec 200 F CFA qu’on peut devenir millionnaire ! C’est cet espoir de gagner un jour des millions qui nous encourage à jouer au PMU", soutient un parieur.

En entendant une chance incertaine, le PMU-Mali continue, lui, de s’enrichir avec les petites économies des chômeurs.

<b>Youssouf Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’approche de l’hivernage à Bamako : Des soucis dus à  l’inondation et à la pollution </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lapproche-de-lhivernage-a-bamako-des-soucis-dus-a-linondation-et-a-la-pollution-145513.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 06:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les conséquences de la saison pluvieuse de l’année dernière resteront longtemps gravées dans la mémoire de bon nombre de  personnes par l’abondance d’eau au Mali. Ce qui a été l’objet de plusieurs destructions notamment les maisons,  les ponts et l’inondation des rues, les ronds-points et autres carrefours de la capitale</i></b>.

Cette période a été une vraie difficulté pour certains maliens qui vivent dans les maisons en banco ou qui  habitent aux alentours des collecteurs, des caniveaux ou des dépotoirs. L’inondation dans la plupart des cas est liée au non curage des caniveaux, des ordures ménagères régulièrement drainées par les eaux de ruissellement dans les rues et les artères principales.

Malgré les efforts d’assainissement et l’urbanisation du district de Bamako, l’hivernage représente  une période de l’année où les rues, voire des artères principales sont impraticables à cause de la stagnation d’eau et des ordures de toute sorte, annihilant tous les efforts déployés tant par les mairies des communes que par celle du district. Il faut aussi signaler que  ce sont les premières grandes  pluies qui sont les plus dangereuses et qui causent plus de dégâts, car cela trouve que les caniveaux et les collecteurs sont bouchés d’eaux usée et déchet solide et autres ordures.

Et certaines familles de Bamako profitent de la saison des pluies pour déverser leurs ordures dans les rues arguant que les eaux vont les apporter. Toute chose qui n’est pas de nature à faciliter le travail de la Voirie municipale, des mairies et GIE d’assainissement.

Afin de protéger la vie des citoyens, de promouvoir la santé publique   fortement menacée, il est nécessaire voire obligatoire que les habitants des différents quartiers de la capitale conjuguent leurs efforts. Il faudrait une synergie entre populations et les autorités locales et administratives pour que l’hivernage de cette année passe sans causer assez de dégâts. Surtout en cette période de crise socio-sécuritaire que traverse le pays, toutes les dispositions doivent être prises par le gouvernement.

<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat d’urgence &#45; Kalaban Coura : un faux flic échappe au lynchage in extrémis</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/etat-durgence-kalaban-coura-un-faux-flic-echappe-au-lynchage-in-extremis-130589.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 10:26:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis l’instauration de l’Etat d’urgence suite au déclanchement de la guerre contre les terroristes au nord du Mali, certains porteurs d’uniforme, notamment des flics, en ont fait un fonds de commerce. C’est ainsi que dans la nuit du mardi dernier, à Kalaban coura, non loin du carrefour Daoudabougou-Kalaban, un jeune a interpellé un groupe de jeunes filles en leur demandant de montrer leurs pièces d’identité, sans quoi il se verra dans l’obligation de les amener  au poste de police le plus proche. Or, notre soi disant policier était seul, habillé en tenue civile et roulant à moto. Ce qui suscita des doutes à son sujet.</i></b>

Pendant  que le jeune homme interrogeait les filles, un autre jeune était en train de les suivre. Sans être invité, il se mêla à la partie en demandant au type de montrer ses pièces d’abord. Il sortit de sa poche une carte qu’il a aussitôt remise à sa place. Le jeune dira qu’il n’a rien vu et qu’il ne pas si le mec était réellement de la police. « Je suis policier du GMS. C’est là-bas que je suis en train de partir. Si vous ne croyez pas, alors suivez-moi… ». Il avait demandé aux ne disposant pas de pièce d’identité de le suivre, mais suite à la pression du jeune homme qui l’interrogeait, il abandonnant ce projet en libérant les filles. D’autres garçons s’approchèrent pour en savoir plus. Et notre flic n’avait qu’à se saisir de sa moto pour se tirer. Cependant, on ne lâchera pas si facilement. L’un des jeunes l’a suivi jusqu’au niveau des feux de signalisation sur la route de l’aéroport pour lui barrer la route en l’obligeant à s’arrêter. Les feux de signalisation étaient au rouge, mais le type a eu l’intelligence et le courage de filer sous le nez des policiers qui étaient à quelques mètres de là. Puisque son poursuivant  a été obligé d’attendre le feu vert, l’indélicat a pris la tangente on ne l’a plus rattrapé. C’est dire que les citoyens ne doivent plus se laisser manipuler par n’importe qui. Il faut dire que les jeunes qui l’interrogeaient devraient appeler le numéro vert de la police ou de la gendarmerie afin de le mettre hors  d’état  de nuire. Il est clair que ce mec n’était pas un policier, de la manière dont nous l’avons vu fuir. Les citoyens doivent désormais doubler de vigilance pour éviter les pièges des individus indélicats. L’état d’urgence ne veut pas dire prendre les citoyens tels des animaux.

<strong>Adja</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre au nord : Et si la population de Gao s’investissait </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/guerre-au-nord-et-si-la-population-de-gao-sinvestissait-130592.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 09:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mali et ses alliés dans la lutte contre les terroristes qui occupaient les régions du Nord du pays, se sont vite  rendu compte que leur  accès facile aux régions Nord du Mali n’était qu’une farce des terroristes. Pour   cause, les armées Malienne et française sont allées jusqu’à Kidal sans résistance, à leur grande surprise. C’est après le départ  de l’armée  Française vers Kidal que l’armée Malienne a été attaquée par les terroristes  à Gao. Une situation qui a étonné plus d’un.</i></b>

[caption id="attachment_124488" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-124488" alt="Un homme soupçonné d'avoir collaboré avec les jihadistes, entourré par des habitants, à Gao. (photo archives) REUTERS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Gao.jpg" width="315" height="235" /> Un homme soupçonné d'avoir collaboré avec les jihadistes, entourré par des habitants, à Gao. (photo archives)<br />REUTERS[/caption]

Comment il se fait-il que ces militaires aient fait plus de deux voire trois jours dans la ville de Gao et ont fait le porte-à-porte mais certains de ces bandits restés cachés dans les maisons. La question qui reste toujours posée est de savoir si la population de Gao est tout à fait claire dans cette affaire. Car  si cette population était claire, c’est sûr que les terroristes allaient être aperçus bien avant qu’ils puissent attaquer l’armée.

Un ressortissant de cette zone nous a indiqué que dans la région de Gao, plusieurs familles ont vu leurs fils enrôlés par ces malfrats à cause de l’argent. Mais quand ils ont su que la situation se renversait, ils se sont retirés. De ce fait,  ces familles ne peuvent en aucun cas les dénoncer. Mais ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que ce problème est une question de patriotisme et d’honneur. Ces jeunes devraient se mettre en tête que la patrie vaut mieux que tout l’or du monde.

En plus, en dehors de cette situation, les localités  comme Gao sont des zones où la plupart des habitants se connaissent. Donc, c’est carrément  impossible que des étrangers passent inaperçus.  Ainsi, si la population avait joué franc jeu, c’est sûr que l’attaque perpétrée la semaine dernière à partir de  la mairie et du tribunal ne passerait pas ainsi sans que nos forces armées soient informées à temps.

Nous pouvons dire qu’il y a certaines personnes dans ces localités, qui restent les bras croisés en se disant qu’elles n’ont pas été approchées par les plus hautes autorités pour solliciter leur aide, comme la dit un  ressortissant de Gao. Mais ce qu’elles oublient, c’est que cette guerre est avant tout à leur intérêt. C’est sûr que quand la situation va perdurer, tous les Maliens auront des problèmes. Comme le dira le vieux sage : « <i>il ne faut jamais se dire qu’on n’intervient pas dans une querelle de margouillats, car l’on ne sait jamais où elle va finir. »</i>

Ainsi, les populations  du Nord,  sans exception, que ça soit à  Gao, Kidal ou Tombouctou, sont toutes interpellées à faire le maximum d’effort  pour venir en aide aux forces armées et de sécurité, soit par des informations, ou en dénonçant les   personnes douteuses. Car dans cette guerre, personne ne doit rester en marge, nous sommes  avant tout Maliens et Maliennes, teint clair ou noir, et notre objectif doit être avant tout le Mali, notre patrie !

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontement  entre policiers au GMS : Le Mali ne mérite pas toutes ces humiliations </title>
<link>https://www.maliweb.net/police/affrontement-entre-policiers-au-gms-le-mali-ne-merite-pas-toutes-ces-humiliations-130587.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 09:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La honte s’empire d’un moment à  l’autre dans notre  pays, et le pire est que les faits proviennent de certains responsables. Or ces derniers devraient plutôt se consacrer  pour la sécurité du Mali. Mais hélas ! Cet objectif semble tombé dans les oubliettes par certains de nos soldats. Après l’affrontement entre militaires dont la suite est en train d’être gérée, voici  des policiers du GMS qui  s’affrontent. A qui le tour  demain ? Cette attitude n’explique-t-elle pas qu’il n’y a pas eu une vraie leçon après l’affrontement entre militaires ? Où est passée la police militaire ?</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-58696" alt="police" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/police.jpg" width="310" height="233" />En cette période cruciale que notre pays traverse, où plusieurs autres frères d’armes d’Afrique ainsi que l’armée française  se sacrifient pour porter  secourir au Mali pour la reconquête du territoire notamment les régions du nord, c’est vraiment abominable que des porteurs d’uniforme se comportent ainsi. Est-il compréhensible qu’au moment où des soldats étrangers sont en train de verser leur sang pour le Mali, des porteurs d’uniforme se permettent de s’échanger des coups. N’est-ce pas un désintérêt pour la cause nationale ? Ce comportement étale  la déconfiture de la police nationale et  la faiblesse de l’autorité de l’Etat vis-à-vis  des troupes étrangères venues épauler l’armée malienne pour  traquer les terroristes. Il faut rappeler que les troupes Sénégalaises sont hébergées au GMS et ont assisté à l’affrontement entre les policiers maliens.

Trop c’est trop ! L’Etat doit envisager des mesures  toute forme d’indiscipline des porteurs d’uniforme.

Notre pays ne peut continuer à subir une telle humiliation qui se traduit par des affrontements entre frères d’armes.  Du début de l’affaire des bérets rouges à nos jours,  l’image de notre pays Maliba a pris un coup fatal durant cette période de crise multiforme.

Il faut signaler que bon nombre de maliens s’interrogent si la plupart des militaires et policiers aiment ce pays. Il ne sert à rien de se montrer leurs forces musculaires entre eux dans la capitale.

Faut-il  rappeler aux policiers  que cette période n’est pas bien indiquée pour la mise en place d’un bureau syndical. C’est du moins l’œuvre des agents indélicats qui ne visent que leurs intérêts égoïstes individuels. S’ils étaient épris de bonne moralité, ils allaient au moins attendre que la situation se stabilise au nord. L’Etat devrait suspendre ne serait-ce qu’en cette période, suspendre toute activité syndicale et mettre aux arrêts les brebis galeuses.

<strong>Adja   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers :  Une grenouille dans la sauce</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-une-grenouille-dans-la-sauce-130583.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 08:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Par inattention, une nouvelle mariée a servi le diner avec une grenouille dans la sauce. Cela s’est passé dans un village de la commune rurale de blendio dans la région de Sikasso. Après avoir bien mangé le  ‘’tot’’ fait à  base de petit mil, accompagné de la sauce du gombo frais et de la viande, le chef de  famille a découvert, dans sa dernière tartine  de viande une grenouille bien grasse.</i></b><i></i>

Le plat était tellement délicieux que le mari de la nouvelle mariée  qui a cuisiné  le plat, ne s’est pas rendu compte. Seulement, il imaginait un gros morceau de viande sans os. Malheureusement,  c’était une grenouille.  Le paradoxe pour ce dernier, était que les morceaux qu’il avait mangés étaient agréables à mâcher, mais le dernier gros morceau était immangeable, car plus musclé et mal cuit. C’est pourquoi, ce morceau a mis du temps entre ses dents avant qu’il ne sache ce  que c’était réellement.  Ainsi, le Monsieur a interpelé sa femme, la nouvelle mariée pour connaitre la nature de ce qu’il y a dans sa main. Tout de suite, la dame a amené un morceau de bois enflammée pour illuminer l’endroit afin de bien voir la chose. Il découvrit ainsi la grenouille. Très surprise,  la cuisinière  a failli  s’évanouir. Car  en tant que femme, elle a mesuré la gravité de la situation. Pour elle, c’est une raison de divorce. Séance tenante, elle commença à supplier son mari qui était déjà rouge de colère. Grâce  à l’intervention des uns et des autres, la nouvelle mariée a échappé au fouet de son conjoint ainsi que des villageois.

Selon les explications de la dame, c’est par manque d’inattention que cet incident s’est produit. A l’en croire, après avoir partagé les plats, elle s’est déplacée pour aller dans la cuisine prendre une tasse afin de compléter le nombre de plats à servir. Puisqu’il faisait très noir dans la cuisine, la dame en question a voulu partager le repas dehors. C’est  là qu’une grenouille a trouvé de refuge dans une tasse contentent la sauce et la viande devant à accompagner la sauce au gombo frais  accompagnant le to fait à base de la farine du petit mil.   Signalons que le village en question n’est pas électrifié. Cette bonne ménagère n’a pas eu le courage de vérifier les plats avant de les servir d’où l’inattention.

A force d’être paresseuse, la dame allait être une victime de son propre comportement.  Ce cas doit inciter toutes les femmes à être vigilantes, curieuses, courageuses et très engagées pour tenir  bon leurs foyers.

Cela dit, la propriété et l’attention sont des devoirs pour toute bonne ménagère afin de sauver son mariage.

<b>Mariétou Konaté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le jeu de « malfrat »  des politiciens  maliens :  Pourquoi ne laisser son orgueil de côté pour s’intéresser à la paix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-jeu-de-malfrat-des-politiciens-maliens-pourquoi-ne-laisser-son-orgueil-de-cote-pour-sinteresser-a-la-paix-130595.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-jeu-de-malfrat-des-politiciens-maliens-pourquoi-ne-laisser-son-orgueil-de-cote-pour-sinteresser-a-la-paix-130595.html</guid>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 04:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La politique au Mali est devenue un jeu malfrats envers la population.  Ainsi, la politique est actuellement synonyme de corruption, de fraude, de détournement des biens de l’Etat, d’infraction de toute sorte, d’injustices de tout genre . . . au Mali. </i></b>

Cela pour des intérêts individuels, la cause commune n’a donc plus d’importance aux yeux des dirigeants malintentionnés et vicieux. La population malienne est affamée  et  dépourvue de tous ses biens par ces soi-disant hommes  politiques pour la gestion des affaires du pays.

Il faut le dire que cette crise est  le résultat de  la mauvaise gestion de certains  de nos politiciens perturbateurs que le pays qui ont mis le pays  en difficulté.

Il faudra désormais jouer  un franc jeu avec les électeurs pour l’avenir du Mali.

Il n’est d’autant pas mauvais de faire de la politique, mais dans le bon sens  du terme. En aucun cas, la politique ne doit paraître comme tromperie et corruption dans un Etat démocratique comme le nôtre.

C’est le moment propice pour ces responsables de changer la donne, c'est-à-dire leur manière de faire et de penser au bien-être de la population lors des campagnes avec comme priorité le sens de l’honneur, la dignité, le patriotisme et l’amour de la patrie.

<b>Fatoumata Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2O13 : De chaudes empoignades en perspectives à l’Adema –P A S  j </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2o13-de-chaudes-empoignades-en-perspectives-a-ladema-p-a-s-j-130593.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 04:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dès l’annonce de la tenue de l’élection présidentielle de 2O13 prévue en juillet prochain, les tractations ont repris aux sein de la famille Adema-P A S J . L a dite adhésion annoncée de Modibo Sidibé conduira sans doute le parti vers une nouvelle implosion.</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-63420" alt="ceadema" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/ceadema.jpg" width="310" height="207" />De nos jours, les candidats potentiels à la présidentielle ont repris leur contact avec leur base afin de les  galvaniser en  attendant le choix du candidat qui portera les couleurs du parti en juillet prochain. Rappelons que plusieurs cadres avaient émis leurs veux de briguer la magistrature suprême au nom de la ruche. Citons seulement Iba N’Diaye, Sékou Diakité, Marimantia Diarra, Soumeylou Boubèye  Maïga entre autres. Ces derniers avaient été freinés dans leurs élans par le Comité exécutif (C.E) et le conseil des sages du parti en faveur du professeur Dioncounda Traoré, actuel président de la République par intérim.

En  effet, Si Modibo Sidibé venaient à être accepté dans son rang à l’Adema,  cela n’est pas gage de stabilité pour ce grand parti qui a pourtant tenu son rang de 2O02 à nos jours. Car il y a seulement quelques jours que certains membres du C E Adema ont déclaré que le P A S J aura un candidat issu de ses rangs. Ainsi, un cadre du parti ayant requis l’anonymat affirme : « <i>nous ne parlons pas des arrivistes  lorsqu’on parle d’un candidat issu de nos  rangs. Le choix se fera dans la transparence et dans démocratie. Celui qui sera choisi par le parti aura la chance d’être soutenu … ».</i>     Il faut signaler qu’il est difficile aujourd’hui de trouver un consensus au sein du Parti Africain pour la  Solidarité et la Justice à cause de certains dinosaures du parti à l’instar du professeur Aly Nouhoum Diallo, qui soufflent le chaud et le froid alors qu’ils roulent pour un autre candidat différent de celui du parti. De ce fait, il convient de noter que la plupart des cadres désireux de postuler, pourraient éventuellement demander la tenue des primaires afin que les délégués des différentes sections puissent choisir librement le candidat du parti.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le parti Adema regroupe du plus grand nombre de cadres du pays, regroupant toute sorte de compétences.     Pourquoi ces cadres  valeureux sont-ils camouflés ?

Il faut noter que la chance de l’ancien premier ministre est qu’il existe jusqu’ici une atmosphère de méfiance et de mésentente au sein du comité exécutif de l’Adema,  qui ne dit pas son nom. Mieux, l’homme qui est en terrain connu. Mais va-t-on lui laisser le temps de tenter sa chance ?

<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troisième  rencontre APBEF&#45;presse : La crise politico&#45;sécuritaire au cœur des préoccupations</title>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 03:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle de conférence de l’ODRS de Sélingué  a servi de cadre pout la tenue de la 3<sup>ème</sup>rencontre intitulée journée de concertation des banques et établissements financiers et la presse privée les 22 et 23 Février 2013. « Impacts de  la crise politico-sécuritaire sur les activités des banques et sur le financement des entreprises », tel était le thème de cette 3<sup>ème</sup> rencontre.</i></b><i></i>

Durant deux jours, l’association professionnelle des banques et établissements financiers du Mali a échangé avec les représentants de la presse privée sur des thèmes comme « médias et institutions financières : la communication de crise ».

A la cérémonie d’ouverture, le maire de Baya, M. Magatte N’Diaye dans son mot de bienvenue, a souligné que c’est un grand honneur de recevoir des responsables du pays pour des grandes rencontres. Il a rassuré que la grande tranquillité recherchée sera préservée. Il a ainsi profité de cette rencontre pour solliciter l’ouverture des guichets de banque dans sa commune.

Le président de l’association professionnelle des banques et établissements financiers du Mali, M. Moussa Alassane Diallo a souligné que  le thème de la 3<sup>ème</sup> édition des journées de concertation Banques-Presse a été inspiré par les épreuves que vit notre pays depuis l’éclatement de la rébellion armée au nord  et les évènements du 22 mars 2012.

Intitulé <i>« Impacts de la crise politico-sécuritaire sur les Banques et établissements financiers du Mali et sur le financement des entreprises</i> », il est donc d’actualité. A en croire M. Diallo, le choix de ce thème doit permettre à la profession bancaire  de donner des informations sur les dégâts causés aux banques suite à l’invasion des régions de Kidal, Gao et Tombouctou ; d’analyser les risques encourus par le système bancaire ; de proposer des solutions qui seront de nature à assurer un meilleur financement des entreprises en cette période de crise.

Pour lui,  les banques et les établissements financiers  sont  dans la dynamique de relever les défis et obstacles à la construction au Mali, de secteurs financiers accessibles à tous. A ce titre, la profession cherchera à susciter et à renforcer l’adhésion des décideurs politiques et des autres acteurs concernés à ses efforts visant à assurer aux populations à faibles revenus  ainsi qu’aux micros et petites entreprises, un accès durable à une large gamme de produits et services financiers. L’objectif final étant la construction d’un secteur financier malien inclusif pour le développement et la croissance économique de notre pays.

Conscients que la résolution des problèmes liés au financement des entreprises et de l’économie est prioritaire et conformément à leur vocation, les banques et  établissements financiers du Mali ont proposé,  au cours de ces journées, des solutions concrètes, réalistes et réalisables, à très court terme pour favoriser l’accès des entreprises au financement bancaire conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

Dans  son discours d’ouverture, le ministre de l’économie, des finances et du budget, M. Tiénan Coulibaly a d’abord remercié l’APBEF pour son soutien à l’Etat, et la presse pour la retenue en cette période de crise.

Avant de se réjouir de l’existence de ce cadre de dialogue pour une meilleure information des activités banquières. Il a, par ailleurs, rappelé les conséquences de la crise sur les programmes de développement, tout  en remerciant l’APBEF pour son apport de 200 millions comme effort de guerre et la proposition d’octroyer un prêt sans intérêt  de 7 milliards à l’Etat.

Après la cérémonie d’ouverture, les participants ont échangé sur l’impact de la crise politico-sécuritaire sur les banques et établissements financiers du Mali et sur le financement  des entreprises. Une occasion pour le président de l’APBEF de faire une évaluation des dégâts causés aux banques suite à l’invasion des régions de Kidal, Gao et Tombouctou, de faire une série de propositions de solutions qui seront de nature à assurer un meilleur financement des entreprises en cette période de crise.

L’après midi a été consacré à la communication sur le thème « <i>Médias et institutions financières : la communication de crise ».</i> Présenté par Cheik Oumar Maïga, ce thème était un véritable cadre où banquiers et patrons de presse ont trouvé leur compte afin de bien communiquer en temps de crise.

<b>Dado Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le dire ? Bamako : les fous  de trop </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pourquoi-ne-pas-le-dire-bamako-les-fous-de-trop-130576.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 03:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ces  derniers temps, la capitale de Bamako  grouille de  fous. Ils sont un peu partout et à tout moment. Toute chose qui fait souvent que les paisibles citoyens ont même du mal à circuler à leur aise au risque d’en agresser. Car souvent dans la circulation, ils font des gestes qui peuvent faire peur.</i></b>

On se demande tantôt s’ils sont tous des fous. Il est fréquent de voir certains d’entre eux en train de fumer ou de s’adonner aux boissons alcoolisées. D’où il convient de se demander si  ce n’est  pas la consommation des stupéfiants qui multiplie le nombre de fous. On compte actuellement assez de jeunes parmi eux.  Quand on sait que la jeunesse est l’avenir du pays, il y a de quoi s’inquiéter.

Ainsi, les parents et les autorités sont appelés à sensibiliser les jeunes et à revoir l’éducation des enfants  afin  d’amoindrir les méfaits des stupéfiants sur la jeunesse malienne qui commence à  en souffrir.

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A S E     Mali : Le  centre ‘’Niaber 2’’ au chevet   des enfants orphelins et démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-s-e-mali-le-centre-niaber-2-au-chevet-des-enfants-orphelins-et-demunis-130585.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 02:23:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> Le centre social  ASE-Mali « Nia ber 2 » de Sébénikoro a abrité le jeudi dernier un point de presse.  C’est une ONG dirigée par la directrice et fondatrice Madame Dembélé  Maly Sangho dite « Bibi » qui a animé ledit point de presse. L’ONG ASE-Mali a créée depuis 1993. Mais le centre Niaber 2 n’a été érigé qu’en 2007.</i></b>

Selon la directrice le centre s’engage à communiquer avec les enfants pour tous leurs besoins indispensables pour leur bien-être.

Le centre Niaber 2 de sébénikoro comprend  deux chambres  constituant des dortoirs pour les bébés,  des toilettes, une direction, une salle de réception multifonctionnelle où se trouvent une bibliothèque, une armoire à pharmacie et des tables- blancs pour les élèves ainsi qu’un forage fonctionnel de 5OOO litres d’eau par jour et une  crèche. Il y a aussi des médecins volontaires qui les aident en cas de besoin.

Selon la directrice, le centre dispose d’une dizaine d’enfants compris entre O et 2 mois ; une vingtaine de plus de 2 ans et la crèche d’une soixantaine des enfants.

A ses dires, le centre reçoit toute sorte d’enfants, même ceux  des personnes handicapées et cela de n’importe quel  quartier du pays. Quant  aux enfants  abandonnés, ils sont référés par les services de l’Etat notamment la brigade de mœurs,  la police et la gendarmerie.

Il faut signaler  qu’en plus des enfants abandonnés, le centre Niaber 2 reçoit les enfants orphelins de l’un des 2 parents, ceux en situation de détresse,  ceux dont les parents ne disposent d’aucune condition de vie,  les filles mères, les mineures enceintes abandonnées par leurs conjoints. Ces dernières  sont  hébergées au centre jusqu’à leur accouchement. Et après leur accouchement, certaines filles sont inscrites à l’école par le centre, d’autres se marient avec le père de leur enfant.

En ce qui concerne les jeunes filles en détresse venues des villages, elles se réfugient  dans le centre pour trouver un toi où dormir ; en ce moment elles sont employées au centre.

Selon Mme  « Bibi », mère de 7 enfants, son plus grand rêve est de construire une grande maison pour bien s’occuper davantage de ses bébés avec toutes les nécessités possibles. Etant une femme battante dans la vie, « Bibi » est aussi celle qui lutte contre chômage des ses sœurs, afin que tout le monde puisse s’occuper de son propres sort.

<b>Adja</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Internet : Attention aux cyber&#45;escrocs </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/internet-attention-aux-cyber-escrocs-130578.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 02:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>De nos jours, l’internet est un outil de travail et de recherche incontournable au point qu’il est difficile de s’en passer. C’est ainsi que certains individu en profitent pour arnaquer les citoyens de par leur ruse.</i></b>

De  nos jours, on ne peut point consulter sa boite électronique sans tomber sur un message des arnaqueurs qui  sont sur le net.  Certains d’entre eux envoient des mails pour demander des aides arguant  qu’ils sont dans des problèmes, d’autres  n’hésitent pas  envoyer des cartes et les en-têtes des grandes écoles ou universités pour attirer les jeunes étudiants  ambitieux d’aller étudier à l’extérieur.  Souvent, après avoir rempli toutes les formalités, ces bandits demandent de verser une certaine somme qu’on doit leur envoyer par western union.  Très souvent, c’est là que le bas blesse ! Les gens se rendent  compte qu’ils courent un danger. Mais il faut souligner que certains vont jusqu’à franchir cette étape. Donc ils envoient leur argent dans la gueule du loup. Et aucun moyen de le récupérer, comme  de l’eau versée.

M. Coulibaly Boubacar  a été victime de ces escrocs qui lui ont envoyé une invitation pour qu’il aille travailler à l’extérieur. Sans douter de rien, il a envoyé toutes les pièces qu’ils lui ont demandées. Après toutes ces formalités remplies, ils lui ont demandé d’envoyer 150 000 francs CFA par western union. C’est là  qu’un de ses amis lui a conseillé de ne rien envoyer. Donc il ne s’est pas exécuté. C’est  à compter de ce jour qu’ils ne lui ont plus fait de signe de vie.

La dernière donne est maintenant  qu’ils piratent les boîtes électroniques d’une tierce personne en envoyant des messages à ses connaissances nom de cette dernière.

Une consœur aussi a été victime de ces derniers. En effet,  on lui a envoyé un message par l’intermédiaire de la boîte d’un de ses amis. Ce  dernier faisait croire  que son ami en voyage, qu’il a des problèmes sur le trajet et qu’il a besoin d’une somme de 50 000 francs CFA, de lui envoyé  via western union dans de bref délai. Heureusement pour la dame, elle a eu le reflexe d’appeler la personne en question qui lui dira ne jamais avoir envoyé un message de ce genre.

Ainsi, nous pouvons dire sans risque de nous tromper que de nos jours, l’internet n’est plus un objet aussi viable qu’on le pensait. Donc  chacun est appelé à prendre les dispositions nécessaires pour ralentir, voire mettre fin à ces pratiques.

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affluence de la jeunesse vers les  sites d’orpaillage : Un phénomène qui conduit au dépeuplement des villages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/affluence-de-la-jeunesse-vers-les-sites-dorpaillage-un-phenomene-qui-conduit-au-depeuplement-des-villages-129313.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 10:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ces derniers temps, force est de  constater qu’avec les découvertes des mines  d’or un peu partout, beaucoup de villages  sont en train de perdre leurs piliers que  sont les fils et  filles. Ces  jeunes accourent vers  ces zones à la quête de l’argent.  Mais pour les 90%, au lieu de gagner de l’argent, ils reviennent avec des maladies et deviennent des charges des pauvres parents</i></b>.

<img class="alignleft size-full wp-image-129320" alt="orpaillage" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/orpaillage.jpg" width="300" height="225" />Ce phénomène se ressent même dans la capitale présentement. Car, c’est à peine si l’on arrive à avoir les aides ménagères pour les femmes. Les jeunes filles qui viennent des villages environnants pour être des aide-ménagères dans la ville  se sont toutes dirigées vers ces mines. Là-bas, elles vont très souvent vendre, rincer l’argile et les cailloux broyés par la concasseuse que les hommes extraient des trous, ou souvent même, certaines s’adonnent à la prostitution. Et nous savons que la prostitution dans ces zones ne peut qu’apporter des maladies sexuellement transmissibles.

Ainsi, les autorités doivent mettre fin à ce  système anarchique  pour  améliorer ces zones d’exploitations et pour qu’il y est moins de problèmes. Car, il a été un moment question que les travailleurs de ces mines ne  pouvaient  même pas avoir accès à des aliments propres et sains, chose qui fait qu’ils tombent malades à tout bout de champ. Souvent ce sont des maladies incurables.

Ces zones doivent être industrialisées. A cet effet,  l’Etat doit faire en sorte que  les vendeurs d’aliments ainsi que les travailleurs  soient en possession de pièces justificatives pour qu’il y ait moins de dégâts.

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exaction au nord du Mali : Quand le MNLA se moque des maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/exaction-au-nord-du-mali-quand-le-mnla-se-moque-des-maliens-129301.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 09:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le début de ce mois de février a été marqué par la délivrance des mandats d’arrêt nationaux et internationaux à l’encontre des principaux leaders des mouvements armés qui ont semé la terreur dans les régions nord du Mali, en l’occurrence le mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA).</i></b>

[caption id="attachment_122465" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-122465" alt="Les leaders Mnala -Iyad" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Mnla-Iyad.jpg" width="615" height="201" /> Les leaders Mnala -Iyad[/caption]

Pris de panique, les éléments du MNLA multiplient les interventions à travers les chaines de télévisions et des radios étrangères. Et cela, pour faire avaler leurs mensonges à ceux qui ne connaissent pas les réalités du terrain.

La majorité des maliens qui ont suivi la crise depuis le 17janvier 2012 à nos jours, sont unanimes que le MNLA est et demeure la cause principale du malheur du nord du Mali.

Pour commencer, il a d’abord ouvert la porte du Mali aux supposés djihadistes. Il a ainsi cohabité avec eux pendant plusieurs mois. Ils (le MNLA et les djihadistes) ont commis des  exactions ensemble en privant des paisibles populations du nord de la liberté, en violant, en lapidant, en amputant les mains, en détruisant des biens publics et privés.

Comme le ridicule ne tue pas, Moussa Ag Assarid, dans une interview sur une chaine de télévision étrangère, a souligné que le « <i>MNLA se dit prêt à aider la cour pénale internationale (CPI) à traquer les auteurs des exactions</i> ». Le comble, c’est  qu’il figure parmi ceux contre les mandats d’arrêt nationaux et internationaux ont été destinés.

Etant le principal auteur des exactions, en quoi le MNLA peut aider la CPI ?

Tout compte fait, certains sont déjà localisés. Les autorités compétentes doivent multiplier des actions afin que leurs pays d’accueil procèdent à leur arrestation et rapatriement dans notre pays pour qu’ils soient traduits devant]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMSRFDS : Est&#45;ce une manière de sauver l’ex&#45;patron des putschistes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cmsrfds-est-ce-une-maniere-de-sauver-lex-patron-des-putschistes-129298.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 04:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est désormais chose faite ! L’ex patron des putschistes et non moins président du Comité Militaire de Suivi et de la Reforme des Forces de Défense et de la Sécurité est installé dans ses nouvelles fonctions à Koulouba.</i></b>

[caption id="attachment_127922" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-127922" alt="Le capitaine putschiste Amadou Haya Sanogo (c) arrive à Koulouba pour son investiture, le 13 février 2013  © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Sanogo1.jpg" width="610" height="413" /> Le capitaine putschiste Amadou Haya Sanogo (c) arrive à Koulouba pour son investiture, le 13 février 2013<br />© AFP[/caption]

<b>Est-ce une manière de le récompenser ou de le sauver</b> ?

En tout cas, cette nomination a suscité beaucoup de commentaires au sein de la population nationale. Selon certains, cette nomination est une insulte à la démocratie. Autrement dit, c’est une façon de récompenser le numéro un des putschistes du défunt <b>CNRDRE</b>. Alors que le coup d’Etat est considéré comme un crime dans un pays de démocratie et de droit.  Pour d’autres, c’est une stratégie de faire taire l’homme fort des putschistes en cette période de crise.

Selon certaines sources, il est plus que nécessaire de ménager  ces militaires pour enfin faire face aux terroristes et encourager les forces étrangères qui nous aident dans la reconquête du septentrion de notre territoire.  Il faut rappeler que les affrontements entre les bérets rouges et verts ont choqué les uns et les autres, surtout en cette période de guerre contre les terroristes.

Avec  cette nomination, sûrement le capitaine Sanogo  va se consacrer à cette structure et laisser les politiques jouer pleinement leur rôle.  Faut-il rappeler que le capitaine Amadou Haya Sanogo, dans son intervention  à la télévision nationale  après la démission forcée de l’ancien premier ministre, Cheick Modibo Diarra, n’avait pas manqué de dévoiler ses ambitions (démesurées ?). Dans cette intervention, il a bien précisé que quand le peuple le sollicitera, qu’il l’accepterait de volontiers.

<b>Qu’est ce qu’il entend par peuple ?</b>

Cependant, il doit comprendre que chacun à un rôle bien défini dans un Etat de droit. Et chaque chose a ses avantages et ses inconvénients.

<b>DADO CAMARA   </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparitions  d’enfants à  Bamako : Et si les mamans Faisaient  plus  attention</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/disparitions-denfants-a-bamako-et-si-les-mamans-faisaient-plus-attention-129319.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 03:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La ville de Bamako et ses environnent enregistrent très souvent, d’importantes pertes d’enfants. Des enfants qui sortent souvent pour s’amuser, voire aller à l’école, pour  ne plus en revenir... tantôt parce qu’ils ont été enlevés,  tantôt parce qu’ils sont allés quelque part et ne retrouvent plus le chemin de retour entre autres.</i></b>

Certes, les parents sont maintenant très occupés, de nos jours, à la quête du pain quotidien, mais cette occupation ne doit en aucun cas être synonyme d’oubli des enfants. Car, dans un sens, les parents se battent pour le bien-être des enfants.

Les pères, depuis belle  lurette, ne sont pas très souvent à la maison. Donc  l’entretien et le suivi des enfants est la responsabilité des femmes. Actuellement, les femmes aussi vont au travail  ou au marché, chose qui fait qu’eux aussi sont souvent absents de la maison. Mais elles doivent être en mesure de charger les aide-ménagères à faire beaucoup plus attention aux enfants. Si un enfant fait plus de deux heures sans revenir, alors qu’il n’est pas à l’école, la famille doit sortir le chercher.

Plus on est moins vigilant avec le contrôle et le suivi des enfants, plus on les expose à des risques de perte ou d’avènement. Sans oublier aussi que certaines personnes font des erreurs, à savoir quand elles trouvent un enfant en train de pleurer dans un coin, au lieu de présenter cet enfant au voisinage, ils l’amènent jusque dans un autre quartier, ce qui contribue à le perdre.

Donc, un appel  collectif est lancé à tout le monde. Nous devons doubler de vigilance pour la surveillance des enfants. Les parents doivent les suivre pendant  les heures de sortie et de rentrer. Ils méritent bien cela. Et ceux qui ont pour habitude d’amener les enfants égarés ailleurs, qu’ils les laissent chez les notabilités du quartier où ils les ont trouvé.

<b>Aminata Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bruit des casseroles : Entre le bois, le charbon et le gaz, que faut&#45;il choisir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bruit-des-casseroles-entre-le-bois-le-charbon-et-le-gaz-que-faut-il-choisir-129314.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 03:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>De nos jours, les ménagères ne savent plus avec quoi préparer. Le gaz butane à 3500 FCFA la bouteille de 6 kg, le sac de charbon variant entre 3500 et 7500 F ; les petits tas de bois de 100 F à 1000 Frs. Que faut-il choisir avec la pauvreté sans cesse grandissante ? Faudrait-il choisir le moindre mal ?</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-129316" alt="gaz butane" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/gaz-butane1.jpg" width="250" height="102" />Il faut noter que présentement, 100 frs de bois de chauffe ne peuvent pas bouillir certaines marmites à plus forte raison préparer une sauce. Or, l’utilisation du gaz par n’importe qui est risquée. Le charbon est devenu méconnaissable, plus léger trop émietté. Certains revendeurs n’hésitent pas à compléter leurs sacs avec des cailloux ou des morceaux de bois.

Des problèmes qui s’ajoutent à d’autres ! Notre pays, le Mali depuis bien avant le début de la crise sociopolitique connaissait des difficultés. Certes, la pauvreté est un fléau combattu dans le monde plus précisément en Afrique. Mais le cas du Mali s’est greffé à la crise sécuritaire que nous traversons. A cet effet, l’ampleur de cette situation n’a épargné aucune structure de la difficulté  notamment les besoins de la famille, plus précisément ceux du panier de la ménagère. Les femmes devenues présentement tels des soldats en guerre, doivent  choisir  lequel « combattre » entre le gaz et le charbon, aujourd’hui considérés comme de l’or dans les marchés et les rues de la capitale  à cause de leur cherté. Cette situation a débuté suite au coup d’Etat du 22 mars 2012, où les pays de la CEDEAO ont décidé de mettre l’embargo sur le Mali. Dès lors que le prix de ces objets inévitables dans la préparation des repas quotidiens, a  pris l’ascenseur, jusqu’aujourd’hui, les prix sont restés inchangés, au contraire dire, on peut dire que leur prix est plus proche de l’augmentation que la diminution. Car il faut signaler que même si le devient double, l’achat de ces objets est une obligation. La plupart des aliments sont préparés  au feu.

La hausse de ces prix a été douloureuse pour les femmes maliennes qui subissent une pression dans les cuisines à longueur de journée. Une situation qui risque de déranger le rang de certaines femmes « bara-muso ».

<b>Adja </b>]]> </content:encoded>
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<title>La tenue des élections 2013  après la guerre :  La dispersion des terroristes va&#45;t&#45;elle affecter les activités des campagnes électorales?</title>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 03:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de l’aménagement du territoire, le colonel Moussa Sinko Coulibaly vient de jeter le pavé dans la mare en annonçant  les dates de la tenue des élections générales prévues en juillet prochain. Pourtant, le pays se trouve encore dans une situation inconfortable après la traque des groupes de bandits armés qui se sont dispersés sur le territoire. C’est dans ces conditions que les campagnes auront lieu ?</em>  </b>

Face à cette guerre qui a débuté depuis le 10 janvier dernier suite à la provocation des terroristes contre nos soldats à Konna, suite à laquelle la guerre a éclaté contre les terroristes avec l’appui des forces Françaises aux côtés de l’armée malienne. Cet affrontement a conduit la dispersion de ces bandits armés dans la nature sur le territoire national et des Etats voisins. Malgré leur dispersion, certains ont pu être capturés, d’autres tués et ceux qui ont échappé aux frappes sont en fuite. Parmi eux, les leaders qui sont introuvables. Ce qui a conduit le gouvernement de décrété l’Etat d’urgence de trois mois sur toute l’étendue de territoire national. L’Etat malien a aussitôt lancé  des mandats d’arrêt nationaux et internationaux contre 28 responsables des différents groupes de terroristes dans le but de mener une  guerre définitive contre des terroristes.

Dans cette situation le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de l’aménagement du territoire, le colonel Moussa Sinko  Coulibaly, lors de la conférence de presse l’annonce de la date De l’élection présidentielle  prévue du 07  et 21 juillet. Bien vrai que dans tous les pays où le coup d’Etat a lieu, la transition se termine par les élections générales. Ce  qui est un peu différent du cas du Mali.

Il faut signaler que les campagnes électorales de la présidentielle  sont toujours organisées à travers les rassemblements faits par  des partis ainsi que plusieurs  festivités. Vu même que l’Etat d’urgence est décrété, cela n’a pas empêché certains citoyens à faire  leurs activités grandioses dans la capitale notamment les cérémonies de mariages, baptêmes et autres.

Est-ce cela ne peut-elle pas être une occasion de vengeance de ces terroristes par des explosifs ? Sinon, les cas d’attentats aux explosifs qui ont eu lieu dans la région de Gao dont les images  diffusées à la télévision nationale ont choqué bon nombre de personnes. Ces genres d’incidents ne sont le souhait de personne. Pour éviter cela, il revient à tout un chacun de jouer pleinement son rôle dans la sécurisation, que chacun soit soldat en sa manière, plus précisément le gouvernement qui  doit jouer aussi son rôle  et imposer aux candidats de prendre  l’engagement de la sécurité des militants, partisans et autres lors des activités de campagne.  Car, ces moments trouveront que l’Etat d’urgence  a déjà pris fin et aussi la guerre. Mais malgré cela il n’est pas sûr que tous ces chefs bandits recherchés soient capturés. Cela constitue une inquiétude en période campagnes électorales. Il faut signaler que certaines personnes ont suivi  ces terroristes à cause de l’argent facile qu’ils distribuaient en quantité. D’autres, par fanatisme en matière l’islam. Car les innocents qui les suivent, pensent qu’ils sont dans un combat juste.

<b>Adja</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pourquoi ne pas le dire ? Où sont passées les cartes d’identité civiles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pourquoi-ne-pas-le-dire-ou-sont-passees-cartes-didentite-civiles-129302.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 03:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-111923" alt="carte identite" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/carte-identite.jpg" width="220" height="151" />Ces derniers temps, on constate avec beaucoup de désolations que les commissariats de police sont en manque cruel de pièces de cartes d’identités civiles. Les  autorités ont même donné des explications sur la situation  sur les antennes de la télévision nationale. Elles soutiennent que  cela est dû à la crise que traverse notre pays et aussi qu’il y a eu beaucoup de concours qui ont poussé un maximum de  personnes à vouloir se procurer d’une pièce d’identité en même temps.</i></b>

Le  hic actuellement est que beaucoup de citoyens ont des pièces périmées. Ils veulent les échanger, mais il n’y en a pas. Or les banques et autres services comme la CMSS ne tiennent pas compte de la situation. Car elles refusent de faire les transactions, surtout les retraits sans les cartes d’identité. Ainsi les plus hautes autorités sont appelées à prendre des mesures, si possible sensibiliser  les banques et d’autres services  sur ce problème de pièce d’identité pour que les citoyens puissent avoir accès à ces services.

<b>Aminata  Sanogo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections générales de 2013 : Toute une série de mesures prévues</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-generales-de-2013-toute-une-serie-de-mesures-prevues-129295.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 02:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>60 milliards, c’est le budget prévu pour l’organisation des élections générales au Mali. C’est avec conviction que le Ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de l’aménagement du territoire, le colonel Moussa Sinko Coulibaly a édifié les journalistes par rapport à la tenue des élections générales en juillet de cette année, dont les activités débuteront le mois de Mai prochain.  C’était le jeudi dernier au Gouvernorat du District de Bamako à la faveur d’une rencontre  de presse.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_86209" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-86209" alt="Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration Territoriale , de la Décentralisation..." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Moussa-Sinko-X.jpg" width="300" height="400" /> Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration Territoriale , de la Décentralisation...[/caption]

La bonne gestion des élections apparait non seulement comme un aspect essentiel de tout processus de gouvernance démocratique, mais aussi comme un facteur de maintenir la paix et la stabilité sociale. La question de la transparence dans la gestion du processus électoral devient une préoccupation fondamentale et primordiale pour le gouvernement du Mali. D’où l’attribution d’un numéro d’identification à chacun des maliens à travers la carte NINA. Cette carte d’identification nationale produite à partir des données du recensement administrative à vocation d’état civil (RAVEC) permet d’identifier tous les électeurs afin de diminuer les risques de fraudes.

Pour ce qui est du coût de la carte NINA, il est estimé à 1500 FCFA l’unité, un prix abordable à celui de la carte d’identité civile et autres pièces administratives. Parlant  des scrutins qui se pointent à l’horizon, elles se tiendront à partir du dimanche 7 juillet prochain pour le premier tour. Le deuxième tour de la présidentielle est prévu pour le troisième dimanche, le 21 juillet 2013.  Chose qui prouve que toutes les conditions sont réunies  pour la tenue des élections crédibles, libres et transparentes.

Il a été révélé au cours de cette rencontre avec la presse que tous les maliens seront concernés par ces élections. Car le délai retenu est raisonnable pour que tout le monde s’acquitte de son devoir civique. Pour cela, toutes les mesures sont prises afin que le retour de l’administration soit effectif au niveau des régions du nord du pays. Déjà, avec les moyens de bord,  certaines administrations se sont relogées immédiatement. Aussi, l’enrôlement se poursuit  au niveau des mairies sur toute l’étendue du territoire Malien, afin de donner la chance à tous les fils du pays de voter.

Alors, n’oublions pas que les Maliens de l’intérieur et  de la diaspora sont concernés par les élections de juillet prochain.

<b>Mariétou Konaté  </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trafic de stupéfiant : Quatre personnes arrêtées en possession de cannabis </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/trafic-de-stupefiant-quatre-personnes-arretees-en-possession-de-cannabis-129308.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 02:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Des revendeurs de cannabis ont été  mis sous arrêt par les éléments de l’office central des stupéfiants à Sikasso.  Signalons que dans notre pays, beaucoup de personnes utilisent ce produit sans pourtant  connaitre ses constituants et ses effets néfastes sur la santé humaine.</i></b>

En matière de santé,  le cannabis est considéré comme une drogue douce.

Ainsi,  l’utilisation ou la vente de ce produit  est strictement interdite au Mali par la loi sous peine d’emprisonnement. C’est dans cette optique que les éléments de l'Office Central des stupéfiants de l'Antenne de Sikasso ont interpellé le samedi 09  février dernier, un groupe de revendeurs et  consommateurs de cannabis. Selon des informations, ils projetaient d’agresser un commerçant, domicilié à Sikasso au quartier Hamdallaye. L'attaque  devrait avoir lieu au crépuscule devant son usine de fabrication artisanale de savon située dans le même quartier. Cela, afin de le déposséder de ses recettes qui varient entre 15 et 30 millions FCFA.

C’est alors que les éléments  de l’office central des stupéfiants  à Sikasso sont intervenus pour arrêter ces malfrats.  Il s’agit de Moussa Diallo, chauffeur âgé de 43 ans, trouvé en possession de 150 kg de cannabis, Bengady Sangaré, âgé 29 ans, Manœuvre ; Mamadou Diabaté, manœuvre, tous domiciliés à Sikasso quartier Hamdallaye ; et Adama Dembélé, âgé de 25 ans trouvé en possession de 100 kg de cannabis, griots, domicilié au quartier Babemba à Sikasso.  Selon nos informations, les noms de deux autres individus ont été cités. Ces derniers, en plus de leur participation à l’association, devraient fournir armes et munitions, n’ont pas encore été retrouvées. Les mêmes sources indiquent qu’ils sont des porteurs d’uniformes radiés.

Les quatre personnes citées à savoir  Moussa Diallo, Bengady Sangaré, Mamadou Diabaté  et Adama Dembélé, trouvées en possession  de cannabis, ont été déférées le 15 Février 2013 devant le Tribunal de Première Instance de Sikasso qui devra décider de leur sort.

<b>FATOUMATA COULIBALY </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clouer  le bec au MNLA : « Les Maudits  Nationaux  de l’Afrique » : apatrides ils le sont</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/clouer-le-bec-au-mnla-les-maudits-nationaux-de-lafrique-apatrides-ils-le-sont-129304.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 02:32:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est ce mouvement apatride à la nation malienne qui est à la base de cette crise.  C’est à cause de leur idée sordide d’autonomie ou d’indépendance qu’ils ont plongé le Mali dans une guerre contre le terrorisme et le banditisme. La population  a été mise à l’  épreuve, car victime de ces différentes confrontations entre l’armée et les bandits armés. </i></b>

[caption id="attachment_128380" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-128380" alt="Les officiers du Mnla (photo L'Essor)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mnla.jpg" width="615" height="472" /> Les officiers du Mnla (photo L'Essor)[/caption]

Les responsables du MNLA ont profité  de la faiblesse du gouvernement  pour infiltrer d’autres groupes armés dans le pays. Tout cela  en signant un pacte avec les djihadistes et bandits armés pour semer sur le territoire malien de la terreur, des exactions, de la profanation, des crimes de guerre de tout genre.

Ainsi, tout dernièrement, ils veulent de se faire une place au Mali. Mais pour quelle raison?  Cela  n’a été découvert qu’avec l’accouchement de leur pacte sacré et diabolique, de leur union  mal intentionnée avec les bandits armés qui terrorise la population. Il faut signaler que c’est avec l’intervention de la France que ces responsables véreux  ont changé de position pour échapper à la traque que les fameux djihadistes ont subie.

S’ils ne sont pas contre le Mali, pourquoi ne pas les désarmer et les mettre au même niveau que les autres citoyens ? Pourquoi  sont-ils toujours armés et occupent certaines zones non reprises encore par notre  armée ?  Et ensuite qui veulent passer par des négociations ?

Il faut  dire que le MNLA est un groupe de terroristes et bandits armés au Nord du Mali. Ces questions sont difficiles à répondre, car les responsables de ce mouvement MNLA n’inspirent pas confiance  et ne sont pas dignes d’être considérés maliens.

<b>Il faut clouer le bec au MNLA ! </b>

Négocier avec ce mouvement est un  refus de la reconnaissance de l’intégrité du territoire malien, à notre avis.  Ainsi, ce mouvement satanique doit être désarmé par les forces armées du Mali et ses alliés.

L’instauration d’une paix durable en république du Mali passe par le désarment sans délai du MNLA.  Les différentes  intentions du MNLA n’incarnent en rien les idéaux de paix et l’intégrité territoriale au Mali. Les groupes armés au nord du Mali sont tous complices dans cette crise (MNLA,  MUJAO, Ansar-Dine, MIA …) surtout et surtout le MNLA.

Le MNLA ne doit, sous aucun prétexte,  s’en sortir blanchi dans cette crise.

Ce mouvement a trahi la confiance de la nation malienne, car il a commis des  crimes de guerre les plus atroces sur notre territoire. A cet effet, il faut apprendre aux membres de ce mouvement ce qu’est la patrie ainsi que les  devoirs  d’un patriote.

<b>Fatoumata Coulibaly  </b>]]> </content:encoded>
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