<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Sentinelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/lasentinelle</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Sentinelle</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Soutien à la Russie ? Les manifestants maliens étonnement silencieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-a-la-russie-les-manifestants-maliens-etonnement-silencieux-2967710.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/soutien-a-la-russie-les-manifestants-maliens-etonnement-silencieux-2967710.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/manifestants-en-russie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 11:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les manifestants maliens qui ne passaient une semaine sans sortir et appeler la « Sainte mère Russie » à la rescousse gardent en ce moment un silence étonnant et ce, depuis l’entame de la guerre Russo-ukrainienne. Disons-le franchement : ils ne sont pas blâmables ! L’Etat du Mali n’a –t-il lui-même voté neutre à l’ONU sur la question ?

C’est aussi la désillusion pour nombre d’entre eux. La Russie n’est pas toute puissance et l’Ukraine est un morceau difficile. Au demeurant, chaque guerre a ses réalités.

Poutine gagnera certainement des batailles, mais il perdra la guerre aussi vrai que l’on ne gagne jamais une guerre loin de chez-soi. Après l’invasion, viendra la guérilla qui fera très mal  et risquera fort d’avoir raison de Poutine.

Au Mali, l’on doit se contenter d’observer et surtout ne prendre position ! Sur ce coup, les autorités de la Transition ont été bien inspirées à l’ONU]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre en Ukraine : les limites de Poutine ?  Quels enseignements pour le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/guerre-en-ukraine-les-limites-de-poutine-quels-enseignements-pour-le-mali-2967702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/guerre-en-ukraine-les-limites-de-poutine-quels-enseignements-pour-le-mali-2967702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/POUTINE-RUSSIE-.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 11:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Poutine est-il aussi infaillible et tout puissant comme le laissent présager les manifestants maliens et le camp des naïfs ? En attendant qu’il sorte de ce qu’il convient désormais  appeler le «bourbier Ukrainien», ce Peuple d’Ukraine n’a pas fini de donner des leçons de patriotisme et de courage au reste du monde et aux Maliens en particulier. Pour autant, Bamako a adopté une posture très réjouissante laissant paraître une certaine maturité </em></strong><strong>… </strong>

Le camp des naïfs a pensé à tort que la grande Russie ne fera de la «petite» Ukraine qu’une bouchée en quelques jours suite à une guerre éclaire. Le conflit dure aujourd’hui plus de dix jours et les Ukrainiens opposent une farouche résistance à l’envahisseur lequel aurait, au demeurant perdu plusieurs centaines de soldats (selon l’armée russe elle-même – lire encadré) sans compter la destruction de plusieurs matériels de guerre (chars, hélicos, avions, etc.). Tout ne se passe donc pas comme prévu.

Le camp des naïfs ignorait certainement que l’ossature de la troupe d’élites de l’«Armée Rouge» (l’Armée russe de l’ex-Union soviétique), cette ossature, disions-nous, était ukrainienne.

Une chose est sûre : l’histoire nous enseigne, en tout état de cause,  que l’envahisseur, aussi puissant fusse-t-il et où qu’il soit, ne peut se targuer que de gagner seulement des batailles, jamais la guerre ! Les exemples foisonnent à travers le monde et le Mali ne fait pas exception. Après plus d’un siècle, un Colonel du nom d’Assimi Goïta n’a-t-il pas mis fin à la présence française au Mali ?  C’est à la guerre comme à la guerre !

Il est évident que Poutine perdra cette guerre, mais non sans infliger de lourdes pertes à son frère ennemi. Mais au lieu de la fin annoncée de l’Ukraine, l’on s’interroge à raison si Poutine n’a pas amorcé son propre déclin (pas celui de la Russie) à travers ce conflit. Difficile, en tout cas, qu’il sorte indemne de ce bourbier ukrainien. Il a d’ores et déjà perdu la bataille de l’opinion publique internationale comme l’atteste le résultat du vote de la Résolution de l’ONU. Et il (Poutine) doit faire face une partie non-négligeable de son opinion nationale très remontée contre lui...

Cautionner cette invasion Russe consiste à mettre son propre pays en danger. C’est comme si l’on donnait caution à toute Puissance militaire d’envahir et de s’emparer de tout pays, par elle convoité.

A travers cette violation du Droit international, l’Algérie par exemple pourrait avoir des prétentions pour ses voisins...

<strong>Quels enseignements pour le Mali ?</strong>

<strong> </strong>Il y a tout d’abord lieu de saluer la décision des autorités maliennes pour leur abstention lors du vote de la Résolution de l’ONU «exigeant que la Russie cesse immédiatement de recourir à la force contre l’Ukraine». Le Mali s’est en effet abstenu et a, du coup renoué avec le principe de «pays non-alignés», une ligne si chère aux Pères de l’indépendance. Une option que le pays n’aurait jamais dû abandonner, soit-dit en passant. Hélas !

Le premier enseignement serait donc le retour à cette posture censée nous mettre hors de certaines turbulences géopolitiques et visant surtout à nous impliquer dans des conflits n’étant pas nôtres comme celui opposant aujourd’hui la Russie à l’Ukraine avec une tendance vers la bipolarisation du Monde. Ceci n’est pas notre guerre, a par ailleurs clairement indiqué le PM malien qui semble ici renouer avec la lucidité, pour une des rares fois !

Le second enseignement nous arrive tout droit de Kiev : c’est la fierté, la dignité, l’engagement et le patriotisme d’une Nation ! La résistance qu’opposent aujourd’hui l’Armée et le peuple ukrainiens à la Russie (une très grande armée), cette résistance, disions-nous, doit inspirer les Maliens dont la tendance consiste hélas, à sous-traiter leur sécurité avec des étrangers souvent de mauvaise presse.  <strong><em>«Appeler les autres à vous aider à abattre votre gibier est certes normal. Mais faudra-t-il encore que vous teniez vous-même la tête de la bête» </em></strong>dit un adage du terroir.

Aussi, faut-il négocier la sécurité et l’intégrité de son propre pays ? Bref, l’Ukraine impose le respect !

Loin des frontières de l’Ukraine et du conflit en cours, les lignes semblent bouger au Sahel et au Mali en particulier et ce, depuis l’entame du conflit Russo-ukrainien. Et les nouvelles ne sont pas bonnes.

A se demander si la résurgence des velléités indépendantistes au Nord du pays, les attaques ciblées de camps militaires maliens avec leurs corollaires d’atrocités sont la résultante de nos choix géostratégiques et par extension, de la guerre en Ukraine. Les autorités de la transition se doivent bien d’intégrer cette nouvelle donne dans leurs schémas.

Cette guerre, en tout état de cause, a ceci de bon qu’elle aide aujourd’hui les Maliens à comprendre quelque peu la géopolitique. Du moins, pour ceux qui veulent bien regarder la vérité en face. Pas les illuminés, les sots et ces sourds qui ne veulent nullement entendre.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong><strong>10 jours de combat…</strong>

<strong>Au moins 350 civils et plus de 9.000 soldats russes tués</strong>

Après dix jours de guerre, le bilan est impossible à vérifier de manière indépendante. Kiev fait état d'au moins 350 civils et plus de 9.000 soldats russes tués, sans mentionner ses pertes militaires, et Moscou évoque 2.870 morts côté ukrainien et 498 dans ses rangs. Près de 1,37 million de personnes ont fui l'Ukraine depuis le début de l'invasion russe le 24 février, selon les derniers décomptes de l'ONU…]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : grève de l’Untm  ● Le Tjikan ! ●</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-greve-de-luntm-%25e2%2597%258f-le-tjikan-%25e2%2597%258f-2928963.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-greve-de-luntm-%25e2%2597%258f-le-tjikan-%25e2%2597%258f-2928963.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/BS-DIARRA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 May 2021 01:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Toute l’administration publique paralysée avec un énorme impact sur les marchés et le Transport dans le District de Bamako ! Pour autant, tous ne sommes pas de cœur avec l’UNTM ! Mais d’esprit, oui ! Le Tjikan (message) est, on ne peut plus clair : tous abhorrent le mode de gestion  des autorités de la Transition lesquelles se sont visiblement engluées dans des considérations partisanes, claniques, voire démagogiques. Il ne pouvait donc en être autrement.

Cette grève, visiblement bien suivie en l’occurrence par les services de l’Administration d’Etat, est en fait, l’expression d’une colère à l’endroit des militaires. Sont passés par-là, la militarisation voire la «Colonelisation» de l’administration publique (dont le dernier acte en date est le limogeage du DG du CHU Gabriel Touré et la nomination d’un Colonel en lieu et place) au moment où plus d’un tiers du pays reste occupé par l’ennemi;  la nomination à outrance des militaires aux postes initialement dévolus à l’administration civile ; le mépris du président de la Transition allant jusqu’à traiter les syndicalistes de «fous» et s’estimant lui-même, comme un dieu Olympien «au-dessus de la mêlée» ; l’exhibition outrageuse du Général Haya Sanogo au moment où les plaies restent encore grandement ouvertes ; les actes de détournements, de  corruption et l’impunité y afférente que décrient également les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) dont la Commission de l’Union Européenne laquelle a justement suspendu son aide pour cause; la justice à double vitesses ; les opérations abusives de démolition des logements des particuliers (affaire de la zone dite aéroportuaire en l’occurrence) ; celle de la prétendue «déstabilisation des institutions» avec ses corollaires ;  les mensonges d’Etat à ciel ouvert érigés en mode de gestion des crises ; les aléas économiques dont sont victimes les opérateurs du secteur et l’augmentation des prix des denrées de première nécessité ; la grosse crise énergétique ; l’insécurité ambiante, interurbaine en l’occurrence …

Et comme s’ils voulaient embrouiller davantage une situation déjà complexe, nos illuminés, entreprendront une opération de découpage administratif très problématique et portant les germes d’une partition du pays ainsi qu’un programme de referendum constitutionnel autant conflictuel ; faisant fi de la création d’une entité unique chargée de l’organisation des scrutins comme initialement convenu…

Cette gestion approximative voire brinquebalante, a visiblement  eu pour effet de rapprocher tous les acteurs, aussi bien au sein de l’administration d’Etat que de la classe politique de tous bords ou presque (y compris du défunt régime et des partisans d’ATT dont les mentors ont été presque sacrifiés à des fins inavouées), syndicalistes, membres de la société civile, élites, ... Bref, la quasi-totalité des entités sociopolitiques semble désormais avoir des griefs contre cette Transition pour avoir été, chacune en ce qui le concerne, sa victime expiatoire… Et chacune voit en cette grève de l’UNTM, une opportunité et une issue salvatrice, d’où le soutien et le  mariage de raison avec la centrale syndicale.

Disons-le : jamais Transition au Mali n’a été autant bancale, parsemée d’actes d’injustices, de corruption, de suffisance, de mépris, d’humiliation, d’insolence, de division voire de risques de Sécession… Et cela ne saurait continuer… Reste aux autorités de ladite Transition de tirer leçons de ce tjikan !

<strong>B.S. Diarra (Journal Sentinelle)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>● Diabali : trafic d’armes de guerre &#45; de graves soupçons sur un militaire en service ●</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/%25e2%2597%258f-diabali-trafic-darmes-de-guerre-de-graves-soupcons-sur-un-militaire-en-service-%25e2%2597%258f-2928964.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/%25e2%2597%258f-diabali-trafic-darmes-de-guerre-de-graves-soupcons-sur-un-militaire-en-service-%25e2%2597%258f-2928964.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/armes-et-munitions-saisies-FAMa-Gao.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 May 2021 01:04:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[On ne le dira jamais assez ! Ce sont les soldats indignes qui mettent généralement la vie de leurs camarades en danger. Celui qui fait aujourd’hui l’actualité dans la zone de Diabali est fortement soupçonné de trafic d’armes de guerre en faveur des GAT (Groupes armés Terroristes). Des arsenaux de guerre  (armes et minutions) ont été récemment découverts dans un bus de transport en direction de la localité. Les enquêtes préliminaires ont permis d’identifier clairement le suspect numéro 1 : ce porteur d’uniforme en service dans la zone. Nous y reviendrons !

<strong>Source Le Journal La Sentinelle</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France/Afrique: la menace sous le visage de la charité ?*</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/france-afrique-la-menace-sous-le-visage-de-la-charite-2928967.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/france-afrique-la-menace-sous-le-visage-de-la-charite-2928967.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/macron-macky-sall.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 May 2021 01:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Sommet de Paris : une nouvelle mascarade qui permettra davantage à d’autres puissances comme les alliés européens et américains de mettre le couteau sous la gorge de l'Afrique.</strong></em>

Encore une manière d'humilier et de masquer la réalité sous une forme de forum de charité.

Les médias mainstream ont des versions assez variées de ce sommet. Certains titres disent que les États africains ont besoin d’argent pour la lutte anti-terroriste, d’autres parlent d’une demande de l’Afrique à accélérer la vaccination, et encore d’autres de la relance économique africaines qui a reçu un grand coup suite à la pandémie mondiale. Bref, les avis sont visiblement variés, mais il est clair que ce rideau économique cachait les vrais intentions européennes et même américaines.

Dans le numéro de Zoom Afrique du 18 mai, nous avons surtout relayé les avis de plusieurs experts qui se sont exprimés par rapport à ce Sommet au volet soi-disant économique. Pour rester dans le ton économique, il est clair que la seule manière de voir l’émergence économique en Afrique, c’est d’abord et avant tout suite à une indépendance monétaire et défensive. Les différents systèmes financiers mis en place pour entretenir l’indépendance des États africains vis-à-vis de l’Occident est un coup qui est bien pire que la pandémie mondiale.

Mais ce Sommet avait tout de même un autre visage. Vu les États africains qui y étaient invités, on aurait pu constater la présence d'autres États qui n’avaient strictement rien à voir avec les pré-carré français, comme entre autres le fameux Mozambique auquel la France accorde un intérêt particulier, l’Éthiopie, le Soudan. Lors de ce Sommet, le terme de « New Deal » a souvent été mentionné. Mais s’agissait-il d’un New-Deal « économique » ?

Ce Sommet avait plus l’air d’être une réunion pour des « arrangements » sous peine de menace en cas de refus.

Dans le numéro de Zoom Afrique de hier, certains experts avaient mentionné une tentative d’expansion et de rétablissement de la Françafrique grâce à ce sommet. Mais cela est peu probable vu que la Françafrique n’existe plus depuis la mise en place de la nouvelle stratégie américaine de reconquête de l’Afrique.

C’est pourquoi nous pouvons constater la présence de certains pays comme l’Éthiopie qui continue de repousser les ingérences étrangères quant à la gestion de sa politique intérieure et le Mozambique qui a tenu en échec le plan d’occupation de son pays.

Un New Deal, certes, mais à quel prix ? Il est clair que la menace est visible et que les pays invités ont plus l’air d’être exhortés à se plier aux diktats et adhérer aux futurs plans de déstabilisation des régions en Afrique. Sinon, beaucoup de pays d’Afrique auraient besoin d’une relance économique malgré que les sommes proposées et même qui sont plutôt ridicules et couvriraient à peine certaines dépenses sur le continent.

La veille, le président français Emmanuel Macron avait annoncé l’effacement de la dette soudanaise et ce n'était pas anodin. Cet effacement de la dette est surtout dû à sa position stratégique par rapport à l’Éthiopie, l’Érythrée, la Centrafrique, le Tchad et dans un proche avenir, l’Égypte et le Soudan du Sud.

Le président sénégalais Macky Sall a d’ailleurs déclaré dans son allocution, « Ce sommet sera une réussite s’il parvient à établir et porter une dynamique novatrice à trois niveaux : un, la réforme; deux, un nouvel état d’esprit de partenariat; et trois, de nouveaux paradigmes pour un New Deal, à défaut d’un Plan Marshall pour l’Afrique », a dit le président Sall.

Ce Sommet était plus une manière pour Paris de transmettre non seulement ses diktats et ceux de ses alliés, et dans le cas où les chefs d’États africains acceptent, il pourrait bénéficier d’une contrepartie financière. Dans le cas contraire, il faudra voir une nouvelle vague de déstabilisation dans les différentes régions d’Afrique.

Il ne faut pas également oublier une chose essentielle. C’est que les États africains se démènent de plus en plus pour récupérer leur indépendance et mettent pas mal d’initiative en route, dans droit fil. Les populations africaines sont également derrière ces initiatives, et c’est pourquoi la France et ses alliés ont de plus en plus recours à la violence directe envers le continent. La stratégie a certes changé du côté de l’axe occidental, mais elle a également changé du côté africain !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’arrêté du maire du district au sujet des «motos&#45;taxis» : «Obligation de Carte grise,  plaque d’immatriculation, couleur jaune, limitation de vitesse… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/larrete-du-maire-du-district-au-sujet-des-motos-taxis-obligation-de-carte-grise-plaque-dimmatriculation-couleur-jaune-limitation-de-vitesse-2923377.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/larrete-du-maire-du-district-au-sujet-des-motos-taxis-obligation-de-carte-grise-plaque-dimmatriculation-couleur-jaune-limitation-de-vitesse-2923377.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/Moto-taxi.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 07:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De gros problèmes en perspective </strong>

C’est un Arrêté (N°067/M-DB) portant réglementation de la circulation des  «motos-taxis» dans le District de  Bamako» qui fixe désormais les règles du jeu. Mais adoptée depuis le mois de Décembre 2020, la mesure peine à être appliquée  et comporte en outre quelques lacunes.

Article 1er : le présent Arrêté a pour objet de réglementer la circulation des motos-taxis sur les voies ouvertes à la circulation publique dans le District de Bamako

Article 2 : On entend par moto-taxi, tout véhicule à deux roues (02) pourvu d’un moteur dont la cylindrée est comprise entre 50 cm3 et 125 cm3  affecté au transport public de personnes ou d’objets.

Article 3 : Toute moto-taxi doit :

- Avoir une carte grise ;

- Avoir une plaque d’immatriculation

- Disposer d’un numération d’identification apposésur une plaque. Ce numéro sera en noir  sur fond jaune fixé devant la moto et attribué par la Mairie du District de Bamako ;

- Avoir comme couleur le jaune ;

- Etre équipé d’un rétroviseur, au moins, de deux (02) places (conducteurs et un passager), d’une paire de repose-pied pour le passager, de l’éclairage fonctionnel et de deux (02) casques ;

Article 4 :

Tout conducteur de moto-taxi doit remplir les conditions  ci-après :

- Être âgé de 18 ans révolus ;

- Etre munis d’une vignette de l’année en cours ;

- Etre titulaire d’un permis de conduire de la moto-taxi

- Être muni d’une carte municipale d’autorisation de transport à jour délivrée par la mairie du District de Bamako ;

- Être couverte par une police d’assurance en cours de validité ;

- Porter un gilet de couleur jaune

Article 5 :

L’exploitation d’une moto-taxi est subordonnée au paiment de la taxte municipale mensuelle de circulation et de la vignette au compte de la Mairie du District de Bamako

Article 6 :

Les motos-taxis ne sont pas autorisées à exploiter les arrêts réservés aux transports collectifs ainsi que des têtes de taxis urbins.

Les cheminements (pistes/bandes  cyclables) dédiés aux deux (02) roues doivent être respectés par les motos-taxis.

Article 7

Il est interdit aux motos-taxis de ne pas stationner ou d’attendre  sur la chaussée en quête de clients ou pour tous autres motifs.

Tout excès de vitesse par les motos-taxis est interdit.

Aussi, tout chargement non conforme à la réglementation sur la moto-taxi est Interdit.

Article 8 : les motos-taxis doivent circuler dans le strict respect du code de la route.

Article 9 :

Les contrevenants aux dispositions du présent Arrêté, sont passibles de sanctions prévus par la réglementation en vigueur

Article 10 :

Le secrétaire Général de la Mairie, l Commandant de la Compagnie de la Circulation Routière, le Directeur Régional des Transports Terrestres et Fluviaux du District de Bamako et le Directeur de la Régulation de la Circulation  et des Transports urbains sont chargés, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent  Arrêté qui sera communiqué et publié partout où besoin sera.

&nbsp;

<strong>Bamako le 31 Décembre 2020 </strong>

<strong>Le Maire du District Adama Sangaré </strong>

&nbsp;

xxxxxx

<strong>De gros problèmes en perspective au Mali</strong>

Parmi les problèmes des villes Camerounaises,  figure  la question des Motos-taxis. «A Douala, sept accidents de la circulation sur dix sont causés par les motos-taxis… Trop d’accidents, de viols, de vols et d’assassinats attribués aux conducteurs… ». De toute évidence, Bamako  risque à son tour de connaître les mêmes affres aussi vrai que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Dans un rapport sur la sécurité routière au Cameroun paru en août 2018, les Nations unies (ONU) notent que «ce secteur d’activité né du chômage des jeunes et de l’absence de transports publics fonctionne presque en marge de la réglementation, pourtant bien existante» (lire article «Au Cameroun, dans la jungle des motos-taxis».

D’ores et déjà à Bamako, l’on déplore un début depis-aller dans la circulation routière. L’Arrêté du Maire du District de Bamako est censé contenir le mal. Mais adoptée depuis le 31 Décembre 2021, la mesure peine à être appliquée dans les faits.  Aussi, la police ne semble être suffisamment équipée pour faire respecter la décision.

Par ailleurs, le document comporte quelques imperfections. Il ne prend pas en compte les Tricycles, cet autre phénomène de mode.

Aussi, au regard de sa formulation, l’article 7 du document peut-être diversement interprété : «Il est interdit aux motos-taxis de ne pas stationner ou d’attendre  sur la chaussée en quête de clients ou pour tous autres motifs». Une formulation très discutable. Il existe ici une double négation qui, grammaticalement, renvoie à une affirmation. «Interdit… de ne pas stationner»

Autrement dit,  «il est autorisé… de stationner… ». Dans la perspective d’un conflit porté devant les tribunaux, le détail aura toute son importance.

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  La France coupable mais pas responsable de nos déboires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-france-coupable-mais-pas-responsable-de-nos-deboires-2923374.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-france-coupable-mais-pas-responsable-de-nos-deboires-2923374.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/BS-DIARRA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 07:37:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[II ne fait aucun doute que la France est à l’origine profonde des malheurs du continent et du Mali en particulier. Mais nullement responsable de nos échecs et de nos fuites de responsabilité.

Par la force des choses, elle (la France) est devenue le bouc émissaire nous évitant de nous regarder en face et d’affronter nos propres démons. La France par-ci, la France par-là… Hum !

Oui la France est coupable de la colonisation, d’avoir fait et défait nos présidents et chefs d’Etat, coupable de la guerre en Libye et ses répercussions sur le Sahel...

Mais est-elle coupable au Mali du choix des électeurs pour le Président déchu, Ibrahim Boubacar Keïta? Est-elle responsable de la mauvaise gouvernance à l’origine de l’instabilité récurrente dans nos Etats ?

Est-elle responsable du détournement et de l’impunité au sujet du budget affecté à la Loi de Programmation Militaire ? De nos avions «cloués au sol» ? De l’absence de couverture aérienne pour nos troupes au sol ? Du déficit de confiance des gouvernés envers les gouvernants ?

Est-elle responsable de la mauvaise distribution de la justice et ses corollaires ?  Des tares de notre administration ? De la corruption ? Des actes mensongers et de trahison des autorités de la transition ? Est-elle responsable de ces hauts gradés de notre Armée qui désertent les campagnes pour le luxe insolent dans les villes pendant que les fils et soldats d’autres pays restent à nos chevets ?   Quand même !

«Dehors la France ! ». D’accord, que la France parte ! Et puis après ? Quelle caution nos illuminés donnent-ils sur l’avènement d’unMali meilleur? Que gage que le véritable cauchemar ne commencera dès lors après le départ du dernier français ?  Quel gage que ce n’est pas pour mieux profiter des Maliens désormais dépourvus de recours ?

La France n’est certes pas sans reproche, que nenni, mais que l’on nous montre une Puissance parmi les pays ou une doctrine sans faille ! Le mieux ne serait-il pas d’apprendre à grandir et à nous assumer d’abord  au lieu d’accuser et de vivre des autres ?

<strong>Sachons raison garder, comme dirait l’autre ! </strong>

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bombardement de Bounti… Et si la France avait raison ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/bombardement-de-bounti-et-si-la-france-avait-raison-2923372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/bombardement-de-bounti-et-si-la-france-avait-raison-2923372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/barkhane-fusil.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 07:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Que nenni ! Nous ne cautionnons nullement ici la mort d’innocents encore moins celle d’enfants ou d’éventuels errements d’une force en présence. Mais saviez-vous que les détracteurs de l’Armée française dans l’affaire du bombardement de BOUNTI sontà la fois membres de la CMA et du  HCUA proches d’Iyad Ag Ghali et surtout, cherchaient au moment des faits, à créer une synergie entre les deux plus redoutables groupes jihadistes qui écument le Sahel à l’heure actuelle, à savoir, l’Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS) qui a récemment revendiqué la mort de 33 soldats maliens à Tessit et le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM) d’Iyad Ag Ghaly? Pareille synergie serait le pire scénario pour les Etats du Sahel et le Mali en particulier. Accrochez-vous !

Dans son rapport d’enquête, l’Organisation des Nations Unies accuse formellement l’armée française d’avoir tué près de 20 civils lors d’une opération initialement dirigée contre des djihadistes à Bounti. Une enquête menée par la Division des droits de l’Homme de la Mission de l’ONU au Mali (MINUSMA)  en collaboration avec la Police scientifique des Nations Unies. Le document signale que «plusieurs civils auraient été victimes des frappes dirigées contre les djihadistes».

Selon les détails de cette enquête, la situation se serait produite le 3 janvier dernier. Alors qu’une cérémonie de mariage avait réuni une centaine de civils dont cinq  «membres présumés de la Katiba Serma», un engin volant a ouvert le feu sur tout le monde. Au total, 19 civils auraient été tués et 3 membres du groupe armé auraient également trouvé la mort.

Le groupe touché, selon le rapport,  «était très majoritairement composé de civils qui sont des personnes protégées contre les attaques au regard du droit international humanitaire», a précisé le rapport de la Division des droits de l’Homme de la MINUSMA.

Pour sa part,  «Le ministère des Armées maintient avec constance et réaffirme avec force: le 3 janvier, les forces armées françaises ont effectué une frappe aérienne ciblant un groupe armé terroriste identifié comme tel», a notamment réagi le ministère des Armées dès la publication du rapport, rejetant de facto une possible bavure sur des civils.  Selon l’Etat Major Général des Armées de France, elle  indique avoir «visé près de Bounti, un rassemblement jihadiste à l’issue d’une manœuvre de renseignement ayant duré plusieurs jours». Et que «le raid a été mené par une patrouille de Mirage 2000 [et non par un hélicoptère]. «Aucun élément constitutif d’un mariage n’a été observé».

La ministre des Armées Florence Parly, lors d’une audition parlementaire, a dénoncé une «tentative de manipulation».

MINUSMA et Autorités françaises continuent d’accuser et de démentir en attendant une contre-expertise impliquant cette fois-ci, des observateurs neutres. Nous en sommes-là pour l’instant.

<strong>De troublantes accointances</strong>

Il nous revient que les malheureux événements sont survenus dans le secteur d’Agarnadamos, localité située à 20 km à l’ouest de Talatayedans la région de Gao.

Selon un communiqué de la communautéIdaksahak  «cinq jeunes ont été tués dans une frappe aérienne de Barkhane le 25 Mars 2021 à Agarnadamos» à une vingtaine de kilomètre de de Talataye.

Et sur les réseaux sociaux, le maire de Talataye, Mohamed Assaleh Ahmed Ishak a, à son tour, publié un autre communiqué faisant état de la mort de six jeunes, partis avec «trois motos et armés d’un fusil de chasse» pour «passer la journée tranquillement en dehors de la ville de Talataye et chasser des pintades et des lapins».

Voici deux communiqués qui ne manquent pas de relents pour qui sait lire d’entre les lignes. Passons quand même !

<strong>Mais qui est donc Mohammed AssalehIshak, alias Salah Ag Ahmed maire de Talataye ?</strong>

Il est l’un des principaux pourfendeurs de l’Armée française sur place. Il est signataire des communiqués accusant vertement BARKHANE d’être l’auteure de la frappe ayant occasionné la mort de six (06) enfants en plus d’une douzaine de personnes présentes à cette  «cérémonie de mariage». Et c’est encore lui qui a publié sept photos de l’endroit où a eu lieu la frappe de Barkhane. Aussi, un de ses conseillers a affirmé à AFP avoir vu un drone dans le ciel de Talataye au moment des faits. Pour faire court, c’est le maire de Talataye, le sieur Mohammed Assaleh Ishak alias Salah Ag Ahmed et des membres de son équipe communale qui accusent Barhane, persistent et signent. Sont-ils neutres ou parties prenantes du conflit en cours ?

Il s’avère que le maire de Talataye(Mohammed Assaleh Ishak alias Salah Ag Ahmed, principal accusateur) est membre du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad(HCUA) et présumé membre d’Ansar Dine, d’Iyad Ag Ghaly, point focal du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM). C’est du moins, ce que révèlent lesdifférents rapports du groupe d’experts des Nations unies pour le Mali. En voici un extrait :

«Dans la commune de Talataye (région de Gao), la CMA (Coordination des mouvements de l’Azawad), a imposé sa présence au MSA-D (Mouvement pour le salut de l’Azawad – Daoussak, proche de la PLATEFORME GATIA et alliés), après une série d’actes terroristes revendiqués par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, qui ont contraint les fractions Daoussak soutenant le Mouvement à négocier et à accepter le retour des adeptes parmi elles de la Coordination et leurs chefs politiques, y compris le maire du HCUA de Talataye, Mohammed AssalehIshak, également connu sous le nom de Salah Ag Ahmed».

Selon un autre rapport du groupe d’Expert publié en 2019, «la collusion entre le GSIM (ou JNIM)  d’Iyad Ag Ghaly et le HCUA s’est révélée au grand jour à Talataye, où l’on a assisté à une nette recrudescence d’attaques terroristes contre le seul MSA-D, revendiquées par le GSIM (ou JNIM)  entre février et avril 2019, période pendant laquelle la CMA et le MSA étaient censées partager la zone en vertu de l’accord de réconciliation».

Par ailleurs, le Groupe d’Experts a recueilli d’autres preuves documentaire attestant que des «individus proches de Salah Ag Ahmed(le Maire de Talataye) étaient directement liés aux activités terroristes revendiquées par la katiba locale du GSIM».

Cette Katiba locale n’est autre «Serma» qui aurait perdu cinq (05) membres lors du bombardement de Talataye au mois de Février dernier. Et il y a plus grave !

<strong>Le maire de Talataye chargé d’établir le contact entre GSIM et EIGS ou Daech ? </strong>

De violents combats opposent très souvent le GSIM d’Iyad Ag Ghaly au groupe rival EIGS ou DAECH ou «Etat Islamique». Le premier est connu pour mener une guerre religieuse (Jihad) donc idéologique pendant que le second, a une vision plutôt territorialiste. Il cherche territoire ou s’implanter pour toujours.

Ce groupe (DAECH) mène des excursions particulièrement périlleuses surtout dans la zone dite des 3 frontières au Sahel (Niger-Burkina-Mali). Ses derniers crimes de guerre et crimes contre l’humanité ont été le massacre de soldats et des civils au Niger et au Mali.

Puisqu’opposé Iyad Ghaly, ce groupe génocidaire est régulièrement pris en chasse par le GSIM. En clair, les deux entités jihadistes ne s’entendent pas. Et c’est tant pieux pour les gouvernements des Etats du Sahel. Mais seulement voilà !

Selon le rapport du groupe d’experts pour le Mali, au mois de Novembre 2017, «Salah Ag Ahmed (le maire de Talaye et proche d’IyadAg Ghali), aurait rencontré Abdallah Ag Albakaye, haut commandant d’Ansar Dine, basé dans le cercle de Tessalit, chargé d’assurer la liaison et la coordination entre le GSIM et l’EIGS». Et patatras !

Le maire de Talataye et son équipe seraient donc la dynamique de fusionner, en tout cas, d’établir une coordination entre GSIM et EIGS ?

Ceci expliquerait-il d’une part, les frappes préventives françaises et de l’autre, les accusations et «tentatives de manipulations»contre la France ?

En tout cas, pour être proches d’Iyad Ag Ghaly et être dans la dynamique d’une fusionentre GSIM - EIGS, le Maire de Talataye et son équipe, ne sont nullement neutres et sont même susceptibles de constituer une menace pour la paix dans le Sahel en général et au Mali en particulier. Alors loin de minimiser la mort d’enfants, faut-il blâmer ou  féliciter Barkhane pour avoir écarter une véritable menace ? Aussi, le rapport de la MINUSMA précise que les personnes prises pour cibles ont délibérément choisi de se fondre parmi les «personnes protégées contre les attaques au regard du droit international humanitaire». Un bouclier humain donc !  Mais comment et quel instant précis ? Vivement des observateurs neutres !

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daouda Yattara et complices placés sous mandat de dépôt par le Procureur du tribunal de Grande instance de Kati – le film de leur arrestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/daouda-yattara-et-complices-places-sous-mandat-de-depot-par-le-procureur-2920328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/daouda-yattara-et-complices-places-sous-mandat-de-depot-par-le-procureur-2920328.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Daouda-Yattara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 01:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De grosses présomptions contre CHITANÊ au sujet des crimes rituels de Fana, Ouinzimbougou et autres…</strong>

<strong><em>C’est, disent les Puristes et Gardiens de la foi religieuse,  la victoire du bien sur le mal. Pour Daouda Yattara dit Chitanê, c’est une fois de plus la descente aux enfers dans la mesure où les enquêteurs sont parvenus à établir un lien entre les crimes rituels survenus à Fana, Ouinzimbougou et ses disciples sis à «CHITANEBOUGOU» en commune IV du District de Bamako. Et patatras ! </em></strong>

Ce jour 22 février 2021 vers 12h, un blessé à sang accompagné par son oncle, se présente au Commissariat de police du 1<sup>er</sup>  arrondissement. Il dit s’appeler NÉNÉ COULIBALY, 23 ans, Soudeur résident à Kati-Koko Plateau. On pouvait voir des traces de blessures au couteau sur son cou, son dos et sur ses cuisses. Le plaignant dit avoir été agressé au  couteau par son cousin KOMAN COULIBALY,  25 ans chauffeur résident à Kati. Les deux habitent  Chez leur oncle,  Sougalo COULIBALY,  un adjudant de l'Armée. Après son audition, une enquête fut immédiate ouverte par le commissariat

C'est ainsi qu'une enquête fut ouverte par le commissariat du 1<sup>er</sup> Arrondissement de Kati, sous les ordres du Commissaire Mamadou Y DIARRA. Conduite par le très fin enquêteur, le major Souleymane Z COULIBALY dit Konko-Solo,  l’enquête connu ses premiers résultats dès le lendemain de la forfaiture. Les Limiers ont en effet interpellé le mis en cause, KOMAN COULIBALY.

Au cours des interrogatoires, ce dernier ne peut que passer aux aveux, déclarant qu’il aurait attenté à la vie de la victime sur ordre de son maître spirituel, DAOUDA YATTARA DIT CHITANÉ, et d'ajouter qu'il voulait extraire son sang pour des sacrifices que son maître CHITANÉ lui a conseillé.

A ses dires, c’est son Grand Maître «Karamogo», à savoir Daouda Yattara dit «Chitané» qui lui a demandé le sang d'un des proches pour son sacrifice personnel. Et à l’en croire, il n'était pas seul. Il a, séance tenante, livré ses complices KALILOU DIARRA 19 ans et ABDRAMANE DIARRA 29 ans.

Dans le cadre de l’enquête, les limiers du 1<sup>er</sup>  Arrondissement de Kati ont donc procédé à l’interpellation de ceux-ci. C'est ainsi que l'enquêteur en charge de ce dossier, le Major CHEF BR Souleymane COULIBALY dit Konko-Solo se souvint d’un d’assassinat similaire,  en l’occurrence du corps d’un jeune abandonné dans sa chambre à coucher au quartier N'tominikoro de Kati au mois d’août 2020.Y avait-il un rapport ?  Le flic décida donc d’en avoir le cœur net.

Il amena alors les suspects au quartier N'Tominikoro de Kati et leur demanda séparément  s'ils connaissaient les lieux. Affirmatif ! Et l’un d’eux reconnut la chambre où la victime a été égorgée et vidée de son sang. Il donna même des indications précises sur les meubles et autres objets se trouvant dans la chambre. A leurs dires, ils étaient 4 à assassiner et extraire le sang de la victime dans la nuit du 30 août au 31 août 2020.  La victime répondait au nom de ALASSANE KONÉ 38 ans, Tailleur à N'Tominikoro. Le sang ainsi recueilli, avouèrent-ils, était destiné à Daouda Yattara dit «Chitanê».

&nbsp;

<strong>La bataille de Chitanèbougou n’a pas lieu faute de démons de taille</strong>

Munis de tous les renseignements et préparés par conséquent, les Limiers décidèrent de faire une descente à «Chitanèbougou», l’antre de Satan afin d’y livrer la bataille épique du Bien contre le Mal.<strong> </strong>Ce lundi 08 mars 2021 vers 05h, une équipe d’élite composées des éléments de la brigade de recherche de la police du 1<sup>er</sup>  arrondissement de Kati conduite par le commissaire Mamadou Y DIARRA,  de deux unités du BAC (Brigade anti criminalité), des éléments du commissariat du 9<sup>ème</sup> Arrondissement de Bamako et un détachement du commissariat du 9<sup>ème</sup> Arrondissement de Sebenicoro, prit d'assaut «Chitanébougou».

Sur place, certains disciples de «Chitané » tentèrent de résister. Mais bien évidemment, la force était du côté des Anges. Ils furent vite neutralisés. Le sommeil matinal du maître féticheur Daouda YATTARA fut ainsi écourté. Il dormait profondément à l'étage sous une moustiquaire devant sa chambre. Il fut cueilli comme un poussin. Au début, il ne voulut coopérer mais avec le professionnalisme  requis du commissaire et de ses guerriers, il a été vite maîtrisé sans incident et conduit au Commissariat de police  du 1<sup>er</sup>arrondissement de Kati. C’est dire qu’en sa qualité de  «Chitanê», fils de Démon, il n’a pas vu le coup venir, n’a pu s’opposer et empêcher son destin de s’accomplir. Un constat qui doit faire méditer. Passons !

Sous son  matelas, les Policiers découvrirent un pistolet automatique «Moraga» chargé de 5 balles. Des fouilles poussées ont permis de mettre la main sur une carabine chinoise chargée de deux 02 balles ;  plusieurs munitions de calibre 9mn et 7,62 mn, en plus des tenues de tous les corps des forces de sécurité maliennes...

&nbsp;

<strong>Il nia les faits mais identifia clairement ses disciples</strong>

&nbsp;

Aux dires des jeunes suspects,  c’est bien Daouda YATTARA qui leur donne son véhicule et tous les moyens nécessaires pour accomplir leurs missions qui consistent à se promener en ville, y trouver des victimes, les assassiner et apporter leur sang et/ou organes au Maître Féticheur pour des travaux mystiques. Et l'un d’eux  se souvient même d'un jeune accidenté de la circulation routière transporté en catimini à Chitanêbougou. Le malheureux n’a plus jamais été retrouvé. Etait-il décédé suite à l’accident sur la route ou achevé dans l’antre du Démon? Nul ne le sait.

Et lors de la confrontation entre disciples et maître, les premiers s’exclamèrent «KARAMOGO» en s’adressant à  Daouda et ce dernier identifia un de ses disciples en l’appelant «NGANA» («le Téméraire» en Bamanakan). Il est évident qu’ils se connaissaient entre eux au point de s’appeler par des titres familiers.

<strong>Déjà des plaintes</strong>

Les enquêtes sont désormais bien lancées et la situation se complique chaque un peu plus pour Daouda et ses Disciples. Les Limiers sont parvenus à mettre en évidence le lien entre les victimes de crimes rituels survenus à Fana ces trois dernières année et à Ouinzzinbougou vers Sebenicoro. Toutes ces victimes ont été vidées de leur sang après avoir été sauvagement assassinées par décapitation ou la veine jugulaire sectionnée.

<strong><em>«Le mode opératoire est toujours le même  : on tranche la tête, on prend le sang et on laisse sur place le corps et la tête».</em></strong> C’est en ces termes que le procureur Boubacar Diarra de Fana résumait la situation au moment des faits.

A signaler que le huitième meurtre survenu à Fana remonte au 10 juin 2020 : le corps exsangue de Bakary Sangaré, un ancien soldat, a été retrouvé par son frère devant la porte de sa maison. Sa tête posée à côté et vidé de son sang.

Les victimes sont une ménagère, un gardien d’antenne téléphonique, une fillette de deux ans, un enfant albinos de cinq ans... Un seul élément récurrent à Fana: toutes les personnes tuées vivaient dans les zones isolées géographiquement et six sur huit habitaient le quartier de Badialan à Fanan, à la limite de la brousse. Et le procureur n’a guère de doute <strong><em>: «Nous pensons qu’il y a un lien entre les neuf crimes à Fana»</em></strong>. Les témoins ont également évoqué <strong><em>«un véhicule noir aperçu près d'une scène de crime, un téléphone borné près d’une autre».</em></strong>

Aujourd’hui, deux des principaux suspects avouent avoir assassiné et vidé les victimes de tout leur sang et utilisé les moyens dont un «véhicule noir» mis à disposition par Daoudaauquel était destiné le sang et les organes prélevés sur les victimes… Hum !  Tout le monde sait qu’il n’y a pas deux maraudeurs à Fana et que c’est bien BINADJAN.

Les Tribunaux de Fana et de Kati collaborent étroitement en ce moment pour tirer les affaires au clair. D’ores et déjà, les parents d’une des victimes ont décidé de porter plainte contre Daouda et Co pour assassinat de leur enfant du nom de  Saoulé Diarra 28 ans, commerçant ambulant domicilié à  Ouizzambougou en commune 4 du district de Bamako. Cette autre victime à été également vidé de son sang.

Déférés devant le Procureur du tribunal de grande instance de Kati, «Chitané» et  disciples ont été placés sous mandat de dépôt à la prison centrale de Kati. A rappeler que DaoudaYattara connaissait un sort presque similaire. Nous y reviendrons.

A suivre donc !

<strong><u>I.Coulibaly Bamanan den et B.S. Diarra - (Journal Kojugukelebaa)</u></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il y a un an coronavirus : «l&amp;apos;Afrique doit se préparer au pire»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/il-y-a-un-an-coronavirus-lafrique-doit-se-preparer-au-pire-2920332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/il-y-a-un-an-coronavirus-lafrique-doit-se-preparer-au-pire-2920332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/CORONAVIRUS-COVID-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 01:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est à la mi-mars 2020 que le Directeur Général de l’organisation mondiale de la Santé) l’Ethiopien TedrosAdhanom Ghebreyesus faisait sa fameuse mise en garde à l’Afrique: «l'Afrique doit se préparer au pire face au COVID19… Elle doit ouvrir les yeux ! Nous passons sous silence l’insulte à peine voilée des «yeux fermés». Mais comment se présente la situation une année après, en cette mi-mars 2021 ? Le continent a le bilan le plus faible du monde en termes d’infection, de contamination et de décès.

A la date du mercredi 10 mars 2021, on dénombrait 117.156.073 de cas dans le monde et 2.586.817 décès. Ce n’est donc pas en Afrique que «le pire» est survenu. Les scientifiques commencent juste à comprendre les raisons de cette répartition géographique. En attendant qu’ils comprennent cette manifestation que nous pensons naturelle et divine, nous vous proposons à la relecture l’article que nous avions publié au moment des faits, suite à la déclaration du Directeur Général de l’OMS…

<strong>Les errements du Directeur Général de l’OMS</strong>

<strong><em>Le saviez-vous ? A la date du samedi 21 mars 2020 (avant-hier donc), 97 % des personnes contaminées par le coronavirus en Afrique y ont survécu. S’il est trop tôt de tirer une conclusion sur la base de cette statistique, il est cependant évident que les continents, les populations voire les peuples et les types de races ne réagissent pas de la même façon face au covid19. Alors, l’Afrique doit-elle continuer avec son légendaire mimétisme des autres pour une fois que la nature elle-même semble lui avoir tracé un destin clair ?  Nous sommes parfaitement d’accord avec le DG de l’OMS au moins sur ce point : l’Afrique doit ouvrir les yeux !</em></strong>

De l’avis du Directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, «l’'Afrique doit se préparer au pire" face à la menace que représente le Covid19. Elle doit « ouvrir les yeux » !

«Ce coronavirus constitue une menace sans précédent. Mais c’est aussi une occasion sans précédent de nous rassembler contre un ennemi commun, un ennemi de l’humanité», a-t-il poursuivi, rappelant que « plus de 200 000 cas ont été signalés à l’OMS et plus de 8 000 personnes ont perdu la vie ». 80 % de ces cas ont été recensés en Europe et dans le Pacifique occidental.

«Dans d’autres pays, nous avons vu comment le virus s’accélère après un certain seuil. Donc le meilleur conseil à donner à l’Afrique est de se préparer au pire et de se préparer dès aujourd’hui», a déclaré le DG de l’OMS. Parole de spécialiste !

Mais en parlant de l’Afrique, il est évident le Monsieur de l’OMS fait allusion à cette partie du continent noir, pauvre, démuni et avec un système de santé branlant. Aussi, «s’attendre au pire» peut vouloir dire mettre très haut les barres des mesures à adopter face au risque. Pour autant…

C’est en décembre 2019 que le premier cas de covid19 a été décelé en Chine. Et à la date du samedi 21 Mars, la situation se présentait ainsi un peu partout dans le monde, excepté l’Afrique.

L’on ne constate que le taux de mortalité oscille entre 5 et 4% et est exceptionnellement bas avec 0,3% en Allemagne. Et à la date du dimanche 22 mars 2020 à 12H TU, le nombre de personnes infectées était de 306.395 dans le monde. Au total, 13.031 décès ont été enregistrés, 92.335 personnes ont guéri (OMS).

&nbsp;

<strong>Le taux de létalité du covid19 en Afrique : 2,55%. Ebola : entre 25 et 90%</strong>

&nbsp;

&nbsp;

Selon le très sérieux africanews, à la date du vendredi 20 mars 2020, on dénombrait 909 cas de personnes contaminées par le coronavirus sur tout le continent africain. À ce chiffre, il faut ajouter 23 morts répertoriés en Égypte, en Algérie, au Maroc au Soudan au Burkina Faso et au Gabon. Le taux de mortalité est donc ici de 2,55 %, du moins, pour l’instant !

Et le site de rappeler qu’entre «25 et 90 % des personnes qui ont contracté Ebola en sont décédées» contre manifestement 2,55% pour le covid19 (à l’heure actuelle). A rappeler en outre que l’on ne déplore aucune mort parmi les Occidentaux ayant contracté le virus Ebola en Afrique.

L’on notera, en tout état de cause que plus de 97 % des personnes contaminées par le coronavirus en Afrique y survivent avec les traitements connus ou non.

&nbsp;

<strong>Le cas du paludisme : 67 % des décès associés au paludisme dans le monde.</strong>

&nbsp;

Voici un extrait du rapport 2018 de l’OMS sur le paludisme :

«L'Organisation Mondiale de la Santé affirme que «l'Afrique est le continent qui souffre le plus de cette maladie. En 2017, le paludisme a touché 219 millions de personnes dans le monde dont 92% en Afrique, toujours selon le rapport. Le nombre de décès dû à cette maladie est estimé à 435 000, dans le monde, avec toujours le taux le plus élevé 93% sur le continent Africain.

Les pays qui enregistrent plus de victimes dû à cette maladie cités dans le rapport de l'OMS sont le Nigeria avec 25% de décès, la République démocratique du Congo (11%), le Mozambique (5%) et l’Ouganda (4%).

<strong>Mortalité associée</strong>

À elle seule, la région Afrique de l’OMS a enregistré 94 % des décès liés au paludisme dans le monde en 2018.

Près de 85 % des décès dus au paludisme dans le monde en 2018 ont été concentrés dans 20 pays de la région Afrique de l’OMS et en Inde. Le Nigéria a représenté à lui seul près de 24 % de ces décès, suivi par la République démocratique du Congo (11 %), la République-Unie de Tanzanie (5 %), ainsi que l’Angola, le Mozambique et le Niger (4 % chacun)».

Au Mali et toujours selon le même rapport, le nombre de cas confirmés de paludisme en 2018 s’élève à plus de 2 million 7 cent mille personnes dont 1 778 décès. Selon les données de l'Enquête Démographique et de Santé du ministère de la santé, le taux de prévalence du paludisme est de 19% au Mali. Selon ce document, les régions les plus touchées par cette maladie sont Sikasso avec 30 %, Ségou 26 % et Mopti 25 %. Bamako et Kidal restent les zones les moins touchées avec un taux de prévalence de 1% (source : ministère de la santé).

A la lumière de ces statistiques, si l’Afrique doit impérativement choisir entre Ebola, Paludisme et Covid19, elle choisira immanquablement le dernier (le Coronavirus).

Mais puisque le Covid19 a visiblement des préférences (ses victimes sont généralement des personnes âgées, donc en activité, généralement aisées et avec un système immunitaire défaillant ne pouvant désormais plus aller se faire soigner à l’extérieur,) alors l’on ne cherche même pas à trouver un traitement intermédiaire sur le continent.  C’est pourtant l’occasion pour l’Afrique de chercher et trouver sa propre voie.

&nbsp;

<strong>L’OMS discréditée ?</strong>

&nbsp;

Le sport aujourd’hui favori de l’Organisation Mondiale de la santé semble désormais de livrer les statistiques les plus alarmistes et d’en rajouter à la psychose d’un continent déjà meurtri.

Elle a pourtant pour mission de veiller sur la santé planétaire en anticipant sur les risques d’épidémie et de pandémie. Sur ce registre, elle semble avoir lamentablement échoué puisque n’ayant pas vu le Covid19 venir.

Le pire, pour le continent africain, ce sera rater cette opportunité de sortir de l’éternel mimétisme, de chercher et trouver sa propre voie. Après tout, l’OMS n’a plus rien à proposer pour vaincre cette pandémie.  Chacun est désormais libre d’emprunter le chemin qui lui est approprié. C’est d’ailleurs ce qui se passe à travers le monde : chacun pour soi !

Et attention aux conséquences du suivisme aveugle : n’ayant nullement les moyens de compenser certaines mesures restrictives, nos Etats risquent, à la longue de retourner les populations contre eux. Bref, la mauvaise gouvernance et les décisions légères et approximatives peuvent s’avérer plus désastreuses et létales que le Covid19. Et la Commission nationale des Droits de l’Homme, dans un communiqué, a déjà mis en garde.

Et tout cela, sans compter le risque de tuer nos économies déjà fragiles  et à susciter du coup, l’instabilité sociopolitique.

Par ailleurs, tous les Analystes de ce nom sont d’avis que le monde ne sera plus le même après le Covid19. Naîtra probablement un nouvel ordre mondial sous le contrôle non des plus forts, mais des mieux adaptés. Le processus de la sélection naturelle semble avoir commencé à une échelle encore plus élevée.

Pour avoir toujours laissé la nature faire (par dépit, fatalisme et/ou résignation) après des siècles d’esclavage, d’exploitations, de malnutrition, de faim, de soif, de guerres, de maladies les plus infectieuses et d’épidémie, il est évident que les survivants du Continent Africains dont fait allusion Monsieur le Directeur Général de l’OMS, ont développé une capacité de survie face au risque d’extermination, à savoir le «pire». Autrement, ils ne seront encore de ce monde. Ce n’est pas faute de la part de leurs détracteurs d’avoir essayé de les rayer de cette existence ici-bas. Et l’on constate que face à des contraintes moindres et pour n’avoir pas réussi à s’adapter, des peuples ont tout simplement disparu de la surface de cette planète terre suite à la même pression. Mais ces Africains-là sont toujours-là ! Pour tout dire, le Covid19 est loin d’être leur «pire».

<strong>B.S. Diarra – </strong>

<strong>Article publié dans «La Sentinelle» N°  483  du Lundi 31 Mars  2020</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques successives à Bandiagara (Mopti),  Hèrémakono (Sikasso), San (Ségou) :  Les leçons d’une défaillance politico&#45;militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-successives-a-bandiagara-mopti-heremakono-sikasso-san-segou-les-lecons-dune-defaillance-politico-militaire-2919764.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-successives-a-bandiagara-mopti-heremakono-sikasso-san-segou-les-lecons-dune-defaillance-politico-militaire-2919764.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/djihadistes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 01:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moins 20 morts suite à trois attaques successives dans des situations presque similaires… Au-delà du constat d’une insécurité désormais sans limite ni frontière, l’on retiendra une défaillance regrettable et combien déplorable de notre système sécuritaire et surtout un manque total de réalisme de la part des autorités politiques et militaires de la Transition. </em></strong>

D’abord cette certitude : ce n’est pas en vain que nos soldats tombent en ce moment sous les balles ennemies. C’est justement parce qu’ils se battent, qu’ils résistent et qu’ils meurent tous les jours que le pays existe encore là, débout. Nous leur devons donc une fière chandelle. Il est faux, voire insultant et démoralisant de dire que nous avions perdu la guerre d’où la nécessité de négocier le couteau sous la gorge.

Si guerre nous avions effectivement perdue, les vainqueurs auraient, à l’heure actuelle, imposé leurs lois comme ils l’ont déjà fait dans les régions tombées sous leur giron en 2012. Il est cependant évident que le pays subit une forte pression à l’heure actuelle. L’ennemi aussi d’ailleurs. Mais à la guerre comme à la guerre ! Tant pis pour le premier à craquer.

Alors, que les Morts reposent en paix, prompt rétablissement aux blessés et courage aux Vivants !

Pour autant, trois attaques visiblement planifiées dans trois régions dans un intervalle régulier de trois jours ayant fait chacune plus d’une trentaine de victimes et de nombreux dégâts matériels, laissent perplexes et suscitent de nombreuses interrogations.

Nous avions, dans ces mêmes colonnes, longuement critiqué la hiérarchie lors de la chute de OGOSSAGOU (1 et 2), DIOURA et SOBADANI… Mais ce qui se passe aujourd’hui n’a rien à envier à ces localités sur le plan purement militaire. Il s’agirait d’un véritable scandalemilitaire.

La Transition, majoritairement composée  de militaires et avec la militarisation à outrance de l’administration en l’occurrence, doit s’expliquer. Il a fallu moins que cela (Bandiagara, Hèrèmakono et San) sous IBK pour susciter la grogne populaire et une instabilité politique qui aura finalement raison du régime politique en place...

Tout se passe aujourd’hui comme si personne à Heremakono et San, n’a appris la moindre leçon de la première attaque (Bandiagara). Pour un pays en état de guerre… Hum ! L’on constate que l’assaillant, dans les trois cas, est arrivé pendant le même intervalle de temps (entre 19h – 00h). Il a tué, saccagé et s’en est allé.

Aussi, Bandiagara ou pas, au regard de la situation d’urgence imposée de fait au pays, toute unité, brigade, commissariat, entre autres, doit être en tout temps et en tout lieu, être en position de combat. Mais il est tout simplement regrettable que les nôtres se fassent régulièrement surprendre. Pourquoi donc ? La hiérarchie seule n’est pas interpellée. Les hommes et femmes sur le terrain doivent également s’interroger.

L’on en saurait éternellement attribuer les défaillances à la hiérarchie, au manque de matériels, au non-paiement de primes, entre autres motivations. La guerre est d’abord et avant tout une question de survie personnelle avant d’être celle de défense du territoire et de la Nation. La troupe au sol et sur le terrain doit donc se sentir interpellée.

On a ouï dire par le Premier Ministre de la Transition dans son fameux Plan d’Action du Gouvernement, qu’il faille dialoguer. Négocier ? Oui, mais avec qui ? Ces auteurs des attaques de Bandiagara, Hèrèmakono et et San ?

Il est évident que les ces assaillants ne donnent aucune chance à la paix en procédant de manière répétitive aux attaques sanglantes. Un message  se cache visiblement dans ces offensives meurtrières. Il ressemble à ceci : <strong><em>«pas de répit, pas de paix. Seulement la reddition et rien d’autre !».</em></strong>

Et le choix de leurs cibles est très parlant : Tous les symboles attaqués représentent l’Etat du Mali. Aucun objectif civil ! Le clin d’œil à l’endroit des populations civiles est donc évident. Elles constituent (les populations) manifestement l’enjeu.

Il est dommage que rien ne soit entrepris à l’heure actuelle par Bamako, pour réduire le fossé existant désormais entre l’Armée malienne et la population de manière générale. Tenez par exemple : les fêtes du 20 Janvier et 22 Septembre sont devenues purement et exclusivement militaires, les populations civiles étant de facto exclues, ne se sentent plus concernées et ont tendance à se replier sur elles-mêmes; le coup d’Etat militaire du 18 Août 2020 a engendré le règne des Colonels et amoindri la représentativité et le rôle des politiques assimilés dans certains cas, à des apatrides; la militarisation de l’administration publique a accentué la méfiance… Bref, le fossé entre populations civiles et militaires est en train de s’élargir. Et ceci, loin d’une bonne nouvelle, arrangerait plutôt les affaires des assaillants qui perçoivent là un potentiel allié.

Aussi, l’on constate d’ores et déjà que les attaques pourtant meurtrières et systématiques sont accueillies dans l’indifférence presque totale des populations civiles de façon générale. Elles semblent avoir perdu foi en certains militaires qui ont visiblement dilapidé le capitale de confiance que les Maliens, dans une écrasante majorité, vouaient au Soldat et au «Porteur d’uniforme» malien en général. Hélas !

Force est de reconnaître que les autorités politico-militaires de la Transition pèchent en ce moment en maints endroits et ne donnent nullement l’impression d’être conscients du péril qui se dessine. Les attaques à Bandiagara, Hèrèmakono et San semblent en être des signes annonciateurs.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premiers lots de vaccins COVID&#45;19 au Mali : De troublantes indications !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/premiers-lots-de-vaccins-covid-19-au-mali-de-troublantes-indications-2919761.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/premiers-lots-de-vaccins-covid-19-au-mali-de-troublantes-indications-2919761.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Vaccin-Astra-Zeneca.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 01:06:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Y a-t-il épidémie de covid19 au Mali nécessitant une vaccination de masse ? Aucun Epidémiologue sérieux ne se hasarderait à répondre par l’affirmatif. Les taux d’infection, de contamination et de décès étant très faibles ici (moins de 1%) … Et ces vaccins alors ? Sont-ils nécessaires ? Affecteront-ils le système immunitaire collectif que les populations semblent naturellement développer contre la maladie ? La durée de l’efficacité de ces vaccins étant de six mois dans la plupart des cas, quelles garanties offrent les généreux  donateurs, (ceux-là même qui annonçaient l’hécatombe pour l’Afrique),  quant au renouvellement des stocks et le second passage de la vaccination au regard des aléas sociopolitiques et de l’instabilité  dans nos régions ? Enfin, ces vaccins sont-ils hallal  étant entendu que la plupart des produits vaccinaux contiennent de la gélatine de porc… ? Nous avions demandé l’avis de très nombreux spécialistes et leurs conclusions ne sont pas forcement rassurantes.      </em></strong>

Un premier lot de 396.000 doses du vaccin anglo-suédois <strong>AstraZeneca</strong> a été réceptionné par les autorités maliennes en fin de semaine dernière. Le pays attend 8,4 millions de doses de vaccins dans le cadre de l'initiative Covax (lire encadré).

Et selon le Ministre de la santé, les premières personnes sur la liste à être vaccinées sont <strong><em>«les médecins, les personnes âgées de plus de 60 ans et les patients atteint de comorbidité».</em></strong> La «comorbidité» désigne la présence<strong> </strong>de<strong> maladies et/ou divers troubles aigus ou chroniques s'ajoutant à la maladie initiale </strong>(par exemple : avoir du diabète et être infecté par la Covid-19).

&nbsp;

<strong>Et pourtant, la COVID n’est pas (encore) un problème de santé publique au Mali –  COVID19 : 358 morts – Accidents de la circulation routière : 663 tués</strong>

Le Mali,  à l’instar de ces autres pays durement touchés, connait-il une surmortalité du fait de la COVID19 ? La réponse est bien évidemment non ! Cette maladie est encore loin d’être un problème au Mali. Les problèmes de santé publique sont bien connus ici : <strong><em>«La prévalence contraceptive reste faible (6,9%). La malnutrition constitue toujours un problème de santé publique ; 27% d'enfants de moins de 5 ans souffrent d'insuffisance pondérale…,»</em></strong> et le Paludisme dans une certaine mesure (source : ministère de la santé).

Et le saviez-vous ? Les accidents de la circulation routière sont plus meurtriers au Mali que la COVID 19 !  Tenez : pour la seule année 2019,  il a été recensé 8.935 cas d'accidents au Mali. On déplore  8.460 victimes soit 663 tués et 7.797 blessés… (Source ANASER - 20<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d'administration du 24 février 2021).

S’agissant de la prétendue pandémie, à la date du samedi 06 mars 2021, le pays comptabilisait 8.509 cas identifiés de Covid-19 et 358 décès. C’est le bilan de Décembre 2019 à ce 06 Mars 2021. Faites le rapport !  Pour faire simple, ce sont 358 décès pendant 15 mois par le covid-19 contre 663 morts en 12 mois suite aux accidents de la circulation routière.

Ce bilan certes macabre est en tout cas indicatif. Comme pour dire que les accidents de la circulation routière constituent plus à l’heure actuelle, un problème de santé publique que le Coronavirus au Mali. Le taux de mortalité de la maladie n’atteint même pas 1% au contraire du paludisme par exemple de l’ordre de plus de 20% dans certaines régions du pays.

Ceci étant, pourquoi donc les partenaires du Mali ne se sont autant empressés en vue de circonscrire ces accidents de la circulation routière ou le palu au même titre que la COVID-19 ? Hum ! L’on comprend que les autorités de la transition à la recherche effrénée de légitimité internationale soient particulièrement motivées aux côtés des organismes internationaux au point de réfléchir peu ou prou à la question.

<strong>«Renouveler les vaccins tous les six mois… Pour autant, «la maladie sera de retour»</strong>

C’est le Premier ministre Israélien Benjamin Netanyahu qui informait ainsi ses concitoyens, le16 février dernier à Jérusalem : <strong><em>«Il est important de dire que le vaccin est efficace pendant une période limitée. Pour le moment, nous donnons le passeport vert pendant six mois, mais il peut être efficace pendant un an ou deux... Nous nous préparons au scénario pessimiste, selon lequel il faudra renouveler les vaccins tous les six mois»</em></strong> (Source i24NEWS).

Et le plus grave reste à venir à en croire le Premier ministre israélien, toujours selon la même source : <strong><em>«Mon objectif est d'apporter 36 millions de doses supplémentaires cette année. Le vaccin n'a pas éradiqué le corona, il sera de retour et nous devrons rebooster nos anticorps» </em></strong>(Source i24NEWS).

Les faits sont têtus : l’efficacité du vaccin anticovid est bien limité au point que le Premier Ministre Israélien mise plutôt sur les anticorps naturels qu’il faudra selon lui, «rebooster». Rappelons que le pays (Israël) utilise en ce moment le  vaccin «Pfizer-Biontech».

Cette sortie du Premier ministre israélien pose à la fois la problématique de l’inefficacité des vaccins existant, aussi, une probable dépendance  des sujets vaccinés et surtout, l’efficacité des anticorps naturels à l’origine de l’immunité collective. Un don de Dieu pour les pays du continent dont le nôtre !

<strong>Beaucoup de questions et très peu de réponse</strong>

Quel impact auront ces vaccins dont on ignore la nature réelle (il en existe désormais tant), sur les Africains lesquels ont d’ores et déjà développé une résistance certaine face à la maladie ? On le sait : lesdits vaccins ont été conçus et élaborés dans des laboratoires européens, américains et asiatiques pour des populations  bien spécifiques ne possédant l’immunité des Africains du Sahel en l’occurrence. Ces vaccins renforceront-ils cette immunité naturelle désormais reconnue chez certaines populations ou, au contraire, la briseront- ils ? Quelle étude, Donateurs et Receveurs des fameux vaccins ont donc menée en amont avant de proposer la marchandise à ces populations ?

Et pendant qu’on y est, rappelons que l’Afrique du Sud a gentiment rejeté certains vaccins estimant qu’ils sont inefficaces pour ses populations. Alors ?

Il est évident que les généreux donateurs ignorent les tenants et aboutissants de la maladie et de leurs produits sur la santé des populations africaines en général. N’ont-ils pas annoncé une hécatombe  pour le continent avant que les faits leur fassent mentir ? Ils n’en savent rien, en vérité.  Les populations d’ici seraient-elles finalement leurs cobayes ?

Et il y a plus incertain encore : certains vaccins nécessitent deux passages. Le continent, en tout cas, une grande partie, étant sujette aux aléas sociopolitiques et à de nombreuses incertitudes (troubles politiques, conflits communautaires, faillite des dispositifs sécuritaires, etc.), serait-il possible d’obtenir les deux passages annoncés dans toutes les régions ?   Hum !

En tout cas, il n’y aura pire catastrophe pour un vacciné que de s’entendre dire par exemple, qu’il ne pourra bénéficier d’un deuxième passage pour cause de rupture ou destruction de stocks par des groupes armés, ou de coupure d’électricité n’ayant pas permis la conservation des produits.

Par ailleurs, le timing d’une éventuelle vaccination est d’ores et déjà sujet à caution, dans le cas de nombreux pays africains à forte population musulmane. L’injection de corps étranger dans l’organisme est prohibée par la religion lorsque le sujet est à jeun. Il s’avère que le Ramadan commence au mois d’Avril prochain (12 ou 13), dans moins de 40 jours. Si opérations de vaccination de deux (02) tours il y a, le calendrier ne le permet plus. Il faudra alors attendre la fin du mois de Ramadan (Mai – Juin 2021), début d’hivernage avec ses corollaires.

<strong>Ces vaccins sont-ils hallal ?</strong>

Toutes les sociétés pharmaceutiques dont Pfizer, AstraZeneca et Moderna, persistent et signent : leur vaccin est hallal, c’est à dire propre à être injecté chez les Musulmans, parce qu’à leurs dires, ne comportant aucun produit Haram (alcool, viande de porc, etc.). Ce détail est primordial chez de nombreux musulmans et certains préféreraient (à tort ou à raison) mourir de covid que de consommer du haram.

Mais pourquoi donc la question de haram et de hallal vient ici au devant de la scène ? Tout simplement parce de nombreux produits pharmaceutiques dont des vaccins contiennent justement de la gélatine de porc, une substance issu de cet animal dont la consommation est interdite aux Musulmans.

Pour autant, l’Islam n’autorise-t-il pas l’utilisation des substances même haram en cas de nécessité absolue et surtout, lorsqu’il est question e vie ou de mort ? Bien vrai ! Mais il ne s’agit pas ici de médicament (produit curatif), donc d’une question de vie ou de mort. Mais de prévention dont l’efficacité n’est pas encore et définitivement prouvée. Cela change tout.

Aussi, les gros mensonges ayant accompagné le phénomène et l’avidité des laboratoires ont ébranlé la confiance des populations sur tous les continents.

Souvenez-vous donc du débat sur les types de  masques, leur efficacité ou pas, le mode de transmission de la maladie, l’Afrique et l’hécatombe programmée, le cas des enfants et adolescents, la négation de l’immunité collective chez certaines populations, celle du soleil et de la température sur la maladie, etc.  Ce qui apparait aujourd’hui comme de gros mensonges ont été proférés et défendus mordicus il y a peu.

Les lobbies pharmaceutiques et certains gouvernements se sont en effet appliqués à tout nier à leur seul et unique profit au point qu’aujourd’hui, la confiance des populations  s’est considérablement érodée.

Voyez-vous ? En prétendant donc aujourd’hui que leurs produits sont hallal, l’on doute tout simplement.  C’est le prix du mensonge. Vous souvenez-vous de l’histoire du Berger menteur annonçant tous les jours être attaqué par un lion et se moquant des villageois venus à son secours ? Personne ne sortit le jour où la bête s’en prit effectivement à lui et à son troupeau.

Les sociétés pharmaceutiques, les Etats et Gouvernements ont beaucoup trop menti et semblent aujourd’hui rattrapés par leurs forfaits au point que l’on prenne aujourd’hui du recul face à toutes leurs déclarations. Alors, hallal ou haram ?

L’on retiendra, en tout état de cause, que le programme de vaccination contre la COVID19 tel que prévu, n’inspire nullement confiance aux populations maliennes en général au regard des très nombreux mensonges, incertitudes et duplicités des acteurs nationaux et étrangers.  L’autre grosse bêtise serait de rendre la vaccination obligatoire.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la transition : N’est pas ATT qui veut !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-de-la-transition-nest-pas-att-qui-veut-2899493.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-de-la-transition-nest-pas-att-qui-veut-2899493.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Amadou-Toumani-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 02:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Notre Peuple veillera avec jalousie et réagira avec fermeté à toute tentative de confiscation de sa victoire ainsi qu’à toute manœuvre de récupération». Dixit ATT. Avril 1991. Pour les besoins de la cause, nous vous livrons ici un aperçu des événements survenus en 1991, commentés et relayés par nos très sérieux confrères de l’Essor au moment des faits. De quoi inspirer certains acteurs d’aujourd’hui.   </em></strong>

<strong> </strong>

<strong>LE NOUVEAU PAYSAGE POLITIQUE SE MET EN PLACE</strong>

<strong>Le CRN s’efface, vive le CTSP </strong>

Dans les jours qui viennent, un gouvernement provisoire doté d’un premier ministre devrait être mis en place par le comité de transition pour le salut de peuple (CTSP). Cet organe de vingt-cinq membres – 15 civils et 10 militaires- présidé par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré a été mis en place dimanche 31 Mars a la maison du peuple à l’issue d’une réunion entre le coordination des Associations et mouvement démocratiques et le conseil de Réconciliation nationale qui avait déposé, le 26 Mars le Général Moussa Traoré. Ce même dimanche en début d’après-midi, fut prononcé la dissolution du CRN.

Quelle sont les prérogatives du C.T.S.P. ? Elles sont, dans leurs grandes lignes énoncées dans l’acte fondamental adopté par les deux parties réunies (la coordination et le défunt CRN). Le CTSP a charge de légiférer mais surtout de réunir le plus rapidement possible en approfondissant la réflexion, les conditions nécessaires au retour des militaire dans les casernes prévu pour le 20 janvier 1992. C’est dire que dans les trois mois qui viennent, le CTSP doit organiser une conférence Nationale qui devrait permette à tous les courants de pensée de ce pays de s’exprimer et de faire valoir leurs positions sur la future constitution et sur le code électoral. Au-delà d’une Conférence   Nationale, le CTSP doit préparer les élections municipales, législatives et présidentielles qui doivent intervenir avant la fin des onze mois qui nous séparent de la fête de l’armée malienne (20 Février 1992).

Dans l’acte fondamental, il ressort d’une part, une incompatibilité entre le fait d’être membre du CTSP et le gouvernement, d’autres part, le président du CTSP n’a pas le droit de se présenter aux élections présidentielles. Par ailleurs, le texte consacre la création des partis politiques au Mali et met l’accent sur le respect des droits de l’Homme et la dignité humaine. Enfin, soulignons que le CTSP, qui est en fait, l’instance suprême du pays pour cette période de transition, compte en son sein un membre du Front Islamique Arabe et un autre du Mouvement populaire de l’Azaouad. Deux organisations qui, il y a quelques mois encore, étaient en rébellion armée dans le nord du pays. Dans le CTSP, font aussi leur entrée deux militaires qui ne faisaient pas parties des 17 membres du CRN connus à ce jour. Il s’agit du médecin commandant Mohamed Coulibaly et du commandant Yaya Ouattara (…).

A l’issue de la cérémonie de mise en place du CTSP, le Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré président de la nouvelle structure, s’est, dans un discours, félicité de la naissance du Comité qui consacre la légitimité née du 26 Mars 1991

Il a poursuivi :

«L’acte Fondamental portant organisation des pouvoirs publics fait une large place aux droits fondamentaux de l’Homme et du citoyen. C’est dire la volonté du comité de transition pour le salut du peuple d’œuvrer à l’émergence d’un ordre reposant sur les valeurs démocratiques dans lequel l’état et ses services sont d’abord au service du peuple. C’est dans cette éthique que nous inscrivons l’action du 26 Mars 1991, qui venait parachever le combat du mouvement démocratique et syndical, dont l’objectif est de rendre à notre Peuple et à sont Armée leur dignité afin que dans la paix soit bâtie une société de démocratie pluraliste, débarrassée de toute injustice sociale.

On ne fait pas le bonheur d’un peuple sans lui et l’histoire est riche d’exemples ou l’ambition et la générosité d’un projet politique n’ont pas suffi à en assurer la mise en œuvre. C’est pourquoi nous ne devons pas oublier que la revendication démocratique de nôtre peuple, revendication pour l’aboutissement de laquelle il a consenti et est prêt à consentir le sacrifice ultime, reflète une profonde aspiration au changement et à la justice. Notre Peuple veillera avec jalousie et réagira avec fermeté à toute tentative de confiscation de sa victoire ainsi qu’à toute manœuvre de récupération. Je voudrai assurer mes compatriotes que l’armée n’a aucune prétention à exercer le pouvoir de l’état. Elle aussi a tiré les leçons de la gestion désastreuse  qui a été faite en sont nom, directement ou indirectement, au cours des 22 dernières années. Elle aussi a payé un lourd tribut à l’affairisme, au favoritisme et la répression. Pire elle a été utilisée contres son peuple qui en avait fait le 20 janvier 1961 un des premiers symboles de sa dignité retrouvée.

Aussi, afin que nul ne se méprenne sur nos intentions et pour couper court à toute campagne insidieuse, nous avons décidé de dissoudre aujourd’hui même le Comité de Réconciliation Nationale. Mais vous comprendrez que notre devoir est de continue, avec vous, à préparer avec sérénité et fermeté, dans la confiance réciproque et la solidarité, la transition de notre pays vers une réelle démocratie pluraliste.

Je voudrai me permettre de dire, qu’à mon humble avis, l’heure n’est pas encore à l’électoralisme. Nous devons approfondir la réflexion, la cohésion et l’éducation afin que se renforce durablement dans notre peuple l’adhésion aux valeurs démocratiques fondamentales et qu’émerge un nouvel humanisme dans la vie politique pour qu’en soit exclu à jamais, le recours à l’intimidation et à la violence, et que plus jamais, la démagogie et l’opportunisme ne puissent abuser notre peuple. La tâche qui nous attend est colossale tant est énorme le gâchis dont nous héritons. Je souhaite vivement que nous puissions l’accomplir avec fermeté, un sens élevé des responsabilités et un réel esprit d’ouverture».
<ol>
 	<li>Kanté</li>
</ol>
<strong>LE COMITÉ DE COORDINATION S’EST DISSOUT</strong>

<strong>Mission accomplie !</strong>

<strong><em>Après le CRN, c’est le comité de coordination (les membres sont à la gauche de la photo), qui s’est effacé.</em></strong>

Le comité de coordination des Organisations et Associations Démocratiques, mis en place le samedi 23 Mars 1991 à la Bourse du Travail sous la présidence de M. BaKary Karambé.

Après avoir constaté que l’ensemble de ses objectifs à savoir :

- la chute du président Moussa Traoré et de son gouvernement ;

- la dissolution de l’Assemblée Nationale ;

- la mise en place d’une structure de salut public ;

Ont été atteints, le comité de coordination a décidé sa propre dissolution à du même jour le comité de coordination remercie tous les patriotes maliens qui l’ont aidé, même au prix de leur vie, à la réalisation de ses objectifs.

Le Comité de coordination présente encore une fois ses sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux Camarades blessés.

&nbsp;

<strong>L’AVENIR POLITIQUE DU MALI</strong>

<strong>Le franc jeu est possible</strong>

Lorsque l’histoire part au pas de charge, les mentalités ont parfois du mal à suivre. Surtout si les événements se bousculent chaque jour et si les repères et précédents manquent pour ajuster les analyses. Ainsi, sur le plan politique, depuis plus d’un quart de siècle, notre pays vit sous le signe de la dualité. Dualité instituée par le Président Modibo Keïta quand le Comité National de Défense de la Révolution étouffa  l’exécutif après avoir après avoir dissous le législatif, dualité prolongée par le coup d’Etat du 19 Novembre 1968 lorsque le gouvernement était juste un appendice du CMLN qui y plaçait  ses hommes et ses fidèles, dualité perpétuée par l’avènement de l’UDPM qui, dans le choix des responsables gouvernementaux et administratifs faisait intervenir le concept inconnu du militantisme.

Alors aujourd’hui, les questions ne manquent pas quant aux conditions de cohabitation du CTSP et du futur gouvernement provisoire. Le premier devant selon les dispositions de l’Acte Fondamental, contrôler le second, ne risque-t-il pas d’y avoir ingérence excessive de l’organe de supervision dans les affaires de l’exécutif ?

N’y a-t-il pas danger de voir le gouvernement perturbé dans ses choix techniques par des instructions politiciennes qui en «bâtardiraient» la portée ?  Objectivement, ces dangers existent mais l’Acte fondamental en a limité les risques.

D’abord, en cas de désaccord avec les mesures gouvernementales, l’intervention du CTSP se fait de manière publique par une interpellation qui prendra le plus souvent la forme de questions écrites ou orales auxquelles l’Exécutif sera tenu de répondre.  Ce qui signifie tout d’abord que le « dérapage » gouvernemental doit être suffisamment grave pour que le CTSP s’en émeuve, sinon, les rectifications seront laissées à l’appréciation du premier Ministre ou du chef de l’Etat. Ce qui signifie ensuite que la gravité du «dérapage» aurait fait l’objet d’une appréciation unanime du CTSP et non d’une des sensibilités qui y est représentée et qui serait tentée de faire prévaloir un point de vue corporatiste ou électoraliste.

D’autre part, l’Acte fondamental prévoit une coopération assez entre le Gouvernement et le CTSP pour que soit réduit au minimum les risques de mésententes.

Ainsi, les ordonnances (qui prennent provisoirement le relais des décrets) sont adoptées par le comité de transition et signées par le Président de celui-ci, mais elles sont indifféremment initiées par le CTSP et le Gouvernement.  Les propositions d’ordonnances du Premier sont transmises pour observation au Premier Ministre. Inversement, les projets d’ordonnance adoptés par le second seront revus par le comité.

Les conditions sont donc réunies pour que le franc-jeu soit possible et que le gouvernement travaille l’esprit libre.

Toujours dans le cadre de cette autonomie d’action gouvernementale, l’Acte Fondamental confie au Premier Ministre le titre de Chef du Gouvernement. Une responsabilité que l’ancien Président avait refusé au Pr Dembélé qui, lors de son mandat, se retrouva «primus inter pares» premier parmi des égaux.

Soumana Sacko, pour sa part, a carte blanche et dirige l’action gouvernementale. Comme dans tous les régimes démocratiques la composition de l’équipe qui œuvre sous ses ordres fera certainement ‘objet d’une concertation très ouverte entre lui et le chef de l’Etat, celui-ci conservant le dernier mot pour la nomination des Ministres. Mais là également, la possibilité de désaccords majeurs est praticable ment nulle. En effet, le Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré, en choisissant «ZOU» pour Premier Ministre devait se faire déjà une idée des futurs autres membres du gouvernement et son appréciation rejoindra certainement celle de Sacko pour l’essentiel.

Les deux hommes auront comme souci d’entretenir la vague porteuse d’espoir soulevée par la nomination de Sacko et de consolider la confiance populaire suscitée par l’actuelle évolution des événements. Ils miseront, pour appuyer leur action, sur la fierté des Maliens d’être redevenus eux-mêmes et de pouvoir un jour se présenter en exemple aux yeux de l’Afrique.

<strong>G. DRABO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMAS … Issa Kaou N’Djim dans le collimateur des jeunes du M5&#45;RFP</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cmas-issa-kaou-ndjim-dans-le-collimateur-des-jeunes-du-m5-rfp-2899488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cmas-issa-kaou-ndjim-dans-le-collimateur-des-jeunes-du-m5-rfp-2899488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Issa-Kaou-Djim-micro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 02:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Celui qui était qualifié comme le dossard numéro 10 du M5 -RFP ou l’un des meneurs de jeu semble tomber de son piédestal. Il a annoncé la mort du M5-RFP de sa plus belle mort et interdit la tenue des rencontres de ce regroupement au siège de la CMAS. Toute chose qui créa une scène d’émulation au sein du regroupement dont il est l’un des pères fondateurs. Des jeunes ont failli le lyncher Samedi dernier. Du coup l’on se demande s’il n’est pas devenu un attaquant de rupture ? Cela </em></strong> <strong><em>au regard de sa volteface. Et là où le bas blesse c’est le silence radio de son mentor Imam Mahamoud Dicko  dont il est également le porte-parole</em></strong>

Le porte-parole de l’imam Dicko non moins coordinateur général de la CMAS a été agressé par des jeunes du M5 RFP, du moins, a-t-il accusé ces derniers d’être ses agresseurs. Une attaque selon lui, qui fait suite à ses propos. Il a décidé de porter plainte contre ses agresseurs et affirme avoir identifié certains d’entre eux.

Mais derrière ce phénomène se cacherait une ambition inavouée du porte-parole de l’imam Dicko non moins coordinateur de la CMAS. On a l’habitude de voir   plusieurs fois  son mentor (Imam Dicko) le rappeler à l’ordre après ses dérapages. Ce fut le cas lors de la signature d’une convention électorale en janvier 2020 en prélude aux législatives 2020 (annulées) avec la CODEM dans le district de Bamako. Il n’a pas eu autant de chance cette fois-ci.

Depuis le départ du Président IBK, le divorce s’est invité entre la CMAS à travers Issa Kaou N’Djim et le retrait de l’imam Dicko. Et pourtant la mission du M5-RFP n’est pas encore terminée au regard de  car nous sommes toujours dans l’incertitude malgré les organes de transition.

La composition du nouveau Gouvernement en a rajouté .L’Imam semble avoir poussé ses pions au détriment du M5-RFP. Et, pourtant la CMAS à travers son Coordinateur général Djim  aussi bien que l’Imam Dicko eux affirmaient tous qu’il ne s’agissait pas d’une question de postes ou de privilège. Comme on le dit, le temps reste le meilleur juge.

Notons que la décision de Issa Kaou N’Djim est loin d’être partager par les membres de la CMAS qui l’accuse toujours de ses dé&amp;cisions unilaterales.Ce regroupement n’est pas aussi à l’abri d’une implosion.

Mais visiblement l’Imam Dicko et son gendre Issa Kaou N’Djim ont trahi les idéaux du M5-RFP. Mais c’est aussi oublier que cette junte n’est pas un allié sûr. Wait and see !

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé, président du FSD, libre :  Qu’est&#45;ce qui va changer au M5 – RFP ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-president-du-fsd-libre-quest-ce-qui-va-changer-au-m5-rfp-2899491.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-president-du-fsd-libre-quest-ce-qui-va-changer-au-m5-rfp-2899491.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Soumaila-Cisse-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 01:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ex-otage de jihadistes est enfin libre. Et après, est-on tenté de demander ? Après, donc maintenant, il reprend ses activités politiques en assumant la présidence du FSD (Front pour la Sauvegarde de la Démocratie), entité membre à part entière du M5-RFP dont l’aile dure a d’ores et déjà choisi de poursuivre le combat après la mise en place d’un gouvernement transition.</em></strong>

En l’absence de Soumaïla Cissé, c’est Choguel K. Maïga qui a pris les commandes du FSD, un regroupement de partis politiques de l’Opposition. Il occupe évidemment une place de choix au sein du M5-RFP lequel, suite aux derniers événements (mise en place du gouvernement de la transition), a choisi le prendre ses distances par rapport à la junte au pouvoir et même de s’inscrire dans l’opposition.

C’est donc dans ce contexte que débarque le chef de file de l’Opposition sous IBK. Prendra-t-il le train en marche ou s’alignera-t-il derrière la tendance désormais proche de la junte en caressant l’espoir d’être le candidat de cette dernière à la faveur de la prochaine consultation présidentielle ?

Certains observateurs évoquent d’ores et déjà une manœuvre peu orthodoxe de la part des militaires visant à se présenter comme les véritables et principaux acteurs de la libération de l’otage malien en occultant les efforts du président déchu (IBK). Il nous revient, pour la petite histoire, que les membres de la junte ont plutôt trainé les pieds dans le processus de libération des otages, certainement dans le but de s’arroger tout le mérite, d’obtenir une reconnaissance internationale et pourquoi pas, s’attirer les faveurs de l’ex-otage dans la perspective des combats politiques futurs. L’ex-otage des jihadistes étant bien côtés au sein des organismes internationaux et surtout de la sous-région (CEDEAO, UEMOA…) au sein desquels il a occupé de hautes fonctions

L’ex-otage, est dans tous les cas attendu sur ce terrain hautement stratégique Et sa position pèsera lourdement sur le paysage politique national et sur les futurs enjeux.

<strong>B.S. Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Groupes d’opposants armés», «jihad… » Et si Mariam Petronin avait raison ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/groupes-dopposants-armes-jihad-et-si-mariam-petronin-avait-raison-2899485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/groupes-dopposants-armes-jihad-et-si-mariam-petronin-avait-raison-2899485.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/SOPHIE-PALAIS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 01:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au-delà de colère et de l’indignation qu’elle a suscitées en France en l’occurrence, Sophie Petronin alias Mariam doit inspirer une autre réaction au Mali : non celle d’une méditation sabbatique, mais de véritables interrogations.  D’abord l’on comprend déjà mieux pourquoi qu’il y a désormais tant de Sophie Petronin, hommes et femmes dans les rangs des jihadistes. Aussi, c’est visiblement notre approche et conception de la lutte contre ce phénomène qui semble en cause. La preuve par Mariam Petronin.  </em></strong>

<em>Ses premières déclarations ont fait l’effet d’une bombe dans son pays et dans le monde judéo-chrétien extrémiste où le phénomène islamiste, voire le musulman est perçu avec beaucoup de préjugés. </em>

<em><strong>«Je vais prier, implorer les bénédictions et la miséricorde d’Allah, parce que je suis musulmane. Vous dites Sophie, mais c’est Mariam que vous avez devant vous»,</strong></em> <em>a-t-elle lancé à la face des journalistes et des politiques français lesquels s’attendaient plutôt à un mot de remerciement à l’adresse des autorités françaises qui avaient justement besoin d’une reconnaissance paternaliste et protectrice de la part d’une compatriote effrayée, sauvée in extrémis des griffes de Jihadistes impitoyables et sanguinaires. C’est du moins l’image qu’aurait bien accueillie Paris.  Mais au lieu de cela, c’est plutôt un laurier que l’ex-otage a dressé sur la tête de ses ravisseurs allant jusqu’à les assimiler à des victimes, des </em><em><strong>«groupes d’opposants armés».</strong></em>

<em><strong>«Pourquoi vous les appelez jihadistes»,</strong></em> <em>interroge-t-elle ainsi le confrère de RFI qui lui avait tendu son micro</em><em> ?  <strong>«Parce qu’ils font le jihad ? Vous savez ce que ça veut dire jihad en français ? Jihad, c’est la guerre». </strong></em>

<em>A peine si elle n’annonce pas avoir séjourné au paradis en compagnie de ces </em><em><strong>«groupes d’opposants armés»,</strong></em><em> déclarant </em><em>avoir accepté sa détention, <strong>«comme une retraite spirituelle»</strong> </em>ayant à sa portée de<em> <strong>«l’air pur»</strong></em><em> et <strong>«l’eau fraîche»</strong></em><em>. D’ailleurs, elle annonce </em>s’être convertie à l’islam et s’appelle désormais Mariam et non<em> <strong>«Sophie»</strong> !</em>

Choquant ! Ce n’est pourtant pas la première fois qu’un français catholique abandonne sa foi d’origine et embrasse l’Islam. Aussi, il existerait à l’heure actuelle, plus d’une centaine de combattants jihadistes français ayant combattu en Irak, Syrie, Afghanistan et aujourd’hui au Sahel.

S’il est évident que Sophie… Pardon, Mariam ne saurait nullement justifier la présence de ces <strong><em>«opposants armés»</em></strong> si loin de leur pays d’origine, elle suscite cependant de véritables interrogations quant à la méthode en vigueur en vue de les combattre et tout d’abord, sur la nature et le statut des combattants en question.

&nbsp;

<strong>Le GSIM d’Iyad Ag Ghali</strong><strong> a-t-il changé de cap ?</strong>

<strong> </strong>

<em>Souvenez-vous ! C’est à partir de 2012 que la lutte contre le Jihadiste s’est intensifiée au Sahel en général et au Mali en particulier. Mais qu’on s’y arrête un instant ! Ces groupes armés seraient-ils apparus seulement à cette date (2012) ?  </em>

<em>L’histoire retiendra qu’à la date indiquée (2012), c’est bien le MNLA (Mouvement National pour la Libération de l’Azawad- une entité séparatiste) qui a introduit les groupes jihadistes au Sahel. Les deux mouvements étaient même à deux doigts de signer une plateforme en vue de mener des opérations communes (si ce n’est d’ailleurs fait – on parle d’accords secrets signés entre certains belligérants). </em>

<em>Vu sous prisme, l’allusion de Mariam Petronin relative aux</em><em><strong> «groupes d’opposants armés»</strong></em><em> prend tout son sens étant entendu que ses interlocuteurs sont parvenus à la convaincre qu’ils sont de «simples» combattants de la liberté et non des jihadistes. Faut-il alors craindre un changement de cap de </em>Jamat Nusrat al-Islam wal-Muslimine (Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans- GSIM) dirigée par Iyad Ag Ghali ?

Pour rappel, au contraire de l’Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS ou DAECH au Sahara) qui mène une guerre spirituelle et territoriale en vue de s’implanter, le GSIM d’yad Ag Ghali entend plutôt islamiser son pays et contribuer à l’expansion de sa religion au-delà de ces limites. Les deux entités ont une approche totalement différente!

En assimilant donc ceux du GSIM d’yad Ag Ghali à de simples <strong><em>«groupes d’opposants armés»</em></strong> et non des Jihadistes, Sophie alias Mariam laisse perplexe plus d’un. Le GSIM d’yad Ag Ghali a-t-il changé d’orientation et, comme le MNLA ou DAECH au Sahara, cherchera-t-il désormais à s’implanter quelque part dans le Sahel ? Ou chercherait-il plutôt une reconnaissance politique ?

Signalons en tout cas que les récents et violents affrontements d’avec l’EIGS (DAECH) n’ont pas encore fini de susciter des interrogations sur ses véritables motivations.  Et force est d’admettre qu’à l’heure actuelle, Iyad est incontestablement le seul maitre à bord après avoir presque anéanti l’Etat Islamique au Grand Sahara. Et du coup, il devient le seul interlocuteur des forces en présence et de la communauté internationale. N’oublions cependant que l’homme est sur la liste noire des Etats-Unis (USA) et que sa tête est mise à prix par l’Oncle SAM.

&nbsp;

<strong>Notre approche antiterroriste est-elle la bonne ?</strong>

&nbsp;

Les révélations de Mariam dite Sophie Petronin incitent en outre à repenser la méthode jusqu’à ce jour utilisée en vue de contenir les jihadistes (pardon, les «groupes d’opposants armés»). Quel résultat de 2012 à nos jours ? Des milliers de victimes, civiles et militaires et, malgré une débauche de moyens logistiques et humains, le phénomène se propage au-delà des limites du Sahel.  A croire que la méthode utilisée a montré ses limites.

Et du coup, au regard de la persistance d’une méthode très faillible et contrastée, de bienpensants soupçonnent désormais l’existence d’un vaste complot entre les fameux groupes armés et certains régimes politiques en vue du maintien de ceux-ci avec, bien entendu, la bienveillance des armées étrangères sur place. D’où les manifs désormais au quotidien en vue de leur retrait pur et simple.

Si c’est un peu trop demander (ce départ) à l’heure actuelle, il importe cependant pour ces forces étrangères et nationales de changer de fusil d’épaule.

Ici, en effet, il existe beaucoup trop de zones d’ombres dans la lutte terroriste. Le Mali a récemment connu une de ses ambiguïtés.

Des Forces antiterroristes sont accusées d’avoir envahi une mosquée et tiré sur des manifestants désarmés. Des soldats de Barkhane pour leur part, ont interpellé de présumés suspects qu’ils ont ensuite remis aux autorités maliennes. Des prévenus ont été assimilés à de dangereux terroristes sans pourtant être jugés. Des opposants politiques ou tout empêcheur de tourner en rond sont taxés de dangereux terroristes est traités comme tels. Au nom de la lutte contre le phénomène, des actes de corruption et de détournements sont quotidiennement posés. Pour raison de menaces et risques d’attentats terroristes, les pouvoirs en place procèdent à de graves restrictions des libertés individuelles et collectives ; des manifestations des opposants sont alors interdites voire violemment réprimées. L’Institution judiciaire est dépouillée de toutes ses prérogatives…

Ces mesures suffisent-elle à contenir la menace ? Le doute est plus qu’autorisé. La preuve : de 2012 à nos jours, le phénomène gagne plutôt du terrain. Des zones jusqu’à ce jour épargnées sont désormais conquises et interdites d’accès aux autorités maliennes en l’occurrence mais ouvertes à de mystérieuses forces militaires. Nos armées nationales sont dépréciées et dévalorisées…

Ces mesures, loin de dissuader d’éventuels candidats au jihad, sont plutôt de nature à inciter les potentielles victimes à rejoindre le fameux <strong><em>«groupe d’opposants armés»</em></strong> dont fait allusion Mariam Pétronin.

Et les initiateurs et adeptes de la méthode forte trouvent-là des arguments justifiant leur approche. Et voilà la boucle ainsi bouclée !  Autant dire qu’avec cette méthode, c’est l’éternel recommencement. Mais à qui profite le crime ?

Certes des Jihadistes purs et durs, ça existe ! Il s’agit pour la plupart des hommes de forte conviction religieuse, des idéologues convaincus de pouvoir changer le monde en bouleversant le présent ordre mondial, de victimes de graves injustices sociales, de nationalistes, de trafiquants de tous genres,  entre autres.

Au regard de la complexité du problème et surtout de sa persistance, le Nigéria a finalement décidé de changer d’approche. Les prisonniers faits dans les rangs de Boko Haram, au lieu d’être systématiquement exécutés ou servir de monnaie d’échange, sont internés dans un centre spécial créé pour les besoins de la cause et «désintoxiqués» avant d’être envoyés en mission auprès des leurs restés dans le maquis ou sur les dunes. Cette méthode a déjà porté fruits en maints endroits sur le territoire nigérian. Pourquoi ne serait-elle pas efficace au Sahel ?

L’on constate, en tout état de cause, que les présumés jihadistes se présentent ici, non comme des coupables mais plutôt comme des victimes d’un vaste complot d’une coalition mondiale.  D’où les «groupes d’opposants armés».

Aussi, la dame Sophie alias Mariam Pétronin livre au moins un début de réponse et de réflexion sur le phénomène jihadiste au Sahel.

<strong>B.S. Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issa Kaou Djim :  Ce danger politique N°1</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/issa-kaou-djim-ce-danger-politique-n1-2899487.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/issa-kaou-djim-ce-danger-politique-n1-2899487.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Issa-kaou-Djimm-mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 01:27:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est rare de voir un politique insulter autant et aussi bien le passé que l’avenir. Il est vrai que le sieur Kaou Djim est en train de se forcer une carrière politique... Mais quelle maladresse</em></strong> !

Sa dernière sortie voire diatribe contre le M5 est bien la preuve qu’il manque cruellement de maturité politique. Prétendre interdire le siège de la CMAS au M5-RFP et vouloir expliquer l’attachement de celui-ci à cet endroit précis par une absence de gite ou de siège, est tout simplement ridicule mais nullement surprenant venant de cet individu, nullement surprenant pour ceux qui le connaissent.

Ce ne sont pas les auditeurs de la Radio NYENTA où il fait office d’animateur, qui seront surpris par ce comportement de Monsieur Djim. Nombreux sont ceux qui se plaignent de lui à cause de ses écarts de langage et surtout de sa discourtoisie et de son irrespect. Il a en effet très peu d’égard («GASSI» en Bamanan-Kan) pour les autres y compris les personnes âgées.

Aussi, prétendre qu’il a autorité sur le siège de la CMAS est une insulte pour les autres membres du bureau voire à l’adresse de l’Imam lui-même. Dans tout système démocratique organisé, de tels privilèges relèvent de la compétence d’un ensemble et non d’un individu.

Le principe est justement le même au sein des points de rencontre générationnelle communément appelés «GRIN» au Mali.  Le chef de GRIN ou le point focal n’est nullement le plus puissant encore moins le plus riche, ou le mieux loti du groupe et à qui les autres doivent obéissance et soumission. Que nenni ! Les critères de choix sont diverses. La disponibilité, la convenance, l’accueil, la respectabilité s’avèrent, entre autres, les critères prédominants.

Et l’absence du Point focal du GRIN n’empêche nullement les rencontres chez lui. Il arrive même dans certains cas, que le chef de GRIN ou le point focal soit, l’un ou l’autre, sanctionné par les autres membres du groupe. Une belle leçon de démocratie adoptée à raison par tous les partis politiques de la place qui se respectent ! Ce phénomène du GRIN est culturel et propre au Mali. Mais tout le monde n’en a pas le sens et la culture. La preuve !

Aussi, se peut-il que l’Imam ait cautionné un tel comportement ? Les probabilités est quasi nulles ? Qu’importe ce que l’on pourra éventuellement penser de cet homme, l’Imam Dicko ! Une chose est sure : il est très sage et courtois même avec ses pires détracteurs. Toute chose qui lui vaut aujourd’hui le respect même de ses ennemis. Mais n’est pas Dicko toute personne qui se réclame de lui.

Pour autant, le risque que fait peser aujourd’hui l’Imam sur sa propre personne et sur l’immense travail qu’il vient d’accomplir consiste à laisser faire Kaou Djim. Cet homme est un danger politique pour lui-même et pour les autres !

Ses déclarations discourtoises et à la limite insultantes sont par ailleurs de nature à pousser les M5 et le MP4 l’un dans les bras de l’autre… On le sait : en politique, rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme.

Fort heureusement, il existe des bienpensants au sein de la CMAS. Ceux-ci ont d’ores et déjà entrepris de recadrer le fou-furieux.

<strong>Sidiki Magassouba</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La chasse policière aux vignettes factices</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-chasse-policiere-aux-vignettes-factices-2895514.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-chasse-policiere-aux-vignettes-factices-2895514.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Police-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 01:29:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Par-delà les services fiscaux de l’Etat et des collectivités, les effets du Coronavirus font rage dans l’existence quotidienne certaines catégories socioprofessionnelles. Il s’agit notamment de la police routière, qui est habituée à vivre plus de ce créneau que de ses rétributions régulières. En effet, avec la renonciation aux vignettes de l’exercice en cours pour les engins à deux roues, les agents n’ont visiblement d’autre choix que de rançonner les usagers les moins avertis. On aura remarqué que les contrôles ne sont plus diurnes et s’opèrent nuitamment, sans doute pour se mettre à l’abri des bruyantes indiscrétions. Les usages nocturnes de la route font ainsi plus les frais des tracasseries policières spontanées qui ont tout l’air de rackets en règle, consistant à immobiliser les moins avertis pour défaut de vignettes 2020. Elle n’est pourtant facultatives, et pour cause : les autorités du district en avaient suspendu le paiement avant la date butoir pour cause de Coronavirus et les attroupements que le paiement suscite. Il n’en demeure pas moins que les rançonneurs ne sont jamais à court d’arguments leur permettant de récupérer partie des gains que leur enlève la mesure dérogatoire. Il arrive même que l’usager soit interpellé sur les raisons pour lesquelles il ne s’est pas procuré la vignette de l’année en cours avant l’échéance. Quand on veut noyer son chien, on l’accuse de rage, un adage qui prospère avec le sentiment de terreur créé par l’avènement d’un pouvoir militaire.

<strong>Entre responsabilités politique et militaire</strong>

Les victimes des manifestations anti-IBK ne sont pas aussi reléguées aux oubliés qu’on se l’imagine. Par-delà la prière collective organisée par l’imam Mahmoud Dicko en leur mémoire, elles ont mérité d’autres égards lors des concertations nationales. Des voix se sont élevées, en effet, pour réclamer que toute la lumière soit faite sur les circonstances dans lesquelles se sont déroulées les tueries de juillet consécutives à la désobéissance civile. Il était question, en clair, d’introduire le sujet dans la feuille de la transition, mais la suggestion n’a pas manqué de rencontrer une vive réaction de la part des participants militaires aux concertations. Il nous revient de source bien introduite que les représentants de la junte ont balayé d’un revers de la main toute velléité investigatrices sur lesdits événements tragiques en concédant, toutefois, que ne soient retenues que les seules responsabilités politiques y afférentes. De quoi laisser subodorer une crainte en rapport avec des bévues sécuritaires.

<strong>Les effets du coup d’Etat commencent par Gao </strong>

En plus de l’insécurité et des affrontements intercommunautaires, la Cité des Askia est frappée de plein fouet par une cherté de la vie. D’abord imputable à l’affluence démographique due à l’exploitation aurifère porteuse d’inflation, le phénomène s’est dangereusement aggravé avec l’embargo que la Cedeao a infligé au pays, en réponse au coup d’Etat militaire du 18 Août dernier. Mais pas seulement. Aux incidences des sanctions sous-régionales sur l’approvisionnement de la 7 ème région s’ajoute une économie régionale qui subit de plein fouet les effets de la suspension de nombreux projets par les partenaires occidentaux, lesquels assurent la plupart des services sociaux de base et soutiennent l’essentiel des activités génératrices de revenus. A une cherté de la vie induite aux distorsions de l’offre se greffe ainsi une consommation régionale fortement affectée par une baisse drastique du pouvoir d’achat causée par la cessation des activités de plus en plus insupportable. A un point tel qu’à la misère de la capitale pourrait en rajouter une forte vague de déplacés de Gao vers Bamako si les effets du coup d’Etat se prolongeaient.

<strong>La mesure peu responsable des colonels putschistes </strong>

Les tombeurs d’IBK n’ont cessé d’exceller dans l’art d’attirer la vindicte populaire au régime déchu. Un intrigant épisode de cette posture aura retenu les attentions, la semaine dernière, avec le rappel par les hommes forts de Kati de toutes les automobiles détenues par les parlementaires et les ministres. Il n’en fallait pas plus pour que leurs détenteurs se bousculent au portillon de la restitution des biens publics, avec un engouement à rappeler «le bûcher des vanités». La démarche n’aura pour autant pas épargné aux responsables concernés des jets de pierres de la part de ceux qu’on a voulu monter contre eux. En atteste la charge d’opprobre de dramatisation ayant inondé les réseaux sociaux sur le nombre de véhicules rendus par certaines personnalités. La demie dizaine pour certains, la dizaine pour d’autres; de quoi révéler l’ampleur de la frustration qui anime certains Maliens contre leurs concitoyens. Seulement voilà : l’opération haineuse de la junte n’est digne de reproches. Et pour cause, les véhicules ciblés ont été rendus et réceptionnés sans aucune précaution ni regard sur leur état alors que leurs utilisateurs ont pu remettre des carcasses à la place de bagnoles toutes neuves, notamment par subtilisations de pièces détachées ou de moteurs entiers, etc. Décidément, la restauration de la gouvernance n’est pas une mince affaire.

&nbsp;

<strong>Quand la terreur change de camp à Koro </strong>

Naguère sous contrôle des milices locales jusque dans l’expression des suffrages, le Cercle de Koro, selon nos sources, a définitivement quitté le joug de Dan Nan Ambassagou pour la bannière de leurs adversaires djihadistes. C’est la conséquence, selon nos sources, d’une perte considérable de terrain par la milice dogonne au profit des islamistes, qui font actuellement main-basse sur la quasi-totalité des contrées de la zone. Nos sources affirment, en tout cas, que la milice qui faisant sa loi - en polarisant les présomptions de massacres ethniques - a disparu sans laisser de traces. Les récentes dénonciations des experts de l’ONU sont-elles passées par là ? Il nous revient, en tout cas, que le vide laissé par le retrait de Youssouf Toloba et consorts a été vite comblé par leurs adversaires à coups de pactes passés avec les différentes communautés pour leur permettre de mener leurs activités socio-économiques sans entraves. Et l’avènement du nouveau pouvoir, conviennent les observateurs, se caractérise par une nette diminution de phénomènes néfastes tels les vols et extorsions de bétail, les attaques et incendies de villages, les obstacles aux activités champêtres, etc.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouhoum Togo, à l’issue des concertations nationales :  «Il y a eu un hold&#45;up et un coup d’Etat dans la salle… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouhoum-togo-a-lissue-des-concertations-nationales-il-y-a-eu-un-hold-up-et-un-coup-detat-dans-la-salle-2895513.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/nouhoum-togo-a-lissue-des-concertations-nationales-il-y-a-eu-un-hold-up-et-un-coup-detat-dans-la-salle-2895513.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Nouhoum-togo-opposition.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Sep 2020 15:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Nous avons senti beaucoup de manipulations visant, pour certains jeunes militaires, à se maintenir au pouvoir…</em></strong> <strong><em>les résultats ont été manipulés ! Raison pour laquelle nous nous sommes démarqués… Et nous allons nous assumer politiquement dans les jours à venir ». NouhoumTogo dixit ! </em></strong>

Il est l’un des responsables du M5, membre de la cellule de communication du M5-RFP, président de l’Union pour la Sauvegarde de la République (USR), Porte-Parole du Chef de file de l’Opposition, SoumaïlaCissé.  Il nous livre ici sa vision propre et celle de son mouvement politique sur la situation en cours au Mali et en l’occurrence sur les incidents qui ont émaillé les travaux des concertations nationales en fin de semaine dernière au CICB. Entretien !

<strong><em>Que s’est-il passé au CICB lors des concertations nationales ?</em></strong> La réponse de M. Togo est très édifiante :

<strong><em>« Il y a eu un débat très houleux pendant les deux jours-ci… A l’issue des travaux, les rapports ont été lus dans la salle. Les rapporteurs devraient continuer à faire un travail de synthèse jusqu’à 02, voire 03 heures du matin en faisant la compilation des deux journées… Mais lors de la lecture du rapport final en plénière, nous avons remarqué qu’ils n’ont pas pris en compte, de manière fidèle, les conclusions des travaux des deux journées…Nous avons constaté qu’il y a eu un hold-up, un coup d’Etat… ». </em></strong>

Selon M. Togo, la majorité des participants a opté pour une transition civile, un premier Ministre civil. Mais dans le rapport, ils ont mis un <strong><em>«Premier Ministre civil ou militaire». </em></strong>

Et de préciser : <strong><em>«nous tenons à rappeler que dès les premiers jours du changement </em></strong>(les événements du 18 Aout<strong><em>), la junte a clairement dit qu’elle remettra le pouvoir aux civils. Mais dans la salle, nous avons senti beaucoup de manipulations visant, pour certains jeunes militaires, à se maintenir au pouvoir. Nous pensons que cette situation n’est pas bonne pour le Mali. C’est regrettable ! ».</em></strong>

<strong><em>«Bien entendu, nous ne sommes pas satisfaits parce que les résultats ont été manipulés ! Raison pour laquelle nous nous sommes démarqués du rapport qui ne prenait pas en compte notre aspiration et notre vision.  Ils cherchent à diviser le 05 pour régner. Mais nous restons unis et solidaires. Et nous allons nous assumer politiquement dans les jours à venir.  Nous avions d’ores et déjà publié un communiqué de démarcation»</em></strong>.

De l’avis de M. Togo, le Mali se trouve aujourd’hui dans une situation de crise généralisée. Et pour en sortir, il ne faudra pas gérer avec le sentiment. Il est important qu’ensemble avec tous les Maliens, et avec lucidité, <strong><em>«nous regardions les problèmes en face et cherchions ensemble les solutions appropriées en faisant une rétrospective des 60 dernières années»</em></strong>.

A y regarder de très près, poursuit-il, <strong><em>«nous constatons que le pays a été dirigé, pendant ces 60 dernières années, 35 ans par des militaires et 25 ans par les civils. Et le plein-pouvoir a été donné à nos présidents de 1960 à nos jours. Et hormis le régime d’Alpha Oumar Konaré</em></strong> [le premier Président démocratiquement élu - ndlr], <strong><em>tous les autres se sont été soldés par un coup d’Etat militaire… Il faudra en tirer les leçons. Le pays reste toujours à la traine malgré la présence de ses nombreux cadres ».</em></strong>

<strong><em>«Si nous voulons sortir de cette situation, il va falloir que l’on travaille avec fermeté et rigueur, dans le respect et la dignité et que tout le monde se mette au travail en évitant les erreurs du passé. Et les règles doivent être claires pour tout le monde... L’armée ne doit pas être gérée par les sentiments, mais dans la dignité et l’honneur, le respect des principes…».  </em></strong>

Le Porte-parole du chef de file de l’opposition et non moins président de l’USR, poursuit : <strong><em>«Tous ceux qui ont détourné des biens publics, doivent rendre compte… L’école malienne doit être capable de préparer l’avenir du pays en produisant les cadres compétents de demain. Nous avons la force pour ce faire. Et j’invite les Maliens à cet effet ! ».</em></strong>

Et parlant de la junte, il soutient : <strong><em>«Ils ne peuvent venir parachever le travail des autres et vouloir se maintenir… C’est l’arrogance et le mépris qui ont mis ce pays à terre»</em></strong>.

Est-il possible d’apporter un changement qualificatif dans ce pays ? Bien possible, de l’avis de M. Togo : <strong><em>«Si nous voulons changer ce pays de manière irréversible, il faut changer de système et adopter des règles basées sur l’honneur, la dignité, le respect et la morale. Que les responsables soient honnêtement nommés sur la base de leurs moralité et compétences, sans distinction de coloration politique   ou familiale ; que ces jeunes cadres acceptent aussi de faire la politique ; que l’Armée soit redéployée sur l’ensemble du territoire et qu’elle fasse son job.  Idem pour la justice !»</em></strong>

Et quel conseil M. Togo donnerait-il éventuellement, d’abord au M5-RFP ?

<strong><em>«Il est vrai que nous nous sommes battus et avions payé le prix fort. Mais le M5 –RFP va au-delà de ses seuls responsables et militants. Le Mouvement s’est approprié l’aspiration de tout le Mali et est, à cet effet, l’émanation de tout le pays. Il doit donc créer toutes les conditions afin que tous les Maliens se retrouvent.  </em></strong>

<strong><em>La junte quant à elle, elle doit rester dans la logique du changement. </em></strong>

<strong><em>La CEDEAO pour sa part, doit éviter les sanctions aveugles contre le peuple malien. C’est plutôt le défunt régime qu’elle aurait dû sanctionner. Il y a des protocoles au niveau de l’organisation commune pour ce faire. Mais ils ne l’ont pas fait et ont laissé IBK détruire le pays sous leurs yeux. La CEDEAO et l’ensemble de la Communauté internationale doivent continuer d’assister le Mali et soutenir le peuple Malien et non en créant les conditions d’un chaos avec la fermeture des frontières, des embargos… ».</em></strong>

<strong>Entretien réalisé par B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ces détails qui militent en la faveur d’A.O. TOURÉ, nouveau président de la C.C du Mali : Comment il a sauvé des centaines de ressortissants africains en Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/ces-details-qui-militent-en-la-faveur-da-o-toure-nouveau-president-de-la-c-c-du-mali-comment-il-a-sauve-des-centaines-de-ressortissants-africains-en-cote-divoire-2890841.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/ces-details-qui-militent-en-la-faveur-da-o-toure-nouveau-president-de-la-c-c-du-mali-comment-il-a-sauve-des-centaines-de-ressortissants-africains-en-cote-divoire-2890841.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Amadou-Ousmane-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 08:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à l’unanimité que le chevronné Magistrat a été désigné hier par ses pairs, président de la cour constitutionnelle du Mali. On attend certes le voir à l’œuvre, mais d’ores et déjà, des détails et non des moindres réconfortent le choix des 8 autres Sages à son sujet. Témoignage ! </em></strong>

Ce n’est pas seulement son statut d’ancien Procureur en charge du pôle Economique et d’ancien Vérificateur Général qui lui vaut aujourd’hui le respect et des préjugés favorables. Il a laissé des traces indélébiles au niveau de ces structures et ses rapports annuels en qualité de VEGAL restent encore d’actualité tant par leur qualité, leur sérieux et impartialité.

Ce n’est, non plus, parce qu’il fait l’unanimité au sein de la Magistrature de son pays comme l’atteste d’ailleurs le choix porté sur sa personne par l’unanimité des membres de l’auguste Cour. L’homme regorge d’autres potentialités certainement ignorées de la majorité de ses compatriotes.

Il a une parfaite expérience de la crise constitutionnelle ivoirienne et a été d’un grand secours pour ses compatriotes maliens et africains dans ce pays en crise au moment des faits. Nous l’avions vu à l’œuvre sur place, d’où ce témoignage !

C’est à la faveur d’un reportage sur la crise ivoirienne en 2008 que nous nous sommes rendus à Abidjan. La tension était encore vive et les ressortissants des différentes communautés africaines ne savaient où donner de la tête. Les milices, armées loyalistes pro-Gbagbo et ceux des «Forces Nouvelles» s’affrontaient à même dans les rues abidjanaises et les populations civiles étaient prises en tenailles.

Nombreuses parmi elles (des ressortissants maliens et d’autres nationalités africaines en l’occurrence) trouvèrent alors refuge à l’Ambassade du Mali à Abidjan. Le Diplomate malien en poste ne se contenta de leur accorder aide, assistance et gîte. Il parvint à faire évacuer nombre d’entre eux en direction de leurs pays d’origine via le Mali. Et profitant des relations privilégiées qu’il entretenait avec le régime en place et le respect que lui vouaient les « Forces Nouvelles», son Ambassade fut épargnée par chacun des camps.

Il fut par ailleurs l’un des rares diplomates étrangers à rester en poste où nous l’avions rencontré, dans une ambassade totalement vide de son personnel habituel. Lui, est resté après avoir contribué à faire partir tout le monde, y compris les ressortissants maliens et étrangers.  Ce Diplomate n’était autre qu’Amadou Ousmane Touré, aujourd’hui désigné par ses pairs, président de la Cour Constitutionnelle du Mali.

Ayant suffisamment appris de la crise constitutionnelle ivoirienne, cet acquis lui sera certainement d’un apport appréciable dans la résolution de celle malienne. Du moins, en sommes-nous convaincus.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ogossagou &#45; ce témoignage qui a inspiré les experts de l’ONU : ALY Belco Barry, chef du village martyr d’Ogossagou, seul et unique survivant du génocide  : «Nous sommes convaincus que les plus hautes autorités du pays y ont une grande part de responsabilité»</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ogossagou-ce-temoignage-qui-a-inspire-experts-de-lonu-aly-belco-barrynique-survivant-du-genocide-nous-sommes-convaincus-que-2890840.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/ogossagou-ce-temoignage-qui-a-inspire-experts-de-lonu-aly-belco-barrynique-survivant-du-genocide-nous-sommes-convaincus-que-2890840.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Aly-Belco.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 07:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>«Le Président de la République est venu sur place. Et il a promis que ce qui est arrivé-là ne se reproduira plus… Mais les problèmes étaient loin de prendre fin. Au contraire. Les enlèvements et tueries ont continué… »… C’est manifestement sur la base de ce témoignage (du moins en partie) que les experts de l’ONU ont fondé leur religion et produit le rapport qui accable tant les autorités maliennes…</strong></em>

<strong> </strong><strong><em>Pour avoir été sauvé in extremis et par miracle divin (Dieu Seul est en effet capable de la subtilité à l’origine de la prouesse en question), il fut le témoin oculaire d’atrocités de la part des assaillants, de la complicité active des éléments des Forces Armées maliennes et du crime de non-assistance dont se sont rendus coupables ceux de la MINUSMA. Voici le récit d’ALY Belco Barry, chef du village martyr d’Ogossagou, seul et unique survivant du génocide. </em></strong>

C’est à Bamako où il se trouvait, qu’il a été interrogé par des confrères de la place. ALY Belco Barry répondait ainsi à la convocation du chef de l’Etat lui-même, mais seulement après sa rencontre avec les Envoyés spéciaux des Nations-Unies sur place à OGOSSAGOU. En somme, le Président IBK ne l’a rencontré qu’après la publication du rapport onusien sur les deux massacres. Profitant donc de sa présence à Bamako, nos confrères l’ont rencontré et recueilli son témoignage sur les deux massacres d’Ogossagou. Voici son récit, traduit et transcrit pour vous. Interview !

<strong> «  Je les ai vus décapiter les victimes, les éventrer, arracher leurs entrailles » </strong>

<strong>Question</strong> : <strong><em>Que s’est-il passé l’année dernière à Ogassagou ?</em> </strong>

<strong>ALY Belco Barry : </strong><em>Des brigands sont venus et ont attaqué le village. C’était aux environs de 05 Heures du matin. Ils ont encerclé le village. Nous avons été réveillés par des coups de feu. Mais ils n’ont pu accéder au village ce jour-ci. Tous les assaillants étaient des Dogons. </em>

<strong><em>Pourquoi n’ont-ils pu y accéder ?</em></strong>

<em>Nous avions, au moment des faits, quatre jeunes que nous avions préparés et dotés d’armes que nous avions payées. Ce sont eux qui montaient la garde. Ils ont ainsi pu repousser les assaillants.  </em>

<strong>Etaient-ils nombreux et par quels moyens sont-ils arrivés sur place ?</strong>

<em>Ils étaient très nombreux et sont arrivés sur motos et d’autres à pied. </em>

[caption id="attachment_2811156" align="aligncenter" width="680"]<img class="size-full wp-image-2811156" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/IBK-Ogossagou-c.jpeg" alt="" width="680" height="453" /> Le président IBK à Ogossagou[/caption]

<strong>Et après ?</strong>

<em> Deux mois et quatre jours plus tard, ils sont revenus. Auparavant, nos autorités administratives et politiques (le maire, le préfet, les gendarmes…) sont venues de Bankass parlementer entre nous. Et on nous a rassurés que l’incident était clos et qu’il n’en aurait plus. Les intervenants ont conclu que les assaillants (les Dogons) avaient tort et nous ont, par conséquent demandé de pardonner. Nous avions accepté et c’est sur ce ton que nous nous sommes quittés. </em>

<em>C’est donc deux mois et quatre jours plus tard qu’ils sont revenus et ont allumé le plus grand feu dont il est aujourd’hui question. Et parmi ces assaillants, il y avait des militaires venus expressément du nord. Je les ai personnellement vus, moi-même.  </em>

<em>Les Dozos parmi eux sont venus des quartiers Dogons d’Ogossagou et avec les militaires, ils ont attaqué le village en passant vers la maison du KARAMOKO (maître coranique) du nom de BARSEKOU-ISSA qu’ils ont abattu.</em>

<em>Je signale que les intercesseurs qui avaient auparavant intervenu, nous avaient laissé leurs contacts téléphoniques au cas-où. Et lors de cette seconde attaque, je les ai personnellement appelés. En vain ! </em>

<em>Finalement, un d’entre eux, un militaire, a pris mon appel. Je lui ai demandé où il se trouvait à cet instant précis. Il m’a répondu qu’il était en route pour Ogossagou. Il ignorait que je l’apercevais au même moment alors qu’il était posté vers la maison du KARAMOKO en question. Il m’a promis de venir conformément à sa mission. Je le voyais pendant qu’on communiquait au téléphone. Mais lui, ne me voyait pas.  </em>

<em>Ce jour, j’ai reçu une balle dans la tête et elle n’est pas encore ressortie. Je n’ai pas eu le temps de me rendre à l’hôpital pour l’extraire.  </em>

<em>Sont également arrivés sur les lieux, les militaires venus de Sévaré. Ils sont restés aux portes du village et n’ont pas intervenu. Ils ont laissé faire. Nous nous sommes refugiés à côtés d’eux. </em>

<em>Et c’est après le massacre et le départ des assaillants, qu’ils sont rentrés dans le village et se sont mis à filmer les scènes d’horreur. </em>

<strong><em>Quel est le nombre des victimes ?</em></strong>

<em>Deux-cents quatre (204) personnes !</em>

<strong>Les autorités parlent pourtant de 174 victimes. Qu’en est-il ?</strong>

<em>Faux et archi-faux ! Nous avions personnellement compté les corps. Et parmi les victimes, figuraient des femmes et des enfants ! </em>

<em>Ils ont également détruit les greniers et abattu nos animaux. Ils n’ont rien épargné. </em>

<strong><em>Et que s’est-il passé après ?</em></strong>

<em>Le Président de la République est venu sur place. Et il a promis que ce qui est arrivé-là ne se reproduirait plus. Il a en outre promis d’envoyer des militaires sur place lesquels, à ses dires, y resteront le temps qu’il faut, en tout cas, tant que le calme ne sera pas revenu sur l’ensemble du territoire national. </em>

<em>Nous lui avions fait confiance et nous avons accepté ses dires. Chose promise, chose faite. Des militaires sont en effet venus.Mais les problèmes étaient loin de prendre fin. Au contraire. Les enlèvements et tueries ont continué. On déplore au moins 15 personnes tuées en brousse, dans les champs, les pâturages, etc. Et ce, dans l’indifférence totale. </em>

<strong><em>Qui peut donc être à l’origine de ces tueries ?</em></strong>

<em>Nous sommes convaincus que les plus hautes autorités du pays y ont une grande part de responsabilité. </em>

<strong>Et comment donc ?</strong>

<em>Nous avions vu des personnes en train d’être abattues devant les militaires présents, à moins de 20 mètres d’eux, sans qu’ils lèvent le petit doigt pour empêcher le massacre. Et les auteurs n’ont nullement été inquiétés. Pis ! Un des assaillants a perdu son téléphone que nous avions récupéré. Et là-dedans, il y avait des images etdes noms de personnes, des Dogons, que nous connaissons parfaitement.</em>

<em>Ces assaillants sont toujours parmi nous à Ogossagou, et ne sont nullement inquiétés.  Nous avions remis le téléphone en question aux autorités de Bankass, mais rien à présent ! Ces faits se sont déroulés l’année dernière. </em>

<em>Par la suite, le chef militaire du nom de Siaka Coulibaly présent à Ogassagou, nous a réunis pour nous informer de son départ très prochain. Mais, a-t-il dit, ce n’était pas encore le moment. Il ne partira que lorsque son remplaçant sera sur place. </em>

<em>Il est resté une semaine durant et le jour de son départ, il ne nous a nullement informés. Et son prétendu remplaçant n’est pas venu non plus. </em>

<em>Nous avions appelé le Procureur Ibrahim SAMAKE pour l’informer de la situation qui prévalait désormais à Ogossagou.</em>

<em>En partant, ils ont embarqué deux personnes et leurs affaires (dont des munitions qu’ils leur avaient auparavant données) dans le quartier Dogon. Et ils les ont amenés avec eux. Et les femmes criaient et se lamentaient du fait que Coulibaly (le chef militaire) les abandonnait ainsi à leur sort.</em>

<em>Il (Coulibaly) s’est contenté de leur remettre des munitions, notamment à un nommé Oumarou, un Forgeron.</em>

<em>Après leur départ, j’ai de nouveau appelé SAMAKE [le Procureur] et il a affirmé avoir alerté toutes les autorités concernées et que d’autres militaires sont en route, qu’ils arriveront avant le crépuscule. Ces militaires, a-t-il dit, venaient de Sevaré et Koro. </em>

<em>Nous avions également fait appel à un responsable de la MINUSMA du nom d’Amadou Bâh à Sévaré. Lui aussi nous a confirmé qu’une équipe de la MINUSMA se trouvant à DJALASSAGOU à 20 KM de là, se mettra incessamment en route pour Ogossagou. Et nous attendions toujours. En vain ! Personne n’est venue ! </em>

<em>Ceux de la MINUSMA ont quitté DJALASSAGOU à 04H du matin et sont passés par là avec des touristes. Nous les avions signalés mais ils ont refusé de s’arrêter. Ils ont ainsi traversé le village sans s’arrêter. Le convoi a fait une pause à la sortie du village au niveau du cimetière avant de poursuivre son chemin. Et moins de 15 minutes plus tard, nous avions entendu les premiers coups de feu. </em>

<em>Les assaillants étaient venus durant la nuit et s’étaient idéalement postés dans le village. Ils ont ainsi ouvert le feu. Ainsi pris au piège et paniqués, nous ne savions que faire et où aller. Ils avaient fermé toutes les issues de secours et de fuite en direction des villages voisins (SONTÈ, TIENBALA, SON, SONDJO, etc.). Aussi, les habitants de ces villages obligeaient les fuyards à retourner sur leurs pas, c'est-à-dire, en direction d’OGOSSAGOU, se trouvant sous le feu. </em>

<em>J’ai pu être sauvé parce que je suis parvenu à me cacher au pied d’un arbre dans un buisson. Trois (03) vieillards et quatre (04) jeunes ont également trouvé refuge non loin de là. Moi je les voyais ! Les assaillants sont arrivés, les ont pris et les ont tous exécutés sous mes yeux.  Tous les assaillants sont ressortissants d’OGOSSAGOU. Tous, sans exception ! Je les connais tous ! </em>

<em>Ils ont tiré sur eux avant de les éventrer et d’ôter leurs entrailles. Sous mes yeux ! J’ai tout vu mais, eux, ne m’ont pas vu ! C’est Dieu qui m’a sauvé !  </em>

<em>Une des victimes du nom de Yaya a été décapitée, éventrée, le foie et autres organes arrachés. Un autre du nom de Moussa a subi le même sort et a été en outre mutilée des pieds et des mains. Les autres (répondant aux noms de BOCAR GORBA, BOULA…) ont été «simplement» abattus.  </em>

<em>J’étais assis-là et j’observais. Ils ont aperçu un groupe de fugitifs et les ont pris en chasse. Deux autres assaillants sont venus à mon niveau. L’un répond au nom de BREHIMA. Je le connais personnellement pour avoir le même âge que lui. Il est Dogon et natif d’Ogossagou. Et l’autre s’appelle AMAGUENDEN. Le premier a demandé au second de fouiller le buisson en vue de retrouver d’éventuels fugitifs. Ce dernier a tenté de l’en dissuader, convaincu qu’i n’y avait plus personne-là, au regard de la présence des dépouilles sur le sol. Mais il insista et se dirigea vers ma cache. Mais au même moment, des coups de feu ont retenti. Il crut à une riposte et chercha à comprendre. Il se rendit compte que ce sont les siens qui tiraient et des balles m’ont d’ailleurs frôlé puisqu’ils tiraient en direction du buisson en question. Ils échangèrent quelques mots entre eux, et s’en allèrent, oubliant de fouiller. </em>

<em>Nous sommes les deux seuls survivants, le chef du village de DJOUHAGOU et moi, d’Ogossagou. Tous les autres ont péri. Ils ont tué ce seul jour, 55 personnes. </em>

<strong><em>Et pourtant, certains parlent de 34 victimes. Qu’en est-il ?</em></strong>

<em>Jamais de la vie !  Ce sont 55 personnes et 19 sont encore portées disparues parce qu’elles étaient en brousse, au champ ou au pâturage au moment du massacre ! Et les autorités ne nous ont pas aidés en vue de les retrouver. Et pour notre part, nous avons peur d’entamer des recherches. </em>

<strong><em>Qu’est-il advenu de vos biens, bétails et récoltes ?</em></strong>

<em>Ils ont tout emporté ou détruit. Presque tout ! Il est resté seulement 15 bovidés en tout pour les quatre villages ! </em>

<strong><em>Et les auteurs de ces massacres et exactions sont véritablement d’Ogassagou ?</em></strong>

<em>Oui, pour la plupart d’entre eux ! Et je suis témoin ! Et pis, ils sont en train, en ce moment, de construire leurs maisons à Ogossagou... Nullement inquiets ! </em>

<strong><em>Et qu’est-ce que les autorités ont dit ou fait ?</em></strong>

<em>Elles sont venues, ont constaté et sont reparties sans rien dire.</em>

<strong><em>Les forces de sécurité sont-elles encore présentes sur les lieux.</em></strong>

<em>Oui ! Elles y sont ! </em>

<strong>Mais pourquoi donc des concitoyens du même village vous ont-ils pris pour cibles ?  Que leur avez-vous fait de mal ?</strong>

<em>Wallaye (je jure) ! Nous ignorons ce que nous avions fait de mal et pourquoi ils nous ont attaqués à deux reprises. Ce que nous savons par contre, c’est l’existence d’un litige foncier dans le village. Cela les a certainement servis de prétexte. </em>

<strong><em>Mais comment donc ?</em></strong>

<em>Depuis belle lurette, les Dogons cherchaient à accaparer nos terres. Ils savent pertinemment que ces terres ne leur appartiennent pas. Nous en sommes les propriétaires même si ce sont eux qui, parce que cultivateurs, les exploitent. En sommes, nous leur prêtons nos terres et nous nous occupions de nos pâturages. Nous pensons qu’ils ont engagé une guerre d’extermination en vue de récupérer nos terres… </em>

<em>Pour ma part, je n’ai jamais appris un seul jour, qu’un peulh a tué un Dogon, un fonctionnaire en service...</em>

<strong><em>Le village est-il habité en ce moment ?</em></strong>

<em>Oui, il est habité. Et les éléments des  forces de sécurité y sont présents. Mais ceux-ci demandent tous les jours à quitter. Ils ne veulent pas rester. .  </em>

<strong><em>Et pourquoi n’ont-ils pas encore quitté ?</em></strong>

<em>Il n’y a pas de voie praticable en ce moment, ni pour joindre Mopti, encore moins le Burkina voisin.  </em>

<strong><em>A quoi vous aspirez-vous à l’heure actuelle ?</em></strong>

<em>Une chose est sûre : nous ne voulons plus rester dans ce village où il nous est impossible d’effectuer le moindre déplacement.  Il est désormais impossible d’y vivre... </em>

<strong>Traduits et transcrits par B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignants – Gouvernement &#45; Article 39 :  Ce qu’il faut savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-gouvernement-article-39-ce-quil-faut-savoir-2882243.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignants-gouvernement-article-39-ce-quil-faut-savoir-2882243.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/syndicat-enseignant.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 10:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ca y est ! C’est fait ! Les enseignants grévistes ont obtenu satisfaction au risque d’une année blanche. L’article 39 sera respecté ; c’est du moins, ce à quoi s’est engagé le gouvernement malien. Mais…</em></strong>

L’Article 39 de la loi N°2018-007 du 16 Janvier 2018 était la pomme de discorde entre le gouvernement de Boubou Cissé et les Syndicats de l’éducation Signataires du 15 Octobre 2016.

Cette Loi porte sur le Statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale, signé entre le gouvernement, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM).

Elle contient notamment des dispositions relatives au recrutement, à l’avancement, à la rémunération ainsi qu’à la cessation de fonction et prévoit également que le droit syndical ainsi que le droit de grève sont reconnus aux enseignants. Elle ne s’applique pas au personnel enseignant contractuel engagé sous le régime du Code du travail.

Ladite Loi stipule: <strong><em>«Toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général des fonctionnaires s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement fondamental, secondaire, de l’éducation préscolaire et spéciale».</em></strong>

Se refermant à cette disposition, les enseignants réclamaient au gouvernement les 20% de la nouvelle grille alloués aux fonctionnaires. Pas question du côté du Gouvernement Boubou Cissé qui évoquait jusque-là le problème de trésorerie et le respect de la trêve sociale souhaitée par le dialogue national inclusif.

Aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre. Le Gouvernement a cédé et s’engage à respecter le fameux article 39. Mais le prix à payer a été si fort ! Serait-ce la fin d’une grande guerre ? Hum ! Il est de notoriété qu’au Mali, une chose est de promettre, une autre est de respecter ses engagements !

<strong>Sidiki Magassouba</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-2882244" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/grille-enseignants.jpg" alt="" width="650" height="517" />

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Jeter le bébé avec l’eau du bain ? Le piège !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-jeter-le-bebe-avec-leau-du-bain-le-piege-2882235.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-jeter-le-bebe-avec-leau-du-bain-le-piege-2882235.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/BS-DIARRA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 09:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une certitude : le pays va mal du fait d’une gestion approximative et hasardeuse de la part des actuels gouvernants.  Nul, y compris les partisans et défenseurs de «Boua » ne sauraient le nier. Il suffit juste de se rappeler l’état des lieux en 2013, année d’investiture du président IBK et de faire une judicieuse comparaison avec les faits présents. Il faudra une puissante dose de malhonnêteté intellectuelle ou de malhonnêteté tout court, pour prétendre que le bilan à mi-parcours du président IBK est positif !  Ceci est donc un fait : le Mali souffre aujourd’hui du fait d’une très mauvaise gouvernance et IBK en est entièrement responsable. Il a brisé les espoirs et conduit le pays, non encore dans l’impasse, mais dans une situation fort inconfortable.

Ceux, estimant, à tort ou à raison que n’existe désormais en possession du Président malien, la moindre chance de sortie de crise, n’ont peut-être pas tort ! Après plus de 7 années de tergiversations, de faux-fuyants, d’aventure, l’on doute en effet fort qu’IBK dispose encore d’une grande marge de manœuvre. Il semble avoir épuisé ses dernières cartouches. D’Homme de la situation, il est devenu l’Homme par lequel sont survenus tous les problèmes du pays. Et ca n’arrive qu’à lui. Lui qui n’a eu cesse de st<strong>igmatiser tout opposant et contestataire, l’assimilant à un apatride. Aujourd’hui, c’est la revanche des «apatrides». Puisque lui en est arrivé à oublié de  rendre hommage aux militaires tombés à Djabaly (Bouki-Wêrê dans son adresse à la Nation le lendemain de l’attaque. Une grave omission nullement digne d’un patriote de son envergure. Mais l’usure semble se faire désormais sentir.   </strong>

Il faudra donc le débarquer ! C’est en tout ce que prétendent ses détracteurs. Ils ne sont pas blâmables ! Pour autant !

Existent cependant deux équations : quand et comment le débarquer ? Ne pas avoir réponse à ces deux questions c’est prendre le risque de faire pire qu’IBK lui-même !

«Tout et tout de suite» s’avère la pire des options ! Elle comporte en effet les germes du syndrome libyen, Soudanais et même malien. Souvenez-vous donc des événements de mars 2012 ! Le putsch survenu à Bamako a incité des militaires à abandonner leurs positions de combat au nord du pays pour se rendre à Bamako. La conséquence immédiate de ce choix fut la chute de Gao ainsi que de nombreuses autres localités. Est-on sûr de ne rien perdre du tout avec le départ immédiat et sans condition d’IBK ? Hum ! Rien n’est moins sûr !

Et faut-il continuer à monter la pression à travers des manifs au quotidien autant pour le maintien que le départ du président ? Puisque partisans de la non-violence, (ainsi s’autoproclament-ils), les détracteurs du régime ne disposent que de ce moyen (les manifs pacifiques) afin d’obtenir sa reddition. Mais il y a un revers de la médaille : le pays est de moins en moins sûr ; craignant un chaos inéluctable, les investisseurs ne se bousculent plus aux portillons ; non plus les partenaires ! Les nationaux font désormais sortir les capitaux ! Plus de financement, plus d’investissement au point que l’on s’interroge désormais sur le respect des engagements pris en vue d’une sortie de crise…

Et dans cet imbroglio, il est illusoire de croire que les médiateurs de la sous-région (CEDEAO) sont uniquement soucieux du devenir du pays. Que nenni ! Ils sont là d’abord dans le seul souci de se préserver eux-mêmes (leurs pays) d’une probable explosion de l’empire et, comme des vautours, chercher à tirer bénéfice, à se protéger des desideratas de l’éclatement et à apprendre davantage sur les causes afin de faire face au mieux au même phénomène dans leurs pays respectifs. C’est de bonne guerre ! Le Mali servirait de cas d’école, en tout état de cause !

En injectant donc le président à la demande pressante des manifestants et sans aucune «préparation», l’on risque tout simplement de susciter plusieurs autres équations inconnues, peut-être plus complexes que celles engendrées par IBK lequel, on s’en rend compte, semble désormais avoir peu à gagner ou perdre. Son avenir n’était plus inscrit devant lui !

La solution ou du moins, une proposition de solution ? La suspension de la Constitution ; la nomination d’un premier Ministre de plein pouvoir avec des objectifs bien identifiés (dont la relecture de la Constitution du 25 Février 2002) pour gérer une transition d’au moins 18 mois, renouvelables une fois sur une période de 3 à 6 mois ! Et IBK alors ? Il reste jusqu’à la fin de la période transitoire correspondant approximativement à la fin de son second et dernier quinquennat ! Après tout, il possède, non une légitimité certaine, mais une certaine légitimité !  Ceci est une évidence !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phénomène Ras&#45;Bath :  La fin d’un mythe ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/phenomene-ras-bath-la-fin-dun-mythe-2882237.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/phenomene-ras-bath-la-fin-dun-mythe-2882237.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/RAS-BATH-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 09:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le célèbre chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath semble tombé du pic de l’arbre au fond du puits. Et pour cause ! </em></strong><strong><em>A force d’adopter des positions instables, empreintes de volteface, il risque de tomber dans la disgrâce et perdre tous ses fans comme ce fut le cas de « Madou Ka journal ». </em></strong><strong><em>Visiblement sa popularité est en chute libre. </em></strong>

Ses récentes interventions traitant ses anciens alliés de déstabilisateurs du régime ont véritablement dégouté l’opinion publique malienne.

Concepteur de «Boua ka bla» et connu pour sa position depuis bien avant les présidentielles de 2018, («tout sauf IBK») Ras-Bath s’est affiché du côté de l’opposition et a même signé un pacte avec l’URD durant toute la campagne. Ce qui avait d’ailleurs fait un grand bruit au sein du collectif pour la défense de la République (CDR) au regard de ses précédents propos sur le candidat Soumaïla Cissé.

Mais, après le scrutin présidentiel de 2018 à l’issu duquel son candidat arriva 2<sup>ème</sup>, Ras Bath a remercié Soumi et ses alliés et s’est reversé dans la société civile pour continuer son combat.

Mais son cas est surprenant depuis un certain temps. Il ne tire plus à boulet rouge sur le régime pis, il a littéralement changé de langage dans ses émissions.

Comme si cela ne suffisait, il accuse ses compagnons d’hier (hommes politiques et leadeurs religieux) d’être impliqués dans une prétendue manœuvre de déstabilisation du régime.

En tant qu’ex-porte-parole du candidat malheur Soumaïla Cissé lors des Présidentielles de 2018 et un de ses bras-droits au moment des faits, la décence voudrait que Ras Bath retienne un peu sa langue.

A ce rythme, il (Ras Bath) risque d’être victime du syndrome «Madou Ka journal» qui a finalement perdu ses fans et a décidé de se taire au risque d’être toujours rappeler à l’ordre.

L’on sait, en tout cas, au Mali, qu’importe le bord politique, l’on déteste les traitres. Et une sagesse bambara nous enseigne qu’il ne faut jamais couper sa traditionnelle tresse au risque de devenir méconnaissable aux yeux des siens et du monde entier.

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Bathily à propos des 9 membres de la constitutionnelle «Ils ont failli à la dignité du magistrat de la Cour… !  Ils sont, à ce titre, démissionnaires d’office ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/me-bathily-a-propos-des-9-membres-de-la-constitutionnelle-ils-ont-failli-a-la-dignite-du-magistrat-de-la-cour-ils-sont-a-ce-titre-demissionnaires-doffice-2882233.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/me-bathily-a-propos-des-9-membres-de-la-constitutionnelle-ils-ont-failli-a-la-dignite-du-magistrat-de-la-cour-ils-sont-a-ce-titre-demissionnaires-doffice-2882233.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/cour-constitutionnelle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 09:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un message vocal disponible sur les réseaux sociaux, Me Bathily n’y va nullement avec le dos cuillère. A l’en croire, les membres de l’actuelle Cour Constitutionnelle se trouvent dans l’illégalité depuis 2018 et doivent par conséquent, intégralement rembourser toutes les indemnités perçues depuis cette date. Et ce n’est pas tout. Ils se sont rendus coupables de forfaiture et encourent une peine de 05 à 20 de prison ferme…</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<u>Me Bathily : </u>

«Lorsqu’on me parle aujourd’hui d’une probable démission de Manassa et de son équipe, j’en ris. Et pour cause. Pourquoi donc c’est seulement aujourd’hui qu’on parle de démission à leur sujet ? Normalement, dans un Etat de droit, ils sont censés démissionnaires depuis 2018. Depuis cette date en effet, ils ne sont là que pour eux-mêmes, en dehors de toute légalité…

Je m’en souviens encore ! Un samedi, le dernier avant l’élection présidentielle de 2018, aux environs de 18 heures, nous étions à la Primature pour discuter des derniers contours du scrutin en présence des représentants de la Communauté internationale et des candidats en lice.

Boubeye [Soumeylou Boubèye Maïga] était alors Premier Ministre.  Nous avions fait le tour des questions et le dernier point était en rapport avec une correspondance du Ministre de l’Administration territoriale (Mohamed Ag Erlaf au moment des faits) adressée aux Gouverneurs, Préfets et sous-préfets, les Maires, etc. La lettre autorisait le vote par procuration sous réserve que les électeurs concernés résident dans la même commune. C’était la seule et unique condition.

Nous avions exprimé notre surprise d’autant que le code électoral en vigueur n’évoque que les électeurs du même bureau de vote, non de la même circonscription électorale. Ce, étant entendu qu’il existe dans certaines communes, plus de 200 bureaux de vote. C’est bien ainsi que l’on procédait auparavant [le vote par procuration des électeurs de la même commune]. Mais au regard de nombreux cas de fraude, la loi en question a été revue et corrigée en vue d’éviter la confusion et les votes multiples d’un même électeur…

La nouvelle loi n vigueur autorise donc le vote par procuration uniquement aux électeurs d’un même bureau et inscrits sur la même liste électorale…

Mais Manassa a changé la donne en autorisant les électeurs d’une même commune à voter par procuration ce, dans la dynamique de l’élection présidentielle de 2018.

Nous avons donc demandé au Ministre Ag Erlaf les raisons ayant motivé sa décision relative à l’autorisation du vote par procuration aux électeurs d’une même commune et non du même bureau de vote, en violation de la loi en vigueur.

Voici sa réponse : <strong><em>«Non, je n’ai nullement, de mon propre chef,  pris cette décision. Avant toute chose, j’ai pris conseil avec la présidente de la Cour Constitutionnelle. Je lui ai adressé une correspondance pour demander son avis et dans sa réponse, elle m’a signifié que le vote par procuration concerne non les seuls électeurs d’un même bureau, mais aussi,  ceux de la même commune. Voici la lettre que je lui ai adressée et sa réponse !».</em></strong>

Comment se peut-il ? Les décisions de Manassa sont-elles au-dessus de la loi ? Alors, Yayi Boni, l’ancien président du Bénin qui conduisait la délégation de la communauté internationale, a alors signifié au Premier Ministre que son gouvernement était en porte-à-faux avec la loi du pays. Et d’ajouter que la décision [de Manassa] est susceptible de créer de graves problèmes dont le gouvernement serait tenu responsable.

En réaction, le Premier Ministre Boubèye Maïga s’est adressé  au Ministre Ag Erlaf. Je rappelle que nous étions samedi aux environs de 15h – 15H30 [à quelques heures de l’ouverture des bureaux de vote - ndlr]. Le Premier Ministre s’est donc adressé au ministre Ag Erlaf en ces termes : <strong><em>«envoie un message à tous (Gouverneurs, Préfets, sous-préfets, Maire…,) pour dire que le vote par procuration ne concerne que les électeurs d’un même bureau et non ceux d’une même commune. La décision de Manassa et par extension du Ministre est illégale. Dites-leurs de revenir à la légalité».    </em></strong>

On lui a fait remarquer que nous étions samedi, à quelques encablures de l’ouverture des bureaux de vote. Quand donc ce message parviendra-t-il à destination, les procurations étant déjà signées et remises à leurs destinataires ? Cette décision [du PM] ne pouvait donc rien changé. C’est dans ces conditions que se s’est déroulé le scrutin présidentiel de 2018…

J’ai,  par la suite, écrit et demandé à Manassa  de se démettre conformément à la  loi qui régit la cour Constitutionnelle. Et aux autres membres de ladite Cour, de statuer sans elle. C’est ce que dit la Loi…

En réponse à ma correspondance, Manassa est montée sur le créneau pour s’exprimer ainsi à la faveur d’une de ses sorties : <strong><em>«certaines personnes ont demandé que je sois écartée et démise. Mais me voilà présente en chaire et en os, présidente de la même Cour, prête à statuer».</em></strong>

J’ai compris ce jour que Manassa avait commencé à jouer avec les lois de la République. J’avais certes demandé sa récusation. Mais la loi prévoit mieux et plus : elle stipule que tout membre de la Cour qui prononce publiquement un avis sur un sujet d’ordre électoral en cour et si la preuve de son forfait est établie, sera demis de ses fonctions.   Il s’agit de la loi n° 010 du 11 Février 1997, une loi adoptée sous le Président Alpha Oumar Konaré, ayant pour Premier Ministre, au moment des faits,  Ibrahim Boubacar Keïta.

Et l’article 8 des statuts et règlement intérieur de la Cour Constitutionnelle  interdit scrupuleusement à ses membres de donner le moindre avis, de se prêter à la moindre consultation sur un processus électoral en cours. Il leur est même interdit d’expliquer les contours d’une loi électorale. Ne répondez à aucune correspondance dans ce sens ! Que chacun agisse selon ses propres concepts et compréhension des textes en vigueur, dit la loi.

Ceci est d’autant plus normal qu’il leur revient seulement à eux de trancher les litiges postélectoraux. Ils ne doivent donc pas anticiper.

Et l’article 10 de la même disposition prévoit la démission d’office de quiconque enfreindra cette mesure. L’auteur de cette violation ne doit plus statuer au nom de cette Cour…

Tout est clair ! C’est la Loi même qui se dresse contre Manassa. Elle a refusé de démissionner d’office et a continué à statuer. La loi ne dit nullement que c’est le Président de la République ou le premier Ministre ou toute autre personne qui doit faire démettre l’auteur de ces graves violations. Que nenni !  Elle dit tout simplement que la personne en question est désormais disqualifiée et doit se démettre elle-même ! La Guinée Conakry a connu un cas similaire. Le Président de la Cour Constitutionnelle a été contraint à la démission.

<strong> </strong>

<strong>Au Mali, Manassa a refusé de démissionner malgré la demande pressante qui lui a été faite.  Et les huit autres membres ont failli en s’abstenant de lui signifier et accepter sa présidence.</strong>

&nbsp;

Il s’avère que la même disposition (l’article 10 des statuts et règlement de la CC) prévoit la même sanction pour tout membre de ladite Cour qui s’abstiendra de se plier à cette exigence, c'est-à-dire la démission pure et simple ! On dit alors qu’ils ont failli à la dignité du magistrat de la Cour Constitutionnelle !  Ils sont, à ce titre, démissionnaires d’office ! C’est dire que ces neuf (09) membres sont démissionnaires d’office depuis 2018. Précision : il ne leur est pas demandé de rédiger une quelconque lettre de démission, non ! C’est la Loi qui les fait démettre de facto suite à des actes illégitimes et délictueux qu’ils ont eux-mêmes posés.

Certains [parmi les membres démissionnaires] font semblant d’avoir démissionné d’eux-mêmes comme si tout allait bien jusqu’à ce jour. Que nenni !  Ils étaient tous en conflit avec la loi et sont, par conséquent démissionnaires de facto depuis 2018.

Que veut dire démission dans une République sérieuse ? Le concept ne s’appliquant nullement à quelqu’un qui occupe illégalement un poste comme c’est désormais le cas des 9 membres de la cour Constitutionnelle du Mali, ils sont donc appelés à rembourser intégralement au Trésor Public, suite à un ordre de recettes, tous les salaires, primes et indemnités qu’ils ont perçus depuis 2018. La prétendue de lettre de démission qu’ils ont écrite, leur évite juste de bénéficier des avantages à partir de la date  de dépôt de leur prétendue démission. Ils le savent tous ! Ils ont toujours évité le débat auquel je les ai  invités. Qu’ils viennent, s’ils en sont capables, apporter le démenti de mes déclarations !

J’ai, par la suite, introduit une plainte contre eux (Manassa et les 8 autres membres) au niveau de la Cour suprême pour forfaiture, une infraction sanctionnée par les articles 72 et 73 du code pénal malien. Les auteurs de forfaitures et reconnus comme tels encourent une peine de 05 à 10 prison ferme.

Et lorsqu’ils sont plusieurs, les co-auteurs tombent sous le coup de la disposition relative à la coalition des fonctionnaires contre les Lois de l’Etat et contre la Constitution et ils encourent une peine allant de 5 à 20 ans de prison ferme. Et c’est la Cour d’Assises qui a en charge de juger et de prononcer les peines en question.

Mieux, à la seule évocation de ces violations dans leur dossier, le juge [de la Cour d’Assises] est tenu d’interpeller et d’emprisonner immédiatement, à titre préventif, les suspects, quitte à eux de demander la liberté provisoire dans les conditions fixées par la loi. Dans tous les cas, les suspects ne sauront être poursuivis ans être détenus dans un premier temps.

Manassa et les siens ont passé le plus clair de leur temps à violer ces dispositions. C‘est dire qu’à l’entame du scrutin législatif [de 2020], ils n’étaient plus considérés comme membres de la Cour Constitutionnelle pour les raisons évoquées plus haut. Par extension, les membres de l’actuelle Assemblée  Nationale ne sont pas légitimes, Manassa ne devant plus statuer au regard de la loi en vigueur. Elles et les siens ne sont plus membres de cette Cour. Leurs prétendus Arrêts depuis 2018, sont nuls et de nul effet. Ils doivent être d’ailleurs poursuivis.

A l’heure actuelle, les violations de la loi sont devenues monnaies courantes au point que toutes les juridictions sont discréditées.

&nbsp;

<strong>Le peuple ne commet pas un coup  d’Etat</strong>

<strong> </strong>

On parle de coup d’Etat ! Mais qu’est-ce donc ? Parlons-en ! C’est lorsque deux institutions de la République en arrivent à s’affronter, se détruire,  annihiler, ou s’accaparer le pouvoir de l’autre. C’est cela le coup d’Etat. Ce n’est pas le cas lorsque le peuple se lève pour réclamer des exigences. Aucune loi n’a instauré le peuple au contraire des institutions traditionnelles (Présidentielles, militaires, Judiciaires, etc.).  En somme, ce n’est nullement la loi qui a instauré le peuple. C’est plutôt ce dernier qui a instauré le Loi. Il n’y a donc pas coup d’Etat quand c’est le peuple qui agit. Il ya coup d’Etat seulement en cas de conflit et d’usurpation de titre et de prérogatives d’une Institution au détriment d’une ou de plusieurs autres. Le Peuple est Souverain ! Il en ainsi dans toutes les Constitution du monde. Et à lui seul appartient la légitimité, source de légalité et du droit !

[…] Et la loi (l’article 121) de la Constitution autorise ce peuple à la désobéissance civile en cas d’abus, de trahison, entre autres violations, de la part des représentants des Institutions Républicaines en question.  Cette désobéissance, ce refus légitime ne saurait être considéré comme un coup d’Etat. Non !

Que le peuple demande par conséquent aux gouvernants de quitter le pouvoir n’est guère un coup d’Etat puisque sa Souveraineté l’y autorise au contraire des Institutions lorsque celles-ci tentent de se substituer les unes aux autres. Là, il y a tentative de coup d’Etat. L’on ne saurait parler de coup d’Etat du peuple.

[…]  Tenez ! Parlant des événements de 1991, on ne parle nulle part du coup d’Etat d’ATT (Amadou Toumani Touré) contre Moussa Traoré, mais de l’insurrection des Mouvements démocratiques. C’est bien ce que l’histoire a retenu et qu’on enseigne dans les écoles. C’est aussi ce qui figure dans le préambule de la Constitution du 25 Février 1992. Retenez aussi que Moussa Traoré était dans la légalité. Mais le peuple avait avec lui, et la Souveraineté et la légitimité !

Aujourd’hui, toutes les Institutions de la République sont bafouées : 10 ans aujourd’hui que le mandat du Haut Conseil des Collectivités a expiré et ses membres continuent de percevoir les salaires et jouir d’autres avantages…; 2 ans pour l’Assemblée Nationale… Et c’est encore et toujours la même Manassa qui a dit au Premier Ministre Boubeye  que la Constitution ne prévoit nullement la prolongation du mandat de l’Assemblée Nationale. Et c’est encore elle qui, une semaine plus tard, a dit le contraire à Issiaka Sidibé [président sortant de l’A.N], qu’il était possible de proroger le même mandat. Et ils ont pris des dispositions pour contourner l’obstacle. Ils ont adopté une Loi pour ce faire. N’est-ce pas qu’on s’amuse avec la République ! Et ce n’est pas le Peuple ! Qui donc a fait un coup d’Etat à ce peuple en se substituant à lui ? Et gardes à qui ose protester au risque d’être gazé et bastonné par la police !

Cette même loi nous enseigne que si l’on arrive-là, alors finie la démocratie, fine la  République ! Que le Peuple retire sa confiance et son autorité aux élus ; qu’il refuse de se soumettre ! C’est l’article 121 de la Constitution de la République du Mali qui l’y autorise.

Il n’existe, à l’heure actuelle, aucune violation de la Loi [de la part des manifestants ndlr]. Ras-Bath [le fils de Bathily lui-même] est venu me voir ici [à domicile]. Je lui ai dit la même chose. Pas question pour moi, lui-ai-je dis, de lui demander d’abandonner sa position, mais il connaîtra très bientôt les limites de sa logique…

[…]

Pour parler de coup d’Etat, encore faudra-t-il avoir un Etat ! Au Mali, il n’y a désormais plus d’Etat. Des réseaux issus de la Famille, des Enfants, et amis qui se sont substitué à l’administration publique partout sur le territoire malien…

[…]

Personnellement, je n’ai perçu le moindre centime de la part d’IBK. Au contraire. Lui faisant entièrement confiance, j’ai mis mes propres moyens dans sa campagne présidentielle en 2013.

[…]

<strong>Propos traduits et transcrits par B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première et importante fissure dans le front anti&#45;IBK :  De nombreuses associations et partis membres taclent Issa Kaou Djim et menacent de claquer la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premiere-et-importante-fissure-dans-le-front-anti-ibk-de-nombreuses-associations-et-partis-membres-taclent-issa-kaou-djim-et-menacent-de-claquer-la-porte-2878679.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/premiere-et-importante-fissure-dans-le-front-anti-ibk-de-nombreuses-associations-et-partis-membres-taclent-issa-kaou-djim-et-menacent-de-claquer-la-porte-2878679.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/CMAS-EMK-FSD.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 07:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si tous s’insurgent en ce moment en vue d’obtenir le départ d’IBK, tous ne sont cependant plus sur la même longueur d’ondes au sein du front anti-IBK après la manif d’envergure du 05 Juin dernier. Plusieurs associations et partis membres dénoncent en effet la démarche dédaigneuse, méprisante voire dictatoriale du Coordinateur des mouvements, associations et sympathisants de l’Imam Mahamoud Dicko (CMAS).</em></strong>

Il n’y a pas à dire : la mobilisation était à son comble ce samedi 05 Juin 2020. Des centaines de milliers de personnes, (plus d’un million selon les organisateurs) ont répondu à l’appel des initiateurs) pour réclamer la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta. Une totale réussite ! Pour autant !

«Officiellement», cette grande mobilisation fait suite à l’appel du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), d’Espoir Mali Koura (EMK), et de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’Imam Mahamoud Dicko (CMAS).

Dans les faits, le mérite revient surtout à ces centaines d’associations de la société civile, partis politiques, influenceurs et activistes.

Mais ces derniers dénoncent aujourd’hui la propension du Coordinateur Issa Kaou Djim à s’attirer tous les mérites et surtout, à faire main-basse sur le mouvement en vue de le contrôler et d’y imposer sa marque et sa loi. D’où l’exclusion des acteurs pourtant engagés et dont le rôle a été et demeure encore déterminant.

Il nous revient que parmi les oubliés voire les exclus, figurent les associations membres du FERDI ou «Forces vives Engagées Résolument pour la Démission de IBK».  Il s’agit de ce regroupement ayant en premier et par voie officielle, demandé la démission du président IBK. C’est encore lui qui a initié une marche initialement à la date symbolique du 04 Juin (date anniversaire de la naissance du premier Président Modibo Keïta) avant que ceux du FSD, de Mali-Koura, et surtout de la CMAS d’Issa Kaou Djim ne lui proposent ce 05 Juin (lire encadré : la lettre d’implication du FERDI adressée à chacun des membres, à savoir Cheick Oumar SISSOKO, Issa Kaou N’DJIM et Choguel Kokalla MAIGA).

En clair, le FERDI a non seulement et de manière officielle adressé une lettre de démission au président de la République, il a aussi initié une grande manifestation au 04 Juin 2020, remise ensuite au 05 suite à la proposition d’Issa Kaou Djim.

De toute évidence, c’est ce regroupement fort d’une vingtaine d’associations membres, d’influenceurs et d’activistes de réputation qui a initié toute l’opération. Et Issa Kaou et les siens sont venus en milieu récupérateur.

Abusivement exclues, ces associations (membres de FERDI) accusent le sieur Kaou Djim non seulement d’autoritarisme, et aussi dénoncent la précipitation dont il fait montre. Avait-il par exemple besoin de lancer un ultimatum aussi court au président de la République ? Selon ces associations membres de FERDI, pressé de parvenir à ses fins, (succéder certainement à IBK), Kaou Djim n’en fait qu’à sa tête. A se demander, dit-on ici, s’il se préoccupe de l’intérêt supérieur du pays au même titre que les autres dont l’Imam Dicko.

Il nous revient, en tout état de cause, que le FERDI et partenaires, ont décidé de prendre du recul par rapport à la CMAS. De bonnes sources, un autre front serait en gestation avec le même objectif : obtenir le départ du président en exercice, mais sans passion et avec la participation de toutes les forces vives, sans exclusion aucune. Desdémarches seraient déjà en cours en vue d’associer les partis politiques dont l’URD, le SADI d’Oumar Mariko, entre autres.

Et contrairement aux lanceurs d’ultimatum, Ce groupe envisage d’organiser une série de manifestations jusqu’à obtenir la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta.  Et cela prendra le temps qu’il faut, en tout cas, avant la fin de son deuxième quinquennat, dit-on ici. Et, précise-t-on, pas question de chasser un dictateur pour installer un autre !

L’on constate en tout cas, que cette démarcation constitue une fissure et non des moindres dans le front anti-IBK. Et les associations désormais réfractaires pointent toutes un doigt accusateur vers Issa Kaou Djim. Et d’inviter l’Imam Dicko à revoir la stratégie et la démarche par lui imposées aux autres.

<strong>Sidiki Magassouba </strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>LETTRE D’ENGAGEMENT</strong>

<strong>FERDI Forces vives Engagées Résolument pour la Démission de IBK</strong>

<strong>MALI - FERDI</strong>

<strong> </strong><strong> De :La Coordination du collectif FERDI, Forces-vives Engagées Résolument pour la Démission de IBK,</strong>

<strong> </strong><strong>Objet : </strong>Sollicitation de votre implication aux manifestations populaires pour la démission de IBK

Le collectif FERDI, regroupant de nombreuses organisations, sociale, syndicale et politique, organisera de grandes manifestations pacifiques et populaires qui débuteront le jeudi 04 juin 2020 (date anniversaire de naissance, 04 juin 1915, du Président de la République Modibo Keita) jusqu’à l’obtention de la démission de IBK. Ce même jour, une délégation des Forces Vives se rendra à la Présidence pour remettre au Président de la république une lettre exigeant sa démission

Tous les membres du collectif FERDI sont convaincus que votre implication dans la Communication médiatique et la mobilisation populaire contribuera, sans doute, à la totale réussite de ces manifestations historiques. C’est pourquoi nous espérons compter sur votre implication patriotique pour l’émergence d’un nouveau Mali.

<strong>Lacine Diawara, coordinateur général du collectif FERDI, président du Biprem Fasoko et directeur de publication du journal Option.</strong>

&nbsp;

<strong>Bamako, ce 21  mai 202</strong>

<strong>Ces femmes à l’origine des déboires d’IBK</strong>

<strong><em>La première pense encore bien faire. Est-elle blâmable ?  Les deux autres, des carriéristes de toute évidence, ont visiblement été inspirées par des intérêts non avoués. Elles ont tout simplement trompé leur patron. Les conséquences ne se sont pas fait attendre.</em></strong>

Derrière tout grand homme, se trouve une grande femme ! Aussi vrai qu’à l’origine de l’échec de nombreux gouvernants, se trouvent très souvent des femmes. IBK ne semble pas échappé à cette règle. L’on ne saurait dire que sa gouverne est sans reproche. Loin s’en faut ! Suite à une gouvernance très controversée, le pays se trouve en ce moment, non dans l’impasse, mais sur le fil du rasoir.  Un rien peut le faire désormais basculer ou l’entailler à jamais.

Cette situation sert aujourd’hui d’argument aux contestataires entre autres contradicteurs de réclamer son départ pur et simple. L’histoire nous enseignera s’il s’agissait d’une bonne option.

En attendant, l’on constate que l’origine des déboires du président aujourd’hui durement éprouvé se trouve ailleurs. Et trois femmes semblent avoir joué un rôle déterminant dans la situation présente.

Mais d’abord, pourquoi diable Mahamoud Dicko, principal leader du front anti-IBK a-t-il demandé et obtenu l’adhésion de la classe moyenne, à savoir le monde du petit commerce en l’occurrence à la manif du 05 Juin dernier à Bamako ? Parce qu’il s’agit là des toutes premières victimes de la gouvernance d’IBK et désireuses de prendre leur revanche. Et pour cause.

Courant 2016, moins de trois ans après son investiture, le tout nouveau président élu nomma une femme Gouverneur du District. Ami Kane, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, s’appliqua consciencieusement à détruire tout sur son passage. Elle s’attaqua à cette classe moyenne, à travers des actes de destruction abusivement dénommés «opération bulldozer».

La plupart des espaces dégagées pour cause de salubrité publique dans la capitale, furent ensuite attribués aux plus nantis. Les moins fortunés furent contraints à l’exil à défaut du chômage.  Cette destruction était était-elle la seule initiative du gouverneur du District ? Peut-être oui, mais le Président IBK commis la maladresse de la féliciter publiquement sur les écrans de la télévision nationale. Le message était donc clair ! Mais dans les faits, la gouverneuredu district avait des visées politiques. Elle a tout simplement abusé de la confiance de son employeur.

L’autre femme n’est autre Manassa Danioko, président de la Cour Constitutionnelle. On l’accuse d’avoir tripatouillé les résultats de tout le scrutin (législatif et présidentiel) depuis son accession à ce fauteuil en Février 2015. Selon ses détracteurs, elle a littéralement pris la démocratie malienne en otage. Tout est en effet tout entrepris en vue de réconforter la majorité et le Président de la République. Et avec à la clef, des propos pleins d’arrogance, des lois de la République foulées au pied…

Abusivement appelée «gardienne de la Constitution (un concept démonté par l’imminent juriste Me Mountaga Tall), la présidente de la Cour Constitutionnelle n’en fait qu’à sa tête. Et visiblement imbue de sa personne, elle n’accepte ni contestation ni contribution soit-elle pertinente. Elle a donné la preuve de cette assertion à la faveur des toutes dernières élections législatives. Toutes choses à l’origine de graves troubles sociopolitiques et de la présence de nombreux acteurs politiques lors de la manif du 05 juin dernier.

Si elle est seule responsable de ses actes, c’est le président IBK qui en subit en ce moment les conséquences de plein fouet. Une chose est évidente : elle n’était pas obligée !

La première-Dame est bien évidemment le troisième personnage dans la sphère d’influence du président. Mais disons-le tout de suite : l’on ne saurait blâmer une femme pour s’être fermement tenue aux côtés de son époux, président de la République ou simple citoyen, peu importe !C’est le contraire qui aurait plutôt été scandaleux et condamnable. Mais où et quand commence et finit la mission d’une épouse aux côtés de son mari, président de la République ? Là est toute la question !

Nombreux sont les Maliens qui pensent aujourd’hui que l’actuelle Première-Dame a exposé son foyer en prenant une part active aux activités officielles de son époux.  La Famille est en tout cas, accusée à tort ou à raison, d’influencer jusqu’aux institutions de la République. Un privilège ayant beaucoup plus d’inconvénients que d’avantages dans la mesure où il constitue la porte ouverte à toutes les dérives et celle d’entrée à tous les opportunistes du pays. Les faits divers nous enseignent d’ailleurs que des escrocs, arnaqueurs et autres opportunistes se sont justement servis de cette couverture pour commettre des forfaits, régler des comptes (et même détruit des foyers) et ont du coup souillé la réputation de la famille. Ce ne sont ces quelques commissariats de police du District qui nous contrediront. Mais cela n’aurait été possible que suite à la forte implication de la Famille dans la gouvernance. Une implication au demeurant à l’origine d’une gestion sentimentale des affaires de la République, avec ses corollaires. Un phénomène aujourd’hui mis à contribution par les détracteurs du régime.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les critiques de l’Imam Mahamoud Dicko à l’adresse d’Ibk À prendre ou à laisser !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-critiques-de-limam-mahamoud-dicko-a-ladresse-dibk-a-prendre-ou-a-laisser-2878680.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/les-critiques-de-limam-mahamoud-dicko-a-ladresse-dibk-a-prendre-ou-a-laisser-2878680.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Mahmoud-Dicko-5-juin.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 07:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ils sont certes acerbes, virulents et violents ; mais les propos de l’Imam Dicko à l’adresse d’IBK sont-ils pourtant à ignorer ? S’il a encore souci d’améliorer sa gouvernance, IBK doit accorder une très grande importance à ces critiques retraçant les erreurs et tares de sa gestion après 7 ans de gouvernance chaotique et à quelques encablures de la fin de son mandat. Un bilan avant l’heure comportant de très nombreux enseignements ! Mais des illuminés sont… Enfin
Nous avons traduit et transcrit pour vous l’entretien réalisé par un confrère de la place avec l’Imam Dicko en question, 24 heures avant la marche du 05 Avril ayant mobilisé des centaines, voire plus d’un million de personnes pour sa réclamer sa démission.

<strong>Mamamoud Dicko :</strong>  <strong>Même pas peur !</strong>
«Je n’ai, certes rien dit pour l’instant, mais je parlerai, Inch’Allah. Des rumeurs portent en ce moment sur mon arrestation et incarcération. Aucun mal à cela. Ce qui compte, ce n’est pas l’arrestation d’une personne, mais les motifs de ladite arrestation. Des motifs peuvent être source de disgrâce et de déshonneur pour l’intéressé et les siens (pour lui-même, sa famille, sa communauté, voire son pays). D’autres motifs sont par contre sources de fierté et d’honneur. Des personnes qui me sont supérieures à plus d’un égard ont été arrêtées. Il s’agit en l’occurrence de descendants du prophète Mahomed (PSL) ; d’autres ont été même tués… Ils ont en outre subi des tortures dont la seule description est pénible. De grands imams et érudits ont également connu un traitement peu enviable. Beaucoup de choses peuvent survenir. Beaucoup de choses !
Plus proche, chez nous au Mali, le cas du très du Vénéré Cheick Hamallah s’avère très édifiant ! Si la qualité de Chérif [descendant du Prophète – PSL] était de nature épargner une personne, rien de grave ne serait évidemment arrivé à ce Saint-homme ! Mais il a été arrêté, lui et les siens, déportés et incarcérés durant plusieurs années. Et ses détracteurs sont allés jusqu’à contester ses origines. Mais cela a –t-il permit de mettre un terme au processus et à la qualité de l’homme ? Que non, au contraire ! L’acte (l’arrestation) lui a d’ailleurs donné une plus grande dimension… Bref, ce n’est pas l’arrestation qui compte, mais les motifs !
Au-delà de la religion, il existe sur le continent africain, une parfaite illustration : une personne [Nelson Mandela- ndlr] a été arrêtée et incarcérée pendant 27 ans pour être ensuite libérée et célébrée en héros par le monde entier. Les raisons sont simples : elle a été injustement arrêtée ; interpellée pour avoir défendu l’honneur et la dignité. Être donc arrêté pour s’être battu pour sa foi (Dieu), son pays et ses convictions n’a absolument rien d’humiliant… C’est pour dire aux auteurs de ces rumeurs que je ne suis nullement de ceux-là craignant pour leur arrestation pour pareils motifs. Il n’y a rien de mal à être arrêté pour avoir défendu sa foi et son pays… comme ce fut justement le cas du Très Vénéré Cheick Hamallah. Les menaces et tentatives d’intimidation nous laissent donc indifférents. Totalement indifférents !

L’heure est grave et les seuls coupables sont les actuels gouvernants !
S’agissant de la manifestation prévue ce vendredi, nous l’assumons entièrement ! Nous sommes parties prenantes et appelons effectivement au rassemblement ! Un bijou en or, dit-on dans nos terroirs, perdra toute sa valeur et ne vaudra pas mieux que le cuivre s’il n’est porté le jour convenable par son propriétaire. Chaque chose, dans la vie, a son temps et il y a un temps pour toute chose.
Nous avons assez subi et accepté dans ce pays. Il ne nous reste plus qu’à préserver ce droit consistant à défendre nos opinions. Faut-il accepter être privé de ce droit ultime ? Non, on doit parler ! Et, il est quasi impossible d’embellir un mauvais acte avec la parole. Y a-t-il, dans cette gouvernance, une seule action dont-on peut s’enorgueillir et flatter le mérite ? Absolution aucune ! Alors, la manière de dénoncer ces mauvais actes ne saurait non plus être embellie. Il est bien temps qu’on tienne des discours francs et honnêtes. Il est temps en effet temps que l’on se dise certaines vérités. L’heure est vraiment grave !
A l’annonce de la manif en question [de ce vendredi –ndlr], il y a eu de très nombreuses interventions tendancieuses à mon niveau et mettant en garde contre d’éventuels dérapages et effondrements… Mais qui ou quoi donc est à l’origine de ces risques d’affrontement et d’effondrement ? La violation des engagements, de la parole donnée, le non-respect du serment, les tentatives d’humiliation, d’agression… Ce sont tous cela à l’origine des risques en question. Et les seuls coupables ne sont autres que les actuels gouvernants ! C’est bien ce qui arrive dans tout pays où les droits des citoyens sont bafoués. Il n’y a pas de feu sans fumée ! Tout effet a une cause ! La réaction des gens aujourd’hui n’est que la résultante de ces actes [de mauvaise gouvernance].

<strong>«J’étais à Kidal : le Mali était là»</strong>
Il est vraiment temps qu’on se dise certaines vérités et que l’on évite les jeux de cache-cache. Voyez-vous, on ne parle même plus de Kidal aujourd’hui ! Il fut un temps où c’était, partout, le sujet à l’ordre du jour ! Mais aujourd’hui, on n’en parle plus parce que tout semble compromis.
Je me suis personnellement rendu à Kidal en 2014 où j’ai trouvé sur place et le gouverneur de la région, et chacun des préfets des différents cercles. Nous avions pris un repas ensemble, et le drapeau malien flottait sur les édifices publics. Etaient présents tous les représentants des services centraux de l’Etat et plus de 400 militaires et policiers [maliens]. Le Mali était là ! Mais la mauvaise gouvernance a tout remis en cause.
Je suis un témoin vivant de ces faits, ce n’est nullement par ouïe dire. J’ai personnellement vécu ces douloureux événements ! Je me souviens encore de ces éléments des forces de l’ordre maliens présents à notre accueil, du Gouverneur de la région (MKAMISSOKO) qui est encore parmi nous en ce monde. C’est la mauvaise gestion de la question qui nous a conduit-là aujourd’hui. Le Mali a par conséquent subi la pire humiliation, la honte, l’ignominie… Le pays n’a jamais auparavant connu ce niveau de déshonneur…
Je rappelle ces faits, juste dans le but de rafraîchir la mémoire collective. La situation s’est véritablement détériorée. Et ce n’est pas de gaieté de cœur qu’on le dit, non ! Imaginez-vous que c’est un président étranger, mauritanien en l’occurrence, qui s’est rendu à Kidal pour les supplier (les combattants kidalois) d’arrêter les hostilités. Le monde entier s’est impliqué pour ce faire. Et le Mali dut courber l’échine à Alger et signer des décisions imposées. Et le comble a été de célébrer ces faits [échec]… Ilfaut être réaliste : lorsqu’on perd une guerre suite à une mauvaise gestion comme c’est le cas ici, on en subi les conséquences de plein fouet. Nos problèmes font suite à cet échec dû à son tour à la mauvaise gestion.
Aussi, à y voir de très près, y a –t-il un seul point de l’accord [d’Alger] ayant été appliqué plus de cinq ans après sa signature ? Le seul ayant peut –être fait objet de respect, est le cessez-le-feu. Mais plus question de l’appartenance de Kidal au Mali ! Le drapeau malien a cessé d’y flotter, on y entend plus la voix du Mali ! Là-bas, ils sont libres d’entreprendre ce qu’ils veulent. Le seul présumé représentant de l’Etat malien [Le gouverneur] n’y est responsable de rien. On ne lui adresse même pas la parole à fortiori demandé son avis ou autorisation. A part la présidence des réunions du comité de suivi [de l’accord d’Alger], il n’assume aucune autre responsabilité. Et à la suite de ces travaux [du comité de suivi], les participants se contentent de prendre leurs perdiems et de se retirer sans rien lui demander…
Et de Kidal, le problème s’est déplacé vers le centre du pays. Il importe de chercher à savoir ce qui se passe ici…

<strong>«Au centre, ils ont incité les populations à s’entre-tuer »</strong>

Nous ne pouvons rester les bras croisés face à ces différentes situations quand bien même il soit désormais de notoriété que la moindre réaction de notre part suscite des accusations fantaisistes. L’on est en effet systématiquement accusé de combattants [jihadistes] à la première tentative d’opposition à la destruction et l’effondrement du pays…
Au centre du pays, ils ont incité les populations à s’entretuer sans qu’elles sachent ce qui se passe véritablement. Et personne ne cherche à savoir ce qui s’y passe réellement ! Wallaye ceux qui s’entretuent aujourd’hui ignorent les raisons du conflit qui les oppose. Et les gouvernants assistent paisiblement aux atrocités. Et chaque jour apporte son lot de cruautés.
Et dans cette veine, l’on commet la grave erreur de nommer-là un Haut représentant de l’Etat. Ce, dans un pays où existent déjà un ministre de la réconciliation, un autre ministre de l’administration [territoriale], des gouverneurs de régions, des préfets. Bref, l’Etat ainsi que ses autres composantes sont déjà présents. Autant dire qu’il existe sur place des mécanismes pour rassembler et réconcilier les gens en conflit. Mais le président [de la République] se permet de nommer un haut représentant comme s’il s’agissait d’une autre entité. Le voilà donc qui consacre la participation du pays en nommant successivement un représentant au Nord, au centre, comme si le pays était divisé en trois entités… C’est avec un pincement de cœur que je le dis et le maintien : le président [de la République] pose en ce moment des actes de scission et d’effondrement du pays.On ne gouverne pas un pays en opposant les gens, les uns contre les autres : les familles, les communautés, les terroirs, les religieux, les porteurs d’uniformes [éléments des forces de l’ordre, entre autres. Et prétendre faire sortir le pays du gouffre ! Quelle prétention ?
C’est pourtant bien ce que fait en ce moment le président de la République. C’est la stricte vérité. Voici le véritable problème auquel nous sommes aujourd’hui confrontés au Mali.

<strong>«Ils nous ont divisés»</strong>

Rien n’est évidemment possible sans la paix et la cohésion… Ils ont opposé tout le monde et du coup, fragilisé et bafoué le pays, en commençant par les religieux. Ils ont en effet pris l’habitude de nous opposer nous les religieux, en entretenant la discorde et la zizanie, arguant ça et là avoir remis à celui-ci ou à celui-là un tel montant en millions de francs CFA, entre autres bienfaits. Toute chose, à leurs dires, expliquant différentes réactions de la part des uns et des autres.
Nous avions, nous aussi, tous les enregistrements des propos par eux tenus en notre présence. Nous avions fait comme eux. C’est cela leur méthode de gouvernance : opposer des personnes vivant auparavant dans l’entente et la concorde ! C’est vraiment grave ! Evidemment, cette méthode est détestable et ne saurait aider à construire un pays, y vivre en paix ! Il est vraiment temps que l’on se dise ces vérités. Se peut-il qu’il ait un mal en cela ? Doit-on continuer à saupoudrer le mensonge et entretenir l’hypocrisie ?
Le pays est en train de se rétrécir. Et il ne reste plus qu’une portion congrue [Bamako et environs] où les gens sont libres d’aller, de venir et de gagner leur vie. Toute chose de nature à obscurcir les vues et donnant faussement l’impression que tout va comme dans le meilleur des mondes. La réalité est toute autre dans le reste du pays.

<strong>«Nous ne sommes pas un peuple qui accepte la résignation et la soumission. Non ! »</strong>

Voyez-vous ? Nul ne peut parler ou émettre un avis contraire aujourd’hui sous ce régime sans être attaqué et vilipendé !
Et suite à l’échec de toutes ces méthodes et tentatives de dissuasion, l’on en vient, à l’heure actuelle à celle forte, la répression consistant aux enlèvements et kidnappings des personnes gênantes dans le but de faire taire toute opposition. Inacceptable ! Je l’ai dit et je le répète : notre peuple n’est pas un peuple soumis. Nous ne sommes pas un peuple qui accepte la résignation et la soumission. Non ! Ce n’est pas cela le Mali ! Mais eux croient ferment que c’est le cas. N’ont-ils pas l’habitude de dire [leur slogan] que tout acte d’opposition et de refus de la part du Malien est la résultante de la pauvreté et de la faim et que la seule façon de le circonscrire est de mettre fin à cette privation en termes de nourriture ? Ainsi pensent-ils ! Point d’honneur et de dignité, à les en croire ! Comment peut-on soumettre un peuple à un tel déshonneur et prise d’otage ? Faire main basse sur les ressources et mettre le grappin que le pays, enrayer toute opposition et vouloir s’imposer à tous ! Quand même !
Ce sont eux qui disposent en effet de toutes ressources et opportunités du pays. Nul autre n’y a accès ! Et toute personne refusant de se soumettre à ce diktat est assimilée à un affamé à la quête d’une hypothétique pitance. Doit-on réduire un peuple à çà ?
Je le dis haut et fort : Nous croyions auparavant en l’homme, Ibrahim Boubacar Keïta, ce président que nous avions tous élu au regard de son sens de l’honneur, de sa dignité, de sa droiture [KANKELENTIGUI]… Raisons pour lesquelles nous l’avions justement choisi… Dieu a voulu qu’il en soit ainsi !
C’est lui, Ibrahim Boubacar Keïta qui, dans la Grande mosquée de Bamako, devant les caméras des télévisions et de nombreux témoins, a levé la main aux cieux et dit : «vous érudits, je vous tiendrai griefs le jour où vous vous abstiendrez de me rappeler mes éventuels erreurs et errements. Je ne vous pardonnerai jamais votre silence».

<strong>Il ne supporte pas les critiques</strong>

Il nous a certes mis à l’aise ce jour-ci. Mais quand bien même, il n’aurait tenu ces propos devant nous, nous n’aurions été nullement gênés de lui dire nos vérités.
Et contrairement à ce qu’il a dit, mes propos du 29 Février [2020] portant sur l’affaire des «blindés en cartons» susciteront leur colère au point de d’inciter la justice à nous interpeller et arrêter éventuellement. C’est ainsi que le procureur a décidé de me convoquer aux fins d’un interrogatoire. Un plan était minutieusement préparé : une fois sur place, je devrais être arrêté et conduit au camp I de la Gendarmerie. J’avais reçu toutes les informations, mais pas question de me dérober ou de fuir ! Qu’ils fassent donc comme bon leur semble ! C’est dire en tout état de cause, que les propos qu’il a tenu dans la Mosquée et prenant Dieu à témoin, sont dénués de toute sincérité. Autrement, il ne m’aurait pas fait interpeller par la justice. Qu’ai-je donc fait ? Qu’ai-je donc fait ? Qu’ils le disent ! Pour avoir parlé ? Ce n’est pourtant pas la première fois que je parle. J’ai parlé sous Moussa Traoré, sous Alpha [Oumar Konaré], sous ATT ! Ce n’est pas la première fois que je parle. Seulement, ils venaient là de montrer leur vrai visage : faire taire toute opposition et leur laisser les mains libres ! A se demander alors pour quelles raisons il eut cette lutte pour l’avènement démocratique.

<strong>Qu’il se remémore donc ses propres critiques contre ATT</strong>

Aujourd’hui, tous les droits sont bafoués, y compris le droit d’expression ! Comment est-ce possible ? A-t-il oublié ses promesses ? En 2008 à Ségou, il a tenu un discours dont on détient les extraits. En sa qualité de président élu, il a, ce jour tenu des propos aujourd’hui considérés comme un crime de lèse-majesté parce que venant de la bouche d’autres personnes. S’adressant à ATT, un président démocratiquement élu, il a dit : «quand on ne peut pas et quand on n’est pas capable, on dégage ! Il a échoué ! Il est incompétent ! Plus d’école, plus de ceci, plus de cela». Il [IBK] doit aujourd’hui se remémorer ces propos. On est en droit de lui tenir les mêmes remarques. Il a échoué…, [et doit donc dégager- ndlr]. Quel mal y a-t-il à dire cela ? Pourquoi donc arrêter, kidnapper les gens ?
[…] Je dis et le répète : le peuple va s’assumer ! Que cela plaise ou non ! Que le peuple s’assume équivaut, à leur entendement, à chasser IBK du pouvoir, à vouloir ceci ou cela ! Voyons ! Le Peuple a droit de dire ce qu’il ressent et ce qu’il veut !

<strong>Si tu refuses d’accorder la parole au peuple, il l’arrachera</strong>

J’ignore s’il s’en souvient encore. A la faveur d’une rencontre à Koulouba je lui ai dit ceci : « président, si tu refuses de donner la parole à ton peuple et qu’il soit contraint de l’arracher lui-même, cela ne serait nullement de bon augure». Je le lui ai bien dit ! Mais ce peuple est sage. Il ne commettra le moindre acte susceptible de déshonorer le pays. Ce sera dans la dignité, l’honneur et dans le respect mutuel. Et nous restons convaincus que l’on parviendra à des fins utiles…
L’appel s’adresse à tous et à toutes. En premier lieu aux commerçants siégeant dans les différents marchés de la capitale et opérateurs économiques du pas lesquels constituent aujourd’hui les piliers du pays. Notre souhait est qu’il n’y est point de marché ce vendredi. Qu’ils se rendent au lieu de rencontre où j’officierai personnellement la prière collective de ce vendredi, Inch’Allah ! Que les autorités sachent que cette sortie n’est nullement une défiance, mais un droit d’expression et une juste mesure. S’ils décident de s’opposer à cela, alors nous ne serons pas responsables de ce qui adviendra.
Pas question de renoncer ! C’est Dieu qui décide de tout ! Inch’Allah, Inch’Allah, Inch’Allah ! D’ores et déjà, j’ai informé celui qui devrait l’être en premier lieu [le Chérif de Nioro – ndlr]. Tout monde doit se sentir concerné. Tout le monde sans exception ! Je n’oublie nullement les familles fondatrices de Bamako ! Qu’elles reçoivent-là l’expression de tous nos respects. Inch’Allah, par la Volonté et la grâce de Dieu, nous y seront et tout se passera bien ! Nulle volonté de notre part de brûler, de casser ou de le dévoyer. C’est d’ailleurs la mauvaise gouvernance qui constitue un acte de démesure et de dévoiement à l’origine de tous les maux.
La manifestation ne concerne pas que les seuls habitants de Bamako. Sont concernés, ceux de Kayes, Sikasso, Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka, tout le Mali… Que tous ceux, en mesure d’effectuer le déplacement se rendent ici à Bamako… Afin que tout le monde sache que nous ne sommes pas un peuple résigné, se laissant trimbaler et à l’écoute des sirènes.
Doit-on contenir à vivre dans un pays où l’école n’existe plus, où l’économie est paralysée, où l’armée est en proie à des crises… Doit rester inactif jusqu’au jour où tout sera fini ?
Ceux auxquels nous sommes aujourd’hui opposés ne sont autres que nos parents, voisins, amis et concitoyens… des personnes en qui nous avions, de bonne foi, accordé notre confiance mais qui ont aujourd’hui, atteint leurs limites.

<strong>Le Cherif a un cas sur la conscience</strong>

Voyez donc le Cherif de Nioro ! A peine si l’on ne l’accuse de trop parler. C’est normal qu’il parle parce qu’il est aujourd’hui confronté à un cas de conscience, pour avoir contribué à l’élection d’IBK devenu aujourd’hui, la grande déception. Il ne peut ne pas parler. Il ne s’agit nullement pour lui, de dénigrer ou de diffamer pour le plaisir. Il n’en a nul besoin. Il a tout simplement un cas sur la conscience ! C’est bien ce qu’il m’a dit.
C’est nous qui avions, en effet appelé les Maliens de tous bords et de toutes tendances à porter IBK au pouvoir. Nous croyions en lui. Nous l‘avions désigné et soutenu par conséquent. Et voilà le résultat. Inconcevable et inacceptable pour le Chérif de Nioro. Se taire, équivaudrait pour lui, à un acte de trahison. C’est ce cas de conscience qui l’empêche de se taire. Il parle donc chaque vendredi pour libérer sa conscience. Une manière aussi pour lui de dire au peuple malien qu’il s’est trompé d’homme !
Nous ne pouvons restés-là à ne rien dire et à ne rien faire. Qu’allons-nous dire à Dieu en fin de compte. C’est notre silence qui serait plutôt préjudiciable. Dois-je me taire en acceptant éventuellement les cadeaux et autres présents pendant que le peuple souffre dans sa chair ? Non ! J’assumerai mes responsabilités ! Je ne saurai avoir peur !
Je sais qu’ils entretiennent en ce moment des personnes qui animent les réseaux sociaux pour me vilipender. De propos de nature à effaroucher les miens ! Mais j’appelle ceux-ci au calme ! Il s’agit d’honorer la confiance que nous voue les gens. J’ai l’habitude de le dire : je n’ai pas confiance en toi vaut mieux que de perdre une confiance préalablement acquise. C’est mon principe ! Je n’ai donné ni argent ni or à ceux qui m’ont accordé leur confiance. Je n’ai non plus rien à leur donner ! La confiance mutuelle me suffit ! C’est Dieu qui est pourvoyeur de toutes choses.
Ils [ceux du régime en place] prétendent que j’ai un agenda politique, des intentions présidentielles, etc. C’est oublier que c’est Dieu qui donne le pouvoir. Il l’accorde et le retire à qui Il veut.
Une chose est sûre : les tentatives d’intimidation, les menaces et insultes ne nous empêcheront pas d’entreprendre et de mener à bien les missions qui nous sont assignées. Inch’Allah !
[…]
<strong>Propos traduits et transcrits par B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre au Mali : Entre camouflet et cacophonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/2857132-2857132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/2857132-2857132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/Dioncounda-Traore-et-Diango-Sissoko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Jan 2020 01:35:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Qui croire et qui ne pas croire : </em><em>le</em> <strong><em>Haut représentant du chef de l’Etat pour les régions du centre. A savoir, Dioncounda Traoré, parle d’une éventuelle négociation avec les insurgés ; IBK (ainsi que les partenaires du Mali dont la France), jure la main sur le cœur ne jamais négocier et menace au demeurant ceux-là qui s’empennent à ses amis toubabs. Et pendant ce temps, les attaques se font de plus en plus nombreuses et meurtrières et visent particulièrement les FAMAS et ceux de l’opération Barkhane visiblement incapables de contenir la menace. La guerre au Mali semble bien avoir poussé la France dans ses derniers retranchements et étaler ses limites au grand jour. Et ce n’est pas le seul enseignement</em></strong></h3>
<strong> </strong>

<strong>A la faveur d’une conférence de presse le jeudi 23 janvier dernier, l’ex-président de la transition et désormais Haut représentant du chef de l’Etat pour les régions du centre annonçait avoir personnellement </strong><strong><em>«envoyé des émissaires en direction de Kouffa et Iyad pour leur dire que je suis disposé à discuter avec eux».</em></strong>

<strong><em> «Nous sommes prêts à lancer les passerelles pour dialoguer avec tout le monde. Tout conflit se termine par un dialogue. Il faut à un moment donné, s’asseoir autour d’une table et discuter. On essaie le dialogue avec tout le monde sans exclusion»,</em></strong> a-t-il précisé.

L’annonce n’a nullement eu pour effet de calmer les ardeurs des groupes armés dans la mesure où l’on déplore plusieurs attaques visant à la fois Barkhane et les FAMAS en milieu et fin de semaine dernière à Koro et Sokolo.

Au demeurant, la négociation ainsi prônée par le <strong>Haut représentant du chef de l’Etat ne semble nullement être l’option du Président de la République lequel croit plutôt en ses amis français qui écartent toute idée de négociation. Et mieux, il a mis en garde contre toute velléité désobligeante contre eux. </strong>

<strong>Il a, en outre, validé le principe d’une armée européenne (TAKUBA) dans son pays. Sans oublier le don et l’achat de plusieurs véhicules blindés ainsi que de nouveaux types armements. </strong>

<strong>En clair, le Président de la République s’enfonce dans l’option guerrière pendant que son Haut Représentant prône le dialogue et la négociation. Une véritable cacophonie ! </strong>

<strong>L’incompréhension est également perceptible côté français. Après avoir vainement appelé à l’union sacrée autour de la nouvelle opération dénommée TAKUBA, la France peine à drainer foule. </strong>

<strong>Censé regrouper 23 pays de l’Europe et de l’OTAN, l’initiative TAKUBA ne suscite pas grand intérêt pour l’instant. L’Allemagne a, semble-t-il décliné l’offre. </strong>La Belgique a ironiquement annoncé l’envoi de 3 officiers en attendant les 140 promis dans les années à venir. D’autres ont préféré envoyer deux ou trois observateurs en attendant… Bref, l’Europe et l’OTAN semblent avoir les yeux plutôt rivés sur d’autres points chauds du club (Libye, Moyen-Orient) et surtout, sur la menace russe et Turque. Un véritable camouflet pour la France de Macron dont le présumé leadership prend là un coup sérieux.

En tout état de cause, les groupes armés jihadistes ont là toutes les raisons de se frotter les mains.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Péril sur les législatives du 29 mars 2020 :  Un nouveau report ou le forceps et corollaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/peril-sur-les-legislatives-du-29-mars-2020-un-nouveau-report-ou-le-forceps-et-corollaires-2857129.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/peril-sur-les-legislatives-du-29-mars-2020-un-nouveau-report-ou-le-forceps-et-corollaires-2857129.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/assemblee-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Jan 2020 01:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les réserves de la CMA en plus de l’insécurité dans la quasi-totalité des régions du pays ne constituent pas les seules menaces pesant sur le scrutin législatif annoncé pour le 19 Avril. La délicate question relative à l’existence d’un u fichier électoral parallèle n’a pas encore été évacuée. S’y ajoutent désormais ces confidences portant sur l’attribution du marché de confection des cartes d’électeurs dans des conditions troubles voire scandaleuses.
«Le collège électoral est convoqué le 29 mars 2020 sur toute l’étendue du territoire national, pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale. Le second tour a lieu, le 19 avril 2020 dans les circonscriptions où aucun candidat ou liste de candidats n’obtient la majorité absolue des voix », a déclaré Yaya Sangaré, le ministre de la communication et Porte-parole du gouvernement du Mali.
Le décret fixant la date desdites consultations a été adopté lors du conseil des ministres mercredi 22 janvier, sous la présidence du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta.
La date limite de dépôt des candidatures à ces élections, précise le ministre, est arrêtée au 13 février 2020. «La proclamation de la liste provisoire des candidats par la Cour constitutionnelle interviendra le 27 février et l’ouverture de la campagne électorale, le 1er tor, le 8 mars 2020.». Telle est la volonté des autorités maliennes ! Mais comme le dit si bien l’adage, l’homme propose…
Le défi sécuritaire : de mal en pis !

Il s’agit d’abord, pour le Gouvernement, de mettre en œuvre l’une des résolutions du Dialogue national inclusif tenu en décembre 2019 et portant sur la tenue des élections législatives avant le 2 mai prochain. Rappelons que ledit scrutin a été plusieurs fois reporté. Annoncé pour les 28 octobre et 18 novembre 2018, il a été reporté respectivement les 25 novembre et 16 décembre 2018 avec, à la clef, la prorogation de six mois du mandat des députés. Et aujourd’hui, pour le 19 Avril 2020. Et même là…
En somme, si l’intention du gouvernement est noble, force est cependant de constater l’existence de très nombreuses contraintes limitant ses marges de manœuvres et susceptibles de conduire à un autre report au risque de tenir un scrutin à risque dans de nombreuses circonscriptions.
C’est dévoiler un secret de Polichinelle que de parler de contraintes sécuritaires. L’on constate d’ailleurs que les attaques se sont multipliées depuis l’annonce de la tenue du scrutin par le gouvernement. Sokolo et Koro, respectivement dans les régions de Ségou (cercle de Niono) et Mopti ont été prises pour cibles. Passons sous silence les attaques quasi quotidiennes des positions des FAMAS plus au nord. Et la présence de Barkhane ou du G5-Sahel n’y a rien changé.
Par ailleurs, l’Etat est absent dans la quasi-totalité des circonscriptions du Nord et du centre du pays. Qui donc organisera le scrutin ici ? Les autorités intérimaires ? Les groupes jihadistes ? Hum !
Deux fichiers électoraux, 1 200 000 électeurs fictifs…
A la faveur de l’élection présidentielle, l’opposition politique a dénoncé l’existence de deux fichiers électoraux. La question a-t-elle été évacuée depuis ? Pas si sûr.
C’est Tiébilé Dramé, Président du PARENA, opposant politique, président du directoire de campagne du candidat et non moins chef de file de l’Opposition, à savoir Soumaïla Cissé, au moment des faits, qui a levé le lièvre. Il a en effet évoqué l’existence de «nombreuses incohérences entre le fichier audité par un Comité d’experts nationaux et de l’Organisation internationale de la Francophonie et la version électronique mise en ligne par la DGE, la Direction Générale des Élections. Des anomalies qui laisseraient supposer un potentiel de plus d’un million d’électeurs fictifs».
En réaction, Tiébilé Dramé et sa délégation ont été reçus par le chef du gouvernement, Soumeylou Boubeye Maïga, au moment des faits. Ce dernier les a assurés que la mission essentielle de son gouvernement était d’œuvrer à ce qu’il y ait «une élection transparente, crédible et apaisée au Mali. […] Et qu’il nes’agissait nullement d’une volonté de fraude mais d’une erreur informatique».
Le Directeur général des Élections, le général Siaka Sangaré, abonda dans le même sens en parlant lui aussi «d’erreur informatique» expliquant l’existence de 1,2 millions d’électeurs fictifs.
La réaction du PM au moment des faits ainsi que celle du Directeur général des Élections, fut apparentée à raison par de nombreux observateurs, à un aveu de culpabilité. Elle ne convainc, nullement le camp d’en face qui dénonça dès lors l’existence d’un fichier électoral parallèle. Une question loin d’être définitivement évacuée à ce jour. Le Gouvernement Malien n’a, en tout cas, été prolixe sur le sujet.
Faut-il alors croire que c’est avec deux fichiers électoraux, voire 1,2 millions électeurs fictifs que les législatives du 19 Avril seront organisées ? Si oui, l’on risque bien là encore, d’assister à une autre crise politique consécutive auxdites consultations.
Le déplacement des populations : un impact majeur sur le recensement démographique et par conséquent sur le fichier électoral
Selon différents rapports, (UNHCR, OCHA, PAM, UNICEF, entre autres), «la crise humanitaire qui affecte le Mali depuis 2012 a généré des déplacements massifs de populations, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, avec d’importantes répercussions sur les pays voisins, notamment le Burkina Faso, le Niger et la Mauritanie. Depuis 2018, un nouveau cycle de violence a aggravé la situation et provoque des déplacements forcés».
Les organisations humanitaires ont dénombré, au 31 Octobre 2019, 199.385 personnes déplacées internes et 138.974 Maliens encore réfugiés dans les pays limitrophes.
Si un grand nombre de déplacés est retourné, il ne s’agit pas forcement des mêmes populations dans les mêmes circonscriptions.
Aussi, d’octobre 2019 à Janvier 2020, la situation a encore évolué et la tendance va crescendo. Les rapports signalent par exemple que «33%des rapatriés enregistrés ne disposent pas de document d’Etat civil». Par ailleurs, des réfugiés Nigériens affluents désormais et de manière massive vers certaines régions du Nord Mali.
Pour faire court, il s’avèrera difficile, voire impossible d’avoir un registre fiable des électeurs aussi bien dans les circonscriptions de départ que celles d’accueil. Et n’importe quel déplacé pourra éventuellement être assimilé à un électeur de la commune d’accueil. Suffit juste de recourir à la bonne vieille méthode des pièces d’identité adaptées aux cartes d’électeurs. Il s’agit d’établir des pièces d’état civil conformes aux cartes d’électeur. A propos, des informations peu rassurantes nous sont parvenues à ce sujet (lire article : LE MARCHÉ DOUTEUX DE LA CONFECTION DES CARTES D’ÉLECTEURS…).
En tout état de cause, ce ne sont pas les contraintes et défis qui manquent à l’heure actuelle. Réussir l’organisation d’un scrutin et dont les résultats seront acceptés par tous, serait une véritable prouesse. L’échec n’en sera que plus retentissant et en rajoutera davantage à la crise déjà complexe.
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ancien ministre Empé nommé Pdg de l’office du Niger :  Un choix éclairé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancien-ministre-empe-nomme-pdg-de-loffice-du-niger-un-choix-eclaire-2857136.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancien-ministre-empe-nomme-pdg-de-loffice-du-niger-un-choix-eclaire-2857136.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Empe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Jan 2020 01:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce n’est pas habituel à «La Sentinelle» de magnifier ou d’encenser les personnes. Mais aujourd’hui, l’honnêteté morale et intellectuelle nous impose de saluer la décision portant nomination d’Abdel Karim Konaté dit «EMPÉ» en qualité de Président Directeur de l’Office du Niger ! Et pour cause. Cet homme impose tout simplement le respect. </em></strong>

Ce cadre de l’administration des Douanes, détenteur d’un Master en finances publiques a été ministre de façon continue de Juillet 2012 à Septembre 2018. Il a forcé l’admiration de Sept (07) Premiers Ministres dont Cheick Modibo Diarra, Django Sissoko, Tatam Ly, Moussa Mara, Modibo Keïta, Abdoulaye Idrissa et Soumeylou Boubeye Maïga.

Il eut successivement en charge la gestion des départements du Commerce et de l’Industrie ; des Finance ; de la Concurrence et fut Porte-Parole du Gouvernement.

Il a également bénéficié de la confiance des cinq derniers chefs d’Etat et Présidents de la République à travers des distinctions honorifiques et des mérites nationaux. Il a en effet été décoré de la Médaille Commémorative de campagne en 1985 par le Général Moussa Traoré en 1985 ; Médaillé du Mérite National en 1999 sous Alpha Oumar Konaré ; Chevalier de l’Ordre National en 2005 sous ATT ; Officier de l’Ordre National en 2013 avec Dioncounda Traoré et Commandeur de l’Ordre National par IBK 2018.

Ce parcours montre à suffisance, la constance, le dévouement et le sérieux de l’Homme dans ses entreprises. Et ses Employeurs le lui ont bien reconnu.

Aujourd’hui nommé PDG de l’Office du Niger, le Grenier du Mali, l’on ne peut que saluer cette décision en restant convaincu que l’Homme fera davantage parler de lui pour le bien de tous.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation du maire Abba Niaré et autres : Ce que lui reproche le personnel de la mairie de la Commune II</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/arrestation-du-maire-abba-niare-et-autres-ce-que-lui-reproche-le-personnel-de-la-mairie-de-la-commune-ii-2850435.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/arrestation-du-maire-abba-niare-et-autres-ce-que-lui-reproche-le-personnel-de-la-mairie-de-la-commune-ii-2850435.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Maire-de-la-Commune-II.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 01:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’arrestation du Maire Abba Niaré et de deux de ses présumés complices, ne semble émouvoir personne, ni les familles fondatrices de Bamako, ni le personnel de la mairie de la commune II ! Les premières lui reprochent de s’être totalement désolidarisé des affaires de la Famille depuis son élection. Le second, à savoir le personnel de la Mairie de la Commune II a plusieurs fois contesté son leadership à travers deux mouvements de grève. Voici leurs griefs.

Les travailleurs de la mairie de la commune II ont en effet observé une grève de 48 heures, les 5 et 6 novembre 2018 et autre, illimitée à partir du 04 février 2019.

A l’origine de leur colère, le retard dans le paiement des salaires (un semblant d’accord est intervenu après le paiement de deux mois d’arriérés de salaire et puis, plus rien), le non-reversement des cotisations (AMO, CMSS, INPS), la mauvaise gestion, etc.

&nbsp;

306 travailleurs de la mairie de la commune II du district de Bamako ont en effet observé une grève de 02 jours à compter du 5 novembre 2018.

Les trois points de revendications portent sur : «le paiement régulier des salaires et accessoires de salaires (AMO, CMSS, INPS) ; le paiement intégral et sans délai des cotisations des travailleurs non versés, à L’INPS, CMSS (12 mois), l’AMO (07 mois), et rétablissement immédiat des prestations déjà suspendues, et enfin, le paiement régulier des remises (4%) consenties par le conseil communal aux agents de recouvrement».

Les travailleurs déplorent en effet le retard permanent dans le reversement des cotisations INPS, AMO, CANAM, CMSS… » ; S’y ajoutent «des dysfonctionnements notoires de l’Administration et la mauvaise gestion des ressources de la Mairie».

Les travailleurs sont en effet excédés par des cas de détournements des cotisations d’un montant d’un peu moins de 700 Millions Francs CFA non reversées aux différentes services de protection sociales ;  les retards de salaires… Les syndicalistes dénoncent la mauvaise gestion des autorités communales en tête, le maire de la commune II Monsieur Abba NIARE qui, selon eux, est en outre inaccessible.

Au total 306 travailleurs dont 99 fonctionnaires des collectivités sont aujourd’hui sans salaires depuis deux mois (Septembre et octobre 2018). Le hic, est que les caisses de la mairie sont vides. Aux dernières nouvelles, en vue d’apaiser la situation, le Mairie a payé deux mois de salaires. Ce qui ne représente qu’une goutte d’eau dans la mare.

Selon les syndicalistes, les autorités communales actuelles n’ont aucune volonté de mettre fin à cette situation de retard des salaires des travailleurs.

<strong>Les non-dits d’une grève</strong>

Les motifs de cet arrêt de travail sont nombreux. Il s’agit de problèmes administratifs et aussi d’ordre politique. Il faut dire que le Maire est politiquement très contesté, voire illégitime. Son parti (le RPM) a obtenu la majorité au forceps. Les résultats des urnes des suites du scrutin communal ont été tripatouillés et les requêtes des détracteurs ont été favorablement accueillies par le tribunal de la Commune II lequel a procédé à d’importantes corrections devant normalement coûter le fauteuil du maire Niaré. Mais il nous revient qu’IBK lui-même voulait Abba ici et nulle part ailleurs. Il en fut ainsi. Conséquence : le maire en question ne disposa d’aucune légitimité politique. En clair, il a été imposé nonobstant les tentatives de redressement de la justice.

Mais c’est plus la gestion du maire que sa coloration politique qui est en cause. «A l’heure où je vous parle, témoignent un agent, tous les ordinateurs des états civils sont en panne... Pendant qu’on y est, vous avez remarqué à l’instant qu’EDM vient d’interrompe la fourniture d’électricité à la mairie de la commune II pour cause de plusieurs mois d’impayés équivalant à 40 millions Franc CFA... ».

Rappelons que la quasi-totalité des requêtes sont toujours à l’ordre du jour (lire encadré). Les travailleurs attendent toujours.

<strong>Sidiki Magassouba</strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>La quasi-totalité des requêtes toujours d’actualité</strong>

SYNTRACT de la mairie de la commune II du district de Bamako a déposé sur la table du maire de ladite commune depuis le 17 janvier dernier.

-Vu le préavis de grève N°001 et 002 respectivement des 26 juillet et 13 novembre 2018

-Vu  l’échec des démarrages de réconciliation entreprise par les chefs de quartier s de la commune II, suite aux multiplex grèves des travailleurs de la mairie consécutive aux crises permanentes de salaire depuis bientôt un an,

-           Vu les multiples démarches infructueuses entreprises par les instances supérieures du syndicat (coordination du DISTRIC, Bureau National) pour un règlement à l’amiable de la crise entre les autorités communales et le comité SYNTRAT de la c commune II,

-           Vu les nombreuses promesses non tenues par le maire relatives au paiement des salaires accessoires des mois de Novembre et décembre

2018 au plus tard avant le 31 Décembre 2018 et autres délais qui ont suivi

-vu la décision de mutation arbitraire N° 2018-572 MCII DB du 07/12/18 des responsables du comité Syndicales suite à la levée du mot d’ordre de grevé illimitée le 04/12/18,

Vu l’assemble générale extraordinaire du 17 janvier 2019,

Le comité Syndical (SYNTRACT) de la mairie de la commune II du district de BAMAKO décide d’observer un arrêt de travail (grève illimitée) à partir du lundi 04 février 2019 à 00 heure jusqu’au paiement intégrale des salaires et accessoire des mois de novembre, et décembre 2018 et janvier 2019…

Le travail reprendra lorsque les différentes doléances seront entièrement satisfaire (paiement intégrale de tous les arrières de salaires et accessoires)…]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alerte ! Réchauffement climatique et religion : Les Ramadans 2020 jusqu’en 2023 seront les plus chauds</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/alerte-rechauffement-climatique-et-religion-les-ramadans-2020-jusquen-2023-seront-les-plus-chauds-2850433.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/alerte-rechauffement-climatique-et-religion-les-ramadans-2020-jusquen-2023-seront-les-plus-chauds-2850433.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/lac-Faguibine.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 01:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Quel Jeûneur Malien ne se souvient de la canicule et du calvaire des mois de Mai et juin 2018 correspondant au Ramadan de la même année ? Le pire est cependant à venir dans la mesure où les Scientifiques annoncent une augmentation progressive des températures pendant les cinq prochaines années et des pics durant les mois de Mars, Avril et Mai correspondant au creuset des Ramadans 2020-2023. Des Ramadans véritablement caniculaires et… seulement, dans 05 petits mois !  Il a été enregistré plus de 45° à l’ombre dans certaines régions du pays pendant les mois d’avril-Mai 2019. Il n’en fallait pas plus pour certains jeûneurs de lâcher prise et d’attendre des jours plus cléments. On déplore, hélas des cas de décès !  Pour faire court, les records de chaleur ont été battus durant cette période correspondant au mois de Ramadan 2019. Qu’adviendra-t-il en 2020 et au-delà ?

Une tendance à la hausse jusqu’en 2022

Tous les Scientifique s’accordent à le dire : la période 2018-2022 sera particulièrement chaude.

&nbsp;

«Une étude se basant sur un nouveau système de prévisions estime que les cinq prochaines années vont être encore plus chaudes que ne l’envisageaient les précédents modèles climatiques. Pour la période 2018-2022, la variabilité naturelle du climat pourrait en effet être égale au réchauffement lié aux activités humaines. Le résultat ? Une hausse des températures deux fois plus élevée» (https://www.futura-sciences.com).

Et «Nature Communications» (une revue scientifique spécialisée), annonce «une période plus chaude que la normale» qui va «temporairement renforcerle réchauffement» et des «risques d’épisodes de températures anormalement élevées».

D’ores et déjà, précisent-ils, les trois dernières années ont déjà été les plus chaudes jamais enregistrées.

«Et septembre 2019 est le mois de septembre le plus chaud sur le globe depuis le début des relevés météorologiques» selon le service européen «CopernicusClimate Change Service» (C3S).

«Durant ce mois, (septembre 2019), les températures ont été plus chaudes que la normale sur de très nombreuses régions du globe (Asie de l'Est, moitié sud-est des Etats-Unis, régions arctiques, Moyen-Orient, Afrique saharienne et australe, Brésil, etc.)».

Il s’agit, selon les climatologues de la NASA en l’occurrence, d’un phénomène planétaire. Mais l’impact sera particulièrement visible dans les régions traditionnellement arides et semi-arides comme le Sahel.

Les Ramadans 2020 jusqu’en 2023 coïncideront avec les pics de chaleur et dans un contexte de réchauffement climatique planétaire

Selon le calendrier musulman, le Ramadan des quatre prochaines années surviendra aux périodes sus-indiquées

2020 : du 24 avril au 23 mai

2021 : du 13 avril au 11 mai

2022 : du 3 avril au 1er mai

2023 : du 23 mars au 20 avril

En somme, les quatre prochains Ramadans surviendront durant le trimestre Mars – Avril – Mai, une période correspondant traditionnellement aux pics de chaleur dans le Sahel et au Mali en particulier et pendant lesquels, la température dépasse en certains endroits, 45° à l’ombre.

Soit dit en passant, cinq petits mois seulement nous séparent de ce début du Ramadan 2020 ! 05 petits mois : Décembre – Avril !

Une période de gros déficit énergétique dans un contexte de gouvernance chaotique

&nbsp;

C’est connu : le trimestre Mars – Avril – Mai est au Mali, la période de gros déficits énergétiques particulièrement marquée par des coupures et délestages. Il en est ainsi depuis 2013 après un semblant d’amélioration en 2012 suite à la pression exercée par l’ex-junte militaire au pouvoir.

Mais de déficit, il en est justement question dès maintenant (dernier trimestre 2019) ! Les abonnés de la société EDM S.A, ont en effet constaté d’importantes perturbations dans la distribution de l’électricité depuis le fameux mois de Septembre (2019) marqué par une hausse inhabituelle des températures, il est vrai !

Pour autant, la question se résume ici à ce principe sacro-saint de la gouvernance : administrer c’est anticiper !

Voyez-vous ? Pendant 7 ans, de 2013 à nos jours (2019), les consommateurs Maliens ont été régulièrement confrontés au même déficit énergétique et d’eau pendant la même période ! Et il s’agit, chaque année, de la même symphonie et litanie : des coupures et délestages, sauvages dans certains cas ; de graves désagréments et préjudices pour les abonnées et, bien entendu, de laconiques communiqués d’excuses et de remerciement de la société EDM S.A !

Seulement cette fois-ci, pour cause de Ramanda coïncidant dangereusement avec la canicule sur une période relativement longue et avec des défis politiques majeurs (une période électorale par excellence), les consommateurs auront certainement tendance à sanctionner la médiocrité !

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mauvais procès du Djoliba ac au ministre Touré : C’est fini ! L’Etat ne financera plus les clubs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-mauvais-proces-du-djoliba-ac-au-ministre-toure-cest-fini-letat-ne-financera-plus-les-clubs-2850431.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/le-mauvais-proces-du-djoliba-ac-au-ministre-toure-cest-fini-letat-ne-financera-plus-les-clubs-2850431.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/DJOLIBA-AC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 01:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il parait que le ministre Harouna Modibo Touré et le président de la FEMAFOOT, Mamoutou Touré dit Bavieux sont désormais persona non grata au stade lors des matches du Djoliba AC à Bamako ! Ainsi en a décidé la Direction du club à la faveur d’une conférence de presse en fin de semaine dernière. Occasion pour le département ministériel de signifier que l’Etat ne financera désormais plus les associations sportives. Et patatras !

Direction du Djoliba AC reçu dans l’après-midi du lundi 25 novembre 2019 une correspondance de la FEMAFOOT lui annonçant que la DNSEP, à travers le ministère en charge des Sports, n’est plus à mesure de prendre en charge les frais de voyage du Djoliba AC comptant pour ses matches à la coupe CAF. Aussitôt, le comité exécutif du Djoliba AC a organisé une conférence de presse à l’Hôtel sis Hèrèmakono pour étaler son indignation.

Ecœuré voire consterné, le premier Vice-président du Djoliba AC, Me Bassalif Sylla a jugé irresponsable ce comportement des autorités du football malien. A l’en croire, cet agissement de la FEMAFOOT et du Département est un complot contre le Djoliba AC.

En conséquence, poursuit-il, le ministre Arouna Modibo Touré et le président de la FEMAFOOT, Mamoutou Touré dit Bavieux ne seront plus les bienvenus lors des matches du Djoliba AC à Bamako !  Ils sont persona non grata !

Il s’avère en effet qu’une correspondance du ministre de tutelle adressée à la FEMAFOOT à l’’intention du Djoliba AC, précise ; «conformément à la lettre circulaire du ministre de l’Economie et des Finances…, du 18 septembre 2019 dont copie vous a été transmise, aucune prise en charge de l’équipe ne sera possible».

La correspondance date du 18 Septembre 2019 et a été adressée à la FEMAFOOT en charge de l’acheminer aux clubs en général et au Djoliba AC en particulier, pour être le seul engagé, à l’heure actuelle, dans une compétition internationale : la coupe CAF !

Mais ce n’est que le 25 novembre dernier, soit 2 mois et 7 jours plus tard, et à la veille du déplacement du Djoliba AC sur l’Egypte, que la correspondance parvint enfin à la direction du club.

De l’avis des responsables dudit club, ce n’est ni plus ni moins qu’un complot. Et de déclarer le Ministre et le Président de la FEMAFOOT, persona non grata lors des matches du Djoliba AC à Bamako.

Une décision qui fait bien rire le Ministre concerné, selon ses proches. Aux dires de ces derniers, les infrastructures appartiennent à l’Etat, pas au Djoliba AC. «Monsieur le Ministre a donc plus de droit de propriété sur elles qu’un club ! ».

Il nous revient en outre que c’est «Monsieur le Ministre qui a pris en charge les billets d’avion du club en question lors du match contre Maranatha de Fiokp à Lomé au Togo le 04 septembre dernier».

Mais c’est fini, «conformément à la lettre circulaire du ministre de l’Economie et des Finances, l’Etat ne financera plus les clubs, Monsieur le Ministre non plus d’ailleurs», disent-ils.

<strong>S. Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barkhane : Coupable ou Victime ? Le prix du mépris !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/barkhane-coupable-ou-victime-le-prix-du-mepris-2850426.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/barkhane-coupable-ou-victime-le-prix-du-mepris-2850426.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Soldat-Barkhane.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 01:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si le sentiment antifrançais s’explique parfaitement aujourd’hui au Mali et au Sahel en général suite aux errements de Barkhane, il serait exagéré, en tout cas hasardeux de tenir cette armée seule et unique responsable du déboire des pays du Sahel.  Et pour cause, il existe-là des forces obscures évoluant parallèlement aux côtés de Barkhane et poursuivant des enjeux autant économiques que stratégiques et à l’origine de graves confusions. Toute chose cependant loin de disculper la France. Au contraire ! Décryptage !

Plus d’un siècle de «relation», de «cohabitation» et surtout empreint de domination et d’exploitation, ne peut engendrer que des sentiments amicaux. Comme pour dire qu’il existe forcément un contentieux historique entre Maliens et Français et susceptible, selon les aléas politiques, de prendre des dimensions inattendues. Aujourd’hui avec la «promiscuité» du fait de la présence de Barkhane, il n’est pas rare que ce contentieux se manifeste plus fréquemment, les Maliens tenant pour responsables l’ancien colonisateur de tous leurs déboires et ce dernier, visiblement perdu dans ses propres calculs «stratégiques».

Ces errements de la France au Mali !

Kidal est manifestement le problème entre Maliens et Français.  Venue en libérateur, l’armée française a plutôt pris position et réconforté la rébellion touarègue dans sa tendance sécessionniste. Et si les choses en restent-là, les Maliens ne lui pardonneront jamais cette trahison.  Jamais !

La sincérité des Français sera encore mise à rude épreuve suite à l’enlèvement suivie de l’exécution des confrères Ghislaine Dupont et Claude Verlon en novembre 2013 près de Kidal. Les Maliens ne sont pas seuls à soupçonner les forces spécialistes françaises d’être mêlées à cette opération. La mère de Ghislaine, Marie-Solange Poinsot en personne a déclaré à l’ONU que «l'armée [Française] détient la vérité» dans cette affaire.

Aujourd’hui, 7 ans après le double assassinat, une certaine opacité entoure toujours le dossier nonobstant la présence de Barkhane dans la ville interdite. Selon des indiscrétions, les deux journalistes de RFI auraient tout simplement mis à jour la complicité de l’Elysée dans la situation actuelle de Kidal.  L’armée française les aurait donc livrés à leurs bourreaux lesquels n’ont encore été retrouvés malgré les moyens colossaux mis en œuvre par Barkhane en vue de les retrouver. Vous connaissez la fameuse histoire du chercheur d’aguille dont le pied couvre l’objet perdu ?

Le troisième constat d’ordre sécuritaire à l’origine des soupçons maliens est relatif à Iyad Ag Aly et Amadou Kouffa. Le Premier a été plusieurs fois aperçu à Kidal, (la ville pourtant interdite aux FAMAS), sous contrôle du MNLA avec ce qu’il convient appeler la bénédiction de la France.

Voyez-vous ? Barkhane prétend activement rechercher Iyad et justifie sa présence à Kidal par ce motif, entre autres raisons. Et pourtant, le 27 janvier 2013, l'aviation française a localisé et bombardé avec précision la maison de celui-ci(Ag Ghali)àKidal. Autant dire qu’ils (les Français) disposent de moyens de localisation et d’identification appropriés pour mettre Iyad hors d’état de nuire !

Aussi, l’on sait avec certitude que le prétendu homme le plus recherché par la France séjourne très souvent à Kidal, ville sous contrôle du MNLA allié de cette France. Le paradoxe est évident et est très logiquement à l’origine du doute et de la colère des Maliens !

S’agissant de l’autre ennemi public N° 1 des Maliens, à savoir Amadou Koufa, la Ministre des armées françaises l’a fait «abattre» en Novembre 2018 avant de le faire «ressusciter» quelques mois plus tard.

En novembre 2018, Florence Parly déclarait en effet sans ambages : «Cette nuit l’opération Barkhane a mené une action d’ampleur complexe et audacieuse qui a permis de neutraliser un important détachement terroriste au sein duquel se trouvait probablement l’un des principaux adjoints de Iyad ag Ghali, HamadounKouffa, chef de la katibaMassina».

Mais patatras ! En Février 2019, réapparait le fantôme, bien en chair et en os. De quoi discréditer les officiels français aux yeux des Maliens et surtout, de faire naître un doute affreux dans les esprits malins, pardon, Maliens !

Ces errements, disions-nous, sont à l’origine du récent sentiment antifrançais, sans parler, bien entendu, de la colère et de la frustration liées au scandale du F CFA. Au Sahel, l’on s’accommodait et vivait pourtant bien avec cet aléa économique. Ce sont les incertitudes nées de Barkhane (SERVAL fut plutôt bon-enfant) qui ont trahi les espoirs au Sahel et réveillé le démon.  Pour autant…

La France n’est pas seule… Il y a bien une guerre par procuration au Sahel

Le Mali ne disposant de flotte aérienne pour cause d’avions «cloués au sol faute de maintenance», tout hélico aperçu dans le ciel ou dont la présence est annoncée sur un théâtre d’opérations, est systématiquement catalogué français. Et tout jihadiste de type européen, combattant de l’Etat Islamique (DAECH) ou autre entité d’obédience jihadiste est de facto français, voire de l’opération Barkhane ! La situation est hélas, loin d’être simple !  Ces stéréotypes ne sont pas très souvent conformes à la réalité !

En vérité, tout hélico en activité dans le ciel sahélien n’appartient pas à Barkhane et tout combattant jihadiste étranger de type européen n’est pas français ! C’est la triste réalité !

Dans les faits, le Sahel est devenu eldorado pour les prétendus professionnels de la sécurité (lire article «Le Sahel, nouvel eldorado pour les compagnies militaires privées».

En clair, il existe sur le terrain de très nombreuses entreprises privées dont les services sont souvent loués par des puissances étrangères (France, USA, Russie, etc.), et même par l’ONU. Ces entreprises sont Russes, américaines, Ukrainiennes, françaises, etc. La situation est jusque-là, quelque peu simple.

Elle se complique à partir de l’instant où les jihadistes arrivent aux affaires dans les pays d’origine de ces entreprises privées ou négocient eux-aussi, des contrats. C’est le cas de l’Ukraine, ce pays de l’ex-Union Soviétique aujourd’hui envahi par les combattants de DAECH de retour de Syrie, d’Irak et autres points chauds du globe.

Ces combattants de DAECH, toujours actifs y sont bien accueillis parce que censés participer à la guerre contre les indépendantistes russes en Ukraine. Ainsi, ils sont censés sous contrat avec les autorités ukrainiennes, ici et ailleurs, dans le but de compromettre l’hégémonie russe, aidés en cela par les détracteurs de Moscou.

Et bien évidemment, de la même manière, toutes les puissances étrangères, y compris la Russie, entretiennent des contrats avec ces sociétés privées, selon leurs spécificités, orientations et intérêts. Toutes disposent de moyens colossaux (des hélicos de combats, avions de transport de troupes, ou médicalisés, et surtout de combattants, etc.).

Aussi, par le truchement de ces sociétés privées pour la plupart dirigées par d’anciens officiers des pays concernés, les puissances étrangères espèrent bien régler de petits comptes entre elles. Ni vu, ni connu !

En marge donc de la «guerre contre le terrorisme au Sahel», se cachent bien d’enjeux géopolitiques, stratégiques et surtout miniers et par conséquent, d’opérations. Plusieurs guerres dans une guerre !

Et tous les intervenants commettent la même erreur que la France : le mépris à l’endroit des armées nationales. Et tous, comme la France, risqueront bien d’en payer le prix. Ce n’est qu’une question de temps !

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les pays ou l&amp;apos;on consomme le plus d&amp;apos;alcool au monde – 2019 : Le Mali : 40ème pays africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-pays-ou-lon-consomme-le-plus-dalcool-au-monde-2019-le-mali-40eme-pays-africain-2848458.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/les-pays-ou-lon-consomme-le-plus-dalcool-au-monde-2019-le-mali-40eme-pays-africain-2848458.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/alcoolisme.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 01:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Mai 2019. Le Mali est 40ème et contrairement à un certain rapport (2017) qui classe le pays dans le top - 5 des plus grands consommateurs d’alcool. Ce classement (2017) en question a surtout tenu compte des importations d’alcool en direction du Mali et non la consommation à proprement parler. Ce critère est tout simplement erroné du fait de la présence de très nombreuses armées étrangères sur place.

Pour autant, le document souligne que dans «certains pays, notamment musulmans, les buveurs, très minoritaires, ont tendance à lever le coude plus que de raison… Au Tchad par exemple, leur consommation annuelle culmine à 33,9 litres. En Gambie, elle atteint 30,9 litres et au Mali, 29,3 litres… Et même aux Emirats Arabes Unis, elle s’élève à 32,8 litres ! »

Il s’agit donc de moyennes sur la majorité des populations... L’OMS a en tout cas mesuré dans chaque pays, la consommation des seuls buveurs d’alcool, en excluant toutes les populations abstinentes. Toute de nature à nuancer quelque peu le classement.

Retenez, en tout état de cause, que l’alcool, à forte dose, est préjudiciable à la santé. Boire donc avec modération là, où et quand il est autorisé.

Aussi, un appel à la modération aux jeunes filles maliennes de plus en plus portées sur ce breuvage.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Aperçu du  classement (en litre d'alcool ingurgités par personne de plus de 15 ans, par an) :</strong>
<ol>
 	<li>La Moldavie, 18,22 l</li>
 	<li>La Rép Tchèque, 16,45 l</li>
 	<li>La Hongrie, 16.27 l</li>
 	<li>La Russie, 15,76 l</li>
 	<li>L'Ukraine, 15,60 l</li>
 	<li>L'Estonie, 15,57 l</li>
 	<li>Andorre, 15,48 l</li>
 	<li>La Slovénie, 15,19 l</li>
 	<li>La Biélorussie, 15,13 l</li>
 	<li>La Corée du Sud, 14,80 l</li>
 	<li>La France, 13,66 ll</li>
 	<li>Le Nigéria, 12,28 l</li>
 	<li>L'Australie, 10.02 l</li>
 	<li>L'Argentine, 10.00 l</li>
 	<li>Les Etats-Unis, 9,44 l</li>
</ol>
Conclusion : c'est en Europe que la consommation d'alcool est la plus forte, et certainement la plus inscrite dans les mœurs !

La liste des pays africains qui consomment le plus d’alcool par habitant selon l’OMS !

&nbsp;

1          Gabon                                   9.1

2          Cameroun                           9.00

3          Nigeria                                              8.9

4          Ouganda                              8.33

5          Afrique du Sud                                7.77

6          Rwanda                               7.12

7          Congo Kinshasa                 6.32

8          Angola                                   6.20

9          Congo Brazzaville              6.20

10        Côte d’Ivoire                        5.98

11        Guinée équatoriale             5.73

12        Sierra Leone                        5.64

13        Swaziland                            5.05

14        São Tomé &amp; P.                               4.42

15        Seychelles                           4.33

16        Burkina Faso                       4.29

17        Botswana                             3.99

18        Zimbabwe                            3.85

19        Cap-Vert                              3.25

20        Liberia                                   3.07

21        Lesotho                                             2.92

22        Zambie                                             2.75

23        Maurice                                            2.65

24        Gambie                                             2.44

25        Burundi                                             2.41

26        Guinée-Bissau                                 2.28

27        Ghana                                   1.84

28        Tanzanie                              1.75

29        Centrafrique                        1.73

30        Kenya                                   1.73

31        Soudan                                             1.73

32        Malawi                                              1.44

33        Tunisie                                              1.26

34        Bénin                                     1.18

35        Djibouti                                              1.13

36        Togo                                      1.13

37        Mozambique                        1.10

38        Madagascar                        0.92

39        Éthiopie                                0.69

40        Mali                                       0.62

41        Érythrée                               0.58

42        Tchad                                     0.46

43        Maroc                                   0.45

44        Sénégal                               0.23

45        Égypte                                              0.20

46        Guinée                                              0.20

47        Comores                              0.14

48        Algérie                                   0.11

49        Niger                                     0.10

NB : Les chiffres de la Libye, de la Mauritanie, de la Somalie et de la Namibie, ne sont pas disponibles.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand la maladresse de la ministre française des armées dévoile … Les visées impérialistes et néocolonialistes de l’Europe au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/quand-la-maladresse-de-la-ministre-francaise-des-armees-devoile-les-visees-imperialistes-et-neocolonialistes-de-leurope-au-sahel-2848443.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/quand-la-maladresse-de-la-ministre-francaise-des-armees-devoile-les-visees-imperialistes-et-neocolonialistes-de-leurope-au-sahel-2848443.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/photo-article-barkhane.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 01:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Nous avons décidé de créer une unité de forces spéciales européenne. Dès 2020, les forces spéciales françaises aux côtés des forces spéciales de nos partenaires européens seront déployées au Mali…». Dixit Florence Parly, Ministre des Armée de France. Au-delà de l’allure chevaleresque, désobligeante voire insultante  envers les Maliens et les Sahéliens en général, l’on note une  volonté manifeste de la France de Macron «d’introduire» toute l’Europe au Sahel avec la bénédiction de Kidal, bien entendu, sans le moindre accord des pays concernés et en absence totale de résolution de l’instance onusienne… Et le pire est à craindre !</em></strong>

En visite à Gao le 06 Novembre dernier, Florence PARLY, Ministre français des Armées a en effet déclaré devant les militaires de l'opération Barkhane, que les soldats [français] qui luttent au Sahel ainsi que leurs chefs militaires et politiques disposent  «de volonté» et «d’idées nouvelles» parmi lesquelles, le déploiement très prochain «de forces spéciales européennes [pas seulement françaises]. Et d’ajouter que <strong><em>«dès 2020, les forces spéciales françaises aux côtés des forces spéciales de nos partenaires européens seront déployées au Mali…».</em></strong>

La décision est donc prise : des Armées Européennes, sous l’égide de la France seront déployées au Sahel dès 2020 !

<strong>Mais pourquoi des «Forces Spéciales européennes» et non l’OTAN ?</strong>

La visiteuse (Florence PARLY) a bien précisé à Gao : <strong><em>«dès 2020, les forces spéciales françaises aux côtés des forces spéciales de nos partenaires européens seront déployées au Mali…».</em></strong> Que fait donc Madame PARLY de l’Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) ?

Ah oui, son Employeur, Emmanuel Macron a enterré cette entité le 7 novembre dernier, seulement quelques heures après les déclarations à Gao, de son ministre en charge des Armées.

Aux dires de Macron en effet, l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) est en état de <strong><em>«mort cérébrale».</em></strong> Et de justifier ses propos : <strong><em>«Vous n’avez aucune coordination de la décision stratégique des Etats-Unis avec les partenaires de l’OTAN et nous assistons à une agression menée par un autre partenaire de l’OTAN, la Turquie, dans une zone où nos intérêts sont en jeu, sans coordination… Ce qui s’est passé est un énorme problème pour l’OTAN».</em></strong>

Soit dit en passant, l’on dénote une frustration certaine chez le Président français en Syrie, frustration susceptible de justifier une volonté évidente de créer sa propre coalition au Sahel. En clair, l’OTAN étant cliniquement morte ou «assassinée» pour les besoins de la cause, il faudra alors créer sa propre coalition taillée sur mesure… au Sahel !

Et la «coïncidence» voudrait que les «forces spéciales européennes» dont il est question soient sans nul doute issues des pays membres de la Mission de Formation de l'Union Européenne au Mali, (EUTM). Et l’on constate que 19 des 21 potentiels adhérents à cette coalition sont aussi membres de l’OTAN pendant 10 des 29 de l’OTAN restent en marge de l’EUTM.

En clair, la Coalition de Macron se fera avec la majorité des pays de l’EUTM en laissant en rade une dizaine de membres de l’OTAN dont les Etats-Unis (voir tableau). Une réponse à l’Oncle SAM en Syrie ?

L’on imagine, en tout cas, qu’il s’agit là d’un aperçu de la nouvelle configuration géopolitique du monde. Bien entendu, il faudra compter avec l’Oncle SAM (USA) et la Russie ! Ceci est une autre histoire, ou du moins la suite à donner à la politique française au Sahel.

<strong>Kidal et les groupes terroristes : l’option et le prétexte</strong>

Le Président Nigérien n’a pas caché ses appréhensions à propos de Kidal. A ses dires, cette ville est le fief des terroristes. Et le monde entier est aujourd’hui d’avis, y compris des Français encore rattachés aux valeurs humaines et républicaines, que Paris file là du mauvais coton en soutenant les indépendantistes du MNLA et en flirtant avec les présumés groupes jihadistes qui seraient, au demeurant, ses propres créations.

En tout état de cause, cette initiative du «Gamin» [excusez de peu - l’expression est de Salif Keita], cette initiative disions-nous, consistant à déployer une «force spéciale européenne» au Mali et dans le reste du Sahel sous le prétexte de la lutte contre le terroriste, confirme tout simplement les visées impérialistes et néocolonialistes de cette France et de ses alliés européens.

Leur point d’attache est bien entendu Kidal où ils ont d’ores et déjà entamé la construction d’un aéroport internationale ; et l’alibi tout trouvé est la lutte contre le terrorisme avec, à la clef, la défaillance des armées nationales Maliennes, Nigériennes et Burkinabées.

Dans les faits, ils sont loin d’être innocents et sans reproches au sujet de la contreperformance de ces armées nationales. L’échec de celles-ci semble d’ailleurs délibérément provoqué en vue de justifier une éventuelle intervention.

Mais ils en attribuent évidemment toute la responsabilité à ces armées nationales. Pourtant…Tenez par exemple : les camps militaires maliens d'Indelimane et de Boulikessy (et bien d’autres censés respecter la norme internationale et qui sont pourtant tombés entre les mains des assaillants) ont été financés par la MINUSMA, construits par Barkhane, sous la supervision de l'EUTM avant d’être finalement livrés aux FAMAS. Peut-on dès lors dire que la responsabilité de l’échec incombe aux seuls militaires maliens lesquels sont en outre formés par l’EUTM ? Hum !

<strong>«Forces spéciales» : une autre appellation de «mercenaires»</strong>

La décision de déployer une unité spéciale au Mali et au Sahel en général est déjà prise et le nom de l’opération, adoptée. Elle est dénommée «Takuba» signifiant «Sabre» en Tamashek. Bien entendu, la question taraude bien d’esprits : pourquoi «Takuba» ?

Faudra-t-il finalement accorder du crédit à cette réflexion deLarba Israël LOMPO, Président de l’Association «Œil D’Afrik» au Burkina Faso ? Il a, en substance, déclaré ceci lors d’un séminaire sur la sécurité au Sahel :

<em>«De 2014 à 2018, Nous n’avions cessé de demander des explications sur les noms donnés aux forces d’interventions françaises en Afrique.</em>

<em>La Côte d’Ivoire : la force d’intervention française était «Licorne». La Licorne est le seul animal mystique au monde capable de tuer un éléphant. Or l’emblème de la Côte d’Ivoire est l’éléphant.</em>

<em>La Libye : Force d’intervention française, «l’Harmattan», ce vent impétueux qui laisse sur son passage la sécheresse. L’emblème de la Libye, c’est un aigle royal à la poitrine verte qui exprime la volonté du peuple Libyen de reverdir le désert.</em>

<em>Le Mali : Les forces d’interventions françaises sont Serval et Barkhane. Serval est un animal né entre le chat sauvage et la panthère sa langue fait 5m. Il se nourrit d’oiseaux.</em>

<em>L’emblème du Mali, c’est un vautour au cou doré qui couvre la mosquée de Ségou.</em>

<em>Barkhane : dunes de sable en forme de croissant, utilisées par les habitants du sahel pour cacher leurs trésors pendant les déplacements. Une sorte de coffre-fort.</em>

<em>Aussi ne pouvons-nous pas penser que Serval s’évertue à détruire l’emblème du Mali pour que Barkhane s’accapare de ses trésors cachés ? Mais bon ! C’est au Chef d’état-major général des Armées Françaises de nous expliquer mieux».</em>

Comme pour dire que le choix des noms voulus par la France n’est jamais innocent. «Takuba» serait loin de l’être.

Aussi, pourquoi une unité spéciale européenne aux côtés de Barkhane, opération jouissant pourtant de tous les «privilèges» et de gros moyens sur le terrain ?

Il est évident que ces «forces spéciales» dont il est question sont tout simplement des «Mercenaires» (des groupes de sécurité privés) appelés à faire les sales boulots au sujet desquels les armées régulières et respectables évitent d’être mêlées.  C’est justement la raison pour laquelle, les pays concernés (le Mali en particulier) n’ont nullement été consultés. D’ailleurs leur avis compte-t-il ?

Ces Etats doivent tout simplement refuser ce déploiement, synonyme pour eux, de début de la fin. Leurs sociétés civiles respectives, ont la latitude de saisir les juridictions internationales compétentes puisqu’il ne s’agit, ni plus ni moins que d’une invasion en règle et d’une grave violation de leur souveraineté territoriale.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de LOI autorisant la ratification du traité de coopération en matière de défense entre la République française et la République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/projet-de-loi-autorisant-la-ratification-du-traite-de-cooperation-en-matiere-de-defense-entre-la-republique-francaise-et-la-republique-du-mali-2848453.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/projet-de-loi-autorisant-la-ratification-du-traite-de-cooperation-en-matiere-de-defense-entre-la-republique-francaise-et-la-republique-du-mali-2848453.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/senat.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 01:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[ÉTUDE D’IMPACT

- Situation de référence et objectifs du Traité

La coopération en matière de défense avec la République du Mali a été longtemps encadrée par un accord de coopération militaire technique signé le 6 mai 1985. Le déclenchement de l'opération « Serval » a nécessité la signature d'un accord par échange de lettres les 7 et 8 mars 2013  afin de conférer un statut juridique aux forces françaises et de faciliter leur intervention. En effet, face à l’avancée de groupes terroristes vers Bamako, la France a lancé, le 11 janvier 2013, cette opération à la demande des autorités de transition et aux côtés des forces armées maliennes et de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA), force africaine mandatée par les Nations Unies à travers la résolution 2085.

Près d'un an après le déclenchement de cette opération, et après la tenue d'élections démocratiques au Mali, il est apparu nécessaire aux deux Parties de refonder le cadre juridique de leur coopération bilatérale en matière de défense. Tel est l’objet du Traité signé le 16 juillet 2014.

Conséquences estimées de la mise en œuvre du Traité

Conséquences économiques

Le Traité pourrait offrir des débouchés aux entreprises françaises dans les domaines de l’armement et de l’équipement des forces de sécurité. Il inscrit dans la durée l’influence militaire française et donne aux forces locales des méthodes de travail et d’équipement  favorables, sur le long terme, à ces exportations.

Les effets du Traité peuvent être également positifs sur l’économie malienne. Des forces mieux formées contribuent, en effet, à une meilleure sécurisation des échanges économiques et donc à une croissance économique durable dans le pays.

-           Conséquences financières

Le Traité pérennise notre coopération en matière de défense avec le Mali. Il est prévu pour une durée de 5 ans avec une tacite reconduction. En termes de volume financier, la coopération devrait rester à un niveau à peu près équivalent à ce qu’elle est actuellement et n’alourdira pas davantage les finances publiques (pour mémoire, le total des actions financées par le ministère des Affaires étrangères et du développement international pour la coopération structurelle de sécurité et de défense au Mali s’élevait en 2013 à 4 625 702 euros, traitements des coopérants inclus).

Les conséquences financières pourraient, en revanche, être importantes pour le Mali. Le pays pourrait décider d’accélérer le processus d’équipement de ses forces actuellement en cours.

Sur le plan fiscal, l’article 14 du présent accord prévoit le maintien de la domiciliation fiscale des personnels dans l’Etat d’envoi, ainsi que des personnes à charge lorsqu’elles n’exercent pas d’activité professionnelle propre, nonobstant les stipulations de la Convention fiscale bilatérale franco-malienne. Outre le maintien de la résidence fiscale dans l’Etat d’envoi, cet article prévoit l’imposition, dans ce même Etat, des rémunérations perçues au titre des services rendus dans le cadre de l’accord de coopération en matière de défense, à l’exception des pensions. Ce dispositif de maintien de la résidence fiscale dans l’Etat d’envoi est celui qui est appliqué dans la plupart des accords de défense signés par la France depuis 2008.

Aussi, en application de ces nouvelles stipulations, la rémunération perçue par les coopérants français sera désormais imposable en France.

En outre, l’accord permet l’importation en franchise de droits et taxes des biens et effets personnels des membres du personnel de la Partie d’envoi à l’occasion de leur première prise de fonctions. Il prévoit également des exonérations de droits et taxes pour l’importation de matériels et équipements destinés à l’usage exclusif des forces pouvant être présentes sur le territoire de l’autre Partie (articles 7 et 20).

-           Conséquences sociales

Aucune conséquence particulière n’est à relever sur le plan social. A noter toutefois que la coopération en matière de défense avec le Mali peut contribuer à renforcer la cohésion et le sentiment républicain au sein des forces de sécurité maliennes. Elle peut donc faire refluer les risques de coup d’État. Pour mémoire, le Mali en avait connu un en mars 2012 et ce n’est qu’au terme d’une transition d’un an et demi que l’ordre constitutionnel avait été pleinement restauré avec les élections présidentielles de juillet-août 2013 puis législatives de novembre décembre 2013.

- Conséquences environnementales

La ratification de ce Traité n’aura aucune conséquence sur le plan environnemental.

- Conséquences juridiques

L’objectif du Traité est de marquer dans la durée l’engagement de la coopération de défense entre la France et le Mali. Cette coopération est centrée sur la coopération structurelle menée par la direction de la coopération de sécurité et de défense du ministère des Affaires étrangères et du développement international et la coopération opérationnelle menée par l’étatmajor des armées du ministère de la Défense.

Le Traité ne prévoit pas de clause d’assistance en cas d’exercice de la légitime défense par la République malienne. Ses dispositions sont pleinement compatibles avec, d’une part, les engagements de la France dans le cadre des Nations Unies (articles 2 et 51 de la Charte des Nations unies) et, d’autre part, avec ses engagements dans le cadre de l’OTAN et de l’Union européenne. Le Traité de Washington du 4 avril 1949 n’exclut pas la possibilité pour un Etat Partie de conclure des accords avec des Etats tiers pour autant qu’ils ne soient pas en contradiction avec ledit Traité (article 8). Le Traité sur l’Union européenne (article 42.7) renvoie aux engagements souscrits par les Etats membres dans le cadre de l’OTAN et stipule que l’Union européenne et ses Etats membres peuvent être invités à s’associer aux activités qu’il prévoit.

Le présent Traité a été rédigé sur le modèle des accords et traités instituant des partenariats de défense conclus entre 2009 et 2012 avec huit autres Etats africains (Union des Comores, Cameroun, Togo, République centrafricaine, Gabon, Côte d’Ivoire, Djibouti, Sénégal).

Le texte expose les principes généraux de la coopération et rappelle les grands objectifs et les principes de celle-ci. Il présente les domaines et formes de la coopération en matière de défense et engage chaque Partie à mettre à disposition de l’autre les facilités qui apparaîtraient nécessaires à son accomplissement.

Il détermine le statut des membres du personnel engagés dans la coopération en matière de défense, en particulier sous l’angle des conditions d’entrée et de séjour des personnels, du port de l’uniforme et des armes ainsi que de l’utilisation de celles-ci, de la compétence juridictionnelle et du règlement des dommages.

Les stipulations du Traité confèrent aux personnels civils et militaires français engagés dans la coopération en matière de défense, et aux personnes à leur charge, les garanties essentielles de protection de leurs droits. Ces garanties découlent des stipulations de l’article 15 du Traité. Conformément aux stipulations classiques des accords de coopération dans le domaine de la défense, inspirées des clauses dites SOFA/OTAN, les autorités compétentes de l’Etat d’origine exercent en priorité leur droit de juridiction en cas d’infraction résultant de tout acte ou négligence accompli par un membre du personnel dans l’exercice de ses fonctions officielles. Ce principe vaut également dans les cas où l’infraction porte uniquement atteinte à la sécurité ou aux biens de l’Etat d’origine ou lorsqu’elle porte uniquement atteinte à la personne ou aux biens d’un autre membre du personnel de l’Etat d’origine. Dans tous les autres cas, l’Etat d’accueil exerce en priorité son droit de juridiction. L’Etat qui a le droit d’exercer en priorité sa juridiction peut y renoncer et le notifie alors immédiatement aux autorités compétentes de l’autre Etat. Les autorités compétentes de l’Etat qui bénéficient de la priorité de juridiction examinent également avec bienveillance les demandes de renonciation à ce droit.

Parallèlement, tout membre du personnel de l’Etat d’origine ainsi que les personnes à leur charge bénéficieront des garanties relatives au droit à un procès équitable au sens de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CEDH) telles qu’elles sont traditionnellement formulées dans les accords de coopération en matière de défense conclus ces dernières années. L’article 15, paragraphe 7 du Traité stipule que ces garanties incluent notamment le droit à être jugé dans un délai raisonnable, à être représenté selon son choix ou à être assisté dans les conditions légales en vigueur dans l’Etat d’accueil, à communiquer avec un représentant de l’Ambassade de l’Etat d’origine et, lorsque les règles de procédure le permettent, à la présence de ce représentant aux débats, à être informé, avant l’audience, des accusations portées contre lui, à être confronté avec les témoins à charge, à ne pas être poursuivi pour tout acte ou négligence qui ne constitue pas une infraction à la législation de l’Etat d’accueil au moment où cet acte ou négligence a été commis. S’agissant de la peine capitale, le Traité précise qu’elle ne sera ni requise ni prononcée lorsqu’elle est encourue.

Ces dispositions permettent d’éviter que les membres du personnel français, ou les personnes à leur charge, ayant commis des infractions en dehors du service, ne soient exposés devant les juridictions maliennes à la peine de mort  ou à des traitements qui seraient contraires à l’article 3 de la CEDH.

Par ailleurs, le Traité accorde des facilités opérationnelles dans les domaines de la circulation militaire, du soutien logistique, de l’importation et de l’entreposage des matériels, et des moyens de communication.

L’accord n’appelle pas de modification du droit interne.

Articulation du texte avec les accords ou conventions internationales existantes :

Le Mali a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques en 1974 et son premier protocole facultatif en 2001 mais  n’a pas signé le deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques visant à abolir la peine de mort. Il a ratifié en 1999 la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

L'accord de coopération militaire technique franco-malien signé le 6 mai 1985, ainsi que les accords et arrangements subséquents seront abrogés par le nouveau Traité.

Il faut noter, et c’est sa spécificité par rapport aux accords de coopération signés récemment avec des Etats africains, que l’entrée en vigueur du Traité n’aura pas pour effet d’abroger l’accord sous forme d’échanges de lettres des 7 et 8 mars 2013 dont les stipulations s’appliqueront, sur demande de la Partie française, aux opérations d’assistance militaire à l’Etat malien et de protection des ressortissants français que les éléments français pourraient encore être amenés à conduire. Ce mécanisme est détaillé à l’article 25 du Traité.

Articulation du texte avec les dispositions européennes :

L’accord prévoit des exonérations de droits et de taxes pour l’importation de matériels et autres marchandises, sous certaines conditions (cf. article 20). Il est conforme au droit communautaire. L’article 131 a) du règlement n° 1186/2009 du 16 novembre 2009  (codifiant le règlement n° 918/83) établissant un régime communautaire de franchises douanières prévoit, jusqu'à l'établissement de dispositions communautaires dans le domaine considéré, que les Etats membres peuvent octroyer des franchises particulières aux forces armées stationnées sur leur territoire en application d'accords internationaux.

Conséquences administratives

Le Traité ne suppose pas de modification substantielle dans l’organisation administrative française et n’implique pas d’augmentation des moyens humains ou administratifs.

Sans objet.

III. - Historique des négociations

Par lettre du 16 octobre 2013, le Président de la République du Mali a demandé au Président de la République française que soit conclu un traité de coopération en matière de défense afin de marquer l'engagement dans la durée de la coopération entre la France et le Mali.

Dans cette perspective, un projet de traité a été proposé aux autorités maliennes le 8 janvier 2014. Une session de négociation menée par une délégation composée de représentants du ministère de la Défense et du ministère des Affaires étrangères et du développement international s’est déroulée à Bamako du 13 au 15 janvier 2014. Les échanges menés entre février et avril 2014 ont permis d'aboutir, dans des délais très courts, à un texte validé par les deux Parties qui a pu être signé le 16 juillet 2014 à l’occasion du déplacement du ministre de la Défense au Mali.

- Etat des signatures et ratifications

Ce Traité a été signé à Bamako le 16 juillet 2014 par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense de la République française et Bah Ndaw, ministre de la Défense et des anciens combattants de la République du Mali.

Les procédures constitutionnelles nécessaires à l’entrée en vigueur sont en cours au Mali.

Déclarations ou réserves

Sans objet.

<strong>QUELQUES PASSAGES DU TRAITÉ…</strong>

« Article 19

Déplacement et circulation des forces

Les forces de l’Etat d’origine sont autorisées à entrer sur le territoire de l’Etat d’accueil, y compris ses eaux territoriales et son espace aérien, avec le consentement préalable de ce dernier.

Chaque Partie est responsable des demandes d’autorisation de survol et d’atterrissage de ses aéronefs militaires dans l’Etat d’accueil dans le cadre de l’exécution des activités prévues à l’article 4 du présent traité. Les autorités compétentes de l’Etat d’accueil délivrent à cette fin les autorisations nécessaires au cas par cas, dans le respect de la réglementation nationale en vigueur. Toutefois, les liaisons régulières ou périodiques font l’objet de renouvellements annuels. Ces autorisations peuvent être suspendues par l’Etat d’accueil si celui-ci estime que ces liaisons sont de nature à porter atteinte à sa souveraineté ou à sa sécurité…

Le Traité pérennise notre coopération en matière de défense avec le Mali. Il est prévu pour une durée de 5 ans avec une tacite reconduction.

III. - Historique des négociations

Par lettre du 16 octobre 2013, le Président de la République du Mali a demandé au Président de la République française que soit conclu un traité de coopération en matière de défense afin de marquer l'engagement dans la durée de la coopération entre la France et le Mali.

Dans cette perspective, un projet de traité a été proposé aux autorités maliennes le 8 janvier 2014. Une session de négociation menée par une délégation composée de représentants du ministère de la Défense et du ministère des Affaires étrangères et du développement international s’est déroulée à Bamako du 13 au 15 janvier 2014. Les échanges menés entre février et avril 2014 ont permis d'aboutir, dans des délais très courts, à un texte validé par les deux Parties qui a pu être signé le 16 juillet 2014 à l’occasion du déplacement du ministre de la Défense au Mali.

Etat des signatures et ratifications

Ce Traité a été signé à Bamako le 16 juillet 2014 par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense de la République française et Bah Ndaw, ministre de la Défense et des anciens combattants de la République du Mali.

Les procédures constitutionnelles nécessaires à l’entrée en vigueur sont en cours au Mali».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France &#45; Mali :  Ce que dit le «Traité de coopération en matière de défense»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/france-mali-ce-que-dit-le-traite-de-cooperation-en-matiere-de-defense-2848447.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/france-mali-ce-que-dit-le-traite-de-cooperation-en-matiere-de-defense-2848447.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Jean-Yves_.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 01:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le saviez-vous ? Le fameux «traité de coopération en matière de défense entre la République française et la République du Mali» pour une durée de 5 ans, signé en juillet 2014 stipule, entre autres, la mise en place d’un comité de suivi (article 6), une autorisation à «entrer sur le territoire de l’Etat d’accueil, y compris ses eaux territoriales et son espace aérien, avec le consentement préalable de ce dernier…». Et que «Chaque Partie est responsable des demandes d’autorisation de survol et d’atterrissage de ses aéronefs militaires…  Les autorités compétentes de l’Etat d’accueil délivrent à cette fin les autorisations nécessaires au cas par cas, dans le respect de la réglementation nationale en vigueur. Toutefois, les liaisons régulières ou périodiques font l’objet de renouvellements annuels. Ces autorisations peuvent être suspendues par l’Etat d’accueil si celui-ci estime que ces liaisons sont de nature à porter atteinte à sa souveraineté ou à sa sécurité…».</em></strong>

&nbsp;

<strong>EN MATIÈRE DE DÉFENSE ENTRE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ET LA RÉPUBLIQUE DU MALI, SIGNÉ À BAMAKO LE 16 JUILLET 2014 </strong>

La République française, d’une part, Et La République du Mali, d’autre part, Ci-après dénommées les « Parties »,

Considérant les liens d’amitié anciens et profonds unissant la France et le Mali,

Rappelant leur commun attachement aux buts et principes énoncés dans la charte des Nations unies, en particulier le principe du règlement pacifique des différends internationaux, l’égalité souveraine des Etats et de leur intégrité territoriale, et dans ce contexte l’engagement pris par les membres de l’Union Africaine de respecter les frontières existantes au moment où ils ont accédé à l’indépendance,

Résolues à inscrire leur coopération dans le cadre du partenariat stratégique Afrique - Union européenne adopté lors du sommet de Lisbonne du 7-9 décembre 2007, afin de construire une paix et une sécurité durables en Afrique et en Europe,

Déterminées dans cette perspective à rendre opérationnelle l’architecture africaine de paix et de sécurité sous la conduite de l’Union africaine, et à soutenir les mécanismes africains de sécurité collective et de maintien de la paix dans leurs dimensions continentale et régionales, ainsi que le rappelle la Déclaration finale du Sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique, des 6 et 7 décembre 2013,

Désireuses d’approfondir leur coopération en matière de défense, en établissant un partenariat fondé sur les principes de respect mutuel de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale des deux Etats, et ayant à l’esprit les menaces pouvant peser sur ces dernières,

Sont convenues de ce qui suit :

Article 1er

Définitions

Dans le présent traité, l’expression :

a) «forces » désigne tout corps, contingent ou détachement constitué de personnels appartenant aux armées de terre et de l’air, à la marine nationale, à la gendarmerie nationale, à la garde nationale malienne, ainsi qu’aux services de soutien interarmées ;

b) «membres du personnel» désigne le personnel appartenant aux forces de l’une des Parties ainsi que le personnel civil de l’une des Parties employé par les ministères compétents dans les domaines de la défense et de la sécurité, présent sur le territoire de l’autre dans le cadre du présent traité, à l’exclusion des ressortissants et des résidents permanents de l’Etat d’accueil ;

c) «personne à charge» signifie le conjoint ou toute autre personne vivant maritalement avec un membre du personnel, ainsi que ses enfants mineurs, conformément à la législation respective des Parties

;d) «matériel » désigne les biens, équipements des forces, y compris les armes, munitions, véhicules militaires et tout autre moyen de transport ;e) «Etat d’origine » signifie la Partie dont relèvent les membres du personnel qui se trouvent sur le territoire de l’autre Partie ;

f) «Etat d’accueil » signifie la Partie sur le territoire de laquelle se trouvent, en séjour ou en transit, les forces ou les membres du personnel de l’Etat d’origine.
<ol>
 	<li>Principes généraux de la coopération en matière de défense</li>
</ol>
Article 2

Objectifs de la coopération

Par le présent traité, et dans le respect de leurs engagements internationaux, les Parties s’engagent dans une coopération en matière de défense, afin de concourir à une paix et une sécurité durables sur leur territoire, notamment par la sécurisation des espaces frontaliers et la lutte contre le terrorisme, ainsi que dans leur environnement régional respectif,

Dans la perspective de la constitution de la force africaine en attente, les Parties peuvent décider d’un commun accord d’associer les contingents nationaux d’autres Etats africains à certaines activités initiées dans le cadre du présent traité, en concertation avec les organisations régionales concernées.

L’Union européenne et ses Etats membres peuvent étre invités par les Parties à s’associer aux activités prévues par le présent traité. Les modalités de cette participation sont précisées dans des accords particuliers conclus par les Parties avec l’Union européenne et toute organisation ou Etat concerné.

Article 3

Principes de la coopération

Aucune disposition du présent traité ne déroge aux droits et obligations qui seraient reconnus à une force ou à un membre du personnel de l’une des Parties à raison de sa participation à une opération de maintien de la paix sous mandat de l’Organisation des Nations unies.

Les forces et les membres du personnel de l’Etat d’origine respectent les lois et règlements de l’Etat d’accueil et s’abstiennent de tout comportement incompatible avec les objectifs du présent traité.

Article 4

Domaines et formes de la coopération

Par le présent traité, les Parties mettent en oeuvre une coopération qui peut couvrir les domaines suivants :

a) Echanges de vues et d’informations relatifs aux vulnérabilités, risques et menaces à la sécurité nationale et régionale ;

b) Organisation, équipement et entraînement des forces, le cas échéant par un soutien logistique pouvant se concrétiser par la cession gratuite ou onéreuse de matériels et équipements militaires, ainsi que l’organisation d’exercices mixtes et conjoints ;

c) Organisation de transits, de stationnements temporaires, d’escales aériennes ;

d) Organisation et conseil aux forces par la mise en oeuvre d’actions de formation et de soutien technique, et la mise à disposition de coopérants militaires techniques français ;

e) Formation des membres du personnel malien par leur accueil ou leur admission en qualité d’élève ou de stagiaire dans les écoles de formation militaires françaises ou soutenues par la France ;

f)Toute autre activité convenue d’un commun accord entre les Parties en fonction de leurs intérêts communs.

Les conditions d’application des domaines et formes de la coopération définis ci-dessus sont, au besoin, précisées par voie d’accords ou d’arrangements techniques spécifiques.

Article 5

Facilités et soutien logistique accordés aux forces

Chaque Partie s’engage à prendre les mesures appropriées pour mettre à la disposition de l’autre Partie les facilités nécessaires à l’accomplissement du présent traité.

Les conditions d’utilisation des installations et infrastructures, ainsi que du soutien logistique fournis par l’Etat d’accueil, à l’occasion des activités de coopération prévues à l’article 4 du présent traité, sont précisées par voie d’accords ou d’arrangements techniques spécifiques.

Article 6

Comité de suivi

Afin de donner une cohérence aux activités prévues par le présent traité, il est créé un comité de suivi co-présidé par un représentant civil ou militaire de chaque Partie. Il peut faire appel, en tant que de besoin, à des experts civils et militaires de chacune des Parties. Le mandat et le fonctionnement du comité sont déterminés d’un commun accord entre les Parties.

Statut des membres du personnel engagés dans la coopération en matière de défense

Article 7

Conditions d’entrée et de séjour des membres du personnel

Les dispositions de la présente section s’appliquent aux forces, aux membres du personnel et aux personnes à charge d’une Partie qui séjournent sur le territoire de l’autre Partie dans le cadre de la coopération en matière de défense.

Les membres du personnel de l’Etat d’origine et les personnes à charge sont autorisés à entrer et sortir du territoire de l’Etat d’accueil sous réserve de détenir un passeport en cours de validité. Ils sollicitent, si nécessaire, un visa et un titre de séjour dont les autorités de l’Etat d’accueil facilitent l’obtention en dispense de frais et dans les meilleurs délais.

Les membres du personnel de l’Etat d’origine présentent un ordre de mission individuel ou collectif ou un ordre de mutation délivré par l’autorité compétente de l’Etat d’origine.

La présente disposition ne peut être interprétée comme conférant à un membre du personnel et aux personnes à charge un droit à résidence permanente ou au domicile dans l’Etat d’accueil.

Les membres du personnel peuvent, à l’occasion de leur première arrivée en vue de prendre leur service sur le territoire de l’Etat d’accueil, importer, dans les limites compatibles avec un usage familial dûment apprécié par l’Etat d’accueil, leurs effets, véhicules et mobiliers personnels, en franchise de droits de douane, taxes et autres redevances, pour la durée de leur séjour.

Les membres du personnel participant pour une durée de plus de 6 mois aux activités de formation mentionnées au 4.1.d ainsi que les personnes à charge sont hébergés à titre gratuit par l’Etat d’accueil dans des logements meublés.

Article 8

Port de l’uniforme

Les membres du personnel de l’Etat d’origine peuvent revêtir l’uniforme et les insignes militaires et civils de leur force conformément à la réglementation en vigueur dans leur armée.

Article 9

Permis de conduire des véhicules et engins militaires

Les membres du personnel de l’Etat d’origine autorisés à conduire les véhicules et engins militaires dans l’Etat d’origine sont également autorisés à les conduire dans l’Etat d’accueil.

Les véhicules d’une force employés sur le territoire de l’Etat d’accueil portent, en plus de leur numéro d’immatriculation, une marque distinctive de nationalité.

Article 10

Port et utilisation d’armes

Pour les besoins du service, les membres du personnel appartenant aux forces armées peuvent détenir et porter une arme de dotation sur le territoire de l’Etat d’accueil, conformément aux lois et règlements en vigueur dans l’Etat d’accueil.

Pour les besoins du service, les membres du personnel de l’Etat d’origine utilisent leur arme de dotation conformément à la législation de l’Etat d’accueil, à moins que les autorités compétentes de ce dernier n’acceptent l’application des règles en vigueur dans l’Etat d’origine.

Article 11

Discipline

Les autorités de l’Etat d’origine exercent une compétence exclusive en matière de discipline sur leurs forces et les membres du personnel. En cas de manquement à leurs obligations, elles peuvent prendre toutes sanctions disciplinaires à leur encontre, sans préjudice d’éventuelles poursuites judiciaires.

Article 12

Santé

Les membres du personnel de l’Etat d’origine ainsi que les personnes à charge sont exemptés des cotisations de sécurité sociale en vigueur dans l’Etat d’accueil.

L’Etat d’accueil assure la prise en charge sanitaire, à titre gratuit au sein du service de santé des armées, des membres du personnel ainsi que des personnes à charge de l’Etat d’origine, dans la mesure des moyens disponibles, au même titre et dans les mêmes conditions que pour les membres des forces de l’Etat d’accueil. A ce titre, ils bénéficient des soins médicaux et dentaires, y compris l’hospitalisation.

Les rapatriements sanitaires demeurent à la charge de l’Etat d’origine.

Article 13

Décès d’un membre du personnel

Le décès d’un membre du personnel de l’Etat d’origine sur le territoire de l’Etat d’accueil est constaté conformément à la législation en vigueur dans l’Etat d’accueil par un médecin habilité, qui en établit le certificat. L’Etat d’accueil communique dans les meilleurs délais aux autorités de l’Etat d’origine la copie certifiée conforme du certificat de décès.

Si l’autorité judiciaire de l’Etat d’accueil ordonne l’autopsie du défunt, ou si l’Etat d’origine la demande, celle-ci est effectuée par le médecin désigné par l’autorité judiciaire de I’Etat d’accueil. Un médecin de I’Etat d’origine peut assister à l’autopsie, lorsque la législation de l’Etat d’accueil le permet,

Les autorités compétentes de l’Etat d’accueil assurent la remise du corps du défunt aux autorités militaires de l’Etat d’origine dès que possible, aux fins de rapatriement.

Article 14

Dispositions fiscales

Pour l’application des impôts sur le revenu et sur la fortune ainsi que des droits de succession et de donation, les membres du personnel de l’Etat d’origine qui, à seule fin d’exercer leurs fonctions, établissent leur résidence dans l’Etat d’accueil, sont considérés, aux fins de l’application de la convention en vue d’éviter les doubles impositions conclue entre l’Etat d’origine et l’Etat d’accueil, comme conservant leur résidence fiscale dans l’Etat d’origine qui leur verse les soldes, traitements et autres rémunérations similaires.

Cette disposition s’applique également aux personnes à charge dans la mesure où celles-ci n’exercent pas d’activité professionnelle propre.

Les soldes, traitements et rémunérations similaires autres que les pensions payés par l’Etat d’origine aux membres du personnel en cette qualité ne sont imposables que dans cet Etat.

Article 15

Infractions commises par des membres  du personnel ou des personnes à charge

Les infractions commises par un membre du personnel de l’Etat d’origine ainsi que par les personnes à charge relèvent de la compétence des juridictions de l’Etat d’accueil, sous réserve des dispositions prévues au paragraphe 2 du présent article.

Les autorités compétentes de l’Etat d’origine exercent par priorité leur droit de juridiction en cas d’infractions résultant de tout acte ou négligence d’un membre du personnel accompli dans l’exercice de ses fonctions officielles, ainsi que dans les cas suivants :

a) lorsque l’infraction porte uniquement atteinte à la sécurité de l’Etat d’origine ;

b) lorsque l’infraction porte uniquement atteinte à la personne ou aux biens d’un autre membre du personnel de l’Etat d’origine ;

c) lorsque l’infraction porte uniquement atteinte aux biens de l’Etat d’origine.

Lorsque l’Etat qui a le droit d’exercer par priorité sa juridiction décide d’y renoncer, il le notifie immédiatement aux autorités compétentes de l’autre Etat. Les autorités compétentes de l’Etat qui bénéficient de la priorité de juridiction examinent avec bienveillance les demandes de renonciation à ce droit, lorsque les autorités compétentes de l’autre Etat estiment que des considérations particulièrement importantes le justifient.

L’Etat d’origine s’engage à présenter tout membre du personnel ainsi que les personnes à charge devant les autorités judiciaires compétentes de l’Etat d’accueil aux fins de l’instruction. Celles-ci portent une attention bienveillante aux demandes des autorités de l’Etat d’origine visant à obtenir la garde de cette personne sur le territoire de l’Etat d’accueil jusqu’à ce que des poursuites aient été engagées contre elle par l’Etat d’accueil.

Les autorités de l’Etat d’accueil avisent sans délai les autorités de l’Etat d’origine de toute arrestation d’un membre du personnel ainsi que des personnes à charge, en précisant les motifs de l’arrestation.

Les Parties se prêtent mutuellement assistance pour la conduite des enquêtes et pour la recherche de preuves, et s’informent mutuellement des suites données à l’affaire par leurs juridictions.

En cas de poursuite devant les juridictions de l’Etat d’accueil, tout membre du personnel de l’Etat d’origine ainsi que les personnes à charge ont droit à un procès équitable. A ce titre, ils bénéficient notamment du droit : – à être jugé dans un délai raisonnable ;

– à être représenté selon son choix ou à être assisté dans les conditions légales en vigueur dans l’Etat d’accueil ;

– à bénéficier si nécessaire d’un interprète compétent gracieusement fourni par l’Etat d’accueil pour l’assister tout au long de la procédure et du procès ;

– à communiquer avec un représentant de l’Ambassade de l’Etat d’origine, et lorsque les règles de procédure le permettent, à la présence de ce représentant aux débats ;

–à être informé, avant l’audience, des accusations portées contre lui ;

– à être confronté avec les témoins à charge ;

– à ne pas être poursuivi pour tout acte ou négligence qui ne constitue pas une infraction à la législation de l’Etat d’accueil, au moment où cet acte ou négligence a été commis.

En outre, les membres du personnel et les personnes à charge bénéficient, en cas de poursuite ou de condamnation dans l’Etat d’accueil, des dispositions pertinentes de l’Accord de coopération en matière de justice entre la République française et la République du Mali du 9 mars 1962.
<ol start="8">
 	<li>Lorsqu’un membre du personnel de l’Etat d’origine ou une personne à charge a été jugé conformément aux dispositions du présent article et a été acquitté ou condamné, il ne peut être jugé une nouvelle fois pour la même infraction par les juridictions de l’autre Etat.</li>
 	<li>Lorsqu’elles exercent leur compétence de juridiction conformément aux dispositions du présent article, les Parties s’engagent à se remettre mutuellement les membres respectifs du personnel ainsi que les personnes à charge auteurs d’infractions, quelles que soient la nature et la gravité de la faute commise. Si ces infractions sont punies de la peine capitale par la Partie qui exerce sa juridiction ou d’une peine contraire aux engagements résultant des conventions internationales auxquelles l’un ou l’autre des Etats Parties est Partie, la remise par l’autre Partie est subordonnée à l’assurance que ces peines ne seront ni requises, ni prononcées à leur encontre, ou, si elles sont prononcées, qu’elles ne seront pas exécutées.</li>
</ol>
Article 16

Règlement des dommages

Chaque Partie renonce à tout recours qu’elle pourrait avoir contre l’autre Partie, les forces, ou un membre du personnel de cette Partie pour les dommages causés à ses biens ou à son personnel, y compris ceux ayant entraîné la mort, en raison d’actes ou de négligences dans l’exercice des fonctions officielles qui découlent du présent traité.

Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas en cas de faute lourde ou intentionnelle. Par faute lourde, il convient d’entendre l’erreur grossière ou la négligence grave. Par faute intentionnelle, il convient d’entendre la faute commise avec l’intention délibérée de son auteur de causer un préjudice.

Pour les dommages causés aux biens ou à la personne d’un tiers par les forces ou un membre du personnel de l’Etat ’origine en service, l’Etat d’accueil se substitue dans l’instance à l’Etat d’origine. Les Parties prennent conjointement en charge les indemnités versées pour la réparation des dommages causés aux tiers, selon la répartition suivante :

– lorsque le dommage est imputable à une seule des Parties, cette Partie assure le règlement total du montant de l’indemnité ;

– lorsque le dommage est imputable aux deux Parties, ou qu’il ne peut être précisément attribué à l’une ou l’autre des Parties, le montant des indemnités est réparti à parts égales entre les Parties.

L’imputabilité du dommage et le montant subséquent de l’indemnisation sont déterminés d’un commun accord entre les Parties,
<ol start="4">
 	<li>Par dérogation aux dispositions des trois paragraphes précédents, l’Etat d’accueil prend en charge la réparation des dommages causés en service ou à l’occasion du service par les membres du personnel participant, pour une durée de plus de six mois, aux activités de formation mentionnées à l’article 4.1.d, que ces dommages soient causés au personnel ou au matériel des forces armées de l’Etat d’accueil ou à des tiers, L’Etat d’accueil s’engage à rembourser à l’Etat d’origine les dépenses ayant résulté pour ce dernier des dommages subis par les personnes visées ci-dessus en service ou à l’occasion du service, quelles qu’en soient les causes.</li>
</ol>
Article 17

Echange d’informations classifiées

Les Parties partagent la volonté de conclure un accord bilatéral de sécurité qui régira l’échange d’informations classifiées entre elles.

III. Dispositions relatives aux activités organisées dans le cadre du présent traité

Article 18

Champ d’application

Les activités organisées sur le territoire de l’une ou l’autre des deux Parties sont soumises au consentement de l’Etat d’accueil et aux conditions agréées dans les accords et arrangements prévus aux articles 4.2 et 5.2 du présent traité.

Les autorités militaires de l’Etat d’accueil apportent leur concours aux forces de l’Etat d’origine dans toutes les démarches administratives et techniques nécessaires à la mise en oeuvre du présent traité.

Article 19

Déplacement et circulation des forces
<ol>
 	<li>Les forces de l’Etat d’origine sont autorisées à entrer sur le territoire de l’Etat d’accueil, y compris ses eaux territoriales et son espace aérien, avec le consentement préalable de ce dernier.</li>
 	<li>Chaque Partie est responsable des demandes d’autorisation de survol et d’atterrissage de ses aéronefs militaires dans l’Etat d’accueil dans le cadre de l’exécution des activités prévues à l’article 4 du présent traité. Les autorités compétentes de l’Etat d’accueil délivrent à cette fin les autorisations nécessaires au cas par cas, dans le respect de la réglementation nationale en vigueur. Toutefois, les liaisons régulières ou périodiques font l’objet de renouvellements annuels. Ces autorisations peuvent être suspendues par l’Etat d’accueil si celui-ci estime que ces liaisons sont de nature à porter atteinte à sa souveraineté ou à sa sécurité.</li>
</ol>
Article 20

Importation du matériel

L’Etat d’accueil prend les mesures utiles pour faciliter l’entrée et la sortie de son territoire des matériels, ressources financières, approvisionnements et autres marchandises nécessaires à l’exécution des activités prévues à l’article 4 du présent traité. La liste de ces matériels, ressources financières, approvisionnements et marchandises est communiquée à l’avance à l’Etat d’accueil, lequel peut, en tant que de besoin, procéder à des visites pour s’assurer de leur conformité.

Les forces de l’Etat d’origine peuvent importer sous le régime de l’admission temporaire en exonération totale de droits et taxes, pour une période de douze mois prorogeable, le matériel destiné à leur usage exclusif. Les quantités raisonnables d’approvisionnements destinés à leur usage exclusif sont importées en franchise de droits et taxes. L’admission ainsi prévue en franchise est subordonnée au dépôt auprès des autorités douanières de l’Etat d’accueil des documents de douane que les Parties auront convenu de fournir, d’une attestation dont la forme aura été acceptée par les Parties et signée par une personne habilitée à cet effet par l’Etat d’origine. Les autorités compétentes de l’Etat d’accueil peuvent demander que le nom des personnes habilitées à signer les formulaires douaniers ainsi qu’un spécimen de leur signature et des cachets utilisés leur soient adressés par avance.

Les matériels, approvisionnements et marchandises admis en franchise en application du présent article ne peuvent être cédés à titre onéreux ou gratuit sur le territoire de l’Etat d’accueil. Cependant, dans des cas particuliers, une cession ou une destruction peut être autorisée, sous réserve des conditions imposées par les autorités compétentes de l’Etat d’accueil.

Les matériels, approvisionnements et marchandises admis en franchise en application du présent article peuvent être réexportés librement en exonération de tous droits et taxes, à condition que soit remise aux autorités douanières de l’Etat d’accueil une attestation délivrée dans les conditions prévues par le paragraphe 2 du présent article. Les autorités douanières de l’Etat d’accueil conservent le droit de vérifier, s’il y a lieu, que les biens réexportés sont effectivement ceux décrits sur l’attestation et ont été réellement importés dans les conditions prévues au présent article.

Les autorités militaires de l’Etat d’accueil apportent leur concours aux forces de l’Etat d’origine dans toutes les démarches administratives et techniques nécessaires à la mise en oeuvre du présent article.

Article 21

Entreposage des matériels et approvisionnements

Le matériel et les approvisionnements, en particulier les armes et munitions de sécurité, destinés aux forces de l’Etat d’origine, sont entreposés et gardés sous leur responsabilité dans le respect de la réglementation applicable dans l’Etat d’accueil.

Article 22

Echange de personnel

L’échange de membres du personnel entre les forces des Parties est autorisé conjointement par leurs autorités militaires compétentes. L’activité des membres du personnel et le soutien logistique dont ils bénéficient sont soumis aux règles en vigueur dans l’unité qui les accueille.

Article 23

Communication

Toute installation de systèmes de communication des forces armées de l’État d’origine est soumise à autorisation préalable de l’Etat d’accueil, Les demandes d’installation sont examinées avec bienveillance par les autorités compétentes de l’Etat d’accueil. Leur construction, entretien et utilisation s’effectuent dans les conditions agréées d’un commun accord entre les Parties dans le cadre d’un arrangement technique spécifique au sens de l’article 4.2.

Les forces armées de l’Etat d’origine n’utilisent que les fréquences qui leur sont attribuées par les autorités de l’Etat d’accueil. Les procédures d’attribution et de restitution des fréquences sont déterminées d’un commun accord entre les Parties. Les Parties coopèrent pour que l’utilisation des fréquences qui leur sont attribuées ne perturbe pas les transmissions locales.

Les installations de systèmes de communication agréées par l’Etat d’accueil ne peuvent être utilisées à des fins autres que celles pour lesquelles elles ont été autorisées,

Dispositions finales

Article 24

Règlement des différends

Tout différend lié à l’interprétation ou à l’application du présent traité est réglé par voie de consultations au sein du comité de suivi institué par l’article 6 du présent traité ou de négociations par la voie diplomatique entre les Parties.

Article 25

Combinaison avec les accords conclus antérieurement dans le domaine de la défense

Le présent traité abroge et remplace l’Accord de coopération militaire technique entre le Gouvernement de la République du Mali et le Gouvernement de la République française signé à Bamako le 6 mai 1985 et les accords et arrangements subséquents, tels que précisés par la voie d’un accord par échange de lettres entre les Parties établi après l’entrée en vigueur du présent traité.

L’application du présent traité est sans préjudice de la mise en oeuvre d’autres accords conclus entre les Parties, en particulier l’accord sous forme d’échange de lettres signées les 7 et 8 mais 2013. Dans l’hypothèse où des membres du personnel de la Partie française présents sur le territoire malien au titre du présent traité seraient amenés à participer aux opérations visées par l’accord sous forme d’échange de lettres du 7 et 8 mars 2013, la Partie française en informerait la Partie malienne sans délai. Dans un tel cas, les stipulations de ce dernier accord s’appliqueraient, y compris rétroactivement, aux forces françaises, à leurs personnels et à leurs matériels engagés dans lesdites opérations.

Article 26

Entrée en vigueur, amendements, et dénonciation

Chaque Partie notifie à l’autre l’accomplissement des procédures constitutionnelles requises en ce qui la concerne pour l’entrée en vigueur du présent traité, qui prend effet le premier jour du deuxième mois suivant le jour de réception de la dernière notification.

Le présent traité est conclu pour une durée de cinq ans. Il est renouvelable par tacite reconduction pour de nouvelles périodes de cinq ans, à moins que l’une des Parties notifie à l’autre son intention de mettre fin au traité six mois avant son expiration.

Les Parties peuvent, à tout moment et d’un commun accord, amender par écrit le présent traité. Les modalités d’entrée en vigueur des amendements sont celles énoncées à l’alinéa 1cr du présent article.Chaque Partie peut dénoncer le présent traité par le biais d’une notification écrite. Cette dénonciation prend effet six mois après réception de la notification par l’autre Partie.

La dénonciation du présent traité n’affecte pas les droits ou obligations résultant de son exécution préalablement à cette dénonciation.

Fait à Bamako, le 16 juillet 2014 en double exemplaire, en langue française.

<strong>Pour la République française :</strong>

JEAN-YVES LE DRIAN

<strong><em>Ministre de la Défense</em></strong>

<strong>Pour la République du Mali :</strong>

BAH NDAW

<em><strong>Ministre de la Défense et  des Anciens combattants   </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le regime IBK dans le creux des vagues :  Après Salif Keïta, Ousmane, Cherif Madani Haïdara se déchaîne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-regime-ibk-dans-le-creux-des-vagues-apres-salif-keita-ousmane-cherif-madani-haidara-se-dechaine-2848457.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-regime-ibk-dans-le-creux-des-vagues-apres-salif-keita-ousmane-cherif-madani-haidara-se-dechaine-2848457.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Salif-keita-haidara-opposition.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 01:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le célèbre artiste Salif Keita qui dans une vidéo l’invite à démissionner s’il ne peut prendre ses responsabilités, c’est le prêcheur Ousmane Chérif Haidara dans son prêche de clôture du Maouloud Samedi dernier au Stade du 26 Mars de révéler que ce régime ne tient pas promesses. Et qu’il renonce aux 150 hectares à lui promis.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La gestion actuelle du pays avec à sa tête IBK est fortement décriée. L’incapacité, la corruption, l’insécurité et surtout le bilan macabre jamais enregistré dans l’histoire du Mali.

Quoi que l’on dise, l’artiste Salif Keita rappelle son Kôro [aîné] à l’ordre : «Je ne cherche ni argent ni à devenir ni ministre ou président. Je suis Malien, j’aime mon pays. Kôro, moi je ne suis pas contre toi, ce n’est ni la méchanceté, ni la jalousie. Mais Kôro, toi tu sais très bien que c’est Macron, la France qui tue les Maliens. Il n’y a pas de Djihadistes, Ce sont eux qui paient les gens pour faire des fausses rumeurs relatives aux Djihadistes. Il n’y a pas de Djihadistes au nord. Kôro, ce sont les enfants, les bras valides qui sont envoyés à la boucherie. Tu sais bien que c’est la France qui commandite toutes ces attaques malgré tout tu t’accroches à ce Gamin [Macron] parce qu’il garantit ton fauteuil.

Eh kôro !  Ah kôro ! Il y a eu trop de veuves et d’orphelins dans les camps. Toi, tu as la nationalité et le passeport français et certains artistes qui te suivent, je ne dirai pas de noms ! Certains sont Gambiens ! En cas de nécessité, eux vont rentrer dans leurs pays. Ce sont nous Maliens qui resteront ici à subir les conséquences. Je le sais et je suis au courant que tu as peur de la France pour ne pas perdre ta place. Mais kôro, tes aïeux n’ont jamais eu peur ; Soundiata Keita a été élu, il y a eu la démocratie et toi aussi tu as été élu. Tu es à un poste et tu n’es pas un roi. Si tu sais que tu as peur, il faut partir et tu seras remplacé par quelqu’un qui n’a pas peur. Toi, tes enfants sont en train de dilapider l’argent du contribuable, tes proches dont le responsable des services de renseignements qui célèbre son anniversaire à coût de 100 millions... Ce, pendant que le peuple souffre ! Pour le savoir envoie tes enfants Karim et Bouba au nord, on verra bien si tu pourras dormir. Si tu es incapable, il faut partir, on te ferra remplacer ! Tout le monde est unanime que c’est la France qui nous tue et jusqu’à présent toi tu cours derrière cette France. Bon kôro, partir de son propre gré vaut mieux d’être chassé. Ce qui est humiliant. Je suis ton jeune frère et je te dis la vérité. A bon entendeur salut !».

Ce message du «Cheval Blanc» de la musique malienne fortement apprécié par plusieurs compatriotes a été suivi de la réaction de l’Ambassade de France au Mali qui dit «avoir découvert avec étonnement les récents propos tenus par M. Salif Keita, artiste malien de renommée mondiale mettant en cause la France et ses liens supposés avec le terrorisme au Mali». Elle qualifie les propos de Salif Keita d’infondés, diffamatoires et outranciers et ajoute que «de tels discours font le jeu de ceux qui cherchent à semer la discorde et entretenir le chaos. Ils sont également une offense à la mémoire des civils et militaires, maliens français et internationaux, victimes de la barbarie terrorisme au Mali».

Et pour sa part, le Prêcheur Ousmane Cherif Madani Haïdara a fustigé l’attitude du même régime arguant qu’il ne tient pas promesse. Occasion pour lui de renoncer aux 150 hectares promis par IBK en personne.

Aussi, le prêcheur a fait état de sa colère contre le gouvernement pour son silence coupable face aux tueries des soldats Maliens orchestrées par la France.

Haïdara n'est pas allé par le dos de la cuillère également lorsqu’il lui a été demandé de payer les perdiems des forces de l'ordre devant couvrir son événement [le MAOULOU]. Toute chose qui n’est pas habituel. En tout état de cause, les autorités n’ont mis à sa disposition que 100 éléments facturés à 500.000 f par jour. Ancardine a payé.

Lui Haïdara, dit-il, se plait dans son fauteuil de chef religieux et n'envie personne, aucun des présidents de la république s’étant succédé au Mali. « Je n’ai pas changé de fauteuil et je n’y pense même pas » a-t-il précisé.

Et de poursuivre : «rien ni personne ne peut m'empêcher d'aimer mon pays » et c'est cet amour pour son pays qu'il demande au gouvernement. Il s’agit également pour ce dernier (le Gouvernement) de prendre toutes ses responsabilités.

Il a invité tous les religieux du pays à un meeting pour soutenir et aider les militaires. Et de rappeler que des fonds avaient été débloqués, des milliards F CFA pour nos militaires et ayant disparus dans la nature.

«Cette fois Ancardine ira avec ses 10 millions et cette fois-ci, il veillera sur l’usage qui en sera fait, a-t-il indiqué.

Il demande au gouvernement d'armer et d'équiper toutes les forces armées et de sécurités pour la paix définitive au Mali

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Konna Janvier 2013  &#45; Boulikessy – Octobre 2019 : Troublantes coïncidences…, sombres perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/konna-janvier-2013-boulikessy-octobre-2019-troublantes-coincidences-sombres-perspectives-2844823.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/konna-janvier-2013-boulikessy-octobre-2019-troublantes-coincidences-sombres-perspectives-2844823.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Konna.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 13:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Autant l’intervention militaire française à Konna en Janvier 2013 a légitimé la présence accrue de la France au Mali (Serval puis Barkhane) de la MINUSMA et a, en outre permit de consolider les séparatistes du MNLA, autant Boulikessy risque de servir de point de départ d’une nouvelle opération militaire internationale du genre CJSOTF (combined joint special operations task force), ou Coalition mixte des Forces opérationnelles interarmées spéciales – comme… en Afghanistan avec ses corollaires. En clair, tout indique que Boulikessy n’a pas encore fini de révéler les véritables enjeux géopolitiques des puissances en place. </em></strong>

Tout semblait perdu pour les Maliens à Konna, les 09 et 10 Janvier 2013. Arriva alors la cavalerie française avec SERVAL. L’ennemi qui s’apprêtait à envahir le reste du pays en faisant une bouchée des FAMAS, fut alors stoppé net dans son élan. Commença alors la libération du pays, suivie de la naissance de la MINUSMA, barkhane, EUTM, de la signature de l’accord d’Alger, etc. L’on notera soit dit en passant, que Kidal ne fut nullement concernée par cette prétendue libération dans la mesure où c’est cette même armée du Salut (La France) qui s’interposa avec véhémence.

Mais tout était-il vraiment perdu à Konna au point d’en arriver là aujourd’hui ?  L’histoire retiendra en tout cas, que l’Armée Malienne, à travers le groupe de Commandos volontaire (GCV) a libéré plusieurs villes avec ou sans l’Armée française et a d’ailleurs «nettoyé» le terrain et balisé les pistes d’atterrissage pour les avions français (lire notre article : « Enfin, la vérité sur konna ! La France certes, mais surtout les FAMAS ! ».

Mais l’histoire officielle et une version savamment entretenue indique une débandade des FAMAS, un sauve-qui-peut, une rupture totale de la chaîne du commandement, etc. Il eut certes des défaillances en certains endroits, mais la situation était loin d’être désespérée.

Mais la France libératrice et ses affidés avaient besoin d’entretenir l’idée d’une armée faible, mal formée, inefficace et que sais-je encore ?   Mission accomplie !

Les préjugés et stéréotype ayant la vie dure, les Forces armées maliennes continuent injustement d’être assimilées au maillon faible de la chaine. Mais quelle chaine ?  Un concept qui arrange bien les affaires de certains puissances militaires puisque servant d’alibi à toutes les initiatives permettant de maintenir le pays sous le joug néocolonialiste. L’histoire du Groupe des Commandos volontaires (GCV) atteste pourtant que les stéréotypes ne sont guère fondés et que les FAMAS valent mieux que cela.

En clair, les faits à Konna ont été démesurément exagérés et les FAMAS volontairement diminuées et démoralisées en vue de justifier et de légitimer ce qui semble aujourd’hui un alibi à la présence de toutes ces forces étrangères et de ce qu’il convient appeler une mise sous tutelle du pays. Konna n’aura donc servi qu’à cela !  Et au regard de l’actualité, l’histoire ne fait que commencer, voire, recommencer avec un autre projet plus ambitieux.

<strong>Boulikessy, un remake de Konna ?</strong>

Les premières «nouvelles» en provenance de Boulikessy et de Mondoro firent état d’une «débandade de l’Armée Malienne, des soldats en fuite n’ayant opposé la moindre résistance à l’ennemi pour avoir détalé comme des lapins, abandonnant positions et matériels»…

Mais très vite, la vérité éclata au grand jour : les éléments des FAMAS se sont vaillamment battus mais durent replier face à un ennemi supérieur en nombre, mieux équipés et surtout face à une absence totale de couverture aérienne. L’affaire des fameux «hélicos cloués au sol» est passée par là !

Et soit dit en passant, ils ont infligé de lourdes pertes à l’assaillant lequel ne s’attendait certainement pas à cette réaction. En clair, les FAMAS ont fait ce qu’il fallait. Leur repli se justifiait au risque d’être décimé. Le repli fait partie de la guerre, c’est connu et il n’y a aucune honte à cela !

Mais pourquoi diantre, de prime à bord, il fut question de débâcle alors même que les gars se battaient au même moment ? Le but de ce dénigrement et calomnie était visiblement de démoraliser la troupe, pour des raisons non-avouées.

<strong>Objectifs : L’Afghanisation du Mali avec ses corollaires</strong>

La coïncidence voudrait que surviennent Boulikessy et toute la nébuleuse y afférant, presqu’au moment où le Président nigérien dénonçait le statut scandaleux de Kidal justement assimilé à un repère des jihadistes de la sous-région et également au moment où la CEDEAO s’apprêtait à s’investir militairement en vue de mettre fin à cette situation pour le moins révoltante et qui n’a que trop duré. Et il y a pire !

Presqu’au moment où les hostilités étaient encore cours disions-nous, des sources ayant évoqué l’hypothétique «débâcle» des FAMAS, firent également cas d’une possible et nécessaire mise en place au Sahel et au Mali en particulier, d’un COMBINED JOINT SPECIAL OPERATIONS TASK FORCE (CJSOTF) ou Coalition mixte des Forces opérationnelles interarmées spéciales.

Il nous revient que la France est très avancée dans le dossier et est appuyée par l’Estonie en attendant que les parlements des autres pays de l’Union Européenne valident l’option.

Cette initiative (CJSOTF) a vu jour en Afghanistan et a été initiée par l’Armée américaine et consistait pudiquement à un «accompagnement au combat» de l’armée Afghane par les GI’S.

«L’accompagnement au combat », veut dire la participation directe des forces étrangères dans les opérations militaires sur le terrain, à proprement parler.

L’idée d’une armée malienne se battant côte – à - côte avec l’armée française et européenne en générale sur le même théâtre d’opération est très séduisante.

Seulement, il s’avère que c’est l’Armée française et/ou Européenne qui dirigera les opérations et qui décidera de ce qu’il y a lieu de faire ou pas.  En somme, c’est elle qui commande ! Que restera-t-il du peu de la souveraineté nationale et de notre fierté ?

Aussi, on imagine aisément qu’elle ne se montrera nullement pressée de gérer la question Kidal. Plus de cinq ans qu’elle est présente au Mali sans amorcer même un début de solution et quand bien même des témoignages émanant de ses anciens diplomates au pays confirment sa complicité avec les acteurs de cette localité. Et il a fallu que la CDEAO décide de prendre les choses en main, pour qu’il y ait Boulikessy et l’idée force internationale mixte. Que de coïncidences !

Mais au lieu d’une CJSOTF à l’Afghane qui a, au demeurant montré de nombreuses faiblesses en et aurait d’ailleurs accentué, selon certaines sources, le sentiment anti-américain et précipité le retrait, pourquoi disions-nous, ne pas appuyer la CEDEAO et/ou les FAMAS avec des moyens conséquents et appropriés ?

L’on notera, en tout état de cause, que Konna a de nombreuses similitudes avec Boulikessy : en plus de la tentative de manipulation et de conditionnement en cours, il y a aussi la question de la légitimité des décideurs. Avec Konna, le Président intérimaire Dioncounda Traoré avait certes la légalité, mais manquait de légitimité. Celle d’IBK est aujourd’hui très contestée à l’issue d’un scrutin chaotique et surtout suite à ses nombreux choix politiques très contestés.

Avec Konna, des chefs militaires ont failli. Aujourd’hui sous l’ère IBK, ils ont très contestés. Le président élu a fait admettre des dizaines de généraux à la retraite mais s’est précipité d’en nommer de nouveau pendant que, comme en 2013, l’Armée manque presque de tout.

Et la corruption ambiante, comme en 2013, a aujourd’hui refait surface au sein de l’institution militaire malienne (l’achat des avions et fournitures militaires n’a pas fini de révéler ses nombreuses facettes).

Aussi, il y a l’instabilité politique comme en 2013. Aujourd’hui, à cause du mandat impératif des membres de l’Hémicycle, des institutions et structures y afférentes ont également perdu leur légitimité.

Ainsi dans le souci de continuer à jouir de leurs privilèges, certains acteurs accepteraient volontiers l’idée d’une CJSOTF à l’Afghane au Mali.

Enfin, des compatriotes et responsables mal inspirés et pro-occidents sont d’ores et déjà séduits par l’idée d’une armée étrangère surtout française se battant en lieu et place des nôtres. Hélas !

Pour toutes ces raisons, la CJSOTF a des raisons de passer ! Ce serait véritablement la fin. Et si c’était le but recherché ?

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité syndical DRH&#45;SS –DS : Un préavis de grève de 120 H</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/comite-syndical-drh-ss-ds-un-preavis-de-greve-de-120-h-2844813.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/comite-syndical-drh-ss-ds-un-preavis-de-greve-de-120-h-2844813.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 12:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travailleurs de la Direction des ressources humaines, du secteur de la santé et du développement social sont sur le pied de guerre. A travers une correspondance en date du 16 Octobre 2019, adressée au ministre du dialogue social du travail et de la fonction, le comité syndical décide d’observer une grève de 120 heures allant du 04 au 08 Novembre 2019 si certaines de ses doléances ne sont pas satisfaites</em></strong>. L’on constate que l<strong><em>a tension sociale monte de plus en plus et à travers ces préavis qui se succèdent sur la table du gouvernement.</em></strong>

Voici les insuffisances et constats révélés par le comité syndical :
<ul>
 	<li>l’exiguïté et les conditions d’hygiènes des toilettes du local actuel abritant la DRH SS DS et la lenteur pour la recherche d’un local adéquat conformément au cadre organique ;</li>
 	<li>la non-mise en œuvre de certains points du PV de conciliation du 02 Juillet 2019</li>
 	<li>le mépris du Directeur des ressources humaines à l’endroit du personnel,</li>
 	<li>l’absence de communication interne et de démotivation du personnel à la DRH-SS- DS.</li>
</ul>
Pour ces motifs, le comité syndical exige :
<ul>
 	<li>la diligence de l’acquisition d’un logiciel de gestion des courriers à l’arrivée et au départ ;</li>
 	<li>la maintenance des outils informatiques sans délai ;</li>
 	<li>l’augmentation du carburant hebdomadaire et la maintenance des motos de service courrier (réparation pièces de rechanges et recharge de vidanges) ;</li>
 	<li>le renforcement de la communication, le respect des chefs de divisions dans la mise en œuvre des missions de leurs divisions (Décret n°2009-0136/P-RM du 21 Mars 2009 portant organisation et modalité de fonctionnement des directions des ressources humaines et l’arrêté 2018-3393/MSHP-SG du 17 Septembre 2018 fixant le détail des attributions des sections de la direction des ressources humaine du secteur de la santé et du développement social) ;</li>
 	<li>l’instauration d’un cadre d’échange régulier entre le DRH et le personnel assorti d’un calendrier précis et l’implication du syndicat dans les réunions de direction ;</li>
 	<li>l’arrêt immédiat du mépris à l’endroit des membres du comité syndical et l’implication de tout le personnel aux activités de la DRH SS-DS sans délai ;</li>
 	<li>l’arrêt immédiat de l’utilisation du personnel extérieur pour les missions du service au détriment du personnel titulaire comme précédemment annoncé ;</li>
 	<li>l’équité dans le traitement des agents de la DRH-SS-DS mis en congé de formation continue ;</li>
 	<li>l’implication du syndicat dans la répartition des dotations destinées au personnel (carburant ,alimentation …) dans la plus grande transparence .</li>
</ul>
A la lumière de tout ce qui précède, le comité syndical de la DRH-SS-DS décide d’observer une grève de 120h à compter du Lundi 04 Novembre à 00h jusqu’au Vendredi 08 Novembre 2019 à 00h si les points ci-dessus cités ne sont pas pris en compte.

Selon toute évidence le régime en place semble dépourvu de toute solution aux préoccupations de populations avec la hausse des tensions sociales : les syndicats sont en passe de renouer avec les mouvements de grève, l’insécurité a augmenté de plusieurs crans et s’est récemment traduit par un bilan cruel dans les localités de Boulkessy et Mondoro et des mouvements d’humeur dans les camps ; la fourniture en électricité est perturbée, ajouter à cela une augmentation tarifaire…

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le calvaire de Fifi, victime de viols multiples et répétitifs : Enlevée, séquestrée et violée pendant 10 jours par deux hommes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-calvaire-de-fifi-victime-de-viols-multiples-et-repetitifs-enlevee-sequestree-et-violee-pendant-10-jours-par-deux-hommes-2844819.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-calvaire-de-fifi-victime-de-viols-multiples-et-repetitifs-enlevee-sequestree-et-violee-pendant-10-jours-par-deux-hommes-2844819.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Faits-divers.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 12:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle a passé 10 jours aux mains de ses kidnappeurs et violeurs. De quoi alerter les parents !</em></strong>

Dans le souci de ne pas en rajouter à sa peine, nous lui attribuons ici, le nom FIFI, Une jeune fille, âgée de 16 ans, elle a quitté le domicile familial il y a de cela 15 jours.
Inquiète de ne pas la voir rentrer le soir, son tuteur et oncle ISSA DOUMBIA tente de la joindre par téléphone. En vain !

Le téléphone sonnait le premier jour, puis l'appareil s'est éteint brusquement empêchant tout appel. Inquiété par cet état de fait, ISSA et sa famille se sont lancés à la recherche durant toute la soirée avant de se résoudre à signaler sa disparition au commissariat de police du 6<sup>ème</sup> arrondissement de Bamako.

C’est ainsi que le Commissaire divisionnaire Tappa DIALLO a ordonné à sa Brigade de Recherche de se rendre immédiatement sur les lieux et d’ouvrir une enquête.

Après deux semaines de recherche intense, de recoupements les efforts finirent par payer. La fille apparu en compagnie de son tonton au Commissariat du 6éme arrondissement

L'adolescente explique qu’un homme répondant au nom de Mahamadou Traoré 27 ans Agent de sécurité à la SNS (Société Nouvelle de Sécurité) domicilié à Nafadji dans une maison en construction et désaffectée, lui a promis un travail et qu’il l’avait ensuite emmenée de force dans la maison en question dont elle ignore l’adresse. Là elle fut séquestrée puis violée pendant une semaine par ce nommé Mahamadou Traoré.

Satisfait après son acte et 07 jours plus tard, son kidnappeur et geôlier décida de se débarrasser d’elle. Elle la libéra en effet 7 jours plus tard.

Selon toujours la fille, après avoir été libérée, elle aurait été accostée par OUSMANE TOURE, 23 ans Ouvrier et domicilié au quartier Sans-Fil. Ce dernier était à moto et lui proposa son aide.

Fatiguée et hébétée à l’issue de la précédente mésaventure, elle accepta l’offre de ce bon samaritain espérant être définitivement libérée.

Mais cet autre inconnu, profitant de sa faiblesse et de son traumatisme psychologique, la conduisit dans un autre appartement sis au même quartier où elle aurait à nouveau été séquestrée et violée pendant trois (3) jours.

Après trois jours de détention forcée, de sévices et de viol, l'adolescente FIFI parvint à s’enfuir.

Son malheur prit fin lorsqu’elle parvint enfin à rejoindre la famille de son Oncle qui conduisit conduite immédiatement au Commissariat de police du 6<sup>ème</sup> arrondissement où elle était attendue. Les éléments du Commissaire divisionnaire TAPPA DIALLO étaient en effet à sa recherche et des indices probants conduisaient au quartier Nafadji

Ainsi, suite à son témoignage, les limiers du Commissaire Tappa se rendirent sur place 16 octobre dernier et recueillir le premier suspect. Le second fut à son tour appréhendé 24 heures plus tard.

Au commissariat, tous deux reconnurent avoir eu des relations sexuelles avec la malheureuse, une mineure de 16 ans.

Accusés  d’enlèvement, de séquestration et viol (des actes criminels), les deux malfrats sont gardés à vue avant d’être déféré chez le Procureur du Tribunal de grande Instance de la Commune II du District de Bamako.

Les parents sont donc avertis. Nos sociétés regorgent désormais de personnages sans foi ni loi. Prenez donc garde aux enfants !

<strong>Bamanan den (ISSIAKA COULIBALY)</strong>

<strong>GROUPE KOJUGU KELEBAA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly à propos d’Amadou Haya Sanogo : «Notre amitié ne date pas de 2012. Et elle est toujours au beau fixe»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-general-demissionnaire-moussa-sinko-coulibaly-a-propos-damadou-haya-sanogo-notre-amitie-ne-date-pas-de-2012-et-elle-est-toujours-au-beau-fixe-2844817.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-general-demissionnaire-moussa-sinko-coulibaly-a-propos-damadou-haya-sanogo-notre-amitie-ne-date-pas-de-2012-et-elle-est-toujours-au-beau-fixe-2844817.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Sinko-Coulibaly-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 11:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Invité d’une émission-débat sur la radio Kayira la semaine dernière, le général démissionnaire Moussa Sinko s’est prononcé sur ses relations avec le Général Amadou Haya Sanogo en détention depuis presque 7ans sans jugement. </em></strong>

L’invité a, en substance, affirmé ceci : «Amadou Haya <strong><em>est un ami d’enfance, même si beaucoup de gens ne nous ont aperçu pour la première fois que lors des évènements de 2012. Bien vrai que certains pensent que ce sont ces mouvements qui nous ont rapprochés. Ceci a été une parenthèse de notre amitié qui était au beau fixe bien avant 2012. Aujourd’hui c’est la même chose et demain encore, s’il plait à Dieu, il en sera de même. Entre-nous c’est l’amitié et ce que tout cela peut impliquer», </em></strong>a indiqué Moussa Sinko Coulibaly<strong><em>.</em></strong>

Répondant à la question de savoir s’il est en contact avec le collectif des femmes de ses ex-compagnons, il dira que leur combat vise le même objectif : La bonne gouvernance dans ce pays.

«Ce qui suggère également le jugement dans le délai raisonnable de ses camarades pour prévaloir la présomption d’innocence. Que ce soit le Général Amadou Haya et ses compagnes ou même d’autres citoyens, cette pratique consistant à les maintenir en prison en dehors du délai raisonnable est à dénoncer. Tout citoyen poursuivi doit être jugé afin que cette détention ne porte pas préjudice en cas de non-lieu ou d’acquittement».

Par ailleurs, s’agissant de son tweet considéré comme une incitation à une insurrection ou un putsch par certains, il affirme qu’après avoir passé près de 7h de temps d’audition, il a tenu une mini-conférence de presse à sa sortie. A ses dires à l’issue de cette conférence de presse : <strong><em>«le procureur de la CV aurait envoyé un document pour dire que le message que j’ai posté sur tweeter et que quelqu’un, (j’ignore qui) a compris que ce message était une incitation à une révolution, à un soulèvement, à une insurrection, à un coup d’Etat. Tout cela sous-entend que j’aurais un régiment de char, des avions, des navires de guerre pour essayer de déstabiliser la nation malienne. Que j’aurais des fonds à disposition et que le peuple malien n’attend qu’un seul mot du Général Moussa Sinko pour essayer de déferler sur les institutions de la République. C’est ce qu’on m’a reproché. J’ai dit Ok C’est bien ! Le message que j’ai posté, je l’ai posté en français et permettez-moi de douter et vraiment de douter sincèrement du niveau de la personne qui dit que ce que j’ai posté est une incitation à un coup d’Etat, à une révolte … ».</em></strong>

Il poursuit :<strong><em> «quand j’ai décidé de quitter l’armée et de m’engager dans la vie politique, mes opinions et points de vue ont tout le temps été clairs. J’ai tout le temps dénoncé la gouvernance dans ce pays, la corruption l’absence de services sociaux de base, la mauvaise éducation, l’insécurité. Le peuple malien est béni. Ce qui nous arrive actuellement arrive par la faute de certaines personnes, quelqu’un est responsable et doit répondre de cela. Ce que j’ai dit est tout simplement le reflet de l’opinion, d’une partie de la population malienne ».</em></strong>

En tout cas ses propos du général démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly, ancien Chef de Cabinet du Général Amadou Haya Sanogo, ex-ministre de l’administration territoriale et ex-Directeur général de l’école de maintien de la paix «Me Alioune Blondin Bèye» suscitent l’insomnie autour d’IBK. D’où son interpellation.

<strong>TC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso : Le syndicat de la police dénonce des «actes d’intimidation», des policiers «traqués» et «persécutés» par les membres de la Plateforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/sikasso-le-syndicat-de-la-police-denonce-des-actes-dintimidation-des-policiers-traques-et-persecutes-par-les-membres-de-la-plateforme-2844811.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/sikasso-le-syndicat-de-la-police-denonce-des-actes-dintimidation-des-policiers-traques-et-persecutes-par-les-membres-de-la-plateforme-2844811.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Synacompol.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 10:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une correspondance en date du 17 Octobre 2019 adressée au Gouverneur de la Région de Sikasso, le Syndicats de la Police (SYNACOM) dénonce les dérives et met en garde les membres de la Plateforme. </em></strong>

Objet de ladite correspondance : «Lettre d’information concernant les actions de la Plateforme contre la libre circulation des personnes et des Biens au niveau des Postes».

Le Syndicat y dénonce l’existence de «faits pouvant aboutir à une crise sécuritaire au niveau des frontières de la Région, à cause des agissements des acteurs de la Plateforme » en porte-à faux avec les principes de la libre circulation des personnes et de leurs biens.  Une véritable «entrave aux agents dans l’exercice de leur mission». Voici un extrait du document :

«Depuis quelques mois, les policiers sont victimes de toutes sortes d’intimidation et d’influences orchestrées par les membres de la Plateforme. Cette initiative a pour dessein de démoraliser les forces de sécurité dans les différents postes de contrôle et frontaliers de la Région de Sikasso (Sona, Koury et Hérémakono).

De l’avis du Syndicat, les membres de la Plateforme font une véritable fixation. La preuve : «Ils étaient initialement basés dans les postes frontaliers de Sona, Koury. Suite à l’attaque du poste frontalier de Sona, du mercredi 03 Juillet 2019, de 22 heures à 05 heures du matin…

Au regard de la détérioration sécuritaire de ces côtés, ils se sont retirés pour partir s’installer aux postes frontaliers de Hérémakono et Sirakoro sur la route de Bouaké».

«Nos militants sont traqués et persécutés par la Plateforme. Les activistes qui sont en train sévir dans lesdits postes n’ont aucune notion de sécurité…

Le constat est amer : ils sont les premiers à sauter dans les véhicules, avant le contrôle de la police, des fois, empêchent les collègues de faire, correctement leur travail…

Il y a lieu de reconnaitre que le poste frontalier de Hérémakono est l’un des plus stables. Cela est dû à l’engagement, au professionnalisme et la vigilance des policiers… ».

Selon le syndicat, « le moment est très mal choisi pour entreprendre une telle campagne d’intimidation ou de tentative de démoralisation de la troupe».

Et de rappeler que dans les autres pays de l’UEMOA et de la CEDEAO, les acteurs similaires de la Plateforme sont responsables et encouragent les forces de sécurité dans la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes.

« Nos actions ont pour but d’empêcher l’infiltration des personnes non-identifiées, les terroristes, les délinquants transfrontaliers, les trafics humains, les détournements de mineurs, et les grands escrocs internationaux… »

Alors, «les policiers doivent, au même moment faire face aux caprices de la Plateforme, la mission serait impossible à mener et les résultats incertains ».

En conclusion, le syndicat tient responsables les autorités administratives de tous les désagréments ou attaques dans les différents postes de contrôle et frontaliers de la Région de Sikasso et plus précisément la Frontière de Hérémakono.

La Correspondance est signée « Adjudant de Police ANTEMBELOU SAGARA, Porte-parole.

Pour sa part, l’Adjudant Kariba Togola, Secrétaire aux revendications dudit Syndicat (SYNAPOL) et membre de la Coordination, <em>«une association ne peut ainsi entraver le travail des fonctionnaires de l’Etat et en plus uniquement dans la région de Sikasso ». Et de s’interroger : « Où sont les services de contrôle de l’Etat ? Pourquoi seulement la police ? ». </em>

L’on note, en tout état de cause, une montée d’adrénaline à Sikasso et la Plateforme est particulièrement pointée du doigt.

<strong>B.S. Diarra    </strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-2844814" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/fax-police.jpg" alt="" width="650" height="761" />

&nbsp;

<strong>Attention à l’amalgame et à la dérive !</strong>

<strong><em>La présomption de culpabilité risque de faire plus de ravage au Mali que la lutte contre la corruption à proprement parler. Et c’est déjà le cas.</em></strong>

Saviez-vous pourquoi l'<em>Office</em> Central de <em>Lutte contre la Corruption et l'Enrichissement Illicite</em> (<em>OCLEI</em>) a perdu toute crédibilité ? Tout simplement parce que certains de ses membres sont loin d’être crédibles. Aussi, les textes le régissant excluent de facto certaines catégories de fonctionnaires de son champ d’action. Pour voter la loi y afférente, les Députés ont en effet posé comme condition leur exclusion de son champ d’action. Ceci s’avère un des points faibles de la structure et ayant contribué à la discréditer.

Plus grave ! L’OCLEI peut exiger d’un fonctionnaire la justification et l’origine de ses biens. Toute chose de nature à simplifier la tâche aux accusés.

Simplifier la tâche des accusés ? Oui ! Et pour cause, il suffit juste à un suspect de mettre ses biens sous le nom d’une tante lointaine pour être à l’abri et d’attaquer par la suite les accusateurs pour préjudices et obtenir réparation. Simple comme bonjour !

Le principe, en tout état de cause, ne sied pas au cas malien où le système de contrôle et de surveillance est très limité.

Pour la petite histoire, un Directeur Général des Impôt en visite à Kayes au milieu des années 2000, s’est indigné devant les contribuables de la région, du retard dans le paiement des taxes et impôts malgré l’abondance des signes de richesse, visibles à mille lieues dans ladite région. La réaction des contribuables kayesiens ne s’est pas fait attendre.

Il ressort des explications fournies, que les richesses dont faisait allusion le Directeur, ne sont pas personnelles ou individuelles. Elles appartiennent très souvent à la communauté et appartiennent à la diaspora. Une villa peut ainsi être ainsi géré par un opérateur économique voire même un fonctionnaire, mais appartenir, dans les faits, à toute une communauté. En se focalisant donc sur le bien en question en vue d’imposer ce contribuable, on fait fausse route.

Ce phénomène peut se présenter sous diverses formes dans le cadre de la lutte contre la corruption. Dans nos sociétés, un bien communautaire est très souvent enregistré au nom de l’ainé de la famille, à celui de l’intellectuel du village voire au seul fonctionnaire du milieu, ce, pour des raisons de commodité.

Si à Bamako, cette tendance est désormais à l’abandon à cause des nombreuses tentatives de falsification et d’usurpation, le principe, basé sur la confiance, est cependant toujours d’actualité dans les milieux conservateurs et vertueux.  Et dans de tels milieux, on abhorre la corruption. Les actes de corruption sont ici assimilés à de l’indignité et à l’avilissement ? Et c’est culturel ! Faut-il juger et condamner la vertu ?

En clair, les textes ne sont pas adaptés à la situation au Mali. Un propriétaire peut être seulement apparent. Et un présumé indigent peut être immensément riche. Ce ne sont pas les exemples qui manquent. En clair, il existe plus de riches non déclarés que de véritables propriétaires enregistrés dans les bases de données officielles. C’est tout simplement parce que le système de contrôle et de surveillance est déficient.

Aussi, le principe de la justification des biens assimilable soit dit en passant, à la présomption de culpabilité, connait ses limites. Les jeux de hasard (les paris-PMU et casinos) produisent chaque jour plusieurs millionnaires. Ces heureux gagnants ne sont nullement enregistrés. Il n’existe aucune base de données des gagnants de gros lots au niveau du PMU-Mali, des casinos, et autres structures du genre. Ainsi, tout le monde peut justifier son revenu sans risque d’être contredit.

Il serait donc hasardeux, voire contreproductif d’assimiler tout signe de richesse à un acte de corruption au seul motif de la limitation présumée des revenus d’une personne.

Il existe par contre, de véritables indices de perception de la corruption sur lesquels les acteurs de la lutte contre la corruption peuvent attirer l’attention du Procureur.  Ceci est une autre histoire.

En tout état de cause, l’opération exige beaucoup de tact, de recul surtout de lucidité. Il faudra en outre éviter de faire de la fixation et se débarrasser des clichés quand bien même certaines fonctions, de par leur nature, exposent à la corruption. Mais il vaut mieux épargner cent (100) coupables que de condamner un (01) innocent. Ajouter à ce principe, le risque de souiller toute une famille sur la seule base de la présomption.

<strong>B.S. Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux dérives de la plateforme de lutte contre la corruption au Mali… La Police et la Douane s’insurgent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/face-aux-derives-de-la-plateforme-de-lutte-contre-la-corruption-au-mali-la-police-et-la-douane-sinsurgent-2844808.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/face-aux-derives-de-la-plateforme-de-lutte-contre-la-corruption-au-mali-la-police-et-la-douane-sinsurgent-2844808.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Clement-Dembele-NINA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 10:54:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si tous les citoyens Maliens sont d’avis de la nécessité de lutter contre la corruption et la délinquance financière, les opinions divergent quant aux différentes approches et méthodes ? Celles de la Plateforme de Clément Dembélé laissent planer de sérieux doutes quant à leur efficacité. Deux réactions appropriées émanant de la Police et des Services de la Douane attestent des gros risques voire des périls qui pèsent désormais sur le processus et même sur certains acteurs de ce mouvement. La preuve ! </em></strong>

On peut dire sans risque de se tromper que les actes de dénonciations entrepris par les associations de la société civile, en l’occurrence, la Plateforme de lutte contre la Corruption, la délinquance financière et l’enrichissement illicite, ont donné des résultats. Ce, au regard des procédures judiciaires désormais en cours contre certaines personnes.

Aussi, l’engagement des responsables de la société civiles et l’ouverture des premières enquêtes sont de nature à décourager le phénomène puisque susceptibles de dissuader d’éventuels corrupteurs et corrompus. A ce stade, l’on ne peut donc qu’encourager les acteurs. Pour autant…

<strong>Oui à la dénonciation. Non à la délation, à l’humiliation, aux actes de persécution !</strong>

Il importe, dans ce combat de faire preuve de discernement et surtout, d’éviter les aprioris et les préjugés au risque de s’exposer à de graves discrédits. Faut-il, de facto, conclure que certaines catégories de fonctionnaires sont naturellement corrompues ou que les opérateurs économiques sont indubitablement des corrupteurs ? Hélas, selon toute évidence, nombreux sont ceux qui n’ont de référence que ces préjugés pour fonder leur religion ! Trop simpliste !

Une accusation infondée s’appelle la délation. Et l’auteur s’expose à un retour de boomerang puisque susceptible de se retrouver à la place de l’accusé, c’est-à-dire derrière les barreaux.  Dans tous les cas, le mal serait fait de part et d’autre en cas de délation et de poursuites judiciaires y afférentes.   C’est justement le risque auquel s’expose le professeur Clément Dembélé suite à certaines accusations pour le moins très légères et la menace de faire publier les photos de maisons censées appartenir à de présumés riches et «corrompus douaniers». Mais un Douanier riche est-il forcement corrompu ?

Dans une correspondance qui nous est parvenue, un inspecteur des Douanes démonte cette allégation, pièce par pièce. A l’en croire, un Douanier a tout pour s’enrichir de manière licite et propre. La preuve ici.

<strong>La réaction d’un Douanier </strong>

<em>«Je viens aujourd'hui pour répondre aux mensonges d’un soi-disant lutteur contre la corruption qui sera probablement poursuivi les jours à venir par la justice pour complicité de conclusion d’un contrat illégal. </em>

<em> Je suis un inspecteur des Douanes,  Chef de division à la Direction Générale des Douanes,  j’ai une prime mensuelle de 990.000 Francs  CFA minimum  comme travail supplémentaire,   j’ai plus de 1.200.000 Francs CFA  par mois comme prime de saisie car j’interviens dans toutes les affaires contentieuses. Ma prime sur les recettes s’élève à plus de 500.000 Francs par mois.</em>

<em>Et je ne parle pas de mon salaire ni mes indemnités de responsabilité en tant que Chef de division. </em>

<em>Cela fait un montant dépassant les trois millions (3.000.000) de francs CFA. </em>

<em>Donc, je pose la question à ce futur habitant de Bamako-Courra près la Brigade Territoriale de la Gendarmerie. </em>

<em>Combien de temps me faut-il pour construire une VILLA ?</em>

<em>Pas deux cents (200) ans mais deux (02) ans seulement. Je peux vous montrer les différents arrêtés qui régissent ces primes et indemnités. </em>

<em>Et je vous fais comprendre que tous ces sous viennent du Trésor public et non de la Douane. Renseignez-vous. </em>

<em>Par ailleurs, pour ceux qui s’attaquent aux anciens DG des Douanes à cause de leur fortune, sachent que l’administration des Douanes exerce son action fiscale par l’intermédiaire du Directeur Général des Douanes. </em>

<em>À ce titre il reçoit presque 80.000.000 de Francs CFA par an quand il atteint les objectifs budgétaires et cela, c’est encore un arrêté qui le donne comme prime d’encouragement. </em>

<em>Et avant d’être DG, il a fait combien de postes de responsabilité où il a gagné des primes ?...». </em>

<em> </em>L’auteur de la Correspondance estime que le Syndicat de la Douane n’a, pour l’instant, jugé nécessaire, de réagir, mais le fera quand même et ce, conformément à l’article 44 du code des Douanes…

Au-delà de la douane, associer de facto le revenu d’un cadre, voire d’un citoyen Malien lambda à ses réalisations ou vice-versa, c’est faire preuve d’une grosse méconnaissance des réalités socioculturelles du pays et de ses différentes sociétés (lire article : <em>«<strong>Attention à l’amalgame et à la dérive</strong></em><strong> !</strong>).  En tout état de cause, la prudence doit être de mise.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte à son Excellence M.Ibrahim Boubacar Keïta Président de la république du Mali, chef de l&amp;apos;Etat.</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-ouverte-a-son-excellence-m-ibrahim-boubacar-keita-president-de-la-republique-du-mali-chef-de-letat-2841568.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-ouverte-a-son-excellence-m-ibrahim-boubacar-keita-president-de-la-republique-du-mali-chef-de-letat-2841568.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Diocola.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 14:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Monsieur le président, après mes multiples sorties médiatiques pour informer votre auguste personne sur la situation des violations des droits fondamentaux et humains des travailleurs locaux de l'Ambassade du Mali à Washington D.C., dont je me porte volontiers porte-paroles, je viens par la présente vous informer de ce qui suit.

Il s'agit du fameux arrêté ministériel du Premier Ministre Boubou Cissé en violation des textes du contrat de travail consistant à déduire 250 dollars de mon salaire. Toute chose en violation des lois Américaines.

Je n'ai ni assurance ni repos maladie. Dans le système américain, on paye le loyer entre le 1er et le 05, ou le 10 du mois.

Nous n’avons pas de plan de carrière alors que les compétences ne manquent pas sur place.

Je demande vôtre arbitrage.

Je signale que les représentants diplomatiques ne sont ni de près ni de loin impliqués dans ma démarche.

<strong>Diocolo Coulibaly Huissier /Réceptionniste en charge de la sécurité de la chancellerie, des informations générales, touristiques et économiques) au public de l'orientation des visiteurs et usagers ; la gestion des courriers électroniques sur la boite générale et la mise à jour d'une «mailing-list» (liste des correspondants de l'Ambassade).</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie de deux camions&#45;citernes en l’espace de 24 heures : Curieuse coïncidence : Les deux engins de la mort appartiennent à la même société et à la même personne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/incendie-de-deux-camions-citernes-en-lespace-de-24-heures-curieuse-coincidence-les-deux-engins-de-la-mort-appartiennent-a-la-meme-societe-et-a-la-meme-personne-2841566.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/incendie-de-deux-camions-citernes-en-lespace-de-24-heures-curieuse-coincidence-les-deux-engins-de-la-mort-appartiennent-a-la-meme-societe-et-a-la-meme-personne-2841566.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Explosion-citerne1.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 08:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités se sont contentées d’annoncer que «des investigations sont en cours pour comprendre les circonstances exactes de ces l’accidents et situer les responsabilités». On connait la chanson ! Une chanson qui cache souvent des complicités. </em></strong>

Le premier camion-citerne de 14 000 litres de carburant notamment de l’essence, a pris feu le mardi 24 septembre 2019 vers 16 heures près de la Station Shell non loin de l’Hôtel «Colibris» à Badalabougou, en plein centre de Bamako.

Le bilan provisoire à la date d’aujourd’hui est de 22 morts et une trentaine de blessés graves par suite de brûlures. Une quarantaine de motos calcinées sont visibles au lieu du sinistre. Idem les restes d’un pick-up ainsi que d’un bus de transport privé.

C’est à la suite d’un accident avec un motocycliste que le camion-citerne de 14 mille litres d’essence s'est d'abord renversé et a explosé cinq minutes plus tard.

Ignorant ce qui allait survenir, la foule présente sur les lieux s’est précipitée pour tenter de redresser la cabine en vue de sauver l’apprenti coincé sous la cabine. Et au même moment, d’autres personnes puisaient de l’essence qui s’est déversée sur la chaussée. Etaient également présents des curieux, certains cherchant à faire des photos. C’est en ce moment que l’explosion s’est produite.

Le souffle a projeté tout ce beau monde et certains ont été atteints par les flammes. Parmi eux, des motocycles et autres passants qui attendaient sagement que le passage soit dégagé pour continuer leur route. Les commerces et non plus les réparateurs à côté ne furent épargnés. Certains ont été brûlés vifs.

Des véhicules de sapeurs-pompiers sont arrivés en renfort. Avec de puissants jets d’eau, les agents de la protection civile ont fait face à la situation.

Scène apocalyptique : des victimes en feu, ressemblant à de véritables torches humaines, couraient dans tous les sens en vue de trouver un point d’eau ou une source de fraicheur. Les plus chanceux en trouvèrent dans les jardins potagers à côté et dans les caniveaux contenant des eaux de pluie stagnantes.

Les malheureux, à travers leur geste, ignoraient qu’ils aggravaient leur situation. Et pour cause. Selon les Pompiers que nous avons demandés, la meilleure façon d’atténuer les flammes en cette circonstance, c’est d’abord éviter de se débattre et de courir. L’air qui s’agite attise ainsi les flammes.

La solution consiste à enrouler la personne dans un tissu : vous pouvez l’envelopper dans une couverture ou un vêtement de coton ou de laine. N’utilisez surtout pas de tissu en matière synthétique qui s’enflammerait rapidement. Si la victime à suffisamment de force pour se déplacer, elle peut rouler sur le sol. Cela permettra d’étouffer rapidement les flammes.

N’utilisez surtout pas un extincteur à incendie. Qu’il soit à poudre ou à CO2, il aggraverait les lésions dues aux brûlures.

<strong>Comme si de rien n’était </strong>

Un deuxième camion-citerne rempli de carburant (Gasoil) également de 45 000 Mille litres appartenant à la même société a également pris feu le lendemain. Parce qu’apprend-on, la société s’est abstenue d’immobiliser ses véhicules pour ne pas perdre de l’argent !

Ainsi, le mercredi 25 septembre vers 15 heures, cette autre citerne de la mort roulait comme si de rien n’était, avant de prendre feu. C’est arrivé près de la colline du même quartier Badalabougou à 100 mètre du Lycée CASTOR. Heureusement que la rentrée des classes n’est pas encore effective. Un sapeur-pompier, le héros du jour, le Sergent SIDIKI était là au bon moment. Il a pu éteindre la flamme du camion-citerne avec extincteur et éviter l’explosion en pleine journée avant l’arrivée des autres agents de la protection civile. Il mérite des félicitations !

<strong>Le silence coupable des pouvoirs publics</strong>

Le gouvernement malien n'a déterminé ni les causes des deux accidents, ni les circonstances. Il s’est contenté de lancer dans un communiqué laconique, que «des investigations sont en cours pour comprendre les circonstances exactes de ces l’accidents et situer les responsabilités». On connait la chanson !

Il ressort de nos propres investigations que les deux citernes de la mort appartiennent au milliardaire MODIBO YARANANGORE de l’Etablissement YARA SERVICE sise au Quartier Mali. L’individu est connu pour son goût trop prononcé pour l’argent, qu’importe sa provenance. Nos autorités sont alertées : l’Etablissement YARA SERVICE DU MILLIARDAIRE MODIBO YARANANGORE est responsable de ces drames.

Une citerne remplie de carburant doit-elle vraiment circuler à Bamako sans un extincteur, sans les mesures de sécurité en cas d’accident ou de feu ?

Les véhicules transportant des matières inflammables et de danger pour l’environnement doivent obéir à des règles spécifiques. L’Etablissement YARA SERVICE du MILLIARDAIRE MODIBO YARANANGORE respecte-t-il ces règles ?

Bien évidemment, nous poursuivrons nos investigations. En attendant, n'est-il pas temps de revoir les horaires de circulation de ces engins à haut risque ?

Alors que les autorités en charge des transports et de la mobilité urbaine prennent leurs responsabilités afin de préserver la vie des Maliens. Et d’apporter une réponse à la mesure du drame qui a occasionné des morts et des dégâts matériels.

<em> </em><strong><em>Bamanan den (Issiaka COULIBALY) (Groupe KojuguKelebaa)</em></strong>

<strong>Le GROUPE KOJUGU KELEBAA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  IBK cohérent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-coherent-2841564.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-coherent-2841564.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Discours-IBK2019-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 07:57:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La croisade contre la corruption et le détournement entreprise par la justice inquiète plus d’un aujourd’hui. L’argutie de ces détracteurs serait que le moment ne se prête guère un tel exercice, au regard, disent-ils de l’insécurité. Faut-il alors leur rappeler que les suspects ont opéré en période d’insécurité et qu’ils ont justement usé et abusé des contingences liées à cette situation pour se servir ? Aussi, il existe un lien très étroit entre l’insécurité et la corruption, l’une alimentant l’autre, délibérément dans certains cas.

L’on prétend en outre que les acteurs de la justice seraient animés d’un sentiment revanchard et engagés dans une mission de déstabilisation. C’est plutôt leur éternelle inaction qui aurait finalement conduit à cette conclusion. Trop longtemps accusée de fait partisan et d’actes de corruption (les accusations du diplomate allemand sonnent encore dans les oreilles), cette justice se devait de redorer son blason aux yeux l’opinion nationale et internationale. Aussi, elle est, elle aussi victime !

Suspects et accusés soutiennent pour leur part, avoir été trahis par IBK. L’actuel président malien n’est certainement pas parfait et il y a énormément de choses à dire à propos de sa gestion. L’heure du bilan viendra, Inch’Allah ! En attendant, il faudra bien lui rendre justice au moins sur un point.

A ceux-là qui crient aujourd’hui à la trahison, il convient de rappeler certains faits. Au mois de novembre 2013, alors fraichement élu à la tête de l’État, Ibrahim Boubacar Keita, déclarait ceci : « Je ne puis donc tolérer le détournement ou la mauvaise gestion des ressources publiques. […] Je prends l’engagement que personne n’entravera le cours de la justice. […] L’argent du peuple sera restitué, s’il doit l’être et ce, sans préjudice des réparations et poursuites requises». On ne peut plus cohérent !

Il convient de signaler par ailleurs qu’il fait plus et mieux que son prédécesseur lequel, pour des raisons sentimentalistes s’est abstenu de faire engager des procédures contre des suspects avérés parce que dit-il, ne souhaitant humilier son prochain ou tout simplement parce que celui-ci lui a décerné une médaille en or pour services rendus à la Nation (suivez mon regard !).

Comme pour dire que sur ce registre, IBK tient la dragée haute. Pour l’instant ! A ce rythme, il se réconciliera sans nul doute avec son peuple et peut espérer une honorable sortie. Et disons-le tout de suite : une éventuelle abdication aurait des conséquences plus désastreuses qu’une abnégation.

<strong>B.S. Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Massacres de Koulongo, Guiré, Ogossagou, Sodane&#45;Da… Quand le sentiment anti&#45;français sert des causes politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/massacres-de-koulongo-guire-ogossagou-sodane-da-quand-le-sentiment-anti-francais-sert-des-causes-politiques-2824147.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/massacres-de-koulongo-guire-ogossagou-sodane-da-quand-le-sentiment-anti-francais-sert-des-causes-politiques-2824147.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Attaque-ogssagou.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Jun 2019 01:35:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cela n’arrive pas tous les jours au Mali ! Qu’Opposition et Majorité politiques soient unanimes sur un fait : la présumée responsabilité ou culpabilité de la France dans les déboires des Maliens, en l’occurrence les massacres au centre du pays (KOULONGO, GUIRÉ, OGOSSAGOU, SOBANE-DA…) et des menaces désormais portant sur la quasi-totalité de ladite région voire au-delà. Responsable ou coupable ? Où commence et finit cette éventuelle responsabilité ou culpabilité ? A moins que le véritable coupable se trouve ailleurs ! </em></strong>

Les récents évènements survenus à SOBANE-DA ont tout simplement exacerbé le sentiment anti-français au Mali faisant du coup oublier un passé pourtant récent. Et Le Sauveur est subitement devenu l’ennemi public numéro 1, «ce pelé, ce galeux d’où vient tout le mal».

Des illuminés sont même arrivés à prétendre qu’elle (la France) a organisé une mascarade en 2012 afin de justifier son intervention au Mali. Une allégation qui tombe vite à l’eau pour qui sait que c’est le coup d’Etat le plus stupide du monde qui est à l’origine immédiate de l’occupation jihadiste. Pour autant…

<strong>Le péché français</strong>

La France a bel et bien une responsabilité dans la situation actuelle du pays. Son péché s’appelle KIDAL. Elle s’est, en effet trop acoquinée avec les indépendantistes du MNLA et de la CMA au point de créer de fâcheux antécédents à l’origine profonde de la tentative d’hégémonie peuhle d’Amadou KOUFA, et par extension, des affrontements intercommunautaires et ethniques.

Une simple mais grave naïveté ! Elle semblait ignoré que les séparatistes de Kidal n’étaient en fait que des affidées d’Iyad Ag Aly auquel Amadou Koufa avait fait allégeance.  En prenant donc fait et cause pour les sécessionnistes du MNLA, elle faisait le jeu des jihadistes d’Ançar-dine et du FLN de KOUFA, tous trois (MNLA, Ançar-dine FLN) affiliés par alliance.

Certainement mue par son reflexe Imperio-colonialiste, elle a relégué l’Armée malienne au second plan. Mais elle sera très vite rattrapée par les faits. L’ennemi n’était pas celui qu’elle croyait, mais plutôt celui-là avec lequel il s’était liée amitié.

Cette erreur d’appréciation aura de lourdes conséquences puisqu’elle érigera les coupables en victimes et donnera une autre dimension à la tentative d’hégémonie peuhle. De Jihadiste, Kouffa est en effet devenu le symbole de la cause Peuhle. Et les autres, de présumés mécréants, à de présumés exterminateurs de Peulhs. En clair, le présumé jihadisme s’est vite transformé en conflit ethnique et la France, par naïveté et par méconnaissance des réalités géopolitiques du milieu, a joué un rôle important en protégeant, au moment des faits, les véritables criminels et en fragilisant l’Armée Malienne.

<strong>Une gouvernance chaotique et des accords douteux</strong>

Ce n’est évidemment la première fois que la France, par naïveté ou par ruse tente d’en imposer au Mali, un pays qui, pour des raisons géopolitiques et stratégiques, semble beaucoup compter pour elle et ce, depuis des lustres.

Mais jamais avant ce jour, elle n’eut la tâche facile. Au contraire des anciens Présidents et chefs d’Etat, c’est IBK signa un accord de défense (ou de coopération militaire : quelle différence ?).

Ainsi, en marge du mandat des Nations-Unies, Barkhane évolue dans le cadre dans cet accord militaire aux contours pour le moins flous et douteux.

Sur le terrain, la Mission (Barkhane) se comporte comme en terrain conquis. Libre d’aller et de venir, elle ne rend compte à personne, en tout cas, pas au Mali et aux Maliens. Pour s’informer sur ses activités sur le sol malien, le citoyen malien est contraint de consulter les sites d’information français en l’occurrence ceux de l’Etat-Major des armées de France.

Tout se passe comme s’il s’agissait d’une armée étrangère d’occupation nullement différente des occupants jihadistes d’il y a 7 ans.  Et dire qu’au même, surviennent des massacres en série à l’aide d’importants moyens militaires qu’elle ne parvient ni à prévenir, ni à empêcher. Et malheur au Malien qui ose publiquement manifester sa désapprobation ! Il se fera dire qu’il s’agit d’un pays ami et se faire mater par une police préoccupée de servir le principe du jour que les populations dont l’indignation et la démarche sont pourtant justifiées.  Quel est donc cet accord de coopération Militaire ? Et quelle gouvernance ?

Pis ! Puisque nul, hormis ladite opération (Barkhane) parmi les protagonistes ne dispose de moyens militaires colossaux utilisés dans les massacres (hélicos de ravitaillement et/ou de transport de troupes), le coopérant militaire est vite accusé d’être le véritable auteur des tueries. Et le sentiment antifrançais fait le reste.

L’idée passe comme une lettre à la poste et pour cause. La majorité politique (ou ce qui reste d’elle), cherchant à sauver la tête de son protégé a désormais son bouc-émissaire pendant que l’Opposition dispose-là, l’occasion de se débarrasser de la même entité qu’elle accuse de consolider le pouvoir du président. En clair, l’une et l’autre tirent des dividendes politiques des accusations impliquant l’ancienne métropole. Mais a-t-elle véritablement intérêt à se compromettre à ce point et prendre le risque de se faire supplanter par d’autres forces aspirant à s’installer là ? Le doute est autorisé (lire encadré).  En clair, tout se passe comme si les politiques maliens se servaient du sentiment antifrançais des Maliens. Un sentiment bien réel et fondé. Pour autant !

<strong>Des sociétés privées dévolues à la sécurité privée</strong>

Si aucun élément d’appréciation ne permet à l’instant, au moins de soupçonner une quelconque force en présence d’être l’instigatrice des tueries au centre du pays, l’on sait d’ores et déjà qu’il existe sur place au Mali, des sociétés privées présumées spécialisées dans la sécurité, de véritables armées privées offrant leurs services aux plus offrants.

Il ne s’agit que d’une autre appellation des groupes mercenaires disposant d’importants arsenaux militaires et même des drones. Des sociétés privées créées par d’anciens militaires des forces spéciales étrangères et embauchant toute racaille du terroir désireuse de les rejoindre pour une raison ou pour une autre.

Sur certains théâtres d’opération, les forces étrangères régulières évitent de se salir la main et leur confient le sale boulot pendant que des groupes sociaux sollicitent leur concours pour différentes motivations. Il arrive même que des Etats voyous les sollicitent pour des raisons inavouées.

Difficile, en tout cas à l’heure actuelle, d’imputer de manière formelle, la responsabilité des massacres à une quelconque force en présence. L’absence de l’Etat dans les zones concernées a permis à tous les criminels de s’y installer et d’agir à leur guise. J’y suis et j’y reste !

Il revient à l’Etat malien de prendre ses responsabilités !

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>IBK, S’ADRESSANT À LA DIASPORA MALIENNE À RABAT (MAROC – MARS 2014)</strong>

«Poutine m’a appelé après la visite des séparatistes du MNLA à Moscou. Il a décliné leur offre et dit que le Mali reste un pays ami de la Russie»

<strong> </strong><strong><em>Le Président malien sait-il véritablement ce qu’il veut pour son pays ? Faisant fi de la disponibilité de son plus vieil ami, il mène en ce moment une diplomatie à l’issue incertaine. </em></strong>

Le saviez-vous ? Au mois de Mars 2014, le MNLA a tenté d’amener la Fédération de Russie à prendre fait et cause pour lui en lui proposant l’exploitation des ressources minières de «l’Etat l’Azawad».

La délégation du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (Mnla) était conduite par Bilal Ag Acherif et a été reçue à Moscou, au moment des faits, par Mikhaïl Bognanov, vice-ministre russe chargé de l'Afrique et du Moyen-Orient.

Le président Vladimir Poutine ne s’est pas contenté de rejeter l’offre des visiteurs. Il leur a aussi rappelé que le Mali est et reste un pays ami de longue date. Mieux, il a informé IBK de la démarche des séparatistes en question. Les aveux sont d’IBK lui-même à la faveur de sa rencontre avec la communauté malienne du Maroc à Rabat en mars 2014.   Il s’est ainsi exprimé face à ses compatriotes : <strong><em>«Poutine m’a appelé après la visite des séparatistes du MNLA à Moscou. Il a décliné leur offre et dit que le Mali reste un pays ami de la Russie</em></strong>».

En football, on appelle cela une passe décisive. Le Président malien l’a visiblement ignorée.

À rappeler que c’est l’ex-Union Soviétique (URSS) qui a fourni au Mali ses premiers armements dont les fameux MIG 21 et construit ses premiers édifices (Stade Omnisports, Pavillon des Sports, la Piscine Olympique, l’ENA, l’ENSUP…).

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propositions du ministère de l’éducation relatives aux cours de rattrapage : Les syndicats rejettent: «non au dépassement du volume horaire normal» !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/propositions-du-ministere-de-leducation-relatives-aux-cours-de-rattrapage-les-syndicats-rejettent-non-au-depassement-du-volume-horaire-normal-2824146.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/propositions-du-ministere-de-leducation-relatives-aux-cours-de-rattrapage-les-syndicats-rejettent-non-au-depassement-du-volume-horaire-normal-2824146.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Jun 2019 01:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pas de cours samedi conformément au souhait du Ministère de tutelle ! C’est ce qui ressort de la réunion des syndicats de l’éducation.
Suite aux mouvements de grèves de plusieurs mois ayant fortement impacté le niveau des apprenants, le Ministère de l’éducation a fait des propositions visant à entreprendre des cours de remédiation ou cours de rattrapage destinés aux élèves de classes d’examen.
Mais c’était sans demander l’avis des enseignants lesquels n’ont visiblement pas été impliqués dans la prise de décision.
Aussi, le Gouvernement n’a préconisé aucune mesure pécuniaire destinée à motiver le corps enseignant.
Pour tous ces motifs, les syndicats de l’éducation signataires du 15 0ctobre (SYPESCO, SYNEB, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES, SNEC) ont, à l’issue d’une réunion tenue lemardi 11 Juin 2019 à la Maison de l’Enseignant, décidé de ce qui suit :
1. « Accepte
2. r le prolongement de l’année scolaire 2018-2019 jusqu’au 31 Juillet 2019
3. Rejeter le dépassement du volume horaire normal
4. Travailler uniquement du lundi au Vendredi ».
Sur le terrain, à savoir, dans les écoles, le mot d’ordre a été largement suivi. Conformément à la lettre circulaire en question, le personnel enseignant s’est abstenu de procéder à des cours de rattrapage le samedi.
Selon toute évidence, le Ministère de tutelle n’a pas géré l’après-crise. Ceci explique cela !
<strong>B.S. Diarra</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-2824149" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/lettre-circulaire.jpg" alt="" width="650" height="890" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réaction du mouvement pour la protection de la presse contre les violences – MPV&#45; Mali :  Communiqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-reaction-du-mouvement-pour-la-protection-de-la-presse-contre-les-violences-mpv-mali-communique-2824151.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-reaction-du-mouvement-pour-la-protection-de-la-presse-contre-les-violences-mpv-mali-communique-2824151.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/mpv-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Jun 2019 00:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Suite à la plainte de Karim Keïta contre les Journalistes Mamadou Diadié Sacko (Saxe), Promoteur de la RFM et Adama Dramé, Directeur de publication de l’Hebdomadaire «Le Sphinx» pour un prétendu «DELIT DE PRESSE» et conformément à ses idéaux et objectifs, le Mouvement pour la Protection de la Presse contre les Violences (MPV- Mali) a rencontréMr Mamadou Diadié Sacko dit Saxe à la Maison de la Presse le samedi 8 Juin 2019<strong>. </strong>

MPV- Mali apporte son soutien total et indéfectible à Mamadou Diadié Sacko dit Saxe et à Adama Dramé qu’il félicite, au demeurant, pour leur professionnalisme et leur sens patriotique très élevé.

Le MPV-Mali s’insurge contre toute tentative d’intimidation et de musèlement de la presse et des libertés durement acquises.

Le MPV-Mali profite de l’occasion pour demander la jonction de toutes les démarches judiciaires portant sur la disparition de Birama Touré depuis le 29 janvier 2016 et exige un procès équitable ainsi que la citation directe de tous les protagonistes.

Le Mouvement pour la Protection de la Presse contre les Violences (MPV- Mali) renouvèle son soutien aux Journalistes Mamadou Diadié Sacko dit Saxe et Adama Dramé et invite tous les confrères à se présenter à l’audience initialement prévue le 25 juin 2019 au Tribunal de la Commune III à partir de 09 H 00 mn.

<strong>Bamako, le samedi 08 Juin 2019</strong>

&nbsp;

<strong>Le Président</strong>

<strong>Boubacar Yalcoué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chu– Gabriel Touré : Bloc Chirurgical : Même pas de table d’opération et de serviettes ! Un préavis de grève des Chirurgiens aujourd’hui !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-bloc-chirurgical-meme-pas-de-table-doperation-et-de-serviettes-un-preavis-de-greve-des-chirurgiens-aujourdhui-2808101.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-bloc-chirurgical-meme-pas-de-table-doperation-et-de-serviettes-un-preavis-de-greve-des-chirurgiens-aujourdhui-2808101.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/CH-Gabriel-Toure.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 01:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Chirurgiens du CHU – Gabriel Touré lancent aujourd’hui lundi, un préavis de grève. Et surtout, que de présumés médiateurs autoproclamés ou bons offices ne tentent de les dissuader.  Figurez-vous que ce personnel ne dispose même de table au bloc opératoire chirurgical, de simples serviettes hygiéniques ou de produits coagulants... Incroyable mais vrai ! </em></strong>

Au bloc opératoire du CHU Gabriel Touré, les Chirurgiens sont obligés de faire la queue en vue d’accéder à l’unique table d’opération. Vous avez bien lu : ici, c’est à chacun son tour, puisqu’il n’existe-là qu’une seule et unique table d’opération répondant encore aux normes.

Non plus de serviettes appropriées et de produits coagulants pourtant indispensables aux opérations chirurgicales.  Les Chirurgiens se débrouillent ici comme ils peuvent, souvent avec des moyens de fortunes ou payant de leurs propres poches des produits indispensables aux opérations.  Et dire que le Président de la République a récemment annoncé la gratuite de certains soins… Hum !

L’on assiste, en tout état de cause, à une véritable mascarade des pouvoirs publics et à une comédie théâtrale de présumés médiateurs et bons offices. Et pour cause. Après avoir accusé et blâmé le personnel médical suite aux 38 jours de grève illimitée ayant fait plusieurs morts en 2017, ces médiateurs très contestables n’ont levé le petit doigt pour dénoncer le non-respect des engagements de la part de l’Etat Malien.

La Plateforme des Syndicats de la Santé du Mali (PLA.S.S.MA) a pourtant tiré sur la sonnette d’alarme au mois de novembre 2018 à la faveur d’une conférence de presse en rappelant que l’Etat du Mali n’a, à la date indiquée, respecté le moindre le  protocole d’accord signé entre le gouvernement et les syndicats de la santé.  Aucun point essentiel de cet accord n’a été respecté par le gouvernement. Et aucune correspondance adressée aux autorités compétentes par la Plateforme des Syndicats n’a obtenu de suite. Ces médiateurs et bons offices doivent avoir honte ! En tout cas, ils auront du mal à convaincre le personnel médical de surseoir à un autre mouvement de grève comme celui que les Chirurgiens s’apprêtent à lancer.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM S.A : Bientôt des coupures et délestages à outrance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-bientot-des-coupures-et-delestages-a-outrance-2808093.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-bientot-des-coupures-et-delestages-a-outrance-2808093.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 01:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les mêmes défis se présentent chaque année à la société EDM. Et ce sont, tous les ans, la chère, très chère clientèle qui souffre des carences de cette structure surtout en période de canicule. L’année 2019 ne fera pas exception. Au contraire. Et pour cause. </em></strong>

A EDM S.A, presque tous les indicateurs sont au rouge. A peine si la société arrive à couvrir les besoins primordiaux. D’ores et déjà, la très aimable clientèle subit les premiers délestages et coupures au titre de l’année 2019. Et ce n’est qu’un début !

Les populations subissent en effet et depuis ce premier trimestre de l’an, d’importantes coupures et délestages, de nuit comme de jour.  Une situation qui, hélas, ira crescendo. C’est dire que les jours et mois à venir seront pénibles pour les clients d’EDM S.A. Et le mois de Ramadan annoncé pour Mai-juin, période de grande consommation d’électricité coïncidant avec celle de la canicule cette année, ne sera pas du tout repos pour les fidèles.

La société (EDM S.A) fait en ce moment face à un gros déséquilibre entre la production et la consommation. Et nonobstant l’interconnexion avec le réseau ivoirien, elle ne parvient pas à satisfaire la demande, avouons-le, de plus en plus forte et surtout anarchique.  Et pour cause. Les politiques créent chaque jour de nouveaux sites et exigent la desserte en électricité sans tenir compte des réelles capacités d’EDM. C’est le cas, par exemple avec les logements sociaux.

Il y a aussi et surtout, le non-respect des engagements de la part de celui que tout le monde connait pour son manque de crédibilité, l’Etat Malien, bien entendu. Dans le souci d’éviter une augmentation tarifaire, l’Etat malien s’est en effet engagé à subventionner une partie du Gap occasionné par la politique de stabilisation du prix à la consommation. Evidemment, notre champion des promesses en l’air n’a pas respecté cet engagement. Et EDM est aujourd’hui contrainte de jouer l’équilibriste pour continuer à desservir, les consommateurs avec le résultat que l’on connait.

Enfin, il y a la mauvaise gestion ! A titre illustratif : la société a signé des contrats de prestation externe avec des particuliers alors qu’elle dispose en son propre sein des structures compétentes pour effectuer les mêmes travaux et activités. C’est en l’occurrence le cas du garage auto - DARSALAM et des ateliers froids.

Aussi, figurez-vous qu’à l’heure actuelle, la société ne dispose que de deux véhicules d’intervention en cas de panne sur son réseau, pendant qu’au même moment, les hiérarques circulent dans plusieurs autres de luxe appartenant au service et avec dotation en carburant, s’il vous plaît !

A cela s’ajoutent les recrutements très discutables et onéreux. Pour des raisons d’ordre politique, l’Etat malien là aussi, impose des recrutements abusifs (des charges supplémentaires le plus souvent inutiles).  Ainsi, du personnel non essentiel et le plus souvent inutile est recruté et payé par la très chère clientèle !

Pour tout dire, les problèmes d’EDM S.A à l’origine de sa contreperformance sont bien connus. Les solutions aussi. Mais seulement voilà : puisqu’elle se trouve en face des consommateurs très dociles et compatissants, elles et les politiques ne font alors absolument rien en vue d’apporter un changement qualificatif. Bref, pour ce motif, l’on se complaint ici dans la médiocrité. Et dans l’autre côté, dans un fatalisme paralytique !

<strong>B.S. Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26èmeédition du FESPACO &#45; Ouagadougou, Burkina Faso : L’ORTM envoie une dizaine de missionnaires sans réelle mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/26emeedition-du-fespaco-ouagadougou-burkina-faso-lortm-envoie-une-dizaine-de-missionnaires-sans-reelle-mission-2808099.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/26emeedition-du-fespaco-ouagadougou-burkina-faso-lortm-envoie-une-dizaine-de-missionnaires-sans-reelle-mission-2808099.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESPACO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 00:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une dizaine de techniciens et cadres de l’ORTM ont fait le déplacement à Ouagadougou pour prendre part à la 26<sup>ème</sup> édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) tenu du 23 Février au 2 mars 2019<strong>. </strong>

Cette équipe est, bien entendu, différente de la forte délégation ayant accompagné le Président IBK sur place, comprenant elle aussi, des membres du personnel de l’Office malien de la Radio-télévision.

Les traitements pécuniaires des deux équipes sont donc différents. Pour une dizaine de cadres et agents, l’ORTM a payé des perdiems et autres frais de séjour d’un montant de plus de 20 millions F CFA pour une durée de 10 jours.

Mais que diable faisait tout ce monde à Ouagadougou ? Mystère et boule de gomme ! Tout le monde a, en tout cas, eu droit à un perdiem conséquent !

Il s’avère qu’au même moment, l’ORTM manque cruellement de caméras et se trouve souvent dans l’impossibilité d’honorer ses engagements vis-à-vis des demandeurs de prestations. Il lui est même arrivé plusieurs fois de rembourser le montant déjà versé par la clientèle pour n’avoir pu honorer ses engagements.

Bien entendu, cette carence, ne relève pas de la gestion de l’actuelle DG de la boîte quand bien même le personnel comptait sur lui pour corriger la tendance.

<strong>Sadio Dembélé</strong>

&nbsp;

Encadré

<strong>Des mesures correctives</strong>

A l’issue de ses 42 et 43<sup>èmes</sup> sessions tenues courant semaine dernière, le conseil d’Administration de l’ORTM a adopté des projets de grilles de la radio et télévision pour 2019. Le budget prévisionnel au titre de l’année 2019 s’élève ainsi à 14 460 626 000 CFA, soit une augmentation de 21, 32% par rapport à l’année 2018. Et une augmentation salariale est initialement prévue.

Lors de ces deux sessions couplées, le Conseil a décidé de corriger les insuffisances liées au déficit de matériels, de rendre plus efficiente la gestion de la régie publicitaire qui connait jusqu’à ce jour un pis-aller.

On peut ainsi parler de nouveau départ, à l’issue de ce double-conseil d’administration. Enfin, on l’espère !

<strong>B.S</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les faits nous donnent hélas, raison :  La stupidité d’une prétendue élite politique et militaire a en effet exposé nos soldats</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-faits-nous-donnent-helas-raison-la-stupidite-dune-pretendue-elite-politique-et-militaire-a-en-effet-expose-nos-soldats-2806547.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/les-faits-nous-donnent-helas-raison-la-stupidite-dune-pretendue-elite-politique-et-militaire-a-en-effet-expose-nos-soldats-2806547.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Amadou-Koufa-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 10:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La vie et/ou la mort d’Amadou Koufa a presque occulté un des sujets non moins importants par lui évoqué dans la fameuse vidéo : la question relative aux espions maliens !  </em></strong>

Dans la très controversée vidéo, le chef jihadiste Amadou Koufa informe de l’arrestation de celui qu’il appelle l’espion qui avait guidé le raid français qui l’avait visé. Malheur donc à cet espion ! C’est hélas ce que nous craignions !

Dans notre livraison Sentinelle N° 450, nous écrivions en effet ceci : <strong><em>«</em></strong><strong><em>Pour montrer aux yeux du monde que l’armée malienne a participé au même titre que Barkhane à l’opération qui a conduit à l’élimination de plusieurs parrains de la violence dans le centre, des officiers FAMAs ont osé dire publiquement que l’opération a été une réussite grâce aux éléments FAMAs infiltrées dans la Katiba. A cause de cette révélation, des dizaines de personnes, soupçonnées d’espionnage ont été prises pour cible par les hommes de la Katiba. Une véritable chasse aux prétendus espions sévit aujourd’hui dans toutes les localités du centre</em></strong>» («La Sentinelle» N° 450 – «<strong>GOUVERNANCE EN PÉRIODE DE CRISE - <em>Quand la stupidité d’une prétendue élite politique et militaire expose nos soldats».</em></strong>

L’on connait le sort réservé aux espions même en temps de paix. Pour tout dire, cette catégorie d’agents et de soldats n’est pas concernée par un éventuel échange de prisonniers même après le conflit. Par mesure de précaution, l’autre camp, les élimine tout simplement. En clair, la probabilité de les revoir vivants après être découverts et faits prisonniers est très aléatoire.

Par vanité ! Rien que par pure vanité, on les livre à l’ennemi ! Et bonjours les dégâts !  Ce n’est pas un hasard si ce défaut (la vanité ou l’orgueil) figure en bonne place parmi les 7 péchés capitaux de l’humanité ! Au Mali, c’est la vanité doublée de bêtise qui cause notre perte. Chacun étant plus soucieux d’étaler son petit grain de pouvoir et minuscule pan réussite.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’économie et des finances : Tripatouillage sur la vignette 2019 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ministere-de-leconomie-et-des-finances-tripatouillage-sur-la-vignette-2019-2806549.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/ministere-de-leconomie-et-des-finances-tripatouillage-sur-la-vignette-2019-2806549.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/vignette.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 06:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le saviez-vous ? Les vignettes-autos au titre de l’année 2019 ne sont pas encore disponibles. Et pour cause, les spécimens fabriqués et présentés ne comportent pas les critères de sécurités requis. Et comme par miracle, le marché a été, cette année, arraché aux Canadiens pour être attribué à un… compatriote ! Hum ! </em></strong>

Les Canadiens sont passés maîtres dans la fabrication des documents infalsifiables. Raison pour laquelle, ils avaient en charge la confection des vignettes et passeports maliens. Mais suite à des tripatouillages, les deux marchés leur ont été retirés et le passeport malien en est devenu plus cher et ne présente non plus de garanties requises.

Les vignettes suivent visiblement la même voie. Le marché de confection a été attribué à notre compatriote que l’on sait proche du cercle restreint du pouvoir. Ce fut la catastrophe !

Les spécimens produits s’avèrent en effet un véritable désastre puisque ne présentant aucune garantie de sécurité. Pour ce motif, le produit n’a encore pu être mis sur le marché. Et cela fait d’importants manques à gagner aux caisses de l’Etat ! Pauvre Etat malien !

A suivre

<strong>SidikiMagassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Koufa :  De troublantes présomptions</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/affaire-koufa-de-troublantes-presomptions-2806540.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/affaire-koufa-de-troublantes-presomptions-2806540.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Amadou-Koufa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 01:31:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Et pourtant, les autorités maliennes et françaises ont été formelles au moment des faits : Amadou Koufa a été bel et bien tué. Et chacun de son côté a officialisé l’annonce précisant que c’était suite à une opération coordonnée le 23 novembre 2018.  La récente vidéo attestant du contraire n’a que le mérite de susciter un vieux débat à propos du «revenant». Seulement que des détails et non des moindres viennent-là heurter les convictions.  Il parait que le diable se cache justement dans les détails.   </em></strong>

Dans son communiqué à elle, l’Armée française a en effet annoncé au moment des faits, avoir mené une opération dans le centre du Mali ayant permis la<strong><em>«mise hors de combat d’une trentaine de terroristes». </em></strong>La ministre française des Armées Florence Parly a, à l’occasion,  salué <strong><em>«une action d’ampleur, complexe et audacieuse qui a permis de neutraliser un important détachement terroriste au sein duquel se trouvait probablement l’un des principaux adjoints de Iyad ag Ghali, Amadou Koufa, chef de la katiba Macina».</em></strong> Dans la même veine et devant le parlement français, la Ministre a confirmé ses déclarations.

A la suite de la Ministre française, le Premier Ministre Malien laissa entendre que le chef djihadiste en question, <strong><em>«cible prioritaire de l’opération lancée dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 novembre par les forces spéciales françaises, est mort des suites de ses blessures dans la forêt de Wagadou où il avait été transporté par les siens».</em></strong>

Pour sa part, le sous-chef d’État-major (des) opérations à l’EMGA (état-major général des armées maliennes), a également confirmé <strong><em>«la mort du jihadiste Amadou Koufa dans la forêt de Wagadou</em></strong>», précisant qu’il avait succombé à ses blessures.

Maliens Français firent réconfortés dans leur intime conviction par deux éléments de «preuve» provenant par la suite du cercle jihadiste : les deux épouses du présumé défunt ont effectué leur période de veuvage conformément à la tradition musulmane et le successeur du défunt fut désigné, un nommé Hamidou Issa dit «Ougouba» pour mener à bien les affaires de la Katiba.

Mais voilà aujourd’hui qu’apparait une vidéo montrant tout le contraire et dans laquelle le chef de la katiba en question, dément lui-même sa propre mort. La vidéo a été diffusée par la chaîne d’informations France 24 le jeudi 28 Février dernier.

Dans le document visuel d'une durée de 19 minutes et 23 secondes, le chef jihadiste face à deux personnes qui le questionnent en arabe et en anglais. Une vidéo de propagande, dit-on. Le défunt aurait-il ressuscité ?

<strong>Pas mort selon le chef d’AQMI</strong>

[caption id="attachment_2806545" align="aligncenter" width="480"]<img class="size-full wp-image-2806545" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Farimake-Koufa.jpg" alt="Affaire Koufa " width="480" height="439" /> Farimakécercle de Youwarou, région de Mopti. C’est ici que le raid franco-malien est censé avoir lieu les 22 et 23 Novembre 2018 et où Amadou Koufa aurait été tué[/caption]

Faut-il le rappeler ? Presque deux semaines après l’annonce de sa mort, le chef d’AQMI, Abdelmalek Droudkel a, dans un enregistrement audio de 28 minutes et 42 secondes et relayé par un grand nombre de médias et de réseaux sociaux, démenti la mort du leader de la katiba du Macina. C’était le mardi 11 décembre 2018.

Dans le document sonore, Abou Mosab Abdel-Wadoud alias Abdel MalickDroudkel dément en effet l’information relative à la mort de Koufa affirmant que ce dernier n’était même pas sur place lors du raid intervenu dans la nuit du 22 au 23 novembre, dans la région de Mopti, près de la localité de Farimaké. Notez bien !

A ses dires, ce sont 16 et non 35 de ses combattants comme affirmé par Florence Parly devant le parlement français, qui ont ainsi péri.

Et comme pour appuyer cette déclaration, le chef d’AQMI, reconnait pour la première fois la mort de Mansour AG AL Kassoum, chef de la katiba du Gourma, tué avec 6 autres combattants suite à un raid menée par Barkhane, le 12 novembre 2018dans la zone de Tibokamatine à Arbanda, dans le Gourma. Mais par rapport à Amadou Koufa, il était resté formel : il n’est pas mort, en tout cas, lors du raid dans la nuit du 22 au 23 novembre 2018 !

<strong>Des zones d’ombre</strong>

De l’avis du Premier Ministre malien et du sous-chef d’État-major des opérations à l’EMGA (état-major général des armées maliennes),Koufa est bien est mort des suites de ses blessures dans la forêt de Ouagadou où il avait été transporté par les siens depuis le site du raid, sans trop de précision.

Signalons que le Ouagadou où le blessé aurait été transporté, abrite une forêt dont il tire son nom et qui s’étend de Nara à Banamba dans la région de Koulikoro et une petite partie du Delta central du Niger. Preuve de l’appartenancedu Ouagadou à la 2<sup>ème</sup> région du pays (Koulikoro), une localité porte justement le nom «Ouagadou» située à l’orée de ladite forêt.

Quelques jours avant l’annonce de la mort de Koufa, le Ministre malien de la défense, a annoncé dans un communiqué, que cette zone (le Ouagadou), ou du moins, une partie, avait été nettoyée par les FAMAS.

Voici un extrait dudit communiqué : <strong><em>«Les Forces Armées Maliennes (FAMA) ont mené une opération de reconnaissance offensive, les 15 et 16 novembre 2018, dans la forêt de Wagadou… Au cours de cette opération, une base terroriste a été détruite ; une dizaine de terroristes ont été neutralisés […] Les FAMA ont récupéré 2 pickups équipés, cinq motos, du matériel téléphonique, des armes collectives et individuelles et munitions, des produits et matériels destinés à la fabrication d’engins explosifs improvisés (EEI). Les FAMA ne déplorent ni blessé ni aucune perte».</em></strong>

C’est donc ici (Forêt du Ouagadou) que les combattants Jihadistes sont censés avoir amené les blessés dont Amadou à la faveur du raid franco-malien à Farimaké. Dire qu’ils n’ont trouvé endroit plus approprié que cette zone à la frontière Mauritanie et où en outre, la force G5 Sahel se trouve en pleine installation. Enfin… Surprenant !

Mais où donc a lieu le raid franco-malien dans la nuit du 22 au 23 Novembre et à l’origine de la blessure qui aurait été fatale à Koufa ?

Malien et français parlent du «Centre du pays» sans trop de précision. La Ministre Française donne cependant un indice en parlant d’une «trentaine de terroristes tués».  Ce qui permet de conclure qu’il s’agit de la localité de Farimaké dont parle Abdel MalickDroudkel le chef d’AQMI, qui dément le chiffre (35) en le ramenant à 16.

La guerre des chiffres permet en tout état de cause de faire l’unanimité autour du théâtre des opérations, à savoir la localité de Farimaké. Farimaké est une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Collectivit%C3%A9_territoriale_au_Mali">commune d</a>u<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cercle_de_Youwarou">cercle de Youwarou</a>dans la région de Mopti (5<sup>ème</sup>) au contraire du Wagadou localisé en 2<sup>ème</sup> région.

En clair, aucune attaque n’a été menée du 22 au 23 Novembre dans le Ouagadouet à l’origine de la présumée mort de Koufa. Ici, le Ministre malien de la défense a plutôt annoncé la date des 15 et 16 novembre 2018, soit une semaine avant le fameux raid franco-Malien. C’est à cette date (15 et 16 novembre 2018 2018), que les FAMAS seules et non avec BARKHANE, ont mené-là une expédition avec le bilan plutôt élogieux que l’on sait.  Et presqu’au même moment, le 12 novembre 2018, Barkhane menait elle-aussi une expédition dans le Gourma plus précisément dans la zone de Tibokamatine à Arbanda.

&nbsp;

Il faudra donc accorder du crédit aux déclarations du chef d’AQMI (Droudkel) lorsqu’il affirme que Koufa n’était pas présent à Farimaké lors du raid à l’origine de sa présumée blessure suivie de mort. Mais si pas à Farimaké, encore moins dans le Ouagadou et dans le Gourma, où était-il donc ?

<strong>Mort et enterré depuis plus de trois ans ?</strong>

Elles sont désormais nombreuses les sources très sérieuses qui prétendent que les os de Koufa sont depuis très longtemps blanchis quelque part entre le Gourma et le Sahel. L’homme, le véritable et authentique Koufa, aurait été tué lors d’un bombardement de l’Armée française. Certains parlent justement des toutes premières interventions de SERVAL. Tout, en tout cas, peut s’expliquer.

Le deuil des épouses ? Dans la tradition musulmane, le deuil est porté seulement après la certitude de l’absence de vie. Ce n’est pas systématique. Une femme peut ainsi porter le deuil de son époux 10 ans après la mort effective de celui-ci.

Et le démenti de Droudkel ? Signalons qu’il est arrivé presque 20 jours après les communiqués français et Maliens annonçant le décès (23 Novembre – 11 Décembre).   Pourquoi donc Droudkel a attendu tout ce temps ?

Enfin, qui est cet «imposteur» se nommant Amadou Koufa ? Un héritier comme il en a existé des centaines après la mort du tout premier père spirituel, Ossama Ben Laden.

Signalons que dans le cas de Koufa, son présumé successeur, le nommé Hamidou Issa dit «Ougouba» n’a, à ce jour, jamais fait parler de lui au contraire des héritiers qui marquent leur arrivée dans le sang et à grand renfort de publicité macabre.

Bref, s’il n’existe, à l’heure actuelle de preuve formelle de la mort de Koufa à la suite du raid des 22 et 23 Novembre 2019, il n’existe non plus de preuve de sa vie avant cette date. Et pour ne rien arranger de part et d’autre, les images de l’homme avant et après sa «résurrection» présentent des détails quelque peu discutables (lire encadré).

Mais qui diantre a intérêt à «ressusciter» le mort ? Hélas, ils sont très nombreux ceux-là à qui profite le crime ! Il s’agit, en l’occurrence de ceux-là dont la survie est intimement liée aux troubles. Ne l’avez-vous remarqué ? Toutes les périodes d’accalmie et d’espoir de paix au Mali sont ponctuées d’un regain de violence, de faits ou d’opérations préjudiciables au retour à la normale. Evidemment, il serait faux de croire que l’enfer, ce sont uniquement les autres ! Que nenni !

<strong>B.S. Diarra </strong>

&nbsp;

<strong>Mort ou pas mort ?</strong>

<strong>Koufa ou pas Koufa ?</strong>

Difficile, à l’heure actuelle, de confirmer ou d’infirmer la mort du Jihadiste. Nul n’a vu le corps. Et même là… Ses proches eux-mêmes semblent être quelque peu perdus dans la confusion. L’individu pouvait être partout à la fois et nulle part : dans le Gourma, le Sahel ou le Ouagadou, et même dans les montagnes des Ifoghas sur invitation d’Iyad Ag Aly. Pas question, en tout cas, pour lui, où qu’il soit de révéler sa position au risque d’être immédiatement pour cible.

Mais de quel Koufa s’agit-il ? Là semble être toute la question. En somme elle (la question) ne doit se résumer à mort ou pas mort (?), mais plutôt à «Koufa ou pas Koufa » ?]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nantes –France : un devoir de CM2 sur les «bienfaits de la colonisation» fait polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/nantes-france-un-devoir-de-cm2-sur-les-bienfaits-de-la-colonisation-fait-polemique-2806556.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/nantes-france-un-devoir-de-cm2-sur-les-bienfaits-de-la-colonisation-fait-polemique-2806556.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/ecole-Nantes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 01:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’exercice écrit, intitulé « Le colonialisme, une œuvre civilisatrice », a indigné un parent d’élève et une association.

« Sans pour autant oublier les aspects négatifs de la colonisation, il ne faut pas oublier les bienfaits que cela a eu pour les populations colonisées. » C’est ainsi que débute le texte à trous qu’ont eu à remplir récemment des élèves d’une classe de CM2 dans l’agglomération de Nantes. Parmi les « bienfaits » que les écoliers devaient inscrire eux-mêmes à la main, figurent par exemple « l’instruction », « une langue commune » ou encore « des soins médicaux ».

<img class="aligncenter size-full wp-image-2806560" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/colonisation.jpg" alt="" width="650" height="324" /><em><strong>Devoir sur la colonisation/Capture d’écran Facebook </strong></em>

Le document a été publié mercredi soir sur Facebook par l’association locale CEMEA, engagée dans l’éducation populaire, avec le commentaire « L’idéologie des colonies est loin d’être terminée et notre vigilance doit être permanente ! ». L’association avait été elle-même alertée par un parent d’élève, Alassane Guisse, par ailleurs élu écologiste à la métropole de Nantes.

« On ne reproche rien à l’enseignante »

Contactée par le Parisien, une responsable de CEMEA ne souhaite pas communiquer le nom de l’école, « car on ne reproche rien à l’enseignante directement et on ne veut pas qu’elle ait de problème ». Interrogé également, Alassane Guisse abonde dans le même sens : « Je n’en veux pas du tout à l’institutrice, qui a entamé un vrai travail de mémoire sur la colonisation et sur l’esclavage, mais il faut accompagner les enseignants ».

« On souhaite surtout que l’Éducation nationale prenne une position très claire sur la question du colonialisme », poursuit la responsable de CEMEA. Plusieurs spécialistes pointent en effet un flou dans les recommandations pédagogiques de l’Éducation nationale. Dans celles pour le cycle 3 (CM1/CM2/6e), on lit par exemple que « la question coloniale […] s’est forgée autour de l’idéal républicain d’une grande nation civilisatrice », et il est proposé de « montrer [aux élèves] que la présence française et la francophonie sur les continents africain et asiatique sont le résultat d’une nouvelle entreprise coloniale depuis la fin du XIXe siècle ». Selon Alassane Guisse « on doit interroger l’Histoire mais on ne peut pas parler des bienfaits de la colonisation dans notre pays alors que l’extrême-droite monte beaucoup. Et, pour la Shoah ou l’Apartheid, par exemple, on ne parle jamais d’effets positifs».

<strong>Un devoir « sorti de son contexte », selon le rectorat</strong>

Contacté par le Parisien, le rectorat de Nantes, dont dépend l’école en question, ne souhaite faire « aucun commentaire supplémentaire ». Interrogé par Ouest-France jeudi, le directeur académique avait estimé que ce texte était « sorti de son contexte » puisqu’il « n’est qu’une partie de cinq leçons dans lesquelles la professeure soumet aux élèves les différents points de vue sur la colonisation au cours de l’histoire ».

Une réaction jugée « insuffisante » par l’association CEMEA. « On s’inquiète de ce qu’un tel exercice renvoie à des familles d’élèves et à l’accompagnement de ces derniers, on dit très clairement qu’on ne peut pas prendre une telle position sur la colonisation », nous indique sa responsable. Et de renvoyer au nouveau post Facebook de l’association publié ce vendredi matin : « Faut-il pour étudier le nazisme faire travailler les enfants sur Mein Kampf ? Sommes-nous obligé-e-s de faire travailler des enfants autour des horreurs, des écrits horribles pour appréhender l’horreur… Et si tel était le cas avec quel accompagnement ? »

<strong>01, mars 2019 Leparisien.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incroyable mais vrai ! La BAD annule un financement de plusieurs milliards F CFA pour cause de non&#45; décaissement de la part des autorités maliennes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/incroyable-mais-vrai-la-bad-annule-un-financement-de-plusieurs-milliards-f-cfa-pour-cause-de-non-decaissement-de-la-part-des-autorites-maliennes-2806546.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/incroyable-mais-vrai-la-bad-annule-un-financement-de-plusieurs-milliards-f-cfa-pour-cause-de-non-decaissement-de-la-part-des-autorites-maliennes-2806546.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/ministere-finance.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 00:47:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Inutile de se voiler la face : Le Mali d’IBK va à vau-l’eau ! La dérive ne semble avoir ici de limite ! La preuve par cette décision du Groupe de la Banque Africaine de développement (BAD) annulant un financement portant sur plusieurs milliards F CFA pour, tenez-vous bien, non-décaissement de la part de l’Etat malien ! En clair, les autorités concernées n’ont pas jugé nécessaire de retirer le montant pourtant disponible. D’où l’annulation ! Décidemment, le mal est profond, très profond ! </em></strong>

C’est à travers une correspondance en date du 20 Février dernier que la Direction Générale du «Bureau Régional de Développement et de Prestations des Services pour l’Afrique de l’Ouest» de la BAD, informe le Ministre Boubou Cissé de l’annulation du Financement du Projet d’assainissement de la ville de Bamako (PAVB).

C’est, précise, l’auteure de la correspondance, par défaut de décaissement du montant pourtant disponible depuis le 11 Janvier 2019 (Lire document).

Ampliation est faite aux autorités suivantes (des complices ?) : Madame Aida M’BO Keïta, Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Rural ; SambouWagué, Ministre de l’Energie et de l’Eau ; Elly Prosper ARAMA, Directeur Général de la datte publique ; Madame FadimaTapo, Directrice Générale Adjointe de la datte publique ; Yenisanga Koné DG SOMAPEP S.A.

Aucune raison évidente ne saurait justifier cette carence des pouvoirs publics maliens si ce ne sont les magouilles et tripatouillages autour des l’attribution des marchés relatifs audit projet d’assainissement. Les hyènes ne se sont, visiblement entendu par rapport au partage du gâteau !

Ne soyez donc pas étonnés, chers lecteurs, de voir la capitale malienne encore plus sale ! Pour des raisons non-avouées, les autorités maliennes n’ont pas procédé au décaissement du montant destiné à son assainissement !

Que Dieu sauve le Mali !

<strong>B.S. Diarra   </strong>

&nbsp;

<strong>GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT</strong>

Direction Générale du Bureau Régional de Développement et de Prestations des Services pour l’Afrique de l’Ouest

Directrice Générale

Réf. : RDGW/LTRM/2019/02/029

Date : 15 Février 2019

Son Excellence Boubou Cissé

Ministre de l’Economie et des Finances…

OBJET : Projet d’assainissement de la ville de Bamako (PAVB) – Notification d’annulation du Financement du Projet –

Accord de prêt FAD N° 2100150036743 et FAT N° 7900150001151

Excellence Monsieur le Ministre

Nous avons l’honneur de porter à votre très haute attention Nous avons l’honneur de porter à votre très haute attention que le projet cité en objet a été approuvé par la banque depuis le 11 janvier 2017. A ce jour, soit vingt-cinq (25) mois après son approbation, aucun décaissement n’a été effectué sur les Ressources y allouées.

Nous voudrions à cet égard rappeler qu’au regard des règles et procédures de la banque en matière de prêt et dons, «tout prêt ou don signé et qui ne décaisse pas dans un délai de plus de quatre-vingt-dix (90) jours et une période cumulative de plus de cent quatre-vingt (180) jours, est éligible à L’annulation».

Au vu de ce qui précède, nous ne constatons malheureusement que les conditions d’annulation de l’opération en objet sont à présent réunies. Par conséquent, nous vous avisons que ladite annulation sera effective à compter de la présente date de notification. A cet effet, nous vous précisons que conformément à la règle en la manière, il vous est possible de disposer de 70% du montant annule, dans l’allocation de votre pays…

Marie-Laure OLUGBADE (Directrice Générale)

Ampliations

Madame Aida M’BO Keïta, Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Rural

SambouWagué, Ministre de l’Energie et de l’Eau

Elly Prosper ARAMA, Directeur Général de la dette publique

Madame FadimaTapo, Directrice Générale Adjointe de la dette publique

Yenisanga Koné DG SOMAPEP S.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour non application des accords par le gouvernement…  Le syndicat autonome de la police en sit&#45;in devant la primature ce 1er mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/pour-non-application-des-accords-par-le-gouvernement-le-syndicat-autonome-de-la-police-en-sit-in-devant-la-primature-ce-1er-mars-2805201.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/pour-non-application-des-accords-par-le-gouvernement-le-syndicat-autonome-de-la-police-en-sit-in-devant-la-primature-ce-1er-mars-2805201.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Police-syndicat.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 13:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En conférence de presse, hier dimanche au «Carrefour des Jeunes», le Syndicat Autonome de la Police (SAP) a décidé, pour non application des accords par le gouvernement, de procéder à un sit-in, le vendredi 1<sup>er</sup> mars prochain, devant les locaux du chef du gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga.</em></strong>

Cette conférence a été animée par le vice-président du SAP et président du comité d’organisation du sit-in, l’Adjudant Souleymane Sanogo. Et a enregistré la présence de plusieurs responsables et militants dudit syndicat dont le Président Bougouna Baba Dembélé, des responsables syndicaux au niveau du GMS, de la BSI, de la BAC, de la CCR et de la police régionale de Sikasso.

Le vice- président du SAP, l’Adjudant Souleymane Sanogo affirme que les points de revendications sont des accords obtenus avec le gouvernement lequel a promis, depuis le 21 novembre 2018 de respecter les engagements en deux semaines.

Mais à l’heure actuelle, aucun acte n’a été posé par le même gouvernement. M. Sanogo précise ainsi qu’ils ne demandent que l’harmonisation des primes entre les éléments de la police nationale, bref l’amélioration des conditions de vie des militants du SAP dont ceux affectés à Gao et Tombouctou.

Parmi ces accords, on note la dotation en arme individuelle des éléments du Groupement Mobile de Sécurité (GMS) ; l’application du dossier de 20.000 logements ; la réintégration des policiers révoqués de 2012 à nos jours au nom de la réconciliation nationale ; la valorisation des diplômes universitaires ; la dotation complète des fonctionnaires de polices ; l’harmonisation des primes de brigades spécialisées ; et la création d’un arrêté pour le poste de Zégoua.

<strong>Nia Dialla KEITA -</strong>Avec actu-globe.com

<strong>Encadré</strong>
<strong>Le décret d’intégration d’ex-combattants est-il passé par là ?</strong>

C’est visiblement une levée de bouclier ! L’annonce du sit-in des policiers coïncide avec l’adoption d’un décret fixant les critères d’intégration des ex-combattants des mouvements signataires dans les corps constitués de l’Etat dont la police. Et plus précisément à propos de cette corporation, il est stipulé que des «cas exceptionnels seront pris en compte par le gouvernement». Une mesure exceptionnelle qui ouvre la voie à toutes les magouilles et dérives. Ceci explique-t-il en partie la réaction du SAP ?

Voici l’extrait du décret en question :

CHAPITRE III : CRITERES D’INTEGRATION POUR LA POLICE NATIONALE

Décret n°2019 fixant les critères d’intégration des ex-combattants des mouvements signataires dans les corps constitués de l’état

Article 5 : Les critères d’âge pour intégrer la Police nationale sont les suivants :

- Avoir au minimum 18 ans et au maximum 40 ans, pour être Sous-officier de Police ;

- Avoir au minimum 20 ans et au maximum 40 ans pour être Officier de Police ;

- Avoir au minimum 20 ans et au maximum 40 ans pour être Commissaire de Police.

Article 6 : Les critères de diplômes ou de niveau intellectuel sont les suivants :

- Être titulaire du Baccalauréat ou d’un diplôme équivalent pour être Sous-officier de Police;

- Être titulaire d’un DEUG ou d’un diplôme équivalent pour être Officier de Police ;

- Être titulaire d’une Licence ou d’un diplôme équivalent pour être Commissaire de Police.

- Exceptionnellement, les ex-combattants spécialistes (Secrétaires, chauffeurs, menuisiers, plombiers etc.), peuvent être également intégrés sur la base de leur qualification professionnelle. Le critère d’âge reste le même pour tous les Sous-officiers.

- Les mouvements présenteront des candidats remplissant les critères des Diplômes requis. Cependant les cas exceptionnels seront pris en compte par le gouvernement.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi des éléments du contingent guinéen ? Ces graves révélations qui prennent aujourd’hui toute leur importance</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/pourquoi-des-elements-du-contingent-guineen-ces-graves-revelations-qui-prennent-aujourdhui-toute-leur-importance-2805207.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/pourquoi-des-elements-du-contingent-guineen-ces-graves-revelations-qui-prennent-aujourdhui-toute-leur-importance-2805207.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Minusma-guineens.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 13:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vous en souvenez-vous ? Le 15 Février 2016, le contingent Guinéen était victime d’une attaque jihadiste particulièrement meurtrière à Kidal. Le choix porté sur ce contingent, de l’avis d’un officier Guinéen, n’est guère innocent. La preuve dans cet article d’il y a 3 ans, en collaboration avec notre confrère l’Indicateur du Renouveau.</em></strong>

Un bilan lourd : 7 Guinéens sont morts, ‪25 blessés parmi lesquels ‪‎10 dans un ‪état grave, apprend-on d’une source militaire. Récit d’une attaque terroriste qui cache mal de nombreuses failles du système sécurité onusien.

Parmi les ‪‎victimes, figurent ‪‎2 capitaines dont un ‪médecin ‪Henry Haba et ‪‎Nilon Camara qui était l’officier de garnison, une ‪‎femme du nom de ‪Micheline Lamah (gendarme) et ‪‎Moussa Dabo (sous-officier). Les ‪3 autres sont aussi des ‪sous-officiers mais dont les ‪‎corps n’ont ‪‎pu être ‪‎identifiés pour le moment. Cet ‪‎attentat a été ‪revendiqué par ‪Aqmi (Al-Qaida au Maghreb islamique). Mais ‪‎pourquoi le contingent ‪‎guinéen a été ciblé et comment l’attaque terroriste a été perpétrée contre lui ?

De sources militaires proches des soldats guinéens à Kidal, les terroristes ont infiltré le siège de la Minusma. «Vous savez, c’est le contingent guinéen qui contrôle toutes les voies d’accès stratégiques à Kidal. Ce qui ne plait ni aux mouvements jihadistes encore moins à certains barons (trafiquants) du Mali et de la Minusma qui ont des intérêts dans les trafics d’armes et de drogue», affirment-elles.

Elles ajoutent non sans amertume : «C’est un camion benne utilisé pour le ramassage habituel des ordures au niveau du quartier général qui était bourré d’explosifs de 15 à 20 tonnes environ par les jihadistes. Paradoxalement, les kamikazes qui ont fait sauter ces explosifs étaient tous des employés civils de la Minusma ; donc, ils étaient habilités à travailler comme personnel contractuel et connaissaient tous les plans du QG.

Les vendredis étant habituellement les jours des rassemblements, heureusement qu’il n’y avait pas de rassemblement à cette heure, sinon les dégâts serraient beaucoup plus catastrophiques. Toute la logistique du contingent guinéen est partie en fumée y compris la transmission, les unités centrales, les outils informatiques, les unités médicales ou pharmaceutiques, les denrées, les engins, etc. Il n’y a plus rien comme équipements pour le contingent guinéen, à part quelques armes individuelles… Ils n’ont aucun toit en ce moment, tous les dortoirs sont partis en feu ; donc, plus de bureaux, ni rien…”

“Actuellement, les soldats guinéens à Kidal commencent à faire quelques mouvements de colère face à leur hiérarchie de la Minusma et à l’état-major des armées. Ils disent ne pas être bien protégés ni permis d’attaquer, ils doivent juste se défendre. Au fait ils veulent en découdre avec ces jihadistes mais ils ne sont pas autorisés à le faire. Conséquence, le moral des soldats guinéens est très bas et semble être sacrifié, surtout après ces attentats meurtriers…”, disent-elles.

Suite à cette attaque, il y aurait eu une réunion de crise du conseil national de sécurité à la présidence guinéenne vendredi 12 février pour voir quelle nouvelle stratégie adaptée pour galvaniser le contingent guinéen.

<strong>Amertume des guinéens</strong>

“Au camp Alpha Yaya, vers le bloc des officiers, les femmes et enfants des soldats guinéens présents à Kidal ont manifesté ce vendredi 12 février pour réclamer le retour de leurs maris, pères, mères au pays vu qu’ils sont en danger”, affirme l’une des épouses.

<strong>Des regrets dans le rang</strong>

Le contingent guinéen est le plus important en termes d’effectif avec 850 moins les 7 morts. Il sécurise les principaux points stratégiques de Kidal dont l’aéroport. Mais avec cette situation, beaucoup de soldats commencent à regretter leur participation au sein de la Minusma, rapportent nos sources d’information. D’ailleurs, de nombreux militaires qui sont en attente d’aller remplacer l’actuel contingent au Mali sont en train de réfléchir s’il faut y aller ou pas. Car, affirme-t-on, ne pas leur donner l’autorisation d’attaquer afin de finir une bonne fois avec les groupes terroristes, les exposerait à des risques énormes. C’est la deuxième fois les soldats guinéens sont victimes d’attaques terroristes meurtrières au Mali…

<strong>Rassemblés par OD</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Birama Touré :  Les Touré disposés à recevoir un avocat intéressé par le dossier et à en recruter</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-birama-toure-les-toure-disposes-a-recevoir-un-avocat-interesse-par-le-dossier-et-a-en-recruter-2805204.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-birama-toure-les-toure-disposes-a-recevoir-un-avocat-interesse-par-le-dossier-et-a-en-recruter-2805204.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/BIRAMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 12:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Familles fondatrices de Bamako ont décidé de s'impliquer à fond dans l'affaire de Birama Touré.</em></strong>

Une décision adoptée suite à ce que les membres qualifient irrespect de la part du Député Karim Keïta. A la demande de la famille en question, le jeune Député et non moins fils de son père a été convié par le patriarche pour deux raisons

1) Son nom est cité dans les journaux comme étant l'instigateur de cette disparition forcée sans aucune réaction de sa part.

2) il a abandonné ses habitudes qui consistaient à aller les voir ou à envoyer ses représentants pour des formalités depuis la disparition de Bourama.

A rappeler que Souraka kountigui avait envoyé un émissaire pour le convier à une rencontre qu'il a refusé il y a environ 3 semaines.  Et courant semaine dernière, les émissaires du souraka kountigui lui ont signifié qu'il ne sera plus question pour lui de se faire recevoir dans les vestibules.

Les Touré sont prêts à recevoir l'avocat intéressé pour le dossier et à en recruter

<strong>Sidiki Magassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bouyé Haïdara s’adresse à IBK lors de la prière collective du vendredi dernier à Nioro : « Nous n’avons strictement rien à voir avec le P.M… C’est IBK notre interlocuteur.  Tout ce que nous demandons, c’est qu’il enlève ce Premier Ministre»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bouye-haidara-sadresse-a-ibk-lors-de-la-priere-collective-du-vendredi-dernier-a-nioro-nous-navons-strictement-rien-a-voir-avec-le-p-m-cest-ibk-notre-interl-2803586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/bouye-haidara-sadresse-a-ibk-lors-de-la-priere-collective-du-vendredi-dernier-a-nioro-nous-navons-strictement-rien-a-voir-avec-le-p-m-cest-ibk-notre-interl-2803586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Cherif-Bouye.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 01:48:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Chérif de Nioro du Sahel a parlé. C’était vendredi dernier à la faveur de la prière collective du Vendredi à Nioro. Voici les points saillants de sa déclaration.</em></strong>

<em>«Il ne sied pas de faire des choses au détriment de sa population et de ses citoyens…</em>

<em>Lorsqu’il (IBK) dit qu’il n’est pas au courant [du sujet relatif à l’enseignement de la l’homosexualité], c’est évidemment faux !</em>

<em>IBK, ne privilégie pas ta propre personne au détriment de ta population sans laquelle tu n’aurais été d’ailleurs président.  Il n’est bon d’œuvrer pour soi-même au grand dam de tes populations… </em>

<em>Tu as déjà limogé 4 Premiers Ministres et tu as été limogé toi-même lorsque tu étais Premier Ministre. Où est donc le mal ? Enlève donc ce PM ! </em>

<em>Je t’ai déjà fait parvenir le même message. Et c’est la troisième fois ! Je ne me répéterais plus après cela. Ceci n’est ni une menace ni un ultimatum. Et il n’y a aucun sens caché !  C’est un principe ! Ces conseils émanent de quelqu’un qui aspire au bonheur et à l’intérêt de toute la nation… Je m’adresse à IBK : le pouvoir absolu appartient à Allah </em>

<em>Nous ne répondrons pas à Boubeye qui prétend que si nous étions forts, lui ne sera pas à ce poste...! Je signale que tant que j’étais avec Ibrim ([IBK], lui n’a pas été nommé Premier Ministre. C’est maintenant que je ne suis plus avec lui [IBK] qu’il a été nommé…</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement d’humeur dans les représentations diplomatiques du Mali :  Le personnel lève le ton –</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/mouvement-dhumeur-dans-les-representations-diplomatiques-du-mali-le-personnel-leve-le-ton-2-2802195.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/mouvement-dhumeur-dans-les-representations-diplomatiques-du-mali-le-personnel-leve-le-ton-2-2802195.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/kamissacamara-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 06:24:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>(La Sentinelle N° 451 du lundi 04 Février 2019)</strong>

<strong>En prélude à la conférence des Ambassadeurs et consuls initialement prévue à la mi-février, le personnel des Ambassades et consulats du Mali lève le ton et dénonce une gestion défaillante.</strong>

Ils sont nombreux à dénoncer le retard dans les paiements occasionnant du coup de graves préjudices. De façon générale, le retard dans les paiements de loyers dans de nombreux pays d’Europe et aux Etats-Unis occasionne des pénalités.

A ce retard, s’ajoute l’insuffisance des moyens octroyés. C’est une question de rapport entre le coût de la vie dans ces contrées et les moyens octroyés par l’Etat malien. Des moyens considérés comme dérisoires.

Enfin, le personnel de certaines ambassades se plaint, tantôt du trafic d’influence, tantôt du désintérêt de leurs ambassadeurs respectifs.

Les premiers, surtout parmi ceux-là expressément nommés par le Président de la République ou «la Famille», mettent plutôt en avant leurs relations privilégiées avec Bamako, ou du moins avec Sébénicoro pour justifier leur gestion chaotique ; et les seconds brillent surtout par leur carence et total désintérêt vis-à-vis de leurs compatriotes à l’extérieur.

Il nous revient que le personnel de toutes les représentations diplomatiques maliennes a décidé de réagir face à ces situations à l’occasion de la conférence des Ambassadeurs initialement prévue à la mi-février.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>N.B : la Conférence des diplomates est initialement prévue pour les 17 et 18 Février 2019 à Bamako</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diagnostic : opération coup de poing du général Salif Traoré :  Les raisons de la méfiance persistante des Bamakois</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/diagnostic-operation-coup-de-poing-du-general-salif-traore-les-raisons-de-la-mefiance-persistante-des-bamakois-2802185.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/diagnostic-operation-coup-de-poing-du-general-salif-traore-les-raisons-de-la-mefiance-persistante-des-bamakois-2802185.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/general-Salif-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 06:09:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si les résultats engrangés par l’opération «coup de Poing» ne semblent suffire à convaincre et rassurer les Bamakois, c’est parce que le mal semble beaucoup plus profond qu’il n’y parait à première vue. </em></strong>

<strong><em>«Ne vous fatiguez pas ! Les juges vont les libérer tous ! ».</em></strong> C’est la réponse donnée par une dizaine de d’habitants de la «Cité des 3 caïmans» à qui nous avons demandé les impressions au sujet de l’opération Coup de poing du Ministre Salif Traoré.

L’histoire atteste malheureusement que des malfrats bénéficient de l’assistance et de la protection de certains juges. Il suffit juste pour les mis-en- cause de payer !

Aucune des personnes interrogées n’a confiance en la justice de son pays. Inquiétant ! Il s’avère, dans de nombreux cas, que le travail des forces de l’ordre en général soit sapé par des juges malhonnêtes et sans scrupules qui collent des peines légères ou libèrent tout simplement les pires récidivistes contre espèces sonnantes et trébuchantes. Et très récemment, on a aperçu un juge tenté vainement de tirer son fils présumé braqueur et violeur des griffes de la justice.

Pour autant, c’est faire injustice à l’endroit de ces juges honnêtes au-dessus de la mêlée ! Il en existe de très intègres à qui nous rendons hommage !

Pas seulement les juges et la justice malienne ! Si la majorité des personnes interrogées se réjouissent des résultats engendrés par les forces de l’ordre dans le cadre de l’opération «Coup de poing», toutes s’inquiètent de la suite des opérations et craignent le zèle prononcé de certains acteurs. Et une personne a eu cette pensée très éloquente et plein d’enseignement : <strong><em>«le Mali est l’un des rares pays, si non le seul, où la seule vue de la police fait fuir mêmes les honnêtes citoyens...!»</em></strong>. Un constat, hélas, vérifié ! Certains policiers tirent leur gloire de la crainte qu’ils inspirent et non du respect et de l’assurance qu’ils sont censés inspirer chez les populations !

Et notre observateur de poursuivre : <strong><em>«voyez-vous ? S’ils sollicitent le concours de la population aujourd’hui, c’est pour gazer le même allié 24 plus tard, sans le moindre discernement, le diffamer ou le calomnier. Comment peut-on leur faire confiance ? ».</em></strong>

Certains d’entre eux entretiennent en effet le mensonge et la perfidie. Et notre interlocuteur de raconter cette anecdote :

<strong><em>«Au passage d’une équipe de policiers au marché DABANANI, tous les usagers dudit marché sans distinction prennent la fuite. Ils parviennent à arrêter quelques-uns et leur demandent l’objet de leur panique (la fuite). La réponse d’un fuyard : «C’est juste une mesure conservatoire ! Nous avons peur que vous alliez mentir sur nous. Alors, on évite tout contact. On reviendra après votre passage ! Promis ! ». </em></strong>

Bien sûr, il s’agit d’une fiction mais très vraisemblable et reflétant le point de vue de nombreux usagers. Des éléments malintentionnés et certainement malformés s’adonnent en effet à cette pratique et du coup, souillent toute la corporation et surtout, dilapident le peu de confiance existant d’avec la population.

Le plus grave consiste pour certains à louer (au vrai sens du terme) leurs armes de service à des délinquants pour leurs opérations contre paiement de ristourne. Eh oui ! Des éléments mettent leurs armes à la disposition des bandits pour les besoins de la cause moyennant paiement. Des délinquants interpellés en possession des preuves ne se sont pas fait prier pour tout avouer. Certains ont même dénoncé des complices parmi les FAMAS opérant souvent avec eux sur le terrain.

Ces éléments qui ne font nullement honneur aux FAMAS, exposent en premier lieu la vie de leurs collègues et compagnons d’armes dans la mesure où ceux-ci constitueront la première cible des bandits en question. Ces délinquants armés n’hésitent en effet, à ouvrir le feu sur une patrouille de la police, Gendarmerie ou Garde se mettait au travers de leur chemin.

A cela, il faudra déplorer la politisation du phénomène de l’insécurité. Des politiques s’en mêlent en effet et des éléments FAMAS censés apolitiques se prêtent au jeu… De quoi méditer en effet !

Fort heureusement, il existe encore des Policiers, Gendarmes et Gardes honnêtes et sérieux. Nos respects et considérations à l’endroit de cette race d’hommes et de femmes méritants !

En tout état de cause, une simple opération coup de poing ne saurait endiguer le phénomène de l’insécurité à Bamako. Le mal est vraiment profond. Tout bien pensé, la véritable «opération coup de poing» doit être menée d’abord au sein de nos Forces armées et de sécurité. Le reste ne sera qu’un jeu d’enfants.

<strong>SdikiMagassouba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>S’estimant «laissés pour compte», ils dénoncent le syndicat et invitent IBK et le PM à revoir leur copie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/sestimant-laisses-pour-compte-ils-denoncent-le-syndicat-et-invitent-ibk-et-le-pm-a-revoir-leur-copie-2802188.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/sestimant-laisses-pour-compte-ils-denoncent-le-syndicat-et-invitent-ibk-et-le-pm-a-revoir-leur-copie-2802188.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/affaires-etrangere.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 01:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils dénoncent pour la plupart, l’attitude du syndicat ministère des affaires étrangères pour n’avoir la moindre considération pour le personnel non-diplomatique pourtant indispensable dans les représentations étrangères (Ambassades et Consulats) du Mali. Pas seulement le syndicat !</em></strong>

Suite à notre article «Mouvement d'humeur dans les représentations diplomatiques du Mali… Le personnel lève le ton» («La Sentinelle N° 451 du lundi 04 Février 2019 – lire Encadré), de nombreuses réactions, pour la plupart émanant de membres du personnel concerné, nous sont parvenues. Bien entendu, tous les intervenants ont réclamé l’anonymat, du moins, pour l’instant.

Ils dénoncent l’attitude du syndicat du ministère des affaires étrangères pour n’avoir la moindre considération pour ce personnel non-diplomatique pourtant indispensable dans les représentations étrangères (Ambassades et Consulats) du Mali. «Nous sommes laissés pour compte» disent-ils.

Certains, très remontés contre le syndicat lancent un ultimatum en vue de la relecture des textes afférents à leur statut.

Et le premier Diplomate du pays, à savoir, IBK lui-même n’est pas épargné ; «Que le Président de la république de consacrer au moins 30 minutes au personnel local lors de ses déplacements à l'étranger afin de s'enquérir des nouvelles de ces hommes et femmes», suggèrent-ils.

Et dans le cadre de sa politique de réduction des charges de l’Etat, ils invitent le Premier Ministre à revoir les critères de nomination. A titre illustratif, « la nomination de diplomates avec une famille nombreuse de plus de dix personnes coûtent excessivement au Budget public.

Aussi, ledit personnel sollicite des stages de formations et de mise à niveau pour plus de performance et d’efficacité au profit des usagers maliens.

Et si la situation n'évolue pas d'ici la fin de l'année 2019, ils envisagent d’abord de créer leur propre syndicat en vue de prendre leur destin en main. Et à l’avenir, ils n’excluent pas des démarches auprès des juridictions compétentes des pays d’accueil respectifs.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting du 10 février :  Président jikan !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-du-10-fevrier-president-jikan-2802179.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/meeting-du-10-fevrier-president-jikan-2802179.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Mahmoud-Dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un, voire des messages (jikan) ! C’est bien ce que les organisateurs du meeting d’hier 10 Février ont envoyé hier au régime politique en place, tant par la mobilisation que par les propos tenus ! </em></strong>

<em> On peut estimer à plus d’un million le nombre de participants, hommes et femmes. L’on notera qu’il y avait beaucoup plus de monde hors que dans l’enceinte du Stade 26 Mars de 60.000 places assises ! </em>

Un détail : la quasi-totalité des partis d’oppositions étaient présents. Y compris leaders membres de la société civile hostiles au pouvoir en Place dont l’Inévitable Ras-Bath.

L’histoire retiendra qu’aucun incident majeur n’a été signalé et que les organisateurs ont eux-mêmes assuré la sécurité de l’évènement. Bien entendu sous le regard vigilent de la police laquelle, soit dit en passant, a joué sa partition !

Les Discours tenus par les organisateurs n’étaient nullement tendres avec le régime en place. «Démission du Président IBK, Haute trahison ; révolte, honte», étaient entre autres mots d’ordre.

Prenant la parole, l’Imam MahamoudDicko a indiqué que le Chéfir de Nioro a remis 50 millions en vue de l’organisation dudit meeting. L’essentiel, dit-il reste le Mali… «Ils cherchent à nous distraire pour s’octroyer l’essentiel : notre pays». «Le Président de la République, poursuit-il, nous entendra d’une manière ou d’une autre… ».

Une chose est sûre : les messages distillés au cours de ce rassemblement sont à prendre très au sérieux. Au demeurant, « la déclaration solennelle » rendue publique peut servir de source d’inspiration.

Nous y reviendrons !

<strong>B.S. Diarra </strong>

<strong> </strong>

<strong>Autour de «l’appui financier du gouvernement» :</strong>

<strong>Et pourtant, le PM avait annoncé </strong><strong>100 et non 50 millions FCFA</strong> !

<strong><em>Dans son communiqué, le Gouvernement parle pudiquement «d’appui» et «d’assistance financière» et ne précise nullement le montant. Pourtant, quelques heures auparavant, Mahmoud Dicko précisait que le PM lui avait annoncé 100 millions et non 50. L’on constate donc un gap de 50 millions entre le montant annoncé et celui effectivement parvenu au H.C.I.M et par la suite rejeté. Que s’est donc passé ? </em></strong>

C’est dans le souci «d’apporter son soutien» à l’organisation du meeting du Haut Conseil Islamique que le gouvernement a justifié son «l’appui financier» sans précisé le montant exact mis à disposition.

Dans sa démarche visant à refuser l’offre, Mahmoud Dicko, image vidéo à l’appui, a évoqué la somme de 50 millions F CFA le vendredi 8 février.  S’en est suivi quelques heures plus tard, le communiqué du gouvernement relatif à «l’appui financier» en question.

Mais à l’origine, il ne s’agissait pas de 50 millions F CFA, en tout cas, à en croire, Mahmoud Dicko. L’imam a en effet déclaré que Premier ministre lui avait annoncé en personne un don de 100 millions FCFA en guise de l’organisation du meeting du dimanche 10 Février.

Qu’est-il donc advenu des 50 autres millions ? Le donateur s’est-il rebiffé et a ramené le montant promis à sa moitié, ou le montant a été dégraissé chemin faisant ? Une éventualité qui n’est pas sans rappeler cette autre affaire des présumés 100 millions F CFA destinés au prêcheur Haïdara et censés provenir de la tendance Soumaïla Cissé.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Encadré</strong>
<h2>Un gros déficit de confiance !</h2>
<strong><em>Un «appui financier» du gouvernement au Haut Conseil Islamique ne date pas d’aujourd’hui. Il aurait cependant été imprudent de la part de Mahmoud Dicko d’accepter le cadeau dans un contexte très particulier. </em></strong>

Que serait-il advenu si l’Imam avait accepté «l’assistance financière» du gouvernement ? Il est évident que dans les minutes qui auraient suivi, l’information serait disponible sur les réseaux sociaux avec toutes les interprétations imaginables. L’Imam aurait tout simplement perdu sa renommée et son prestige.

En refusant, il gagne du coup la bataille de la légitimité auprès de l’opinion publique nationale et prend le donateur dans son propre jeu. Dans son propre jeu ? Bien entendu ! Souvenez donc de ce proche du régime politique en place qui invitait le Premier Ministre SoumeylouBoubèye Maïga à acheter le silence des opposants Politiques ! Bien sûr, l’orateur cherchait à faire rire en invitant le PM à étancher la faim et la soif de ces opposants, selon lui, motivés par le seul appât du gain et du profit. Mais du coup, il a laissé paraître le système en vigueur.

Alors aux yeux de l’Imam, il ne s’agissait, ni plus ni moins que d’un piège. Autant le déjouer et le retourner contre son auteur. C’est bien ce qu’il a fait. Autrement, il (l’Imam Dicko) pouvait poliment rejeter l’offre au moment où le PM lui annonçait son intention de lui envoyer son appui financier «de 100 millions F CFA». Question de lui dire de ne même pas essayer !

Pour autant, le PM pouvait être de bonne foi dans la mesure où un éventuel appui financier était susceptible d’apaiser les rancœurs ainsi que la méfiance. Mais l’accepter pouvait comporter des risques pour un Mahmoud Dicko qui n’ignore rien non plus du différend opposant le donateur SBM à son Maître spirituel à lui, le Chérif de Nioro. Ce dernier n’a-t-il d’ailleurs «restitué» les 50 millions refusés ? Un message fort !

Un déficit de confiance combiné à des rancœurs politiques, c’est peut-être cela le problème !

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>DÉCLARATION SOLENNELLE</strong>

<strong>RASSEMBLEMENT DE PRIÈRE ET DE RÉCONCILIATION POUR LA RECONCILIATION ET LE RETOUR DE LA PAIX AU MALI</strong>

Nous, Musulmans du Mali, rassemblés ce jour 10 Février 2019, au Stade du 26 Mars à Bamako

CONSIDERANT la gravité de la situation sécuritaire depuis un certain temps dans notre pays

RAPPELANT que la protection des personnes et de leurs biens fait parties des grandes missions régaliennes de l’Etat

CONSTATANT avec beaucoup d’amertumes la dégradation duclimat de coexistence qui a toujours prévalu entre différentes communautés partageant le même espace géographique, dégradation marquée, entre autres, par la multiplication des foyers de conflits intercommunautaires avec leur quotidien de pertes en vies humaines.

CONVAINCUS de la nécessité du pardon dans tout processus de réconciliation post-crise

CONVAINCU EGALEMENT du mérite du repentir en situation difficile, tant individuelle que collective
<ul>
 	<li>Déplorons que l’Etat, en dépit du soutien de la communauté internationale, peine à apporter une réponse appropriée à la question sécuritaire dans notre pays</li>
 	<li>Dénonçons avec la dernière énergie, tous ceux qui, de près ou de loin, portent une responsabilité, si minime soit-elle, dans la survenance et/ou l’activation des conflits intercommunautaires</li>
 	<li>Demandons ici et maintenant, aux communautés en conflit de privilégier le mécanisme de résolution de crises défini par nos valeurs sociétales et religieuses</li>
 	<li>Lançons un appel à toutes les Maliennes et à tous les Maliens, de l’intérieur comme de l’extérieur, à pardonner, se repentir et à prier pour le Mali.</li>
</ul>
<strong>Fais à Bamako le 10 Février 2019</strong>

<strong>LE RASSEMBLEMENT</strong>

<strong>Communiqué du gouvernement : Suite à la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux</strong>
Suite à la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux relative à l'appui financier proposé par le Gouvernement pour la tenue de la journée de prière pour la paix et la cohésion sociale

Comme cela a toujours été, le Gouvernement tient à réaffirmer sa solidarité et son soutien constant à toutes actions, à toutes manifestations, de toutes les confessions religieuses œuvrant pour le renforcement de la paix au Mali.

C’est dans cet esprit qu'une contribution financière a été octroyée au Président du Haut Conseil Islamique.

L’Etat ne saurait rester en marge de l’organisation d’un tel événement s’inscrivant dans la consolidation de la paix.

Le Gouvernement prend acte du fait que la rencontre ne requiert pas d’assistance financière et formule ses vœux de réussite à cette rencontre dédiée à la prière pour la paix au Mali.

<strong>Bamako le 8 février 2019</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des finances : chose promise, chose faite :  Un retraité nommé «Chargé de mission»… Bonjour les dégâts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/ministere-des-finances-chose-promise-chose-faite-un-retraite-nomme-charge-de-mission-bonjour-les-degats-2802190.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/ministere-des-finances-chose-promise-chose-faite-un-retraite-nomme-charge-de-mission-bonjour-les-degats-2802190.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ministere-economie-Finances.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 00:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il était irremplaçable dans son domaine, l’on aurait peut-être compris ! Mais le sieur Mamadou Lamine Samaké est loin d’être cette perle rare.</em></strong>

Nous l’annoncions dans notre précédente livraison : à l’instar des autres fonctionnaires frappés par la limite d’âge au titre de l’année 2018, le sieur Mamadou Lamine Samaké a été autorisé à faire valoir ses droits à la retraite à partir du 31 Décembre. Tous les autres ont en effet observé la mesure et se sont conformés excepté lui.

A la faveur du dernier Conseil des Ministres du mercredi 06 février 2019, et au titre du MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES, de conseiller technique, il a été nommé Chargé de Mission.

Le cas Mamadou Lamine Samaké, écrivions-nous, irrite autant ceux du Département de tutelle que le personnel de la Direction Générale des Impôts (DGI). Et pour cause, le personnage cité était précédemment Directeur Général Adjoint à la DGI, poste à partir duquel, il a été affecté au département de tutelle.

Et pendant son long séjour (10 ans) à la DGI, le DGA au moment des faits, a été très contesté. Ses collaborateurs continuent encore de l’accuser d’être à l’origine du clanisme et être un fervent adepte du «diviser pour régner». Et son départ avait alors été salué et ponctué par une nette amélioration des relations sociales ainsi que des recettes. Son éventuel retour aux affaires au niveau du cabinet suscite des inquiétudes par rapport notamment aux choix des cadres et responsables. Vous avez dit clanisme ?

Comment diantre a-t-il été nommé là ? L’homme est hélas passe pour maître dans l’art d’endormir ses chefs. Comprenne qui pourra. Il est, en outre, considéré comme un véritable Spécialiste des coups bas puisqu’il serait à l’origine de toutes les mauvaises décisions au niveau de la DGI entre autres celle relative au dégrèvement.Ses collaborateurs lui reprochent également son manque de rigueur et de compétence. Il y a plus grave.

Il est cité dans un grave scandale peu glorieux survenu dans les locaux de la Dilection des Impôts. Vraiment peu glorieux autant pour lui que les dames concernées.

A suivre

<strong>SidikiMagassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de la UMAH ce 10 février : Au&#45;delà de la question de l’homosexualité, l’assassinat de L’imam Yattabari, l’insécurité…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-de-la-umah-ce-10-fevrier-au-dela-de-la-question-de-lhomosexualite-lassassinat-de-limam-yattabari-linsecurite-2800708.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/meeting-de-la-umah-ce-10-fevrier-au-dela-de-la-question-de-lhomosexualite-lassassinat-de-limam-yattabari-linsecurite-2800708.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Mahmoud-Dicko-Bouye.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 01:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Les enjeux politiques d’une manif</strong></h1>
<strong><em>Le meeting de cette composante de la communauté musulmane malienne initialement prévu le Dimanche 10 Février prochain au Stade du 26 Mars marquera sans nuldoute la rupture d’avec la tendance religieuse proche du régime en place mais lancera aussi les bases d’un nouveau front politique d’obédience religieuse au Mali.   </em></strong>

Doit-on s’attendre à la naissance très prochaine d’un parti politique islamiste au Mali à l’issue de cette rencontre du 10 Février ?S’il est prématuré de répondre par l’affirmatif et de manière absolue, il est cependant évident que la rencontre constitue d’ores et déjà les prémices de l’avènement d’une entité politico-religieuse très forte au Mali.

Ladite rencontre écrivions-nous, marquera d’abord la rupture d’avec la tendance proche du régime politique en place si ce n’est déjà fait. Cette tendance est, on le sait, symbolisée par le Prêcheur Haïdara lequel a bénéficié de nombreuses largesses du pouvoir actuel et ne s’est nullement senti concerné par l’appel de l’autre en vue du lancement d’un mouvement de protestation contre le programme de l’enseignement de l’homosexualité dans nos écoles. Non content de ne soutenir l’opération, les contradicteurs de Mahmoud Dicko ont au contraire tenté de saboter l’opération. Mais ils n’ont reçu qu’à élargir le fossé entre les religieux et renforcer davantage la légitimité de l’Imam, en tout cas, au regard de la mobilisation exceptionnelle au Palais de la Culture le 23 Décembre dernier suite à un seul mot d’ordre de celui-ci.

En marge de la rupture et de ce qu’il convient qualifier de discrédit de l’autre tendance, Dicko et les siens semblent bien avoir gagné la bataille de la légitimité populaire pour s’être érigés en gardiens du temple, de la morale et surtout, de s’être appropriés les véritables préoccupations non des seuls religieux, mais de la majorité de leurs concitoyens : l’insécurité, l’injustice, la corruption, bref, la mauvaise gouvernance.

Et comme pour ne rien arranger à la situation, est survenu l’assassinat de l’Imam Yattabari, l’une des têtes pensantes de la mouvance. Un meurtre ne manquant nullement de relents et laissant croire à tort ou à raison, à une tentative d’intimidation et de musèlement, en tout cas à l’origine d’un sentiment de persécution engendré et entretenu par le régime politique en place et ses alliés d’en face.

Cette tendance religieuse, faut-il le rappeler, est soutenue par l’un des personnages les plus influents du pays et désormais plus grands contradicteurs d’IBK, à savoir, le Cherif de Nioro. Ce dernier [Bouyé Haïdara], on le sait, n’a nullement fait un mystère de sa volonté de contrarier sans répit le régime politique en place. Et il reste encore et toujours droit dans ses babouches malgré et contre les appels au pied (lire encadré : «IBK sollicite encore les bons offices de Moussa Traoré… SBM aussi à la manœuvre»).

Ayant désormais le vent en poupe, une propension, au demeurant, favorisée par les errements d’un pouvoir en perte de régime, le tandem Bouyé  Haïdara-Mahmoud Dicko bénéficie à l’heure actuelle d’une forte légitimité populaire, voire politique. Et il existe une tendance plutôt jeune au sein de la  Umah vivement décidée à prendre le pouvoir... politique suite au constat d’échec des traditionnels partis comme l’attestent à leurs yeux, le recul, voire la trahison des candidats de l’Opposition politique ayant bénéficié de leur soutien.

Un constat d’échec tout autant perceptible, selon eux, dans le camp de la majorité présidentielle (CMP) en proie à de graves conflits internes impactant négativement sur la gouvernance.

En somme, tout se passe comme si les religieux, au regard de l’échec des politiques, ont décidé de prendre eux-mêmes les choses en main.

C’est dans un contexte de trouble en tout cas, plein d’incertitudes que se tiendra ce 10 Février le meeting de cette tendance de la communauté musulmane malienne.  Il s’agit donc d’un tournant. Et quel tournant ? Les prémices de la création d’un parti pro-islamiste ?Il s’agira, en tout cas, de celui d’un front ou mouvement organisé d’obédience religieuse ne manquant pas d’ambitions politiques.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong><strong>Encadré</strong>

<strong>Bouyé Haïdara à Bamako ce jeudi</strong>
<strong>IBK sollicite encore les bons offices de Moussa Traoré… SBM aussi à la manœuvre</strong>
Les grandes manœuvres ont commencé en prélude au meeting populaire du 10 Février prochain. Agitations qui disent long sur l’enjeu politique de l’événement.
De bonnes sources, il nous revient que le Chérif de Nioro se rendra à Bamako cejeudi 07 Février. Auparavant, Mahmoud Dicko animer une conférence de presse le mardi 05 dans la Mosquée de Badalabougou.
Le premier (Bouyé) a d’ores et déjà lancé un appel à tous ses coreligionnaires aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur du pays. A Nioro et ailleurs, des cars on été par lui affrétés et prêts à prendre la direction de la capitale, Bamako. Bien entendu, le voyage Aller-retour est gratuit. C’est le Chérif qui paie !
En attendant, il nous revient dans la même veine qu’IBK a une fois de plus sollicité les services de l’ancien Président, le Général Moussa Traoré afin de convaincre le Puissant Chérif de mettre fin aux hostilités. IBK a bien été aperçu chez Moussa Traoré au quartier Djicoroni-Para en début de semaine dernière.
En réponse à la sollicitation du visiteur (IBK) visant à ramener le Chérif dans le giron du pouvoir et à renoncer à la manif du 10 Février prochain, l’Hôte (Moussa Traoré) aurait tout simplement pris position pour le Chérif lequel n’a nullement aimé la nomination de l’actuel PM.
Moussa Traoré qui, non plus, ne semble porter le PM dans son cœur, a posé comme seule et unique condition de sa médiation, le limogeage pure et simple de celui qu’il convient désormais appeler le malaimé de la Mouvance présidentielle malienne.
Il s’agit, soit dit en passant, d’un véritable dilemme pour IBK, lui qui ne se lasse de vanter les vertus de la loyauté, de manière symétrique. Après tout, l’actuel PM a bel etbiensauvé le Roi… Un Roi qui lui est désormais redevable !
En attendant qu’IBK et Moussa Traoré s’entendent sur la question, le P.M Soumeylou Boubèye a lui-même décidé de s’investir. Il aurait en effet envoyé des émissaires à Nioro. Mais peine perdue, en tout cas, jusqu’à ce jour. Le Chérif reste toujours droit dans ses babouches. Ses cars sont toujours prêts à prendre la route.
<strong>B.S. Diarra</strong>
<h1></h1>
&nbsp;
<h3></h3>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement d’humeur dans les représentations diplomatiques du Mali : Le personnel lève le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/mouvement-dhumeur-dans-les-representations-diplomatiques-du-mali-le-personnel-leve-le-ton-2800713.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/mouvement-dhumeur-dans-les-representations-diplomatiques-du-mali-le-personnel-leve-le-ton-2800713.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/kamissacamara-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 01:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En prélude à la conférence des Ambassadeurs et consuls initialement prévue à la mi-février, le personnel des Ambassades et consulats du Mali lève le ton et dénonce une gestion défaillante.</strong> </em>
Ils sont nombreux à dénoncer le retard dans les paiements occasionnant du coup de graves préjudices. De façon générale, le retard dans les paiements de loyers dans de nombreux pays d’Europe et aux Etats-Unis occasionne des pénalités.
A ce retard, s’ajoute l’insuffisance des moyens octroyés. C’est une question de rapport entre le coût de la vie dans ces contrées et les moyens octroyés par l’Etat malien. Des moyens considérés comme dérisoires.
Enfin, le personnel de certaines ambassades se plaint, tantôt du trafic d’influence, tantôt du désintérêt de leurs ambassadeurs respectifs.
Les premiers, surtout parmi ceux-là expressément nommés par le Président de la République ou «la Famille», mettent plutôt en avant leurs relations privilégiées avec Bamako, ou du moins avec Sébénicoro pour justifier leur gestion chaotique ; et les seconds brillent surtout par leur carence et total désintérêt vis-à-vis de leurs compatriotes à l’extérieur.
Il nous revient que le personnel de toutes les représentations diplomatiques maliennes a décidé de réagir face à ces situations à l’occasion de la conférence des Ambassadeurs initialement prévue à la mi-février.
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA et ces coupures intempestives :  Les effets pervers de l’instabilité administrative !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-et-ces-coupures-intempestives-les-effets-pervers-de-linstabilite-administrative-2800712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-et-ces-coupures-intempestives-les-effets-pervers-de-linstabilite-administrative-2800712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/edm-sa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 01:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Qu’adviendra-t-il de nous autres durant les mois de canicule, nous qui, à présent, en cette période de froid, sommes déjà confrontés à des coupures intempestives ? Durant le mois de janvier et ce début de Février 2019, pourtant période de faible consommation, les abonnés sont encore pourtant confrontés à des coupures intempestives d’électricité. De quoi s’inquiéter en effet dans la perspective des moments de canicule (Mars, Avril et Mai). Et comme pour ne rien arranger à la situation, le mois de Ramadan, période de pointe, est à cheval cette année sur les mois de Mai et Juin.
Que se passe-t-il donc à EDM S.A ? La société ne semble avoir mot à dire. Son service de communication ne semble communicatif.
En tout cas, des sources bien introduites nous enseignent que la défaillance est due à deux facteurs : le non-respect des engagements d’EDM S.A à l’endroit du fournisseur ivoirien dans le cadre de l’interconnexion et surtout, l’instabilité administrative.
En six ans, EDM est aujourd’hui à son 6ème PDG. Le 5ème a été nommé Ministre de tutelle et a cédé la place à un 6ème. Décidemment, les PDG d’EDM S.A seraient à l’image des Premiers Ministres au Mali !
Cette valse des PDG favorise tout naturellement la mauvaise gestion ou du moins, impose une gestion approximative voire incohérente. Tenez par exemple : au moment où la couverture ainsi que la fourniture énergétique posent véritablement problème à Bamako, la société EDM se prête à la farce de «Bamako ville-lumière».
Une aberration ! Tout se passe ici comme si l’on avait cure des priorités !
<strong>Sadio Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gros malaise au H.C.I.M : Les Jeunes en passe d’échapper au contrôle des Ainés et de prendre le pouvoir…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gros-malaise-au-h-c-i-m-les-jeunes-en-passe-dechapper-au-controle-des-aines-et-de-prendre-le-pouvoir-2799608.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/gros-malaise-au-h-c-i-m-les-jeunes-en-passe-dechapper-au-controle-des-aines-et-de-prendre-le-pouvoir-2799608.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Haut-conseil-islamique-HCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 13:30:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’assassinat de l’Imam Yattabari, voire l’insécurité ambiante ponctuée par une gouvernance chaotique suscitent en ce moment deux réactions majeures au sein des associations islamiques et pas seulement elles : la naissance progressive d’une clandestinité et l’émergence d’une tendance jeune et plutôt adepte du Talion (œil pour œil) à l’opposé des Ainés jugés trop tolérants puisque appelant constamment à la retenue… Une petite révolution à l’interne avec de possibles graves répercussions ! </em></strong>

La naissance d’une clandestinité, disions-nous. La preuve : c’est dans une totale discrétion qu’un comité de crise s’est réuni vendredi dernier au siège du Haut Conseil Islamique. Aucun autre «corps étranger» ne fut admis à la rencontre. Aucune fuite, du moins incontrôlée !

A l’ordre du jour de cette réunion non secrète mais très restreinte et dont l’accès était réservé aux seuls initiés et responsables d’associations musulmanes dans le district de Bamako, l’adoption de mesures contre cette insécurité créée et entretenue par les gouvernants actuels pour, selon les participants, combattre la religion [l’Islam].

Mais pourquoi une réunion avec tant de précaution ? La décision des autorités visant à restreindre les sites de manifs et la pression par elles exercées ne sont pas étrangères à cette démarche. Disions-le franchement : la confiance n’est plus de mise à l’heure actuelle au Mali entre gouvernants et gouvernés, en l’occurrence, ceux-là assimilés à tort ou à raison ou jugés proche de l’opposition politique ou tout simplement ayant des griefs contre la présente gouvernance dont le principe est « pas avec moi, alors tu es contre moi ! ».

La nature ayant horreur du vide, en limitant les lieux de manifs, une manière d’interdire purement et simplement les manifestations dans le District de Bamako, l’Etat ouvre une voie royale à la clandestinité. Etrange qu’une telle décision, au demeurant, tombe sous le règne de l’actuel PM, un des pères fondateurs de la lutte clandestine au Mali. Il est vrai que les temps changent. Les hommes aussi ! Enfin, passons !

48 heures auparavant, les mêmes acteurs (les membres du HCIM) étaient en conclave au même endroit !   C’est ici que l’on assista, en tout cas pour la première fois, aux premiers pas, non d’une opposition au sein de la tendance Mahamoud Dicko, mais de la naissance d’une mouvance jeune désormais décidée à prendre les choses en main. Reprochant aux Ainés d’être trop conciliateurs et indulgents, ces Jeunes préconisent des réactions à la dimension des offenses : le Talion (lire encadré).

Ils n’ont pas caché leur intention d’extirper le présumé assassin de feu Yattabaré des locaux du commissariat de police du 3<sup>ème</sup> Arrondissement en vue de lui appliquer le Talion, un précepte du Saint Coran.  Ils ont été dissuadés par les Ainés. « Trop c’est Trop » ont-ils continué à scander lors du meeting du Samedi dernier au Palais de la Culture auquel étaient invités plusieurs acteurs et associations de la société civile visiblement préoccupés par le sujet à l’ordre du jour.

Et lors des précédentes rencontres, l’on entendit certains d’entre eux promettre de basculer dans la violence, au besoin en réaction au laxisme voire à la complicité des autorités. Autant dire que les Aînés ont actuellement du mal à les contrôler. Et la pression se fait de plus en plus forte.

Par ailleurs, toutes les victimes et autres mécontents du système, qu’ils soient politiques et apolitiques, semblent solidaires de cette tendance va-t-en-guerre du Haut Conseil Islamique qui aspire à prendre le pouvoir et engager un bras de fer avec les pouvoirs publics. Vu sous ce prisme, le régime en place peut remercier les Ainés dont Mahamoud Dicko résolument opposés à toute forme de violence. Mais pourquoi combien de temps parviendront-ils à contenir une horde dont le combat est chaque jour légitimé par une insécurité artificielle ?

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>L’application de la peine de mort et la Loi du Talion selon le Coran : </strong>

<em>Les partisans de la manière forte au sein du HCIM préconisent l’application de la peine de mort et la Loi du Talion, deux principes prévus par le Coran. Et force est de l’admettre, de nature très dissuasive contre les assassins lesquels semblent être à l’aise avec les législations en vigueur et l’absence d’une justice appropriée. Lisez plutôt </em>

<strong>Al-Nisa’ (4:93) : </strong>

«Celui qui tue volontairement un croyant aura la Géhenne pour rétribution ; il y demeurera à jamais. Dieu exerce sur lui Son Courroux. Il l’a maudit et lui a préparé un châtiment terrible<strong>» </strong>

<strong>AL-baqara (2:178)</strong>

<strong>«Ô vous qui croyez ! Le talion vous est prescrit en cas de meurtre : l’homme libre pour l’homme libre, l’esclave pour l’esclave, la femme pour la femme. » </strong>

Pour autant, le Coran a laissé la décision finale en ce qui concerne l’application du talion aux proches de la victime. Ceux-ci peuvent donc tout autant demander l’application du talion que de pardonner au tueur :

<strong>Al-Isra (17:33)</strong>

« N’attentez pas à la vie d’un être humain, que Dieu a rendue sacrée, sauf pour une juste cause. Si un homme est tué injustement, Nous avons donné à son principal héritier le pouvoir d’exiger réparation. Mais que celui-ci ne commette pas d’excès dans l’exercice du meurtre puisqu’il bénéficie déjà d’une assistance de par la loi. »

<strong>AL-baqara (2:178)</strong>

« Mais celui à qui son frère aura pardonné de quelque façon devra accéder à une requête raisonnable et s’acquitter loyalement du dédommagement. C’est là un allégement accordé par votre Seigneur, et une miséricorde. Quiconque, après cela, transgressera la règle encourra un châtiment douloureux. »

<strong><u>Source : le Coran</u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort de l’Imam Yattabaré, un très proche de Mahamoud Dicko :  Un assassinat ciblé et… de graves relents !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mort-de-limam-yattabare-un-tres-proche-de-mahamoud-dicko-un-assassinat-cible-et-de-graves-relents-2798319.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/mort-de-limam-yattabare-un-tres-proche-de-mahamoud-dicko-un-assassinat-cible-et-de-graves-relents-2798319.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Abdoulaye-Aziz-Yattabare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 08:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est alors qu’il se rendait à la mosquée aux environs de 05 heures du matin le 19 janvier dernier, que l’Imam Abdoulaye Aziz Yattabare, </em></strong><strong><em>Directeur de l'institut islamique de Missira et</em></strong> <strong><em>très proche de Mahamoud Dicko, (le Président du Haut Conseil Islamique), a été abattu. Les aveux de l’assassin, lequel s’est précipité à se rendre à la police, cachent mal les vrai mobiles du crime. </em></strong>

<strong><em> «Agressé et poignardé par le nommé Moussa GUINDO, âgé de 26 ans, manœuvre au marché de Medine»</em></strong> indique un communiqué censé provenir du Ministère de la sécurité et de la Protection Civile. Et le même communiqué poursuit : <strong><em>«interrogé sommairement, il [le présumé assassin] reconnait sans détour les faits et avoir agi seul au motif que monsieur Yattabaré qui l'accuse d'être homosexuel, avait également donné mission au groupe criminel de Souleymane Sanogo alias Soloni Tondjan de l'agresser… Les nommés Moussa Guindo et Soloni Tondjan sont tous interpellés par les éléments du commissariat précité. Les investigations continuent».</em></strong>

Signalons que ledit communqué n’est pas signé.  Selon toute évidence, son auteur était soucieux de calmer les esprits et d’éviter de vives réactions dans cette partie (la commune II) voire dans toute la capitale suite à ce crime odieux. Yattabaré étant bien connu dans le milieu religieux.

Mais pourquoi justement un communiqué aussi laconique et surtout non signé et dont le style laisse totalement à désirer et pas digne d’un document officiel ?

Tenez par exemple : le nom officiel du «marché de Médine est le « Marché Dossolo Traoré» et dans une certaine mesure, «le marché de Médina-Coura» mais nulle part le «marché de «Médine» dans les documents officiels.

<strong><em>«Après son forfait,</em></strong> souligne ledit communiqué, <strong><em>le présumé auteur muni d'un couteau s'est rendu au commissariat de Police du 3<sup>ème</sup> arrondissement de Bamako»</em></strong><strong><em>.</em></strong> Mais pourquoi diable se rendre alors que personne ne l’avait identifié encore moins accusé d’assassinat ? Et comme pour faire vrai, il se rend à la police muni de l’arme du crime selon le communiqué. Hum !

Et l’on prétend qu’il est manœuvre ! Le t-shirt blanc n’est pas l’apanage des manœuvres et si c’est le cas, l’habit en question perd son teint à cause de la sueur des labeurs et de la poussière ambiante. Celui que porte le présumé assassin n’a pas perdu son teint, n’est pas usé et semble d’ailleurs propre pour quelqu’un qui séjourne à l’intérieur d’une grille de commissariat pendant plusieurs heures. Il est évident que le suspect, si manœuvre il est, évolue dans un autre milieu au diapason de celui d’ouvrier ou de manœuvre.

Aussi, il se met trop vite à table et accuse le nommé Soloni-tondjan de vouloir l’agresser à la demande de Yattabaré au motif que ce dernier l’accuse d’être un homosexuel. Un grossier montage pour qui connait les acteurs.

C’est faire insulte à Yattabaré que de l’accuser de fréquenter des individus de la trame de Soloni-Tondjan. Ce dernier (Soloni-Tondjan) au demeurant, a depuis des lustres changé de secteur d’activités. Son âge désormais avancé lui imposant des réserves, il s’est «converti» dans le proxénétisme, un domaine plutôt «peinard» pour un malfrat en fin de carrière, et même là, il ne parvint à, tenir le rythme. Les prostituées ne sont pas gens faciles…

En clair, à l’heure actuelle, Soloni-Tondjan n’a même pas la force d’agresser physiquement un homme de la trempe de ce présumé assassin que l’on voit, bien solide, un véritable gaillard.  Il nous revient d’ailleurs que ce présumé complice (Soloni-tondjan) a été libéré. E, vérité, ce bonhomme se cherche aujourd’hui après ses années de gloire. Il paraît que l’âge ne pardonne pas !

C’est donc un tissu de mensonges qu’entretient l’accusé. Et selon toute évidence, il tente d’orienter l’enquête et protéger le ou les véritables assassins, complices et/ou commanditaires. Et, à y regarder de très près, il semble confiant quant à son avenir lointain, d’où sa précipitation à se faire arrêter et «à tout avouer» dans les heures qui ont suivi. A-t-il eu des assurances de ses djinns protecteurs ? Il nous revient, en tout état de cause, qu’il a passé plusieurs minutes à chercher d’abord sa victime en cette heure très matinale (05H du matin) avant de mettre la main sur elle et lui assener un coup poignard. Un automobiliste se rendant à la même mosquée l’a aperçu en train de fuir, ses chaussures dans la main...  Un assassinat ciblé, il n’y a pas de doute à ce sujet !

S’il s’avère hasardeux à l’heure actuelle d’évoquer une quelques motivation des présumés commanditaires, il faudra quand même souligner que le défunt avait acquis la notoriété de Gardien du Temple. Avec le Président du Haut Islamique (HCIM) dont il était très poche, il s’est illustré dans la lutte contre le nouveau code des personnes et de la famille sous ATT et actuellement contre l’adoption d’un programme relatif à l’enseignement de l’homosexualité dans nos écoles.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>La version dite «officielle» erronée</strong><strong> ! </strong>

<strong>Ce qu’en disent habitants de Médina-Coura et Missira</strong>

[caption id="attachment_2797920" align="alignleft" width="539"]<img class="size-full wp-image-2797920" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Moussa-Guindo-meutrier-presume.jpg" alt="Moussa Guindo, meutrier présumé" width="539" height="960" /> Moussa Guindo, meutrier présumé[/caption]

<strong><em>Selon une version désormais répandue dans les quartiers Médina-Coura et Missira, l’Imam Yattabaré et son bourreau se connaissaient. Le second était le gardien des boutiques mitoyennes de la mosquée qui porte le nom du défunt. Aussi, il (l’agresseur) remplissait les bouilloires destinées aux ablutions des fidèles. On peut dire qu’il était employé de la «Mosquée Yattabaré».</em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’est par bonté musulmane que le défunt Imam décida de lui confier un tricycle (KATA-KATANI) tout neuf avec charge pour lui de travailler et lui rendre compte. L’homme ne s’est visiblement pas acquitté de ses obligations contractuelles. Au lieu de conduire l’engin et en tirer profit, le sieur Guindo avait commencé à fréquenter d’autres milieux malsains.

Il nous revient justement qu’au moins 48 heures avant le drame, il avait eu maille à partir avec la police dans la circulation routière. Les jeunes policiers lui avaient alors donné une bonne correction. Informé de la situation, l’Imam décida de lui retirer l’engin. Et l’assassinat survint dans les 48 heures qui ont suivi.  Une attitude de vengeance ?

Sa rancœur contre l’Imam semble, en tout état de cause, avoir été exploitée à partir du milieu qu’il avait commencé à fréquenter. En somme, il semble avoir été manipulé dans un but bien précis. Son mensonge l’atteste. En tentant d’incriminer faussement Soloni-Tondjan, il essaie maladroitement d’orienter l’enquête et du coup, de cacher le ou les véritables commanditaires. En garde-à-vue au commissariat de police, le suspect a évoqué la même version soutenue par l’auteur du communiqué.  Une version erronée !

<strong>B.S. Diarra</strong>
<h1>Un contingent de policiers déployés pour éviter le pire… Le ministre du culte boudé lors des obsèques</h1>
<strong><em>Un message fort a été lancé aux autorités suite à l’arrestation du tueur et lors des obsèques de la victime. </em></strong>

Quelques heures après l’assassinat dans la matinée du samedi 19 Janvier, des centaines de fidèles ont pris d’assaut le commissariat de police du 3<sup>ème</sup> Arrondissement réclamant qu’on leur remette le tueur et qu’ils en finissent. Il a alors fallu beaucoup de diplomatie de la part des responsables dudit commissariat et surtout une bonne de la sagesse des imams présents pour éviter le pire.

La police avait déployé un fort contingent en renfort avec consigne de n’entreprendre la moindre action susceptible d’envenimer la situation.  Consigne respectée à la lettre !

Les obsèques ont lieu le lendemain 20 janvier à partir de 10 heures à ladite Mosquée «Mosquée Yattabaré» à même le domicile du défunt. Le ministre du culte était présent. Et lorsqu’il prit la parole en vue de faire part des condoléances et de la compassion du gouvernement, il fut accueilli par des bourdonnements de désapprobation si forts qu’il dut laisser la parole. Un message très fort !

Si les autorités ne prennent garde, l’insécurité serait la cause de la chute du régime politique en place. C’est le le principal message qu’on peut retenir de la présence des centaines de citoyens musulmans au commissariat de police et de la réponse envoyée au ministre du culte lors des obsèques.

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les non&#45;dits de « l’éducation sexuelle complète » : Légalisation de la pédophilie, de l’avortement, de la porno… Reconnaissance des transgenres, Adoption d’enfants par des couples homosexuels…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/les-non-dits-de-leducation-sexuelle-complete-legalisation-de-la-pedophilie-de-lavortement-de-la-porno-reconnaissance-des-transgenres-adoption-den-2798321.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/les-non-dits-de-leducation-sexuelle-complete-legalisation-de-la-pedophilie-de-lavortement-de-la-porno-reconnaissance-des-transgenres-adoption-den-2798321.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Ecole-Malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 01:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le prétendu programme «d’éducation sexuelle complète» devant être enseigné dans nos écoles n’est pas destiné au Mali seul et ne se limite non plus à l’enseignement de l’homosexualité. Il s’agit bien d’un plan mondial dénommé «Droits sexuels de l’IPPF (INTERNATIONAL PLANNED PARENTHOOD FEDERATION ou Planning Familial Mondial) minutieusement élaboré avec des textes de loi, une Charte, une Déclaration Universelle et des Principes destiné aux pays du monde à travers leurs ministères de l’Éducation nationale et de la Santé de chaque pays. Sauf que le Mali a été choisi comme cobaye sur le continent. Nous avons lu pour vous les textes en question. Très inquiétant ! </em></strong>

Sur son site (<a href="http://www.planning-familial.org">www.planning-familial.org</a>) l’IPPF, à l’origine dudit Programme dénommé «Droits Sexuels» se présente comme un «<strong>mouvement militant</strong> <strong><em>qui prend en compte toutes les</em></strong> <a href="https://www.planning-familial.org/articles/le-planning-et-les-sexualites-00365"><strong><em>sexualités</em></strong></a><em>,</em> <strong><em>défend le droit à la </em></strong><a href="https://www.planning-familial.org/articles/le-planning-et-la-contraception-00356"><strong><em>contraception</em></strong></a><strong><em>, à </em></strong><a href="https://www.planning-familial.org/articles/le-planning-et-lavortement-00362"><strong><em>l’avortement</em></strong></a> <strong><em>et à </em></strong><strong>l’éducation à la sexualité<em>..</em></strong><strong><em>.»</em></strong> Et c’est pour «<strong><em>l’égalité entre les femmes et les hommes, la mixité et la laïcité qu’il «inscrit son action»</em></strong><em>. Sa <strong>«</strong></em><em>Déclaration</em><strong><em> est fondée sur les traités et autres instruments internationaux relatifs aux droits humains, sur les interprétations de ces normes internationales». </em></strong>Notez bien : «Une interprétation» !

Toute sa stratégie est contenue dans un document appelé <strong>«Déclaration des droits sexuels de l’IPPF» </strong>que nous avions épluché pour vous. Et puisqu’il est question d’interprétations, nous vous proposons les nôtres dans le contexte malien.

Des textes et principes pour le moins révoltants

<strong><u>Principe 2 de la Déclaration de l’IPPF <em>:</em></u></strong> <em>«Les droits et protections garantis aux personnes de moins de dix-huit ans diffèrent des droits des adultes et doivent tenir compte des capacités évolutives de chaque enfant à exercer ses droits pour son compte».</em>

<em>L’IPPF comprend que les droits et protections garantis aux moins de dix-huit ans, par les législations internationales et nationales, diffèrent parfois des droits des adultes. Ces différences concernent tous les aspects des droits humains, mais exigent des approches particulières en ce qui concerne les droits sexuels. </em>

<em>L’IPPF part du principe que les moins de dix-huit ans ont des droits et que certains droits et protections seront plus ou moins pertinents selon les étapes de la vie : naissance, enfance, adolescence. En outre, le principe de la capacité évolutive de l’enfant associe le respect de l’enfant, sa dignité et son droit à être protégé contre toute forme de danger, tout en reconnaissant la valeur de sa contribution à sa propre protection. Les sociétés doivent créer des environnements au sein desquels l’enfant peut réaliser pleinement ses capacités et être respecté dans sa capacité à prendre des décisions responsables en ce qui concerne sa propre vie... ». </em>

<strong>Notre interprétation : La légalisation de la pédophilie</strong>

<strong>L’on constate que ce principe de la «déclaration des droits sexuels » demande, que dis-je, proclame que «<em>les moins de dix-huit ans» </em>(les enfants<em>) </em>ont des droits sexuels et que les Etats doivent désormais adopter leurs législations à cette exigence. L’essentiel étant de tenir compte de la capacité évolutive... Mais puisqu’on y est, quel sens donner à ce jeu de mots «capacité évolutive de l’enfant» ? Pour tout dire, ce principe brise le concept juridique de l’âge de la minorité sexuelle et consacre la légalisation de la pédophilie.</strong>

<strong>Principe 3</strong> : <em>«La non-discrimination sous-tend la protection et la promotion de tous les droits humains. L’IPPF conçoit qu’un cadre de non-discrimination sous-tend la protection et la promotion de tous les droits humains. Ce cadre de non-discrimination interdit toute distinction, exclusion ou restriction fondée sur le sexe, le genre, l’identité de genre, l’orientation sexuelle, l’état civil, l’histoire et/ou le comportement sexuels réels ou supposés, la race,  la couleur, l’origine ethnique, la langue, la religion, l’opinion politique ou autre, l’origine nationale ou sociale, la propriété, la naissance, le handicap physique ou mental, l’état de santé, y compris par rapport au VIH/sida, et sur tout statut civil, politique, social ou autre ayant pour but ou effet d’entraver ou de nier la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice, sur une base d’égalité avec les autres, de tous les droits humains et libertés fondamentales dans les domaines politique, économique, social, culturel, civil ou autre quel qu’il soit. Les individus peuvent être confrontés à divers obstacles dans la réalisation de leurs droits sexuels. L’égalité substantielle nécessite la levée de ces obstacles afin que tous les individus, dans leur différence, puissent jouir des droits et libertés fondamentaux à égalité avec autrui. Il sera alors peut-être nécessaire d’accorder une attention particulière aux groupes marginalisés et défavorisés».</em>

<strong>Notre interprétation : Une «déclaration universelle des droits de l’Homme» bis</strong> <strong> </strong>

<strong>Il n’y a pas à dire : La « déclaration des droits sexuels» se veut identique à la « déclaration universelle des droits de l’homme», sauf qu’il est question ici de <em>non-discrimination d’interdiction de toute distinction, exclusion ou restriction fondée sur le sexe, le genre, l’identité de genre, l’orientation sexuelle… ».</em> Au demeurant, ces «droits sexuels» sont en contradiction flagrante avec les «Droits de l’Homme» puisque déniant aux parents tout droit sur leurs enfants en matière d’éducation. Rappelons cette définition donnée par ONUSIDA: « <em>On entend par discrimination tout acte ou comportement ayant pour but ou pour effet de compromettre la jouissance par tous les individus (…) </em>». Et dans le contexte qui nous intéresse ici, l’âge est considéré comme «discriminatoire».</strong>

<strong>Principe 5 : «</strong>La garantie des droits sexuels pour tous inclut un engagement pour la liberté et la protection contre toute forme de violence. <strong>Le droit d’être protégé et d’obtenir réparation contre toutes les formes de violence et de préjudices corporels est à la base des droits sexuels. Les préjudices liés à la sexualité incluent à la fois la violence et l’abus de nature physique, psychologique, économique et sexuelle ainsi que la violence envers une personne en raison de son sexe, de son âge, de son genre, de son identité de genre, de son orientation sexuelle, de son état civil, de son histoire et/ou comportement sexuels réels ou supposés, de ses pratiques sexuelles ou de la manière dont elle manifeste sa sexualité». </strong>

<strong>Notre interprétation : Protéger la sexualité des enfants, homosexuel(les) et transgenres… Réparer les préjudices </strong>

<strong>Principe 6 :</strong> <em>«Les droits sexuels ne peuvent être soumis qu’aux seules limitations fixées par la loi afin d’obtenir la reconnaissance et le respect des droits et libertés de tous et le bien public dans une société démocratique. Comme les autres droits humains, les droits sexuels ne peuvent être soumis qu’aux seules limitations fixées par la loi en vue de garantir la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui, le bien-être général dans une société démocratique, et la santé et l’ordre publics, conformément à la législation relative aux droits humains. Ces limitations doivent être non discriminatoires, nécessaires et proportionnées à la réalisation d’un objectif légitime. L’exercice des droits sexuels doit obéir à trois paramètres : la conscience de la relation dynamique existant entre les intérêts personnels et les intérêts sociaux, la reconnaissance de l’existence de la diversité des points de vue et la nécessité de garantir l’égalité et le respect de la différence». </em>

<strong>Notre interprétation : de la manipulation intellectuelle</strong>

<strong>«L<em>es droits sexuels ne peuvent être soumis qu’aux seules limitations fixées par la loi…</em> <em>».</em>  Enfin, un début de légalité est-on tenté de dire. Mais pas si vite ! Il est dit dans le même principe que <em>«ces limitations doivent être non-discriminatoires».</em> Alors référez-vous au Principe 3. Sans commentaire !</strong>

<strong>Principe 7 : </strong><em>«Les obligations de respecter, protéger et satisfaire [les droits sexuels] s’appliquent à toutes les libertés et à tous les droits sexuels. Les droits et libertés sexuels comprennent des revendications juridiques fondamentales ainsi que l’accès aux moyens permettant de les satisfaire. Comme pour les autres droits humains, les états ont l’obligation de respecter, protéger et satisfaire les droits sexuels de tous. L’obligation de respect requiert des Etats qu’ils s’abstiennent de toute ingérence, directe ou indirecte, dans la jouissance de droits particuliers, soit, dans le cas présent, des droits sexuels. L’obligation de protection requiert des Etats qu’ils prennent des mesures interdisant à toute tierce partie de compromettre les garanties inhérentes aux droits humains. L’obligation de satisfaction requiert des Etats qu’ils adoptent des mesures législatives, administratives, budgétaires, judiciaires, promotionnelles, et toute autre mesure appropriée, visant au plein exercice de ces droits».</em>

<strong>Notre interprétation : la promotion de la perversion avec obligation pour les Etats d’y contribuer…</strong>

<strong>Retenez : «Respecter, protéger et satisfaire» la sexualité des enfants, homosexuel(les), transgenres et autres et obligation pour les Etats «d’adopter des mesures législatives, administratives, budgétaires, judiciaires, promotionnelles» !</strong>

<strong><u>Principe 7 (Suite)</u></strong> : <em>«Bien que les Etats soient les premiers garants du devoir de respect, de protection et de satisfaction des droits humains à l’intérieur de leurs frontières, d’autres acteurs de la société civile, dont les actions, omissions et politiques peuvent influer sur les conditions relatives à la jouissance des droits sexuels, doivent voir leur responsabilité engagée. </em>

<em>Il peut s’agir d’autres Etats, entités et programmes transfrontaliers fonctionnant avec l’argent de l’aide au développement, de structures de sécurité et autres alliances, ainsi que d’acteurs non étatiques, entités commerciales, entités à but non lucratif et religieuses incluses. Les Etats doivent donc s’abstenir de violer ou de compromettre les droits sexuels des individus ; ils doivent protéger ces droits contre les violations et ingérences d’autrui, et prendre des mesures positives, ce qui implique la mise en place d’institutions effectives, participatives et responsables et l’allocation de ressources à la réalisation des droits sexuels. </em>

<em>L’IPPF s’est engagée à faire tout ce qui est en son pouvoir pour encourager et aider les associations membres à respecter, protéger et satisfaire les droits sexuels qui suivent, et pour presser les Etats et autres acteurs à respecter, protéger et satisfaire ces droits dans tous les aspects de leurs politiques et pratiques législatives, administratives, budgétaires et autres».</em>

<strong>Notre interprétation : anticiper sur les réactions contradictoires </strong>

En vue de l’atteinte des objectifs, sont adoptées des mesures contre d’éventuels gardiens de la morale y compris les entités «<strong>religieuses</strong>». Et surtout, exercer la pression sur les Etats et mettre les moyens adéquats à la disposition des acteurs favorables aux «droits sexuels» en question.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>LES «10 COMMANDEMENTS» DE LA PERVERSION</strong>
<h1>Les transgenres, pédophiles, travestis, bisexuels et pervers prennent le pouvoir</h1>
<strong><em>Ces articles des «Droits sexuels» sont si incitatifs qu’un adhérent serait un super-citoyen, puisque censé bénéficier de tous les avantages y compris matériels et considérations de la part de l’Etat, de sa famille… Lisez plutôt !</em></strong>

Article 1 : Le droit à l’égalité, à l’égale protection devant la loi et à n’être soumis à aucune discrimination sur la base de son sexe, sa sexualité ou son <strong>genre.</strong>
<ul>
 	<li>Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, et doivent bénéficier d’une égale protection devant la loi35 contre toute discrimination fondée sur leur sexualité, leur sexe ou genre.</li>
 	<li>Toute personne doit être assurée d’un environnement dans lequel tout un chacun peut avoir un égal accès à, et jouir de, tous les droits consentis par l’Etat. Les Etats et la société civile doivent prendre des mesures qui promeuvent la modification des pratiques sociales et culturelles fondées sur une conception stéréotypées du rôle des femmes et des hommes ou sur l’idée d’infériorité ou de supériorité d’un sexe, d’un genre ou d’une expression de genre.</li>
 	<li>Toute personne a droit au travail, à l’éducation, aux soins médicaux, à la sécurité sociale et autres droits économiques, sociaux et culturels, ainsi qu’aux structures, biens et services nécessaires pour obtenir ces droits, et ce sans discrimination d’aucune sorte.</li>
 	<li>Toute personne doit pouvoir bénéficier de la capacité légale et des mêmes opportunités d’exercer ladite capacité, et de droits égaux à signer des contrats et gérer des biens et doit être traitée avec égalité dans toutes les étapes de la procédure devant un tribunal, ce en tenant pleinement compte des capacités évolutives de l’enfant.</li>
 	<li>Tout individu a les mêmes droits au regard de la législation relative au mouvement des personnes et la liberté de choisir son lieu de résidence et de domicile, et ce sans discrimination.</li>
</ul>
<strong>NDLR : notez bien : le genre masculin ou féminin est différent ici du sexe consacré par l’expression «genre» comprenant des transgenres, des travestis, des bisexuels, etc.   </strong>

<strong>Article 3</strong>

<strong><em>Le droit à la vie, la liberté, la sécurité de la personne et à l’intégrité corporelle </em></strong>
<ul>
 	<li>Toute personne a droit à la vie et à la liberté et le droit de ne pas être soumise à la torture ni à des traitements cruels, inhumains et dégradants, dans tous les cas et en particulier pour des raisons discriminatoires prohibées ; toute personne a aussi le droit d’exercer sa sexualité sans être soumise à des violences quelconques ou à la coercition.</li>
 	<li>Toute personne a le droit à la vie et à l’intégrité corporelle ; ces droits ne seront ni menacés, ni mis en danger pour « venger l’honneur » d’une famille.</li>
 	<li>Nul ne fera l’objet d’exécutions judiciaires ou extrajudiciaires, à des châtiments corporels judiciaires ou extrajudiciaires, en raison de ses antécédents ou comportement sexuels, de son identité ou de son expression de genre.</li>
 	<li>La vie et la santé de la femme ne doivent pas être mises en danger par le refus d’un traitement médical d’une pathologie physiologique ou mentale, ou au motif qu’une valeur contradictoire est placée par d’autres sur un fœtus qu’elle est susceptible de porter.</li>
 	<li>Aucune femme ne sera condamnée à une maternité forcée pour avoir exercé sa sexualité.</li>
 	<li>Toute personne a le droit de ne pas être soumis à des pratiques traditionnelles préjudiciables, y compris les mutilations génitales féminines et le mariage forcé ou précoce.</li>
 	<li>Toute personne a le droit de ne pas être soumis à des violences sexuelles – y compris toutes les formes d’abus physique, verbal, psychologique ou économique – au harcèlement sexuel, au viol et autres formes de rapports sexuels coercitifs, que ce soit dans les liens du mariage ou en dehors, dans un conflit armé ou en détention.</li>
 	<li>Nul ne doit être soumis au risque de violence suscité par une stigmatisation et une discrimination fondées sur son sexe, son genre ou sa sexualité, y compris les travailleurs du sexe (quel que soit leur genre) et les personnes accusées d’activité sexuelle, réelle ou alléguée, en dehors des liens du mariage.</li>
 	<li>Nul ne fera l’objet d’une détention arbitraire ou de sanctions arbitraires ou discriminatoires pour violation de dispositions pénales imprécises ou mal-définies concernant les rapports sexuels consentis.</li>
 	<li>Toute personne a droit de contrôle sur la divulgation d’informations concernant ses choix, ses antécédents, ses partenaires et son comportement sexuels, ainsi que sur toute autre question relative à la sexualité.</li>
</ul>
<strong>Article 4 Le droit au respect de la vie privée</strong>
<ul>
 	<li>Nul ne se verra refuser des papiers d’identité indiquant son sexe ou reflétant l’identité sexuelle à laquelle l’intéressé(e) s’identifie, y compris les certificats de naissance, passeports et cartes électorales, mais sans toutefois s’y limiter.</li>
</ul>
<strong>Article 5 : Le droit à l’autonomie et à la reconnaissance devant la loi</strong>
<ul>
 	<li>Toute personne a le droit d’être reconnue devant la loi et à la liberté sexuelle, ce qui implique l’opportunité pour chacun d’exercer le contrôle sur et de décider librement de ce qui touche à sa sexualité, de choisir ses partenaires sexuels, de rechercher à atteindre son plein potentiel et plaisir sexuels, ce dans un contexte non discriminatoire et en tenant pleinement compte des droits d’autrui et des capacités évolutives de l’enfant.</li>
 	<li>Toute personne a droit à la reconnaissance en tout lieu en tant que personne devant la loi, ce sans discrimination d’aucune sorte.</li>
 	<li>Toute personne est libre d’avoir des pratiques et une conduite sexuelles autonomes et relationnelles dans un environnement aux conditions sociales, politiques et économiques permettant l’égale réalisation de tous les droits et libertés, et sans faire l’objet d’aucune discrimination, violence, coercition ou abus.</li>
 	<li>Nul ne fera l’objet de lois qui criminalisent arbitrairement les relations ou pratiques sexuelles consenties, ni ne fera l’objet d’arrestations ou de détentions fondées sur le sexe, l’orientation sexuelle, le genre ou des pratiques ou une conduite sexuelles consenties.</li>
 	<li>Toute personne en détention a le droit de ne pas être exposée à l’abus ou au risque de coups et blessures pour des raisons discriminatoires interdites. Toute personne en détention a le droit d’être protégée contre la marginalisation56 et le droit d’avoir des visites conjugales régulières.</li>
 	<li>Nul de fera l’objet de préjudices corporels et souffrances associés au crime du trafic de l’être humain.</li>
 	<li>Nul ne fera l’objet, contre sa volonté, d’une recherche ou procédure médicale, de tests médicaux ou d’une détention médicale arbitraire au motif d’une expression sexuelle, orientation sexuelle, antécédents et/ou comportement sexuels, réels ou allégués, ou d’une identité ou expression de genre.</li>
</ul>
<strong>Article 6 : Le droit à la liberté de penser, d’opinion et d’expression ; et le droit à la liberté d’association</strong>
<ul>
 	<li>Toute personne, en particulier la femme, a droit à l’expression de son identité ou de sa personne par le discours, l’attitude, la tenue vestimentaire, les caractéristiques physiques, le choix du nom ou autres moyens sans restriction d’aucune sorte.</li>
 	<li>Toute personne a droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques.62 Ceci comprend le droit de rejoindre et de créer des groupes et des associations et de développer, échanger, partager et diffuser des informations et idées ayant trait aux droits humains, aux droits sexuels, à la sexualité, à l’orientation sexuelle, à l’identité de genre et à la sexualité, par quelque moyen d’expression que ce soit, dans le cadre d’un ordre social dans lequel les droits et libertés de tous peuvent être pleinement réalisés [se référer aux moyens devant être mis à la disposition des associations favorables : ndlr]</li>
</ul>
<strong>Article 7 Le droit à la santé et de bénéficier des progrès de la science</strong>
<ul>
 	<li>Toute personne a le droit d’accéder à l’information sur les droits sexuels, l’orientation sexuelle, la sexualité et l’identité de genre, ainsi qu’aux meilleurs services de santé possibles s’appuyant sur une recherche scientifique et médicale avérée.</li>
 	<li>Toute personne, travailleurs du sexe inclus, a droit à des conditions de travail sans risque, à l’accès aux services de santé, ainsi qu’au soutien et à la protection nécessaires pour insister sur des pratiques sexuelles sans risque auprès de ses partenaires et clients.</li>
 	<li><strong> Toute personne doit avoir accès à une information sur la sexualité au sein de sa communauté, à l’école comme auprès des professionnels de la santé ; cette information lui sera livrée dans un langage compréhensible. Elle comprendra aussi des renseignements sur les moyens de veiller à sa santé sexuelle et reproductive, sur la prise de décisions lorsqu’il s’agit du quand, comment et avec qui avoir des rapports sexuels et enfin des renseignements sur le moment où le comportement sexuel devient reproductif. </strong></li>
 	<li><strong> Toute personne a droit à une éducation et à une information suffisantes garantissant que les décisions qu’elle prend eu égard à sa santé sexuelle et reproductive sont prises avec son consentement libre et informé.</strong></li>
</ul>
<strong><em>Article 8 Le droit à l’éducation et à l’information</em></strong>
<ul>
 	<li>Toute personne, sans discrimination aucune, a droit à l’éducation et à l’information nécessaires et utiles à l’exercice de sa citoyenneté dans les sphères privées, publiques et politiques.</li>
 	<li>Toute personne a droit à une éducation visant à éliminer la stigmatisation et la discrimination et promouvant le développement des jeunes en tant qu’acteurs informés à même d’assumer la responsabilité de leur vie et de participer à la détermination des politiques de santé sexuelle et d’éducation à la sexualité.</li>
 	<li>Toute personne, et en particulier s’il s’agit d’un jeune, a le droit d’apporter sa contribution à des programmes complets d’éducation à la sexualité et à des politiques relatives à la sexualité.</li>
 	<li>Toute personne a droit à des moyens lui permettant de développer des compétences afin de négocier des relations plus fortes et plus équitables.</li>
 	<li>Toute personne, sans considérations de frontières, doit avoir accès à des informations traditionnelles et non traditionnelles, sans restriction de support, qui valorisent la sexualité, les droits sexuels et la santé sexuelle ; les jeunes, en particulier, doivent accès à une information sur les relations sexuelles et à des modes de vie qui ne se conforment pas aux stéréotypes liés au genre.</li>
</ul>
<strong><em>Article 9 </em></strong>

<strong><em>Le droit de choisir de se marier ou non et de fonder et planifier une famille et de décider d’avoir ou non des enfants, quand et comment </em></strong>
<ul>
 	<li>Toute personne a le droit de choisir de se marier ou non, de fonder ou non une famille, de décider d’avoir ou non des enfants, de décider librement et en toute responsabilité du nombre de ses enfants et de l’espacement des naissances, et ce dans un environnement où les lois et politiques reconnaissent la diversité des formes de famille, y compris celles non définies par la descendance ou le mariage [ «y compris celles non définies par la descendance ou le mariage» : le mariage homosexuel et l’adoption d’enfants par des couples homosexuels - ndlr].</li>
 	<li>Toute personne a le droit de s’engager librement et avec son plein consentement dans le mariage ou dans toute autre modalité de couple civil disponible à tout un chacun dans un contexte non discriminatoire et en tenant pleinement compte des capacités évolutives de l’enfant. [La légalisation de la pédophilie en marche ndlr].</li>
 	<li>Toute personne a droit à la protection sociale liée à la famille, aux avantages sociaux relatifs à l’emploi, à l’immigration et à d’autres du même ordre, indépendamment du type de famille qu’il a choisi de fonder, y compris ceux non définis par la descendance ou le mariage.</li>
 	<li>Toutes les femmes ont droit à l’information, à l’éducation et aux services nécessaires pour la protection de leur santé reproductive, à une maternité sans risque et à un avortement sans risque qui soient accessibles, abordables, acceptables et pratiques pour toutes.</li>
</ul>
<strong><em>Article 10 Responsabilité et réparation</em></strong>
<ul>
 	<li>Toute personne a droit à des mesures et recours éducatifs, législatifs, judiciaires et autres, qui sont efficaces, adéquats, accessibles et appropriés afin de veiller et d’exiger que ceux qui ont le devoir de faire respecter les droits sexuels leur soient comptables. Ceci implique la capacité à veiller à l’application des droits sexuels et à l’accès à une réparation plein et entière par restitution, compensation, réhabilitation, satisfaction, garantie de non-répétition et tout autre moyen.</li>
 	<li>Les Etats mettront en place des systèmes de responsabilité, permettant ainsi de veiller à ce qu’ils s’acquittent de leurs obligations relatives à la garantie des droits sexuels.</li>
 	<li>Toute personne a le droit d’accéder à des dispositifs efficaces de responsabilité et de réparation lors de conflits armés, particulièrement en ce qui concerne la violence sexuelle et sexiste.</li>
 	<li>Toute personne doit avoir accès à l’information et à l’aide nécessaires à la recherche et à l’obtention de réparations pour violation de ses droits sexuels.</li>
 	<li>Toute personne a le droit de demander des comptes aux acteurs non gouvernementaux dont les actions ou omissions ont un impact sur la jouissance de ses droits sexuels. Ceci implique la possibilité de chercher réparation pour toute violation de ses droits sexuels.</li>
 	<li>Les Etats prendront des mesures pour empêcher des tierces parties de violer les droits sexuels d’autrui.</li>
</ul>
<strong>«Grave dérive ouvrant la porte à la perversion de la pédophilie»… </strong><strong><em>«L</em></strong><em><strong>a loi du pédophile au service du totalitarisme mondial… »</strong></em>

C’est en 1994 que le planning familial mondial, par sa fédération internationale (IPPF) a adopté la «<em>Charte des droits en matière de sexualité et de reproduction</em>» et en Mai 2008 «<em>La déclaration des droits sexuels</em>». «La Déclaration» a été adoptée en 2016 et a commencé à être mise en œuvre à cette date dans certains pays d’Europe dont la France.

Sous le vocable « d’éducation sexuelle complète », la matière est déjà enseignée à l’Ecole Française au Mali, «Liberté A». Il semble que le Mali ait été choisi comme pays cobaye en Afrique…

Et bien entendu, aucun Etat et aucune population n’a été consulté. Les rédacteurs du document se sont contentés d’interpréter les textes et traités internationaux.

Et l’opposition ne survient pas seulement du Mali. Le projet fait également scandale en Europe. Une auteure désormais très célèbre Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), philosophe et psychologue, parle de «<em>L’imposture des droits sexuels ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial</em>» ; Marion Sigaut, historienne déclare «l<em>es droits sexuels ou la destruction programmée de l’enfance et de la famille </em>»<em>…, une</em><strong> grave dérive qui ouvre la porte à la perversion de la pédophilie ».</strong>
<h4>De l’avis de nombreux observateurs, ces « droits sexuels » son profondément inspirés L’Institut Kinsey créé en 1947 dont le fondateur est reconnu comme un pervers. «  Il prétendait avoir découvert, sur la base d’une « science du viol » où il recruta de nombreux délinquants sexuels pour faire ses «recherches», « <em>que les enfants [avaient] des appétits sexuels à satisfaire dès les premiers instants de la vie,</em> <em>[rendant] la légitimation de la pédophilie et les contacts sexuels avec un parent (…) bénéfiques ! </em>»</h4>
«Alfred Kinsey avait établi une échelle des orgasmes à partir de 5 mois, au nom de la recherche et de son idéologie d’origine nazie. Son institut fut longuement financé par la fondation Rockefeller et a même obtenu un statut consultatif spécial à l’ONU, c’est-à-dire en tant qu’ONG « <em>habilitée à faire valoir ses compétences en matière de sexualité, genre et reproduction (source : https://professeur-joyeux.com).</em>

Et l’auteur de poser des questions fondamentales : <em>« Pourquoi le mot </em>«<em> jouir </em>»<em> est-il répété 27 fois dans la déclaration contre 0 mot pour mineurs et pédophiles ? </em>» Et enfin que penser « <em>des capacités évolutives de chaque enfant à exercer des droits sexuels pour son compte ? </em>».

Nous proposons à la lecture, cette contribution de qualité d’une dame, Ariane Bilheran, « L’imposture des droits sexuels ».

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance en période de crise : Quand la stupidité d’une prétendue élite politique et militaire expose nos soldats</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernance-en-periode-de-crise-quand-la-stupidite-dune-pretendue-elite-politique-et-militaire-expose-nos-soldats-2798358.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/gouvernance-en-periode-de-crise-quand-la-stupidite-dune-pretendue-elite-politique-et-militaire-expose-nos-soldats-2798358.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Premier-ministre-malien-Soumeylou-Boubeye.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 00:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parler fait très souvent perdre ce que le silence fait gagner. Une vérité proverbiale qui n’inspire malheureusement pas les gouvernants maliens. La preuve.    </em></strong>

Le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga était à la barre à l’assemblée nationale le lundi 07 janvier 2019 suite au clash intercommunautaire dans la localité de Kolongo qui s’était soldé par le bilan effroyable de 37 personnes lâchement exécutées. Dans les échanges houleux avec les parlementaires au rythme des pics de diatribes incessants, le Chef du gouvernement, surnommé le «Tigre» par ses admirateurs pour sa ruse et son expérience dans le milieu du renseignement et la sécurité, s’est illustré en petit joueur dans la cour des grands, en divulguant des informations sensées être confidentielles dans sa stratégie.

Soumeylou Boubeye serait-il un chat travesti en tigre ? Un amateur parmi des professionnels de la sécurité ? Nous sommes en droit de se poser ces questions après le constat préoccupant de cette incompétence voire bévue qui n’est malheureusement pas l’apanage d’un seul homme, mais de toute une horde de décideurs politico- militaires dont les carences enfoncent jour après jour le Mali, dans un gouffre plus profond.

L’heure est grave. Décidément, la déception du peuple Malien par ses élites monte crescendo. Une élite arrogante qui miroite au peuple une connaissance de ses difficultés et une maîtrise de ses problèmes.  <a href="http://evene.lefigaro.fr/citation/ennui-monde-idiots-surs-gens-senses-pleins-doutes-15171.php">“L’ennui dans ce monde, c’est que les idiots sont sûrs d’eux et les gens sensés pleins de doutes.”</a> Cette célèbre citation du philosophe anglais Bertrand Russell sied à suffisance cette situation.

Auteur d’un speech moralisateur sur la crise au centre du Mali et des débats publics, Soumeylou, par maladresse ou pure amateurisme, étale sur la place publique les détails normalement secrets de son programme de sécurisation intégré des régions du centre. Il dévoile publiquement, le nombre de postes créés dans chaque localité. Vous me direz que ce n’est pas un scandale. Effectivement, s’il s’était arrêté là. Hélas, il continue pour donner le nombre d’éléments par corps armés qui seront postés dans chacun des postes. «Pour la région de Mopti, nous avons créé pour la garde un poste à Sendegueré (70 éléments), un poste à Kouakourou (70 éléments) un poste à Mondoro (60 éléments), un poste à Djalobé pour les gendarmes (120 éléments)» balance-t-il sous le regard médusé de l’auditoire.

Pour certains analystes des contextes de violences multifactorielles, cette révélation publique venant d’un «expert du renseignement», c’est la douche froide. <em>«Il aurait pu rester vague. Genre, une centaine de... ou plusieurs dizaines de...» </em>dit-on dans certains milieux bien avisés.

Mais que diable se passait-il dans la tête du PM en ce moment-là ? La réponse est de deux ordres : soit il a menti aux députés pour ne pas reconnaitre que la situation dans le centre du pays lui échappe complètement ; ou bien, il a simplement manifesté au grand jour son incompétence jadis bien dissimulée par sa ruse.

En 2018, plusieurs dizaines de FAMAs sont tombés au front. Pour la plupart, le front se résume à leurs postes où ils se faisaient attaqués dans des situations changeantes à des heures insoupçonnées. Dans un contexte pareil, rendre public, le nombre d’hommes par poste n’est pas une technique de dissuasion mais un cadeau offert à l’ennemi qui aura désormais une longueur d’avance considérable dans la planification de ses forfaitures.

<strong>Les services de renseignement dans le Septentrion et le Centre</strong>

Le Sahel constitue l’une des régions les plus convoitées par les puissances internationales. Les ressources minières qu’il regorge et sa position stratégique sur le plan militaire donnent lieu à une lutte sans merci entre les puissances internationales par services de renseignement interposés. Sous l’ombre drapée de la lutte contre le terrorisme autour du plus grand désert au monde et ses abords, la DGSE française, la DSS algérienne et le Mosad israelien se défient constamment pour le positionnement de leurs pays. Le magazine <em>THE INTERCEPT</em> a révélé la présence de 34 bases américaines implantées en Afrique à travers AFRICOM dont une partie importante en Afrique de l’ouest et le sahel. Un jeu de poids lourds qui écrase les pays passés hôtes malgré eux.

&nbsp;

<strong>Autorités politiques et militaires</strong>

<strong> </strong>

Avec nos autorités militaires, chaque opportunité de communication sur notre positionnement en réaffirmant notre force se transforme en scoop. Le dernier cas en date était là aussi une divulgation d’informations hautement confidentielles par les autorités militaires dans l’euphorie de l'assassinat du tristement célèbre Amadou Koufa.

Pour montrer aux yeux du monde que l’armée malienne a participé au même titre que Barkhane à l’opération qui a conduit à l’élimination de plusieurs parrains de la violence dans le centre, des officiers FAMAs ont osé dire publiquement que l’opération a été une réussite grâce aux éléments FAMAs infiltrées dans la Katiba. A cause de cette révélation, des dizaines de personnes, soupçonnées d’espionnage ont été prises pour cible par les hommes de la Katiba. Une véritable chasse aux prétendus espions sévit aujourd’hui dans toutes les localités du centre.

Dans le contexte de conflit et autres formes de violences, tous les experts en sécurité vous diront que la maîtrise de l’information est la clé indispensable pour pouvoir tirer son épingle du jeu. Cette partie, les autorités maliennes n’arrivent toujours pas à saisir. Hélas

<strong>Sambala Doubia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Khefing Kanté, S.G du SYNTADE à propos de la grève de l’UNTM : «La base UNTM a lâché KATILÉ… Ce sont d&amp;apos;autres syndicats qui tentent de le sauver»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/khefing-kante-s-g-du-syntade-a-propos-de-la-greve-de-luntm-la-base-untm-a-lache-katile-ce-sont-dautres-syndicats-qui-tentent-de-le-sauver-2796988.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/khefing-kante-s-g-du-syntade-a-propos-de-la-greve-de-luntm-la-base-untm-a-lache-katile-ce-sont-dautres-syndicats-qui-tentent-de-le-sauver-2796988.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Khefing-Kante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 10:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Cette grève qui vient de s'achever avait deux objectifs essentiels : couvrir l'illégitimité de KATILÉ au SYNTADE qui n'a pas pris part au mouvement mais aussi et surtout, surfer sur la colère populaire... Nous comptons saisir le Bureau international du travail (BIT) et toutes les voies de recours demeurent exploitables … » </em></strong>

Il s’appelle KHEFING KANTÉ, Secrétaire général de la section syndicale des travailleurs de l’administration d’Etat (SYNTADE), Secrétaire général du comité syndical de L'ANPE. Lui et ses partisans n’ont pas pris part à la grève de 72 heures décrétées par l’UNTM. Il donne ici les raisons de cette abstention et évoque les profondes divergences au sein du SYNTADE. Interview !

<strong><em>Une partie non négligeable des Syndicats des travailleurs de l’administration d’Etat (SYNTADE) dont le vôtre n’a pas suivi le mot d’ordre de grève de 72 heures ? Peut-on en connaître les raisons ?</em></strong>

<em>Je rappelle que nous avons été exclus par KATILE et son conseil d'amis depuis le 19 novembre 2018 à travers un abus de pouvoir. Donc mes militants et militantes ont décidé de ne pas accepter le mot d'ordre de l'UNTM car celle-ci a gardé le silence sur nos différentes requêtes depuis novembre 2018. Nous avions demandé à l'UNTM de trancher le litige. Mais aucune réaction de sa part.</em>

<strong><em>Quel regard portez-vous sur cette grève de 72H de l’UNTM ?</em></strong>

<em>En vérité, cette grève qui vient de s'achever avait deux objectifs essentiels : couvrir l'illégitimité de KATILE au SYNTADE qui n'a pas grevé mais aussi et surtout, surfer sur la colère populaire. Malheureusement, la base a lâché KATILE et ce sont d'autres syndicats nationaux qui tentent de le sauver. L’article 4 du SYNTADE définit clairement les sections qui composent le SYNTADE </em>[lire encadré].<em> Et celles-ci n'ont pas pris part à la grève. Ce qui prouve à suffisance l'impopularité de KATILE. </em>

<strong><em>On vous accuse, à tort ou à raison, de rouler pour le régime politique en place. Raison pour laquelle, votre tendance au sein de l’administration d’Etat n’a pas respecté le mot d’ordre. Que répondez-vous à dos détracteurs ?</em></strong>

<em>Cette question me fait sourire car je ne roule que pour mes militants et militantes que ces accusateurs craignent</em>

<strong><em>Il nous revient qu’un différend oppose certaines sections du SYNTADE au point que celles-ci ne reconnaissent pas l’équipe sortante ? Que s’est-il passé ? Comment en êtes-vous arrivés-là ?</em></strong>

<em>Ce différend est consécutif aux conditions et critères subjectifs imposés abusivement par le secrétaire général sortant du SYNTADE dont le mandat est épuisé depuis le mois de juin 2018. Ses conditions et critères imposés violent nos statuts et règlements intérieurs. D'abord il n'avait plus qualité à agir seul au nom du SYNTADE. </em>

<em>Ensuite sa lettre de convocation ne respecte pas le délai de convocation conformément à l'article 06 de nos statuts qui dispose que le congrès a lieu tous les 5 ans. La date, le lieu, l'ordre du jour sont communiqués aux sections. Je rappelle qu'il a violé les articles 05, 06, 15, 16, 17 et suivants de ces statuts </em>[lire encadré].

<strong>Vous reconnaissez-vous dans les présentes revendications de l’UNTM ? </strong>

<em>Ces doléances sont fantaisistes et taillées sur mesure pour des raisons subjectives car ne sont pas le résultat d'une concertation de nos bases respectives et qui ne se reconnaissent pas dans ces revendications populistes et démagogiques. Comment l'union nationale des travailleurs maliens peut se permettre d'inclure dans un cahier des charges : «le recrutement des chômeurs» ? Depuis quand des chômeurs sont affiliés à la centrale syndicale ?</em>

<strong><em>Seriez-vous dans la logique d’un autre mouvement de grève indépendante de celle de KATILE ?</em></strong>

<em> Le rôle fondamental d'un syndicat responsable est et demeure le dialogue et c'est dans ce cadre que nous avons placé notre mandat. La grève n'est pas un objectif mais la satisfaction des intérêts moraux et matériels de nos syndiqués. Nos doléances seront soumises aux autorités compétentes afin d'asseoir les mécanismes de ce dialogue social. </em>

<em>Néanmoins, permettez-moi de vous signaler que nous allons bientôt demandé au gouvernement de suspendre les décrets de nomination de tous ceux qui sont représentés dans nos conseils d'administration car KATILE nous a exclus abusivement en attendant la résolution de la crise du SYNTADE.</em>

<strong><em>A quand le prochain congrès du SYNTADE et de l’UNTM ?</em></strong>

<em>Je rappelle que des actions sont en cours pour annuler le conseil d'amis au nom des travailleurs du désormais ancien secrétaire général du SYNTADE. Les résultats de ces actions conditionneront notre attitude vers l'organisation d'un congrès statutaire. Je précise que le mandat de l'UNTM finit en mars 2019. Son congrès a lieu tous les 5 ans. Le dernier congrès qui l'a élu au SYNTADE a eu lieu le 27 juin 2013. Et c'est en mars 2014 que le dernier congrès de l'UNTM a eu lieu. </em>

<strong><em>Il existerait de profondes divergences entre les différentes parties à ce sujet. Que reprochez-vous à l’équipe du secrétaire général sortant ?</em></strong>

<em>Les reproches au bureau sortant sont multiples et variés. Ce que je reproche personnellement à KATILE c'est de se faire guider par une seule personne. Le nommé Ousmane TRAORÉ demeure sa boussole et son Directeur de conscience. Et à propos de sa gestion syndicale, sa légèreté, son amateurisme, et sa propension à ignorer les textes. Enfin, il favorise les minorités syndicales au détriment de la vraie majorité. Le cas de la caisse malienne de sécurité sociale frappe à l'œil nu. Il n'a jamais accepté la contestation ou un avis contraire. Son silence et son apparence calme cachent la vraie personnalité de l'homme.</em>

<strong><em>Etes-vous candidat au compte du SYNTADE et par extension de l’UNTM ?</em></strong>

<em>Notre section avait déjà porté notre candidature au poste de secrétaire général du SYNTADE au cours des préparatifs du 13<sup>ème</sup> congrès du SYNTADE depuis bien avant le 15 novembre 2018.</em>

<strong><em>A quelles conditions accepteriez-vous un éventuel consensus ?</em></strong>

<em>Depuis les travaux de commissions, nous avons dénoncé les manquements et irrégularités constatée par rapport à l'organisation du congrès. Aujourd'hui, nous réclamons et exigeons l'organisation d'un congrès statutaire du SYNTADE dans le strict respect des statuts et règlements intérieurs. La seule et unique solution est d'organiser des élections crédibles et transparentes. </em>

<strong><em>Envisagez-vous des actions en justice ?</em></strong>

Toutes les voies de recours demeurent exploitables ! Néanmoins, je rappelle que nous comptons saisir le Bureau international du travail (BIT).

<strong><em>Un message à faire passer aux travailleurs de l’Administration d’Etat ?</em></strong>

<em>J’invite les travailleurs Maliens à la réflexion et à la retenue. Car chacun et chacune se doit de préserver les textes qui organisent son travail.</em>

<strong>Propos recueillis par B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

<strong>12<sup>ème</sup> Congrès Ordinaire du SYNTADE - STATUTS -</strong>

<u>TITRE II </u>ORGANISATION ET ADMINISTRATION

<strong><u>Article 4 :</u></strong><strong> Le SYNTADE</strong> regroupe en son sein les travailleurs des administrations d’Etat organisés en Section Nationales qui sont :
<ol>
 	<li><strong>Section Nationale des services l’Administration Générale</strong></li>
 	<li><strong>Section de la justice</strong></li>
 	<li><strong>Section du Trésor</strong></li>
 	<li><strong>Section des Douanes</strong></li>
 	<li><strong>Section des Services Municipaux</strong></li>
 	<li><strong>Section de l’Institut National de la Prévoyance Sociale et de la caisse nationale d’assurance malade</strong></li>
 	<li><strong>Section du plan et de statistique</strong></li>
 	<li><strong>Section du Commerce et de la Concurrence</strong></li>
 	<li><strong>Section des Affaires Etrangères et des Maliens de l’Extérieur</strong></li>
 	<li><strong>Section des Travailleurs Civils des Forces Armées et des anciens Combattants</strong></li>
 	<li><strong>Section des Impôts </strong></li>
 	<li><strong>Section de la Police Nationale</strong></li>
 	<li><strong>Section des Finances </strong></li>
 	<li><strong>Section des Institutions de la République</strong></li>
 	<li><strong>Section de la Protection Civile</strong></li>
 	<li><strong>Section des domaines de l’Etat.</strong></li>
</ol>
&nbsp;

<strong><u>Article 5 :</u></strong> L e Congrès est l’instance suprême du Syndicat National des Travailleurs des Administration d’Etat.

<strong>Sont membres du Congrès</strong>
<ul>
 	<li>les membres du conseil national</li>
 	<li>les délégués élus des sections syndicales</li>
 	<li>les délégués élus des divisions locales</li>
</ul>
<u>Article 6 :</u> Le congrès a lieu tous les cinq (5) ans. La date le lieu et l’ordre du jour sont communiqués aux Sections Nationales et aux Divisions Locales un (1) mois à l’avance tandis que les rapports sont transmis deux (2) mois à l’avance.

<strong><u>TITRE III - </u></strong><strong>DES DÉLÉGUÉS AU CONGRÈS</strong>

<u>Article15 </u>: Les délégués au congre sont élus par les organisations membres (sections nationales et divisions locales) a raison d’un délégué pour cinquante membres ou fraction de cinquante à jour dans le paiement et leur cotisation.

<u>Article16 :</u> Durant des inters sessions le syndicat national des travailleurs des Administrations d’Etat est dirigé par le Conseil national compose (7) délégués par section national et deux (2) délégués par division locale.

<u>Article17 :</u> Le Conseil National se réunit tous les six (6) mois sous la présidence du Secrétaire Général du SYNTADE.

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un risque génocidaire au Mali ? oui ! Mais, et si les présumés coupables étaient les victimes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/un-risque-genocidaire-au-mali-oui-mais-et-si-les-presumes-coupables-etaient-les-victimes-2796980.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/un-risque-genocidaire-au-mali-oui-mais-et-si-les-presumes-coupables-etaient-les-victimes-2796980.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/peul.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 10:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au contraire des autres groupes jihadistes cosmopolites écumant la région, ceux d’obédience Peuhle ont été mal inspirés en incluant des revendications territorialistes et hégémonistes dans leurs mouvements suscitant du coup une vive réaction des autres communautés. Une attitude à l’origine profonde de la déliquescence en cours et du risque génocidaire pesant sur leur ethnie dans tout le Sahel.   </em></strong>

Selon les statistiques pour le moins macabres, l’année 2018 a enregistré le plus fort nombre de victimes civiles au Mali. Et Décembre a été le mois le plus meurtrier, avec 56% des décès concentrés dans la région centrale de Mopti et 31% dans la région Nord de Gao. On déplore en l’occurrence les tueries enregistrées dans la nuit 1er au 2 janvier 2019 ayant fait plus de 40 victimes parmi les populations civiles et majoritairement de l’ethnie peuhle dans le centre du pays (Mopti).

L’on déplore le même phénomène funèbre au Burkina Faso où les violences ont causé la mort de plus de 50 personnes majoritairement de l’ethnie peuhle au Centre-Nord le 1<sup>er</sup> janvier 2019.

Au-delà du Mali et du Burkina, la communauté peuhle est prise à partie dans le bassin du lac Tchad où elle subit les mêmes types de violences avec mort d’hommes.

L’association peuhle Tabital Pulaaku Internationale (TPI), parle de génocide, phénomène se définissant comme «l’extermination systématique d’un

Groupe humain de même race, langue, nationalité ou religion par racisme, ou par folie». Et elle accuse de présumées milices sous la coupe des Etats eux-mêmes.

Dans une déclaration rendue publique en fin de semaine dernière, elle (Tabital Pulaaku Internationale) accuse en effet les associations d’autodéfense (Dan Nan Ambassougou en l’occurrence) constituées par des chasseurs dogons et issus d’autres ethnies. Et l’objectif, selon elle, serait tout simplement de nettoyer la zone de tous ses habitants peuls.

Mais pourquoi les Peulhs ? Parce qu’ils composeraient les groupes armés terroristes. Pour autant, ces groupes armés en questions recrutent dans toutes les autres ethnies (Touaregs, Arabes, Maures, Bambaras…).

C’est tout simplement parce que le FLM (Front de Libération du Macina) réclame un territoire (le creuset de l’Empire Peulh du Macina et par extension une hégémonie) que les autres composantes ethniques se ont dressées. Instinct de survie oblige.

Bien entendu, ces groupes armés peuls ont été vivement encouragés par le cas MNLA et surtout, le silence coupable et complice des Organisations de défense des Droits de l’Homme dont la réaction semble assujettie à l’appartenance ethnique des bourreaux et des victimes, voire de la couleur de la peau des protagonistes.

Et puisque les Etats concernés ont la même préoccupation que les autres composantes de la population (unité nationale, intégrité territoriale…), la jonction a été vite trouvée. D’où l’impression d’une complicité active. Une impression ? Bien entendu !

Dans le cas malien en l’occurrence, ce n’est nullement l’Etat qui planifie les opérations militaires contre les Peuhls.  Que nenni ! Mais plutôt les ressortissants des autres communautés victimes d’exactions du FLM et affidés, soucieuses de la préservation de leurs terres en l’occurrence. Autrement, pourquoi les services de ce même Etat (la police en l’occurrence) procéderaient à la traque et l’interpellation des vendeurs et acheteurs d’armes en destination des zones de conflit ? Aussi, tous les suspects interpellés dans ce cadre à Bamako affirment sans ambages avoir agi dans le souci de préserver les leurs ainsi que leurs terres dans les zones concernées.

Aussi, l’on notera qu’aucune autre organisation jihadiste hormis celle se déclarant d’obédience peuhle n’est confrontée à cette menace génocidaire au Mali, voire dans la sous-région. Et si, à titre illustratif, Ançar-dine d’Iyad Ag Ghaly s’était voulue une organisation à la fois Jihadiste et ethnique (bambara, Maure, Arabe, Touareg ou Peulh), elle aurait été confrontée à ce qui semble être une réponse à une guerre territoriale et hégémonique (sous le prétexte de la région) d’une ethnie imposée aux autres.

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé SG de l’UNTM : «Nos revendications ne sont pas de la mer à boire ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-sg-de-luntm-nos-revendications-ne-sont-pas-de-la-mer-a-boire-2796983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-sg-de-luntm-nos-revendications-ne-sont-pas-de-la-mer-a-boire-2796983.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Katile-UNTM-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 10:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grève de 72h décrétée par l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) la semaine dernière a été un grand succès malgré la tentative de déstabilisation orchestrée par le Gouvernement. Elle découle de l’échec des négociations, entre le Gouvernement et la dite centrale. En prélude à ce débrayage, le SG de l’UNTM Yacouba Katilé a fait le point de la situation, dans une interview qu’il nous a accordée le mardi 08 Janvier 2019. Il affirme sans détours que les revendications de l’UNTM ne sont pas de la mer à boire pour le gouvernement. </em></strong>

Au regard de la conjoncture actuelle, le Gouvernement est-il en mesure de donner satisfaction ?

Katilé est affirmatif dans sa réponse : «<strong><em>Nous avons bien étudié et analysé la situation. Vous savez, l’UNTM est une structure bien organisée, une combinaison de beaucoup de syndicats, ce qui suppose beaucoup de compétences couvrant tous les secteurs d’activités»</em></strong>.

Et de rappeler que le dernier cahier de doléances a été élaboré à la suite du dernier congrès.<strong><em> «Les doléances qui ont fait l’objet de résolutions au cours de ce congrès ont été transformées en cahier que nous avons déposé sur la table du gouvernement en début 2014. Pendant tout ce temps, nous étions dans la gestion de ces préoccupations. De 2014 à aujourd’hui, il y a eu de nouveaux problèmes, de nouvelles doléances, mais nous pensons qu’il ne faut pas chaque année déposer un nouveau cahier de doléances ; ce n’est pas nécessaire !</em></strong>

<strong><em>Lorsqu’on entend de part et d’autre que les clignotants de l’économie sont au vert, que le Mali est 2<sup>ème</sup> ou 3<sup>ème</sup> économie de l’espace UEMOA, alors nous ne pouvons comprendre qu’on ne puisse réaliser ce que nous avons soumis. La situation des compressés par exemple, est une situation vieille de plus de 10 ans. Si réellement, on voulait gérer la situation on n’en serait pas là aujourd’hui.</em></strong>

<strong><em>C’est également le cas des partants volontaires à la retraite. Les situations nouvelles comme l’équilibre des grilles indiciaires, constituent une question d’harmonisation et d’équité que nous avons demandée.  Ce n’est pas de la mer à boire».</em></strong>

<strong><em>«S’agissant de l’âge du départ à la retraite, certains bénéficient de prolongation, d’autres non ! Mais ils sont dans les mêmes conditions. C’est là aussi une inégalité. Là également, c’est une question de justice sociale».</em></strong>

L’orateur affirme que l’augmentation de l’âge de la retraite arrange quelque part l’Etat. Et pour cause : <strong><em>«les caisses de l’Etat, au niveau des branches ‘’retraite’’ sont carrément déficitaires. L’attente pour 2 ans des nouveaux retraités va permettre à cette caisse de se renflouer, ne serait-ce qu’un bout de temps en termes de cotisations. Et pour ceux qui vont à la retraite, il n’est pas dit que systématiquement, le nombre de partants à est compensé automatiquement. Tel n’est pas le cas. Les gens sont en train de faire un amalgame entre départ à la retraite et problème d’emplois. Ce sont deux choses différentes».</em></strong>

Par rapport à la gestion de l’emploi, il indique qu’au Mali, c’est l’adéquation de la formation qui constitue le vrai problème. <strong><em>«Vous pouvez sortir d’une école avec un diplôme, mais si l’emploi n’existe pas au Mali, vous ne pourrez pas travailler. Sur ce point, c’est comme si en quelque sorte l’Etat se débarrassait de la question… D’ailleurs dans notre cahier de doléances, </em></strong>renchérit-il<strong><em>, l’emploi des jeunes figure en bonne place. De toute façon, une simple recherche au niveau de la fonction publique permettra de savoir que le nombre de partants à la retraite tourne aujourd’hui autour de 1300 à 1400 agents. Mais combien a-t-on intégré pour la même année à la Fonction publique ? C’est moins que 1000, donc une différence de plus de 300. Voilà pour dire simplement la réalité de la chose. Vraiment ce n’est pas de la mer à boire pour qui veut avoir une solution».</em></strong>

<strong><em>«Visiblement le Gouvernement ne veut pas d’un d’accord avec l’UNTM.</em></strong> <strong><em>Pendant 45 jours, nous avons échangé avec le Gouvernement (du 15 Octobre au 30 Novembre 2018), mais il n’y a pas eu de résultat positif. Nous avons ainsi mis fin aux discussions, toute chose qui nous a amené finalement à cette grève».</em></strong>

Un mouvement bien suivi avec à la clé une paralysie totale de l’administration. La centrale entend récidiver le 21 Janvier prochain.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Tiémoko Sangaré Président du PASJ : «IBK n’a jamais été fourbe… Sa main tendue est sincère»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-tiemoko-sangare-president-du-pasj-ibk-na-jamais-ete-fourbe-sa-main-tendue-est-sincere-2796262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pr-tiemoko-sangare-president-du-pasj-ibk-na-jamais-ete-fourbe-sa-main-tendue-est-sincere-2796262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/ADEMA-PASJ-TIEMOKO-SANGARE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 12:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aux dires du Président du PASJ lors de la traditionnelle présentation de vœux à la presse le Samedi 05 Janvier 2019 dans son antre à Bamako-Coura, l’ADEMA a soutenu IBK pour sauver le parti à défaut d’un candidat consensuel et rassembleur. Et ce n’est pas tout ! </em></strong>

C’était au cours d’une cérémonie modeste qui a enregistré la présence de plusieurs militants et membres du bureau exécutif parmi lesquels 3 ministres Adama Tièmoko Diarra (de l’Aménagement du territoire), Yaya Sangaré (des maliens de l’extérieur) et le Président du parti Tièmoko Sangaré (de la Défense et des Anciens combattants). Etaient également présents d’anciens ministres à l’image de Marimanthia Diarra, Moustapha Dicko et plusieurs élus du parti.

L’occasion fut propice pour le 1<sup>er</sup> responsable du parti de rappeler à l’ordre les militants afin que le parti retrouve ses lettres de noblesses. Et de souligner que les valeurs du parti sont aux antipodes des intérêts personnels, de l’argent. Et de mettre en garde : <strong>«<em>l’indiscipline est devenue une règle à l’ADEMA PASJ, nous allons y mettre fin</em>». </strong>

A la question de savoir pourquoi l’ADEMA décide de soutenir un candidat, Tiemoko Sangaré évoque les raisons : « <strong><em>c’est au regard de l’analyse objective de la situation du pays au moment du choix. L’ADEMA, depuis sa création n’a fonctionné que sur la base d’un repère. Il s’avère que les débats autour des candidatures taraudent autour des personnes»</em></strong>.

Et de rappeler que de 1992 à nos jours, l’ADEMA n’a pas pris part aux élections de 2007 (sous ATT) et en 2018 (avec IBK)<strong>. </strong>Il affirme clairement que l’ADEMA a soutenu IBK pour sauver le parti à défaut d’un candidat consensuel et rassembleur.

<strong><em>«Présenter un candidat ne nous rapprochera pas plus de l’objectif que d’aller avec d’autres. C’est ce qui explique le fait pour l’ADEMA de ne prendre part aux échéances présidentielles au cours desquelles le parti a brillé par son absence»</em></strong> a précisé le Président du parti de l’abeille.

L’ADEMA en ordre de bataille pour les élections futures

Le Président du parti de l’abeille a précisé que son parti se prépare pour les élections de 2019. <strong><em>«Nous sommes un parti de masse issu du peuple. Les valeurs qui ont fondé l’ADEMA sont celles auxquelles aspire le peuple. Bref l’ADEMA est un parti pour tous et non un patrimoine personnel».</em></strong>

Pour parvenir à un meilleur résultat, il faut observer la discipline, car rappelle-t-il, <strong><em>«c’est l’indiscipline qui a conduit le parti à tous les échecs qu’il a eu à connaitre».</em></strong>

Aux dires du conférencier, le fait que l’Adema soit le parti le mieux implanté au Mali, n’est pas fortuit. Il découle d’un travail de fourmis effectué en amont.

Parlant de la main tendue du Président de la République à ses camarades, le Pr Tièmoko Sangaré invite ceux qui ne croient pas à la sincérité de la main tendue du Président IBK de la saisir. Car selon lui, elle est sincère. IBK n’a jamais été fourbe, a-t-il martelé.

Par ailleurs, l’orateur sollicitera ses camarades démissionnaires du parti ADEMA PASJ pour quelques raisons de divergences ou d’autres à revenir dans la grande famille. Mais, cette demande ne s’adresse point à ceux qui ont été exclus du parti pour cas d’indiscipline.

Quant aux plaies béantes du parti puisqu’il y en a, elles seront soignées lors du prochain congrès a promis le Président Sangaré.

<strong>Tom</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seydou Badian Kouyaté, quelques jours avant sa mort :  Ce qu’il a dit à IBK et Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/seydou-badian-kouyate-quelques-jours-avant-sa-mort-ce-quil-a-dit-a-ibk-et-soumaila-cisse-2796259.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/seydou-badian-kouyate-quelques-jours-avant-sa-mort-ce-quil-a-dit-a-ibk-et-soumaila-cisse-2796259.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Seydou-Badian.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 12:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moins trois semaines avant sa disparition, le défunt a pris des initiatives qu’il espérait salutaires pour la République. Mais encore à l’heure actuelle, sa dernière volonté tarde à s’accomplir par la faute des vivants. </em></strong>

«Dernier survivant des compagnons de feu Modibo Keïta et membres du Bureau Politique de l’US-RDA de 1968», comme il aimait à le dire lui-même, le désormais feu Seydou Badian Kouyaté a échangé avec le Président de la République en exercice, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et son rival Soumaïla Cissé, non moins chef de file de l’Opposition.

Il nous revient, de source proche de la famille de l’illustre disparu, que les échanges ont porté sur la crise politique opposant les deux hommes et par extension, la classe politique malienne. Crise consécutive à la non-reconnaissance par le second (Soumaïla Cissé) de la légitimité du premier (IBK).

Pour rappel, au motif que le scrutin présidentiel a été émaillé de graves irrégularités, Soumaïla Cissé et les siens s’abstiennent de reconnaître IBK en qualité de président de la République du Mali. Une situation, selon de nombreux observateurs, qui fragilise davantage le pays déjà confronté à une crise existentielle.

Considéré à raison comme l’un des derniers membres du désormais très restreint cercle des pères de l’Indépendance, feu Seydou Badian Kouyaté a ainsi tenté de recoller les morceaux avant sa disparition le 03 janvier dernier.

Au moins trois semaines avant son décès, il a longuement parlé avec les deux hommes, à savoir Soumaïla Cissé et IBK. Signalons que ceux-ci et chacun pour sa part, ne manquaient de lui rendre visite chez lui à domicile, au quartier Hippodrome en Commune II du District. Aussi, ils communiquaient téléphoniquement entre eux. Pour la petite histoire, son dernier entretien téléphonique avec IBK est survenu une dizaine de jours avant son décès.  Et il a reçu Soumaïla Cissé au moins quinze jours auparavant. Bref, ils étaient en contact.
<h1>Ce qu’il leur a dit</h1>
De sources bien introduites, le défunt a invité Soumaïla Cissé à rencontrer son aîné IBK dans le but de parvenir à un accord et de mettre ainsi fin à la crise politique du moment. Le Chef de file de l’opposition n’a vu le moindre inconvénient à cette démarche. Il aurait donc manifesté la volonté de rencontrer son aîné à la demande du doyen Seydou Badian Kouyaté.

Mais selon les mêmes sources, IBK aurait posé un préalable à la rencontre : que Monsieur Cissé s’entretienne d’abord avec son Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Ce qu’a catégoriquement refusé l’appelé. Est-il blâmable ?

En se soumettant à cette conditionnalité (s’entretenir au préalable avec le PM), le Chef de file l’opposition aurait, de facto reconnu la légitimé de son rival et une rencontre avec ce dernier n’aurait alors aucun sens ni d’intérêt. Il a donc refusé !

En tout état de cause, le vœu du désormais défunt n’a été exaucé. Encore à l’heure actuelle, les deux hommes (IBK et S. Cissé) restent droits dans leurs bottes.

Que Seydou Badian dort tranquille. Il a fait ce qu’il devrait ! A l’impossible dit-on, nul n’est tenu !

<strong>B.S. Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SBM – IBK : Je te tiens ! Moi aussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sbm-ibk-je-te-tiens-moi-aussi-2796256.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/sbm-ibk-je-te-tiens-moi-aussi-2796256.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/IBK-Boubeye-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 12:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si IBK ne peut aussi aisément se défaire de Soumeylou Boubeye Maïga comme de ses trois précédents P.M, lui aussi ne peut lâcher son employeur au risque de chuter avec lui. Autrement dit, le hérisson a également tout à craindre du chien qui se contente juste d’aboyer à son passage. Drôle de cohabitation alors ! </em></strong>

L’on se plait, dans le microsome politique malien, à pronostiquer avec certitude un remaniement ministériel dans les mois, voire les semaines qui suivent. Un remaniement de cette nature, suppose, la démission du Premier Ministre, au contraire d’un réaménagement relatif à de simples retouches de portefeuilles ministériels. Mais peut-on, un seul instant, envisager le départ de l’actuel Premier Ministre ?

Un scénario difficilement envisageable, en tout cas, du point de vue de nombreux observateurs. Et pour cause. L’employeur est resté désespérément muet lorsque, dans un ton presque provocateur, l’Employé affirma avoir débauché des cadres et élus de son parti (le RPM) et constitué désormais la 4<sup>ème</sup> force politique du pays.

Aussi, il ne lasse de rappeler à ceux d’en face (à son Employeur et aux gens du parti), qu’il est à l’image d’un hérisson dont le passage irrite le chien lequel ne peut que se contenter d’aboiements puisque dans l’impossibilité d’attraper sa prétendue proie.  Comme pour dire, qu’il est et reste hors de portée aussi bien pour son Employeur que pour ses détracteurs au sein de l’appareil politique qu’il ne semble nullement craindre.  A croire qu’il est là et y demeure et… qui s’y frotte s’y pique. Tout se passe en tout cas, comme s’il tenait le bout, le bon !

<strong>Un hérisson indéboulonnable ?</strong>

Serait-ce pour avoir sauvé le «Soldat Ryan» à travers l’organisation d’un scrutin présidentiel à haut risque que l’actuel PM serait intouchable, quasi indéboulonnable et se montre aussi intransigeant qu’intraitable ?  Il est vrai que rien n’était gagné pour IBK et que son P.M est justement assimilé à un véritable sauveur, du moins, pour ceux de la majorité présidentielle.  Ceci ne saurait pour autant, justifier le sentiment de toute confiance en soi du PM.

Le secret de Soumeylou Boubèye Maïga semble bien résider ailleurs, dans les textes régissant sa nomination. Il est tout simplement de notoriété ici, que le Président de la République ne peut démettre son Premier Ministre.  Un P.M inextirpable ? C’est bien le cas, sauf que tous les précédents P.M l’ont été.  Explications !

Au Mali, le Président de la République nomme le Premier Ministre mais ne peut le démettre. C’est bien ce que dit le décret N° 92-0731 P-CTSP portant promulgation de la Constitution du Mali. L’article 38, de notre Loi Constitutionnelle, TITRE III «du président de la République» stipule en effet : <strong><em>«</em></strong><strong><em>Le Président de la République nomme le Premier Ministre. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. </em></strong>

<strong><em>Sur proposition du Premier Ministre, il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions».</em></strong>

En clair, le Président de la République ne peut mettre fin aux fonctions du Premier Ministre qu’à la seule et unique condition de la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Si pas de démission du Premier Ministre lui-même, le Président de la République ne peut mettre fin à ses fonctions.  IBK ne peut donc mettre fin aux fonctions de SBM.

Il en fut ainsi avec les précédents PM dont Tatam Ly, Moussa Mara, Modibo Keïta, Idrissa Maïga (et d’autres avant eux). Ces derniers, certainement pour des raisons liées à leurs tempéraments respectifs et surtout au manque de soutien politique, ont cédé sous la pression. Ils ont en effet été lâchés par le parti présidentiel lequel convoitait leur fauteuil. Bref, le manque de soutien politique leur a été fatal.

Et certainement dans le but d’anticiper sur les hostilités, l’actuel P.M a affaibli le parti présidentiel et renforcé le sien en y amenant élus et cadres issus du voisinage immédiat au point de se réclamer 4<sup>ème</sup> force politique du pays. Pour ce faire, il lui fallait au préalable proroger les mandats des députés et «récupérer» certains parmi eux.

<strong>Un remake des années 2000</strong>

<strong> </strong>

Le Premier Ministre SBM tire certainement son inspiration du parcours d’IBK lui-même. La crise majeure au sein de l’Adema PASJ au début des années 2000 et à l’origine du départ d’IBK suivi de la naissance du RPM est née dans les circonstances identiques. Le Premier Ministre d’alors, Ibrahim Boubacar Keïta s’est abstenu de présenter sa lettre de démission à la demande du Président Alpha Oumar Konaré. D’où la crise ayant dessiné l’actuelle architecture politique.  Sous la pression de la fange majoritaire du parti (PASJ), le PM dut finalement présenter sa lettre de démission au Président de la République, d’où la victimisation née du sentiment de trahison de ses partisans. On connait la suite.

L’histoire retiendra que l’actuel PM était là parmi les présumés «traitres». Mais peut-on véritablement parler de trahison ? Ceci est une autre histoire.

L’histoire, semble en tout état de cause, avoir inspiré Soumeylou Boubeye Maïga qui tente justement à l’heure actuellement, de s’assurer une épaisse couverture politique tout en affaiblissement le parti présidentiel au profit de l’ASMA qu’il contrôle à la perfection.

Au regard de tout ce qui précède, l’actuel Premier Ministre donne la nette impression de tout maîtriser. La situation serait sous contrôle, est-on tenté de croire. Certainement, sauf que tout le château de sable en question est construit autour et sur la plage d’IBK, un président sortant qui n’a absolument plus rien à perdre au contraire du potentiel candidat à la Présidentielle, Soumeylou Boubeye Maïga.

Quand bien même il ne pût démettre son Premier Ministre, il peut éventuellement dissoudre l’Assemblée Nationale et tenter de se constituer une nouvelle majorité à l’hémicycle ou tout simplement laisser le jeu politique se faire en redistribuant les cartes et prendre le risque de tout perdre. Mais puisque lui n’a rien à perdre au contraire de l’autre…, alors, il reste le véritable maître du jeu !

<strong>B.S. Diarra </strong>

<strong> </strong><strong>Encadré</strong>

<strong>À </strong><strong>propos des débauchages au profit de l’ASMA:</strong>

<strong>Le RPM ne doit s’en prendre qu’à lui-même</strong>

<em><strong>Aussi vrai qu’on entre dans la politique pour obtenir des dividendes ici-bas et non pour accéder au paradis éternel, la Direction du parti RPM a commis le péché de laisser les siens à eux-mêmes et à la merci d’un dangereux milieu récupérateur. </strong></em>

<em>A en croire Bocary Tréta, Président du RPM lors de la conférence de la Fédération régionale du RPM de Koulikoro, certains profitant de leur position au niveau de l’appareil d’Etat, appellent, les perturbent en leur faisant des propositions tendant à les dévier de leur chemin». L’accusé n’est autre que le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga et Président du parti ASMA. Mais le Président des Tisserands mérite-t-il que l’on s’apitoie sur le sort de son parti ? </em>

<em>Le RPM est certainement le seul parti présidentiel dans l’histoire politique du Mali qui voit ses cadres et élus filer en direction d’autres formations en cours de mandat d’un président issu de ses rangs. D’ailleurs on n’en connait guère dans d’autres pays du continent. Ce départ massif de responsables et non des moindres est révélateur d’un profond déficit de gouvernance au sein de la formation que le Premier Ministre a tout simplement tourné à son avantage. C’est de bonne guerre autant que la chose politique n’est qu’un simple jeu d’intérêt et non une question de croyance religieuse. On y entre pour obtenir des dividendes ici-bas et non pour accéder au paradis dans l’au-delà. </em>

<em>Vu sous ce prisme, il y a lieu de se demander ce qu’a fait le RPM pour ses cadres et élus.  Et pis ! Tous les cadres et Elus dont il est question ont littéralement été abandonnés à leur sort par le parti. Tenez par exemple : dans la perspective des dernières élections communales et des législatives reportées, des candidats légitimes ont été floués par la direction du parti au profit d’Opportunistes visiblement nés des cuisses de Jupiter. Une situation à l’origine de profondes frustrations et départs.</em>

<em>Aussi, nombreux sont ces cadres et élus qui reprochent au président Treta son inaccessibilité. Le Président IBK lui-même a trouvé qu’il est injoignable. </em>

<em>La direction de ce parti n’a apparemment aucune politique de promotion de ses responsables. Aucune ! Parmi ceux-ci, se trouvent pourtant des candidats valables et légitimes. Ils sont été délaissés au profit de puissants opérateurs économiques prêts à acheter leurs candidatures à coup de centaines de millions F CFA. Tous (les démissionnaires) dénoncent la violation des procédures et des textes du parti. Et qui encaisse donc les montants issus des marchandages des listes de candidatures ? </em>

<em>Aussi, le désir de vengeance a accaparé les membres de la direction de ce parti, au point qu’ils ont perdu le sens de la mesure et toutes perspectives à long terme. </em>

<em>Soumeylou étant un Malin, a tout simplement montré la voie du salut et de l’espoir aux victimes lesquelles se sont engouffrées dans la brèche. Les nouveaux arrivants ont eu droit à tous les égards et respect. Simple comme bonjour ! </em>

<em>La politique dit-on, n’est pas une affaire de foi religieuse. Mais bien de gâteau à partager ici-bas. Cela, Soumeylou Boubèye Maïga l’a compris.</em>

<em><strong>B.S. Diarra</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tréta tance SBM : «Il profite de l’appareil d’Etat pour débaucher nos élus et cadres»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/treta-tance-sbm-il-profite-de-lappareil-detat-pour-debaucher-nos-elus-et-cadres-2794866.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/treta-tance-sbm-il-profite-de-lappareil-detat-pour-debaucher-nos-elus-et-cadres-2794866.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/boubeye-treta.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 09:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A en croire Bocary Tréta, Président du RPM lors de la conférence de la Fédération régionale du RPM de Koulikoro, certains profitant de leur position au niveau de l’appareil d’Etat, appellent, les perturbent en leur faisant des propositions tendant à les dévier de leur chemin». L’accusé n’est autre que le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga et Président du parti ASMA.</em></strong>

Le Président du RPM ne parvient pas à digérer le départ de ses cadres vers l’ASMA-CFP parti du premier Ministre. Des cas de débauches politiques qui profitent bien au présumé tigre lequel se vante désormais d’avoir une vingtaine de députés et d’être la 2<sup>ème</sup> force politique après le RPM. Il s’avère que les deux partis sont pourtant tous deux, membres de la majorité présidentielle. Comme pour dire que les mauvaises compagnies terminent toujours ainsi.

<strong>BS DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat Malien / H.C.I.M : Dangereuse ingérence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/etat-malien-h-c-i-m-dangereuse-ingerence-2794865.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/etat-malien-h-c-i-m-dangereuse-ingerence-2794865.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Mahmoud-Dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 09:40:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Exécutif a toutes les raisons de se frotter les mains au regard du discrédit que ses protégés au sein du HCIM viennent de jeter sur ledit Conseil.  En clair, si la tendance pro-gouvernementale avait pour mission de discréditer le HCIM, elle a admirablement réussi. Reste certainement pour elle à en prendre le contrôle. Ce qui semble être l’objectif final. Mais le prix à payer sera certainement insupportable pour les mêmes gouvernants. </em></strong>

Pourquoi diantre annuler et/ou tenter d’empêcher un meeting d’information ?  Après tout, ne s’agissait-il juste d’informer les Musulmans sur leurs préoccupations ? En quoi donc une séance d’information peut-elle inquiéter au point de mettre des moyens colossaux en vue de l’empêcher ?

Le gouvernement a en effet tout mis en œuvre en vue de saboter les assises en question. Il nous revient que des membres dissidents, opposés à Mahamoud Dicko ont reçu chacun plusieurs dizaines de millions F CFA. Devinez de qui !

Les conséquences, se sont, en tout immédiatement fait sentir. La preuve : des membres dudit Bureau qui ne prenaient presque jamais part aux réunions ordinaires, se sont précipités sur les lieux. Et ce sont eux qui ont majoritairement décidé de surseoir au meeting après pourtant donné leur feu-vert en vue de sa tenue.  Motif par eux évoqué : le gouvernement a promis de revoir sa copie. Piètre argument ! Et pour cause.

Le gouvernement dont il est question n’a su donner la moindre preuve de sa bonne foi et nombreux sont les observateurs qui perçoivent sa main dans la tentative de division des religieux. Pas seulement eux !

Au-delà de l’immoralité de la chose (l’homosexualité ne constitue nulle part au Mali une valeur), un gouvernant sérieux et sans apriori aurait autorisé et favorisé le meeting d’information en vue d’en tirer les leçons de gouvernance. En tentant de l’empêcher, ce gouvernement cherche plutôt à obtenir des dividendes politiques de l’opposition, voire de la scission qui naîtra indubitablement au sein du Conseil, une entité jugée trop forte qu’il importe d’affaiblir. Diviser pour régner !

Et puisque sa tendance au sein de l’entité aspire à prendre les rênes du HCIM, l’occasion est alors propice de les lui remettre sur un plateau d’argent au détriment de celle qu’il considère comme proche de l’opposition politique.

Mais et le Musulman, voire le Citoyen malien dans tout ça ? Une chose est sûre : une éventuelle introduction de l’homosexualité dans notre système éducatif, fera indubitablement l’affaire des jihadistes si ce n’est déjà le cas (nombreux sont qui se tournent désormais vers les medersas). Elle risque même de légitimer le combat ceux-ci (les jihadistes), de radicaliser les modérés et donner davantage du crédit à Mahamoud Dicko. Il parait que la nature a horreur du vide.

<strong>B.S. Diarra </strong>

<strong>Tout sur…</strong>

<strong>La Manifestation de Mahamoud Dicko contre l'homosexualité</strong>

<strong><em>Une équipe de votre journal KOJUGU était sur place ce dimanche 23 décembre 2018 au Palais de la culture Amadou HAMPATE-BAH. Elle a tout vu et tout entendu. </em></strong>

Plusieurs milliers de personnes étaient présentes à la manifestation en vue de protester contre un projet de manuel scolaire d'éducation sexuelle abordant notamment la question de l'homosexualité, manuel pourtant abandonné par le gouvernement sous la pression. L'imam Mahmoud Dicko, influent président du Haut conseil islamique du Mali (HCIM) porté en triomphe par ses partisans venus à pied et à moto et scandant <strong>«Allah Akbar»</strong>.

La presse malienne en a fait ses choux gras durant toute la semaine surtout qu’une bonne partie des membres du haut conseil Islamique était auparavant sortie à la télé nationale pour annoncer la non-tenue de la manifestation.

L’Imam Mahamoud DICKO, était chez lui à domicile et ne voulait pas contrarier les membres du Haut Conseil Islamique qui avaient annoncé l'annulation du meeting.

Les manifestants qui se sont présentés remarquant l'absence de l'imam aux environs de 11 heures se sont posé de multiples questions.

Ce sont des proches de l'imam qui sont arrivé pour présenter des excuses et justifier l’absence du Président. Peine perdue ! Les manifestants ont dit qu'ils ne rentreront jamais à la maison et exigé la présence physique de Dicko. A leurs dires, il était le seul à pouvoir les rassurer.

La délégation venue annoncer l’annulation du meeting dut retourner et aller cueillir l’Imam jusque chez lui. Direction Palais de la culture.

Sur place, l’appelé a donné des explications et s'est excusé auprès des manifestants. Ces derniers ont ensuite demandé une consigne et l’Imam a promis de leur faire appel.

1 - 0 en faveur de l’Imam Dicko.

<strong>Bamanan den</strong>

<strong> Mahamoud Dicko joue, perd et gagne!</strong>

<strong><em>Le meeting aurait-il mobilisé autant de fidèles s’il les membres dissidents et visiblement influencés par le gouvernement avaient laissé faire ? Nul ne sait ! Par contre, l’on sait que la tentative de sabotage et de boycott a donné une grande dimension et visibilité à l’affaire, renforcé Mahamoud Dicko dans sa démarche et fragilisé le Haut Conseil. Et ce n’est qu’un début. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Une guerre peut en cacher une autre ! C’est visiblement une guerre par procuration que le Gouvernement mène en ce moment contre la tendance Mahamoud Dicko que l’on sait en tandem avec Bouyé Haïdara, le Cherif de Nioro du Sahel.

Ils sont tous deux réputés proches de l’opposition politique. Pas si sûr ! Ce qui est par contre évident, c’est qu’ils ne sont pas en odeur de sainteté ni avec IBK ni avec son PM Soumeylou Boubeye Maïga lesquels cherchent en ce moment tous les voies et moyens en vue de les fragiliser au sein du Haut Conseil Islamique. Mais l’on ne peut dire qu’ils (IBK et SBM) ont obtenu gain de cause ce 24 Décembre.

Au lieu de les fragiliser, le pouvoir et ses soutiens les ont plutôt renforcés au regard de la grande mobilisation et de la bataille de l’opinion publique qu’ils (Mahamoud Dicko et Bouyé Haïdara) ont visiblement gagnée.

L’autre tendance est plutôt considérée, en tout cas, à en croire une grande partie de l’opinion publique nationale, comme des «traitres» et des «gens de Lot» [le Prophète du temps de Sodome et Gomorrhe] pour avoir, selon l’imagerie populaire, encouragé la pratique de l’homosexualité au Mali.

Bien sûr, la tendance pro-gouvernementale est loin de cette image caricaturale. Elle aspire tout simplement à devenir Khalife à la place du Khalife, c’est-à-dire succéder à l’équipe de Mahamoud Dicko à la tête du HCIM. D’où le deal avec le pouvoir en place. Mais que restera d’un Haut Conseil Islamique du Mali sans Mahamoud Dicko et surtout à la solde d’un régime politique abonné aux bavures et confronté à un grave déficit de gouvernance ?

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Profonde déchirure au sein du</strong> <strong>HCIM :</strong>

<strong>SBM est passé par là !</strong>

<strong><em>Le Haut conseil islamique du Mali est fortement divisé depuis l’annonce du grand meeting d’information sur le projet portant introduction d’un manuel «d’Education Sexuelle Complète» dans notre système éducatif. Le président du HCIM Mahamoud Dicko mis en minorité par les autres membres du regroupement a quand même tenu son meeting. Des fidèles parmi ses soutiens ont pris d’assaut le Dimanche 23 Décembre 2018 l’enceinte du palais de la culture dont la salle était fermée. Toute chose visant à empêcher l’imam Dickode de tenir ledit meeting. Il a simplement invité la foule à renter tranquillement à la maison, sans tambour ni trompette. Tout en rappelant qu’il n’est pas l’ennemi de ce pays.</em></strong>

Diviser pour mieux régner telle semble être la stratégie adoptée par ce régime. La division existe partout et dans presque toutes les organisations.

A propos de l’enseignement de l’homosexualité dans nos écoles, le Gouvernement, au lieu d’échanger avec Mahamoud Dicko qui a levé le lièvre, est plutôt passé chez Haïdara, vice-président du HCIM, éternel dissident et contradicteur de Mahamoud Dicko. Avec la complicité d’autres membres du HCIM. Une situation qui suscite beaucoup d’interrogations.

C’est par un communiqué lu par Mamadou Diamoutènè, ancien Président de la CENI et membre du bureau, que le HCIM a annulé le meeting prévu pour Dimanche dernier. Dans la même veine, le Président Mahamoud Dicko à travers, son porte-parole M. Issa Kaou Djim, s’est désolidarisé de cette démarche relative à l’abandon du meeting, selon lui, fruit d’une manipulation.  «<strong><em>Le pouvoir a manigancé une situation qui risque de faire disparaitre le Haut conseil islamique du Mali dans sa forme actuelle. C’est le bureau qui a imposé à Mahamoud Dicko de renoncer au meeting</em></strong>» a-t-il déclaré.

Les observateurs en déduisent qu’il s’agit d’une guerre de leadership et d’intérêts personnels. C’est au regard de cela que les partisans de l’imam ont envahi la cour du «Palais de la culture» nonobstant le boycott du bureau exécutif du HCIM.

Force est de reconnaitre qu’on assiste à une politisation du HCIM. D’un côté le groupement des leaders religieux proche du régime et de l’autre l’imam Dicko et Bouyé Haïdara qu’on pense proches de l’opposition.

En clair, les leaders religieux s’affichent aujourd’hui clairement sur un terrain politique. Ce qui ne rassure pas tout le monde. Désormais, c’est la guerre de titans qui est déclenché au sein de l’organisation islamique du Mali.

Mais il faut rappeler que Mahamoud Dicko, à chaque fois qu’il estime que les valeurs sont menacées par une décision des politiques, a eu le courage de réagir et de défendre sa religion. A plusieurs occasions en effet, il a cru devoir monter au créneau et s’illustrer comme un grand mobilisateur et, parfois conciliateur. Pour preuve en 2009 il s’est opposé au projet du code des personnes et de la famille sous ATT et obtint la relecture du document grâce à sa mobilisation et à son engagement.

<strong>Samou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali :  Le Gouvernement IBK, un mauvais exemple !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/lutte-contre-la-corruption-au-mali-le-gouvernement-ibk-un-mauvais-exemple-2794869.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/lutte-contre-la-corruption-au-mali-le-gouvernement-ibk-un-mauvais-exemple-2794869.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/SAFIA-3.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 00:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La corruption est un mal qui gangrène notre société. </em></strong><strong><em>Des cas de surfacturations à outrance sont monnaie courante au Mali. Un pays qui, selon des observateurs n’est pas un pays pauvre, mais plutôt mal gouverné</em></strong><strong><em>. Il y a quelques semaines, le ministre Safia Bolly lançait une croisade contre la corruption.</em></strong>

Le Chef du Gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga a saisi cette occasion pour annoncer certaines mesures en vue d’éradiquer ou à défaut atténuer les effets de la corruption au Mali.

«<strong><em>La stratégie mise en place par la ministre consiste à faire en sorte que toutes les composantes de notre société s’approprient cette lutte, s’y engagent parce que nous sommes tous concernés individuellement et collectivement. Parce que nous sommes concernés dans ce sens que chacun d’entre-nous à quelque niveau qu’il soit doit faire en sorte de ne pas être tenté ou de pas céder à la tentation. Dans la mesure où nos vies peuvent être impactées et sont impactées par les effets de la soustraction frauduleuse des ressources publiques parce que cela compromet beaucoup d’investissements. C’est une stratégie qui vise une certaine exclusivité pour que tous les citoyens se sentent concernés. Dans tous les cas, c’est un phénomène qui ne peut passer que par les citoyens à quelque niveau qu’ils soient. Donc, ils ne peuvent pas témoigner, dénoncer et combattre ce phénomène, tous les efforts et toutes les attentes légitimes qu’ils ont vont être complètement déçus. Au niveau du gouvernement, la ministre SafiaBolly a proposé un certain nombre d’actions qui vont démarrer l’année prochaine. Elles consisteront d’abord à moraliser, à rationaliser la dépense publique</em></strong>».

Et pourtant, ce même orateur a été cité dans l’affaire «Achat d’armement des militaires» et accusé du détournement de plusieurs milliards F CFA ; Et à présent, il n’a été blanchi. Alors, lorsque ce dernier s’érige en donneur de leçon, alors c’est le comble. Comme pour dire que le gouvernement SBM est très mal placé.

Aussi, malgré la présence de plusieurs services ayant pour rôle de veiller à la bonne gestion des ressources de l’Etat rien, la situation va toujours de mal en pis. Et l’impunité est totale.

Le rapport du vérificateur est adressé annuellement au Président de la République lequel avait placé la 2<sup>ème</sup> année de son 1<sup>er</sup> mandat sous le signe de la lutte contre la corruption. Mais quelle déception !

<strong>MC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Académie de Kati :  Le SYNEFCT décrète une grève de 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/academie-de-kati-le-synefct-decrete-une-greve-de-72-heures-2793500.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/academie-de-kati-le-synefct-decrete-une-greve-de-72-heures-2793500.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Bac-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 09:46:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Que cherche le budget régional de Kati à travers le non-paiement des rappels des Enseignants et les responsables de l'éducation pour débloquer la situation des enseignants relevant de l'académie d'Enseignement de Kati ?  En tout cas, les instituteurs de Kati à travers le Syndicat National des Collectivités Territoriales (SYNEFCT) affichent leur ras-le-bol quant à l'inaction des acteurs impliqués dans la résolution de leurs préoccupations.

En effet, la division SYNEFCT de Kati a dû procéder ce mardi 11 décembre 2018, à un arrêt de travail de 72 heures.

<strong>Que veut au juste le syndicat à travers cette grève de 3 jours ?  </strong>

Il exige aux  responsables régionaux de l'éducation ainsi qu'à  toutes les parties prenantes l'application immédiate du procès-verbal  de conciliation du 14  mars 2016, signé  entre la préfecture de Kati, l'Académie  d'Enseignement (AE) et la division SYNEFCT de Kati, le paiement intégral des rappels (avancements, d'intégration, prime de direction et hiérarchisation), l'annulation pure et simple de la note de service n° 2018/308CAP de Kati du 10 octobre 2018 portant mutation d'enseignants des collectivités du CAP de Kati, l'application immédiate de l'arrêté interministériel n°: 04-0247/MTFP-MEN-SG du 05 février 2004, qui fixe  les modalités d'organisation du contrôle pédagogique pour le passage de l'emploi de maître titulaire à l'emploi de maître principal de l'Enseignement Fondamental et de l'Education Préscolaire et Spéciale. Le respect de la note de service n° 2017 portant nomination d'un Directeur d'école et exige aux responsables du Centre d'Animation Pédagogique (CAP) de Kati, l'arrêt de la vente de l'attestation de service aux enseignants.

Rappelons qu'une autre grève de 72 heures pointe à l'horizon par les syndicats signataires du 15 octobre. Un préavis a été déposé à cet effet. Elle débutera ce mercredi 19 décembre et s'étendra  jusqu'au  21 décembre 2018.

En somme, si le gouvernement ne prend pas ses responsabilités face à ces incessantes grèves d'enseignants, tout en privilégiant le dialogue avec les responsables syndicaux, l'année scolaire en cours sera certainement tronquée. Car selon le collectif des syndicats signataire du 15 octobre, si rien n'est fait par le gouvernement afin de satisfaire leurs différents points de revendications, l'année scolaire n'épargnera pas de grève générale.

Nouhoum KONARE.

<strong><em>Le Bâtisseur </em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chu Gabriel Touré :  Les travailleurs annoncent un sit&#45;in de 2h chaque jour jusqu’à satisfaction de leurs doléances !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-les-travailleurs-annoncent-un-sit-in-de-2h-chaque-jour-jusqua-satisfaction-de-leurs-doleances-2793499.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-les-travailleurs-annoncent-un-sit-in-de-2h-chaque-jour-jusqua-satisfaction-de-leurs-doleances-2793499.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Gabriel-toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 09:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La destination Gabriel Touré est devenue un calvaire pour les usagers. Le strict minimum n’y est plus. Et il existe désormais plus de potentialités dans un CSCOM qu’à l’Hôpital Gabriel Touré… Le constat est de Djimé Kanté, SG Adjoint du syndicat et non moins porte-parole des travailleurs lors d’un sit-in hier Mercredi dans l’enceinte de l’établissement pour dénoncer la mauvaise gouvernance. </em></strong>

Ce sit-in intervient après celui organisé la semaine dernière. Cette cessation de travail de 2h débutée hier s’étendra à ce jeudi et jours suivants jusqu’à satisfaction.

Le CHU Gabriel Touré est le plus grand hôpital du Mali qui reçoit plus de 100 patients par jour. Et cet hôpital ne possède même pas d’appareil échographique fonctionnel. Pis, plus de 220 travailleurs payés sur fonds propres courent derrière leurs salaires du mois de Novembre. C’est dans cet hôpital que l’on voit les malades cohabités avec les rats insectes de tout genre. Inadmissible !

«Nous, en tant que travailleurs, sommes les plus exposés. Il y va donc de notre devoir de dénoncer.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence sociale : Les réserves de l’UNTM… Grave menace de boycott</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conference-sociale-les-reserves-de-luntm-grave-menace-de-boycott-2793496.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conference-sociale-les-reserves-de-luntm-grave-menace-de-boycott-2793496.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/untm.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 09:39:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La centrale syndicale des travailleurs du Mali (UNTM) ne participera pas aux conférences sociales prévues pour mi-janvier 2019. Et pour cause : son cahier de doléances n’a rien à voir avec la conférence sociale. En outre, elle ne souhaite pas que les plans de carrière et la question des salaires des travailleurs soient discutés sur la place publique. Une grève serait en vue.</em></strong>

Faut-il le rappeler ? Depuis le 02 Mai 2018, un cahier de doléances en 12 points a été déposé sur la table du gouvernement .Des négociations entamées n’ont pu aboutir malgré la mise en place d’une commission de conciliation. Les points de discorde restent la hausse de la grille salariale et le rallongement de l’âge de la retraite des fonctionnaires.

La centrale syndicale estime que son cahier de doléances n’a rien à voir avec la conférence sociale initiée par le Premier Ministre.

Cette décision ouvrira certainement une autre brèche pour la CSTM de se joindre à la grève. Une conférence sociale sans l’UNTM et la CSTM serait un accouchement très difficile.

Ils sont Enseignants, Surveillants de l’Administration pénitentiaires, Administrateurs civils, Blouses-blanches, Blouses-Noires. A ce lot s’ajoutent les DFM, DRH affiliés aux différentes centrales syndicales (CSTM, UNTM)… Et ils sont toujours en colère. Une colère que le Gouvernement actuel à travers le ministre Diarra Racky Talla ne parvient visiblement pas à désamorcer.

<strong>SD </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Gilets jaunes» en France, Belgique… / grévistes et manifestants au Mali : Même père, même mère : la mauvaise gouvernance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gilets-jaunes-en-france-belgique-grevistes-et-manifestants-au-mali-meme-pere-meme-mere-la-mauvaise-gouvernance-2-2793495.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/gilets-jaunes-en-france-belgique-grevistes-et-manifestants-au-mali-meme-pere-meme-mere-la-mauvaise-gouvernance-2-2793495.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Manifestation-de-gilets-jaunes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 09:38:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Certainement pour la seconde fois de son histoire, après les événements de Mai 1968 </em></strong><strong><em>contre le pouvoir </em></strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaullisme"><strong><em>gaulliste</em></strong></a><strong><em> en place</em></strong><strong><em>, la France est aujourd’hui confrontée à une grave crise sociopolitique qui marquera à jamais son existence. Pour autant, s’il a fallu 50 ans pour ceux de la France pour revivre pareille situation, il s’agit du quotidien des Africains en général et des Maliens en particulier. On notera en tout de cause, un rapprochement des tendances sur les deux continents, du moins sur cette question. «Prolétaires de tous pays, unissez-vous», disait l’autre ! </em></strong>

Est-il besoin de s’éterniser sur cette crise dite des « Gilets Jaunes» pour désigner les manifestants ainsi habillés ? Au nom de ce Mouvement de protestation, des manifestants ont littéralement mis Paris et autres grandes villes à feu le week-end dernier !

Il s’agissait au départ, d’une protestation contre la hausse des prix du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Carburant">carburant</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Automobile">automobile</a>, l'augmentation de la taxe sur les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_p%C3%A9trolier">produits pétroliers</a>, le faible <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pouvoir_d%27achat">pouvoir d'achat</a> des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_moyenne">classes moyennes</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Classes_populaires">populaires</a>, notamment rurales et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9riurbanisation">périurbaines</a>… La cherté de la vie, en somme ! S’y ajoutent, les dépenses ostentatoires et insolentes du pouvoir en place.

Au finish et au regard de la répression sauvage, les manifestants exigeront la démission ou encore la destitution du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sident_de_la_R%C3%A9publique_fran%C3%A7aise">président de la République française</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron">Emmanuel Macron</a>.

Le mouvement bénéficie d’ores et déjà du soutien de la majorité de l’opinion publique et une grande partie de la classe politique française et Belge.  Face au risque d’une guerre civile, le pouvoir Macron qui avait opté pour un silence méprisant et l’usage de la force a finalement décidé d’instaurer le dialogue sans laisser de profondes cicatrices. Pour autant, les Manifestants restent mobilisés !

<strong>Baisse de pouvoir d’achat, cherté de la vie, violences policières : le quotidien des Africains et des Maliens en particulier</strong>

<strong> </strong>Si de l’autre de la Méditerranée, au Mali en particulier, les Manifestants n’ont pas les moyens de se payer des gilets à fortiori de couleur jaune-vive, ils souffrent le même martyr. Ils ne désespèrent cependant d’en porter, à défaut d’en imaginer de couleur rouge dans la perspective des prochaines manifestations de rue. Bref, manifestants de France, de Belgique et du Mali ont presque les mêmes revendications, appréhension et réactions.

Disons-le tout de suite : le premier quinquennat du président en exercice n’a nullement été de tout repos pour les masses laborieuses maliennes. Et les choses ne s’améliorent pas en ce début de second.

Comme en France et en Belgique, ces périodes ont été marquées par de nombreuses crises se rapportant à l’achat d’un avion présidentiel, aux maints cas de corruption et d’impunité, à la hausse des prix des denrées de première nécessité (Riz, mil, lait, sucre, huile, dattes, sucre pain, légumes, oignon, pomme de terre, viande, poisson, etc.), de carburant, gaz, entre autres.

Cette cherté a, par extension, conduit à une baisse drastique du pouvoir d’achat des consommateurs et suscité des mouvements d’humeur : grève des médecins, des enseignants, de l’Administration, des magistrats et Surveillants de prisons, des professionnels du commerce (agents de la DNCC et commerçants détaillants), des Mines, des travailleurs des finances (DFM et DAF), etc.

En réponse et pour évacuer la question pour cause d’élection présidentielle, le gouvernement s’était empressé de signer des accords impossibles à satisfaire dans le délai contractuel. Et, aujourd’hui, dans le souci de tuer toute tentative de revendication, il (le gouvernement) use et abuse de la force : violences policières, tentative d’intimidation et de musèlement de la presse, agressions physiques, exactions de la part de la police politique, etc.

Bien évidemment, ici comme en France et en Belgique, la résistance s’organise face à ce qu’il convient de qualifier de mauvaise gouvernance d’un régime «DEMOCRATICIDE».

<strong>B.S. Diarra   </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Un remake de Mai 68 en France</strong>

<strong><em>Les événements de mai-juin 1968, ou plus brièvement Mai 68, désignent une période durant laquelle se déroulent, en </em></strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France"><strong><em>France</em></strong></a><strong><em>, des </em></strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Manifestation"><strong><em>manifestations</em></strong></a><strong><em> étudiantes, ainsi que des grèves </em></strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ve_g%C3%A9n%C3%A9rale"><strong><em>générales</em></strong></a><strong><em> et </em></strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ve_sauvage"><strong><em>sauvages</em></strong></a><strong><em>. </em></strong>

Ces événements, enclenchés par une révolte de la jeunesse étudiante <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">parisienne</a>, puis gagnant le monde ouvrier et la plupart des catégories de population sur l'ensemble du territoire, constituent le plus important <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_social">mouvement social</a> de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_France">histoire de France</a> du XXe siècle.

Il est caractérisé par une vaste révolte <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Spontan%C3%A9isme">spontanée</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Antiautoritaire">antiautoritaire</a> (« <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ici_et_maintenant">ici et maintenant</a> »), de nature à la fois <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Culture">culturelle</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Social">sociale</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Politique">politique</a>, dirigée <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Anticapitalisme">contre le capitalisme</a>, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Consum%C3%A9risme">consumérisme</a>, l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Imp%C3%A9rialisme_am%C3%A9ricain">impérialisme américain</a> et, plus immédiatement, contre le pouvoir <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaullisme">gaulliste</a> en place.

Les événements de mai-juin provoquent la mort d'au moins sept personnes<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_68#cite_note-FJ-1">1</a> et des centaines de blessés graves dans les affrontements, aussi bien du côté des manifestants que des forces de l'ordre.

Avec le recul des années, les événements de mai-juin 1968 apparaissent comme une rupture fondamentale dans l'histoire de la société française, matérialisant une remise en cause des institutions traditionnelles.

<strong>Wikipédia </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamoud Dicko persiste et signe : «L’enseignement de l’Homosexualité bientôt dans nos écoles»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mahamoud-dicko-persiste-et-signe-lenseignement-de-lhomosexualite-bientot-dans-nos-ecoles-2791589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mahamoud-dicko-persiste-et-signe-lenseignement-de-lhomosexualite-bientot-dans-nos-ecoles-2791589.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/mahmoud-dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 09:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Un programme pédagogique relatif à l’enseignement de l’Homosexualité dans nosécoles est actuellement en voie d’adoption à Ségou. Il s’agit, selon, Malamoud Dicko,Président du Haut Conseil Islamique (HCIM) de faire accepter et adopter la pratique de l’Homosexualité depuis la 5<sup>ème</sup> année de l’Ecole Fondamentale jusqu’au niveau supérieur. Mais pas question ! Nous avons écouté,traduit et transcrit l’enregistrement vocal pour vous</strong>. </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Mahamoud Dicko</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>«Ils ont tenté la même chose au temps
d’Amadou Toumani Touré en l’introduisant dans le code </em>[des Personnes et de la Famille].<em> Nous avons protesté. Tous les Musulmans du
pays se sont en effet levés pour s’y opposer. </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Nous avons obtenu le soutien d’Allah
parce que nous n’avions autre intention que de soutenir les valeurs de la
religion. Pas d’agenda, pas de programme politique&nbsp;! Rien que la volonté
d’Allah&nbsp;! Cela Dieu Le sait mieux que nous-mêmes. Fort de cela, leur projet
n’a pu passer&nbsp;! </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Pour autant, les mêmes projets
malveillants sont aujourd’hui en train d’être secrètement élaborés. Et nous
mettons en garde. Nous avons mis en garde en cachette et publiquement. Mais
nous n’avons pas été entendus. </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>C’est un projet qui porte les germes
de la trahison du pays tout entier, de ses valeurs ainsi que de notre religion.
&nbsp;Mais de quoi s’agit-il&nbsp;en fait ? </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Nous savons aujourd’hui et nous en
avons la preuve. Il ne s’agit pas de rumeur, de déclarations d’opposant politique…
Rien de tout cela&nbsp;! Il s’agit de faits palpables et dont nous avons la
preuve. </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Depuis le mois d’Août dernier (2018),
sont en conclave à Ségou, des personnalités et responsables du Ministère de
l’Education nationale&nbsp;: des Professeurs, Chercheurs et autres. Ils sont en
train d’élaborer un document devant être pris en compte dans le système
éducatif malien. C’est la Hollande qui a financé le projet à hauteur de
plusieurs milliards F CFA. </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Les travaux en question visent à faire
introduire le concept de l’homosexualité dans notre système éducatif.
L’enseigner dans nos écoles à partir de la 5<sup>ème</sup> année de l’école
fondamentale jusqu’au niveau supérieur. Enseigner la chose, la banaliser et la
faire accepter&nbsp;! Tel est le but recherché. </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Nous ne cesserons jamais de le
dire&nbsp;: ils veulent détruire ce pays. Ils sont déjà parvenus à banaliser la
consommation de l’alcool et de la drogue, la prostitution… Et quand bien même
l’homosexualité soit aujourd’hui une pratique courante, ils veulent néanmoins
l’introduire dans notre système éducatif et dans nos mœurs. J’ai en ce moment
le document sous mes yeux. Je n’ai rien inventé et l’on ne dira pas que je suis
contre le pouvoir… Nous avons la preuve&nbsp;! </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Alors, devrions-nous, à partir de cet
instant, fermer les yeux&nbsp;? Non&nbsp;! S’ils ont la preuve du contraire de
nos affirmations, qu’ils l’apportent&nbsp;! Qu’ils apportent le démenti&nbsp;! Mais
ils ne peuvent parler&nbsp;! </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Je dis bien le ministère de
l’éducation&nbsp;et sa section pédagogique&nbsp;! Je connais bien les acteurs
et eux aussi me connaissent. Nous avons été informés depuis très longtemps de
ce qu’ils œuvrent en douce.&nbsp; </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Il s’agit pour eux, d’enseigner à
l’adolescent de 10 à 11 ans que l’homosexualité est chose tout à fait normale&nbsp;!
Quelle ne doit susciter ni honte ni indignation. Et c’est la Hollande qui a
financé le projet&nbsp;! Et le Ministère de l’Education a validé&nbsp;! Nous
avons tous les documents&nbsp;! Ils ne peuvent nous contredire&nbsp;! A se
demander si ces gens ont souci de construire ou de détruire le pays. Il s’agit,
en tout cas, d’une haute trahison&nbsp;!</em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Nous informerons suffisamment tous les
Musulmans du pays le moment venu et ensemble nous nous opposeront à cette
pratique. Cela ne passera pas chez nous. Pas question&nbsp;! C’est pire que le
motif pour lequel nous avons combattu Amadou Toumani. Et même là les choses
n’étaient pas claires autant pour lui (ATT) que les autres. Il y avait des
préjugés et des contraintes. Mais là, c’est clair et net&nbsp;! Nous avons les
documents et personne ne peut nous contredire. </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Les travaux sont en cours et les
participants à l’atelier n’ont pas encore fini. Ils sont toujours là-dessus.
Ils établissent chaque jour de nouveaux documents qui sont immédiatement
validés par le Ministère… </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>Tout dirigeant qui se rend coupable de
telle pratique ne peut qu’échouer... C’est à cause des mêmes pratiques que Dieu
a anéanti des contrées. &nbsp;50% de la
population des Pays-Bas (Hollande) qui ont financé l’opération, sont
homosexuels. Et ici au Mali, c’est une femme qui dirige en ce moment
l’opération et finance le projet. </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>L’Argent&nbsp;! Voilà tout le
mal&nbsp;! Ils ont bouffé tout l’argent et mis le pays en difficulté&nbsp;! &nbsp;Et aujourd’hui nous ne savions où aller et que
faire&nbsp;! Parce que chacun a pensé à lui-même et à ses propres poches&nbsp;!
Et les auteurs de cette déchéance ne constituent qu’un clan, voire une seule
famille. Ils ruiné le pays militairement et politiquement économiquement&nbsp;!
Qu’Allah nous assiste&nbsp;! </em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Traduit
et transcrit par B.S. Diarra </strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li><strong>Journal «La Sentinelle»</strong></li></ul>
<!-- /wp:list -->]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Gilets Jaunes» en France, Belgique… / Grévistes Et Manifestants au Mali : Même père, même mère : la mauvaise gouvernance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gilets-jaunes-en-france-belgique-grevistes-et-manifestants-au-mali-meme-pere-meme-mere-la-mauvaise-gouvernance-2791213.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/gilets-jaunes-en-france-belgique-grevistes-et-manifestants-au-mali-meme-pere-meme-mere-la-mauvaise-gouvernance-2791213.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/gillets-jaunes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 11:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Certainement pour la seconde fois de son histoire, après les événements de Mai 1968 </em></strong><strong><em>contre le pouvoir </em></strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaullisme"><strong><em>gaulliste</em></strong></a><strong><em> en place</em></strong><strong><em>, la France est aujourd’hui confrontée à une grave crise sociopolitique qui marquera à jamais son existence. Pour autant, s’il a fallu 50 ans pour ceux de la France pour revivre pareille situation, il s’agit du quotidien des Africains en général et des Maliens en particulier. On notera en tout de cause, un rapprochement des tendances sur les deux continents, du moins sur cette question. «Prolétaires de tous pays, unissez-vous», disait l’autre ! </em></strong>

Est-il besoin de s’éterniser sur cette crise dite des « Gilets Jaunes» pour désigner les manifestants ainsi habillés ? Au nom de ce Mouvement de protestation, des manifestants ont littéralement mis Paris et autres grandes villes à feu le week-end dernier !

Il s’agissait au départ, d’une protestation contre la hausse des prix du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Carburant">carburant</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Automobile">automobile</a>, l'augmentation de la taxe sur les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_p%C3%A9trolier">produits pétroliers</a>, le faible <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pouvoir_d%27achat">pouvoir d'achat</a> des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_moyenne">classes moyennes</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Classes_populaires">populaires</a>, notamment rurales et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9riurbanisation">périurbaines</a>… La cherté de la vie, en somme ! S’y ajoutent, les dépenses ostentatoires et insolentes du pouvoir en place.

Au finish et au regard de la répression sauvage, les manifestants exigeront la démission ou encore la destitution du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sident_de_la_R%C3%A9publique_fran%C3%A7aise">président de la République française</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron">Emmanuel Macron</a>.

Le mouvement bénéficie d’ores et déjà du soutien de la majorité de l’opinion publique et une grande partie de la classe politique française et Belge.  Face au risque d’une guerre civile, le pouvoir Macron qui avait opté pour un silence méprisant et l’usage de la force a finalement décidé d’instaurer le dialogue sans laisser de profondes cicatrices. Pour autant, les Manifestants restent mobilisés !

<strong>Baisse de pouvoir d’achat, cherté de la vie, violences policières : le quotidien des Africains et des Maliens en particulier</strong>

<strong> </strong>Si de l’autre côté de la Méditerranée, au Mali en particulier, les Manifestants n’ont pas les moyens de se payer des gilets à fortiori de couleur jaune-vive, ils souffrent le même martyr. Ils ne désespèrent cependant d’en porter, à défaut d’en imaginer de couleur rouge dans la perspective des prochaines manifestations de rue. Bref, manifestants de France, de Belgique et du Mali ont presque les mêmes revendications, appréhension et réactions.

Disons-le tout de suite : le premier quinquennat du président en exercice n’a nullement été de tout repos pour les masses laborieuses maliennes. Et les choses ne s’améliorent pas en ce début de second.

Comme en France et en Belgique, ces périodes ont été marquées par de nombreuses crises se rapportant à l’achat d’un avion présidentiel, aux maints cas de corruption et d’impunité, à la hausse des prix des denrées de première nécessité (Riz, mil, lait, sucre, huile, dattes, sucre pain, légumes, oignon, pomme de terre, viande, poisson, etc.), de carburant, gaz, entre autres.

Cette cherté a, par extension, conduit à une baisse drastique du pouvoir d’achat des consommateurs et suscité des mouvements d’humeur : grève des médecins, des enseignants, de l’Administration, des magistrats et Surveillants de prisons, des professionnels du commerce (agents de la DNCC et commerçants détaillants), des Mines, des travailleurs des finances (DFM et DAF), etc.

En réponse et pour évacuer la question pour cause d’élection présidentielle, le gouvernement s’était empressé de signer des accords impossibles à satisfaire dans le délai contractuel. Et, aujourd’hui, dans le souci de tuer toute tentative de revendication, il (le gouvernement) use et abuse de la force : violences policières, tentative d’intimidation et de musèlement de la presse, agressions physiques, exactions de la part de la police politique, etc.

Bien évidemment, ici comme en France et en Belgique, la résistance s’organise face à ce qu’il convient de qualifier de mauvaise gouvernance d’un régime «DEMOCRATICIDE».

<strong>B.S. Diarra   </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Un remake de Mai 68 en France</strong>

<strong><em>Les événements de mai-juin 1968, ou plus brièvement Mai 68, désignent une période durant laquelle se déroulent, en </em></strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France"><strong><em>France</em></strong></a><strong><em>, des </em></strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Manifestation"><strong><em>manifestations</em></strong></a><strong><em> étudiantes, ainsi que des grèves </em></strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ve_g%C3%A9n%C3%A9rale"><strong><em>générales</em></strong></a><strong><em> et </em></strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ve_sauvage"><strong><em>sauvages</em></strong></a><strong><em>. </em></strong>

Ces événements, enclenchés par une révolte de la jeunesse étudiante <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">parisienne</a>, puis gagnant le monde ouvrier et la plupart des catégories de population sur l'ensemble du territoire, constituent le plus important <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_social">mouvement social</a> de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_France">histoire de France</a> du XXe siècle.

Il est caractérisé par une vaste révolte <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Spontan%C3%A9isme">spontanée</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Antiautoritaire">antiautoritaire</a> (« <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ici_et_maintenant">ici et maintenant</a> »), de nature à la fois <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Culture">culturelle</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Social">sociale</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Politique">politique</a>, dirigée <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Anticapitalisme">contre le capitalisme</a>, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Consum%C3%A9risme">consumérisme</a>, l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Imp%C3%A9rialisme_am%C3%A9ricain">impérialisme américain</a> et, plus immédiatement, contre le pouvoir <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaullisme">gaulliste</a> en place.

Les événements de mai-juin provoquent la mort d'au moins sept personnes<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_68#cite_note-FJ-1">1</a> et des centaines de blessés graves dans les affrontements, aussi bien du côté des manifestants que des forces de l'ordre.

Avec le recul des années, les événements de mai-juin 1968 apparaissent comme une rupture fondamentale dans l'histoire de la société française, matérialisant une remise en cause des institutions traditionnelles.

<strong>Wikipédia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier de affaire MP C/Paul Ismaël Boro et Moussa Kimbiri :  Déclaration du collectif des avocats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/dossier-de-affaire-mp-c-paul-ismael-boro-et-moussa-kimbiri-declaration-du-collectif-des-avocats-2775101.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/dossier-de-affaire-mp-c-paul-ismael-boro-et-moussa-kimbiri-declaration-du-collectif-des-avocats-2775101.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/avocats-Paul-Boro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 08:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako le 02 Septembre 2018</strong>

<strong><u>Contexte</u></strong>

Dans la nuit du 26 Août, Paul Ismaël BORO a été arrêté chez lui par des hommes armés devant sa famille et amené vers une destination inconnue.

Par la suite, Moussa KIMBIRI           subira le même traitement, au cours de la nuit du 27 au 28, dans son «GRIN», derrière l’ORTM vers 01 h.

Ils seront finalement déposés au service d’investigation judiciaire de la Gendarmerie, le mardi vers 19 heures, comme l’indiquait le communiqué du Ministre de la sécurité et de la Protection civile qui confirme que cela est l’œuvre de la Direction Générale de la Sécurité d’Etat.

Leurs avocats ont pu les rencontrer et les assister à partir du mercredi matin où ils seront informés des poursuites engagés à leur encontre.

Les poursuites sont engagées par le Parquet du Tribunal de Grande instance de la Commune III, notamment pour tentative de déstabilisation des Institutions de la République.
<ul>
 	<li>Un professionnalisme de la part des Officiers de police judiciaire à saluer puisque tous leurs droits leur ont été notifiés dès leur arrivée et le droit d’assistance de leurs avocats respecté ;</li>
 	<li>Des arrestations en dehors de tout circuit officiel de poursuite puisque non autorisées par un parquet, encore moins un juge d’Instruction ;</li>
 	<li>Un mode d’arrestation peu ordinaire pour une affaire que la simple unité d’enquête du quartier aurait pu traiter ;</li>
 	<li>Une détention au secret pendant plus de 24 heures sous un régime juridiquement absent du droit au Mali ;</li>
 	<li>Un traitement inhumain et dégradant pendant la détention au secret frisant la torture.</li>
</ul>
Ces pratiques, nous pensions étaient d’un autre temps, nous pensions ces pratiques à jamais révolues au Mali.

C’est pourquoi nous n’acceptons pas que cela recommence.

Nous disons non à toute forme d’arbitraire ;

«Tous les Hommes naissent libres et égaux en droit»

La violation des dispositions de l’article 76 du CPP sur la garde à vue à partir du moment où les délais de la garde à vue ont expiré depuis vendredi.

La fin de la garde à vue a d’ailleurs été officiellement notifiée aux suspects et le PV a déjà été transmis au Parquet, donc ils ne sont plus détenus dans le régime de la Garde à vue.

Ce faisant, leur présence dans les locaux des services d’investigations judiciaires relève plus d’une séquestration que d’une détention légale, au sens juridique.

Les avocats ne demandent que le rétablissement de l’équilibre et le droit à une justice équitable.

Plus précisément, ils demandent la remise en liberté afin que cette affaire reçoive un traitement conforme au droit.

<strong>Sur le dossier lui-même</strong>

Toutes sortes de rumeurs ont couru, du financement de mercenaires Burkinabés à l’armement de manifestants lors d’une marche.

Il n’en est rien

La seule arme retrouvée avec Paul est son arme personnelle qui fait l’objet de toutes les autorisations légales.

Si d’autres armes ont pu être prétendument retrouvés, il est loisible aux autorités de poursuivre alors leurs détenteurs qui jouissent certainement jusqu’ici de toute leur liberté puisqu’aucune autre arrestation en dehors de Paul et Moussa n’a été annoncée.

Paul et Moussa ne sauraient en répondre donc ce sujet n’est pas à l’ordre du jour.

<strong>L’enseignement à tirer</strong>

Ces actes violent allègrement tous les accords auxquels le Mali a souscrit au niveau international, notamment le pacte International relatif aux droits civils et politiques, la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradant, la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, la Résolution de l’Union Africaine sur le Droit à un Procès équitable et à l’assistance judiciaire.

Les mêmes actes violent également toutes les lois de notre pays, notamment la Constitution ainsi que le code de procédure pénal.

Les actes posés nuisent gravement à l’image de notre pays.

La situation aurait pu dégénérer puisque tous les deux ont cru à une attaque de bandits au cours de leur enlèvement.

Plus grave, ils ont tous passé tout le temps de leur séquestration dans les locaux de la sécurité d’Etat menottés et cagoulés.

Moussa Kimbiri par exemple est resté les bras menottés dans le dos toute la durée de sa séquestration, l’empêchant ainsi de dormir.

Ces pratiques sont à bannir et doivent être condamnés par toutes les organisations de défense des Droits de l’Homme.

<strong>Le Collectif des Avocats   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le collectif des avocats de Paul Boro et de Moussa Kimbiri face à la presse :  «Au jihadisme, il faut désormais ajouter le banditisme d’Etat au Mali… Mais les auteurs de ces actes crapuleux répondront de leurs crimes. Ils ne resteront pas éternellement au pouvoir»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-collectif-des-avocats-de-paul-boro-et-de-moussa-kimbiri-face-a-la-presse-au-jihadisme-il-faut-desormais-ajouter-le-banditisme-detat-au-mali-mais-les-auteurs-de-ces-actes-2775107.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-collectif-des-avocats-de-paul-boro-et-de-moussa-kimbiri-face-a-la-presse-au-jihadisme-il-faut-desormais-ajouter-le-banditisme-detat-au-mali-mais-les-auteurs-de-ces-actes-2775107.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/avocats-de-Paul-I-Boro-et-de-Moussa-Kimbiri.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 00:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Le dossier Paul Boro et Karim Kimbiri est vide. Elle n'est que le résultat d'une gymnastique politique. Paul a entamé une grève de la faim, ce qui l'a même affaibli. Il était sous perfusion, mais refuse en ce moment tous soins médicaux. Nous demandons leur libération sans condition…». C’est la déclaration de Me Barry, doyen du Collectif des Avocats de Paul Boro et de Karim Kimbiri hier à la faveur d’un point de presse à la Maison de la Presse.  </em></strong>

C’était en présence des parents, amis et sympathisants des victimes et surtout de leurs épouses. Etait également présent, le Député Sadio Gassama. Les conseils sont Mes Mohamed AM Diallo, Abdrahamane Ben Mamata Touré, Hassane Barry, Ibrahim Marouf Sacko et Alifa Habib Koné, tous Avocats à la Cour.

Aux dires de Me Barry, leurs clients sont accusés de <strong><em>«</em></strong><strong><em>Détention et distribution d’armes en vue de destabiliser les Institutions dela République»</em></strong>. Et de poursuivre :

<strong><em>«Un individu prétend avoir reçu des armes de la main de Paul. Il répond au</em></strong><strong> nom de Camara surnommé «Quinze».</strong>« Agent 15 » selon l’Avocat. Un individu qui n’a pourtant jamais été inquité et qui se balade librement !

Ils prétendent que Paul et Kimbiri ont également recruté des loubards pour destabiliser les Institutions de la République.

<strong><em>«Un dossier montés de toutes pièces»,</em></strong> selon les avocats ! <strong><em>«Nous avons eu accès au dossier ! Il a été monté en épingle  pour atteindre un homme» !</em></strong>

<strong><em>«La Sécurité d'Etat</em></strong>, soulignent les avocats, <strong><em>ne doit arrêter personne. Elle doit chercher les informations et les transmettre aux services compétents ayant un rapport avec des juridictions compétentes».</em></strong>

<strong><em>«Nous avons saisi la section des Droits de l’Homme de la MINUSMA, lesorganisations internationales de défense des Droits de l’Homme et nous allons porter plainte contre les personnes impliquées auprès de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples et de la Cour de justice de la CEDEAO».</em></strong>

<strong><em>«Il s’agit aussi d’alerter les Maliens ! Ce qui est arrivé à Paul peut arriver à chacun d’entre-nous ! En plus du jihadisme, il faut désormais ajouter le banditisme d’Etat au Mali»,</em></strong> déplore Me Touré.

<strong><em>«Ceux qui sont derrière ces actes crapuleux, ajoute-t-il, repondront de leurs crimes. Le cas Hussein Habré est là pour l’attester. Tout le monde y compris la Présidence de la République. Il ne restera pas eternellement président de la République. Ils ne resteront pas eternellement au pouvoir. Ce regime semble avoir choisi la voie du crime pour se maintenir. Il prévoit d’autres arrestations… L’objectif étant de créer la peur et la psychose afin de se maintenir ! »</em></strong>

<strong><em>«La situation est grave ! De la Fédération du Mali à nos jours, le Mali n’a jamais vu une situation pareille»</em></strong> a déploré Me Hassane Barry

Et de comparer la S.E à Guatanamo, un lieu de détentation sans droits.

&nbsp;

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

<strong>Encadré</strong>

<strong>LES NON-DITS DE L’AFFAIRE PAUL BORO</strong>

<strong>Vatican informée… Madame Boro, la nièce Me Tall</strong>

<strong><em>Madame Boro Fatoumata est bien la nièce de Me Mountaga Tall lequel serait également dans le collimateur de la police politique d’IBK. Par ailleurs, puisque de confession chrétienne, la victime Paul Boro a eu plusieurs contacts avec archevêché de Bamako avant son interpellation. L’Eglise joue en ce moment la carte de méfiance mais semble d’ores et déjà avoir informé sa hiérarchie, à savoir Vatican. </em></strong>

&nbsp;

La police politique d’IBK voulait-elle, d’une pierre, faire deux coups en interpellant Paul Ismael Boro qui n’est autre que le gendre de Me Mountaga Tall du CNID FYT, un des candidats malheureux à la présidentielle mais et surtout fervent adversaire et détracteur d’IBK ? En tout état de cause, le commandement qui conduisait les opétations à distance a été bien inspiré en ordonnant à l’équipe sur le terrain de mettre l’épouse en déhors de l’affaire. Aussi, dans le cas, d’un couple solide à l’image de celui des Boro, puisqu’ils avaient déjà le mari, ils avaient l’épouse et touchaient Me Tall par extension. Autant dire que la démarche est purment politique.

Aussi, Paul Boro est Chretien pratiquant (son épouse reste musulmane pieuse). Il a regulièrment informé l’Archevèque de Bamako de ses activités politiques et demandé bénédictions. Ce fut le cas au moment où il quittait l’Adema Pasj pour le RPM et le RPM pour Soumaïla Cissé.

Après son arrestation, (son enlevement selon certains) la famille en a informé l’Archéveché. Selon les confidences qui nous sont parvenues, l’Eglise a preféré joué la carte de la prudence au motif qu’il s’agit jusqu’en ce moment d’une affaire purement politique sur laquelle elle ne souhaite pas se prononcer.

Elle a exprimé la crainte que son implication ne soit interpretrée et ne soit amenée sur le terrain religieux avec ses corollaires.

Qu’à cela ne tienne ! Il s’agit aussi d’une affaire des Droits de l’Homme independamment de la religion. Pour ce motif, nous revient-il, Vatican a été informée de la situation qui prévaut et au-délà de ce qu’il convient appeler affaire Paul Boro et Karim Kimbiri.

Pour leur part, les avocats ont saisi la Division Droits de l’Homme de la MINUSMA.

<strong>B.S Diarra</strong>

<strong> </strong><strong>Encadré </strong>

<strong>LA CPI compétente pour recevoir les affaires de crimes d’enlèvement</strong>

<strong><em>La Cour Penal internationale (CPI) est apte et désormais disposée à recevoir et juger les affaires portant sur les crimes d’enlèvement. C’est ce qu’on revelé les avocats.</em></strong>

Et d’évoquer le cas Hussein Habré du Tchad poursuivi, jugé et condamné pour enlèvements et autres crimes.

En clair, au besoin, cette juridiction internationale peut être saisie par les plaignants en cas de non dilligence des juridictions nationales ou même dans le cas d’un verdict douteux.

D’ores et déjà, les Comité National de Defense des Droits de l’Homme du Mali ainsi que les structures internationales ont été saisies.

Il est évident que le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats ne doit servir d’alibi aux dictatures comme celle naissante au Mali, de brimer les peuples.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : S. E malienne : échec et mat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/edito-s-e-malienne-echec-et-mat-2775104.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/edito-s-e-malienne-echec-et-mat-2775104.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 00:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Police politique» par-ci, «la S.E parallèle par-là», «DGSE»… Ca fait décidément trop pour un service censé être de l’ombre, discret, voire inexistant mais hautement stratégique dans la vie d’un pays comme le Mali en ces temps qui courent !  Il s‘avère en effet que l’on ne parle plus que de la S.E ces temps-ci : S.E par-ci S.E ! S.E par-là !

Dans les faits, ce service relève directement de la Présidence de la République. Mais des sources autorisées ont désormais toutes les raisons de croire qu’il a échappé au contrôle Présidentiel et est tombé dans des mains inexpertes, beaucoup plus soucieuses de régler des comptes personnels et gérer les affaires politiques au détriment de l’intérêt supérieur du pays.  Et à la clef, des erreurs dignes d’amateurs ! Et le seul fait qu’il fasse aujourd’hui les titres de la presse atteste que ce service a échoué dans sa mission fondamentale.

Situer la responsabilité d’une telle incongruité relèverait d’une mission presqu’impossible tant les frelons ont envahi la ruche. Et les corps étrangers au sein de l’entité sont désormais si influents et dangereux que même de hauts responsables y compris des ministres et des officiers supérieurs ne se sentent plus en sécurité…

Oui ! Le Mali est aujourd’hui le seul pays au monde où les plus hauts gradés, des Officiers supérieurs, de hauts responsables politiques et administratifs craignent pour leur sécurité du fait de la sécurité d’Etat. La GESTAPO ?  Oui ! Et c’est aberrant ! Un des avocats de Paul Boro a justement comparé la S.E malienne à la prison américaine dénommée Guantanamo à Cuba où le droit des détenus est inexistant.

Une lâcheté de la part des protagonistes qui subissent en silence ? Pas si sûr ! Les membres de cette police politique ne respectent rien ! De la dignité et du respect de leurs prochains, ils n’ont que faire ! Peu leur importe la notabilité ! Leurs armes de prédilection : l’humiliation, le chantage sous toutes ses formes et surtout sexuel, la manipulation, les menaces et autres intimidations et enfin, la torture physique et morale !

Et c’est justement parce qu’ils n’ont de respect ni pour eux-mêmes encore moins pour les Maliens, qu’ils inspirent certes la crainte mais surtout le mépris !

Une chose est sûre : les Maliens ont plus besoin de leur respect que de la crainte qu’ils tentent d’inspirer !

La refondation de ce service est une absolue nécessité au Mali ! Le Président de la République doit se sentir interpellé sur la question ! Il y va de son serment et… de la stabilité du pays !

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le message du Chérif de Nioro lors de la marche de l’opposition :  «Qu’IBK rende service aux Maliens en leur restituant leur pays dans le respect et la dignité»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-message-du-cherif-de-nioro-lors-de-la-marche-de-lopposition-quibk-rende-service-aux-maliens-en-leur-restituant-leur-pays-dans-le-respect-et-la-dignite-2774363.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-message-du-cherif-de-nioro-lors-de-la-marche-de-lopposition-quibk-rende-service-aux-maliens-en-leur-restituant-leur-pays-dans-le-respect-et-la-dignite-2774363.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Fils-cherif-Nioro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Aug 2018 01:31:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>CHEICK AHMED SIBY est l’émissaire du Shérif de Nioro au nom duquel, lui ainsi que des milliers de disciples ont pris part à la marche de l’opposition du samedi 25 Aout 2018. Nous lui avions tendu notre micro.</em></strong>

«<em>Je suis ici au nom de mon maître, le Shérif de Nioro. C’est lui qui nous a dit de sortir en masse et marcher dans le calme et la sérénité pour montrer notre mécontentement. Et pour dire que nous ne sommes pas d’accord avec l’élection d’IBK. Il n’est pas le Président. Ce n’est pas bon pour le Mali. IBK ne peut pas gouverner le Mali. Il (le Shérif de Nioro) nous a demandé de le dire haut et fort, dans le plus grand calme et sérénité. </em>

<em>Le Shérif n’était pas d’accord avec les résultats, y compris ceux du 1<sup>er</sup> tour… IBK n’a pu gouverner le pays. Il n’en a pas l’étoffe. Qu’il rende service aux Maliens en leur restituant leur pays dans le respect et la dignité». </em>

<strong>Propos recueillis par Bamanandén</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le témoignage de Madame Boro Fatoumata Kane : «Ce sont des policiers… Ils ont pointé leurs armes sur notre fillette de 10 ans»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-temoignage-de-madame-boro-fatoumata-kane-ce-sont-des-policiers-ils-ont-pointe-leurs-armes-sur-notre-fillette-de-10-ans-2774360.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-temoignage-de-madame-boro-fatoumata-kane-ce-sont-des-policiers-ils-ont-pointe-leurs-armes-sur-notre-fillette-de-10-ans-2774360.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Mme-Paul-Boro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Aug 2018 01:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques heures seulement après l’enlèvement de Paul Boro à son domicile sis à Koulouba non loin du commissariat de police, notre équipe s’est rendue sur place pour y rencontrer son épouse. Madame Boro Fatoumata Kane nous fait ici le récit de l’événement. </em></strong>

<strong>Madame BORO Fatoumata KANE</strong>

<em>«C’était aux environs de 19 heures 30. Je m’apprêtais à préparer le dîner et notre gardien s’était rendu dans la boutique d’à côté… J’étais assise devant la cuisine et je les ai vus faire irruption dans la maison. Ils étaient environ une cinquantaine et il y avait trois parmi eux habillés en civil. Ils ne portaient pas de tenues et ils portaient des cagoules. Ces trois personnes en question portaient des habits civils qui recouvraient leurs uniformes de policiers. C’était bien des policiers !  Ils ont pointé leurs armes sur moi et sur notre fillette de 10 ans</em>[sur la photo]<em>. </em>

<em>Paul était à l’étage. Ils sont montés en courant. Ils l’ont arrêté et mis une cagoule sur sa tête et l’ont amené dans le salon. Ils ont commencé à fouiller la maison et tout mettre sens dessus-dessous. Un d’entre-deux appelait et j’ai entendu «COMPOL »</em>[Commissaire de police]<em>… Ils avaient aussi un Talkie-Walkie. </em>

<em>Ils ont accédé à nos chambres et ont cassé la serrure. Ils pouvaient tout simplement demander la clef ! Ils ont fouillé partout : armoires, tiroirs, valises, sous le lit… Ils n’ont rien trouvé ! Rien que des documents de l’Association Mali-Kanu à laquelle appartenait Paul. Et aussi, son autorisation de port-d’arme ainsi que la seule arme qu’il gardait dans son véhicule. </em>

<em>Ils nous ont dit avoir appris que nous avions des armes à domicile. Mais ils venaient de constater qu’il n’en était rien ! Je les ai même aidés en ouvrant toutes les portes ainsi que les malles. Rien ! Ils ont emporté son sac à main, nos téléphones, l’ordinateur portable, les tablettes appartenant aux enfants et autres affaires personnelles dont les miennes soit au total 4 téléphones et 2 tablettes… Ils ont décidé de nous amener tous avec eux. </em>

<em>Mais en sortant et arrivés au niveau de la porte, ils ont appelé le nommé «COMPOL» et lui ont dit qu’ils nous amènent tous. Mais la voix dans le talkie-walkie a dit : «non, il faut épargner sa femme» ! Alors ils m’ont violement poussée à l’intérieur et ont amené mon mari. Avant de partir, je leur ai demandé de me remettre mon téléphone ? Ce qu’ils ont fait après vérification du numéro. </em>

<em>Il y avait plus de 20 véhicules et ils ont bloqué toutes les issues. Les fidèles qui revenaient de la mosquée nous ont dit qu’ils ont été interdits d’accès à leurs maisons respectives. Tout le quartier est sorti pour voir. Leurs véhicules n’avaient pas de plaques d’immatriculation… Je suis à mesure d’identifier au moins trois d’entre-deux. </em>

<em>On raconte des mensonges sur les réseaux sociaux. Ils n’ont retrouvé chez nous qu’une seule arme dont le port était au demeurant autorisé. Rien d’autre ! </em>

<em>Je demande aux autorités de respecter les libertés d’opinion, d’expression et d’association. Paul était RPM et il a, par la suite décidé, de soutenir SoumaïlaCissé. Où est le mal ? On prétend qu’il s’est rendu à la marche avec des armes. Faux ! On ‘était parti faire la fête au village à Markala. On a coïncidé avec la marche à notre retour. Ils racontent du mensonge. </em>

<em>Je demande à tous les Maliens de bonne volonté de nous aider. Qu’ils libèrent mon époux. Il est innocent.  Il n’est pas le seul à quitter le RPM pour Soumaïla. Mais pourquoi lui ? C’est dire qu’il y a autre chose en-dessous ! Je prends le monde entier à témoin : nous ne possédions pas d’armes ! Et tous les voisins du quartier sont témoins : ils n’ont rien trouvé ! Ils n’ont montré aucun mandat de perquisition ou de la justice. Ils ont fait irruption chez nous ; nous ont menacés avec leurs armes ; nous ont fait monter et descendre de l’étage et ont amené mon époux ! Point ! </em>

<em>Ils ont aujourd’hui le pouvoir, mais qu’ils agissent en toute justice et dans la légalité. Ils n’ont pas le droit de se conduire de cette manière. Même un bandit ne doit être arrêté de cette façon ! Ils ont certes le pouvoir aujourd’hui, mais celui de Dieu est leur est supérieur. Nous nous confions à Lui ! »</em>

<strong>B.S. Diarra &amp;Bamanandén</strong>

<strong>Décryptage</strong>

<strong>Drôles de zèbres !</strong>

Une chose est certaine et Madame BORO ne se trompe pas : les kidnappeurs de son époux sont de vrais policiers. Pour autant, elle se trompe lourdement sur un autre point…

Lorsqu’une simple mère de famille parvient à identifier des policiers habillés en civil à travers leurs uniformes cachés en dessous, à voir et entendre distinctement les propos échangés à travers un Talkie-Walkie, à dénombrer le nombre d’assaillants ainsi que la particularité des véhicules d’intervention (pas de plaques minéralogiques sur aucun), c’est dire alors que les assaillants en question avaient bien l’intention de laisser des indices pouvant mener à eux ? Mais à quelle fin ? Là est toute la question !

Le récit de la victime est limpide et ne laisse le moindre doute quant à l’identité des kidnappeurs. Il s’agit bien d’un kidnapping dans la mesure où une arrestation légale aurait respecté une démarche : un mandat de justice. L’on ne saurait évoquer la grève des Magistrats dans la mesure où les Procureurs assurent en ce moment le service minimum. Ce n’est donc pas l’impossibilité de trouver une autorité compétente susceptible de délivrer un mandat légal !

Aussi, aux dernières nouvelles, nous apprenons que l’otage Paul Boro a été transféré à la Gendarmerie du camp I. La preuve manifeste que c’est bien l’œuvre du régime politique en place lequel semble visiblement soucieux de corriger la maladresse.

En laissant autant d’indices derrière eux, disions-nous, l’on comprend aisément que les kidnappeurs avaient souci de laisser un message à tous les détracteurs et adversaires politiques du régime en place : une menace doublée d’une tentative d’intimidation visant à faire admettre que tout contradicteur s’expose à des représailles de cette nature de la part des forces armées et de sécurité.

Une mise au point est ici, indispensable : la démarche est l’œuvre de quelques éléments égarés au service du prince et du plus offrant et ne représentent, par conséquent, nos forces armées et de sécurité lesquelles, dans une écrasante majorité, restent républicaines !  Nous le savons pour avoir été la victime des membres de cette milice.

Leur méthode consiste à humilier, à discréditer et à détruire les foyers. Ils sont payés pour les besoins de la cause. Et ils se cachent derrière des masques (cagoules), des individus (souvent des délinquants et même des repris de justice) et derrière l’Etat (de hauts gradés de l’administration policière relavant d’un commandement hors de contrôle de la traditionnelle hiérarchie). De pauvres agents sont hélas entrainés ! Mais tout le monde sait qu’il n’y a qu’un seul maraudeur à Markala : il s’appelle Binadjan !

Pour autant, Madame Boro se trompe lourdement lorsqu’elle soupçonne le RPM d’être à l’origine des malheurs de son foyer. Le parti présidentiel n’en a ni les moyens ni le dessein. Une telle démarche lui serait d’ailleurs fatale. Son président (BocaryTréta) ne s’est-il pas officiellement désolidarisé de la prétendue «Brigade d’IBK», cet escadron de la mort en gestation ?  Ce parti (le RPM), disons-le, est autant victime que la famille BORO.

Par ailleurs, l’avenir du parti présidentiel d’aujourd’hui est loin d’être compromis même au-delà d’IBK. En somme tout comme l’ADEMA a survécu à Alpha, le PDES à ATT, le RPM est susceptible de survivre à IBK seulement s’il ne commet pas d’impairs de même nature que ceux ayant empêché l’UDPM de survire à Moussa Traoré. Ses responsables le savent. Ils ne commettront donc la même erreur que ceux de l’ex-parti unique !

En tout état de cause, les auteurs de ce coup qui n’est pas une première du genre sous IBK, ne lui rendent pas service. Au contraire ! Ils le rendent responsable d’éventuels troubles et souillent du coup sa mémoire de son vivant ! Parce qu’il semble cautionné et a d’ores et déjà donné le ton en proférant publiquement des menaces… Tout comme Moussa Traoré en 1991 ! Les Maliens n’ont pas la mémoire courte contrairement aux apparences !

C’est, en tout cas, le lieu de rappeler ce serment du président de la République du Mali : «je jure devant dieu et le peuple malien de préserver en toute fidélité le régime républicain, de respecter et de faire respecter la constitution et la loi, de remplir mes fonctions dans l'intérêt supérieur du peuple, de préserver les acquis démocratiques, de garantir l'unité nationale, l'indépendance de la patrie et l'intégrité du territoire national. Je m'engage solennellement et sur l'honneur à mettre tout en œuvre pour la réalisation de l'unité africaine».

Quelqu’un a visiblement oublié de respecter ses engagements !

<strong> </strong>

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CNID FYT perd une grosse pointure en C III  du district de Bamako :  Diocolo Coulibaly démissionne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-cnid-fyt-perd-une-grosse-pointure-en-c-iii-du-district-de-bamako-diocolo-coulibaly-demissionne-2773863.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-cnid-fyt-perd-une-grosse-pointure-en-c-iii-du-district-de-bamako-diocolo-coulibaly-demissionne-2773863.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Djocolo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 01:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le départ de Diocolo Coulibaly communément appelé «Tonton Djo», fidèle parmi les fidèles de Me M. Tall et lieutenant de guerre du CNID, constituera sans nul doute une grosse perte pour le parti.</em></strong>

Diocolo Coulibaly également appelé «Massa Moden» ou Descendant du Roi Biton Coulibaly de Ségou, (substantif attribué par la diva Ami Koïta suite à ses émissions chocs sur la Radio Fr3 au moment des faits) est un Communicateur hors pair d'une rare éloquence, Rassembleur et populaire, un homme de conviction, humble, très aimable, sociable et serviable, franc et courageux… Ce n’est pas trop dire : les journalistes l’ayant côtoyé ne sauraient nous démentir. En somme, qu’on l’aime ou pas, l’homme en question a de la valeur. D’où l’immense perte pour le CNID suite à, sa démission.

Mais qu’est-ce qui explique donc sa défection ? Une «<strong><em>convenance personnelle»</em></strong>dit-il dans sa lettre de démission.

En contact avec une autre formation politique de la place dans la perspective des prochaines législatives ?

«NON, pour l’instant» soutient-il ! Il n’écarte cependant pas l’éventualité d’une candidature en commune III du DISTRICT de Bamako avec ou sans un pari politique. Et, conclut-il, avec la grâce de Dieu et le soutien des populations de ladite commune, il n’aura aucun mal à relever le défi.

Wait and See

<strong>Sadio Dembélé</strong>

&nbsp;

<strong><em>M.Diocolo Coulibaly</em></strong>

<strong><em>Adresse Washington D.C. (U.S.A)</em></strong>

<strong><em>tel: (01) 347-394-8178</em></strong>

<strong><em>diocolocoulibaly@yahoo.fr</em></strong>

<strong><em>                                                           Washington, DC le 20 Aout 2018</em></strong>

<strong><em>                                                                                  A</em></strong>

<strong><em>                                                       Monsieur Le Président Parti CNID Fasoyiwa Ton</em></strong>

<strong><em>                                                                       Bamako (Mali)</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Objet</strong> : <strong><em>Démission du Parti</em></strong>

<strong><em>Monsieur Le Président,</em></strong>

<strong><em>J’ai le profond regret de vous notifier par la présente ma démission du CNID pour convenance personnelle, à compter de ce jour.</em></strong>

<strong><em>J’ai été confronté à la prise de cette décision difficile à plusieurs reprises au cours des dernières années. En témoignent, mes prises de positions, parfois publiques sur des questions importantes de la vie du parti. Malheureusement, je n’ai plus la foi nécessaire pour continuer le chemin.</em></strong>

<strong><em>En espérant pouvoir continuer notre collaboration dans la poursuite de la lutte pour un meilleur Mali au bénéfice de tous, je vous prie, Monsieur, Le Président, de croire en l’expression de mes sentiments sincères et d’accepter mes salutations militantes.</em></strong>

<strong><em>Ampliations :</em></strong>

<strong><em>Présidents ;</em></strong>

<strong><em>Section commune 3 District Bamako</em></strong>

<strong><em>Sous-section Badialan3 Kodabougou      Diocolo Coulibaly</em></strong>

<strong><em> Comité Badialan 3                                                                   Journaliste Producteur</em></strong>

<strong><em>                                                                             Président du Comité Badialan 3</em></strong>

<strong><em>                                                                             Secrétaire a la Communication</em></strong>

<strong><em>                                                                             Section 3 Commune 3 du District</em></strong>

<strong><em> Bamako</em></strong><strong>    </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles maliennes :  Les raisons du revirement de la France et alliés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-maliennes-les-raisons-du-revirement-de-la-france-et-allies-2773861.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-maliennes-les-raisons-du-revirement-de-la-france-et-allies-2773861.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Emmanuel-Macron-IBK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 00:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des messages de félicitations émanant de la France et alliés ont commencé à pleuvoir avant la proclamation définitive des résultats par la Cour Constitutionnelle. Une attitude jugée attentatoire à la démocratie et au Peuple malien. Mais que s’est-il réellement passé ? A l’origine se trouve…A une vidéo !</em></strong>

Soit-dit en passant, la défenseure auto-proclamée de la souveraineté, à savoir la Présidente de la Cour Constitutionnelle n’a pas daigné évoquer ici l’indépendance et la souveraineté de son Institution face aux messages de félicitation avant l’heure.  La preuve qu’il s’agit d’une justice à deux vitesses !

En tout état de cause, la France et toute la Communauté internationale étaient, quelques heures auparavant, profondément attachées à la transparence et à la moralité du scrutin présidentiel malien. Elles ont été, à la surprise générale, les premiers à fouler les principes de justice et d’équité en confirmant avant l’heure les résultats provisoires de l’Administration et annihilant du coup, les éventuelles requêtes de l’autre candidat. Pour tout dire, elles ont proclamé les résultats définitifs avant la Cour Constitutionnelle du Mali et la présidente Manassa Danioko a gardé un silence plutôt impudique, elle qui, pourtant…, enfin, passons !
<h1>Une vidéo</h1>
Derrière cette proclamation, que dis-je, cette consécration, se cache l’affaire Sophie Pétronin, la dernière et seule otage française du monde détenue actuellement par la principale alliance Jihadiste au Sahel alliée à Al-Qaïda, le groupe de soutien à l’islam et aux musulmans d’Iyad Ag Ghaly. Il s’agit de Sophie Pétronin présidente de l’Association d’aide à Gao enlevée en 2016.

Une affaire qui fait en ce moment grand bruit en France et coupe le sommeil au Président Emmanuel Macron. La famille de l’otage et son comité de soutien mènent en effet des actions d’envergure contraignant le gouvernement français visant selon eux, à «sensibiliser le grand public ».

C’est dans ce contexte que le 14 Aout, soit 48 heures après le scrutin malien, le «Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans» qui détient l’otage en question a diffusé une vidéo dans laquelle elle apparait. Dans cet enregistrement d’environ sept minutes, Sophie Pétronin s'adresse au gouvernement français, puis au président Emmanuel Macron, en indiquant que la date d'enregistrement de cette vidéo est le 7 juin 2018.

Il n’en fallait pas plus pour les clubs de soutien de relancer le débat. Et quelques jours plus tard, à la veille du voyage du président malien à Nouakchott, Agnès Von der Muhli, porte-parole du Quai d’Orsay, affirmait «la détermination des autorités françaises à obtenir une solution favorable qui doit aboutir à la libération de l’otage». En clair, les dés étaient déjà pipés.

Tant pis pour la morale : la carte IBK permettait à la France de faire d’une pierre, deux, voire trois coups. Et pour cause.

Ce n’est un secret pour personne : Nouakchott abrite les derniers lieutenants de Ben Laden autant les barons de la CMA. Aussi, Al Qaïda est affilié au groupe d’Iyad Ag Aghaly qui détient l’otage. Enfin, Nouakchott est très proche d’Alger. Bref, les raisons d’une visite en Mauritanie pour un Président malien ne manquent pas. Et dans ce contexte précis, IBK était l’homme de la situation pour la France surtout pour Emmanuel Macron lequel, prépare dès à présent sa réélection tout comme le président mauritanien aspire à un 3<sup>ème</sup> mandat dans son pays. Pour ces deux présidents, IBK est véritablement l’homme de la situation.

Il faudra donc s’attendre à voir libre dans les jours à venir, le dernier otage français du Monde. Mais à quel prix pour le Mali ?

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à Nouakchott :  La visite qui fâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-nouakchott-la-visite-qui-fache-2773859.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-nouakchott-la-visite-qui-fache-2773859.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/IBK-mauritanie-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 00:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques heures seulement après le verdict de la Cour Constitutionnelle, le Président IBK a entamé une visite officielle en Mauritanie. Une initiative diversement appréciée à Bamako. Et pour cause. </em></strong>

Voici un extrait du reportage de nos confrères de l’ Agence ALAKHBAR sur la visite en question :

<strong><em>«IBK bouclait son premier voyage à l’étranger en Mauritanie, après sa réélection pour un deuxième mandat présidentiel. Le président malien était arrivé jeudi à Nouakchott pour une visite de quelques heures à bord d'un appareil de Mauritanian Airlines. </em></strong>

<em>Durant sa campagne électorale, le chef de l’Etat malien se déplaçait à bord d’un avion de Mauritanian Airlines. Des véhicules immatriculés Mauritanie transportaient également sa logistique de campagne (…)</em>

<em>Le président malien, Ibrahima Boumbakar Keita, a remercié son homologue mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et son épouse, MariemMint Ahmed dite Tekber, de s’être tenus à ses côtés au cours des élections présidentielles au Mali».<strong> </strong></em>

Il est donc évident que la Mauritanie s’est profondément impliquée dans l’élection présidentielle malienne et contribué à l’élection du Président IBK à travers la mise à disposition des moyens de l’Etat Mauritanien. Mais à quel prix pour qui sait que la Mauritanie a une influence certaine sur des Groupes armées au Nord du Mali dont la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA).

Au-delà du son caractère politiquement incorrect (ingérence dans les affaires intérieures d’un Etat voisin), la Mauritanie a été récemment indexée par des observateurs avertis dans son présumé rôle dans l’attaque contre le camp du G5 Sahel à Sévaré ; attaque suivie du limogeage du Général Malien Didier Dacko et de la nomination immédiate de Généraux Mauritanie à tous les postes de commandement stratégique du G5 Sahel.

Et a ces décisions très conflictuelles, il faudra ajouter cette visite de première heure du Président Malien à Nouakchott pour dit-on, remercier «<strong><em>Mohamed Ould Abdel Aziz et son épouse, MariemMint Ahmed dite Tekber». </em></strong>Hum !

De quoi en effet irriter !

Nous y reviendrons !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara reste fidèle à sa démarche : « Même dans l’enfer, je n’appellerai à voter IBK ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-reste-fidele-a-sa-demarche-meme-dans-lenfer-je-nappellerai-a-voter-ibk-2773266.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-reste-fidele-a-sa-demarche-meme-dans-lenfer-je-nappellerai-a-voter-ibk-2773266.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/maxresdefault-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 19 Aug 2018 17:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis de longues semaine, alors que même les campagnes électorales n’avaient pas encore officiellement démarré, il se murmurait déjà dans les quatre coins du pays, que la Coalition CMD (Cheick Modibo Diarra) dont Moussa Mara est un des poids lourds, finirait sans nul doute par rallier le camp du Président sortant en cas d’un échec au 1<sup>er</sup> tour du scrutin. Mais l’ex-Premier ministre, face à des électeurs, avait clairement tranché la question en y levant tout doute : « Même dans l’enfer, je n’appellerai à voter IBK ». Le </strong>

En effet, l’annonce avait été faite en présence d’électeurs venus assisté nombreux au meeting de campagne de la Coalition CMD avant donc le jour du scrutin. Sachant bien que la problématique d’un soutien éventuel au Président Ibrahim Boubacar Kéita, serait certainement très mal accueillie par une bonne frange de votants et autres soutiens, la Coalition semblait, par conséquent, avoir pris toute la mesure de la situation. Car, en réalité, les citoyens qui ont accordé leurs voix au candidat Cheick Modibo Diarra, sont pour la plupart, des mécontents du régime IBK, ceux-là qui ont été farouchement déçus de la gestion des 5 dernières années et qui aspirent à l’instauration d’une vraie alternance systémique.

Et le vote de plusieurs électeurs en faveur du navigateur spatial, était même conditionné à leur assurance à propos d’un non-soutien de la Coalition CMD au candidat sortant, IBK, si toutefois elle se disqualifiait au 1<sup>er</sup> tour. Car, ceux-ci voyaient forcément le contraire comme une espèce de trahison de leur vote.  C’est dans une ambiance cacophonique, que Moussa Mara, directeur de campagne du Docteur Cheick Modibo Diarra, avait nettement levé le doute face à des électeurs qui ne cherchaient plus qu’à savoir la vérité de sa propre langue. Et l’ex-Maire de la Commune IV, ne tarda plus à éclairer l’opinion en ces termes : « J’ai certes été Ministre de l’Urbanisme et, ensuite, Premier ministre d’IBK. Mais je n’appellerai jamais à le voter, car, si c’était vraiment le cas, je n’irais pas jusqu’à retirer ma propre candidature pour rallier celle du Docteur Cheick Modibo Diarra. Je n’aurais juste qu’à soutenir IBK dès le 1<sup>er</sup> tour. Mais c’est loin d’être le cas ! Et même dans l’enfer, vous ne m’entendrez appeler personne à voter IBK. »

Après la volteface de la Coalition CMD de se retirer du Collectif des 18 candidats, sans aucune suite logique, l’on y avait entrevu le présage d’un soutien à IBK. Mais la neutralité optée par CMD, le 09 août dernier, a fini par contredire ce soupçon.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ironie du jeu politique malien :  Le cas IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lironie-du-jeu-politique-malien-le-cas-ibk-2760707.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lironie-du-jeu-politique-malien-le-cas-ibk-2760707.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/ibk-Ibrahim-Boubacar-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 02:02:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il parait qu’on est toujours le traitre de quelqu’un, en politique du moins et au Mali en particulier. La preuve par le cas IBK.
Contraint à la démission de toutes les instances du PASJ en 2000, IBK trouva alors gite et pain auprès de ceux-là qu’il avait lui-même, cinq ans plutôt, bastonnés, vilipendés et contraints à adopter une posture extrême : le boycott du scrutin présidentiel de 1997 et la non-reconnaissance des autorités issues de ces consultations. Ainsi «chassé» par les caciques du PASJ, à leur tête SouméylouBoubèye Maïga, il trouva réconfort auprès de ceux du Collectif des Partis Politiques de l’Opposition (COPPO), à savoir, Me Tall, Choguel K. Maïga, entre autres, non sans accuser ses anciens camarades du PASJ de «traitres».
Tous des traitres !
Il fut accueilli en héros au sein COPPO et se repentit-là des fautes que son ex-employeur Alpha Oumar Konaré l’aurait incité à commettre à ses dires. Pour la petite histoire, en sa qualité de Premier Ministre, il mena plusieurs opérations punitives contre les leaders de l’Opposition lesquels, regroupés au sein du Collectif des Partis Politiques de l’Opposition (COPPO), se refusaient de reconnaître la légitimité du pouvoir au motif que le scrutin présidentiel dont il était issu avait été entaché de graves irrégularités.
Force était de l’admettre et IBK lui-même reconnut plus tard les faits : les élections en questions ont été organisées sans fichier électoral. Le COPPO semblait donc dans son bon droit. Le PM qu’il fut n’a cependant pas hésité à utiliser la manière forte contre lui. Mais la faute revenait à son employeur. L’on s’accorda tous sur cette version et procédâmes à la réconciliation, le coupable étant désormais tout trouvé.
Et en vue de contrarier les plans du désormais ennemi commun, fut créé le groupe «Espoir 2002» avec comme fer de lance, Me Tall (CNID), Choguel K. Maïga (MPR), IBK (RPM), etc. Le candidat du groupe («Espoir 2002») fut cependant recalé au premier tour du scrutin présidentiel de 2002 derrière ATT et Soumaïla Cissé mais remporta le scrutin législatif et IBK fut élu président de l’Assemblée. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis ces moments.
Des accidents de l’histoire, il en eut ! IBK devint ainsi Président de la République en 2013 après le putsch militaire de 2012. Là commença une autre histoire.
Après plusieurs péripéties, le Président élu appela à ses côtés le «Rénovateur» SoumeylouBoubèye Maïga celui-là même, membres du «clan CMDT», et opposé au «Conservateur» qu’il fut lors des échauffourées de 2000 au sein de la Ruche.
Et aux dernières nouvelles, il (IBK) a définitivement rompu avec ceux de l’ex-COPPO auprès desquels il trouvât pourtant assistance et réconfort en 2000, à savoir Me Tall, Choguel, entre autres, par lui désormais assimilés à des «traitres» pour n’avoir accepté de l’accompagner dans la perspective d’un second quinquennat.
Son rapprochement avec l’ADEMA n’offusque pas que les seuls ex-COPPO. Il y a aussi ceux de sa propre formation, le RPM. C’est parce qu’ils ont estimé qu’il a été trahi par le PASJ que des fidèles et inconditionnels du même parti l’ont soutenu et porter à ce niveau. Ces hommes et femmes voulaient prendre leur revanche sur l’ADEMA. Mais c’est l’Adema qui gagne de nouveau avec la rupture désormais consommée d’avec le RPM et le rapprochement avec le PASJ.
Mêmes les religieux !
Scenario identique du côté des religieux. En 1996, des associations musulmanes manifestèrent pour plus un plus grand respect du culte et moins de liberté voire de libertinage pendant le mois de Ramadan. Le P.M au moment des faits (Ibrahim Boubacar Keïta), ordonna une expédition punitive contre les «fauteurs de troubles». La manifestation fut violement dispersée par les forces de l’ordre. Régnât désormais un coup de froid entre les religieux et le pouvoir en place.
Et après sa mésaventure au sein de l’ADEMA PASJ en 2000, le désormais PM déchu se rendit auprès des mêmes religieux et attribuant à l’autre toutes les décisions et actes conflictuels qu’il fut amené à poser. Là aussi, pardon et réconciliation furent les maîtres mots.
Et dans la perspective de l’élection présidentielle de 2012 avortée, puis de 2013, les mêmes associations religieuses regroupées au sein de SABATI 2012, lui apportèrent toute l’assistance et soutien nécessaire à son accession à la magistrature suprême du pays. Ces associations et regroupements, faut-il le rappeler, avaient la bénédiction des leaders religieux Bouyé Haïdara, MahamoudDicko, etc.
A l’heure actuelle, ceux-ci s’estiment trahis par celui-là dont ils ont pardonné la faute, qu’ils ont protégé et accompagné pendant cinq ans et qui n’a pourtant respecté le moindre de ses engagements à leur égard.
L’homme lui-même semble s’être fait sa propre religion à propos de ses désormais ex-compagnons (politiques, religieux, etc.) Il s’est désormais tourné vers les associations existantes ou créées pour les besoins de la cause. La roue de l’histoire ne s’arrêtera pas de tourner.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression et dictature en marche : Il a osé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/repression-et-dictature-en-marche-il-a-ose-2760701.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/repression-et-dictature-en-marche-il-a-ose-2760701.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Marche-opposition-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 01:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Provocation, piège, incitation à la violence, amateurisme, incompétence, arrogance voire complot ! Voici les «maîtres-maux», pardon, maîtres-mots à l’origine des graves événements du samedi 02 Juin susceptibles d’avoir de profondes répercussions sociopolitiques dans un avenir très proche. Pour tout dire, le régime en place a prêté le flanc et offert au camp d’en face et sur un plateau d’argent tous les arguments et armes de sa propre destruction. Bref, il s’est fait harakiri !
Ils ont trouvé moyen de transformer une simple marche pacifique, ce qui aurait pu être un non-événement, en une émeute, voire un tournant décisif ! Il s’agissait bien d’une marche pacifique qu’aucune disposition légale ne permet au gouvernement d’interdire excepté l’état de guerre. Tel n’est le cas à l’heure actuelle.
La loi est au-dessus du Gouverneur du District, du Gouvernement et du Président de la République
Conformément à la loi N° 05-047 du 18 Août 2005 portant Charte des partis politiques du 1er août 2005, ceux de l’opposition n’étaient nullement obligés de se plier aux injonctions du gouverneur du district portant interdiction de leur marche. La loi est au-dessus du gouverneur et son article17 stipule : «les marches ou meetings de protestation ou de soutien des partis politiques, ne sont pas soumis à une autorisation préalable. Cependant, les organisateurs sont tenus d'informer les autorités compétentes au moins 48 heures avant la date de la manifestation».
Juste pour info ! Et cela a été fait ! Et tenez-vous bien : ladite loi a été votée en Août 2005 alors qu’IBK était Président de l’Assemblée Nationale. Aujourd’hui Président de la République, Garant de la Constitution, des Lois et des libertés, il a commis un grave péché en cautionnant cette transgression.
Amateurisme ou complot
Même en admettant que les organisateurs de la marche soient dans un tort évident (ce qui n’est pas le cas présent), les services de l’ordre devraient faire preuve de professionnalisme et surtout ne céder à la panique et/ou à la provocation.
Soit dit en passant : l’usage de la violence profite en ce moment à l’opposition politique, pas au camp présidentiel. La violence étant par essence source de désordre, trouble et chaos, son usage est susceptible de compromettre la tenue du scrutin du présidentiel et par conséquent, de semer les graines d’un vide constitutionnel et du coup, rendre le président sortant illégal et illégitime. Car après tout, le mandat de l’actuel président de la République prend fin le 04 septembre prochain, dans trois (03) mois, jour pour jour. En suivant donc la logique de la violence et ses corollaires, le processus électoral risque donc d’être durement impacté, voire interrompu. Bref, l’option de la violence fait plus en ce moment, les affaires de l’opposition laquelle n’a absolument rien perdre, que du camp présidentiel lequel a tout a gagné et doit par conséquent faire preuve de retenue.
Vu sous ce prisme, l’on a tendance à accorder foi aux partisans du complot, ces têtes bien pensantes parvenues à la conclusion selon laquelle, le régime serait bêtement tombé dans le piège tendu par l’opposition politique : l’inciter à faire acte de violence et en tirer ensuite les dividendes ! Et les tirs à balles réelles attestent que le complot, si complot il y a, est très profond et son issue désormais fatale ! Un remake des événements de 1991 ?
L’Opposition politique désormais unifiée, solidaire, motivée et recevant de nouvelles adhésions
De la répression aveugle, inappropriée voire stupide, l’opposition se frotte désormais les mains. Elle a permis la naissance d’icônes, de véritables martyrs vivants et de héros à l’image de Mamadou Diarra dit Igor (ancien Ministre), Soumaïla Cissé (chef de fil de l’opposition) et Diallo ainsi que son parti ADP-Maliba (littéralement saccagé par les forces de…, du désordre !).
Dans la même veine, est née une Coalition Politique pour le Changement (COPAC), un groupe de partis (les PUR) jusqu’à ce jour hésitants mais désormais proche de l’opposition.
Aussi, puisque l’intervention, voire l’agression des forces du désordre a fait des victimes collatérales (du gaz lacrymogène délibéré lancé dans des familles et sur des passants), ces dernières (les victimes) sont désormais nombreuses à rejoindre les mouvements de protestation.
Autre victime collatérale et non des moindre : la presse ! Des journalistes reconnus comme tels ont été violemment agressés. Et pour dénoncer la tendance consistant à casser du journaliste, les professionnels du secteur organisent ce lundi une conférence de presse à la MP à parti de 10 heures.
Aussi, l’opinion publique internationale à travers le représentant des Nations- Unies a condamné la démarche du gouvernement malien et rappelé que la marche est un droit constitutionnel en République du Mali. On voit l’ampleur du gâchis.
Au regard de tout ce qui précède et désormais galvanisée, l’Opposition ne lâchera prise au risque de signer sa mort. Elle tient très logiquement à organiser de nouveau sa marche le vendredi 08 Juin prochain et promet de prendre les dispositions (une riposte en cas d’agression). D’ores et déjà, les organisateurs ont promis d’identifier le domicile et la famille de certains responsables. Hum ! Ainsi commence l’escalade ! Tout cela à cause d’une marche pacifique !
Le péché de l’orgueil !
L’on constate que le pouvoir en place s’est rendu coupable du plus vieux péché de l’humanité : l’orgueil consistant à vouloir prouver sa toute puissance (« je ne tolère pas ceci ou cela ; on ne me fait pas cela » !). Hélas, IBK a prêté le flanc depuis le jour où il annoncé que «BouaWili-la…» (Le Vieux s’est réveillé et ne tolérera plus certains comportements». Ses détracteurs ont ainsi continué à le conditionner travers des actes de provocation l’incitant à perdre toute retenue et sagesse ; répondant ainsi du tic au tac, tel un automate, aux provocations, tantôt des leaders politiques, tantôt des activistes du CDR de Ras-Bath !
Ce sont bien ses réaction à lui (IBK) qui, à leur tour, ont conditionné les éléments des forces de l’ordre lesquels semblent avoir agi selon l’humeur du chef et non en fonction d’ordre reçu. C’est bien connu et Moussa Traoré ainsi qu’ATT l’ont confirmé : à ce stade, le chef n’a pas besoin de donner des ordres. Son humeur le suggère à ceux qui veulent lui faire plaisir ! Et au commencement, se trouvait l’orgueil !
L’orgueil est considéré comme le plus vieux péché de l’humanité parce qu’à l’origine du refus de Satan de se soumettre à la volonté de Dieu de rendre hommage à Adam, père des hommes ! Il fut chassé du paradis et il entreprit au sortir d’Eden, de se venger des hommes à l’origine de son malheur. L’orgueil devint alors le péché capital ! Pas seulement dans le cadre religieux.
Les paroles de cette chanson du terroir sont très explicites : «ne saura ni ne pourra nous gouverner celui-là qui ne peut souffrir d’entendre mal parler de lui ou subir». Une vérité absolue valable pour tous ceux qui gouvernent ce pays ou aspirent à le faire.
En bon entendeur…
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tollé autour du dépistage du paludisme :  Les laboratoires des structures publiques de santé mises en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tolle-autour-du-depistage-du-paludisme-les-laboratoires-des-structures-publiques-de-sante-mises-en-cause-2760705.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/tolle-autour-du-depistage-du-paludisme-les-laboratoires-des-structures-publiques-de-sante-mises-en-cause-2760705.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/Anophele.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 00:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme le recommande l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) « un diagnostic précoce et exact du paludisme est crucial pour une bonne prise en charge et une surveillance efficace de la maladie. Un diagnostic de grande qualité est important dans tous les contextes, les erreurs pouvant entraîner une morbidité et une mortalité non négligeables ». C’est pourquoi l’Oms recommande un « diagnostic rapide au moyen d’un examen microscopique ou d’un test de diagnostic rapide (TDR) chez tous les patients dont on suppose qu’ils sont atteints de paludisme, avant d’administrer le traitement » les tests de diagnostic permettant de mieux prendre en charge les patients présentant une affection fébrile et peuvent contribuer à limiter l’apparition ou la propagation d’une résistance aux antipaludiques en réservant ceux-ci aux sujets véritablement atteints de paludisme.</em></strong>

&nbsp;

L'examen microscopique reste donc la condition essentielle d'un diagnostic de paludisme dans la plupart des grands établissements de soins et hôpitaux, mais se désole aussi l’Oms «<em> la qualité du diagnostic microscopique est souvent insuffisante</em> ».

Dans les structures de santé de Bamako, notamment celles publiques, ce diagnostic pose des problèmes aux médecins dans la mesure où les examens de goutte épaisse pratiqués présentent un résultat négatif, alors que tous les signes sont présents chez le patient pour indiquer un cas de paludisme, notamment la constatation d'un accès fébrile, décrit classiquement avec sa périodicité et sa séquence: frissons, chaleur et transpiration. Et parfois avec des vomissements.

En zone d'endémie, l'immunité et les infections mixtes embrouillent le tableau clinique et les médecins recourent systématiquement à l’examen de la goutte épaisse pour s’assurer de leur diagnostic. La goutte épaisse est l’examen au microscope d’une goutte de sang qui a séché sur la lame sans étalement. C’est une technique de concentration des hématies, donc des <em>Plasmodium</em>, en vue de la recherche de paludisme dans le sang.

Mais le gros problème noté dans les structures sanitaires du Mali et surtout au niveau des centres de santé, c’est la mauvaise qualité des analyses pratiquées, obligeant de plus en plus les médecins traitant à ne pas se fier à un résultat déclaré négatif (donc absence de paludisme).

C’est ce qu’a vécu un patient la semaine dernière, lorsque l’examen de goutte épaisse a été déclaré négatif, alors qu’il présentait tous les signes de paludisme : maux de tête et des articulations, vomissements, fièvre, frissons, chaleur et transpiration. Ce qui fut l’objet d’une discussion entre le groupe de praticiens présents sur les lieux, avant que l’un d’eux ne se décidât à demander un deuxième examen de goutte épaisse, en orientant le patient vers une clinique privée située non loin du centre de santé. Au retour, les résultats ont confirmé leurs soupçons : il s’agit bel et bien d’un cas de paludisme et le malade était d’ailleurs sérieusement atteint.

Il nous revient que cette situation a tendance à se répéter dans les structures médicales publiques, nous confie un médecin qui précise ne plus tellement se fier à ces analyses de goutte épaisse et fait appel à son expérience dans le diagnostic, en considérant les symptômes détectés lors de l’examen du patient.

Ce n’est pas une avancée dans le cadre de la lutte contre le paludisme, mais un véritable recul si les praticiens doivent faire appel à des méthodes classiques fondés sur les constats lors de l’examen du patient, ne pouvant plus se fier aux analyses.

Des conséquences, il y en a car un de nos confrères, tombé sur un jeune interne qui n’a pas eu le même réflexe que le médecin cité ci-haut, a vu son enfant se retrouver au bout de quelques jours aux urgences de l’hôpital Gabriel Touré, après être tombé dans un coma. Le diagnostic fut sans appel : le paludisme a évolué pour devenir chronique, se transformant en neuropaludisme. Heureusement que l’enfant a pu être sauvé après plusieurs jours d’hospitalisation, mais en cassant la tirelire des parents pour supporter les frais médicaux, alors que le père avait pourtant dit au premier médecin qu’il y avait des signes du paludisme, mais ce dernier se contentait de lui répliquer que les analyses ne l’ont pas prouvé. Il avait alors prescrit un traitement contre la bronchite, se fondant sur des antécédents médicaux de l’enfant.

Combien sont-ils alors victimes de cette situation ? On ne peut les compter de nos jours. Des médecins se voient donc obligés, n’ayant pas confiance au laboratoire de leur centre de santé, d’envoyer les patients vers des structures privées pour les examens de goutte épaisse. Ce qui est souvent mal perçu par les patients, alors que les médecins ont bien raison d’user de cette mesure de prudence, pour ne pas se tromper dans leur diagnostic.

Ce qui est mis en cause, c’est d’abord la formation des agents de santé publique affectés à ces tâches d’analyse de la goutte épaisse et qui ne seraient donc pas à la hauteur pour produire des résultats fiables. Ce qui nécessite un vaste programme de recyclage pour éviter pareils errements qui peuvent être fatals pour des patients et Dieu seul sait qu’il n’en manque pas.

Les laborantins interrogés, à leur tour, se défendent de ne communiquer que le résultat de leurs travaux et pointent du doigt la qualité du matériel de travail dont les microscopes qui ne seraient pas de bonne qualité pour produire les résultats escomptés.

En tout cas, l’un dans l’autre, toutes ces deux causes peuvent être jugulées et interpellent le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique car dans la même veine, les laborantins se plaignent de la mauvaise qualité de certains réactifs qui sont fournis à leurs laboratoires et ils n’ont aucun pouvoir de décision à ce niveau, se débrouillant avec l’existant.

<strong>SidikiMagassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un éclairci de bonheur pour IBK :   Blanchi dans l’affaire Tomi Michel, Parrain des parrains</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/un-eclairci-de-bonheur-pour-ibk-blanchi-dans-laffaire-tomi-michel-parrain-des-parrains-2760703.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/un-eclairci-de-bonheur-pour-ibk-blanchi-dans-laffaire-tomi-michel-parrain-des-parrains-2760703.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Michel-Tomi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 00:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La justice française vient de prononcer un non-lieu en faveur de Michel Tomi. Suite aux enquêtes et investigations de la police et de la justice françaises, il n’existe pas de charges suffisantes contre Tomi Michel dans le cadre de l’enquête portant entre autres, sur : «blanchissement d’argent et trafic d’influence exercé auprès des décideurs politiques, agents publics, dans divers pays africains dont le Mali.
Les charges concernant le régime IBK se résumaient aux marchés conclus avec l’Etat malien ou des sociétés maliennes à travers la location et l’achat d’un avion, l’implantation des sociétés chinoises, de concession d’exploitation de mines d’or, achat de matériels et uniformes contractés avec le groupe Marck.
Tomi n’est pas le seul bénéficiaire du non-lieu. Il y a aussi Philipe Belin qui était accusé d’avoir commis le délit de corruption d’agents publics étrangers.
Ce sont toutes les charges qui tombent ainsi lavant du coup le président Malien Ibrahim Boubacar Keïta.
C’aurait pu être le bonheur parfait et source de grandes réjouissances pour le régime en place n’eut été les tristes événements du samedi dernier. Enfin, on fait avec…
<strong>B. Magassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il y a 18 ans : Les prophéties de Moussa Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/il-y-a-18-ans-les-propheties-de-moussa-traore-2759927.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/histoire-politique/il-y-a-18-ans-les-propheties-de-moussa-traore-2759927.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Moussa-Traore-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 May 2018 09:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Si l’expérience démocratique et de développement socio-économique échouait, le plus grand perdant serait la jeunesse… Il n’y a pas de crise scolaire. Il y a manque d’autorité de l’Etat et des parents. Ce sont les Mouvements dits démocratiques qui ont appris aux élèves et étudiants à casser, saccager et poser des barricades… C’est un retour de manivelle... Les NTIC doivent être utilisées à bon escient, c’est-à-dire dans le respect de notre valeur culturelle… L’avenir des Maliens ne dépend que d’eux-mêmes. Il suffit qu’ils aient leur leader pour… ».
Les propos sont de l’ancien Président Moussa Traoré depuis Markala, son lieu de détention où l’interview a été réalisée et publiée le 06 mars 2000 à l’occasion du 10ème anniversaire du journal « Aurore » que votre humble serviteur B.S. Diarra a eu l’honneur de représenter en qualité de Rédacteur en chef au moment des faits. Dans l’entretien, il fut question de ATT, d’Alpha Oumar Konaré, de la presse malienne, de l’avenir… Jamais adage du terroir ne fut autant édifiant que celui-ci : « les paroles du vieux sage ressemblent aux fèces de l’hyène. Plus elles vieillissent, plus elles deviennent clairs symbolisant la vérité absolue. La preuve ici ! Pour des motivations historiques, nous publions à nouveau l’article dans les colonnes de « La Sentinelle » que votre Serviteur a aujourd’hui l’honneur de représenter.
Moussa Traoré :
<strong>1991 : «la presse privée a été d’une malhonnêteté inacceptable…» </strong>
<strong>2000 : «j’avoue qu’elle a été lucide et objective»*</strong>

Il existe aujourd’hui au Mali [nous sommes en 2000] deux hommes célèbres : le premier se trouve u sommet de la colline de Koulouba, rayonnant dans toute sa gloire, Alpha Oumar Konaré. Le second est à environ 300 km de Bamako, dans un grand bâtiment à l’abri de tout regard indiscret. Il s’agit de l’ex-président Moussa Traoré.

Nous l’avons rencontré après mille péripéties. Pour la première fois, il a accepté parler de tout : politique, économie, sport, sciences, société… L’homme s’est dévoilé.
Le couple [Traoré] ne s’est aucunement gêné en notre présence. Nous avions vu une vie de foyer presque «normal». Le seul détail anormal pour une société comme la nôtre, est que la grande bâtisse qu’il (le couple) occupe n’a pas d’autres occupants et qu’à quelques mètres à l’extérieur, une unité de gendarmes monte constamment la garde. C’est tout.
A l’intérieur, Madame Traoré s’occupe de sa cuisine pendant que Monsieur, un vieux retraité, s’adonne tranquillement à la lecture de traités dut la théologie.
Dans la cour, point de marmots piailleurs ou de tout autre membre de la famille comme il est de coutume dans nos sociétés. Le calme est ici oppressant.
Le bâtiment qui n’est pas en vérité une villa, est cependant spacieux et entouré de grands murs. De longs fils barbelés montrent que c’est en vérité une prison peu ordinaire.
C’est un couple décontracté et même quelques fois optimiste que nous avions rencontré. Nous demandâmes par simple curiosité les raisons de cette joie de vivre malgré « tout ». Pour toute réponse, Moussa Traoré lançât : « vous ne croyez pas en Dieu ?».
Naturellement, il était inutile d’insister. Cet homme n’a pas changé depuis le dernier procès [Crimes économiques]. Il nous aurait bien entrainés sur le terrain religieux sur lequel il excelle profondément et Dieu sait quand est-ce que nous en finirons. Nous avions besoins temps. Lui en a tellement ! Il comprit cependant notre attitude réservée sur la question.
La première question que nous lui adressâmes fut la même envoyée à tous ceux qui ont bien voulu nous livrer leur témoignage…

<strong>Aurore :<em> C’est curieusement sous votre régime qu’est apparue la liberté de la presse au Mali, une presse qui serait cependant à l’origine profonde des événements de Mars 1991. Accepteriez-vous apporter votre témoignage sur le rôle joué par l’un de ses organes de presse, à savoir «Aurore» ?</em></strong>

Moussa Traoré : Je le ferai ! La liberté de la presse était règlementée dans notre pays par un arrêté du Gouverneur Général de Dakar, avant l’indépendance. Cette règlementation, favorisait naturellement le régime colonial. Elle fut maintenue sous la première République sous le régime de l’US-RDA. A notre arrivé, nous avions modifié cet arrêté par un décret portant création de la presse privée dans notre pays. C’est ainsi que sont nés les premiers journaux, «les Echos», «Aurore», «La Roue». Cela a facilité la mise en place des radios communautaires… Un responsable de l’audiovisuel en France, Hervé Bourges qui était venu plusieurs fois au Mali et qui avait visité plusieurs pays africains disait ceci : « l’usage que font les presses privées en Afrique est un usage dangereux. Ce ne se passe pas comme çà en Occident où il existe depuis fort longtemps la liberté de la presse».
En 1991, la presse privée a été d’une malhonnêteté inacceptable, surtout «Les Echos», «Aurore» et «La Roue»… La presse malienne n’a pas été honnête. Elle n’a pas été à la hauteur de l’information. Je me souviens qu’un matin, un de mes conseillers à la communication, après avoir fini la revue de la presse, a voulu interpeller les responsables de «La Roue», «les Echos» et «Aurore». Naturellement, je n’ai pas accepté.
La presse a incité les populations en disant que les responsables de l’Union Démocratique du Peuple Malien se sont enrichis. La presse privée était visiblement manipulée.
J’avais cru, avec la naissance de cette presse, que le peuple serait informé, qu’elle distillera de la bonne information avec toute la vérité. C’est dommage pour la liberté de la presse.
Après la guerre du Golfe en 1991, les Journalistes de l’Occident ont avoué eux-mêmes qu’ils étaient manipulés. J’ai alors fait un rapprochement avec ce qu’ils ont dit et ce qui s’est passé dans notre pays. J’ai compris que la presse malienne n’a fait que singer l’Occident. J’ai une idée de notre pays et de notre peuple. C’est un peuple de culture, de courage de franchise et d’honnêteté. J’ai le regret de dire aujourd’hui que la presse privée malienne n’a pas été à la hauteur. Elle n’a pas respecté les valeurs de notre culture. Elle n’a fait que suivre l’Occident.

<em><strong>M. Traoré, avec le recul du temps en l’occurrence, votre jugement est-il toujours d’actualité ?</strong></em>

C’est à moi que posez cette question ? C’est vous-même qui devriez le savoir !

Au-delà de la presse privée, quelle appréciation faites-vous des rapports nouvelles technologies de l’Information et de la Communication – Démocratie et Développement ?

Je pense ne pas me tromper sur les vertus des medias sur le Développement et la démocratie, la vraie. Les NTIC utilisées à bon escient, c’est-à-dire dans le respect de notre valeur culturelle permettront bien de choses.

<strong>(La partie de l’interview qui suit se fera en présence de l’épouse Mariam Traoré)</strong>

<strong>Aurore : <em>Êtes-vous satisfaits de votre condition de détention ?</em></strong>

J’ai désormais décidé de ne plus jamais adresser de demande ou de requête à un mortel pour améliorer mes conditions. Alpha Oumar Konaré a envoyé une délégation pour demander si nous voulions que notre condition de détention soit améliorée. Je leur ai dit ce verset du Saint Coran. Les propos sont de Youssouf quand ses frères l’ont jeté dans un puit pour se débarrasser de lui : « je ne me plains qu’Allah sur mon chagrin et mon échec… ».

Madame Traoré : Pardon ! Ce n’est pas Youssouf. Tu te trompes, c’est Yacouba, le père de Youssouf…

Moussa Traoré : Ah Oui, très juste ! C’est bien Yacouba qui a parlé ainsi. Moi aussi, je ne plains qu’Allah, pas à un mortel !

<strong>Aurore :<em> Lors des deux procès, il semble que vous aviez un message à faire passer. Etes-vous sûrs aujourd’hui d’être entendus ?</em></strong>

Si le régime ADEMA avait le procès dans les mêmes conditions que le premier, après ma dépositions, l’Adema allait disparaître de notre pays… J’avoue ici que la presse privée a été lucide et objective. Je me souviens avoir lu les commentaires de la presse privée à l’époque.

C’est alors que l’idée que vous vous faites de cette presse est désormais à revoir ?
Il faut reconnaître que nos valeurs de civilisations ont commencé à ré-émerger parce qu’il y a eu une prise de conscience.

<em><strong>Dans le même ordre d’idées, qu’avez-vous à dire à la jeunesse de notre pays pour ce faire ?</strong></em>

En 1987, avant l’élaboration de la Charte nationale d’orientation de conduite de la vie publique, j’ai rencontré toutes les forces vives de la nation. Je leur ai dit ceci : si l’expérience démocratique et de développement socio-économique échouait, le plus grand perdant serait la jeunesse. Qu’elle médite sur cela.

(Mariam s’était excusée en ces termes : « j’ai une soupe sur le feu ». De ce pas ; elle se rendit à la cuisine, située à quelques mètre de là).

<strong>Aurore :<em> On parle, beaucoup aujourd’hui de la décentralisation. Quelle appréciation faites-vous du processus ainsi engagé ?</em></strong>

Moussa Traoré : La décentralisation est aspect de la reforme administrative comme conçue par l’UDPM et qui visait à rendre responsables les populations de leur développement en leur donnant les moyens et d’en acquérir suffisamment. Nous avions commencé cette décentralisation dans les villages et le processus devrait continuer jusqu’au niveau des régions. Nous avions pris deux villages-tests : KANIKO dans le cercle de Koutiala et DOUMANABA dans le cercle de Sikasso. Les preuves sont aujourd’hui là-bas que attestant que la décentralisation était acceptée par les populations.
Après l’étape des villages, nous serions passés à celle des communes rurales, ensuite des arrondissements, les cercles et les régions qui auraient des gouverneurs élus. Il fallait, pour cela, donner les moyens aux populations. Les responsables d’aujourd’hui n’ont donc fait que prendre le train en marche. Ils vont trop vite.

<strong>(La question suivante est abordée en présence de Mariam)</strong>

<strong>Aurore : <em>avez-vous quelque chose à dire à propos de la crise scolaire en cours ?</em></strong>

Moussa Traoré : Il n’y a pas de crise scolaire. Il y a manque d’autorité de l’Etat et des parents. Ce sont les Mouvements dits démocratiques qui ont appris aux élèves et étudiants à casser, saccager et poser des barricades… C’est un retour de manivelle.

Mariam Traoré : A notre époque, nous ne faisons pas de la politique à l’école. Notre mouvement de grève se limitait à apporter un grand désordre dans l’établissement (chaises cassées, lits retournés, etc.) et à rentrer sagement à la maison.
Aurore : Que pensez-vous de la politique actuelle du gouvernement (…) : lutte contre la corruption, la pauvreté, etc.

Moussa Traoré : Ils ont dit qu’ils feront mieux que moi. Alors, je les observe ! Je sais en tout cas qu’en 1969, 71% des Maliens étaient en dessous du seuil de la pauvreté et qu’en 1989, ce chiffre était de 30%, alors j’observe seulement !

<em><strong>L’un des projets qui tient à cœur l’actuel président de la République est l’intégration sous-régionale. Croyez-vous en l’unité africaine ?</strong></em>

L’intégration africaine ne date pas d’aujourd’hui. Le Mali a toujours opté pour cela et de tout temps. C’est en 1969 que les différents regroupements ont été effectifs dans la sous-région. Parmi ces regroupements, on peut citer entre autres, l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (l’OMVS), l’Autorité du Fleuve Niger, l’Autorité du Liptago-Gourma, le Comité International de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS), la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEAO), la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CDEAO)… Le plus difficile avait déjà été fait. Ne restait donc plus que l’application. Pour répondre à votre question, je dirais oui, je crois en l’Union Africaine.

<strong><em>Dans deux ans [2002], commencera un nouveau processus électoral au Mali. Quelle appréciation faites-vous de cette perspective ?</em></strong>

Là aussi, j’observe. Selon les informations que j’ai reçues, il est dit que les partis politiques de l’opposition ne se laisseraient pas faire. Dieu seul sait comment ça va se passer ! Moi j’observe !

<strong>Et la CAN 2002 ?</strong>

J’avoue que j’ai du mal à me retrouver avec tout ce qui est en train d’être entrepris dans ce domaine. Le Mali en a-t-il les moyens matériels, et humains ? Je ne sais pas !
Malgré tout, vous avez bien reçu le soutien du peuple pour accomplir bien de choses en certains moments. Vous appeliez cela «le sursaut national » et avec la prise de conscience dont vous avez fait allusion, le miracle n’est-il pas possible ?
J’en conviens ! Les Maliens peuvent faire de grandes choses !

<em><strong>Comment percevez-vous l’avenir ?</strong></em>

L’avenir des Maliens ne dépend que d’eux-mêmes. Moi en tout cas, je me méfierais de la démocratie maliano-socialiste.

<em><strong>Avez des griefs à l’endroit de certaines personnes ?</strong></em>
Tout ce qui est arrivé à notre pays, je l’assume pleinement ! A la date du 26 Mars 1991, quand «ils» sont venus me dire de les suivre, j’étais surpris, mais j’ai compris. Il fallait éviter d’autres effusions de sang. C’est pour cette raison que j’ai accepté de les suivre. A partir de cet instant, je n’ai plus à me plaindre. Je n’en veux à personne !
(Mariam est présente)
<em><strong>Quel message avez-vous à, adresser à ce peuple ?</strong></em>
Je n’ai pas grand-chose à dire pour l’instant. Je ne désespère pas du Mali et du peuple malien. J’ai toujours affirmé que les descendants des Bâtisseurs de grands empires sont capables de grandes choses. Il suffit qu’ils aient leur leader pour réussir leur développement.
<strong><em>Avez-vous une idée de ce leader ? Comment est-il ?</em></strong>
Je ne parle pas forcement d’un chef ou d’un homme ! Ca peut-être une personne ou un groupe de personnes capables de servir de locomotive, de canaliser cette gigantesque énergie. Je souhaiterai seulement bonne chance à cette personne ou ces personnes !
Mariam : Moi, je me contente de faire la cuisine
Aurore : avez-vous peur ?
Moussa Traoré : (Rires) Je n’ai jamais eu peur d’un mortel !
Mariam : j’avoue que moi j’ai peur qu’on nous sèvre de la visite de nos proches et parents. Déjà, quand ils doivent se rendre ici, et même les personnes âgées, ils sont soumis à des fouilles systématiques. Les femmes sont fouillées nues par d’autres femmes, mais c’est très humiliant ! C’est pour cette raison que beaucoup de personnes refusent de venir. J’ai peur uniquement pour les visites.

<strong>Interview réalisée par B.S. Diarra</strong>

<strong>Titre original : « Moussa Traoré se confie à «Aurore» Publiée dans «Aurore» N° 626 du 06/03/2000</strong>

<strong>Moussa Traoré : « mon cher barman» !</strong>

Nous vous disions que le couple Traoré, malgré l’état de détention, n’a rien perdu de son humour. Jugez-en vous-mêmes !
La scène se déroule en présence de Mariam. Moussa Traoré a insisté pour nous servir à boire. Il se leva et amena lui-même une bouteille et moins de verres qu’il y avait de personnes présentes.

<strong>Mariam : Il manque un verre ! Et moi alors ? Je ne bois pas ?</strong>

<strong>Moussa Traoré :</strong> Pourquoi ? J’en ai amené suffisamment [de verres] pour tout le monde non ?

Mais non, il en manque un ! Regarde !

<strong>Moussa Traoré</strong> : Ah oui, je vois ! Ne vous en faîtes pas pour moi ! Je me débrouillerai bien avec la bouteille !

<strong>Mariam</strong> : Dans ce cas, mille fois merci, chef-barman

<strong>Ce que Moussa Traoré pense de ATT</strong>
Au cours de nos entretiens, il a été question des relations que Moussa Traoré entretient avec le Général Amadou Toumani Touré.

<em><strong>Avez-vous des griefs personnels à l’endroit de quelqu’un ?</strong></em>
<strong>Je n’en veux à personne et je ne me plains pas !</strong>

<strong>Même de votre tombeur Amadou Toumani Touré ?</strong>
(Rires) Regardez juste derrière vous ! (il nous indiqua un arbre du doigt). C’est là qu’était attaché le bélier qu’il m’a envoyé. Pensez-vous que j’aurais accepté ce cadeau si je lui en voulais ? Non, je n’en veux pas à un mortel !

<strong>Ce que nous avons vu et entendu</strong>
Nous avons pu ramener des souvenirs qui se résument en des anecdotes anodines qui s’avèrent en vérité très instructives sur la nouvelle personnalité de l’homme.
Le Coran, encore le Coran, toujours le Coran !
C’est dévoiler un secret de Polichinelle que d’affirmer que Moussa Traoré a trouvé un refuge sûr dans la, religion musulmane. Nous avons pu apercevoir de nombreux documents du genre (Coran, Hadiths et autres traités sur les récits coraniques

<strong>Nostalgique</strong>
Moussa Traoré n’a rien perdu de sa fierté militaire. Il adore faire référence à la vie militaire et ne se lasse pas de citer de petites anecdotes de cette partie de sa vie. En voilà une !
- Savez-vous qu’il existe une différence fondamentale entre un pilote de ligne et un pilote de chasse ?
- Non, je l’ignorais. Nous autres civiles pensons qu’un pilote en vaut toujours un autre. Non ?
- Ha ha ha ! Vous vous trompez ! Une fois, nous avons tenté d’adapter un pilote de ligne au pilotage des avions de chasse. Savez-vous ce qui est advenu ?
- Pas un malheur, j’espère !
- Non, fort heureusement, parce qu’il y avait à bord un instructeur ! Notre pilote de chasse s’est évanoui lorsque l’appareil a dépassé le mur du son et…
- Le mur du son ? Quel mur du son ? Qu’est-ce que c’est ?
- Le mur du son, c’est la barrière invisible que constitue le son quand l’appareil dépasse la vitesse d’un peu plus de 1400 mètres par seconde, vitesse initiale du son. Vous avez entendu parler des appareils supersoniques ? Il s’agit de ces appareils qui franchissent cette barrière. Cela provoque de profondes vibrations et les pilotes moins entrainés en subissent les conséquences. Voilà pourquoi les nôtre s’est évanoui. Heureusement que l’Instructeur avait prévu une telle réaction. Il ramena l’appareil à terre sans autres dommages.
- Dites-donc, c’est vrai que les choses peuvent être différentes !
- Oui, c’est cela ! L’apparence trompe toujours !

<strong>Des conditions extrêmes et… Un devoir de mémoire</strong>
C’est à la fin du mois de Février 2000 que l’interview a été réalisée dans l’enceinte de l’ACMB (Atelier centraux militaires de Markala – Barrage) où était détenu le couple Traoré. Elle a été publiée le 03 mars 2000 à l’occasion du 10ème anniversaire du journal «Aurore».
La prison dorée de Moussa Traoré était étroitement surveillée et son accès révélait des 12 travaux d’Hercule. Le seul permis de visite pris à Bamako ne suffisait pas à un journaliste pour accéder au célèbre détenu surtout qu’une presse étrangère avait fait polémique au sortir de sa visite en annonçant que Moussa Traoré avait traité ATT «d’officier félon». Interrogé par nos soins sur la question, Moussa Traoré assura avoir plutôt dit ceci : «la démocratie malienne doit se méfier des officiers félons». Nulle intention pour nous de polémiquer.
L’incident eu, en tout cas, pour effet de durcir les conditions d’accès des journalistes au détenu. L’idéal était donc de se passer du statut de journaliste afin de parvenir à ses fins. La carte de presse ouvre certes des portes, mais ici, dans ce contexte, elle était susceptible d’en fermer. Bref, le parcours fut rude. Mais le jeu en valait la chandelle. Après tout, seule la fin comptait ! Nous parvînmes ainsi à accéder au couple non sans mal. D’où l’interview qui, avec le recul, prend aujourd’hui toute sa valeur, du moins, le pensons-nous, 18 ans plus tard ! A vous de juger !
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM S.A &#45; SUTEELEC – Intersyndical : Un préavis de grève autant illégal que les auteurs illégitimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-suteelec-intersyndical-un-preavis-de-greve-autant-illegal-que-les-auteurs-illegitimes-2749890.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-suteelec-intersyndical-un-preavis-de-greve-autant-illegal-que-les-auteurs-illegitimes-2749890.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Sambou-Wague.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 15:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le saviez-vous ? Parmi les points de revendication des grévistes d’EDM S.A figure l’augmentation des tarifs d’eau et d’électricité. Et ils demandent en outre aux consommateurs et clients d’EDM de les soutenir dans leur démarche ! Drôle non ? Et tenez-vous bien : nos grévistes sont non seulement illégitimes au regard de la présence de retraités parmi eux mais ont également des entités parallèles en leur sein. Fort heureusement, la contestation est venue de l’intérieure, à travers d’autres syndicats visiblement plus responsables lesquels ont décidé de boycotter le mouvement. D’où l’échec !
La guerre de Troie n’a finalement pas lieu. Les grévistes l’on eux-mêmes fait savoir à travers un communiqué mais au motif que le Gouvernement a accédé à tous les points de revendications. Des affirmations à prendre avec beaucoup de précaution.
Il nous revient, qu’il n’y a eu le moindre accord. C’est par crainte de perdre la face que les initiateurs du mouvement se sont tout simplement dégonflés. Et pour cause.
Deux syndicats, à savoir, le SYLSEM (Electricité) et le SYLSEAU (SOMAGEP) s’y sont totalement opposés et ont, chacun pour sa part, tenu une assemblée Générale d’information à l’intention des travailleurs et pour les besoins de la cause. Le SYLSEM a clairement justifié sa position à travers des notes et affiches largement distribuées au personnel (lire encadré). Comme pour dire que dans leur écrasante majorité, les travailleurs d’EDM n’étaient pas partants pour cette grève de 48 heures.
Mais qui sont donc ces syndicats grévistes ? Il s’agit du SUTEELEC et de l’INTERSYNDICAL, deux mouvements évoluant dans des conditions plutôt troubles.
La SUTEELEC, c’est le Syndicat des Travailleurs de l’Eau et de l’Electricité. Il est censé comprendre ceux de la SOMAGEP et la SOMAPEP. Et l’Intersyndical est présumé abriter le SYNACOM et le SUTEELEC.
Des revendications farfelues
Ces syndicats (SUTEELEC) et l’Intersyndical ont ainsi, à la date du 21 mars dernier, élaboré un préavis de grève comportant 12 points de revendications (lire encadré).
Et parmi les doléances, figure, au point 3, l’exigence portant sur «le réajustement des tarifs d’eau et d’électricité permettant de couvrir les coûts de production de l’eau et de l’électricité». «L’ajustement» ne signifie autre que l’augmentation. En clair, les deux mouvements exigent une augmentation des tarifs d’eau et d’électricité. Pour une société qui ne parvient encore à fournir correctement l’électricité et qui exige par surcroit une augmentation des tarifs…
Et ce, pendant que la Centrale Syndicale à laquelle ils sont affiliés, à savoir l’UNTM, cherche encore et toujours la baisse des mêmes tarifs. Comme pour dire que ce comité syndical ne parle le même langage que la centrale-mère. Et il y a pire !
Dans ses points 4 et 5, les deux syndicats exigent des subventions en ces termes : «revoir à la hausse la subvention d’EDM S.A » et «l’octroi d’une subvention conséquente à la SOMAGEP S.A».
Arrêtons-nous là un instant ! Les deux syndicats demandent, non, exigent à la fois une augmentation des tarifs, mais aussi des subventions de l’Etat ! Rappelons qu’en 2010-2011, sous la pression de l’UNTM, le gouvernement a accordé une baisse des tarifs d’eau et d’électricité grâce à une subvention conséquente de la société EDM S.A. Le régime politique actuel a maintenu lesdites subventions dans le souci d’éviter une hausse des tarifs. Nous en sommes toujours là.
Mais voilà qu’aujourd’hui, en plus de l’augmentation, ces deux syndicats exigent des subventions conséquentes ! Sait-on véritablement ce que l’on veut à la SUTEELEC et à l’Intersyndical ?

<strong>Des grévistes illégitimes</strong>

Le SUTEELEC dit-on, est censé abriter le comité syndical de la SOMAGEP et de la SOMAPEP. Et pourtant, dans le sous-secteur de l’Eau, existe déjà un syndicat dénommé SYLSEAU (Syndicat Libre de l’Eau) agissant au nom de la SOMAGEP et de la SOMAPEP). <img class="alignnone size-medium wp-image-2749893" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/EDM-300x151.jpg" alt="" width="300" height="151" />
Ce dernier (le SYLSEAU) s’est d’ailleurs désolidarisé du mouvement de grève à la faveur d’une A.G d’information jeudi dernier. Comme pour dire que le SUTEELEC ne représente nullement le SYLSEAU lequel a tenu à le faire savoir. En impliquant donc ce syndicat dans son mouvement, le SUTEELEC fait une usurpation de titre.
Il y a aussi ce cas plutôt ambigu. Sur le préavis de grève, existe trois signatures et cachets, à savoir ceux du secrétaire général du SUTEELEC (Namourou Koné) et des «secrétaires généraux» de l’Intersyndical, «Baba Dao » et Abdoulaye Cissé».
Le préavis de grève est signé au nom de l’Intersyndical par Baba Dao et Abdoulaye Cissé, tous deux «secrétaires généraux» pendant que les inscriptions du cachet de «Abdoulaye Cissé» sont les mêmes que celui de Namourou Koné secrétaire Général du SUTEELEC.
Pour faire court, le SUTEELEC a deux secrétaires généraux. Et tous deux sont signataires des avis et décisions. Ce, en violation des statuts et règlement intérieur de toute association qui se respecte. Il y a manifestement vice de forme surtout qu’il n’y a jamais eu de renouvellement de bureau depuis la naissance de ce syndicat.
Aussi, le présumé secrétaire général du SUTEELEC, signataire du préavis de grève, à savoir, Namourou Koné, a été admis à faire valoir ses droits à la retraite à partir de janvier 2018. C’est donc un retraité qui parle et agit en ce moment au nom des travailleurs actifs. Pour tout dire, il n’a pas qualité à occuper ce poste syndical exclusivement réservé aux travailleurs en activité. Il est plutôt apte pour l’association des Travailleurs retraités d’EDM SA (l’entité existe).
C’est dire que les personnes à l’origine du préavis de grève ne sont celles légitimement indiquées. Pour ce motif, elles sont susceptibles de poursuites.
En outre, a-t-on idée de lancer un mouvement de grève en ce moment précis où la société ne parvient pas à satisfaire la demande et au moment où les populations souffrent le martyre pour cause de délestages et de coupures ?
<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

<strong>PRÉAVIS DE GRÈVE</strong>

<strong>SUTEELEC – INTERSYNDICAL EDM S.A</strong>
<strong>21 Mars 2018</strong>
Au Ministre du Travail et de la Fonction publique, Chargée des Relations avec les Institutions
Objet : préavis de grève de 48 heures
Nous, SUTEELEC (SOMAGEP S.A – SOMAPEP S.A) et INTERSYNDICAL D’EDM S.A (SYNACOM – SUTEELEC)
1. Exigeons des efforts à l’Etat pour un meilleur accès des populations à l’eau et à l’électricité en améliorant le taux de desserte ;
2. Exigeons le respect et le suivi des plans d’investissement dans le cadre de la réforme institutionnelle du sous-secteur de l’eau et de l’électricité
3. Exigeons le réajustement des tarifs d’eau et d’électricité permettant de couvrir les coûts de production de l’eau et de l’électricité ;
4. Exigeons de revoir à la hausse la subvention d’EDM S.A
5. Exigeons l’octroi d’une subvention conséquente à la SOMAGEP S.A
6. Exigeons l’application d’un tarif préférentiel de l’électricité à la SOMAGEP S.A pour alléger le coût de production de l’eau ;
7. Exigeons la diversification des sources d’énergie pour le pays en investissant davantage dans l’hydraulique et les énergies nouvelles et renouvelables ;
8. Exigeons la stabilité dans la gouvernance des entreprises
9. Exigeons la présence des partenaires sociaux au sein du conseil d’administration de l’EDM S.A
10. Exigeons l’application intégral du protocole d’accord signés entre l’Etat du Mali et les travailleurs du sous-secteur de l’eau et de l’électricité ;
11. Exigeons la résolution rapide des différends liés à l’environnement du site de BALINGUE dans le cadre du respect des normes d’hygiène, de sécurité, et de santé en milieu de travail ;
12. Exigeons l’accompagnement de l’Etat à l’intégration des nouveaux centres.
13. La non-satisfaction des points ci-dessus évoqués entrainera une grève d’avertissement de 48 heures à compter du lundi 09 Avril 2018 à partir de 00 heure au mercredi 11 Avril 2018 à 00 heure sur toute l’étendue du territoire national…

<strong>SYNDICAT LIBRE DU SECTEUR DE L’ENERGIE DU MALI :</strong>
<strong>Décision de boycott </strong>
<strong>Avis d’information</strong>
Le SYLSEM a l’honneur de porter à la connaissance de ses militants et à l’assemble des travailleurs de la société Energie du Mali ce qui suit :
- Camarades travailleurs ! Depuis quelques jours le SYLSEM constate par voix d’affiche un préavis de grève de certains partenaires sociaux auxquels nous devons respect et considération.
- Ainsi, le SYLSEM après analyse et réflexion, arrive aux constats suivants :
- A°. Dans la forme : le droit de grève est une prérogative syndicale défini et garantie par la législation malienne dans les contours de la loi organique du code de travail dans notre pays.
Toutefois, le droit de grève définit dans la loi Malienne n’est pas une obligation aux travailleurs non désireux de participer.
En la matière, l’administration de la tutelle est tenue de retenir sur le salaire des travailleurs grévistes le nombre de jour de grève constaté selon la loi malienne en vigueur.
B°. Dans le fond, camarades travailleurs, le SYLSEM, au regard des différents éléments des revendications sur les affiches, note :
1) Absence remarquable d’élément fiable pouvant concerner directement la vie des travailleurs de notre société EDM ;
2) Constatons la réelle volonté de déstabilisation programmée de notre société EDM au profit de la SOMAGEP dans la tarification préférentielle exigée ;
3) La substitution de ces différents partenaires sociaux au pouvoir public ;
4) La manipulation externe de certains partenaires sociaux en complicité avec certains de nos agents et cadres au maquillage syndical pour des raisons claniques inavouées.
5) Manque de respect et de considérations aux travailleurs de notre société ;
6) Considération par les différents partenaires sociaux à prendre les travailleurs comme de la valeur marchande.
Rappel :
Camarades travailleurs !
Comme vous le constatez, la SOMAGEP est une société créée depuis le 03 Mars 2011 suite à une restructuration de l’EDM depuis bientôt une décennie.
Tous ces différents signataires du préavis de grève d’aujourd’hui étaient d’accord en son temps.
Camarades travailleurs !
On ne doit commencer à prendre son échec comme base de combat après une décennie de bonne collaboration.
Camarades travailleurs !
L’honnêteté intellectuelle recommande le silence ou la démission après un échec et non le contraire
Camarades travailleurs !
Ne portons par le menton de nos échecs aux autres
Nous rappelons que le SYLSEM n’a vu le jour seulement qu’en janvier 2015
CONCLUSION
Ainsi, au regard de ce qui précède, le SYLSEM demande à ses militantes et militants d’une part et à l’ensemble des travailleurs de l’EDM d’autre part, à ne pas obéir au mot d’ordre de grève du 09 au 11 Avril 2018.
A considérer cette grève comme un non-événement. Le SYLSEM invite l’ensemble des travailleurs à veillez scrupuleusement à la vie de notre société et à songer à l’avenir de ses milliers de jeunes qui viennent de commencer fraichement leur carrière.
Le SYLSEM a pour principal objectif la mise à l’abri de notre société des querelles de personnes et d’intérêts.
Salue l’ensemble des travailleurs pour la sauvegarde de l’intérêt supérieur de notre société et le profond civisme dont faites preuve… Bamako le 03 Avril 2018
Le Secrétaire Général
<strong>Mamadou B. Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une délégation des groupes armés aux USA : L’arbre cache&#45;t&#45;il la forêt ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/delegation-groupes-armes-aux-usa-larbre-cache-t-foret-2733982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/delegation-groupes-armes-aux-usa-larbre-cache-t-foret-2733982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/CMA-FEAT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 01:29:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une délégation de la CMA conduite par Bilal Ag Cherif et Alghabass Ag Intalla du HCUA séjourne depuis quelques jours aux USA. Elle est censée rencontrer les membres du Conseil de sécurité de l’ONU en vue d’émettre son avis sur les obstacles du processus de paix. Déjà en 2017 Brahim Ould Sidati de la CMA a été reçu par les autorités américaines pour les mêmes motifs. Que de rencontres alors !</em></strong>

La CMA sollicite aujourd’hui l’opérationnalisation des camps militaires communs (MOC) de Kidal et de Tombouctou, le retour des réfugiés et le recensement des populations du Nord du Mali.

Les questions qui taraudent les esprits sont : pourquoi le Conseil de sécurité reçoit-il un groupe rebelle sans un représentant de l’Etat souverain du Mali ? Qu’en disent les autorités maliennes ?

Selon toute évidence, cette attitude a fortement surpris bon nombre de maliens lesquels commencent à comprendre que derrière cette crise se cachent des mains invisibles. Il y a visiblement anguille sous roche<strong>.</strong>

<strong>MC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de paix : Groupes armés et gouvernement veulent des élections en 2018… Mais</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/accord-de-paix-groupes-armes-gouvernement-veulent-elections-2018-2733975.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/accord-de-paix-groupes-armes-gouvernement-veulent-elections-2018-2733975.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/accord-paix.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 23<sup>ème</sup> session du Comité de suivi s'est achevée ce mardi à Bamako. A l'issue de cette réunion du CSA, le gouvernement, la Plateforme et la Coordination des mouvements de l'azawad ont affiché une volonté de voir les futures échéances électorales se tenir aux dates prévues. Les trois parties signataires de l’accord d’Alger se disent conscientes de l'importance du respect des futurs calendriers électoraux. Mais selon certains observateurs, il est difficile de tenir les élections générales de 2018 dans les conditions actuelles, où la dégradation de la situation sécuritaire ne réunit pas les conditions d’une élection libre, crédible et transparente.</strong>

Les <strong>parties signataires</strong> sont unanimes : les futures <strong>élections générales</strong> constituent l'un des défis majeurs pour le pays. Du côté du gouvernement, on estime que tout sera mis en œuvre pour que ces scrutins se tiennent et qu'ils soient les plus inclusifs possibles.

Les <strong>groupes armés signataires</strong> se sont toujours opposés à la tenue des élections, obligeant parfois le gouvernement à les repousser. Mais aujourd'hui, ils se disent disposer à participer à l'organisation des <strong>élections</strong>.
Pour la <strong>Plateforme</strong><strong>,</strong> la bonne foi des parties ne suffit pas, il faut travailler à rétablir la <strong>sécurité selon</strong> le Harouna Toureh, porte-parole du mouvement.
Plusieurs scrutins sont prévus cette année notamment les <strong>régionales, la présidentielle et les législatives</strong>.

Le nouveau <strong>Premier ministre</strong> avait déclaré que la ténue de ces élections aux dates indiquées faisait partie de ses priorités
Il est difficile de tenir les <strong>élections générales de 2018</strong> dans les conditions actuelles, analysent certains observateurs. Selon eux, la dégradation de la situation sécuritaire ne réunit pas les conditions d’une <strong>élection libre, crédible et transparente</strong><strong>.</strong> Mais selon ces observateurs,<strong> l’Algérie</strong> peut jouer «un <strong>rôle essentiel</strong>» dans ces élections et la sortie de <strong>crise</strong> si elle joue « franc jeu » avec le Mali.

<strong>Avec Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaction d&amp;apos;un cadre du CNID&#45;FYT depuis les Etats&#45;Unis d&amp;apos;Amérique : «La situation actuelle du CNID ne lui permet pas de présenter un candidat aux élections Présidentielles de 2018»</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/reaction-dun-cadre-cnid-fyt-etats-unis-damerique-situation-actuelle-cnid-ne-lui-permet-de-presenter-candidat-aux-elections-presidentielles-de-2018-2733973.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/reaction-dun-cadre-cnid-fyt-etats-unis-damerique-situation-actuelle-cnid-ne-lui-permet-de-presenter-candidat-aux-elections-presidentielles-de-2018-2733973.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Mountaga-Tall.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«J'ai suivi avec beaucoup d'attention comme à l'accoutumée, la présentation de vœux de Me Mountaga Tall, Président du CNID à la Presse. En faisant le tour d'horizon du Mali, il a, de façon générale, parlé de presque tout : économie, agriculture, sécurité, paix et la réconciliation, l'école, santé, jeunesse, sport, l'Armée, la Presse etc.

Mais la gouvernance, non à ma connaissance. Pour autant, il en est lui-même comptable.

Me Tall, en parlant au nom du CNID et en son nom propre, a déclaré que le pays a besoin de rassembler et réconcilier tous ses fils bien ! Bien vu et bien dit !

Mais moi Président, il aurait d’abord fallu songer à rassembler et réorganiser notre parti, le sortir de la boue. Les structures de bases sont inexistantes sur toute l'étendue du territoire, le comité directeur n'existe que de nom, les décisions sont prises dans les ténèbres du cimetière.

Les militants sont dispersés déboussolés mais faisant tout pour demeurer sympathisant sans rien perdre de leur grand amour du soleil couchant, pardon Levant !

Votre souci majeur ne doit pas être la tenue des élections aux bonnes dates mais comment redorer notre blason à nous militants ayant tout accepté et tout encaissé pour l'amour du CNID et par notre estime envers votre personne pour avoir été, en un moment donné, pour nous une référence.

Le manque de débat démocratique au sein du parti a été un alibi pour justifier le départ du groupe des dix (10), conduit par Tiebilé Dramé.

Le CNID est comptable du bilan d’IBK à cent pourcent. Vous aviez été le premier à féliciter IBK avant même la proclamation des résultats officiels des élections et ensuite, vous aviez participé comme ministre dans son gouvernement. Vous devez accompagner ce régime jusqu'à terme du quinquennat.

Je suis contre toute candidature du CNID FYT aux prochaines élections présidentielles de 2018.

Le plus urgent consiste à organiser un Congrès Extraordinaire au mois de Mai 2018 en demandant aux participants de se prendre en charge pour trois jours. Ce sacrifice n'est pas de trop pour hisser et tenir haut pendant longtemps le parti du Soleil Levant.

Personne ne déteste celui qui qui dit la vérité.

Je vous dis la vérité par ce que j'étais à vos côtés depuis le commencement. Je vous dis cette vérité que beaucoup de militants et cadres taisent. Je vous dis la vérité par ce que j'ai résisté à la tentation de plusieurs millions F CFA de promesses. Je vous dis la vérité par amour pour le CNID. Je vous dis la vérité parce qu’ayant contribué à vous mettre là où vous vous trouvez en ce moment.

Les gens se découragent en disant : «Me Tall a fait du parti sa propriété privée. Le récépissé est à son nom… ».

Je dis NON, NON et NON ! C’est une insulte très grave envers nous !  Peut-être sans les militants, votre famille peut voter et vous reconduire comme chef de famille, mais pas de parti politique.

Je lance un appel pressant a tous les militants, sympathisants convaincus et fidèles, par respect pour les idéaux fondamentaux du CNID, où que vous soyez, quoique vous fassiez, de vous mettre à la tâche, c’est à dire commencer les opérations de renouvellement des instances de Base.

Les Comités, Sous Sections et les Sections surtout les cellules dormantes doivent donner un sens à notre slogan «Rassembler pour construire» et non se disperser pour détruire.

Il est grand temps ! Le changement est possible avec ou sans Me Tall ! D’ailleurs, lui-même ne disait-il qu’il était temps, "Wati sera" ?

Soyons courageux ! Ce CNID appartient à nous tous, et l'espoir est permis !

Vivement un Congrès Extraordinaire et non un Procès contre qui que ce soit».

<strong><em><u>Diocolo Coulibaly Président du comité Badialan III, Vice-Président s/s B.3 Kodabougou Secrétaire a la communication Section C.3 Bko SG. Coordination CNID des Etats Unis d'Amérique</u></em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La gouvernance au Mali vue par le Pr. Clément Dembélé : «On ne peut plus continuer à faire du neuf avec du vieux !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-mali-vue-pr-clement-dembele-on-ne-plus-continuer-a-faire-neuf-vieux-2733983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-mali-vue-pr-clement-dembele-on-ne-plus-continuer-a-faire-neuf-vieux-2733983.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Clement-Dembele.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la préparation des élections</em></strong> <strong><em>présidentielle et législative initialement prévues cette année, le président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita a rassuré ses compatriotes sur la tenue effectives desdits scrutins dans les délais requis. Toute chose qui a suscité la réaction du professeur Clément Dembélé par rapport à la gouvernance en général. Occasion pour lui d’émettre des critiques non sans faire des propositions concrètes. C’était à la faveur d’une rencontre avec les journalistes dans son domicile Samedi, le 07 janvier dernier. </em></strong>

De l’avis du Pr. Dembélé, jamais de 1960 à nos jours, l’on n’a vécu pareille situation. <strong><em>«Nous vivons aujourd’hui le phénomène d’une révolution des consciences et une période d’insécurité qui vient croiser celle électorale. Ceci est une première dans l’histoire du pays et incite à aller au-delà de la politique politicienne»,</em></strong> a-t-il précisé.

L’orateur de marteler qu’il est bien temps d’abandonner la <strong><em>«politique cadavérique</em></strong>» à l’origine du péril.

A ses dires, si le développement du Mali était conditionné à la politique, l’on ne serait là aujourd’hui.

<strong><em>«On parle de rassemblement aujourd’hui au Mali,</em></strong> dit-il. <strong><em>Ce qui exige l’impérieuse nécessité d’aller au-delà de l’actuel système et de faire vibrer la fibre patriotique. Il faut largement rassembler les maliens aujourd’hui en vue de leur tenir de vérité, de dignité et d’l’honneur. Le malien a besoin aujourd’hui de savoir qui fait quoi ? Pour quoi et comment ?».</em></strong>

Et de poursuivre : <strong><em>«on ne peut plus continuer à nous vendre les vieilles recettes politiciennes. Depuis 1991, nous voyons les mêmes programmes, les mêmes têtes, les mêmes pensées  et la même école politique que ces grands partis politiques qui ont été le principe fondamental de la démocratie malienne mais qui n’ont  fait qu’accoucher de partis politiques qui continuent avec les mêmes idéologies dévolues, désenchantées, dépassées et qui demandent au peuple de continuer à consommer ce qui n’est pas comestible politiquement parlant».</em></strong>

Selon lui, «<strong><em>les citoyens âgés de 18 à 35 ans (la nouvelle génération) ont compris que leur destin leur appartient. « L’on ne peut continuer à leur vendre de l’Utopie, à les mentir et à proposer un système dépassé. On ne plus continuer à faire du neuf avec du vieux. Il faut aujourd’hui changer cet espace». </em></strong>

Il a lancé un appel à la jeunesse malienne de changer le pays. <strong><em>«Ce changement n’est pas lié à une question d’âge, mais de conviction, de la force de proposition concrète. Ce n’est pas seulement le discours, mais des questions auxquelles il faudra trouver réponse : que propose-t-on concrètement aux Maliens en vue d’une sortie de l’impasse sur le plan éducatif, sécuritaire, économique, agricole, industriel, énergétique, de la santé, des infrastructures» ? </em></strong>La jeunesse, poursuit-il, c’est aussi le renouveau de l’esprit.

S’agissant de l’éducation, le professeur a affirmé que <strong><em>«l’université malienne ne fait que fabriquer des chômeurs. C’est une vérité que les hommes politiques ont peur de dire. Il ne faut pas tenir un discours électoraliste, mais plutôt d’Homme d’Etat. Si l’école malienne d’une manière générale est malade, l’université elle, n’existe même pas en tant que telle. Parce qu’elle n’est pas dotée de vrais critères en la matière.  Il n’y a pas de centre de recherche digne de ce nom, pas de laboratoire équipé, la formation des formateurs n’existe pas, non plus un plan de carrière pour l’enseignant malien !  Le cadre pédagogique n’est pas en adéquation avec les besoins du marché. La priorité politique, idéologique, intellectuelle et morale résident dans le fait que l’école malienne doit former des gens censés produire… L’Etat malien doit arrêter d’embaucher des fonctionnaires. Il faut maintenant aller vers les privés. Donnez l’innovation intellectuelle de la créativité aux jeunes maliens !».</em></strong>

S’agissant des 150 hectares d’IBK aux musulmans, Clément Dembélé a ainsi rétorqué : <strong><em>«IBK n’a pas fait un geste patriotique. Parce qu’on sait que la terre ne lui appartient pas. Elle appartient au peuple qui l’a installé dans le fauteuil de président de la république.  Je suis d’accord que l’on donne ces hectares aux musulmans maliens mais qu’on remercie le peuple malien.  Et si le Chérif Haïdara doit remercier quelqu’un pour ce geste, c’est le peuple malien.  Si demain, d’autres religieux demandent la même chose, l’on sera obligé de leur donner. Car le pays est laïc et la république doit accepter et respecter toutes les religions»</em></strong>.

Le professeur Dembélé est-il candidat pour la présidentielle de 2018.  Il a répondu ceci : <strong><em>«Si candidat, je composerai avec des Hommes politiques, honnêtes qui ont le sens patriotique. Jamais dans la vie, je ne prendrai quelqu’un qui a été sali dans les sales affaires au Mali».</em></strong>

Le Pr Dembélé a déploré que <strong><em>«les vieux nous aient mentis pendant les dernières décennies au Mali»</em></strong>.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compte&#45;rendu de l’honorable Mamadou Diarassouba, de la réunion du BPN RPM présidée par IBK : «Un désastre pour nous si Bouah [IBK] renonçait à sa candidature en 2018» le Mamadou Diarassouba, de la réunion du BPN RPM présidée par IBK : «Un désastre pour nous si Bouah [IBK] renonçait à sa candidature en 2018»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/compte-rendu-de-lhonorable-mamadou-diarassouba-de-reunion-bpn-rpm-presidee-ibk-desastre-bouah-ibk-renoncait-a-candidature-2018-mamadou-diar-2733969.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/compte-rendu-de-lhonorable-mamadou-diarassouba-de-reunion-bpn-rpm-presidee-ibk-desastre-bouah-ibk-renoncait-a-candidature-2018-mamadou-diar-2733969.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/diarrassouba-hémicycle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Peu importe pour IBK lui-même, d’être ou non candidat à sa propre succession ! Pour autant, s’il ne l’est, les Maliens crieront : « Bravo ! Il est sorti par la grande porte ! C’est un homme béni…». Mais pour nous autres, ce sera un véritable désastre»… A en croire IBK, «Treta travaille à l’image du porc», un animal qui a une curieuse manie. Et quelle manie ! Les révélations sont de l’Honorable Mamadou Diarrassouba, Secrétaire à</em></strong> <strong><em>l’organisation du BPN- RPM. </em></strong>

Si l’on ne peut, à proprement parler de graves révélations, il n’en demeure moins qu’elles soient insolites et indicatives à plus d’un titre. Elles émanent du secrétaire à l’organisation du Bureau Politique du RPM à l’issue d’une réunion présidée par IBK en personne. Et aussi curieux que cela puisse paraitre, l’élément sonore en question a été diffusé sur le web par le célèbre chroniqueur Ras-Bath. Sans commentaire ! Le secrétaire politique du parti, visiblement à l’origine de la rencontre tenant lieu de celle de la réconciliation entre Treta et BK ainsi qu’à l’origine profonde du récent remaniement, dit presque tout ! Lisez plutôt

<em> </em><strong><u>Mamadou </u></strong><em><strong><u>Diarrassouba </u></strong></em><strong><u>:</u></strong>

<em> «Quoiqu’on dise, IBK a l’amour du pays. Hélas, Dieu ne lui a encore donné un bon cadre </em>[Responsable – Premier Ministre<em>]. Mais une chose est sure : Bouah (Le Vieux - IBK) ne lâchera prise </em>(le pouvoir).

<em>J’ai été sollicité pour dire à Bouah </em>[Le Vieux – IBK] <em>de lâcher ! Qu’on m’en excuse : qu’on laisse Bouah continuer ! Et d’ailleurs, si Bouah quitte </em>[lâche prise<em>], qui donc pour le succéder ? </em>

<em>Si l’on nous avait dit de le faire sortir afin que le succède, son frère, son fils ou toute autre personne, là, il nous aurait été loisible prendre part au débat… Mais comme cela, exiger tout simplement à Bouah de partir sans désigner un successeur ? Pas question ! Il ne quittera pas ainsi ! Il ne lâchera pas ! Et nous militants, lui demandons de rester et persévérer </em>

<em>Il </em>[IBK]<em> a l’amour du pays. Il lui manque seulement des cadres compétents et efficaces. Raison pour laquelle, l’on parle de 5 Premiers Ministres en 5 ans ! Mais non ! Nous ne sommes pas dans une situation normale ! A ce titre, l’on ne peut juger et exiger une conduite normale. Impossible !</em>

<em>J’ai reçu de nombreux coups de fils de nos militants et responsables se plaignant du fait qu’Ibrim </em>[IBK]<em> ait toujours jeté son dévolu sur des responsables d’autres formations politiques en dehors du RPM [en vue d’occuper le poste de P.M]. Ce, au motif que nous sommes censés gouverner parce qu’ayant une majorité de députés et de conseillers. Alors, disent-ils, pourquoi ceux-là ne disposant de cette majorité bénéficient-ils de ce portefeuille </em>[Primature] ?

<em>En réponse, je les ai tout simplement appelé à savoir raison garder ! </em>

<em>En temps normal, pareilles revendications auraient un sens. Mais dans le cas présent, l’on ne saurait parler de normalité. Faudra plutôt chercher des solutions aux problèmes existants ! </em>

<em>Occasion pour nous de saluer Ibrim. Son soutien, c’est bien nous du parti [RPM]… </em>

<strong>IBK <em>: «Tréta refuse de prendre mes appels»</em></strong>

<em>«Nous avions eu une réunion le 19 Décembre </em>[2017]<em> avec tous les membres du BPN. Pour la circonstance, il </em>[IBK]<em> a congédié sa garde rapprochée et le protocole, en leur disant qu’il se trouvait parmi les siens avec lesquels devrait s’entretenir. </em>

<em>Il s’est installé et appelé à ses côtés Tréta et Baber Gano. Ils étaient ainsi 3 au présidium … Je dois dire qu’on avait préparé la chose la veille en invitant Tréta à lire un discours que nous avions rédigé. </em>

<em>A propos, il </em>[Tréta]<em> nous a informés de son voyage sur la France. Nous le lui avons déconseillé. Nous avions exigé qu’il n’y aille pas au risque de le destituer à son absence. Pas le moindre doute là-dessus !   Il devrait absolument lire ce discours ! </em>

<em>Et en effet, lorsqu’il est arrivé, nous lui avions remis le discours et il l’a lu ! </em>

<em>Après cette lecture, IBK a demandé si quelqu’un d’autre voulait prendre la parole. Et c’est moi qui ai retenu le nom de 5 intervenants. </em>

<em>Ceux-ci ont en effet parlé et le débat a failli s’enliser lorsqu’un des intervenants l’a interpelé en ces termes : «Président IBK, êtes-vous dans, ou hors du parti ? ». </em>

<em>Un autre intervenant a rappelé que de tels propos ne seyaient guère puisque de nature à envenimer les choses parce qu’en réaction, «Ibrim risquerait de sortir de la salle en nous abandonnant là sur place. Ce qui nous sera préjudiciable à tous». </em>

<em>En effet, si d’aventure, le torchon brûlait entre Ibrim et nous, il risque en effet de ne briguer un second mandat. Et peu lui importe qu’il soit ou non candidat ! Ce qui n’est pas notre cas. C’est nous qui en pâtiront ! Pas lui ! ». </em>

<em>Vrai ! Il a la possibilité de sortir de la salle à l’instant précis et d’annoncer aux Maliens qu’il n’est plus candidat. Et vous verrez, ils </em>(les Maliens)<em> lui diront : «Bravo, Félicitations ! Il est sorti par la grande porte ! C’est un homme béni ! ». En fait, tout le problème réside là </em>[sur sa candidature en 2018].<em> Et pareille décision venant de lui, constituera en effet un désastre pour nous ! Si candidat, tout le monde sait qu’il passera </em>[sera élu]…

<em>En réponse à l’intervenant, il </em>[IBK]<em> a rassuré qu’il était dans le Parti et que ce dernier (l’intervenant) lui doit aujourd’hui son poste ! Bref, il a calmé le jeu et s’est lui-même calmé ! </em>

<em>Tout cela, a dit IBK, fait partie de la chose politique. Et d’ajouter : «Tréta refuse de répondre à mes invitations </em>[appels]<em>»… </em>

<em>Et lorsque Tréta voulu nier les faits, il </em>[IBK]<em> exhiba les messages </em>[téléphoniques]…<em> Et là, ce fut le tollé général </em>[contre Tréta].

<em>Mais comment donc ? Nous qui pensions que le Président IBK était inaccessible ce, pendant qu’il appelait régulièrement le président du parti et que celui-ci refuse de s’exécuter ! Voilà donc la vérité ! Treta a donc des arrière-pensées !  Nous l’avions remis à sa place ! ». </em>

<strong>La manie du cochon !</strong>

[Selon IBK]<em> : « Tréta est pour moi un bon jeune frère, mais il agit à l’image d’un cochon, un animal qui a la manie de détruire lui-même les résultats de ses efforts… ». Un à un, il [IBK] a évoqué le cas de tous les membres présents… </em>

<em>A la fin des travaux, il a pris Tréta, son bon jeune frère, par la main et ils ont embarqué dans le véhicule dont il lui avait fait cadeau bien avant celui qu’il a eu à m’offrir également … </em>

<em>Ce jour, certainement que Treta a pensé que je préparais un complot contre lui pour avoir initié la rencontre ! Mais je voyais les choses autrement. Et d’ailleurs, Tréta m’a remercié par la suite. </em>

<em>Et à la faveur de la mise en place du gouvernement </em>[SBM],<em> il (IBK) l’a appelé alors qu’il se trouvait en France. En tout état de cause, moi, mon rôle se limitait à remettre les deux hommes ensemble. </em>

<em>J’en suis heureux, dans la mesure où ce fut l’occasion d’échanger et de se dire la vérité… ». </em>

<strong><em>«Ce gouvernement </em></strong><strong>[celui d’Idrissa Maïga]<em> est incapable de nous faire gagner les élections» </em></strong>

<em>«Nous lui avions dit </em>[à IBK]<em> que ce gouvernement </em>[le précédent, celui d’Idrissa Maïga]<em> n’était nullement à mesure de nous donner de bons résultats lors des prochains scrutins et qu’il fallait le changer. Il a dit : « Ah bon ? ». </em>

<em>J’ai dit oui ! Il fallait le changer ce, au regard de la démission de certains ministres, des invectives entre eux, ajouter à cela les autres crises (Nord) … </em>

<em>Nous lui avions en outre suggéré de nommer ceux des nôtres… Les gens cherchent à nous mettre dos-à-dos et à nous dénigrer par la suite en soutenant que le RPM n’existe plus … </em>

<em>En réponse, il nous a donné des conseils… : «L’on ne met pas tous ses œufs dans le même panier»… Il a dit avoir réservé certains </em>[cadres]<em> afin que ceux-ci émergent le jour où lui (IBK) ne sera plus là. En les faisant venir maintenant, ils seront exposés et frappés par le même bâton que les autres. Et ce jour, il en sera fini du RPM. C’est de cette manière que la fin du PDES est intervenue. Voyez-vous ? Après ATT, certains [des militants du PDES] sont allés au RPM, d’autres chez Soumaïla Cissé (URD) ou ont créé leur propre parti… »</em>

<strong><em>Treta, vers l’opposition ? Faux et archi-faux ! </em></strong><strong><em>:</em></strong>

<em>«Et IBK d’ajouter : «nous avions hérité d’une situation très difficile… J’ai responsabilisé tous les cadres, mais en vain ! Ils ont commis beaucoup de fautes et j’étais obligé de les couvrir ! » </em>

<em>Enfin, on s’est compris depuis lors ! C’est vous dire, chers militants, que nous sommes en phase avec IBK ce, contrairement aux rumeurs dans les journaux prêtant à Tréta le dessein de créer son propre parti au motif qu’il est malaimé au sein du RPM, qu’il se dressera contre Ibrim, etc. Pur mensonge ! Ce sont les mêmes qui distillaient pareilles rumeurs avant le congrès (du parti). Tout cela nous incite à réfléchir et à resserrer les rangs…» </em>[…].

<strong>Traduit et transcrit par B.S. Diarra</strong>

<strong>Encadré : </strong><strong>LES ENSEIGNEMENTS</strong>

<strong>Et pourtant, la guerre des clans ne fait que commencer ! Et il y a pire !</strong>

<strong><em>Au-delà de son caractère léger et incohérent, l’intervention de Mamadou Diarrassouba soulève de véritables interrogations et inquiétudes allant au-delà du parti RPM et susceptibles d’affecter la gouvernance elle-même ! </em></strong>

A la lumière de cette intervention du secrétaire à l’organisation du parti, l’on se rend aisément compte qu’il s’agit d’une réunion de restitution d’avec les militants du Parti. En clair, Mamadou Diarrassouba rendait compte de la réunion du BPN présidée par IBK en personne. L’intention manifeste était de rassurer à propos des désormais bonnes relations qu’entretiennent désormais Tréta et IBK dont lui-même est à l’origine. A l’entendre, c’est désormais la paix des braves ! La fin des conflits, la réconciliation !

Cet optimisme du Secrétaire à l’organisation est tout simplement factice. La preuve par Ras-Bath ! En somme, comme si le prétend Mamadou Diarrassouba, il n’existe désormais «plus de problème», comment diantre cet enregistrement sonore est-il parvenu aux mains de Ras-Bath ? Sacré Ras-Bath, soit dit en passant !

Il est évident que le redoutable chroniqueur n’était guère dans la salle de réunion de restitution du parti et que c’est bien un participant qui a intentionnellement enregistré les conversations en vue de les lui apporter. Une démarche visiblement préméditée ! A propos, au quartier Hippodrome (siège du parti en commune II), l’on soupçonne les proches du Premier ministre sortant, à savoir, Idrissa Maïga d’avoir organisé la fuite.

En tout état de cause, la divulgation de tels propos censés confidentiels atteste que la « paix des braves » annoncée est loin d’être une réalité. La guerre des clans est, en effet, loin d’être fini. Elle ne fait d’ailleurs que commencer.

Une assertion qui se justifie au-delà de la publication de l’élément sonore par Ras-Bath. Et pour cause. Mamadou Diarrassouba que l’on sait proche de la tendance Tréta, révèle bien être à l’origine du départ d’Idrissa Maïga lequel, à ses dires, n’était à mesure d’assurer la victoire du parti lors des prochaines consultations électorales.

Aussi, se targue-t-il d’être à l’origine du rapprochement entre Tréta et IBK. Mais à quel prix ? A celui de l’éviction d’Idrissa Maïga et de son clan ! Et, faut-il le rappeler ? Ce dernier possède une assise politique non négligeable au sein de la formation.

Alors, quand bien même, par souci pour IBK de ne frustrer ce clan, le choix du PM a été porté sur Soumeylou Boubèye Maïga et non sur une quelconque tendance à l’interne, il ne demeure pas moins que la frustration sera de mise et aura pour conséquence d’élargir davantage le fossé et par conséquent, de rendre le climat encore plus délétère au sein de la formation commune.

<strong>Le RPM aurait-il perdu la foi ?</strong>

Le secrétaire à l’organisation du parti nous enseigne en outre que sans IBK, c’en est fini du parti ! : «<strong><em>Un désastre pour nous autres si Bouah renonçait à sa candidature en 2018» ! </em></strong>

Arrêtons-nous-là un instant !  L’on constate aisément que le secrétaire Politique de ce parti a tout simplement perdu la foi au regard de cette vérité proverbiale : <strong><em>«si tu te targues de faire vivre ton prochain, tu te rendras compte de ton erreur le jour où tu mourras avant lui».</em></strong> Passons !

Les propos de Diarrassouba attestent tout simplement que le RPM se résume à IBK ! Point de perspective après lui ! Il est l’Alpha et l’Omega ; le commencement et la fin !

Libre à l’orateur et aux siens de développer pareil concept ! Le Mali, en tout cas, va au-delà de la personne d’IBK et du RPM. Hélas, au sein de cette formation, l’on ne semble avoir intégré cette notion pourtant élémentaire dans la gouvernance politique. D’où les dérapages, dérives, et surtout, le manque criard de perspectives se matérialisant très souvent par le pilotage à vue et ses corollaires.

En tout état de cause, le mode de pensée ici, atteste allégrement que ce parti n’était pas prêt à venir aux affaires. L’est-il encore ?

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Français et Britannique marchandent au Sahel : Et si Tiken Jah Fakoly avait raison !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/francais-britannique-marchandent-sahel-tiken-jah-fakoly-avait-raison-2733978.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/francais-britannique-marchandent-sahel-tiken-jah-fakoly-avait-raison-2733978.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/helicopteres-Chinook.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est un communiqué officiel britannique qui l’annonce : le Royaume-Uni déplorera très bientôt des hélicoptères <em>Chinook</em> au Mali en soutien aux forces françaises de l'opération Barkhane. Il s’agit d’un appui logistique qui sera d’un important apport pour les français aujourd’hui confrontés à un déficit d’appareils de transport de troupes (voir photo).

En contrepartie, la France a accepté d'augmenter son soutien aux troupes britanniques en Estonie et en Lituanie. Bien entendu, ceux du Sahel, de l’Estonie ou de Lituanie n’ont été consultés. Toute chose qui fait penser à la chanson du célèbre chanteur de Reggae, Tiken Jah Fakoly.
<h3>Mopti : l'artiste reggae man malien Koko Dembélé présente son 5<sup>ème</sup> album intitulé "TIEBA"</h3>
L'artiste reggae man malien Koko Dembélé a présenté ce 20/01/2018 son 5e album intitulé "TIEBA" à Mopti. L'album de 11 titres dont un remix parle de paix, de l'amour de l'injustice. Koko Dembélé a débuté sa carrière musicale à l'orchestre Kanaga de Mopti (source : studio Tamani).]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le HCIM et l’élection présidentielle de 2018 : « Les Musulmans maliens ne serviront de fusible à personne ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hcim-lelection-presidentielle-de-2018-musulmans-maliens-ne-serviront-de-fusible-a-personne-2733971.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/hcim-lelection-presidentielle-de-2018-musulmans-maliens-ne-serviront-de-fusible-a-personne-2733971.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Mahamoud-Dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Imam Dicko était, courant semaine dernière, sur la Radio islamique en synchronisation avec la station MANDJOURA – WAGADOU couvrant de très nombreuses localités de l’intérieur. Voici l’essentiel de son message adressé à la Umah (communauté musulmane) malienne.  </em></strong>

<strong><u>Mahamoud Dicko</u></strong><strong> : </strong><strong>La décision revient au Chérif de Nioro !</strong>

<strong><em>«A l’état actuel des choses, nous nous en remettons au Chérif </em></strong>[de Nioro].<strong><em> Nous suivrons ses instructions à la lettre. Qu’il nous montre juste la voie à suivre. Point de détails inutiles ! Les Musulmans Maliens se doivent seulement de retenir une seule chose : la voie tracée par le Chérif de Nioro sera la nôtre ! Pas question pour nous, même d’approcher quelque chose qu’il abhorre !». </em></strong>

A la suite de Mahamoud Dicko sur les mêmes ondes, son Porte-Parole, Issa Kaou Djim, précisa :

<strong><u>Issa Kaou Djim, Porte-Parole</u></strong> : <strong><em>«Nous ne servirons plus de fusible à quelqu’un !»</em></strong>

«Le Mali n’appartient pas à IBK. Ce sont les rênes du pouvoir qui lui ont été juste confiées. Les Musulmans maliens doivent-ils le soutenir comme ils l’ont fait lors des précédentes échéances présidentielles ? Le respectable Mahamoud Dicko dont je suis le Porte-Parole est clair sur la question : les Musulmans du Mali sont tous invités à suivre la voie tracée par le Chérif de Nioro et nulle autre ! L’imam Mahamoud Dicko et le Chérif de Nioro sont désormais sur la même longueur d’ondes».

Et nul besoin de crier au scandale, d’inciter au trouble ou la violence… Les Musulmans maliens ne serviront de fusible à personne ! Ils suivront désormais le candidat ayant pour eux, le meilleur profil susceptible de ramener la paix et la quiétude dans le pays. Pour ce faire, ils s’en tiennent à l’éclairage et aux directives du Chérif de Nioro du Sahel…

En attendant et dans un avenir proche, l’Imam Dicko lancera un vibrant appel à tous les Musulmans, à tous leaders, tous citoyens Maliens de l’extérieur comme de l’extérieur… ».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20 janvier :  L’Armée Malienne au&#45;delà du folklore… Et si l’on se disait la vérité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/20-janvier-larmee-malienne-dela-folklore-lon-se-disait-verite-2733944.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/20-janvier-larmee-malienne-dela-folklore-lon-se-disait-verite-2733944.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Fama-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qu’ils sont beaux et martiaux dans leurs uniformes flambants neufs, avec leurs pas cadencés et fière allure lors du défilé du 20 janvier, fête anniversaire ! Derrière l’apparence, se cache hélas la triste réalité du soldat malien. Réalité à l’origine des échecs ! </em></strong>

Disons-le tout de suite : nulle intention de dénigrer, rabaisser ou démoraliser !  Mais plutôt, fidèle à notre ligne, contribuer à arrêter le mensonge et la félonie.  Une précision loin d’être inopportune. Et pour cause.

Il est désormais de notoriété dans notre pays que toute remarque désobligeante, quand bien même fondée sur notre armée, soit vite assimilée à une forfaiture de l’ennemi tapi à l’intérieur. Trop facile ! Nous nous refusons de subir ce concept n’ayant en vérité de but, que de faire taire les critiques objectives dans l’intention manifeste de laisser libre cours aux véritables ennemis autant bien de l’intérieur que de l’extérieur ! Nous disons Non !

<strong>Où est donc l’Armée du Peuple ?</strong>

Jadis, le Mali pouvait se targuer d’avoir une «Armée du Peuple» ! Les deux entités se confondaient en effet l’une à l’autre au point que l’étranger ne voyait la moindre différence. Harmonie et symbiose étaient de mise ! Après tout, une armée respectable et respectueuse tire son essence et quintessence du Peuple auquel elle émane et retourne indubitablement.

Ce concept est primordial à la victoire et à la stabilité du pays pour avoir plusieurs fois fait ses preuves à travers le monde. L’histoire nous enseigne en effet que l’actuel Vietnam (et bien d’autres pays) doit sa victoire sur les plus «grandes puissances militaires du monde» grâce à l’apport inestimable du peuple.

Lors de ces conflits, l’ouvrier de chantier, le maître d’école, l’ingénieur de l’Usine, le médecin, le paysan, l’éleveur, tous, et même la prostituée de nuit, devenait soldat à l’occasion, chacun ayant un rôle et mission spécifique à jouer.

Le principe n’est pas nouveau au Mali. Jadis, le guerrier n’était autre que le «donzo» qui, en temps de paix, retournait à ses traditionnelles activités économiques (paysans, éleveurs, commerçants, tisserands etc.).

Fort heureusement, l’Armée malienne s’en souvient encore au point d’intégrer le «Donzo» dans son schéma de défense. Mais seulement, de manière théorique !

<strong>L’esprit de corps, désormais plus important que l’esprit</strong>

Dans les faits, il existe aujourd’hui, un large fossé entre le soldat malien et son frère concitoyen d’en face. L’un ne semble plus reconnaître en l’autre. Et rien n’est malheureusement entrepris en vue de rapprocher les courbes et tendances.

Et le concept impacte négativement sur toute l’entité ! La preuve : Le frère biologique reste tel à condition qu’il porte le même béret. Autrement, il devient un compagnon d’arme auquel il faudra se méfier puisque n’appartenant pas au même groupe. Pour tout dire, la notion d’une armée du peuple où tous sont frères a littéralement disparu au Mali.

A l’interne, les clivages liés à la couleur du béret ont tendance à diviser davantage. Et les politique en profitent allègrement juste pour asseoir leur pouvoir et influence. Ce, au dépend du peuple qui en pâtit puisque subissant de plein fouet les conséquences de la guéguerre !  «La guerre des Bérets» est là pour nous le rappeler. Toute chose de nature à favoriser l’ennemi. Et souvenez-vous : la percée des groupes armés hostiles est survenue en pleine déconfiture de l’Armée malienne.

<strong>Une gouvernance chaotique</strong>

De nombreux scandales portant sur les détournements de fonds, primes et autres avantages du soldat malien ne constituent finalement qu’un secret de polichinelle au Mali. L’attestent, les rapports de vérifications et de contrôle, mais hélas, sans suite !

Des politiques véreux, souvent en complicité avec une hiérarchie indélicate, s’arrogent tous les droits du malheureux soldat se trouvant loin sur la ligne de défense. Il arrive même quelques fois, que l’infortuné soit envoyé à une mission à l’issue incertaine juste dans le but de profiter de ses droits. Un acte criminel, soit dit en passant ! Fort heureusement ! De nouvelles mesures correctives (loi d’orientation militaire) viennent aujourd’hui redresser le tort.

Pour autant, il nous est plusieurs fois revenu que la liste des soldats devant être récompensés pour acte de bravoure a été modifiée dans le seul but d’y introduire des protégés ou d’éliminer des quidams. Comment, dans ce contexte, maintenir le moral de la troupe ? Là aussi, la loi du mérite prônée par la nouvelle loi d’orientation militaire a d’ores et déjà commencé à changer la donne. L’on n’est, cependant pas encore sorti de l’auberge.

Ne vous est-il, plusieurs fois arrivé d’être désespérés de voir nos soldats en faction quelque part, nullement concentrés, voire plutôt négligents pendant leur tour de garde, arme abandonnée, tenue incorrecte, etc. ?   Bien sûr que oui !

Nulle intention pour nous d’encourager la médiocrité ou pis, d’en faire l’apologie ! Nous condamnons cette attitude indigne du soldat ! Pour autant, comment peut-on en arriver là ?

Nous ne révélons aucun secret en affirmant ici que pour des raisons d’efficacité, le temps de faction pour une sentinelle par exemple, est limité. Il se compte très souvent en heure. Celui des opérations, varie selon la nature de la mission, le théâtre des opérations, la menace, etc.

Cette mesure s’explique : le corps humain a tout simplement ses limites. Au-delà d’un cycle (durée), les fonctions physiques et cognitives d’un être humain même supérieur, sont durement affectées. La cognition est le terme scientifique désignant l'ensemble des processus mentaux se rapportant à la fonction humaine de la connaissance, à la mémoire, au langage, au raisonnement, l'apprentissage, l'intelligence, la résolution de problème, la prise de décision, la perception ou l'attention…  Le concept est scientifiquement prouvé. Aucun doute là-dessus !

<strong>Le mensonge et ses corollaires !</strong>

En maintenant donc un soldat au-delà de ses capacités humaines dans une même posture, mission et dans un environnement souvent hostiles, il risque tout simplement de craquer et du coup, exposer ses camarades, faire échouer toute la mission, voire pire.

Le récent cas de la quarantaine de gendarmes arrêtés vendredi dernier pour «désertion» est très illustrateur. Ces éléments, appartiennent pourtant à la Force d’action rapide de la gendarmerie (FARDGEND) créée en septembre 2017, dans le cadre de la lutte anti-terroriste. En clair, ils sont censés bien formés et endurants. Mais, le corps humain a bien ses limites.

Vrai ! Leur séjour dans un environnement hostile a été prolongé de 3 mois ; aussi, les conditions de maintien n’ont pas suivi. La preuve que même «l’homo-Superior» que ces soldats sont censés être (allusion faite à l’homo-sapiens), a bien des limites.

Hélas, l’on sait que les éléments sont très souvent maintenus en poste rien que pour leurs primes. Il arrive en effet de faire faire des missions dévolues à une unité de 20 personnes pour une durée 5 jours, par seulement 5 éléments sur la même période. Mais dans la comptabilité, l’on ne tient compte que des 20 éléments théoriquement et faussement déployés. Si le subterfuge permet de détourner quelques milliers de Francs, CFA, il expose cependant tout le pays.

Et il y a plus grave : l’on s’abstient souvent de manière délibérée de fournir à l’administration, le nombre exact de morts et blessés évacués du théâtre des opérations. Et savez-vous pourquoi ? Afin de bénéficier des primes journalières d’alimentation (PJA) des victimes. En déclarant officiellement leur évacuation pour cause de mort ou blessure, les droits et avantages des intéressés, sont de facto supprimés ou réaffectés. Il faut donc, théoriquement les maintenir en vie, aptes et au même poste.

Mais les conséquences de la triche ne se font généralement pas attendre. L’effectif ainsi réduit et non-compensé est susceptible de devenir une cible facile pour l’ennemi.

Au-delà donc du folklore annuel chaque 20 janvier, il s’agit de corriger les injustices et imperfections, et surtout, mettre le soldat au centre des préoccupations. Et le reste suivra de lui-même ! Tout naturellement ! Folklore et fanfaronnade peuvent attendre !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des listes additives frauduleuses au concours de recrutement à la police nationale Vers la mise en place d’une commission de contrôle</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/affaire-listes-additives-frauduleuses-concours-de-recrutement-a-police-nationale-vers-mise-place-dune-commission-de-controle-2643812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/affaire-listes-additives-frauduleuses-concours-de-recrutement-a-police-nationale-vers-mise-place-dune-commission-de-controle-2643812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/DG-Police.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 16:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans notre précédente livraison, nous évoquions l’élaboration frauduleuse de listes additives dans le cadre du recrutement de 170 éléments. Selon toute évidence, la hiérarchie a pris la révélation au sérieux et par conséquent, décidé d’y voir clair. Pour des raisons évidentes, nous nous abstenons d’en dire davantage en attendant la mise en place d’une commission de travail chargée de faire toute la lumière sur l’affaire et aussi, de moraliser le secteur.

Il nous revient dans la même veine, que doit prendre part à laquelle doit désormais le Ministère de la Défense et des anciens combattants.

Il, est de notoriété publique dans notre pays, que le recrutement de la police viole toutes les règles. Pour être sûr de passer, il faut avoir des mentors ou de l’argent frais. Conséquence : la police est devenue le refuge idéal pour une catégorie de Maliens. Et résultat : la corruption à grande échelle dans certains commissariats sont entre autres maux dont souffre ce corps. Le constat est que dans toutes les structures de la police nationale, de véritables réseaux travaillent à faire échouer la volonté de transparence et de justice prônée par les autorités.

A suivre…

<strong>Lassa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali &#45; BIPREM</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/bloc-dintervention-populaire-pacifique-reunification-entiere-mali-biprem-2643972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/bloc-dintervention-populaire-pacifique-reunification-entiere-mali-biprem-2643972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/biprem-Diawara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 15:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous, membres du bureau du <strong><em>BIPREM «Fasoko», «Anko Mali», «Antorola», «Faso Kanu», «Faso dambé ton</em></strong><em>»</em> et les sociétés civiles africaines, <strong><em>«Y’a en a marre»,</em></strong> <strong><em>«Le peuple n’en veut plus», «Elie Kamano»</em></strong>, tous membres fondateurs du Front International des Sociétés civiles Panafricaines (FISPA), informons l’opinion nationale et internationale de ce qui suit :

Le 30 Octobre 2017, le Bureau de la procureure de la CPI a adressé la lettre signée, numéro OTP-CR-324/17 à l’Association BIPREM en réponse à sa plainte déposée le 07 octobre 2017 contre monsieur Nicolas Sarkozy pour «Crimes de guerre (Assassinat et complicité d’assassinat du président libyen Mohammad Kadhafi, des milliers de citoyens libyens et de ressortissants africains qui vivaient sur le sol libyen au moment des faits)».

Le BIPREM Fasoko et Les associations panafricaines invitent toutes les personnes ainsi que les sociétés civiles éprises de paix et de justice à s’impliquer afin que l’ex-président Français, Nicolas Sarkozy, soit jugé par la Cour Pénale Internationale (CPI) et que justice soit !

&nbsp;

<strong><u>Le Président du BIPREM FASOKO</u></strong>

<strong> </strong>

<strong>Lacine DIAWARA</strong>

[caption id="attachment_2644032" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/lettre-CPI-Biprem.jpg"><img class="size-full wp-image-2644032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/lettre-CPI-Biprem.jpg" alt="" width="650" height="903" /></a> Lettre CPI adressée à BIPREM[/caption]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 6ème arrondissement : Des malfrats mis hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-6eme-arrondissement-malfrats-mis-detat-de-nuire-2643782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-6eme-arrondissement-malfrats-mis-detat-de-nuire-2643782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 15:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’insécurité devient un véritable problème contre lequel les autorités s’activent pour le bien-être des populations. Les quartiers périphériques de Bamako sont devenus le point de chute des malfrats de tout acabit. Face à ce danger qui perturbe la quiétude des honnêtes citoyens, le commissaire principal a donné des instructions fermes à ses éléments notamment ceux de la brigade de recherche sous la houlette de l’inspecteur Fousseyni Tangara, alias «Japon».</em></strong>

C’est ainsi que dans la nuit du 23 au 24 Octobre 2017, ces éléments de la brigade de recherche du 6ème Arrondissement ont procédé à l’interpellation d’un individu à Sikoroni. Il s’agit de Moussa B. Diallo né le 29 juillet 1984 à Bamako de feu Oumar et de Kadiatou Doumbia, soudeur domicilié à Bankoni-Sourakabougou.

L’intéressé était en possession d’une arme de fabrication artisanale et menaçait de mort un individu tentant de le déposséder de ses biens. Au même moment surgit l’équipe de patrouille des éléments du commissaire principal Tapa Diallo. Pris la main dans le sac, le malfrat a aussitôt été mis hors d’état de nuire et conduit au commissariat. Une enquête a été ouverte aux fins d’en savoir plus.

Par ailleurs, dans le cadre de l’application du plan de sécurisation des établissements scolaires de la commune I, plan adroitement dressé par le commissaire principal Tapa Diallo en charge  du 6<sup>ème</sup> Arrondissement, ses agents  ont été informé de la présence d’ individus, installés à côtés et sur les murs de clôture du lycée Fily Dabo Sissoko de Djélibougou et qui se livreraient à la consommation de stupéfiants et s’adonneraient à des tapages outrageux empêchant ainsi le déroulement normal des cours.

Aussitôt, une équipe d’intervention s’est immédiatement transportée sur les lieux et a procédé à l’interpellation de 5 (cinq) jeunes visiblement surexcités dont l’âge est compris entre 17et 21 ans. Ils étaient en possession d’une quantité énorme des boules de chanvre indien que les agents ont naturellement saisies. Ils ont ensuite été conduits au commissariat où ils ont été placés en garde-à-vue. Le dossier ayant été déféré devant le parquet, les infortunés ont placés sous mandat de dépôt et cogitent présentement dans les geôles en attendant leur jugement.

<strong>Coulou </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcanes politiques : Le «Mouvement IBK&#45;2018» payera la caution d’IBK en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arcanes-politiques-mouvement-ibk-2018-payera-caution-dibk-2018-2643902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/arcanes-politiques-mouvement-ibk-2018-payera-caution-dibk-2018-2643902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/IBK-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 15:38:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> «Le Mouvement IBK-2018» a lancé le 4 novembre 2017 à Boulkassoumbougou, l’opération «5 000 cartes Nina» et s’engage à payer la caution de 10 millions F CFA du président de la République pour les élections présidentielles de 2018.</em></strong>

Le président national du «Mouvement IBK-2018», Abdoul Aziz Diallo, a rappelé que lors de la rencontre avec les points focaux du district de Bamako et Kita, ils ont décidé de lancer l’opération 5 000 cartes Nina et la caution de 10 millions F CFA.

<strong><em>"L’opération carte » Nina consiste à rassembler 5 000 pour le président IBK lors des élections à venir et l’opération 2 000 F CFA consistera aussi à payer la caution du président IBK",</em></strong> a-t-il souligné.

<strong><em>«On a l’habitude de voir au Mali, les partis politiques qui donnent de l’argent aux électeurs ; mais notre stratégie est d’inciter la population à payer la caution de leur candidat idéal»,</em></strong> a-t-il déclaré.
<ol>
 	<li>Diallo a précisé que «le président IBK n’a pas demandé de payer sa caution, mais nous l’avons poussé à se présenter, payer et fourni 5 000 cartes Nina ».</li>
</ol>
Le président national de <strong><em>«IBK-2018» demande à IBK de se présenter en 2018 et avec l’aide du Tout-Puissant, il sera réélu à hauteur de souhait». </em></strong>

«Chaque individu doit être en possession de sa carte Nina pour pouvoir réélire IBK de la façon la plus claire et la plus responsable dès le premier tour» a-t-il indiqué. Les leaders du Mouvement IBK-2018" attendent descendre sur le terrain pour sensibiliser, mobiliser, faire comprendre les actions innovatrices qui ont permis au Mali de tenir debout à l’heure actuelle.

<strong>Lassa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Famille Bathily vs famille judiciaire : Quand le père use de la méthode du fils : « choquer pour éduquer» Et ça marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/famille-bathily-vs-famille-judiciaire-pere-use-de-methode-fils-choquer-eduquer-ca-marche-2643592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/famille-bathily-vs-famille-judiciaire-pere-use-de-methode-fils-choquer-eduquer-ca-marche-2643592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/APM-Koutiala-Bathily.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 15:02:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires Foncières, non moins Président des Associations pour le Mali (APM), Me Mohamed Ali Bathily, et père du célèbre chroniqueur plus connu sous le sobriquet de Ras-Bath est connu pour son franc-parler. Une option qui lui vaut aujourd’hui le courroux des magistrats.  </strong></em>

Tout est parti d’un élément audio de 3mn 27s extrait de l’intervention du ministre Me Mohamed Ali Bathily au cours d’un meeting des Associations pour le Mali, tenu à Koutiala, le week-end surpassé. L’élément fait en ce moment le buzz sur les réseaux sociaux et alimente toutes les causeries.

Le ministre Bathily commence par lever toute équivoque à propos de son rejeton. <em>«Ras Bath est mon fils ainé. Il n’est ni le fils de mon grand-frère, ni celui de mon petit-frère ». Et poursuit-il, «il </em><strong>a été élevé dans la vérité»</strong>. Ceci expliquerait donc cela. Et de s’assumer en ces termes : <em>«Je dis cette vérité. Si on doit me faire sortir du gouvernement, qu’on me sorte…»</em><strong>.</strong>

Et à ceux qui le considèrent pour ce motif comme un traitre, l’orateur lance la cinglante réponse :<strong> «Non, </strong><em>Je ne suis pas un traître et je ne trahirai pas IBK… C</em><strong>e sont <em>les peureux qui se cachent pour trahir</em>… </strong><em>Si je décide de le quitter, je vais lui dire. Je n’ai pas peur et je ne demande rien</em><strong>».</strong>

A ses dires, père, Ras Bath soutenait le Président IBK jusqu’à son emprisonnement par le ministre de la justice. <em>«Le ministre de la justice n’était pas avec IBK. Il était avec Haya. Pourquoi on ne dit pas cette vérité ?»,</em> Et d’ajouter que le ministre de la justice avait appelé Ras Bath pour l’aider avant de se retourner contre le chroniqueur dont l’interpellation en août 2016 a donné lieu à des scènes de violence voire de mort d’homme.<em> «Ras Bath parlera même demain… Il faut qu’on se dise </em><strong>la vérité», </strong>martèle-t-il avec insistance.

Dans plusieurs passages, il égratigne le Ministre de la justice ainsi que Dramane Diarra le procureur de la Commune VI accusé de graves injustices (lire la réaction de l’accusé). Pour ce motif, ce dernier avec le soutien et la bénédiction de la famille judiciaire a porté plainte.

Faut-il ou non blâmer Me Bathily pour cette sortie ? Les points de vue divergent. Pour notre part, nous convenons qu’il est bien temps de se dire la vérité. Mais comment ? Là est toute la question. Le père Bathily vient en tout cas, d’être entendu. Et il a usé de la méthode du fils : «choquer pour éduquer» ! Alors, et si Ras-Bath avait raison ?

L’on retiendra par ailleurs, dans la réaction des Magistrats que la manifestation de la vérité ne semble nullement la préoccupation, mais plutôt l’outrage et l’offense de lèse-majesté. Dommage !

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

<strong>Dénonciation et plainte contre Mohamed A Bathily : Tribunal de Grande instance de la commune IV du District de Bamako</strong>

<strong> </strong>

<strong>COUR D’APPEL DE BAMAKO REPUBLIQUE DU MALI                                  ************************             </strong>

<strong> UN PEUPLE – UN BUT – UNE FOI</strong>

<strong>TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE LA COMMUNE IV DU DISTRICT DE BAMAKO</strong>

<strong>****************************</strong>

<strong>CABINET DU PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE</strong>

<strong>*********************************</strong>

<strong>A </strong>

<strong>MONSIEUR LE PROCUREUR GENERAL PRES LA COUR </strong>

<strong>D’APPEL DE BAMAKO</strong>

<strong> OBJET </strong>: <strong>DENONCIATION ET PLAINTE</strong>

Monsieur,

Nous avons été alerté par des personnes anonymes de ce que Monsieur Mohamed Aly BATHILY, Ministre des Domaines de l’Etat, des Affaires foncières et de l’Urbanisme, a, au cours d’un meeting qu’il a animé le dimanche 29 octobre 2017 à partir de 10 heures dans la ville de Koutiala, tenu des propos outrageants, des insultes, des dénonciations calomnieuses envers la justice de façon générale, mais singulièrement envers notre personne : le Procureur de la République de la Commune IV du District de Bamako.

Ces faits sont suffisamment étayés par la transcription en Français d’un passage du discours en Bambara du sieur BATHILY :<strong> «</strong>… Ceux qui fabriquent ces papiers sont des farfelus, le juge qui connaît de ces litiges sans chercher à comprendre est le farfelu en second. Ce sont eux qui cassent le Pays. Ce sont eux les ennemis du Pays. Qu’est-ce qu’on dit ? Ils viennent d’observer une grève pour l’augmentation de leur salaire. Cela n’a-t-il pas été ? Si on vous dit que ce même juge, il n’y a pas quatre (4) jours, le Procureur de la Commune IV, est allé arracher la femme d’un Monsieur dans le Mandé, marié à l’état civil, l’appeler pour le mettre en détention et donner sa femme à un autre homme. Est-il un juge ? Cette histoire a cours à Bamako, sans réaction de quiconque. Aucune autorité judiciaire n’a parlé. Rien n’y a été fait. Ce juge est assis là-bas et se dit juge. Qu’il s’asseye là-bas. Si je retourne à Bamako, je vais faire sortir la foule contre lui. Je vais faire sortir la foule contre lui, car il n’est pas admissible que lui juge une affaire de quelqu’un au Mali. Il doit être poursuivi. La loi dit que si tu poursuis quelqu’un sans raison, arrestation illégale, article 325, tu dois être emprisonné de 5 à 25 ans. C’est ce que la loi dit. Lui, il est un meurtrier. Pourquoi on ne lui applique pas la loi ? Est-il au-dessus de la loi ? Est-il au-dessus de la loi ? Il faut qu’on se dise ces vérités au Mali. À la justice, sur chaque cent (100) affaire, seules dix (10) sont tranchées conformément à la loi, les 90% sont tranchées par l’argent. Mais pourquoi les juges disent que nous devrons avoir peur de dire cela ? S’ils ne veulent pas, qu’ils démissionnent. Les gens qui ont étudié le droit dans le Pays et qui ne travaillent pas valent douze mille (12.000) personnes, or les juges ne dépassent pas six cent (600) personnes. Au nom d’Allah qu’ils aillent. Nous allons recruter nos enfants afin qu’ils jugent. Ceux qui sont sortis de la faculté des sciences juridiques sont nos enfants. Ils n’ont pas d’emploi. Ces gens qui font les farfelus, qu’ils quittent notre tribunal. Nous recrutons nos enfants. Peut-être si eux ils y entrent, ils diront que ceux qui ont été chassés, nous faisons attention à ne pas subir leur sort. Sinon, tout le monde en a marre au Mali ainsi. Si je quitte ici, on entendra les juges [vous avez entendu le Ministre du Gouvernement]. Je suis au gouvernement, cela ne m’empêche pas d’être Bathily, encore moins d’être citoyen. Je donnerai mon avis citoyen même demain…<strong>»</strong>

Ces faits avérés, répandus dans les médias : radios, réseaux sociaux… sont constitutifs de dénonciation calomnieuse, d’outrages à Magistrat à l’occasion de l’exercice de ses fonctions, de diffamation, d’injures publiques, faits prévus et punis par les dispositions des articles 247, 147, 38, 39, 40 et 42 de la loi N°00–046 du 07 juillet 2000 portant Régime de la presse et délit de presse.

Par ailleurs, ces faits du père ont été relayés par le fils : Mohamed Youssouf BATHILY sur la radio Sènè RFM le mardi 31 octobre 2017 à partir de 8 heures, puis à partir de 15 heures. Ensuite, le même mardi 31 octobre 2017 à partir 22 heures sur la radio Renouveau FM.

Un seul fait caractéristique de la mauvaise foi de ces personnes ci-dessus, est de dire que : «Le procureur de la République a emprisonné le nommé Karim TRAORE pour donner sa femme à Moulaye HAIDARA», respectivement le dimanche 29 et le mardi 31 octobre 2017, tandis que le sieur Karim TRAORE est régulièrement convoqué dans l’après-midi du mardi 31 octobre pour se présenter devant le Procureur de la Commune IV du District de Bamako le mercredi 1<sup>er</sup> novembre 2017.

Par conséquent, nous dénonçons vigoureusement ces faits à Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako. Par la même occasion, nous portons plainte contre les nommés Mohamed Aly Bathily, Ministre de son état, et son fils Mohamed Youssouf Bathily pour les faits ci-dessus.

Avec mes sentiments déférents.

<strong>Ampliations</strong> :
<ul>
 	<li>Le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux</li>
 	<li>Le Syndicat Autonome de la Magistrature</li>
 	<li>L’Association Malienne des Procureurs et Poursuivants</li>
</ul>
Bamako le 1<sup>er</sup> novembre 2017

<strong>Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance  de la Commune IV du District de Bamako</strong>

<strong>Dramane DIARRA</strong>

&nbsp;

<strong>Déclaration du syndicat autonome de la magistrature SAM : Le syndicat autonome de la magistrature (SAM)</strong>

<strong><em><u>Cheick Mohamed Cherif Koné, président SAM</u></em></strong>

Prenant à témoins l’opinion nationale et internationale, de même que toutes les institutions républicaines, des tentatives répétitives d’incitation à la violence contre les magistrats dans l’exercice de leurs fonctions et contre l’institution judiciaire, par des propos et discours tenus dans le public et par voie de presse, par des individus peu recommandables et malveillants ;

Exhorte les magistrats à s’assumer pleinement et à ne jamais céder aux chantages ou intimidations d’où et de qui ils proviendraient ;

Rappelant, avec insistance, que la protection des acteurs de la justice et de leurs biens est un devoir qui incombe aux pouvoirs publics ;

Condamne le laxisme peu honorable et inadmissible du gouvernement du Mali, face aux propos outrageants et injustifié, quotidiennement dirigés contre des honnêtes cadres de la justice, ce, au mépris des engagements internationaux ;

Considérant que tels comportements qui n’ont aucun rapport avec l’exercice des libertés et droits fondamentaux tels que prévus par la constitution du Mali et les principes démocratiques, sont des atteintes graves à l’indépendance du pouvoir judiciaire ;

Considérant que ces actes proscrits et ces faits sont pénalement répréhensifs au regard de la loi malienne ;

Exige que des poursuites judiciaires soient résolument et fermement engagées contre les auteurs et leurs complices ainsi que toutes personnes susceptibles de l’être pour que justice soit faite ;

Soutenant les plaintes déjà déposées par des magistrats personnellement visés, de même que toutes celles à venir, invite le gouvernement du Mali à travers le ministre de la justice, Garde des Sceaux, à prendre toute mesure visant à diligenter les procédures dans le respect de la loi et des principes de bonne justice ;

Réaffirmer son accompagnement et son soutien aux acteurs de la justice, engagés dans le noble combat contre l’impunité afin d’imposer à tous, la loi dans le respect du principe d’égalité des citoyens ;

Faisant partie intégrante du groupe régional africain et membre à part entière de l’union internationale des magistrats, le syndicat autonome de la magistrature se réserve le droit d’envisager toute démarche et mesure qui seraient rendues nécessaires au plan international, afin de rappeler au Mali le respect de ses engagements internationaux ;

Invite les magistrats à la vigilance, à la cohésion, à la solidarité et au sens de responsabilité.

<strong>Bamako, le 1<sup>er</sup> novembre 2017 </strong>

<strong>Le président du comité directeur de SAM</strong>

<strong>Cheick Mohamed Chérif Koné magistrat</strong>

&nbsp;

<strong>DECLARATION DE L’ASSOCIATION MALIENNE DES PROCUREURS ET POURSUIVANTS (AMPP)</strong>

L’association malienne des procureurs et poursuivants ;

Prenant à témoins l’opinion nationale et internationale, de même que toutes les institutions républicaines, des tentatives répétitives d’incitation à la violence contre le Procureur de la commune IV du District de Bamako dans l’exercice de ses fonctions et contre l’institution judiciaire, par des propos et discours tenus dans le public et par voie de presse, par des individus peu recommandables et malveillants ;

Exhorte les procureurs dont le rôle reste crucial dans la conduite de la justice pénale, à s’assumer pleinement et sans jamais céder aux chantages ou intimidations d’où et de qui ils proviendraient.

Rappelant, avec insistance que la protection des procureurs dans l’accomplissement de leur mission incombe aux pouvoirs publics ;

Condamne sans réserve le laxisme peu honorable et inadmissible du gouvernement du Mali, face aux propos outrageants et injustifiés, dirigés contre les magistrats en général ;

Considérant que tels comportements n’ont aucun rapport avec l’exercice des libertés et droits fondamentaux ; qu’ils sont des atteintes graves à l’indépendance du pouvoir judiciaire, et constitutifs de faits pénalement répréhensifs au regard de la loi malienne ;

Exige que des poursuites soient résolument et fermement engagées contre les auteurs et leurs complices ainsi que toutes personnes susceptibles de l’être pour que justice soit faite ;

Soutenant la plainte déjà déposée par le procureur de la commune IV du district de Bamako, personnellement visé, de même que toutes celles à venir, invite le gouvernement du Mali à travers le ministre de la justice, Garde des sceaux, à prendre toute mesure visant à diligenter dans le respect de la loi et des principes de bonne justice ;

Réaffirmer son accompagnement et son soutien aux procureurs de la République du Mali et d’ailleurs, engagés dans le noble combat contre l’impunité et le respect des droits de l’homme et des principes universellement admis comme les garantissant.

Faisant partie intégrante de l’association internationale des procureurs et poursuivants et de l’association internationale des procureurs et poursuivants francophones, l’association malienne des procureurs et poursuivants entend user de toutes les voies permettant aux procureurs du Mali d’accomplir efficacement et sans entrave leurs missions.

Invite les magistrats à la vigilance, à la cohésion, à la solidarité et au sens de responsabilité.

<strong>Bamako, le 1<sup>er</sup> novembre 2017 </strong>

<strong>Le président de l’association malienne des procureurs et poursuivants</strong>

<strong>Cheick Mohamed Chérif Koné magistrat</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Birama Touré du journal «le sphinx» : Les familles fondatrices de Bamako bientôt chez IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-birama-toure-journal-sphinx-familles-fondatrices-de-bamako-bientot-chez-ibk-2643602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-birama-toure-journal-sphinx-familles-fondatrices-de-bamako-bientot-chez-ibk-2643602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/fondatrice-Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 14:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres des Familles Fondatrices de Bamako au grand complet se sont donné rendez-vous à Bagadadji samedi dernier. Seul point à l’ordre du jour : la disparition de Birama Touré, membres desdites familles, journaliste à l’Hebdomadaire «le Sphinx». Au regard des témoignages accablants par eux reçus, Les patriarches ont tout simplement décidé de rencontrer IBK en personne et dans les plus brefs délais. Il y a urgence en effet ! Et pour cause…  </em></strong>

Ce sont en effet les différents témoignages pour le moins très compromettants pour le régime en place qui ont incité les patriarches Niaré, Touré et Dravé à se pencher sur le cas de leur fils et frère Birama Touré, porté disparu depuis le 29 janvier 2016 et dans des conditions troubles (nous en savons bien quelque chose : lire notre témoignage).

Après avoir croisé informations et renseignements à disposition et toutes relatives à un enlèvement suivi de tortures à l’origine du décès de la victime par d’obscurs tenants du pouvoir, les patriarches ont convenu de prendre langue avec le président de la République en personne pour en savoir davantage.

[caption id="attachment_2643692" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Fondatrice-Toure.jpg"><img class="size-full wp-image-2643692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Fondatrice-Toure.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a> ... famille fondatrice le samedi dernier[/caption]

Selon des témoignages crédibles dont ceux du Directeur de publication du journal «le Sphinx» Adama Dramé en effet, tout porte à croire que «Birama Touré n’est plus en vie». Des présumés codétenus de la victime l’auraient d’ailleurs aperçue en très mauvaise posture dans une des «succursales» d’un puissant service de l’Etat sous le contrôle d’un proche du président IBK lui-même. Le hic, c’est que ces accusations pour le moins gravissimes n’ont suscité la moindre réaction de la part des pouvoirs publics. Et puisque qui ne dit rien consent, alors…

En tout état de cause, les patriarches veulent en avoir le cœur net. D’où cette rencontre du samedi dernier ayant mobilisé environ 200 personnes et assortie du souhait ardent de rencontrer le président de la République.

A suivre donc !

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

<strong>Encadré</strong>

<strong>Témoignage de BS DIARRA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>«Dernier journaliste à avoir rencontré Birama Touré au siège du journal «le sphinx »… </strong>

<strong>«J’ai été entendu par la Gendarmerie…»</strong>

<strong><em>Nous avions tant voulu éviter de nous mettre au-devant de la scène… Hélas, les circonstances nous y obligent aujourd’hui à propos de ce qu’il convient appeler «Birama Gate». </em></strong>

Aucune gêne à le dire : pour des raisons de confraternité et de profonde conviction, nous collaborons avec ce journal d’investigation, «Le Sphinx» (et pas lui seul) depuis plus d’une décennie. Une collaboration empreinte d’honnêteté, de confiance, de franchise et de respect mutuel et avec comme seul et unique credo, la manifestation de la vérité pour le véritable bonheur des Maliens. Ceci reste notre seule et unique motivation...  Passons !

Jeudi 29 Décembre 2016, aux environs de 11heures de la matinée. Nous nous trouvions alors dans les locaux du journal «le Sphinx» sis au «Grand-marché de Bamako » au moment des faits, aux fins de bouclage en vue de la parution du lendemain vendredi 30 décembre. Le Directeur de publication Adama Dramé était absent et la responsabilité nous incombait d’assurer les activités journalières.

C’est en ce moment qu’arriva Birama Touré en compagnie d’un inconnu habillé en complet « 3 poches », couleur chocolatée, pas très élégant… Après les salutations d’usage, il (Birama Touré) demanda les nouvelles d’Adama Dramé pendant que son accompagnateur gardait un silence mystérieux tout en nous observant attentivement. «Absent» lui répondîmes-t-on. Birama observa alors une pause avant de demander s’il devrait être de retour dans les heures qui suivront question de l’attendre. Nous lui fîmes alors savoir que Monsieur Dramé était en déplacement hors du pays. Encore une pause et, sans placer mot, il interrogea son compagnon du regard lequel ne dit mot. Les deux visiteurs décidèrent alors de se retirer sans rien ajouter. Un détail : Birama était quelque peu agité ce jour !

Souvenez-vous : nous étions le 29 Décembre 2016, jour de sa «disparation». On ne le revit plus !

<strong>Entendu par la Gendarmerie</strong>

Bien entendu, nous ne nous sommes nullement attardés sur les faits. Birama Touré était journaliste audit Hebdomadaire et sa présence sur les lieux n’avait rien de particulier, du moins, à première vue ! Et il s’avère, pour des raisons liées à son mariage très prochain, qu’il sollicitait son Directeur de Publication Adama Dramé. Rien d’anormal ! Mais pourquoi ignorait-il que Monsieur Dramé était absent pour plusieurs jours ? Et qui était cet individu qui ne le quittait ni des yeux ni des pas ? Un ange-gardien ?

En tout état de cause, nous avions, ce jour estimé qu’il n’y avait rien à signaler tout pouvant s’expliquer par son projet de mariage, un événement peu banal dans la vie d’un homme.  Une intime conviction qui nous a d’ailleurs fait écrire dans ces mêmes colonnes que rien de grave ne lui était arrivé et que sa présumée disparition était probablement liée à son projet de mariage et que son orgueil a certainement dû prendre un coup.

Presque deux mois plus tard, nous avions été téléphoniquement invités (pas convoqués) à nous rendre au camp I de la Gendarmerie auquel l’enquête a été confiée suite aux nombreuses réactions liée à la présumée disparition.

Aux gendarmes enquêteurs, nous avions relaté exactement les faits ici cités.  Les Gendarmes se sont montrés très courtois et compréhensifs. Ils ne nous ont fait preuve de la moindre animosité ni indélicatesse. A leurs dires, il s’agissait tout simplement d’une enquête. D’où ma présence.

Et après déposition, nous nous sommes retirés dans la plus grande sérénité. L’on s’est donc quitté avec la promesse de reprendre contact à la première alerte. Mais plus rien ! Selon toute évidence et intime conviction, notre déposition nous a semblé ce jour réconforter les enquêteurs.

Plus tard et suite à nos investigations personnelles, nous avions appris que l’équipe présente ce jour à la brigade d’investigation de la Gendarmerie a été presque disloquée. Le Commandant des lieux a fait valoir ses droits à la retraite et de nouvelles affectations sont survenues. En tout état de cause, c’est le silence-radio depuis ce jour. Et aujourd’hui, presqu’une année plus tard, Birama Touré n’a été revu et les gendarmes-enquêteurs n’ont plus rien cherché à savoir.

<strong>Quid de ce mystérieux accompagnateur ?</strong>

Très peu de questions nous ont été adressées à propos du mystérieux compagnon de Birama Touré à la Gendarmerie. Très peu ! Tout indique que les enquêteurs avaient plutôt besoin de notre opinion sur la question, pour avoir été les derniers à apercevoir vivant le porté-disparu. Une opinion sans ambages au moment des faits : il s’agissait, à notre avis, d’une fugue liée à son mariage. Mais avec le recul, rumeurs et informations pour le moins gravissimes, nous nous interrogeons très logiquement à propos de ce mystérieux accompagnateur.

Ce dernier nous semble bien être la clef pour nous avoir quitté ce jour en compagnie du sieur Touré lequel n’a plus jamais été revu. En somme, il est la toute dernière personne à avoir fréquenté le porté-disparu. Et nous ne le connaissons pas dans le cercle de la profession dans la mesure où il s’agit d’un milieu très compact où tous semblent se connaître.

Une piste à laquelle la Gendarmerie s’est très peu intéressée lors de notre déposition et à laquelle la police ne s’est nullement intéressée du tout. Contrairement à la gendarmerie, nous n’avions jamais été entendus par la police à laquelle la même enquête est pourtant confiée.  Conclusion : il existe, de la part des autorités, une volonté manifeste de classer le dossier sans suite.

Et pour notre part, nous subissons à ce jour de fortes pressions jusque dans notre famille aujourd’hui exposées à une grave déstabilisation.  Pourquoi donc ? Bien entendu, nous avions fait part de nos préoccupations aux plus hautes autorités dont le service de la Sécurité d’Etat (S.E). Des assurances nous ont été données ici que cette structure n’est nullement à l’origine de nos déboires. Mais les pressions continuent toujours plus fortes au moins que notre foyer est en passe d’être disloqué sans la moindre réaction des mêmes autorités.

Nous avions, en outre été publiquement accusés de <strong><em>«dangereux terroriste», </em></strong>de<strong><em> «dealer», de «chef de gang», d’apatride» «d’élément négatif et dangereux»…, </em></strong>et que sais-je encore ? Serait-ce en vue de nous livrer à la vindicte populaire et justifier ainsi une éventuelle action contre notre personne ?

Et de présumés enquêteurs sont encore lancés à nos trousses et passent notre quotidien au peigne fin. Et tenez-vous, dans cette folle poursuite et présumée enquête portant sur notre personne, mêmes des étrangers sur le sol malien sont mis à contribution. L’affaire Birama Touré est-elle passée par là ?

Aussi, selon des confidences que nous partageons ici et maintenant avec vous pour la première fois, il existerait un lien entre les présumés acteurs de la disparition de Birama Touré et l’affaire «Madou Ka-Journal», le chroniqueur ayant été récemment pris pour cible.  Pour tout dire, il existe bel et bien une nébuleuse disposant de gros moyens matériels, financiers et d’une grande influence, hors de contrôle des services officiellement compétents et qui agit en ses lieux et place. Pas donc étonnant qu’IBK n’en sache rien ! Les patriarches des familles fondatrices se chargeront certainement de l’en informer de la plus belle manière. Et il a bien intérêt à prendre cette affaire très au sérieux ! Et sa propre stabilité en dépend car il ne s’agit, ni plus ni moins que d’une police parallèle aux ordres d’une tierce et puissante personne ayant de grandes ambitions politiques !

Au motif de tout qui précède, nous avions jugé temps et nécessaire de faire ce témoignage. D’autres suivront, Inch’Allah, comme dirait l’autre !

A suivre donc !

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/bloc-dintervention-populaire-et-pacifique-pour-la-reunification-entiere-du-mali-2639942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/bloc-dintervention-populaire-et-pacifique-pour-la-reunification-entiere-du-mali-2639942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/biprem-Diawara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 10:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Communiqué  de  presse</strong>

Le bureau du BIPREM Fasoko a constaté avec intérêt que le grand dossier, ainsi formulé et envoyé à la CPI : «  Le BIPREM et des sociétés civiles africaines (Ya en a marre, Le peuple n’en veut plus Elie Kamano et Balai citoyen) portent plainte contre monsieur  Nicolas Sarkozy auprès de la CPI… pour Crimes de guerre (Assassinat et complicité d’assassinat du président libyen Mohammad Kadhafi, des milliers de citoyens libyens et de ressortissants africains qui vivaient sur le sol libyen au moment des faits)… », continue de susciter un grand engouement national et international. Ce dossier inusité, appuyé par des annexes argumentaires de 63 pages, a bénéficié de l’appréciation de Maitre Habibou Sacko, un avocat malien-canadien qui a pratiqué au Canada avant de s’inscrire au barreau malien.

C’était sous le haut parrainage de l’artiste international, Tiken Jah Fakoly, que cette plainte controversée contre Sarkozy a été révélée au public, le samedi 07 octobre 2017 au cours d’une conférence de presse animée à la Pyramide du Souvenir de Bamako par le Biprem, une dizaine de sociétés civiles maliennes et trois autres africaines.

Dès après cette grande annonce, précipitamment et imprudemment, certaines personnes dont le président d’honneur de la FIDH, monsieur Beaudoin, ont saisi des micros médiatiques et des claviers électroniques pour clamer que les plaignants « manquent de sérieux » ou « n’ont pas le droit de se plaindre à la CPI »

Le mercredi 11 octobre, ces clameurs ont été cassées par un accusé de réception que le bureau de la CPI a adressé aux plaignants. Le mercredi 18 octobre, la Procureur de la CPI, madame Fatou Bensouda elle-même, lors de sa conférence de presse à l’hôtel Radisson de Bamako, a cloué des rumeurs en répondant à une question du président du BIPREM ainsi : « <em>Nous allons soumettre cette accusation (contre Nicolas Sarkozy) aux mêmes tests que toutes les autres allégations reçues par la CPI. Nous allons l’analyser, la vérifier…avant de décider de la suite à réserver à cette accusation » </em>

Donc la quinzaine d’associations engagées et décomplexées regroupée en Front International des sociétés civiles panafricaines FISPA, a une forte voix dans la bonne voix

Au Mali, le président du FISPA est notre confrère, Bokari Dicko, Directeur de publication de l’hebdomadaire MaliDemain.

Le BIPREM Fasoko invite toutes les personnes et toutes les sociétés civiles éprises de justice sociale à s’investir pour que l’ex-président de la France, Nicolas Sarkozy, soit jugé par la CPI, Cour Pénale Internationale.

&nbsp;

<strong>Le Président du BIPREM Fasoko</strong>

<strong>Lacine Diawara, écrivain et Directeur de publication du journal Option. </strong>

Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali - BIPREM

<strong><em>Courriel : </em></strong><a href="mailto:bipremfasoko@gmail.com"><strong><em>bipremfasoko@gmail.com</em></strong></a><strong><em> / </em></strong><a href="mailto:diawaralacine@gmail.com/"><strong><em>diawaralacine@gmail.com/</em></strong></a> <a href="mailto:bsdiarra@yahoo.fr"><strong><em>bsdiarra@yahoo.fr</em></strong></a>

<strong><em>Téléphones : (223) 76 96 84 89 / 91 85 18 70 / 79 44 05 79 / 66 73 95 83 / 91 85 18 70</em></strong>

&nbsp;

<strong>Renouvèlement du Bureau du BIPREM Fasoko</strong>

Ce jeudi 02 novembre 2017, une réunion d’élargissement et de renforcement du Bureau du BIPREM s’est tenue a Bamako au siège du journal La Sentinelle à Quinzambougou.

Précédemment composé de 5 membres, le nouveau bureau du BIPREM Fasoko est dirigé par ces 9 responsables :

1 – <strong>Président : Lacine Diawara</strong>, Directeur de publication du journal Option

2 – <strong>Vice-président : Boubacar Sidiki (BS) Diarra</strong>, Directeur de publication et fondateur du journal «La Sentinelle»

3 – <strong>Trésorier général : Issa Macalou</strong>, cadre de banque

4 – <strong>1ere Secrétaire aux affaires sociales et à la condition des femmes : Fanta Diallo</strong>, journaliste Radio Bamakan

5 – <strong>2eme Secrétaire aux affaires sociales et à la condition des femmes : Djénéba Traoré,</strong> journal La Sentinelle

6 – <strong>Secrétaire à l’Information : Chiaka Doumbia</strong>, Directeur de publication du journal Challenger

7 – <strong>1<sup>er</sup> Secrétaire à l’Organisation : Issiaka Coulibaly,</strong> Directeur de publication du journal Kojugu

8 – <strong>2eme Secrétaire à l’Organisation : Massa Baba Cissoko,</strong>  Agent de commerce

9 – <strong>Secrétaire à la Culture et Jeunesse : Khadydiatou Sanogo,</strong> journaliste à Maliweb

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition du &amp;quot;drapeau Tnt Sat Africa&amp;quot; : Adama Fofana alias Etoo a terrassé Aboubacar Cissé dit «Multiprise»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/1ere-edition-drapeau-tnt-sat-africa-adama-fofana-alias-etoo-a-terrasse-aboubacar-cisse-dit-multiprise-2621292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/1ere-edition-drapeau-tnt-sat-africa-adama-fofana-alias-etoo-a-terrasse-aboubacar-cisse-dit-multiprise-2621292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/lutte-Koro.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 14:04:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 22 octobre 2017 a eu lieu la première édition du "Drapeau TNT Sat Africa" au terrain de Basket-ball de Médina-coura. L’idée est de faire la promotion de la marque TNT Sat Africa et de rapprocher les populations de la lutte traditionnelle.</em></strong>

Cette 1ere édition a été organisée par l’Association Ecurie de lutte traditionnelle Lions Sports de Bagadadji (ELSB), en partenariat avec TNT Sat Africa, regroupant ainsi les quatre écuries de Bamako. Il s’agit l’écurie de l’Usfas, de Lions Sports de Bagadadji, de Djicoroni-Para et l’écurie de Bagadadji. L’événement était parrainé par le PDG du groupe Africable et TNT Sat Africa, Ismail Sidibé.

Par équipe, les lutteurs de l’Usfas l’ont emporté, suivie de Lions Sports de Bagadadji et l’écurie de Djicoroni Para complète le podium. Le vainqueur a empoché 75 000 F CFA, le deuxième 50 000 F CFA et le troisième 25 000 FCFA.

Dans le grand combat, Adama Fofana alias Etoo a terrassé Aboubacar Cissé dit «Multiprise» et empoché 50 000 F CFA en plus le "Drapeau TNT Sat Africa".

Le président de l’Association Ecurie de lutte traditionnelle Lions Sports de Bagadadji, Yaya Sacko dit Fah, dira que la lutte est pour les africains et pour nous. "Nous sommes là aujourd’hui pour ne pas oublier la tradition africaine, qu’est la lutte traditionnelle. Nous voulons faire avancer et élargir la lutte traditionnelle dans tout le Mali. Et nous comptons beaucoup sur les autorités pour l’atteinte de cet objectif ", a-t-i déclaré. Il a ensuite remercié le parrain Ismaël Sidibé, PDG du groupe Africable et TNT Sat Africa pour son soutien financier à cette première édition.

La chargée de communication et marketing du TNT Sat Africa, Animata Camara, dira que c’est un devoir pour eux de participer à la promotion de la lutte traditionnelle. En accompagnant l’Association Ecurie de lutte traditionnelle Lions Sports de Bagadadji, c’est atteindre l’un des objectifs du TNT Sat Africa. C’est pour venir en aide à ses lutteurs déterminés pour la promotion de la lutte traditionnelle. "Nous allons continuer avec eux et élargi ce partenariat. Nous voulons rehausser la lutte traditionnelle sur e pan national et international", a-t-elle souhaité.

<strong>Lassa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expulsion sauvage des maliens d’Algérie : «Boulevard Abdel Aziz Boutéflika» : Boulevard du ridicule !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/expulsion-sauvage-maliens-dalgerie-boulevard-abdel-aziz-bouteflika-boulevard-ridicule-2621262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/expulsion-sauvage-maliens-dalgerie-boulevard-abdel-aziz-bouteflika-boulevard-ridicule-2621262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/boulevard-Bouteflika.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 14:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est en Novembre 2016 que le «Boulevard Abdel Aziz Bouteflika» du nom du président Algérien, a été inauguré à Bamako en reconnaissance aux… patati patata. Octobre 2017 : la même Algérie expulse plus de 260 Maliens sans motif et sans la manière ! De quoi méditer ! </em></strong>

C’est en effet au mois de Novembre 2016 que l’Avenue principale sise au quartier du fleuve a été baptisée «Boulevard Abdel Aziz Bouteflika du nom du président Algérien encore en exercice.

Les autorités de la ville de Bamako ont indiqué ce jour que cette initiative se veut <strong><em>«une reconnaissance au rôle de personnalité marquante et un témoignage de reconnaissance du peuple malien au président Abdelaziz Bouteflika pour tous les efforts qu'il a consentis en faveur du retour de la paix et de la stabilité au Mali».</em></strong>

Aujourd’hui, Octobre 2017 soit une année plus tard, alors que le Mali est toujours en crise, que cette Algérie de Bouteflika expulse plus de 260 compatriotes non sans faire au moins 2 mots et 1 blessé. Quel mépris !

Si l’Algérie était véritablement soucieuse du «retour de la paix et de la stabilité au Mali» elle aurait réfléchi à deux fois avant de procéder à cette expulsion sauvage et massive qui ne fait qu’envenimer une situation déjà complexe au Mali.

Nos autorités doivent se réveiller ! Il est peut-être temps de revoir la copie de notre coopération avec ce voisin, disons… encombrant !

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé lors de la rencontre des partis politiques de l’opposition et de la société civile : «Qu’IBK laisse la presse malienne en paix… L’ORTM est devenu un service du RPM»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-lors-de-rencontre-partis-politiques-de-lopposition-de-societe-civile-quibk-laisse-presse-malienne-paix-lortm-devenu-2621122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-lors-de-rencontre-partis-politiques-de-lopposition-de-societe-civile-quibk-laisse-presse-malienne-paix-lortm-devenu-2621122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/Soumaila-presse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 13:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le lundi 23 octobre 2017 aux environs de 10 heures que les partis politiques de l’opposition républicaine et la société civile se sont réunis à la maison de la presse de Bamako. C’était à la faveur d’une conférence de presse en présence de l’Honorable Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition (URD) , de l’Honorable Oumar Mariko (SADI), de l’honorable Amadou Thiam (ADP-MALIBA),  de M. Diarra (RPVM),  M. Nouhoum Togo, conseiller technique de chef de file ( PDS), du représentant  du parti FARE AN KA WILI, de M. Mohamed Youssouf Batilly alias RAS-Bath, porte parle du collectif pour  la défense de la république  (CDR), de M. Souleymane Koné etc.</em></strong>

Cette rencontre avec la presse malienne portait sur trois points essentiels à savoir : la politisation de l’école, l’Insécurité et les élections présidentielles de 2018.

S’agissant de l’école malienne,   les responsables des partis politiques de l’opposition et la société civile  ont dénoncé l’effigie des hommes politiques sur les cahiers scolaires. Ces pratiques prouvent la politisation de l’école malienne par IBK ont-ils dit. En outre, les opposants au pouvoir sont étonnés que ce soit une première qu’un cabinet privé soit sollicité par le régime en place pour les orientations des élèves admis au DEF. Ils ont insisté que le président lui-même  s’implique à la manipulation des étudiants en les invitants à Koulouba pour offrir un véhicule. Pourquoi le gouvernement politise-t-il l’école malienne ?  <strong><em>«Ce, avec des cahiers à l’effigie du président de la république… L’on fait sortir les enfants au soleil pour accueillir le président de la république. Plus de 500 écoles fermées. Des enseignants fuient pour raison d’insécurité. L’avenir de notre pays est hypothéqué par la mauvaise éducation»</em></strong> ont ainsi rétorqué les conférenciers.

S’agissant des élections présidentielles de 2018, le porte-parole du CDR, Youssouf Bathily alias RAS-BATH a affirmé que <strong><em>«le pouvoir IBK a fait confectionner 1 million de cartes NINA acheminées au Mali par la DHL. Si l’on ne prend pas garde, même les morts voteront en 2018.   900 000 cartes NINA sont portées disparues depuis 2013 déjà. Des jeunes qui auront l’âge de voter n’ont pas été recensés. Le nombre de personnes décédées n’est pas connu. Et leurs noms restent toujours sur le fichier électoral»</em></strong>, a souligné RAS BATH.  Pour sa part, le chef de file de l’opposition, Honorable Soumaila Cissé a ajouté que toutes stratégies sont mises en place par Ibrahim Boubacar Keita pour chambouler les élections présidentielles de 2018. Donc <strong><em>«des mascarades d’élections se préparent en 20183.  Nous ne cherchons pas un pouvoir de tapis rouge mais plutôt le pouvoir qui avance le Pays. On ne peut dire à un Etat irresponsable de prendre sa responsabilité»,</em></strong> ont insisté les conférenciers.

Honorable Soumaila Cissé a rappelé la disparation de notre confrère Touré en interpellant le pouvoir IBK de laisser la presse malienne en paix. Car l’ORTM est devenu  un service du  RPM.

Evoquant la mise en cause de l’accord d’Alger,  Honorable Soumaila Cissé  dira qu’il y a deux ans et demi que cet accord d’Alger est piétiné. Qu’au tant les accords d’Alger se limitaient au Nord mais aujourd’hui, l’insécurité va au centre du pays. Ces accords ne parlent du centre du pays. Alors qu’aujourd’hui, le centre  l’insécurité est encore grandissant. Puisqu’on n’avait pas pensé cela, il faut donc un consensus.

Pour des propositions, le chef de file de l’opposition souhaite la mobilisation de leur camp en premier lieu. Il faut que les maliens soient informés et qu’ils comprennent les enjeux.  Que l’audit du fichier électoral soit fait.  Et que le gouvernement accepte de s’asseoir avec ses partenaires techniques pour qu’on vienne en arrière pour revoir ces choses.

<strong>BALLO. S</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une correspondance du «Mouvement pour la défense des intérêts des maliens de l’extérieur» (M.D.I.M.EXT) : «Maliens de la Diaspora, des Laisser pour compte ?»</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/correspondance-mouvement-defense-interets-maliens-de-lexterieur-m-d-i-m-ext-maliens-de-diaspora-laisser-compte-2621232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/correspondance-mouvement-defense-interets-maliens-de-lexterieur-m-d-i-m-ext-maliens-de-diaspora-laisser-compte-2621232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/diaspora-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 13:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une correspondance qu’il nous a fait parvenir, le «Mouvement pour la Défense des Maliens de l’Extérieur (MIDIM.EXT) attirent l’attention des hautes autorités du Mali pour leur exclusion de faits des affaires du pays. Ils estiment tout bonnement être laissés pour compte. Lisez plutôt ! </em></strong>

<em> «L'avènement de IBK a la tête de la magistrature suprême et de sa fracassante déclaration menaçant tous les chefs de la diplomatie malienne à l'extérieur contre la maltraitance des maliens avaient suscité beaucoup de fierté au sein de ces compatriotes lointains.</em>

<em>Mais force est de reconnaitre que ce qui ce passe réellement est à la limite révoltant.</em>

<em>Les maliens de l'extérieur sont absents à tous les rendez-vous historiques du Mali, à savoir :</em>

<em>1) Le processus de l'accord pour la paix</em>

<em>2) La Conférence d'Entente Nationale</em>

<em>3) Le processus de la révision constitutionnelle</em>

<em>4) La semaine de l'Intégration africaine</em>

<em>5) La Biennale spéciale de 2017, etc.</em>

<em>Aux dires du ministre de la culture Madame N'Diaye Ramatoulaye Diallo <strong>«Cette Edition spéciale vise une large mobilisation pour la construction nationale, l'exploitation et la conservation du patrimoine national, la formation, l’échange et le divertissement ainsi que la promotion artistique et culturelle».</strong> Dans une aucune partie de son allocution et des autres intervenants (du gouverneur aux chefs coutumiers), n'est ressorti la participation massive des maliens de l'extérieur alors que Dieu seul sait de quoi ils sont capables tant les potentialités sont énormes, hélas impossibles à faire valoir parce que tout simplement exclus de la campagne de la renaissance culturelle et les retrouvailles entre les fils du Mali.</em>

<em>Une fois n'est pas coutume ! Les départements des Maliens de l'Extérieur, celui des Affaires Etrangères ne facilitent absolument rien si ce n'est que signer des accords d'Admissions de leurs compatriotes. Seul le syndicat de l'ORTM à travers ces émissions sur la beauté féminine donne cette occasion aux maliens de la diaspora de se sentir maliens au vrai sens du mot.</em>

<em>Le président du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur monsieur Habib Sylla brille par son indifférence sinon comment la diaspora peut-elle être ignorée à ce point...</em>

<em>Les responsables politiques maliens ne pensent qu'a la diaspora qu’au moment d’obtenir leurs suffrages suite au scrutin présidentiel. Et seulement en ce moment, ils s’érigent en meilleurs défenseurs avec de beaux discours. Et rien après !</em>

<em> Nous espérons là attirer l'attention du chef de gouvernement et tous les autres ministres fin qu’ils donnent un contenu, un sens et une forme aux missions qui leurs sont confiées par le président de la république son Excellence Ibrahim Boubacar Keita». </em>

A suivre !

<strong>Le Secrétaire General du Mouvement</strong>

<strong>Dramane Cissako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché Dossolo Traoré de Médine : Les victimes des incendies de 2011 et 2014 haussent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/marche-dossolo-traore-de-medine-victimes-incendies-de-2011-2014-haussent-2621202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/marche-dossolo-traore-de-medine-victimes-incendies-de-2011-2014-haussent-2621202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/marche-medine.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 13:48:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’incendie dans les marchés au Mali est devenu monnaie courante. Plusieurs marchés sont en effet partis en fumée ces dernières années et celui du marché Sougounicoura n’a pas fait exception. Les victimes des incendies en 2011 et 2014 ont, au cours d’une réunion tenue le Mercredi 18 Octobre 2017 audit marché exprimé leur amertume après un long et fatidique procès contre EDM S.a, verdict classé dans les tiroirs de la justice. Ils accusent en outre le président de l’association «Benso» Abdoulaye Cissé de détournement des sous récoltés en leur faveur.  </em></strong>

L’on se rappelle  le 11 Septembre 2011, environs 91 étals sont partis en fumée à la suite d’un incendie ravageur. C’est un poteau électrique d’EDM S.A. qui est tombé sur un hangar qui, par la suite a propagér le feu au reste des hangars. Des victimes comme Mamoutou Sacko et Adama Diarra tous tailleurs ont témoigné que l’association Benso sollicité par eux a affirmé avoir obtenu 600.000FCFA sur lesquels 300.000 FCFA ont été remis à l’avocat, un certain Me Keita qui serait décédé. Ensuite le président Cissé demanda à chacune des victimes de cotiser à hauteur de 10.000FCFA pour des frais de justice et honoraires d’avocat. Ce qui a été fait.

Nos recherches indiquent les témoins, ont révélé que l’avocat est bel et bien vivant. Ils accusent M. Cissé de mauvaise gestion des donations faites à la suite de l’incendie par les autorités et bonnes volontés qui se sont rendus sur le lieu. «Toutes les victimes des incendies qui ont eu lieu après 2011 ont bénéficié de l’appui et l’accompagnement des autorités sauf nous», ont-ils souligné.

Moussa N’Diaye victime en 2014 enfonce le clou en affirmant que le Président Abdoulaye Cissé constitue aujourd’hui la grande déception. <strong><em>«Au lieu de nous nos aider à sortir du gouffre, au contraire, il tente de nous dépouiller de nos maigres ressources. L’on se rappelle, un don d’extincteur avait été fait par un généreux donateur et qui a été confisqué par le Président de Benso». </em></strong>

Des affirmations que le camp adverse réfute. Mais actuellement, le climat semble très tendu entre ces victimes et le premier responsable de l’association Benso.

Il est patent que les incendies de marchés sont récurrents et à chaque fois que l’on aborde le sujet, les responsables de la société EDM Sa affirment   que<em> <strong>«nulle part, il n’a été dit que l’énergie était responsable. L’origine peut être liée à l’électricité. En tout cas, ce qui est sûr, nous, nous donnons l’électricité dans les normes c'est-à-dire sur la base des compteurs. Mais le constat est  autre au niveau des marchés. Ce sont les branchements illicites»</strong> nous a dit un cadre de la société.  </em>

Nous y reviendrons.

<strong>Sadio Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fusion de cinq groupes terroristes : Quand le front syrien se déplace au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/fusion-de-cinq-groupes-terroristes-front-syrien-se-deplace-mali-2621162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/fusion-de-cinq-groupes-terroristes-front-syrien-se-deplace-mali-2621162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/syriens.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 13:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle alliance dénommée « Jamaat Nosrat El-Islam Oual Mouslimine » dont l’annonce a été faite est beaucoup plus en rapport avec la guerre en Syrie qu’avec les autorités intérimaires au Mali. Pour tout dire, c’est l’Etat Islamique qui vient de prendre pied au Sahel après avoir perdu la Syrie ou presque. Et elle fait désormais cause commune avec AQMI. </em></strong>

La nouvelle alliance a été annoncée le 2 mars dans une vidéo signant la création d’un nouveau groupe terroriste, Jamaat Nosrat El-Islam Oual Mouslimine, dirigé par l’insaisissable Iyad Ag Ghali, chef d’Ansar Eddine, qu’il avait créé en 2012. Le groupe annonce en outre son allégeance à Aqmi, donc à Abdelmalek Droukdel, et donc à Aymen El-Zawahiri, le chef d’Al-Qaïda (source : Libert-Algérie).

Selon des rumeurs persistantes, ce nouveau front serait l’émanation de l’Etat Islamique ou DAECH, une entité en perte de vitesse en Syrie et visiblement décidée à s’implanter dans le Sahel.  Suite à l’offensive de la coalition et à l’engagement de l’armée syrienne, le groupe a en effet perdu ses principaux bastions à l’image de Palmyre, Alep, etc. Ne disposant plus de territoire dans cette partie du continent, il (l’Etat Islamique) a visiblement jeté son dévolu sur le Sahel.

Nous vous proposons la relecture de deux articles déjà publiés dans nos colonnes pour des besoins d’éclaircissement.

<strong>B.S. Diarra </strong>

<strong>La Sentinelle - Août 2017 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La grève du Syntade largement suivie : Ces fausses notes qui discréditent le gouvernement et réconfortent les grévistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-syntade-largement-suivie-fausses-notes-discreditent-gouvernement-reconfortent-grevistes-2621182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-syntade-largement-suivie-fausses-notes-discreditent-gouvernement-reconfortent-grevistes-2621182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/yacouba-katile-SYNTADE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 13:41:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au-delà de 23 heures dans la nuit du mardi au mercredi dernier que les deux parties, syndicat et gouvernement, ont constaté l’échec des négociations. D’où la grève du SYNTADE en cours. Il ne pouvait en être autrement au regard des défectuosités dans le texte de loi créant et régissant l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLCEI). Et le saviez-vous ? Une des conditionnalités du vote de ladite loi par l’Assemblée Nationale a été le non-assujettissement des députés au texte en question quand bien même ils bénéficient d’un financement public. Ils ne sont pas les seuls. Il ne s’agit, non plus, de la seule fausse note.  </em></strong>

Il s’agit de la Loi N° 2014-015 du 27 mai 2014 portant création de l’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI). Elle est remise en cause à cause de son caractère jugé discriminatoire et stigmatisant car frappant uniquement les services financiers, d’assiette ou de recouvrement.

En réaction, cette catégorie de fonctionnaires, à travers des correspondances adressées aux Ministres de l’Economie et des Finances, de l’Urbanisme et des Affaires Foncières et à celui du Commerce, demande l’abrogation pure et simple de ladite loi dans toutes ses dispositions. Aussi, le SYNTADE a adressé une lettre circulaire de désapprobation à tous les Secrétaires généraux des Sections syndicales, des Divisions et des Comités Syndicaux du SYNTADE quant à l’application des dispositions de ladite loi.

A première vue, l’on dira que le SYNTADE se dresse ainsi contre une mesure d’assainissement de la vie sociopolitique et administrative ! Peut-être bien ! Il s’avère plutôt que c’est la loi elle-même qui est bancale et discriminatoire parce que ne concernant que les seuls services de recouvrement. Ce qui constitue une stigmatisation ! Et pourtant, elle (la Loi N° 2014-015) est censée frappée toute structure publique et parapublique bénéficiant d’un financement public, c’est-à-dire de l’Etat.

Il nous revient malheureusement que les députés ont conditionné le vote de ladite loi à l’Hémicycle par leur retrait pur et simple de la liste des personnes physiques et morales assujetties. Et c’est à cette condition que le projet de loi a été voté. En somme, les députés ne sont pas concernés. Idem les maires et autres élus locaux et/ou nationaux bénéficiant pourtant du financement public.

Par ailleurs, inviter les agents et cadres concernés à déclarer leurs biens et les voisins à les dénoncer au besoin, est contraire à nos valeurs sociétales et peut s’avérer source de graves conflits sociaux. A titre illustratif : un fonctionnaire est bien susceptible de bénéficier d’un héritage familial. Et puisque la notion de testament écrit et même verbal est quasi inexistante dans nos sociétés, il sera très difficile, voire impossible pour ce fonctionnaire d’Etat de justifier éventuellement sa fortune.

Il y a mieux ou pis ! Dans les zones d’immigration par excellence, les familles reçoivent des richesses émanant souvent des pays d’accueil du père, du fils ou du frère dont le départ a été préalablement financé par la structure familiale toute entière. Mais les biens durement acquis sont enregistrés et convoyés sur place au nom d’une personne selon son statut ou sa fonction sociale laquelle se charge de la gestion. Il s’agit en somme d’un bien commun mais géré par un seul individu susceptible d’être un fonctionnaire d’Etat voire un cadre de l’administration des recettes fiscales. Demander à ce dernier de justifier de tels biens, c’est ouvrir une boite à Pandore pour qui sait les conditions et circonstances dans lesquelles les biens en question sont d’abord acquis à l’extérieur puis expédiés au pays par nos compatriotes expatriés ou immigrés.

Aussi, comme l’a souligné le secrétaire général de l’UNTM, «<strong><em>cette loi veut dire, en clair, que les collègues de service, les voisins du quartier, les amis, les frères dans les familles et mêmes les époux devraient maintenant se méfier les uns des autres. Car, n’importe quel fonctionnaire, soupçonné par l’Office à la suite de la dénonciation d’un citoyen, pourrait accuser un collègue de service, un parent ou ami avec lequel il a des rapports difficiles ou mêmes conflictuels».</em> </strong>

Autrement dit, une épouse mécontente peut menacer voire dénoncer seulement en vue d’empêcher son mari polygame d’épouser une seconde femme. Idem pour une coépouse ménagère en vue de nuire à sa rivale de fonctionnaire dans le même foyer ; un(e) ex-époux ou épouse vis-à-vis de l’autre. Quand bien même les dénonciations voire les délations soient ou non vérifiées, le mal serait fait dans la mesure où une procédure serait d’ores et déjà engagée contre le «suspect».

Enfin, il y a bien lieu de s’interroger sur la nécessité de la création d’une telle entité (OCLEI). Et pour cause, il existe déjà des structures similaires dont les rapports dorment encore et toujours dans tiroirs. Il s’agit entre autres du Contrôle Général d’Etat, du Bureau du Vérificateur général, de la Cellule d’Appui aux Structures de Contrôle de l’Administration (CASCA), du Pôle Economique… N’aurait-il été judicieux d’exploiter au préalable les rapports parfois très accablants de ces structures et combattre l’impunité dont s’enorgueillissent d’ailleurs les délinquants financiers ?

La loi portant création de l’OCLEI, en tout état de cause, semble être taillée sur mesure et n’est donc pas impersonnelle. Toute chose qui la rend discriminatoire, immorale, périlleuse voire anticonstitutionnelle. Ce sont certainement les raisons pour lesquelles le mouvement de grève du SYNTADE a été largement suivi.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Un préjudice de l’ordre de 40 milliards F CFA et… les salaires désormais compromises</strong>

<strong><em>A ce rythme, c’est le paiement des salaires dans les délais et conditions idoines qui posera problème. </em></strong>

Le saviez-vous ? Les 72 heures de grève coûteront au trésor public la bagatelle d’environ 30 milliards F CFA, voire plus. Ce, pour qui sait que la douane et les impôts cumulent une recette journalière de l’ordre 15 milliards F CFA par jour, non compris les autres services de recouvrement, le Trésor, les domaines de l‘Etat, le cadastre, etc.

Après les 72heures de cessation de travail et en cas de non-satisfaction, les grévistes comptent remettre ça pour cinq jours ouvrables soit du lundi 06 novembre au vendredi 10 novembre 2017<strong>. </strong>Alors bonjour les dégâts !

A ce rythme, l’Etat aurait bien du mal à effectuer les salaires des fonctionnaires, y compris les militaires d’ores et déjà engagés sur la ligne de défense. Gouverner, dit-on, c’est prévoir, anticiper !

En bon entendeur…

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>PRÉAVIS DE GRÈVE DU SYNTADE</strong>

<strong>Le Bureau Exécutif National du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE)</strong>

A Madame le Ministre du Travail, de la Fonction Publique chargé des Relations avec les Institutions

Objet : préavis de grève

Madame, réuni en session extraordinaire le 10 octobre 2017, après une large concertation des structures de base de l’ensemble des régions, dans le strict respect de la démocratie interne des syndicats :

Le Bureau Exécutif National du SYNTADE
<ul>
 	<li>Vu les Conventions N° 87-1948 et N° 151-1981 de l’Organisation internationale des Travailleurs (OIT) portant droit et liberté syndicale respectivement pour les travailleurs-conventionnaires et les travailleurs-fonctionnaires ;</li>
 	<li>Vu les Conventions N°98-1946 et N°154-1981 relatives au droit d’organisation et de négociation pour les catégories des travailleurs ci-dessus cités ;</li>
 	<li>Vu la Constitution de la République du 25 février 1992. Article 20 sur la liberté syndicale ;</li>
 	<li>Vu la loi N° 87/AN-RM du 10 aout 1987, portant droit de grève ;</li>
 	<li>Vu la loi N°01-080/du 20 aout 2001, portant Code de Procédures Pénales ;</li>
 	<li>Vu la loi N°2013-015/AN-RM du 21 mai 2013, portant protection des données à caractère personnel ;</li>
 	<li>Vu la loi N° 92-020/AN-RM du 23 septembre 1992, portant Code du travail et la loi portant Statut général des Fonctionnaires ;</li>
 	<li>Considérant la loi N° 2014-015 du 27 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite en République du Mali ;</li>
 	<li>Considérant l’ordonnance N°2015-032/P-RM du 23 septembre 2015</li>
</ul>
Toutes deux conçues et publiées sans séances d’écoute de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali et de ses démembrements

- considérant que la grève est un droit inaliénable des travailleurs et insécable du droit et de la liberté syndicale :

- Considérant les harcèlements que ne cesse de faire un certain Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite, dont les lacunes des textes ont été dénoncées en maintes occasions par des citoyens, oblitérant l’esprit de sérénité dans le service pour de nombreux travailleurs ;

- considérant la lettre N° 2017-07-BEN-SG du 18 juillet 2017 du Secrétaire Général du Syndicat adressé aux Ministres de tutelle ;

-considérant les conclusions de la rencontre entre Monsieur le Premier Ministre et les Représentants du Syndicat le 20 juillet 2017

- Considérant le mémorandum du Syndicat adressé à Monsieur le Premier Ministre à sa demande le 24 juillet 2017

Décide
<ul>
 	<li>D’observer une grève d’avertissement de soixante-douze (72) heurs dans tous les services de l’Administration d’Etat (SYNTADE) à compter du mercredi 25 octobre à partir de minuit au vendredi 27 octobre 2017 à 00 heure.</li>
 	<li>De relancer ladite grève pour une durée de cinq (05) jours, soit du lundi 06 novembre au vendredi 10 novembre 2017.</li>
</ul>
Si le gouvernement ne prend pas les dispositions qui s’imposent pour abroger purement et simplement la loi N°014-015 du 27 mai 2014 et toutes les dispositions qui s’y attachent.

Le SYNTADE acquis au prince sacré de lutte contre la corruption, la gabegie, le népotisme, le clientélisme politique, gangrènes de nos administrations et de notre économie nationale, se réserve le droit de recourir à la solidarité de l’ensemble des syndicats du Mali, aux fins d’une grève d’atteinte d’objectifs de sauvegarde de la justice sociale, de la cohésion nationale, si ces journées de grève ne restaurent pas l’esprit de responsabilité nationale des pouvoirs en place.

<strong>P/Le Bureau Exécutif</strong>

<strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong>Yacouba Katilé</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : IBK ne démord pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-ibk-ne-demord-2473142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-ibk-ne-demord-2473142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/IBK-entretien.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 00:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis près d’un mois, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita a entamé une série de consultations autour de la révision constitutionnelle. Après les institutions de la République, les partis politiques dont l’opposition, les notaires et avocats, l’exercice se poursuit avec les acteurs de la société civile, une manière d’écouter et d’impliquer tout le monde.</em></strong>

Contrairement à toute attente, lors d’un entretien sur l’ORTM le Mardi 08 Août 2017, IBK a réaffirmé son attachement au projet de révision constitutionnelle, tout en dénonçant l’attitude des manifestants contre l’ambassade de France.

Depuis son report à une date ultérieure, bon nombre de citoyens estimait que c’était un prétexte pour le Mandé Massa de se débarrasser de ce projet comme ses prédécesseurs l’ont fait. Mais, loin s’en faut. IBK reste droit dans ses bottes. Il réaffirme sa volonté de conduire le processus à terme.

Le président IBK dit avoir eu comme<strong> «mandat du peuple d’exploiter tout <em>chemin qui peut conduire à la paix. Notre démarche n’est pas de quelque malice que ce soit, simplement dans le cours de l’action gouvernementale. Chacun sait que la question de la révision constitutionnelle est récurrente. C’est la 3<sup>ème</sup> tentative, les 2 autres fois, il y avait le souci essentiel de conformation avec la convergence institutionnelle souhaité par l’UEMOA par la création d’une cour des comptes. La quelle création ne saura se faire que par voie référendaire. Nous avons fait le constat qu’au sortir de l’accord pour la paix, il y a des entendus au plan institutionnel»</em>.</strong>

Pour IBK,<strong> «<em>malgré les décisions de la cour Constitutionnelle (avis et arrêt) certains de nos concitoyens veulent remettre en cause cette décision ou en tout cas la refusent et estiment que le débat doit être clos. Qu’il s’agit d’abandonner ici et maintenant ce projet de révision constitutionnelle pour différentes raisons. Il reste simplement que dans un Etat de droit, le droit doit être l’unique référence comme on le dit : «la loi est dure, mais c’est la loi». Cela s’applique à tout le monde quel que soit la qualité de celui dont il s’agit. Mais nul ne peut aujourd’hui dire qu’il s’oppose à ce que le peuple malien exerce son droit à dire son opinion, son avis dans son droit de vote. Or, dire aujourd’hui qu’il n’aura pas de révision constitutionnelle, que cela ne pourrait se faire que sur des violences que l’on appelle séditieux quelque part, n’est pas Républicain et est anti national, il faut le dire, en tout cas contraire au droit. Et je dis aussi que le devoir de l’Etat est de faire en sorte de garantir tous les droits des citoyens de la République y compris, celui de vote. Nul ne peut s’opposer à l’exercice de ce droit sans violer la loi. J’en appelle chacun à la raison, à savoir raison garder, faire en sorte que notre vivre ensemble, notre devoir aujourd’hui d’être ensemble au chevet du Mali qui en a tant besoin, se confirme dans le seul but de faire en sorte que le pays gagne la paix.  Ce qui est fait dans le cadre de cette révision constitutionnelle participe de cette recherche de paix. Si nous n’y allions pas, nous pouvons donner argument à beaucoup d’autres, pas seulement certainement à nos frères, de penser que nous sommes en train de revoir notre engagement pour la paix. Et cela n’est pas très heureux»</em></strong><strong><em>.</em></strong>

Selon toute évidence c’est donc désormais un compte à rebours avec cette volonté du président de poursuivre son projet. En face, la plateforme An tè A bana qui reste ferme sur sa position à savoir, «le retrait pur et simple». Reste maintenant à l’Assemblée nationale de faire sa relecture avant que ledit projet soit soumis au vote.

Que Dieu assiste le Mali !
<ol>
 	<li><strong> Coulibaly</strong></li>
</ol>
<strong>Encadré</strong>

<strong>À PROPOS DU SIT-IN DEVANT L’AMBASSADE DE FRANCE </strong>

<strong>«</strong><strong>La France est un pays ami qui doit être traité comme tel»</strong>

Selon le président IBK, <strong><em>«dans la chaleur des passions, j’entends également des bruits qui sont assez inquiétants qui tendent à mettre en cause des pays amis, alliés notamment cela qui fut à nos côtés quand le pays était en danger, quand sa survie était en cause. Qu’aujourd’hui, qu’on en vienne à manifester bruyamment contre ce pays ami dans des termes inamicaux, n’est pas conforme à la tradition malienne d’accueil, d’hospitalité et surtout de gratitude</em></strong>. <strong><em>Ce n’est pas conforme à nos valeurs de civilisation. Je voudrais mettre en garde contre cela : nous ne tolérons pas ce genre de comportements».</em></strong>

Aussi, poursuit-il, «<strong><em>il faut savoir quels sont les intérêts stratégique du Mali ici, aujourd’hui et demain dans un temps où se pays ami est fortement engagé à nos côtés dans la mise en place des forces du G5 Sahel dans les conditions non partagées par tout le monde. Qu’on ne vienne pas récompenser ce pays par de tels comportements inamicaux. La France est un pays ami qui doit être traité comme tel. Et nous y veillerons</em></strong><strong><em> !»</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2018 ou conquête du pouvoir &#45; Tatam Ly (ex&#45;PM), Mamadou Diarra dit Igor (ex&#45;ministre) et Modibo Koné (ex&#45;DG CMDT) créent un nouveau parti politique :  Le Mouvement Mali Kanu – MMK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2018-conquete-pouvoir-tatam-ly-ex-pm-mamadou-diarra-dit-igor-ex-ministre-modibo-kone-ex-dg-cmdt-creent-nouveau-parti-politique-mouvement-mali-kanu-mmk-2472522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/2018-conquete-pouvoir-tatam-ly-ex-pm-mamadou-diarra-dit-igor-ex-ministre-modibo-kone-ex-dg-cmdt-creent-nouveau-parti-politique-mouvement-mali-kanu-mmk-2472522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Mouvement-Mali-Kanu.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 00:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Peut-on dire que les victimes collatérales d’IBK cherchent à prendre leur revanche ? Ca a tout l’air. Les plus connus viennent en tout cas, de créer un Mouvement Politique dans la perspective du scrutin présidentiel de 2018. Et les pères fondateurs ont tous un point en commun. </em></strong>

Le récépissé portant N° 0089 MAT –DGAT a été délivré à la date du 08 juin 2017. La demande a été déposée le 20 avril 2017. Et les déclarants sont :

<strong><em>«Mamadou Coulibaly, Enseignant, Président de l’Association, demeurant à Bamako Baco-Djicoroni Rue 576,   P. 337… ; </em></strong>
<ol>
 	<li><strong><em> Mohamed Youssouf Doumbia, Gestionnaire de formation, Secrétaire Général, deumeurant à Baco-Djicoroni Golf, Rue 780 P. 536 </em></strong></li>
</ol>
<strong><em>Madame Inna Fatoumata, Ménagère, Secrétaire Administratif, demeurant à Bamako, Badalabougou Rue 108, P. 679</em></strong>».

Dans ladite déclaration, il est précisé que les personnes sus-désignées <strong><em>«font connaître la constitution d’une association à caractère politique dénommé «Mouvement Mali Kanu (MMK dont le but est : la sauvegarde de la cohésion sociale et l’unité nationale, la promotion d’une école performante et apaisée, la promotion de l’emploi des jeune et la formation professionnelle (voir statuts)… </em></strong>

<strong><em>Siège social Bamako, Sotuba  </em></strong>

<strong><em>Signé à la date du 08 Juin 2017 : P/le Ministre par délégation Générale de l’Administration du Territoire, Allaye Tessougué». </em></strong>

<strong>Tous des anciens d’IBK…, frustrés et déçus</strong>

Il nous revient, au-delà des noms figurant sur le récépissé, que les véritables commanditaires sont l’ancien Premier Ministre Oumar Tatam Ly, l’ex-Ministre des Finances, Mamadou Igor Diarra et l’ex-PDG de la CMDT Modibo Koné.

Le premier (Oumar Tatam Ly) a démissionné avec fracas en avril 2014. Voici un extrait de sa lettre de démission :

<strong><em>«Au regard des insuffisances et des dysfonctionnements que j’ai relevés dans la marche du Gouvernement, qui réduisent grandement sa capacité à relever les défis se présentant à lui, il m’est apparu nécessaire, de lui imprimer au sortir des élections législatives, dans un environnement institutionnel devenu moins, favorable, des évolutions propres à lui conférer davantage de cohésion et à le doter de compétences accrues lui permettant de mettre en œuvre les changements attendus par vous-mêmes et par le peuple malien. </em></strong>

<strong><em>Je n’ai pu vous convaincre de la nécessité de ces évolutions… ».</em></strong>

L’ex-ministre de l’économie et des Finances (Mamadou Igor Diarra), a également démissionné selon certaines sources, ou limogé pour d’autres en Janvier 2016.

Quant à Modibo Koné, certainement pour des raisons politiques, il a été remercié en octobre 2016. Son bilan à la tête de la CMDT plaidait pourtant en sa faveur.

L’on constate par ailleurs qu’aucun de ces personnages n’est véritablement politique et qu’ils cherchent désormais à le devenir. Ils sont pour l’instant, des technocrates confirmés.

Leur Mouvement (MMK) à caractère politique n’est que le premier pas vers une formation politique à proprement parler. Et pour être tous immensément riches avec des carnets d’adresses bien fournis, ils peuvent vite s’imposer.

<strong>Batomah Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce qu’a fait le policier lynché au quartier ACI : Il a plusieurs fois giflé une femme mariée en état de grossesse et tiré à bout portant sur des innocents… Le sac de la victime contenant des bijoux en or a disparu</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/qua-policier-lynche-quartier-aci-a-plusieurs-gifle-femme-mariee-etat-de-grossesse-tire-a-bout-portant-innocents-sac-de-victime-contena-2472642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/qua-policier-lynche-quartier-aci-a-plusieurs-gifle-femme-mariee-etat-de-grossesse-tire-a-bout-portant-innocents-sac-de-victime-contena-2472642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/lynchage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 00:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La vindicte populaire</em></strong><strong><em> contre le Sergent de Police </em></strong><strong><em>Aboubacar Konaté</em></strong><strong><em> est autant condamnable que l’acte dont il s’est rendu coupable jeudi dernier au quartier ACI. </em></strong>

Parce que Madame Daou (c’est le nom de la femme agressée) a refusé de lui communiquer son numéro demandé avec instance, que le Sergent de Police Aboubacar Konaté a estimé qu’elle a commis un crime de lèse-majesté méritant une bonne une correction.

La malheureuse fut, devant témoins, grossièrement insultée et harcelée par le Policier très indélicat. Tous les témoignages corroborent. Et lorsque la dame décida d’appeler son mari afin de lui expliquer la situation, il la gifla violemment au point que son téléphone portable lui échappa des mains.  Et lorsqu’elle voulut le ramasser, il la gifla de nouveau en professant les mêmes grossièretés. Et c’est à travers ce geste violent que le sac de l’agresseur tomba. La dame invita alors son jeune accompagnateur à le transporter au Commissariat de Police du 5<sup>ème</sup> Arrondissement persuadée que l’homme était un faux policier.

Et afin d’empêcher que la preuve de sa culpabilité soit apportée audit commissariat, il sortit son arme et fit feu sur le jeune homme qui fut atteint dans le dos. Les coups de feu attirèrent et suscitèrent la colère de la foule qui le prit en chasse. Il enfourcha sa moto et tira plusieurs coups en l’air et en direction de ses poursuivants en vue de les dissuader. Mais c’était mal connaitre ceux-ci. Il tomba finalement de moto mais se releva vite et parvint à se réfugier dans une famille à proximité. Un membre de cette habitation qui tenta de le maîtriser reçu à son tour un coup de crosse et fut blessé à la tête. C’est là qu’il fut intercepté et copieusement molesté par une foule très en colère.  Il dut sa survie à l’intervention de ses camarades venus en renfort.

<strong>Quand l’esprit de corps prévaut sur la vérité et la justice</strong>

Il aura blessé au moins trois (03) personnes dont deux par balle. Fort heureusement, il n’eut de mort. Le policier lui-même est sorti du coma.  Signalons que Madame Daou, la dame agressée est en état de grossesse de plusieurs mois. Son époux craint à raison une fausse couche suite aux violences exercées sur elle. Son sac contenant ses bijoux en or ont également disparu. Même si l’on ne saurait affirmer qu’il a été emporté par le policier agresseur, il est évident que c’est suite à l’incident par lui provoqué. A se demander s’il ne s’agissait finalement d’un coup monté avec un complice.  Bien entendu, rien n’est sûr à ce stade.

Le même jour, la police du 5<sup>ème</sup> arrondissement a ouvert une enquête mais s’est surtout focalisée sur la victime, tenta vainement de faire admettre sa culpabilité, esprit de corps oblige. Mais un peu de moral, quand même !

Aussi, elle (la police) a procédé à des interpellations parmi les présumés agresseurs du policier.

Frustré et à la limite révolté, le mari de la femme a décidé de porter plainte auprès de la justice et souhaite vivement que l’affaire soit confiée à la gendarmerie. Voilà une autre séquence de l’affaire qui discrédite la police !

Le Ministre de la Sécurité intérieure, pour sa part, a rendu visite aux victimes à l’Hôpital CHU Gabriel Touré. Mais s’il a fallu 250.000 F CFA pour soigner un seul de ces patients, le visiteur n’a remis que 50.000 F CFA.  Il a cependant promis de faire toute la lumière sur l’affaire.  Un vœu pieu si elle reste aux seules mains de la police du 5<sup>ème</sup> Arrondissement laquelle commence d’ores et déjà à chercher le coupable ailleurs qu’au sein de sa corporation. Ce qui est gravissime au regard de ces interrogations : et si la victime était l’épouse d’un militaire, d’un Gendarme ou d’un Garde ? Ou encore, qu’allait-il advenir si c’est une policière ou l’épouse d’un policier qui avait été ainsi malmenée par quelqu’un d’autre ? Alors, sachons raison garder ! L’injustice persistante amène la révolte, dit-on. Alors que justice soit !

Affaire à suivre… de très près !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les maliens des USA protestent et demandent… : «La rupture de toutes relations Diplomatiques et l’annulation des Accords de défense avec la France… Des poursuites contre la MINUSMA…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maliens-usa-protestent-demandent-rupture-de-toutes-relations-diplomatiques-lannulation-accords-de-defense-france-poursuites-contre-l-2472942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/maliens-usa-protestent-demandent-rupture-de-toutes-relations-diplomatiques-lannulation-accords-de-defense-france-poursuites-contre-l-2472942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/Minusma.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 00:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué qu’ils nous ont fait parvenir, des Maliens des Etats-Unis s’insurgent contre la France, la MINUSMA et les Nations-Unies après les événements survenus à Ménaka. Ces compatriotes sont regroupés au sein de la Coordination des Maliens Pour la Paix, le Dialogue et la Réconciliation Nationale au Mali (C.M.P.D.R.N.M) plus connue sous le nom de «Mali –Ko Yere Ko»

<strong>Communiqué de Presse</strong>
Face à la recrudescence des violences, la duplicité de la France et de la communauté internationale au silence des Nations Unies, la coordination, au cours d'une Assemblée générale extraordinaire tenue tard dans la nuit du Mardi 1er au Mercredi 02 Aout 2017, a fait des recommandations qui suivent :
1) La Coordination Mali ko Yere ko Condamne avec la dernière rigueur les actes de violations des droits humanitaires, Sécuritaires des Droits de l'Homme et le Cessez-le Feu instruit par l'Accord de Paix signé le 20 juin 2017.

Mali ko Yere ko demande aux Nations unies, à l'Union Européenne, la communauté internationale de prendre des Sanctions s'il en existe pour nous les Maliens sous occupation française.
1) Rompre toutes relations Diplomatiques avec la France.

2) Annuler les Accords de défense militaire entre le Mali et la France.
3) Interdictions de séjour au Mali à tous les membres de la CMA protégés par la France.
4) Engager des poursuites contre la MINUSMA pour sa partialité et la non-application correcte de sa mission de stabilisation au Mali.
5) Lever de l'Embargo sur les Armements militaires
6) Organiser des journées de protestations contre le complot international dont le Mali fait l'objet.
Dans la même veine, la coordination a décidé de mener les activités ci-après :
- 22 Septembre 2017 de 10 heures à 15 heures : sit-in de protestation devant le siège des Nations Unies à New York ;
- 26 Mars 2018 à 10 heures : sit-in devant l'Ambassade de France à Washington D.C
- 22 juin 2018 à 09 heures : sit-in devant les Représentations de l'Union Européenne à Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg.
- 14 Juillet 2018 sit-in devant l'Ambassade de France au Mali.
Opposition, Majorité, Société Civile, Hommes, Femmes Jeunes et Vieux, donnons-nous la main pour sauver le Mali d'aujourd'hui. L’Etat a des limites, mais la voix du peuple n'a pas de frontière.
Autant l’'Argent appelle l'Argent, une Guerre met fin à une autre Guerre !
VIVE LES FORCES ARMEES MALIENNES "LES FAMaS AN BE SA AW NO FE"
Le Mali est Un et restera Indivisible pour toujours.
<strong>Le Coordinateur</strong>
<strong>Diocolo Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’armée et le cas Kidal : un échec politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/larmee-cas-kidal-echec-politique-2473112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/larmee-cas-kidal-echec-politique-2473112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Oumar-Mariko.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 00:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon l’élu de Kolondièba, <strong><em>«c’est un mal et que la décadence ne remonte pas du mouvement démocratique, mais du régime Moussa Traoré elle s’est plutôt aggravé sous le mouvement démocratique. Les formations ne se faisaient pas normalement. L’ADEMA PASJ au pouvoir devrait réussir à extirper les germes du corps. Mais elle a laissé la gangrène s’installer qui a évolué et c’est ce qui a donné cette armée que nous avons». </em></strong>

Lors d’une conférence de presse le 1<sup>er</sup> Août dernier, l’honorable Mariko avait laissé entendre que l’Etat entretient une milice au nord et au centre. <strong><em>«Des milices qui compromettent dangereusement la sécurité des maliens. Le parti SADI rend responsable le Gouvernement et le Président de la République des violences en cours entre la CMA et le GATIA. Cette politique d’instrumentalisation des communautés les unes contre les autres a été étendue au centre du Mali : Bambaras contre peulhs ; dogons contre peulhs etc. Nous estimons qu’un Etat fort est d’abord un Etat crédible. La Gouvernance d’IBK a totalement fait perdre à notre pays toute sa crédibilité, disons tout le reste de sa crédibilité»</em></strong><strong><em>.</em></strong>

De l’avis de l’honorable Mariko, <em>«en dénonçant cette pratique de milices, certains m’ont traité de pro-CMA. Je ne peux pas soutenir la CMA encore moins une autre milice. Quand le Capitaine Abdoulaye Maïga est sorti de l’armée pour créer le mouvement Gandakoye sous le régime d’Alpha Oumar Konaré, moi je l’ai dénoncé. Pour moi, le travail doit être fait pour reconstruire une armée. Les milliards que l’on investit dans les milices peuvent être investis dans une armée et dans un système de défense, de police ou de gendarmerie performante. C’est de cela qu’il s’agit. L’Etat assume ses responsabilités face à un mouvement de rébellion.  Un mouvement qu’il faut mater ou avec lequel il faut dialoguer. En ce moment, le choix politique devient clair.  La situation actuelle du Mali a besoin d’une clairvoyance politique. La politique peut régler la question et on n’a pas besoin d’armes en ce moment. C’est évidemment l’échec de la politique d’IBK».</em>

<em>«C’est avec la 3<sup>ème</sup> République qu’on n’a vu un accroissement de généraux dont certains  ne peuvent même pas lire une carte, des lieutenants qui ne peuvent pas dresser un plan de guerre... Le résultat a été que 300 miliciens venus de la Lybie ont fait chuter l’Etat malien…</em> <em>Quand un processus de dégénérescence commence, tout est une question de période de test... Je me porte en faux contre ceux qui pensent que Moussa Traoré a régénéré l’armée malienne». </em>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Oumar Mariko tance IBK : «Un roi sans souci ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-tance-ibk-roi-souci-2473102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-tance-ibk-roi-souci-2473102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Oumar-Mariko.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 00:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Invité du débat télévisé « Politik » sur Africable Dimanche dernier, l’honorable Oumar Mariko député élu à Kolondièba, non moins président du parti Sadi n’a pas fait cadeau au président IBK lors de ses prises de parole. Avec le journaliste Il a été question de débattre des sujets d’actualité entre autres : la révision constitutionnelle, le retour de Ras Bath, le Président IBK par lui qualifié «Roi sans souci» !

Connu pour son franc-parlé, l’honorable Oumar Mariko en abordant le sujet relatif à la révision constitutionnelle, a affirmé que son parti Sadi demande le retrait pur et simple et invite le président à écouter son peuple. «Ils vont se promener pour prendre des enfants à Ségou, les amener et les loger avant d’organiser un meeting ou une conférence de presse au cours desquels ils sont habillés aux couleurs du ‘’Oui’’ pour montrer au Roi sans souci c’est-à-dire à IBK que le Oui est soutenu. Jusqu’à ce que le jour où la situation sera irrémédiable. C’est en ce moment qu’il n’aura que ses yeux pour pleurer. Faut-il le rappeler des sueurs, larmes et sangs ont suffisamment coulé au Mali ?»

Aux dires de Mariko, «les gens ont qualifié à l’époque Alpha Oumar Konaré de roi sans souci. Mais c’est IBK, le Roi sans souci.  Il doit comprendre son peuple et ne pas se laisser aller dans cette dérive actuelle en écoutant les gens qui sont entrain de lepousser en allant dans le sens d’un affrontement entre lui et son peuple et ça n’a pas de sens.  A Koutiala, ils sont allés prendre 4 cars ; à Sikasso, ils ont appelé des jeunes en leur donnant du carburant, ils ont dit aux imams que les ministres vont les recevoir… Un gaspillage inutile d’argent autour d’un show télévisuel ! Tout ça pour tromper davantage IBK. Ce n’est pas ce que font les partisans du Non !  La réalité en face veut qu’IBK retire ce projet constitutionnel, qu’il fasse comme ses prédécesseurs. Et, il a les cartes en main aujourd’hui pour que toutes ces énergies qui sont déployées contre cette révision constitutionnelle pour les utiliser pour la paix, pour des élections transparentes… Vous avez vu par exemple, les gens n’arrivent pas à avoir les cartes NINA. ‘S’il compte sur la fraude électorale pour se réinstaller au pouvoir, je crois qu’il se trompe énormément. Il est rentré par la grande porte dans l’histoire de ce pays, il faut qu’il se batte pour sortir par la grande porte. Et dans ce sens, nous sommes prêts à l’aider et sauver le pays».

S’agissant du retour triomphal du célèbre chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, l’élu de Kolondièba estime que la symbolique est celle de Mars 1991. «Tout ça ce n’est pas une histoire d’un individu, mais la vérité est que le peuple malien n’est pas d’accord. C’est ce que ça traduit. Et quand ton peuple n’est pas d’accord en tant que chef, c’est une preuve d’humilité que de suivre le mouvement».

<strong>L’émergence de Ras Bath sur la scène est-ce une faillite de la classe politique ?</strong>

« Non », estime l’orateur !  Ce n’est pas notre faillite. Si vous retirez de ce mouvement les organisations politique, il ne restera pas grande chose. Il faut que les gens soient humbles. Ce travail qui est fait pour mobiliser, c’est un travail du peuple malien et le politique n’est pas en second plan. Ce n’est pas vrai ! Quiconque le dira vous trompera. Il ne faut pas que la moutarde monte aux nez des autres parce que nous en Mars 1991 quand nous avons sorti les élèves et étudiants du Mali, si nous n’avions pas le soutien des forces politiques opposées au régime de Moussa Traoré, ça allait mal se terminer, très mal ! Si les autres partis politiques ont échoué le SADI est en forte émergence» a révélé l’honorable Oumar Mariko.

<strong>T Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative d’assassinat de «Madou Ka Journal» : Le suspect N° 1 arrêté… Un mystérieux marabout recherché… L’enquêteur Papa Mamby Keïta menacé de mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tentative-dassassinat-de-madou-ka-journal-suspect-n-1-arrete-mysterieux-marabout-recherche-lenqueteur-papa-mamby-keita-menace-de-mort-2472682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/tentative-dassassinat-de-madou-ka-journal-suspect-n-1-arrete-mysterieux-marabout-recherche-lenqueteur-papa-mamby-keita-menace-de-mort-2472682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Papa-Mamby.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 00:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un présumé auteur de la tentative d’assassinat du Chroniqueur «Madou Ka Journal» a été arrêté dans la nuit du mardi dernier. Il a juré de se venger de l’enquêteur Papa Mamby Keïta au moment de son interpellation à domicile. Ce dernier se trouve en ce moment sur les traces d’un mystérieux marabout présumé complice. </em></strong>

Il répond au nom d’Oumar Kourechi et est bien connu des archives de la police pour être cité dans de nombreux cas d’agression avec arme à feu.

L’enquête a été menée par l’Inspecteur Divisionnaire Papa Mamby Keïta plus connu sous le surnom de «l’Epervier du Mandé» de la Brigade d’Investigation judiciaire (BIJ).  Toutes les pistes ont mené vers le suspect en question. Il s’agit d’abord de la géolocalisation qui a permis de déceler son passage plusieurs fois entre les quartiers Boulkassombougou et Djelibougou la nuit de la tentative d’assassinat et sur le sillage de la victime.

Aussi, le suspect a un passé très sulfureux.  Il est cité dans l’assassinat du policier Boubacar Camara en 2014 à Quinzambougou et dans plusieurs cas de vol et d’agression à main armée. Multirécidiviste, il est. Par ailleurs, sa sœur ainée a été aperçue à «l’Hôpital du Mali» le lendemain de l’admission de Madou et près de la salle où était interné ce dernier. Interrogée, elle a soutenu qu’elle avait amené là son enfant souffrant d’asthme. Une autre enquête est ouverte sur ce registre.

Au regard de tous ces éléments troublants, une équipe de la BIJ appuyée par une vingtaine d’éléments de la Brigade Anti criminalité (BAC) a donc fait irruption chez lui à domicile au quartier Bagadadji dans la nuit du mardi dernier.  Le suspect a ainsi été arrêté. Une fouille de sa maison a permis de retrouver un pistolet de fabrication artisanale. Les analystes balistiques sont en cours afin de faire le lien entre l’arme en question et la balle extraite du corps de la victime.

Sur les lieux, se trouvait un marabout qui est parvenu à se faufiler et disparaître. Sa présence ici intrigue les enquêteurs. Est-il le commanditaire de la tentative d’assassinat pour qui sait qu’une fatwa a été lancée dans certaines mosquées contre les présumés injures à l’endroit des religieux ? En tout cas, le mystérieux marabout est vivement recherché.

<strong>Des menaces de mort contre Papa Mamby Keïta</strong>

Au moment de son arrestation, le suspect a professé de graves menaces à l’endroit de l’Inspecteur Divisionnaire Papa Mamby Keïta, aussi bien devant la vingtaine de policiers que ses parents.<strong><em> «Je mettrai fin à ta vie et à celle de ta famille même étant en prison. J’en ai les moyens matériels et humains»</em></strong> a-t-il lancé à l’endroit du policier en question et devant témoins.

Une fulmination ou une réelle menace ? Pour qui connait le suspect, ses propos doivent être pris très au sérieux. Faut-il rappeler que l’homme est cité dans l’exécution d’un policier du commissariat du 3<sup>ème</sup> Arrondissement en 2014 ainsi que dans plusieurs autres cas d’agression à main armée ?

En tout état de cause, les enquêtes se poursuivent en vue de retrouver d’éventuelles complices et les véritables mobiles de la tentative d’assassinat du chroniqueur.

A suivre

<strong>Sadio Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les dangers des bouillons d’assaisonnement (cube maggi, ajinamoto, jumbo etc.)</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dangers-bouillons-dassaisonnement-cube-maggi-ajinamoto-jumbo-etc-2261722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/dangers-bouillons-dassaisonnement-cube-maggi-ajinamoto-jumbo-etc-2261722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/cube-Maggi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 20 May 2017 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Faiblesse sexuelle chez l’homme, Saignements vaginaux, Troubles uro-génitaux, Troubles cardiaques, Hypo ou hypertension, Gastrite, Troubles du comportement chez l’enfant, Gonflement de la prostate, maladies de Parkinson, d’Alzheimer … Ce sont là les risques mis en évidence par un atelier national portant sur les dangers liés à la consommation des arômes et autres exhausteurs de goût (cube Maggie, Ajinomoto, etc.).</strong></em>

Si les participants ont salué l’initiative de la rencontre, ils ont cependant vite déchanté. Le rapport qu’ils ont produit ne sera jamais rendu public. La pression exercée par les industries alimentaires est passée par là. La complicité de l’Etat aussi… La synthèse du document !

C’est vers la fin de l’année 2010 que l’atelier en question s’est tenu au CICB. Il a regroupé tous les départements, directions et structurées spécialisées (ministères de la santé, de l’élevage,  Agences en charges de la sécurité des aliments, laboratoires de santé, vétérinaires, chercheurs et universitaires…). L’ordre du jour portait sur les dangers liés aux additifs alimentaires, entendez les exhausteurs de goût, tous abusivement appelés au Mali «cubes » et/ou «arome Maggi».

Trois jours durant, les participants ont, chacun, livré les résultats de leurs recherches et fait des témoignages très poignants sur le sujet. Il ressort de la synthèse du rapport qui nous a été communiquée (non sans mal– lire encadré : «Quand la politique sanitaire des aliments de l’Etat malien ne s’adresse qu’aux pauvres »), que  l’élément chimique à la base de la plupart des additifs alimentaires dont les exhausteurs de goût, s’appelle le Glutamate mono sodique  ou GMS (E 621). Appelé aussi «potentialisateur de saveur», il s’agit d’une poudre blanche ayant l’apparence du sucre et avec la particularité de renforcer le goût des ingrédients auxquels il est mélangé. Il s’avère aujourd’hui, l’un des produits les plus contestés au même titre que la nicotine.

<strong>Le Glutamate monosodique en question</strong>

Voici la définition  des experts par rapport au produit :

Chimiquement parlant, le glutamate monosodique est le sel sodium de l’acide glutamique (l’un des 20 acides aminés naturels non essentiels qui composent les protéines). Cela explique le nom de «glutamate de monosodium».

Concrètement, il s’agit d’une poudre blanche (composée de petits cristaux) qui se dissout rapidement dans l’eau ou la salive. Une fois dissoute, cette substance se sépare en sodium et en glutamate.

Le glutamate est fabriqué en fermentant un féculent et un sucre (comme la canne à sucre, la mélasse).

L’acide glutamique fût isolé en premier lieu à partir du gluten (blé) et fût découvert comme l’essence des goûts délicieux des bonnes soupes préparées au Japon.

Il s’agit d’une substance chimique présente à l’état naturel), «protéines hydrolysés» et «épices» dans une étiquette de produit alimentaire

L’usage du glutamate monosodique est parfois caché dans les étiquettes alimentaires sous différents noms comme «assaisonnements naturels»…».

<strong>Des risques très élevés</strong>

Il est ressorti des différentes communications lors de l’atelier que le Glutamate mono sodique (GMS) est abusivement utilisé dans les additifs alimentaires au Mali et sans le moindre contrôle. Ce, aussi bien dans les produits d’importation que de fabrication locale. Les participants ont déploré la timidité, voire l’absence de contrôles à ce niveau. Déjà même à faible dose, le produit n’est pas sans  danger à long terme.

Selon des témoignages, les chercheurs l’utilisent dans leurs labos en vue de rendre les souris obèses dans le cadre strict de leurs travaux sur le diabète. En clair, ils rendent les souris obèses en leur inculquant le Glutamate afin d’observer l’effet de l’insuline. Ces rongeurs sont appelés « RATS TRAITÉS AU MSG».

L’on comprend dès lors pourquoi en Afrique Centrale en l’occurrence, des femmes l’utilisent par voie anale, non sans danger, pour rendre leurs fesses plus rondes et plus rebondies (lire encadré : Le cube Maggi, pour des fesses rondes et sexy).

D’autres témoignages émanant de vétérinaires révèlent qu’à forte dose, le Glutamate mono sodique est utilisé dans les milieux paysans pour castrer les bœufs de labours.  L’effet, dit-on, est immédiat !

Chez l’être humain et selon la sensibilité des individus, les maux peuvent varier d’une personne à une autre (voir liste – complément d’informations : www.pubmed.com).

Il faut dire, en tout état de cause et au regard de l’ampleur du danger, que les participants ont suggéré aux plus hautes autorités du pays, la moralisation, voire l’interdiction pure et simple de ce produit dans les additifs alimentaires abusivement appelés «cubes » et/ou « aromes-Maggi ». Ces produits restent avant tout des marques déposées ayant donné  leur nom à tous les autres  exhausteurs de goût.

<strong>La réaction des fabricants maliens</strong>

Il ressort des confidences recueillies auprès des organisateurs dudit atelier, que les industries agro-alimentaires et celles évoluant dans les additifs alimentaires en l’occurrence, se sont fermement opposées à la publication du fameux rapport. Arguant, dans un premier temps n’avoir pas été impliquées dans les travaux et mettant ensuite en garde contre le chômage d’une éventuelle réticence qu’auraient éventuellement les consommateurs pour leurs produits.

Le seul de leur argument ayant véritablement prévalu est que le Glutamate mono sodique dont il est question est bien et bel autorisé dans toutes les industries agro-alimentaires du monde, y compris en France, aux Etats-Unis… En somme, aucun pays n’a encore interdit cette substance qui, plus est, s’avère naturelle.

À l’Agence nationale sur la sécurité des aliments, on a voulu nous édifier, bien entendu, dans l’anonymat : « Le Glutamate est en effet  autorisé en France  comme aux Etats-Unis, mais sous conditions avec des dosages bien réglementés et contrôlés. Il existe ici des quantités maximales et minimales autorisées selon les types d’aliments. Ce qui n’est pas le cas chez nous… ».

À cause du tollé soulevé contre le glutamate aux Etats-Unis, révèle notre source, certains restaurants asiatiques furent contraints d’afficher la note «NO MSG HERE»!! » (Pas de Glutamate ici !).

Comme pour dire que l’argument des fabricants maliens ne tient qu’à un fil et que la pression exercée par les agro-alimentaires reste partout la même à travers le monde.

Au Mali, le fameux rapport dort toujours dans les tiroirs de l’administration d’Etat et nul parmi les organisateurs encore moins les participants, n’entend l’épousseter.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : un couple vivant en concubinage lapidé : Où étaient donc la MINUSMA, BARKHANE et la CMA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-couple-vivant-concubinage-lapide-etaient-minusma-barkhane-cma-2261702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-couple-vivant-concubinage-lapide-etaient-minusma-barkhane-cma-2261702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/lapidation.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 20 May 2017 01:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un couple non marié a été condamné à mort et lapidé en public par des islamistes dans la région de Kidal, au nord-est du Mali. Une sentence qui suscite de nombreuses interrogations. </em></strong>

Un couple qui vivait en concubinage a été condamné à mort et lapidé en public mardi à Taghlit, près d’Aguelhok, dans la région de Kidal, au nord-est du Mali a annoncé ce mercredi un fonctionnaire local a indiqué l’agence (AFP). « <em>Les islamistes ont creusé deux trous où ils ont placé l’homme et la femme qui ont vécu maritalement sans être mariés</em>. <em>Ils ont été lapidés à mort</em>. »

Une source rapporte que les membres du public étaient invités à participer à l’exécution publique ajoutant : « <em>Quatre personnes ont jeté des pierres jusqu’à leur mort</em>.» ;

Selon des témoignages recueillis sur place, les victimes ont été accusées de «<em>loi islamique</em>» dont la sentence est lapidation.

Cette pratique, première du genre au Mali date de 2012 lors de l’occupation jihadiste. Le groupe d’Iyad Ag Ghaly avait alors décidé d’appliquer la charia sur un couple non-marié. Il fut lapidé à mort. Aujourd’hui, ce mouvement jihadiste est censé être chassés du milieu. Ce qui n’est apparemment pas le cas.

Aussi, cette exécution lapidaire compromet la CMA qui contrôle encore et toujours la situation à Kidal et laquelle a déclaré s’être démarquée des groupes jihadistes à l’image d’Ançar-dine.

Pendant qu’on y est, où se trouvaient la mission Onusienne (MINUSMA) et l’opération Barkhane au moment de cette exécution ? Faut-il le rappeler, veiller au respect des droits de l’Homme est l’une des missions cardinales de la MINUSMA.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les recettes mystiques au Mali : Sang humain, boyaux de bœufs noirs, têtes de crocodiles, talismans… Mode d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recettes-mystiques-mali-sang-humain-boyaux-de-boeufs-noirs-tetes-de-crocodiles-talismans-mode-demploi-2261782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/recettes-mystiques-mali-sang-humain-boyaux-de-boeufs-noirs-tetes-de-crocodiles-talismans-mode-demploi-2261782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/donzo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 20 May 2017 00:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Que faire, ou du moins, que ne pas faire en ces temps incertains en vue de préserver son poste, échapper à la «folie» d’un juge instructeur, aux sulfureux rapports de l’impitoyable VEGAL, se faire élire… Tout y passe désormais. Voici les recettes les plus utilisées et leur mode d’emploi. </em></strong>

Le mysticisme restera encore très longtemps un refuge sûr pour les africains. Normal, les repères sont font de plus en plus rares. Et quant à Allah, Notre Père qui est aux Cieux ou Jéhovah, (c’est selon), il semble s’être détourné des affaires de ce bas monde. Alors place aux ancêtres et à leurs divinités ! Et puis, après tout, il y a urgence. Le temps presse !

C’est donc suite aux incertitudes du moment  que les sacrifices rituels se font de plus en plus nombreux dans la capitale malienne.

Et les malheureux bœufs noirs sont désormais les bêtes les plus prisées (il paraît qu’il y a même pénurie au garbal). Ils sont abattus sans pitié (les pauvres !), et leur viande distribuée aux voisins du quartier, ou collègues de service. Mais il y a nuance. Le côté sur lequel la bête a été couchée puis abattue et dépecée reste à la maison. Question de dire que l’invocateur gardera son fauteuil et sa stabilité ; la maison représentant l’inamovibilité.

Ne partez pas ! On n’a pas fini avec le bœuf noir ! Ses boyaux, comme ceux du mouton, sont souvent enterrés avec tout objet ou dépouille que l’on aimerait faire disparaître à jamais. Le principe est simple : ces pauvres animaux ont commis le tort d’être des ruminants. Leurs boyaux ont donc la capacité de préserver, rendre ou rejeter ce qu’ils choisissent. Le principe mystique se fonde donc sur cette fonction digestive des pauvres ruminants. En enfouissant donc une dépouille avec de tels boyaux, l’on est sûr que rien ne sera rendu ou rejeter à la surface de la terre. Tout restera à jamais enfoui.

Le sang humain quant à lui, est censé susciter crainte et effroi de son utilisateur chez toute personne appelée à l’affronter. Le sang, surtout humain sert couramment à arroser les fétiches. Son usage et sa consommation en qualité de boisson ou nourriture sont formellement interdits en Islam.

Les têtes de crocodiles comme les boyaux de ruminants sont également censés posséder des vertus mystiques.  L’animal, un dangereux carnivore, dévore et assimile tout jusqu’à putréfaction totale de la proie après plusieurs jours. Sa discrétion est légendaire. Mettez donc toutes ces vertus ensemble et transposez-les dans le mysticisme et vous comprendrez alors pourquoi cet animal aussi est sollicité par les supposés détenteurs de pouvoirs occultes.

L’usage des talismans ou gris-gris est le plus répandu à l’heure actuelle dans la capitale malienne. Ils sont censés apporter protection à leurs désormais très nombreux porteurs. A ce stade, on frôle le syncrétisme. Et pour cause. Ce sont le plus souvent les versets des saintes écritures ou des formules cabalistiques qui sont soigneusement enveloppés dans des peaux d’animaux (moutons en général) et attachés autour du bras, du cou ou de la taille.

C’est dire, en tout état de cause, que la pratique est bien ancrée dans les mœurs au Mali. Mais le résultat reste plus que mitigé. Mais que faire ? Il faudra bien s’accrocher à quelque chose non ?

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>61ème anniversaire de feu Mamadou Konaté     AMK immortalise Mamadou Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/61eme-anniversaire-de-feu-mamadou-konate-amk-immortalise-mamadou-konate-2261772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/histoire-politique/61eme-anniversaire-de-feu-mamadou-konate-amk-immortalise-mamadou-konate-2261772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Tioule-Mamadou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 20 May 2017 00:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association Mamadou Konaté (AMK) a célébré le 61<sup>ème</sup> anniversaire de la disparition de Mamadou Konaté. C’était  jeudi,  11 mai 2017  à Bamako-koura  en présence de Diarra Racky Talla, ministre de la fonction publique, de M.  Hamadoun Konaté, ministre de la solidarité et de l’action humanitaire, de M. Mamadou Bamou Touré, ancien ministre, du Pr. Doulaye Konaté, historien, du maire de la commune III, des représentants des familles fondatrices de Bamako, de M. Diomanssi Bomboté, de M. Moussa Konaté, président de l’association Mamadou Konaté. L’évènement était placé sous le haut parrainage du ministre de la solidarité et de l’action humanitaire, M. Hamadoun Konaté</em></strong>.

Il s’agit bien du grand humaniste malien apprécié en Afrique, en France et dans le monde, feu Mamadou Konaté, décédé le vendredi 11 mai 1956 à savoir, le 29<sup>ème</sup> jour du mois de Ramadan à l’âge de 59 ans.

Cette association a été créée depuis 2012 et se fixe pour mission de mettre en exergue les actions et les idéaux d’amour de la patrie et de solidarisé avec ses concitoyens. Cette 61<sup>ème</sup> célébration du décès du parrain, feu Mamadou Konaté a été une occasion d’inaugurer leur nouveau siège non loin de la maison familiale à Bamako-Coura dans la commune III.

Mamadou Konaté fut avec Modibo Keita en 1945, le fondateur du «Bloc soudanais» qui deviendra une section de la toute nouvelle formation politique panafricaine, «le Rassemblement démocratique africain» (RDA). Il fut créé à la faveur du congrès de Bamako du 18 au 21 octobre 1946.
<ol start="1956">
 	<li>Doulaye Konaté, Professeur d’histoire a fait un exposé sur la vie de feu Mamadou Konaté. Aussi, l’ancien ministre, Mamadou Bamou Touré a témoigné à propos de l’héritage politique de FEU Mamadou Konaté, élu trois fois député à l’Assemblée nationale française dont il fut vice-président avant son décès, en janvier 1956.</li>
</ol>
Dans son discours, M. Moussa Konaté, président de l’association Mamadou Konaté a dit ceci : « <strong><em>Si les pierres et les arbres de Bamako-Coura pouvaient parler, ils n’auraient certainement pas manqué de nous faire des confidences sur les moments de retrouvailles, toujours entre Mamadou Konaté et son entourage de quartier, des retrouvailles empreintes de joie et d’affection constantes. Un bonheur palpable dont le souvenir impérissable nous a été maintes fois rapporté par de nombreux survivants</em></strong>».

<strong>Saba Ballo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les maliens des USA (C.M.P.D.R.N.M) réagissent à la prochaine visite de Macron au Mali/ «Eclaircir le rôle et la présence de l&amp;apos;armée française au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maliens-usa-c-m-p-d-r-n-m-reagissent-a-prochaine-visite-de-macron-mali-eclaircir-role-presence-de-larmee-francaise-mali-2261682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/maliens-usa-c-m-p-d-r-n-m-reagissent-a-prochaine-visite-de-macron-mali-eclaircir-role-presence-de-larmee-francaise-mali-2261682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/diaspora.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 May 2017 18:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la probable visite d’Emmanuel Macron au Mali, les Maliens des Etats-Unis et plus précisément la coordination des Mouvements pour la Paix le Dialogue et la Réconciliation Nationale au Mali (C.M.P.D.R.N.M). Occasion pour ladite coordination de fustiger la classe politique et la jeunesse maliennes.</em></strong>

<strong> </strong><strong>COMUNIQUÉ</strong>

MALI - KO - YERE - KO

La coordination des Mouvements pour la Paix le Dialogue et la Réconciliation Nationale au Mali (C.M.P.D.R.N.M).

Le Mouvement Mali ko - yéré -ko, cellule des Etats Unis, a appris avec satisfaction et à travers les medias la prochaine visite au Mali du Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron.

Nous membres de la coordination, ne pouvons que nous réjouir de cette visite. Nous avions, dès les premiers jours de son élection, souhaité qu'il mette le Mali au cœur de ses priorités durant les 100 premiers jours de son mandat et d’éclaircir le rôle et la présence de l'armée française au Mali, une armée considérée à nos yeux comme une force coloniale d’occupation.

Nous lui souhaitons d’ores et déjà la bienvenue au Mali en attendant d’être suffisamment édifiés sur les conclusions de cette visite.

Critiquer, revendiquer, condamner font partie de nos droits sans oublier aussi qu'on a des devoir vis-vis de notre patrie. Il s’agit de la défendre en tout temps, tout lieu et en toutes circonstances.

Les Maliens doivent se mettre debout pour soutenir nos vaillants soldats qui, malgré les maigres moyens font preuves bravoures, de dignité et de loyauté.

Le constat est amer au regard d’une classe politique décevante à cause de son manque de courage à dire la vérité a la France par crainte de perdre les aux élections. Une insulte à leurs électeurs ; d’une jeunesse déboussolée et inconsciente et qui assiste passif face à une guerre sécession.

Maliens et Maliennes le pan de la solidarité malienne est fissuré ! Soyons plus-que jamais soudés ! Ne laissons aucun passage à l’ennemi ! Exigeons la levée de l'Embargo sur les Armes afin que notre vaillante armée puisse accomplir sa mission régalienne (la sécurité sur toute l'étendue du territoire malien, la libre circulation des personnes et de leurs biens).

Vive le Mali Un et Indivisible, Vive la Paix Vive l'ARMEE MALIENNE, les FAMas !

<strong>La Coordination</strong>

<strong>Diocolo Coulibaly</strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Collectif des associations musulmanes du Mali proteste contre l’Etat d’urgence à deux vitesses  «Non à l’Etat d’urgence islamophobe !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/collectif-associations-musulmanes-mali-proteste-contre-letat-durgence-a-deux-vitesses-non-a-letat-durgence-islamophobe-2239752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/collectif-associations-musulmanes-mali-proteste-contre-letat-durgence-a-deux-vitesses-non-a-letat-durgence-islamophobe-2239752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Mohamed-KIMBIRI.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 May 2017 01:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour avoir interdit la marche des associations musulmanes et autorisé d’autres en l’occurrence celle des protagonistes de la FEMAFOOT, le Collectif des Associations Musulmanes du Mali «condamne avec la dernière rigueur la </em></strong><strong><em>mesure sélective, restrictive et discriminatoire», jugée islamophobe</em></strong><strong><em>. Voici la déclaration ! </em></strong>

Non à l’Etat d’urgence islamophobe !

Nous, membre du Collectif des Associations Musulmanes du Mali,

Respectueux des valeurs républicaines de la République du Mali,

Soucieux de la préservation de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale, du respect des libertés individuelles et collectives dans un Etat démocratique,

Conscients de la nécessité de l’application de l’état d’urgence au Mali pour faire face à  la situation sécuritaire actuelle,

Disposés à collaborer efficacement avec les pouvoirs publics pour le respect de l’application des lois du pays,

<strong>Déclarons ce qui suit :</strong>

Constatons avec regret et amertume, une politique de deux poids deux mesures dans l’application de la loi en ce qui concerne l’instauration de l’état d’urgence depuis bientôt un certain moment.  Cela se concrétise à travers les interdictions des manifestations de protestation de la communauté musulmane sous prétexte de l’état d’urgence en vigueur. Nous citerons entres autres :
<ul>
 	<li>Demande N°7846 du 31/10/2016, réponse négative du Gouvernorat N°734 /GDB du 02/11/2016,</li>
 	<li>Demande N° 970 du 08/02/2017 réponse négative du Gouvernorat N°114/GDB-CAB du 17/02/2017,</li>
 	<li>Demande N°1253 du 24/03/2017 réponse négative du Gouvernorat N°227/GDB-CAB.</li>
</ul>
Curieusement aux mêmes moments, et précisément avec sa reconduction de 10 jours lors du Conseil de ministre du 19 Avril 2017, et sa prorogation de six mois, précisément au 31 Octobre 2017, nous assistons à des marches de protestation en cascade, encadrées par un dispositif sécuritaire impressionnant, bénéficiant d’une couverture médiatique rare, et avec pour destination finale, un  accueil en grande pompe à la Primature par le Premier ministre. Ainsi, dans le cadre de la crise du football malien : le Collectif des ligues et club majoritaires ont organisé le mardi 25 Avril 2017 une marche de soutien à la décision de dissolution de la FEMAFOOT par le gouvernement.

Dans le même cadre, le collectif des supporters et représentants des clubs de ligue I, II, III, du football féminin, les joueurs en activité, les 6 ligues de football, les arbitres et les parents des joueurs ont organisé une marche de protestation le jeudi 20 avril 2017.

Concernant la crise dans le secteur de l’éducation, les enseignants de l’éducation  fondamentale, et de l’enseignement secondaire ont marché les 05 et 27 Avril 2017. Ces marches illustrent à merveille le traitement deux poids deux mesures par le Gouvernorat du District de Bamako. Et aussi, en dehors du District, Koulikoro a organisé une grande marche de soutien au Président de l’Assemblée Nationale, injustement calomnié  d’adultère.

Nous réaffirmons ici, avec force, que nous apprécions hautement, l’instauration  de l’état d’urgence dans la situation actuelle du Mali, et surtout sa prorogation récente de six mois jusqu’en octobre prochain. Mais  attirons l’attention des autorités que son application doit être faite dans l’équité et la justice. Les règles qui sous-tendent cette application doivent être précises, claires, et transpa            rentes. Elles ne doivent souffrir ni  d’insuffisance, ni de complaisance.

Nous condamnons avec la dernière vigueur, cette mesure sélective, restrictive et discriminatoire, dont notre communauté est la seule victime.

Nous exigeons des autorités administratives et sécuritaires de prendre sans délai des dispositions pour mettre fin aux restrictions sélectives dans l’application des lois contre la Communauté musulmane.

Oui à l’instauration  de l’état d’urgence dans la situation actuelle du Mali, mais non à l’injustice entretenu et à l’exclusion délibéré dans son application.

&nbsp;

<strong>                                                      Président,</strong>

<strong>                                              Mohamed KIMBIRI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le message des maliens des Etats&#45;Unis à Emmanuel Macron :  «Les Maliens sont fatigués des guerres sans images de l&amp;apos;armée française»</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/message-maliens-etats-unis-a-emmanuel-macron-maliens-fatigues-guerres-images-de-larmee-francaise-2239632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/message-maliens-etats-unis-a-emmanuel-macron-maliens-fatigues-guerres-images-de-larmee-francaise-2239632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/Mali-USA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 May 2017 01:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est temps pour la France, à travers son nouveau président de mettre fin à sa politique extérieure qui se traduit par l'ingérence et le pillage systématique des ressources d'une Afrique qui peine à se développer… Le changement tant attendu doit commencer tout de suite et maintenant !». Ce sont là quelques passages du messages de La Coordination  des  Mouvements  pour  la  Paix , le  Dialogue  et la  Réconciliation  Nationale  au Mali (C.M.P.D.R.N.M) dont la devise est MALI KO -YÈRÈ – KO au nouveau président Française.                    </em></strong>

(C.M.P.D.R.N.M)

<strong>COMMUNIQUÉ</strong>

Le Mouvement Maliko - Yèrè – Ko, cellule des Etats Unis, a accueilli        avec beaucoup de joie et d'allégresse la victoire de Monsieur Emmanuel Macron face à Madame Marine Le Pen aux élections présidentielles françaises.

Nous lui adressons toutes nos félicitations et toutes nos bénédictions pour un quinquennat paisible et prospère pour le bonheur de la France, de l'Union Européenne de la France-Afrique et du monde entier.

Le changement tant attendu doit commencer tout de suite et maintenant !

Le nouveau président doit pouvoir dès maintenant, corriger la mauvaise politique extérieure de ces prédécesseurs (Nicolas Sarkozy et François Hollande).

Les 65% de voix sont très significatifs pour l'Afrique en général et le Mali, notre patrie en particulier et qui souffre tant.

Il est temps pour la France, à travers son nouveau président de mettre fin à sa politique extérieure qui se traduit par l'ingérence et le pillage systématique des ressources d'une Afrique qui peine à se développer.

Pendant, ces 100 premiers jours, il doit sérieusement méditer sur le rôle et la présence de l'Armée française au Mali.

Pour nous Maliens, il est inconcevable qu'un convoi de ravitaillement des FAMAS subisse des attaques et embuscades au moment où les avions et hélicos de combat de Barkhane se trouvent à l’ombre des hangars à Kidal. Les Maliens sont fatigués des guerres sans images de l'armée française.

L’arbre ne doit pas   cacher la forêt. Nous  reconnaissons   les sacrifices consentis  quotidiennement  par  ces  valeureux  soldats français et autres nations qui,  au  risque  de  leur vie  font  tout  pour  ramener  la  paix  au  Mali. Nous  avons  une  pensée pieuse envers la mémoire de ceux  qui  sont  tombés  sur  le  champ  de l'honneur. A leurs familles respectives, nous présentons nos condoléances les plus attristées.

Faudra-t-il aussi que tous reconnaissent qu’ils sont victimes du manque de volonté politique de la part des décideurs français et de la communauté internationale qui pense que la situation du Mali est une fatalité. NON !

Quant à nous autres Maliens, nous devront arrêter les querelles intestines, la division, la quête perpétuelle de l’intérêt personnel ! Soyons plus que jamais solidaires pour sauver le Mali.  Vive le Mali Un et Indivisible !

<strong>La Coordination</strong>

<strong>Diocolo Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Edition «handi&#45;sport» :  Korotoumou Coulibaly et Daouda N’diaye alias « Djoni » s’adjugent le trophée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/2eme-edition-handi-sport-korotoumou-coulibaly-daouda-ndiaye-alias-djoni-sadjugent-trophee-2239862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/2eme-edition-handi-sport-korotoumou-coulibaly-daouda-ndiaye-alias-djoni-sadjugent-trophee-2239862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/handi-sport.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 May 2017 01:06:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Il n’est point facile de vivre le</em></strong> <strong><em>handicap. Il n’est point aisé de vivre le</em></strong> <strong><em>handicap dans notre pays tant les espoirs sont minces. Très peu de structures administratives et de personnes de bonne volonté soutiennent leur activité»</em></strong><strong><em>. Telle est la vérité du président l’Association Adamadeya Djigui, Ibrahim Kouyaté dit Grand-Griot lors de la 2<sup>ème</sup> édition «Handi-sport», tenu le 6 avril 2017 sur le terrain de Basketball de Médina-Coura.</em></strong>

La cérémonie était présidée par Bina Sogoba, représentant de l’honorable Karim Keita, en présence du président de l’Association Adamadeya-Djigui, Ibrahim Kouyaté dit Grand-Griot. Il faut dire l’événement était sponsorisé par l’honorable Karim Keita, Dr. Napo Abdoulaye, Water Aid, Unesco, Top froid, les Aéroports du Mali et l’ANPE.

Cette édition, deuxième du genre au Mali rentre dans le cadre la célébration de la journée internationale du travail. Elle a regroupé 10 haltérophiles handicapés dont 3 femmes et 7 hommes. La marraine de l’événement était Mme Keita Aminata Maïga, Première Dame du Mali.

Pour cette compétition, le public qui a massivement effectué le déplacement a eu droit à quelques matches d’haltérophilies handicapés. Il s’agit des poids allant de  65 pour les femmes et 90 pour les hommes.

A l’issue des séances de démonstration, Mme Korotoumou Coulibaly a remporté la première place en série dames et Daouda N’diaye alias «Djoni» s’adjuge le trophée en messieurs. Au chapitre des récompenses, les 1, 2 et 3<sup>e</sup> ont reçu des enveloppes.

Après la cérémonie, le Président de l’Association Adamadeya Djigui, Ibrahim Kouyaté dit Grand-Griot, a salué le public qui a fait le déplacement pour rehausser l’éclat de l’événement.

<strong><em>«La grande majorité des handicapés sont exclus et confrontés au chômage et attendent la main tendue des décideurs. Je rappelle que le handicap n’est pas synonyme de mendicité. Aujourd’hui, plus que jamais, les handicapés ont besoin de chaine de solidarité pour l’insertion dans la vie active qui tarde à venir»,</em></strong> a-t-il déclaré. Et de lancer un appel aux autorités pour un accompagnement conséquent avant de remercier la marraine Mme Keita Animata Maiga, Première Dame du Mali, l’honorable Karim Keita et aux autorités de la commune.

Quant au représentant de l’honorable Karim Keita, Bina Sogoba, il s’est réjoui de l’organisation de cet événement. Il a promis d’accompagner cette belle initiative. Car, dit-il «Handi-sport» est une belle initiative pour lutter contre beaucoup de chose en milieu des handicapés. Elle permettra aussi de soulager les personnes handicapées.

<strong>Lassa </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Magistrat Vs Policiers :  Les deux syndicats en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/magistrat-vs-policiers-deux-syndicats-ordre-de-bataille-2239642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/magistrat-vs-policiers-deux-syndicats-ordre-de-bataille-2239642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 May 2017 00:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire relative à l’altercation entre le juge de Gao et les policiers de la CCR est en train de prendre une autre dimension. Le commissariat du 4<sup>ème</sup> Arrondissement a été dessaisi au profit de la Gendarmerie. Aussi, une plainte suit son cours au tribunal de la CV qui sera jugée par les magistrats. Les policiers s’y opposent et préconisent la saisie d’une juridiction de la CEDEAO.</em></strong>

&nbsp;

Les faits remontent du 14 Avril 2017 aux environs de 18h au niveau du rondpoint de l’Ambassade d’Algérie où un conducteur arriva à bord d’un véhicule sans macaron. Sifflé par le policier afin de laisser le passage aux motocyclistes, le conducteur refuse d’obtempérer et fonce sur l’agent. Ce dernier s’est mis devant son véhicule et exigea du chauffeur sa carte grise. Une altercation s’en suivra. Des injures de part et d’autres. Le policier, un adjudant de police a été trimbalé à quelques mètres du véhicule. C’est en ce moment que ses collègues ont intervenu. Une équipe d’intervention du 4<sup>ème</sup> arrondissement a conduit le conducteur au commissariat. Et c’est seulement en ce moment que l’on découvrit l’identité et a profession de l’intéressé : Soumaila Konaté, magistrat.

Et pourtant l’article 9 alinéa 3 de la loi 054 du 16 Décembre 2002 portant statut de la magistrature stipule que «les magistrats sont dotés de macaron et de carte d’identité, leur qualité et leur fonction». Le magistrat Soumaila Konaté ne possédait ni carte, ni macaron.

Aussi l’article 31 du statut de la police nationale stipule que «les fonctionnaires de la police nationale ont droit à une protection contre les menaces outrages, injures ou diffamations dont ils peuvent faire l’objet dans l’exercice de leurs fonction. L’Etat est tenu de leur assurer effectivement cette protection et de réparer, le cas échéant le préjudice qui en résulterait, compte non tenu de mesures découlant de l’application».

Pour faire court, le Magistrat en question a outrepassé ses prérogatives quand on sait que «tous les maliens naissent et demeurent libre et égaux en droits et en devoirs». Et les policiers, à l’heure actuelle craignent une solidarité de corps dans la mesure où le commissariat du 4<sup>ème</sup> arrondissement en a été dessaisi au profit de la Gendarmerie.

En tout état de cause, les syndicats des côtés (Magistrats et policiers) sont sur leurs gardes. L’affaire risque de dégénérer.

<strong>Sadio Dembelé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorité routière : Du favoritisme et des tripatouillages à ciel ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/autorite-routiere-favoritisme-tripatouillages-a-ciel-ouvert-2239952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/autorite-routiere-favoritisme-tripatouillages-a-ciel-ouvert-2239952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/peage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 May 2017 00:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Etre ou ne pas être militant RPM. Là est toute la question ! Si vous l’êtes, alors vous êtes sûrs de gagner un emploi à l’Autorité Routière. Si non, convertissez-vous ou aller taper à une autre porte. La preuve.

C’est la décision N°048-2017/DGAR-P.P en date du 26 Avril 2017 et signée du Directeur Général de l’autorité routière Moulaye Ahmed Boubacar qui l’atteste. 30 personnes sont désormais recrutées en qualité d’Agents de péage routier. Ces heureux bénéficiaires ont été triés sur le volet et des langues autorisées les assimilent à des militants RPM plus précisément de la section VI RPM du District de Bamako.

Les recrutements en question ont été effectués sans avis et sans annonce préalable. Il s’avère que plusieurs dizaines de bénévoles expérimentés pour avoir travaillé dans ledit secteur pendant de nombreuses années, attendent d’être régularisés.

Par ailleurs, ce ne sont pas les anomalies qui manquent dans la décision de recrutement. Un des récipiendaires est né, tenez-vous bien, le 11 juin 1960. Il a donc aujourd’hui, 57 ans. Comme tous les autres, il est classé à la 8<sup>ème</sup> catégorie Échelon A de la Convention collective Fédérale du Commerce et bénéficie d’une rémunération brute de mensuelle de 123.872 F CFA. Le hic, c’est que les cadres «A» et «B» sont admissibles à la retraite respectivement à 62 et 59 ans révolus.  Que dire donc des agents de la 8<sup>ème</sup> catégorie ? Et que fait-on de l’emploi des jeunes ?

Autres constats : deux des récipiendaires sont respectivement nés en Côte d’Ivoire et en Mauritanie. Certes, ils sont susceptibles d’être des binationaux. L’on a aussi le droit de douter de leur «malienneté».

Aussi, un d’entre eux est né…, «vers 1989 à Bamako». Le détail ? A cette date (1989), la quasi-totalité des naissances étaient correctement enregistrées, en tout cas, à Bamako.

En tout état de cause, il importe de considérer l’égalité des chances. Les centaines de bénévoles qui ont tout donné espérant un jour être régularisés n’ont aujourd’hui les yeux que pour pleurer. C’est un scénario similaire qui a incité un bénévole d’EDM S.A au suicide.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale des collectivités territoriales :   Les activités perturbent la circulation routière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/direction-nationale-collectivites-territoriales-activites-perturbent-circulation-routiere-2239802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/direction-nationale-collectivites-territoriales-activites-perturbent-circulation-routiere-2239802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/collectivite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 May 2017 00:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction nationale des collectivités territoriales, sise à l’ACI 2000, mérite une attention particulière de la part du ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, notamment en cherchant à délocaliser cet immense service public dont les activités, précisément les opérations liées aux concours, provoquent des désagréments au niveau de la circulation routière, sans compter la vétusté des locaux indignes d’une Direction nationale si stratégique que celle des Collectivités territoriales.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’est un bâtiment moche, de style archaïque qui sert de locaux à la Direction générale des Collectivités territoriales. En plus, il jouxte un immeuble en chantier et un terrain vide utilisé pour brûler des ordures ou pour jouer au football et se trouve en face d’un jardin maraîcher (en pleine ville et dans le quartier résidentiel de l’ACI 2000).

On nous apprend qu’il y avait un projet de construction d’un siège futuriste pour y loger ce service stratégique de l’Etat. Si tel est le cas, il va falloir aller vite pour sortir la Direction générale des Collectivités territoriales de cet immeuble vétuste et qui ne garantit pas toutes les commodités liées aux activités de ce service public.

En effet, dans le cadre des opérations de recrutement de fonctionnaires des collectivités par concours, les locaux sont pris d’assaut par une foule énorme. Connaissant l’acuité de la question de l’emploi au Mali, point n’est besoin de décrire la grand affluence qui crée une masse compacte débordant jusque sur la chaussée, soit pour scruter les informations affichées pour des concours, soit pour consulter les listes de candidatures ou encore pour prendre connaissance des résultats.

Un témoin habitant près de l’Institut du Sahel, au bord de cette route très fréquentée, raconte : « <em>La dernière fois, lors de la publication de résultats, la foule avait finalement occupé toute la route et les motos étaient gares n’importe comment. Les véhicules étaient obligés de faire un détour en empruntant les ruelles de l’ACI 2000, avec tous les risques que cela comporte. Durant trois jours c’était le même scénario et une sotrama qui n’a pas voulu faire le détour a foncé dans la foule. Il n’y a eu que des dégâts matériels parce qu’il a percuté deux motos</em>».

Il ressort de nos investigations que depuis eux ans cela se passe comme cela. Faut-il attendre l’irréparable pour agir ? Gérer, c’est prévoir. C’est pourquoi le ministre de l’Administration territoriale doit s’investir afin de trouver une solution urgente à ce problème. Le mieux, est de délocaliser la Direction nationale des collectivités territoriales pour la loger dans un bâtiment digne de son rang et e son importance stratégique et offrant toutes les conditions de travail sans entraver la circulation des personnes et des biens.

<strong>C.M.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atteinte aux bonnes mœurs à l’ACI 2000 : Des Casques Bleus Béninois en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/atteinte-aux-bonnes-moeurs-a-laci-2000-casques-bleus-beninois-cause-2239772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/atteinte-aux-bonnes-moeurs-a-laci-2000-casques-bleus-beninois-cause-2239772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/casques-bleu.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 May 2017 00:34:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En procédant aux recoupements de nos informations sur la Dnct, nous avons été informés de l’existence d’un petit bistrot fréquenté par les casques bleus du contingent béninois de la Minusma. Les témoignages recueillis interpellent les autorités car nos mœurs sont bafouées par des pratiques indécentes. </em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>«Cette dame Béninoise se croit tout permis car elle a même refusé la concurrence en empêchant à une de nos compatriotes maliennes d’exercer à côté d’elle. C’est de ça que vous devez parler</em>» lance, furax, un de nos interlocuteurs rencontré à la devanture de la Direction nationale des collectivités territoriales (Dnct) et qui préfère garder l’anonymat. Il parlait justement de la tenancière de ce petit restaurant situé tout juste en face de la Dnct, mais transformé en bistrot depuis près d’un an. Sans aucune licence d’exploitation, comme c’est exigé dans pareils cas.

«<em>Elle avait refusé que le sous-compteur d’électricité de Fatim Sangho, une Malienne, soit branché sur le réseau de la maison lors de son installation. Sous le prétexte que ce compteur est uniquement pour le domicile. Dès le début, elle l’a commencé les hostilités car ne voulant pas qu’une autre restauratrice vienne s’installer à côté d’elle</em>», fulmine un autre.

Paradoxe ! Car la Béninoise elle-même a son restaurant branché sur le réseau domestique de la même maison. Un privilège ! Et depuis lors, ce sont des querelles à n’en pas finir avec le partage des parts d’eau et de courant. Il nous revient que Fatim Sangho, se sentant injustement harcelée pour uniquement la décourager, a fini par craquer et bonjour la bagarre !

<strong>Une bagarre en plein jour</strong>

<strong> </strong>L’affaire sera connue par le Commissariat du 14è Arrondissement où la tenancière de bistrot, appuyée par le Consul du Bénin au Mali, avait appelé la deuxième restauratrice, en l’accusant de l’avoir menacée de mort. Alors que lors de la dernière bagarre qui a précédé cette altercation, tout le monde a vu la tenancière de bistrot aller attaquer l’autre avec un gros bâton, au su et au vu de tout le monde. Son frère présent sur les lieux s’en est lui aussi mêlé et n’en avait pas droit, comme le rapportent les témoignages. C’est parce que cette histoire s’est déroulée en plein jour, entre 10 heures et 11 heures. La cause: suite à la suspension de leur fourniture d’électricité pour impayés par l’Edm-sa, Fatim Sangho qui n’en savait rien, est partie dans la concession avec un des gardiens de la Dnct, un certain Sow nous dit-on, pour voir si cela ne concernait qu’elle seule, parce qu’elle ne pouvait penser à des arriérés pour avoir payé sa part, harcelée qu’elle est à cause de cela pour la contrarier.

C’est là que la tenancière de bistrot les a attaqués, prétextant qu’ils n’avaient pas à toucher aux compteurs. Comme si elle était propriétaire de la maison ou représentait l’agence chargée d’en assurer la gestion. «<em>Ce matin-là, avec cette grande bagarre, la Dnct était perturbée car tout le monde est sorti pour regarder à cause du vacarme que cela produisait</em>» affirme – t-on.

Nos interlocuteurs signalent que dans cette cabale contre la restauratrice malienne, la tenancière de bistrot a entraîné un couple sénégalo-malien qui sont colocataires. C’est un couple formé d’une Malienne et d’un Sénégalais dont les gens tergiversent sur les activités. Mais pour beaucoup de personnes du voisinage rencontrées dans le cadre de notre enquête sur cette affaire, ce Sénégalais serait certainement un marabout car il apparaît souvent habillé de blanc, en train d’égrener un très long chapelet. «<em>Si c’est un marabout qui soutient une vendeuse d’alcool, d’ailleurs dans l’illégalité, l’Imam Mahamoud Dicko président du Haut conseil islamique devra voir son cas</em>», lance ironiquement quelqu’un.

Ayant laissé nos coordonnées à un de nos interlocuteurs qui s’active dans les environs comme démarcheur dans la recherche de logements, ce dernier nous a appelés vendredi dernier pour assister à une scène qui corrobore les témoignages. Trois véhicules de la Minusma étaient garés, d’ailleurs n’importe comment dans la rue. Des pick-up du contingent béninois des casques de la Minusma qui sirotaient tranquillement leur bière à même la rue, assis devant le petit bistrot trop exigu. Pourtant, c’est cette attitude que dénonçaient les populations que nous avions rencontrées car, selon elles, il arrive même qu’en pleine journée des gens se mettent à la même place, face à la Dnct, pour déguster leur bière. C’est une violation flagrante de nos mœurs. Un manque notoire de respect pour notre société !

C’est un spectacle récurrent car ces casques bleus ont fait de cette place leur «grin» pour s‘y saouler, pendant que les passants et les habitants du voisinage sont irrités par cet exhibitionnisme qui heurte nos traditions. C’est même indécent !

Qui a pu donner une autorisation de débit de boissons alcoolisées à cette dame et dans ces conditions ? Notre passage au niveau de tous les services concernés prouve qu’elle n’en a pas. D’ailleurs, le contraire aurait surpris car dans ce petit magasin, d’à peine 6 m<sup>2</sup> se trouvant en plus au cœur des habitations, ne répondant donc à aucune des normes exigées par la règlementation, une licence de vente d’alcool aurait sonné comme une forfaiture.

Mais dans le coin, les gens se méfient de poser ouvertement le problème pour éviter les foudres de la tenancière de ce bistrot qui, certainement requinquée par la présence d’éléments de la Minusma n’a cure des lois et règlements et reste prêt à braver tout le monde. Ce qu’elle affirme d’ailleurs publiquement lorsque déchaînée, elle se bagarre avec l’autre restauratrice dans la rue.

Mais une chose est sûre : les casques bleus béninois, avec ce qui se passe dans ce coin, sont en train de ternir leur image car les gens, au vu de ce qu’ils voient, se posent alors des questions sur la nécessité de la présence de la Minusma et de son utilité si les véhicules doivent passer tout leur temps à transporter n’importe quoi et à venir décharger des condiments et autres provisions chez leur préférée de tenancière de bistrot. En effet, les va-et-vient incessants des véhicules n’échappent à personne dans le coin.

Pis, les gens se disent bien que les casques bleus ont autre chose à faire que de venir se gaver de bière et liqueurs pendant que, chaque jour, on enregistre des morts et des blessés au nord t au centre du pays, alors qu’ils sont venus pour défendre le territoire malien. C’est un comportement à la fois indigne et indécent.

<strong>Sadio Dembélé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hold up administratif contre le super ministre Bathily : Momentanément dépourvu de la Direction nationale des domaines et du cadastre et de l’Inspection des affaires foncières</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/hold-up-administratif-contre-super-ministre-bathily-momentanement-depourvu-de-direction-nationale-domaines-cadastre-de-linspection-affaires-foncieres-2223122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/hold-up-administratif-contre-super-ministre-bathily-momentanement-depourvu-de-direction-nationale-domaines-cadastre-de-linspection-affaires-foncieres-2223122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/BATHILY.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 May 2017 17:27:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’on soupçonne, à tort ou à raison, le secrétariat général du Gouvernement d’être à l’origine du coup visiblement fourré : sevré le super Ministre des structures essentielles de son département, à savoir la Direction nationale des domaines et du cadastre, et l’Inspection des affaires foncières. Et l’opération a été presqu’un succès avant que…</em></strong>

Les faits se sont déroulés le vendredi dernier. Par un truchement administratif digne d’un expert, la Direction générale de l’administration des biens de l’Etat et l’Inspection des affaires foncières ont été officiellement détachées du ministère de l’Habitat, des domaines de l’Etat et des affaires foncières pour être affectées au ministère de Boubou Cissé en charge de l’Economie et des Finances.

Faut-il le rappeler, ces directions et structures concernées constituent l’essence même du Ministère des domaines de l’Etat, de l’Habitat et des affaires foncières et font du coup du maître des lieux, un super ministre.

Leur rattachement à celui de l’Economie et des Finances aurait autant fait de ce département un super ministère.

Officiellement, le bouleversement était intervenu. Mais seulement Bathily ne l’a pas entendu de cette oreille et a vivement réagi. Et ce n’est que suite à ses protestations que les documents ont été remis en l’état. La supercherie n’aura duré que quelques jours, le temps de la reprise, à savoir le 02 mai dernier.

Mais les questions demeurent. Pourquoi le Ministre de l’Economie et des Finances ? Et surtout, à qui profite le crime ? Se peut-il que les prédateurs ont envahi l’administration publique jusqu’à ce niveau ?

A suivre

<strong>B. S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Mariko lors du meeting de «JIGIYA SO» : «Ces ministres, députés, chefs de partis au pouvoir, opérateurs économiques… Des prédateurs fonciers»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-lors-meeting-de-jigiya-so-ministres-deputes-chefs-de-partis-pouvoir-operateurs-economiques-predateurs-fonciers-2223082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-lors-meeting-de-jigiya-so-ministres-deputes-chefs-de-partis-pouvoir-operateurs-economiques-predateurs-fonciers-2223082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Oumar-Mariko.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 May 2017 16:53:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Moi Premier Ministre, je règlerai toutes questions de spéculation foncière en moins d’un mois. <em>Sauf que je ne peux pas être le Premier ministre d’IBK car il n’a ni la compétence, ni la foi, ni l’ambition». Ce sont là les fracassantes déclarations de </em><em>l’honorable Oumar Mariko </em><em>lors du meeting </em><em>de l’association Jigiyaso le 29 avril 2017 au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba, </em>

Ladite tribune a été mise à profit par plusieurs victimes d’expropriation foncière de Bamako et de l’intérieur du pays pour étaler leurs malheurs. Prenant la parole, le président du parti Sadi à savoir Oumar Mariko, les exhortés à une prise de conscience face à ces spéculations foncières. En tout cas, lui Premier Ministre dira-t-il<strong>, “je reglérai <em>toutes ces questions de spéculation foncière en moins d’un mois.</em></strong> <strong><em>Sauf que je ne peux pas être le Premier ministre d’IBK car il n’a ni la compétence, ni la foi, ni l’ambition». </em></strong>

Et de poursuivre : <em>« </em><strong><em>Je pense que l’Etat dans lequel nous sommes est un Etat de prédateurs, qui est constitué de bourgeois rentiers d’Etat. Et ces rentiers d’Etat, après avoir liquidé les entreprises et sociétés publiques, ont trouvé que la terre est un élément qui permet d’avoir de l’argent. Donc pour cette raison, ils ont créé des agences immobilières partout”.</em></strong>

Et pourtant, insiste-t-il<strong><em>, «</em></strong><strong><em>la terre doit appartenir aux paysans</em></strong>. <strong><em>Mais ce sont des agents du pouvoir qui construisent des agences immobilières. Ils veulent construire leurs fortunes sur la misère, les larmes et le sang de notre peuple. La démocratie ne peut pas se faire sur leurs dos… L’Etat doit faire en sorte que le cadastre soit respecté. Cette histoire de titre foncier qui n’est qu’une nébuleuse doit s’arrêter». </em></strong>

Son intervention a fortement ovationnée. Sur place, les victimes ont décidé de prendre le taureau par les cornes.

Signalons que l’association jigiya-so à l’origine du meeting en question a été créée en 2006 et compte plus de 2.000 membres par notre confrère Diossé Traoré de la radio Nyéta. Elle a pour missions de prévenir et d’aider au règlement rapide des conflits impliquant des populations défavorisées et de défendre leurs intérêts.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des cas de vol au siège de la femafoot et… : Des membres du CONOR accusés… Le C.E de la FEMAFOOT fait un constat d’Huissier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cas-de-vol-siege-de-femafoot-membres-conor-accuses-c-e-de-femafoot-constat-dhuissier-2223052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/cas-de-vol-siege-de-femafoot-membres-conor-accuses-c-e-de-femafoot-constat-dhuissier-2223052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/CONOR-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 May 2017 16:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le court passage des membres du défunt comité de normalisation (CONOR) au siège de MALIFOOT a été marqué par des cas de vol de divers matériels de bureau et… même d’un costume.  Le C.E de Boubacar Baba Diarra qui a repris du service a fait un constat d’Huissier et ne compte s’arrêter là. Pour autant, le véritable voleur n’est pas celui que l’on croit. </em></strong>

&nbsp;

Suite à l’accord intervenu entre les parties en conflit, les membres du C.E de Boubacar Baba Diarra ont enfin accédé à leurs locaux accompagnés d’Huissiers, bien entendu. Mais divine surprise !

Sur place, ils ont déploré la disparition de plusieurs matériels dont des ordinateurs, des équipements sportifs, des cartons de savon… Et tenez-vous bien, le costume d’un employé a été également emporté. Le pauvre ! Fort heureusement, ce n’était pas son dernier !

Les Huissiers ont en outre découvert des tiroirs et armoires aux portes brisées… Du vol par effraction quoi ! Bien évident, les voleurs n’ont pas été clairement identifiés mais puisque tout le monde sait que seul maraudeur de Markala s’appelle Binan-djan, alors…

Pour autant, le véritable fauteur de troubles n’est pas le CONOR, mais bien celui qui a abusivement mis lesdits locaux au service d’intrus.

C’est en effet après avoir posé des scellés aux portes de la FEMAFOOT que le Ministère des Sports a mis la structure à la disposition aux membres du CONOR. Comme pour dire que ceux-ci n’y sont pas allés d’eux-mêmes.

Et faut-il le rappeler ? Le siège de Malifoot est bâti sur un titre foncier appartenant à la FIFA. Quant à l’édifice lui-même, il constitue un patrimoine de la FEMAFOOT, membre à part entière de la FIFA à laquelle appartient la parcelle.

Par ailleurs, la décision de mise sous scellés du ministre et l’attribution, même temporaire du bâtiment à une tierce personne, n’a été motivée par aucune décision de justice. Pour tout dire, quand bien même le ministre ne saurait directement être accusé de vol, il a quand même offert tous les moyens aux voleurs. Dans le droit pénal, on appelle cela de «la complicité» et le grief est «association de malfaiteurs».

En tout état de cause, la victime, à savoir, le C.E de la FEMAFOOT entend porter plainte contre X. Un autre registre qui s’ouvre ?

A suivre !

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> ==============</strong>

<strong>Encadré</strong>
<h1>IBK ne soutient personne</h1>
<strong><em>Lors de sa rencontre avec les différents protagonistes de la FEMAFOOT, le mardi 02 mai dernier, le président de la République a clairement indiqué sa position : il n’est ni contre ni pour une quelconque partie. Alors question : qui a prétendu que c’est le même président qui lui a donné des instructions de dissolution de la FEMAFOOT et qu’il soutenait le CONOR ?</em></strong>

Au cours de ladite rencontre, IBK a tout d‘abord félicité les différents acteurs pour le sacrifice consenti par chacun d’eux. Des concessions, il y a eu en effet. L’orateur a cependant précisé devant tous qu’il ne soutenait et n’a jamais soutenu une des parties. Question de dire qu’il n’a nullement fait ingérence. Alors qui donc a osé ?

Le Ministre des Sports a quand même dit à qui veut l’entendre avoir reçu des instructions et que la décision relative à la dissolution du C.E de la FEMAFOOT s’avérait une décision gouvernementale approuvée par le Président de la République. Et il a davantage argumenté sa sentence par «la souveraineté du Mali».  Faut-il alors croire, au regard des déclarations d’IBK, que Poulo était seul dans cette affaire ?

Des indices probants l’attestent. Après la suspension du Mali par la FIFA, le dossier lui a en effet été retiré pour être confié à au Ministre du commerce, Porte-parole du Gouvernement. Et dans les 72 qui ont suivi, les protagonistes sont parvenus à un accord et toutes les sanctions y compris celles de la FIFA ont été levées.

Il est évident que trois points non-alignés forment indubitablement un triangle.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les maliens des ETATS&#45;UNIS (MALI KO &#45;YERE &#45; KO) manifestent :  &#45; Pour la Levée de l’Embargo sur les armements militaires ...&#45; L’annulation des Accords de défense entre le Mali et la France et contre Barkhane &#45; Le départ de la MINUSMA du Mali…</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-etats-unis-mali-ko-yere-ko-manifestent-levee-de-lembargo-armements-militaires-lannulation-accords-de-defense-entre-mali-fr-2223002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-etats-unis-mali-ko-yere-ko-manifestent-levee-de-lembargo-armements-militaires-lannulation-accords-de-defense-entre-mali-fr-2223002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/Maliens-USA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 May 2017 16:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une correspondance qu’elle nous adressée, La Coordination  des   Mouvements   pour  la  Paix ,   le  Dialogue  et  la  Réconciliation  Nationale  au   Mali (C.M.P.D.R.N.M - MALI KO -YERE – KO) annonce une marche devant le capitol le 24 juin prochain contre la situation actuelle du pays et la présence de certaines forces étrangères. Lisez plutôt ! </em></strong>

&nbsp;

<strong>MALI KO -YÈRÈ - KO</strong>

La Coordination  des   Mouvements   pour  la  Paix ,   le  Dialogue  et  la  Réconciliation  Nationale  au   Mali - C.M.P.D.R.N.M

<strong>COMMUNIQUÉ</strong>

Le Mouvement Mali ko yèrè ko, cellule des Etats Unis, Organisera une Grande marche en vue d’attirer l'attention du monde entier sur le complot international dont le Mali est victime de 2012 à nos jours.

DATE : Le 24 Juin 2017

HEURE : De 10 heures à 16 heures.

LIEU : Devant le capitol (Grassy Area 10 First Street SE; Southeast Drive and the East Front Plaza).

Objet :

1)-Exiger la Levée de l’Embargo sur les armements militaire sans délai et sans conditions.

2) - L’annulation des Accords de défense militaire entre le Mali et la France dont le Mali ne tire aucun profit.

3)- Opter pour le départ de la MINUSMA du Mali ;

La France et ses mercenaires de Barkhane qui barricadent la Région de Kidal.

Les Nations-Unies et leur fameuse Mission de Déstabilisation du Mali n'a vraiment pas sa raison d'être. Nous constatons que chaque fois que nous réagissons, ils multiplient des  actions  de propagandes, un puit par ici une école  et  une  patrouille mixte par là et au finish,  des attentats dans les grandes  villes  pour  justifier  leur  présence. Trop   c’est Trop !

Nous allons faire le lobbying devant le Congrès Américain afin que notre vaillante Armée, les FAMas   puisse se procurer d’Hélicoptères, d’Avions de chasse dignes du nom et mener à bien sa mission de défense l'intégrité du territoire malien.

C'est inadmissible  qu'avec la présence de Barkhane et de la Minusma que ce  groupuscule  de  terroristes  continuent de régner  en  maître  des  lieux .

Nous  demandons  à tous  les patriotes  sincères  de  se joindre à nous pour, d'une  seule  voix,  faire entendre notre message de paix et de la libération de  notre  Maliba. Notre devoir de citoyenneté nous impose la défense de la patrie.

NB:  Pour  mieux  canaliser  et   uniformiser  l'évènement  la  coordination demande  à  tous  les  participants  de n'utiliser  que  des  supports médiatiques et matériels produits par la Grande Commission  d'Organisation.

(Tee-shirt, Pancartes, Microphones, Banderoles). Cependant, chacun peut apporter avec lui le drapeau malien, Vert Jaune et Rouge.

Ce   Communiqué tient lieu d’invitation.  Vive le Mali Un et   Indivisible.

<strong>Le Coordinateur                                   </strong>

<strong>Diocolo Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission préparatoire de la conférence d&amp;apos;entente nationale au Mali :  Les Maliens des Etats&#45;Unis dénoncent l’exclusion de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/commission-preparatoire-de-conference-dentente-nationale-mali-maliens-etats-unis-denoncent-lexclusion-de-diaspora-2055722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/commission-preparatoire-de-conference-dentente-nationale-mali-maliens-etats-unis-denoncent-lexclusion-de-diaspora-2055722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Baba-Akhib-Haidara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 17:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une lettre ouverte à l’attention du Président de la Commission Préparatoire de la Conférence d'Entente Nationale au Mali et dont copie nous a été adressée, les Maliens résidant aux Etats-Unis protestent contre l’exclusion de la Diaspora dudit processus. «Pourquoi vous avez ignoré et exclu les Maliens de l'extérieur» interrogent-ils Baba H. Haïdara président de la Commission (lire communiqué). </em></strong>

<strong>MALI KO - YERE KO      (U.S.A)        </strong>

La Coordination des Mouvements pour la Paix, et Dialogue et la Réconciliation Nationale au Mali.

C.M. P. D. R. N. M

<strong>Lettre Ouverte à Monsieur le Président de la Commission Préparatoire de la Conférence d'Entente Nationale au Mali.</strong>

<strong>Monsieur le Président,</strong>

L'annonce faite par le Président de la République au siège des Nations Unies le mois de septembre 2016 en vue de l'organisation des journées conférences d'Entente National au Mali, a été accueillie avec beaucoup de soulagement, votre nomination à la tête de cette grande commission est la preuve de l'immense estime que le président IBK a envers votre modeste personne.

Cependant, l'arbre ne doit pas cacher la forêt !

Nous membres de la Coordination, avons le regret de constater que ce qui est considéré comme un forum inclusif sensé réunir tous les fils du Mali autour d'un sujet capital concernant la vie de la nation malienne, exclut du coup les Maliens de la diaspora.

Monsieur le président vous avez élaboré un bon programme de sensibilisation de Kayes à Kidal du 10 jusqu'au 24 février 2017.

Dans le souci de réussir cette conférence vous pouvez compter sur la pleine participation des populations dont les préoccupations seront au cœur de la conférence d'Entente Nationale.

Comme l'indique votre communiqué, ces rencontres vont enregistrer la participation des parties signataires de l'accord, les jeunes, les femmes, les organisations de la société civile, les services techniques de l'Etat, la classe politique, les collectivités territoriales, les acteurs locaux, les communautés, les leaders religieux, les autorités coutumières, les organisations professionnelles, les syndicats, les medias, ainsi que les communicateurs traditionnels.

Monsieur le président, nous vous demandons de nous éclairer la lanterne : pourquoi vous avez ignoré et exclu les Maliens de l'extérieur qui, en dehors de leur participation dans la construction de l'édifice nationale se sacrifient pour le retour de la paix du développement socio-économique du Mali ?

Monsieur le président il n'est jamais trop tard pour réparer cette inégalité entre les fils d'une même patrie.

La Coordination réaffirme son soutien au président de la République son Excellence Ibrahim Boubacar Keita a l'ensemble du gouvernement les parties signataires la majorité et l'opposition les jeunes femmes et vieux a la société civile a l'Armée malienne aux partenaires techniques et financiers pour qu'au sortir de cette conférence les maliens de tout bord peuvent dire ouf, la paix est enfin revenue.

Vive le mali Un et indivisible pour que la paix soit ! Tous debout comme un seul homme derrière la commission pour la victoire finale !

&nbsp;

<strong>Le Coordinateur </strong><strong>COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi à la frontière Mali– Mauritanie : 04 Mauritaniens arrêtés et supposés se trouver en territoire malien… Nouakchott parle d’incursion et mobilise son armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/rififi-a-frontiere-mali-mauritanie-04-mauritaniens-arretes-supposes-se-trouver-territoire-malien-nouakchott-parle-dincursion-mobilise-armee-2055752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/rififi-a-frontiere-mali-mauritanie-04-mauritaniens-arretes-supposes-se-trouver-territoire-malien-nouakchott-parle-dincursion-mobilise-armee-2055752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Soldat_Malien.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 17:28:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les faits remontent au lundi 13 Février dernier. Selon les informations publiées par la presse mauritanienne, «les troupes mauritaniennes ont élevé le niveau d’alerte dans la wilaya du <strong><em>Hodh Charghi</em></strong> et dépêché une unité des forces armées dans les zones frontalières avec la République du Mali, à la suite d’une information, signalant l’enlèvement, le 13 février courant, en fin d’après-midi, de quatre (4) personnes». A Nouakchott, on parle d’enlèvement et d’incursion dans les frontières de la <strong>Mauritanie. </strong>

<strong>L’Armée (Mauritanienne) a reçu consigne de faire libérer les 04 personnes qui auraient, selon les sources mauritaniennes, été conduits à Goundam (région de Tombouctou). </strong>

<strong>Ce qu’on ne dit pas côté mauritanien, c’est que </strong>les quatre individus étaient armés et se trouvaient à bord  d’un véhicule 4X4. Leurs présumés ravisseurs n’ont pas été clairement identifiés. L’on sait que de nombreux groupes armés écument la région.

En tout état de cause, en décidant de facto d’élever le niveau d’alerte de son armée et faire libérer ses ressortissants sensés se trouver à Goundam en territoire malien, Nouakchott joue à la provocation. Aussi, en parlant «d’incursion», elle rappelle aux Maliens que c’est bien elle qui, en Juin 2011, sous le prétexte de poursuivre les combattants d’AQMI, a tué des civils maliens non-combattants,  enlevé et expatrié de nombreux maliens dans la localité de Nara (Forêt du Wagadou). Veut-elle récidiver ?

B.S. Diarra]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Profond malaise au sein de l’opposition politique :   Visite surprise de Tieblén Dramé dans les familles fondatrices de Bamako… Le camp Soumaïla Cissé s’interroge !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/profond-malaise-sein-de-lopposition-politique-visite-surprise-de-tieblen-drame-familles-fondatrices-de-bamako-camp-soumaila-cisse-sinterroge-2055732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/profond-malaise-sein-de-lopposition-politique-visite-surprise-de-tieblen-drame-familles-fondatrices-de-bamako-camp-soumaila-cisse-sinterroge-2055732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Tieble-drame.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 17:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La visite inattendue du virulent Tiéblén Dramé aux familles Fondatrices de Bamako réputées proches de Koulouba, augure-t-elle le retrait pur et simple du PARENA de l’Opposition Républicaine et Démocratique à travers l’entrée du visiteur dans le prochain Gouvernement d’IBK ? C’est, en tout cas, la question désormais sur toutes les lèvres depuis jeudi dernier, date de la visite surprise.

C’est à la tête d’une forte délégation composée des membres de la Direction du Parti que Tiéblen Dramé a rendu jeudi dernier, une visite de courtoisie aux familles Fondatrices de Bamako à Niaréla, Bagadadji, et Dravéla. Les visiteurs ont été reçus avec tous les honneurs dévolus à leurs rangs. Les échanges ont porté sur les questions d’actualité et de société. Les deux parties ont convenu de pérenniser ce genre de rencontre. Une banalité ? Pas si sûr. Et pour cause.

Approchés par nos soins, un proche de Soumaïla Cissé et non moins chef de file de l’opposition Démocratique et Républicaine dit ignorer tout de la visite du jeudi 09 Février dernier dans les familles fondatrices. Et pour se consoler, ce cadre de l’URD ajoute que pareilles initiatives relèvent du pouvoir discrétionnaire de tout parti membre de l’Opposition. Qu’à cela ne tienne !

Cette prise de contact du directoire du PARENA avec les familles fondatrices de Bamako (une première du genre) s’avère à l’origine de nombreuses supputations au sein de l’Opposition. Et pour cause.

Le patriarche des Niaré à savoir Mamadou Niaré n’a fait le moindre secret de son rapprochement avec le Pouvoir en place. La cérémonie de sa récente investiture a d’ailleurs mobilisé la quasi-totalité du Gouvernement. Aussi, IBK lui voue égards et considérations comme l’atteste l’offre généreuse d’un véhicule 4X4 tout neuf. Bref, tous les Observateurs sont d’avis que les familles Fondatrices sont acquises à la cause du Pouvoir en place et qu’elles s’appliquent consciencieusement à le soutenir.

La visite de Tiéblén Dramé est donc assimilée, sous ce prisme, à une tentative de rapprochement du PARENA de la mouvance présidentielle et par conséquent, de son retrait pur et simple de l’Opposition. C’est du moins, la lecture faite par certains membres de ladite Opposition.

Il faut dire, en tout état de cause, que le PARENA constitue un des maillons essentiels de cette Opposition tant par la dimension du Parti et de ses cadres que par la pertinence de ses arguments contre le Gouvernement. Son éventuelle adhésion constituera donc autant une aubaine pour le régime d’IBK que  son retrait s’avérera une immense perte pour le chef de file de l’Opposition.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les usines de transformation de canne à sucre (Siribala et Dougabougou) Ségou : Les chefs de brigades et les tâcherons accusés de détournement des salaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/usines-de-transformation-de-canne-a-sucre-siribala-dougabougou-segou-chefs-de-brigades-tacherons-accuses-de-detournement-salaires-2022032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/usines-de-transformation-de-canne-a-sucre-siribala-dougabougou-segou-chefs-de-brigades-tacherons-accuses-de-detournement-salaires-2022032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 14:07:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Les travailleurs des usines de transformation de la canne à sucre vivent le calvaire. Ce, à cause des agents appelées dans la zone «les chefs de brigades et les tacherons». </em></strong>

Ils sont plus de 200. 000 jeunes (femmes et hommes) exploités dans les champs de canne à sucre de BEWANI dans la région de Ségou. A Bewani, les travailleurs qui transportent les cannes à sucre du Champ aux usines, sont divisés par groupe. Et Chaque groupe a un responsable appelé «Chef de brigade».

Aussi, il y a un groupe d’intermédiaire entre les travailleurs et le personnel chinois qui sont dans les Usines de Siribala et Dougabougou.  Dès la fin du mois, les travailleurs sont payés par les chinois au niveau des Tacherons. Mais ceux-ci, non contents de détourner une part de la somme, en envoient une autre aux chefs de Brigades. Ce sont ces tacherons qui détournent encore avant de donner l’argent aux travailleurs. Et au finish, le pauvre travailleur n’obtient que 15.000F CFA. Ce sont 70% de leurs revenus qui sont ainsi détournés. Les paysans travaillent pourtant de 05 à 14 heures tous les jours.

Las, ils ont décidé d’observer  une grève de 24 heures, mercredi dernier à Siribala et Dougabougou.  Signalons que ces Usines transforment la canne à sucre en sucre et alcool.

Nous y Reviendrons.

<strong>Saba Ballo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : IBK, victime d’une conjuration !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-ibk-victime-dune-conjuration-2021872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-ibk-victime-dune-conjuration-2021872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/conjuration.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 12:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En pleine période de deuil officiel et national, encore au moment où les menaces d’attentats planent sur tout le pays ; au moment où le front social est en pleine ébullition au regard des préavis et des grèves en cours ;  et encore au moment où les effets collatéraux de l’accord dit de réadmission des Maliens d’Europe sont loin de s’estomper ;  enfin, à  quelques encablures de l’élection présidentielle à gros risques pour le président sortant ainsi que pour  son parti…, Le Gouverneur Ami Kane, au même moment, disions-nous, décide d’envahir les rues de la capitale pour y déguerpir des populations déjà martyrisées. Et c’est une de ses proches qui se charge à l’heure actuelle, de ce qu’il faut bien qualifier d’incitation à la violence. Sont présents ici, tous les ingrédients d’une conjuration. Les faits ! </em></strong>

Les 19 et 20 Janvier dernier, c’est-à-dire, pendant des 24 heures ayant suivi l’attentat de Gao (avec plus de 100 victimes) suivi de l’instauration d’un deuil national de 3 jours, une dame pour le moins très originale, a arpenté les rues de la Communes II du District, annonçant, à l’aide un porte-voix, l’imminente d’une descente policière et le déguerpissement programmé de tous les kiosques, ateliers, garages, teintureries et autres dans les carrés… A ses dires, la consigne émane du nouveau maire Abba Niaré. Un détail : elle se montrait provocatrice, très provocatrice comme s’il elle cherchait bagarre. Naturellement, il eut des réactions. L’annonceuse a failli être agressée à Missira et des groupes de jeunes attendent de pied ferme. Pas seulement elle. Aussi et surtout, tous ceux-là qui tenteraient de les déloger de leurs derniers retranchements et refuges après l’opération dite «Bulldozer».

<strong>Les éclairages du Maire Abba Niaré</strong>

Mais est-il vrai que le maire Abba Niaré est derrière cette nouvelle opération de déguerpissement jusque dans les carrés? Nous l’avions interrogé. A ses dires, la décision d’assainir les rues fait suite à une réunion initiée et présidée par le Gouverneur Ami Kane au Gouvernorat du District courant début de semaine dernière et à laquelle ont pris part tous les maires du District excepté celui de la Commune V. Comme quoi, la décision émane d’elle. Les maires n’ont fait que suivre sans pour autant demander l’avis de leurs populations, soit dit en passant. Une première grosse faute dans leur gouvernance locale. Passons !

Encore une question à Abba Niaré: a-t-il personnellement chargé la dame en question d’informer les populations ? Réponse : « Non, et non ! ».  Non seulement la décision n’émane directement de lui, aussi, il n’a chargé personne de l’annoncer ! Voilà qui est clair !

<strong>Une proche d’Ami Kane et du Député Djo Walaki</strong>

Mais qui est donc cette annonceuse publique et par qui a-t-elle été mandatée ? Nous avons mené nos investigations. Elle répond au nom de Thènêh Sacko, parente du défunt mari de la gouverneure Ami Kane, résident à Médina-Coura (Commune II). Lors des récentes communales, elle a battu campagne pour la liste RPM-CODEM parrainée par le député Hadi Niangado dit Djo Walaki lequel, en guise de récompense lui a offert une moto. Et le généreux donateur lui a promis une voiture, du moins, selon ses propres aveux.

Aurait-elle été mandatée par l’une de ces personnes, Ami Kane et/ou Djo Walaki ? Peut-être bien. En tout cas, pas par Abba Niaré, du moins, aux dires de ce dernier. Alors, pourquoi attribue-t-elle la décision au Maire de la Commune II ? Et pourtant, à la faveur de l’opération dite «Bulldozer», elle s’est adonnée au même exercice mais en signifiant bien que la décision émanait de sa belle-sœur de Gouverneur, Ami Kane !

On le sait : le mensonge n’a d’autre but que de cacher la vérité. Et la voilà toute crue : tous les espaces dégagés à la suite de l’opération dite «Bulldozer » d’Ami Kane font à l’heure actuelle, objet de spéculation foncière de la part des élus RPM et des prédateurs tapis dans les bureaux du Gouvernorat du District de Bamako. Et c’est notre confrère Tjikan qui, dans sa dernière livraison, lève le lièvre (lire encadré : <em>«<strong>Spéculation foncière dans le District de Bamako : La face immorale de l’opération Ami Kane».</strong></em>

Les pauvres n’ont qu’à aller se faire voir ailleurs ! Pour autant, la spéculation foncière constitue ici, le moindre mal. Il y a en effet pire !

<strong>Gros risque de troubles et de déstabilisation</strong>

Nous le disions plus haut : la crieuse publique a dit être en mission du maire Abba Niaré. Ce qui s’est avéré faux ! Aussi, elle a agi en pleine période de deuil national décrété par le Président de la République en personne, c’est-à-dire, sans égard pour les victimes de Gao et respect au deuil national.

Elle ne s’est pas contentée de faire l’annonce : elle incitait aussi à la violence. Tout cela, dans un contexte marqué par l’attentat de Gao et de risques à Bamako, voire partout au Mali ; la question de la réadmission des Maliens de l’U.E, d’un front social en pleine ébullition au su des préavis et  des mouvements de grève en cours, de la cherté de vie, de l’insécurité…

A propos de l’insécurité, voici, un bref aperçu de la situation qui prévaut aujourd’hui au Mali: dans les régions du Nord (Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudénit), règnent en maitres absolus Al mourabitoune, Al Qaïda et autres groupuscules. Dans la région de Mopti, le FLM (front de libération du Macina) reste le maître dans toute la zone du Delta Niger (Macina, Djenné, Teninkou, Youwarou, etc). Dans le pays Dogon et jusqu’au Burkina, le Front de libération du Semo (FLS) mène des incursions prenant pour cibles FAMAS et civils. Au sud, (Ségou, Koulikoro, Sikasso), la situation n’est guère reluisante au regard de la naissance des katibas… L’armée malienne étant débordée, les agents de l’Etat et les populations civiles fuient les zones à risque (il n’y a d’ailleurs plus de havre de paix !). A Bamako, le risque d’attentats est bien réel.

Pour tout dire : le pays est, contrairement à ce que certains prétendent, très instable à l’heure actuelle. La sous-région aussi ! Et c’est dans ce contexte qu’un(e) illuminé(e) décide  de transporter le débat dans les rues de la capitale malienne.

La détermination des jeunes, en tout cas de la commune II du District indique bien qu’un autre front risque de s’ouvrir dans les jours à venir en plein cœur de la capitale. Les forces de l’ordre tireront-elles, une fois de plus sur les populations jusque dans les rues ?  Hum !

Par ailleurs, c’est déjà la période de pré-campagne pour les élections présidentielles de 2018 et IBK est candidat à sa propre succession ! Et ce n’est un secret pour personne que la côte de popularité de ce futur postulant est aujourd’hui à son niveau le plus bas suite à des maladresses de gouvernance et aux décisions impopulaires y comprise celle de l’opération Ami Kane.

Pour tout dire, l’Homme aura du mal à convaincre ses compatriotes lors des prochains scrutins. Et à propos, qui sont donc ces électeurs ? Eh oui, c’est ce bas-peuple aujourd’hui pris pour cible par… Mais par qui donc ? De banals et dégoutants spéculateurs fonciers ou des conspirateurs tapis dans l’ombre au Gouvernorat du District et ailleurs? La seconde hypothèse est certainement la bonne.

Mais après tout, la victime est-elle à plaindre ? Rappelons tout simplement  à ce stade que le prêcheur Choualah Bayaya affirme dans une de ses prêches que n’est pas sincère avec lui, tout proche d’IBK. A en croire ce leader religieux très populaire pour son franc parler,  tous se servent de lui en lui donnant l’impression de le servir. Si vrai, alors, il est à plaindre ! Un Homme bien seul ! Le pauvre !

Nous y reviendrons !

<strong>Sidiki Magassouba </strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré : </strong>

<strong>Spéculation foncière dans le District de Bamako : La face immorale de l’opération Ami Kane</strong>

Il y a encore quelques mois, nombreux sont ceux qui applaudissaient l’opération Ami Kane. D’aucuns disaient que cette femme courageuse a réussi là où beaucoup d’hommes ont courbé l’échine. En moins de six mois, elle a balayé les marches piétonnes de toutes les grandes artères de la capitale. Les occupants illégaux ont été priés de débarrasser les lieux de leur propre chef ou par force. Pour ce faire, les forces de l’ordre accompagnaient les conducteurs de bulldozers pour raser les lieux. L’opération a imprimé à la capitale, un visage plus reluisant pour accueillir les participants au 27ème Afrique-France que Bamako a abrité les 13 et 14 janvier derniers.

Mais, cette belle initiative du président de la République, portée par le gouverneur du District de Bamako est en train d’être  travestie par des spéculateurs fonciers sans foi ni loi. Ils sont en train de transformer la zone aéroportuaire précédemment dégagée par le gouvernement à coup de milliards, en un nouveau quartier résidentiel pour des particuliers.

Les ventes de terrains sur les parties Est et Ouest de l’Usine de Togouna Agro Industrie se passent de tout commentaire. Les personnes intéressées sont servies contre espèces sonnantes et trébuchantes. La mise en vente desdits terrains commence à partir de 3 millions FCFA. L’affaire est devenue si alléchante que chaque jour qui passe, les commerçants de circonstance s’offrent le luxe d’abattre un bœuf pour faire la fête.

La question qui taraude les esprits des uns et des autres est de savoir si les autorités du District ne sont pas au courant de ce qui se passe. Pour certains, elles sont bel et bien au courant et seraient même complices de cette situation. Car leurs signatures figureraient en bonne et due forme sur les  documents de propriété de ces parcelles que n’importe qui ne peut pas se permettre d’acquérir à cause du prix.

Affaire à suivre.

<strong>Rassemblés par M. A. Diakité</strong>

<u>Source</u>: <strong>Tjikan</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Népotisme,  clanisme et favoritisme»…  Selon de jeunes Commissaires : Grosse colère suite à des nominations contestées à la police nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/nepotisme-clanisme-favoritisme-selon-de-jeunes-commissaires-grosse-colere-suite-a-nominations-contestees-a-police-nationale-2021822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/nepotisme-clanisme-favoritisme-selon-de-jeunes-commissaires-grosse-colere-suite-a-nominations-contestees-a-police-nationale-2021822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/DG-Police.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 12:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Arrêté ministériel N° 0032 MSPC du 23 janvier 2017 portant nomination à la Direction Générale de la Police n’a pas fait que des heureux. Loin s’en faut ! De l’avis des Commissaires frustrés à juste raison, il s’est agi d’une farce de plus. Et pour cause. </em></strong>

C’est en effet par arrêté ministériel N° 0032 MSPC du 23 janvier 2017 signé du Ministre Salif Keïta que la Direction de la Police a procédé à des nominations. Les postes ont ainsi été pourvus, mais c’est le contour des nominations qui pose véritalement problème. Il faut dire que tous les heureux élus ne sont pas irréprochables. Loin de là. Certains n’ont nullement le profil à l’image de ces Généralistes nommés à des postes dévolus aux spécialistes.

Pour sa défense, la Direction a mis en avant l’expérience des promus. Ce qui ne convainc nullement les «très fâchés». Du point de vue de ces derniers, l’expérience s’acquiert dans le domaine de prédilection d’un sujet pas celui d’un autre. Comme pour dire que les élus en question n’ont d’expérice que dans leurs propres domaines, pas dans celui des spécialistes lesquels ont eux aussi leurs expériences.

Figurent en outre parmi les très fraichement nommées des personnes ne disposant pas du parchemin nécessaire.

Aux dires des jeunes Commissaires très frustrés et rongés par la colère, la nomination très contestée de ces personnes impactera indubtablement sur l’éfficacité de l’administration policière. Il ne s’agit, ni plus ni moins que d’un cas de clanisme, de népotisme et de favoritisme.

Le phénomène qui affecte d’ores et déjà le moral de nombreux commissaires, risque bien de démobiliser la troupe.

<strong>B.S. Diarra</strong>
<h1></h1>
&nbsp;

<strong>La liste des nominations qui fâchent</strong>

<strong>Arrêté N*0032 MSPC du 23 janvier 2017</strong>

Article 1<sup>er</sup> : Les fonctionnaires de corps de commissaires de police dont les noms suivent sont nommés dans les fonctions ci-après :

Inspection de la          police nationale :

Inspecteur en chef : Contrôleur général Bakary Traoré

Inspection de la sécurité publique :

Directeur adjoint : Contrôleur général Samba Kéita

Inspection de la police judiciaire :

Directeur adjoint : Commissaire divisionnaire Assetou Coulibaly

Direction du personnel des finances et du matériel

Directeur adjoint : Commissaire divisionnaire Amadou Traoré

Direction des renseignements généraux et de la surveillance du territoire

Directeur adjoint : Commissaire principal Jaouder Touré

Direction de la formation

Directeur adjoint : Commissaire divisionnaire Alassane Traoré

Direction régionale de la police nationale du district de Bamako

Directeur adjoint : Commissaire divisionnaire Boubacar Sidibé

Direction régionale de la police nationale de Kayes

Directeur adjoint : Commissaire divisionnaire Modibo Diarra

Direction régionale de la police nationale de Sikasso

Directeur : Commissaire divisionnaire Arouna Samaké

Directeur adjoint : Commissaire principal Sékou Traoré

Direction régionale de la police nationale de Koulikoro

Directeur adjoint : Commissaire divisionnaire Mahamadou Guindo

Direction régionale de la police nationale de Ségou

Directeur : Commissaire divisionnaire Hamadassalia Younoussa

Directeur adjoint : Commissaire principal Bakary Koné

Direction régionale de la police nationale de Mopti

Directeur : Commissaire divisionnaire Jean Pierre Coulibaly

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel des douanes Djigui Koumaré Cissé : Cet ex&#45;Lieutenant de Soumaïla Cissé sème le trouble au RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/colonel-douanes-djigui-koumare-cisse-cet-ex-lieutenant-de-soumaila-cisse-seme-trouble-rpm-2021782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/colonel-douanes-djigui-koumare-cisse-cet-ex-lieutenant-de-soumaila-cisse-seme-trouble-rpm-2021782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/RPM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 11:38:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il est ex-Secrétaire Général de la section URD de Kita et un des ex-responsables de campagne de Soumaïla Cissé lors du scrutin présidentiel. Non content de démissionner de ce parti (URD), il parvint à se faire élire à la fois dans les sections RPM de Kita et commune VI du District de Bamako. Puisque l’appétit vient en mangeant, il en veut toujours plus ! Toute chose qui pose en ce moment problème au parti d’accueil.</strong></em>

Il s’agit en effet, du Colonel des Douanes Djigui Koumaré Cissé. Il était supposé proche de Soumaïla Cissé par les liens de sang. Mais il doit son nom de Famille (Cissé) à une décision du Conseil des Ministres à sa demande.

En tout état de cause, il a battu campagne pour Soumaïla Cissé lors du premier tour du scrutin présidentiel et a démissionné de l’URD entre les deux tours des législatives. C’est la section de Kita qu’il choisit comme point de chute où il fut élu Premier Secrétaire Général Adjoint à la faveur du renouvellement du Bureau en Février 2015. L’histoire retiendra qu’il a généreusement offert 500.000 F CFA à ladite section comme prime de son adhésion. Mais ce qu’ignoraient ses hôtes de Kita, c’est qu’il était déjà secrétaire au Développement de la Section RPM de la Commune VI du District de Bamako. Un cumul de postes manifeste !  Mais il en veut encore et encore !

C’est un prétendu «Collectif des secrétaires généraux des sections RPM de Kita» qui a adressé, le 13 janvier dernier,  une correspondance au BPN-RPM, demandant un «remembrement de la section». Naturellement, la norme aurait voulu que ladite lettre soit adressée à la Section et non directement à la Direction Centrale du parti (BPN-RPM). La réponse de cette dernière, seulement 72 heures plus tard, fut tout simplement cinglante  et sans équivoque ; En voilà un extrait :

«Je vous informe que nos textes ne comportent pas une structure dénommée «Collectif des Secrétaires Généraux» et donc n’a pas qualité à demander le remembrement d’une section. Cette lettre devrait être adressée à la section de Kita qui doit juger de l’opportunité d’une telle opération pour en faire la demande auprès du Bureau Politique National». Signé : «Le secrétaire Général du BPN/RPM, Me Baber Gano».

Il s’avère que le «Collectif des Secrétaires Généraux» est une pure invention de notre Colonel des Douanes, Djigui Koumaré Cissé qui n’a pas caché son ambition de devenir secrétaire Général de la Section RPM de Kita en tentant de déboulonner Solo Mady Keïta et, à travers cette structure, atteindre le BPN.

La réaction de cette dernière a été  a été immédiate. Puisqu’ayant appris, entre-temps l’appartenance de son secrétaire Général adjoint à une autre section du parti (Commune VI), elle demanda alors qu’il soit remis à cette structure d’origine. Ce qui a été fait le 14 janvier dernier à la suite d’une réunion ordinaire. Mais Djigui Koumaré Cissé n’a pas démordu.

Il a mis en place un bureau Parallèle lequel a exigé l’exclusion du Secrétaire Général en poste, à savoir, Solo Mody Keïta. Là aussi, le BPN a indiqué ne pas reconnaître cette structure.

L’autre camp dirigé par Solo Mody Keïta se dit serein. Aux dires de celui-ci, Djigui Koumaré Cissé n’a de motivation que se servir en vue de gravir les échelons et ensuite, détruire le parti de l’intérieur.  «Nous ne jouerons pas à son jeu » lance le Secrétaire Général Solo Mody Keïta.

A suivre donc

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>POUR VIOLATION DES TEXTES…</strong>

<strong>Un Député RPM de Kita exclu du parti</strong>

Parce que son candidat n’a pas été retenu pour être tête de liste à la faveur des dernières législatives, le Député RPM de Kita, l’Honorable Modibo Kane Cissé a décidé de…, s’opposer ! La section elle, a décidé de l’exclure avec 3 autres camarades.

Ce Député RPM de Kita fait également office de Secrétaire Général Adjoint de la Commune Urbaine de Kita. Son candidat, à la faveur du scrutin communal était Sambri Keïta.

Mais tel ne fut le choix des délégués de la conférence des sous-sections lesquels jetèrent leur dévolu sur Mamadou Keïta dit «Mogoba» qui fut élu tête de liste. 16 des 20 comités ont en effet opté pour «Mogoba». Le fait majoritaire est donc évident ! Mais cette décision ne fut nullement du goût du Député Modibo Kane Cissé.

Non content du choix de la majorité, il a mobilisé quelques ténors du parti dont  son candidat déchu Sambri Keïta non moins secrétaire Général des jeunes de la section, Abdoul Karim Bagaga, Secrétaire Général de la S/S des jeunes, Hamallah Keïta, Trésorier Adjoint)… Ensemble, le groupe a mené campagne contre la liste officielle du parti. Toute chose à l’origine de déboires de la formation sur place. Ici, c’est l’URD qui remporta le scrutin haut les mains.

En réaction et conformément aux textes (Article 43 alinéa 2 du règlement intérieur), la section du parti a décidé l’exclusion des personnes citées, à savoir, le Député Modibo Kane Cissé Sambri Keïta non moins secrétaire Général des jeunes de la section, Abdoul Karim Bagaga, Secrétaire Général de la S/S des jeunes, Hamallah Keïta, Trésorier Adjoint.

Si la démission d’un député du camp majoritaire pour l’opposition a été une première au Mali avec le cas de ceux de l’ADP-Maliba, il faut dire que l’exclusion d’un Député de la majorité s’avère aussi dans notre pays.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentat de Gao :  Les Maliens des Etats&#45;Unis condamnent</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/attentat-de-gao-maliens-etats-unis-condamnent-2021792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/attentat-de-gao-maliens-etats-unis-condamnent-2021792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/attentat-suicide-gao.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 11:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h1><em>« Il faut Sauver la mère patrie ! » </em></h1>
<strong><em>Dans un communiqué qu’elle nous a adressé, La coordination des Mouvements pour la Paix, le Dialogue et la Réconciliation Nationale au Mali (la Diaspora malienne aux Etats-Unis) condamne avec la dernière rigueur l’attentat de Gao. Elle préconise des mesures drastiques et en appelle à l’action de tous pour sauver la mère patrie.</em></strong>

<strong><u>COMMUNIQUÉ</u></strong>

<strong>La coordination des Mouvements pour la Paix, le Dialogue et la Réconciliation Nationale au Mali</strong>

<strong>C.M.P.D.R.N.M        MALI KO - YERE KO     (U.S.A)             </strong>

Nous les membres de la coordination avons appris avec beaucoup de consternation l'attaque Barbare et lâche perpétrée le mercredi 18 janvier contre le peuple malien tout entier. La coordination condamne avec la dernière rigueur, et demande l'ouverture d'une enquête immédiate et transparente afin de traduire le ou les auteurs et les complices de ce crime odieux.

La coordination présente ses condoléances les plus attristées aux familles des disparus, et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

En cette circonstance éprouvante la coordination apporte son soutien au président de la République, au gouvernement les institutions de la République au peuple malien tout entier aux FAMas pour leurs sacrifices de tous les jours. Nous encourageons toutes les parties signataires à poursuivre le processus de paix de réconciliation et de la Réunification du Mali.

Nous  lançons  un vibrant appel à toutes  les  Maliennes  et Maliens de l'intérieur ainsi que l'extérieur, hommes, femmes, jeunes et vieux a la classe politique.

Majorité, Opposition, Indépendants, Religieux, Société civile debout comme un seul homme main dans la main avec détermination derrière notre vaillante Armée pour sauver la mère patrie qui nous a tout légué. Notre persévérance nous conduira à la victoire finale.

Vive le Mali Un et Indivisible Vive la paix que dieu bénisse le Mali !

<strong>Le coordinateur                                                           </strong>

<strong>D .    Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le sommet des scandales ou les scandales d’un sommet (suite) Les fauteuils de la salle «1000 places» du CICB: 900 millions F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-scandales-scandales-dun-sommet-suite-fauteuils-de-salle-1000-places-cicb-900-millions-f-cfa-2022152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-scandales-scandales-dun-sommet-suite-fauteuils-de-salle-1000-places-cicb-900-millions-f-cfa-2022152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/CICB.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 00:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aménagement du jardin : 180 millions F CFA</strong>
<ul>
 	<li><strong>Les parkings : 70 millions F CFA</strong></li>
 	<li><strong>Les carreaux de l’Esplanade : 300 millions </strong></li>
</ul>
<strong><em>Aucun de ces marchés  n’a été correctement exécuté. Les fauteuils ont été bourrés ; seulement une partie des carreaux de l’esplanade ont été remplacés, les deux parkings n’ont nullement été dotés de toits… Aussi, les marchés ont été octroyés de gré-à-gré à des entreprises ayant des affinités avec certains cadres du Ministère de tutelle. D’où les nouvelles et luxueuses voitures acquises après le Sommet des Scandales.</em></strong>

&nbsp;

Nous avions évoqué le sujet dans notre précédente livraison (La Sentinelle N° 267 du lundi 23 janvier – Lire extrait) : des climatiseurs supposés payés à presque 1 milliard F CFA mais jamais livrés, des bacs-à-sable évalués à 15 millions mais cédés à 1 milliard F CFA, etc. Voici la suite et non la fin.

Il était initialement prévu la rénovation totale des fauteuils de la « Salle 1000 places». Pour tout dire, il était question de nouveaux matériels pour un montant de 900 millions F CFA. Mais en lieu et place, les anciens ont été bourrés et leurs tapis changés. Facile !

L’aménagement du jardin a coûté 180 millions de nos francs. La surfacturation saute à l’œil. Les spécialistes que nous avions consultés évaluent ce marché à 10 millions au plus. Là aussi, c’est à une société proche d’un cadre du ministère que le marché est revenu.

Les deux parkings (intérieur et extérieur) devraient être également aménagés à travers le renforcement de l’asphalte et la construction de toits. De toits, point ! Montant initial du marché : 70 millions F CFA soit 35 millions chacun.

Les carreaux de l’Esplanade du CICB devraient être entièrement refaits pour un montant de 300 millions F CFA. Dans les faits, seulement une partie de l’endroit a été rénovée. La nouvelle Directrice du Centre (CICB) a invité en vain l’entreprise à reprendre le travail. Le même marché a été de nouveau affecté à une entreprise. Perte et profit !

Aujourd’hui, presque dix jours après l’événement (Sommet de Bamako), nous sommes à mesure d’affirmer que des cadres du Ministère de la culture ont payé de nouvelles et luxueuses voitures.

A suivre

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

Les scandales d’un sommet ou le sommet des scandales

Des bacs-à-sable de moins de 15 millions acquis à 1 milliard F CFA

Des ascenseurs fictifs facturés à des centaines de millions F CFA

Des climatiseurs surfacturés à 997 millions mais jamais livrés

Les vrais fournisseurs et prestataires  attendent toujours…

&nbsp;

<strong><em>Le 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France fut sans conteste le sommet le plus scandaleux organisé au Mali. Au regard des détournements et autres manquements graves à l’orthodoxie financière, le Bureau du Vérificateur Général doit se sentir interpellé.  Les raisons ! </em></strong>

C’est surtout au niveau du Centre International des Conférences de Bamako (CICB) que l’on recense les coups les fumants.

Ici en effet, le marché portant sur la rénovation des ascenseurs a été budgétisé et totalement financé à hauteur de centaines de millions FCFA.

Mais le saviez-vous ? Les ascenseurs originaux de ce Centre n’ont jamais été utilisés depuis sa construction il y a 22 ans. Au lieu d’une rénovation, ces anciens élévateurs mais toujours neufs (pour n’avoir jamais été utilisés) et en parfait état de marche ont été tout simplement dépoussiérés, repeints et remis en service. Bien entendu, un petit malin a empoché les sous-estimés à plusieurs centaines de F CFA.

Et pour les besoins de la cause, un haut cadre du service a créé trois (03) entreprises auxquelles les marchés de réfrigération (Froid), d’électricité y compris celui des ascenseurs ont été attribués.

Dans le même registre, il a octroyé à une de ses sociétés, le marché des climatiseurs à hauteur de 997 millions F CFA alors que le coût réel des matériels en question est de 890 millions F CFA. Mais le plus sulfureux reste à venir : les clims en question n’ont jamais été livrés !

Dans le domaine de la sécurité, des bacs-à-sable de deux étages ont été érigés et sont encore visibles sur les lieux. Bien fait ! Mais seulement voilà : le marché y afférent a été facturé à un (01) milliard F CFA et entièrement financé. Le montant réel dudit marché n’excède pourtant pas 15 millions  de nos francs. L’on imagine aisément que le Ministère de la Culture s’est empressé d’ordonner le paiement pour des raisons évidentes.

Toujours au niveau du CICB, l’on déplore entre autres anomalies :

- La double facturation du marché relatif aux appareils de traduction à concurrence de 124 millions F CFA

- L’acquisition de Matériels de pose de pupitre pourtant non-nécessaires à 151 millions FCFA.

- L’acquisition de 3 groupes électrogènes pour plusieurs centaines en violation totale du code des marchés publics

-L’acquisition de fauteuils pour 363 millions FCFA non conforme…

&nbsp;

<strong>B.S. Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Émerveillé par l’organisation et le talent… Paul Kagamé lance une invitation aux artistes Maliens présents au dîner officiel et au Banquet…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/emerveille-lorganisation-talent-paul-kagame-lance-invitation-aux-artistes-maliens-presents-diner-officiel-banquet-1993842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/emerveille-lorganisation-talent-paul-kagame-lance-invitation-aux-artistes-maliens-presents-diner-officiel-banquet-1993842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Paul-Kagame.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 15:48:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Si tout n’a pas été rose côté organisation du Sommet de Bamako, l’on ne saura dire autant du dîner officiel au CICB et du Banquet offert par IBK aux chefs d’Etat  à Koulouba. La bonne organisation des deux cérémonies  a autant émerveillé les hôtes que la prestation des artistes maliens. Résultat : de nombreux chefs d’Etat ont d’ores et déjà lancé des invitations en marge des félicitations aux organisateurs. </em>

Ce n’est pas le président Rwandais Paul Kagamé qui dira le contraire. Etait-ce la première fois qu’il savourait la musique traditionnelle malienne ? Peut-être bien, en tout cas, au regard de sa réaction. Lui et plusieurs autres chefs d’Etat ont décidé d’inviter les artistes maliens dans leurs pays respectifs.

Il faut dire que les organisateurs ont eu la présence d’esprit de faire connaître au mieux un pan de la culture malienne à la faveur du Sommet de Bamako. D’où la prestation de l’Ensemble Instrumentale du Mali à travers les divas Oumou Sangaré, Babani Koné, Haïra Arby, Kandja Kouyaté, Amy Koïta, Tata Bambo…

Aux côtés de ces Amazones de la musique malienne figuraient d’autres grandes figures à l’image de Toumani Djabaté, Bassekou Kouyaté, le groupe Amanar de Kidal, entre autres. Il faut dire que la diversité culturelle malienne était bien représentée. L’auteur de cette initiative salvatrice serait le Colonel Jacob Traoré Intendant des Palais. La preuve que les militaires ne sont pas toujours b… ! Enfin !

Sur leurs petits écrans, les téléspectateurs ont également vu une autre manière de servir lors du Banquet de Koulouba. Les invités étaient tous servi au même moment et les couverts enlevés ensembles. L’équipe de service était comparable à une Brigade avec des actions coordonnées, précises et harmonieuses. Cela, les invités ont aussi aimé ! Certains n’ont pas manqué de lancer là-aussi des invitations à l’intention des Intendants de Palais de leur pays.

Pour sa part, celui du Mali, à savoir, le Colonel Jacob Traoré a reçu de nombreuses félicitations aussi de ses compatriotes dont le personnel du Palais de Koulouba  que des hôtes. Pour les premiers, avec, dans certains cas, plus de 20 ans de service, c’était une première et un coup de maître.

<strong>Sadio Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN Gabon 2017 : L’Union sacrée autour des Aigles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-gabon-2017-lunion-sacree-autour-aigles-1993882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/can-gabon-2017-lunion-sacree-autour-aigles-1993882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/aigles-Benin.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 15:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En route pour la CAN, les Aigles du Mali ont besoin du soutien et de l’accompagnement de tous les fils du pays. A la suite du téléthon ‘’Kan jo’’,  la somme  de 143 024 225 FCFA a pu être récoltée dont 1 million dans la salle en espèce ; 555.000FCFA par Orange monnaie et Mobicash. Il y a aussi  des dons en nature dont 4 bœufs, 1 mouton, 1 sac de maïs ; 4 poulets. </em></strong>

Les organisateurs ont fait le bilan au cours d’un point de presse le Jeudi 12 Janvier 2017 au Stade Ouenzzin. C’était en présence de M’Baye Boubacar Diarra Vice-Président de l’UAAPREM et Youssouf Singaré Chef de Cabinet du Ministre des Sports.

<strong> L’ancien PM Moussa Mara offre 500.000FCFA</strong>

L’ancien  Premier Ministre  Moussa Mara a tenu à apporter sa modeste contribution en soutien aux Aigles du Mali engagé dans la CAN Gabon 2017. Il a remis le Jeudi 12 Janvier 2017 au siège de Diarra expertise sise à l’ACI 2000, la somme de Cinq cent mille francs CFA (500.000FCFA ) aux initiateurs du téléthon Kan jo c’est-à-dire,  l’Union des Associations d’Artistes Producteurs et Editeurs du Mali (UAAPREM) et le département des Sports. C’était sous la houlette du Directeur national  Adjoint des Sports M. Maïga<em>.</em>

Pour le donateur Moussa Mara, il s’agit d’une manifestation de citoyenneté. Aussi  de demander aux joueurs de « jouer avec le cœur, le talent et le fair-play afin de hisser haut le drapeau malien ».

<strong>Des prières et bénédictions des leaders religieux !</strong>

En plus des contributions financières, les Aigles ont besoin des bénédictions de tous  pour voler plus haut au rendez-vous continental. C’est conscient de cela que le Chef de Cabinet du  Youssouf Singaré a entamé, au nom du Ministre des Sports Housseini Amion Guindo, une caravane à cet effet le Jeudi 12 Janvier 2017  .Premier point de chute : le Grand séminaire Saint August de Samaya où la délégation rencontra Mon seigneur Jean Zerbo entouré de 6 Evêques du Mali et plusieurs membres de l’encadrement du centre de formation des prêtres. La communauté chrétienne a réaffirmé tout son soutien aux Aigles et s’est engagée à faire  des prières et bénédictions. « L’Eglise  s’est toujours intéressée au sport. Le Père Bouvier  qui portait le nom du stade Mamadou Konaté en est la parfaite illustration. Quel que soit l’enjeu nous accompagnons les Aigles ».

Au HCIM, c’est l’imam Abdel Aziz Yattabaré qui a reçu la délégation. Il avait à ses côtés Mohamed Kimbiri. Là aussi, ils ont réaffirmé leur soutien et accompagnement à  travers des prières et bénédictions. Ils ont promis avec l’IMAMA, d’inscrire parmi les prières du Vendredi au même titre que le Sommet Afrique-France.

Aussi de demander aux populations de la retenue lors des victoires des Aigles qui, souvent causent des désagréments.

Le Guide spirituel des Ançars Cherif Ousmane Madani Haidara a également reçu la visite de la délégation. Il s’est réjoui de la marque de confiance placée en lui et promet de jouer pleinement sa partition pour un succès éclatant des Aigles à la CAN 2017.

<strong>De la préparation et participation des Aigles à la CAN</strong>

Pour une meilleure préparation et participation des Aigles à la CAN Total Gabon 2017, le Gouvernement n’a pas lésiné sur les moyens. Le Maroc a été choisi comme lieu de préparation ; les primes de sélection des joueurs ont été entièrement payées c’est-à-dire 500.000FCFA par joueurs

Signalons  que partout c’est le même refrain « nous voulons la Coupe cette année ». Alors aux Aigles de faire plaisir à leur peuple. Bonne chance<em> !</em>

<strong>T. C</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital du Point G : Une marche de protestation en perspective contre le DG Idrissa Amadou Cissé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-point-g-marche-de-protestation-perspective-contre-dg-idrissa-amadou-cisse-1993862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/hopital-point-g-marche-de-protestation-perspective-contre-dg-idrissa-amadou-cisse-1993862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/CH-Gabriel-Toure.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 15:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de l’Hôpital du  point-G  ne file pas le bon coton avec son personnel depuis son arrivée  à la tête de l’hôpital de G à la suite d’un  appel à candidature lancé par le gouvernement.  Le successeur de l’ancien DG, Mamady Sissoko se comporte-t-il le coq de la Basse-cour?    Pour le personnel il est ici en mission de vengeance.  </em></strong>

En réaction, les travailleurs dudit hôpital ont annoncé l’organisation d’une marche de protestation contre le DG Cissé.  Ils lui reprochent ses décisions unilatérales voire sa trop grande suffisance selon certains. Ajouter à cela des ruptures de produits des malades de Dialyse et autres graves manquements à l’orthodoxie.

Nous y reviendrons

<strong>S. Ballo</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Hôpital Gabriel Touré</strong>

<strong>Le marché noir du DGA Cheick Tidiane Sylla annulé !</strong>

<strong>A titre de rappel, le directeur général des marchés publics et des délégations de service public a adressé en date du 09 novembre 2016,  une demande n° 03618 au directeur général du CHU- Gabriel Touré   autorisant de conclure un marché par entente directe pour l’acquisition d’un Scanner  16 barrettes avec injecteur de produit et d’une table de Radiologie télécommandée.  </strong>

Le hic  a été que  le Directeur général Adjoint  en la personne de Cheick Tidiane Sylla, inspecteur des services économiques  a attribué  sans appel d’offre,   ces marchés publics  gré à gré  à M. Touré, opérateur économique de son état et responsable du MEDICAL GENERAL SYSTEMS  sis à Hamdallaye  en violation du code des marchés publics et des délégations des services publics.

Selon le code en vigueur, on ne doit pas excéder le 25 millions.  C’est le DGA du CHU Gabriel Touré qui Avait  attribué  ces deux (2)  marchés publics à la même personne du nom de M. Touré du MEDICAL GENERAL SYSTEMS.

Signalons  que le Premier marché pour l’achat de la table radiologie télécommandée a été octroyé à 180 millions  et le second marché concernant le scanner à 320 millions.

Tous ces marchés ont été attribués par Cheick Tidiane Sylla, DGA du CHU Gabriel Touré au MEDICAL GENERAL SYSTEMS ce, à l’absence du directeur général, M. Sanogo en déplacement au Maroc.

En conclusion, un fort constat fait  des irrégularités et   violation du code des deux marchés publics, a conduit à l’annulation desdits marchés. Ce, à la suite d’une correspondance adressée à la hiérarchie du CHU Gabriel Touré en date du 30 novembre 2016.

Y’aura-t-il des poursuites ?

<strong> A suivre donc.</strong>

<strong> S. Ballo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice/Gouvernement : les négociations ont échoué : Le SAM entame une grève de 7 jours ce lundi et n’exclut pas l’illimitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justicegouvernement-negociations-ont-echoue-sam-entame-greve-de-7-jours-lundi-nexclut-lillimitee-1993702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/justicegouvernement-negociations-ont-echoue-sam-entame-greve-de-7-jours-lundi-nexclut-lillimitee-1993702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/justice-malienne-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 14:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rencontre de la dernière chance entre le Gouvernement et le Syndicat Autonome de la Magistrature n’a rien donné, vendredi dernier n’a rien donné. Le SAM a alors décidé d’observer  un arrêt de travail, d'une durée de sept jours ouvrables du 09 Janvier 2017 à partir de 00 heure et au  17 Janvier à partir de 00 heure sur l’ensemble du territoire national. Et il n’exclut pas l’option illimitée si…  Les raisons d’une colère. </em></strong>

Dans une correspondance qu’il nous a fait parvenir, le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) annonce en effet, l’observation d’un Mouvement de grève du 19 au 17 janvier (lire préavis). Ce, après l’échec des négociations le week-end dernier.

Ce mouvement d’humeur fait suite à un préavis en date du 23 décembre 2016. Les négociations avaient permis d’y sursoir après l’acception par le gouvernement des six principaux  points de revendications. Mais de l’avis du SAM, <strong><em>«les quelques points ayant fait l'objet d'accord entre les parties, n’ont jusqu’à ce jour pas connu de début d'exécution».</em></strong>

<strong>La guerre des arguments</strong>

Dans son Mémoire en défense, le Gouvernement évoque l’incidence financière des revendications (31 milliards F CFA), l’augmentation de 20% des salaires pour l’ensemble fonctionnaires et agents étalée sur 3 ans et surtout, le fait que les Magistrats bénéficient d’ores et déjà  de mesures dont l’incidence financière sur la période 2015-2017 est estimée à 50 milliards F CFA.

Il (le Gouvernement) prévoie en outre une augmentation de 10 % en deux ans (2017-2018) pour les Magistrats. Et de rappeler : <strong><em>«en 2017, les Magistrats auront une augmentation  de 12% contre 7% pour les autres agents de l’Etat. Et sur 4 ans, les Magistrats auront une augmentation cumulée de 30% contre 20% accordés aux autres agents de l’Etat sur la même période». </em></strong>

Des arguments nullement de nature à intimider les Magistrats lesquels, pour leur défense, rappellent :

<em>«En tenant compte du contexte régional, on relève que le budget du Niger alloue 1,5% des crédits budgétaires au Ministère de la Justice tandis que le Burkina Faso octroie 1,2% de son budget national qui s'élève à 1.914 milliards de FCFA en 2015. Le Mali avec un budget annuel de 1.828 milliards de FCFA de recettes alloue moins de 1% au département de la Justice (exactement. 0,58%). (Pour mémoire : le Ministre de l’économie et des Finances du Mali a déclaré que c'est la première fois en 2016 que le budget du Mali a franchi le seuil des 2.000 milliards de FCFA et cela a une valeur symbolique assez forte qui conforte le Mali en occupant le 3<sup>ème</sup> rang au sein de l'UEMOA)… Toujours dans le contexte régional, au Sénégal, un Magistrat débutant bénéficie d’une indemnité mensuelle de judicature de 800.000 FCFA. Il en est de même du Burkina Faso avec un montant mensuel de 805.000 FCFA, tandis que le Président de la Cour  suprême, en tant que président d'une institution constitutionnelle de la République, n'a que 250 000 FCFA par mois».</em>

Aussi, précisent-ils, «<em>les ressources financières générées par la Justice (consignations, amendes, enregistrements, etc.), s'établissent à plus de 15 milliards de FCFA par an. Ces ressources en grande partie échappent à toute perception et constituent des manques à gagner du fait d'une mauvaise organisation. Ces ressources financières découlant des activités de la Justice représentent plus de 0,8% du montant des recettes budgétaires et dépassent les 12 milliards alloués chaque année au Département de la Justice… A vrai dire et pour tout dire, la Justice malienne rapporte plus à l'Etat qu'elle ne reçoit de ce dernier»</em> (lire «LES RAISONS QUI MOTIVENT ET JUSTIFIENT LES MESURES D'AMELIORATION PROPOSÉES».

Une chose est sûre : le Gouvernement, à travers son Ministre de la justice, s’est engagé à appliquer les accords issus des négociations. Ce dernier, à savoir, Me Konaté, s’avérait-elle la bonne personne étant entendu que pareilles négociations sont censées impliquées et le Ministre du Travail et celui des Finances ?

Il nous revient d’ailleurs que le premier (le Ministre du Travail, de la Fonction Publique en charge des Relations avec les Institutions) a justement fait la remarque à son homologue de la Justice, Garde des Sceaux à travers une correspondance en bonne et due forme. Aussi, il a invité les Grévistes à sursoir à leur mouvement au regard du cadre inapproprié dans lequel il a été décidé. Mais au dernières nouvelles, les très-fâchés restaient toujours droits dans leurs bottes !  Un train peut en cacher un autre, dit-on !

Décidément, ce préavis de grève du SAM n’augure rien de bon pour l’actuelle équipe gouvernementale.

A suivre donc !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK hier, à propos de l’accord de réadmission :  «Je n’ai pas signé et je n’en signerai pas»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibk-hier-a-propos-de-laccord-de-readmission-nai-signe-nen-signerai-1993792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/ibk-hier-a-propos-de-laccord-de-readmission-nai-signe-nen-signerai-1993792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/IBK-discours-nation.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 14:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Ni à La Valette, ni ailleurs… Je n’ai pas signé et je ne signerai pas ! » Il l’a enfin dit. Mais que de gâchis ! Le mal semble déjà fait ! </em></strong>

Le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta était hier l’invité de la Chaîne Française TV5 et de Radio France Internationale (RFI) en synchronisation. Ce, à la faveur du 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France. L’une des questions des confrères a porté sur la signature ou non d’un accord de réadmission des Maliens de l’Union Européenne.

La réponse de l’Interviewé ne souffre de la moindre ambiguïté : <strong><em>« Je n’ai pas signé d’Accord de Réadmission et je n’en signerai pas (...). Ni à La Valette, ni ailleurs». </em></strong>Voilà qui est clair et rassurant ! Ouf !

Mais encore, fallait-il attendre tout ce temps et surtout en arriver là pour apporter ce simple démenti ? Son manque de réactivité est sans nul doute à l’origine des réactions parfois tumultueuses de ses compatriotes et aussi de la chute vertigineuse de sa côte de popularité.

Monsieur n’a donc pas signé d’Accord et ne le fera pas ! Mais alors qui a signé quoi ? Il s’avère que c’est le Ministre des Affaires étrangères qui a signé un communiqué conjoint avec son homologue des Pays-Bas. Et selon la Convention de Vienne portant sur les Traités Internationaux, rien n’interdit qu’un « simple communiqué » serve de support à un Accord entre deux ou plusieurs parties. Et, on le sait, ce qui n’est pas interdit est de facto autorisé. Une question d’interprétation alors.

L’Union Européenne était dès lors dans son bon droit de donner une valeur juridique au document. Quitte à Bamako de protester auprès de la Commission Arbitrale de la même convention en mettant en avant l’esprit de la lettre et surtout le risque de déstabilisation que pouvait susciter l’interprétation de la part l’U.E. Mais hélas !

L’ancien Président Amadou Toumani Touré, faut-il le rappeler a été confronté au même défi. Et sa réaction à lui a été immédiate non sur les chaînes étrangères mais sur les antennes et dans une des langues nationales du pays, soit dit en passant : <strong><em>« Je n’ai pas signé et signerai jamais. Je n’ai envoyé personne en Europe et je n’y ferai y revenir personne »,</em></strong> a-t-il dit en substance ! Et le mal fut tué dans l’œuf. IBK lui, a laissé la situation pourrir.  Il ne peut que s’en prendre à lui-même !

Il s’agit maintenant de protester à propos des expulsions de compatriotes sur la base d’un prétendu accord de réadmission.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enfin, la vérité sur Konna ! la France certes, mais surtout les famas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enfin-verite-konna-france-certes-surtout-famas-1993732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enfin-verite-konna-france-certes-surtout-famas-1993732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/Daniel-Boiteux.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 14:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le saviez-vous ? Avant le deploiement de l’aviation francaise en janvier 2013 à Konna, les militaires Maliens étaient déjà parvenus à contenir, repousser et même à affaiblir considérablement les groupes jihadistes pourtant  en surnombre. L’histoire n’a jamais fait ressortir cet aspect de la question pour des raisons encore troubles. Aujourd’hui, ce sont des cineastes français qui ont décidé d’aller au-délà des clichés et remettre le soldat maliens dans ses droits. </em></strong>

«Le Groupe du Commando Volontaire » ! Cela ne vous dit certainement rien ! Normal, tout a été manigancé pour les bésoins de la cause. Mais avec ce film documentaire <strong><em>«Ne pas perdre le Nord»</em></strong> du Français Antoine Chesné, les lignes doivent bouger. La projection privée du film en question a eu lieu le jeudi 12 janvier dernier au Centre National Cinématrogrphique au Quartier du Fleuve en présence d’une poignée d’invités (des officiels maliens et étrangers n’ont pas jugé necessaire d’y assister).

A l’occasion, Antoine Chesné était accompagné des membres de son équipe dont Grégoire Perdiau (Musique) Julien Fiorentino (Production) et notre compatriote Hamidou Diarra dit «Dragon» journaliste animateur à la Radio Kledu. Signalons que le documentaire a été présenté par la maison d’édition «L’échangeur» en partenariat avec le CNCM.

«Le Groupe du Commando Volontaire » (GCV) a été crée pendant le conflit par un jeune officier Malien de 37 ans au moment des faits. Il était composé de moins deux cents éléments tous corps confondus ou presque. Et leur serment revèle simplement leur engagement. Il est ainsi libellé : <strong><em>« Je suis un Guerrier ! J’ai repondu à l’appel de la Nation ! Je suis Membre du GCV ! Ma Mission est de sauver l’Homme de la Patrie ! Je suis fidèle à la Tradition denos encêtres ! L’esprit de sacrifice ! Le respect du Dévoir ! L’intérêt de la Nation ! Je suis un commando volontaire ! Qu’il pleuve ou qu’il vente j’avance ! Je ne laisserai jamais un camarade derrière moi… ! ». </em></strong>

Le documentaire retrace, avec de poignants témoignages de certains acteurs et observateurs, les faits tels qu’ils se sont déroulés à Konna trois jours avant l’intervention française.

<strong>«Les assaillants ont rempli 19 camions bennes et 6 pick-up des dépouilles de leurs combattants tombés sous les balles du GCV».</strong>

L’histoire retient seulement que la progression des groupes armés a été stoppée nette le 11 janvier 2013 par l'intervention des hélicoptères des forces spéciales françaises. Elle ne dit cependant pas que le «Groupe du Commando Volontaire» a essuyé et repoussé 6 assauts des mêmes groupes (MNLA, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ansar_Dine">Ansar Dine</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_pour_l%27unicit%C3%A9_et_le_jihad_en_Afrique_de_l%27Ouest">MUJAO</a> et d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Al-Qaida_au_Maghreb_islamique">AQMI</a>) ; effectué des percées jusqu’au-delà des lignes ennemis tout en lui causant des centaines de pertes. Ce, avant l’intervention française.

Les réalisateurs du film ont interrogé les populations locales de Konna. L’un d’eux raconte : <strong><em>«lors des échanges, aucune civil n’a été tué. Nous étions terrés chez nous et regardions à travers les fentes de nos maisons. Les Militaires maliens se sont vaillamment battus… Un parmi eux, un Dogon a épuisé ses minutions et il continuait à se servir des armes de ceux qu’ils abattaient. Mais l’ennemi était en surnombre. Ils l’ont encerclé et lui ont fracassé la tête avec des pierres. Il semblait invulnérable aux balles… Après le retrait de l’Armée Malienne, nous avions vu les rebelles effectuer plus de 19 voyages de camions bennes en plus de six pick-up remplis des corps de leurs combattants».</em></strong>

<strong>Un ordre mystérieux </strong>

Mais puisqu’elle se défendait si bien, pourquoi l’Armée malienne s’est donc repliée sur Sévaré, est-on tenté de demander ?

Selon les témoignages et explications des réalisateurs, le GCV a recu ordre de replier au moment où les combats faisaient rage et dont l’issue n’était encore determinée. Les FAMAS tenaient bon !

<strong><em>«Quand nous avions reçu ordre de replier,</em></strong> explique un membre du commando sous anonymat, <strong><em>nous avons embarqué les blessés  et pris la Direction de Sévaré. Et près de l’Aéroport de la ville, nous avions aperçu les premiers hélicos français au sol».</em></strong>

Faut-il croire que l’ordre de replier faisait suite à l’imminence de l’intervention des forces spéciales françaises ? On aimerait bien le croire ! Mais il était plutôt question d’envoyer du renfort au GCV. Un renfort qui ne viendra jamais !

<strong>«Les premiers bombardements français ont plutôt tué des civils»</strong>

Toujours selon les témoignages recueillis auprès des populations locales, les premiers bombardements des hélicos français ont été contreproductifs. Ce sont les populations civiles non-combattantes qui ont été atteintes. C’est par la suite que les tirs ont été ajustés.

Est-il vrai que les assaillants avaient pris la direction de Sévaré après le repli du GCV ? Un témoin raconte : <strong><em>« A 13h, après avoir ramassé leurs dépouilles, ils ont dit qu’ils se rendront à Sévaré. Et nous, nous avions profité pour enterrer nos soldats et transporté les blessés à l’Hôpital».</em></strong> Une chose est sûre : ils ne sont jamais arrivés à Sévaré.

Selon le témoignage de Hamidou Diarra dit Dragon, il s’agissait d’une propagande en vue de semer la panique dans la ville. Aux dires du confrère, les groupes armés avaient déjà perdu la moitié de leurs capacité de nuisance à Konna face au GCV.

<strong>Le GCV a libéré plusieurs villes avec ou sans l’Armée française</strong>

L’intervention des Forces spéciales française a permi certes de stopper la progression des jihadistes et séparatismes, mais beaucoup plus au Nord du Pays. Et le GCV était toujours là. Selon les réalisateurs du film l’attérrissage des premiers avions à Gao a été possible grâce au concours de l’Armée malienne qui a assuré la couverture terrestre. On connait la suite.

En 2014, revèle le film documentaire, le GCV a été dissout. Aux dires, des réalisateurs, il semblait constitué une menace aux yeux des politiques.

DANIEL Boiteux est le premier militaire français mort au Mali lors de la Guerre de libération. Il était aux commandes d’un des Hélicos «Gazelle » ayant effectué les bombardements à Konna. L’Etat du Mali et la commune de Konna ont décidé d’ériger une statue en son honneur.

Mais loin de l’édifice géant, gisent les restes des membres du commando.  Leurs tombes malentretenus, laissent entrevoir des ossements au gré de la poussière et du vent.

Que justice soit !

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Qui est Antoine Chesné (40 ans) ?</strong>

Antoine Chesné, après des études d’ingénieur en physique électronique, travaille depuis dix ans en autodidacte à l’écriture, au tournage et au montage de films documentaires. Aidé par  l’association Icilàbas, il apprend le bambara et réalise en autoproduction deux longs métrages au Mali : <em>Et personne n’a rien dit</em> (2013) et <em>Au cœur de la corne</em> (2010), diffusé lors du printemps documentaire Rhône-Alpes. Il enseigne aujourd’hui la pratique cinématographique documentaire à l’université Stendhal de Valence et au Lycée Emile Loubet<strong>.</strong>

&nbsp;

<strong><u>Antoine Chesné</u></strong> :

[caption id="attachment_1993772" align="alignleft" width="260"]<img class="wp-image-1993772 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/Antoine-Chesne-260x300.jpg" width="260" height="300" /> Antoine Chesne[/caption]

«<em> Nous racontons les 3 jours qui ont précédé l’arrivée de l’armée française, dans la ville stratégique de Konna, où une toute petite unité d’élite de l’armée malienne a opposé une résistance héroïque aux rebelles. En se défendant contre cent fois plus nombreux qu’eux, ils ont protégé l’aéroport de Sévaré et permis à la France de débarquer et d’amener des munitions.</em>

<strong>Quel est ton regard sur les tensions dans le pays depuis la guerre de 2012-2013 ?</strong>

<em>Pour moi, le pays n’a jamais été divisé. Dès le départ le problème du Nord est exogène, en lien avec le narcotrafic et la circulation des armes à cause d’un laisser-aller depuis les années 2000. On a fait sauter le verrou militaire de la région quand Kadhafi est tombé.</em>

<em>D’ailleurs, je n’emploie pas le terme de « djihadiste » parce qu’en bambara, personne n’utilise ce mot, tout le monde parle de «bandits» ! De petits groupuscules profitent de ce vocabulaire religieux pour une plus grande communication. Certains font croire qu’il y a une division malienne, présentent le problème du Nord comme un problème de minorités ethniques, mais ces minorités sont représentées au parlement, dans l’armée et l’état-major, donc le problème est beaucoup plus complexe. Les historiens maliens ont observé que les rebelles indépendantistes tamacheq* du Nord ne regroupent qu’une vaste famille d’une tribu en particulier, majoritaire dans la ville de Kidal.</em>

<em>Et quand on parle de minorités exploitées, l’analyse est un peu floue, quand on voit que les rebelles tamacheqs ont profité des armes de Kadhafi mais se sont alliés sans problème avec les djihadistes d’Ansar Dine. Le mot bandit est donc assez bon pour décrire ces gens-là, qui n’ont pas de structure réelle, verticale. D’ailleurs, les groupes changent de dénomination très souvent, tout comme les partisans de groupes changent facilement de groupe... »</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urgent : Justice :  Le SAM et le SYLIMA en grève illimitée à partir de ce mercredi 18 janvier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/urgent-justice-sam-sylima-greve-illimitee-a-partir-de-mercredi-18-janvier-1993692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/urgent-justice-sam-sylima-greve-illimitee-a-partir-de-mercredi-18-janvier-1993692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/justice.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 13:31:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme initialement annoncé dans notre précédente livraison, le SAM (Syndicat autonome de la Magistrature) et le SYLIMA (Syndicat libre de la Magistrature) ont décidé d’observer une grève illimitée à partir de ce mercredi 18 janvier 2017. </em></strong>

C’est à la suite d’une rencontre tenue ce lundi 16 Janvier dans les locaux de la Cour d’Appel et à laquelle ont pris part les membres des deux syndicats ainsi que de nombreux magistrats venus de l’intérieur que la décision a été adoptée à l’unanimité. Le Gouvernement vient juste d’en être informé.

Nous vous soumettons notre article et le préavis la grève de 7 jours observée  et devant prendre fin ce mardi 17 janvier.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de réadmission des maliens :  OUI, IBK a été piégé !  Oui, un communiqué peut valoir de traité selon la Convention de Vienne!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-de-readmission-maliens-oui-ibk-a-ete-piege-oui-communique-valoir-de-traite-selon-convention-de-vienne-1967052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-de-readmission-maliens-oui-ibk-a-ete-piege-oui-communique-valoir-de-traite-selon-convention-de-vienne-1967052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Bert-Diop.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Dec 2016 20:56:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong>Un dernier recours cependant :</strong>

<strong>La commission arbitrale de la même convention !</strong>

<strong><em>«Un accord international peut prendre des formes variées et se présenter sous des dénominations diverses» et «il n'existe pas de règle de droit international interdisant qu'un communiqué conjoint constitue un accord international…». Ce sont des précisions émanant de la Convention de Vienne sur laquelle se fonde l’Union Européenne pour justifier la signature par le Mali, de l’accord de réadmission dont l’exécution a d’ores et déjà commencé. Bamako dispose cependant d’un dernier recours pour se faire entendre aussi bien de ses compatriotes que de ses interlocuteurs de l’U.E. Mais il y a un préalable. </em></strong>

Pour soigner ses blessures, dit-on, il faut d’abord avoir le courage de les regarder en face. Autrement dit, un patient a peu de chance de guérir en s’ignorant. Et les marges de manœuvres du médecin traitant s’avèrent alors très étroites. Pour faire court, l’Etat malien file du mauvais coton en se focalisant sur le superflu consistant à montrer pattes blanches à propos de la non-signature d’un quelconque document ayant une valeur juridique ou non. Et pour cause. Au regard du droit international, rien n’interdit à l’une des parties d’attribuer une valeur juridique à un communiqué. Faut-il le dire : l’Etat malien, à travers son ministre des affaires étrangères a bien signé un communiqué qu’il estime dépourvu de toute valeur juridique. Hélas, non ! En tout  cas, vu du côté d’en face, l’on s’estime heureux d’avoir enfin accédé au fameux sésame !

<strong>Naïveté ou ignorance ?</strong>

<strong> </strong>Bamako ne nie guère avoir signé. Mais quoi ? Un banal communiqué, de son point de vue et portant sur les points ci-après :

<em>«</em><strong><em>La lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées ;</em></strong>

<strong><em>– La coopération concernant la mobilité légale ;</em></strong>

<strong><em>– La Protection des migrants et refugiés;</em></strong>

<strong><em>– La prévention et la lutte contre la migration irrégulière, y compris le trafic des êtres humains ;</em></strong>

<em>– Le retour, la réadmission et réintégration des migrants en situation irrégulière, le tout en respect des engagements internationaux».</em>

On le sait : il est de notoriété que c’est un communiqué conjoint qui sanctionne les rencontres de ce type. Alors peut-il servir de facto de traité et/ou d’accord ?

Voilà, en substance, ce que dit la Convention de Vienne que notre pays a signé : <em>«</em><em>L’expression «traité» s’entend d’un accord international conclu par écrit entre Etats et régi  par le droit international, qu’il soit consigné dans un instrument unique ou dans deux ou plusieurs instruments connexes, et </em><em><u>quelle que soit sa dénomination particulière</u></em><strong><em>»</em></strong> (lire extrait de ladite convention).

Précision : <strong><em>«quelle que soit sa dénomination particulière» !</em></strong> C’est dire que chacun des parties est susceptible de donner l’appellation à sa convenance comme le stipule le point 2 du document que voici : <strong><em>« Les dispositions du paragraphe 1 concernant les expressions employées dans la présente  Convention ne préjudicient pas à l’emploi de ces expressions ni au sens qui peut leur être donné dans le droit interne d’un Etat».</em></strong>

Autrement dit, il s’agit d’un «simple communiqué » pour Bamako. Mais d’un «Accord» pour Bruxelles (U.E). Et nulle partie n’est blâmable.

Il y a cependant lieu de s’interroger sur certains préalables.

Au mois de Novembre 2015 à Valette (Etat de Malte), le Président malien Ibrahim Boubacar Keïta a paraphé le document devant servir de point focal d’un futur «accord» ou «traité». Il a paraphé, disions-nous. Mais quelle est donc la valeur juridique d’un paraphe ?

Voilà ce qu’en dit la Convention de Vienne à propos:<strong><em> «les expressions «ratification», «acceptation», «approbation» et «adhésion» s’entendent, selon le cas, de l’acte international ainsi dénommé par lequel un Etat établit sur le plan international son consentement à être lié par un traité» </em></strong>[alinéa b].

Comme pour dire que le paraphe de la résolution de Valette ne milite nullement  en faveur du Mali dans la mesure où le parapheur avait la latitude de faire appel à l’une des dispositions de la Convention de Vienne, à savoir,  la «réserve».

Une ordonnance qui se définit ainsi selon le droit international : <strong><em>«L’expression «réserve» s’entend d’une déclaration unilatérale, quel que soit son libellé ou sa désignation, faite par un Etat quand il signe, ratifie, accepte ou approuve un traité ou y adhère, par laquelle il vise à exclure ou à modifier l’effet juridique de certaines dispositions du traité dans leur application à cet Etat» </em></strong>[alinéa d]<strong><em>.</em></strong>

Puisque n’ayant émis la moindre réserve à Valette, l’Etat du Mali adhère donc à toutes les dispositions y afférentes. Et cerise sur le gâteau, il signe un communiqué inspiré dudit Sommet (Valette).

Pis !  Ledit communiqué stipule que <em>«<strong>Les deux Parties se sont mis d’accord de mener le prochain dialogue de Haut Niveau, permettant d’évaluer le progrès enregistré, avant le mois de Septembre 2017». </strong></em><strong>C’est dire tout bêtement que l’accord ainsi signé convient parfaitement aux deux parties lesquelles donnent leur consentement à le mettre en œuvre et procéder à une évaluation à mi-parcours. Nul besoin de fréquenter la Sorbonne pour s’en rendre compte !</strong> <strong>Qu’à cela ne tienne cependant !</strong>

<strong>L’U.E n’a pas respecté les termes de son «Accord»</strong>

Dans le fameux communiqué conjoint appelé  «Accord», il est question, à tous les niveaux, d’une implication effective des deux parties dans la mise en œuvre de toutes les décisions (lire communiqué). L’on constate malheureusement, au regard d’un début d’exécution du communiqué, pardon de l’Accord, que la partie européenne ne se soucie guère de l’implication de l’autre. Par ailleurs, elle n’a daigné mettre en œuvre aucun de ses propres engagements. En somme, elle voulait son accord et l’a obtenu. La suite ne l’intéresse guère ! Une aubaine pour le Mali ! Et pour cause.

Bamako est dès lors en droit d’exiger et d’obtenir l’annulation pure et simple dudit accord auprès de la Commission d’arbitrage de Vienne pour cause de mauvaise foi de l’autre partie et travers la violation de ses propres engagements.

Autre point de contestation : les dispositions de Vienne laissent libre  chaque partie signataire de donner la dénomination qui convient à un accord, certes. Elles les autorisent aussi à contester le sens que l’une ou l’autre partie donne à un engagement surtout lorsque les décisions concernées portent préjudices à la stabilité du pays. Pour qu’un accord soit exécuté, il faut bien que l’Etat signataire existe.  Bref, Bamako a aujourd’hui les cartes en main pour contre-attaquer et obtenir un arrêt immédiat des opérations d’expulsions en se prévalant de l’Accord de réadmission. Mais encore, lui faudra-t-il une once de courage politique !

<strong>B.S. Diarra </strong>

<strong>Communiqué conjoint Mali-Union Européenne à la suite du Dialogue de Haut Niveau sur la Migration.</strong>

À l’invitation de S.E.M Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine, S.E. M. Bert KOENDERS, Ministre des Affaires Étrangères du Royaume des Pays-Bas, a visité le Mali au nom de S.E Mme Federica MOGHERINI, Haute Représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission européenne, dans le cadre du dialogue de Haut Niveau sur les questions migratoires.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du dialogue de Haut Niveau sur les questions migratoires initié entre le Mali et l’Union Européenne depuis le Sommet de La Valette (<strong>11 et 12 Novembre 2015)</strong> sur la migration. Cette visite intervient deux mois après celle du Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, S.E. M. Neven MIMICA au Mali.

Le Ministre Koenders a été reçu par S.E.M. Diop, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine de la République du Mali, M. Mamadou Konate, Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et Garde des Sceaux, ainsi que des représentants des Ministres des Maliens de l’Extérieur, de la Sécurité et de la Protection Civile.
Les deux Parties ont rappelé la qualité des relations et les liens étroits de partenariat entre le Mali et l’Union européenne et les Etats Membres, qui se manifestent par ailleurs par une coopération englobant une multitude de domaines, y compris ceux du développement, des Droits de l’Homme, de la Sécurité, de la lutte contre le terrorisme, de la culture et des sciences.

Concernant plus spécifiquement les questions migratoires, guidés par l’esprit et les principes de coopération qui ont prévalu au Sommet de La Valette sur la migration, les deux Parties ont eu des échanges sur l’ensemble des aspects de la migration et leur coopération dans ce domaine.

En se référant au Communiqué commun Mali – Union Européenne du premier dialogue de Haut Niveau de 14 Avril 2016, les discussions ont rappelé leur détermination de renforcer leur coopération dans l’ensemble des domaines retenus lors du Sommet de La Valette, notamment:

<strong>– La lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées ;</strong>

<strong>– La coopération concernant la mobilité légale ;</strong>

<strong>– La Protection des migrants et refugiés;</strong>

<strong>– La prévention et la lutte contre la migration irrégulière, y compris le trafic des êtres humains ;</strong>

<strong>– Le retour, la réadmission et réintégration des migrants en situation irrégulière, le tout en respect des engagements internationaux.</strong>

Lors de leur rencontre en avril 2016, les autorités maliennes et européennes ont souligné la convergence entre le Plan d’Action de la Valette et la Politique Nationale de Migration du Mali (PONAM) et ont convenu qu’ils constituent une base solide pour déterminer des mesures concrètes de coopération en la matière. Ainsi, les échanges ont permis d’approfondir l’analyse des défis et potentialités de la migration, en tenant compte des intérêts et priorités partagés.

Les deux Parties se sont félicitées de l’intensification de la coopération en matière de migration depuis le dialogue de Haut Niveau de 14 Avril 2016, tout en constatant des initiatives concrètes, une mobilisation de ressources importante et des premiers résultats encourageants. A travers le « Fonds fiduciaire d’urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière », neuf projets ont été approuvé pour un montant total de 145.1 millions d’euros, dont trois initiatives régionaux (pour 53.6 millions d’euros) et six projets qui ciblent le Mali (91.5 millions d’euros). Il s’agit notamment des initiatives de création d’emploi, d’appui aux investissements en faveur de la diaspora malienne, de sécurité et développement au Nord du Mali et du renforcement de la résilience et l’accès aux services de base.

Comme résultat concret du Dialogue de Haut Niveau sur la Migration de 11 décembre 2016, les deux parties ont marqué leur accord sur les domaines d’une coopération renforcée, en prévoyant des actions prioritaires dans des domaines d’intérêts partagés, à intégrer dans une Feuille de Route conjointe.

Les domaines prioritaires sur lesquels les deux parties envisagent de renforcer leur collaboration sont la création d’emploi pour les jeunes dans les régions de départ et d’origine des migrants ; le renforcement des systèmes cohérents et robustes de registres de l’état civil, ainsi que la délivrance des cartes d’identité et passeports sécurisés et l’utilisation des passeports biométriques; la gestion des frontières et un meilleur contrôle du territoire ; la protection des migrants en transit au Mali et la lutte contre la traite des êtres humains et les “passeurs” ; l’accompagnement des retours d’Europe des personnes en situation irrégulières, sur base des procédures standard, conclus entre les deux parties tout en respectant leurs obligations mutuelles. Les deux Parties ont également mis un accent particulier sur le respect des droits de l’homme des personnes concernées.

Les deux Parties ont convenu de mettre en place une structure appropriée de concertation locale, sous l’égide du gouvernement du Mali et avec la pleine participation de la partie européenne, pour permettre de coordonner les différentes actions et programmes dans le cadre de la coopération sur les questions migratoires et pour en assurer la cohérence avec les orientations stratégiques nationales.

<strong><u>Les deux Parties se sont mis d’accord de mener le prochain dialogue de Haut Niveau, permettant d’évaluer le progrès enregistré, avant le mois de Septembre 2017.</u></strong><u>
<strong>Bamako, 11 Décembre 2016</strong></u>

&nbsp;

<strong>CONVENTION DE VIENNE SUR LE DROIT DES TRAITÉS</strong>

Les Etats Parties à la présente Convention,

Considérant le rôle fondamental des traités dans l’histoire des relations internationales,

Reconnaissant l’importance de plus en plus grande des traités en tant que source du droit international et en tant que moyen de développer la coopération pacifique entre les nations, quels que soient leurs régimes constitutionnels et sociaux, Constatant que les principes du libre consentement et de la bonne foi et la règle pacta sunt Servan da sont universellement reconnus,

Affirmant que les différends concernant les traités doivent, comme les autres différends internationaux, être réglés par des moyens pacifiques et conformément aux principes de la justice et du droit international,

Rappelant la résolution des peuples des Nations Unies de créer les conditions nécessaires au maintien de la justice et du respect des obligations nées des traités,

Conscients des principes de droit international incorporés dans la Charte des Nations Unies, tels que les principes concernant l’égalité des droits des peuples et leur droit de disposer d’eux-mêmes, l’égalité souveraine et l’indépendance de tous les Etats, la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, l’interdiction de la menace ou de l’emploi de la force et le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous,

Convaincus que la codification et le développement progressif du droit des traités réalisés dans la présente Convention serviront les buts des Nations Unies énoncés dans la Charte, qui sont de maintenir la paix et la sécurité internationales, de développer entre les nations des relations amicales et de réaliser la coopération internationale,

Affirmant que les règles du droit international coutumier continueront à régir les questions non réglées dans les dispositions de la présente Convention,

Sont convenus de ce qui suit:

<strong>PARTIE I. </strong>

<strong>INTRODUCTION</strong>

Article 1<sup>er</sup>.

<strong>Portée de la présente Convention</strong>

La présente Convention s’applique aux traités entre Etats.

Art. 2. - Expressions employées
<ol>
 	<li>Aux fins de la présente Convention:</li>
</ol>
a). L’expression «traité» s’entend d’un accord international conclu par écrit entre Etats et régi  par le droit international, qu’il soit consigné dans un instrument unique ou dans deux ou plusieurs instruments connexes, et quelle que soit sa dénomination particulière;
<ol>
 	<li>b) Les expressions «ratification», «acceptation», «approbation» et «adhésion» s’entendent, selon le cas, de l’acte international ainsi dénommé par lequel un Etat établit sur le plan international son consentement à être lié par un traité;</li>
 	<li>c) L’expression «pleins pouvoirs» s’entend d’un document émanant de l’autorité compétente d’un Etat et désignant une ou plusieurs personnes pour représenter l’Etat pour la négociation, l’adoption ou l’authentification du texte d’un traité, pour exprimer le consentement de l’Etat à être lié par un traité ou pour accomplir tout autre acte à l’égard du traité;</li>
 	<li>d) L’expression «réserve» s’entend d’une déclaration unilatérale, quel que soit son libellé ou sa désignation, faite par un Etat quand il signe, ratifie, accepte ou approuve un traité ou y adhère, par laquelle il vise à exclure ou à modifier l’effet juridique de certaines dispositions du traité dans leur application à cet Etat;</li>
 	<li>e) L’expression «Etat ayant participé à la négociation» s’entend d’un Etat ayant participé à l’élaboration et à l’adoption du texte du traité;</li>
 	<li>f) L’expression «Etat contractant» s’entend d’un Etat qui a consenti à être lié par le traité, que le traité soit entré en vigueur ou non;</li>
 	<li>g) L’expression «partie» s’entend d’un Etat qui a consenti à être lié par le traité et à l’égard duquel le traité est en vigueur;</li>
 	<li>h) L’expression «Etat tiers» s’entend d’un Etat qui n’est pas partie au traité;</li>
 	<li>i) L’expression «organisation internationale» s’entend d’une organisation intergouvernementale.</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="2">
 	<li>Les dispositions du paragraphe 1 concernant les expressions employées dans la présente Convention ne préjudicient pas à l’emploi de ces expressions ni au sens qui peut leur être donné dans le droit interne d’un Etat.</li>
</ol>
[...] un accord international peut prendre des formes variées et se présenter sous des dénominations diverses (CIJ, 1<sup>er</sup> juillet 1994…)

[...] il n'existe pas de règle de droit international interdisant qu'un communiqué conjoint constitue un accord international destiné à soumettre un différend à l'arbitrage ou au règlement judiciaire (voir les art. 2,

3 et 11 de la Convention de Vienne sur le droit des traités) (CIJ, 19 déc. 1978, arrêt, Plateau continental de la mer Egée Rec. 1978, 39).

Tout compromis d'arbitrage constitue un accord entre Etats qui doit être interprété selon les règles du droit international général régissant l'interprétation des traités (CIJ, 12 nov. 1991, arrêt, Sentence arbitrale du 31 juillet 1989, Rec. 1991, 69).

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM S.A et les coupures intempestives d’électricité : L’origine du mal : les nominations intempestives de D.G</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-coupures-intempestives-delectricite-lorigine-mali-nominations-intempestives-de-d-g-1935182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-coupures-intempestives-delectricite-lorigine-mali-nominations-intempestives-de-d-g-1935182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Ibrahim-Bocar-DAGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Dec 2016 14:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>03 ans, 03 D.G  et au moins 03 coupures d’électricité par jour. L’origine du mal est bien connue. </strong>

Le nouveau D.G d’EDM s’appelle Dramane Coulibaly. Il succède à M. Guindo qui n’aura pas fait long feu, tout comme les prédécesseurs de celui-ci (Tidjani Keita, Doro Berthé). Ces nominations en cascade ont-elles résolu la question relative à l’approvisionnement correct des abonnés en eau et électricité ?  Loin s’au faut !

Encore au moins de Décembre, où la demande est moins forte nous assistons à des coupures, voire à des délestages intempestifs. Qu’en sera-t-il alors en période de canicule (Mars-Avril-Mai) ? Bien entendu, il faudra s’attendre au scénario de 2015 qui a vu des corbillards faire embouteillage dans les cimetières suite à de nombreux cas de décès.

Le mal semble les nominations sauvages au niveau de cette boite : voilà maintenant 3 ans qu’aucun DG nommé n’a pu correctement travailler et mettre ses projets à exécution. Et c’est toujours l’éternel recommencement avec le nouveau venu.

Pis ! Le personnel est déstabilisé et craignant pour son maintien au poste convoité, il peut être amené à poser des actes désespérés, voire saboter les activités.

La gestion d’une structure comme EDM S.A doit être confiée à des responsables expérimentées auprès desquelles les jeunes sont appelées à apprendre encore longtemps. Mais hélas !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature d’une plateforme politique en commune II : Le RPM fait alliance avec 6 partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/signature-dune-plateforme-politique-commune-ii-rpm-alliance-6-partis-politiques-1935262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/signature-dune-plateforme-politique-commune-ii-rpm-alliance-6-partis-politiques-1935262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/RPM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Dec 2016 12:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’alliance politique en commune 2 du district de Bamako, le parti Rassemblement pour le Mali (RPM) a procédé à une rencontre avec ses alliés.   La séance s’est déroulée le mardi, 06 décembre au siège de la section II RPM l’hippodrome en présence des partis signataires. Il s’agit de : Mahamadou Diallo, secrétaire général de la section II RPM, Youssouf Singaré (CODEM) Dr. Mamadou Habib Diallo de JAMAA, M. Ibrahim Kassambara (CNID- FYT), M. Cheick A. Traoré (Yèlèma), Modibo Kadjogué du parti APM-Maliko M. Alassane Coulibaly (UDD). Etaient également présents tous les élus lors issus du scrutin du 20 novembre dernier sous l’égide Youssouf Coulibaly, maire sortant en commune II.</em></strong>

Les objectifs visés sont les suivants : soutenir et assister le Maire dans l’exécution des attributions à lui à confier par le code des collectivités ; apporter leur savoir-faire au bon fonctionnement de l’administration communale …

Dans son intervention, M. Youssouf Singaré, au nom des partis signataires a salué l’initiative. <strong><em>«Nous, signataires de la présente, décidons d’unir nos efforts dans le cadre d’une alliance politique pour une bonne gestion de la mairie de la commune II du district de Bamako. Cet accord nous permet de se donner la main pour la bonne gestion de mairie de la commune II».</em></strong>

Il a aussi remercié tous ses militants ayant contribué à l’élection <strong><em>«de nos candidats à la mairie de la commune II.  La commune II sera un exemple de bon fonctionnement du code des collectivités». </em></strong>

Pour M. Mahamadou Diallo, secrétaire général de la section II RPM d’ajouter «<strong><em>qu’il y a des partis politiques qui ont porté plainte contre le RPM dans 5 bureaux de vote en commune II au quartier hippodrome. Quand ils ont produit des éléments de preuve. Et nous avons aussi produit des éléments de preuves et de défense. Mais, c’est l’intime conviction du juge qui va trancher. Notre avocats nous ont fait parvenir la copie de ces documents. Un document qui a été imprimé au siège d’un parti politique avec le cachet ou l’entête d’un parti. Le tribunal ne peut pas reconnaitre ça. Le tribunal ne reconnait que le récépissé délibéré par le président du bureau.  Mais nous sommes sûrs que 5 bureaux de vote sur 39 ne peuvent changer le résultat d’une élection. Mais notre avocat est là pour parler à notre place. On est très confiant parce qu’on a vu des résultats où le RPM n’avait même pas de voix. Comme un adage dit ceci «quand on égorge un mouton, on ne peut l’empêcher de se débattre».</em></strong>

A noter que ces partis signataires de la plateforme politique ont la majorité des conseillers soit 26/ 41. Et le nouveau maire est Cheick Abba Niaré.
<ol>
 	<li><strong> Ballo</strong></li>
</ol>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK aux obsèques de… plus de 30 personnalités publiques de 2013 à 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-aux-obseques-de-plus-de-30-de-personnalites-publiques-de-2013-a-2016-1935212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ibk-aux-obseques-de-plus-de-30-de-personnalites-publiques-de-2013-a-2016-1935212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Nampala-Ségou-obsèques-militires-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Dec 2016 11:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[De son investiture en 2013 à nos jours, le Président IBK aura « enterré » une trentaine de ses compatriotes, des personnalités publiques en l’occurrence, soit une moyenne de 10 célébrités par an. Pur hasard certes, mais de quoi méditer.

Les trois dernières années ont en effet été celles du deuil national au regard des nombreuses disparitions de hautes personnalités d’Etat, d’hommes politiques, publiques et souvent, de fidèles compagnons du Président IBK lui-même.  Ces décès sont regrettables puisque constituant d’énormes pertes pour le pays tout entier (la plupart des défunts sont médaillés de leur vivant ou à titre posthume).

Pour les détenteurs de sciences mystiques, bien que désagréables, ces disparitions augureraient une nouvelle ère pour le pays. Peut-être bien, encore que le décompte macabre est loin d’être fini.

Aperçu sur les décès de personnalités survenus entre 2013 et 2016

Il n’est évidemment pas agréable d’établir un bilan macabre. Mais… Constatez plutôt !

Abdoulaye <em>Sékou Sow</em>, décédé le 27 mai 2013

Fantani Touré Artiste :<em> 3 décembre 2014</em>

Bako Dagno Artiste 07 juillet 2015

Amadou Traoré dit Amadou Djicoroni 05 septembre 2016

Modibo Niaré Patriarche des Niaré 30 décembre 2015

<em>Mamadou Kaba</em> le doyen de presse (journaliste) Conseil Supérieur de la Communication 15 Décembre 2013.

Issa Sacko dit Karamoko Bèfo Prêcheur : décédé dans l’effondrement d’une grue en Arabie Saoudite mi-septembre 2015

Brehima Koné Président AMDH :  02 Mai 2016,

Général Sada Samaké : 17 sept. 2016

Chouadou Traoré Directeur de Publication Soir de Bamako / Nouvel Horizon : 12 nov. 2015

Honorable Halidou Bonzeye, Député d’Ansongo : 31 août 2015

Honorable Dramane Goïta député élu à Yorosso : juillet 2014

Honorable Schadrac Keita Député élu à Tomian :  18 août 2016

Honorable Sidy FOMBA Député élu à  Baraoueli : 28 mars 2016 -

Honorable Hamadoun dit Dioro YARANANGORE Député élu à Mopti : 12 septembre 2016

Aroudeyni Ag Hamatou Firhoun, Maire d’Anderaboucane : 05 Janvier 2015

Intallah Ag Attaher Amenokal de Kidal : Novembre 2014

Ismaël KONATE, membre Fondateur de l’Union des Aveugles : 24/11/2015

Lassana KONE, 47<sup>ème</sup>  Vice-Président de l’URD : 7/11/2015

Minimba KEITA Ingénieur de la Radio et Télécommunication: 19/9/2015.

Mamadou MAIGA 1<sup>er</sup> Vice-Président du Parti UM-RDA : 13/8/2015

Baba Daga, Journaliste et ancien Directeur Général de l’ORTM. 31/3/2015

Ténéma SANOGO dit Lassidan  » Kènèkaraba  » : 4 septembre 2016

Cheick Oumar Tidiane Soumano (RECOTRAD) novembre 2015

Djélimady Diabaté (Ensemble instrumental):  12/11/2015

Mme Traoré Ami Sow, 21/8/2015

Malick Sidibé,  (photographe) 14 avril 2016

Nous en oublions certainement et passons sous silence, le cas des militaires tués accidentellement ou en mission ! Paix à leurs âmes !

La Rédaction

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour déstabilisation des pays du continent… 183 ONG africaines portent plainte contre Nicolas Sarkozy…! Maliens, qu’attendez&#45;vous ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/destabilisation-pays-continent-183-ong-africaines-portent-plainte-contre-nicolas-sarkozy-maliens-quattendez-1935102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/destabilisation-pays-continent-183-ong-africaines-portent-plainte-contre-nicolas-sarkozy-maliens-quattendez-1935102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Sarkozy.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Dec 2016 11:42:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>183 organisations non-gouvernementales africaines regroupées au sein d’un Collectif ont décidé de poursuivre l’ancien chef de l’Etat français devant la Cour Pénal Internationale au regard de la politique de déstabilisation du continent. Les Maliens doivent se sentir concernés à cause de la République autoproclamée de l’Azawad. </em></strong>

L’ex-chef d’Etat Français est accusé<strong> <em>«d</em></strong><strong><em>éstabilisation de la Libye, de pillage, de complicité de déstabilisation, de tentative de déstabilisation du Gabon et de la Guinée équatoriale».  </em></strong>

Selon le représentant de cette coalition,  <strong><em>«L’Afrique a changé, l’Afrique ne se laissera plus dicter des lois de l’Occident. Nous mettrons fin aux pillages de notre continent par les Occidentaux et nous mettrons fin aux pillages des dirigeants africains irresponsables».</em></strong>

Le Collectif déclare en outre avoir déposé une plainte contre l’ONU <strong><em>«pour avoir cautionné la déstabilisation de la Libye, provocant jusqu’à ce jour, des milliers de morts».</em></strong>

<strong>Sarkozy : le deal avec les mouvements armés au Nord du Mali</strong>

Ce ne sont pas que le Gabon, la Libye et la Guinée Equatoriale victimes de Sarkozy. Le Mali aussi. Au plus fort de la guerre en Libye, en vue d’obtenir le retrait de la garde rapprochée de Kadhafi, à savoir les combattants Touaregs originaires du Mali, le président français au moment des faits, leur a bel et bien promis un territoire : la République de L’Azawad. Et il leur a permis de se procurer l’arsenal militaire libyen  pour ce faire.

Ce sont donc des milliers de combattants Touaregs lourdement armés qui se sont dirigés sur le Mali avec l’intention manifeste de s’installer sur «leurs terres ». Mais on le sait : le Mali n’a pas de frontière directe avec la Libye. Mais une pression exercée sur les autres pays a suffi. C’est ainsi que le Niger a laissé passer.

Si les autorités maliennes au moment des faits, ont pu obtenir un sursis, la guerre a finalement lieu. Et le tiers du territoire fut occupé. Fort heureusement, il y a eu des élections en France et François Hollande est arrivé et tente encore de réparer le mal causé par son prédécesseur.

Voyant son projet contrarié, il (Sarkozy) a récemment demandé ce que faisait la France au Mali. Toute chose qui sous-tend, que si élu, il aurait poursuivi son œuvre démoniaque. Fort heureusement : il a été battu à plate-couture lors des primaires de son parti.

Pour tout dire, les organisations de la société civile malienne sont vivement interpellées. A l’instar des 183 ONG, elles doivent apporter leurs plaintes.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

Encadré
<h1>Déjà <strong>5.500 signatures !</strong></h1>
<strong><em>Les clubs </em></strong><em><strong>« Penser la France »</strong></em><strong><em> lui aussi, intensifient leur appel pour traduire Sarkozy devant la justice pénale internationale et la Haute Cour française, suite à l'intervention de la France, en Libye et en Côte-d’Ivoire, en 2011. C’est l’objet de la pétition en ligne sur internet (1), qui a déjà recueilli plus de 5500 signatures.</em></strong>

<strong>Plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale (CPI)</strong>

L’assassinat du chef de l’Etat libyen grâce à l’intervention de l’armée française est une honte pour la France.
Les bombardements sur les populations civiles en Libye comme l’intervention scandaleuse des troupes françaises en Côte d’Ivoire à l’instigation de Nicolas SARKOZY marquent - plus qu’une rupture diplomatique - la participation à une véritable entreprise criminelle d’Etat.
Les crimes commis à l’encontre de civils comme l’assassinat d’un chef d‘Etat appellent la mise en cause pénale des responsables politiques français.
Les Clubs « Penser la France » ont décidé de réunir un collectif d’avocats français et étrangers en vue d’étudier un dépôt de plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale.
Accessoirement, les Clubs « Penser la France » vont saisir l’ensemble des parlementaires français d’une demande d’ouverture d’une procédure devant la Haute Cour conformément aux articles 67 et 68 du titre IX de la Constitution de la Vème République.
Nous demandons à pouvoir déposer plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale (CPI).

Pour signer PETITION, une seule adresse : <a href="http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N21656">http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N21656</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la culture :   Liberté provisoire pour les deux ex&#45;DFM arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ministere-de-culture-liberte-provisoire-deux-ex-dfm-arretes-1930262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/ministere-de-culture-liberte-provisoire-deux-ex-dfm-arretes-1930262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Bruno-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Dec 2016 00:31:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mody Sall et de Nouhoum Diallo, tous deux ex-DFM au Ministère de la Culture ont bénéficié, courant semaine dernière d’une liberté provisoire. Ils ont été arrêtés pour détournement et mauvaise gestion.  </em></strong>

C’est suite à une dénonciation des « Gardiens de la République » que les deux cadres ont été interpellés après que le Vérificateur Général ait transmis le dossier à la justice. Ils sont accusés du détournement de plusieurs centaines de millions F CFA. Il nous revient, de sources proches du dossier qu’ils ont, chacun chargé leur ministre de tutelle en la personne de Bruno Maïga au moment de faits. Ce dernier fait aujourd’hui office d’ambassadeur du Mali à Rome (Italie). A ce titre, il bénéficie d’une immunité diplomatique.

C’est certainement cette contrainte qui a freiné les enquêtes et justifié la mise en liberté provisoire des deux interpellés.

A suivre

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Haya Sanogo : ancien chef d’Etat ou pas ?La CEDEAO à l’origine d’une grande confusion et de ses corolaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/amadou-haya-sanogo-ancien-chef-detat-cedeao-a-lorigine-dune-grande-confusion-de-corolaires-1930122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/amadou-haya-sanogo-ancien-chef-detat-cedeao-a-lorigine-dune-grande-confusion-de-corolaires-1930122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Amadou-Haya-Sanogo-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Dec 2016 00:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’accusé Amadou Haya Sanogo est-il un Général doublé «d’ancien chef d’Etat» ? Pour l’intéressé, cela ne fait l’ombre du moindre doute et il dispose d’arguments de taille. Aussi, ce n’est lui qui s’est ainsi autoproclamé. Les médiateurs de la CEDEAO au moment des faits, ont bel et bien accordé des privilèges aux membres du défunt CNRDRE avant de se rétracter.  Un déni qui n’a cependant  rien changé dans l’attitude des autorités politiques maliennes, de la période Transitoire à nos jours ; ce, au regard des privilèges dont joui le prévenu et co-accusés avant, pendant et après leur arrestation. Rappel des faits ! </em></strong>

La passe d’armes entre le président de la Cour et l’accusé au 1<sup>er</sup> jour de l’audience  est révélatrice de la grande confusion.  Appelé à se présenter, le prévenu affirma sec : <strong><em>«Je suis le Général de Corps d’Armée Amadou Haya SANOGO, originaire de Ségou et ancien Chef d’État».</em></strong> Et à ses nombreux partisans dans la salle de l’ovationner.

Réaction du Procureur général : <strong><em>«Monsieur SANOGO n’est pas un Général, ni un ancien Chef d’État. Il n’est ni plus ni moins qu’un simple citoyen dans cette salle d’audience».</em></strong>

Réplique de la défense : <strong><em>«Monsieur SANOGO, jusqu’à ce qu’il soit condamné, est et demeure un Général de corps d’armée et un ancien Chef d’État».</em></strong>

Loin de nous l’idée de faire le juge entre les deux parties, mais plutôt de rappeler quelques faits.

<strong>La décision de la CEDEAO et ses corolaires</strong>

Au mois de Mai 2012 (19 et 20), alors que la junte était encore toute puissante et que la Communauté internationale tentait d’obtenir son départ et la libération des prisonniers, en l’occurrence les membres du dernier gouvernement d’ATT, des Médiateurs de la CEDEAO effectuèrent une énième visite à Bamako.

[caption id="attachment_1930152" align="alignright" width="220"]<img class="size-medium wp-image-1930152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/cedeao-lettre-220x300.png" alt=" lettre de la CEDEAO" width="220" height="300" /> lettre de la CEDEAO[/caption]

A l’issue d’une réunion avec les ex-putschistes, les deux parties parvinrent à plusieurs accords. Voici un extrait du compte rendu de réunion: <strong><em>«</em></strong><strong><em>Il a aussi été retenu la nécessité de définir, dans le meilleur délai, le rôle, le statut et les avantages à accorder aux membres du CNRDRE»</em></strong>.

<strong><em>A cet égard, et en particulier, le président du CNRDRE bénéficiera des mêmes avantages accordés aux anciens Présidents de la République par la loi»</em></strong> (lire l’intégralité du PV).

Rappelons que les médiateurs dûment mandatés, étaient M. Yipènè Djibril BASSOLE, Ministre des affaires étrangères et de la Coopération Régionale du Burkina Faso, ADAMA BICTOGO, Ministre de l’Intégration Africaine de la République de Côte d’Ivoire.  C’était en présence et avec la bénédiction du  Président de la République par Intérim, le Pr Dioncounda Traoré et le Premier Ministre, Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo Diarra. Bien entendu, le récipiendaire de cette manne n’a pas manqué de signer le document en question. Le fait était donc acquis.

L’on dira certainement et à raison, qu’il s’agit d’un simple compte-rendu de réunion sans valeur administrative et juridique. Les détracteurs de l’ex-putschiste peuvent en outre rappeler à leurs avantages que la même CEDEAO, à l’issue de son 41<sup>èm<em>e</em></sup> sommet ordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement tenu à  Yamoussoukro (côte d’Ivoire), a clairement notifié <strong><em>«</em></strong><strong><em>sa non-reconnaissance du CNRDRE et du statut d’ancien Chef d’Etat conféré au Capitaine Amadou Sanogo. La Conférence exige le retour des militaires dans les casernes pour se consacrer à leur mission régalienne de défense de l’intégrité territoriale du pays (…) </em></strong>lire encadré<strong> (</strong>communique final du 41<sup>ème</sup> sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement)<strong>.</strong>

Et l’histoire retiendra que le médiateur ivoirien de la CEDEAO, à savoir ADAMA BICTOGO, sera quelques mois plus tard relevé de ses fonctions de Ministre de l’Intégration Africaine de son pays. De graves soupçons d’accointance avec la junte malienne seraient à l’origine de ce limogeage par Alassane Ouattara.

Cependant, hormis ce communiqué, aucune autre notification de l’organisation sous-régionale ne dénia à l’ex-putschiste son statut d’ancien président de la République du Mali.

Et c’est sur la base de cet accord (compte-rendu de réunion), que le Président de la Transition, le professeur Dioncounda Traoré, nomma le capitaine putschiste et à titre exceptionnel, «Général d’Armée, 4 étoiles». Récompense de mérite pour les uns ; scandale, selon les autres !  L’affaire fit grand bruit ! Mais ce n’était que le début d’une mise en œuvre des <strong><em>«</em></strong><strong><em>avantages à accorder aux membres du CNRDRE» </em></strong>conformément au compte-rendu de réunion.

<strong>IBK sur les traces de Dioncounda</strong>

Après son élection à la Magistrature suprême, le nouveau président Ibrahim Boubacar Keïta se refera à son tour au fameux compte-rendu de réunion. Puisque ce document octroyait à l’ex-putschiste le statut d’ancien président de la République,   le  chef d’Etat-major particulier du président de la République, le Général de Division Yamoussa Camara, au moment des faits, s’empressa d’adresser une lettre au Ministre de la Défense et des Anciens combattants, invitant celui-ci à prendre des dispositions en faveur du chef de l’ex-junte et non moins Général d’Armée et surtout, « ancien Président de la République ». La correspondance était relative à la <strong><em>«Liste nominative des éléments de sécurité devant être détachés au domicile du Général de corps d’armée Amadou Haya Sanogo conformément à la décision N° 035/ SG-PRM du 22 octobre 2013 pour servir de personnel»</em></strong>.

Ladite liste, soit dit en passant,  était composée de 22 éléments des forces armées et de sécurité et celle des <em>«éléments devant être détachés au domicile du Général»,</em> également au nombre de 22, soit un total de 44. Parmi ces derniers éléments,  figurent des attachés de cabinet, des secrétaires, électriciens, jardinier, plombier, plantons, etc. Bref, du petit monde au service d’un ancien Président de la République.
<h1>Et c’est sur la base d’un texte de loi précipitamment adopté, selon toute évidence, que le chef d’Etat-major particulier du président de la République, invita le ministre de la Défense à prendre les dispositions en question (lire encadré <em>«La loi portant Statut d’anciens présidents de la République du Mali»).</em> Tout aurait pu être simple ou presque n’eut-été un détail et non des moindres.</h1>
<h1>Petit détail, grande confusion</h1>
A la barre à Sikasso, l’accusé Amadou Haya Sanogo s’est présenté comme un <strong><em>«ancien chef d’Etat»</em></strong> et non un « <strong><em>ancien Président de la République»</em></strong>. Le détail ? Le compte-rendu de la réunion de Bamako lui ayant octroyé lesdits  avantages parle de <strong><em>«statut d’ancien président». </em></strong>Et le communiqué issu du 41<sup>ème</sup> sommet de Yamoussoukro lui, fait allusion, à celui «<strong><em>d’ancien</em></strong> <strong><em>chef d’Etat».</em></strong>

La confusion est totale si l’on sait que les fonctions de «chef d’Etat» et de «Président de la République» sont différentes. Le second (le Président de la République) est élu au suffrage universel. Il est le garant de la Constitution, sa personne en soi est une institution de la République. En clair, il s’agit-là de prérogatives que ne garantit point le statut de chef d’Etat lequel n’est pas forcément élu et ne constitue pas une institution de la République. Aussi, le Président de la République est habilité à confier momentanément  à une tierce personne, sa fonction de Chef d’Etat. Pour tout dire, il s’agit de deux titres différents quand même les deux fonctions aient été, jusqu’à ce jour exercées par la même personne au Mali.

Par ailleurs la loi malienne ne fait pas allusion au statut d’ancien chef d’Etat. C’est dire que la CEDEAO est tout simplement passée à côté en affirmant <strong><em>«sa non-reconnaissance du statut d’ancien chef d’Etat au capitaine Sanogo»</em></strong>. Ce dernier aussi ne saurait se prévaloir du même statut. Mais « d’ancien Président » oui, seulement au regard du compte-rendu de réunion et de la décision des pouvoirs politiques maliennes (Dioncounda Traoré et IBK).

Au demeurant, il reste à savoir si un président intérimaire, et même en exercice est habilité à octroyer le titre «d’ancien président de la République». Car ne saurait être président de la République à fortiori «ancien», nul n’ayant été élu au suffrage universel selon la Constitution malienne de Février 1992.

Au regard des circonstances et du contexte exceptionnels en 2012, l’on comprend cependant que les marges de manœuvres étaient très étroites. En tout état de cause, la question est loin d’être vidée et reviendra certainement tout au long de l’audience de Sikasso.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

Encadré
<h1>Compte rendu de réunion</h1>
Les 19 et 20 mai 2012, les émissaires du médiateur de la CEDEAO ont effectué une visite au Mali dans le cadre de la recherche de solutions au désaccord persistant  sur la gestion de la transition, en particulier concernant la présidence.

L’équipe était composée de :

Monsieur  Yipènè Djibrill BASSOLE, Ministre des affaires étrangères et de la Coopération Régionale du Burkina-Faso ;

Monsieur Adama Bictogo, Ministre de l’Intégration Africaine de la République de Côte d’Ivoire ;

Monsieur le Docteur Mohamed NOURIDDEEN, Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères de la République Fédérale du Nigéria

En compagnie de Monsieur Diango CISSOKO, Médiateur de la République du Mali, l’équipe a rencontré successivement : le président de la République par intérim, Son Excellence Monsieur Dioncounda Traoré, le président du CNRDRE, le capitaine Amadou Haya Sanogo, et le Premier ministre, le Docteur Cheick Modibo Diarra.

A l’issue de leur entretien, un accord est intervenu sur la mise en œuvre des décisions prises lors du sommet Extraordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, à Abidjan, le 26 avril 2012, à savoir notamment :

L’extension du mandat des organes de la transition, notamment le président de la République par intérim, le premier ministre  et le gouvernement  sur une période de 12 mois ;

La mise en œuvre de la feuille de route de la transition ;

Toutes les parties prenantes se sont réjouies de cet accord.

Il a été rappelé cependant la nécessité d’exécuter, dans le meilleur délai, la décision du Sommet Extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat  et de Gouvernement  de la CEDEAO, tenu à Dakar (Sénégal), le 03 mai 2012, relative à la mise en œuvre d’un cadre de concertation sur les questions importantes relatives à la mise en œuvre de la transition.

Il a également été rappelé la nécessité, ainsi que l’a prescrit le sommet de Dakar, d’élaborer la feuille de la transition avec un chronogramme d’actions.

<u>Il a aussi été retenu la nécessité de définir, dans le meilleur délai, le rôle, le statut et les avantages à accorder aux membres du CNRDRE.</u>

<u>A cet égard, et en particulier, le président du CNRDRE bénéficiera des avantages accordés aux anciens Présidents de la République par la loi.</u>

Un accent particulier a été mis sur le caractère inchangé des pouvoirs respectifs du président de la République par intérim et du Premier ministre pendant la transition tels que définis par la Constitution et l’Accord-cadre du 06 avril 2012.

Il a été rappelé que le Président de la République par intérim, le Premier ministre et le Président du CNRDRE se doivent mutuellement respect et considération  et doivent entretenir les meilleurs relations possibles à travers des rencontres périodiques et former une équipe solidaire ayant constamment les yeux rivés sur l’intérêt supérieur  du Mali, en particulier, la résolution du problème du nord du Mali et l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles.

Ils doivent s’abstenir de mener toute action susceptible de troubler le déroulement de la transition.

<strong>Bamako, le 20 mai 2012</strong>

<strong>Le Président de la République par Intérim</strong>

<strong>Pr Dioncounda Traoré</strong>

<strong>Le Premier Ministre</strong>

<strong>Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo Diarra</strong>

<strong> </strong><strong>Le Président du CNRDRE</strong>

<strong>Capitaine Amadou Haya Sanogo</strong>

<strong>Ministre des affaires étrangères et de la Coopération Régionale du Burkina Faso</strong>

<strong>Yipènè Djibril BASSOLE</strong>

<strong>Ministre de l’Intégration Africaine de la République de Côte d’Ivoire</strong>

<strong>ADAMA BICTOGO </strong>

<em> </em>
<h1>Encadré</h1>
<h1></h1>
<h1>COMMUNIQUE FINAL DU 41<sup>ème</sup> SOMMET ORDINAIRE DES CHEFS D’ETAT ET DE GOUVERNEMENT DE LA CEDEAO A YAMOUSSOUKRO (COTE D’IVOIRE):</h1>
<strong>Sur la Situation au Mali</strong>
<ol start="18">
 	<li>Le Sommet condamne fermement les tentatives de certaines forces sociopolitiques marginales au Mali visant à entraver le bon déroulement de la transition politique en cours en particulier, l’attaque violente perpétrée, le 21 mai 2012, contre la personne du Président par Intérim, la campagne visant à freiner le déploiement des troupes de la CEDEAO et à imposer des leaders, ainsi que l’incitation à la désobéissance et à la violence par certaines factions de l’armée, de la classe politique et des médias partisans. Il exhorte les autorités de la transition à conclure rapidement l’enquête sur l’attaque perpétrée contre le Président par intérim et à transmettre les résultats à la CEDEAO en vue de faciliter la prise de mesures appropriées.</li>
 	<li>La Conférence instruit la Commission de faciliter le retour rapide au Mali du Président par intérim afin qu’il reprenne ses fonctions.</li>
 	<li>La Conférence exprime sa non-reconnaissance du CNRDRE et du statut d’ancien Chef d’Etat conféré au Capitaine Amadou Sanogo. La Conférence exige le retour des militaires dans les casernes pour se consacrer à leur mission régalienne de défense de l’intégrité territoriale du pays (…).</li>
</ol>
<h1> Encadré</h1>
<h1>Loi portant Statut d’anciens présidents de la République au Mali</h1>
Vu la loi N° 2012-O12 du 24 février 2012 relative à la pension et aux avantages accordés aux anciens présidents de la République ;

Vu la décision N° 2011-001/PRM du 24 janvier 2011 fixant l’organisation des cabinets des anciens présidents de la République…

Article 1<sup>er </sup>: les anciens Présidents de la République jouissant de leurs droits civiques bénéficient d’un peloton de sécurité pour leur garde personnelle et celle de leur famille.

Article 2 : l’aide de camp est responsable de la sécurité de l’ancien président de la République ainsi que de sa famille et dirige l’action des personnels impliqués dans l’accomplissement de cette mission. Il dispose d’un effectif de vingt-deux (22) éléments renouvelable au tiers chaque année.

Article 3 : L’aide de camp et son adjoint sont choisis exclusivement parmi les officiers subalternes  de l’Armée, de Gendarmerie et de la Garde nationale. En cas de promotion un grade d’officier supérieur, l’aide de camp ou son adjoint sont réservés dans leur corps d’origine.

Article 4 : l’aide de camp et son adjoint sont nommés par décret du président de la République sur proposition de l’ancien Président de la République. Le reste du peloton  de sécurité est proposé par rotation par leur Chef d’Etat-major et détaché par Décision du Secrétaire Général de la Présidence de la République.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie à Niamakoro&#45;courani :  Sa prétendue épouse était sa complice</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-a-niamakoro-courani-pretendue-epouse-etait-complice-1930232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-a-niamakoro-courani-pretendue-epouse-etait-complice-1930232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Dec 2016 00:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vol et l'escroquerie sont des phénomènes qui gagnent de plus en plus du terrain dans notre société. Surtout dans la capitale</em></strong>.

Les faits se sont déroulés vendredi dernier  au quartier Niamakoro-Courani  en commune VI du district de Bamako, aux environs de 10h. Un escroc très doué fut pris la main dans la poche. Selon TC, le boutiquier, tout a commencé il y a d'à peu près une  année. Un matin, aux alentours 9 heures,  l'escroc en question, sur une ancienne moto Djakarta en compagnie d'une femme se présenta à lui, et dit s’appeler Oumar.

A ses dires, il vient d’aménager dans le quartier qu'il ne connaissait personne. Et que si TC pouvait lui accorder quelques minutes en attendant  que sa femme revienne du marché. TC l'accepta en ne posant aucun problème. Pendant une bonne année, Oumar gagna la confiance de TC, le boutiquier.

C'est ce vendredi 2 décembre 2016 à 9heures  qu'Oumar en respectant la tradition arriva avec son épouse chez le boutiquier. Il gara sa moto et envoya sa femme comme à l'accoutumée au marché. C'est ainsi qu'Oumar et TC restèrent devant la boutique pendant une vingtaine de minutes. Un moment, TC confia sa boutique à Oumar pour aller aux toilettes.

Oumar en profita pour enlever tous les billets d'argent qui se trouvaient dans le tiroir. Puis il sortit  et s’assit à la même, ni vu ni connu.

Revenu des toilettes, TC se rendit compte que tous ses billets avaient disparu. Et il demanda des comptes à Omar. ECe dernier affirma n’avoir rien vu et entendu.  Mais Dieu faisant bien les choses, la baraka lâcha Oumar. Dans la précipitation,  Il avait mal placé les billets  volés dans sa poche.

Au retour de sa femme du marché, il voulut se lever et partir. Mais des billets (2 de 5000 et 2 de 2000 F CFA) tombèrent de sa poche. C’était en présence d’un client. TC le somma alors de rendre tout le reste. Il tenta de fuir, mais fut stoppé net par la foule qui s’était agglutinée là. Il fut bastonné lui et sa femme qui n’était en vérité  que son complice. Il s’avère que tous deux figurent dans les archives de la police.

Rappelons que le butin s’élève à environ 200.000 F CFA

<strong>Nouhoum KONARÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès d’Amadou Haya Sanogo : Fatou BENSOUDA signale sa présence et propose ses services</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-damadou-haya-sanogo-fatou-bensouda-signale-presence-propose-services-1930202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-damadou-haya-sanogo-fatou-bensouda-signale-presence-propose-services-1930202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Bensouda.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Dec 2016 00:25:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au lendemain de l’ouverture du procès d’Amadou Haya Sanogo et d’autres suspects devant la justice malienne, le Procureur de la CPI, Madame Fatou Bensouda a fait une déclaration très suggestive.

"<em>Je prends acte de l’action desdites autorités  qui a débouché sur l’ouverture hier </em>[le 30 Novembre dernier]<em>, à Sikasso, du procès de M. Amadou Haya Sanogo et d’autres accusés devant les tribunaux nationaux, pour des crimes commis dans le contexte de la situation au Mali.
J’encourage le Mali à poursuivre ses efforts dans la lutte contre l’impunité des auteurs de crimes graves. (...). </em>

Et elle ajoute :<em> «Dans un esprit de complémentarité, mon Bureau est également disposé, s’il est sollicité en ce sens, à prêter assistance pour soutenir les efforts déployés par les autorités judiciaires nationales, dans les limites de son mandat, pour continuer à favoriser la mise en œuvre au Mali de véritables procédures nationales à l’égard des crimes relevant de la compétence de la CPI».</em>

Si ce n’est pas là un appel au pied…, alors il est question pour elle de rappeler sa présence et tout l’intérêt que la CPI porte à ce dossier Sanogo et autres.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong><u><a href="http://nl.fidh.org/nl2/pg79/1z1j5.html?hl=fr">Procès Sanogo </a></u></strong>

L'audience du 2 décembre 2016 n'a duré que 10 minutes et s'est déroulée dans une ambiance plus électrique que l'ouverture solennelle du 30 novembre. Face à la dignité des victimes, la mobilisation des pro-Sanogo tant dans la rue que sur le banc des avocats de la défense semble vouloir faire oublier les crimes dont sont accusés les 18 prévenus.

Me Assane Dioma NDiaye, avocat du Groupe d'action judiciaire (GAJ) de la FIDH
"<em>Je pense qu'il est normal qu'un avocat demande un report pour pouvoir organiser sa défense, consulter son client. Maintenant ce qu'on peut espérer, c'est que ce procès puisse vraiment démarrer, parce que la soif de justice est grande chez ces victimes qui sont dans le désarroi le plus total. "</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Donald Trump et François Hollande sont forts… Mais  Le patron, c’est lui !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/donald-trump-francois-hollande-forts-patron-cest-lui-1930182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/donald-trump-francois-hollande-forts-patron-cest-lui-1930182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Yaya-Jammeh.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Dec 2016 00:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette fin 2016 est décidemment marquée par des surprises : la victoire de Donald Trump aux élections américaines, la non-candidature de François Hollande à la Course à l’Elysée et cette défaite historique et surtout, ce geste de galanterie politique de part du gambien Yaya Jammey.   </em></strong>

Au pouvoir depuis 22 ans, l’ancien homme fort de la Gambie a reconnu sa défaite et félicité son challenger. A travers cet acte inattendu, Yaya Jammeh sort par la grande porte.

Pour le commun des Africains voire des terriens, l’élection présidentielle gambienne était une formalité parce que supposée gagnée d’avance parce celui que l’on présume dictateur.

L’on aura constaté que le candidat à sa propre succession n’a pas triché et accepté la sentence de son peuple. Il a organisé un scrutin et l’a perdu ! Quelle leçon de la part d’un «Dictateur» !

Et ce n’est pas aux seuls présidents africains désespérément accrochés au pouvoir au point de mener leur peuple à l’autodestruction  à qui il donne ainsi leçon. C’est au monde entier.

De son vivant, il laisse l’image non d’un despote, mais d’un Sage, plus fort que Donald Trump et plus civilisé que François Hollande.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les 21 «bérets&#45;rouges disparus» et «le charnier de Diago» : Ce que dit l’expertise médico&#45;légale du FBI américain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/21-berets-rouges-disparus-charnier-de-diago-dit-lexpertise-medico-legale-fbi-americain-1922002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/21-berets-rouges-disparus-charnier-de-diago-dit-lexpertise-medico-legale-fbi-americain-1922002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/expertise2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Dec 2016 01:20:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ils ont été mandatés par le Bureau Fédéral d’Investigation américain (FBI) suite à la demande des autorités maliennes au moment des faits. Il s’agit des experts médico-légaux, à savoir les Pathologistes Christina Cordeiro et Duarte Vieira et les Anthropologues Eugenia Cunha et Maria Teresa Ferreira.  Ils ont été appelés à repondre à une seule question : « Les dépouilles humaines du charnier de Diago appartiennent-elles aux 21 «Bérets-Rouges» disparus ? Nous avions pu nous procurer une copie du rapport qu’ils ont produit. Un rapport qui constituera sans nul doute le principal document de référence lors du procès des ex-putschistes qui vient de s’ouvrir à Sikasso.

C’est un document volumineux de 120 pages et très illustré que les quatre chercheurs ont produit et mis à la disposition des autorités judiciaires maliennes. Il sera probablement la bible du procès Sanogo et autres.

Il ressort du rapport que les restes découverts à Diago appartiennent bien aux «Bérets-rouges» disparus.

Nous vous soumettons à la lecture quelques extraits du rapport portant sur la méthodologie, les commentaires et conclusions auxquelles ils sont parvenus.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;
<h1>Le processus d'identification - méthodes</h1>
&nbsp;

«Pour aboutir l'identification, on a commencé pour vérifier le profil biologique des victimes ce qui correspondant à déterminer les quatre facteurs génériques d'identification, à savoir : âge au décès, sexe, affinités biologique (ascendance) et stature. Une fois ces paramètres déterminés, on a essayé de trouver des facteurs d'individualisation, ça veut dire, des caractéristiques uniques. Compte tenu qu'il s'agit d'un ossuaire (un conjoint d'os principalement désarticulés), ces paramètres ont été évalués sur base des bassins, crânes et fémurs.

<strong>Les méthodologies pour le profil biologique ont été les suivants :</strong>

Détermination du sexe : Tous les bassins ont été évalué avec des méthodes morphologiques où les principaux caractères ont été vérifiés notamment, la grande échancrure sciatique; absence de sillon pré-auriculaire; épaisseur et forme du branche ischio-pubien; robustesse. Tous les crânes ont aussi été vérifiés sur base des caractéristiques morphologiques telle comme la robustesse de l'occipital, la crête occipital, la projection de la gabela, la proéminence des arcades sourcilières, entre autres (Buikstra et ubelaker, 1994; Steckel et al, 2006). Pour les fémurs, on a mesuré le diamètre vertical la tête et appliqué la méthode d'Asala (2001).

&nbsp;
<h1>Expertise médico-légale –</h1>
<h1>Bamako, Mali - Décembre 2013</h1>
&nbsp;

«L'investigation médico-légale conduite sur les restes humains récupérés dans une fosse commune prés de Bamako, au Mali, a eu deux objectifs principaux.

Le premier était de récupérer et d'examiner les restes à des fins d'enquête pénale, notamment pour élucider les causes et les circonstances de la mort, en documentant des éventuelles violations des droits humains, tandis que le second était d'identifier la dépouille et, si possible, de les restituer à leurs familles.

L'identification est définie comme le procédé visant individualiser des restes humains en leur attribuant le nom.

Dans l'identification visuelle, le risque augmente avec la quantité de corps mélangés. Compte tenu que la fosse commune a été fouillée d'une manière inappropriée, la possibilité d'établir des présomptions d'identité à l'aide de documents personnels associés ou de plaques d'identité, ou même sur base des vêtements, a été empêchée ou sérieusement compromise. En effet, pendant la fouille, les vêtements ont été séparés des corps, empêchant aucune identification sur base des vêtements et objets Personnels.

Pour accomplir l'identification, on a entrepris à une collecte de données ante mortem pour essayer une comparaison crédible entre les données ante mortem et les informations recueillis pendant l'examen post mortem.

On a essayé de trouver des «caractéristiques pérennes», telles que les antécédents médicaux ou d’anciennes fractures. Ce type de caractéristiques peut permettre d'aboutir à une identification une fois confirmée par les données ante mortem. Pour ça, une recueille de donnés ante mortem a été faite avant l’arrivée de l'équipe médico-légale à Bamako par la Police Scientifique.

Ça a été faite par un enquête, avec 30 questions environ sur les décédés, qui a été rempli par la famille la plus proche de chaque victime.

L’objectif était d’avoir la possibilité de faire une comparaison avec caractéristiques individuelles, notamment physiques ou médicales, telles que des radiographies du squelette, et des implants/prothèses numérotés. Par contre, des signes d'individualisation comme diastèmes antérieures, problèmes de locomotion, facilement perceptibles par les plus proches, contiennent un grand potentiel d'identification. Dans les formulaires, les questions concernaient le profil biologique I’ âge au décès, la stature et des signes d'individualisation. En autre, on a demandé par caractéristiques moins fréquentes comme tatouages, diastèmes et conditions médicales uniques ».

&nbsp;

<strong>Conclusions</strong>

Les restes humains appartiennent à 2L corps, tous au sexe masculin, la grande majorité a un âge au décès inférieur à 30 ans (avec des âges entre 20 et 45 ans environ), tous d’origine africaine et avec des statures compris entre 162 cm - r.gr. cm environ.

La mort de tous ces individus a été du, presque exclusivement, à des lésions par arme à feu de différentes caractéristiques.

La localisation et caractéristiques des lésions observés (dans les vêtements et dans les os), associés à d'autres constatations (comme les yeux bandés et les immobilisations des membres supérieurs) permet d'affirmer une étiologie homicide, avec caractéristiques d'exécution.

Les incorrectes procédures suivis pendant l'exhumation et conditionnement des corps ont empêché la reconstitution complète du squelette de chaque individu, ne permettant pas une identification individuelle fondée seulement en évidences recueilles par les expertises de pathologie et anthropologie médico-légales. Cependant, on peut affirmer que quelques-uns des corps exhumés portés des habilles comme ceux des militaires.

De toute façon, l'analyse des évidences recueilles nous a permis d’élaborer quelques commentaires préliminaires en ce qui concerne l'identification

Le membre de l'équipe responsable pour les expertises génétiques, Dr. Samuel Ferreira, a pris des échantillons d'os et des dents aux restes humains trouvés, bien que d’échantillons de sang et salive des familles des personnes disparus, pour examen génétique et croisement des profils d'ADN' on attend que ces examens puissent aboutir, d’une façon définitive, à des Identifications positives en ce qui concerne les corps trouvés à la fosse commune.

De tous les éléments recueillis, on a la conviction que quelques soldats appartenant au groupe en question seront encore disparus et que, inversement, il y a des individus trouvés et analysés pendant cette expertise qui ne sont aucun de ceux rapportés par les 23 familles interrogés. Il est donc important de vérifier les évènements et les possibilités d’avoir d’autres fosses communes avec des victimes en rapport avec cet événement.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La modernisation de l’INPS au Mali Un ouf de soulagement des retraités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/modernisation-de-linps-mali-ouf-de-soulagement-retraites-1922062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/modernisation-de-linps-mali-ouf-de-soulagement-retraites-1922062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/INPS.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Dec 2016 01:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La modernisation est en cours à l’INPS pour soulager les retraités. C’est une nouvelle stratégie mise en place grâce à l’engagement du DG de l’INPS. </em></strong>

L’INPS constituait un casse-tête pour les retraités. Il est aujourd’hui pour eux, une source de fierté.  L’engagement du DG a fait de la structure une référence dans la sous-région.

Ces modernisations sont entre autres : la mise en réseaux de l’ensemble des services INPS du Mali, la multiplication des services INPS sur toute l’étendue du territoire national pour être proche des prestataires.

Et des accents ont été mis sur le renforcer les rapports sociaux. Telle est la volonté manifeste du Directeur Général et de son équipe.

Ayant tiré une leçon du passé et après avoir accumulé des expériences dans la gestion des Hommes, le dialogue semble être le maitre-mot du développement du service.

Il s’agit de familiariser les agents avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication pour l’efficacité dans leurs prestations.  D’autres cadres d’échanges et de concertations vont être instaurés et pérennisés au sein de l’ensemble des représentations des services de l’INPS sur le territoire National.

Dans   un   passé   récent   l’INPS  était confronté à des   difficultés  de mobilisation dans le cadre de son fonctionnement du côté financier.    Il a fallu un diagnostic pour que  la direction générale réagisse auprès des structures publiques et privées affiliées à l’INPS.

Mais force   est de reconnaitre que des réformes majeures ont été engagées par les premiers venus à l’INPS. La  modernisation de L’INPS  et l’innovation sont mise en place  pour le bonheur et le bien être des pensionnaires.

Le résultat est très satisfaisant selon les bénéficiaires.

En clair, c’est à travers les efforts consentis par M.  Bréhima Noumoussa

<strong>Saba Ballo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Haya Sanogo à la barre : un procès qui risque d’en cacher  d’autres : «Ils étaient 16 magistrats logés, nourris, et payés par le CNRDRE» dixit Lieutenant Mohamed Coulibaly Chargé de communication du Général Amadou Haya Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/amadou-haya-sanogo-a-barre-proces-risque-den-cacher-dautres-etaient-16-magistrats-loges-nourris-payes-cnrdre-dixit-lieutenant-mohamed-couli-1922132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/amadou-haya-sanogo-a-barre-proces-risque-den-cacher-dautres-etaient-16-magistrats-loges-nourris-payes-cnrdre-dixit-lieutenant-mohamed-couli-1922132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Amadou-Haya.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Dec 2016 00:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Beaucoup de gens ont défilé à Kati… Nous avions des caméras de surveillance et des caméras cachées… Nous avons les preuves… Haya n’a jamais ordonné un quelconque massacre ou enlèvement. Jamais ! Nous sommes prêts à tout déballer »

<strong><em> </em></strong><strong><em>Procès d’Amadou Haya Sanogo oblige : nous vous soumettons à la relecture, ces deux articles publiés au mois de Novembre 2013. Le Général Amadou Haya Sanogo n’était pas encore arrêté et beaucoup d’événements se sont déroulés depuis lors. Avec le recul et surtout, l’annonce du procès de l’ex-putschiste pour le 30 Novembre prochain, c’est-à-dire dans 72 heures,  ces deux publications prennent tous leurs sens.  Jugez-en-vous-même ! </em></strong>

<strong><em>Il a dit : «Pas de grade pour ceux qui b… les femmes de leurs camarades»… «Colonel Youssouf Traoré ne voulait pas lâcher» –  Capitaine Drissa Coulibaly ? «Un bandit de grands chemins»… «Aujourd’hui,  le Général Sanogo dort tranquille !»</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Il est lieutenant de l’armée malienne et fait office de chargé de communication auprès du Général Amadou Haya Sanogo. Mohamed Coulibaly, c’est son nom, est journaliste de formation. Il affirme avoir été témoin de la plupart des incidents et drames survenus depuis le 22 mars 2012 à Kati, y compris ceux du 30 septembre dernier. Dans un entretien téléphonique d’une trentaine de minutes, il nous a livré la version de son employeur dans les récents événements. Un témoignage poignant, on le devine, rendu avec la bénédiction du Général lui-même.  Voici la synthèse de ses déclarations.

Le Lieutenant Coulibaly a tout d’abord regretté les drames récemment survenus lors de la mutinerie du 30 septembre dernier suivis des disparitions de personnes. <strong><em>«A la suite du Général Haya,  Je déplore les morts et prie pour le repos de l’âme des défunts. C’est tout simplement regrettable que des frères d’armes, voire des frères tout court, se tirent dessus en ce moment crucial de la vie de la nation surtout quand l’ennemi se trouve ailleurs».  </em></strong>

Ceci dit, poursuit-il, <strong><em>«le Général Haya n’est nullement responsable de ces drames».</em></strong> Et d’ajouter : <strong><em>«il n’a jamais pris une seule fois les armes depuis le coup d’Etat de mars 2012… Sa seule arme reste à présent son bâton…  Il n’a jamais ordonné un quelconque massacre et enlèvement. Jamais ! ».   </em></strong>

Parlant de l’affaire Boukary Daou, notre confrère du journal «Le Républicain», le porte-parole du Général se veut formel : <strong><em>«Par rapport à votre confrère Boukary Daou, je vous surprendrai en disant c’est le Général en personne qui a ordonné sa libération pure et simple. Et c’est justement, pour cette raison, qu’il  y a une brouille entre Dioncounda et le ministre de la justice M. Malick Coulibaly. Approchez donc cet ancien ministre, il vous le concédera !  Le Général a estimé ce jour (j’étais dans la salle), que la détention d’un journaliste ne pouvait aucunement arranger la situation si elle n’était, au contraire,  de nature à l’envenimer. Il a alors joué de son influence pour obtenir la libération de M. Daou. Il n’a jamais ordonné son arrestation.  Jamais !» </em></strong>

Qu’à cela ne tienne, il a cependant fallu plusieurs audiences du tribunal pour obtenir l’abandon des poursuites, non ?

<strong><em>«Oui »,</em></strong> rétorque notre interlocuteur, <strong><em>«c’est parce que le directeur de la sécurité d’Etat était en déplacement à l’extérieur du pays. Et la libération a trainé. Personne ne voulait prendre la responsabilité de le libérer en l’absence du chef. Et l’irréparable est arrivé. Le Général l’a profondément déploré». </em></strong>

Evoquant les relations avec les hommes politiques, le lieutenant Coulibaly affirme que c’est bien le Général qui a réconcilié Soumeylou et IBK. <strong><em>«Comme vous le savez, ce n’était pas la lune de miel entre les deux hommes».</em></strong>

Et d’ajouter que <em>«<strong>beaucoup de gens ont défilé à Kati… Nous avions des caméras de surveillance et des caméras cachées. Nous avons les preuves». </strong></em>

Parlant du Colonel Youssouf Traoré aujourd’hui porté disparu, M. Coulibaly regrette fortement cette disparition et espère que l’intéressé soit encore en vie. Un chagrin qi ne doit cependant pas occulté la vérité, ajoute-t-il.

<strong><em>«Youssouf ne voulait pas le retour à l’ordre constitutionnel. Je me souviens  lors d’une réunion qu’Haya a clairement dit qu’il faille impérativement retourner à la démocratie et à l’ordre constitutionnel. Le Colonel Youssouf Traoré a alors rétorqué qu’il n’en était pas question. Qu’il était impensable pour un militaire de rétrocéder le pouvoir aux civils immédiatement après un coup d’Etat. Ce jour-là, il y a eu des injures graves dans la salle de réunion. La majorité des  participants n’étaient pas d’avis avec Haya. Ils ont insisté et il a persisté…  Haya a donné des instructions pour un retour à la vie constitutionnelle normale. Les Maliens ont trop souffert, ne cessait-il de répéter. Et il le disait à la faveur de toutes nos réunions… Et même lorsque les notabilités du pays sont allées le voir en vue de la libération des membres du gouvernement détenus, c’est lui qui a estimé ce jour, contrairement à la majorité des participants, qu’il ne pouvait outrepasser les injonctions de ses ainés et pères ; qu’il ne pouvait endosser la responsabilité d’être un enfant maudit. Ce n’était pas l’avis du colonel Youssouf, ce jour».  </em></strong>

Que pense le porte-parole du Général à propos des cas de disparitions d’éléments du bataillon-para communément appelés «Bérets-rouges» ? Là aussi, précise-t-il, le Général n’a aucune responsabilité dans ces drames présumés.

<strong><em>«Je suis journaliste de formation et je suis soucieux du respect des normes du métier. Il n’est pas dans mon honneur que vous veniez me dire un jour que j’ai menti. Je vous dirai donc la vérité : Ce jour, ma voiture a été criblée de balles lorsque je descendais de Kati pour me rendre à l’ORTM afin d’y déposer un message. C’est pour vous dire que c’est Kati qui a été attaqué. Pas le camp-para. Et il fallait bien se défendre.  Une question de survie ! Le Général Haya n’a jamais ordonné à quiconque de tuer qui que ce soit, encore moins les «bérets rouges», des frères d’armes, par surcroît.</em></strong><strong><em> Certes, il y a eu des combats et des morts qu’il a lui-même déplorés. Ce qui est différent d’un crime et d’un assassinat. Lui aussi, aurait pu y laisser la vie. C’était donc une question de survie. J’insiste : Haya n’a jamais donné instruction de tuer qui que ce soit à la suite de ces malheureux événements! ». </em></strong>

Parlant du Colonel Diallo, grièvement blessé lors de la récente mutinerie, le lieutenant Mohamed Coulibaly précise : <strong><em>«J’y étais… C’est Ganda-Koy qui le tenait en joue mais c’est Moussa-ba qui a tiré. Et ce dernier n’avait pas l’intention de tuer. Il tirait à côté pour l’effrayer. Mais comme il est mauvais tireur, il l’a atteint sans le vouloir. Je me souviens encore ce jour que je suis l’un des rares témoins qui soit sorti par la porte quand Ganda Koy s’est pointé avec un fusil mitrailleur (F.M)».</em>  </strong>

Et par rapport à l’adjudant-chef Dramane Sissoko, chef de a Sécurité du Général, interrogeons-nous ?

<strong><em>«DRA m’était très proche. J’avais beaucoup d’estime pour lui. Et comme le cas des autres, je déplore sa mort. En parlant des faits, je dirai en toute honnêteté qu’il n’a jamais été le chef de la sécurité de HAYA comme on le prétend. Le chef de la sécurité est le capitaine B. Koné. Dra était plutôt un des cinq (05) chef de postes… Selon les rumeurs, il a été aperçu avec les mutins en détention d’armes au moment des faits». </em></strong>

–          Des rumeurs, vous dites ?–

–          <strong><em>«Je ne saurai affirmer avec certitude. Je suis journaliste. Je m’en tiens aux faits dont j’ai la certitude. C’est, en tout cas, ce qu’on m’a dit». </em></strong>–          <strong><em> </em></strong>

Ceci expliquerait-il son exécution demandions-nous ?

<strong><em>«Je ne saurais le dire»,</em></strong> ajoute notre interlocuteur.

Que s’est-il réellement passé avec les mutins ? Que voulaient-ils ?

Avant toute réponse, Monsieur Coulibaly note avec stupéfaction que tous [les mutins] ont été libérés <strong><em>«comme si le coupable était trouvé ailleurs»</em></strong>.

Ceci dit, ajoute-t-il, <strong><em>«je peux témoigner, là aussi. Haya a été, on ne peut plus clair : il leur a clairement fait savoir que les grades se méritaient par leur présence au nord, pour défendre le pays. Pas à Bamako ! La promotion, c’est, a-t-il dit, à cette seule et unique condition !  Il a d’ailleurs fait augmenter les primes de 6.000 à 50.000 F CFA pour tous ceux qui iraient se battre. Et je témoigne qu’il y a, à ce jour 200 volontaires qui sont partis. A ceux qui se sont abstenus, il a dit ceci : «vous ne pouvez obtenir une quelconque promotion en restant ici juste pour b… les femmes de ceux qui y vont se battre !  Pas question ! Pas de vagabondage !» La majeure partie des mutins lui en veulent pour ça. Je dois dire que 80 % des récipiendaires (promus aux grades supérieurs) sont justement ceux-là qui sont partis se battre. Personnellement, je n’ai rien reçu, moi. J’estime que je ne le mérite pas».</em></strong><em>   </em>

Le Capitaine Amadou Konaré figure-t-il parmi les mutins libérés, avions-nous demandé ?

Pour Monsieur Coulibaly, <strong><em>«le capitaine Konaré est un officier que je respecte, un officier de valeur ! Quoique les autres pensent de lui, je le respecte. Je ne saurais dire s’il est responsable de quoi que ce soit lors de la mutinerie. Lui n’a pas été libéré. Je dois l’admettre. C’est, peut-être, mieux ainsi. Si sa sécurité dépend de sa détention, alors, pourquoi ne pas le garder en lieu sûr ?». </em></strong>

Au contraire du capitaine Konaré, le capitaine Drissa Coulibaly n’inspire pas confiance à notre interlocuteur. Le capitaine Drissa Coulibaly, c’est celui-là même à l’origine de «fracassantes déclarations» dans les colonnes de notre confrère «Le Sphinx».

<strong><em>«Drissa, un bandit de grands chemins »,</em></strong> note avec amertume le lieutenant Coulibaly<em>. «Il a semé le b… au Libéria suite à de nombreuses exactions sur les populations civiles et il est même recherché pour ces faits par les autorités du pays. J’ai fait le Libéria et j’en sais quelque chose. Il est à la tête d’une vingtaine d’homme, tous des mercenaires maliens. Il n’a jamais, une seule fois, franchi le seuil du  bureau du capitaine Haya au moment des faits. Et lui, ne l’a jamais accueilli dans ses installations et il a toujours recommandé de le chasser des lieux. Je témoigne parce que j’étais présent… Cet homme qui se dit capitaine fait partie d’une machination pour salir le Général… Par ailleurs, il n’a jamais, jamais, été invité par le Général à une prétendue soirée avec le chanteur Dozo Sekoubani. Le Général le détestait même.  Il ne lui faisait pas confiance». </em>

Qu’en est-il du CNRDRE ? Le Général semble bien le contrôler, du moins, à en croire les mutins lesquels ont demandé son éviction. Pour le lieutenant Mohamed Coulibaly, jusqu’au 30 septembre 2013, date de la récente mutinerie, cela faisait déjà six (06) mois que le Général Haya ne fréquentait pas le siège du Comité (CNRDRE). Et pour cause. <strong><em>«Il ne pouvait y travailler paisiblement. Dire donc qu’il contrôlait là la situation, n’est pas fondé».</em></strong>

Et maintenant, que devient-il ?  Est-il arrêté comme le prétendent certaines sources ? Réponse sans ambigüité de notre interlocuteur : <strong><em>«Il dort profondément, parce qu’il a la conscience tranquille. Il n’a rien à se reprocher. Rien, en ma connaissance. Autrement, je vous le dirai».</em></strong>

<strong>Entretien réalisé par B.S. Diarra (</strong><strong><a href="http://www.maliweb.net/author/maliba-info/">Maliba Info</a> 4 Novembre 2013) </strong>
<h1><u>Titre original</u> : <em>«Troublantes révélations du lieutenant Mohamed Coulibaly, chargé de communication de Haya : «Le Général Sanogo n’a jamais ordonné de tuerie» – «Il a fait libérer Boukary Daou» – «Il a réconcilié Soumeylou et IBK»</em></h1>
<strong>AUTRES RÉVÉLATIONS :   </strong>

<strong>«Ils étaient 16 magistrats logés, nourris, et payés par le CNRDRE»</strong>

&nbsp;

Contrairement au lieutenant Mohamed Coulibaly, lui, a requis l’anonymat, du moins, pour l’instant, a-t-il précisé. Il est officier de l’armée malienne et membre du désormais défunt CNRDRE et, par conséquent, proche, très, très proche du Général Sanogo. A-t-il obtenu la bénédiction de ce dernier en prélude à cette sortie musclée? Nous n’en doutions point ! Ses révélations sont, en tout état de cause, toutes autant précises que gravissimes… Il explique, du coup, les motivations du Général Sanogo à vouloir récuser le juge Karembé en charge de son dossier au niveau du tribunal de la commune III. Chantage ou légitime défense ? Nous nous sommes contentés d’écouter.

De l’avis de…, enfin, appelons-le, «<em><strong>Colonel Soumaré»</strong></em> (le nom et le grade sont fictifs), le juge d’instruction chargé du dossier Sanogo <em><strong>«est le premier magistrat à avoir rejoint les auteurs du coup d’Etat, plus précisément le 23 mars 2012 à 07 h 25 »</strong></em>, soit le lendemain du putsch. Ils étaient au total 16 note-t-il, et <em><strong>«le juge Yaya Karembé reste parmi les premiers à se rendre à Kati»,</strong></em> précise, le colonel Soumaré.

&nbsp;

Et de poursuivre : <em><strong>«ils étaient tous hébergés à Kati, nourris et recevaient des perdiems journaliers payés par le capitaine Sanogo. On les a même aménagé un pied-à-terre avec tout le confort… Ils ont pris part, y compris Monsieur Yaya Karembé,  à toutes les réunions et prises de décisions au moment des faits. Les témoins sont encore vivants».</strong></em>

&nbsp;

Admettons, mais quel rôle a donc joué M. Karembé, demandions-nous ?

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>«Il faisait office de conseiller juridique, membre à part entière de la cellule juridique du CNRDRE au même titre que deux autres magistrats militaires en plus des 15 autres civils»,</strong></em> précise notre confident. Et d’insister :

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>«Nombre d’entre eux</strong></em> [les magistrats de la Cellule juridique du CNRDRE] <em><strong>ont proposé leurs services au Capitaine Sanogo en récompense du poste de ministre de la justice et promis par conséquent, de lancer un mandat d’arrêt contre ATT… »</strong></em>

&nbsp;

Mais c’est sur Malick Coulibaly que Sanogo a visiblement jeté son dévolu. Non ?

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>«Bien entendu, </strong></em>signale notre interlocuteur,<em><strong> cette décision n’a pas été du goût de tout le monde y compris de M. Karembé».</strong></em>

&nbsp;

<em><strong>Mais pourquoi pas lui ? Le capitaine Sanogo avait-il une raison particulière de rejeter sa candidature, avons-nous naïvement demandé ?</strong></em>

Assurément, <em><strong>«Sanogo s’est abstenu de le nommer ministre pour une raison évidente : la belle-mère du capitaine Amadou Konaré, compagnon de Haya au moment des faits, est tout simplement la sœur  de laie de sa mère </strong></em><strong>[de monsieur Karembé].<em> Konaré étant donc un membre de la famille par alliance, il n’était pas séant de nommer Karembé à ce poste stratégique. Le capitaine lui a cependant promis un autre poste. Mais lui, voulait celui de ministre de la justice. Le capitaine a quand même joué de son influence pour le faire nommer au niveau du pôle économique…»</em></strong>

<em><strong> </strong></em>

Pas suffisant pour le Général Sanogo de le récuser, avons-nous insisté. Obsédé par sa volonté de nous convaincre, notre «colonel Soumaré» revient à la charge :

<em><strong>«Je dois aussi vous dire que l’un de ces magistrats a enlevé et séquestré à Bougouni,  le Colonel Yacou de la Garde Nationale, lequel était soupçonné d’être un des meneurs  du contrecoup d’Etat. Il l’a mis dans le coffre de son véhicule et l’a conduit à Kati chez le capitaine. Et voilà ce qu’il a dit : « capitaine, j’ai un colis pour vous ». Et quand ils se sont rapprochés de son véhicule, il a ouvert le coffre et montré l’homme qui s’y trouvait : «voici l’élément que vous recherchiez ! ». Le capitaine a rétorqué qu’il n’avait absolument rien à faire de son prisonnier ; et que l’endroit où il l’avait conduit, à savoir, le domicile du capitaine, n’était pas la gendarmerie… J’étais présent ! Les enregistrements peuvent témoigner ! C’est ainsi qu’il a transporté son colis à la Gendarmerie de Kati… Les gendarmes peuvent témoigner… Il est venu par la suite demander, en guise de récompense, un véhicule 4X4 et 10 millions F CFA ; Chose que le capitaine a refusée…».</strong></em>

&nbsp;

Etait-ce le juge Karembé ?

&nbsp;

Silence radio de notre interlocuteur. Nous persistons:

&nbsp;

<em><strong>Mais où se trouve, en ce moment, le colonel Yacou, présumé kidnapper et séquestré par ce magistrat?</strong></em>

&nbsp;

<em><strong>«Il est bel et bien vivant… Le capitaine n’a pas touché à un seul de ses cheveux !»,</strong></em> répond le Colonel Soumaré.

&nbsp;

<em><strong>Est-il prêt à témoigner ?</strong></em>

<em><strong>«Allez-le lui demander »</strong></em>, lance-t-il  sèchement! Et d’ajouter sur le même ton :

<em><strong>«Sachez que pour notre part, nous avons les enregistrements des caméras cachées et de surveillance… Nous avions les  preuves de tout ce que nous avançons. Beaucoup d’hommes politiques sont passés à Kati… Vous savez, le Général est aujourd’hui dégoûté du genre humain ! Mais, ce sera désormais coup pour coup… Nous sommes prêts à riposter…, à étaler sur la place publique tout ce qui s’est passé à Kati. Et je vous fais une confidence : même s’il arrivait aujourd’hui un «accident» au Général Sanogo, toutes les dispositions sont prises pour tout déballer dans la presse nationale et étrangère… Nous sommes prêts ! Nous avons des enregistrements sonores et vidéos intacts et en lieux sûrs».</strong></em>

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Mais s’il est autant sûr de lui-même, pourquoi le Général n’a-t-il pas répondu aux injonctions de la justice, avions-nous fait remarquer ?</strong></em>

Réponse plus nuancée et flegmatique: <em><strong>«le Général Sanogo est un légaliste. Il se dit prêt à répondre à la convocation de la justice mais à condition que toutes les parties respectent les règles du jeu… Mais nous constatons qu’il s’agit, à l’heure actuelle, d’un pur acharnement sur sa personne… Pourquoi ne le laissent-ils pas tranquille ? Il n’occupe aucune fonction et n’aspire pas à gérer quoi que ce soit ! Il ne veut être mêlé à rien ! Son seul souci,  à ce jour, est que le problème du Nord soit définitivement résolu. C’est le seul et unique  souci qui affecte aujourd’hui  sa sérénité.  Rien d’autre ! ».</strong></em>

&nbsp;

Même pas le mandat d’amener ?

<em><strong>«Pas un mandat émanant du juge Karembé!»,</strong></em> conclut notre «colonel Soumaré».

<strong> </strong>

<strong>Entretien réalisé par B.S. Diarra (</strong>Maliba Info  du 11 Novembre 2013)
<h1><u>Titre original</u> : <em>«Le camp Sanogo menace : «Nous sommes prêts à tout déballer…» «Le juge Karembé était membre du CNRDRE, donc…» – «Ils étaient 16 magistrats logés, nourris, et payés par le CNRDRE» – «Nous avons des enregistrements audio et visuels des hommes politiques et…». </em></h1>
&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accident mortel à Nafadji :  Bilan : 1 mort et 2 blessés dont 1 grièvement.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-mortel-a-nafadji-bilan-1-mort-2-blesses-dont-1-grievement-1922052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-mortel-a-nafadji-bilan-1-mort-2-blesses-dont-1-grievement-1922052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Dec 2016 00:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si les autorités sécuritaires pouvaient interdire la course à moto lors des cortèges de mariage, le taux d’accident et de perte en vies humaines pourrait significativement réduit.</em></strong>

Le drame s'est déroulé ce dimanche 27  novembre 2016, à Nafadji, non loin du  Centre de Santé Catholique dudit quartier à 11heures.

D'après les témoins, un  cortège de mariage quittait la mairie de Fadjuila pour Nafadji  aux alentours de 11 heures. Comme  veut la tradition, après la mairie, les nouveaux mariés se rendent chez les parents pour salutations. C'est dans cette  logique que le cortège en question se dirigeait vers Nafadji où se trouvent les parents de la nouvelle mariée.

Arrivé au niveau du centre de santé catholique, deux motocyclistes entrèrent en collision. Le choc  provoqua de graves blessures chez un des conducteurs.

Des personnes de bonnes volontés alertèrent la protection civile qui arriva aussitôt. Les deux accidentés furent transportés aux services d'urgence de l'hôpital Gabriel Touré. Malheureusement, le blessé le plus grave répondant au nom de Chacka  ne survécu. Il rendit l'âme sur place.

A signaler que les deux victimes sont des jeunes, âgés entre 22 et 24 ans.

<strong>H.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délinquance financière au ministère de la culture :  Deux ex&#45;DFM arrêtés… L’ex&#45;Ministre Bruno Maïga dans l’œil du cyclone</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/delinquance-financiere-ministere-de-culture-deux-ex-dfm-arretes-lex-ministre-bruno-maiga-loeil-cyclone-1922092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/delinquance-financiere-ministere-de-culture-deux-ex-dfm-arretes-lex-ministre-bruno-maiga-loeil-cyclone-1922092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Bruno-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Dec 2016 00:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On peut dire sans risque de se tromper que «Les  Gardiens de la République» ont finalement obtenu la tête de Mody Sall et de Nouhoum Diallo, tous deux ex-DFM au Ministère de la Culture sous Bruno Maïga, aujourd’hui Ambassadeur du Mali en Italie.  Ce dernier a véritablement du souci à se faire. Et pour cause. </em></strong>

C’est suite à une dénonciation de « Les Gardiens de la République» (une association anonyme) courant 2015 que le Bureau du Vérificateur a ouvert et approfondi une enquête. Les conclusions du rapport se sont avérées accablantes aussi bien pour les deux ex-DFM que pour l’ex-ministre de tutelle, Bruno Maïga.  Après investigations, le Vérificateur Général a tout simplement transmis le dossier à la justice laquelle a procédé à l’interpellation des deux suspects il y a une dizaine de jours.

Il nous revient, de sources proches du dossier, que les deux ex-DFM ont, pour leur part, chargé leur ex-employeur, à savoir Bruno Maïga, à l’heure actuelle, soustrait de la procédure d’enquête  à cause de son statut de diplomate. Mais pour combien de temps encore ?

Voici un extrait de la correspondance de «Les Gardiens de la République» adressée au VEGAL avec ampliation au PM.

<em> «La subtilisation et l’utilisation frauduleuses de la somme de 15.000.000 F CFA sur le compte Opéra du Sahel, peu de temps après la prise de fonction de Nouhoum DIALLO en février 2013, en violation de la Convention de production et de financement, convention signée avec la Fondation Prince Claus des Pays Bas».</em>

<em>«Le détournement des indemnités pour travaux d’heures supplémentaires effectuées en mai 2012 par certains agents de la Direction des Finances et du Matériel dans le cadre de l’élaboration de l’Avant-Projet de Budget 2013, pour un montant de 5.664.808 F CFA».</em>

<em>«Les déprédations des crédits des chapitres, dits d’opérationnalisé technique, destinés exclusivement et spécifiquement à la valorisation et à la promotion culturelle et artistique pour un montant de 120.936.000 F CFA dilapidé en grande partie pour des achats fractionnés de fournitures, consommables, produits, matériels et mobiliers en violation des règles de la spécialité budgétaire et de la passation des marchés et dans le mépris absolu du principe de gestion axée sur les résultats».</em>

<em>«L’exécution frauduleuse, par clientélisme et favoritisme, des fonds des chapitres ‘’Fonctionnement lié à l’investissement’’ des BSI Renforcement Capacité Secteurs Culture et Appui à la CPS Secteur Culture – Jeunesse sans mise en concurrence en violation du code des Marchés Publics et de</em><strong><em>s </em></strong><em>Délégations de Service Public pour un montant de 188.238.000 F CFA entièrement exécutés par fractionnement au profit de fournisseurs dont la plupart ne figurait pas sur le fichier ( ?) Fournisseur du ministère »</em>

<em>« L’exécution frauduleuse et la dilapidation des fonds de contrepartie sur le Budget d’Etat par voie de clientélisme et de fractionnement pour un montant de 84.518.000 F CFA engloutis en grande en grande partie dans les achats de fournitures, matériels et autres en violation des règles de la spécialité budgétaire et de la passation des marchés ».</em>

<em>«L’attribution, par le ‘’truchement de soumissions arrangées’’, de marchés sur le Budget Spécial d’Investissement pour un montant de 573.304.520 F CFA, à des bénéficiaires pré-désignés qui sont en réalité des crypto-protégés (amis et proches) du ‘’tandem’’ dont certains n’avaient pas d’expérience en matière de marchés similaires ou ne disposaient pas, au vu et su de tous, de surfaces financières suffisantes».</em>

<em>«Fragmentation, par fractionnement des dépenses et indiscipline budgétaire, des achats de même nature, éparpillés sur presque tous les chapitres de manière à échapper aux règles de la passation des marchés, pour un montant portant sur plus de 150.000.000 F FCA, frauduleusement repartis par favoritisme et clientélisme entre divers fournisseurs dont la plupart ne figurait pas sur le Fichier ( ?) Fournisseur du ministère».</em>

Dans une deuxième correspondance à la même période, les dénonciateurs persistaient et signaient ainsi :

<em>«Avec la nomination de Bruno MAIGA à la tête du département de la culture et celle Nouhoum DIALLO en qualité de Directeur des Finances et du Matériel, on aura confié la bergerie à des loups travestis.</em>

<em>L’année 2013 aura failli voir le glas sonner pour la culture malienne, victime de la kleptomanie financière de ces deux cadres, une kleptomanie dont les prodromes ont déjà été diagnostiqués au cours de leurs responsabilités antérieures. Nous rengainons ici les gaffes financières déjà commises par Nouhoum DIALLO dans l’ex- Ministère de l’Elevage et de la Pêche et dans l’ex-Ministère de la Communication.</em><strong><em>  </em></strong>

<em> Nous rengainons encore ici certains manquements tout aussi graves de Bruno MAIGA et de Nouhoum DIALLO à l’éthique financière : l’acquisition par voie biaisée de panneaux solaires dont est équipé le domicile du ministre, le paiement illicite par voie biaisée des factures d’eau et d’électricité du ministre sur la Régie, l’achat illicite de plusieurs téléphones cellulaires sur le Budget et en Régie, le refus par le ministre et le DFM de l’inventaire et de la prise en charge comptable des biens de l’Etat (mobiliers, matériels et autres …) dont ils sont détenteurs, l’établissement et l’impression frauduleux par Nouhoum DIALLO de certaines factures d’achat sur son ordinateur… Et encore et encore… !»</em>

Pour la petite histoire, c’est parce que le VEGAL a élargi ses investigations sur les trois (03) dernières années au-delà des Correspondances de «les Gardiens de la République» que le nom de l’ex-DFM Mody Sall est apparu.

Rappelons en outre qu’en vue de se blanchir, l’ex-Ministre (Bruno Maïga) a porté plainte contre X, comme pour dire que les allégations des « Gardiens de la République » étaient sans fondements. Aujourd’hui, avec l’arrestation de ses ex-principaux collaborateurs, l’homme a véritablement du souci à se faire.

A suivre…

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune I : El Hadji Mamadou B. Keita élu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/commune-i-el-hadji-mamadou-b-keita-elu-1911882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/commune-i-el-hadji-mamadou-b-keita-elu-1911882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Nov 2016 01:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La liste RPM en commune I du district de Bamako était face à des adversaires redoutables à l’image de l’URD, l’ADEMA –PASJ, la CODEM-ASMA CFP, SADI, PCR.  Elle est parvenue à tirer son épingle du jeu.</em></strong>

A travers Mamadou B Keita, les Tisserands ont  pris le devant à l’issue des élections du dimanche 20 novembre 2016. Selon les résultats officiels provisoires proclamés par le gouverneur AMI KANE, le RPM arrive premier avec 7.598 voix équivalant 13 conseillers élus ; l’URD occupe la 2<sup>ème</sup> place avec 7 354 VOIX soit 13 conseillers élus   et le parti ADEMA -PASJ s’occupe  la 3<sup>ème</sup> place avec 3.539 voix soit 6 conseillers.

Le Roi du Mandé (M. KEITA) mérite bien d’être maire de cette commune au regard de son parcours et des actes posés au profit de ses concitoyens. L’homme est plus un acteur de développement qu’un politicien.

Faut-il le rappeler ? Bien avant ce processus électoral, il a investi plus 50 millions pour l’école, les centres de santé, les groupements de femmes, les associations de personnes handicapées, des associations sportives, les mosquées.

<strong>S. Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Municipales en commune IV :  «Notre victoire ne sera pas volée par les crapules politiques» dixit Oumar Abdou Touré dit Alladji, président Kaoural Renouveau&#45;Cav,</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/municipales-commune-iv-victoire-ne-sera-volee-crapules-politiques-dixit-oumar-abdou-toure-dit-alladji-president-kaoural-renouveau-cav-1911872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/municipales-commune-iv-victoire-ne-sera-volee-crapules-politiques-dixit-oumar-abdou-toure-dit-alladji-president-kaoural-renouveau-cav-1911872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/El-hadj-oumar-Abdou-Touré.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Nov 2016 01:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue de la première tendance des résultats du scrutin du dimanche dernier, l’alliance Kaoural Renouveau-Cav en commune IV du district de Bamako a animé un point presse. C’était Mardi, 22 novembre 2016 dans ses locaux</em></strong><strong>. <em>«Le tripatouillage électoral» était au centre des préoccupations.</em></strong>

<strong> </strong>La conférence était animée par Assane Sidibé, tête de liste de l’Alliance Kaoural Renouveau-Cav en présence d’Oumar Abdou Touré dit Alladji, président Kaoural Renouveau-Cav.

Dans son intervention, le conférencier déclara ceci : <strong><em>« Nous n’allons pas nous laisser faire, car nous sommes les soldats de la démocratie. Nous rejetons ces résultats, nous passons par la voie judiciaire. Les quatre (4) grands partis notamment le RPM, Adema, Yelema et URD continuent à gagner les communes à travers des fraudes électorales. Au cours des élections du 20 novembre dernier, nous avons constaté beaucoup d’inégalités dans des centres de vote notamment la disparition des urnes du bureau N° 16 au quartier d’Hamdallaye-marché et à « l’école du fleuve ». A la grande surprise, 1000 voix sont tombés dans un seul bureau de vote. Ces 1000 voix sont –elles tombées du ciel ? Et nous allons prendre le peuple à témoin de notre démonstration de force. Il n'y a jamais eu de révolutions sans feu et sang. Nous sommes prêts à mourir pour qu’il y ait un changement. Le vent du changement souffle si fort. C’est une atmosphère inévitable en commune IV car nous nous sommes des acteurs de la société civile. Nous voulons changer les mauvaises pratiques dans notre commune».</em></strong>

Oumar Abdou Touré dit Alladji, président de l’Association Karoual Renouveau-Cav fustige, pour sa part, que leur «victoire ne sera pas volée par les crapules politiques». Et d’ajouter que « n’eut été le vol, aucun parti ne saurait nous battre en commune IV. Dans les jours à venir si rien n’ait fait, les militants del’Alliance Kaoural Renouveau-Cav prendront le « Pont de Woyowayako » en otage.

A suivre donc.

<strong>Saba Ballo.   </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C.II : ce qui s’est passé aux portes de la belle&#45;famille présidentielle :  Karim Keïta, la cible des manifestants… La raison de leur colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/c-ii-sest-passe-aux-portes-de-belle-famille-presidentielle-karim-keita-cible-manifestants-raison-de-colere-1911842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/c-ii-sest-passe-aux-portes-de-belle-famille-presidentielle-karim-keita-cible-manifestants-raison-de-colere-1911842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Karim-Keita-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Nov 2016 01:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les manifestants étaient visiblement informés de la présence de Karim Keïta dans la famille maternelle sise à Quinzambougou au moment des faits. C’est sa tête qu’ils voulaient. Et ils n’ont pas renoncé à leur funeste projet nonobstant ce premier échec. Mais pourquoi lui ?  Les raisons !</em></strong>

Les faits se sont déroulés le mardi dernier au petit-soir. De jeunes manifestants (entre 300 et 500) en colère se sont dirigés sur la famille Attaher sise à Quinzambougou. Il s’agit de la jeunesse des partis en compétition lors des dernières communales. Leurs intentions étaient bien connues : brûler la belle-famille présidentielle et surtout, en découdre avec Karim Keïta.

Ils commencèrent par brûler des pneus et lancer des slogans très hostiles aux occupants de la famille (si hostiles que notre éducation ne nous permet pas de les reprendre dans ces colonnes). Bref, la tension était vive et le pire pouvait arriver. Certainement alertée par la famille, la Gendarmerie intervient et parvint à disperser les manifestants.

Deux personnes furent arrêtées dans le feu de l’action. Mais elles furent relâchées pour n’être aucunement impliquées. Il s’agit d’un passant et d’un restaurateur. Pour tout dire, aucun des acteurs présumés n’a été arrêté à ce jour et la police ne semble avoir de piste.

Au niveau de la famille, le dispositif sécuritaire a été renforcé. L’on semble craindre une récidive. Il faut dire que Karim Keïta était présent au moment des faits et selon toute évidence, les manifestants le savaient. Il était leur cible. Mais pourquoi le chérubin  Katio ?

<strong>Commanditaire des graves irrégularités dans le processus électoral en commune II ?</strong>

Une chose est sûre : les élections communales n’ont pas été propres en commune II du district de Bamako. Loin s’en faut !  Il y a eu d’abord cette tentative d’invalidation des listes de tous les autres partis au seul profit de celle de CODEM-RPM. Et il a fallu la saisine de la Cour d’Appel pour faire échec au projet.

Ensuite, ce fut le tour du Gouvernorat du District de Bamako de nommer des militants et même des candidats RPM en qualité de présidents de bureau ou agents électoraux. Une violation du code électoral dénoncée par un collectif de 17 partis politiques. En vain.

Et le jour du scrutin, l’on déplore de nombreux cas de fraude et d’achat de conscience dans tous les centres de vote. Et les auteurs ne s’en cachaient d’ailleurs pas. Les suspects interpellés par la police et connus pour être de la CODEM-RPM, ont été relâchés dans les heures qui ont suivi.

Et cerise sur le gâteau : à l’issue des décomptes de voix, la liste CODEM-RPM obtint 15 conseillers, l’Adema 11, l’URD 8, le MPR 4 et l’ADP-MALIBA 1. C’est bien le résultat sorti des urnes et certifié par les différents PV.

Les 04 derniers partis (Adema, URD, MPR et ADP) ont décidé d’aller en alliance et devraient obtenir 24 conseillers. Ce qui du coup, leur procurait la majorité au détriment de la liste CODEM-RPM avec ses 15 conseillers.  Mais les choses ne se passèrent pas ainsi.

<strong>La preuve du tripatouillage et de la complicité des autorités électorales</strong>

De 11 conseillers, l’Adema se retrouva en fin de partie, avec 8, l’URD,  avec 5 contre   6 à l’origine, le MPR avec 3 au lieu de 4 et l’ADP, 0 contre 1. Et toutes les voix perdues ont été reversées au compte de la liste CODEM-RPM qui obtient ainsi la majorité absolue avec 21 conseillers. Comment diantre cela est arrivé ?

Tout s’est joué au niveau des bureaux de vote du quartier Hippodrome et plus précisément dans les bureaux n° 2 ; 3 ; 4 ; 5 et  7. Dans le bureau n°2, la liste CODEM-RPM a obtenu 17 voix ; 31 au n° 2 ; 23 au n° 4 et 23 au n°7. C’est le résultat au décompte final certifié par les présidents desdits bureaux et copies dûment signées ont été remises à tous les délégués et assesseurs.

C’est le lendemain (lundi 21 novembre) que les choses prirent une autre tournure au niveau du Gouvernorat du District. De 17, les voix de la liste CODEM-RPM passèrent à 177 dans le bureau n°2 ; de 31 à 331 au n°3; et respectivement de 23 à 230 dans les bureaux n° 4 et 7. Un simple rajout. Tenez : à 17, les falsificateurs ont ajouté 7 pour faire 177 (bureau n°2); 31 est «331» au bureau n°3 et 23 est devenu «230» au niveau des bureaux n° 4 et 7.

Bien évidemment, en arithmétique, pareille manipulation est facilement décelable puisque ne concordant pas avec le taux de participation. Aussi, tous les délégués et assesseurs ont à leur possession le PV dûment signés par les différents présidents de bureau. Raison pour laquelle justement, les autres ont décidé de porter plainte contre lesdits présidents de bureau. Et à la CENI, ils ont demandé de mettre à leur disposition les PV originaux. Refus catégorique de cette dernière au motif qu’elle a reçu des instructions. Ce dernier acte est survenu avant-hier mardi 22 Novembre, 48 heures après le scrutin.

Et c’est après ce refus ferme de la CENI de contribuer à la manifestation de la vérité que les jeunes des partis concernés ont fait une descente dans la belle-famille présidentielle aujourd’hui symbolisée par le député Karim Keïta. Lequel est également soupçonné d’être le cerveau de toutes les manipulations, du Gouvernorat du District en passant par la CENI. Raison pour laquelle, sa tête a été, par eux, mise à prix.

Les partis s’estimant victimes n’ont pas lâché prise. Ils prévoient une marche pacifique ce jeudi. Rappelons qu’ils ont d’ores et déjà engagé une procédure judiciaire contre les présidents des bureaux de vote concernés.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Attention à la dérive !</strong>

<strong><em>Si la dérive du mardi dernier ne saurait être justifiée, elle s’explique cependant.</em></strong>

Disons-le tout de suite : L’attaque du domicile de feu Attaher est condamnable. Le respectable homme se remuerait en ce moment dans sa tombe tant, de son vivant, il est resté humble et courtois à l’égard de tous ses concitoyens de la Cité. Il n’aurait jamais cru un seul instant que sa maison serait prise un jour pour cible par ses voisins de la même commune.

Pour autant, si cette dérive ne saurait être justifiée, elle s’explique cependant. L’on constate que les partis politiques s’estimant victimes ont épuisé toutes les voies de recours. Mais la machine d’Etat semble être là juste pour les contrarier au seul profit d’une seule partie. Tenez : le Président du Tribunal de la Commune II invalide abusivement la liste des autres formations (la Cour d’Appel a fort heureusement redressé le tort) ; en violation du code électoral, la Gouverneure du District nomme des présidents de bureaux pourtant inéligibles parce que candidats et la CENI qui refuse net de contribuer à la manifestation de la vérité.

Là se trouve l’origine de la véritable dérive. Et les auteurs de ces machinations sont autant coupables que les jeunes manifestants ayant assiégé la belle-famille présidentielle.

Il faut craindre, en tout état de cause, des pratiques similaires et leurs corollaires à la faveur des prochains scrutins, législatifs et présidentiels. Le Mali a d’autres soucis.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>Maridjougou Traoré (Adema) :</strong>

<strong>«Que Karim Keïta se mette au-dessus de certaines choses ! »</strong>

Aux dires de Maridjougou Traoré, SG du Comité ADEMA de Missira, <strong><em>«depuis le commencement, on a voulu nous disqualifier de la course parce que la liste ADEMA constituait une menace. Les élections en CII ont été marquées par le bourrage des urnes, l’achat de conscience de la part du RPM et de la CODEM. On nous a trichés et, la CII ne mérite pas ça ! »</em></strong>

Aussi d’ajouter que malgré l’interdiction des supports de campagne, les partis cités ont confectionné des tee-shirts et  même acheté des motos pour certains. Aussi, deux bureaux fictifs ont été découverts au Groupe scolaire Mamadou Diarra n°2 de Medina-Coura. Occasion pour lui de lancer un appel au Président de la République et au Ministre en charge des élections de<strong><em>« prendre leurs responsabilités. Et à Karim Keita de se mettre au-dessus de certains choses en CII».</em></strong>

Rappelons que dans le District de Bamako<strong> </strong>sur 6 Communes du District le RPM vient en tête provisoirement seulement  dans  2 c’est-à-dire  les Communes II et V. A travers ces résultats du District de Bamako considéré comme un maillon essentiel du parti au pouvoir, l’on dénote un vote sanction.  Des résultats provisoires  qui donnent la sueur froide au RPM. Un parti qui tombe dans une disgrâce avec le lot de frustré lors du choix des hommes pour  ces communales.

<strong>Bamanan (Source : «Le Bâtisseur» N° 21 du mardi 22 Novembre 2016)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anefis : Le Gatia refuse de se laisser désarmer par Barkhane</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/anefis-gatia-refuse-de-se-laisser-desarmer-barkhane-1911912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/anefis-gatia-refuse-de-se-laisser-desarmer-barkhane-1911912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/El-Hadj-Ag-Gamou-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Nov 2016 00:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est manifestement, la politique de deux poids, deux mesures de la part de l’opération Barkhane. Celle-ci tente encore à l’heure actuelle de désarmer le GATIA et ignore superbement les combattants de la CMA pourtant lourdement armés.</em></strong>

Mardi dernier à Anéfis en effet, les Français de l’opération Barkhane ont demandé à ceux du GATIA de remettre les armes lourdes. Refus catégorique de la part des appelés. Et c’est en ce moment que les visiteurs ont affirmé être au service de la MINUSMA.

En la matière, c’est bien à la mission onusienne que revient la mise en œuvre du DDR (Désarmement, démobilisation et réinsertion). Et cette opération très délicate doit suivre un chronogramme bien précis. Pas question, en tout cas, de désarmer un cas au profit de l’autre.

En tout état de cause, ceux du GATIA ont catégoriquement refusé et se sont montrés prêts à l’affrontement. Les Français ont finalement renoncé à leur projet.

C’aurait été un suicide de se laisser ainsi désarmer pendant que l’ennemi (la CMA) reste en possession de toute sa capacité de nuisance.

Mais pourquoi diantre Barkhane a décidé de procéder ainsi ? Et pourquoi n’était-elle pas accompagnée par la MINUSMA ?

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après&#45;communal : Risque d’implosion de la majorité présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-communal-risque-dimplosion-de-majorite-presidentielle-1911962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-communal-risque-dimplosion-de-majorite-presidentielle-1911962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/majorite-rpm.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Nov 2016 00:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Déjà affaiblie, la majorité présidentielle risque de se disloquer. Les tripatouillages, achats de conscience et détournement de voix du RPM au détriment des autres partis de coalition sont passés par là. </em></strong><em>.</em>

Le Président de la République IBK ne s’était pas trompé en affirmant que la majorité présidentielle était morose surtout le RPM auquel il appartient. Ce parti vient de prouver ces limites à travers ces élections de proximité. Surtout avec l’ascension fulgurante des partis de l’opposition dont l’URD.

Certains partis de la majorité  et de l’opposition  (l’ADEMA, PRVM, MPR, APM, ADP, APEDM, ASMA, CFP, APDM, UDD, FARE, PARENA, RPDM, PIDS, UPS, CNID, YELEMA) se sont constitués en collectif pour faire échec au hold-up électoral du parti présidentiel. Les résultats issus de ces élections  bien que truqués aux yeux de tout observateur averti donne à réfléchir. L’ADEMA à travers la section de la CII a montré ses muscles.

Les militants mécontents ont procédé à des barricades devant la porte de la belle famille du Président IBK à Quinzambougou Mardi dernier en protestation contre la réduction du nombre de leurs conseillers qui passent de 11 à 8 au profit du RPM. L’influence de la famille Présidentielle avait été décriée bien avant ce jour. Force est de reconnaitre que les tripatouillages, l’achat de conscience, sont entre autres faits ayant émaillé ces élections dans certaines communes du District et à l’intérieur du pays. Les doigts accusateurs sont pointés sur le RPM, parti au pouvoir. Aussi, quelques jours avant les échéances, des parties politiques avaient dénoncé la présence des bulletins préconçus entre les mains des militants du RPM. Et le jour du vote, ces documents ont été bel et bien utilisés.

Malgré tout, les adversaires politiques du parti ont obtenu des scores honorables. Ce qui dénote d’une montée en puissance et l’affaissement progressif du RPM.

Par ailleurs, les fraudes et autres anomalies dont il est accusé par ses alliés constituent, à n’en pas douter, les prémices d’une implosion  du camp présidentiel.

<strong>Coulou  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gestion des services  de l’éducation à la base : Entre interrogations et inquiétudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mauvaise-gestion-services-de-leducation-a-base-entre-interrogations-inquietudes-1911952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/mauvaise-gestion-services-de-leducation-a-base-entre-interrogations-inquietudes-1911952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-TOGO.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Nov 2016 00:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les directeurs des centres d'animation pédagogique doivent entretenir de bons rapports avec leur personnel en vue de d'instaurer un climat d’empreint de convivialité dans le milieu scolaire. Cette disposition d'esprit crée, à coup sûr, les conditions les meilleures pour le transfert et l'assimilation des connaissances.</em></strong>

Au Mali, le milieu scolaire actuel est devenu presque mafieux à cause des pratiques immorales qui s’y font au quotidien au vu et au su de tout le monde. En dépit des actions osées menées par des bonnes volontés, cet état de fait très déplorable subsiste avec des conséquences sur l’avenir de notre pays. Au regard de la déliquescence de l’état général du système éducatif, il urge que les DCAP et les acteurs du secteur se comprennent en se donnant la main.

La première phase de cette vision consiste à aplanir le déficit de communication entre chefs et subalternes. Le développement du concept de l’esprit d'équipe et de cohésion sociale est nécessaire à la création des liens de collaboration. A défaut, les missions assignées aux Directeurs des Centres d’Animation Pédagogique (DCAP) seront vouées à l'échec et c'est malheureusement le constat à l’heure actuelle dans nos services publics dont l'éducation.

Par ailleurs, selon divers témoignages que nous avons reçus au cours de notre collecte, beaucoup de services de l'éducation notamment les Centres d'Animation Pédagogique (CAP) sont gangrenés par la corruption de tout genre. Certains responsables agissent sans la moindre concertation à leurs collègues (adjoints, conseillers pédagogiques et enseignants) et s’offrent le luxe d’utiliser les biens communs à d’autres fins. Pis, certains DCAP refusent de signer les simples demandes de participation des enseignants au concours d'entrée aux différentes facultés et grandes écoles.

Sait-on que le congé de formation est un droit pour tout fonctionnaire ?

Qu'en est-il du cas du Centre d'Animation Pédagogique (CAP) d’Hippodrome ? Là, certains enseignants n’ont pas manqué d’exprimer leur frustration de voir le directeur  refuser d’émettre son avis favorable à la demande de participation au concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP) et autres grandes écoles.

Aussi, la nomination de certains directeurs d'écoles a suscité polémique et contestations au sein des adjoints.

Les nominations faites récemment au groupe scolaire de Medina-Coura 1<sup>er</sup> cycle C et celui F Mamadou Diarra et E de Missira continuent de soulever des controverses.

Des faits à l’origine de nombreuses interrogations dont la plus pertinente est celle-ci: quels sont les critères de nomination ? En outre, il ressort du constat que ce sont les conseillers pédagogiques qui sont souvent en formation mais qui, en retour, ne font pas le transfert aux maîtres des connaissances acquises à l’issue de leur formation. Les  directeurs des Centres d’Animation Pédagogique (CAP) ne disposent-t-ils pas de fonds pour organiser des formations à l'intention du personnel enseignant notamment celui du second cycle afin de rehausser leur niveau et faire face aux manques de manuels et matériels didactiques au sein des écoles?

En tout état de cause, les DCAP doivent faire preuve de collaboration et de transparence dans la gestion afin de faire régner un climat d’entente, condition sine qua non de la performance de notre école.

<strong>Nouhoum KONARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de 05 malfrats par la police du 14ème Ar. Ils sont Ivoiriens, Congolais et Camerounais</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/arrestation-de-05-malfrats-police-14eme-ar-ivoiriens-congolais-camerounais-1882302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/arrestation-de-05-malfrats-police-14eme-ar-ivoiriens-congolais-camerounais-1882302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Nov 2016 02:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l'arrestation par la Brigade de Recherche du 12<sup>ème</sup> Arrondissement du chef de la bande Siaka Sissoko, survenue le vendredi  04 novembre 2016 sur la colline de  Kalabancoro, celle du 14<sup>ème</sup> Arrondissement vient à son tour mettre le grappin sur cinq (05) autres bandits de grand chemin. Ils sont Ivoirien, Congolais et Camerounais.</em></strong>

Il s'agit respectivement d’Aboua  Philippe Monney, Oumar Furia Yande, Jean Pierre Motto, Michel Bikondo et Jean Aka.
Leur zone de prédilection était l’ACI 2000. Ils défonçaient les portières des véhicules pour y cambrioler tout objet qui s'y trouvent. Pour ce faire, ils disposaient de deux (2) types de clés qu'ils appelaient: «Navarro» et «Maketo». La clé «Navarro» servait à déverrouiller toute voiture 4x4 et «Maketo» était utilisée pour ouvrir les autres types  voitures.

Lors des interrogatoires, les bandits ont reconnu les faits avoir opéré à ACI-2000 précisément aux alentours de la Banque Nationales de Développement Agricole (BNDA) où ils ont réussi plusieurs coups et enlevé des machines à coudre,  des sacs à mains, des bijoux, entre autres butins.

Leur arrestation a été possible grâce à la promptitude du Commissaire. Dès réception du renseignement relatif aux malfrats en question, le Commissaire chargée dudit arrondissement (14e), à savoir Khady Diallo a aussitôt déployé les éléments de sa BR. L’opération a permis l’arrestation Oumar Furia lequel dénonça ses complices qui seront par   la suite arrêtés. Oumar Furia  avait en possession des clés multifonctions au moment de son arrestation.

Signalons que le Commissaire avait recensé de nombreuses plaintes des clients de la BNDA.

Tous les commissariats de Bamako sont à, l’heure actuelle, à pied d'œuvre pour lutter contre le banditisme et le terrorisme dans notre pays.

<strong> Nouhoum KONARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : Koulouba avoue «Nous reconnaissons qu’il y a une recrudescence et nous avons l’impression que c’est quelque chose d’organisé» dixit Racine Thiam</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/insecurite-koulouba-avoue-reconnaissons-quil-y-a-recrudescence-avons-limpression-cest-quelque-chose-dorganiser-dixit-racine-thiam-1882382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/insecurite-koulouba-avoue-reconnaissons-quil-y-a-recrudescence-avons-limpression-cest-quelque-chose-dorganiser-dixit-racine-thiam-1882382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Racine-Thiam.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Nov 2016 01:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Nous reconnaissons qu’il y a une recrudescence de l’insécurité et nous avons quelques difficultés… Nous avons même l’impression qu’il s’agit de quelque chose d’organisé…». Tel est le constat fait par le Directeur de la Communication de la Présidence de la République à la faveur de la 10<sup>ème</sup> édition de «Rendez-Vous avec Koulouba» hier mercredi 9 novembre 2016 à la «Maison de la Presse».

L’insécurité, a reconnu l’Orateur, constitue à l’heure actuelle, l’une des mauvaises nouvelles. Les ennemis, poursuit-il, se déplacent et frappent les zones où il leur est facile d’opérer. Mais ils ne sauraient occuper et s’installer durablement sur un territoire sans que l’Armée n’intervienne et les y déloge dans les heures qui suivent. Il s’agit, toujours selon Racine Thiam, d’une guerre asymétrique très difficile à mener.  Mais l’Armée malienne s’adapte et mènera à bien sa mission, rassure-t-il.

Mais qui sont-ils donc et que veulent-ils ? Les assaillants de Gourma-Rharous sont-ils les mêmes que ceux de Banamba, Sanankoroba, Bamako, entre autres localités attaquées ?

<strong>«Une question pointue à laquelle seuls les enquêteurs pourront éventuellement répondre»</strong>, a indiqué le conférencier. Pour autant, il ne s’agit guère des ex-séparatistes dans la mesure où aucune attaque n’a été perpétrée par ceux-là depuis presque deux ans aujourd’hui suite à la signature de l’Accord.

Et gage de la bonne foi des signataires dudit Accord, la rentrée scolaire a été effective à Kidal et la cérémonie était présidée par le Gouverneur de la Région sous le drapeau malien, en présence des enseignants maliens. <strong>«Le retour de l’Administration et de l’Armée se fait de manière progressive»</strong> a-t-il précisé.

Est-il possible, dans ce climat d’insécurité, organiser les élections communales ? Pour M. Thiam, elles le seront là où il est possible de les tenir. Mais d’ores et déjà, le Gouvernement a anticipé à travers la mise en place des autorités intérimaires.

Autre bonne nouvelle, a indiqué le Conférencier : le Mali est classé  1<sup>er</sup> pays réformateur de l’UEMOA dans le cadre de l’assainissement du climat des Affaires.

A la question relative, aux promesses faites par les partenaires, le Conférencier a admis que les mannes promises se font en effet attendre.

Parlant de la crise au sein de la FEMAFOOT, Racine Thiam a rappelé que la situation a déjà fait objet d’une communication écrite au Conseil des Ministres et que le Président de la République suit de près le dossier. Et de mettre en garde : <strong>«On ne saurait tolérer que le Mali ne participe aux tournois auxquels il est d’ores et déjà».</strong>

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banamba, Sanankoroba, Kalifabougou, Bamako… Koulouba privilégie la thèse du complot</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/banamba-sanankoroba-kalifabougou-bamako-koulouba-privilegie-these-complot-1882272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/banamba-sanankoroba-kalifabougou-bamako-koulouba-privilegie-these-complot-1882272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/RACINE-THIAM-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Nov 2016 01:04:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Koulouba a la nette impression que les récentes attaques perpétrées à Bamako et environs sont «quelque choses d’organiser». Comme pour dire qu’au-delà du pillage des banques et magasins, se cache un objectif beaucoup plus pernicieux. Et quel objectif ?    </em></strong>

<strong><em>«Nous reconnaissons qu’il y a une recrudescence de l’insécurité et nous avons quelques difficultés… Nous avons même l’impression qu’il s’agit de quelque chose d’organiser…». </em></strong>

C’est en substance ce qu’a déclaré le Directeur de la Communication de la Présidence de la République à la faveur de la 10<sup>ème</sup> édition de « Rendez-vous avec Koulouba» hier Mercredi à la «Maison de la Presse».

Selon le Conférencier, les attaques se ressemblent. Il exclut cependant  qu’elles soient l’œuvre de l’ex-rébellion séparatiste dans la mesure où les acteurs concernés se sont abstenus de toutes offensives depuis la signature de l’Accord de paix.

Mais qui sont-ils et que veulent-ils ? Le Conférencier a préféré esquivé la question estimant que les spécialistes sont d’ores et déjà à pied d’œuvre en vue d’en savoir davantage.

Force est de reconnaître qu’il a presque tout dit en affirmant qu’il s’agit de «quelque chose d’organiser». Autrement dit, les attaques en question sont organisées dans un but bien précis. Et puisqu’il ne s’agit nullement des éléments de l’ex-rébellion lesquels ont mis leurs revendications en veilleuse, quel peut-être l’objectif recherché par les mystérieux assaillants ? Compromettre la tenue du Sommet Afrique-France, l’organisation des élections communales ou tout simplement mettre en mal le régime politique en place ?

Bien entendu, le Conférencier qui ne semble pas né de la dernière pluie ne s’est pas aventuré sur ce terrain. Mais sa petite phrase l’avait déjà trahi puisqu’évoquant  l’idée d’un complot.

Il faut bien l’admettre : des éléments et non des moindres militent bien en faveur de cette assertion.

<strong>Des œuvres de déstabilisation ? </strong>

Les attaques de Sanankoroba, Simparala, Kalifabougou et aujourd’hui Banamba,  ont presque toutes quelque chose en commun : Leurs auteurs, susceptibles d’être les mêmes ou en groupes séparés avec des zones de prédilection bien définies et en contact permanent, sont des professionnels dans le maniement des armes de guerre.  Il ne s’agit donc pas de bandits ordinaires. Nous écrivions ceci à propos, dans notre précédente livraison :

«Les assaillants sont des professionnels, pas seulement dans le maniement des armes, par surcroit de guerre ; mais dans leurs faits et geste marqués par un sang-froid hors du commun et la connaissance parfaite du terrain, de l’environnement et des habitudes.  Ils savent qu’une opération de cette nature a toutes les chances de réussir en l’exécutant à un endroit et moment où l’on si attend le moins. Vous avez dit effet surprise ?

Dans les précédentes opérations à Sanankoroba, Simparala et Kalifabougou, ils ont fait preuve du même sang-froid et mieux ou pis : ils ont mis en œuvre une véritable stratégie guerre relative à l’assaut et à la couverture.  Et passons sous silence la nature de leurs armes : des AK 47 communément appelés Kalachnikovs, l’arme individuelle de guerre la plus utilisée et la plus redoutable au monde...

Ces détails ne suffisent cependant ni à les assimiler à des militaires ni à exclure cette hypothèse. Pour les besoins de la cause, ils peuvent avoir suivi une formation adéquate comme dans le cas des recrus jihadistes.  Aussi, il existe à l’heure actuelle au Mali, de nombreux militaires et policiers radiés de l’effectif et ce, depuis le coup d’Etat de Mars 2012. Si l’on ne peut exclure aucune piste, il reste cependant évident qu’il s’agit de professionnels aguerris».

Aussi, tout porte à croire qu’il ne s’agit pas d’étrangers au regard de leur parfaite connaissance des milieux dans lesquels ils évoluent. Ajouter à cela leurs cibles : des banques et  personnes fortunées, des symboles de l’Etat… Tout le reste est épargné : les pauvres, les motocyclistes Jakarta, les simples passants, à l’exception des victimes collatérales atteintes par des balles perdues. C’est dire qu’ils ont bien un objectif préétabli et un programme planifié.

Une jonction d’avec les jihadistes ? L’hypothèse n’est probante quand bien même ils ont quelques fois lancé le cri de guerre «Allahbkar» (Banamba, Sanankoroba). Ce, dans la mesure où les vrais jihadistes sont d’abord soucieux de montrer leur dédain des biens de la vie ici-bas. Mais les nôtres pillent banques et boutiques, s’attaquent à de puissants opérateurs économiques… Et détail assez indicatif : ils ne revendiquent presque pas. Le jihadiste, pour des raisons de publicité, revendiquent toujours et donnent des précisions en guise de preuves. Qu’à cela ne tienne, un accord avec les groupes jihadistes est bien possible mais avec des visions et projets différents.

En clair, nos assaillants ont bien un objectif. Et il n’est guère idéologique (jihadisme) encore moins séparatiste (territorialiste). Alors ?

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banamba, Sanankoroba, Kalifabougou, Bamako…: Les enseignements d’un braquage à la malienne : Grave déficit de gouvernance, absence de plan sécuritaire, manque de de coordination, démotivation des agents…</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/banamba-sanankoroba-kalifabougou-bamako-enseignements-dun-braquage-a-malienne-grave-deficit-de-gouvernance-absence-de-plan-securitaire-manque-de-de-coordination-demo-1882262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/banamba-sanankoroba-kalifabougou-bamako-enseignements-dun-braquage-a-malienne-grave-deficit-de-gouvernance-absence-de-plan-securitaire-manque-de-de-coordination-demo-1882262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Ecobank-Mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Nov 2016 01:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce qui est arrivé à Eco-Bank, à Sanankoroba, à Kalifabougou et ailleurs dans la capitale ces 10 derniers jours, risque bien de se reproduire dans un avenir proche si les pouvoirs publics n’en tirent pas les véritablement enseignements, maintenant et tout- de suite !  Mais quels enseignements ? </em></strong>

Les spéculations vont bon train au sujet de l’identité des mystérieux braqueurs à la mitraillette. Bien évidemment, en bon Malien, (chauvinisme oblige), on les attribue allègrement aux étrangers aujourd’hui très nombreux dans la capitale. Mais quelques indices pour le moins probants  disent le contraire.

Tenez : Le seul fait pour les agresseurs d’identifier avec précision leur cible et l’objet de sa présence dans cette Banque à l’instant «T» atteste qu’ils sont proches de lui, directement ou par personnes interposées. Ils sont donc de son milieu. Ceci expliquerait certainement la raison pour laquelle ils l’ont épargné malgré sa tentative de résistance.  Un «étranger» n’aura certainement pas eu autant de scrupule à se débarrasser de lui suite à son entêtement et à son obstination, tout simplement parce que son geste pouvait constituer une menace pour lui.

Sur la vidéo, l’on voit bien que la victime tente désespérément de s’accrocher à son bien et que les agresseurs ont préféré lui tirer dans les pieds dans le seul but de l’immobiliser, pas de le tuer.  Un indice très sérieux qui milite en faveur de la thèse d’un compatriote et aussi de l’implication d’un proche de la victime !  C’est bien connu : le commun des Maliens déteste avoir une avoir une mort sur la conscience.

<strong>Des professionnels</strong>

Le doute n’est pas permis. Les auteurs de cette opération et même de celles qui ont précédé (Sanankoroba, Simparala et Kalifabougou) entre le 14 et le 24 Octobre,  sont des professionnels, pas seulement dans le maniement des armes, par surcroit de guerre ; mais dans leurs faits et geste marqués par un sang-froid hors du commun et la connaissance parfaite du terrain, de l’environnement et des habitudes.  Ils savent qu’une opération de cette nature a toutes les chances de réussir en l’exécutant à un endroit et moment où l’on si attend le moins. Vous avez dit effet surprise ?

Dans les précédentes opérations à Sanankoroba, Simparala et Kalifabougou, ils ont fait preuve du même sang-froid et mieux ou pis : ils ont mis en œuvre une véritable stratégie guerre relative à l’assaut et à la couverture.  Et passons sous silence la nature de leurs armes : des AK 47 communément appelés Kalachnikovs, l’arme individuelle de guerre la plus utilisée et la plus redoutable au monde...

Ces détails ne suffisent cependant ni à les assimiler à des militaires ni à exclure cette hypothèse. Pour les besoins de la cause, ils peuvent avoir suivi une formation adéquate comme dans le cas des recrus jihadistes.  Aussi, il existe à l’heure actuelle au Mali, de nombreux militaires et policiers radiés de l’effectif et ce, depuis le coup d’Etat de Mars 2012. Si l’on ne peut exclure aucune piste, il reste cependant évident qu’il s’agit de professionnels aguerris.

<strong>Les défaillances du système</strong>

En ces temps incertains dans la capitale malienne, il s’avère quasiment impossible d’anticiper sur un braquage ou de l’empêcher. Par contre, il est inadmissible que ses auteurs traversent toute la capitale sans être appréhendés à défaut d’être identifiés. Toute chose qui dénote de l’absence d’un plan sécuritaire dans la capitale.

Pour rappel : le seul Gendarme en poste à Sanankoroba a préféré fuir. A Simparala, la police est arrivée 15 minutes après le départ des braqueurs et il a fallu attendre une heure de temps pour les voir arriver à Kalifabougou. Là n’est pourtant pas le drame. Mais plutôt comment se sont-ils volatilisés dans la nature sans laisser la moindre trace ? L’on est bien censé avoir des postes de contrôle de police et de gendarmerie dans les zones urbaines et périphéries  en plus des caméras de surveillance !

Dans le cas de l’opération Eco-Bank, les auteurs ont semble-t-il emprunté un des trois ponts en vue de se rendre sur l’autre rive après leur forfait. Ils devraient, très logiquement être interceptés à la montée ou à la descente. Mais non ! Où est donc le dispositif sécuritaire à ce niveau et qu’en est-il du cordon sécuritaire promis par le DG de la Gendarmerie ?

L’on constate amèrement qu’il n’y a pas de plan sécuritaire pour Bamako. Et la plus part du temps, les forces de l’ordre mènent des opérations spectaculaires mais hélas, manquant cruellement de coordination et avec une efficacité douteuse. Et aussi, des agents sont beaucoup plus motivés par le gain à travers des interpellations souvent abusives que par souci sécuritaire.

<strong>Très peu d’engagement</strong>

Lorsqu’il s’agit de constater une infraction commise par un usager, quel empressement alors dans le souci de gagner des bakchichs ! Mais lorsqu’il s’agit de faire face une épreuve, ils montrent très peu d’engagement et d’empressement. Nos agents ont bien cette tare. Pas tous, fort heureusement !

Le phénomène s’explique cependant à travers les imperfections du système lui-même.  Ici, la loi du mérite n’est généralement pas respectée.  Les avancements,  distinction et autres avantages ne respectent pas le principe du plus méritant. Et il n’est pas rare de voir des médiocres obtenir des promotions au détriment des plus louables. En somme, autant le mérite n’est pas récompensé, autant la faute n’est pas châtiée ! Ajouter à cela, la bureaucratie avec ses lourdeurs et injustices. De quoi saper le moral des héros.

Un autre vice  à l’origine profonde du peu de volontarisme des appelés : la justice ! Toutes les brigades et commissariats se plaignent de la gestion des affaires par la justice. Le principe voudrait ici, qu’un P.V de police ou de gendarmerie ne soit qu’indicatif pour le Magistrat. Il peut ne pas en tenir compte et gérer librement le dossier qui lui est confié. La loi lui confère bien ce privilège et certains en abusent. Et il n’est pas rare de voir des délinquants recouvrer la liberté une fois déférés devant le parquet. Et comme pour narguer les agents, le même suspect qu’ils ont eu du mal à appréhender, se présente plus tard devant eux pour récupérer un objet qu’il aurait oublié pendant son séjour en ces lieux. On en connaît qui ont mangé godasse !

<strong>Une formation douteuse</strong>

Les impératifs de création d’emplois, on le sait, ont négativement impacté  sur la qualité de la formation de nos éléments (tous corps confondus). Jadis d’une durée de 24 mois, la formation a été réduite, dans la plupart des cas,  à 6 sans compter les interférences des protecteurs haut placés sur le processus à cause de la présence de leurs rejetons dans les rangs. Les différents régimes politiques avaient plutôt le souci de la création d’emplois, disions-nous. Ceci est une autre histoire.

Le mal pouvait être cependant atténué si l’on privilégiait l’efficacité et non la parade. Il se trouve hélas, que l’on a plus souci de paraître en tenue impec et avec une démarche martiale que d’en avoir véritablement dans les pantalons. Les conséquences sont nettement visibles sur le théâtre des opérations.

&nbsp;

<strong>Déficit de collaboration et de communication avec les populations</strong>

Traditionnellement, les populations maliennes ne sont pas favorables à la délation. Dénoncer un voisin n’est, en effet pas chose aisée. Un phénomène culturel, bien entendu. Cette situation est cependant exacerbée par l’attitude même de certains éléments des forces de l’ordre.

L’on a vu plusieurs fois, le dénonciateur devenir le premier suspect et se trouver au cœur de l’enquête. Encourageant ! Ce n’est pas tout.

Ici, encore, l’on privilégie la répression au détriment de l’éducation, de la sensibilisation voire de la séduction. Tenez : Il suffise qu’un agent se présente en uniforme devant des citoyens pour que ceux-ci se dispersent ou changent d’attitude. En somme, ils n’ont pas la perception encore moins le sentiment que cet agent leur veut du bien.  Et ce n’est pas leur faute. Et pour cause. Des policiers et Gendarmes se comportent souvent comme des oppresseurs en terrain conquis et procédant par menace et  tentative d’intimidation. Alors on préfère les éviter.  Conséquence : ils s’avèrent souvent les plus mal informés ou le sont seulement après coup.  Et c’est pour dire ensuite que la population ne collabore pas. Et pourquoi ne pas lui donner une bonne raison de coopérer ?

<strong>Une question de gouvernance </strong>

Incroyable mais vrai, sommes-nous tentés de dire ! Les raisons ! Suite aux différentes attaques survenues dans la capitale et environs, des jeunes se sont réjouis et ont même assimilé les braqueurs en question à des héros ! Parmi ces jeunes généralement issus des quartiers défavorisés, se trouvent d’anciens d’ex-candidats à l’immigration n’ayant jamais atteint leur destination, d’anciens orpailleurs à qui dame-fortune n’a pas daigné sourire et des déguerpis de l’opération dite «bulldozer».

Comme pour dire que quand bien même l’on appréhendait éventuellement les auteurs de ces casses, ils auront déjà fait des émules. La pauvreté, le chômage, l’injustice sociale, l’oisiveté dans laquelle le régime actuel a tendance à pousser les jeunes,  sont entre autres terreaux favorables au grand banditisme et aussi à l’extrémisme religieux. Il se trouve malheureusement que l’Etat malien n’a véritablement aucun programme viable destiné à ces couches défavorisées.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Comment l’Etat malien créé les candidats au jihad</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gouvernance-letat-malien-cree-candidats-jihad-1878932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gouvernance-letat-malien-cree-candidats-jihad-1878932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/jihadistes.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Le manque d’opportunités économiques, la mauvaise gouvernance, la marginalisation politique, la frustration et le chômage» sont les principales causes du départ massif des jeunes vers les groupes jihadistes. C’est ce qui ressort de 6 mois de recherche de l’Institut malien de recherche action pour la paix (IMRAP). Un rapport qui interpelle les plus hautes autorités de la République. </em></strong>

Le rapport a été présenté au public le mercredi 02 novembre dernier à l’hôtel Radisson Blu. Il est accompagné d’un film documentaire intitulé : <strong><em>«Au-delà de l’idéologie et de l’appât du gain : trajectoires des jeunes vers les nouvelles formes de violence en Côte d’Ivoire et au Mali».</em></strong>

Etaient présents à la cérémonie de présentation, le représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de police Moro Diakité, le représentant de l’Unicef au Mali, Ismaïl Maïga, la directrice régionale d’Interpeace pour l’Afrique de l’Ouest, Anne Moltès, et la directrice exécutive de l’IMRAP, Mme Traoré Néné Konaté.

Les enquêtes et les consultations effectuées avec l’appui de l’Unicef et Interpeace pour une durée de plus de six (06) mois, ont porté sur plus de 700 personnes surtout dans les Régions de Gao et de Sikasso au Mali et en Côte d’Ivoire, dans la commune d’Abobo et la ville de Bouaké.

L’objectif, selon la directrice exécutive, Mme Traoré Néné Konaté, était de <strong><em>«comprendre les expériences des communautés et les trajectoires des jeunes relatives aux nouvelles formes de violence ; et d’informer les politiques nationales et internationales de lutte contre ces nouvelles formes de violence en se basant sur les perspectives locales avec un focus sur l’éducation».</em></strong>

Les résultats de l’étude en question sont sans équivoque. La tendance des jeunes vers la violence est la résultante <strong><em>du «manque d’opportunités économiques, la mauvaise gouvernance, la marginalisation politique, la frustration et le chômage»,</em></strong> selon ledit rapport. Et de préciser :

<strong><em>«Ces problèmes ont poussé les jeunes vers des trajectoires totalement différentes. Certains ont rejoint les rangs de groupes séparatistes et djihadistes et d’autres se sont engagés dans les groupes de résistance civique». </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour autant, ce n’est pas seulement le chômage ou la recherche d’argent qui jette les jeunes dans les bras des groupes violents. Il y a aussi la quête de reconnaissance et de réussite sociale.

Aussi, une profonde crise éducative touchant la famille, la communauté et l’école est à la base des trajectoires des jeunes vers la violence, selon le rapport.

Dans le chapitre des recommandations, les chercheurs conseillent d’appuyer les initiatives pour les jeunes en impliquant toutes les parties prenantes; d’assurer un accompagnement communautaire à l’insertion des jeunes violents; de valoriser les groupes en rupture avec la société et de prendre en considération l’existence d’une professionnalisation de la violence au-delà des frontières nationales ; d’assurer une continuité éducative entre familles et d’engager toutes les parties prenantes dans une meilleure compréhension de l’enseignement coranique pour valoriser les bonnes pratiques.

<strong>Le cas malien</strong>

L’on a vu ces derniers mois, sous le prétexte de «Bamako-Ville propre», les autorités procéder à d’importantes opérations de destructions d’emplois donc d’opportunités pour les jeunes en l’occurrence. Ladite opération a en effet détruit des emplois et du coup, envoyé des milliers de personnes au chômage.

Et à l’issue de ces destructions, l’on constate un peu partout que les endroits concernés par le déguerpissement font par la suite, objet d’attribution aux plus nantis. Vous avez dit injustice sociale frustration ?

Les jeunes, indique le rapport, ont également pour motivation, la reconnaissance et la réussite sociale, peu importent les moyens utilisés. Ce, parce qu’ils constatent avec amertume l’impunité accordée aux corrompus et corrupteurs. Hélas, à l’heure actuelle au Mali, ce sont des centaines de dossiers de corruption  qui dorment dans les tiroirs sous d’épaisses couches de poussière.

Aussi, il n’existe guère une véritable politique en vue de l’épanouissement et du développement de la jeunesse dans son ensemble. Et si elle existe, c’est bien seulement en faveur de la jeunesse du parti régnant et/des protégés de barons haut placés. La majorité reste abandonnée à son triste sort.

L’éducation est également pointée du doigt par les auteurs dudit rapport. Il s’agit, autant de l’éducation familiale que scolaire. Par rapport au second point, le document rappelle que l’école malienne n’est plus adaptée aux exigences du moment et à l’emploi. Et à propos du premier, il signale que les familles vivent en ce moment une véritable crise au regard de la précarité dans laquelle elles évoluent.

Il ne s’agit, ni plus moins qu’une question de gouvernance.

Aujourd’hui au Mali, nous assistons hélas, à une stratification profonde de nos sociétés : d’un côté les riches et de l’autre les pauvres. Et l’Etat créé toutes les conditions afin que chacun des groupes reste dans son compartiment : la marginalisation !

En définitive, toutes les conditions sont créées et entretenues au Mali pour inciter les jeunes à la violence et à joindre éventuellement les groupes d’obédience jihadiste et autres. Et ce n’est pas pour rien que les auteurs du fameux rapport ont choisi ce moment pour rendre le document public. Afin, disent-ils, <strong><em>«d’orienter les politiques dans la prise en charge des aspirations de la jeunesse afin d’aboutir à un retour rapide d’une paix durable»</em></strong>. Mais hélas, n’a point d’oreilles celui qui ne veut entendre.

<strong>B.S. Diarra </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise en charge des enfants vivants avec le VIH :  Un guide pratique désormais  disponible</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prise-charge-enfants-vivants-vih-guide-pratique-desormais-disponible-1878962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/prise-charge-enfants-vivants-vih-guide-pratique-desormais-disponible-1878962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Sida.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:41:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour contribuer à améliorer la qualité et la couverture de prise en charge des enfants vivants avec le VIH dans les pays  de l’Afrique subsaharienne, un nouveau guide pratique a été présenté par  le pédiatre Dr Cheick Tidiane Tall au public le Vendredi 04 Novembre 2016. Le lancement a eu lieu à l’hôtel Salam sous la présidence du Secrétaire Exécutif du HCLS Malick Sène entouré de Dr Jean Marie Milleliri Conseiller Régional en Santé mondiale à l’Ambassade de France au Mali ; Dr Dembélé Ouman Coordinateur Adjoint Cellule sectorielle de lutte contre le SIDA et la représentante de l’ONU SIDA  au Mali.</em></strong>

Ce guide, aux dires du présentateur,  Dr Cheick Tidiane Tall est destiné à tout soignant médical ou para médical pouvant être amené à prendre en charge un enfant infecté par le VIH. C’est un processus qui a pris près d’un an. L’objectif  est de contribuer à améliorer la qualité et la couverture de prise en charge des enfants vivants avec le VIH dans les pays de l’Afrique subsaharienne. C’est un outil d’aide au diagnostic du patient et un aide-mémoire de poche du praticien.

Ce guide, selon M. Tall  permettra sans doute de réduire la transmission mère –enfant du VIH qui constitue aujourd’hui un véritable fléau. Aussi , permettre d’aller vers une génération sans SIDA.

Pour Dr Jean Marie Milleri, Conseiller Régional en Santé mondiale à l’Ambassade de France au Mali, au-delà de l’aspect technique, il faut que le Mali devienne un pays sans SIDA afin d’enlever le fardeau sur la tête des enfants.

De l’avis Dr Dembélé Ouman, Coordinateur Adjoint de la Cellule sectorielle de lutte contre le SIDA, <strong><em>«nous sommes très loin de la réalité. Sur 1000 CSCOM à aménager, nous sommes à 500 et les structures existantes ne peuvent pas assurer efficacement la prise en charge. Sur  92 sites de prises en charge, nous sommes à 74».</em></strong>

Enfin, le Secrétaire Exécutif du Haut Conseil de lutte contre le VIH dira que ce guide vient à point nommé. Les pays qui n’en ont pas vont s’en servir. C’est un outil très important et approprié pour aller vers l’élimination du VIH.

<strong>T. Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France… Un tremplin de campagne pour Valls</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/sommet-afrique-france-tremplin-de-campagne-valls-1878952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/sommet-afrique-france-tremplin-de-campagne-valls-1878952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Manuel-Valls.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Sommet Afrique-France programmé à Bamako, à la mi-janvier 2017, ne suscite pas grand enthousiasme chez les présidents africains. </em></strong>

Et pour cause, la plupart des chefs d’états ont déjà tourné la page Hollande et ne veulent pas hypothéquer l’avenir en se rendant à Bamako pour une réunion qu’ils considèrent comme une action de communication, sans lendemain pour les actuelles autorités françaises.

Les socialistes sortent donc l’artillerie lourde. C’est Manuel Valls, en lieu et place du ministre des affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault qui va entreprendre une visite, dans plusieurs capitales africaines afin de faire l’éloge du partenariat économique franco-africain.

Une aubaine pour le premier ministre français qui souhaite présenter sa candidature aux présidentielles à venir. Il bénéficie pour cela d’un allié de taille, son fidèle compagnon de route, le franco-mauritanien originaire de l’Assaba, Ibrahima Diawadoh N’Jim qui est à la manœuvre pour préparer le périple.

<u>Par <a href="http://mondafrique.com/author/la-redaction-de-mondafrique/">La rédaction de Mondafrique</a>  </u>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Femafoot et le verdict du TAS : Boubacar Baba Diarra  pour une A.G Extraordinaire  –  Le niet des Frondeurs  Le début d’un autre bras de fer</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-verdict-tas-boubacar-baba-diarra-a-g-extraordinaire-niet-frondeurs-debut-dun-bras-de-fer-1879012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-verdict-tas-boubacar-baba-diarra-a-g-extraordinaire-niet-frondeurs-debut-dun-bras-de-fer-1879012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/frondeurs.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La FEMAFOOT, à travers son Président Boubacar Baba Diarra   organisait une Conférence de presse à son siège Vendredi dernier  pour faire le compte rendu de sa visite à Zurich en  Suisse. Le lendemain Samedi, les frondeurs eux aussi  ont animé une conférence de presse au siège d’EFICA. C’était sous la houlette de Yeli Sissoko. La divergence de vue est totale. </em></strong>

La FEMAFOOT, elle s’est inscrite dans la dynamique d’une Assemblée générale extraordinaire,  pendant que le collectif des Ligues et Clubs majoritaires lui, est favorable à une A.G Ordinaire.

La FEMAFOOT estime que la décision du TAS n’est pas suspensive et que le TAS n’a pas un rapport de subordination avec la FIFA, par contre le CLCM affirme que l’article 59 du Statut de la FIFA version 2016 lève toute équivoque.

Cet article donne feu vert au TAS de régler les conflits qui opposent ses membres. Et ses  décisions s’imposent à tous. Aussi l’art 121, alinéa 1 du statut de la FEMAFOOT tranche la question.

La FEMAFOOT accuse  le Ministre des sports de partialité. Elle l’accuse d’être proche du collectif pour avoir invité ses membres à Zurich.

Par contre,  le CLCM affirme pour sa part que toutes les deux parties ont été invitées par le Ministère des sports pour aller discuter du problème du football malien et trouver un règlement à l’amiable. «Le Ministre Poulo a dit devant tout le monde qu’il ne reconnait que la FEMAFOOT dirigée par Boubacar Baba Diarra. Et aussi, il nous a obligés à accepter les propositions de l’Assemblée nationale qui nous étaient défavorables» a indiqué Yeli Sissoko.

Selon la FEMAFOOT, la FIFA a mis en garde le Ministre de prendre des sanctions contre le Mali en cas de retrait de la délégation de pouvoir.

Le CLCM s’inscrit en faux contre ces allégations et estime que des cas similaires se sont produits au Benin, au Togo, en Sierra Léone et en Guinée où il n’y a eu aucune sanction.

Pour la FEMAFOOT, il s’agit d’une question d’argent autrement dit que le Ministre veut avoir un regard sur la gestion des fonds de la FEMAFOOT et que Yeli cherche seulement le poste de Finances.

Et pour le CLCM, il s’agit certes d’un problème d’argent, question de savoir où sont passés les sous  du football malien.  Cette année, près de 3 milliards F CFA ont été encaissés par la FEMAFOOT. Mais quels sont les Clubs ayant reçu la totalité de leur subvention ?

«Boubacar Baba Diarra et Yacouba Traoré dit Yacoubadjan doivent être sanctionnés. Ils vont à la FIFA créer un vide afin de suspendre le Mali » a laissé entendre le camp d’en face.

Au regard de tout ce qui précède, chacun des camps reste droit dans ses bottes et le Mali risque bien une suspension.

Compte tenu de la forclusion de la FEMAFOOT à organiser une AG Ordinaire en respectant les règles en la matière, elle est dans la dynamique d’organiser une AG Extraordinaire le 29 Novembre prochain comme proposé par la FIFA dans le cadre d’un règlement à l’amiable.

Mais cela n’est pas de l’avis du collectif des Ligues et Clubs majoritaires qui exigent l’application de la sentence du TAS à travers l’organisation d’une AG ordinaire.

<strong><em>«Nous n’allons pas à une AG Extraordinaire»</em></strong> a indiqué l’émissaire  du collectif  à Zurich, Yeli Sissoko. <strong><em>«Nous n’écoutons ni Primo Carvalo, ni la FIFA… Ce qui nous intéresse, c’est le verdict du TAS contre la FEMAFOOT pour non-respect de la sentence».</em></strong>

Aussi de préciser que le Collectif entend porter plainte ce Lundi contre Primo Carvolo devant la Commission d’Ethique de la FIFA.

Pour le bonheur du football malien, il faut que cette affaire cesse. Aussi l’Etat doit prendre toute ses responsabilités afin d’éviter de plonger le football malien dans un marasme.

<strong>TC  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yop&#45;Lait – Euro&#45;Lait :  Le DGA Toubab se taille avec une centaine de millions F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/yop-lait-euro-lait-dga-toubab-se-taille-centaine-de-millions-f-cfa-1878802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/yop-lait-euro-lait-dga-toubab-se-taille-centaine-de-millions-f-cfa-1878802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur Général Adjoint de la Société Yop-lait, un Toubab bon teint, a littéralement pillé les caisses de sa société avant de disparaître dans la nature. Les Toubabs aussi ? </em></strong>

C’est à travers un compte parallèle qu’il a créé pour les besoins de la cause que le Toubab en question est parvenu à ses fins. Les versements n’étaient alors plus effectués dans le compte de la société, mais dans le sien propre. Mais comment diable ? N’existe-t-il ici un comptable ? Bien sûr que oui !

A l’annonce de la disparition des montants et du Toubab, lui aussi a pris la tangente. Complice ? Pas si sûr ! Il aurait tout simplement été naïf et s’est, par conséquent laissé abuser. Et puisqu’il lui aurait été quasiment impossible de prouver son innocence, il a alors préféré disparaître tout comme le Toubab. Celui-ci, aux dernières nouvelles se trouverait en Allemagne.

Rappelons que Yoplait est un produit de l’unité industrielle EUROLAIT MALI sise en zone industrielle (Sotuba). Elle est spécialisée dans la fabrication et la distribution des produits laitiers et de jus aromatisés dont Yoplait, Candia, etc.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Descente policières au bar «Africando» : Plusieurs interpellations et… Une méthode décriée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/descente-policieres-bar-africando-plusieurs-interpellations-methode-decriee-1878992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/descente-policieres-bar-africando-plusieurs-interpellations-methode-decriee-1878992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/patrouille.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les hôtels et Bars sont désormais dans le collimateur des forces de sécurité. Ces zones sont réputées être le nid des malfrats. Une méthode qui laisse cependant à désirer. </em></strong>

Dans la nuit du Vendredi 04 au Samedi 5 Novembre 2016 vers 1h,   les forces de sécurité,  au cours d’une patrouille mixte,  ont fait irruption  dans le Bar « Africando » non loin du rond-point Banconi sur la route de Koulikoro.

Au total Sept pick-up remplis de policiers, gendarmes,  des éléments de la BAC et des FORSAT armés jusqu’aux dents  ont encerclé ledit lieu avant d’y pénétrer. A l’intérieur, ils ont ordonné à tous, y compris le propriétaire et le gérant, de se mettre plat-ventre. Alors, commença une fouille systémique à l’intérieur du Bar et dans les chambres de passe.

C’est là où les masques sont tombés. Ceux qui ont tenté de ou ne voulant nullement être identifiés, ont été conduits  au Camp I de la Gendarmerie. Aussi les agents de la sécurité du lieu ont  également été soumis à la fouille.

Le propriétaire du Bar affirme qu’il n’y a eu aucune bavure et qu’aucun client n’a été dépouillé de sa fortune contrairement à tout ce que l’on dit.

Il a cependant dénoncé la méthode : <strong><em>«ils ne nous ont pas dit qui ils étaient et ce qu’ils cherchaient. Au départ,  nous les avions  assimilés à des bandits armés, mais, finalement on a compris avec les interpellations au Camp I qu’il s’agissait des forces de sécurité malienne. Ce qui, n’est pas normal. Nous, nous sommes prêts à coopérer avec les forces de l’ordre pour traquer les malfrats afin d’assurer notre sécurité et celle des autres. Nous travaillons avec le 6<sup>ème</sup> arrondissement dans ce sens».</em></strong>

Attention, en tout cas, aux abus qui risquent bien de transformer les amis en ennemis ou les innocents en coupables. Par ailleurs, la solution ne semble résidé dans ces descentes musclées et spectaculaires, au demeurant improductives. Mais plutôt dans l’infiltration des gangs.

<strong>Coulou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les enseignements d’un braquage à la malienne :  Grave déficit de gouvernance, absence de plan sécuritaire, manque de coordination, démotivation des agents</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/enseignements-dun-braquage-a-malienne-grave-deficit-de-gouvernance-absence-de-plan-securitaire-manque-de-coordination-demotivation-agents-1865472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/enseignements-dun-braquage-a-malienne-grave-deficit-de-gouvernance-absence-de-plan-securitaire-manque-de-coordination-demotivation-agents-1865472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/avenue-Oua-Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:45:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce qui est arrivé à Eco-Bank, à Sanankoroba, à Kalifabougou et ailleurs dans la capitale ces 10 derniers jours, risque bien de se reproduire dans un avenir proche si les pouvoirs publics n’en tirent pas les véritablement enseignements, maintenant et tout- de suite !  Mais quels enseignements ? </em></strong>

Les spéculations vont bon train au sujet de l’identité des mystérieux braqueurs à la mitraillette. Bien évidemment, en bon Malien, (chauvinisme oblige), on les attribue allègrement aux étrangers aujourd’hui très nombreux dans la capitale. Mais quelques indices pour le moins probants  disent le contraire.

Tenez : Le seul fait pour les agresseurs d’identifier avec précision leur cible et l’objet de sa présence dans cette Banque à l’instant «T» atteste qu’ils sont proches de lui, directement ou par personnes interposées. Ils sont donc de son milieu. Ceci expliquerait certainement la raison pour laquelle ils l’ont épargné malgré sa tentative de résistance.  Un «étranger» n’aura certainement pas eu autant de scrupule à se débarrasser de lui suite à son entêtement et à son obstination, tout simplement parce que son geste pouvait constituer une menace pour lui.

Sur la vidéo, l’on voit bien que la victime tente désespérément de s’accrocher à son bien et que les agresseurs ont préféré lui tirer dans les pieds dans le seul but de l’immobiliser, pas de le tuer.  Un indice très sérieux qui milite en faveur de la thèse d’un compatriote et aussi de l’implication d’un proche de la victime !  C’est bien connu : le commun des Maliens déteste avoir une avoir une mort sur la conscience.

<strong>Des professionnels</strong>

Le doute n’est pas permis. Les auteurs de cette opération et même de celles qui ont précédé (Sanankoroba, Simparala et Kalifabougou) entre le 14 et le 24 Octobre,  sont des professionnels, pas seulement dans le maniement des armes, par surcroît de guerre ; mais dans leurs faits et geste marqués par un sang-froid hors du commun et la connaissance parfaite du terrain, de l’environnement et des habitudes.  Ils savent qu’une opération de cette nature a toutes les chances de réussir en l’exécutant à un endroit et moment où l’on si attend le moins. Vous avez dit effet surprise ?

Dans les précédentes opérations à Sanankoroba, Simparala et Kalifabougou, ils ont fait preuve du même sang-froid et mieux ou pis : ils ont mis en œuvre une véritable stratégie guerre relative à l’assaut et à la couverture.  Et passons sous silence la nature de leurs armes : des AK 47 communément appelés Kalachnikovs, l’arme individuelle de guerre la plus utilisée et la plus redoutable au monde...

Ces détails ne suffisent cependant ni à les assimiler à des militaires ni à exclure cette hypothèse. Pour les besoins de la cause, ils peuvent avoir suivi une formation adéquate comme dans le cas des recrus jihadistes.  Aussi, il existe à l’heure actuelle au Mali, de nombreux militaires et policiers radiés de l’effectif et ce, depuis le coup d’Etat de Mars 2012. Si l’on ne peut exclure aucune piste, il reste cependant évident qu’il s’agit de professionnels aguerris.

<strong>Les défaillances du système</strong>

En ces temps incertains dans la capitale malienne, il s’avère quasiment impossible d’anticiper sur un braquage ou de l’empêcher. Par contre, il est inadmissible que ses auteurs traversent toute la capitale sans être appréhendés à défaut d’être identifiés. Toute chose qui dénote de l’absence d’un plan sécuritaire dans la capitale.

Pour rappel : le seul Gendarme en poste à Sanankoroba a préféré fuir. A Simparala, la police est arrivée 15 minutes après le départ des braqueurs et il a fallu attendre une heure de temps pour les voir arriver à Kalifabougou. Là n’est pourtant pas le drame. Mais plutôt comment se sont-ils volatilisés dans la nature sans laisser la moindre trace ? L’on est bien censé avoir des postes de contrôle de police et de gendarmerie dans les zones urbaines et périphéries  en plus des caméras de surveillance !

Dans le cas de l’opération Eco-Bank, les auteurs ont semble-t-il emprunté un des trois ponts en vue de se rendre sur l’autre rive après leur forfait. Ils devraient, très logiquement être interceptés à la montée ou à la descente. Mais non ! Où est donc le dispositif sécuritaire à ce niveau et qu’en est-il du cordon sécuritaire promis par le DG de la Gendarmerie ?

L’on constate amèrement qu’il n’y a pas de plan sécuritaire pour Bamako. Et la plus part du temps, les forces de l’ordre mènent des opérations spectaculaires mais hélas, manquant cruellement de coordination et avec une efficacité douteuse. Et aussi, des agents sont beaucoup plus motivés par le gain à travers des interpellations souvent abusives que par souci sécuritaire.

<strong>Très peu d’engagement</strong>

Lorsqu’il s’agit de constater une infraction commise par un usager, quel empressement alors dans le souci de gagner des bakchichs ! Mais lorsqu’il s’agit de faire face une épreuve, ils montrent très peu d’engagement et d’empressement. Nos agents ont bien cette tare. Pas tous, fort heureusement !

Le phénomène s’explique cependant à travers les imperfections du système lui-même.  Ici, la loi du mérite n’est généralement pas respectée.  Les avancements,  distinction et autres avantages ne respectent pas le principe du plus méritant. Et il n’est pas rare de voir des médiocres obtenir des promotions au détriment des plus louables. En somme, autant le mérite n’est pas récompensé, autant la faute n’est pas châtiée ! Ajouter à cela, la bureaucratie avec ses lourdeurs et injustices. De quoi saper le moral des héros.

Un autre vice  à l’origine profonde du peu de volontarisme des appelés : la justice ! Toutes les brigades et commissariats se plaignent de la gestion des affaires par la justice. Le principe voudrait ici, qu’un P.V de police ou de gendarmerie ne soit qu’indicatif pour le Magistrat. Il peut ne pas en tenir compte et gérer librement le dossier qui lui est confié. La loi lui confère bien ce privilège et certains en abusent. Et il n’est pas rare de voir des délinquants recouvrer la liberté une fois déférés devant le parquet. Et comme pour narguer les agents, le même suspect qu’ils ont eu du mal à appréhender, se présente plus tard devant eux pour récupérer un objet qu’il aurait oublié pendant son séjour en ces lieux. On en connaît qui ont mangé godasse !

<strong>Une formation douteuse</strong>

Les impératifs de création d’emplois, on le sait, ont négativement impacté  sur la qualité de la formation de nos éléments (tous corps confondus). Jadis d’une durée de 24 mois, la formation a été réduite, dans la plupart des cas,  à 6 sans compter les interférences des protecteurs haut placés sur le processus à cause de la présence de leurs rejetons dans les rangs. Les différents régimes politiques avaient plutôt le souci de la création d’emplois, disions-nous. Ceci est une autre histoire.

Le mal pouvait être cependant atténué si l’on privilégiait l’efficacité et non la parade. Il se trouve hélas, que l’on a plus souci de paraître en tenue impec et avec une démarche martiale que d’en avoir véritablement dans les pantalons. Les conséquences sont nettement visibles sur le théâtre des opérations.

&nbsp;

<strong>Déficit de collaboration et de communication avec les populations</strong>

Traditionnellement, les populations maliennes ne sont pas favorables à la délation. Dénoncer un voisin n’est, en effet pas chose aisée. Un phénomène culturel, bien entendu. Cette situation est cependant exacerbée par l’attitude même de certains éléments des forces de l’ordre.

L’on a vu plusieurs fois, le dénonciateur devenir le premier suspect et se trouver au cœur de l’enquête. Encourageant ! Ce n’est pas tout.

Ici, encore, l’on privilégie la répression au détriment de l’éducation, de la sensibilisation voire de la séduction. Tenez : Il suffise qu’un agent se présente en uniforme devant des citoyens pour que ceux-ci se dispersent ou changent d’attitude. En somme, ils n’ont pas la perception encore moins le sentiment que cet agent leur veut du bien.  Et ce n’est pas leur faute. Et pour cause. Des policiers et Gendarmes se comportent souvent comme des oppresseurs en terrain conquis et procédant par menace et  tentative d’intimidation. Alors on préfère les éviter.  Conséquence : ils s’avèrent souvent les plus mal informés ou le sont seulement après coup.  Et c’est pour dire ensuite que la population ne collabore pas. Et pourquoi ne pas lui donner une bonne raison de coopérer ?

<strong>Une question de gouvernance </strong>

Incroyable mais vrai, sommes-nous tentés de dire ! Les raisons ! Suite aux différentes attaques survenues dans la capitale et environs, des jeunes se sont réjouis et ont même assimilé les braqueurs en question à des héros ! Parmi ces jeunes généralement issus des quartiers défavorisés, se trouvent d’anciens d’ex-candidats à l’immigration n’ayant jamais atteint leur destination, d’anciens orpailleurs à qui dame-fortune n’a pas daigné sourire et des déguerpis de l’opération dite «bulldozer».

Comme pour dire que quand bien même l’on appréhendait éventuellement les auteurs de ces casses, ils auront déjà fait des émules. La pauvreté, le chômage, l’injustice sociale, l’oisiveté dans laquelle le régime actuel a tendance à pousser les jeunes,  sont entre autres terreaux favorables au grand banditisme et aussi à l’extrémisme religieux. L’on sait comme naissent les candidats au suicide… Il se trouve malheureusement que l’Etat malien n’a véritablement aucun programme viable destiné à ces couches défavorisées.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non, les assaillants n’ont pas été arrêtés !  Et la plaque d’immatriculation de leur véhicule a été volée sur un autre</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/non-assaillants-nont-ete-arretes-plaque-dimmatriculation-de-vehicule-a-ete-volee-1865462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/non-assaillants-nont-ete-arretes-plaque-dimmatriculation-de-vehicule-a-ete-volee-1865462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Plaques-voitures.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[De folles rumeurs ont fait état hier, de l’arrestation  des auteurs du braquage à Eco-bank par le commissariat de police du 10<sup>ème</sup> Arrondissement. Ce, à travers la plaque d’immatriculation de la Toyota Avensis avec laquelle ils ont perpétré leur coup.

Ledit commissariat a certes remonté la piste de la plaque minéralogique. Mais comme on devrait s’y attendre, il s’agit d’une plaque volée sur un autre véhicule se trouvant au garage et presque hors d’usage.  Il s’agit du numéro «Q 2650 MD ». Aussi, la série « Q »  sur une Avensis s’avère quelque peu anachronique au Mali.

Plusieurs cas de vol de plaque minéralogique ont été signalés ces derniers mois. Mais selon toute évidence, aucune enquête n’a été ouverte. La légèreté légendaire de nos services !

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale du groupement de soutien Ras&#45;Bath :  «Nous voulons que le RPM se sente très mal lors des élections communales prochaines» Abdoul Niang, Homme de medias</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/assemblee-generale-groupement-de-soutien-ras-bath-voulons-rpm-se-sente-tres-mal-lors-elections-communales-prochaines-abdoul-niang-homme-de-medias-1865432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/assemblee-generale-groupement-de-soutien-ras-bath-voulons-rpm-se-sente-tres-mal-lors-elections-communales-prochaines-abdoul-niang-homme-de-medias-1865432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/Ras-Bath.malibapng.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:34:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est ce samedi , 29 octobre 2016 a la maison de la presse de Bamako que le groupement des jeunes pour le soutien RAS BATH a tenu une assemblée générale d’information et de témoignage sur Mohamed Youssouf Bathily  dit RAS-BATH. </em></strong>

L’arrestation ainsi que la procédure judiciaire ouverte contre Mohamed Youssouf Batilly dit ras-bath continuent à faire des vagues. Des jeunes se sont mobilisés encore pour la tenue d’une assemblée générale d’information et de témoignage sur la personne de RAS-BATH.

Dans son intervention, Abdoul NIANG soutient qu’<em>«il était question d’assassiner certaines personnes de radio dont RAS-BATH et lui-même.  C’est le ministre Konaté qui est à base de l’affaire RAS-BATH en complicité avec la sécurité d’Etat. J’ai fait six jours sans pouvoir faire mon émission sur Radio Maliba Fm à cause des coupures d’électricité…  Mais ce pouvoir a peur de quoi pour ne pas tout dire sur l’affaire RAS-BATH ? N’oublions pas que nos parents se sont donnés à la mort pour l’avènement de la démocratie en mars 1991. C’est le pouvoir d’IBK qui tue notre démocratie malienne, le même IBK qui se disait le plus démocrate au Mali... Nous sommes déçus de ce pouvoir. Le même IBK a dit ici qu’il ne négocie pas avec les groupes armés. Ces groupes armés mangent avec le même IBK aujourd’hui à Koulouba. Nous ne laisserons pas l’affaire RAS-BATH tant  qu’on ne le libère pas.  RAS-BATH est nos frères et confrères de tout le temps. Nous savons très bien aussi que le PM Modibo Keita est cité dans l’arrestation de RAS-BATH. Nous avons demandé l’autorisation d’une marche qui était prévue ce samedi. Mais ils ont refusé de nous donner l’autorisation. On attend le second refus. La marche est un de nos droits dans notre pays.  Cette affaire RAS-BATH est une course de fond et non une course de vitesse.  Nous voulons que le parti RPM se sente très mal lors des élections communes prochaines à tous les niveaux. On ne va pas se laisser manipuler par des affamés du pouvoir». </em>

Et M. Tidiane Toungara, directeur de publication du journal «Dénonciateur» d’ajouter : <em>«Ils veulent ternir l’image de notre confrère Ras-Bath à travers des rumeurs et autres. Nous avons constaté que les autorités maliennes n’aiment la vérité à travers Mohamed Youssouf Batilly. Son arrestation a été faite sur violation des textes régissant  la liberté d’expression. Pour ceux qui disent qu’il pas journaliste, quand même il travaille dans un support de presse (Radio). Aussi, on l’a arrêté comme auteur d’un crime aux environs de 19 heures en se dirigeant vers Camp I.   Pourquoi les directeurs radio de RASTA ne sont pas interpelés ?  En la matière, RAS BATH devrait être interpelé comme complice après voir interpelé les directeurs de Radios de RAS BATH.  Pourtant la constitution malienne à bien défini les heures d’arrestation par les forces sécurité. Ce que nous avons comme ultimatum au ministre et son président, d’ici la semaine prochaine, si RAS Bath n’est pas libre, nous irons au ministère pour un sit-in». </em>

Drissa Coulibaly dit « Ancien Combattant »  venu de Liberia soutint : <em>«je ne connais pas RAS Bath en personne. Mais je l’écoutais sur les ondes. C’est en ce moment que j’ai su que c’est un monsieur qui dit la vérité.  Je suis militaire. Nous   (les 400 hommes militaires) sont venus de Liberia pour défendre notre pays après le coup d’Etat de 2012. Je connais l’armée et je sais  ce qui se passe aujourd’hui au sein de notre armée…</em>

<em>«Trop c’est trop»</em> a ajouté  Sacko Keita! <em>«On ne va pas se laisser piétiner par des apatrides ! C’est RAS Bath qui a fait l’éveil d’esprit des jeunes de ce pays. Nous avons droit de contrôler la gestion de nos impôts et taxes par les autorités. Nous avons droit de dénoncer l’incompétence, la médiocrité… C’est à travers RASTA que nous les jeunes ont su que le Mali Nous appartient. Si les autorités maliennes ne le libèrent pas, elles finiront par tous nous tuer».</em>

<strong>D. Diarrassouba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De bonnes et mauvaises nouvelles en provenance du Nord : Embuscade contre les FAMAS… 5 assaillants capturés &#45; HCUA: La section de Nouakchott démissionne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/de-bonnes-mauvaises-nouvelles-provenance-nord-embuscade-contre-famas-5-assaillants-captures-hcua-section-de-nouakchott-demissionne-1865612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/de-bonnes-mauvaises-nouvelles-provenance-nord-embuscade-contre-famas-5-assaillants-captures-hcua-section-de-nouakchott-demissionne-1865612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/HCUA-mauritanie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une bonne nouvelle pour Bamako : toute la section du HCUA à Nouakchott (Mauritanie) a démissionné. Voici l’essentiel du communiqué dont nous avons copie :

<em>"Mesdames, Messieurs
Par la présente, nous portons à votre connaissance la démission effective de notre bureau (HCUA Nouakchott) et de tous ses militants audit mouvement cité ci-dessus.
A cet effet, nous sommes victimes d'une mauvaise organisation de la part de notre hiérarchie, concernant; les prises de décisions, la non-concertation et la mauvaise répartition des quotas dans les différentes commissions mises en place depuis la signature de l'accord d'Alger à Bamako à nos jours.
En conséquence, nous vous déclarons notre adhésion au mouvement la Coalition pour le Peuple de l'Azawad ce jour 28 octobre 2016. Dans l'espoir d'un changement fructueux."
Nouakchott, le 28 octobre 2016
Khalid Ag Med Oumar
Président du Bureau du (HCUA) Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad de Nouakchott».</em>

Rappelons que la «Coalition pour le Peuple de l'Azawad» qui a récemment vu jour est pro-Bamako.

Et ceci n’est pas la seule bonne nouvelle du jour. On nous signale également la démission Mamadou Djeri Maïga Vice-président du MNLA. Une information pas encore confirmée par l’intéressé.

Et les bonnes nouvelles continuent. Hier dimanche en milieu de journée, des assaillants ont tendu une embuscade au GTIA el Farouk entre Goundam et Tombouctou. On ne déplore aucune victime côté malien. Par contre cinq assaillants ont été faits prisonniers.

La mauvaise nouvelle, c’est que les Kidalois favorables à l’intégrité territoriale du Mali sont très déçus. Ils n’expliquent pas l’absence de l’Etat malien malgré les conditions favorables, voire exceptionnelles. Et ce sentiment est en train de se propager dans toute la région. Ils invitent l’Etat malien à prendre incessamment ses responsabilités.

Pour sa part, la CMA a invité Bamako à envoyer sur place 50 éléments des FAMAS devant assurer la sécurité du Gouvernement et des services. Est-elle sincère ? L’on sait d’ores et déjà que la présence de groupes suspects a été signalée dans la même zone le week-end dernier. Il s’agit du clan des irréductibles d’Ançar-dine conduit par Bamoussa Diarra, un inconditionnel d’Iyad Ag Aghaly.

Et une nouvelle encore moins réjouissante : hier dimanche, les séparatistes ont peint toute la ville (Kidal) aux couleurs de l’Azawad en vue de célébrer la fête anniversaire du MNLA. Des couleurs de la République du Mali ? Point !

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi dans la mouvance présidentielle suite à l’in ademavalidation de la liste en C. II : «Dans quel pays se trouve&#45;t&#45;on ?»  s’interroge Tièmoko Sangaré, Président du PASJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rififi-mouvance-presidentielle-suite-a-lin-ademavalidation-de-liste-c-ii-pays-se-trouve-t-on-sinterroge-tiemoko-sangare-president-pa-1856912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rififi-mouvance-presidentielle-suite-a-lin-ademavalidation-de-liste-c-ii-pays-se-trouve-t-on-sinterroge-tiemoko-sangare-president-pa-1856912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Tiemoko-Sangaré.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 00:33:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’invalidation de la liste ADEMA PASJ en commune II par le juge du Tribunal de la Commune II suite à une requête de l’alliance RPM-CODEM n’a pas été du goût des militants et responsables du parti. Et ils l’ont fait savoir de la plus belle manière.

C’était à la faveur de la rentrée politique de la Section II de l’ADEMA PASJ du district de Bamako, le samedi 22 octobre 2016 à la Maison de la presse en présence du Professeur Ali Nouhoum Diallo, Wally Diawara,  du Président du parti, Professeur Tiémogo Sangaré, les dirigeants de la Section II et de nombreux militants.

Plantant le décor de la cérémonie, le Secrétaire général de la Section ADEMA de la Commune II, Cheick Mamoutou Thiam rappellera que cette rentrée politique qui consacre le départ des activités de la section II des abeilles dans la circonscription, apparaît comme un défi périlleux à relever.

Selon lui, la Commune II est une structure qui a ses spécificités notables sur la base desquelles son parti travaille en synergie avec d’autres formations. Ce, pour le développement harmonieux de la commune. Toutefois, Thiam n’a pas oublié d’attirer l’attention du public sur la situation périlleuse que traverse le parti dans la municipalité. Car, la liste de la section II  ADEMA-PASJ est pour l’heure abusivement et arbitrairement  invalidée  à la suite  d’une requête non fondée de l’alliance RPM-CODREM.

Mamoutou Thiam qualifie le comportement de ses adversaires politiques, notamment le RPM et la CODEM de «lâcheté et apolitique» avant de pointer un doigt accusateur vers le juge Fousseyni Traoré chargé de l’affaire. Puisque dit-il, fut impartial voire même corrompu. Explique-t-il, qu’il n’y a pas eu de procès entre les deux parties. «Une grave violation du principe de la justice», a conclu le SEGAL Mamoutou Thiam.

Quant à Balladji Touré ainsi que M. Diabaté, respectivement tête de la liste ADEMA et mandataire, ils ont virulemment critiqué le comportement régalien du RPM tout en accusant les corrupteurs qui se pavanent dans les bureaux des juges et ailleurs. Cela, pour intimider et corrompre à leur gré. A leurs dires, l’argent n’a plus sa place dans la politique.

Le RPM, disent-ils, a peur de l’ADEMA ainsi que de tous ces partis victimes d’un mauvais jugement. «Ils font cela parce que l’ADEMA a refusé d’aller en alliance pour ces communales». Et de rassurer les militants que le parti se battra par tous les moyens légaux pour faire valoir ses droits afin de relever le défi.

Pour le dernier intervenant, à savoir le Président de l’ADEMA-PASJ, le Professeur Tiémoko Sangaré, il s’est dit frustré et triste suite à l’invalidation de la liste de son parti à quelque encablure des échéances en Commune II. Ce qui, de son avis, n’est pas sans conséquence pour la stabilité du pays. Et de s’interroger : «dans quel pays se trouve-t-on ?». Il a pour l’occasion réitéré tout le soutien du parti aux sections de Kayes à Kidal.

Toutefois, M. Sangaré dit avoir foi en la justice malienne. Pour ce faire, il a invité les Abeilles à épuiser toutes les voies légales pour qu’aboutisse leur droit. En tout cas, il a rassuré que son parti concourra à ses élections communales en Commune II. Car, argue-t-il, l’argumentaire soulevé par les requérants, est nul et de nul effet.

Malgré tout, souligne-t-il, le parti se porte bien pour avoir enregistré un important flux d’arrivants. A en croire le Secrétaire général Thiam, le parti a en effet enregistré le retour de certains membres qui l’avaient quitté. Il s’agit, en commune II, de Sékou Diakité et toute son équipe. Autant, poursuit-il, il a enregistré de nouvelles adhésions issues de la CODEM et du MPR. Une aubaine pour le parti !

<strong>T. Touré</strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Le Juge rend son verdict et s’enferme à clef dans son bureau </strong>

Immédiatement après avoir rendu son verdict très contesté, le juge de la Commune II s’est enfermé à clef dans son bureau. Un geste qui en dit long sur les contours pour le moins flous de l’affaire.

C’est en effet suite à la requête de l’alliance CODEM-RPM que les listes de l’Adema et de la coalition de l’opposition ont été invalidées en commune II ouvrant du coup un boulevard au CODEM et au RPM.

Force est d’admettre que le juge Fousseyni Traoré en charge du dossier n’a pas une attitude irréprochable. Loin s’en faut ! Il n’a pas respecté le principe sacro-saint de la justice en confrontant les deux parties. En somme, il s’est juste contenté de trancher à la seule demande du requérant.

Et immédiatement après avoir prononcé son verdict, il s’est enfermé à double-tour dans son bureau comme pour échapper à d’éventuelles réactions ou regards réprobateurs de ses collaborateurs. Comme pour dire que sa conscience lui reprochait bien quelque chose.

Un geste qui n’honore pas la justice en charge de veiller sur la stabilité sociopolitique du pays surtout en ces temps incertains. Et dire qu’il survient au moment où les Magistrats sont engagés dans un conflit avec l’exécutif pour l’amélioration de leur condition de vie et de travail. C’est le Ministre Konaté qui va là, se frotter les mains.

L’une des conséquences fâcheuses de cette parodie de justice est que les populations de cette commune risquent bien de ne pas se reconnaître dans les autorités communales issues de ces élections, voire même les bouder et de les contrarier.  C’est dans des conditions presque similaires qu’est né le collectif des Partis Politique de l’opposition (COPPO) ayant refusé de reconnaître la légitimité d’Alpha Oumar Konaré à la suite de son second quinquennat.

Signalons au passage que l’ADEMA menace désormais de se retirer de la majorité présidentielle.

<strong>D Diarrassouba </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le plan de conquête du RPM en 2018 : Les failles et les contradictions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plan-de-conquete-rpm-2018-failles-contradictions-1856892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/plan-de-conquete-rpm-2018-failles-contradictions-1856892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/majorite-rpm.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 00:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En précisant les localités d’origine des membres du nouveau bureau mis en place à l’issue de son quatrième congrès, le RPM donne de précieuses informations sur sa stratégie de reconquête du pouvoir en 2018 et aussi, des indications sur les circonscriptions qui apparaissent à ses yeux comme de gros électorats.  Mais sa lecture est-elle réaliste ? Elle ne manquera en tout cas, de susciter des commentaires et de donner lieu à des frustrations. Les raisons ! </em></strong>

Sur la base des données fournies par la direction du parti, nous avions pu établir le décompte ci-dessus, avec, bien entendu, une marge d’erreur  de  plus ou moins Un. Le tableau se dresse ainsi :

Kayes : 07; Koulikoro : 08 ; Sikasso : 07 ; Ségou : 07 ; Mopti : 08 ; Tombouctou : 02 ; Gao : 02 ; Kidal : 03 ; Taoudénit : 01 ; Ménaka : 02 ; Maliens de l’extérieur : 02 ; District de Bamako : 22 ; Non spécifiés : 09.

En clair, chaque région figure dans le nouveau bureau à travers un nombre de représentants. L’on constate allègrement un important  écart entre ces chiffres. Le district à lui seul dispose de 22 représentants pendant que Taoudénit n’en compte qu’un seul, Ménaka, 02 et Kidal 03. Alors la question qui se pose est la suivante ? Quel est donc le critère qui a prévalu dans l’adoption de ces proportions ?

Si, c’est à travers la seule influence politique des appelés qui se trouve à l’origine du nombre de leur représentativité, alors, il y a manifestement problèmes. On a cependant un début de réponse à la question à travers la présence de deux (02) représentants de la diaspora ; comme quoi, ils seront chargés de mener les activités au compte du parti à l’extérieur du pays.  Un choix très éclairé.

Mais l’on constate de l’autre côté que ce choix n’a nullement  prévalu. Tenez : Il est de notoriété que Bamako ne vote presque pas au regard du taux d’abstention très élevé (un secret de Polichinelle pour tout parti qui se respecte). Aussi, Bamako est l’électorat de tous. Avec ces 22 nouveaux membres, le parti compte changer la donne dans la capitale ?

La realpolitik aurait plutôt voulu qu’il renforce plutôt ses positions dans ses traditionnels fiefs à l’image de Sikasso et Sikasso qui représente à elle-seule, plus de 30% de l’électorat du pays. Et cela travers, une forte représentativité des ressortissants de cette localité dans le BPN.  C’est du moins la logique politique qui le demande.

La carte politique livre en outre un autre secret : le peu d’intérêt que semble porté le parti pour les régions du Nord par rapport à celles du Sud. Au total, ils ne sont que 06 pour les 03 régions (Taoudénit - 1, Ménaka - 2 et 3 pour Kidal) soit mathématiquement deux (02) par région pendant que le Centre (Mopti) en compte 08 au même titre que Koulikoro et moins que Ségou et Sikasso, toutes deux reconnues comme de gros électorats par rapport à Mopti (08). Un paradoxe susceptible d’être à l’origine de frustrations si ce n’est déjà le cas.

<strong>B.S. Diarra </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après son retrait de la majorité présidentielle … Oumar Mariko tacle IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-retrait-de-majorite-presidentielle-oumar-mariko-tacle-ibk-1856862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-retrait-de-majorite-presidentielle-oumar-mariko-tacle-ibk-1856862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Oumar-Mariko.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 00:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’une conférence de presse qu’il a animé Mardi dernier, le Président du parti SADI a fustigé le régime en place marqué selon lui,  par le manque de volonté de changement, aussi et surtout, sa forte inclinaison à chercher les solutions du  Mali à l’extérieur au détriment des consultations nationales.</em></strong>

L’élu de Kolondièba l’honorable Oumar Mariko n’est pas passé par le dos de la cuillère pour appeler les Maliens à barrer la route à IBK lors des prochaines élections Présidentielles prévues pour 2018. Au même moment, les congressistes mobilisaient leurs troupes pour la réélection d’IBK pour son second mandat.

Pour Mariko, depuis 2012, ce sont les mêmes personnes et le même parti c’est-à-dire l’ADEMA qui détient le pouvoir. L’occasion a été également mise à profit par le conférencier de dénoncer les mauvaises pratiques orchestrées à l’Assemblée nationale. Il a fait allusion au cas des députés bénéficiaires de marchés en violation flagrante des textes, des recrutements à l’Assemblée nationale. Autant de dérives financières à propos desquelles les députés tapis sous le couvert de la majorité présidentielle ne veulent pas que lumière soit faite. Et de s’interroger si nous sommes toujours dans une république bananière ?

Le Parti SADI et l’ADP Maliba ont décidé de quitter la majorité présidentielle car toutes les tentatives de cheminement avec le RPM se sont terminées en queue de poisson a-t-il laissé entendre.

L’on constate qu’au presqu’moment où les militants du RPM réclament un bilan élogieux d’IBK certains cadres du parti (4 députés) ont levé le masque à travers une démission en bloc.

<strong>Coulou    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le syndicat autonome de la police (SAP) présente un cahier de doléances de 22 points</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/syndicat-autonome-de-police-sap-presente-cahier-de-doleances-de-22-points-1856952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/syndicat-autonome-de-police-sap-presente-cahier-de-doleances-de-22-points-1856952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/DG-Police.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 00:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La police réclame des avions de chasse et des postes à l’étranger </strong>

Pas de préavis pour l’instant, mais 22 points de revendications déposés par le Syndicat Autonome de la police sur la table de la Direction Générale de la police nationale et signé par le SG par intérim Sergent-Chef Bougouna Dembélé. Parmi ces points de revendications figurent l’achat d’avions de chasses pour les brigades spécialisées (anti-terroriste) ; la mutation des fonctionnaires de police dans les ambassades du Mali à l’étranger (Sécurité, RG)… Lisez plutôt les doléances !

«La création des postes de haut fonctionnaire de la sécurité dans tous les départements et les faire occuper par des Commissaires ;

-           la valorisation des diplômes (DEUG Maitrise) ;

-           la construction d’un Commissariat dans les cercles non couvertes par la police ;

-           la dotation en armes individuelles avant le Sommet France –Afrique ;

-           le respect des conventions de l’OIT et BIT signés par le Mali ; la dotation des fonctionnaires de police en tenue chaque trimestre ;

-           la redynamisation du projet de l’académie de la police ; la reconstruction du groupement mobile de sécurité ;

-           l’achat des avions des chasses pour les brigades spécialisées (anti-terroriste) ;

-           l’amélioration des conditions de travail du RG (Communication, Transport) ;

-           la mutation des fonctionnaires de police dans les ambassades du Mali à l’étranger (Sécurité, RG) ;

-           le vice de forme arrêté de création et décret de création du GMS Mo ;

-           de primes BAC et Aéroport à 100% ;

-           le dédommagement des fonctionnaires de police lors des évènements du 17 Mai au 21 Mai 2014 à Kidal ;

-           l’augmentation de l’effectif au niveau de la CCR pour le bon fonctionnement de service du Sommet France-Afrique ;

-           La dotation de la section motorisée en tenue chevrons pour les services des postes de contrôle ;

-           la dotation de la section motorisée en motos BMW 1300(100 motos) pour le passage des autorités lors du sommet ;

-           l’amélioration des conditions de travail de la section musique en matériels ;

-           l’application de l’arrêté 23 31 ;

-           l’amélioration des conditions de travail dans les postes frontaliers ;

-           un concours officiers de police judiciaire dans les corps des sous-officiers ;

-           la nomination à titre exceptionnelle des Inspecteurs de police en fonction qualité OPJ ».

Rappelons que le SAP (Syndicat autonome de la Police) a été créé le 26 Mars 2016 avec les différentes tendances des syndicats de la police et ayant comme partenaire privilégié, le Syndicat autonome de la magistrature (SAM).

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité grandissante dans la capitale : Un élément féminin de la Garde Nationale dépossédé de sa moto</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-grandissante-capitale-element-feminin-de-garde-nationale-depossede-de-moto-1849672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-grandissante-capitale-element-feminin-de-garde-nationale-depossede-de-moto-1849672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 14:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si les forces de sécurités censées assurer la sécurité de la population civile sont elles-mêmes victimes d'insécurité, alors  nul n'est à l'abri du phénomène. </em></strong>

Deux cas parmi tant d'autres survenus tout récemment en sont la parfaite  illustration. Le premier est survenu il y'a trois semaines à Guana où un élève sous-officier stagiaire âgé seulement d'une vingtaine d'années a été victime des bandits armés. Les bandits ont tiré sur lui à bout portant  entre Guana et Bamako aux alentours de 23 heures. Ils l’ont dépossédé de son engin.

Le second cas a eu lieu il y a deux semaines. Un personnel féminin de la garde Nationale s'est également fait dépossédée de sa moto Djakarta derrière le stade omnisports Modibo Keita, au flan de la colline, aux environs de 19h 40 minutes,  par deux  hommes en tenue militaire. Les agresseurs ont fouillé le sac de leur victime et y trouvèrent un exemplaire du Saint Coran  et un imperméable. Furieux, ils jetèrent le sac en vociférant <strong><em>« Qu'est-ce qu'un militaire fout avec le nom d'Allah ? Pendant que vous êtes-la à dépouiller les pauvres citoyens de leurs biens ».  </em></strong>

Après leur forfait, ils prirent la direction du marché de Medina-Coura et disparurent.

D'après la victime (Assou), les deux bandits l'ont signalé avec la lumière d'une torche. Étant en tenue militaire, c'est pourquoi elle s'est arrêtée.

<strong>Nouhoum KONARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi des jeunes au Mali : Les  diplômés des IFM déplorent leur faible taux de recrutement dans la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/emploi-jeunes-mali-diplomes-ifm-deplorent-faible-taux-de-recrutement-fonction-publique-1849652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/emploi-jeunes-mali-diplomes-ifm-deplorent-faible-taux-de-recrutement-fonction-publique-1849652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/IFM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 14:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avec  la démographie  galopante, Il n'est secret pour personne que le taux de chômage ne cesse de grimper au Mali, eût  égard au nombre important de jeunes diplômés   cela,  dans toutes les filières confondues.  Et chaque  année, le nombre va croissant, sans que l'État ne puisse être capable de recruter le maximum d'entre eux à la fonction publique.  Parmi ces jeunes diplômés, un accent particulier est mis sur le cas des  sortants  des Instituts de Formation de Maitres (IFM), surtout le lot des spécialistes. Ceux-ci  trouvent qu'ils sont moins recrutés par rapport à leurs collègues généralistes.

En effet,  Il s'avère que l'État privilégie les généralistes au détriment des spécialistes en termes de recrutement. Alors que les  besoins de spécialistes subsistent dans beaucoup d'écoles publiques.

Le quota de recrutement des jeunes diplômés dans la fonction publique  de l'État étant  très  restreint, les jeunes sont  contraints de  converger vers le métier de  l'enseignement (privé ou public)  qui constitue ces derniers temps  le seul secteur pourvoyeur d'emploi.

Cette seule voie reste le dernier recours des jeunes dont la majorité est détentrice  de  master ou d’autres diplômes supérieurs  obtenus  dans les grandes écoles ou facultés.

Si jadis  on n’avait pas besoin d'être  instituteur de formation pour être intégré dans  la fonction publique de l'État,  aujourd'hui  cette question  d' intégration prend une nouvelle tournure,  car  devenant  un calvaire pour les  jeunes issus  même des écoles de formation digne de ce nom (IFM)

Au regard  de la pléthore d'élèves dans les salles de classes,  l'État doit songer à   recruter  beaucoup d'enseignants afin de  sauver, non seulement   l’école pour qu'elle puisse retrouver sa valeur d'antan, mais aussi et surtout pour réduire le taux de chômage grandissant des jeunes  dans notre pays.

&nbsp;

<strong>Quelques bonnes raisons pour lesquelles l'Etat doit se donner les moyens de recruter plus d'enseignants.</strong>

Selon nos enquêtes, beaucoup de nos écoles fondamentales publiques   manquent véritablement,  d'enseignants  étatiques surtout au niveau régional et sub-régional. Où ceux étatiques sont en majorité complétés par ceux communautaires, dont une grande partie d' entre n'ont pas de formation requise pour enseigner. En revanche, ceux-ci sont payés par la communauté villageoise  à n'importe quel prix ne ce serait ce que pour combler un vide.

A titre d'exemple,  dans  la commune  rurale de Tiakadougou Dialakoro, académie  de Kati, plusieurs écoles publiques manquent de personnel enseignant en nombre suffisant. Parmi celles-ci, il convient de citer  le cas du chef-lieu  de commune où au niveau du premier cycle, la quasi-totalité des enseignants sont communautaires.  Il en est ainsi que les écoles des autres villages de la commune  telles que Neneko, Kamanekela, Bayaba ect.  Dans la région de Kayes, dans  les communes  de Djelebougou et Bangassy  précisement au niveau des écoles de Bambela et Leya. Le second cycle de Leya  et celui  de Bambela sont en crise d’enseignants pour ne citer que celles-ci. Bref, Il ya manque de personnel enseignant dans presque toutes les régions.

Même au niveau du district  Bamako, des écoles manquent de personnel enseignant. D'après nos enquêtes,  le manque d'enseignants se fait sentir au niveau des écoles du Cap de Banconi et celui de Djelibougou. Le constat a établi qu'à côté de l'insuffisance du personnel enseignant, il y a aussi un manque de salles de classe et de mobiliers dans la plupart des  écoles publiques.

Les seconds cycles de Sarambougou A et B au Cap de Sangarébougou ne font pas exception à la règle. Ces deux écoles souffrent extrêmement de manque de table-blancs et de salles de classes 2/3 des élèves n'ont pas de place confortable dans la classe. Une seule salle peut contenir plus d'une centaine voir 200 élèves. Pas de chaises   pour les enseignants. Toutes choses qui impactent négativement sur la qualité de l’instruction.

C'est au regard du nombre insuffisant de personnel enseignant que  les jeunes diplômés des Instituts de Formation de Maîtres (IFM) en chômage demandent aux plus hautes autorités d’appuyer les collectivités  afin d'augmenter le quota  de recrutement, ne serait ce que pour réduire le taux de chômage des jeunes.

C’est  le lieu d'attirer d’inviter les autorités politico-administratives à faire en sorte que chaque école publique soit dotée de maximum de personnel. Elles doivent surtout  tenir compte du manque d'infrastructures,  entendez par là, des salles de classes afin d'éviter les effectifs pléthoriques.

Pour ce faire, l’accent doit être mis sur le recrutement massif sans quoi, notre école ne serait pas  performante et  compétitive afin de  relever le défi du millénaire quant  on sait que l'éducation est  le pilier du développement d'un pays.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections communales du 20 Novembre : Le RPM au forceps</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-20-novembre-rpm-forceps-1849592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-20-novembre-rpm-forceps-1849592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/justice.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 14:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aucune des plaintes portée contre le RPM n’a abouti. Et toutes portées par lui contre les autres ont connu une issue favorable. Un constat terrifiant !</em></strong>

Après plusieurs reports, les élections dites de proximité doivent initialement se tenir le 20 Octobre prochain. Les partis ont, par conséquent, engagé des listes. Nous sommes à la phase de la validation de ces listes par les Tribunaux.  Mais il se passe de drôles de choses.

En somme, la liste RPM a été attaquée au tribunal de grandes instances en commune I par certains partis politiques. Grief évoqué: «deux frères de lait  sont inscrits sur la même liste» en violation du code électoral.

Le Tribunal n’a pas suivi et a validé la liste attaquée au motif que les deux frères « frères ne militent pas au sein du même parti politique.

Par contre en commune II, la liste RPM- CODEM a porté plainte pour  non-respect du code électoral contre la liste ADEMA / PASJ   ainsi que l’alliance URD/ Jamaa – FARE anka wili –PARENA. Le verdict est aussitôt tombé. Les deux listes attaquées ont été invalidées.

Sans commentaire !

<strong>B Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème Congrès Ordinaire du RPM : Sur fond de crise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4eme-congres-ordinaire-rpm-fond-de-crise-1849542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/4eme-congres-ordinaire-rpm-fond-de-crise-1849542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Boulkassoum-Haidara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 13:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti au pouvoir RPM a tenu les Samedi 22 et Dimanche 23 Octobre 2016, son 4<sup>ème</sup> congrès ordinaire. C’était au palais de la Culture Amadou Hampâté Bah sous la présidence du 1<sup>er</sup> vice- Président Dr Boulkassoum Haidara  entouré du SG Dr Bocari Tréta, de la Présidente des femmes Mme Diawara Aissata dite Laidy Touré. Aussi des invités des partis membres de l’international socialiste dont Louis Ayala ; Emmanuel N’Koulou du PS Comité Afrique, AFI N’Guessan du FPI (Côte d’Ivoire) ; Talor Dieng du PS Sénégalais ; Abdel Salam du Maroc ; Kala Ancoura du Niger entre autres et plusieurs représentants des partis membres de la majorité présidentielle et de l’opposition.</em></strong>

Il s’agissait, à travers ces assises pour le parti de procéder à la relecture des textes, d’examiner la problématique des alliances et le renouvellement du bureau exécutif ; les perspectives d’avenir et le financement des activités.

Cette situation intervient à un moment très difficile pour le parti. Depuis trois ans, ce congrès statutaire du parti n’a pu se  tenir. Quelques semaines après le départ de ses rangs de quatre députés qui ont regagné les bancs de l'opposition qu’elles se sont enfin tenues.

<strong>Le départ des quatre députés, «un non évènement»  selon  Boulkassoum Haidara </strong>

Selon le Président par intérim du RPM, le parti a été confronté à d’énormes difficultés ayant suscité un débat interne. <strong><em>«Cet exercice cornélien de critique et d’autocritique est un acte courageux qui nous a permis de venir à bout de nombreuses incompréhensions. La défection le 26 Septembre 2016 de 4 députés de notre parti doit être prise comme un non –évènement. </em></strong><strong><em> Il s’agit du député Kalilou Ouattara, élu en commune III de Bamako, de Soïba Coulibaly, élu à Kati, de Mamadou Doumbia, élu en commune II de Bamako et du député Bakary Diarra, élu à Sikasso».</em></strong>

Les raisons de leur départ en disent cependant long… «Nous avions rejoint le Rassemblement pour le Mali (RPM) dans l’espoir de changer le quotidien de nos compatriotes et de leur proposer un projet clair et cohérent qui permettrait d’assurer un développement socio-économique durable à notre pays, le Mali».

C’est par cette phrase que quatre députés de l’Assemblée nationale du Mali ont annoncé lundi 26 septembre, dans une lettre au président par intérim du RPM Dr Boulkassoum Haidara, leur départ du parti d’Ibrahim Boubacar Keïta. Toute chose qui dénote que ces assises se tiennent effectivement  sur fond de crise.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bocar Treta, élu président du RPM… Suite à un appel téléphonique en provenance de Sébénikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bocar-treta-elu-president-rpm-suite-a-appel-telephonique-provenance-de-sebenikoro-1849512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/bocar-treta-elu-president-rpm-suite-a-appel-telephonique-provenance-de-sebenikoro-1849512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Bocary-Tréta.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 13:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de l’Assemblée Nationale  Issiaka Sidibé était candidat et avait engagé beaucoup de moyens. N’eut été certainement cet appel venu de Sébénikoro, il aurait été élu. Mais le coup de fil a été déterminant pour son rival Bocary Tréta</em></strong>

Le RPM a désormais un nouveau président. Il s’agit de l’ancien secrétaire Général Bocary Tréta. Mais le processus de son élection n’a pas été simple. Les positions étaient figées entre les deux tendances. Et Issiaka Sidibé ne voulait pas démordre. Selon des indiscrétions, ce dernier a engagé de gros moyens pour se faire élire. Des mauvaises langues parlent d’une vingtaine de millions.  Et c’est son protégé Madou Diallo qui a approché les délégués en vue d’obtenir leurs voix.

<strong><em>«Finalement, c’est un coup de fil qui a mis fin aux séances de tractations et de négociation»</em></strong> nous révèle un Délégué. Et d’où venait donc cet appel ? De Sébénikoro, bien entendu. Sébénikoro, on le sait, c’est IBK.

Il a donc décidé du sort.

S’est-il impliqué autant pour le poste de Secrétaire Général ? L’on sait qu’à ce niveau, ce sont d’autres poids lourds qui se frottaient. Il s’agit Mamadou Diarrassouba, Mahamane Baby  et Idrissa Maïga.

<strong>S Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADP&#45;Mali fait monter les enchères : 100 millions F CFA par tête de député ! Et avec les bénédictions du Shérif de Nioro !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-mali-monter-encheres-100-millions-f-cfa-tete-de-depute-benedictions-sherif-de-nioro-1836592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/adp-mali-monter-encheres-100-millions-f-cfa-tete-de-depute-benedictions-sherif-de-nioro-1836592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Amadou-Thiam-ADP.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 00:59:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>100 millions F CFA, c’est ce qu’offre ADP-Mali à tout député qui le rejoindrait. On prépare désormais les valises dans de nombreuses formations de la place.</em></strong>

Il nous revient en effet que le montant proposé par l’ex-parti de la majorité est de l’ordre de 100 millions F CFA. Ce, contrairement à ce que prétend le président du groupe parlementaire RPM et non moins président du mouvement jeunesse RPM.  Selon Moussa Timbiné en effet, <strong><em>«les députés qui ont quitté la majorité présidentielle pour aller rejoindre ADP-MALIBA, ont tous reçu 50 millions de francs CFA».</em></strong>

Erreur ! La mise est de 100 millions et non 50 ! Ce qui est cependant fort plausible, c’est que les montants en question sont déboursés par le promoteur de l'entreprise Wassoulor, grand disciple du shérif de Nioro.

Il nous revient que ce dernier (Bouyé Haïdara) a bel et bien approuvé la décision du parti (ADP-Mali) relative à son retrait de la majorité présidentielle et promis de l’accompagner.

Il (l’ADP-Maliba) a d’ores et déjà été rejoint par  5 démissionnaires dont 1 de l’URD (opposition) et 4 du RPM (Majorité). Le flot n’est pas prêt de tarir. De nombreux parlementaires de la majorité aussi bien de l’opposition sont en ce moment tentés. Ceux de l’ADEMA PASJ ne sont pas épargnés par l’appel. A ce rythme, le rapport de force risque bien d’être bouleversé à l’Hémicycle où c’est le RPM qui règne en maître absolu. Pour l’instant !

La démarche De l’ADP-MALiba heurte-t-elle la morale politique ? Peut-être bien ! Mais la majorité parlementaire n’est pas la mieux placée pour le dire pour qui sait que la plupart de ses députés ont été élus dans des conditions n’ayant rien à envier à cette même pratique. Qui règne par l’épée, périra par l’épée, dit-on !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des ordures dans les rues de la capitale : La réponse du berger à la bergère ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ordures-rues-de-capitale-reponse-berger-a-bergere-1836662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/ordures-rues-de-capitale-reponse-berger-a-bergere-1836662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/ORDURES.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 00:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces derniers temps, les ordures envahissent les rues de plusieurs quartiers de la capitale. Les populations ont tout simplement décidé de se débarrasser elles-mêmes de leurs ordures. Et de quelle manière !</em></strong>

A quelques mois du sommet Afrique-France, les habitants de la capitale et en l’occurrence de la Commune II, viennent une fois de plus de prouvé que Bamako est loin d’être prête pour abriter la rencontre en tout cas sur le plan assainissement.

Bamako  s’agrandit au jour le jour et sous l’effet de la démographie, les services en charges du ramassage des ordures eux ont failli. La capitale croule sous les ordures. Les rues sont devenues de véritables dépotoirs. Une réaction à l’opération Bamako-Ville propre »  qui a fait de nombreuses victimes ? Tout l’indique.

Il faut dire que les populations ne sont plus coopératives et ne ratent pas la moindre occasion pour étaler leur mécontentement à travers des manifestations de rue. Elles s’estiment  mal gouvernées, brimées, appauvries et humiliées.

Ce ne sont, en tout cas, les incohérences qui manquent dans la gestion des autorités actuelles. L’une des plus notoires est celle-ci : l’on produit des ordures à travers l’opération dite  « bulldozer » sans au préalable savoir où les stocker. Il s’avère en effet que le dépôt d’ordures de Noumougou sur la route de Koulikoro est fermé. Celui transitoire de Médina-Coura en commune II est sur le point de l’être. Alors, où amener les ordures ménagères mais aussi, celles issues de l’opération «Bamako-Ville sale», pardon, «propre» ?  Il aurait été judicieux de trouver au préalable réponse  à la question relative à un dépôt final. Mais non ! Ici, on préfère le tape-à-l’œil, le « Tôkô-gnini » !

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Mariko quitte la CMP au profit de l’ADP&#45;MALIBA «Nous allons débaucher d&amp;apos;autres représentants du peuple au RPM»,</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-quitte-cmp-profit-de-ladp-maliba-allons-debaucher-dautres-representants-peuple-rpm-1836632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-quitte-cmp-profit-de-ladp-maliba-allons-debaucher-dautres-representants-peuple-rpm-1836632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Oumar-Mariko.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 00:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Nous nous sommes mis ensemble pour construire la véritable opposition, celle qui doit ressusciter l'espoir au sein de notre peuple qui est complètement désemparé par des pratiques politiques, qui ne sont, en aucun cas, les vertus qu'incarne notre pays…</em></strong><strong> <em>Nous allons débaucher d'autres représentants du peuple au RPM</em>». Oumar Mariko dixit<em> !</em></strong>

Le Parti majoritaire (RPM) dispose désormais de 75 députés sur les 147. En somme, sa majorité absolue ne tient plus qu’à 4 parlementaires. Une question de temps, selon Oumar Mariko du Sadi, qui, avec ses 5 députés a rejoint l’ADP-MALIBA au sein d’un même groupe parlementaire.

A en croire le désormais opposant politique sur les antennes de RFI, d’autres députés du RPM seront débauchés. Et ensemble, poursuit-il, une véritable opposition sera créée<em>, <strong>«celle qui doit ressusciter l'espoir au sein de notre peuple qui est complètement désemparé par des pratiques politiques, qui ne sont, en aucun cas, les vertus qu'incarne notre pays».</strong></em>

Rappelons que la démarche des deux responsables de SADI et de l’ADP-MALIBA ne date pas d’aujourd’hui. Dans notre livraison N° 236 du 7 juillet2016, nous écrivions ceci :

<em>« <strong>Parce que disent-ils, l’actuel chef de file de l’opposition s’avère quelque peu timoré, frigide  et à la limite, soupçonnée d’accointance avec le pouvoir en place, une dizaine de partis de l’opposition ont décidé de créer un nouveau front… Il nous revient, en tout état de cause, que la confiance n’est plus de mise entre les membres de cette opposition politique et le sommet. Soumaïla Cissé serait aujourd’hui handicapé et fragilisé par son statut de chef de file. Ce qui, aux dires de ses détracteurs, aurait fait rater les meilleures opportunités à toute l’opposition de porter un sérieux coup à la majorité. Les occasions ratées, dit-on ici, c’est l’absence de réaction et/ou timide face à l’opération dite «Bamako-Ville propre» à l’origine de la suppression des milliers d’emplois et à l’exacerbation de la tension sociale dans la capitale avec son corollaire de morts et de blessés; l’affaire dite «Ras-Bath» suivie de la fermeture des réseaux sociaux et la crainte d’une restriction des libertés d’opinion et de presse;  le bilan mitigé à mi-parcours du président de la République ; les revers subis par l’Armée; la cherté de la vie, etc.</strong></em>

<strong><em>C’est donc la posture attentiste et passive du chef de file de l’opposition face à ces déficits de gouvernance qui fait aujourd’hui douter les camarades de Soumaïla Cissé et les incite en ce moment à créer un nouveau front. Dans les tous prochains jours, nous assure-t-on».</em></strong>

Avec le temps, les choses se précisent.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement malien suite à la mort de Cheick Ag Awissa… Le communiqué qui fâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gouvernement-malien-suite-a-mort-de-cheick-ag-awissa-communique-fache-1836612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gouvernement-malien-suite-a-mort-de-cheick-ag-awissa-communique-fache-1836612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Cheick-Aoussa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 00:24:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Le Gouvernement du Mali a appris avec tristesse la mort accidentelle (…)  de Cheick AG AWISSA…, Présente ses condoléances les plus attristées à la famille de la victime, exprime sa compassion à la CMA… ». Dites : ce gouvernement est-il sérieux ?</em></strong>

De quoi je me mêle ? Ainsi s’interrogent de nombreux compatriotes à la lecture du communiqué du gouvernement malien suite à la mort, le  Samedi 08 Octobre, de Cheick AG AWISSA, N° 2 du HCUA (groupe séparatiste).

Parce que, comme le signale le communiqué, il s’agit d’un des leaders des mouvements signataires de l’Accord Pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger ? Pas suffisant comme argument !

Faut-il rappeler que le défunt est un proche,  très proche d’Iyad Ag Aly et qu’il est cité parmi les bourreaux d’Aguelhok ainsi que dans de nombreuses attaques ayant coûté la vie à plusieurs militaires et civils maliens ? Il était présumé auteur de crimes de guerre !

Vu sous ce prisme, en quoi sa mort doit-elle attrister le gouvernement malien ? A travers ses «condoléances» l’Etat du Mali cautionne-t-il les agissements du défunt ?

Pour notre part, par respect aux victimes de ce bourreau, nous nous abstenons de publier le communiqué très controversé du Gouvernement malien.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armée malienne – Famas : La hiérarchie a&#45;t&#45;elle perdu âme et raison ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-famas-hierarchie-a-t-perdu-ame-raison-1825182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-famas-hierarchie-a-t-perdu-ame-raison-1825182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/armee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 01:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les familles de militaires, présents  en ce moment sur la ligne de défense, au nord et au centre du pays,   sont menacées de déguerpissement au camp para de Koulouba. Sont concernés plus 300 familles, environ 2.000 enfants  dont des orphelins... La République aurait-elle perdu toute morale ? </em></strong>

Il s’agit des familles de militaires  du Régiment de la Garde Présidentielle (RGP) de Koulouba. Elles ont reçu, en fin de semaine dernière, des injonctions de la hiérarchie les ordonnant à libérer ce camp initialement destiné à l’armée de terre depuis sa création. Motif évoqué par la hiérarchie : l’endroit appartient désormais à la Garde Nationale. Cette nouvelle attribution n’est pourtant soutenue par un quelconque document officiel.

Et quand bien même cela fusse éventuellement  le cas, la décision heurte la morale. Et pour cause. Les familles concernées sont celles de militaires se trouvant actuellement en mission, au nom de la Nation et de la République du Mali. Et ce n’est pas seulement la morale, qu’elle  heurte. Elle risque bien saper le moral de toutes les troupes engagées sur le théâtre des opérations.

Voyez-vous ? L’engagement et par conséquent les victoires remportées par les combattants jihadistes résident, en grande partie dans leur croyance à un au-delà meilleur à l’enfer sur terre : le paradis. A défaut d’accorder le ciel à nos soldats face à un ennemi autant déterminé, faut-il saper leur moral en leur signifiant avoir tout perdu ici-bas ?

Que ceux à qui l’éventuel déguerpissement de ces familles profite se disent que les leurs aussi sont susceptibles de connaître un jour le même sort.

Nous y reviendrons !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une chancelière à Bamako :  Les non&#45;dits d’une visite «Sie kommen ! » (Ils arrivent)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/chanceliere-a-bamako-non-dits-dune-visite-sie-kommen-arrivent-1825192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/chanceliere-a-bamako-non-dits-dune-visite-sie-kommen-arrivent-1825192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Angela-Merkel-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le saviez-vous ? Berlin a décidé d’augmenter le budget de la </em></strong><em><strong>Bundeswehr </strong></em><em><strong>(Armée Allemande)</strong></em><em><strong> de </strong></em><strong><em>34,3 milliards  à 39,2 milliards d'euros ; de grossir les rangs de 7.000 soldats; d’augmenter l’effectif des 3.430 de ses soldats à travers le monde et dont le tiers (un peu plus de 650) se trouve au Mali dans le cadre de la Minusma... Bref, elle a décidé de signer son retour sur la scène militaire internationale ce, depuis sa défaite de 1945 (2<sup>ème</sup> Guerre mondiale) qui lui avait imposé des restrictions.  C’est bien dans cet esprit que s’inscrit la visite de la Chancelière à Bamako et au Niger. Et selon</em></strong> <strong><em>toute évidence, une nouvelle page de l’histoire de l’humanité est en train de s’écrire. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>«Sie kommen !».</em></strong> C’est le cri d’alerte lancé par la sentinelle du camp allemand dans la nuit du 05 au 06 juin 1944 suite au débarquement de Normandie, étape décisive de la 2<sup>ème</sup> guerre mondiale.

«Ils arrivent !», («Sie Kommen» en Allemand) est donc le récit du fameux débarquement (Normandie) vu du côté Allemand et relaté par plusieurs auteurs.

Quelle lecture font donc les Maliens de la visite de la Chancelière à Bamako, une première du genre ?

Au-delà des aspects officiels et  protocolaires, cette tournée africaine du Premier Ministre Allemand (Chancelière) revêt plusieurs autres allures. Il s’est récemment passé beaucoup choses à Berlin à propos de la place et du rôle que  doit désormais  jouer et occuper l’Allemagne dans le monde aujourd’hui et dans un futur plus moins lointain.
<h1>Un  Livre Blanc pour la Bundeswehr</h1>
C’est au mois juillet dernier que le Conseil des Ministres Allemand a adopté le Nouveau «Livre Blanc de la Défense». Un document portant sur la stratégie de la défense nationale, inspirée du passée et se projetant dans le futur. Elle annonce surtout un engagement presque total de la Bundeswehr dans les opérations militaires internationales. Une évolution certaine des mentalités pour qui sait que le pays s’est abstenu depuis 1945, de toute intervention militaire. Le «Livre Blancs pour  la Bundeswehr» annonce justement la fin de cette restriction. Ainsi, s’ouvre une nouvelle page !

Le document de 83 pages analyse les nouveaux conflits dits «asymétriques» que connaît aujourd’hui le monde et auxquelles sont confrontées les grandes puissances. «Des guerres hybrides» menées par des techno-guerriers» et dont l’issue n’est pas toujours favorables aux puissances techniques. Il y est également question de « cyberdéfense, d’équipement, de la création d'une «Légion européenne» (<em>Europe de la Défense)</em>.

&nbsp;

Pour la petite histoire, le pays travaille en ce moment sur la création du soldat du futur appelé «future infantryman», un soldat numérisé et muni de capteurs le reliant à tous les autres réseaux de défense terrestre, maritime et aérien. C’est dire jusqu’où va l’engagement.

Il est également question, dans le «Libre Blanc», des nouvelles menaces directes et indirectes pour l’Europe,  à l’image de DAECH, d’AQMI, entre autres groupes jihadistes. Des menaces qu’il faudra circonscrire dans l’œuf. Les derniers attentats à Paris et Nice (France) et Berlin (Allemagne) sont certainement passés par là.

C’est bien pour ce motif (contenir le phénomène) que l’Allemagne, à l’image de la France et des Etats-Unis d’Amérique, a elle aussi décidé de construire une base militaire au Niger et de renforcer son effectif au Mali. Son ambassadeur au Niger, Bernd von Münchow-Pohl  n’a pas caché les velléités de son pays à l’issue d’une conférence de presse le 05 Octobre dernier, en prélude à la visite de la Chancelière: <strong><em>«l’Allemagne est <a href="http://www.jeuneafrique.com/279815/politique/apres-attentats-de-paris-bientot-soldats-allemands-irlandais-mali/">prête à s’engager davantage dans la région du Sahel</a>  et  à assumer encore plus de responsabilité».</em></strong> Sans commentaire !

Encore pour la petite histoire : la décision du gouvernement néerlandais de prolonger sa participation à la MINUSMA en 2017 (son départ avait était annoncée pour fin 2016 – Lire «la Sentinelle» du 18 Juillet 2016 :<strong><em> «Les Hollandais-volants quittent dans des conditions troubles»</em></strong>) ; cette décision, disions-nous, <strong><em> </em></strong>n’est pas étrangère à la nouvelle politique allemande de la Défense. Et pour cause. Une partie de l'armée hollandaise est sous l'autorité de la Bundeswehr. Ceci expliquerait donc cela.
<h1>Faut-il se réjouir ?</h1>
Faut-il le rappeler ? La France et les États-Unis disposent déjà de bases militaires au Niger, un pays à cheval entre les deux points chauds de cette partie du continent,  à savoir, le Mali et la Libye.  Il s’agit pour les initiateurs de ces bases de surveiller et de combattre respectivement le flux migratoire et les narco-jihadistes. D’où la présence d’un aéro-drone à Agadez.

Aux américains et Français viennent désormais s’ajouter les Allemands. Faut-il se réjouir de cette présence remarquée des grandes puissances occidentales dans le Sahel ?

Au Niger, la question divise. De nombreux responsables de la société civile du pays critiquent ce qu’ils qualifient de «forte présence militaire étrangère» et accusent les autorités «d’aliéner» la souveraineté du pays.   Aussi, ils (les membres de la société civile) craignent que cette présence  attire justement les terroristes et soit éventuellement à l’origine d’attentats aveugles en guise de représailles.

<strong>B.S. Diarra </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Week&#45;end sanglant au Nord du Mali : Des membres de la CMA à l’origine de l’attaque au Niger interceptés par Barkhane : 9 morts dont Mohamed Ag  Bahanga (CMA)</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/week-end-sanglant-nord-mali-membres-de-cma-a-lorigine-de-lattaque-niger-interceptes-barkhane-9-morts-dont-mohamed-ag-bahanga-cma-1825162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/week-end-sanglant-nord-mali-membres-de-cma-a-lorigine-de-lattaque-niger-interceptes-barkhane-9-morts-dont-mohamed-ag-bahanga-cma-1825162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/voiture-de-Cheikh-Ag-Aoussa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mort de Cheikh Ag Aoussa, N° 2 du HCUA – CMA</strong>

<strong>Des Ifoghas (CMA) enlèvent 4 personnes dans un village Imghad</strong>

<em>Le crépitement effréné et ininterrompu du tam-tam, dit-on dans nos terroirs, annonce deux choses : ou la fin de la cérémonie de réjouissance ou celle de l’instrument de percussion lui-même. </em>

Le week-end dernier a été marqué par de nombreux événements dans certaines localités à l’extrême nord du pays. Le plus spectaculaire et, sans nul  doute le plus instructif, est l’interception, par l’opération Barkhane, des présumés auteurs de l’attaque  du camp de réfugiés au Niger le 06 Octobre dernier ayant fait 22 morts dans les rangs des militaires nigériens.

A la suite des affrontements avec Barkhane, nous signale-t-on, au moins 9 narcoterroristes ont été tués et parmi eux, Mossa Ag Khamoud et Mohamed Ag  Bahanga, frère de feu Ibrahim Ag Bahanga. Un enfant soldat de 14 ans a également perdu la vie.

Il nous revient que l’attaque du camp des réfugiés au Niger a été menée par Azbi Ag Fagaga (Iffirgoumissene) et Akwal (Ichaden Harene) tous deux membres de la CMA. Azbi Ag Fagaga, faut-il le rappeler,  est le frère de Hassane Fagaga. Il a été aidé par un arabe nigérien du nom de Hanana. L’on constate, en tout état de cause, que la CMA est en train d’étendre ses tentacules  au Niger dans le funeste dessein d’embraser tout le sahel.

Cette réaction de l’Opération Barkhane, disions-nous, est très instructive puisque révélatrice de l’évolution des mentalités. La mission française avait toujours fait un distinguo entre  séparatistes et narco-jihadistes. L’on constate là, qu’elle a revu et corrigé sa feuille de route. Tant mieux !

Le même week-end (samedi 08 Octobre) a été marqué par la mort de Cheikh Ag Aoussa, numéro 2 du Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), membre de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA). Il était un proche d’Iyad Ag Ghaly, chef du groupe Ançar Dine.  Un gros bonnet du mouvement séparatiste et jihadiste alors !

C’est alors qu’il revenait de la base de la MINUSMA à Kidal que son véhicule, à son bord d’autres combattants, a explosé. Tous les occupants ont été tués. Mine ou tir de drone ? La seconde hypothèse est très plausible dans la mesure où la victime est censée connaître les positions de toutes les mines pour en être l’un des poseurs. C’est certainement pour cette raison que son organisation (le HCUA) a évoqué <em>«un assassinat ciblé».</em> Signalons, en tout état de cause, que le défunt est accusé de nombreux crimes de guerre sur des civiles et militaires maliens.

Durant le même week-end (samedi), un groupe armé composé d’Ifoghas et  d’Iffirgoumissene conduit par un nommé Bohiba a mené un raid dans le village Imghad de Sebene. Ils y ont enlevé quatre (04) personnes.

En récapitulant, l’on constate que la CMA est aujourd’hui en très mauvaise posture et surtout que l’opinion publique internationale à travers Barkhane, sait désormais à quoi s’en tenir.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entendu lors de la marche de l’opposition démocratique républicaine :  Honorable Mamadou Awa Gassama Diaby : « Si la jeunesse est indigne, on se trouve dans une aventure ambiguë.  Ça sera la catastrophe pour l’intérêt de la nation malienne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entendu-lors-de-la-marche-de-lopposition-democratique-republicaine-honorable-mamadou-awa-gassama-diaby-1816322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/entendu-lors-de-la-marche-de-lopposition-democratique-republicaine-honorable-mamadou-awa-gassama-diaby-1816322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Diaby-Gassam.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Oct 2016 00:42:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li><strong> Nouhoum Togo, coordinateur et chargé de communication du PDES</strong></li>
</ol>
<strong>« Ça ne va pas ! A sera dan na ! »</strong>

Nous n’accepterons pas à la position complice de la France et de la Minusma. Toucher le GATIA, c’est toucher le peuple malien. A bas cette nouvelle loi électorale dans le pays. Non à l’incompétence gouvernementale ».

C’était les slogans de la marche pacifique  organisée  ce samedi, 1er octobre 2016 par les partis politiques de l’opposition démocratique républicaine. Cette  marche pacifique allait à la place de la liberté en passant  par le  cinéma Babemba  et la Bourse  du travail. Des responsables des partis politiques de l’opposition démocratique y ont pris part.

Il s’agit de l’honorable Soumaïla Cissé, de Modibo Sidibé,  Nouhoum Togo,   Djiguiba Keita dit PPR, Seydou Diawara dit Martin, de députés de l’opposition, etc.

<em>L’objectif de cette marche pacifique était de dénoncer la mauvaise gouvernance du régime qui freine l’avancée du pays.     </em>

Dans son intervention, l’honorable Mamadou Awa Gassama Diaby dira : « Nous constatons que ce n’est pas le Mali d’abord, mais c’est ma famille d’abord. Nous ne savons pas que le gâteau était un gâteau familial. Je suis  parti à la réunion de l’APCAM à Sikasso. Ils m’ont sollicité de venir à la finale de la coupe IBK. Et j’ai pris part à la finale. A la deuxième période du match, ils sont venus nous donner des casquettes RPM. Je les ai prises en mettant pour les mettre sous la table. Ils ont vu que je n’ai pas l’intention de les porter.

Raison pour laquelle ils m’ont forcé à les porter.  Ce que je vous  dis à haute voix l’honorable Soumaïla Cissé et son épouse peuvent  démissionner de l’URD aujourd’hui restera l’honorable Mamadou Awa Gassama Diaby. Je précise que je suis toujours URD. Je ne démissionnerai pas de l’URD. En termes bambara, <strong>«  N’tè, N’tèta Yorossi »</strong>. Je suis le fils de mon père. Et je suis digne.

Nouhoum Togo, coordinateur et chargé de communication du PDES  dira ceci : « je suis déçu en entendant le communiqué du prétendu  conseil national de la  jeunesse  que nous-mêmes avons créé faisant des déclarations  disant que nous avons voulu donner  de l’argent aux gens pour les faire sortir à la marche. Il faut que les  jeunes soient dignes et dignes... Si la jeunesse est indigne, on se trouve dans une aventure ambiguë.  Ça sera la catastrophe pour l’intérêt de la nation malienne.   Aujourd’hui, l’AEEM et les élèves doivent sortir, pour revendiquer leurs droits.  J’ai géré l’AEEM pendant 5ans en tant que secrétaire à l’organisation. Personne n’a fait autant. Donc personne ne  peut mieux parler de l’AEEM que ma propre personne. En ce qui concerne la gouvernance du pays, aujourd’hui, le Mali a des problèmes très sérieux. Parlant de la nouvelle loi électorale, et si les conditions n’étaient pas réunis, IBK n’allait pas être le président de la république.  Au départ, il n’avait pas plus de 5 à 10 députés. Aujourd’hui, un cadre malien qui travaille ne peut réunir 25 à 30 millions. Ce n’est pas faisable. Sauf, s’il continue à collaborer à ceux qui vendent la drogue, pour être candidat aux élections du président de la république. Nous (opposition) ne sommes pas d’accord. Parce qu’il y a des hommes sincères, dignes et capables de diriger ce pays. Et qui ne peuvent pas payer cette caution de 25à 30 millions pour être candidats ».

<strong>Saba Ballo</strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du ministre de la santé à la pharmacie populaire du Mali : « Tenir le conseil sur le bilan 2016 impérativement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/visite-ministre-de-sant-a-pharmacie-populaire-mali-tenir-conseil-bilan-2016-imperativement-1816142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/visite-ministre-de-sant-a-pharmacie-populaire-mali-tenir-conseil-bilan-2016-imperativement-1816142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Dr-Togo-Madelaine.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Oct 2016 00:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est  mardi 27 septembre 2016 où la pharmacie populaire du Mali (PPM) a reçu la visite du  ministre de la santé et de l’hygiène publique. ll était accompagné d’une forte délégation composée de son chef de cabinet, de la DFM santé, de pharmaciens, de médecins,  etc.</strong>

<strong>L’objectif était de visiter le lieu et  connaitre les difficultés  auxquelles le personnel est confronté.</strong>

Dans son intervention, Togo Marie Madeleine Togo  dira que la pharmacie populaire du Mali est une structure qui en train de bien mener sa mission. Elle est une société appelée à couvrir tout le territoire national pour que le médicament  soit disponible auprès des maliens, a-t-elle dit.

Pour sa part, Moussa Sanogo, PDG  de la pharmacie populaire du Mali  a déclaré que « la visite du ministre de la santé et de l’hygiène publique, à la pharmacie populaire du Mali,  intervient à un moment de phase opérationnelle de la mise en œuvre de son plan stratégique 2015-2019, qui annonce des réformes majeures dans le cas de son organisation et de son fonctionnement.

« Cette visite nous honore à plus d’un titre. Parce qu’il y a 20 ans  que le ministre de la santé n’avait pas rendu visite à la pharmacie populaire du Mali (PPM).  En  effet,  votre appui de ministre de la santé est indispensable pour le renforcement de notre moyen logistique (80% de nos véhicules de livraisons sont amortis).   Tout en reconnaissant les efforts que vous avez déjà déployé dans le cadre de la gestion de nos impayés auprès du ministère de la santé, nous continuons à solliciter votre soutien pour le règlement du reliquat, auprès de la DFM santé, qui dépasse de nos jours 4 milliards de francs CFA », a demandé le PDG.

Dramane Tangara, chef du personnel de la PPM d’ajouter : » Nous aurions souhaité recevoir cette visite de terrain plutôt, en raison de la place qu’occupe la PPM dans la mise en œuvre de la politique nationale de santé du Mali ».

Il faut signaler que la session du conseil d’administration sur le  bilan 2015 n’est pas encore tenue. Face à cette situation, donc le délai requis est dépassé. Il  n’y a pas de pénalités, mais il y a urgence à la tenir dans les plus brefs délais. Car les travaux de la session budgétaire 2016 doivent commencer en octobre2016. Donc ? il faut impérativement tenir le conseil sur le bilan 2016 ? pour éviter tout enlisement de l’activité.

<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troublantes coïncidences : Les engins de «l’opération Bulldozer» ravitaillés en carburant par les stations ORYX</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/troublantes-coincidences-engins-de-loperation-bulldozer-ravitailles-carburant-stations-oryx-1816082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/troublantes-coincidences-engins-de-loperation-bulldozer-ravitailles-carburant-stations-oryx-1816082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/station-Oryx-Energies-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Oct 2016 00:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce sont bien les stations ORYX qui ravitaillent en carburant les engins de destruction de «l’opération Bulldozer» également appelée «Amy Kane». Et la coïncidence ne s’arrête pas là. Hélas, non ! </em></strong>

Mardi dernier aux environ de 10 h, les engins chargés de ladite opération faisaient en effet la queue dans la station ORYX sur la route de Koulikoro face à IBIZA. Les conducteurs étaient tous munis de tickets d’essence de la société en question. Après donc avoir fait le plein, les engins se rendirent sur les lieux de destruction préalablement ciblés.

Signalons qu’il est question, dans le cadre de la même opération, de déguerpissement de stations-services toutes appartenant à des opérateurs nationaux. Motif évoqué par la Gouverneur du District : elles vendent du carburant frelaté et empiètent surtout le domaine public. Les promoteurs de ces services avaient jusqu’au 30 Aout dernier pour faire place libre. Selon toute évidence, ils ont obtenu un sursis.

C’est dans cette mouvance qu’a été publié le rapport de l’ONG suisse Public Eye épinglant la société ORYX. Selon le rapport d’enquête, la station distribue un produit de très mauvaise qualité sur le marché malien avec des conséquences désastreuses sur la santé des populations et sur l’environnement.

Par ailleurs il ressort du constat que ses installations empiètent partout sur le domaine public.

Mauvaise qualité, installation anarchique : les deux critères évoqués par la Gouverneure du District pour déguerpir les nationaux. Et pourquoi pas ORYX alors ?

Une partie de la réponse se trouve-elle dans les tickets de carburants à la disposition des démolisseurs ?

Aussi, il s’avère que ce sont plus de 19 stations SNF (Société N’diaye et frères) qui ont cédé la place à ORYX. Les prometteurs de ces stations (SNF), on le sait sont très proches du pouvoir à Bamako. L’on se rappelle qu’en 1994, ces stations (SNF) avaient émergé partout et avec le monopole des bons d’essence des services publics. Depuis quelques années la société connait des difficultés et a fait place à ORYX.

Ceci expliquerait-il cela ?

A suivre

<strong>BS Diarra et TC </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rendez&#45; vous avec  Koulouba, 9eme édition :  Racine Thiam : «Beaucoup de Maliens pensaient déjà à la partition du pays. Nous sommes en train de nous en sortir en gardant l’intégrité territoriale avec la diplomatie »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/rendez-koulouba-9eme-edition-racine-thiam-beaucoup-de-maliens-pensaient-deja-a-partition-pays-sommes-train-de-sortir-gardant-lintegrite-terri-1816512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/rendez-koulouba-9eme-edition-racine-thiam-beaucoup-de-maliens-pensaient-deja-a-partition-pays-sommes-train-de-sortir-gardant-lintegrite-terri-1816512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Racine-thiam.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Oct 2016 00:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 9<sup>ème</sup> Edition de Rendez-vous avec Koulouba a été animée, mardi 04 octobre 2016,  par M. Racine Thiam, directeur de la communication de la présidence de la république. C’était à la Maison de la presse de Bamako face aux journalistes.</em></strong>

L’objectif de cette rencontre avec la presse est d’informer les Maliens sur les acquis et les avancées mensuelles de la gouvernance dans les activités de la présidence de la république.

Dans son intervention, M. Racine Thiam, directeur de communication de la présidence soutint que «  les pupilles de la nation (orphelins de soldats tués au front et enfants des fonctionnaires maliens à la retraite), seront prises en charge par l’Etat et mises dans les meilleures conditions possibles. C’est pour encourager  les soldats et tous ceux qui sont au service de l’Etat.

En ce qui concerne les agents de l’Etat, Racine Thiam affirme : «  Nous avons des acquis et  personne  ne peut  revenir sur ces acquis. Les fonctionnaires ont eu une augmentation de salaire de 20%. C’est une première fois qu’une telle augmentation salariale soit faite au Mali, de l’indépendance à nos jours ».

En ce qui concerne l’état de la démocratie, le directeur de la communication de Koulouba constate que « le président n’a jamais délaissé le dialogue  avec les partis politiques. Il est remarquable que  le chef de file de l’opposition ait été reçu  en audience de 4 heures pour des discussions franches. C’est la dialectique qui fait que notre démocratie peut avancer.  Des concertations directes vont continuer par le président IBK ».

L’agenda présidentiel a requis le   déplacement  d’IBK à New-York, où il   a coprésidé cette grande réunion de l’ONU. Ce qui a permis au président de montrer les avancées sur le chemin de la paix et surtout la préoccupation des maliens aujourd’hui pour la sécurité et la réconciliation.

Le communiqué final à l’issue de cette assemblée internationale  a mis l’accent sur la lutte contre le terrorisme sous l’égide des Nations-Unies.  Aussi, à l’issue de son, audience à  l’Elysée, un communiqué a été rendu public,  qui révèle que la France fera tout pour accompagner  le Mali pour le retour immédiat de l’administration malienne dans les régions du pays et des Famas à KIdal.

Les préoccupations du Mali, selon Racine Thiam, sont prises  en compte avec persévérance par la communauté internationale.  Les investisseurs  commencent à retourner vers le Mali.  « Donc à ce niveau, je dis que ça va ! »S’est réjoui le conférencier. La preuve ?  L’Amérique a renouvelé la coopération entre le pays  avec une aide financière de plus de 3milliards de francs CFA. Le retour immédiat  de l’administration est en cours  sur toute l’étendue du territoire national du Mali.

« Pourtant,  beaucoup de Maliens pensaient déjà à la partition du pays. Nous sommes en train de nous en sortir en gardant l’intégrité territoriale avec la diplomatie. Nous ne pouvons pas quand même dire que ça va. Mais le président  a  des acquis et des avancées aujourd’hui depuis ces trois ans. Ce n’est pas encore l’heure du bilan, mais plutôt une analyse », apprécie Racine Thiam en conclusion<strong>.  </strong>

<strong>     Saba  Ballo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Peut&#45;on encore sauver «le soldat IBK» ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chronique-on-sauver-soldat-ibk-1810382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chronique-on-sauver-soldat-ibk-1810382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/IBK-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 18:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Des trois premières années du quinquennat du président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit « IBK », émerge le sentiment d’une énorme espérance trahie. Deux chiffres suffisent à eux seuls pour bien traduire la crise de gouvernance actuelle au mali qui a succédé à l’installation en grande pompe, le 19 septembre 2013, d’IBK dans ses fonctions, en présence d’une vingtaine de chefs d'État, parmi lesquels le président français François Hollande et le roi Mohammed VI du Maroc.

Ancien dirigeant de la Fédération des étudiants d'Afrique noire en France (FEANF), le camarade IBK en est à son troisième premier ministre depuis 2013. S’il n’a pas encore connu le même sort que ses prédécesseurs Oumar Tatam Ly (2013-2014) et Moussa Mara (2014-2015), congédiés sans ménagement, l’actuel chef du gouvernement, Modibo Keïta, nommé en janvier 2015, s’est vu imposer pas moins de quatre remaniements ministériels en vingt mois. Corruption à tous les étages le second chiffre achève de convaincre de l’ampleur de l'instabilité institutionnelle au Mali, elle-même signe d’une présidence à vue : le secrétariat général de la présidence de la République, un des postes les plus proches du chef de l’Etat, en est à son troisième titulaire avec la nomination, le 29 août, de l’ancien ministre de la défense Soumeylou Boubèye Maïga. En cette deuxième partie de quinquennat, la gouvernance économique n’a guère été plus brillante que le volet politique. En effet, il ne se passe quasiment plus un trimestre sans son lot de scandales de corruption ou de surfacturation. On n’en retiendra que deux des plus emblématiques. Il s’agit d’abord de l’acquisition, en avril, au profit des forces de défense et de sécurité de 42 véhicules tout-terrain pour un coût global de 2,3 milliards de francs CFA (3,45 millions d’euros), soit plus de 50 millions de francs CFA (76 000 euros) l’unité.

Mais le gouvernement malien est resté de marbre face aux critiques virulentes de l’opposition et à ses exigences de transparence sur les conditions de passation de ce marché public. L’autre grande affaire controversée de cette moitié de quinquennat porte sur les conditions de la révision, au mois d’août, à Bâle, en Suisse, de l’avion présidentiel, le Boeing 737 acheté pour près de 30 millions d’euros en 2013 à travers un montage financier associant la société ad hoc Mali BBJ Limited ainsi que des hommes d’affaires et des sociétés écrans installées entre la France, Hongkong et les Antilles britanniques.

Enfin, pour ne rien arrangera l’image du régime, le nom du président malien revient régulièrement dans l'enquête ouverte en 2014 en France contre l’homme d’affaires français Michel Tomi, propriétaire du casino Fortune’s Club à Bamako, la capitale malienne. Lire aussi : Qui est Michel Tomi, le « parrain des parrains » poursuivi par la justice ?

<strong>Fuite en avant</strong>

Elu sur la promesse, notamment, de restaurer l'honneur du Mali bafoué parles djihadistes et la rébellion armée, IBK est à la peine dans le règlement de la crise que connaît le nord de son pays. L’espoir suscité par la signature, en février 2015, de l’accord d’Alger s’est volatilisé. Minés par des querelles internes, les groupes armes membres de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) n'ont pas accompli leur part du chemin pour permettre la mise en œuvre effective de l’accord de paix. Bamako, de son côté, n’a pas fait mieux en entretenant des relations ambiguës avec le groupe d’autodéfense touareg Imghadet alliés (GATIA). Résultat, à Kidal, près de la frontière algérienne, les ingrédients d’une guerre civile se mettent progressivement en place, sous le regard attentiste du pouvoir malien réduit à en appeler à la retenue des belligérants.

Au centre du Mali, la situation est tout aussi explosive depuis l’annonce officielle, en janvier 2015, de la création par Amadou Koufa du Front de libération du Macina (FLM) se réclamant de l’ethnie peule. Le FLM avait revendiqué, entre autres, l’attaque en janvier de cette même année de la ville de Nampala et l’incursion, le 2 septembre 2016, dans la localité de Boni. Comme en mai 2014 après la déroute de Kidal, IBK a réagi aux deux derniers revers militaires en limogeant les ministres de la défense, le colonel Ba NDaou, puis son successeur, Tiéman Hubert Coulibaly.

<strong>1.300 morts en trois ans</strong>

Selon un décompte établi par le Parti pour la renaissance nationale (PARENA, opposition) de Tiébilé Dramé, près de 1300 personnes (civils et militaires) ont été tuées en trois années au Mali du fait de la rébellion et du terrorisme. Alors que ses adversaires politiques redoutent l’effondrement du pays sous l’effet conjugué de la mauvaise gouvernance, de la rébellion et du terrorisme, IBK, lui, reste convaincu qu’il n’y a aucun péril en la demeure. Il était d’ailleurs tranquillement assis au premier rang, mardi 27 septembre, à Libreville lors de l’investiture de son homologue gabonais Ali Bongo Ondimba. C’est cette assurance que tout va bien au Mali comme dans «le meilleur des mondes» qui rend le « sauvetage du soldat IBK » beaucoup plus problématique que celui « du soldat Ryan », réussi avec brio en 1998 dans le long-métrage de Steven Spielberg.

<strong><u>Seidik Abba (chroniqueur Le Monde Afrique)</u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat national de la santé :  Un préavis de grève de 5 jours, du 09 au 14 Octobre 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/syndicat-national-de-sante-preavis-de-greve-de-5-jours-09-14-octobre-2016-1810272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/syndicat-national-de-sante-preavis-de-greve-de-5-jours-09-14-octobre-2016-1810272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Dr-Togo-Madelaine.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 18:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Syndicat National de la Santé, de l’Action Sociale et de la protection de la Famille SNS-AS-PF

Préavis de Grève

Considérant le mépris constaté lors des négociations

Considérant le manque d’intérêt des départements de tutelle (Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Ministère de la Santé, de l’Action Sociale et de la protection de l’enfant et de la Famille) à trouver, dans un cadre consensuel une solution aux résolutions issues du 12<sup>ème</sup> congrès du SNS-AS-PF des 17, 18 et 19 janvier 2012 ;

Considérant le refus manifeste des autorités à respecter leur engagement d’intégrer les contractuels payés sur ressources propres des structures socio-sanitaires et le blocage du reclassement des contractuels d’Etat ;

Considérant le décret 002-311/PRM du 04/06/2012 conférant la gratuité des soins au personnel socio-sanitaire ;

Considérant le blocage sans discernement de l’octroi des autorisations et congés de formation aux travailleurs en général et au personnel socio-sanitaire en particulier ;

Considérant l’atteinte de plus en plus avérée à la liberté syndicale dans certaines structures socio-sanitaires notamment a, de Kalanbakoro (Kati) aux centres de santé de référence des communes I et V de Bamako et de Koutiala

Considérant la suspension du salaire d’agents socio-sanitaires ayant subi le contrôle physique ;

Considérant les conditions difficiles de travail dans certaines structures socio-sanitaires et la protection de la famille

Considérant l’insuffisance de personnel qualifié et du plateau technique dans les structures socio-sanitaires et de la protection de la famille ;

Considérant le manque de proposition concrète lors de notre entretien avec Mme le Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique en date du 26 Septembre 2016

Exige sans délai :

La revalorisation de la fonction socio-sanitaire et de la promotion de la famille à travers l’adoption d’un plan de carrière pour tous, d’un plan de formation continue et d’un plan de motivation.

La satisfaction des points contenus dans les résolutions du 12<sup>ème</sup> Congrès

L’octroi et l’augmentation substantielle des primes de fonction spéciale, des primes de garde, des primes de monture, et l’intégration des émoluments de bi-appartenant dans leur salaire.

Le maintien et l’extension des ristournes dans leur esprit d’antan.

La prise en charge à 100% des soins médicaux et du médicament du personnel socio-sanitaire et de la protection de la famille assujettis à l’AMO conformément au décret 002-311 du 04 juin 2012.

L’intégration dans la fonction publique des contractuels payés sur ressources propres, Fonds PTTE, des nourrices de la pouponnière et la régularisation de la situation des autres catégories de travailleurs de ladite structure conformément à la règlementation du travail.

L’octroi d’autorisation et de congés de formation à tous les travailleurs ayant respecté la réglementation en vigueur.

Le respect des libertés syndicales à tous les niveaux et l’annulation des mutations abusives des responsables syndicaux dont le mandat est en cours.

L’amélioration des conditions de travail par le recrutement du personnel qualifié, l’amélioration du plateau technique conformément à la carte sanitaire nationale et la dotation régulière et la dotation régulière et conséquente en consommables de toutes les structures

DECIDE : d’une grève de cinq (5) jours si les doléances ci-dessus ne sont pas satisfaites. Grève qui débutera le dimanche 09 Octobre 2016 à 00 H et le travail reprendra le 14 Octobre 2016 à 00 H

<strong>Bamako, le 26 Septembre 2016</strong>

<strong>P/le BEN SN-AP-PF</strong>

<strong>Mr Issoufi MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La diaspora malienne proteste devant le siège des nations&#45;unies aux à New&#45;York (USA) :  «Que la France arrête son soutien aux groupes armés !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-proteste-devant-siege-nations-unies-aux-a-new-york-usa-france-arrete-soutien-aux-groupes-armes-1810162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-proteste-devant-siege-nations-unies-aux-a-new-york-usa-france-arrete-soutien-aux-groupes-armes-1810162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/diapora-NY.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 18:04:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Pourquoi  Barkhane, la Minusma  ainsi que  les groupes armés hostiles sont tous à Kidal à l’exception des FAMAS ? ». C’est l’une des interrogations des manifestants de la Diaspora malienne devant le siège des Nations-Unies le 22 Septembre dernier.

La coordination des Mouvements pour la Paix, le Dialogue et la Réconciliation Nationale au Mali (C.M.P.D.R.N.M), un regroupement de toutes les associations de la diaspora malienne aux Etats-Unis a en effet célébré le  22 Septembre 2016 en sa manière. C’est devant le siège des Nations-Unis à New-York que ses membres se sont rendus pour renouveler leurs encouragements et confiance  aux FAMAS et surtout,  dénoncer le soutien de la France aux groupes armés insurgés.

Dans la documentation  qu’elle nous a fait parvenir, ladite Coordination s’interroge sur les raisons de la présence à Kidal de l’opération Barkhane, de la MINUSMA ainsi que des groupes armés séparatistes à l’exception des Forces Armées Maliennes (FAMAS). Et de demander à la France d’arrêter son soutien aux insurgés.

[caption id="attachment_1810282" align="alignnone" width="650"]<img class="size-full wp-image-1810282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/diapora-NY-manifestants-.png" alt="La diaspora malienne proteste devant le siège des nations-unies aux à New-York (USA) " width="650" height="488" /> Les membres du Bureau de la Coordination lors du lancement officiel des activités le 30 janvier 2016 au siège de l’Association des Maliens de New York (AMANY) sur la 8ème Avenue. De G à D: Modibo Keita, Awa Tabouré Mamadou Keita, Souleymane Coulibaly, Batoma Koné, Fatoumata Diarra, et Broulaye Diabaté[/caption]

Occasion pour elle (la Coordination), d’inviter toutes les parties prenantes, le gouvernement malien, les sécessionnistes, la communauté internationale, les partenaires techniques, entre autres, à  accélérer la mise en œuvre du processus de paix pour mettre fin à la souffrance des populations.

Les responsables du regroupement, remercient, à l’occasion «tous ceux qui ont effectué le déplacement devant les Nations Unies, et tous ceux qui, de près ou de loin, ont apporté leurs soutiens pour la réussite de cette démonstration».

Rappelons que  c’est le  samedi  30   janvier   2016  au  siège  de  l’Association  des Maliens de New York  (AMANY)  sur  la  8<sup>ème</sup>  Avenue que les Maliens de la diaspora Américaine ont procédé au lancement officiel des activités de ladite  Coordination (C.M.P.D.R.N.M) dénommée «MALI-KO – YERE-KO    (U. S. A)». L’événement a été marqué par de nombreuses contributions financières estimées à plusieurs milliers de dollars américains. D’autres activités sont attendues dans les mois à venir.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Oryx&#45;Mali  De qui se moque Zou mana Mor Coulibaly ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-oryx-mali-de-se-moque-zou-mana-mor-coulibaly-1810232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-oryx-mali-de-se-moque-zou-mana-mor-coulibaly-1810232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Zoumana-Mory.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 17:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il paraît que certains cadres maliens méritent la pendaison. Que dire alors de Zou mana Mor Coulibaly au regard de son intervention très controversée suite au scandale du carburant frelaté vendu au Mali par ORYX ? </em></strong>

Voilà en substance ce qu’il a soutenu sur les antennes de l’ORTM :

<strong><em>«Le Mali respecte les normes internationales… Au Mali, la norme officielle est de 7000 PPM contre 10 PPM de limite européenne avant l’introduction de la limite euro 1 en 1992.</em></strong> (PPM est la quantité de milligramme de souffre  par litre ou par kilo de carburant-  ndlr).

<strong><em>«Le plafond autorisé au Mali par la règlementation nationale  était de 7000 PPM en août 2014 au moment de la prise de l’échantillon. Cette norme n’a pas changé. Ce qui veut dire que les produits vendus au Mali sont bien conformes à la réglementation malienne». </em></strong>

Voyez-vous ? Il prétend au commencement, que<strong> <em>«Le Mali respecte les normes internationales». </em>Et au finish, l’on apprend de lui que<em> «les produits vendus au Mali sont bien conformes à la réglementation malienne». </em></strong>Et… Stop !

Les normes maliennes sont-elles identiques à celles internationales ? Réponse de Zoomanie Mor<strong><em> : «Au Mali, la norme officielle est de 7000 PPM contre 10 PPM de limite européenne avant l’introduction de la limite euro 1 en 1992</em></strong>». Et patatras !

La norme malienne n’est donc pas conforme à celle internationale ! Un flagrant délit de mensonge alors ! Passons !

Il est évident que la législation malienne en la matière est caduque. Et c’est au regard de cette caducité que TOTAL qui n’est nullement épinglée par le rapport de PUBLIC EYE a décidé de respecter les normes internationales. Il ne s’agit pas seulement d’une question de morale. Mais aussi de Droit International. La Convention de KYOTO fait obligation à tous les pays signataires de respecter les normes internationales en matière de protection de l’Environnement. Et le Mali, faut-il le rappeler, est signataire de cette convention.  Et c’est au regard de ce traité international que la Station TOTAL s’est vue dans l’obligation de s’adapter. Et pourquoi diantre Monsieur Zou mana Mor Coulibaly n’a pas exigé à cette société française à se conformer à la législation malienne au lieu de la norme internationale par elle appliquée ?

Mieux ou pis ! Le DG de l’ONAP ne dément nulle part le caractère dangereux du carburant vendu par ORYX, norme ou pas ! Son argument tient donc à ceci : oui c’est dangereux, mais normal au Mali. Autrement dit, les Maliens peuvent en crever tant que la législation le permet ! Quelle morale !

Vrai de vrai ! Certains méritent la pendaison !

<strong>D. Diarassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Demba Traoré à propos des messages  de désolidarisation du CNJM, de l’Aeem et de Hamane Touré dit « Serpent » : «Nous ne les avons jamais associés à notre marche !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-demba-traore-a-propos-messages-de-desolidarisation-cnjm-de-laeem-de-hamane-toure-dit-serpent-ne-avons-jamais-associes-a-marche-1810092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/me-demba-traore-a-propos-messages-de-desolidarisation-cnjm-de-laeem-de-hamane-toure-dit-serpent-ne-avons-jamais-associes-a-marche-1810092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Me-Demba-Traore.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 17:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Pour se désolidariser d’une opération, il faut être auparavant sollicité. Il se trouve que nous de l’opposition, n’avions jamais associé les présumés auteurs des communiqués du CNJ, de l’AEEM, et de Hamane Touré dit Serpent !». Ce sont les déclarations de Me Demba Traoré (Opposition).

<strong>A quelques heures de la marche des partis politiques de l’opposition, trois messages de désolidarisation ont été lus sur les antennes de l’ORTM. Deux d’entre eux, selon la Présentatrice du jour, sont signés du Conseil National des Jeunes du Mali (CNJM), le Mouvement estudiantin (AEEM) et le troisième a été lu par Hamane Touré dit «Serpent», président d’une association de sympathisants de l’ancien président ATT. </strong>

<strong>Aux dires M. Touré dit «Serpent», le retour d’Amadou Toumani Touré ne doit nullement servir de </strong>«fonds de commerce»<strong> à l’opposition. D’ailleurs, poursuit-il, ATT n’a jamais demandé à quelqu’un de faire de son retour, un débat politique dans son pays. Raison pour laquelle, son organisation se désolidarise de la manifestation. </strong>

<strong>Toujours selon la présentatrice de l’ORTM se référant aux communiqués à sa disposition, le CNJM et l’AEEM condamnent les démarches d’hommes politiques invitant leurs membres à prendre part à ladite manif à laquelle ils ne reconnaissent nullement.  </strong>

<strong>De l’avis de Me Demba Traoré que nous avions joint au téléphone après les événements, </strong>«pour se désolidariser d’une opération, il faut être auparavant sollicité. Il se trouve que nous de l’opposition, n’avions jamais associé les présumés auteurs des communiqués du CNJ, de l’AEEM, et de Hamane Touré dit Serpent ! L’on se dissocie très logiquement d’une affaire à laquelle on est invité à prendre part. Ils ne sont pas nos invités. Loin s’en faut !».

<strong>Et de poursuivre : aussi, </strong>« Serpent ne détient pas le droit d’auteur de parler au nom d’ATT. Le PDES, un parti auquel il n’appartient d’ailleurs pas, qui au demeurant a été créé sous ATT et avec sa bénédiction est plus légitime et plus compétent pour parler de son retour. Pas lui ! Et il <strong>(le PDES)</strong> l’a fait».

<strong>La censure de l’ORTM, poursuit Me Demba, était justement un terme à l’ordre du jour de la marche. </strong>«Je rappelle que nous avons été censurés. L’ORTM a en effet refusé de diffuser notre spot durant une semaine. Il a fallu négocier dur jusqu’à la dernière minute. Et nous avons constaté avec regret que les auteurs de ces communiqués de présumée désolidarisation n’ont pas eu autant de peine et ont facilement eu accès au plateau de l’ORTM. Cela ne fait que confirmer l’instrumentalisation de cette structure que nous dénonçons toujours. Mais ce fut inutile au regard de la mobilisation réussie. Du pur amateurisme», <strong>a-t-il conclu.    </strong>

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Existence très controversée du depôt d’ordures de Médina&#45;coura : Les populations accusent et menacent : pas de rentrée scolaire ce lundi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/existence-tres-controversee-depot-dordures-de-medina-coura-populations-accusent-menacent-de-rentree-scolaire-lundi-1810072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/existence-tres-controversee-depot-dordures-de-medina-coura-populations-accusent-menacent-de-rentree-scolaire-lundi-1810072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Ordure-Bamako.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 17:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pas question de reprise des classes ce lundi, et mieux : le dépôt d’ordures situé ici entre deux écoles et aux portes du Stade Omnisports doit être impérativement et définitivement délocalisée. C’est ce qui ressort de la réunion le mercredi 26 septembre dernier, des habitants du quartier Médina-Coura, aujourd’hui très remontés contre certains responsables coutumiers, communaux, politiques, entre autres.

Ont pris part à ladite rencontre dans l’enceinte de l’établissement, les parents d’élèves et chefs de familles du quartier. A l’ordure, ou du moins, à l’ordre du jour, l’existence très controversée du dépôt de transit d’ordures situé entre une Ecole Fondamentale (Mamadou Diarra N°2), le Centre de Formation Professionnel (CFP) et le Stade Omnisports Modibo Keïta et à environ 300 mètres du marché Dossolo Traoré (Marché de Médine).

Encore au moment où nous mettions sous presse, l’endroit était tout simplement invivable et une équipe du service d’assainissement OZONE tentait désespérément de le nettoyer. Désespérément, disons-nous, dans la mesure où il s’agit véritablement d’un travail titanesque. Le dépôt en question accueille tous les jours les ordures de nombreux quartiers des communes I, II, III et IV. Et le rythme d’enlèvement ne suit pas celui des évacuations.

A l’issue de ladite réunion, les participants ont, à l’unanimité exigé la délocalisation pure et simple dudit dépôt. Et dans l’immédiat, ils ont annoncé la non-reprise des cours au niveau de l’Ecole fondamentale initialement prévue ce lundi sur toute l’étendue du territoire. Pas à Médina-Coura, en tout cas, ce, pour des raisons de santé !

En marge de ladite réunion, un des habitants du quartier a tenu à dire haut ce que nombre de ses frères et sœurs disent bas. Il s’agit de Bréhima Kouyaté Ibou dit «Grand Griot».

«Qu’on se dise la vérité»<strong>, lance-t-il. </strong>«Toute personne censée sait pertinemment que cet endroit n’est pas fait pour servir de dépôt d’ordures parce que situé dans une zone très fréquentée et pendant les 12 mois de l’année. Il s’agit de l’Ecole Fondamentale de Médina-Coura, du CFP, le Stade Omnisports et non loin du marché. Ces endroits accueillent quotidiennement des milliers de personnes. Cela n’a pas empêché certains responsables du quartier de donner leur caution pour l’installation de ce dépôt. En vue de convaincre les populations, ils ont prétexté ce jour que les ordures seront enlevées au jour le jour et qu’il n’y aurait point d’amoncellement. Mais voyez-vous-même aujourd’hui ces montagnes d’ordures ! ».

<strong>Et qui sont donc ces responsables ayant donné leur caution ? </strong>

De l’avis M. Kouyaté, c’est le maire Adama Sangaré en premier qui a initié l’opération. Il a eu ensuite le feu-vert des autorités coutumières et de certains jeunes du quartier. L’orateur soupçonne certains d’entre eux d’avoir perçu des pots-de-vin.

<strong>Et quid des hommes politiques ? </strong>«Si le député Karim Keïta,<strong> à ses dires, </strong>bénéficie d’une circonstance atténuante pour être un nouveau-venu, ce n’est pas le cas de Hadi Niangado dit Jo Walaki. Il était député au moment de l’installation du dépôt. Il n’a rien fait pour l’empêcher. Le Maire de la Commune II, Issouf Coulibaly non plus, n’est innocent… Nous les interpellons tous aujourd’hui pour nous débarrasser définitivement de ce dépôt d’immondices. Définitivement ! ».

Selon un Médecin ressortissant dudit quartier, avec ces ordures dans cet espace très fréquenté, une épidémie aura des conséquences désastreuses non seulement pour les habitants dudit quartier, mais aussi pour tous ceux du District. Un problème de santé publique donc !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal &#45; Vers la fin de l’hégémonie Ifoghas : «Je suis Malien et  le Mali ne sera pas divisé» … Général El Hadj Gamou</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-vers-fin-de-lhegemonie-ifoghas-suis-malien-mali-ne-sera-divise-general-el-hadj-gamou-1797592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-vers-fin-de-lhegemonie-ifoghas-suis-malien-mali-ne-sera-divise-general-el-hadj-gamou-1797592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Gamou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Sep 2016 00:48:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’on est désormais en droit de parler du commencement de la fin de la suprématie des Ifoghas sur les autres composantes des régions de l’Adrar au Mali. </em></strong>

La récente perte de ses positions à In Tachdaït, Tin Fadimata et In Halil dans la région de Kidal ne constituent en somme que le prélude à la fin d’une époque : celle de la suprématie sans partage des Ifoghas, un groupe communautaire qui règne depuis des lustres sur la majorité. Et il ne s’agit pas seulement des Ihmgads de la tribu de  Gamou.

Rappelons que déjà au mois d’Avril, la tribu doussahak à Ménaka avait annoncé la création d’un nouveau mouvement sous la houlette de Moussa Ag Acharatoumane. Ce dernier est l’un des membres fondateur du MNLA et très proche du secrétaire général du MNLA,  Bilal Ag Acherif.

Il (Moussa Ag Acharatoumane accusait alors Bilal Ag Cherif d’avoir dénaturé la lutte pour l’Azawad, procédé à des exactions et surtout déplorait la sur-présentation des Ifoghas au sein du mouvement au détriment des autres composantes.

Et suite à une réunion organisée à Tin-Fadimata (Menaka) au mois d’Août dernier avec plusieurs figures de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), le divorce fut consommé et naquit le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) lequel a rejoint le GATIA avec armes et bagages.

Les deux mouvements, (GATIA et MSA) largement majoritaires sont désormais opposés au MNLA et affidés. Aussi, ils optent pour la République du Mali. C’est, en tout cas, la position affichée du Général Gamou lequel, a réaffirmé,  à l’occasion du 22 septembre : « je suis un Malien et le Mali ne sera pas divisé ». Des propos à l’attention des séparatistes et Ifoghas de Kidal.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du carburant frelaté :  De nombreuses plaintes auprès de la Cour pénale Internationale contre Oryx et autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-carburant-frelate-de-nombreuses-plaintes-aupres-de-cour-penale-internationale-contre-oryx-autres-1797572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-carburant-frelate-de-nombreuses-plaintes-aupres-de-cour-penale-internationale-contre-oryx-autres-1797572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Oryx.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Sep 2016 00:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Aux génocides, crimes contre l'humanité, de guerre et d'agression s’ajoutent aujourd’hui les crimes environnementaux relevant désormais des compétences de la juridiction de la CPI. L’annonce a été faite courant semaine dernière. Il n’en fallait pas plus à la Ligue Internationale des Droits de l’Homme ainsi qu’à de nombreuses ONG pour  préparer leurs plaintes contre les négociants Suisses à l’origine de la distribution de carburant frelaté au Mali à travers les Stations ORYX ainsi que dans de nombreux pays du continent.

Désormais, les crimes environnementaux pourront être visés dans les dossiers tombant dans la juridiction de la CPI. L’annonce a été faite par la Procureure Fatou Bensouda, en personne courant semaine dernière, presqu’au même moment où le rapport de « Public Eye » était rendu public. En clair,  la Cour, qui juge entre autres des affaires de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, s'intéressera également et désormais aux crimes liés à «l'exploitation illicite de ressources naturelles», à «l'appropriation illicite de terres ou à la destruction de l'environnement», a-t-elle précisé.

Du coup, la Ligue Internationale des Droits de l’Homme ainsi que de nombreuses ONG ont saisi la balle et bond et préparent à l’heure actuelle, si ce n’est déjà fait, leurs plaintes contre les négociants Suisses épinglés par l’ONG Public Eye dans son enquête intitulée «Diesel sale» en destination des pays africains.

Selon l’ONG «Public Eye», qui a enquêté dans huit pays africains (Côte d’Ivoire, Mali, Congo-Brazzaville, et  Sénégal), «la pollution observée dans les mégapoles du continent est liée en grande partie à la forte teneur en sulfure dans le gazole et l’essence commercialisés par ces traders – dont Vitol, Trafigura, Addax &amp; Oryx Group (AOG) et Lynx Energy – qui dominent le marché africain à travers leurs filiales de distribution de carburant».

Et de déplorer que «Dakar et Lagos ont déjà une qualité de l’air plus mauvaise que Pékin» à cause de l’utilisation abusive de nombreux produits toxiques dans ce type de carburant. «L’enquête a révélé des teneurs en soufre entre 200 et 1 000 fois plus élevées que le niveau autorisé en Europe ou aux Etats-Unis avec un triste record enregistré au Mali. Sans oublier la présence de certains métaux lourds <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160516-afrique-pollution-air-fait-ravages-sante"><strong>et d’autres produits toxiques</strong></a> comme le benzène, très fortement réglementé, alors que ces produits sont pourtant fabriqués en Europe et exportés par des entreprises européennes».

Ces substances affectent autant l’environnement que la santé des populations puisqu’à l’origine de nombreuses maladies respiratoires, asthme ou cancer.

Presque deux semaines après la publication des résultats de l’enquête, aucun démenti formel n’a été apporté y compris par le principal accusé au Mali à savoir « ORYX » lequel s’est contenté d’exhiber de douteux certificats de qualité sans pour autant remettre en cause la quintessence du rapport.

Au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Mali,  des ONG nationales ont dénoncé la pratique et invité leurs gouvernants respectifs à réagir. Mais aucune réaction pour l’instant. La complicité entre  nos Etats et ces multinationales sont bien connues (lire encadré: «troublante affaire des 9 milliards F CFA»).

Aujourd’hui, la décision de la Procureure de la Cour Pénale Internationale offre la possibilité aux victimes d’obtenir justice et réparation. Les auteurs de ces empoisonnements collectifs et leurs complices dans l’appareil d’Etat sont en effet susceptibles d’être arrêtés, jugés et condamnés comme des criminels de guerre. Pour cela, il faut juste une plainte adressée et être ressortissant d’un des 139 pays signataire du <a href="http://legal.un.org/icc/statute/french/rome_statute%28f%29.pdf">Statut de Rome</a>, instituant ladite Cour et parmi lesquels, le Mali.

En bons entendeurs…

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>«Troublante affaire des 9 milliards F CFA»</strong>

Faut-il accorder du crédit aux accusations faisant cas de la Corruption d’agents publics et non des moindres ayant perçu un pot-de-vin de 9 milliards F CFA en vue d’échapper aux pelleteuses et bulldozers de l’opération «Bamako-Ville» propre ? Pourquoi pas ?

Des accusations farfelues ? Peut-être bien ! Mais comment expliquer alors que les Stations ORYX, non contentes d’empiéter sur la voie publique en maints endroits de la capitale et constituant une menace sérieuse pour l’environnement et la santé des populations ne figurent pas sur la liste des stations d’essence concernées par l’opération de déguerpissement ?

Pour rappel, la championne autoproclamée de «Bamako-Ville propre» a mis en avant l’argument d’une ville salle qu’il fallait assainir. Elle a aujourd’hui inclut les stations et points de vente appartenant à des nationaux aux motifs qu’ils étaient anarchiques et surtout, parce qu’ils écoulaient du produit de mauvaise qualité. Et délai fut accordé aux tenanciers de déguerpir.

Les faits démontrent aujourd’hui que ce sont les Stations Oryx à Bamako qui remplissent toutes les conditions de déguerpissement unilatéralement édictée par Madame: elles sont  anarchiques parce qu’empiétant partout le domaine public et vendant du carburant frelaté préjudiciable à l’environnement et à la santé comme l’atteste le rapport de «Public Eye». Mais ces stations ne figurent pas sur la liste de destruction passive de la présumée justicière.

Et puisqu’habituée à se mettre au-devant de la scène pour un rien et à justifier ses actes, Madame la Gouverneure a cette fois-ci toutes les raisons de s’expliquer. Autrement, autant ORYX, elle répondra elle aussi, un jour de ses actes ou devant la Cour Pénale Internationale ou mieux, devant le peuple souverain du Mali.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>La CPI désormais compétente pour statuer sur les cas d’expropriations foncières</strong>

L'élargissement du champ d'action de la CPI ne concerne pas que les crimes environnementaux. La juridiction internationale est aussi et désormais apte à juger les crimes liés à l'exploitation illicite de ressources naturelles et à l'appropriation illicite de terres, deux phénomènes bien connus au Mali.

C’est presque une banalité au Mali de voir des pauvres et démunis spoliés de leurs terres par des plus nantis et souvent par l’Etat lui-même sur la base du seul principe, au demeurant très contesté, selon lequel la terre appartient à l’Etat. La CPI n’est désormais plus de cet avis. Elle l’a fait savoir le 15 septembre dernier par sa Procureure Fatou Bensouda. Les chefs d’entreprises et fonctionnaires véreux, les politiciens complices et les juges corrompus connaissent dorénavant  leurs limites. Et pour cause, ils peuvent être désormais assignés en justice à la Haye, aux côtés de criminels de guerre et de dictateurs et/ou cités comme complices.

Par ailleurs, le Mali, pays minier par excellence est désormais contraint de revoir sa législation, ou du moins, d’appliquer rigoureusement les textes régissant la protection de l’environnement dans la mesure où «l'exploitation illicite de ressources naturelles» ainsi que la «déforestation» s’avèrent désormais des crimes aux yeux de la CPI.

L’on constate, en tout état de cause, que les victimes d’expropriations de terre y compris de la part de l’Etat ont désormais un recours: la Cour Pénale Internationale. Et il n’y presqu’aucun un frais de procédure.  Bref, c’est gratuit !

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les ambitions politiques d’Ousmane chérif Haidara :  Le  Prêcheur qui perturbe le sommeil d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ambitions-politiques-dousmane-cherif-haidara-precheur-perturbe-sommeil-dibk-1797552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ambitions-politiques-dousmane-cherif-haidara-precheur-perturbe-sommeil-dibk-1797552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Ousmane-Cherif-Haidara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Sep 2016 00:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La question n’est évidemment plus de savoir s’il se portera candidat à la présidentielle dans son pays ou s’il donnera un consigne de vote. Mais plutôt quand ? Et c’est ce doute qui perturbe aujourd’hui le sommeil du potentiel candidat à sa propre succession, à savoir IBK, lequel a justement tenté de le dissuader par rapport 2018 par le biais d’un de ses pairs de la sous-région. Mais pour autant…

Il est, à l’heure actuelle, l’un des personnages les plus en vue au Mali et au sein de la diaspora, drainant dans son sillage des millions de fidèles et sympathisants, dévoués et soumis. Donc, une masse électorale certaine.

Aussi, il est riche comme Crésus et ses affaires vont prospérant. Tenez : il possède une banque-Ançar, un hôpital ultra-moderne Ançar, des écoles- Ançar, des agences de voyages- Ançar, une chaîne de télévision- Ançar et désormais son propre jet privé- Ançar. Et l’on parle d’une probable acquisition d’hélico dans les mois à venir.

Influent, il l’est puisque sollicité dans son pays et ailleurs comme médiateur dans les crises. Celles au Mali n’ont pas échappé à ses bons offices. Il est en effet l’un des médiateurs non-officiels mais incontournable du conflit communautaire au Nord du pays opposant Imghads et Ifoghas. Les deux parties se sont montrées favorables à sa médiation. Elles ont même accepté des pourparlers chez lui à domicile à la veille de la fête de Tabaski.

Officiellement, il n’a pas de coloration politique, mais on le dit proche de Soumaïla Cissé, chef de file de l’Opposition. Il s’est cependant abstenu de donner une consigne de vote lors de la présidentielle de 2013. Mieux, il a invité les siens à voter pour le candidat de leur choix. Respectueux donc des règles démocratiques !

C’est surtout son influence grandissante qui inquièterait le président IBK, probable candidat à sa propre succession. De sources bien introduites, ce dernier a en effet, invité son homologue Konté de la Guinée Conakry, à le dissuader de prendre position et éventuellement à se porter lui-même candidat aux prochaines élections présidentielles. Courant 2015 en effet, il s’est rendu en Guinée où il a discrètement  rencontré le président Konté, loin des micros et caméras.  A-t-il accédé à la sollicitation ? Il faudra peut-être attendre 2018 pour le savoir.

En attendant, dans son entourage immédiat, l’on n’écarte point la perspective de sa candidature  à défaut d’une consigne de vote clair à ses millions de fidèles et sympathisants. De quoi, en tout cas, inquiété tout potentiel candidat.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Soumaïla Cissé isolé… une dizaine de partis décident de créer un nouveau front» : les réactions :</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-isole-dizaine-de-partis-decident-de-creer-nouveau-front-reactions-1797602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-isole-dizaine-de-partis-decident-de-creer-nouveau-front-reactions-1797602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Soumaila-Cisse.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Sep 2016 00:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>«Nous, au PDES n’iront jamais avec le SADI, le parti des Putschistes »</strong>

<strong>Nouhoum Togo</strong>

<strong> « Non, le PARENA ne complote pas contre Soumaïla Cissé» </strong>

<strong>Djiguiba Keita « PPR</strong> »

<strong><em>Réagissant à notre article «Soumaïla Cissé isolé… une dizaine de partis décident de créer un nouveau front» («La Sentinelle» N°136 du lundi 19 Septembre 2016), des responsables des partis cités ont tenu  à réagir. Il s’agit de Nouhoum Togo (PDES) et Djiguiba Keïta dit PPR. </em></strong>

Dans l’article incriminé, nous écrivions : «<em>Parce que disent-ils, l’actuel chef de file de l’opposition s’avère quelque peu timoré, frigide  et à la limite, soupçonnée d’accointance avec le pouvoir en place, une dizaine de partis de l’opposition ont décidé de créer un nouveau front. Parmi eux, l’ADP-Maliba, le SADI, le FARE ANKA-WILI, le RPDM, le PARENA, le PDES, le PIDS, entre autres. C’est, en tout cas ce qui ressort  des indiscrétions obtenues dans les coulisses de cette classe politique… Selon les mêmes indiscrétions, une d’elle a récemment regroupé Oumar Mariko (SADI), Tiéblé Dramé (PARENA), Sadou Diallo (PDES) entre autres, dans une villa située sur la rive droite».</em>

De l’avis de Djiguiba Keïta dit PPR, <em>«le PARENA n’a jamais fait un mystère de ses rencontres avec d’autres partis de la même mouvance à l’image du SADI avec lesquels, il compte bien redynamiser les relations».</em> D’ailleurs, poursuit-il, <em>«la Direction du parti a rendu public un communiqué dans ce sens.  Il ne s’agit pas rencontres secrètes et le PARENA ne complote pas contre Soumaïla Cissé». </em>

Pour sa part, Nouhoum Togo du PDES a précisé : <em>«Jamais, au grand jamais, nous du PDES, ne marcheront avec des putschistes. Le Sadi d’Oumar Mariko est bien celui des Putschistes. Ce sont eux les véritables auteurs du coup d’Etat contre Amadou Toumani Touré. Nous, nous sommes des Républicains. Tout nous sépare. A ce titre, pas question de rencontres, à fortiori secrètes».</em>

<strong>La Rédaction (l’article incriminé ci-dessous)</strong>

<strong>«Soumaïla Cissé isolé… une dizaine de partis décident de créer un nouveau front» (Sentinelle 236)</strong>

<strong>Dans les coulisses de l’opposition politique</strong>

<strong><em>Parce que disent-ils, l’actuel chef de file de l’opposition s’avère quelque peu timoré, frigide  et à la limite, soupçonnée d’accointance avec le pouvoir en place, une dizaine de partis de l’opposition ont décidé de créer un nouveau front. Parmi eux, l’ADP-Maliba, le SADI, le FARE ANKA-WILI, le RPDM, le PARENA, le PDES, le PIDS, entre autres. C’est, en tout cas ce qui ressort  des indiscrétions obtenues dans les coulisses de cette classe politique. </em></strong>

Depuis plusieurs semaines déjà, des chefs de partis de l’opposition et non des moindres multiplient des rencontres discrètes et en différents endroits de la capitale, tantôt sur la rive droite et la gauche du fleuve Niger. Selon les mêmes indiscrétions, une d’elle a récemment regroupé Oumar Mariko (SADI), Tiéblé Dramé (PARENA), Sadou Diallo (PDES) entre autres, dans une villa située sur la rive droite. C’est bien le chef de file de l’Opposition (Soumaïla Cissé-URD)  qui a brillé par son absence lors de cette rencontre à laquelle il n’était visiblement pas invité. Est-ce là les prémices d’une rupture ?

Il nous revient, en tout état de cause, que la confiance n’est plus de mise entre les membres de cette opposition politique et le sommet. Soumaïla Cissé serait aujourd’hui handicapé et fragilisé par son statut de chef de file. Ce qui, aux dires de ses détracteurs, aurait fait rater les meilleures opportunités à toute l’opposition de porter un sérieux coup à la majorité. Les occasions ratées, dit-on ici, c’est l’absence de réaction et/ou timide face à l’opération dite «Bamako-Ville propre» à l’origine de la suppression des milliers d’emplois et à l’exacerbation de la tension sociale dans la capitale avec son corollaire de morts et de blessés; l’affaire dite «Ras-Bath» suivie de la fermeture des réseaux sociaux et la crainte d’une restriction des libertés d’opinion et de presse;  le bilan mitigé à mi-parcours du président de la République ; les revers subis par l’Armée; la cherté de la vie, etc.

C’est donc la posture attentiste et passive du chef de file de l’opposition face à ces déficits de gouvernance qui fait aujourd’hui douter les camarades de Soumaïla Cissé et les incite en ce moment à créer un nouveau front. Dans les tous prochains jours, nous assure-t-on.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les résultats d’une enquête épinglent  les stations Oryx au Mali : Depuis la Mecque, le Député  Karim Keita dément y détenir des intérêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/resultats-dune-enquete-epinglent-stations-oryx-mali-mecque-depute-karim-keita-dement-y-detenir-interets-1785812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/resultats-dune-enquete-epinglent-stations-oryx-mali-mecque-depute-karim-keita-dement-y-detenir-interets-1785812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Diesel-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 15:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans l’enquête intitulée « Diesel sale », l’ONG Public Eye (ex-Déclaration de Berne) dévoile les pratiques peu scrupuleuses de
traders pétroliers suisses en Afrique. Quatre enquêteurs ont travaillé
durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du
diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du
négoce de matières premières.

<strong>Le cas du Mali est critique.</strong>

Le patron d’Oryx, Jean Claude Gandur, qui s’est ainsi rendu à Bamako
pour inaugurer 16 nouvelles stations-service, n’a pas caché sa fierté dans L’Agefi :
le «développement de notre réseau de détail au Mali (…) nous permet de fournir des carburants (…) d’excellente qualité ». Nos tests le contredisent, puisqu’au Mali, Oryx a remporté, parmi nos 47 échantillons, la palme avec son diesel comportant une teneur de 3780 ppm ! Autrement dit, 378 fois plus que la limite autorisée à Malte, où
M. Gandur est officiellement domicilié, ou à Genève, siège de ses sociétés.

<strong>« Carburant de qualité africaine » </strong>

Selon le rapport, ces carburants vendus par les Suisses sont expédiés pour plus de la moitié depuis les ports d’Amsterdam, de Rotterdam et Anvers, dans l’Union Européenne. La préparation de carburants à haute teneur en sulfure – dangereuse pour la santé des subsahariens en raison de l’absence de normes contraignantes en la matière – est tellement ancrée dans les mœurs des négociants suisses que ceux-ci ont pris l’habitude d’appeler ce type de carburant « African quality fuel » (« carburant de qualité africaine »), relève Public Eye.

Public Eye n’a toutefois pas testé les carburants d’autres grands distributeurs non-suisses, en particuliers ceux de Total, le leader sur le continent, avec environ 20% des volumes écoulés.

L’ONG suisse, qui démarre une campagne sur le thème des carburants en Afrique, veut pousser les gouvernements africains à instituer des normes sur les composants dangereux pour la santé comme le sulfure, afin de mettre un terme à ces pratiques, véritables bombe sanitaires à retardement.

Quant aux grands traders suisses actifs en Afrique, tel Trafigura, qui veut redorer son blason social et environnemental écorné par <a href="http://www.jeuneafrique.com/334924/societe/cote-divoire-justice-britannique-ordonne-lindemnisation-victimes-probo-koala/">l’affaire de pollution du Probo Koala à Abidjan en 2006</a>, Public Eye espère que la pression publique et médiatique les poussera à améliorer la qualité de leur carburant avant même que les réglementations n’évoluent.

Les négociants mis en cause n’ont pas encore réagi aux conclusions de ce rapport à la date de sa publication.

<strong>Les ivoiriens réagissent</strong>

<strong><em>Le rapport « Dirty Diesel » de l'ONG Public Eye sur des carburants de qualité inférieure à destination de l'Afrique a un retentissement en Côte d'Ivoire. A Abidjan, où les trois sociétés suisses incriminées sont représentées, une ONG locale a tenu une conférence de presse pour dénoncer cette situation. Le Groupe de recherche et de plaidoyer sur les industries extractives (GRPIE) dénonce le taux anormalement élevé de soufre présent dans les carburants diesel ou essence et demande aux autorités nationales de revoir une législation qu'elle juge obsolète. </em></strong>

En Côte d'Ivoire, la Cop 21, cette grande conférence internationale pour le respect de l'environnement, n'a pas du plomb dans l'aile mais du soufre dans le réservoir… Beaucoup trop de soufre et de particules fines dans les carburateurs des véhicules du pays, qui provoquent quantité de maladies respiratoires, asthme ou cancer.

<strong>Sory avec RFI et Jeune Afrique</strong>

&nbsp;

<strong>Communiqué de Presse</strong>

<strong>LE DÉPUTÉ KARIM KEITA DEPUIS LA MECQUE POUR LE PÈLERINAGE</strong>

[caption id="attachment_1785832" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-1785832 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/KARIM-KEITA.jpg" alt="Karim KEITA" width="350" height="467" /> Karim KEITA[/caption]

«Je n’ai aucun lien direct ou indirect ni avec le groupe pétrolier Oryx ni avec aucun de ses dirigeants»

Dans un communiqué qu’il nous a fait parvenir, le député Karim Keïta a tenu à apporter ces précisions :

Depuis quelques temps, des informations persistantes circulent dans une certaine presse tendant à m’associer aux activités du groupe pétrolier Oryx Mali.

Il s’agit d’une opération de sape me visant personnellement pour des fins politiques inavouables, mais qui pourrait également servir d’autres intérêts en termes de trafic d’influence.

Je tiens à démentir ces allégations et à préciser, que je n’ai aucun lien direct ou indirect ni avec le groupe pétrolier Oryx ni avec aucun de ses dirigeants.
<strong>Honorable El Hadj Karim Keita</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans les coulisses de l’opposition politique : Soumaïla Cissé isolé… Une dizaine de partis décident de créer un nouveau front</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coulisses-de-lopposition-politique-soumaila-cisse-isole-dizaine-de-partis-decident-de-creer-nouveau-front-1785722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/coulisses-de-lopposition-politique-soumaila-cisse-isole-dizaine-de-partis-decident-de-creer-nouveau-front-1785722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Soumaila-Cisse.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 14:27:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parce que disent-ils, l’actuel chef de file de l’opposition s’avère quelque peu timoré, frigide  et à la limite, soupçonnée d’accointance avec le pouvoir en place, une dizaine de partis de l’opposition ont décidé de créer un nouveau front. Parmi eux, l’ADP-Maliba, le SADI, le FARE ANKA-WILI, le RPDM, le PARENA, le PDES, le PIDS, entre autres. C’est, en tout cas ce qui ressort  des indiscrétions obtenues dans les coulisses de cette classe politique. </em></strong>

Depuis plusieurs semaines déjà, des chefs de partis de l’opposition et non des moindres multiplient des rencontres discrètes et en différents endroits de la capitale, tantôt sur la rive droite et la gauche du fleuve Niger. Selon les mêmes indiscrétions, une d’elle a récemment regroupé Oumar Mariko (SADI), Tiéblé Dramé (PARENA), Sadou Diallo (PDES) entre autres, dans une villa située sur la rive droite. C’est bien le chef de file de l’Opposition (Soumaïla Cissé-URD)  qui a brillé par son absence lors de cette rencontre à laquelle il n’était visiblement pas invité. Est-ce là les prémices d’une rupture ?

Il nous revient, en tout état de cause, que la confiance n’est plus de mise entre les membres de cette opposition politique et le sommet. Soumaïla Cissé serait aujourd’hui handicapé et fragilisé par son statut de chef de file. Ce qui, aux dires de ses détracteurs, aurait fait rater les meilleures opportunités à toute l’opposition de porter un sérieux coup à la majorité. Les occasions ratées, dit-on ici, c’est l’absence de réaction et/ou timide face à l’opération dite «Bamako-Ville propre» à l’origine de la suppression des milliers d’emplois et à l’exacerbation de la tension sociale dans la capitale avec son corollaire de morts et de blessés; l’affaire dite «Ras-Bath» suivie de la fermeture des réseaux sociaux et la crainte d’une restriction des libertés d’opinion et de presse;  le bilan mitigé à mi-parcours du président de la République ; les revers subis par l’Armée; la cherté de la vie, etc.

C’est donc la posture attentiste et passive du chef de file de l’opposition face à ces déficits de gouvernance qui fait aujourd’hui douter les camarades de Soumaïla Cissé et les incite en ce moment à créer un nouveau front. Dans les tous prochains jours, nous assure-t-on.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jean&#45;Hervé Jezequel, directeur adjoint du projet Afrique de l’Ouest de l&amp;apos;international Crisis Group :«Les djihadistes constituent une forme de réponse à une demande locale de justice, de sécurité et plus largement de moralisation du politique… face à un Etat peu crédible»</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/jean-herve-jezequel-directeur-adjoint-projet-afrique-de-louest-de-linternational-crisis-group-djihadistes-constituent-forme-de-reponse-a-demande-locale-de-justice-de-1785622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/jean-herve-jezequel-directeur-adjoint-projet-afrique-de-louest-de-linternational-crisis-group-djihadistes-constituent-forme-de-reponse-a-demande-locale-de-justice-de-1785622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Jean-Herve-Jechequel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 14:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Alors que toute l’attention est concentrée sur le Nord du Mali, le centre du pays est en proie à une montée inquiétante de la violence. Des groupes armés, y compris radicaux, se développent, et profitent du discrédit de l’Etat auprès d’une partie des populations locales. Le gouvernement doit permettre le retour effectif des services publics sur ces territoires afin de rétablir l’autorité et la légitimité de l’Etat.

<strong><a href="http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/09/12/l-insurrection-gagne-le-centre-du-mali-16766.html">L'insurrection gagne le centre du Mali où l'Etat n'est plus crédible</a></strong>

L'<em>International Crisis Group</em> a publié en juillet un rapport intitulé "Mali central: la fabrique d’une insurrection ?" (Rapport 238/Afrique, 6 juillet 2016

François Rihouay, notre correspondant à Bamako, a interviewé Jean-Hervé Jézéquel, directeur adjoint du projet Afrique de l’Ouest de l'<em>International Crisis Group</em>. Le chercheur revient sur la montée inquiétante des violences armées.

<strong> </strong>

<strong>Une série d’attaques a frappé les régions de Mopti et Ségou, au centre du pays, ces derniers jours. Comment expliquer cette extension de la violence du nord vers le sud du Mali ?</strong>

<em>La plupart des incidents armés se déroulent dans des zones rurales négligées par l’Etat, agitées par de fortes tensions locales autour de la gestion des ressources naturelles. Les populations du centre ont vu dans l'accès aux armes de guerre un moyen de se protéger et parfois de contester les hiérarchies en place. Sur ce terreau fertile, des groupes jihadistes se sont ré-implantés. Ces derniers viennent combler un vide sécuritaire et l’absence de l’Etat auprès des populations, nomades notamment, qui sont régulièrement menacées ou volées.</em>

<strong>Y a-t-il là un glissement de l’opinion populaire en faveur des islamistes radicaux ?</strong>

<em>Il y a en tout cas un passif de relations tumultueuses entre les populations du centre du pays et l’Etat. Pendant la crise malienne de 2012, de vastes territoires ont été laissés à l’abandon. En 2013, l’opération militaire française Serval a permis de chasser les groupes armés de la région mais le retour de l’Etat s’est, par la suite, opéré essentiellement à travers le redéploiement de l’armée Celle-ci s’est rendue coupable d’exactions, notamment à l’égard de populations peul suspectées de collaborer avec des groupes djihadistes. Ces abus ont renforcé le sentiment de défiance d’une partie des populations à l’égard d’autorités trop longtemps absentes et souvent corrompues. Par ailleurs, l’accord de paix et de réconciliation signé en juin 2015 par les groupes armés rebelles a largement négligé l’importance de cette zone charnière entre le sud et le nord. Dans ce contexte, les groupes djihadistes constituent une forme de réponse à une demande locale de justice, de sécurité et plus largement de moralisation du politique. Ils sont encore minoritaires mais leur influence grandit face à un Etat en manque de crédit</em>

<strong>La MINUSMA prévoit de passer de 11 à 13500 le nombre de casques bleus déployés au Mali. Les renforts prévus au centre du pays endigueront-ils cette menace ?</strong>

Le risque est que ce déploiement ne fasse que de nouvelles cibles aux assaillants. Si l’on s’en tient à ce qui se passe dans les principales villes du nord, comme à Gao ou à Kidal, la force onusienne utilise l’essentiel de ses moyens à sa propre protection, et ne peut assurer une réelle sécurisation des populations locales. Il ne faut pourtant pas lui jeter la pierre. C’est surtout aux autorités maliennes de régler le problème en reprenant pied dans les régions du centre. La communauté internationale, en particulier la MINUSMA, devrait moins compter sur le déploiement d’un contingent de casques bleus supplémentaire et soutenir plus les efforts pour créer des forces de sécurité légitimes et adaptées aux conditions locales. De même, au vue de l’extension des violences armées, les deux missions européennes de soutien aux forces de défense et de sécurité malienne, EUTM Mali depuis 2013 et EUCAP Sahel-Mali depuis 2015, devraient tirer les leçons de leurs premières années d’action. Elles restent trop repliées sur Bamako formulant des plans de formation ambitieux mais parfois déconnectés des réalités de terrain. Elles gagneraient à se porter aussi au contact des forces maliennes à l’intérieur du pays.

(Source : Ligne de défense)

<u>Titre original : « <strong>Mali central : la fabrique d’une insurrection ? » </strong></u>

Recommandations de l’International Crisis

<em>Pour enrayer la détérioration de la situation sécuritaire dans les régions centrales et permettre aux autorités publiques de rétablir une présence et une légitimité sur ces territoires</em>

<strong>Au gouvernement du Mali :</strong>

Développer une stratégie visant à assurer le retour effectif de l’Etat et à restaurer sa légitimité auprès de l’ensemble des populations et, pour cela,
Procéder à une réforme effective de la police territoriale, qui pourrait s’inspirer de projets récents menés au Niger ; en particulier, les forces de l’ordre devraient recruter des hommes et des femmes au sein des différentes communautés pour permettre un service efficace y compris dans les zones nomades.
Elaborer, de la façon la plus inclusive possible, un plan spécial pour coordonner les efforts de l’Etat dans les régions du centre et identifier les actions prioritaires à mener, notamment dans les domaines de la justice, de l’éducation et de la gestion des ressources naturelles. Dans ce dernier domaine, prévoir des mécanismes pour renforcer la cohabitation pacifique entre éleveurs et agriculteurs.
Nommer un haut représentant pour les régions du centre, pour incarner l’engagement de l’Etat, travailler en consultation avec les populations et les associations, et assurer la coordination avec les bailleurs qui se mobiliseront.
Eviter le recours aux groupes d’autodéfense à base communautaire et renforcer les moyens donnés aux Forces de sécurité (FDS) tout en punissant sévèrement et publiquement les brutalités des FDS à l’égard des civils.

<strong>Aux élites locales représentants les différentes populations du centre :</strong>

Jouer le rôle essentiel de relai entre les populations et l’Etat et, pour cela, dépasser les clivages communautaires et les querelles de personnes et accepter de coopérer avec de nouveaux représentants des populations, notamment les chefs nomades et les responsables religieux, y compris ceux qui ont sympathisé avec les groupes armés depuis 2012.
Eviter de soutenir les mouvements armés ou les groupes d’autodéfense qui ne peuvent constituer qu’une réponse de court terme à l’insécurité et qui à plus longue échéance pourraient aggraver durablement les violences intercommunautaires au centre du pays.
Promouvoir à l’inverse, en partenariat avec l’Etat, le développement d’une police territoriale au service des populations, dans laquelle les différentes composantes ethniques et de genre sont représentées.
Encourager les initiatives locales de résolution des conflits, tout particulièrement celles portées par des associations suffisamment représentatives des populations du centre du Mali en termes d’âge, d’appartenance ethnique, d’activités socioprofessionnelles et de genre.

<strong>Aux principaux partenaires du Mali, tout particulièrement l’Union européenne :</strong>

Accompagner l’Etat dans son redéploiement concret au niveau local en mettant en place des programmes de soutien au développement des services publics dans les régions du centre.
Faire de Mopti une région pilote pour les politiques de coopération en matière de sécurité locale et plus particulièrement de police territoriale, dont les enseignements pourraient servir demain pour d’autres régions sahéliennes et notamment pour le Nord du Mali.

<strong>A la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma) :</strong>

Etendre le bénéfice du programme de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) aux régions du centre sans déroger aux dispositions de l’accord de paix, en veillant à relier le DDR aux efforts de réforme de la police territoriale et en évitant de nourrir la constitution de groupes d’autodéfense échappant à une stricte régulation par les autorités publiques.
Soutenir la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire malien, conformément au mandat de la Minusma et, pour cela, adopter une approche fondée sur la restauration des services publics, y compris policiers, autant que sur le renforcement d’un dispositif militaire international.

<strong>Dakar/Bamako/Bruxelles, 6 juillet 2016</strong>

Lire l’intégralité du rapport : <a href="https://www.crisisgroup.org/fr/africa/west-africa/mali/central-mali-uprising-making">https://www.crisisgroup.org/fr/africa/west-africa/mali/central-mali-uprising-making</a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les professionnels du secteur minier dénoncent les…   «400.000 F CFA/J d’indemnités et 300.000 F CFA/J de dépenses à justifier» du Président Abdoulaye PONA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/professionnels-secteur-minier-denoncent-400-000-f-cfaj-dindemnites-300-000-f-cfaj-de-depenses-a-justifier-president-abdoulaye-pona-1785592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/professionnels-secteur-minier-denoncent-400-000-f-cfaj-dindemnites-300-000-f-cfaj-de-depenses-a-justifier-president-abdoulaye-pona-1785592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Pona.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 13:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>«Nous avons à notre disposition des documents attribuant 400.000 F CFA/J d’indemnités et 300.000 F CFA/J de dépenses à justifier au président de la Chambre consulaire des Mines». C’est la déclaration faite par M. Samaké, représentant de la société Rand-Gold lors de la conférence de presse du Collectif des Professionnels du secteur minier. </em></strong>

<strong> </strong>C’est au Restaurant «Lahidou» sis à Badalabougou que ledit Collectif a organisé le 17 septembre dernier une conférence de presse. C’était, a dit le conférencier Ibrahim Aba Kontao, ex-DG de DGNM, pour dénoncer «les graves dysfonctionnements regrettables constatées dans la gouvernance de la Chambre des Mines du Mali».

Aux dires de Kontao, si le taux de croissance est estimé au Mali à un peu plus de 5%, la part des mines représente à elle-seule 4% soit 10% du budget national ou encore 270 milliards des 1.200 milliards que représente le budget d’Etat.

Le Collectif, à l’en croire, est composé de quatre (04) secteurs, à savoir, la «Recherche, l’exploitation industrielle, le secteur artisanale et la construction», soit, 90% des intervenants du secteur.

A l’heure actuelle, indique le conférencier, il importe de mettre un organe transitoire en place au niveau de la Chambre consulaire des Mines aujourd’hui dirigée par Abdoulaye PONA dont la légitimité est très contestée (lire déclaration liminaire).

Prenant la parole, M. Samaké, représentant la société Rand-Gold au Mali, a a affirmé détenir des documents signés du Président de la Chambre (Abdoulaye Pona) lui octroyant à lui-même des primes de 400 mille FCFA/jour et des dépenses à justifier de l’ordre de 300 mille F CFA/CFA. Et, précise, aucun ministre malien ne jouit d’un tel traitement.

Et M. Kontao d’ajouter que l’attribution des cartes de dragages se fait de manière anarchique avec ses corollaires. «Nous ne pouvons pas continuer à laisser la Chambre dans cette situation» a-t-il martelé.

Pour cet autre intervenant, à savoir, Ousmane Sissoko dit Morikè, président de la Fédération nationale des Orpailleurs, «c’est le Président PONA qui nous a divisés».

Le conférencier a promis de mener d’autres activités à l’avenir, afin de mettre fin à une situation, selon lui, qui n’aura que trop duré.

A suivre

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>DÉCLARATION LIMINAIRE</strong>

FAIRE DE LA CHAMBRE DES MINES UN OUTIL PERFORMANT AU SERVICE DU SECTEUR MINIER

Le secteur minier malien est en pleine confusion. Les acteurs majeurs que sont le Département des mines, la Chambre des mines encore appelée «chambre consulaire», une grande majorité des sociétés minières et opérateurs miniers, sont engagés dans un bras de fer à f issue préoccupante dont la cause réside dans la non tenue des élections initialement prévues en février 2016 puis reportées au 24 août 2016. L'optimisme qui semblait caractériser habituellement le secteur minier connaît une certaine turbulence qui ne manque pas d'avoir une influence regrettable sur son dynamisme.

Nous, professionnels du secteur minier, conscients de cet état de fait, avons jugé nécessaire de ne pas rester les bras croisés et de prendre leurs responsabilités, non seulement en tant qu'acteurs du secteur des mines, mais aussi en leur qualité de citoyens maliens convaincus que nous avons un rôle pertinent à jouer à travers des initiatives potentielles destinées à stimuler plus d'efficience (rapport entre les investissements et les attentes) dans ce secteur-clé. Telle est la raison de la tenue ce samedi 17 septembre de cette rencontre avec la presse. Notre intention est de prendre à témoin l'opinion nationale et internationale des graves dysfonctionnements qui affectent le secteur minier, en particulier la chambre des mines du Mali.

En effet, tirant les leçons des expériences vécues dans d'autres chambres consulaires, et tenant compte de la non représentativité de certaines branches d'activités des mines, et non des moindres, le Ministre des mines a voulu anticiper en organisant des concertations avec tous les acteurs, concertations qui ont abouti au DécretN"20|6-0I12/P-RM du 2 mars 2016 et à l'Arrêté N°2016-1379/MM-SG du 17 mai 2016 modifiant les modalités de fonctionnement de la Chambres des mines et fixant le calendrier des élections. Ledit Décret a prévu la prolongation du mandat du bureau de la Chambre des mines pour une durée de six mois, période au cours de laquelle les élections devaient être organisées. En absence d'élections dans les délais prescrits, il revenait alors au Ministre des mines de mettre en place un collège transitoire.

Les nouvelles dispositions du Décret de mars 2016 n'ont pas rencontré l'assentiment des membres du bureau de la Chambre des mines. Entre autres innovations, le Décret, en son article 27, exige que le président du bureau doive &lt;&lt;justifier sa candidature par les attestations exclusives de caution morale de cinq mines en exploitation &gt;». Cette clause visait à réparer ce que les entreprises minières ont toujours considéré comme une anomalie. En effet, elles estiment qu'elles n'étaient pas suffisamment impliquées et représentées dans les activités de la Chambre des mines dont la mission est de veiller effectivement aux intérêts de l'ensemble des opérateurs miniers comprenant le secteur artisanal (orpailleurs), les comptoirs d'achat et les collecteurs, mais également trois autres secteurs, celui de la sous-traitance, des matériaux de construction et de la recherche-exploitation industrielle.

La direction actuelle de la Chambre des mines voit dans cette exigence une tentative de domination de la Chambre par les sociétés minières se sentant marginalisées voire ignorées par ladite direction. Contestant les décisions du Décret de mars 2016, elle a saisi la Cour Suprême qui a purement et simplement annulé le Décret ainsi que l'Arrêté ministériel de mai 2016 ayant trait, comme indiqué plus haut, à l'organisation des élections à l'Assemblée consulaire de la Chambre des mines du Mali.

De l'avis de la Cour Suprême, la disposition incriminée (la rappeler au besoin) « crée une inégalité de droit entre les membres car la loi n'a, à aucun moment, exigé que les membres de la Chambre des mines ou du Bureau puissent détenir une mine en exploitation ». Elle a ajouté à son argumentaire «  que le seul critère exigé est le fait de se livrer à des activités minières sans autre précision ». Nous, du Collectif, pensons honnêtement qu'une mauvaise lecture a été faite de l'article précité qui, nulle part, ne stipule que le candidat au poste de Président doive détenir une mine.

La section administrative de la Cour Suprême semble avoir été induite en erreur. La décision de la Cour Suprême d'annuler les réformes proposées par le gouvernement pour renforcer le rôle de la Chambre dans sa mission de moderniser et d'impulser le secteur des mines a engendré une situation qui met en porte-à-faux la légitimité de l'équipe dirigeante actuelle de la Chambre avec la volonté de cette même équipe de dénoncer le Décret. Aussi paradoxal que cela puisse parâtre, pour bénéficier d'une prorogation légale de six mois, le directoire en place de Chambre des mines s'est appuyé sur le Décret qu'il a décrié et que la Cour Suprême a annulé. Néanmoins, la prolongation qui avait été consentie au bureau sortant est, elle aussi, arrivée à son terme le 24 août dernier.

Toutefois, il y a lieu de préciser que l'annulation du Décret est suspendue en raison du recours en révision formulé par le Contentieux du gouvernement contre l'Arrêt du 04 août de la Cour suprême. En tout état de cause, le mandat du Président de la Chambre qui avait été prolongé à partir de l'article 44 dudit Décret n'a plus de base légale. Logiquement, comme indiqué plus haut, il devrait désormais revenir au Ministère de tutelle de confier la gestion de la Chambre des mines à un système provisoire à l'instar du Conseil transitoire mis en place à la Chambre de commerce en son temps quand une situation similaire s'était présentée. Le souhait de notre Collectif va dans ce sens. Le système provisoire qui serait ainsi mis en place s'attèlerait à une relecture appropriée des textes encadrant le fonctionnement de la Chambre pour permettre de nouvelles élections et, dès lors, faire sortir la Chambre de l'impasse dans laquelle elle se trouve actuellement.

Notre Collectif affirme sa totale indépendance et sa liberté d'action. Notre volonté est de contribuer à mettre rapidement un terme à la paralysie actuelle et de tout faire pour rendre encore plus crédible notre Chambre consulaire, en bannissant tout ostracisme et en rendant effective la participation inclusive de tous les acteurs miniers pour que le rôle de locomotive de notre économie nationale dévolu au secteur minier soit plus conforme à sa vocation.

La Chambre des mines du Mali vit des moments particulièrement difficiles résultant d'une gestion opaque. La manipulation délictuelle des ressources financières par la Chambre et autres manquements sont clairement dénoncés par le rapport de contrôle de l'Inspection des Finances.

Elle est dirigée par une équipe à la compétence professionnelle approximative par conséquent contestable. Les décisions de son directoire n'obéissent à aucune exigence de transparence. Un vaste système de racket pour recueillir frauduleusement des fonds auprès des orpailleurs sur toute l'étendue du Mali est mis en place au vu et au su de tout le monde. Ainsi, des cartes de drague (autorisation pour exploiter de 1'or dans le lit des cours d'eau) sont illégalement vendues sur la place publique à des coûts scandaleux.

L'Assemblée consulaire forte de240 membres qui aurait dû se réunir un minimum de seize fois en quatre ans pour débattre de la bonne marche de l'institution, ne s'est réunie qu'une seule fois. L'efficacité de la Chambre, c'est-à-dire les résultats attendus par rapport aux objectifs fixés, laisse à désirer. Objectivement, il n'est pas excessif d'affiner que le bilan de cinq années de gouvernance à la Chambre est proprement catastrophique. Il est urgent de procéder à un examen exhaustif de ce bilan pour dégager un plan de redressement rapide de l'institution.

Outre, ces griefs, il y a une situation encore plus inadmissible déplorable. La qualité de membre de la Chambre des mines du Mali est subordonnée à l'inscription au registre de la Chambre. Le comble est que ce registre demeure introuvable. Il est mystérieusement détenu par on ne sait quelle source.

Dans ces conditions, notre Collectif, composé d'acteurs ayant à leur actif une somme d'expériences riches et variées, s'estime fondé à aspirer à participer activement dans la mission de relance de la Chambre des mines. Nous affirmons d'autant notre ambition pour la Chambre que nous ne sommes pas motivés par des gains faciles et illégitimes mais par une détermination volontariste constante à faire de la Chambre un outil performant véritablement au service du secteur minier.

<strong><em>Le Collectif des professionnels du secteur minier du Mali</em></strong>

<strong><em>Bamako, le 17 septembre 2016</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Gatia s’offre une base militaire stratégique du Mnla à In Tachdaïte (Kidal)</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gatia-soffre-base-militaire-strategique-mnla-a-in-tachdaite-kidal-1785512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gatia-soffre-base-militaire-strategique-mnla-a-in-tachdaite-kidal-1785512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/BRDM-CMA.Kidal_.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 12:59:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La CMA aux abois en appelle à la médiation internationale</strong>

<strong><em>L’ultimatum des communautés Imghad et sympathisantes  à l’endroit des Ifoghas de la CMA ayant expiré, le GATIA et alliés sont donc passés à l’action samedi dernier plus précisément à In Tachdaïte à environ 80 km de Kidal. Même s’il est encore trop tôt de livrer un bilan exhaustif (le siège continue), l’on est en droit de parler d’une véritable raclée administrée à la CMA au regard des dizaines de morts et blessés dans ses rangs et du butin de guerre récupéré par Elhadj Gamou et ses hommes : plus de dix (10) Pick-up surmontés de  mitrailleuses 12/7, deux (02) camions remplis de BM21, un canon 106 mm… Une lourde défaite qui contrait la CMA à solliciter l’aide de la Médiation Internationale (lire communiqué).  Pendant ce temps à Bamako, les familles fondatrices ainsi que les religieux en l’occurrence le prêcheur Cherif Ousmane Madani Haïdara et l’Imam Mahamoud Dicko s’efforcent de faire valider un document de  conciliation entre les deux parties. Document devant être parapher à Kidal par tous les protagonistes à condition, bien entendu que les armes se taisent. Mais la PLATEFORME semble bien dans une autre logique. Et quelle logique !</em></strong>

In Tachdaïte (en Tamasheq «zone du palmier») est une oasis située à un peu moins d’une centaine de kilomètres de Kidal. Jusqu’au samedi dernier, il constituait l’une des plus importantes bases militaires du MNLA. C’est d’ici que les jihadistes du groupe ançar-dine sont venus en renfort à ceux du MNLA dans leur assaut contre les FAMAS  à la suite de la visite du premier Ministre Moussa Mara à Kidal.  C’est dire qu’il s’agit d’une base stratégique  et par conséquent bien protégée. Mais pas suffisamment contre l’assaut de la PLATEFORME laquelle, faut-il le rappeler a bénéficié d’un soutien de taille.
<h1>Le «Mouvement pour le salut de l’Azawad» rejoint la Plateforme</h1>
Il s’agit de l’adhésion de Moussa Ag Acharatoumane et Assalat Ag Habi, deux ex-principales figures de proue du MNLA ayant décidé de créer leur propre groupe armé dénommé «Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA)». Ils ont rejoint la Plateforme avec armes et bagages (400 pick-ups et des armes lourdes) à la fin du mois d’août dernier. La même période a été marquée par d’autres défections des rangs des sécessionnistes au profit des unionistes. Plusieurs chefs de tribus, las des exactions commises par les Ifoghas ont, eux aussi, décidé de faire cause commune avec la Plateforme. Il s’agit, entre autres d’<em>Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmad dit Nasser, chef </em>de la tribu <em>Kel-Antessar ainsi que du chef des tribus des </em>Chamanamas, des Dawsahak. <em> </em>

<em>Pour tout dire, la nouvelle coalition est composée, outre de la communauté des </em>Imghad et sympathisants, mais aussi de nombreux ex-officiers supérieurs de l’armée malienne originaires des régions de Menaka, de Gao et de Tombouctou ayant, en 2011, rejoint les rangs du MNLA en 2011. C’est bien cette nouvelle force qui a pris d’assaut la base militaire d’In Tachdaïte.

Et en croire nos sources, In Tachdaïte n’est qu’une étape. L’objectif restant la libération totale de Kidal sous le joug des Ifoghas.

Sentant certainement la fin proche, ceux de la CMA ont publié un communiqué appelant visiblement la communauté internationale à l’aide (lire communiqué). Mais aux dernières nouvelles, la Plateforme maintient l’étau autour de Kidal.
<h1>Mahamoud Dicko, Cherif Ousmane Madani Haïdara et les membres des familles fondatrices de Bamako tentent d’éviter le pire</h1>
Une, ou du moins, plusieurs rencontres  pour le moins discrètes se sont tenues dans la seule journée du Samedi 27 aout 2016 aux environs de 16 heures au domicile d’un des leaders religieux de la capitale. Les médiateurs officieux, puisqu’il faut les appeler ainsi, ont écouté les principaux protagonistes de la crise. Il s’agirait d’El HADJ Gamou, d’un représentant de Bilal Ag Cherif Gabass de la CMA et d’El Gabas  de la tribu des Kel-Antassar.

Afin de ne pas susciter un malaise entre les appelés, les médiateurs les ont écoutés séparément. Il nous revient que  toutes parties ont déploré la faiblesse notoire de l’Etat dans le conflit en cours. C’est, ont-il, dit, parce que les autorités du pays ont failli que les autres tribus et chefferies ne prenant pas part au conflit ont finalement pris l’initiative d’y adhérer.

Pour leur part, les médiateurs les ont exhortés à épargner les vies et arrêter les hostilités. Les parties ont théoriquement accepté le principe. Mais sur le terrain, c’est une toute autre paire de manches.

A l’issue des différentes rencontres à Bamako, un document a été produit. Il est intitulé <strong><em>«Synthèse des résultats des travaux du processus de médiation des leaders religieux et coutumiers entre les parties prenantes de l’imbroglio de Kidal». </em></strong>

&nbsp;

Parmi les points saillants discutés et théoriquement approuvés, on note ceci :

<em>La cessation sans délai des hostilités</em>

<em>Le respect d’un cessez-le-feu et sa consolidation par la communauté internationale pour permettre à tous de célébrer la fête de Tabaski à Kidal. </em>

<em>Organiser une rencontre avec les parties de préférence à Kidal sous l’égide des leaders religieux et des autorités traditionnelles et coutumières pour préparer et sceller un pacte d’honneur entre les protagonistes  pour un retour de la confiance et de la paix à Kidal</em>

<em>La reprise des initiatives par l’Etat en toute impartialité</em>

<em>La mise en œuvre des dispositions, de toutes les dispositions de l’Accord dans la bonne foi par les parties signataires en conflit</em>

<em>L’implication de la société civile à travers à travers les leaders religieux, les autorités traditionnelles et coutumières à tous les niveaux en vue de leur appropriation des dispositions de l’accord… </em>

Ces points, faut-il le rappeler ont certes fait l’objet d’un accord de principe. Mais au regard de la reprise des hostilités samedi dernier, l’on se pose des questions. Aux dernières nouvelles l’un des médiateurs, à savoir Ousmane Cherif Haïdara après le constat de l’échec du projet de célébration de la fête à Kidal, s’est finalement rendu chez lui à Tamani et entamé d’autres activités de cultes (ZIHARA).

L’accord obtenu par les leaders religieux et coutumiers n’en est pas pour le moins caduc. Ses initiateurs ne désespèrent nullement et s’engagent dès cette semaine à le ramener au goût du jour et éviter le pire à Kidal.

Force est cependant d’admettre que le rapport des forces a désormais changé sur le terrain où c’est le GATIA et alliés qui contrôlent la situation et désormais en mesure d’imposer la paix aux Ifoghas. Lâcheront-ils prise ? Ce, d’autant qu’une guerre se gagne sur le terrain et non dans les salons feutrés.

On notera, dans cet imbroglio, l’absence totale de l’Etat. A la rencontre du samedi 27 aout 2016, n’était en effet présent aucun représentant de l’Etat. Le médiateur officiel (Diagouraga) dut se contenter d’un compte-rendu. Piètre consolation !

A suivre !

<strong>B.S. Diarra α Bamana</strong>

&nbsp;

COORDINATION DES MOUVEMENTS DE L'AZAWAD -  CMA.

<strong>COMMUNIQUÉ N°11/CMA/2016.</strong>

<strong> </strong>La Coordination des Mouvements de L'AZAWAD informe l'opinion nationale et internationale que le GATIA groupe membre de la Plateforme a lancé ce vendredi 16 Septembre 2016 une attaque sur un poste de la CMA sis à Intachdayte (85 Km Nord-ouest de Kidal).

Il s'agit là d'une énième violation du cessez le feu et de l'accord de paix de la part de la Plateforme qui survient au moment où les parties devaient s'efforcer de maintenir le calme et s'interdir tout acte de provocation comme elles s’y étaient engagées devant l'équipe de la médiation internationale le 03 septembre 2016 à Bamako.

La Coordination des Mouvements Azawad appelle la Médiation internationale garante de  l'Accord à prendre toutes ses responsabilités face à ses violations répétées et qui ont pour but d'empêcher la mise en œuvre de l'Accord.

La CMA prévient qu'elle ne peut demeurée indifférente à ces agressions des milices qui bénéficient des équipements et de la logistique de l’armée nationale du Mali.<strong> </strong>

<strong>Kidal le 16 Septembre 2016.</strong>

<strong> Pour la CMA :</strong>

<strong>Almou AG Mohamed</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Oui, Monsieur le Président de la République, tout va bien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-oui-monsieur-president-de-republique-va-bien-1785392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-oui-monsieur-president-de-republique-va-bien-1785392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/IBK-anniversaire-accord-paix.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 12:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«C’est parce qu’il ne supporte pas la contradiction, qu’il incite du coup ses interlocuteurs à lui dire des contrevérités ou à défaut, à se taire». Ce qui est du même au pareil, soit dit en pensant. C’est, en tout cas, ce qu’affirme un ancien collaborateur du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et visiblement scandalisé par les récentes déclarations des notabilités du District et le silence très gênants des religieux à propos de son bilan à mi-parcours (An III).

Les premiers ont en effet estimé que tout va bien ; que le bilan en question s’avère élogieux et qu’il n’y a guère péril en la demeure. Les seconds, à savoir les religieux et en particulier, les représentants de l’Umah, gardent un silence rappelant allègrement l’âge de la période préislamique appelée «djahiliya».  Une chose est sure : IBK aura raison sur eux devant l’Eternel. Et pour cause. Dans le pacte liant les deux parties, ils se sont engagés à lui tenir, en marge des contingences et autres aléas contextuels, un discours de vérité et de droiture.  Leur silence cautionne aujourd’hui le mensonge professé et défendu par d’autres.

Il s’agit bien de ceux-là jugeant son bilan positif au moment où plus de 40% du territoire national échappent encore et toujours au contrôle de l’Etat Central. Oui, tout va bien, M. le Président de la République, disent-ils !

Positif, au moment où la nébuleuse jihadiste allonge davantage ses tentacules dans le sud du pays. Oui, tout va bien Monsieur le Président de la République !

Positif au moment où l’accord de paix se trouve dans l’impasse faisant planer du coup la crainte de la reprise des hostilités et le risque de sécession du pays. Oui, tout va bien, Monsieur le Président de la République !

Positif au moment où votre Armée subit les pires pertes de son histoire avec son lot de veuves et d’orphelins. Oui, tout va bien Monsieur le Président de la République !

Positif au moment où des centaines, voire des milliers de compatriotes perdent la vie lors de la traversée de l’Atlantique à la recherche d’un monde meilleur ou pendant qu’ils sont chassés comme des malpropres dans les pays d’accueil. Oui, tout va bien Monsieur le Président de la République !

Positif au moment où les intempéries ajoutées aux opérations de déguerpissement font des centaines de pauvres, chômeurs, sans-abris et d’importants dégâts matériels. Oui, tout va bien, Monsieur le Président de la République !

Positif au moment où, pour des raisons d’austérités, tous les budgets des départements ministériels sont ramenés à leur portion congrue contraignant ainsi l’Etat à revoir ses prétentions à la baisse. Oui, tout va bien Monsieur le Président de la République !

Positif, au moment où une saine distribution de la justice est encore loin de la réalité et pendant dorment encore dans les tiroirs ces 200 dossiers de lutte contre la corruption que vous avez juré de mener à bout. Oui, tout bien Monsieur le Président de la République !

Positif au moment où des préavis de grèves s’amoncellent sur la table du Gouvernement. Oui, tout va bien, Monsieur le Président de la République !

Positif au moment où la société malienne connaît une véritable stratification, faisant d’un côté une minorité de riches et de l’autre, une grande majorité de misérables. Oui, tout va bien Monsieur le Président de la République !

Positif, parce que ceux-là appelés à vous tenir un langage de droiture occultent la vérité par crainte de vous effaroucher et afin de rester de vos bonnes grâces. Oui, tout va bien, Monsieur le Président de la République !

Positif, parce que vous l’avez voulu ainsi et parce que vous avez raté l’occasion de faire votre mea culpa et redonner ainsi espoir à un peuple meurtri cherchant désespérant une queue de diable à tirer. Tout va bien, Monsieur le Président de la République !

Positif, parce que vos laudateurs ont omis de vous rappeler cette sagesse proverbiale pleine de modestie et selon laquelle, ce qui reste à faire restera à jamais plus important ce qui a été fait. Tout va bien Monsieur le Président !

Tout ira cependant mieux, Monsieur le Président de la République, si vous parvenez à voir sans que l’on vous oriente le regard et entendre sans qu’ils vous imposent l’écoute. Soyez le Président de ces millions de compatriotes ayant misé sur vous et non celui de vos courtisans sur lesquels ils n’ont point misé ! Soyez le Président de la République du Mali ! Alors, tout ira, non bien, mais peut-être mieux !

<strong>B S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherif Ousmane Madani Haïdara :  Le médiateur officieux entre le GATIA et la CMA… Imminente implosion du MNLA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cherif-ousmane-madani-haidara-mediateur-officieux-entre-gatia-cma-imminente-implosion-mnla-1771382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cherif-ousmane-madani-haidara-mediateur-officieux-entre-gatia-cma-imminente-implosion-mnla-1771382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/cherif-Haidara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 00:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs réunions pour le moins discrètes  ont eu lieu courant semaine à Bamako et plus précisément dans un des domiciles du prêcheur Cherif Ousmane Madani Haïdara sis Sébénikoro et auxquelles ont pris part les représentants des groupes armés en conflit au nord du pays dont El Hadj Gamou et El Gamas, des membres de la société civiles, les notabilités de la capitale, les religieux...  L’une des principales décisions issues de la rencontre est la célébration de la fête de Tabaski à Kidal le 12 Septembre prochain par tous les protagonistes. Au même moment, le MNLA, à l’origine de la guerre perd du terrain et nombre de ses combattants ont décidé de quitter le navire. </em></strong>

La semaine dernière a, en effet été marquée à Bamako par plusieurs rencontres secrète au domicile du prêcheur Cherif Ousmane Madani Haïdara.  Ceux, au moment où l’on déplore le blocage dans la mise en œuvre de l’Accord de paix.

La dernière réunion a eu lieu le vendredi dernier. Et de commun accord, les participants, dans la dynamique de la paix et de réconciliation nationale, ont décidé de se retrouver tous à Kidal pour y célébrer la fête de Tabaski initialement prévue pour le 12 septembre prochain. C’est, en tout cas, ce qui ressort des échanges. Comme pour dire que le camp de la Paix est en passe de l’emporter.

La même semaine  (<em>27 août 2016)</em> été marquée par cette autre rencontre entre <em>Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmad dit Nasser, chef </em>de la tribu <em>Kel-Antessar et El Hadj Gamou (Imghad). Le premier était accompagné d’une forte délégation de communautés affiliées à savoir, les représentants des </em>Chamanamas, des Dawsahak, etc<em>. Il nous revient que les différentes parties sont parvenues à un accord, voire une alliance visant à mettre fin aux velléités de la CMA et affidés, disons, à libérer définitivement Kidal du joug des Ifoghas. </em>

Sur le terrain, le MNLA, principal groupe au sein de la CMA connait de nombreuses défections. Moussa Ag Acharatoumane et Assalat Ag Habi, deux principales figures de proue, ont décidé de quitter et de créer leur propre groupe armé dénommé «Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA)». Un mouvement, nous apprend-on,  proche de la Plateforme et de Gamou en l’occurrence. Le confrère «Jeune Afrique» confirme par là le début d’implosion du MNLA :<strong><em> «Joint le 2 septembre par </em><em>Jeune Afrique</em><em> alors qu’il se trouvait dans les environs de Menaka, Ag Acharatoumane a confirmé cette information. Il indique partir avec plus de 400 pick-ups et des armes, et être suivi par de nombreux ex-officiers supérieurs de l’armée malienne originaires des régions de Menaka, de Gao et de Tombouctou, qui avaient rejoint les rangs du MNLA en 2011. « Nous poursuivons le même but qu’avant, assure-t-il. Nous voulons représenter et défendre toutes les populations de l’Azawad. Et nous nous inscrivons dans la logique de l’accord de paix d’Alger». </em></strong>Comme pour dire que le MNLA n’était plus dans cette logique.

Selon toute évidence, les jours de cette organisation semblent bien comptés au regard de l’union sacrée contre elle.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé lors de la cérémonie d’adhésion à l’URD de l’association «Debout la république» :  «Aller à l’opposition, c’est de prendre les risques dans ce pays»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-lors-de-ceremonie-dadhesion-a-lurd-de-lassociation-debout-republique-aller-a-lopposition-cest-de-prendre-ris-1771412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-lors-de-ceremonie-dadhesion-a-lurd-de-lassociation-debout-republique-aller-a-lopposition-cest-de-prendre-ris-1771412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/soumaila-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 00:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union pour la République et la Démocratie  (U R D) vient encore de recevoir des nouveaux adhérents. La cérémonie d’adhésion a eu lieu samedi 03 septembre 2016 à la maison des Ainés à l’ACI  2000. C’était aux environs de 16 heures en présence des membres du bureau exécutif national du parti URD. Il s’agit entre autres  de L’honorable Soumaila Cissé, Madani Traoré, secrétaire général, Abdrahamane Diarra (président des jeunes), Gouagnon Coulibaly , chargé des  associations,  Sidy Mohamed  Siby , vice-président, etc.</em></strong>

Dans son discours, M. Mamadou Abdoulaye Dicko, président de l’association «Debout la République» a soutenu : <em>«nous avons fait le choix de l’URD, parce que nous sommes convaincus de la justesse, de la consistance et de la pertinence de</em> <em>l’offre politique et du projet de société  du parti. Nous sommes à l’URD  parce que nous partageons ses valeurs fondatrices, à savoir l’attachement indéfectible à la  république, à la démocratie, à l’Etat de droit, à la justice  sociale, à l’Egalité citoyenne, et à la solidarité. Nous sommes à l’URD parce que nous croyons en son organisation, en sa structuration, en la discipline interne qui y règne. Nous avons fait le choix de l’URD, parce que nous croyons au leadership de son président, un leadership brillant, vigilant, exigeant, souriant, un leadership  tout simplement rassurant. Ce leadership est reconnu par d’autres voix plus fortes  et plus autorisées que la mienne notamment celle de LOUIS MICHEL  ancien ministre d’Etat belge. Parlant de l’alternance, j’ai parfaitement  conscience de l’étendue de la tâche et je mesure le volume de travail à abattre pour y parvenir. C’est pourquoi, je voudrais dire à haute voix  le défi que le président  du Mouvement des jeunes URD a lancé, celui de porter l’URD et son président au pouvoir en 2018. C’est possible parce que l’URD  est aujourd’hui incontestable…où on s’affronte à coups d’argument et non à coups de poings. Nous disons non au mensonge d’Etat comme celui honteusement proféré à l’occasion de l’attaque de Nampala. Nous disons à la dissimulation et à la désinformation ».</em>

Apres avoir observé une minute de silence en la mémoire des militaires  tombés pour la sécurité du pays,  l’honorable Soumaïla Cissé a ainsi  renchéri: <em>«je suis fier des jeunes de l’URD. Car ce sont eux qui ont payé la caution du candidat Soumaïla à savoir, 10 millions F CFA  lors de l’élection présidentielle  dernière. Je dis aux membres  de cette association «debout la république» qu’ils sont les bienvenues au sein du parti URD. Il n’y a pas de nouveaux ou des anciens à l’URD. Non, nous sommes tous égaux dans les activités du parti. C’est l’union qui fait la force.  Je salue sincèrement votre courage d’aller au parti de l’opposition (URD). C’est de prendre les risques dans ce pays. Car nous constatons aujourd’hui que si tu es à l’opposition, on refuse de te donner les marchés, les emplois, la formation et même un poste de stage.  Mais malgré tout cela, nous avons choisi d’être à l’opposition».</em>

<strong>Saba Ballo</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques de Boni, Bèlènitièni, San :  La marque de l’Etat Islamique (DAECH)</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-de-boni-belenitieni-san-marque-de-letat-islamique-daech-1771302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-de-boni-belenitieni-san-marque-de-letat-islamique-daech-1771302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Daech.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 00:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les attaques perpétrées à Boni, Bèlènitièni et à une dizaine de km de la ville de San portent bien la signature d’Adnane Abouwalid Al-Sahraoui, ancien milicien du Polisario, ex-combattant du groupe Al-Mourabitoune de  Mokhtar Bel-Mokhtar ainsi que du MUJAO et aujourd’hui, Emir autoproclamé de l’Etat Islamique (DAECH) au «Grand Sahara». 24 heures auparavant, il avait sévi au Burkina Faso.

Si l’attaque de ces localités n’a pas encore été revendiquée (en tout cas, jusqu’au moment où nous mettions sous presse), elle semble bien avoir été commanditée par Adnane Abouwalid Al-Sahraoui, chef de l'organisation Etat Islamique au «Grand Sahara».

Ces attaques sont survenues presque au même moment (vendredi) que celle perpétrée au poste douanier Burkina Faso à la frontière avec le Niger et ayant fait deux morts et trois blessés. Et c’est Adnane Abouwalid Al-Sahraoui qui l’a revendiquée au nom de l’Etat Islamique.

Son groupe est identifié comme le seul en ce moment actif dans cette région, entre le Burkina, le Mali et le Niger. Il s’agit, en tout état de cause, des toutes premières attaques de l’organisation de l’Etat Islamique en Afrique noire zone d’influence d’AQMI et affiliés.

De son vrai nom, Lehbib Ould Ali Ould Saïd Ould Joumani, alias Adnane Abou Walid Al-Sahraoui, est un ancien militant du Polisario et du groupe Al-Mourabitoune  de Belmoktar ainsi que du MUJAO ayant aujourd’hui fait allégeance à DAECH.

On le dit proche de l’Algérie pour être un ancien milicien du Polisario soutenu par ce pays (l’Algérie). En mai 2015, il avait ordonné à ses combattants d’attaquer les casques bleus de la MINURSO (Mission Onusienne au Sahara Occidental) ainsi que les intérêts du Maroc.

Selon le communiqué du Gouvernement malien à propos des attaques dans le cercle de San<strong> «</strong>trois soldats ont perdu la vie et deux autres ont été blessés. L’attaque a occasionné également la destruction de quatre véhicules».

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Qui a donné ordre de replier ?</strong>

<strong>Selon le communiqué rendu public par les autorités maliennes,</strong> «le détachement FAMa de Boni, s’est replié sur Douentza sans attendre les ordres de la hiérarchie». <strong>Et les</strong> «assaillants ont profité de ce repli, pour occuper la localité de Boni dans l’après-midi du 2 septembre».

Et selon le même communiqué, c’est un détachement FAMa arrivé de Gao et un autre de Douentza qui ont repris position à Boni Dans la nuit du 2 au 3 septembre 2016. Et de conclure que <strong>«face aux évènements graves survenus à Boni, le commandement prendra toutes ses responsabilités pour tout manquement constaté dans l’exécution des missions».</strong>

Il est évident que les militaires maliens présents dans les localités prises pour cibles ont abandonné leurs positions. Sans livrer combat ? Tout laisse croire.

Selon l’AFP citant une source sécuritaire malienne sous anonymat, ils auraient reçu ordre de replier vers Douentza. Mais le communiqué du Gouvernement dément catégoriquement cette assertion. Et il menace d’ailleurs de sévir contre les déserteurs.

Mais puisque la débâcle a été suivie du limogeage du ministre de la Défense, Tièma Hubert Coulibaly, tous les regards se tournent vers ce dernier. Serait-ce la véritable raison de son éviction ?

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les partis politiques de l’opposition démocratique républicaine à propos de la nouvelle loi électorale :  «Cette loi donnera la chance à ceux qui ont toujours pillé l’Etat»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/partis-politiques-de-lopposition-democratique-republicaine-a-propos-de-nouvelle-loi-electorale-cette-loi-donnera-chance-a-ont-toujours-pille-letat-1771392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/partis-politiques-de-lopposition-democratique-republicaine-a-propos-de-nouvelle-loi-electorale-cette-loi-donnera-chance-a-ont-toujours-pille-letat-1771392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/opposition-malienne.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 00:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong><em>C’est  samedi 03 septembre 2016 à la maison de la presse que les présidents des partis politiques de l’opposition démocratique républicaine ont tenu une conférence de presse. C’était aux environs de 11 heures  en présence de Modibo Sidibé, Djiguiba Keita PPR, Seydou Diawara dit Martin, Sadou H. Diallo, Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition, etc.</em></strong>

L’objectif  était de montrer la position  de l’opposition au gouvernement  sur le projet de loi déposé par les autorités à l’assemblée nationale et la nécessité de l’organisation d’une concertation nationale.

La rencontre était présidée par Modibo Sidibé,  président de FAR- ankawili.  Dans son intervention, M. Sidibé  dira : <em>«nous sommes préoccupés aujourd’hui comme vous. Tout le monde a vécu ces derniers évènements dans les régions Mopti et Ségou vers San  dans notre pays. Toute  insécurité nous préoccupe fortement. Et nous rendons hommage à tous les militaires tombés sur le champ d’honneur pour la libération et  la souveraineté de notre pays. Nous avions aimé que notre gouvernement soit à ces affaires-là  qui sont des  préoccupations des maliennes et des maliens. Il s’agit bien  de la sécurité du pays  et la  présence d’un Etat efficace. Aussi, il y a la préoccupation pour les élections à venir. Ce qui amené l’opposition devant la presse  pour soumettre un certains nombres de questions qui sont préoccupante par rapport aux velléités réformatrices  que notre gouvernement est en train de vouloir nous imposer. Conformément aux exigeants de son statut, l’opposition républicaine démocratique s’est engagée à prendre  ses responsabilités  pour informer l’opinion nationale et internationale. Des initiatives susceptibles d’engendrer des conséquences graves dans notre pays. Comme vous le savez, le gouvernement a déposé un projet électoral à l’assemblée nationale. Ce projet de loi exposerait le pays. Invité par la commission de loi de l’assemblée nationale pour donner leur point de vue et argumenter sur les projets de lois électorales, les partis politiques de l’opposition ont mis l’absent sur le dysfonctionnement du cadre de concertation  du ministère de l’administration territoriale. C’est ce  cadre qui devait produire un rapport consensuel de loi électorale. Malgré cela, les partis politiques de l’opposition ont accepté  d’apporter leur contribution collective audit projet de loi. La commission de loi  a soumis quelques questions à l’opposition qui a son tour a fourni les textes sur les biens fondés de ses positions. Les partis politiques de l’opposition pensent que le projet  ne prend pas en compte les conclusions  du comité de relecture électorale.  Elle introduit les dispositions nouvelles. Concernant le suffrage universel direct,  censé donner plus de légitimité aux élus locaux. Ce projet de loi   accentue  le communautarisme dans un pays où l’intégrité territoriale est fortement remise en cause».</em>

Pour sa part, Sadou H. Diallo ajoutera que «l’opposition  n’a pas peur. Celui qui a peur ne fait pas la politique.  Et celui qui a peur ne va pas à l’opposition. Nous avons été à l’opposition, il y a trois ans de cela. Nous sommes une opposition constructive. Parce que  durant les 3 ans de mauvaise gestion du président IBK, nous n’avons jamais fait une marche en sortant notre peuple contre le Gouvernement. Pourtant, nous pouvons le faire.  Mais non, parce que notre pays souffre. Je suis héritier d’un homme de paix qu’est ATT. En ce qui concerne ce projet de loi, ce n’est pas le moment de le voter.  Si une telle loi avait été votée, IBK n’allait pas être le président de la république.   C’est pour empêcher les  pauvres de se présenter aux élections. Si nous ne donnons pas la chance à tout le monde, c’est grave. C’est une atteinte à la démocratie. Cette loi donnera la chance à ceux qui ont toujours pillé l’Etat de se présenter aux élections.  Nous avons fait beaucoup de correspondances  qui n’ont jamais eu de réponses ».

Signalons que l’honorable Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition  a pris le train en marche. Il était en conclave avec le représentant spécial des Nations unies.

<strong>Saba Ballo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali Ko – Yere &#45; Ko (U.S.A)  : La Coordination des Mouvements pour la Paix, le Dialogue et la Réconciliation Nationale au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-ko-yere-ko-u-s-a-coordination-mouvements-paix-dialogue-reconciliation-nationale-mali-1747482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/mali-ko-yere-ko-u-s-a-coordination-mouvements-paix-dialogue-reconciliation-nationale-mali-1747482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 19:06:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Coordination des Mouvements pour  la Paix, le Dialogue et la Réconciliation Nationale au Mali, porte à la connaissance des maliens des  Etats Unis d’Amérique qu’elle organisera  une Grande  Démonstration  devant le Siège  des  Nations  Unies  le  22  Septembre  2016  à  09  heures  précises.

Cette marche historique  a  pour  Objectifs :

<strong>Apportez un soutien inconditionnel aux Forces Armées Maliennes et de la Sécurité (FAMAS)</strong>

-Déterminer le rôle et la place  des  maliens  de  la  diaspora  dans la  résolution  des  crises  multidimensionnelles  au mali.

Soutenir  et  encourager  les  efforts  du peuple  malien, les parties signataires, la Communauté Sous Régionale,  et  Internationale les partenaires techniques et financiers impliques dans le processus de paix et réconciliation au Mali.

Demandez à la France de clarifier sa position très <strong>Ambiguë</strong> sur le terrain et dans sa façon de gérer la crise.

Exigez aux Nations Unies d’Assurer la sécurité et la libre circulation des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire malien.

De mettre fin à la souffrance de la population civile innocente.

La Coordination vous invite à sortir massivement muni de Drapeaux Vert  Jaune et Rouge  pour  prouver  à  notre  Maliba  qu’il est  loin de nos Yeux  mais près de nos  Cœurs.

Tous ensembles pour un Mali Un et Indivisible. Tous pour la Paix et la réconciliation  au Mali.

<strong>La Coordination</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension de l’opération bulldozzer :  Amy Kane vers la démission et/ou le limogeage</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/suspension-de-loperation-bulldozzer-amy-kane-vers-demission-etou-limogeage-1747442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/suspension-de-loperation-bulldozzer-amy-kane-vers-demission-etou-limogeage-1747442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/Ami-kane-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 18:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De sources bien introduites, la nouvelle gouverneure de Bamako était hier sur le pied de départ si ce n’est l’annonce de son limogeage pur et simple. </em></strong>

Les raisons seraient liées à la rencontre du président de la République avec les religieux lesquels ont déploré la méthode, le moment choisi, le déficit de communication et le manque de discernement dans l’opération de destruction.

Comme si le Président IBK avait adhéré à leurs raisonnements, hier dans la journée, des annonceurs publics, rue par rue,  ont informé les victimes qu’elles seront recensées et dédommagées. Et par conséquent, de garder le calme.

Il se trouve que la Gouverneure Amy Kane avait fièrement annoncé que tous les protagonistes ont été avertis, donc pas question de dédommagement.

Il s’agit donc d’un désaveu de la Gouverneure par le président de la République. D’où les rumeurs hier sur sa démission, voire son limogeage.

En attendant, son opération dite «Bulldozer» est suspendue. Rappelons qu’elle avait promis de continuer tant qu’elle restait en poste. Alors soit elle se contredit et reste ou fait honneur à son rang de dame de fer et démissionne. Le choix est vite pour ceux, dans le même cas, choisissent l’honneur et la dignité.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Pardonne&#45;nous, M. Daniel Tessougué ! Farce est revenue à la loi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-pardonne-m-daniel-tessougue-farce-revenue-a-loi-1746252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-pardonne-m-daniel-tessougue-farce-revenue-a-loi-1746252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Daniel-Tessougué.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 01:03:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est un Procureur Général très motivé qui s’est immédiatement emparé  de ce qu’il convient désormais appeler «l’affaire Ras-Bath» qui, au demeurant, ne devrait pas en être. Il est vrai que ce sont les systèmes qui créent les tyrans et surtout les martyrs. Mamadou Lamine Coulibaly, Procureur général près de la cour d’appel est, en ce moment même, en train  d’en créer de toutes pièces. De quoi regretter déjà son prédécesseur Daniel Téssougué.

Que disait donc ce dernier ? Tenez : <em><strong>«En aucun moment, je n’ai voulu agir en dehors de la légalité, m’attirant souvent des foudres du garde de Sceaux comprenant la gestion du pouvoir comme un gourdin à sa disposition. Je me refuse de croire cela dans une République et le peuple souverain du Mali, dont la lutte contre la dictature et la tyrannie sont magnifiés dans la Constitution, n’aurait jamais cautionné cela. La justice étant rendue en son nom ce serait trahir mon serment »</strong></em> <em>(source : Les Echos – janvier 2016).</em>

Il faut dire que cet homme (Daniel Tessougué) d’une probité morale irréprochable, n’a jamais voulu se laisser divertir à travers des débats de caniveaux, et même lorsque ses pires adversaires le prenaient directement pour cible. Il avait mieux à faire.

Pendant trois ans et trois mois, il a traité 5.140 dossiers portant sur les plus gros scandales que le pays ait connus, y compris, la dénonciation faite par un Médecin à l’EID et accusant un magistrat indélicat de Kayes au moment des faits, pour avoir réclamé la somme de 500.000 F CFA à un justiciable (suivez mon regard !).

Ces dossiers, disions-nous, ont tous été transmis à son successeur. Il s’agit, entre autres, du rapport de gestion de la DFM de la transition, du PV d’enquête préliminaire concernant l’avion dit d’ATT, l’affaire des espaces verts, des équipements militaires, des engrais frelatés….). Mais plus de six mois après, personne ne se souvient de l’entame d’une procédure.

L’explication se trouverait-elle dans ces propos de M. Téssougué ? <em>«Plusieurs fois, pour faire échec à l’autorité du parquet général, voire contourner la légalité, l’échelon du procureur général, des instructions ont été données aux procureurs de la République, aux juges de paix à compétence étendue, aux officiers de la police judiciaire qui venaient directement de la chancellerie. Inédit mais vrai»</em><strong>.</strong> <strong>Hum ! Sacré Daniel</strong> ! <strong>(Lire article</strong> : «<em>Malgré tous les efforts, il y a toujours ces 200 dossiers jamais traités par la justice». </em>

<strong>Le peuple souverain du Mali attend des réponses à ces dossiers et pas à l’affaire dite Ras-Bath, un écran de fumée, une parodie ! Mamadou Lamine Coulibaly, Procureur général lui rendra un immense service en s’expliquant à ces sujets…  Daniel Tessougué, disions-nous, est un magistrat intègre, honnête, sérieux, patriote et qui a toujours son avenir devant lui. Bon vent, Daniel ! </strong>

<strong>B.S. Diarra</strong>
<h1>À PROPOS DE LA JUSTICE MALIENNE</h1>
<h1><em>«</em><em>Malgré tous les efforts, il y a toujours ces 200 dossiers jamais traités par la justice»</em></h1>
<h1><em>Daniel Tessougue ex-PG près de la Cour d’Appel</em></h1>
<em><strong>D’octobre 2012 au 11 janvier 2016, le procureur général sortant près la Cour d’appel de Bamako, Daniel Amagouin Tessougué a traité 5140 dossiers.</strong></em>

&nbsp;

<em><strong> </strong></em>Le 8 octobre 2012, Daniel Tessougué prenait fonction en qualité de procureur général près de la Cour d’appel de Bamako, une mission qu’il a exercée dans les conditions difficiles. Le mercredi dernier, il a fait le compte rendu de ses activités à la presse.

Selon lui, les conditions de travail en 2012, à la Cour d’appel de Bamako étaient excessivement difficiles, car le parquet général ne comptait que dix ordinateurs et imprimantes et 3208 dossiers correctionnels et criminels entassés. Aujourd’hui, les conditions ont été quelque améliorées par le garde des Sceaux notamment.

Pendant les trois ans et trois mois à la tête du parquet général, Daniel Tessougué a traité 5140 dossiers. C’est pourquoi, il a salué toute son équipe et la population malienne pour leur accompagnement tout en souhaitant au nouveau procureur général de poursuivre les investigations sur plusieurs autres dossiers, notamment le rapport de gestion de la DFM de la transition, le PV d’enquête préliminaire concernant l’avion dit d’ATT, l’affaire des espaces verts, l’affaire des équipements militaires, l’affaire des engrais frelatés…

<em>« En aucun moment, je n’ai voulu agir en dehors de la légalité, m’attirant souvent des foudres du garde de Sceaux comprenant la gestion du pouvoir comme un gourdin à sa disposition. Je me refuse de croire cela dans une République et le peuple souverain du Mali, dont la lutte contre la dictature et la tyrannie sont magnifiés dans la Constitution, n’aurait jamais cautionné cela. La justice étant rendue en son nom ce serait trahir mon serment »</em>, a développé M. Tessougué.

Il a regretté la violation systématique des principes hiérarchiques par ceux qui doivent veiller à leur application. <em>« En effet plusieurs fois, pour faire échec à l’autorité du parquet général, voire contourner la légalité, l’échelon du procureur général, des instructions ont été données aux procureurs de la République, aux juges de paix à compétence étendue, aux officiers de la police judiciaire qui venaient directement de la chancellerie. Inédit mais vrai »</em>.

<strong>Une feuille de route</strong>

Au sujet des 200 dossiers de contrôle transmis à la justice, il a indiqué qu’une difficulté est apparue. <em>« Au moment où le procureur général travaillait sur les éléments communiqués par les autres procureurs à la date du 8 octobre 2015, il s’est avéré que directement la Casca avait saisi le procureur de la République. Malgré tous les efforts d’explication et des éléments fournis aux différents ministres depuis 2013, il y a toujours cette question des 200 dossiers jamais traités par la justice »</em>, a déclaré l’ancien procureur général.

C’est pourquoi, il ne veut pas tourner le dos en laissant cette patate chaude entre les mains de son remplaçant. <em>« Je crois réellement que la vraie information ne remonte pas à Koulouba. La situation exacte des 209 rapports transmis par la Casca est de 94 classements sans suite, 8 rapports transmis au Pôle économique et financier de Kayes, 16 rapports transmis au Pôle économique de Mopti, 38 dossiers à l’information, 25 dossiers au niveau de la brigade économique et financière et 5 cas de double emplois. Le reste est relatif à des rapports non retrouvés dans les registres du parquet de la Commune III ou qui sont parvenus en 2012 et 2013 dans une situation de confusion »</em>, a-t-il expliqué.

Pour lui, <em>« la justice n’a jamais fait obstacle à la poursuite… Faisons de l’idéal, une réalité et cela ne peut se faire qu’en respectant la forme »</em>.

Pour assurer une réelle gouvernance au sein des services de police judiciaires, l’ancien procureur général a initié une série d’instructions pour éviter les errements préjudiciables à la quiétude des citoyens, notamment l’instruction relative à la corruption sur les routes avec le concours des transporteurs et de la direction nationale des transports, le contrôle des lieux de privation des libertés par les parquets d’instances et des injonctions aux surveillants chefs des maisons d’arrêt de se conformer aux dispositions du code de procédure pénale, le respect des procédures concernant les affaires impliquant les officiers ministériels, la gestion du domaine foncier par les maires, etc.

Il a souhaité plein succès à son remplaçant Mamadou Lamine Coulibaly, nouveau procureur général près la Cour d’appel de Bamako.

<strong>Aboubacar Berthé (Les Echos - </strong>16/01/2016<strong>)</strong>
<h1><strong><u>Titre Original</u></strong><strong>: « </strong>Daniel Tessougué passe le témoin : L’ex-PG près la Cour d’appel met les pieds dans le plat»</h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire dite Ras&#45;Bath : Le Mali vu par la presse étrangère : «Panique» et «IBKcratie», «IBK se trompe de combat»  «Volatilité de la situation»…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-dite-ras-bath-mali-presse-etrangere-panique-ibkcratie-ibk-se-trompe-de-combat-volatilite-de-situation-1746202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-dite-ras-bath-mali-presse-etrangere-panique-ibkcratie-ibk-se-trompe-de-combat-volatilite-de-situation-1746202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/Manifestation-pro-Ras-Bath-5.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon le site «Slate Afrique», «le régime malien est paniqué» et de s’interroger si le pays ne se dirigeait pas vers une  «IBKcratie»? Pour «le Pays» (Burkina Faso), «IBK se trompe de combat», et poursuit-il, «il ne devrait pas chercher  à cacher le soleil avec son doigt». De l’avis de «Guinée Conakry-info», les derniers événements survenus à Bamako constituent «des signaux d’alerte assez sonores». A ces réactions de la presse étrangère, il faudra ajouter celle des médias français dont RFI et France 24 s’estimant visés par des attaques sur leurs correspondants. Un vrai désastre pour qui veut donner une meilleure image de lui dans la perspective du sommet « Afrique-France » ! Lisez plutôt.

<strong>Le Mali se dirige-t-il vers une «IBKcratie»?</strong>

<strong><u>Slate Afrique</u></strong>

Après des violences policières, les réseaux sociaux ont été coupés par le régime. Une censure qui passe mal.

Le Mali d'Ibrahim Boubacar Keïta, dit «IBK», est-il en train de prendre un virage autoritaire? La question pourrait sembler saugrenue alors que le Mali est une démocratie relativement solide dans la région, mais le climat politique de ces derniers jours pose question sur les pratiques du régime.

Tout a commencé avec l'arrestation d'un blogueur, aux prises de positions très critiques contre le gouvernement. Mohammed Youssouf Bathily, surnommé Ras Bath, a été arrêté le 15 août. Mercredi 17 août, plus de 1.000 personnes se sont rassemblées devant le tribunal de la commune 4 dans le quartier de Lafiabougou à Bamako pour protester contre cette décision de justice.

<em>«Une foule déchaînée casse alors la porte du tribunal pour y pénétrer afin d’empêcher le procureur de prononcer les charges qui pèsent contre l’animateur, qui est aussi le fils du ministre des Domaines de l’État et des Affaires foncières, Mohamed Ali Bathily. Les policiers présents sur le lieu commencent à envoyer des gaz lacrymogènes avant de tirer avec des armes automatiques», </em><a href="http://www.jeuneafrique.com/350119/politique/mali-a-suspendu-reseaux-sociaux/">rapporte Jeune Afrique</a>.<em> </em>

Au moins un manifestant est décédé dans ces heurts avec la police, et 17 personnes sont blessées.

Sur son blog, Issa Balla Moussa Sangaré, <a href="http://badalabougouka.mondoblog.org/qui-suis-je-5/">un Malien expatrié aux Etats-Unis,</a> rappelle dans un billet qu'une répression violente des forces de l'ordre avait déjà eu lieu le 12 juillet 2016 à Gao où trois citoyens avaient péri après des tirs à balles réelles sur une foule <a href="http://www.liberation.fr/planete/2016/07/12/mali-trois-morts-lors-d-une-manifestation-violente-a-gao_1465757">dénonçant la création d’autorités intérimaires dans ces régions</a>, une disposition de l’accord censé ramener la paix dans ce pays aussi en proie à des attaques jihadistes récurrentes.

«Cette décision ne vient pas de nous»

Au lieu de faire un geste pour apaiser la tension qui règne dans le pays après ces violences policières, le gouvernement malien a choisi de couper l'accès aux réseaux sociaux à l'échelle nationale.

<em>«Les réseaux sociaux sont coupés partout au Mali, pas chez vous seulement. Cette décision ne vient pas de nous et je ne suis pas autorisé à vous dire d’où ça vient»</em>, a confié à Jeune Afrique, un opérateur du service internet Orange Mali. Une manière de dire que c'est en haut de l'Etat qu'a été prise la décision.

Une mesure qui rappelle ce qui se fait de pire dans des dictatures comme en Ouganda où le régime de Yoweri Museveni, installé au pouvoir depuis 1986, a coupé l'accès à Whatsapp, Facebook ou Twitter <a href="http://www.slateafrique.com/652151/election-ouganda-facebook-whatsapp">lors de l'élection présidentielle de février 2016</a>. Au Burundi, <a href="http://www.slateafrique.com/575835/burundi-les-reseaux-sociaux-coupes-sur-les-telephones-portables-%3F-bujumbura">le très contesté Pierre Nkurunziza en avait fait de même</a> lors des manifestations contre sa réforme constitutionnelle qui lui a offert un troisième mandat.

<strong>Astuces et VPN</strong>

Certains internautes maliens ont dénoncé une «IBKcratie», en référence à Ibrahim Boubacar Keïta. Mais surtout, suspendre les réseaux sociaux est une mesure un peu vaine d'un régime paniqué. De nombreux maliens ont contourné la censure en utilisant des «VPN» (réseaux privés virtuels), qui permettent de simuler une connexion depuis l'étranger depuis son propre ordinateur ou smartphone et donc d'éviter la censure locale. Sur Twitter, de nombreux Maliens partagent ainsi des astuces pour se connecter. Et déjouer la censure un peu vaine du gouvernement.

<strong><u><a href="http://www.slateafrique.com/auteur/572517">Camille Belsoeur</a> - Journaliste à Slate Afrique</u></strong>

&nbsp;

<strong>«IBK se trompe de combat»</strong>

<strong><u>«Le Pays» (Burkina Faso)</u></strong>

<strong>(…)  Le président IBK ne devrait pas chercher  à cacher le soleil avec son doig</strong>t

En tout cas, ce dont le Mali a le moins besoin par ces temps qui courent, c’est d’une crise sociopolitique qui, comme en 2012, pourrait ouvrir grandement la porte aux djihadistes qui n’en demandent pas mieux d’ailleurs. Il faut donc savoir raison garder. Ce d’autant que les critiques formulées à l’encontre du pouvoir malien par le sieur Mohamed Youssouf Bathily, pour son incapacité à réorganiser l’armée malienne, n’ont absolument rien de monstrueux ni d’outrageant. Bien au contraire, elles traduisent une criante réalité. Et Mohamed Youssouf Bathily n’a fait que dire tout haut ce que bien des Maliens pensent tout bas. C’est dire que IBK se trompe de combat. La meilleure façon pour lui de sauver son honneur qu’il estime bafoué, n’était pas de tomber à bras raccourcis sur le pauvre chroniqueur, mais de se remettre en cause en cherchant à requinquer  l’armée malienne qui, faut-il le dire, a aujourd’hui le moral au bas des brodequins ; en atteste la récente attaque du camp militaire de Nampala qui avait coûté la vie à 17 soldats. On oublie volontiers la défaite cuisante qu’avait subie l’armée malienne en mai 2014 face aux rebelles du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), lorsque le Premier ministre d’alors, Moussa Mara, envers et contre tous, avait tenté de braver l’interdit en voulant se rendre à Kidal. La suite, on la connaît. Pour toutes ces raisons, le président IBK qui, en deux ans de gouvernance, semble avoir déçu bien des Maliens, ne devrait pas chercher  à cacher le soleil avec son doigt.

<strong>(Titre original : « Le Président IBK se trompe de combat »</strong>

<strong><u>B.O (Le Pays) </u><u><a href="http://lepays.bf/repression-de-manif-mali-ibk-se-trompe-de-combat/">http://lepays.bf/repression-de-manif-mali-ibk-se-trompe-de-combat/</a></u></strong>

<strong>Des signaux d’alerte assez sonores</strong>

<strong>(Guinée Conakry info)</strong>

Les mouvements de défense des droits de l'homme du Mali (l'Association malienne des droits de l'homme, la Commission Nationale des droits de l'homme et Femmes, Droits, Développement en Afrique), dénoncent la gâchette facile de la police, qui a ouvert le feu sur les manifestants, faisant un mort dans leurs rangs.

Ces trois mouvements flétrissent sans équivoque <em>« l'utilisation excessive des armes létales dans le maintien de l'ordre »</em>  et appellent urgemment <em>« les autorités à identifier les responsabilités et à les sanctionner le cas échéant ». </em>L’attitude de ces membres de la société civile malienne vient nettement souligner la volatilité de la situation sociopolitique du pays. Les frustrations et insatisfactions, le laxisme et la gabegie sont constamment dénoncés à Bamako et dans les autres régions, mais rien n’y fait, la crise s’amplifie. Des cas de privation de la liberté d’expression comme celui qui concerne Ras Bath, sont extrêmement conflictogènes, et tout peut déraper…

Les manifestants qui scandaient des slogans contre la gouvernance IBK, se sentent forts du fait qu’ils sont légions actuellement dans le pays. Leur volonté de justice et leurs récriminations contre le pouvoir politique, et particulièrement contre Ibrahim Boubacar Keita, le président en personne, sont des signaux d’alerte assez sonores, pour être effectivement pris en compte, pour que Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, ne soit juste l’exutoire de choses encore plus sérieuses

<strong>Maria de BABIA pour GC <a href="http://www.guineeconakry.info/article/detail/mali-manifestation-mortelle-a-bamako/">http://www.guineeconakry.info/article/detail/mali-manifestation-mortelle-a-bamako/</a></strong>

<strong>Titre original : « MALI : Manifestation mortelle à Bamako</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non, Madame la Gouverneure, ceci  n’est pas une affaire personnelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/non-madame-gouverneure-ceci-nest-affaire-personnelle-1744862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/non-madame-gouverneure-ceci-nest-affaire-personnelle-1744862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/Ami-kane-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 09:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>«Dame de fer», «femme de rigueur», «de poigne», «coriace, «Mousso Kissê»… C’est visiblement pour faire honneur à son rang et ces qualificatifs pour le moins flatteurs que la nouvelle gouverneure du District a fait du déguerpissement une affaire purement personnelle. L’erreur ! Bien évidemment, on ne gouverne pas avec le cœur mais avec  la raison et le bon sens.</strong>

Qu’on se le dise : tout le monde aspire à une ville propre où il fait bon vivre. Tout le monde, y compris les «occupants anarchiques», serait fier de retrouver «Bamako la coquette» (l’attribut date du temps colonial), mais à quel prix ? A celui de l’injustice, de la barbarie, des émeutes et affrontements dans un pays déjà chancelant?  C’est visiblement la voie qu’a choisie la nouvelle gouverneure.

Mais à y voir de très près, c’est surtout le souci de plaire et rester conformes aux préjugés favorables qui lui sont attribués à tort ou à raison, que la nouvelle «Maîtresse» du District sévit à l’heure actuelle. Et elle commet l’erreur de trop parler, d’offenser en outre ses victimes. Pour tout dire, elle les humilie par ses propos jugés désobligeants  dans une société que l’on sait à dominance,  phallocrate, religieuse et conservatrice.

Dépossédés de tous leurs biens acquis de longue lutte et suite à d’ultimes sacrifices, les voilà maintenant blessés dans  leur amour propre. Et l’Homme en général et Malien en particulier à ce stade, a très peu de chose à perdre, pour ne dire, rien du tout ! Et on le sait, celui qui a tout à gagner n’a absolument pas intérêt à se mesurer à celui qui n’a rien à perdre. Moins prosaïquement, l’Etat malien a tout à gagner à préserver la quiétude à Bamako en ces temps qui courent.

Cette assertion explique en grande partie le radicalisme, voire le phénomène djihadiste. Tenez  par exemple: les dégâts dits collatéraux, à savoir la mort de civils non-combattants suite aux bombardements des alliés en Irak, Syrie, Libye entre autre, ont engendré des kamikazes et des extrémistes religieux très violents… Ils n’ont plus rien à perdre parce qu’ils ont déjà tout perdu. Passons !

«Occupants anarchiques» dit la nouvelle Gouverneure du District. Un terme inapproprié dans de nombreux cas. Mais en admettant qu’il en soit ainsi, chercherait-elle à combattre l’anarchie par l’anarchie ? Si oui, c’est la voie royale vers le chaos.

Il importe qu’elle dépassionne le débat, et surtout qu’elle abandonne sa carapace de «Mousso Kissè». C’est à ce prix qu’elle pourra gouverner sainement. Ce ne sont pas les Familles Fondatrices de Bamako qui renieront cette sagesse. Et pour cause : Le jour où le Tout- Puissant Mogo Naba de la Haute-Volta (actuel Burkina Faso) se rendit dans le Vestibule des Niaré, il demanda aux hommes regroupés sur place à voir le chef. Ceux-ci lui montrèrent le «maigrichon» assis là-bas au fond. L’étonnement du Mogo-Naba n’était pas feint. Comment dit-il, un chef peut être aussi effacé alors qui lui, Tout-Puissant Mogo-Naba est littéralement vénéré chez lui par les siens. Le Patriarche des Niaré le prit en aparté et lui expliqua les raison de son effacement.   C’est lui dit-il, <strong><em>«parce que je suis à la tête d’hommes fiers, orgueilleux, bagarreurs et intrépides. Chacun d’eux est à mesure de se tailler un royaume à l’image du tien. Mais ici, ils ne demandent qu’une chose : le respect. C’est la raison de mon humilité à leur égard et c’est  à ce prix que je les gouverne dans la sérénité.». </em></strong>

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeu de mots, jeu  trouble:  Les failles juridiques d’une décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeu-de-mots-jeu-trouble-les-failles-juridiques-dune-decision-1744822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/jeu-de-mots-jeu-trouble-les-failles-juridiques-dune-decision-1744822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/deguerpissement-bamak.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 07:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une occupation dite anarchique, est par définition une installation non-autorisée par une administration légitime. Nul besoin alors d’avertissement pour procéder au déguerpissement dudit occupant. Tel n’est pas le cas de celui autorisé. Un détail qui change tout. </em></strong>

Mais dès l’instant où un pouvoir légitimement constitué (politique et/ou administratif) accorde l’autorisation, l’on ne saurait parler d’occupation anarchique. Le déguerpissement de cet occupant doit alors respecter une procédure légale: un avis écrit, une mise en demeure si persistance il y a  un délai d’évacuation, et éventuellement un dédommagement. Le manquement à ces règles procédurales peut entrainer une action judiciaire et la réparation des préjudices.

Dans le cas qui nous concerne aujourd’hui, des occupants ont été abusivement taxés «d’anarchiques» au mépris de l’autorisation en bonne et due forme délivrée par l’administration (les collectivités décentralisées constituent le prolongement de l’Etat Central, donc légitimes). En somme, la même autorité politique devrait, au préalable, annuler les autorisations par voie administrative (lettre), accorder un délai conséquent aux personnes concernées avant de procéder à la démolition et au déguerpissement. Rien de cela n’a été fait.

Les victimes (celles disposant d’autorisation) peuvent, dès à présent, d’abord dans l’immédiat, procéder à un constat d’Huissier, se regrouper au sein d’un collectif, et entamer une procédure judiciaire contre l’Etat pour abus de pouvoir, destruction de biens d’autrui et demander réparation. Même un Avocat fraîchement sorti de l’école gagnera pareil procès.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regain de tensions sociales à Bamako : Non, ce n’est pas «l’affaire Ras&#45;Bath», mais la résultante d’une incurie au plus haut sommet ! Ils ont mis le feu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/regain-de-tensions-sociales-a-bamako-non-nest-laffaire-ras-bath-resultante-dune-incurie-plus-haut-sommet-ont-mis-feu-1744772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/regain-de-tensions-sociales-a-bamako-non-nest-laffaire-ras-bath-resultante-dune-incurie-plus-haut-sommet-ont-mis-feu-1744772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/Ras-Bath.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 07:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Youssouf Bathily dit Ras-Bath n’est que l’élément déclencheur de la bombe sociale que le gouvernement malien a lui-même conçue à travers l’opération dite «Bamako Ville-propre», la mauvaise gouvernance, le mépris et l’arrogance  à l’endroit d’une population déjà meurtrie.  L’interpellation de l’Animateur de radio en question n’est, en somme, que la manifestation d’un ras-le-bol général. Et ça risque de dégénérer davantage. «Bravo Amy » a dit le Président IBK. Seigneur, pardonne-les… Ils ne savant pas ce qu’ils font ! </em></strong>

Nous avions souhaité avoir tort ! Mais hélas ! Les faits, têtus par nature, nous ont malheureusement donné raison. Nous vous soumettons de nouveau les articles publiés sur la question.

L’opération dite «Bulldozer», symbolisant la destruction soit dit en passant, est véritablement à l’origine profonde du malaise social suivi des émeutes un peu partout dans la capitale. La preuve ?

Il n’y a eu point de manifestation de rue suite aux différents revers de notre armée quand bien même le ministre de la Défense ait fait l’aveu des «disfonctionnements» à Nampala; non plus suite aux différents scandales de corruption signalés par les rapports les plus officiels et citant de hautes autorités (affaires du Boeing présidentiel, des fournitures de l’Armée, des tracteurs, des engrais etc.)… Les exemples ne manquent pas. Les populations sont restées toujours passives et attentistes.

Mais aujourd’hui, les opérations de déguerpissement touchent leur survie dans un contexte socioéconomique presque insoutenable. Et ce n’est pas nous qui le disons. Le ministre Boubou Cissé, Invité de l’émission «Action Gouvernementale» diffusée sur l’ORTM a en effet confessé ceci : <strong><em>«On entend les plaintes des Maliens</em></strong> <strong><em>pour la simple raison que nous sommes nous-mêmes des Maliens. Nous avons des parents dans des conditions difficiles que vous voyez tous les jours».</em></strong>

Et le Mardi, 09 aout 2016, à l’occasion de la 7<sup>ème</sup> édition «Rendez-vous avec Koulouba», M. Racine Thiam Directeur de communication de la présidence de la République a, à son tour indiqué ceci : «<strong><em>c’est de mentir que de dire que tout va bien… Nos compatriotes, sur toute l’étendue du territoire sont confrontés à des difficultés»</em></strong>.

C’est dire que les plus hautes autorités du pays sont censées connaître les réalités du moment, à savoir, la précarité dans laquelle vivent les populations en cette période hivernale également dite de soudure, particulièrement éprouvante.

Et c’est justement ce moment qu’intervient <strong><em>«l’opération bulldozer»</em></strong>, c’est-à-dire de destruction massive des biens des populations concernées.

Et il se trouve que Ras-Bath s’est particulièrement montré hostile contre son initiateur (la gouverneure Amy Kane)  et a même invité les victimes à la traîner devant les tribunaux. L’arrestation de ce dernier,  «défenseur des  démunis» ne pouvait donc qu’inciter les souffre-douleurs au soulèvement. Il reste leur dernier espoir et rempart contre la bêtise humaine, l’injustice sociale et le diktat des pouvoirs publics. Ainsi naissent les héros et les Martyrs !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non, ce n’est pas «l’affaire Ras&#45;Bath», mais la résultante d’une incurie :  Ils ont mis le feu!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/non-nest-laffaire-ras-bath-resultante-dune-incurie-ont-mis-feu-1739432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/non-nest-laffaire-ras-bath-resultante-dune-incurie-ont-mis-feu-1739432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Ras-Bath.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Aug 2016 00:49:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Youssouf Bathily dit Ras-Bath n’est que l’élément déclencheur de la bombe sociale que le gouvernement malien a lui-même conçue à travers l’opération dite «Bamako Ville-propre», la mauvaise gouvernance, le mépris et l’arrogance  à l’endroit d’une population déjà meurtrie.  Les émeutes consécutives à l’interpellation de l’Animateur de radio en question ne sont, en somme, que la manifestation d’un ras-le-bol général. Et ça risque de dégénérer davantage. «Bravo Amy » a dit le Président IBK. Seigneur, pardonne-les… Ils ne savent pas ce qu’ils font !</em></strong>

Nous avions souhaité avoir tort ! Mais hélas ! Les faits, têtus par nature, nous ont malheureusement donné raison. Nous vous soumettons de nouveau les articles publiés sur la question.

L’opération dite «Bulldozer», symbolisant la destruction soit dit en passant, est véritablement à l’origine profonde du malaise social suivi des émeutes un peu partout dans la capitale. La preuve ?

Il n’y a eu point de manifestation de rue suite aux différents revers de notre armée quand bien même le ministre de la Défense ait fait l’aveu des «disfonctionnements» à Nampala; non plus suite aux différents scandales de corruption signalés par les rapports les plus officiels et citant de hautes autorités (affaires du Boeing présidentiel, des fournitures de l’Armée, des tracteurs, des engrais etc.)… Les exemples ne manquent pas. Les populations sont restées toujours passives et attentistes.

Mais aujourd’hui, les opérations de déguerpissement touchent leur survie dans un contexte socioéconomique presque insoutenable. Et ce n’est pas nous qui le disons. Le ministre Boubou Cissé, Invité de l’émission «Action Gouvernementale» diffusée sur l’ORTM a en effet confessé ceci : «On entend les plaintes des Maliens pour la simple raison que nous sommes nous-mêmes des Maliens. Nous avons des parents dans des conditions difficiles que vous voyez tous les jours».

Et le Mardi, 09 aout 2016, à l’occasion de la 7ème édition «Rendez-vous avec Koulouba», M. Racine Thiam Directeur de communication de la présidence de la République a, à son tour indiqué ceci : «c’est de mentir que de dire que tout va bien… Nos compatriotes, sur toute l’étendue du territoire sont confrontés à des difficultés».

C’est dire que les plus hautes autorités du pays sont censées connaître les réalités du moment, à savoir, la précarité dans laquelle vivent les populations en cette période hivernale également dite de soudure, particulièrement éprouvante.

Et c’est justement ce moment qu’intervient «l’opération bulldozer», c’est-à-dire de destruction massive des biens des populations concernées.

Et il se trouve que Ras-Bath s’est particulièrement montré hostile contre son initiateur (la gouverneure Amy Kane)  et a même invité les victimes à la traîner devant les tribunaux. L’arrestation de ce dernier,  «défenseur des  démunis» ne pouvait donc qu’inciter les souffre-douleurs au soulèvement. Il reste leur dernier espoir et rempart contre la bêtise humaine, l’injustice sociale et le diktat des pouvoirs publics. Ainsi naissent les héros et les Martyrs !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emeute hier à Bamako en soutien à Ras&#45;Bath :  Au moins 1 mort et de nombreux blessés par balles…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/emeute-hier-a-bamako-soutien-a-ras-bath-1-mort-de-nombreux-blesses-balles-1739642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/emeute-hier-a-bamako-soutien-a-ras-bath-1-mort-de-nombreux-blesses-balles-1739642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/Manifestation-pro-Ras-Bath-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Aug 2016 00:26:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moins un mort, plus d’une dizaine de blessés et d’importants dégâts matériels (le tribunal de la CIV saccagé)… C’est  le triste bilan de l’émeute d’hier contre l’arrestation de Ras-Bath.  </em></strong>

En effet, des milliers de jeunes ont battu le pavé  pour exiger la libération de Youssouf Bathily alias Rast Bath incarcéré au Camp I depuis Lundi. Toute la rue pavé menant au Tribunal  CIV sis à Hamdallaye était noire de monde avec comme slogan «Libérer Ras- Bath», «Vive Ras-Bath,  le défenseur des droits des démunis», «A –bas…», etc.

Selon certaines sources, que l’interpellation de Ras-Bath  serait instruite par le Procureur suite à une plainte pour attentat aux mœurs. D’autres font état d’une plainte du prêcheur Bandiougou Doumbia pour «<em>injures publiques à caractère sexuel»</em><strong>. </strong>Ce chef d’accusation « injures publiques à caractère sexuel»  semble injuste au regard de la riposte virulente  du prêcheur à  Ras-Bath. Il se trouve que ce dernier avait introduit une plainte devant les autorités judiciaires et qui n’a jamais été examinée.

Bien avant son départ pour le tribunal il avait posté ceci sur sa page Facebook : <strong><em>«Rendez-vous à la jeunesse responsable du</em></strong><em><a href="https://www.facebook.com/hashtag/mali"><strong> Mali</strong></a></em><strong><em>, ce mercredi 17 août 2016 à 09H00 au tribunal de la Commune 4, pour envoyer un message fort à la conscience collective noire qui lutte pour une Afrique démocratique, juste et prospère. MOT D'ORDRE: Calme et recueillement, parce que nous sommes une jeunesse responsable qui s'assume et qui assume ses actes».</em></strong><strong> </strong>

Selon toute évidence, il a été entendu.

Les échauffourées commencent très vite entre les  manifestants  et forces de l’ordre. Les premiers ont provoqué, les seconds ont réagi. Au finish, l’émeute s’est propagée dans les communes III et IV.

On déplore un mort et des blessés par balles ainsi que de nombreux dégâts matériels. Les forces de l’ordre ont tiré à balles réelles comme la MINUSMA et l’armée malienne à Gao.

En réaction, le tribunal  saccagé et des véhicules ont été incendiés par les manifestants. Le calme est revenu aux environs de 13h pendant qu’on avait réussi à extirper Ras-Bath pour une destination inconnue. Certains parlent de Gao.  Le malaise était toujours perceptible dans la capitale hier en fin de journée.

<strong>Coulou</strong>

&nbsp;

<strong>Avec du sang sur la main…</strong>

<strong>Le Gouvernement doit limoger Amy Kane et ouvrir une enquête</strong>

<strong><em>La logique ayant prévalu suite aux émeutes survenues à Gao avec mort d’hommes doit être strictement appliquée après les événements d’hier à Bamako. </em></strong>

Lorsque les soldats de l’ONU ainsi que les FAMAS  ont ouvert le feu sur les manifestants à Gao faisant des morts et blessés, la société civile à travers les ONG et les associations de défense des droits de l’Homme, la communauté internationale ont toutes exigé l’ouverture d’une enquête afin de situer les responsabilités.

Le Gouvernement pour sa part et en vue d’apaiser la tension, a limogé le Gouverneur de la région et promis l’ouverture d’une enquête.

Hier, les forces de l’ordre ont ouvert le feu sur des manifestants désarmés. Alors la même logique doit prévaloir. Que celui qui a donné ordre de tirer réponde de ses actes.

En attendant, la gouverneure du District qui fait du déguerpissement une affaire personnelle à l’origine profonde de l’émeute doit démissionner ou être démise. Pour l’honneur et pour la dignité !

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM S.A : Coupures et délestages malgré tout</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-coupures-et-delestages-malgre-tout-1733272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-coupures-et-delestages-malgre-tout-1733272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 18:21:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«La société EDM SA informe son aimable clientèle qu’en raison de la forte pluviométrie, qu’une panne… ». Mensonge, boule de gomme, pipi de chat ! </em></strong>

Les coupures continuent de plus belle nonobstant l’existence de masse d’eau et le renfort en groupes électrogènes. Des coupures et délestages qui durent des heures dans certaines parties du District.

Dans des communiqués rendus publics, la société EDM explique le phénomène par les «fortes pluies». Il s’agit évidemment d’un mensonge. D’ailleurs elle avait, en début de cette période hivernale, publié d’autres communiqués justifiant les coupures par des travaux en prévision, justement de cette pluviométrie. Paradoxe !

La vérité est simple et bonne à dire : ses responsables et agent procèdent au vol du carburant !

Et malgré le mauvais service et le déficit dans la fourniture de l’’électricité, gare au consommateur qui traine le pied dans le paiement de ses factures.

Et retenez ceci dès maintenant, chers lecteurs : le record de la canicule courant les mois de Mars, Avril et mai 2016 sera pulvérisé en 2017 à la même période.  Et avec une société d’électricité à l’image d’EDM SA, il faudra s’attendre au pire ! Pauvre clientèle !

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des affaires étrangères : Qui diantre est le DFM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministere-affaires-etrangeres-diantre-dfm-1733252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ministere-affaires-etrangeres-diantre-dfm-1733252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 18:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Officiellement, c’est le sieur Souleymane Dembélé qui fait office de Directeur Financier et du matériel (DFM). Mais officieusement, c’est Cheick Konaté qui assure. D’où un malaise profond au Ministère des Affaires étrangères. </em></strong>

C’est en effet le second qui traite toutes les affaires relevant pourtant de la compétence du premier. Serait-ce parce que l’officiel ne serait pas à la hauteur ? Auquel cas, sa nomination s’avère inconvenante.

C’est parce que l’officieux serait plutôt l’homme du Ministre lui-même dit-on dans le milieu.

C’est en tout cas, lui joue véritablement le rôle de DFM et son «second» à savoir, Souleymane Dembélé se contente de l’assister. Autant alors officialiser les fonctions.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce rapport inquietant de Ban Ki&#45;Moon : 2000 à 5000 combattants de l’Etat islamique dont des Maliens risquent d’envahir le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/rapport-inquietant-de-ban-ki-moon-2000-a-5000-combattants-de-letat-islamique-dont-maliens-risquent-denvahir-sahel-1733192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/rapport-inquietant-de-ban-ki-moon-2000-a-5000-combattants-de-letat-islamique-dont-maliens-risquent-denvahir-sahel-1733192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Ban-Ki-moon-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 17:43:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Puisque presque défaits en Irak, en Syrie et en Libye, </em></strong><strong><em>2000 à 5000 combattants de l’Etat islamique, originaires de Libye, de Tunisie, d’Algérie, d’Egypte, mais aussi du Mali, du Maroc et de la Mauritanie se trouvent à Syrte, Tripoli et Derna et risquent d’envahir le reste du Sahel. C’est le rapport de Ban-Ki Moon qui le dit. </em></strong>

Dans le rapport par lui produit courant ce mois d’Août, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, se dit en effet inquiet. Inquiet, dit que des cellules du groupe Etat islamique, chassées de leur fief de Syrte, ne s’implantent dans la zone sahélienne.

Le rapport précise ceci : <strong><em>«les pressions récentes exercées contre le groupe Etat islamique en Libye pourraient inciter ses membres, y compris les combattants étrangers, à se délocaliser et à se regrouper, en cellules plus petites et plus dispersées géographiquement, à travers la Libye et dans les pays voisins».</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>«A l’avenir, </em></strong>poursuit le Secrétaire Général de l’Onu,<strong><em> l’impact des combattants de l’EI éparpillés sur des groupes armés dans le sud pourrait devenir une source d’inquiétude». </em></strong>

Le même rapport révèle que 2000 à 5000 combattants de l’Etat islamique, originaires de Libye, de Tunisie, d’Algérie, d’Egypte, mais aussi du Mali, du Maroc et de la Mauritanie se trouvent en ce moment à Syrte, Tripoli et Derna.

D’autres sources font état de la présence d’Iyad Ag Ghali et de Belmocktar (AQMI) dans le même fief, à Syrte plus précisément où les forces loyalistes tentent de les déloger.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une bonne et une mauvaise pour les  FAMAS : 10 hélicos d’attaque et de transport de troupes, 6 avions de chasse, et… Pénurie de pilotes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/une-bonne-et-une-mauvaise-pour-les-famas-10-helicos-dattaque-et-de-transport-de-troupes-6-avions-de-chasse-et-penurie-de-pilotes-1733212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/une-bonne-et-une-mauvaise-pour-les-famas-10-helicos-dattaque-et-de-transport-de-troupes-6-avions-de-chasse-et-penurie-de-pilotes-1733212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Armee-malienne-famas.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 17:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens ont aujourd’hui une très bonne raison de se réjouir (cela  n’arrive pas tous les jours) ; Ce, au regard de la très récente acquisition d’une importe flotte militaire (au moins 15 appareils) en provenance d’Afrique du Sud, de la France, de la Chine, du Brésil  et de la Fédération de Russie. Le hic, c’est qu’il y a pénurie de pilotes. A l’issue d’un test de recrutement effectué par la partie Chinoise, seulement 5 candidats ont été retenus. Le Brésil lui, s’est engagé à former au plus vite les techniciens dévolus aux 6 avions de chasse… </em></strong>

A quelque chose, dit-on, malheur est bon ! Les récentes attaques ont montré à la face du monde l’impérieuse nécessité de doter de l’Armée malienne en moyens aériens adéquats. Sur ce coup, le président IBK a véritablement joué sa partition. L’on ne peut que lui tirer chapeau ! Merci, Monsieur le Président !

Parmi les nouvelles acquisitions, figurent 2 hélicos d’attaques (Gazelle) de fabrication française (le même type d’engin que conduisait le premier français tué sur le sol malien à Konna, à savoir, feu Damiens Boiteux; 2 autres  hélicos «Super Puma» (France); 4 redoutables  hélicos MI35 de fabrication russe ; 6 avions de chasse «Super TUCANO» (Brésil); 1 hélico et 2 avions de transport de troupes dont un  Airbus C295 avec d’énormes capacités (aide humanitaire,  sécurité du territoire, surveillance environnementale etc.).

Il nous revient que les appareils en question sont en voie de livraison si ce n’est déjà fait pour certains. Le hic, disions-nous, c’est la pénurie de pilotes. Fort heureusement, les parties contractuelles ont déjà entamé la formation du personnel naviguant et techniciens des FAMAS. Mais la tâche ne semble pas aisée. Et pour cause. 11 candidats ont été présélectionnés par des formateurs chinois. Mais seulement 5 ont été retenus. Ces derniers se trouvent en ce moment en Chine pour les besoins de la cause.  Le constructeur brésilien  des TUCANO (Embraer) lui aussi s’est chargé de la formation du personnel malien en charge des avions de chasse…

Rappelons que durant les mois de janvier et Février dernier, des militaires maliens ont subi une <strong>de formation de guidée d’aéronefs (TACP, </strong><em><strong>Tactical Air Control Party</strong></em><strong>) </strong> par l’EUTM. Des connaissances qu’il est temps de mettre en pratique.

On le constate : les choses s’accélèrent et c’est tant mieux !  C’est véritablement l’occasion et le lieu pour l’Armée de l’Air malienne de se réorganiser et d’entamer une formation continue de son personnel. La guerre moderne est aujourd’hui aérienne d’abord. Ne dit-on d’ailleurs que qui contrôle le haut maîtrise le bas ?

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de Djicoroni&#45;Para :  Ces «fausses informations diffusées sur les écrans de l’ORTM par Samassékou»</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/marche-de-djicoroni-para-fausses-informations-diffusees-ecrans-de-lortm-samassekou-1733172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/marche-de-djicoroni-para-fausses-informations-diffusees-ecrans-de-lortm-samassekou-1733172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/ortm.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 17:31:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les occupants du marché de Djicoroni-para ont tenu une conférence de presse le samedi, 13 aout 2016 au sein du dudit marché en présence de M. Abdoulaye Cissé, président du collectif des marchés de Bamako, des présidents de marchés etc.</em></strong>

A l’ordre du jour «les fausses informations diffusées sur les écrans de l’ORTM par Samassekou».

Dans son intervention, M. Ousmane Samaké, président du marché de Djicoroni-para dira: <strong><em>«Nous sommes surpris de voir sur les écrans de l’ORTM, une image d’un certain Samassekou disant qu’il veut construire notre marché de Djicoroni-para. Nous sommes partis rencontrer le maire Batilly de la commune IV. La mairie à travers M. Batilly nous a précisé que ce n’est pas le projet de la mairie. Que si la mairie était entendue, les occupants seraient consultés. </em></strong>

<strong><em>Nous informons les Maliens que notre marché de Djicoroni-para ne sera jamais aménagé par des apatrides. Nous sommes tous des malades, des femmes veuves qui cherchant au jour le jour, leurs pitance au marché de Djicoroni–para et ce, depuis 1952.  Donc, nous n’avons pas besoin de la fortune de Samassekou. Il a construit ALAKAMON SUGU ici, tout le monde sait comment ça s’est passé.  Comment un tel message peut-il passer sur les chaines nationales ? Peut- être c’est une manière de se moquer de nous les occupants du marché. Quand même, si Samassékou met le pied au marché de Djicoroni-para, il y aura un problème pire que la crise du Nord. Nous sommes prêts à tout pour sauver notre vie qui est ce marché.  C’est une stratégie pour nous écarter. On n’a pas besoin de Samassekou pour moderniser notre marché».</em></strong>

&nbsp;

Pour sa part, Madame Fanta Sanogo ajoute <strong><em>«Construire le marché en étage, équivaut à écarter simplement nous les pauvres.  Un hangar compte aujourd’hui 10 vendeuses de légumes et autres. Et si le marché est modernisé comme l’entend Samassékou, seulement 2 /10 places nous seront affectées. Donc on n’est pas d’accord et on ne sera jamais d’accord que Samassekou construise notre marché. Nous savons que c’est une complicité grave, mais nous sommes prêtes au sacrifice. Qu’ils nous tuent toutes !  Nous savons qu’ils n’ont aucune considération pour nous, mais, nous nous avons de la considération pour nous-même».  </em></strong>

<strong>S. B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi au marché «bomboli niaré» :  «On attend le verdict du tribunal… Et après, nous montreront qui nous sommes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rififi-marche-bomboli-niare-on-attend-verdict-tribunal-apres-montreront-sommes-1733162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/rififi-marche-bomboli-niare-on-attend-verdict-tribunal-apres-montreront-sommes-1733162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/dabani.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 17:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><u>Abdoulaye Cissé, président du collectif des  Marchés</u></strong>

<strong><em>C’est le samedi, 13 aout 2016 aux environs de 10 heures,  que l’association DANAYA du marché de « Bomboli Sugu » en commune II a  tenu une conférence de presse au sein même du marché. C’était en présence des présidents de marchés, des notables de Bamako, le représentant de l’Union et les membres de ladite association, etc. </em></strong>

De l’avis des conférenciers, l’actuel maire de la Commune chercherait à les faire déguerpir. A leurs dires, Youssouf Coulibaly, (le maire)  a unilatéralement décidé d’attribuer ledit marché à un opérateur répondant au nom de Moctar Simpara.  Eux, n’entendent pas la chose de cette oreille.

Dans son intervention, Madame  Fanta  Traoré indiqua ceci: <strong><em>«il y a de cela plusieurs décennies, les Mamans, sœurs et autres parents de Bomboli Niaré , à l’époque patriarche de la famille Niaré , étalaient  chaque matin , devant les familles Niaré à Niaréla  leurs condiments pour les vendre… Niaréla étant un quartier contiguë au cimetière, les activités commerciales ainsi crées  rendaient difficile le passage aux cortèges funèbres. Dans ces conditions, le patriarche Bomboli Niaré affecta une portion de ses terres de cultures à ses mères, sœurs et autres femmes pour en faire un marché, d’où le nom de « Bomboli SUGU (le marché de BOMBOLI). Apres le décès de Bomboli, ses frères ont élaboré un papier  pour nous rassurer que cette terre a été donnée par leur  frère».</em></strong>

Pour sa part, Mme Camara Maimouna Traoré précisa:<strong><em> «Il y a eu une convention de financement entre la mairie de la commune II et l’association internationale des maires francophones (AIMF). En effet,  une commission chargée de la mise œuvre de la convention de financement et d’assistance à maitrise d’ouvrage (décision n° 57/M. C II-DB)   a été signée le 21 janvier 2008 entre la ville de Bamako  et l’association francophone. Cette commission était composée de 12 personnes  sous le mandat de M. Gaoussou LY, ancien maire de la commune II.  Et je pense que l’administration est une continuité. Mais  à notre grande surprise, un contrat (N°013/A 3)  de Bail de construction des hangars  a été signé le 19 mai 2011 par Youssouf Coulibaly, (maire actuel de commune II)  entre la mairie de  la commune II et la société Moctar Simpara représenté par M. Moctar Simpara. La commission n’a pas été consultées lors de la signature du contrat encore moins les usagers du marché.  Tout simplement, M. Simpara veut nous piller à cause de ce fameux bail, chose qu’on  n’a pas accepté et on n’acceptera jamais.  Raison pour laquelle, il a porté plainte contre les 4 responsables de l’association  pour trafic d’influence et les a interdit de s’installer sous les hangars construis en bail dans le marché. Il avait porté sa plainte au tribunal de commerce, main le juge l’a rejetée en disant que ça ne relève pas de ses compétences. Et nous sommes au niveau du tribunal civil de la commune II».     </em></strong>

<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réaction du collectif des déguerpis :  «Arrêt des opérations, réparation des préjudices et le recasement»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reaction-collectif-deguerpis-arret-operations-reparation-prejudices-recasement-1721142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/reaction-collectif-deguerpis-arret-operations-reparation-prejudices-recasement-1721142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/deguerpissement-bk.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 22:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En conclave le samedi et vendredi derniers respectivement au «Carrefour des Jeunes» et au siège du «Patronat», le Collectif des Déguerpis a produit un mémorandum portant sur cinq points et des recommandations dont la plus saillante est la mise à leur disposition des anciens bâtiments administratifs au Centre-ville. Des infrastructures dont la cession fait déjà polémique, soit dit en passant. Aussi, Le débat s’est désormais transporté dans les mosquées vendredi dernier où les Imams ont appelé au calme  non sans décrier la méthode utilisée par les pouvoirs publics. </em></strong>

C’est en présence des avocats constitués que le Collectif des Déguerpis, à leur tête leur président  Hama Cissé considéré comme l’aile dure, a tenu ses premières assises au siège du Patronat le vendredi dernier.

A l’issue des travaux pour le moins endiablés, ils ont produit un mémorandum de 5 points (lire document) suivi d’une recommandation relative à la mise à leur disposition de bâtiments administratif que l’Etat s’apprête à vendre (si ce n’est déjà fait).

Rappelons que c’est sous Dramane Dembélé ex-ministre du logement, des affaires foncières et de l’urbanisme que cette opération a été initiée. L’expertise des biens en question fait en effet suite au mandat n°2013-0001 du 25/07/2013 dudit ex-ministre à l’agence de cession immobilière  (ACI-SAEM) pour la cession des immeubles en question. 86% du montant recueilli sont censés alimenter un fonds d’investissement pour la construction d’une nouvelle cité administrative au Quartier-Mali. Et 7% du prix de vente reviennent respectivement à la commission chargée de la cession et à l’ACI soit au total 14%.

Comme on le constate, les déguerpis ont désormais un œil sur ces bâtiments en question. Le hic, c’est que des mauvaises langues prétendent que l’opération de vente a déjà été bouclée, toutes les marchandises ayant été acquises. La preuve: certains acquéreurs ont d’ores et déjà entamé des travaux de construction et engagé des procédures de déguerpissement des riverains.

Signalons qu’à l’instar du jeune prêcheur Choala Bayaya Haïdara, des Imams de mosquées dites «wahhabites» en l’occurrence ont évoqué la question à la faveur de la grande prière du vendredi dernier dans leur «Koutouba» respectifs. Comme s’ils s’étaient passé le mot d’ordre, tous ont appelé au calme et invité les déguerpis à attendre patiemment leur recasement. Ils n’ont cependant pas manqué de dénoncer la méthode utilisée par les pouvoirs publics.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour son attachement à «la mouvance islamiste pro&#45;djihadiste»… Le Malien Moussa Keita expulsé de France, suite à un arrêté interministériel</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/attachement-a-mouvance-islamiste-pro-djihadiste-malien-moussa-keita-expulse-de-france-suite-a-arrete-interministeriel-1721192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/attachement-a-mouvance-islamiste-pro-djihadiste-malien-moussa-keita-expulse-de-france-suite-a-arrete-interministeriel-1721192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 21:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère français de l'Intérieur a annoncé samedi dernier avoir expulsé un ressortissant malien répondant au nom de Moussa Keïta. </em></strong>

Son expulsion, précise-t-on,  a été décidée sur la base d'un arrêté ministériel prononcé le 1<sup>er</sup>  août 2016. Ce, au regard  l’appartenance du suspect à la mouvance islamiste pro-djihadiste.  Il constituait, par conséquent, une <strong><em>«menace grave sur l'ordre public». </em></strong>Il nous revient que l’intéressé a déjà regagné Bamako.

Il avait d’abord séjourné dans un centre de détention  pour des faits de délinquance de droit commun, précisent les sources françaises lesquelles lui reprochent en outre sa volonté de rejoindre «les terres de djihad syro-irakiennes».

Rien de mal, mais seulement voyez-vous ? Lassana Bathily, cet autre Malien a sauvé des vies françaises suite à l’attentat de l'Hyper Casher porte de Vincennes à Paris le 12 Janvier 2015. Son acte de bravoure lui a valu la régularisation, la nationalité française et beaucoup d’honneurs. Moussa Keïta lui, est tout simplement expulsé vers son pays d’origine. Bref, ils gardent nos héros et nous renvoient les zéros.

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police / GMS MO: Un sit&#45;in en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-gms-mo-sit-in-vue-1721362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/police-gms-mo-sit-in-vue-1721362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Police.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 20:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis 8 mois certains éléments du GMS au nombre de 6 ne travaillent que pour le compte du Commandant de la 4<sup>ème</sup> compagnie. Ce dernier les a détachés pour les mettre au compte de la CCR. Ce, en violation des  textes. Le SPN accuse le Commandant de la 4<sup>ème</sup> compagnie Ibrahima Koné de pratiques discriminatoires  et prévoit un sit-in.</em></strong>

Dans une correspondance n°16 0021 /C GMS-MO/SPN  du 19 Juillet 2016 le Secrétaire Général  du comité GMS Fadiala Maiga a informé le Commandant en Chef du GMS-MO de certaines pratiques discriminatoires du Commandant de la 4<sup>ème</sup> Compagnie le Commissaire Ibrahima Koné. Le SPN reproche à ce dernier de détacher certains éléments du GMS MO à la CCR au profit d’un compte rendu financier hebdomadaire. Les intéressés ont été identifiés dans les ronds-points de la capitale. Et pourtant pour quitter le GMS Mo  au profit de la CCR (Compagnie de la Circulation routière), il faut une mutation. Ce qui n’a pas été  le cas. Ces 6 elements ne se présentent pas au rassemblement, mais sont pointés comme présents. Ce qui fait qu’il s’agit d’une complicité partagée a-t-il dit.

Malgré les renseignements fournis au Commandant en Chef du GMS, à travers différentes correspondances en date du 21 Juin et 19 Juillet 2016, ce dernier fait la sourde oreille a indiqué le SG Fadiala Maiga avant de poursuivre que <strong><em>«Si rien n’est fait  nous allons faire arrêter toute la compagnie à travers un sit-in  jusqu’à  ce que les autres éléments rejoignent le rang».</em></strong>

Le SPN se dit engagé dans la lutte contre cette injustice et tient entièrement responsable le commandant en Chef de tout cela qui pourra entrainer des frustrations. <strong><em>« En tant que syndicat, nous veillons au grain»</em></strong> a –t-il conclu.

<strong>Coulou </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération «Ami Kane» : De sérieux doutes sur l’existence de nouveaux sites proposés aux déguerpis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-ami-kane-de-serieux-doutes-lexistence-de-nouveaux-sites-proposes-aux-deguerpis-1721322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/operation-ami-kane-de-serieux-doutes-lexistence-de-nouveaux-sites-proposes-aux-deguerpis-1721322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/deguerpissement-Bamako-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 20:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour trouver une solution urgente en vue de recaser certains commerçants détaillants, des mairies ont déjà proposé des sites ou  des places  dans certains marchés  des communes II, III,  IV,  V et  VI.  Mais le hic est que nombreux sont ces espaces qui font soient l’objet de litiges pendants devant les juridictions.</em></strong>

Exemple en CII les sites proposés par le Maire de la CII  Youssouf Coulibaly aux marchés Hippodrome et « <strong>Bomboly sugu</strong> » à Niarela connaissent de sérieux problèmes. L’affaire est même pendante devant le tribunal de la Commune II et les commerçants n’entendent point reculerface à d’éventuels travaux dans les marchés. Aussi, l’endroit initialement destiné aux commerçants a été abusivent attribué à d’autres personnes.

Par ailleurs, en CIII on propose 440 places à Darsalam, 270 places à Sibiribougou (Sébénicoro), les marchés de Lafiabougou, Hamdallaye, allaminè Sugu (100 boutiques). Il va falloir au préalable réaménagé la zone afin de faire de la place aux nouveaux venus. En tout cas des inquiétudes demeurent quant aux sites proposés.

Aussi, une chose est de faire déguerpir, une autre est de réhabiliter les endroits démolis.

Il est vrai que rendre «Bamako ville-propre est le vœu de tous, mais l’on s’interroge à propos de la méthode et du moment.

Signalons que tous les maires, les notabilités ont réaffirmé leur soutien à Ami Kane. Par contre les partis politiques de l’opposition demandent l’arrêt des opérations et l’entame d’un dialogue et faire preuve de discernement.

Pendant que le Gouvernement affirme avoir créé 121 milles emplois, des milliers d’autres jeunes viennent d’être plongés dans le chômage et dans le désespoir.

Il est évident que ceux qui soutiennent cette opération n’ont personne parmi les victimes. Et si c’était leurs propres biens ou ceux de leurs proches que le gouvernement détruisait ainsi ? Peut-être auraient-ils une autre approche ?

<strong>Coulou </strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération «Amy  de destruction massive» : Les conséquences politiques d’une décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/operation-amy-de-destruction-massive-consequences-politiques-dune-decision-1721282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/operation-amy-de-destruction-massive-consequences-politiques-dune-decision-1721282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/deguerpissement-bamak-o.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 20:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une banale affaire d’assainissement et d’urbanisme est en passe de se politiser (si elle ne l’est déjà) et s’avère désormais susceptible d’impacter profondément sur les prochaines joutes électorales.  Et pour cause.

<strong>D’ores et déjà, des hommes politiques et non des moindres ont décidé de réagir. Il s’agit d’Oumar Mariko, président du SADI et membre de la mouvance présidentielle, le PARENA de Tieblé Dramé (opposition) et Soumaïla Cissé, président de l’URD et chef de file de l’opposition.  </strong>

<strong>Le premier (Oumar Mariko), réagissant à l’accusation portée contre lui par Madame la Gouverneure l’indexant d’instigateur des émeutes, a répondu ceci, non sans démentir les allégations: «</strong>la méthode <strong>[bulldozer]</strong>  est mauvaise, Elle <strong>[La Gouverneure Amy Kane]</strong> ne s’est pas comportée comme elle le devait… Ce n’est ni le moment ni le contexte ! Et puis, elle a dit qu’elle a rencontré toutes les autorités politiques. Je dis et je précise que nous, en tant que parti et élus, n’avons pas été consultés»<strong> (Source : «Le Bâtisseur» N° 13 du mardi 02 Août 2016).</strong>

Se sentant, à son tour interpellé, le parti du chef de file de l’opposition a rendu public un communiqué dans lequel il précise ceci :<strong> «l</strong><strong>'URD déplore ce manque de communication et demeure convaincu que seul un dialogue franc et sincère pouvait éviter à notre capitale le dérapage sanglant et inadmissible qu'elle a connu le samedi dernier… Le Parti rappelle que le Mali, pays en crise, meurtri par la recrudescence des attaques terroristes, djihadistes et autres actes de banditisme, ne saurait supporter de tels actes de nature à compromettre le très fragile processus de paix et de réconciliation».</strong>

Pour sa part, le PARENA dans un communiqué publié hier mercredi affirme : <strong>«Si l'assainissement de la capitale est nécessaire, force est de reconnaître que l'opération a souffert d'un déficit de concertation qui a conduit aux violences des 30 juillet et 1er août.
En outre, la période choisie (la saison des pluies) n'est guère indiquée pour des démolitions-déguerpissements...», </strong>(lire les communiqués).

Pour tout dire, ces trois partis se désolidarisent de l’opération et montrent pattes blanches.

Au-delà de l’aspect social de la question, ces formations chercheraient-elles à faire de la récupération politique ? Ce serait de bonne guerre ! En politique, dit-on, rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme.

Il est évident que l’Opposition ne se fait pas d’illusion et que ses communiqués  auront peu d’impact sur la décision des autorités qui persévéreront plutôt dans leurs œuvres (l’orgueil politique aidant). Le but semble de récupérer politiquement les «aigris».

Il va sans dire que le régime politique en place, à travers la destruction des biens d’une partie de ses citoyens, doit s’attendre à un désaveu de la part des victimes. D’aucuns trouveront qu’ils sont minoritaires question de minimiser l’impact. L’erreur !

Il s’agit non seulement d’un électorat très important, mais aussi et surtout, actif ! Ce sont, en effet, ceux-là les véritables votants ayant d’ailleurs activement participé au sacre d’IBK et de son fils Karim Keïta en Commune II dans le cadre des législatives. C’est  là aussi que le parti SADI puise ses ressources électorales.  Ce n’est pas Oumar Mariko qui nous démentira.

A première vue, ces occupants seraient une poignée de milliers. Mais dans les faits, il s’agit de centaines dans la mesure où un seul occupant dit anarchique draine des centaines de personnes dans son sillage ici et à l’intérieure du pays. Nos sociétés sont d’ailleurs ainsi faites. Comme pour dire qu’un seul kiosque nourri des dizaines de personnes.

En somme, le régime se fragilise politiquement en s’attaquant ainsi à cette couche moyenne et majoritaire par surcroit. L’auteure de l’opération affectueusement appelée «Amy de Destruction Massive» l’ignore, puisque n’étant pas politique. Elle l’apprendra cependant à ses dépens si son employeur n’était pas reconduit en 2018. Il nous revient d’ores et déjà que l’opposition politique procède en ce moment à un travail d’archivage des opérations de  destructions en cours, question de les mettre au goût du jour le moment venu. De bonne guerre, disions-nous !

Par ailleurs, il s’avère que les victimes, pour la plupart, ont accordé leur confiance au président IBK lors des dernières consultations électorales. Ce dernier semble avoir été mal inspiré en apportant publiquement son soutien à l’opération. Conséquence: ceux qui croyaient, à tort ou à raison, qu’il s’agit d’une initiative personnelle de la Gouverneure se rendent maintenant qu’elle n’est qu’une exécutante et que le véritable auteur n’est autre que celui à qui ils ont accordé leurs confiance. Les conséquences sont tout simplement désastreuses pour IBK. Nous ne ferons pas l’insulte aux lecteurs d’évoquer ici les amabilités qui lui sont quotidiennement adressées à chaque passage de bulldozer dans les quartiers. En somme, le président pouvait user de la vertu du silence et laisser faire la Gouverneure et l’utiliser éventuellement comme un fusible le moment opportun. Mais n’est visiblement politique qui veut. Il vient d’assumer une grosse responsabilité politique.

En clair, ce qui n’est encore qu’une banale opération ville-propre risque bien d’impacter sur l’avenir politique du pays.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les pourparlers n’ont rien donné : ADP&#45;Maliba quitte la majorité présidentielle… Une remise en cause s’impose à la mouvance!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pourparlers-nont-rien-donne-adp-maliba-quitte-majorite-presidentielle-remise-cause-simpose-a-mouvance-1721222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pourparlers-nont-rien-donne-adp-maliba-quitte-majorite-presidentielle-remise-cause-simpose-a-mouvance-1721222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/ADP-Maliba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 20:04:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce n’est pas pour autant son départ qui inquiète ses désormais ex-camarades, mais son point de chute. Renforcera-t-il une imposition déjà requinquée par les maladresses de gouvernance ? Cette deuxième démission du genre doit, en tout état de cause, inciter la mouvance à s’interroger.

<strong>L’un des poids lourds du camp de la Majorité présidentielle vient de quitter le navire. Il s’agit de l’ADP-Maliba du très influent franco-malien Aliou Diallo, PDG de la société Wassoul’Or. Aussi, il a contribué à hauteur de souhait à l’élection du président IBK. </strong>

<strong>Mais que reproche-t-il donc à ses ex-camarades de la Majorité ? Il s’est confié à notre confrère « Jeune Afrique.com» :</strong> «Nous avons pris cette décision suite aux consultations de la base du parti, qui a fait ce choix à cause du non-respect des<a href="http://www.jeuneafrique.com/168975/politique/ibk-je-serai-le-pr-sident-de-la-refondation-nationale/"><em> promesses de campagne du président. </em></a><a href="http://www.jeuneafrique.com/personnalites/ibrahim-boubacar-keita/"><em>Ibrahim Boubacar Keïta</em></a> avait promis l’instauration d’un système fondé sur le mérite et la compétence, mais le slogan «le Mali d’abord» est devenu celui de «la famille d’abord».

<strong>«Cheick Oumar Diallo évoque également la non résolution de la crise au nord du Mali et la corruption généralisée dans le pays, selon lui, comme causes du nouveau positionnement de l’ADP-Maliba, présidé par Amadou Thiam, deuxième vice-président de l’Assemblée nationale. «Il faut comprendre que cette décision est celle de la base et non pas celle d’un seul homme politique», ajoute Cheick Oumar Diallo»</strong> (source: jeune Afrique.com).

Rappelons qu’ADP-Maliba compte 4 députés à l’Assemblée Nationale. Mais c’est surtout le charisme et l’engagement de son principal leader Aliou Diallo qui font de son départ, un véritable coup dur. L’opposition serait évidemment ravie de l’accueillir. Ce qui constituera éventuellement un coup de massue.

Faut-il rappeler que cette démission n’est une première du genre dans le camp prsidentiel ? En 2013, le secrétaire général de la section RPM France, et non moins Directeur de Campagne d’IBK en France, M.  MAGASSA SEKOU jetait l’éponge. Et dans sa lettre de démission en date du 18 Janvier de la même année, il évoqua des <strong>«forces négatives»</strong> qui gravitent désormais  autour d’IBK non sans rappeler les vertus cardinales du RPM désormais foulées au pied. Il s’agit, écrit-il de <strong>«</strong><strong>La rigueur de la loi – dura lex sed lex, l’’autorité de l’état, Le devoir envers les martyrs du 26 mars 1991, Le respect de la république, de ses institutions et donc du peuple, le kankélétiguiya, La rigueur intellectuelle, Le Parler vrai et agir en vérité, Le MALI  d’abord en tout temps et en tout lieu»…</strong>

Ces deux démissions, ajoutées à l’état de déliquescence du parti (RPM) doivent imposer un débat franc et sincère dans le camp présidentiel. Il y a manifestement problème. Mais l’on préfèrera, à n’en pas douter, se voiler la face et minimiser les faits. <strong>«Tout va bien ! Il n’y a rien à voir… Circulez !»</strong>  Et pourtant…

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rast Bath dénonce les abus du gouverneur Amy Kane : « Le mensonge, est propre à un irresponsable !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rast-bath-denonce-abus-gouverneur-amy-kane-mensonge-propre-a-irresponsable-1712732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/rast-bath-denonce-abus-gouverneur-amy-kane-mensonge-propre-a-irresponsable-1712732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Ras-Bath.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 01:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Amy Kane est irr…sable parce que le responsable n’est pas seulement  qu’un exécutant, mais aussi une personne  dotée d’intelligence  et susceptible d’analyser les conséquences de ses actes ». Les propos émanent de Youssouf Bathily alias Rast Bath. Il était sur les antennes de Renouveau FM, le dimanche 31 juillet de 21h à 22h 30. </em></strong>

Pour Youssouf Bathily alias Rast Bath, libérer les voies publiques permet de limiter les accidents et d’embellir la ville certes, mais il faut analyser les avantages et inconvénients avant de poser de tels actes. Combien de jeunes sont sans emplois ?

Si le Ministre Baby affirme avoir créé 121 mille emplois en 3 ans, Amy Kane a détruits plus de 200 mille en 72h .Travail et vivre dans l’honneur est le malien».

«Avec cette mesure, le risque d’implosion sociale, de prolifération des armes de l’adultère, de l’alcool du banditisme est désormais élevé. Amy Kane et le Gouvernement ont multiplié ces facteurs en 2 jours.

Un Etat doit  protéger et penser au bonheur de ses citoyens. Le mensonge, l’abus de confiance sont  propres à un irresponsable».

Quant aux  griots, ils ne doivent pas attendre que les dégâts pour intervenir. Au contraire, ils préviennent les conflits» a indiqué Rast Bath.

Les maires eux, ont démissionné de leur pouvoir pour se rendre servants esclaves au détriment des citoyens».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rififi au sein des commerçants détaillants : Youssouf Bathily et Cheick Oumar Sacko accusés de trahison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rififi-sein-commercants-detaillants-youssouf-bathily-cheick-oumar-sacko-accuses-de-trahison-1712782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/rififi-sein-commercants-detaillants-youssouf-bathily-cheick-oumar-sacko-accuses-de-trahison-1712782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Youssouf-Bathily-CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 00:48:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nombreux sont les commerçants détaillants qui s’estiment trahis par les hauts représentants. En témoigne l’absence de nombreuses associations et syndicats  surtout le déficit de communication qui entoure l’opération. Le Président de la CCIM Youssouf Bathily et de la chambre régionale du District de Bamako Cheick Oumar Sacko. La grande déception leur  appartient au regard des propos du  Gouverneur Amy Kane qui  affirme les avoir informé de la mesure bien avant. Il revenait à eux de sensibiliser en amont leurs membres afin d’éviter les désagréments causés. Les victimes affirment n’avoir aucunement été informées par leurs responsables. C’est Amy Kane qui nous a dit  de quitter les lieux après sa nomination, disent-ils.</em></strong>

Youssouf Bathily Président de la CCIM  dit avoir  signé il y a quelques mois des conventions avec certaines Mairies pour la construction des marchés  pour environ 700 places. Aussi, «d’avoir demandé aux maires des 6 communes de voir dans les marchés de leurs communes les possibilités de réhabilitation afin d’accueillir des commerçants détaillants en difficulté. Et au Gouvernement de mettre à disposition de la CCIM (vente ou bail) les bâtiments publics qui ceinturent le grand marché de Bamako».

Cette mesure selon les victimes n’engagent que ces responsables car intitule de s’installer dans un marché où il n’y a pas de clients.

Ces responsables selon d’autres sont à la solde du Gouverneur du District.

<strong>Toumani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« L’opération Amy Kane «  vue par la société civile et les religieux : Le camp Cherif Ousmane Haïdara désapprouve… SABATI soutient !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/loperation-amy-kane-vue-societe-civile-religieux-camp-cherif-ousmane-haidara-desapprouve-sabati-soutient-1712752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/loperation-amy-kane-vue-societe-civile-religieux-camp-cherif-ousmane-haidara-desapprouve-sabati-soutient-1712752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Chérif-Ousmane-Madani-Haïdara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 00:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il est vrai que tout le monde est d’accord avec le principe de la libération des voies publiques, les divergences apparaissent au niveau de la méthode comme l’atteste la réaction des membres de la société civile et des religieux ayant pris part à la rencontre avec le Gouverneur Amy Kane hier lundi au Gouvernorat du District. </em></strong>

Les leaders religieux  voient différemment la mesure. Le représentant d’Ançar-dine de Cherif Ousmane Haïdara estime que<strong><em> «tout pouvoir doit être à l’écoute de son peuple. Si les acteurs ne sont pas impliqués, la procédure sera arrêtée d’elle –même. En invoquant le Sommet Afrique France pour libérer les voies cela ne tient pas car le Mali a déjà abrité le Sommet et les choses ne se sont pas passées ainsi».</em></strong>

Par contre  Sabati 2012 représenté par son président Moussa Boubacar Bâh<strong> <em>«soutient  et accompagne Amy Kane dans cette opération car,  si elle échoue, c’est l’autorité qui s’effondrera. Notre conviction nous impose de dire la vérité  à tous».</em></strong>

<strong> </strong><strong>«Nous avons décidé ensemble»</strong>

<strong> Adama Sangaré  Maire du District :  </strong>

<em>«Le Gouvernement aide les maires dans cette mission. Ce n’est pas une première au Mali. Le problème, c’est qu’il existe plusieurs associations dans les marchés. Donc c’est une mission classique pour le District et nous avons décidé ensemble. C’est un travail de longue haleine».</em><strong><em>  </em></strong>

<strong>«Il fallait d’abord faire l’inventaire»</strong>

<strong>Youssouf Bathily Président CCIM</strong>

<strong><em>«Depuis 2014, l’Etat a créé une commission suite aux incendie des marchés. Les commerçants débordent les marchés. Dans les pays voisins comme la Côte d’Ivoire et le Sénégal, on a certes démolis mais on a construits des lieux avant. Il fallait donc faire l’inventaire afin de recaser les victimes».</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>«Je lui ai dit d’arrêter… Elle a refusé ! »</strong>

<strong>Abdoulaye Cissé, Président du Collectif des marchés du District</strong>

<strong><em>«J’ai dit à Amy Kane d’arrêter l’opération, et de procéder à des sensibilisations, elle a refusé. C’est finalement moi qui me suis impliqué pour éviter des dégâts».</em></strong>

<strong> «On a tendance à nous marginaliser au profit des étrangers»</strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré APCMM</strong>

<strong><em>«Nous avons été ignorés. C’est à travers les artisans que nous avons été informés .Et pourtant le secteur informel est très important au regard de son apport. Mais on a tendance à nous marginaliser au profit des étrangers. Il y a 171 métiers à Bamako».</em></strong>

Au regard des différents intervenants, l’on se rend compte que la majorité préconise des préalables avant les démolitions.

Signalons en outre que certaines communes se disent prêtes à accueillir des détaillants dans certains de leurs marchés notamment la CII (100 place à l’hippodrome), la CIII (Darsalam 440) CIV (Sibiribougou 270 places) entre autres.

<strong>Rassemblés par Tom </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politisation de l’opération « Bamako ville propre » : Amy Kane accuse des hommes politiques dont Oumar Mariko d’incitation à l’émeute</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/politisation-de-loperation-bamako-ville-propre-amy-kane-accuse-hommes-politiques-dont-oumar-mariko-dincitation-a-lemeute-1712722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/politisation-de-loperation-bamako-ville-propre-amy-kane-accuse-hommes-politiques-dont-oumar-mariko-dincitation-a-lemeute-1712722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Oumar-Mariko.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 00:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La réaction d’Oumar Mariko</strong>

<strong> «<em>Ami Kane me fait pitié </em>! <em>Elle n’a rien fait</em> <em>en 2012 avec la chute d’ATT qui était pourtant son ami</em>»</strong>

<strong><em>Lors d’une réunion tenue hier Lundi dans les locaux du Gouvernorat avec les acteurs de la société civile, Amy Kane a accusé l’honorable Oumar Mariko d’être derrière les manifestants. «Des hommes politiques se sont greffés aux manifestants.  De sources dignes indiquent que l’honorable Oumar Mariko a tenu une rencontre secrète avec certains manifestants» a-t-elle dit. L’accusé que nous avons joint par téléphone ne s’est pas contenté de démentir. Il fait de graves révélations sur son accusatrice. Lisez plutôt ! </em></strong>

La rencontre a enregistré la présence  du Maire du District Adama Sangaré, les maires des différentes communes, le Président de la Chambre de commerce, Youssouf Bathily,  les associations religieuses,  les forces de sécurité…

D’entrée de jeu le Gouverneur dira que «tout est négociable sauf l’arrêt de l’opération». Aussi de rappeler qu’<strong><em>«avant de commencer,  nous avons rencontré toutes les sensibilités: les  familles fondatrices de Bamako, les chefs de quartiers, les imams, la Cafo, Sabati entre autres… On a demandé aux différents maires d’annuler toutes les autorisations provisoires et de signifier par acte d’huissier l’ordre de déguerpissement… Contrairement à ce que l’on dit, on n’est pas rentré dans les marchés, ce sont les trottoirs qui ont été libérés…  Nous présentons nos excuses à tous les commerçants pour les désagréments. Nous avons initié cette opération pour soulager les populations... Nous voulons assainir la capitale. On était tous convenus sur cette décision, tous les acteurs concernés (bureau régional des commerçants détaillants, le syndicat des transporteurs, les familles fondatrices, les religieux, les mouvements de jeunes et de femmes). A ma grande surprise… Si cela s’est produit aujourd’hui, dommage alors! Mais nous les exhortons à ne pas personnaliser la chose. Nous disons aux populations de Bamako que la décision sera appliquée. Bamako ne peut pas rester  comme ça !».  </em></strong>

Aux dires de la conférencières, certaines mairies ont déjà identifié des places pouvant accueillir certains détaillants dans les communes II, III,  IV,  V et  VI.

<strong><em>«Ces endroits qu’on dit «épargnés notamment Bla-Bla, Terrasse sont liés par un contrat avec la CII. Les services ont été saisis afin de voir comment démolir les parties qui empiètent les voies publiques.</em></strong>

<strong><em>Je suis d’accord avec le dialogue, pas un bras de fer non ! Les casses et Barricades ne m’intimident pas. Je n’ai peur que de Dieu. Si dans l’erreur, je suis prête à me rétracter. Qu’est-ce que Modibo Keita a fait pour que son statue soit détruite ?».</em></strong>

Aussi Amy Kane de poursuivre en ces termes :<strong> <em>«Je n’ai dit à personne que c’est en prélude au sommet Afrique –France que cette opération est engagée». </em></strong>

<strong>Coulou</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>La réaction de Mariko :</em></strong>

<strong><em>«Ami Kane me fait pitié… Elle n’a rien fait</em></strong><strong> <em>en 2012 avec la chute d’ATT qui était pourtant son ami»</em></strong>

Joint par téléphone  l’honorable Oumar Mariko s’est en effet inscrit en faux contre les allégations du Gouverneur Amy Kane contre sa personne. <strong><em>«S’il m’arrivait de tenir une réunion secrète, jamais Amy Kane ne le saura,  elle me fait pitié»</em></strong> nous a-t-il confié.

Et de poursuivre : <strong><em>«la méthode est mauvaise, Elle ne s’est pas comportée comme elle le devait… Ce n’est ni le moment ni le contexte ! Et puis, elle a dit qu’elle a rencontré toutes les autorités politiques. Je dis et je précise que nous, en tant que parti et élus, n’avons pas été consultés. Il faut restaurer au marché sa fonction. Ils ont laissé les maires morceler les marchés, construire des bâtiments là-dans finalement ils ont chassé ceux qui n’ont que des étals. Moi je veux qu’elle aille casser tous ceux qui ont occupé des espaces verts, les terrains de football afin de les réhabiliter… Pourquoi ils n’ont pas refusé de prendre les impôts et taxes ? Pourquoi continuer de donner des autorisations de s’installer» ?</em></strong>

Aussi de rappeler que le Dimanche il était au siège du parti avec l’honorable Amadou Araba qui rencontrait certains membres du SADI. Le matin et le soir, il s’est rendu chez Drissa Keita puis à un mariage avant de partir chez Victor Sy jusqu’à 19 h<strong><em>. «Ensuite je suis rentré chez moi… Je n’ai rencontré personne ! ».</em></strong>

Dans un autre registre, poursuit le Député Sadi, <strong><em>«Ami Kane et moi on se connait. En 1980. E</em>lle sait ce qu’elle a fait. <em>Elle nous aspergeait de gaz. Elle est notre grande-sœur, mais de par sa fonction, elle nous a menti en 1980. Aussi en 1991, on a renversé Moussa. Elle n’a pu rien faire. Rien non plus en 2012 avec la chute d’ATT qui était pourtant son ami». </em></strong>

<strong><u>Propos recueillis par Coulou</u></strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

L’aveu d’injustice

Faire de Bamako la ville-coquette d’antan reste le souci de tous. Mais comment ? Quel est le prix à payer avec la méthode Ami Kane? L’avenir nous le dira. D’ores et déjà, il nous revient de dire qu’il <strong> </strong>a fallu des incidents pour qu’elle invite les acteurs à table. Pour quoi pas avant et en associant tous ses exception ce, dans la mesure où a-t-elle elle-même reconnu, il s’agit d’une affaire de tous?

Par ailleurs, à ses dires,  <strong><em>«les endroits qu’on dit «épargnés» notamment Bla-Bla, Terrasse sont liés par un contrat avec la CII. Les services ont été saisis afin de voir comment démolir les parties qui empiètent les voies publiques». </em></strong>Mais à ce que l’on sache, tous les occupants ont justement un contrat avec la mairie qui leur a justement livré les autorisations. Alors pourquoi un tri sélectif. Elle a bel et bien épargné les riches comme nous le disions dans notre précédente livraison. Nous vous proposons cet article à la relecture.

<strong>B.S. Diarra </strong>

<strong><em> </em></strong>

Opération amy kane

Elle épargne les riches

<strong><em>Pendant que certaines boutiques, kiosques et installations appartenant à des moins nantis font objet de démolition, certains, au contraire ont eu la grâce de celle qui se dit en mission commandée. Vrai, les riches parmi les expatriés ainsi que les tenants actuels du pouvoir en place (siège du RPM) ont été épargnés. </em></strong>

Sur la «Rue princesse» à l’Hippodrome, des installations de part et d’autres ont été démolies mais le Bar «Bla-Bla», «La Terrasse» et la station «OXYX». Ces endroits appartiennent à de puissants opérateurs économiques, nationaux et expatriés. On parle même d’un proche de «La Famille».

Le mur du siège de la Jeunesse RPM, pourtant empiétant la voie publique n’a été nullement touché. Toute chose qui prouve à suffisance le jeu trouble d’Amy Kane.

Une justice à deux vitesses assurément ! Quelqu’un aurait-il été corrompu et/ou dissuadé ? Le tout nouveau  gouverneur du District de Bamako Mme Sacko Ami Kane visiblement en quête de renommée là de poser un acte majeur susceptibles d’avoir de graves conséquences.

La décision s’inscrit, dit-on, dans la dynamique de l’organisation du Sommet Afrique –France que notre Pays est censé abrité en début 2017. La 1<sup>ère</sup> étape concerne la Commune 2 et 3 dont  plusieurs rues ont été entièrement nettoyées.

<strong><u>Le Bâtisseur N° 12 DU Mardi 26 juillet 2016 </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciement de Moctar Coulibaly de la fonction publique :  Le Président IBK fortement interpellé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/licenciement-de-moctar-coulibaly-de-fonction-publique-president-ibk-fortement-interpelle-2-1712892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/licenciement-de-moctar-coulibaly-de-fonction-publique-president-ibk-fortement-interpelle-2-1712892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/ATT-Junior-2.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 00:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que ceux qui ont pris des armes contre leur pays bénéficient de tous les privilèges, d’autres citoyens sont lésés dans leurs droits. Le cas du jeune Moctar Coulibaly alias «ATT-Junior» (n° Mlle 118 -527P, planton catégorie « C » 1<sup>er</sup> échelon en service  à la primature)  en est un exemple. Son seul tort fut d’être proche de l’ancien Président ATT. Depuis Février 2014, Moctar Coulibaly dit «ATT-Junior» ne perçoit plus de salaire. Par décision n°2014-000249/ MFP-DNFPP-D1 du 13 -02- 2014, le Ministre de la Fonction publique procédait à son licenciement. Cette décision est intervenue à l’insu de la personne concernée. C’est quand il n’a pas perçu son salaire  de Mai 2014 qu’il s’en est rendu compte.</em></strong>

Tout a commencé lors de la transition en 2013. Faisant parti des 263 radiés de la fonction publique, son cas est devenu par la suite très particulier car tous les autres ont été réintégrés sauf Moctar Coulibaly. Et cela suite à la mauvaise volonté du SG à l’époque Adama Traoré.

C’est ainsi qu’il a  attaqué la décision devant la section administrative de la cour suprême pour excès de pouvoir. Cela pour avoir violé le principe du droit à la défense qui est un principe général généré  par la jurisprudence administrative et qui s’impose aux autorités administratives (CE du 26 Octobre 1945 Amara et autre).

La victime dénonce le défaut de motivation de la décision qui se fonde sur la faute lourde sans aucune précision alors qu’en Droit administratif, l’Administration est tenue d’une obligation de motivation lorsque l’acte Administratif pris est défavorable à son destinataire notamment quand il s’agit d’une mesure de sanction. Elle précise par ailleurs que contrairement aux termes de la décision de licenciement, il n’est plus planton catégorie «C» 1<sup>er</sup> échelon, mais contrôleur journalier des douanes suivant décision n°08 0543/MTFPRE DTN du 08 Avril 2008<strong>. </strong>

Rappelons que le Contentieux général de l’Etat pour le Ministre de la Fonction Publique fait valoir que Moctar Coulibaly s’est rendu coupable des faits de faux et usage de faux et suite à une plainte déposée par le Directeur Administratif et financier de la Primature.

Et pourtant les documents sont clairs : en 2004 il est recruté planton catégorie E, 1<sup>er</sup> échelon et affecté à la Direction Administrative et Financière de la Primature. Par changement d’appellation, il est devenu par la suite Documentaliste et classé catégorie C 1<sup>er</sup> échelon. En 2008, il est classé à la catégorie B 1<sup>er</sup> échelon et devient contrôleur journalier des Douanes. En 2013 il fut reclassé en catégorie B2.

Il s’agira pour la Cour Suprême de siéger à nouveau sur ce dossier. Cela  après avoir été débouté. Malgré que le  rapport de la section administration de la Cour suprême en date 26 Décembre 2014 avait proposé  recevoir  de la requête en la forme et au fond<strong> «<em>dire que le Ministre de la fonction publique a commis un excès de pouvoir et annuler la décision n°2014-000249/MFP DNFPP-D1-1 du 13 /02/2014portant licenciement de Moctar Coulibaly. Mettre les dépens à la charge du trésor</em>».  </strong>

Finalement Moctar Coulibaly a demandé un pourvoi d’ordre auprès du Ministre de la Justice depuis Février 2016. Depuis rien n’est fait.

Aujourd’hui, le Président de la République en qualité du Président du Conseil supérieur de la magistrature, est fortement interpellé pour résoudre ce problème. Surtout à un moment où l’emploi-jeune figure parmi ses priorités, et qu’on tend vers la réconciliation de tous les fils du pays.

<strong>S.Dembélé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sport pour déficients auditifs : Les médaillés d’argent  reçus par la Première&#45;Dame</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-deficients-auditifs-medailles-dargent-recus-premiere-dame-1712832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/sport-deficients-auditifs-medailles-dargent-recus-premiere-dame-1712832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 00:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le tournoi de la CEDEAO s’est déroulé  du 24 au 8juillet 2016 à Kumansi au Ghana et a regroupé  le Niger, Ghana, le Mali et le Togo. A l’issue de la compétition, l’équipe malienne a terminé 2<sup>ème</sup> avec les titres de meilleurs joueur et buteur  en plus d’une enveloppe de 1500 Dollars. Le trophée a été présenté à la Première-Dame du Mali Keita Aminata Maïga le Jeudi 28 Juillet 2016 à Koulouba. On notait la  présence de Nouhoum Keita Président de l’Association malienne des sports pour déficients auditifs, Djibril Drame entraineur de l’équipe, Youssouf Sangaré représentant du Ministre des Sports, Habib Sissoko Président du CNOSM. </em></strong>

<strong><em>«L’objectif c’était la coupe, mais nous avons terminé 2<sup>ème</sup>»</em></strong> a  indiqué le Président Keita. Aussi de remercier la Première Dame qui a soutenu financièrement (17.000.000FCFA) et matériellement avec un bus d’une valeur de 70.000.000FCFA. Ce qui a permis une meilleure participation de l’équipe au tournoi. Et de préciser que le Mali a été sollicité pour l’organisation de la prochaine édition<strong>.</strong>

Le Chef de Cabinet du Ministre des Sport Youssouf Singaré a remercié l’équipe pour sa place honorable et aussi la Première-Dame pour les efforts consentis.

Pour sa part, la Première Dame Mme Keita Aminata Maïga dira que <strong><em>«l’essentiel était de participer et de ne pas être dernier». </em></strong>Aussi elle a réaffirmé son soutien afin que ce sport aille de l’avant  avant de remercier l’équipe, son encadrement et le département des sports.

Au cours de la cérémonie, des  médailles ont  été remis à la Première-Dame Mme Keita Aminata Maïga  au Président IBK et à Mme Sidibé Chef de Cabinet de la Première Dame.

<strong>MC</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de Nampala : L’URD dénonce les insuffisances du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-de-nampala-lurd-denonce-insuffisances-gouvernement-1704472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-de-nampala-lurd-denonce-insuffisances-gouvernement-1704472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Nampala-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 18:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le lundi 25 juillet 2016 que le parti URD a tenu un point de presse à la maison de la presse en vue de  se prononcer sur l’attaque de Nampala survenue le 19 juillet dernier. C’était en présence des responsables du parti dont M. Salikou Sanogo, 1er Vice-président, Me. Demba Traoré secrétaire à la communication, M. Boubacar Karamoko Coulibaly, ancien ministre et ambassadeur etc</em></strong><em>.  </em>

Dans sa déclaration, M. Salikou Sanogo, 1<sup>er</sup> vice –président dira ceci: <strong><em>«le 19 juillet 2016, tôt le matin, le Camp de Nampala a été attaqué par des bandits lourdement armés. Le bilan est lourd, 17 morts, 35 blessés et des dégâts matériels très importants. L’URD a immédiatement condamné ces actes. Le parti a présenté ses sincères condoléances aux familles des militaires tombés et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Toute la nation s’est indignée par la barbarie et la communication désastreuse du gouvernement. Le président de la république a réuni un conseil de défense et déclaré qu’il y a eu des dysfonctionnements au sein de l’appareil militaire sans aucune précision».</em></strong>

M. Sanogo a déploré le mensonge du ministre de la défense sur la télévision nationale lorsqu’il a déclaré que nos forces de sécurité sont revenues de prendre le contrôle du Camp. Aussi, son homologue de la communication, porte-parole du gouvernement a répété les mêmes propos.

Pour M. Sanogo, les populations de Nampala sont restées abandonnées. Un mensonge grossier et intolérable à en croire l’orateur… <strong><em>«Ils veulent nous faire croire que Nampala a été sécurisé. Alors qu’il n’était rien !  Si la ville était réellement sécurisée, pourquoi le président de la République, Chef suprême des armées ne s’y est pas rendue   pour célébrer la cérémonie des obsèques de nos braves soldats tombés sur le champ d’honneur ? Mais pourquoi Ségou M.  le président ?  Ce pouvoir dit  des mensonges depuis qu’il a été instauré. Quand même, l’URD a pris part aux funérailles et tous les représentants des partis politiques de l’opposition en respectant les trois jours observés pour le deuil national.  Ces ministres, après ses propos sur Nampala devaient être purement et simplement remerciés du gouvernement. Disons la vérité !   L’URD s’en inquiète toujours pour dire au gouvernement de doter nos forces armées et de sécurité en équipements adéquat les permettant d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, mais sans succès. Et notre parti ne cessera jamais de dénoncer les virus qui menace dans ce gouvernement, les fondations et les valeurs de notre République».</em></strong>

Et Me. Demba Traoré, secrétaire à la communication du parti d’ajouter <strong><em>«chaque fois que l’armée est attaquée ( ceci n’est pas notre souhait)   par les forces du mal, nous avons publié  un communiqué non seulement pour condamner, mais aussi engager le gouvernement à rechercher et poursuivre les auteurs et complices  en même temps, nous demandons le gouvernement de doter nos forces armées et de sécurité de moyens adéquats les permettant d’assurer convenablement leur mission de sécurisation des personnes et de leurs biens.  Vous avez entendu, à Ségou le président lui-même a dit qu’il a besoin d’une solidarité. Qu’on a besoin d’outil aérien de combat aujourd’hui pour permettre à l’armée de faire efficacement son travail de défense.  Voilà IBK qui parle de la sincérité dans l’indéfini à travers le mot ‘ «ON». Aussi, à Sikasso, IBK a également affirmé que des puissances étrangères nous empêchent.   Qui bloque l’armement de notre armée ?  Qui sont ces puissances étrangères Mr le président ?  On est élu par le peuple. Quand ça ne va pas, on ne doit rien cacher au peuple. On ne peut pas se cacher derrière ces déclarations pour se soustraire de son obligation de fournir à l’armée les équipements».</em></strong>

<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvements An Ka Bèn, Anw Te Son  et alliés : Une marche de soutien prévue ce  Samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvements-an-ka-ben-anw-te-allies-marche-de-soutien-prevue-samedi-1704452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mouvements-an-ka-ben-anw-te-allies-marche-de-soutien-prevue-samedi-1704452.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 18:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour soutenir les jeunes de Gao, les Famas, l’accord de paix, les Mouvements An Ka Bèn –Anw Tè Son et alliés organisent une marche le 30 Juillet 2016. L’annonce a été faite par le porte-parole Honorable Moussa Timbiné au cours d’un point de presse qu’il a animé le Mardi 26 Juillet 2016 au CICB.</em></strong>

La marche quittera le «Monument de l’Indépendance» à la «Colomb de la Paix» et regroupera des milliers de personnes. L’initiative émane des « forces républicaines soucieuses des souffrances, des cris, des larmes et du sang des Maliens où ils se trouvent » a précisé le Porte-parole.

Occasion pour l’honorable Moussa Timbiné de rappeler que  depuis<strong><em> «le 12 Juillet 2016 notre pays est secoué par des évènements aussi inattendus que malheureux. La marche de Gao avec  3 morts  et 35 blessés, l’attaque de Nampala avec 17 morts et des blessés, l’affrontement fratricide entre la CMA et la Plateforme à Kidal avec 65 morts et beaucoup de blessés».</em></strong>

«<strong><em>C’est donc pour contribuer à l’apaisement et pour réunir les Maliens autour de leur pays que les mouvements An tè son, An ka ben et leurs alliés ont décidé d’organiser cette marche» </em></strong>a-t-il indiqué<strong><em>. </em></strong>Il poursuit :<strong><em> «cette marche est un rempart contre la désinformation, la sournoiserie politicienne qui, dans la recherche d’intérêt caché et dans la propagande, enjambe parfois les morts, la dignité humaine, la morale et tout sens de l’éthique»</em></strong>.

<strong><em>«Cette marche est celle de ceux qui croient comme beaucoup d’autres Maliens à la paix, à la chance que représentent les accords de paix, à notre devoir de l’accompagner courageusement pour l’avenir de nos enfants, pour l’avenir de notre pays. Il  est clair qu’il est largement plus difficile de construire la paix que de la détruire. Il est plus pénible de réunir les courageux partisans  de la paix, prêts à se sacrifier et à sacrifier leurs ambitions, que de réunir des aventuriers qui se font miroiter de chimériques eldorados et dont chacun mijote différemment de l’autre comment s’approprier l’après –aventure incertaine par nature... Aussi cette marche sera en soutien à la jeunesse de Gao dont les aspirations légitimes d’accès au processus de DDR et d’intégration aux forces républicaines sont soutenues par tout le Mali»</em></strong> a-t-il conclu.

En tout cas, il s’agira d’une démonstration de force des associations proches de la majorité Présidentielle  après celle de l’opposition qui était destinée contre la vie chère, la mauvaise gouvernance entre autres…

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciement de Moctar Coulibaly de la fonction publique : Le Président IBK fortement interpellé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/licenciement-de-moctar-coulibaly-de-fonction-publique-president-ibk-fortement-interpelle-1704332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/licenciement-de-moctar-coulibaly-de-fonction-publique-president-ibk-fortement-interpelle-1704332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/IBK-message-Nation.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 18:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que ceux qui ont pris des armes contre leur pays bénéficient de tous les privilèges, d’autres citoyens sont lésés dans leurs droits. Le cas du jeune Moctar Coulibaly alias «ATT-Junior» (n° Mlle 118 -527P, planton catégorie « C » 1<sup>er</sup> échelon en service  à la primature)  en est un exemple. Son seul tort fut d’être proche de l’ancien Président ATT. Depuis Février 2014, Moctar Coulibaly dit «ATT-Junior» ne perçoit plus de salaire. Par décision n°2014-000249/ MFP-DNFPP-D1 du 13 -02- 2014, le Ministre de la Fonction publique procédait à son licenciement. Cette décision est intervenue à l’insu de la personne concernée. C’est quand il n’a pas perçu son salaire  de Mai 2014 qu’il s’en est rendu compte.</em></strong>

Tout a commencé lors de la transition en 2013. Faisant parti des 263 radiés de la fonction publique, son cas est devenu par la suite très particulier car tous les autres ont été réintégrés sauf Moctar Coulibaly. Et cela suite à la mauvaise volonté du SG à l’époque Adama Traoré.

C’est ainsi qu’il a  attaqué la décision devant la section administrative de la cour suprême pour excès de pouvoir. Cela pour avoir violé le principe du droit à la défense qui est un principe général généré  par la jurisprudence administrative et qui s’impose aux autorités administratives (CE du 26 Octobre 1945 Amara et autre).

La victime dénonce le défaut de motivation de la décision qui se fonde sur la faute lourde sans aucune précision alors qu’en Droit administratif, l’Administration est tenue d’une obligation de motivation lorsque l’acte Administratif pris est défavorable à son destinataire notamment quand il s’agit d’une mesure de sanction. Elle précise par ailleurs que contrairement aux termes de la décision de licenciement, il n’est plus planton catégorie «C» 1<sup>er</sup> échelon, mais contrôleur journalier des douanes suivant décision n°08 0543/MTFPRE DTN du 08 Avril 2008<strong>. </strong>

Rappelons que le Contentieux général de l’Etat pour le Ministre de la Fonction Publique fait valoir que Moctar Coulibaly s’est rendu coupable des faits de faux et usage de faux et suite à une plainte déposée par le Directeur Administratif et financier de la Primature.

Et pourtant les documents sont clairs : en 2004 il est recruté planton catégorie E, 1<sup>er</sup> échelon et affecté à la Direction Administrative et Financière de la Primature. Par changement d’appellation, il est devenu par la suite Documentaliste et classé catégorie C 1<sup>er</sup> échelon. En 2008, il est classé à la catégorie B 1<sup>er</sup> échelon et devient contrôleur journalier des Douanes. En 2013 il fut reclassé en catégorie B2.

Il s’agira pour la Cour Suprême de siéger à nouveau sur ce dossier. Cela  après avoir été débouté. Malgré que le  rapport de la section administration de la Cour suprême en date 26 Décembre 2014 avait proposé  recevoir  de la requête en la forme et au fond<strong> «<em>dire que le Ministre de la fonction publique a commis un excès de pouvoir et annuler la décision n°2014-000249/MFP DNFPP-D1-1 du 13 /02/2014portant licenciement de Moctar Coulibaly. Mettre les dépens à la charge du trésor</em>».  </strong>

Finalement Moctar Coulibaly a demandé un pourvoi d’ordre auprès du Ministre de la Justice depuis Février 2016. Depuis rien n’est fait.

Aujourd’hui, le Président de la République en qualité du Président du Conseil supérieur de la magistrature, est fortement interpellé pour résoudre ce problème. Surtout à un moment où l’emploi-jeune figure parmi ses priorités, et qu’on tend vers la réconciliation de tous les fils du pays.

<strong>Sadio Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de Nampala : Ce qui n’a pas été dit</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-de-nampula-na-ete-dit-1704412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-de-nampula-na-ete-dit-1704412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/FAMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 18:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Si le bilan s’avère désastreux côté FAMA (une vingtaine de morts et 35 blessés), il ne l’est pas moins dans les rangs des assaillants. Aussi, c’est la lenteur dans l’acheminement du renfort qui a fait basculer le rapport de force.</strong>

Il nous revient, de sources bien introduites, que les assaillants étaient en surnombre et ont ainsi submergé les FAMA. Pour autant, ces derniers, se sont bien défendus et ont même contenu l’assaut dans un premier temps. Mais le facteur nombre a joué contre eux.

Il fallait donc un renfort. Ce qui a été demandé à Ségou. C’est là que réside la défaillance. Après plusieurs heures de combat et espérant l’arrivée du renfort, les soldats n’ont rien vu. Submergés par le nombre et avec des munitions désormais comptées, ils durent très logiquement se replier sur Ségou. Ils ne sont pas blâmables !

Mais pourquoi donc le renfort tant attendu n’est pas arrivé ? Là, des spéculations vont bon train. L’on sait, en tout état de cause, qu’a été posé un problème de ravitaillement des véhicules en carburant. Ceci expliquerait-il le limogeage de certains membres du personnel de commandement de la zone militaire en question? Tout l’indique.

Rappelons toutefois que ceux de Nampala se sont bien battus et semblent même avoir fait plus de victimes dans les rangs des assaillants. Ceux-ci, nous rapporte-t-on, ont bien eu le temps d’emporter morts et blessés non sans avoir miné le terrain avant de se retirer.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance au Mali : Entre contradiction, égarement et populisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-mali-entre-contradiction-egarement-populisme-1704352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-mali-entre-contradiction-egarement-populisme-1704352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Gouvernement.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 17:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que le ministre Baby s’échine à créer des emplois, son homologue de l’administration territoriale les supprime. Pendant que Salif Traoré de la sécurité intérieure s’applique à lutter contre l’insécurité, la Gouverneure du District favorise le banditisme… Et encore, pendant que le  gouvernement tente de décourager l’immigration, il pousse au même moment  les potentiels candidats à prendre la mer… Les contradictions et asymétries ne manquent décidément pas dans la gouvernance au Mali sous IBK ! Un tel phénomène est symbolisé par Ouroboros, le grand serpent de la mythologie gréco-latine dévorant éternellement sa propre queue : l’allégorique de l’éternel recommencement et de la contradiction. </em></strong>

Sous le prétexte d’une opération dénommée «Bamako Ville-propre», la nouvelle Gouverneure du District procède, à l’heure actuelle à la démolition et au déguerpissement des installations censées encombrer la voie publique.

<strong>Le summum de l’irresponsabilité </strong>

Certains usagers s’en réjouissent pendant que les politiques gardent un silence assourdissant et inculte. Heureux les simples d’esprit ! C’est, dit-elle, dans la perspective du sommet France-Afrique et… Disons-le tout de suite: le Mali n’a nullement besoin d’un quelconque Sommet, mais de se réconcilier avec lui-même. Si la France, pour des raisons de courtoisie diplomatique ne peut le signifier à qui de droit, les Maliens se doivent eux, d’y renoncer. C’est une question de bon sens. L’heure est grève et nul besoin de populisme stérile !

Et soi-dit en passant: qu’a donc reproché le camp présidentiel à l’opposition politique à propos de sa marche initialement prévue pour le 23 avril dernier ? Ah oui, que le moment ne se prêtait pas à un tel exercice au regard de l’état de déliquescence du pays !  Cette situation s’est-elle améliorée ? Nous nous contentons juste de montrer le tableau: un président de la République pas au summum de sa forme et contraint d’effectuer une «visite privée» et précipitée en France ; revers de l’armée à Nampala; troubles à Gao, Kidal toujours incertaine ; des litiges fonciers entrainant mort d’hommes un peu partout au sud du pays; des mouvements de grèves en perspective ou en cours; une situation socioéconomique pas reluisante et c’est le ministre Boubou Cissé qui l’atteste. Invité de l’émission «Action Gouvernementale» diffusée sur l’ORTM Dimanche dernier, Dr Boubou Cissé a effet confessé ceci : <strong><em>«On entend les plaintes des Maliens</em></strong> <strong><em>pour la simple raison que nous sommes nous-mêmes des Maliens. Nous avons des parents dans des conditions difficiles que vous voyez tous les jours. Nous ne pouvons pas faire tout en un seul temps. C’est de façon progressive».</em></strong>

C’est dans ce contexte que cet Etat, qui au demeurant n’a rien construit du tout, décide de démolir. On ne dira pas que c’est l’Opposition qui cherche à compromettre les maigres acquis et déstabiliser ainsi le régime, mais plutôt le Gouvernement lui-même. Vous souvenez-vous de la cause immédiate du «Printemps Arabe» en Tunisie?

<strong><img class="alignright size-full wp-image-1704362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Faxe.jpg" alt="Faxe" width="380" height="534" />Des milliers d’emplois supprimés et des pertes sèches pour les caisses de l’Etat: un véritable gâchis ! </strong>

Rien ou presque rien n’est épargné (lire encadré : <strong><em>«quand un confrère force notre admiration</em></strong>»). Les points de vente des PMU-Mali, des sociétés MALITEL et Orange-Mali, des installations appartenant à des particuliers ont tous  été rasés (certains autres appartenant à des nantis ont été cependant épargnés : lire article : <strong><em>«elle épargne les riches»).</em></strong>

Tenez: à lui seul, le PMU-Mali assure à Bamako plus de 5.000 emplois directs ou indirects. Idem pour MALITEL et Orange-Mali. Même si l’on ne peut quantifier le cas des particuliers, l’on sait que le chiffre s’avère très important. Ce, à la grande satisfaction du Ministre de l’Emploi et celui des Maliens de la diaspora lequel s’applique à dissuader les candidats à l’immigration. Ces activités l’y aident puisque de nature à fixer les postulants.

Aussi, ces emplois même précaires et informels contribuent au renchérissement des caisses de l’Etat. Les occupants sont en effet soumis au paiement de l’impôt synthétique (entre 30.000 et 100.000 F CFA) et des taxes municipales quotidiennement reversées au Trésor public. Ces recettes sont ensuite dispatchées entre les collectivités de Kayes à  Kidal. A titre illustratif : les recettes de la commune II peuvent par exemple se retrouver à Abeïbara.

C’est dire que la mesure affecte dangereusement l’économie du pays dans un contexte particulièrement difficile et où le désœuvrement des jeunes sévit avec acuité.

En supprimant ainsi des emplois, et pour des raisons très discutables, l’Etat accentue le chômage avec ses corollaires dont le banditisme, la prostitution. On le sait: l’oisiveté reste la mère de tous les vices.

<strong>Un terreau fertile pour les recruteurs jihadistes</strong>

Les spécialistes sont formels: le terrorisme et le jihadisme en l’occurrence se nourrissent de  la pauvreté et de l’injustice. Les Maliens et les jeunes en particuliers connaissent bien ces phénomènes. Ils sont pauvres et sévissent quotidiennement des cas d’injustice. L’attestent, les conflits fonciers à l’issue  des décisions de justice très controversées. Il faut désormais ajouter à cela cette opération de déguerpissement et de démolition arbitraire. Arbitraire, parce que ne respectant pas la procédure (ce n’est qu’après coup que certains occupants ont reçu des avis, et d’autres, pas encore).

Aussi, pour des raisons d’ordre social dans notre pays, il est inhumain voir cruel de déloger ou de démolir en période hivernale.  Il existe d’ailleurs deux jurisprudences en la matière.

Au mois d’Août 2014 et suite à l’affaire de Kalanbanbougou portant sur des cas de démolitions et d’expulsion, le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me. Mohamed Ali Bathily, au moment des faits, a indiqué ceci face à la presse: «<strong><em>On sait qu’en matière de droit, pendant des saisons délicates comme l’hivernage au Mali, on n’expulse  pas quelqu’un».</em></strong>

Et pour sa part, le Ministre de la justice ayant succédé à Me Bathily, il prit une décision (N° 0378/ MJDH-SG du 23 juin 2015) interdisant toute opération d’expulsion et de démolition en période hivernale. Voici un passage de la décision concernée et adressée à tous Procureurs Généraux, tous Procureurs de la République et tous Juges de paix à compétence étendue:

<strong><em>«L’exécution des décisions de justice, est sans conteste, un moment fort dans le processus de distribution de la justice (…). Cette exécution, peut, toutefois, s’avérer socialement incompréhensible lorsqu’il s’agira par exemple, par temps de pluie, de faire sortir une famille d’une concession qu’elle a toujours habitée ou de la démolir… Aussi, pour donner à notre institution  un visage plus humain, je vous invite, en accord avec les huissiers de justice de vos ressorts respectifs, à surseoir à l’exécution des décisions d’expulsions et de démolition et cela, pendant toute la période hivernale qui s’annonce sur notre pays.</em></strong> (Signé: Mahamadou Diarra, Ministre de la justice et des Droits de l’Homme).

L’hivernage est particulièrement sensible dans notre pays puisque correspondant également à la période économique dite de soudure, très éprouvante pour les ménages.

En définitive, ces populations déjà fragilisées par les aléas socioéconomiques sont susceptibles de constituer des cibles faciles pour les recruteurs jihadistes que l’on sait présents dans notre pays. Et l’Etat lui-même leur aurait créé les conditions favorables. Ignore-t-il qu’une partie non négligeable de ses administrés est prédisposée au phénomène ?

Aussi, pour des raisons de survie tout court, les victimes de ce déguerpissement abusif peuvent verser dans la petite  ou grande délinquance et exacerber ainsi l’insécurité déjà perpétuelle. Tout cela par à cause du populisme des autorités.

Le moment ne se prête pas à une telle opération. L’urgence à Bamako reste la lutte contre l’insécurité et la réduction du chômage. Mais voilà: à la recherche du confort en faveur de quelques passants l’on fait perdre les acquis de plusieurs années à certains.

<strong>B.S. Diarra</strong>

=================

<strong>Jeu de mots, jeu  trouble: </strong>

Les failles juridiques d’une décision

<strong><em>Une occupation dite anarchique, est par définition une installation non-autorisée par une administration légitime. Nul besoin alors d’avertissement pour procéder au déguerpissement dudit occupant. Tel n’est pas le cas de celui autorisé. Un détail qui change tout. </em></strong>

Mais dès l’instant où un pouvoir légitimement constitué (politique et/ou administratif) accorde l’autorisation, l’on ne saurait parler d’occupation anarchique. Le déguerpissement de cet occupant doit alors respecter une procédure légale: un avis écrit, une mise en demeure si persistance il y a  un délai d’évacuation, et éventuellement un dédommagement. Le manquement à ces règles procédurales peut entrainer une action judiciaire et la réparation des préjudices.

Dans le cas qui nous concerne aujourd’hui, des occupants ont été abusivement taxés «d’anarchiques» au mépris de l’autorisation en bonne et due forme délivrée par l’administration (les collectivités décentralisées constituent le prolongement de l’Etat Central, donc légitimes). En somme, la même autorité politique devrait, au préalable, annuler les autorisations par voie administrative (lettre), accorder un délai conséquent aux personnes concernées avant de procéder à la démolition et au déguerpissement. Rien de cela n’a été fait.

Les victimes (celles disposant d’autorisation) peuvent, dès à présent, d’abord dans l’immédiat, procéder à un constat d’Huissier, se regrouper au sein d’un collectif, et entamer une procédure judiciaire contre l’Etat pour abus de pouvoir, destruction de biens d’autrui et demander réparation. Même un Avocat fraîchement sorti de l’école gagnera pareil procès.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>==========</strong>

<strong>Encadré: quand un confrère force notre admiration</strong>

<strong> </strong>

<strong>OPÉRATION AMY KANE: </strong><strong>Elle épargne les riches</strong>

<strong>La preuve par les images</strong>

<strong><em>Pendant que certaines boutiques, kiosques et installations appartenant à des moins nantis font objet de démolition, certains, au contraire ont eu la grâce de celle qui se dit en mission commandée. Vrai, les riches parmi les expatriés ainsi que les tenants actuels du pouvoir en place (siège du RPM) ont été épargnés. Les images en disent long ! </em></strong>

Sur la «Rue princesse» à l’Hippodrome, des installations de part et d’autres ont été démolies mais le Bar «Bla-Bla», «La Terrasse» et la station «OXYX». Ces endroits appartiennent à de puissants opérateurs économiques, nationaux et expatriés. On parle même d’un proche de «La Famille».

Le mur du siège de la Jeunesse RPM, pourtant empiétant la voie publique n’a été nullement touché. Toute chose qui prouve à suffisance le jeu trouble d’Amy Kane.

Une justice à deux vitesses assurément ! Quelqu’un aurait-il été corrompu et/ou dissuadé ? Le tout nouveau  gouverneur du District de Bamako Mme Sacko Ami Kane visiblement en quête de renommée vient là de poser un acte majeur susceptible d’avoir de graves conséquences.

La décision s’inscrit, dit-on, dans la dynamique de l’organisation du Sommet Afrique –France que notre Pays est censé abrité en début 2017. La 1<sup>ère</sup> étape concerne la Commune 2 et 3 dont  plusieurs rues ont été entièrement nettoyées.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées de France… :  Pour une dissolution de Barkhane</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/commission-affaires-etrangeres-de-defense-forces-armees-de-france-dissolution-de-barkhane-1704132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/commission-affaires-etrangeres-de-defense-forces-armees-de-france-dissolution-de-barkhane-1704132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Barkhane.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 17:34:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées de la France a récemment publié un rapport d'information sur les «interventions extérieures de la France» et fais des propositions dans le but, dit-elle, «d'amélioration des conditions d'engagement et de désengagement de nos soldats, à travers une approche globale et coordonnées des forces dont dispose l'Etat français». Le document, élaboré par six sénateurs fait 7 propositions à destination du pouvoir politique et de l'institution armée.

Le point n° 4 propose ainsi d’<strong><em>«Agir au sein des Nations unies en faveur de forces «Casques bleus» plus robustes et plus efficaces».</em></strong>

En termes plus clairs, les opérations militaires françaises sont appelées à se dissoudre dans les forces onusiennes appelées «Casques Bleus». C’est dire que les missions telles Sangaris en République centrafricaine, et Chammal en Irak et en Syrie, et Barkhane au Mali sont appelées à disparaître en se fondant dans les «Casques bleus».

Motif évoqué par les Sénateurs: <strong><em>«A</em></strong><strong><em>mélioration des conditions d'engagement et de désengagement de nos soldats, à travers une approche globale et coordonnées des forces dont dispose l'Etat français».</em></strong>

Des voix autorisées s’élèvent cependant en France pour dire que l’opération Barkhane en l’occurrence, a été un échec.

Au Mali, l’on s’interroge aussi sur son efficacité au regard du maigre résultat obtenu depuis la mutation de «Serval» en «Barkhane» le 1er août 2014. Et pour cause, les jihadistes les plus recherchés Belmocktar, Iyad Ag Ghali, entre autres) courent toujours et continuent de mener la vie difficile aux armées nationales et à la mission onusienne.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire «importation de pommes de terre au Mali» : Un faux débat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-importation-de-pommes-de-terre-mali-faux-debat-1695482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-importation-de-pommes-de-terre-mali-faux-debat-1695482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/pomme-terre.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 17:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Certains importateurs de Pomme de terre, afin de se soustraire aux nouvelles mesures de la CEDEAO, incriminent  les DG de la Douanes, la Direction nationale du Commerce et de la Concurrence (DNCC) et le «Grand Distributeur Céréalier du Mali» (GDCM) de vouloir monopoliser le marché. Donc ils soulèvent un faux débat qui alimente actuellement les «grins».</em></strong>

Aujourd’hui, de nombreux fruits et légumes (orange, citron, pomme, carotte piment, ail, choux, pomme de terre) nous parviennent de tous les horizons. Et pourtant,  ils sont produits également chez nous. Au lieu d’inciter et accompagner les investisseurs nationaux qui, non seulement injectent  dans l’économie nationale, mais aussi luttent contre le chômage à travers la création d’emploi, au contraire on contribue à leur faillite. Le cas de l’opérateur économique Modibo Keita PDG du groupe  GDCM en est  une parfaite illustration. L’usine de production et de commercialisation de la pomme de terre emploie plus de 2500 agents  avec une production de 40.000 tonnes par an.

Dans tout Etat sérieux, les investisseurs nationaux sont protégés malgré la libéralisation du commerce. Comme le dit un proverbe Bambara, «<strong>qui tue son chien méchant  se verra mordre par celui d’un autre</strong>».

La hausse du prix de la pomme de terre se justifie par certains importateurs comme  une combine alors qu’il s’agit d’une mesure de la CEDEAO.

Au lieu du tarif extérieur  commun de l’UEMOA, on passe à celui de la CEDEAO qui fixe la barre de la valeur douanière entre 20 et 35% dans le but de protéger les producteurs locaux de la Communauté. Cela,  conformément aux engagements pris par  les pays membres de la CEDEAO  et de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Malgré cette mesure, l’Etat à travers les douanes  a été souple envers les importateurs qui dédouanent à 200 FCFA par Kg. Par contre, d’autres comme la MINUSMA  le font à 375FCFA le Kg qui est le tarif normal de la CEDEAO.

Malgré cet effort, ces importateurs veulent faire pression sur le gouvernement pour que ces mesures ne soient respectées. Mais en réalité ces dispositions prises ont beaucoup réduit les cas de fraude dont certains commerçants se livrent. Le scanner  en  est un exemple frappant. Bref certains importateurs sont hostiles à la transparence.

Un pays ne saurait se construire sur la complaisance. Il faut un changement de comportement. Nous devons aller vers une réelle production et consommation de nos produits. Au lieu de bafouer nos compatriotes qui investissent, pourquoi ne pas les aider à s’améliorer afin de couvrir les besoins nationaux ?

Un moment, le Kg de la pomme de terre locale était vendu à 200FCFA. Le maintien de ce prix dépendait de  la protection  de la production locale par le gouvernement. Cela  n’a pas été fait. Toute chose qui a ouvert la voie à une concurrence farouche  ayant conduit à une hausse du prix de la denrée.  Aujourd’hui,  de nombreux Maliens pleurent la fermeture  de certaines usines comme l’ITEMA, la l’SEPAMA, HUICOMA et autres. Tous ont été victimes soient d’une mauvaise gestion ou d’une concurrence déloyale.

Quoi que l’on dise,  le PDG de GDCM a investi des milliards pour l’installation de cette usine de production de pomme de terre dans la région de Ségou. Cela fait  5 ans  de production et de commercialisation, si le produit présentait des inconvénients,  les services compétents doivent  jouer  leur rôle  à ce niveau.

Selon un constat établi, la terre de Ségou est fertile. Raison pour laquelle les produits agricoles provenant de cette zone font l’objet de convoitise. Par exemple : le riz, le manioc ; la pomme de terre de Ségou sont appréciés par tous.

Au Mali, c’est l’anarchie totale ! On fait ce que l’on veut, sinon comment comprendre qu’avec  2500 employés sans compter les chauffeurs,  le carburant et surtout les impôts et taxes, que ce genre d’investissement ne  puisse  pas bénéficié d’une protection, d’ un accompagnement surtout à un moment où le  Gouvernement mène une politique dans ce sens afin de créer des emplois pour les jeunes qui reste un défi à relever. Au lieu d’imiter ces patriotes investisseurs, on cherche plutôt à les décapiter ! Dommage !

Nous y reviendrons.

<strong>T. Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le prix de la séduction : Le henné indien lui brûle la peau des mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/prix-de-seduction-henne-indien-lui-brule-peau-mains-1695442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/prix-de-seduction-henne-indien-lui-brule-peau-mains-1695442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/henne-indien-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 17:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Vouloir être belle à tout prix peut avoir de graves conséquences.

<strong>La peau de cette personne (une jeune fille d’une vingtaine d’années) est visiblement très sensible, à moins qu’il ne s’agisse d’une allergie. Le henné dit indien lui a brûlé le dos de la main. Elle dut se rendre, dimanche dernier  à l’hôpital le plus proche pour se faire soigner. </strong>

<strong>Attention donc mesdames !</strong>

=============

<strong> </strong><strong>Encore une victime de l’article 320 !: Les vrais coupables sont ailleurs</strong>

<strong> </strong><strong>Horrible, insoutenable ! Un jeune homme de presqu’une vingtaine d’années a été arrêté, molesté et ensuite brûlé vif alors qu’il tentait de voler une moto Jakarta au quartier Sabalibougou courant semaine dernière.  Vous avez dit justice populaire ? </strong>

<strong>Si l’acte est à condamner à plus d’un titre, il interpelle cependant les autorités. Que les populations en arrivent à cet extrême, c’est qu’elles sont véritablement excédées par l’injustice et l’impunité.  Tout se passe comme si les gouvernants par leur laxisme et inertie protégeaient les délinquants. Alors la population se rend justice elle-même !  </strong>

<strong> </strong>

<a href="http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/07/21/la-bundeswehr-va-positionner-des-drones-heron-a-gao-16584.html">L’Allemagne se dote de drones au Mali </a>

<a href="http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/07/21/la-bundeswehr-va-positionner-des-drones-heron-a-gao-16584.html">                                                                             </a>

Au moins trois (03) drones seront mis en service par le contingent Allemand de la MINUSMA plus précisément dans la région de Gao. Ces appareils entameront les opérations à partir du mois de novembre prochain jusqu’à février 2018, du moins, selon le calendrier initialement conçu. Comme pour dire que la MINUSMA serait toujours là à cette date. Hum !

<strong>Rassemblés par B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le camp présidentiel se fissure : Pour cause de  «dysfonctionnements et de gouvernance»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/camp-presidentiel-se-fissure-cause-de-dysfonctionnements-de-gouvernance-1695422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/camp-presidentiel-se-fissure-cause-de-dysfonctionnements-de-gouvernance-1695422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Amadou-Thiam-ADP.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 17:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le communiqué émanant de l'Alliance Démocratique pour la Paix (ADP-Maliba) est limpide comme de l’eau de roche. Elle ne supporte plus les «dysfonctionnements» de la Majorité Présidentielle et la méthode de «gouvernance». Elle a donc décidé de suspendre sa participation. Certainement par crainte qu’elle n’aille grossir les rangs d’une opposition déjà intraitable, le camp présidentiel est parti à sa rencontre et tenté de le ramener dans le giron.  Lisez plutôt le communiqué ! </em></strong>
<h1>Communiqué de presse relatif à la rencontre entre la CMP et l'ADP-Maliba:</h1>
Sur demande de la Conférence des Présidents de la Convention des Partis politiques de la Majorité Présidentielle (CMP), une délégation de l'Alliance Démocratique pour la Paix (ADP-Maliba) a été reçue au siege de la CMP ce Vendredi 22 Juillet 2016 à 16h00. La délégation de l'ADP-Maliba était composée du 1er Vice-Président, du Secrétaire Général, du Secrétaire Politique et du Secrétaire aux Finances. Du côté de la CMP, la délégation était composée du Professeur Mamadou Kassa Traoré, Président du MIRIA, du Premier Ministre Moussa Mara, Président de Yelema, du Professeur Younouss Hameye Dicko, Président du RDS, de Monsieur Moussa Doumbia, Président de l'APM-Maliko, et de Monsieur Assarid Ag Imbarcaouane, Secrétaire Général de l'ADEMA-PASJ.

Les échanges ont porté sur la suspension de la participation de l'ADP-Maliba à la Majorité Présidentielle ainsi que sur la "motion pour le retour aux fondamentaux de notre engagement politique". Les représentants de la CMP ont expliqué que la Conférence des Présidents les avait mandaté pour rencontrer l'ADP-Maliba dans les meilleurs délais afin de trouver les moyens de lever la mesure de suspension notifiée à la Majorité Présidentielle.

Les représentants de la CMP ont remercié le Comité Exécutif pour avoir répondu à leur invitation. Ils ont ensuite évoqué le contenu des documents qui leur ont été transmis. Les représentants de la CMP ont reconnu la pertinence des arguments détaillés dans les documents du parti, notamment les points relatifs aux dysfonctionnements de la Majorité Présidentielle et la gouvernance.

Les représentants de la CMP ont indiqué que les arguments de l'ADP-Maliba étaient en grande partie partagés mais que, par souci d'unité nationale, il était préférable de maintenir la cohésion au sein de la Majorité. Ils ont alors insisté pour que le Parti reste au sein de la CMP.

Les représentants de la CMP ont souhaité trouver le moyen de corriger les dysfonctionnements ensembles. Ils ont indiqué avoir sollicité une audience auprès du Chef de l'État dans le but de lui faire part des préoccupations des membres de la Majorité Présidentielle.

Pour sa part, la délégation de l'ADP-Maliba a indiqué que son mandat consistait exclusivement à répondre à l'invitation de la CMP afin de recueillir leur réaction suite à la notification de suspension de la participation du Parti. Elle a remercié les représentants de la CMP pour avoir reconnu la pertinence des arguments évoqués dans la Motion de l'ADP-Maliba.

La délégation de l'ADP-Maliba a ensuite indiqué que le Parti est à présent dans un processus démocratique interne qui a débuté le 12 Juillet et qui devrait se clore le 29 Juillet 2016 au plus tard. Il s'agit des consultations nationales de l'ensemble des structures de base du parti.

La délégation de l'ADP-Maliba a indiqué que, conformément à la demande de la base, le Comité Exécutif a donné mandat aux premiers responsables de ses coordinations régionales pour discuter du retour aux fondamentaux de notre engagement politique avec l'ensemble des militants. Elle a indiqué avoir pris bonne note des échanges du jour et a affirmé qu'un compte-rendu fidèle sera fait au Comité Exécutif du parti. La délégation de l'ADP-Maliba a terminé en expliquant qu'à l'issue des Consultations nationales, la position définitive du Parti sera notifiée à la CMP.

Avant de lever la séance, mention a été faite des douloureux événements de Kidal et de Nampala. Chacun a déploré les pertes humaines et la détérioration de la situation sécuritaire et a lancé un appel à la fin des hostilités.

<strong>Bamako, le 22 Juillet 2016</strong>

<strong>Le Secrétaire Politique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : Après le retrait du GATIA, la CMA mène une chasse aux sorcières</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-apres-retrait-gatia-cma-mene-chasse-aux-sorcieres-1695392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-apres-retrait-gatia-cma-mene-chasse-aux-sorcieres-1695392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/combattants-CMA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 17:02:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Après le retrait du GATIA de Kidal suite à l’interposition de la MINUSMA, </strong>La CMA a pris le contrôle des 4 check-point de la ville. Elle ne s’est pas arrêtée là.</h4>
Ses éléments ont procédé à une véritable chasse aux sorcières, fouillant les maisons une par une à la recherche des combattants de la Plateforme. Les simples suspects et sympathisants de la Plateforme ont été arrêtés et malmenés sous les yeux de la MINUSMA dont le mandat a été, dit-on renforcé. Aussi, la mission onusienne est censée protéger les populations civiles.

C’est justement pour ce motif, à savoir, la protection des populations civiles qu’elle (la MINUSMA) a demandé et obtenu un cessez-le-feu et le retrait du GATIA désormais retranché à une quinzaine de kilomètres vers Anéfis.

Il nous revient que c’est l’aile dure du HCUA composée en grande partie par  les hommes d’Iyad Ag Ghali qui contrôlent en ce moment Kidal.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève des Magistrats et Greffiers: Les négociations ont échoué. C’est la grève !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-magistrats-greffiers-negociations-ont-echoue-cest-greve-1695372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-magistrats-greffiers-negociations-ont-echoue-cest-greve-1695372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/juges.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 16:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à son préavis de grève de 72 heures allant du 27 au 29 Juillet 2016, le gouvernement a ouvert le dialogue avec le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM). Mais les deux parties ne sont pas parvenues à un accord. L’exécutif a accédé seulement aux points de revendication. </em></strong>

Les deux doléances satisfaites sont : « 1°) le relèvement du budget du Ministère de la Justice à hauteur de 10% au moins du budget national, à compter de l’exercice 2017» et «2°) L’alignement de Cour Suprême sur les institutions de même niveau au regard du principe de la séparation des pouvoirs, au point de vue des traitements et avantages, ainsi que sa dotation en moyens suffisants nécessaires à son fonctionnement et lui permettant d’assurer le respect des engagements internationaux pris au nom du Mali».

Pour le reste, point d’entente ! Signalons qu’en marge du SAM, le SYLIMA (Syndicat Libre de la Magistrature) et le SYNAG (Syndicat Autonome des Greffiers) a également déposé un préavis de grève de 72 heures (29, 30 et 31 Août) avec les mêmes revendications.

C’est dire qu’avec l’échec des négociations, il y aura deux grèves de 72 heures chacune (27, 28 et 29 Juillet et 29, 30 et 31 Août 2016. Deux mouvements, à n’en pas douter, qui paralyseront en partie l’administration d’une manière générale, judiciaire et pénitentiaire en particulier.

Si les Magistrats et Greffiers entendaient par ce geste souhaiter la bienvenue au Ministre, Maître Konaté, ils ont bien réussi.

<strong>B.S. Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les frasques du nouveau ministre de la réconciliation nationale :  Il limoge le  frère d’un Baron. Celui&#45;ci menace de retirer le GATIA de la Plateforme… Et son fils arrêté pour homicide, agresse un  policier…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/frasques-nouveau-ministre-de-reconciliation-nationale-limoge-frere-dun-baron-celui-menace-de-retirer-gatia-de-plateforme-fils-arrete-homicid-1695352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/frasques-nouveau-ministre-de-reconciliation-nationale-limoge-frere-dun-baron-celui-menace-de-retirer-gatia-de-plateforme-fils-arrete-homicid-1695352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/MOHAMED-EL-MOCTAR.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 16:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On ne touche pas impunément au frère du Secrétaire Général du GATIA. Le nouveau ministre de la réconciliation nationale MOHAMED EL MOCTAR l’a appris à ses dépens mercredi dernier… Et puisqu’un malheur n’arrive jamais seul, son rejeton a été arrêté en fin de semaine dernière pour homicide alors qu’il se trouvait au volant d’un véhicule du département du paternel. </em></strong>

&nbsp;

C’est après le conseil des ministres du mercredi dernier que le ministre MOHAMED EL MOCTAR a informé certains de ses collaborateurs dont Mohamed El Mididi Al Mouloud de leur limogeage. Mohamed El Mididi Al Mouloud est conseiller chargé de mission au même département. Il est aussi et surtout le frère de Fahd, Secrétaire Général du Groupe d’autodéfense GATIA, une des composantes essentielles de la Plateforme engagée en ce moment dans la guerre contre la CMA (La Coordination des Mouvements de l’Azawad).

Rappelons qu’El Mididi Al Mouloud a été nommé par le ministre de tutelle sortant Zahabi qu’un contentieux historique oppose à celui rentrant MOHAMED EL MOCTAR. Pour ce motif, ce dernier ne souhaite travailler avec aucun des anciens collaborateurs de son prédécesseur. Et puisque Mohamed El Mididi Al Mouloud est dans le cas, il a été purement et simplement limogé. Le chef de cabinet aussi.

Informé de l’abus dont son frère  venait d’être victime, à savoir Mohamed El Mididi Al Mouloud, le secrétaire Général du GATIA  se rendit immédiatement au ministère et menaça de faire quitter Groupe d’autodéfense de la Plateforme. Un argument qui fit fléchir le ministre.

En réponse, MOHAMED EL MOCTAR indiqua que la personne limogée n’est nullement Mohamed El Mididi Al Mouloud, mais plutôt Raïchaïtou Walet Tamata, la secrétaire. La pauvre ! Cette dernière qui avait été témoin des déclarations du ministre à propos de Mohamed El Mididi Al Mouloud n’en revint pas. Rouge de colère, elle claqua la porte et s’en alla.

La tension persiste à l’heure actuelle au sein du département où tous les proches du ministre sortant se font du souci. Surtout ceux dont le frère n’est pas secrétaire général du GATIA.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Géopolitique : Quelles conséquences du «Brexit» pour le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/geopolitique-consequences-brexit-mali-1693652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/geopolitique-consequences-brexit-mali-1693652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 07:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Outre les conséquences économiques sur le continent (renégociation d'accords commerciaux ainsi que des conditions de financement, entre autres), la sortie du Royaume-Uni de l’U.E communément appelée «Brexit» impactera bien sur un Mali  en crise, non seulement au regard de la présence des formateurs britanniques au sein de l’EUTM, mais surtout, de la sympathie que cet Etat éprouve pour les séparatistes du nord malien.</em> </strong>

Le «Brexit», dit-on, est l’abréviation de «British Exit» indiquant la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Elle a été adoptée le 23 juin dernier par près de 52 % des Britanniques à la faveur d’un référendum sur la question.

Si, à l’heure actuelle, les experts sont incapables de se prononcer clairement sur les conséquences de cet acte majeur, tout le monde convient cependant que l’Europe perd ainsi une de ses trois grandes puissances économiques pour être une des plus importantes places financières du monde. Pas seulement économique.

Sur le plan militaire aussi, le Royaume-Uni possède l’une des armées les plus respectables d’Europe et du monde et constitue l’un des plus grands contributeurs de l’OTAN (Organisation du Traité Nord Atlantique) que l’on sait très influente au Conseil de sécurité de l’ONU dans la mesure où trois (03) de ses membres constituent les cinq (05)  jouissant du droit de veto (Etats-Unis, France, Angleterre). Enfin, le temps nous édifiera. Il faudra quand même attendre 2019 pour être définitivement fixé dans la mesure où le processus de retrait pourrait durer deux ans, le temps de négocier de nouveaux accords avec l'Union et les autres partenaires. En attendant, on peut spéculer à loisir sur le cas africain et Malien en particulier.

Sur le plan économique, et selon toute évidence, ce sont les pays du Commonwealth majoritairement composés des anciennes colonies britanniques qui risquent d’être quelque peu affectés.

«Nombre d’accords commerciaux entre le Royaume-Uni et des pays africains devront probablement être renégociés puisqu’ils ont été conclus via l’UE. Les principaux pays affectés seront l’Afrique du Sud, le <a href="http://www.jeuneafrique.com/324774/economie/nigeria-royaume-uni-besoin-dexcuses-retour-actifs-voles/"><em>Nigeria</em></a>, le Botswana, l’Angola, le Kenya, le Ghana et le Sénégal, avec lesquels 80% des exportations britanniques en Afrique subsaharienne se font.

«Au Kenya, le gouverneur de la Banque centrale, Patrick Njoroge, a estimé que le pays pâtirait de la récession globale enclenchée par la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. En Afrique du Sud, le «Brexit» pourrait faire perdre 0,1% de croissance à l’économie, <a href="http://www.jeuneafrique.com/333240/economie/afrique-sud-recul-de-croissance-premier-trimestre-ravive-craintes-dune-recession/"><em>déjà proche de la récession</em></a>» (source The Africa Report).

Une chose est sûre: tous les contrats commerciaux et accords bilatéraux signés avec l’Union Européenne et engageant le Royaume-Uni et les pays du continent africain seront revus, corrigés et adaptés à la nouvelle donne.  Tous les engagements sans exception !

<strong>Le cas malien</strong>

Jusque dans un passé récent, le Royaume-Uni entretenait une relation plutôt timide  avec le Mali. Mais la crise malienne a quelque redynamisé les rapports.

A l’heure actuelle, une unité composée de 21 Britanniques assure la formation (infanterie)  des soldats maliens dans le cadre de l’EUTM (formation de l'armée malienne par la mission européenne). Il s’agit, en vérité, d’un détachement irlando-britannique. Et c’est là tout l’intérêt de la chose. Pour une des rares fois, Irlandais et Britanniques font fi de leur contentieux historique pour se rapprocher davantage. Le Ministre irlandais de la Défense, Alan Shatter, l’a d’ailleurs confirmé à Dublin au mois de février dernier à l’annonce de la nouvelle : <strong>«<em>Les forces d’Irlande et du Royaume-Uni ont souvent travaillé ensemble sur différents théâtres d’opérations, sur les opérations des casques bleus de l’ONU, sous conduite de l’UE de l’OTAN, comme dans les Balkans et en Afghanistan. Mais ce sera la première fois qu’un contingent conjoint Royaume-Uni/Irlande sera déployé sur une opération</em>… <em>C’est une autre étape dans la normalisation des relations entre nos deux pays – après la visite de la Reine au château de Dublin </em>(en mai 2011)<em>. Une étape historique et une manifestation tangible de la relation très positive et le respect mutuel qui existe désormais entre nos pays»</em></strong><em>.</em>

<em>Si l’impact de ce rapprochement est moins perceptible en Afrique, il s’avère en effet très important pour les deux pays et pour l’Europe toute entière. </em>

<em>C’est le lieu, en tout cas, de rappeler que c’est dans le cadre de l’Union Européenne (U.E) qu’il vient de quitter, que le Royaume-Uni est présent au Mali. C’est dire que cette présence sera évidemment remise en cause avec le «Brexit». Par extension, le Mali devra tout renégocier avec cet Etat y compris son soutien. Et c’est là qu’interviennent d’autres contingences. Et pour cause. </em>

<em>Courant 2015, une délégation de «l’Etat de l’Azawad» a sillonné une partie de l’Europe (Pays-Bas, Royaume-Unis, Suisse entre autres) en vue de se faire reconnaître en qualité d’entité politique et territoriale indépendante du Mali. Mais puisque membre à part entière de l’U.E  attachés à l’unicité du Mali, ces pays dont le Royaume-Uni) ont décliné l’offre pour être en conformité avec l’U.E. Pour autant, certains de certains d’entre-deux n’ont jamais caché leur sympathie pour «les Hommes Bleus», à savoir, les sécessionnistes de l’Azawad. </em>

<em>Pour tout dire, la diplomatie malienne et le président IBK en l’occurrence, sont vivement attendus sur ce registre. Gouverner, dit-on, c’est anticiper. </em>

<em><strong>B.S. Diarra</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sadou H. Diallo, maire de Gao :  «Pas 4 morts. Mais 3 ! Et 12 blessés suite à des châtiments corporels et 35 par balle»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sadou-h-diallo-maire-de-gao-4-morts-3-12-blesses-suite-a-chatiments-corporels-35-balle-1683542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/sadou-h-diallo-maire-de-gao-4-morts-3-12-blesses-suite-a-chatiments-corporels-35-balle-1683542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Sadou-Diallo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 00:10:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Soumaïla Cissé : chef de file de l’opposition:  </strong>

<strong> «Si vous aviez écouté l’opposition M. le président de la République, on aurait pu éviter ce drame-là» </strong>

&nbsp;

<strong><em>C’est samedi 17 juillet 2016 à 10 heures que l’opposition démocratique républicaine a tenu une conférence de presse pour   dénoncer  la crise de Gao survenue à la suite une marche pacifique contre la mise en place des autorités intérimaires dans les régions du nord du pays. Une conférence au cours de laquelle, les présidents des partis politiques de l’opposition ont répondu présent. Il s’agit entre autres de l’honorable Soumaila Cissé, chef de fil de l’opposition, M. Tièblé Dramé, M. Nouhoum Togo, M. Seydou Diawara dit Martin, M. Djiguiba Keita</em></strong><em>.</em>

Après avoir observé une minute  de silence en la mémoire des disparus, Honorable Soumaila Cissé, chef de fil de l’opposition a déclaré: <strong><em>«les partis politiques de l’opposition, </em></strong><em>attachés à la cohésion nationale, aux valeurs de la république, a l’intégrité territoriale, à l’unité de notre nation  ont lancé sans succès un appel triste au président de la république  dès le début de son mandat pour qu’il réunisse  tous les corps dignes de la nation dans le but de trouver une solution définitive à la crise du nord en général et la question de Kidal en particulier. Nous avons entretenu dans cette même salle sur les dangers de cette modification du code des collectivités  sécurité  de notre nation.</em> <em>Les députés ont été obligés de quitter la salle parce qu’on leur a refusé  la parole.  La loi a été finalement adoptée  avec des  articles  violant la constitution et semant les germes des partitions du Mali.  Il est important de rappeler qu’aucune consultation de la classe politique, ni de la société civile n’a été effectuée en vue de les associer à l’élaboration des textes ni à la tentative de mise en œuvre. C’est pourquoi se sentant marginaliser, des jeunes de Gao  ont organisé une marche pacifique mardi 12 juillet 2016 pour manifester leur mécontentement et demander leur implication dans la gestion de leur cité. Quoi le plus normal ! </em>

<em>Malheureusement, cette protestation a vite tourné au drame… Le gouvernement a dépêché les ministres à Gao  qui se sont   tous simplement  engagés à  transmettre les dolences des jeunes  au président de la République. Le président de la république s’est adressé à la nation jeudi  le 14 juillet 2016, deux jours après la tragédie dans un discours squelettique... Mais si vous aviez écouté l’opposition, M. le président de la République, on aurait pu éviter ce drame-là. L’Opposition estime que notre  pays doit à présent entamer  une dynamique globale  par un dialogue inter-malien visant à forger le consensus national autour de la restauration de la paix et de la stabilité sur l’ensemble du territoire. Ce dialogue inter- malien doit s’étendre à tous les acteurs maliens de l’intérieur que de l’extérieur». </em>

Pour sa part, M. Sadou H. Diallo, maire de la commune urbaine de Gao a ainsi  renchéri : <strong><em>«depuis 20 ans, j’ai quitté l’exil. Je suis à Gao il y a 40 ans. Je suis président d’un parti politique (PDES),  mais je suis maire indépendant. Ce n’est pas le président qui m’a élu, encore moins le gouvernement. C’est le peuple de Gao qui m’a élu.  Donc, Je partage tout (bonheur et souffrance) avec ce peuple.</em></strong>  <strong><em>Les jeunes de Gao s’adonnent régulièrement à cette marche depuis maintenant 20 jours en vue de se faire entendre.     C’est pour dire qu’ils ont déposé les armes...  Mais ils n’ont jamais été écoutés par l’opinion nationale et internationale.  </em></strong>

<em>«Si j’étais à Gao au moment des faits [il était au Brésil - ndlr], je n’allais pas interdire cette manifestation. Je l’encadre depuis maintenant 20 jours. Marcher est un droit constitutionnel...  Je ne suis nommé ni  par un président, ni par un  ministre ! Quand mon peule veut marcher pour revendiquer ses droits légitimes, on doit le  respecter.   On a vu des gens ici qui ont brulé le drapeau malien, marché sur le drapeau malien, tué des responsables maliens... Les revendications de ceux-ci ont été prises en compte.  Alors pourquoi pas ces jeunes de Gao qui ont sauvegardé Gao à l’absence de l’Etat ?</em>  <em>Je n’ai jamais eu autant de recouvrements de TDRL </em>[taxe de développement régional et local- ndlr<em>]  à Gao comme cette année. C’est pour dire que la population de Gao accompagne son gouvernement et  son armée. Mais c’est le gouvernement qui ne l’accompagne pas !».</em>

<em>«Je dis à haute voix que l’Etat est responsable  de ce massacre à Gao. Il n’y a pas 4 morts. Le bilan est  3  morts, 12 blessés par bastonnement et 35 blessés par balle.  C’est une ville que je connais très bien.  Je l’aime et je l’accompagne toujours.   Quand on ne diagnostique pas une maladie, on ne peut pas la soigner. Je fus gouvernement et président de Gao pendant 11 mois. Parce qu’il n’y avait pas d’administration. J’ai beaucoup travaillé avec les jeunes de Gao. Et</em> <em>c’est une occasion de  remercier cette jeunesse patriote, dynamique qui a pu veiller sur la population de Gao après l’absence de l’Etat. Quand Je suis rentré à Gao  15 jours après, j’ai demandé aux jeunes de nous rendre toutes les armes. Je prends en témoignage l’actuel chef d’Etat-major des armées, Didier Dakuo  qui était mon garde –corps et  colonel  à l’époque».</em>

<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif Bi&#45;Ton :  «IBK, nos 200. 000  emplois promis !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/collectif-bi-ibk-nos-200-000-emplois-promis-1683612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/collectif-bi-ibk-nos-200-000-emplois-promis-1683612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/sega-diarra-conf.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 00:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le collectif Bi-Ton est une nouvelle organisation  des « jeunes citoyens engagés et actifs » qui a tenu un point de presse le  samedi 16 juillet 2016  à la Maison de la presse de Bamako aux environs de 16 heures en présence de M. Sega Diarra, de M. Cheick Oumar Fomba, M. Gaoussou Traoré  M. Mamadou Koné, tous coordinateurs dudit  collectif.  </em></strong>

Dans son allocution, M. Sega Diarra dira: <em> «( …) Les autorités publiques ont eu à faire des promesses de campagnes  à savoir la création de 200.000  emplois qui ne sont d’ailleurs pas suffisant pour couvrir les besoins d’emplois de  cette jeunesse.  On nous raconte tous les jours qu’il y a eu plus de 180.000 emplois créés  en moins de trois ans. Donc, cela cause un véritable problème à nous jeunes citoyens engagés et actifs d’autant plus qu’aujourd’hui si nous acceptons ces genres de choses, C’est comme si on contribuait à la diffusion large de certaines informations. Aujourd’hui, il y a lieu de définir ce que c’est un emploi ?  Quelles sont les attentes de la jeunesse ?  Quelles sont les solutions adaptées à ces problèmes ? En outre,  chaque concours organisé par l’Etat, on se rend compte qu’il y aussi des cas de favoritisme. Si nous continuons ainsi, il y aura une implosion au niveau de la jeunesse. Nous voulons faire des propositions concrètes. Nous organiserons un grand rassemblement le 23 juillet prochain au stade Mamadou Konaté  afin que  l’ensemble des jeunes qui constituent «le collectif Bi-Ton » puisse échanger et surtout constater  ce qui se passe sur le marché de l’emploi au Mali. Il y aura des propositions concrètes adressées aux autorités compétentes  pour qu’on puisse attaquer le problème de l’emploi de façon majeure  dans notre  pays. Depuis des années, l’Etat se substitue à plusieurs acteurs de l’économie pour créer de l’emploi. Cela n’apporte pas de solution satisfaisante à la jeunesse. Aujourd’hui, si l’éducation de base n’est pas déjà assez bonne, on ne peut pas parler d’exportation de service. La réforme de notre éducation est une urgence. On doit reformer  les écoles  afin de les  adapter au marché de l’emploi».</em>

Signalons que  le collectif Bi-Ton  est mouvement apolitique dirigé par des coordinateurs, créé le 9 juillet 2016. Il compte déjà 40 associations formelles  dont 35 000 personnes qui entendent organiser  un grand rassemblement au stade Mamadou Konaté  dans la matinée. L’organisation fonctionne avec des financements volontaires et anonymes.

<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aéroport international de Kayes DAG&#45;DAG :  Une fenêtre sur le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-international-de-kayes-dag-dag-fenetre-monde-1671872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-international-de-kayes-dag-dag-fenetre-monde-1671872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/BkoSenou.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 21:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Aéroport international de Kayes Dag-Dag est ouvert aux services aériens domestiques et internationaux, réguliers et non réguliers, vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Il est doté de tous les équipements nécessaires et utiles pour assurer un bon contrôle de la navigation aérienne et recevoir les avions commerciaux transportant des passagers, des marchandises et de la poste.

La piste d’envol de 2 700 mètres de long et de 45 mètres de large peut accueillir les gros avions de type Boeing 747-200.

L’aire de stationnement des avions est de  11000m2, pour permettre à plusieurs aéronefs de débarquer ou d’embarquer successivement leurs passagers.

Sur le plan technique, l’Aéroport de Kayes est en conformité avec les normes de sécurité et de sûreté internationales définies par l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale.

L’aérogare, dimensionnée pour 200.000 passagers offre plusieurs conforts. Elle est spacieuse et pratique avec de nombreux services opérationnels.

Elle est dotée d’équipements indispensables pour le traitement des vols et répond à toutes les exigences requises en matière de sûreté aéroportuaire et les commodités y afférentes (banques d’enregistrement, Rayons X, groupes électrogènes de secours et château d’eau pour l’approvisionnement en eau potable).

Les services publics notamment la Police des Frontières, la Gendarmerie, le service des Douanes et de la Météo sont efficacement présents comme dans tout aéroport international digne de ce nom dans un environnement sécurisé.

Le Bureau des Maliens de l’Extérieur, affiche sa présence également pour accueillir dans la plus grande tradition les Émigrés, les conseiller et les diriger vers les différentes localités de la région.

Pour la fonctionnalité de l’aéroport et éviter le transport pénalisant de fuel aux compagnies aériennes, un dépôt de carburant a été réalisé.

Ce dépôt de kérosène qui confère une autonomie de fonctionnement à l’Aéroport de Kayes en matière de carburant avion est fonctionnel à 100%.

Il permet d’optimiser la capacité d’emport des avions des grandes compagnies aériennes intéressées par cette destination, opérant en liaisons directes très appréciées des Émigrés vivant en Europe et plus particulièrement, ceux vivant en France.

Les Tours Opérateurs intéressés par la confection de circuits inter-états complémentaires (France / Mali-Sénégal-Mauritanie) doivent mettre à jour leurs programmes et lancer ce produit nouveau, qui sera à coup sûr, un des outils de développement du tourisme international.

Les passagers eux-mêmes pourront apprécier aussi la qualité des infrastructures, l’originalité architecturale du site aéroportuaire, ainsi que la commodité des installations facilitant la fluidité de la circulation des personnes et des bagages en toute sécurité.

<strong>S. Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour détournement de deniers publics… Rast Bath invite à porter plainte le PM Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/detournement-de-deniers-publics-rast-bath-invite-a-porter-plainte-pm-modibo-keita-1671862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/detournement-de-deniers-publics-rast-bath-invite-a-porter-plainte-pm-modibo-keita-1671862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-Keita-II.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 21:31:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d’un point de presse  qu’il a animé le Jeudi 07 Juillet 2016 au Carrefour des jeunes de Bamako, Rast Bath  n’est pas passé par mille chemins pour mettre le Premier ministre dans de beaux draps. « Le PM est pris en flagrant délit de détournement de denier public. Sa reconduction est une preuve de l’impunité de la corruption…. Ce PM est la plus grande déception du peuple malien».</em></strong>

A ses dires, <strong><em>«le constat  de la situation général du pays nous amène à dire que  la santé n’est pas au rendez-vous, la sécurité encore moins, la justice a repris de plus belle sa partialité, son arbitraire au profit des riches et au détriment des pauvres ; pareil pour la gouvernance. Et la personne chargée  de veiller sur l’équipe, c’est le Premier ministre. Nous avons constaté qu’il n’ya pratiquement pas de vision, de politique cohérente. Au-delà, on a décelé dans le mode de gestion du PM un manquement extrêmement grave qui aujourd’hui font que l’on se demande si on un dans un Etat ».</em></strong>

Le Premier ministre, poursuit-il, est aujourd’hui la plus grande déception du Mali. Il a été pris en flagrant délit de violation de l’article 107 du Code pénal c’est à dire atteinte aux biens  publics.

<strong><em>«Il y a presqu’un an soit en Août 2015, le PM a effectué un voyage médical en Algérie. Pour l’occasion, l’Etat du Mali a affecté un avion privé à 60.000 Dollars. Il était accompagné par son aide de Camp, deux agents de sécurité en plus de son médecin personnel, Dr Dembélé. L’Etat du Mali lui a donné de quoi assurer le séjour pour la délégation  (l’hébergement dans  un hôtel 5 étoiles, les frais médicaux). A son arrivée, les autorités algériennes informé de sa venue  et proposé une résidence présidentielle  près de l’hôtel ORACI où ont lieu les négociations inter-maliennes dans le cadre de l’accord d’Alger. Pendant 6 jours, c'est-à-dire du Samedi  au Jeudi, les visiteurs ont été entièrement pris en charge par l’Etat Algérien. Au retour, ils ont emprunté Air Algérie (Classe Affaire) à hauteur de 2 millions F CFA au lieu d’un avion présidentiel affrété à 17.000.000FCFA à l’Etat. </em></strong>

<strong><em>Mais le montant débloqué par le Budget national pour la prise en charge de la délégation n’a pas été reversé dans le trésor conformément aux règles régissant  les finances publiques. Cet argent a pris une autre direction».</em></strong>

Et pourtant ajoute l’orateur, le Premier ministre a une prime de souveraineté qui était de 1.000.000FCFA, mais l’actuel  PM l’a augmenté à 3.000.000FCFA qu’il a encaissé pour ce voyage.

Comme si cela ne suffisait, poursuit-il, lors de ses  voyages au Niger et au Rwanda où il a participé à l’investiture du nouveau Président Rwandais, le premier ministre Modibo Keita a commis  les mêmes actes. C’est seulement en Côte d’Ivoire que l’hébergement du Premier ministre seul a été pris en charge par l’Etat Ivoirien et les autres ont été logés à l’hôtel Ivoire. A cette date, aucune facture n’a été reversée au trésor public.

Il a ouvert une  brèche pour  rappeler qu’après la visite de Moussa Mara au Maroc à l’époque  Ministre de l’Urbanisme et de la politique de la ville,  ce dernier a reversé les frais d’hôtel et de restauration au trésor public. Il a gardé seulement les primes dues aux membres de la délégation. « Au moment des faits, Mara avait 35 ans et ce PM a aujourd’hui 70».

« Ce qui est d’ailleurs contraire à ses propos de déclaration de politique générale où il avait prôné la probité, l’honnêteté. Nous exigeons le remboursements de tous ces frais non utilisés ». Et d’inviter les organisations engagées dans la lutte contre la corruption à porter plainte contre le Premier ministre Modibo Keita.

Et aussi au Procureur général d’ouvrir une enquête pouvant conduire à son arrestation pour détournement de biens publics ( Art  107 du Code pénal)  qui stipule : «tout  fonctionnaire civil ou militaire ,tout agent de l’Etat ,des collectivités publiques ou des organismes visés à l’article précédent ,qui aurait porté atteinte aux biens publics par l’un des moyens suivant :soustraction frauduleuse, détournement ou abus de confiance ,escroquerie ,faux et usage de faux ,autres malversations sera puni des peines prévues au présent article.

Lorsque le montant du préjudice est inférieur à dix millions de francs, la peine sera de un à cinq ans d’emprisonnement ; lorsque le montant du préjudice est égal à dix millions, mais inférieur à 20 millions de francs  CFA , la peine sera de cinq à dix ans de réclusion ; lorsque le montant du préjudice est égal ou supérieur à vingt millions  de francs, mais inférieur à cinquante millions de francs , la peine sera de cinq à vingt ans de réclusion ; lorsque le montant est superieur à cinquante millions de francs ,la peine sera la réclusion à perpétuité ».

<em>« Cela est un acte d’une gravité extrême, conclut-il. Si le Premier ministre arrive à se donner à de telles pratiques cela veut dire   que le Chef a perdu l’autorité morale. Au regard de tous ces faits renchérit Rast Bath, «sa reconduction au poste de PM est une preuve de l’impunité, de la médiocrité, de la corruption et de  l’immoralité». C’est une déception pour le peuple malien».</em>

<strong>Coulou  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige autour d’une ruelle à Bla Markeina :  Qui protège Adama Tangara  ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-autour-dune-ruelle-a-bla-markeina-protege-adama-tangara-1671832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-autour-dune-ruelle-a-bla-markeina-protege-adama-tangara-1671832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 21:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les litiges fonciers ne sont pas seulement l’apanage de la capitale et ses environs. Le phénomène  a aussi atteint l’intérieur du pays. Depuis un certain temps, il oppose un maitre coranique à ses voisins à Bla Markeina et fait fait suite à la suppression d’une ruelle par Adama Tangara, à l’origine de graves préjudices contre ses voisins, à savoir Ousmane Sidibé, Bakary Siby, Dicko Djibo, M’Pèrè Doumbia et Fanta Dembélé.</em></strong>

Malgré la décision de justice n°007/G 2016 JPCE de Bla  qui a ordonné la démolition du lieu, Adama Tangara traine les pas d’abord en interjetant appel au niveau de la Cour d’Appel. Normal ! Car la JPCE  de Bla a statué  en premier ressort. Mais le hic c’est la lenteur de procédure à travers de multiples reports avec les risques d’inondation des lieux  à cause de l’hivernage. D’ores et déjà, à cause de  l’obstruction des  passages des courants, les eaux ont provoqué l’effritement de certaines maisons et l’inquiétude gagne de plus en plus les familles riveraines.

A Blâ, l’on se demande désormais qui protège Adama Tangara. Signalons que la justice de Paix de Bla avait ordonné l’expulsion du sieur Adama Tangara tant de sa personne que de ses biens et de tous les occupants de son chef de la ruelle objet du conflit. Aussi elle avait ordonné la démolition des réalisations effectuées par le défendeur sur la dite ruelle à ses frais<strong>.  </strong>

<strong>Sadio Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamidou Sissoko dit Mann, Ex&#45;chef d’état&#45;major et…  L’ex chef de la S.E sous ATT cité dans une affaire d’usurpation foncière et d’abus de pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/hamidou-sissoko-dit-mann-ex-chef-detat-major-lex-chef-de-s-e-att-cite-affaire-dusurpation-fonciere-dabus-de-pouvoir-1671812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/hamidou-sissoko-dit-mann-ex-chef-detat-major-lex-chef-de-s-e-att-cite-affaire-dusurpation-fonciere-dabus-de-pouvoir-1671812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 21:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En litige contre ses voisins à Sotuba en Commune I, l’Ex-chef d’Etat-major de la présidence et ex-chef de la sécurité d’Etat, Hamidou Sissoko dit Mann s’est littéralement rendu coupable de nombreux péchés. </em></strong>

S’estimant léser par sa voisine, à savoir Madame Anna Ouattara, le sieur Hamidou Sissoko l’a assigné en justice. Il prétend en effet que la dame a <strong><em>«construit  sur son lot qui lui est contigu en faisant une clôture empêchant les occupants de son immeuble  du titre foncier N°150, l’utilisation de la petite et grande porte…».</em></strong>  Pour ce motif, il a saisi le tribunal de grande instance de la Commune I afin que celui-ci <strong><em>«ordonne l’expulsion de sa parcelle, objet du titre foncier  N°150» </em></strong>et la démolition des constructions sous astreintes de 500.000 F CFA par jour de retard.

En réaction, le conseil de Madame Beaujault a fait remarquer au tribunal que c’est plutôt Hamidou Sissoko qui a empiété sur ses propriétés en occupant une superficie de 180,90 mètre carrés sur la parcelle N°H0/30 comme l’atteste la lettre N°0014ANT-IGM en date du 20/04/16.

Et le tribunal, en son audience 20/06/2016 a ordonné<strong><em> «l’expulsion de Madame Anna Ouattara ainsi que celle des occupants de son chef de parcelle  N°17/19 du logement de Sotuba  objet du TF N°7553 de Bako appartenant au requérant». </em></strong>

Le sieur Sissoko a donc gagné son procès ? Que nenni ! Notez bien : le tribunal a ordonné l’expulsion sur la parcelle N°17/19 objet du TF N°7553 et non du TF N°150 dont Hamidou Sissoko s’arroge la paternité. Autrement dit, la décision du tribunal ne concerne pas le titre N°150, objet du conflit. Qu’à cela ne tienne ! M. Sissoko se rendra lui-même justice en procédant à la démolition des constructions y afférentes.

En outre, la parcelle en question appartient, non à Madame Anna Ouattara illégalement assignée en justice par M. Sissoko, mais plutôt à son époux, M. Beaujault. Une exception qui devrait, au demeurant, annuler la procédure.

Mieux ! Par la correspondance N° 00143ANT-IGM en date du 20/04/16, l’Institut de Malienne de cartographie révèle que c’est plutôt Hamidou Sissoko qui a empiété sur le domaine en question. Et l’IGM a même matérialisé l’empiètement par un croquis en bonne et due forme.

C’est certainement au regard de toutes ces incohérences que M. Sissoko s’est précipité à se débarrasser de son titre en le vendant à une tierce personne continue d’inciter et soutenir sur du faux. Rappelons qu’il a abusivement  fait arrêter les travaux et casser les murs de ses voisins sans aucun support juridique.

Nous y reviendrons !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de la Minusma :  L’hypocrisie internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/renforcement-de-minusma-lhypocrisie-internationale-1671792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/renforcement-de-minusma-lhypocrisie-internationale-1671792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/sddefault-10.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 21:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le premier Ministre Malien Modibo Keïta a certes et honorablement défendu la cause nationale sur les tribunes de l’ONU. Mais il a omit un détail et non des moindres à la satisfaction de la communauté dite internationale.

Suite à son intervention en effet, et à l’issue d’une résolution préparée par la <a href="http://www.lemonde.fr/europeennes-france/">France</a> et adoptée à l’unanimité des quinze pays membres du conseil de sécurité, l’ONU a décidé de renforcer la MINUSMA aussi bien en effectif qu’en logistique. Ce sont 2.500 hommes qui viennent ainsi en renfort et la durée du mandat se voit également élargie. L’effectif des casques bleus passe ainsi à 13.289 soldats au lieu de 11.240 et 1.920 policiers contre 1.440 actuellement. Aussi, le nouveau mandat l’autorise désormais à attaquer et imposer la paix.

De quoi se réjouir, certes ! Il y a cependant un hic. Depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012, l’Union Européenne, sur instigation de la France a imposé un embargo total sur les armes au Mali. Et la mesure demeure, du moins, jusqu’à la preuve du contraire. Conséquence: le Mali ne peut s’offrir la moindre kalachnikov à fortiori des hélicos de combat dont le besoin s’impose.

Et c’est au même moment que la MINUSMA est renforcée et suréquipée. En somme, les FAMAS restent désespérément affaiblies pendant que les forces étrangères se renforcent. Idem pour les groupes armés encore hostiles. Une hypocrisie qui ne dit pas son nom. Difficile pour le Mali, dans ces conditions de gagner la guerre. Et il sera toujours conditionné à accepter les forces étrangères appelées à mener une guerre par procuration et à demeurer là indéfiniment.

En clair, la question relative à la levée de l’embargo sur les armes devrait figurer au centre des préoccupations du Premier ministre au conseil de sécurité de l’ONU. Et quant à la communauté internationale, elle doit enfin admettre qu’elle non plus, ne saurait gagner sa guerre sans une armée malienne forte et en première ligne.

&nbsp;

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’état malien vend ses immeubles du centre&#45;ville et crée la polémique :  La liste complète des sites concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/letat-malien-vend-immeubles-centre-ville-cree-polemique-liste-complete-sites-concernes-1671782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/letat-malien-vend-immeubles-centre-ville-cree-polemique-liste-complete-sites-concernes-1671782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Boubou-Cisse.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 21:16:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si ce n’est nullement la première fois que l’Etat malien procède à la vente de ses immeubles, c’est par contre la toute première fois  qu’un nombre aussi important de sites sont concernés et par surcroit idéalement situés, soit en plein cœur de la capitale. Et ce n’est pas seulement le prix de la mise en vente qui fait polémique. </em></strong>

Ce sont, au total, 27 immeubles qui ont été expertisés et mis en vente (voir liste complète) pour un montant cumulé de 23,8 milliards F CFA. Motif évoqué : le décongestionnement du centre-ville. 86% du montant recueilli alimentera un fonds d’investissement pour la construction d’une nouvelle cité administrative au Quartier-Mali.

A voir le nombre et les sites concernés, l’on s’interroge à souhait sur le prix de vente. Une bouchée de pain, estiment des experts.

L’opération, faut-il le rappeler, n’a pas fait  objet d’une vente aux enchères afin, dit-on, d’éviter les cas de spéculations. C’est, en tout cas, presque dans la discrétion qu’elle a été menée. Et seuls quelques initiés, fortunés et personnes haut placées du système se sont désormais appropriés les marchandises toutes en titre foncier et au centre névralgique du District. Le manque de publicité autour de la chose est, en ce moment à l’origine de toutes les spéculations. Une affaire de famille, prétendent certains.

Certains acquéreurs ont d’ores et déjà entamé des travaux de construction et, naturellement, engagé des procédures de déguerpissement des riverains.   Toute chose à l’origine d’un début de mécontentement surtout au niveau des points situés au Grand Marché.

A suivre !

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

<strong>La liste des immeubles concernés</strong>

Direction Nationale du Travail et de la Sécurité Sociale  (DNETSS ex Caisse des Retraites)
<ol>
 	<li>Ex-Direction des Impôts</li>
 	<li>Ex-Direction du Génie rural</li>
 	<li>Direction Nationale de la Géologie et des Mines</li>
 	<li>Centre National de la Production Artisanale</li>
 	<li>DNGR/DNP et Direction de la Production de la Nature</li>
 	<li>Institut de la Statistique</li>
 	<li>Division du cadastre  et de la propriété foncière</li>
 	<li>Grande Chancellerie du Mali</li>
 	<li>Ex-taxes indirectes des Impôts</li>
 	<li>Direction Régionale des Douanes District et Koulikoro et Direction Douanes</li>
 	<li>Logement N°1</li>
 	<li>Logement N°2</li>
 	<li>Ministère de la Santé (Direction des affaires sociales)</li>
 	<li>Ex-Centre de Formation des Magistrats</li>
 	<li>Ex-Maison des Avocats</li>
 	<li>Centre médico-scolaire</li>
 	<li>Ministère du Développement social</li>
 	<li>Recettes générales du District</li>
 	<li>Ex-direction Nationale des Industries</li>
 	<li>Logement N°256</li>
 	<li>Jardin d’enfants «les Oisillons»</li>
 	<li>Conseil supérieur de la Communication</li>
 	<li>Ex-comité d’Appui aux réformes institutionnelles (Mission d’Appui aux réformes politiques)</li>
 	<li>Association des Historiens Africains du Mali</li>
 	<li>Agence pour l’aménagement et la Gestion des zones industrielles</li>
 	<li>Direction régionale de commerce et de la Concurrence</li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La coordination des mouvements de l&amp;apos;Azawad (CMA) : Communiqué N°05/CMA/2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coordination-mouvements-de-lazawad-cma-communique-n05cma2016-1671762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/coordination-mouvements-de-lazawad-cma-communique-n05cma2016-1671762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/cma-plateforme.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 21:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) tient à couper cours aux rumeurs et supputations véhiculées par les presses malienne et étrangère au sujet de sa participation dans le nouveau gouvernement de Modibo Keita, issu de la nomination du 7 juillet 2016.

La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’elle n’a déposé aucune liste, ni proposé aucun de ses membres pour figurer dans le nouvel appareil d’Etat malien et n’en a aucunement l’intention en dehors des mécanismes de concertation, de gestion et de partage du pouvoir, prévus par l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger dans lequel elle s’inscrit parfaitement.

Par ailleurs, la CMA appelle à une mise en œuvre diligente et effective de toutes les dispositions contenues dans l’accord pour la paix en général et particulièrement l’accélération de L’ENTENTE tripartite et les patrouilles mixtes pour asseoir les mesures de confiance et de Coopération entre les parties, gages de la réussite de tout le processus.

La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) demande à la médiation sous l’égide de l’Algérie en tant que Chef de file et à la communauté internationale de jouer pleinement et rigoureusement leur rôle de suivi et de garants de la mise en œuvre de l’accord pour le retour d’une paix définitive.

<strong>Kidal, le 08 juillet 2016</strong>

<strong>Pour la CMA</strong>

<strong>Ilad Ag Mohamed</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce qu’il faut savoir : Surprise, frustration et  déception</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/quil-faut-savoir-surprise-frustration-deception-1671742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/quil-faut-savoir-surprise-frustration-deception-1671742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Photo-famille-gouvenement-ibk.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 21:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le saviez-vous ? Le nouveau ministre de l’énergie et de l’eau, Malick Alhousseïni, avait fini par élire domicile à Sébénicoro où il faisait désormais partie de la famille et du décor. Et ironie du sort : son prédécesseur (Frankaly Keïta) avait pris une décision le concernant juste avant d’être limogé et par lui remplacé ; celui du développement industriel, </em></strong><strong><em>Mohamed Ali Ag Ibrahim</em></strong><strong><em> est un proche de Soumaïla Cissé (chef de file de l’opposition) pour lequel il a justement battu compagne à la faveur de la dernière présidentielle sans manquer de titiller son désormais employeur du jour. Quant à Me Mountaga Tall, il a été repêché à la toute dernière minute. La nouvelle ministre, </em></strong><strong> <em>de l'artisanat et du tourisme Nina Walett Intalou, première vice-présidente de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR),</em></strong> <strong><em> est pourtant citée comme une des responsables des violences survenues à Kidal lors de la visite du premier Ministre Moussa Mara</em>. <em>Ce n’est pas tout…</em></strong>

34 membres contre 32 dans la précédente équipe ; 7 départs contre 9 entrants, le président de la République, sur proposition du Premier ministre a procédé, en fin de semaine dernière, à un cinquième réaménagement en trois ans d’exercices et à six mois d’intervalle d’avec la dernière retouche.

Comme on pouvait s’y attendre, de nouvelles têtes ont fait leur entrée, certaines permutées ou maintenues. Alors que d’autres ont été purement et simplement remerciées. Pour certains, il ne s’agit ni plus ni moins que de la récompense de la camaraderie ou du compagnonnage de longue date  au regard de la nomination de mesdames Traoré Seynabou Diop et de Keita Aïda M’Bo.

Le départ le plus surprenant est sans nul doute celui de Mamadou Frankaly Keita, le seul ministre de la section I du district de Bamako. Il n’aurait pas diligenté, selon des indiscrétions, une décision présidentielle relative à la nomination d’un nouveau DG à la tête de SOMAPEP.  L’on raconte qu’il s’est justement rendu à son dernier conseil des ministres avec de nombreuses propositions de nominations et de limogeages  de cadres relevant des services de son département. Et son remplaçant, Malick Alhousseïni, était justement sur cette liste.

La surprise et la déception, sont, en tout état de cause, de mise au sein du parti. La section I que dirige le partant est avérée la plus stable du District.  Par ailleurs, qu’il soit limogé au profit de Malick Alhousseïni laisse encore un arrière-goût amer dans la gorge des Tisserands.  Ce responsable du COREN (Collectif des ressortissants du Nord) avait fini par élire domicile à Sébénicoro. Pour certains, il faisait désormais partie de la famille et du décor tant il imposait sa présence.

Dramane Dembélé ou «Dougougolo Dra» malgré son affairisme, n’a pu résister à la colère du souverain. Il trainait beaucoup trop de casseroles.  Son parti, chuchote-on, n’est pas mécontent de sa sortie.

Le jeune avocat de son Etat, Me Konaté a, au cours d’un colloque international organisé par la Cours Constitutionnelle du Mali, fait un clin d’œil au président en lui jetant des fleurs, beaucoup de fleurs.  Une récompense  alors? Sa nomination en qualité de ministre de la justice, ne fait en tout cas pas que des heureux. Au sein du parti présidentiel où la frustration est à son comble, l’on pensait plutôt à l’avocat-maison, Me Baber. Aussi, les sceptiques estiment qu’un bon avocat ne fait pas forcément un bon ministre.

Justement au sein du parti présidentiel l’on dénombre seulement 5 ministres  RPM bon teint sur les 34. Insuffisant !  Il s’agit d’Abdoulaye L. Maïga, Ousmane Koné, Oumou Bah, Dr Nago Dembélé, de Mohamed Aly Bathily  et de Mahamane Baby. Le portefeuille de ce dernier a été réduit en guise d’avertissement, dit-on,  pour ses amitiés avec Bocay Tréta, opposé à «La famille».

Le parti n’a assurément pas fini d’être surpris et déçu. Le nouveau Ministre du Développement industriel lui, s’avère un très proche de Soumaïla Cissé (chef de file de l’opposition) pour lequel il a justement battu campagne à la faveur de la présidentielle. Et il n’a pas été tendre avec IBK lors de ses sorties endiablées. Pour ceux qui le connaissent, il n’a nullement sa langue dans la poche. Un beau parleur doublé d’un charmeur, dit-on!

Par ailleurs, l’on s’interroge à propos de la nomination de Nina Walett Intalou en qualité de ministre de l'artisanat et du tourisme. Pas seulement que la CMA ait affirmé  n’avoir été consulté ni avoir désigné un de ses membres (lire communiqué).

Nina Walett Intalou était première vice-présidente de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), créée en 2014 avec pour mission d'enquêter sur les violences commises dans les régions Nord du pays. Membre à part entière de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA), elle se trouve cependant à l’origine des violences à Kidal suite à la visite de l’ex-premier ministre dans cette contrée  et autres manifestations contre le déploiement des FAMAS et la présence de LA MINUSMA et Barkhane dans la même cité. Une véritable agitatrice !  Enfin, c’est certainement dans le dessein d’amadouer voire, affaiblir la CMA qu’IBK aurait jeté son dévolu sur elle. Le stratagème peut s’avérer payant.

Le départ de Choguel K. Maïga est, quant à lui, diversement interprété. L’on murmure qu’il ne filait pas du bon côté avec le PM. L’on sait, en tout état de cause, qu’il avait littéralement abandonné sa mission de porte-parole du gouvernement désormais exercée par Racine Thiam. C’est, disent ses proches, qu’on le faisait trop mentir. Toute chose à l’origine de sa mésentente avec le PM.

Cette fonction revient désormais à Me Mountaga Tall repêché à la toute dernière minute sur insistance du Premier ministre Modibo Keïta. Il nous revient en effet qu’il ne figurait pas sur la première  liste.

Aucune surprise quant à la nomination d’Amadou Koïta en qualité de Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne. Il avait joué le jeu et obtenu la promesse ferme du patron. Les affaires sont les affaires ! Blâmable ? Certes pour ses ex-camarades de l’opposition s’estimant trahis.

Enfin, signalons que c’est à la surprise quasi générale que le réaménagement a été opéré. Certains ministres sortants en sont presque tombés malades, leur fête littéralement gâchée. A propos, l’aviez-vous remarqué ? Ce n’est pas la première que le président procède à d’importants changements de l’attelage gouvernemental en période de fête. Certains le surnomment justement, «le gâteur de fête». Enfin, c’est une question de vue.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau des douanes de Benani : Scandaleuse affaire de cyanure et de haricot en provenance du Burkina</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bureau-douanes-de-benani-scandaleuse-affaire-de-cyanure-de-haricot-provenance-burkina-1618122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bureau-douanes-de-benani-scandaleuse-affaire-de-cyanure-de-haricot-provenance-burkina-1618122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/douane.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 06:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef du Bureau de BENANI, l’Inspecteur des Douanes Cheick Abdel Haïdara a peut être respecté la procédure, du moins, à première vue. Il semble cependant avoir oublié un détail très compromettant mettant en évidence l’existence d’un trafic de produits prohibés entre le Burkina et le Mali, et… en doute la bonne foi de la hiérarchie douanière et de l’autorité judiciaire. </em></strong>

A la date du 13 avril 2016, le Bureau des Douanes de BENANI (cercle de Tominian, région de Ségou) fait saisir un camion suspect parce censé contenir du cyanure, un produit dont le commerce est strictement règlementé, voire interdit au regard de sa haute toxicité. Le véhicule, un camion de marque Mercedes immatriculé 3186 M4 provenait du Burkina voisin.

Suite à une fouille en règle, les douaniers découvrirent en effet la présence de 140 sacs de cyanure en plus de 278 de haricot.

Le chef du Bureau adressa par la suite une requête de confiscation en date du 14/04/2016 du président du Tribunal à compétence étendue de Tominian afin de saisir par voie légale toutes les pièces concernées, à savoir, <strong><em>«278 sacs de haricot, 140 sacs de cyanure, 40 colis de bâche, 1 camion Mercedes».</em></strong>

Le juge Abdoulaye Sidibé prit une ordonnance (N°006) de confiscation des marchandises et pièces concernées  <strong><em>«sur la requête au profit de l’administration des Douanes».</em></strong> Tout va bien jusque-là.

Signalons qu’au moment de la saisie, le Douanier invita le commerçant propriétaire des 270 sacs de haricot, à travers son convoyeur,  de procéder à l’analyse d’un échantillon des sacs de haricot, question de se rassurer qu’ils n’ont pas été souillés au contact du cyanure. Précisons que le commerçant n’était pas sur place. C’est un convoyeur régulièrement constitué qui conduisait ses marchandises.

L’opérateur économique entama alors cette procédure d’analyse ignorant que le Douanier, avait, dès le lendemain de la saisie, adressé une requête de confiscation au juge.

Et c’est alors qu’il était empêtré dans cette procédure au niveau du laboratoire de toxicologie et de contrôle environnemental sis à Sotuba,  que l’Inspecteur des Douanes, Cheick Abdel Haïdara l’appela pour lui signifier verbalement que sa marchandise a été saisie et doit être mise à la vente. Il proposa à l’opérateur d’acheter sa propre marchandise. Aussi intriguant que cela puisse paraître, la procédure s’avère légale, seulement en cas d’infraction dument relevée.

Face au refus du commerçant de payer, l’Inspecteur des Douanes, se chargea lui-même d’écouler le produit sur le marché à hauteur de plus 6 millions F CFA. Et c’est à un autre opérateur économique répondant au nom de Bayale sis à Niaréla qu’il vendit les 270 sacs de haricot.

<strong>Les failles</strong>

Notre Inspecteur des  Douanes était-il, personnellement habilité à vendre le produit saisi? En la matière, c’est un commissaire-priseur qui procède à cette opération. Là est cependant  le moindre mal.

Le commerçant dépossédé n’a reçu aucune notification de la saisie légale de son produit et encore moins de sa mise en vente sur le marché. Et pourtant, les textes en vigueur font obligation  à l’administration judiciaire et douanière d’informer l’intéressé par une correspondance administrative en bonne et due forme sur toutes les étapes de l’opération, de la saisie à la vente. Un seul manquement s’avère une grave violation susceptible de remettre en cause l’ordonnance du juge suivi de la restitution des biens en plus des dommages et intérêts.

Il y a encore plus grave ! Notre Inspecteur des Douanes ne sait nullement rassuré si les marchandises en question ont été effectivement empoisonnées par le cyanure avant de les mettre sur le marché. Souvenons-en: il avait invité l’opérateur économique à procéder à l’analyse d’un échantillon à toute fin utile. Il doutait donc en premier, de sa toxicité au regard du contact d’avec le cyanure. Alors pourquoi sans une certification du laboratoire de toxicologie a-t-il mis le produit à la consommation ?

Et question pour un champion: où se trouvent, à l’heure actuelle, les 140 sacs de cyanure saisis et remis au Bureau de BENANI par l’Ordonnance du juge de paix à compétence étendue de Tominian ? Rappelons-le : il s’agit d’un produit hautement toxique mais très prisé des orpailleurs. Les contraintes liées à sa commercialisation le rendent très cher sur le marché.  Au Burkina Faso, il est tout simplement interdit. Il nous revient que par peur de la loi très répressive sur le sujet, certains détenteurs cherchent en ce moment à s’en débarrasser et les gabelous de l’autre côté de cette frontière les y aident. Ceci expliquerait certainement comment les douaniers maliens ont été informés de l’existence du cyanure plus précisément dans ce camion immatriculé 3186 M4. Vous avez dit réseau ?

A suivre, bien entendu !

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à l’attaque de la MINUSMA à Gao… : Ban Ki Moon annonce des mesures de renforcement «dans un environnement dangereux et imprévisible tel que le Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/suite-a-lattaque-de-minusma-a-gao-ban-ki-moon-annonce-mesures-de-renforcement-environnement-dangereux-imprevisible-tel-mali-1618092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/suite-a-lattaque-de-minusma-a-gao-ban-ki-moon-annonce-mesures-de-renforcement-environnement-dangereux-imprevisible-tel-mali-1618092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Ban-Ki-Moon.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 06:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Déclaration attribuable au Porte-parole du Secrétaire général suite aux attaques terroristes contre les casques bleus et un contractant des Nations Unies à Gao, au Mali </strong>
Le Secrétaire général est indigné par les attaques terroristes qui ont eu lieu hier contre les Nations Unies dans la ville de Gao, au Mali.

Selon des informations préliminaires, un casque bleu du contingent chinois a trouvé la mort et une douzaine de membres du personnel des Nations Unies ont été blessés dans l’explosion d’un véhicule piégé au camp de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Dans un autre incident, un employé contractuel de nationalité française et deux gardes de sécurité de nationalité malienne ont été tués lorsque le camp d’un contractant des Nations Unies, situé dans un autre quartier de la ville, a été attaqué par des assaillants non identifiés.

Le Secrétaire général est profondément préoccupé par la série d'attaques contre la MINUSMA qui, dans le cours du mois de mai seulement, a tué douze casques bleus et fait de nombreux blessés. Il réitère que rien ne peut excuser ces actes terroristes contre des hommes et des femmes venus servir les Nations Unies afin d’aider le peuple malien à rétablir la stabilité et la sécurité dont le pays a besoin. Le Secrétaire général exhorte le Gouvernement du Mali, avec le soutien de ses partenaires, à enquêter de manière rapide et à poursuivre les coupables de ces actes. Il appelle aussi le peuple malien à fournir aux autorités compétentes toute information relative aux attaques.

Le Secrétaire général présente ses sincères condoléances aux familles des défunts ainsi qu’aux gouvernements de la République populaire de Chine, de la France et du Mali. Il souhaite un prompt rétablissement aux personnes blessées.

Le Secrétaire général réitère le soutien des Nations Unies pour la mise en œuvre de l’accord de paix et la stabilisation au Mali.

Dans les jours à venir, le Secrétaire général prévoit de présenter au Conseil de sécurité des propositions visant à renforcer les positions et les capacités de la mission. Il réitère les demandes de longue date visant à garantir que les forces de la MINUSMA disposent des équipements adéquats pour opérer dans un environnement dangereux et imprévisible tel que le Mali.

New York, le 1<sup>er</sup> juin 2016

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GMS Mo : 8 policiers syndicalistes traduits devant le Conseil de discipline : Le syndicat proteste et démonte les arguments de la hiérarchie</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/gms-mo-8-policiers-syndicalistes-traduits-devant-conseil-de-discipline-syndicat-proteste-demonte-arguments-de-hierarchie-1618042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/gms-mo-8-policiers-syndicalistes-traduits-devant-conseil-de-discipline-syndicat-proteste-demonte-arguments-de-hierarchie-1618042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Police.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 06:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Suite à un rapport du Commandant GMS, le Directeur national de la police nationale a demandé et obtenu du Ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, le Colonel Major Salif Traoré, la traduction de 8 policiers syndicalistes dont les SG du SPN Sergent-chef Daouda Cissé et du Sergent GMS Fadiala Maïga. La décision fait suite à l’arrêté n 1330/MSPC-SG Mai 2016.

Les raisons évoquées sont très légères et surtout montées de toutes pièces par le Commandant GMS Commissaire Principal Cheickna Magassouba.

En plus des sanctions qui planent sur les présumés, la somme de 11.000FCFA a été prélevé sur leurs salaires du mois de Mai.

Selon cette correspondance du Directeur général de la police «les renseignements recueillis font ressortir que ce sont les éléments du Syndicat national de la police SPN du GMS –MO dirigé par le Sergent de police Fadiala Maïga qui ont orchestré ce sit-in, suite à la non satisfaction des revendications relatives aux primes et indemnités. <b><strong>Le Lundi 21 Mars 2016 vers 8h ils ont mis en œuvre leur mot d’ordre de grève en organisant un rassemblement et une conférence de presse au sein du GMS.</strong></b>

Aussi de poursuivre qu’à 11h le même  jour, les syndicalistes ont fait le tour de certains postes pour récupérer soit par menaces, soit physiquement les armes dans certains postes de garde à savoir : l’Aéroport, la Direction générale de la police nationale, l’Ambassade du Canada, l’Ambassade de Russie et l’Ambassade de Chine et l’ONAP. L’Administration du GMS selon son Commandant s’est attelé à restituer les armes saisies par le syndicat aux hommes de gardes de tous les postes».

La note précise que « les fonctionnaires de police du corps des sous-officiers ci-dessous désignés sont traduits devant le conseil de discipline pour faute grave: Sergent –Chef de police Daouda Cissé, Sergent  Fadiala Maiga, Sergent  Ibrim Dembélé, Sergent Bandjougou D. Diarra, Sergent Fousseyni Diakité, Sergent Nouhoum Traoré, Sergent Mahamadou Traoré, Sergent Idrissa Berthé. Le conseil de discipline se réunira sur convocation de son président et déterminera leur  sort.

&nbsp;

Cette décision est jugée inopportune par les responsables du syndicat qui s’estiment victimes de leur statut de syndicalistes. Selon le Sergent Daouda Cissé, la hiérarchie avait été bel et bien informée du sit-in à travers  une  lettre adressée le 18 Mars  au Ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile. C’était pour protester contre la lenteur dans l’adoption des primes et indemnités allouées à la police qui est devenu aujourd’hui une réalité.  <b><strong>«C’est la direction qui organisé  toutes ces manigances pour nous déstabiliser. Les armes n’ont jamais été saisies par le syndicat», </strong></b>dit-il.

Pour un sit-in de quelques heures relatives aux primes et indemnités, le Commandant GMS a transformé en grève et prélevé 11.000FCFA sur les salaires de 23 syndicalistes.

Selon lui,  le droit de grève est reconnu par le statut et le code d’éthique et de déontologie de la police nationale notamment dans l’article 38 qui stipule que «les fonctionnaires de police jouissent du droit syndical» que  «le droit de grève est reconnu aux fonctionnaires de police».

Bref, pour les membres du syndicat, la hiérarchie a dit des contrevérités. «Nous sommes prêts à défier quiconque de prouver que nous avons retiré des armes aux policiers en faction comme le prétend le Directeur général de la POLICE Moussa Ag Infahi» conclut-il.

<b><strong>Coulou </strong></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Selon Youssouf Guindo du Comité «Mali en Marche» : «Soutenir les actions du Président IBK est un devoir citoyen»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/selon-youssouf-guindo-comite-mali-marche-soutenir-actions-president-ibk-devoir-citoyen-1614912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/selon-youssouf-guindo-comite-mali-marche-soutenir-actions-president-ibk-devoir-citoyen-1614912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Mali-marche-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 16:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité «Mali en marche» regroupant une dizaine d’associations s’inscrit dans la dynamique d’apporter son soutien indéfectible aux actions du Président IBK. Pour s’exprimer sur certaines questions d’actualité, M. Youssouf Guindo Président du «Réseau de soutien aux actions du Président IBK » et membre du Comité «Mali en marche»  a animé un point de presse. C’était le Samedi 28 Mai 2016 à l’hôtel MISTRAL sis à Boulkassoumbougou. Il avait à ses côtés Mme Djeneba Diallo également membre du comité.</em></strong>

Prenant la parole, le conférencier dira que communiquer, c’est exister. Le Comité «Mali en marche » s’attèlera désormais à cet exercice de façon périodique  en mettant aux grands jours ce qui a été fait et ce qui reste à faire. Selon lui, cet espace se veut  interpellateur afin que la vérité soit dite au peuple Malien.

S’agissant des accusations faites par un journal Sénégalais portées contre Soumaïla Cissé à propos des 27 milliards, le conférencier dira qu’«au-delà des démentis et du droit de réponse adressés au journal, nous demandons à Soumaïla de tout clarifier et d’enlever  le doute  car c’est une accusation grave aux conséquences incalculables pour sa carrière, un déshonneur pour le Mali étant donné  qu’il est un élu du peuple, Chef de file de l’opposition, Président de l’URD, un  parti politique malien ».

Par rapport à la crise du nord, M. Guindo dira qu’il y a eu des avancées significatives avec le MNLA qui s’est désolidarisé des groupes djihadistes, terroristes tels qu’ANCAR DINE, AQMI etc… Aussi,  le désarmement, la démobilisation, conformément à l’esprit des accords du 15 Mai  2015 sont en marchent.  Certes il y a  des retards dans son application, mais cela ne saurait occulter la bonne foi du président IBK à aller de l’avant  dans l’intérêt supérieur de la nation car sans paix, il ne saurait avoir de développement.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition de la Semaine culturelle du Bèlèdougou : Un tremplin pour la promotion de la culture du Bèlèdougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3eme-edition-de-semaine-culturelle-beledougou-tremplin-promotion-de-culture-beledougou-1614892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/3eme-edition-de-semaine-culturelle-beledougou-tremplin-promotion-de-culture-beledougou-1614892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 16:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de  la Coordination des Associations des ressortissants du Bélédougou et  les ressortissants de la contrée se sont retrouvés, durant une semaine, dans les 6 Communes de Bamako et environs  pour célébrer la culture du Bèlèdougou. La clôture a eu lieu à Ouéléssébougou pour magnifier le lien séculaire existant ente le Djitoumou et le Bèlèdougou qui remontent des deux célèbres géomanciens «Djitoumou Balla»  et «Nonkon Fôrokoro».</em></strong>

La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs invités dont  Sikoro Bâh dit Blaise Diarra, Président de la Coordination des associations de ressortissants «Bèlèdougou Kafo Ton», Gouagnon Coulibaly ancien député et coordinateur de Campagne de Soumaila Cissé; Gouagnon Coulibaly 2<sup>ème</sup> adjoint au Maire de Kalaban Coro, etc.

Pour le Président de la Coordination, cette initiative est à sa 3<sup>ème</sup> édition. Elle vise à réunir tous les fils de la contrée autour de sa culture étant entendu qu’aucun pays ne saurait se développer sans sa culture.

Pour Guagnon Coulibaly, ancien député de Kati, «la culture est notre identité. Nous devons la préserver et la valoriser davantage  à travers ces genres d’évènements qui constituent non seulement une retrouvaille, mais également un lieu d’échanges et d’union autour  d’un même objectif : le Mali». Il a salué l’initiative, tout en exhortant la coordination à sa pérennisation.

La reine du N’Goussoun Bala Mariam Bagayoko, les Tièblenkès de Fassoumbougou, Kankou DAMBA et le groupe folklorique de Ouéléssébougou étaient de la fête.

Vivement la 4<sup>ème</sup> édition !

<strong>T.C   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’issue de sa 1ère Conférence nationale… : Le PS Yèlen Kura quitte l’opposition et rejoint la Majorité Présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-lissue-de-1ere-conference-nationale-ps-yelen-kura-quitte-lopposition-rejoint-majorite-presidentielle-1614872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/a-lissue-de-1ere-conference-nationale-ps-yelen-kura-quitte-lopposition-rejoint-majorite-presidentielle-1614872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/amadou-Koita.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 16:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti socialiste PS Yélén Kura a tenue Samedi dernier à la Maison des Ainés sa première conférence nationale. A l’issue des travaux apporter, le parti a fait part de son «soutien sans faille et indéfectible à Son excellence Ibrahim Boubacar Keita Président de la République, Chef de l’Etat en sa qualité de candidat élu d’un parti frère socialiste».</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les cérémonies d’ouverture et de clôture étaient présidées  par le  Président du parti Amadou Koita entouré de plusieurs membres du bureau exécutif à l’image de Cheick Coulibaly, Secrétaire Général, Diakaridia Konaté,  Président du mouvement des jeunes; Mme Diarra Founé Sacko,  la présidente des femmes… Etaient également présents, les présidents des partis politiques de la majorité dont  Tièman Coulibaly de l’UDD, Bocar Moussa Diarra de l’UM-RDA, Pr Kassa Traoré du MIRIA;   l’honorable Moussa Timbiné Président du Groupe Parlementaire du RPM.

<em>«Cette cérémonie selon le Président du PS Yélén Kura Amadou Koita  est pleine de signification. Instance suprême entre deux congrès, la conférence nationale est sensée prendre toutes les décisions importantes pour la vie du parti. Des délégués venus des 5 régions du Mali (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti) et des 6 communes du District de Bamako y ont pris part». </em>

<em>Aussi poursuit-il,  «le parti est à la croisée des chemins. Il s’agira donc de faire la part des choses entre ce qui est fait, et qui est bien  fait ; ce qui est fait et qui reste à parfaire ; et ce qui reste à faire de façon entière».</em>

<em>A l’issue des travaux les délégués présents ont dégagé une position qu’ils qualifient de claire et sans ambages : « apporter, leur soutien sans faille et indéfectible à Son excellence Ibrahim Boubacar Keita Président de la République, Chef de l’Etat en sa qualité de candidat élu d’un parti frère socialiste. Cette mission de soutien  au Président IBK se fera en toute responsabilité et dans la dignité, le respect du parti socialiste et des idéaux du socialisme».</em>

<em>Cette option de soutient à IBK   selon Koïta «entre en droite ligne de la vision politique du PS Yélén Kura  car socialistes, nous sommes par essence et socialistes, nous demeurerons au quotidien, dans la mise en œuvre de nos objectifs stratégiques».</em>

<em>«Le parti socialiste a toujours placé l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de tout et nous estimons  qu’il vaut mieux aider le peuple à améliorer ses conditions de vie, qu’il vaut aider le peuple à renforcer la paix et la quiétude, qu’il vaut aider le peuple à aller vers la paix et la réconciliation nationale».</em>

Enfin le Président Koïta d’inviter les militants et militantes du parti à « soutenir les initiatives du Président de la République pour qu’enfin notre pays retrouve sa verve d’antan pour que la nation malienne se réconcilie avec elle-même, pour que l’ensemble du peuple malien se retrouve et qu’enfin, le citoyen malien retrouve sa dignité et cette image de souveraineté de notre pays ».

Mais reste à savoir après plusieurs années dans l’opposition pour dénoncer les dérives du régime d’IBK, Amadou Koita sera-t-il la bienvenue dans la grande famille de la majorité présidentielle ?

Signalons qu’à l’entame des travaux, une minute de silence avait été observée en la mémoire des martyrs de la crise. Les humoristes de Sewa Yiriba ont également émerveillé le public à travers des messages de sensibilisation.

<strong><em>Tom  </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Graves accusations du Vita Club contre le Stade Malien de Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/graves-accusations-vita-club-contre-stade-malien-de-bamako-1614842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/graves-accusations-vita-club-contre-stade-malien-de-bamako-1614842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Vita-Club.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 15:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Disqualifié mardi de la Ligue des champions pour avoir aligné un joueur inéligible, Vita Club pointe du doigt la responsabilité de la Fédération congolaise (Fecofa) qui ne l’avait pas prévenu de la situation du joueur. Les Dauphins Noirs accusent aussi l’ancien club du joueur, le Stade Malien, d’avoir cherché à les faire chanter.

Les supporters de l’AS Vita Club ne sont malheureusement pas près d’oublier la journée de mardi. Alors qu’ils attendaient impatiemment le tirage au sort des groupes de la Ligue des champions pour connaître l’identité de leurs adversaires, les fans des Dauphins Noirs ont déchanté quelques heures avant le tirage en apprenant que leurs favoris ne prendront tout simplement pas part à cette phase de la compétition ! La CAF a en effet annoncé qu’elle <strong><a href="http://www.afrik-foot.com/ldc-vita-club-mis-a-la-porte">disqualifiait le champion de RD Congo</a></strong> pour avoir aligné Idrissa Traoré lors du tour préliminaire contre Mafunzo alors que le milieu de terrain devait encore purger trois matchs de suspension. Une bourde dont la Fédération congolaise (Fecofa) est en partie responsable d’après le club de Kinshasa.

"<em>Quand nous regardons les faits qui nous sont reprochés, c’est la faute de notre Fédération nationale, la FECOCA, car elle a été informée par la CAF depuis le mois de janvier de la liste des joueurs qui avaient des sanctions</em>", accuse le secrétaire général de l’AS V. Club, Patrick Banishayi, sur les ondes de <em>Radio Okapi</em>. "<em>On n’a pas compris pourquoi notre Fédération n’a jamais informé les quatre clubs congolais qui participaient aux compétitions interclubs de cette liste</em>", s’étonne-t-il.

<strong>Recrutement en stand-by…</strong>

Outre la Fecofa, Vita Club pointe aussi du doigt le comportement présumé d’un autre acteur-clé du dossier, le Stade Malien, qui est à l’origine de la requête déposée auprès de la CAF dans cette affaire. Ancien employeur d’Idrissa Traoré, qu’il venait juste de vendre à la formation de Florent Ibenge, le club de Bamako est tout simplement accusé d’avoir cherché à faire du chantage ! "<em>L’équipe malienne nous a dénoncé bien après le match et nous a dit, ‘le joueur était suspendu, si vous voulez que nous fermons notre bouche, il faut que vous nous payez’, et ils ont exigé une somme exorbitante. Nous, on ne pouvait pas céder à ce chantage (…), on ne pouvait pas prendre ce risque de remettre à ce club beaucoup d’argent alors qu’il ne nous donnait aucune garantie en ce qui concerne le silence</em>", a expliqué Banishayi, suspendu à titre conservatoire par la Fecofa après ces propos jugés "<em>diffamatoires</em>" !

En attendant la réponse du Stade Malien à ces lourdes accusations, le président du comité de coordination de Vita Club, Gabriel Amisi, a lancé un appel au calme. "<em>Ce n’est pas le moment de se jeter la responsabilité de cette bourde. Nous devons tous s’assumer puisque ça ne sert à rien de se jeter des éponges car cela ne résoudra pas le problème. Ce sont des erreurs administratives</em>", a clamé le dirigeant. Dans le même temps, Vita Club fait déjà les frais de sa disqualification puisque les recrutements en cours sont à l’arrêt, notamment celui du prometteur attaquant du FC Kigali, Ernest Sugira, révélé avec le Rwanda durant le CHAN 2016. Florent Ibenge et sa troupe risquent de regretter ces bourdes encore longtemps...

<strong><u>P</u></strong><strong><u>ar </u></strong><strong><u><a href="http://www.afrik-foot.com/romain-lantheaume">Romain Lantheaume</a></u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les propositions du PARENA à IBK : …Que Moussa Traoré présente ses excuses… qu’Alpha Oumar Konaré apporte son expérience… Qu’ATT revienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/propositions-parena-a-ibk-moussa-traore-presente-excuses-qualpha-oumar-konare-apporte-experience-quatt-revienne-1614822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/propositions-parena-a-ibk-moussa-traore-presente-excuses-qualpha-oumar-konare-apporte-experience-quatt-revienne-1614822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Tiebile-Drame1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 15:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il revient au président IBK de créer les conditions de retrouvailles avec ses prédécesseurs dont Moussa Traoré, ATT et Alpha Oumar Konaré. C’est ce que suggère l’opposant Tiéblé Dramé. Il l’a fait savoir à l’occasion du 3<sup>ème</sup> congrès extraordinaire de son parti le 28 mai dernier au Centre international de conférence de Bamako. Il propose en outre une autre formule pour l’élection du président de la République, des chefs d'exécutifs régionaux, entre autres. Voici l’intégralité de son discours. </em></strong>

&nbsp;

<strong>DISCOURS D’OUVERTURE DU 3<sup>ème</sup> CONGRÈS EXTRAORDINAIRE DU PARENA</strong>

Hier, 27 mai, à pareille heure, entre Ansongo et Indelimane, cinq jeunes maliens en uniforme sont morts, victimes du terrorisme. A la mémoire des FAMAS tombés sur le chemin du devoir, à la mémoire de leurs camarades guinéens,  nigériens, sénégalais,  togolais, tchadiens et français  morts pour la liberté du Mali, à la mémoire de toutes les victimes du terrorisme à Bamako, Sévaré,  à Ouagadougou, à Grand-Bassam, à Tunis, à Paris, Bruxelles et partout dans le monde, je vous prie de bien vouloir observer un instant de recueillement et de prières.

Mesdames et Messieurs,

Camarades du PARENA,

Je voudrais commencer par saluer la présence parmi nous des leaders, représentants de partis amis, leur dire que les voir à nos côtés aujourd’hui vaut tout l’or du Bambouck et du Bouré !

A nos camarades de la diaspora et de l’intérieur, je souhaite la bienvenue à Bamako.

A tous, je dis: nos moyens sont modestes mais notre cœur est grand. An be kun.

A pied d’œuvre depuis un moment, les militants des communes du District et de Kati se sont également mobilisés. Qu’ils en soient chaleureusement remerciés.

Camarades,

Ce congrès intervient dans un contexte qu'il est utile de rappeler:

Un matin de mars 2012, nous nous sommes réveillés dans un autre pays, dans le crépitement des armes et l’odeur de poudre et avec à la tête du pays ce que l’on croyait révolu: une junte militaire venait d'interrompre vingt ans de cheminement démocratique.

Le Mali était plongé dans une crise de société, une crise de l’Etat, une crise de valeurs, une crise politique, une crise humanitaire, une crise sécuritaire.

Le pays a été annexé aux deux-tiers, livré aux séparatistes et aux jihadistes alors qu’à Bamako, les forces vives étaient divisées, certaines escomptant de sombres dividendes, et d’autres, montant en première ligne dividende viol de la Constitution et le déni de démocratie.

Des flagellations, des amputations, des attaques, des lieux de culte saccagés ! Gao,  puis Tombouctou, ensuite Kidal tombent ! Douentza pris ! Konna pris ! Des dizaines de milliers de nos compatriotes sur les routes de l’exil ! Le président  par intérim battu et laissé pour mort au palais ! Des périls tous plus graves les uns que les autres ! Et ce, jusqu’à l’action salvatrice de Serval et les négociations de Ouagadougou permettant, la menace jihadiste contenue, d’organiser l’élection présidentielle qui portera Ibrahim Boubacar Keita au pouvoir en août 2013.

Puis, sans que nul ne puisse se l’expliquer, et devant une communauté internationale interdite après avoir manifesté à l’endroit du Mali une rare solidarité dans l’histoire des crises, il nous fut donné de constater à la fois des piétinements, de l’immobilisme  et un pourrissement de la situation au Nord, le Nord qui était la question la plus urgente et la plus sensible du pays.

Ce dossier était et reste la condition première de l’existence du Mali en tant qu’Etat à l’intégrité et à la souveraineté préservées.

Vous avez tous été témoins de ce qui s’est passé: les longs mois d'atermoiements, de déclarations contradictoires, les décisions aventureuses et irréfléchies  comme celles qui conduisit le Premier ministre à Kidal en mai 2014, contre toutes les mises en garde, avec tous les risques. Puis, les ballets incessants entre Bamako et Alger.....

Depuis, on ne peut parler d’immobilisme mais de récession et de cessions basées sur un rapport de force préjudiciables aux forces armées maliennes, donc à la souveraineté et à l’intégrité de l’Etat malien.

C’est dans ce contexte, vous vous en souvenez, que naquit l’Accord d’Alger, paraphé puis signé par séquences en Algérie, ensuite  au Mali.

&nbsp;

Malgré certaines des dispositions de cet accord qui portent les germes de la division et de nouveaux conflits, le PARENA a invité le pays à l’endosser, à le considérer comme une étape dans la longue quête de paix durable au Mali, un processus difficile, appelant beaucoup de patience et de compromis.

Au gouvernement en particulier, aux mouvements signataires, à la communauté internationale, nous disons qu’il est temps, que d’un élan commun et sincère, nous nous mettions en route pour l’application dudit accord et pour l’examen négocié et consensuel de ses points controversés.

Car comme la Constitution adoptée par le peuple souverain du Mali en 1992, l'Accord d'Alger ne saurait être ni le Saint Coran, ni la Sainte Bible. D'ailleurs, il  a prévu les conditions de sa relecture et de son éventuelle révision…

Notre responsabilité historique vis à vis de notre pays et de notre peuple nous oblige d'aller, sans traîner davantage les pieds, vers  des concertations nationales en vue de rassembler notre peuple, afin de forger une marge de manœuvre  pour notre pays aujourd'hui coincé, aujourd'hui menacé, et en vue d’une appropriation nationale, inclusive et collective de l'Accord d'Alger dont dépend le présent et l’avenir.

Le président de la République dont, encore une fois, nul ne saurait mettre en doute l'amour pour le Mali, est ici particulièrement interpellé.

Monsieur le président, la situation sécuritaire se dégrade, trop de sang coule au Mali depuis trop longtemps, les populations au centre et au  nord sont terrorisées, nos forces sont harcelées quotidiennement. Dans un tel contexte, c'est votre responsabilité de réagir pour rassurer le pays, un pays qui commence à douter, un pays est coincé.  C'est votre responsabilité de réunir le pays afin qu'il se forge une marge de manœuvre sans laquelle, il est en danger. C'est votre responsabilité de sortir le pays  de l'immobilisme et de créer les conditions de mise au point d'une stratégie nationale autonome de sécurisation et de stabilisation du pays.

Un pays comme le Sénégal qui a moins de défis que le Mali entame aujourd'hui des assises nationales pour se rassembler, se prémunir des turbulences. Le Mali qui est dans une situation quasi inextricable traîne à se retrouver. C'est incompréhensible.

La recrudescence, la multiplication des actes terroristes dans les cinq régions du Nord sont inquiétantes et traumatisantes. Elles appellent des réponses appropriées qui ne sauraient être que militaires.

Monsieur le président de la République,  les défis sont énormes: défis d’une démographie qui croît plus vite que les ressources et d'une population jeune (83% des Maliens ont moins de 35 ans), défis d'un pays pauvre et même très pauvre dont la majorité des habitants sont pauvres, défis d’une économie qui a tout pour passer à la croissance à deux chiffres, défis d’un espace national à quadriller effectivement par une administration efficace ainsi que des forces de défense et de sécurité conséquemment outillées, défis d’une école compétitive, défis d’une politique sanitaire et d'une gouvernance dignes du grand peuple que nous sommes.

Monsieur le président, les défis sont énormes: le manque d'emploi notamment celui des jeunes empêche des familles entières de dormir, aggravant les difficultés des ménages.

Entendons l'angoisse de la jeunesse! Un pays qui n'entend pas l'angoisse de ses enfants prépare mal, très mal, son avenir. Entendons les inquiétudes et les souffrances du peuple.

Monsieur le président, entendez la supplique des producteurs de coton qui réclament justice et l'application des textes de droit.

Le Mali d’aujourd’hui  démontre largement l’urgence d’une réflexion stratégique sur les voies et moyens de l’émergence, les révolutions institutionnelles, y compris les transferts de compétence pour une vraie dévolution du pouvoir aux collectivités décentralisées, et y compris les modes de désignation des autorités et responsables du pays.

Le PARENA, à cet effet, préconise depuis des années, une refondation de nos institutions: la suppression de l'élection présidentielle au suffrage universel, l'élection  du président de la République par le parlement, l'élection des chefs d'exécutifs régionaux par les assemblées régionales, l'élection du parlement national et des assemblées régionales au scrutin proportionnel.

Le tsunami politique, sécuritaire et institutionnel de 2012 aurait dû être l'occasion de cette de cette refondation. Nous avons raté cette occasion. L'Accord d'Alger est une autre occasion à ne pas rater. La Conférence d'entente nationale dont l'objet doit être revu est une occasion à ne pas rater.

Monsieur le président de la République, le défi de la réconciliation nous interpelle tous, il vous interpelle plus directement: c'est à vous de créer les conditions des retrouvailles avec ceux qui vous ont précédés à la tête de l'État. Créez les conditions afin que le président Moussa Traoré apporte une contribution de qualité au renforcement de la cohésion nationale en présentant ses excuses aux victimes de mars 1991 et au peuple malien. Créez les conditions du retour du président ATT qui a non présidé aux destinées du pays dix ans et qui a apporté une contribution décisive à l'avènement de la démocratie. Créez les conditions afin que votre camarade AOK apporte mette son expérience et son expertise à la résolution des problèmes du pays.

Camarades,

Depuis 2013, le PARENA est  ancré dans l’opposition.

Il y chemine aux côtés d’autres, au coude à coude, la main dans la main,  comme l’illustre la grande marche pour le Mali du 21 mai dernier.

Ce cadre unitaire d’action est un atout: il participe de la pédagogie démocratique dans un contexte où la citoyenneté est en crise et la société civile aux abonnés absents quand il s’agit d’infléchir la gouvernance du pays.

Il mutualise enfin nos moyens pour nous permettre d’être entendus  d’une voix.

Au sein de cette opposition, en votre nom, nous avons pris toute notre part: nous avons été de toutes les investigations, de toutes les dénonciations  et de toutes les actions contre la fragilisation et l'affaiblissement du pays, de toutes les actions contre la gabegie, la corruption, le népotisme, l’incompétence et l’immobilisme.

Le bilan est là. L'action du PARENA est constitutive de la conscience nationale de notre pays.  Et la lutte doit continuer avec la nouvelle direction que ce congrès donnera au parti.

A cet effet, j’ai le devoir après tant d’années à la tête du parti, de remettre mon poste de président du parti en jeu. Vous êtes des centaines à être aptes à impulser au PARENA une nouvelle marche, une nouvelle dynamique.

En vous remerciant, du fond du cœur, de toute la confiance placée en moi, en vous remerciant  pour le compagnonnage fidèle et l'amitié sincère de tous les instants qui ont permis de vaincre l'adversité, l'hostilité ou plus simplement la méchanceté, et qui nous permettent aujourd'hui d'être debout, la tête haute, toujours prêts au combat pour le Mali!

AW NI KUNUN, PARENA!

MERCI, PARENA!

VIVE LE PARENA!

VIVE LE MALI!

En avant pour d'autres combats et d'autres victoires ! »

================

<strong>Et pourtant, IBK est dans la logique d’une réconciliation</strong>

Les vœux de l’Opposant Tiéblé Dramé sont manifestement en train de se réaliser. En tout cas, à entendre le président lors de la cérémonie de  lancement de la Campagne agricole à Baguineda en fin de semaine dernière.

<strong><em> «Je suis reconnaissant à mon jeune frère Amadou Toumani Touré dit ATT et ex président de la république du Mali pour avoir initié la journée du paysan»,</em></strong> a-t-il indiqué. Et de poursuivre: <strong><em>«Beaucoup de choses se disent dans nos relations, mais je sais qu'il n y'a rien d'intrigues ni de méchant entre nous. Merci pour l'instauration d'une journée agricole au Mali, ATT à très bientôt»</em></strong>.

Est-il sincère dans ses déclarations ? Tout l’indique. Signalons qu’il a d’ores et déjà rencontré Alpha Oumar Konaré dans la même veine. Et il ne manque pas de se rendre très souvent chez Moussa Traoré.

L’on peut dire sans risque de se tromper qu’il est dans la logique d’une réconciliation avec ses prédécesseurs. Il revient à ceux-ci de l’accompagner. Et surtout que chacun soit conciliant et moins vindicatif.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les scènes de pugilat continuent au RPM : Tréta porte la main sur Nancoma</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scenes-de-pugilat-continuent-rpm-treta-porte-main-nancoma-1614772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/scenes-de-pugilat-continuent-rpm-treta-porte-main-nancoma-1614772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Nancouma-Treta.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 15:24:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accusé d’agressions multiples sur ses camarades, le Secrétaire Général du RPM, Bocari Tréta serait à  l’origine des nombreuses polémiques au sein de sa formation politique. Sa dernière victime est le secrétaire politique, à savoir, Nancoma Keïta par lui, physiquement agressé. </em></strong>

C’est à la faveur d’une rencontre du BPN, courant semaine dernière au siège du parti sis au quartier Hippodrome que le secrétaire Général s’en est violemment pris à celui politique. Il nous revient en effet que c’est Bocari Tréta qui a donné le premier coup. Il a fallu l’intervention des autres participants pour contenir l’agresseur.

Nancoma Keïta n’est pas que la seule victime, nous signale-t-on. Avant lui, la première vice-présidente du BPN (Bureau politique national), Kéita Rokiatou N’Diaye a été, par lui,  copieusement insultée en 2014. D’autres encore subiront ses courroux et agression verbale. Il s’agit du 2<sup>ème</sup> vice-président, Mohomodou Yacouba Maïga, du vice-président et porte-parole Dr Boulkassoum Haïdara.

Bocari Tréta, de l’avis de ses nombreux camarades politiques, ne supporte pas la contradiction. Régner en maître absolu et en imposer aux autres, telle est sa conception de la politique, fustige une de ses victimes. Il ne respecte rien ! Ni le statut de personne âgée, encore moins le rang d’ancien militant. Tout le monde y passe !

Un autre cadre du parti met très sérieusement en doute ses facultés mentales ces temps-ci à quelques encablures du congrès du parti.  C’est, de l’avis de certains responsables, son obsession à contrôler le parti et tout le reste qui le rend autant  belliqueux face à ces camarades ne regardant pas dans la même direction que lui.

Depuis l’élection du président IBK fait remarquer une autre source, Tréta n’arrête de semer le désordre dans le parti. «Nous ne pourrions continuer ainsi» dit-elle.

Une autre demande d’ailleurs sa suspension suite à l’agression physique sur Nancoma au regard du cas de Madou Diallo de la section II. Ce dernier a en effet été suspendu de toutes les activités politiques suite à l’agression d’un camarade. Il ne saurait avoir deux poids et deux mesures, lance notre interlocuteur.

<strong>Sadio Dembélé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vous ne devinerez jamais… : … Ce qu’abritent ces bicoques en vieilles tôles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ne-devinerez-jamais-quabritent-bicoques-vieilles-toles-1606232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/ne-devinerez-jamais-quabritent-bicoques-vieilles-toles-1606232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Ecole-banconi.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 May 2016 00:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Des élèves ! Ces baraques servent en effet d’école à environ 135 écoliers du 1er Cycle de Banconi Zérékorobougou en commune I dans le district de Bamako. Et ces élèves sont pour la plupart issus de couches défavorisées (de parents démunis et/des orphelins).
Ladite Ecole est logée dans le centre Association Djiguiya Nafama (ADN) pour la promotion de l’Hygiène, de l’assainissement du cadre de vie; l’assistance aux femmes et aux enfants défavorisés, la promotion de l’entraide entre les résidents de la Commune d’une part et entre ceux-ci d’une part et d’autres personnes partenaires. Son initiateur est Monsieur Ibrahim Kassambara, président de ladite association demeurant à Banconi Zekenekorobougou en commune I du District de Bamako, Rue 87, porte 64.
C’est avec toutes les peines du monde que le personnel enseignant encadre les élèves. Et les infrastructures ne peuvent résister à aucune intempérie. Des toilettes dignes de ce nom ? N’en parlons point !
Une note de satisfaction cependant : les élèves, pour la plupart des orphelins et issus de parents défavorisés, parviennent à tirer leur épingle du jeu. Et tenez-vous bien : ils parlent l’anglais dès la 3ème année.
L’un des rares soutiens financiers du centre est Mamadou B. Keïta, PDG et fondateur de l’ECOSUP. Un homme de bon cœur.
Nous nous joignons à lui pour faire appel à toutes les personnes de bonne volonté en vue de soutenir et aider cette école, ces enfants.
B.S. Diarra

Encadré
L’histoire d’une école
A l’origine, c’était «l’Association Dembagnouma Djoyoro», avec le récépissé N°7464/GDB en date du 07 janvier 2014 qui gérait ledit Centre. Elle (l’Association) a été créée par son premier président Koni Diakité.
Survint un jour, une dame pour le moins douteuse du nom d’Aicha Cissé. Celle-ci parvint à convaincre les autres partenaires de mettre les documents en son nom afin d’obtenir une plus grande marge de manœuvre. Ce que firent les autres sans se méfier.
Elle obtint ainsi ce qu’elle voulait. Munie de « son récépissé» et des images très poignantes des pauvres pensionnaires, elle entama des démarches auprès d’autres bailleurs et donateurs dont « ORANGE-Mali». Se prévalant de la présidente fondatrice de l’Association «Dembagnouma», elle récolta en effet des fonds et vivres à l’intention des élèves dudit centre. Mais ces biens ne parvinrent jamais aux bénéficiaires, à savoir les orphelins et enfants démunis.

Photos : Les élèves. Aux extrêmes gauche et droite : M. Kassambara et Aicha Cissé M.
De guerre lasse et après protestations, les autres partenaires décidèrent de créer leur propre Association dont relève aujourd’hui le Centre. Il s’appelle « Association Djiguiya Nafaman », en abrégé (ADN) et porte le numéro de récépissé 8231 G-DB en date du 11 décembre 2015. Elle a été créée par Ibrahima Kassambara, président. Son lancement officiel est initialement prévu ce 04 juin non loin dudit centre (Banconi Zérékorobougou Rue 87 P 64).
La nouvelle équipe a décidé de laisser la nommé Aicha Cissé avec «son» récépissé et ses forfaits et de s’occuper véritablement des enfants.
B.S]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du boxeur du RPM : Madou Diallo sollicite le pardon. Refus net du BPN. La victime maintient sa plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-boxeur-rpm-madou-diallo-sollicite-pardon-refus-net-bpn-victime-maintient-plainte-1606212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-boxeur-rpm-madou-diallo-sollicite-pardon-refus-net-bpn-victime-maintient-plainte-1606212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/RPM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 May 2016 00:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il s’était pourtant opposé à la décision de suspension de deux (02) mois et a même menacé de porter plainte auprès du tribunal administratif. Mais le voilà qui délègue des émissaires en vue de solliciter la clémence du BPN. Refus courtois mais net de ce dernier au motif que…</em></strong>

C’est le Samedi 14 Mai dernier que des émissaires comprenant Bouah Simpara, chef de quartier de Quinzambougou, Yaye Kanouté, la «Griotte du parti», entre autres, se sont rendus au siège de ladite formation sise au quartier Hippodrome où se tenait justement la rencontre hebdomadaire du BPN-RPM.

Les envoyés, se disant émissaires de Madou Diallo, affectueusement appelé le «Boxeur du RPM»,  sollicitèrent quelques minutes d’échanges avec les membres du Bureau.

Accordé ! Mais seulement, pour 10 minutes, a rétorqué le président de séance, Boulkassoum Haïdara. A la «Griotte du parti» d’annoncer les couleurs. Elle déposa ainsi un ballot de colas, symbole de demande de  pardon dans nos sociétés.

A ses dires, il s’agit de l’affaire Madou Diallo suspendu pour deux mois suite à l’agression de son camarade politique, le sieur Dicko. Ils venaient ainsi, a-t-elle précisé, demander pardon, étant entendu que c’est le fautif qui demande indulgence et…

<strong><em>«Il vous reste 7 minutes»</em></strong> a ainsi coupé court, le Président Boulkassoum Haïdara.

Prenant la parole, Bouah Simpara,  le chef de quartier de Quinzambougou dira à son tour qu’avant de se présenter devant l’auguste Assemblée, ils ont pris soin de remettre le coupable à sa place. C’est après l’avoir sermonné qu’ils ont daigné se présenter devant le Bureau.

En guise de réponse, le président Boulkassoum leur signifia que la décision de suspension a fait l’unanimité. En somme, il ne s’agit pas de la volonté d’un seul individu, mais de tout le bureau. Comme pour dire qu’une seule personne ne saurait lever la mesure.

A son tour, l’Honorable Mamadou Diarrassouba enfonça le clou. «<strong><em>L’intéressé  a-t-il écrit et signé une quelconque note pour confirmer ce que vous affirmez ici et en ce moment ?»</em></strong>.  Comme pour dire que la démarche des émissaires était à prendre avec beaucoup de réserves.

<strong><em>«Vos 10 minutes sont épuisées… Veuillez-nous laisser maintenant, nous avons une réunion»</em></strong> a alors définitivement le président Boulkassoum Haïdara.

Fin !

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>En cadré</strong>

<strong>La Victime maintient sa plainte</strong>

C’est le 07 mai dernier que le BPN-RPM a suspendu le «Boxeur du parti», secrétaire au développement du Bureau politique national, et non moins ancien maire de la commune II. Ce, suite l’agression de Djibril Dicko.

L’agressé a porté plainte et s’est abstenu de la retirer nonobstant la demande du parti.

Il a été entendu par la Police du 3<sup>ème</sup> Arrondissement et effectué un bilan santé en vue d’évaluer les préjudices corporels suite à «l’attentat» sur sa personne. En clair, Madou Diallo risque d’être pénalement poursuivi.

<strong>B.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé réagit aux accusations de détournement de 27 milliards F CFA : «Je suis un homme politique et je n’ai pas peur d’être attaqué. Mais…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-reagit-aux-accusations-de-detournement-de-27-milliards-f-cfa-suis-homme-politique-nai-peur-detre-attaque-1606422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-reagit-aux-accusations-de-detournement-de-27-milliards-f-cfa-suis-homme-politique-nai-peur-detre-attaque-1606422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Soumaila-Cisse.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 May 2016 00:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le </em><em>mardi 24 mai 2016, l’honorable Soumaïla Cissé  a tenu un point  de presse, pour s’expliquer sur cette affaire, une accusation qui entache sa personnalité. C’était à la Maison de presse de Bamako, en présence d’une  centaine de journalistes.  </em>

Dans sa déclaration liminaire, le chef de file de l’opposition démocratique, l’Honorable Soumaïla Cissé, dira ceci : «Le présent point de presse auquel je vous ai convié répond à deux soucis majeurs: premier : Accomplir un agréable devoir, celui de respecter un principe qui m’est cher, à savoir l’obligation de rendre compte. Un exercice démocratique qui s’impose à tout homme politique qui accepte la transparence comme règle.

Le deuxième: donner des éclaircissements sur les propos diffamatoires dont je fus l’objet dans l’édition du 30 avril-1er mai 2016, du journal sénégalais «L’Observateur». Je suis un homme politique et je n’ai pas peur d’être attaqué. Mais je refuse d’être accusé à tort. Des informations fausses et calomnieuses selon lesquelles «le chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, aurait assisté impuissant au blocage de son argent, estimé à 27 milliards de FCFA ont été diffusées. Cette opération aurait été initiée par la France, à travers l’Agence Française de Développement (AFD), pour empêcher un transfert de 27 milliards de FCFA de la BCEAO à ECOBANK». L’article fait cas d’audit commandité auprès de la Cour des Comptes de l’UEMOA à la demande de l’AFD au sujet de forages réalisés au Sénégal pendant que j’assurais la présidence de la commission de l’UEMOA. Il est également fait cas de forages inexistants, voire fictifs.

Ces affirmations gratuites parlant de forages fictifs, mettent en cause ma gestion ainsi, que celle de l’équipe qui, avec moi pendant près de 8 ans, a obtenu des résultats remarquables qui font la fierté de notre Union.
Notre engagement, notre disponibilité et notre probité envers l’UEMOA, ne méritent pas d’être traînés dans la boue.

Pour ma part, ces allégations sont fausses et sans fondements et n’ont comme origine qu’une manipulation politique et politicienne. Elles portent largement atteinte à mon honneur, à ma dignité et à mon intégrité.

Elles portent également préjudice à une famille politique dont je suis le leader et à mon titre de chef de file de l’opposition malienne.

Depuis plus de trois semaines que cette infamie a été commise, elle a suscité une série de réactions, parmi lesquelles, mon Droit de Réponse publié par le journal en question ; les Déclarations de mon parti l’URD et celle du PARENA ainsi que l’interpellation du RPM, le parti au pouvoir.

Le RPM, ayant tous les moyens et tout le pouvoir en sa possession de vérifier la véracité de ces affirmations, au lieu de s’en servir, a subitement découvert les vertus de l’interpellation politique après plus de trente mois de sommeil profond, mieux encore, de complicité active, devant les scandales à répétition d’un régime issu de ses rangs.

Cette polémique s’est nouée au moment où j’étais absent du pays, pour les besoins de la session du Parlement panafricain, dont je suis membre. Je comprends fort bien l’impatience au sein de la presse et dans l’opinion, pour m’entendre sur ces allégations graves et intolérables.

J’ai pris le parti de la sérénité et d’aller au bout de ma mission. Y renoncer serait apparu comme un signe d’affolement devant une attaque violente et indigne. Au demeurant, moi, je crois à la force des symboles : c’est le service que j’ai accompli pour notre sous-région à la tête de l’UEMOA que l’auteur de l’article et ses commanditaires ont voulu salir. Ils l’ont fait au moment où, avec quelques années d’intervalle et la confiance des Maliens, je parlais encore de l’Afrique à Johannesburg, cette fois en qualité de parlementaire.

J’ai pris de la hauteur sans que cela puisse être interprété comme une insensibilité à ce qui a été dit et écrit. Cet article, puisqu’il faut l’appeler ainsi, m’a offensé ; il a meurtri ma famille et mes proches ; il a indigné mes compagnons et mes alliés politiques. Je voudrais ici remercier ma famille, mes camarades de l’URD, mes amis du PARENA et des partis de l’opposition républicaine et démocratique, et tous ceux qui de l’intérieur comme de l’extérieur du Mali, m’ont apporté leur soutien par des appels téléphoniques et des messages écrits. Je vous assure qu’ils sont nombreux, de toutes les couches sociales et de plusieurs pays d’Afrique et d’ailleurs, à m’avoir manifesté leur confiance pendant que d’autres s’adonnaient à des attaques infamantes.

Mesdames et messieurs de la Presse,

Il est évident que depuis l’avènement de la démocratie, la presse, le quatrième pouvoir comme on dit, a le devoir d’informer, de commenter, de dénoncer, d’interpeller librement mais  objectivement. Les hommes politiques et généralement les responsables détenteurs d’une quelconque parcelle du pouvoir public, ont le devoir de répliquer et de s’expliquer en toute transparence.

Fidèle au devoir d’informer et de transparence, je vous ai conviés ce matin pour vous redire la vérité, même si elle est sue par bon nombre de nos compatriotes.
J’ai choisi surtout de vous montrer la vérité, en images, avec tous les éléments de preuves qui seront mis à votre disposition à la fin de la séance ».

Parce que, comme le disait Talleyrand :
« "IL YA UNE CHOSE PLUS TERRIBLE QUE LA CALOMNIE, C’EST LA VÉRITÉ».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À l’issue de ses conférences régionales, le RPM dénonce…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-lissue-de-conferences-regionales-rpm-denonce-1606332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/a-lissue-de-conferences-regionales-rpm-denonce-1606332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Bocari-Treta.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 May 2016 00:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le «déficit d’information, le manque de cohésion, de solidarité, des dissensions internes…»,  et cherche financement

<strong><em>«Faute de percevoir une ligne de conduite claire du fait de la situation actuelle que traverse le parti, les militants attendent des explications objectives sur la vie du parti». C’est l’un des objectifs des conférences régionales du parti présidentiel. L’occasion a été mise à profit pour évaluer les différents gouvernements et chercher les pistes de financement. Le S.G Bocari Tréta serait-il déjà en train de  «s’occuper du parti» comme il l’a si bien promis après son éviction du gouvernement ? </em></strong>

Ce sont les thèmes des conférences en question qui l’attestent. Les Assises se sont tenues du 16 avril au 08 mai 2016, du moins selon le document relatif à cet effet. Et les sujets ont porté  sur le <strong><em>«Processus de mise en œuvre des recommandations de la première Conférence Nationale Extraordinaire ; la Mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation nationale; Les élections communales, locales et régionales».</em></strong>

Les responsables de ladite formation justifient ainsi les Assises en question: <strong><em>«Faute de percevoir une ligne de conduite claire du fait de la situation actuelle que traverse le parti, les militants attendent des explications objectives sur la vie du parti… Entre manque de cohésion et de solidarité, de frictions et de dissensions internes étalées au grand jour, la direction du parti gagnerait à donner les informations aux militantes et militants à la base... ».</em></strong>

Il a été également question, «<strong><em>d’évaluer et les différents gouvernements»</em></strong> et les «<strong><em>capacités locales d'animation et de financement du parti» </em></strong>(lire l’intégralité du document).

<strong>Tréta à l’œuvre ?</strong>

Suite à sa fracassante éviction du gouvernement, le secrétaire Général du parti, Bocary Tréta s’était engagé à s’occuper désormais de ladite formation. Et la tenue de ces conférences régionales survient moins de trois mois après.

Qu’elles soient ou non l’œuvre de l’ex-ministre en question, ces assises sont de nature à renforcer sa position et surtout, à redynamiser le parti.

Par ailleurs, les rédacteurs des thèmes de référence n’ont pas fait montre de complaisance. Les questions évoquées sont réelles et de nature périlleuse. Il s’agit, par exemple de <strong><em>«Régler les conflits nés des opérations de renouvellement des organes à la base et de l'établissement des listes de candidatures aux élections communales et régionales»; «Faire l'état des lieux de la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale», </em></strong>entre autres.

Aussi, l’on perçoit dans la note, une nette volonté des responsables  de faire régner un peu d’ordre dans la formation. Y parviendrons-t-ils ? Ceci est une autre histoire, au regard de l’existence de profonds clivages et de l’influence plus que certaine de «La Famille».

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les coulisses de la conférence régionale (district de Bamako) du RPM : Check Abba Niaré  impliqué dans le détournement des fonds de mobilisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coulisses-de-conference-regionale-district-de-bamako-rpm-check-abba-niare-implique-detournement-fonds-de-mobilisation-1606362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/coulisses-de-conference-regionale-district-de-bamako-rpm-check-abba-niare-implique-detournement-fonds-de-mobilisation-1606362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/RPM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 May 2016 00:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti Rassemblement Pour le Mali (RPM) a tenu sa conférence régionale (District de Bamako), dimanche, le 22 mai 2016, au Centre international de conférence de Bamako (CICB). C’était en présence des cadres de la formation. Il s’agit, entre autres du  Dr Boulkassoum Haïdara, président par intérim du RPM; de Mamadou Yacouba Maïga; de Mme Sangaré Oumou Bah, vice-présidente;  du Dr. Bocar Tréta,secrétaire général; de l’honorable Mamadou Diarrassouba, 1<sup>er</sup> secrétaire à l’organisation; de Madame Sissao Yakaré Toungara; de Mme Leidy, présidente des femmes, etc.</em></strong>

Depuis fort longtemps, la section II du RPM est divisée en deux camps. Il s’agit de la tendance du «Boxeur» Madou Diallo  et celle de Madame Sissao Yakaré Toungara.  Et sur les 12           sous-sections du RPM,  les 8 soutiennent vivement Madame Sissao Yakaré Toungara. Malgré tout,  la tension montait toujours. Les personnes prétendaient être le secrétaire général de section II.

La tendance de Madame Sissao avait saisi le secrétariat  aux finances  du BPN pour lui faire savoir ceci : chaque fois qu’il y a une manifestation du Parti RPM, les fonds de mobilisations sont remis à la tendance de Madou Diallo qui n’a que 3/12 des sous-sections.

Par rapport au fonds de mobilisation de la dernière conférence régionale,  le BPN  a fait appel au coordinateur du district et secrétaire général de la commune VI, Moussa Guindo, en vue de gérer le fonds de  la CII.

Un complot selon la tendance de Mme Sissao Yakaré. Car le coordinateur Guindo, à son tour, a voulu  remettre ledit montant (une enveloppe de 500.000 F CFA) à Check Abba Niaré (tendance Madou Diallo).

Il se trouve qu’aucune sous-section RPM en commune II  n’a perçu sa part.

Ainsi, avant la conférence régionale, la tendance de Mme Sissao Yakaré Toungara  a tenu une réunion extraordinaire le samedi 21 mai,  pour mobiliser ses huit (8) sous-sections en vue de cotiser  pour la bonne organisation de la conférence régionale. Cette cotisation s’est élevée à hauteur de 600.000F pour les 8 sous-sections qui soutiennent Mme Sissao Yakaré.

En revanche, la tendance de Madou Diallo (3 sous-sections) n’a pu réussir sa mobilisation au contraire de Mme Sissao Yakaré Toungara qui, dès 7h 30 avait réussi la sienne en mettant à disposition 25 minicars sotrama pour transporter ses militants. Et  ceux-ci étaient tous identifiés à travers des t-shirt. A leur arrivée, trouvant que la moitié de la salle était vide, les 8 sous-sections de Mme Sissao l’ont  remplie.  Aussi, après l’intervention de Mme Sissao Yakaré Toungara, tous les militants  identifiés sont sortis de la salle qui resta presque vide. Toute chose qui suscita cette réaction du <strong>Dr Boulkassoum Haidara : </strong>

«<strong><em>Mme Sissao Yakaré, vous avez fait une brillante intervention, mais je n’ai pas compris ceci: après votre intervention, la salle s’est vidée ! </em></strong>»

Occasion pour l’interpellée d’édifier son président. C’est ainsi Mme Sissao Yakaré Toungara <strong><em> </em></strong>demanda au BPN de dire à Chek  Abba Niaré de restituer l’argent qu’il a détourné. Notons qu’il est aussi reproché à Chek Abba d’avoir détourné l’argent du syndicat de l’Assemblée Nationale.

<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À la suite d’un compromis  avec l’assemblée nationale… : Le SYJOR suspend sa mesure contre Issiaka Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/a-suite-dun-compromis-lassemblee-nationale-syjor-suspend-mesure-contre-issiaka-sidibe-1606162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/a-suite-dun-compromis-lassemblee-nationale-syjor-suspend-mesure-contre-issiaka-sidibe-1606162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Issiaka-Sidibe.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 May 2016 00:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em> <strong>Lors de l’ouverture de  la session d’avril de l’Assemblée Nationale, le Président du parlement national du Mali ayant accusé la presse privée de tous les péchés d’Israël, le Syndicat national des Journalistes Reporters du Mali (SYJOR) avait sorti ses griffes en demandant à l’intéressé de présenter des  excuses publiques.  Il vient ainsi  de surseoir à cette décision suite à un compromis avec la commission Education, culture et communication de l’AN. L’annonce a été faite au cours d’un point de presse animé hier par Baye Coulibaly, SG du SYJOR entouré du Secrétaire chargé des questions juridiques Bally S .Sissoko et de plusieurs membres. </strong></em>

Aux dires du conférencier Baye Coulibaly, du Quotidien national  l’Essor, le Syndicat a rencontré deux fois la commission éducation, culture et communication  de l’Assemblée nationale du Mali. Au cours des échanges, ils sont tombés d’accord sur la levée du boycott  de la rencontre parlementaire de la francophonie. La commission a  présenté les  excuses de l’Assemblée nationale. Le syndicat a soumis certaines doléances: un projet de formation qui s’étendra sur 3 ans; la considération des journalistes reporters lors des cérémonies à l’Assemblée nationale; un partenariat entre le syndicat et l’Assemblée nationale<strong>. </strong>

Le parlement se dit être dans les bonnes dispositions pour accompagner le syndicat.

Rappelons que le SYJOR, créé en 2013, a pour objectif de défendre les intérêts matériels et moraux des journalistes reporters du Mali.

<strong>Coulou   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Générale  d’information des supporters du Djoliba AC : L’état des lieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-dinformation-supporters-djoliba-ac-letat-lieux-1601022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-dinformation-supporters-djoliba-ac-letat-lieux-1601022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Djoliba-x.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 09:13:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les supporters du Djoliba AC ont organisé une AG d’information le Dimanche 14 Mai 2016 au Complexe Sportif de Hèrèmakono. C’était sous la présidence de Modibo Coulibaly et Mamadou  Néné Diakité tous membres du Comité exécutif du Djoliba AC. On notait également la présence de Youba Cissé Secrétaire à la  Communication et de plusieurs supporteurs.</em></strong>

«Le compte-rendu des 7 et 8<sup>ème</sup> journées, la rencontre joueurs et encadrement, l’attitude de certains supporters» étaient à l’ordre du jour de  cette assemblée générale d’information.

Prenant la parole, Mamadou Néné Diakité Diarra dira que le Djoliba AC vient de loin. C’est le vrai championnat qui a démarré cette fois-ci. La saison est très difficile car le Djoliba est entre ses ennemis (dirigeants, arbitres …). Les 7<sup>èmes </sup> et 8<sup>èmes </sup>journées se sont soldées respectivement par un nul contre l’ASB  et une victoire contre l’AS BAKARIDJAN, a-t-l précisé.

Modibo Coulibaly, de son côté dira que les joueurs et dirigeants du Club se sont rencontré. Les joueurs blessés (Dieng et Yapègué  victimes de ligament croisé) ont été évacués sur le Maroc à hauteur de 13 millions FCFA aux frais du club. Selon lui l’entraineur Nouhoun Diané a sollicité le soutien et l’accompagnement des supporters pour construire une vraie équipe. Aussi, il a annoncé l’arrivée de nouveaux joueurs au Djoliba AC cette saison en vue de renforcer le dispositif. Ces nouveaux joueurs sont Cheickna Diakité de l’AS Réal, Mounirou Koné de Sikasso, et un autre joueur du Balazan.

Au cours de la rencontre, l’attitude de certains supporters proches de la FEMAFOOT a été décriée. Ils cherchent à déstabiliser l’équipe en injuriant l’entraineur Nouhoum Dianè. Ce dernier aurait subi toute sorte de menaces pour le dissuader de prendre le Djoliba AC.

Aujourd’hui les supporters du Djoliba AC (12<sup>ème  </sup>homme) sont en ordre de bataille pour pousser l’équipe au sacre. L’objectif est terminer champion du Mali cette saison a conclu Modibo Coulibaly.

<strong>T . Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intronisation du chef de quartier de Sénou : Korofan dit  Badjan Coulibaly officiellement installé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/intronisation-chef-de-quartier-de-senou-korofan-dit-badjan-coulibaly-officiellement-installe-1601002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/intronisation-chef-de-quartier-de-senou-korofan-dit-badjan-coulibaly-officiellement-installe-1601002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 09:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est sur le terrain Kènèbani de Senou qu’a eu lieu Dimanche 15 Mai 2016, la grandiose cérémonie d’intronisation du Chef de quartier de Senou. Korofan dit Badjan Coulibaly  a été officiellement  intronisé en présence de plusieurs personnalités politiques,  administratives et coutumières  dont l’ancien PM Cheick Modibo Diarra.</em></strong>

Le nouveau chef a été choisi par les autochtones  du quartier à la suite à une consultation et négociations  qui ont  pris environ 4 mois. Il remplace ainsi N’Golo Coulibaly décédé en 2015<strong>.</strong>

Désormais c’est Korofan dit Badjan Coulibaly qui aurait la charge de gérer les populations de Senou selon les us et coutumes.

Tour à tour,  les intervenants ont exprimé leur satisfaction, tout en invitant le nouveau Chef à être un rassembleur à l’écoute de toute sa population et d’accepter tous.

Korofan dit Badjan Coulibaly a, à son tour invité  sa population à l’aider à réussir sa mission. Ainsi, les attributs de la nation lui ont été remis par l’ancien Premier ministre Cheick Modibo Diarra.

Des  artistes comme Toba Seydou Traoré chanteur Donso N’goni et le groupe  folklorique « par et le Senou » ont tenu le public en haleine. Une forte pluie a couronné la rencontre comme pour annoncer la bienvenue au nouveau Chef de quartier de Senou. Bon vent à Badjan Coulibaly

<strong>Coulou  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU Gabriel&#45;Touré : Le S.G du comité syndical suspendu pour 1 an</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/chu-gabriel-toure-s-g-comite-syndical-suspendu-1-an-1600152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/chu-gabriel-toure-s-g-comite-syndical-suspendu-1-an-1600152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/CH-Gabriel-Toure.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:52:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre universitaire de l’hôpital Gabriel Touré  compte aujourd’hui 4 comités syndicaux. Il s’agit-il du SYNARESS, SYNACAM, SYNATHRAS  et le comité dirigé par Dr. Lozeni Bengaly</em>. </strong>

C’est à la  faveur d’une réunion tenue le 21 avril 2016 que le bureau national du syndicat de la santé a jugé nécessaire de suspendre Dr. Lozeni Bengaly de toutes les activités syndicales, sanction suivie d’un avertissement. La sanction a pris effet  le 03 mai 2016.

<strong>Que s’est – il réellement passé ?</strong>

Tout est parti du point de presse organisé dans la première semaine du mois d’avril au cours duquel, le comité syndical de l’hôpital Gabriel Touré s’est violemment attaqué au bureau national et dénigré le comité syndical de l’hôpital du point-G.

Ce comité a contesté la décision de l’appel à candidature du Ministre de la santé et l’hygiène publique, tout simplement que la forme n’y était pas. Comment comprendre alors que le ministère fasse un appel à candidature et que les directeurs en postes ne soient pas éligibles?

On se souvient que dans un passé récent, que le Secr2taire Général de ce comité syndical, Dr. Lozeni  Bengaly  a fait partir trois  directeurs de l’hôpital Gabriel  Touré. Il s’agit de l’actuel ministre de la santé Marie Madeleine, d’Abdoulaye Nènè Coulibaly et Lanzeni Konaté.

En somme, ce comité syndical de Lozeni Bengaly avait tenté la même méthode contre l’actuel Directeur de l’Hôpital Gabriel Touré. Le hic dans cette histoire est que ce comité syndical de Gabriel Touré entend donner des leçons de morale au bureau national et à son homologue de POINTG.

En clair, suite à  des différentes plaintes, des associations de consommateurs ont obligé le bureau national du syndicat et de la promotion de la famille à  prendre des mesures de sanction disciplinaires à l’encontre du secrétaire général, Dr. Lozeni Bengaly pendant 1 an et de toutes les activités syndicales.  Une sanction applaudie par des usagers de cet hôpital.

Cette sanction apparaît comme le début d’un climat de paix et de quiétude au sein du CHU Gabriel Touré. Aussi, il revient à l’administration hospitalière de jouer pleinement son rôle pour éviter tout désordre au sein de Gabriel Touré en donnant satisfaction aux  différentes doléances des travailleurs.

<strong> B . Diarrassouba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite aux surfacturations d’EDM S.A… : L’Etat malien doit s’inspirer de la Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/suite-aux-surfacturations-dedm-s-a-letat-malien-sinspirer-de-cote-divoire-1600082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/suite-aux-surfacturations-dedm-s-a-letat-malien-sinspirer-de-cote-divoire-1600082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/EDM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est beaucoup plus dans le souci de réparer une injustice que le président ivoirien a décidé de rembourser les surfacturations dont s’est rendue coupable la </em></strong><strong><em>Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE). Les mêmes causes doivent produire les mêmes effets au Mali, car ici, EDM vole et triche ! </em></strong>

Face à la grogne des Ivoiriens, le chef de l'Etat, Alassane Ouattara a procédé non seulement au gel, voire à l’annulation  de l’augmentation tarifaire, mais aussi, ordonné le remboursement des trop-perçus par la Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE).  Ladite société a, en effet, et de manière exponentielle, augmenté les factures des abonnés souvent du simple au triple.

Et le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan a annoncé les modalités des remboursements en question : «<em>Le concessionnaire du service public, à savoir la CIE, a été instruit à l’effet d’informer largement les populations sur les modalités pratiques de remboursement à compter de ce jour. Les montants des avoirs seront communiqués aux intéressés à partir du lundi 23 mai 2016</em>». Voilà ce que l’on appelle la bonne gouvernance.

<strong>EDM S.A : le vol et l’arnaque organisés</strong>

Que ce soit avec le compteur classique ou ISAGO, la société EDM procède au vol. Et la technique consiste à fixer des paliers de consommation très superflus et à partir desquels commencent des augmentations expliquées certes, mais injustifiés.

Avec les compteurs ISAGO, les unités varient, selon la période de rechargement et le montant. En clair, 5.000 F CFA  de crédit doivent donner les mêmes unités. Ce n’est pas le cas à EDM S.A où un chat n’est pas forcément un chat. 5.000 F CFA, ça peut valoir 57;  60 ou 39 unités. De la magie ? Non du vol !  Et l’on tente de le justifier avec des tranches de consommation défiant les règles élémentaires de l’offre et de la demande. En somme, il est de notoriété, du moins dans les secteurs autres qu’EDM S.A, que plus l’on consomme, moins on paie. C’est tout le contraire ici.

Aussi, le tarif de l’éclairage public sur les factures varie, du moins sur les reçus. Il oscille entre 203 F CFA, 119  et 171 F CFA. Pourquoi une telle fluctuation pour des consommations fixes constantes ?

<strong>Les compteurs classiques</strong>

&nbsp;

La même pratique est de mise avec les compteurs classiques. Il existe, en effet là-aussi  des paliers allant de 05; 10; 15 ampères, voire plus. Et plus on consomme et plus on débourse…

Admettons que l’augmentation de l’ampérage s’explique par l’intensité du courant électrique fourni selon les besoins du consommateur. Il se trouve cependant que le compteur classique, qu’importe l’ampérage, tourne selon la capacité de la résistance. En somme, l’aiguille tourne plus ou moins vite  et qu’importe l’ampérage, selon que vous utilisez un climatiseur ou une ampoule. En clair,  l’aiguille à elle- seule pointe efficacement la consommation. Elle roule plus vite pour un clim et moins pour une ampoule. En facturant donc d’un côté l’ampérage et de l’autre la consommation directe, EDM S.A fait deux profits au dépens du consommateur. Voilà l’arnaque !

En clair, que ce soit avec ISAGO ou le compteur ordinaire, la classification par tranches est la base de l’escroquerie d’EDM S.A.

A défaut de rembourser les consommateurs, l’Etat doit s’appliquer à arrêter la pratique.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brèves : GOUNDAM : quatre hommes armés ont intercepté hier un véhicule de forains en provenance de Douékiré</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-goundam-quatre-hommes-armes-ont-intercepte-hier-vehicule-de-forains-provenance-de-douekire-1600422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-goundam-quatre-hommes-armes-ont-intercepte-hier-vehicule-de-forains-provenance-de-douekire-1600422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:34:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Quatre hommes armés ont intercepté hier un véhicule de forains en provenance de Douékiré à 40 km de Goundam.Selon une source locale, les victimes ont été dépossédées de tous leur bien, entre autre argent, téléphone, et objets de valeur. Aucune perte en vie humaine n'a été signalée.

<strong>L’armée malienne attaquée ce week-end dans la région de Tombouctou</strong>

Après cette attaque contre la Minusma, c'est une position de l'armée malienne qui a été la cible d'une autre attaque ce week-end dans la région de Tombouctou. Il s'agit d'un check-point qui sert à la protection des travailleurs d'une entreprise française sur la route Goundam-Tombouctou. Le bilan fait état d'un mort et de quatre blessés, dont deux grièvement. Pour certains observateurs, la position géographique de Tombouctou rend difficile sa sécurisation. La région couvre à elle seule 40% du territoire national. D'où « le difficile le travail » des forces de l’ordre et de sécurité.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Get up Stand up  (Bob Marley)</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/get-up-stand-up-bob-marley-1600022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/get-up-stand-up-bob-marley-1600022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Bob-Marley.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:26:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Hymne d'appel à l'égalité et aux combats des droits de l'homme, Bob l'interprètera à chaque concert de 1973 à 1980.

<strong>Traduction</strong>

Lèves-toi, debout
Lèves-toi pour tes droits
Lèves-toi, debout
N'abandonne pas le combat
Prêtre ne me dit pas
Que le paradis est en dessous de la terre
Je sais que tu ne sais pas
Ce que vaut réellement la vie
C'est bien plus que de l'or
Une partie de l'histoire n'a jamais été racontée
Donc maintenant que tu vois la lumière
Tu te lèves pour tes droits
Lèves-toi, debout
Lèves-toi pour tes droits
Lèves-toi, debout
N'abandonne pas le combat
La plupart des gens pense
Que le Bon Dieu viendra du ciel
Qu'il éloignera tout
Et fera que tout le monde se sentent bien
Mais si tu savais ce que vaut la vie
Tu chercherais les tiens sur la terre
Et maintenant que tu vois la lumière
Tu te lèves pour tes droits
Lèves-toi, debout
Lèves-toi pour tes droits
Lèves-toi, debout
N'abandonne pas le combat
Nous avons marre et sommes fatigués de vos jeux de cons
Pour mourir et aller au paradis au nom de Jésus
Nous savons et nous comprenons
Que le Dieu tout-puissant est un homme vivant
Tu peux berner certaines personnes parfois
Mais tu ne peux pas berner tout le monde tout le temps
Aussi maintenant que tu vois la lumière
Tu te bats pour tes droits
Lèves-toi, debout
Lèves-toi pour tes droits
Lèves-toi, debout
N'abandonne pas le combat]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Mohamed Ali Bathily : Et si le véritable Rasta, c’était lui !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministre-mohamed-ali-bathily-veritable-rasta-cetait-lui-1600002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ministre-mohamed-ali-bathily-veritable-rasta-cetait-lui-1600002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Mohamed-Ali-Bathily.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Evitez la peur, la paresse ayez confiance en Dieu… La loi vous autorise à vous défendre N’ayez pas peur de défendre la vérité ! N’ayez pas peur de la prison ! Vous pleurez en ce moment là où vos pères se sont battus… Levez-vous et défendez-vous !».  </em></strong>

<strong><em>Les propos tenus par le Ministre Mohamed Ali Bathily à l’intention des populations victimes d’expropriation au mois d’avril dernier à Marakagoungo sont, à tout point de vue,  semblables à ceux de Bob Marley dans la chanson «Get up Stand up» [Levez-vous et défendez vos droits]. A se demander alors si, au contraire du fils Rasbath, le père s’avérait le véritable Rasta. </em></strong>

&nbsp;

Bissimilaye Rahamani Rahimi

«Je vous salue tous…  Je vous suis très reconnaissant de l’accueil que vous m’aviez réservé (...)

<em>Les problèmes soulevés ici sont les mêmes partout au Mali. Il ne s’agit donc pas de vous seulement. Il ne se passe pas une semaine sans plainte des populations à propos de la spéculation foncière. Le problème est dû au mauvais traitement des dossiers par l’administration. Ce sont ces mêmes agents et cadres de l’administration chargés de la gestion des affaires publiques qui sont aujourd’hui concernés. Les choses ne se passent plus comme auparavant. Les coupables, ce sont aussi les chefs coutumiers comme vous l’avez si bien dit. </em>
<h1><u>«Ce sont vous les coupables»</u></h1>
<em>Et lorsque nous, à notre tour, nous nous décidons d’agir, les promoteurs d’agences immobilières nous rappellent ceci : «mais. Monsieur le ministre, ce sont les villageois eux-mêmes qui nous sollicitent pour acheter leurs terres ? Ceux-là que vous voudrez aider sont ceux qui nous les vendent justement». </em>

<em>Ils me disent en effet cela en rapport avec les actes que je pose. Comme pour dire que je les accuse à tort et que les véritables coupables sont les propriétaires terriens eux-mêmes, c’est-à-dire vous ! </em>

<strong><u>«Soyez dignes et fiers»</u></strong>

<em>Autre chose : les gens se sont quelque peu oubliés eux-mêmes et se sont laissé aller. Jadis, une personne était largement comblée lorsqu’on lui disait qu’il avait de la dignité, de la noblesse et du scrupule ? Mais aujourd’hui, les temps ont changé. Les gens ont peu de considération pour ces vertus. Il faut cependant que les Maliens soient dignes et fiers, des âmes bien nées (Yèrè-Wolo) dans leurs faits et gestes. Ce n’est pas la lignée ou le comportement du père ou de la mère qui font la dignité d’un homme. C’est son propre comportement. </em>

<em>Si nous sommes dignes et fiers, tout le monde nous prendra au sérieux et on nous respectera. Si non…  Sans dignité, nous resterons éternellement avides et à la merci de tous. </em>

<em>Tout ce qui a été dit à propos du foncier est déjà connu. Lorsque j’étais au ministère de la justice, je me suis rendu compte que 80% des litiges étaient d’ordre foncier. Et selon les statistiques au Mali, 70% de la population représentent les éleveurs, agriculteurs, pêcheurs, des métiers qui sont en rapport direct avec la terre, le foncier. Ce qui est cependant étrange, c’est que moins de 4% seulement des titres fonciers existant au Mali  appartiennent aux véritables exploitants de la terre. Jusqu’à 90% sont détenus par les commerçants et les agences immobilières. Ce qui revient à dire qu’à partir de l’instant où l’attribution des terres est assujettie à la paperasserie administrative, toute la communauté est alors menacée d’expropriation. Et le paysan, de chômage</em>.

<em><u>«Deux députés ont exproprié des populations»</u></em>

&nbsp;

<em>Il y a seulement quelques jours, deux députés ont exproprié des populations à hauteur de 120 hectares. Lesdits députés siègent à l’Hémicycle. Avec le document acquis, ils sont allés à la banque en vue d’obtenir un prêt de 17 milliards. Et ils se sont rendus dans mon département pour valider la transaction. Voyez-vous ? 17 milliards contre 120 Hectares ! Et si c’est à vous paysans, que l’on  donnait ce montant, n’est-ce pas que vous aurez de quoi travaillez, faire travailler vos enfants, creuser des forages et exécuter de grands projets sur les douze mois de l’année?  Mais à vous, on ne remettra jamais cette manne financière ! Si l’on demande aux autorités d’établir des titres fonciers en faveur des paysans, elles vous prendront pour un fou. </em>

<u>«Bathily nous agace»</u>

<em>C’est aussi le problème des maires. Personnellement, je ne pense pas qu’il n’y a pas plus de 3 bons maires sur 100 au Mali. Cependant, c’est vous-mêmes qui les choisissez. Et les députés que vous élisez sont très peu visibles lorsque vous avez des problèmes avec les spéculateurs. </em>

<em>On a tout dit à propos du problème foncier… Et certains pensent que c’est une minorité de responsables zélés comme Bathily qui en font leurs affaires personnelles. Que disent-ils ? «Que  Bathily nous agace, il nous mène la vie dure ; on ne veut plus de lui… IBK, fait attention, Bathily te créera des ennuis; Attention, avec Bathily le Mali va s’effondrer». Soyons sérieux ! Si la corruption n’a pas effondré le pays, comment la vérité y parviendra-t-elle? Si le vol, le mensonge, le brigandage ne sont parvenus à effondrer un pays, comment la vérité parviendra-t-elle à faire ?</em>

<em>Dieu dit qu’il est l’Unique, que la vérité est Une et que c’est Lui Dieu qui incarne la vérité. Dieu est la vérité et la Vérité est Allah ! Alors confions-nous à Dieu et nous n’aurons à craindre personne. Si nous restons dignes, nous ne craindrons personne. Si tu défends la terre de ton père, tu n’as rien à craindre… </em>

<em><u>«Certains terroristes sont, en vérité des victimes»</u></em>

<em> </em>

<em>Les gens qui créent des titres sur vos terres ne viennent pas de vos terroirs. Et lorsque vous vous déciderez un jour de convoiter leurs terres à eux parce que n’ayant pas de papiers, ils utiliseront leurs milliards pour vous combattre et diront que ces terres en question leur appartiennent bien avant que le Mali ne soit baptisé. Mais ils viennent s’accaparer des vôtres tout simplement parce qu’ils n’ont le moindre égard pour le pays tout entier, ses lois et ses autorités. Ils estiment que l’argent peut tout acheter, peut tout faire et peut étouffer la vérité. Mais attention, celui qui parvient tout le temps à tordre le cou à la loi se retournera vers elle lorsqu’il sera un jour pris à partie par ceux-là que l’on appelle les pauvres. Ce jour, la loi ne pourra rien faire pour lui. Pareil scénario est survenu dans certains pays. La guerre civile a éclaté dans de nombreux pays. Les terroristes, ça existe certes, mais reconnaissons que certains d’entre eux s’avèrent des victimes expiatoires  du système. </em>

<em>Si l’on ne se dit pas la vérité dans ce pays, il n’y aura point d’avancée. Oui à la démocratie, mais pour quels buts et objectifs ? Nous sommes pour la vérité, mais pas pour le mensonge des uns contre la vérité des autres. Cela ne peut continuer. </em>

<em>L’on dira peut être qu’un ministre ne doit pas de tenir de tels propos. Je leur répondrai que le Ministre en question est aussi un Malien. Que ceux qui se sont enrichis s’occupent de leurs affaires. Moi je m’occupe des miennes qui consistent à faire de ce pays un havre de paix. S’ils n’ont pas peur de s’exprimer, moi n’ont plus. Alors que chacun défende ses idées. </em>

<strong><em><u>« Ils sont tous complices »</u></em></strong>

<em>Tous les spéculateurs sont ensembles dans la même barque. De l’indicateur de la parcelle en passant par le maire, le commandant… Et en cas de pépin, c’est à la Gendarmerie puis à la justice que se rendent les protagonistes. Tous, sont impliqués, tout le monde obtient sa part dans la vente de vos terres. Les Blancs appellent ces gens «des humanoïdes». Ils nous ressemblent mais ils ne sont pas humains. Ils ont une pierre à la place du cœur. </em>

<em>Je vous dis une chose : la légitime défense est inscrite dans nos lois et ce n’est pas moi Bathily qui l’a écrite. La loi permet au citoyen de se défendre après avoir épuisé tous les moyens de recours légaux. C’est la légitime défense ! La loi n’autorise personne à se prévaloir de son titre (maire, gendarme, juges) pour poser des actes d’injustice. La loi ne l’autorise pas. Elle autorise cependant le peuple à se défendre contre l’arbitraire. Ce n’est pas un secret. C’est bien écrit dans les textes. Vous pouvez en faire usage. </em>

<em>J’ai appris qu’ils ont installé des bornes dans vos champs. Vous avez le droit d’interpeller le maire qui procède à l’attribution de vos terres. Un maire ne possède pas de terres à conditions que l’Etat le lui-en octroie avec des documents à l’appui. Alors, s’il morcelle vos terres, interpellez-le et s’il s’arroge le droit avec de faux documents, poursuivez-le devant les tribunaux. Il risquera 5 à 25 ans d’emprisonnement pour faux et usage de faux. Les juges, les gendarmes et les maires savent de quoi il s’agit. Ils ont connaissance de l’existence de ces lois.  </em>

<em><u>«Vous avez le droit d’agir»</u></em>

<em>Mais au lieu de soutenir la vérité, ils tentent plutôt d’intimider les victimes en les menaçant d’emprisonnement. Si cela arrive, la loi vous autorise à soutenir cette victime. Vous avez vu qu’en France, pour la cause d’un seul citoyen, toute la population se mobilise. Certains parcourent des centaines de kilomètres de distance pour se rendre sur place aux côtés de la victime et pour dire qu’ils ne sont pas d’accord. </em>

<em>Quand ils viennent arrêter un d’entre vous et que les autres disent s’en remettre à Dieu, alors ça ne finira jamais. Dieu existe, oui, mais vous avez bien le droit d’agir. Dieu aide celui qui s’aide lui-même.</em>

<em>Bathily seul ne peut résoudre vos problèmes. Il vous donne des pistes de solution. Qu’ils sachent que vous existez et que le Mali n’est pas leur propriété privée</em>.

<em>S’ils arrêtent une personne parmi vous, que toute la population se rende au chevet de celui-ci à la Gendarmerie et en y restant le temps qu’il faut. S’ils en finissent avec les hommes, que les femmes et les enfants viennent… Je le dis ! C’est comme cela que les Blancs que nous admirons tant sont parvenus à la solution. Et c’est ce qui les a permis de se faire respecter et admirer dans le monde. Ceux qui procèdent ainsi, sont parvenus à faire fuir leurs autorités le jour où ils se sont levés. </em>

<em>La loi vous autorise à défendre vos terres. Faites-en donc usage. Que toute la population se rende sur place et enlève les bornes plantées par le maire et on en parlera… Vous savez, ces gens n’aiment pas le bruit et la bagarre. Tenez: s’ils vous arrêtent tous, celui qui a donné ordre aura à craindre pour son avenir.  Mais si vous vous laissez  gagnés par la peur, ils auront le dessus sur vous. </em>

<em>Je vous le dis : la loi vous autorise à vous défendre. Ce sont les bornes qui constituent votre problème. S’ils plantent, arrachez-les ! S’ils creusent un puits, remblayez-le ! </em>

&nbsp;

<em><u>«N’ayez pas peur de la prison»</u></em>

<em>Ils diront-là que Bathily est en train de casser le pays. Non, il est en train de le construire, car ils n’arrêteront jamais tant qu’il n’aura pas de problème. Et c’est lorsqu’ils rencontreront des obstacles qu’ils renonceront. Si tu ne cries pas «au voleur», il n’arrêtera pas de voler. </em>

<em>Que ceux qui vendent le patrimoine foncier, arrêtent. C’est un héritage et ils doivent à leur tour le préserver.</em>

<em>N’ayez pas peur de défendre la vérité ! N’ayez pas peur de la prison ! Celui qui vous envoie en prison sur le mensonge est déjà dans la prison de Dieu. Je vous le dis : construisez la plus belle maison du monde sur le faux. Vos héritiers dilapideront votre héritage après votre disparition. </em>

<em>Levons-nous et faisons face à nos problèmes en toute vérité. Le maire est seul, nous, sommes nombreux. IBK l’a bien dit : «il est pour la vérité et la loi. Je ne suis pas au-dessus d’elle, ni ma femme, ni mes enfants. Si un violeur de la loi dit qu’il est le fils d’IBK, moi je dis non». Je connais bien IBK. Que celui qui doute de mes propos me suivent chez IBK répèterai la même chose face à IBK… Comment un seul individu peut-il violer la loi au détriment de la majorité ? C’est vous les coupables !</em>

<em><u>«Il est temps !»</u></em>

<em>Ceux qui sont morts en 1991, l’ont été en défendant la vérité. L’âme appartient à Dieu, seulement à Dieu ! Il ne dit à personne qui sera mort demain… Si le noble et le digne est emprisonné sur du faux, il a toutes les raisons d’en être fiers. Acceptez la prison ou renoncer à vos terres! Il est temps que les Maliens se lèvent et disent non ! </em>

<em>Tous les juges réunis au Mali ne dépassent pas 500 contre 17 millions d’habitants. Alors, dites-leur non ! Je ne parle de tous les juges, mais des petits juges. Vous avez peur de les dénoncer. Il y a moyen de dénoncer les gens qui s’adonnent à ces pratiques malsaines. Il ne s’agit pas d’aller pleurnicher dans le bureau d’un ministre, non ! D’ailleurs s’ils savent que vous êtes du genre pleurnichard, vous vous exposez davantage. Ils trouveront en vous un faible. Soyez-unis et forts et ils vous craindront. </em>

<em>Prenez les décisions de justice : il y est écrit «à l’audience publique» c’est-à-dire, devant le peuple. Alors pourquoi avoir peur de ce peuple qui se rend à l’audience ? Doutez-vous de vous-mêmes ? S’ils arrêtent  un d’entre vous sur du faux, présentez-vous tous devant eux ! Pas ceux d’un seul village, mais tous les villages environnants. </em>

<em>Evitez la peur, la paresse ayez confiance en Dieu… C’est Lui seul qui peut vous faire du mal. Personne d’autre. Il vous donnera la victoire si vous êtes dans le vrai. Il ne vous portera pas assistance tant que vous resterez assis. Vous pleurez en ce moment là où vos pères se sont battus. </em>

<em><u>«N’attendez pas qu’ils viennent vous chercher»</u></em>

<em>S’ils arrêtent un d’entre vous, n’attendez pas qu’ils viennent vous chercher. Rendez-vous vous-mêmes.  Et lorsqu’ils verront la cour de la Gendarmerie remplie de monde, ils s’interrogeront. N’agressez point ! Ne vous armez point ! </em>

<em>Lorsque vous portez plainte contre les spéculateurs, ce sont finalement vous qui serez arrêtés. Mais figurez-vous que même le Gouvernement a porté plainte contre des personnes qui n’ont jamais été interpellés. Ne pensez donc pas que le gouvernement est forcément dans le coup…</em>

<em>Quand IBK est venu aux affaires, il nous a fait part de ses préoccupations et nous a fait confiance. Nous n’avons pas le droit de le décevoir...</em>

J’aurai bien aimé entendre des députés parler de la problématique du foncier au Mali, mais hélas, ils sont très peu nombreux !  J’ai entendu les Députés Oumar Mariko, Yacouba Traoré…

<em><u>«Des gendarmes ont tiré sur la population»</u></em>

<em>Certains (députés) disent que Bathily veut casser l’Assemblée. Qu’il en soit ainsi s’ils ne veulent et peuvent nous aider. Et qu’on ait la paix. Il est temps de se dire la vérité. Temps de vous lever si vous assis, temps de vous réveiller en sursaut si vous êtes couchés... Moi je ne suis pas un messager. Je suis venu me joindre à vous pour travailler. Rejoignez-moi pour faire ce travail. </em>

<em>Le patronat a récemment écrit une correspondance pour demander de mettre fin aux agissements de Bathily. Ils ont prétendu que je cherche à exproprier certains en vue de satisfaire d’autres. Et pourtant je sais que certains parmi eux ont exproprié un paysan au même où il s’apprêtait à cultiver son champ. Face au refus du propriétaire légitime, ils ont envoyé des gendarmes depuis Baguineda qui ont tiré sur la population faisant des blessés. Je me suis personnellement rendu sur les lieux pour faire le constat. </em>

<em> </em>

<em><u>Levez-vous et tenez-vous fermes ! Unissez-vous !</u></em>

<em>Ce sont des gens qui se sont procuré des centaines d’hectares appartenant à un tout un village. Figurez-vous que ce sont les mêmes personnes qui demandent que Bathily mettent fin à ses agissements. C’est la mission qu’IBK m’a confié et je m’y investirai. Pas question de les laisser faire ! S’ils ont le courage de casser nous, pour notre part, nous aurons le courage d’en parler. S’ils arrêtent, on arrêtera. </em>

<em>Levez-vous et tenez-vous fermes ! Unissez-vous ! Vous n’êtes contre personne, ni contre un maire, un juge ou un gendarme, mais contre le mauvais maire, le mauvais juge et le mauvais gendarme. Nous sommes avec ceux qui sont sur le bon chemin. Nous sommes avec ceux-ci.  Nous en avons contre ceux-là qui, sous le couvert de l’autorité, s’adonnent à des mauvaises pratiques». </em>

<strong><em><u>Source : Le Sphinx</u></em></strong>

<strong>Propos traduits et transcris par Batomah Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>101ème  anniversaire de feu Modibo Keita, 1er Président du Mali : « Modibo Keita, avec ses idées révolutionnaires non&#45;violentes pour la libération de l’Afrique… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/101eme-anniversaire-de-feu-modibo-keita-1er-president-mali-modibo-keita-idees-revolutionnaires-non-violentes-liberation-de-lafrique-1600132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/101eme-anniversaire-de-feu-modibo-keita-1er-president-mali-modibo-keita-idees-revolutionnaires-non-violentes-liberation-de-lafrique-1600132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-Keita-Soumare.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:18:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<u>El Hadji Mamadou B Keita, promoteur de l’ECOSUP/Alternance</u>

A l’occasion des 101 anniversaires du feu Modibo Keita, 1<sup>er</sup>  Président de la République du Mali, nous avons interviewé un vieux soudanais âgé de  plus de 70 ans. Il s’agit d’El Hadji Mamadou B Keita, promoteur de l’Ecole supérieure des métiers du commerce et de la Gestion (ECOSUP/Alternance) à Djelibougou en commune I.

<strong><u>La Sentinelle</u></strong><strong> : Pouvez-vous nous parler un peu de feu Modibo Keita 1<sup>er</sup> président du Mali ?</strong>

<strong><u>El Hadji Mamadou B Keita :</u></strong> <em>Tout d’abord,  mes salutations et bienvenue à l’Ecosup et de l’opportunité que vous m’offrez pour parler de ce grand Monument vivant encore dans l’esprit de tous ceux qui l’ont connu au Mali et au-delà.</em>

<em>Vous parlez du président Modibo  nous prendra plus de temps que prévu Je laisserais ce temps aux historiens et hommes de lettres de notre pays qui l’ont connu et côtoyé. Un pan de l’histoire sur la vie de feu Modibo Keita a été brillamment développé par son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République à l’endroit de la jeunesse malienne lundi 16 mai dernier au palais de congrès à Bamako à l’occasion d’une grande cérémonie organisée à la mémoire de l’illustre disparu. </em>

<em>J’ai apprécié le président IBK qui était non seulement en pleine forme mais aussi un grand homme de culture qui sait reconnaitre aussi la valeur et le mérite de tous les grands hommes de ce pays.</em> Un exemple à suivre.  Pour moi, cette année 2016 marque les 101 ans de la naissance <em>du président Modibo Keita que j’ai connu en 1949-1950  étant un petit écolier à l’école de DARSALAM actuelle N’Tomicorobougou à côté du Stade Mamadou Konaté.  Modibo Keita, grand patriote, grand panafricaniste a consacré toute sa vie durant à défendre des pays opprimés et obtenu au prix de mille sacrifices l’indépendance du Mali comme un Etat souverain  et libre en 1960. </em>

<em>Aujourd’hui, je m’incline comme les années passées depuis sa disparition tragique, devant la mémoire de ce grand homme non seulement en taille mais aussi et surtout pour ses idées révolutionnaires non-violentes pour la libération de l’Afrique à commencer par le Mali.</em> <em>La pensée de Modibo Keita a toujours  ébranlé le colonisateur mais à éveiller toute l’Afrique pour sa prise de conscience du combat qu’elle devait mener pour sa liberté. Je demande à Dieu, le Seigneur Tout Puissant pour le repos de son âme et qu’il l’accueille dans son paradis éternel…Amen !</em>

<em>Ceci dit,  le meilleur souvenir que je garde de Modibo Keita Enseignant était un bon maître ; gros travailleur, sérieux et rigoureux. Aussi détenteur d’un petit fouet du nom de <strong>« Koton N’tala sombo Mogola »</strong>, la peur de ce fouet nous obligeait à bien apprendre pour bien travailler en classe. Ce qui faisait de nous un modèle et dans la rue et dans nos familles. Puis que la bonne éducation était non administrée dans la famille mais dans la rue parce que l’enfant appartenait aussi à tous les pères et mères de famille à notre temps.  Modibo n’a gratifié d’un beau cadeau. Il m’a donné sa belle-sœur en  mariage le 30 septembre 1965 avec une dot de 20.000 francs maliens étant encore étudiant en France à l’âge de 21 ans.</em> <em>Je l’ai assisté et soutenu pendant les 8 ans qu’il était Président de la République et cela, jusqu’à son décès  et enterrement. J’ai été témoins de tout.</em>

<strong>Nous sommes à la quête de paix au Mali. Quelle appréciation faites- vous de  l’accord de paix signé par le Gouvernement de notre pays ?</strong>

<em>Le 15mai 2015 est une date historique certes mais le 15 mai 2016 pour moi, devait être une date effective pour l’application et le respect de l’accord signé dans son intégralité sur toute l’étendue du territoire national. Mais force est de reconnaitre que notre pays subit des exactions encore au vu et su de l’opinion internationale. Que reste-t-il à faire par le Mali  que de se préparer à une guerre dont personne ne peut déterminer  la fuite. C’est la guerre du Mandé, elle ne finira pas de sitôt. Nous devons nous préparer  à cette guerre qu’on nous a imposée. Elle a un coût mais notre liberté aussi aura un coût et de lourds sacrifices à consentir. Rien ne doit être de trop pour le             Mali. Le Mali  avant tout. Prions tous ensemble pour la paix et la réconciliation nationale sans lesquelles rien ne sera possible dans le cadre d’un développement harmonieux d’un pays où il fera bon vivre. Tel est le souhait de tous les Maliens aujourd’hui.</em>

<strong>Et pour conclure ?</strong>

<em>En guise de conclusion, je remercie l’ensemble du peuple malien et particulièrement son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, président de la République pour les efforts fournis à l’endroit de toute la famille de feu Modibo Keita.</em>

<strong>Propos recueillis par Saba Ballo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Timbiné  lors du meeting pour la paix et la réconciliation au Mali (AN KA BEN): «Quiconque a géré doit rendre compte»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/moussa-timbine-lors-meeting-paix-reconciliation-mali-an-ka-ben-quiconque-a-gere-rendre-compte-1599832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/moussa-timbine-lors-meeting-paix-reconciliation-mali-an-ka-ben-quiconque-a-gere-rendre-compte-1599832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Moussa-Tembiné.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le rassemblement pour la paix et la réconciliation au Mali (AN KA BEN) a organisé un grand meeting au palais de la culture Amadou Ampathe Bah. C’était le samedi 21 mai 2016  aux environs de 16 heures dans la salle Djeli Bazoumana Sissoko en présence de plusieurs autorités. Il s’agit entre autres, de Mohamed AG   Erlaf, Représentant le Premier ministre Modibo Keïta, Ousmane Issoufi Maiga, ancien PM, les représentants de la plateforme et de la CMA, M. Bamoussa Touré, Coordinateur des  chefs de quartiers de Bamako, du  représentant du RCOTRAD , du Marabout Soufi Adama Yalcouyé, du président de l’association du club de soutien ATT, Mme Tall Awa Touré, représentante des regroupement de femmes pour la paix , porte-parole et plus d’un millier de participants. </em>

Dans son discours,  l’Honorable Moussa Timbiné, le président d’organisation  s’est montré très conciliateur: <strong><em>«le Mali, dit-il,  va renaitre parce qu’il a de la mémoire, parce qu’il  peut oublier, parce qu’il peut pardonner. Il pardonne aujourd’hui, et il pardonnera demain pour que tous, nous soufflions dans la trompette de la paix et de la réconciliation nationale. Assurément, il nous faut cette paix et cette réconciliation nationale car rien de grand ne peut se faire dans la division. Retrouvons-nous aussi avec le courage et la force de de la lucidité pour dire, haut et fort, que, quiconque a géré doit rendre compte; que quiconque a régné doit savoir qu’il a régné sur un pays où la justice et l’équité sont des vertus. Souvenons-nous de ce qu’ont accompli le président Modibo Keita et ses compagnons !  Souvenons –nous de ce qu’a pu faire le président Moussa Traoré pour notre pays ! Souvenons du temps du président Alpha Oumar Konaré ! Souvenons –nous des acquis du président Amadou Toumani Touré ! Souvenons-nous l’immense sagesse du président Dioncounda Traoré ! Souvenons –nous enfin de l’héritage légué au président Ibrahim Boubacar Keita  et de sa farouche volonté à faire du Mali un pays qui compte ! Il y a eu du bon et moins bon.  Et nous sommes infiniment reconnaissant au patriarche Moussa Traoré d’avoir adhéré spontanément à notre démarche, car la réconciliation que nous voulons est pour le Mali est fondamentalement inclusive. Merci,  Mon général. Nous disons merci également au président Dioncounda Traoré qui a aussi, dans un élan d’une grande portée romantique adhéré à notre démarche. Pour des raisons liées à son aganda personnel, il n’est pas présenté ce soir mais il a tenu à nous envoyer une déclaration signée de sa main pour manifester son engagement à nos côtés. Nous avons sollicité le président Alpha Oumar Konaré que nous estimons beaucoup. Nous n’avons pas pu le rencontrer, parce que absent du pays actuellement. Mais nous ne désespérons pas de le retrouver en d’autres circonstances, car ce qui est  en jeu est très sérieux. AN KA BEN n’a qu’un rêve; celui de voir tous les anciens dirigeants du Mali se donner les mains, dans la fraternité  et la grandeur, dans un bel élan de solidarité, pour un Mali réconcilié avec lui-même».</em></strong>

Prenant la parole, le représentant de la plateforme et la CMA soutiendra : «<strong><em>Sans la réconciliation nationale, on ne peut parler de paix. Il faut que les maliens se donnent les mains pour pouvoir instaurer la paix dans notre pays. Aussi, il faut  l’application de l’accord d’Alger».</em></strong>

Le président des Amis d’ATT,  Hamane. Touré dit «Serpent» renchérit: «<em>Au sein de AN KA BEN, sur initiative des jeunes du Rassemblement pour le Mali, nous avons contribué à mettre en œuvre le chantier de la réconciliation nationale dans notre pays. Nous nous sommes engagés dans cette voie car nous avons à l’esprit que notre ami, le président Amadou Toumani Touré a  toujours été un partisan de la paix et de la cohésion au Mali et en Afrique. En nous engageant aux côtés de nos camarades de différents horizons, nous sommes convaincus que nous sommes sur le bon chemin, celui-là même qui a été celui de notre frère ATT. Nous n’avons pas hésité à adhérer à l’idée de la réconciliation nationale parce que pour nous, il s’agit d’une action patriotique de portée nationale entreprise par toutes les forces vives de la Nation. Du haut de cette tribune, nous les amis d’ATT, demandons en toute humilité et avec modestie au père actuel de tous les maliens, notre oncle et notre frère Ibrahim Boubacar Keita, de se pencher sur la situation de son jeune frère Amadou Toumani Touré, qui par la force des choses, se trouve ailleurs que dans la grande famille.  Nous effectuons cette demande, parce que nous savons que le président Ibrahim Boubacar Keita, au nom de la paix et de la  réconciliation  nationale peut créer les conditions propices pour le retour au bercail d’Amadou Toumani Touré. En agissant de la sorte, le président IBK ne fera que conforter la cohésion sociale et politique </em>».

<strong>Saba Ballo</strong>

<strong>Encadré</strong>
<h3>MEETING POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION AU MALI (AN KA BEN):</h3>
<strong> </strong>

<strong>L’échec !</strong>

Ils étaient tous attendus : Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Dioncouda Traoré, Ibrahim Boubacar Keïta… Mais aucun d’eux n’a répondu présent. Il s’avère  que c’est autour de ces personnalités que l’événement a été organisé. Et aucun

Signalons par ailleurs la forte mobilisation dès 15 h 30 pour une manifestation initialement prévue pour 16H. La salle «Djeli Bazoumana»  avait, en effet refusé  du monde. Mais pas pour longtemps. Après quelques prestations d’artistes, la salle commença à se vider. Et plusieurs discours ont été prononcés alors que les ¾ des participants s’étaient retirés. Et l’on ne comptait que des officiels en plus d’une poignée d’inconditionnels au moment du discours du président d’organisation lui-même. Difficile alors de parler de succès !

<strong>S Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de Yelimané : «Nous n’avons dit à personne de ne pas payer ses impôts», Dixit  M. Daman Konté, président de l’association Dagakané</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-de-yelimane-navons-dit-a-personne-de-ne-payer-impots-dixit-m-daman-konte-president-de-lassociation-dagakane-1599982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-de-yelimane-navons-dit-a-personne-de-ne-payer-impots-dixit-m-daman-konte-president-de-lassociation-dagakane-1599982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Ressortissant-de-Yelimane-en-France.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la conférence de presse du samedi, 14 mai dernier  par les  élus (députés et maires)  du cercle de Yélimané sur l’affaire de paiement des impôts,   l’association Dagakané du  cercle de Yélimané  a tenu la sienne  samedi, 21 mai 2016  à la maison de la presse de Bamako en présence d’une forte délégation  venue de yélimané. Il s’agit entre autres M. Daman Konté président de l’ACYD,  Mme Kadia  Traoré présidente des femmes Dagakané,  de M. Bakary Diambou, porte-paroles, etc</em></strong>.

Dans son discours, M. Daman Konté, président  ACYD  affirme que «DAGAKANE est une association  apolitique de tous les ressortissants du cercle de Yélimané partout dans le monde. Elle a été créée suivant l’autorisation du Gouvernorat du district de Bamako sous le N° 1099/G-DG du 03/12/2014 avec de nombreux objectifs sur le plan de développement.

Le développement du cercle exige la paix et la cohésion sociale, l’entente, l’amitié et la fraternité. Raison pour laquelle l’association Dagakané estime que les conflits sociaux dans le cercle sont des véritables goulots d’étranglements au développement.

Le président de ladite association a une toute autre version des incidents évoqués par les élus du cercle.

Aux dires de M. Daman Konté, président  ACYD  affirme que «DAGAKANE. Voici la sienne :

<strong><em>«Avant l’indépendance, l’autorité des chefs coutumières  avait fait régner la paix dans nos familles respectives. L’entente et la cordialité  soutenues par une solidarité sans faille ont permis à nos grands-parents de mettre  sur pied un système communautaire qui encadre également les générations futures. C’est la même dette que nous avons pour notre prospérité. Et cela ne saurait se réaliser sans une paix et entente durables entre familles et entre villages. la diaspora  malienne, par des cotisations et autres partenaires pour le développement du cercle, a fourni des efforts non moins importants dans la réalisation des investissements dans le cercle de Yélimané, à savoir des châteaux  d’eau, des centres de santé, des écoles, des mosquées…Tous les financements des investissements et projets transitaient par nos élus, et très généralement les projets sont voués à l’échec. Pour mieux  conduire ces activités, un bureau a été mis en place dans chaque commune et une à Yélimané-ville. L’une des actions a été de prendre attache avec les autorités locales pour comprendre le niveau  de la taxe de développement régional et local (TDRL) en demandant un bilan des réalisations à chaque  élu communal. Il ressort des échanges que nous avons eu avec plusieurs acteurs qu’une cotisation volontaire de 1000 F a été infiltrée aux  taux de cette taxe qui est aujourd’hui de 2135F. Dans, l’entente  d’avoir les clarifications demandées au sujets de cette cotisation volontaire, la tension ne cessait de monter entre les élus et nous (association) qui a conduit à des interpellations et des arrestations sous prétexte que nous ne voulons pas des impôts. Ce qui n’est pas le cas.  Nous n’avons dit à personne et nous ne saurions le dire de ne pas payer ces impôts. Ces arrestations confirment le sentiment général d’injustice dans le cercle de Yélimané et intimidation des pauvres citoyens par les autorités. Plus grave, suite à l’arrestation de notre porte-parole, Bakary Diambou, les populations ont été violemment réprimées, des femmes ont même été bastonnées par les forces de l’ordre à tel point que l’on déplore des blessés graves». </em></strong>

<strong>Saba Ballo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande marche de l’opposition : Ils ont réussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/grande-marche-de-lopposition-ont-reussi-1599602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/grande-marche-de-lopposition-ont-reussi-1599602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Marche-opposition-6.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si la première (l’opposition) a réussi la grande mobilisation prouvant ainsi sa légitimité populaire et la synergie d’avec la masse populaire, voire la société civile, le second (le régime politique en place) a évité le piège et le chaos annoncé, non seulement en autorisant la manifestation mais aussi, en l’accompagnant. A chacun son mérite ! Reste maintenant aux deux entités à tirer les enseignements d’une journée. Mais quels enseignements ?  </em></strong>

Ils étaient de tous les âges et même de toutes les générations. Et surtout, ils étaient engagés ! Cependant, à y regarder de très près, ces manifestants (une dizaine de milliers) n’avaient visiblement pas les mêmes préoccupations. Seule la marche les liait entre eux, non les motivations et convictions !

En clair, chacun voulait exprimer un sentiment, une colère, une désapprobation, une déception, bref un message à un régime politique hélas sourd aux appels, et enfermé dans sa tour d’ivoire. Les organisateurs de l’événement ont ainsi eu le mérite, de leur en offrir le cadre. Le mérite ? Peut-être, mais surtout la clairvoyance.  Ils ont véritablement fait d’une pierre deux coups en s’appropriant les préoccupations d’une écrasante majorité (d’où la forte mobilisation) et en imposant le respect de l’adversaire politique d’en face et aux yeux des opinions nationale et internationale.

Pour autant, la mobilisation n’est pas une fin en soi. Sa lecture est susceptible d’être biaisée. Les organisateurs seraient, en effet très mal inspirés en assimilant de facto ces manifestants d’avec avec les militants. Se focaliser sur cette mobilisation pour asseoir sa religion serait certainement l’erreur.

Il s’agit d’une mobilisation physiquement réelle mais politiquement suggestive et volatile; une masse beaucoup plus soucieuse d’exprimer son ras-le-bol que véritablement consciente des enjeux politiques. La foule était plutôt cosmopolite, disparate certes susceptible d’être mobilisée à la faveur d’un scrutin, mais tout autant instable et indécise en matière électorale. Comment donc reconvertir cette masse populaire en militants convaincus et engagés ? C’est le défi qui se pose désormais à l’opposition. Un défi qu’IBK n’a pu relever. Il est évident qu’une grande partie de ces manifestants d’aujourd’hui a bien voté pour lui. Mais la déception aidant…

En somme, si IBK a estimé, en son temps  que c’est l’ensemble des Maliens et non son parti qui l’a élu, il doit déduire à partir de cet instant qu’une frange important de son électorat vient de le lâcher. Pour autant, elle n’a pas encore rejoint l’autre camp. Mais au rythme où vont les choses, elle se décidera certainement avec, bien sûr, un petit coup de pouce des détracteurs.

Le parti majoritaire, quant à lui, englué dans des querelles internes doit bien admettre qu’il est dépassée et en total déphasage avec la réalité sociopolitique du pays. Il est en effet bien seul. Et rares seront éventuellement les autres partis de la mouvance présidentielle qui se mouilleront pour lui. Ceux-ci lui reprochent d’ailleurs de les affaiblir en puisant régulièrement dans leurs rangs.

Cette mouvance doit surtout tuer en elle la tentation d’organiser une marche de soutien au régime politique ou au président de la République. En tout cas, si elle a souvenance des conséquences désastreuses  de la contremarche de l’UDPM (ex-parti unique sous Moussa Traoré) le 30 décembre 1990 en réponse à celle du mouvement démocratique majoritairement composée au moment des faits, de la société civile (syndicats) et des associations politiques à l’image du CNID, de l’ADEMA, de l’ADIDE, entre autres (un scénario presque identique aujourd’hui). Cette contremarche fut alors assimilée à une défiance et un mépris à l’endroit de  la véritable majorité. Et les événements s’accélèrent. Le régime chuta moins de trois mois plus tard.

La tentation de la contremarche existe véritablement dans le camp de la mouvance présidentielle au regard de ces tentatives de sabotage de la manifestation de l’opposition. Des responsables du parti ont en effet mené une campagne de démobilisation. Mais visiblement sans succès.

Le véritable mérite de cette journée (21 mai) doit revenir, certes aux organisateurs (ils ont insisté sur le caractère non-violent et non-provocateur de la manifestation), mais aussi et surtout, aux éléments des forces de l’ordre qui se sont, de manière générale, bien comportés. Il faut dire que le risque de dérapage était réel. Mais chacun a visiblement joué sa partition.

En définitive, avec le recul et après-coup, l’on se pose légitimement ces questions : et après ? Qu’adviendra-t-il maintenant ?

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la disparition des 35 millions f cfa au  cap de Banconi : Bras de fer entre  un collectif d’enseignants et le  DCAP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/affaire-de-disparition-35-millions-f-cfa-cap-de-banconi-bras-de-fer-entre-collectif-denseignants-dcap-1599942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/affaire-de-disparition-35-millions-f-cfa-cap-de-banconi-bras-de-fer-entre-collectif-denseignants-dcap-1599942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/fcfa.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire relative à la disparition des 35 millions F CFA au CAP  de Banconi est loin de connaître son épilogue. </em></strong>

Ce Centre d’Animation Pédagogique est aujourd’hui un CAP à problèmes. Depuis la disparition des 35 millions sur le billeteur Mouroukoro Diarra le 25 Février 2016, les enseignants et le Directeur du CAP ne regardent  plus dans la même direction. Compte tenu de l’urgence, les salaires ont été payés, mais depuis, les enseignants attendent toujours leurs arriérés. Déficit de communication, arrogance, égocentrisme… Ce sont entre autres qualificatifs portés par les enseignants  sur le DCAP Drissa Koné. Un collectif a d’ailleurs vu jour et a organisé un sit-in Vendredi dernier devant le CAP. Il s’agit du collectif des victimes du vol des arriérés. Un sit-in qui a finalement pris une autre tournure: fermeture de la porte du CAP (personne ne pouvait ni rentrer, ni sortir du CAP). Et les manifestants  ont décidé de prendre en otage les notes du 3<sup>ème</sup> trimestre jusqu’à ce qu’ils soient remis dans leurs droits. Le bras de fer est désormais engagé<strong>.</strong>

Le collectif, après le sit-in a organisé le Lundi 15 Mai 2015 une manifestation au groupe scolaire Bahaben  Santara au cours de laquelle ils ont mis en garde le DCAP Drissa Koné contre d’éventuelles sanctions  contre eux.

Quant au DCAP M. Koné  que nous avons joint, il  affirme clairement :<em> «<strong>Je ne pardonnerai jamais ces enseignants. Ils me trouveront sur leur chemin. Même les élèves de l’AEEM n’agissent pas de la sorte. Désormais tolérance zéro pour tout enseignant  ayant pris part au mouvement… Moi, je me reproche rien».</strong></em>

Ceci n’est pas l’avis des «très fâchés» lesquels murmurent que le DCAP de Banconi Drissa Koné aurait fait cotiser les différents directeurs pour soutenir la famille de Morogoro Diarra. Une somme qu’il aurait par la suite utilisé pour d’autres fins.

Aux dernières nouvelles,  le mandat de paiement serait au niveau du trésor même si les enseignants s’impatientent. Mais qu’à cela ne tienne le CAP Banconi reste un CAP à problèmes car pour l’avancement des enseignants plusieurs, cas d’omission ont été également signalés. Négligence ou acte délibéré? Il s’agit, en tout cas<strong>, </strong>d’un  autre pétard entre les mains du DCAP.

<strong>Sadio Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué final :  3ème Forum de Prévisions climatiques saisonnières 2016 en Afrique soudano&#45;sahélienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/communique-final-3eme-forum-de-previsions-climatiques-saisonnieres-2016-afrique-soudano-sahelienne-1599892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/communique-final-3eme-forum-de-previsions-climatiques-saisonnieres-2016-afrique-soudano-sahelienne-1599892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 3<sup>ème</sup> Forum des prévisions climatiques saisonnières des caractéristiques pluviométriques, agro-climatologiques et hydrologiques de la saison des pluies 2016 pour la zone sahélienne de l’espace CILSS/CEDEAO, s’est tenu à

Ouagadougou au Burkina Faso.

Ce forum a été organisé par le Centre Régional AGRHYMET/CILSS et le Centre Africain pour les Applications de la Météorologie au Développement, en collaboration avec le Centre WASCAL, la Direction Générale de la Météorologie Nationale du Burkina Faso et les experts des pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre en charge du suivi et de l’élaboration des informations climatiques, agro-climatiques et hydrologiques, et les représentants des Organismes de Bassin fluviaux de la sous-région, Les prévisions saisonnières de ce forum sont sorties du consensus autour des produits des modèles de prévision, des observations sur l’état des océans et des connaissances actuelles sur le climat dans la sous-région.

Ainsi, les résultats de cette prévision donnent les tendances probables des cumuls pluviométriques pour les périodes Juin-Juillet-Août et Juillet-Août-Septembre, des dates de démarrage et de fin de la saison des pluies, des durées probables des séquences sèches les plus longues au cours de la saison et des débits moyens des hautes eaux dans les grands bassins fluviaux. Le forum a également formulé quelques avis et conseils agro-hydro-météologiques aux utilisateurs des prévisions saisonnières.

&nbsp;
<ol>
 	<li>I) <strong>Prévisions des précipitations,</strong></li>
</ol>
&nbsp;

Elles se présentent comme suit :

<strong><u>1.1. De juin à août 2016</u></strong> ;

Des précipitations moyennes à légèrement excédentaires sont très probables sur toute la bande sahélienne, de l’Est du Sénégal au centre Tchad, en passant par le Niger, le Burkina Faso, le Mali et le Sud Mauritanie.

Des précipitations déficitaires à moyennes sont très probables le long des côtes du Golfe de Guinée, de la Sierra-Léone au Nigeria.

Des précipitations moyennes à légèrement déficitaires sont très probables sur la partie côtière du Sénégal, de la Gambie et de la Guinée-Bissau

<strong><u>1.2. De juillet à septembre 2016 </u></strong>

Des précipitations moyennes à légèrement excédentaires sont attendues sur le Sahel Central et sur la partie Est, couvrant l’Est du Niger et le Centre-sud du Tchad.

Des précipitations déficitaires à moyennes sont très probables le long des côtes du Golfe de Guinée, du Libéria au Nigeria.

Des précipitations proches de la moyenne saisonnière sont très probables sur le reste de l’Afrique de l’Ouest.

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> Prévision des paramètres agro-météorologiques de la saison des pluies.</strong></li>
</ol>
<strong><u>2.1. Dates de début de la saison des pluies 2016 </u></strong>

Des dates de début de saison tardives à normales sont attendues sur le Nord-ouest, le Centre-sud et l’Est du Sahel.

Sur le Sud-ouest du Sahel et le Nord des pays du Golfe de Guinée, des dates de début de saison normales à tardives sont prévues.

Des dates de début précoces à normales sont prévues au Centre et au Sud-est du Sahel.

<strong><u>2.2. Dates de fin de la saison des pluies 2016 </u></strong>

Des dates de fin de saison tardives à normales sont attendues sur la majeure partie des pays du Sahel et les parties Nord des pays du Golfe de Guinée, à l’exception de la zone couvrant l’Ouest du Niger, le Nord du Benin et l’extrême

Nord-ouest du Nigeria où des dates de fin de saison normales à tardives sont prévues.

<strong><u>2.3. Durée des séquences sèches les plus longues après le début de la saison (phase d’installation des cultures) </u></strong>

Sur l’Ouest des pays du Sahel, les parties Nord des pays du Golfe de Guinée et sur la région du Lac-Tchad, il est prévu des séquences sèches normales à longues en début de saison.

Par contre, sur le Centre et l’Est du Sahel des séquences sèches plus longues à normales sont très probables.

<strong>2.4. Durée des séquences sèches les plus longues vers la fin de la saison (période post-floraison) </strong>

Des séquences sèches normales à longues sont prévues sur l’Ouest et le Centre du Sahel, de même que sur les parties Nord des pays du Golfe de Guinée.

Sur l’Est du Sahel, il est très probable que les séquences sèches soient courtes à normales dans la deuxième moitié de la saison.

&nbsp;

<strong>III) Prévisions saisonnières hydrologiques des écoulements des bassins fluviaux de l’Afrique de l’ouest </strong>

Les prévisions hydrologiques portent sur les principaux bassins fluviaux de l’Afrique de l’Ouest, du Tchad et du Cameroun suivants :

Niger, Sénégal, Gambie, Volta, Ouémé, lac Togo, Mono, Comoé, Sassandra, Bandama et le lac Tchad.

Pour l’année 2016, des écoulements équivalents à supérieurs à la moyenne calculée sur la période de référence 1981-2010 sont attendus sur les bassins fluviaux de la partie sahélienne et soudano-sahélienne de la région.

Des écoulements à tendance déficitaires sont attendus pour les bassins côtiers.

Si ces prévisions se confirment, elles pourront avoir comme impacts:

Au niveau des bassins supérieur et moyen du fleuve Niger, des hauts bassins du Sénégal, de la Gambie et de la Volta: les prévisions normales à excédentaires attendues permettraient de satisfaire les différents besoins en eau;

Dans le Delta intérieur du fleuve Niger : la situation moyenne attendue se traduirait par une disponibilité en eau acceptable pour les cultures irriguées (…).

&nbsp;

<strong>Le Forum </strong>

<strong>Le 20 Mai 2016 </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong><u>Encadré</u></strong>

<strong> </strong>

<strong>Avis et conseils agrométéorologiques</strong>

<strong> </strong>

Compte tenu de tout ce qui précède, le forum formule les recommandations suivantes:

&nbsp;

<strong><u>Pour les agriculteurs</u></strong>

<strong><u> </u></strong>
<ol>
 	<li>Pour les zones où il est plus probable d’observer des cumuls</li>
</ol>
Pluviométriques déficitaires, des dates de début de saison tardives, et des séquences sèches plus longues après le démarrage de la saison, les agriculteurs doivent :
<ul>
 	<li>éviter de se presser à semer tôt, afin d'éviter les pertes en semences, en fertilisants, en main d’œuvre et en capitaux, qu’engendrent les ressemis multiples généralement liées à une installation contrastée de la saison,</li>
 	<li>utiliser des variétés résistantes à la sècheresse et/ou à cycles courts,</li>
 	<li>limiter l'utilisation des espèces/variétés exigeant beaucoup d'eau,</li>
 	<li>éviter les apports supplémentaires d’engrais, notamment azote, pendant la période d’installation des cultures et celles à risques de sécheresse,</li>
 	<li>privilégier les techniques culturales favorisant l’économie de l’eau du sol,</li>
 	<li>privilégier l’exploitation des bas-fonds,</li>
 	<li>planifier le recours à l'irrigation d'appoint,</li>
 	<li>Consulter régulièrement les techniciens des services de vulgarisation agricole,</li>
 	<li>Promouvoir l’agroforesterie,</li>
 	<li>Assurer une bonne gestion et un usage efficient des ressources en eau;</li>
 	<li>Interagir avec les techniciens de la météorologie nationale et des services d'agriculture pour des informations agrométéorologiques et des conseils sur les variétés à utiliser.</li>
</ul>
&nbsp;
<ol>
 	<li><strong>Pour les zones où il est plus probable d’observer des cumuls pluviométriques normaux à excédentaires,</strong> des dates de début de saison précoces et des séquences sèches plus courtes après le démarrage de la saison, les agriculteurs doivent :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>investir d’avantage dans les semences des variétés améliorées, aussi bien pour les cultures vivrières que pour les cultures de rente,</li>
 	<li>apporter des fertilisants (fumure organique et engrais minéral)</li>
 	<li>renforcer la vigilance contre les adventices et les ravageurs des cultures (criquets et autres insectes nuisibles),</li>
 	<li>mettre en place des dispositifs pour prévenir les risques d’inondations et limiter l’exploitation des zones inondables.</li>
 	<li>Investir plus dans l'aquaculture ;</li>
 	<li>Ne pas baisser la garde vis-à-vis d’éventuelles fortes pluies pour minimiser les dégâts sur les vies et les biens matériels.</li>
</ul>
<strong><u>Pour les éleveurs:</u></strong>

<strong><u> </u></strong>
<ol>
 	<li>A) Pour les pasteurs et agropasteurs des zones à forte probabilité d’une installation tardive de la saison des pluies, envisager :</li>
</ol>
- la mise en place d’aliments bétail,

- faciliter aux animaux l’accès aux points d’eau les plus proches, afin de les mettre à l’abri des effets du manque d’eau et d’éviter les conflits entre agriculteurs et éleveurs,
<ol>
 	<li>B) Pour les pasteurs et agropasteurs des zones à forte probabilité d’excédents pluviométriques :</li>
</ol>
- veiller à éviter aux animaux les risques de noyade

- prévenir les épizooties à germes préférant de bonnes conditions humides.

&nbsp;

<strong>Pour les pécheurs et pisciculteurs:</strong>

<strong> </strong>

Le refroidissement attendu des eaux du golfe de guinée est favorable à la remontée du phytoplancton, donc à une bonne productivité de poisson. Aussi, les écoulements excédentaires à normaux attendus dans pas mal des bassins fluviaux sont favorables à la pisciculture. D’où l’importance de prendre des dispositions pour maximiser les rendements de la pêche.

&nbsp;

<strong>Pour les autorités nationales, locales et les acteurs de développement (Projets, ONGs et OPs):</strong>

<strong> </strong>
<ul>
 	<li>Prendre les dispositions pour mettre en place les intrants agricoles (semences améliorées, engrais et aliments bétails) en quantité suffisante dans les différentes zones.</li>
 	<li>Prendre les dispositions pour doter les services d’agriculture et les producteurs en équipements et moyens pour la pratique de l’irrigation notamment autour des points d’eau utiles à cet effet.</li>
 	<li>Prendre les dispositions pour résorber les déficits de production potentiels dans les zones à installation tardive et/ou à fin précoce de la saison des pluies, à travers la promotion du maraichage, de l’agroforesterie et d’autres activités génératrices de revenus.</li>
 	<li>Appuyer et favoriser la communication de l’information climatique (dont les prévisions saisonnières) aux différents utilisateurs dont les producteurs agricoles en particuliers,</li>
 	<li>Mettre en place ou renforcer les dispositifs d’encadrement des producteurs, de veille et de réponse aux risques liés au climat,</li>
 	<li>Prendre les dispositions utiles pour éviter ou réduire les dégâts et les pertes liés notamment aux inondations et aux invasions des ravageurs des cultures, dans les zones à risques en :</li>
</ul>
. Palliant au risque permanent lié à l’occupation anarchique des zones inondables;

. Renforçant les capacités d’intervention des services techniques à ne pas baisser la garde par rapport au suivi des risques d’inondation et d’invasion acridiennes dans les zones vulnérables.

&nbsp;

Les prévisions ci-dessus indiquées sont susceptibles d’évolution au cours de la saison des pluies. Par conséquent, il est fortement recommandé de suivre les mises à jour qui seront faites en Juin, Juillet et août par le Centre Régional

AGRHYMET, l’ACMAD et les services météorologiques nationaux.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La bataille du souvenir : Un livre hommage aux militants de la démocratie au Mali et de l’unité africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bataille-souvenir-livre-hommage-aux-militants-de-democratie-mali-de-lunite-africaine-1600112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/bataille-souvenir-livre-hommage-aux-militants-de-democratie-mali-de-lunite-africaine-1600112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lancement de cet  ouvrage de l’ancien Chef d’Etat Malien, Alpha Oumar Konaré est survenu dimanche 15 mai 2016  à la «Pyramide du Souvenir». C’était en présence de plusieurs personnalités du pays et ailleurs. Il ‘s’agit entre autres, de Tièble Dramé, Pr. Aly Nouhoum Diallo,  Mme Kadiatou Konaré, de M. Birama Konaré, PDG de Binthily Communication.</em></strong>

Parce que le devoir de mémoire est un devoir de génération, l’objectif de ce  livre est de rendre hommage aux acteurs de la démocratie au Mali. L’Historien et ancien chef d’Etat, Alpha Oumar Konaré en sait beaucoup suffisamment sur la valeur du souvenir dans nos sociétés.

A ses dires, c’est une bataille que doit mener chaque génération pour tirer les enseignements des anciens afin de mieux bâtir l’avenir.

En rendant hommage à des hommes et femmes, célèbres ou méconnus, qui ont contribué à rendre leur fierté aux Africains en général et aux maliens en particulier, c’est à tous ceux qui se sont dévoués à l’Afrique qu’Alpha Oumar Konaré rend hommage à travers l’ouvrage «Bataille du souvenir». Puissent leurs exemples inspirer les héros de demain.

A titre de rappel, Alpha Oumar Konaré le premier président de la 3<sup>ème</sup> République  du Mali, de 1992 à 2002, puis à la tête de la commission de l’union africaine jusqu’ ‘en 2008. Il a fondé le Mouvement pour les Etats-Unis d’Afrique.

A noter que ses discours ont été rassemblés en huit (8) volumes thématiques associés par Paires :

<strong> «Ensemble debout»</strong> : est un appel à la vigilance démocratique;

«<strong>Fidèle à notre destin»</strong>  se concentre sur la construction de l’Afrique ;

«<strong>Nous ferons le Mali »</strong> : récapitule les nombreux chantiers du Mali<strong>; </strong>

<strong>«Notre combat sera Unité» </strong>: invite  à la paix universelle.

Le neuvième volume,<strong> « La BATAILLE DU SOUVENIR » :</strong> clôt l’ensemble par une série d’hommages rendus à ceux qui ont contribué à bâtir un monde meilleur en Afrique.

Aussi,  ce livre a été édité par l’équipe de  cauris livres disponible aujourd’hui sur les marchés à des prix abordables.

<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage 2016 : La bonne et mauvaise nouvelles pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hivernage-2016-bonne-mauvaise-nouvelles-ibk-1599872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/hivernage-2016-bonne-mauvaise-nouvelles-ibk-1599872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/pluie.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:02:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La bonne: l’hivernage 2016 s’annonce prometteur au Mali. Un président durement éprouvé par les éénements dans son pays ne pouvait espérer mieux.  La mauvaise cependant: le pays court de graves risques d’inondation et autres tragedies liées à l’écoulement des eaux. Ces catastrophes s’avèrent cependant évitables du moins, pour qui s’appliquera à suivre ces conseils pratiques des experts. </em></strong>

L’annonce d’une sécheresse aurait certainement été la pire des choses qui pouvait arriver au pays en ces temps incertains. Mais fort heureusement. Les nouvelles sont plutôt bonnes, du moins, à en croire le communiqué final<strong>  </strong>du «3<sup>ème</sup> Forum des prévisions climatiques saisonnières des caractéristiques pluviométriques, agro-climatologiques et hydrologiques de la saison des pluies 2016 pour la zone sahélienne de l’espace CILSS/CEDEAO» ; un document rendu public le samedi 20 mai dernier (lire communiqué).

De l’avis de ces spécialistes, les précipitations (pluies) attendues seraient normales à excédentaires dans tout le Sahel à l'exception des côtes des pays du Golfe de Guinée et la partie Ouest du Sahel.

<strong>Et par rapport à la situation hydrologique</strong><strong>,</strong> des <strong><em>«écoulements </em></strong><strong><em>équivalents à supérieurs à la moyenne</em></strong><strong><em> calculée sur la période de référence 1981-2010 sont attendus sur les bassins fluviaux de la partie sahélienne et soudano-sahélienne de la région»</em></strong>. Autrement dit, Les écoulement en question seront de la tendance normale à supérieure. En tout cas, pas déficitaire.

Et dans le Delta intérieur du fleuve Niger, poursuit le document, <strong><em>«la situation moyenne attendue se traduirait par une disponibilité en eau acceptable pour les cultures irriguées».</em></strong> Une bonne nouvelle pour les producteurs de la zone office du Niger !

Un détail et non des moindres : la date de début de la saison est susceptible d’être précoce au Centre et au Sud-est du Sahel, c’est-à-dire sur une grande partie du Mali…

<strong>De gros risques d’inondation</strong>

Au regard des menaces inhérentes, aussi bien aux précipitations qu’à l’écoulement des eaux, les experts invitent les autorités locales à <strong><em>«p</em></strong><strong><em>rendre les dispositions utiles pour éviter ou réduire les dégâts et les pertes liés notamment aux inondations et aux invasions des ravageurs des cultures, dans les zones à risques</em></strong><strong><em>… ; </em></strong><strong><em>mettre en place des dispositifs pour prévenir les risques d’inondations et limiter l’exploitation des zones inondables</em></strong><strong><em>… »</em></strong> (Lire encadré <strong>«</strong><strong>Avis et conseils agrométéorologiques»).</strong>

Au Mali, une chose est de prévenir, une autre est d’appliquer les conseils reçus. Et c’est pour prétendre, suite à une catastrophe, qu’il s’agit d’une fatalité. Il est bien tant de revoir les choses autrement.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort d’un malien en Mauritanie :  AMDH Mauritanie condamne et exige l’ouverture d’une enquête… Bamako la ferme et cautionne la barbarie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mort-dun-malien-mauritanie-amdh-mauritanie-condamne-exige-louverture-dune-enquete-bamako-ferme-cautionne-barbarie-1587502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mort-dun-malien-mauritanie-amdh-mauritanie-condamne-exige-louverture-dune-enquete-bamako-ferme-cautionne-barbarie-1587502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/mort-malien-nktt.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 May 2016 00:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«L’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH) condamne avec la dernière énergie cette brutalité outrageuse qui s’abat de plus en plus aux  migrants subsahariens en Mauritanie». Le communiqué fait suite  à «la mort d’un migrant malien du nom de Mody Boubou Coulibaly, décédé lundi 09 à l’hôpital national de Nouakchott, suite à une course poursuite avec des éléments de la gendarmerie nationale». Et que dit Bamako au même moment ? Motus et bouche cousue ! </em></strong>

Nous évoquions le drame dans notre dernière livraison (La Sentinelle N°210 du jeudi 12 2016). Un compatriote malien a en effet été tué par les forces de l’ordre mauritaniennes. Après enquête, l’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH) a, dans un communiqué rendu public, donné les précisions sur les conditions du drame.

Le communiqué précise en effet qu’ migrant malien du nom de Mody Boubou Coulibaly, âgé d’une vingtaine est <strong><em>«décédé  le lundi 09 mai vers  12 heures à l’hôpital national de Nouakchott, suite à une course poursuite avec des éléments de la gendarmerie nationale».</em></strong>

L’Association (AMDH) exige donc «des autorités mauritaniennes de diligenter une enquête afin de mettre la lumière sur ce drame».

Ledit communiqué va plus loin et révèle qu’ <strong><em>«à cette tragique nouvelle, il faut ajouter l’arrestation d’une dizaine de migrants à Nouadhibou ainsi que la détention d’environ d’une autre dizaine au centre de rétention de Bagdad à Nouakchott».</em></strong>

A Nouadhibou, poursuit la note<em>, <strong>«la police est allée cueillir les migrants dans les maisons et d’autres encore  sur leur  lieu de travail. Parmi eux, figurent 3 femmes dont l'une avec un  bébé de 2 mois. Ne disposant pas carte de  séjour, leur refoulement à Nouakchott a eu lieu mardi 10 mai»</strong></em><strong><em>. </em></strong>

Les autorités mauritaniennes n’ont pas encore donné suite à la requête de l’AMDH tout comme Bamako, de son côté garde un silence coupable et gênant. Hélas !

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de Yelimané Le député Mamadou Hawa accuse les partis de la majorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/affaire-de-yelimane-depute-mamadou-hawa-accuse-partis-de-majorite-1587612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/affaire-de-yelimane-depute-mamadou-hawa-accuse-partis-de-majorite-1587612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Yélimané-1-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 May 2016 00:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h1></h1>
<strong><em>La tension est montée courant semaine dernière entre la population du cercle de Yélimané et les autorités à propos du paiement des taxes et impôts, d’une part et d’autres, entre les autorités administratives et politiques. Et la population déplore d’attitude des élus (Maires et députés du cercle de Yélimané). Et M. Bakary Diambou, porte-parole de l’association Dagakané a séjournée à la prison de Kayes. Pour leur part, les élus communaux et les députés ont tenu une conférence de presse  le samedi 14 mai 2016 à la maison de presse de Bamako en présence des honorables,  Mamadou Awa Gassama Diaby,   Dédéou Traoré, Amara Soukouna, de M. Lassana Koné, ancien percepteur de Yélimané, M. Bandioukou, Maire de Grémisse, etc</em></strong>.

Dans son allocution, l’honorable Mamadou AWA Gassama Diaby dira: «  Pendant les élections législatives de 2013, certains personnes de la diaspora nous ont soulevé ce problème de paiement d’impôt. Selon eux, ils auraient appris que le taux normal de la TDRL (taxe de développement Régional et local) de Yélimané est de 1.135F au lieu de 2.135 F. Les 1000 F supplémentaires que nous payons étaient une contribution volontaire que les responsables de l’ex-parti unique (UDPM)  de l’époque ont instaurée pour la construction du siège de l’UDPM et l’achat de véhicules pour le parti.

La diaspora estime que la population doit cesser de payer cette contribution volontaire de 1000 f. Car l’objectif qui a justifié sa mise en place a été atteint. Ils nous ont posé la question de savoir si nous sommes élus, est ce que nous prenons l’engagement de supprimer cette contribution volontaire. Nous (élus) les avons répondus.  Lors de notre restitution de 2015, nous avons  donné  la parole à  tous les acteurs. Il ressort au cours du débat que l’ensemble des 12 communes qui composent le cercle de Yélimané,  présentent  une situation financière déficitaire. Il n’y a pas eu une seule commune dont les comptes ne soient pas en rouge.

En outre, nous  nous (élus) sommes adressés au ministère de  l’administration territoriale et de la  décentralisation afin d’être édifiés

En somme, le secrétaire général de ce département a dit ceci : «<strong><em>au moment de la mise en place des collectivités décentralisées, l’Etat a dépêché des missions dans le tous les cercles du Mali de Kayes à Kidal). La  procédure utilisée pour la fixation du taux de la TDRL est la suivante : Une fois arrivée dans une localité, le nombre des taxes et des impôts existant sont identifiés. Ces différentes taxes sont additionnées, le montant obtenu est retenu comme base de fixation du taux de la TDRL de la localité concernée. La TDRL de tous les cercles et du district de Bamako sont fixées suivant ce principe. En effet, le gouvernement a élaboré le code général des impôts et dans ce code figure la TDRL des 49 cercles du Mali </em></strong>».

Il a indiqué que suite à une marche non autorisée par les autorités de Yélimané  contre ce paiement des taxes le président de l’association, M. Sadio Niakaté  a été arrêté  et depuis, l’affaire a été politisée par certains partis de la majorité qui ont un problème existentiel à Yélimané.

En clair, l’article 293 stipule que «la taxe de développement régional et local est exigible dès que le les rôles sont rendus exécutoires. Elle est recouvrée par les préposés du Trésor ou les percepteurs. Toutefois, des agents désignés par le ministre des finances pourront être chargés du recouvrement des rôles, leurs conditions de rémunération étant fixées dans la décision de nomination. Le paiement des impôts portés sur les rôles est constaté  par la délivrance d’une quittance extraite d’un registre à souches». Les taux de la taxe de développement régional local sont fixés comme suivants :

<strong>Dans la région de Kayes</strong>

Bafoulabé:2 150 F, Dièma : 1700F, Kéniéba: 2165F, Commune urbaine de Kayes: 1515F, Kayes cercle: 1400F, Commune de Kita: 1950, Kita cercle: 2065F, Commune de Nioro: 1400F, Nioro cercle: 1400F, Yélimané: 2.1365F.  Et la TDRL  de la région de Sikasso  est encore plus elevéE que celle de  Yélimané.

<strong>                                                                                                                                               Saba  Ballo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alerte canicule :  La NASA annonce une «tendance à la hausse»</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/alerte-canicule-nasa-annonce-tendance-a-hausse-1587562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/alerte-canicule-nasa-annonce-tendance-a-hausse-1587562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Soleil.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 May 2016 00:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[750 morts en Inde, <a href="https://www.google.ml/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=newssearch&amp;cd=2&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=0ahUKEwiL5v2EsdzMAhWlBcAKHRlcAooQqQIIHSgAMAE&amp;url=http%3A%2F%2Factualite.lachainemeteo.com%2Factualite-meteo%2F2016-05-15-15h36%2Ffoudre---60-personnes-tuees-au-bangladesh-30376.php&amp;usg=AFQjCNHBHL7rnD14CxqDvxoYpquQEyCsdA&amp;bvm=bv.122129774,d.ZGg"><em> 60 au Bangladesh</em></a>,  plus 1.300 au Pakistan… <em>Sauve-qui-peut au Mali pays qui, à </em> l’instar des autres du globe, subit une vague de chaleur record. Et, hélas, la tendance sera désormais à la hausse. C’est ce qu’annoncé <em>samedi dernier,</em> l<em>a National Aeronautics And Space Administration (NASA).  </em>

De l’avis des scientifiques de la NASA, «le mois d'avril 2016 est le sixième mois d'affilée dont la température est de plus de 1%  supérieure à la moyenne de la période entre 1951 et 1980».  Et selon les mêmes experts, cette tendance à la hausse se maintiendra à l’avenir» (https://www.<strong>nasa</strong>.gov/). Et selon l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA), «les 12 derniers mois vont pulvériser tous les records de température.

En somme, à en croire ces experts, il ne faudra pas s’attendre à une baisse des températures dans un avenir très proche.  A titre illustratif, les mois de novembre, décembre et janvier seront désormais moins froids et ceux de mars, Avril et mai seront encore plus chauds.

Ces augmentations record impacteront indubitablement sur la vie des populations et surtout sur leur  consommation d’électricité.

<strong>L’on </strong><strong>déplore </strong><strong>d’ores et déjà </strong><strong>au moins 750 morts en Inde, <a href="https://www.google.ml/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=newssearch&amp;cd=2&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=0ahUKEwiL5v2EsdzMAhWlBcAKHRlcAooQqQIIHSgAMAE&amp;url=http%3A%2F%2Factualite.lachainemeteo.com%2Factualite-meteo%2F2016-05-15-15h36%2Ffoudre---60-personnes-tuees-au-bangladesh-30376.php&amp;usg=AFQjCNHBHL7rnD14CxqDvxoYpquQEyCsdA&amp;bvm=bv.122129774,d.ZGg"> 60 au Bangladesh</a></strong> <strong> et plus 1.300 au Pakistan. </strong>«La plupart de ces décès ont été enregistrés à Karachi, la plus grande ville du pays. Les effets de la canicule ont été aggravés par des coupures de courant électrique qui ont affecté le système d'adduction d'eau <strong>(source: Ria novosti).</strong>

En Israël, précise la même source, le marathon de Tel-Aviv a été interrompu en raison de la chaleur. 35.000 personnes y ont participé. Quinze coureurs ont été hospitalisés et 60 autres ont été soignés sur place. Les organisateurs ont donc décidé d’interrompre l’événement.

Au Mali, l’on dénombre de nombreux décès. S’il est difficile d’établir un bilan chiffré, les embouteillages des corbillards dans les cimetières (une première à Bamako) ne laissent aucun doute sur la gravité du phénomène.

C’est dire, en tout état de cause, que la planète toute entière est appelée à s’adapter au nouveau contexte qui s’installe dans la durée. Rien, hélas, n’annonce cette acclimatation et changement de comportement au Mali. Il est impératif d’avoir une véritable politique énergétique et d’approvisionnement en eau. Et surtout, éviter le folklore.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du boxeur du BPN&#45;RPM : Des proches de la victime menacent de sévir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-boxeur-bpn-rpm-proches-de-victime-menacent-de-sevir-1587552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/affaire-boxeur-bpn-rpm-proches-de-victime-menacent-de-sevir-1587552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/RPM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 May 2016 00:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon toute évidence, la victime du Boxeur du BPN-RPM, n’est pas n’importe-qui. Et l’agresseur Madou Diallo l’apprendra certainement à ses dépens, en tout cas, si les inconditionnels de l’agressé mettaient leurs menaces à exécution. </em></strong>

Le peuple RPM des secteurs 1, 2 et 3 Kati où il fut Secrétaire Général, Djibril Dicko jouissait visiblement d’une grande estime.  Et pour cause, à l’annonce de son agression par Madou Diallo le Samedi 7 Mai dernier, ceux-ci décidèrent d’en découdre avec l’agresseur. Il faut dire que la victime (Djibril Diallo) est septuagénaire, ancien parlementaire et père de grands enfants.

Etre, à cet âge traité, de «menteur» et physiquement agressé par un cadet, est plutôt mal vu dans nos sociétés. Les proches de Djibril Dicko sont du même avis. Et selon des informations qui nous sont parvenues, ils ne sont pas prêts à pardonner à l’agresseur. La victime non plus d’ailleurs !

Appelé à retirer sa plainte par les membres du BPN, Djibril Dicko a en effet décliné l’offre, en tout cas, jusqu’aux conclusions définitives de son médecin traitant le rassurant éventuellement de tous préjudices corporels compromettants pour sa survie. Et ce n’est qu’à la suite d’une période d’observation médicale  allant de 03 et 04 mois qu’il sera fixé. La plainte restera donc valable jusqu’à ce jour, promet-il.

Signalons par ailleurs que l’agresseur se défend d’en être. Il affirme au contraire avoir agi en toute légitimité après que l’autre ait porté la main sur lui. Il a donc décidé, à son tour, de porter plainte. Aussi, nous apprend-on, il rejette la décision  de sa suspension de 02 mois de toutes les activités politiques arguant que la procédure n’a pas été respectée et menace par conséquent d’attaquer la décision devant le tribunal administratif.

Il nous revient  cependant que c’est plutôt lui qui a agressé le premier devant une soixantaine de témoins dont des barons du parti à l’image d’Issiaka Sidibé (président de l’Assemblée Nationale), Boulkassoum Haïdara (Président du Conseil Economique Social et Culturel), Bocary Tréta (secrétaire Général du parti), entre autres.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Madou Diallo conteste la décision et prêt à porter plainte contre le BPN… avec la bénédiction d’Issiaka Sidibé</strong>

<strong><em>Suite à l’agression de Djibril Dicko par Madou Diallo, ancien maire de la commune II, le bureau politique national RPM a  pris la décision de la sanction mardi dernier. Pour sa part, le président de l’Assemblée Nationale qui convoite secrètement la présidence du parti soutient fermement le « Boxeur». Il l’a laissé percevoir samedi dernier à l’issue de la rencontre hebdomadaire du BPN.  </em></strong>

Estimant que la procédure de sa suspension n’a pas été respectée, MADOU Diallo conteste en en effet la décision. Il accuse le clan Bocary Tréta de lui en vouloir. Il n’écarte pas une plainte auprès du tribunal administratif contre le BPN. Aussi, il a, à son tour, porté plainte contre Djibril Diallo pour agression.

Selon toute évidence, il est soutenu dans son combat par Issiaka Sidibé, non moins président de l’Assemblée Nationale.

En effet, lors de la rencontre du samedi, 14 mai, l’équation de la Commue II s’est invitée au débat. Quand bien même le sujet ne figurait à l’ordre du jour, Madame Sissao Yakaré Toungara l’a rappelé en ces termes : «<strong><em>Mais et le problème de la commune II, qu’en fait-on ?»</em></strong>

Une question qui a suscité cette  réaction inattendue  de l’honorable Issiaka Sidibé. <strong><em>«Pourquoi ne pas laisser tomber cette affaire? Le rapport de la commune II a été signé par Nancouma Keita et  Madou Diallo est le secrétaire général de la section II»,</em></strong> a-t-il dit.

Riposte de l’honorable Moussa Timbiné : <strong><em>« Non, ça ne se fera pas comme ça. Il y aura un débat spécial sur le problème de la commune II».</em></strong> Et le président de l’assemblée nationale, non content de ces réactions,  de sortir de la salle.

Rappelons que Madou Diallo est le Directeur de cabinet du président de l’Assemblée en question. Et selon des indiscrétions, les deux mijoteraient une stratégie visant à faire élire le premier (Issiaka Sidibé) Président du parti à la succession d’IBK. Un poste, faut-il le rappeler également convoité par Tréta, Boulkassoum Haïdara, Abdoulaye Idrissa Maïga, etc.

Rappelons en outre que le bicéphalisme à l’origine profonde des querelles intestines dans la section II existe un peu partout au sein du parti. Force de reconnaître qu’il est créé de toutes pièces pour les besoins non encore inavoués.

A suivre

<strong>B.S  Diarra et Saba Ballo   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrêt sur image : Le palais royal à Bamako Seid Cherif Ousmane Madani Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arret-image-palais-royal-a-bamako-seid-cherif-ousmane-madani-haidara-1587622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/arret-image-palais-royal-a-bamako-seid-cherif-ousmane-madani-haidara-1587622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/maison-haidara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 May 2016 00:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le palais royal à Bamako Sebénikoro que les Ançar Din ont offert comme cadeau d'anniversaire le 12 Mai 2016 à Seid Cherif Ousmane Madani Haidara.
Sa Valeur: plus d'un milliard !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chu –Gabriel Touré : Chut ! On banalise la mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-chut-on-banalise-mort-1583862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-chut-on-banalise-mort-1583862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/CH-Gabriel-Toure.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 May 2016 00:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une rixe a opposé le personnel de l’hôpital Gabriel Touré aux parents de défunts en fin de semaine dernière.  Motif: non-constat de décès !</em></strong>

Paresse, négligence professionnelle, ou exaspération? Toujours est-il que le médecin en charge de constater le décès s’est abstenu de le faire. Aux parents et proches, l’homme de santé s’est en effet contenté et de manière désinvolte d’établir une fiche et d’indiquer ensuite  la morgue pour y déposer le corps, sans au préalable et de manière formelle, constater la mort clinique. Ce qui constitue une faute professionnelle grave. Les faits-divers regorgent de présumés morts revenus à la vie.

Ce jour, les parents de la victime ont tout vivement protesté, appelant le médecin en question à son devoir et obligation. Certains ont même failli lui donner une correction face à son arrogance. Il a fallu l’intervention de personnes plus pondérées pour éviter l’affrontement.

Décidemment, cet hôpital manque cruellement d’humanité !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Le soleil d’IBK» : Malchance ou malédiction?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soleil-dibk-malchance-malediction-1583852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/soleil-dibk-malchance-malediction-1583852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/IBK3-cop21.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 May 2016 00:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Septembre 2015 : Chavirement d’une pirogue à Bankou (Niafunké): 18 morts, 4 disparus. Mai 2016 : Ségou: chavirement d’une pirogue : 08 morts. Avril 2016 : chavirement d’une pirogue à Tienfala plus de 10 morts. Janvier 2015: Incendie du marché de «bois-Rouge» à Hamdalaye: des centaines de millions de FCFA partis en fumée. Juillet  2014 : <a href="http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/93461"><em>Crash de l’avion  Air Algérie au Mali</em></a>: 116 morts. Avril 2016 : incendie du marché de Kayes’ndi: des centaines de millions de F CFA  perdus. Mars 2016 : Incendie à l’agetic: des dégâts matériels importants; Pèlerinage  2015 Drame à Mina (Mecque): plus d’une centaine de pèlerins maliens tués.  Mai 2016 : conflit intercommunautaire à Tenekoun: 21 morts, 7 blessés. Avril – Mai 2016: canicule record: plusieurs morts; Aout 2013: inondation à Bamako: plus 30 morts… On en oublie certainement. Toutes ces tragédies sont survenues entre Août 2013 et Mai 2016, à savoir, durant  les trois ans de règne d’IBK (IBK tilé – ou ère IBK). De quoi faire réfléchir de nombreux traditionnalistes et religieux.

Simples coïncidences ou hasard de calendrier, selon les dialecticiens, poisse ou malédiction de l’avis des traditionnalistes et même de certains religieux. Les premiers estiment d’ailleurs que la récurrence des catastrophes s’avère aujourd’hui un phénomène planétaire n’épargnant aucun pays.

Les seconds trouvent cependant qu’il s’agit d’une réponse divine, en tout cas sacrée à un grave manquement. Un châtiment alors !

Bien entendu, il ne s’agit pas de la malédiction d’un homme, mais d’un châtiment collectif, du moins, du point de vue de ces croyants et conservateurs. En somme, la faute n’incombe nullement au président IBK. Il est cependant vrai que ce pays dit béni n’a jamais connu pareilles successions de drames et de tragédies. Et c’est sous son règne que cela arrive. Normal donc que le peuple dont il a la charge s’interroge ce, d’autant que le pouvoir est d’essence divine et sacrée.

Jadis, rappellent nos Gardiens du temple, le souverain procédait annuellement à des sacrifices pour conjurer le mauvais sort. Ce qui, regrettent-ils, n’est plus mise aujourd’hui. Quant aux religieux, ils préconisent la prière, le jeûne et le retour vers Allah dans le même dessein.

Une chose est cependant évidente : c’est en s’aidant soi-même d’abord que l’on est susceptible de bénéficier de l’aide et de l’assistance divines et de nos mannes ancestrales. Il se trouve malheureusement que nos autorités pêchent généralement sur cet aspect de la question. La preuve: certains drames se ressemblent (incendies et chavirement de pirogues) et laissent nettement apparaître un manque d’anticipation, donc un déficit de gouvernance. Certains autres, comme les inondations,  étaient tout simplement évitables pour la simple raison que les <strong>relevés</strong> météorologiques annoncent régulièrement les prévisions pluviométriques.

S’agissant du drame de Mina, l’on sait que toutes les victimes censées maliennes, ne le sont guère. Des pèlerins étrangers sont venus se faire recenser au Mali moyennant paiement des centaines de milliers de Francs CFA. D’où le bilan macabre le plus élevé du continent.  Vous avez dit corruption ?

En clair, si les prières et incantations s’avèrent utiles quelque part (il faut bien s’accrocher à quelque chose en ces temps incertains), la meilleure option consiste d’abord à anticiper sur les événements, à prévenir et surtout, être rigoureux dans la gestion des affaires publiques. Aide-toi, dit-on, le ciel t’aidera.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Verdict du BPN&#45;RPM contre le boxeur du parti :  Suspension de 02 mois de Madou Diallo de toutes activités politiques… La victime maintient quand même sa plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verdict-bpn-rpm-contre-boxeur-parti-suspension-de-02-mois-de-madou-diallo-de-toutes-activites-politiques-victime-maintient-meme-plainte-1583832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verdict-bpn-rpm-contre-boxeur-parti-suspension-de-02-mois-de-madou-diallo-de-toutes-activites-politiques-victime-maintient-meme-plainte-1583832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/RPM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 May 2016 00:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’agression de Djibril Dicko par Madou Diallo lors la rencontre du bureau politique national du parti RPM, le samedi 07 mai  dernier au quartier Hippodrome, le BPN  a suspendu le boxeur du parti, secrétaire au développement du Bureau politique national, et non moins ancien maire de la commune II.  L’histoire est cependant loin de connaître son épilogue. </em></strong>

Aussi, le bureau politique a invité la victime Djibril Dicko à retirer sa plainte contre son agresseur. Que nenni ! M. Dicko  refuse catégoriquement de laisser tomber. A l’heure actuelle, il continue avec la procédure judiciaire.  Il a d’ores et déjà été entendu par la Police du 3<sup>ème</sup> Arrondissement et effectué un bilan santé en vue d’évaluer les préjudices corporels suite à «l’attentat». Il ne compte pas céder. Il reproche surtout à ceux-là qui lui demandent de retirer sa plainte de n’avoir pas intervenu et empêcher Madou Diallo de l’insulter et de le frapper.

L’agresseur en question, nous apprend-on, après s’être brièvement présenté au commissariat de police suite à sa convocation, a littéralement disparu. Il aurait trouvé refuge chez Issiaka Sidibé. Une chose est sure: si la victime maintient sa plainte, il sera recherché et interpellé.

<strong>Les origines du conflit</strong>

C’est à la faveur de la rencontre du BPN-RPM  du 07 Mai dernier que l’incident est survenu. L’ordre du jour comportait deux points, à savoir, les taches exécutées et non exécutées. C’est ainsi qu’est venu sur le tapis, e le sujet brûlant relatif au conflit au sein de la section II du parti opposant les tendances de Madame  Sissao Yakaré Toungara et Madou Diallo.

C’est le secrétaire général du comité de Medina –coura, Modibo Traoré qui  a insisté d’abord pour avoir la parole, et ensuite pour dénoncer la censure, en tout cas, le silence du Bureau à propos du conflit dans sa commune. Il ne comprenait pas en effet que ce problème soit ignoré par le BPN.

Moussa Timbiné de souligner à son tour que cette question n’est pas à l’ordre du jour dans la mesure, a-t-il indiqué, où la question ne figure pas dans les tâches exécutées et non exécutées. Aussi, le rapport relatif à la mise en place du bureau  de la section II à l’origine directe du bicéphalisme, n’a pas été déposé auprès du BPN.

Rappelons que c’est le secrétaire politique Nancouma Keita qui a supervisé lesdits travaux et que tous les autres protagonistes ont signé sous réserve. En somme, dans l’esprit des membres du BPN, il n’existe pas de problème dans cette commune, parce qu’estimant que la tâche a été exécutée. Une légèreté coupable !

Il nous revient que l’honorable Diarrassouba et le clan Madou Diallo avait muri un plan visant à occulter la question lors de la réunion du samedi dernier. Toute chose à laquelle s’est refusé le secrétaire général du comité de Médina-Coura. <strong><em>«Je n’ai jamais chômé une réunion du BPN et je n’ai jamais entendu parler du rapport de la commune II déposé par les membres de la supervision RPM. Pourquoi donc ?»,</em></strong> a-t-il dit. Et le coup partit !

<strong>IBK s’effondre</strong>

De sources bien introduites, le président du parti, à savoir IBK a profondément déploré la querelle, voire la bagarre survenue entre les membres de son parti et surtout ses proches camarades lutte depuis l’ADEMA. Il s’avère en effet que Madou Diallo et Djibril Dicko sont des camarades de longue date d’IBK. Ils l’ont tous deux suivi après sa démission du PASJ.

La brouille en question a, selon les mêmes sources, réconforté sa conviction selon laquelle ce parti (RPM), ne saurait faire ses affaires puisqu’ayant montré ses limites à tous points de vue. Ce qui revient à dire qu’il risque fort de se confier davantage à «La Famille».

A suivre !

<strong>B.S. Diarra et  Saba Ballo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ÈME Edition du  festival du Beledougou :   Un véritable creuset de sauvegarde du patrimoine culture matériel et immatériel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3eme-edition-festival-beledougou-veritable-creuset-de-sauvegarde-patrimoine-culture-materiel-immateriel-1576792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/3eme-edition-festival-beledougou-veritable-creuset-de-sauvegarde-patrimoine-culture-materiel-immateriel-1576792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/festival-Beledougou.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 May 2016 07:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bélèdougou a abrité la troisième édition du Festival qui porte son nom. C’était du 06 au 08 mai 2016  à Kolokani  en présence des chefs de villages, du représentant du ministère de la culture, du Directeur du festival du Beledougou, M. Amady Houry Diallo,  des  Honorables députés du Beledougou, du  sous-préfet,  des conseillers  de cercle,  des Artistes  du Bélèdougou, des Associations des ressortissants du bélédougou, etc. La cérémonie était placée sous le haut parrainage des 10 maires du cercle de Kolokani et la marraine était la Diva du Beleddougou, Mariam Bagayogo. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Un millier de festivaliers venus des quatre points cardinaux du Beledougou et d’ailleurs  ont pris part à l’événement dont l’ouverture a été présidée par le sous-préfet, M. Amadou H Maïga<em>. Occasion pour ce dernier de faire observer une minute de silence aux disparus. </em>

<strong><em>  </em></strong>

Dans son discours, le Directeur du festival, M. Amady Houry Diallo  soutiendra que<strong><em> «ce festival </em></strong><em>s’inscrit dans le cadre de la promotion de la culture du Bélèdougou. Nous savons tous, que le Beledougou est une zone riche de sa diversité culturelle. Aussi, c’est une zone  d’honneur, de dignité, et de la sauvegarde des patrimoines culturels. C’est vrai, nous avons été confrontés à d’énormes difficultés lors des préparatifs  des deux dernières éditions. Cette troisième édition, avec l’engagement de nos frères de Bélèdougou vient de gagner le pari. Je suis fier  du Bélèdougou à cause de sa culture. Car c’est une culture sensible et très riche. Aujourd’hui, le Bélèdougou peut avoir tout dans sa culture s’il arriver à le sauvegarder». </em>

<em>Dans son allocution, l’Honorable Modibo Kouyaté dit Mann affirme que « le Beledougou fait la fierté de sa localité et du Mali entier à travers sa diversité culturelle. Car nous nous identifions  dans ce festival. Et à travers ce grand festival,  la culture du  Bélèdougou est en train de se  faire connaitre.   Les deux dernières éditions ont été consacrées entre Kati et Kolokani. Et cette année, toutes les activités sont consacrées  dans la seule localité de Kolokani.  Et Cela prouve une cohésion totale du Beledougou… Nous venons de découvrir beaucoup comme le TIBARANI, le KOTEBA, LE Tièblétiè… Ce  sont des folklores qui se jouaient  dans les champs  collectifs ; Les jeunes se regroupaient alors  pour aller cultiver  le champ de la belle famille (Bouranti). Donc c’est à travers ces folklores  que les  gens étaient toujours motivés de se réunir… Aucun pays aujourd’hui ne peut se développer sans sa culture. Tous les fils du beledougou sont vivement appelés à se donner les mains  pour qu’ensemble nous puissions porter très haut notre tradition…»</em>

<em> </em>

Pour sa part, la marraine Mariam Bagayogo, ajoutera :<em> « </em>je suis heureuse d’être la  marraine du festival du Bélèdougou aujourd’hui à Kolokani, sinon dans le Beledougou. Je suis toujours prête à me sacrifier pour promouvoir notre culture. C’est à travers cette culture qu’on peut se reconnaitre. Ce n’est pas pour rien que nos grands parents nous ont légués cette culture. Elle nous donne une leçon de vie, un enseignement. Je lance un appel à tous les Maliens à se donner la main et de mettre l’accent sur la culture malienne en général<em>». </em>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 1er arrondissement : Des faussaires de tickets PMU&#45;Mali arrêtés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-1er-arrondissement-faussaires-de-tickets-pmu-mali-arretes-2-1576752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-1er-arrondissement-faussaires-de-tickets-pmu-mali-arretes-2-1576752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/pmu-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 May 2016 07:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les éléments du Commissaire Principal Abdoulaye Coulibaly en charge du 1<sup>er</sup> arrondissement ont démantelé un réseau dirigé par FK. Il s’agit d’un réseau de vente de faux tickets portant le logo PMU-Mali dans le district de Bamako. La bande s’adonnait  à la confection et à la vente de faux tickets avec des combinaisons erronées au nom de la Direction de la dite société. Le produit était vendu aux parieurs au prix de cinq mille (5000) FCFA.</em></strong>

Sur la base de renseignements, les éléments de la  Brigade de recherche  du 1<sup>er</sup> arrondissement sous la direction de l’inspecteur Robert  ont  procédé le 04 Mai 2016 à 08 heures à l’interpellation d’un individu pour faux et usage de faux .Il s’agit du nommé FK âgé de 39 ans employé de commerce, domicilié à Faladiè. L’intéressé a été trouvé en possession de cinq (05) faux ticket avec la mention <strong><em>«vente interdite à toute personne étrangère». </em></strong>Le produit était cédé au prix de cinq mille (5000) FCFA. Ils faisaient croire aux acheteurs que c’est la  combinaison gagnante composée s par la Direction du PMU-Mali.

Interrogé   sommairement, le nommé FK a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a en outre dénoncé comme coauteur un certain A.D âgé de 35 ans, Informaticien, domicilié à Lafiabougou. Le même jour, les limiers du Commissaire principal Abdoulaye Coulibaly ont mis le grappin sur ce dernier lequel aussi reconnu sa participation dans la confection de ces faux tickets. Une perquisition effectuée dans son kiosque au Centre commercial a permis de saisir les appareils servant  à confectionner les faux tickets. Il s’agit d’un ordinateur, un serveur HP, une imprimante HP Laser Jet P2015 et un scanner HP Deskjet 1510 en couleur.

Il est à signaler que ces individus s’enrichissent sur le dos du PMU-Mali  qui voit son image ternie par des pratiques malsaines. Pour mettre fin à ce fléau, le Commissaire Principal Abdoulaye Coulibaly exhorte les parieurs à ne plus se procurer de ces faux tickets et de collaborer davantage par des dénonciations de faits dont ils ont connaissance visant à démasquer les faussaires.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 1er arrondissement : Des faussaires de tickets PMU&#45;Mali arrêtés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-1er-arrondissement-faussaires-de-tickets-pmu-mali-arretes-1575482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-1er-arrondissement-faussaires-de-tickets-pmu-mali-arretes-1575482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/PMU-Mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 May 2016 00:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les éléments du Commissaire Principal Abdoulaye Coulibaly en charge du 1<sup>er</sup> arrondissement ont démantelé un réseau dirigé par FK. Il s’agit d’un réseau de vente de faux tickets portant le logo PMU-Mali dans le district de Bamako. La bande s’adonnait  à la confection et à la vente de faux tickets avec des combinaisons erronées au nom de la Direction de la dite société. Le produit était vendu aux parieurs au prix de cinq mille (5000) FCFA.</em></strong>

Sur la base de renseignements, les éléments de la  Brigade de recherche  du 1<sup>er</sup> arrondissement sous la direction de l’inspecteur Robert  ont  procédé le 04 Mai 2016 à 08 heures à l’interpellation d’un individu pour faux et usage de faux .Il s’agit du nommé FK âgé de 39 ans employé de commerce, domicilié à Faladiè. L’intéressé a été trouvé en possession de cinq (05) faux ticket avec la mention <strong><em>«vente interdite à toute personne étrangère». </em></strong>Le produit était cédé au prix de cinq mille (5000) FCFA. Ils faisaient croire aux acheteurs que c’est la  combinaison gagnante composée s par la Direction du PMU-Mali.

Interrogé   sommairement, le nommé FK a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a en outre dénoncé comme coauteur un certain A.D âgé de 35 ans, Informaticien, domicilié à Lafiabougou. Le même jour, les limiers du Commissaire principal Abdoulaye Coulibaly ont mis le grappin sur ce dernier lequel aussi reconnu sa participation dans la confection de ces faux tickets. Une perquisition effectuée dans son kiosque au Centre commercial a permis de saisir les appareils servant  à confectionner les faux tickets. Il s’agit d’un ordinateur, un serveur HP, une imprimante HP Laser Jet P2015 et un scanner HP Deskjet 1510 en couleur.

Il est à signaler que ces individus s’enrichissent sur le dos du PMU-Mali  qui voit son image ternie par des pratiques malsaines. Pour mettre fin à ce fléau, le Commissaire Principal Abdoulaye Coulibaly exhorte les parieurs à ne plus se procurer de ces faux tickets et de collaborer davantage par des dénonciations de faits dont ils ont connaissance visant à démasquer les faussaires.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scène de pugilat au BPN – RPM : Madou Diallo, Secrétaire au développement du parti interpellé par la police du 3ème arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/scene-de-pugilat-bpn-rpm-madou-diallo-secretaire-developpement-parti-interpelle-police-3eme-arrondissement-1575422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/scene-de-pugilat-bpn-rpm-madou-diallo-secretaire-developpement-parti-interpelle-police-3eme-arrondissement-1575422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/RPM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 May 2016 00:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une scène de bagarre est survenue samedi dernier au siège du parti sis au quartier Hippodrome  et devant les gros bonnets de ladite formation. Il s’agit de   Rokiatou N’Diaye,  1ère vice-présidente, Dr. Boulkassoum Haïdara, président par intérim, Dr. Bocar Treta, secrétaire Général  Nancouma Keita, secrétaire politique, Issiaka Sidibé président de l’assemblée nationale, Mme Sissao Yakaré Toungara, etc. La victime, également membre du BPN a porté plainte et n’entend pas s’arrêter là. Alors, seront-ils tous  entendus comme témoins ? </em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Les deux cadres sont tous membres de Bureau Politique national.   Il s’agit de Mamadou Diallo, secrétaire général de la commune II (du moins, s’en prévaut-il), et non moins secrétaire au développement du BPN-RPM ;  et Djibril Dicko, secrétaire aux finances de la même instance. La réunion était présidée par la première vice-présidente du parti, Rokiatou N’Diaye. Et l’un des sujets brûlants à l’ordre du jour était relatif au conflit au sein de la section II du parti opposant les tendances Madou Diallo et Madame Sissao Yagaré Tounkara.

Sur la question, le secrétaire général du comité de Medina-coura, M. Modibo Traoré a demandé à connaître l’état des lieux. En réponse,  M. Diarrassouba a répondu qu’il  croit que le rapport de la commune II a été déposé au niveau du BPN (bureau politique national). Modibo Traoré a répliqué en ces termes: <strong><em>«non, ne dis pas que tu crois ! Si  le rapport a été effectivement déposé,  où est-il donc ? ».</em></strong>

&nbsp;

Pour sa part,  Nancouma Keita a indiqué que la mission qui lui a été confiée, est la signature dudit rapport. Et de préciser que tous les secrétaires généraux ont signé sous réserve.

Quant à  Djibril Dicko, secrétaire aux Finances, il a ainsi intervenu: <strong><em>«je ne peux pas comprendre que  certains aspects ne figurent dans le rapport. Le jour de la conférence, quand j’ai vu la porte ouverte, j’ai alors demandé. Et  Chaka Batouta  m’a répondu que c’est Paul Ismaël Borro qui a ouvert. Et j’ai vu rentrer  des loubards armés de couteaux et pistolets. Donc comment admettre que ces éléments essentiels du rapport ne soient pas mentionnés ? C’est la seule raison pour laquelle je n’avais pas signé le rapport de la commune II».</em></strong>

&nbsp;

En réaction, Madou Diallo qui était assis près de Chaka répliqua : <em>«<strong>menteur, tu es en train de mentir ! </strong>». </em>

Djibril Dicko : <em>«<strong>Non, dites à Madou Diallo de ne pas m’insulter ! »</strong>.</em>

Il n’en fallait pas plus pour Madou Diallo de bondir sur lui et l’assener de coups de poings. Le pauvre a été sérieusement amoché et a même perdu du sang.

La victime a immédiatement quitté la salle pour se rendre au commissariat de police du 3<sup>ème</sup> arrondissement en vue de porter plainte. Séance tenante, ledit commissariat convoqua l’accusé à s’y rendre pour affaire le concernant.

C’est le lendemain (hier dimanche 08 mai) qu’il s’est présenté aux policiers. Mais de quelle manière ? Avec le cou muni de prothèse comme pour dire que c’est lui la victime. La police l’a autorisé à aller se faire « soigner ».

Les deux protagonistes sont appelés à se rendre de nouveau audit commissariat, ce lundi.

Il faut dire que le sieur Madou Diallo est cité dans de nombreux cas d’agression. En 2002, avec le club «Alternative 2002», il a violemment agressé le nommé Ousmane H. Diarra au foyer des jeunes de Quinzambougou. En 2007, il (Madou Diallo) s’est levé contre Gaoussou Badiè Soukouna  lors de la rencontre du collectif des conseillers RPM du district de Bamako. La même année (2007), il a donné un coup à Bassi Coulibaly  lors de la réunion de désignation des candidats RPM  à l’élection législative… Un récidiviste ?

Sa dernière victime, à savoir, Djibril Dicko a décidé de pousser l’affaire au bout. En somme, il veut aller en procès. Toute chose qui nécessitera la présence de témoins cités plus haut à l’audience.

Signalons par ailleurs que l’accusé (Madou Diallo) s’est fait attendre presque 24 heures par le commissariat de police du 3<sup>ème</sup> Arrondissement. La convocation lui a été remise le samedi dans la journée. Ce n’est qu’hier dimanche aux environs de midi qu’il s’est présenté. Ce qui ne manque pas de relents.

Rappelons que dans des circonstances similaires, le juge du Tribunal de première instance de Ouéléssébougou, Amadou Bacar Touré, a été interpelé par le commissariat du 3<sup>ème</sup>  arrondissement pour agression sur un citoyen au mois de  décembre 2015. L’accusé a immédiatement répondu à l’appel. Par respect pour sa fonction et pour l’autorité légitime.

A suivre !

<strong>B.S. Diarra et Saba Ballo</strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement de l’affaire des 84 hectares de Nafadji (commune I) : Le Gouverneur du District veut voir clair dans la gestion de  Mme Konté Fatoumata Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/rebondissement-de-laffaire-84-hectares-de-nafadji-commune-i-gouverneur-district-veut-voir-clair-gestion-de-mme-konte-fatoumata-doumbia-1570272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/rebondissement-de-laffaire-84-hectares-de-nafadji-commune-i-gouverneur-district-veut-voir-clair-gestion-de-mme-konte-fatoumata-doumbia-1570272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 May 2016 07:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est entre 2004 et 2007  que certains habitants de la commune I du district de Bamako ont été victimes de déguerpissement. Mais les parcelles à        eux attribuées connaitront une autre destination.  Le début d’un véritable scandale ! </em></strong>

Le déguerpissement en question a été suivi par une révolte populaire avec mort d’homme. Rappelons qu’une partie du territoire de la commune rurale  de Dialakorodji a été touchée  par la mairie de la commune I.

En vue d’apaiser la tension sociale, l’Etat attribuera 84 hectares aux victimes. Mais les véritables bénéficiaires n’obtinrent rien.

Ce sont des  conseillers communaux qui en ont bénéficié dans des conditions douteuses. La maire  Konté Fatoumata Doumbia et ses conseillers sont en effet soupçonnés d’avoir vendu des parcelles issues des 84 hectares au détriment des déguerpis.

Aujourd’hui, c’est le gouverneur du district de Bamako, Hadi Traoré  qui, dans lettre  adressée au maire de la commune et en date du 22 avril dernier, demande  de faire l’état de la gestion des parcelles en question. Dans cette lettre, il est écrit ceci ; <strong>«Afin de me permettre de donner suite à la lettre N 0043/MDEAF-SG du 20 Mars 2014 relative aux  décisions d’attribution des parcelles ou tous autres actes similaires sur la gestion des parcelles issues du  lotissement des 84 hectares de Nafadji, je vous instruis de me faire parvenir un rapport circonstancié sur la situation d’ici le mercredi 27 avril 2016». </strong>

<strong>A suivre donc ! </strong>

<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déficit énergétique et canicule : Le grand péché de l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/deficit-energetique-canicule-grand-peche-de-letat-malien-2-1570252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/deficit-energetique-canicule-grand-peche-de-letat-malien-2-1570252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/EDM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 May 2016 07:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si la maîtrise de la température ambiante s’avère hors de portée des humains, l’Etat pouvait par contre alléger la souffrance des populations en adoptant des mesures conservatoires en cette période de canicule.

<strong>Tout se passe comme si l’Etat du Mali se préoccupait peu du sort de ses citoyens en cette période de grande chaleur avec son lot de désagréments et même de mort d’homme. De nombreux décès sont en effet, de près ou de loin liés  à cette canicule exceptionnelle. Le thermomètre affiche en effet 45° au sud et beaucoup plus dans les régions nord du pays (la plus forte température des cent dernières années, estiment certaines sources). </strong>

<strong>Mais l’Etat malien n’a pris aucune mesure face à cette situation pour le moins exceptionnelle.  Il pouvait, et il peut encore, se corriger, en adaptant par exemple les heures de service (administration, école, etc.) à la situation.</strong>

<strong>Aussi, puisqu’il s’agit d’une période de grande consommation d’électricité, réduire par exemple la facture du consommateur  d’au moins 50% afin de lui permettre d’utiliser les appareils de rafraîchissement sans craindre de mourir d’infarctus à l’arrivée de la facture ; Installer des points d’eau dans les zones sensibles pouvait en outre soulager les populations. </strong>

<strong>Mais au lieu de tout cela, la société EDM S.A continue de   gonfler frauduleusement ses factures quand bien même la fourniture d’électricité ne soit pas constante. Point de citerne d’approvisionnement en eau… Les populations sont laissées à elles-mêmes, sans la moindre assistance. </strong>

<strong>Qu’ont donc fait les Maliens au Bon Dieu ? </strong>

B.S. Diarra]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déficit énergétique et canicule : Le grand péché de l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/deficit-energetique-canicule-grand-peche-de-letat-malien-1567972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/deficit-energetique-canicule-grand-peche-de-letat-malien-1567972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Soleil.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 May 2016 14:04:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si la maîtrise de la température ambiante s’avère hors de portée des humains, l’Etat pouvait par contre alléger la souffrance des populations en adoptant des mesures conservatoires en cette période de canicule.

Tout se passe comme si l’Etat du Mali se préoccupait peu du sort de ses citoyens en cette période de grande chaleur avec son lot de désagréments et même de mort d’homme. De nombreux décès sont en effet, de près ou de loin liés  à cette canicule exceptionnelle. Le thermomètre affiche en effet 45° au sud et beaucoup plus dans les régions nord du pays (la plus forte température des cent dernières années, estiment certaines sources).

Mais l’Etat malien n’a pris aucune mesure face à cette situation pour le moins exceptionnelle.  Il pouvait, et il peut encore, se corriger, en adaptant par exemple les heures de service (administration, école, etc.) à la situation.

Aussi, puisqu’il s’agit d’une période de grande consommation d’électricité, réduire par exemple la facture du consommateur  d’au moins 50% afin de lui permettre d’utiliser les appareils de rafraîchissement sans craindre de mourir d’infarctus à l’arrivée de la facture ; Installer des points d’eau dans les zones sensibles pouvait en outre soulager les populations.

Mais au lieu de tout cela, la société EDM S.A continue de   gonfler frauduleusement ses factures quand bien même la fourniture d’électricité ne soit pas constante. Point de citerne d’approvisionnement en eau… Les populations sont laissées à elles-mêmes, sans la moindre assistance.

Qu’ont donc fait les Maliens au Bon Dieu ?

<strong>B S DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Et pourtant, IBK n’a pas déçu la majorité de ses concitoyens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-ey-pourtant-ibk-na-decu-majorite-de-concitoyens-1568012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-ey-pourtant-ibk-na-decu-majorite-de-concitoyens-1568012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/IBK.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 May 2016 13:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Les Maliens ont regretté leur président… ». C’est bien ce qu’a laissé entendre le député Tembiné à la faveur de la conférence de presse qu’il a animée courant semaine dernière. L’orateur s’est, par la suite rebiffé en soutenant que «les Maliens ont regretté tous leurs présidents». Mais le coup était bien parti. Ses compatriotes, dans leur écrasante majorité, semblent en effet déçus du régime IBK. Mais s’agit-il véritablement d’une écrasante majorité ? </em></strong>
La déception, dit-on,  résulte d’une attente préalable, explicite ou non. C'est, en somme, le rapport entre ce que l’on convoite et ce que l’on obtient en termes de résultat.

Outre que le président IBK n’a absolument rien promis, du moins officiellement (il se contentait le plus souvent de critiquer la gestion de son prédécesseur), les chiffres attestent par ailleurs que ceux-là qui s’estiment déçus sont en vérité  minoritaires. Il s’agit bien de ses électeurs.

Souvenez-vous : le candidat Ibrahim Boubacar Keïta a obtenu 1.175.769 voix (39,79%) contre 582.127 (19,70%) pour Soumaïla Cissé.

Au second tour, le candidat du RPM obtint 2.354.693 voix (77,61% des suffrages exprimés).  Le chiffre 77,6% paraît énorme. Et pourtant, il ne l’est guère. En clair, ce ne sont pas 77,6% de la populatin malienne qui ont élu le candidat IBK, mais plutôt 77,6 des électeurs ayant réellement voté soit 51% du taux de participation. La nuance est de taille.

Au moment du scrutin (2013), ce sont 6.829.696 qui étaient officiellement inscrits sur la liste électorale sur une population estimée à 15.006.372 âmes. Et selon les résultats, le candidat IBK a recueilli seulement 2.354.693 de voix des 6.829.696 potentiels électeurs et pour une population estimée à plus de 15 millions d’habitants. C’est dire que le taux d’abstention est plus élevé que le nombre de votants en faveur des deux candidats réunis. Et à ce taux d’abstention, il faudra ajouter, les votes nuls de l’ordre 92.920.

Moins prosaïquement, ce sont 77,61% des 51% (taux de participation au 2<sup>ème</sup> tour) qui ont élu IBK soit moins de 40% des votants des 6.829.696 électeurs inscrits. En somme, ce sont plus de 4.475.000 électeurs inscrits qui n’ont pas voté pour IBK. Une écrasante majorité  ! Alors qui sont donc ceux-là s’estimant déçus ? Et de quoi ? Encore, rappelons-le, qu’IBK n’a rien promis à quelqu’un. Il n’a présenté le moindre programme. Il a tout simplement fait de la politique et une minorité a cru. D’où le semblant de deception. Ceux-là qui n’attendaient absolument rien, à savoir l’écrasante majorité des non-votants et ceux  ayant choisi l’autre candidat, ne sont nullement déçus.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouhoum Togo (opposition) : «IBK voulait juste devenir Président. Le reste ne l’intéresse point» Issiaka Sidibé ? «Personne ne souhaite que cet homme gouverne un jour… Personne ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/nouhoum-togo-opposition-ibk-voulait-devenir-president-reste-ne-linteresse-point-issiaka-sidibe-personne-ne-souhaite-cet-homme-gouverne-jour-p-1567932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/nouhoum-togo-opposition-ibk-voulait-devenir-president-reste-ne-linteresse-point-issiaka-sidibe-personne-ne-souhaite-cet-homme-gouverne-jour-p-1567932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Nouhoum-Togo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 May 2016 12:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nouhoum Togo, est le Secrétaire national à la Communication, à l’organisation et à la mobilisation du PEDS CENA, membre de l’opposition. Il réagit ici sur  de nombreuses questions d’actualité. Interview !</em></strong>

<strong>La Sentinelle: <em>Quelle est l’origine de l’incident survenu</em></strong>

27 Avril 2016 à l’issue de la rencontre de l’opposition au siège du parti FARE impliquant Mody Coulibaly président du «PARTI ELAN PATRIOTIQUE»<strong>?</strong>

<strong>Nouhoum Togo</strong>: <em>Les faits sont simples, très simples ! Il a voulu prendre part à notre réunion, en qualité de membre. Et nous, ne le reconnaissons pas comme tel. Nous l’avions donc prié de se retirer. C’est tout ! D’ailleurs il n’est pas seul dans le cas. Le parti «Lumière» a été également éconduit.</em>

<strong>Il se réclame pourtant de l’opposition. Non ?</strong>

<em>Bien sûr ! Cependant, le principe au sein du Collectif des 12 Partis Politiques de l’Opposition, c’est que l’adhésion est d’abord conditionnée à l’envoi d’une lettre au Président du regroupement lequel informe les partis de la mouvance en vue de statuer. Et en dernier ressort, c’est l’ensemble des partis qui décident de l’adhésion ou non d’un prétendant. Il est vrai qu’il a écrit au chef de file de l’opposition. Soumaïla Cissé lui a en effet dit d’adresser d’abord la correspondance à l’administration. Il l’a fait, et son dossier était en cours de traitement au niveau du Collectif. Je signale au passage que Soumaïla Cissé est certes le chef de file de l’opposition, mais nous, ne sommes pas des moutons de Panurge. Que nenni ! Nous militons tous au sein d’un même collectif et tous les 12 membres ont le même droit. </em>

<em><strong>Le soupçonnez-vous par exemple de travailler pour la majorité ou d’être en mission quelconque ?</strong></em>

<em>C’est d’abord par respect à notre principe qu’il a été éconduit. Nous n’avons rien contre lui. Mais maintenant qu’il a tenté de nous discréditer, personnellement je le soupçonne d’être en mission. </em>

<strong>De qui ?</strong>

<em>Peut-être de la majorité ou de l’Etat ! </em>

<strong>Est à dire que sa demande d’adhésion sera rejetée ?</strong>

<em>Personnellement moi je voterai contre (son adhésion) si cela devrait passer au vote</em>

<em><strong>Mais pourquoi refuser un opposant ?</strong></em>

<em>Non ! Nous n’avons pas refusé ! Nous avons des principes que nous tenons à respecter et à faire respecter. Je rappelle que… était membre du Mouvement Citoyen. Nous sommes donc proches. Ce n’est pas un refus, mais un principe. Nous sommes réunis sur une base saine et nous comptons évoluer ainsi. Nous ne sommes pas la seule opposition autant il existe plusieurs regroupements de la majorité. </em>

<em><strong>Quelle a été l’issue de la réunion en question ?</strong></em>

<em>Nous avons décidé de marcher le 21 Mai prochain contre la mise en place des autorités intérimaires. </em>

<em><strong>Avez-vous des craintes par rapport à ladite marche ?</strong></em>

<em>Nullement ! C’est une marche pacifique. Je rappelle que nous n’avons nullement besoin d’une autorisation du Gouverneur pour manifester.  Il s’agit d’un droit constitutionnel. </em>

<strong>Est-ce à dire que vous maintiendrez votre mot d’ordre quoiqu’il advienne ?</strong>

<em>La loi nous l’autorise. Nous nous ferons cependant un devoir d’adresser une demande à l’administration. Mais je précise : il ne s’agit que d’une formalité ! </em>

<em><strong>Que pensez-vous de l’état actuel de la Gouvernance ?</strong></em>

<em>Personnellement, je pense qu’IBK voulait juste devenir président de la République. Le reste ne l’intéresse point. Ceci explique cela ! </em>

<em><strong>Et au sujet des autorités intérimaires ?</strong></em>

<em>Notre position est bien connue. Nous sommes contre ! Vous constaterez avec nous qu’IBK est désormais seul. La Plateforme et la CMA sont désormais ensembles…</em>

<em><strong>Et s’agissant des prochains scrutins ?</strong></em>

<em>Je rappelle que le régime BK a désormais moins de deux ans devant lui. Que lui reste-t-il à faire ? Très peu de chose. Ses marges de manœuvres sont désormais très réduites. </em>

<strong>Que vous inspire l’actuel président de l’Assemblée Nationale ?</strong>

<em>Personne ne souhaite que cet homme nous gouverne un jour. Personne ! </em>

<em><strong>Et pourquoi donc ?</strong></em>

<em>Pour tout</em> (rires)

<strong>Propos recueillis par B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barkhane se dote de missiles «Feu de l’enfer» à hauteur de 18 milliards F CFA : Et si la guerre ne faisait que commencer au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/barkhane-se-dote-de-missiles-feu-de-lenfer-a-hauteur-de-18-milliards-f-cfa-guerre-ne-faisait-commencer-mali-1567842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/barkhane-se-dote-de-missiles-feu-de-lenfer-a-hauteur-de-18-milliards-f-cfa-guerre-ne-faisait-commencer-mali-1567842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Missile-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 May 2016 12:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On l’appelle «hellfire» ou «feu de l’enfer». Muni d’une tête chercheuse, il parcourt 8 km en 37 secondes. Il a été utilisé avec succès par l’Armée américaine au Panama en 1989, dans l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Temp%C3%AAte_du_d%C3%A9sert">Opération Tempête du désert</a> en Irak en 1991, en Afghanistan et au Pakistan en 2011. D’une efficacité de 80 à 90 %, il est considéré comme l’un des armements les plus modernes du siècle. La France a décidé d’en doter l’opération Barkhane ! Décidément la guerre ne fait que commencer dans cette partie du continent. </em></strong>

&nbsp;

L’information émane de la DSCA Américaine  (Defense Security and Cooperation Agency -  Agence de coopération pour la défense et la sécurité).

Sur son site (http://www.dsca.mil), la DSCA informe en effet (transparence oblige), que  le département d'Etat a approuvé une  éventuelle vente d’armement à l'étranger et en France plus particulièrement. Il s’agit des missiles Hellfire et équipements associés, de la formation et du soutien. Le coût total est estimé à 30 millions $. L’agence souligne en outre que le Congrès (américain) a délivré l’autorisation requise pour la vente  à la date 29 Avril  2016 (il y a une semaine).

La même note précise que <strong><em>«la France a déjà reçu  cent douze (112) AGM-114K1A Missiles Hellfire, cent deux (102) AGM-114N1A missiles Hellfire, cinquante (50) ATM-114Q1A Hellfire formation missiles, kits Hellfire missiles de conversion, les manches de fragmentation de l'explosion et des kits d'installation, les conteneurs et le transport… ».</em></strong>

Et détail non moindres, révèle la DSCA : <strong><em>«l'achat </em></strong>(en question), <strong><em>soutiendra directement les forces françaises engagées activement dans les opérations au Mali et en Afrique du Nord, en leur fournissant la capacité d’atteindre avec succès des cibles avec un minimum de dommages collatéraux».<img class="alignright size-full wp-image-1567902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Missile2.png" alt="Missile2" width="650" height="488" /></em></strong>

Mais quelles sont donc les caractéristiques de l’engin. Pour en savoir davantage, nous avons consulté le site du constructeur américain, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lockheed_Martin">Lockheed Martin</a>. Voilà ce qu’il faut retenir sur…

<strong>Le feu de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Enfer">enfer</a></strong>

<strong>Hellfire</strong> (anglais « feu de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Enfer">enfer</a> ») est un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Missile_antichar">missile antichar</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9signateur_laser">guidage laser</a> semi-actif, ou à guidage radar en fonction des versions. Il est principalement utilisé sur les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9licopt%C3%A8re">hélicoptères</a>, mais aussi sur des drones. Très polyvalent, il peut être employé contre tout type de véhicule (tanks, tous les blindés) et bâtiments.

Il a été utilisé pour la première fois par l’Armée américaine lors de l’invasion du Panama en  1989, dans l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Temp%C3%AAte_du_d%C3%A9sert">Opération Tempête du désert</a> en Irak en 1991, en Afghanistan et au Pakistan en 2011. Entre 80 et 90% des tirs ont atteint leurs objectifs.

Le constructeur affirme qu’ils peuvent être tirés à partir des hélicos «TIGRE» français ou des drones. Autre détail: le plan de vol de l’engin peut être modifié après le tir.

<strong>Et si la guerre ne faisait que commencer ?</strong>
<h2>Déjà au mois de mars dernier, la France avait convoyé sur Tessalit des missiles LRU ou lance-roquettes unitaires. Ces autres engins ont une portée de 84 avec une précision de 4 m, de jour comme de nuit et par tous les temps. Il s’agit du fleuron de l’armement français utilisé pour la première fois en zone de guerre au Mali.</h2>
A ces LRU s’ajoutent désormais des missiles «Hillfire» tout autant redoutables.

Pourquoi un si important déploiement ? Tout se passe en somme comme si la guerre ne faisait que commencer au Mali.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre Moussa Traoré, Alpha, ATT Et BK : Utopique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-moussa-traore-alpha-att-et-bk-utopique-1556062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-moussa-traore-alpha-att-et-bk-utopique-1556062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Moussa-Timbiné.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 28 Apr 2016 13:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Faire assoir tous les protagonistes autour de la même table, au nom de la réconciliation et de la paix relève tout simplement de l’utopie, du moins, sans certaines préalables et non des moindres. </em></strong>

A en croire, l’Honorable Moussa Timbiné, président du  rassemblement pour la paix et la réconciliation au Mali (ANW KA BEN),  la <strong><em>«rencontrer de  tous les anciens chefs d’Etat au nom de la paix»</em></strong> est désormais inscrite à l’ordre du jour<strong><em>.</em></strong> M. Timbiné, président de l’organisation ANW KA BEN, l’a fait savoir, le mercredi, 20 avril 2016 à la Maison de la Presse à la faveur d’une conférence de presse.

Et selon toute évidence, la fameuse rencontre est prévue pour la quatrième semaine du mois de Mai 2016. Elle consistera à faire asseoir sur la même table les 3 anciens présidents (Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, ATT) avec celui en exercice, Ibrahim Boubacar Keïta. Il s’agira, à la faveur de ce tête-à-tête, de parler de paix et de pardon.

Selon des proches d’ATT, <strong><em>«l’Enfant de Soudou Baba n’est pas opposé au projet».</em></strong> Et selon des confidences, il aspire profondément à revenir dans son pays.

Quant au Général Moussa Traoré, au regard de ses relations pour le moins particulières, il ne s’y opposera non plus. Sa participation à la cérémonie d’investiture d’IBK s’avère un indice sérieux.

La question demeure donc Alpha Oumar Konaré. L’homme garde encore un silence mystérieux depuis sa retraite en 2002. L’on sait cependant qu’il a rencontré IBK sur insistance de ce dernier et «sous pli fermé». Mais de là à  s’afficher publiquement avec «tout le monde» et en l’occurrence, le Général Moussa Traoré… Cela  s’avère une toute autre histoire.

Et c’est la récente sortie du Collectif «Non à la Falsification de l’Histoire du Mali» qui constitue les raisons de sa réserve.  De sources bien introduites en effet, ladite rencontre serait la suite logique d’un complot dans lequel s’inscrit d’ores et déjà la publication du livre «<strong>Le Mali sous Moussa Traoré» </strong>évoquant les éloges et prestiges d’un Général considéré comme un Dictateur par le groupe des  Démocrates dont Alpha Oumar Konaré.

Les auteurs de la déclaration (le Collectif) verraient certainement en cette rencontre, une trahison de la part d’Alpha Oumar Konaré lequel, au demeurant, partage leur conviction.

Par ailleurs, de sources proches de l’ancien Président de la République (Alpha), la nécessité d’un préalable s’impose. En somme, l’on ne saurait, au nom de la paix et de la réconciliation occulter le passé. Certes, tout n’a été une réussite pour chacun des présidents pris individuellement, mais chacun doit faire son mea culpa et demander pardon de manière individuelle et responsable au peuple martyr du Mali. <strong><em>«Un exercice préalable à toute réconciliation et pardon», </em></strong>soutient-on.

Du côté de Moussa Traoré, déplorent les proches d’Alpha Oumar Konaré, l’on s’insurge toujours en victime au mépris des morts et de la mémoire des martyrs. C’est dire que jusqu’à la preuve du contraire, les deux camps restent opposés et la perspective d’une rencontre entre les anciens et l’actuel chefs d’Etat reste une utopie !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour exclusion et tentative d’accaparement de l’opposition… : Un parti d’opposition porte plainte contre… l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/exclusion-tentative-daccaparement-de-lopposition-parti-dopposition-porte-plainte-contre-lopposition-1555812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/exclusion-tentative-daccaparement-de-lopposition-parti-dopposition-porte-plainte-contre-lopposition-1555812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Opposition-malienne.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 28 Apr 2016 13:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Seront certainement cités à comparaître, Djiguiba Keïta dit PPR (PARENA), Modiba Sidibé (FARE), Soumaïla Cissé (URD). Ce, à la suite d’une plainte qu’entend porter le Parti Elan Patriotique (PEP) contre les 12 du  COPPO. </em></strong>

L’incident est survenu hier 27 Avril 2016 à l’issue de la rencontre de l’opposition au siège du parti FARE. Le Collectif des Partis Politiques de l’Opposition  (COPPO) s’y rencontrait sous la présidence de Modibo Sidibé afin d’évoquer la programmation d’une marche relative à la mise en place des autorités intérimaires.

La présence à ladite réunion du président du «PARTI ELAN PATRIOTIQUE» fut alors contestée par Djiguiba Keïta dit PPR. « C’est PPR [Djiguiba Keïta] qui a évoqué la question», précise Mody Coulibaly Président dudit Parti et qui a tenu à nous le faire savoir.

Et poursuit-il, <strong><em>«Modibo Sidibé l’a suivi. Et ils m’ont fait sortir de la salle au motif que je ne suis pas membre du Collectif pour n’ayant pas officiellement annoncé mon adhésion». </em></strong>

Ce qui, aux dires de M. Mody Coulibaly est faux. Documents à l’appui, il soutient avoir adressé une correspondance au chef de file de l’opposition à la date du 28 Mars 2015.

Soumaïla Cissé lui suggéra alors, dans sa réponse en date du 15 Avril,   d’adresser au préalable la même note à l’administration territoriale.

Ce qu’il fit à la date du 17 Avril 2015 dans une lettre intitulée «Déclaration d’appartenance à l’opposition extraparlementaire au  Ministre de l’administration territoriale…».

Signalons que Le «Parti Elan Patriotique est ainsi enregistré: N° 00 879/MAT G de la lettre N° 646 MATD-SG  du 15 juin 2015 de Monsieur le Secrétaire Général de l’Administration Territorial relative à la liste des partis politiques extraparlementaire». Et il est association avec l’ «Alliance des  nationalistes convaincus pour le développement ANC-MALI » ; «Parti Lumière pour l’Afrique – PLA» ; «Forum pour le développement du Mali NYENTA Jekulu (FDM-MNJ)».

Personne indique le président du PEP, n’a le monopole de l’opposition. Et il promet de porter plainte contre le COPPO (Collectif des Partis Politiques de l’opposition). Et dans les jours à venir, de créer une opposition extraparlementaire.

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Ibrahim Boubacar Keïta et…  Le syndrome ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-ibrahim-boubacar-keita-syndrome-att-1550172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-ibrahim-boubacar-keita-syndrome-att-1550172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/IBK-mali-d-abord.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 17:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous vous soumettons de nouveau cet article publié dans les colonnes de « La Sentinelle » entre les premier et second tours de l’élection présidentielle de 2013. Juste pour un rappel. </em></strong>

<strong><em>Les déconvenues de l’ex-président Amadou Toumani Touré ne seront rien face à celles qui attendent Ibrahim Boubacar Keïta à l’issue d’un éventuel sacre.</em></strong>

Disons-le toute de suite : le candidat Ibrahim Boubacar Keïta est en passe de réaliser un véritable exploit. Même s’il est encore trop tôt de se prononcer sur la suite des événements, le score déjà réalisé à l’issue du premier tour du scrutin présidentiel milite largement à la faveur d’un triomphe. Enfin… L’avenir nous édifiera.

En attendant, ses militants et sympathisants peuvent savourer leur bonheur, un bonheur, hélas, qui risque d’être court. Certainement plus court que celui des inconditionnels de l’ex-président Amadou Toumani Touré aujourd’hui contraint à l’exil. En clair, les similitudes entre l’élection du président déchu et celui en voie de l’être ne manquent pas. Du moins, si ce dernier était confirmé avec une majorité confortable comme les premières tendances le démontrent à suffisance. S’il est vrai que les mêmes causes produisent les mêmes effets, alors…

L’on connait aujourd’hui le principal tort du président sortant Amadou Toumani Touré: c’est bien sa sempiternelle démarche conciliatrice et cette volonté manifeste à vouloir être avec tout le monde et contre personne et à ne vouloir faire du mal à personne.

Et en fin de compte, plus personne, ou presque n’était avec lui. On le sait : le peuple reste toujours versatile. Mais peut-on véritablement parler de tort ?

C’est plutôt la dynamique à l’issue de son sacre, d’abord en 2002 puis en 2007, qui est à l’origine profonde de sa méthode de gouvernance, c’est-à-dire le consensus, le dialogue, la tolérance, enfin, toutes ces vertus dont un chef d’Etat doit bien se passer pour gouverner avec efficacité. Souvenez-vous : en 2002, il fit le consensus autour de lui. Le parti majoritaire au pouvoir se fissura pour ses beaux yeux ; l’opposition (le collectif des partis politiques e l’opposition – COPPO) jadis, intraitable, se comporta comme un agneau pour en avoir profondément après l’Adéma ; La société civile, y compris les religieux et même les athées succombèrent à son charme; mêmes les indécis se décidèrent enfin pour la première fois. Et lui, promit le consensus, un gouvernement d’ouverture et d’union. Il fut élu. Il tint parole mais largement en déca de ses promesses de campagne.

En 2005, même scénario, voire pis. Il n’eut presque pas de candidature opposée susceptible de l’inquiéter. Il était avec tout le monde et… Tout le monde, ou presque marcha avec lui, mais beaucoup plus par souci de gratifications et de récompenses bien méritées que par conviction politique réelle. Commencèrent dès lors les allégeances, la course aux portefeuilles ministériels et autres postes de responsabilité, les courbettes à donner des maux de dos, des scènes de flagornerie et d’adulation à outrance… Et de son côté, le «bon et l’aimable» président élu tentait encore et toujours de satisfaire ses sujets à son corps défendant. Il le leur devrait bien. Après tout, n’ont-ils pas contribué à son sacre dès le premier tour ? Et lui, ne le leur avait-il pas promis cela ? En somme, le piège venait de refermer sur le « bon et l’aimable président».

Le candidat IBK se trouve aujourd’hui dans la même dynamique que son prédécesseur. Comme en 2002, la majorité des acteurs en ont profondément contre le système en place. Comme en 2002, il apparaît aux yeux de ses compatriotes comme l’homme providentiel susceptible de mettre terme à plusieurs années de dérives, d’humiliation et de déshonneur. Et la campagne électorale aidant, le candidat s’est lui-même présenté comme la SOLUTION FINALE. Et comme ATT en 2002 et plus tard en 2007, il a pris beaucoup trop d’engagements et faits d’ultimes promesses à la quasi-totalité des groupes de soutien souvent antagonistes. Des promesses souvent anticonstitutionnelles et au-delà des compétences et attributions réelle d’un président de la République. C’est le cas par exemple des accords avec le groupe religieux SABATI 2012 dont l’une des revendications, voire des conditionnalités acceptées par le candidat, est l’introduction de certaines dispositions islamiques dans le mode de gouvernance. Le respect d’un tel principe suppose de facto la remise en cause de la laïcité de la République. Difficile de tenir pareilles promesses. Et bonjour les dégâts !

Aussi, la majorité des compatriotes attendent du candidat IBK, s’il était élu, qu’il rompt toutes négociations à propos de Kidal, et qu’il résolve sans délai la question touarègue. En somme, ils le prennent au mot. Il a lui-même, signifié, qu’«un Etat responsable et sérieux ne négocie pas avec des bandits et des terroristes». Mais pour un Etat qui ne maîtrise plus son propre destin et désormais assujetti à des accords contraignants, l’on voit mal comment l’homme providentiel parviendra à évacuer cette équation d’un revers de main. Là aussi, il faudra s’attendre à la désillusion.

A tout cela, il faudra ajouter les revendications catégorielles et socioprofessionnelles. Souvenez-vous de la plateforme de l’UNTM en suspens depuis 2009; de ces mouvements de grèves en instance au sein de la quasi-totalité des corporations et même dans certains compartiments des forces armées et de sécurité… En somme, en vue de résoudre ces questions, le président élu sera bien contraint de prendre des mesures très impopulaires (vous avez dit austérité budgétaire ?), compter sur l’aide extérieure, donc se soumettre à des conditionnalités très souvent désobligeantes, ou se défaire de ses promesses électorales. Ce qui constitue le moindre mal. La désillusion sera, dans tous les cas de figure, au rendez-vous.

Enfin, le candidat élu, comme son prédécesseur, sera confronté à l’équation du «recasement» de ses militants et sympathisants, c’est-à-dire, de tout ce beau monde attendant un renvoi de l’ascenseur pour service rendu. Les premières frustrations viendraient certainement de ce côté. C’est bien là que commencèrent les premiers déboires du président déchu. Connaissez-vous l’histoire des œufs et de l’omelette ? Si non, essayez donc de faire la seconde.

Bref, si le candidat IBK était plébiscité comme son prédécesseur en 2007, il doit s’attendre à subir le syndrome que nous dénommons ici «ATT».

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK : Cahier d’un retour au pays natal</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ibk-cahier-dun-retour-pays-natal-1550152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/ibk-cahier-dun-retour-pays-natal-1550152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/IBK-retour.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 17:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le séjour sanitaire d’une vingtaine de jours du président de la République en France lui aurait certainement servi de cadre de méditation et de réflexion sur sa gouvernance et aussi, sur certains acteurs sociopolitiques de son pays. Son avenir politique y dépend.  </em></strong>

A quelques exceptions près, toutes les couches sociopolitiques du pays ont tu leurs velléités et se sont dit préoccupé par la santé du président de la République. Si certains décèlent en ce geste un brin d’hypocrisie, il ne demeure pas moins que la démarche reste à saluer. Assister un malade, reste avant tout au Mali, une valeur sociétale. Il s’agit juste de façon de respecter la douleur de son prochain et de sa famille. Et la science moderne a confirmé les vertus de cette forme d’assistance sociale dont le déficit s’avère souvent fatal pour le malade.

<strong>L’on ne tient cependant nullement rigueur  à celui qui ne s’approprie ce principe. Mais le patient lui, n’oublie généralement pas ceux-là qui s’inquiètent ou du moins, respectent sa souffrance.</strong>

Parmi ceux-là qui se sont  dit préoccupés, figurent l’opposition politique pour avoir renoncé à sa marche de protestation initialement prévue le samedi 23 Avril dernier. Si le message envoyé par cette classe politique peut être diversement interprété, l’on retiendra qu’il voudrait aussi dire: «Monsieur le Président, notre lutte n’est pas dirigée contre votre personne. Rétablissez-vous et venez gouvernez autrement et au plus vite». C’est tel, en tout cas, qu’IBK doit percevoir le message.

Pour sa part, la CSTM, a estimé que le pays ne saurait s’arrêter pour cause de maladie du Président de la République. Elle n’est, non plus blâmable.  Le Mali va, bien entendu, au-delà de la personne d’IBK. Si elle avait cependant observé la même attitude que l’opposition politique, cette Centrale  syndicale allait tirer de bien meilleures dividendes. Un syndicat est avant humain et censé être le reflet de sa société. En méprisant la maladie d’une personne humaine, fut-elle le Président de la République, elle a malheureusement laissé paraitre un brin de nombrilisme.

Quant au Président de l’Assemblée Nationale, il  dit avoir «pris acte» du communiqué relatif au séjour sanitaire du président… Certains ont perçu là, à tort ou à raison, une désobligeance avec une arrière-pensée de tentative d’usurpation du pouvoir. Peut-être bien. Il est cependant évident que l’homme a commis, ce qu’il convient d’appeler un hiatus politico-linguae (permettez de peu l’expression).

En politique, «prendre acte», c’est accepter avec réserve et  regret, voire désapprouver.   L’exemple le plus récent au Mali est consécutif au communiqué du RPM ayant «pris acte» du limogeage du gouvernement M. de Bocari Tréta, secrétaire Général du Parti.

L’on pense à raison, comme l’opposition politique et le peuple malien dans une écrasante majorité, que le Président de l’Assemblée Nationale devrait plutôt s’approprier ledit communiqué et peut-être, faire constater le vice de forme au niveau et moment appropriés. Son obsession à gouverner lui aurait-elle fait commettre ce péché de trop ?

IBK se doit, en tout cas, de tirer leçon de tout ce qui est advenu au pays à son absence. Le cadavre dit-on, ignore ce qui l’attend dans l’au-delà. Mais il a une parfaite connaissance des faits qu’il a vécu  dans le monde des vivants.

<strong>B.S. Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Garde nationale : disparition d’importants lots d’armes  et de munitions : La Police Militaire interpelle de nombreux soldats et officiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/garde-nationale-disparition-dimportants-lots-darmes-de-munitions-police-militaire-interpelle-de-nombreux-soldats-officiers-1550102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/garde-nationale-disparition-dimportants-lots-darmes-de-munitions-police-militaire-interpelle-de-nombreux-soldats-officiers-1550102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Armee-malienne-famas.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 17:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les faits remontent au mercredi 21 Avril dernier et les enquêtes n’épargnent personne. L’intendance est particulièrement concernée. </em></strong>

Ce sont plusieurs lots d’armes de guerre très perfectionnées qui ont mystérieusement disparu au Camp et à l’intendance de la Garde Nationale en milieu de semaine dernière. Et puisqu’il ne saurait avoir deux maraudeurs à Markala, (tout le monde sait que c’est Binadjan), tout indique qu’il s’agit de plusieurs éléments de ce corps qui ont perpétré le coup. L’enlèvement et le transport des matériels en question nécessitent le concours de plusieurs individus, voire un ou plusieurs véhicules. Il nous revient que ce sont des armes très perfectionnées estimées à des centaines de millions F CFA.   Une source évoque des mitrailleuses de très gros calibres, des mortiers, lance-roquettes, obus, etc.

Leur disparition a, en effet été constatée le mercredi 21 Avril dernier. Et c’est le Chef d’Etat-Major de la Garde Nationale  qui, une fois informée, a saisi la Police Militaire (PM) laquelle mène en ce moment une enquête impartiale et approfondie. Personne, nous apprend-on, n’est épargnée. Même si certains éléments ont été retenus dans le cadre des investigations, l’on ne parle pas encore d’arrestation à proprement parler.

En attendant d’y voir clair, des observateurs avertis s’interrogent : comment une importante quantité d’armes peuvent ainsi quitter un lieu aussi bien sécurisé ? La fouille de tous les véhicules (sans exception), est en effet systématique à l’entrée et à la sortie du camp. Alors quelqu’un aurait bien du voir quelque chose à moins que le butin ait été seulement déplacé à l’intérieur du camp et non vers la sortie. Enfin, on verra bien !

Signalons, à toute fin utile que les scandales de cette nature avaient jusqu’à ce jour épargné la Garde Nationale. Il ne faudra surtout pas qu’elle démérite !

A suivre

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM S.A et son «aimable clientèle» : Je t’aime ! Moi non plus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-aimable-clientele-taime-moi-non-plus-1549882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-aimable-clientele-taime-moi-non-plus-1549882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/EDM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 16:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les abonnées de la société EDM S.A n’ont joui de l’électricité, ces dernières quarante-huit heures que 15 heures durant. Le reste du temps, ils l’ont passé dans le noir,  la chaleur et autres désagréments.  Les coupures et délestages sont passés par là. Et pourtant, la toute puissante société avait promis dans un communiqué, pour raison de travaux, que son réseau serait perturbé dans les communes I et II en l’occurrence. Mais c’est plutôt la quasi-totalité du district qui a été affectée en marge de la programmation initiale.  Le mensonge ! C’est le credo de cette société. Et les abonnés l’ont désormais bien compris. Dans cette boîte, guère de respect et de considération pour la clientèle, l’aimable et l’adorable clientèle.

Cette dernière est pourtant loin d’être le dindon de la farce. Et son silence, guère synonyme d’ignorance.  Mais plutôt un signal fort qui, hélas, est  loin d’être compris de ceux-là  s’estimant les véritables maîtres du jeu. En clair, l’adorable clientèle vole parce qu’EDM triche avec elle. Ses factures sont délibérément gonflées à l’aide de savantes notions techniques dont la compréhension lui est hors de portée; le jus lui-même s’avère une denrée désormais rare ; les délestages et coupures  n’impactent pas sur les factures. On eut dit d’ailleurs que leurs montants  augmentent au gré des délestages. En somme, plus il y a de coupures, plus l’aimable clientèle est appelée à payer le prix fort. Divine paradoxe !

Désormais retranchée dans ses dernières limites, notre aimable clientèle n’a de choix que de tricher elle-aussi. L’histoire du voleur volé ! Brave et malheureux consommateur !

Le plus grave et dure reste cependant à venir pour le premier voleur, à savoir EDM S.A. Le consommateur est en train de grandir et de s’adapter. Ne l’aviez-vous remarqué ? La plupart des nouvelles constructions urbaines, en tout cas, dans la capitale, comportent des systèmes d’énergie solaire et forage. Mieux, les équipements en matériels solaires sont en pleine expansion.  Tout le monde est soucieux de se départir du diktat  et du vol d’EDM S.A. Et les fabricants de matériels solaires l’ont compris à leurs tours. Ils perfectionnent de plus en plus leurs produits et les rendent abordables à toutes les bourses. Et ça marche !  Tout le monde s’en équipe désormais. A ce rythme, et dans une quinzaine d’années, l’existence même de la société EDM risque d’être compromise  pour… déficit de consommateurs. Ce jour, l’on rappellera juste cette vérité proverbiale: l’âne mort, finis les pets.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 3ème arrondissement :  Le Tueur de flic abattu à son tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-3eme-arrondissement-tueur-de-flic-abattu-a-tour-1549852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-3eme-arrondissement-tueur-de-flic-abattu-a-tour-1549852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Amadou-Sanogo-sergent.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 16:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Sergent de Police Amadou Sanogo de la promotion 2007 est mort en héro. Il tentait de protéger ses concitoyens des malfrats qui l’ont abattu à bout portant. </em></strong>

Les faits sont survenus en fin de semaine dernière. Des malfrats ont été pris à partie par des policiers en patrouille à Quinzambougou, non loin du parlement de l’UEMOA. Parmi eux figurait le Sergent Amadou Sanogo.

Le bandit en question avait été arrêté et fouillé sommairement en attendant d’être conduit au commissariat. Mais profitant d’un moment d’inattention des policiers, il fit sortir une seconde arme et fit usage sur la personne du policier Amadou Sanogo. Il tenta ensuite de fuir. Mais les autres policiers ne lui en laissèrent pas le temps. Ils le prirent pour cible et il fut atteint d’une balle. Il succombera par la suite de ses blessures.

Le sergent Amadou Sanogo lui, non plus ne survécu. Il rendit l’âme à l’hôpital Gabriel Touré où il fut conduit par ses camarades pour recevoir des soins.

Ses obsèques ont lieu samedi dernier en présence du ministre de la sécurité et de la haute hiérarchie de la police. Il a été décoré à titre posthume. Tel était son destin !

Dors en paix Sanogo !

<strong>Sidiki Magassouba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plainte contre Alpha Oumar Konaré : Quand l’escroc crie à l’escroquerie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/plainte-contre-alpha-oumar-konare-lescroc-crie-a-lescroquerie-1543692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/plainte-contre-alpha-oumar-konare-lescroc-crie-a-lescroquerie-1543692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Alpha-Oumar.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Apr 2016 17:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Que le président KONARE fasse peur ou que son silence dérange, on assiste à une campagne d’intoxication mensongère et fallacieuse d’individus tapis dans l’ombre. De nos investigations, il ressort que Toriba Diarra n as jamais été le chauffeur du président KONARE. Au contraire, nous avons découvert qu’il figure bien dans les archives de la police et de la justice pour être trempé dans des affaires de trafic d’or. Par ailleurs, il n’a jamais connu le président AOK qui de son côté ne le connait ni d’Adam ni d’Eve. </em></strong>

&nbsp;

Depuis les années 2000 et jusqu’à nos jours, il existe de grands réseaux internationaux liés à l’escroquerie portant sur l’or au Mali. Ces escrocs évoluaient entre le Mali, le Burkina Faso, la Guinée Conakry et bénéficiaient, à cause de leurs largesses, du soutien de certains fonctionnaires dans l’appareil judiciaire et policier.

Ils causèrent à l’époque beaucoup de préjudices à cette filière qu’est la vente d’or.

&nbsp;

Ces personnages sont connus de tous à Bamako et particulièrement du monde judiciaire et sont interconnectés entre eux et se partagent les rôles et les butins. Ils sont, très souvent détenteurs de plusieurs passeports, malien, guinéen, etc. Nous nous ferons le devoir de les identifier clairement dans nos prochaines livraisons.

<u> </u>

Ce sont en général, des Occidentaux et des Maliens de l’extérieur qui traitent avec eux. Et ces clients savent pertinemment que les gens avec lesquels ils traitent ne sont pas aussi propres mais préfèrent tout de même passer par les voies illicites leur permettant de majorer leurs bénéfices alors qu’ils pouvaient passer directement par les circuits officiels, notamment la direction générale des mines qui les orientent vers des comptoirs agréés par l’Etat.

&nbsp;

Leur mode opératoire est simple: ils utilisent les noms de personnalités publiques, de faux documents étatiques (douane, direction des mines etc.), un métal ressemblant à l’or pour appâter davantage leurs victimes.

En conclusion et à propos du dossier Moussa Diallo, il s’agit d’une banale affaire d’escroquerie liée à l’or. Des dossiers de ce genre, il y en a des centaines dans les tiroirs de la justice malienne. Moussa Diallo n’a pas voulu passer par les filières normales d‘acquisition de l’or en République du Mali ; il a préféré les voies illicites et détournées c’est-à-dire celles des escrocs bien connus à Bamako et par tout professionnel du monde de la justice et de la police, et qui, dans leur mode opératoire, ont utilisé le nom de la 1<sup>ère</sup> personnalité publique de l’époque, en l’occurrence Alpha Oumar Konaré, alors président de la République, pour appâter davantage. Une personnalité qui ne connaît ni d’Adam ni d’Eve ces escrocs. Pour cela Alpha doit porter plainte contre Moussa Diallo, qui, à part les dires des escrocs en question, ne peut fournir la moindre preuve d’un lien entre les escrocs et la personnalité.

Nous y reviendrons !

<strong>B . Diarrassouba </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière à Kouresalé (commune rurale du Mandé): Sont cités, un ex&#45;Chargé de Mission (Ministère de la communication) et ex&#45;Commandant de Brigade de la Gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-a-kouresale-commune-rurale-mande-cites-ex-charge-de-mission-ministere-de-communication-ex-commandant-de-brigade-de-gendarmerie-1543672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-a-kouresale-commune-rurale-mande-cites-ex-charge-de-mission-ministere-de-communication-ex-commandant-de-brigade-de-gendarmerie-1543672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Apr 2016 17:21:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un conflit oppose aujourd’hui les habitants du village de Kouresalé à des spéculateurs fonciers et dans le lequel sont cités un ex-Chargé de Mission du ministère de la Communication et un ex-Commandant de Brigade de la Gendarmerie. Aux dires de Lassana Keïta, ressortissant dudit village, il s’agit tout simplement d’une dépossession. Nous l’avions interrogé. </strong>

<u>Lassana Keïta</u>: «<em>Koursalé est un vieux village dans la commune rurale de Mandé à environs 45 km de Bamako. C’est un village qui compte aujourd’hui plus de 7.000 habitants et composé de plusieurs ethnies (les Keita, les Traoré, les Dabo, les Koné, Les Doumbia…). Mais la chefferie appartient aux Keita. Si ce n’est aujourd’hui, la terre appartenait jadis à tout le monde. Par conséquent, personne ne peut vendre à l’insu des autres notamment le chef de famille en passant par le chef du village. </em>

<em>Par ailleurs, chaque famille a ses parcelles. Mais, il y a des parties réservées aussi pour le village entier appelées espaces publics qui concernent les bordures du fleuve. Nous, nous sommes à 3 km du fleuve Niger. Le fleuve Niger passe par Koursalé. Mais à côté, nous avons une dizaine de rivières qui permettent de faire la pèche collective, l’extraction du sable... Ces bordures ont été consacrées comme propriétés collectives  dont le gardiennage est convié au chef du village. </em>

<em>Sur cette base, les bordures du fleuve sont aménagées depuis les années 1980, plus précisément par un projet d’aménagement au profit de la population de Koursalé appelées « périmètres irrigués », l’un pour les femmes et l’autre pour les hommes. Et les activités ont démarré en 1983. Le périmètre aménagé dans la zone, c’est cette partie qui a été vendue en 2010 à l’insu du village de Koursalé  par une famille Traoré en l’occurrence celle de  Drissa Traoré. </em>

<em>Le nommé Drissa Traoré  a vendu cette utilité publique du village de Koursalé  à des hauts responsables de l’administration. Pourtant, Drissa Traoré est habitant aussi de Koursalé. Quand le village a appris la nouvelle, on a approché ces responsabilités. Ceux-ci  ont dit : «Nous avons tous des villages comme vous de Koursalé. Nos parents vivent dans les villages paternels. Donc, nous ne voudrions pas venir nous opposer à un contre comme Koursalé à cause de leurs terres. Nous ne pouvons-nous permettre de créer des troubles chez les autres à cause de leurs propres patrimoines ». </em>

<em>Donc le nommé Drissa Traoré dit OUATRI  a immédiatement revendu les mêmes parcelles à un certain Mamadou Diaouné  qui, en son temps était chargé de mission au ministère de la communication en 2010. Quand les ventes ont été faites, le village n’a pas compris. Car c’était la première fois qu’une telle partie collective soit vendue. </em>

<em>Donc le village s’est vite levé. C’était un scandale et le village a vivement réagi Leurs biens ont été saccagés. Mais les ressortissants de Koursalé à Bamako sont intervenus pour qu’on ne porte pas atteinte à la  vie  de la famille de Drissa Traoré. Au moment de la vente, il y avait Amadou Keita qui était le chef du village. </em>

<em>Le chef du village a fait appel à Mamadou Moussa Traoré, un commandant de la gendarmerie qui est le grand-frère de Drissa Traoré (vendeur) pour qu’il convainc son frère Drissa Traoré d’annuler cette vente. Parce que c’est un bien commun. Moi-même, étant chef du village, je ne peux pas vendre cet espace public appartenant à tout le village. </em>

<em>Aussi, l’association pour le développement de Koursalé (ADK) a appelé le commandant au Badialan III pour qu’il parle à son frère Drissa Traoré. Ce jour-là, le commandant Mamadou Moussa Traoré nous a promis. Des lors, il n’est pas revenu. Nous avons aussi convoqué Mamadou Diaouné (acheteur)  à la réunion de notre association ADK AU Badialan III. Il nous avait acceptés, mais à quelques heures de la rencontre, M. Diawouné nous a appelés pour dire qu’il ne vient si Drissa ne venait pas aussi.  </em>

<em>Donc Drissa Traoré a procédé à la vente le 26/08/2010. Cet acte de vente a été signé devant  témoins par Issif Camara (ressortissant de Bankoumana à 12 Km de Koursalé). Et M. Diaouné est venu avec un certain Wandé comme 2<sup>ème</sup>  témoins.  Sur cet acte de vente, le préfet Ibrahim Sylla a établi deux numéros,  3401  et 3402 sur le titre provisoire d’une superficie de plus de 7 hectares. </em>

<em>On avait porté plainte contre la gendarmerie.     Parce que 6 hommes et une femme  parmi nous étaient en prison.  Les autorités ont dit tant qu’on n’a pas retiré la plainte contre la gendarmerie que les détenues ne seront pas libérées. Nous nous sommes battus, et nos camarades ont été libérés. </em>

<em>Quand même, ils ont dit qu’ils ont publié dans le journal ESSOR après une enquête. Mais, le village n’a jamais été au courant et aucun acte n’a été signé par le chef du village de Koursalé encore moins ses conseillers. Quand ils ont commencé à investir, on a introduit une action contre lui au tribunal pour le faire déguerpir. Ce jour-là, il nous a présenté ses titres provisoires. </em>

<em>Donc, nous avons attaqué ces deux titres provisoires devant le tribunal administratif. Et le tribunal administratif à son tour rendit une décision d’annulation des deux titres provisoires par le jugement N° 415 du 30 octobre 2014.  En  revanche, ils ont encore attaqué cette décision du tribunal administratif devant la cours Suprême. A notre grande surprise, la cours Suprême a rendu une décision  contre  celle du tribunal administratif avec l’arrêt n° 195 du 23 juillet 2015 pour donner raison à Mamadou Diaouné.</em>

<em>Mais lors de la transition de 2012, grâce à Sinko Coulibaly, nous avons pu rencontrer le préfet Sylla de Kati.  Une décision de suspension de ces deux titres  a été élaborée par M. Sylla. Parce que le préfet Sylla affirma qu’il a été induit dans l’erreur.  Sylla nous a avait  dit de revenir dans  une semaine pour l’annulation des deux titres.  Mais ils sont partis combiner à la préfecture en disant que l’affaire était  déjà au tribunal. Le préfet Ibrahim Sylla s’’est dégagé.   </em>

<em>Et M. Mamadou Diaouné,  partout où il va, il se fait accompagner par   Semé Keita qui est un grand-frère à  moi comme étant le chef du village, et Fomba Traoré qui parle au nom des chasseurs de Koursalé. Pourtant, les Semé Keita et Fomba Traoré n’ont aucune légitimité à Koursalé. </em>

<em>Ensuite, le même Semé se dit qu’il était le chef du projet d’aménagement de cette zone. Or à l’époque, le président du projet s’appelait Doussouba Madou Keita. Et le père de Drissa Traoré avait prêté  cette zone au Village. </em>

<em>Nous avons la copie du procès-verbal de la première réunion du comité de gestion du projet  en date du 04 février 1984 en dactylographie.</em>

<em>Pour une autre tournure, ils permettent de dire que c’est la chasse aux Traoré.  Alors qu’il y a beaucoup de familles Traoré à Koursalé qui ne sont même pas impliqués dans cette affaire. Des Traoré sont des conseillers du chef de village de Koursalé. En clair, c’est un combat contre la seule famille de Drissa Traoré. Parce que nous voulons notre patrimoine. Ceux qui sont sensés d’appliquer les textes, qu’ils analysent les dossiers et envoient  une délégation sur le terrain pour constater.  Un village de plus de 7000 habitants ne peut pas être  manipulé    par un spéculateur  foncier. Des présidents d’institutions ont des parcelles aujourd’hui à Koursalé. Ceux-ci n’ont pas de problème avec la population de Koursalé». </em>

<strong><u>Propos recueillis par Saba Ballo</u></strong>

A suivre !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Karim Keita : Et pourtant, il s’impose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/karim-keita-pourtant-simpose-1543652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/karim-keita-pourtant-simpose-1543652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Karim-Keita.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Apr 2016 17:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mal élu ? Peut-être bien ! Parce qu’étant le fils de son père ? Certes ! Il ne demeure pas moins cependant que le jeune homme est en passe de s’affirmer, voire de s’affranchir du paternel et créer son propre univers distinct de celui du Vieux.</strong>

Il ne s’agit, évidemment, de l’aimer ou pas ; mais de constater les faits et d’en tirer leçons. N’eut-été certainement la maladie du père l’ayant brusquement poussé au-devant de la scène, le fils Kathio s’avérait, ces derniers temps plus médiatisés et par conséquent plus visible que lui.

<em>«Si Mahomet ne va à la montagne, la montagne ira à Mahomet».</em> Le jeunot a certainement fait de cette légende proverbiale sa doctrine, en tout cas, à propos des medias, qu’ils soient nationaux ou internationaux. C’est désormais  Karim par-ci, Karim par-là ! Et ça marche !   «Le Petit» a certainement compris qu’en politique,  l’on gagne mieux à faire parler de soi, être vu, entendu et finalement compris et accepté. Alors, il n’hésite pas à aller vers ces structures. Sa dernière sortie en date est sa mission dans certaines garnisons du nord du pays, visite très amplifiée.

Dans sa commune (la 2), il a créé un siège permanent où il rencontre périodiquement ses électeurs…, pas seulement les électeurs, les habitants de la commune… Un vrai centre d’écoute et théâtre de petits arrangements. Il procède régulièrement à des remises de présents, à des parrainages… Le tout sous l’œil vigilent des caméras de l’ORTM, des radios et de la presse privée.

Sur le plan purement politique, il a profité de la brèche ouverte à la suite du conflit ouvert entre deux tendances pour mettre tout le monde d’accord à son sujet. Les membres des deux clans en bataille rangée, participent tous sans gêne à ses activités. Comme pour dire qu’il est parvenu à faire l’unanimité politique autour de lui  dans la section II du parti.

Cette politique de proximité semble bien lui réussir. Le bonhomme est de plus en plus accepté, non à cause du paternel, mais de l’image d’homme politique qu’il est lui-même en train de façonner. Ce n’est pas le cas des autres parlementaires, voire même des structures d’Etat qui pêchent justement par leur déficit de communication, de clairvoyance et d’anticipation.  Sur ce registre, il reste sans nul doute le champion et est même à mesure d’enseigner Papa.

Au regard de l’efficacité de sa méthodologie (selon toute évidence, profondément murie) et des résultats obtenus, l’on est en droit de penser que le «Gamin» ne semble vouloir s’arrêter là.  Mais jusqu’où ira-t-il ?

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe scolaire  privé «fraternité» : Une prétendue mise en place d’un bureau syndical tourne au scandale</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/complexe-scolaire-prive-fraternite-pretendue-mise-place-dun-bureau-syndical-tourne-scandale-1543632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/complexe-scolaire-prive-fraternite-pretendue-mise-place-dun-bureau-syndical-tourne-scandale-1543632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Apr 2016 17:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux syndicalistes, Abdoulaye Fotigui Berthé  et Soumaïla Berthé furent arrêtés et placés en détention pour  agression et de menace de mort. Le promoteur du complexe scolaire privé «Fraternité» sis à Djoumanzana  en CI  dit ne pas être contre la mise en place du bureau syndical, mais  contre la manière. Il l’a fait savoir au cours d’un entretien  qu’il nous a accordé  le Lundi 15 Avril 2016 à son domicile.</em></strong>

Abordant le sujet, Kassoum Sidibé affirme avoir été victime d’une agression à domicile suivie de menace  de la part d’Abdoulaye Fotigui Berthé, syndicaliste.

«Il  est venu chez moi  le Jeudi 07  Avril 2016 vers 07h30 mn pour m’annoncer la mise en place du bureau syndical au sein de mon établissement. Je lui ai fait savoir que j’avais deux rendez-vous  avec mon médecin au Point G et une réunion à l’Académie  et que je le rappellerai après avoir fini.

Il m’a dit qu’il était en mission officielle en tant que SG des écoles privées laïques affiliées au SNEC. Abdoulaye Berthé affirme qu’il est entrain d’élargir les démembrements du SNEC avant le prochain congrès. Il m’a dit qu’il va mettre obligatoirement en place un bureau dans mon établissement.

Il ne portait ni badge, encore moins un ordre de mission et était seul chez moi… Au Mali il y a le pluralisme syndical, mes enseignants ne m’ont pas informé d’une quelconque décision de mise en place d’un bureau syndical. Face à ce refus, il m’a pris par les collets de mon boubou en me donnant des coups de poing. Les gens sont venus au secours pour nous départager. Certains voulaient le lyncher, mais l’esprit de sagesse a prévalu et il fut libéré car on ne doit pas se rendre justice. En partant, il m’a menacé. C’est ainsi que j’ai porté plainte contre lui à la gendarmerie de Sangarébougou.

Il a été arrêté pour agression et menace de mort. Il a violé mon domicile et m’a agressé devant toute ma famille. Le même jour, sa maman est venue me voir, après son frère  militaire  afin que je puisse retirer ma plainte. Au moment où je me préparai pour cela, un certain Soumaila Berthé de Sogoniko est venu me dire que je ne devais pas porté plainte contre Abdoulaye Berthé qui était en mission. Et que je ne pouvais pas empêcher la mise en place du bureau. Des échanges ont attiré l’attention des élèves de mon établissement qui voulaient prendre part. J’ai ainsi appelé la gendarmerie qui a arrêté aussi Soumaila Berthé. Les deux syndicalistes ont été  placés sous mandat de dépôt par le tribunal et séjournent à la maison d’arrêt centrale».

«Je ne suis pas contre la mise en place du bureau syndical, mais contre  la manière», poursuit l’orateur. « Si les enseignants veulent adhérer à un syndicat, ils pouvaient tenir une réunion avec un PV déposé au secrétariat de l’établissement. J’en veux à Maouloud Ben Kattra surtout dans cette affaire qui, au lieu de me demander, s’est insurgé contre moi en me diffamant  sur les medias. Abdoulaye Fotigui Berthé est un voisin du quartier et j’avais beaucoup d’estime pour ses parents. Il n’est  certes pas venu pour la mise en place d’un syndicat, mais pour un règlement de comptes personnellement, car il a dépassé plus de 5 établissements avant d’arriver chez moi pour m’agresser.

<strong><em>Je n’ai eu aucun échange  avec le promoteur du Lycée Doulaye Baba dans cette histoire de mise en place du bureau syndical comme on le fait croire».</em></strong>

S’agissant des conditions de vie et de travail de ses  enseignants, Kassoum Sidibé  dira qu’il y a deux types d’enseignants: les Permanents c'est-à-dire ceux qui sont à l’école en plein temps  et les autres abusivement appelés «Les mercenaires»  c'est-à-dire les enseignants des écoles publiques qui dispensent des cours dans les écoles privées.

<strong><em>« En tout cas tous les enseignants permanents du complexe scolaire Fraternité sont à l’INPS et à l’AMO, mais pas les « mercenaires ». C’est un personnel instable ». </em></strong>

<strong><em>« Les salaires sont payés à partir du 25 de  chaque mois parce que quand les enseignants sont mieux payés, ils offrent un travail de qualité. Et c’est  ce qui fait la différence entre notre établissement et les autres ».</em></strong>

<strong>Coulou </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque contre  Barkhane, les armées tchadienne et malienne : Ançar dine revendique la mort d’une quinzaine de soldats</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-contre-barkhane-armees-tchadienne-malienne-ancar-dine-revendique-mort-dune-quinzaine-de-soldats-1537512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-contre-barkhane-armees-tchadienne-malienne-ancar-dine-revendique-mort-dune-quinzaine-de-soldats-1537512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Iyad.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Apr 2016 15:31:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué envoyé à Alakhbar (Mauritanie), le groupe jihadiste Ançar dine d’Iyad Ag Ghali affirme avoir tué près d’une quinzaine de soldats français, Tchadiens et Maliens dans trois attaques survenues mardi et mercredi (12 et 13 avril) à Tessalit, Aguelhoc et Bony. Un aveu qui pose avec acuité le débat suggéré par l’amenokal de Kidal à propos d’une éventuelle négociation avec les «jihadistes maliens». </em></strong>

Le communiqué précise que <strong><em>«les moudjahidines ont fait sauter un véhicule de l’armée française sur une mine anti-personnelle à Tessalit tuant tous ses passagers».</em></strong> Signalons que l’Armée française a fait cas de trois soldats tués et d’un blessé ayant survécu.

Selon les spécialistes français, c’est un engin explosif artisanal d’une soixantaine de kilos qui a fait renverser le véhicule.

La deuxième attaque, poursuit ledit communiqué, est intervenue le même jour (mardi 12 Avril). Ançar dine dit-là, avoir <strong><em>«explosé un véhicule des soldats tchadiens de la MINUSMA, sur la route reliant Ajelhok à Tessalit, faisant quatre mort».</em></strong>

La troisième attaque a eu lieu mercredi, toujours selon le communiqué le lendemain mercredi. <strong><em>«Les Moudjahidines ont attaqué un camp de l’armée malienne à Bony, près de la frontière avec le Burkina Faso, faisant sept morts».</em></strong>

Cette revendication d’Ançar-dine ne plaira certainement pas à l’Amenokal de Kidal lequel, dans une récente sortie, préconisait de négocier avec les jihadistes maliens afin d’isoler les étrangers. Est-il possible dans ces conditions, de dialoguer avec Iyad ?

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les non&#45;dits du  nouveau passeport malien : Silence ! Le scandale continue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/non-dits-nouveau-passeport-malien-silence-scandale-continue-1537712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/non-dits-nouveau-passeport-malien-silence-scandale-continue-1537712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Lancement-passeport-biométrique.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Apr 2016 15:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mise en circulation du nouveau passeport biométrique Malien a été récemment commentée par le Ministre de la Sécurité comme étant la meilleure solution pour le bonheur des utilisateurs de ce précieux document. Nos enquêtent attestent du contraire. </em></strong>

Nous nous sommes rendus compte que les demandeurs de passeports souffrent le martyr d’abord pour déposer leurs demandes au regard de la procédure mise en place qui présente un grand inconvénient : en plus d’une file d’attente interminable à ECOBANK pour le paiement des frais du passeport, le principe du paiement est basé uniquement sur la carte NINA et aucune autre alternative n’est possible. Et on le sait : la carte NINA, imprimée pour un besoin électoral n’est pas encore accessible à tout le monde. Pis ! Elle n’a été conçue que pour les personnes ayant l’âge de voter c’est-à-dire, 18 ans ou plus.

Du coup, tous les enfants et toutes personnes ne détenant pas de NINA ne pourront posséder un passeport. Et tenez-vous bien ! Pour avoir une carte  NINA, il faut d’abord s’enrôler dans une Mairie qui donnera un délai de 6 mois voire un an. Plusieurs dizaines de demandeurs ont ainsi versé les frais d’établissement du passeport sur un compte bancaire à ECOBANK sans pour autant pouvoir déposer leur demande parce qu’ils ne possèdent pas de carte NINA. Ces personnes ne savaient pas que la carte NINA était une exigence pour n’avoir pas été informées au préalable.

Un autre grand handicap de ce nouveau passeport est le délai  de 4 semaines annoncé par le Ministre de la Sécurité ce,  quand on sait que ce sont des cas de force majeures (maladies, missions urgentes etc.) qui méritent un traitement diligent. Au lieu de faciliter la délivrance du passeport, cette nouvelle procédure semble la rendre encore plus difficile.

Aussi, plusieurs questions sur la pertinence de ce nouveau passeport restent jusqu’à présent sans réponse:

- Quelle solution a-t-on prévu pour les maliens de l’extérieur très souvent confrontés à un besoin pressant de passeport ? Des Maliens de l’extérieur ont souvent perdu leur emploi pour défaut de passeport.

- Quelle est l’avantage sécuritaire de ce nouveau passeport par rapport à l’ancien ? Des experts disent que l’ancien passeport est très sécurisé et contient aussi une zone biométrique. Selon les experts, la différence avec le nouveau va être l’incorporation de la puce électronique. Pourquoi un passeport à puce si le passeport actuel ne souffre pas de défaillance sécuritaire ?

- Qu’est-ce que le Mali gagne sur le plan des recettes dans la délivrance de ce passeport ?

Apparemment pas grand-chose. Au contraire le Mali perdra beaucoup d’argent. L’ancien passeport revenait seulement à 4.000F CFA le livret et nos autorités le cédaient à 50.000F CFA aux demandeurs internes  au niveau des Ambassades et Consulats.

Avec ce nouveau passeport, le Mali ne percevra que 33% de ces recettes, c’est-à-dire à peu près 2 milliards par an. Ce qui fait une perte sèche de plus de 4 milliards par an. Ce manque à gagner tombera bien sûr dans les comptes du concessionnaire qu’est la société Oberthur Technologies qui a créé une société écran à cet effet du nom de MSN (Mali Solution Numérique).

Comment en est-on arrivé là ? Tout porte à croire que le concessionnaire qui a obtenu son marché dans des conditions très obscures n’a pas encore une solution satisfaisante. Rappelons que c’est un conseil des Ministres qui  a attribué le marché du passeport à la Société française Oberthur Technologies. Le contrat du passeport a par la suite été signé par le Président de la République en personne lors de sa visite d’Etat en France. Chose qui parait très louche quand on sait qu’un dossier aussi important  concernant l’avenir de nos concitoyens mérite d’abord d’être débattu à l’Assemblée Nationale. Cette fois l’Assemblée Nationale a été contournée et mise devant le fait accompli. Pourquoi l’Assemblée Nationale n’a pas été consultée ? Pourquoi IBK a pris tout seul la décision d’engager le Mali dans cette affaire ?

Nous y reviendrons !

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Outrés  par l’attitude du président Issiaka Sidibé, des députés s’interrogent : Faut&#45;il destituer le président de l’Assemblée Nationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/outres-lattitude-president-issiaka-sidibe-deputes-sinterrogent-faut-destituer-president-de-lassemblee-nationale-1537642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/outres-lattitude-president-issiaka-sidibe-deputes-sinterrogent-faut-destituer-president-de-lassemblee-nationale-1537642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Issiaka-Sidibe.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Apr 2016 15:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Déjà scandalisés par ses propos discourtois à l’encontre de la presse privée de son pays, des élus songent désormais à poser la question de la destitution du président Issiaka Sidibé suite à cette autre sortie très controversée au sujet de l’évacuation sanitaire du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>«L’Assemblée Nationale a appris par voie de communiqué de la présidence de la République…  L’Assemblée Nationale prend acte et souhaite prompte rétablissement..». </em></strong>

C’est en ces termes que le président de la deuxième Institution de la République s’est exprimé suite au communiqué de la Présidence évoquant le «séjour sanitaire» du Président de la République en France.

En prenant «acte» et surtout en précisant que c’est par voie de communiqué qu’il a été informé, le président Issiaka Sidibé laisse paraître un malaise évident. On le comprend aisément. Et pour cause. C’est lui qui, en cas de vacance de pouvoir, est chargé d’en informer la Cour Constitutionnelle en vue d’activer les mécanismes de la transition. Comme pour dire qu’il doit être informé du début jusqu’à une probable fin.

Mais c’est par un message de la présidence destiné au grand public que lui-même a été informé. Tout se passe comme s’il était hors du système ;  lui qui pourtant…, enfin, d’où le malaise !

Mais pour ces députés de la majorité qui nous ont fait part de leurs observations, le président Issiaka Sidibé aurait plutôt des ambitions démesurées, voire cyniques au regard de ceci :

Le 2<sup>ème</sup> alinéa de <a href="http://www.village-justice.com/forum/viewtopic.php?t=21617&amp;p=190118#p190100">l'article 36 de la constitution malienne</a> précise qu’<strong><em>«en cas de vacance de la présidence de la République pour quelque cause que ce soit ou d’empêchement absolu ou définitif constaté par la Cour constitutionnelle saisie par le président de l’Assemblée nationale et le premier ministre, les fonctions du président de la République sont exercés par le président de l’Assemblée nationale».</em></strong>

Faut-il croire un seul instant que l’actuel président du parlement lorgne déjà le fauteuil présidentiel ? Evident, selon nos interlocuteurs. A leurs dires, <strong><em>«il</em></strong> [Issiaka Sidibé], <strong><em>pouvait s’approprier ledit communiqué et protester ensuite à l’interne. Mais il a pris acte, autrement, il a désapprouvé… Et dire que même l’opposition a renoncé à sa marche pour respecter la maladie du président ! ». </em></strong>

Pour ces députés, visiblement outragés, il faut poser la question de la destitution d’Issiaka Sidibé. Mais quand ? Certainement après le retour du président IBK, propmettent-ils.

Décidemment cet homme (Issiaka Sidibé), est loin de faire l’unanimité. Dans un passé récent, la presse privée s’est sentie offensée par une de ses sorties et a même demandé des excuses publiques. On le surnomme affectueusement ici, «Calamity Isaac».

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation du chauffeur des assaillants de Grand Bassam (Côte d’ivoire) : Quand le jihadisme devient du business</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/arrestation-chauffeur-assaillants-de-grand-bassam-cote-divoire-jihadisme-devient-business-1537722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/arrestation-chauffeur-assaillants-de-grand-bassam-cote-divoire-jihadisme-devient-business-1537722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Alou-Doumbia-dit-Man.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Apr 2016 14:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le cas d’Alou Doumbia dit Man, chauffeur du véhicule V8 ayant transporté le commando auteur de l’attentat de Grand Bassam atteste éloquemment que le phénomène jihadisme s’adapte très vite est en passe de devenir un business très lucratif dans cette partie du continent.</em></strong>

<strong><em>   </em></strong>

Le suspect a été arrêté par les éléments de la force spéciale de la DGSE malienne, le samedi 16 avril dernier au quartier Magnambougou (Rive droite).

Il est âgé d’une trentaine d’année et travaillait jusqu’à ce jour dans la filière de vente de véhicules d’occasion. Selon toute évidence, il n’a rien d’un fondamentaliste, pur et dur. Il nous revient de bonnes sources, que c’est plutôt l’appât du gain facile qui l’a fait basculer. Moyennant récompense de la part de la présumée tête pensante de l’opération, à savoir, <a href="http://www.parismatch.com/Actu/International/Attaque-de-Grand-Bassam-le-cerveau-identifie-935081">Kounta Dallah</a>, il a ainsi pris part à l’affaire. Du pur business !

Il a non seulement convoyé le V8 en question sur les lieux du sinistre, mais également caché les armes et les munitions dans un des deux réservoirs dudit véhicule 4X4.

Rappelons que les attaques ont fait une cinquantaine de victimes.

Avec l’arrestation de «Man», de nombreuses autres pistes sont désormais ouvertes. Il faudra logiquement s’attendre à de vagues d’interpellations.

En attendant, il faudra bien reconnaître que le jihadiste n’est plus ce barbu tenant le Coran dans une main et la kalachnikov dans l’autre. Image désormais erronée ! Il est dorénavant, Monsieur-Tout-le-monde. Il est parmi nous, partout et en tout lieu !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er bras de fer entrela nouvelle direction de la Police et le syndicat : Le SPN s’insurge contre des mutations abusives</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/1er-bras-de-fer-entrela-nouvelle-direction-de-police-syndicat-spn-sinsurge-contre-mutations-abusives-1533432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/1er-bras-de-fer-entrela-nouvelle-direction-de-police-syndicat-spn-sinsurge-contre-mutations-abusives-1533432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Sergent-chef-Daouda.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Apr 2016 00:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mutation de 3 commissaires de police membres influents du SPN vient de faire un grand bruit  au sein de la police. En effet les Commissaires Yaya Niambélé, Secrétaire aux revendications a été affecté à Bandiagara, Moussé M’Baye Secrétaire Administratif à Gao et  Mamadou Youba Diarra,  Secrétaire aux relations extérieures à Tombouctou. Par contre tous les autres commissaires sont restés à Bamako et environnants. Dans un entretien   qu’il nous a accordé hier Mercredi, le SG SPN Sergent –chef Daouda Cissé tape du poing suite à cette décision en date  du  04 Avril dernier sous l’égide du Directeur Général de la Police Nationale, le  Contrôleur Général Antafaye Ag Infahi. </em></strong>

Selon le SG de la  SPN, le  Sergent –chef Daouda, la raison est toute simple: «<strong><em>muter ces commissaires syndicalistes qui n’ont pas voulu adhérer au syndicat proche de l’administration afin  déstabiliser le SPN</em></strong>».

Aussi de rappeler que depuis un certain temps, <strong><em>«les syndicalistes subissent de nombreux sévices».</em></strong> L’ex-DG Hamidou Kansaye en est une parfaite illustration. <strong><em>«Il avait mené la même stratégie: diviser pour mieux régner. L’adjudant Youssouf Fofana avait tenu tête à ce dernier et a finalement  été radié de l’effectif en Décembre 2014. Aussi, à cause du chantage de Kansaye,  d’autres membres du SPN ont abandonné la lutte en démissionnant  notamment  les policiers : Drissa Samaké dit Roger; Youba Gori Touré; Moussa K. Dembélé ; Soumaila Coulibaly ; Abdoul K. Sylla».</em></strong>

<strong><em>«Le mandat syndical étant impératif</em></strong><em>, </em>poursuit l’orateur,<em>  </em><strong>il est inadmissible de muter les syndicalistes en pleine activité uniquement pour déstabiliser le mouvement. C’est une violation flagrante des libertés syndicales reconnues par la constitution».</strong>

Siméon Keita étant en prison, ces commissaires constituent un atout pour le SPN et un grand mouvement serait en vue pour exprimer leur indignation face à la situation.

<strong>Tom</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité :  Saisie de 47 armes factices par le Commissariat du 1er arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-saisie-de-47-armes-factices-commissariat-1er-arrondissement-1533392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-saisie-de-47-armes-factices-commissariat-1er-arrondissement-1533392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/armes.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Apr 2016 00:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens et de la prévention d’attaque terroriste, le commissariat de police du 1<sup>er</sup> arrondissement de Bamako a axé ses plans d’actions sur le renforcement du partenariat entre la population et la police. Ce travail initié depuis un certain temps vise à nettoyer durablement le district de Bamako en général et singulièrement ce secteur de compétence, où des malfrats (braqueurs, cambrioleurs etc.), demeurent encore actifs.</em></strong>

Ainsi sur la base des renseignements, les éléments du Commissaire principal Abdoulaye Coulibaly ont procédé le Mardi 28 Mars 2016 aux environs de 17 heures à l’interpellation d’un individu qui déambulait dans les rues de l’ACI 2000 à la quête de clients d’armes factices destinées certainement à commettre des forfaits. Il s’agit du nommé ST né en 1976 à Bamako, employé de commerce et domicilié à Ouolofobougou. Un intense  interrogatoire a permis de remonter à son fournisseur AD commerçant au grand marché. Au cours d’une perquisition à domicile,  ils ont saisi 45 armes factices.

Une arme factice est un jouet par nature et une  arme à première vue. Ces objets, ressemblant à de vrais pistolets s’avèrent souvent des briquets pour allumer la cigarette. Les commerçants maliens s’approvisionnent de cette marchandise de marque chinoise et les individus mal intentionnés s’en servent pour braquer les usagers et les déposséder de  déposséder de leurs engins.

Pour le Commissaire principal Abdoulaye Coulibaly en charge du 1<sup>er</sup> arrondissement de Bamako, au vu de ce qui précède, <em>«<strong>nous pouvons dire que l’action citoyenne la plus efficace consistent la vigilance  et surtout le renseignement  suivi par une bonne collaboration avec les forces de l’ordre. Les dispositifs de sécurisation ne suffiront pas à prévenir les troubles et les actes terroristes. Il faut impérativement la collaboration de la population. Celle-ci s’obtient par un partenariat fécond».</strong></em>

<strong>Déviance des enfants vers le banditisme</strong>

Commissaire principal Abdoulaye Coulibaly, l’importation et la commercialisation de ces marchandises ont une incidence sur l’éducation des enfants. Il faut mieux surveiller cela et amener les parents à ne pas acheter de tels jouets à leurs enfants. Mettre en place des sanctions contre les commerçants qui font cette activité sans autorisation préalable.

Il est temps que chacun d’entre nous s’engage à jouer sa partition dans la sécurisation du pays dit-il. <strong><em>«J’exhorte la population à nous aider au mieux les protéger, à collaborer davantage par des dénonciations des pratiques dont ils ont connaissance».</em></strong>

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM S.A  Quand l’histoire donne raison à feu Alkaly Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-lhistoire-donne-raison-a-feu-alkaly-keita-1533372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-s-a-lhistoire-donne-raison-a-feu-alkaly-keita-1533372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/EDM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Apr 2016 00:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Feu Alkay Keïta était le Secrétaire Exécutif du Comité de Régulation de l'Eau et de l'Electricité (CREE). Il fut l'auteur d’une légère baisse des tarifs de l'eau et de l'électricité sous ATT. Il était parvenu à démontrer qu’il est possible d’opérer une baisse de la facture d’eau  et d’électricité à hauteur de plus de 50%. Et suite à la lutte menée par les mouvements sociaux, le gouvernement engagea des négociations avec Bouygues (le cessionnaire au moment des faits) pour revoir le cahier des charges d’EDM. S.A.

La base de calcul de feu Alkaly Touré portait surtout sur les faux frais et sur la mauvaise gestion à EDM S.A. Tenez par exemple : la société achète l’électricité à ESKOM –Manantali à 30 FCFA le kWh pour la facturer à 150 FCFA aux consommateurs. Faut-il rappeler que la centrale Hydroélectrique de Manantali fournit 50% de l’électricité consommée à Bamako ?

Ajouter à cela, les faux frais ! Le rapport de feu Alkaly Touré dénonce les postes inutiles et les avantages faramineux y afférents à EDM S.A. Aussi, le personnel d’EDM ne paie que 10 % de sa consommation privée. Naturellement, un commerce lucratif est organisé autour de ce «droit». Le rapport propose par exemple de changer la nature de ces avantages afin que les parents et proches de ce personnel d’EDM ne profitent eux-aussi et de manière démesurée, du principe. Il s’agissait par exemple de leur payer le montant en espèce sur la moyenne de leur consommation privée et personnelle.

Le document insiste surtout sur le vol et la corruption au sein de la structure, en l’occurrence, sur les importantes quantités de carburant qui disparaissent, les facturations fantaisistes et délibérément erronées, les recrutements superfétatoires… C’était en 2004.

Force, est hélas, de reconnaître que les pratiques sont plus que jamais d’actualité. Pour des raisons politiques et politiciennes, la société vient justement de recruter plus d’une centaine de militants du parti au pouvoir, sous la gouverne de l’actuel ministre de l’Energie, M. Frankaly Keïta. Les factures sont délibérément fantaisistes et erronées…  Par ailleurs, au lieu d’une baisse, les tarifs ont été revus à la hausse. La deuxième mort d’Alkaly Touré !

<strong>Mort, assassiné, oublié !</strong>

Savez-vous ce qui est advenu d’Alkaly Touré ? Il est décédé par suite d’empoisonnement dans la nuit du 15 au 16 Juin 2004 alors qu’il menait justement le noble combat pour la baisse des tarifs d’eau et d’électricité dans son pays.

Bien entendu, les soupçons ont immédiatement porté sur les Responsables d’EDM S.A. Et le Directeur général d'EDM-SA, Michel-Olivier Louis, au moment des faits, a été entendu le 5 Juillet, par la Brigade de recherche du Camp I de la Gendarmerie nationale. A sa suite, de nombreux cadres de la société ont été interrogés. Même si les résultats de l’enquête ne furent jamais rendus publics, le contrat de cession entre l’Etat du Mali et le groupe Bouygues à travers sa filiale Saur, fut tout simplement cassé. Et EDM S.A revint dans le giron de l’Etat du Mali. Le prix à payer pour la mort d’Alkali Keïta ? Il aurait, en tout cas fallu une douzaine d’années pour que son sacrifice s’avère inutile. Les mêmes pratiques de son vivant, ont désormais cours. Personne ne se souvient de ce héros, surtout pas le ministre Mamadou Frankaly Keïta, un de ses anciens très proches collaborateurs !

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le mensonge d’Etat</strong>

<strong><em>Sous ATT, les subventions accordées au secteur de l’électricité avaient pour but d’éviter une augmentation tarifaire et mettre fin aux délestages. Ces deux objectifs seront atteints. Ce qui n’est manifestement pas le cas sous IBK. Le premier Ministre de celui-ci, à savoir Moussa Mara lors de sa déclaration de politique générale, a promis ciel et terre. Voici le passage concerné. Lisez et dites si une seule des promesses favorables au consommateur, a été tenue !  </em></strong>

<strong>Une subvention de 30 à 35 milliards F CFA</strong>

<em>«S’agissant du Secteur de l’Energie, le Gouvernement mettra un accent particulier sur la résorption de nos déficits de production estimés à environ 111 MW en 2013. Pour ce faire il faut s’engager dans l’augmentation des capacités de production d’énergie électrique.</em>

<em>A cet effet, au titre de l’année 2014, le Gouvernement dotera EDM-SA d’une subvention de 30 milliards de FCFA (bientôt porté à 35 milliards de FCFA) auquel s’ajoute la contribution de la CEDEAO de 15 milliards de FCFA pour lui permettre d’assurer un équilibre financier conséquent, réviser et louer des groupes, acheter de l’énergie électrique et réaliser des travaux d’urgence et de réhabilitation de ses installations. A terme, la mise en œuvre de ces mesures contribuera à réduire significativement les charges d’exploitation, à baisser le coût de revient du prix du KWh/h et à endiguer ostensiblement le délestage fréquent consécutif aux problèmes liés à l’approvisionnement en carburants et lubrifiants, au déficit de production et aux insuffisances des réseaux de transport et de distribution d’électricité.</em>

<em>A court et moyen termes, le Gouvernement accompagnera et facilitera la réalisation des grands projets en cours ou en préparation à savoir, entre autres, les Projets :</em>
<ul>
 	<li><em>d’extension de la centrale hydroélectrique de Sotuba (6 MW) et de celle de la centrale thermique au fuel lourd de Balingué (45 MW) de 23 MW supplémentaires ; de réalisation de la centrale hydroélectrique de Markala (10 MW) ; de la centrale hydroélectrique de Kénié (42 MW) ; de l’Aménagement de Taoussa (25 MW), de Gouina (140 MW) dans le cadre de l’OMVS, pour une capacité totale supplémentaire de 109 MW</em></li>
 	<li><em>la poursuite du projet PASE pour le renforcement du transport et de la distribution d’électricité ; d’interconnexion des réseaux électriques du Burkina, de la Guinée en plus de celui de la Côte d’Ivoire vers un potentiel de 330 MW avec une baisse d’au moins 10% du coût de revient de l’électricité; </em></li>
 	<li><em>la poursuite du projet « Promotion de la production et de l’utilisation de l’huile de jatropha comme agro-carburant durable au Mali » et de manière générale du soutien aux énergies renouvelables.</em></li>
</ul>
<em>A ce titre, le Gouvernement soutiendra l’installation de kits, de systèmes de pompage, de lampadaires et de centrales solaires ; la poursuite de la réhabilitation des installations endommagées pendant le conflit au nord du pays et l’extension du réseau vers de nouvelles localités (Kita, Tombouctou, Gao, Kidal…).</em>

<em>S’inscrivant dans une dynamique de diminution du coût de revient de l’énergie, mon Gouvernement s’inscrira dans une démarche permanente visant à assurer l’augmentation de la part de l’hydroélectricité et des autres sources d’électricité dans le mix énergétique ; le développement des interconnexions pour remplacer la production thermique locale onéreuse par des importations d’énergie électrique aux coûts compétitifs ; le raccordement progressif des centres isolés au réseau interconnecté sur la base de considérations technico-économiques ; l’accroissement de l’efficacité de gestion des réseaux électriques et la limitation des pertes techniques et commerciales ; l’amélioration du recouvrement des coûts, la généralisation du fuel lourd en lieu et place du gasoil comme combustible thermique, quelques ajustements tarifaires modérés en vue de restaurer la viabilité financière de la société Energie du Mali SA sur le moyen terme ; la réduction des coûts de l’électrification rurale par l’adoption de systèmes de production hybrides (petites centrales solaires de 5 MW) ; la recapitalisation à moyen terme d’EDM-SA en vue de restaurer sa capacité à mobiliser des ressources sur le marché pour une couverture partielle de ses charges d’investissement. Un cadre contractuel définira les engagements d’EDM en contrepartie des subventions perçues pour aller progressivement vers un dispositif pérenne et ajustable en fonction de la situation.</em>

<em>Nous assurerons une desserte régulière de l’énergie pour les ménages et les opérateurs économiques, dans des conditions de plus en plus améliorées pour faciliter l’essor économique qui est conditionné par cela. Nous ferons en sorte qu’il n’y ait plus de délestage dans notre pays.</em>

B S DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poursuites pour «haute trahison» contre ATT… et IBK : Une question de fond et de forme... de doute et de certitude !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/poursuites-haute-trahison-contre-att-ibk-question-de-fond-de-forme-de-doute-de-certitude-1533362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/poursuites-haute-trahison-contre-att-ibk-question-de-fond-de-forme-de-doute-de-certitude-1533362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/ATT-IBK.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Apr 2016 00:06:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux plaintes, deux rejets ! L’un pour la forme, l’autre dans le fond. Si le premier accusé a été définitivement blanchi, l’autre doit encore attendre de l’être. L’accusateur qui s’avère toujours le même prendra son mal en patience. Mais que d’éclairage pour le peuple !</em></strong>

Le rapport de la commission AD HOC chargée de la mise en accusation de l’ancien président est limpide: «Les infractions, reprochées à ATT, n’ont pas d’assises juridiques solides et les preuves sont difficiles à établir». En d’autres termes, les chances qu’aboutisse la procédure visant à l’inculper sont quasi nulles. A peine si ledit rapport ne blanchit pas l’accusé et qui précise ne disposer de la moindre preuve lui permettant d’envoyer l’ex-Chef de l’Etat  devant la Haute Cour de Justice.

On retiendra que cette procédure de mise en accusation a été traitée dans le fond et dans la forme après que la plainte ait été jugée recevable. Celle du Bloc d’intervention populaire et pacifique pour la réunification entière du Mali (BIPREM), elle, n’a reçu autant d’honneur. Pour vice de forme, elle a été tout bonnement classée sans suite. Toute chose de nature à préserver le doute  et la suspicion dans les esprits.

Plainte contre ATT: Impossible à prouver

Pour n’avoir rien fait ou même pour avoir facilité l’entrée des groupes djihadistes et des groupes touareg venus de Libye et d’avoir rompu la chaîne de commandement au sein de l’armée, l’ex-président de la République, Amadou Toumani Touré, a été accusé de haute trahison.

Et le P.G près la Cour suprême a,  le 18 décembre 2013, transmis au président de l’Assemblée nationale, une correspondance dans laquelle il énumérait les faits susceptibles d’être retenus contre l’accusé. L’Assemblée Nationale à son tour, mis en place une commission ad hoc devant produire  un rapport et une résolution de mise en accusation de l’ex-président de la République. Ce qui a été fait. Des témoins ont été interrogés; les documents plusieurs fois épluchés… C’est cette commission ad hoc qui vient enfin  de rendre son «jugement». Comme pour dire que la procédure a été respectée au pied de la lettre.

Il ressort ceci dudit rapport: «L’ancien président de la République a essayé de lutter contre l’installation des groupes djihadistes et terroristes au nord du pays, avec plus ou moins de succès… Les dispositifs  des forces armées déployés au nord du pays, des années 2000 à l’arrivée des Maliens de Libye, n’étaient pas de nature à enrayer la menace, qui pesait sur le pays. Les tentatives de coopération sous régionale, – le CEMOG -, n’ont pas permis d’aboutir à des résultats positifs….. L’arsenal militaire n’a pas été renforcé et l’outil de défense a été confiné dans un système, qui ne puisse apporter de coups troubles à la démocratie et à l’Etat de droit, issus des évènements de mars 1992».

Et le document de conclure: «l’analyse de ces infractions, reprochées à l’ancien président Amadou Toumani Touré, est juridiquement délicat et politiquement complexe. Et ce d’autant plus que les infractions citées n’ont pas d’assises juridiques solides et les preuves, à cette phase de la procédure, sont difficiles à établir… Il a été difficile, voire impossible, de réunir les éléments d’appréciation sur l’ancien président de la République pour ce qui est des accusations portées contre lui».

Moins prosaïquement, il est quasi impossible de prouver la culpabilité de l’accusé. Et le document précise même qu’«il (ATT) a essayé de lutter contre l’installation des groupes djihadistes et terroristes au nord du pays, avec plus ou moins de succès».  ATT est donc propre, en tout cas aux yeux des Maliens. Et ce sont même ces accusateurs qui l’attestent. L’on peut dire sans risque de se tromper, à la suite de ce rapport ad hoc, que le procès d’ATT s’est tenu avant l’heure. Et le verdict est sans équivoque.

IBK: blanchi… pour vice de procédure

L’Association Bloc d’intervention populaire pour la réunification entière du Mali (Biprem) a déposé un courrier qui a été enregistré au Bureau du courrier de la Haute Cour de Justice le 01 Mars 2016 sous le N°104 comme numéro d’arrivée. Le Bloc reproche au président IBK «la question de Kidal, sortie du giron malien en mai 2014 avec ses lots de morts civils et militaires à l’occasion de la visite de l’ancien Premier ministre Moussa Mara». Il invite en outre le président de la République en  exercice de répondre de «la diminution du budget des forces armées qui est passé de 281 milliards francs CFA en 2015 à 213 milliards francs CFA en 2016 ainsi que l’augmentation «incongrue» du budget de la Présidence de la République de 14,6 milliards en 2015 à 19,3 milliards francs CFA en 2016».

En réponse, la Haute Cour de Justice affirme, dans un communiqué rendu public, que ce «document pèche tant par la forme que par la fond…, le document signé par le président de l’association ne comporte ni date, ni numéro d’expédition et il n’est destiné à personne. Nulle part dans le texte, il n’a été relevé un quelconque destinataire de la ” plainte contre le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar KEITA pour haute trahison et gestion scandaleuse de l’argent public».

L’intention de porter plainte contre le Président de la République auprès de la Haute Cour de Justice, poursuit le communiqué,  relève d’une ignorance notoire des dispositions pertinentes des lois de la République relatives aux procédures suivies devant la Haute Cour de Justice et des textes qui encadrent l’inviolabilité de la fonction présidentielle (...).  En conséquence, la Haute cour de justice informe l’opinion publique que le document déposé à son niveau par l’association BIPREM a été archivé depuis le vendredi 4 mars 2016 à 15h 30mn avec l’annotation classé sans suite… ».

Bien vrai, les accusateurs n’ont nullement respecté la procédure. Par ignorance ou non ! Les textes sont très clairs sur la question. Selon l’article 95 de la Constitution du 25 février 1992 du Mali, «la Haute cour de justice est compétente pour juger le président de la République et les ministres mis en accusation devant elle par l’Assemblée nationale pour haute trahison ou à raison des faits qualifiés de crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l’Etat».

Cette disposition constitutionnelle précise, «la mise en accusation est votée par scrutin public à la majorité des 2/3 des députés composant l’Assemblée nationale. La Haute cour de justice est liée par la définition des crimes et délits et par la détermination des peines résultant des lois pénales en vigueur à l’époque des faits compris dans la poursuite».

En définitive, le BIPREM n’a pas qualité de poursuivre le Président de la République pour «Haute Trahison». Alors, il n’y a rien  à voir, circulez ? Pas si vite !

Le vice de procédure ne blanchit nullement IBK des accusations portées contre lui, par le BIPREM aux yeux de l’opinion publique malienne. Et c’est toute la différence d’avec le cas ATT. Peut-être, aurait-il fallu, après le «classement sans suite» de la plainte du BIPREM, mené une bataille d’opinion pour démonter les accusations dans le fond. Mais voilà: les défenseurs d’IBK se sont contentés d’émettre des arguments juridiques pour balayer la plainte d’un revers de main. L’erreur ! Selon toute évidence, le BIPREM a gagné «son procès». L’opinion publique doute désormais pour n’avoir eu réponses aux questions soulevées. Le vice de forme à ses yeux, ne s’avère qu’un obstacle artificiel à la manifestation de la vérité ! En somme, l’exception (le vice de forme) ne saurait être une réponde aux accusations, mais plutôt un frein à la procédure.

Dans le cas d’ATT, elle a été menée à bout et le verdict désormais connu de tous. Voilà toute la différence. Et le saviez-vous, c’est le même BIPREM qui, à l’origine, a suscité ladite plainte contre ATT. Il filait en ces temps-ci, le parfait amour avec le régime politique en place. Aujourd’hui, le couple a divorcé et chacun reste désormais droit dans ses bottes. L’histoire est cependant loin de finir.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institution des autorités intérimaires, une violation de la loi fondamentale  Les arguments Juridiques du COPPO</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/institution-autorites-interimaires-violation-de-loi-fondamentale-arguments-juridiques-coppo-1533442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/institution-autorites-interimaires-violation-de-loi-fondamentale-arguments-juridiques-coppo-1533442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Opposition-malienne-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Apr 2016 00:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Collectif des partis politiques de l’Opposition a animé  une conférence de presse à la Maison de la Presse. L’ordre du jour portait sur la violation de la loi fondamentale par la majorité présidentielle. Voici la déclaration liminaire dudit collectif. </em></strong>

<strong> </strong><strong>EXPOSE  LIMINAIRE </strong>

Mesdames et messieurs les journalistes et hommes de médias,

Camarades militants et sympathisants des partis membres de l'opposition,

&nbsp;

Fidèles à son devoir d'informer l'opinion nationale et internationale sur les questions d'intérêt national, les partis membres de l'Opposition Républicaine et Démocratique vous remercient vivement d'avoir répondu à leur invitation pour partager avec vous  les quelques sujets qui les préoccupent sérieusement.

&nbsp;

<strong>1- Sur le cadre de concertation Opposition/ Majorité </strong>

Vers la fin du dernier trimestre de l'année 2015, l'Opposition et la Majorité avaient projeté de se rencontrer dans le cadre d'un dialogue permanent afin de proposer des solutions aux préoccupations des maliens. Cette nouvelle, largement commentée dans les colonnes de vos journaux et sur les antennes de vos radios, a été perçue par nos compatriotes comme une démarche républicaine porteuse d'espoir. C'est pourquoi la rencontre du 2 décembre 2015 entre l'Opposition et la Majorité avait conclu à l'introduction dans l'ordre du jour proposé de la question vitale de la gouvernance dans notre pays. Compte tenu du fait que la majorité présidentielle n'était pas suffisamment préparée, les débats ont été reportés. Les différentes dates proposées n'ont pu être respectées du fait de la non disponibilité des uns et des autres.

Le 28 février 2016, à l'initiative de l'opposition politique, une rencontre a regroupé la classe politique, la société civile et les groupes armés. Cette réunion a décidé de la création d'un mécanisme de suivi des engagements des signataires dans le cadre de la mise en œuvre de l'accord de paix issu du processus d'Alger. Le Président de la Majorité a été chargé de la coordination de ce mécanisme.

Depuis le 2 décembre 2015 nous sommes dans l'attente du démarrage du dialogue républicain.

Dans cette attente nous avons été désagréablement surpris, comme vous d'ailleurs, d'entendre le secrétaire général du principal parti de la majorité présidentielle, le RPM, accuser publiquement vers fin mars l'opposition politique d'être entrain de préparer "un coup d'Etat contre le Président de la République et les institutions pour le 26 mars 2016."

Ces gravissimes accusations constituent une sérieuse entorse au dialogue républicain que nous voulons instaurer et un danger pour la paix et la quiétude de notre pays si durement éprouvé depuis 2012.

Nous avons écrit au Président de la majorité présidentielle pour nous indigner de cette attitude inadmissible du secrétaire général du RPM et avons conditionné la reprise du dialogue à l'administration de la preuve du complot et de l'identification de ses auteurs par l'accusateur, ou, à défaut, la présentation d'excuses publiques à l'opposition politique qui, au demeurant, ne s'est jamais départie de son attitude légaliste, républicaine et démocratique notamment durant les heures sombres de 2012, où, on s’en souvient comme si c’était hier, elle s’est montrée anti putschiste jusqu’au bout des ongles, au moment où ceux qui siègent à Koulouba se sont totalement confondus et compromis avec les auteurs du coup d’Etat le plus stupide au monde.

&nbsp;

<strong>2- Sur la saisine de la cour constitutionnelle aux fins de contrôle de constitutionnalité </strong>

Mesdames et Messieurs les journalistes et hommes de médias,

Le 31 mars 2016, l'Assemblée Nationale du Mali a adopté la loi portant modification du code des collectivités pour y introduire <strong>l'institution des autorités intérimaires</strong> dans toutes les régions du nord de notre pays.

&nbsp;

A la veille de cette délibération, nous vous avons entretenu dans cette même salle sur les dangers de cette modification du code des collectivités sur l'unité de notre nation. Nos députés ont relayé nos inquiétudes lors des débats à l'Assemblée Nationale dans des conditions parfois qui frisent l'indignité. Ils étaient obligés de quitter la salle par ce qu'on leur a refusé la parole. La loi a été finalement adoptée avec des atteintes graves à la constitution de notre pays, et en ayant en son sein les germes de la partition du Mali dont la parfaite illustration est l'attribution d'un statut particulier aux régions du Nord.

&nbsp;

Nous considérons que les articles 11 (nouveau), 12 (nouveau), 86 (nouveau), 87 (nouveau), 152 (nouveau) et 153 (nouveau) violent le principe constitutionnel de la libre administration des collectivités territoriales posé par l’article 98 de la Constitution ; nous considérons que l’article 86 (nouveau) viole l’article 70 de la Constitution ; nous considérons également que la loi a été adoptée en violation de l’article 99, alinéa 3 de la Constitution.<strong>   </strong>

Le principe de la libre administration des collectivités territoriales est posé par l’article 98 de la Constitution qui dispose : « Les collectivités s’administrent librement par des conseils élus et dans les  conditions fixées par la loi. »

&nbsp;

Le droit positif malien retient ce principe à travers les articles 204 et 206 de la loi N°06-044 du 4 septembre 2006 portant loi électorale modifiée.

L'article 204 dispose : « En cas de vacance pour quelque cause que ce soit, d’un siège de conseiller communal, le candidat venant sur la liste immédiatement après le dernier élu est appelé à occuper le siège vacant. Il est procédé ainsi jusqu’à épuisement de la liste. Dans ce dernier cas, il y a lieu à élection partielle, sauf si la vacance intervient dans les douze (12) derniers mois du mandat communal» ; et l’article 206 (Loi 014-053) ajoute : « En cas de vacance d’un siège de conseiller de cercle, pour quelque cause que ce soit, il est procédé à une élection partielle au sein du conseil communal pour pourvoir au siège vacant conformément aux dispositions du code des collectivités territoriales. En cas de vacance d’un siège de conseiller régional ou du District, le candidat venant sur la liste immédiatement après le dernier élu est appelé à occuper le siège vacant. Il est procédé ainsi jusqu’à épuisement de la liste. Dans ce dernier cas, il y a lieu à élection partielle, sauf si la vacance intervient dans les douze (12) derniers mois du mandat.»

Ces dispositions permettent la prise en charge de toutes les éventualités mises en avant pour justifier l’institution des autorités intérimaires.

<strong>Prescrire dans la loi le remplacement de conseils élus  par des organes   dont les membres sont nommés par le Pouvoir central consacre une mise en cause du principe de libre administration  par le législateur au profit de la déconcentration.</strong>

<strong>En le faisant, il est évident que le législateur a mis en cause le principe de libre administration, donc a violé la Constitution</strong>.

Le fait d'avoir substitué  les autorités intérimaires aux délégations spéciales de la loi en vigueur ne saurait valablement faire obstacle à la déclaration d’inconstitutionnalité des nouvelles dispositions instituant les autorités intérimaires en ce qu’il est constant qu’une disposition inconstitutionnelle dont il n’a pas été demandé au  juge de déclarer la non-conformité à la Constitution se maintient dans le droit positif.

Sur un plan purement formel, en application de l'article 99 de la constitution, le Gouvernement devait saisir pour avis le Haut Conseil des collectivités territoriales. Cela n'a pas été le cas, le ministre l'a reconnu à l'Assemblée Nationale lors du vote de la loi.

Voilà entre autres raisons qui nous ont amené à saisir, à travers nos députés du groupe parlementaire VRD, la cour constitutionnelle aux fins de contrôle de constitutionnalité de la loi adoptée le 31 mars 2016. Nous attendons la suite de cette action.

<strong>3- Sur le départ de nos représentants de la salle de réunion du cadre de concertation Ministre de l'Administration Territoriale / Présidents des partis politiques le 12 avril 2016</strong>

L'ordre du jour de la réunion du mardi, 12 avril 2016 concernait le projet de relecture de la loi électorale, de la charte des partis, l'agenda et le chronogramme des élections etc... Cet ordre du jour démontre éloquemment le refus du gouvernement de tirer les leçons des tentatives antérieures d'organiser les communales et les régionales en faisant fi de la situation sécuritaire générale du pays et des engagements qu'il a pris dans le cadre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger.

Ce constat dénote la politique de fuite en avant qui caractérise l'action gouvernementale au Mali depuis deux ans et demi.

L'ordre du jour de cette réunion montre à suffisance l’incapacité du Gouvernement à avoir une vision d'ensemble des questions institutionnelles et électorales.

C'est pourquoi les partis politiques de l'opposition républicaine et démocratique

ont décidé solennellement qu'à partir d'hier , ils n'accepteront plus de s'associer à une quelconque concertation qui ne prend pas en compte les vrais problèmes politiques et institutionnels du pays.

Dix mois après la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, le gouvernement est toujours au stade de tâtonnement et de tergiversation là où  il a pris des engagements explicites pour:

- l'adoption de textes réglementaires, législatifs voire constitutionnels,

- la révision de la loi électorale de manière à assurer la tenue d'élections au niveau local, régional et national permettant la mise en place et le fonctionnement du nouveau cadre institutionnel prévu par l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger

(cf l'annexe 1).

Par ailleurs, les partis politiques de l'opposition républicaine et démocratique <strong>exigent </strong>:
<ul>
 	<li>la résolution immédiate des questions relatives aux 900 000 cartes NINA qui, selon le Vérificateur Général, sont de trop ;</li>
 	<li>l’introduction de la biométrie dans le système électoral comme c’est le cas dans la plupart de nos pays voisins.</li>
</ul>
En conséquence, nous avons annoncé à Monsieur le Ministre que nous quittons le Cadre de concertation qu'il préside pour  y revenir le jour où les questions institutionnelles, politiques et électorales seront mises à discussion dans une vision globale.

Une déclaration écrite lui a été remise dans ce sens.

&nbsp;

<strong>4- Sur l'organisation d'une marche de l'opposition politique</strong>

Mesdames et Messieurs les journalistes et hommes de médias,

Nous avons <strong>alerté ! Oui nous  avons dénoncé toutes les dérives qui ont caractérisé la Gouvernance de notre pays ! Nous avons été traités de tous les noms d’oiseaux ! Notre pays souffre! Les espoirs s'effritent !  </strong>

<strong>  </strong>Ce tableau catastrophique de notre pays ne doit pas nous faire perdre de vue que notre peuple aspire à la paix, à la quiétude dans la solidarité  et le partage. <strong>C'est pourquoi nous invitons les Maliennes et les Maliens à une marche le samedi 23 avril </strong>à partir de 09heures pour non seulement dénoncer les dérives du régime, donc contre :
<ul>
 	<li>La mauvaise gestion du Nord</li>
 	<li>Les autorités intérimaires</li>
 	<li>La mauvaise gouvernance</li>
 	<li>La corruption généralisée</li>
 	<li>La dilapidation de nos maigres ressources</li>
 	<li>L’arrogance et le mépris, <strong>mais aussi</strong> <strong>et surtout pour exiger la paix la quiétude dans un Mali uni et prospère</strong>.</li>
</ul>
TOUS POUR LE MALI !

Je vous remercie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la sante édition 2016 : Plus de 422millions de personnes malades du diabète</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-sante-edition-2016-plus-de-422millions-de-personnes-malades-diabete-1526072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-sante-edition-2016-plus-de-422millions-de-personnes-malades-diabete-1526072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Apr 2016 18:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali,  à l’instar des autres pays, célèbre le 7 Avril, la Journée mondiale de la santé. Pour cette édition, l’accent a été mis sur la prévention et le traitement du diabète  avec comme thème « Soyons plus fort que le diabète».</em></strong>

L’événement a été marqué par une conférence de presse  le Jeudi 07 Avril 2016 au siège de l’OMS et animée par Pr Sidibé Assan Traoré de l’Hôpital du Mali entourée  de Dr Margueritte Dembélé Coulibaly représentante DNS, Pr Massambou Sacko représentant OMS.

Le choix du diabète s’explique par le fait qu’il constitue un problème de santé public majeur et il est une des quatre maladies non transmissibles prioritaires ciblées pour une intervention par les dirigeants du monde.

Le diabète est une maladie chronique grave qui apparait lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d’insuline (hormone qui régule la concertation de sucre dans le sang, ou glucose) ou lorsque l’organisme n’utilise pas correctement l’insuline qu’il produit.

Dans son exposé, le Pr Sidibé Assan Traoré dira qu’il existe deux types de diabète : le diabète type 1 et le diabète type 2. Le diabète type 1 se caractérise par une production insuffisante d’insuline dans l’organisme. Les personnes touchées par cette forme de diabète requièrent une administration quotidienne d’insuline.

Le diabète de type 2 résulte d’une mauvaise utilisation de l’insuline par l’organisme. Ce type de diabète représente 90% de tous les diabètes et touche de plus en plus les tranches d’âge plus jeunes. La mauvaise alimentation, le manque d’exercice physique, le tabagisme, l’usage nocif de l’alcool, l’obésité et le surpoids sont quelques-uns des facteurs du diabète de type 2.

Pour prévenir le diabète poursuit-elle chaque individu doit maintenir un poids corporel normal; faire régulièrement de l’exercice physique, adopter un régime alimentaire sain caractérisé par une consommation suffisante de fruits et légumes; éviter ou arrêter le tabac et éviter tout usage abusif de l’alcool.

Le diagnostic précoce et le traitement s’avèrent essentiels pour éviter les complications liées au diabète.

Notons qu’à  l’échelle mondiale, le nombre de personnes diabétiques a fortement augmenté, passant de 108 millions de sujets diabétiques en 1980 à 422 millions en 2014. Selon ce rapport de l’OMS, cette forte augmentation s’explique par l’urbanisation rapide et anarchique, la mondialisation et les changements majeurs survenus dans le mode de vie des populations qui se traduisent par une hausse des facteurs de risque imputables aux modes de vie. Le diabète fait peser une lourde charge de santé publique et socioéconomique sur des pays déjà confrontés à une pénurie de ressources.

S’agissant de la prise en charge du diabète, le diagnostic précoce constitue le point de départ pour bien vivre avec le diabète. Le manque d’accès à l’insuline à un  prix abordable reste un obstacle important au succès du traitement et  entraîne des complications inutiles et des décès prématurés.

<strong>Coulou  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er Festival International du Synankuya : Un palliatif aux conflits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1er-festival-international-synankuya-palliatif-aux-conflits-1526012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/1er-festival-international-synankuya-palliatif-aux-conflits-1526012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Apr 2016 18:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 1<sup>er</sup> au 3 Avril 2016, la Commune rurale de Siby a vibré au rythme du Synankuya ou cousinage à plaisanterie. Organisé par l’Association malienne pour la promotion du Synankuya , la cérémonie d’ouverture du 1<sup>er</sup> festival international du synankuya  a eu lieu le Vendredi 1<sup>er</sup> Avril 2016 sur le terrain de Siby près de l’hôtel Kamadjan en présence de plusieurs hautes personnalités dont le Général Moussa Traoré ancien chef de l’Etat, Cheick Modibo Diarra ancien Premier ministre  et Président du parti RPDM; Agatham Ag Alassane et Modibo Kadjoke anciens ministres; Lassana Cissé Directeur National du Patrimoine Culturel représentant du Ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme; Aliou Badra Diabaté émissaire du Président de la Republique IBK; du  Maire Kanimakan Camara ; du Sous-préfet Oumar Diaby ; Seydou Nantomé PDG du groupe Toguna , Togo Président Guinna Dogon ; Sékou Siraman Diarra  Président de l’AMPS...</em></strong>

Au menu de cette rencontre: causerie et conférence-débat  avec comme thème «Rôle du Synankuya dans la gestion des crises»; des concerts géants  animés par une pléiade d’artistes, une séance d’exhibition des pratiquants d’art martiaux …  Ce festival fut l’occasion pour les participants venus de l’intérieur du Mali et de la Sous-région (Guinée Conakry, Sénégal, Burkina Faso) de découvrir le rôle et l’importance du synankuya dans nos sociétés.

Dans son propos de bienvenue, le Maire de Siby Kanimakan Camara a salué l’initiative et surtout le choix de sa commune pour abriter l’évènement. Siby est le berceau du Synankuya pour avoir abrité les travaux préparatoire de Kourakanfouga qui prévoit le Synankuya dans son article 7.

Le Président de l’AMPS Sékou Siraman Diarra a, pour sa part laissé entendre que le synankuya vise à promouvoir le brassage interculturel. «Qu’un citoyen de Kayes à Kidal se sente chez lui». Il s’agira de développer les bonnes relations entre différentes sociétés.

Cet évènement, selon le Directeur national du Patrimoine culturel représentant du Ministre de la Culture Lassine Cissé, contribuera à la sauvegarde d’une de nos valeurs culturelles<em> : « Toutes les grande nations se sont développés en se basant sur leur culture ».</em>

L’ancien Premier ministre  Cheick Modibo Diarra aussi bien que le  Général Moussa Traoré ex-Chef d’Etat parrain de l’AMPS ont, tous apprécié l’espace destiné  à revivre Kouroukanfouga.

Au cours de l’évènement, Koudé Koné descendante de la lignée de Sogolon Kèdjou, mère de Soundiata Keita a été présentée au public. Elle présente les mêmes caractéristiques que cette dernière.

Un concert géant animé par des artistes comme Mariam Bagayoko, Abdoulaye Sarré, Sanata Diarra, Djélika Diawara, Yaya Coulibaly, Fanta Dicko ,Batoma Sidibé, des rappeurs de Siby (GRD et Senghor). Aussi,  des groupes folkloriques  de Siby et du pays Dogon ont émerveillé le public.

<strong><em>Tom  </em></strong>

<strong>Rôle du Sinankuya dans la gestion des crises</strong>

<strong><em>C’est le thème retenu pour la conférence-débat animé Samedi 2 Avril par des panelistes: Ousmane Sy ancien ministre, Magma Gabriel Konaté homme de culture; Kama Sory Sidibé Chambre des mines. On notait également la présence d’une forte délégation guinéenne conduite par Lassine Magassouba et Djeli Mory Kouyaté.</em></strong>

Abordant le sujet, l’ancien ministre Ousmane Sy dira que le Mali est un pays très vaste avec sa diversité culturelle. Le Synankuya doit prévenir les conflits et à défaut, être un palliatif. Aussi d’inviter les autorités  à inculquer le synankuya dès le bas âge, en  enseignant  aux élèves ses règles. Enfin s’interroge-t-il pourquoi ne pas formaliser le synankuya  en l’adaptant aux réalités et même en l’insérant dans la constitution<strong>.</strong>

De son côté, Kama Sory Sidibé de la Chambre des mines du Mali invitera les autorités à institutionnaliser le synankuya en organisant une journée à laquelle prendront part tous les pays de l’empire du Mandé. Le synankuya poursuit-il permet d’éviter les conflits dans les foyers, familles et sociétés. Il est utile d’instaurer le synankuya entre différents pays pour réduire les conflits.

Enfin Magma G Konaté fera un  parallèle du synankuya avec la crise du nord. Selon lui le synankuya peut jouer un rôle important.

Il s’agira d’envoyer les militaires Bozos  rencontrer leurs frères Tamasheqs avec qui ils ont des liens sacrés. Les synankuns ne peuvent s’affronter<strong>.</strong>

Notons que la cérémonie de clôture a eu lieu le Dimanche 03 Avril 2016 sous la présidence de Moussa Mara ancien Premier ministre et Président du parti YELEMA.

<strong><em>Coulou </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La vérité sur l’arrestation de Souleymane Keïta, l’EMIR d’ansar eddine du sud : Arrêté dans une mosquée Dawa à Nouakchott par les services mauritaniens…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/verite-larrestation-de-souleymane-keita-lemir-dansar-eddine-sud-arrete-mosquee-dawa-a-nouakchott-services-mauritaniens-1526022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/verite-larrestation-de-souleymane-keita-lemir-dansar-eddine-sud-arrete-mosquee-dawa-a-nouakchott-services-mauritaniens-1526022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Souleymane-Keita-Emir-d’Ancardine-du-Sud-1-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Apr 2016 18:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Souleymane Keïta, l'émir de la katiba Halid Ibn Walid a plutôt été arrêté en Mauritanie, plus précisément dans une mosquée d’Arafat de la secte DAWA à Nouakchott par les services secrets mauritaniens avant d’être remis aux autorités maliennes. Ce refus mauritanien d’assumer la paternité de l’exploit est autant suspect que s’avère inconvenante l’acceptation du côté malien.</strong> </em>

Contrairement à cette version selon laquelle le suspect aurait été arrêté par les DGSE malienne, il l’a plutôt été par les services de sécurité mauritanienne et tenez-vous bien, il y a de cela 03 mois.

Et c’est seulement après plusieurs séries d’interrogatoires qu’il a été remis aux autorités maliennes. Il va s’en dire que la Mauritanie lui a extrait tous les vers du nez avant de le confier aux Maliens.

Mais pourquoi ne s’est-elle (la Mauritanie) arrogé la paternité de l’exploit ? De sources très crédibles, parce que Nouakchott aurait scellé un pacte de non-agression avec AQMI. Raison pour laquelle, ce pays est fortement soupçonné d’être la base arrière des jihadistes écumant dans le Sahel et désormais dans le sud de la sous-région.

Une autre raison peut expliquer en partie la réserve mauritanienne. Après une telle prise, il faudra s’attendre à des représailles de la part de l’organisation ou à des enlèvements d’otages dans la perspective d’un échange contre le prisonnier. C’est certainement dans le but d’éviter pareils ennuis que la Mauritanie a confié le colis à la partie malienne laquelle l’a promptement accepté. Il est vrai qu’elle n’avait le choix.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À l’attention de Ban Ki Moon, du gouvernement malien, des signataires de l’accord, des partenaires financiers, etc. : La diaspora malienne aux USA organise une Grande marche devant le siège des Nations&#45;Unies à New&#45;York</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/a-lattention-de-ban-ki-moon-gouvernement-malien-signataires-de-laccord-partenaires-financiers-etc-diaspora-malienne-aux-usa-organise-grande-marche-devant-1525932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/a-lattention-de-ban-ki-moon-gouvernement-malien-signataires-de-laccord-partenaires-financiers-etc-diaspora-malienne-aux-usa-organise-grande-marche-devant-1525932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/ONU-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Apr 2016 18:13:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les manifestants sont appelés à se munir des couleurs nationales (Vert, Jaune et Rouge) pour participer à la «Grande démonstration devant   le   siège    des  Nations  Unies   le   16   Mai  2016 à 10 heures précises». </em></strong>

Dans un message qu’il nous a fait parvenir, la Coordination  des  Mouvements  pour  la  Paix, le  Dialogue  et  la Réconciliation Nationale au Mali (C.M.P.D.R.N.M) dénommé MALI KO – YERE KO (USA), annonce la tenue d’une grande marche devant   le   siège    des  Nations  Unies   le   16   Mai  2016 à 10 heures précises».

C’est, précise ledit communiqué, en vue de «<em>Soutenir  et  encourager  les  efforts  du  gouvernement  malien, les parties signataires de l’Accord d’Alger, la communauté sous-régionale et régionale, nationale et internationale,  les partenaires techniques et financiers pour le retour d’une  paix  définitive  au  Mali</em>» (lire communiqué).

Dans un entretien téléphonique avec les membres de ladite coordination, les Maliens de la Diaspora aux Etats-Unis, disent suivre de très près la situation dans leur pays. Ils invitent les Nations-Unies, à s’impliquer davantage pour le retour effectif de la paix au Mali. Ils insistent notamment sur le respect des engagements des partenaires financiers et se disent prêts eux-mêmes à s’investir dans le même sens.

L’un des objectifs de la grande marche en question, est justement de «<em>déterminer  le  rôle  et   la  place  des   Maliens  de  la  diaspora  dans la  résolution  des  crises  multidimensionnelles  au Mali». </em>Suite à la manifestation, les organisateurs entendent jeter les bases formelles d’une contribution efficiente de la diaspora.

Pour sa part, les autorités maliennes se doivent de les accompagner.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de Grand&#45;Bassam (Côte d’ivoire) : Les deux suspects arrêtés au Mali ont parlé</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-de-grand-bassam-cote-divoire-deux-suspects-arretes-mali-ont-parle-1525982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-de-grand-bassam-cote-divoire-deux-suspects-arretes-mali-ont-parle-1525982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/suspects-Grand-Bassam.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Apr 2016 18:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h1>C’est le même noyau jihadiste qui a perpétré les attaques de Bamako, Ouaga et Grand Bassam. C’est du moins, la conclusion à laquelle sont parvenus les enquêteurs suite à l’aveu des suspects appréhendés au Mali, plus précisément à Goundam et Gossi dans la région de Tombouctou.</h1>
Les deux suspects arrêtés à Gossi et Goundam au Nord du Mali deux semaines après l’attaque de Grand-Bassam en Côte d’Ivoire, ont été identifiés comme Ibrahim Ould Mohamed et Midy Ag Sodack Dicko. Le présumé cerveau de l’opération répondant au nom de Kounta Dallah reste à présent introuvable. Ibrahim Ould Mohamed et Midy Ag Sodack Dicko lui auraient servi de chauffeur et logeur. Ce sont les traces des  appels téléphoniques échangés avec lui qui ont permis leur arrestation.

Il ressort de leurs aveux, qu’il s’agit du même noyau à l’origine des attaques perpétrées à Bamako, Ouaga et Grand Bassam.

Les attentats en question, ont été planifiés par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) mais à travers des complices recrutés sur place. A ce stade, les enquêteurs soupçonnent fortement le FLM d’Hamadoun Koufa d’avoir facilité les enrôlements.  Ce dernier, faut-il le rappeler, a fait allégeance au groupe Ançar-dine D’Iyad Ag Ghali lequel est  affilié à AQMI.

Un autre aveu de taille tiré des deux suspects: le plan initial de l’attaque de Grand Bassam n’a pas marché comme prévu. Toute chose ayant eu pour effet de limiter le nombre des victimes (une cinquantaine dont 19 morts).

A l’heure actuelle, au moins 15 suspects ont été interpellés par la police ivoirienne.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des faux billets de 10 000 francs en circulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/faux-billets-de-10-000-francs-circulation-1525942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/faux-billets-de-10-000-francs-circulation-1525942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/billets-de-10-000-francs-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Apr 2016 18:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout ce qui brille n’est pas or, dit-on. Selon des informations recueillies de sources dignes de foi, des faux billets de banque en coupure de dix mille (10 000) francs circuleraient dans la ville de Tenkodogo. Les numéros de séries sont les suivants, à en croire toujours la source :</strong>

04392013520A

06143545824B

10246323358C

10241099186C

12151163011C
Les populations sont donc interpellées. Vos contributions sont sollicitées pour diffuser le plus largement possible les numéros de série énumérés. Toute chose qui permettra d’éviter l’écoulement de ces billets de banque dans les autres villes du Burkina, et pourquoi pas de mettre hors d’état de nuire ces hors-la-loi.

<strong>Alassane Kaboré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La BCEAO dément le lancement du billet de 50 000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bceao-dement-lancement-billet-de-50-000-fcfa-1525892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/bceao-dement-lancement-billet-de-50-000-fcfa-1525892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/billet-de-50-000-FCFA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Apr 2016 17:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’information publiée aujourd’hui par Financial Afrik et par plusieurs médias de la sous-région citant le directeur des activités fiduciaires est sans fondement selon la BCEAO dont voici le communiqué.

« Depuis le vendredi 1er avril 2016, des articles diffusés dans la presse en ligne ont annoncé la mise en circulation par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) d’un billet de 50 000 FCFA à partir du 30 avril 2016. Ces articles sont illustrés par une image qui représenterait le nouveau billet.

Cette information est inexacte .Par conséquent, la Banque Centrale appelle le public à la plus grande vigilance quant à toute exploitation d’une telle information ». <a href="http://www.bceao.int/Fausses-rumeurs-de-mise-en.html">Voir le communiqué </a>

<em>financialafrik.com</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Etats&#45;Unis lancent une alerte d’attentat terroriste au mali : Potentielles cibles: les restaurants, bars, clubs, églises, centres commerciaux, musées…</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/etats-unis-lancent-alerte-dattentat-terroriste-mali-potentielles-cibles-restaurants-bars-clubs-eglises-centres-commerciaux-musees-1525842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/etats-unis-lancent-alerte-dattentat-terroriste-mali-potentielles-cibles-restaurants-bars-clubs-eglises-centres-commerciaux-musees-1525842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Ambassade-USA-au-Mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Apr 2016 17:37:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«L’ambassade américaine à Bamako a reçu des informations concernant des menaces d’attaques terroristes  potentielles ciblant les lieux associés à la communauté internationale à travers le Mali». Le communiqué a été rendu public en fin de semaine dernière. Les autorités maliennes la prennent très au sérieux. </em></strong>

Les probables attentats, précise le communiqué, viseraient surtout les représentations de la Communauté internationale, en l’occurrence, les occidentaux. Raison pour laquelle, la représentation diplomatique américaine  au Mali invite ses ressortissants à <strong><em>«renforcer la vigilance, respecter les consignes de sécurité, notamment,  d’éviter les restaurants, bars, clubs, églises, théâtres, centres commerciaux, musées, événements publics, et tout endroit où un nombre important d’Occidentaux se rassemblent».</em></strong>

Bien entendu, une alerte n’est pas en soi, un attentat. Il s’agit d’une mise en garde. Alerte américaine ou pas, les faits récents démontrent à suffisance que le Mali vivra encore longtemps sous la menace d’attentats terroristes.

Mais puisqu’il est question «d’occidentaux», certains compatriotes commettront certainement l’erreur de ne pas se sentir  concernés. Faut-il leur rappeler que figurent parmi les victimes de Radisson Blu, de nombreux nationaux ? Que nul ne peut présager des dégâts collatéraux d’un affrontement ?   Alors !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ils tirent sur la police… : Riposte immédiate: 3 blessés graves</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tirent-police-riposte-immediate-3-blesses-graves-1524462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/tirent-police-riposte-immediate-3-blesses-graves-1524462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/malfrats-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 16:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Surpris par la police du commissariat de police du 3<sup>ème</sup> Arrondissement en patrouille, ces malfrats ont été les premiers à ouvrir le feu. Erreur ! </em></strong>

<strong><em>Ils sont spécialisés dans le vol de motos et braquage et ont de nombreuses victimes à leur actif. Courant semaine dernière, et sous la menace d’armes à feu, ils ont agressé et dépouillé deux citoyens. </em></strong>

<strong><em>Le Mardi 15 mars dernier aux environs de 03 heures du matin, alors qu’ils étaient à rouler sur un même engin (on dévie pourquoi), ils aperçurent la patrouille de police. Leur instinct fit le reste. Ils ouvrirent systématiquement le feu. Ce qu’ils ignoraient c’est que les policiers étaient munis de kalachnikovs, armes de guerre tirant des dizaines de balles à la seconde. Les malfrats eux, disposaient d’un pistolet tchèque  et d’un autre artisanal.  </em></strong>

<strong><em>La rafale lancée par les policiers les arrêta net. Ils arrê</em></strong>

<strong><em>Ils sont 3 malfrats à être démantelés par les limiers du Commissariat du 3<sup>ème</sup> Arrondissement de Bamako le Jeudi 10 Mars 2016. Il s’agit de  Daouda N’Diaye dit Wolofo, Bakary Magassouba dit Coumaba  et Djimes ANANE dit Koffi un malien d’origine  ghanéenne. Ces malfrats spécialisés dans le braquage à main armée et la dépossession d’engins à deux roues ont longtemps écumé les populations de Bamako et environnants.</em></strong>

<em>Ils évoluaient  à deux sur des motos Djakarta  munis d’une arme à feu généralement dans les quartiers Boulkassoumbougou, Djélibougou  et Titibougou et aux alentours du 3<sup>ème</sup> pont .Pris aux piège par les policiers les délinquants craquent et les masques tombent.</em>

<strong><em>Daouda N’Diaye</em></strong><em> est né le vers 1995 à Missira de Boubacar et Mariam Konaté ouvrier de son état et domicilié à Médina Coura  lui a prit part au vol de deux motos à Titibougou lors d’un jeu de bras de fer, quatre (4) à Boulkassoumbougou et trois (3) aux alentours du 3<sup>ème</sup> pont.</em>

<strong>Bakary Magassouba dit « Coumaba »</strong> est âgé de 23 ans et né à Bamako, domicilié à Medina Coura de feu Djigui et Djénèbou Soumaoro apprenti mécanicien. Lui également a pris part avec Wolofo aux mêmes  opérations .

<strong><em>Quant à Djimes ANANE dit Koffi</em></strong><em>, il est né vers 1980 à Mampong au Ghana de feu Danouah Bilson et de Mary Osei TUTU restaurateur, domicilié à Medina Coura.</em>

<em>Après leur forfait, les malfrats allaient manger dans son restaurant. C’est à travers les causeries de leurs opérations dans le restaurant de ce dernier qu’il a intégré la bande  en  Novembre 2015 après avoir purgé une peine de complicité de viol.</em>

<em>C’est pour bien sûr gagner l’argent facile que ces jeunes se sont lancé à cet metier .Ils ont tous été placés à vue au Commissariat du 3<sup>ème</sup> avant d’être mis à mis à la disposition de la justice où ils méditeront de leur sort  .Signalons que  de forts soupçons pèsent sur cette  bande pour la soustraction frauduleuse de  l’argent des enseignants du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Banconi dans le véhicule du billeteur Mouroucoro Diarra qui croupi dans la prison .</em>

<strong><em>Bs. Diarra    </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Harouna Vieux Diallo,  président  des supporters du Djoliba AC : «Nous jouerons. Mais aucun autre dirigeant de la FEMAFFOT ne mettra pied au stade»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/harouna-vieux-diallo-president-supporters-djoliba-ac-jouerons-dirigeant-de-femaffot-ne-mettra-pied-stade-1524442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/harouna-vieux-diallo-president-supporters-djoliba-ac-jouerons-dirigeant-de-femaffot-ne-mettra-pied-stade-1524442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Djoliba-AC.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 16:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir analysé les contours de la situation, le collectif des Clubs et ligues majoritaires a décidé de jouer le championnat tout en continuant la lutte jusqu’à satisfaction. C’était à l’issue d’une réunion tenue le Lundi dernier Chez Moussa Konaté. Pour informer ses supporters, le Président Harouna Vieux Diallo a organisé une assemblée générale Mardi dernier à Hèrèmakono. On notait la présence de Me Bassalif Sylla et Modibo Coulibaly membres du C.E du Djoliba AC.</em></strong>

Le conférencier a d’abord remercié les supporters pour leur patience et surtout pour  leur mobilisation autour de  leur équipe.

<strong><em>«On nous a tendu un piège en acceptant le retour des clubs en Ligue I et en maintenant les sanctions contre les dirigeants. Aux grands maux, les grands remèdes ! Il s’agit de s’adapter maintenant au temps et aux réalités » a soutenu le conférencier. Et de poursuivre : «Puisque, nos dirigeants sont suspendus aucun autres dirigeant de la FEMAFOOT ne mettra pieds au stade. Autrement dit carton rouge aux dirigeants de la FEMAFOOT lors des matches des clubs dont les dirigeants sont sous suspension».</em></strong>

Il a aussi invité  les supporter à jouer pleinement leur rôle en supportant l’équipe. Surtout à faire preuve de fair-Play.

<strong><em>«Ce n’est pas le dirigeant qui joue sur le terrain»</em></strong><em> a ajouté Me Bassalif Sylla. <strong>«Nous avons préparé notre équipe qui livre son premier mach ce Jeudi contre le CSK»</strong>. </em>A son tour, il a invité les supporters à rester mobilisés.

<strong><em>Coulou </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fille, déscolarisation et non&#45; scolarisation au Mali : Un facteur d’anéantissement des efforts pour l’autonomisation de la femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fille-descolarisation-non-scolarisation-mali-facteur-daneantissement-efforts-lautonomisation-de-femme-1520072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fille-descolarisation-non-scolarisation-mali-facteur-daneantissement-efforts-lautonomisation-de-femme-1520072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/jeune-fille-malien.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 20:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>«Eduquer une femme, c’est éduquer toute une nation», dit- on. Mais cet adage semble être un mot creux dans notre pays. Et pour cause, au Mali, il existe une inégalité effarante entre garçon et fille en termes de scolarisation et de déscolarisation. L’illustration parfaite est donnée par le Ministère de l’Education Nationale, à travers le récent rapport d’études sur l’identification des problèmes affectant la scolarisation des filles. </strong>

&nbsp;

Ce rapport, qui date du 26 août 2015, ne laisse pas apparaitre un tableau reluisant pour l’éducation de la petite fille. Tenez, sur un total de dix filles inscrites à l’école primaire, seules six parmi elles parviennent à terminer le cycle. Le rapport indique qu’il existe un grand fossé entre le taux d’achèvement du cycle entre garçons et filles.

&nbsp;

Les chiffres donnés par le rapport donnent froid dans le dos au niveau du second cycle de l’enseignement fondamental. En 2013, 14,44 % des filles contre 56,8 % des garçons ont accédé à ce cycle de l’ordre d’enseignement fondamental, et 24,5 % des filles contre 32,6 % des garçons l’ont achevé. Une analyse à la loupe permet de déduire que la petite fille ne jouit donc pas de ses droits constitutionnels notamment celui relatif à l’instruction comme stipulé dans la Constitution du 25 février 1992 de la République du Mali.

&nbsp;

En effet, cette loi fondamentale dispose que l’éducation, l’instruction, la formation constituent des droits reconnus (article 17), et l’article 18 de préciser que tout citoyen a droit à l'instruction. Mieux, ce dernier article ajoute que l’enseignement public est obligatoire, gratuit et laïc. Or, beaucoup de jeunes filles, issues des milieux défavorisés, sont renvoyées des classes faute d’avoir payé les cotisations annuelles, ce qui n’est pas en conformité avec l’esprit de l’article 18.

&nbsp;

Pire, il y en a qui abandonnent même les études pour non payement de cotisation. Car, certains parents, n’ayant pas les ressources nécessaires d’y faire face, préfèrent demander à leurs filles de rester à la maison et d’aider leurs mères dans la cuisine. Cela constitue une cause de plus en plus irréfutable de la désertion scolaire de la petite fille surtout dans un pays, à l’image du Mali, où la majorité d’hommes pensent que la place de la femme se trouve dans le foyer.

&nbsp;

D’autres causes non négligeables et fréquentes peuvent également expliquer la déscolarisation ou l’absence de la scolarisation de la fille. Certaines sont d’origine religieuse, d’autres sont culturelles et explorent les tares d’une société qui tend à discriminer et marginaliser la femme.

&nbsp;

Au nom de la religion et de la tradition, la fille est discriminée dans certaines contrées du Mali. Du coup, elle n’est même pas envoyée à l’école. Le phénomène a l’allure d’une catastrophe dans les zones rurales. Et pour cause, l’enregistrement des naissances n’y est pas monnaie courante ou l’on préférait, plutôt, enregistrer les garçons, qui sont supposés perpétuer la ligné. La fille rurale a une chance réduite voire inexistante d’être déclarée à la naissance et de pouvoir aller à l’école et de connaître ses droits et devoirs, condition sine qua non pour s’affranchir du «joug colonial» des hommes, dans une communauté foncièrement patriarcale.

&nbsp;

Au demeurant, l’état des lieux de l’instruction de la petite fille n’est pas assorti de satisfaction. Et comme on le sait, l’un des vecteurs, sinon le principal pour l’émancipation, demeure l’éducation. Elle permet de prendre conscience de ses propres problèmes, d’y cogiter pour trouver leurs solutions. De ce fait, il serait vain, aujourd’hui, de parvenir à la lutte contre la discrimination faite à la femme, en général, sans mettre en exergue le facteur déterminant que constitue l’éducation. Il est donc plus que vital de chercher et trouver les solutions idoines à ce problème crucial qui s’enlise d’année en année et comportant des conséquences sur l’avenir de la petite fille.

Plongée dans l’obscurité de l’ignorance qui la fait couvrir d’ignominies de la vie, la petite fille est soumise à de rudes épreuves. Les risques de connaitre l’exode, le mariage forcé et précoce, la prostitution sont susceptibles d’aller crescendo.

&nbsp;

Faute de pouvoir suivre un cursus scolaire normal ou de ne pas pouvoir aller à l’école, la petite fille est soumise au mariage forcé ou précoce, car  promise dès sa naissance ou sa tendre enfance comme une marchandise. Contrainte de se marier à un âge critique, la petite fille subit d’énormes préjudices corporels et sanitaires avec ses corollaires de grossesses non désirées, de maladies vénériennes, de SIDA, de césariennes, de fistules obstétricales, de mort précoce, à la limite… Cette liste est indicative mais non exhaustive. Ironie du sort, l’article 17 de la constitution du Mali dispose également que la santé, et la protection sociale constituent des droits reconnus.

&nbsp;

Selon une étude de l’UNICEF datant de 2009, le mariage d’enfants touchait 71% de la population au Mali. Ce taux a connu une baisse en 2016, selon les statistiques du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Il est notamment estimé à 60% au plan national mais de l’ordre de 73% dans la région de Kayes, l’épicentre du fléau. Nonobstant cette légère diminution, le phénomène subsiste et constitue un frein au développement de la petite fille. La loi, qui devait être l’élément catalyseur pour l’extirper dans nos traditions, s’est révélée insuffisante. L’article 281 de la loi N°2011 – 087 du 30 décembre 2011 portant Code des Personnes et de la Famille fixe l’âge minimum pour contracter mariage à dix-huit ans pour l’homme et seize ans pour la femme.et accorde une dispense d’âge aux futurs conjoints âgés d’au moins quinze ans. En plus de l’insuffisance de ces dispositifs légaux, des facteurs néfastes font que la pratique va même en deçà de la loi. Dans la région de Kayes, par exemple, certaines petites filles sont mariées à l’âge de 11 ans. Quel crime ?

&nbsp;

En milieu rural, la petite fille, forcée dans un lien de mariage, se trouve dans l’obligation de migrer pour la recherche de financement de son trousseau de mariage. Le phénomène est beaucoup développé de nos jours. Il touche même celle pas encore mariée mais déscolarisée ou non scolarisée. Il est fréquent de voir, dans la capitale Bamako, des filles de 12 ans employées comme servante dans les ménages.

&nbsp;

Face à des injustices subies mais conscientes des retombés sociales démesurées, certaines filles renâclent les pratiques moyenâgeux du mariage précoce ou forcé. Ce faisant, elles se retrouvent sur le banc des accusés et chasser du domicile paternel. Ainsi, commence pour elles la traversée du désert. La plupart d’entre elles se retrouvent dans les labyrinthes de la prostitution pour survivre.

&nbsp;

Au demeurant, il est utile de savoir que l’instruction permet, pour la petite fille, une égalité de chance et de sexe. Elle est surtout un facteur de développement. Cependant, l’état des lieux désastreux de sa scolarisation au Mali donne la poussée d’adrénaline car les politiques mises en œuvre en la matière sont insuffisantes voire inexistantes. Elles se sont substituées, pour beaucoup, à des discours penchant et prêchant en faveur de l’éducation de la petite fille.

<strong>Boubacar Djigui Diarra </strong>

&nbsp;

<strong>                                  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La MINUSMA, ce grand machin aussi ? Le paradoxe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/minusma-grand-machin-paradoxe-1520002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/minusma-grand-machin-paradoxe-1520002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/minusma-2.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 20:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moment où il est question de déploiement d’un GIGN suréquipé et bien entrainé, la mission onusienne au Mali (MINUSMA) elle, manque cruellement de moyens au même titre que les armées nationales. C’est le rapport du Secrétaire général de l'Onu sur la situation au Mali qui le dit. Le document date du 28 mars dernier. </em></strong>

<strong><em>«La MINUSMA demeure gravement sous-équipée en véhicules blindés de transport de troupes, et a besoin de 91 véhicules pour atteindre le nombre initialement prévu, en sus des 43 qui doivent être remplacés, soit un déficit de 134 véhicules sur les 324 jugés nécessaires à la Force».</em></strong> L’organisme, selon le rapport, compte 10.684 Casques bleus et 1.097 policiers.

C’est en effet, le rapport du Secrétaire général de l'Onu qui l’atteste. L’on apprend du coup que 43 blindés sont hors d'usage ou perdus depuis le début de la Mission.

L’on constate, en tout état de cause,  que la Mission Onusienne, autant les Armées de nos pays,  n’est pas suffisamment nantie au même titre que les autres troupes étrangères à l’image de Barkhane ou du GIGN.

A se demander alors si la MINUSMA ne constitue qu’un écran de fumée masquant les véritables enjeux de la présence des troupes d’élites étrangères. Voyez-vous ? La mission de formation de l'Union européenne au Mali, (<em>European Union Training Mission in Mali</em>),  s’échine à former des éléments de l’armée malienne. Mais pour ce qui est de leur dotation en équipements et logistiques appropriés, c’est une autre paire de manches. Et ce sont les forces d’élites étrangères qui sont appelées à faire le boulot. Il y a manifestement maldonne.

<strong>B.S.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incident diplomatique entre la France et le Faso à propos du déploiement du GIGN  en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/incident-diplomatique-entre-france-faso-a-propos-deploiement-gign-afrique-de-louest-1520042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/incident-diplomatique-entre-france-faso-a-propos-deploiement-gign-afrique-de-louest-1520042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Roch-Marc-Christian-Kaboré.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 20:34:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h4>Le Burkina suscite le débat sur  la présence des troupes étrangères au Mali, en Côte d’Ivoire…</h4>
<strong><em>De l’avis du président Burkinabé Roch Kaboré, le déploiement du GIGN (unité d’élite de la Gendarmerie) fièrement annoncé par le Ministre</em></strong><strong><em> de l'intérieur, Bernard Cazeneuve,</em></strong><strong><em> n’est nullement d’actualité. «Nous ne nous sentons pas concernés» a—t-il dit.  Et le </em></strong><strong><em>Mouvement burkinabé des droits de l’homme et des peuples (MBDHP),  d’évoquer «le départ des troupes étrangères sur nos sols» non sans faire allusion à leur inefficacité. Qu’en pense Bamako ? Ici, c’est le Directeur Général de la Gendarmerie qui a tenté  de donner un début de réponse à la question qui taraude désormais l’esprit de nombre d’Africains dans cette partie du continent. </em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>«Pour </em></strong><a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire/"><strong><em>faire</em></strong></a><strong><em> face à toute nouvelle crise de terrorisme, des éléments du Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) seront déployés à Ouagadougou». </em></strong>L’annonce a été faite à Abidjan, le  15 mars dernier soit deux jours après les attentats de Grand-Bassam qui ont tué 19 personnes, par le ministre français de l’intérieur, Bernard Cazeneuve.

La déclaration n’a pas été  du goût des autorités et de la société civile Burkinabés.

<strong>«Nous ne nous sentons pas concernés»</strong>

<strong> </strong>En réponse, le président Roch Kaboré a,  à la faveur d’un point de presse le 03 avril dernier à Bobo Dioulasso,  clarifié la position de son pays : <strong>«</strong><em><strong>Concernant le déploiement du GIGN, nous avons eu cette information comme vous sur France Inter (…). Nous avons considéré que nous ne nous sentons pas concernés. Le minimum dans cette matière, c’est d’informer les plus hautes autorités du pays et de voir s’il y a  la possibilité ou non de le faire… Toute information que nous apprenons par la radio n’engage que ceux qui font leurs déclarations et ne nous engagent pas, puisque de façon officielle, nous n’avons pas été saisis  sur ce déploiement… Et nous avons d’ailleurs le même jour, dit  à l’ambassadeur de France tout notre mécontentement sur cette procédure». </strong></em>

<em>En marge de</em> l’incident diplomatique évident entre les autorités des deux pays, la société civile Burkina a,  elle aussi, vivement réagi. <strong><em>«Une telle annonce aurait dû </em></strong><a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/%C3%AAtre/"><strong><em>être</em></strong></a><strong><em> faite par les autorités </em></strong>[burkinabé]. <strong><em>On ne peut pas se </em></strong><a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/dire/"><strong><em>dire</em></strong></a><strong><em> souverain et </em></strong><a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/continuer/"><strong><em>continuer</em></strong></a><strong><em> à être le poussin d’une grande puissance»,</em></strong> a laissé  entendre Chrysogone Zougmore, président du Mouvement burkinabé des droits de l’homme et des peuples (MBDHP).

Le même, quelques instants auparavant a fait publier un communiqué demandant <strong><em>«le départ des troupes étrangères sur nos sols</em></strong>». <strong><em>«En l’espace de quatre mois, il y a eu trois attaques dans la sous-région: Bamako, Ouagadougou, et maintenant Grand-Bassam. Force est de </em></strong><a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/constater/"><strong><em>constater</em></strong></a><strong><em> que la présence des troupes étrangères sur nos sols n’a pas empêché les djihadistes d’attaquer. Cette présence nous crée plus de problèmes qu’autre chose».</em></strong>

Dans le même registre, les autres organisations de la société civile Burkina s’interrogent sur la présence des troupes françaises au Faso. N’est-est-elle de nature à exposer à  <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/exposer/">exposer</a> davantage le pays à la menace terroriste ? Ce, d’autant qu’AQMI menace de s’en prendre aux pays participant, aux côtés de la France, à l’opération militaire «Barkhane».

Au-delà de la menace de représailles, il faut dire que les troupes étrangères au Mali ne sont pas encore parvenues à convaincre les opinions africaines de l’efficacité de leur présence. La preuve !

<strong>Belmoktar, Iyad, les attentats…</strong>

Plusieurs fois annoncé pour mort, Belmoktar est toujours réapparu plus fort et plus meurtrier que jamais. Avec Iyad Ag Ghali, ils ont revendiqué la quasi-totalité des attentats commis en 2015 – 2016 dans cette partie du continent. Pis, ils sont parvenus à étendre leurs tentacules dans les régions sud jusque-là épargnée.

Et pourtant, sont censées opérationnelles et à leur traque, Barkhane ainsi que les forces onusiennes. C’est donc à leurs  nez et barbe qu’évoluent les terroristes avec une facilité déconcertante. En somme, l’on est en droit de douter  de leur efficacité et surtout, de craindre un enlisement.  A propos, le président Obama a récemment rappelé à juste titre la nécessité de combattre le terrorisme mais aussi dénoncé le «merdier»  libyen à l’origine de la présente situation en Afrique. Et de comparer l’ancien président français d’<strong><em>«excité»</em></strong> qui cherchait à <strong><em>«claironner ses succès…»</em><em>. </em></strong>Et voilà le résultat !

Serions en présence d’un scénario similaire avec le déploiement à outrance des troupes française sur le continent ? Reste à savoir !

&nbsp;

<strong>B.S. Diarra</strong>

<u> </u>
<h4>Encadré</h4>
<h4>Mali : Le GIGN déjà opérationnel !</h4>
Selon toute évidence et au contraire du Burkina, le Mali a de facto autorisé le déploiement du GIGN français, si il ne lui pas été imposé. En novembre 2015 et à la faveur de l’attentat de Radisson Blu, une quarantaine de Gendarmes français ont en effet été déployé à Bamako. Ils devaient non seulement participer à l’opération de libération d’éventuels otages français, mais aussi procéder par la suite à la formation des éléments de la Gendarmerie malienne.

Et il nous revient aujourd’hui, qu’une unité est désormais et de manière permanente présente au Mali. Comme pour justifier cette présence de plus en plus critiquée, et aussi certainement pour préparer les esprits, le Directeur Général de la Gendarmerie, le Colonel-Major Siratigui Sidibé a, dans une récente sortie, évoqué les avantages de la collaboration d’avec GIGN française.

Il a en effet indiqué que <strong><em>«dans le cadre de la lutte contre les terroristes, la gendarmerie avec le concours des experts français, a formé des chiens sur la recherche d’explosifs, de drogues, d’armes et de stupéfiants. Ce qui constitue une avancée majeure dans le domaine du pistage des délinquants». </em></strong>

Et d’ajouter que <strong><em>«dans le cadre des reformes en cours au sein des forces de sécurité et de défense, il est prévu l’érection du PIGN en Groupement Spécial d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GSIGN)».</em></strong> A ses dires, <strong><em>«aucune capitale n’est à l’abri face aux menaces des attaques des terroristes».</em></strong>

Le GSIGN : une nouvelle appellation qui cache mal la présence effective du GIGN français au Mali. Un simple jeu de mots !

C’est dire, en tout état de cause, que le Mali et le Burkina, à propos du déploiement des troupes étrangères et françaises en l’occurrence, n’ont pas la même vision.

Il serait, en tout état de cause, beaucoup avantageux pour nos pays, une dotation conséquente en logistiques et en autres matériels militaire que la présence effective d’une troupe étrangère.

<strong>B.S. Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation des braqueurs du ramadan 2015 … Et pourtant, le cerveau de la bande avait juré qu’il ne sera jamais pris par la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/arrestation-braqueurs-ramadan-2015-pourtant-cerveau-de-bande-avait-jure-quil-ne-sera-jamais-pris-police-1519982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/arrestation-braqueurs-ramadan-2015-pourtant-cerveau-de-bande-avait-jure-quil-ne-sera-jamais-pris-police-1519982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/braqueurs.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 20:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vous souvenez-vous ? Cette bande opérait en 2015, juste au moment de la rupture du jeûne alors que les fidèles, épuisés par une journée de privation, se tournaient enfin vers leur «soun-tikè». Et puisque le jeûne, selon le Coran, est la baraka de Dieu Lui-même, Le Tout Puissant a alors décidé de livrer les coupables à la justice des hommes à quelques encablures du prochain Ramadan. </em></strong>

Les faits se sont produits  dans la nuit du samedi, 2 avril 2016   aux environs de 20 HEURES  à Faladjè où la police du 3<sup>ème</sup> Arrondissement a démantelé un réseau de malfrats qui a fait parler de lui dans les six (6) du district de Bamako. Parmi ses membres, figurent Housseyni Niang, Samba Diarra, Yacouba Konaté, Ibrahim Traoré, Mohamed Touré, Famoussa Soumaoro, Mohamed Cissé et Alassane Batilly.

Le groupe était vivement recherché par la police de la capitale. Un des membres, en l’occurrence, Yacouba Konaté  allias DEKALE, a été aperçu par hasard par un policier au quartier Faladjè. Il alerta alors le commissariat du 3<sup>ème</sup> arrondissement.  Immédiatement,  une équipe dirigée par des inspecteurs Boubacar AW et Issif Coulibaly  s’est rendue sur le lieu indiqué  et  embarqua le suspect.

Une perquisition chez lui à domicile a permis de retrouver  deux armes de marques italienne et russe.  Aussi, le suspect cita à la police cinq autres personnes du réseau. Ils ont été tous arrêtés par le commissariat du 3<sup>ème</sup> arrondissement.

Les enquêtes permirent de savoir que c’est le nommé Samba Diarra qui fournissait le réseau en  armes à partir du Burkina. Aussi, le nommé Housseyni Niang ALLIAS JUMEAU-BA  entretenaient les fétiches pour les besoins occultes. Il serait le cerveau de la bande.  Il a tenté de se suicider au moment de son arrestation.  Il avait juré qu’il ne serait pas arrêté par la police.

Selon les sources sécuritaires,  ces mêmes personnes ont successivement mené les attaques en 2015 précisément  au mois de carême au cœur de Bamako.  Ils ont aussi braqué la boutique Simpara Bazin à Korofina, la boutique quincaillerie 2002, la société DIARISSO, le Bureau d’échange «Tombouctou», l’attaque de Halle de Bamako etc.

Ce sont les nommés Ibrahim Traoré dit DEL et Alassane Bathily dit Tom qui ont  coordonné les dernières attaques sur la rive Droite.

Aussi, avant le 1<sup>er</sup> mars 2016, le fils  d’un certain Setigui   Sidibé a été braqué  par ces mêmes personnes  dans son domicile. Les agresseurs ont emporté 20 millions de FRANC cf. Ensuite. La victime sera dépouillé 2<sup>ème</sup> fois et dépouillé  de la somme de 4 millions  par le même groupe.  Une semaine plus tard (7 mars), la société Diarrisso et Frère a été attaquée au quartier Hippodrome et assaillants emportèrent 23 millions. Quelques jours plus tard, le nommé Seriba  Traoré dit allias «BA- LA –Tête » a attaqué un élément de la Garde Nationale.  Il a été interpellé par la clameur publique. C’est la clameur publique qui a permis de l’interpeller. Et a été mis à la disposition de Lieutenant Fatoumata Mariko à la BT de Bamako –coura.

Lors des interrogations, ils ont tous reconnu les faits qui les sont reprochés. Ce sont au total huit (08) personnes qui étaient à la  disposition du commissariat du 3<sup>ème</sup> Arrondissement. Et l’enquête se poursuit.

Signalons que l’équipe à l’origine de l’exploit manquait cruellement de carburant pour le véhicule de service au moment de l’opération. Ce sont les policiers eux-mêmes qui payer le jus. Ils méritent notre respect.                                                                                                                <strong>Saba Ballo                 </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé  lors du 1er congrès ordinaire du parti Prvm/ fasoko Un «régime trimballé et humilié»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-lors-1er-congres-ordinaire-parti-prvm-fasoko-regime-trimballe-humilie-1519972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-lors-1er-congres-ordinaire-parti-prvm-fasoko-regime-trimballe-humilie-1519972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Soumaila-Cisse.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 20:21:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM / FASOKO) a tenu son premier congrès ordinaire. C’était, le samedi, 02 Avril 2016  au centre international de conférence de Bamako en présence des responsables des partis politiques et membres de l’opposition. Il s’agit entre autres de l’Honorable Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition, M. Amadou Goita, M. Konimba Sidibé, M.  Souleymane Koné, M. Oumar Guindo, maire de Dialakordji, M. Seydou Diawara dit Martin...</em></strong>

L’ordre du jour portait sur : l’adoption d’un nouveau  statut et d’un nouveau règlement intérieur, la mise en place d’un nouveau bureau exécutif, le renouvellement des instances de base et les préparatifs des élections communales et régionales prochaines au Mali.

Après un hommage au 1<sup>er</sup> président du PRVM/FASOKO,  feu Amidou Lahaou, l’actuel président du parti PRVM /FASOKO dira : «<strong><em>la signature de l’accord  pour la paix  et la réconciliation nationale au Mali  issu du processus d’Alger est  en train de se transformer en désillusion. Nous ne devons perdre de l’espoir. Et nous devons trouver les voies et moyens de sortie de cette crise. Car trop de sang a été versé dans cette crise et dans notre pays. Nous devons trouver les moyens d’une paix réelle. Parce que rien ne saurait être au-dessus de la République du Mali». </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Il a salué la communauté internationale pour son soutien et son accompagnement multiforme à travers notamment la mise en place de la MINUSMA pour laquelle, il demande une révision du mandat en vue de l’adapter au contexte de guerre asymétrique que les ennemis de la paix imposent à notre pays.<strong><em>  M. Sidibé  a surtout remercié les militants du parti pour leurs engagements fort et durable  lors des élections législatives de 2013.</em></strong>

Aussi, Mamadou Sidibé a demandé une forte mobilisation à tous les niveaux pour le journaliste Birama Touré  disparu depuis le 29 janvier 2016.

Pour sa part, l’honorable Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition dira ceci : « <strong><em>le parti PRVM /FASOKO a débuté avec les pas de géant, puisque représenté à l’Assemblée Nationale dès l’année de sa création, à un moment où notre pays traversait la crise la plus grave de son histoire. Vous avez compris avec nous, que pour nous en sortir, il fallait créer et consolider l’un des piliers de la démocratie qu’est l’opposition. Vous avez fait un choix  difficile mais honorable de servir le Mali dans l’honneur et dans la dignité. En un mot vous avez refusé d’aller à la soupe. L’histoire récente de notre pays vous a donné raison pour votre choix.  Je ne vous ferai pas souffrir  en vous rappelant les scandales et les dérives à ciel ouvert du régime que vous avez toujours dénoncés, que nous avons toujours dénoncés ensemble avec une seule et même conviction : éviter à notre pays d’autres crises aux conséquences déplorables.  Le récent vote à l’Assemblée Nationale du projet de loi instituant les autorités intérimaires dans les régions du Nord, nous oblige à être de plus en plus vigilant et à dire encore Non à toute velléité de partition de notre pays. La participation constante et de qualité de votre parti (PRVM/FASOKO) au sein de l’opposition républicaine et démocratique est un facteur sur lequel nous saurons compter pour opposer le vrai bonheur des maliens, aux scandales à répétition et à la mauvaise gouvernance du régime trimballé et humilié».</em></strong>

Signalons que le  parti  pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM/FASOKO) est une jeune formation politique dont le récépissé date  du 20 mars 2013.  Dès sa création, il s’est représenté par des députés à l’Assemblée nationale. Aussi, le PRVM/FASOKO  siège aujourd’hui dans les régions de  Koulikoro, Sikasso, Ségou, Gao, Mopti en plus les communes de Bamako.                                                                                     <strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration provocatrice mais cohérente de la CMA à l’issue du Forum de Kidal :</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/declaration-provocatrice-coherente-de-cma-a-lissue-forum-de-kidal-1512102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/declaration-provocatrice-coherente-de-cma-a-lissue-forum-de-kidal-1512102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/CMA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 00:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ul>
	<li>«… Déplore l’absence du Gouvernement malien »…,</li>
	<li>Apprécie hautement la présence de l’honorable Oumar MARIKO…»</li>
</ul>
&nbsp;

Elle peut paraître provocatrice, la déclaration finale du forum de Kidal s’avère pourtant cohérente. Le Gouvernement a bien financé l’opération comme gage de sa participation. Mais arguant que c’est le drapeau de l’Azawad qui devrait flotter sur les lieux, il s’est rebiffé. Une attitude peu flatteuse pour un gouvernement responsable. Il fallait se rassurer au préalable des conditions  d’organisation et de réception de sa délégation avant de financer l’opération. La CMA n’a donc rien à se reprocher quant à la  non-participation des autorités maliennes à l’événement. Elles n’ont pas daigné prendre leurs responsabilités.

Il est vrai que le syndrome Moussa Mara est encore présent  dans les esprits, mais il s’agissait d’une invitation. Ce n’était pas le cas avec l’ex-premier ministre. Prétexter l’existence du drapeau de l’AZAWAD est un faux-fuyant.  Et dire que les mêmes autorités n’ont daigné le petit doigt de protestation  lorsque les combattants de la CMA ont piétiné celui du Mali.

En somme, le gouvernement malien pouvait se faire représenter par la Plateforme en l’occurrence, se faire entendre et protester par la suite ce, d’autant qu’il accepté financé l’opération.

Aussi, le Forum <strong><em>«apprécie hautement la présence aux cérémonies d’ouverture et de clôture de l’honorable Oumar MARIKO, président du parti SADI ainsi que des représentants de la MINUSMA et du CICR».</em></strong> On le constate : la CMA n’a pas décapité le visiteur.

En somme, tout se passe comme si la CMA, à travers ce forum, cherchait une sortie honorable. Rien d’autre. Le Gouvernement malien lui, a eu peur surtout des mises en garde d’Iyad Ag Ghali. C’est tout !

On peut conclure que la CMA est restée égale à elle-même jusqu’à la fin.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>
<h1> Déclaration finale de la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA)</h1>
<h1>FORUM DE KIDAL DU 28 AU 31 MARS 2016</h1>
<strong> </strong>Le forum de Kidal s’est tenu du 28 au 31 mars 2016. Il a enregistré la présence d’environ 1500 participants venus, des cercles de la Région de Kidal, des Régions de Ménaka, Gao, Tombouctou, Taoudéni, Bamako, du Burkina Faso, du Niger, de l’Algérie et des camps de réfugiés.

Le forum a suscité un engouement qui se traduit par la présence à ses assises de chefs de fractions, de chefs religieux, des représentants de la société civile et d’un nombre important de femmes et de jeunes venus de l’intérieur et de l’extérieur.

<strong>Le forum de Kidal a permis :</strong>

De faire l’état d’avancement de la dynamique de réconciliation inter et intracommunautaire enclenchée en octobre 2015 à Anefis par la Coordination des Mouvements de l’Azawad et la Plateforme ;
<ul>
	<li>Une large explication des dispositions de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et de faire une restitution de l’évaluation de sa mise en œuvre aux participants.</li>
</ul>
Le forum de Kidal :

-  déplore l’absence non notifiée à ces assises des dirigeants politique et militaire de la Plateforme pourtant coorganisatrice;

- déplore également l’absence des représentants du Gouvernement dont la demande tardive de report ne pouvait être conciliée avec l’état d’avancement des préparatifs du forum ;

-  Apprécie hautement la présence aux cérémonies d’ouverture et de clôture de l’honorable Oumar MARIKO, président du parti SADI ainsi que des représentants de la MINUSMA et du CICR;

-  Salue la sagesse et le sens élevé de responsabilité des organisateurs du forum qui ont permis le déroulement des travaux dans la sérénité ;

-  Se félicite des efforts déployés par la CMA dans le cadre de la sécurisation des personnes et des biens dans les zones sous son contrôle et rappelle que les défis sécuritaires ne peuvent se gagner sans l’implication et la responsabilisation des populations locales ;

- Se réjouit de l’impact positif des concertations d’Anefis sur la libre circulation des personnes et de leurs biens sur une grande partie de l’Azawad, créant ainsi les conditions de renforcement de la confiance et la cohésion sociale entre les communautés;

- Réaffirme son attachement à l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et insiste sur le fait que les organes mis en place à cet effet restent le seul cadre de sa mise en œuvre;

-  Réitère son adhésion indéfectible à la dynamique de réconciliation entre la Plateforme et la CMA et d’en préserver les acquis ;

- Assure l’opinion nationale et internationale de son attachement aux dispositions de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger dont il demande la mise en œuvre intégrale et diligente;

- Appelle et invite la CMA et Plateforme à se retrouver dans un proche avenir pour dissiper entre elles toute suspicion et malentendu;

- Remercie vivement les participants à ce forum et accueille la demande de la population pour l’organisation d’un forum sur l’éducation;

-  Renouvelle ses remerciements au Gouvernement, à la Médiation et à l’ensemble de la Communauté Internationale pour leur accompagnement constant au forum.

&nbsp;

<strong>Kidal, 31 mars 2016</strong>

<strong>Le forum</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Déclaration du président du  Parti Sadi, Oumar Mariko, au Forum de Kidal </strong>:

«Etendre le pacte d’honneur avec le reste du Mali»
<em>«Vous êtes réunis ces jours ci à Kidal pour sceller un pacte d’honneur entre vous et entre vos communautés respectives afin de mettre fin aux affrontements fratricides qui ont endeuillé vos familles et le peuple malien tout entier.</em>

<em>Le parti SADI vous félicite et vous encourage à persévérer dans la voie de la paix.
Chers frères, sœurs et compatriotes :</em>
<ol>
	<li><em> Le conflit au nord Mali date depuis 1963 et a connu des épisodes très violents dont certains ont particulièrement marqué notre imaginaire collectif. Avons-nous un instant fait le bilan de nos morts, de nos traumatismes et de nos déchirures ?</em></li>
	<li><em> Avons-nous un moment fait l’état des veuves, orphelins éplorés suite à nos errements ?
3. Pour quelle cause nous battons-nous les uns contre les autres ? Si c’est pour la liberté, la dignité, le mieux vivre, qui nous en a privés ?</em></li>
	<li><em> Ne devons-nous pas nous poser la question de qui sont nos véritables ennemis ?
<strong>Chers frères,</strong></em></li>
</ol>
<ul>
	<li><em> Le conflit au nord du Mali a fait la démonstration que les Maliens sont des hommes valeureux, courageux, dignes et fiers. Aussi aucune partie de notre nation n’a pu vaincre l’autre. Ce conflit ne contribue qu’à notre destruction collective.</em></li>
	<li><em> L’ampleur du conflit en 2012 a détruit notre pays et mis à mal sa souveraineté, ne croyez-vous pas que notre mise sous tutelle actuelle est la pire des humiliations pour nous tous ?
• Les vrais ennemis sont les élites extraverties dont les aspirations sont la culture et le mode de vie de l’Occident et qui se servent de notre pays comme marchepied.</em></li>
</ul>
<em>Ces élites que nous portons régulièrement au pouvoir ont trahi notre peuple et sont à la base de l’instrumentalisation qui a créé les conflits intercommunautaires et attisé les haines.
Chers compatriotes, nous vous invitons à l’unité pour:
• La création d’une armée véritablement nationale et dans laquelle chaque Malien se reconnaitra et qui sera le garant de notre souveraineté à tous.
• La fondation d’un Etat sur des valeurs de justice, du respect des diversités et de l’égalité des chances pour les citoyens.</em>
<ul>
	<li><em> Chers frères et sœurs, « Un peuple, Un but, Une foi » est un projet pour faire émerger une nation au Mali, mais ce projet a été détourné par les agissements de ceux censés le piloter.
Chers compatriotes, nous vous invitons à étendre le pacte d’honneur avec le reste du Mali et proposons une rencontre entre vous et les chefs militaires et politiques pour faire le serment de ne plus jamais nous attaquer les uns aux autres et renoncer à la violence dans nos relations.</em></li>
</ul>
<em>Enfin, notre parti croit fermement «qu’il y a suffisamment de ressources dans le pays pour faire notre bonheur à tous, mais pas suffisamment pour satisfaire la cupidité de quelques-uns».
<strong> </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La grande mosquée de Bamako sevrée d’électricité… Les musulmans  maudissent EDM S.A</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/grande-mosquee-de-bamako-sevree-delectricite-musulmans-maudissent-edm-s-a-1511942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/grande-mosquee-de-bamako-sevree-delectricite-musulmans-maudissent-edm-s-a-1511942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/mosquee.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 00:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les fidèles musulmans de la Grande Mosquée de Bamako n’ont pas apprécié que la coupure d’électricité survienne ce 1<sup>er</sup> Avril et  justement, à l’heure de la Grande Prière du vendredi Saint. </em></strong>

C’est seulement à quelques minutes de l’entame de la prière collective du vendredi dernier qu’est intervenue la coupure. L’on comprend aisément le désagrément causé en cette période de canicule. La chaleur était tout simplement suffocante et insupportable.  Aussi et surtout, faute de micros, les prieurs n’entendaient plus les paroles de l’imam et de son muezzin. Toute chose ayant occasionné un désordre dans les rangs.

Au regard du grand malaise suscité, certains n’ont pas attendu la fin du culte hebdomadaire.  Il a suffi qu’ils se rendent compte du «salam» final pour plier leurs tapis de prière et quitter rapidement les lieux.

Les plus résistants ont certes attendu la fin de toute la séquence, à savoir, les incantations et bénédictions de l’Imam, mais tous ont déploré que cette coupure d’électricité survienne seulement en ce moment. Certains, plus amers, ont maudit la société la société EDM. On les comprend. Mais pour autant, le comité de gestion de ladite mosquée s’avère tout aussi blâmable qu’EDM S.A (lire encadré).

En fait de coupure, tout laisse croire qu’il s’agit d’un délestage.  Une opération qui suppose une programmation selon les priorités. Vu sous ce prisme, la mosquée officielle le jour de la prière collective du vendredi s’avère indubitablement la Priorité juste le temps de l’office. Ce, ne serait-ce que pour des raisons sécuritaires.

Mais tout se passe comme si EDM S.A ne contrôlait plus la situation. Les coupures et/ou délestages sont désormais sauvages, incontrôlés et violents ; les communiqués publiés par la société elle-même ne respectent pas la programmation annoncée...

Et c’est désormais la hantise chez de nombreux petits ouvriers (menuisiers, mécaniciens, soudeurs, électriciens, réparateurs, dépanneurs en général, etc.) dont la subsistance dépend en grande partie de l’électricité.

<strong>La mauvaise gestion</strong>

C’est un déficit de production qui est indubitablement à l’origine de la défaillance d’EDM. Les capacités de production de la société sont en effet très en-deçà de la demande surtout en cette période de grande consommation. EDM aurait, de ce point de vue, bénéficiée d’une circonstance atténuante.  Ce n’est malheureusement pas le cas.  Et pour cause.

Au détriment de l’amélioration, de l’entretien et surtout du renforcement de ses capacités de production, ladite société a procédé, courant 2015 à de vagues de recrutement complaisants et souvent inutiles. Les charges ont ainsi été décuplées au détriment des moyens de production. Et le hic, c’est que le nouveau personnel recruté (plusieurs centaines) l’a été pour des motivations politiques et politiciennes. Il s’agit de jeunes militants du parti aux affaires. L’affaire soulève en ce moment même un véritable tollé. Des stagiaires et bénévoles ayant plusieurs années de «service» ont été ignorés au profit de militants très souvent inexpérimentés et improductifs (nous reviendrons sur ce détail dans nos prochaines livraisons).

Un des syndicats s’était insurgé contre la pratique. Mais très vite, lui aussi a rejoint les rangs et garde désormais un silence coupable. Pour sa part, le nouveau DG a promis de redresser la barre. Mais selon toute évidence, il ne dispose pas d’un biceps assez fourni pour apporter le changement promis. L’on n’est donc pas encore sorti de l’auberge.

Pour autant, la situation peut s’avérer dangereuse. Et pour cause. Profitant de la cherté de la vie et des contraintes de gouvernance, voire des dérives du régime en place au moment des faits, le Collectif des Partis Politiques de l’Opposition (COPPO - 1997),  a misé sur les délestages et coupures intempestifs d’électricité pour mobiliser les masses et organiser une grande marche de protestation contre le pouvoir en place. L’on a frôlé le soulèvement populaire. Le message passa 5 sur 5. Il y a juste 20 ans que survenait cet incident sociopolitique. IBK était là.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Des manifestants contre les coupures d’électricité sur incitation du COPPO (1997)</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Le péché du comité de gestion de la Mosquée</strong>

Aux yeux de nombre d’observateurs, il est inadmissible que la mosquée officielle de la capitale, avec une capacité d’accueil de plusieurs centaines de milliers de fidèles, ne dispose d’un groupe électrogène de secours. Inadmissible !

Elle n’a, au demeurant nullement besoin d’apports extérieurs pour se mettre à l’abri. Les raisons ? Toute l’annexe-Ouest de l’infrastructure fait en ce moment objet de baux à usage commercial. Mensuellement, ce sont des dizaines de millions F CFA qui sont censés tombés dans les caisses de la mosquée sans compter les dons, legs et subvention de l’Etat.

De sources proches du comité de gestion, c’est l’opérateur économique Bazoumana Fofana qui a en charge l’exploitation de ces magasins et boutiques. Et l’homme n’est pas réputé bon payeur. L’on sait d’ores et déjà qu’il est en conflit avec la plupart des locataires qui lui reprochent le manque d’entretien des lieux, du manque d’eau, des augmentations arbitraires du loyer, , etc.

En tout état de cause, le comité de gestion de la Mosquée dispose de tous les moyens légaux pour lui faire payer ses dus. Pour n’avoir pas choisi cette option légaliste, nombreux sont les locataires qui soupçonnent des accointances  entre le bailleur et des membres du comité de gestion.

Ce sera, en tout état de cause, la suprême humiliation le jour cette coupure d’électricité surviendra en présence d’officiels étrangers sans compter les autres désagréments pour les fidèles.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djiguiba Keita dit «PPR » après le vote de la loi relative aux autorités intérimaires : «Nous ouvrirons une concertation et déposerons un recours devant la Cour Constitutionnelle»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/djiguiba-keita-dit-ppr-apres-vote-de-loi-relative-aux-autorites-interimaires-ouvrirons-concertation-deposerons-recours-devant-cour-constitutionnelle-1512042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/djiguiba-keita-dit-ppr-apres-vote-de-loi-relative-aux-autorites-interimaires-ouvrirons-concertation-deposerons-recours-devant-cour-constitutionnelle-1512042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Djiguiba-Keita.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 00:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le projet de loi portant modification du Code des collectivités territoriales a été adopté jeudi dernier par l’Assemblée nationale par 103 voix pour, 0 contre et 0 abstention. L’opposition parlementaire elle, a quitté la salle et promet de saisir la Cour Constitutionnelle au motif qu’un tel texte consacre une violation flagrante de la Constitution.  .

La loi en question permettra la mise en place des autorités intérimaire au niveau des régions du nord et aussi partout ailleurs et la suppression de toutes les dispositions législatives relatives à la mise en place des délégations spéciales au niveau des collectivités territoriales.

Pour le Collectif des Partis Politiques de l’opposition, la nouvelle loi constitue un recul démocratique parce que non seulement elle va conduire à substituer des organes désignés par l’administration aux conseils communaux, conseils de cercle, conseils régionaux et du District élus et dont les mandats ont été prorogés par la loi n°2015-047 du 7 décembre 2015  jusqu’à la mise en place de nouveaux organes, mais aussi elle va marginaliser les partis politiques dans la gestion des collectivités. Selon elle, les autorités intérimaires seront majoritairement constituées de groupes armés. Par exemple, dans une localité où le conseil est constitué de 17 membres, 5 seront attribués à la CMA, 5 à la Plateforme, 5 au gouvernement et 2 aux autorités traditionnelles. Les partis politiques sont ainsi marginalisés.

Ces organisations politiques ont promis de réagir. Selon le Djiguiba Keïta que nous avions joint au téléphone après le vote, il persiste et signe :<strong><em> « Bien entendu, nous attaquer la loi en question devant la Cour Constitutionnelle. Nous procéderons très bientôt à des séances de concertations… ».</em></strong>

Il nous revient que l’opposition s’apprête à passer à l’acte dès cette semaine. Mais l’on doute déjà du succès de l’opération au regard du mode de désignation des conseillers de cette Cour. Par le jeu des arithmétiques, la présidence de la République à l’origine profonde du vote de la loi en question, contrôle la majorité des conseillers.

<strong>Sidiki Magassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la trace des enquêteurs  Un début de réponse à la disparition de Birama Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/trace-enqueteurs-debut-de-reponse-a-disparition-de-birama-toure-1512032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/trace-enqueteurs-debut-de-reponse-a-disparition-de-birama-toure-1512032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Birama-TOURE-SPHYNX.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 00:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Porté disparu depuis le 27 janvier 2016, le confrère Birama Touré précédemment au journal «Le Sphinx» reste toujours introuvable. Une enquête a été ouverte par les commissariats de police et de Gendarmerie en vue de le retrouver. Mais encore en vain. D’ores et déjà, des indiscrétions émanant des limiers donnent un début de réponse à l’affaire. </em></strong>

De sources proches des enquêteurs en effet, la moto du journaliste (une Jakarta) aurait été retrouvée. Mais ni aux mains de voleurs ni dans celles de présumés kidnappeurs. Mais à la suite d’un acquéreur qui prétend l’avoir acheté avec son légitime propriétaire, à savoir, le sieur Birama Touré lui-même.  Selon les mêmes indiscrétions, c’est l’acheteur qui a pris l’initiative de déclarer le fait à qui de droit. Il a aurait à  sa disposition un document attestant de sa bonne foi.

Autre découverte toujours selon les limiers. Le lecteur DVD du «porté disparu» a également été retrouvé aux mains d’un proche de la famille lequel à son tour, affirme qu’il le lui a été généreusement offert par son propriétaire. Et c’est encore ce lui là-même qui en a fait la déclaration.

Enfin, soutient notre source généralement bien informé, la clef de sa chambre est restée dans la serrure. Et seuls quelques objets personnels de l’appelé n’y étaient pas. Tout le reste était en ordre. Pas de traces fouilles ou de bagarre. Birama Touré est réputé ordonné dans sa vie selon les membres de sa propre famille…

Les enquêtes se poursuivent pour le retrouver. Croisons les doigts afin qu’il en soit ainsi.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autoroute Bamako – Koulikoro : Autre coup de bluff  ou autre  gros scandale en perspective !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/autoroute-bamako-koulikoro-coup-de-bluff-gros-scandale-perspective-1505802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/autoroute-bamako-koulikoro-coup-de-bluff-gros-scandale-perspective-1505802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Autoroute-Bamako-Koulikoro-Pont-de-Kayo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 16:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Ségou dit-on, toute promesse mirobolante n’est forcément suivie d’effet.  En clair, ici, il y a beaucoup plus de vœux pieux que de faits concrets. Aussi, l’arbre cache la forêt dans cette contrée. La preuve ! </em></strong>

&nbsp;

Cinq mois après la pose de la première pierre de ce qui devrait l’une des grandes réalisations de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, à savoir l’autoroute Bamako-Koulikoro, rien de tangible n’a encore été réalisé.

C’est en effet le 31 Octobre 2015 qu’a été posée la fameuse première pierre désormais livrée aux intempéries. Pauvre pierre ! Mais pourquoi ce retard voire ce risque d’annulation dudit projet ?

Il nous revient que les protagonistes, à savoir, le maître d’œuvre et celui d’ouvrage, à savoir l’Etat du Mali et l’entreprise de construction ne soufflent pas encore dans la même trompette. La méfiance serait de mise entre les deux parties.

<strong>Les raisons</strong>

Signalons que le projet initial dont les premières études ont été réalisées en 2007, porte sur la construction de deux (02) fois deux (02)  voies de la route ainsi que la construction du pont de Kayo sur le Fleuve Niger  à Koulikoro et ses routes d’accès. L’autoroute en question doit relier la Route nationale N°6 (Bamako-Ségou) à la Route nationale N°27 (Bamako-Koulikoro).

Il s’agit, en somme, d’un vieux projet. Soit dit en passant, déjà en 2010, l’étude relative à l’avant-projet du Pont était acquise et le dossier relatif à l’étude de la construction des deux fois deux voies avait fait objet d’un appel d’offre provisoire. Mais bien entendu, l’Etat reste une continuité. Et il revient aujourd’hui à IBK le finir le job au-delà, des clivages politiques.  Passons donc !

Le marché a été initialement attribué à l’entreprise SATOM. Et cette dernière joue en ce moment la carte de la méfiance. Ce, au regard des zones d’ombre qui entourent le projet. Invitée à préfinancer les activités, l’entreprise en question s’est montrée réticente. Ses responsables que nous avions tenté de joindre ne se sont pas montrés très coopératifs.  Ils ne sont pas blâmables.

<strong>Les discordances qui fâchent</strong>

A la faveur de la cérémonie de pose de la première pierre, le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré a livré les caractéristiques financières du projet.

D’une longueur de moins de 60 Km, a-t-il dit, les deux (02) fois deux (02) voies couteront 49 milliards FCFA supportés à hauteur de 1,15 % par le budget national,  9,45 %  par la BOAD et 89,40%  par les banques commerciales.

Quant au Pont de Kayo et ses démembrements, ils ont été estimés à 36 milliards FCFA, dont 1,15% de la part de l’Etat malien, 8,4% de la BOAD et 90,45% par des banques. Au total,  le projet coûtera donc 85 milliards de nos francs. Retenez que les deux fois (02) deux (02) voies coûtent à elles-seules 49 milliards F CFA que l’entreprise est appelée à préfinancer.

Il se trouve que dans les premières estimations (2010), la réalisation du Pont de Kayo a été évaluée à 20 contre aujourd’hui 37 milliards; et la route, à environ 10 milliards contre 49 à l’heure actuelle. Il existe donc un gap d’environ 37 milliards entre le projet initial de 2010 et celui d’aujourd’hui relatif à la réalisation de la route. Et dire que la dimension de l’infrastructure a été revue à la baisse. En somme, selon nos sources généralement bien informées, il n’est plus question de deux fois (02) deux (02) voies ; mais de deux (2) voies soit un (1) aller et  un (1) retour. Ce ne sont d’ailleurs pas les riverains de la route en question qui nous démentiront. Des propriétaires de maisons devant être initialement détruites pour cause d’utilité publique ont été d’ores et déjà été rassurés.

En clair, ce sont deux voies soit un (01) aller et (01) retour d’une longueur de moins de 60 kilomètres, qui sont estimées à 49 milliards F CFA. Signalons que la route nationale  Bamako – Ségou initialement prévue pour un (01) aller et (01) sur une distance de 240 kilomètres était évaluée, à l’origine,  à 34 milliards F CFA. Récapitulons : Bamako-Koulikoro soit 60 Km de route coûte 49 milliards contre Bamako – Ségou soit 240 Km pour 34 milliards !  Il paraît que comparaison n’est pas raison, mais là…

Serait-ce au regard de cette arithmétique douteuse que la société SATOM a pris du recul ? Elle ne s’est, en tout cas pas engagée à préfinancer les travaux.

Il nous revient, en tout état de cause, que suite à cette réticence, l’Etat malien s’est tourné vers la Chine laquelle, non plus, n’a à présent, donné une suite favorable à sa requête. Des arriérées impayées seraient passées par là.

L’on constate, en définitive, que six après le lancement officiel des travaux par le président de la République en personne, que les activités à proprement parler peine à démarrer. Un fait de nature à discréditer les plus hautes autorités du pays.

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les cibles frappées par les terroristes désormais désertées par les nationaux : Et si AQMI  avait déjà gagné son combat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/cibles-frappees-terroristes-desormais-desertees-nationaux-aqmi-avait-deja-gagne-combat-1505772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/cibles-frappees-terroristes-desormais-desertees-nationaux-aqmi-avait-deja-gagne-combat-1505772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Grand-Bassam.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 15:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Chasser les envahisseurs et les Croisés des terres de l’Islam», tel est l’objectif des groupes armés. A défaut de parvenir à cette fin, les jihadistes d’AQMI à l’origine des attentats de Grand Bassam en Côte d’Ivoire, de Ouagadougou au Burkina Faso et ceux de Bamako au Mali semblent cependant avoir obtenu un résultat. Celui de susciter la crainte et la méfiance des ressortissants nationaux par rapport aux endroits fréquentés par les occidentaux. Et désormais plus que l’économie, ce sont les rapports sociaux entre les expatriés et les nationaux qui prennent un sérieux coup.

<strong>Grand Bassam – Côte d’Ivoire : </strong><strong><em>la plage désespérément déserte</em></strong>

<strong><em>«Depuis l’attaque de Bassam, j’évite désormais autant que possible les grands restaurants, les supermarchés et les hôtels de luxe», affirme Patricia Konan, ivoirienne, habitante du quartier chic de Cocody» (source: </em></strong>« Connexion Ivoirienne ».

Et le site abidjanais de poursuivre : <strong><em>«Comme cette habituée des grandes surfaces, de nombreux abidjanais disent désormais se méfier de ces endroits généralement fréquentés par les occidentaux et qui sont bien souvent, selon le mode opératoire des djihadistes, les cibles privilégiées des attaques terroristes (…) La hantise de ces endroits dans la capitale économique ivoirienne s’est davantage accrue depuis l’attaque le 13 mars d’une plage de Bassam (ville balnéaire à 43 Km à l’est d’Abidjan) par un commando armé qui a fait un bilan officiel de 19 victimes dont quatre Français, une Allemande, une Macédonienne.</em></strong>

<strong><em>A Port-bouet (au sud d’Abidjan), Jean-Pierre Zongo, artiste-peintre, juge « difficile de retourner sur la plage ou dans les restaurants fréquentés par les européens ». </em></strong>Pour lui<strong><em>, “il faudrait un bon moment avant de repartir’’ dans ces endroits car l’attaque “est marquée dans les mémoires… On ne sait jamais » quand pourrait survenir une autre attaque, conclu le jeune burkinabè. Je fais désormais mes achats à la boutique tenue par le mauritanien du quartier’’, glisse avec un brin d’humour, Guillaume Adou, habitant de Marcory (au sud d’Abidjan).</em></strong>

Les raisons de cette peur ? «<strong><em>La méfiance de ces abidjanais est réelle, d’autant plus que dans son communiqué de revendication de l’attentat de Bassam, Aqmi a demandé “aux musulmans de s’éloigner des endroits fréquentés par les Occidentaux, pour ne pas être touchés lors d’une prochaine attaque»</em></strong>. Selon toute évidence, le message semble bien perçu par ceux-là.

Toujours à Abidjan, indique le site, «<strong><em>e</em></strong><strong><em>n dépit de la propagande la plage de Bassam désespérément déserte…</em></strong> <strong><em>Il faut encore du temps pour que les plages de Bassam reprennent vie. Deux semaines après l’attaque djihadiste perpétrée dans la ville balnéaire, les convois en provenance d’Abidjan les weekends, les longues files de véhicules de particuliers qui créaient d’interminables bouchons à partir d’Abidjan, tout cela n’est plus d’actualité à Grand Bassam… A Bassam, les appels des autorités et la grande communication positive pour rassurer, sont loin de produire leur effet. Les abidjanais se méfient encore de la plage, les bassamois aussi». </em></strong>

<strong>Ouagadougou – Burkina: « Moins de Blancs »</strong>

&nbsp;

Dans cet autre reportage de Jeune Afrique au Faso après l’attentat à l’Hôtel «Splendid», le scénario est presque identique. Le journal rapporte les complaintes d’un artisan bronzier :

<strong>«<em>Vu que l’hôtel est saccagé, il y a moins de touristes, moins de Blancs. Mais on espère que les Blancs ne vont pas nous laisser tomber</em>». </strong>

Il faut dire que toutes activités économiques, artistiques  et touristiques à l’origine du rapprochement entre expatriés et nationaux sont ici arrêtées. Les uns et les autres restent terrés dans son environnement  évitant tout contact avec l’autre.

<strong>Bamako : l’ACI 2000 désormais déserté</strong>

&nbsp;

Le quartier ACI 2000 a été la cible de deux attaques. La  première à l’Hôtel Radisson et la seconde au siège de l’EUTM.

Déjà réputé pour son insécurité, ces deux attentats ont quelque peu exacerbé la hantise dans le quartier.  L’hôtel Radisson n’accueille désormais plus autant de clients avant l’attaque et ce, nonobstant, les communiqués visant à rassurer.

C’est parce qu’il s’agit d’un quartier huppé, habité par des occidentaux potentiels cibles des jihadistes que l’endroit n’attire plus autant les nationaux. Les usagers s’y font désormais rares en début de nuit. Les hôtels y redoublent de vigilance et les soldats de la MINUSMA y entament régulièrement des patrouilles. Pas de quoi rassurer !

Et si tout cela faisait partie du plan des jihadistes visant à scinder les deux groupes, occidentaux et nationaux, afin de mieux sévir ?

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le centre de lutte contre le diabète au chevet des malades du diabète : Un coup de main ! Par pitié, rien qu’un coup de main !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-de-lutte-contre-diabete-chevet-malades-diabete-coup-de-main-pitie-rien-quun-coup-de-main-1505692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/centre-de-lutte-contre-diabete-chevet-malades-diabete-coup-de-main-pitie-rien-quun-coup-de-main-1505692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/diabète-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 15:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre de Lutte contre le Diabète est une structure sanitaire privée créée en vue de la prise en charge des malades diabétiques.  Depuis sa création, le centre n’a de  cesse d’offrir satisfaction aux populations maliennes par ses qualités de soins. Aujourd’hui, il a juste besoin  d’un coup de pouce afin d’assurer entièrement  la prise en charge des patients et  d’étendre ses services  dans les autres régions</em></strong><strong><em> du pays. </em></strong>

<strong>Si </strong>auparavant les malades du diabète avaient du mal à se faire soigner du fait, de l’absence d’une structure adéquate, aujourd’hui, ils sont traités dans les conditions appréciables mais perfectibles. Cela, grâce à certains  patients du diabète à l’époque et l’apport matériel de «Lions club Bamako Sigui » qui reste toujours un partenaire vital pour le centre. C’est une association humanitaire française, qui œuvre dans le domaine de la bienfaisance.

Le centre en question en 1998 fut créé par Adama Moussa Diallo sous la houlette de Daba Diawara, ancien  secrétaire général  du ministère de la santé, sur initiative du Général Nientao Antoine, professeur.

Malgré la crise du personnel et de matériels que connait le Centre, les diabétiques se disent satisfaits de la qualité  de la prestation des médecins à leurs services.

Selon Dr   Konaké Kadidia, consultante et Médecin-chef chargée de la question du diabète, depuis la création de ce centre, le seul appui que le gouvernement a accordé  en plus des petits gestes lors des célébrations de la journée mondiale de lutte contre le diabète,  est le local qu’abrite le service.

Selon elle, le centre se trouve confronté à d’énormes difficultés parmi lesquelles, il convient de citer : Le manque de subvention de la part du gouvernement; le retard qu’accuse les patients atteints par la maladie;  la facture d’électricité et d’eau et le  salaire du personnel  subordonnées à la prestation du centre lui-même.

Dr Konaké lance un appel pressant  aux populations de se faire dépister avant que la maladie ne se complique davantage. Car c’est une maladie chronique qui peut évoluer sans que l’on ne  sache qu’on est y est atteint. Pour ce faire,  Seul le dépistage précoce peut  permettre aux gens de reconnaitre à temps  pour  faire  rapidement sa prise en charge en vue  d’éviter toute complication. C’est pourquoi chaque année le centre profite de la célébration de la journée mondiale du diabète pour faire des glycémies gratuites.

Les autorités sanitaires doivent  songer à appuyer  la structure en termes de matériel, et autres subventions pour que le salaire du  peu de personnel que le centre dispose   puisse être revu et  que les jeunes médecins qui épaulent bénévolement  les titulaires puissent être recrutés afin de réduire non seulement le chômage grandissant des jeunes, mais aussi couvrir effectivement la prise en charge des malades.

En termes de perspective, elle a affirmé que le centre entend s’élargir  dans les autres régions du Mali bien que quelques antennes existent déjà dans certaines localités comme Sanakoroba, Djoila, Banamba, kati  pour amoindrir la dépense des patients. Ces localités ont été  prioritairement choisies, dixit le Professeur Adama Moussa Diallo, membre fondateur du Centre. Des  Associations dénommées Association Malienne de Lutte contre le Diabète (AMLD) existent aujourd’hui dans certaines localités telles que Macina,  Koulikoro etc. Beaucoup d’autres localités souhaiteraient créer une association de ce genre chez eux ne serait-ce que pour prévenir la maladie. Selon le professeur Adama M Diallo, le centre a reçu beaucoup de demandes  de plusieurs localités dans ce sens.

D’après Dr Konaké,  le centre  peut accueillir plus d’une cinquantaine de patients, par  jour.

Existe-t-il une structure similaire dans la sous-région ? En réponse à cette question,  Dr Konaké précise qu’il existe bel et bien une structure similaire  au Sénégal et qui qui fut créée depuis 1960. Nonobstant cet état de fait,  des malades du diabète d’autres pays comme le Burkina Faso, la Guinée, la Côte d’Ivoire, entre autres, sont  soignés  chez nous, toute chose qui prouve la performance du centre Malien.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat des impôts : La grande satisfaction des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/syndicat-impots-grande-satisfaction-travailleurs-1505712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/syndicat-impots-grande-satisfaction-travailleurs-1505712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Ousmane-Aly-Daou-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 15:40:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Oser lutter, disent les estudiantins, c’est oser vaincre. L’on peut dire autant du syndicat des Impôt dont la lutte pour le moins civilisée, a permis aux travailleurs d’accéder à de meilleures conditions de vie et de travail à travers, notamment l’adoption d’un plan de carrière et du statut particulier. </em></strong>

<strong><em>Rappelons que la lutte syndicale en question est partie de la disparition de 418 millions F CFA représentant une partie des droits des agents des impôts. Ladite somme a été détournée par des responsables véreux de l’ancienne Direction puis restituée suite à la pression exercée par le secrétaire Général du syndicat  M. Ali Daou et  son équipe.   Et ironie du sort, le succès  aujourd’hui remporté profite à ceux-là même des structures sœurs ayant combattu le mouvement. La vie semble ainsi faite.  Voilà en tout cas, quelques réactions des travailleurs des impôts.</em></strong>

&nbsp;

<strong>Mahamadou Sangaré Contrôleur des impôts Centre CI</strong>

«On est satisfait du syndicat. Les mots nous manquent ! Le syndicat a fait tout vraiment pour nous. On ne peut que le féliciter  pour son soutien,  pour la protection des droits des travailleurs, l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Aussi,  j’exhorte  les membres du syndicat  à persévérer davantage. Et de rester toujours à l’écoute des travailleurs».

Mme Kadiatou Kanté Contrôleur des impôts centre I

«Moi, je suis aux impôts il y a bientôt 10 ans. Je ne dirais qu’il n’y a pas eu de syndicat compéten. Mais ce syndicat est le meilleur. Les efforts déployés dépassent tout commentaire. Chaque agent des impôts se sent maintenant fonctionnaire. Nous venons d’être remis dans nos droits. Il nous appartient aussi de bien accomplir nos devoirs. Les membres du  syndicat des impôts nous ont  donné satisfaction et je leur demande de redoubler d’efforts pour l’avenir. Vive le syndicat des impôts, vive les travailleurs et vive le Mali».

<strong>Bafing Traoré Contrôleur des impôts CI</strong>

«Je suis un ancien de la boite. J’ai 32 ans de service. J’ai participé à tous les mouvements syndicaux des impôts. C’est le seul syndicat qui a été à la hauteur. C’est un syndicat efficace. On n’a jamais vu un syndicat pareil. On va tout faire pour maintenir ce syndicat. Le SG a refusé des postes et s’est sacrifié pour nous. On ne va jamais le laisser».

Boubacar Coulibaly, inspecteur des impôts, gestionnaire au centre  Commune II

«En clair, ce n’est pas une lutte facile à faire. Nous-mêmes, au début on ne croyait.  Mais, ils nous disaient d’être patients. Et aujourd’hui, on peut dire qu’on a eu gain de cause  à cause de la lutte des syndicats des impôts.   Ils nous ont montré, qu’est-ce qu’un syndicat.   Nous avons obtenu le résultat de cette lutte syndicale. Parce que beaucoup de choses ont  évolué.   Les conditions  ont aussi amélioré».

<strong>Mme Cissé Fatoumata Mintou, gestionnaire au centre II</strong>

«Vraiment, le syndicat des impôts a mené de bonnes actions. Pour avoir  relevé des défis  qu’aucun homme n’a présentement osé  de 1960 à nos jours.  On les félicite, parce qu’ils  ont fait du bon travail.   Avec l’appui de tous les agents des impôts, on a eu gain de  cause. Et on peut dire aujourd’hui qu’on est satisfait des résultats obtenus par notre  syndicat. On ne peut avoir tout d’un coup, mais le reste viendra.  Car nous sommes  convaincus que ces syndicalistes sont en train de défendre  nous  des travailleurs des impôts du Mali. Ils n’ont mené aucune action sans concerter la base dans toutes les structures. Je félicite personnellement le secrétaire général du syndicat, M. Aly Ousmane N’Dao  qui s’est sacrifié (sa famille, son poste, sa carrière) pour  les travailleurs des impôts. Il s’est mis à la disposition de tous les agents des impôts. Je parle à mon  nom. Je sais qu’il n’y a pas beaucoup d’hommes au Mali qui peuvent faire ce sacrifice pour les travailleurs. Raison pour laquelle, je le félicite.  Et je suis sûr qu’on aura plus de satisfaction à travers le syndicat. Aussi, ce que j’ai comme appel à lancer à l’endroit de mes collaborateurs, c’est de la bonne compréhension. Parce que je sais qu’il y a des agents qui n’ont pas compris  cette lutte syndicale. Mais qu’ils  sachent qu’à travers ce brave syndicat que les choses commencent à changer ».
<ol>
	<li><strong> Issa Coulibaly, agent au centre II :</strong></li>
</ol>
«J’apprécie le combat que le syndicat est en train de  mener. La lutte syndicale, c’est une lutte de  longue haleine. Tant que l’administration vit, le syndicat doit aussi mener ses actions de façon positive. Aujourd’hui, on dit Dieu merci !  La lutte de ces syndicalistes a pris un élan. Les conditions de vie des travailleurs des impôts sont en train de s’améliorer. Je lance comme appel à l’endroit de mes collaborateurs,  de soutenir le syndicat dans sa lutte.
<ol>
	<li><strong> Gueye Cherif Abdoulaye, inspecteur et viseur à la sous -direction appui à la vérification :</strong></li>
</ol>
«C’est la première fois que je me sens concerné par une lutte syndicale en assurant pratiquement la carrière et en permettant aux  agents de travailler dans les meilleures conditions. Et au-delà des effets globaux que l’untm a donné aux gens, c’est la première fois que je me sens  engager dans un système qui concerne  le pays et les agents. Les différents textes qu’on a adoptés, cadrent  sur le plan de  carrière de l’agent qui permettra à tous les agents de rentrer par la même porte et de sortir par la même porte. Et que la différence se crée uniquement par la compétence et l’expérience. Donc il n’y a plus de favoritisme. Aussi, une injustice qui a été corrigée depuis la transition sous ATT  et Alpha Oumar Konaré où au moment de la transition fiscale, on a inversé les pénalités qui devraient revenir à l’Etat et celles qui devraient revenir aux agents. Bien qu’on n’ait pas entièrement corrigé, revenons quand même à la situation de 1991. On a pu redresser la part, et engager la procédure dans ce sens.  Sans compter ces pénalités, et permettre aux agents de travailler  dans de meilleures conditions idéales et de gagner honnêtement  leurs primes allouées par la loi. Le seul travail aujourd’hui que je demande au syndicat est de demander à tout agent de s’impliquer, d’éviter  tout ce qui perturbe les agents. Il s’agit d’aller au but,  de prouver à l’Etat qu’en travaillant qu’on peut servir tout le monde  sans passer par les magouilles. Ni l’Etat, ni l’agent n’ont intérêt à la magouille, ni les opérateurs économiques d’ailleurs. C’est à partir de là, qu’on peut faire sortir le pays des difficultés. Car  aucun pays n’arrivera jamais sans des recettes appropriées».

<strong>M . Youssouf Alhousseyni, inspecteur des impôts, appui à la vérification :</strong>

«Vraiment qu’on se dise la vérité : beaucoup de choses ont changé par la lutte syndicale. Ce qui reste la source de motivation et la confiance du mouvement syndical. La preuve en est que depuis 2003 jusqu’aujourd’hui, la recette n’a pas cessé de s’améliorer et les travailleurs ont aussi pris conscience de leurs responsabilités. Parce qu’être syndicaliste, c’est accomplir ses devoirs  et réclamer ses droits.  On est satisfaits de leur combat. Et nous espérons que  cela va continuer. Car il ne s’agit pas seulement de lutter, mais de la continuité. Le nouveau bureau syndical a vraiment fait de son mieux et nous  lui  demandons encore d’aller au-delà de ce que nous avons aujourd’hui. La lutte syndicale est perpétuelle. Le syndicat, c’est ne pas seulement de défendre les intérêts des travailleurs, mais  aussi comprendre la position de la structure».
<ol>
	<li><strong> Issa Coulibaly, agents des impôts à la direction de moyenne entreprise :</strong></li>
</ol>
«De façon globale, je crois que la lutte du  syndicat des impôts  est une lutte positive qui nous a apporté beaucoup de changements. Dans les temps passés, il y avait trop d’injustice, de disparité dans le partage des avantages  distribués aux  agents. L’écart était très  considérable, mais grâce à la lutte syndicale, il y a eu un  changement  considérable.   Les conditions ont été améliorées en termes d’avantages financiers. Parce que toutes les  luttes que nous menons, c’était d’abord le problème de carrière, de statut particulier, d’avantages financiers…Nous avons eu satisfaction sur ces trois points à travers le syndicat.

Je lance un appel au bureau syndical de faire la relecture du nouvel arrêté  récemment adopté. Parce qu’il faut reconnaitre qu’il contient  assez  d’incohérences.  Surtout les écarts entre les chefs de divisions au niveau de la Direction Générale des impôts et les agents. Parce que quelqu’un qui est responsabilisé ne peut avoir les mêmes avantages que celui qui ne l’ait pas. Malheureusement, c’est   ce que nous constatons dans l’arrêté. Et ce   n’est pas pour remettre en cause tout l’arrêté,   mais, apporter quelques modifications».

&nbsp;

<strong>Propos recueillis par Coulou et  Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement des fonds de la mutualité de la gendarmerie nationale : Le DG tente de sévir. Mais la pression s’accentue…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/detournement-fonds-de-mutualite-de-gendarmerie-nationale-dg-tente-de-sevir-pression-saccentue-1505682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/detournement-fonds-de-mutualite-de-gendarmerie-nationale-dg-tente-de-sevir-pression-saccentue-1505682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Satigui-Moro-Sidibe.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 15:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le DG de la Gendarmerie Nationale, le Colonel-Major Satigui Moro Sidibé a récemment ordonné une enquête sur la destination des fonds dévolus à la mutualité de sa structure. Les investigations en question risquent bien de coûter chères à de hauts gradés sauf que…  </em></strong>

C’est au regard de la condition de vie très déplorable des gendarmes retraités que l’actuel D.G a ouvert une enquête sur les fonds qui leur sont initialement dévolus. Il se trouve en effet, qu’après plusieurs décennies de services loyaux, que des Gendarmes retraités se trouvent dans des conditions misérables, souvent en location, désormais incapables de subvenir aux besoins élémentaires de leurs familles et contraints de quémander leur pitance.

Et pourtant, alors qu’ils sont en service, des retenus sur leurs salaires sont mensuellement effectués en vue, dit-on, de préparer leur retraite. Mais rares sont ceux-là qui en bénéficient. Où va donc cette manne financière ? C’est ce que le Colonel-Major Sidibé cherche à savoir.

A la faveur de cette enquête à l’interne et soigneusement dissimulée, des responsabilités ont d’ores et déjà été situées. Mais pas toutes. Il nous revient cependant que le DG Sidibé subit en ce moment une forte pression en vue de le faire lâcher prise. Il s’avère e en effet que parmi les présumés auteurs de ce qu’il convient appeler un détournement, figurent des protégés de personnalités haut placées.

Cédera-t-il ? Le doute n’est pas permis, à condition du moins, qu’il ne soit du genre à s’accrocher à son fauteuil. Ce, pour qui sait que son prédécesseur  a été limogé pour avoir refusé de favoriser le recrutement d’une liste de jeunes militants du parti au pouvoir, non à cause de l’évasion de certains détenus contrairement à la rumeur au moment des faits.

A suivre donc !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bruxelles, Paris / Bamako, Grand Bassam… : L’aveu de culpabilité de l’Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/bruxelles-paris-bamako-grand-bassam-laveu-de-culpabilite-de-leurope-1495832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/bruxelles-paris-bamako-grand-bassam-laveu-de-culpabilite-de-leurope-1495832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Mar 2016 17:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les attentats de Bruxelles et de Paris sont certes regrettables et condamnables à plus d’un égard. Ils auront cependant permis à l’Europe d’ouvrir grands les yeux et les oreilles et surtout de revoir leur conception du monde et du jihadiste. </em></strong>

&nbsp;

De l’avis du premier ministre Français Manuel Valls, suite aux attentats de Bruxelles <strong><em>«On a fermé les yeux, mais partout en Europe et aussi en France, sur la progression des idées extrémistes du salafisme, des quartiers qui à travers ce mélange de trafics de drogues et d'islamisme radical ont perverti (...) une partie de la jeunesse». </em></strong>

Il y a pire ! L’Europe a surtout tergiversé à propos de la crise syrienne, s’échinant à faire une nette  démarcation  entre séparatistes, jihadistes et rebelles. L’erreur a été fatale ! Et les Russes, en mettant le tout dans un seul et unique contexte, ont obtenu des résultats probants.

On peut dire sans risque de se tromper que les vagues d’attentats à travers le monde ne sont que la résultante de cette naïveté européenne. On notera que les pays aujourd’hui considérés comme les points chauds du globe, où les jihadistes trouvent refuge s’avère ceux-là  où l’Europe s’est échinée à faire le distinguo entre séparatistes, jihadistes et rebelles : le Mali et la Syrie, en l’occurrence.

Dans le premier (Mali), l’on sait par exemple que le jihadiste Iyad  contrôle parfaitement l’aile dure des séparatistes de la CMA. Que les combattants de celle-ci, lui prêtent main forte et que tous, font du trafic de drogue. Aussi, il n’est un secret pour personne que les deux tendances étaient officiellement en alliance.

Et si aujourd’hui elle (l’Europe) est parvenue à tordre la main au Mali pour lui faire signer un accord de paix au demeurant très discutable, elle ne parvient pas encore à faire cesser les attentats. En clair, l’Accord d’Alger n’a pas encore permis de mettre fin aux hostilités. Les Armées en place sont toujours prises pour cibles et les attaques sont désormais exportées dans les pays jusqu’à ce jour épargnés : Burkina, Côte d’Ivoire, etc.

L’on imagine un scénario plus réjouissant si l’Europe était allée à l’école Russe au lieu de se laisser gagner par la sympathie des séparatistes doublés de jihadistes sous le vocable attrayant «d’hommes bleus du désert».

Espérons que les attentats de Bruxelles, condamnables encore une fois, permettront au moins à ses leaders  d’ouvrir les yeux.

<strong>B. Diarrassouba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ALERTE ! : Des milliers de bonbonnes de gaz servant à la fabrication de bombes artisanales en circulation dans le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/alerte-milliers-de-bonbonnes-de-gaz-servant-a-fabrication-de-bombes-artisanales-circulation-sahel-1495802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/alerte-milliers-de-bonbonnes-de-gaz-servant-a-fabrication-de-bombes-artisanales-circulation-sahel-1495802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/gaz-butane.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Mar 2016 17:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le constat s’avère banal, à première vue : des bonbonnes de gaz butane et propane qui disparaissent mystérieusement du Sud du Maroc vers le reste du Sahel en passant par la Mauritanie. Il s’avère cependant moins banal pour qui sait que ces ustensiles ménagers servent à fabriquer des bombes artisanales. </em></strong>

Selon la presse marocaine (Assabah-Maroc) dans une livraison en date du 22 mars dernier et  citant des rapports officiels, <strong><em>«plusieurs dizaines de milliers de bonbonnes de gaz ont disparu…».  </em></strong>Le journal rapporte que  les entreprises de distribution enregistrent mensuellement la disparition de 2.500 bonbonnes en direction de la Mauritanie.

Cette hémorragie, poursuit le confrère, <strong><em>«a poussé la société de fabrication de bonbonnes à refuser de continuer d’alimenter ses distributeurs. Ces derniers ont décidé d’informer, par courrier, les représentants du ministère de l’Intérieur afin de trouver une solution à ce problème». </em></strong>

Il ne s’agirait donc qu’un banal trafic de gaz ?  Que nenni !

Les bonbonnes en question sont censées utilisées par les ménages du pays voisins mauritaniens. Mais selon les services de renseignement mauritaniens, le pays <strong><em>«ne dispose pas d’infrastructures pour recharger ces bonbonnes. Ce qui veut dire qu’elles ne sont pas destinées à un usage normal, en cuisine ou pour l’éclairage».</em></strong>

Aussi, relève la presse mauritanienne, les populations auxquelles elles sont censées destinées, ne sont pas financièrement aptes à se les approprier.

Et les rapports de conclure : <strong><em>«les raisons de la croissance d’un tel trafic sont suspectes. Les principaux bénéficiaires de ce trafic sont les groupements terroristes adossés à DAECH qui a multiplié ses mouvements dans le désert du pays voisin»</em></strong> (Mauritanie).

En somme, les bonbonnes en question circulent en ce moment dans le Sahel. Et mauvaise nouvelle, elles servent à fabriquer des bombes artisanales très meurtrières. Raison pour laquelle, la Mauritanie a relevé d’un cran  le niveau d’alerte.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eliminatoire CAN 2017 : Le Mali accueille la Guinée Equatorial ce Vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoire-can-2017-mali-accueille-guinee-equatorial-vendredi-1495782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoire-can-2017-mali-accueille-guinee-equatorial-vendredi-1495782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Aigles-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Mar 2016 16:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre des éliminatoires de la CAN Gabon  2017, les Aigles du Mali reçoivent les équato-guinéens demain Vendredi 25 Mars 2016 au Stade du 26 Mars. Depuis une dizaine de jours, les joueurs sont regroupés à Kabala et entendent aborder la rencontre avec beaucoup de sérénité. Cette rencontre est très déterminante pour la qualification des nôtres pour la Coupe d’Afrique des Nations. Le Match retour est prévu le 28 Mars prochain à Malabo.

Les protégés d’Alain Giresse ont donc leur destin entre les mains et la  victoire lors des deux rencontres sont synonymes de qualification.

Premier de la Poule avec 4 points, les Aigles se doivent de relever  le défi pour éviter les surprises désagréables. L’accompagnement des supporteurs et surtout du public sera un atout majeur.

<strong> Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte  traditionnelle : Les autorités doivent s’impliquer</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lutte-traditionnelle-autorites-doivent-simpliquer-1495752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/lutte-traditionnelle-autorites-doivent-simpliquer-1495752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Mar 2016 16:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un combat de lutte traditionnelle s’est déroulé le 22 Mars dernier entre les différentes Ecuries, sur le terrain situé entre  les Stations Yara oïl Total à Médina-Coura</em></strong><strong>. </strong>

La rencontre était parrainée par Kalifa Traoré représentant du PMU-Mali. La compétition concernait les différentes catégories à savoir, 66 kg, 76 kg, 86kg, 96 kg, 100 kg, et plus de 120 kg.

A l’issue des combats, L’USFAS a été vainqueur, suivie de « Grand marché de Médine, et le troisième, « Le Lion sport de Bagadadji».

YAYA SACKO Président de Lion Sports de Bagadadji et 1<sup>er</sup> Vice-président de la Ligue de Lutte Associée de Bamako est l’un des principaux organisateurs de l’événement. «La lutte traditionnelle est une de nos valeurs traditionnelles », dit-il. Pour ce motif, poursuit-il les autorités doivent s’impliquer davantage dans cette discipline afin qu’elle puisse rehausser l’image du Mali à travers le monde».

<strong>A.Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report du forum de Kidal : le baga&#45;baga d’Iyad a porté : Aveu de faiblesse ou realpolitik?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/report-forum-de-kidal-baga-baga-diyad-a-porte-aveu-de-faiblesse-realpolitik-1495682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/report-forum-de-kidal-baga-baga-diyad-a-porte-aveu-de-faiblesse-realpolitik-1495682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Iyad-Ag-Ghali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Mar 2016 16:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le forum de Kidal pour la paix et la réconciliation nationale, initialement prévu du 27 au 30 mars prochains a été reporté sine die. L’annonce a été faite Fahd Ag Almahamoud, secrétaire général du GATIA  à la demande du Gouvernement malien nous apprend-on. Une autre victoire d’Iyad Ag Ghali. </em></strong>

L’organisation dudit forum était convenue entre les deux parties, à savoir, la CMA et la Plateforme. Figuraient en son ordre du jour, la libre circulation des personnes et des biens ainsi que le retour de l’administration centrale. Cette première étape devrait être symbolisée par la présence du Premier Ministre audit Forum.

Mais le programme ne convenait visiblement pas à l’irréductible jihadiste Iyad Ag Ghali lequel a mis en garde contre la présence du gouvernement dans son fief localité.  La menace n’est pas tombée dans l’oreille de sourd.

Dans une interview accordée à notre confrère «l’Indicateur du Renouveau», le chargé de Com du P.M dira finalement qu’il n’a jamais été question du déplacement de son patron dans ladite localité. Une manière de dire qu’il n’y sera pas. Toute chose qui enlève à l’événement toute sa saveur. Son report s’imposait dès lors, le temps pour toutes les parties d’accorder leurs violons.

Mais est-ce par souci d’éviter le scénario de la visite Moussa Mara ou par faiblesse que le gouvernement malien a ainsi reculé ? Les deux visiblement !

Déjà mécontents du déploiement inattendu du GATIA dans ladite localité, l’aile dure de la CMA toujours fidèle à Iyad est susceptible de saboter l’opération et mener des actions de représailles contre les indésirables visiteurs. L’armée malienne ainsi que le GATIA auraient été alors dans l’obligation de riposter. Toute chose qui aurait constitué un coup dur pour le processus de paix.

Vu sous ce prisme, la décision s’avère sage. Mais du coup, elle renforce l’idée selon laquelle Iyad demeure encore et toujours le maître absolu des lieux et qu’aucune initiative n’y serait appliquée sans son accord préalable. Dès lors se pose avec acuité la question relative à son implication effective dans le processus de paix. Ce, d’autant que les signataires de l’accord en question, l’Etat malien y compris, n’ont pu outrepasser la ligne rouge par lui tracée.  L’homme s’est véritablement montré incontournable.

Son éventuelle intégration dans le processus de paix ne serait, non plus, sans conséquences. Et pour cause. Ayant revendiqué de nombreuses attaques contre l’Armée malienne et les forces onusiennes, ses crimes ne seront pas facilement absous par la communauté internationale garante de l’application de l’Accord de paix en question.  Aussi, sa tête est mise à prix par les Etats-Unis d’Amérique, un pays stratégique qui verrait d’un très mauvais œil sa participation dans le processus de paix.

En somme, plus que jamais, Iyad Ag Ghali, s’impose comme la pièce maîtresse du puzzle géant. Cette énième victoire vient le prouver.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-1495712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/communique.png" alt="communique" width="630" height="933" />

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit Communautaire entre N’Tékedo Samassébougou et Zorokoro (suite) : Ça se complique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/conflit-communautaire-entre-ntekedo-samassebougou-zorokoro-suite-ca-se-complique-1495732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/conflit-communautaire-entre-ntekedo-samassebougou-zorokoro-suite-ca-se-complique-1495732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Mar 2016 16:29:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien ne va entre les deux villages voisins à cause d’un conflit lié à leur délimitation. Malgré que l’affaire soit pendante devant la justice, les deux parties s’invitent en spectacles ponctués par des coups et blessures. Hier, des habitants de N’Tékédo Samassébougou furent interpellés par la Brigade de la gendarmerie de Kati. Et les doigts accusateurs pointent un certain Ibrahim Fomba magistrat  en service au contentieux de l’Etat et son jeune frère Madou Fomba de prendre cause pour Zorokoro.</em></strong>

La superficie en cause dépasse 118 hectares essentiellement des champs de culture  qui font aujourd’hui l’objet de spéculation foncière.

Selon les ressortissants de N’Tékédo Samassébougou, la partie litigieuse appartient à eux au motif que les autochtones de la famille  Bamako (Niaréla, Sikoroni, Falaya, Nafadji) ont tenu une rencontre à la suite de laquelle, ils ont fixé les limites des deux villages. A cette rencontre, Zorokoro s’est porté absent. Suite à une plainte introduite par le chef de village de N’Tékedo Samassébougou Guantigui Coulibaly auprès du Procureur de la République de Kati, ce dernier instruit au Camp I de diligenter une enquête. C’est ainsi qu’il fut demandé à toutes les parties d’arrêter les travaux. Toute chose que les habitants de Zorokoro n’ont pas respectée indique un témoin. Ce qui a conduit à une altercation. Actuellement, les villageois accusent un magistrat du nom d’Ibrahim Fomba en exercice au Contentieux de l’Etat de soutenir avec la complicité de son frère Madou Fomba en  contrepartie des terres  a indiqué une source.

Par contre ceux de Zorokoro estiment que <em>pour mettre fin aux nombreux litiges de terrain dans le secteur, la limite entre les deux villages  a été identifiée comme  la piste dite «Dioulassira». Le côté Est de  cette piste revient à N’Zorokoro et le côté Ouest à N’Tékédo Samassébougou. La partie litigieuse faisant partie du côté Est revient au village de Zorokoro. D’autre part, Il a été décidé que «les plaines rizicoles et autres exploitations qui ne sont pas assujetties au présent litige seront exploités comme par le passé. Toutes infractions aux présentes dispositions seront sanctionnées sévèrement »<strong>. </strong></em>Selon des sources, une  mésentente farouche existerait  entre les deux villages à telle enseigne que N’Tékedo Samassébougou  a préféré appartenir à Djallakorodji plutôt qu’à la Commune de Safo lors du découpage territoriale. Ce litige remonte à l’année  1974.

A suivre

<strong>Sadio Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le confort qui dérange</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-confort-qui-derange-1495702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/le-confort-qui-derange-1495702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Mar 2016 16:26:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le confort, peut-être quelque excessif du célèbre détenu de  Sélingué est aujourd’hui à l’origine de graves soupçons de la part de  ses sympathisants. Pas seulement eux. </em></strong>

Théoriquement, c’est pour des raisons de sécurité que le prisonnier a été transféré de Manantali à Selingué pour la deuxième fois consécutive.   Seul détail qui perturbe en ce moment  ses parents et sympathisants : le confort ici (Selingué) a été fortement  amélioré.

C’est une villa initialement destinée à recevoir l’ex- chef d’Etat Guinéen et ex-putschiste Dadis Camara que le Mali avait décidé d’accueillir, qui sert en ce moment de prison à Amadou Haya Sanogo. Le standing n’a rien à envier à la suite d’un hôtel 5 étoiles. L’endroit a été réaménagé, meublé et avec tout le confort digne d’un ancien président de la République. Rien en commun avec celui de Manantali. Soit dit en passant, même la cuisine a été améliorée.

C’est ce changement brusque de site et surtout de classe qui suscite en ce moment des doutes dans l’esprit des proches du détenu. Ces derniers perçoivent  en effet un coup fourré. De sources proches de ses avocats, <strong><em>«cet égard excessif est tout simplement troublant… Nous nous-en réjouissons certes. Il n’en demeure pas moins que nous qu’il nous perturbe». </em></strong>Aux dires de certains, la prison dorée en question cacherait bien de  pièges à l’intention de son locataire. Mais lesquels ? «Bien malin qui le sait !». Certains soupçonnent même le mur et les décorations.

L’on constate, en tout état de cause et au regard de ce changement de décor, que le célèbre prisonnier jouit désormais du statut d’ancien chef d’Etat et de Général 4 étoiles. Toute chose qui déplait également à ses détracteurs. En clair, ses partisans et adverses sont au moins d’accord sur une chose : son confort dérange.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’après Grand Bassam (Côte d’Ivoire) : «Un accord secret entre l’Algérie et Belmokhtar pour encourager les attaques au Mali» ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lapres-grand-bassam-cote-divoire-accord-secret-entre-lalgerie-belmokhtar-encourager-attaques-mali-1487152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/lapres-grand-bassam-cote-divoire-accord-secret-entre-lalgerie-belmokhtar-encourager-attaques-mali-1487152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Grand-Bassam-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 00:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Selon des sources ayant accès à la DGSE algérienne (DDSE, département du DRS, NDLR), le gouvernement de Bouteflika a conclu une entente très secrète avec Belmokhtar après le kidnapping en avril 2012 du consul algérien à Gao (Mali). En vertu de cet accord, Belmokhtar a concentré ses opérations au Mali et, occasionnellement, avec les encouragements de la DGSE algérienne, attaqué les intérêts marocains au Sahara occidental », est-il écrit dans l’email reçu par Hillary Cliton</strong>

Parmi les 30 322 emails présents sur le serveur, figure un email confidentiel reçu par Hillary Clinton le 17 janvier 2013 à 22h concernant directement l’Algérie. L’email lui a été envoyé par Sidney Blumental, ancien Conseiller spécial du président américain Bill Clinton et confident de longue date de l’ex-première dame. Intitulé « Derniers rapports du renseignement français sur la crise des otages algériens », l’email s’inscrit en plein contexte de prise d’otages de Tiguentourine menée par le groupe terroriste « Les Signataires par le sang », dirigé par le terroriste Mokhtar Bekmokhtar.

« Selon une source très sensible, des individus ayant accès à des officiers des services de renseignements extérieurs français (Direction générale de la sécurité extérieure – DGSE) travaillant au Mali et en Algérie durant la crise des otages du 17 janvier 2013, ont déclaré en privé que le gouvernement algérien du président Abdelaziz Bouteflika a été surpris et désorienté par les attaques », lit-on d’abord dans l’email.

<strong>Attaquer les intérêts marocains</strong>

« Selon des sources ayant accès à la DGSE algérienne (DDSE, département du DRS, NDLR), le gouvernement de Bouteflika a conclu une entente très secrète avec Belmokhtar après le kidnapping en avril 2012 du consul algérien à Gao (Mali). En vertu de cet accord, Belmokhtar a concentré ses opérations au Mali et, occasionnellement, avec les encouragements de la DGSE algérienne, attaqué les intérêts marocains au Sahara occidental », est-il écrit dans l’email reçu par Hillary Clinton.

« Les officiels de sécurité algériens craignent que les attaques du 17 janvier (2013) puissent marquer une reprise de la guerre civile de 20 ans, et sont résolus à régler la situation avec une force extrême. Leur but, selon cette source, est de détruire le groupe ‘Signataires par le sang’, envoyant ainsi un message à Belmokhtar et ses alliés. Selon ces sources, le sort des otages est une considération secondaire dans cette décision », indique enfin le rapport inclus dans l’email. Le contenu de l’email a été par la suite transféré par Clinton.

In Amenas : un succès

Le 19 janvier 2013 à 7h44, Hillary Clinton reçoit un nouvel email, toujours de la part de Sidney Blumenthal. Intitulé « Algérie derniers renseignements français », l’email fait en quelque sorte office de débriefing de la crise des otages de Tiguentourine. On y apprend par exemple qu’une source « ayant accès aux plus hauts niveaux de l’armée algérienne a déclaré que les commandants des Forces spéciales considèrent la mission comme un succès ». Surtout, on y apprend que le pouvoir algérien prévoyait de rencontrer à nouveau Belmokhtar après les attaques.

« Dans le même temps, selon cette source sensible des officiers de la DGSE algérienne cherchent à rencontrer en secret Belmokhtar ou l’un de ses lieutenants au nord de la Mauritanie dans un futur immédiat. Ils ont reçu l’ordre d’établir la raison pourquoi Belmokhtar a violé leur accord secret vieux de deux ans et lancé des attaques à l’intérieur de l’Algérie », lit-on dans l’email.

« Ils croient que cette attaque fait partie d’un effort croissant de la part d’Aqmi dans le nord-ouest de l’Afrique (soutenu par le kidnapping), et craignent que cela soit le premier coup porté dans une nouvelle phase de la guerre civile algérienne », peut-on encore lire.

Titre Original : « Les emails d’Hillary Clinton révèlent un accord secret entre le pouvoir algérien et le terroriste Belmokhtar»

&nbsp;

<strong>Source: tsa-algerie.comnton.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plainte contre IBK pour « haute trahison » : Rencontre secrète entre des barons du BPN&#45;RPM et le BIPREM: Ce qu’ils se sont dit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plainte-contre-ibk-haute-trahison-rencontre-secrete-entre-barons-bpn-rpm-biprem-quils-se-dit-1487112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/plainte-contre-ibk-haute-trahison-rencontre-secrete-entre-barons-bpn-rpm-biprem-quils-se-dit-1487112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/biprem-Diawara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 00:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des membres et non des moindres du Bureau Politique National RPM ont secrètement rencontré les initiateurs de la plainte contre IBK ce, au moment, où d’autres responsables du même parti promettaient un bras de fer d’avec la même association. Il faut dire que la fébrilité voire la même cacophonie est observable dans le camp des plaignants aussi au regard de ces confidences recueillis auprès de certains de ses membres. </em></strong>

De l’avis de Lacine Diawara, président du BIPREM, le «Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali», usera d’autres moyens légaux dans la perspective du rejet de sa plainte au niveau de la Haute Cour de Justice. C’est déjà fait. La Juridiction spéciale, évoquant des vices de procédures n’a  donné une suite favorable à la requête.

Qu’en pensent donc les plaignants ? Selon Makan Konaté, président du COPA (Collectif des Patriotes du Mali), et un des membres fondateurs du BIPREM, <strong><em>«il y a peut-être vice de forme, mais personne, n’a jusqu’à ce jour, contesté le fond». </em></strong>

Et selon les confidences recueillies auprès des membres du BIPREM, sur initiative propre, des responsables du Bureau Politique National RPM et non des moindres, les ont rencontrés, il y a une dizaine de jours et avant le rejet de la requête par la haute Cour de justice.  <strong><em>«Nous leur avions signifié que le but de la plainte n’était nullement de susciter la polémique, mais d’inviter les autorités à la réflexion... Ils nous ont demandé de revenir sur nos pas arguant que le moment ne se prêtait à pareil exercice»,</em></strong> précise notre interlocuteur.

Les deux parties, selon notre source, ont convenu de formaliser  et d’élargir ladite rencontre au Bureau Politique du parti (RPM). Promis ! C’est sur cette note qu’elles se sont quittées.  Est survenu par la suite, le rejet pur et simple de la requête. <strong><em>«Nous les avions plus revus ! Nous prenons acte»,</em></strong> relève ce membre du BIPREM.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Encadré</strong>
<h1>«Nous saisirons la Cour Constitutionnelle contre Issaka Sidibé et reformulerons notre plainte contre IBK»</h1>
Selon Lacine Diawara, président du BIPREM, en cas de rejet de la plainte, le Bloc, <strong><em>«usera d’autres moyens légaux pour parvenir à ses fins». </em></strong>Il nous revient que les protagonistes préparent en effet, à l’heure actuelle une plainte contre l’Assemblée Nationale auprès de la Cour Constitutionnelle pour avoir manqué à son devoir: celui de recevoir et d’examiner une plainte des membres de la société civile. Il s’avère en effet, que le secrétariat particulier du président de l’Assemblée Nationale n’a pas daigné recevoir le courrier adressé à Issaka Sidibé au contraire du secrétariat du président de la Haute Cour de justice.<strong> <em>«La Constitution de la République du Mali fait obligation à l’Assemblée Nationale de prêter oreille au peuple souverain. Et puisque la Cour Constitutionnelle est garante de cette Constitution, nous la saisirons afin qu’elle l’oblige à nous entendre».</em> </strong>Selon les responsables du BIPREM, cette autre plainte est déjà à l’examen, celle contre le Président de l’Assemblée Nationale.

S’agissant du rejet de la première requête, ils disent avoir pris acte et promettent de formuler une nouvelle avec les rectificatifs  nécessaires. Et au passage, de saluer, la sortie médiatique du président de la Haute Cour de justice et de l’avocat de la Présidence, leur ayant indiqué la voie à suivre.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>La cacophonie dans les deux camps </strong>

Ces membres du BPN-RPM ayant secrètement rencontré ceux du BIPREM n’avaient visiblement pas la caution du parti. L’on comprend aisément qu’à l’approche du Congrès annoncé très conflictuel de ladite formation, que certains soient tentés de se faire une renommée dans l’affaire désormais dite «BIPREM». Une récupération politique ou politicienne? Peut-être bien !

Vu sous ce prisme, l’on est certainement en droit de penser que la sortie du secrétaire Général Bocari Tréta et de la présidente du Mouvement des femmes RPM,  tous faisant bloc derrière IBK relève de cette tentative de récupération politicienne tout comme la visite anonyme des membres du BPN à ceux du BIPREM.

L’on constate, en tout état de cause, une fébrilité certaine dans les rangs du parti. Tout se passe comme si les actes et décisions ne sont pas muries et coordonnées. En somme, chacun y va de ses méthodes et stratégies avec des arrière-pensées cependant bien muries. Les clivages au sein du parti ne sont certainement étrangers à cet état de fait.

Même constat ou presque dans le camp des «plaignants». Bocary Dicko est lui aussi membre du Bureau BIPREM. Selon toute évidence, il n’est pas au fait de la rencontre discrète BPN/RPM – BIPREM. Et mieux, au contraire de son président Lacine Diawara droit dans ses bottes, et rejoignant de peu Makan Konaté quelque peu modéré, il estime, que cette <strong>«<em>affaire n’en vaut pas la peine. Nous avons été mal compris. Nous voulions juste susciter la réflexion et le débat sur la gouvernance sous IBK. Et au lieu de cela… C’est vraiment dommage !».</em></strong>

On le constate: il existe désormais au sein du BIPREM, une aile dure et une modérée. La visite des membres du BPN-RPM est certainement passée par là. Les lignes bougent en tout cas et désormais après ce passage discret et certainement plein de non-dits (suivez mon regard !).

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Géopolitique : Après la Syrie.. Moscou se tourne vers l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/geopolitique-apres-syrie-moscou-se-tourne-vers-lafrique-1486932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/geopolitique-apres-syrie-moscou-se-tourne-vers-lafrique-1486932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Poutine.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 00:16:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Même si Moscou n’en a pas encore fini avec la Syrie, elle regarde désormais du côté de l’Afrique et plus précisément de ces pays frappés de plein fouet par le phénomène  jihadiste. L’annonce a été faite par son chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov.</em></strong>

<em>L’information a été rendue publique par le site «Ria Novosti» citant l’</em>éditorial de Benjamin Wirtz professeur d'histoire-géographie,  dans «<a href="http://www.bvoltaire.fr/benjaminwirtz/la-russie-se-tourne-vers-la-mediterranee,245333">Boulevard Voltaire</a>».

On peut y lire ceci: «une nouvelle politique méditerranéenne de la Russie est en train de se former. Désormais, le Kremlin peut s'appuyer sur son expérience en Syrie pour rassurer ses partenaires nord-africains et proche-orientaux sur la fermeté de sa parole donnée».

Toujours selon le professeur Witz,  «le président Poutine soutient le Maroc dans l'affaire du Sahara occidental, donnant à cette monarchie l'espoir d'une stabilité... Le 14 mars, Sergueï Lavrov n'a pas manqué d'assurer son homologue tunisien du soutien de la Russie alors même que la Tunisie, confrontée à la montée du mouvement islamique, est menacée par le chaos libyen et la montée du jihadisme dans les pays africains comme en Côte d'Ivoire» (l’annonce a été faite après l’attentat de Grand Bassam).

Selon toute évidence, les déclarations du chef de la diplomatie Russe annonce désormais et officiellement l’intérêt de Moscou pour l’Afrique et plus précisément pour les pays confrontés au phénomène jihadiste dont le Mali.

Aussi, en soutenant le Maroc contre le Polisario, elle (la Fédération de Russie) se dresse vertement contre l’Algérie, ce pays abritant les camps de réfugiés de Tindouf accusés de servir de retraites et de camps d’entrainement pour jihadistes.

Par ailleurs, Moscou, on le sait, a beaucoup d’estime pour le Mali. Et ce n’est pas le président Malien Ibrahim Boubacar Keïta qui dira le contraire. Aux premières heures de son accession au pouvoir, le président Poutine  en personne l’a informé de la présence à Moscou des représentants du MNLA partis négocier un soutien de la Russie en échange des ressources minières de l’Azawad. Le président Russe ne s’est pas contenté de refuser l’offre. Il a aussi informé son homologue malien du dessein des séparatistes. Le geste est d’une grande portée géopolitique  et témoigne surtout de la profonde amitié entre les deux pays et au-delà des personnes.

Aussi, faut-il le rappeler, une pétition est aujourd’hui en cour de signatures depuis le 03 janvier 2015 au Mali afin d’obtenir l’intervention de la Russie. Les initiateurs de ladite pétition tentent de recueillir 8 millions de signatures à cet effet.

&nbsp;

C’est comme pour dire que la Russie meurt en ce moment d’envie  d’intervenir au Mali à la demande des Maliens et  où la situation est quelque peu identique à la Syrie. De part et d’autres en en effet, sont confondus séparatistes, jihadistes et terroristes, soutenus ou combattus selon la définition et les intérêts  que chacun porte pour l’autre ou à l’endroit de son protégé. Mais pour «le Grand Frère» Russe, comme s’il était dans la tête des Maliens, «ils sont tous les mêmes». Il est donc allé en Syrie avec cette optique et la question a été partiellement résolue. Les Maliens ne demandent pas plus.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de police du 3eme arrondissement  Arrestation d’un dangereux voleur de motos Jakarta… Il est soupçonné d’être l’auteur du vol du salaire des enseignants de l’Ecole de Banconi</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-3eme-arrondissement-arrestation-dun-dangereux-voleur-de-motos-jakarta-soupconne-detre-lauteur-vol-salaire-enseignants-de-1487262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-3eme-arrondissement-arrestation-dun-dangereux-voleur-de-motos-jakarta-soupconne-detre-lauteur-vol-salaire-enseignants-de-1487262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 00:09:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ils sont 3 malfrats à être démantelés par les limiers du Commissariat du 3<sup>ème</sup> Arrondissement de Bamako le Jeudi 10 Mars 2016. Il s’agit de  Daouda N’Diaye dit Wolofo, Bakary Magassouba dit Coumaba  et Djimes ANANE dit Koffi un malien d’origine  ghanéenne. Ces malfrats spécialisés dans le braquage à main armée et la dépossession d’engins à deux roues ont longtemps écumé les populations de Bamako et environnants.

Ils évoluaient  à deux sur des motos Djakarta  munis d’une arme à feu généralement dans les quartiers Boulkassoumbougou, Djélibougou  et Titibougou et aux alentours du 3<sup>ème</sup> pont .Pris aux piège par les policiers, un d’entre eux, à savoir, Djimes ANANE dit Koffi a été arrêté. Les autres membres du groupe sont vivement recherchés par la Brigade de Recherche (BR) du commissariat du 3<sup>ème</sup> Arrondissement, lequel, soit dit en passant, réalise ces temps de véritables succès nonobstant le manque criard de moyens.

Signalons que  de forts soupçons pèsent sur cette  bande pour la soustraction frauduleuse de  l’argent des enseignants du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Banconi dans le véhicule du billeteur Mouroucoro Diarra qui croupi en ce moment en prison.

<strong>D. Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nara: privées d’eau par une mafia… Les populations accusent le juge et le préfet de Nara… Condamnent l’attitude du Député Niamé Keïta et en appellent à Dioncounda Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/nara-privees-deau-mafia-populations-accusent-juge-prefet-de-nara-condamnent-lattitude-depute-niame-keita-appellent-a-dioncounda-traor-1478202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/nara-privees-deau-mafia-populations-accusent-juge-prefet-de-nara-condamnent-lattitude-depute-niame-keita-appellent-a-dioncounda-traor-1478202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Niamé-Keïta-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parce que les pouvoirs publics de la localité leur interdisent de creuser leurs propres les obligeant ainsi à s’approvisionner chez une tierce personne moyennant paiement, les populations des Villages de Tobaté et Boudjiguiré accusent le juge et le préfet de Nara de rouler pour  ce dernier. Le Général Niamé non, plus n’est épargné. On n’est pas loin d’un autre conflit communautaire. </em></strong>

La zone est aride et l’eau y est par conséquent très précieuse. Raison pour laquelle le service de l’hydraulique a fait creuser quelques puits pastoraux  distantes de 15 km plus précisément dans la commune de Guiré et dans les villages de TOBATE et M’Bouzougouré. Ces puits ont été confiés à la mairie de Guiré pour leur entretien. Ils sont cependant insuffisants pour abreuver les troupeaux. Aussi, ils sont très éloignés des pâturages. Toutes choses ayant incité les populations à vouloir en  creuser d’autres.

Le maire Hery Dembélé a tout naturellement délivré son autorisation (décision en date du 07 Mai 2012). Et les villageois avaient commencé à creuser au moins 6 puits.

Mais voilà que les autorités du cercle de Nara, en l’occurrence, l’ancien CB, M’BARKE, le préfet et le juge décident de faire arrêter les travaux. Motif évoqué : la distance règlementaire de 15 Kms doit être respectée afin d’éviter un déversement des nappes aquifères les unes dans les autres. Et, a soutenu l’ancien CB, aujourd’hui à la retraite, la décision émane du service de l’Hydraulique, seule autorité compétente dans le domaine.

En effet, dans une correspondance en date du 18 janvier  2012 et adressée au président du Tribunal de Nara sur la demande de celui-ci, le Chef de la zone pastorale de Nara-Est atteste de la nécessité de respecter la distance réglementaire de 15 kms. Une mesure fortement contestée.

La décision du maire de la commune rurale n’a cependant outrepassé cette mesure.  Il est écrit ceci : <strong><em>«donne autorisation (…) de creuser un puits à grand diamètre à Tobatt, distant de 15 Kms du puits N°3, à leurs frais pour la suivie de leur population et leurs troupeaux  et cela en commun accord avec les chefs des villages de Garne el Graique et de Bougoudjité».</em></strong> C’est dire que le principe des 15 kms, au demeurant très contesté,  est cependant respecté. Le refus des autorités locales ne se justifie donc pas.

Il se trouve que l’un des puits pastoraux construits par l’Etat et devant être gérés par la mairie, l’est, dans les faits, par le nommé Abourahamane Haïdara accusé par les populations de privilégier les éleveurs mauritaniens au détriment des nationaux, contre espèces sonnantes et trébuchantes. Pour abreuver leurs troupeaux,   ces derniers paient par tête de bétail, la somme de 50 F CFA par jour. Et puisqu’il se trouve qu’un seul éleveur dispose souvent de 300 têtes voire plus, le gérant autoproclamé  du puits en question gagne quotidiennement des centaines de milliers F CFA. Et les populations le soupçonnent d’être de mèche avec les autorités locales. Le refus de celles-ci de permettre le creusement de puits supplémentaires respectant les normes ne saurait se justifier.

Les responsables de la mairie que nous avions approchés affirment que le député Niamé Keïta est bien courant du scandale  et qu’il garde délibérément un silence coupable. Et l’ex-président de la transition, le professeur Dioncouda Traré, également ressortissant de la contrée ? Pas évidemment, soutiennent-elles. Elle n’exclut cependant pas l’idée de lui faire appel afin qu’il use de son influence pour soulager les populations. En attendant, la tension monte chaque jour un peu plus dans le bled.

Nous y reviendrons !

<strong>B.S. Diarra et Saba Ballo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflits communautaires entre les villages Zorokoro et  N’tekedo :  Des blessés graves… Le Chef de village Madou Niaré invite les autorités à prendre  leurs responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/conflits-communautaires-entre-villages-zorokoro-ntekedo-blesses-graves-chef-de-village-madou-niare-invite-autorites-a-prendre-leurs-responsabilites-1478252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/conflits-communautaires-entre-villages-zorokoro-ntekedo-blesses-graves-chef-de-village-madou-niare-invite-autorites-a-prendre-leurs-responsabilites-1478252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[N’eut été la sagesse, un drame se serait produit le Mercredi 09 Mars dernier entre les populations Ntékoro et ceux de Zorokoro suite aux travaux de délimitation d’une zone séparant les deux villages. Pendant qu’une réunion se tenait à la Mairie de Safo entre autorités administratives municipales et coutumières sur  la question, certains jeunes de N’Tékédo ont pris à partie  ceux de Zorokoro occasionnant  des blessés  graves avec des menaces de mort de part et d’autres. Il a fallu l’intervention des forces de l’ordre pour séparer les protagonistes.

Depuis un certain temps, la spéculation foncière s’invite dans cette zone et ce, nonobstant la mesure de suspension. Un certain Ibrahim Coulibaly  serait à l’origine de toute cette histoire. Spéculateur foncier, il  réclama sa part dans l’héritage de son défunt père qui était le Chef de village de N’Tékédo Samassébougou. Un jugement s’en est suivi. Et, muni d’un certificat d’hérédité, il aurait bénéficié de la complicité d’un Conseiller  à la section juridique de la Cour suprême.  Ibrahim Coulibaly  s’est donc  livré à la spéculation jusqu’à empiéter sur le territoire de  Zorokoro.

Au cours d’une rencontre tenue dans son vestibule Samedi 12 Mars 2016, le chef de village de Zorokoro Madou Niaré a décrié le comportement de ses voisins lesquels ont fait usage d’armes blanches (couteaux, machettes). Ils ont séquestré les populations  et fait des blessés parmi lesquels Madou Fomba, Karim et Pierre Niaré.

Le chef de village a ainsi invité les autorités à prendre leurs  responsabilités afin d’éviter le pire.

&nbsp;

Rappelons qu’un contentieux historique oppose les deux villages à telle enseigne que N’Tékedo Samassébougou  n’a pas voulu s’affilier  à la Commune de Safo lors du découpage territoriale. Le litige date de de l’année 1974. Plusieurs rencontres et interpellations avaient eu lieu et  le Général Moussa Traoré, Président de la République au moment des faits a été saisi du dossier. Ce dernier désigna le Chef d’Etat-major Général de l’Armée, le Chef d’Escadron Mohamed Keita  pour mener des enquêtes. Ce dernier après avoir rendu sa décision, demanda à l’administration de veiller à l’application.

C’est ainsi que l’acte administratif N°105/C-Kati  signé par le Commandant de l’époque Mamadou Lamine Samaké en date du 27 Juin 1980 et ayant force de loi. Il stipule : «<strong><em>Conformément aux PV de réunions tenues respectivement  dans le bureau du Chef d’Etat major de la gendarmerie nationale du Mali et du Chef d’arrondissement du cercle de Kati qui ont abouti aux mêmes conclusions dans l’affaire d’un litige d’espace opposant les villages de Zorokoro et de N’Tékédo Samassébougou relevant de l’arrondissement de Kalaban coro cercle de Kati, a savoir : la confirmation et le maintien de la piste des «dioulas comme limite entre les deux villages ; l’interdiction formelle de toute vente de terre. Toute attribution de terrain doit être faite au vu et avec l’accord de l’autorité administrative locale. </em></strong>

<strong><em>En conséquence, pour mettre fin aux nombreux litiges de terrain dans le secteur, la limite entre les deux villages sera dorénavant la piste dite des Dioulassira .Le côté Est de  cette piste revient à N’Zorokoro et le côté Ouest à N’Tékédo Samassébougou .La partie litigieuse faisant partie du côté Est revient au village de Zorokoro .D’autre part ,les plaines rizicoles et autres exploitations qui ne sont pas assujetties au présent litige seront exploités comme par le passé .Toutes infractions aux présentes dispositions seront sanctionnées sévèrement » .  </em></strong>

En Septembre 1992 Mamourou Coulibaly et autres ayant pour Conseil Me Etienne Ballo Avocat à la Cour  ont saisi la  Section administrative de la Cour suprême à travers  une requête n° 146/ 92 l’annulation de la décision N°105 /CKTI du 27 Juin 1980 du Commandant de cercle. Ce, au motif que ce dernier n’a pas produit de mémoire en défense et que leurs terres de culture se trouvent à Zorokoro.

Ce qui s’avère faux car sur  la décision du commandant, une ampliation a été faite : au Gouverneur de la région de Koulikoro, au chef d’arrondissement de Kalaban Coro; à la Brigade de gendarmerie de Kati; aux chefs de villages de Zorokoro et de N’Tekedo Samassébougou et une copie réservée aux archives. C’est ainsi que la Cour a déclaré irrecevable la requête introduite par les habitants de N’Tékedo à travers Mamourou Coulibaly et autres.

Comme si cela ne suffisait pas, malgré la décision de respecter la limite, les populations de N’Tékedo  continuaient e vendre les terrains sur le territoire de Zorokoro. Aussi le Maire de Diallakorodji Oumar Guindo aurait  délivré des lettres sur  lesdits lieux. C’est ainsi que ceux-ci ont saisi en 2008 le tribunal Administratif pour l’annulation pour excès de pouvoir des actes administratifs de cession de titres fonciers N° 18222,18223 20496 20497 26620 38363du Directeur régional des domaines et du cadastre de Koulikoro.

Le Tribunal administratif de Bamako a, en la forme reçu le recours ; et au fond, annulé les actes administratifs de cession des titres fonciers n°18222 n°18223 ; n° 20496 ;  n° 20497 ;  n°26620 ; n°38363 du Directeur régional des domaines et du cadastre de Koulikoro.

<strong>Rebondissement</strong>

Il y a seulement dix jours, l’affaire a refait surface avec l’interpellation de certains  habitants de Zorokoro par Camp Ide la Gendarmerie. Après échanges et présentation de document, il a été convenu que chaque  partie respecte la délimitation et veille au grain afin éviter les spéculations foncières  sur les lieux  en avisant la gendarmerie.

«Contrairement à tout ce qui se dit, c’est partant du constat d’empiétement des populations voisines sur nos terres, que les nôtres ont fait appel à Karim Fomba afin qu’il trouve un géomètre en vue de morceller les terres » a indiqué le chef de village de Zorokoro. Aussi, de préciser que les populations  n’ont aucun lien  avec le  grand frère de Karim Fomba, le Magistrat. «Nous  sommes en train de veiller sur le lieu en attendant la levée de la mesure  car, les ventes et les constructions se font de façon clandestine» a-t-il signifié.

<strong> Coulou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal: un mois après  le déploiement du Gatia… Barkhane aussi y prend position</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-mois-apres-deploiement-gatia-barkhane-y-prend-position-1470232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-mois-apres-deploiement-gatia-barkhane-y-prend-position-1470232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Barkhane.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2016 00:07:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une équipe du groupement tactique interarmes communément appelé GTIA, de l’opération Barkhane a pris position à Kidal depuis le 28 Février dernier. Officiellement, c’est en vue de poursuivre  les «opérations sur des zones ciblées pour maintenir la pression sur les groupes armés terroristes et les priver de leur liberté d’action».

Ce déploiement survient certes, après l’attaque du camp onusien revendiquée par Iyad Ag Ghali, mais aussi, suite l’entrée fracassante du GATIA dans la même ville et dans la perspective de la rencontre des signataires de l’accord d’Alger dans la même contrée.

Il convient en outre de signaler dans la même veine, qu’Ançar-dine, dans un communiqué rendu public, a affirmé avoir attaqué à la roquette un groupe de soldats français le 08 Mars dernier près de Kidal. Le déploiement du GTIA français lui, est survenu le 28 Février. L’Etat-Major de l’Armée française n’a ni confirmé ni démenti le communiqué.

Rappelons qu’un GTIA se définit comme «un rassemblement coordonné autour d’un régiment noyau des différentes armes de l'armée de terre française (infanterie, artillerie, cavalerie, génie), permettant de conjuguer des savoir-faire et des missions multiples pour atteindre un objectif tactique défini». Dans le cas présent, c’est un sous-GTIA (une petite compagnie) qui a pris position à Kidal.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primes et indemnités à la police : Un mouvement  en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/primes-indemnites-a-police-mouvement-vue-1470192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/primes-indemnites-a-police-mouvement-vue-1470192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/police-CCR.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2016 00:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le syndicat de la police nationale dirigé par le Sergent –chef Daouda Cissé attire l’attention des plus hautes autorités par rapport à l’injustice dont les fonctionnaires de la police sont victimes. Contrairement à leurs camardes d’autres  unités, les policiers ne bénéficient pas de traitements adéquats par rapport aux primes et indemnités. Le syndicat dénonce la lenteur dans la mise en œuvre du décret n°350 relatif à l’application des primes et indemnités et  envisage de boycotter les rangs d’ici la fin du mois si rien n’est fait.

<strong><em>«Nous ne recevons que des miettes contrairement aux autres. C’est par esprit d’équité et de justice que nous réclamons ces droits»</em></strong> nous a indiqué le SG.

SD]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif des femmes et jeunes de Taoudéni à Bamako : «Nous sommes Malien(nes) et le demeurerons»</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/collectif-femmes-jeunes-de-taoudeni-a-bamako-sommes-maliennes-demeurerons-1470212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/collectif-femmes-jeunes-de-taoudeni-a-bamako-sommes-maliennes-demeurerons-1470212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Taoudenit.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 19:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Madame Moulaye Haïdara Zeynab</strong>

La salle 1000 places du Centre International de Conférence de Bamako a refusé du monde samedi  Mars dernier. Là se tenait la soirée culturelle organisée par le collectif des Femmes et jeunes ressortissants de Taoudéni à Bamako. Y étaient présents de nombreux diplomates accrédités à Bamako, les représentants de l’Etat, de la Mission Onusienne au Mali et surtout de très nombreux ressortissants de Taoudéni vivant à Bamako.

Des artistes aussi bien du nord que du sud ont tenu le public en haleine. Il s’agit entre autres des Super 11 de Gao, d’artistes Touaregs venus Tamanrasset (Algérie), d’Adja Soumano et sa troupe… L’événement était tout simplement riche en son et lumière…

Nous avons posé trois questions à Madame Moulaye Haïdara Zeynab présidente du collectif des Femmes et jeunes ressortissants de Taoudéni à Bamako (lire interview).

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

<strong>«Nous n’avons envoyé personne parler, réclamer et à fortiori tuer en notre nom»</strong>

<em><strong> Pourquoi cette rencontre ?</strong></em>

<em>C’est en vue de soutenir notre nouvelle région, Taoudéni et son Gouverneur, récemment nommé. Nous sommes très heureux. C’est aussi une soirée de sensibilisation.</em>

<em><strong>Taoudéni est surtout connu pour sa tristement prison célèbre. Qu’est ce qui va désormais changer ?</strong></em>

<em>La région de Taoudéni possède d’importantes potentialités minières. C’est aussi une zone agropastorale par excellence. Y existent aussi des ressources humaines de qualité. Vous verrez, Taoudéni participera activement au développement du Mali en général. </em>

<em><strong>Et que pensez-vous de l’Azawad ?</strong></em>

<em>Vous savez, l’Azawad est une cuvette qui a toujours existé. Elle a donné son nom à une vaste étendue, tout comme le Kénédougou, le Wassolo, etc. Et si vous vous rendez au Niger par exemple, vous verrez des compagnies de transports, des banques,  des sociétés, entre autres,  dénommées «Azawad»... Ce sont des gens malintentionnés qui ont tenté d’en donner une autre définition. Nous refusons qu’un groupe se lève un jour et réclame un Etat en notre nom. Ca révolte ceux-là qui sont restés ! Nous n’avons envoyé personne parler, réclamer et à fortiori tuer en notre nom. Nous sommes Maliens et le demeurerons. </em>

<strong>Propos recueillis par B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femafoot : la colère des frondeurs  «Nous ne jouerons pas… Ce sera dommage qu’Issiaka Sidibé succède éventuellement IBK…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-colere-frondeurs-ne-jouerons-sera-dommage-quissiaka-sidibe-succede-eventuellement-ibk-2-1470182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-colere-frondeurs-ne-jouerons-sera-dommage-quissiaka-sidibe-succede-eventuellement-ibk-2-1470182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Monzon-Moussa-Konate.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 19:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Cette médiation de l’Assemblée nationale nous a fait régresser… Ils ont tenté de nous diviser... Nous n’allons jamais demander excuse à qui que ce soit…». La colère des membres du «Collectif des clubs et ligues majoritaires», entendez les frondeurs, n’était feinte le lundi et mercredi derniers. Comme pour dire que la crise FEMAFOOT perdure.</em></strong>

Quelques jours après la tenue de l’Assemblée générale extraordinaire de la FEMAFOOT, les responsables du collectif des clubs et ligues majoritaires sont montés au créneau à travers deux   meetings (le Lundi 07 Mars au Complexe sportif de Yèrèmakono et le Mercredi 09 Mars 2016) sur le terrain ASKO à Korofina nord. Les séances étaient placées sous la présidence de Mamadou Dipa Fané, Président du collectif entouré de plusieurs membres dont Moussa Konaté Président du COB, Boubacar Monzon Traoré, Président de la Ligue de Bamako, Salaha Baby; Mamadou Sow Président de la Ligue de Ségou entre autres.

Il s’agissait, pour les organisateurs à travers ces rencontres, d’exprimer leur indignation face à la situation qui prévaut. Pour  eux, la montagne a accouché d’une  souris, car conformément aux recommandations de la médiation initiée par l’AN signées par les deux parties, il y a eu violation flagrante. De 8 points au départ, l’Assemblée nationale s’est retrouvée avec 3 avec comme socle : l’organisation de l’élection de la ligue de Bamako; le maintien des clubs en ligue I et la levée des sanctions contre les personnes physiques ou morales.

Selon eux, au  lieu que cette AG extraordinaire soit un facteur d’intégration, elle a plutôt été celle de la discorde avec le maintien des sanctions contre les dirigeants frondeurs.

Les membres du collectif ont rencontré leurs supporters pour les expliquer la démarche à suivre tout en prônant l’union et la cohésion.

Pour leur part, les supporters ont réaffirmé leur soutien aux dirigeants du collectif.

<strong><em>«Ils veulent tendre un piège en faisant monter l‘équipe sans leurs dirigeants. Que vaudrait un serpent sans sa tête ?»</em></strong>, ont déploré les participants.

Tour à tour certains dirigeants se sont exprimés :

&nbsp;

<strong>Mamadou Dipa Fané Président du Collectif des Clubs et Ligues majoritaires et de l’UNAFOM :</strong>

<em>«Ils ont tenté de nous diviser. Nous n’allons pas jouer tant que les dirigeants sont sous suspension. En tout cas, nous au COB,  nous n‘allons pas jouer. Nous sommes des maliens et sommes là. Cette médiation de l’Assemblée nationale nous a fait régresser. De 8 recommandations, l’on se retrouve à 3 dont l’une vient d’être foulée au pied au  vu et au su d’Issiaka Sidibé Président de l’AN et de tous les autres. Le même problème existait au Benin, ils sont allés jusqu’à 26 Clubs dans le championnat. Egalement en Côte d’Ivoire, c’est le Président Alassane Dramane Ouattara qui a instruit à la Fédération d’arrêter le championnat jusqu’au règlement définitif de la crise. Au Mali c’est la déception</em> ! »

<strong> </strong>

<strong>Boubacar Monzon Traoré Président de la Ligue de Bamako :</strong>

<em>«Le quorum n’était pas atteint. Ils ont pris un bureau fantoche à Bamako avec 3 représentants, la ligue de Kayes (3) les 4 nouveaux clubs; les anciens footballeurs (1). Ce total soustrait des 38 voix dont se réclame le bureau de Baba ne fera que 27 voix. Donc le quorum n’était pas atteint».</em>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Madou Sow Président de la Ligue de Ségou :</strong>

<em>«La crise est fabriquée par Baba, c’est à nous de résister. Son souhait est que cette crise perdure. Comment Le LCBA, 3<sup>ème</sup> de Bamako peut-il  se retrouver en ligue I ?  Boubacar Baba Diarra n’a jamais su organiser une AG dans le délai requis conformément aux textes. La fin de la crise est conditionnée au départ de Boubacar Baba Diarra».</em>

<strong> </strong>

<strong>Moussa Bah:</strong>

<em>«Prions Dieu pour qu’Il accorde longue vie à IBK car si c’est l’honorable Issiaka Sidibé qui devrait, éventuellement  le succéder en cas de problème, c’est vraiment dommage ! Il devrait dire la vérité en tant qu’ancien dirigeant sportif </em>[ancien Président de l’AS REAL].<em> De  8 points, on s’est retrouvé à 3 points. Ceux qui ont violé les engagements devraient être rappelés à l’ordre, mais tel n’a pas été le cas»</em>.

Modibo Coulibaly Membre du CE du Djoliba AC

<em>«Nous n’allons jamais demander excuse à qui que ce soit. Nous avons signé le document  pour  l’intérêt du Mali. La sanction minimum des dirigeants est de 5 ans et l’on sait que les élections de la FEMAFOOT sont prévues pour 2017. Cette mesure jugée sévère vise non seulement à barrer la route aux présumés candidats aux élections de la FEMAFOOT, mais également à mettre dos-à-dos dirigeants et supporters».</em>

Comme on le constate, le climat reste tendu entre frondeurs et comité exécutif et tout porte à croire que la crise est loin de connaitre son épilogue. Deux clubs à savoir ’ASKO et  l’AS Buru Massa de Kati respectivement champion de Bamako et Koulikoro n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin. Une marche du terrain de Korofina au rond-point de la route de Koulikoro a mis fin au meeting.

Mais déjà la FEMAFOOT a programmé le démarrage du championnat le samedi dernier. Et selon son  Premier responsable,  le championnat évoluera cette saison  avec deux poules et les deux derniers de chaque poule seront relégués en D2.

<strong>Massassi  </strong>

Encadré

Le Djoliba AC en passe de se désolidariser

Selon nos informations reçues, le Club de Hèrèmakono est dans la dynamique de lâcher  ses camarades. Il nous revient d’ailleurs  que le club envisage de signer sa licence le Mardi prochain.

Dès l’annonce des décisions prises par l’Assemblée générale extraordinaire de la FEMAFOOT, le 05 Mars dernier, les ont idées divergé au complexe sportif de hèrèmakono. Un camp invitait de jouer et d’interdire le stade aux dirigeants. L’autre au contraire estime qu’un club sans dirigeant n’ira nulle part. Le serpent, c’est sa tête selon eux.

Lors des rencontres tenues Lundi et Mardi, les dirigeants du Collectif des Clubs et Ligues majoritaires avaient décidé de ne pas participer au championnat tant que les dirigeants resteront sous suspension. Mais aux dernières nouvelles, le Djoliba AC semble être dans la dynamique d’abandonner le bateau et serait prêt à signer la licence ce Mardi. Ce qui sera un coup dur pour les frondeurs qui appellent toujours à l’union.

<strong>SD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et reconciliation au Mali : Les Maliens de la Diaspora américaine  devant le siège des Nations&#45;Unies au mois de mai à New&#45;York</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/paix-reconciliation-mali-maliens-de-diaspora-americaine-devant-siege-nations-unies-mois-de-mai-a-new-york-1470292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/paix-reconciliation-mali-maliens-de-diaspora-americaine-devant-siege-nations-unies-mois-de-mai-a-new-york-1470292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Usa-maliens.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 19:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Les Maliens de la diaspora Américaine ont procédé au lancement des activités de la Coordination des Mouvements pour la paix, le Dialogue et  la Réconciliation Nationale  au Mali.  (C.M.P.D.R.N.M).           C’était  le  samedi  30   janvier   2016  au  siège  de  l’Association  des Maliens de New York  (AMANY)  sur  la  8<sup>ème</sup>  Avenue.</em>

<em>Pendant 3 heures  d’horloge,  les  participants  ont,  dans  l’ensemble salué l’initiative, et    se  sont    prononcés   sur  la situation actuelle  du Mali  après  la  signature  des  Accords  de  paix dont la mise en œuvre est confrontée a des difficultés certes, mais nullement insurmontables.  Ont  pris  la  parole  Mamadou  Kéita pdt du HCMA,  Batoma  Koné pdte AMADA, Fatoumata  Diarra vice pdte AMADA, Awa  Tabouré, Broulaye   Diabaté,   Souleymane Coulibaly,  Modibo  Keita  venu  spécialement  du  Canada,     Bakoro Diabaté, Zoumana  Diabaté,  Louis   Sangaré,    Mamadou  Coulibaly,  Fanta Kouyaté,  Moussa Maïga. Ce dernier, en marge de son  intervention, a remis $ 100  dollars    pour   sa    contribution. Idem pour Boubacar  Papa  Kanté   de  Philadelphie. D’autres  contributions    par    téléphone    ont    été également   enregistrées. Il s’agit en l’occurrence de celles de  Balla   Sissoko Pdt de AMANY et du  Doyen Kader Tounkara de Washington D.C.</em>

<em>A l’issue des échanges, des projets d’activités au titre de l’année 2016, ont été retenues. Il s’agit, entre autres:</em>
<ul>
	<li><em>Une grande démonstration devant le siège des Nations Unies au mois de mai à New-York, pour soutenir les efforts du gouvernement et des partenaires financiers dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix.</em></li>
	<li><em>Des journées  Culturelles  dans  le  Park  au  mois  de  Juin ;  des conférences  débats  avec  des  Experts  des Nations  Unies,  du Ministère de la Réconciliation Nationale, et  de  la  commission justice  vérité  et  Réconciliation. Les  thèmes  seront choisis en commun  Accords  et  ferons  l’objet d’un communiqué.</em></li>
	<li><em>Un Mēga Concert  dénommé  Nuit  de  la  Réconciliation   sera organisé  au  mois  de  Septembres avec des Artistes et certains journalistes maliens sur invitation.</em></li>
</ul>
<em>La rencontre a pris fin par un diner copieux offert par Mme  Koné  Koro  et  Didja. Copieux, au point que certains invités ont oublié leur propres nom.  La coordination dénommée MALI  KO - YERE  KO    (U. S. A) a vivement remercié les participants et les donateurs. </em>

<em>Vive le Mali Un et Indivisible !  Vive  la  Paix et la Réconciliation Nationale.</em>

<strong>Djocolo<em> Coulibaly </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 25ème anniversaire de l’Adema Pasj placé sous le signe de la reconciliation , le 25 mai prochain : Sont invités, tous ses anciens présidents dont IBK et Alpha Oumar Konaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/25eme-anniversaire-de-ladema-pasj-place-signe-de-reconciliation-25-mai-prochain-invites-anciens-presidents-dont-ibk-alpha-oumar-konare-1470242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/25eme-anniversaire-de-ladema-pasj-place-signe-de-reconciliation-25-mai-prochain-invites-anciens-presidents-dont-ibk-alpha-oumar-konare-1470242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/adema-pasj.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 19:04:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le PASJ aura 25 ans le 25 Mai prochain. Dans la perspective de célébration de ce quart de siècle d’existence, le Comité Exécutif du parti envisage réunir tous les anciens présidents du C.E dont Alpha Oumar Konaré et Ibrahim Boubacar Keïta. L’événement sera placé sous le signe de la réconciliation. </em></strong>

C’est le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/25_mai">25</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_1991">mai</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1991">1991</a>, alors que le régime de Moussa Traoré est renversé par le lieutenant-colonel <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9">Amadou Toumani Touré</a>, que l’Adéma se transforme en parti politique et prend le nom de Adema-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma-PASJ). Le 25 mai prochain, il aura donc 25 ans.

Les animateurs de ladite formation ayant placé cet anniversaire très symbolique sous le signe de la réconciliation, entendent  recoller les morceaux. Il nous revient, de bonnes sources, que feront office d’invités d’honneur, tous les anciens présidents de ladite formation, en l’occurrence, Alpha Oumar Konaré et Ibrahim Boubacar Keïta. L’objectif final serait-il la reconstitution de la grande famille ADEMA ? Des responsables caressent en effet l’idée qui fait justement son bonhomme de chemin jusqu’au sein des formations nées de la dissidence.

Rappelons que sont sortis du flanc du même parti, le MIRIA, l’URD, le RPM,  et l’ASMA de Soumeylou Boubeye Maïga, lequel, d’ores et déjà,  constitue avec le parti d’origine, le même groupe parlementaire à l’Assemblée Nationale.

Pour sa part, le président du RPM, Ibrahim Boubacar Keïta, sous la pression de la présidente du Mouvement des Femmes ADEMA, au moment des faits, à savoir Madame  Halima Traoré et sœur de Dioncounda Traoré…, IBK, disions-nous a réaffirmé sa loyauté envers tous les militants et cadres qui l’ont suivi dans son aventure suite à sa défection du PASJ.

Quant à Alpha Oumar Konaré, pour des raisons non explicites, il n’a donné signe de vie à son parti d’origine depuis la fin de son mandat présidentiel en 2002. Qu’à cela ne tienne ! Encore président en exercice, il a annoncé, devenir un jour ancien président de la République, mais jamais ancien militant de son parti.

En tout état de cause, inviter les anciens présidents est une chose, leur faire accepter le principe de la reconstitution de la « grande famille» reste une autre paire de manches.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand l’association  Tabital Pulaku déstabilise le FLM … Plus de 200 combattants prêts à retourner leurs armes contre Amadou Koufa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/quand-lassociation-tabital-pulaku-destabilise-le-flm-plus-de-200-combattants-prets-a-retourner-leurs-armes-contre-amadou-koufa-1462812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/quand-lassociation-tabital-pulaku-destabilise-le-flm-plus-de-200-combattants-prets-a-retourner-leurs-armes-contre-amadou-koufa-1462812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Amadou-Koufa.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 12:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il était tout simplement inconcevable que l’association Tabital Pulaku reste passive face aux attaques incessantes et meurtrières d’un individu se réclamant de la même ethnie et au nom de l’indépendance de sa zone de sa prédilection naturelle qu’est le Macina. Les faits attestent aujourd’hui qu’elle menait, en vérité,  un travail de fonds.

Qui sévit par l’épée, périra par l’épée, dit-on. Ou encore, à trop jouer avec le feu, l’on se brûle. Jamais adages ne furent d’actualité, s’agissant d’Amadou Koufa du Front de Libération du Macina (FLM). Plus de 200 de ses combattants ont décidé de déposer les armes et même éventuellement, de les retourner contre lui. Ce revirement de situation, nous indique-t-on, a été possible grâce à l’implication directe des d’élus locaux, de chefs coutumiers et surtout de l’association Tabital Pulaku ou Association des amis de la culture peule.

Les 200 jeunes, aujourd’hui cantonnés à Mopti, ont pris part à de nombreuses attaques contre les FAMA, les symboles de la République et même contre des civils innocents. Certains parmi les membres du Front (FLM) sont même soupçonnés d’avoir pris part à l’attentat contre l’Hôtel Radisson Blu.

Aujourd’hui, ils  regrettent profondément leurs gestes et se disent prêt à apporter réparation en retournant les armes contre leur désormais ancien maître spirituel.

Le gouvernement malien qui a joué un rôle discret mais efficace dans leur démobilisation entend les intégrer dans le processus de l’accord d’Alger.

Rappelons que le FLM, né de la secte des «Pieds nus» a fait allégeance à Iyad Ag Ghali, lui-même affilié à AQMI. La défection de 200 combattants s’avère, selon toute évidence, le commencement de la fin.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femafoot : Quand la crise change de camp : Conflit désormais ouvert entre les frondeurs… Les supporters du Djoliba AC menacent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-quand-la-crise-change-de-camp-conflit-desormais-ouvert-entre-les-frondeurs-les-supporters-du-djoliba-ac-menacent-1462752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-quand-la-crise-change-de-camp-conflit-desormais-ouvert-entre-les-frondeurs-les-supporters-du-djoliba-ac-menacent-1462752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Ag-Femafoot.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 12:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si l’intention du Flic et non moins président de la FEMAFOOT, M. Boubacar Baba Diarra était d’opposer les frondeurs entre eux, il a admirablement réussi son coup au regard du conflit désormais perceptible au sein du mouvement et consécutif au maintien des sanctions contre les personnes physiques. </em></strong>

C’est désormais fait: l’Assemblée Générale Extraordinaire de la FEMAFOOT a décidé de lever les sanctions contre les 4 clubs relégués en division inférieure. Il s’agit du Djoliba AC, du  COB, du CSK et de  l’Avenir de Tombouctou. Ces derniers rejoignent désormais la D1 dont le nombre augmente 16 à 20. Ce qui n’est pas sans impact sur le championnat national (lire encadré).

En attendant, c’est le camp des frondeurs qui subit de plein fouet les répliques du séisme. A la faveur de la médiation menée par le président de l’Assemblée Nationale, il a été convenu dans un premier temps d’inscrire à l’ordre du jour de l’A.G extraordinaire, la levée de toutes les sanctions notamment celles personnelles et concernant les dirigeants incriminés. Mais le camp d’en face a rejeté cette option contraignant ainsi le médiateur à se contenter de la montée des clubs. C’est donc cette perspective qui fut adoptée lors des assises du 05 mars dernier. L’A.G extraordinaire maintint alors la sanction contre les personnes physique dont Moussa Konaté et Tidiani Median Niambélé, respectivement président du COB et du Djoliba AC,  Mamadou Dipa Fané, vice-président du Djoliba et président de l’UNAFOM… (Voir liste).

Les appelés n’ont visiblement pas apprécié les résolutions de l’A.G. Ils estiment avoir été trahis et n’entendent se laisser faire. A la faveur d’une rencontre tenue quelques heures après l’A.G extraordinaire en présence d’inconditionnels, ils ont en effet décidé de rejeter les décisions des assises en question. Ce qui revient à dire que leurs clubs respectifs demeurent en division inférieure.

Il faut dire que la décision n’a pas été favorablement accueillie par les supporteurs du Djoliba AC qui ont majoritairement décidé de s’en tenir aux résolutions de l’Assemblée Générale extraordinaire. Certains ont même menacé de retourner leurs machettes contre eux s’ils s’obstinaient à ramener le club en D2. C’est dire que dirigeants et supporteurs ne parlent désormais  plus le même langage.

C’est théoriquement ce samedi 12 mars que débute le championnat. L’on saura alors lequel des protagonistes est parvenu à imposer sa loi. L’on constate d’ici là qu’il ne s’agit plus d’une crise entre FEMAFOOT et ministère des Sports, mais bien entre frondeurs.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>
<h2><strong>Encadré</strong></h2>
<h2><strong>Les personnes physiques frappées par les sanctions</strong></h2>
L’Assemblée générale de la FEMAFOOT en date du 31 Octobre présidé par Boubacar Baba Diarra a décidé de  l’exclusion à vie des activités du football du Président du Djoliba AC, M. Tidiani Median Niambélé, et du Président de l’UNAFOM, M. Mamadou Dipa Fanè.

D’autres responsables ont été suspendus pour une durée de 5 ans à l’issue de la même AG. Il s’agit de : Makan Keita dit Vieux membre de la ligue de Bamako,  M’Pa Sylla Président du CS Dougouwolofila  Me Bassalifou Sylla membre du comité directeur du Djoliba AC, Moussa Bah entraineur de football, Moulaye Doucouré  de l’AS Sabana, Modibo Coulibaly du  Djoliba AC.

D’autres  pour 10 ans: Abeta Ag Seydou Président de la commission centrale du football de jeunes, Salah Baby 2<sup>ème</sup> vice-président de la FEMAFOOT, Moussa Konaté Président du COB, Yeli Sissoko membre du comité directeur du Djoliba AC, Boubacar Monzon Traoré Président de la ligue de Bamako, Cheick Kanté Président de la ligue de Kayes, Mamadou Sow Président de la ligue de Ségou, Amadou Touré président de la ligue de Gao.

<strong> </strong>

<strong>Liste des 20 clubs de D1</strong>

<strong><u>Les 12 clubs qualifiés</u></strong>:

Le Stade Malien, les Onze Créateurs, l’USFAS,  l’AS Bakaridjan, AS Réal de Bamako, l’AS Duguwolofila, l’AS Police, le Nianan de Koulikoro, l’AS Mamahira de Kati, l’ASOM de Missira, l’ASB, le Sabana

<strong><u>Les quatre clubs remontés (D2 – D1)</u></strong><strong>: </strong>

L’US Kita, le LCBA, le Débo de Mopti, l’US Bougouni

<strong><u>Les quatre clubs repêchés </u></strong><strong> (AG extraordinaire du 05 mars 2016)</strong>

Le Djoliba AC, le COB, le CSK et l’Avenir de Tombouctou

&nbsp;
<h2>L’impact de la montée des 4 et de l’augmentation des clubs D1 à 20</h2>
<h2><strong><em>La paix, dit-on, n’a pas de prix, mais elle a un coût que les protagonistes se doivent de payer. </em></strong></h2>
<h2>Puisque le nombre des clubs D1 passe de 16 à 20, il y aura forcément un différentiel à payer. D’ores et déjà, le sponsor officiel de la compétition, à savoir «Orange-Mali», a écarté l’éventualité d’une augmentation du budget déjà alloué.</h2>
<h2>Dans le cadre des négociations, l’Etat malien s’était engagé à payer le Gap en question. Mais il espérait secrètement sur la contribution du sponsor officiel. L’on connaît la réponse de celui-ci. Reviendra-t-il sur sa décision ? On verra bien !</h2>
<h2>Le plus dur ne semble cependant pas l’argent, mais plutôt, le temps.</h2>
Dans la perspective d’un règlement de la crise, nous avions, dans nos précédentes parutions du mois de février dernier,  envisagé quelques scénarii. Rappel.

«Une probable A.G extraordinaire, si elle est décidée aujourd’hui (mi-Février),  ne pourra se tenir effectivement qu’à la mi-mars. Et c’est à cette date, à la suite de levée des sanctions, que les compétitions pourront ainsi démarrer avec les vingt clubs désignés. Là commence une véritable course contre la montre (…).

Chacun des vingt clubs doit jouer deux fois 19 matches soit un total de 38 rencontres (aller-retour). Même au rythme de deux matches par semaine pour un même club, il faudra 19 semaines, environ 5 mois, pour boucler le championnat. Du moins théoriquement. Dans la pratique, il y a d’autres contraintes.

Quatre clubs étant d’ores et déjà engagés dans les compétitions internationales, leurs rencontres dans le cadre du championnat national seront décalées. Ce que l’on appelle les matches en retard. Et plus un club progresse dans sa compétition internationale, plus il a des matches en retard dans le championnat national. Et nul ne peut présager  de leurs parcours. Ils sont, à la fois susceptibles d’être recalés au 1<sup>er</sup> tour, comme de se qualifier pour la phase finale. Le cas du Stade malien de Bamako s’avère beaucoup plus complexe. Qualifié pour le tour préliminaire de la ligue des Champions d’Afrique, il peut être reversé dans la Coupe CAF, un autre enjeu continental qu’il a déjà remporté. Bref, ces clubs sont capables du meilleur comme du pire. Difficile donc de pronostiquer.

Il y a mieux ! Puisque l’équipe nationale aussi devant jouer des matches internationaux officiels de la FIFA et de la CAF, le championnat national risque d’être là aussi affecté la performance de cette dernière. Et pour cause. Selon le règlement en vigueur, les clubs ayant au moins trois joueurs sélectionnés dans l’équipe nationale en déplacement peuvent demander et obtenir le report de leurs matches nationaux.

En somme, les compétitions internationales, qu’elles concernent les clubs ou les équipes nationales,  impactent pour une durée de plus de deux mois sur le championnat surtout pour un groupe de vingt compétiteurs.

En clair, si le championnat national en question démarrait à cette mi-mars, elle s’étalera sur 8 mois voire plus. Elle prendra alors fin aux mois d’Octobre – Novembre 2016. La meilleure, c’est que le championnat national 2016-2017 est censé démarré à la même date c’est-à-dire en Octobre 2016» («La Sentinelle» N° 186).

L’élimination précoce et déplorable de nos trois représentants sur les quatre aux compétitions continentales permettra certainement de respecter le calendrier.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne militaire à Koulikoro :   Les éléments du GTIA réclament la prime «Amadou Haya»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/grogne-militaire-a-koulikoro-les-elements-du-gtia-reclament-la-prime-amadou-haya-1456172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/grogne-militaire-a-koulikoro-les-elements-du-gtia-reclament-la-prime-amadou-haya-1456172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/GTIA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les éléments du GTIA 8 à Koulikoro ont refusé, courant semaine dernière d’intégrer les classes au motif que la prime dite «Amadou Haya»  ne leur est pas versée. </em></strong>

Il s’agit d’une prime instaurée par l’ex-putschiste visant à encourager les militaires présents sur le théâtre des opérations au nord du pays. Elle est de l’ordre de 50.000 F CFA.

Les grévistes ont conditionné la reprise des cours à la promesse ferme du ministre de la Défense de leur verser l’intégralité de leurs dus. Mais pour les officiers de l’administration militaire sur place à Koulikoro, ils n’avaient nullement droit à ladite prime. Signalons cependant que tout est rentré dans l’ordre en milieu de semaine dernière. Les «très fâchés» ont regagné les classes.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LE BIPREM financé par l’imam Mahmoud Dicko ? Lacine Diawara persiste et signe: «Nous userons d’autres moyens légaux en cas de rejet par la Haute cour de justice»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/biprem-finance-limam-mahmoud-dicko-lacine-diawara-persiste-signe-userons-dautres-moyens-legaux-cas-de-rejet-haute-cour-de-justice-1456442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/biprem-finance-limam-mahmoud-dicko-lacine-diawara-persiste-signe-userons-dautres-moyens-legaux-cas-de-rejet-haute-cour-de-justice-1456442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/biprem-Diawara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:31:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Est-il vrai  que votre coalition est financée et soutenue par l’Imam Mahamoud Dicko ? Et que fera-t-elle en cas de rejet de la part de la Haute Cour de justice ?  Telles sont les questions que nous avions adressées au président du BIPREM. Réponses ! </em></strong>

<strong><em>«Entre Mahamoud Dicko et nous, il y a juste un profond respect. Il ne saurait nous empêcher de faire ce dont nous avions l’intention. Il ne répond pas de nous, et nous non plus, de lui».</em></strong> Telle fut la réponse de M. Diawara président du BIPREM.

Et si la Haute Cour de Justice que l’on sait majoritairement composée des députés de la majorité, ne réservaient pas une suite favorable à la plainte ?

<strong><em>«Eh bien, souligne M. Diawara, nous userons d’autres moyens légaux»,</em></strong> sans préciser lesquels.

Il nous revient, de sources bien introduites, que la même association, à savoir, le BIPREM n’est pas à son premier fait d’arme. Il fait partie de ceux-là qui ont demandé des poursuites contre ATT, demande à laquelle, le régime actuel a accédé. Ironie du sort donc !

Aussi, les membres de ladite association sont proches de l’ex-putschiste Amadou Haya Sanogo, du moins, ils l’étaient aux premières heures du coup d’Etat de 2012.

L’on se demande, en tout état de cause, si le moment se prête à pareil exercice.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plainte du Biprem contre IBK : Une  «attaque injustifiée» selon l’APM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plainte-du-biprem-contre-ibk-une-attaque-injustifiee-selon-lapm-1456422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/plainte-du-biprem-contre-ibk-une-attaque-injustifiee-selon-lapm-1456422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’APM,  c’est l’Alliance pour le Mali. Dans une déclaration rendue publique  samedi dernier, ce regroupement mis  en place en janvier 2014 par dix partis politiques (à ne pas confondre avec l’association pour le Mali, APM aussi), a condamné  les «attaques injustifiées contre les instituions de la république», notamment, peut-on lire dans le même communiqué, « la personne du président de la République. </em></strong>

En clair, l’APM  dans sa déclaration fait allusion<strong><em> à </em></strong>la plainte introduite le 1<sup>er</sup>  mars dernier  pour haute par le BIPREM  contre la personne du président de la république, première institution du Mali. Par contre  ni le nom du BIPREM ni la question de la plainte  ne sont évoqués dans  la déclaration de l’APM.

Le président de la conférence de l’APM. Oumar Ibrahim Touré qui a lu la déclaration a, pour la même occasion, condamné les attaques terroristes contre les forces  de défense étagères et nationales. M. Touré, au nom de l’APM, s’est félicité  des évolutions remarquées dans la mise en œuvre de l’accord. Oumar Ibrahim Touré a également réitéré l’engagement des dix partis politiques de l’APM à soutenir les actions du président de la République, IBK.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de la femafoot : Quand l’histoire trébuche encore : Le problème du football malien s’appelle «Djoliba AC»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-de-femafoot-lhistoire-trebuche-probleme-football-malien-sappelle-djoliba-ac-1456372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/crise-de-femafoot-lhistoire-trebuche-probleme-football-malien-sappelle-djoliba-ac-1456372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Djoliba-AC.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:19:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vous en souvenez-vous ?  En Décembre 1976, feu Tiékoro Bagayoko, Puissant Directeur de la Sureté nationale et fervent supporter du Djoliba AC  a fait entorse au règlement en vigueur en faisant suspendre à tort 15 joueurs du Stade Malien de Bamako. Il venait là de semer la première graine de la discorde au sein du football malien. Et l’histoire se répéta en 1985, 1993, 2011 et aujourd’hui 2016, soit 40 ans plus tard,  toujours en faveur du Djoliba AC et au détriment des autres clubs.  Voyage dans le temps ! </em></strong>

Nous sommes en Décembre 1976 au Stade Omnisports de Bamako où se joue le match d’ouverture de la saison. Il s’agit de la finale de la coupe BMCD opposant le Stade malien de Bamako au Djoliba AC.

A l’issue des 90 minutes du temps règlementaire, les deux équipes se quittèrent sur le score de zéro but partout. La prolongation n’était pas prévue dans ce tournoi. A l’issue du temps règlementaire, et en cas d’égalité, l’arbitre procédait aux tirs aux buts. Mais sur instruction de feu Tiékoro Bagayoko, il (l’arbitre) décida de jouer la prolongation.

Il faut dire que lors du match de classement du même tournoi la veille, le Réal avait battu l’USFAS aux tirs aux buts après le score de parité à l’issue des 90 minutes. Le même principe devrait être de mise lors de la finale. Les joueurs du Stade malien de Bamako refusèrent donc de jouer pour cause de violation des règles du jeu.

Et c’est ce refus qui a valu la suspension de tous les joueurs y compris les remplaçants pour une durée de 06 mois, c’est-à-dire pour toute la saison 1976-1977 qui était de six mois. Il en fut ainsi malgré la lettre de protestation de la Direction Technique du club. La sentence fut exécutée (lire le contenu de la lettre de suspension).

En 1993, dénonçant une violation des textes, par la Fédération, le Stade malien refusa d’évoluer sur le terrain. Qu’à cela ne tienne. La Fédération a quand même organisé le match. Seuls les joueurs du Djoliba se sont présentés sur la pelouse.  Trois fois de suite, ils ont marqué dans les buts adverses totalement vides et face à des fantomes. Le résultat du match fut validé : Djoliba 3 - Stade 0. Les dirigeants du Stade décideront finalement de faire jouer les autres matches de la compétition. Il termina champion quand même.

2011: Tous les clubs de 1<sup>ère</sup> division se mirent d’accord pour boycotter une journée du Championnat dans le but de faire pression sur le sponsor officiel afin qu’il augmente sa donation. Tous y adhérèrent. Mais à la dernière minute, le Djoliba, l’USFAS et le COB se rebiffèrent. Ils jouèrent ainsi 26 journée et les autres dont le Stade malien, 25. Les Blancs de Bamako remportèrent quand même le championnat. Et ses supporters baptisèrent le trophée «Malgré 25 journées».

Il eut un autre incident en 1985. Le Djoliba bénéficia d’un trophée au détriment du stade malien de Bamako sans pour autant jouer la rencontre et… Bref, passons !

Championnat 2015 : 4 clubs dont le Djoliba refusèrent successivement de jouer trois matches. Le règlement prévoit une relégation en division inférieure en la matière. La Fédération l’appliqua donc. Et voilà qu’interviennent les plus hautes autorités pour faire lever la mesure.

Les auteurs de cette énième violation des textes et défenseurs de l’indéfendable ne rendent pas service au Djoliba. Pas du tout ! Ils facilitent au contraire sa déchéance et sa chute. Les faits le démontrent.

Nonobstant les faveurs officielles dont il a profité depuis plus de 40 ans, ce club n’a jamais remporté un trophée continental. Il a toujours échoué au dernier moment. Pas de baraka !

Par contre, son principal rival, défavorisé par les mêmes autorités, brille de toutes ses flammes sur le même théâtre et ayant d’ores et déjà à son actif, 2 trophées continentaux (Coupe UEFA et coupe CAF) sans parler de 17 titres de championnat national contre 15 (y compris celui de 1985 acquis sur papier) pour son rival. Et pour la petite histoire, ce dernier (le Djoliba AC) a passé 10 ans sans remporter un titre de championnat national (1993 – 2003) ce, après ses <strong><em>«10 années de succès»</em></strong>  au temps de feu Tiékoro Bagayoko (1968 – 1978). En sommes, les faits parlent d’eux-mêmes. Les autorités ne rendent service ni au Djoliba ni aux autres clubs en apportant constamment de manière arbitraire, aide et assistance au premier.

Pour sa part, le Djoliba AC, par discipline, par respect pour lui-même et par dignité, doit refuser de se faire bichonner, dorloter et câliner  comme un nourrisson dans sa couette. Il n’en est pas un !  Il est temps qu’il prenne lui-même son destin en mains et se passer de ces interventions intempestives en sa faveur.  C’est bien ce que les autres font. Et ceux obtiennent des résultats. C’est la loi de la sélection naturelle : s’adapter ou disparaître !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting  d’interpellation  d’APRODAJI &#45; JIGIYA SO : «Nos élus sont impliqués dans l’accaparement des terres»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-dinterpellation-daprodaji-jigiya-so-nos-elus-sont-impliques-dans-laccaparement-des-terres-1456352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/meeting-dinterpellation-daprodaji-jigiya-so-nos-elus-sont-impliques-dans-laccaparement-des-terres-1456352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association pour la protection, la défense et l’assistance juridique aux indigents (APRODAJI- JIGIYA SO)  a organisé un grand meeting  d’interpellation  en collaboration avec la   Radio Nièta (émission DIBI-FARA). C’était le Samedi, 05 mars 2016 dans la salle Bazoumana Sissoko   du palais de la culture Amadou Hampaté Bah. Un meeting auquel toutes   régions étaient représentées par les personnes démunies de Kayes à Kidal  en présence  du ministre du domaine et de l’habitat, M. Mohamed Aly Bathily,  du représentant du premier ministre, du représentant du ministre de la promotion de femmes de l’enfant et de la famille.  </em></strong>

L’objectif était d’interpeler les autorités malienne et les appeler à  veiller au respect des droits constitutionnels liés à la personne humaine ainsi qu’à l’égal accès de tous les citoyens à tous les services publics.

Dans son allocution, M. Adama Sogodogo dira : « <strong><em>Ce meeting répond à un besoin de mobilisation, d’expression pour montrer que l’injustice, des abus dont les   démunies au Mali   sont victimes.   Donc nous avons décidé de le faire dans le but d’exprimer à toutes les autorités (administratives, judicaires et politiques) que nous comptons désormais jouer notre rôle et faire parler de nos droits.   Cette interpellation concerne toutes les activités de la  vie de la nation. Nous avons commencé par interpeler les politiques (maires, députés, et le président de la république) qui, après l’élection, ont du mal à garder le cap avec la base. Des  personnes sont piétinées par ces politiques.  Cette base n’a  pas les moyens (financiers et intellectuels) de se défendre. Les 90% de cette interpellation concernent le problème foncier. Nous constatons que l’ensemble de ces procès intentés par ces victimes, sont voués à des résultats négatifs… Nos élus sont impliqués dans le forcement des terres avec des règles ou principes  préétablies par eux-mêmes  qui n’ont rien avoir avec la légalité»</em></strong>

L’association (APRODAJI  -JIGIYA SO) intervient dans le but de prévenir et aider au dénouement rapide des conflits intéressant les indigents et de défendre leurs intérêts matériels et moraux.   De sa création à nos  jours, elle a recensé plus de 1000  dossiers (fonciers, enlèvements, séquestrations, licenciements abusifs …)  dont 40% ont été traités.

L’Association pour la protection, la défense et l’assistance juridique aux indigents (APRODAJI- JIGIYA SO<strong><em>) </em></strong>agit dans un contexte de démocratisation bien établi pour  sauvegarder les personnes et leurs biens au Mali à travers des droits humains, du  Protocol additif de la charte africaine des droits de l’Homme et des peuples…

Cependant des problèmes et incompréhension persistent encore  quant à l’appropriation par les populations bénéficiaires. Les couches vulnérables, bien que majoritaires sont marginalisées.  Des milliers de personnes déplorent   la justice malienne. Et  les spéculateurs fonciers  se cachent derrière les autorités compétentes pour commettre leurs forfaits.

Un constat  très alarmant qui interpelle le gouvernement du pays.

<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union des associations et coordinations d’associations pour le développement et la défense des droits des démunis : «Villages sans terre » réclame ses droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/union-des-associations-et-coordinations-dassociations-pour-le-developpement-et-la-defense-des-droits-des-demunis-villages-sans-terre-reclame-ses-droits-1456322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/union-des-associations-et-coordinations-dassociations-pour-le-developpement-et-la-defense-des-droits-des-demunis-villages-sans-terre-reclame-ses-droits-1456322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:14:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Droits à la terre, à l’eau et aux semences paysannes : une lutte commune ». Tel est le slogan de l’union des Associations et coordinations d’associations pour le développement et la défense des droits des démunis. Elle a tenu une conférence  de presse à Faladjè. C’était le jeudi, 03 Mars 2016   en présence de plusieurs personnalités et représentants  d’Associations. Il s’agit de : M. Sounkalo Koné, président de l’union, M. Massa Koné porte –parole, M. Yaya Tangara, secrétaire administratif, M. Adama Sogodogo, etc. </em></strong>

L’objectif de cette conférence est consécutif à l’arrivée de la caravane et des « villages sans terre », une  la convergence globale des luttes pour la terre, l’Eau  et la semence paysanne Afrique de l’Ouest.

La 3<sup>ème</sup> édition   en 2016  coïncidera avec l’arrivée de cette  caravane prévue du 03 au 20 mars 2016  avec la mobilisation de 15 pays de la sous-région.  Les ressortissants des  pays membres de la CEDEAO (<strong>Guinée Conakry , Liberia, Benin , Burkina Faso, Cote d’Ivoire , Gambie , Ghana , Nigeria , Togo</strong>…)    seront accueillis à Bamako   et  les activités  se tiendront  du 09 au 10 au stade du 26 mars de Yirimadjo.

La caravane sera suivie de séries d’activités organisées par chaque pays de la sous-région.  Ce  3<sup>ème</sup> numéro de « village sans terre» à Bamako commencera par une marche pacifique  en destination de l’Assemblée nationale.   Une manière pour  « village sans terre » de présenter ses salutations mais aussi pour les victimes des accaparements de terres, de  réclamer leurs droits aux gouvernements  des pays. Il s’agira aussi, d’interpeler les autorités politiques et administratives nationales et les institutions sous-régionales (CEDEAO et UEMOA sur les revendications et les propositions  des habitants victimes.

Y prendront part, plus de 300 participants  composés des représentants d’organisations des victimes d’accaparements de terres et de l’eau, des déguerpis  de quartiers populaires, des jeunes, des femmes et ONG, des réseaux sous-régionaux.                                                                                                                                          <strong>Saba Ballo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération  militaire : Le chef d’Etat&#45;major adjoint des armées  togolaises  décoré  par le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-militaire-le-chef-detat-major-adjoint-des-armees-togolaises-decore-par-le-mali-1456312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-militaire-le-chef-detat-major-adjoint-des-armees-togolaises-decore-par-le-mali-1456312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:13:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Colonel  Adjitowou Komlan, chef d’Etat-major adjoint des armées  du Togo,  est désormais Chevalier de l’ordre national  du Mali à titre étranger. La cérémonie  de sa décoration a eu lieu vendredi 04 mars dernier au ministère de la défense. </em></strong>

Le Colonel  Adjitowou Komlan a reçu sa distinction des mains  du ministre de la sécurité et de la protection civile, le colonel  major Salif Traoré, représentant  le ministre de la défense te des anciens combattant.

Le Colonel  Adjitowou Komlan a été décoré dans le cadre  d’une visite qu’il effectuait  courant semaine dernière  auprès du contingent  togolais de la MINUSMA ; lequel contingent, nous indique-t-on, a sa base à Douentza avec un hôpital de niveau 2 à Kidal et une autre unité  à Sévaré.

Au-delà de sa fonction de chef d’Etat-major adjoint des armées  du Togo, faut-il le rappeler, avait, dans le passé séjourné au Mali, notamment  à l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Beye où il a passé de longues années de services. Toute chose qui explique les contours de cette décoration.

<strong>Djibi Karim </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème A.G de Green Team 2M :  L’emploi comme priorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3eme-a-g-de-green-team-2m-lemploi-priorite-1456292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/3eme-a-g-de-green-team-2m-lemploi-priorite-1456292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«L’année 2015 a été un succès pour l’entreprise qui compte plus de  27 bureaux, 19 managers Assistants et 81 Managers développés dont la localité de Bla qui vient premier avec 16 Managers et 18 bureaux sur l’ensemble du territoire national. Ce progrès enregistré va donner une dynamique à l’entreprise dans ses efforts contre le chômage»</em></strong>.

Ces propos ont été tenus hier Dimanche par le PCA Somé Pascal lors de l’ouverture des travaux de la 3<sup>ème</sup> assemblée générale. Cette AG a permis aux membres de GREEN TEAM 2M  examiner le bilan de l’année 2015, ainsi que la programmation des activités de l’année 2016. Le thème retenu était : « Comment atteindre l’objectif 5000 emploi d’ici fin 2016 ».

Aux dires de Somé Pascal, en seulement un an d’existence ‘’Green Team’’ emploie aujourd’hui plus de  2000 personnes à travers le Mali. Cette assemblée générale faut- il le rappeler, intervient quelques mois après  que Green Team-2M ait  formé plus de 105 formateurs à Koutiala, 200 formateurs à Sikasso  et 400 formateurs Ségou. L’année 2015 selon lui  a été un succès pour l’entreprise qui compte plus de  27 bureaux, 19 managers Assistant et 81 Managers développés dont la localité de Bla vient en premier avec 16 Managers et 18 bureaux sur l’ensemble du territoire national ce progrès enregistré va donner une dynamique à l’entreprise dans ses efforts contre le chômage

Ces séminaires de formation entrent  dans le cadre de  l’ objectif ‘’créer 5000 emplois d’ici la fin  de l’année en cours’’. Ce qui signifie  que Green Team 2M,  partage les préoccupations des plus hautes autorités du Mali, à savoir : offrir un emploi décent à un grand nombre de jeunes.

Aujourd’hui poursuit-il Green Team revendique 2060 agents commerciaux crées en une année et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

En plus, elle recrute les jeunes demandeurs d’emploi, et renforce leurs capacités. Aujourd’hui cette entreprise emploie  des filles, des femmes mariées, garçons,  hommes mariés et célibataires.

L’entreprise  est implantée dans plusieurs villes du Mali notamment à  Bamako, Sikasso, Ségou, Kayes, Koulikoro Bougouni, Bla, Niono, Sévaré, Kolodiéba et Koutiala.

Mais ceci n’est qu’une étape du cap fixé par l’entreprise. Dans les jours à venir, la structure s’implantera sur l’ensemble du territoire national. <strong><em>« Parce que nous sommes déterminés à occuper tout le territoire national, de Kayes à Kidal, dans un bref délai ;   Car nous menons  le même combat que le gouvernement. A savoir, lutter contre le chômage des jeunes et la pauvreté ».</em></strong>

En ce qui concerne les  difficultés, l’entreprise était confrontée à beaucoup de problème surtout au niveau des Douanes, des impôts et la justice de Fana où deux de ses managers étaient arrêtés. « Mais nous sommes parvenus à pallier  ses problèmes » indique-t-il.

Green Team  2M,  a eu une exonération sur l’ensemble du territoire. Une chose que les responsables de l’entreprise ont appréciée en tant que pourvoyeur d’emploi.

Rappelons que l’entreprise Green Team est née des décombres de l’OILCCP (Organisation Internationale de lutte contre le chômage et la pauvreté,) qui a fermé ses portes en 2005 en raison de lacrise financière.

<strong>Coulou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribunal pour enfants  de Bamako : Un contenant sans contenu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tribunal-pour-enfants-de-bamako-un-contenant-sans-contenu-1456462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/tribunal-pour-enfants-de-bamako-un-contenant-sans-contenu-1456462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le tribunal pour enfants de Bamako a fait peau neuve. Raison pour laquelle nous avons décidé d’y faire un tour afin de comprendre cette juridiction spécialisée. Sur place, la réalité est toute autre. </em></strong>

Ce tribunal traite des questions mettant en causes les enfants (enfants en conflit avec la loi, enfants abandonnés, trouvés ou recueillis). C’est la seule juridiction habilitée au Mali à appliquer les droits de l’enfant ou à traiter des questions de mineurs. Mais force est de reconnaitre que rien ne va dans cette juridiction qui pourtant devrait être l’une des plus enviées du pays.

Tout le Mali a cependant suivi avec beaucoup d’intérêts la visite guidée du complexe Adiara retransmise par l’ORTM à travers l’émission «Nous les enfants »  des dimanches 28 février et mercredi 02 mars 2016, qui a vu le président de cette juridiction à la personne de Modibo Tièoulé Diarra répondre brillamment aux questions des enfants dudit complexe. Qui n’a pas été édifié et émerveillé par les explications du président Modibo Tièoulé Diarra ?

C’est au regard de cette intervention,  que nous nous sommes rendus sur place. L’on ignorait encore que l’arbre cachait la forêt.

En parcourant les textes relatifs à cette juridiction notamment la loi portant sur la minorité pénale et institution de juridictions pour mineurs : loi N° 01 -081 du 24 aout 2001, modifié par la loi N ° 07 -016 du 16 février 2007 et l’ordonnance N° 99 -007/P-RM du 31 mars 1999 portant création du centre spécialisé de détention, de rééducation et de réinsertion pour mineurs de Bollé , ainsi que d’autres textes , l’on se rend aisément compte que cette juridiction n’est soutenue ni par  les pouvoirs publics , ni les partenaires intervenant en matière de droit de l’enfant, du moins depuis la crise multidimensionnelle qu’ a connu notre pays.

Il nous a été donné aussi de constater que malgré l’existence de cette juridiction, les procédures d’adoption continuent à être gênées par d’autres juridictions notamment le tribunal de grande instance de la commune V   du district  de Bamako. Toute chose qui fait couler beaucoup d’encre et de salives. En clair, cette procédure d’adoption doit être dévolue exclusivement aux tribunaux pour enfants, car après tout ne s’agit –il pas  de l’intérêt supérieur de l’enfant ? Dans le cas échéant, seuls les tribunaux pour enfants appliquant les droits de l’enfant doivent être compétents.

Aussi, il ressort de notre constat, que même le casier judiciaire des enfants mineurs nés à Bamako n’est pas délivré par cette juridiction qui, pourtant, s’avère le seul habilité à condamner les enfants en conflit avec la loi. C’est dire que cette juridiction ne joue pas ou du moins, on ne lui fait pas jouer ses véritables attributions. A se demander alors à quoi sert-il?

Nos investigations nous ont en outre permis d’apprendre ce sont encore d’autres magistrats ayant servi cette juridiction qui continuent à siéger ou à travailler avec certaines structures évoluant dans le domaine de l’enfant au grand dam de leurs collègues aujourd’hui  en service dans cette juridiction. Toute chose qui démontre à suffisance la mauvaise foi de ceux ou celles qui s’adonnent à ces pratiques.

En tout état de cause, les magistrats en charge de ces juridictions sont en droit d’attendre une réaction de la part de  leur pays et des partenaires avec à leur tête, l’UNICEF.

<strong>B.S.  Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De nombreuses femmes victimes de viol à Yirimadio :  La mosquée lance une fatwa… Un  suspect brûlé vif !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/de-nombreuses-femmes-victimes-de-viol-a-yirimadio-la-mosquee-lance-une-fatwa-un-suspect-brule-vif-1456182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/de-nombreuses-femmes-victimes-de-viol-a-yirimadio-la-mosquee-lance-une-fatwa-un-suspect-brule-vif-1456182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/bamako-vue-colline.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La dernière victime en date est une mère (djoubatô) ayant accouché 72 heures auparavant. Ce constat n’a pas empêché le monstre de passer à l’acte. En représailles, la population a versé toute sa colère sur le premier suspect retrouvé sur son chemin.</em></strong>

Un homme, la trentaine révolue, a été lynché et brûlé samedi dernier à Yirimadio, en commune VI du district de Bamako. Ses bourreaux l’ont soupçonné d’être un de ces violeurs en série qui hantent leur nuit.

Depuis maintenant plusieurs mois en effet, les populations de Yirimadio sont confrontées à des cas de viol. Plusieurs femmes dont des épouses ont été victimes. Le violeur (il n’e s’agit pas d’un seul) se rend dans le foyer au moment où l’époux est absent, en général aux heures de prières à la mosquée. Sous la menace d’une arme, il contraint la pauvre femme à passer à l’acte.

Il a pris pour cible courant semaine dernière, une mère qui venait d’accoucher 72 heures auparavant.  La femme le lui fit savoir et l’implora de l’épargner à cause de son bébé. Que nenni ! Il la viola.

L’affaire a choqué tout le quartier au point que la mosquée a lancé une fatwa contre le monstre. La malédiction lancée par les religieux a-t-elle porté fruit ?

Elle a, en tout cas, coïncidé avec l’interpellation et le lynchage d’un suspect. Une des victimes ayant reconnu un homme comme son violeur a donné l’alerte. La population se saisit du suspect, le tortura plusieurs heures durant avant de le brûler. Etait-ce le coupable ? La victime jure la main sur le cœur qu’il s’agit bien de lui. Mais selon toute évidence, il ne s’agit pas d’un seul violeur. Mais de plusieurs.

Le Commissariat de police de Yirimadio est vivement interpellé.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’issue de l’AG extraordinaire de la femafoot : Les 4 clubs retrouvent la ligue I, mais leurs dirigeants restent sous sanctions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/a-lissue-de-lag-extraordinaire-de-la-femafoot-les-4-clubs-retrouvent-la-ligue-i-mais-leurs-dirigeants-restent-sous-sanctions-1456382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/a-lissue-de-lag-extraordinaire-de-la-femafoot-les-4-clubs-retrouvent-la-ligue-i-mais-leurs-dirigeants-restent-sous-sanctions-1456382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Ag-Femafoot-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme annoncé, conformément à l’application des recommandations issues de la médiation de l’Assemblée Nationale  du Mali, c’est finalement le Samedi 05 Mars 2016 que l’AG extraordinaire de FEMAFOOT s’est tenue au Gouvernorat du District de Bamako. Deux points étaient à l’ordre du jour : le vote par Oui ou non de la montée en ligue I des quatre Clubs, et la levée des sanctions à l’encontre des dirigeants sportifs. La cérémonie a enregistrée la présence de : l’honorable Tounkara 1<sup>er</sup> vice-président de l’AN, M. Boubacar Baba Diarra Président de la FEMAFOOT; Mme Kindé Mariam Tangara, Directrice régionale des SPORTS ET DE L’Education physique représentante du Ministre des sports, Ousmane Diarra Représentant des présidents d’honneur de la FEMAFOOT ; Siriman Bathily Maire CIV ; Adama Koné Président du pool des médiateurs.</em></strong>

<em>L’exercice consistait à apporter des réponses à des préoccupations précises. Après vérification des mandats, les délégués présents ont procédé au vote. Sur un total de 55 votants, 38 étaient présents,  17 absents dont les ligues de Ségou, Tombouctou et certains clubs (ASB, Office du Niger Sport, ASKO….). A l’issue de cet exercice et en ce qui concerne la montée des quatre clubs : 37 ont voté Oui et 1 non. Pour la levée des sanctions, 4 ont voté oui, 33 non et 1 abstention. Ainsi les quatre clubs : Djoliba AC, COB ;  CSK ; Avenir de Tombouctou retrouvent la ligue I de football qui évoluera désormais avec 20 clubs. Quant aux dirigeants sportifs, ils continuent d’être frappés par les  sanctions. Il s’agit de <strong>Tidiani Niambélé  et Mamadou Dipa Fané  radiés à vie des activités du football;</strong></em> d’autres ont été suspendus pour une durée de 10 ans. <strong><em> </em></strong>Il s’agit de: Abeta Ag Seydou Président de la commission centrale du football de jeunes, Salah Baby 2<sup>ème</sup> vice-président de la FEMAFOOT, Moussa Konaté Président du COB, Yeli Sissoko membre du comité directeur du Djoliba AC, Boubacar Monzon Traoré Président de la ligue de Bamako, Cheick Kanté Président de la ligue de Kayes, Mamadou Sow Président de la ligue de Ségou, Amadou Touré président de la ligue de Gao.  Enfin ceux suspendus pour une durée de 5 ans de toutes les activités de football sont : Makan Keita dit Vieux, membre de la ligue de Bamako,  M’Pa Sylla Président du CS Dougouwolofila  Me Bassalifou Sylla membre du comité directeur du Djoliba AC, Moussa Bah entraineur de football, Moulaye Doucouré  de l’AS Sabana, Modibo Coulibaly du  Djoliba AC…

Cinq mois après la tenue de l’AG Ordinaire de la FEMAFOOT, voilà que les acteurs se retrouvent encore pour échanger en vue la trouver la solution à une crise  problème qui a certes fait trembler notre édifice, notre  patrimoine commun  heureusement sans réussir à le disloquer.

Occasion pour le Général Boubacar Baba Diarra de  remercier les acteurs présents pour leur capacité de résistance. Toute chose qui a permis de sauver le football malien de la faillite. Nul ne saurait nier que la crise de 14 mois a fait trembler notre sport roi. Les dirigeants du football ayant allègrement violé les dispositions réglementaires refusent d’en supporter les conséquences des charges de leur indiscipline a indiqué Boubacar Baba Diarra.

Après l’échec de la médiation du CNOSM, la forte vision pragmatique imbibé d’objectivité de l’AN a permis de recoudre ce tissu. Cette émanation du peuple a fait quelques recommandations auxquelles ont adhéré toutes les parties, C.E et frondeurs. Il s’agissait de la reconnaissance du Bureau dirigé par Boubacar Baba Diarra, la reprise de l’élection de la Ligue de Bamako, le maintien en ligue Ides 4 clubs et la levée de toutes les sanctions à l’encontre des dirigeants sportifs.

«Plus de 2 millions d’enfants maliens  jouent  au football et plus de 10 millions sont passionnés du football. La passion et l’amour  du football est en nous tous. Nous sommes en train de réparer notre appareil tombé en panne» a conclu M. Diarra.

Ainsi les quatre clubs évolueront désormais en ligue I ; mais quand aux sanctions individuelles, elles demeurent.

<strong>Sadio Dembélé </strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>ils ont dit :</strong>

<strong>« C’est une décision concertée »</strong>

<strong>Banta Diabaté Représentant Collectif des Clubs de la ligue I</strong>

<em> « Cette AG s’inscrit dans la dynamique de du protocole d’accord de sortie de crise élaborée par l’assemblée nationale du Mali. Ma position était celle du collectif des clubs de ligues I, du Stade malien, du comité de sages, des supporteurs. Il faut faire en sorte que le championnat puisse bien démarrer et éviter que des questions relatives au football ne se retrouvent à l’AN ; les problèmes du football doivent se régler sur le terrain ».</em>

« Le moment n’est pas à la discorde, mais au ressaisissement »

<strong><em>Ousmane Diarra Représentant des présidents d’honneur de la FEMAFOOT</em></strong>

<em>«Cette AG extraordinaire a été l’occasion pour le représentant des présidents d’honneur de remercier les bonnes volontés qui ont œuvré pour un dénouement heureux<strong>.  Le football aussi bien que le sport en général a toujours été un sacerdoce. Le moment n’est pas à la discorde, mais au ressaisissement». Le </strong>football malien renait de ses cendres à travers cette dernière solution ».</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Karim Keïta, au secours du RPM ; Le jeunot en campagne de séduction et de récupération</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/karim-keita-au-secours-du-rpm-le-jeunot-en-campagne-de-seduction-et-de-recuperation-1456262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/karim-keita-au-secours-du-rpm-le-jeunot-en-campagne-de-seduction-et-de-recuperation-1456262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Karim-Keita.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:06:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Profitant de la célébration du 08 mars, le député de la Commune II, et Fils de son père,  a fait un clin d’œil aux femmes du parti RPM lesquelles le lui ont rendu pareil. Un clin d’œil cependant loin d’être anodin. </i></b>

Karim Keïta, puisque c’est de lui qu’il s’agit, continue sa campagne de séduction. La cible à l’ordre du jour : le mouvement des femmes RPM en Commune II. <b><i></i></b>

A l’occasion de la journée internationale des femmes (08 mars), il a fait remettre, vendredi dernier une vingtaine de balles de tissus imprimés pour les besoins de la cause à travers les membres de son QG dirigés par M. Togola ;  une équipe visiblement très engagée à ses côtés. Les bénéficiaires n’ont pas tari d’éloges et de remerciements. <b><i></i></b>

Le geste est certes symbolique. Mais il s’agit surtout d’une subtile tentative d’approche. Et pour cause. Deux tendances du même parti  s’affrontent dans cette partie de la commune. On parle même de bicéphalisme. Et la direction du parti, certainement par crainte d’une implosion garde encore ses distances. Pas Kathio !

Au contraire du Bureau Politique en effet, Karim Keïta semble chercher une brèche lui permettant de tempérer les ardeurs et certainement d’en tirer profit. C’est de bonne guerre !  D’où, en tout cas, ses clins d’œil tantôt à la jeunesse, tantôt au mouvement des femmes. Et le coup lui réussit bien, en tout cas, jusqu’à ce jour.

A la faveur de remise de présents aux élèves de l’école des sourds-muets au mois de janvier dernier, son équipe était parvenue à mobiliser les membres des deux tendances en conflit. Et aujourd’hui, elle se tourne vers les femmes du parti lesquelles se sont montrées réceptives.

La présidente du Mouvement, Madame Niaré Marietou dira à propos qu’elle s’attendait  à cette démarche de Karim Keïta. Question de l’encourager dans son initiative.

Le jeune député, on le constate, est en outre actif sur d’autres théâtres d’opération, visant à donner une certaine visibilité à ses faits et gestes dans la commune. Dans la même semaine en effet, il a fait réparer le seul véhicule de service du commissariat de police du 3<sup>ème</sup> arrondissement et remis une enveloppe significative à la mosquée de Médina-Coura en travaux d’extension.

Les bénéficiaires de ces gestes se le disent désormais : « il est plus profitable de voir le Fils que le père !». Le jeune semble, en tout cas, savoir ce qu’il veut.

<b>Sadio Dembélé </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière au Mali : En 2015, la route a tué 410 personnes et fait 18.287 blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/circulation-routiere-au-mali-en-2015-la-route-a-tue-410-personnes-et-fait-18-287-blesses-1443182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/circulation-routiere-au-mali-en-2015-la-route-a-tue-410-personnes-et-fait-18-287-blesses-1443182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/accident.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 18:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les chiffres émanent de la direction générale de la protection civile. En 2015, les services de la Protection Civile ont effectué 13.308 interventions totalisant 655 morts et 19356 blessés sur l’ensemble du territoire national. Et sur ces chiffres, a-t-on indiqué lors d’une conférence jeudi dernier,  seule la circulation routière a enregistré 410 morts, 18287 blessés cumulés dans 11.140 cas. </em></strong>

Les services de la Protection Civile ont enregistré13 morts et 28 blessés dans 948 interventions contre les incendies,  selon le directeur  général de la protection civile, le Colonel Seydou DOUMBIA qui a animé cette conférence de presse. Quant aux inondations, les noyades et les secours à victimes, ils ont enregistré  232 morts et 1041 blessés sur 1220 cas signalés.

Les services de la protection ont effectué d’autres interventions, toujours selon le Colonel Seydou DOUMBIA. Il s’agit notamment des cas d’assistances à personnes (accueil des rapatriés, et des refugiés) ; de lutte contre les feux de brousse ; des opérations diverses (essaims d’abeilles, animaux errants etc.)

<strong>Protection civile malienne : 1.660 éléments dont 500 encore à l’école</strong>

La protection civile malienne possède un effectif net de 1660 hommes dont 500 sont encore élèves. Ils ont commencé leur formation le 23 février dernier. 105 de ces 500 élèves sont féminins.

Les 500 élèves font partie de la première catégorie du personnel de la protection civile malienne. On les appelle les professionnels du corps. Ils (les professionnels du corps) sont d’un effectif de 1646 éléments répartis comme suit : 73 Administrateurs de la protection civile  dont 07 personnels féminins ; 192 techniciens de la Protection Civile  dont 31 personnels féminins ; 883 agents Techniques dont 90 personnels féminins ; et faut-il le rappeler, les 500 élèves qui sont à l’école.

Quant à la 2<sup>ème</sup> catégorie du personnel de la protection civile, elle est militaire et comporte 5 Officiers et 03 Sous-officiers relevant uniquement du corps de la gendarmerie nationale. La 3<sup>ème</sup> et dernière catégorie du personnel est civile. Elle compte au total 06 éléments dont 02 personnels féminins, tous mis à la disposition de la protection civile par la fonction publique.

Les 1.646 éléments de la première catégorie, les 8 hommes  de la gendarmerie et les 6 personnels civils, ce qui donne mathématiquement un effectif net de 1.660 éléments que comporte la protection civile malienne.

<strong>Encore des difficultés !</strong>

Pour le directeur national de la protection civile, la Loi d’Orientation et de Programmation de la Sécurité en cours d’élaboration auprès du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, permettra certainement de prendre en compte toutes les difficultés que rencontrent les services des sapeurs-pompiers dans l’exercice de leurs fonctions.

Au nombre des ces difficultés, indique le Colonel Seydou Doumbia, figurent l’insuffisance des moyens matériels pour assurer l’équipement adéquat des unités d’intervention; l’insuffisance des effectifs, toutes catégories confondues; le faible maillage du territoire national par des unités d’intervention; l’insuffisance des dotations en tous genres  et l’insuffisance des textes régissant le domaine de la protection civile et la caducité de certains textes existants.

Toutefois, le Colonel Seydou Doumbia s’est largement réjoui de la dotation récente de sa structure de 10 ambulances dont 5 médicalisées. Ce,  par le ministère de tutelle. Une flotte téléphonique, se félicite-t-il aussi, a été instaurée pour rendre possible en tout temps et en tout lieu, la communication entre toutes les structures de la Protection civile, allant des plus petites unités sur le terrain à la Direction générale. La direction régionale de la protection civile de Kidal existe depuis déjà deux mois.

Et, faut-il le noter aussi,  outre les 09 Directions régionales, la protection civile malienne comporte 9 Compagnies de Sapeurs-Pompiers, 9 Centres de Secours et 9 Postes de Secours Routiers.  Le colonel Seydou Doumbia a affiché ses ambitions de voir ses hommes servir  dans tous les recoins du Mali notamment, a-t-il dit, à travers la multiplication des Postes de Secours sur les grands axes routiers.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les professionnels de la presse en ligne créent une association : Ça s’appelle «Appel&#45;Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-professionnels-de-la-presse-en-ligne-creent-une-association-ca-sappelle-appel-mali-1443202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-professionnels-de-la-presse-en-ligne-creent-une-association-ca-sappelle-appel-mali-1443202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/APPEL-MALI-photo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 17:54:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Appel-Mali» ou association des professionnels de la presse en ligne du Mali, c’est au sein de ce regroupement que se retrouvent désormais les journalistes évoluant dans le domaine de la presse numérique. L’association en question a été officiellement lancée samedi 27 février dernier  à la maison de presse. </em></strong>

La cérémonie de lancement de cette association a été présidée par M. Gamer Dicko, représentant du ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication. Etaient aussi présents le président de la maison de la presse, M. Dramane Koné, Mme Clarisse N’Tjikan, chargée à la communication de l’UNESCO-Mali. C’était aussi en présence du représentant de l’Ambassadeur des Etats-Unis au Mali.

Selon la présidente de «Appel-Mali», cette association a pour principal but  de répondre aux nombreux défis que connait ce secteur. Il s’agit notamment,  a cité Mme Keita Mame Diarra Diop, du besoin en formation des journalistes à l’écriture Web; la prise en compte du  statut de la presse  en ligne dans les textes régissant le secteur des médias. Et, toujours selon la présidente de «Appel-Mali» parlant des défis de l’association, il s’agit surtout  de favoriser l’accès à l’aide à la presse pour soutenir les entreprises de presse numérique estimées à plus d’une cinquantaine au Mali.

Mme Keita Mame Diarra Diop est journaliste au site Web «JournalduMali».

<strong><em>« Des démarches sont déjà en cours  pour intégrer les médias en ligne dans le quota des médias. La maison de la presse mettra tout en œuvre pour que vous ayez une place certaine parmi nous». C</em></strong>’est en ces termes que le président de la Maison de la presse s’est réjoui de la création de cette association. Dramane A. Koné  a également salué  les responsables des médias en ligne pour le rôle  qu’ils jouent désormais dans la diffusion de l’information au Mali.

Même message de satisfaction de la part de M. Gaber Dicko. Le représentant du ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication a reconnu et félicité le rôle  aujourd’hui  joué par la presse numérique au Mali. Les repentants de l’UNESCO et de l’ambassade des Etats-Unis, ont,  dans leurs interventions respectives, réitéré les soutiens de leur département à cette association naissante avec un bureau de 9 membres.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ozone&#45;Mali : Les deux poids et deux mesures du PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ozone-mali-les-deux-poids-et-deux-mesures-du-pdg-1443252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ozone-mali-les-deux-poids-et-deux-mesures-du-pdg-1443252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/ozone-Mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 16:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le mal – vivre est devenu le plat quotidien des travailleurs. Entre un patron, pardon un directeur général aux relents paternalistes et les agents, c’est désormais le désamour. De nos jours, le contrat de travail est devenu invisible. Aucun travailleur ne saurait dire qu’il avait vu de ses propres yeux son contrat. Quels sont les termes ? Les clauses ? A ce manquement grave du code du travail s’ajoutent des mesquineries du boss. L’exemple d’un superviseur illustre cet état de fait. Notre superviseur est accusé de n’avoir pas empêché certains agents d’empocher quelques cinq petits mille francs CFA de la part de l’Usine de Bois du Mali.

Selon toute vraisemblance, l’Usine leur offrait cet argent car se sentant tout simplement satisfaite de leur rendement.
Une  duplicité, aux yeux donc du DG, qui décida de sanctionner le superviseur. Du coup, il est rétrogradé et mis au parc. Une menace de licenciement plane sur sa tête aujourd’hui.
Au même moment, en Commune V du District de Bamako, le protégé du DG fait parler de lui. Ce dernier est accusé d’avoir soustrait le reliquat des salaires de ses agents pendant des mois. Le montant en cause s’élèverait à un plus de cent mille francs. Pour toute sanction, le patron ne lui aurait infligé qu’un remboursement graduel jusqu’à concurrence de la somme extorquée.
Le hic, c’est que ce protégé, un superviseur, est resté chef de Commune. Il ne se priverait pas de faire pointer un agent sur une période de sept (7) jours alors que le pointage est journalier. Là, le DG le met en mise à pied de deux jours. Histoire de faire croire qu’il ne s’agissait que d’un incident. Le même superviseur indélicat se charge encore de l’enlèvement des ordures du restaurant Broadway. N’était – il pas suspendu ? Et pourtant, son cas avait été signalé au DG. Y aurait – il alors deux poids deux mesures ?
En Commune III, un autre superviseur a été surpris par le DG pendant qu’il faisait signer la fiche de pointage à 13h30. L’heure normale étant 14h, il a écopé d’une mise à pied de six (6) jours. A tous ces cas, s’ajoutent des dysfonctionnements dans l’utilisation des matériels de travail cautionnés par le boss.

A suivre

<strong>Sidiki Magassouba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à la publication de sa photo le présentant comme l’ex&#45;policier voleur : Le Sergent de police Yacouba Tièmoko Bomboté réagit</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/suite-a-la-publication-de-sa-photo-le-presentant-comme-lex-policier-voleur-le-sergent-de-police-yacouba-tiemoko-bombote-reagit-je-suis-blesse-dans-mon-honneur-1443232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/suite-a-la-publication-de-sa-photo-le-presentant-comme-lex-policier-voleur-le-sergent-de-police-yacouba-tiemoko-bombote-reagit-je-suis-blesse-dans-mon-honneur-1443232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 15:17:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> «Je suis blessé dans mon honneur !»</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>Pour apporter  des éclaircissements sur l’affaire relative à l’ex-policier pris en flagrant délit de vol de moto, Yacouba Tièmoko Bomboté se dit surpris de voir sa photo sur le net à travers  un organe de presse en lieu et place du présumé auteur de vol. C’était au cours d’une rencontre d’urgence sanctionnée par un point de presse le Vendredi dernier au siège du SPN au GMS. On notait la présence du SG Daouda Cissé, plusieurs membres de la promotion 2007.</em></strong>

Dans son propos le Sergent Bomboté se dit victime d’une diffamation qui ne dit pas son nom tendant à ternir son image et celle de sa profession. «Au lieu de mettre la photo de l’ex-policier Abdoulaye Sanogo, c’est ma photo qui a illustré l’article toute chose qui m’a blessé dans mon honneur» a indiqué la victime.

Cette affaire défraie la chronique. «L’ex-sergent de police Abdoulaye Sanogo fils d’un officier de la police, numéro matricule  5839 était  en service au Commissariat de Diré avant d’être  radié de l’effectif courant 2015 suivant l’arrêté n°2015-2612/MSPC-SG du 05 Août 2015. Profitant de son ancien statut de policier, il rackettait les citoyens et les dépossédait de leurs motos.

Il saisissait en outre les motos des usagers de la route en leur affirmant qu’ils les retrouveront au 1<sup>er </sup>Arrondissement. Mais il disparaissait tout simplement avec. Plusieurs plaintes ont été enregistrées à cet effet. La chance tourna du mauvais côté pour lui dans la nuit du 9 au 10 Février

2016 vers 23h lorsqu’il interpella une demoiselle vers l’hôtel «Mariétou Palace» au motif qu’elle circulait en sens interdit. Séante tenante, il demande à la fille de retrouver sa moto au Commissariat sans préciser lequel. Et sur ce ton, il démarra l’engin. Sa victime se mit alors à crier. Ses appels de secours furent entendus par les Gardes en service à l’Ambassade de France qui ont vite intervenu.

Arriva au même moment une équipe de patrouille du commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement. Ces éléments interpellèrent le suspect et saisirent la moto. Des investigations ont permis aux limiers de savoir que le policier en question n’était plus en activité et qu’il s’était rendu coupable de flagrants délits de vol et usurpation de titre. Dès le lendemain 11 Février, A.S fut déféré devant le parquet et, au même moment 3 autres victimes se sont présentées. Elles ont été entendues sur PV additif qui a été joint au dossier. Et le 12 Février, il a été placé sous mandat de dépôt et séjourne à la Maison d’arrêt de Bamako.

Yacouba Tièmoko Bomboté dont la photo a été publiée est au 2<sup>ème</sup> arrondissement de Ségou depuis Janvier 2013. Il n’est pas l’auteur mais plutôt Abdoulaye Sanogo.  La victime se dit prêt à utiliser tous les moyens légaux pour la manifestation de la vérité. Pour ce faire, il bénéficie du soutien du   Syndicat nationale de la police, de sa promotion et de sa hiérarchie. Des témoignages attestent qu’il est discipliné et correcte dans le rang et fait partie des meilleurs éléments du 2<sup>ème</sup> arrondissement de Ségou<strong>.</strong>

<strong>Sadio Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vice&#45;président du MNLA et absent de son poste d’enseignant à Gao depuis 2012  Mahamadou Djéri Maïga réclame  ses arriérés de salaires à l’Etat malien. Accordé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/vice-president-du-mnla-et-absent-de-son-poste-denseignant-a-gao-depuis-2012-mahamadou-djeri-maiga-reclame-ses-arrieres-de-salaires-a-letat-malien-accorde-1443142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/vice-president-du-mnla-et-absent-de-son-poste-denseignant-a-gao-depuis-2012-mahamadou-djeri-maiga-reclame-ses-arrieres-de-salaires-a-letat-malien-accorde-1443142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Djeri-Maiga.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 15:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est professeur d’Anglais  de second cycle et fonctionnaire de la collectivité de Gao. Ayant pris faits et cause pour la rébellion, il abandonne son poste en 2012 et combattit l’Etat malien. Il est même accusé d’avoir commis des atrocités. De retour en 2016, il réclame le paiement intégral de ses arriérés de salaires y compris les indemnités. L’Etat malien diligente en ce moment le dossier.   </em></strong>

C’est en 2012, que son absence a été officiellement constatée. Mamadou Djeri Maïga avait cependant rejoint les rangs de la rébellion depuis 2011. Il a participé  à des opérations militaires contre les FAMAS et est même accusé d’avoir exécuté ou fait exécuter des militaires, civils et résistants  à Kidal et Aguelhok respectivement en janvier 2012 et en mai 2014.

A la faveur de la signature de l’Accord d’Alger, il est revenu au Mali et participe activement à la mise en œuvre du processus de paix. Les populations de Gao n’ont cependant pas oublié. Il a été pris à partie par les jeunes de la ville lorsqu’il s’y est rendu dans le cadre de la réconciliation nationale. L’accès de la salle de réunion lui a été tout simplement refusé. Des membres de sa propre famille se sont désolidarisés de lui et l’ont fait savoir.

Aussi, courant semaine dernière (17 Février), les ressortissants de Gao en France, ont dans une déclaration rendue publique, demandé qu’il soit jugé et condamné.  «<em>Selon les informations qui nous sont parvenues, vérifiées et avérées</em>, souligne ledit communiqué, <em>Mahamadou Djéri Maïga avec la complicité du gouvernement malien, de supposés notables de Gao et de politiciens véreux de la place, s’est rendu à Gao pour demander pardon aux populations pour les exactions et autres forfaits qu’ils leur ont fait subir lors de ‘l’administration’ de la ville à travers le MNLA et ses associés criminels dont le Mujao et Ançar Eddine (…) Mahamadou Djéri Maïga ne mérite pas le pardon des populations de Gao… Un homme sans foi ni loi. Celui qui s’est allié au MNLA et consorts pour mettre en déroute l’Armée malienne des villes du Nord avec de nombreuses victimes civiles et militaires dont Aguelhok en janvier 2012 et Kidal en mai 2014. Celui qui a ordonné et fait exécuter des résistants sonrhaïs (Idrissa Omourou et autres opposants) à ‘l’administration’ de la ville par le MNLA, chassé lui-même ensuite par le Mujao, leur ancien allié. Celui qui, avec ses alliés du MNLA, a tenté de baptiser le Nord du Mali ‘l’Azawad’ au mépris de l’histoire des régions du Nord du Mali et de l’Empire songhoy en particulier. Celui qui a renié ses origines sonrhaï pour prendre fait et cause pour leur chimérique ‘République de l’Azawad’. Celui qui n’a cessé d’insulter l’Armée malienne et les Maliens sur les plateaux des médias internationaux…». </em>

<strong>Qu’à cela ne tienne !</strong>

C’est donc un ex-combattant séparatiste très contesté dans son fief (Gao) qui s’est rendu à Bamako, courant semaine dernière pour réclamer le paiement de ses arriérés de salaires. Le dossier est en cours de traitement au niveau de l’administration centrale. Il bénéficie même d’un traitement de faveur. En clair, le risque qu’il soit rejeté est quasi nul.

Mais puisqu’il relève de la fonction publique des collectivités, c’est-à-dire de la Commune urbaine de Gao, il revient à la mairie de cette collectivité décentralisée de recevoir et traiter le cas, pas à l’administration centrale. C’est connu, les fonctionnaires des collectivités émargent sur le budget des Communes.  Alors pourquoi ne pas transmettre le dossier à la Mairie de Gao ?

Bien entendu ! Au regard de la colère des populations et de la vive protestation des ressortissants de cette localité, la mairie prendra un gros risque en lui payant le moindre kopeck. Raison pour laquelle, Bamako se charge du sale boulot.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troublantes manœuvres françaises et américaines : Après les lance&#45;roquettes  LRU de dernière génération,  Barkhane se dote d’hélicos polyvalents</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/troublantes-manoeuvres-francaises-americaines-apres-lance-roquettes-lru-de-derniere-generation-barkhane-se-dote-dhelicos-polyvalents-1443082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/troublantes-manoeuvres-francaises-americaines-apres-lance-roquettes-lru-de-derniere-generation-barkhane-se-dote-dhelicos-polyvalents-1443082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Hellicoptere.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 15:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après donc les fameuses lance-roquettes LRU reliées à un satellite ou  drone, capable d’atteindre leurs cibles dans un rayon de plus de 80 kilomètres,  la France se fera livrer dans les jours à venir et au compte de l’opération Barkhane, des hélicos polyvalents, bons à tout faire : combat, intervention aéromobile, transport de combattants et/ou de blessés, P.C opérationnel, etc.  Il s’agit du même type d’engins ayant pris part à la bataille de Konna en janvier 2013. Alors, la guerre n’est pas finie ?  Loin s’en faut. Elle ne fait d’ailleurs que commencer. Mais quelle guerre ? </em></strong>

&nbsp;

L’appel d’offre a été lancé, il y a une dizaine de jours, par le ministère français de la Défense au compte de l’opération Barkhane. Le département français recherche en effet un opérateur capable de déployer un hélicoptère de type Puma à Gao, dans un délai relativement court. Le contrat a une durée de 6 mois et reconductible deux fois. L’appareil évoluera entre Kidal, Tessalit, Tombouctou, etc. Signalons qu’il s’agit du même type d’engins ayant largement contribué à la déroute des jihadistes à Konna en janvier 2013. Il a surtout la particularité d’être polyvalent et  adaptable pour différentes missions. Il peut en effet servir à la fois d’hélicos de combat, de transport de combattants (une quinzaine), de blessés, de poste de commandement mobile, etc.  Une redoutable machine, en somme et dont la présence à Konna en 2013 se justifiait amplement.

<strong>Pour lutter contre «la rébellion islamiste croissante» selon Manuel Valls. Hum ! </strong>

Au Burkina Faso où il s’est rendu après sa visite au  Mali, le Premier Ministre Français Manuel Valls, lors de son entretien avec le chef de l’état burkinabais Rock Marc Christian Kaboré, courant semaine dernière,  a promis davantage d’aides aux cinq pays (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina Faso) pour combattre<strong><em> «la rébellion islamiste croissante».</em></strong>

Encore qu’il n’y a pas de <strong><em>«rébellion islamiste».</em> </strong>Il y a la rébellion d’une part et les groupes islamistes de l’autre. La nuance ? Le second n’est pas une entité séparatiste à l’image de la première laquelle a des visées territorialistes. En clair, les groupes jihadistes, au contraire des séparatistes (MNLA au Mali) ne revendiquent pas de contrées. Eux, cherchent plutôt à faire appliquer la charia dans les pays du Sahel, tous les pays du Sahel ! Et cela passe, selon eux, par le départ des forces étrangères.

Il s’agit donc d’un hiatus, délibéré ou non, cachant mal, en tout cas, les véritables intentions de la France dans cette partie du continent. Rappelons que c’est la France qui a toujours refusé d’assimiler les séparatistes aux jihadistes nonobstant les preuves formelles établissant la connexion entre les deux entités. Le discours a visiblement changé.

L’on constate, en tout état de cause, que l’opération Barkhane se renforce considérablement (les 3 LRU convoyées la semaine dernière et aujourd’hui l’acquisition d’hélicos multifonctionnels), au moment où son efficacité et celle de la MINUSMA sont remises en cause.  N’est-ce pas qu’Iyad Ag Ghali, qu’elle est censée trouvée, court toujours et commet encore des attentats nonobstant la présence significative  de Barkhane (plus de 3.500 hommes et d’importants moyens logistiques)? Autres preuves d’inefficacité : le GATIA a investi Kidal à la surprise totale de la MINUSMA et de Barkhane ; aussi, aucune d’elle n’a vu venir le dernier attentat ayant couté la vie aux casques bleus Guinéens et aux soldats Maliens à Kidal.

En clair, tout indique que la mission onusienne  ainsi que l’opération BARKHANE ont d’autres chats à fouetter là. Mais quels chats ? Et pourquoi se barricadent-ils à Tessalit en l’occurrence, en faisant appel à d’importants moyens humains et logistiques ?

Si c’est dans la perspective de l’avancée de DAECH depuis la Libye vers le Sahel, les Armées nationales doivent être impérativement intégrées. Mais hélas, elles sont, à l’image des FAMAS,  soigneusement ignorées et confinées aux seconds rôles. Le premier Ministre français l’a d’ailleurs dit au Burkina : l’appui de la France profitera aussi et surtout à la force de maintien de la paix des nations unies. Les armées nationales se contenteront donc de la portion congrue.

<strong>Le combat des chefs </strong>

L’importance des moyens mis en œuvre et le peu d’intérêt de la France pour les questions relatives à la souveraineté et à la sécurité nationales des pays attestent bien que l’enjeu est ailleurs.

Le saviez-vous ? Au moment où la France effectue de grandes manœuvres au Mali, l’Armée américaine se déploie au même instant et progressivement au Sénégal et vers la Guinée. Et c’est officiellement, pour lutter contre le terrorisme.

Il y a une dizaine de jours en effet, des Marines ont débarqué au Sénégal, ce même pays qui abritait la plus importante  base militaire française de la sous-région voire du continent. Sur la demande des autorités sénégalaises au moment des faits, la base en question a été levée.

Et aujourd’hui, avec l’ accord des autorités du moment, ce sont les américains qui s’y implanteront, plus précisément dans le Nord de Saint-Louis où ils envisagent construire une importante base militaire destinée à la sous-région. D’ores et déjà, les Marines ont procédé à des opérations conjointes avec des détachements de l’armée sénégalaise il y a une dizaine de jours. Tout le contraire de Barkhane et des FAMAS, soit dit en passant !

Récapitulons : l’Armée Française perd sa base au Sénégal et s’installe à Tessalit au Nord du Mali. Les Américains construisent la leur au Sénégal et courtisent la Guinée. Tous (Français et Américains) mettent en avant la menace terroriste qui, au demeurant, s’avère une réalité, mais selon de nombreux observateurs, créée par ceux-là ayant perdu tout contrôle sur la créature et qui s’érigent aujourd’hui en protecteurs des pays qu’ils ont contribué à affaiblir.

En somme, tout indique  que les pays du continent font désormais face à une nouvelle guerre de recolonisation où s’affrontent désormais les grandes puissances. Elles y sont et y demeureront par la force s’il le faut ! Mais chacune avec sa méthode.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le démenti de la femafoot au ministre Poulo : «La FIFA et la CAF n’ont donné le moindre kopeck suite à la performance de nos équipes nationales en 2015&#45;2017» Manfa Keita, chargé de communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-dementi-de-la-femafoot-au-ministre-poulo-1443112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/le-dementi-de-la-femafoot-au-ministre-poulo-1443112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Poulo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 14:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le Ministre des Sports lors du Conseil des Ministres, la FIFA et la CAF ont financé la FEMAFOOT au regard des performances réalisées par les équipes maliennes (cadettes, juniores et CHAN) en 2015 et 2016. Faux, faux et faux, s’insurge Mafan Keïta en charge de la Communication au niveau du bureau fédéral. </em></strong>

Selon M. Keïta, c’est à la faveur du Conseil des Ministres que celui des Sports Housseïni Amion Guindo dit Poulô a soutenu devant ses pairs, le Premier Ministre ainsi que le Président de la République que la FEMAFOOT avait reçu des ristournes suite à la performance de nos trois représentants à la coupe du monde cadet, junior et à la CHAN. Ces équipes se sont respectivement classées 2<sup>ème</sup>, 3<sup>ème</sup> et 2<sup>ème</sup>. Une première dans l’histoire du football au Mali.

Au regard de leurs parcours, a indiqué le Ministre Poulô, les deux instances, mondiale et continentale, ont donc octroyé des primes d’encouragement à la FEMAFOOT.

<strong><em>«Jamais, cela n’est arrivé»,</em></strong> s’insurge Mafan Keïta. <strong><em>«Nous n’avions reçu  le moindre kopeck ni de la FIFA, ni de la CAF encore moins du ministère. D’ailleurs, les responsables du bureau fédéral roulent sur leurs propres fonds, paient de leurs propres poches toutes les dépenses qui se présentent à eux au compte de la FEMAFOOT».</em></strong>

Est-il vrai par ailleurs, que le Ministre en question s’apprête à se rendre au siège de l’organisation pour être définitivement fixé ?

<strong><em>«Je l’ignore ! Qu’il y aille ! Il risque, en tout cas, de se faire humilier. Nous, n’avons rien à cacher. Qu’il y aille donc ! ».</em></strong>

Il nous revient en tout cas, que le Ministre Guindo entend se rendre en Suisse (siège de la FIFA) avec un pôle d’avocats en vue de se faire une religion sur les fameux financements.

En attendant, le chargé de communication de la FEMAFOOT reste formel: « libre à lui d’aller ! Dommage, en tout cas, qu’il dilapide l’argent du contribuable », conclut M. Keïta !

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Encadré</strong>
<h1>Montée des clubs relegués en D1 :</h1>
<h1>La tension persiste</h1>
<strong><em>Quand bien même les présidents de clubs se soient mis d’accord sur la tenue d’une Assemblée Générale extraordinaire le 05 Mars prochain et devant se prononcer sur la levée des sanctions et sur  la montée des clubs relégués, rien ne semble acquis. Les supporters restent opposés à la levée des mesures et mettent leurs dirigeants en garde. </em></strong>

C’est suite à la médiation conduite par le Président de l’Assemblée Nationale que les protagonistes ont convenu de la tenue d’une AG extraordinaire pour trancher la question. Il va s’en dire que l’idée consiste à légitimer la levée des sanctions frappant les 4 clubs à savoir, le Djoliba AC, le CSK, le COB et l’Avenir de Tombouctou relégués en division inférieure par l’Assemblée Général ordinaire de la FEMAFOOT du 31 Octobre 2015.

Si le président de l’Assemblée Nationale  est parvenu, tant bien que mal, à faire fléchir la position des présidents des 16 clubs désormais érigés en Collectif en leur faisant admettre l’idée d’une AG extraordinaires (ils y étaient réticents), tous les protagonistes ne sont d’avis. Il s’agit des supporters, en l’occurrence du Stade Malien de Bamako. Ces derniers reprochent aux leurs d’avoir pris ledit engagement sans les consulter au contraire de ceux du Djoliba qui font toujours l’effort de retourner à leur base avant toute décision.  Ils se disent opposés à la tenue d’une A.G extraordinaire à fortiori d’une décision de montée en D1 des clubs concernés. En conclave sur le terrain du Stade malien, à Sotuba courant semaine dernière, ils ont mis en garde leurs dirigeants.

L’erreur a été certainement de les avoir ignorés, eux qui demeurent ceux pour qui joueurs, entraineurs et dirigeants existent.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre historique pour la paix au Mali, hier au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rencontre-historique-pour-la-paix-au-mali-hier-au-cicb-1443122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rencontre-historique-pour-la-paix-au-mali-hier-au-cicb-1443122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Sidi-Brahim-Ould-Sidati-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 14:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils ont dit :</strong>
<strong>Sidy Mohamed Ould Sidati -CEMA</strong>
- «Le Mali, c’est le nord et le sud. Maintenant, il faut des actes » - «Nous continuons à œuvrer avec nos frères de la CMA»
<strong>Harouna Toureh (Plateforme)</strong>

J’adhère à tous les engagements et déclarations de la Plateforme et de la CMA

&nbsp;

<strong>Algabasse Ag Intalla - Kidal :</strong>«Je regrette l’absence dans cette salle des femmes leaders à l’image de l’honorable Chatto… »
<strong>Mme Maïga Sina Damba - CMP</strong>
«Ensemble pour la paix. Ensemble pour le Mali». Tels étaient les slogans du jour. C’était dimanche, 28 février 2016 au CICB à la faveur des échanges entre groupes armés signataires de l’accord d’Alger, gouvernement, société civile et opposition politique. Y ont pris part, le ministre de la défense, Tièman Hubert Coulibaly, l’ancien ministre de la défense, Soumeylou Boubey Maiga, Mme Maiga Sina Demba, ancien ministre, Tièbilé Dramé , M. Algabasse Ag Intalla, M. Seydou dit Martin, Amadou Koita , Harouna Toureh, président de la plateforme, les représentant des leaders religieux, Mohamed Macky Bah, M. Boulkassoum Haidra, président du conseil économique, social et culturel, le représentant de la CMA, M. Sidy Mohamed Ould Sidatty, des opérateurs économiques. M. Tièmoko Sangaré… Bref, toutes les forces vives du pays.
Dans son intervention, Harouna Toureh, président de la Plateforme dira : «tout ce que je vois aujourd’hui est hautement symbolique. Nous sommes tous émerveillés de nous retrouver autour d’une table. Si on dit que tout le Mali est là, c’est presque vrai. Toutes les composantes (société civile, opposition, majorité, groupes armés) sont ensemble aujourd’hui pour aller de l’avant dans le cadre d’une vraie paix, pour bâtir dans la franchise, la justice et l’équité. Dieu merci, nous sommes ensemble aujourd’hui pour la paix. Je dirai que la plateforme, dès le début, a marqué une nette volonté d’être un artisan incontournable de la paix. Et nous sommes arrivés à cette paix. Et on continue encore à œuvrer avec nos frères de la CMA. Nous sommes arrivés à nous assoir sous les arbres pendant 23 jours à Anéfis où nous sommes parvenus à nous entendre. Dieu nous a entendus aujourd’hui. Et depuis plus d’un mois, la CMA s’inscrit dans cette logique comme nous la plateforme. Toutes les communautés qui avaient des problèmes entre elles se sont parlé».
Pour sa part, le représentant de la CMA, M. Sidy Mohamed Ould Sidati renchérit: «Avec la permission du président de la CMA, nous présentons nos excuses pour le retard en ce grand jour. Par rapport aux différentes interventions, nous n’avons pas beaucoup de choses à dire. Ils n’y a plus rien à dire. Il faut maintenant des actes. Car la paix ne constitue pas des mots, mais des actes. Ce sont des actes qui peuvent amener la confiance. Nous allons voir s’il y a des actes à propos de l’application de l’accord de paix.
Et cet accord est une chance. Parce que pour faire la paix, il faut se réunir au tour de quelque chose. Le moule de la paix aujourd’hui, c’est l’accord pour la construction du futur Mali. Quand les autres disaient que le nord a quitté le Mali. Mais après le nord, le sud seul sera appelé le Mali. Si cela arrivait, le nord seul ne va pas quitter. Même le sud quittera. Parce que le Mali est la formation du nord et le sud. Il faut un chronogramme pour tout le Mali. Nous avons signé un accord depuis bientôt 1 an. Cet accord connait aujourd’hui deS difficultés dans la pratique. C’est son application quI créera l’engouement et la fierté.
Pour Mme Maïga Sina Damba, « on ne peut faire la paix sans les femmes. Et je regrette aujourd’hui dans cette salle que des femmes leaders ne soient pas là. Des femmes à l’image de Fatim Maïga, Honorable Chatto, Oumou Sall seck ; Mariam Djibrilla et tant d’autres femmes qui, depuis 2012 se battent aux côtés de leurs frères, de leurs pères et de leurs fils pour que la paix soit. Et aujourd’hui, une rencontre de cette envergure se tient à Bamako, et les femmes ne sont pas représentées. C’est vrai, je suis présente, mais je ne représente pas toutes les femmes du Mali. Je suis vraiment désolée pour cela. Prochainement que les femmes représentent 50 % des participants à la. La paix au Mali ne pourra pas se construire sans la participation des femmes».
De l’avis de Algabasse Ag Intalla, «c’est le cadre idoine pour vraiment formaliser ce que nous cherchons, c’est ce que je vois aujourd’hui dans salle de paix. Ceux qui sont là peuvent concourir ce que nous sommes en train de chercher. Non seulement, il y a la plateforme et la CMA, les opérateurs économiques, mais il y a aussi les partis de la majorité et de l’opposition démocratique. Et si ces opérateurs économiques s’acquittent correctement de leur ZAKAT (DIAGA), c’est déjà un pas en avant. J’adhère à tous les engagements et déclarations de la Plateforme et de la CMA. Aussi, je remercie les initiateurs de cette rencontre historique».
Signalons que la confiance et la franchise ont été les mots clés de cette rencontre. Un secrétariat sera mis en place sous la conduite de Boulkassoum Haidara pour consolider ce processus de réflexion pour la paix. La prochaine rencontre est prévue à Kidal sur proposition de la CMA et la plateforme.
L’un des grands gagnants de cette rencontre est certainement le PARENA (opposition) qui n’a eu cesse de réclamer des concertations nationales de ce type. Le résultat est plus que probant.
<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education :  2 ans après son premier congrès ordinaire,  le SYPESCO fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-2-ans-apres-son-premier-congres-ordinaire-le-sypesco-fait-le-point-1434972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-2-ans-apres-son-premier-congres-ordinaire-le-sypesco-fait-le-point-1434972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 01:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables du syndicat des professeurs de l’Enseignement secondaire des collectivités  (SYPESCO) étaient face  à la presse lundi 22 février dernier. Objet de la rencontre : faire le point  sur les activités menées par bureau exécutif national  du SYPESCO le syndicat 2 ans après sa mise en place à la suite du premier congrès  tenu le 22 février  2014. Cette rencontre avait aussi pour but de présenter les perspectives du SYPESCO et mettre les hommes  de médias au parfum  des difficultés  que ce regroupement syndical  rencontre   dans son combat. </em></strong>

S’agissant des perspectives,  a souligné  M. Adama Konaté, elles restent encore nombreuses. M. Adama Konaté est le secrétaire du SYPESCO. Et c’est  lui qui a principalement animé ladite conférence, avec à ses côtés, d’autres membres du SYPESCO.

Toujours au chapitre des perspectives, explique M. Konaté, le SYPESCO entant  durcir son combat pour  <strong><em>«l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’Etat; l’informatisation de salaires  à terme échu ; la gestion des problèmes liés à l’AMO »</em></strong>, entre autres.

Et au titre des activités menées, a indiqué M. Konaté, le SYPESCO a marqué de gros points  en ce qui concerne la question de régularisation  de la situation et financière  des sortants  de l’ENSUp au même titre que ceux de l’ENI et de l’IPR-IFRA. Ce dossier, se félicite-t-on au SYPESCO, a été transmis le 4 février dernier  au ministre de la fonction publique par celui de l’éducation en vue de trouver une solution globale  à la question.

Ce point, faut-il le rappeler, constitue  le point 9 d’un procès verbal de négociation  signé entre le département de l’éducation et la COSES (Coordination  des  syndicats de l’enseignement), suite à un préavis de grève de 72 heures déposé par ladite coordination.

Les points 2, 5,7, 8, 11 et 14 du même procès verbal de négociation, ont connu des avancés selon le secrétaire général du SYPESCO.

Il y aussi  un bicéphalisme au SYPESCO. Un bureau parallèle existe depuis décembre 2015. Ce bureau, nous indique-t-on,  est né suite  à des divergences de points de vue entre celui dirigé par le sieur Adama Konaté. Ce qui constitue  une des grandes  difficultés que traverse  le SYPESCO.

Et selon  M. Adama Konaté, la gestion de cette fronde figure aussi parmi les défis qu’entend relever très prochainement le SYPESCO  dans les jours à venir.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le narcotrafiquant vénézuélien Zabta Ariki Garcia en détention en Mauritanie… … Et principal commanditaire d’Air&#45;cocaïne au Mali parle</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-narcotrafiquant-venezuelien-zabta-ariki-garcia-en-detention-en-mauritanie-1434902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-narcotrafiquant-venezuelien-zabta-ariki-garcia-en-detention-en-mauritanie-1434902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/air-cocaine.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 00:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>«Le Boeing arrivé dans le Nord du Mali en 2009 et chargé de cocaïne appartenait à la compagnie aérienne Portocargo dont j’étais le représentant…». Ainsi parle Zabta Ariki Garcia principal cerveau d’Air Cocaïne aujourd’hui en détention en Mauritanie… Il signale du coup l’existence d’un autre Boeing de même contenu présent à l’heure l’actuel à  Nouakchott certainement en destination du Nord du Mali.  </em>

Il a été arrêté par la sureté mauritanienne (l’équivalent de la S.E au Mali) au mois de novembre dernier. Et à ses dires, il a de nombreux «partenaires», en Mauritanie, et bien évidemment au Mali. Voici son témoignage rapporté par la presse mauritanienne.

<em>«Le Boeing arrivé dans le Nord du Mali en 2009 et chargé de cocaïne appartenait à la compagnie aérienne Portocargo dont j’étais le représentant… Cette société avait un différend judiciaire avec le fils du Président sénégalais, finalement dénoué au terme de 3 mois de négociation. L’avion s’est dirigé, après le règlement du malentendu, vers la Guinée-Bissau, avant de prendre le cap vers le Panama, où il a changé de nom avant de s’envoler pour la Colombie, pour embarquer de la drogue et se diriger par la suite vers le Nord du Mali». </em>

Le suspect a avoué en outre avoir de nombreux partenaires dans la sous-région et en particulier en Mauritanie. Le hic, c’est que les complices qu’il a nommément cités ont bénéficié de la grâce présidentielle de Mohamed Ould Abdel Aziz dans d’autres affaires de trafic de drogue.

Zabta Ariki Garcia a également fait cas de l’existence, à l’heure actuelle en Mauritanie, d’un autre Boeing transportant de la cocaïne.

Rappelons que c’est début novembre 2009, un <a href="http://www.20minutes.fr/dossier/boeing">Boeing</a> 727 venant du Venezuela et transportant plusieurs de tonnes de  cocaïne et d'autres produits illicites dont des armes et munitions a atterri dans la région de Gao. Après avoir déchargé son contenu, les trafiquants ont incendié l'appareil.

Même si trois personnes dont un espagnol, un français et Mali ont été formellement inculpées par la justice malienne, l’on sait que les complices se trouvent au sein des groupes armés dont le MNLA chargés de convoyer la marchandise jusqu’à Europe. Les mêmes groupes sont toujours présents et plus que jamais renforcés. Contrôlant la quasi-totalité de la zone, ils n’auront aucun mal à recevoir la cargaison. L’on pense à raison, que c’est le scénario envisagé. Et pour cause. Hormis cette vaste région malienne, il n’existe plus un terrain propice à ladite opération.

En tout état de cause, le Mali se doit, à défaut de demander l’extradition du suspect vénézuélien, pouvoir l’interroger sur place en Mauritanie.  Après tout, elle (la Mauritanie), elle a, dans le passé, exigé que des suspects ayant commis des forfaits sur son sol et détenus par le Mali, soient extradés. Aujourd’hui, le Vénézuélien Zabta Ariki Garcia a commis les mêmes forfaits au Mali et est détenu en Mauritanie. Alors ?

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etrange coïncidence : Après la « chute » de Kidal, la France renforce son dispositif militaire à Tessalit</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/etrange-coincidence-apres-la-chute-de-kidal-la-france-renforce-son-dispositif-militaire-a-tessalit-1435052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/etrange-coincidence-apres-la-chute-de-kidal-la-france-renforce-son-dispositif-militaire-a-tessalit-1435052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/lance-misille.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 00:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h2>Des lance-missiles d’une portée de 84 kms avec une précision de 4 m</h2>
<strong><em>Non, il ne s’agit pas de simples artilleries lourdes ! Mais de la crème de la technologie militaire française, à savoir, 03 des 12 Lance-roquettes Unitaire (LRU) dont dispose le pays en tout et pour tout, et convoyés depuis Belfort (France) jusqu’à Tessalit sous escorte de 50 véhicules lourdement armés. Ce, au moment où le GATIA posait  pied à Kidal.  Etrange coïncidence ! </em></strong>

Tessalit est connu pour être une importante <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Oasis">oasis</a> du Sahara, avec son point d'eau, de nourriture, sa route transsaharienne reliant l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A9rie">Algérie</a> au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a>, sa position géopolitique, son potentiel en termes de minerais stratégiques… Eh bien, SERVAL a décidé là, de renforcer son dispositif militaire. Contre une probable invasion de DAECH déjà très présent en Libye en route vers le Sahel, ou par crainte des velléités guerrières du GATIA après que celui-ci ait accédé à Kidal à 200 Km d’ici ?

&nbsp;

<strong>Une escorte de 50 véhicules, plus de 5.000 Kms de distance parcourue</strong>

C’est le 03 Février dernier que les redoutables engins sont arrivés à Gao. Voici le récit de nos confrères de l’Est-Républicain (France) :

<em>«Pour les équipages belfortains, c’est une grande fierté puisque c’est la première utilisation de leur matériel hypersophistiqué en zone de guerre. Trois LRU (sur les douze que compte le régiment depuis sa dotation de 2014) sont sortis de leur casernement pour effectuer un incroyable périple. Les engins ont en effet pris la mer depuis la France et débarqué à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Ils ont ensuite rejoint Niamey, au Niger, avant de se diriger vers le Mali.</em>

<em>Après avoir atteint Gao le 3 février, ils viennent de parcourir 2 500 kilomètres. Les stars de l’artillerie française n’ont pas fait la route toutes seules: un convoi de 50 véhicules les a accompagnées, chaque LRU agglomérant trente militaires répartis en équipes de commandement, de transmission à longue distance, de reconnaissance et de soutien logistique. Un renfort de taille pour l’opération Barkhane qui mobilise 3 500 soldats français depuis la reconquête du Nord Mali sur les terroristes islamistes et leur traque impitoyable dans les montagnes du nord. C’est justement dans ce contexte que les performances des LRU de Bourogne vont se révéler utiles. Ils peuvent tirer à 84 km de distance avec une précision de 4 m, de jour comme de nuit et par tous les temps».</em>

<strong><em> </em></strong>

Ajoutons que, selon le ministère français de la Défense, ces machines de guerre vont appuyer les opérations du groupement tactique désert-Ouest (GTD-O) regroupant cinq pays du Sahel autour de la France dans la lutte contre le terrorisme dans cette partie du continent.

<strong>Contre DAECH ou par mesure de précaution?</strong>

Vrai ! La menace que constitue l’Etat Islamique ou DAECH pour les pays du Sahel est réelle. Il (DAECH) est désormais très présent en Libye et entend progresser vers le Sahel où il a d’ores et déjà mis la tête des chefs AQMI à prix. Il faudra donc s’attendre à une guerre ouverte, d’une part, entre les deux tendances islamistes (L’Etat Islamique et AQMI) et de l’autre, entre les pays du GTD-O (Mali, Niger, Burkina, Sénégal, Tchad et France) et les deux groupes islamistes et antagonistes (DAECH et AQMI). Un vrai cafouillage en perspective !

Vu sous ce prisme, l’artillerie lourde française (les LRU), avec leur portée de 84 Kms pour une précision de 4 mètres, de jour comme de nuit, serait très sollicitée. De manière simpliste, ils peuvent atteindre leurs cibles sur une distance plus longue que Bamako-Koulikoro. Reliés à un satellite ou à un drone, ils peuvent faire plus mal. Et figurez-vous que les missiles sont à têtes chercheuses, capables d’éviter des obstacles accidentels à la recherche de leurs cibles.

Et leur actuel emplacement, à savoir Tessalit, est idéal. Il s’agit d’un point stratégique permettant «une  vue» à la fois, sur le Niger et l’Algérie dont la frontière est distante seulement de 60 kilomètres de Tessalit; et dans une certaine mesure, sur le Maroc et la Libye (voir cartes). Rappelons enfin que ces engins n’ont jamais été utilisés sur un champ de bataille. Il n’y a eu, jusque-là que tirs d’essai ayant confirmé leur efficacité.

<strong> «J’ai pleuré le jour où Tessalit est tombé» (IBK)</strong>

Tessalit représente certainement beaucoup plus pour le Mali ce qu’il vaut aujourd’hui  pour la France. L’actuel président malien dit avoir pleuré le jour fatidique de Mars 2012 (la nuit du 10 au 11) quand l’armée malienne abandonna le camp d’Amachach, à 7 km au sud de Tessalit permettant ainsi aux combattants d’Ançar-dine et du MNLA prendre son contrôle. La route pour Kidal était désormais ouverte. En somme, Tessalit s’avérait le verrou inévitable pour la conquête de Kidal. Dès lors, tout se précipita.  En clair, Tessalit s’avère militairement stratégique pour le Mali aussi. Et il y a autres choses.

Il (Tessalit) s’agit d’une importante <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Oasis">oasis</a> dans l’immense Sahara. Une légende voudrait d’ailleurs que se trouve là, la fontaine de l’éternelle jouvence ou jeunesse tant ses eaux sont pures et de qualité exceptionnelle, uniques au monde. Ce ne sont pas les militaires français de Barkhane qui nous contrediront.  Ils en emportent quotidiennement des litres dans des bidons. Enfin…

&nbsp;

C’est là en outre que passait la route transsaharienne, reliant le sud de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A9rie">Algérie</a> et le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a> jusqu’au Niger. La zone présente en outre un potentiel important en termes de différents minerais aujourd’hui indispensables dans la fabrication des composantes électroniques. Par ailleurs, l’on a tendance à oublier que c’est Tessalit qui abritait l’usine de fabrication de plâtre au Mali à cause de la présence significative dans le sous-sol, des matières premières de ce produit  industriel.

<strong>La coïncidence</strong>

Le hasard voudrait que les redoutables engins de guerre français arrivent à Gao 48 heures seulement après qu’une centaine de véhicules et plus de mille combattants du GATIA aient investi Kidal. C’est en effet le 1<sup>er</sup> Février de l’année en cours que Gamou et ses hommes ont débarqué dans la ville rebelle avec armes et bagages; et le 03 Février, arrivèrent à Gao les redoutables LRU et leur impressionnante escorte. Le 14 Février, ils furent définitivement à Tessalit.

Et le déploiement du GATIA à Kidal avait été annoncé et convenu entre les deux parties quand bien même ceux de la Plateforme (GATIA) aient quelque peu anticipé sur le calendrier prenant ainsi tous les protagonistes (y compris BARKHAN, MINUSMA) au dépourvu.

L’on sait par ailleurs que Kidal n’est qu’une étape dans l’avancée du GATIA qui entend ramener le Mali en son Etat avant 2012. En somme, il a des visées sur Tessalit aujourd’hui occupé par l’opération BARKHAN laquelle, on le constate, renforce significativement ses positions. Ceci explique –t-il cela ? L’on constate, en tout état de cause, que la France n’envisage pas quitter les lieux de sitôt. Ne vient-elle d’y envoyer le tiers de sa puissance de feu de sa technologie militaire de pointe ?  IBK doit-il en rire ou pleurer ?

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie &#45; Société ORANGE : Quand le Mali soutient la croissance au Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-societe-orange-mali-soutient-croissance-senegal-1435022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-societe-orange-mali-soutient-croissance-senegal-1435022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/orange-Mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 00:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’histoire vient de donner raison au groupe de jeunes très actifs  sur les réseaux sociaux lesquels ont organisé le 1<sup>er</sup> Décembre 2015 une journée de boycott des produits orange Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Mali est le seul pays où le téléphone sonne quatre fois et conduit sur répondeur payant contrairement aux autres de la sous-région (Benin Côte d’Ivoire, Sénégal). L’appel coûte 108 FCFA la minute au Mali contre 60 F dans ces pays, les SMS, 25 FCFA contre 10 FCFA. Quant à la connexion internet, le débit est très faible et coûte excessivement cher et pourtant c’est la même société Orange.

Une publication dans  jeune Afrique indique que les principaux indicateurs de l’exercice 2015 du groupe sénégalais sont en progression malgré un environnement difficile. Les filiales malienne et guinéenne ont été les principaux relais de la croissance.

Au cours de l’exercice 2015, Sonatel (présent au Sénégal, au Mali, en Guinée et en Guinée Bissau) a réalisé un chiffre d’affaires de 863 milliards de FCFA (+ 47,3 milliards par rapport à 2014, soit une augmentation de 5,8%), l’équivalent de 1,316 milliard d’euros. Les activités au Mali (22,7 milliards de revenus supplémentaires) et en Guinée (+17,6 milliards) ont porté l’essentiel de cette performance. Orange Money a vu ses revenus progresser de 77,5%, à 14,9 milliards de FCFA, participant à hauteur de 13,7% à l’augmentation du chiffre d’affaires. Globalement, malgré ces bonnes performances, la croissance des revenus du groupe est toutefois en retrait par rapport aux 10,5% et 11,4% connus en 2014 et 2013.

La marge d’Ebitda est restée très élevée (51,9% contre 52,4% en 2014), mais le résultat net progresse peu, à 221 milliards de FCFA (+1,4%).

Ce « léger fléchissement s’explique par l’intensification des offres promotionnelles sur le marché (bonus de rechargement) et l’impact de nouvelles taxes » dans plusieurs pays, a expliqué le groupe dans un communiqué diffusé le 22 février. L’importance grandissante des opérateurs Over the top (Viber, Skype…) a aussi « entraîné une baisse du trafic arrivée international ».

La société Orange Mali pour captiver ses clients procède à des promotions de 100%, 150%,  200% sur les différentes recharges. C’est dire qu’elle est à mesure de diminuer le coût de la communication.

Le hic demeure le silence du Ministre de la communication, des nouvelles technologies et de l’information Choguel K.Maiga celui là même qui avait assigné la dite  société en justice pour la commercialisation illicite de son produit ‘’Duba’’. Si  à l’époque, il n’était que DG de l’AMRTP,  aujourd’hui il est ministre de tutelle et orange Mali continue  avec ses vieilles habitudes .Le chien aboie, la caravane passe.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre  de la CEDEAO pour le Développement du Genre : 13 nouvelles bourses octroyées</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/centre-de-la-cedeao-pour-le-developpement-du-genre-13-nouvelles-bourses-octroyees-1435012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/centre-de-la-cedeao-pour-le-developpement-du-genre-13-nouvelles-bourses-octroyees-1435012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 00:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’octroi de ces 13 bourses s’inscrit  dans le cadre d’un programme initié depuis  2010 dans l’espace CEDEAO  par le Centre  de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG). Ledit programme consiste à octroyer des bourses d’excellences à des filles brillantes  issues des familles démunies en vue  de leur  permettre d’accéder à une éducation de qualité. De 2010 à nos jours, au total 41 filles ont bénéficié  de ces bources au Mali. Elles ont été recensées  sut toute l’étendue du territoire national. </em></strong>

Les bénéficiaires, nous indique-t-on, sont particulièrement  inscrites dans les filières de formation  agro-silvo-pastorale, biotechnologie, bio moléculaire, technique. Et pour bénéficier  de ces bourses, il faudra  être  ressortissante  d’un Etat membre de la CEDEAO et au minimum à l’enseignement secondaire. La situation d’indigence doit être également prouvée.

Les 13 nouvelles récipiendaires ont reçu leurs chèques  mardi dernier au Centre  National  de documentation et d’information  sur la femme et l’enfant (CNDIFE). C’est le ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant, Mme Sangaré Oumou Bah, qui  a remis les enveloppes symboliques. Les bénéficiaires reçoivent chacune  la somme de 350.000 FCFA.

Cette initiative, a indique la directrice national du CNDIFE, vise  les disparités genres au niveau de l’enseignement. Aux dires de Mme Diallo Mama Diallo, ce programme vise également à garantir l’accès à l’éducation des jeunes filles et des jeunes femmes.

La cérémonie de remise symbolique  des chèques s’est déroulée en présence  des représentants d’autres départements concernés. Mme Marie Françoise Wininga, représentait le  <strong>Centre  de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG.</strong>

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gamou, président de la République du Mali ? Pourquoi pas ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gamou-president-de-la-republique-du-mali-pourquoi-pas-1434832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gamou-president-de-la-republique-du-mali-pourquoi-pas-1434832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Gamou.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 00:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il a presque réussi là où des Généraux et chefs de guerre autoproclamés ont lamentablement échoué. Préserver l’intégrité territoriale du pays !

Préférant sauver sa propre tête, ATT s’en est allé à pas de course nous laissant dans l’impasse. Son successeur ayant juré de recoller les morceaux, s’est emmêlé les pieds et a même fait perdre Kidal. Pis, il s’est insurgé, à la demande de ses partenaires, contre l’avancée des groupes pro-Maliens à Ménaka, Tambakort, entre autres localités encore aux mains des séparatistes. Fort heureusement, il gardé un silence respectable quand ils se sont déployés à Kidal.

Il est évident que Gamou est ce Colonel-Major qui  sait ce qu’il veut et comment l’obtenir. Ce qui n’est pas le cas de nos Généraux et autres chefs de guerre. Et ses exploits lui valent aujourd’hui  l’admiration de toute la Nation, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Du coup s’ouvre à lui une belle opportunité politique.

En somme si, à l’heure actuelle, cet officiel supérieur des FAMA décidait de se lancer dans la politique et de briguer la présidence de la République, nous ne connaissons  pas de potentiels candidats susceptibles de lui  empêcher l’accès de la colline du pouvoir. D’ailleurs, tout parti politique aurait à gagner en le présentant comme candidat.

Mais bien évidemment, ses compatriotes ont, à l’heure actuelle,  beaucoup plus besoin de lui ailleurs, dans les vallées et les montages des Ifoghas  qu’à Koulouba. L’heure viendra, Inch’Allah !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle de vignettes : Le jeu trouble de la mairie du District de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/controle-de-vignettes-le-jeu-trouble-de-la-mairie-du-district-de-bamako-1434942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/controle-de-vignettes-le-jeu-trouble-de-la-mairie-du-district-de-bamako-1434942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Mairie-du-District-de-Bamako.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 00:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Des  réseaux de mafia  sont  au four et moulin  au niveau du district pour la confection de fausses vignettes.  Et  les receleurs assurent la permanence à la mairie du district. Mais c’est aux communes rurales que le District s’en prend.

L’interdiction à Bamako des vignettes acquises dans les autres communes est une véritable aberration. Décentralisation ne voudrait nullement dire fédéralisme. C’est pourtant ce à quoi renvoie la décision de la mairie du District.

Ceux des communes rurales sont harcelés à Bamako parce qu’ils circulent avec des vignettes payées dans leurs localités respectives. Ils se trouvent que ces usagers ne résident pas à Bamako. Ils y viennent pour travailler et retourner. Et la police est mise à contribution pour leur soutirer leurs maigres ressources.

Et pourtant, selon les textes en vigueur, la vignette de Kayes est valable à Kidal.             Alors ?

Et puisqu’on y est,  des lots de vignettes d’une valeur de plus de 600 millions de nos francs ont été récemment découverts à l’aéroport Modibo Keita.  Qu’en dit la mairie du District.

Au moment où le  Mali a besoin de paix sociale, d’autres le déstabilisent au profit de leurs intérêts personnels.

A suivre <strong>     </strong>

<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement du bureau du RPM : Dr. Bocari  Tréta sur une chaise injectable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/renouvellement-du-bureau-du-rpm-dr-bocari-treta-sur-une-chaise-injectable-1434872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/renouvellement-du-bureau-du-rpm-dr-bocari-treta-sur-une-chaise-injectable-1434872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/treta.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 00:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question relative à l’interpellation du SG du parti Bocari Tréta et de Kalifa Sanogo que lui-même avait nommé à la tête de la CMDT par le  Pôle économique à propos de l’engrais frelaté n’est que le  début  du processus visant à faire dégringoler l’ex-ministre de son piédestal au niveau du parti. D’autres proches à lui dont le président de l’APCAM Bakari Togola sont attendus.</em></strong>

Le limogeage du SG du parti du tisserand, du ministère du développement rural a crée une vive tension au sein du parti quand bien même l’on essaye de minimiser les faits. Son retrait du gouvernement est synonyme de retraite forcée  et ses partisans  réduits en minorité annoncent  les couleurs d’une dissidence. Le prochain congrès s’annonce  donc houleux.

Le rebondissement dans cette affaire dite «engrais frelaté» n’est pas un fait du hasard. Il s’agit d’intenter une action judicaire contre le SG pour lui barrer la route. Pas lui seul, mais également certains de ses bras armés.

Après Kalifa Sanogo ex-PDG de la CMDT, des langues se délient  et annoncent le passage de Bakari Togola et Yagaré Tounkara au pôle économique.

L’on se rappelle lors du passage à l’Assemblée nationale  de l’ex-ministre du Développement rural suite à l’interpellation de L’honorable Bakary Koné en   Juin 2015, le Ministre avait prétendu n’être de près et de loin impliqué dans l’affaire. Mais le député interpellateur avait les cartes en main à l’image de la copie de cette lettre du ministre ivoirien de l’Agriculture, et surtout du  contrat d’un marché de gré-à-gré de fourniture d’engrais signé par Bocary Tréta   pour un montant de plus de deux milliards de F CFA avec une entreprise locale. Selon certaines sources  cet argent aurait  été reparti entre le Ministère du développement rural, la CMDT, l’APCAM et la Présidence de la République.

Et la question que bon nombre de citoyens se posent est de savoir pourquoi ceux qui avaient été cités dans l’affaire de surfacturation, d’achat d’avion n’ont pas été interpellés ?

Certains ont d’ailleurs été bombardés à d’autres postes de souveraineté. C’est aussi cela  le Mali sous IBK.

<strong>Coulou<em>          </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présumée disparition de Birama Touré : Non, n’en faites pas une affaire d’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/presumee-disparition-de-birama-toure-non-nen-faites-pas-une-affaire-detat-1428212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/presumee-disparition-de-birama-toure-non-nen-faites-pas-une-affaire-detat-1428212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Birama-TOURE-SPHYNX.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2016 13:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Il a certainement été enlevé ! Oui, enlevé, parce que journaliste encombrant  et personnel d’un journal connu pour ses positions tranchantes contre le régime politique en place. D’ailleurs, n’a-t-il pas disparu juste après la publication d’un article du même journal faisant état de l’achat d’un avion par le Fils du Père ? Alors, il a été enlevé !» </em></strong>

Cette lecture plutôt légère sur la présumée disparition du confrère Birama Touré, préalablement Reporter au Journal «Le Sphinx», est tout simplement fantaisiste. Mais hélas, elle parcoure encore son petit bonhomme de chemin.

Elle révèle tout bêtement la tendance à vouloir faire porter le chapeau par le régime en place que les détracteurs (Dieu sait qu’ils sont nombreux) ne portent plus dans le cœur. Et comme pour montrer patte blanche, le pouvoir actionne de facto ses dispositifs en vue de retrouver l’illustre disparu, au sens propre du terme. Une information judiciaire a été ouverte et les commissariats de police, brigades de gendarmerie sont désormais lancés dans la recherche.

&nbsp;

Bien évidemment, ce n’est nullement le souci de retrouver le fantôme que l’Etat s’y mêle (des Maliens disparaissent tous les jours dans sa totale indifférence), mais plutôt celui de se justifier. Car après tout, il ne faudra que l’on dise un jour que le régime IBK est liberticide, kidnappeur de journalistes, farouchement contre la liberté de presse…

Et pourtant, il ne l’est guère ! Ses responsables sont peut-être corrompus ; son administration gangrenée ; sa gouvernance bancale… L’impunité, le népotisme et le favoritisme y sont désormais banalisés tant ils sont courants… Cependant, il n’est pas liberticide !

Aucun journaliste n’a été, à ce jour menacé. Et pourtant Dieu sait qu’il y a énormément de cas de dérives devant être légitimement réprimés et personne n’aurait crié au scandale. Disons-le franchement, nonobstant ses insuffisances et carences,  ce régime politique est tolérant, voire respectueux de sa presse.

Et puisqu’on y est, pourquoi se donnerait-il du mal à kidnapper un Reporter alors qu’il lui est loisible de choisir une cible beaucoup plus significative, en termes de responsabilité au niveau de l’organe de Rédaction ?

Nous sommes de ceux-là convaincus que la présumée «disparition» de Touré n’est nullement liée à sa profession. Souhaitons, en tout cas, qu’il soit retrouvé sain et sauf !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour abriter leurs enfants : Les veuves des militaires tombés au front demandent des logements sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pour-abriter-leurs-enfants-les-veuves-des-militaires-tombes-au-front-demandent-des-logements-sociaux-1426762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/pour-abriter-leurs-enfants-les-veuves-des-militaires-tombes-au-front-demandent-des-logements-sociaux-1426762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2016 00:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mme Keita Djènèba Keita, présidente de la fédération nationale des veuves du Mali a lancé le cri de cœur samedi dernier à  la faveur  d’une cérémonie de prières et de bénédictions pour tous les soldats tombés pour la noble cause. La dite cérémonie s’est déroule au quartier Hamdallaye en commune IV du district de Bamako. Elle a enregistré la présence des notabilités, des imams et des élus locaux. L’honorable Yacouba Traoré, député élu à Ségou a parrainé l’événement.</strong>

S’adressant  à la presse, la présidente de la fédération nationale des veuves du Mali a largement  félicité  les autorités pour l’accompagnement en faveur des veuves des militaires tombés au front. Toutefois, Mme Keita Djènèba Keita a  lancé un cri de cœur aux autorités en ce qui concerne l’obtention <strong> </strong>de logements  au profit des enfants et veuves: <strong><em>«Quelques mois seulement  après  le décès  de nos maris, ils nous évacuent du camp alors que la plupart d’entre eux (épouses de militaires)  sont des polygames et on a du mal à trouver des logements  pour loger les enfants» ,</em></strong> déplore la présidente de la fédération nationale des veuves du Mali.

<strong>« Vous devez êtres fières  de vos maris puisqu’ils sont morts pour la cause noble ». </strong>C’est en ces termes que l’élu de Ségou et parrain de l’évènement, a encouragé  la  fédération nationale des veuves du Mali pour son engagement dans la quête de la paix et de la stabilité au Mali.

Cette cérémonie de prière  et de bénédiction qui était à sa première édition, sera désormais une tradition. Selon  les initiateurs, des évènements du genre seront  organisés chaque année.

Parlant de la  fédération nationale des veuves du Mali, elle regroupe plus de 150 associations de veuves civiles et militaires. Ce, à travers tout le Mali.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attention aux voleurs de plaques minéralogiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/attention-aux-voleurs-de-plaques-mineralogiques-1426662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/attention-aux-voleurs-de-plaques-mineralogiques-1426662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Plaques-voitures.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2016 00:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une tendance est désormais à la mode à Bamako : le vol de plaques minéralogiques ou plaques d’immatriculation pour véhicule. Plusieurs propriétaires d’engins nous ont fait part de leur cas.

Il ressort de nos investigations que les plaques en questions permettent aux voleurs de faire sortir du pays d’autres véhicules volés.

Le dernier en date porte sur le vol de la plaque  portant numéro AQ 3840 MD.

Nous publions gratuitement tous les cas qui nous sont signalés.

<strong>B S DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de Ménaka : Les assaillants identifiés: ils sont membres de la CMA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-de-menaka-assaillants-identifies-membres-de-cma-1426632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-de-menaka-assaillants-identifies-membres-de-cma-1426632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/CMA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2016 00:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils ont signé le fameux Accord, et pourtant, ils attaquent toujours. Il s’agit bien de ceux de la CMA ou Coordination des Mouvements de l’Azawad. </em></strong>

C’est le Vendredi dernier aux environs de 4h du matin, que des inconnus armés ont pris pour cible le Checkpoint à la  sortie-sud-est Ménaka. L’attaque a fait 2 morts parmi les FAMA et un véhicule enlevé. Les militaires maliens ont riposté et entamé la poursuite.

Les recherches ont permis de retrouver deux véhicules dont un, préalablement enlevé à Ménaka  vingt-quatre heures plus tard aux environs d’Abolwak. Mieux, ils ont pu mettre la main sur un des assaillants. Il ressort des enquêtes que les assaillants de Ménaka ne sont autres que les membres de la CMA sous le commandement de l’ex Colonel Assalat Ag Habi. Chassez le naturel, dit-on, il revient au galop !

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réponse de la Femafoot à Poulo : « Nous n’avons pas de leçon de gestion à recevoir du Ministre… L’argent du Foot ira au Foot et non dans les caisses du parti CODEM »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/la-reponse-de-la-femafoot-a-poulo-nous-navons-pas-de-lecon-de-gestion-a-recevoir-du-ministre-largent-du-foot-ira-au-foot-et-non-dans-les-caisses-du-parti-codem-1426582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/la-reponse-de-la-femafoot-a-poulo-nous-navons-pas-de-lecon-de-gestion-a-recevoir-du-ministre-largent-du-foot-ira-au-foot-et-non-dans-les-caisses-du-parti-codem-1426582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/femafoot.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2016 00:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Réagissant à la dernière sortie du ministre des Sports invitant le Bureau Fédéral a dispatcher les ristournes des matches aux joueurs, à l’Etat, entre autres, le chargé à la communication de la FEMAFOOT, Manfa Keïta a tenu à apporter des précisions. </strong>

<em>A ses dires, «l’ancien président Alpha Oumar Konaré a construit des infrastructures un peu partout sur le territoire national. ATT à son tour, en a construit dans les cercles (Bougouni, Koutiala, etc.). Ce dernier a même prêté son avion personnel aux joueurs. Mais ceux-ci ont-ils, une seule fois réclamé que la Fédération leur reverse des ristournes ?</em>

<em>Le Ministre des sports veut utiliser l’argent du foot pour son parti CODEM. Et il n’en est pas question ! L’argent du foot ira au foot ! Pas dans les caisses de ce parti. La FEMAFOOT n’a de leçon à recevoir de ce ministre. </em>

<em>Je rappelle que nous sommes la seule fédération qui a réalisé des terrains en gazon au bénéfice des clubs (Kita, Kati, Koulikoro). C’est encore nous qui avions demandé à la FIFA d’installer trois autres gazons synthétiques à Tombouctou, Gao et Kidal. Nous avons procédé à l’électrification des stades du Djoliba AC, du Stade malien de Bamako et du Réal de Bamako. Nous avons équipé tous les clubs ayant participé à la montée en 1<sup>ère</sup> division (Hommes et femmes) ainsi qu’à ceux ayant atteint la 8<sup>ème</sup> de finale de la coupe du Mali. Les clubs ont reçu 20 millions F CFA de la FEMAFOOT… Ceux ayant atteint les 16<sup>ème</sup> de finale de la Coupe du Mali ont également été récompensés. </em>

<em>Sur la pelouse, toutes nos sélections (juniors cadets  locaux –CHAN) ont été qualifiées. Nous avions participé à la phase finale de deux coupes du monde, pour un résultat de 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> place mondiale.</em>

<em>Nous avons préparé nos équipes au centre athlétique de haut niveau à Toulouse (France) …</em>

<em>Pour la première fois dans l’histoire du Football malien, la FEMAFOOT a versé des ristournes au Trésor Public et c’est Baba qui l’a fait. Il a même reçu les félicitations du Ministre Igor au moment des faits. </em>

<em>Nous avons organisé le championnat national à hauteur de 800 millions F CFA ainsi que le CHAN et la coupe du monde sans recevoir le moindre kopeck du ministère.</em>

<em>Mais l’ex 1<sup>er  </sup> vice-président de la Fédération de Moussa Konaté en son temps, peut-il présenter son bilan ? L’ex-3<sup>ème</sup> vice-président de la même FEMAFOOT en son temps, aujourd’hui ministre des sports, peut-il parler du sien ? </em>

<em>Je rappelle que les frais de transports évoqués par le ministre n’ont pas été payés par le Ministère, mais par la FIFA. </em>

<em>Si Baba est coupable de détournement, que quelqu’un le prouve ! »</em>

<strong>Propos recueillis par B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>Keita chargé de communication de la Femafoot à propos de la montée des clubs relégués</strong>

<strong>«Rien n’est tranché ! C’est l’A.G extraordinaire du 05 Mars qui décidera»</strong>

<strong>Manfa Keïta est chargé de la communication du Bureau Fédéral. Nous l’avions rencontré au sortir de la séance de travail avec le président de l’Assemblée Nationale. Sa réaction ! </strong>

<strong><em>«La Fédération est là pour le développement du Football.</em></strong>

<em>Le président de l’Assemblée nous a demandé de privilégier l’intérêt de la Nation. Nous nous sommes engagés sur 3 points : la reconnaissance de Boubacar Baba Diarra en qualité de président de la FEMAFOOT ;  la reprise de l’élection de la ligue du District de Bamako ; l’organisation d’une Assemblée Générale extraordinaire le 05 mars laquelle décidera de la levée des mesures relative à la relégation des quatre clubs, étant entendu que ce n’est pas le bureau Fédéral qui a décidé, mais plutôt l’Assemblée Générale d’Octobre 2015. La reprise du championnat est prévue  le 12 mars. </em>

<em>En clair, rien n’est tranché pour l’instant. C’est l’AG extraordinaire qui décidera. Nous, nous avons signé. Eux se sont abstenus. Ils veulent faire suspendre le Mali. Une responsabilité que nous ne voulons pas prendre. </em>

<em>Nous saluons l’initiative du Président de l’Assemblée qui, soit en passant, n’a jamais fait cas de recommandations ou de résolutions. Mais de propositions, oui !  </em>

<em>Nous comprenons la position de ceux-là qui n’envisagent même l’organisation d’une Assemblée Générale préférant s’en tenir à l’application stricte des textes. Nous les comprenons, mais privilégions l’avenir de nos jeunes joueurs, qu’ils soient dans le camp des frondeurs ou ailleurs. </em>

<em>Je rappelle d’ailleurs que durant toutes les rencontres avec le président de l’Assemblée Nationale, ils n’ont une seule fois, parlé des clubs, seulement de la levée des sanctions individuelles les concernant.  </em>

<em>Tout le monde sait que le DJOLIBA AC est un grand club. Mais ils n’en ont jamais parlé ! Nous demandons donc aux supporteurs de nous comprendre». </em>

<strong>Propos recueillis par B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non, IBK n’est avec personne… Et c’est Mahamoud Dicko qui l’a sollicité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/non-ibk-nest-avec-personne-et-cest-mahamoud-dicko-qui-la-sollicite-1426612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/non-ibk-nest-avec-personne-et-cest-mahamoud-dicko-qui-la-sollicite-1426612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Mahmoud-DIcko-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2016 00:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il se dit qu’IBK a politisé l’affaire de la FEMAFOOT. Mais de sources généralement bien informées. Il n’en est rien. Au contraire, il est dans la logique d’un apaisement et c’est le président du Haut Conseil Islamique qui lui a fait des suggestions. </em></strong>

&nbsp;

De sources bien introduites en effet, c’est l’Imam Mahamoud Dicko qui a suggéré à IBK de trouver un autre interlocuteur autre que le Ministre Poulô. Et il (IBK) a porté son dévolu sur le président de l’A.N. Ce dernier, contrairement à, la rumeur, n’a jamais rien imposé aux protagonistes.

Il a d’ailleurs été titillé par les frondeurs lors de la rencontre courant semaine dernière.

De l’avis de Mamadou Dipa Fané, chef de file des frondeur et face au président Issaka Sidibé, «<strong><em>l’Assemblée Nationale est dans un combine »</em></strong> avec Boubacar Baba Diarra. Il nous revient que Mamadou Dipa Fané a monopolisé la parole pendant plus  30 minutes, mais seulement pour accuser l’Assemblée et parler de la levée des sanctions individuelles et de reprise de l’élection de la ligue de Bamako.

Quant à Moussa Konaté, parlant de la même Institution, il dira : <strong><em>« Votre Assemblée Nationale».</em></strong> Toute chose qui a fait réagir son interlocuteur (Issaka Sidibé) lequel lui a rappelé que son père (celui de Moussa Konaté) a été Député et qu’à ce titre, il doit respect à ladite Institution.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réclamation des primes et indemnités à la  Police nationale : Le SPN menace de boycotter le rang</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/reclamation-des-primes-et-indemnites-a-la-police-nationale-le-spn-menace-de-boycotter-le-rang-1426702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/reclamation-des-primes-et-indemnites-a-la-police-nationale-le-spn-menace-de-boycotter-le-rang-1426702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Sergent-chef-Daouda.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2016 00:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après un long silence, le Syndicat de la Police nationale dirigé par le sergent-chef DAOUDA Cissé a décidé de sortir de sa réserve. A la faveur d’une rencontre tenue Samedi dernier au siège dudit syndicat sis au GMS,  il a dénoncé la lenteur constatée dans la mise en œuvre du décret 350 modifié relatif à l’application des primes et indemnités et menacé de boycotter les rangs si rien n’est fait avant fin Mars. C’était en présence du sergent Fadiala Maiga et de plusieurs militants.  </em></strong>

Aux dires du SG Daouda Cissé, depuis 2014 les primes et indemnités de tous les travailleurs de l’Etat ont été modifié dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs. Bénéficiant d’un statut particulier, les fonctionnaires de police n’ont pas bénéficié de ces avantages. Et pourtant depuis plus de 6 mois, le dossier traine au Ministère du Travail et de la fonction publique. «Tout e monde en bénéficie sauf nous», dit-il.

<strong><em>Et de poursuivre : «Pendant que les autres camarades militaires se frottent 30.000 à 40.000FCFA, nous nous ne recevons que des miettes comme primes de logements soit 2.000 FCFA pour les sous –officiers, 2.250 pour les inspecteurs et 2.750F pour les Commissaires… Depuis le 25 Octobre 2015,  nous avons saisi le ministre de tutelle à travers une correspondance. Dans un esprit de justice et d’équité, nous demandons la signature du décret des primes et indemnités prenant effet à partir du 01/01/2016»</em></strong>.

Et si rien n’est fait d’ici fin Mars, poursuit l’orateur, <strong><em>«nous allons montrer nos musques. Déjà les militants des différents commissariats et du GMS sont dans la dynamique».</em></strong>

<strong>Sadio Dembélé  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès  Excel TV&#45; ministère de la communication : L’ORTM condamné à rebrancher  les installations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/proces-excel-tv-ministere-de-la-communication-lortm-condamne-a-rebrancher-les-installations-1426672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/proces-excel-tv-ministere-de-la-communication-lortm-condamne-a-rebrancher-les-installations-1426672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/ortm.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2016 00:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Tribunal du Commerce a rendu son verdict le Mercredi 17 Février 2016 relatif  au procès Excel TV –Ministère de la Communication. L<em>e tribunal du Commerce a dans sa décision ordonné à l’office de radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM) de cesser tout trouble de jouissance et la remise en marche de tous les appareils d’Excel TV sous astreinte de 250 000 FCFA par jour.</em></strong>

Lors d’une conférence  de presse qu’il a animée jeudi 18 Février 2016 dans les locaux de sa société, le Directeur général de la société Ousmane Doukara a précisé qu’Excel TV n’a pas escaladé le mur pour rentrer à l’ORTM. C’est à travers un contrat de 5 ans avec les conditions bien définies. Il s’est porté en faux contre les propos du SG du Ministère de l’Economie Numérique de l’Information et de la communication M. Gilbert Maiga faisant croire qu’Excel TV payait moins cher que les autres. Pourtant, poursuit-il, Excel est le seul rédistributeur qui dispose d’un sous-compteur de l’ORTM. Tous les autres sont branchés directement sur l’électricité de l’ORTM. Et de s’interroger pourquoi tout cet acharnement contre sa société ? Il y a certainement une  main invisible derrière cette affaire.

Malgré que cette  société ait gagné ce procès, le ministre Choguel K. Maïga continue de le harceler. Aux dernières nouvelles, pour l’exécution de la décision de justice, il s’est farouchement opposé lorsque  M. Doukara muni de la grosse et accompagné d’un huissier ont voulu remettre en marche les appareils. Il a saisi le Ministre de la Justice qui à son tour a pris contact avec le Président de l’Ordre des huissiers pour arrêter la procédure. Et que c’est à l’ORTM elle-même de rebrancher les installations. Ce qui tarde à être fait.

Cette décision de justice  est sans ambigüité, même si  certaines personnes pensent qu’elles sont au-dessus de la loi.

Par ailleurs, le DG d’Excel TV  a présenté ses excuses pour les désagréments causés et  promet de mettre en place une stratégie d’indemnisation.

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe de filet du commissariat du 12ème arrondissement à Sotuba : 8 véhicules de luxe, 2 motos Djakarta des armes et munitions de guerre retrouvées à la suite des malfrats</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coupe-de-filet-du-commissariat-du-12eme-arrondissement-a-sotuba-8-vehicules-de-luxe-2-motos-djakarta-des-armes-et-munitions-de-guerre-retrouvees-a-la-suite-des-malfrats-1419322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/coupe-de-filet-du-commissariat-du-12eme-arrondissement-a-sotuba-8-vehicules-de-luxe-2-motos-djakarta-des-armes-et-munitions-de-guerre-retrouvees-a-la-suite-des-malfrats-1419322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 00:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les éléments du Commissariat du 12<sup>ème</sup> arrondissement ont mis  hors d’état de nuire une bande de malfrats spécialisés dans le vol de véhicule de luxe. Le Directeur Régional de la Police du District de Bamako Commissaire Divisionnaire Siaka Bouran Sidibé a effectué une visite audit  Commissariat pour constater les faits. Sur place il fut accueilli par le Commissaire de police Alhousseini Ag Souleymane Commissaire adjoint du 12<sup>ème</sup> Arrondissement et maître d’œuvre de cette opération.</strong>

Tout a commencé avec le vol d’un véhicule Toyota Hilux dans ledit quartier. Très tôt dans la matinée du mardi, alors que le conducteur avait allumé le moteur le temps de le chauffer, un malfrat profita d’un moment d’inattention pour  s’engouffrer dans le véhicule et démarrer  en trombe.

Informés de la situation, les éléments du 12<sup>ème</sup> arrondissement ont immédiatement ouvert une enquête. Alors que qu’ils se trouvaient dans les préliminaires, un autre vol leur fut signalé.

Une autre personne a été dépossédée de son véhicule V8 dans les mêmes circonstances  et dans le même quartier. Les témoins de la scène ont indiqués que le voleur s’est dirigé vers le 3<sup>ème</sup> pont.

C’est ainsi que le Commissaire Alhousseyni AG Mohamed a la tête de ses hommes ont orienté les recherches et coincé le conducteur qui, en voulant s’échapper  a heurté un  poteau électrique. Avec le véhicule volé, il s’était rendu dans la cour d’une maison qui servait aussi bien de planque que de garage où d’autres véhicules et engins volés furent découverts. Le délinquant est ainsi arrêté mais pour des raisons d’enquête son nom n’a pu être dévoilé.

<strong>Un réseau bien organisé</strong>

A la suite de son interrogatoire, le délinquant a dénoncé 7 autres personnes qui ont été interpellées et sont à la disposition de la police. Une perquisition a permis de retrouver  7 autres véhicules. Des fouilles menées à son domicile permettront en outre de découvrir 2 pistolets automatiques, 1 pistolet mitrailleur, 2 motos Djakarta, 2 téléphones portables, des gris-gris et autres objets dangereux.

Signalons que deux complices sont toujours en cavale et les enquêtes sont en cours pour les traquer. Il s’agit d’un réseau bien organisé.  Les véhicules volés au Mali  sont très souvent acheminés dans les pays voisins.

Pour le Directeur Régional de la police que nous avions interrogé sur place, la contribution de la population dans la lutte contre l’insécurité, est très importante notamment par la dénonciation des malfrats sous couvert de l’anonymat.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de la femafoot : Dja&#45;dja&#45;djaah, c’est IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-de-la-femafoot-dja-dja-djaah-cest-ibk-1419202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/crise-de-la-femafoot-dja-dja-djaah-cest-ibk-1419202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/ibk-Issiaka.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 00:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Quand bien même le Président IBK aurait commis celui de l’Assemblée Nationale en vue de faire reporter les matches du championnat national de football, ce dernier a commis la maladresse en lui  attribuant la responsabilité de la décision devant les protagonistes eux-mêmes.  Une réaction qui, par ailleurs, révèle au grand jour, les contradictions entre les deux Institutions de la République et le Ministère des Sports.

C’est devant les présidents des différents clubs de ligue 1 qu’il a une fois de plus convoqués mardi dernier, que le président de l’Assemblée Nationale, M. Issiaka Sidibé a affirmé que les compétitions en question programmées pour hier mercredi, devraient être impérativement reportées. Ce, sur instruction du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.  Et patatras !  C’est donc IBK qui tire les ficelles (dja-djadjaa, c’est IBK !). C’est, en tout cas, ce que laisse entendre le président de l’Assemblée, affectueusement appelé «Calamity Isaac».

Qu’IBK descende à ce niveau est tout simplement regrettable, encore que les affirmations de «Calamity Isaac» soient fondées. Il ne revient ni à l’Assemblée nationale encore moins au président de la République de s’immiscer dans l’affaire d’une association. Il existe un ministère de tutelle.

Et le premier responsable de cet département a, à travers son  Directeur National des Sports, Mahamadou Sidibé et en réponse à la lettre de la FEMAFOOT, donné un avis favorable à l’entame des compétitions à la date d’hier mercredi. Voici un extrait de ladite correspondance : «J’accuse réception de vos courriers par lesquels vous annoncez le démarrage et la programmation des deux journées du championnat national saison 2015 – 2016. En ce qui concerne les Stades cités dans vos courriers des dispositions sont prises pour abriter les compétitions annoncées. Je sais compter sur les mesures que vous ferez prendre pour les dispositions sécuritaires et la bonne tenue desdites compétitions».

En clair, le Ministère des Sports est clean. Alors quid du président de l’Assemblée Nationale et du Président de la République ? A en croire le premier, c’est le second qui a donné instruction. Mais soyons sérieux ! Ce dernier n’a pas vocation à donner instruction au premier lequel ne lui ait nullement assujetti, en tout cas, dans une République sérieuse. C’est dire qu’ici, nous avons une conception bananière de la République. Dommage à ce niveau de responsabilité !

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Pourvu que les 4 clubs relégués soient repêchés en D1 :</strong>

<strong>… Isaac sacrifie les frondeurs </strong>

Le camp Mamadou Dipa Fané aura toutes les raisons de s’estimer trahi au regard des nouvelles propositions du président de l’Assemblée Nationale faisant fi de ses doléances personnelles au profit de la seule montée des clubs relégués.

Organisation d’une Assemblée Générale extraordinaire en vue de repêcher les quatre clubs relégués; reprendre l’élection du bureau de la Ligue du District de Bamako. La suspension et la radiation des frondeurs peuvent être maintenues… Telles sont les nouvelles propositions du président de l’Assemblée Nationale. Réponse du camp d’en face: «nous pas bouger ! ».

Le président de l’Assemblée  Nationale a en effet  reçu hier les présidents des Clubs D1 à l’Hémicycle. A l’ordre du jour,  l’épineuse équation de la FEMAFOOT.

A la faveur des échanges, le président de l’Institution parlementaire a fait seulement deux propositions. C’est dire qu’il a abandonné les autres  «recommandations» prises à l’issue de la rencontre du mois de janvier dernier. Et cela ne plait nullement aux frondeurs. Et on verra pourquoi.

Les deux principales propositions d’hier mercredi portent sur le repêchage des quatre clubs relégués en seconde division, à savoir le Djoliba AC, le COB, le CSK et l’Avenir de Tombouctou; et La reprise des élections de la Ligue de Bamako.

Ainsi, sont abandonnés les autres points  dont  «la levée de toutes les sanctions contre les personnes physiques et morales». Un détail qui fâche les personnes concernées lesquelles peuvent s’estimer trahies, à raison. En somme pour le président de l’Assemblée Nationale, seuls comptent désormais le repêchage des 4 clubs relégués et la reprise de l’élection de la ligue de Bamako.   Pour le reste, il n’y a rien à dire. A chacun son problème !

Sa formule consiste à faire organiser dans les brefs délais une Assemblée Générale extraordinaire à l’issue de laquelle, les quatre clubs seront «récupérés». Ils s’ajouteront ainsi aux 16 déjà qualifiés pour compléter l’effectif à 20, à savoir,  le Stade Malien, les Onze Créateurs, l’USFAS,  l’AS Bakaridjan, AS Réal de Bamako, l’AS Duguwolofila, l’AS Police, le Nianan de Koulikoro, l’AS Mamahira de Kati, l’ASOM de Missira, l’ASB, le Sabana  en plus des quatre  nouveaux Clubs retenus à l’issue du tournoi D1 (US Kita, LCBA, Débo de Mopti , US Bougouni) auxquels s’ajoutent les relégués: le Djoliba AC, le COB, le CSK et l’Avenir de Tombouctou.

Les participants à la rencontre ont été invités à réfléchir sur lesdites propositions et à soumettre leur avis aujourd’hui jeudi au président de l’Assemblée.

D’ores et déjà, les positions étaient figées au sortir de l’Hémicycle. Les présidents des 16 clubs tiennent au respect strict des textes et au verdict du Tribunal Arbitral Sportif. «Nous pas bouger» disent-ils à qui veut l’entendre.

A y voir clair, ces nouvelles propositions du président de l’Assemblée Nationale n’arrangent ni la personne physique des frondeurs qui se voient désormais abandonnés sur le quai, ni celle morale des 16 clubs toujours droits dans leurs bottes. En somme, elles sont taillées sur mesure au profit des 4 clubs sur les 20.  Quelle justice !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suiite à l’augmentation excessive du prix de ses magasins … Les locataires s’insurgent contre Bazoumana Fofana</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/suiite-a-laugmentation-excessive-du-prix-de-ses-magasins-les-locataires-sinsurgent-contre-bazoumana-fofana-1419282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/suiite-a-laugmentation-excessive-du-prix-de-ses-magasins-les-locataires-sinsurgent-contre-bazoumana-fofana-1419282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Bazoumana-Fofana.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 00:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis Mardi dernier, les boutiques de l’immeuble Bazoumana Fofana sont fermées, pas de commerce ! Raison évoquées : surenchère du propriétaire à propos des loyers, manque d’assainissement, d’eau, toilettes insalubres, problème d’électricité, etc. Un collectif a vu le jour et entend jouir de ses droits.

<em>«Nous payons périodiquement les loyers, mais quand il s’agit de dénoncer les insuffisantes, le Vieux fait souvent appel à des loubards ou des policiers. Depuis plus d’une année, nous menons cette lutte ! Trop c’est trop»,</em> a indiqué un manifestant.

<em>«La conjoncture frappe tout le monde. Mais le Vieux n’en a cure. Il augmente chaque jour les loyers de ses magasins»</em> fustige un autre.

Les locataires de ces magasins sont obligés d’aller dans les toilettes de la Maison de l’artisanat pour se soulager. Les installations électriques ont été réalisées par les occupants eux –mêmes.

Pour les manifestant,  tout ce qui intéresse Bazoumana Fofana,c’est l’argent ; peu importent les conditions de vie et de travail des occupants de ses magasins. Ils entendent dans les prochains jours, organiser une marche de protestation afin de mettre fin à ces abus.

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème session de l’assemblée générale de l’UNJS : Un examen sans complaisance des activités menées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2eme-session-de-lassemblee-generale-de-lunjs-un-examen-sans-complaisance-des-activites-menees-1419272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/2eme-session-de-lassemblee-generale-de-lunjs-un-examen-sans-complaisance-des-activites-menees-1419272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 00:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs de l’Institut national de la Jeunesse et des sports étaient réunis  Mardi dernier dans ses locaux pour la 2<sup>ème</sup> session de l’Assemblée générale de l’institut. C’était sous la présidence de Mme Djenebou Koné représentante du Ministre des Sports entouré de M. Cheick Konaté DG de l’INJS</em></strong><strong> et plusieurs administrateurs.</strong>

<strong><em>«Cette session de début d’année comme d’autres établissements qui nous ont précédés  est  essentiellement budgétaire. Elle a permis aux  administrateurs  de faire le point des activités  menées  au cours de l’année écoulée et  l’état d’exécution du budget du dernier trimestre d’examiner le budget 2016».</em></strong><em> Pour le DG de l’INJS M. Cheick Konaté  dit « Takala », cette  session donnera mandat  pour exécuter certaines activités. Pour ce faire, il faut des moyens et des orientations.</em>

<em>Aussi ajoute-t-il,  l’institut est dans le secteur  de la jeunesse et  des sports, mais   aussi  dans  le domaine de la formation professionnelle.  Cette  session </em> donnera l’opportunité à l’INJS  de  jouer un rôle actif dans le développement de la communauté en appuyant la lutte contre le chômage et la pauvreté chez les jeunes. « Nous voulons associer tout le monde  pour relever les défis » a-t-il dit.

Quant à la représentante du Ministre Mme Djenebou Koné, elle rappellera que l’INJS est dans la dynamique d’offrir une formation de qualifié aux élèves et étudiants Maliens et cela, conformément aux offres d’emplois disponibles sur le marché.

Coulou

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet des 200 000 emplois du président IBK : La société FIMA ne veut pas rester en marge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-des-200-000-emplois-du-president-ibk-la-societe-fima-ne-veut-pas-rester-en-marge-1419302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-des-200-000-emplois-du-president-ibk-la-societe-fima-ne-veut-pas-rester-en-marge-1419302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 00:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fibres du Mali (FIMA)  est une société d’agrobusiness   qui  œuvre dans  la promotion et la valorisation du produit  dah fibre. Cette société  qui injecte plus de 250 000 000FCFA dans la promotion et la valorisation de la fibre du dah  ambitionne la création de plus de 5.000 emplois.</em></strong>

Le président de la République Ibrahim Boubacar KEITA a promis aux maliens la création de 200 .000 emplois  avant la fin de son mandat.  Le processus est   en  bonne voie avec  la création de  milliers urbains comme ruraux mais, nous sommes encore loin du chiffre annoncé.  En vue d’exhausser ce vœu cher au Président, la Société Fibres du Mali  ambitionne la création de 5 .000 emplois  avec le soutien de ses partenaires à commencer par l’Etat. « <strong><em>La Société FIMA injecte directement à travers ses partenaires stratégiques plus de 250 Millions de francs FCFA  pour le suivi/conseils  de la bonne conduite de la production des fibres  végétales. Ce qui permet de créer de plus de 1000 emplois ruraux directs et indirects dans le secteur agro business. Cependant, avec, plus de 10 ans d’expériences dans le cadre du développement des fibres végétales « nous envisageons d’augmenter la production locale à hauteur de 5 000 tonnes par an et d’apporter de la valeur ajoutée sur la matière première pour  créer d’avantages d’emplois directs et indirects sur place. Ce qui nous permettra d’embaucher plus de 5 000 jeunes au compte de la  filière</em></strong>» a indiqué M Modibo Sidibé le  Directeur Technique.

A ses dires, cette vision  de sa société est en droite ligne avec  la celle d’emplois jeunes du Président Ibrahim Boubacar KEITA. De toute évidence,  il est important que le Gouvernement fonde d’abord ses espoirs sur l’existant, c'est-à-dire, les sociétés et entreprises de notre  pays au lieu de se tourner toujours vers  l’extérieur. Pour sa part, la société Fima   permet aujourd’hui à   des centaines de familles de se prendre en charge. Aussi, selon les témoignages,  plusieurs jeunes de la Région de Sikasso et environs  ont renoncé à l’exode grâce  à cette entreprise qui entend avec l’aide des partenaires, créer d’autres emplois.

<strong><em>D. Touré</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sarvaty Malila : La naissance d’une star</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sarvaty-malila-la-naissance-dune-star-1419222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/sarvaty-malila-la-naissance-dune-star-1419222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Sarvati.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 00:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est libero-Congolaise. Et c’est sur le Mali qu’il a jeté son dévolu. Il s’appelle SARVATY MALILA. Sa tri-nationalité est sa source d’inspiration. Il puise les mélodies du fond de ces terroirs et les en fait un produit consommables pour toute la jeunesse du continent. Nous l’avions rencontré. </em></strong>

<em><strong>Depuis quand êtes –vous dans le domaine de la musique ?</strong></em>

<em>Depuis 2002 ! Je me suis retrouvé dans le domaine de la musique  qui était déjà mon rêve lors que j’étais petit. Donc, ça fait 14 ans aujourd’hui que SARVATY MALILA évolue dans le domaine musical. C’est après les 14ans d’expériences que j’ai décidé de faire un Album cette année 2016. Aussi avec beaucoup de variétés comme : DOBOLO, Laroumba et le Coupé-Décalé. J’ai une idole ! Il s’agit de l’artiste Congolais du nom de<strong> «Waras-son». </strong></em>

<em><strong>Pouvez –vous nous parler de votre parcours ?</strong></em>

<em>Je me suis confronté à d’énormes difficultés lorsque  je commençais la musique  dans ma famille. Mon Papa  ne voulait pas la musique. Et on ne s’entendait pas à cause de la musique. Finalement, j’ai décidé de sortir de la famille. Parce qu’à coté de mon père, ça ne passait pas. C’est au dehors qu’il a vu maintenant qu’il faut me soutenir dans le domaine de la musique. C’est après ce constat qu’il m’a fait ses bénédictions. Et Dieu merci, je continue d’avancer dans la musique.  J’ai travaillé aussi avec d’autres artistes comme les José du Bonheur, les Samsø Khaleda  dans les différents pays (Côte d’Ivoire, Togo,  Burkina –Faso et je suis aujourd’hui au Mali. Au Mali, je suis avec Jambe et beaucoup de maisons de production.  A travers mon manager, Mme Oumou Keita, on Cherche aujourd’hui à mettre le nouvel Album dans le marché musical. Le produit est déjà fini. </em>

<em><strong>Quelle est votre ambition aujourd’hui dans la musique ?</strong></em>

<strong> </strong><em>Mon souci aujourd’hui dans la musique, c’est d’aller au-delà  de tout ce que je fais pour le moment. Parce que  je vais essayer de me mettre au sommet de la musique dans le monde.</em>

<em><strong>Quelle appréciation faites –vous de la musique malienne ? </strong></em>

<em>Si l’on me demande de noter la musique malienne, je donnerai 8,5 sur 10. Parce que, je la trouve un peu fermée alors qu’elle est riche et variée. Aussi,  il y a de très bons artistes maliens. Je souhaite qu’ils traversent les frontières.</em>

<strong><u>Interview Réalisée par Saba Ballo        </u></strong>

&nbsp;

<strong>Son Manager, Mme Oumou Keita</strong>

<strong><em>«Je crois en lui»</em></strong>

19Elle, s’appelle Oumou Keita, russo-malienne. journaliste–communicatrice, elle manager et productrice de Sarvaty MALILA. Elle croit en son poulain.

<em>«La musique est un travail de longue haleine. Il ne faut surtout pas confondre course de fond et course de vitesse. C’est plutôt une course de fond. Mais quand vous croyez réellement au produit que vous cocher, vous pouvez arriver à quelque chose de très positive.  Surtout  quand vous êtes entourés sur le plan relationnel. Et quand la personne vous encourage,  s’avère bien dans sa tête, réellement concentrée sur son travail, c’est très encourageant ! Certes, il y a des moments de ras-le-bol, mais il faut toujours persévérer.  </em>

<em>Je souhaite pour SARVATY MALILA beaucoup de réussites. Quand je l’ai rencontré, sa manière d’être, de faire m’ont donné envie de faire un bout de chemin avec lui. Nous comptons sur tous les Maliens !».</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bocari Treta&#45;IBK : Dioncounda Traoré intervient</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bocari-treta-ibk-dioncounda-traore-intervient-1419192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/bocari-treta-ibk-dioncounda-traore-intervient-1419192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/IBK-TRETA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 00:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si la prétendue interpellation judiciaire de l’ex-ministre Bocari Tréta reste encore à être effectivement  prouvée, il ne demeure pas moins que l’éventualité n’était nullement écartée jusqu’à l’intervention du Président Dioncounda Traoré auprès d’IBK.

Il est censé être interpellé par la justice pour affaires le concernant. Il s’agit de celles dites des «engrais frelatés» et des «1000 tracteurs» et portant sur plusieurs dizaines de milliards F CFA présumés détournés. Mais en fait d’interpellation effective par le pôle Economique et Financier, il s’agissait plutôt d’un début de procédure à la suite de laquelle l’intéressé est susceptible d’être entendu. Et rappelons que c’est suite à une plainte du PARENA (opposition politique) que le débat sur l’affaire des 1000 Tracteurs a été lancé. Les responsables du parti en question ont d’ailleurs été entendus courant semaine dernière sur la question par le Bureau du Vérificateur Général. Aussi, avant son limogeage, le Procureur général sortant avait entamé l’instruction des deux affaires. C’est dire que la procédure suit son cours normal.

Et puisque le limogeage de M. Tréta, n°2 du Gouvernement et non moins  baron du parti RPM a donné lieu à des remous au sein de la majorité présidentielle, l’on a tôt fait d’attribuer sa prétendue interpellation à un règlement de comptes politiques. Il se trouve en effet que deux tendances sont à couteaux tirés au sein de la formation commune. La première est proche de la famille présidentielle pendant que la seconde a la baraka du secrétaire général du parti qui n’est autre que l’ex-ministre en question.  Ce dernier aspire en outre, à devenir président du parti, toute chose que la tendance d’en face rejette d’un revers de main.

C’est dire, en tout état de cause, qu’une éventuelle interpellation de l’ex-ministre ne déplairait nullement à certains membres et responsables du parti dont l’avenir politique serait certainement hypothéqué suite à un probable renforcement du secrétaire Général. Certainement qu’ils s’appliqueront d’ailleurs à diligenter le dossier. En politique dit-on, tous les coups sont permis, y surtout ceux sous la ceinture.

L’ex-président intérimaire, le professeur Dioncounda Traoré a certainement vu le coup venir. Raison pour laquelle, nous signale-t-on, il aurait eu un échange avec IBK sur la question. Connu pour sa maturité politique, le professeur Dioncounda Traoré lui aurait en effet mis en garde sur les répercussions politiques d’une telle interpellation du secrétaire Général de son parti et compagnon de longue date. Le parti présidentiel, lui a-t-il signifié, en serait profondément affecté.  D’où le risque d’une instabilité politique. Après tout, Bocari Tréta est bien soutenu à la base.

L’histoire ne dit si l’auditeur s’est contenté d’écouter ou s’il a vraiment entendu les conseils de l’orateur.  Elle nous en dira certainement davantage dans les jours qui suivent.

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foot : performance mitigée de nos équipes : Les entraineurs accusent le Ministère des sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/foot-performance-mitigee-de-nos-equipes-les-entraineurs-accusent-le-ministere-des-sports-1413692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/foot-performance-mitigee-de-nos-equipes-les-entraineurs-accusent-le-ministere-des-sports-1413692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Poulo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quatre sorties, seule victoire, un match nul, deux défaites ! C’est le bilan très mitigé des Clubs maliens dans les compétitions continentales. La crise entre FEMAFFOT et Ministère est passée par là. C’est ce que dénoncent d’ailleurs les entraineurs. </em></strong>

Seul le Stade Malien de Bamako, après avoir été sérieusement menacé par son adversaire du jour, est parvenu à se sortir d’affaire.  L’AS Bakaridjan a été tenu en échec  par le Stade Gabesien de Tunisie (1-1).<em>  </em>Quant à l’USFAS et les Onze Créateurs de Niaréla, ils ont été respectivement battus par le score de 2 buts à zéro et de 2 buts contre 1. Auparavant, l’équipe nationale locale a perdu la finale du CHAN contre le Congo (3-0).

Tous les entraineurs des équipes engagées tiennent pour responsable «Le manque de compétition des joueurs». C’est bien ce que Djibril Dramé entraineur de l’équipe nationale a souligné à la fin de la rencontre.

Le week-end dernier, celui de l’As Bakaridjan, Moussa Keita dit Dougoutigui a également évoqué «le manque de compétition qui a beaucoup pesé sur les joueurs». Il a précisé que le championnat de son adversaire tunisien  est dans sa 17<sup>ème</sup> journée, pendant que le nôtre n’a pas encore démarré. Et l’on sait pourquoi.

Le ministère des sports n’a pas encore daigné autoriser l’entame des compétitions. Et on voit déjà le résultat. Le Ministre en question est tout simplement en train de dilapider les acquis. Dommage !

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de formation de la jeunesse sur la citoyenneté  en commun I :  L’honorable Tènèblé Simpara soulage les jeunes!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-formation-de-la-jeunesse-sur-la-citoyennete-en-commun-i-lhonorable-teneble-simpara-soulage-les-jeunes-1413642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-formation-de-la-jeunesse-sur-la-citoyennete-en-commun-i-lhonorable-teneble-simpara-soulage-les-jeunes-1413642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Apprenons nos droits et devoirs civiques pour consolider la démocratie », tel  est le  slogan de la jeunesse en commune I du district de Bamako Il a été rappelé le samedi, 13 février 2016 par  les jeunes de Banconi Zékénékorobougou, bénéficiaires d’une formation sur la citoyenneté  au sein de l’école publique de Banconi Zékénékorobougou. C’était en présence de  l’honorable Fatoumata dite Tènèblé Simpara ,  du  représentant des 9 chefs de quartiers de la commune I ,  Sory  Diallo, M. Yacouba Coulibaly , du Président du volontariat-citoyen , M. Ibrehim</em></strong> <strong><em>Amadou  Diallo ,  coordinateur du volontariat-citoyen  etc</em></strong>.  Le thème  de cette formation était : «  <strong>Droits et Devoirs civiques  pour consolider la démocratie » </strong>

Dans son allocution, l’honorable Fatoumata dite Tènèblé Simpara dira ceci : « <strong><em>je suis </em></strong><em>députée élue en commune I.  C’est dans ce cadre que je suis toujours prête à défendre les causes de tous les maliens   particulièrement  la commune I. Ce n’est pas à cause de la politique que j’ai voulu financer  ce  projet de formation  les jeunes. Non ! La jeunesse est mon rêve. Cette jeunesse  a aujourd’hui besoin de l’aide pour encadrer les futurs cadres de ce pays. Raison pour laquelle,  les jeunes sont     prioritaires pour moi. J’ai toujours mis en tête  que je suis députée, mais je ne suis pas FAMA.  Ma porte est  grandement ouverte  à tout le monde.  Si, ce n’est pas la population, je ne serais jamais députée.  La jouissance d’un pays dépend de sa jeunesse.   Parce que c’est mon devoir  et je le ferrai toujours.  Et si chacun de de nous arrive à connaitre ses droits et devoirs, le pays sera stable et le président peut dormir tranquille ».</em>

Pour sa part, Ibrahim Amadou Diallo, coordinateur du volontariat –citoyen  affirme :<em> «Apres plusieurs constats, nous avons jugé nécessaire d’élaborer un projet de formation de la jeunesse sur  la citoyenneté et la recherche action participative (RAP) en commune I.  Et le thème porte toujours sur les droits et devoirs civiques </em>pour consolider la démocratie.  C’est le financement qui nous manquait.   Dieu merci, l’honorable Tènèblé  a fait son mieux pour la réalisation du projet. Et je dis à haute voix qu’on est apolitique. Nous voulons une jeunesse d’avenir.  La majorité des jeunes pense que la démocratie est un mot. Or c’est un comportement. Aujourd’hui, les jeunes doivent connaitre  comment sauvegarder l’intérêt commun. Le gouvernement du pays commence par chacun de nous.  Le budget de l’Etat se penche toujours sur nos impôts et autres. Donc, on ne peut pas contribuer à l’édifice et encore écraser les biens de l’Etat.  Raison pour laquelle nous (jeunes) souhaitons  que tout le monde ait souci de veiller à la consolidation des biens publics. Nous souhaiterons continuer ce projet dans tous les quartiers de la commune I».

<strong> Saba Ballo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motos tricycles pour handicapés physiques : Un bénéficiaire vend la sienne à un expatrié Italien… Karim Keïta l’exproprie et crée la polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/motos-tricycles-pour-handicapes-physiques-un-beneficiaire-vend-la-sienne-a-un-expatrie-italien-karim-keita-lexproprie-et-cree-la-polemique-1413572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/motos-tricycles-pour-handicapes-physiques-un-beneficiaire-vend-la-sienne-a-un-expatrie-italien-karim-keita-lexproprie-et-cree-la-polemique-1413572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Karim-Keita.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un des 15 bénéficiaires des motos tricycles «généreusement» offertes par le Député Karim Keïta a vendu la sienne à un expatrié Italien. Les hommes de Karim Keïta ont purement simplement dépossédé l’acheteur au motif que l’engin en question n’est pas à vendre. Polémique ! </em></strong>

C’est le 19 janvier dernier que le Député Karim en personne a présidé la cérémonie de remise des engins aux quinze personnes défavorisées. Mais voilà que moins d’un mois plus tard, un bénéficiaire répondant au nom de Bréhima Sidibé vend son produit à un expatrié italien, vivant au Mali depuis plus de 30 ans, au prix de 200 mille francs CFA. Affaire conclue !

&nbsp;

Le dimanche 07 février dernier, l’heureux acheteur, ayant été auparavant aperçu sur l’engin dans les rues de la capitale, sera interpellé par les hommes de Karim Keïta. Ceux-ci, lui signifièrent que l’engin en question ne devrait pas être en sa possession puisqu’il s’agit d’un produit de donation aux seules personnes handicapées et ne devant nullement faire objet de vente.

En réponse, l’Italien leur montra tous les documents d’achat, en bonne et due forme ainsi que la copie de la pièce d’identité du vendeur, à savoir, Bréhima Sidibé. En clair, tout état propre. Qu’à cela ne tienne, accompagnés d’un gendarme, les hommes de Karim Keïta intimèrent ordre à l’acheteur de leur remettre l’engin. Ce qu’il fit. Le produit fut ensuite remis à une autre personne handicapée. Mais l’acheteur Italien a –t-il été remboursé ? L’histoire ne le dit pas. Notre tentative de rentrer en contact avec lui a été vaine.

Pour sa part, le vendeur, Bréhima Sidibé dit à qui veut l’entendre qu’il a cédé sa propriété privé à lui et non celle de Karim. N’est-ce pas que l’engin lui a été offert ? Alors, il se dit libre de le vendre ou de le garder. Aussi, aime-t-il à rappeler, c’est la  récompense (la moto) de ses efforts. Il a battu campagne pour IBK et Karim Keïta, lors de la cérémonie de remise le 19 janvier dernier à son Q.G au quartier Hippodrome,  a bien indiqué que les bénéficiaires ne sont autres que ceux-là qui ont aidé son père IBK. Il se trouve que le sieur Bréhima Sidibé s’avérait un des animateurs clés de cette campagne. C’est parce que, confie-t-il à un proche, il dispose d’une première moto et qu’il avait des problèmes d’ordre financier, qu’il a vendu la seconde. Quoi de plus normal !

En tout état de cause, il n’y a infraction nulle part ! Ni du côté du vendeur non plus de l’acheteur ! Mais si, pour des raisons morales, l’engin ne devrait se retrouver en de telles mains (l’image d’un expatrié blanc sur une moto offerte aux personnes handicapées du Mali n’est pas flatteuses pour le donateur), l’acquéreur doit être impérativement remboursé. C’est une question de justice !

Aussi, il convient, avant les donations de cette nature, de préciser et de faire signer par les  bénéficiaires la conditionnalité selon laquelle le produit ne saurait faire objet de vente. Cette mesure conservatrice est valable dans tous les cas de donation.

Par ailleurs, il se trouve que d’autres bénéficiaires, à l’image de Bréhima Sidibé ont également vendu les leurs. Tout simplement parce qu’ils en ont reçu plus qu’il n’en fallait.

<strong>D. Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit de la région de Ménaka : «Ménaka n’a jamais été une zone de rébellion»</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nuit-de-la-region-de-menaka-menaka-na-jamais-ete-une-zone-de-rebellion-1413612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nuit-de-la-region-de-menaka-menaka-na-jamais-ete-une-zone-de-rebellion-1413612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Menaka.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le  vendredi, 12 février 2016,  la salle de presse du centre international  de conférence de Bamako (CICB) a refusé du monde. C’était la célébration  de la nuit historique de la région de Ménaka.  Nuit Organisée et placée sous le haut patronage de la première dame Keita Aminata Maïga par les ressortissants de Ménaka à Bamako. Une cérémonie  au cours de laquelle, plusieurs cadres   de Ménaka à Bamako ont répondu présent.   Il s’agit entre autres : M. Daouda Maiga, gouverneur de Ménaka, Mme Traoré Nènè Touré, représentante de la Première dame, M. Moussa Ag nafihou , directeur nationale de la police , Honorable Bajan Ag Hamatou , Honorable Abdrahamane Niang , président de haute –cour de la justice , l’ambassadeur de l’union européenne , Al Houseyni Bretodo , la présidente des femmes de GATIA , le représentant de Kidal, de Gao, de Tombouctou, de Mopti , de Taoudéni,  El hadji Mouctar Koné , Président du RCOTRAD du Mali etc.

L’Initiative   est née  dans le cadre  de concertation par les ressortissants de Ménaka à Bamako après l’opérationnalisation  de la région de Ménaka.

Dans son intervention,  M. Daouda Maïga, gouverneur de Ménaka  dira: «  ce soir, j’ai ressenti  le poids de la responsabilité  mais aussi de la fierté de Ménaka. Ménaka est une région qui a de potentialité pastorale d’environ 80. 000 km2. Aussi, la population est très engagée dans le développement socio-économique. Car nous avons un formidable  potentiel humain, les jeunes et les femmes   qui  n’ont  que le désir d’avoir leur région pour la développer. Et les plus hautes autorités de ce pays les  rendent l’occasion. Donc ensemble, nous allons poser ce chantier  et nous allons  travailler jour et nuit pour  ressembler aux autres régions ce pays là. On peut dire Ménaka est une zone beaucoup plus stable, il ya quelques années  et l’objectif est encore mieux. Et je répète que c’est un chantier sur lequel, on va se battre. … Il faut La réconciliation entre les différents groupes sociaux de Ménaka. Il nous faut un minimum de stabilité pour lancer ce chantier de développement.   Honnêtement, nous sommes en train de chercher sur cette base de bonne fois pour la créer au niveau des populations. Et Je pense aussi que nous pouvons fédérer, capitaliser les différents énergies qui sont sur place pour y aller loin »

Pour sa part, Mme Zouré Fadimata  Maïga, directrice générale  de l’agence nationale d’assistance médicale renchérit que : « je suis là ce soir parce qu’il s’agit de Ménaka. Ménaka est du Mali.   Elle  a été érigée en région raison pour laquelle  je suis venue fêter avec mes frères et sœurs de Ménaka et de tout le Mali. Je suis heureuse de la fierté que nous avons eue d’être maliens.  Ménaka est en paix. Mais vous savez que Ménaka est une zone très stratégique que les rebelles ont toujours utilisée chaque foi qu’ils ont besoin de frapper le pays. Donc nous avons souhaité que Ménaka soit érigée en région pour  une plus grande représentativité de l’administration malienne. Nous voulons que toutes les administrations du pays soient là, de pouvoir sécuriser cette zone. La sécurité de la sous-région passe par la sécurité de cette Zone. Parce que nous faisons frontières avec le Niger (à quelques 300 km de Niamey). Ménaka n’a jamais été une zone de rébellion. Les enfants de Ménaka ne connaissent pas la rébellion.  C’est une zone où il beaucoup d’ethnies (les Diabaté, les Touré, les Coulibaly, les Haoussas, les Peulh, les  Koné, Maïga, Yattara  …). Et nos parents ont vécu en paix. Aussi, beaucoup de cadres de ce pays sont passé par Ménaka. On savait que Ménaka allait  devenir  une région administrative  parce que les textes ont été adoptés depuis 2011.  Et le régime  qui est là, a décidé d’aller à la nomination des gouverneurs. La loi a été promulguée que Ménaka est région. Nous  nous sommes toujours comportés comme les ressortissants d’une région. Apres tout, nous sommes des maliens, nous ne connaissons que la paix ».

&nbsp;

Le directeur national de la police, Moussa Ag Nafihou ajoutera « je suis très heureux de me présenter dans cette salle ce soir. Dans le contexte actuel, Ménaka est en phase de stabilisation. Je pense qu’avec les efforts que le gouvernement est en train de réaliser, les choses vont très bien. Je ne dirai pas que Ménaka est différent des autres régions, mais elle est une partie de la grande région nord du pays.  Je sais que les maliens vont accompagner Ménaka dans son développement. Nous ferons tout ce qu’il faut pour que Ménaka réponde à sa vocation de région comme le reste du pays. Déjà,  On se prépare pour créer le commissariat de Ménaka qui était en chantier. Maintenant on va le réhabiliter  et envoyer la police à Ménaka pour qu’elle contribue à la sécurité  de la régionalisation ».
<ol>
	<li>Allassane Ag Hamed Moussa, d’ajouter que « Ménaka est l’une des zones les plus riches en élevage et en agriculture au Mali. Des jours à venir, Ménaka va être un pôle économique  très important. Les élevages les plus diversifiés sont les caprins, les bovins, les ovin-caprins, les camelins. Et on tient le levier de l’ « AZAWAK » différent de l’azawad ».</li>
</ol>
A noter que  Ménaka est aujourd’hui une région extrêmement riche en potentialités économiques substantielles qui doivent être valorisées pour le développement socio-économique du Mali.  Aussi, elle est riche en héritage, historique en matière de la cohésion et de la stabilisation dans la bande sahélienne.  Elle  constitue une position  géostratégique  extrêmement confortable.

La remise de trophée a été l’un des temps forts de la nuit de la région de Ménaka.

<strong> Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préliminaires Aller  des Compétitions Africaines de football : Nos représentants en lice  le weekend dernier :</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/preliminaires-aller-des-competitions-africaines-de-football-nos-representants-en-lice-le-weekend-dernier-1413682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/preliminaires-aller-des-competitions-africaines-de-football-nos-representants-en-lice-le-weekend-dernier-1413682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/stade-malien.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une victoire, un nul, deux  défaites ! C’est le résultat engrangé par les Quatre Clubs maliens en compétition le weekend dernier dans le cadre des préliminaires Aller des compétitions Africaines. Il s’agit de: l’AS Bakaridjan tenu en échec  par le Stade Gabesien de Tunisie et l’USFAS battu par le Racing Club de Gagnoua (Côte d’Ivoire) par le score de 2buts à 0 (en Coupe CAF). Le Stade malien de Bamako lui, a pris le dessus sur le Racing Club de Bobo 3-1 et quant aux  Onze Créateurs de Niaréla ils se sont inclinés  1-2 face à  Ahly de Tripoli  (en Ligue Africaine des Champions).</em></strong>

Le ton a été donné Vendredi 12 Février 2016 par l’As Bakaridjan de Baraouéli  qui recevait le Stade Gabésien de Tunisie au Stade Modibo Keita.

Les protégés de l’entraineur Moussa Keita dit Dougoutigui prennent  le jeu dès le début de la rencontre. A la 18<sup>ème</sup> mn, Abdoul Sidibé d’un tir heurte la cage gardée par le portier Tunisien Rebai Slim. Des attaques sporadiques de part et d’autres ne produiront aucun effet. Il a fallu attendre la 40<sup>ème</sup> mn du jeu pour voir l’ouverture du score. Le Tunisien Aliou Cissé (Dossard N°26), suite à une négligence d’un  défenseur  de l’As Bakaridjan chipe la balle et allume un tir qui rebondit sur le poteau avant que le gardien ne le prolonge dans les fonds des filets.1-0 pour la Stade Gabesien de Tunisie .Un score qui ne changera pas jusqu’à la fin de la première période.

A la reprise Dougoutigui parle à ses hommes et à la 59<sup>ème</sup> mn Mohamed Maiga (dossard N° 21) suite à un cafouillage, et de la pointe du pied droit met les deux équipes à égalité 1-1. Un score qui restera sans changement jusqu’à la fin du temps réglementaire. Ainsi l’As Bakaridjan concède un nul à domicile et promet de faire mieux au retour.

<strong>Réactions des deux Coachs </strong>

<strong>Pour Moussa Keita dit Dougoutigui Coach de l’As Bakaridjan c’est  «le manque de compétition qui a beaucoup pesé sur les joueurs. </strong>Les jeunes avaient la volonté de gagner, ils ont mouillés les maillots. Le malheur  fut d’avoir encaissé le premier. Les joueurs ont remonté le but et ont cherché mieux Malheureusement§ Les Tunisiens sont en jambes plus que nous, leur championnat est à la 17<sup>ème</sup> journée pendant que nous, nous n’avons même pas commencé».

<strong>Quant à Ben Romdhan Coach du Stade Gabésien de Tunisie, il pense avoir fait un résultat positif</strong>. En Tunisie, on va jouer l’offensive et faire le maximum. Quand on joue chez soi, ce n’est pas comme à l’extérieur. L’As Bakaridjan est une équipe respectable».

<strong>Stade Malien –Racing Club de Bobo Dioulasso</strong>

Dans le cadre des tours préliminaires de la Ligue Africaine des Champions, le Stade malien de Bamako s’est frotté au Racing Club de Bobo. Un match largement dominé par les Blancs de Bamako : 3-1.

Dès l’entame du  jeu, le Stade malien de Bamako prend la direction des opérations et maitrise son adversaire. Des situations nettes se présentèrent, mais les attaquants par précipitation, hésitation passent à côté. A la 25<sup>ème</sup> mn, l’attaquant  Mamadou Coulibaly donne l’avantage au Stade malien de Bamako en ouvrant  le score.

Les Burkinabés reviendront à la charge à la 45<sup>ème</sup> mn suite à une incompréhension entre la défense des blancs de Bamako, Kaboré Dramane en profite et fait vibrer les filets de Djigui Diarra 1 -1. Ce qui conduira les deux équipes dans les vestiaires.

En deuxième période, les blancs reviennent requinqués et l’entrée de Bana Diawara changera le cours du match. Il parvient d’ailleurs à trouver le fonds des filets et inscrit le 2<sup>ème</sup> but stadiste.

Les protégés de Kamel Jabour tueront tout suspens avec un penalty obtenu au cours du jeu et transformé par le dossard n°4 Moussa Coulibaly qui enflammera le stade Modibo Keita .3-1 score final. Le Stade malien vient ainsi de prendre une belle option dans la marche vers sa qualification au second tour.

<strong>Réactions après le match </strong>

Kamel Jabour Coach du Stade : «la satisfaction c’est d’avoir marqué 3 buts ;  la déception, c’est d’avoir pris un but à un moment où il ne fallait pas. En deuxième mi-temps on a retrouvé nos forces.  Au match retour on tentera d’arracher notre qualification là-bas.

<strong>Barro Oscar Coach Racing Club de Bobo : «c’est la désolation</strong> ! Le football n’a plus besoin de ça. Le stade s’est très bien joué au ballon, ils n’ont pas besoin que les arbitres les poussent pour gagner un match. Les deux derniers buts sont des erreurs d’arbitrage… Nous, nous étions venus pour faire un résultat. Ce résultat, nous l’avons obtenu à  la 1<sup>ère</sup> mi-temps, à la 2<sup>ème</sup> mi-temps, je ne sais pas ce qui s’est passé. Les arbitres ont fait ce qu’ils voulaient».

<strong>Coulou  </strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour aider le Mali à gérer la crise : L’Allemagne enverra 650 soldats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-aider-le-mali-a-gerer-la-crise-lallemagne-enverra-650-soldats-1413652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-aider-le-mali-a-gerer-la-crise-lallemagne-enverra-650-soldats-1413652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/IBK-Joachim-Gauck.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Feb 2016 00:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République Fédérale d’Allemagne et son épouse Daniela Gauck ont  effectué une visite d’amitié et de solidarité le Vendredi 12  Février 2016 dans notre capitale. Après son accueil par le Président IBK à l’Aéroport International Modibo Keita de Bamako, les deux Chefs d’Etat se sont dirigés à Koulouba pour un entretien au Salon Djenné suivi d’un point de presse. </em></strong>

Cette visite intervenait quelques heures après une attaque contre le camp de la Minusma à Kidal qui a fait des morts et endeuillé tout  le peuple. Répondant aux questions des journalistes, le Président de la République Fédérale  d’Allemagne Son Excellence  Joachim Gauck, affirme que les échanges ont porté sur les questions sécuritaires, aussi sur la  consolidation  des relations d’amitié existant entre les deux pays. Pour combattre la menace djihadiste au Mali, l’Allemagne décide d’accroitre son effectif avec l’envoi de 650 hommes  au Mali dans le cadre de la mission de l’ONU<strong><em>. </em></strong>Il faut désormais garantir et sécuriser cette paix.

De son côté, le Président IBK a laissé entendre que «c’est dans l’épreuve que l’on reconnait ses amis»,  comme pour dire que l’Allemagne est et reste un ami du Mali.<strong><em> </em></strong>Aussi d’indiquer que <strong><em>« Kidal ne peut pas rester une espèce de plaie béante au sein du Mali où des agressions sont commises quotidiennement et que la communauté internationale et nous-mêmes restions impuissants, à regarder cela ! Non, cela n’est pas possible».</em></strong>

Le Président Allemand Joachim Gauck a profité de sa visite pour rencontrer le  contingent allemand de l’EUTM au Centre d’Instruction Boubacar Sada Sy à  Koulikoro.

<strong>Qui est Joachim Gauch ?</strong>

Rappelons que le Président Joachim Gauch est né en 1940 à Rostock. Après le Baccalauréat, il fait des études de théologie .Membre fondateur du nouveau forum, il devient plus tard son porte parole à Rostock. Joachim Gauch a été l’un des principaux artisans du mouvement de résistance lancé par les Eglises et l’opinion publique contre la dictature du SED, le parti socialiste unifié d’Allemagne. En mars 1990, il entre comme député du parti Alliance 90 qui regroupe plusieurs citoyens, au premier parlement de la RDA issu d’élections libres et est élu président de la commission parlementaire spéciale de contrôle de la dissolution du Ministère de la sécurité d’Etat .Le 3Octobre 1990, il est nommé par le Président fédéral sur proposition du  Gouvernement fédéral, délégué spécial du Gouvernement chargé des dossiers de l’ancienne sécurité d’Etat. Depuis le 18 Mars 2012  élu par l’Assemblée fédérale il est le  onzième président de la République fédérale d’Allemagne.

Notons que l’Allemagne est le premier pays à reconnaitre le Mali indépendant. Et, le Commandement de l’EUTM est actuellement dirigé par le Général Allemand Franz Xaver Pfrengle.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de la femafoot :  La proposition de sortie de crise  du président de l’Assemblée Nationale désormais caduque</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-de-la-femafoot-la-proposition-de-sortie-de-crise-du-president-de-lassemblee-nationale-desormais-caduque-1403762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/crise-de-la-femafoot-la-proposition-de-sortie-de-crise-du-president-de-lassemblee-nationale-desormais-caduque-1403762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Issiaka-Sidibe.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Accord de sortie de crise initié par le Ministre des Sports et dont s’est fait écho le président de l’Assemblée Nationale n’est techniquement plus jouable. Le temps a fait son effet. Les raisons ! </em></strong>

Revenir sur les décisions de l’Assemblée Générale de la FEMAFOOT relatives aux sanctions de relégation en division inférieure (D2) des quatre clubs, à la  suspension et à la radiation de certains responsables concernées : telle est la recommandation du Président de l’Assemblée Nationale.

Il s’agit, en l’occurrence de<strong> : <em>«La levée de toutes les sanctions contre les personnes physiques et morales ; «du retour en Ligue I de tous les Clubs relégués avec un accompagnement financier de l’Etat»; du «Le démarrage immédiat du Championnat national de football Ligue 1»</em> ; de <em>«la reprise des élections de la Ligue de Bamako sous la supervision de la Fédération, du Comité Olympique national, de la Direction Régionale des Sports et du Gouvernorat du District de Bamako» ; de «La reprise du tournoi de montée en 1<sup>ère</sup> Division», </em></strong>entre autres<strong><em>. </em></strong>

Ces mesures ont été envisagées au mois de janvier dernier par le président de l’Assemblée Nationale après une série de rencontres avec tous les protagonistes de l’affaire. Le parlementaire s’est heurté au refus catégorique des 16 clubs qualifiés lesquels disent s’en tenir<strong> «<em>au respect strict des textes et du verdict du Tribunal Arbitral Sportif (TAS)»</em> </strong>qui a débouté les frondeurs de leurs prétentions. Mais le Ministre des Sports ainsi que le président de l’Assemblée envisagent toujours la mise en œuvre de leur plan de sortie de crise axé sur le maintien des quatre clubs sanctionnés en D1. Toute chose qui ramènera les compétiteurs au nombre de 20. Et c’est là que ça coince justement.   Non par le refus obstinés des 16 clubs qualifiés, mais par le calendrier.

<strong>20 clubs soit 38 matches pour chacun sur une durée 08 mois</strong>

La proposition des autorités politiques et administratives portant sur l’augmentation de l’effectif des clubs D1 impactera indubitablement sur la longueur du championnat. Mais ne montons pas encore sur la pelouse.   Pas encore !

Puisque c’est une Assemblée Générale ordinaire qui a adopté les mesures en question, il faut impérativement d’autres assises statutaires afin de lever le goulot d’étranglement, en tout cas, pour qui veut rester légaliste. En clair, c’est seulement à l’issue d’une assemblée Générale extraordinaire que des mesures correctives peuvent être prises.

Il se trouve que les statuts et règlement intérieur de la FEMAFOOT ajoutés aux contraintes d’organisation du Comité Exécutif de la FEMAFOOT ne permettent l’organisation d’une AG extraordinaire que dans un délai de 30 jours, minimum. En somme, une probable A.G extraordinaire, si elle est décidée aujourd’hui (mi-Février),  ne pourra se tenir effectivement qu’à la mi-mars. Et c’est à cette date, à la suite de levée des sanctions, que les compétitions pourront ainsi démarrer avec les vingt clubs désignés. Là commence une véritable course contre la montre. Nous sommes maintenant sur la pelouse.

Chacun des vingt clubs doit jouer deux fois 19 matches soit un total de 38 rencontres (aller-retour). Même au rythme de deux matches par semaine pour un même club, il faudra 19 semaines, environ 5 mois, pour boucler le championnat. Du moins théoriquement. Dans la pratique, il y a d’autres contraintes.

Quatre clubs étant d’ores et déjà engagés dans les compétitions internationales, leurs rencontres dans le cadre du championnat national seront décalées. Ce que l’on appelle les matches en retard. Et plus un club progresse dans sa compétition internationale, plus il a des matches en retard dans le championnat national. Et nul ne peut présager  de leurs parcours. Ils sont, à la fois susceptibles d’être recalés au 1<sup>er</sup> tour, comme de se qualifier pour la phase finale. Le cas du Stade malien de Bamako s’avère beaucoup plus complexe. Qualifié pour le tour préliminaire de la ligue des Champions d’Afrique, il peut être reversé dans la Coupe CAF, un autre enjeu continental qu’il a déjà remporté. Bref, ces clubs sont capables du meilleur comme du pire. Difficile donc de pronostiquer.

Il y a mieux ! Puisque l’équipe nationale aussi devant jouer des matches internationaux officiels de la FIFA et de la CAF, le championnat national risque d’être là aussi affecté la performance de cette dernière. Et pour cause. Selon le règlement en vigueur, les clubs ayant au moins trois joueurs sélectionnés dans l’équipe nationale en déplacement peuvent demander et obtenir le report de leurs matches nationaux.

En somme, les compétitions internationales, qu’elles concernent les clubs ou les équipes nationales,  impactent pour une durée de plus de deux mois sur le championnat surtout pour un groupe de vingt compétiteurs.

En clair, si le championnat national en question démarrait à cette mi-mars, elle s’étalera sur 8 mois voire plus. Elle prendra alors fin aux mois d’Octobre – Novembre 2016. La meilleure, c’est que le championnat national 2016-2017 est censé démarré à la même date c’est-à-dire en Octobre 2016.

Par contre, si les compétitions démarraient effectivement à la mi-février, en faisant fi de «l’accord de sortie de crise» et en faisant jouer au moins deux rencontres par semaine à chacun des 16 clubs, il est possible de boucler convenablement la saison. Les dirigeants sportifs auront en outre le temps de procéder aux mercantis (transferts) à l’interne comme à l’extérieure et les joueurs jouiront au moins d’un mois, au lieu de trois de repos. L’autre scénario relatif à «l’accord de sortie de crise» avec 20 clubs qualifiés ne laisse pas autant de marge de manœuvre.

<strong>B.S. Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le saviez&#45;vous ? Les Aigles du Mali doivent leur nom à l’Aigle Allemand et a été suggéré par Salif Keïta Domingo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-saviez-vous-les-aigles-du-mali-doivent-leur-nom-a-laigle-allemand-et-a-ete-suggere-par-salif-keita-domingo-1403812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/le-saviez-vous-les-aigles-du-mali-doivent-leur-nom-a-laigle-allemand-et-a-ete-suggere-par-salif-keita-domingo-1403812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Aigles-du-mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si l’Equipe nationale malienne de foot s’était fait appeler «Hippopotame» ou «Vautour», personne n’aurait crié au scandale dans la mesure où ces animaux constituent une symbolique au pays. «Hippopotame», parce que tel s’avère le nom vernaculaire du Mali. «Vautour», parce que comme le Phoenix, il symbolise l’éternité et s’avère en outre un symbole de l’armoirie malienne. Alors, pourquoi un Aigle qui ne figure nulle part dans les armoiries et représentativités du pays ?

Un ancien footballeur et «Aigle» des années 72 a tenu à nous rappeler l’anecdote.

L’équipe nationale était à ses débuts, nous raconte le doyen. Et son entraîneur était l’Allemand répondant au nom de Karl.  Il s’impliquait en outre pour doter les joueurs d’équipements (maillots, survêtements, ballons, etc.).

Ces équipements étaient frappés du blason de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne">Allemagne</a>, à savoir un Aigle monocéphale représentant le symbole des rois allemands, bien avant l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Troisi%C3%A8me_Reich">époque nazie</a>.

Et lorsque Salif Keïta (Domingo) vit l’image, il suggéra à ses camarades de donner  le nom « Aigles » à l’équipe nationale. L’idée fit son petit-bonhomme de chemin et fut adoptée.  Et les Aigles Maliens, pour la première fois en 1972 prirent part à la compétition et parvinrent à la finale qu’ils perdront face au Congo (actuel RDC).

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football malien : La leçon des Aigles locaux aux dirigeants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-malien-la-lecon-des-aigles-locaux-aux-dirigeants-1403792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/football-malien-la-lecon-des-aigles-locaux-aux-dirigeants-1403792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/aigles-B.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils n’étaient pas nombreux à croire, un seul instant, que le Mali atteindrait ce stade de la compétition ? Mais c’est fait, grâce à la technicité et  surtout au  courage de l’entraineur Djibril Dramé qui a conduit l’équipe,  rien que  par amour pour sa patrie.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Sans préparation adéquate et malgré la crise,  les Aigles sont arrivés en finale. Un accueil de grands jours fut réservé aux héros nationaux après  leur parcours brillant lors du CHAN Rwanda 2016 où ils se sont classés  2<sup>ème</sup> sur 16 pays présents au rendez-vous.

Les médaillés d'argent lors de la  4<sup>ème</sup> édition du  CHAN  Rwanda 2016  sont arrivés Mardi  à l’Aéroport international Modibo Keita de Bamako où ils furent  accueillis par le Premier Ministre  Modibo Keita entouré du ministre des sports Housseini Amion Guindo, des membres  de la FEMAFOOT,  un parterre de journalistes et des milliers de supporteurs qui avaient pris d’assaut les artères de la capitale saluant de passage les joueurs jusqu’au Stade Modibo Keita.

Malgré la défaite des Aigles  face aux léopards du  RD Congo en finale, les protégés de Djibril  Dramé sont tombés avec les armes en mains. Mission donc accomplie pour les joueurs mais, reste à savoir ce que feraient les dirigeants sportifs qui continuent à se jeter des pierres.

<strong>Djibril Dramé un entraineur de bonne augure !</strong>

<strong><em>Le detenteur de la Coupe CAF avec le Stade malien de Bamako en 2009, Djibril Dramé puisque c’est de lui qu’il s’agit, est véritablement un faiseur de roi.</em></strong><em> Il avait forgé cette équipe des blancs de Bamako qui ont remporté par la suite la Coupe CAF. Son passage à la tête des Onze créateurs de Niarela en est également un exemple palpable. Finaliste malheureuse de la Coupe du Mali et vice-champion en 2015, les Onze créateurs occupent aujourd’hui le firmament du football national. Le Mali a un potentiel humain extraordinaire  avec des entraineurs qui peuvent faire mieux que ceux qui nous trahissent chaque jour. Il est temps de compter d’abord sur ses propres capacités avant de faire recours à d’autres.</em>

<strong>Coulou</strong>

<em>  </em>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quelques réactions après l’arrivée des Aigles locaux à l’aéroport :</em></strong>

<strong><em>«C’est la compétitivité qui a fait la différence»</em></strong>

<strong><em>Djibril Dramé :</em></strong>

<em>«Au début, les gens ne croyaient pas trop à cette équipe. Personne ne vendait chère la peau de l’équipe du Mali. On s’est bien défendu. Mais, malheureusement, en finale, nous sommes tombés sur une équipe plus forte que nous. La RDC nous a montré qu’elle était en jambes et c’est la compétitivité qui a fait la différence. Nous sommes fiers, parce que c’est la première fois que le Mali joue la finale de cette compétition».</em>

<strong> </strong><strong><em>Housseini Amion Guindo , ministre des sports :</em></strong>

<em>«Que la prestation des jeunes serve de leçon aux Aigles ‘’A’’ qui doivent aussi se qualifier pour la CAN 2017»</em>

<em> «Les jeunes ont fait une très bonne prestation. On aurait préféré remporter le trophée. Mais, déjà on a fait une victoire. Parce que c’était la première fois que les Aigles locaux atteignent la finale au niveau de la catégorie séniore. Nous allons continuer à les soutenir pour que, dans les années à venir, on puisse avoir de meilleurs résultats. Que la prestation des jeunes serve de leçon aux  Aigles «A» qui doivent se qualifier pour la CAN 2017».</em>

<strong><em>Modibo Keita, Premier ministre  du Mali :</em></strong>

<strong><em>«L’Etat mettra tout en œuvre… »</em></strong>

<em> «Les jeunes nous ont fait vibrer durant toute la compétition. Je remercie les joueurs et leur encadrement technique pour l’honneur qu’ils ont fait au Mali. Nous sommes fiers d’eux et l’Etat mettra tout en œuvre pour les soutenir afin qu’ils puissent briller plus fort qu’au Rwanda. Je demande aux jeunes de redoubler d’efforts en vue d’autres échéances».</em>

<em> </em>

<strong><em>Djigui Diara, gardien de but des Aigles du Mali :</em></strong>

<strong><em>«Nous ferons mieux la prochaine fois»</em></strong>

<em> «Je suis très content et fier de l’accueil qui vient de nous être réservé. On regrette de n’avoir pas remporté le trophée. C’était cela notre objectif. Nous remercions tout le peuple malien qui nous a soutenus tout au long de la compétition. Je recevais de temps en temps des messages d’encouragements, étant au Rwanda. Nous allons tout faire pour faire mieux dans les jours à venir pour le Mali».</em>

<em> </em><strong>Recueillis par Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le bureau fédéral de la femafoot a l’issue de sa réunion du mercredi 10 février : La 1ère journée du Championnat National prévue les 17 et 18 Février prochains sans les clubs relégués</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-bureau-federal-de-la-femafoot-a-lissue-de-sa-reunion-du-mercredi-10-fevrier-la-1ere-journee-du-championnat-national-prevue-les-17-et-18-fevrier-prochains-sans-les-clubs-relegues-1403842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/le-bureau-federal-de-la-femafoot-a-lissue-de-sa-reunion-du-mercredi-10-fevrier-la-1ere-journee-du-championnat-national-prevue-les-17-et-18-fevrier-prochains-sans-les-clubs-relegues-1403842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/femafoot.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les matches de la 1<sup>ère</sup> journée du championnat national de football sont prévus les 17 et 18 Février prochains. Ceux de la 2<sup>ème</sup> se joueront les 19, 20 et 21 du même mois, sans les Clubs déjà relégués. Telle est l’importante décision prise à l’issue de la réunion du Bureau Fédéral hier mercredi au siège de la FEMAFOOT. </em></strong>

24 heures seulement après le retour de la Délégation malienne du Rwanda, le Président Boubacar Diarra a présidé ladite réunion. Il était accompagné de son vice-président, Boubacar Kolon et du délégué Fédéral Sidi Bekaye. Magassa.

Les conférenciers se sont félicités du résultat obtenu à Kigali et ont rendu hommage aux joueurs et à l’encadrement technique.

Occasion pour eux de livrer le calendrier des matches internationaux des clubs. Ce 12 Février, L’AS Bakaridjan entamera sa première rencontre ; le Stade Malien de Bamako jouera contre le Racine Club de Bobo Djoulasso ; l’USFAS sera face au Réveil de Gagnoa suivi des Onze créateurs… Les matches sont prévus pour les 25, 26 et 27 Février à Bamako.

Le Président Boubacar Baba Diarra a par ailleurs informé les participants de son prochain voyage à Zurich (Suisse) pour prendre part à l’élection du nouveau président de la FEMAFOOT.

<strong>B.S. Diarra </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration du siège de la Fondation Mohamédou Ould Cheickna (FMOC) :  Le plan triennal 2016&#45;2018 s’élève à 996 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inauguration-du-siege-de-la-fondation-mohamedou-ould-cheickna-fmoc-le-plan-triennal-2016-2018-seleve-a-996-millions-de-fcfa-1403882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/inauguration-du-siege-de-la-fondation-mohamedou-ould-cheickna-fmoc-le-plan-triennal-2016-2018-seleve-a-996-millions-de-fcfa-1403882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie d’inauguration du siège de la Fondation Mohamédou Ould Cheickna (FMOC) s’est déroulée dans les locaux de la dite fondation sise à Tombikorobougou en commune III du district de Bamako sous la présidence du Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne M. Mahamane Baby. C’était en présence des autorités politiques, administratives et d’opérateurs économiques du Mali, avec une forte présence de sommités dont trois autres membres du gouvernement à savoir, Oumar Ibrahim Touré de la Sécurité Alimentaire, Thierno Amadou Omar Hass Diallo du ministère des Affaires Religieuses et du Culte, et de Mme Sangaré Oumou Bah du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. </em></strong>

Elle a été créée en juin 2014 et son siège est à N’Tominkorobougou, sur la route de Koulouba. La FMOC entend contribuer davantage au développement de son pays et donner une réponse à la précarité des couches les plus vulnérables de la société.

La FMOC compte concrétiser la bonne foi du Cherif Mohamed Ould Cheickné à travers des activités lucratives pour rehausser l'image du Mali. La fondation qui porte le nom du Chérif de Nioro va, selon le représentant de son président et initiateur M. Moulaye Oumar Haïdara, fils du Chérif, réaliser des actions de bienfaisance, lutter contre la précarité, les effets des changements climatiques et l’avancée du désert.
La fondation œuvrera également à aider les couches les plus vulnérables, secourir les victimes de calamités et de catastrophes, appuyer les services techniques et procéder à des dons de matériels sanitaires et de médicaments. L’objectif final est de faire de Nioro du Sahel une ville où il fait bon de vivre.
Le ministre des Affaires religieuses et du Culte a relevé que la bienfaisance est un acte qui cadre toujours avec les prescriptions de la religion. Il a estimé que les activités que la fondation comme l’aide aux démunis, le secours aux victimes de catastrophes et la solidarité à l’égard des populations en situation difficile sont des actes qui s’inscrivent en conformité avec la politique de solidarité du gouvernement. Une visite guidée du centre de santé de référence par les officiels a mis fin à la cérémonie de lancement de la fondation.
Signalons que  la Fondation est ouverte à toutes les bonnes volontés du Mali et d’ailleurs.

Ses domaines d’interventions s’articulent autour des volets suivants : la santé et l’assainissement, la formation sur les Activités génératrice de revenus  (AGR), l’adoration, l’humanitaire, etc.

C’est ainsi que la FMOC, au cours de son lancement officiel à Nioro du Sahel, le 1<sup>er</sup> novembre 2016, a fait une donation de plus de soixante-dix (70) million de francs CFA. Il s’agit d’appareils médicaux, de lits et beaucoup de consommables pour le principal centre de santé de la ville de Nioro du Sahel. Le président de la fondation a promis que d’autres actions plus substantielles suivront.
Dans son discours de lancement, le maire de Nioro, Kalilou Diakité, s’est dit satisfait de la création de la fondation. Il a salué Mohamed Ould Haïdara dit M’Bouyé pour toutes les actions en direction des habitants de Nioro, notamment la régularisation des prix des denrées de première nécessité comme la farine, le sucre, le riz pendant le mois de Ramadan.
<strong><em>Amadou Camara</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Absence du drapeau national dans les écoles : Seydou Badian Kouyaté déplore</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/absence-du-drapeau-national-dans-les-ecoles-seydou-badian-kouyate-deplore-1403872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/absence-du-drapeau-national-dans-les-ecoles-seydou-badian-kouyate-deplore-1403872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/seydou-Badian.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le mardi, 26 janvier 2016, l’ensemble du  corps enseignant de ‘’Ecole Bilingue la Réussite’’ de Boulkassombougou, sous la houlette de son promoteur, Pr Titiani  Fofana ont rencontré, l’auteur de l’hymne national de notre pays,  en la personne de Seydou Badian Kouyaté à son domicile sis à l’hippodrome. L’un des pères fondateurs de la république du Mali, lequel  aurait aussi joué un rôle capital dans la conduite des régimes précédents en matière de la préservation des valeurs coutumières  du Mali. Selon Tidiani Fofana, promoteur de l’école ‘’Bilingue la réussite’’ la visite chez  Seydou Badian Kouyaté est synonyme de joie et d’honneur pour lui ainsi que tout le staff de son établissement. Ainsi, elle a été mise à profit pour s’enquérir davantage des valeurs que représentent les  couleurs  nationales afin d’en faire bon usage à l’école.

Le constat a été établi que notre  drapeau ne flotte pas dans  beaucoup d’écoles  publiques et privées de notre cher pays. Toute chose qui doit être regrettable pour tout bon citoyen.  Est-ce la négligence ou l’ignorance des vraies valeurs liées à cet  outil précieux de la part des chefs d’établissement ou autorités scolaires ? En tout cas, les autorités scolaires seules  responsables de l’école doivent être en mesure de donner une réponse adéquate à cet état de fait.

Pour Tidiani  Fofana, contrairement à beaucoup d’écoles privées du Mali, l’emblème national est respecté dans son établissement. Pour ce faire, chaque jour que Dieu fait, avant d’intégrer les classes, élèves et maitres sont rassemblés autour du drapeau national pour la montée des couleurs. Et  l’hymne  qui accompagne sa montée est correctement chantée. Idem pour la descente des couleurs  le soir.

Après avoir édifié  ses interlocuteurs sur les valeurs et la création de l’hymne national, Seydou Badian Kouyaté a  déploré le désintéressement de la lecture de la  quasi-totalité des intellectuels. Toute chose qui constitue  selon lui un véritable handicap, quand on sait que la connaissance  s’acquiert à travers la lecture. Ainsi, il invite les jeunes, piliers du  pays à  faire de la lecture leur cheval de bataille. Ainsi, il soutient  que la meilleure université du monde se trouve dans les bibliothèques.

<strong>Nouhoum KONARE.   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Casques bleus &#45; Masques noirs : L’envers du décor !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/casques-bleus-masques-noirs-lenvers-du-decor-1403732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/casques-bleus-masques-noirs-lenvers-du-decor-1403732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/minusma-2.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Mali - Mars 2015: des Casques bleus rwandais de la MINUSMA ouvrent le feu sur les manifestants à Gao. Au moins trois morts et de nombreux blessés.  Février 2016: des casques bleus des deux Congo de la MINUSCA (Centrafrique), soit plus d’un millier de soldats, accusés de viol, vols et rackets  sont remerciés… Fin janvier, un rapport établi aux Etats-Unis évoque «d'énormes déficits en équipement» et des «Casques Bleus ne  disposant que de 30% à 40% des capacités exigées»... Les Missions multidimensionnelles intégrées des Nations unies en Afrique plus particulièrement ont-elles connu leurs limites ?

C’est bien la première fois en juillet 2013 au Mali et en Avril 2014 que l’Institution Onusienne envoie des missions  multidimensionnelles intégrées dans les deux pays. MINUSMA pour le Mali et MINUSCA pour la Centrafrique. Deux pays en proie à une profonde instabilité politique et sécuritaire.

Mais l’Organisation a-t-elle véritablement les moyens de sa politique ? Hélas non ! L’atteste le constat fait à la suite de ce colloque tenu aux Etats-Unis au mois de janvier dernier. La rencontre a été organisée par la SGP, la société française spécialisée dans la formation et l'équipement des unités destinées aux OMP (opérations de maintien de la paix) onusiennes. Le thème portait sur les opérations de maintien de la paix en milieu francophone africain. Y ont pris part le secrétaire général adjoint de l’Onu chargé des Opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, et l'ambassadeur français auprès des Nations unies, François Delattre…

Outre le déficit d’effectif de soldats d’Afrique Francophone dans les missions Onusiennes, les participants ont également évoqué celui des moyens logistiques. Il ressort du constat fait par les experts que les contingents déployés sur le terrain disposent seulement de «30% à 40% des capacités exigées»; que la formation reste déficitaire… En somme, ce ne sont pas les soldats d’élite qui se trouvent là en mission. Mais plutôt des contingents sous-équipés et à l’efficacité plus que douteuse. D’où les bavures.

<strong>Le mea culpa</strong>

C’est un bataillon de 807 soldats en plus de 118 policiers Congolais (RDC) de la mission onusienne en Centrafrique qui ont été jugés «insuffisamment performants en matière éthique, opérationnelle et matérielle». Le Porte-parole de la MINUSCA a en effet, déploré que les soldats en question «ne répondent que partiellement aux exigences de l'Onu en matière d'équipement, de contrôle du recrutement et de niveau de préparation au combat».

Ceux du Congo voisin (Brazzaville) ne sont non plus meilleurs. 120 casques bleus venus de ce pays et déployés en Centrafrique viennent d’être également remerciés. La décision fait suite aux accusations de viols et d’abus sexuels dénoncées le 21 janvier par Human Rights Watch.

Au Mali, une enquête de l’ONU a fini par admettre, après une tentative de dénégation que des casques bleus rwandais, ont effectivement ouvert le feu sur des manifestants lors d’une violente manifestation qui a fait trois morts. Les tireurs ont été identifiés. Il s’agissait de policiers du contingent rwandais de la MINUSMA. Et le porte-parole de l’enquête, M. Farhan Haq d’avouer que certains de ces policiers ont eu recourt «à la force de manière non-autorisée et excessive sur des manifestants».

En somme, en Centrafrique comme au Mali, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations-Unies qui s’abstient de prendre part aux hostilités fait paradoxalement des victimes parmi les populations civiles qu’elle est censée préservées contre les belligérants.

Reconnaissons, après tout, que la constitution  de Mission multidimensionnelle intégrée s’avère une première dans l’histoire des Nations-Unies. Si, à l’issue de cette première expérience, l’on ne peut parler d’échec (tout n’est pas mauvais), difficile d’annoncer un franc succès.

<strong>B.S. Diarra !</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ONU remet la famille dans ses droits : Coup dur pour les homosexuel (les) et les féministes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lonu-remet-la-famille-dans-ses-droits-coup-dur-pour-les-homosexuel-les-et-les-feministes-1396962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lonu-remet-la-famille-dans-ses-droits-coup-dur-pour-les-homosexuel-les-et-les-feministes-1396962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/homosexuels.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 15:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une famille, c’est avant tout un homme, une femme un ou des enfants;  non un couple d’homosexuel(les), de personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transsexuelles et intersexuelles et les familles auto-créées et auto-définies.  C’est ce qu’a implicitement reconnu  l’Organisation onusienne dans une résolution  au grand dam des gays, lesbiennes et féministes... Et fait gravissime, le Mali a brillé par son absence. </em></strong>

L’événement (il s’agit bien d’un événement) est presque passé inaperçu, peut-être délibérément. Il s’agit de cette résolution de l’ONU votée en juillet dernier et attribuant à la famille le rôle angulaire de la société. La famille, indique ladite résolution, <strong><em>«a la première responsabilité d’élever et de protéger les enfants». </em></strong>Elle<strong><em> «est l’entourage naturel pour la croissance et le bien-être de tous ses membres et spécialement des enfants… </em></strong>Elle a «<strong><em>la responsabilité principale de nourrir et protéger les enfants ainsi que tout le nécessaire pour l’entier et harmonieux développement de leur personnalité, ils doivent grandir dans un milieu familière et dans une atmosphère de bonheur, amour et compréhension…  Elle est l’unité de groupe naturelle et fondamentale de la société». </em></strong>

«Naturelle», parce que ne pouvant être créée de toutes pièces à travers un couple homosexuel ayant adopté un ou plusieurs enfants. Raison pour laquelle, la notion selon laquelle, il existerait <strong><em>«plusieurs formes de famille» </em></strong>en référence aux couples désignés plus haut, a été rejetée au cours des mêmes débats. Plusieurs tentatives ont, en effet  été menées par les groupes féministes en vue d’insérer les «droits reproductifs» (droit à l’avortement), et en remplaçant «la famille» par «familles». En vain !

Le texte reconnait en outre la diversité des foyers en mentionnant <strong><em>«les foyers avec un seul chef ou dans lesquels le chef de famille est mineur et les foyers intergénérationnels particulièrement vulnérables à la pauvreté et l’exclusion sociale».</em></strong>

<strong>26 votes en faveur, 14 contre et 6 abstentions</strong>

La résolution portant sur la «protection de la famille» en question a été approuvée par l’Algérie, le Benin, le Botswana, le Burkina Faso, la Chine, le Congo, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Gabon, l’Inde, l’Indonésie, le Kazakhstan, le Kenya, le Kuwait, les Maldives, le Maroc, la Namibie, le Pakistan, les Philippines, la Fédération Russe, l’Arabie Saoudite, la Sierra Leone, le Sud Afrique, les Émirats Arabes- Unis, le Venezuela et le Vietnam.

S’y sont opposés l’Italie, l’Autriche, le Chili, la Roumanie, le Royaume-Uni et les États Unis.

Les abstentionnistes sont: l’Argentine, le Brésil, le Costa Rica, le Mexique, le Pérou et la République de Macédoine. Le Cuba n’a pas donné son vote.

L’Ambassadeur du Mali était-il présent ? Le nom du pays, ne figure, en tout cas, pas sur la liste des signataires. L’on ne saurait évoquer la suspension du droit de vote. Ladite résolution a été soumise au vote au mois de Juillet 2015. Le pays n’avait pas encore perdu son droit.

En tout état de cause, ce sont les pays africains qui ont majoritairement voté Pour.

<strong>Le retour aux valeurs de la famille</strong>

A l’issue du vote, Sharon Slater, chef de l’ONG «Family Watch International», s’est ainsi réjouit: <strong><em>«cela est sans précédent, une grande victoire pour la famille... C'est la première fois dans l'histoire des Nations Unies qu'est adoptée <strong>une résolution globale appelant à la protection de la famille en tant que cellule fondamentale de la société</strong></em></strong><em>, <strong>reconnaissant </strong></em><strong><em>le droit des parents d'éduquer leurs enfants</em></strong><strong><em>, et appelant les nations à créer des politiques en faveur de la famille et reconnaître leurs obligations en vertu du traité visant à protéger la famille» </em></strong>(source: <a href="https://c-fam.org">https://c-fam.org</a>).

Dans la même dynamique et en marge de la résolution de l’ONU, beaucoup de pays rejettent désormais le principe du mariage homosexuel, en se remettant à la famille originelle.

Début janvier, des milliers d’Italiens ont en effet manifesté à Rome contre les unions civiles pour les couples de même sexe.  Presqu’au même moment, les Slovènes ont carrément voté une loi rendant caducs les dispositions qui autorisaient le principe. Vatican à travers le Pape milite désormais pour la Famille.

Dans de nombreux pays en Afrique, l’homosexualité à fortiori, le mariage homosexuel, est sévèrement punie par la loi.

On le voit, la « Famille » reprend ses droits. Et c’est tant mieux !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aigles du Mali : Merci !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/aigles-du-mali-merci-1396942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/aigles-du-mali-merci-1396942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/aigles-B.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 15:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La finale de la 4<sup>ème</sup> édition du Championnat d’Afrique des  Nations s’est jouée hier sous une pluie battante  au Stade de Kigali  au Rwanda.Elle opposait les Léopards du RD Congo aux Aigles du Mali. A l’issue de la rencontre, les Congolais ont dominé les nôtres  par le score de 3-0 et  enlèvent ainsi pour la 2<sup>ème</sup> fois le trophée. Malgré cette défaite, tout le mérite revient à Djibril Dramé et à ses poulains</em></strong>.

Au moment où les acteurs du football se poignardent  entre eux, les jeunes viennent de prouver une foi de plus qu’ils sont capables de procurer  un  grand bonheur à tout un peuple. Avec leur victoire historique sur la Côte d’Ivoire 1-0, les Aigles locaux ont inscrit  leurs noms dans l’histoire du CHAN en se qualifiant avec brio pour la finale de la 4<sup>ème</sup> édition de la compétition. Ils sont certes tombés hier face aux Léopards du RD Congo, mais les armes en main. Tout le mérite revient à l’entraineur Djibril Dramé  qui a brisé  le  signe indien, qui tient à cette phrase : «jamais le Mali n’avait battu la Côte d’Ivoire en match officiel et de surcroit pour se qualifier en finale».

Aussi, le Mali n’avait jamais dépassé les quarts de finales de cette compétition. Malgré la crise au sein de la FEMAFOOT ayant peut-être une répercussion sur les joueurs, Djibi et ses protégés ont fait l’essentiel, c'est-à-dire  hisser plus haut le drapeau malien. Il revient alors aux dirigeants sportifs d’enterrer leurs égos et de mettre le Mali  devant pour sauver le football.

<strong>Il y a 44 ans que le Mali rencontrait le Zaïre  en Finale de la CAN Yaoundé 1972</strong>

Bien sur avant l’éclatement du Zaïre, les Aigles du Mali avaient rencontrés en finale de la CAN Yaoundé 72 les Zaïrois. Un match au cours duquel le Mali s’est incliné 2-3.La génération de cette CAN Yaoundé 1972  est un repère pour les générations futures. Salif Keita dit Domingo fut sacré meilleur joueur avec le titre de premier ballon d’or africain, Cheick Fantamady Keita meilleur butteur et Feu Mamadou Keita « Capi » meilleur gardien de la compétition .Tout cela pour dire qu’au Mali il ya toujours eu des grands hommes qui marquent l’histoire du football.

<strong>T.Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Générale Quadriennale du CNOSM : Habib Sissoko réélu pour 5ème mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-quadriennale-du-cnosm-habib-sissoko-reelu-pour-5eme-mandat-1396922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-quadriennale-du-cnosm-habib-sissoko-reelu-pour-5eme-mandat-1396922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/CNOSM-Habib.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 15:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité National Olympique et Sportif du Mali a tenu son assemblée générale quadriennale à l’issue de la quelle le Président sortant Habib Sissoko candidat à sa succession a été reconduit pour un 5<sup>ème</sup> mandat. C’était Samedi dernier à l’hôtel ONOMO en présence de la Première Dame Mme Keita Aminata Maiga, du Directeur national des Sports et de l’Education physique M. Sidibé,  des différents présidents de fédérations et plusieurs invités.</em></strong>

Après les cérémonies protocolaires, les délégués se sont retrouvés dans la salle pour le renouvellement de l’instance. A l’issue des travaux,  un bureau de 10 membres a été mis en place et présidé par Habib Sissoko qui succède à lui-même  pour un mandat  de 4 ans. Dans ledit bureau, trois (03) nouveaux ont fait leur entrée à savoir: le  Col-major Brehima Diabaté 3<sup>ème</sup> vice-président (il remplace désormais Tidiani Niambélé), Abdoul Wahab Zoromé (4<sup>ème</sup> vice- Président non moins Président de la Fédération malienne d’Escrime; Mme Tounkara Kadi représentante des athlètes. Aussi trois (03) nouvelles fédérations  ont fait leur adhésion: le Yousseikan Budo, le Tennis de Table et le  Cricket. Les différents responsables ont prêté serment devant l’Assemblée.

Le Président réélu Habib Sissoko s’est dit heureux et fier de la confiance placée en lui. Conscient de la crise qui secoue le football, il souhaite que «nous nous retrouvions pour sceller définitivement la paix au cours de ce nouveau mandat».

Notons que toutes les fédérations membres du CNOSM  à travers une motion ont réaffirmé leur soutien à Habib Sissoko pour la continuité.

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LE NINA comme pièce d’identité nationale : Malaise dans les commissariats de police et brigades de Gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/le-nina-comme-piece-didentite-nationale-malaise-dans-les-commissariats-de-police-et-brigades-de-gendarmerie-1396902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/le-nina-comme-piece-didentite-nationale-malaise-dans-les-commissariats-de-police-et-brigades-de-gendarmerie-1396902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/carte-Nina.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 14:57:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le communiqué  du conseil des ministres du mercredi  03 février qui nous  l’apprend: La valeur de la pièce d’identité nationale et de carte consulaire est conférée à la carte  du Numéro d’Identification Nationale (NINA). Et si cette nouvelle a été  accueillie avec soulagement  et satisfaction au sein de la population malienne, c’est  un grand  malaise  qui était perceptible dans les structures chargées de la  confection de la carte d’identité nationale. C’est un robinet à gros tuyau qui vient d’être fermé</em></strong><strong>. </strong>

Malgré les différentes mises en garde des autorités,  l’acquisition de la carte d’identité nationale   était  encore  un parcours de combattant pour le citoyen malien. Mais dès l’annonce  de la bonne nouvelle, il nous  revient  que les demandeurs  de carte d’identité se font très rares  dans les  commissariats de police et brigade de Gendarmerie où on parle même de «drame».

C’est le 15  février prochain qu’entre en vigueur le décret ministériel  conférant la valeur de pièce d’identité nationale et de carte consulaire à la carte  du Numéro d’Identification Nationale (NINA).  A la suite de cette décision, tout le bonheur est  aussi pour les compatriotes  de l’intérieur, notamment ceux des régions sevrés de l’administration. Ils payaient un lourd tribut au niveau des  postes de contrôle au cours de leurs déplacements.

Il convient également de noter que ce sont des milliards que l’Etat  malien  a investis dans la confection de la carte NINA. Il était important que cela soit.

Lors  d’une conférence de presse  qu’il a animée sur la question courant  semaine dernière, le ministre de la sécurité et de la protection civile a indiqué que cette initiative avait  un but  principal de renforcer la sécurité nationale étant  entendu que la carte NINA dont la validité est de 10 ans, est infalsifiable.

<strong>Djibi karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Porte&#45;parole «Balai citoyen» (Burkina) à Bamako à propos de l’affaire Soro «Que la justice burkinabè soit indépendante»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-porte-parole-balai-citoyen-burkina-a-bamako-a-propos-de-laffaire-soro-que-la-justice-burkinabe-soit-independante-1396882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-porte-parole-balai-citoyen-burkina-a-bamako-a-propos-de-laffaire-soro-que-la-justice-burkinabe-soit-independante-1396882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 14:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Me Hervé Kam Dit Gueye, porte-parole du mouvement  «balai citoyen» (Burkina), séjournait dans la capitale malienne courant semaine dernière.  Il a profité de sa visite pour s’entretenir avec  la presse.</em></strong>

Pour ce monsieur de la Robe, une gestion  politique (ou diplomatique) de l’affaire Soro n’est pas une bonne idée. <strong><em>«Le règlement  politique ne doit pas se faire par l’immixtion politique dans la justice. Aucune pression ne doit être faite sur la justice »,</em></strong> a dit le porte -parole  du mouvement «Balai citoyen».

Aux dires de  Me Hervé Kam Dit Gueye, les Burkinabés se taisent aujourd’hui parce qu’ils savent que la justice fonctionne : <strong><em>«Et s’ils découvrent  après  que la  justice ne fonctionne pas, que va-t-il se passer »,</em></strong> s’interroge  Me Kam ?

Un mandat d’arrêt a été émis par la justice burkinabè contre  Guillaume Soro, le président de l’Assemblé Nationale ivoirienne suite à son présumée implication dans le putsch raté  du  Général Diendéré  en  Septembre dernier.  Les autorités  politiques des deux pays, a-t-on appris, cherchent à résoudre le problème  par la voie diplomatique : <strong><em>«Que la justice soit indépendante de la politique»,</em></strong> a insisté le Porte-parole du mouvement.

Quel  enseignent peut tirer la jeunesse malienne du  combat du mouvement «Balai citoyen » qui  s’est largement illustré lors de la récente révolution burkinabé ayant mis fin au pouvoir de Blaise Compaoré ? Pas de réponse concrète, seulement Me Kam a appelle  la jeunesse à plus d’engament et  a  indiqué  que le mouvement  «Balai citoyen»  lutte  pour une alternance  concrète. Au Mali, «Balai citoyen» n’a pas encore  de contact formel, a précisé  le conférencier.

Le mouvement «Balai citoyen» a  été fondé en 2013 par  des  musiciens burkinabés que sont principalement l’animateur Radio et chanteur reggae  Sams’K le Jah  et le rappeur-cinéaste  Smockey de son vrai nom Serge Bambara.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le cri de cœur des vétérinaires et ingénieurs d’élevage à l’endroit du président IBK «Ne promulguez pas cette loi !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-cri-de-coeur-des-veterinaires-et-ingenieurs-delevage-a-lendroit-du-president-ibk-ne-promulguez-pas-cette-loi-1396862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-cri-de-coeur-des-veterinaires-et-ingenieurs-delevage-a-lendroit-du-president-ibk-ne-promulguez-pas-cette-loi-1396862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/veterinaire.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 14:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de loi adopté en fin janvier sur la pharmacie  vétérinaire  inquiète les professionnels  dudit secteur à savoir les vétérinaires et ingénieurs d’élevage. Si les autorités maliennes ont expliqué leur acte  par une  harmonisation de la  législation nationale avec celle de l’UEMOA, les professionnels du secteur vétérinaire voient en  cette décision une «discrimination» à leur égard  et interpellent du coup le président de la République à ne pas promulguer cette loi adoptée par les députés le 28 janvier 2016.  La cour suprême est aussi saisie sur la question en vue d’obtenir une annulation.</strong>

Cette loi sur pharmacie vétérinaire,  faut-il  le rappeler, interdit aux vétérinaires et  ingénieurs d’élevage de détenir un établissement de pharmacie vétérinaire. En clair, pour installer une pharmacie vétérinaire, il faudra désormais être un Docteur vétérinaire.  Une <strong>« Injustice »</strong> selon les vétérinaires et ingénieurs d’élevage  qui, réunis au sein  d’une  association depuis 1998, pensent que la porte vient d’être fermée à leurs collègues  qui souhaiteraient s’introduire dans le secteur de la pharmacie : <strong><em>« Nos confrères de la fonction politique  qui ont consacré toutes leurs vies à servir l’Etat, s’ils veulent demain après la retraite s’installer en pharmacie, ils ne pourront pas», </em></strong>ont martelé les responsables de l’association des <strong> </strong>vétérinaires et ingénieurs d’élevage lors d’une assemblée d’information et de sensibilisation le samedi dernier à la maison de la presse.

Les <strong> </strong>vétérinaires et ingénieurs d’élevage sont en majorité ceux-là qui ont été formés à l’IPR  de Katibougou. Et les docteurs ont reçu  leurs formations à l’étranger.

Pour les responsables de l’association des <strong> </strong>vétérinaires et ingénieurs d’élevage, l’adoption de cette loi aura pour conséquence dans toutes  les prochaines  années, la privatisation des vétérinaires maliens au profit des ressortissants d’autres pays de la Zone UEMOA. Et ce, disent-ils, non pas pour des  questions de compétences mais de personne : <strong><em>«Ces étrangers qui viendront s’installer au Mali non pour traiter  les animaux, mais pour vendre des médicaments, seront les premiers à plier bagages en cas de crise», </em></strong>ont-ils dit tout en regrettant le fait que le Mali soit <strong><em>«le seul pays  au monde qui  brime  ses enfants au profit d’autrui».</em></strong>

En plus de la question de l’adoption du projet de loi, les  vétérinaires et ingénieurs d’élevage ont dénoncé l’installation dans de conditions plus ou moins « floues » d’un bureau transitoire de l’ordre des ingénieurs et docteurs  vétérinaires  du Mali dont les bureaux avaient  été dissous en septembre dernier après expiration du mandat. Ce bureau transitoire, disent-ils,  a été installé dans la précipitation et en violation des textes. L’accusé s’appelle  Dr Bocari  Tréta, ex-ministre du développement rural.

Dans ce bureau transitoire, déplorent les vétérinaires et ingénieurs d’élevage, il n’y a que des docteurs  vétérinaires alors que, toujours selon les responsables de l’association, l’ordre (des ingénieurs et docteurs  vétérinaires) est majoritairement milité par des ingénieurs.  Et, indiquent-ils, l’installation d’un bureau transitoire n’est  pas prévue par  les textes et règlements de l’Ordre.

Lors de la même assemblée d’informations et de sensibilisation,  les   vétérinaires et ingénieurs de l’élevage ont annoncé leur souhait d‘écrire dans les prochains jours au président la république en vue de le solliciter de ne pas promulguer la loi sur la « pharmacie en l’état ». Ils ont aussi demandé plus de solidarité entre eux. Ils souhaitent également des sanctions contre les complices de cette situation.

Cette conférence  d’informations était conjointement animée par M. Dramane Sérémé, Modibo Koité, Mme Sanogo Diarata Traoré, tous  membres de l’association. Me Sanogo, l’avocat de l’association et des délégués de l’ensemble du territoire étaient aussi présents.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les supporteurs du Stade Malien interpellent les députés de la CVI</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-supporteurs-du-stade-malien-interpellent-les-deputes-de-la-cvi-1396842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/les-supporteurs-du-stade-malien-interpellent-les-deputes-de-la-cvi-1396842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/stade-malien.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 14:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’une assemblée générale organisée Samedi dernier sous la houlette du Président Ousmane Diakité dit  «Maraka», les différents comités de supporteurs du Stade malien de la CVI ont interpellé les députés Bafôtigui Diallo et Djikinè sur la question de la médiation de l’AN. </em></strong>

Selon le Président des supporteurs du Stade malien d’Ousmane Diakité dit «Maraka»,<strong>  <em>«c’est avec une double couronne que je me présente à cette cérémonie d’abord en tant que stadiste et en tant que jeune de la CVI. Ces députés sont nos représentants à l’hémicycle. C’est donc normal qu’ils soient saisis en cas de problème. Nous avons appris que l’AN a statué sur le rapport  du pool des médiateurs… L’arrêt du football n’arrange personne aujourd’hui pas parce que nous, nous sommes le club le plus titré au Mali. Mais parce que le Mali n’a pas besoin de cela. Quatre clubs sont engagés dans les compétions internationales. Et d’ailleurs le Stade malien en découdra avec une équipe de Bobo Djoulasso le Samedi prochain à Bamako. Et sans compter les autres qui jouent à l’extérieur… Et le département des Sports s’est engagé à jouer sa partition à travers son soutien financier pour permettre à ces clubs  d’être au rendez-vous...».</em></strong>

<strong>En réponse aux préoccupations l’honorable Bâfotigui Diallo </strong>affirmé n’avoir  pris part à ces rencontres à l’Assemblée nationale. Il <strong>s’est dit prêt à prendre en main</strong> cette affaire au cours de la prochaine session. Pas pour soutenir les jeunes de sa circonscription, mais pour faire triompher la vérité. Aussi, de rappeler que certains sont entrain de ternir l’image du Président IBK dans cette affaire. <strong><em>«Je connais IBK …J’ai été  parmi les premiers  députés ayant claqué la porte de l’ADEMA au profit du RPM... Il ne cautionnera jamais  l’injustice».</em></strong> Doit-on, d’ores et déjà doit-on s’attendre à une éventuelle interpellation du Ministre des Sports ?

Signalons que l’année 2015 a été marquée  par une crise malgré des succès éclatants dans plusieurs disciplines (Football Basketball, Taekwondo etc..). Et déjà l’année 2016 s’annonce belle avec la qualification historique des Aigles locaux en finale du CHAN Rwanda.

<strong>Sadio Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Iyad Ag Ghali – El Hadj Gamou : Pour l’amour… et pour la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/iyad-ag-ghali-el-hadj-gamou-pour-lamour-et-pour-la-guerre-1396802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/iyad-ag-ghali-el-hadj-gamou-pour-lamour-et-pour-la-guerre-1396802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Gamou-Iyad.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 14:34:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le récent déploiement des éléments du GATIA à Kidal suivi de la signature d’un accord entre la plateforme et la CMA constituent indubitablement une éclatante victoire d’El Hadj Gamou sur Iyad Ag Ghali, deux hommes que sépare une femme: Anna Walet Bicha, ex-combattante de la rébellion des années 90. Une histoire d’amour et de guerre !

<u> </u>L’accord intervenu entre les deux parties à Kidal en fin de semaine dernière constitue non seulement une véritable avancée dans le cadre de l’application de l’accord d’Alger, mais aussi une retentissante défaite des groupes jihadistes dont Ançar-dine d’Iyad Ag Aghali lequel a d’ores et déjà mis en exécution sa menace de saboter le processus.

Il (l’accord) consacre en effet la défaite d’Iyad d’autant qu’il s’agit de Kidal, son fief présumé où il régna en maître absolu allant jusqu’à instaurer la charia, interdire l’accès à l’administration et l’armée malienne… Le document signé entre la CMA et la Plateforme ouvre désormais la voie au déploiement de ces entités sur place comme le suggère le point 5 du document : <strong>«Toutes les populations des deux parties auront libre circulation partout, tout en respectant les autorités sur place»</strong> - Lire communiqué).

El Hadj Gamou vient visiblement là, de mettre les pendules à l’heure et de prendre une revanche sur Iyad.  Une revanche ? Certes, pour qui sait que c’est le chef d’Ançar-dine qui mena la première attaque de la rébellion des années 90 sur Ménaka, fief d’El Hadj Gamou. Et c’est ce dernier qui, aujourd’hui, apporte la paix dans le sien à Kidal. Belle leçon de vie !

Il n’y a pas que Ménaka et Kidal et la guerre dans la vie de Gamou et d’Iyad. Il y a aussi l’amour d’une femme. Elle s’appelle Anna Walet Bicha, ex-combattante de la rébellion des années 90 au compte de l'Armée révolutionnaire de libération de l'Azawad (ARLA), dirigée, tenez-vous bien, par El Hadj Gamou au moment des faits (voir photo). Ce dernier finit par l’épouser. Mais leur union fut brève suite à l’intrusion du chef du MNA ou Mouvement National de l’Azawad dirigé par Iyad Ag Ghali. Ce dernier divorça d’avec sa première femme de deux enfants et l’épousa.  Le nouveau couple s’installa alors à Kidal avant d’élire domicile à Tinzawaten au sud de l’Algérie au milieu des années 90. C’est à la faveur d’une de ses visites à Kidal en 1998 qu’Iyad rencontra les membres de la secte pakistanaise Jamaat al-Tabligh à l’issue de laquelle rencontre, l’homme se métamorphosa et s’autoproclamant jihadiste et chef d’Ançar-dine (lire : «Et si Iyad était, lui aussi, une victime ?»).

Son opposition avec Gamou n’en fut que davantage accentuée.  Et pour cause. Le colonel Gamou, avait entretemps regagné les rangs de l’Armée malienne  et créa par la suite le Groupe d’Autodéfense surnommé GATIA, opposé à toute hégémonie «Iyadienne» ou jihadiste.

Selon toute évidence, l’histoire entre les deux hommes ne fait que commencer. C’est Gamou, en tout cas, qui remporte la première manche.

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Son père est mort le Mali … </strong><strong>Et si Iyad était lui aussi une victime ?</strong>

Le saviez-vous ? Iyad Ag Ghali était un bon vivant, il y a moins d’une quinzaine d’années. Il ne dédaignait pas le vin et la bonne chair entre deux assauts à la kalachnikov. Mais quelle métamorphose !

<strong>Son père s’appelait Ghali Ag Babakar. Alors que le fils Iyad avait à peine quatre ans (il est né en 1958), éclata la première rébellion touarègue au Mali en 1962. Deux ans plus tard (1964), Ghali Ag Babakar fut tué non par l’Armée malienne, mais par les groupes rebelles l’accusant de collaborer avec Bamako. Dur, dur pour un adolescent de huit ans !    </strong>

<strong>Signalons que les Ghali sont de la fraction Erayakane de la Tribu des Ifoghas de Kidal à l’origine de toutes les rebellions touarègues au Mali de 1962 à nos jours. Cependant, tout comme les Imghad (la tribu de Gamou) opposés à toutes velléités indépendantistes, le père Ghali opta lui aussi pour l’indivisibilité du Mali. Des anciens de l’armée malienne actifs sur le terrain au moment des faits confirment.  </strong>

Devenu adulte et incontournable dans les négociations quelques décennies plus tard, Iyad fut celui qui, en 1991, tordit la main aux autres groupes rebelles en vue de la signature du fameux Accord de Tamanrasset et sans contrepartie, ou presque.  Comme son père, il fut lui aussi accusé de traitrise par les siens.

C’est encore lui qui, disposant d’une ligne privilégiée le reliant au président ATT, s’impliquait activement dans la libération des otages.

C’est encore et toujours lui qui s’opposa aux séparatistes du MNLA, quand bien même il préconise aujourd’hui encore la création d’un Etat islamique. En somme, comme son défunt père Ghali Babakar, il n’a jamais renié son pays. Tout indique d’ailleurs qu’il suit consciencieusement ses traces, en tout cas, pour ce qui est de la pérennité du Mali.

C’est au contact avec des missionnaires salafistes pakistanais de la secte Jamaat al-Tabligh à la fin des années 90 que l’homme se radicalisa. Il effectua même plusieurs visites au Peshawar (Pakistan) au cœur de la secte DAWA. Il créa par la suite le groupe Ançar-dine ou «Défenseur de la Foi». Bien entendu, il arrêta de boire, s’habilla désormais de blanc pendant que son épouse Anna Walet Bicha ne quitte plus la burqa noire.

Que s’est-il donc passé au Pakistan et  à l’issue de ses différentes rencontres d’avec le sommet du Dawaïsme ? De nombreux chercheurs et observateurs pensent, qu’il a été tout simplement «récupéré». Donc une victime de plus des groupes extrémistes.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’affaire du putschiste errant : Sanogo de nouveau transféré à Selingué</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/laffaire-du-putschiste-errant-sanogo-de-nouveau-transfere-a-selingue-1390412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/laffaire-du-putschiste-errant-sanogo-de-nouveau-transfere-a-selingue-1390412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Amadou-Haya-Sanogo-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 01:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ex-chef putschiste du 22 mars 2012, le capitaine et non moins Général Amadou Haya Sanogo, a été de nouveau transféré à Selingué. Il a été conduit dans son nouveau-ancien  geôle hier dans la journée sous bonne escorte. </em></strong>

Le détenu Amadou Haya Sanogo a été transféré pour la première fois de sa cellule de l'Ecole nationale de Gendarmerie de Faladié, à Bamako à la mi-mars 2014 à Selengué  à 150 Kilomètres de la capitale. Huit (08) mois plus tard (Décembre 2014), il a été convoyé sur Manantali à 700 kilomètres de Bamako.  Et voilà hier dans la journée, transféré de nouveau  à Selengué.

Pourquoi un tel manège ? Afin, dit-on, que le prévenu ne lie une certaine familiarité avec ses geôliers. Toute chose qui constituera une faille dans le dispositif sécuritaire.

Ce troisième transfert survient au moment où les partisans du désormais célèbre prisonnier demandent sa libération  à défaut de son jugement.

Rappelons que Le «capitaine putschiste» a été arrêté puis placé en détention provisoire à la fin du mois de novembre 2013. Il a été formellement inculpé de «complicité d'enlèvement de personnes» en Avril 2012dans l'affaire dite des « Bérets-rouges».

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de réflexion de formation de formateurs dans le domaine de la santé : MEDES/SAPCOM, un outil précieux pour des structures de santé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-reflexion-de-formation-de-formateurs-dans-le-domaine-de-la-sante-medessapcom-un-outil-precieux-pour-des-structures-de-sante-1390472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-reflexion-de-formation-de-formateurs-dans-le-domaine-de-la-sante-medessapcom-un-outil-precieux-pour-des-structures-de-sante-1390472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 00:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Médecin de l’espoir /santé pour la communauté » (MEDES/SAPCOM) a organisé un atelier de formation de formateurs de 2 jours  dans le domaine de la santé. C ’était lundi, 1<sup>er</sup> février 2016, l’ouverture de  cet atelier au centre Aoua Keita  en présence de la présidente Medes/SAPCOM –Suisse, Mme. Giulianat THEBAULT, du président de MEDES/SAPCOM-Mali, Dr. Oumar Mariko, de  la coordinatrice, Mme Fatoumata Traoré, Honorable, Baferemé Sangaré, du président de la commission d’assainissement en commune I, du Maire  Daouda Simpara  etc. </em></strong>

L’objectif  de cet atelier de 2 jours est de donner des réponses concrètes à la problématique de prise en charge de la santé en milieu rural. Aussi de convaincre les participants et les amener à passer à l’action et à s’engager personnellement.

Dans son discours d’ouverture, le président du MEDES/SAPCOM-Mali, Dr. Oumar Mariko dira ceci : « <em>le médecin</em> <em>de</em> <em>l’espoir /santé pour la communauté (MEDES/SAPCOM) est une ONG malienne non gouvernementale qui a vu le jour en 1994-1995 par les jeunes sortis de la médecine. Cette ONG est créée avec l’ambition de telle sorte que la santé soit plus proche de la population. Et rendant la santé accessible à tous les citoyens du Mali. C’est ça, la base de la création de DEDES/SAPCOM au Mali. Malgré les   difficultés du soutien financier  que nous avons été confrontés, cette ONG (MEDES/SAPCOM) a fait beaucoup d’activités  au Mali.  Elle est à l’origine de beaucoup de soutien en termes de santé, de soutien des structures de santé à travers le Mali. Le domaine d’intervention de cette ONG, c’est la région de Tombouctou,  Sikasso, Koulikoro. Nous avons touché toutes  ces localités-là  par les différentes actions. Donc toute ONG malienne, elle a la possibilité d’en travailler partout au Mali avec l’accord de l’administration Territoriale. Aussi, de nombreuses consultations gratuites qu’elle a eu à faire dans la commune I  sont au nombre de plus de 6600 personnes en 11 mois. Mais aujourd’hui, Ceux  qui ont créé Medes/sapcom     ne sont pas seulement les maliens. Ils ont rencontré d’autres personnes dans d’autres continents. Ceux qui ont bien voulu soutenir MEDES/SAPCOM sont des bénévoles. On constate comme quoi dans ce pays, nous avons parfois des médecins, des infirmiers d’Etat ou simple  qui sont les chefs médicaux. Nous avons des aides-soignants qui tiennent des centres de santé dans les villages. Les comités de gestion doivent veiller pour la bonne gestion des centres de santé. Et avoir le souci permanent d’améliorer les conditions de travail de personnel soignants. La population doit comprendre qu’elle doit interpeler leurs élus (maires, conseillers, députés …)  Le critère d’élection d’un maire conseiller municipal  d’un député  et  d’un président doit être de savoir  ce qu’il  nous réserve en matière de santé ?   Il devrait y en a au moins 5 spécialités dans chaque cercle du Mali. Nous  sommes énormément en retard par rapport à nos structures de santé qui ont  commencé dans les années 1960. Soigner le Mali n’est pas une chose simple. Ce n’est pas d’assurance maladie. En clair, le Malien ne peut pas se soigner.  L’Etat doit nécessairement et obligatoirement s’impliquer dans la santé».   </em>

Pour sa part, la présidente de MEDES/SAPCOM –Suisse, Dr. Giulianat THEBAULT  renchérit : «  <em>je fais partie de quatre formateurs principaux. Il y a deux formateurs principaux maliens et deux  formateurs principaux Suisse  qui visent à former 10 futurs formateurs  qui formeront chacun 8 soignants. Ce sont donc 80 personnes </em> <em>composées des sages-femmes, aides-soignants, des matrones qui seront formées dans le cadre de ce projet ».</em>

Le montant devolu à la formation est évalué à <strong>7 million</strong>s de franc CFA. A noter que cet atelier de réflexion a comme aires de santé les localités de  Kolodièba, Tombouctou, Sikasso,  Ouéléssebougou et Bamako.

<strong>Saba Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Karim Keita soulage les élèves sourds&#45;muets : Des équipements d’une valeur de plus de 1  million FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/lhonorable-karim-keita-soulage-eleves-sourds-muets-equipements-dune-valeur-de-plus-de-1-million-fcfa-1390402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/lhonorable-karim-keita-soulage-eleves-sourds-muets-equipements-dune-valeur-de-plus-de-1-million-fcfa-1390402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Karim-Keita.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 00:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Que c’était pathétique de voir sur ces visages innocents un brin de bonheur à la faveur de cette cérémonie de remise de matériels et équipements ! </em></strong>

C’était mardi dernier à l’Ecole des Sourds-muets sur la rue Danfaga abusivement surnommée «Rue Princesse». Des Princesses, il y en a peut-être la nuit dans la rue. Mais le jour, ce sont des centaines de jeunes défavorisés qui siègent à l’intérieur. Ils sont sourds et/ou muets. Ils ont, hélas, tendance, à passer inaperçu aux yeux du commun des passants. Mais l’Honorable Karim Keïta lui, ne les a pas oubliés. Il vient de leur remettre un important lot d’équipements sportifs et de matériels de bureau composés de 30 ballons de foot, 15 ballons de basketball, 15 chaussures, crampons, 32 maillots, 4 filets de poteaux,  12 bâts de foot, 1 ordinateur bureautique.

La cérémonie était présidée par Mr Mohamed Bagayoko, représentant de l’honorable député en en présence de plusieurs personnalités de la mairie de la commune II, du président de la Fédération des Associations de Personnes Handicapées (FEMAPH), des notabilités de la commune, Mr Mamadou Togola, permanent du QG de M. Keïta, Chérif Doumbia, Mr Tall, Maire de Médina-Coura M. Issa N. Keïta représentant de l’Association « La Voix du Peuple», du personnel enseignant, de la Direction de l’Etablissement, et surtout des jeunes élèves qui, à travers des signes très pathétiques de leur langage propre, ont manifesté tout leur bonheur et satisfaction.

Occasion pour tous les intervenants ayant pris la parole, de magnifier le geste de l’Honorable donateur. Tous ont souhaité que d’autres empruntent ses pas.

Signalons que cette remise de dons et équipements survient après la distribution de 15 motos tricycles aux handicapés de la même commune.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Gatia à Kidal : Faut&#45;il remercier Iyad ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gatia-a-kidal-faut-remercier-iyad-1390462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gatia-a-kidal-faut-remercier-iyad-1390462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Iyad-Ag-Ghali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 00:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand bien même le déploiement  des combattants loyalistes du GATIA à Kidal soit une étape du processus de paix en cours, ceux de la CMA ne s’attendaient à une telle démonstration de force et ont même été pris de court. Une surprise agréable, tout de même. Et pour cause. </em></strong>

Plus d’une centaine de véhicules  et d’un millier de combattants armés jusqu’aux gencives ! C’est l’effectif et la logistique déployés à Kidal du 1<sup>er</sup> au 2 février dernier. Un déploiement qui, selon un responsable  du GATIA, s’est effectué de commun accord avec le camp d’en face, à savoir ceux de la CMA et dans le cadre du processus de paix.

C’est, bien entendu, la figure de proue de la résistance, le Général El Hadj Ag Gamou qui conduisait la troupe.

Il nous revient que suite aux différents pourparlers  entre les deux parties à Anéfis et Tombouctou, que le déploiement en question avait était convenu. Mais de sources bien introduites, le GATIA a anticipé sur la date, mettant ceux de la CMA devant le fait accompli. D’où la peur et l’inquiétude des populations à l’arrivée de cette centaine de véhicules équipés de lourdes artilleries. Une crainte cependant vite dissipée au regard de cette autre menace qui pesait jusque-là sur la ville et désormais amoindrie par la présence du GATIA.
<h1>Grâce à Iyad Ag Aghaly</h1>
Faut-il s’en réjouir ? C’est bien grâce au chef d’Ançar-dine que les deux ex-belligérants en sont arrivés là. Le jihadiste faisait en effet peser une lourde menace sur la ville de Kidal, les populations et surtout, sur les responsables de la CMA qu’il assimile à des traitres pour avoir justement signé ledit Accord de paix. Les deux camps en sont d’ailleurs arrivés à de violents affrontements ayant fait de nombreux morts,  blessés et prisonniers de part et d’autres. L’accrochage le plus meurtrier remonte au mois de novembre dernier lorsque les combattants du MNLA interceptèrent une dizaine de moudjahidines d’Ançar-dine en faisant autant de prisonniers que de morts.

En réaction Iyad Ag Aghali mena des représailles sur deux positions du MNLA respectivement à Talahadag vers la frontière algérienne et  dans la région de Kidal. A l’issue de ces affrontements, Ançard-dine fit publier un communiqué dans lequel il déclare avoir fait 21 morts et autant de prisonniers dans les rangs du MNLA. A ces attaques, il faudra ajouter la dissémination des mines antipersonnel et les enlèvements de civils par le groupe jihadiste en question.

C’est donc au regard de ces menaces que les populations de Kidal, après le moment de stupeur, se sont finalement réjouies de la présence du millier de combattants du GATIA dans la ville.  Selon toute évidence, Iyad représente pour ces kidalois,  une menace beaucoup plus réelle que celle présumée du GATIA. En clair, l’on se rend compte de part et d’autre, que l’ennemi est bien ailleurs et qu’il se renforce davantage en scellant des alliances avec d’autres groupes de même obédience. Il s’appelle Iyad Ag Aghali.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au RPM : Le député Karim Keïta veut recoller les morceaux…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-au-rpm-le-depute-karim-keita-veut-recoller-les-morceaux-1390442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/crise-au-rpm-le-depute-karim-keita-veut-recoller-les-morceaux-1390442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Karim-Keita.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 00:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’une récupération politique ? Certains observateurs n’écartent pas l’hypothèse. L’initiative atteste en tout cas que le jeune homme est politiquement précoce. </em></strong>

Ce n’était pas gagné d’avance ! Le député Karim Keïta, Fils de son Père est bien parvenu à amener avec lui, les militants, membres et responsables  de la section du parti RPM dans un contexte de guerre des tranchées.

C’était mardi dernier à la faveur d’une cérémonie de remise de matériels et d’équipements aux élèves de l’Ecole des Sourds-Muets sis au quartier Hippodrome (lire article <strong><em>«l’Honorable Karim Keïta soulage les élèves sourds-muets»</em></strong>).

L’on notait la présence, lors de ladite cérémonie, de militants, membres de la section  et de la jeunesse RPM de la commune II; des personnages qui, à l’heure actuelle, s’affrontent sur le terrain purement politique.

Il s’agit de militants et cadres des deux tendances du parti engagés dans un conflit de légitimité. Mais ici, point de querelle, Guère de litige ! Tous ont joué leur partition avant de se retirer comme des enfants dociles. Toute chose qui milite en faveur des confidences recueillies sur place et faisant état de l’implication du député Karim Keïta en vue de faire baisser la tension.

Rappelons à raison, qu’en commune II, le clan Yakaré présumé proche du secrétaire Général du parti (l’ex-ministre Bocari Tréta) est farouchement opposé à celui de Madou Diallo se réclamant, dit-on du Président IBK lui-même. Le litige a éclaté à la faveur du renouvellement du bureau de la section II et de l’établissement des listes de candidatures en prélude aux élections communales. Nonobstant les mille et un appels, la Direction du parti n’a encore levé le petit doigt en vue de sauver les meubles. Ce que, visiblement tente de faire le jeunot. En vue d’une récupération politique ? Ce sera de bonne guerre. Il est évident, en tout cas, qu’il apprend vite en politique, mieux que le père d’ailleurs.

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital Gabriel Touré : Quand un membre du personnel refuse de prendre un patient en charge</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-quand-un-membre-du-personnel-refuse-de-prendre-un-patient-en-charge-1390512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-quand-un-membre-du-personnel-refuse-de-prendre-un-patient-en-charge-1390512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/CH-Gabriel-Toure.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 00:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le législateur doit impérativement revoir les dispositions en vue de rendre pénalement responsable les professionnels du secteur de la médecine en cas de négligence coupable, refus, mauvaise foi, ou tout autre acte préjudiciable au patient. </em></strong>

Cette allégation, par ailleurs réclamée à hue à dia  par de nombreux patients ou ayants-droits de défunts est plus que d’actualité. Ce,    au regard du comportement scandaleux et même meurtrier (le mot n’est pas fort) d’un membre du personnel.

Il s’agit de la dame en charge du scanner. Elle a littéralement refusé, mardi dernier,  de scanner la tête d’un accidenté au motif, tenez-vous bien, que la décision lui a été imposée. Orgueil quand tu nous tiens !

En somme, le cas de cette patiente était plus qu’urgent. Elle est l’une des victimes d’un accident de car survenu non loin de Kati sur la route de Kayes. La pauvre victime était déjà amputée du bras et les médecins cherchaient à localiser d’autres sévices avant de l’admettre dans le bloc pour la suite des opérations. Il y avait donc urgence !

Mais au motif que la décision de la hiérarchie lui a été imposée, l’opératrice scanner a littéralement refusé de s’exécuter. Et il a fallu la supplier ! Quelle honte ! Quelle bassesse !

Ce genre de personnel doit être tout simplement banni, radié, arrêté, jugé condamné pour tentative d’homicide et d’homicide en cas de décès du patient. D’ores et déjà, pour non-assistance à personne en danger, la nôtre mérite la prison. Le législateur doit aller au-delà de la seule privation de liberté et envisager, en la matière, l’interdiction de la profession à vie.

<strong>B. S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées Culturelles et Sportives de Sansanding «Aucun peuple ne saura se développer en ignorant sa culture» dixit  Abdrahamane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-culturelles-et-sportives-de-sansanding-aucun-peuple-ne-saura-se-developper-en-ignorant-sa-culture-dixit-abdrahamane-sylla-ministre-des-maliens-de-lexterieur-1390502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-culturelles-et-sportives-de-sansanding-aucun-peuple-ne-saura-se-developper-en-ignorant-sa-culture-dixit-abdrahamane-sylla-ministre-des-maliens-de-lexterieur-1390502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Abdrahamane-Sylla.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 00:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces propos sont d’Abdrahamane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur. C’était lors de la 1<sup>ère</sup> édition des Journées culturelles et sportives de Sansanding célébrées  les 30  et 31 Janvier 2016, en présence de plusieurs hautes personnalités, dont Dramane Dembélé, ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat ; plusieurs députés ; le Sous-préfet de Sansanding, Youssouf Mariko et le Maire Lassana  Kouma.</em></strong>

Ces Journées culturelle et sportives ont permis aux populations de Sansanding communément appelé « Sisani »  de visiter un pan de la culture de la 4<sup>ème</sup> Région. Les masques et marionnettes Bozos ont fait revivre les traditions : du poisson au Farô, en passant par les serpents, l’hippopotame, la panthère. Du côté des Bambaras, le Warani et le Sôgôdian ont permis aux participants et visiteurs de mieux comprendre la diversité culturelle de la localité.

Pour le ministre des Maliens de l’extérieur, Abdrahamane Sylla, <strong><em>«aucun peuple ne saura se développer en ignorant sa culture. C’est pour cette raison que je rappelle toute la jeunesse à replonger dans sa source».</em></strong>

À ces Journées, les organisateurs entendent mettre en avant les masques et marionnettes pour épanouir les jeunes, les rassembler autour des idéaux de paix et de développement de la commune. <strong><em>«Laisser nos traditions, c’est nous oublier nous-mêmes»,</em></strong> a indiqué le président de la Commission d’organisation des Journées culturelles de Sansanding, Madjouma Keïta.

Les ressortissants de Sansanding résidant en Côte d’Ivoire ont offert un bélier au ministre Sylla  et des maillots aux équipes finalistes.

Autres temps forts de ces Journées culturelles : la course de pirogue et la visite aux notabilités. En effet, une  course de pirogue  organisée  le dimanche 31 janvier 2016 sur la berge de Sansanding, mettait aux prises  plusieurs équipes de jeunes Bozos. À la suite d’une épreuve qui a duré quelques minutes, l’équipe dénommée Commune IV est arrivée première devant celle de la Commune I.

Au titre des récompenses, une enveloppe symbolique a été remise aux différentes équipes : 40.000 FCFA pour la première ; 30.000 FCFA pour la deuxième place et un prix de consolation de 30.000 FCFA  pour la troisième.

Quant à la course de pirogues, au-delà du sport, c’est toute une tradition ! En effet, dans les zones riveraines du fleuve Niger, la course de pirogues constitue une tradition des Bozos et Somonos.  Car, elle permet aux jeunes, non seulement de maintenir leur santé, mais aussi signifie tout un symbole. «Tout ce que nous menons, nous le terminons par la course de pirogues», a témoigné un représentant des Bozos de Sansanding.

<strong>Tom</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du Maouloud à Yirimadio «Kadôbougouni» Le prêcheur Ali Sangaré invite  les fidèles  au  changement de comportements</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-maouloud-a-yirimadio-kadobougouni-le-precheur-ali-sangare-invite-les-fideles-au-changement-de-comportements-1375632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-maouloud-a-yirimadio-kadobougouni-le-precheur-ali-sangare-invite-les-fideles-au-changement-de-comportements-1375632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 00:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la célébration du Maouloud, naissance du prophète, le prêcheur Ali Sangaré, disciple du guide Spirituel Cherif Ousmane Madani Haidara a organisé un prêche le Samedi 23 Janvier 2016 à Yirimadio Kadobougoni devant le domicile de l’imam Cissé. C’était en présence de plusieurs personnalités dont Mamadou Mariko de Zambougou, l’imam Cissé,  Seydou Dramé de Sénou et des chanteurs de Zikiri sous la supervision d’un important dispositif de la gendarmerie nationale.</em></strong>

Des fidèles venus de plusieurs localités de l’intérieur et du District de Bamako ont pris part à cette cérémonie de prêche qui visait à rappeler les fidèles à se consacrer à Dieu et à la religion musulmane conformément aux prescriptions du Saint Coran.

Lors de la séance, le prêcheur Ali Sangaré est largement revenu sur le  changement de comportement des fidèles qui est aujourd’hui s’avère  indispensable pour la bonne marche de notre société. Pour ce faire, il faut la réunion de ces trois éléments : Soumission, bonne conduite crainte de Dieu. Et les prêcheurs seront les premiers à répondre devant Dieu pour leur serment de bien véhiculer le message de Dieu a-t-il indiqué.

Aussi, d’ajouter qu’il ne s’agit pas pour un mauvais dirigeant déchu ou un féticheur aveugle ou une prostituée d’occuper le premier rang de la mosquée pour prétendre être épargné. La religion, c’est la foi. Une seule mosquée dans un quartier, si elle joue son rôle, peut satisfaire tout le monde.

<strong>Abordant la question de l’insécurité</strong>, le prêcheur Ali Sangaré dira que la crise a commencé au nord pour enfin atteindre tout le pays. Le banditisme a atteint son paroxysme dans la capitale. Aujourd’hui, les citoyens sont abattus  pour leurs biens. Et les auteurs ne sont autres que les fils des musulmans et habitués de la mosquée. Ils iront tous dans l’enfer.

Quant aux injures sur les medias de la part de  certains prêcheurs, il invite les autorités à prendre toutes leurs responsabilités car depuis un certain moment le Guide spirituel de l’Association Ançar dine fait l’objet d’agression verbale sur certaines radios. Là où le bât blesse,  c’est l’inaction des autorités. Faudra –t-il attendre que le pire arrive pour réagir, s’est-il interrogé ?

Des sanctions allaient pleuvoir si c’était le Président de la République ou le DG de la police ou de la Gendarmerie. En tout cas, dit-il, mieux vaut prévenir que guérir.

Une grande Fatiya pour le retour définitif de la  paix et de la réconciliation nationale a mis fin à la cérémonie

<strong><em>Coulou</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHAN 2016  : Le ministère des sports propose 15.000 F CFA en guise de prime à l’entraineur Djibi Dramé… Réfus net !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-2016-ministere-sports-propose-15-000-f-cfa-guise-de-prime-a-lentraineur-djibi-drame-refus-net-1375592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/chan-2016-ministere-sports-propose-15-000-f-cfa-guise-de-prime-a-lentraineur-djibi-drame-refus-net-1375592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Djibril-Dramé.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 00:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

En prélude au déplacement des Aigles du Mali au Rwanda dans le cadre du Championnat d’Afrique des Locaux, le Ministère malien des Sport a proposé à l’entraineur National, la modique somme de 15.000 F CFA par jour. M. Djibril Dramé, puisque, c’est de lui qu’il s’agit, a tout simplement décliné l’offre non sans préciser que c’est au nom du Mali qu’il se rend au Rwanda à la tête des Aigles.

15.000 F CFA/jour, pour un entraineur national dans un pays étranger, c’est tout simplement dérisoire. Des entraineurs étrangers à la tête de la même formation et dans les mêmes circonstances,  ont été payés à plus de 500.000 F/jour.

Rappelons, dans la même veine, que le même département s’est abstenu de remettre le moindre kopeck aux joueurs eux-mêmes.

Puisque ces propositions du Ministre des Sports surviennent en pleine crise avec la FEMAFOOT, l’on a vite faite de comprendre qu’il s’agit d’une tentative de sabotage. Mais à qui donc profite le crime ?

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’INPS n’inspire plus confiance aux retraités : Les pensionnaires regrettent le temps ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/linps-ninspire-plus-confiance-aux-retraites-les-pensionnaires-regrettent-le-temps-att-1375652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/linps-ninspire-plus-confiance-aux-retraites-les-pensionnaires-regrettent-le-temps-att-1375652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/INPS.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 00:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La boite de l’espérance souffrait de retards criards dans le paiement des pensions. Et les vieilles personnes, femmes et hommes, après des dizaines d’années de labeur, mourraient souvent sans toucher leurs dus. Il a fallu l’arrivée au pouvoir d’un certain Amadou Toumani Touré pour que les choses changent. Mais aujourd’hui…</em></strong>

Le paiement des pensions qui était trimestriel, est aussitôt devenu mensuel à la grande satisfaction des bénéficiaires. Avec la bancarisation, le paiement se simplifia. Fini donc le temps des longues files d’attentes. Cela n’était pas fortuit. L’ancien chef d’Etat avait pris soin de nommer à la tête de l’INPS (institut national de prévoyance sociale) l’un de ses meilleurs conseillers, en la personne de Lacine Bouaré.

Celui-ci révolutionna le fonctionnement de la boite. Des mesures de motivations furent prises à l’endroit des travailleurs, des cadres compétents ont été mis à la tête de certains services. La presse parla d’embellie à l’INPS. Tout le monde pensait que le changement intervenu en 2013, l’arrivée au pouvoir de Mr Ibrahim Boubacar Keita, allait pérenniser ces acquis. Hélas !

Depuis un certain temps, rien ne semble aller à L’INPS. Des retards s’annoncent dans le paiement des pensions. Ce n’est plus mensuel.

Pour les deux grands groupes de retraités, les banques parlent maintenant du 17ou 22 du mois suivant. Ceux qui cotisent, les salariés, assistent ainsi impuissants à la gestion de leurs fonds. Ils sont certes représentés au sein du conseil d’administration, à travers le Patronat et les Syndicats, mais c’est l’Etat qui gère.

Un moment, l’INPS avait acquis le siège de l’ex SOMIEX. Parait qu’il était bien renfloué. De nouveaux bâtiments ont été construits, d’autres rénovés. Curieusement, l’INPS vient de jeter son dévolu sur l’ancien siège d’ECOBANK. Il est question de location. Sans parler de la rénovation du siège Devrait-on louer des bâtiments alors qu’on en dispose ? N’est-ce pas du gâchis ? Dans les deux cas, l’on parle de plusieurs dizaines de millions de nos francs. En avait-on besoin ?

Si l’INPS a autant d’argent, ne devrait-on penser d’abord,  au égard au coût exorbitant de la vie, à augmenter les maigres pensions au lieu de procéder à des dépenses inutiles et pour le moins douteuses?

<strong>B.S. Diarra </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les amis de l’ex&#45;putschiste annoncent la création d’un parti : «Amadou Haya Sanogo sera notre candidat aux prochaines élections présidentielles» Makan Konaté , président du COPA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-amis-de-lex-putschiste-annoncent-la-creation-dun-parti-amadou-haya-sanogo-sera-notre-candidat-aux-prochaines-elections-presidentielles-makan-konate-president-du-c-1375552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/les-amis-de-lex-putschiste-annoncent-la-creation-dun-parti-amadou-haya-sanogo-sera-notre-candidat-aux-prochaines-elections-presidentielles-makan-konate-president-du-c-1375552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Konate-Copa.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 00:06:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti en question, a d’ores et déjà un nom : le PPS ou Parti des Patriotes pour le socialisme. Il promet d’investir l’ex-putschiste Amadou Haya Sanogo comme candidat à la faveur des prochaines joutes présidentielles. Et il semble avoir les moyens de sa politique, du moins, à mécroire son président lequel a décidé de sortir de son silence. Interview !  </em></strong>

<strong>«La Sentinelle» :<em> Pourquoi ce long silence du COPA, M. le président ?</em></strong>

<em>Ce long silence s’explique par un moment de réflexion. Parce que compte tenu de la situation politique, il ne faut pas parler pour parler et  il ne faut pas réagir pour réagir. Donc, nous étions dans l’attente  de voir comment et est-ce que la situation politique allait évoluer.</em>

<strong>Makan Konaté : <em>Que pensez-vous du récent réaménagement ?</em></strong>

<em>J’avais justement dit qu’on attendait que la situation politique évolue. Effectivement, elle a évolué. Parce qu’il y a eu un réaménagement ministériel. Son excellence Ibrahim Boubacar Keita a  laissé sur notre faim. L’entrée  de trois ministres, le départ de quatre ministres… Nous, nous pensions très sincèrement que le président de la République  aurait dû profiter de cette situation pour amorcer la mise œuvre des accords d’Alger, premièrement. Et secundo, nous pensions également que le président de la république aurait dû profiter de cette situation pour changer tous les ministres qui ont eu les scandales au niveau de leurs ministères. Je voudrai parler de Bocar Treta qui est sorti  et  Dramane Dembélé (les logements sociaux). Mais ce dernier est toujours resté au sein du gouvernement et y’ en a  d’autres. Donc, au lieu d’un réaménagement, On s’attendait faire à un remaniement gouvernemental qui aurait consolidé la mise en œuvre des accords d’Alger. Et ce qui n’a pas  été  fait.</em>

<em><strong>Il se dit que le COPA  a des ambitions politiques. Envisagez-vous de vous muer en parti Politique?</strong></em>

<em>Je confirme la rumeur, je la confirme ! Parce que nous avons tenu une assemblée générale, Il y a un mois,  et à l’issue de laquelle les membres du bureau exécutif du COPA ont décidé à ce que nous allions maintenant à la conquête du pouvoir. Nous sommes restés très longtemps une association. Et nous voulons nous transformer en parti politique. Donc, le COPA va se transformer en parti politique. Je vous donne d’ailleurs la primeur du nom de ce parti puisque nous en avons discuté. C’est un parti qui va s’appeler <strong>« le Parti des patriotes pour le socialisme (P.P.S). </strong>Le socialisme, tel va être désormais notre  le credo.</em>

<em><strong>Seriez-vous de quelle tendance ? A la majorité ou à l’opposition ?</strong></em>

<em>Nous n’irons ni avec la majorité, ni avec l’opposition. Nous serons au centre, le COPA (ASSOCIATION) va soutenir le président de la République chaque fois qu’il posera des actes concrets  au bénéfice de des Maliens. Et nous dénoncerons au cas contraire. Et ceci est valable pour tout le monde, y compris l’opposition et la majorité.      </em>

<em><strong>Le PPS soutiendra-t-il Amadou Haya Sanogo ?</strong></em>

<strong> </strong><em>Le COPA  a toujours soutenu les militaires y compris le général Amadou Haya Sanogo. Nous avons soutenu,  Parce que les militaires sont engagés dans une guerre contre les narcotrafiquants et contre les jihadistes. Dire que le  parti sera crée au nom d’Amadou Haya Sanogo, je dirai non. Le général Amadou Haya Sanogo n’est pas fondateur de ce parti. Ce sont les membres du COPA qui ont décidé d’aller vers la création d’une formation politique. Mais si jamais,  le général Amadou Haya Sanogo était  libéré avant les prochaines élections..., j’allais dire, si jamais le Général Sanogo   décidait de se défaire de la tenue militaire et d’aller vers la politique, le PPS va l’investir comme son candidat aux prochaines élections présidentielles.</em>

<strong>Quel est aujourd’hui son statut?</strong>

<em>A l’heure actuelle,  le Général Amadou Haya Sanogo est en prison.   Il a été arrêté avec  certains de ses camarades. Son dossier a été instruis par un juge. Donc, autant les victimes des familles  des bérets rouges   attendent que son procès ait lieu, autant nous attendons que le général soit aussi jugé    pour que la vérité éclate au grand jour. Que l’on sache qui a fait quoi. Nous   voulons qu’Amadou Haya Sanogo soit jugé afin que la vérité soit.  Le procès du Général Moussa Traoré, ancien président de la république  s’est tenu ici au Mali. Et nous avons su, à l’issue de ce procès qui a fait quoi et qui n’a pas fait quoi… Certains prétendent que le procès du General ne peut pas se tenir ici. Que les juges ne sont pas compétents pour le juger. Nous, non avons entièrement confiance à nos magistrats. Nous réclamons en tant que citoyen malien que les bérets rouges  qui ont pris les armes contre l’ORTM, l’aéroport Bamako-Senou et contre le camp Soudiata de Kati  le 30 avril avec l’intension de tuer, que ces bérets rouges là aussi soient jugés. Mais à ce jour, nous constatons que ces bérets rouges continuent à se promener tranquillement à Bamako et ne sont nullement inquiétés. Que l’on juge toutes les parties !</em>

<em>Mais comme nous sommes dans logique de réconciliation nationale, le Président de la République a fait lever les mandats d’arrêts internationaux délivrés par le Mali contre les assassins qui ont commis toutes sortes exaction (vol viol meurtres…). Ces gens se sont retrouvés en liberté. Au nom de la même réconciliation nationale, il n’a qu’à  libérer les détenus militaires y compris Amadou Haya et   le lieutenant OUATTARA.  Il est vrai que des corps été découverts à Diago, mais le 30 avril, il y a eu des morts également (les civils, bérets verts, et les bérets rouges). Donc une réflexion peut être menée  dans ce sens pour dédommager les ayants-droits.   </em>

<em><strong>Un parti, c’est aussi et surtout une affaire de sous et de gros sous ? Avez-vous les moyens de votre politique ? Des partenaires ?</strong></em>

<em>Pour l’instant non ! Nous comptons sur nos propres ressources, nos cotisations en l’occurrence. Le reste viendra. </em>

<em><strong>Vous attendez-vous à un appui de la part d’Amadou Haya Sanogo ?</strong></em>

<em>Non rien !</em>

<strong>Et pourtant il est censé être votre candidat non ?</strong>

<em>Oui, mais nous n’entendons rien de lui. S’il acceptait rejoindre le parti, il sera soumis comme tous les autres membres, au paiement de la cotisation. </em>

<strong>Avez-vous une date ?</strong>

<em>Bien sûr ! Nous vous la communiqueront le moment venu </em>

<em><strong>Quelle appréciation faites-vous au parti majoritaire(RPM) ?</strong></em>

<em>La majorité du RPM est fictive. Elle n’est pas la résultante des actes posés sur le terrain. Mais cette majorité est due à la personnalité du  président Ibrahim Boubacar Keita au RPM. Si les Maliens ont voté 77% pour IBK, ils n’ont pas voté 77% pour le RPM. Et IBK même l’a reconnu. C’est vrai nous l’avions dit, les ministres cités dans le scandale comme Treta ne sont pas indispensables au gouvernement. Il a lui-même dit qu’il n’a rien contre IBK. Qu’il se contentera désormais d’animer le RPM.  Nous au COPA, nous voudrions attirer l’attention du président de la république. Il se prépare un coup contre lui au RPM par TRETA.   Et c’est Tréta qui est à la base.</em>

<strong>Que pensez-vous à la situation sécuritaire ?</strong>

<em>Je vais remercier nos forces de sécurités qui, malgré leurs faibles moyens sont en train de tout faire pour combattre le terrorisme que nous connaissons désormais à Bamako.   Je voudrai dire également au Président de la République de mette en œuvre le service de renseignement dans des conditions meilleures. Ce n’est pas un tabou. La sécurité d’Etat n’a pas de moyens…</em>

<em><strong>Quel appel avez-vous à lancer à l’endroit de la population malienne ?</strong></em>

<em>Je lance un appel à l’endroit de la population afin qu’elle collabore avec les forces de sécurités. N’hésitez pas à signaler les personnes suspectes à nos forces de sécurités.  </em>

<strong>Réalisée par S. Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La guerre de Troie a commencé :  Premier incident entre la tendance IBK et Tréta en commune II</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-guerre-de-troie-a-commence-premier-incident-entre-la-tendance-ibk-et-treta-en-commune-ii-1375372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/la-guerre-de-troie-a-commence-premier-incident-entre-la-tendance-ibk-et-treta-en-commune-ii-1375372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/IBK-Treta-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 00:02:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si au sommet de la pyramide, les barons du parti RPM ont plutôt tendance à minimiser la portée de l’éviction du secrétaire Général Bocari Tréta du gouvernement, à la base par contre, la tension monte de plusieurs crans faisant planer un gros risque d’affrontement entre les protagonistes. La première alerte a été donnée samedi dernier en commune II du District.  </em></strong>

Les deux protagonistes en question ne sont autres que la tendance Madou Diallo et Mme Sissao Yakaré Toungara déjà opposée à travers plusieurs contentieux historiques. Le limogeage pour le moindre brutal du Docteur Bocari Tréta n’a fait qu’envenimer la situation.

Les deux camps sont en effet en conflit depuis maintenant plusieurs mois suite à l’établissement des listes de candidatures dans la perspective des élections communales désormais reportées. Réclamant la légitimité de la section II, chacune des deux tendances a établi sa propre liste de candidatures. Le contentieux a été finalement porté devant le Tribunal de la Commune lequel, après plusieurs renvois, a finalement tranché en faveur du camp Madou Diallo. Bien entendu, l’autre partie a interjeté appel. Elle a même introduit d’autres requêtes portant sur faux, usage de faux en écriture, usurpation de titre et d’identité. Ce qui revient à dire que l’affaire est désormais au pénal. Signalons que figure sur la liste de la tendance Madou Diallo, la sœur utérine de l’épouse du député Karim Keïta, fils de son père.

A l’opposé, le camp Sissao Yakaré Toungara bénéficie du soutien du Secrétaire Général du Parti, Bocari Tréta. Les cadres et militants de ce clan Yakaré étaient justement présents en grand nombre dans la délégation de la section II qui a rendu visite M. Tréta après son éviction du gouvernement ; visite au cours de laquelle, ils ont salué son mérite et lui ont renouvelé leur confiance. Une manière de désavouer, non le limogeage, mais la méthode IBK.

Ce sont, enfin, ces deux tendances qui étaient face-à-face, samedi dernier au quartier Zone industrielle, pour deux activités parallèles dans le même espace-temps. Moins de cinquante mètres seulement séparaient les deux groupes au point que chacun entendait les propos de l’autre.

C’est en effet, à la même heure et au même lieu (devant la famille de feu Madou Batrou Diaby), que les deux parties en conflit se sont retrouvées. L’une pour une cérémonie à l’intention des femmes et l’autre, pour la mise en place d’un bureau des jeunes dudit quartier.   Il eut de l’électricité, mais pas d’affrontement. Fort heureusement.

<strong>De la provoc, selon la tendance Yakaré</strong>

S’adressant à ses sympathisantes, Mme  Sissao  Yakaré Toungara  dira<em>: <strong>«nous avons l’habitude d’organiser ici chaque année, une manifestation à l’intention de nos militantes da la Zone industrielle. Mais à notre grande surprise, on a trouvé que  Madou Diallo  et ses acolytes qui se prévalent de la section II ont, eux aussi organisé une autre rencontre à coté de nous dans le même carrefour, pour la mise en place d’un bureau parallèle de l’Union des Jeunes de la sous-section de la Zone Industrielle (UJ). Nous ne répondrons à aucune provocation. Je demande à mes militants de se donner la main pour travailler le RPM. Nous aimons notre parti. Il y a des gens qui sont là plus d’une dizaine d’année, mais ils n’ont rien fait pour ce parti et au nom du RPM. Je dis à haute voix que la section II dont je suis la secrétaire générale,  est reconnue par celui qui doit la reconnaitre. Et nous avons participé à la réunion des sections  du RPM. Je demande à mes militants d’être toujours sereins».</strong></em>

De l’autre côté, les participants procédaient plutôt à des revendications. Une intervenante insistait en l’occurrence sur le chômage des jeunes, la situation du centre d’Etat-civil, du marché...,  des promesses non-tenues, etc.

De part et d’autres, l’on lançait des boutades et des piques à l’autre camp. En tout état de cause, la tendance Yakaré a constitué un huissier pour constater les faits en vue des futures batailles.

En somme, c’est une et une seule section qui doit prendre part au congrès annoncé et au nom de la commune II. Aussi, la Direction de ladite formation a mis en garde les prétendants n’ayant pas de base. Ils ne seront pas admis. D’ores et déjà, la tendance Yakaré bénéficie du soutien de 08 secrétaires généraux sur les 12 de ladite commune pendant que le camp Madou Diallo cherche plutôt à conquérir des territoires déjà sous l’autre emprise.

Pour tout dire, ce camp Yakaré s’identifie désormais à la résistance contre «La Famille», symbolisée au sein du parti, par le Secrétaire Général Bocari Tréta lequel se bat pour moins d’influence de la famille dans les affaires politiques et de gouvernance. Ceci explique-t-il donc son limogeage et l’intrusion du clan Madou Diallo ? La tendance Yakaré n’a aucun doute à ce sujet. Qu’à cela ne tienne, dit-elle, «nous sommes sereins».

Selon toute évidence, les deux protagonistes se préparent chacun à défendre ses acquis et à grignoter chez l’autre. Les lendemains s’annoncent donc cruciaux.
<ol>
	<li><strong> Ballo</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement &#45; Oumar revient ! Une réponse d’IBK  à Soumaïla Cissé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/gouvernement-oumar-revient-une-reponse-dibk-a-soumaila-cisse-1361962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/gouvernement-oumar-revient-une-reponse-dibk-a-soumaila-cisse-1361962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Oumar-Ibrahim.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 08:07:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Au titre de la Présidence de la République, le Président de la République a informé le Conseil des Ministres de la nomination de Monsieur Oumar Ibrahim TOURE, en qualité de commissaire à la sécurité alimentaire avec rang de ministre».

Oumar Ibrahim TOURE, c’est le Président du parti APR, ex-compagnon de l’actuel chef de file de l’opposition, M. Soumaïla Cissé. Les deux hommes se sont quittés dans la douleur et leurs relations sont, aujourd’hui, au plus bas niveau. Aussi, ils restent politiquement antagonistes, divisés entre l’opposition et  la majorité présidentielle.

Et puisqu’ayant rang de ministre, pourquoi diantre, le Président de la République n’a procédé à sa nomination que maintenant alors que la meilleure occasion s’avérait le vendredi 15 janvier, date du dernier réaménagement de l’attelage gouvernemental ayant consacré 3 départs et 4 arrivées ? Pourquoi diable, seulement maintenant ? Peut-être que la réponse se trouve dans le communiqué  que voici de l’URD et rendu public après le réaménagement.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ah bon, il y en a donc 10 et non 8 régions administratives au Mali ? Taoudénit et Ménaka, des statuts douteux …</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ah-bon-il-y-en-a-donc-10-et-non-8-regions-administratives-au-mali-taoudenit-et-menaka-des-statuts-douteux-1361982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ah-bon-il-y-en-a-donc-10-et-non-8-regions-administratives-au-mali-taoudenit-et-menaka-des-statuts-douteux-1361982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Taoudenit.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 08:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nombreux sont les concitoyens  ayant appris la nouvelle seulement à travers le Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 19 janvier 2016.

<strong><em>«Au titre du Ministère de l’Administration territoriale, le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : </em></strong>
<ul>
	<li><strong><em>Gouverneur de Région de Taoudénit : </em></strong><strong><em>Monsieur Abdoulaye ALKADI, Inspecteur des Impôts </em></strong></li>
	<li><strong><em>Gouverneur de Région de Ménaka : Monsieur Daouda MAIGA, Professeur de l’Enseignement Secondaire». </em></strong></li>
</ul>
Peut-être que l’information est passée inaperçue ! Il se trouve, en tout cas, pour la majorité des Maliens, que Taoudenit et Ménaka restaient, jusqu’à la preuve du contraire, des cercles. Beaucoup ont certainement à l’esprit de projet de découpage administratif sous ATT, mais rares sont ceux qui ont  souvenance de son effectivité.

Que disent les textes régissant la question ? Quel est le véritable statut des régions concernées ? «Une large autonomie» ? De simples collectivités décentralisées ? Ou des Etats fédérés conformément aux textes additifs de l’accord de paix ? Hum !

Nous y reviendrons !

<strong>D Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord de paix : C’est le financement qui manque le plus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-cest-le-financement-qui-manque-le-plus-1361842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-cest-le-financement-qui-manque-le-plus-1361842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/accord-paix.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 07:59:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La paix, dit-on, n’a pas de prix, certes ! Mais elle a un coût ! Elle coûte souvent très chère.  Et faute de financement, elle se fragilise très vite. C’est bien ce qui ressort, en fond sonore, de ce communiqué. </em></strong>

A l’issue de la réunion à Alger le 18 janvier 2016, entre Ramtane Lamamra, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Chef de file de la Médiation, avec les membres du Comité de suivi de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, il ressort que les bailleurs de fonds à l’origine des promesses mirobolantes se font encore désirer.   Raison pour laquelle, les participants à ladite réunion <strong><em>«lancent également un appel en vue de la mobilisation des financements nécessaires pour assurer le bon fonctionnement du Comité de suivi de l’Accord et de ses mécanismes, y compris pour assurer une présence continue à Bamako des représentants des Parties au sein de ces instances ainsi que l’opérationnalisation effective des patrouilles mixtes. Ils soulignent l’importance et l’urgence de discussions entre les parties signataires maliennes à un niveau stratégique» </em></strong>

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>AH BON, IL Y </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le bon samaritain en commune I : «Je ne convoite pas la mairie de la commune I pour un remplacement, mais pour un changement qualitatif» El Hadji Mamadou B. Keita, promoteur de l’ECOSUP/Alternance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-bon-samaritain-en-commune-i-je-ne-convoite-pas-la-mairie-de-la-commune-i-pour-un-remplacement-mais-pour-un-changement-qualitatif-el-hadji-mamadou-b-keita-promoteur-de-leco-1361752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-bon-samaritain-en-commune-i-je-ne-convoite-pas-la-mairie-de-la-commune-i-pour-un-remplacement-mais-pour-un-changement-qualitatif-el-hadji-mamadou-b-keita-promoteur-de-leco-1361752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 07:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>El Hadji Mamadou B Keïta, Promoteur de l’Ecole Supérieure des Métiers du Commerces et de la Gestion (ECOSUP/ALTERNANCE), auteur de multiples projets en commune I et ailleurs, entend apporter sa contribution pour un changement qualitatif de la commune.  Agé de 72 ans,   il rêve d’un Mali meilleur, fort de ses communes urbaines. Son engagement sans commune mesure auprès de ses concitoyens lui a  valu la sollicitation de ceux-ci pour briguer la mairie de ladite commune sous les couleurs du RPM.  </em></strong>

Il est à l’origine de nombreux projets comme la construction de cette clinique à Moribabougou, à la seule vue d’une femme en phase d’accouchement, transportée dans une charrette vers le centre de santé le plus proche, à des dizaines de kilomètres des lieux ; des camions pour transporter les ordures dans sa commune et du coup, créer des emplois pour les jeunes ; d’un lycée dénommé Mandé Massa Keita, pour assurer l’avenir des jeunes…. M. El Hadji Mamadou B Keïta est à l’origine de nombreuses autres activités, pour lui, nullement lucratives, mais en faveur de son prochain. Nous l’avions rencontré, juste pour recueillir son point de vue sur l’année qui vient de s’écouler et les perspectives d’avenir.

<em>«Je  souhaite d’abord bonne et heureuse année 2016 à tous les Maliens de Kayes à Kidal. Notre pays a été surtout meurtri l’année écoulée. Mais tout n’est pas sombre»,</em> a-t-il souligné.

Et de poursuivre : <em>«Il y a en effet des éclaircis. Avec l’élection du président de la république démocratiquement élu  à plus de 77%, (un pourcentage record), le pays a connu un début de stabilité. De gros efforts ont été entrepris dans le domaine de l’éducation, de la santé, de de la culture et la défense sous la conduite du chef de l’Etat. Et je  dis aujourd’hui que l’arbre a grandi;  il commence à porter fruits. Je souhaite que le peuple s’en délecte dans un proche avenir. Cet arbre a été planté dans de difficiles conditions, très douloureuses  pour le peuple malien qui a payé si chèrement non seulement son indépendance et qui n’hésite  à se dresser comme un seul homme pour défendre la souveraineté de notre pays. Occasion pour moi en ce début d’année de lui souhaiter mes vœux les meilleurs</em>

<em>Je sais que le peuple malien est courageux et ayant accepté beaucoup de sacrifices  à l’image de l’Accord de paix. Je dis qu’une paix a un coût tout comme la liberté..</em>.  <em>Pour nous, il n’est question d’abandonner ou de diviser ce pays. Nous avons tous le devoir de se dresser en soldat, en combattant pour défendre, vaille que vaille la souveraineté de ce pays,  UN et Indivisible. Que les Maliens comprennent que personne ne viendra bâtir ce pays à leur place. Tout le monde doit comprendre qu’après l’effort, il y a toujours le réconfort».</em>

<em>J’ai également en mémoire le drame de MINA en 2015… Et je présente mes</em> <em>condoléances à toutes les familles musulmanes endeuillées au Mali et ailleurs  sans oublier les assassinats odieux, perpétrer contre notre pays par les soi-disant jihadistes. Le Mali a toujours été un pays de tolérance. Il est bien temps qu’on se ressaisisse. Que l’on apprenne à se connaître nous-même. D’ores et déjà, il y a un début de réponses et de réactions. Le Mali n’est pas n’importe quel pays».</em>

<strong><u>Proposition de sortie de crise au Mali</u></strong>

<em> «Il n’y a pas de solution miracle ! Un jeune du sud</em> <em>qui finissait ses études  était muté au Nord du pays où il fondait son foyer. Nous sommes tous liés par le sang. Il n’y a donc pas de raison que l’on prenne des armes, les uns contre les autres. Qu’on le veuille ou pas, les Maliens sont condamnés à se retrouver au tour d’une table de négociation. Que les jeunes acceptent de mouiller le maillot ! Que les vieux soient</em> <em>présents pour leurs conseils ! Que la richesse de ce pays soit partagée de façon équitable… Dieu merci, nous avons le soleil, la terre et  l’eau… Pas question donc de mourir de faim ! L’essentiel pour un  Homme, c’est de vivre dans la dignité et dans la propriété».  </em>

<strong><u>Des  élections  reportées en 2015 ?</u></strong>

<em>« Je vais d’abord parler des élections (législatives et présidentielles) qui se sont déroulées dans les très bonnes conditions sur toute l’étendue du territoire nationale. Ces élections on été validées, acceptées par l’opinion nationale et internationale. Pourtant, on était en guerre. Ces deux institut</em><em>ions fonctionnent très bien aussi. En ce qui concerne les élections communales et régionales, elles ont été reportées à deux reprises. J’espère qu’il n’y aura pas de 3</em><em><sup>ème</sup> report…, parce que les élections municipales constituent le nerf de la guerre du chef de l’Etat. Si les communes sont bien gérées, le programme du chef de l’Etat sera également bien appliqué. Il peut dormir tranquille. Parce que c’est la politique gouvernementale qui est appliquée dans les communes.  Ce sont les élections de proximité.  C’est là vraiment qu’on touche les problèmes du peuple. Et les aspirations des Maliens sont claires (santé, nourriture, éducation, emploi). </em>

<em>Oui, je cherche la mairie, mais pas pour remplacer untel mais pour changer honnêtement le cours des choses,  pour un changement qualitatif.  Ce sera un changement qui va dans l’intérêt de la population si elle acceptait bien m’accorder sa confiance».    </em>

<strong>Saba Ballo </strong>
<h1><strong>Meilleurs vœux </strong>d’<strong>EL Hadji Mamadou B. Keita  </strong>à la presse malienne</h1>
Au nom d’Allah le Gracieux ; le Miséricordieux, tous ensemble, prions que cette nouvelle année soit pour le peuple Malien tout entier, une année de paix retrouvée. Qu’Allah le tout puissant, le Gracieux ; le Miséricordieux, nous permette de nous nous affermir et de progresser davantage dans notre  foi. Je profite de l’occasion pour saluer la Presse malienne dans toute sa composante. Que cette nouvelle année vous accorde à tous et à toutes, bonheur et prospérité. Que le Seigneur vous comble de Ses grâces. Amen !

<strong>Mamadou B. Keita DG/ ECOSUP/Alternance</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioncounda Traoré lors de la 6ème édition de la nuit de Belédougou ;l «Dans ce monde, les gens oublient facilement leurs origines, leur coutumes et leur culture»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dioncounda-traore-lors-de-6eme-edition-de-nuit-de-beledougou-l-monde-gens-oublient-facilement-leurs-origines-coutumes-culture-1361682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/dioncounda-traore-lors-de-6eme-edition-de-nuit-de-beledougou-l-monde-gens-oublient-facilement-leurs-origines-coutumes-culture-1361682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Dioncounda-Traore.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 07:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mobilisation de grand jour !  Folklore au rendez-vous ! Le pavillon des Sports du Stade Modibo Keita a vibré au rythme de la culture du Bélèdougou le Samedi 16 Janvier 2016. Placée sous le signe de la paix et de la réconciliation nationale, cette 6<sup>ème</sup> édition a enregistré la présence du Pr Dioncounda Traoré, Président d’honneur de l’Association «Bélèdougou Donkan»; de  M. Salif Diarra,  SG de l’APCAM, représentant le Parrain Bakari Togola ; de M. Nouhoum Sadia Camara Directeur Général Adjoint de la Douane malienne et plusieurs invités de marque. </em></strong>

C’est dans une atmosphère conviviale et de retrouvaille que la 6<sup>ème</sup> édition de la traditionnelle Nuit du Bélèdougou s’est tenue. Organisée par l’Association «Bèlèdougou-Donkan», cette fête annuelle vise à promouvoir la culture du Bélédougou dans toute sa diversité. C’est également un lieu de retrouvailles des ressortissants. Ils ont endiablé les foules. Il s’agit des artistes du terroir à l’image de la virtuose du N’Goussoun, Bala Mariam Bagayoko, les Tièblentiès de Dièkouma (2002), Inzan Koné avec son  Donso N’Goni, le Buru de Yélékébougou, Kônô de N’Gorokodji.

Aux côtés de ceux-ci figuraient d’autres de la musique moderne à l’instar du célèbre artiste peulh, Ina Baba Coulibaly, Sanata Diarra, Mama Diancoumba qui ont tenu le public en haleine pendant plusieurs heures. Un public qui a répondu oui à l’appel. D’où la satisfaction de la commission d’organisation.

L’innovation de cette année a été la remise de diplômes aux personnalités  comme Son Excellence le Pr Dioncounda Traoré Président d’honneur de l’Association,  Mariam Bagayoko, Jean Marie Coulibaly et Feu Madoufin Coulibaly pour leur engagement en faveur de la promotion de la culture du Bélédougou.

Le Pr Dioncounda Traoré s’est dit fier de la marque de considération: <strong><em>«je suis très fier du diplôme qu’on vient de me remettre et que je mérite très peu. Je suis sûr que dans la salle, il y a beaucoup d’hommes et de femmes qui l’auraient mérité plus que moi. Mais je l’accepte avec humilité et je remercie la commission d’organisation qui a pensé à me décerner ce diplôme. Je formule le vœu ardent que chaque année, toutes et tous, nous puissions nous retrouver ici pour parler un peu du Bélédougou et pour renforcer un peu plus nos racines. Parce que dans ce monde actuel, les gens oublient facilement leur origine, leur coutume et leur culture».</em></strong>

Le Président de l’Association, M. Oumar Coulibaly dit «Dialakoro» Oumar de l’ORTM a tenu à rappeler les objectifs visés par l’association et qui s’étend sur tous les cercles du Bélédougou. Aussi de remercier le public sorti massivement et ainsi que les partenaires : Sotelma Malitel Sponsor officiel, NBB, SBAD BTP, Complexe Scolaire Bâ n’gnélé Diarra.

Signalons que l’Association Bèlèdougou Donkan a été créé en 2009 et regroupe les journalistes, animateurs de radios, producteurs  et associations des ressortissants du Bélèdougou résidents à Bamako.

<strong>Vivement la 7<sup>ème</sup> édition !</strong>

<strong>TC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chan 2016 :Les Aigles locaux n’ont perçu le moindre kopeck du Ministère…  La CAF réclame 15 millions F CFA au Ministère malien… Le TAS, plus de 70 millions au camp M. D. Fané</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-2016-aigles-locaux-nont-percu-moindre-kopeck-ministere-caf-reclame-15-millions-f-cfa-ministere-malien-tas-plus-de-70-millions-camp-m-d-fane-1361642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/chan-2016-aigles-locaux-nont-percu-moindre-kopeck-ministere-caf-reclame-15-millions-f-cfa-ministere-malien-tas-plus-de-70-millions-camp-m-d-fane-1361642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Housseini-Amion.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 07:37:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise entre la FEMAFOOT et le département de tutelle n’est certainement pas étrangère aux mauvaises conditions de départ des joueurs Maliens pour le Championnat d’Afrique des Nations au Rwanda. Et il y a pire ! </em></strong>

&nbsp;

La démotivation des jeunes leur a-t-il failli une défaite lors de leur tout leur premier match du tournoi ? Menés au score par l’Ouganda jusqu’à 48<sup>ème</sup> minute (1-2), les Aigles Maliens ont heureusement pu remonter la pente en égalisant. C’est donc sur le score final de deux  buts partout que le match a pris fin.

&nbsp;

Ce que l’histoire ne dit pas, c’est que les jeunes Maliens n’ont presque rien pour être motivés dans cette compétition. Le Ministère des Sports en charge de la gestion des primes et autres, n’a daigné faire le moindre geste à leurs endroits. C’est la fédération qui, au regard de l’urgence et de l’impératif du moment, a puisé dans ses propres réserves.   C’est dire que le moral de la troupe n’est pas au top au Rwanda. Les jeunes doivent affronter le Zimbabwe aujourd’hui avant la Zambie, première du groupe (D), un de leurs redoutables adversaires, toutes compétitions confondues.

Ces déconvenues des Aigles nationaux ne constituent pas la seule résultante de  la crise, voire la guerre ouverte entre la Fédération et le Ministère des Sports.  La CAF (Confédération Africaine de Football) aussi ne porte désormais plus le même regard admirateur sur le pays. Elle vient d’adresser une correspondance au ministère malien des sports réclamant le remboursement intégral de ses dus. Il s’avère en effet, que le Département en question n’a pas reversé à la FIFA, les ristournes de certains matches internationaux conformément aux dispositions règlementaires en vigueur.

Après chaque match en effet, le Ministère de tutelle prélève un montant destiné à la FIFA laquelle, à son tour,  l’affecte à la CAF qui, en dernier ressort, finance la Fédération Nationale. Mais avec l’ancienne équipe de la FEMAFOOT, ce montant évalué à 15 millions de nos francs, n’a jamais été reversé. Aujourd’hui, la FIFA et la CAF réclament leurs dus. Elles ont justement adressé une correspondance  à qui de droit.

Au niveau de l’instance suprême elle-même (FIFA), le Mali a tendance, là aussi, à perdre son estime d’antan. L’on n’apprécie pas ici le retard artificiellement provoqué dans le démarrage du championnat national nonobstant le verdict du Tribunal Arbitral Sportif (TAS) dans le litige entre les deux tendances en conflit.

Et au niveau de cette juridiction (TAS), les juges attendent encore le règlement intégral des frais de justice soit un peu plus 71 millions de la part des plaignants, à savoir, le camp Mamadou Dipa  Fané. En la matière, ce montant représente 80% des frais de justice estimés à 89 millions F CFA. Le camp Boubacar Baba Diarra a d’ores et déjà payé les 20% (environ 17 millions F CFA) qui lui sont dévolus.

La grosse de justice doit parvenir aux différents protagonistes courant semaine prochaine. En attendant, le TAS ne saurait statuer sur une autre requête avant le paiement intégral des frais indus. Par la suite, il lancera une sommation assortie d’un délai au-delà duquel, le mauvais payeur s’expose à une radiation à vie au niveau toutes les instances nationales internationales.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Collectif des  14 clubs de ligue exigent l’application stricte des textes de la Femafoot</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-collectif-des-14-clubs-de-ligue-exigent-lapplication-stricte-des-textes-de-la-femafoot-1354292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/le-collectif-des-14-clubs-de-ligue-exigent-lapplication-stricte-des-textes-de-la-femafoot-1354292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/femafoot.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 19:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« J’accuse le Djoliba» Issa Koné dit «LAÏS», premier capitaine de Djoliba AC (1960)</strong>

<strong>«Les enfantillages ne sont plus de notre âge» </strong><strong>Amadou Koné, président du collectif</strong>

<em>Le collectif des 14 clubs de la ligue I a tenu une assemblée générale d’information et sensibilisation. C’était  dimanche, 17 janvier 2016 au terrain de l’AS Real à l’ACI. C’était en présence des présidents des clubs dont  M. Amadou Koné , président du collectif , M. Souleymane N’Daye , président des onze créateurs de Niaréla, M. Ousmane Koné dit Marakatiè, président du stade malien, M. Bata  Diakité, M. Check Sangaré, représentant de sikasso, M. Kané 2<sup>ème</sup> vice-président de Nianan de Koulikoro, M. Issa Koné dit «LAIS», premier capitaine de Djoliba AC de Bamako… Des centaines de  sympathisants et supporters ont fait le déplacement.   </em>

Dans son  discours,   le président du collectif, M. Amadou Koné   dira ceci en rapport avec les menaces proférées par le Ministre des Sports : «<em>Sachez que les cours de récréation sont réservés aujourd’hui à nos petits-enfants et que les enfantillages ne sont plus de notre classe. Si vous ne le savez pas,  nous sommes majeurs et responsables et ne doutons guère de notre capacité à affronter n’importe quel problème de la nation. Par rapport à l’éventualité de nous  mordre, nous ne nous contenterons pas d’enduire simplement la morsure avec de la crotte de poulet et continuer notre chemin, comme le préconisait ma grand-mère… Je dis en passant  que n’est pas pour amuser la galerie… Nous rappelons à M. le Ministre que sur la planète foot,  les règles sont  aveugles. Les règles du football s’appliquent sans distinction entre le riche et le pauvre. Entre le fort et le faible. En la tête couronnée et le simple. Et nous avons tapé toutes les portes nécessaires en écoutant nos supporters pour la sortie de cette crise au sein du football malien</em>».

En clair, les 14 clubs exigent l’application stricte des textes de la Fédération relatifs au maintien des quatre autres dans la division inférieure.  Pas question pour eux, d’évoluer dans le même championnat avec ceux relégués.

<strong>Le premier capitaine du Djoliba aussi</strong>

A noter que le premier capitaine de Djoliba M. Issa Traoré dit «LAIS»  a apporté son soutien au collectif des 14 clubs de ligue I.  Nous l’avons interrogé.

«<em>Je suis  content  de cette foule ce matin sur le terrain de l’A.S  Real. Voir ces 14 clubs dans un collectif me fait honneur ce matin. Ce collectif est dans son bon droit. Je connais ces 14 clubs comme ils me connaissent aussi. Et j’ai fait ma carrière  avec Djoliba comme capitaine.  Aujourd’hui, je suis au-delà de 77 ans. Mais pourquoi ne pas se conformer à la vérité pour la réussite du football malien ?  Je constate que le collectif veut tout simplement l’application des textes. Et ces textes sont très clairs.  Sans les textes le football perd son sens.  En clair, le  DJOLIBA ne devrait pas réagir comme il l’a fait. Et je l’accuse.  C’est moi qui ai  demandé  que Niambélé soit le président du Djoliba. Si ce club est aujourd’hui relégué en 2<sup>ème</sup> Division, j’en suis ravi. Ils ne m’ont pas écouté. Je rappelle que ceux sont des hommes courageux et dignes qui ont créé le Djoliba en 1960. Je vous rappelle que j’ai été designé capitaine de DOLIBA  lors du premier match en 1960 dont le score final a été de 14 buts  à 1 en faveur de Djoliba</em>».

<strong>Saba Ballo                        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentats au Burkina et au Mali : Ces troublantes connexions entre jihadistes et d’ex&#45;putschistes et … Les limites de l’opération Barkhane</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attentats-au-burkina-et-au-mali-ces-troublantes-connexions-entre-jihadistes-et-dex-putschistes-et-les-limites-de-loperation-barkhane-1354262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/attentats-au-burkina-et-au-mali-ces-troublantes-connexions-entre-jihadistes-et-dex-putschistes-et-les-limites-de-loperation-barkhane-1354262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/attaque-revendiquee-aqmi-produite-ouagadougou-burkina-faso-15-janvier-2016.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 19:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme les ex-putschistes Maliens, ceux du Burkina ont été également en contact avec les mêmes jihadistes à l’origine d’attentats dans les deux pays sous l’œil présumé vigilant de l’opération Barkhane. Que de coïncidences !</strong>

Le Bilan des attaques au Burkina est désormais bien connu: 29 morts et de très nombreux blessés, en l’occurrence, des Occidentaux. Les enquêtes sont en cours en vue de révéler tous les contours du drame. En attendant, ce ne sont pas les coïncidences qui manquent d’avec les attentats de l’Hôtel Radisson Blu et de la «Terrasse» à Bamako.

Un Hôtel et un restaurant particulièrement fréquentés par des Occidentaux; le même mode opératoire (intrusion, prise d’otages, exécution sommaire d’étrangers, etc.); des revendications de la même tendance jihadiste... Les coïncidences ne s’arrêtent pas là. Il se trouve que les auteurs des attaques de part et d’autres, ont été également en contact avec les ex-putschistes dans les deux pays (Burkina-Mali).

On le sait: le groupe Almourabitoune de Belmoktar ayant revendiqué les attaques au Faso, s’est récemment réconcilié avec AQMI dirigé par Drukel lequel est parraine Ançar-dine d’Iyad Aghali. C’est la même tendance qui a revendiqué l’attentat à l’hôtel Radisson de Bamako. Elle a revendiqué celui du Burkina.

Les personnages cités plus haut ont tous participé à la campagne de Konna le 09 janvier 2013 où ils ont été chassés une semaine plus tard par les Armées françaises et Maliennes, entre le 15 et le 16 du même mois.

L’on ne saurait blâmer, soit dit en passant, ceux qui apercevront une symbolique dans les dates.  L’attaque de l’Hôtel et du restaurant burkinabés coïncident presque, jour pour jour avec la débâcle des jihadistes à Konna, trois ans plutôt. Un anniversaire alors ? L’on est en droit d’y accorder un crédit dans la mesure où les vaincus ont promis ce jour, de se venger de la France et alliés.

<strong>Troublantes coïncidences… au Mali…</strong>

Quelques jours avant l’offensive jihadiste à Konna, les services secrets français ont bien intercepté une communication entre Iyad Aghaly et les putschistes maliens. C’est, selon la presse française (Libération), le détail qui a précipité la décision de Paris.

Il est en effet avéré, selon le journal citant les services de renseignement français, qu’avant et après la prise de Konna (8, 9 et 10 janvier), «les groupes terroristes, et particulièrement Ançar-Dine, étaient en contact permanent avec les leaders des manifestants qui, à Bamako, exigeaint, depuis quelques jours, le départ du président Traoré».

Pour    rappel, à la date indiquée, c’est-à-dire au moment même où l’assaut contre Konna était lancé, un groupe de manifestants proches, voire contrôlés par les putschistes de Kati, organisait une marche  à Bamako pour demander le départ du président intérimaire, Dioncounda Traoré.

Selon de nombreux analystes, les deux actions étaient bien synchronisées. «Putschistes et jihadistes s’étaient mis d’accord pour mener une action conjointe: les premiers prenaient Sévaré tandis que les seconds dénonçaient l’incapacité du pouvoir en place à empêcher la chute d’une ville si importante. Résultat: le président par intérim, Dioncounda Traoré, chutait dans les 48 heures et un nouveau pouvoir s’installait à Bamako. De mèche avec les terroristes, les putschistes n’auraient pas autorisé le déploiement de la Misma et encore moins une intervention militaire française… » (Nouvel Observateur du 10 février 2013).

Tout indique en effet que putschistes et jihadistes avait scellé un pacte au moment des faits. Mais un deal auquel Dieu n’a pas été associé, fort heureusement pour le Mali.

<strong>… Au Burkina aussi</strong>

Le saviez-vous ? Pendant qu’Iyad Aghaly semait mort et désolation dans son sillage au Mali, et foulait au pied les différents accords signés à Ouaga, son épouse Anna Walet Bicha, ainsi que ses principaux lieutenants se trouvaient sous les ailes protectrices du médiateur dans la crise malienne, l’ex-président Blaise Compaoré. Et ce n’est qu’avec la déchéance de ce dernier, que le Burkina connut la première attaque terroriste de son histoire.

S’il est vrai que trois points non alignés forment indubitablement un triangle, il est alors évident que l’ancien président burkinabé et ses hommes de main (les ex-putschistes conduits par le Général Diendéré) avaient, à l’image des ex-putschistes maliens, conclu un pacte avec les mêmes jihadistes dont Iyad Aghaly.

Autres coïncidences: la veille de l’attaque au Faso, la justice Burkinabé avait émis un mandat d’arrêt international contre l’ancien président Compaoré. Quelques heures plus tard, la Côte d’Ivoire où il a trouvé refuge lui octroie la nationalité ivoirienne. Question de ne pas le livrer en sa désormais qualité de citoyen ivoirien. Et voilà 48 heures seulement plus tard que le pays est frappé par l’attentat le plus sanglant de son histoire.

Alors questions: Iyad et les siens seraient-il le bras vengeur de Blaise ? Où pis, serait-il un instrument de terreur aux mains du plus offrant en quête d’objectif inavoué dans cette partie du continent? Des mercenaires ? Ou encore mieux ou pis : Iyad serait-il ce jihadiste qui joue le jeu des autres en attendant, lui-même, d’avoir toutes les cartes en main ?  Cette dernière interrogation a tout son sens quand on sait qu’il est resté dans l’ombre du MNLA le temps qu’il a fallu avant de prendre véritablement la  situation en mains à Kidal.  Cet homme sait bien ce qu’il veut et ne recule devant rien pour l’obtenir.

<strong>Les limites de Barkhane</strong>

C’est le 1<sup>er </sup>août 2014 que l’opération Barkhane a été officiellement lancée par les armées françaises, à la suite de Serval.  Elle est censée couvrir les principaux pays de la bande sahélo-saharienne (BSS), à savoir, la Mauritanie, la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Tchad et le Burkina-Faso. Son effectif est de 4 000 hommes avec d’importants moyens logistiques dont une quarantaine d’aéronefs.

Vous remarquerez cependant  que d’Août 2014 à nos jours, ces pays, excepté la Mauritanie,  et certains, à l’image du Burkina et du Mali ont connu pour la première fois, les attentats les plus sanglants de leur histoire.

Et d’août 2014 à nos jours, aucun des principaux personnages (Drukel, Belmoktar, Iyad Aghaly) n’a été déniché à fortiori abattu par ladite opération. Pis, les groupes jihadistes qu’ils contrôlent ont, d’août 2014 à nos jours, ont étendu leurs tentacules hors du sahel et du Maghreb.

Et pendant qu’elle s’active frénétiquement dans ces zones du Nord, les groupes qu’elle est censée traquer commettent les attentats les plus meurtriers dans les régions du sud.

Et pourtant, tous ces chefs jihadistes sont inscrits sur la liste noire de l’ONU (le cas d’Iyad remonte à Mars 2013).

Selon le bilan 2015 fourni par le ministère français de la Défense, l’opération Barkhane qui coûte 700 millions d’euros par an, a mené 150 opérations, trouvé 100 caches d’armes, détruit 16 tonnes de munitions et d’explosifs, neutralisé 39 combattants ennemis...

Hélas, au même moment, les groupes terroristes qu’elle est censée neutraliser, ont fait des centaines de victimes. Et encore au même moment, l’ennemi progresse et étend ses zones de prédilection loin des zones désertiques où, règne.

A se demander alors si la France n’a pas perdu sa guerre, ou du moins sa bataille dans cette partie du continent.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur eau, assainissement et hygiène : 13 millions de Maliens n&amp;apos;ont pas accès à une installation sanitaire améliorée</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/secteur-eau-assainissement-hygiene-13-millions-de-maliens-nont-acces-a-installation-sanitaire-amelioree-1354252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/secteur-eau-assainissement-hygiene-13-millions-de-maliens-nont-acces-a-installation-sanitaire-amelioree-1354252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/robinet.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 19:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Lamissa Diabaté, secrétaire général du ministère l’eau et de l’énergie, a présidé ce mercredi 13 janvier 2016 au CICB la cérémonie d’ouverture d’un atelier sur le suivi du financement du secteur de l’eau, l’assainissement et l’hygiène. C’était en présence de M. Ousmane Camara  représentant de la  mairie de la Commune III, de M. M Abdoul Karim Andelé, représentant résidant de l’UNICEF, chef de file des PTF du groupe thématique eau et assainissement.

C’est parce que l'eau est essentielle pour tous les organismes vivants connus dont elle est un constituant biologique important ; parce que la situation actuelle du secteur de l'eau et de l'assainissement révèle la nécessité d'accorder plus d'attention ; c’est enfin parce que la mise en œuvre du programme sectoriel eau et assainissement nécessite le suivi et l'analyse des financements de secteur qui s’impose aux acteurs afin d'assurer une meilleure maîtrise et la durabilité des investissements.

Pour M. Lamissa Diabaté,  SEGAL du Ministre de l'énergie et de l'eau, la part du budget national, consacrée à l'eau et à l'assainissement est estimée à 0,83%, pendant que les engagements nationaux au plan international sont de 5%.

Toute chose à l’origine des insuffisances. Le niveau de désagrégation des données est très faible et les méthodes de calcul des indicateurs posent problèmes dans bien de cas. Même si le financement des partenaires technique et financier parait bien comptabilisé, des améliorations sont nécessaires en termes de désagrégation.

Il est indiqué qu'environ 60% des financements ont une portée nationales, et que 40% constituent des appuis ciblés sur des zones particulières, sans pouvoir préciser la désagrégation spatiale des données suivant les régions et localités subrégionales.

Le bilan de la revue de mars 2015 a relevé, que 33% de la population soit près de 6 millions de personnes n'ont toujours pas accès à une source  d'eau améliorée et que 78% soit 13 millions de personnes n'ont pas accès à une installation sanitaire améliorée »

Malgré tout,  les efforts faits pour l'objectif du millénaire par les pouvoirs publics et les partenaires techniques et financiers, le taux d'accès à l'eau continue de donnée au environ de 63% et celui de l'assainissement a seulement 22%.

Le chef de file  de PTF, M. Abdoul Karim Andelé d’ajouter : <em>«D'importants progrès ont été réalisés dans le secteur dans le cadre des objectif du millénaire pour le développement en particulier pour l'accès à l'eau potable, mais des efforts considérables restent à réaliser pour atteindre l'accès universel. Aussi, un financement efficace du secteur eau, assainissement pour assurer la fourniture et le fonctionnement durable des services pour tous. Si le secteur souffre d'un manque chronique de financement de l'eau, assainissement et l'hygiène, tant sur les montants destinés aux investissements et au fonctionnement que sur leurs destination sont encore assez mal connu. C'est le cas au Mali comme dans d'autres pays ».</em>

<strong>Mariétou Wélé Diallo (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;EPU 2013 09 des 112 recommandations restent «sans avis»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-epu-2013-09-112-recommandations-restent-avis-1354232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-epu-2013-09-112-recommandations-restent-avis-1354232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 19:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur les 112 recommandations  que l’Etat du Mali  a acceptées à la suite de la session 2013 de l’examen périodique Universel (EPU 2013), 09 restent encore « sans avis », 76 sont en cours  d’exécutions et 27 sont déjà exécutées, bien entendu par le Mali. Les chiffres sont de la COMADDH (Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humains) laquelle, avec l’appui de ses partenaires dont l’ONG Freedom House,  a récemment  effectué une enquête  sur l’état de mise desdites recommandations.</em></strong>

L’examen périodique Universel (EPU), rappelons-le, c’est ce programme du conseil des droits de l’Homme des Nations Unies à travers lequel tous les pays membres de l’ONU sont examinés chaque quatre ans et demi sur les questions relatives à l’état des droits de l’Homme. Et à la suite de l’examen, le conseil soumet  des recommandations à l’endroit des Etats qui se doivent de mettre en œuvre avant la prochaine édition. Le Mali a été examiné deux fois, respectivement en 2008 et en 2013. A l’issue de ce dernier examen,  les autorités maliennes ont accepté 112 recommandations sur 125 qui leur avaient été soumises.

Du rapport d’enquête  de la COMADDH sur l’état de mise  en œuvre des 112 recommandations de l’EPU du Mali en 2013, il ressort que 09 recommandations sont « non exécutées » ou « sans avis » soit un taux de 08, 03% ; 67,86% pour les 76 recommandations en cours d’exécutions et  24,11% pour les 27 recommandations exécutées.

Ladite enquête a concerné les départements ministériels et les résultats  ont été établis sur la base du rapport d’exécution  des recommandations fourni  par ces départements visés.

Au nombre  des  09 recommandations non exécutées figure l’adoption <strong>« urgente »</strong>  d’une loi visant à interdire la mutilation génitale féminine. Sur ce point, et selon  Mahamane El Moctar, que le gouvernement malien a d’abord  souhaité aller avec un système de sensibilisation et d‘information sur la question en vue d’adopter une loi dans les années à venir.  Mahamane El Moctar est le président de la COMADDH.

Toujours au chapitre des recommandations  non exécutées, il s’agit de  la poursuite par l’Etat du Mali des efforts visant à améliorer la consommation alimentaire  nationale

Le rapport  de l’enquête  menée par la COMADDH sur l’état de mise œuvre  des 112 recommandations  a été rendu public samedi 16 janvier. C’était à la faveur d’une conférence de presse qui, outre  de M. Mahamane El Moctar, était  conjointement animée par Mme Djènèba Sow et M. Thierno Sissoko, tous deux membres  de la COMADDH.  Etait aussi présent M. Herman Diarra, représentant de l’ONG partenaire « Freedom House »

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement – suite au réaménagement sanction… Réunion d’urgence hier du BPN–  / Le RPM crie à la trahison…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-suite-au-reamenagement-sanction-reunion-durgence-hier-du-bpn-le-rpm-crie-a-la-trahison-des-cadres-menacent-de-rejoindre-loppositi-1354162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-suite-au-reamenagement-sanction-reunion-durgence-hier-du-bpn-le-rpm-crie-a-la-trahison-des-cadres-menacent-de-rejoindre-loppositi-1354162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/RPM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 19:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des cadres menacent de rejoindre l’opposition </strong>

« Encore moins d’une heure avant son limogeage, le Ministre RPM ignorait le sort qui l’attendait. Il a fallu que le Premier Ministre l’appelle et … »

Non, ce n’est pas le réaménagement tant attendu et qui aurait consacré l’intégration des membres de la CMA dans le nouvel attelage gouvernemental et le départ de certains ministres très contestés.  Ce réaménagement est plutôt celui de la sanction, en tout cas, pour ce qui est des deux grosses pointures, à savoir, Mamadou Diarra dit Igor, précédemment ministre de l’économie et des Finances et Bocary Tréta, désormais ex-Ministre du développement rural, de l’Agriculture l’Elevage et de la Pêche, ex-numéro 2 du gouvernement et non moins secrétaire général du parti présidentiel.

Il nous revient, s’agissant de Mamadou Gaoussou Diarra, précédemment Ministre de la Promotion des Investissements, qu’il a lui-même sollicité le départ en vue, dit-il de s’occuper au mieux de son cabinet.

En somme, c’est surtout le départ des deux grosses pointures, et en l’occurrence celui du secrétaire général du parti qui suscite de nombreuses réactions.

<strong>Touche-pas à mon Premier Ministre !</strong>

Ce n’est nullement le scandale des engrais dits «frelatés» ou des «tracteurs» qui serait à l’origine de l’ire d’IBK (l’on ne connaît d’ailleurs de Ministre sanctionné pour sa gestion sous le président IBK). Non plus la fausse  rumeur portant sur le décès du président dont M. Treta est soupçonné d’être  l’auteur… Soit dit en passant : il ressort des indiscrétions qu’IBK a «plus que supporté les agissements de M. Tréta». Mais pourquoi l’avoir limogé aujourd’hui ?

C’est tout simplement parce que Monsieur voulait être plus royaliste que le roi en voulant imposer sa nomination en qualité de Premier Ministre en remplacement de Modibo Sidibé. Et selon toute évidence, le secrétaire Général du parti est fortement soupçonné d’être l’instigateur de nombreuses tentatives de déstabilisation de l’actuel Premier Ministre, à travers des articles de presse relatifs à l’attribution de logements sociaux en l’occurrence. Voilà pour la cause immédiate.

L’on sait par ailleurs, que le Ministre ainsi limogé s’avérait la tête de proue des mécontents au sein du parti qui réclame encore aujourd’hui moins de présence et moins de représentativité de «La famille» dans les affaires politiques et dans la gouvernement. Cette tendance est opposée au camp Nancouma Keïta, secrétaire politique du BPN, plutôt proche de «La Famille».

Hier dimanche, le Bureau Politique National en question s’est réuni en urgence et à huis clos en vue d’évaluer la situation. Dans un communiqué qu’il a rendu public, il dit prendre acte et félicite son secrétaire Général pour avoir été «à la hauteur de la mission à lui confiée par le Président de la République».

Il y a cependant beaucoup d’amertume sur les visages. Certains participants que nous avions pu joindre après la séance ont parlé de <strong>«Trahison»</strong> et de la tentative <strong>«d’affaiblir le parti»</strong> à quelques encablures de son congrès. Certains ont même évoqué l’éventualité de rejoindre l’opposition politique.

Même si cette menace reste un simple coup de gueule, il ne demeure pas moins que le Bureau Politique reste majoritairement opposé à la décision de limogeage de son secrétaire Général.

S’agissant du désormais ex-ministre des Finances, M. Mamadou Diarra dit Igor, ce ne sont, non plus ses fausses statistiques de 7% de taux de croissance, encore moins de ses douteuses émissions d'emprunts obligataires, ou de la récente affaire des armements en Afrique du Sud qui  ont rendu son employeurfurieux.

C’est parce que lui aussi, à l’instar de BokaryTréta, convoitait le poste de Premier Ministre, en guise de tremplin pour accéder à la Magistrature suprême. Cela, le «Vieux» n’a toléré quand bien même le «jeune» ministre s’avérait regardant sur son confort à lui. Mais là, il semblait aller trop loin. Et la réaction ne s’est pas fait attendre.

Alors leçon : pour avoir de vieux os dans l’attelage gouvernemental, alors touche- pas au Premier Ministre. Tout le monde est averti !

<strong>D. Diarrassouba</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>BokaryTréta</strong>

«Je ne suis ni surpris, ni remonté contre IBK ! Je suis serein ! »

C’est un secrétaire Général visiblement très serein qui a présidé la rencontre d’hier dimanche au siège du parti sis au quartier Hippodrome, 48 heures après son limogeage.

<strong>Sa sérénité nous rapporte-t-on, a finalement contaminé les participants qui n’ont nullement caché leur colère. </strong>

<strong>Il ressort des confidences recueillies auprès de ces derniers citant à leur tour, M. Treta lui-même, que </strong>«ce n’est nullement la décision en soi qui a offusqué, mais plutôt, la manière».<strong> Il s’avère en effet que  </strong>«c’est le vendredi à 18 H (date du réaménagement), alors que le Ministre en question était en mission du Président de la République lui-même, que le Premier Ministre Modibo Sidibé l’a appelé pour lui signifier que son nom ne figurait pas sur la liste du nouveau gouvernement».

<strong>Et le PM de lui suggérer d’aller voir le Président. </strong>«Toute chose qu’il a dignement refusé», <strong>précise notre interlocuteur. Il s’agit d’un </strong>« poignard dans le dos», <strong>déplore-t-il. </strong>

Le conférencier a dit n’être ni surpris ni remonté contre le président suite à sa décision.  «Je suis serein», a-t-il indiqué.

A l’issue de la séance, le secrétaire Général et désormais ex-ministre s’est engagé à prendre le parti à bras le corps. L’une des importantes décisions a été la tenue d’un forum national le 30 janvier prochain ce, en vue de vider tous les contentieux dans la perspective du prochain congrès statutaire. Il a exhorté cadres et militants à la vigilance et au travail. Car après tout, il faut sauver les fondamentaux, a-t-il ajouté.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections partielles d’Ansongo : Menace de mort contre l’élu URD… Le parti saisit La Cour Constitutionnelle en vue de l’annulation du scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-partielles-dansongo-menace-de-mort-contre-lelu-urd-parti-saisit-cour-constitutionnelle-vue-de-lannulation-scrutin-1354192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-partielles-dansongo-menace-de-mort-contre-lelu-urd-parti-saisit-cour-constitutionnelle-vue-de-lannulation-scrutin-1354192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Me-Demba-TRAORE-URD.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 19:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue du 1<sup>er</sup> tour des élections partielles tenues dans le Cercle d’Ansongo, c’est l’URD qui tient la tête. Le parti de la poignée de mains est  suivi par le RPM (2<sup>ème</sup>) et  l’Adema-PASJ (3<sup>ème</sup>). Ils étaient  cinq candidats dans cette course dont, outre de ceux  de ces trois partis,  ceux de l’APR et l’ASMA-CFP. Malgré sa victoire (10.932 voix contre 10.380 pour le RPM et 7.473 pour l’Adema),  l’URD dénonce des irrégularités dans l’organisation du scrutin et, du coup, souhaite l’annulation des résultats  de  ces élections tenues le 10 janvier dernier. Dans cette optique, une requête a été introduite courant semaine  auprès  de la Cour Constitutionnelle par les responsables du parti de la poignée de mains.</em></strong>

Au nombre de ces irrégularités, l’on note  la non-participation de Talataye, une des sept communes du cercle d’Ansongo à  100 km de Gao. A la faveur d’une conférence  de presse vendredi dernier, les responsables de l’URD  ont indiqué que les agents électoraux devant se rendre dans cette  localité  ont  été empêchés à 15 kilomètres. Ce, par des enfants femmes qui, selon les conférenciers,  ont simplement fait savoir aux visiteurs  que Talataye fait partie de l’Azawad et non du Mali.

Ladite conférence de presse était conjointement  animée par le Pr Salikou Sanogo, Mme Coulibaly Kadiatou Samaké, Me Demba Traoré , Beffon Cissé ,  Madani Tall, respectivement  1<sup>er</sup>  vice-président , 3<sup>ème</sup>  vice-présidente, secrétaire à la Communication, mandataire national et secrétaire général du parti URD.

Selon l’honorable Abdoul Malick Diallo, député élu à Ansongo qui a également pris part à cette conférence de presse,  les femmes et enfants de Talataye ont transmis  le même message  aux militaires maliens  qui avaient été déployés pour  sécuriser le vote.  Ils (les militaires) ont été obligés de rebrousser chemin sur Gao, toujours aux dires de l’honorable Abdoul Malick Diallo.

Une  autre irrégularité dénoncée par l’URD, c’est  le cas de Tessite, une autre commune  d’Ansongo où l’on parle  de <strong><em>«grosses fraudes  électorale</em></strong>» et de « tripatouillages des résultats». Cette localité  à majorité nomades, indique-t-on,  et presque vidée de ses populations a pourtant enregistré 98% de taux de participation. « Impossible », clament les responsables de l’URD qui persistent qu’il y a eu bourrage d’urnes, par le RPM bien entendu. Raison pour laquelle, une requête a été introduite près de la cour constitutionnelle pour l’annulation du scrutin du 10 janvier dernier <strong><em>: « Ce n’est pas parce que nous sommes en tête que nous devons nous taire sur ces  irrégularités. Si nous nous taisons, ils </em></strong>(le camp adverse - NDLR)<strong><em> vont  faire pire que ça au 2<sup>ème</sup> tour»,</em></strong> a martelé Me Demba Traoré, secrétaire à la communication du Parti.

L’URD va-t-elle boycotté le 2<sup>ème</sup> tour des partielles d’Ansongo ?  Pour  toute réponse, ses responsables  disent avoir confiance à la justice malienne. <strong><em>«Nous sommes des républicains et  nous restons derrière la justice »</em></strong>, a-t-on dit.

<strong>Menace  de mort aussi</strong>

C’est  à  l’endroit du député URD Abdoul Malick Diallo. Il dit avoir reçu des appels téléphoniques le menaçant de mort pendant son séjour au bercail, plus précisément au moment des campagnes et les premières heures après le scrutin. Prenant les menaces très au sérieux,   les responsables  de l’URD ont porté plainte contre X au niveau du Tribunal de Gao. La plainte est accompagnée des numéros de téléphones des interlocuteurs de l’honorable  Abdoul Malick Diallo.

<strong><em>Djibi Karim</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commandement EUTM Mali : Le Général de Brigade,  Franz Pfrengle  passe le flambeau  au Général  Werner Albl</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/commandement-eutm-mali-general-de-brigade-franz-pfrengle-passe-flambeau-general-werner-albl-1314662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/commandement-eutm-mali-general-de-brigade-franz-pfrengle-passe-flambeau-general-werner-albl-1314662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 15:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef de commandement de la Mission de l’Union Européenne au Mali (EUTM), le Général Franz Pfrengle  a cédé  la place au Général de Brigade Werner Albl. La cérémonie de passation a eu lieu dans la matinée du Vendredi 18 décembre 2015 à la Place d’arme du Génie militaire  de Bamako  en présence de plusieurs  officiers.</em></strong>

Dans son discours, le Général Franz Pfrengle, Chef de commandement sortant  dira : <strong><em>«Votre présence est un grand honneur pour nous tous et je me permets  de la prendre également en tant qu’un signe de l’appréciation que vous apportez au travail de notre mission. Nous sommes là pour vous, vos forces armées et, notre raison d’être n’est rien d’autre que de contribuer par notre soutien à la paix pour votre beau pays et pour votre peuple… Ce fut un honneur et un grand plaisir pour moi de vous commander pendant les cinq (5) derniers mois.  Vous êtes des hommes et des femmes exceptionnels  et vous avez tous fait un excellent travail. Vous m’avez soutenu dans l’accomplissement de la mission. J’étais  admiratif quand je vous ai observés pendant l’entrainement à Koulikoro et pendant le travail d’Etat –major à Bamako particulièrement les phases de planification opérationnelle et durant les travaux de conseil des experts militaires». </em></strong>

Aussi, le Général Franz  de témoigner  à propos d’un sous-officier allemand qui a fait l’analyse d’un entrainement d’infanterie avec les soldats maliens dans un mélange d’anglais et de français. <strong><em>«Il a réussi à faire passer  son  message. Une autre fois, c’était magnifique de voir comment la force d’un soldat  Gurkha s’est transféré naturellement aux soldats maliens ou de voir un sous-officier finlandais étant le mentor d’une section complète. Ce sont seulement trois exemples pour montrer la qualité de formation qui a été délivrée par la TTF. Nous avons développé ensemble des bonnes relations avec beaucoup d’acteurs ; nous avons produit une excellente contribution pour la revue stratégique de l’EUTM. Ce qui a aidé à créer une première approche pour le mandat 3. Nous avons fait aussi tout le travail de planification jusqu’à la première ébauche des opérations qui vont prendre place à partir de mai de l’année prochaine. Et je suis heureux de transmettre ce travail à mon successeur».</em></strong>

Pour sa part, le nouveau Chef du commandement  général de brigade,  Werner Albl  «  <strong><em>se dit heureux de prendre les reines pour  6 mois. Et de préciser  que  sa mission n’est d’autre que de continuer les travaux que le général Franz pfrengle a  déjà commencé  c'est-à-dire  former les soldats maliens dans les différentes taches militaires  en suivant le conseil stratégique du ministère de la défense. Ce sont des taches qui roulent  dextrement bien ajoute-t-il  et  se dit  très optimiste ».</em></strong>

Signalons que deux Généraux (Djidjé Dacko, Mamadou Lamine Ballo) et trois colonels-major  (Gaoussou Coulibaly, Abdramane Baby et Moustapha Drabo)  ont tous été félicités. Ils ont tous reçu  la médaille européenne de reconnaissance  des mains du  Général Franz Pfrengle.

<strong>Saba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un opérateur économique appuie Ozone&#45;Mali à évacuer le dépôt d’ordures  de Magnambougou&#45; Dianeguela : D’autres décharges sont concernées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/operateur-economique-appuie-ozone-mali-a-evacuer-depot-dordures-de-magnambougou-dianeguela-dautres-decharges-concernees-1314712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/operateur-economique-appuie-ozone-mali-a-evacuer-depot-dordures-de-magnambougou-dianeguela-dautres-decharges-concernees-1314712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/ordures.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 12:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Son nom est Abdine Yattara, patron de la société d'exploitation de sable et de gravier (SESG). Il a mis des véhicules à la disposition d'Ozone-Mali en vue de l'aider à évacuer un dépôt d'ordure au quartier </em></strong>Dianéguéla<strong><em>  en Commune VI du district de Bamako. Les travaux sont en cours, et cette montagne d'ordures qui encombrait les lieux depuis l'année 2013, devra disparaître dans une dizaine de jours.</em></strong>

16 camion-bennes, une (1) chargeuse, une (1) pelle et deux (2) bulldozers, tous avec leurs chauffeurs ! Ce sont les moyens mis à la disposition d'Ozone-Mali par cet opérateur économique. Ces véhicules et chauffeurs de la SESG sont appuyés par 4 autres camion-bennes et pelles-chargeuses déployées par Ozone-Mali. Le carburant de l'opération (de tous les camions, pelles-chargeuses et bulldozers) est entièrement pris en compte par la société Ozone-Mali. C'est elle qui s'occupe également de la gestion des ordures après évacuation.

Jeudi dernier 17 décembre, le ministre Ousmane Koné en charge de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, a effectué une visite de terrain sur les lieux. Selon lui, l’acte posé par le jeune opérateur économique est à la fois sanitaire et salutaire.

La décharge <strong>de Magnabougou-</strong> Dianéguéla est un dépôt de  transit. La décharge  avait  échappé au contrôle des autorités et était devenue  source de nombreuses protestations de la part des populations riveraines.

Le nommé  Abidine Yattara a justifié son geste par un  simple acte citoyenneté, pour son pays qui, dit-il, lui a tout donné.

Les travaux  d’évacuation de cette montagne d’ordures ne devront pas   dépasser une quinzaine de jours, ont indiqué des responsables d’Ozone Mali.  Par là, le ministre Ousmane Koné a exhorté les autorités communales  à suivre  désormais de près  l’évacuation de la décharge, une fois ces travaux terminés.
<ol>
	<li>Ténemakan Koné, 1<sup>er</sup> adjoint au maire de la commune VI, soulignera que l’évacuation de cette décharge de transit relève de la maire du district qui, pour les besoins, a signé  en début 2015 un  contrat de 8 milliards avec la société marocaine de nettoyage (Ozone Mali).</li>
</ol>
S’agissant de la décharge Magnabougou-Dianéguéla, signalons qu’elle  existe depuis 2013 avant l’installation d’Ozone Mali en début 2015. D’autres vieilles décharges seront bientôt évacuées dans la ville de Bamako, ont précisé des responsables d’Ozone-Mali.

<strong><em>Djibi Karim</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2015 : Les soufis du Mali contre le radicalisme religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2015-les-soufis-du-mali-contre-le-radicalisme-religieux-1314692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2015-les-soufis-du-mali-contre-le-radicalisme-religieux-1314692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 12:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Le soufisme, une valeur sûre de l’islam et l’Humanité »,  c’est autour de ce thème que la communauté Musulmane des Soufis du Mali (CMS) célébrera cette année le Maouloud du 23 au 30 décembre prochains. La lutte contre le terrorisme sera au cœur des débats de l’évènement dénommé «festival Maouloud». </em></strong>

Cette année, les activités du Maouloud de la communauté des soufis du Mali sont réparties en trois grandes phases: la première phase qui se déroulera du 23 au 29 décembre  sera consacrée à des prêches. Au cours  de ces prêches,  l’on élucidera les uns et  les autres en ce qui concerne les valeurs fondamentales de l’Islam, a indiqué le guide spirituel des Soufis du Mali Cheick Billal Diallo lors d’une cérémonie vendredi à son domicile. Une grande partie des prêches sera également consacrée au radicalisme religieux, a-t-on indiqué lors de la même cérémonie.

La seconde partie du festival du Maouloud des Soufis est consacrée aux activités culturelles et  sportives du 24 au 28 décembre. C’est pendant la même période que se dérouleront les compétitions  de football et pleins  d’autres  jeux initiés pour promouvoir le vivre-ensemble. La coupe de football qui a été baptisée au nom de feu Abdoulaye Tienta oppose 16  équipes dans de la commune IV du district de Bamako. Feu Abdoulaye Tienta était imam au quartier Djicoroni-Abdoulayebougou en commune IV du district de Bamako.

La 3<sup>ème</sup> phase du festival se tiendra le  30 décembre 2015 à travers une grande séance de prières et de bénédictions. Les activités du festival se dérouleront en partie au stade omnisport de Bamako.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée culturelle et sportive de l’association Adamadéya Djigui : Daouda N’Diaye enlève le trophée de l’haltérophilie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-culturelle-et-sportive-de-lassociation-adamadeya-djigui-daouda-ndiaye-enleve-le-trophee-de-lhalterophilie-1314672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/journee-culturelle-et-sportive-de-lassociation-adamadeya-djigui-daouda-ndiaye-enleve-le-trophee-de-lhalterophilie-1314672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 12:37:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour marquer de son empreinte la célébration de la Journée  Internationale des personnes handicapées, l’Association Adamadeya Djigui a organisé le Samedi 19 Décembre 2015  une séance d’haltérophilie au terrain municipal de Medina Coura. La cérémonie était présidée par M. Seydou Tall Maire du Centre secondaire de Medina-Coura lequel avait à ses côtés,   M. Djigui Brehima Kouyaté dit Ibou,  Président de l’Association Adamadeya,  de M Sidi Lamine Dembélé, Directeur de la Communication et marketing du  PMU-Mali, M. Amadou Diarra,  Président de la Fédération malienne de sport pour handicapés, M. Mohamed Sidibé, Directeur régional des Impôts de Gao; M. Cheick Kader Traoré, Directeur du second cycle E de Medina-Coura, entre autres.  </em></strong>

Placée sous le haut parrainage du Ministre des sports M. Housseini Amion Guindo, la journée culturelle et sportive avec la motivation au lavage des mains, a tenu toutes ses promesses.  L’innovation a été la séance d’haltérophilie réunissant les «gros-bras»  handicapés.

A l’issue de l’épreuve,  Daouda N’Diaye a damé le pion  et enlève le trophée. Aussi,  le lavage des mains au savon, l’exhibition des karatékas  (Sanoussi Coulibaly ceinture noir 2<sup>ème</sup> dan et Massa Haidara ceinture noir 4<sup>ème</sup> dan) et surtout la prestation de l’artiste Kamandjan Konaté  ont meublé la rencontre.

Les intervenants ont tous salué l’initiative, avant d’exhorter  les autorités maliennes à accompagner les personnes en situation d’handicap.

A titre de rappel, l’Association Adamadeya Djigui  présidée par  Bréhima Kouyaté  dit IBOU ou «Grand Griot» est la première association des handicapés à promouvoir la bonne hygiène et l’assainissement en faveur  des couches défavorisées. Depuis plusieurs années, elle  organise  des activités allant dans le sens d’une prise en compte des préoccupations des handicapés physiques.

L’occasion a été mise à profit par M. Kouyaté de remercier certains partenaires de l’Association qui ont beaucoup contribué à l’émergence des personnes handicapées. Il s’agit, entre autres, de: Water-Aïd;  Right to Play; UNESCO,  Fondation Orange;  restaurant le Nid;  ORTM; Top froid, Siguida Kanu, ECOSUP; association à cœur ouvert.

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saignée dans la section FARE CIV :  L’association «Kaoural» débarque et promet des «ravages»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/saignee-dans-la-section-fare-civ-lassociation-kaoural-debarque-et-promet-des-ravages-1314612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/saignee-dans-la-section-fare-civ-lassociation-kaoural-debarque-et-promet-des-ravages-1314612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Fare-Kaoural.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 12:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Entre les FARE et nous, c’est fini …Nous avons été marginalisés et traités de nouveaux venus… Nous avons décidé de prendre notre destinée en mains  et envisageons de faire des ravages lors des prochaines élections communales  en CIV». </em></strong>

Les propos ont été tenus par le Président de l’Association Kaoural Renouveau  Oumar Abdou Touré  au cours d’une conférence de presse qu’il a animée le Samedi 19 Décembre 2015 au siège de l’Association sis à Lafiabougou en présence de plusieurs militants. Au même  moment  se tenait la Convention du parti FARE au CICB.

Cette démission en cascade, selon le premier responsable de l’association, fait suite à certains agissements du SG du parti, M. Mamadou Keita. Tout est parti de l’implantation des comités dans 8 quartiers de la CIV par l’association afin d’élargir le parti. Cette mission, selon M. Touré, s’est heurtée à une opposition farouche de M. Keita Malgré une lettre officielle du bureau national nous mandatant à poursuivre cette tâche qui devrait nous conduire à la mise en place des comités, sous-sections et de la section d’ici la Convention nationale prévue ce même Samedi. M .Keita et son staff se sont donnés le privilège de mettre en place les sous-sections de Sébénicoro, Djicoroni Para, Hamdallaye  avec 4 comités chacune et Sibiribougou un (1) comité  avant d’annoncer leurs intention de mettre en place la Sous-section de Lafiabougou et cela, avec la supervision de certains membres du Bureau national.

<strong><em>«Plusieurs tentatives de médiations ayant échoué, c’est ainsi que par souci de respecter nos idéaux et par respect pour nos militants, nous les avons invités à un débat d’échanges au cours duquel nous avons dénoncé les agissements du parti FARE. Tous les militants ont demandé la démission  de l’Association Kaoural Renouveau du parti FARE AN KA Wili. La démission a été déposée le 04 Décembre et acceptée le 09 Décembre 2015».</em></strong>

L’Association se muerait-elle en parti politique ? «Tout est possible», souligne le Président Touré, sans trop de précision. Signalons que cette association avait soutenu à l’époque le Général ATT et mène  depuis plusieurs années son combat : l’assainissement  et la lutte contre le chômage des jeunes  en CIV, l’un des plus grands électorats du District.

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande victoire du Mali des négociations sur le coton à la conférence de l’OMIC à Nairobi : La fin de la subvention des cotonculteurs occidentaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/grande-victoire-mali-negociations-coton-a-conference-de-lomic-a-nairobi-fin-de-subvention-cotonculteurs-occidentaux-1314602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/grande-victoire-mali-negociations-coton-a-conference-de-lomic-a-nairobi-fin-de-subvention-cotonculteurs-occidentaux-1314602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Empé-à-Nairobi.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 12:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre malien </em></strong><strong><em>Abdel Karim Konaté</em></strong><strong><em> en charge de l’industrie et du commerce et coordinateur du groupe C4,  était à la tête d’une négociation sur le coton africain lors de la </em></strong><strong><em>Conférence de l’OMC</em></strong><strong><em> tenue courant semaine</em></strong><strong><em> dernière</em></strong><strong><em> à Nairobi</em></strong><strong><em>. C4 est l’appellation donnée aux  </em></strong><strong><em>quatre pays africains producteurs </em></strong><strong><em>de coton. Il s’agit du</em></strong><strong><em> Burkina, </em></strong><strong><em>du</em></strong><strong><em> Benin, </em></strong><strong><em>du</em></strong><strong><em> Mali et</em></strong><strong><em> du Tchad. Les négociations dirigées conjointement par les ministres de commerce de ces 4 pays, ont porté fruit.</em></strong> <strong><em>Toutes les doléances ont été (presque) satisfaites.</em></strong>

Sur la table des négations,  les ministres du C4 avaient évoqué trois points clés.

Il s’agit d’abord de  l’accès au marché américain pour le coton africain, ensuite des subventions internes aux cotonculteurs américains et le 3<sup>ème</sup> concernait  le volet de développement envers les pays producteurs de coton en Afrique.

A l’issue des négociations, et selon l’agence de presse «Xinhua»,  «<strong><em>l</em></strong><strong><em>es pays membres sont parvenus à un accord sur la fin des subventions agricoles à l'export, sur davantage de produits des technologies de l'information qui sero</em></strong><strong><em>nt exemptés de droits de douane».</em></strong>

Cette rencontre  qui a réuni les ministres des 162 pays membres, a également conclu sur  la fin des subventions aux producteurs de coton occidentaux et l'ouverture illimitée de leurs marchés aux producteurs africains à partir de 2016, toujours selon l’agence de presse «Xinhua».

Pour le directeur général de l'OMC, Roberto Azevêdo cité par  «Xinhua», ces décisions vont améliorer la vie des Africains: « L'élimination des subventions à l'export est extrêmement importante: elle va supprimer les distorsions (de concurrence) et aider à niveler le marché. Elle aidera aussi à réguler l'aide alimentaire et s'assurera que les exportations n'affecteront pas la production locale».

Selon la même source, les ministres ont également mis en œuvre un calendrier de suppression de droits de douane sur 201 produits des technologies de l'information.

L’arrêt des subventions du coton dans les pays développés permet de rendre leur produit plus compétitif sur le marché mondial. Avec la fin de ces subventions, tous les producteurs iront à la conquête du marché mondial sur le même pied d’égalité.

Rappelons que le Mali, à travers son ministre du l’Industrie et du Commerce était le chef de file des C4.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Probable rapprochement entre talibans et Aqui : Gros risques de guerre par procuration au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/probable-rapprochement-entre-talibans-et-aqui-gros-risques-de-guerre-par-procuration-au-mali-1314482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/probable-rapprochement-entre-talibans-et-aqui-gros-risques-de-guerre-par-procuration-au-mali-1314482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Daech.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 11:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Autant AQMI au Sahel conteste cette légitimité dont se prévaut le chef de l’Etat Islamique, Abou Bakr al-Baghdadi autoproclamé «khalife des Musulmans», autant les Talibans d’Afghanistan et du Pakistan en Asie refusent de lui prêter serment au motif qu’il «n'est pas un khalife». Très farouchement opposées à l’hégémonie de l’Etat islamique, les deux tendances sont donc susceptibles de se rapprocher. Mais et le Mali dans tout cela ? Eh bien, les cellules dormantes de toutes les parties concernées sommeillent là, dans nos villes et campagnes. Ici, s’ouvrira  un front anti-DAECH et…, la guerre !

<strong>L’Asie et le Sahel, deux contrées certes, très distantes l’une de l’autre, mais beaucoup plus proches qu’on l’imagine au regard de  la présence de réfugiés Syriens au Mali.  En clair, la distance n’est qu’apparente surtout quand on sait que Syriens, Afghans et Pakistanais, entre autres peuples d’Asie, commerçaient, de par le passé, avec  ceux du Sahel. Un constat qui reste encore d’actualité. Le lien est donc vite établi. Mais c’est surtout à une guerre par procuration entre DAECH et AQMI au Sahel que nous risquons d’assister dans un avenir très proche, avec de fortes interférences extérieures. Mais comment risque-t-on d’en arriver là ? </strong>

«Al-Baghdadi n'est pas un khalife» selon les Talibans

C’est le journal Pakistanais «Dawn» qui l’annonce. Les talibans Pakistanais, à l'instar des talibans Afghans, révèle le quotidien «Dawn», ont refusé de prêter serment au groupe terroriste Etat islamique (EI, DAECH) et à son leader Abou Bakr al-Baghdadi. <strong>«Al-Baghdadi n'est pas un khalife car selon l'islam, cela signifie qu'il guide un certain peuple sur un certain territoire. Son choix ne correspond pas aux règles islamiques»</strong> indique le journal attribuant les propos aux talibans. Et à propos, les «Etudiants coraniques» (les Talibans) affrontent en ce moment les combattants de DAECH sur la bande frontialère afghano-pakistanaise.  Les deux groupes bénéficient chacun de soutien extérieur selon les tendances. Et ironie du sort, les ennemis publics N°1 d’hier, à savoir ces Talibans aussi bien d’Afghanistan que du Pakistan sont censés, non intégrer officiellement la coalition internationale contre DAECH, mais participer aux opérations contre celui-ci, du moins, dans cette partie du continent asiatique. Pas seulement en Asie.

<strong>Les forces en présence au Mali</strong>

Si au début, des alliances contrenatures se sont scellées au Mali (coalition MUJAO – AQMI, par exemple), les différents camps ont aujourd’hui tendance à se donner une identité propre et fusionner selon les orientations et invitations.

A l’origine (au temps de l’occupation du Nord du pays), chacun des groupes en présence se contentait en effet d’occuper une partie du terroir, d’y installer son autorité et de signer un pacte surtout de non-agression avec l’autre, quand bien même, ils restaient différents, voire antagonistes (l’Etat du Mali restait la cible commune).

Tenez par exemple : le MUJAO (Mouvement pour l’Unité du Jihadiste en Afrique de l’Ouest) s’avérait une réponse à AQMI (Al Qaïda pour le Maghreb Islamique) exclusivement tourné vers le Maghreb, du moins, à l’origine. Aujourd’hui, le premier (MUJAO) a fait allégeance à l’Etat Islamique (DAECH) pendant qu’AQMI est farouchement opposé à celui-ci. Ils sont donc, dorénavant opposés.

Pour sa part, Ançar-dine d’Iyad Ag Ali,  Almourabitoune (ou les Almoravides) d’El Moktar, le Front de Libération du Macina (FLM) d’Amadou Koufa, entre autres, ont fait allégeance à AQMI dirigé par Drukel pendant que ce groupe connaît des fissions au profit de DAECH comme l’atteste la naissance du groupe dénommé les «Soldats du Califat», courant semaine dernière.

Rappelons, à toute fin utile, qu’AQMI est la synthèse des groupes Salafistes algériens ayant fait allégeance à Ben Laden. Pour sa part, DAECH, une résultante de la guerre en Irak (lire encadré <strong>«DAECH, le fruit du mensonge»</strong>),  a ambition de créer un Etat Islamique mondial, en absorbant tous les groupes jihadistes. Le refus d’allégeance à lui est donc assimilé à un crime passible de décapitation. C’est ce dont il menace les leaders d’AQMI, (Drukel, Belmocktar, etc.), et à l’origine du regroupement des appelés.

En tout état de cause, les interversions et autres bouleversement ne sont pas encore à leur fin. Et c’est la récente prise de positions des Talibans qui risque encore d’impacter sur la situation au Sahel.

<strong>La secte DAWA, des pro-Talibans</strong>

S’ils sont considérés comme modérés ou presque, il n’en demeure pas moins que les membres de la secte DAWA, très présents au Mali, étaient à l’origine des combattants Talibans. La secte DAWA est en effet d’origine pakistano-Afghane, très proche des Talibans de ces régions. Ils se disent les héritiers de Ben Laden. Et en conformité avec la déclaration de la «patrie mère», selon laquelle Al-Baghdadi n’est nullement le Khalife des Musulmans, ces «Dawaïstes» seront tentés de se rallier à AQMI lequel est également opposé à DAECH pour le même motif.  En somme, AQMI, bien qu’ayant ambition de créer son propre Etat Islamique, risque bien de s’ériger en symbole de résistance contre DAECH au Sahel.

En tout état de cause, il faudra s’attendre au réveil de toutes ces cellules jihadistes dormantes, à l’image de la secte DAWA,  dans cette partie du continent et plus particulièrement au Mali où la situation reste encore très confuse. A l’Etat de veiller !

<strong>B.S. Diarra </strong>

<strong> </strong><strong>Encadré</strong>

<strong>DAECH : le fruit du mensonge de Tony Blair et de Sarkozy</strong>

C’est l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair (1997-2007) qui l’a annoncé au mois d’Octobre dernier : il présente ses excuses pour «les erreurs» de la guerre en Irak. Mais quelles excuses ? Pour avoir engagé le Royaume-Uni dans cette guerre sur du faux. Des mensonges qui seront à l’origine profonde de la naissance de l’Etat Islamique ou DAECH.

<strong>Les tabloïdes britanniques ont été nombreux à rapporter les déclarations de l’ancien Premier Ministre sur la Chaîne américaine CNN. Les voici</strong> : «pour les faux renseignements qui ont poussé les États-Unis et la Grande Bretagne à entrer en guerre…, je m’excuse aussi pour certaines erreurs de planification et, bien sûr, pour notre erreur d’appréciation de ce qu’il se passerait une fois que l’on aurait fait tomber le régime. Mais je trouve qu’il est difficile de s’excuser pour avoir renversé Saddam»…

<strong>Interrogé à propos de DAECH, il ajoute : </strong>«Bien entendu, on ne peut pas dire que ceux d’entre nous qui ont fait tomber Saddam en 2003 n’ont aucune responsabilité dans la situation de 2015… Il y a une part de vérité à dire que la guerre en Irak est une des causes principales de l’émergence de l’EI…».

<strong>Rappelons qu’au moment des faits, selon un rapport des services secrets  britanniques à la suite des «révélations» de la CIA,  l’Irak de Saddam Hussein avait détourné de l’uranium nigérian à des fins militaires : les fameuses «Armes de Destruction massive» - ADM) </strong>

<strong>L’aveu de Tony Blair est de taille : l’invasion de l’Irak en 2003 est, en partie responsable de la naissance de l’Etat Islamique. DAECH est donc un produit du mensonge. </strong>

<strong>Il s’avère que ses premiers combattants sont les anciens soldats de Saddam Hussein. Vu sous ce prisme, si Sarkozy aussi faisait autant que Tony Blair, l’on comprendra que la chute de Kadhafi n’est, non plus étrangère à la progression fulgurante de ce groupe. </strong>

<strong>Voilà ce à quoi nous mènent l’injustice et le mensonge. </strong>

B.S. Diarra]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Homosexualité : Le pape François et l’Imam Mahamoud Dicko sur la même longueur d’onde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/homosexualite-pape-francois-limam-mahamoud-dicko-meme-longueur-donde-1306432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/homosexualite-pape-francois-limam-mahamoud-dicko-meme-longueur-donde-1306432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Mahmoud-Dicko-Pape.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Dec 2015 01:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si les discours des deux personnages comportent quelques variantes, il s’agit cependant de la même condamnation d’une tendance en passe de devenir un phénomène de mode à travers le monde. Il s’agit de l’homosexualité. Et à propos, le Pape François et l’Imam Malien Mahamoud Dicko mènent le véritablement le même combat au regard de leurs déclarations respectives.

Hier mercredi, le pape François a appelé les responsables politiques slovènes à «soutenir la famille, structure de référence de la vie en société» (source : AFP). Une exhortation faite, quatre jours avant un référendum prévu dimanche prochain sur l'annulation du mariage homosexuel dans ce pays d’Europe. En somme, le souverain  Pontife soutient les anti-mariages-gays très actifs en Slovénie: «tous (les Slovènes), spécialement ceux qui ont des responsabilités publiques, à soutenir la famille, structure de référence de la vie en société» a-t-il dit en substance.
Et quant aux responsables politiques de ce pays, ils tentent de revenir sur leurs pas, à travers l’organisation de ce referendum sur la question quelques années après avoir adopté le principe du mariage entre homosexuel(les).

Au Mali, l’Imam et non moins président du Haut Conseil Islamique, M. Mahamoud Dicko  n’a pas été autant fin et diplomate dans ses propos. <em>«Les terroristes nous ont été envoyés par Dieu pour nous <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/deuxieme-groupe/punir/"><em>punir</em></a> de la promotion de l’homosexualité, importée d’Occident et qui prospère dans notre société», </em><em>a-t-il lancé à la faveur du débat suscité par l’attaque de Radisson Blu. </em>

Il est allé plus loin quelques jours plus tard sur les antennes de la radio NYETA en affirmant que l’homosexualité est une abomination contre laquelle Dieu a sévi en détruisant des cités.

L’homosexualité est-elle véritablement une importation occidentale ?

Force est de reconnaître que rares sont les cultures africaines qui reconnaissent le phénomène. Au Mali, elle (l’homosexualité) était presque méconnue avant l’indépendance. Et encore dans certaines sociétés, elle est tout simplement inconcevable. L’argot bambara qui la désigne est d’ailleurs d’origine sénégalaise : «Gore-djiguène»; ce qui, en wolof, voudrait dire «l’homme (Gorgui) –femme (Djiguène)». En bamanankan, c’est « Tiè-moussoni » ; la première expression signifie «homme» et la seconde «femme». A l’origine profonde, ce groupe de mot désignait surtout les hommes efféminés, ayant moins d’entrain à la tâche.  Il ne cadre pas suffisamment avec «homosexuel».

Dans le cas de deux femmes, l’on parle de «Guînes», une expression d’origine occidentale. L’on suppose très logiquement que les premiers homosexuel(les)s sont venus d’Europe pendant la période coloniale et ont transité par le Sénégal, la première voie d’accès à cette partie du Continent. En clair, l’homosexualité n’est pas une pratique culturelle au Mali.

Ce que disent les religions chrétienne, musulmane et la loi malienne

Les deux religieux (le Pape François et Mahamoud Dicko ont des raisons liturgiques  de s’opposer au phénomène de l’homosexualité (lire encadré). Dans les deux livres sacrés, à savoir la Bible et le Coran, l’homosexualité s’avère un grave péché.

Cependant au regard de la loi et de la jouissance des libertés individuelles, il y a une certaine tolérance. Le code pénal malien n’évoque pas spécifiquement le sujet. Il se contente le plus souvent d’évoquer  «l’attentat à la pudeur» et des pratiques susceptibles d’être à l’origine de «troubles à l’ordre public».

C’est l’ancien code de la famille qui se veut plus spécifique en rappelant que le mariage est contracté entre «un homme et une femme». Et quand le régime politique en place a tenté de modifier cette disposition en parlant de «deux personnes», sans préciser le sexe des appelés, ce fut le tollé général.

En somme, si les libertés individuelles autorisent chacun à user de son penchant sexuel, l’on est bien obligé d’admettre de l’autre côté le devoir de respect à la société. En clair,  libre aux homosexuel(les) d’user de leurs droits, mais seulement là où ils ne contrarieront personne. Pas question de les imposer au regard des autres. D’où l’impérieuse  nécessité pour le législateur de se pencher enfin sur la question au Mali.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

<strong>Encadré</strong>

<strong>Le point de vue de la Bible</strong>

<strong>«Une abomination»</strong>
<ol start="3">
	<li><strong><u> Les textes de l’Ancien Testament.</u></strong></li>
</ol>
A ‒ On cite généralement deux principaux passages, dont l’un vient du Lévitique :
"Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination" (Lv 18:22) et "Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort: leur sang retombera sur eux" (Lv 20:13).

<strong><u>Les 3 versets de saint Paul</u></strong>

1 Co 6,9 : «Ne vous y trompez pas ! Ni impudiques, ni idolâtres, ni adultères, ni dépravés, ni gens de mœurs infâmes (traduit aussi par efféminés)… n’hériteront du Royaume de Dieu. »
1 Tim 1, 10 : « La loi n’a pas été instituée pour le juste mais pour…. les impudiques, les homosexuels, les trafiquants d’hommes, les menteurs, les parjures, et pour tout ce qui s’oppose à la saine doctrine. »
Rm 1, 18-32 : … «Les hommes se sont rebellés... aussi Dieu les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétrant l’infamie d’homme à homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement. »
<strong>Le point de vue du Coran</strong>

<strong>« Une turpitude »</strong>

Le Coran [26:165-166]
Accomplissez-vous l'acte charnel avec les mâles de ce monde ? Et délaissez-vous les épouses que votre Seigneur a créées pour vous ? Mais vous n'êtes que des gens transgresseurs». Ils dirent : «Si tu ne cesses pas, Lot, tu seras certainement du nombre des expulsés». Il dit : «Je déteste vraiment ce que vous faites.

Le Coran [27:54-55]
[Et rappelle-leur] Lot, quand il dit à son peuple : «Vous livrez-vous à la turpitude [I ‘homosexualité] alors que vous voyez clair». Vous allez aux hommes au lieu de femmes pour assouvir vos désirs ? Vous êtes plutôt un peuple ignorant.

Le Coran [7:80-81]
Et Lot, quand il dit à son peuple : «Vous livrez vous à cette turpitude que nul, parmi les mondes, n'a commise avant vous ? Certes, vous assouvissez vos désirs charnels avec les hommes au lieu des femmes ! Vous êtes bien un peuple outrancier.»

Le Coran [29:28-30]
Et Lot, quand il dit à son peuple : «Vraiment, vous commettez la turpitude où nul dans l'univers ne vous a précédés. Aurez-vous commerce charnel avec des mâles ? Pratiquerez-vous le brigandage ? Commettrez-vous le blâmable dans votre assemblée ? » Mais son peuple ne fit d'autre réponse que : «Fait que le châtiment de Dieu nous vienne, si tu es du nombre des véridiques». Il dit : «Seigneur, donne-moi victoire sur ce peuple de corrupteurs ! »

Le Coran [21:74]
Et Lot ! Nous lui avons apporté la capacité de juger et le savoir, et Nous l'avons sauvé de la cité où se commettaient les vices; ces gens étaient vraiment des gens du mal, des pervers.

Le Coran [54:33-34]
Le peuple de Lot traita de mensonges les avertissements. Nous lâchâmes sur eux un ouragan, excepté la famille de Lot que Nous sauvâmes avant l'aube,

Dieu est clair dans le Coran, Dieu créa Eve pour qu'elle soit la compagne d'Adam et non pour qu'Adam soit son propre compagnon ou qu'Eve soit sa propre compagne :

Le Coran [26:165-166]
Accomplissez-vous l'acte charnel avec les mâles de ce monde ? Et délaissez-vous les épouses que votre Seigneur a créées pour vous ? [...]]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>