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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Aube</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Aube</description>
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<title>Mali&#45;Algérie :  Un vendredi de désescalade</title>
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<description><![CDATA[ Le 10 juillet 2026, Bamako et Alger ont posé simultanément l’acte de désescalade. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 16:14:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué rendu public le même jour, la Présidence algérienne a annoncé le retour de son ambassadeur à Bamako. Quelques heures plus tard, le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement malien, a confirmé le retour à Alger de l’ambassadeur malien et la réouverture de l’espace aérien national aux aéronefs civils et militaires en provenance ou à destination de l’Algérie. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce double geste met fin à plus de quinze mois de rupture diplomatique aiguë. Il n’instaure pas un retour au statu quo d’avant 2024. Il fonde une nouvelle phase, bâtie sur un réalisme géopolitique partagé et sur des bases de coopération explicitement redéfinies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la rupture de 2024 au dialogue de 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour comprendre la portée du 10 juillet, il faut revenir à la séquence qui a conduit au gel. L’architecture des relations reposait depuis 2015 sur l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger. L’Algérie y occupait une posture de médiateur et de garant, reconnue sur le plan international. Ce cadre a structuré près de cinq ans de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bouleversement institutionnel de 2020 au Mali, puis l’inflexion stratégique de mai 2021, ont redéfini le logiciel diplomatique de Bamako. En actant en 2022 sa rupture avec la France et l’opération Barkhane, le Mali a privilégié une réponse sécuritaire portée par les Forces Armées Maliennes et adossée à de nouveaux partenariats. Cette réorientation a creusé un écart doctrinal majeur avec Alger, resté attaché à l’application intégrale de l’accord de 2015 et à une primauté de la solution politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’érosion de confiance s’est cristallisée fin 2023 avec des rappels réciproques d’ambassadeurs et des accusations publiques de Bamako concernant l’existence de bases arrières accordées à des mouvements rebelles sur le sol algérien. Le point de non-retour a été atteint le 25 janvier 2024 : le Mali a dénoncé avec effet immédiat l’Accord d’Alger, invoquant la partialité de la médiation. La crise s’est aggravée au printemps 2025 avec des incidents frontaliers, dont celui de mars impliquant un drone des FAMa près de la frontière. Le 7 avril 2025, l’ambassadeur algérien à Bamako,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>a été rappelé pour consultations. Les liaisons aériennes ont été suspendues. En septembre 2025, Bamako a saisi la Cour Internationale de Justice, procédure enlisée faute de reconnaissance de compétence par Alger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 10 juillet : un acte conjoint et symétrique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tournant du 10 juillet 2026 s’inscrit dans un contexte de réalisme dicté par la géographie et la sécurité. Confrontées à la nécessité de sécuriser 1 300 km de frontière commune et à la reconfiguration régionale portée par l’Alliance des États du Sahel, les deux capitales ont choisi de reprendre le fil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Côté algérien, la Présidence annonce le retour à Bamako de M. Kamal Retieb en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, à compter du 10 juillet. Le communiqué justifie cette décision par "la volonté constante et résolue de rétablir les relations algéro-maliennes dans leur trajectoire historique naturelle, fondée sur le respect mutuel ainsi que sur des liens de fraternité et de coopération".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Côté malien, le communiqué officiel du même jour est tout aussi net. Le Gouvernement décide du "retour à Alger de l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali accrédité auprès de la République Algérienne Démocratique et Populaire". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué du gouvernement malien ajoute une mesure concrète immédiate : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">"la réouverture de l’espace aérien national à l’ensemble des aéronefs civils et militaires assurant des vols en provenance ou à destination de la République Algérienne Démocratique et Populaire".</i> La logistique de la désescalade est donc actée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bases d’une nouvelle coopération<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rapprochement ne restaure pas la configuration d’avant 2024. Il en pose une nouvelle, fondée sur trois piliers explicites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier pilier</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> est celui de la souveraineté et du respect mutuel. Le Mali réaffirme sa doctrine : stabilisation du Nord assumée sur le plan national et dialogue intra-malien sans ingérence extérieure. En mettant en avant le "respect mutuel" comme fondement, Alger prend acte de ce cadre. La posture de médiateur direct s’efface au profit d’une posture d’accompagnateur et de voisin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième pilier</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> est celui de la sécurité transfrontalière. Au-delà des divergences sur la méthode, les deux pays partagent une urgence commune : endiguer la menace terroriste dans la bande sahélo-saharienne. La reprise des canaux diplomatiques et la réouverture de l’espace aérien visent d’abord à permettre une coordination opérationnelle, un échange de renseignement et une gestion concertée des flux à la frontière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le troisième pilier</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> est celui de la stabilité régionale. Les deux capitales affichent une convergence sur le rejet de toute option d’intervention militaire étrangère au Sahel, afin d’éviter la reproduction de scénarios déstabilisateurs. Le communiqué algérien élargit même la portée en affirmant que cette coopération doit servir "les deux peuples et pays frères, l’ensemble des pays de la région sahélo-saharienne, et plus largement, tout le continent africain".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’épreuve du concret<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le 10 juillet 2026, la phase de rupture est close et celle de la reconstruction ouverte. Le Mali préserve sa marge de décision tout en stabilisant sa relation avec un voisin immédiat. L’Algérie brise la politique de la chaise vide et retrouve un interlocuteur direct à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solidité de ce réalignement ne se décrètera pas dans les communiqués. Elle se mesurera sur deux chantiers : la reprise effective d’une coopération sécuritaire transfrontalière face aux groupes terroristes, et la relance des échanges économiques et commerciaux entre les deux rives du Sahara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénégal :   Entre le Palais et le Perchoir, le Conseil constitutionnel a tranché</title>
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<description><![CDATA[ Le Sénégal traverse l’une des séquences constitutionnelles les plus déterminantes de son histoire politique moderne... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 15:59:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mesure que l’horizon de la prochaine élection présidentielle se rapproche, les tensions s’aiguisent, les frustrations se cristallisent et la précipitation institutionnelle s’impose comme une règle du jeu. Derrière l’image d’un différend ouvert entre les principales figures de l’exécutif se cache une question de fond : jusqu’où la République est-elle prête à aller pour rompre définitivement avec l’hyper-présidentialisme qui a structuré ses institutions depuis l’indépendance ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 9 juillet 2026, le Conseil constitutionnel, les "sept sages", a rendu sa décision sur la loi constitutionnelle n°17/2026 adoptée le 29 juin par l’Assemblée nationale. Ce verdict ne clôt pas la crise. Il la déplace. Il la rend plus lisible, plus institutionnelle, et donc plus durable. Désormais, le bras de fer entre le Palais et le Perchoir ne se jouera plus dans la rue ou dans les communiqués, mais article par article, dans le texte des lois organiques et dans la jurisprudence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La proposition de loi constitutionnelle n°17/2026, portée par la majorité parlementaire du Pastef, ne relève pas d’un simple toilettage technique. Elle s’inscrit dans une volonté politique clairement affirmée de redistribuer les équilibres de la Ve République sénégalaise. Directement inspirée des recommandations issues des Assises nationales et des différentes commissions de réforme de l’État, elle entend replacer la stricte séparation des pouvoirs au centre de l’architecture institutionnelle. Le texte ambitionne de limiter les prérogatives présidentielles, de renforcer le Parlement et de doter le pays d’un juge constitutionnel plus puissant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le symbole le plus fort de cette réforme tient à la redéfinition de la fonction présidentielle. Désormais, le président de la République ne pourrait plus exercer simultanément la direction d’un parti politique. Cette disposition inédite traduit une conception nouvelle de la magistrature suprême : celle d’un arbitre institutionnel, placé au-dessus du jeu partisan, garant de l’intérêt général plutôt que chef d’une machine électorale. Mais cette évolution a un coût politique immédiat. Elle prive le chef de l’État de son principal levier d’action directe, le pouvoir militant, qui resterait concentré entre les mains du chef du parti. À cela s’ajoutent le renforcement du contrôle parlementaire sur les contrats relatifs aux ressources naturelles, l’encadrement strict du cumul des mandats exécutifs locaux, et surtout la transformation radicale du Conseil constitutionnel en une Cour constitutionnelle dotée de compétences élargies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan parlementaire, la majorité a franchi l’étape décisive en faisant adopter le texte à la majorité qualifiée des trois cinquièmes. Cette victoire visait à démontrer que la légitimité démocratique ne se réduit plus à la seule élection présidentielle. L’Assemblée nationale s’érige ainsi en co-décisionnaire, contraignant le Palais à des négociations permanentes et mettant fin à la figure de l’homme providentiel décidant seul de la destinée du pays. L’exécutif n’a pas tardé à réagir. Il a dénoncé un chapelet d’irrégularités procédurales et saisi le Conseil constitutionnel, dans une tentative de dernière minute pour geler un texte jugé dangereux pour l’équilibre des pouvoirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce contexte que les sept sages ont été sommés de jouer les arbitres de l’extrême. D’un côté, le Parlement brandissait sa souveraineté populaire pour réécrire les règles du jeu. De l’autre, la présidence invoquait la rigueur procédurale pour préserver ses prérogatives. Le verdict du 9 juillet a tranché dans le vif, mais sans trancher net. Le Conseil a prononcé une censure partielle assortie de réserves d’interprétation. Il a validé l’essentiel de l’architecture de la réforme, notamment le renforcement du contrôle parlementaire et la mutation du Conseil en Cour constitutionnelle. En revanche, il a censuré ou encadré strictement les dispositions relatives à l’incompatibilité entre la fonction présidentielle et la direction d’un parti, estimant qu’elles portaient atteinte à la liberté d’association et qu’elles nécessitaient une loi organique d’application plus précise pour éviter toute ambiguïté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce compromis juridique a une portée politique considérable. Il évite à la fois l’invalidation totale qui aurait replacé le Palais seul au centre de l’échiquier et le blanc-seing qui aurait fait de la majorité parlementaire le véritable maître du pays. Il consacre plutôt une cohabitation normative. Le Parlement légifère, le Conseil encadre, et le président gouverne dans un périmètre désormais balisé. Ni validation totale, ni censure pure : le juge a choisi la voie médiane pour préserver la stabilité institutionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Analysée à l’aune des sciences politiques, la décision du 9 juillet transforme la nature même de la crise</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Nous ne sommes plus dans un affrontement de légitimités concurrentes sans issue. Nous entrons dans un régime de dualisme exécutif institutionnalisé. Le néo-institutionnalisme historique enseigne que si les institutions structurent les comportements, les acteurs utilisent de manière stratégique ces mêmes règles pour maximiser leurs intérêts. C’est exactement ce qui se joue aujourd’hui. Le Palais conserve la légitimité universelle issue du suffrage direct. Le Perchoir détient la légitimité parlementaire majoritaire et l’initiative législative. Entre les deux, le Conseil constitutionnel devient l’arbitre permanent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette configuration rend improbables les scénarios de rupture extrême. Dans le cadre du choix rationnel, une démission ne survient que lorsque le coût du maintien au pouvoir devient supérieur aux bénéfices de l’exercice du mandat, une configuration qui n’est pas étayée à ce jour. La destitution, elle, exige des critères de haute trahison et un consensus national qui demeurent introuvables. Avec le verdict du 9 juillet, le risque de déstabilisation brutale recule. La Constitution cesse d’être le tapis vert d’un casino politique où l’avenir se joue sur un coup de dé procédural. Elle redevient un cadre, certes disputé, mais un cadre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sociologie des crises politiques permet également de lire cette séquence à travers le concept de désectorisation conjoncturelle. En période de haute tension, les espaces habituellement autonomes s’interpénètrent. L’espace juridique dicte le rythme de l’espace parlementaire. L’espace médiatique amplifie chaque arbitrage. L’espace partisan s’invite dans chaque décision administrative. Un acte technique comme le dépôt d’un récépissé ou la nomination d’un ministre perd sa neutralité pour devenir un marqueur politique lourd de significations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que reste-t-il après le 9 juillet ? Deux chantiers immédiats. Le premier est législatif. Le Conseil ayant renvoyé plusieurs dispositions à des lois organiques, la bataille va se déplacer à l’Assemblée. Chaque article d’application sera négocié, amendé, contesté. Le second est politique. Le gouvernement de technocrates obtient une bouffée d’oxygène en évitant la désacralisation la plus brutale de la présidence. La majorité parlementaire, elle, sort renforcée dans son rôle de législateur mais freinée dans sa volonté de vider la fonction présidentielle de sa substance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la question posée par la loi 17/2026 demeure entière </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">: le Sénégal veut-il passer d’un régime présidentialiste à un régime semi-parlementaire de fait ? La réponse du Conseil du 9 juillet est claire : oui, mais progressivement, et sous le contrôle du juge. Le système institutionnel sénégalais démontre une capacité de résilience remarquable. Il absorbe le conflit, le formalise, et le renvoie vers les procédures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sénégal s’enfonce donc moins dans un vaudeville institutionnel que dans une refondation par petites touches. Le verdict des sages n’a pas désigné de vainqueur. Il a désigné une méthode : celle du compromis encadré par le droit. Désormais, l’avenir de la stabilité démocratique ne se misera plus sur une décision de dernière minute, mais sur la capacité du Palais et du Perchoir à cohabiter ("cohabitation douce" avait annoncé Sonko, visiblement dans ces bonnes dispositions et état d'esprit conciliateur) dans les limites tracées par les sept sages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANÉFIS : Déroute de la coalition :  De l’agression terroriste au triomphe des FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/anefis-deroute-de-la-coalition-de-lagression-terroriste-au-triomphe-des-fama-3118372.html</link>
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<description><![CDATA[ Un revers pour la coalition des insurgés ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 15:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est véritablement une démonstration de l’art de la guerre que les FAMA ont démontré à leurs ennemis à Anéfis. La constance de ces opérations aéro terrestres, du 4 au 10 juillet 2026, a permis de mettre la situation dans cette localité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sous contrôle. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à une offensive simultanée menée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) et le Front de Libération de l’Azawad (FLA), à l'aube du 4 juillet, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par les unités de l’Africa Corps, ont mené une riposte aéroterrestre coordonnée. Cette campagne de sept jours s’est soldée par la neutralisation de plus de 330 combattants terroristes, l’élimination de plusieurs chefs de haut rang et la reprise du contrôle exclusif du verrou d’Anéfis. Le communiqué du vendredi 10 juillet de la DIRPA confirme la transition vers des opérations de ratissage et de sécurisation durable de la localité d'Anéfis, un verrou géographique et militaire au cœur du désert septentrional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une population de moins de 8000 habitants, Anéfis apparaît comme une petite localité,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">mais son importance dépasse largement sa taille. Située sur la route nationale 18, à une centaine de kilomètres au sud de Kidal, elle constitue un verrou stratégique : contrôler Anéfis, c’est sécuriser l’axe Gao-Kidal et empêcher les groupes armés de maintenir une continuité territoriale vers l’Algérie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choc du 4 juillet : une offensive simultanée <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout commence le samedi 4 juillet, à l’aube. La coalition terroriste lance une offensive coordonnée visant à saturer les capacités de réaction des forces régulières. La DIRPA publie immédiatement un flash info faisant état de tentatives d’attaques simultanées contre les emprises des FAMa à Aguelhok, Anéfis, Gao, Sévaré et Kéniéroba. L’objectif des assaillants est clair : fixer les unités loyalistes sur plusieurs fronts distincts, empêcher toute convergence de renforts et paralyser l’infrastructure logistique de l’armée.Rapidement, l’État-major annonce que la situation est «totalement sous contrôle». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Sévaré, la réaction rapide des forces de défense neutralise vingt terroristes circulant sur des motos et des véhicules légers. À Gao, les combats autour de la zone aéroportuaire stratégique se soldent par la mort de six assaillants et la destruction d’un véhicule. Du côté des FAMa, le bilan officiel fait état d’un soldat tué au champ d’honneur et de quatre blessés pris en charge par les services de santé militaires. Une fois ces positions périphériques sécurisées et les diversions ennemies neutralisées, l’effort principal du commandement s’oriente vers le point de fixation majeur choisi par la coalition : la ville d’Anéfis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pivot d’Anéfis : fixation et supériorité aérienne <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès le 5 juillet, les combats reprennent avec une intensité accrue autour d’Anéfis. L’injection de renforts ennemis massifs provoque de violents affrontements à la périphérie immédiate du camp militaire. Le communiqué précise que les FAMa ont «repris l’initiative» et maîtrisé la situation dans les localités environnantes, tout en reconnaissant la persistance de combats intenses pour préserver l’intégrité de l’emprise face aux vagues successives de pick-ups insurgés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 6 juillet, alors que le FLA et le JNIM diffusent des revendications croisées de gains territoriaux sur les réseaux sociaux, le commandement officiel malien oppose un démenti formel. Les communiqués confirment que les opérations de sécurisation se poursuivent avec l’appui technique et tactique de l’Africa Corps et que les lignes défensives tiennent fermement, transformant le secteur en une nasse d’usure pour les assaillants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 7 juillet marque un tournant. Les forces aéroterrestres engagent la phase de destruction des unités ennemies préalablement fixées au sol. Les vecteurs aériens des FAMa – drones de surveillance et d’attaque, aviation de chasse – exécutent une série de cinquante-trois frappes de précision. Les bombardements ciblent méthodiquement les regroupements de pick-ups sous couverture végétale, les dépôts de carburant mobiles et les bases logistiques temporaires de la coalition, neutralisant l’essentiel de sa capacité offensive résiduelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bilan des pertes et neutralisation des chefs <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des combats, les rapports consolidés par l’État-major font état d’un revers matériel et humain sans précédent pour la coalition du JNIM et du FLA. Entre le 4 et le 8 juillet, plus de 330 terroristes sont neutralisés. Les pertes matérielles de l’adversaire s’élèvent à plus de cent motos détruites, vingt pick-ups armés mis hors d’état de nuire et cinq véhicules blindés saisis ou détruits. Les opérations de ciblage chirurgical permettent également de confirmer la mort de trois cadres majeurs des structures de commandement ennemies : Abderrahmane Zaza, tué dès le 4 juillet, proche collaborateur d’Iyad Ag Ghali et haut responsable de la planification des opérations militaires du JNIM pour la zone septentrionale ; Mbareck Ag Akli, premier adjoint du chef d’état-major du Front de Libération de l’Azawad, abattu lors des assauts frontaux contre le camp militaire d’Anéfis ; et Abderrahmane Al-Targi, cadre influent, recruteur et tacticien du JNIM, formellement identifié parmi les morts à l’issue des opérations de ratissage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certaines sources proches de l’Africa Corps affirment qu’Iyad Ag Ghali lui-même aurait été atteint et gravement blessé lors des frappes à Anéfis. À ce stade, cette information n’est pas confirmée par les communiqués officiels et reste à vérifier, mais rien n'indique qu'il s'en sortira vivant surtout que sa tête est mise à prix pour 2 milliards cfa. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déploiement des renforts et la stabilisation <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 8 juillet, un tournant logistique majeur marque la campagne. Un convoi militaire lourd, composé de plus de soixante véhicules – blindés de transport de troupes, camions-citernes de carburant et véhicules de transport de munitions –, quitte Gao pour rallier Anéfis. Escortée par une couverture permanente de drones de surveillance et d’hélicoptères de combat, cette colonne démontre la capacité des FAMa à projeter des forces de masse et à sécuriser de longs axes routiers en zone hostile, brisant définitivement les velléités d’encerclement de l’ennemi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 9 juillet, l’État-major général des armées annonce la stabilisation totale de la situation à Anéfis. Le camp militaire et la ville passent sous le contrôle exclusif des forces régulières. Les images et vidéos diffusées par les unités sur le terrain montrent le drapeau national malien flottant sur l’ensemble des bâtiments officiels de la cité. Un officier supérieur déployé en première ligne résume la situation en ces termes : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Nous sommes à Anéfis pour prouver à la population malienne et au monde entier qu’à ce jour, la ville et le camp sont sous le contrôle exclusif des FAMa. Le drapeau malien flotte partout. Vive le Mali !»</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Observatoire de la paix et de la réconciliation nationale : L’équipe de communication mise en place</title>
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<description><![CDATA[ Le Secrétariat Général de la Présidence de la République a officiellement dévoilé l&#039;équipe chargée de piloter la communication de l&#039;Observatoire de la Paix et de la Réconciliation Nationale (OPRN). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 14:26:32 +0000</pubDate>
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<title>Le Général Élysée Jean Dao à l’ORTM :  « Anefis marque une étape décisive »</title>
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<description><![CDATA[ Le 10 juillet 2026, au soir de la victoire d’Anéfis, le Journal de 20h de l’ORTM1 a donné la parole au Chef d’État-major Général des Armées, le Général de Division Élysée Jean DAO. .. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 14:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span><span style="font-size: 14pt;">Dans un décor institutionnel sobre, carte numérique en arrière-plan et uniforme camouflé, il a livré une lecture officielle de la bataille, en insistant sur la discipline des troupes et la projection vers Kidal. Dès l’introduction, la présentatrice rappelle la victoire militaire et annonce l’invité. Le Général DAO prend la parole avec gravité : «La victoire d’Anéfis marque une étape décisive vers la sécurisation de Kidal». Voici l'intégralité de l'intervention sous forme de questions-réponses entre la journaliste (présentatrice) et le Général de division Élysée Jean Dao, telle que vécue.<o:p></o:p></span></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;"><o:p> </o:p></span></b><span style="font-size: 14pt;">(Awa dite Mah Camara) : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">L'invité de ce 20h est le Général de division Jean-Élysée Dao, chef d'état-major général des armées. Mon général, rebonsoir et toutes nos félicitations à vous et à vos hommes sur les théâtres d'opération.<o:p></o:p></b></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao</span></b><span style="font-size: 14pt;"> : <span>Merci beaucoup</span>.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Alors, on l'a vu sur les images, vos troupes mènent une opération de ratissage à Anéfis. Comment se présente la situation au moment où nous parlons ?<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao</span></b><span style="font-size: 14pt;"> : <span>Merci encore madame, merci pour cette invitation. Et quand je viens ici, c'est pour parler de la situation, donc des opérations, ce qui se passe sur le terrain, notamment par rapport aux opérations dernières qu'on a conduites en direction d'Anéfis. Alors permettez-moi d'adresser mes premiers mots donc à ces hommes que vous voyez, qui se battent jour et nuit. Il continue, pour leur dire toutes mes félicitations, les encourager donc pour ce qu'ils sont en train de faire. Aussi, présenter mes condoléances pour ceux d'entre nos hommes, donc nos martyrs qui sont tombés à l'occasion de ces opérations-là, et puis souhaiter prompt rétablissement aussi à nos blessés. Ensuite, pour ce qui concerne la situation qui prévaut aujourd'hui à Anéfis, je voudrais en tout cas donner l'information à tous nos concitoyens que la situation à Anéfis est totalement maîtrisée et elle est sous contrôle. Et vous pouvez le voir vous-même, donc nos hommes, après plus de 20 heures de manœuvre de combat, ont pu rentrer, casser le verrou à Anéfis, et puis ravitailler nos hommes là-bas parce que cette opération avait pour but principal, je dois dire, de ravitailler d'abord nos hommes qui étaient à Anéfis. Mais pas que ça, parce qu'il fallait aussi faire le maximum de dégâts sur l'ennemi en tout cas pour lui briser ses moyens. Voilà.<o:p></o:p></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">OK. Alors oui, les attaques coordonnées du 4 juillet ont concerné plusieurs de vos emprises. Les autres ont été vite repoussées. Pourquoi la bataille d'Anéfis a autant duré ?<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao</span></b><span style="font-size: 14pt;"> : <span>Oui, la bataille d'Anéfis a duré parce qu'Anéfis rentre dans un plan global. Alors, le fait que l'ennemi ait pris la décision de submerger Anéfis, de sortir avec tous ses moyens, fait partie de nos prévisions en réalité. Pourquoi ? Parce que quand nous cédions Kidal et Tessalit, l'ennemi était loin d'imaginer qu'il pouvait se retrouver face à la ruse qu'on lui a imposée en ces moments-là. Parce qu'on a fait en sorte qu'il soit, par ce retrait temporaire de la ville de Kidal, pour nous permettre de le voir à portée, de l'avoir à portée. Parce qu'il fallait que cet ennemi-là sorte tous ses moyens, parce que chaque fois qu'on va à son contact, qu'on va à sa recherche, il arrive à se dissimuler, à se cacher, ainsi de suite. Donc Anéfis, terrain véritablement plat, il a eu le temps, cet ennemi, de sortir et ça a permis en tout cas de l'avoir de manière frontale et de manière très brutale. Donc on l'a frappé.<o:p></o:p></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Alors mon général, quels étaient les enjeux concrètement ?<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao</span></b><span style="font-size: 14pt;"> : <span>Alors les enjeux d'Anéfis sont nombreux. Alors du point de vue tactique pour nous d'abord, mais surtout quand je veux parler du côté ennemi, c'était surtout stratégique. Parce que comme je venais de l'annoncer, le fait pour l'ennemi de penser que la ville de Kidal était une faiblesse, que la ville de Tessalit était une faiblesse, donc tout de suite, alors il s'est permis de sortir avec tous les moyens qu'il avait à portée, et que l'on a détruits une première fois. Ensuite, ayant reçu des renforts de certaines parties, donc de certains pays frontaliers, alors que nous avons ensuite brisés. Donc cela faisait partie nous aussi de notre stratégie en fait. Donc l'enjeu pour nous à Anéfis, c'est surtout tactique parce que ça nous permettait, du moins ça nous permet toujours, de garder la porte sur Kidal et de continuer à protéger Aguelhok puis Tessalit. Mais nous souhaitions que l'ennemi sorte avec toutes ses forces parce qu'il s'est toujours caché. Il l'a fait, cette fois-ci on l'a frappé durement, trois fois d'ailleurs après toutes ces heures de manœuvre, de combat et d'appui. Et c'est là que l'ennemi s'est rendu compte en tout cas que les moyens qu'il a engagés, espérant récupérer Anéfis, c'était vain pour lui, pour avoir la louange de notre unité, notre emprise. Mais voilà, donc on était là pour montrer que conformément à nos plans, il fallait laisser à l'ennemi une certaine conviction de notre faiblesse et puis les frapper de plein fouet.<o:p></o:p></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">En quoi cette localité peut-elle être considérée comme stratégique pour les deux parties ?<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao</span></b><span style="font-size: 14pt;"> : <span>Oui, stratégique surtout pour les groupes armés parce que pour eux, quand ils ont Anéfis, c'est la porte aussi, je dirais, de la sortie de Kidal vers Gao. Alors du coup, c'est un terrain sur lequel passe beaucoup de trafic. Parce que vous savez, Anéfis donne directement sur le TMC et puis ça peut continuer de l'autre côté au sud, ça peut continuer jusqu'à In-Tilit, ça peut remonter un peu au nord pour aller vers les Tamassat et accéder aux autres pays, voyez-vous. Donc pour eux, c'est important parce qu'une fois qu'ils ont Anéfis, pour eux c'est un blocage. Puisque c'est des gens qui revendiquent l'indépendance, l'application de la charia, ils veulent un espace, et Anéfis allait être quand même un point très important, en plus de Kidal qu'ils pensaient avoir. Donc ils se sont, comme je le dis, euphorisés de cette situation-là. Et puis pour nous, c'est important comme je l'ai dit, parce qu'au plan tactique d'abord, il faudrait qu'on conserve Anéfis comme une sorte d'appât et puis les frapper. Et le but ultime étant donc de réduire les moyens majeurs qu'ils ont, eu égard à tout ce qu'ils obtiennent comme soutien de la part, on le sait, de pays étrangers. Parce qu'aujourd'hui, les moyens que les terroristes utilisent, les moyens qu'ils font sortir, sont dignes de moyens d'État. Donc c'est pour vous dire que vraiment, pour eux c'était stratégique, mais pour nous l'avancée est surtout tactique d'abord, et plus tard ça nous permettra de garder en tout cas l'emprise sur cet endroit-là.<o:p></o:p></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Journaliste : D'accord. Et est-ce qu'on va dire que cette reprise du contrôle d'Anéfis constitue un point de basculement dans le conflit ?<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao</span></b><span style="font-size: 14pt;"> <span>: Un point de basculement, peut-être oui, parce que pour nous, le but ultime c'est quoi ? Il faut casser les moyens majeurs de l'ennemi. D'accord. Ils disposaient de blindés, ils disposaient de missiles antiaériens, de canons antichars et d'une certaine artillerie qui pouvaient tirer à une certaine distance. Il fallait vraiment qu'on attire tout cet ensemble pour les détruire, et c'est ce qui a été fait. Donc c'est surtout pour nous, réduire les capacités de l'ennemi. Et ce qu'on a fait depuis d'ailleurs le 25 avril, on continue avec une campagne aérienne assez intense. Et du côté de l'ennemi, ça aurait pu être une bascule s'il gagnait. Mais il ne pouvait pas, parce que comme je l'ai dit, Anéfis rentrait dans une stratégie globale pour nous qui nous permettait petit à petit de réduire l'ennemi, ses capacités, et puis voilà, il s'est laissé prendre espérant pouvoir contrôler, mais ce n'est pas possible</span>.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Journaliste : D'accord. Et qu'en est-il de la situation de Kidal ?<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao </span></b><span style="font-size: 14pt;">: <span>Alors pour vous parler de Kidal, quand on dit Kidal, les gens ont tendance à voir la région. Mais en réalité, la ville de Kidal ou la ville d'Aguelhok, c'est des parties du Mali, et c'est inéluctable. C'est comme un rouleau compresseur qu'on est en train de dérouler et on va y arriver. Voilà, on va y arriver. Et c'est sûr que l'ennemi, en tout cas, on l'a brisé, son rêve a été brisé cette fois-ci. Il va tenter de se reconstituer, on va continuer à le surveiller et puis à le frapper partout où il va lever la tête, ça c'est sûr. Et nous n'avons pas fini. Quand on a récupéré Anéfis, on a cassé le verrou, on a ravitaillé nos hommes, on a continué à faire le ratissage, et ça continue. Et même aujourd'hui, les opérations continuent. Vous avez pu voir le communiqué qui est passé tout de suite, qui fait cas de destructions toujours. Donc on continue, on va continuer à les serrer, on va continuer à les frapper jusqu'à ce que, voilà, ils se rendent ou bien qu'ils quittent. Voilà</span>.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Journaliste : D'accord. Donc, après ces succès opérationnels, quelles sont les actions que vous comptez mener pour protéger les populations civiles et empêcher de nouvelles infiltrations ?<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao</span></b><span style="font-size: 14pt;"> : <span>Voilà, donc vous savez, la protection des populations civiles est une partie importante de nos missions, parce que c'est pour ces populations que nous nous battons. Je voudrais profiter de votre micro pour remercier les populations, leur résilience et tout le soutien qu'elles nous apportent. Et je voudrais aussi mentionner le cas du directeur d'hôpital de Gao qui nous a soutenus hier avec une centaine de kits pour venir au secours, pour aider les blessés. Alors, quand on a la chance d'avoir un pays aussi grand que le Mali, on va être confronté à certains défis : des défis frontaliers, des défis d'occupation d'espace, ainsi de suite. Donc, forcément, l'ennemi va tenter des infiltrations, mais partout où ça va sortir la tête, on sera là pour répondre. Les populations, comme je vous l'ai dit, sont au centre de tout ce que nous faisons. Nous sommes missionnés par les autorités pour les protéger, ces populations-là. Donc nous ne pouvons en aucune manière ne pas prendre en compte cet aspect-là. Il est très important d'ailleurs pour nous, parce que notre légitimité, je dois aussi le dire, nous la tirons de cette protection des populations, parce que nous voulons rester crédibles auprès d'elles, donc remplir notre serment.</span><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Journaliste : OK. Alors quel bilan peut-on dresser aujourd'hui de l'ensemble des opérations menées suite aux attaques simultanées du 4 juillet ?<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao</span></b><span style="font-size: 14pt;"> : <span>Oui, depuis le 4 juillet effectivement, entre 4h - 5h moins et 5h30, on a vu une sorte de déferlante, des vagues terroristes sur certaines positions. Alors, elles ont toutes été contenues, brisées, et aujourd'hui on peut dire qu'on a un bilan quand même qui est en train d'évoluer. En termes de destruction du côté ennemi, je peux vous dire qu'on a dénombré plus d'un millier de terroristes neutralisés. Aussi en termes d'engins blindés, 10 au départ, qui ont évolué cet après-midi pour aller vers 14 qu'on a identifiés formellement (parce qu'à la rentrée d'Anéfis, 10 engins blindés étaient identifiés formellement, plus tard la retraite a continué, donc 4 autres ont été retrouvés à la périphérie). En termes de véhicules qui portent des armes majeures, telles que des armes antiaériennes comme les ZU-23 et les 14,5 (le lourd là), c'est un peu plus de</span> <span>20, donc 24 bien sûr. Et puis pour d'autres véhicules, des véhicules simples de transport de combattants, des véhicules tactiques, on en a aussi détruit une trentaine. Sans compter les motos, qui vont autour de 300. Et puis plein d'autres dégâts que l'ennemi a subis. Du côté ami, je déplore, nous déplorons la perte d'une trentaine de personnes pour le moment, d'une trentaine de martyrs qui sont tombés, paix à leur âme. Et puis voilà, on a des blessés aussi, une soixantaine dans des cas graves. Voilà, donc nous leur souhaitons à tous prompt rétablissement. En tout cas, le bilan est élogieux du côté des FAMa et de leurs partenaires. Alors, quand on écoute ce qui se dit dans les rangs de l'ennemi lui-même, c'est la première fois qu'il soit foudroyé de cette manière-là. Et on va continuer à le faire parce que nous n'avons d'autres options. C'est notre pays, il faut qu'ils reviennent à la maison pour ceux qui sont maliens, pour ceux qui ne sont pas maliens qu'ils retournent dans leur pays. Au niveau politique, les conditions pour que les gens reviennent dans le processus de paix sont bien claires. Donc c'est l'occasion que vous me donnez aussi de lancer un appel pour dire que notre pays est indivisible, et nous attendons qu'ils se manifestent rapidement. Sinon, le rouleau compresseur qu'on est en train de dérouler, il va continuer, Dieu voulant.<o:p></o:p></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Journaliste</span></b><span style="font-size: 14pt;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">OK. Alors mon général, ce n'est pas la première fois que vos troupes sont confrontées à ce genre d'attaques coordonnées. Quel enseignement tirez-vous de cela ?<o:p></o:p></b></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao</span></b><span style="font-size: 14pt;"> : <span>L'enseignement principal, c'est que pour nous, c'est comme une sorte de test grandeur nature. Parce que, voilà, ils ont commencé de manière assez violente, sinon la plus violente, avant celle d'Anéfis, par les attaques du 25 avril. Et ensuite ça a continué, quelques semaines après, pour le 4 juillet. On voit une sorte, je dirais, de reconfiguration des capacités ennemies. Parce que ce qu'on a détruit le 25 avril, on l'a vu à la vitesse avec laquelle ils ont pu reconstituer. Ils n'ont pas les ressources nécessaires pour faire ça. Ils n'ont pas la capacité normale, eux-mêmes en tant que groupe armé terroriste, d'acquérir de cette manière ces armes-là, si ce n'est pas par le soutien de pays étrangers. Donc ils ont des soutiens, nous le savons. Et nous comprenons aussi qu'ils sont dans cette dynamique, parce que le jeune garçon qui prend son arme et puis crie "Allahu Akbar" avant de tirer sur un transporteur civil, ou bien avant de tirer sur n'importe qui, est loin d'imaginer que les cartouches qu'il utilise viennent de celui-là même qu'il appelle "Cafre" (mécréant), donc des gens qui sont en train de les soutenir de loin. Donc c'est des gens manipulés, instrumentalisés, endoctrinés. J'espère bien qu'ils vont se rendre compte que le combat qu'ils tentent de mener n'aboutira jamais, et que ça n'en vaut pas la peine, et qu'ils reviendront sur le bon chemin. C'est une sorte de volonté de déstabilisation qui est inspirée par d'autres puissances, et qui essaient de passer par de pauvres jeunes dont je déplore la mort d'ailleurs, voyez-vous. Donc, ils vont le comprendre, j'espère bien.<o:p></o:p></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Journaliste : On espère tous. La sécurisation du territoire national est un défi aujourd'hui. Avec quel état d'esprit les FAMa font-elles face à ce défi ?<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao</span></b><span style="font-size: 14pt;"> : <span>Alors les FAMa font face avec beaucoup de dignité, beaucoup de détermination. Parce que, comme je l'ai dit, quand on a la chance d'avoir un pays aussi grand que le Mali, et heureusement très riche aussi, on s'attend à ce que ce pays fasse l'objet de convoitises, des convoitises internes mais aussi externes. Mais quand les deux se rejoignent, c'est ce qui amène la violence à ce niveau-là. Alors, nous abordons cette question avec détermination parce que c'est notre mission, c'est notre serment, et nous ne pouvons faire autrement. Notre peuple nous a missionnés pour le protéger, pour protéger nos frontières, et puis c'est ce que nous faisons. Donc, il n'y a aucun esprit de recul. On va continuer, et puis, de dire mes félicitations non seulement aux soldats et à toute la chaîne de commandement du PC tactique de Gao qui a conduit cette opération, aux commandants du secteur de Kidal, toutes mes félicitations, et surtout à leurs hommes aussi. En tout cas, on est tous déterminés, et puis, tant qu'ils ne vont pas déposer les armes, nous n'allons pas les laisser. Nous allons continuer jusqu'à ce que leurs armes se taisent.<o:p></o:p></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Journaliste : Alors un dernier message pour vos partenaires ?<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Général Dao</span></b><span style="font-size: 14pt;"> : <span>Alors, pour dire que nous sommes avec des partenaires avec lesquels nous conduisons des opérations conjointes. Donc je voudrais aussi leur témoigner notre fierté de travailler avec eux, de monter à l'assaut avec eux, de planifier les opérations avec eux, de continuer à nous battre avec eux. Alors nous savons que le fait pour eux d'accepter de venir en partenariat avec nous, et les risques qu'on a pu engager ensemble, tout cela est le fruit quand même d'une certaine sincérité. Et c'est ce que nous avons tous attendu de tous ceux qui souhaitent aller avec nous. Donc un partenariat dans la dignité, un partenariat dans la sincérité. Et puis voilà, de cette manière-là, on pourra aboutir à de très bons résultats.<o:p></o:p></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><span><span style="font-size: 14pt;">Et je voudrais dire, avant de continuer, permettez-moi, que quand vous regardez la situation que l'on est en train de vivre... d'accord, vous voyez, il y a quelques mois déjà, ces groupes armés terroristes se baladaient et attaquaient les citernes à tout bout de chemin, avec une certaine aisance, ainsi de suite. Alors quand on les a rattrapés, aujourd'hui vous pouvez remarquer qu'ils sont en train même de fuir ces citernes qu'ils attaquaient avant. Aujourd'hui, ce matin, nous avons ravitaillé Bourem avec 900 et quelques citernes. Ça c'est ce matin (Ndlr : vendredi 10 juillet), sans compter ce qui est rentré hier. On va approcher le millier. Alors ils ont "shifté", ils ont changé pour maintenant s'orienter vers des cibles beaucoup plus molles. Encore des civils qui voyagent, qui n'ont rien à voir avec les objectifs pour lesquels ils revendiquent se battre, et puis voilà. Donc là aussi, quand on a pu les rattraper, les frapper, maintenant ils se cachent, difficilement on les voit se manifester. Et puis, la dernière tentative, c'est celle du 4 juillet, et puis je crois qu'ils en ont retenu une très bonne leçon.<o:p></o:p></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;">Journaliste : D'accord. Merci beaucoup mon général pour toutes ces précisions, et encore félicitations à vous et à vos hommes <o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;"><o:p> </o:p></span></b></span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">La Rédaction</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Focus :  Mutisme coupable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-mutisme-coupable-3118369.html</link>
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<description><![CDATA[ Il est des silences qui trahissent plus que des paroles ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 13:53:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux des ONG internationales et des institutions censées défendre les droits humains sont aujourd’hui une insulte aux victimes maliennes, ONU, Human Rights Watch, Amnesty International, Reporters sans frontières et consorts : vous êtes prompts à accuser les FAMa à la moindre rumeur, mais quand les populations civiles du Nord sont massacrées, quand des enfants sont enrôlés de force, quand des attaques sont orchestrées depuis l’Algérie, vous vous taisez. Ce mutisme est une honte. Votre indignation est sélective. Vous savez rédiger des rapports accusateurs contre Bamako, mais vous détournez le regard quand les terroristes imposent leur loi par la violence. Vous brandissez des communiqués tonitruants contre l’armée malienne, mais vous restez muets face aux viols, aux déplacements forcés, aux villages rayés de la carte. Cette hypocrisie est insupportable. Elle révèle une logique perverse : le Mali est toujours coupable, ses ennemis toujours excusés. L’ONU ? Organisation censée incarner la conscience universelle, elle se réfugie dans une neutralité coupable. Ses agences spécialisées, si promptes à dénoncer ailleurs, se taisent sur les drames maliens. Ce silence traduit un mépris implicite : certaines souffrances méritent des campagnes médiatiques, d’autres ne valent que l’oubli. En refusant de dénoncer les agressions contre le Mali, vous devenez complices par omission. Votre silence légitime les bourreaux, encourage les commanditaires, fragilise les victimes. Il donne aux terroristes un avantage moral : celui de ne pas être nommés, de ne pas être condamnés, de ne pas être exposés. Ce silence est une arme. Il tue autant que les balles et les bombes, car il prive les victimes de reconnaissance et de justice. Nous vous observons. Nous voyons vos indignations sélectives, vos postures hypocrites, vos communiqués biaisés. Nous voyons vos silences calculés, vos omissions volontaires, vos complicités tacites. Et nous ne les oublierons pas. Le Mali mérite la même attention, la même compassion, la même défense que tout autre peuple agressé. Défendre les droits humains ne peut être un exercice sélectif réservé aux causes médiatiquement rentables. Votre silence actuel est un scandale. Il doit être dénoncé avec force, car il trahit les principes que vous prétendez incarner. Les silencieux, on vous observe. Et votre mutisme vous condamne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bataille d’Anéfis : Récit d’une victoire éclatante sur la coalition terroriste</title>
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<description><![CDATA[ Entre le 4 et le 11 juillet 2026, la région de Kidal a été le cadre d’une série d’opérations militaires décisives. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 13:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Forces Armées Maliennes (FAMa), les combattants du Gatia, appuyés par l’Africa Corps russe, ont mené une campagne aéroterrestre qui a culminé avec la reprise d’Anefis. Cette chronologie éclaire une victoire éclatante des FAMa.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 4 au 7 juillet : premières offensives et préparation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 4 juillet, l’État-major malien annonçait une intensification des opérations dans le nord, avec des frappes ciblées contre des positions ennemies dans la région de Gao et de Kidal. Les FAMa, déjà engagées sur plusieurs fronts, recevaient le soutien logistique et opérationnel de l’Africa Corps. Entre le 5 et le 7 juillet, un convoi mixte – composé de soldats maliens et de paramilitaires russes – quittait Gao en direction d’Anefis. Ce mouvement stratégique visait à renforcer la présence militaire dans une zone considérée comme un verrou sécuritaire. Les premières escarmouches et embuscades étaient signalées, confirmant la résistance des groupes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 8 au 9 juillet : affrontements et arrivée du convoi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 8 juillet, les combats s’intensifiaient autour des axes menant à Anefis. Les communiqués officiels mentionnent des attaques de drones kamikazes et des embuscades tendues par le JNIM et le FLA. Malgré ces obstacles, le convoi atteignait Anefis dans la nuit du 9 juillet. Les FAMa et l’Africa Corps lançaient alors une opération aéroterrestre coordonnée : quinze frappes aériennes étaient recensées dans les zones d’Anefis, Tabrichat (Gao) et Koulébala (Sévaré). Les drones et avions Sukhoï russes jouaient un rôle décisif, permettant de neutraliser plusieurs positions ennemies. Le bilan provisoire faisait état d’une centaine de combattants adverses mis hors de combat et de douze véhicules détruits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 10 au 11 juillet : victoire et communication<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 10 juillet, l’État-major général des Armées maliennes publiait un communiqué officiel à Bamako, confirmant la reprise d’Anefis et la neutralisation massive des groupes armés. Le même jour, l’Africa Corps diffusait sur sa page Facebook un texte informant de son rôle prépondérant dans l’opération. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plateau du JT de l’ORTM1, le Chef d’État-major général des Armées, Général de Division Elysée Jean DAO, a pris la parole pour évoquer les suites de cette victoire. Il a déclaré : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Anefis est une étape importante. Après cette victoire, notre objectif est clair : sécuriser Kidal et tout le nord du Mali pour garantir la souveraineté nationale».</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration, prononcée en direct, donne une perspective stratégique : Anefis n’est pas une fin en soi, mais une étape vers la reconquête totale du nord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la région d’Anefis, des unités de l’Africa Corps des Forces armées russes, en coordination avec l’Armée malienne, les unités GATIA et MSA, mènent actuellement des opérations spéciales visant à nettoyer les zones environnantes, à déminer le territoire et à rechercher les terroristes éventuellement restants. Toutes les mesures de sécurité nécessaires sont assurées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un groupe de reconnaissance du Corps a découvert les restes du poste d’observation d’Iyad Ag Ghaly, depuis lequel il aurait dirigé l’attaque ratée contre le convoi des forces alliées. Du matériel de communication et des munitions ont été trouvés, ainsi que des traces de sang et des restes de matériel de pansement. Une photo montre un pistolet appartenant au garde du corps personnel d’Iyad Ag Ghaly. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette découverte ajoute une dimension symbolique à la victoire d’Anefis : elle suggère que même les chefs historiques des groupes armés voient leurs positions compromises par la pression militaire conjointe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade, il est légitime d’ajouter une pique personnelle pour tout dire à ceux-là qui étaient enfoncés dans des réflexions spiritueuses, discussions stériles et paroles incisives et qui scandaient le départ, le retrait des militaires russes de l’Africa Corps, les suppliant d’abandonner la partie, que maintenant ils ont de quoi pavoiser. Davantage ! Ou de la boucler pour toujours sur ce qui se déroule réellement sur le terrain du théâtre des opérations dans tout le territoire national Ils ont en fait le choix libre de pencher du côté où l’arbre sur les branches duquel ils sont assis, va tomber selon leurs prévisions pessimistes les plus folles qui leur retombent toujours dessus. Scène insolite digne du ridicule qui ne tue malheureusement pas, comme nos FAMa et alliés russes qui se battent pour nous-et Dieu sait que des centaines de terroristes ils en tuent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le 11 juillet, les bilans consolidés confirment la victoire : Anefis est sous contrôle, les grands axes de passage terrestre sécurisés, et la coopération Mali–Russie affichée comme un pilier de la stratégie militaire nationale. La chronologie du 4 au 11 juillet 2026 montre une montée en puissance progressive des opérations, culminant avec la victoire d’Anefis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après son succès au vie festival international des théâtres de marionnettes «chombaï&#45;fest» de kazan, en Russie Yaya Coulibaly et le Théâtre Sogolon honorés par la Maison russe au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/apres-son-succes-au-vie-festival-international-des-theatres-de-marionnettes-chombai-fest-de-kazan-en-russie-yaya-coulibaly-et-le-theatre-sogolon-honores-par-la-maison-russe-au-mali-3118367.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Théâtre Sogolon de Bamako, conduit par le maître marionnettiste Yaya Coulibaly, a été félicité par la Maison russe au Mali-Centre de diplomatie publique... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 13:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Théâtre Sogolon de Bamako, conduit par le maître marionnettiste Yaya Coulibaly, a été félicité par la Maison russe au Mali-Centre de diplomatie publique, après son éclatant succès au VIe Festival international des théâtres de marionnettes «Chombaï-Fest» de Kazan. Sur la scène du Théâtre académique national tatar de marionnettes «Ekiyat», la troupe a présenté Le Petit Sioux, une œuvre inspirée des contes bambara, qui a permis au public russe de découvrir la profondeur de la tradition orale africaine et l’univers artistique singulier du Théâtre Sogolon. La qualité de la représentation a été saluée par les spectateurs et les professionnels, confirmant la réputation internationale de la troupe. Ce succès s’est matérialisé par deux distinctions : le diplôme des chroniqueurs culturels du Tatarstan « Pour un art lumineux qui unit le monde » et un diplôme spécial du jury « Pour la création d’un pont culturel à travers l’art du théâtre de marionnettes ». Ces récompenses consacrent le rôle du Théâtre Sogolon comme ambassadeur de la culture malienne et africain sur la scène mondiale. La participation des artistes maliens a été rendue possible grâce au soutien de l’Ambassade de Russie au Mali et de la Maison russe au Mali, dans le cadre d’un programme visant à renforcer les échanges culturels et humanitaires entre les deux pays.Lors de la rencontre organisée à Bamako, les représentants russes ont félicité Yaya Coulibaly et sa troupe pour leur contribution au rayonnement de la culture malienne et pour l’exemple concret de dialogue entre les peuples que représente leur participation. L’artiste a exprimé sa gratitude pour cette expérience, qu’il considère comme une étape importante dans le rapprochement entre le Mali, les pays du Sahel et la Fédération de Russie. Il a rappelé que la langue russe était enseignée au Mali dans les années 1970 et a souhaité que cette tradition soit relancée dans le cadre des échanges culturels et éducatifs. Pour lui, la coopération doit placer « l’être humain au centre du développement », une vision qu’il estime partagée par la Russie dans sa politique envers le Sahel. En insistant sur la nécessité de bâtir des ponts par l’art, l’éducation et la mémoire culturelle, Yaya Coulibaly a réaffirmé l’importance de poursuivre ces initiatives. La Maison russe au Mali a, de son côté, remercié le Théâtre Sogolon pour sa contribution au dialogue culturel et a réaffirmé sa volonté de soutenir de nouveaux projets dans le théâtre, l’éducation artistique et la diplomatie publique. La participation au festival de Kazan et la rencontre de Bamako témoignent ainsi du rôle essentiel de la culture dans le rapprochement des nations et du potentiel des projets communs entre la Russie, le Mali et les pays du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Burkina Faso&#45;Mali –Niger :  « L’AES est notre réponse à l’histoire…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/burkina-faso-mali-niger-laes-est-notre-reponse-a-lhistoire-3118366.html</link>
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<description><![CDATA[ Deux ans après la signature historique du traité instituant la Confédération des États du Sahel (AES), la capitale burkinabè s&#039;est muée en épicentre... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 13:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux ans après la signature historique du traité instituant la Confédération des États du Sahel (AES), la capitale burkinabè s'est muée en épicentre d'un basculement géopolitique de l'Afrique de l'Ouest. L’atmosphère des célébrations de ce deuxième anniversaire transcende largement le cadre classique des commémorations étatiques. Elle exhale la solennité des grands tournants historiques, portée par un déploiement protocolaire rigoureux. Devant des généralités officielles, le corps diplomatique et des figures éminentes de la société civile, l'événement a trouvé son point d’orgue politique dans la lecture du communiqué présidentiel du capitaine Ibrahim Traoré. Le choix s’est porté sur le Premier ministre burkinabè, Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla, pour donner à cette adresse le poids d’un manifeste de rupture.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le décor de la cérémonie, épuré et martial, matérialisait visuellement l'émergence de cette entité tripartite ambitionnant de redéfinir l'architecture sécuritaire et économique régionale. Les étendards alignés, les hymnes exécutés et la présence ostensible de partenaires internationaux de premier plan ont envoyé un signal clair aux chancelleries : la Confédération n’est plus une simple alliance militaire défensive de circonstance, mais bien un espace politique intégré et irréversible. Le texte présidentiel s’est attaché à retracer la chronologie fondatrice de cette dynamique, rappelant la genèse du 16 septembre 2023 lorsque fut signée la charte du Liptako-Gourma dans un climat d'urgence absolue, puis l'étape décisive du 6 juillet 2024 qui consacra la mutation de l’Alliance en Confédération. Deux ans plus tard, l'évaluation stratégique de cette trajectoire par le capitaine Ibrahim Traoré résonne comme un défi jeté à l'ordre multilatéral ancien, affirmant que la Confédération est née dans les convulsions d'une crise extérieure, mais qu'elle a su franchir des étapes irréversibles vers sa souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce serment de fidélité se double d’une philosophie du destin partagé, théorisé comme un bloc monolithique. La sécurité, la stabilité et la prospérité économique du Burkina Faso, du Mali et du Niger forment désormais une équation indissociable. Cette vision se résume par la formule affirmant que les trois États constituent désormais un seul peuple, un seul espace et un unique destin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce pacte institutionnel s’est également ancré dans la mémoire des luttes en cours, le chef de l'État burkinabè s'inclinant solennellement devant le sacrifice des martyrs – soldats des forces régulières et civils engagés – tombés au champ d'honneur pour la reconquête territoriale. Ce deuil est érigé en ciment d'une légitimité politique nouvelle, résolument tournée vers l'édification d'un nouvel ordre sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'infrastructure financière et la souveraineté monétaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'An II de la Confédération consacre l'accélération du démantèlement des structures de dépendance financière vis-à-vis des anciennes puissances de tutelle. Les annonces traduisent la volonté d'édifier une architecture financière autonome capable de soutenir les ambitions souverainistes confédérales. Les acquis se matérialisent par la mise en circulation effective des passeports biométriques et des cartes d'identité confédérales, supprimant les barrières intérieures. Le renforcement des médias endogènes, porté par la télévision confédérale basée à Bamako et la radio émettant depuis Ouagadougou, est salué comme un pilier de la souveraineté informationnelle face aux narratifs extérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La véritable onde de choc macroéconomique réside cependant dans l’opérationnalisation de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement, la BCID-AES. Cet instrument financier, créé en décembre 2025 et confirmé en juin 2026 à Bamako, est doté d’un capital initial de 500 milliards de francs CFA. Établie à Bamako, la BCID est placée sous la supervision des ministres de l’Économie et des Finances de la Confédération, au sein de laquelle le ministre malien Alousseni Sanou joue un rôle de coordination central. La mission dévolue à cette institution financière dépasse le cadre classique du crédit bancaire : elle est calibrée pour financer de manière endogène les infrastructures lourdes, les grands projets énergétiques, la modernisation agricole et les programmes de sécurité alimentaire indispensables pour prémunir le Sahel des chantages financiers internationaux. Les ministres des Finances ont validé les mécanismes techniques de libération du capital et arrêté une politique de recrutement d'élite, spécifiquement orientée vers la captation des compétences techniques et managériales de la diaspora africaine désireuse de s'engager dans ce projet de rupture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En coulisses, le dossier le plus sensible et le plus stratégique demeure celui de la création de la monnaie commune confédérale, baptisée provisoirement le «Sahel». Selon des informations confidentielles obtenues auprès de hauts responsables financiers à l'issue des réunions ministérielles, les premiers billets tests de cette future devise ont d'ores et déjà été imprimés sous le sceau du secret le plus strict. Ces prototypes monétaires, présentés en privé aux trois chefs d'État lors des sessions de travail à Ouagadougou, intègrent une iconographie hautement politique, mettant en valeur des symboles de la renaissance panafricaniste, des scènes de la vie agro-pastorale sahélienne et les visages des figures historiques de la résistance anticoloniale. Si le calendrier officiel prévoit une mise en circulation progressive à l'horizon 2026-2027 après validation des textes fondateurs afin de stabiliser les paramètres macroéconomiques et d'assurer une transition technique sécurisée, l'existence même de ces billets d'essai confirme la volonté irrévocable de rompre définitivement avec l'écosystème du franc CFA. Cette future monnaie est conçue selon une doctrine révolutionnaire d'adossement direct aux ressources stratégiques et tangibles de l'espace confédéral – à savoir les immenses réserves d’or, d’uranium et de lithium détenues par les trois pays – garantissant ainsi sa crédibilité internationale et sa résistance face aux spéculations de marché, tout en posant les bases d'un marché commun sahélien hermétique aux influences étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diplomatie des corridors et feuille de route de l'An II<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour asseoir la viabilité de cet ensemble géopolitique, les trois capitales ont compris que la puissance financière devait impérativement s'accompagner d'une intégration logistique et d'une ingénierie interministérielle de pointe. C'est l'objectif fondamental de la coordination transversale unissant les portefeuilles stratégiques de la Défense, des Transports, de l’Énergie et des Mines. Un jalon crucial de cette synergie s'est joué lors de la réunion de haut niveau tenue en février 2026 à Ouagadougou. Les ministres de la Défense de l'espace confédéral, représentés par feu le général d'armée Sadio Camara pour le Mali, le général Salifou Modi pour le Niger et le général Célestin Simporé pour le Burkina Faso, y ont posé les bases d'une doctrine intégrée où la puissance militaire se déploie comme le bouclier indispensable du développement industriel et des chantiers d'infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette feuille de route opérationnelle de l’An II se traduit sur le terrain par le lancement effectif, début juillet 2026, de projets structurants majeurs destinés à redéfinir la cartographie économique de la sous-région. Le projet phare est sans conteste la réalisation de la ligne ferroviaire interconnectée reliant Bamako à Niamey, conçue pour briser définitivement l'isolement géographique des pays de l'hinterland en créant un corridor de transport de masse souverain. Ce réseau de transport est couplé à une offensive énergétique d'envergure, matérialisée par le déploiement de centrales solaires hybrides à grande échelle, les avancées techniques autour de la construction du barrage hydroélectrique de Fomi et l'initiation de discussions préliminaires sur le nucléaire civil. Le général Assimi Goïta, président du Mali, a résumé cette imbrication stratégique en insistant sur la cohérence de l'action collective, affirmant que le choix irréversible des trois nations est de progresser ensemble à travers la construction simultanée d'une architecture de défense commune et d'un espace économique totalement intégré, car seule cette unité organique permettra de surmonter les défis asymétriques du siècle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette configuration matricielle, l'exploitation des ressources minières subit une révision doctrinale profonde. Les ministères des Mines coordonnent leurs réglementations pour mettre un terme aux codes miniers d'inspiration libérale et imposer des co-entreprises d'État où la transformation locale des matières premières devient la norme non négociable. L'or du Burkina Faso et du Mali, ainsi que l'uranium et le lithium du Niger, ne sont plus envisagés comme de simples produits d'exportation générateurs de devises étrangères, mais comme les réserves d'actifs physiques indispensables pour capitaliser la BCID et garantir la valeur intrinsèque de la future monnaie commune. L'appareil de défense est directement mis à contribution pour sanctuariser ces sites d'extraction stratégiques et sécuriser les voies de transit contre les velléités de sabotage des groupes armés terroristes, démontrant que dans la vision de l'AES, la survie militaire est consubstantielle à la prospérité économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les coulisses diplomatiques et le pacte de Niamey<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La commémoration de cet anniversaire a également servi de théâtre à d'intenses manœuvres diplomatiques souterraines, confirmant le repositionnement définitif de la Confédération au sein de l'échiquier mondial du Sud global. La présence discrète mais hautement stratégique de délégations de haut niveau en provenance de la Fédération de Russie, avec Sergei Lavrov en visite à Niamey, a conféré aux cérémonies une envergure internationale majeure. De plus, la participation signalée de diplomates chevronnés venus de Turquie et d’Iran atteste de la diversification méthodique des partenariats industriels et de défense opérés par les trois capitales sahéliennes. Un fait majeur, confirmé par un conseiller de la présidence nigérienne, révèle qu'une rencontre confidentielle de premier ordre s’est tenue en marge des cérémonies officielles entre les trois chefs d’État et des émissaires plénipotentiaires du Kremlin. L'objectif de cette séance de travail à huis clos était de finaliser un accord de coopération militaire de nouvelle génération, portant spécifiquement sur l’intégration et la formation d’officiers d’élite sahéliens au sein des plus grandes académies militaires de l'armée russe, consolidant ainsi le transfert de compétences doctrinales et tactiques à long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rapprochement stratégique a trouvé sa traduction officielle le 8 juillet 2026 à Niamey lors d'une session extraordinaire entre la diplomatie de la Confédération et le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Cette rencontre a débouché sur la signature d'un mémorandum de consultations diplomatiques permanentes, instaurant un mécanisme de suivi régulier et validant une feuille de route géopolitique contraignante pour la période 2026-2027. Lors de cette séquence, le chef de la diplomatie russe a réaffirmé le soutien indéfectible de Moscou à la Force unifiée de la Confédération, tout en dénonçant avec virulence ce qu'il a qualifié de collusion coupable entre certaines puissances occidentales, les réseaux ukrainiens et les factions terroristes opérant dans la bande sahélo-saharienne pour déstabiliser les régimes souverains. De son côté, la Turquie propose son expertise technique pour l'ingénierie des grands réseaux d'énergie et la livraison de vecteurs aériens de pointe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dans ce contexte d'affirmation internationale face aux institutions multilatérales traditionnelles, telles que l'Union africaine et l'ONU qui appellent à une reprise du dialogue avec les structures régionales anciennes, que le général Abdourahamane Tiani, président du Niger, a formulé la doctrine extérieure de la Confédération. S'exprimant devant ses pairs avec une fermeté journalistiquement percutante, le chef de l'État nigérien a prévenu que la Confédération ne s'inscrira pas dans une logique de confrontation stérile avec son environnement régional, mais qu'elle exige désormais un respect absolu pour ses choix de souveraineté. Il a martelé que la coopération internationale s'évaluera dorénavant sur la base de principes de réciprocité clairs, symétriques et strictement non négociables, sonnant le glas des relations asymétriques héritées de l'era post-coloniale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cinq piliers et chantiers secrets de la Confédération<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La projection de la Confédération vers l'avenir s'articule autour d'une matrice stratégique rigoureuse, déclinée en cinq priorités fondamentales définies lors des sessions de travail interministérielles de juillet 2026. Le premier pilier repose sur l'autodéfense collective intégrée de l'espace confédéral, unifiant les commandements opérationnels sous une bannière unique pour éliminer la menace terroriste et sécuriser les frontières poreuses. Le deuxième axe consacre l'intégration économique absolue et la cohésion sociale à travers l'harmonisation des codes douaniers et la libre circulation des facteurs de production. Le troisième pilier impose l'industrialisation accélérée et la transformation locale systématique des richesses du sous-sol, refusant le statut d'économie de rente extractive. Le quatrième paramètre sanctuarise la souveraineté énergétique et alimentaire par la réalisation de grands travaux d'infrastructures d'État. Enfin, le cinquième pilier organise la mutualisation des capacités scientifiques et technologiques des trois nations pour faire émerger une élite technique endogène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des révélations obtenues auprès de sources diplomatiques proches du secrétariat technique de la Confédération mettent en lumière plusieurs projets confidentiels de grande envergure actuellement en phase finale de négociation. Concernant l'architecture institutionnelle permanente, les discussions désignent Ouagadougou pour accueillir le siège du Secrétariat général de la Confédération, tandis que Bamako abritera le futur Institut Monétaire Sahélien, cellule de commandement de la nouvelle devise. Sur le plan militaire et technologique, des contrats d'armement d'une complexité nouvelle sont en cours de finalisation avec la Fédération de Russie, prévoyant la livraison de systèmes intégrés de drones de surveillance de haute altitude et le déploiement de réseaux de communication cryptés et sécurisés pour immuniser le commandement militaire contre les interceptions extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, une délégation de haut niveau de la République populaire de Chine a formellement soumis une proposition de financement massif pour la construction d'un «corridor économique sahélien» intégré, destiné à relier par des infrastructures routières et ferroviaires lourdes les axes Niamey, Bamako et Ouagadougou. Enfin, pour parachever cette stratégie de puissance, un projet de déploiement d’une chaîne satellitaire confédérale est actuellement à l'étude. Ce vecteur spatial aura pour mission non seulement de relayer les programmes des médias nationaux sur l'ensemble du territoire des trois frontières, mais également d'offrir une vitrine internationale à la Confédération, brisant ainsi définitivement le monopole des retransmissions des grands réseaux de communication occidentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le verdict de l’histoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux ans après sa naissance dans l'urgence des lignes de front, la Confédération des États du Sahel s'impose en cette moitié de l'année 2026 comme une réalité géopolitique structurelle incontournable, ayant magistralement opéré sa mue d'une alliance défensive vers une architecture étatique globale et multidimensionnelle. Elle incarne désormais un pôle alternatif de puissance en Afrique de l'Ouest, porteur d'une philosophie panafricaniste intransigeante et doté d'instruments financiers, industriels et militaires calibrés pour résister à l'épreuve du temps et des pressions internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conclusion du communiqué présidentiel de l'An II, portée devant le monde par la voix du Premier ministre burkinabè Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla, résonne à cet égard comme un verdict définitif et un manifeste historique pour le Sud global. Elle scelle la trajectoire de cette union naissante par des mots qui servent désormais de boussole doctrinale et de charte de dignité pour les peuples du Sahel central : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«L’AES est notre réponse à l’histoire, notre outil de dignité et notre promesse d’avenir».<o:p></o:p></i></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">KML</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation pour le développement et la promotion de l’artisanat africain (ODEPA) :  Bamako consacre Assimi Goïta «Champion de l’Artisanat Africain»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/organisation-pour-le-developpement-et-la-promotion-de-lartisanat-africain-odepa-bamako-consacre-assimi-goita-champion-de-lartisanat-africain-3118365.html</link>
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<description><![CDATA[ La 12ème Conférence des Ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat Africain (ODEPA) s’est tenue le samedi 4 juillet 2026 à Bamako ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 13:26:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 12ème Conférence des Ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat Africain (ODEPA) s’est tenue le samedi 4 juillet 2026 à Bamako, sous le patronage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. L’événement a réuni seize pays membres, dont neuf ministres venus du Bénin, du Burkina Faso, de la Centrafrique, du Congo, de la Libye, du Mali, de Madagascar, de la Mauritanie et du Niger.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Précédée par la réunion des experts les 2 et 3 juillet, la Conférence avait pour objectif de statuer sur les questions essentielles liées au fonctionnement de l’organisation et à son avenir. Les délibérations ont abouti à une série de décisions fortes qui marquent un tournant dans la gouvernance de l’ODEPA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La plus symbolique fut la désignation du Général Assimi Goïta comme « Champion de l’Artisanat Africain » pour la période 2026-2027. Cette distinction vise à assurer un portage politique de haut niveau et à donner une visibilité accrue au secteur de l’artisanat, considéré comme un levier majeur de développement et de souveraineté économique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Conférence a également fixé un calendrier régulier pour ses instances : le mois de mars pour les conférences ministérielles et septembre-octobre pour les conférences régionales. Le ministre malien de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a été désigné président en exercice de l’ODEPA pour un mandat de dix-huit mois, avec l’engagement d’impulser un nouveau départ basé sur des approches pragmatiques et des résultats visibles. La ministre du Maroc a été nommée première vice-présidente, son pays devant accueillir la 13ème Conférence en mars 2028. La ministre de Madagascar a été désignée deuxième vice-présidente, avec l’organisation de la 14ème Conférence en mars 2029, tandis que la ministre du Niger occupera la troisième vice-présidence et abritera la 15ème Conférence en mars 2030. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les coordinations régionales ont été confiées à la Centrafrique pour l’Afrique centrale, à la Mauritanie pour l’Afrique du Nord, au Niger pour l’Afrique de l’Ouest et à Madagascar pour l’Afrique australe et orientale. La Conférence a adopté le rapport de mandature 2024-2026 de la présidente sortante, Madame Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa Goma, ainsi que le rapport des experts. Elle a responsabilisé le Secrétaire général pour diligenter la sélection d’un cabinet d’audit dans un délai de deux mois, afin de réviser et d’établir des états financiers sincères. Elle a également adopté de nouveaux outils de gouvernance, dont un organigramme et un manuel de procédures administratives, financières et comptables. Par ailleurs, le président en exercice a été chargé de conduire, dans un délai de trois mois, le recrutement d’un nouveau Secrétaire général pour soutenir la dynamique de renouveau. La signature de la convention portant statuts révisés et du règlement intérieur a été ajournée afin de permettre aux pays membres d’apporter leurs amendements avant validation. Les ministres ont invité les États membres à respecter leurs obligations statutaires, notamment le paiement des cotisations annuelles, et à participer régulièrement aux rencontres de l’ODEPA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la contribution de l’organisation aux charges d’organisation des conférences ministérielles a été fixée à vingt-cinq millions de francs CFA. Cette 12ème Conférence marque un tournant pour l’ODEPA. Elle consacre le rôle central du Mali dans la relance de l’organisation, en plaçant son président de transition comme figure de proue de l’artisanat africain. Elle fixe un calendrier clair, renforce les mécanismes de gouvernance et engage une dynamique de transparence financière. Elle ouvre aussi une nouvelle séquence diplomatique, avec la répartition des responsabilités régionales et la programmation des prochaines conférences dans trois pays différents. Au-delà des décisions techniques, l’événement traduit une volonté politique : faire de l’artisanat un secteur prioritaire, porteur de souveraineté économique et de cohésion sociale. En désignant Assimi Goïta «Champion de l’Artisanat Africain», les ministres ont voulu donner un signal fort, celui d’un engagement au plus haut niveau pour transformer l’artisanat en moteur de développement et en symbole de l’identité africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Administration malienne: La paralysie</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-malienne-la-paralysie-3118151.html</link>
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<description><![CDATA[ Entre un absentéisme chronique érigé en norme, des abus d&#039;autorité larvés, des rackets ordinaires et un manque criard de patriotisme professionnel, le diagnostic posé par les observateurs nationaux et internationaux impose un constat d&#039;urgence. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 08:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet audit clinique, loin d'être un réquisitoire stérile, se veut une alerte mobilisant la sociologie des organisations de Michel Crozier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour comprendre ce blocage systémique et éviter que la refondation nationale ne s'effondre de l'intérieur, il devient indispensable d’opérer une mutation historique vers un nouveau Code de la Fonction Publique et un Code du Travail réformé, grâce à des réglages d'experts capables de provoquer un sursaut national sans précédent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le reflet que renvoie le miroir de nos services publics est direct, douloureux et dénué de toute fioriture politicienne : l’administration malienne donne aujourd'hui l'infâme impression de n'avoir rien à faire en volume de travail, poussant ses agents à cesser tout simplement de travailler. Partout, dans les ministères, les directions nationales, les gouvernorats et les services de proximité, l'on assiste à une quasi-paralysie générale qui asphyxie l'économie et bloque le quotidien des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier symptôme de ce naufrage systémique reste l'absentéisme chronique, devenu une véritable norme managériale tacitement tolérée que la sociologie définit comme le déplacement des buts : l'agent ne cherche plus à remplir sa mission d'intérêt général, mais à sanctuariser son confort personnel. Les bureaux sont vides, les chaises désertées, et pour justifier ce vide sidéral, le fonctionnaire dispose d'un catalogue inépuisable de prétextes fallacieux où les cérémonies sociales-baptêmes interminables, mariages célébrés en plein milieu de la semaine, funérailles prolongées à l'envi-passent systématiquement avant le devoir d'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette culture de l'absence s'ajoutent des retards généralisés et des voyages imprévus qui réduisent le temps de travail effectif à une peau de chagrin, installant une coutume délétère où arriver en milieu de matinée et planifier sa descente dès la mi-journée est devenu la règle. Le paroxysme de cette démission est atteint le vendredi lorsque les fonctionnaires s'auto-octroient le droit de déserter les locaux dès la mi-journée, juste après la grande prière. Le service public s'arrête de fait à midi, propageant une pagaille institutionnelle identique du sommet des ministères jusqu'aux structures déconcentrées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Stratégies d'acteurs et maîtrise des zones d'incertitudes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour obtenir la signature ou le traitement d'un simple document de routine, l'usager est soumis à une épreuve de force permanente, obligé soit de mettre la main à la poche pour acheter un droit pourtant gratuit, soit de se plier docilement aux caprices d'agents publics hautains et indifférents. Pour décrypter ce calvaire, la sociologie des organisations nous enseigne que le pouvoir réel dépend de la maîtrise d'une zone d'incertitude, c'est-à-dire l'instrumentalisation d'une faille technique ou procédurale pour conditionner le comportement d'autrui. L'agent administratif malien a parfaitement assimilé ce mécanisme, nourrissant un arbitraire fait de méfaits ordinaires mais profondément destructeurs pour la confiance publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'une part, l'opacité planifiée s'installe lorsque la bureaucratie orchestre cyniquement l'attente en simulant des pannes d'électricité, en prétextant un manque de gazole pour le groupe électrogène ou en organisant l'absence injustifiée du directeur signataire afin de créer une incertitude artificielle, transformant le temps et la procédure en instruments de chantage. D'autre part, cette vulnérabilité tarifée heurte la conscience collective quand on voit des mères de famille, des vieillards fatigués ou des jeunes entrepreneurs attendre de longues heures dans des halls d'accueil étouffants, face à des guichets fermés sous de faux prétextes. Enfin, le racket de guichet s'illustre de manière plus mesquine encore à travers le stratagème de la monnaie manquante qui oblige les citoyens à abandonner leur reliquat sous un faux prétexte de contribution patriotique, une monétisation illicite que les agents défendent farouchement contre toute tentative de transparence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Règles du jeu et enjeux de pouvoir : un arsenal juridique face à la violation du code de conduite</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette inertie et ces abus d'autorité caractérisés ne résultent pourtant pas d'un vide législatif, car le cadre normatif malien dispose de tous les instruments nécessaires pour sévir, sanctionner et restaurer la discipline. La Loi n°02-053 portant statut général des fonctionnaires prévoit un régime disciplinaire strict, allant de la retenue immédiate sur salaire pour service non fait jusqu'à la révocabilité pure et simple pour abandon de poste ou négligence caractérisée. Sur le plan pénal, la Loi n°01-079 portant Code pénal du Mali, notamment en son article 105, incrimine sévèrement les délits de concussion, de corruption active ou passive, et d'abus d'autorité, punissant explicitement tout agent qui aura exigé ou reçu ce qu'il savait n'être pas dû. Si l'administration se meurt sous nos yeux, c'est uniquement par la faute d'une chaîne de commandement défaillante et paralysée par ce que Michel Crozier nomme «l'isolement des catégories hiérarchiques». Par complaisance, par copinage ou par compromission managériale, la hiérarchie refuse d'appliquer le bâton. Faute de sanction, l'impunité s'est installée en maîtresse absolue, privant les cadres du courage de trancher, de surveiller et de punir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette démission, l'exigence de rigueur s'insère de façon organique dans la trajectoire historique de notre souveraineté nationale. Déjà, le premier Président du Mali, Modibo Kéïta, rappelait fermement les devoirs impératifs de la charge publique à travers cette formule intemporelle : «Le fonctionnaire doit cesser d’être un maître pour devenir le serviteur conscient, dévoué et intègre du peuple. L’efficacité d’une administration ne se mesure pas au volume de ses textes, mais à la rapidité et à la probité du service rendu au citoyen». Ce fil conducteur de la responsabilité historique trouve aujourd'hui son prolongement le plus direct au sommet de l'État. Rappelant la fin définitive de la récréation bureaucratique et fustigeant la culture de la paresse, le Chef de l'État a tracé la ligne de conduite inflexible désormais attendue des agents de la fonction publique : «Il leur appartient désormais de préserver les acquis de la formation militaire, qui est la discipline, la bonne qualité, la rigueur et surtout la loyauté. Ils doivent éviter de tomber dans la facilité», Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Révolutionner nos pratiques…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le réajustement de notre système public et la transformation profonde de nos méthodes de travail ne se feront pas uniquement par la contrainte juridique, mais par une révolution des mentalités adossée aux valeurs endogènes de civilité, de probité, d'accueil et de fraternité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La refondation du Mali est un édifice collectif dont l'administration publique constitue les fondations exclusives. Si ces fondations restent rongées par la négligence, l'incompétence et le manque de probité, l'œuvre commune risquera de s'écrouler, emportant les espoirs de toute une jeunesse patriotique. Chaque fonctionnaire, du simple conseiller au cadre supérieur, doit mesurer la portée de sa mission quotidienne et ressentir la responsabilité morale qui pèse sur ses épaules face au miroir de l'histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Burkina Faso&#45;Niger : Adieu la Cour pénale internationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/mali-burkina-faso-niger-adieu-la-cour-penale-internationale-3118152.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 24 juin 2026, le Gouvernement du Mali a notifié officiellement au Secrétaire général des Nations Unies, en sa qualité de dépositaire du Statut de Rome, sa décision de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 08:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démarche s’inscrit dans un mouvement coordonné avec le Burkina Faso et le Niger, membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), qui ont également entrepris des procédures similaires. Conformément à l’article 127 du Statut, le retrait prendra effet un an après la réception de la notification, soit le 24 juin 2027. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a rappelé dans sa communication son attachement à la promotion et à la protection des droits de l’homme, ainsi qu’à la lutte contre l’impunité. Toutefois, il a souligné que l’idéal d’une justice pénale internationale équitable est régulièrement entravé par l’instrumentalisation politique de la Cour. Cette critique rejoint les préoccupations exprimées par plusieurs États du Sud global, détenteurs de ressources stratégiques, qui dénoncent une justice sélective et asymétrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Présidence de l’Assemblée des États Parties de la CPI, dirigée par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mme Päivi Kaukoranta, a réagi avec célérité. Dans une déclaration officielle, elle a regretté ces retraits, estimant qu’ils risquent de compromettre la poursuite collective de la justice et d’affaiblir les efforts mondiaux visant à mettre fin à l’impunité. Elle a rappelé que la CPI est au cœur du système international de responsabilité et que son efficacité dépend d’un soutien sans équivoque de la communauté internationale. La Présidence a invité les trois États à rester engagés au Statut de Rome et à participer à un échange de vues significatif au sein de l’Assemblée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette divergence illustre la tension croissante entre deux visions du système international. D’un côté, les institutions multilatérales et les représentants du nouvel ordre mondial défendent une justice universelle, fondée sur leurs objectifs et la lutte contre l’impunité des criminels mandatés "groupes tactiques opérationnels" ou groupes terroristes armés. De l’autre, les États du Sahel, confrontés à des défis sécuritaires majeurs et à des ingérences extérieures persistantes, revendiquent une souveraineté judiciaire et dénoncent une instrumentalisation politique de la CPI. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les retraits du Mali, du Burkina Faso et du Niger traduisent une volonté de réaffirmer l’autonomie des États du Sahel dans la gestion de leurs affaires internes, notamment en matière de sécurité et de justice. Ils s’inscrivent dans une dynamique plus large de repositionnement du Sud global, qui cherche à peser davantage dans les rapports de force internationaux. En se retirant de la CPI, les trois pays contestent une architecture judiciaire perçue comme déséquilibrée et affirment leur droit à définir leurs propres mécanismes de responsabilité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réaction du Secrétaire général des Nations Unies, agissant en qualité de dépositaire, a été strictement procédurale : il a accusé réception de la notification et rappelé les dispositions de l’article 127 du Statut. Cette neutralité contraste avec la tonalité préoccupée de l’Assemblée des États Parties, qui insiste sur les risques d’affaiblissement du système international de justice pénale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, ces retraits posent une double interrogation. Sur le plan juridique, ils rappellent que l’adhésion au Statut de Rome demeure volontaire et révocable, ce qui limite la portée universelle de la CPI. Sur le plan politique, ils révèlent une fracture entre les pays du Nord, se disant attachés au droit international, et les pays du Sud, qui dénoncent une asymétrie dans l’application des normes juridiques conventionnelles internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision du Mali, du Burkina Faso et du Niger doit être comprise comme un acte de souveraineté, mais aussi comme un signal adressé à la communauté internationale : la justice pénale internationale ne peut être crédible que si elle est perçue comme impartiale et équitable. Dans un monde globalisé où les ressources stratégiques du Sud sont au cœur des enjeux économiques et géopolitiques, la contestation de la CPI par les États de l’AES illustre la volonté de redéfinir les termes de la coopération internationale et de rééquilibrer les rapports de force.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus : Ces mercenaires venus d’ailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/focus-ces-mercenaires-venus-dailleurs-3118147-3118147.html</link>
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<description><![CDATA[ Le silence coupable de la communauté internationale face aux attaques des assaillants mercenaires étrangers venus d’ailleurs indique une vérité implacable : l’internationale de la déstabilisation est à l’œuvre au Mali et au-delà dans tout le Sahel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 03:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques coordonnées du 25 avril 2026 au Mali, du 30 juin 2026 au Burkina Faso, du 18 juin 2026 à Niamey et du 3 juillet 2026 à Sévaré, Kéniéroba, Anéfis, Gao et Konna ne sont pas des épisodes isolés. Toutes ces attaques traduisent une internationalisation du conflit. Sur le terrain, la guerre asymétrique a changé de visage : ce ne sont plus seulement des insurgés locaux, mais de véritables bataillons de mercenaires recrutés aux quatre coins du globe. Les constats de terrain et les services de renseignement confirment un brassage inédit de nationalités et d’équipements parmi les assaillants neutralisés ou capturés. Aux côtés des réseaux criminels locaux, on identifie désormais des combattants algériens, des éléments du Front Polisario, des vétérans des théâtres syrien et afghan, ainsi que des instructeurs ukrainiens. Plus récemment encore, la découverte d’effets militaires issus des stocks d’armées étrangères a fini de transformer le Sahel en terrain de confrontation mondiale. À cette nébuleuse s’ajoute un élément explosif : le rôle de légionnaires français, accusés de coordonner et de diriger des cellules dormantes. Leur mission ne se limite pas au combat direct : ils recrutent, forment et encadrent des mercenaires venus de divers horizons. L’Ukraine, quant à elle, est soupçonnée d’avoir fourni des pilotes de drones et des instructeurs, dans une logique de guerre indirecte contre la Russie, présente au Mali et au Niger via Africa Corps. Ces professionnels de la guerre ne combattent pour aucune cause locale ; ils obéissent à des agendas extérieurs et à des logiques de sous-traitance géostratégique financées par des puissances étrangères connues. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C. H. SYLLA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan des 5 ans du Général d&amp;apos;armée Assimi Goïta : Les avancés au plan social et humain</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/bilan-des-5-ans-du-general-darmee-assimi-goita-les-avances-au-plan-social-et-humain-3118140.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le prolongement de l&#039;exercice de redevabilité marquant les quarante-huit heures du bilan de la Transition conduite par le Général d’Armée Assimi Goïta, le volet social et humain a fait l&#039;objet d&#039;une attention particulière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 02:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 2 juillet 2026, trois figures clés du gouvernement se sont soumises à cet impératif de transparence devant un public venu évaluer la portée réelle des réformes. Sous la modération du Ministre d’État, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d’armée Ismaël Wagué, cette plénière a permis de croiser les bilans de la Santé et du Développement social, portés par le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, et ceux du Culte et des Affaires religieuses, défendus par Mahamadou Koné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est avec une maîtrise des dossiers largement saluée par l'assistance que le ministre Assa Badiallo Touré a détaillé la transformation de l'architecture sanitaire et sociale du pays. L'effort d'investissement public s'est traduit par des chantiers d'envergure, au premier rang desquels figure la construction, actuellement en cours, de quinze hôpitaux de district. Cette densification de la carte sanitaire s'accompagne de la création de nouveaux centres de dialyse et de la transition énergétique des structures de soins, avec l'installation massive de panneaux solaires dans les hôpitaux et les Centres de Santé de Référence (CSRéf) pour pallier les déficits énergétiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le renforcement institutionnel du secteur social est également marqué par l'édification des nouveaux sièges de la Maison des Pupilles, de l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) et de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM). Sur le terrain de la solidarité d'urgence, le département a multiplié les dons en vivres et non-vivres pour soutenir les couches vulnérables et les victimes d’inondations, tout en pérennisant l’initiative «Soungalo Solidarité».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'une des avancées majeures de ce quinquennat réside dans la digitalisation accrue des services de développement social. La modernisation du système de paiement des pensions, désormais réalisable par transfert d’argent mobile, constitue une révolution pratique pour des milliers de bénéficiaires, leur épargnant les longues files d'attente et sécurisant leurs revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Encadrement cultuel et diplomatie religieuse</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant le versant immatériel mais fondamental de la cohésion nationale, le ministre du Culte et des Affaires religieuses, Mahamadou Koné, a exposé les réformes visant à structurer le paysage confessionnel. Son département a considérablement amélioré l’organisation institutionnelle des pèlerinages musulman et chrétien, garantissant de meilleures conditions de prise en charge pour les fidèles maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, un accent particulier a été mis sur la formation des leaders religieux, tant sur le territoire national qu'à l'étranger. Cette démarche vise à prémunir la société contre les dérives radicales et à faire des guides spirituels de véritables vecteurs de la concorde nationale. Un état d'esprit résumé par le ministre Koné à travers un appel à l'union sacrée : «Si nous nous donnons la main, il n’y a aucune raison pour que nous ne réussissions pas».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôture de ce panel, le Ministre d’État Ismaël Wagué a quitté sa casquette de modérateur pour exposer les acquis de la réconciliation nationale. Au-delà des processus politiques, il a insisté sur l'approche par le développement communautaire. Les résultats enregistrés dans le retour à la paix et la restauration du tissu social sont intimement liés aux partenariats noués avec les acteurs locaux. Ces derniers, véritables relais de proximité, ont permis d'ancrer les initiatives de l'État dans les realities de chaque terroir, traduisant concrètement la vision du Chef de l'État pour un Mali pacifié et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'issue de cet exercice interactif, les ministres ont répondu aux interpellations citoyennes, réaffirmant la doctrine de la Transition : une administration ouverte, transparente et au service exclusif des populations. Cette plénière vient ainsi boucler le grand oral de l'exécutif, ancrant le bilan de ces cinq années non seulement dans le béton des infrastructures, mais également dans la restauration de la dignité et de la protection sociale des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Allègement fiscal :  Le Gouvernement défiscalise les dépenses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/allegement-fiscal-le-gouvernement-defiscalise-les-depenses-3118141.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali renforce son dispositif fiscal au service de la sécurité nationale. Par Arrêté n°2026 1484/MEF SG du Ministère de l’Économie et des Finances, le chef du département, le ministre d’État Alousséni Sanou, a officialisé la décision en date du 30 juin 2026 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 02:34:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau texte vient modifier et compléter l’arrêté de 2021, en élargissant le régime des exonérations fiscales et douanières au profit des Forces Armées et de Sécurité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision traduit la volonté du Gouvernement de mobiliser la fiscalité comme levier stratégique dans la lutte contre le terrorisme et l’insécurité, reconnues comme menaces extraordinaires pour la stabilité du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les principales dispositions portent sur : l’exonération des carburants, lubrifiants, pièces de rechange et rations de combat destinés aux forces ; la défiscalisation des marchés relatifs aux armes, munitions et équipements, désormais exemptés de TVA, droits d’enregistrement et redevances ; l’octroi à chaque agent des Forces Armées, des Douanes, des Eaux et Forêts et des Services pénitentiaires de la possibilité d’importer un véhicule de tourisme exonéré de droits et taxes, dans la limite de trente millions CFA, sur une période de douze mois ; l’allègement fiscal pour les propriétaires de véhicules particuliers dont les droits de douane ont été acquittés, avec une exonération de six mois sur les droits d’enregistrement et de timbre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces mesures constituent un instrument de rationalisation budgétaire. Elles permettent de réduire le coût direct des opérations militaires et stratégiques, d’accélérer les procédures d’approvisionnement et de garantir la disponibilité rapide des équipements indispensables. Elles traduisent également une reconnaissance matérielle envers les agents engagés au quotidien pour la sécurité du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En défiscalisant les dépenses militaires et stratégiques, l’État malien optimise l’utilisation de ses ressources et concentre ses moyens sur l’efficacité opérationnelle. Ce choix illustre une logique assumée de «coût de guerre» : neutraliser la fiscalité sur les postes essentiels afin de renforcer la résilience des forces et garantir la continuité des opérations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Gouvernement réaffirme ainsi sa détermination à faire de la sécurité nationale une priorité absolue et à mobiliser tous les instruments disponibles pour assurer la stabilité et la protection des citoyens.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Anéfis&#45;Sévaré&#45;Kénioroba&#45;Konna : Riposte énergique des FAMa face aux assaillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/anefis-sevare-kenioroba-konna-riposte-energique-des-fama-face-aux-assaillants-3118148.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 4 juillet 2026, le Mali a connu une journée d’attaques coordonnées qui ont frappé simultanément les localités d&#039;Aguel hoc, Anéfis, Gao, Konna, Sévaré et Kenioroba où la prison a été ciblée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 02:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État-major a indiqué que les Forces armées maliennes ont réagi immédiatement, appuyées par des moyens terrestres et aériens. À Gao, un soldat a été tué et quatre blessés, mais six assaillants ont été neutralisés et un véhicule détruit. À Sévaré, une vingtaine de terroristes circulant à motos et en véhicules équipés ont été éliminés. À Anéfis, verrou stratégique aux portes de Kidal, les combats ont été particulièrement intenses. Des sources locales proches ont confirmé que ces attaques sont signées à la fois du JNIM et du FLA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Africa Corps a, de son côté, communiqué sur sa participation aux combats, affirmant avoir repoussé les assauts aux côtés des FAMa et dénonçant une campagne de propagande des groupes armés tendant à justifier leur cantonnement par le départ négocié des forces russes en présence sur l'ensemble de la zone nord. L’État-major insiste sur le fait que toutes les positions sont restées sous contrôle et que des opérations de ratissage se poursuivent pour neutraliser les éléments dispersés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Burkina Faso, la simultanéité des attaques du 30 juin a également été confirmée par l'Etat-major des armées. Des localités burkinabè ont été ciblées par des offensives menées par des groupes armés, confirmant une stratégie régionale de saturation des défenses nationales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les localités du nord et de l’est ont été visées, notamment dans les provinces du Soum et du Sanmatenga, où les groupes armés ont tenté de prendre d’assaut des postes militaires et des villages stratégiques. Les bilans officiels font état de plusieurs dizaines motos saisis (200) et des terroristes neutralisés (400), tandis que des pertes ont été enregistrées parmi les défenseurs de la patrie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, le samedi 4 juillet 2026, nos forces nationales ont répondu par une riposte vigoureuse. Avec l’appui aérien et la coordination inter unités Force Unifiée AES et Africa Corps, elles ont pu contenir les assauts. La journée du 4 juillet 2026 au Mali révèle ainsi la complexité du théâtre sahélien. Les attaques simultanées annihilées démontrent la capacité des FAMa à mettre en échec toutes leurs actions coordonnées sur plusieurs fronts à la fois. Les bilans font état de dizaines d’assaillants neutralisés. Les opérations de ratissage se poursuivent dans les localités ciblées pour sécuriser durablement les secteurs militaires et empêcher toute réorganisation des groupes terrorsites. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, cette séquence illustre la persistance de la menace terroriste et la nécessité d’une vigilance renforcée. Les FAMa, appuyées par Africa Corps, ont montré leur capacité à contenir des attaques multi sites et à reprendre l’initiative.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique : Nos routes tuent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-nos-routes-tuent-3118143.html</link>
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<description><![CDATA[ Le coup de sifflet devrait suffire : coup de sifflet égale stop, et pourtant nos artères continuent de tuer. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 02:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, ville coupée en deux par le fleuve Niger, l'insuffisance de ponts entre la rive gauche et le centre ville ou la rive droite transforme chaque déplacement en épreuve ; les ponts existants sont des goulots d'étranglement où s'entassent véhicules, motos et piétons, et où l'urgence se heurte à l'embouteillage. Sur les routes nationales, les boulevards, les avenues, aux ronds points et aux carrefours, l'incivisme s'est installé comme une seconde nature : on brûle les feux rouges, on occupe les voies, on dépose des ordures sur les bas côtés, on siphonne le carburant la nuit, et la peur du gendarme s'est muée en réflexe de la monnaie tendue pour acheter l'impunité. Ce mélange d'indiscipline, de corruption et d'ignorance du code de la route fait de chaque trajet un risque calculé, et trop souvent perdu d'avance. Les chauffeurs sans formation sont irresponsables ; ils roulent comme s'ils détenaient un droit de vie ou de mort sur les autres. Les motocyclistes qui zigzaguent sont impunis ; leur agilité devient menace quand elle se transforme en défi permanent aux règles et aux autres usagers. Les passagers qui ferment les yeux ou qui encouragent la vitesse sont coupables ; encourager l'imprudence, tendre la monnaie pour éviter la sanction, c'est participer au crime routier. Les policiers absents ou corruptibles sont complices ; la disparition progressive de la crainte de la sanction et le réflexe de la corruption sapent l'autorité et la sécurité. Les autorités sanitaires et de l'environnement, indifférentes, laissent proliférer dépôts d'ordures et insalubrité qui obstruent les voies et distraient l'attention des conducteurs. Les gestionnaires des transports publics, défaillants, n'offrent pas d'alternatives sûres et organisées, poussant les citoyens vers des solutions improvisées et dangereuses. Les citoyens spectateurs, apathiques, regardent, filment, commentent, mais n'interviennent pas, normalisant ainsi le désordre. Nommer ces maux n'est pas une simple dénonciation : c'est tracer les contours des responsabilités et des remèdes possibles. Il faut que la police descende dans la circulation, en civil si nécessaire, pour surprendre les infractions et rétablir la crainte légitime de la sanction ; il faut des contrôles ciblés aux stations service pour mettre fin au siphonnage et à la spéculation qui pénalisent le consommateur ordinaire et enrichissent des réseaux opaques. Il faut instaurer un permis à points numérique, lisible et opposable, qui monétise et dissuade les infractions, et qui permette de financer la prévention et l'entretien des infrastructures. Il faut améliorer les dessertes entre rive gauche et rive droite à Bamako, car sans ces liaisons toute politique de fluidification du trafic restera lettre morte : relier les quartiers, désengorger les axes, protéger les piétons et permettre aux ambulances et aux sapeurs pompiers d'arriver à temps sont des impératifs qui exigent des investissements et une volonté politique claire. Il faut aussi rendre obligatoire, par la nouvelle décision prise, l'immatriculation de tous les engins à deux roues et des tricycles ; cette mesure n'est pas bureaucratique mais vitale : immatriculer, assurer et encadrer ces véhicules, c'est pouvoir identifier les contrevenants, responsabiliser les conducteurs, faciliter les contrôles et améliorer la sûreté de tous. Sans immatriculation généralisée des véhicules aux vitres teintées, la rue restera un espace d'anonymat dangereux où l'impunité prospère. Mais les solutions techniques ne suffiront pas sans une révolution culturelle. L'éducation routière doit être massive, continue et ciblée, dès l'école primaire jusqu'aux formations professionnelles des chauffeurs. Les mototaxis doivent être formés, immatriculés et encadrés ; les conducteurs de 4x4 qui occupent toute la voie doivent être rappelés à la règle ; les ronds points doivent redevenir des lieux d'ordre et non des terrains d'affrontement. Il faut que chaque citoyen retrouve le sens de la responsabilité : céder le passage à une ambulance n'est pas un geste de courtoisie optionnel, c'est un devoir moral. Il faut que la monnaie ne soit plus le ticket d'entrée à l'impunité, que la peur de la sanction soit remplacée par la conscience du prix réel de l'irresponsabilité. Comme le rappelait Feu le Général d’Armée Amadou Toumani Touré : "certes le changement de mentalité est plus difficile que le changement de comportement et il demande plus de temps que le changement de comportement". Alors changeons vite de mentalité pour arriver à changer de comportement à la réception des futurs moyens collectifs de transport et des nouvelles infrastructures routières. Nos routes tuent parce que nous avons accepté, collectivement, de banaliser le risque. Elles tuent parce que la vie humaine est trop souvent sacrifiée sur l'autel de la vitesse, de l'économie immédiate et de l'indifférence. Elles tuent parce que les infrastructures, les lois et les comportements ne sont pas alignés sur une même exigence : protéger la vie. Il est temps de remettre la vie au centre, de construire les routes qui manquent, d'immatriculer et d'assurer tous les engins, de renforcer la police et la justice routière, d'éduquer et de sanctionner, et surtout de changer nos habitudes. Tant que nous continuerons à tolérer l'incivisme, nos routes resteront des lieux de passage et de mort. Agir, c'est sauver des vies ; ne rien faire, c'est accepter que nos rues deviennent des cimetières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : Descente des FAMa dans les massifs de Nyamina</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-descente-des-fama-dans-les-massifs-de-nyamina-3118150.html</link>
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<description><![CDATA[ Pendant soixante-douze heures, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené une opération de reconnaissance offensive d&#039;envergure dans les massifs forestiers de Nyamina ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 02:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette action ciblée a couvert plusieurs localités stratégiques situées sur la rive droite, en lisière de la forêt de Kenenkou, une zone identifiée comme un couloir de transit pour les groupes armés terroristes (GAT).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif de cette mission reposait sur le bouclage et la fouille minutieuse des localités suspectées de servir de bases logistiques ou de refuges aux forces hostiles et à leurs réseaux de complicité. Grâce à des renseignements précis, les unités de terrain ont procédé à l'interpellation de plusieurs suspects, actuellement mis à la disposition des services compétents pour des besoins d'investigation, permettant ainsi de désorganiser les chaînes d'approvisionnement locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan purement opérationnel, le bilan consolidé par le commandement militaire confirme la neutralisation de plusieurs terroristes et la destruction complète de caches et de sanctuaires de l'adversaire. La saisie matérielle illustre la dimension logistique de l'opération : dix motos à forte capacité de franchissement, un tricycle, vingt-cinq bidons d’essence de vingt litres chacun (soit 500 litres de carburant sécurisés), trente sacs de riz de cent kilogrammes (soit trois tonnes de vivres soustraites aux réseaux terroristes) et un poste radio de type talkie-walkie utilisé pour la coordination des mouvements ennemis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le parcours de la colonne militaire, le soulagement des communautés rurales s'est manifesté par un accueil direct des unités, marquant une volonté de renforcer la collaboration civilo-militaire, indispensable pour l'obtention de renseignements exploitables à court terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette reprise de contrôle sectoriel a permis de restaurer la libre circulation et la quiétude nécessaire à la reprise des activités économiques et sociales dans cette bande frontalière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces interventions planifiées s'inscrivent dans la mise en œuvre des directives opérationnelles fixées par le Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi Goïta, visant un maillage sécuritaire rigoureux et la protection permanente des populations et de leurs biens sur l’ensemble du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme&#45;Criminalité Transfrontalière : L&amp;apos;AES pose les jalons d’une coopération sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/terrorisme-criminalite-transfrontaliere-laes-pose-les-jalons-dune-cooperation-securitaire-3118149.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunis le mercredi 1er juillet 2026 à Ouagadougou, les ministres chargés de la Sécurité de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont franchi une étape décisive dans la construction d’un espace sécuritaire commun. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 01:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des travaux de cette session historique : l’opérationnalisation concrète des instruments de coopération prévus par le Protocole additionnel sur la sécurité et la libre circulation des personnes et des biens. L’objectif affiché est triple : intensifier la lutte contre le terrorisme, écraser les réseaux de criminalité transfrontalière et fluidifier la mobilité des citoyens au sein des trois pays membres que sont le Burkina Faso, le Mali et le Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre, qui s’inscrit en droite ligne de la dynamique d’intégration confédérale, a permis d'examiner les mécanismes opérationnels indispensables pour sanctuariser la région. Les discussions ont abouti à l'élaboration d’un protocole additionnel en matière de sécurité et d’un arrangement technique crucial relatif au contrôle routier. Ces nouveaux textes viennent consolider le cadre juridique existant et harmoniser les pratiques de terrain, tout en s'attaquant à un fléau quotidien : les rackets et les tracasseries administratives qui parasitent encore les principaux corridors de circulation de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une impulsion politique forte pour briser les frontières de la menace</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie d’ouverture des travaux, le ministre burkinabè de la Sécurité, Mahamadou Sana, a immédiatement rappelé la portée stratégique de ces avancées pour la crédibilité de la jeune Confédération. Il a estimé que l'adoption de ces nouveaux dispositifs marquera un tournant dans la coopération régionale, en offrant aux forces de sécurité des trois pays des bases légales et techniques communes pour intervenir de manière coordonnée. Pour le ministre burkinabè, doter l'espace commun d'outils juridiques harmonisés est la condition essentielle pour concilier impératif sécuritaire et développement économique et social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portant la voix du Mali, Oumar Sogoba a quant à lui insisté sur la dimension collective de la riposte. Rappelant avec fermeté que la menace terroriste et les réseaux criminels ignorent par définition les tracés frontaliers, il a plaidé pour une mutualisation sans précédent des moyens financiers, matériels et humains, ainsi que pour une synchronisation totale des opérations de terrain. Selon lui, seule une solidarité résolue et une stratégie de lutte parfaitement unifiée permettront de stabiliser durablement les zones frontalières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre nigérien de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le général de division Mohamed Toumba, s’est pour sa part félicité de la qualité des travaux préparatoires menés par les experts de l'AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saluant les conclusions obtenues, il a lancé un appel pressant à l’application immédiate des textes adoptés. Pour le général Toumba, ces réformes ne doivent pas rester lettre morte : elles constituent des armes juridiques essentielles pour que les populations sahéliennes ressentent de manière concrète et rapide les bénéfices sécuritaires de cette intégration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers des outils technologiques communs : interopérabilité et titres biométriques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des déclarations de principe, la réunion de Ouagadougou a débouché sur une annonce technologique majeure : la mise en œuvre prochaine de l’interopérabilité des bases de données nationales sur les personnes et les objets recherchés. Cette interconnexion technique permettra un accès croisé et en temps réel aux fichiers de police et de gendarmerie du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Il s'agit d'un bond en avant considérable pour le partage du renseignement opérationnel, qui démultipliera l’efficacité des enquêtes liées au terrorisme, aux trafics d’armes, de drogues et d'êtres humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, les ministres ont évalué le déploiement des projets structurants de la Confédération, notamment la carte nationale d’identité biométrique et le passeport de l’AES. Ces documents hautement sécurisés, en cours de déploiement, s'imposent désormais comme les symboles concrets de la citoyenneté sahélienne en facilitant les déplacements tout en verrouillant l'identité des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En associant la technologie à une volonté politique inflexible, le Burkina Faso, le Mali et le Niger démontrent leur capacité à concevoir des solutions endogènes et souveraines face à une crise complexe. Cette dynamique d'intégration, validée à Ouagadougou, est appelée à s'intensifier par un suivi rigoureux des engagements pris, posant ainsi les bases d'un espace confédéral de paix et de prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Sanogo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Basket : Le Mali confirme son leadership  sur la scène continentale</title>
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<description><![CDATA[ Depuis deux décennies, les sélections féminines et masculines du Mali se sont installées durablement parmi les meilleures nations du continent. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 01:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce succès repose sur une politique de formation précoce et sur une diaspora particulièrement active au sein du circuit universitaire américain. Les résultats obtenus en 2025 et 2026 confirment cette dynamique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la cour poussiéreuse du lycée Askia Mohamed, des dizaines d’adolescents enchaînent les tirs sur des panneaux défraîchis. La scène se répète quotidiennement dans une trentaine d’établissements de la capitale. C’est dans ce creuset scolaire que le basketball malien puise l’essentiel de ses forces vives.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En vingt-cinq ans, le Mali est passé du statut d’outsider à celui de place forte continentale. Les titres africains en catégories jeunes, les podiums mondiaux et la présence régulière de joueurs maliens en NBA et en WNBA attestent d’une réussite qui dépasse les moyens matériels du pays. Introduit dans les années 1960 par les garnisons militaires et les missions religieuses, le basketball a pris son essor grâce à son intégration dans les programmes scolaires dès les années 1980. Les professeurs d’éducation physique sont devenus les premiers recruteurs, orientant les meilleurs vers les clubs phares de Bamako : le Stade Malien et le Djoliba AC.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La domination des jeunes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le socle du palmarès malien se trouve dans les compétitions de jeunes, surtout chez les filles. L’équipe féminine U18 détient le record de titres à l’Afrobasket, avec neuf sacres, dont cinq consécutifs entre 2016 et 2024. La continuité du staff technique dirigé par Oumarou Sidiya et les tournées de préparation aux États-Unis expliquent cette hégémonie. Le bronze mondial U19 en 2017 en Italie reste un jalon historique : première médaille mondiale pour une sélection francophone africaine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, les Aigles Dames ont atteint la finale de l’Afrobasket à Abidjan, dix-huit ans après leur dernier titre. Battues par le Nigeria (71–59), elles ont décroché l’argent, confirmant leur retour au premier plan. En mars 2026, elles ont validé leur qualification pour le Mondial en Allemagne via le TQO de Wuhan, en dominant le Soudan du Sud (97–74). Ce sera leur troisième participation après 2010 et 2022.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secteur masculin a franchi un cap en 2025. Finalistes de l’Afrobasket en Angola, les Aigles se sont inclinés face au pays hôte (78–61), mais ont signé leur meilleur résultat historique. Déjà vainqueurs de l’AfroCan 2023, ils ont confirmé leur progression en terminant premiers de leur groupe lors des qualifications au Mondial 2027, devant l’Angola et l’Égypte. Sous la houlette d’Alhadji Dicko, l’ambition est désormais claire : décrocher un des cinq billets africains pour le Qatar. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fédération malienne de basketball (FMBB) a bénéficié d’une stabilité rare. Hamane Niang, président de 1999 à 2019, a porté le basket malien jusqu’à la présidence de la FIBA Monde (2019–2023). Son successeur, Jean Claude Sidibé, a instauré des contrats longs pour les entraîneurs nationaux, consolidant la continuité technique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Figures emblématiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chez les femmes, Hamchétou Maïga-Ba reste une pionnière, première Malienne en WNBA en 2002, championne en 2005 avec Sacramento. Sika Koné incarne la relève, draftée en 2022 et aujourd’hui cadre de la sélection. Chez les hommes, Soumaila Samaké fut le premier Malien en NBA, suivi par Cheick Diallo. Adama Sanogo, sacré champion NCAA en 2023 avec UConn et désormais joueur des Chicago Bulls, est la figure actuelle la plus marquante.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avenir du basket malien se joue sur deux fronts : les résultats sportifs et les infrastructures. Les Aigles Dames viseront un premier passage au second tour lors du Mondial 2026. Les Aigles masculins poursuivront leur campagne qualificative pour 2027. Mais le manque d’équipements reste un frein : le Palais des Sports Salamatou Maïga ne répond pas aux normes internationales, et la rénovation du Stade du 26 Mars demeure incertaine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le départ de Hamane Niang de la FIBA en 2023 marque la fin d’un cycle diplomatique. Le maintien des financements dépendra désormais de la capacité de la fédération à présenter des projets structurés. Malgré ces défis, le Mali s’impose aujourd’hui comme une puissance africaine de la balle orange, portée par une jeunesse talentueuse et une diaspora influente.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Sanogo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération bilatérale et échanges commerciaux : Le Forum économique Mali&#45;Maroc se prépare</title>
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<description><![CDATA[ Le Mali et le Maroc s’apprêtent à franchir une nouvelle étape dans leur coopération bilatérale avec la tenue, le 23 juillet prochain à Bamako, d’un forum d’affaires réunissant les opérateurs économiques des deux pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 01:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé en marge de la Grande Commission mixte de coopération, cet événement incarne la volonté commune de transformer les discours diplomatiques en réalisations concrètes, dans un contexte régional où les partenariats économiques solides sont plus que jamais nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les préparatifs de cette rencontre ont été lancés dès le lundi 22 juin, à l’occasion d’une réunion préparatoire présidée par le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et son homologue de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo. Cette session de travail, consacrée à l’organisation du forum, a permis d’identifier les secteurs prioritaires, d’affiner les modalités de mise en relation entre les acteurs privés et de jeter les bases d’un dialogue économique fluide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle s’inscrit dans le sillage de la visite effectuée à Bamako en avril 2026 par le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, qui avait alors réaffirmé la détermination des deux capitales à insuffler une nouvelle dynamique à leur partenariat, que ce soit dans les domaines diplomatique, sécuritaire, religieux ou encore économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un commerce bilatéral marqué par un déséquilibre structurel</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan commercial, le constat est sans appel : les échanges bilatéraux, bien que réels, demeurent modestes et surtout très déséquilibrés. Selon les données de Comtrade reprises par Trading Economics, les exportations marocaines à destination du Mali ont atteint 171,89 millions de dollars en 2024, portant principalement sur les équipements électriques et électroniques, les produits de la pêche, le tabac, les carburants ainsi que certains produits chimiques et alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, les importations marocaines en provenance du Mali plafonnent à 3,93 millions de dollars, essentiellement concentrées sur des fruits, du coton, des graines oléagineuses, des gommes et résines. Ce déséquilibre, bien que structurel, révèle surtout un gisement de croissance encore largement sous-exploité, que les deux parties entendent désormais valoriser à travers des partenariats industriels et une meilleure intégration des chaînes de valeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des seuls échanges de marchandises, la présence économique marocaine au Mali repose sur des investissements solides et visibles, notamment dans les services. Des groupes marocains de premier plan sont déjà solidement implantés dans le pays, que ce soit dans le secteur bancaire, où ils occupent une place de choix dans le système financier malien, dans les télécommunications avec la filiale Moov Africa Malitel, ou encore dans le ciment et l’agriculture. Ces acteurs historiques constituent une base concrète sur laquelle le forum de juillet pourra s’appuyer pour élargir le spectre des coopérations et encourager de nouvelles vagues d’investissement, au-delà du simple commerce frontalier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’agriculture apparaît d’ores et déjà comme l’un des piliers les plus avancés de cette relance. En octobre 2024, OCP Africa, la filiale du géant marocain OCP, a signé avec le ministère malien de l’Agriculture un protocole d’accord soutenu par la Banque mondiale, couvrant des enjeux cruciaux tels que la fertilité des sols, la cartographie numérique agricole, l’accès des petits producteurs aux intrants ou encore l’entrepreneuriat agricole des jeunes et des femmes. Prenant acte de cet engagement, le groupe a déjà fourni 15.000 tonnes d’engrais au Mali au cours de la campagne 2023-2024, et prévoit d’augmenter ce volume à 21 000 tonnes pour la campagne 2024-2025, illustrant ainsi la montée en puissance opérationnelle de cette coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Énergie, santé et formation : les nouveaux vecteurs du rapprochement</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les secteurs de la santé et de l’énergie ne sont pas en reste. En avril 2026, une délégation marocaine de haut niveau, composée de représentants du ministère de la Santé et de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable, a été reçue à Bamako. Les échanges ont alors porté sur des sujets aussi vastes que le renforcement des structures hospitalières, le développement de l’industrie biomédicale et pharmaceutique, l’amélioration du plateau technique, la formation des personnels soignants, ainsi que les défis liés à la production, au transport et à la distribution de l’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, la formation demeure un vecteur essentiel de ce rapprochement, avec l’augmentation du nombre de bourses accordées aux étudiants maliens, désormais porté à 300 par an, sans oublier la coopération religieuse initiée depuis 2014, qui se traduit par la formation d’imams maliens au Maroc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Conseil d’affaires Mali-Maroc comme bras armé institutionnel</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour donner une structure durable à cette effervescence, la relance du Conseil d’affaires Mali-Maroc, annoncée début juin par le Conseil national du patronat du Mali, viendra accompagner le forum de juillet. Cette plateforme institutionnelle aura pour mission de rapprocher durablement les opérateurs économiques, d’identifier des projets structurants et de faciliter la conclusion de partenariats gagnant-gagnant. Du côté malien, les entreprises attendent notamment un accès élargi au marché marocain, un appui en matière de financement, et des alliances technologiques susceptibles de renforcer la transformation locale des matières premières, créant ainsi de la valeur ajoutée et des emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous du 23 juillet prend tout son sens à la lumière des 17 accords et conventions signés entre les deux pays en février 2014 à Bamako, dans des domaines aussi variés que l’investissement, l’eau, les transports, les mines ou les télécommunications. La Grande Commission mixte de coopération, qui encadrera le forum, devra permettre de réactiver ces engagements, de prioriser les projets phares et de garantir un suivi rigoureux des décisions prises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, qui cherche à attirer des financements dans un environnement économique et sécuritaire contraignant, ce forum est une opportunité stratégique de diversifier ses partenaires et de consolider sa base productive. Pour le Maroc, déjà bien ancré en Afrique de l’Ouest, il s’agit de poursuivre son expansion économique tout en affirmant son rôle de partenaire fiable et solidaire. À l’issue de ce forum, la mesure du succès tiendra moins aux annonces qu’à la capacité des deux pays à faire émerger des projets tangibles, créateurs de richesses partagées et de perspectives durables pour leurs populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe du monde 2026 : La chute des équipes africaines en 16 es de finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-2026-la-chute-des-equipes-africaines-en-16-es-de-finale-3118145.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est un crève-cœur à répétition qui a marqué les 16es de finale du Mondial 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 01:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Après avoir brillé en phase de poules avec un nombre record de neuf représentants, les nations africaines se sont effondrées les unes après les autres au moment d’aborder les matchs couperets. La Côte d’Ivoire, la RD Congo, l’Afrique du Sud et le Sénégal ont déjà pris le chemin du retour, victimes du même syndrome : un effondrement cruel dans les dernières minutes. Seul le Maroc, vainqueur au bout du suspense face aux Pays-Bas (2-2, 5-4 aux t.a.b.), a pour l’instant échappé à la règle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le quotidien burkinabè Aujourd’hui parle de «syndrome de la dernière minute», tandis que les réseaux sociaux évoquent déjà une «malédiction de la 86e minute». Car c’est bien à ce moment précis que le sort s’est acharné sur plusieurs sélections. La Côte d’Ivoire, qui venait d’arracher l’égalisation face à la Norvège (1-1, 74e), a vu Erling Haaland crucifier les Éléphants à la 86e. La RD Congo, héroïque contre l’Angleterre, a encaissé un doublé de Harry Kane dans le dernier quart d’heure, dont un boulet de canon à… la 86e. Le Sénégal, lui, a vécu un scénario encore plus cruel : menant 2-0 jusqu’à cette fatidique minute, les Lions de la Téranga ont encaissé deux buts en trois minutes (Lukaku puis Tielemans), avant de s’incliner sur un penalty en prolongation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ces équipes-là perdent leur structure tactique vers la fin du match», a lâché Rudi Garcia, le sélectionneur belge, après la remontada de ses joueurs. Des propos qui ont fait bondir, même s’il a précisé viser les équipes qui mènent et «veulent protéger leur but». Au-delà du sort, les observateurs pointent des failles récurrentes. France 24 souligne la gestion hasardeuse des changements par Pape Thiaw, le sélectionneur sénégalais. Sorti à la 66e minute, le milieu Pape Guèye a d’ailleurs annoncé sa mise en retrait de la sélection, fustigeant le staff technique. Le quotidien dakarois Le Soleil a parlé de choix «coachmardesques».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le problème est plus profond. Comme le résume Afrik-foot, cité par RFI : «Ce n’est pas une question de talent : le Sénégal, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud et la RD Congo ont toutes prouvé qu’elles pouvaient rivaliser avec l’élite européenne. Le problème se situe dans la gestion des dernières minutes, là où la concentration et la maîtrise tactique font la différence». Les joueurs eux-mêmes en sont conscients. Krépin Diatta, défenseur sénégalais, a déploré un manque d’état d’esprit : «À ce niveau, ce n’est plus une question de détails, mais d’état d’esprit. Si mentalement tu n’es pas prêt, tu dois te poser des questions».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce tableau sombre, les Lions de l’Atlas font figure d’heureux contre-exemple. Menés 1-0 par les Pays-Bas, ils ont arraché l’égalisation à la 92e minute avant de s’imposer aux tirs au but. Le Maroc, seul représentant africain qualifié pour les huitièmes de finale, a montré une force mentale et une maîtrise des moments clés que ses voisins ont désespérément cherchées. Le site CarreFoot souligne un déficit structurel : «Le football moderne se gagne aussi dans l’organisation, la préparation mentale et la stabilité institutionnelle». Contrairement au Maroc, dont la communication est «maîtrisée» et l’environnement «stable», d’autres sélections ont vu leur parcours perturbé par des polémiques extra-sportives. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Échos, dans une analyse avant le début des 16es, pointait déjà un problème de moyens et de fuite des talents, estimant qu’«aucune équipe africaine ne devrait remporter le Mondial» cette année. L’Algérie, éliminée par la Suisse, n’a pas su confirmer son potentiel. Le Cap-Vert, stoppé par l’Argentine, a payé son manque d’expérience. En revanche, l’Égypte – forte de son expérience continentale – a réussi à se hisser en huitièmes aux côtés du Maroc. Deux représentants africains seulement poursuivent donc l’aventure. Mais le spectre de la 86e minute plane encore au-dessus de leurs têtes.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance migratoire et protection sociale : Le Mali accélère la protection des migrants vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/focus-ces-mercenaires-venus-dailleurs-3118146.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la refondation de sa politique migratoire et de la protection des droits humains, le gouvernement a lancé une révision stratégique de ses outils d&#039;assistance. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 01:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa Ag Attaher, a ouvert un atelier technique crucial pour l'opérationnalisation du Mécanisme National de Référencement (MNR), consolidant ainsi le dispositif de prise en charge des personnes en détresse et des victimes de réseaux criminels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa Ag Attaher, a présidé le mercredi 24 juin 2026 à Bamako la cérémonie d’ouverture d'un atelier technique de haut niveau consacré à la révision et à l’opérationnalisation du Mécanisme National de Référencement (MNR). Cette rencontre stratégique a réuni le Chef de mission de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), les représentants de plusieurs départements ministériels clés (notamment la Justice, la Sécurité Intérieure et la Solidarité Nationale), des partenaires techniques et financiers, ainsi que des experts et des acteurs majeurs de la société civile locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit directement dans la dynamique de consolidation du dispositif national de protection et d’assistance en faveur des migrants vulnérables et des victimes de la traite des personnes. Elle intervient dans un contexte régional marqué par la complexification croissante des mouvements migratoires mixtes et la multiplication des facteurs de vulnérabilité le long des routes de transit sahéliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enjeux techniques et opérationnels du MNR<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mécanisme National de Référencement constitue la pierre angulaire de la réponse institutionnelle malienne face aux flux migratoires interrégionaux. L'enjeu de cet atelier technique réside dans l'harmonisation des procédures d'identification, d'orientation et de prise en charge des migrants se trouvant dans des situations d'extrême vulnérabilité. Les travaux visent à standardiser les critères d'évaluation de la vulnérabilité afin de garantir que chaque profil (mineurs non accompagnés, femmes victimes d'exploitation, personnes malades ou en situation de détresse psychologique) reçoive une réponse institutionnelle ou humanitaire adaptée et immédiate.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'actualisation de cet outil permettra de définir clairement le rôle et les responsabilités de chaque acteur de la chaîne de référencement, depuis les agents de première ligne aux frontières et dans les centres d'accueil jusqu'aux structures judiciaires et de santé. En rationalisant ces circuits d'information et de prise en charge, le gouvernement entend réduire les délais d'intervention et maximiser l'impact des ressources allouées à l'assistance d'urgence et à l'aide au retour volontaire et à la réintégration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'appui technique et financier de l'OIM demeure un levier important dans la mise en œuvre de cette feuille de route nationale. La présence effective du Chef de mission de l'organisation témoigne de la volonté partagée de renforcer les capacités opérationnelles de l'État malien. Cette collaboration se traduit sur le terrain par un soutien accru aux structures étatiques de protection, le co-financement des programmes de réintégration socio-économique et le partage de données statistiques fiables sur les dynamiques migratoires actuelles au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'approche multisectorielle adoptée pour cette révision associe de fait les ministères sectoriels et la société civile, garantissant une appropriation nationale du processus. Cette synergie inclusive, renforcée avec l'OIM et les acteurs multisectoriels,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">permet d'aligner les protocoles opérationnels du MNR sur les engagements internationaux du Mali tout en respectant scrupuleusement les cadres législatifs nationaux relatifs à la lutte contre la traite des personnes et le trafic illicite de migrants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L'opérationnalisation complète du MNR révisé devrait doter le Mali d'un système de gestion migratoire plus agile, plus humain et plus protecteur pour les populations en mouvement. Les conclusions issues de cet atelier technique serviront de guide pratique pour les équipes de terrain et poseront les bases d'un système de suivi-évaluation permanent du dispositif de protection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les acteurs du secteur, les chercheurs et le grand public, les détails relatifs à la nouvelle feuille de route, les documents cadres du MNR ainsi que les communiqués officiels du ministère sont accessibles en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dossier spécial sur les cinq ans d’Assimi à Koulouba : Défense et gouvernance en ligne de mire</title>
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<description><![CDATA[ Depuis son avènement à la tête de l’État, le Chef de la Transition a opéré une transformation radicale de l&#039;appareil militaire malien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 03:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En rompant avec les tutelles extérieures et en dotant les forces nationales de moyens technologiques de pointe, il a hissé le Mali au rang de puissance stratégique respectée au Sahel. Bilan d'une refondation de l’outil de défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cinq années se sont écoulées depuis que le destin du Mali a croisé la trajectoire d'une gouvernance résolue, incarnée par le Général d’Armée Assimi Goïta. En une demi-décennie, le visage du pays a profondément changé, mais c’est assurément sur le terrain de la défense nationale que la rupture avec l’ordre ancien est la plus spectaculaire. Face à une crise sécuritaire asymétrique qui menaçait les fondements mêmes de la République, le Chef de l’État a fait un choix historique : substituer à la dépendance extérieure le principe absolu de la souveraineté opérationnelle. Le fil conducteur de cette trajectoire ascendante tient en une ambition claire et méthodique : la modernisation intégrale de l’outil de défense pour redonner au Mali les moyens de sa dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant cette épopée de refondation, l'outil militaire malien subissait les contraintes d'une assistance internationale souvent calculée pour maintenir nos forces dans un état de sous-équipement chronique. Le Général Assimi Goïta a inversé cette tendance en plaçant l'autonomie d'action au cœur de la doctrine nationale. Cette volonté politique s'est immédiatement traduite par un effort budgétaire sans précédent, orienté vers l'acquisition d'équipements de dernière génération et un accroissement massif des effectifs. Les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont ainsi entamé une mue technologique et humaine majeure, passant d'une posture purement réactive à une capacité d'initiative et d'interdiction globale sur l'ensemble du territoire national. <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Maîtrise tridimensionnelle du nouveau maillage territorial</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier pilier de cette modernisation à marche forcée se situe dans la troisième dimension. L’Armée de l'Air malienne a été profondément restructurée grâce à des partenaires stratégiques fiables, notamment la Russie. L'acquisition massive de vecteurs aériens diversifiés, incluant des avions de chasse, des hélicoptères de manœuvre et d'attaque, ainsi que des flottes de drones de surveillance et de combat à longue endurance, s'est accompagnée d'un volet crucial axé sur la formation intensive d'une nouvelle génération de pilotes de chasse maliens. Cette maîtrise souveraine du ciel est aujourd'hui appuyée par l'introduction de capacités missiles de moyenne et longue portée, modifiant radicalement le rapport de force régional et sanctuarisant le territoire face à toute velléité d'agression. Le Général de Brigade Alou Boï Diarra, Chef d'état-major de l'Armée de l'Air, résume cette ambition par une déclaration forte lors de la réception officielle des nouveaux vecteurs, affirmant que le Mali ne tend plus la main pour mendier sa sécurité, mais se donne les moyens de l’imposer, car le ciel malien appartient désormais exclusivement aux Maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement à la maîtrise des airs, la restructuration globale s'articule autour d'un nouveau découpage territorial stratégique des zones militaires. Ce maillage révisé s'appuie sur de nouveaux camps militaires érigés aux points névralgiques du pays pour garantir une réactivité immédiate et permanente. Le renforcement des capacités terrestres s'est concrétisé par l'achat de véhicules blindés résistants aux mines, d'artillerie lourde et de systèmes de communication cryptés de pointe. Les Groupements Tactiques Interarmes (GTIA) disposent désormais d'une puissance de feu et d'une mobilité adaptées aux réalités de la guerre asymétrique, permettant un quadrillage hermétique des zones libérées. L’État-Major Général des Armées veille à ce que cette montée en puissance se traduise par une pression continue sur les sanctuaires criminels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bilan de la guerre : bases détruites et chefs neutralisés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan strictement opérationnel, la période allant de 2021 à 2026 affiche un bilan agrégé sans précédent en matière de neutralisation des infrastructures et des structures de commandement des groupes armés terroristes. Grâce aux opérations majeures telles que «Maliko» et «Kélétigui», intensifiées par l'apport décisif de la surveillance électronique, l'armée malienne a méthodiquement démantelé l'écosystème criminel. Les statistiques issues des rapports successifs du haut commandement mettent en évidence la destruction de plusieurs centaines de bases logistiques et de sanctuaires fortifiés, localisés notamment dans les forêts d'Ansongo-Ménaka, les massifs du Gourma et les zones d'accès complexes du Delta central du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette campagne d'asphyxie logistique s'est doublée d'une stratégie implacable de décapitation des filières. Les frappes chirurgicales et les assauts aéroportés menés au cours de ce quinquennat ont permis de neutraliser des dizaines de hauts cadres, de lieutenants influents et de juges autoproclamés du JNIM et de l'EIGS, désorganisant profondément leur chaîne de commandement et brisant leur capacité de coordination à grande échelle. En ciblant simultanément les dépôts de carburant, les ateliers de fabrication d'engins explosifs improvisés et les flux de ravitaillement, les FAMa ont transformé les sanctuaires ennemis en pièges statiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le verrouillage des frontières et le contrôle des forêts contaminées sont ensuite venues mettre le paquet à ce bouquet final. Au cœur de cette stratégie il y a une opération dénommé « Fouga kéné », qui repose sur un maillage territorial rigoureux, conçu pour assainir les forêts densément contaminées par les factions criminelles et libérer les voies de circulation. En combinant la reconnaissance tridimensionnelle continue et des patrouilles terrestres lourdes en milieu hostile, les forces de sécurité ont méthodiquement quadrillé ces zones d'exclusion. Cette opération interdit désormais l'établissement durable de bases arrière au sein de nos massifs forestiers, transformant ces espaces autrefois inaccessibles en périmètres sous contrôle direct de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre axe majeur de ces cinq années de gouvernance réside dans la reprise en main totale de nos lignes de frontières, particulièrement le long des zones poreuses adjacentes aux pays proxys qui servent historiquement de bases arrières ou de zones de refuge pour certains clans et tribus terroristes. Conscient que l'asymétrie de la menace s'alimentait de ces complicités géopolitiques transfrontalières, le dispositif national a imposé un durcissement drastique du contrôle des voies d'infiltration stratégiques. La reconquête de localités symboliques et transfrontalières comme Kidal a marqué un tournant géostratégique crucial. Par l'implantation de nouveaux postes de commandement avancés et l'utilisation continue des drones, les forces nationales ont réussi à couper les routes de contrebande et à bloquer les flux logistiques entrants. Ce rideau de sécurité interdit l'accès libre au territoire aux colonnes armées bénéficiant de tolérances en dehors de nos frontières, réduisant la capacité de régénération des groupes opérant au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le bouclier de l'AES ou la réponse intégrée des pays frères</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique de refondation s'est magnifiée par l'intégration d'un commandement restructuré conjointement avec les pays frères du Sahel au sein de la Force Unifiée de l'Alliance des États du Sahel (AES). Le ministre délégué de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar Diarra, a clairement défini la portée de cette coordination intégrée lors d'une réunion stratégique des chefs d'état-major de l'Alliance : «L'AES n'est pas une simple coalition de circonstance ; c'est un bouclier commun indéfectible. Notre commandement unifié est la preuve que les solutions à nos défis sécuritaires viendront de notre propre cohésion et de notre détermination commune». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des aspects tactiques, la vision du Général d’Armée Assimi Goïta consacre l'autonomie industrielle et l'excellence académique du Mali Kura. Le pays se dote de sa propre usine d'armement, franchissant un pas historique vers l'indépendance logistique et la production endogène de munitions de guerre. Sur le plan de la haute réflexion stratégique, la création de l'École de Guerre du Mali symbolise l'autonomie intellectuelle de notre commandement, formant sur place les futurs cadres d'élite aptes à penser et diriger des opérations complexes. Cette doctrine d'autosuffisance globale reste profondément marquée par l'empreinte de feu le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara, élevé au grade de Général d’Armée à titre posthume. Disparu tragiquement le 25 avril 2026 lors d'une attaque terroriste complexe et de grande ampleur ayant visé sa résidence à Kati ainsi que plusieurs localités stratégiques du pays, l'illustre officier a incarné jusqu'à son dernier souffle le serment de résistance. Face à cette offensive coordonnée qui visait à faire vaciller l'État, la riposte fulgurante des FAMa a permis d'infliger de lourdes pertes aux assaillants, neutralisant plus de 200 terroristes selon le décompte officiel de l’État-Major. L'intégrité des institutions a ainsi été préservée. Le regretté ministre rappelait régulièrement avec force qu'une armée dépendant des autres pour ses munitions et sa formation est une armée en sursis, et que le Mali a choisi de forger son propre destin pour garantir sa souveraineté. La réorganisation interne de la DIRPA participe de cette même logique de rationalisation pour soutenir l'effort du front. L'armée et la nation ne font plus qu'un, portées par les valeurs cardinales du "Maaya" et du "Danbé".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan de ces cinq années de gouvernance démontre que le Mali n'est plus un terrain de prédation pour les bandes armées ou les officines étrangères de déstabilisation. En plaçant la modernisation globale de l’outil de défense en ligne de mire, le Général d’Armée Assimi Goïta a non seulement sauvegardé l’intégrité territoriale de la patrie, mais il a aussi posé les jalons indispensables à tout développement économique durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dossier spécial sur les cinq ans d’Assimi à Koulouba : Les grandes réalisations passées au peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/dossier-speciale-sur-les-cinq-ans-dassimi-a-koulouba-les-grandes-realisations-passees-au-peigne-fin-3117958.html</link>
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<description><![CDATA[ Quitter les salons feutrés des ministères et les discours de tribune pour mesurer la trajectoire du Mali sous la conduite du Général d’Armée Assimi Goïta exige de se confronter à la réalité brute du terrain. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 02:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La refondation d'un État ne se juge pas à l’alignement de chiffres macroéconomiques volatiles, mais à l'aune d'une chronique sur la profondeur de la Refondation. Tant par l'épaisseur du béton coulé qu'aux kilomètres de goudron posés, en passant par les nombreux chantiers ouverts et toutes ces infrastructures physiques sorties de terre ou sous peu. Bientôt !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2021, Koulouba a imprimé au pays un rythme de bâtisseur, liant intimement l'impératif de sécurité nationale au désenclavement territorial, à la renaissance des transports de masse, à l'autonomie stratégique, à l'impact des réformes structurelles et à la discipline budgétaire. Toutes choses qui se conjuguent pour donner corps à une souveraineté fermement revendiquée. Radiographie rigoureuse d’un pays transformé en chantier national, où l’impératif de sécurité s'articule intimement avec le réarmement moral en ces temps qui courent. Radiographie rigoureuse et passée au peigne fin des grands chantiers physiques lancés, en cours d'exécution ou inaugurés directement sous l'impulsion et la supervision du chef de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sursaut énergétique : des méga-centrales solaires à l'indépendance technologique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à une crise énergétique structurelle qui menaçait d'asphyxier l'économie nationale et de paralyser l'industrie, la réponse présidentielle a rompu radicalement avec la politique des expédients et de la location de groupes thermiques budgétivores. Le choix s'est porté sur la construction d’infrastructures lourdes de production nationale, lancées sous la présidence directe du chef de l’État pour transformer la matrice énergétique malienne. C'est dans cette dynamique que s'inscrit le complexe photovoltaïque de Sanankoroba, un chantier titanesque de 100 MW développé en partenariat stratégique avec la Fédération de Russie. S’étendant sur un site de plusieurs dizaines d'hectares, ce projet mobilise d'importants modules de génie civil et constitue la première pierre d'une indépendance énergétique planifiée, conçue pour injecter de l'électricité propre dans le réseau interconnecté national tout en intégrant un système de stockage par batteries à grande échelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette offensive solaire s'articule avec d'autres chantiers d'envergure venus parfaire le maillage territorial, à l'instar des centrales de Safo (40 MW) et de Diéma. À Safo, les infrastructures d'interconnexion au poste haute tension avancent à un rythme soutenu, tandis qu'à Diéma, l'implantation des plots photovoltaïques vise à sécuriser l'alimentation des futures zones industrielles régionales afin de délester le réseau national des coûts prohibitifs des combustibles fossiles. En parallèle, pour anticiper les technologies de demain, l'extension des capacités du site d’hydrogène naturel de Bourakébougou consacre une véritable logique de souveraineté. Sous l’impulsion directe de la présidence, les travaux physiques de forage profond et l'installation de nouvelles unités de purification visent à faire passer cette exploitation pilote à une échelle industrielle, valorisant une ressource propre, endogène et totalement affranchie des fluctuations des marchés mondiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le désenclavement structurel : la dynamique des grands axes et la résurrection du rail<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le désenclavement intérieur et extérieur du Mali a été repositionné au sommet de l'agenda de Koulouba, devenant une composante indissociable de la sécurité nationale. L'accomplissement le plus emblématique de cette vision demeure la relance historique du trafic ferroviaire sur l'axe Bamako-Kayes. Attendue depuis des années par les populations locales, la reprise effective du train voyageur a nécessité une injection financière publique de près de 10 milliards de francs CFA entièrement consacrée à la réhabilitation d'urgence des voies vétustes, à la sécurisation des ouvrages d'art et à la rénovation technique des locomotives par la SOPAFER-Mali (Société de Patrimoine Ferroviaire du Mali).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En se déplaçant en personne à la gare de Kayes pour acter ce redémarrage, le Général Assimi Goïta a brisé l'isolement de plus d'une cinquantaine de communes riveraines, relancé l'économie des gares et posé les jalons matériels de la reconquête logistique du corridor reliant Bamako à la façade maritime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le front routier, la reconstruction intégrale de la Route Nationale 15, reliant Sévaré à Gao, illustre ce même refus de la fatalité géographique. Les chantiers de terrassement et de pose de béton bitumineux lourd sur cette Route du poisson progressent sous haute protection militaire, matérialisant le retour physique de l'État et la fluidification des flux commerciaux vers les régions du Nord. Au cœur de la capitale et de sa périphérie, le chantier de l'autoroute Bamako-Koulikoro et ses voies de contournement redessine la mobilité urbaine par l'élargissement des voies en 2x2 lignes et la construction d'ouvrages d'art modernes. Cette modernisation se décline également à l'intérieur du pays par des travaux d'aménagement de voiries lourdes à Kayes, Ségou et Sikasso, visant à dévier le trafic des gros porteurs hors des centres-villes. Enfin, la réhabilitation lourde des ponts stratégiques sur le fleuve Niger parachève cette architecture, sécurisant les liaisons inter-étatiques indispensables au fonctionnement de la Confédération de l'AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'appareil industriel et extractif : édifier les murs de la souveraineté économique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour que l'indépendance nationale s'incarne dans la matière, le président de la Transition a initié la construction d'infrastructures de transformation de pointe, interdisant l'exportation passive des richesses sans création de valeur locale. Le fleuron de cette stratégie est le chantier de la première Raffinerie Nationale d'Or, implantée dans la zone périurbaine de Bamako (Sénou). Ce complexe industriel hautement sécurisé est entré dans sa phase active d'édification, et ses structures en béton armé ainsi que ses compartiments techniques sortent de terre à un rythme soutenu. À son inauguration, cette infrastructure permettra au Mali de raffiner son or brut aux standards internationaux, de le certifier et de couler ses propres lingots, dotant enfin la nation de l'outil physique nécessaire pour constituer des réserves d'or stratégiques et autonomes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté de réindustrialisation se vérifie avec la même force à Ségou, où la relance et la modernisation des usines textiles de la COMATEX ont fait l'objet d'un arbitrage présidentiel direct. Les travaux de réhabilitation des bâtiments industriels historiques s'accompagnent d'un renouvellement complet des parcs de machines de filature et de tissage, ainsi que d'un plan d'autonomisation électrique du site pour relancer une filière textile intégrée capable de transformer le coton malien sur place. Pour encadrer techniquement cette reprise en main du secteur extractif, la présidence a également soutenu le déploiement des infrastructures logistiques et d'analyse de la SOREM. La création de laboratoires nationaux modernes et de bases d'exploration avancées permet désormais à cette société d'État de cartographier et de certifier elle-même les ressources du sous-sol, brisant le monopole technique des multinationales étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Infrastructures de souveraineté : le réarmement sanitaire, militaire et social<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le renforcement de la puissance publique s'est traduit par des projets monumentaux dédiés à la prise en charge sociale des populations et à la modernisation des outils de défense, secteurs où le président Goïta a personnellement veillé à l'application de standards de haute performance. Le projet le plus massif dans ce domaine est l'Hôpital Militaire de Banankoroni, un complexe hospitalier de pointe dont les travaux de gros œuvre affichent un taux d'avancement majeur. Conçu pour devenir la structure médicale de référence de la sous-région, cet établissement est spécifiquement configuré pour assurer la prise en charge lourde des blessés de guerre des forces de défense et de sécurité, tout en ouvrant ses blocs opératoires de dernière génération et ses pavillons de réhabilitation aux urgences des populations civiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parfaite cohérence avec ce réarmement sanitaire, la physionomie des infrastructures de défense a subi une transformation radicale à travers la modernisation lourde des Bases Aériennes de Bamako, Mopti, Gao et Tombouctou. Le chef de l'État a ordonné et inauguré la construction de hangars techniques durcis, la réhabilitation complète ainsi que le prolongement des pistes d'atterrissage, et l'édification de centres de commandement fortifiés indispensables à l'accueil et au pilotage des flottes de chasse et des nouveaux vecteurs aériens tactiques. Sans oublier les multiples camps de garnisons militaires en construction ou déjà livrés et réceptionnés par feu le Général d'Armée Sadio Camara. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, cette présence de l'État s'exprime au plus près des citoyens à travers le programme présidentiel de forages à haut débit, financé par la rétrocession des fonds de souveraineté de la présidence. Ce chantier hydraulique permanent a déjà permis l'implantation de plusieurs centaines de châteaux d'eau et de forages mécanisés équipés de systèmes solaires indépendants, apportant une réponse matérielle immédiate au droit fondamental d'accès à l'eau potable dans les villages les plus enclavés du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'inventaire du bâtisseur : le défi de la maintenance et de la durée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Passer les réalisations physiques du Général d’Armée Assimi Goïta au peigne fin révèle une doctrine limpide : inscrire la souveraineté dans le béton et léguer aux générations futures une armature matérielle nationale digne de ce nom. Des rails ressuscités de la ligne de Kayes aux parcs solaires géants de Sanankoroba, en passant par la raffinerie d'or et le complexe hospitalier de Banankoroni, le Mali s'est métamorphosé en un vaste chantier à ciel ouvert où l'infrastructure devient le garant de la liberté politique. Pour preuve, tous les centres de référence de santé du district sont en reconstruction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le véritable enjeu de cette dynamique de grands travaux ne réside plus aujourd'hui dans l'inauguration ou le lancement des projets, mais dans leur gestion patrimoniale et leur inscription dans la durée. La pérennité de ces investissements d'envergure reposera exclusivement sur la rigueur de la maintenance technique, la sécurisation physique des infrastructures critiques face aux menaces asymétriques et la capacité de l'appareil d'État à finaliser les chantiers en cours dans le respect strict des cahiers des charges. Le gouvernement du Premier ministre Général de Division Abdoulaye Maïga a pris les devants et les menées pour terminer tous ces chantiers ouverts à travers le Programme d'actions gouvernementales et l'agenda officiel Mali kura Nieta sira ka ben 2063 la. C'est à ce prix, celui de la durabilité des ouvrages et de l'efficience des infrastructures, que se mesurera l'impact historique et irréversible du Mali Kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce bilan de l’An V de la Transition met en lumière une trajectoire souveraine où l’État malien s’affirme par ses infrastructures, ses réformes et sa discipline budgétaire. Une œuvre de refondation profonde qui porte la signature du Général d’Armée Assimi Goïta, rappelant cette exigence patriotique désormais gravée au fronton de l'action publique : aucun choix, aucun partenariat, aucune décision ne se fera plus au Mali sans le respect strict des trois principes directeurs que sont la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques opérés par le peuple malien, et la défense rigoureuse de ses intérêts exclusifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les défis demeurent, mais l’empreinte laissée est celle d’un bâtisseur qui a voulu inscrire la souveraineté dans la matière et léguer aux générations futures une armature nationale durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Opérations des FAMA contre les groupes terroristes : Traque tous azimuts</title>
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<description><![CDATA[ Les récentes opérations aéroterrestres d’envergure menées par l’armée malienne au cœur des différents théâtres d&#039;opérations confirment une intensification majeure de la lutte antiterroriste. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 02:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Sofara à Niono, en passant par les lisières stratégiques de Nara et les régions du Nord, la Direction de l’Information et des Relations Publique des Armées (DIRPA) documente l’asphyxie systématique des réseaux de ravitaillement et la neutralisation physique des cadres du commandement ennemi, illustrant l’intensification de la traque contre les groupes terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La doctrine de l'initiative et la reconfiguration stratégique du front semblent faire leurs effets. Vu l'évolution générale du théâtre des opérations sur l’ensemble du territoire national, il est admis que désormais une mutation profonde et irréversible des dynamiques d'engagement militaire est à l'œuvre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’impulsion décisive du Chef de l'État, ministre de la Défense et des anciens combattants, le Général d’Armée Assimi Goïta, et sous la coordination stratégique de l’État-Major Général des Armées, les Forces Armées Maliennes (FAMa) déploient une stratégie holistique qui combine une veille doctrinale rigoureuse, l'exploitation intensive du renseignement d'origine image (ROIM) et des interventions cinétiques de haute précision. La grammaire de cette guerre asymétrique s'écrit sous la dictée exclusive de l'armée nationale, qui applique à travers l’Opération Dougoukoloko un principe d'usure continue privant l'adversaire de toute capacité de réorganisation tactique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les récents et successifs communiqués de la DIRPA, sous la direction du Colonel-major Bakary Bocar Maïga, témoignent de cette supériorité absolue. Qu'il s'agisse de démanteler des infrastructures fortifiées dans le delta central ou de foudroyer des cellules mobiles, la conduite des opérations s'inscrit dans une logique d'attrition à haute valeur ajoutée, visant simultanément la destruction des capacités d'approvisionnement autonomes des groupes armés terroristes (GAT) et l'élimination physique de leurs têtes pensantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Reconnaissance aérienne : foudroiement au Centre…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la semaine décisive s'étalant du samedi 20 juin au vendredi 26 juin 2026, l'armée malienne a fait la démonstration de sa maîtrise de la manœuvre aéroterrestre combinée. Le point d'orgue de cette dynamique a été atteint le lundi 22 juin 2026 dans la région de Mopti, où les vecteurs aériens de surveillance ont détecté un important complexe d’appui criminel clandestin implanté à 28 kilomètres au sud-est de la localité de Sofara. L'analyse minutieuse des données d'imagerie a révélé un dispositif logistique d'envergure, camouflé sous des bâches thermiques, comprenant deux véhicules de transport de type pick-up modifiés pour le combat asymétrique et équipés de supports pour armes lourdes, ainsi que cinq motos de forte cylindrée destinées aux liaisons rapides et aux raids éclairs. Le site abritait également un dépôt de carburant hautement stratégique, plusieurs fûts de stockage d'eau associés à des panneaux solaires pour garantir l'autonomie énergétique des terroristes, et un ensemble de cabanes faisant office de zones de vie et de soutien logistique. Dès la validation de cette cible par le commandement opérationnel, une action foudroyante a été déclenchée. Des frappes aériennes initiales de grande précision ont pulvérisé les infrastructures, suivies immédiatement par l'engagement de deux hélicoptères transportant des groupes d'assaut de commandos. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Opérations aéroportées</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la couverture permanente d’un vecteur aérien de combat, ces unités au sol ont procédé au ratissage complet et à l’exploitation du site. Cette opération chirurgicale a permis de surprendre une réunion de planification de l’état-major terroriste local, aboutissant à la neutralisation physique de plusieurs cadres intermédiaires responsables des embuscades contre les convois civils et de l'extorsion des populations de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La traque s’est ensuite accélérée le mercredi 24 juin 2026 dans la région de Ségou, précisément au cœur de la zone stratégique de l’Office du Niger. Les capteurs de reconnaissance ont repéré un point de transfert clandestin de carburant au niveau du village de N'Doukala, situé dans la commune rurale de Dogofry, au sein de l'arrondissement de Diabaly. Dans cet environnement complexe caractérisé par un couvert végétal dense et de multiples canaux d'irrigation, l'arrivée d'un pick-up suspect venu s'approvisionner a déclenché une réponse immédiate. En vertu de la coopération militaire opérationnelle qui unit les forces souveraines sur le terrain, une unité de drones d'attaque du Corps africain des forces armées russes a procédé à la destruction intégrale du véhicule de ravitaillement. Les analyses post-frappe ont confirmé l'élimination d'un lieutenant influent du secteur, un chef criminel redouté pour ses exactions répétées contre les forains et le vol de bétail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rehaussement du dispositif tactique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette onde de choc républicaine s'est étendue simultanément vers les frontières occidentales et septentrionales du pays, illustrant l'allonge stratégique des FAMa. Toujours le lundi 22 juin 2026, dans le cadre de la surveillance permanente du territoire, une mission de reconnaissance aérienne a localisé une base ennemie dissimulée dans la localité de Guinguin-Guiré, dans la région de Nara. Les analyses d'imagerie en temps réel y ont mis en évidence deux zones d’intérêt distinctes : le premier emplacement abritait un rassemblement opérationnel de quatre individus lourdement armés tandis que le second présentait une infrastructure de commandement matérialisée par une tente dressée. Un vecteur de l’Armée de l'Air a délivré un feu destructeur et préventif sur le premier emplacement, neutralisant l'intégralité du groupe armé avant qu'il ne puisse initier la moindre manœuvre de harcèlement contre les installations nationales ou les populations civiles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le jeudi 25 juin 2026, l'armée malienne a frappé un coup retentissant dans le Grand Nord en interceptant par vecteur aérien, à 47 kilomètres à l'ouest de Kidal, un pick-up logistique en mouvement. Sa destruction intégrale a brisé net une tentative de ravitaillement des cellules résiduelles tapies dans l'Adrar des Ifoghas, prouvant que le relief escarpé ne constitue plus un refuge protecteur contre l'œil des FAMa. La simultanéité et la rigueur chirurgicale de ces raids hebdomadaires, s’étendant de Mopti à Nara en passant par Ségou et Kidal, prouvent de manière indiscutable que le rapport de force matériel et psychologique est définitivement inversé sur le théâtre des opérations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ciblant de façon prioritaire le carburant, les vecteurs de mobilité et les structures de commandement, les FAMa assèchent les flux vitaux qui permettent aux groupes asymétriques de subsister. Les matériels et documents saisis lors des phases d'exploitation fournissent une mine d'informations précieuses permettant aux services de renseignement militaire de cartographier les réseaux de financement transnationaux et d'anticiper les futures tentatives d'infiltration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce bilan éloquent, le Chef d’État-Major Général des Armées a réaffirmé la posture de redevabilité constante de l'institution militaire, tout en rassurant les populations que les opérations coordonnées de recherche, de poursuite et de neutralisation se poursuivront sans aucun répit sur l'ensemble du territoire national. La montée en puissance technologique de l'armée, engagée au sein de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), matérialise la promesse républicaine de la reconquête intégrale du territoire. Pour consolider ces victoires, le haut commandement militaire lance un appel pressant à un rehaussement de la collaboration citoyenne. C'est l’étanchéité du renseignement populaire qui permet aux unités combattantes d’anticiper les menaces et de restituer aux populations la plénitude de leur souveraineté face aux propagandes étrangères de déstabilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>AN V de ASSIMI : Le « Grand Oral » des ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/an-v-de-assimi-le-grand-oral-des-ministres-3117950.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Centre International de Conférences de Bamako, du 23 au 24 juin, le gouvernement s’est livré à un exercice rare et solennel : restituer devant la nation le bilan des cinq années de gouvernance du Général d’Armée Assimi Goïta. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 02:17:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce «Grand Oral» n’était pas une simple présentation technique, mais une véritable fresque politique et sociale, où chaque ministre a exposé ses réalisations, ses chiffres et ses ambitions dans une atmosphère de gravité et d’attente. L’événement a pris des allures de miroir national, reflétant les avancées, les défis et les promesses d’un Mali en pleine refondation. Dès l’ouverture, le ton a été donné par le ministre des Finances, Alousséni Sanou, qui a déroulé un inventaire précis des réformes budgétaires et fiscales. La part de l’État dans le code minier a été portée à 35%, générant plus de 200 milliards de francs CFA annuels, tandis que les impayés de la CMDT ont été réglés à hauteur de 69 milliards. La numérisation des régies financières vise désormais à réduire les pertes de recettes sous la barre des 2%. Ces chiffres, au delà de leur technicité, traduisent une volonté de souveraineté budgétaire et d’indépendance économique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La justice et la diplomatie ont ensuite pris le relais. Mahamadou Kassogué, Garde des Sceaux, a mis en avant plus de 450 dossiers de corruption instruits et 120 milliards recouvrés, preuve d’une justice distributive qui s’affirme. Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères, a quant à lui souligné le repositionnement stratégique du Mali au sein de la Confédération des États du Sahel, avec plus de 400 milliards d’investissements hors zone monétaire classique. Ces interventions ont donné corps à une souveraineté qui se veut à la fois judiciaire et diplomatique, inscrite dans une logique de rupture et de réaffirmation nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le monde rural, pilier de l’économie malienne, a occupé une place centrale dans ce récit. Le docteur Ibrahima Samaké a présenté une production céréalière record de 14 millions de tonnes en 2025, symbole de la sécurisation des campagnes par les FAMa. Youba Bâ, ministre de l’Élevage et de la Pêche, a évoqué la vaccination de 65 millions de têtes de bétail et une hausse de 18% de la production halieutique. Ces chiffres incarnent la résilience des paysans et pêcheurs maliens, et traduisent une reconquête qui dépasse le champ militaire pour toucher directement la vie quotidienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La refondation sociale a trouvé voix dans les interventions d’Amadou Sy Savane et du Colonel-major Assa Badiallo Touré. Écoles réhabilitées, modules de civisme introduits pour 1,8 million d’élèves, assurance maladie universelle couvrant 3,2 millions de Maliens, prise en charge des Pupilles de la Nation et appui aux veuves de militaires : autant de mesures qui traduisent la volonté de lier souveraineté et justice sociale. Ces annonces ont donné une dimension humaine au bilan, rappelant que la reconquête ne se mesure pas seulement en chiffres mais aussi en vies protégées et en espoirs restaurés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, les ministres de l’Administration territoriale, de la Jeunesse et de l’Environnement ont présenté des réformes structurelles : découpage en 19 régions, enrôlement de 15.000 jeunes dans le Service National des Jeunes, curage de 420 km de collecteurs à Bamako et lutte contre l’orpaillage clandestin. Ces mesures traduisent une volonté de refonder l’État jusque dans ses structures locales et de préparer une jeunesse consciente et engagée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce grand oral n’a pas seulement été un inventaire comptable. Il a été une mise en récit de la souveraineté : une souveraineté budgétaire, judiciaire, diplomatique, agricole et sociale. Les chiffres, les réalisations et les promesses ont été livrés comme autant de preuves d’une transformation systémique. Mais derrière la tribune, l’enjeu reste la mise en œuvre quotidienne : transformer les bilans en réalités vécues par les citoyens. L’An V de Assimi marque une étape charnière : celle où les promesses doivent se muer en résultats durables, dans les villages, les écoles, les marchés et les hôpitaux. Le Mali Kura se dessine ainsi comme une trajectoire en mouvement, où la reconquête proclamée doit devenir une souveraineté vécue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Quinquennat  du président Assimi : Oumou Sall Seck dresse un bilan éloquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/quinquennat-du-president-assimi-oumou-sall-seck-dresse-un-bilan-eloquent-3117952.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Azalaï Hôtel Salam a servi de cadre pour abriter le lundi 22 juin 2026, une conférence-débat d’envergure consacrée au bilan quinquennal du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 02:14:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant une assistance composée de cadres ministériels, de partenaires sociaux, d’organisations syndicales et d’acteurs de la société civile, les ministres en charge du secteur social ont livré une évaluation rigoureuse et détaillée d’un quinquennat marqué par des réformes profondes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Articulée autour du binôme stratégique "entrepreneuriat - jeunesse" et "travail - fonction publique", cette rencontre a permis de mesurer l’ampleur des investissements consentis en faveur du capital humain, conformément à la vision du Chef de l’État, pour qui la principale richesse d’une nation réside dans sa jeunesse et ses travailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a présenté un bilan chiffré qui témoigne d’une dynamique sans précédent sur le marché du travail. Malgré un contexte national marqué par de multiples défis sécuritaires et économiques, a-t-elle rappelé, les plus hautes autorités ont fait le choix stratégique d’investir durablement dans la formation et l’autonomisation des couches juvéniles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réalisations quantitatives sont éloquentes : 304.000 emplois ont été créés au cours de ces cinq années, tandis que plus de 86.000 jeunes ont été formés à l’entrepreneuriat et aux métiers porteurs. Pour concrétiser cet élan sur le terrain, près de 10.000 plans d’affaires et kits d’insertion ont été financés, permettant à des milliers de Maliens de lancer leurs propres activités génératrices de revenus. Par ailleurs, 7000 jeunes bénéficient actuellement des stages de l’APEJ (Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes), illustrant l’engagement ferme de l’État à endiguer le chômage par une insertion durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, la ministre a souligné les investissements structurels consentis pour préparer l’avenir. Il s’agit notamment de la construction et de la réhabilitation de centres de formation professionnelle dans les régions, de l’octroi de bourses d’études et de perfectionnement à l’étranger, ainsi que du financement de permis de conduire au profit des jeunes. Sur le plan institutionnel, l’adoption du Plan national de l’entrepreneuriat et l’organisation du Salon de l’entrepreneuriat de l’AES ont ouvert de nouvelles perspectives commerciales au sein de l’espace confédéral, tout en favorisant l’émergence d’un tissu économique local plus résilient. Des efforts ont également été consentis pour rapprocher les services publics des populations rurales, avec la construction de bureaux régionaux pour la direction de l’emploi et la création de centres d’orientation au sein de l’ANPE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la suite, Madame Sall Seck a annoncé le lancement prochain d’un programme à impact rapide doté de 6 milliards de francs CFA, destiné à injecter des liquidités dans les secteurs porteurs et à répondre aux besoins immédiats des couches les plus vulnérables. Parmi les projets phares figure la création d’un «centre seconde chance», un dispositif novateur visant à récupérer les enfants de la rue vivant de la mendicité et de la récupération des déchets, afin de leur offrir une réinsertion sociale et professionnelle digne, incarnant ainsi la volonté d’une transition inclusive qui n’abandonne personne sur le bord du chemin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Travail et Fonction publique : des réformes sociales structurantes pour les agents de l’État<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’entrepreneuriat constitue le moteur de la croissance économique, le cadre dans lequel évoluent les travailleurs et les agents publics demeure tout aussi fondamental pour la cohésion nationale. Abordant le second volet de cette évaluation, tout aussi dense et déterminant, Monsieur Fassoun Coulibaly, Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, a détaillé les avancées majeures enregistrées dans ses départements, mettant en lumière une vision moderne, efficace et protectrice des droits des salariés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant le droit du travail, le ministre a rappelé la modification substantielle du Code du travail, avec une attention particulière portée à l’article 35, ainsi que l’institution, en 2025, du permis de travail pour les travailleurs étrangers. Cette mesure vise à mieux réguler le marché de l’emploi et à privilégier la main-d’œuvre nationale, répondant ainsi à une attente forte des syndicats et des jeunes diplômés. Par ailleurs, pour garantir la dignité et la sécurité des salariés sur les lieux de production, un document de référence sur la santé et la sécurité au travail a été adopté, renforçant considérablement la prévention des risques professionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le secteur de la fonction publique, des améliorations notables ont été apportées aux conditions de vie et de travail des agents. Conscient des attentes légitimes en matière de justice sociale, le ministre a cité l’instauration d’une grille indiciaire unifiée, mettant fin aux disparités historiques, ainsi que la modification du statut général des fonctionnaires pour l’adapter aux réalités contemporaines. L’introduction des congés de paternité et la mise en place d’une indemnité de départ à la retraite viennent consolider un pacte de confiance entre l’administration et ses employés, tout en reconnaissant la pénibilité de certaines carrières. Pour rajeunir les cadres de l’État et renforcer les effectifs, 4003 nouveaux agents ont été recrutés dans la fonction publique d’État, traduisant une politique de renouvellement générationnel ambitieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de dialogue social, un Pacte de stabilité sociale et de croissance a été signé avec les centrales syndicales. M. Coulibaly a précisé que des comités de suivi seront mis en place pour garantir la traçabilité des résolutions issues des concertations et assurer une feuille de route claire pour les années à venir, gage d’une paix sociale durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges, nourris par les témoignages des centrales syndicales, des femmes entrepreneures et transformatrices, ainsi que des associations de veuves des militaires tombés sur le champ d’honneur, ont été particulièrement émouvants. Tous ont salué les efforts constants du Président de la Transition en faveur de la stabilité, du développement économique et de la prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forts de ces acquis, les deux ministres ont appelé à une mobilisation collective pour pérenniser les efforts et faire du Mali un modèle de résilience et de progrès social en Afrique de l’Ouest. Des perspectives ambitieuses saluées par la société civile, à travers l'ambition d’un Mali Kura, fondé sur une jeunesse qualifiée, une administration modernisée et un dialogue social apaisé. Ce qui semble désormais tracée avec des jalons concrets et chiffrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Sans elles, la vie citadine s&amp;apos;arrête</title>
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<description><![CDATA[ Le thermomètre grimpe, le ciel s’assombrit et les premières gouttes de l’hivernage s’abattent sur Bamako ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 02:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans les concessions, cette pluie tant attendue par les agriculteurs sonne pourtant le glas d'une organisation domestique fragile. C’est le moment choisi pour le grand retour. Par vagues successives, les gares routières se remplissent de ces jeunes filles rurales, baluchons sur la tête, qui désertent les centres urbains. Elles retournent au village pour prêter leurs bras aux travaux champêtres, laissant derrière elles des foyers citadins soudainement plongés dans le vide. Ce départ massif met en lumière une vérité crue : l’équilibre de nos maisons repose entièrement sur les épaules de celles que l’on nomme pudiquement les aides ménagères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exode rural pousse chaque année des milliers d'adolescentes vers la capitale. Elles ne viennent pas par gaieté de cœur, mais guidées par un instinct de survie et un projet de vie bien précis. Par leur propre effort, loin de leur communauté, elles cherchent à acquérir le trousseau de leur futur mariage : des ustensiles de cuisine en aluminium, des pagnes de valeur, des chaussures et, symbole absolu de modernité, un smartphone pour garder le lien avec le terroir. Celles qui ont la chance de tomber sur des employeurs humains rentrent au village la tête haute, fières d'avoir amassé de quoi honorer leur dot et sceller leur avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, le quotidien de la majorité d’entre elles s'apparente à un calvaire moderne. En ville, ces filles de la campagne subissent l'exploitation la plus féroce. Logées dans des conditions précaires, elles sont les premières levées et les dernières couchées. Pour un salaire de misère, souvent amputé ou versé avec un retard méprisant, elles endurent les corvées les plus lourdes sous le feu des critiques. Corvéables à merci, elles essuient régulièrement les insultes des patronnes et les brimades des membres de la famille qui les considèrent trop souvent comme des sous-citoyennes. La violence verbale et psychologique est le lot quotidien de ces enfants à qui l'on refuse la moindre gratitude, alors qu'elles portent la charge mentale et physique de toute la maisonnée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est précisément lorsque la saison des pluies s'installe que le miroir de notre dépendance nous est tendu. Du jour au lendemain, les cours des maisons se vident de leur force de travail. Le réveil est brutal pour les mères de famille, les jeunes filles et les jeunes garçons de la classe moyenne urbaine. Privés de cette main-d’œuvre invisible, les citadins redécouvrent la dure réalité des tâches quotidiennes. Il faut désormais piler le mil, balayer les immenses cours inondées par l'orage, laver le linge à la main et passer des heures devant le foyer fumant pour préparer les repas. Les plaintes fusent, les corps fatiguent et les tensions montent. C’est dans ce vide soudain que la bourgeoisie urbaine réalise enfin l’importance vitale de ces provinciales tant méprisées. Sans elles, la vie citadine s'arrête, se grippe et dévoile sa profonde vulnérabilité. Ce constat interpelle notre vision commune, celle d’un Mali nouveau fondé sur la justice sociale, la dignité et la souveraineté. La refondation d'une nation ne peut s'accommoder de la servitude d'une partie de sa jeunesse. Si le travail de la terre exige le retour de ces filles, l'avenir de nos foyers et de nos campagnes doit s'écrire sous le signe de l'émancipation technologique. À quand l'introduction de robots domestiques et d'outils de mécanisation agricole pour soulager ces femmes, tant aux champs qu'à la cuisine ? Dans le Mali de demain, la technologie doit devenir le substitut de la pénibilité. Des machines à laver abordables, des robots cuiseurs adaptés à nos réalités culinaires et des extracteurs automatisés permettraient d'offrir un confort maximal aux foyers tout en libérant la jeune fille rurale de l'obligation de s'aliéner en ville. La dignité humaine exige que la modernité serve à briser les chaînes de l'exploitation pour que plus jamais le bien-être des uns ne dépende de la détresse des autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Droits de l&amp;apos;enfance et conflits armés : L&amp;apos;AES dénonce à la tribune de l&amp;apos;ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/droits-de-lenfance-et-conflits-armes-laes-denonce-a-la-tribune-de-lonu-3117954.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;occasion de la présentation du rapport du Secrétaire Général de l&#039;ONU sur les enfants et les conflits armés au Conseil de Sécurité, la Confédération des États du Sahel (AES) a porté une parole unifiée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 02:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la voix de Saïdou Zongo, Ambassadeur Représentant Permanent du Burkina Faso, l’alliance a réaffirmé l'engagement du Burkina Faso, du Mali et du Niger pour la protection de la jeunesse, tout en dénonçant les grilles d'analyse internationales face à la menace terroriste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies, Saïdou Zongo s'est exprimé au nom de la Confédération des États du Sahel (AES) lors du débat public consacré au sort des enfants en temps de conflit armé. Le diplomate a souligné que pour l’AES, la protection de l'enfance constitue un impératif moral absolu inscrit au cœur des politiques nationales de refondation et des valeurs de civilisation de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération a rappelé que la vulnérabilité des enfants dans l'espace sahélien découle directement d’une agression terroriste asymétrique menée par des groupes criminels tels que le JNIM et l’EIGS. Ces mouvements ont érigé l’instrumentalisation des mineurs en stratégie de guerre à travers le recrutement forcé, l'endoctrinement idéologique et l'utilisation d'enfants comme boucliers humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La déclaration a également fustigé les attaques délibérées contre le système éducatif, notamment l'incendie d'écoles, les menaces contre les enseignants et l'usage d'engins explosifs improvisés (EEI). Face à ces pratiques, les forces de défense et de sécurité de la Force Unifiée de l'AES interviennent pour libérer les mineurs, les traitant systématiquement comme des victimes de la barbarie terroriste conformément au droit international humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour faire face à cette crise, l'AES met en œuvre une stratégie intégrée associant la réponse militaire à des politiques de reconstruction sociale financées sur ressources propres. Des milliers d'écoles ont été sécurisées et réouvertes, tandis que des mécanismes d'éducation d'urgence (radio et plateformes numériques) ont été déployés en faveur des enfants déplacés internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan juridique, les États membres ont renforcé leurs cadres internes pour interdire l'utilisation des écoles à des fins militaires et criminaliser l'enrôlement des mineurs. De plus, les processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) ont été nationalisés afin de privilégier une prise en charge psychosociale et une réintégration communautaire adaptées aux réalités culturelles locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Exigence d'objectivité et de respect de la souveraineté</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant de la Confédération a exprimé de vives réserves quant aux conclusions et à la méthodologie du rapport du Secrétaire Général. L'AES dénonce un déséquilibre dans la collecte des données, regrettant que certains mécanismes de surveillance tendent à mettre sur un même pied d'égalité les armées nationales régulières et les groupes terroristes non étatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appelant les services de l'ONU à une objectivité totale, le diplomate a demandé que cesse l'instrumentalisation politique de la thématique des droits de l'homme. La déclaration stipule que les rapports officiels doivent reconnaître les efforts fournis par les gouvernements sahéliens, en dépit des embargos de fait et des restrictions financières imposées par certains partenaires. Selon l'AES, la protection réelle des enfants passe par le soutien à la souveraineté des États et l'éradication des causes profondes de l'insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, la Confédération des États du Sahel a réitéré sa volonté de poursuivre sa coopération avec les Nations Unies, et singulièrement avec le Bureau du Représentant Spécial pour les enfants et les conflits armés. Toutefois, cette collaboration reste strictement conditionnée au respect de la souveraineté nationale, de l'intégrité territoriale et à l'absence d'ingérence dans les choix stratégiques des États membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'alliance a réaffirmé sa détermination à bâtir un espace de paix et de prospérité, garantissant que la jeunesse du Burkina Faso, du Mali et du Niger ne sera pas sacrifiée au nom d'ambitions géopolitiques étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mondial 2026 : Quand les innovations de Fifa menacent le football</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mondial-2026-quand-les-innovations-de-fifa-menacent-le-football-3117961.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que la 23e édition de la Coupe du monde bat son plein aux États-Unis, au Canada et au Mexique, un sentiment de malaise grandit parmi les puristes. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 02:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jamais le tournoi n’avait été aussi gros, aussi cher, aussi technologique. Et jamais l’écart n’avait semblé aussi grand entre le football populaire et le spectacle commercial que la FIFA veut imposer. Entre un format XXL, des prix exorbitants et des arbitres aux allures de robots, beaucoup s’interrogent : le Mondial a-t-il perdu son âme ? Cette édition nord-américaine, avec sa démesure assumée, cristallise les craintes d'une dérive où l'esprit sportif historique et la passion populaire sont sacrifiés sur l'autel du profit et de l'innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est la réforme la plus visible et la plus critiquée : le passage de 32 à 48 équipes, pour un total de 104 matchs étalés sur 39 jours. Pour ses détracteurs, cette expansion est une aberration sportive qui modifie profondément le rythme traditionnel du tournoi. Le journaliste Jérôme Latta, dans une tribune pour Le Monde, estime que cet élargissement «dilue l'attrait sportif» au profit d'un spectacle calibré pour servir les intérêts de la FIFA. Il pointe du doigt l'écart de niveau criant, illustré par des scores sans appel comme le 7-1 infligé par l'Allemagne à Curaçao, témoins d'une compétition où la qualification devient presque banale pour les nations majeures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, a lui-même pris position contre cette réforme, jugeant que 48 équipes, c'est «trop». Il estime que son successeur, Gianni Infantino, a politisé l'institution et l'a éloignée de ses valeurs fondamentales, transformant la Coupe du monde en un produit marketing déconnecté de ses racines. La formule de qualification, qui réintroduit le système complexe des «meilleurs troisièmes», est également décriée. L'économiste du sport Jean-Pascal Gayant la qualifie de «pire format», arguant qu'elle «favorise la probabilité d’avoir des matchs sans enjeu», où des équipes pourraient calculer leur parcours plutôt que de jouer pour la victoire. Cette dilution du niveau et de l'intérêt compétitif est perçue comme une trahison de l'esprit de la Coupe du monde, jadis une arène où seuls les meilleurs se mesuraient dans un format resserré et intense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le gigantisme sportif interroge, la frénésie commerciale, elle, indigne. Avec des recettes estimées à plus de 7,5 milliards de dollars, la FIFA est accusée de traiter le Mondial comme une simple machine à cash, où chaque aspect du tournoi est optimisé pour générer un maximum de revenus. Le symbole le plus criant de cette dérive est la politique de billetterie. Les prix sont devenus prohibitifs, avoisinant facilement le millier d'euros, avec des pointes à 5767 euros pour un simple match de poule comme Norvège-France. Le prix moyen d'un billet pour la finale approcherait même les 13.000 dollars, un montant qui exclut d'office la grande majorité des supporters historiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Luc Arrondel, chercheur au CNRS, résume la situation : «On a appliqué à cette compétition les lois du marché américain». Il souligne que la billetterie devrait rapporter trois fois plus qu'au Qatar, une hausse justifiée par le plus grand nombre de matchs et des stades plus vastes, mais aussi par une «exploitation commerciale» sans commune mesure avec ce qu'on connaît en Europe. Cette logique mercantile se retrouve également dans les droits télévisuels et les partenariats, transformant chaque temps mort en opportunité publicitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette facture salée, la colère des supporters est vive. Interrogés par L'Équipe aux abords du Metlife Stadium, plusieurs fans français ont déploré des budgets globaux atteignant 6000 à 7000 dollars pour la seule phase de poules. Les mots fusent : «La honte», «Du foot business et premium», résume l'un d'eux, estimant que «pour Monsieur Tout-le-Monde, c'est impossible». Des associations de supporters ont même porté plainte, dénonçant une «trahison monumentale» et rappelant que la candidature nord-américaine promettait initialement des billets à partir de 21 dollars, une promesse bien lointaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La technologie et les nouvelles règles : quand le jeu s'arrête et que l'émotion s'efface</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, ce sont les innovations qui agacent. L'arbitre, harnaché de micros, d'écouteeurs et de caméras, est devenu une «mascotte futuriste» de la compétition, moquée sur les réseaux sociaux en RoboCop ou en cyborg. La technologie est partout : ballons connectés, hors-jeu semi-automatisé captant 29 points de données par joueur, avatars 3D, et assistance vidéo omniprésente. Pour beaucoup, cette omniprésence tue l'émotion brute et spontanée du football, ce moment suspendu où le cri du but naît dans l'instant, avant même que l'œil humain ne l'ait pleinement enregistré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les nouvelles règles destinées à accélérer le jeu sont aussi perçues comme une entrave à son rythme naturel. Les «pauses fraîcheur» obligatoires, le compte à rebours de cinq secondes sur les touches et les six mètres, ou encore l'expulsion pour contestation systématique sont vécus comme des artifices qui «hachent» le jeu. Jérôme Latta dénonce des «coupures publicitaires» qui fractionnent les matchs en quarts-temps et cassent leur rythme, sacrifiant l'authenticité de la compétition sur l'autel du spectacle calibré. Cette frénésie technologique, qui vise à éliminer toute erreur humaine, pourrait bien avoir l'effet inverse en retirant au football sa part d'incertitude et d'humanité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les critiques les plus acerbes viennent de figures historiques du football. Philipp Lahm, capitaine de l'Allemagne championne du monde en 2014, s'est fendu d'une tribune cinglante dans Die Zeit, accusant Gianni Infantino de «vendre» la Coupe du monde. Il dénonce la proximité du président de la FIFA avec des dirigeants comme Donald Trump, une relation qu'il juge «très inquiétante» pour l'intégrité de l'institution. Lahm estime que la FIFA ne donne pas d'informations honnêtes sur la demande réelle de billets pour maximiser ses profits, éloignant les fans pour les transformer en simples consommateurs. Sa conclusion est sans appel : «La Coupe du monde est en train d'être vendue. Cela prive le football de sa crédibilité».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette analyse est partagée par de nombreux observateurs qui voient dans cette édition le point d'orgue d'une dérive entamée depuis plusieurs décennies. Du côté des consultants, la légende de Manchester United, Roy Keane, s'illustre par sa franchise brutale. Après le match nul et terne de la Belgique contre l'Iran, il a qualifié la prestation de «poubelle», estimant que « techniquement, c'était un match très décevant ». Un constat qui résonne comme un symptôme du nivellement par le bas qu'implique le nouveau format, où des équipes moins préparées côtoient les grandes nations, produisant des rencontres sans intensité ni qualité technique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la bronca, la FIFA se défend en avançant l'argument de l'universalité. L'expansion à 48 équipes permet à des nations comme Haïti, le Cap-Vert ou la Jordanie de vivre leur rêve mondial, offrant une visibilité inédite à des pays souvent marginalisés sur la scène internationale. L'instance rappelle qu'elle redistribue une partie de ses revenus, via le programme FIFA Forward, pour développer le football dans le monde, construire des infrastructures et former des cadres techniques là où le football est encore en devenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, ces arguments peinent à convaincre face à l'impression d'une démesure généralisée. L'édition nord-américaine, avec son gigantisme, son mercantilisme assumé et sa frénésie technologique, cristallise toutes les craintes. En voulant embrasser le monde et les nouvelles technologies, la FIFA risque de perdre ce qui faisait l'essence de sa compétition reine : un rendez-vous populaire, spontané et universel, où l'émotion du terrain prime sur les chiffres d'affaires et les algorithmes. Ce Mondial 2026 pourrait marquer un tournant symbolique, celui où le football de haut niveau a définitivement basculé du côté du divertissement globalisé, laissant sur le bord du chemin ses supporters les plus fidèles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Sanogo<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus :Spéculation !</title>
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<description><![CDATA[ La crise et/ou la pénurie des produits d&#039;hydrocarbures dure depuis bientôt un an. Face à cette épreuve, le courage et la bravoure des FAMa forcent le respect. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 02:03:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au prix de sacrifices énormes, les soldats continuent d'assurer la sécurisation des convois sur des axes hautement stratégiques. Derrière eux, il faut saluer la résilience des chauffeurs routiers, de leurs apprentis, et le patriotisme des opérateurs pétroliers légitimes qui maintiennent le pays à flot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, regardons la vérité en face. Si la grande crise des mois passés s'éloigne par moments, le Mali assiste toujours à des ruptures de stock inquiétantes. En clair, le pays n'est toujours pas parvenu à résoudre définitivement ce problème. Pourquoi ? La pénurie<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’hydrocarbure est en partie auto-entretenue. Elle est alimentée par le goût prononcé pour les bénéfices rapides, le trafic opéré par certains opérateurs véreux et des spéculateurs aidés par des complicités internes. C’est le règne de la spéculation, où l'intérêt national est sacrifié sur l'autel de l'enrichissement illicite. La charité bien ordonnée commence par soi-même, dit-on, mais ici, l'ordre requis a été subverti : certains citoyens ont choisi de se servir plutôt que de servir la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour démêler les ficelles de cette équation et imposer un sursaut, cinq pistes de réflexion s'imposent :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premièrement, l'État doit reprendre en main l'importation des produits pétroliers. Les hydrocarbures sont une ressource stratégique qui ne peut plus dépendre des seules humeurs du marché privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deuxièmement, il est urgent de superviser étroitement la distribution, voire la vente, pour garantir une égalité d’accès sur toute l’étendue du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisièmement, il faut assainir le milieu de fond en comble en y extirpant les affairistes et opérateurs véreux qui spéculent sur la détresse publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quatrièmement, les autorités doivent mener un combat sans merci contre le trafic et les circuits clandestins qui assèchent nos stations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cinquièmement, le Mali doit construire rapidement des dépôts de stockage d’envergure à Bamako et dans les principales capitales régionales afin de garantir une réserve énergétique réelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps de trouver une solution pérenne à ce problème d’hydrocarbure qui asphyxie le quotidien des Maliens. La réconciliation nationale ne sera pas complète tant que des prédateurs intérieurs saboteront l’effort collectif et la paix sociale. Punir le trafic et moraliser l’économie est aujourd'hui un impératif de salut public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">C.H. SYLLA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Poème :  Mon Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/poeme-mon-mali-3117960.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est un pays-monde
Une grande nation où la planète égraine ses peuples 
Bamako avec plus d&#039;une vingtaine d&#039;ethnies ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 01:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un pays-monde<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une grande nation où la planète égraine ses peuples <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako avec plus d'une vingtaine d'ethnies<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>et plusieurs étrangers qui y vivent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des rues courtes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des langues innombrables<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des visages venus de partout<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant le même ciel au-dessus de nos champs<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le Monts Homborie quand le soir devient presque religieux<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les falaises de Bandiagara qui gardent leur silence<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Adrar des Ifoghas plus secret<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les vallées où la lumière descend lentement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rivières posées comme des miroirs<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et cette beauté sans tapage<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui fait croire encore à la paix universelle<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est grande sur la carte<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et vaste par ce qu’elle rassemble<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses écoles, ses hôpitaux, ses bibliothèques, ses universités <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les immeubles de quartier<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses institutions Nationales<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un café Libanais,Turcs de Bamako<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un livre de Seydou Badian Kouyaté<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la Kora de Batrou Sékou Kouyaté<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le silence de la musique mandingue<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont les Maliens et les étrangers qui le font respirer<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui servent, construisent, soignent, traduisent<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui apportent des odeurs, des gestes, des musiques<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui travaillent tôt, rentrent tard<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui font vivre les cuisines, les chantiers, les soins, les usines<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et donnent au pays plus de chair que ses coups de fusils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il prouve chaque jour que le racisme est une pauvreté de l’esprit<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car la terre entière y passe<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y laisse des accents<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des métiers<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des enfants<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des fatigues<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des cuisines<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des musiques<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des gestes venus de loin<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant la vie commune continue<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans que personne ait besoin<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’effacer son visage<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas un pays fermé sur lui-même<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un pays traversé par d’innombrables mondes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec leurs accents, leurs blessures, leurs fêtes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leurs enfants qui parlent plusieurs langues<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et portent plusieurs ethnies dans le sang<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est faite de chaleur et de pluies<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De rivières, de forêts, de fleuves, de montagnes, désert<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De librairies, de restaurants, de boulangeries<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De langues qui se croisent sans demander la permission<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De familles venues d’ailleurs<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De visages qui ont fini par faire partie du paysage<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de cette évidence simple<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’un pays peut rester lui-même<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans fermer la porte au monde<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je l’aime quand elle ne se vante pas<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand elle accueille sans grands mots<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand elle soigne sans restrictions<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand elle laisse vivre côte à côte<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les langues, les douleurs, les croyances, les fatigues<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et qu’au milieu de tout cela<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La beauté demeure possible<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mien<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’est pas petit<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est dense<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est traversé<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est riche de ceux qui viennent<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de ceux qui restent<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celui des déserts et des montagnes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des plusieurs couleurs et des poètes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des médecins et des ouvriers<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des livres, des musées, des cafés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celui qui parle bas<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais respecte sa parole<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celui que personne ne voit vraiment<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce qu’il est trop complexe<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pourrais le dire longtemps encore<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non comme un drapeau clos<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais comme une maison ouverte<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec des portes sur le Sénégal<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec des fenêtres sur la Mauritanie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des routes vers la Côte d'ivoire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des routes vers le Burkina Faso<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des routes vers le Niger<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des chemins vers la Guinée Conakry<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et dans ses villes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La terre entière qui passe<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans lui enlever son âme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs ethnies se rassemblent mais <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le même amour pour le Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sonrhaï, Touareg, Peulh, Bambara, Malinkés, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dogons, Soninkés, Arabes, Senoufo, Kasonké, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Minianka, Bobo, etc<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Unissons nous pour le Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aicha Bint Moussa</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Burkina Faso&#45;France : Rupture consommée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/burkina-faso-france-rupture-consommee-3117962.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Burkina Faso a annoncé le vendredi 26 juin 2026 la rupture immédiate de ses relations diplomatiques avec la France, une décision solennelle rendue publique par le porte-parole du gouvernement dans un flash spécial diffusé sur la RTB. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 01:38:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son communiqué, Ouagadougou justifie cette rupture par une évaluation jugée négative de l’état des relations bilatérales, marquées selon lui par l’ingérence française, un activisme contre les intérêts du pays et des ambitions néo-coloniales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte dénonce le soutien avéré de Paris à des réseaux subversifs et à des groupes terroristes, ainsi que la partialité des discours visant à isoler le Burkina Faso sur la scène internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement affirme avoir choisi la voie de la souveraineté et de la responsabilité, tout en précisant que cette décision ne remet pas en cause les liens humains et culturels entre les peuples burkinabè et français. Il appelle ses citoyens à la retenue vis à vis des ressortissants français et réaffirme son engagement à diversifier ses partenariats, renforcer la coopération Sud Sud et promouvoir une politique étrangère indépendante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Paris, la réaction n’a pas tardé. Le ministère français des Affaires étrangères a exprimé ses regrets face à ce qu’il qualifie de décision «hostile et sans fondement». Les autorités françaises estiment que cette rupture illustre une dérive préoccupante du régime du capitaine Ibrahim Traoré. Le Quai d’Orsay a annoncé qu’il examinait des mesures de réciprocité, sans en préciser la nature, et a insisté sur la nécessité de protéger les ressortissants français présents au Burkina Faso. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, deux narrations s’opposent. Pour Ouagadougou, il s’agit d’un acte de souveraineté face à des visées impérialistes, une manière de réaffirmer son indépendance et de diversifier ses partenariats. Pour Paris, c’est une décision unilatérale et hostile qui confirme l’isolement croissant du Burkina Faso et la radicalisation de son régime. Cette rupture marque un tournant dans l’histoire des relations franco burkinabè, déjà fragilisées par le retrait des troupes françaises et les accusations d’ingérence.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet : Répétitions et échecs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-repetitions-et-echecs-3117775.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’aube de ce 18 juin 2026, l’attaque contre l’aéroport international Diori Hamani a une nouvelle fois rappelé la vulnérabilité des infrastructures stratégiques et la détermination des groupes armés à frapper au cœur des capitales. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 02:36:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan provisoire communiqué par les autorités fait état de treize morts, dont une majorité de militaires, plusieurs blessés, des assaillants neutralisés et une vingtaine d’interpellations. Parmi les assaillants neutralisés, des ceintures explosives ont été retrouvées, signe que ces assauts avortés pouvaient constituer des ballons d’essai avant des attaques suicides d’une autre ampleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouvel épisode s’inscrit dans une séquence inquiétante. Quelques semaines plus tôt, Bamako et d’autres villes maliennes avaient déjà subi des incursions et des attaques visant à déstabiliser les centres urbains. La répétition de ces tentatives montre une évolution des modes d’action : après les zones rurales et les fronts périphériques, les groupes armés cherchent désormais à imposer leur présence dans les capitales, à tester les réactions des forces et à semer la peur parmi les civils. Les ceintures explosives retrouvées à Niamey confirment que l’objectif peut rapidement basculer vers des opérations suicides d’envergure si les dispositifs de prévention ne sont pas renforcés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dimension régionale est déterminante. Niger, Mali et Burkina Faso partagent des frontières poreuses, des réseaux logistiques communs et des vulnérabilités similaires. Les attaques contre des aéroports et des bases aériennes ne sont pas de simples coups isolés : elles visent à entraver la mobilité, à fragiliser le renseignement et à perturber les capacités de projection indispensables à la sécurité. La recomposition des alliances et l’arrivée de nouveaux partenaires militaires compliquent encore la donne, rendant la coordination et le partage d’informations d’autant plus cruciaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan humain, le coût est immédiat et lourd : familles endeuillées, personnels traumatisés, voyageurs bloqués. Sur le plan institutionnel, l’enjeu est de taille : comment protéger des infrastructures ouvertes par nature sans transformer les villes en forteresses qui étouffent la vie civile ? La réponse exige une combinaison de mesures : renforcement du renseignement humain et technique, contrôle des flux aux abords des sites sensibles, formation et équipement des forces, mais aussi politiques sociales visant à réduire les terrains d’enrôlement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’attaque de Niamey doit être l’occasion d’une prise de conscience collective. Il ne s’agit plus seulement de repousser des assauts ponctuels, mais d’anticiper des scénarios où des éléments kamikazes pourraient frapper en chaîne. La prévention passe par la coopération régionale, l’échange d’informations en temps réel et une stratégie globale qui associe sécurité, gouvernance et résilience sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire Al Hassan : La CPI franchit une étape historique pour la réparation des victimes de Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-al-hassan-la-cpi-franchit-une-etape-historique-pour-la-reparation-des-victimes-de-tombouctou-3117774.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de dix ans après l’occupation de Tombouctou par les groupes djihadistes, la Cour pénale internationale (CPI) franchit une étape décisive dans sa quête de justice. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 02:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par une ordonnance rendue le 28 avril 2026 et officialisée en français le 11 juin 2026, les juges de la Chambre de première instance X ont fixé à 7,25 millions d'euros — soit environ 4,755 milliards de FCFA — le montant des réparations à la charge d’Al Hassan Ag Abdoul Aziz Ag Mohamed Ag Mahmoud pour les crimes commis durant sa période de domination sur la «Cité des 333 saints».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Chambre a évalué à 65.202 le nombre de victimes directes et indirectes susceptibles de bénéficier de ces mesures. Ce chiffre, qui ne constitue pas une liste définitive, servira de base au processus d’identification, mené avec le soutien du Greffe et du Fonds au profit des victimes. Les réparations, essentiellement collectives et communautaires, viseront plusieurs axes : réhabilitation, soutien psychologique, aide socio-économique, éducation, ainsi que des mesures symboliques et de satisfaction. Une part individualisée pourra toutefois être accordée aux victimes ayant subi des préjudices physiques ou psychologiques particulièrement graves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 juin 2024, Al Hassan avait été reconnu coupable de trois crimes contre l’humanité et cinq crimes de guerre, commis à Tombouctou entre avril 2012 et janvier 2013. Il a ensuite été condamné, le 20 novembre 2024, à dix ans d’emprisonnement. Rappelons qu'à cette période, le Mali traversait une crise existentielle déclenchée en janvier 2012 par une rébellion du MNLA, rapidement instrumentalisée par les groupes djihadistes Ansar Dine et Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les crimes retenus figurent la persécution pour motifs religieux, la torture, les traitements cruels, les mutilations, les atteintes à la dignité et les condamnations sans garanties judiciaires. Son rôle central au sein de la police islamique, instaurée sous l’égide d’Ansar Dine et d’AQMI, a été déterminant dans la qualification des faits : cette structure imposait aux populations un ordre fondé sur la contrainte, la peur et une restriction systématique des libertés fondamentales. L’ordonnance précise toutefois que les réparations ne couvrent pas l’ensemble des dommages subis durant l’occupation, mais se limitent strictement aux crimes pour lesquels Al Hassan a été déclaré coupable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Fonds au profit des victimes en première ligne</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le principal obstacle reste le financement. Al Hassan étant considéré comme indigent, sa contribution personnelle est jugée peu probable. Le Fonds au profit des victimes devra donc élaborer un plan de mise en œuvre, préciser les actions à mener et mobiliser les ressources nécessaires, avec une échéance fixée au 25 janvier 2027 pour la soumission aux juges. Parallèlement, une campagne d’information sera déployée sur le terrain pour éclairer les victimes potentielles sur leurs droits et éviter des attentes disproportionnées. L’identification des bénéficiaires débutera avant l’approbation finale du plan, afin de faciliter la mise en œuvre concrète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette affaire fait écho à celle d’Ahmad Al Faqi Al Mahdi, condamné en 2016 à neuf ans de prison pour la destruction de neuf mausolées et de la porte de la mosquée Sidi Yahia. Les réparations, fixées à 2,7 millions d'euros, concernaient alors essentiellement les atteintes au patrimoine culturel et le préjudice moral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec Al Hassan, la CPI aborde une autre facette de la même période : celle des vies humaines brisées, des corps meurtris et des libertés confisquées. Pour Tombouctou, ces deux affaires dessinent les deux pans d’une même quête de justice : la réparation du patrimoine et celle des populations. Si l’ordonnance constitue une avancée judiciaire majeure, sa portée réelle dépendra désormais de la capacité du Fonds au profit des victimes à transformer une décision rendue à La Haye en actions tangibles pour les habitants de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>18 Juin 2023 &#45; 18 Juin 2026 : Radioscopie de la Constitution du 22 juillet 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/18-juin-2023-18-juin-2026-radioscopie-de-la-constitution-du-22-juillet-2023-3117773.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/18-juin-2023-18-juin-2026-radioscopie-de-la-constitution-du-22-juillet-2023-3117773.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 18 juin 2023, le peuple malien se rendait aux urnes pour se prononcer par référendum sur le projet de nouvelle Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 02:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, 18 juin 2026, trois ans jour pour jour après ce scrutin historique, le Mali se trouve à la croisée des chemins de sa refondation institutionnelle, sécuritaire et diplomatique. Entre le point de départ de la rectification de la Transition en mai 2021 et l'horizon continental de 2063, la trajectoire malienne dessine une dynamique singulière de rupture, de codification juridique et de réorganisation structurelle. Cette radioscopie générale propose une analyse exhaustive de la structure constitutionnelle du 22 juillet 2023, du rappel historique des débats ayant présidé à son éclosion. Et des perspectives d'avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Constitution promulguée le 22 juillet 2023 par le Chef de l'État, le Général d’Armée Assimi Goïta, ne constitue pas une simple révision de la charte fondamentale de 1992. Elle redéfinit les équilibres des pouvoirs, sanctuarise les acquis de la Transition et pose les bases légales d'un État souverain à travers des verrous juridiques d'une précision chirurgicale, là où le texte de 1992 avait favorisé l'instabilité chronique et l'affaiblissement de l'autorité publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'articulation entre le régime transitoire et la nouvelle légalité constitutionnelle a fait l'objet d'une attention méticuleuse afin d'éviter tout vide juridique ou toute contestation de la légitimité des actes posés depuis 2020. La Constitution de 2023 intègre des dispositions transitoires explicites à travers ses articles finaux, notamment l'article 188, qui stipule que la législation en vigueur demeure applicable tant qu'elle n'est pas contraire à la nouvelle Constitution. L'article 189 vient consolider cet édifice en garantissant que les actes de la Transition restent valides jusqu'à l'installation des nouvelles institutions. Les dispositions garantissant la Charte révisée de la Transition se trouvent dans les clauses transitoires de la Loi fondateurs qui précisent que la Charte révisée de la Transition reste en vigueur pour toutes les matières qu'elle régit et qui ne sont pas contraires au nouveau texte, jusqu'à l'installation complète des nouvelles institutions constitutionnelles. De surcroît, les textes législatifs et réglementaires adoptés sous le régime de la Transition, notamment les ordonnances et décrets présidentiels fixant l'organisation des pouvoirs publics, sont formellement validés et maintenus en vigueur. Cette continuité juridique immunise l'appareil d'État contre les ruptures de ban institutionnelles et sécurise les réformes de structures engagées par le Conseil National de Transition (CNT).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un autre plan, les conditions nouvelles du partenariat avec l'extérieur sont fixées comme doctrine des trois principes. En effet, la Constitution du 22 juillet 2023 grave dans le marbre du droit positif la doctrine diplomatique inaugurée par la Transition. L'article 34 du texte constitutionnel constitutionnalise de manière solennelle les trois principes directeurs formulés par le Chef de l'État pour guider toute action publique et tout partenariat international, à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le Mali, et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Cette formulation tranche radicalement avec le préambule de la Constitution de 1992, qui mettait l'accent sur l'intégration africaine jusqu'à consentir à l'abandon partiel ou total de souveraineté en vue de réaliser l'unité africaine. L'ancienne Troisième République, guidée par cette disposition idéale mais souvent instrumentalisée, s'était montrée vulnérable aux ingérences extérieures et aux accords asymétriques. L'article 34 actuel renverse cette logique en érigeant la souveraineté en condition préalable à toute discussion. Le texte stipule expressément que tout traité, accord ou convention internationale doit se conformer strictement à ces règles. Le Mali se dote ainsi d'un bouclier juridique interdisant toute forme de subordination politique, militaire ou économique. Les accords de coopération technique ou de défense sont désormais soumis à une évaluation rigoureuse de leur valeur ajoutée pour la sécurité et le développement du pays, marquant la fin de la diplomatie de concession et l'avènement d'une diplomatie de stricte réciprocité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, la Constitution de 2023 redessine en profondeur l'espace politique malien, introduisant un bicaméralisme et renforçant les exigences de représentativité et de moralisation de la vie publique sous le nouveau régime de la future charte des partis politiques en cours de conceptualisation avec des acteurs politiques, des partis et des personnes ressources au niveau des départements ministériels concernés et des organismes dédiés. Dans ce sens, l'article 95 de la Constitution agrée le Pouvoir Législatif bicaméral qui comprendra désormais deux chambres : l'Assemblée Nationale et le Haut Conseil de la Nation, ce dernier remplaçant et élargissant le concept du Sénat qui n'avait jamais réussi à s'imposer sous l'ancienne République. Les députés à l’Assemblée Nationale seront élus au suffrage universel direct. Le Haut Conseil de la Nation est appelé à assurer la représentation des collectivités territoriales ainsi que des Maliens établis à l'extérieur. Une partie de ses membres est nommée par le Président de la République en raison de leurs compétences exceptionnelles ou de leur représentativité sociale, notamment les légitimités traditionnelles et coutumières, réhabilitées au cœur de la gouvernance de l'État. Tandis que l'autre partie est élue au suffrage indirect. Quant à l'Élection Présidentielle, elle voit ses règles se durcir sous l'effet de l'article 43, qui stipule que le Président de la République est élu pour un mandat de cinq ans au suffrage universel direct. L'article 45 vient verrouiller définitivement le nombre de mandats en précisant que nul ne peut exercer plus de deux mandats présidentiels de sa vie. Cette formulation de l'article 45 exclut toute interprétation ambiguë et élimine le risque des révisions constitutionnelles opportunistes destinées à prolonger indûment l'exercice du pouvoir, un mal qui a déstabilisé de nombreux États de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La comparaison avec la Constitution de 1992 révèle une modification majeure de l'équilibre de l'exécutif. Sous la Troisième République, l'article 55 disposait que le gouvernement déterminait et conduisait la politique de la Nation. Cette formulation générait de fréquents conflits d'attribution ou des situations d'irresponsabilité politique en cas de cohabitation ou de crise. L'article 57 de la Constitution de 2023 résout cette ambiguïté en confiant explicitement au Président de la République la prérogative de déterminer la politique de la Nation, le gouvernement devenant l'organe chargé de sa mise en œuvre sous la direction d'un Premier ministre responsable devant le Chef de l'État. Les critères d'éligibilité à la magistrature suprême imposent désormais que le candidat soit exclusivement de nationalité malienne d'origine, jouisse de tous ses droits civils et politiques, et soit âgé d'au moins 35 ans et de 75 ans au plus au moment du dépôt de sa candidature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grande innovation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les Élections Législatives, Sénatoriales et Municipales, l'organisation est rationalisée afin de garantir la transparence et de limiter les contestations post-électorales qui ont si souvent fragilisé les régimes précédents. La Constitution consacre le rôle d'une autorité indépendante unique de gestion des élections, matérialisée par l'Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE). Concernant les Partis Politiques, s'ils concourent toujours à l'expression du suffrage, l'article 38 leur impose des obligations strictes de transparence financière, de respect de la souveraineté nationale et d'interdiction formelle de toute base confessionnelle, ethnique, linguistique ou régionale. Le nomadisme politique des élus, qui avait gangrené l'Assemblée Nationale sous la Troisième République en décrédibilisant le vote des citoyens par le jeu des alliances de circonstance, est désormais banni par l'article 70 : tout député ou membre du Haut Conseil de la Nation qui démissionne de son parti ou de la formation l'ayant parrainé perd d'office son siège.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est des droits, libertés fondamentales et obligations du citoyen, le texte constitutionnel réalise une synthèse étroite entre la protection des droits individuels et collectifs et la réaffirmation des devoirs civiques, jugés indispensables au redressement moral et matériel de la nation. L'article 1er proclame que la personne humaine est sacrée et que l'État a l'obligation de la respecter et de la protéger. La Constitution garantit les droits fondamentaux classiques, à l'instar de l'inviolabilité du domicile, du secret de la correspondance, de la liberté de conscience, de culte, d'opinion et d'expression. Le droit de propriété est rigoureusement protégé, tout comme le droit à l'éducation, à la santé et à un environnement sain, tandis que la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants sont formellement proscrits par l'article 3.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grande innovation de ce texte par rapport à la charte de 1992 réside dans l'accent mis sur les devoirs du citoyen, détaillés dans une section entière allant de l'article 25 à l'article 30. Alors que le texte précédent énumérait les droits de manière extensive sans contrepartie civique contraignante, la IVe République rappelle que la liberté collective dépend de la responsabilité individuelle. Tout citoyen a l'obligation impérieuse de respecter la Constitution et les lois de la République. L'article 26 stipule que la défense de la patrie est un devoir sacré pour chaque Malien. Le texte constitutionnalise ainsi l'obligation de participer à la sauvegarde de l'intégrité territoriale, à la préservation des biens publics et à la lutte active contre la corruption. Le civisme fiscal est également élevé au rang d'obligation constitutionnelle pour soutenir l'effort de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique les autres piliers institutionnels du pouvoir que sont la Justice (3ème pouvoir), les médias (4ème pouvoir) et l'Armée (5ème pouvoir) entrent en jeu pour une meilleure restructuration pérenne des institutions clés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Car elles constituent le cœur de la stratégie de refondation de l'État malien, visant à expurger l'appareil étatique de ses anciens démons dans ces trois institutions. L'Institution Judiciaire voit ainsi son indépendance affirmée par l'article 129 comme garante des libertés individuelles et de l'application équitable des lois. Le Conseil Supérieur de la Magistrature subit une réorganisation majeure : il n'est plus présidé par le Président de la République mais par le Président de la Cour Suprême, une réforme d'envergure destinée à détacher la justice de l'influence directe de l'exécutif, corrigeant ainsi une anomalie de la Troisième République où la séparation des pouvoirs était altérée par la présence du Chef de l'État à la tête de l'instance de carrière des magistrats. La Cour Constitutionnelle voit ses compétences réaffirmées en matière de contrôle de constitutionnalité et de régulation du fonctionnement des institutions. Enfin, la Haute Cour de Justice est supprimée. Sous l'ancien texte, cette juridiction d'exception, chargée de juger le Président et les ministres pour haute trahison ou crimes commis dans l'exercice de leurs fonctions, s'était révélée d'une inefficacité totale en raison de la complexité de sa mise en œuvre politique, garantissant une impunité de fait aux hauts dirigeants. Désormais, les ministres et le Président sont justiciables devant les juridictions de droit commun aménagées à cet effet, supprimant ainsi les privilèges de juridiction abusifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Thérapie de choc<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Forces Armées Maliennes font également l'objet d'un traitement institutionnel spécifique et revalorisé à l'article 87. Elles sont constitutionnellement définies comme le garant suprême de l'intégrité territoriale, de la souveraineté nationale et de la sécurité des personnes et des biens. L'armée est républicaine, apolitique et soumise à l'autorité civile légale. La Constitution interdit formellement toute mutinerie ou coup d'État, l'article 187 les qualifiant de crimes imprescriptibles contre le peuple malien. Pour ce qui est des Médias, si la liberté de la presse et des médias reste pleinement garantie, la Constitution pose les bases d'une régulation stricte pour éviter les dérives attentatoires à la sécurité nationale, à la cohésion sociale et à la moralité publique. L’organe de régulation, la Haute Autorité de la Communication (HAC), bénéficie d'un statut constitutionnel consolidé pour veiller au respect de la déontologie, à l'accès équitable des partis aux médias d'État et à la préservation de la souveraineté informationnelle du Mali face aux ingérences extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La refondation du Mali Kura exigeait une thérapie de choc pour soigner les pathologies démocratiques de la Troisième République. Au centre de ces maux se trouvait l'ancienne Charte des Partis Politiques, régie par la Loi numéro 05-047 du 18 août 2005. Conçue dans une logique de libéralisme politique absolu et déconnectée des réalités nationales, cette ancienne charte a favorisé une prolifération anarchique, transformant le champ politique en un marché de marchands de sommeil. La forte demande sociale exprimée lors des Assises Nationales de la Refondation a imposé une reconfiguration totale de cet espace public. Une nouvelle charte, issue des grandes concertations avec les forces politiques et les forces vives de la nation, est actuellement en attente de livraison et d'adoption pour corriger définitivement les dérives du passé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi elles, la drogue du multipartisme pléthorique qui exige une rationalisation patriotique des compétiteurs habilités. L'ancienne charte de 2005 fixait des conditions de création si dérisoires qu'il suffisait d'une poignée de signatures et de formalités minimales pour obtenir un récépissé officiel. Cette permissivité a conduit à l'existence aberrante de plus de deux cents partis politiques pour un pays de plus de vingt millions d'habitants. La grande majorité de ces formations n'avaient ni siège fonctionnel, ni militants réels, ni projet de société distinct. Elles n'existaient que sur le papier, servant de fonds de commerce à leurs dirigeants pour négocier des postes au sein des gouvernements de consensus et glaner des subsides d'aides liées au financement des partis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle charte en attente d'adoption renverse ce paradigme en imposant des critères d'existence extrêmement rigoureux. Pour être légalement constitué, un parti doit désormais justifier d'un ancrage territorial véritable, attesté par l'implantation de structures de base fonctionnelles dans la majorité des régions du Mali, y compris au sein de la diaspora. Le nombre de membres fondateurs est considérablement revu à la hausse, exigeant une représentativité nationale diversifiée pour tuer définitivement le phénomène des "partis-boutiques" ou des formations purement familiales et locales ou "partis Mickey" sans avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On note aussi le tarissement des sources de financement occultes et la moralisation des fonds publics. Sous l'empire de la loi de 2005, le système de financement public des partis politiques s'était transformé en une prime à la spéculation électorale. L'aide financière de l'État était distribuée selon des critères qui encourageaient la multiplication de candidatures artificielles lors des scrutins pour capter les subsides publics. Pire encore, l'ancienne charte présentait d'immenses failles de contrôle, permettant l'injection massive d'argent sale, de capitaux étrangers ou de fonds d'origine confessionnelle dans les campagnes électorales, biaisant ainsi le libre choix des citoyens et inféodant les partis à des intérêts extérieurs ou à des agendas contraires à la sécurité de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau texte constitutionnel et les orientations de la future charte assainissent radicalement les finances politiques. L'octroi de l'aide publique de l'État est désormais subordonné à des conditions de performance éthique, de représentativité réelle et de participation effective à l'animation de la vie démocratique. Le contrôle des comptes est confié à la Section des Comptes de la Cour Suprême, dotée de pouvoirs de sanction immédiats, allant de la suspension de l'aide publique à la dissolution pure et simple du parti en cas de dissimulation ou de fraude. Les dons extérieurs et les financements d'origine obscure sont formellement prohibés, garantissant l'indépendance financière et la souveraineté décisionnelle des acteurs politiques maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De ce fait, on assiste concomitamment à la criminalisation du nomadisme et la fin de l'impunité politique. Si l'ancienne charte de 2005 n'offrait aucun mécanisme efficace pour endiguer le fléau de la transhumance politique, ce ne sera plus le cas avec la nouvelle charte. Avant, un élu pouvait, au gré de ses intérêts matériels, quitter le parti sous la bannière duquel il avait été plébiscité pour rejoindre la majorité présidentielle du moment, sans perdre son mandat. Cette pratique immorale a détruit le lien de confiance entre le peuple et ses représentants, alimentant un dégoût profond des citoyens pour l'action publique. Aujourd’hui, dans la nouvelle architecture juridique, le législateur malien a corrigé cette perversion de manière radicale. En parfaite conformité avec l'article 70 de la Constitution du 22 juillet 2023, la nouvelle charte consacre inéluctablement la déchéance automatique de tout élu qui quitte la formation politique l'ayant parrainé. Le mandat appartient désormais au peuple à travers la ligne politique choisie, et non plus à l'opportunisme individuel. De plus, la nouvelle charte prévoit des clauses d'exclusion définitive pour tout dirigeant politique coupable d'atteinte aux intérêts supérieurs de la nation, de collusion avec des puissances étrangères ou de discours incitant à la haine ethnique ou religieuse, mettant un terme à l'impunité constitutionnalisée de l'ancien système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Maroc : Des bourses d’excellence accordées à des jeunes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-maroc-des-bourses-dexcellence-accordees-a-des-jeunes-maliens-3117783.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Maroc renforce son partenariat académique avec le Mali en accordant trois bourses d’excellence pour l’année universitaire 2026-2027, une initiative s’inscrivant dans le cadre du renforcement de la coopération entre Rabat et Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 02:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme, exclusivement dédié aux sciences de la santé, a été officiellement lancé par le ministère malien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui a fixé au 22 juin 2026, à 16h, la date limite de dépôt des candidatures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porté par l’Agence marocaine de coopération internationale en partenariat avec la Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé, ce dispositif cible trois établissements d’excellence que sont la Faculté Mohammed VI de Médecine, l’École supérieure d’ingénierie des sciences de la santé, et la Faculté des sciences infirmières et des professions de santé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les formations proposées couvrent des filières stratégiques et rares telles que la médecine, le génie biomédical, la santé digitale, la maintenance biomédicale, l’informatique décisionnelle, la kinésithérapie, ainsi que les soins infirmiers spécialisés, notamment pour les blocs opératoires, et l’anesthésie-réanimation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les candidats éligibles à cette offre sont les bacheliers maliens de la session de juin 2025, âgés de 23 ans au maximum, titulaires d’une mention Bien et justifiant d’une moyenne d’au moins 15/20 dans les matières fondamentales des séries scientifiques et techniques concernées, avec une maîtrise impérative du français. Le Mali procédera à une présélection de six dossiers, sur lesquels le Maroc retiendra les trois lauréats finaux. Ces derniers bénéficieront d’une prise en charge complète et particulièrement avantageuse, incluant l’exonération des frais d’inscription et de scolarité, l’hébergement universitaire, le transport aérien aller-retour, l’accueil à Casablanca, le billet vers Dakhla, une allocation mensuelle de 750 dirhams, ainsi que la restauration et l’assurance maladie-décès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son caractère limité en volume, ce programme revêt une forte portée symbolique, intervenant deux mois après la visite à Bamako du ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, reçu le 10 avril par le président de la Transition, Assimi Goïta. Cette rencontre avait réaffirmé la volonté commune de consolider les relations bilatérales dans les domaines économique, académique et sécuritaire, où la coopération universitaire occupe une place centrale. Si le nombre total de bourses marocaines accordées aux étudiants maliens aurait été porté à 300 bénéficiaires selon plusieurs sources, ces trois bourses spécialisées illustrent concrètement l’engagement de Rabat dans des filières où les besoins du Mali sont cruciaux. Le pays fait en effet face à une pénurie chronique de médecins, d’infirmiers spécialisés et de techniciens biomédicaux, faisant de cet appui une réponse ciblée aux défis structurels du système sanitaire malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette offre s’inscrit enfin dans une dynamique régionale plus large, marquée par l’initiative royale visant à faciliter l’accès des États sahéliens à l’océan Atlantique, laquelle voit le Maroc multiplier les projets de mobilité et de formation avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Pour Bamako, ce partenariat constitue une opportunité précieuse de diversifier ses appuis dans un environnement ouest-africain en pleine recomposition. Pour les trois futurs lauréats, l’enjeu est immédiat, leur offrant l’accès à des formations rares et coûteuses qui leur permettront, à leur retour, de contribuer directement au renforcement des compétences nationales. Si cette annonce ne transforme pas à elle seule la coopération entre les deux nations, elle constitue une avancée significative, témoignant de la progression d’une diplomatie humaine où la formation et la santé se croisent pour construire des partenariats durables et porteurs d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Sanogo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Transparence et réformes dans le rapport ITIE 2024 : 978 milliards FCFA versés au Trésor par le secteur minier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/transparence-et-reformes-dans-le-rapport-itie-2024-978-milliards-fcfa-verses-au-tresor-par-le-secteur-minier-3117780.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) Mali a réuni les professionnels des médias lors d’un atelier de dissémination du rapport ITIE 2024, le mercredi 17 juin 2026, marquant une étape clé dans la consolidation de la gouvernance minière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 02:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre, tenue dans un contexte de réformes institutionnelles approfondies, visait à outiller les journalistes sur les données essentielles du secteur – production, recettes, flux financiers – afin d’alimenter un débat public éclairé et de renforcer la redevabilité citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Arby Rakiatou, conseillère technique du ministre des Mines, l’enjeu est double : faire de la transparence un pilier irréversible de la gestion extractive et permettre aux médias de jouer pleinement leur rôle de contre-pouvoir et de relais d’information fiable. Le rapport, officiellement remis au ministre, le Pr Amadou Kéïta, le 17 avril 2026, sera prochainement présenté au Premier ministre, président du Comité de supervision, ouvrant la voie à une diffusion nationale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les performances enregistrées en 2024 confirment la place prépondérante de l’or dans l’économie malienne. Le secteur extractif a généré 1 023 milliards FCFA de revenus globaux, dont 978 milliards effectivement encaissés par le Trésor public. Ces montants, qui placent les mines au premier rang des contributeurs budgétaires, traduisent une amélioration notable de la collecte fiscale et des mécanismes de contrôle, en phase avec les recommandations issues de l’audit récent du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant devant la presse, le Secrétaire permanent par intérim de l’ITIE Mali, Boureima Cissé, a insisté sur la nature collective des ressources du sous-sol, appelant à une gestion empreinte d’intégrité et de redevabilité. Les données, collectées auprès de 37 entreprises extractives, révèlent que le secteur pèse désormais 9,5% du PIB national, 40,9% des recettes fiscales de l’État et 78,8% des recettes d’exportation. Sur l’ensemble des sommes perçues, 97% sont intégrées au budget national, tandis que 10,56 milliards FCFA (1,1%) sont directement transférés aux collectivités territoriales de Kayes, Sikasso, Koulikoro et Bougouni au titre de la patente, amorçant une décentralisation des retombées économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Cissé a également tenu à nuancer les critiques récurrentes sur la faible captation locale des bénéfices aurifères. Il a souligné que la contribution du secteur à l’effort de défense nationale est désormais tangible et que l’audit récent a permis de rétablir une trajectoire vertueuse de mobilisation des recettes. Si des marges de progrès subsistent dans la répartition, la dynamique engagée est jugée positive par les acteurs institutionnels et techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néanmoins, le rapport 2024 pointe plusieurs défis structurels à relever pour ancrer durablement les avancées. Parmi les recommandations prioritaires adressées au ministère des Mines figurent la mise en œuvre opérationnelle du fonds de réhabilitation et de sécurisation des sites miniers artisanaux, le renforcement des contrôles sur l’usage de substances dangereuses comme le mercure, ainsi que la création d’un comptoir national d’achat d’or – une lacune majeure qui, à ce jour, fragilise l’encadrement du secteur artisanal, alimente les circuits informels et obère la traçabilité des flux financiers, en contradiction avec les objectifs de l’ITIE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette publication s’inscrit dans le sillage des réformes engagées par les autorités maliennes, notamment l’adoption d’un nouveau code minier et la création d’une société publique dédiée à la gestion des participations étatiques dans les industries extractives. Alors que le Mali entend asseoir sa souveraineté économique, la manne de 978 milliards FCFA confirme que le potentiel géologique du pays, conjugué à une gouvernance rigoureuse et transparente, peut devenir un vecteur décisif d’un développement durable et inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exercice de transparence engagé par l’ITIE, couplé à une appropriation citoyenne via les médias, constitue un levier essentiel pour transformer les ressources minières en capital humain, social et infrastructurel. La prochaine étape consistera à traduire les recommandations du rapport en actes concrets, afin de pérenniser la confiance des parties prenantes et d’attirer des investissements responsables dans un secteur clé pour l’avenir du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mémé Sanogo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tournée du ministre mauritanien de la défense dans l&amp;apos;espace AES : Et si Nouakchott changeait de posture…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tournee-du-ministre-mauritanien-de-la-defense-dans-lespace-aes-et-si-nouakchott-changeait-de-posture-3117779.html</link>
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<description><![CDATA[ La tournée du ministre mauritanien de la Défense dans les pays de l’AES se situe entre impératifs sécuritaires et héritage de méfiance. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 02:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 15 juin 2026, Hanana Ould Sidi, ministre mauritanien de la Défense, a été reçu au Palais de Koulouba par le général d’armée Assimi Goïta, président de la transition malienne. Cette étape inaugurale de sa tournée régionale dans les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) a marqué un moment fort : Bamako, longtemps méfiant vis à vis de Nouakchott, a ouvert ses portes à un voisin dont la posture reste ambiguë. Les discussions ont porté sur la coopération sécuritaire, la lutte contre le terrorisme et la transmission d’un message officiel du président Mohamed Ould Ghazouani.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lendemain, le ministre s’est rendu à Niamey pour rencontrer le général Abdourahamane Tiani, avant de poursuivre vers Ouagadougou pour s’entretenir avec le capitaine Ibrahim Traoré. La tournée s’est achevée à N’Djamena, où Ould Sidi a rencontré le président Mahamat Idriss Déby Itno. Officiellement, il s’agissait de “redynamiser la coopération sécuritaire sous régionale” et d’harmoniser les stratégies après la dissolution du G5 Sahel. Mais derrière cette façade protocolaire, plusieurs enjeux plus sensibles se dessinent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Mauritanie cherche à apaiser les tensions avec Bamako, exacerbées par des incidents répétés aux frontières et par des accusations selon lesquelles elle servirait de refuge à des groupes armés. Des manifestations hostiles ont eu lieu dans la capitale malienne, amplifiées par les réseaux sociaux. Dans le même temps, Nouakchott tente de tester un rapprochement avec l’AES, tout en ménageant ses relations avec Paris et Alger. La visite de Ghazouani à l’Élysée en avril 2026, juste avant l’attaque contre l’armée malienne, a renforcé la perception d’un double jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À N’Djamena, Hanana Ould Sidi a également sollicité le soutien du Tchad pour la candidature de la Mauritanie au poste de secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique. Ce geste illustre la volonté de Nouakchott d’élargir son influence diplomatique au delà du seul cadre sécuritaire. Mais il souligne aussi l’équilibre fragile que la Mauritanie tente de maintenir : rassurer ses partenaires occidentaux tout en dialoguant avec les régimes souverainistes du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet héritage renvoie à un précédent lourd : le 23 mai 2014, Mohamed Ould Abdel Aziz, alors président mauritanien, avait négocié à Kidal un cessez le feu avec les groupes rebelles du MNLA, du HCUA et du MAA. L’accord avait permis aux rebelles de conserver leurs positions, ce qui fut interprété à Bamako comme une remise injuste de la “clé de Kidal”. Les figures présentes, telles que Mohamed Ag Najim, sont aujourd’hui poursuivies par le gouvernement malien comme responsables de réseaux criminels et terroristes. Ce souvenir nourrit la méfiance actuelle et explique pourquoi la tournée de 2026 est scrutée avec autant d’attention. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Mauritanie, qui n’a pas connu d’attentats majeurs depuis 2011, bénéficie d’une stabilité interne remarquable. Elle coopère avec l’Union européenne sur la gestion des flux migratoires et avec l’OTAN sur la sécurité militaire, ce qui lui confère une caution internationale. Mais cette neutralité affichée est perçue par ses voisins de l’AES comme une ambiguïté stratégique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Bamako, la question est claire : Nouakchott peut elle être un partenaire fiable dans la lutte contre le terrorisme, ou reste t elle un acteur double face, oscillant entre alliances occidentales et rapprochement opportuniste avec l’AES ? La tournée du ministre Hanana Ould Sidi ne répond pas encore à cette interrogation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle révèle plutôt une Mauritanie en équilibre instable, cherchant à sécuriser ses propres intérêts énergétiques et commerciaux tout en évitant de rompre avec ses voisins. Le choix de Nouakchott pèsera sur l’équilibre régional : s’aligner sur l’axe souverainiste sahélien, ou maintenir une neutralité active qui, pour Bamako, ressemble à une ambiguïté stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Mauritanie se trouve donc à la croisée des chemins. Si elle persiste dans une neutralité qui ressemble à une ambiguïté stratégique, elle s'isole du nouvel élan sahélien. À l’inverse, une intégration pleine et entière aux mécanismes de défense de l’AES nécessiterait de la part de Nouakchott une rupture avec ses parrainages occidentaux historiques. La balle est dans le camp de Ghazouani : le Sahel de 2026 exige une clarté stratégique et une volonté de renouer avec cette tradition de défense commune qui, autrefois, faisait du Sahara une zone de sécurité partagée et non un champ de bataille. Le tout indiqué de la vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>À la rencontre des artistes : Cœur ouvert avec… Madou Sidiki Diabaté, virtuose de la kora</title>
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<description><![CDATA[ Chaque génération d’artistes porte en elle une part de mémoire et une part de vision. ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 02:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle rubrique se veut un espace de dialogue et de découverte, où les voix du Mali et d’ailleurs viennent partager leur parcours, leurs inspirations et leurs rêves. Elle est conçue comme une porte ouverte sur l’univers des créateurs, un lieu où tradition et modernité se rencontrent, où l’héritage se conjugue avec l’innovation. Pour inaugurer cette série, nous avons choisi une figure emblématique de la musique malienne : Madou Sidiki Diabaté, affectueusement appelé «Momo», héritier de la dynastie des griots et virtuose de la kora, fils du légendaire Sidiki Diabaté, maître incontesté de la kora qui a marqué d’une empreinte indélébile la musique traditionnelle malienne et inspiré ses enfants par son art et ses enseignements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’univers mandingue, la kora n’est pas un simple instrument : elle est une mémoire vivante, une carte d’identité culturelle, un langage universel transmis par les griots depuis des siècles. Au cœur de cette tradition, la famille Diabaté incarne une lignée prestigieuse. Toumani Diabaté (paix à son âme), maître reconnu dans le monde entier, a porté haut cette flamme. Mais son frère cadet, Madou Sidiki Diabaté, a su tracer une voie singulière, entre fidélité à l’héritage et audace créative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Benjamin de son père, compagnon fidèle de sa mère, «Momo» a grandi dans une atmosphère où la musique était une seconde nature. Chauffeur et accordeur de Toumani, il fut longtemps l’ombre discrète qui préparait la lumière des grandes scènes. Mais il s’est aussi imposé comme soliste, acclamé dès son premier concert en France en 1992, et comme innovateur visionnaire, créant la première kora MIDI au monde. Aujourd’hui, il poursuit son rêve le plus cher : enregistrer un album qui rassemble toute l’expérience de sa carrière et témoigne de son parcours exceptionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Débuts et concerts marquants de l’artiste<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madou S. Diabaté raconte ses premiers pas avec une émotion palpable. «C’est très difficile de choisir un concert qui m’a marqué plus que les autres. Sur toutes les scènes du monde, je joue pour ma famille, mon pays et par amour pour la kora, comme si c’était mon dernier concert. Mais deux souvenirs restent gravés : en 1992, au festival Africolar en France, mon père m’a laissé seul sur scène pour un solo. La salle s’est levée et a applaudi pendant plus de dix minutes. Et en 2024, j’ai joué devant 80 000 personnes avec Burna Boy, au stade de Londres».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces moments, il les décrit comme des instants de vérité, où la kora devient le pont entre les cultures, capable de faire vibrer des publics aussi différents que les amateurs de musique traditionnelle en Afrique ou les fans de musique urbaine en Europe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La place de la kora dans la culture mandingue<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Madou Sidiki Diabaté, la kora est bien plus qu’un instrument. «La kora est la carte d’identité du peuple manding. Elle est l’instrument le plus écouté, le plus sollicité, et reste le plus puissant ambassadeur diplomatique de notre culture. Elle parle toutes les langues et demeure pour toujours le symbole vivant de notre héritage».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il insiste sur cette dimension universelle : la kora, née dans les cours royales du Mandé, a traversé les siècles et les frontières. Elle est aujourd’hui jouée sur les plus grandes scènes du monde, mais conserve son rôle de mémoire et de transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’héritage familial et les conseils reçus<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Momo» évoque avec tendresse l’influence de sa famille. «Étant le benjamin, j’ai eu la chance d’être le fidèle compagnon de mon père et de ma mère. J’ai toujours reçu des conseils intimes et précieux qui m’ont guidé et donné de la force».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces conseils, il les considère comme des repères dans sa carrière : la patience, l’humilité, la fidélité à la tradition, mais aussi l’ouverture à l’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toumani, frère et maître<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La relation avec Toumani est au cœur de son parcours. «Beaucoup de moments de complicité et des souvenirs inoubliables. Pendant des années, j’ai été son chauffeur, l’accordeur de sa kora, celui qui faisait sa première partie avant son arrivée sur scène. Aujourd’hui, mes enfants - Sidiki et ses frères ont pris le relais et grandissent avec la kora».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toumani est pour lui un maître, mais aussi un frère avec lequel il a partagé les joies et les difficultés de la vie musicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les projets en cours<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madou S. Diabaté reste discret sur ses projets, fidèle à sa foi. «Je n’aime pas trop parler de projets, car l’homme propose et Dieu dispose. Mais je suis en train d’enregistrer mon album, le plus grand rêve de ma carrière. Il rassemblera toute l’expérience récoltée au fil des années».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet album, il le conçoit comme une synthèse de son parcours, une œuvre qui reflète à la fois la tradition et l’innovation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une révolution sur la kora<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reconnu comme un innovateur, «Momo» explique : «Depuis vingt ans, je suis défini comme un révolutionnaire sur la kora, au niveau de la sonorité et de l’accordage. J’ai été le premier joueur de kora au monde à créer une kora MIDI, capable de produire des sons de synthétiseur -piano, balafon, guitare, voix humaine. Mais malgré ces innovations, je me suis toujours battu pour que la kora, notre carte d’identité, reste et résonne avec pureté pour toujours».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette invention, il la voit comme une manière d’ouvrir la kora à de nouveaux horizons, sans jamais trahir son essence.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ses concerts, ses innovations et ses collaborations, Madou Sidiki Diabaté dit «Momo» incarne la rencontre entre tradition et modernité. Héritier d’une dynastie, il est devenu un pionnier, ouvrant la kora à de nouveaux horizons tout en préservant sa pureté. Son parcours est celui d’un artiste qui, fidèle à ses racines, a su conquérir le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La kora est notre identité, et tant que je vivrai, je continuerai à la faire résonner avec force et pureté, pour ma famille, mon pays et pour l’humanité».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reportage interview réalisé par <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khaly Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Responsabilités civiles et distinctions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son rôle de musicien, Madou Sidiki Diabaté est un acteur civil engagé. Il a assumé des fonctions syndicales et institutionnelles importantes, notamment en tant que président de la commission de contrôle de l’Union des musiciens du Mali (UMUMA) pour la période 2022-2025, mandat renouvelé jusqu’en 2028. Il est également secrétaire général de la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA) pour le mandat 2025-2028. Son engagement dépasse la scène musicale : il est ambassadeur culturel pour Bembasin Mali et Bama’Art depuis 2022, témoignant de sa volonté de défendre et promouvoir la culture malienne dans toutes ses dimensions.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a385f24f34ce.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Madou Sidiki Diabaté et feu Toumani Diabate</span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses distinctions sont nombreuses et illustrent la reconnaissance nationale et internationale de son parcours. Il a été fait Chevalier des Arts et de la Culture en 2025 et décoré de l’Ordre du Mérite des Arts et de la Culture la même année. Il a reçu le Prix Kandjoura Coulibaly en 2023 et le Prix Kewalé People Magazine en 2022, qui l’a consacré comme l’artiste le plus influent de l’année. En 2008, il avait déjà été distingué par l’Afropepite Award en France. Ses albums ont été nominés à plusieurs reprises aux Songlines Awards en Angleterre, notamment en 2010 et en 2022, confirmant son rayonnement international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ces responsabilités et ces distinctions, Madou Sidiki Diabaté apparaît non seulement comme un virtuose de la kora, mais aussi comme un acteur civil et institutionnel du Mali, engagé dans la défense des artistes et dans la valorisation de la culture nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Turn Over au sein du commandement : La DIRPA et les Forces Unifiées de l’AES en posture</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/turn-over-au-sein-du-commandement-la-dirpa-et-les-forces-unifiees-de-laes-en-posture-3117781.html</link>
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<description><![CDATA[ La dynamique institutionnelle du Mali connaît une accélération marquée en ce mois de juin 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 01:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre Bamako et Niamey, les récentes passations de commandement témoignent d’une volonté de professionnalisation accrue et d’une nouvelle posture en matière de communication stratégique, devenue le nerf de la guerre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) s’est dotée d’un duo de choc le 3 juin 2026. Le nouveau Directeur, le «Colonel-major Bakary Bocar Maïga, diplomate et expert en intelligence économique», incarne une synthèse rare de l’expérience militaire et de la finesse diplomatique. Il «met aujourd’hui son expérience au service de la communication des Forces Armées Maliennes et du renforcement du lien de confiance avec les médias et l’opinion publique».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ses côtés, le Contrôleur principal de police Aïssata Touré insuffle une dimension opérationnelle inédite. La «nouvelle Directrice adjointe de la DIRPA franchit alors un véritable plafond de verre en prenant le commandement du Groupement Mobile de Sécurité (GMS) de Bamako Rive Gauche». Pour cet officier, «dans un contexte où l’information s’impose désormais comme un enjeu stratégique majeur, cette nouvelle fonction constitue une étape significative dans le parcours de cet officier supérieur de police».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le front régional, c’est à Niamey, sur la Base aérienne 101, que le témoin a été transmis le 19 juin 2026. Le «général de brigade malien, Makan Alassane Diarra, a officiellement pris le commandement de la Force unifiée de la Confédération des États du Sahel lors d’une cérémonie militaire à Niamey». La manifestation fut «sobre dans sa forme mais empreinte d’une forte portée institutionnelle». Le commandant sortant, «le général Traoré, a été appelé à exercer d’autres responsabilités après avoir conduit les premiers mois d’existence de cette force commune avec engagement, détermination et sens élevé du devoir».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est rappelé que la «Confédération de l’AES vise à mutualiser les efforts de ces trois pays pour lutter contre le terrorisme, défendre leur souveraineté et promouvoir un développement endogène et durable».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces mouvements convergent vers une finalité unique : la résilience. Le Mali réajuste sa trajectoire, en ancrant ses institutions dans une expertise technique renouvelée pour mieux répondre aux défis du temps présent. Chaque information devient alors une arme et chaque décision militaire façonne l’avenir des populations sahéliennes. Par ces nominations, le pays affirme sa volonté de bâtir une architecture de défense capable de protéger ses intérêts nationaux tout en solidifiant l’unité de l’espace AES, là où la compétence et la diplomatie d’influence deviennent les piliers d’une souveraineté retrouvée et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique : Manifeste citoyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chronique-manifeste-citoyen-3117776.html</link>
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<description><![CDATA[ Alma mater, ô terre nourricière nôtre ! Maliennes, Maliens ; hôtes étrangers vivant sur le sol du territoire national de l’État malien... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 01:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alma mater, ô terre nourricière nôtre ! Maliennes, Maliens ; hôtes étrangers vivant sur le sol du territoire national de l’État malien, laïc, républicain et démocratique, État de droit ! Soyez des nôtres pour témoigner de notre attachement à chaque portion de notre terre, legs séculaire de nos ancêtres. Ces ancêtres bâtisseurs de royaumes, aux lois inspirées de leurs traditions, culture d’humanité ou maya, avec une ligne séparatrice des pouvoirs et une catégorisation sociale purement sociologique. Ce corpus est le fondement de la communauté dans ce système de transmission souvent héréditaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous ne valons rien sur cette terre héritée qui nous abrite, enfouit nos déchets toxiques, excréments d’animaux et ordures ménagères. Elle nous supporte, avec ses montagnes et collines, quand nous roulons en deux-roues, 4x4 rutilantes, bus de voyageurs, cars Sotrama ou camions de marchandises, ou quand nous nous envolons de la même piste vers d’autres terres sous le même ciel de la ronde terre. Terriens ou simples êtres humains, nous formons des sociétés rurales et des mégapoles en rapide expansion. Sous nos pas comptés sur le goudron, des ruelles aux grands boulevards, le trop-plein de monde est constaté. L’explosion démographique est incontestable et l’environnement en prend un sacré coup.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment gérer toute cette m... ? Sur le dos de cette terre dont nous ne soupçonnons pas les richesses minières stratégiques qu’elle contient, nous sommes les gendarmes de son futur. Sans le savoir, nous sommes assis sur une montagne de richesses convoitée par des nations cupides. Connaître la valeur du sol, des pierres précieuses, des arbres et des plantes est un préalable. Travailler l’or, le diamant, le nickel et les systèmes énergétiques, c’est aspirer à vivre mieux, sans mercure, sans insécurité ni obscurité, ni panne de carburant ou d'électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, la dégradation est désolante. Les places publiques, jadis havres de paix faisant la beauté de «la coquette», sont devenues des cimetières de véhicules et des dépotoirs. La journée, lieu de prédilection des mendiants ; la nuit, endroits livrés aux délinquants dans les marchés fermés. L’état de ces lieux interpelle la mairie du district. L’embellissement suppose le déguerpissement et le nettoiement ; après, les nouvelles œuvres donneront de la visibilité si entretien et assainissement il y a. Nous salissons sans égards, car il n’y a ni pénalité ni sanction appliquée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette énième journée mondiale de l’environnement, il est temps de revoir nos copies. Créatures douées de raison, nous mangeons les usufruits de la terre et nous abreuvons de l’eau des roches sans limites. Nous gaspillons le liquide vital pour laver nos voitures, arrosant nos jardins tout en laissant perdurer des fuites domestiques. Nous jetons les sachets sur la voie publique, domaine appartenant à tous, donc à personne. Les agents de contrôle font leur travail sans être souvent compris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous détruisons les forêts pour transformer le bois mort en charbon — dont le sac coûte 7000 à 8000 francs CFA — sans tenir compte de l’empreinte carbone ni de la dégradation de l’air. La popote familiale est alimentée au charbon ou en fagots, fragilisant l’écosystème par des risques de réchauffement climatique et de déforestation. Pour nos ventres plats, qui paiera la note salée du bilan carbone ? Combien de véhicules polluent sans payer l’addition ? Mais c’est aux fumeurs qu’on demande de supporter le poids des interdits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ni la COP 27, ni le G7, ni l’ONU ne peuvent réparer le monde soumis à la destruction sauvage de multinationales véreuses. Le terrorisme, c’est l’art de nous apprendre à nous détester nous-mêmes, de l’incivisme utilisé contre nous pour nous nuire de l’intérieur. Ne nous laissons pas polluer par des nôtres. Les BRICS ont l’avantage de semer le pas, avec la Chine en tête pour réduire l’empreinte carbone. Rendons à la terre ce qu’elle a de plus glorieux : ce moment sacré où elle nous enveloppe en linceul ou cercueil chaque jour, pour que nous soyons moins nombreux à la torturer, minute après minute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce manifeste citoyen est un puissant et vibrant appel à nos autorités de veiller sur le citoyen malien dans toutes ses demandes. Car l’État ne doit pas se contenter de faire seulement un constat ; il doit interpeller directement les responsables d’actes d’incivisme, d’incivilité, d’injures, de malpropreté et anti-citoyens. Nos lecteurs sont avertis : un jour ou l’autre le Code de l’environnement, de la salubrité et de l’hygiène sera IMPLACABLE pour chacun, chacune d’entre nous en tant qu’acteur de notre propre développement durable et responsable du salut public. C’est un devoir citoyen qui s’applique à garder l’âme du peuple, portée par des autorités conscientes et responsables de leur propre esprit patriotique. Face à une indignation saine et une volonté de redonner au Malien sa pleine responsabilité, il nous faut réveiller l’esprit animé ou animisme pour conserver jalousement notre héritage ancestral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée mondiale du réfugié (JMR) : Le Mali terre du Jaatiggiya</title>
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<description><![CDATA[ Le samedi 20 juin 2026, le Mali s’est associé à la communauté internationale pour commémorer la Journée mondiale du réfugié (JMR), placée sous le thème évocateur : «Jusqu’à ce que tout le monde soit protégé». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 01:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La veille, le vendredi 19 juin, une cérémonie officielle s’est tenue au Palais des Pionniers de Bamako, sous la présidence du Secrétaire général représentant le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Autour de lui, un parterre de personnalités : institutions publiques, autorités communales, agences onusiennes, ONG, partenaires techniques et financiers, mais aussi des représentants des communautés réfugiées établies au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le représentant du Ministre a rappelé que cette journée est un moment de solidarité et de mobilisation collective en faveur des millions de personnes contraintes de fuir les conflits, les violences et les persécutions. Il a réaffirmé l’engagement du Mali à garantir protection et assistance aux réfugiés, précisant qu’au 31 mai 2026, le pays accueillait plus de 295.000 réfugiés, dont 182.000 enregistrés et documentés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le HCR au Mali a salué l’hospitalité exemplaire du gouvernement et de la population malienne, soulignant que le thème de cette année incarne une exigence universelle : assurer à chaque réfugié dignité, protection et espoir. Le Président de l’Union des Réfugiés au Mali (URM) a, pour sa part, insisté sur la nécessité de renforcer les initiatives d’inclusion socio économique et d’autonomisation durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au delà des discours, cette commémoration a rappelé un impératif moral et une responsabilité partagée : tant qu’une seule personne sera contrainte d’abandonner son foyer en quête de sécurité, notre devoir collectif demeure intact. Protéger, accompagner et défendre la dignité humaine n’est pas une option, mais une mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette JMR 2026, le Mali a rappelé au monde que l’hospitalité n’est pas un slogan mais une responsabilité. Les acteurs institutionnels et humanitaires présents à Bamako ont réaffirmé leur engagement à œuvrer sans relâche pour que chaque réfugié puisse vivre dans la sécurité, la dignité et le respect de ses droits fondamentaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un horizon à construire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au delà de l’accueil immédiat, l’enjeu est désormais de bâtir un avenir durable pour les réfugiés. Leur inclusion socio économique, l’accès à l’éducation et aux soins, ainsi que la participation citoyenne sont autant de chantiers à consolider. Le Mali, en partenariat avec le HCR et les organisations locales, doit transformer l’hospitalité en véritable refuge de vie, où les exilés ne sont pas seulement protégés mais aussi intégrés. Car un refuge ne se limite pas à un abri temporaire : il doit devenir un espace de reconstruction, de dignité et d’espérance. C’est dans cette perspective que la Journée mondiale du réfugié prend tout son sens : rappeler que la solidarité n’est pas un geste ponctuel, mais une politique de civilisation. Elle incarne la tradition d’hospitalité qui fait partie de l’identité nationale, mais aussi l’exigence contemporaine de solidarité internationale. Le terme «offrir l'asile» ou hospitalité prend ici tout son sens. Il traduit la vocation du Mali à rester une terre d’accueil, malgré ses propres défis sécuritaires et économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénégal : Le Conseil constitutionnel conforte Sonko</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/senegal-le-conseil-constitutionnel-conforte-sonko-3117782.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil constitutionnel du Sénégal a rendu, le 17 juin 2026, une décision définitive concernant la requête déposée le 1er juin 2026 par Tafsir Thioye et 17 autres députés. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 01:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce recours visait à obtenir l'annulation de la décision du 24 mai 2026, par laquelle le Bureau de l'Assemblée nationale avait acté l'intégration de Monsieur Ousmane Sonko en qualité de député, suite à la fin de ses fonctions ministérielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa délibération, la haute juridiction a mis en exergue la fragilité des arguments avancés par les requérants, qui tentaient de détourner la fonction de "régulateur" du Conseil constitutionnel à des fins de contentieux politique. En s'appuyant sur l'article 92 de la Constitution, le Conseil a rappelé avec fermeté que sa compétence en matière électorale est strictement limitée aux élections nationales et qu'elle s'éteint immédiatement après la proclamation des résultats définitifs. La juridiction a ainsi souligné que la décision attaquée, étant intervenue bien après le scrutin législatif anticipé du 17 novembre 2024, n'entrait nullement dans son champ d'action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'inconsistance de la démarche a été confirmée par le rejet pur et simple de la requête. Le Conseil a réaffirmé qu'il ne dispose d'aucune compétence pour contrôler la légalité d'un acte administratif, tel que celui du Bureau de l'Assemblée nationale, en dehors du cadre restreint d'une élection nationale. En invoquant des fondements juridiques inopérants, les initiateurs de ce recours — parmi lesquels figurent des personnalités comme Tafsir Thioye, Daouda Dia, Raqui Diallo, Aïssata Ousmane Diallo, Amadou Diallo n°1, Mamadou Diaw, Thérèse Faye, Barane Fofana, Abdou Mbow, Fabineta Ndiaye, Birima Mangara, Anta Babacar Ngom, Mbaye Dione, Thierno Alassane Sall, Abdoulaye Sylla, Maguette Sene, Salimata Diop et Cheikh Oumar Anne — ont essuyé un revers cinglant, le Conseil concluant sans équivoque à son incompétence pour connaître de cette affaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision marque un tournant dans le paysage politique sénégalais, illustrant l'impasse d'une stratégie d'obstruction qui, faute de pouvoir contrer le leader du Pastef sur le terrain législatif, a tenté de transformer le juge constitutionnel en arbitre de querelles internes. Cette séquence s'inscrit dans un climat de vive tension, encore exacerbé par la récente interview d'Ousmane Sonko sur RFI et France 24. Lors de cet entretien, le Président de l'Assemblée nationale a réaffirmé sa vision souverainiste, assumant ses divergences avec l'exécutif tout en écartant toute rupture institutionnelle. Sur le plan médiatique, son discours a marqué une volonté de clarification : il ne se présente plus comme un simple opposant, mais comme un acteur central d'une transition qu'il entend orienter selon une ligne de rupture souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ses adversaires, ces prises de position sont perçues comme une provocation, tandis que pour ses partisans, elles traduisent une détermination à exercer pleinement ses leviers de pouvoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rejet de ce recours par le Conseil constitutionnel vient verrouiller juridiquement cette montée en puissance. En refusant de se laisser enfermer dans des polémiques subalternes, Ousmane Sonko impose son tempo à une classe politique en quête de repères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le verdict, signé par la vice-présidente Aminata Ly Ndiaye et l'ensemble des membres présents, devra faire l'objet d'une publication au Journal officiel, scellant ainsi l'échec de cette tentative d'obstruction. Désormais, le duel politique entre les partisans de l'ancien régime et la nouvelle majorité prend une forme nouvelle, marquée par une confrontation frontale où chaque acte institutionnel devient le symbole d'un Sénégal en pleine mutation, tiraillé entre le maintien de ses structures traditionnelles et une volonté farouche d'autonomie stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une nouvelle Constitution ?<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'Assemblée nationale ouvre le débat</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Assemblée nationale sénégalaise a franchi samedi dernier une étape décisive dans le processus de révision de la Constitution. Réunie en urgence, la Conférence des Présidents a formellement acté le lancement de la phase d'adoption du texte, après la réception, dès le vendredi 19 juin, de l'avis officiel du Président de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démarche, qui s'inscrit dans le strict respect des dispositions de l'article 103 de la Constitution et de l'article 69 du règlement intérieur de l'institution, accélère considérablement le calendrier politique. Pour les parlementaires, la feuille de route est désormais balisée : les travaux en commission, étape technique indispensable, se tiendront le 24 juin prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dénouement de ce processus est fixé au 29 juin 2026. À cette date, une séance plénière sera consacrée à l'examen et au vote définitif de la proposition de loi. Ce rendez-vous parlementaire, très attendu, déterminera l'issue d'une réforme constitutionnelle majeure qui mobilise l'attention de la classe politique sénégalaise en cette fin de mois de juin.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>De la primature  au perchoir :  La Méthode Sonko</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/de-la-primature-au-perchoir-la-methode-sonko-3117549.html</link>
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<description><![CDATA[ La récente transition d&#039;Ousmane Sonko de la Primature au perchoir de l&#039;Assemblée nationale offre un cas d&#039;école en sociologie politique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 07:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En l'espace de quelques semaines, l'appareil d'État sénégalais a absorbé une reconfiguration majeure de ses équilibres de pouvoir sans heurts ni blocages systémiques. Cet article analyse les mécanismes d'une trajectoire méthodique, où l'agenda législatif, la discipline partisane et les rituels républicains se sont articulés pour consolider un modèle de gouvernance en pleine mutation, désormais matérialisé par l'entrée en fonction du nouveau gouvernement dirigé par Al Amine Lô.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour comprendre la fluidité de la trajectoire institutionnelle qui allait s'ensuivre, il convient de remonter au 3 mai 2026. Lors d'une interview télévisée accordée à la presse nationale, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, avait posé les jalons doctrinaux de la refondation de l'État. Loin d'une simple intervention médiatique, cet entretien a servi à clarifier la vision de l'exécutif face aux rumeurs de dissensions internes et aux craintes de blocage. Le chef de l'État y a réaffirmé avec force le principe de la séparation des pouvoirs, tout en soulignant que la transformation systémique du Sénégal exigeait des institutions fortes, autonomes et débarrassées des lourdeurs centralisatrices. En traçant le cadre d'une gouvernance fondée sur la reddition des comptes et l'efficacité patriotique, le Président Faye a légitimé par avance les mutations à venir, envoyant un signal clair de stabilité aux partenaires internationaux et à l'opinion publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le discours à l'Hémicycle ou la clarification doctrinal</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation trouve son premier écho pratique à la mi-mai 2026 au sein de l'Assemblée nationale. Avant toute modification de ses fonctions officielles, Ousmane Sonko utilise la tribune parlementaire, face aux députés et aux membres du gouvernement, pour une prise de parole stratégique. Ce moment de rupture, loin d’être une simple joute oratoire, sert à poser publiquement les orientations macro-politiques du projet. En s’adressant simultanément à l'opinion nationale, aux partenaires africains et à la communauté internationale, cette intervention formule une doctrine souverainiste et panafricaine claire, prolongeant les ambitions présidentielles et préparant le terrain pour la restructuration de l'exécutif qui allait suivre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le décret du 23 mai et l'éthique du retrait</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le basculement opérationnel se matérialise le samedi 23 mai 2026. Le décret présidentiel mettant fin aux fonctions de Premier ministre d’Ousmane Sonko émanant de la présidence est rendu public. Dans le cadre de la sociologie des élites politiques, ce moment de transition individuelle est crucial : le départ de la Primature s'opère sans contestation ni rupture de la continuité de l'État. En regagnant son domicile privé quelques heures après sa démission, le leader politique orchestre une mise en scène du détachement des ors du pouvoir, un rituel de sobriété républicaine destiné à rassurer l'opinion publique sur le respect de l'autorité des décrets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le 26 mai : le pivot de la réintégration parlementaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mardi 26 mai 2026 marque l'accélération institutionnelle de la séquence. Ayant suspendu son mandat législatif pour exercer ses fonctions ministérielles, Ousmane Sonko opère son retour formel à l'Assemblée nationale. Ce même jour, la majorité parlementaire l'élit à la présidence de l'institution par 132 voix sur 133 exprimées, lors d'une session marquée par le boycott d'une partie de l'opposition. Cette installation officielle au perchoir repositionne l'ancien chef du gouvernement au sommet du pouvoir législatif, achevant sa translation politique en seulement trois jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La norme législative ou «la méthode Sonko»</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Immédiatement après son élection le 26 mai, le discours d'installation d’Ousmane Sonko vient fixer les règles du jeu de la nouvelle législature tout en explicitant la philosophie de sa formation. En parfaite résonance avec l'esprit de l'entretien présidentiel du 3 mai, l'allocution refuse le modèle d'une assemblée transformée en simple chambre d'enregistrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’analyse de son discours révèle des extraits structurants pour la compréhension de la trajectoire de la méthode Sonko. Sur la rupture institutionnelle et l'indépendance de l'Hémicycle : le nouveau président de l'Assemblée a rappelé qu'une «démocratie majeure ne saurait s'accommoder d'un pouvoir législatif inféodé à l'exécutif». En insistant sur le fait que l’Assemblée nationale doit redevenir le «sanctuaire de la rigueur budgétaire et de l'évaluation froide des politiques publiques», le discours marque une volonté de rompre avec le présidentialisme hypertrophié. Sur l'éthique républicaine et le patriotisme économique : évoquant les priorités législatives, il a souligné que «chaque loi votée, chaque contrat de concession audité sous cette législature devra répondre à l'unique boussole de l'intérêt national et de la souveraineté retrouvée sur nos ressources». Sur le climat de cohabitation et l'esprit de géométrie politique : afin de désamorcer les craintes d'instabilité, le discours a martelé que «le patriotisme n'est pas l'exclusion, mais une exigence de transparence qui s'applique à tous, majorité comme opposition, pour une gouvernance apaisée et performante». Ce positionnement doctrinal cherche à conjurer le spectre d’une crise institutionnelle en substituant l'affrontement passionnel par une culture de la reddition des comptes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 27 et 28 mai 2026, la dynamique se déplace sur le terrain partisan et institutionnel. Suite à la nomination d'Al Amine Lô au poste de Premier ministre, le Comité exécutif du parti PASTEF-Les Patriotes publie un communiqué officiel définissant les conditions de sa collaboration politique, subordonnant le soutien parlementaire au respect rigoureux des orientations déclinées au perchoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette transition s'est concrétisée par la formation d'un nouveau gouvernement de 30 membres sous la direction d'Al Amine Lô. Si cette équipe a immédiatement reçu le soutien affiché de formations alliées comme le Parti Conservateur du Sénégal, sa composition suscite déjà les premiers débats de la nouvelle ère politique. En effet, la présence de seulement 4 femmes sur les 30 ministres nommés est d'ores et déjà pointée du doigt par la société civile et certaines franges de l'opinion, qui déplorent la faible représentativité des femmes, érigées en "parent pauvre" de ce nouvel attelage. De plus, au niveau territorial, des contestations émergent au sein même de la mouvance présidentielle : à Sédhiou, la coordination locale de la Coalition Diomaye Président (CDP) est montée au créneau lors d'un point de presse pour regretter l'absence de cadres de la région dans la nouvelle équipe, tout en maintenant son allégeance à la ligne nationale incarnée par Aminata Touré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La stature d'homme d'État</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séquence institutionnelle se parachève à la fin du mois de mai 2026 par le rituel de la passation de service à la Primature. Entre le Premier ministre sortant et son successeur Al Amine Lô, l'échange s'organise dans une sobriété protocolaire exemplaire et une orthodoxie administrative stricte. Cette dernière sortie ministérielle, vécue comme le point d'orgue de sa gestion gouvernementale, est immédiatement doublée d’initiatives hautement symboliques, illustrant le passage d’une posture partisane à une stature nationale et transnationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'une part, le leader politique a opéré un retour marquant vers ses attaches spirituelles et historiques en effectuant un voyage à Touba pour assister aux funérailles nationales de son guide, le regretté Cheikh Saliou Mbacké, rappelant l'ancrage profond des valeurs de dévouement au sein de sa trajectoire. D'autre part, s'inscrivant dans une démarche de réconciliation mémorielle et de respect des figures tutélaires de la République, il a adressé une lettre officielle à l'ancien Président Abdoulaye Wade à l'occasion de ses 100 ans, célébrés le 29 mai 2026. Ces gestes, mêlant piété, solennité républicaine et courtoisie politique, éclairent la capacité du modèle à consolider sa légitimité au-delà des contingences électorales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Nouvelle culture de la gouvernance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'enchaînement de ces événements, clos par la perspective du Congrès national du parti prévu au début du mois de juin 2026 pour le renouvellement des instances et du mandat de son président, trace les contours d'une culture politique en mutation. Cette transition fluide dément les scénarios de blocages institutionnels ou d’instabilité économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En liant de manière pragmatique le respect des formes légales, l'affirmation de la séparation des pouvoirs voulue par le Président de la République le 3 mai, et l'efficacité de l'agenda législatif exposé lors de l'installation au perchoir, cette séquence démontre la capacité du modèle sénégalais à se réinventer. À terme, l'exercice de ces hautes charges rappelle l'exigence constitutionnelle qui pèse sur tout leader d'envergure nationale : se détacher des contingences partisanes pour assumer, face à l'Histoire, le rôle de garant de l'unité républicaine et de modèle pour le continent africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus :  Appel à l&amp;apos;apaisement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-appel-a-lapaisement-3117550.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali fait face aujourd’hui à des attaques tous azimuts. Qu’elles soient terroristes, médiatiques, orchestrées par des forces occultes ou attisées par des voisins pyromanes, ces agressions dessinent une entreprise de déstabilisation multidimensionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 04:39:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif de cette coalition hostile est clair : fracturer les fondations mêmes de notre nation. Devant une telle menace, l'heure n'est plus aux querelles intestines, aux positionnements sectoriels ni aux divisions corporatistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce climat d’extrême tension, où la moindre faille est immédiatement exploitée par les ennemis de la patrie, une vérité stratégique fondamentale s’impose à tous les citoyens. La première ligne de défense du Mali n’est pas uniquement militaire. Elle est avant tout morale, sociale, citoyenne et politique. Seul un climat intérieur totalement apaisé, adossé à une cohésion nationale inébranlable et un sens aigu des responsabilités, peut aider la nation à résister et à faire échec aux assauts extérieurs. La cohésion nationale n'est plus une simple posture de circonstance, elle s'érige désormais en bouclier stratégique absolu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pays n'a tout simplement pas besoin de fronts intérieurs à ouvrir. Qu’il s’agisse des récentes crispations regrettables entre les acteurs de la presse et l'appareil judiciaire, ou des tensions liées aux crises énergétiques, chaque conflit interne représente une brèche dangereuse. C'est une porte ouverte dans notre système de défense collective où l'adversaire s'engouffre pour semer le chaos. Notre destin face à l'histoire est strictement commun, et nos réponses face à l'adversité doivent l'être tout autant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La stabilité de la République reste notre bien le plus précieux, le socle de toute refondation. C’est en assainissant courageusement notre espace public, en privilégiant le dialogue inclusif et en opposant une union sacrée indéfectible aux agressions extérieures que la nation surmontera cette épreuve. Notre salut collectif dépend exclusivement de notre capacité à faire bloc, rigoureusement unis et solidaires derrière l'intérêt supérieur de la patrie. Il est temps que chaque composante de la société malienne comprenne que la préservation de l'État exige le sacrifice des ambitions particulières au profit de l'unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet : Nous sommes en guerre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-nous-sommes-en-guerre-3117545.html</link>
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<description><![CDATA[ Les attaques du 25 avril 2026 ont-elles livré toutes leurs leçons ? Le Mali ne peut se permettre l’oubli ni l’improvisation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 03:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes bel et bien en guerre, et cela exige une réponse totale. Le renforcement de la sécurité doit être une priorité nationale, avec un contrôle systématique des axes routiers, le démembrement des cellules terroristes et l’infiltration de leurs réseaux. Les patrouilles mixtes doivent devenir permanentes dans toutes les grandes agglomérations, notamment Bamako, pour prévenir toute résurgence. L’heure n’est plus aux demi-mesures : il s’agit de consolider un dispositif de défense intérieure qui protège les citoyens et ferme les brèches exploitées par l’ennemi. La vigilance collective et la rigueur opérationnelle sont désormais les conditions de survie d’une nation qui refuse de plier. La guerre que nous menons n’est pas seulement militaire : elle est aussi morale et politique. Elle impose une union sacrée, une cohésion nationale sans faille et une détermination intraitable. Le salut de notre souveraineté dépend de notre capacité à faire bloc, unis et solidaires, derrière l’intérêt supérieur de la patrie.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C H S<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Incarcération des journalistes : Le Cri de cœur  de Bandiougou Danté</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/incarceration-des-journalistes-le-cri-de-coeur-de-bandiougou-dante-3117551.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Assemblée générale de la Maison de la presse du Mali, tenue le jeudi 12 juin 2026, a été marquée par une séquence solennelle et tendue. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 03:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir salué la réussite du Forum panafricain des médias (FOPAME 2026) et remercié les autorités de la Transition pour leur soutien, le président de l’instance, Bandiougou Danté, a lancé un véritable cri de cœur pour la libération des journalistes incarcérés, Chahana Takiou et Abderrahmane Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La Maison de la presse a suivi la mort dans l’âme la situation des confrères incarcérés», a-t-il lancé d’emblée, avant de dresser un constat sans concession sur l’état des relations entre la corporation et le monde judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Danté a rappelé les nombreuses actions menées par la Maison de la presse pour améliorer le dialogue avec la justice : journées Justice-Presse, conférences, espaces d’expression offerts aux acteurs judiciaires et compétitions sportives. Autant d’efforts qui ont permis, selon lui, de préserver des rapports humains «intacts».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis le ton est monté d’un cran. «Il faut avouer que nos partenaires de la justice n’ont pas été à la hauteur de nos attentes quant à la création d’un climat de paix, d’entente», a-t-il asséné, avant d’employer une formule plus lourde de sens : «Les représentants de Dieu sur terre sont restés sourds à nos multiples appels à la sagesse, à la clémence».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Maison de la presse n’a pas masqué son amertume, allant jusqu’à déclarer : «Jamais dans l’histoire du Mali, la sagesse, la tolérance et le pardon n’ont été denrées aussi rares». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis sont venus les noms. Ceux pour qui, désormais, toute l’action de la Maison de la presse est mobilisée : Chahana Takiou, Abderrahmane Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Aujourd’hui, notre priorité demeure la recherche de solutions susceptibles d’aboutir à la libération de nos confrères», a martelé Bandiougou Danté, avant de prévenir : «Maliennes, Maliens, nous devons tous comprendre que tout ce qui est excessif est insignifiant. Le Mali est le seul bien que nous avons en commun. Sa protection, le renforcement de son image, la préservation de son unité et de sa stabilité est une responsabilité partagée».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel à l’humilité et à l’apaisement adressé à toutes les parties, y compris aux autorités judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la fermeté du ton, la Maison de la presse affirme vouloir s’inscrire dans une logique républicaine. «Notre démarche s’inscrit dans un esprit de responsabilité, de dialogue et de préservation de la crédibilité de la presse malienne», a précisé le président, appelant les avocats volontaires à se manifester pour coordonner la défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, Bandiougou Danté a mis en garde contre toute dispersion : «La Maison de la presse invite l’ensemble des professionnels des médias à demeurer mobilisés, solidaires et surtout disciplinés. Toutes les actions futures seront coordonnées et communiquées officiellement par la Maison de la presse».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également rappelé que «défendre les journalistes, c’est défendre le droit du public à une information libre et pluraliste», tout en réaffirmant que la priorité reste «la paix, la justice et la stabilité de notre pays».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nous devons obtenir la libération de nos confrères avec responsabilité, dignité et cohésion. La défense de la liberté de la presse doit aller de pair avec la préservation de la crédibilité de notre profession», a conclu Bandiougou Danté, sous les regards attentifs d’une profession sommée de faire bloc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Assemblée générale s’est achevée sur un appel à rester «unis pour une presse malienne forte, professionnelle, libre et respectée».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mémé Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique :  Le naufrage moral existe... que faire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/chronique-le-naufrage-moral-existe-que-faire-3117546.html</link>
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<description><![CDATA[ Le constat n’est plus aux murmures pudiques ni aux indignations de salon. Il s’impose désormais au coin de nos rues, dans le tumulte de nos nuits et jusque dans le silence de nos quartiers résidentiels. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 03:04:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre société traverse une crise profonde, un glissement silencieux mais brutal vers une déliquescence des mœurs où les repères traditionnels s’effondrent les uns après les autres. Ce qui relevait jadis de l’interdit absolu ou de la marginalité honteuse s’affiche aujourd’hui avec la superbe de la normalité. La rue est devenue le théâtre d'une délinquance juvénile décomplexée, tandis que l’intimité des foyers et la tranquillité des voisinages sont grignotées par une industrie de la débauche sur mesure. Ce miroir que la société malienne se tend à elle-même révèle une vérité crue que nous ne pouvons plus feindre d'ignorer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette dérive, la jeunesse paie le tribut le plus lourd. La délinquance juvénile n’est plus seulement l'expression d'une rébellion passagère ou d'une détresse sociale, elle s'est muée en un mode de vie dicté par le gain facile et la quête effrénée de sensations fortes. Dans nos artères urbaines, le phénomène des bandes organisées et l'incivilité chronique ne surprennent plus personne. Cette jeunesse en rupture de ban, souvent abandonnée par des structures familiales démissionnaires ou dépassées par l'effondrement des autorités morales, cherche ses repères dans l'illusion de la toute-puissance immédiate. La faillite de la transmission intergénérationnelle laisse nos enfants orphelins de repères éthiques, livrés aux vents violents d'une sous-culture de l'immédiateté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette quête de l’extrême trouve son carburant dans une toxicomanie profondément renouvelée. Fini le temps où l’alcoolisme restait une déchéance solitaire et cachée. Aujourd’hui, la consommation d’alcool s'est totalement banalisée, érigée en passage obligé de la sociabilité juvénile et des célébrations ordinaires. Mais le véritable péril noir de cette époque réside dans l'irruption massive et dévastatrice des drogues de synthèse. Faciles à dissimuler, peu coûteuses à produire et dotées d'une puissance addictive foudroyante, ces substances chimiques ont envahi le quotidien de milliers d'adolescents. Des stupéfiants aux noms évocateurs, consommés sous forme de comprimés ou de poudres lors de soirées clandestines, ravagent les esprits, détruisent les santés mentales et alimentent directement la chronique des faits divers par des actes d'une violence gratuite et inédite. La jeunesse ne s’amuse plus, elle s’anesthésie, cherchant dans des paradis artificiels une boussole que la communauté ne sait plus lui fournir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour abriter cette dérive et rentabiliser ce vide moral, une infrastructure logistique s'est développée au grand jour. Les auberges, autrefois simples haltes pour voyageurs ou structures d'accueil touristique, ont détourné leur vocation première. Ouvertes à tous les vents et singulièrement publiques, elles font désormais office de chambres de passe institutionnalisées. Sans aucun contrôle rigoureux, ces établissements ferment les yeux sur l'âge et la moralité de leur clientèle, encourageant activement la débauche tarifée ou récréative. On y loue l'anonymat à l'heure, transformant des espaces commerciaux en sanctuaires de la promiscuité où la dignité humaine se dissout contre quelques billets de banque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le phénomène a franchi un palier supérieur avec la prolifération lâche et incontrôlée des appartements meublés. Véritable business de l’ombre au cœur de nos cités, ces logements se sont substitués aux réseaux traditionnels de l’hôtellerie pour offrir une réponse haut de gamme à la demande de clandestinité. Cette situation interpelle notre responsabilité collective et résonne comme un sermon tragique. L’effondrement du tissu moral ne se résoudra pas par de simples opérations de police ou des communiqués administratifs. Il interroge la démission des parents, la faillite de nos systèmes éducatifs et la complicité passive d’une société qui feint de ne pas voir pour ne pas avoir à agir. Quand le gain financier des gérants d’immeubles et d’auberges prime sur la préservation de la pudeur publique, quand la drogue de synthèse remplace l’ambition dans l’esprit de nos enfants, c’est l’avenir même de la communauté qui est hypothéqué. Un peuple ne peut se reconstruire s'il tolère le pourrissement de son âme collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps de rompre la chaîne de cette complaisance. L’assainissement de notre espace public passe par une reprise en main vigoureuse de la réglementation de ces meublés de courte durée, par une lutte sans merci contre les réseaux de stupéfiants, mais surtout par une restauration urgente de l'autorité familiale et des valeurs du maaya. Une nation ne peut prétendre bâtir sa souveraineté et sa résilience si ses fondements moraux intérieurs s'effritent sous le poids de la facilité et du vice banalisé. Le réveil doit être immédiat, sous peine de voir notre culture commune définitivement engloutie par les eaux troubles de la modernité déréglée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cinq ans après l’investiture d’Assimi Goïta :  Le Mali au rythme de la refondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cinq-ans-apres-linvestiture-dassimi-goita-le-mali-au-rythme-de-la-refondation-3117547.html</link>
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<description><![CDATA[ Le dimanche 7 juin 2026 s&#039;est inscrit en lettres d’or dans les annales de la refondation républicaine de notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 02:38:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette date hautement symbolique marquait le cinquième anniversaire de l’investiture officielle du Général d’Armée Assimi Goïta en tant que Président de la Transition, Chef de l’État. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point d'orgue de cette commémoration historique s'est déroulé sur le terrain des réalisations sociales concrètes, illustrant parfaitement la doctrine de gouvernance de la Transition. Le Chef de l'État a personnellement présidé l'inauguration officielle de la Maison des Pupilles, une infrastructure moderne, hautement stratégique et emblématique située au cœur de la capitale. Ce projet d'envergure, dédié à la prise en charge intégrale, matérielle et psychologique des enfants des victimes civiles et militaires tombées pour la défense de la patrie, matérialise l'engagement solennel pris par le Général Goïta lors de sa prestation de serment en 2021. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le Président avait alors décidé de consacrer les deux tiers de ses fonds de souveraineté aux œuvres sociales de haute utilité publique. La Maison des Pupilles en constitue aujourd'hui l'aboutissement le plus touchant, le plus structurant et le plus achevé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d'inauguration a réuni la haute sphère institutionnelle et l'ensemble des forces vives de la nation. Autour du Chef de l'État, on notait la présence effective du Premier ministre, du médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social, des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique accrédité, du Gouverneur du District de Bamako, ainsi que de la Directrice de l’Office national des Pupilles en République du Mali. Les légitimités traditionnelles, religieuses et coutumières ont également pris part à cet instant solennel, saluant unanimement une démarche qui place l'humain, la dignité retrouvée et la justice sociale au cœur des priorités nationales. En parallèle, l'effervescence populaire a gagné le cœur de la capitale et des régions, où des rassemblements massifs à l'initiative de collectifs citoyens et d'associations de jeunesse se sont organisés pour saluer le parcours de ces cinq années de gouvernance, tandis que la télévision nationale diffusait des bilans documentés retraçant les chantiers herculéens menés sans interruption depuis 2021.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de cette inauguration phare, le volet social de ces cinq années de Transition affiche des résultats chiffrés d'une ampleur inédite. Ces actions de terrain ont été pilotées sous la supervision rigoureuse de Aguibou Dembélé, Conseiller spécial du Président de la Transition en charge des œuvres sociales. C'est à travers cette cellule présidentielle dédiée que la promesse présidentielle s'est transformée en actions quotidiennes de solidarité nationale. Le bilan de cette cellule, présenté à l'occasion de ce cinquième anniversaire, touche directement les populations les plus vulnérables du Mali profond et de l'hinterland.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la coordination dynamique d'Aguibou Dembélé, les actions de la présidence se sont concentrées sur des secteurs vitaux. L'accès à l'eau potable a été profondément révolutionné par le forage et l'installation systématique de centaines de mini-adductions d'eau potable et de pompes à motricité humaine dans les villages les plus reculés du pays, libérant définitivement des milliers de femmes et d'enfants de la pénible corvée d'eau. Le soutien direct au système de santé s'est traduit par des distributions massives d'ambulances médicalisées de dernière génération, de kits sanitaires de première nécessité et de groupes électrogènes industriels pour sécuriser les maternités et les centres de santé de référence en milieu rural. De plus, l'appui direct aux personnes vivant avec un handicap et aux veuves des vaillantes Forces Armées Maliennes a été pérennisé et institutionnalisé à travers des dons réguliers de vivres essentiels, de kits scolaires complets pour chaque rentrée des classes et de moyens de subsistance autonomes pour encourager l'entrepreneuriat solidaire local. Cette diplomatie sociale de proximité, portée avec autant de discrétion que d'efficacité, a permis de donner un visage profondément humain à la refondation, prouvant que la transition se joue d'abord dans le bien-être quotidien des couches les plus démunies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan économique, le quinquennat du Général d'Armée Assimi Goïta marque une rupture historique et définitive avec l'ancien modèle colonial d'exploitation, posant les jalons d’une industrialisation endogène et d’une maîtrise absolue des richesses du sous-sol. Le secteur extractif a été entièrement refondu sous l'impulsion présidentielle. L'adoption du nouveau Code minier s'est accompagnée d'une réévaluation sans concession de l'ensemble des contrats existants. Cette dynamique de reconquête nationale s'appuie désormais sur des outils de souveraineté technologique majeurs, à savoir une cartographie géologique actualisée et un cadastre minier entièrement numérisé, garantissant une transparence totale et l'arrêt définitif des fraudes foncières ou fiscales. Pour rompre avec l'exportation brute, le Mali concrétise sa chaîne de valeur locale. Le projet stratégique de la première raffinerie d'or nationale avance à grands pas, tandis que l’exploitation et la transformation du lithium franchissent un cap industriel majeur avec l'implantation d'usines de traitement dédiées. L’or et le lithium du Mali profitent enfin, de manière tangible, aux caisses de l’État et aux populations locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour soutenir cette transition industrielle, le gouvernement a fait de l'indépendance énergétique sa priorité absolue. Le déploiement à grande échelle de parcs de panneaux solaires d’envergure nationale vise à stabiliser le réseau électrique et à fournir une énergie compétitive aux nouvelles unités de transformation. Dans le domaine des transports, la relance s’accompagne de la création de la nouvelle compagnie aérienne nationale, un outil indispensable au désenclavement et au rayonnement commercial du Mali dans l'espace de la Confédération de l'Alliance des États du Sahel et à l'international. Enfin, la souveraineté nationale s’est dotée d'un bras industriel inédit grâce à la création d'usines locales de fabrication d’armements et de munitions. Le Mali produit désormais ses propres équipements militaires légers, sécurisant son approvisionnement en toute indépendance et renforçant la logistique des troupes sur les théâtres d’opérations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La refondation du logiciel national s'est également opérée à travers des réformes structurelles majeures touchant la gouvernance, la justice et la protection des citoyens. Sur le plan de l'architecture gouvernementale, l'occupation officielle du poste de ministre de la Défense et des Anciens Combattants par un leadership militaire rigoureux a permis une coordination sans faille entre le commandement suprême et les unités engagées au front, assurant la continuité historique de la reconquête territoriale. Au niveau politique, la Transition passe à la vitesse supérieure pour assainir durablement l'espace démocratique. Le projet de refonte de la charte des partis politiques, actuellement en instance, pose des conditions strictes de représentativité, de financement et de moralisation de la vie publique, afin de rompre définitivement avec le clientélisme du passé et d'aligner la pratique politique sur les principes vertueux du Mali Kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sécurité nationale a été élargie avec succès à la dimension publique et numérique. La protection des populations et de leurs biens reste le mandat premier des forces de sécurité, matérialisée par un maillage territorial renforcé et une baisse notable du grand banditisme urbain et rural. Parallèlement, face aux enjeux cruciaux de la guerre hybride et cybernétique, le gouvernement a sanctuarisé l'espace numérique malien. La mise en place de structures rigoureuses dédiées à la protection des données à caractère personnel garantit la souveraineté numérique du pays, protégeant l'identité des citoyens et les informations stratégiques de l'État contre les cyberattaques et l'espionnage extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cinq ans, le Général d’Armée Assimi Goïta a su imprimer une cadence de rigueur, d'intégrité et de réformes structurelles profondes. Les manifestations populaires du 7 juin 2026 au Palais des sports ne célébraient pas seulement la longévité d'un pouvoir, mais bien la solidité des fondations d'un État restauré dans sa dignité, économiquement indépendant, militairement fort et résolument maître de son destin. Le Mali clôture ainsi ce quinquennat historique sous le signe d'une légitimité populaire totale et d'une marche irréversible vers l'émergence.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil supérieur de l&amp;apos;agriculture :  Des mesures fortes pour une productivité durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/conseil-superieur-de-lagriculture-des-mesures-fortes-pour-une-productivite-durable-3117548.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 9 juin 2026, le Palais de Koulouba a abrité la 16ᵉ édition du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA), présidée par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 02:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre annuelle, prévue par la Loi d’orientation agricole, s’est tenue à la veille de la campagne agricole 2026. Elle a réuni le Premier ministre, les ministres en charge de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, ainsi que les représentants de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et des principales organisations professionnelles rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif était clair : évaluer la campagne écoulée, examiner les préoccupations du monde rural et définir des orientations stratégiques pour renforcer la performance du secteur agricole national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Président de la Transition a salué l’engagement constant des exploitants et exploitantes agricoles, affirmant que c’est grâce à leur courage, à leur résilience et à leur détermination que le pays relève progressivement le défi de la transformation et de la modernisation de son agriculture. Il a rappelé que ce conseil permet de partager les préoccupations du terrain, de dresser le bilan de la campagne précédente, de donner les grandes orientations pour l’avenir et de mettre en place un mécanisme de suivi rigoureux des recommandations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef de l’État a réaffirmé la volonté des autorités de faire de l’agriculture un levier majeur de développement économique. Cette ambition s’appuie sur une stratégie de développement des chaînes de valeur agricoles à travers les agropoles, conformément à la Vision «Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma» et à la SNEDD 2024 2033.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour soutenir la campagne agricole 2026, le gouvernement a officialisé plusieurs mesures tarifaires incitatives. Le prix du coton graine de premier choix est ainsi fixé à 300 F CFA le kilogramme. Concernant les intrants, le sac de 50 kilogrammes d’engrais minéraux est établi à 15.000 F CFA, tandis que le sac d'engrais organique de même contenance s'affichera à 3.000 F CFA. Enfin, la semence de maïs hybride est accessible à 1 500 F CFA le kilogramme et le biostimulant OVALIS est proposé à 17.500 F CFA le kilogramme. Le Président a également recommandé le maintien de l’affectation de 10% des graines de coton aux huileries agréées afin de sécuriser l’alimentation du bétail et des bœufs de labour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le ministre de l’Agriculture a présenté les résultats provisoires de la campagne écoulée, jugés très encourageants malgré un contexte global complexe. Le bilan affiche une production de 11.452.540 tonnes de céréales et de 433.700 tonnes de coton. Le secteur de l'élevage et de la pêche n'est pas en reste, avec 157.775 tonnes de viande contrôlée, 17.238 tonnes de lait collecté et 122.671 tonnes de poisson, des performances qui témoignent de la grande résilience du secteur malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de la profession agricole, le président de l’APCAM, M. Sanoussy Bouya Sylla, a exprimé sa profonde reconnaissance aux autorités pour les appuis multiformes accordés au cours des cinq dernières années. Il a notamment cité la sécurisation des terres agricoles de Samanko, la subvention des tracteurs, l’octroi du quota de 10 % de graines de coton aux éleveurs, la détaxation des aliments pour l’aviculture et la pisciculture, la criminalisation du vol de bétail, ainsi que l’achat institutionnel de 26 030 tonnes de riz directement auprès des producteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l'APCAM a néanmoins alerté sur des difficultés persistantes qui pèsent sur les exploitants. Il a évoqué les obstacles liés à l’acheminement des poussins d’un jour pour les aviculteurs, les prévisions d’un hivernage déficitaire annoncées par Mali Météo, et l’urgente nécessité d’opérationnaliser le Fonds national d’appui à l’agriculture pour faciliter l’accès des producteurs aux financements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, la profession agricole a réaffirmé son engagement total à soutenir la Vision 2063 et la mise en œuvre de la SNEDD 2024 2033. Cet engagement se matérialisera notamment à travers le projet structurant prioritaire «FARAFINNA JIGINE», dont l’ambition ultime est de nourrir durablement le Mali et la sous-région. Avec cette 16ᵉ édition du Conseil supérieur de l’agriculture, les autorités maliennes renouvellent leur détermination à promouvoir une agriculture moderne, compétitive et résiliente, capable de garantir la souveraineté alimentaire, de créer de la richesse et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité nationale : La poigne d&amp;apos;acier des FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-nationale-la-poigne-dacier-des-fama-3117554.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est une guerre de sémantique, de logistique et de bulldozer qui se joue désormais dans l’ombre des massifs forestiers maliens, consacrant la domination des FAMa sur un ennemi aux abois. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En suspendant pour un an l’importation, le transit et la vente des motocyclettes de forte cylindrée sur toute l’étendue du territoire national, les autorités de transition ont posé un acte fort de leur stratégie de rupture. Cependant, le véritable tournant de cette offensive ne réside pas uniquement dans ce blocus commercial ou dans l'interdiction d'accès décrétée pour 39 forêts classées désormais placées sous un contrôle militaire strict. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, une opération de génie militaire de grande envergure change la donne : ces massifs sont actuellement déboisés et méthodiquement transformés en clairières pour débusquer les groupes terroristes. Ce diptyque, consistant à priver l'ennemi de ses roues et à lui arracher son toit végétal, redéfinit entièrement les règles de la contre-insurrection au moment où l'appareil sécuritaire passe à une vitesse supérieure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant des années, la canopée de ces forêts classées a servi de bouclier thermique et visuel pour les bandes armées. Sous ce couvert forestier dense, les insurgés du JNIM installaient leurs camps d'entraînement, leurs dépôts de munitions et leurs centres de commandement, à l'abri de la surveillance des satellites, des avions de reconnaissance et des drones de frappe. La forêt offrait l'asymétrie parfaite en permettant de voir sans être vu. En engageant des opérations de déboisement ciblé pour créer de vastes clairières et des couloirs de visibilité, les forces de défense et de sécurité brisent ce précieux avantage tactique. L'arbre n'est plus un camouflage, il devient une cible potentielle pour les engins de chantier militaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette politique de la terre découverte force l'ennemi à se terrer ou à s'exposer, une nécessité absolue depuis les assauts simultanés du 25 avril 2026 subis à travers le pays. Dès lors que la forêt s'éclaircit, le ciel reprend ses droits. Les capteurs optiques et thermiques des vecteurs aériens peuvent à nouveau cartographier le terrain, détecter les mouvements suspects et guider les frappes de précision de l'armée de l'air avec une efficacité démultipliée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'efficacité de ce déboisement tactique s'avère totale lorsqu'on le croise avec l'interdiction des engins motorisés à deux roues. Les deux mesures agissent comme les deux mâchoires d'un même étau opérationnel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'arrachement du couvert végétal pousse les combattants hors de leurs caches traditionnelles, les obligeant à se déplacer pour ne pas être repérés par la surveillance aérienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'autant plus qu'à partir de ce 15 juin 2026 (aujourd'hui), l'obligation d'immatriculation des engins à deux ou trois roues entre en vigueur, en même temps que l'interdiction de l'orpaillage dans les mines clandestines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, le blocus sur les grosses cylindrées et leurs pièces détachées les prive simultanément de leur moyen de fuite ou de redéploiement rapide. Une unité terroriste débusquée dans une clairière fraîchement ouverte, sans possibilité d'utiliser la vélocité d'une moto puissante pour s'évanouir dans la nature, devient une cible fixe. Les pistes de brousse et les lisières de ces massifs, autrefois zones de haute dangerosité pour les forces régulières, se transforment en nasses logistiques où tout mouvement motorisé non autorisé équivaut à une sentence opérationnelle, tandis que les FAMa multiplient les missions de reconnaissance offensive pour détruire les points de regroupement détectés par le renseignement militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette restructuration tactique s'accompagne d'un durcissement inédit des capacités de combat. L'armée malienne vient d'officialiser la sortie de sa toute première cohorte d'opérateurs des forces spéciales de l'armée de l'air. Ces unités d'élite, formées à intervenir avec une célérité et une précision chirurgicale, sont désormais déployées pour mener des frappes combinées et des assauts aéroportés directement au cœur des sanctuaires forestiers mis à nu. Les récents balayages terrestres et les frappes menées par les hélicoptères Mi-24 et les drones Forpost confirment cette dynamique de pilonnage systématique des positions de l'alliance opportuniste entre le JNIM et les éléments du FLA. Privés de la profondeur stratégique de la forêt et coupés de leurs lignes logistiques par le blocus des motos, les groupes armés subissent la puissance de feu des vecteurs aériens maliens et de leurs partenaires russes, qui harcèlent sans répit leurs bases arrières jusqu'aux confins de Kidal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette suprématie militaire incontestée s'appuie sur un pilier central et redoutable : la forte implication des populations et le rôle crucial des informateurs locaux responsables. Sur le théâtre des opérations, le sursaut patriotique s'est traduit par une collaboration de chaque instant entre les civils et le commandement des FAMa. Les résidents des zones rurales et les leaders communautaires, conscients de leur responsabilité collective, refusent désormais de servir d’otages ou de complices passifs. Grâce à un maillage de renseignement humain performant, alimenté par des citoyens vigilants, les mouvements précis des terroristes en fuite sont transmis en temps réel aux forces de sécurité. Cette alliance sacrée entre l'armée et son peuple prive les insurgés de tout ancrage social et de toute capacité d'infiltration invisible. L'ennemi ne fait plus face à une armée isolée, mais à une nation entière levée pour défendre son territoire, transformant chaque village et chaque lisière de forêt en un piège de renseignements pour les assaillants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'articulation de ces mesures radicales montre que l'État a choisi d'employer les grands moyens pour résoudre la crise sécuritaire, en acceptant de payer un prix lourd sur les plans économique, social et écologique. C'est une stratégie de rupture totale qui consiste à modifier la géographie même du pays pour empêcher l'ennemi d'y vivre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum panafricain des médias (FOPAME) :  Ce qu&amp;apos;il y a à retenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-panafricain-des-medias-fopame-ce-quil-y-a-a-retenir-3117552.html</link>
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<description><![CDATA[ La première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME) s’est tenue à Bamako, du 3 au 6 juin 2026 au CICB, dans un contexte de reconfiguration géopolitique particulière des enjeux mondiaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’espace sahélien n'en a pas été épargné. Le rendez-vous de haut niveau de Bamako a ainsi réuni des directeurs de publication, des éditeurs, des journalistes et professionnels exerçant, des experts en communication et des régulateurs des médias venus de plus de vingt pays d'Afrique, tous portés par l'objectif central de jeter les bases d'une souveraineté informationnelle africaine capable de rompre avec les narratifs exogènes et de proposer un traitement médiatique endogène des réalités du continent. Voilà pour camper le décor. Côté cœur, côté jardin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux enjeux mondiaux de cette guerre hybride menée contre notre pays, à travers la désinformation, la manipulation et la large diffusion digitale accélérée, la capitale malienne s'est imposée durant quatre jours comme le lieu d'élaboration des réponses et contre narratif typiquement africain. Le temps de ce forum a été consacré à un exercice de souveraineté narrative appropriée et concue comme plateforme et épicentre de la résistance médiatique et de l'innovation éditoriale africaine. Une démarche qui a débouché sur des conclusions opérationnelles fortes formalisées dans la «Déclaration de Bamako».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les résolutions majeures adoptées, les participants ont validé la création d'un réseau panafricain de fact-checking afin d'interconnecter les rédactions et de contrer la prolifération des infox utilisées comme armes de déstabilisation, tout en actant le projet d'un Fonds panafricain de soutien aux médias alimenté par des taxes prélevées sur les géants du numérique (GAFAM) pour pallier la fragilité économique de la presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un accent particulier a été mis sur la mutualisation des contenus au sein de l'espace de l'Alliance des États du Sahel (AES) afin de documenter de manière souveraine les efforts de sécurisation et de développement de la Confédération, parallèlement à un engagement des éditeurs à accélérer la transition numérique de la presse écrite via des modèles économiques hybrides adaptés aux réalités de la pénétration internet locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, si les sessions officielles ont affiché une belle unité doctrinale, les véritables arbitrages et les dynamiques de pouvoir se sont joués dans l'intimité des couloirs du Centre international de conférences de Bamako (CICB) et dans les salons feutrés des grands hôtels. Les discussions de couloir ont été largement dominées par l'affirmation de la ligne éditoriale de l’AES, les délégations maliennes, burkinabè et nigériennes formant un bloc solide pour pousser à une rupture radicale avec les agences de presse occidentales, pendant que certains éditeurs d'Afrique du Nord et d'Afrique centrale exprimaient, de manière plus nuancée, la crainte d'une instrumentalisation excessive des médias à des fins purement étatiques, ce qui a nécessité plusieurs réécritures nocturnes de la motion finale pour parvenir à un consensus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière le rideau, les représentants des start-ups technologiques africaines et les fournisseurs de solutions de paiement mobile ont également mené un intense lobbying auprès des patrons de presse pour négocier les commissions sur les abonnements numériques, les éditeurs tentant de faire baisser les coûts techniques de distribution face aux marges jugées excessives des opérateurs de télécommunications locaux. Enfin, le dîners officiel de clôture a été le théâtre de consultations informelles et de rumeurs concernant l'attribution du futur siège du secrétariat permanent du FOPAME ; bien que Bamako semblait légitime en tant que ville hôte, la diplomatie de couloir a révélé de fortes ambitions de la part de Ouagadougou et de Niamey pour piloter ce nouvel instrument d'influence, repoussant la décision finale à une prochaine session extraordinaire. En somme, cette première édition du FOPAME a démontré que les médias africains entendent désormais s'affirmer comme des acteurs engagés de la souveraineté de leur continent, un succès dont la mesure réelle dépendra de la mise en œuvre effective de la feuille de route financière et technologique négociée dans l'ombre des discussions entre patrons de presse d'Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LKM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier de Sanankoroba sur l’éducation non formelle : Les règles et méthodes de l’andragogie</title>
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<description><![CDATA[ Du 10 au 12 juin 2026, Sanankoroba a accueilli un atelier de haut niveau consacré à la refondation des pratiques de l’éducation des adultes et du non formel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par DVV International, ce rendez-vous a permis de confronter les paradigmes théoriques mondiaux aux réalités des Centres Citoyens Communautaires. L’objectif était de professionnaliser et outiller les acteurs face aux mutations du sous-secteur et d’accompagner l’ouverture d’une filière universitaire dédiée à la formation des formateurs ou facilitateurs en partenariat avec des professeurs de l’École Normale Supérieure de Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont été animés par l’expert international Mamadou Tiori Diarra et le consultant Khalifa Coulibaly. Diarra, certifié via le Curriculum GlobALE et fort d’une expérience de deux décennies dans l’ONG Jeunesse et Développement et auprès du réseau Pamoja, a rappelé les limites des approches descendantes comme le béhaviorisme et le cognitivisme. Ces modèles, centrés sur la répétition ou la mémorisation, maintiennent l’apprenant dans une posture passive. Pour l’expert, appliquer ces grilles à des adultes ou à des jeunes déscolarisés constitue un contresens majeur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le véritable basculement s’opère avec le constructivisme de Jean Piaget et les thèses de Malcolm Knowles. L’adulte devient l’architecte actif de ses connaissances, mobilisant son capital d’expérience et sa motivation intrinsèque. Knowles a structuré l’andragogie autour de six principes : le besoin de savoir, la conscience de soi, le rôle de l’expérience, l’engagement à apprendre, l’orientation vers la résolution de problèmes et la motivation interne. Ces piliers définissent une alphabétisation fonctionnelle et durable, adaptée aux réalités des apprenants adultes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vision est prolongée par le socio-constructivisme de Lev Vygotsky, qui démontre que la connaissance est fondamentalement sociale et se construit par l’interaction. Sa notion de Zone Proximale de Développement rejoint directement la philosophie de Paulo Freire et la méthode Reflect, qui refusent le manuel standardisé pour privilégier des outils participatifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant les trois jours de l'atelier, Diarra a insisté sur la distinction entre les outils participatifs généraux et ceux propres à Reflect. Les premiers, issus de l’évaluation rurale participative, permettent à la communauté de représenter visuellement sa réalité : cartes communautaires, calendriers saisonniers, matrices de classement ou diagrammes de Venn. Les seconds adaptent ces instruments à l’alphabétisation et à la conscientisation politique : arbre à problèmes pour analyser les causes d’un fléau, fleuve de vie pour partager des parcours personnels, cartes sociales pour comprendre les dynamiques locales, matrices de décision pour guider les choix collectifs, ou encore codage/décodage pour relier un mot-clé à l’apprentissage de la lecture et du calcul.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un temps fort de l’atelier a été l’analyse comparative entre la Pédagogie du Texte et les Compétences de Vie Courante ou Samogoya. La première privilégie la maîtrise linguistique à partir de textes porteurs de sens, mais reste souvent confinée aux centres d’alphabétisation. La seconde s’ancre dans la vie quotidienne et développe des capacités pratiques pour gérer les situations économiques, sanitaires ou citoyennes. Les participants ont été invités à hybrider ces approches, en transférant une partie du temps magistral vers des dispositifs participatifs inspirés du socio-constructivisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les implications pour les Centres Citoyens Communautaires sont immédiates. Les formateurs doivent abandonner les postures béhavioristes et adopter une posture de facilitation. Ils sont appelés à concevoir des fiches pratiques simplifiées pour chaque outil, permettant aux apprenants de manipuler des matériaux locaux avant de transposer leurs réflexions sur papier. L’hybridation des curricula est encouragée : combiner la rigueur textuelle de la PDT avec le pragmatisme des CVC. Ainsi, une discussion sur la gestion des déchets peut déboucher sur la lecture collective des textes de loi et sur la création d’un comité local de suivi budgétaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier s’est conclu sur une satisfaction unanime. Les cadres de la DNENF, du CNR-ENF et les enseignants-chercheurs de l’ENSup ont salué la clarté des articulations théoriques et la pertinence des exercices pratiques. Pour DVV International, cette rencontre valide la nécessité d’une professionnalisation andragogique et confirme que l’éducation des adultes est désormais appelée à jouer un rôle central dans l’autonomisation des communautés sahéliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des participants, l’événement marque un tournant historique pour l’AENF au Mali. L’andragogie s’affirme comme une véritable science de la libération et du développement endogène, capable de relier alphabétisation, conscientisation et action communautaire. Sanankoroba s’impose ainsi comme un carrefour de l’ingénierie éducative, où se dessinent les nouveaux standards de l’éducation des adultes dans le pays et, plus largement, en Afrique de l’Ouest, où on ne compte que 15 formateurs certifiés en éducation non formelle des adultes ou andragogie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Unir les voix pour renforcer les liens entre médias africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/unir-les-voix-pour-renforcer-les-liens-entre-medias-africains-3117553.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Forum Panafricain des Médias (FOPAME) 2026, tenu à Bamako, a marqué une étape décisive dans la réflexion sur l’avenir du journalisme en Afrique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 00:51:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les délégations venues de Mauritanie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Cameroun, Congo RDC, Bénin, Togo, Palestine et Maroc, aux côtés des pays de l’AES et du Mali hôte, ont partagé une conviction commune : l’avenir du continent ne peut se construire sans des médias forts, solidaires et responsables.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de mutation technologique accélérée par l’intelligence artificielle et de pressions politiques croissantes, les débats ont porté sur la souveraineté narrative, la coopération et la mutualisation des moyens. Les participants ont insisté sur la nécessité de repenser les modèles économiques fragilisés par la baisse des revenus publicitaires et la dépendance aux institutions publiques. La bataille se situe désormais dans la création de contenus adaptés aux réalités africaines, capables de raconter l’histoire du continent par ses propres voix.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forum a aussi été marqué par l’actualité malienne : l’incarcération du journaliste El Hadj Chahana Takiou, directeur du journal Le 22 Septembre, a rappelé les défis liés à la liberté de la presse dans un contexte de conflit et de post-conflit. La délégation mauritanienne, représentée par M. Moulaye Najjim, a souligné l’importance d’une solidarité confraternelle pour protéger les journalistes face aux menaces judiciaires et sécuritaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les panels animés par des figures comme Sadou Yattara, Aly Haïdara ou Bouréma Soulo ont mis en avant l’éducation aux médias comme outil citoyen. Les échanges ont montré que l’Afrique doit inventer ses propres solutions, intégrer l’IA sans perdre son éthique, et bâtir un front commun médiatique. Bamako a ainsi ouvert une nouvelle page : celle d’une Afrique qui raconte son histoire par elle-même, avec conviction et responsabilité.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sociologie d’un bicéphalisme inédit au Sénégal : Explication d&amp;apos;une rupture consommée</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/sociologie-dun-bicephalisme-inedit-au-senegal-explication-dune-rupture-consommee-3117342.html</link>
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<description><![CDATA[ Par exigence de vérité, Ousmane Sonko a choisi de lever le voile sur les coulisses de sa séparation avec le chef de l&#039;État, transformant sa première grande prise de parole depuis son installation au perchoir en un exercice de transparence absolue. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 02:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En détaillant les étapes de ce divorce politique, l'actuel président de l'Assemblée nationale ne se contente pas de livrer sa version des faits : il applique la grille de lecture de la reddition des comptes à la gestion même de la transition, opposant la clarté des principes aux louvoiements de l'ego institutionnel. Face à la presse, il a exposé la lente dérive qui a mené à ce point de rupture, insistant sur le fait que le ver était dans le fruit depuis de longs mois. Le décalage entre la trajectoire empruntée par le Palais et les fondements doctrinaux du mouvement est ainsi apparu comme le véritable déclencheur de la crise, bien avant les événements de ces derniers jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les révélations d'Ousmane Sonko, la fracture idéologique ne date pas de la semaine dernière, mais s'est cristallisée au fil des divergences sur la mise en œuvre des réformes systémiques. Il a affirmé de manière explicite : «Ce que nous vivons depuis deux ans est différent de ce que nous voulions dans le Projet. C’est pour cette raison que la question de mon limogeage était déjà sur la table depuis un certain temps». L'ancien Premier ministre a confessé être resté en poste au-delà du raisonnable, acceptant de différer l'échéance par pure responsabilité républicaine, afin d'épargner au pays les secousses d'une crise politique prématurée. Cette cohabitation silencieuse a toutefois trouvé son terminus au lendemain de son passage marquant à l'hémicycle le vendredi précédent, correspondant au 22 mai 2026. Convoqué au Palais par Bassirou Diomaye Faye, Sonko s'est vu signifier la fin de la collaboration dans des termes qui trahissent l'inconfort du chef de l'État face à la parole libre et souverainiste de son remplaçant législatif. Le président lui a exposé la situation sans détour : «Il m’a dit qu’il lui serait désormais difficile de continuer le compagnonnage, car bon nombre des déclarations que j'avais tenues posaient problème à son niveau. Je me suis contenté de lui répondre que la décision finale lui appartenait».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le huis clos du bureau présidentiel, Ousmane Sonko a refusé de prêter le flanc à une mise en scène politique visant à maquiller ce limogeage en une séparation à l'amiable ou en un consensus de façade. Face aux hésitations du Palais, le leader du PASTEF a exigé une clarification nette, renvoyant le président Faye à la responsabilité historique de son décret. Il lui a signifié la nécessité d'une rupture franche et assumée : «Je lui ai dit clairement que nous n’avions pas discuté en amont et qu’il ne fallait surtout pas donner l’impression d’un accord mutuel à l’opinion publique. Je lui ai demandé textuellement : "Si tu as pris la décision de me limoger, alors il faut assumer cet acte devant le peuple et le faire proprement"». Cette exigence de vérité dépouille la décision présidentielle de ses artifices de communication. En poussant le chef de l'État à acter la rupture de manière unilatérale, Sonko a mis en lumière la solitude décisionnelle du Palais, tout en prenant à témoin la base militante qui a porté le binôme au pouvoir en mars 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le président Bassirou Diomaye Faye a tenu à apporter sa réplique face à ces déclarations, réaffirmant la primauté de l'institution présidentielle et la nécessité de préserver la stabilité de l'État. Devant ses conseillers et face aux remous suscités par cette sortie, le chef de l'État a justifié sa décision de séparation par un impératif de cohérence gouvernementale, estimant qu'aucune dualité ne pouvait fragiliser la marche de la République. Le président a ainsi clarifié sa position : «L'expression des opinions est libre, mais la conduite des affaires de l'État exige une discipline et une harmonie sans faille. Lorsque les déclarations publiques d'un chef de gouvernement contredisent les orientations stratégiques et les engagements internationaux pris par la présidence, il est de mon devoir constitutionnel d'y mettre un terme pour garantir la crédibilité de nos institutions».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour désamorcer les accusations d'ambition ombrageuse ou de dualité conflictuelle, Ousmane Sonko a révélé avoir proposé, à trois reprises au cours des derniers mois, de quitter volontairement la Primature pour s'installer à l'Assemblée nationale, offrant ainsi une porte de sortie honorable au chef de l'État. Ses termes étaient sans ambiguïté : «À trois reprises, je lui ai répété : "Si tu estimes que ma présence à la Primature te fait de l'ombre ou entrave ton autorité, discutons-en sereinement. Je me retirerai de moi-même pour rejoindre l'Assemblée nationale, et nous confierons la direction du gouvernement à un autre Premier ministre issu des rangs du PASTEF". À chaque fois, il a décliné cette offre». Ce refus systématique du président Faye de procéder à un réajustement concerté, suivi d'un limogeage brutal quelques mois plus tard, éclaire d'un jour nouveau le coup de génie politique de la bannière unique du PASTEF lors des législatives. En refusant de diluer le parti dans une coalition présidentielle hybride, Sonko avait, sans le savoir, préparé son propre ancrage de secours. Aujourd'hui, l'ancien Premier ministre n'est pas un homme politique déchu et isolé comme le fut Mamadou Dia en 1962 ; il s'impose comme le maître absolu du jeu parlementaire. En reprenant sa liberté de parole et d'action depuis le perchoir, Ousmane Sonko renvoie Bassirou Diomaye Faye à une situation inédite dans les annales du pays, celle d'un président de la République qui doit gouverner face à la majorité stricte qui l'a créé, mais dont il a choisi de s'isoler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les dessous de la rupture et le choc des visions économiques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour aller plus loin que les faits bruts de cette conférence de presse et plonger dans l’infra-politique de cette rupture, il faut analyser les mécanismes structurels, psychologiques et constitutionnels qui s'entrechoquent en coulisses, révélant des dynamiques de pouvoir bien plus profondes qu'une simple querelle d'ego. Le décalage majeur concernant la mise en œuvre du Projet s'est d'abord cristallisé sur la scène internationale, où une dualité diplomatique intenable s'est installée entre le Palais et la Primature. D'un côté, la ligne présidentialiste du Palais, influencée par des conseillers de l'ombre et des réalités financières urgentes, a rapidement poussé Bassirou Diomaye Faye à donner des gages de prévisibilité aux partenaires traditionnels comme la France, l'Union Européenne ou les États-Unis, ainsi qu'aux institutions de Bretton Woods, afin de stabiliser l'économie et faire face à la dette. De l'autre côté, la ligne militante de la Primature est restée ancrée dans l'idéologie originelle du PASTEF, prônant un panafricanisme de gauche, la rupture avec le franc CFA, la réévaluation stratégique des contrats miniers et pétroliers, et un rapprochement avec les transitions souverainistes de l'Alliance des États du Sahel. Chaque déclaration de Sonko sur la souveraineté monétaire ou la base militaire française, vécue par sa base comme une fidélité aux engagements, était perçue au Palais comme un sabotage des négociations financières internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce conflit de fond s'est doublé d'un piège constitutionnel totalement inversé par rapport à l'histoire politique sénégalaise. Jusqu'ici, le Premier ministre servait de fusible au profit du chef de l'État. En refusant de dissoudre le parti dans une coalition hybride, Ousmane Sonko a créé un paradoxe de légitimité inédit : si le Président détient le pouvoir juridique de révoquer le gouvernement selon l'article 49 de la Constitution, Sonko détient la propriété politique des députés. L'appareil d'État se retrouve impuissant face au traditionnel débauchage parlementaire car l'article 60 de la Charte fondamentale stipule que tout député exclu de son parti perd immédiatement son siège. Le parti appartenant à Sonko, le président Faye ne peut s'offrir aucun ralliement sous peine de voir ces parlementaires déchus. L'exercice du pouvoir d'État a ainsi secrété une pathologie institutionnelle prévisible où le protocole et l'entourage présidentiel ont poussé Bassirou Diomaye Faye à s'affirmer comme le seul maître à bord, refusant de formaliser un bicéphalisme de fait en repoussant les offres de retrait de son Premier ministre, dans l'espoir de réaffirmer son autorité par un acte de force unilatéral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rupture se cristallise sur une ligne rouge économique majeure qui concerne la restructuration de la dette publique du Sénégal. Derrière ce débat technique se cache un choix politique fondamental. Certains technocrates présentent la restructuration comme une option pragmatique, mais l'histoire économique, à l'instar du cas de la Zambie sous l'encadrement du FMI, démontre qu'elle s'accompagne invariablement de sacrifices douloureux pour les populations, marqués par la réduction des dépenses publiques, le gel des recrutements et la hausse des taxes. Les audits réalisés après l'alternance ont révélé que le ratio dette/PIB, annoncé initialement autour de 74% en 2023, frôle en réalité les 100%, et certaines estimations du FMI évoquent même un niveau de 132% en intégrant les passifs cachés. Face à la gravité de ces chiffres, Ousmane Sonko refusait de céder à un problème de liquidité temporaire pour abandonner la souveraineté économique du pays. Sa stratégie reposait sur la mobilisation fiscale, la rationalisation des dépenses et l'utilisation des revenus futurs du pétrole et du gaz pour rétablir les équilibres. L'arrivée d'Ahmadou Al Aminou Lô à la Primature marque une rupture nette en envoyant un signal d'orthodoxie classique aux marchés financiers internationaux, opposant ainsi une vision technocratique de la crédibilité extérieure à la vision souverainiste de la création de richesse nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'institutionnalisation de la crise et le nouveau gouvernement</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paysage politique sénégalais est désormais entré dans une phase de clarification brutale, qualifiée de véritable «cohabitation rude, un Mortal Kombat ! Gatsa, Gatsa !». Après avoir démis Ousmane Sonko, le président Bassirou Diomaye Faye a nommé Ahmadou Al Aminou Lô, économiste chevronné né à Louga, au poste de Premier ministre le 25 mai 2026, avant de formaliser un nouveau gouvernement le 1er juin 2026. Cette équipe de 30 membres met en lumière de profonds bouleversements et des constantes marquantes. On y note l'absence totale des alliés historiques du Fouta-Toro, des Peuls et des fidèles de la première heure d'Ousmane Sonko. De plus, la faible représentativité des femmes reste une constante avec seulement 4 femmes sur 30 membres, soit 13,33% de l'effectif. L'élément le plus explosif réside dans la présence de 8 chefs de partis politiques issus de l'ancienne coalition de rupture et de 4 pastéfiens dissidents qui ont choisi le camp du Palais, s'exposant ainsi à une exclusion imminente de leur propre parti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, Ousmane Sonko a été propulsé au perchoir de l'Assemblée nationale par une majorité écrasante de 132 voix sur 133 députés présents, lors d'une séance marquée par le boycott massif de l'opposition qui conteste la légalité de cette réintégration et dénonce une anomalie juridique consécutive à la démission stratégique d'El Malick Ndiaye. Fort de ce verrouillage législatif, le nouveau président de l'Assemblée nationale a lancé une réplique cinglante à l'exécutif, dénonçant fermement la mise à l'écart du parti majoritaire : «Un gouvernement se forme normalement avec la formation majoritaire dans un pays. Notre formation politique n’a pas été associée aux consultations ayant conduit à la nomination d'un Premier ministre. Elle n’est pas associée à ce jour aux consultations pour la formation d'un nouveau gouvernement. La seule référence du socle Pastef dans un discours ne confère pas la légitimité du parti Pastef. Je voudrais dire qu’on ne peut pas faire du Pastef sans Pastef». Haussant le ton de manière spectaculaire, il a attaqué les choix du chef de l'État : «Un pays, c’est sérieux ! Un gouvernement, c’est sérieux ! J’ai l’impression que le président Diomaye ne sait pas ce que c’est que de former un gouvernement. On ne forme pas un gouvernement à la légère. Ce qui se passe c’est inédit. Hier on a eu un gouvernement sans assise politique». Il a rappelé les motifs de son limogeage en déclarant que «le président Faye a considéré qu’un certain niveau des positions que j’avais prises ces derniers temps l’incommodaient et posaient problème».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette impasse, Ousmane Sonko a posé publiquement ses conditions d'autorité depuis la tribune parlementaire : «Nous sommes, qu’il le veuille ou pas, dans une situation de cohabitation. Il n’a pas un seul député à l’Assemblée nationale. Il n’a pas tous les pouvoirs. Il faut qu’il redescende de son piédestal et qu’on se parle. Nous sommes là pour l’accompagner pour qu’il réussisse. Si PASTEF le veut, dans soixante-douze heures, ce gouvernement peut tomber. Mais nous ne le censurerons pas. Nous allons les accompagner. Mettons au-dessus les intérêts supérieurs de ce pays. J’en appelle à un dialogue politique intelligent et constructif. Il faut qu’on évite de replonger ce pays dans ce qu’il a connu par le passé. Mais il faut être deux pour faire la paix». Pour sceller cette rupture de confiance, il a brisé le secret de l'infra-politique en révélant l'existence d'un accord secret de partage du pouvoir à l'horizon de l'élection présidentielle de 2029 : «Il y a eu réellement eu un protocole de Cap Manuel. Je l’ai fait venir dans ma chambre en prison. À ce moment-là, il ne me brandissait pas encore le décret présidentiel. Quand il est venu, je lui ai dit qu’on m’avait proposé de reporter les élections. J’ai refusé. Je lui ai dit : je t’ai désigné et, si nous sortons, nous allons battre campagne, gagner les élections et gouverner. En 2029, nous reprendrons le cours normal des choses. Je le jure devant Dieu et le Saint Coran».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La confrontation se déplace désormais sur le terrain d'une guerre de positions institutionnelle où le perchoir dispose d'armes redoutables pour paralyser l'action présidentielle. Le gouvernement d'Ahmadou Al Aminou Lô se retrouve face à un mur budgétaire, car chaque ligne de crédit, chaque emprunt international et l'exécution même de l'Agenda Sénégal 2050 devront être négociés avec des commissions parlementaires totalement acquises à Ousmane Sonko. En réponse, le Palais semble déterminé à utiliser son pouvoir de nomination pour purger l'appareil d'État des partisans du perchoir. Au milieu de ce choc des légitimités, le peuple sénégalais, confronté aux dures réalités économiques et aux drames de l'émigration clandestine, observe ce laboratoire politique inédit en attendant de trancher lors des prochaines élections législatives anticipées. Face à cette crise totale, les protagonistes devront choisir entre la surenchère institutionnelle et la formule célèbre de Maître Abdoulaye Wade rappelant qu'en politique, on doit savoir s'arrêter là où commence l'intérêt supérieur de la Nation. À cet égard, la maxime exacte du vieux leader du Sopi résonne avec une acuité particulière dans les couloirs du pouvoir : «En politique, on ne va jamais jusqu’au bout de ses idées, on s’arrête là où commence l’intérêt supérieur de la Nation».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FOPAME 2026 :  Le Mali face aux «guerres informationnelles» et au défi de la «souveraineté narrative»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fopame-2026-le-mali-face-aux-guerres-informationnelles-et-au-defi-de-la-souverainete-narrative-3117334.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME 2026), qui se tient du 3 au 6 juin à Bamako, Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a animé une rencontre de presse aux côtés de son collègue chargé de la Communication, Alhamdou Ag Ilyène. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 02:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant une assemblée de médias étrangers, les deux membres du gouvernement ont dressé un tableau sans complaisance des défis sécuritaires, diplomatiques et informationnels que traverse le pays, plaçant la quête de la souveraineté narrative au centre des débats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par la Maison de la Presse du Mali et les organisations professionnelles des médias, le FOPAME se veut un cadre de dialogue constructif entre professionnels de l’information et pouvoirs publics du continent. Dans un contexte mondial marqué par des bouleversements géopolitiques et une guerre informationnelle rampante, l’objectif affiché est clair : contribuer activement à la souveraineté narrative des États africains pour leur permettre de dire et d'écrire leur propre histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant la situation sécuritaire, le ministre Diop est revenu sur les récentes attaques qualifiées de «perfides et criminelles». Selon lui, ces actions violentes visaient ouvertement la décapitation du leadership de l’Exécutif malien, afin de briser l’élan d’une gouvernance axée sur la souveraineté et la reprise en main de la destinée du pays par ses plus hautes autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de la diplomatie malienne a salué la «réactivité remarquable» des Forces de défense et de sécurité du Mali, agissant en coordination avec la Force unifiée de la Confédération des États du Sahel (AES), les partenaires stratégiques et la population résiliente. Grâce à cette synergie, la tentative désespérée des groupes terroristes - inscrits, selon lui, dans des agendas politiques de puissances impérialistes et de sponsors étatiques du terrorisme - a été mise en échec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dénonciation des «cabales médiatiques» et appel à une presse professionnelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Diop a vigoureusement dénoncé les «cabales médiatiques, la guerre informationnelle et les relais médiatiques du terrorisme à la solde de certaines puissances néocolonialistes» qui tentent d'asphyxier cette souveraineté narrative. Il a souligné la lourde responsabilité de la presse, particulièrement africaine, appelant à promouvoir des médias professionnels, contemporains, rigoureux, objectifs et patriotiques, dans le strict respect de l’éthique et de la déontologie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan diplomatique, le ministre a rappelé les fondements de la politique extérieure du Mali : bon voisinage, fraternité, solidarité et non-ingérence dans les affaires intérieures des États. Il a insisté sur la diversification des partenariats, dans le respect des principes constitutionnels, tout en réaffirmant l’ouverture du pays au raffermissement des liens avec les nations voisines, par principe de solidarité et par pragmatisme géographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se prêtant aux questions des journalistes, les deux ministres ont mis en lumière plusieurs priorités pour concrétiser cette souveraineté narrative : l’urgence de promouvoir une coopération dynamique entre les médias face aux enjeux actuels de communication ; l’accroissement des investissements en faveur des médias africains, pour générer des récits et narratifs en phase avec les réalités locales ; l'existence d’un triptyque terrorisme armé, terrorisme économique et terrorisme médiatique, utilisé à des fins politiques ; la nécessité de renforcer la communication gouvernementale pour contrer un front médiatique qualifié de «véritable arme de destruction massive».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le ministre Abdoulaye DIOP a mis en avant les efforts importants consentis par le Mali sur ses ressources propres pour sécuriser son territoire, ainsi que les grands chantiers de développement multisectoriel ouverts par les Autorités de la Transition. Ces actions visent à répondre aux aspirations profondes du peuple malien : paix, sécurité et prospérité partagée, tant au niveau national qu’à l’échelle de la Confédération AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition FOPAME : Le PM Abdoulaye Maïga porte la voix des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/1ere-edition-fopame-le-pm-abdoulaye-maiga-porte-la-voix-des-journalistes-3117333.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférences de Bamako a vibré au rythme d’un discours empreint de gravité et de fierté. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 02:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’ouverture du Forum Panafricain des Médias, le Premier ministre du Mali s’est exprimé avec un ton direct, chaleureux et profondément engagé, incarnant la volonté d’un pays en refondation et d’un continent en quête de souveraineté informationnelle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès les premiers mots, le Premier ministre a donné le ton : « C’est avec une immense fierté et un profond sens des responsabilités que je prends la parole ce jour… ». Cette formule, simple mais solennelle, traduit son style naturel : une combinaison de dignité institutionnelle et de proximité avec son auditoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’est pas contenté de dérouler un programme politique. Son discours était ponctué de références culturelles et historiques - Aimé Césaire, Nelson Mandela, Kwame Nkrumah - qui ont donné une profondeur intellectuelle et une coloration panafricaine à son propos. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a replacé son intervention dans le cadre du Mali Kura, projet de refondation nationale. Son ton était celui d’un bâtisseur : ferme mais inclusif, insistant sur la souveraineté dans toutes ses dimensions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a parlé des médias non pas comme de simples relais d’information, mais comme des « acteurs stratégiques » capables de former les consciences et de consolider la cohésion sociale. Sa voix portait une conviction : l’Afrique doit refuser “la décadence du silence et de la dépendance intellectuelle”. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une parole vivante et pédagogique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre s’est adressé aux journalistes avec un ton pédagogique, presque professoral. Il a expliqué que l’information est devenue une ressource stratégique, que les révolutions numériques et l’intelligence artificielle transforment les métiers, mais qu’elles ne doivent pas être subies. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son style naturel se traduit par des phrases claires, souvent construites autour de questions directes : “Qui parle de l’Afrique ?” Cette rhétorique simple mais percutante a donné au discours une dimension accessible, tout en gardant une force politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a insisté sur l’éducation aux médias, citant Mandela pour rappeler que l’éducation est “l’arme la plus puissante pour changer le monde”. Son ton était celui d’un mentor, s’adressant à la jeunesse africaine pour l’inciter à prendre en main son avenir médiatique et citoyen. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Coopération panafricaine et Appel de Bamako</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le passage sur la coopération panafricaine a révélé un ton plus lyrique. “Parce qu’une Afrique mieux informée est une Afrique plus forte. Parce qu’une Afrique qui maîtrise son récit affirme davantage sa place dans le monde.” Ces répétitions, proches de l’anaphore, montrent son style naturel : insister par la cadence et la musicalité des mots. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a présenté l’“Appel de Bamako” comme une initiative fondatrice, destinée à lancer une prise de conscience collective. Son ton était celui d’un rassembleur, cherchant à fédérer au-delà des frontières nationales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Premier ministre a laissé transparaître une émotion sincère en rendant hommage aux Forces Armées Maliennes et aux martyrs. Sa voix s’est faite plus grave, plus intime, lorsqu’il a évoqué le doyen Mahamane Hamèye Cissé, président du comité scientifique du Forum, récemment disparu. Ce passage a montré son ton naturel : une capacité à mêler solennité institutionnelle et humanité personnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours du Premier ministre au Forum Panafricain des Médias n’était pas seulement une déclaration politique. C’était une parole vivante, portée par un ton naturel, à la fois ferme et chaleureux, pédagogique et lyrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mettant en avant la souveraineté informationnelle, l’éducation aux médias et la coopération panafricaine, il a donné corps à une vision : celle d’une Afrique qui refuse la dépendance et qui choisit de parler d’une seule voix. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali&#45;Maroc : La relance du Conseil d’Affaires ouvre un nouveau chapitre économique stratégique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-maroc-la-relance-du-conseil-daffaires-ouvre-un-nouveau-chapitre-economique-strategique-3117338.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 1er juin 2026 à Bamako, le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a officialisé la réactivation du Conseil d’Affaires Mali-Maroc, marquant ainsi une étape décisive dans le rapprochement économique entre les deux nations. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 02:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette plateforme bilatérale, conçue comme un levier opérationnel, ambitionne de transformer la coopération existante en partenariats concrets, structurants et durables, dans un contexte régional où le renforcement des relations Sud-Sud apparaît plus que jamais comme une priorité stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentée dans un communiqué du CNPM, cette décision ne se limite pas à une simple reprise administrative. Elle traduit une volonté politique et économique partagée d’insuffler une nouvelle dynamique aux échanges entre le Mali et le Maroc, deux pays historiquement liés mais dont la coopération économique méritait d’être réorientée vers des projets à plus forte valeur ajoutée. L’objectif affiché est triple : promouvoir les investissements croisés, favoriser l’émergence de partenariats d’envergure et renforcer les liens directs entre les opérateurs économiques marocains et maliens, qu’ils soient de grands groupes, des PME ou des entrepreneurs individuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément aux missions classiques dévolues aux conseils d’affaires, cette instance aura pour rôle d’animer les échanges transfrontaliers, d’organiser des missions économiques, de faciliter la mise en relation entre porteurs de projets et investisseurs, et d’assurer une fonction de médiation en cas de différends commerciaux. Elle devra également contribuer à lever les freins administratifs, réglementaires ou logistiques qui entravent encore trop souvent les initiatives bilatérales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour piloter cette relance ambitieuse, le CNPM a procédé à la nomination de Sory Ibrahima Maïga en tant que coprésident pour la partie malienne. À ses côtés, Moncef Ziani exercera la même fonction pour le Maroc. Leur mission commune sera de redynamiser la plateforme, d’en définir les orientations stratégiques et d’assurer le suivi des engagements pris, dans un esprit de confiance et de transparence. Les autres membres du Conseil ainsi que leurs bureaux respectifs seront désignés dans les semaines à venir, en étroite concertation avec les organisations patronales partenaires des deux pays, et conformément aux principes de gouvernance établis pour cette instance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan sectoriel, le Conseil d’Affaires Mali-Maroc concentrera ses efforts sur des domaines identifiés comme prioritaires pour le développement mutuel. L’immobilier, en pleine expansion dans les grandes agglomérations maliennes et marocaines, figure en tête de liste, aux côtés de l’agriculture - un secteur clé pour la sécurité alimentaire et les exportations -, de l’énergie, où les besoins en électricité et en solutions renouvelables sont immenses, des infrastructures de transport et de logistique, et enfin des services (banque, assurance, technologies numériques). Dans chacun de ces domaines, la plateforme ambitionne de faire émerger des projets à fort impact économique et social, créateurs d’emplois et de valeur ajoutée locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CNPM a souligné que cette relance intervient à un moment charnière, alors que le Mali poursuit sa trajectoire de transition politique et économique, et que le Maroc affirme son rôle de hub régional et de partenaire privilégié sur le continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion de son communiqué, l’organisation patronale malienne a qualifié cette redynamisation «d’étape importante dans la consolidation du partenariat économique Mali-Maroc et dans la promotion d’une coopération structurée, orientée vers des résultats concrets et durables». Loin des déclarations d’intention, le Conseil d’Affaires se veut désormais un outil pragmatique au service des acteurs économiques, avec une exigence claire : celle de livrer des résultats mesurables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Afrique des médias en conclave chez nous :  Les balises de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lafrique-des-medias-en-conclave-chez-nous-les-balises-de-bamako-3117336.html</link>
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<description><![CDATA[ Le grand sursaut de la presse africaine est acté à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 02:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 3 au 6 juin 2026 au CICB, les médias du continent, représentés par une trentaine de pays et une forte présence de plus de 300 participants, ont proclamé la souveraineté narrative informationnelle de la nouvelle Afrique en devenir. Ce qu'il convient de nommément citer comme la première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME), itinérant et alternatif - événement historique - a accouché de l'appel de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne qui a ainsi vibré du 3 au 6 juin 2026 au rythme des allocutions, discours, contributions, interventions en questions et réponses aux et des panélistes s'impose d'ores et déjà comme le point de départ d'une profonde refondation de l'espace informationnel continental. Venus des quatre coins du continent, notamment du Burkina Faso, du Niger, du Tchad, de la République Démocratique du Congo, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Cameroun et de la Mauritanie, avec le Royaume du Maroc comme invité d’honneur, les plus de trois cents délégués ont célébré en grande messe le sursaut médiatique du continent. Même si les médias occidentaux ont zappé certains évènement primordial pour la souveraineté narrative de l'Afrique, ils n'en sont pas moins tenus de mentionner obligatoirement la verve et le verbe avec lesquels cette souveraineté hautement acquise a été proclamée ici à Bamako. C'est pour dire que la 1ère édition du FOPAME a tenu toutes ses promesses. Placé sous le thème central «Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d’Afrique», ledit forum a jeté les bases institutionnelles et professionnelles d'une riposte collective face aux cabales informationnelles qui ciblent les transitions et les élans de souveraineté sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès la cérémonie d'ouverture, les communications de haut niveau ont planté le décor d'une réflexion sans complaisance sur l'état de la presse africaine. Journalistes, directeurs de publication, chercheurs et universitaires ont convergé vers une analyse commune, celle de l'urgence de bâtir une véritable souveraineté narrative. Les débats ont mis en exergue le fait que l'Afrique ne peut plus laisser des officines extérieures dicter son propre récit ou formuler des grilles de lecture déconnectées des réalités du terrain. Cette exigence s’avère d’autant plus cruciale que le paysage médiatique subit les assauts de la transition numérique, de la déferlante des réseaux sociaux et de l’avènement de l’intelligence artificielle, des outils technologiques qui imposent une mise à niveau managériale et éditoriale immédiate de nos rédactions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des travaux sectoriels, la question de la précarité des entreprises de presse a fait l'objet d'un examen minutieux, car la vulnérabilité économique constitue le premier vecteur de l'aliénation éditoriale. Les participants ont ainsi disséqué l'étroitesse des marchés publicitaires nationaux, la chute drastique des revenus traditionnels et l'absence de modèles de financement résilients, des maux qui fragilisent le statut social des professionnels de l'information. Pour contrer ce phénomène, les délégations ont plaidé pour une diversification audacieuse des sources de revenus, la création de fonds de développement panafricains pour les médias et l'application rigoureuse des conventions collectives, de manière à transformer les organes de presse en véritables industries culturelles viables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fragilité interne a été directement corrélée aux menaces sécuritaires et à la guerre informationnelle qui sévit particulièrement dans les zones de crise comme l'espace de la Confédération des États du Sahel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Finalement, le forum a mis en lumière l'existence d'un triptyque agressif associant le terrorisme armé au terrorisme médiatique, ce dernier opérant comme une arme de destruction massive par la manipulation des faits et la diffusion massive de fausses nouvelles. Face à ce front hostile, la rencontre de Bamako a fermement rappelé l'exigence d'un journalisme de responsabilité, à la fois rigoureux, contemporain et profondément patriotique. La formation continue des reporters aux techniques de vérification des faits et à la cyber-sécurité s'impose dès lors comme un pilier de la résistance éditoriale africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'immense mérite de cette première édition du forum réside dans L'APPEL DE BAMAKO qui installé la capacité africaine à dépasser le simple stade des diagnostics pour formuler des mécanismes institutionnels de coopération concrète. Les quatre jours de travaux ont permis de sceller une union sacrée matérialisée par la mise en place de réseaux permanents d'échanges de contenus, d'initiatives conjointes de coproduction et de plateformes de formation partagées. En favorisant une circulation accrue des informations produites par des Africains pour des Africains, Bamako vient de briser l'isolement des rédactions continentales et d'amorcer une synergie éditoriale sans précédent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la clôture des travaux ce 6 juin 2026 consacre la naissance d'une conscience médiatique panafricaine unie, libre et résolument tournée vers l'avenir…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C H Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique : Précarité ou agonie : Le silence des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-precarite-ou-agonie-le-silence-des-medias-3117330.html</link>
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<description><![CDATA[ Quand la précarité frappe les médias c&#039;est une menace sur nos libertés qui s&#039;exprime ouvertement. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 01:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lampions se sont donc éteints sur la première édition du Forum des Panafricain des Médias (FOPAME) à Bamako, laissant derrière nous l’écho de diagnostics lucides et de plaidoiries vibrantes entendues par l'assistance. Au-delà des civilités d’usage et des clivages inévitables, les travaux de ce rendez-vous historique ont mis à nu une réalité que la corporation ne peut plus occulter : la presse africaine, et particulièrement malienne, se meurt à petit feu sous le poids d'une précarité devenue structurelle. Écrire aujourd’hui sur la situation des professionnels de l'information n'est plus un exercice corporatiste, c'est documenter l'effritement d'un des piliers fondamentaux de notre architecture démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat partagé lors du FOPAME est sans appel. Derrière le prestige de la signature et l’illusion du quatrième pouvoir se cache le quotidien d’hommes et de femmes confrontés à une insécurité financière dangereuse et des maladies chroniques. Des salaires de misère versés avec des mois de retard, l’absence de couverture sociale minimale, des contrats de travail inexistants ou bafoués : le tableau social de la corporation ressemble à un champ de ruines. Cette fragilisation extrême ne frappe pas seulement l’individu dans sa dignité ; elle altère profondément la qualité de l’information délivrée au citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le piège de la dépendance et le déni de déontologie qui sont en jeu. Comment exiger l'indépendance éditoriale d'un journaliste dont la préoccupation quotidienne est d'assurer sa simple subsistance ? La précarité est le terreau fertile de toutes les dérives déontologiques. Les débats du FOPAME ont courageusement abordé cette plaie béante : quand l’entreprise de presse ne peut plus faire vivre ses salariés, le journaliste devient vulnérable aux sirènes du clientélisme, des perdiems salvateurs et des manipulations de divers agendas. L’information se transforme alors en marchandise, le reportage en publireportage déguisé, et le contrôle citoyen en complaisance coupable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette crise d’indépendance est accentuée par l’étroitesse d'un marché publicitaire national squelettique et souvent instrumentalisé comme un outil de récompense ou de punition politique. Les subventions étatiques, lorsqu’elles existent, s’apparentent à des perfusions insuffisantes pour maintenir en vie des structures éditoriales exsangues. Privés de modèles économiques viables et résilients, les directeurs de publication et les promoteurs de radios se retrouvent pris au piège d'une équation impossible : survivre financièrement sans aliéner leur liberté de ton.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l'arrivée de la transition numérique une question se pose : est-ce un mirage que de rechercher une bouée de sauvetage ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, les travaux du forum de Bamako ont merveilleusement mis en lumière ce défi existentiel sous l'ère de la transition technologique. En effet, l’avènement du tout-numérique et l'omniprésence des plateformes de réseaux sociaux ont profondément bouleversé les modes de consommation de l'information. Si le digital offre des opportunités de diffusion inédites, il a paradoxalement accéléré la paupérisation des médias traditionnels en siphonnant les rares revenus publicitaires vers des géants technologiques extérieurs au continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La presse écrite, en particulier, subit de plein fouet l'augmentation des coûts d'impression combinée à une désaffection des lecteurs pour le support papier. Le défi de la monétisation des contenus en ligne reste entier. Face à cette mutation rapide, le manque de formation technique et managériale des équipes accentue le fossé. Les médias se retrouvent ainsi pris en étau entre un modèle économique ancien qui s'effondre et un modèle numérique qui peine encore à financer une information rigoureuse et de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour freiner cette tendance, il nous faut un pacte de refondation et de salubrité publique. Car face à cette agonie silencieuse, il nous faut irrémédiablement réagir. C'est toute la portée de cette première édition du FOPAME, qui n'a pas seulement dressé un constat larmoyant ; mais elle a surtout tracé des pistes claires pour un sursaut collectif. La lutte contre la précarité des médias doit être élevée au rang de priorité nationale et de salubrité publique. Cela passe impérativement par une refondation globale du cadre législatif et économique régissant le secteur. L'accès au financement doit être facilité à travers des régies publicitaires adaptées, un fonds de développement des médias, des appuis en matériels et équipements dans la transparence, et des aides substantielles des États et organisations régionales qui pourraient être indexées sur des critères de professionnalisme stricts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans tous les cas, les entreprises de presse doivent opérer leur propre révolution managériale en abandonnant l'amateurisme pour devenir de véritables industries culturelles, capables de diversifier leurs revenus et de garantir des conditions de vie décentes à leurs collaborateurs. L’application rigoureuse des conventions collectives comme au Sénégal, n’est plus négociable si l'on veut assainir la profession et attirer les talents de demain. Sauver la presse de la précarité, comme ça se fait au Maroc, c’est lui garantir le droit du citoyen à une information plurielle, crédible et vérifiée, rempart indispensable contre l'infox et la manipulation de masse par des narratifs biaisés de l'extérieur. Les recommandations de ce forum contenues dans l'Appel de Bamako ne doivent pas finir dans les tiroirs de l'oubli. Il y va de la survie de notre démocratie et de l'honneur d'une profession qui, malgré la tempête, refuse de renoncer à sa mission historique d'éveil des consciences. Mais au prix de la mutualisation et de la Fédération des énergies cristallisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Retour sur le complot du 25 avril : Kidal, symbole de résistance nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/retour-sur-le-complot-du-25-avril-kidal-symbole-de-resistance-nationale-3117341.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 25 avril 2026, le Mali a affronté une offensive d’une ampleur inédite. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 01:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les autorités, une coalition étrangère composée de la France, de l’Algérie et de l’Ukraine aurait orchestré un complot visant à provoquer la chute de Bamako par une crise du carburant et un blocus des corridors stratégiques. Les attaques coordonnées sur plusieurs villes ont coûté la vie au général de corps d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des anciens combattants. Mais la riposte des Forces armées maliennes (FAMa), notamment à Kidal, a transformé cette journée en symbole de résistance et de souveraineté retrouvée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le récit officiel malien insiste sur la préparation minutieuse de ce complot. Les assaillants ont frappé simultanément Bamako, Gao, Mopti, Kidal, Sévaré et Kati, utilisant kamikazes, drones et colonnes motorisées. L’objectif était de paralyser l’État et d’imposer une partition. La mort du général Sadio Camara, artisan du rapprochement stratégique avec la Russie, a marqué les esprits comme le sacrifice suprême pour la défense nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kidal, bastion de la souveraineté malienne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Kidal, environ 12.000 combattants lourdement armés ont tenté d’imposer leur contrôle. Les FAMa, appuyées par l’Africa Corps russe, ont répliqué par des frappes aériennes massives, détruisant les colonnes ennemies et neutralisant une grande partie des assaillants. Le chef d’état-major général Oumar Diarra a affirmé que plus de 200 terroristes avaient été mis hors de combat dès les premières heures.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis la mi-mai, les FAMa et leurs alliés russes ont pénétré dans la ville et mènent des opérations de ratissage maison par maison. Les combats sont violents, les frappes aériennes se poursuivent, et les forces maliennes progressent quartier par quartier. Le gouvernement a salué la détermination des FAMa : «Grâce à la promptitude et au professionnalisme des Forces Armées et de Sécurité, le complot a échoué et la souveraineté nationale a été préservée». Le président Assimi Goïta a ajouté : «La situation demeure sous contrôle sur l’ensemble du territoire national».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le complot du 25 avril et la riposte des FAMa<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités accusent la France d’avoir orchestré ce complot, citant l’arrestation du colonel Christian Yann Vezilier, conseiller à l’ambassade de France à Bamako, présenté comme le cerveau de l’opération. L’Algérie est dénoncée pour l’abattage d’un drone malien et pour son rôle jugé ambigu dans l’Accord d’Alger, désormais rompu. L’Ukraine est pointée du doigt pour son assistance logistique, avec l’arrestation de 235 instructeurs ukrainiens à Kidal.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les plaintes déposées devant l’ONU et la CIJ traduisent une volonté d’internationaliser le conflit et d’obtenir une reconnaissance juridique des ingérences. Pour Bamako, il s’agit de démontrer que le Mali est victime d’une guerre asymétrique et hybride, où les attaques terroristes sont le prolongement d’ingérences étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les regards extérieurs : Malbrunot, Macron et Fuchs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le journaliste Georges Malbrunot, sur RTL, a affirmé que la France, bien qu’officiellement chassée du Mali, continuerait à agir indirectement en s’appuyant sur des militaires ukrainiens francophones issus de la Légion étrangère, opérant aux côtés de rebelles touaregs parfois alliés à des groupes djihadistes. Ces révélations confortent le narratif officiel malien et alimentent la perception d’une guerre hybride où Paris et Kiev jouent un rôle indirect.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Nairobi, Emmanuel Macron a déclaré : «L’Afrique n’a pas besoin que nous l’aidions, elle a besoin d’investissements pour être plus souveraine. Nous devons être des partenaires d’égal à égal». Cette position, exprimée lors du sommet Africa Forward, visait à refonder le partenariat franco-africain, mais elle a été perçue à Bamako comme une tentative de masquer une ingérence persistante.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur RFI, le député européen Bruno Fuchs a livré une analyse alarmante : «Les Russes sont en train de négocier leur départ du Mali et la junte au pouvoir à Bamako va tomber dans quelques semaines ou quelques mois». Il a évoqué la possibilité d’un régime religieux ou d’un État fédéral appliquant la charia dans certaines régions, recommandant une négociation incluant le JNIM. Ces propos, contestés localement, illustrent la divergence entre narratif officiel malien et lecture européenne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Situation en temps réel à Kidal<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les FAMa et l’Africa Corps ont pénétré dans Kidal et mènent des ratissages. Les frappes aériennes visent les positions rebelles, mais les combats restent acharnés. Les rebelles du FLA et leurs alliés du JNIM tiennent encore des positions périphériques et revendiquent la détention de plus de 200 militaires maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les civils subissent les bombardements et les destructions d’infrastructures, accentuant la crise humanitaire. Des marchés ont été fermés, des habitations détruites, et les habitants vivent dans la peur permanente. Le JNIM poursuit ses attaques sur les corridors logistiques, incendiant des dizaines de camions de marchandises et aggravant la crise du carburant.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la présence des FAMa et de l’Africa Corps, la reconquête totale de Kidal reste difficile. Les rebelles parlent de « politique de la terre brûlée » et dénoncent une vengeance aveugle. Les forces maliennes, elles, insistent sur la nécessité de sécuriser chaque quartier pour rétablir l’autorité de l’État.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sadio Camara, martyr de la souveraineté nationale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 25 avril 2026 restera comme le jour où le Mali a résisté à une tentative de déstabilisation massive. La bataille de Kidal, les frappes aériennes décisives et la mort du général Sadio Camara symbolisent une lutte pour la souveraineté nationale. Dans ce contexte, l’alliance avec la Russie est présentée comme le garant de la stabilité et de la victoire face à une coalition hostile.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers la complexité de la guerre asymétrique au Mali, c'est une confrontation militaire, diplomatique et médiatique où s’entremêlent narratif officiel, révélations journalistiques et analyses politiques qui se déroulent. Kidal reste le symbole de la résistance nationale, mais aussi le théâtre d’une bataille inachevée, où les FAMa et l’Africa Corps progressent lentement face à des rebelles retranchés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mort de Sadio Camara, les accusations contre la France, l’Algérie et l’Ukraine, les déclarations de Malbrunot, Macron et Fuchs, et la situation en temps réel à Kidal composent une fresque dramatique : celle d’un pays qui refuse la partition et défend sa souveraineté, au prix du sang et des sacrifices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Khaly Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture du FOPAME à Bamako : Une synergie pour relever les défis des médias africains…</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cloture-du-fopame-a-bamako-une-synergie-pour-relever-les-defis-des-medias-africains-3117331.html</link>
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<description><![CDATA[ Les rideaux sont tombés sur une première édition historique du Forum Panafricain des Médias. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 01:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévu le 3 mai à Bamako concurremment avec la Semaine de la Liberté de la Presse, ce rendez-vous avait été reporté pour ces 3, 4, 5 et 6 juin 2026 au CICB. Grâce à la diligence de la Maison de la Presse et le dévouement total de son président - Bandiougou Danté - et sous la bonne et intelligente de Salif Sanogo, coordinateur général de Tafouk TV ou Télévision AES, l’ensemble de l’écosystème médiatique continental s’est réuni autour du thème central : «Unir les voix, les liens entre les médias d’Afrique», à Bamako. À signaler la forte présence de la délégation marocaine, pays hôte invité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant quatre jours, la capitale malienne s’est transformée en épicentre de la réflexion journalistique face à la dépendance numérique et aux mutations de l’intelligence artificielle. La cérémonie solennelle d’ouverture s’est tenue le mercredi 3 juin dans la Salle des Banquets du CICB. Après l’accueil des invités, le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, a prononcé un discours de bienvenue, suivi par Salif Sanogo, président de la Commission d’organisation, qui a campé l’esprit du Forum. La conférence inaugurale, animée par Martin Faye, a posé les bases du débat : «Médias africains à l’ère du numérique : indépendance, innovation et souveraineté narrative». Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a ensuite délivré un discours solennel d’ouverture, insistant sur la nécessité pour l’Afrique de maîtriser son récit et de renforcer sa souveraineté informationnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les panels thématiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième jour, les débats se sont ouverts dans la Salle Balla Moussa Kéïta avec un premier panel consacré à la guerre informationnelle et à la construction d’une narration africaine souveraine. Les interventions ont porté sur la formation des journalistes, la liberté de la presse, l’autorégulation et les nouveaux formats audiovisuels. Dr Fatoumata Fofana, Alexis Kalambry, Seydou Sissouma et Dr Manal El Akhdari ont apporté des perspectives complémentaires, soulignant l’importance d’un journalisme responsable et innovant. Le Panel II, animé par Abdoul Salam Hama, a exploré les liens entre médias et réconciliation dans un contexte de conflit. Les intervenants ont insisté sur l’intégration communautaire et le rôle des médias dans le développement local comme vecteur de paix. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’après-midi, une table ronde sur l’éducation aux médias a réuni chercheurs et praticiens. Les discussions ont porté sur l’éducation citoyenne, la lutte contre le désordre informationnel, la formation académique et la régulation du cyberespace. Les contributions de Sadou Yattara, Boureyma Soulo, Aboubacar Maïga, Modibo Fofana et Dr Aly Haïdara ont montré que l’éducation aux médias est un outil de résilience démocratique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coopération et solidarité médiatique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le troisième jour, le Forum a mis l’accent sur la coopération médiatique. Les maisons de presse du Mali, du Bénin, de Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Burkina Faso, de Guinée et du Togo ont partagé leurs expériences. Les débats ont porté sur la mutualisation des ressources et sur les modèles économiques durables pour les médias africains. Le Panel IV a abordé le défi de l’information en période de crise. Les intervenants ont discuté du journalisme de paix, de la communication de crise, de la contribution des médias à la prospérité continentale et de la formation au journalisme de guerre. Les échanges ont montré que la souveraineté narrative est indissociable de la gestion des crises et de la lutte contre la désinformation. Une table ronde sur la protection professionnelle et sociale des journalistes a ensuite permis de comparer les expériences du Sénégal, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Maroc. Les discussions ont porté sur la protection sociale, les conventions collectives, les fonds d’aide aux médias et le dialogue social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leadership féminin et intelligence artificielle <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le quatrième jour, le Forum s’est penché sur le rôle des femmes dans les médias. Les panélistes ont partagé des récits de résilience et discuté des défis liés à la représentativité. Les interventions de Coumba Bah, Ndèye Tapha Touré, Yolande Bodiong et Mariam Maïga ont mis en lumière l’importance du leadership féminin dans la construction d’un narratif inclusif. La table ronde sur les médias, les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle - qui a suscité beaucoup de passions - a ensuite abordé l’impact des influenceurs, les opportunités et menaces des réseaux sociaux, ainsi que les effets de l’IA sur le journalisme. Mme Dado Camara a insisté sur la désinformation genrée en contexte de conflits, rappelant la vulnérabilité des femmes journalistes face aux campagnes automatisées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les commissions de rédaction ont finalisé quatre documents majeurs : le rapport de synthèse, les recommandations, les motions et l’Appel de Bamako. Lors de la séance plénière, ces textes ont été adoptés à l’unanimité. L’Appel de Bamako, lu par Salif Sanogo, exhorte les États africains et les collectifs de médias à une union sacrée contre la manipulation de l’information. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une clôture solennelle et festive<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture, organisée dans la Salle des Banquets, a rendu hommage aux partenaires et aux participants. Bandiougou Danté a salué la mobilisation historique et remercié le Royaume du Maroc, invité d’honneur. Des attestations de reconnaissance ont été remises à des figures marquantes du secteur, et des motions de remerciements ont été adressées. C'est ainsi qu'une motion de remerciements a été adressée au Président Assimi Goïta, parrain du Forum, pour son engagement et son soutien constant à la liberté de la presse et à la coopération panafricaine. Une motion a été adoptée en direction du Gouvernement du Mali pour saluer son appui logistique, institutionnel et financier à l’organisation de cette première édition du FOPAME. Un hommage solennel a été rendu à Mahamane Hamèye Cissé, figure emblématique du journalisme malien et président du comité scientifique du Forum, disparu en avril dernier, pour qui il a été plaidé par Bandiougou Danté que la Maison de la presse soit rebaptisée de son nom. La délégation du Royaume du Maroc, composée de 11 membres et invitée d’honneur, a été chaleureusement remerciée pour sa participation active et son apport aux débats. Un hommage particulier a été rendu aux anciens journalistes du Mali, dont Bombote, parmi les pionniers et bâtisseurs de la mémoire médiatique nationale, pour leur contribution historique à la profession. Le ministre de la Communication a prononcé le discours de clôture officielle, promettant que les recommandations du Forum, notamment celles touchant à l’adaptation des cadres réglementaires face à l’IA, seraient examinées avec attention par les plus hautes autorités. C’est sur des notes musicales célébrant l’unité culturelle africaine que la première édition du FOPAME s’est achevée, donnant rendez-vous pour une deuxième édition pleine de promesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Réponse implacable face à l’hydre terroriste :  L&amp;apos;État passe à l’offensive générale</title>
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<description><![CDATA[ La trajectoire d’une nation se mesure à sa capacité de résilience et à la force de sa réplique lorsque ses fondements sont ébranlés. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 01:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la persistance de l’insécurité et à la multiplication d’actes barbares qui endeuillent villes et campagnes, le gouvernement du Mali vient de franchir un palier décisif. Cette semaine restera sans doute dans les annales comme celle du sursaut stratégique, marquée par l’adoption de mesures d’une rigueur inédite. De l’asphyxie logistique des groupes armés à la traque ciblée de leurs leaders, en passant par la sanctuarisation du patrimoine forestier, les autorités de la Transition affichent une volonté claire : reprendre l’initiative absolue sur le terrain de la sécurité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette accélération des événements résonne comme une validation pour notre ligne éditoriale. Il y a quelques jours, « L’Aube » consacrait un focus à la nécessité de frapper les esprits et de fragiliser l’appareil terroriste de l’intérieur en suggérant l’instauration de primes pour la capture des chefs de guerre. Constater que cette préconisation se trouve aujourd’hui au cœur de l’action gouvernementale prouve la pertinence de nos analyses. Nous sommes lus, nous sommes suivis, et le débat d’idées que nous portons contribue modestement mais sûrement à éclairer la décision publique pour le salut de la patrie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La traque des cerveaux : Iyad Ag Ghaly et Amadou Kouffa dans le viseur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier pilier de cette contre-offensive touche directement le sommet de la pyramide terroriste. Par un communiqué officiel, le gouvernement a annoncé la mise à prix des principaux commanditaires des violences, au premier rang desquels figurent Iyad Ag Ghaly et Amadou Kouffa. En offrant une récompense financière à toute personne capable de fournir des informations fiables et exploitables, l’État change de paradigme. Il ne s’agit plus seulement de repousser des assauts ou de sécuriser des positions, mais de neutraliser définitivement les cerveaux de la terreur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure vise à briser le sentiment d’impunité dont jouissent certains chefs de réseaux, terrés dans leurs sanctuaires mobiles. En introduisant l’incitation financière, le gouvernement crée un climat de suspicion au sein même des cercles djihadistes et de leurs complicités locales. Le message est limpide : aucun refuge n’est éternel, aucune loyauté n’est infaillible face à la puissance d’un État déterminé à faire justice. Cette décision appelle une vigilance accrue et une collaboration des populations, invitées à devenir les yeux et les oreilles des Forces Armées et de Sécurité dans cette guerre asymétrique où le renseignement humain demeure la clé de la victoire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Asphyxie logistique : la guerre contre les grosses cylindrées</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement à la traque des chefs, le pouvoir exécutif s’attaque aux moyens de mobilité des groupes armés. Les motos de forte cylindrée constituent depuis le début de la crise le vecteur privilégié des colonnes terroristes pour mener des attaques éclairs et se replier avant l’arrivée des renforts. Pour briser cette agilité tactique, le gouvernement décrète l’interdiction d’importation et de vente des motocyclettes de plus de 125 cm³ pour une période d’un an sur tout le territoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette interdiction est doublée d’une mesure restrictive immédiate sur la circulation : l’usage de ces engins est désormais suspendu en dehors des grandes agglomérations. En confinant ces motos aux périmètres urbains surveillés, l’État coupe les lignes d’approvisionnement des katibas et complique leurs déplacements dans l’arrière-pays. Si cette décision impose des sacrifices économiques pour certains opérateurs et citoyens, elle s’impose comme une nécessité de salut public. Priver l’ennemi de ses montures, c’est réduire considérablement sa capacité de nuisance et son rayon d’action.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sanctuarisation du territoire : les forêts classées deviennent zones militaires</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le troisième volet de cette stratégie concerne la maîtrise de l’espace géographique. Pendant trop longtemps, les massifs forestiers ont servi de bases arrière et de caches d’armes pour les groupes terroristes. Le gouvernement a décidé d’y mettre fin en élevant plusieurs forêts classées au statut de zones militaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais, l’accès à ces espaces est strictement interdit au public, et tout individu s’y aventurant sans autorisation est considéré comme une menace potentielle. Les FAMa disposent ainsi d’une liberté totale pour mener des opérations de ratissage, pilonner les positions suspectes et nettoyer ces sanctuaires naturels. C’est une réappropriation physique du territoire national qui se dessine, centimètre par centimètre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’urgence du terrain : le sang versé à Bandiagara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pertinence de ces mesures est cruellement rappelée par l’actualité tragique en provenance du Centre. Le communiqué du Procureur de la République près le Tribunal d’Instance de Bandiagara, Mamadou Béma Konaté, dresse un bilan effroyable des assassinats ciblés commis ces dernières semaines. Le 24 avril, le chef de village de Dourou, Moussa Sagara, était abattu à bout portant. Quelques jours plus tard, Ousmane Nantoumé, cultivateur, était tué dans son sommeil à Irigili. La série s’est poursuivie avec l’assassinat d’Habib Yalcoué, premier adjoint au maire de Kendié, suivi par l’exécution d’Issiaka Tapily, conseiller du chef de village de Banguel Toupé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces notables et paysans sont visés pour une seule raison : leur refus de plier devant le diktat de l’obscurantisme et leur volonté de maintenir l’État et la cohésion sociale debout. Face à cette stratégie de la terreur qui cherche à décapiter les leaderships communautaires, la réponse judiciaire promise par le Procureur doit s’adosser à l’action militaire décrétée cette semaine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le choix de l’inflexibilité pour sauver la République</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes ces mesures, aussi contraignantes soient-elles pour le quotidien des Maliens, démontrent que le temps des demi-mesures est révolu. Le Mali fait face à une menace existentielle qui exige des réponses d’une fermeté absolue. En ciblant simultanément les finances, la logistique, la mobilité et les sanctuaires des terroristes, tout en réaffirmant la présence de la justice dans les zones les plus éprouvées, l’État resserre l’étau autour des forces du mal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La route vers la paix totale sera encore parsemée d’embûches, mais la clarté et la vigueur du cap fixé permettent d’envisager l’avenir avec une détermination renouvelée. L’heure est à l’union sacrée derrière nos forces de défense et de sécurité pour que plus jamais le sang de nos dirigeants communautaires et de nos citoyens ne coule lâchement sous les balles de la barbarie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Opération « Dougoukoloko » : L’État sanctuarise 39 massifs forestiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/operation-dougoukoloko-letat-sanctuarise-39-massifs-forestiers-3117339.html</link>
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<description><![CDATA[ La stratégie de sécurisation du territoire malien vient de franchir un palier décisif vers l&#039;inflexibilité absolue. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 01:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par un arrêté interministériel historique portant le numéro 2026-1311, daté du 3 juin 2026, les plus hautes autorités de la Transition ont officialisé le lancement de l’opération « DOUGOUKOLOKO ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet arrêté interministériel crucial matérialise l’union sacrée de six ministères régaliens de premier plan, à savoir la Défense, la Justice, l’Administration territoriale, la Sécurité, les Transports et l’Environnement. Ensemble, ils imposent un tournant rigoureux et sans concession destiné à priver définitivement l'hydre terroriste de ses zones de repli traditionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cœur de cette décision repose sur un changement de paradigme opérationnel d'une gravité inédite. L’arrêté consacre la création immédiate de zones d’intérêt militaire d’accès interdit à la population civile. L’explication de cette mesure radicale réside dans l’article 2 du document : ces espaces naturels denses sont désormais formellement identifiés comme des refuges pour les Groupes Armés Terroristes. L’État-major général des Armées reçoit ainsi une injonction légale claire et sans équivoque, celle de traiter systématiquement toutes les cibles se trouvant dans ces zones. En clair, toute présence dans ces périmètres est désormais synonyme de menace ou de complicité directe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le régime d’accès imposé par les autorités se veut d’une sévérité absolue pour protéger les citoyens tout en maximisant la liberté d’action des unités combattantes. Les civils subissent une interdiction totale de pénétration. Les rares dérogations exceptionnelles restent entièrement soumises à l’autorisation préalable d’une autorité militaire locale, sous la responsabilité exclusive du Chef d’État-major général des Armées. Seuls les détachements des Forces Armées et de Sécurité (FAMa), les agents des Douanes maliennes ainsi que les personnels du corps des Eaux et Forêts conservent un droit d'accès aux forêts classées, uniquement sur ordre hiérarchique exprès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ampleur géographique de la décision frappe par sa précision chirurgicale, englobant pas moins de 39 massifs forestiers, parcs et domaines ciblés à travers le pays. Dans la zone Ouest et Sud-Ouest, le dispositif verrouille les forêts de Dag Dag, de la Falémé, de Loraka Bane, de Kobri, de Bangassi, de Gringalé et du Wagadou. Le Centre et la région du Delta subissent un maillage similaire avec la fermeture des forêts de Koulala, Faïra, Miyo, Sossebougou, Fi, Woni, Tangadrin et du vaste Parc national de la Boucle du Baoulé. La zone péri-urbaine de Bamako et le Mandé sont également sanctuarisés, protégeant les forêts de la Faya, Soussan, Dioforongo, Kènèkoun, Nyamina, Doukoloma, Keniebaoulé, Bossofala, Kangaba et les monts Manding. Enfin, le Grand Sud se voit nettoyé en profondeur, incluant à titre exceptionnel la propriété forestière privée de Bakary Togola à Bananzolé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet arrêté de rupture, revêtu de la signature du Chef d’État-major général des Armées, le Général de Division Oumar Diarra, abroge définitivement l’ancien arrêté de décembre 2023 lié à l'opération «Maliko». Les Commandants des différents Théâtres d’opérations se trouvent désormais investis des pleins pouvoirs pour appliquer sans délai ces consignes de fer. Le Mali réaffirme ainsi de manière implacable sa souveraineté physique, traçant une ligne rouge définitive entre la République et les forces du chaos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Appel des journalistes pour l’exercice de la souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/appel-des-journalistes-pour-lexercice-de-la-souverainete-3117337.html</link>
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<description><![CDATA[ Le discours du Président de la Maison de la Presse du Mali, Bandiougou Danté, prononcé à l’ouverture du Forum Panafricain des Médias le 3 juin 2026, est un texte fort qui conjugue hommage, lucidité et ambition. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 01:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’inscrit dans le thème générique du Forum - «Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d’Afrique» - et en propose une déclinaison concrète.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dante commence par une pensée émue pour les victimes du terrorisme et pour Mahamane Hamèye Cissé, président du comité scientifique du Forum, disparu en avril. Il propose que la Maison de la Presse porte désormais son nom, soulignant la dimension mémorielle et symbolique de cette rencontre. Il salue ensuite les délégations venues d’Afrique et d’ailleurs, rappelant que leur présence traduit une conviction commune : l’avenir du continent ne peut se construire sans des médias forts, crédibles et solidaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cœur du discours insiste sur les bouleversements liés au numérique, aux réseaux sociaux et à l’intelligence artificielle. Ces technologies transforment radicalement les pratiques journalistiques, mais elles exposent aussi les rédactions africaines à la dépendance algorithmique et à la manipulation informationnelle. Dante met en garde contre la «bataille des récits», où l’image de l’Afrique est trop souvent racontée par d’autres, amplifiant les crises et minimisant les réussites. Il pose la question fondamentale : «Qui raconte l’Afrique ?» et appelle à ce que les Africains deviennent les premiers narrateurs de leur propre histoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum est présenté comme une réponse à cette urgence. Il doit permettre de réfléchir collectivement, de partager des expériences et de construire des pistes d’action autour de la souveraineté narrative, de la coopération entre médias africains, de la mutualisation des ressources et de la formation. Dante insiste sur la nécessité de bâtir un espace médiatique intégré et résilient, capable de répondre aux défis économiques - baisse des revenus publicitaires, dépendance aux subventions, précarité des rédactions - et aux défis sécuritaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La liberté de la presse et la protection des journalistes occupent une place centrale. Dante appelle à la libération du journaliste malien Youssouf Sissoko, emprisonné dans le cadre de son travail, et rappelle que le journalisme doit être exercé avec rigueur, responsabilité et humanité, surtout en période de crise. Il souligne que les médias peuvent être des acteurs de paix et de réconciliation, et non des vecteurs de division. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours aborde également les opportunités offertes par les nouvelles technologies. Les réseaux sociaux et l’IA doivent être utilisés comme leviers de progrès, à condition que les journalistes soient formés aux enjeux du siècle : Codage, Cybersécurité, Fact-checking, détection des Deepfakes. La formation est présentée comme le premier logiciel de souveraineté, indispensable pour que les journalistes africains deviennent des acteurs hybrides, capables de conjuguer reportage et analyse numérique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, Dante annonce la préparation d’un texte de référence, l’«Appel de Bamako», qui devra incarner la volonté commune de promouvoir une information responsable, de renforcer la coopération panafricaine et de construire une souveraineté informationnelle au service des peuples. Il conclut en affirmant que «l’Afrique des médias existe, pense, crée, innove» et qu’elle entend désormais parler d’une voix plus forte, plus libre et plus unie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce discours, enrichi par sa dimension politique et mémorielle, optimisé par sa clarté et sa force d’appel, illustre la convergence entre les aspirations panafricaines et les réalités locales. À Bamako, ce 3 juin 2026, il ne s’agissait pas seulement d’ouvrir un Forum, mais bien d’ouvrir une nouvelle page de l’histoire médiatique du continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Forum Panafricain des Médias : Bamako au cœur de la bataille numérique</title>
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<description><![CDATA[ Le ton était grave mais résolument tourné vers l’avenir lors de la conférence inaugurale du Forum Panafricain des Médias, tenue à Bamako du 3 au 6 juin 2026. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 22:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un parterre de journalistes, d’éditeurs et de chercheurs, Martin Faye, journaliste et expert média, a livré une analyse sans concession : l’Afrique est entrée dans une ère où l’information n’est plus seulement un reflet de la réalité, mais une arme stratégique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le numérique peut être l’outil de notre libération narrative ou le vecteur de notre aliénation», a-t-il martelé, appelant à une refondation endogène des médias africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son intervention, structurée en quatre axes, a dressé une feuille de route ambitieuse pour l’avenir du journalisme sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’abord, Faye a décrit la transformation radicale du paysage médiatique. Le monopole de la parole est révolu : désormais, un citoyen muni d’un smartphone peut informer plus vite qu’un envoyé spécial. Le journaliste devient vérificateur, contraint de naviguer entre la vitesse et la vérité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le métier se réinvente dans une logique de cross média : écrire pour le web, produire des podcasts pour WhatsApp, réaliser des vidéos pour TikTok. Mais cette démocratisation de la parole expose aussi les rédactions aux infox et aux manipulations algorithmiques. Le journalisme d’investigation numérique apparaît comme une compétence vitale pour tracer, vérifier et contrer les fausses informations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’indépendance face aux GAFAM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, le conférencier a abordé le défi stratégique de l’indépendance. Les médias africains, selon lui, sont devenus des «locataires numériques» des GAFAM. Une simple modification d’algorithme peut anéantir l’audience d’un média local. De plus, la publicité est aspirée par ces géants, fragilisant les économies médiatiques nationales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solution proposée est claire : rapatrier l’audience. Les réseaux sociaux doivent servir de vitrines, mais les lecteurs doivent être convertis en abonnés directs via newsletters, SMS ou communautés locales. Faye plaide également pour la création de bases de données souveraines et de data centers régionaux, afin que l’information africaine soit protégée par les lois africaines. L’indépendance se joue à la fois sur le front politique – par la rigueur déontologique - et sur le front économique - par la diversification des revenus et la réduction de la dépendance aux subventions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’innovation comme moteur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’innovation est présentée comme une nécessité vitale. Elle ne doit pas être une copie des modèles occidentaux, mais une adaptation aux réalités africaines. Trois raisons majeures la rendent incontournable : gagner la bataille de l’attention, réduire les coûts de production et briser la barrière de l’analphabétisme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La priorité doit être donnée au mobile, avec des applications légères adaptées aux connexions instables. La diversification des formats - podcasts en langues nationales, vidéos courtes, infographies - est également essentielle. Quant au journalisme de données, il permet de rendre accessibles des statistiques complexes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intelligence artificielle, loin d’être une menace, est envisagée comme un allié du discernement : transcription et traduction multilingue, fact-checking assisté, détection des deepfakes, analyse des tendances sociales. Elle offre aux journalistes africains des «super-pouvoirs» pour renforcer leur authenticité et leur souveraineté éditoriale avec intelligence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La souveraineté narrative</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, Martin Faye a insisté sur la nécessité d’écrire nous-mêmes notre histoire. Il s’agit de déconstruire le regard extérieur qui réduit souvent l’Afrique au prisme des conflits, et de reconstruire un récit endogène. La souveraineté narrative implique de définir nos propres priorités, de mettre en avant les innovations locales et de recourir à un lexique souverain.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier regrette le manque d’épaisseur culturelle de nombreux journalistes, qui les condamne au «copier-coller» des concepts venus d’ailleurs. Il appelle à un retour aux humanités africaines pour donner aux rédactions des racines solides face aux vents de la désinformation. La souveraineté narrative commence par la réappropriation de notre bibliothèque mentale et par une coopération régionale renforcée entre médias africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Enjeux transversaux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ces quatre axes, la conférence a souligné l’importance de sécuriser le statut économique et physique des journalistes, de repenser la régulation pour accompagner l’innovation sans étouffer la liberté critique, et surtout de réformer la formation. Les curricula obsolètes doivent céder la place à une formation hybride intégrant codage, cybersécurité et intelligence artificielle. Car aujourd'hui, former le journaliste africain aux enjeux du siècle revient à lui donner les clés de sa propre souveraineté numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, cette conférence inaugurale trace une feuille de route ambitieuse : bâtir des médias africains indépendants, innovants et souverains, capables de protéger la vérité, de raconter leur propre histoire et de résister aux pressions extérieures, comme le laisse entendre l'appel de Bamako - clôturant le Forum - dans ses grandes lignes. On retiendra grosso modo, que le numérique est à la fois une opportunité et un risque et seule une refondation éthique, culturelle et technologique permettra aux médias africains de devenir le socle de la cohésion et de l’unité du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Focus :  Chasse ouverte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-chasse-ouverte-3117332.html</link>
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<description><![CDATA[ L’État passe à l’offensive totale en lançant la traque générale des éléments terroristes. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 22:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est désormais un vent de clarté et de fermeté absolue qui souffle sur l’ensemble du territoire national. De Kidal à Kayes, la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa) n’est plus une simple formule de communication politique, mais une réalité stratégique palpable sur le terrain. La reconquête des sanctuaires autrefois jugés inaccessibles et la sécurisation progressive des grands axes témoignent d’un engagement sans faille de nos soldats pour la restauration de la souveraineté nationale. Ce maillage du pays, méthodique et rigoureux, impose le respect et redonne confiance aux populations qui voient l'autorité de l'État se réinstaller durablement là où le chaos feignait de s'installer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est précisément fort de ces succès opérationnels que les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Autorités de la Transition viennent de franchir un nouveau cap psychologique et judiciaire : la mise à prix officielle de la tête des grands leaders terroristes. En placardant le statut de "Wanted" sur ces visages de la terreur, le Mali ne fait pas que copier des méthodes éprouvées de justice internationale ; il envoie un signal d'une portée politique et géopolitique majeure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mettre à prix la tête de criminels déjà traqués par les Nations Unies et inscrits sur les notices rouges d’Interpol, c'est d'abord universaliser la réponse malienne. L’État s'aligne sur le langage de la fermeté internationale pour signifier que ces individus ne sont plus des interlocuteurs politiques factieux, mais des parias mondiaux. Cette démarche retire tout vernis idéologique ou confessionnel à leur entreprise macabre pour les ramener à leur stricte réalité : celle de criminels de droit commun, recherchés par toutes les polices des frontières du globe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan de la tactique interne, cette mesure est un puissant accélérateur de décomposition pour les réseaux terroristes. En introduisant l’appât du gain au cœur même de ces structures clandestines, les autorités transforment chaque refuge potentiel en un piège et chaque complice d'hier en un dénonciateur de demain. La confiance s'effrite, la paranoïa s'installe chez l'ennemi. Le message est limpide, zen mais implacable : la traque est désormais globale, permanente, et aucun sanctuaire, qu'il soit physique ou financier, ne pourra plus les protéger. L'étau se resserre, et la justice est en marche. Iyad Ag Ghali et Amadou Koufa ont leur tête mise à prix pour chacun respectivement deux milliard et un milliard cinq cent millions ; Bakaye Diallo et Alghabass Ag Intalla sont recherchés pour un milliard ; Al Qayrawani et Bilal Ag Acherif sont mis à prix pour 500 millions. Avis aux chercheurs de têtes mises à prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C H Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénégal &#45; le grand basculement du pouvoir : De Senghor &#45; Dia à Diomaye &#45; Sonko : sociologie d&amp;apos;une rupture politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/senegal-le-grand-basculement-du-pouvoir-de-senghor-dia-a-diomaye-sonko-sociologie-dune-rupture-politique-3117181.html</link>
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<description><![CDATA[ Crozier, Touraine et Dobry face au bicéphalisme inédit de l’axe Palais - Perchoir ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 10:16:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sénégal traverse une séquence politique d’une intensité dramatique et inédite. En moins de 72 heures, le pays a basculé dans une reconfiguration totale de ses équilibres sommitaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Limogé de la Primature par le chef de l’État, Ousmane Sonko a opéré un retournement stratégique spectaculaire. Suite à la démission d’El Malick Ndiaye, la majorité parlementaire du Pastef, forte de ses 130 sièges, a porté son leader au perchoir de l’Assemblée nationale avec 132 voix sur 165. Son discours d’investiture du 26 mai 2026 consacre une rupture de style majeure. En affirmant en wolof qu’il n’utilisera pas le Parlement pour organiser le chaos institutionnel ou mener une vendetta personnelle, il s’est positionné en garant de la stabilité. Toutefois, en prévenant que l’Assemblée ne sera plus une chambre d’enregistrement et qu’elle déploiera tous ses leviers de contre-pouvoir, il jette les bases d’un dualisme exécutif - législatif sans précédent. Cette mutation fulgurante met en lumière les zones d’incertitude et les logiques de puissance qui travaillent l’histoire politique sénégalaise depuis la crise fondatrice de décembre 1962 entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les zones d’incertitude : Crozier et la dialectique des pouvoirs <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Michel Crozier a démontré que dans tout système d’organisation, la maîtrise des zones d’incertitude confère un pouvoir d’influence majeur. Les acteurs s’efforcent de préserver leur autonomie tout en enserrant leurs partenaires dans des règles strictes. La dynamique entre le Palais et le Perchoir illustre parfaitement ce théorème sociologique. Le Président Bassirou Diomaye Faye cherche à stabiliser l’architecture étatique et à restaurer les équilibres macroéconomiques, particulièrement dans un contexte de négociations tendues avec le FMI face aux urgences financières du pays. En face, Ousmane Sonko se dote d’une forteresse législative autonome. Depuis le perchoir, il détient désormais le pouvoir d’orienter, d’amender ou de bloquer les projets de loi de l’exécutif, restreignant de fait les marges de manœuvre du chef de l’État. Cette quête de contrôle rappelle l’avertissement de Cheikh Anta Diop : «L’ignorance de l’histoire de son peuple est une forme de servitude». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enjeux institutionnels : Touraine et la politisation de la base <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alain Touraine place l’action des mouvements sociaux et des acteurs historiques au cœur des mutations des structures de l’État. Ousmane Sonko réinvestit aujourd’hui ce costume d’acteur historique de la rupture. Privé de la direction du gouvernement, il retrouve l’arène de la contestation et du contrôle politique, un registre qui a historiquement forgé sa stature et sa popularité. Son allocution du 26 mai 2026 redéfinit le conflit autour du rapport fondamental entre éthique, reddition des comptes et politique. Les Assises de la justice de 2024 et les dialogues nationaux de 2025–2026 avaient mis en évidence le fossé existant entre la rationalité des institutions et les exigences des militants. Les fora populaires, dont le meeting de Mbour du 9 mai 2026, organisé par la coalition Diomaye Président avec Mimi Touré et Abdourahmane Diouf, ont servi de révélateurs. Ce rassemblement, marqué par une faible mobilisation et perçu comme un «flop», a illustré la difficulté de la coalition présidentielle à incarner une dynamique populaire. Touraine y décèlerait un mouvement social puissant qui s’institutionnalise en s’emparant de l’Assemblée nationale pour faire plier la rigidité de l’appareil d’État. Ce constat rejoint la pensée de Diop : «La culture est la mémoire de tout un peuple».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les crises politiques : Dobry et la fluidité de la rupture <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa sociologie des crises politiques, Michel Dobry met en exergue le concept de fluidité politique, caractérisé par une désectorisation des espaces sociaux et un brouillage des règles de la compétition. La vitesse de la séquence sénégalaise est un cas d’école : en quatre jours, l’ancien Premier ministre, destitué, renaît politiquement en tant que deuxième personnalité de la République. L’opposition parlementaire a dénoncé une mascarade et une anomalie juridique, signe que la crise induit une dérégulation des codes politiques ordinaires. Les boycotts croisés et les rassemblements populaires menés séparément par les deux têtes de l’ancien binôme exécutif auguraient cette déconnexion. Les acteurs redéfinissent leurs alliances en fonction des opportunités immédiates au sein d’une transition ouverte. Cette fluidité rappelle les mots de Diop : «Il faut veiller à ce que l’Afrique ne fasse pas les frais du progrès humain, froidement écrasée par la roue de l’histoire». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Relations de pouvoir et légitimité démocratique <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette configuration pose une équation institutionnelle redoutable : comment faire cohabiter deux légitimités concurrentes issues d’un même projet politique validé par le peuple ? Le président Bassirou Diomaye Faye assume la légitimité constitutionnelle suprême, le commandement de l’armée et de l’administration. Ousmane Sonko s’appuie sur la légitimité populaire directe, l’appareil du parti hégémonique (Pastef) et la souveraineté parlementaire. Ce bicéphalisme rompt avec la tradition politique nationale en décentrant le pôle de décision secondaire de la Primature vers le Parlement. L’Assemblée nationale refuse d’être le simple bras armé législatif du Palais, devenant un contre-pouvoir moral et stratégique. Cheikh Anta Diop avait prévenu : «La négation de l’histoire et des réalisations intellectuelles des peuples africains noirs est le meurtre culturel, mental, qui a déjà précédé et préparé le génocide».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jurisprudences historiques et continuité conflictuelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spectre des crises exécutives hante la mémoire politique du pays depuis décembre 1962, lorsque Léopold Sédar Senghor a fait arrêter Mamadou Dia pour liquider le bicéphalisme et instaurer un présidentialisme sans partage. Par la suite, Abdou Diouf a conçu la fonction de Premier ministre comme un fusible technique pour désamorcer les tensions. Abdoulaye Wade a systématiquement limogé ses chefs de gouvernement dès qu’ils ébauchaient une trajectoire autonome. Enfin, Macky Sall a illustré cette incertitude en supprimant puis en rétablissant la Primature au gré des contingences. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fracture de 2026 s’inscrit dans cette lignée, mais s’en détache par un fait majeur : Ousmane Sonko ne subit pas le sort de Mamadou Dia. Il n’est pas exclu du jeu par l’appareil d’État, mais se repositionne à la tête d’un pouvoir législatif fort. Crozier y verrait un système contraint au compromis perpétuel ; Touraine, la victoire d’un mouvement populaire s’installant au cœur de l’État ; Dobry, une stabilisation provisoire dictée par la force des chiffres à l’hémicycle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nomination d’Ahmadou Al Aminou Lô et la rationalité technocratique <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce bloc législatif, le Président Faye a immédiatement réagi en nommant Ahmadou Al Aminou Lô au poste de Premier ministre. Économiste de haut rang, ancien Secrétaire général du gouvernement et ex-Directeur national de la BCEAO, Lô maîtrise parfaitement les circuits financiers internationaux, les rouages de l’UMOA et les dossiers pétroliers et gaziers. Artisan de premier plan de l’Agenda national de transformation «Sénégal 2050», sa nomination constitue un signal fort envoyé aux bailleurs de fonds et aux agences de notation pour garantir la crédibilité macro-économique de l’État. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement qu’il est chargé de former se veut une équipe de mission et de résultats, structurée autour de quatre priorités stratégiques : maintien des ministères régaliens (Défense, Justice, Affaires étrangères, Finances) confiés à des figures expérimentées ; redressement financier avec des cadres rigoureux formés à la gestion de la dette et à la relance ; apaisement social par l’intégration de représentants de la société civile et des syndicats dans les départements de l’Éducation, de la Jeunesse et du Travail ; ancrage idéologique et technique de la Vision Sénégal 2050, verrouillé par la reconduction des concepteurs initiaux de ce programme de transformation systémique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les défis de la triangulation du pouvoir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite de cette transition repose sur l’aptitude du modèle sénégalais à faire fonctionner cette architecture tripartite sans basculer dans le blocage permanent. L’examen des lois de finances, l’audit de la dette et le contrôle de l’action gouvernementale par les commissions parlementaires seront les révélateurs de la viabilité de ce système. La composition définitive de l’équipe d’Ahmadou Al Aminou Lô fixera les règles du jeu de cette nouvelle ère, entre concertation républicaine et raidissement des pôles de pouvoir.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette séquence historique survient à la veille d’un anniversaire symbolique : le centenaire du Président Abdoulaye Wade, né le 29 mai 1926 à Kébémer. Figure tutélaire de l’opposition sénégalaise, il rappelait avec lucidité : «S'imaginer faire de l’opposition en Afrique sans faire la prison, plus que de l’illusion, cela relève du rêve». Ces mots trouvent un écho dans la pensée de Cheikh Anta Diop, qui avertissait : «La culture est la mémoire de tout un peuple».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Croiser ces deux voix - celle du vieux lion de Kébémer et celle du savant de l’Afrique - revient à rappeler que la démocratie sénégalaise ne peut se consolider qu’en assumant ses luttes, ses mémoires et ses contradictions. À l’heure où s’ouvre une nouvelle triangulation du pouvoir, l’histoire et la mémoire deviennent les armes les plus puissantes pour éviter que la République ne s’enferme dans ses propres impasses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube/ Rédaction<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diomaye VS Sonko : ... Et les dessous d&amp;apos;une rupture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diomaye-vs-sonko-et-les-dessous-dune-rupture-3117040.html</link>
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<description><![CDATA[ La crise politique majeure qui secoue le Sénégal depuis quelque temps a pris une dimension idéologique et géopolitique radicale ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 May 2026 02:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise politique majeure qui secoue le Sénégal depuis quelque temps a pris une dimension idéologique et géopolitique radicale vendredi dernier</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">, suite à l'annonce officielle par décret présidentiel du limogeage d'Ousmane Sonko, Chef du Gouvernement de la troisième alternance. Un tel acte - posé par le Président Bassirou Diomaye Faye - n'est plus seulement interprété comme une querelle d'égos, mais comme une véritable fracture doctrinale entre la Realpolitk institutionnelle et l'engagement souverainiste. Retour sur une tentative de rupture impossible avec l'ordre ancien. Car telle semble être la situation qui prévaut actuellement au Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ce face-à-face entre le chef de l'État et son ancien Premier ministre, c'est désormais la chronique d'une trahison qui se déroule dans le pays, et ce au nom même de la rupture. Deux tendances qui veulent coûte que coûte conserver le contrôle de l'appareil d'État s'affrontent désormais autour des leviers du pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette crise est attisée par des dynamiques culturelles en cours, mais aussi par des enjeux structurels, économiques et géopolitiques liés au contexte international mondial. Une forte imbrication qui révèle une crise de nature systémique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'aile gauche et panafricaniste du camp souverainiste, la décision du Président Faye est perçue comme un reniement des promesses faites au peuple. Le palais présidentiel voit défiler d'anciens cadres libéraux, ministres ou chefs de gouvernement des régimes précédents, faisant craindre un retour à la "bourgeoisie bureaucratique d'État" et aux structures héritées du présidentialisme de 1963.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, le Parti Pastef a officiellement pris acte de la révocation de son leader historique en saluant sa rigueur et son patriotisme exemplaire. Toutefois, en coulisses, la tension est maximale. Les partisans de la rupture radicale estiment que le "président légal" (Bassirou Diomaye Faye), propulsé par l'empêchement du "président légitime" (Ousmane Sonko), est en passe de transiger avec le modèle néocolonial. La réplique politique se prépare pour le congrès du 6 juin 2026, envisagé comme une mise en ordre de bataille, alors que des voix s'élèvent pour réclamer la démission de tous les cadres nommés par décret présidentiel afin de clarifier les lignes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chronologie du clash : de l'alternance aux interférences internationales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'effondrement du binôme exécutif s'explique par une série de divergences internes et de pressions extérieures qui ont jalonné les 26 derniers mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mars–Novembre 2024 : l'impulsion souverainiste<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porté au pouvoir par une forte mobilisation populaire après des années de répression (marquées par 80 morts et de nombreuses arrestations), le duo lance les grands chantiers de la rupture : départ programmé des bases militaires françaises, audit de la dette cachée, annonce de la renégociation des contrats miniers, pétroliers, gaziers et de pêche, et offensive diplomatique pour apaiser les tensions entre la CEDEAO et les États de l'Alliance des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juillet 2025 : les premières lignes de faille<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des divergences de méthode éclatent au grand jour. Ousmane Sonko exige une accélération des réformes et une reddition stricte des comptes concernant les crimes de sang et les délits financiers du régime déchu. En face, l'approche présidentielle se montre plus encline à composer avec les institutions financières internationales (FMI, Banque mondiale) et les partenaires traditionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Automne 2025 : le tournant de Mbour et la rupture des coalitions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Faye confie la coordination de la coalition "Diomaye Président" à Aminata Touré. Le Pastef y voit une manœuvre d'entrisme visant à diluer son projet initial. Le meeting de Mbour, marqué par une faible mobilisation et des boycotts croisés, matérialise le divorce. En réaction, le Pastef crée sa propre structure, l'APTE (Alliance patriotique pour le travail et l'éthique), pour sanctuariser sa doctrine face aux partis libéraux de la mouvance présidentielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mai 2026 : le piège géopolitique et l'arbitrage des fonds<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rupture définitive s'accélère lors du sommet franco-africain de Nairobi, au Kenya. La France y déploie sa nouvelle stratégie diplomatique axée sur le financement de pôles technologiques et agro-industriels (hub éducatif de Dakar, transformation locale du riz et de l'arachide). Pour l'aile souverainiste, ce sommet est le moment où l'impérialisme occidental tend un "appât financier" pour repositionner le Sénégal dans son giron stratégique, au détriment de l'indépendance économique nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, une coïncidence chronologique interpelle les observateurs : la libération par grâce royale de supporters emprisonnés et l'accueil officiel qui leur est réservé, alors même que le Maroc sert de terre d'exil à l'ancien président sénégalais, suggérant un jeu d'influence régional complexe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vendredi 22 mai 2026 : le point de non-retour à l'Assemblée nationale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le différend explose publiquement lors d'une séance de questions d'actualité. Les deux hommes s'opposent frontalement sur la gestion des "caisses noires" (fonds politiques) et la posture internationale du pays, notamment face aux signaux d'ouverture envers les réseaux LGBTQ+ occidentaux. Refusant tout compromis, Ousmane Sonko est démis de ses fonctions quelques heures plus tard. Le soir même, il réagit depuis la cité Keur Gorgui, affichant son intention de partir "le cœur léger".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les enjeux profonds : réforme institutionnelle et risques de déstabilisation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suite de cette crise dépasse le simple horizon électoral de 2029. Elle pose deux questions fondamentales pour l'avenir du Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procès du présidentialisme autocratique : la crise actuelle relance le débat sur la nature des institutions sénégalaises. Pour de nombreux théoriciens de la rupture, le régime présidentialiste fort conserve les travers d'une centralisation excessive du pouvoir, calquée sur des modèles hiérarchiques rigides. Le recours à "l'arbre à palabres" et aux régulateurs sociaux traditionnels est défendu comme une alternative endogène face aux arbitrages technocratiques. De plus, le débat s'oriente vers la nécessité d'évoluer vers un régime parlementaire, où le pouvoir exécutif émane directement de la majorité de l'Assemblée nationale, réduisant ainsi la personnalisation excessive de l'autorité autour d'un seul homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le risque sécuritaire et l'impasse des alliances de circonstance : pour gouverner après le Pastef, le chef de l'État pourrait être tenté de s'appuyer sur une coalition hétéroclite composée de fractions de l'ancien régime (BBY), du PDS ou de Taxawu. Mais ces forces restent largement discréditées aux yeux des électeurs de 2024. Le risque d'une impasse politique fait craindre à l'aile gauche du Pastef un scénario de reprise en main autoritaire ou répressive pour endiguer la popularité d'Ousmane Sonko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la vigilance reste de mise face aux menaces extérieures. La vulnérabilité sociale de certaines franges de la jeunesse, notamment les enfants délaissés des structures d'enseignement informelles, pourrait constituer un terreau fertile pour des tentatives de déstabilisation asymétrique ou des provocations hostiles au souverainisme, similaires à celles observées dans la sous-région sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement sortant gère les affaires courantes : le Sénégal se trouve à la croisée des chemins. L'affrontement entre la logique de l'État néocolonial et l'aspiration à une souveraineté totale entre dans sa phase la plus critique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'Aube/Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand la partition du Mali sort de la bouche du député français Bruno Fuchs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/quand-la-partition-du-mali-sort-de-la-bouche-du-depute-francais-bruno-fuchs-3117039.html</link>
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<description><![CDATA[ En prophétisant la chute de la Transition et en suggérant une balkanisation du pays sous la coupe du JNIM, l&#039;élu parisien suscite une indignation légitime à Bamako. Analyse d&#039;un délire néocolonial hors-sol. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 May 2026 02:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’analyse des récentes déclarations du député français Bruno Fuchs sur les ondes de RFI, largement relayées et commentées, suscite une indignation légitime. En prophétisant avec assurance la chute des autorités de la Transition à Bamako «dans quelques semaines ou quelques mois» et en suggérant une partition de fait du Mali sous forme d’État fédéral soumis à la charia du JNIM, l'élu français s'est livré à un exercice de pure ingérence politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour démonter cette rhétorique et lui opposer une réplique ferme en arguments de fond, il nous faut enterrer cette inclinaison bien française au paternalisme et ses manifestations infantilisantes dépassées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les propos de Bruno Fuchs sur l'inévitabilité d'un changement de regime orchestré depuis l'extérieur, sont un déni flagrant de la souveraineté malienne et violent le principe le plus élémentaire du droit international : la non-ingérence dans les affaires intérieures d'un État souverain. Le sort politique du Mali, le choix de ses dirigeants et la conduite de sa Transition appartiennent de manière exclusive au peuple malien et à ses institutions. Dessiner depuis les studios parisiens ou les travées de l'Assemblée nationale française le calendrier d'une nouvelle transition, évincer le Général d'Armée Assimi Goïta de l'équation ou distribuer les rôles dans un futur exécutif imaginaire relève d'une posture "hors-sol". C'est précisément ce type de comportement directif et donneur de leçons qui a scellé le divorce de la Françafrique avec les peuples du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le piège cynique de la capitulation face au terrorisme<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La proposition la plus grave et la plus offensante du député français consiste à inciter l'État malien à négocier une refonte institutionnelle majeure avec les groupes djihadistes, en l'occurrence le JNIM (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans). Bruno Fuchs évoque avec légèreté un scénario "à la nigériane", suggérant la création d'un État fédéral où certaines régions appliqueraient la charia.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vision trahit une méconnaissance profonde des réalités du pays ou, plus grave, un cynisme géopolitique flagrant. Proposer la balkanisation ou la partition confessionnelle du Mali comme une solution viable revient à valider le projet de destruction de la République laïque et unitaire. Pour le peuple malien, l'intégrité territoriale et l'unité nationale ne sont pas des variables d'ajustement diplomatique que l'on peut brader sous la pression de groupes armés terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'arrogance des prédictions à l'épreuve des faits<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prophétiser la fin d'un régime en lui donnant "quelques jours ou quelques semaines à vivre" relève de la méthode Coué et de la guerre psychologique plutôt que d'une analyse stratégique sérieuse. Depuis le début de la Transition, les prédictions occidentales annonçant l'effondrement imminent du Mali - économique, militaire ou politique - ont été systématiquement démenties par la résilience des populations et la réorganisation des forces armées maliennes (FAMa) sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En agitant le spectre d'un "scénario à l'afghane" ou en prétendant détenir des informations de première main sur les intentions des groupes terroristes, ce discours cherche à instiller le doute et à saper le moral national. La réalité montre que le Mali, à travers l'Alliance des États du Sahel (AES), a choisi la voie de l'autonomie stratégique et de la diversification de ses partenariats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Solder la page post-colonial par les actes, non par les discours<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ironie de cette sortie médiatique réside dans le fait que Bruno Fuchs a lui-même codirigé un rapport parlementaire en France appelant à «solder la page post-coloniale» et à cesser d'imposer «nos vérités et nos vues» à l'Afrique francophone. En se livrant le lendemain à un tel exercice d'oracle politique pour Bamako, il démontre l'immense fossé qui persiste entre les intentions affichées de renouvellement diplomatique et les vieux réflexes de tutelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La meilleure réponse du Mali à ces offensives rhétoriques demeure le renforcement de sa cohésion interne, la consolidation de sa souveraineté économique, sécuritaire, médiatique, et le refus absolu de se laisser dicter son destin par des officines étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube/Rédaction de Bamako<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie :  Le Mali proteste vivement auprès de l’Arabie Saoudite après l’infiltration illégale d’un journaliste d’Al Arabiya</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-le-mali-proteste-vivement-aupres-de-larabie-saoudite-apres-linfiltration-illegale-dun-journaliste-dal-arabiya-3116912.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali a officiellement notifié aux autorités du Royaume d’Arabie Saoudite... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 May 2026 19:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali a officiellement notifié aux autorités du Royaume d’Arabie Saoudite sa vive désapprobation suite à l'entrée illégale sur le territoire malien de Monsieur Ibrahim Moustapha, correspondant de la chaîne de télévision d'État Al Arabiya et de sa succursale Al Hadath. Bamako qualifie cet acte de violation flagrante de sa souveraineté nationale, menée en complicité avec des groupes terroristes opérant dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son communiqué, la diplomatie malienne récuse formellement les informations mensongères et dénuées de tout fondement publiées par le journaliste, dénonçant une tentative délibérée de jeter le discrédit sur les Forces de Défense et de Sécurité (FAMa). Le ministère déplore un manquement grave aux règles fondamentales d'éthique et de déontologie journalistique. Il avertit que de tels agissements de la part de médias basés en Arabie Saoudite - un pays frère et un ami historique du Mali - sont de nature à entacher gravement les relations bilatérales entre les deux États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la gravité de ces comportements malveillants, passibles de sanctions pénales selon la réglementation en vigueur, le gouvernement malien tape du poing sur la table. Le Ministère des Affaires étrangères réaffirme avec force qu’aucune action d’un pays tiers violant la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’unité nationale du Mali ne sera tolérée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube/Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’émotion est Emmanuel Macron</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lemotion-est-emmanuel-macron-3116858.html</link>
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<description><![CDATA[ Il existe des moments où le pouvoir oublie le masque qu’il porte habituellement devant les caméras... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 08:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il existe des moments où le pouvoir oublie le masque qu’il porte habituellement devant les caméras. Des instants rares où, sous le poids de l’émotion, la communication parfaitement contrôlée laisse place au véritable visage d’un dirigeant. La scène entre Emmanuel Macron et le journaliste Georges Malbrunot appartient précisément à cette catégorie. À travers sa réaction nerveuse, brutale et tendue face à des révélations sur le Sahel, le président français a montré bien plus qu’une simple colère passagère, il a laissé apparaître la réalité profonde des mécanismes du pouvoir lorsqu’un sujet touche directement aux intérêts stratégiques d’un État. Pourtant, Georges Malbrunot n’avait rien révélé d’extraordinaire. Il n’avait fait qu’évoquer, avec prudence et en restant dans les limites des éléments de langage habituels, des informations que beaucoup soupçonnent déjà. Mais il aura suffi de quelques phrases pour voir Emmanuel Macron sortir de sa posture présidentielle policée et laisser éclater une irritation inhabituelle devant tout le monde. « Vu la sensibilité du sujet, c’est irresponsable », lance-t-il sur un ton dur, presque agressif, comme si le simple fait d’évoquer certaines vérités devenait soudainement interdit. Et c’est justement là que cette scène devient révélatrice. Car lorsqu’un dirigeant réagit avec une telle intensité face à des propos relativement mesurés, il finit malgré lui par confirmer l’existence d’un malaise profond. Cette émotion incontrôlée pousse naturellement à s’interroger sur ce qui se passe réellement dans les coulisses. Elle donne l’impression que certaines vérités sur le Sahel ne doivent surtout pas être exposées publiquement. Emmanuel Macron, en voulant dénoncer une supposée irresponsabilité journalistique, a surtout montré les limites réelles de cette démocratie occidentale constamment présentée comme un modèle absolu de liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette séquence devrait faire réfléchir tous ceux qui passent leur temps à donner des leçons à l’Afrique, à insulter ses dirigeants, ses armées et ses peuples, tout en présentant l’Occident comme l’espace parfait de la liberté d’expression. Imaginons un seul instant qu’un chef d’État africain réagisse avec cette tension devant un journaliste. Les mêmes médias internationaux parleraient immédiatement de dérive autoritaire, d’atteinte à la liberté de la presse, de dictature ou de répression politique. Mais lorsqu’il s’agit d’un dirigeant occidental, le vocabulaire change soudainement : on parle de “sensibilité”, de “sécurité”, de “raison d’État”. Voilà le véritable double standard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, certains journalistes comme Wassim Nasr passent leurs journées à annoncer les succès des groupes terroristes, à évoquer les difficultés des armées sahéliennes, à parler de fuite des forces maliennes et à fragiliser psychologiquement des peuples déjà confrontés au terrorisme, sans provoquer la même colère dans les grands cercles médiatiques occidentaux. Mais dès qu’un sujet devient sensible pour les intérêts français, la liberté journalistique trouve immédiatement ses limites. Cette scène révèle une vérité universelle que beaucoup refusent d’admettre : quand les intérêts stratégiques d’un État sont menacés, la démocratie s’engouffre discrètement dans les placards. Les grands discours sur la liberté totale s’effacent devant la protection des intérêts nationaux. Et Emmanuel Macron, emporté par son émotion, a involontairement exposé cette réalité au grand jour. Au fond, cette colère n’est pas seulement celle d’un homme irrité. Elle ressemble surtout au réflexe instinctif d’un système qui craint certaines révélations et qui rappelle brutalement que, même dans les démocraties les plus célébrées, tout ne peut pas être dit lorsque les enjeux deviennent trop sensibles. Et c’est peut-être cela, la véritable leçon de cette scène. À suivre ... <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Poing</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Terrorisme au Mali : Jusqu’où l’ingérence de Nouakchott ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-au-mali-jusquou-lingerence-de-nouakchott-3116851.html</link>
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<description><![CDATA[ L’analyse rigoureuse des dynamiques transfrontalières entre le Mali et la Mauritanie sur la séquence temporelle allant de 2010 à 2026 met en lumière un système d&#039;ingérence multidimensionnel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 03:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière l'affichage diplomatique lénifiant du bon voisinage et de la neutralité régionale, la réalité du terrain révèle l'existence d'une stratégie d'influence asymétrique orchestrée par Nouakchott. Cette posture combine l'arme du commerce frauduleux, la tolérance tactique envers les bandes criminelles et des incursions paramilitaires récurrentes. L'objectif profond de cette manœuvre est de contenir, voire de saboter, l'affirmation de la souveraineté pleine et entière du Mali. Ce bras de fer local s'inscrit désormais dans une confrontation géopolitique globale où le Sahel est devenu le théâtre d'une guerre par procuration entre les puissances occidentales et le bloc des nouveaux partenariats stratégiques du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La doctrine mauritanienne du compromis sécuritaire : L’hébergement et la libération des cadres du terrorisme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour décrypter l’exceptionnelle préservation du territoire mauritanien face aux vagues d’attentats qui ont déstabilisé le Mali, le Burkina Faso et le Niger depuis 2011, il convient d'analyser la politique systématique de compromis et d'élargissement de figures djihadistes de premier plan par Nouakchott. Loin d'être de simples décisions de justice internes, ces libérations ciblées s'apparentent à un pacte de non-agression tacite, dont le coût sécuritaire est directement déporté sur le sol malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cas de Senda Ould Boumama est, à cet égard, une illustration parfaite de cette connivence. Ancien porte-parole officiel du groupe terroriste Ansar Dine à Tombouctou lors de l'occupation de 2012, cet idéologue s'était rendu aux forces mauritaniennes en mai 2013 à la frontière. Malgré les mandats d'arrêt internationaux et les demandes d'extradition répétées de la justice malienne, Ould Boumama a été discrètement libéré des geôles mauritaniennes en mai 2015. Depuis cette date, il réside librement à Nouakchott, bénéficiant d'une protection de fait qui indigne les autorités de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce traitement de faveur n'est pas isolé. Le dossier de Khadim Ould Semane, figure historique d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) et cerveau de l'attentat contre l'ambassade de France à Nouakchott, a également révélé les coulisses de la gestion sécuritaire mauritanienne. Les dialogues réguliers initiés au sein de la prison centrale de Nouakchott entre le régime et les détenus salafistes ont débouché sur des vagues successives de grâces présidentielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les services de renseignement régionaux estiment qu'entre 2010 et 2024, plus de quatre-vingts cadres opérationnels, artificiers et recruteurs de la nébuleuse djihadiste ont été élargis par la Mauritanie. Une fois libérés, ces individus ont trouvé refuge le long de la bande frontalière ou se sont installés à Nouakchott, servant de cellules souches pour le soutien logistique, le blanchiment de capitaux et le recrutement pour les succursales du Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (JNIM). Pour Bamako, cette hospitalité déguisée constitue une ingérence agressive qui transforme le voisin mauritanien en une base arrière légale pour le terrorisme international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’économie criminelle de la frontière : Rapine, recel et asymétrie logistique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette sanctuarisation politique se double d'une complicité économique hautement préjudiciable pour l'appareil d'État malien. La frontière longue de plus de 2200 kilomètres est exploitée par des bandes armées mixtes, oscillant entre banditisme de grand chemin et djihadisme opportuniste. Le pillage des ressources et du bétail dans les villages du centre et du nord du Mali fait l'objet d'un réseau de recel structuré vers les marchés mauritaniens de l'Est, notamment autour des localités de Bassikounou et d'Adel Bagrou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bétail volé aux éleveurs maliens par les colonnes du JNIM y est blanchi et commercialisé sans aucune traçabilité, offrant aux groupes terroristes une source de financement directe et pérenne. En retour, les flux de ravitaillement essentiels à la survie des bases djihadistes en territoire malien - carburant de contrebande, pièces détachées pour pick-up, panneaux solaires et matériel de télécommunication cryptée - transitent librement depuis le sol mauritanien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette tolérance commerciale maintient les populations frontalières maliennes sous la coupe économique de la Mauritanie, sapant les efforts de réorganisation douanière et administrative menés par Bamako pour restaurer la légalité républicaine aux marges du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le droit international bafoué : Les résolutions de l'ONU face à la complicité frontalière</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan du droit international, l'attitude de Nouakchott contrevient de manière frontale au corpus juridique contraignant des Nations Unies relatif à la lutte antiterroriste. La Résolution 1373 (2001) du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée sous le Chapitre VII de la Charte après les attentats du 11 septembre, est pourtant sans équivoque. Elle impose à tous les États l'obligation absolue de s'abstenir de toute forme de soutien, actif ou passif, aux entités terroristes, et exige la criminalisation du financement, de l'hébergement et de la fourniture de sanctuaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De même, la Résolution 2617 (2021) rappelle l'interdiction stricte d'utiliser le territoire d'un État pour préparer des actes hostiles contre un État tiers. L'incursion terroriste massive sur Tessalit en mai 2026, impliquant une colonne de 300 combattants, a mis en évidence le rôle de la Mauritanie comme zone de repli pour les commandants terroristes acculés. En se réfugiant de l'autre côté de la frontière après la riposte foudroyante des FAMa, les chefs djihadistes ont bénéficié de la passivité coupable des forces mauritaniennes. Cette violation manifeste du droit international légitime l'application par l'armée malienne d'un droit de suite rigoureux, franchissant les frontières si nécessaire pour neutraliser les criminels de guerre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le grand jeu sahélien : la guerre des blocs pour les ressources du sous-sol</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des frictions locales, le harcèlement de la frontière malienne s'inscrit dans une confrontation géopolitique globale pour le contrôle des immenses richesses minérales du Sahel. Le sous-sol malien, regorgeant d'or, d'uranium, de lithium, de manganèse et de terres rares, attise les convoitises et structure l'affrontement entre deux blocs antagonistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'un côté, l'axe occidental - composé de l'OTAN, de la France, des États-Unis, de l'Union Européenne et de l'Ukraine via l'action clandestine du GUR - utilise la Mauritanie comme son dernier bastion militaire et diplomatique fiable dans la région. Après l'effondrement du G5 Sahel et l'expulsion légitime des forces françaises et américaines du Mali, du Burkina Faso et du Niger, Nouakchott est devenu la plateforme avancée de la contre-offensive occidentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'appui en renseignements satellitaires de haute précision, les livraisons de matériels par des circuits occultes et la guerre informationnelle menée par des médias comme France 24 visent à maintenir le Sahel dans une instabilité chronique. Le but sous-jacent est d'empêcher la Confédération des États du Sahel (AES) de stabiliser la région, afin de perpétuer le pillage historique des ressources par les multinationales occidentales, tout en finançant la déstabilisation par le biais de capitaux en provenance de certains pays du Golfe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette entreprise de spoliation, le Mali a opéré un choix stratégique irréversible en nouant des partenariats de sécurité globale avec la Russie, la Chine et la Turquie. Le déploiement de l'Africa Corps et l'acquisition d'armements russes de dernière génération, à l'image du système d'artillerie thermique TOS-1 et des hélicoptères d'attaque Mi-24, ont brisé le monopole militaire occidental. Les investissements chinois dans la transformation industrielle des mines et l'appui technologique turc en matière de drones de combat permettent à Bamako de restaurer sa souveraineté économique et territoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective globale, l'attitude de la Mauritanie apparaît clairement pour ce qu'elle est : une sous-traitance de la stratégie de confinement menée par l'Occident contre l'avancée de l'influence russo-chinoise en Afrique. En tolérant la rapine à ses frontières et en offrant l'asile aux cerveaux du crime organisé, Nouakchott tente de fixer les Forces Armées Maliennes sur des fronts d'usure secondaires pour ralentir la marche irréversible du Mali vers sa totale indépendance. Mais la montée en puissance des FAMa et la solidarité d'acier au sein de l'AES démontrent que le temps de la spoliation perpétuelle et des souverainetés limitées est définitivement révolu au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.K.L.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Guerre des ondes contre le Mali : L’apologie du terrorisme sous couverture médiatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/guerre-des-ondes-contre-le-mali-lapologie-du-terrorisme-sous-couverture-mediatique-3116854.html</link>
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<description><![CDATA[ Le champ de bataille sahélien n&#039;est plus seulement physique, il est télégraphié, scénarisé et falsifié sur les plateaux de télévision internationaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 02:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous assistons aujourd'hui à une ruée médiatique d'une violence inédite, une véritable entreprise de déstabilisation psychologique où de grands réseaux d'information se transforment ouvertement en porte-voix de la terreur. Loin de la neutralité déontologique dont ils se parent, ces médias mainstream mènent une guerre de l'information pour provoquer la chute du régime malien et briser l’élan de souveraineté nationale. Pour le lecteur soucieux de vérité, il convient de démonter les rouages de cette complicité flagrante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les visages de la manipulation s'allongent de jour en jour, allant de Paris à Riyad. La stratégie de ces agresseurs par la parole cinglante repose sur la création de récits alternatifs visant à blanchir les criminels et à diaboliser les Forces Armées Maliennes (FAMa). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce dispositif structuré, certains visages se distinguent par leur acharnement, d'autres par leur mépris quasi raciste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les chaînes du service public français, notamment France 24 et TV5 Monde, le chroniqueur Wassim Nasr s'est mué en un analyste quasi officiel du Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (JNIM), avec des temps d'antenne record et sans aucune contrariété à lui aposer. En relayant en temps réel les communiqués de la nébuleuse djihadiste, en décortiquant leurs vidéos de propagande, carte à l'appui, et avec une complaisance manifeste, il est suspecté de légitimer en biais leurs gains tactiques apparents et la bonne cause qu'ils poursuivent à travers le vocable de djihadisme. Ce type de journaliste ne fait plus de l'information : il fait de l'apologie pour le djihadisme par la terreur des terroristes et mercenaires recrutés et avec qui il est en contact permanent. Au vu et au su des autorités françaises complaisantes. Comment peut-il avoir le culot de présenter des colonnes de tueurs fanatiques en opposants bon chic bon teint, séparatistes de l'ex Cadre Stratégique Permanent (CSP) et de la CMA (Coordination des Mouvements de l'Azawad), devenu le FLA (Front de Libération de l’Azawad) ? Comme des Qu'ils soient qualifiés de «rebelles» ou d'«opposants armés», cela relève d'une falsification sémantique criminelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette entreprise d'ingérence n'est plus le monopole de l'Occident. Les réseaux moyen-orientaux à l'image d'Al Jazeera ou d'Al Arabiya participent désormais activement à cette curée médiatique. Le cas récent d'Ibrahim Moustapha, correspondant d’Al Arabiya (télévision d'État saoudienne), est à cet égard une preuve absolue de dérive. Entré illégalement sur le territoire malien en violation flagrante de notre souveraineté, ce prétendu journaliste a opéré en complicité directe avec des groupes armés terroristes pour fabriquer des reportages à charge. Cette infiltration, fermement dénoncée par le Ministère des Affaires étrangères auprès des autorités de Riyad, démontre que la déontologie est piétinée pour servir des agendas géopolitiques obscurs, au risque de détériorer des relations bilatérales historiquement amicales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi une telle ruée médiatique ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour comprendre cette hostilité globale, il faut lever le voile sur les véritables motivations de ce cartel de presse. La raison de cette haine médiatique est simple : le Mali a osé briser les chaînes de la dépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En diversifiant ses partenariats stratégiques avec la Russie, la Chine et la Turquie, et en chassant les forces d'occupation occidentales, Bamako a créé un précédent intolérable pour l'ordre impérialiste. Pour la France et ses alliés de l'OTAN, la réussite de la Transition malienne et la montée en puissance de la Confédération des États du Sahel (AES) représentent une menace existentielle pour leur influence sur les ressources africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les puissances financières qui contrôlent ces grands groupes de presse - qu'elles soient basées à Paris, à Doha ou à Riyad - utilisent l'arme médiatique pour créer un climat de chaos mental. Le but est de saturer l'espace public de fake news, d'inverser les rôles en présentant les agresseurs en victimes et l'armée régulière en force d'oppression, afin de briser le moral des troupes et de pousser les populations à la révolte. Les réseaux sociaux, loin de corriger le tir, agissent comme des chambres d'écho de cette manipulation, propageant l'amalgame et la confusion parmi les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette offensive asymétrique, le peuple malien et ses dirigeants doivent opposer une vigilance absolue et une riposte éditoriale offensive. Le journalisme de connivence, qui héberge des idéologues de la terreur et valide des reportages clandestins, doit être traité pour ce qu'il est : une arme de guerre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne se laissera pas intimider par des mercenaires du micro et de la plume. La dénonciation des manquements d’Al Arabiya et la suspension des médias diffuseurs de haine sont des actes de légitime défense informationnelle. Face au cynisme des agences internationales du crime organisé scriptural, l’unité sacrée autour des FAMa reste notre seule boussole. La souveraineté se défend sur le terrain, elle se protège aussi sur les médias et les réseaux sociaux X ou Facebook ou Youtube.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.K.L.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Les routes de l&amp;apos;asphyxie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chronique-les-routes-de-lasphyxie-3116848.html</link>
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<description><![CDATA[ Le voyageur qui emprunte aujourd&#039;hui les axes routiers maliens ne s’engage plus seulement sur une voie de communication, mais sur un véritable théâtre d’opérations asymétriques ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 02:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le voyageur qui emprunte aujourd'hui les axes routiers maliens ne s’engage plus seulement sur une voie de communication, mais sur un véritable théâtre d’opérations asymétriques où se joue la résilience économique et humaine de la nation. Circuler à travers le pays est devenu une épreuve de courage, une traversée incertaine face à une criminalité transfrontalière d'un genre nouveau. Nos routes nationales, qui constituaient jadis les artères vitales du commerce et les symboles du brassage culturel sahélien, subissent les assauts répétés d'une faune hybride de bandits armés et de terroristes opportunistes. Ce phénomène, loin de se limiter à du simple brigandage de grand chemin, s'intègre désormais dans une stratégie délibérée d'asphyxie logistique visant à paralyser les flux, à isoler les centres urbains et à saboter les efforts de stabilisation portés par les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le quotidien de cette insécurité routière se décline en scènes de terreur qui frappent indistinctement les opérateurs économiques et les populations civiles les plus modestes. Le modus operandi de ces bandes criminelles se caractérise par une violence spectaculaire et une volonté affirmée de marquer les esprits par l’effroi. Les compagnies de transport en commun, qui assurent la liaison indispensable entre la capitale et les régions, se retrouvent en première ligne de cette guerre d'usure. Des bus bondés sont interceptés en plein trajet par des individus lourdement armés qui n'hésitent pas à contraindre les chauffeurs à s'arrêter en ouvrant le feu sur les pneumatiques ou l'habitacle. Une fois le véhicule immobilisé, les passagers sont soumis à des séances d'intimidation brutale, menacés de mort sous le canon des fusils d'assaut, puis méthodiquement dépouillés de leurs économies, de leurs téléphones et de leurs marchandises. Pour couronner cette entreprise de destruction, les assaillants réduisent fréquemment bus, camions de transport de bétail ou de marchandises en cendres, laissant des carcasses calcinées au milieu du goudron comme autant de signatures de leur volonté de rompre définitivement les fils de la libre circulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette violence ouverte masque en réalité les intérêts très lucratifs d'une économie souterraine dont le contrôle des axes routiers constitue la clé de voûte. Les coupures de routes et le harcèlement des usagers servent de paravent au trafic à grande échelle de carburant, de gasoil de contrebande et de produits illicites. Pour ces réseaux de criminalité organisée, la fluidité de la légalité républicaine est un danger mortel. En installant une psychose permanente sur les axes officiels, ils contraignent les transporteurs légitimes à renoncer à leurs rotations, libérant ainsi des couloirs de circulation exclusifs pour leurs propres convois de fraude. Cette entreprise de spoliation ne prive pas seulement l’État de recettes fiscales indispensables en ces temps de crise, elle étrangle les commerçants locaux et renchérit le coût de la vie pour des populations déjà durement éprouvées par le contexte global.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, la superbe de ces seigneurs de la brousse s’évanouit dès lors que s'annonce la réponse de l'outil de défense nationale. Face à la réactivité et à la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa), l'audace de ces bandes armées révèle sa véritable nature, faite de lâcheté et de fuite éperdue. Informés par un réseau de guetteurs de l’imminence d'une patrouille ou d'une intervention héliportée de l'armée régulière, ces criminels refusent systématiquement le choc frontal. Ils abandonnent leurs positions de blocage pour s'enfoncer dans la nature ou, par un stratagème plus vil encore, choisissent de se fondre au sein des populations civiles qu'ils terrorisaient quelques instants plus tôt. C'est dans ce camouflage que l'asymétrie de la menace atteint son paroxysme, puisque ces combattants n'hésitent pas à se délester de leurs armes pour revêtir des atours féminins, usurpant l'identité et la dignité des femmes maliennes pour échapper aux mailles du filet militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bataille pour la sécurité routière au Mali dépasse donc largement le cadre d'un simple défi policier pour devenir un enjeu de souveraineté territoriale absolue. Face à cette guerre hybride qui utilise le déguisement, la propagande par le feu et le sabotage économique, la résilience nationale repose sur une synergie indéfectible entre les forces d'élite sur le terrain et la vigilance citoyenne à l'arrière. La reconquête complète des axes routiers et la sanctuarisation des corridors de ravitaillement demeurent les conditions non négociables de la survie de l'État et de la préservation de son intégrité. Le Mali forge sa liberté dans la résistance, et ses routes finiront par être purgées de ces imposteurs pour redevenir les chemins de la prospérité et de l'unité nationale. Le nouveau CEMGA, Général de Division Élisée Jean Daou, qui n'est pas en terrain inconnu, est d'office informé et il saura quoi faire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.K.L</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Focus : Re&#45;mobilisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-re-mobilisation-3116850.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 14 janvier 2022, le Boulevard de l’Indépendance n’était pas seulement une avenue noire de monde ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 02:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 14 janvier 2022, le Boulevard de l’Indépendance n’était pas seulement une avenue noire de monde ; il était le cratère d’où a jailli le volcan de la dignité africaine retrouvée. Ce jour-là, le monde entier a vu ce qu’est un peuple debout, un peuple qui refuse de s'agenouiller, un peuple qui reprend les rênes de son destin. Aujourd'hui, alors que des périls multiformes - sécuritaires, économiques et médiatiques - s'acharnent à vouloir asphyxier notre marche vers la liberté, ce même Boulevard doit résonner dans le cœur de chaque Malienne et de chaque Malien, d'ici ou d'ailleurs. L’heure n'est plus aux doutes, aux murmures ou aux divisions de salon ou de grins. L’heure est à la grande remobilisation sacrée qui leur avait tant fait peur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet appel transcende toutes les lignes de fracture. Que vous soyez civil ou militaire, paysan courbé sur la terre nourricière ou intellectuel engagé, jeune de la génération consciente ou aîné dépositaire de notre sagesse, vous êtes le Mali. Nos vaillants soldats des FAMa qui versent leur sang aux frontières pour laver l’affront de la domination ne peuvent mener cette lutte seule. Chaque citoyen, à Bamako, à Kayes, à Gao, à Tombouctou, à Kidal ou au sein d'une diaspora ardente et patriote, doit se considérer comme un soldat en mission. Nous sommes tous les sentinelles d'un même rempart.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Regardons-nous en face : nous n'avons qu'un seul pays, un seul bien commun que les puissances de l'ombre tentent de nous disputer pour piller ses richesses et briser son âme. Ce Mali millénaire, forgé par les empires et cimenté par l’honneur, ne se négociera jamais. Notre pacte est de sang et d’histoire : nous vivons ensemble sur cette terre, nous y souffrons ensemble, et s’il le faut, nous mourrons ensemble pour qu'elle reste libre. C'est l’instant de vérité où chaque Malien doit répondre à l’hymne national, non pas du bout des lèvres, mais avec la rage de vaincre des bâtisseurs. Un Peuple, Un But, Une Foi : cette devise n’est pas un slogan, c’est notre armure collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet appel s'adresse également à tous les panafricanistes, à tous les patriotes sincères du continent et du monde qui voient en la digue malienne le déclencheur de la seconde indépendance de l'Afrique. Si la digue du Mali cède, c'est l'espoir de tout un continent qui s'effondre. Le flambeau de la souveraineté allumé au Sahel doit être protégé par la force d'un bloc d'acier populaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne laissons plus le mensonge des officines étrangères et la confusion des réseaux sociaux dicter nos humeurs ou semer le doute. C’est le Mali de tous, relevé par tous, pour une paix authentique et définitive. Faisons bloc derrière nos forces de défense, serrons les rangs, levons-nous d'un seul élan et prouvons à la face du monde que le peuple de Soundiata Kéïta et de Babemba Traoré ne pliera jamais.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C H Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune : Le Sahel ne doit pas devenir l’arène des guerres par procuration</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-le-sahel-ne-doit-pas-devenir-larene-des-guerres-par-procuration-3116859.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une tribune reçue à notre Rédaction, Dr. Oumar KEÏTA Directeur Exécutif de l’IESS (Institut d’Études Stratégiques pour le Sahel) et Ancien Ambassadeur, s’insurge contre la guerre par procuration livrée contre le Mali et au-delà à tout le Sahel. Lisez plutôt ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 02:24:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les révélations publiées par RTL- France, première radio privée de France au sujet d’un supposé soutien indirect aux autorités ukrainiennes opérant contre l’armée malienne, avec des connexions évoquées à des groupes armés terroristes, soulèvent une question grave, morale et stratégique : jusqu’où certaines puissances sont-elles prêtes à aller pour défendre leurs intérêts géopolitiques au détriment de la paix au Sahel ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ces informations venaient à être confirmées, elles constitueraient une ligne rouge inacceptable. Le Mali n’est pas un échiquier. Le Sahel n’est pas un laboratoire de confrontations indirectes entre puissances étrangères. Derrière les calculs géopolitiques, il y a des peuples. Il y a des familles. Il y a des villages entiers pris en étau entre terrorisme, pauvreté, déplacements forcés et instabilité chronique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus d’une décennie, les populations maliennes vivent sous la menace permanente des groupes terroristes. Des milliers de civils ont perdu la vie. Des millions d’autres vivent dans la peur. Dans ce contexte, toute coopération — directe ou indirecte — avec des groupes armés semant la terreur ne peut être ni justifiée, ni relativisée, ni maquillée sous des considérations stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On ne combat pas une divergence diplomatique en fragilisant davantage un pays déjà meurtri.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Forces Armées Maliennes, quelles que soient les divergences politiques que certains peuvent avoir avec les autorités de transition, restent aujourd’hui en première ligne face à la menace terroriste. Affaiblir cette lutte reviendrait à ouvrir davantage d’espace aux groupes extrémistes qui prospèrent sur le chaos et le sang des innocents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique sahélienne mérite mieux que d’être instrumentalisée dans les rivalités internationales. Elle mérite le respect de sa souveraineté, de sa stabilité et du droit de ses peuples à vivre en paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La France, qui a payé un lourd tribut humain au Sahel durant des années d’engagement militaire, ne peut pas se permettre de voir son image associée, même indirectement, à des dynamiques susceptibles d’alimenter la violence terroriste. Ce serait une faute politique majeure, une faute morale historique et un signal désastreux envoyé aux populations africaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La paix au Sahel ne doit pas être sacrifiée sur l’autel des intérêts géopolitiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps que les puissances étrangères comprennent une vérité simple : le Sahel n’a pas besoin de nouvelles guerres cachées. Il a besoin de stabilité, de coopération sincère, de développement, de sécurité et de respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce qu’au final, ce ne sont jamais les grandes puissances qui paient le prix le plus lourd de ces jeux d’influence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont toujours les peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Oumar KEÏTA<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Directeur Exécutif de l’IESS (Institut d’Études Stratégiques pour le Sahel) <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ancien Ambassadeur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crépuscule d&amp;apos;une illusion de rupture au Sénégal : Échec de la Coalition Diomaye Président à Mbour</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/crepuscule-dune-illusion-de-rupture-au-senegal-echec-de-la-coalition-diomaye-president-a-mbour-3116849.html</link>
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<description><![CDATA[ Le silence sépulcral qui a enveloppé les travées désertées du stade Caroline Faye de Mbour, ce samedi 9 mai 2026... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 02:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le silence sépulcral qui a enveloppé les travées désertées du stade Caroline Faye de Mbour, ce samedi 9 mai 2026, ne relève pas du simple incident logistique. Il s’agit d’un événement-symptôme, une rupture sémantique majeure dans le récit de la «Rupture» inconsommable au Sénégal,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à travers le tandem singulier Diomaye - Sonko. Hélas ! Ce fiasco politique noté ce samedi 9 mai à Mbour, va continuer à agir comme le révélateur brutal d'une pathologie structurelle au sommet de l'État sénégalais : l’épuisement précoce d’une coalition artificielle et la désarticulation d’un exécutif bicéphale dont les deux têtes ne regardent plus dans la même direction, si ce n'est qu'ils se regardent désormais en chiens de faïence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ce meeting à Mbour organisé par Mimi Touré (Aminata, ancienne PM de Macky Sall), Abdourahamane Diouf, actuel ministre de l'environnement et de la Transition écologique dans le gouvernement Sonko, ce qui devait être le sacre d’une légitimité populaire acquise ou préconisée pour le Président de la République Bassirou Diomaye Faye, a fini en queue de poisson. Une tentative bien malheureuse d'extraire de l'ombre tutélaire d'Ousmane Sonko le chef suprême des Armées, le Chef de l'État et le chef suprême de la magistrature. Sauf du Parlement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc, seul maître à bord comme l'entendent ses partisans de la 26e heure, Bassirou Diomaye Faye n'a eu le courage de paraître avec eux sur un trône apparemment su neuf que personne n'y a posé encore ses fesses, et devant un public compact acquis à sa cause de se départir de Sonko progressivement mais sûrement, pour bâtir une base politique qui lui est propre. Les «diomayistes» autonomes en somme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En s'appuyant sur les méthodes éculées de la bonne vieille classe politique sénégalaise, jusque-là friande de transhumance et de mobilisation monnayée, cette bande de nouveaux amis de la présidence a commis un crime de lèse-majesté dans le processus de transformation systémique et de rupture de la société sénégalaise. Une erreur monumentale et stratégique qui va se payer cash lors des prochaines consultations électorales. Les dirigeants ne perdent rien pour attendre car le peuple souverain et électeur du Sénégal sait sanctionner qu'avec sa carte d'électeur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour avoir tenté de substituer l'enthousiasme organique de la base patriotique du Parti Pastef et de la Coalition Diomaye Président née des entrailles du parti majoritaire au pouvoir (Pastef ou Les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l'éthique et la fraternité), cette bande d'amis ligués contre Sonko ont jeté aspirations populaires aux immondices, préférant un retour aux modes de gouvernance des anciens régimes précédents. Or ces mécanismes clientélistes de ces anciens régimes sont ce que le peuple sénégalais, dans une large majorité, ont interdit de toute validation. Pourtant ceux qui occultent tous ces faits déroulés entre 2021 et 2024 sont des témoins notoires et des acteurs/actrices notables qui ont vécu les mêmes injustices pratiquées des décennies durant pour être si tentés de retourner à ces contre-valeurs archaïques qu'ils ont tant besoin de ressusciter pour empêcher toute quête de souveraineté et de séparation des intérêts nationaux des intérêts typiquement français et européens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les valets du néo colonialisme qui s'entêtent à vouloir incarner les valeurs négatives de l'Alliance pour la République (Apr) et de la coalitions Benno bokk yakaar (Bby) qui l'a soutenue 12 ans durant, font tout avec l'aide des médias inondés de l'argent sale d'un Farba Ngom, célèbre Griot milliardaire de l'ex Président Macky Sall, pour défier l'hégémonie du Parti PASTEF. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seulement cette fois-ci, la sanction a été immédiate : un rejet épidermique de la base sociale dont le cœur bat exclusivement pour le «Projet» originel de Sonko<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et du Pastef. Un projet qui les soude et qui les a portés au pouvoir pour une mission de rupture générationnelle et de transformation systémique de l'appareil de production.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On peut relever dans cette absence de Diomaye et des patriotes constituant cette base sociale de électorat sénégalais New look, un hiatus qui explique bien la déconnexion physique et symbolique opérée ce samedi 9 mai à Mbour. Il a été affirmé sans grands mots, que rien de décisif au Sénégal ne peut désormais s'opérer sans le Pastef. Ce qui l'illustre davantage, c'est ce projet de loi votée et adoptée par les députés et que le président hésite encore à promulguer, multipliant les têtes à têtes avec les principales figures de la classe politique. Pourquoi ? Parce que les articles L29 et L30 du code électoral sont modifiées pour empêcher toute inéligibilité abusive et arbitraire comme Macky Sall, avec ses députés, avaient réussi à l'imposer à Karim Wade, Khalifa Sall et Ousmane Sonko, durant les dernières élections organisées sous son règne. Maintenir Sonko dans le flou d'une ineligibilite contestée par-ci et validée par là, l'hésitation est permise comme le doute et ma demande de seconde lecture comme requis présidentiel avant ladite promulgation de la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une telle politique d'esquive Diomaye en a souvent usée pour se réfugier derrière son agenda diplomatique. C'est ainsi qu'il a été porté absent du territoire pour s'être rendu à Nairobi au sommet France Afrique nouvelle formule et faire face à son propre miroir qui est Emmamuel Macron avec qui il compte conjuguer son destin politique au futur antérieur pour mieux rester au pouvoir. En cela, l'échec du meeting de Mbour traduit un conflit de légitimité profond. Nous assistons à une tension permanente entre la légitimité légale logée au Palais et la légitimité charismatique ancrée à la Primature. Cette dualité paralyse par capillarité l'administration et la justice. Entre loyauté doctrinale et obéissance hiérarchique, la haute fonction publique est entrée en phase d'attentisme, chaque décision devenant un arbitrage de forces entre les ralliés de circonstance et les patriotes de la première heure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Parlement et dans les territoires, cette fragmentation condamne l'action publique à une guérilla procédurale, avec en ligne de mire, les scrutins de 2027 (élections locales) et de 2029 (élections présidentielles). L'opposition, revigorée par ces craquelures, monnaie son silence face à un régime qui a perdu sa boussole unitaire, croit-on savoir. Mais le verdict de la Petite Côte est impitoyable : on s'est rendu compte qu'à Mbour, on ne bâtit pas une force politique sur le vide de l'ambition. En tentant de se régénérer par les débris du système déchu, le projet présidentiel s'est exposé à l'acide de la trahison politicienne. Le Sénégal entre désormais dans une zone de turbulences où la survie du quinquennat exigera une clarification radicale : assumer le binôme originel ou s'effondrer sous le poids d'une solitude institutionnelle sans peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La convention de Genève foulée au pied</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/la-convention-de-geneve-foulee-au-pied-3116857.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le contexte sahélien, marqué par une guerre hybride où les réseaux sociaux et certaines chaînes internationales deviennent des prolongements du champ de bataille, l’image des prisonniers de guerre est instrumentalisée par ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 02:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le contexte sahélien, marqué par une guerre hybride où les réseaux sociaux et certaines chaînes internationales deviennent des prolongements du champ de bataille, l’image des prisonniers de guerre est instrumentalisée par les groupes armés terroristes et leurs relais médiatiques. Face à ces dérives, le droit international humanitaire oppose une règle intangible : la Troisième Convention de Genève du 12 août 1949.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son article 13 stipule que les prisonniers doivent être protégés en tout temps contre la violence, l’intimidation, les insultes et la «curiosité publique». La diffusion d’images de captifs, les interrogatoires filmés ou l’exposition de soldats blessés constituent une violation caractérisée de ce principe. La Convention insiste également sur le respect de la dignité et de l’honneur des prisonniers (article 14), ainsi que sur la confidentialité des interrogatoires (article 17), qui ne peuvent être exploités à des fins médiatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette interdiction repose sur deux impératifs majeurs : la dignité humaine, car un prisonnier ne peut être réduit à un instrument de propagande ou de guerre psychologique ; la sécurité des personnes, puisque l’identification publique expose le détenu et sa famille à des représailles ou pressions criminelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seule exception admise est humanitaire : les photographies confidentielles réalisées par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour établir une fiche de capture et rassurer les familles. Toute autre utilisation médiatique clandestine relève d’une infraction grave aux Conventions de Genève, une atteinte à la dignité militaire et une arme de déstabilisation que le Mali, dans le cadre de sa souveraineté retrouvée, a le devoir de sanctionner avec rigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>La chaîne Al Arabiya au cœur d’une polémique : Colère au Ministère des Affaires étrangères</title>
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<description><![CDATA[ Une onde de choc diplomatique secoue les relations entre Bamako et Riyad. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 02:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des sources généralement bien informées, le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali a officiellement notifié sa vive désapprobation aux autorités du Royaume d'Arabie Saoudite. Au cœur de cette protestation légitime, l'entrée illégale sur le territoire malien d'Ibrahim Moustapha, correspondant de la télévision d'État saoudienne Al Arabiya. Cet agissement constitue une violation flagrante de la souveraineté nationale du Mali et de la convention de Genève, aggravée par une complicité manifeste avec les groupes terroristes opérant dans le septentrion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le grief de l'État malien dépasse la simple infraction frontalière pour toucher au cœur de la sécurité nationale. La diplomatie malienne récuse fermement les informations fallacieuses et dénuées de tout fondement publiées par ce correspondant, dont l'unique objectif était de jeter le discrédit sur les Forces Armées Maliennes (FAMa) en pleine opération de sécurisation. En se prêtant à une telle mise en scène, le journaliste a commis un manquement d’une gravité exceptionnelle aux règles professionnelles et éthiques qui régissent le métier de journaliste, transformant un canal étatique officiel en officine de propagande pour la nébuleuse criminelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la gravité des faits, les autorités maliennes haussent le ton. Ces agissements et manquements caractérisés sont jugés intraitables et totalement inacceptables, d'autant plus qu'ils émanent d'un média relevant d'un pays historiquement ami comme l'Arabie Saoudite. Bamako avertit sans détour : de telles dérives, si elles ne sont pas rigoureusement condamnées et corrigées, possèdent la charge subversive nécessaire pour entacher durablement la qualité des relations bilatérales entre les deux pays. Le Mali ne tolère plus que sa souveraineté soit piétinée sous le couvert de reportages clandestins au service du terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></b></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C H Sylla<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage au président Modibo Kéïta !</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/hommage-au-president-modibo-keita-3116855.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 16 mai 2026, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a déposé une gerbe de fleurs ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 01:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 16 mai 2026, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du Président Modibo Keïta, au nom du Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta. En ce lieu de mémoire, à l’occasion de la 49e commémoration de la disparition du père de l’indépendance, la Nation s’est inclinée devant l'héritage d'un symbole éternel de dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mettant à profit ce recueillement en présence de la famille du défunt président et des membres du Gouvernement, le Premier ministre a salué la résilience du peuple malien. Le Général de Division Abdoulaye Maïga a également souligné les efforts en cours pour la sécurisation du territoire et la résolution de la crise énergétique face aux défis actuels. Il a rappelé que les idéaux de Modibo Keïta restent au cœur de la Refondation de l’État portée par les autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : L’Impératif de diversifier nos partenariats</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-limperatif-de-diversifier-nos-partenariats-3116658.html</link>
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<description><![CDATA[ L’agression multidimensionnelle qui frappe le Mali a atteint un point de rupture critique le 25 avril dernier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2026 02:50:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cet acte barbare, marqué par l’usage d’armes non conventionnelles et la disparition tragique du Général d’Armée Sadio Camara, n’est pas le fait d’une simple insurrection locale, mais l’aboutissement d’une ingénierie de guerre hybride orchestrée par des puissances étrangères. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette tentative de décapitation de l’État, le Mali ne peut plus se permettre de naviguer à vue. L’heure est à l’autopsie froide des faits et à une mutation radicale de nos alliances stratégiques, dans un contexte où le soutien de nos partenaires actuels se réaffirme avec une fermeté renouvelée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réalité des dix derniers jours impose une remise en question sans concession. Malgré le dévouement des FAMa et l’appui de l’Africa Corps, le terrain révèle des failles préoccupantes. La prise de Kidal par les terroristes et le retrait stratégique de Tessalit sous la pression des groupes armés ne sont pas des épisodes isolés. Ils sont le résultat d’une mutation tactique du JNIM et du FLA qui, abandonnant les grandes colonnes, évoluent désormais par petites unités mobiles de harcèlement. Cette stratégie de fragmentation sature nos capacités de réaction et rend les frappes conventionnelles inopérantes ou aveugles. En se repliant sur le verrou d’Anefis, l’armée malienne se trouve face à un défi de taille : sécuriser des axes logistiques vitaux alors que les arrières sont sabotés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, au cœur de cette tempête, la clarté vient de Moscou. Dimitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a solennellement déclaré que «la Russie poursuivra, y compris au Mali, la lutte contre l'extrémisme, le terrorisme et autres manifestations négatives». Cette réaffirmation est capitale : elle signifie que la Russie continuera d'apporter son aide aux autorités en exercice, rejetant catégoriquement l'appel des mercenaires terroristes et des rebelles touaregs à un retrait de l'Africa Corps. En opposant une fin de non-recevoir aux exigences du JNIM et du FLA, Moscou confirme que le partenariat avec Bamako n'est pas négociable sous la pression de la terreur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tentative de blocus sur Bamako, par le coupage systématique des routes nationales, prouve que l’ennemi a compris notre talon d’Achille : la logistique de flux. Cette situation interroge l’efficacité opérationnelle de notre dispositif. Si le soutien politique russe est indéfectible, le terrain démontre qu'une armée ne peut tenir le Nord si le Sud est asphyxié. C’est pourquoi le Général d’Armée Assimi Goïta a pris la décision historique d’assumer personnellement la direction de la Défense, avec le Général Oumar Diarra à ses côtés. Cette verticalité vise à optimiser l'appui de l'Africa Corps tout en explorant de nouvelles capacités technologiques pour briser le blocus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette quête d'efficacité, le Mali doit impérativement diversifier ses partenaires techniques sans pour autant renier ses alliances de fond. Les États-Unis d’Amérique s’imposent ici comme un interlocuteur pragmatique. Washington possède des capacités satellitaires (ISR) et des outils de lutte contre le terrorisme transnational sans équivalent. Engager un dialogue avec les États-Unis permettrait d'acquérir les outils nécessaires pour contrer la mobilité des groupes terroristes et neutraliser les réseaux logistiques qui les alimentent. Il s'agit de construire une architecture de sécurité multipolaire où le soutien de la Russie pour la force de percussion est complété par des technologies de renseignement de pointe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les aveux des djihadistes capturés confirment l’implication de services spéciaux occidentaux et ukrainiens dans la planification des attaques du 25 avril, notamment par la fourniture de missiles Stinger et Mistral. Pour contrer cette ingénierie étrangère, le Mali doit opposer une intelligence stratégique capable de mobiliser les ressources de tous ceux qui respectent notre souveraineté. Parallèlement, la lutte se joue sur le terrain des valeurs. La barbarie mise à nu par la maltraitance d’un enfant, supplicié pour son refus d’adhérer à l’obscurantisme, révèle l’échec moral d’un ennemi aux abois. La restauration du Maaya et des valeurs de dignité (Danbé) est la panacée indispensable pour que chaque citoyen devienne le rempart de l’unité nationale face aux déviances mondialisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, la survie du Mali repose sur une synergie entre la fidélité de nos alliés russes, la diversification diplomatique pragmatique et la résilience morale. Le maintien de l'Africa Corps, réaffirmé par le Kremlin contre vents et marées terroristes, est un pilier de notre résistance. La reconquête méthodique amorcée à Anefis, portée par un commandement unifié au sommet de l’État, doit désormais s'appuyer sur une vision à 360 degrés. Le Mali ne sert qu'un seul maître : l'intérêt supérieur de son peuple. La souveraineté ne se négocie pas, elle s'impose par la clarté des alliances et la fermeté des actes de guerre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’anatomie de la lâcheté : Quand la barbarie terroriste se brise sur l&amp;apos;innocence des maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lanatomie-de-la-lachete-quand-la-barbarie-terroriste-se-brise-sur-linnocence-des-maliens-3116657.html</link>
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<description><![CDATA[ L’agression barbare subie par le Mali atteint aujourd&#039;hui son expression la plus abjecte, marquant un tournant sinistre dans la typologie du conflit sahélien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2026 02:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les récents événements de Kenioroba, où des minibus et des véhicules de transport ' outils vitaux de la mobilité populaire - ont été réduits en cendres, ainsi que le carnage perpétré au Pays Dogon le 6 mai 2026, documentent une mutation stratégique d'une noirceur absolue. Avec un bilan lourd de 45 morts dans les cercles de Bandiagara et Diallassagou, la réalité est désormais nue : incapables de tenir tête à la montée en puissance foudroyante des FAMa sur le plan conventionnel, les Groupes Armés Terroristes (GAT) se replient sur une «pédagogie de l’horreur» dirigée contre les chairs les plus vulnérables de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’aveu d’une faillite : de la défaite militaire à l’exterminisme civil<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan anthropologique, les images insoutenables montrant le supplice d’un enfant, martyrisé pour avoir refusé de se plier à une idéologie mortifère, constituent l’aveu d’une faillite doctrinale totale. Dans une société malienne où la figure du cadet est sacrée et où l'enfant représente la continuité du lignage, frapper l’innocence revient à tenter une castration symbolique de l’avenir du Mali. Ce crime odieux n’est pas un simple acte de cruauté isolée ; c’est la signature d’un projet politique moribond qui, faute de pouvoir conquérir les cœurs, se voit réduit à l'extermination des corps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette violence est inversement proportionnelle à l'adhésion populaire. Les chiffres de la résistance locale sont cruels pour les séditieux : plus de 70% des populations rejettent désormais toute collaboration, poussant les terroristes vers une radicalisation du néant. À Gomossogou, l’usage de véhicules blindés et de pick-ups armés contre des paysans sans défense démontre que l'arsenal terroriste est désormais totalement réaffecté à la punition collective. Ces massacres sont des «drames de soulagement» pour des assaillants en déroute, une vengeance mesquine contre un peuple qui refuse de mourir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’hypocrisie des «Droits de l’Hommistes» et le cynisme médiatique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est impératif de pointer du doigt, avec une plume acérée, l’asymétrie révoltante de l’indignation internationale. Face à ces minibus incendiés à Kenioroba, face à ces villages du Pays Dogon réduits en cendres et à ces fillettes de 11 ans froidement exécutées, on n’entend aucune voix parmi les organisations et les pays habituellement si prompts à instruire le procès du Mali. Ce silence assourdissant des médias occidentaux est un crachat sur nos tombes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il suffit d'un seul communiqué d'une ONG aux ordres, souvent basé sur des ragots de chancellerie, pour que la machine médiatique mondiale s'emballe et accuse nos soldats d'exactions. Mais quand le terrorisme pur, celui qui brûle les outils de travail des pauvres et massacre les rescapés de Sévaré, frappe notre sol, le curseur de l'indignation internationale tombe à zéro. Ce cynisme suggère l’existence d’un complot hybride où le terrorisme de terrain est complété par un terrorisme informationnel : on désarme les victimes pour mieux absoudre les bourreaux. Les médias occidentaux ne sont plus des observateurs, ils sont les complices passifs de cette Fitna (discorde destructrice).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse à cette agression ne peut plus se contenter de demi-mesures. Elle doit s'incarner dans une rigueur absolue, mêlant l'acier du fusil à la force indomptable de nos valeurs. Sur le plan sécuritaire, il est vital de sanctuariser les espaces de vie. L’héroïsme des autodéfenses de Dan Na Ambassagou, qui ont tenu tête à l'ennemi pendant deux heures à Gomossogou pour permettre l'évacuation des civils, prouve que ces citoyens en armes sont nos véritables avant-postes. L’État doit impérativement trouver le mécanisme institutionnel comme cet appel pour une mobilisation massive au stade Mamadou Konaté, samedi 9 mai, en est l'expression pour intégrer les populations locales dans la résistance avec des stratégies et dispositifs de sécurisation urbaine. Sans cette symbiose, nos forces régulières, malgré leur bravoure, arriveront toujours après le constat du sang.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l'acier seul ne guérira pas le Mali. La solution durable réside dans une contre-offensive éthique et pédagogique. L'État et la société civile doivent réinvestir le champ des principes en réintroduisant massivement le concept de "Maaya", cette humanité profonde issue de nos traditions séculaires - pour immuniser notre jeunesse contre le virus du nihilisme importé. Il s’agit de mener une véritable guerre des récits où la dignité malienne écrase ce nihilisme de pacotille qui se grime en religion pour mieux assassiner. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le triomphe de l'éthique contre le néant moral<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de nommer les choses avec une précision chirurgicale : la torture d'un enfant ou l'incendie d'un minibus de transporteur ne sont pas des actes de foi, ce sont des manifestations de la "Fitna", ce désordre maléfique qui place ses auteurs hors du cercle de l'humanité. Politiquement, cette barbarie ne fait que renforcer le dogme de l'unité nationale. Notre Constitution sacralise la personne humaine ; en s'attaquant à elle, les terroristes signent leur propre arrêt de mort historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le processus de réconciliation entamé à Bandiagara, véritable laboratoire de paix, a vu le retour de nombreux déplacés. Ces attaques sont un coup de froid prémédité pour doucher cet espoir renaissant. Mais la pérennité du Mali repose sur cette capacité à rester debout, en faisant de chaque citoyen le gardien vigilant de l'enfant d'autrui. La victoire finale ne sera pas seulement celle des balles sur le champ de bataille, mais le triomphe définitif de notre éthique sociale et de notre solidarité ancestrale face au vide moral de ceux qui ont choisi de s'autodétruire dans l'ignominie. Le Mali ne négocie pas avec le JNIM, ni avec le FLA, encore moins avec la CFR, semeurs des gènes du chaos ; il les combat avec les FAMa par la force de sa culture et la clarté de son épée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaction diplomatique du Mali : Abdoulaye Diop face au corps Diplomatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/reaction-diplomatique-du-mali-abdoulaye-diop-face-au-corps-diplomatique-3116660.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 7 mai 2026 restera comme une date charnière dans la communication de crise de la Transition malienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2026 02:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En convoquant le corps diplomatique et les représentants des organisations internationales accréditées à Bamako, le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a orchestré une séance de clarification doctrinale nécessaire après les agressions simultanées du 25 avril. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loin des usages feutrés de la diplomatie conventionnelle, cette rencontre a été le théâtre d’une mise à nu des stratégies de déstabilisation visant le cœur de l’État malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 7 mai 2026, sous les lambris de la salle Me Alioune Blondin BEYE, le temps diplomatique s'est arrêté pour laisser place à l'Histoire. Face à un aréopage de diplomates et de représentants internationaux, le Ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, ne s'est pas contenté de délivrer une communication gouvernementale. Il a prononcé ce qui s'apparente désormais au « Manifeste de Koulouba » : une déconstruction ontologique et méthodique de l'agression hybride subie par le Mali et la réaffirmation de la résistance malienne et de notre doctrine sur la souveraineté comme acte de libération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Manifeste de Koulouba suite à l’agression du 25 avril <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ton est donné d'emblée. Les circonstances sont qualifiées de «tragiques». Le pays porte encore le deuil du Général d’Armée Sadio Camara, dont le sacrifice ultime est érigé en boussole patriotique. Mais au-delà du recueillement, le Ministre Diop a entrepris une radioscopie clinique des attaques coordonnées du 25 avril 2026. Pour Bamako, l'illusion d'une rébellion interne a vécu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ces attaques ne sont pas des faits isolés... Elles s’inscrivent dans un vaste plan de déstabilisation du Mali et une tentative de remplacer l’exécutif par la horde terroriste», a martelé le Ministre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration marque une rupture avec la sémantique classique du contre-terrorisme. En désignant des sponsors étatiques étrangers, notamment l'Ukraine pour son appui logistique et informationnel revendiqué, le Mali dénonce une «guerre hybride par procuration». L'ennemi n'est plus seulement dans la brousse ; il est dans les chancelleries hostiles et les officines de renseignement qui tentent d'asphyxier l'État malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Souveraineté, un impératif catégorique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cœur du message ministériel réside dans son audacieuse riposte intellectuelle face aux critiques académiques. À ceux qui, depuis les capitales voisines ou européennes, tentent de réduire le combat malien à un simple «populisme» de circonstance, Abdoulaye Diop oppose l'ontologie de la dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son argumentaire est imparable : comment qualifier de populisme la simple exigence d'exercer sa souveraineté sur son propre territoire ? «Le Mali pourquoi on demande à être souverain ? Parce que on ne l’était pas... On avait des armées étrangères qui interdisaient à l’armée malienne d’entrer dans des espaces aériens de notre propre pays». Par ce rappel historique cinglant, il replace le curseur sur la réalité matérielle de l'occupation passée. La souveraineté malienne n'est pas une posture électorale ; c'est un acte de décolonisation tardive, un refus de l'assujettissement spatial et militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette souveraineté s'incarne désormais dans le droit au développement. La réforme du code minier, imposant 35% de contenu local, est le prolongement naturel de la reconquête territoriale. C'est ici que la corrélation entre sécurité et économie devient totale : l'État ne se bat pas seulement pour des frontières, mais pour que ses richesses cessent d'être le butin de systèmes extérieurs qui, hier encore, se permettaient de «désigner des présidents, des premiers ministres et des gouvernements».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Front de la guerre informationnelle et des condamnations sélectives</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Diop a également identifié le nouveau champ de bataille du XXIe siècle : l'espace informationnel. Il fustige une guerre où la manipulation et l'apologie du terrorisme servent à «blanchir» les agresseurs. Sa critique envers certaines organisations internationales et médias étrangers est d'une sévérité chirurgicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il dénonce l'hypocrisie d'un système qui reste «étrangement aphone» lors de l'attaque barbare contre une mosquée ou le massacre de civils le 25 avril, mais qui recouvre soudainement «l’usage de la condamnation sélective» dès que la justice militaire malienne interpelle des suspects. Face à cette asymétrie morale, le Ministre appelle les intellectuels africains à une révolution copernicienne : «N’allez pas prendre des stéréotypes pour coller aux gens ici et là... Étudiez avec vos propres clés». C'est un appel vibrant à la fin de l'aliénation mentale et à la production d'une pensée africaine endogène, capable de documenter les réalités réelles plutôt que de réciter des terminologies imposées par des radios étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le rempart de l'AES et la géopolitique des alliances sincères</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l'immensité des défis et à la coalition des forces de déstabilisation, le Mali de 2026 assume ses choix stratégiques. La survie de la nation est désormais intrinsèquement liée à la Confédération de l'Alliance des États du Sahel (AES). La solidarité de fer entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger constitue le pivot d'une nouvelle architecture de sécurité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette alliance ne s'arrête pas aux frontières de l'AES. Abdoulaye Diop a réaffirmé la gratitude du peuple malien envers ses partenaires stratégiques, citant nommément la Fédération de Russie. Dans ce concert des nations, le Mali privilégie désormais la «communication directe, en toute transparence et en toute franchise». L'ouverture vers des puissances comme la Turquie, la Chine ou le Maroc n'est pas un simple changement de tutelle, mais une diversification pragmatique visant à garantir qu'aucune puissance unique ne puisse plus jamais faire «tanguer» le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la tentative de renversement des autorités le 25 avril, le message porté à Koulouba est celui d'une solidité institutionnelle retrouvée. La nomination du Général Oumar Diarra et la reprise en main directe du portefeuille de la Défense par le Chef de l'État, le Général d’Armée Assimi Goïta, démontrent une volonté de fer de maintenir la continuité de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le refus catégorique de dialoguer avec des groupes armés terroristes (GAT) comme le FLA - coupable de s'être «incriminé davantage avec le JNIM affilié à Al-Qaïda» - souligne une ligne rouge infranchissable : on ne négocie pas avec ceux qui ont «librement choisi de prendre fait et cause pour un groupe extrémiste».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La faillite morale de l’adversaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion de cette session historique, le Ministre Abdoulaye Diop a délivré une sentence qui fera date : «L’État est debout, l’État agit, l’État veille. Le Mali a certes été frappé, notre pays peut tanguer mais il ne chavirera pas».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce Manifeste de Koulouba est le témoignage d'une nation qui a décidé de ne plus subir. Entre la résistance militaire sur le terrain et la joute doctrinale dans les chancelleries, le Mali dessine les contours d'une nouvelle dignité sahélienne. C'est la fin du temps des concessions et le début de l'ère de la responsabilité historique. La faillite morale des sponsors du terrorisme est désormais consommée devant le tribunal de la conscience nationale malienne. Le Mali ne se bat pas seulement pour sa survie ; il se bat pour l'innocence de tout un continent face à une internationale de la perfidie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>### La décapitation du leadership : L’aveu d’une guerre totale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Diop a d’emblée levé toute ambiguïté sur la nature réelle des événements du 25 avril. Selon l'analyse gouvernementale partagée avec les diplomates, ces attaques n’étaient pas des escarmouches territoriales, mais une opération chirurgicale visant à « décapiter le leadership » du pays. Deux cibles stratégiques étaient au cœur de ce complot : la résidence du Chef de l’État à Kati et celle du Ministre d’État, Ministre de la Défense. Le décès tragique du Général d’Armée Sadio Camara, dont le Ministre a salué le parcours exemplaire et le sacrifice ultime, est la preuve sanglante de cette volonté de briser la tête pensante de la souveraineté malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>### Contre la condamnation sélective : Un plaidoyer pour la vérité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des moments forts de cette communication a été la dénonciation, sans langue de bois, de la « condamnation sélective » pratiquée par certaines organisations de défense des droits de l’homme. Abdoulaye Diop a pointé du doigt l’étrange mutisme de ces institutions lors de l’agression barbare contre le Mali, alors qu’elles retrouvent subitement « l’usage de la parole » dès que l’État malien engage des enquêtes et des interpellations subséquentes. Cette critique acerbe souligne le refus du Mali de se laisser enfermer dans des narratifs biaisés qui ignorent la souffrance des populations et des forces de défense pour ne se focaliser que sur les procédures régaliennes de sécurisation du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>### « Lara an Sara » : Le dogme de la non-négociation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’appuyant sur la pensée de l’écrivain Joseph Ki-Zerbo, le Ministre a martelé la formule « Lara an Sara » (Si nous nous couchons, nous sommes morts), érigeant la résilience en impératif catégorique. La position du Mali est désormais gravée dans le marbre : aucun dialogue n’est envisagé avec des groupes armés terroristes sans foi ni loi, responsables de tragédies indicibles. Cette fermeté s'accompagne d'une garantie de continuité institutionnelle, le Chef de l’État ayant personnellement repris les rênes de la Défense pour assurer une cohérence absolue entre la diplomatie et l'action militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>### Solidarité internationale et alliances de destin</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a également permis de mesurer le degré d'adhésion des partenaires sincères. En sa qualité de doyen du corps diplomatique, l’ambassadeur de la Fédération de Russie a réaffirmé le soutien indéfectible de Moscou, déclarant que son pays se tenait prêt à apporter toute l’assistance nécessaire à ses amis maliens. Cette solidarité a été relayée par les ambassadeurs des États-Unis et du Maroc, qui ont exprimé leurs condoléances et leur volonté de poursuivre la coopération dans la lutte contre le terrorisme, reconnaissant les choix stratégiques et la souveraineté du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, cette offensive de communication du Ministre Diop a permis de transformer une séquence de deuil national en un acte de réaffirmation de la puissance publique. Le message envoyé au monde est clair : malgré les tentatives de renversement et la barbarie des méthodes employées par l'ennemi, l'État malien reste debout, ses institutions sont fortes et sa détermination à éradiquer la menace terroriste, avec le concours de partenaires respectueux, demeure inébranlable. La dignité du Mali ne se négocie pas ; elle s'impose à la conscience de la communauté internationale.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’ombre d&amp;apos;un proxy : Quand l’Ukraine devient le bras armé de la revanche française au Sahel</title>
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<description><![CDATA[ Le Sahel n’est plus seulement le théâtre d’une lutte contre le djihadisme ; il est devenu l&#039;extension méridionale du front ukrainien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2026 02:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En analysant les dynamiques géopolitiques complexes entre la France, l'Ukraine et le Mali, on tient à révéler un fait constant : le marquage sur le terrain de l'Ukraine sur la Russie dans tous les territoires où la Fédération de Russie se manifeste avec son Africa corps. Comble de l'ironie si les armes procurées à l'Ukraine par l'UE et l'Otan se retrouvent au Sahel dans des mains de mercenaires et de bandits de grands chemins qui s'improvisent terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les décombres fumants des attaques du 25 avril 2026 à Bamako s'ajoutent à la douleur nationale du décès du Général Sadio Camara, une réalité souterraine émerge : la France, bien qu'officiellement «chassée» du Mali, n'a jamais réellement quitté l'échiquier. Elle opère désormais par procuration, déléguant à Kiev le soin de porter le fer contre les intérêts russes et la Transition malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Légion, trait d'union entre l'Europe et l'Azawad<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'information est désormais plus qu'une rumeur : des militaires ukrainiens, dont beaucoup sont des anciens de la Légion étrangère française, opèrent dans le Septentrion malien. Ce n'est pas un hasard géographique, mais une convergence d'intérêts cynique. Pour Kiev, frapper les forces partenaires russes au Mali (Africa Corps) revient à affaiblir Moscou sur ses sources de revenus et son prestige international. Pour Paris, l'appui logistique et opérationnel fourni à ces «volontaires» ukrainiens permet de maintenir une pression constante sur les autorités de Bamako sans l'exposition politique d'une présence militaire directe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette aide française, discrète mais décisive, se manifeste par du renseignement satellitaire et une coordination technique transmise aux rebelles du FLA (Front de Libération de l’Azawad). En facilitant la coopération entre Kiev et les séparatistes, Paris joue une carte dangereuse : celle du chaos contrôlé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une guerre asymétrique importée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Abdoulaye Diop ne s'y est pas trompé lors de son intervention du 7 mai dernier : le Mali fait face à une «guerre hybride par procuration». L'implication ukrainienne, qu'elle soit revendiquée comme à Tinzaouaten le 25 juillet 2024 ou niée diplomatiquement, est le signe d'une mondialisation du conflit. En permettant à des combattants formés en Europe d'apporter des technologies de drones et des tactiques de guérilla moderne aux rebelles touaregs, la France entretient un foyer d'instabilité visant à délégitimer le choix souverain de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette stratégie du "proxy" permet à l'Élysée de contourner son échec diplomatique tout en tentant de saboter la montée en puissance des FAMa. C'est un jeu de miroirs où les instructeurs ukrainiens, sous couvert de combattre l'influence russe, servent de force d'appoint à une revanche coloniale qui ne dit pas son nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réalité de la présence ukrainienne au Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette coalition de l'ombre, la réponse de la Transition malienne est sans ambiguïté. Le renforcement de l'Alliance des États du Sahel (AES) et la centralisation du commandement militaire sous l'égide du Chef de l'État sont des remparts contre ces infiltrations. Le Mali a compris que sa sécurité ne dépendait plus de partenaires «aphones» face au terrorisme mais prompts à soutenir des déstabilisations hybrides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La France a peut-être quitté les bases de Gao et de Tombouctou, mais elle hante les confins du désert à travers des mercenaires aux couleurs étrangères. Cependant, cette «guerre informationnelle» et ces appuis indirects se heurtent à une réalité nouvelle : un peuple malien résolu et des institutions qui, bien que frappées, ne chavireront pas devant les manœuvres de coulisses. Le Sahel n'est pas une arrière-cour pour les règlements de comptes européens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette analyse explique comment le conflit russo-ukrainien est instrumentalisé par les puissances occidentales sur le sol malien pour affaiblir la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ingérence à outrance : Taisez&#45;vous Tebboune !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/ingerence-a-outrance-taisez-vous-tebboune-3116484.html</link>
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<description><![CDATA[ Le spectacle offert par la présidence algérienne confine désormais au vaudeville tragique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 14:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une énième sortie médiatique dont il a le secret, Abdelmadjid Tebboune vient de gratifier le Mali d’une «main tendue» assortie d’une «distance» qui ressemble fort à un aveu d’impuissance diplomatique. Prétendre suivre la situation avec attention tout en se tenant à l'écart n’est pas de la stratégie, c’est de l’équilibrisme de salon. On croit rêver devant cette sollicitude de façade alors que les chancelleries observent avec sarcasme les multiples impairs d'une diplomatie algérienne qui semble avoir perdu sa boussole au milieu des dunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’insistance sur les liens fraternels sonne particulièrement faux lorsque l'on considère les incohérences criantes d'une administration qui s'accroche aux oripeaux d'un accord d'Alger caduc. Comment oser parler de fraternité quand, dans l'ombre des massifs de Tinzaouatène, la main d'Alger semble bien plus occupée à soutenir l'ennemi qu'à panser les plaies du Sahel ? L’épisode du drone abattu et la débâcle de l’embuscade sanglante ont fini de lever le voile sur les ambiguïtés d'une armée voisine dont la passivité - ou la complicité tacite - ne trompe plus personne. Ce n'est pas un hasard si le Mali a dû porter l'affaire devant la Cour Internationale de Justice de La Haye : quand le dialogue fraternel est trahi par des actes de déstabilisation, seule la justice internationale peut encore nommer la félonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'hypocrisie atteint son paroxysme avec les récents événements des 25, 26, 27 avril 2026. Comment ignorer l'origine de ces 12.000 hommes qui ont déferlé sur Kidal, Ménaka, Gao, Mopti et Sévaré ? Les faits sont têtus : c’est bien depuis les sanctuaires d’Algérie et de Mauritanie que cette invasion a été lancée, révélant au grand jour la porosité suspecte de frontières qui ne semblent s’ouvrir que pour laisser passer la désolation. Prétendre «rejeter le terrorisme» tout en servant de base arrière à une telle déferlante est une insulte à l'intelligence des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mépris se niche enfin dans les propos insultants que Tebboune et son appareil s'autorisent envers les cadres maliens. S'attaquer à la légitimité d'hommes d'État comme le ministre Abdoulaye Diop ou le Premier ministre Abdoulaye Maïga, sous prétexte qu'ils ont été formés en Algérie, est une faute morale impardonnable. C’est oublier que l’intelligence n’est pas la propriété de celui qui dispense l’enseignement, mais le mérite de celui qui l’exerce avec souveraineté. En raillant ses anciens étudiants, Alger avoue son incapacité à accepter que ses «élèves» soient devenus les maîtres de leur propre destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur Tebboune, la politique n'est pas un exercice de rhétorique pour médias domestiques. À force de vouloir jouer les grands frères protecteurs tout en ménageant des groupes terroristes et séparatistes, votre discours s'est vidé de sa substance. Entre les bourdes protocolaires, les sorties de piste militaires et une diplomatie aux abois, le rideau doit tomber sur ce théâtre d'ombres. Le Mali n'est plus une province de vos ambitions régionales. Pour le bien de la stabilité et par respect pour la dignité des peuples, il est grand temps de vous l'entendre dire : "Pardonnez- moi". Sinon Taisez-vous !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'Aube/Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Insouciance ou inconscience ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-insouciance-ou-inconscience-3116468.html</link>
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<description><![CDATA[ Le décalage est amer quand la nation est à deux vitesses. Les regrets sont pour les uns, d&#039;autres piaffent de joie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 10:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dynamique sociale du Mali actuel oscillant entre l’abnégation patriotique et la futilité urbaine, offre un terrain d’analyse où s’entrechoquent des phénomènes sociologiques à la fois corrélés et farouchement antinomiques. Pour comprendre ce qui semble être une schizophrénie collective, il faut disséquer les concepts de dissociation cognitive, de mimétisme festif et de dilution de la responsabilité citoyenne face à l’impératif de survie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette analyse réside le paradoxe entre le sacrifice des forces de défense et de sécurité et l'insouciance des rodéos urbains au lendemain des événements tragiques du 25 avril 2026. Ce phénomène relève de la dissociation cognitive sociale constaté de visu sur le Boulevard de la République,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>quelques heures après la première nuit post-attaque du samedi à l'aube. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’un côté, la conscience collective reconnaît le péril imminent et l’héroïsme des martyrs comme le Général Sadio Camara. De l’autre, une partie de la masse s’enferme dans un déni opérationnel, où le mariage pompeux devient un mécanisme d’évitement psychologique. C'est une réaction antinomique : là où le deuil exige le silence et la sobriété, posture rigoureuse de l'État, le besoin de normalité artificielle pousse à l’exubérance sonore et visuelle. Ce décalage crée une nation à deux vitesses où le front et la ville ne partagent plus la même temporalité émotionnelle, isolant le combattant dans sa gloire tragique tandis que le citadin s'étourdit dans la fête ou joue à se faire peur en important le terrorisme dans les écoles par évocation et création de fausse panique. Un cynisme d'un type incertain comme genre de dérision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cortèges de mariage motorisés, au mépris du recueillement national, illustrent un mimétisme de prestige qui tourne à l’anomie. L’anomie décrit une situation où les règles sociales et morales perdent leur influence sur les comportements individuels au profit de pulsions immédiates. Dans le cas malien, le désir de paraître, hérité d’une culture de la démonstration ostentatoire, l’emporte sur la morale républicaine. Ces rodéos ne sont pas seulement des actes de joie, mais des affirmations identitaires égocentrées qui ignorent la conscience commune. On assiste à une corrélation perverse entre l'ascension sociale symbolisée par l'union matrimoniale et l'incivilisme caractérisé par le blocage des voies et le vacarme. C'est une rupture nette avec l'éthique de la résilience prônée par les autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’obscurantisme n’est pas qu’une doctrine terroriste ; c’est un phénomène social d’aveuglement qui s’oppose radicalement au légalisme patriotique. Les forces armées et de sécurité incarnent la rationalité, l'ordre et le sacrifice pour le contrat social. À l’opposé, l’insouciance urbaine rejoint, par un glissement dangereux, les objectifs de l’ennemi : la désagrégation de l’unité. L'obscurantisme se nourrit de cette atomisation sociale, où l'individu ne se sent plus lié au destin du soldat dans sa tranchée. Ce grand aveuglement est le risque majeur : celui d'une population qui, par son comportement, offre le flanc à la déstabilisation en banalisant la tragédie nationale au profit de l'ego domestique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le concept de dilution de la responsabilité explique pourquoi des citoyens, par ailleurs laborieux, peuvent devenir des spectateurs passifs ou des acteurs de l'inconscience. Dans la foule du cortège, l'individu perd le sentiment de sa faute morale et de son alignement avec l'État. Il se cache derrière la fête collective pour oublier qu'il piétine, par ses excès, le deuil de la nation. Or, le Mali est en situation d'état de siège moral. Chaque action individuelle a une portée symbolique. La riposte contre le terrorisme et l'agression extérieure ne doit pas être que militaire ; elle doit être sociologique. Elle exige une ascèse citoyenne, une restriction volontaire des plaisirs ostentatoires par respect sacré pour le sang versé sur le champ d'honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, l’insouciance constatée ce dimanche 26 avril 2026 (lendemain des attaques) est le symptôme d’une lutte sourde entre deux Mali : le Mali de l'engagement, légaliste et patriote, et le Mali de l'inconscience, mimétique et déconnecté des réalités du terrain. Ces phénomènes sont corrélés car ils naissent de la même crise sécuritaire, mais ils sont violemment antinomiques dans leur expression. La dignité nationale exige que le pas du citoyen s'accorde, avec décence, au pas du soldat. Sans cette synchronisation, l'obscurantisme ne gagne pas seulement par les armes, mais par l'érosion lente de nos valeurs de solidarité et de respect mutuel devant la mort héroïque de ceux qui nous protègent. "Unis nous vaincrons !" Parole de Malien !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le revers de Macky Sall à l&amp;apos;ONU :  Entre logique institutionnelle et désaveu diplomatique</title>
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<description><![CDATA[ Le revers diplomatique subi par Macky Sall lors de l&#039;élection au poste de Secrétaire général des Nations Unies, où il n&#039;a recueilli que 4,1% des suffrages, impose une analyse froide des dynamiques de pouvoir à l&#039;échelle mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 10:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce score, qui place l'ancien président sénégalais loin derrière Rafael Grossi et ses 66%, marque avant tout la primauté de la légitimité technique et du consensus institutionnel sur les parrainages politiques traditionnels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l'enceinte de l'ONU, les États membres privilégient désormais des profils perçus comme neutres ou dotés d'une expertise sectorielle forte, évitant de confier la direction de l'organisation à des personnalités dont la trajectoire politique nationale récente a été marquée par des tensions ou des contestations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'analyse de cet échec met également en lumière l'érosion de l'influence des appuis diplomatiques classiques, notamment celui de la France. Le soutien affiché par l'Élysée à cette candidature, loin d'être un sésame, semble avoir agi comme un frein dans un contexte international où le "Sud Global" revendique une autonomie croissante vis-à-vis des anciennes métropoles. Pour de nombreuses délégations, porter Macky Sall à la tête de l'ONU revenait à valider un modèle de gouvernance et une influence que beaucoup jugent révolus. Le décalage entre le soutien de principe de certains appareils bureaucratiques de l'Union africaine et la réalité du vote souligne que, dans la géopolitique actuelle, la reconnaissance internationale est devenue le prolongement direct de la stabilité et de la légitimité acquises sur le plan intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, ce scrutin illustre une règle immuable de la diplomatie de haut niveau : la crédibilité universelle d'un dirigeant se forge au moment de sa sortie de fonction. Les soubresauts politiques qui ont jalonné la fin du mandat de l'ancien président sénégalais ont pesé lourdement dans la balance. Les grandes institutions internationales cherchent à s'épargner les controverses liées aux gestions domestiques difficiles, préférant des figures dont le parcours ne souffre d'aucune ambiguïté démocratique ou sociale immédiate. Ce revers est donc moins l'échec d'un homme que celui d'une certaine conception du pouvoir qui pensait pouvoir compenser un déficit d'adhésion nationale par des jeux d'alliances au sommet des chancelleries occidentales. Le monde a tranché, rappelant que l'influence ne se décrète plus depuis les capitales européennes, mais se construit par une adéquation réelle avec les aspirations de son propre peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sadio Camara : L’hommage au martyr</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/sadio-camara-lhommage-au-martyr-3116466.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali pleure un géant dont la stature ne se mesurait pas seulement à la hauteur de ses galons, mais à l’immensité de son dévouement. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 10:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général d’armée Sadio Camara, Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, n’est plus, mais son nom vient de s’écrire en lettres d’or au fronton de la souveraineté nationale. Sa disparition, survenue le 25 avril 2026 à Kati, laisse un vide immense au sein de l’appareil sécuritaire, tout en forgeant une légende qui servira de boussole aux générations futures de l’armée malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’homme que le peuple surnommait affectueusement «le Silencieux» ou «l’Homme au turban» était l’incarnation même de la rigueur spartiate alliée à une discrétion absolue. Né le 19 août 1979 à Kati, Sadio Camara a très tôt embrassé la carrière des armes en intégrant le Prytanée militaire de Kati, avant d’être admis à l’École militaire interarmes de Koulikoro (EMIA) en 1999. Son parcours d’officier est une ascension météorique, fruit d’un professionnalisme hors pair et de formations de haut niveau acquises notamment en Chine et aux États-Unis, où il s'est spécialisé dans les questions de commandement et d'anti-terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Passant de Sous-lieutenant en 2002 à Général de corps d'armée en 2024, pour finir Général d'armée à titre posthume, il a gravi chaque échelon par le mérite et la sueur. Ministre d'État au cœur de la Transition, il était le cerveau de la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa). Mais au-delà de l'uniforme, Sadio Camara était un homme d'une grande piété et d'une humanité profonde, finançant dans l'ombre la construction de mosquées et soutenant les familles des soldats tombés, sans jamais chercher la lumière des projecteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un héritage de souveraineté et de puissance<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'héritage laissé par le Général Sadio Camara est celui d'une armée métamorphosée. C’est sous son impulsion que le Mali a rompu avec les coopérations stériles pour bâtir des partenariats stratégiques sincères, notamment avec la Russie, permettant l'acquisition de vecteurs aériens de pointe et la restructuration du renseignement militaire. Il a rendu aux soldats maliens leur fierté et leur dignité, transformant une force en quête de repères en une machine de guerre redoutable, capable de mener des opérations aéroportées complexes comme celles de Kidal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son héritage, c'est aussi la doctrine de l'autonomie sécuritaire. Il a inlassablement travaillé pour que le Mali ne dépende plus de forces étrangères aux agendas ambigus. Le renforcement des capacités opérationnelles sur toute l'étendue du territoire national est le fruit de sa vision. Pour Sadio Camara, la sécurité n'était pas un service que l'on achète, mais une dignité que l'on conquiert. Il laisse derrière lui une institution militaire résiliente, soudée et déterminée à achever l'œuvre de libération totale qu'il avait engagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un crime commandité par les ennemis de la liberté<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mort du Général Sadio Camara n'est pas le fruit du hasard, mais celui d'un crime commandité, minutieusement préparé par ceux qui voient dans la souveraineté du Mali une menace pour leurs intérêts impérialistes. Ces attaques simultanées contre les centres de commandement à Kati et Bamako portaient la marque de "sponsors" étrangers, incapables d'accepter que le Mali ait brisé ses chaînes coloniales. En ciblant l'architecte de la refondation militaire, les commanditaires de cet acte lâche espéraient provoquer l'effondrement de la Transition et le chaos au sein des troupes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un secret de polichinelle : Sadio Camara était l'homme à abattre pour toutes les puissances qui souhaitaient maintenir le Sahel sous perfusion sécuritaire. Sa capacité à manœuvrer sur l'échiquier géopolitique mondial pour doter le Mali d'un bouclier inébranlable en faisait une cible prioritaire. Cependant, si le corps a été atteint, l'idée, elle, demeure invaincue. Ce crime commandité, loin de décapiter la défense malienne, a scellé l'unité de la nation autour de son armée. Le Général d'armée Sadio Camara rejoint les martyrs de la nation, laissant aux commanditaires de son assassinat une certitude amère : le Mali ne reculera plus jamais. Son sacrifice est le ciment de la victoire finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre peuple n'a pas besoin d'amalgame ni de division en ces moments difficiles de son histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Enquêtes ouvertes sur les attaques du 25 avril : La trahison dans les rangs</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/enquetes-ouvertes-sur-les-attaques-du-25-avril-la-trahison-dans-les-rangs-3116465.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un climat national marqué par une exigence de vérité et de justice, le Procureur de la République près le Tribunal Militaire de Bamako a brisé le silence le 1er mai 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 10:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par une communication officielle d'une gravité exceptionnelle, le ministère public informe l'opinion nationale et internationale de l'ouverture d'une enquête judiciaire approfondie faisant suite aux agressions terroristes coordonnées du 25 avril dernier. Le récit des investigations menées à ce stade révèle une réalité brutale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces attaques, qui ont visé des positions stratégiques des Forces Armées et de Sécurité à Bamako et Kati, ainsi que le domicile du regretté Ministre de la Défense, font désormais l'objet d'investigations techniques visant à mettre en lumière les mécanismes de cette tentative de déstabilisation de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le récit des investigations menées à ce stade révèle une réalité brutale : l'existence d'un faisceau d'éléments solides attestant de complicités internes alarmantes. Le Parquet militaire pointe directement la participation de certains militaires, de soldats radiés ou en instance de radiation, dans les phases cruciales de planification, de coordination et d'exécution des assauts. Plus grave encore, le communiqué souligne l'implication notoire de personnalités du monde politique, citant nommément le Docteur Oumar Mariko comme présumé complice de ces actes visant à décapiter les institutions de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'enquête confirme également le rôle actif d'Alassane Diallo, dit Abedi, un militaire radié ayant trouvé la mort lors des affrontements à Kati. Parallèlement, la justice militaire a identifié plusieurs présumés coauteurs et complices issus des rangs ou de la réserve. Le Procureur précise que les premières interpellations ont été menées avec succès, tandis que le dispositif de sécurité reste en alerte maximale pour retrouver les autres protagonistes de cette vaste entreprise criminelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En saluant le professionnalisme des unités d'enquête et des services de sécurité, le Substitut Abdoulaye Nantoumé, agissant pour le Procureur, rassure les citoyens sur la conduite de ces procédures dans le strict respect de la réglementation en vigueur. Dans cette période de tension où la cohésion nationale est mise à rude épreuve par des trahisons internes, le Tribunal Militaire s'engage à porter régulièrement à la connaissance de l'opinion les évolutions de ce dossier de sûreté nationale. Le message est clair : la justice malienne est à l'œuvre pour purger l'appareil d'État des éléments séditieux et garantir que la lumière soit faite sur chaque zone d'ombre de cette tragédie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, au-delà de la personne du Docteur Oumar Mariko, les militaires en cause sont nommément cités. Il s'agit des présumés coauteurs et complices suivants : Sergent Diakaridia Sodio, militaire en activité ; Adjudant Moussa Diané, Militaire en activité, récemment libéré de prison pour des faits de braquage lors des événements du 18 Août 2020 ; Adjudant-Chef Mamadou Kéïta, militaire en activité, complice d’Alassane Diallo dit Abedi ; Soïba Diarra, militaire à la retraite, l’homme d’Oumar Mariko et acteur du coup d’État de 2012.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les premières interpellations, tous les autres auteurs, coauteurs et complices sont activement recherchés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C H Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hôpital Mère&#45;Enfant Le Luxembourg : Geste de solidarité de Sacko Holding Group</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-mere-enfant-le-luxembourg-geste-de-solidarite-de-sacko-holding-group-3116464.html</link>
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<description><![CDATA[ La Fondation pour l’Enfance, présidée par Madame Touré Lobbo Traoré, tient à exprimer sa reconnaissance à Sacko Holding Group ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 09:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fondation pour l’Enfance, présidée par Madame Touré Lobbo Traoré, tient à exprimer sa reconnaissance à Sacko Holding Group pour la remise à neuf de l’Hôpital Mère-Enfant Luxembourg de Hamdallaye, intérieur et façade extérieure du Bâtiment et des locaux. Une peinture qui apporte une touche de rafraichissement à l’établissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de la Fondation et de sa présidente, Madame Touré Lobbo Traoré, il est affirmé que cette rénovation constitue un acte de solidarité exemplaire et un modèle de responsabilité sociale d'entreprise (RSE). Par ce geste concret pour la santé maternelle et infantile, la Fondation pour l'enfance salue le mécénat de Sacko Holding Group. Ce mécénat illustre la volonté de M. Sacko de contribuer directement à l’amélioration des conditions d’accueil des enfants et des mères, dans un contexte où l’accès à des soins de qualité est une priorité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La remise à neuf des Bâtiments, officiellement actée le samedi 2 mai, redonne ainsi éclat à un établissement qui demeure un pilier de la santé maternelle et infantile au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fondation pour l’Enfance, créée et reconnue d’utilité publique depuis 1993, œuvre sans relâche pour l’éducation, la santé et la protection des enfants. L’Hôpital Mère-Enfant Luxembourg, fruit de cet engagement, bénéficie aujourd’hui d’un soutien renouvelé grâce à l’action de Sacko Holding Group. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fondation salue la contribution de Sacko Holding Group à travers la personne de son PDG, Mohamed Sacko, accompagné de son épouse et de son DGA, Ousmane Koné. Elle appelle d’autres partenaires bienfaiteurs et bienveillants à suivre cet exemple pour renforcer les infrastructures de santé et offrir aux enfants du Mali un avenir meilleur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rénovation du CHME Luxembourg par Sacko Holding Group restera un symbole durable de solidarité et de responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques simultanées : Récit d&amp;apos;une agression commanditée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-simultanees-recit-dune-agression-commanditee-3116463.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-simultanees-recit-dune-agression-commanditee-3116463.html</guid>
<description><![CDATA[ Le samedi 25 avril 2026 devait être le jour de l’effondrement, il fut celui de la consécration pour les Forces Armées Maliennes (FAMa) ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_69f86ab307dca.jpg" length="49139" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 May 2026 09:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une tentative désespérée de décapiter la Transition et de prendre Bamako, des groupes armés terroristes, appuyés par des soutiens occultes, ont lancé une agression d'une ampleur inédite sur Bamako, Kati, Sévaré et Kidal. Entre infiltration audacieuse et riposte foudroyante, voici le film d'une journée où le destin du Mali s'est joué sur le fil de l'acier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès les premières lueurs du jour, le plan de l'ennemi se dessine dans l'ombre. Profitant de la porosité des zones périurbaines, des commandos du GSIM et du FLA, certains vêtus d'uniformes des forces régulières pour semer la confusion, s'infiltrent dans les faubourgs de Bamako et Kati. L'objectif est double : paralyser l'aéroport international Modibo Keïta pour couper les renforts et frapper le cœur du commandement militaire à Kati.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">05h30 – L'assaut simultané<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le silence de l'aube est rompu par des explosions coordonnées. À Bamako, des échanges de tirs nourris éclatent aux abords de la zone aéroportuaire et de certaines casernes. Simultanément, à Kati, les collines environnantes s'embrasent. Les terroristes tentent une percée vers les points névralgiques. C'est dans ce tumulte que la résidence privée du Général Sadio Camara, Ministre d'État, a été prise pour cible. Fidèle à son serment, il tombe les armes à la main, un sacrifice qui, au lieu de briser le moral des troupes, va décupler leur fureur combative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">08h00 – La riposte des FAMa<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'effet de surprise s'estompe. La chaîne de commandement, bien que frappée, réagit avec une précision chirurgicale. Les drones de surveillance, gérés en coopération avec l'Africa Corps, identifient les colonnes de pick-up et les nids de snipers. L'armée de l'air malienne entre en scène. Les aéronefs enchaînent les rotations, pilonnant les positions ennemies à Kati et bloquant toute retraite vers le Nord. À Bamako, les forces spéciales entament un ratissage maison par maison, neutralisant les infiltrés avant qu'ils ne puissent atteindre les centres de pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14h00 – Le Basculement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que l'ennemi espérait que l'attaque sur Bamako forcerait un retrait des troupes du Nord, c'est l'inverse qui se produit. À Kidal, les unités de l'Africa Corps et les FAMa déjouent une tentative d'encerclement, détruisant des moyens logistiques lourds, dont des blindés et des citernes de carburant. L'offensive terroriste s'essouffle sur tous les fronts. La coordination entre les théâtres d'opérations prouve que la défense malienne est devenue un bloc monolithique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">20h00 Le bilan du désastre pour les assaillants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soir tombe sur une capitale sécurisée. Les ratissages se terminent sous les acclamations discrètes mais fières d'une population restée vigilante. Le bilan est sans appel : des centaines de terroristes neutralisés à travers le pays, des dizaines de prisonniers et une quantité colossale de matériel de guerre récupérée. Les "sponsors" de cette aventure en sont pour leurs frais : Bamako n'est pas tombée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 avril au matin, le Mali se réveille blessé par la perte de ses braves, mais plus souverain que jamais. L'échec de la prise de Bamako démontre que le changement de paradigme sécuritaire est une réalité irréversible. L'alliance avec Moscou a fourni le bouclier technologique, tandis que la bravoure des FAMa a constitué le rempart humain. Le "Niet" retentissant n'était pas seulement diplomatique, il fut militaire, écrit dans la poussière et le sang de ceux qui ont osé défier la dignité malienne. L'hydre a perdu ses têtes, et Bamako, plus que jamais, reste le verrou infranchissable du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques terroristes du 25 avril 2026 :  Assimi face au défi de la rigueur</title>
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<description><![CDATA[ L’onde de choc provoquée par la simultanéité des assauts du 25 avril 2026 contre des sites aussi névralgiques ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 09:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’onde de choc provoquée par la simultanéité des assauts du 25 avril 2026 contre des sites aussi névralgiques que la ville garnison de Kati, la zone aéroportuaire de Bamako, les localités de Sévaré et de Kidal impose aujourd'hui au Chef suprême des Armées une mue radicale. Pour le Général d’armée Assimi Goïta, le temps de la simple riposte est révolu ; il doit désormais s'ouvrir celui de l'action chirurgicale au sein même de l'appareil sécuritaire national. La tragédie de Kati, qui a coûté la vie à de valeureux fils de la nation, ne peut être rangée au rayon des fatalités sans que les responsabilités ne soient situées avec une froide détermination. La nation malienne exige une rupture nette avec toute forme de laxisme et attend du Président de la transition qu'il agisse pour châtier sans faiblesse les agents et responsables dont la négligence a permis de telles infiltrations au cœur du dispositif régalien. Il est impératif de situer les responsabilités et de relever éventuellement les cadres des renseignements et de la sécurité ayant failli dans la protection de la ville garnison. Ce n’est pas tout, et il urge d'instaurer une culture de la reddition de comptes où le mérite est récompensé et la faute lourdement sanctionnée. Kati et Bamako (hôtel Radison, école de la gendarmerie, aéroport de Sénou), l’on se rappelle ne sont pas à leurs premières attaques. Cependant, on a une forte impression qu’aucun enseignement n’a été tiré des précédentes attaques…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'architecture de défense de Bamako et de ses environs doit impérativement basculer d'une posture de réaction à une stratégie d'anticipation permanente. Le verrouillage des entrées et sorties de la capitale doit devenir une réalité concrète, opérée de jour comme de nuit par des agents intègres, loin des pratiques de racket des usagers qui nuisent à l'efficacité des contrôles. À la guerre comme à la guerre, la traque des chefs terroristes doit passer par une mise à prix de leurs têtes, transformant l'initiative de la peur. Parallèlement, la mise en place de Comités d’Éveil Patriotique, associant jeunes volontaires et chasseurs traditionnels Donzo, permettrait de créer un maillage territorial sans précédent. Équipés de moyens de communication modernes, ces comités serviraient de sentinelles pour prévenir les mouvements suspects sur les routes et pistes secondaires. En obligeant chaque responsable à rendre son tablier en cas d'incapacité, Assimi Goïta transformerait cette épreuve en un levier de souveraineté durable, prouvant que la protection du Mali est un engagement sacré qui ne souffre plus d’aucune médiocrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus :  Hypocrisies françaises</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-hypocrisies-francaises-3116459.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Quai d’Orsay au lendemain des attaques terroristes du 25 avril 2026, dans un élan d&#039;hypocrisie purement «à la française», a osé diffuser un message de compassion dont le peuple malien n’a que faire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 09:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’il soit entendu une fois pour toutes : nous ne mendions ni votre soutien, ni vos larmes de crocodile. Le Mali souverain, debout sur les remparts de sa dignité, rejette avec mépris ces formules diplomatiques creuses qui cachent mal le fiel d’une puissance déchue, incapable de digérer son expulsion historique du sol de nos ancêtres. Cette compassion de façade est une insulte directe à la mémoire de nos martyrs et à l'intelligence d'un peuple qui a enfin brisé ses chaînes séculaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Emmanuel Macron et son gouvernement, englués dans les contradictions d'une politique sahélienne désastreuse, feraient mieux de s'occuper de l'effondrement social et de la décrépitude institutionnelle qui guettent l'Hexagone plutôt que de s'ingérer dans les affaires d'un État qu'ils ont tenté, des décennies durant, de maintenir sous une perfusion coloniale humiliante. Le giron français, jadis sanctuaire du pillage organisé et de l'influence occulte, est désormais une relique du passé. Le Sahel est perdu pour vous, Monsieur Macron, et il le restera pour toujours. Votre défaite n'est pas seulement militaire ou diplomatique, elle est civilisationnelle et jumelle à celle subie par votre complice : l'Algérie. Vous avez échoué à comprendre que le Sahel n'est plus le terrain de jeu de vos préfets déguisés en diplomates.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment accorder le moindre crédit à la parole d’un exécutif français alors qu’une plainte malienne, documentée, sourcée et accablante, déposée le 15 août 2022 pour collecte de renseignements, violation de l’espace aérien et soutien logistique et opérationnel aux groupes terroristes, reste pendante devant le Conseil de Sécurité de l'ONU ? Nous n’oublions rien : ni les preuves de soutien logistique aux groupes armés terroristes, ni les renseignements stratégiques fournis aux ennemis de notre patrie, ni les manœuvres de déstabilisation orchestrées depuis les salons dorés de Paris pour saboter notre marche vers la pleine souveraineté. La France n'est pas la solution ; elle a été, pendant une décennie de présence stérile, le cœur névralgique du problème sécuritaire au Sahel. Ce double jeu cynique, où l'on allume l'incendie tout en proposant ses services de pompier pyromane, constitue le sommet de ces hypocrisies françaises que nous dénonçons aujourd'hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sacrifice du Général Sadio Camara et de nos braves soldats ne sera pas souillé par les «compassions» d’une puissance qui a activement travaillé à l'affaiblissement de notre outil de défense. Aucune campagne de désinformation, aucun narratif mensonger ne pourra restaurer une influence que vous avez sacrifiée sur l'autel de votre propre arrogance impériale. Le réveil de l'Afrique est votre cauchemar, et pour le Mali, il est l'aube d'une liberté qui ne souffrira plus jamais de votre présence toxique. Ces hypocrisies françaises ne sont plus que les derniers râles d'un empire qui refuse de mourir, mais dont le linceul est déjà tissé par la volonté inébranlable du peuple malien, fier et debout comme un lion indomptable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Urgent – ALERTE : Nouvelle attaque dans le sillage des événements du 25 avril : Le champ du Général Ismaïla Cissé dévasté, son gardien tué</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/urgent-alerte-nouvelle-attaque-dans-le-sillage-des-evenements-du-25-avril-le-champ-du-general-ismaila-cisse-devaste-son-gardien-tue-3116330-3116330.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 06:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’émotion est vive. Alors que le Mali panse encore les plaies des attaques coordonnées du 25 avril, un nouvel incident dramatique vient d’ébranler la capitale. Le samedi dernier, des individus armés ont pris pour cible le champ du Général Ismaïla Cissé, ancien gouverneur du District et ancien ambassadeur. Situé à Sénou, ce site a été complètement ravagé. Le gardien des lieux et une autre personne ont été tués.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un site d’accueil transformé en champ de ruines<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce champ n’était pas un simple domaine agricole. Depuis des années, le Général Cissé l’avait ouvert pour accueillir des familles déplacées, fuyant l’insécurité dans l’intérieur du pays. Femmes et enfants y trouvaient refuge, encadrés par une école et des installations mises en place avec l’appui des autorités et de bonnes volontés. Selon les premières informations, toutes ces infrastructures ont été vandalisées. Les déplacés ont dû fuir à nouveau, cherchant refuge dans des familles d’accueil.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une attaque incompréhensible<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi cette furie dévastatrice ? Qui sont les commanditaires ? Les questions se multiplient. Rien ne saurait justifier un tel comportement, surtout dans un contexte où le pays est déjà meurtri par les attaques du 25 avril. Le général Cissé, absent du pays au moment des faits, n’a pas pu assister à la tragédie qui a frappé son champ et les familles qu’il protégeait.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet acte s’inscrit dans un climat d’insécurité généralisée avec les attaques barbares du 25 avril. L’attaque contre le champ du Général Ismaïla Cissé, en plein cœur de Sénou, illustre la brutalité et la dispersion des violences qui frappent le Mali. Elle rappelle que les civils, les déplacés et les symboles de solidarité nationale sont désormais des cibles. Le sacrifice du général Sadio Camara et les victimes de ces nouvelles violences deviennent les symboles d’un Mali qui refuse de plier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alerte : la vigilance doit être renforcée !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est au cœur d’une guerre de déstabilisation, et chaque attaque vise à briser la cohésion nationale. Faut-il relier l’attaque du champ du Général Cissé aux événements du 25 avril ? Une question brûlante qui souligne la gravité de la situation de l'heure, et qui alerte sur la nécessité d’une vigilance accrue. D'urgence !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube/Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle attaque dans le sillage des événements du 25 avril : Le champ du Général Ismaïla Cissé dévasté, son gardien tué</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/urgent-alerte-nouvelle-attaque-dans-le-sillage-des-evenements-du-25-avril-le-champ-du-general-ismaila-cisse-devaste-son-gardien-tue-3116324.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 20:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’émotion est vive. Alors que le Mali panse encore les plaies des attaques coordonnées du 25 avril, un nouvel incident dramatique vient d’ébranler la capitale. Le samedi dernier, des individus armés ont pris pour cible le champ du Général Ismaïla Cissé, ancien gouverneur du District et ancien ambassadeur. Situé à Sénou, ce site a été complètement ravagé. Le gardien des lieux et une autre personne ont été tués.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un site d’accueil transformé en champ de ruines<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce champ n’était pas un simple domaine agricole. Depuis des années, le Général Cissé l’avait ouvert pour accueillir des familles déplacées, fuyant l’insécurité dans l’intérieur du pays. Femmes et enfants y trouvaient refuge, encadrés par une école et des installations mises en place avec l’appui des autorités et de bonnes volontés. Selon les premières informations, toutes ces infrastructures ont été vandalisées. Les déplacés ont dû fuir à nouveau, cherchant refuge dans des familles d’accueil. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une attaque incompréhensible<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi cette furie dévastatrice ? Qui sont les commanditaires ? Les questions se multiplient. Rien ne saurait justifier un tel comportement, surtout dans un contexte où le pays est déjà meurtri par les attaques du 25 avril. Le général Cissé, absent du pays au moment des faits, n’a pas pu assister à la tragédie qui a frappé son champ et les familles qu’il protégeait.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet acte s’inscrit dans un climat d’insécurité généralisée avec les attaques barbares du 25 avril. L’attaque contre le champ du Général Ismaïla Cissé, en plein cœur de Sénou, illustre la brutalité et la dispersion des violences qui frappent le Mali. Elle rappelle que les civils, les déplacés et les symboles de solidarité nationale sont désormais des cibles. Le sacrifice du général Sadio Camara et les victimes de ces nouvelles violences deviennent les symboles d’un Mali qui refuse de plier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alerte : la vigilance doit être renforcée !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est au cœur d’une guerre de déstabilisation, et chaque attaque vise à briser la cohésion nationale. Faut-il relier l’attaque du champ du Général Cissé aux événements du 25 avril ? Une question brûlante qui souligne la gravité de la situation de l'heure, et qui alerte sur la nécessité d’une vigilance accrue. D'urgence !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">L'Aube/Rédaction</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’internationale de la déstabilisation à pied d’œuvre: La coalition des trois États contre le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/linternationale-de-la-destabilisation-a-pied-doeuvre-la-coalition-des-trois-etats-contre-le-mali-3116320.html</link>
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<description><![CDATA[ Qui en veut tant au Mali et aux Maliens et Maliennes ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 13:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Le 25 avril 2026, le Mali a été frappé par une offensive terroriste d’une ampleur inédite. Derrière les colonnes ennemies infiltrées dans Kati, Bamako, Gao, Kidal, Sévaré et Mopti, se dessine une coalition internationale de la déstabilisation : France, Algérie et Mauritanie, avec l’appui de certains relais extérieurs. L’objectif est clair : briser la souveraineté malienne et s’emparer des ressources stratégiques du pays. Mais la riposte populaire et militaire, la rancœur nationale et la résilience collective annoncent une contre-offensive qui fera date.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Une guerre hybride prolongée</strong><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Depuis 2012, le Mali est la cible d’une guerre hybride où se mêlent terrorisme, ingérences diplomatiques et opérations militaires par procuration. Après les parenthèses Serval, Barkhane, Takuba et Minusma, la France impérialiste n’a jamais renoncé à ses visées néocoloniales. L’Algérie, irritée par le retrait malien de la reconnaissance de la RASD, a choisi de sévir en instrumentalisant le JNIM et les supplétifs du Front Polisario. La Mauritanie, pays frontalier devenu passoire, héberge des groupes djihadistes armés et facilite leur contournement du blocus des FAMa au nord, à Tinzaouaten, Anefis et Kidal. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Cette coalition a jugé bon de frapper un grand coup en plein cœur du pays. À Kati, un camion-bélier chargé d’explosifs a été lancé à l’aube contre la résidence du ministre de la Défense, le général Sadio Camara, tué avec d’autres fidèles alors qu’il se rendait à la mosquée pour la prière de l’aube. Simultanément, des attaques ont visé Mopti, Sévaré, Gao, Kidal et des quartiers de Bamako. Le message est limpide : il s’agit d’une guerre totale contre la souveraineté malienne.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Les objectifs cachés : ressources et domination</strong><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Le Mali est riche en uranium, or, lithium, pétrole, gaz et terres rares. C’est ce trésor que convoite l’internationale de la déstabilisation. La France veut maintenir son emprise économique et militaire ; l’Algérie nourrit des prétentions insensées sur le nord du Mali ; la Mauritanie joue le rôle de relais faible et complice. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Le Mali, en reprenant son destin en main et en s’affranchissant du joug néocolonial, a montré la voie de la libération des peuples africains. C’est cette audace qui lui vaut d’être ciblé. Les attaques du 25 avril ne sont pas seulement dirigées contre Bamako : elles visent à dissuader tout État africain de suivre l’exemple malien.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>La riposte populaire et militaire</strong><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">La coalition des trois États n’a pas anticipé la réaction du peuple malien. À Kidal, Gao et Sévaré, les habitants ont pris part aux combats, pourchassant les assaillants et épaulant les FAMa dans la neutralisation des infiltrés. À Kati, la population a contribué à appréhender des terroristes après l’attentat contre la résidence du ministre Sadio Camara. À Bamako, dans les quartiers de Sénou et Djikoroni, des assaillants perdus ont été interceptés et remis aux forces de sécurité.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Les FAMa ont neutralisé d’autres assaillants et capturé des survivants, désormais entre les mains des services de renseignement. Le bilan officiel fait état de blessés, de victimes civiles et militaires, ainsi que de destructions matérielles, notamment la mosquée effondrée et des habitations endommagées. Dans le secteur de Kolokani, quelques heures après les attaques, les Fama ont infligé une défaite cinglante à près de 500 assaillants, démontrant la capacité de riposte immédiate et l’efficacité des forces armées maliennes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Une lecture stratégique des événements</strong><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">L’objectif des attaques du 25 avril n’était pas de prendre le pouvoir - la population ne l’accepterait pas - mais de faire tomber Bamako pour avoir plus de marge au nord à Kidal. En cherchant à provoquer une fracture au sein des Forces de défense et amener les militaires à un putsch, les coalisés veulent atteindre au moral des troupes. En cas de basculement un officier prendrait alors la tête du pays et négocierait avec le JNIM et le FLA, en leur laissant le nord du Mali.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Ce scénario rejoint les calculs de certains cercles français qui rêvent de remplacer Assimi Goïta par un président plus favorable à Paris. Dans ces milieux, on évoque même l’idée de parrainer l’indépendance promise aux séparatistes touaregs et au FLA. L’Algérie et la Mauritanie, alliées de circonstance, ainsi que l’Ukraine, pourraient soutenir ce plan, tandis que le retrait partiel des paramilitaires russes d’Africa Corps faciliterait la tâche.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Cette stratégie s’inscrit dans une posture plus offensive adoptée par la France depuis la tentative de putsch au Bénin en décembre 2025 : reconquérir les «territoires perdus» en Afrique et laver l’affront que les régimes du Burkina, du Niger et du Mali ont infligé à Paris. Mais en jouant à nouveau aux apprentis-sorciers avec les rebelles indépendantistes, la France et ses alliés risquent de reproduire les erreurs du début des années 2010, avec les conséquences désastreuses que l’on connaît pour le Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Recommandations et vigilance</strong><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Face à cette internationale de la déstabilisation, le Mali doit renforcer la vigilance nationale à tous les niveaux, militaire et civil. Il doit contrer les initiatives de déstabilisation, démanteler les réseaux du Polisario et du FLA, instruments de l’Algérie pour affaiblir le pays, et exiger une condamnation internationale unanime. Le silence complice est une trahison. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Le Mali est aujourd’hui au cœur d’une guerre internationale de la déstabilisation. La coalition des trois États - France, Algérie, Mauritanie - veut briser sa souveraineté et s’emparer de ses ressources. Mais le peuple malien, conscient et uni derrière ses forces armées, refuse de plier par la peur et la panique diffusées en permanence.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Le sacrifice du général Sadio Camara devient le symbole d’un Mali qui ne cède rien sur l’essentiel : sa souveraineté, ses choix stratégiques et son droit à décider seul de son avenir. L’internationale de la déstabilisation est à nos portes. À Kati pour contrôler Bamako, mais aussi à Sévaré pour contrôler tout le Nord avec des mercenaires qui ont lamentablement échoué dans leur tentative de faire tomber le régime en frappant à sa tête. Ils ont trouvé face à eux une internationale de la résistance conduite par le peuple en corps social déterminé. Et quand le Mali frappera fort, ce sera encore ensemble, et cela fera mal.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>L’Aube / Rédaction</strong><o:p></o:p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage au martyr Sadio Camara :  L&amp;apos;héritage d&amp;apos;un géant de la souveraineté malienne</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:59:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est avec une profonde émotion et une immense tristesse que nous recevons cette confirmation officielle via l'ORTM. Ce qui était redouté s'est avéré être une perte inestimable pour la Nation malienne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>De par son bilan extraordinaire qui a complètement changé le visage de notre outil de défense.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali pleure aujourd'hui plus qu'un ministre ; il pleure l'architecte de sa renaissance militaire. Si l'assassinat est lâche, l'homme, lui, est entré dans l'Histoire par la grande porte, celle des héros nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un stratège visionnaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de corps d'Armée Sadio Camara a été le cerveau de la montée en puissance des FAMa. Il a compris, bien avant beaucoup d'autres, que la souveraineté ne s'octroie pas, elle s'arrache. Sous sa direction, le Mali s'est doté d'une flotte aérienne et technologique moderne, transformant une armée de défense en une force d'initiative capable de frapper au cœur des sanctuaires terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un diplomate inflexible<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a su dire "non" lorsque les intérêts du Mali étaient en jeu. En fin diplomate, il a diversifié les partenariats stratégiques du pays avec une rigueur chirurgicale, plaçant le respect de la dignité malienne au-dessus de toutes les pressions internationales. Sa capacité à négocier des alliances solides, notamment avec la Fédération de Russie, a permis au Mali de briser son isolement sécuritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Libérateur de Kidal<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son nom restera éternellement lié à la libération de Kidal le 14 novembre 2023. Cette victoire symbolique et militaire a été le point d'orgue de sa carrière de stratège, redonnant aux Maliens leur fierté nationale et l'intégrité de leur sol.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ces heures sombres de deuil national, où les drapeaux sont mis en berne pour saluer la mémoire d'un grand serviteur de l'État, en quelques mots, la rédaction de L'Aube présente toutes ses condoléances les plus attristées à la nation, à sa famille, à ses proches et collaborateurs, au chef du gouvernement, à l'armée et au chef de l'État, son affecté compagnon de tout le temps, le Général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Post-scriptum :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Va en paix soldat, sous ce temps clément. Tu es reconnu grand Guerrier à titre posthume certes. Mais que ton sacrifice serve de ciment à l'unité nationale. Les ennemis du Mali pensaient affaiblir l'armée en frappant son chef, ils n'ont fait qu'enraciner sa détermination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paix à ton âme. Le combat pour la souveraineté continue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'Aube/ Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La signature d&amp;apos;un état voyou</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/la-signature-dun-etat-voyou-3116244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 02:28:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le samedi 25 avril 2026 restera comme une journée de vérité pour le Mali. À Bamako, Kati, Gao, Sévaré et Kidal, des attaques barbares fomentées en Algérie, ont plongé la nation dans un état d’alerte maximale. Et du coup, la riposte des Forces Armées Maliennes (FAMa), appuyée par la vigilance de tout un peuple déterminé à défendre la Patrie, a transformé ce crime en une démonstration et de résistance. En définitive, cette entreprise maléfique orchestrée par un voisin pyromane s’est soldée par un échec.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Derrière ces assauts, une signature se dessine : celle d’un voisin voyou, l’Algérie, qui n’a eu de cesse d’orchestrer une guerre par procuration contre le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Tout commence aux alentours de 05 heures, de fortes détonations ont été entendues à Bamako. Des groupes terroristes, lourdement armés, sont entrés dans Kati et surgissent aux abords de la Direction générale des Douanes dans le quartier de Djicoroni Coura. Les rafales résonnent, les sirènes hurlent, et la capitale se fige. Mais la réaction des forces de sécurité est immédiate. Déployées avec discipline et sang-froid, elles neutralisent la menace en moins de deux heures. À 11h30, la situation est sous contrôle, les assaillants dispersés à travers Kati et ses environs. Contrairement au plan des assaillants, aucune position militaire n’a été prise, ni à Kati ni à Kidal, ni à Sévaré, ni à Gao. Toutes les garnisons ont tenu et ont vaillamment riposté face à la traitrise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans un communiqué de l’État-Major Général des Armées, relayé par la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (Dirpa), l’on est catégorique : «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Des groupes armés terroristes ont visé des infrastructures névralgiques et des casernes militaires. L’objectif était de paralyser les centres de commandement et de semer un vent de panique généralisée».</i></b> Mais la riposte des FAMa a été immédiate, avec une priorité claire : l’anéantissement total des colonnes ennemies. Cependant, des questions se posent : comment des colonnes de motos et quelques véhicules ont-ils pu accéder à ces différentes localités (Kati, Kidal et Sévaré) considérées comme des forteresses ? Et qu’en est-il de la surveillance terrestre et aérienne à ces niveaux ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Trois localités stratégiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À Bamako, les tirs nourris près de Djikoroni Coura ont semé la panique. Mais c’est surtout à Kati, ville-garnison stratégique, que des explosions ont secoué la principale base militaire. À Sévaré, dans le centre, des affrontements ont été signalés autour des installations militaires. À Gao, les combats ont éclaté dans le nord, notamment autour de Bourem. Enfin, à Kidal, des échanges de tirs intenses ont confirmé la volonté des assaillants de frapper au cœur des zones sensibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ces différentes </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">attaques ont surtout visé trois localités stratégiques (Kati, Sévaré et Kidal) où des casernes, des infrastructures stratégiques et des points névralgiques ont la cible des assaillants. À Bamako, des quartiers entiers ont été paralysés par la peur, les habitants contraints de se terrer. À Kati, la base militaire a résisté mais a subi des dommages matériels. Dans le nord, des équipements ennemis ont été détruits, et plusieurs assaillants neutralisés. Les perturbations civiles ont été notables : déplacements limités, marchés fermés, psychose sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La marque d’un État voyou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ces attaques ne sont pas de simples coups de désespérés. Elles portent la marque d’un «État voyou», qui aurait mobilisé des mercenaires de diverses nationalités, sous tutelle mauritanienne, pour perpétrer un crime contre la République et les populations maliennes. Une vengeance géopolitique, selon une opinion largement partagée au sein de la population malienne. Une surprise ? Non ! Ce coup était prévisible depuis que Bamako a retiré sa reconnaissance à la RASD.  Et nombreux sont les observateurs à voir la main de l’Algérie, parrain des groupes terroristes, derrière ce crime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">De Kati à Gao, de Sévaré à Ménaka, la riposte a été foudroyante. De nombreux assaillants ont été neutralisés ou faits prisonniers. Les FAMa ont prouvé que le Mali de 2026 n’est plus celui des compromis honteux. «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Plus aucun centimètre carré de notre territoire n’est une zone de confort pour les valets de l’impérialisme régional</i></b>», avait déclaré récemment le ministre de la Défense et des Anciens combattants. Partout les populations maliennes gardent leur sérénité face à ces attaques barbares et décident de ne plus céder à la peur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les failles visibles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les attaques du 25 avril 2026 révèlent en réalité plusieurs vulnérabilités. L’emplacement des marchés de bétail, récemment déplacés vers d’autres sites, avait offert un terrain fertile à l’infiltration de groupuscules armés qui ont ciblé Kati. La porosité des frontières surtout du côté algérien et mauritanien, permettant à des colonnes de mercenaires de s’infiltrer à partir de ces deux pays. L’existence de relais internes - politiciens opportunistes, leaders religieux radicaux - agit comme une cinquième colonne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Au regard de la situation à ce jour, les ratissages sont en cours pour débusquer les assaillants infiltrés. Des opérations de ratissage et de bouclage sont menées autour des points attaqués et sur les principaux axes routiers. Plusieurs terroristes ont été neutralisés, leurs équipements détruits. L’État-Major assure que la situation est «sous suivi permanent», avec sécurisation progressive des zones attaquées. Les autorités insistent sur le fait que l’ennemi est en débandade.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dispositions militaires prises<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les FAMa ont déployé immédiatement des unités pour sécuriser les zones ciblées et protéger les populations. Les consignes officielles invitent les populations à éviter les zones sensibles, limiter les déplacements et signaler tout mouvement suspect. Le 25 avril 2026 marque un tournant. Le Mali n’est plus seulement la cible d’attaques terroristes, mais d’une guerre hybride orchestrée par des puissances régionales hostiles. L’État-Major Général des Armées précise que l’ennemi a voulu semer la panique, mais il a trouvé face à lui un peuple uni et des forces armées déterminées. L’État voyou algérien a montré son visage, mais le Mali a prouvé que son destin ne se négocie plus. Bamako, Koulikoro, Kayes, Sikasso, Ségou, partout, la détermination est de granit. Le Mali avance et rien ne pourra briser son élan.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette journée de fracas et de sang révèle une vérité simple : la souveraineté se défend dans les casernes, mais aussi dans les marchés, les villages et les rues. Et le peuple malien déterminé, debout en sentinelle de sa patrie, a choisi de ne plus jamais plier face aux mercenaires et à leurs maîtres, sponsors et commanditaires.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Cheickna H. SYLLA<span style="mso-tab-count: 1;">   </span></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Rude impatience</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-rude-impatience-3116249.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali traverse une transition politique et sociale où les attentes du peuple se heurtent à la dure réalité des infrastructures fragiles. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 02:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans les rues de Bamako comme dans les villages reculés, les coupures d’électricité intempestives plongent les foyers dans l’obscurité et les stations-service dans la confusion. Le gasoil, nerf vital des transports et de la production, se fait rare, et l’essence devient un bien convoité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La transition politique, déjà marquée par l’incertitude, se double d’une crise énergétique qui exacerbe les frustrations. Les citoyens, habitués à juger leurs gouvernants à l’aune de promesses immédiates, peinent à accepter que les solutions durables exigent du temps, des investissements et une réorganisation systémique. L’électricité, symbole de modernité, devient un champ de bataille quotidien. Chaque coupure est interprétée comme une preuve d’incompétence, chaque pénurie comme une trahison. Pourtant, derrière ces dysfonctionnements se cachent des réalités complexes : infrastructures vieillissantes, dépendance aux importations, corruption enracinée et instabilité régionale qui freinent les réformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le peuple malien, fort de son histoire de résistance et de solidarité, semble aujourd’hui prisonnier d’une impatience qui fragilise le contrat social. La résilience, cette capacité à absorber les chocs et à transformer l’adversité en force, s’effrite face à la répétition des crises. Les files interminables devant les stations, où l’on oublie que la rareté du carburant est aussi le reflet d’une économie mondiale instable et d’un marché intérieur mal régulé. La compréhension des enjeux macroéconomiques cède la place à une indignation immédiate, et l’analyse des causes profondes est remplacée par la recherche de coupables visibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette impatience traduit une fracture entre gouvernants et gouvernés. Les dirigeants, souvent accusés d’inefficacité, peinent à communiquer de manière transparente sur les contraintes qu’ils affrontent. Le peuple, lui, réclame des résultats tangibles et rapides. Le manque de « favorabilité », c’est-à-dire la disposition à accorder du crédit et du temps aux autorités, devient un obstacle majeur. Dans un contexte où la confiance est déjà érodée par des décennies de promesses non tenues, chaque panne électrique ou pénurie de gasoil agit comme une étincelle qui ravive la défiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pourtant, la patience et la résilience ne sont pas des vertus passives. Elles exigent une conscience collective, une capacité à analyser les crises au-delà de leur impact immédiat. Le peuple malien gagnerait à transformer son indignation en exigence constructive, en demandant non seulement des solutions rapides mais aussi des réformes structurelles. Les dirigeants, de leur côté, doivent comprendre que la communication est une arme aussi puissante que l’action. Expliquer les causes des coupures, détailler les plans de redressement, reconnaître les limites et les erreurs : autant de gestes qui peuvent restaurer une part de confiance et encourager la patience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La transition actuelle est une épreuve de maturité politique et sociale. Elle met à nu les fragilités d’un pays où l’énergie et le carburant sont les poumons de l’économie, mais aussi les symboles de la dignité quotidienne. Elle révèle un peuple qui aspire à mieux… Elle expose des dirigeants qui doivent composer avec des contraintes lourdes tout en affrontant une impatience populaire qui ne tolère plus les lenteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans ce théâtre des frustrations, la clé réside dans une réconciliation entre attentes et réalités. Le peuple doit redécouvrir la valeur de la patience comme outil de résistance et de construction. Les dirigeants doivent apprendre à susciter la compréhension par la transparence et l’humilité. La résilience collective, loin d’être une résignation, doit devenir une stratégie nationale : accepter les crises comme des étapes, et non comme des fins. Car un pays qui ne sait pas attendre, analyser et comprendre ses propres limites risque de transformer chaque pénurie en chaos et chaque coupure en rupture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Mali, aujourd’hui plongé dans les ténèbres de ses coupures et les files de ses stations-service, a besoin d’une lumière nouvelle : celle d’une conscience citoyenne capable de dépasser l’impatience pour bâtir une confiance durable. La transition n’est pas seulement politique, elle est culturelle et sociale. Elle exige que le peuple et ses dirigeants apprennent ensemble à transformer la pénurie en leçon, l’obscurité en réflexion, et l’attente en force. C’est à ce prix que le Mali pourra espérer sortir de l’impasse et retrouver le souffle d’une nation qui avance malgré les crises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">MKL <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Focus : Cri de cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-cri-de-coeur-3116251.html</link>
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<description><![CDATA[ Il faut commencer par saluer la bravoure des Forces Armées Maliennes (FAMa) et des populations maliennes qui, le 25 avril 2026, ont fait front face à une agression barbare perpétrée par des voyous instrumentalisés depuis l’extérieur. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 02:04:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À Bamako, Kati, Gao, Sévaré et Kidal, la riposte de nos forces armées et de sécurité a été immédiate, héroïque et déterminante. Partout des citoyens déterminés ont participé à cette riposte, prouvant que la défense nationale ne se limite plus aux casernes. Cependant, derrière ces évènements, des questions brûlantes demeurent et elles ne peuvent être éludées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Comment ces attaques ont-elles pu se produire le même jour, de façon presque simultanée atteindre jusqu’à Kati, cœur militaire du pays ? Comment des colonnes armées ont-elles pu s’infiltrer et frapper simultanément plusieurs localités stratégiques ? Ont-elles bénéficié de complicités internes ? Y a-t-il eu des failles dans le renseignement ? Ces interrogations demeurent pour l’instant. Mais elles méritent des réponses urgentes. Car si la bravoure des FAMa est indiscutable, l’efficacité des dispositifs sécuritaires reste à interroger. Et il est temps de dire les choses crûment : la gestion sécuritaire à certains niveaux a trop souvent été laxiste, réactive et tardive. Le manque d’anticipation est palpable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’impératif de pérennisation des dispositifs sécuritaires doit désormais s’imposer comme une stratégie nationale. Il faut rompre avec le pilotage à vue, avec les improvisations, avec les lamentations après coup. La sécurité doit être une armature permanente, insensible à l’usure du temps ou à la fausse sensation d’accalmie. Les lamentations entendues dans nos cités ne sont pas des aveux de faiblesse, mais le cri lucide d’un peuple dos au mur qui exige que la vigilance devienne une culture inébranlable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette refondation exige une lutte sans merci contre la culture de l’impunité à tous les niveaux, civils comme militaires. Il faut tirer rapidement tous les enseignements des événements et sanctionner les responsables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En définitive, l’heure est au sursaut national. La paix ne sera plus dictée de l’extérieur par des alliés de circonstance, mais construite de l’intérieur par une présence militaire inamovible. Le sacrifice demandé aux Maliens est immense, mais il est le prix d’un État nouveau, capable d’anticiper plutôt que de subir. En pérennisant nos efforts et en refusant de céder au confort trompeur d’une paix provisoire, nous bâtissons un Mali où chaque point de contrôle devient une sentinelle éternelle de notre dignité retrouvée.  <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces unifiées de l&amp;apos;AES : 15.000 hommes mobilisés : La chasse aux terroristes</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les terroristes, narcotrafiquants et autres criminels seront désormais traqués partout dans l’espace de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel. Cette racaille et ses complices auront à leurs trousses les Forces unifiées de l’Alliance des États du Sahel (FU-AES) qui comptent désormais 15.000 hommes. Au cours de leur dernière rencontre à Ouagadougou, les 16 et 17 avril 2026, les Chefs d’État-Major des armées du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont, en effet, décidé d’augmenter l’effectif des FU-AES. Objectif : Déclencher une véritable chasse aux terroristes dans le Sahel.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La capitale burkinabè a accueilli la première réunion ordinaire du Comité des Chefs d’État-Major de la Confédération AES (CCEMC). Une rencontre stratégique où les travaux ont été présidés par le Général de brigade Moussa Diallo, Chef d’État-Major général des armées du Burkina Faso, en présence du Général Oumar Diarra, Chef d’État-Major général des armées du Mali, et du Général Abdou Sidikou Issa, Chef d’État-Major général des armées du Niger.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette rencontre faisait suite à une session technique préparatoire tenue du 7 au 15 avril, également à Ouagadougou, où des experts militaires avaient formulé des recommandations pour renforcer l’efficacité de la FU-AES. Le Général Daouda Traoré a été confirmé dans son rôle de commandant des Forces unifiées, dont le quartier général est basé à Niamey.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les enjeux sécuritaires<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Sahel demeure confronté à une menace persistante des groupes armés terroristes affiliés au JNIM et à l’État islamique. Les attaques répétées contre les populations civiles et les infrastructures stratégiques fragilisent la stabilité des États. Dans ce contexte, les Chefs d’État-Major ont insisté sur la nécessité d’une autonomie sécuritaire, en affirmant la souveraineté des États membres face aux ingérences extérieures et en renforçant la légitimité des actions militaires confédérales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Au terme des deux jours de travaux, plusieurs décisions majeures ont été adoptées. Les Forces unifiées de l’AES passe de 6 000 à 15 000 hommes, avec un déploiement prévu dans les zones sensibles. Les Chefs d’État-Major ont validé une stratégie de coordination opérationnelle fondée sur l’échange de renseignements, la synchronisation des frappes et l’harmonisation des plans de déploiement.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ils ont également insisté sur la sécurisation des frontières, afin d’empêcher les infiltrations et de couper les voies de ravitaillement des groupes armés. Des textes structurants ont été adoptés pour améliorer la chaîne de commandement, le renseignement et la logistique, garantissant une efficacité accrue des FU-AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un message fort a été adressé : la Confédération AES entend bâtir une défense commune, autonome et efficace, adaptée aux défis sécuritaires du Sahel, et affirmer sa souveraineté face aux pressions extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Général Moussa Diallo a résumé l’esprit de la rencontre en déclarant :  <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Tous ceux qui voudront s’en prendre à l’espace AES trouveront les Forces unifiées en face d’eux».</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ses homologues ont réaffirmé leur détermination à intensifier l’offensive contre les groupes armés terroristes et à transformer le Sahel en un espace sécurisé, propice au développement et à la stabilité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La montée en puissance des FU-AES, désormais forte de 15.000 hommes, incarne cette volonté collective de mettre fin à l’insécurité chronique et de redonner confiance aux populations. Elle marque une étape décisive dans la construction d’une architecture de défense régionale, fondée sur la solidarité et la fermeté face aux menaces transnationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Sylla<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Basket Ball : Ces bons résultats qui font la fierté du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/basket-ball-ces-bons-resultats-qui-font-la-fierte-du-mali-3116247.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis deux décennies, les Sélections féminines et masculines du Mali se sont installées durablement parmi les meilleures nations du continent. Ce succès repose sur une politique de formation précoce et sur une diaspora particulièrement active au sein du circuit universitaire américain. Les résultats obtenus en 2025 et 2026 confirment la bonne santé du basket-ball malien.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la cour poussiéreuse du lycée Askia Mohamed, des dizaines d’adolescents enchaînent les tirs sur des panneaux défraîchis. La scène se répète quotidiennement dans une trentaine d’établissements de la capitale. C’est dans ce creuset scolaire que le basketball malien puise l’essentiel de ses forces vives.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En vingt-cinq ans, le Mali est passé du statut d’outsider à celui de place forte continentale. Les titres africains en catégories jeunes, les podiums mondiaux et la présence régulière de joueurs maliens en NBA et en WNBA attestent d’une réussite qui dépasse les moyens matériels du pays. Introduit dans les années 1960 par les garnisons militaires et les missions religieuses, le basketball a pris son essor grâce à son intégration dans les programmes scolaires dès les années 1980. Les professeurs d’éducation physique sont devenus les premiers recruteurs, orientant les meilleurs vers les clubs phares de Bamako : le Stade Malien et le Djoliba AC.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La domination des jeunes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le socle du palmarès malien se trouve dans les compétitions de jeunes, surtout chez les filles. L’équipe féminine U18 détient le record de titres à l’Afrobasket, avec neuf sacres, dont cinq consécutifs entre 2016 et 2024. La continuité du staff technique dirigé par Oumarou Sidiya et les tournées de préparation aux États-Unis expliquent cette hégémonie. Le bronze mondial U19 en 2017 en Italie reste un jalon historique : première médaille mondiale pour une sélection francophone africaine.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, les Aigles Dames ont atteint la finale de l’Afrobasket à Abidjan, dix-huit ans après leur dernier titre. Battues par le Nigeria (71–59), elles ont décroché l’argent, confirmant leur retour au premier plan. En mars 2026, elles ont validé leur qualification pour le Mondial en Allemagne via le TQO de Wuhan, en dominant le Soudan du Sud (97–74). Ce sera leur troisième participation après 2010 et 2022.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secteur masculin a franchi un cap en 2025. Finalistes de l’Afrobasket en Angola, les Aigles se sont inclinés face au pays hôte (78–61), mais ont signé leur meilleur résultat historique. Déjà vainqueurs de l’AfroCan 2023, ils ont confirmé leur progression en terminant premiers de leur groupe lors des qualifications au Mondial 2027, devant l’Angola et l’Égypte. Sous la houlette d’Alhadji Dicko, l’ambition est désormais claire : décrocher un des cinq billets africains pour le Qatar. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fédération malienne de basketball (FMBB) a bénéficié d’une stabilité rare. Hamane Niang, président de 1999 à 2019, a porté le basket malien jusqu’à la présidence de la FIBA Monde (2019–2023). Son successeur, Jean Claude Sidibé, a instauré des contrats longs pour les entraîneurs nationaux, consolidant la continuité technique.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Figures emblématiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chez les femmes, Hamchétou Maïga-Ba reste une pionnière, première Malienne en WNBA en 2002, championne en 2005 avec Sacramento. Sika Koné incarne la relève, draftée en 2022 et aujourd’hui cadre de la sélection. Chez les hommes, Soumaila Samaké fut le premier Malien en NBA, suivi par Cheick Diallo. Adama Sanogo, sacré champion NCAA en 2023 avec UConn et désormais joueur des Chicago Bulls, est la figure actuelle la plus marquante.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avenir du basket malien se joue sur deux fronts : les résultats sportifs et les infrastructures. Les Aigles Dames viseront un premier passage au second tour lors du Mondial 2026. Les Aigles masculins poursuivront leur campagne qualificative pour 2027. Mais le manque d’équipements reste un frein : le Palais des Sports Salamatou Maïga ne répond pas aux normes internationales, et la rénovation du Stade du 26 Mars demeure incertaine.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le départ de Hamane Niang de la FIBA en 2023 marque la fin d’un cycle diplomatique. Le maintien des financements dépendra désormais de la capacité de la fédération à présenter des projets structurés. Malgré ces défis, le Mali s’impose aujourd’hui comme une puissance africaine de la balle orange, portée par une jeunesse talentueuse et une diaspora influente.  <o:p></o:p></span></p>
<p><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">M. Sanogo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>À ton Appel Mali</title>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:47:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le 25 avril 2026, la barbarie s’est dévoilée dans toute sa cruauté. À cinq heures du matin, un camion-benne chargé d’explosifs a pulvérisé le domicile du ministre de la Défense, symbole de l’autorité militaire nationale. Cet acte ignoble n’est pas seulement une tentative d’assassinat : c’est une déclaration de guerre contre l’État, orchestrée par des réseaux terroristes nourris de complicités locales et de soutiens étrangers.  <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Comme si cette déflagration ne suffisait pas, une colonne de motos, en nombre impressionnant, a traversé Kamila et Kolokani jusqu’à Kati, sans se cacher, défiant ouvertement l’autorité de l’État. Cette procession macabre, organisée en plein jour, révèle l’audace des infiltrés et la profondeur des relais qui gangrènent nos villes garnisons. Les terroristes ne sont pas des spectres surgissant des dunes : ils avancent avec arrogance, portés par des mains complices qui leur fournissent logistique et couverture.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Face à cette barbarie, la solidarité entre l’armée et la nation est la seule réponse digne. Les Forces Armées Maliennes ont riposté avec courage, mais leur force ne se mesure pas seulement aux armes : elle se nourrit de l’union sacrée avec le peuple. Chaque citoyen vigilant, chaque quartier mobilisé, chaque voix qui refuse la peur est une arme contre l’ennemi.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il faut le dire avec force : ces attaques ne sont pas des coups isolés, mais les tentacules d’une stratégie étrangère visant à briser la refondation du Mali. La barbarie terroriste est le masque d’une guerre hybride où les traîtres infiltrés servent de relais aux puissances hostiles.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À ton appel, Mali, nous répondons par la résistance et la cohésion. Le camion piégé et la colonne de motos ne sont pas des signes de faiblesse, mais des preuves que l’ennemi se dévoile. Et lorsqu’il se dévoile, il peut être vaincu. L’armée et la nation, soudées, feront de cette barbarie le point de départ d’une victoire éclatante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Panafricain des Médias (FOPAME) : Objectif ; renforcer l’Afrique de l’information</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:43:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Du 3 au 6 mai 2026, le Centre international de conférences de Bamako (CICB) accueillera la première édition du Forum Panafricain des Médias (Fopame). Une initiative de la Maison de la Presse du Mali. Sous la présidence de Salif Sanogo et la coordination générale de Bandiougou Danté, le comité d’organisation et le secrétariat permanent, déjà mobilisés à la Maison de la Presse, travaillent activement pour assurer une réussite à cet événementiel avec un éclat particulier. Le paysage médiatique africain en pleine mutation en a réellement besoin, tant les attentes sont nombreuses</span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les rédactions africaines, dans leur dynamisme et leur expansion, doivent composer avec des contraintes structurelles persistantes : faiblesse structurelle modèle économique inadéquat, équipements et outils obsolètes, absence de formation continue et mode de gestion financière et commerciale précaire. À cela s’ajoutent des régulations parfois inadaptées à leur réalité vécue et une dépendance croissante aux réseaux sociaux et à l'intelligence artificielle, devenus pour beaucoup la principale source de recueil et de traitement de l’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans l’espace AES (Mali, Burkina Faso, Niger), ces difficultés se doublent de capacités insuffisantes de riposte face aux narratifs déformant des médias main Stream, les menaces sécuritaires contre la personne du journaliste, les handicaps manifestes d'accès à l'information - source fiable (officielle) du fait d'un contexte politique national lié aux tentatives de déstabilisation et la polarisation des discours nationalistes ou extrémistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les journalistes du continent exercent donc leur métier majoritairement dans ces conditions extrêmes et précaires à la fois. Face à toutes ces menaces auxquelles nous sommes exposés, les pressions auxquelles nous nous soumettons bon gré mal gré, à la désinformation circulant à la vitesse Grand V, il nous faut constituer un véritable rempart citoyen dans cette guerre cognitive violente et subtile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Parallèlement à cet état de fait, la digitalisation et l’irruption de l’intelligence artificielle sont venus bouleverser les pratiques journalistiques orthodoxes (fiabilité des sources, objectivité dans le traitement, recoupement de l'information, vérification des faits, lieux, dates et noms d'acteurs et tempérance de ton etc.). Les modèles traditionnels - presse écrite, radio, télévision - s’essoufflent face à un public qui privilégie désormais des contenus courts, mobiles, vivants et interactifs. Le Forum se veut une réponse stratégique à cette grande mutation qui s'accélère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une ambition panafricaine et institutionnelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Forum Panafricain des Médias ne compte pas se limiter à une simple rencontre entre professionnels exerçant dans les médias. Il se positionne davantage comme un cadre institutionnel de dialogue et de réflexion stratégique, réunissant journalistes, décideurs, chercheurs, régulateurs, influenceurs et responsables de médias publics et privés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Son objectif est de créer un espace continental d’échanges pour réfléchir ensemble aux enjeux du journalisme africain, qu’il s’agisse de l’évolution des pratiques professionnelles, de la lutte contre la désinformation ou de la coopération intermédiatique. Des objectifs clairs et des résultats probants sont attendus au sortir de ce Forum. Pour ce faire, les organisateurs ambitionnent la création d’un espace panafricain pérenne de concertation médiatique, la formation de plus de 250 professionnels à travers panels et ateliers, ainsi que la production d’un rapport continental de recommandations. Le Forum prévoit également l’établissement de nouveaux partenariats inter-médias, le lancement d’une plateforme collaborative panafricaine et l’accroissement de la visibilité du Mali comme pôle régional de référence en matière de journalisme et d’innovation médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un programme riche et stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La conférence inaugurale, intitulée «Médias africains à l’ère du numérique : indépendance, innovation et souveraineté narrative», donnera le ton. Elle abordera des questions cruciales telles que l’essor des médias digitaux, la dépendance aux géants de la tech et la quête d’une souveraineté informationnelle africaine. Trois panels rythmeront les débats : la guerre de l’information et la construction d’une narration africaine souveraine, la coopération médiatique et la mutualisation des contenus, ainsi que le défi de l’information en période de crise et de conflit. Des tables rondes viendront compléter les échanges, portant sur l’éducation aux médias, la protection sociale et économique des journalistes, ainsi que l’impact des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle sur le futur du journalisme africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une organisation déjà à pied d’œuvre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le comité d’organisation, présidé par Salif Sanogo, et le coordinateur général Bandiougou Danté, épaulés par le secrétariat permanent de la Maison de la Presse, sont déjà à pied d’œuvre pour garantir la réussite de cette rencontre. Leur mobilisation témoigne de l’importance accordée à cet événement, pensé comme une étape décisive dans la consolidation d’un écosystème médiatique africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des débats, le Forum s’inscrit dans une dynamique de solidarité et de mutualisation : il se veut un événement fédérateur pour l’Afrique. Il se tiendra dans le cadre de la Semaine Nationale de la Presse du Mali, renforçant ainsi sa portée institutionnelle et continentale. Soutenir ce Forum, c’est contribuer à un enjeu sociétal majeur : consolider un écosystème médiatique africain capable de résister aux crises, de promouvoir une information fiable et de renforcer la cohésion sociale.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En vérité, le Forum Panafricain des Médias se présente comme une opportunité unique pour l’Afrique de demain de reprendre dès maintenant la main sur les narratifs concernant nos pays, de renforcer nos médias et de bâtir une souveraineté informationnelle indispensable à notre avenir professionnel de journalistes, animateurs, rédacteurs, présentateurs, infographes, reporters, photographes etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><strong>KHALY MOUSTAPHA LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régulateurs sociaux : Un décret pour protéger la cohésion nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/regulateurs-sociaux-un-decret-pour-proteger-la-cohesion-nationale-3116254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le 10 avril 2026, par décret n°2026‑0185/PM‑RM, le Premier ministre du Mali a institué un Comité ad hoc de réflexion sur la prévention des troubles dans l’espace religieux. Cette décision traduit la volonté des autorités de préserver la cohésion sociale face aux discours hostiles qui, dans la presse, sur les réseaux sociaux ou dans certains prêches, menacent l’ordre public. Ce comité de réflexion pour est bienvenue pour prévenir les dérives dans l’espace religieux.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Comité est chargé de proposer des mesures concrètes pour instaurer le dialogue et la médiation entre acteurs religieux ; éradiquer les manifestations d’intolérance ; encadrer le discours public religieux afin d’éviter les dérives verbales ; interdire l’instrumentalisation de l’espace religieux à des fins politiques ; déconstruire les doctrines extrémistes visant la religion et ses représentants ; et fixer des règles claires pour les prêches et sermons.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Présidé par le Premier ministre, le Comité réunit des représentants des ministères clés (finances, justice, administration territoriale, sécurité, communication et cultes), mais aussi des faitières et regroupements religieux, des légitimités traditionnelles, la presse, les forces vives de la nation et des personnalités ressources. Cette diversité illustre une approche inclusive, visant à associer toutes les sensibilités à la réflexion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Comité dispose d’un délai de deux mois pour remettre son rapport au Chef du Gouvernement. Ses recommandations devraient constituer une feuille de route pour renforcer la régulation de l’espace religieux et consolider la paix sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La création de ce Comité intervient dans un contexte régional marqué par la montée des discours extrémistes et l’instrumentalisation du religieux à des fins politiques. En s’attaquant aux dérives verbales et doctrinales, le gouvernement entend prévenir les tensions communautaires et consolider l’unité nationale. Les conclusions attendues pourraient servir de référence pour d’autres pays confrontés aux mêmes défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-kerning: 1.0pt; mso-ligatures: standardcontextual;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNT : Une session parlementaire cruciale...</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/cnt-une-session-parlementaire-cruciale-3116250.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Conseil national de Transition (CNT) a ouvert, lundi 13 avril 2026, sa session ordinaire dite «session d’avril» au Centre international de conférences de Bamako (CICB). Présidée par le Général Malick Diaw, cette rentrée parlementaire de trois mois s’annonce comme l’une des plus stratégiques depuis l’installation de l’organe législatif de la Transition. Avec trente-deux textes inscrits à l’ordre du jour, dont vingt-quatre nouveaux projets et propositions de loi, les conseillers nationaux sont appelés à poser les fondations législatives de la refondation de l’État et du renforcement de la souveraineté nationale<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette session s’inscrit dans la dynamique ouverte par l’adoption de la Constitution du 22 juillet 2023, qui a redessiné les contours du paysage institutionnel malien. Le CNT, en tant qu’organe législatif de la Transition, a désormais la responsabilité d’adopter les lois organiques et ordinaires nécessaires à la mise en œuvre de cette nouvelle architecture. Les travaux visent à mettre en cohérence le cadre juridique national avec les réalités politiques et sécuritaires actuelles, condition essentielle au retour à l’ordre constitutionnel normal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Parmi les dossiers majeurs, la réforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) occupe une place centrale. Attendue depuis plus de deux décennies, cette réforme vise à garantir l’indépendance de l’appareil judiciaire et à renforcer la crédibilité de l’État de droit.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan sécuritaire, les conseillers nationaux devront examiner les textes relatifs à la réorganisation des forces publiques, notamment la création des Directions générales de la Police nationale et de la Protection civile. Ces réformes traduisent la volonté de renforcer la résilience des forces de sécurité face aux menaces asymétriques, du terrorisme à la criminalité transfrontalière en passant par la cybercriminalité.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La souveraineté économique sera également au centre des débats avec le projet de loi portant création de la Société de patrimoine minier du Mali (SOPAMIM). Détenue à 100% par l’État, cette société aura pour mission de gérer les participations publiques dans les sociétés minières et de maximiser les retombées économiques du secteur extractif au profit du budget national et des communautés locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Réformes sociales et institutionnelles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La session abordera aussi des textes à fort impact social et administratif. La réforme du Statut général des fonctionnaires prévoit de nouveaux mécanismes d’évaluation des performances, des avancées en matière de carrière et des ajustements sur le régime des retraites. Le secteur du sport bénéficiera d’une relecture de la loi de 2017 pour professionnaliser davantage les structures et aligner la gouvernance des fédérations sur les standards internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Enfin, la réforme des Collectivités territoriales, avec la création d’une Agence nationale d’investissement, vise à redéfinir les mécanismes de financement du développement local, en mettant l’accent sur la transparence et l’efficacité dans la gestion des ressources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À cet ordre du jour déjà dense s’ajoutent des projets de loi en instance depuis les sessions précédentes. Le projet de loi électorale, crucial pour l’organisation des futures consultations populaires, devra être examiné avec attention. De même, le texte déterminant les modalités de la destitution du Président de la République, prévu par la nouvelle Constitution, reste à adopter pour parachever l’architecture institutionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans son discours d’ouverture, le Président du CNT, le Général de corps d’armée Malick Diaw, a appelé les conseillers à faire preuve de discipline et de sens élevé de l’État. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«L’examen de ces projets de textes dans le contexte actuel exige de chacun de nous une hauteur de vue, une rigueur institutionnelle et un sens aigu de l’intérêt supérieur de la Nation malienne»,</i> a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il a également insisté sur la mission de contrôle de l’action gouvernementale, rappelant que le CNT doit être un garde-fou démocratique. Ce contrôle se traduira par des auditions renforcées, des questions plus incisives et des missions parlementaires sur le terrain, afin de garantir la redevabilité et la transparence dans la gestion publique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette session de trois mois s’annonce comme un test grandeur nature de la capacité du CNT à incarner une rupture positive et à poser les bases législatives solides de la nouvelle République. Entre justice, sécurité, économie et gouvernance, les textes à examiner traduisent l’ambition de refonder l’État et d’affirmer la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le peuple malien, attentif et exigeant, attend des conseillers qu’ils soient à la hauteur de ces enjeux historiques et qu’ils inscrivent leur action dans une logique de résultats concrets, au service de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-kerning: 1.0pt; mso-ligatures: standardcontextual;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ouverture du théâtre Royal de Rabat : Une soirée inaugurale d’exception</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ouverture-du-theatre-royal-de-rabat-une-soiree-inaugurale-dexception-3116253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><em>Le mercredi 22 avril 2026, les princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, en compagnie de Mme Brigitte Macron, ont assisté au spectacle d'ouverture du Théâtre Royal de Rabat. Cet événement marque l'entrée en fonction d'un complexe culturel majeur pour la capitale.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Avant le début de la représentation, les invitées ont été accueillies par les membres du conseil d’administration de la Fondation du Théâtre Royal de Rabat, présidée par Lalla Hasnaa. La soirée a débuté par la projection d'un film retraçant la genèse de l'édifice, conçu pour être un levier de modernité et de valorisation de la création artistique marocaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le spectacle a mis à l'honneur la diversité de la scène nationale à travers une série de performances variées entre traditions et modernité. Le pianiste Marouan Benabdallah a interprété des pièces du répertoire classique. La mezzo-soprano Ahlima Mhamdi a proposé de grands airs d’opéra. Et Samira Kadiri a mis en lumière le patrimoine arabo-andalou. Quant au compositeur Driss El Maloumi, il a présenté une création contemporaine au oud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette programmation a permis de faire dialoguer des œuvres universelles, comme le concerto de Tchaïkovski ou des airs de Bizet et Verdi, avec les sonorités traditionnelles du Maroc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour la première fois, deux formations majeures du pays se sont produites ensemble sur scène : l’Orchestre Philharmonique du Maroc et l’Orchestre Symphonique Royal. Sous la direction de la cheffe d'orchestre Dina Bensaïd, 76 musiciens et 40 choristes ont célébré ce moment historique pour le paysage musical marocain. Rabat incarne désormais un nouveau pôle culturel international avec le Théâtre Royal. Situé dans la vallée du Bouregreg, à proximité de la Tour Hassan et de la Tour Mohammed VI, le Théâtre Royal s'inscrit dans le programme de développement «Rabat Ville Lumière». Ce nouvel emblème architectural vise à positionner la ville comme une destination culturelle de premier plan et un espace de dialogue interculturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie s'est déroulée devant un public composé d'artistes, d'intellectuels, de créateurs et de représentants du corps diplomatique. En fin de soirée, les artistes ayant participé au spectacle ont été présentés aux invitées d'honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secrétariat général de l&amp;apos;ONU : Que retenir de la candidature de Macky Sall ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/secretariat-general-de-lonu-que-retenir-de-la-candidature-de-macky-sall-3116248.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le passage de Macky Sall devant l’Assemblée générale des Nations unies, ce 22 avril 2026, a agi comme un puissant révélateur de l'impasse dans laquelle s'enfonce sa candidature. Si l’ancien président sénégalais a tenté de projeter l'image d'un «bâtisseur de ponts» doté d'une "expertise exécutive" incontestable, la réalité du terrain diplomatique a cruellement démenti cette ambition. Entre un passif politique encombrant et un isolement continental sans précédent, ce grand oral a résonné davantage comme un chant du cygne que comme un nouveau départ.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le handicap le plus cinglant de cette audition réside dans l'aveu d'un candidat sans ancrage. Pour la première fois dans l'histoire récente de l'organisation, un prétendant sérieux au Secrétariat général doit admettre qu'il ne bénéficie pas du soutien officiel de son propre pays. Ce désaveu de Dakar, couplé au rejet formel de sa candidature par l'Union africaine sous la pression d'une vingtaine d'États, transforme son projet en une aventure solitaire. Porté administrativement par le seul Burundi, Macky Sall apparaît désormais comme un leader déconnecté de sa propre base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette fragilité a éclaté au grand jour lors des échanges avec les délégations. Interrogé sur sa légitimité, Macky Sall a tenté une parade diplomatique : «J'ai le soutien de 41 États africains qui m'ont exprimé leur confiance à titre individuel. La charte n'exige pas un adoubement bureaucratique pour servir la paix mondiale. Mon expérience à la tête de l'Union africaine et de la CEDEAO parle pour moi. Je ne suis pas le candidat d'un gouvernement, mais un candidat pour l'Afrique et pour le monde». Pourtant, aux yeux des membres du Conseil de sécurité, un Secrétaire général incapable de faire l'unité chez lui est un risque politique majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le fardeau d’un héritage contesté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’exercice de transparence imposé par l’ONU a également mis à nu les failles éthiques de son parcours. Interpellé par des représentants de la société civile sur les violences politiques ayant marqué la fin de son mandat au Sénégal, l’ancien président s’est montré particulièrement défensif. Questionné sur la réconciliation entre ses valeurs et les rapports de détention arbitraire, il a répondu fermement : «Un État a le devoir de se défendre face à l'insurrection et à la violence organisée. Ce que j'ai fait, c'est préserver la stabilité du Sénégal. La loi d'amnistie que j'ai initiée n'était pas pour masquer les faits, mais par une volonté suprême de préserver la cohésion nationale».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette défense de la «raison d’État» a laissé un malaise palpable. Face à des concurrents comme Rafael Grossi, perçu comme un technicien pragmatique, Macky Sall traîne un passif sécuritaire qui effraie les délégations attachées à l'intégrité de la Charte. Sa position sur les minorités a également cristallisé les clivages. À la question sur l'universalité des droits LGBTQ+, il a opposé une fin de non-recevoir culturelle : «Chaque société a ses réalités culturelles et religieuses que l'on doit respecter. Le Secrétaire général doit être le garant de la diversité des cultures, pas l'instrument d'une standardisation morale».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une ambition perçue comme une quête de réhabilitation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans les couloirs du siège new-yorkais, la perception d'une candidature «revancharde» s'est installée. Son insistance sur son expérience exécutive semble masquer une volonté farouche de rester pertinent après avoir été poussé vers la sortie par l’alternance démocratique dans son pays. Même sa proposition concrète d'un Forum sur le financement du développement - «Il est temps de faire mieux avec moins, pour sortir de la logique de l'assistance» -] n'a pas suffi à effacer l'image d'un homme cherchant sa propre rédemption internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'analyse des probabilités de succès place désormais Rafael Grossi en tête avec 85%, favori naturel du P5 pour sa neutralité technique. Macky Sall suit avec 60%, une position de challenger solide mais plombée par son isolement. Rebeca Grynspan maintient 45% grâce à son expertise opérationnelle, tandis que Michelle Bachelet ferme la marche avec 20%, sa posture de voix morale se heurtant à l'hostilité frontale de Washington et de Moscou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En conclusion, si Macky Sall a démontré qu'il possédait les codes de la diplomatie mondiale, son grand oral a surtout prouvé qu'on ne peut prétendre diriger le monde lorsque l'on est contesté chez soi et rejeté par ses pairs. Dans une ONU en quête de crédibilité, sa candidature ressemble désormais à un cri d'alerte sans lendemain, conclue par un vœu pieux qui semble lui-même le fuir : «Nous sommes à la croisée des chemins... L'union fait la force». Pour le dire avec clarté,  ce "Non Possumus" est un vrai veto continental en somme. Pour ne pas dire un camouflet. Justice étant absente sur terre dans le pays de la Teranga, ce veto républicain indique en sou que sa candidature est rejetée non seulement parce qu'elle est impossible à accepter ("Non possumus" i.e. nous ne pouvons l'accepter), mais aussi parce qu'elle est jugée inappropriée ou indigne ("non decet" i e. elle ne convient pas). Un veto continental" unanime en puissance et par essence. Tellement son passif est lourd et sans quitus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les candidats en lice<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rafael Grossi : Argentin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Macky Sall : Sénégalais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rebeca Grynspan : Costaricienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Michelle Bachelet : Chilienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques terroristes : Le Maroc exprime sa solidarité avec le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/attaques-terroristes-le-maroc-exprime-sa-solidarite-avec-le-mali-3116246.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué ; le royaume du Maroc a exprimé sa solidarité avec le Mali suite aux attaques terroristes. L’intégralité du communiqué. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="text-align-justify" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #212529;">Une source diplomatique marocaine a déclaré, aujourd’hui, que le Royaume du Maroc suit avec vive préoccupation les attaques terroristes et séparatistes survenues à Bamako et dans d’autres villes du Mali, visant délibérément des zones civiles et militaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="text-align-justify" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #212529;">La même source diplomatique a indiqué que le Royaume du Maroc condamne avec la plus grande vigueur ces actes lâches et criminels, et exprime sa compassion et ses sincères condoléances aux familles des victimes ainsi qu’au peuple malien frère.Le Royaume du Maroc, poursuit la même source, exprime sa solidarité avec le Mali frère, et son appui plein et entier à sa souveraineté, sa sécurité, sa stabilité et son l’intégrité territoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="text-align-justify" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #212529;">Le Maroc réaffirme son appui constant aux autorités nationales maliennes dans leurs efforts pour lutter contre le terrorisme et le séparatisme au Mali et au Sahel, rapporte la source.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Maillage sécuritaire du territoire : Des Camps par&#45;ci, des Camps par&#45;là</title>
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<description><![CDATA[ Le panorama des nouvelles infrastructures militaires du Mali ressemble à un damier où chaque pièce est stratégiquement placée pour mater l&#039;adversaire. Les réalisations sont déjà nombreuses et leur impact sur le terrain est immédiat. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 02:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette lancée historique, pour transformer l'outil de défense en un puissant instrument de sécurité publique, de préservation des ressources et de protection civile, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara, déploie une énergie herculéenne. Sous son impulsion, le Mali continue de poser les pierres angulaires de sa nouvelle architecture sécuritaire. L'actualité récente témoigne de cette accélération. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le concert des nations qui se veulent libres, le Mali occupe aujourd'hui une place centrale, presque gravitationnelle, au sein de la géopolitique mondiale. Ce n'est plus le pays qui sollicite, c'est l'État qui s'affirme. Les moments difficiles de notre armée ont souvent été jalonnés de points de rupture où la mobilité et la capacité de riposte des Forces Armées Maliennes (FAMa) avaient été délibérément bridées par des influences extérieures. Aujourd’hui, ils appartiennent désormais à un passé révolu. La Grande Armée du Mali ne cesse de se professionnaliser, s'équipant massivement en logistiques, munitions et technologies de pointe. Ce sursaut n'est pas un hasard de calendrier, mais un acte de volonté pure. C'est justement pour ne plus avoir à subir les doctrines militaires désuètes d'aventuriers étrangers ou les calculs de politiciens de passage que le pays a choisi la voie de l'autonomie stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ainsi que le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l'État, a pris sur lui de porter la charge historique d'une nouvelle doctrine de défense. Cette vision s'articule autour de deux axes majeurs : le maillage territorial et le renforcement des alliances stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais, rien de ce qui se passe sur le terrain n'est le fruit de l'improvisation. La colonne vertébrale de cette métamorphose est la Loi d'Orientation et de Programmation Militaire (LPM). Ce texte sacré de la refondation militaire définit les trajectoires financières et opérationnelles de l'armée sur plusieurs années. Grâce à un financement spécial de la Présidence de la République, la LPM permet une montée en puissance continue. Elle ne se contente pas d'acheter des armes ; elle planifie la construction de cités militaires autonomes. Le budget alloué n'est plus perçu comme une dépense, mais comme l'investissement le plus rentable pour la survie de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Sadio Camara l'a souvent martelé dans ses discours : la sécurité est le socle sur lequel repose tout édifice de développement. Lors de la cérémonie à Konobougou, il a rappelé que l'armée malienne est passée d'une posture défensive à une posture proactive. L'objectif est clair : saturer le terrain pour ne laisser aucun interstice aux ennemis de la République. Cette volonté se traduit par des chiffres impressionnants : des emprises foncières de 500 hectares en moyenne par camp, permettant d'accueillir des régiments complets, des centres de formation, des hôpitaux militaires et des infrastructures de maintenance pour les nouveaux blindés et vecteurs aériens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un état des lieux triomphal : de San à Konobougou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le camp de San, inauguré en octobre 2024, a été le premier signal fort de cette volonté de décentralisation de la puissance. Il a été suivi par le camp de Bougouni, véritable bastion du 82ᵉ Régiment Blindé, dont l'inauguration en janvier 2025 a sécurisé définitivement les axes économiques du sud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dynamique s'est poursuivie avec une vigueur renouvelée en 2026. Le camp de Kita, emprise géante de 500 hectares protégeant les corridors vers le Sénégal, et le camp de Diéma, verrou stratégique du nord-ouest, ont été inaugurés en mars 2026 sous les acclamations des populations locales. À ces succès s'ajoute le camp de Koutiala, désormais opérationnel, qui assure la stabilité de la zone cotonnière. Le camp de Nioro du Sahel, bastion face aux menaces transfrontalières, est en phase finale de finition et sera bientôt réceptionné. La pose des premières pierres à Dioïla le 16 avril et à Konobougou le 17 avril 2026 vient parachever la protection de la zone centrale, créant un bouclier infranchissable autour du district de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant trop longtemps, la présence sécuritaire sur le territoire malien a été caractérisée par ce que les experts appellent un dispositif en «peau de léopard» : des îlots de contrôle isolés au milieu de vastes zones de vide étatique. Cette configuration laissait aux groupes armés terroristes et aux réseaux criminels une liberté de manœuvre quasi totale. La réponse apportée par le Général Sadio Camara repose sur le concept de saturation intégrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En installant des bases permanentes et lourdement équipées dans des localités comme Kita, Diéma, Nioro, Dioïla et Konobougou, l'État-major Général des Armées réduit mécaniquement les distances d'intervention. En jargon militaire, on parle d'optimisation de l'allonge opérationnelle. Chaque unité dispose désormais d'un point d'appui logistique à proximité immédiate, annulant l'avantage de la mobilité asymétrique de l'adversaire. Cette densification permet d'atteindre une masse critique. Il ne s'agit plus seulement de patrouiller, mais de tenir le terrain de manière permanente à travers la Brigade d'Intervention Rapide (BIR) et les forces spéciales. L’ennemi se retrouve ainsi asphyxié par une trame sécuritaire qui se resserre inexorablement sur ses zones de refuge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les citadelles du Nord et de l'Est : Gao, Tombouctou et Ménaka<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vision du maillage ne s'arrête pas aux régions du Sud et du Centre. Le Grand Nord et l'Est font l'objet d'une attention particulière dans le cadre de la LPM. Les camps historiques de Gao et de Tombouctou ont été transformés en véritables plateformes interarmées, capables de projeter des forces aériennes et terrestres en un temps record. À Ménaka, les infrastructures ont été renforcées pour stabiliser une zone longtemps meurtrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le site de Bafo et le camp de Mopti (Sévaré) jouent désormais le rôle de centres nerveux pour les nouveaux vecteurs aériens. L'acquisition de drones de surveillance et d'attaque a radicalement changé la donne tactique. Ces camps ne sont plus de simples lieux de cantonnement, mais des centres technologiques où les pilotes et opérateurs maliens exploitent des données en temps réel pour traquer les colonnes terroristes avant même qu'elles ne puissent frapper. Le camp de Dio, près de Kati, demeure quant à lui le laboratoire de l'excellence, où les nouveaux cadres de l'armée sont formés aux réalités de la guerre moderne et hybride.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'une des plus grandes réussites du ministre Sadio Camara est d'avoir réhabilité le concept d'Armée-Nation. Dans une perspective sociétale, la sécurité est le premier des biens publics. Sans elle, aucun contrat social n'est viable. L'érection d'un camp militaire dans une localité est le signal fort du retour de l'autorité de l'État. Le camp devient un catalyseur pour l'administration civile. Dans le sillage des FAMa, ce sont les préfets, les magistrats, les instituteurs et les agents de santé qui retrouvent le chemin des localités autrefois délaissées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence militaire sécurise les foires hebdomadaires, les écoles et les centres de santé, permettant à la vie sociale de reprendre ses droits. On observe ainsi un phénomène de cercle vertueux : la présence militaire génère de la stabilité, la stabilité favorise le commerce et l'agriculture, et la prospérité locale renforce l'adhésion des populations à l'effort de défense. De plus, les infrastructures militaires de nouvelle génération sont conçues pour être partagées. Les hôpitaux de camp soignent les civils, et les forages de grande capacité installés pour les troupes alimentent souvent les villages environnants en eau potable. Le camp militaire n'est plus une enclave fermée, mais un pôle de croissance régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les défis de la pérennité : formation et logistique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en œuvre d'une telle ambition impose toutefois des défis de taille que la hiérarchie militaire aborde avec un pragmatisme froid. Le premier défi est celui de la ressource humaine. Tenir un réseau de camps aussi vaste exige des effectifs hautement qualifiés. Le recrutement massif engagé ces dernières années s'accompagne d'un durcissement de la formation initiale et continue. Le soldat malien de 2026 est un professionnel aguerri, discipliné, conscient de ses devoirs envers la patrie et respectueux des droits de l'homme, pivot central du dialogue civilo-militaire. Le guide du bon soldat en application.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le second défi est la soutenabilité logistique. Maintenir opérationnelles des dizaines d'emprises militaires réparties sur un territoire aussi immense que l'Europe occidentale nécessite une chaîne de ravitaillement infaillible. Le Général Sadio Camara a mis l'accent sur l'autonomie des régions militaires. En dotant le pays d'une industrie militaire et d'une école de guerre, le Mali est en train de relever l'opérationnabilité de chaque zone militaire en les renforçant de capacités de maintenance propres et de stockages stratégiques. Cette décentralisation évite ainsi au Mali la paralysie en cas de coupure des axes routiers majeurs. C'est cette autonomie qui garantit aujourd'hui la réactivité des FAMa face à n'importe quelle incursion. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, sculpteur de sa propre destinée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le maillage sécuritaire engagé par le Mali est bien plus qu'une réponse tactique aux menaces asymétriques ; c'est une vision de long terme pour la survie et la grandeur de la Nation. En investissant massivement dans ces infrastructures de souveraineté, Bamako affirme sa volonté de ne plus dépendre de protections éphémères ou de schémas de sécurité exogènes souvent dictés par des intérêts contraires à ceux du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec les récentes cérémonies à Dioïla et Konobougou, le pays tisse une toile protectrice qui ne laisse plus aucune place à l'improvisation des temps anciens. Le Général Sadio Camara a mené à son terme le rééquipement et la modernisation d'une armée devenue le fer de lance de la survie collective. Aidé par une augmentation constante des effectifs et un renforcement des capacités technologiques, il a su doter le Mali de sa souveraineté intégrale. Les FAMa ne se contentent plus de subir la géographie difficile du Sahel ; elles la domptent, la sculptent et l'organisent pour en faire le rempart inexpugnable de la dignité nationale. La paix totale, longtemps espérée, se construit désormais brique par brique, sur le terrain, par les Maliens et pour les Maliens. L'histoire retiendra que c'est dans le fracas des chantiers et la rigueur des casernements que le Mali a retrouvé le chemin de sa grandeur éternelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Inexorable basculement en faveur du plan d’autonomie : Le Royaume du Maroc marque des points</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 02:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Le dossier du Sahara Occidental connaît, en ce mois d'avril 2026, une accélération sans précédent qui redessine la géopolitique régionale. Longtemps figé dans une guerre de positions diplomatiques, le conflit semble avoir franchi un point de non-retour. Sous l'impulsion d'une stratégie offensive et multidimensionnelle portée par le Roi Mohammed VI, le Royaume chérifien accumule les ralliements de poids, laissant le Front Polisario et son sponsor algérien dans un isolement croissant.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tournant définitif a été amorcé ce jeudi 16 avril 2026. Par une déclaration officielle qui fera date, l’Union Européenne (UE), s'exprimant au nom de ses 27 États membres, a confirmé son soutien total au Plan d’Autonomie marocain. Cette annonce de Bruxelles n'est pas qu'une simple formalité ; elle constitue un consensus massif des capitales européennes qui invitent désormais toutes les parties à négocier sur la base unique de la proposition marocaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Union Européenne choisit la voie du Maroc</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’UE, la messe est dite : l’autonomie sous souveraineté marocaine est désormais officiellement reconnue comme la «seule issue réaliste et durable» pour la région. Ce ralliement massif du premier partenaire économique du Maroc vient couronner des années de travail de fond et de sécurisation juridique des accords de partenariat entre Rabat et Bruxelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La victoire marocaine ne se limite pas au continent européen. Elle s'illustre par un phénomène de «dé-reconnaissance» massive de la RASD à travers le monde. De nombreux pays, autrefois alignés sur les positions héritées de la guerre froide, ont révisé leur jugement au regard de la stabilité du Royaume et de la crédibilité de son offre politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce jour, on estime que plus de 85 pays à travers le monde ont soit retiré, soit gelé leur reconnaissance de l’entité séparatiste pour adhérer au plan marocain. Sur le continent africain, la tendance est spectaculaire : de nombreux États, dont le Mali tout récemment, ont franchi le pas de la clarté diplomatique. Cette dynamique est particulièrement visible au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES) et à travers l'ouverture de consulats étrangers à Laâyoune et Dakhla, qui agissent comme une reconnaissance de facto de la marocanité du Sahara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’isolement du Polisario et de l’Algérie</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à cette percée diplomatique, le Polisario se retrouve confiné dans un périmètre de plus en plus restreint, tant sur le plan géographique que politique. Son discours, axé sur des schémas obsolètes, ne trouve plus d'écho auprès d'une communauté internationale qui privilégie désormais la sécurité et le développement économique de la façade atlantique de l'Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Algérie, principal soutien militaire, financier et diplomatique du mouvement séparatiste, voit son influence s'effriter. La décision de l'Union Européenne et le soutien constant de puissances majeures comme les États-Unis, l'Espagne, l'Allemagne et la France (par son appui constant au processus de l'ONU) isolent Alger dans sa posture de rejet du compromis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce soutien européen va-t-il accélérer le règlement final ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout porte à croire que le «oui» massif de Bruxelles agira comme un catalyseur. En éliminant l'option de l'indépendance de l'équation européenne, le Maroc force le processus onusien à se concentrer sur les modalités techniques de l'autonomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le règlement final semble désormais suspendu à la capacité du Conseil de Sécurité de l'ONU à transformer ce consensus international en un cadre de résolution définitif. Avec une Union Européenne alignée, un continent africain majoritairement rallié et des investissements colossaux déjà engagés dans les «Provinces du Sud», le Maroc ne se contente plus de marquer des points : il est en train de clore définitivement le dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique : Théâtre des vanités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chronique-theatre-des-vanites-3116021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 02:15:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les cérémonies sociales sont devenues un espace où se joue une dramaturgie du paraître qui dépasse largement leur fonction originelle. Baptêmes, mariages et funérailles, jadis conçus comme des rites de passage ou des moments de recueillement, se transforment désormais en arènes de rivalité où l’ostentation financière est érigée en norme. Dans une société où les indicateurs économiques devraient inciter à la sobriété, la dépense démesurée s’impose comme le baromètre de la dignité et de la reconnaissance sociale. La solidarité, autrefois ciment du lien communautaire, se mue en contrainte, et le «maloya», la honte sociale, agit comme une force coercitive qui pousse les familles à sacrifier leur épargne et leurs besoins essentiels pour sauver les apparences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le baptême illustre cette logique. La cérémonie religieuse, sobre et centrée sur la lecture du nom à la mosquée, contraste avec la fête diurne où les femmes rivalisent à travers les tissus coûteux et les banquets gargantuesques. La cuisine, autrefois conviviale, devient un spectacle de surconsommation, et les griots, rémunérés à prix d’or, alimentent une compétition de prestige. Le mariage, quant à lui, s’est éloigné de sa dimension sacrée pour devenir une démonstration de force sociale. Le «m’pogotigui» engloutit des sommes colossales en dot, coffres de luxe et réceptions dans les hôtels huppés, obligeant les jeunes couples à commencer leur vie commune sous le poids de dettes écrasantes. Même la mort, ultime refuge de l’humilité, n’échappe pas à cette logique. Les funérailles se transforment en foires gastronomiques et en kermesses mondaines, où l’on nourrit des centaines de personnes. Les familles, déjà éprouvées par le deuil, s’endettent pour offrir un faste qui ne profite qu’à l’image sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette économie du paraître s’est installé un commerce parallèle : le trafic de billets neufs. Pour distribuer des liasses flambant neuves lors des cérémonies, il faut payer une surtaxe de 10% aux intermédiaires de banque, alimentant un circuit informel de spéculation monétaire. Les gagnants de ce théâtre sont les commerçants de tissus, les traiteurs et les griots modernes, qui ont troqué la généalogie contre la flatterie rémunérée. Les perdants sont l’immense majorité des familles, contraintes de sacrifier l’éducation des enfants ou la santé du foyer pour une heure de gloire éphémère. L’économie nationale elle-même subit le contrecoup de cette épargne stérile, qui s’évapore dans la consommation ostentatoire de biens importés au lieu de nourrir des projets productifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette spirale révèle une fracture sociale profonde. Les plus riches consolident leur statut par la dépense, tandis que les plus modestes s’endettent pour éviter l’exclusion symbolique. La solidarité se dégrade en contrainte, et le tissu social se fragilise sous le poids de pratiques qui détournent les ressources de l’avenir. La solution ne peut être uniquement législative, même si l’État doit réprimer le trafic de billets et encadrer les nuisances liées aux cérémonies. La véritable révolution doit être culturelle et endogène. Elle passe par un retour aux valeurs du «Maya», cette humanité faite de retenue et de discrétion. Les leaders religieux et coutumiers ont une responsabilité historique : refuser de présider des cérémonies dont le luxe insulte la pauvreté ambiante et prêcher par l’exemple. Certains villages ont déjà instauré des plafonds de dot et interdit les banquets funéraires, amorçant des pactes de sobriété qui pourraient être généralisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali se trouve face à un choix crucial. Continuer à nourrir le théâtre des vanités, au risque d’épuiser ses forces vives, ou réinventer ses pratiques sociales pour qu’elles redeviennent des espaces de solidarité authentique ? La dignité d’une famille ne se mesure pas au nombre de billets neufs jetés au vent, mais à sa capacité à construire un avenir durable pour ses enfants. Redonner sens à la sobriété, c’est libérer l’épargne des pièges du paraître et la réorienter vers des projets qui consolident la société. C’est aussi réaffirmer que l’identité collective ne se nourrit pas de l’excès, mais de la capacité à préserver l’équilibre entre tradition et modernité. Dans ce récit, notre pays peut retrouver sa dignité et son authenticité culturelles sans y laisser son âme, en transformant ses cérémonies en véritables lieux de mémoire et de solidarité, plutôt qu’en vitrines de ruine financière. Après coup on a du mal à se relever certes et la remise sur pied dépend des mêmes facteurs culturels de solidarité organique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Focus : Ohhh FAMa !!!</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 02:09:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’armée malienne traverse aujourd'hui une phase de transformation profonde, illustrée par une dynamique offensive qui semble redéfinir les équilibres sécuritaires sur l’ensemble du territoire. Ce que l’on observe sur le terrain n'est plus une simple posture défensive, mais une véritable chasse à l’ennemi menée avec une détermination sans précédent. Des sables du Nord aux forêts du Sud, les Forces Armées Maliennes (FAMa) imposent une pression constante qui désorganise les réseaux terroristes et redonne espoir aux populations civiles. Ce travail remarquable se traduit par des résultats tangibles, marquant un tournant décisif dans la lutte contre les groupes terroristes, à travers tout le pays.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’efficacité de cette nouvelle approche se manifeste par une présence accrue dans des zones autrefois considérées comme des sanctuaires pour les groupes armés terroristes. À Kayes, Nioro du Sahel et dans bien d’autres localités, le quadrillage du terrain et la rapidité d'intervention ont permis de neutraliser de nombreux criminels. Cette montée en puissance ne doit rien au hasard car elle est le fruit d’une restructuration rigoureuse, d’un moral d’acier et d’une coordination interarmes de plus en plus fluide. Les unités spéciales, appuyées par des vecteurs aériens de pointe, ne laissent plus de répit à l’adversaire, le contraignant à la fuite ou à la reddition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le succès des FAMa repose également sur une synergie renouvelée avec le peuple malien. En voyant leurs soldats reprendre l’initiative, les citoyens retrouvent la confiance nécessaire pour collaborer et soutenir l’effort de guerre. Cette solidarité nationale agit comme un multiplicateur de force, rendant l’action militaire encore plus chirurgicale. Les victoires militaires de nos FAMa ne sont pas seulement symboliques puisqu'elles permettent la réouverture d’écoles, le retour des services sociaux de base et la reprise des activités économiques dans des régions qui suffoquaient sous le joug de l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’engagement actuel des FAMa témoigne d’une volonté farouche de ne plus subir les événements, mais de les dicter. En multipliant les patrouilles de grande envergure et les opérations de ratissage, l’armée et les Forces de sécurité maliennes envoient un message clair : aucun centimètre carré du Mali ne sera plus cédé à l’obscurantisme. La route est certes encore longue et parsemée de défis, mais la trajectoire actuelle montre que notre pays se donne les moyens de sa propre sécurité. Les sacrifices de ces hommes et femmes qui, au péril de leur vie, écrivent une nouvelle page de notre histoire militaire avec honneur et bravoure, sont à saluer. Les FAMa prouvent chaque jour que la résilience d'une nation peut triompher des crises les plus complexes lorsqu'elle est portée par une armée dévouée à sa Patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C H Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Diplomatie malienne :  Un Chef d’Orchestre nommé Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie-malienne-un-chef-dorchestre-nomme-assimi-goita-3116022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 02:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre octobre 2025 et avril 2026, le Palais de Koulouba s’est imposé comme un véritable carrefour diplomatique. Les délégations étrangères se sont succédé à un rythme soutenu, confirmant que le Mali, loin de l'isolement, est devenu un partenaire courtisé qui dicte ses propres termes. À la baguette, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, orchestre une diplomatie de souveraineté sans complexe, redéfinissant les équilibres sahéliens par une posture de fermeté et d'ouverture choisie.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis octobre 2025, l'ancrage régional et le renouveau du corps diplomatique sont en marche au Mali. Dans ce mois d'octobre, la diplomatie malienne a marqué le point de départ d'une offensive bilatérale et multilatérale de grande envergure envers tous pays désireux de collaborer avec le Mali dans le respect de ses principes cardinaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès le 7 octobre 2025, le Chef de l'État recevait les présidents des organes législatifs de l’Alliance des États du Sahel (AES), sous l'égide du Général de Corps d’Armée Malick Diaw. Cette rencontre a jeté les bases d'une architecture parlementaire commune entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, scellant l'unité d'action du bloc sahélien. Charité bien ordonnée commence chez soi même. Quelques jours plus tard, le 23 octobre 2025, une cérémonie solennelle de présentation de lettres de créance venait confirmer le rayonnement intact de Bamako. Sept nouveaux ambassadeurs résidents prenaient alors officiellement leurs fonctions : Angus Philip McKee pour le Royaume-Uni, Nandakumar Nagendran représentant l’Inde, Fatoumata Binetou Rassoul Correa pour le Sénégal, ainsi que les représentants de la Belgique (Michel André Arnaud Dusaucy), de l’Allemagne (Corina Fricke), de la Guinée (Ansoumane Camara) et du Soudan (Khalid Abdelgadir Shukri Jadelhag).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le pivot vers les puissances émergentes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin d'année 2025 a été le théâtre d'une diversification assumée des alliances stratégiques. En novembre, Koulouba recevait une délégation russe de haut niveau conduite par le Vice-ministre de la Défense, Lounous-bek Evkourov, accompagné du Général Averyanov, pour consolider les acquis sécuritaires, selon l'accord pré initial du Kremlin intervenu entre les Présidents Vladimir Poutine et Assimi Goïta. Cette dynamique s'est étendue aux puissances régionales émergentes avec la réception d'émissaires des Émirats Arabes Unis et de Turquie, venus explorer des projets structurants dans les domaines des mines et de l'énergie. Cette période a illustré la fin du monopole diplomatique traditionnel, Bamako diversifiant ses appuis pour garantir son autonomie stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le cap de la souveraineté réaffirmé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'année 2026 s'est ouverte sous le signe d'un multilatéralisme décomplexé. Dès le 6 janvier 2026, le Général Assimi Goïta accréditait trois diplomates aux profils hautement symboliques de l'échiquier mondial : Li Xiang pour la République Populaire de Chine, Mahmoud Khani Jooyabad pour la République Islamique d’Iran, et Erik de Feijter pour le Royaume des Pays-Bas. Lors de la présentation des vœux au corps diplomatique, le Président malien a rappelé avec force les principes cardinaux de sa politique étrangère : le respect de la souveraineté, la liberté de choix des partenaires et la défense des intérêts du peuple malien, posant ainsi une ligne rouge infranchissable contre toute tentative d'ingérence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mois de mars a été marqué par une intense activité de renforcement des axes de coopération sud-sud et de normalisation avec des partenaires occidentaux sur de nouvelles bases. Le 12 mars 2026, le ministre Abdoulaye Diop a intensifié les échanges avec le Ghana et Cuba, tandis qu'un signal diplomatique majeur était perçu avec les États-Unis suite à la levée de certaines sanctions visant des hauts gradés maliens. Parallèlement, le 25 mars 2026, Bamako accueillait l'émissaire spécial autrichien Herbert Scheibner pour une visite de travail, témoignant de l'intérêt persistant des capitales européennes pour le "pôle Mali". Cette période a également été marquée par la diplomatie parlementaire et la solidarité régionale au sein de l'AES, préparant les grands virages diplomatiques du trimestre suivant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avril 2026 : Le tournant historique marocain…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mois d'avril 2026 restera comme celui d'une rupture géopolitique fondamentale. Le vendredi 10 avril 2026, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a été reçu à Koulouba pour une visite historique. À cette occasion, le Mali a officiellement annoncé le retrait de sa reconnaissance de la "RASD", actant un rapprochement stratégique sans précédent avec le Royaume chérifien. Cette décision s'est accompagnée d'annonces fortes pour les citoyens : la suppression des visas pour les Maliens et l'octroi d'un contingent exceptionnel de bourses universitaires par le Maroc. Quelques jours plus tard, le 16 avril 2026, le ballet diplomatique s'est achevé par l'accréditation de quatre nouveaux ambassadeurs : Christophe Muzungu (RDC), Hadrammeh M. Sidibeh (Gambie), Zainal Izran Zahari (Malaisie) et Luc Jean Saint-Vito Aka Evy (Congo), scellant définitivement le retour triomphal du Mali au centre du jeu international. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En l'espace de six mois, la posture du Mali a forcé le respect à travers le monde. En refusant les "opérations de charme" pour privilégier des partenariats d’égal à égal, le Général Assimi Goïta a transformé Bamako en un centre de gravité sahélien incontournable. Que ce soit par le rapprochement avec le Maroc pour le désenclavement, la coopération militaire avec la Russie, ou le dialogue maintenu avec les puissances asiatiques et européennes, le Mali choisit désormais ses amis à l'aune de ses intérêts vitaux. Le Palais de Koulouba est devenu le laboratoire d'une diplomatie de combat, où la souveraineté n'est plus un slogan, mais une réalité diplomatique vécue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali&#45;Algérie : Fin du diktat... &amp;quot;Alger A Bana...!&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/mali-algerie-fin-du-diktat-alger-a-bana-3116028.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 02:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant plusieurs décennies, l’Algérie a exercé une influence considérable sur les affaires intérieures et régionales du Mali. Cette ingérence, souvent perçue comme un diktat, a façonné les relations bilatérales et les équilibres géopolitiques au Sahel. Mais le retrait de la reconnaissance de la RASD marque un tournant : pour beaucoup, c’est la fin d’une tutelle pesante.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expression populaire «Alger A bana» - c’est fini - traduit le sentiment d’émancipation et de souveraineté retrouvée. Ce récit analyse les implications politiques, sociales et économiques de ce basculement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis les années 1980, l’Algérie s’est imposée comme un acteur incontournable dans la gestion des crises maliennes. Qu’il s’agisse des rébellions touarègues, des négociations de paix ou des médiations régionales, Alger a souvent dicté les termes des accords. Cette posture, justifiée par sa proximité géographique et son poids diplomatique, a fini par être perçue comme une ingérence. Les élites maliennes, tout en reconnaissant l’importance du voisin du nord, ont progressivement dénoncé une influence excessive qui limitait leur marge de manœuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La période de Transition au Mali, amorcée après les bouleversements politiques du début des années 2020, a ouvert la voie à une redéfinition des alliances. Les autorités maliennes ont cherché à diversifier leurs partenariats, notamment avec la Russie, la Chine et les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Dans ce contexte, l’Algérie a vu son rôle s’amenuiser. Le retrait de la reconnaissance officielle, annoncé à la Radio, symbolise cette volonté de rompre avec une dépendance jugée contraignante. Pour Bamako, il s’agit d’affirmer une souveraineté pleine et entière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expression «Alger A Bana» est révélatrice. Elle traduit un sentiment largement partagé dans l’opinion publique : celui d’une libération. Pour beaucoup de Maliens, la fin du diktat algérien signifie la possibilité de construire une politique étrangère autonome, sans tutelle ni pression. Cette rupture est vécue comme une victoire symbolique, renforçant la confiance nationale et la cohésion sociale. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de réaffirmation de la souveraineté, déjà visible dans les choix sécuritaires et économiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les implications géopolitiques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin de l’ingérence algérienne reconfigure les équilibres régionaux. Le Mali, désormais plus libre de ses choix, peut renforcer ses alliances au sein de l’AES et diversifier ses partenariats internationaux. Cette autonomie accrue pourrait favoriser une coopération plus équilibrée avec ses voisins, en mettant l’accent sur des projets communs de développement et de sécurité. Pour l’Algérie, en revanche, ce retrait marque une perte d’influence dans une zone stratégique. Elle devra repenser sa politique sahélienne pour éviter l’isolement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la géopolitique, cette rupture a des implications économiques et sociales. En se libérant du diktat algérien, le Mali peut négocier ses contrats miniers et énergétiques avec une plus grande liberté, en privilégiant le contenu local et l’emploi des jeunes. La diaspora malienne, souvent critique vis-à-vis des ingérences étrangères, voit dans cette évolution une opportunité de contribuer davantage au développement national. Les transferts financiers et les investissements privés pourraient ainsi s’orienter vers des projets industriels et sociaux, renforçant l’autonomie économique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retrait de la reconnaissance officielle n’est pas seulement un geste diplomatique. Il incarne une volonté politique de rompre avec des décennies de tutelle et d’affirmer une souveraineté retrouvée. Pour le Mali, c’est l’occasion de bâtir une politique étrangère plus cohérente, centrée sur ses propres intérêts et sur la valorisation de ses ressources. Pour la société malienne, c’est un signal fort : celui d’un pays qui reprend son destin en main, avec la jeunesse et la diaspora comme moteurs de transformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du diktat algérien au retrait de la reconnaissance, le Mali a franchi un cap historique. L’annonce faite à la Radio nationale marque la fin d’une ère d’ingérence et ouvre la voie à une souveraineté affirmée. «Alger A Bana» résonne comme un cri de libération, traduisant la volonté d’un peuple de se réapproprier son avenir. Les implications sont multiples : géopolitiques, économiques, sociales. Mais toutes convergent vers une même idée : le Mali entre dans une nouvelle phase de son histoire, où l’autonomie et la dignité nationale deviennent les maîtres-mots.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LES 10 PÉCHÉS D'ALGER</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les relations entre l'Algérie et le Mali ont traversé une zone de fortes turbulences, marquées par ce que beaucoup considèrent comme une série d'erreurs stratégiques de la part d'Alger. Au cœur du différend se trouve l'attachement obstiné de la diplomatie algérienne à l'accord de 2015, une position maintenue en dépit du fait que ce texte, à l'instar des précédents, avait largement montré ses limites sans jamais parvenir à instaurer une paix durable sur le territoire malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette attitude s'est accompagnée d'une volonté manifeste de monopoliser la médiation, excluant de fait d'autres acteurs potentiels tout en multipliant les invectives et les pressions diplomatiques à l'égard de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la forme, le fond du litige repose sur des griefs sécuritaires profonds. Les autorités maliennes reprochent notamment à leur voisin un soutien à peine voilé à certains groupes armés, particulièrement dans la région de Kidal, ainsi que l'hébergement de responsables terroristes pourtant sous le coup de mandats d'arrêt internationaux. L'accueil réservé à l'imam Dicko et la destruction d'un drone de l'armée malienne par les forces algériennes ont été perçus comme des actes d'hostilité directe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En privilégiant le chantage et la déstabilisation via des relais politiques, religieux ou armés plutôt qu'une approche respectueuse de la souveraineté malienne, l'Algérie a fini par fragiliser sa position de médiateur historique, minimisant systématiquement la légitimité des autorités de transition à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Femafoot :  Que peut Mahazou Baba Cissé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-que-peut-mahazou-baba-cisse-3116023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 01:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunie en Assemblée générale élective extraordinaire le jeudi 16 avril 2026, la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a porté - sans surprise -Mahazou Baba Cissé à sa tête. Le candidat unique qu’il était, a été plébiscité à 95,83% des suffrages. Après cette élection, de nombreuses questions se posent sur sa capacité à diriger l’instance dirigeante du football malien, et au-delà, sur l’avenir du football malien.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un scrutin sans suspense qui s’est déroulé à Bamako. Mahazou Baba Cissé a été élu président de la FEMAFOOT pour un mandat de quatre ans. Sur les 72 votants enregistrés (sur 77 délégués attendus, soit un taux de participation de 93,5%), 69 voix se sont portées sur son nom, contre une seule voix défavorable et deux abstentions. Un score écrasant de 95,83% qui, à défaut de traduire un débat démocratique intense marqué par une pluralité de candidatures, témoigne d’une volonté affichée des acteurs du football malien de tourner la page de l’ère Mamoutou Touré dit Bavieux, dont la gouvernance était de plus en plus contestée. Supervisée par des émissaires de la FIFA et de la CAF, l’Assemblée générale s’est tenue dans un climat apaisé, contrastant avec les habituelles tensions qui précèdent traditionnellement les grandes élections fédérales. L’installation officielle du nouveau comité exécutif est prévue pour le 19 avril, avec une reprise attendue des activités administratives et techniques dès la semaine suivante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un profil de gestionnaire dans un écrin de défiance</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né le 12 janvier 1973 à Bamako, Mahazou Baba Cissé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n’est pas un inconnu dans l’écosystème sportif et économique malien. Formé à l’économie et à la gestion à l’École Nationale d’Administration (ENA) de Bamako, il a bâti sa fortune dans le secteur privé, notamment minier et des services, avant de s’investir dans le football avec la création de l’Académie ABM Foot en 2022, puis du FC Malicoura en 2023, deux structures basées dans le district de Bamako. Mais cet ancrage, à la fois dans les arcanes administratifs de l’État et dans le monde des affaires privées, suffira-t-il à panser les plaies profondes du football malien ? La question est sur toutes les lèvres, des gradins aux studios des radios sportives. Si ses partisans louent son "entregent" et sa "connaissance fine des rouages de la maison", ses détracteurs redoutent la simple perpétuation d’un système de gestion opaque qui a conduit les Aigles du Mali à une élimination précoce et humiliante lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations. Cet échec sportif cuisant a précipité la fin du mandat précédent. Conscient de l’ampleur des attentes et du poids de l’héritage, le nouveau président a articulé son programme autour de trois axes majeurs : la transparence dans la gestion financière, la réconciliation des acteurs du football national (clubs, ligues, anciens joueurs) et la professionnalisation du secteur, de la formation jusqu’à l’élite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre Technique de Kabala attend une remise à niveau urgente, tant sur le plan des équipements sportifs que des conditions d’hébergement, tandis que la plupart des stades régionaux sont en chantier permanent ou à l’état de friche. Mahazou Baba Cissé , réputé proche des milieux d’affaires et des cercles de décision économique, dispose-t-il du carnet d’adresses nécessaire pour transformer le championnat national en un produit télévisuel viable et attirer des fonds privés conséquents, à l’image des partenariats observés dans d’autres fédérations de la sous-région ? Sa capacité à professionnaliser la gestion du Stade du 26 Mars et à optimiser ses revenus commerciaux sera particulièrement scrutée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le casse-tête sportif</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali reste un réservoir inépuisable de talents, régulièrement présent dans les phases finales des compétitions de jeunes, mais une fabrique à désillusions chez les seniors. Le futur choix du Sélectionneur national sera le premier grand test de la vision sportive de Mahazou Baba Cissé et de sa marge de manœuvre réelle vis-à-vis des interférences potentielles. Saura-t-il convaincre un technicien de renom international, capable d’insuffler une discipline tactique et une force mentale à l’Équipe nationale, ou cédera-t-il à un choix de commodité locale, moins onéreux mais potentiellement moins fédérateur ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Élu par défaut dans un scrutin où il n’y avait aucun autre candidat, Mahazou Baba Cissé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>hérite d’une suspicion légitime de "verrouillage" du processus électoral. Pour y faire face et regagner la confiance de l’opinion publique, l’audit des comptes de la fédération et la publication systématique des primes de match et des frais de mission ne sont plus une option cosmétique, mais une obligation vitale pour sa crédibilité. Par ailleurs, après plusieurs échecs diplomatiques ayant vu de jeunes pousses issues de la diaspora opter pour d’autres Sélections nationales, la cellule de recrutement et de suivi des binationaux devra impérativement monter en puissance et en efficacité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élection de Mahazou Baba Cissé s’est donc jouée ce 16 avril devant une assemblée presque entièrement acquise à sa cause. Cependant, il débutera son mandat de quatre ans dans un climat de scepticisme face au public sportif malien et aux réalités cruelles d’un football national en quête de résultats. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Interdiction d’exportation des denrées locales :  Le Gouverneur de Tombouctou prend des mesures</title>
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<description><![CDATA[ Le Gouverneur de la région de Tombouctou a rappelé, dans un communiqué officiel, l’interdiction d’exporter certaines denrées agricoles locales. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 01:42:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure, instaurée par l’arrêté interministériel n°2021-5126/MIC-MEF-SG du 6 décembre 2021, reste en vigueur jusqu’à nouvel ordre. Les produits concernés sont : les graines et tourteaux de coton, le mil, le sorgho, le maïs et le riz local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités régionales ont constaté que certains opérateurs économiques continuent d’exporter ces produits malgré l’interdiction. Le Gouverneur prévient que les contrevenants s’exposent aux sanctions prévues par la réglementation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué invite les populations à signaler aux autorités douanières, aux services du commerce et de la consommation, ainsi qu’aux forces de sécurité, tout cas d’exportation illégale. Le Gouverneur souligne qu’il compte sur le civisme et la compréhension de chacun pour garantir l’application de cette mesure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la voix du gouverneur et de son cabinet, les autorités de Tombouctou renforcent la surveillance et appellent les citoyens à collaborer pour protéger les ressources locales et assurer la sécurité alimentaire nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Tombouctou :  Un gros coup porté aux terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tombouctou-un-gros-coup-porte-aux-terroristes-3115793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une offensive d’envergure menée du 1er au 3 avril 2026, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont porté une estocade décisive aux réseaux terroristes gravitant dans la région de Tombouctou. Cette opération de sécurisation, couvrant un triangle stratégique entre Bintagougou, Lerneb et Raselma, s’est soldée par la neutralisation de plusieurs assaillants et la saisie d'un important arsenal logistique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l'impulsion du Colonel Seydou B. Niangado, chef du Secteur 3 de l’opération «Dougoukoloko», les détachements maliens ont déployé un dispositif interarmes pour ratisser une zone réputée complexe. Pendant 72 heures, la pression militaire a été constante, visant à déloger les Groupes Armés Terroristes (GAT) de leurs bases arrières et à couper leurs lignes d'approvisionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan opérationnel témoigne de l'intensité des combats et de la précision des renseignements : outre la neutralisation de plusieurs éléments terroristes, les FAMa ont mis la main sur un convoi logistique névralgique. Ce dernier se composait de deux camions lourdement chargés, transportant des motos de type KTM Sanili (moteurs encore en caisse) et des réserves massives de carburant. Ces vecteurs de mobilité, essentiels aux GAT pour mener des raids rapides et s'évanouir dans le désert, représentent une perte sèche pour leur capacité de projection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la logistique, l'opération a permis une victoire symbolique majeure : la récupération d'un véhicule des FAMa, capturé par l'ennemi lors de la sanglante attaque de Soumpi en 2018. Sa réappropriation, huit ans plus tard, illustre la détermination de l'armée malienne à ne laisser aucun territoire, ni aucun matériel, aux mains des groupes obscurantistes. Des équipements de communication sophistiqués ont également été saisis, offrant potentiellement de nouvelles pistes pour le renseignement militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La progression des troupes n'a pas été sans risques. Le Lieutenant Falikè Koussou Diarra a révélé que les unités ont été confrontées à une multiplication de pièges par Engins Explosifs Improvisés (EEI). Ces dispositifs de la mort, lâchement dissimulés jusque dans des échoppes de villages, visaient à stopper l'avance des FAMa et à terroriser les civils. «Grâce au sang-froid et à l'expertise pointue de nos équipes de déminage, chaque menace a été neutralisée sans incident, sécurisant ainsi le passage pour nos troupes et pour les populations locales», a précisé l'officier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un verrouillage hermétique : «La pression ne faiblira pas»<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, la stratégie est claire : l'asphyxie totale de l'ennemi. Le Colonel Cheick Abdoul Kader Diarra, chef des opérations du secteur, a détaillé l'ampleur de la patrouille, qui a rayonné sur 160 km pour sécuriser les zones Est et Sud-Ouest de Tombouctou. Il a martelé que chaque manœuvre s'est effectuée dans le strict respect des règles d'engagement, une priorité pour maintenir le lien de confiance entre l'armée et les populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Colonel Seydou B. Niangado, cette mission n'est qu'une étape dans un plan plus vaste : «Nous poursuivrons ces opérations de sécurisation sans répit, au grand dam des terroristes et de leurs soutiens. Notre objectif est l'anéantissement total de la menace sur l'ensemble du Secteur 3».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l'opération «Dougoukoloko», les FAMa réaffirment leur souveraineté sur les sables de Tombouctou, envoyant un signal de fermeté à ceux qui tentent de déstabiliser la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Requiem pour une plume fidèle : L’adieu à Mahamane Hamèye Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/requiem-pour-une-plume-fidele-ladieu-a-mahamane-hameye-cisse-3115791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La presse malienne est en deuil, et avec elle, c’est une certaine idée de la dignité journalistique qui s’en va. Le rappel à Dieu de Mahamane Hamèye Cissé laisse un vide que les mots peinent à combler. Pour nous, cette séparation est d’autant plus déchirante qu’elle réveille les souvenirs de nos premiers pas communs dans cette profession que nous avons embrassée avec la fougue de la jeunesse et l’espoir d’un Mali démocratique.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamèye n'était pas seulement un confrère ; il était un compagnon de route, un frère d'armes des temps héroïques. Nous avons débuté ensemble en 1991 au journal Le Scorpion, partageant l'encre et l'ardeur, à une époque où le journalisme était un sacerdoce périlleux. Il a su porter haut le flambeau d'une presse libre, exigeante et courageuse. À travers Le Scorpion, il a insufflé un style, une rigueur et une indépendance qui ont fait de lui un véritable monument national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Témoigner aujourd'hui de son parcours, c'est se souvenir d'un homme de conviction, dont la plume ne tremblait jamais devant la vérité, mais qui savait garder une élégance humaine rare. Son humilité n'avait d'égale que sa compétence. Il a formé, conseillé et inspiré des générations de journalistes qui voient aujourd'hui en lui un modèle de résilience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ces heures de deuil, nous adressons nos condoléances les plus émues à sa famille biologique, à ses collaborateurs du groupe Le Scorpion, ainsi qu’à toute la grande famille de la presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. H Cissé, tu pars alors que nous avons encore tant besoin de ta sagesse au sein de la corporation et des faîtières. Mais ton héritage est là, gravé dans chaque ligne de combat que tu as écrite. Que ton âme repose en paix dans le repos éternel des justes. Le Mali te pleure, mais il te remercie de lui avoir donné une voix libre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dors en paix, cher frère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cheickna Hamalah Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourita à Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/bourita-a-koulouba-3115790.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le même jour, au Palais de Koulouba, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a reçu Nasser Bourita. L’entretien a été marqué par des échanges francs et stratégiques. Le ministre marocain a transmis les salutations du Roi Mohammed VI et salué la décision malienne de retirer sa reconnaissance de la RASD, qualifiée de « décision historique ». Il a réaffirmé le soutien du Royaume à l’intégrité territoriale et à l’unité nationale du Mali, tout en renouvelant l’appui aux mesures engagées par Bamako pour restaurer la sécurité. De son côté, Assimi Goïta a partagé ses orientations sur les voies et moyens de consolider la coopération bilatérale, insistant sur les domaines économique, académique et sécuritaire. Cette audience a scellé une convergence stratégique et confirmé que la décision malienne s’inscrit dans une logique de partenariat durable.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En choisissant Rabat, le Mali ne fait pas seulement un choix diplomatique ; il choisit un partenaire stratégique de premier plan pour bâtir sa propre émergence. Ce virage, porté par les ministres des Affaires étrangères et validé au sommet de l’État, est un acte de souveraineté qui redessine les équilibres régionaux et ouvre une nouvelle ère de coopération Sud-Sud.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Maroc&#45;Rasd : Un grand coup diplomatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/mali-maroc-rasd-un-grand-coup-diplomatique-3115789.html</link>
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<description><![CDATA[ En actant le retrait de sa reconnaissance de la « RASD » au profit d’un soutien explicite au plan d’autonomie marocain, le Mali opère une mue diplomatique historique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce choix, judicieux, dicté par un pragmatisme géopolitique assumé, inaugure une ère nouvelle de coopération bilatérale entre notre pays et le royaume du Maroc et redessine les équilibres sécuritaires au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 10 avril 2026 restera comme la date où Bamako a choisi de lever l’ambiguïté. Par la voix du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, le Mali a officiellement signifié qu’il ne reconnaissait plus la «République Arabe Sahraouie Démocratique». Dans sa déclaration, il a affirmé : «Après analyse approfondie de cet important dossier qui a un impact sur la paix et la sécurité sous-régionales, la République du Mali a décidé de retirer sa reconnaissance de la RASD. Le Mali soutient le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme la seule base sérieuse et crédible pour la résolution de ce différend».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à lui, le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a salué cette décision historique. Il a déclaré : «J’ai eu l’honneur d’être reçu par le Président de la Transition, à qui j’ai transmis les salutations fraternelles de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Le Royaume du Maroc exprime sa gratitude au Mali pour cette décision courageuse et réaffirme son soutien à l’intégrité territoriale et à l’unité nationale du Mali».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’impulsion du président Assimi Goita et du roi Mohammed VI, le rôle des deux ministres des Affaires étrangères a été central dans ce tournant. Abdoulaye Diop, en portant la voix du Mali, a donné à cette décision une légitimité institutionnelle et une clarté doctrinale. Nasser Bourita, représentant du Maroc, a quant à lui incarné la continuité de l’engagement du Royaume en faveur de la stabilité régionale et de la coopération Sud-Sud. Leur conférence conjointe a scellé une convergence diplomatique qui dépasse le cadre bilatéral pour s’inscrire dans une dynamique continentale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le gouvernement malien, cette décision est le fruit d’une analyse froide des réalités du terrain. Dans un Sahel en proie à des mutations sécuritaires violentes, Bamako considère que la question du Sahara a un impact direct sur la stabilité de la bande sahélo-saharienne. En soutenant la vision marocaine, le Mali fait le pari de la stabilité régionale contre les incertitudes liées au séparatisme. Ce choix s’inscrit d’ailleurs en parfaite cohérence avec le droit international, en épousant les résolutions pertinentes de l’ONU et en appuyant les efforts de l’envoyé personnel du Secrétaire général.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Focus sur les 8 points de la décision<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La déclaration malienne s’articule autour de huit points structurants :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Affirmation des relations historiques et fraternelles avec le Maroc.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Rappel de la solidarité agissante dans les fora bilatéraux et multilatéraux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Annonce de la tenue prochaine de la Commission mixte de coopération à Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Hommage au Roi Mohammed VI pour son soutien constant au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Appui aux efforts de l’ONU et à la résolution 2797 (2025).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Soutien au plan d’autonomie marocain comme solution réaliste.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Retrait officiel de la reconnaissance de la RASD.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Engagement renouvelé pour la paix et la sécurité internationale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces huit points traduisent une volonté de cohérence, de clarté et de projection stratégique. Ils constituent la feuille de route d’un partenariat renforcé et d’une diplomatie assumée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KLM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Maroc :  En phase pour un nouveau départ</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retrait de la reconnaissance de la «RASD» par le Mali ne constitue pas seulement un réalignement diplomatique majeur ; c’est le catalyseur d’une nouvelle dynamique de croissance. En clarifiant sa position sur le Sahara, Bamako déverrouille un potentiel de coopération économique, sécuritaire et académique sans précédent avec le Royaume du Maroc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la géopolitique, l’adhésion du Mali au plan d’autonomie marocain s’inscrit dans une vision de désenclavement stratégique. Le Mali, membre pivot de l’Alliance des États du Sahel (AES), se positionne désormais comme un partenaire privilégié de l’Initiative Atlantique lancée par le Roi Mohammed VI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet ambitieux offre au Mali un accès direct aux infrastructures portuaires marocaines, facilitant ainsi les exportations maliennes vers les marchés mondiaux. Cette connectivité renforcée est la promesse d'une réduction des coûts de transport et d'une accélération des échanges commerciaux, transformant la solidarité politique en prospérité partagée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Éducation et formation : investir dans la jeunesse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La coopération académique, pilier historique de la relation bilatérale, s'apprête à connaître un essor qualitatif. Le Maroc, qui accueille déjà des centaines d'étudiants maliens, devrait augmenter ses quotas de bourses d'études et de stages techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Expertise technique : transfert de savoir-faire dans les domaines de l'agriculture irriguée et des mines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formation religieuse : renforcement du partenariat avec l'Institut Mohammed VI pour la formation des Imams, Morchidines et Morchidates, pilier de la lutte contre l'extrémisme violent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Commission Mixte de 2026 : l'heure des projets structurants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous les regards sont désormais tournés vers le second semestre 2026. La tenue de la Grande Commission Mixte de Coopération à Bamako sera l'occasion d'entériner des accords concrets dans des secteurs clés comme l'agriculture à travers des Partenariats entre l'OCP et les structures maliennes pour l'accès aux engrais et l'amélioration des rendements ; les Finances et Télécoms pour la consolidation de la présence des entreprises marocaines au Mali en vue de soutenir l'inclusion financière et numérique ; la Défense via la coordination accrue en matière de sécurité frontalière et de partage de renseignements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le choix de l'avenir est clair. En "déchirant" l'acte de reconnaissance de la RASD, le Mali a choisi le pragmatisme contre l'idéologie, et la stabilité contre l'incertitude. Cette alliance renforcée avec Rabat n'est pas dirigée contre un tiers, mais bâtie pour les Maliens. Elle témoigne d'une diplomatie malienne décomplexée qui sait identifier ses intérêts vitaux et s'entourer de partenaires fiables pour les défendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Fama passent à l’offensive :  «Allez&#45;y chercher les ennemis… !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-fama-passent-a-loffensive-allez-y-chercher-les-ennemis-3115787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vent a tourné sur le théâtre des opérations. Longtemps cantonnées à une posture défensive imposée par des schémas tactiques d’un autre âge, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont désormais brisé leurs chaînes. L'heure n'est plus à la réaction, ni même à la contre-offensive ponctuelle. L'ordre du jour est clair : la traque. Une offensive généralisée qui s’étend de Kayes à Kidal, ne laissant aucun sanctuaire aux forces du mal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce changement de posture n'est pas qu'une simple accélération du rythme des patrouilles ; c’est une véritable révolution structurelle. La création et la montée en puissance du Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) incarnent ce nouveau visage de l’armée malienne. Conçues pour le choc et la vitesse, ces unités d'élite brisent l'asymétrie du combat en imposant leur propre tempo aux groupes terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais, l’armée malienne ne se contente plus de protéger ses positions ; elle va chercher l'ennemi là où il se terre, jusque dans ses retranchements les plus isolés des massifs du Nord ou des forêts du Centre. De Bougouni à Nioro, en passant par le delta intérieur de Mopti, le maillage territorial devient un étau qui se resserre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mobilité comme arme absolue : le choc des 2000 motos<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'un des tournants majeurs de cette stratégie réside dans la capacité de projection. Le mardi 7 avril 2026, une cérémonie hautement stratégique s'est tenue sous l'égide de la Direction du Matériel, des Hydrocarbures et du Transport des Armées (DMHTA). Ce jour-là, ce sont 2000 motos qui ont été remises aux Groupements Tactiques Interarmes (GTIA), aux GTI, ainsi qu’aux différentes compagnies et escadrons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dotation massive n'est pas un simple apport logistique. En dotant les soldats de vecteurs légers, rapides et adaptés au terrain sahélien, le haut commandement neutralise l'avantage de mobilité dont jouissaient autrefois les terroristes. Ces motos permettent aux FAMa de s'infiltrer dans des zones inaccessibles aux véhicules lourds, de mener des raids de harcèlement et d'assurer une présence permanente dans les zones grises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cri de guerre du Général Oumar Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ton de cette nouvelle ère a été donné par le Chef d’État-major Général des Armées, le Général Oumar Diarra, lors de la remise de ce matériel. Ses mots, empreints de fermeté, ont résonné comme un ordre de mission définitif : «Allez-y chercher les ennemis et balayez-les de devant nos portes !»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette injonction ne laisse place à aucune ambiguïté. Elle marque la fin de la période d'observation. En demandant à ses troupes de «balayer» la menace, le Général Diarra consacre une stratégie de nettoyage systématique des poches de résistance. L'objectif est l'éradication, pas seulement l'endiguement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une souveraineté reconquise par le fer<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'armée malienne version 2026 ne ressemble plus à celle d'hier. Mieux équipée, plus mobile et portée par une volonté politique de fer sous le leadership du Président de la Transition, elle reprend l'initiative historique. Ce changement de stratégie, soutenu par une montée en puissance technologique et humaine, envoie un signal sans équivoque : le Mali n'est plus une terre de prédation, mais une forteresse en mouvement. La traque est lancée, et elle ne s'arrêtera qu'avec la pacification totale de chaque mètre carré du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">KL </b><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : 46 ans après…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-46-ans-apres-3115786.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 10 avril 2026 restera gravé dans les annales de la diplomatie africaine comme le jour où le Mali a choisi de rompre définitivement avec les illusions du passé pour embrasser les réalités tangibles de l&#039;avenir. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 09:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En actant le retrait de sa reconnaissance de la République arabe sahraouie démocratique, une entité dépourvue de toute assise territoriale souveraine, Bamako met fin à quarante-six années d'une ambiguïté qui n'avait plus de sens. Cette décision historique, annoncée lors de la rencontre entre Abdoulaye Diop et Nasser Bourita, n'est pas un simple ajustement protocolaire, mais un acte de souveraineté absolue qui replace le Mali au cœur d'une stratégie régionale cohérente. Sous l’impulsion du Général d’Armée Assimi Goïta, le pays a fait de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale sa boussole fondamentale. Il était devenu intellectuellement et politiquement impossible pour une nation qui combat chaque jour les velléités séparatistes sur son propre sol de continuer à cautionner, par inertie diplomatique, un projet sécessionniste qui menace la stabilité d'un pays frère. Ce rapprochement avec le Royaume du Maroc est le fruit d'une analyse froide et rationnelle des intérêts supérieurs de la nation malienne. En reconnaissant que le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine constitue l'unique base sérieuse et crédible pour résoudre le différend régional sur le Sahara, le Mali se range du côté de la légalité internationale et du réalisme géopolitique. Cette clarté diplomatique vient clore une période d'incertitude qui profitait surtout à ceux qui, depuis Alger, tentent de maintenir le Sahel et le Maghreb dans une spirale de tensions permanentes. L'Algérie, qui a fait du soutien au Polisario le pivot de sa politique étrangère, voit aujourd'hui son influence s'effriter devant la montée en puissance d'un nouvel axe souverainiste. Si cette décision provoque l'ire de nos voisins du Nord, elle est avant tout un message adressé au monde : le Mali est désormais seul maître de sa boussole. La vigilance est certes de mise face aux éventuelles tentatives de déstabilisation ou aux chantages sécuritaires, mais la liberté et la cohérence sont à ce prix. Ce nouveau paradigme ouvre des perspectives vertigineuses pour le Mali, notamment à travers l'Initiative Atlantique lancée par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Roi Mohammed VI, qui promet de transformer les pays de l’Alliance des États du Sahel en acteurs économiques de premier plan. Qu'il s'agisse de sécurité, de formation académique ou de développement agricole avec le géant OCP, les retombées de ce partenariat stratégique touchent déjà au quotidien des populations. Le Mali ne change pas seulement de position, il change de dimension en s'associant à un Royaume bâtisseur plutôt qu'en restant l'otage de dogmes idéologiques hérités d'un autre siècle. Entre la stagnation proposée par les parrains du séparatisme et la prospérité promise par une alliance de souveraineté, le choix du Mali est celui de la vie et du progrès. Ce rapprochement, quarante-six ans après le premier faux pas, est l'acte fondateur d'une Afrique décomplexée qui ose enfin dire que l'unité d'un État est plus sacrée que les rêves de fragmentation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C H Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femafoot :  Une élection à sens unique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-une-election-a-sens-unique-3115784.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 09:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le renoncement de plusieurs candidatures sérieuses et l'élimination de candidats de moindre envergure, un seul postulant, Baba Mahouzou Cissé reste en lice pour la présidence de la FEMAFOOT. Une élection à sens unique et qui semble jouée d'avance. Le décor est planté pour une passation de pouvoir ou une reconduction sous les ors de la "République du football", mais l’âme du combat, elle, a déserté les lieux. Alors que les regards du monde sportif auraient dû se tourner vers une confrontation d’idées et de projets pour sortir le ballon rond malien de l’ornière, la course à la présidence se transforme en une procession solitaire. Une élection sans opposition où le seul suspense réside désormais dans le taux de participation des délégués, et non dans le nom du vainqueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment en est-on arrivé à une telle situation, symptôme d’un malaise bien plus profond que la simple arithmétique des parrainages ? Le paysage électoral s’est vidé en deux temps, dessinant une pyramide inversée où le sommet demeure seul, privé d’assise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’abord, il y a eu le renoncement des «poids lourds». Ces candidatures sérieuses, portées par des figures familières du sérail ou par des acteurs économiques influents, ont jeté l’éponge avant même le combat décisif. Officiellement, on évoque des «raisons personnelles» ou la «préservation de l’unité». Officieusement, le milieu fermé du football malien bruisse d’alliances occultes et de pressions diverses pour imposer une candidature unique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, il y a eu le couperet réglementaire pour les candidatures de «faibles calibres», selon l’expression consacrée dans les couloirs de la fédération. Ces candidats, souvent issus de ligues régionales ou porteurs d’un discours de rupture radicale, se sont heurtés au mur infranchissable des critères d’éligibilité. Dossiers de parrainage invalidés pour un détail administratif, absence de casier judiciaire (B3) dans les délais, ou soutien trop épars de clubs fantômes… La commission électorale a fait le ménage avec une rigueur chirurgicale. Si la légalité des textes est indiscutable, l’esprit de l’élection, lui, en prend un coup. Le pluralisme s’est éteint dans les coulisses, bien avant l’ouverture du bureau de vote.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se retrouver seul en piste n’est pas un triomphe, mais un aveu d’échec collectif pour une fédération censée représenter la passion de tout un peuple. Ce scrutin pose plusieurs questions gênantes. La légitimité sera-t-elle acquise malgré les urnes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vainqueur, quel qu’il soit, sera-t-il un président élu ou un président désigné par défaut ? Dans une culture démocratique saine, l’absence d’alternative est le signe d’un système sclérosé. Le futur patron de la Femafoot devra gouverner avec un mandat techniquement valide mais politiquement fragile, dépourvu du souffle d’une adhésion populaire conquise de haute lutte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque les contre-pouvoirs potentiels sont éliminés avant le match, le risque de dérive est majeur. L’opposition interne étant neutralisée, le dialogue risque de se réduire à un monologue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel est le message envoyé aux partenaires ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La FIFA et la CAF observent. Si les instances internationales tolèrent mal les ingérences étatiques, elles n’apprécient guère plus les processus «trop propres» qui vident les élections de leur substance. Le Mali, déjà scruté pour ses résultats sportifs en dents de scie, offre ici une image de gouvernance frileuse, incapable de générer un débat contradictoire serein.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Assemblée Générale Élective se tiendra. Les délégués lèveront la main. Le procès-verbal sera signé. Le formalisme sera respecté, mais la magie du sport aura été assassinée en chemin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football malien mérite mieux qu’un «walk-over» dans les bureaux feutrés de la fédération. Si les terrains se vident de spectateurs, c’est aussi parce que les instances se vident de leurs acteurs. Le futur exécutif aura la lourde tâche de reconstruire non seulement les Aigles, mais aussi la confiance d’une famille du football qui, aujourd’hui, a le sentiment de ne plus avoir le droit de choisir son destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mémé SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie : Les Pays&#45;Bas considèrent leur soutien à la souveraineté marocaine sur le Sahara</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/diplomatie-les-pays-bas-considerent-leur-soutien-a-la-souverainete-marocaine-sur-le-sahara-3115783.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 09:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rabat est devenue, ces 7 et 8 avril 2026, le théâtre d'un nouveau tournant majeur pour la cause nationale. En visite officielle, le chef de la diplomatie néerlandaise, M. Tom Berendsen, a réaffirmé avec force que le plan d'autonomie proposé par le Maroc constitue l'unique issue réaliste au différend régional sur le Sahara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'issue de ses entretiens avec son homologue marocain, Nasser Bourita, le ministre des Affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas a clarifié la position de La Haye. Lors d’un point de presse conjoint, M. Tom Berendsen a déclaré sans équivoque : «Les Pays-Bas considèrent qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution la plus réalisable au différend autour du Sahara».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration vient consolider une dynamique internationale croissante en faveur de l'intégrité territoriale du Royaume. Elle a été officiellement consignée dans un communiqué conjoint, scellant ainsi l'alignement des positions entre les deux royaumes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alignement sur le cadre onusien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l'adhésion au plan marocain, M. Berendsen a réitéré le soutien de son pays à la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Les Pays-Bas ont ainsi exprimé leur confiance envers les efforts de l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU, M. Staffan de Mistura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif affiché est clair : faciliter un processus de négociation basé sur la proposition marocaine pour aboutir à une solution politique «juste, durable et mutuellement acceptable».<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la parole aux actes : un engagement multidimensionnel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'aspect le plus significatif de cette visite réside dans la volonté néerlandaise de traduire cette position politique en actions concrètes. Selon le communiqué final, les Pays-Bas entendent désormais agir en conséquence, et ce, à deux niveaux stratégiques. Au plan diplomatique, une certaine coordination accrue au sein des instances internationales est perfectible pour soutenir la vision marocaine. Sur le plan économique, il est attendu un engagement à orienter les investissements et les partenariats dans le respect du droit international et de la nouvelle posture diplomatique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite marque ainsi une étape cruciale dans le renforcement de l’axe Rabat-La Haye, confirmant que le plan d'autonomie s'impose désormais comme le socle incontournable de toute résolution définitive dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxxx</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SAHARA MAROCAIN<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Kenya s’aligne sur Rabat…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de la première Commission mixte maroco-kényane, Nairobi a exprimé son soutien au plan d’autonomie sous souveraineté marocaine. Une position qui confirme la dynamique internationale en faveur de la solution proposée par Rabat et ouvre la voie à une coopération renforcée entre États partageant les mêmes vues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Kenya vient d’opérer un geste diplomatique fort en affirmant son soutien au plan d’autonomie sous souveraineté marocaine pour le Sahara. Cette déclaration a été faite à Nairobi lors des travaux de la première session de la Commission mixte de coopération maroco-kényane, co-présidée par Nasser Bourita, ministre marocain des Affaires étrangères, et Musalia Mudavadi, Premier Secrétaire du Cabinet et Secrétaire du Cabinet des Affaires étrangères et de la Diaspora du Kenya.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le communiqué conjoint adopté à l’issue de cette rencontre, Nairobi s’est félicité du «consensus international croissant» autour du plan d’autonomie présenté par le Maroc, saluant la dynamique impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Le Kenya a qualifié cette initiative de «seule solution crédible et réaliste» pour résoudre le différend régional, insistant sur son caractère durable et pragmatique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette prise de position ne se limite pas à un appui verbal. Le Kenya a exprimé son intention de coopérer avec les États partageant les mêmes vues afin de favoriser la concrétisation du plan d’autonomie. En d’autres termes, Nairobi se place dans une logique d’action concertée, prête à travailler avec Rabat et ses alliés pour transformer ce soutien en résultats tangibles.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué conjoint souligne également l’importance du cadre onusien comme mécanisme exclusif pour parvenir à une solution politique durable. Le Kenya a salué l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, qui consacre le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme base pour un règlement juste, durable et mutuellement acceptable. Nairobi a aussi approuvé les efforts du Secrétaire général de l’ONU et de son Envoyé personnel pour faciliter des négociations fondées sur ce plan.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le Maroc a exprimé son appréciation pour le soutien du Kenya et pour sa reconnaissance de la coopération continue du Royaume avec les Nations Unies. Rabat a salué l’engagement de Nairobi à inscrire son action dans le cadre multilatéral, confirmant ainsi une convergence diplomatique qui renforce la crédibilité du processus.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du Sahara, cette rencontre illustre la volonté des deux pays de donner un nouvel élan à leur coopération bilatérale. La Commission mixte maroco-kényane ouvre la voie à des partenariats dans les domaines économique, académique et sécuritaire. Elle marque une étape importante dans la consolidation des relations Sud-Sud, où le Maroc et le Kenya entendent jouer un rôle moteur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, le soutien du Kenya au plan d’autonomie marocain s’inscrit dans une dynamique internationale qui gagne en ampleur. Il confirme que la solution proposée par Rabat est désormais perçue comme la voie la plus réaliste pour mettre fin au différend du Sahara. Pour Nairobi, ce choix est aussi une manière de renforcer sa place sur l’échiquier africain et de s’associer à une vision de stabilité et de coopération continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bilan de l&amp;apos;emploi au Mali (2025) : Analyse et cartographie des flux</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 09:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'année 2025 marque un tournant historique pour le marché de l'emploi au Mali. Elle s’inscrit désormais dans les annales de l’économie malienne comme une période de mutation profonde et de résilience exemplaire pour le marché du travail. Sous l'impulsion vigoureuse des réformes de la Transition, le pays a enregistré une performance record, la meilleure de ces cinq dernières années, malgré un environnement régional marqué par des complexités majeures.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les chiffres officiels présentés par Madame la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, révèlent une dynamique de croissance robuste où le solde net de l’emploi s’établit à 65 503 postes créés, soit une progression notable de 8 % par rapport à l’exercice précédent. Cette vitalité se manifeste par la création brute de 69 298 emplois, contre seulement 3 795 destructions, témoignant de la solidité d'un tissu économique national capable de contenir les pertes tout en générant de nouvelles opportunités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette architecture du plein emploi repose en grande partie sur l'action déterminée de l'État, qui s'est affirmé comme le véritable moteur de la stabilité sociale. Avec 40 566 postes générés, le secteur public porte à lui seul 59 % des créations totales de l'année. Ce rôle de « poumon de secours » et de levier de développement s'est concrétisé à travers des recrutements massifs dans la Fonction publique, le renforcement des effectifs des forces de défense et de sécurité, ainsi que le lancement de grands chantiers d'infrastructures structurants. En parallèle, le secteur privé a contribué à hauteur de 28 732 emplois. Bien que ce chiffre soit en léger repli par rapport aux 32 292 créations de 2024, il demeure un pilier essentiel de l'économie. Ce ralentissement relatif traduit la prudence légitime des investisseurs face aux défis énergétiques et sécuritaires, une réalité que les autorités entendent transformer grâce à la nouvelle Stratégie Nationale de l’Entrepreneuriat 2026-2030, adoptée pour dynamiser l'investissement privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'analyse de la dynamique temporelle montre que l'effort de création n'a pas été linéaire, révélant un premier semestre particulièrement offensif. Entre janvier et juin, 38 864 emplois nets ont été créés, soit près de 60 % de l'objectif annuel, portés par le lancement des budgets d'investissement et les campagnes de recrutement étatiques. Le second semestre, bien que moins volumineux avec 26 639 emplois, a permis de consolider les acquis de l'année. Cette trajectoire ascendante s'aligne d'ailleurs sur les perspectives normatives du Bureau International du Travail (BIT), pour qui la quantité doit s'accompagner de la quête du « travail décent ». La vision portée par le Gouvernement intègre ainsi la sécurisation du tissu privé, la transformation de l'informel et l'insertion prioritaire des jeunes diplômés afin d'absorber efficacement le flux démographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le Mali a réussi le pari de créer plus de 180 emplois nets chaque jour au cours de l'année 2025. Si l'investissement public a servi de bouclier contre l'incertitude, l'enjeu des années à venir réside désormais dans le passage de relais au secteur privé. L'objectif est de bâtir un écosystème entrepreneurial capable de prendre le leadership de la création d'emplois durables. Comme l'a souligné Madame la Ministre, cette réussite est le fruit d'une volonté politique claire visant à bâtir un Mali prospère et solidaire, où chaque citoyen peut trouver sa place grâce à une activité digne et rémunératrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES vs. CEDEAO : Abidjan ouvre le jeu et joue franc jeu… Illusion ou realpolitik ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/aes-vs-cedeao-abidjan-ouvre-le-jeu-et-joue-franc-jeu-illusion-ou-realpolitik-3115779.html</link>
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<description><![CDATA[ La Côte d’Ivoire supprime un verrou douanier vieux de 25 ans avec le Mali et le Burkina Faso, apprend-t-on de source sûre. Une décision qui dépasse le commerce pour s’inscrire dans la recomposition politique et économique de l’Afrique de l’Ouest, pourrait-on dire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 02:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 31 mars dernier, la Direction générale des Douanes ivoiriennes a publié une circulaire historique : la suppression du visa douanier exigé depuis 2000 pour les marchandises en transit vers le Mali et le Burkina Faso. Dans un espace ouest-africain marqué par la rivalité entre l’AES et la CEDEAO, ce geste technique prend une dimension politique et stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le visa douanier avait été instauré par une circulaire du 28 avril 2000, obligeant les commissionnaires en douane à faire viser leurs déclarations par les représentations malienne et burkinabè en Côte d’Ivoire. Cette procédure rallongeait les délais de transit de 48 à 72 heures et augmentait les coûts logistiques de près de 10 à 15%, selon les estimations des opérateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un verrou vieux de 25 ans enfin levé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son communiqué, la Direction générale des Douanes précise : «Les déclarations en détail des marchandises destinées au Mali et au Burkina Faso ne sont plus soumises au visa des représentations des douanes de ces pays en Côte d’Ivoire». Une phrase simple, mais lourde de conséquences. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les effets immédiats pour les économies sahéliennes sont indéniables. Le corridor Abidjan–Ouagadougou–Bamako représente environ 3 millions de tonnes de marchandises par an. La suppression du visa devrait accroître ce flux de 20% à court terme, selon les projections des chambres de commerce locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les transporteurs maliens et burkinabè, c’est une réduction directe des coûts et une amélioration de la compétitivité. Les produits agricoles et manufacturés gagnent en fluidité d’accès aux marchés internationaux. Les consommateurs, eux, devraient bénéficier de prix plus stables et d’une meilleure disponibilité des biens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté ivoirien, le port d’Abidjan consolide son rôle de hub régional. Les recettes fiscales indirectes devraient croître avec l’augmentation des volumes échangés, renforçant la position économique du pays dans la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une décision à portée géopolitique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative dépasse le cadre économique. Elle s’inscrit dans une recomposition régionale où la CEDEAO, affaiblie par les départs du Mali, du Burkina Faso et du Niger, voit son influence contestée. L’AES, de son côté, cherche à bâtir une intégration économique autonome.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En levant ce verrou, Abidjan se positionne comme un acteur pragmatique, capable de dialoguer avec les deux blocs. Certains analystes y voient une realpolitik : la Côte d’Ivoire, tout en restant membre de la CEDEAO, privilégie ses intérêts économiques immédiats et maintient des liens solides avec ses voisins sahéliens. D’autres y lisent une illusion d’ouverture, qui pourrait masquer des calculs politiques visant à préserver son rôle central dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des observateurs de la scène régionale, il se peut qu'Abidjan joue franc jeu, mais c’est aussi une manière pour le pays d'Alassane Ouattara de rappeler à l'entité AES que l’économique est aussi un terrain de dialogue, "même dans un contexte de rivalité politique".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Défis et vigilance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette avancée n’est pas exempte de défis. La suppression du visa douanier exige des contrôles renforcés pour prévenir la fraude et le trafic illicite. Les infrastructures portuaires et routières ivoiriennes devront absorber une hausse des flux, nécessitant des investissements conséquents. Enfin, la coordination entre administrations douanières reste cruciale pour que cette mesure ne crée pas de déséquilibres ou de tensions supplémentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts insistent : sans harmonisation des procédures et modernisation des corridors de transit, les gains économiques risquent de se diluer dans des pratiques informelles ou des blocages logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La levée du verrou douanier par Abidjan reste donc un instrument submersif de la panoplie politique dont disposent les tenants du Franc CFA et de l'UMOA-UEMOA-BOAD-BRVM. Ensemble on pourrait la transformer en une véritable avancée dans l'intégration douanière. C'est là tout l'enjeu : harmoniser les procédures douanières pour transcender par le numérique et la technologie les barrières douanières et les rigidités du cadre technique et devenir un symbole politique d'union douanière. Elle ne doit pas reposer sur les tensions marginales qui s'illustrent aujourd'hui sur les réseaux sociaux entre illusion et realpolitik, entre discours panafricains et calculs stratégiques. Mais la levée de ce verrou rappelle surtout que l’avenir du continent se joue dans l’intégration et la solidarité. Comme le disait Thomas Sankara : «L’unité africaine est une nécessité vitale.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moustapha Khaly Leye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique :  Bamako sous les ordures</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-bamako-sous-les-ordures-3115781.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako la «Coquette» se meurt sous le poids de ses propres rejets. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 02:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrefois surnommée «la Coquette», la capitale malienne offre aujourd’hui le visage balafré d’une métropole qui semble avoir perdu sa bataille contre l’insalubrité. Il suffit de sillonner les artères de la ville, du centre-ville historique aux quartiers périphériques, pour constater l’ampleur du désastre : le ramassage des ordures, jadis rythmé et organisé, appartient désormais aux souvenirs d’une époque révolue. Aujourd’hui, les tas d'immondices ne sont plus des accidents de parcours, ils constituent le décor permanent et désolant du quotidien des Bamakois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spectacle est particulièrement saisissant une fois le soleil couché. Dans l’obscurité des rues mal éclairées, une scène d’un autre âge s’offre aux yeux des populations. Faute de passage des bennes ou des charrettes de pré-collecte, les riverains n’ont plus qu’une solution de fortune : l’incinération sauvage. À chaque coin de rue, parfois même au beau milieu de la chaussée, des feux de joie macabres s’élèvent. Plastiques, restes ménagers et pneus se consument dans une lueur rougeoyante, libérant une fumée noire et toxique. L’air devient alors irrespirable. Cette odeur âcre et persistante, mélange de soufre et de décomposition, s’insinue partout. Elle franchit les fenêtres, imprègne les rideaux, envahit les chambres à coucher et s’installe jusque dans l’intimité des repas familiaux. Bamako ne respire plus, elle suffoque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette crise n'est pas seulement esthétique ou olfactive ; elle est profondément structurelle. La problématique du ramassage et de la gestion des déchets dans le district de Bamako repose sur une chaîne de responsabilités grippée. Le schéma de gestion est pourtant clair sur le papier : la pré-collecte (des foyers vers les dépôts de transit) incombe aux Groupements d’Intérêt Économique (GIE), tandis que la collecte et le transport vers la décharge finale relèvent des services de la voirie municipale. Or, les dépôts de transit, saturés, se transforment en montagnes d’ordures qui débordent sur les voies publiques. Les GIE, ne trouvant plus de place pour décharger leurs charrettes, finissent par abandonner leur mission, laissant les ménages livrés à eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, le Mali dispose d'un arsenal juridique et réglementaire robuste pour encadrer cette question. Le Code des Collectivités Territoriales dispose clairement que la gestion des déchets et l’assainissement sont des compétences transférées aux communes. Plus précisément, la Loi n°01-020 du 20 mai 2001 relative aux pollutions et aux nuisances pose le principe du « pollueur-payeur » et définit les obligations de protection de l'environnement. Le décret n°01-394/P-RM du 06 septembre 2001 fixe, quant à lui, les modalités de gestion des déchets solides. Malgré ces textes, la réalité du terrain dément chaque jour la force de la loi. L’absence de financements pérennes, le manque de matériel lourd et l’incapacité à aménager un centre d’enfouissement technique aux normes internationales (le serpent de mer de la décharge de Noumoubougou) rendent ces lois lettre morte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la logistique, c’est une véritable bombe à retardement sanitaire qui menace le district. Les eaux de ruissellement, en traversant ces dépôts sauvages, s’infiltrent dans le sol et contaminent les nappes phréatiques. Pendant la saison des pluies, les ordures obstruent les caniveaux, provoquant des inondations qui propagent le choléra, le paludisme et les maladies cutanées. Le brûlage des déchets, quant à lui, libère des dioxines et des furanes, substances hautement cancérigènes pour les populations riveraines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réhabiliter Bamako demande aujourd'hui plus que de simples discours ou des opérations de nettoyage sporadiques. Il s'agit de repenser l'économie du déchet. La gestion des ordures doit cesser d'être vue comme une charge financière insurmontable pour devenir un secteur productif via le recyclage et la transformation énergétique. La centralisation actuelle de la gestion entre les mains de la Mairie du District, souvent en conflit avec les mairies de communes, nécessite une clarification institutionnelle urgente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'insalubrité n'est pas une fatalité sahélienne. Elle est le fruit d'une rupture de contrat entre le citoyen, qui doit s'acquitter de ses taxes de voirie, et l'État ou la municipalité, qui doit assurer le service. Si rien n'est fait, le titre de «ville coquette» ne sera plus qu'une ironie cruelle dans les manuels d'histoire, tandis que Bamako continuera de s'étouffer sous les fumées de ses propres poubelles. Il est temps que l'autorité publique reprenne ses droits et que les textes de loi quittent les tiroirs de l'administration pour assainir, enfin, le visage de la capitale. Les travaux pré hivernage n'attendent pas et l'hivernage non plus ne prévient guère. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée générale du CNOSM :  Habib Sissoko hisse le Mali au sommet de l’Olympisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-du-cnosm-habib-sissoko-hisse-le-mali-au-sommet-de-lolympisme-3115780.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 01:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 4 avril 2026, le siège du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) à Bamako a servi de cadre à sa session ordinaire annuelle, un rendez-vous institutionnel placé sous le signe de la continuité et de l’affirmation.] <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une atmosphère empreinte de sérénité, cette assemblée a permis de confirmer une trajectoire ascendante : sous la direction visionnaire de son président, Habib Sissoko, le mouvement olympique national s’érige désormais en véritable modèle de gouvernance sur le continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une reconnaissance qui n’est plus seulement symbolique mais qui se traduit concrètement par l’obtention de bourses de développement et de programmes de mentorat international destinés aux jeunes cadres maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette stature internationale est le fruit d'une rigueur reconnue bien au-delà des frontières maliennes. Réélu à la présidence de la Zone II de l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA) en février 2025, Habib Sissoko incarne aujourd’hui la réussite d’une gestion sportive transparente et résolument tournée vers l’avenir. Cette réélection, acquise avec une majorité confortable à Dakar, n’est pas un simple mandat honorifique ; elle confère au Mali un poste d’observation privilégié et une voix prépondérante dans l’élaboration des politiques sportives de la sous-région ouest-africaine. Son leadership a permis au CNOSM d'intégrer le cercle restreint des comités les plus performants, une excellence régulièrement saluée par le Comité International Olympique (CIO), qui n'hésite plus à citer le Mali en exemple pour la qualité de son administration. L’institution de Lausanne, dans ses derniers audits de conformité, a particulièrement loué la fiabilité des circuits financiers du CNOSM et l’optimisation des fonds de solidarité olympique, un gage de confiance qui ouvre la voie à des financements accrus pour le cycle 2027-2028.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux délégués des fédérations nationales, [assis dans un hémicycle où se côtoyaient les vétérans du sport et les jeunes espoirs de l’administration sportive, le président Sissoko a tracé une feuille de route ambitieuse, alliant modernisation des infrastructures et protection de l'humain. « Le cap est fixé : fort et durable », a-t-il martelé, avant de détailler les grands chantiers de l’année 2026. Ces priorités incluent la construction d’un nouveau siège moderne [dont les études architecturales, déjà validées, promettent un édifice fonctionnel doté d’un centre de conférences et d’un espace dédié au suivi médical des sportifs de haut niveau], le renforcement de l’unité entre les fédérations, ainsi qu’une politique éthique renforcée pour protéger les athlètes des conflits interpersonnels et préserver leur concentration sur la performance. Cette mesure s’accompagnera de la création d’une cellule d’écoute psychologique et d’un comité d’éthique indépendant, destinés à pacifier les relations au sein des équipes nationales. Cette vision repose sur une « construction de personnalités » qui lie indissociablement l’excellence sportive aux valeurs fondamentales de citoyenneté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Fédération Malienne de Handball, par exemple, s’est réjoui publiquement de l’appui logistique accru accordé cette saison aux disciplines collectives, longtemps considérées comme les parents pauvres du financement olympique local. Cette confiance s'est manifestée de manière éclatante par l'adoption à l'unanimité des rapports d’activités et financiers de l’exercice 2025. « Le CNOSM prouve une fois de plus sa gestion rigoureuse et sa transparence au service du sport national », a souligné le président, soutenu par les applaudissements d'une assistance qui a qualifié ce bilan de « solide et porteur d'espoir ». Le vote, acquis à main levée sans la moindre abstention, constitue un plébiscite rare dans les annales des assemblées générales du mouvement sportif malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un leadership stable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’assemblée a également mis en exergue la dynamique de formation engagée auprès des encadreurs techniques et administratifs, un investissement jugé crucial par les membres présents pour assurer la relève. Plusieurs cycles de certification, organisés en partenariat avec la Solidarité Olympique et l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako, ont permis de diplômer une trentaine de directeurs techniques nationaux en management du sport, renforçant ainsi la compétence des cadres intermédiaires. En clôture des travaux, Habib Sissoko a réaffirmé que le Mali n’entendait plus seulement suivre le mouvement international, mais souhaitait désormais participer activement à sa définition. « Nous jouons un rôle de premier plan dans le développement de l’olympisme, non seulement chez nous, mais sur toute la scène internationale », a-t-il insisté. Une ambition illustrée par la candidature du Mali pour accueillir les prochains Championnats d’Afrique de Lutte et par le lobbying actif mené par le CNOSM pour intégrer une discipline de démonstration typiquement malienne lors des prochains Jeux de la Jeunesse. Cette ambition de souveraineté sportive, portée par un leadership stable, démontre que le sport malien a su s’imposer comme un îlot de stabilité. Si le chemin est encore long, la détermination reste entière : le cap, lui, ne bougera plus. Une promesse tenue par un homme qui, samedi dernier, a su fédérer autour d’une idée simple mais puissante : celle d’un Mali olympique conquérant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Focus : 26 mars 91 : À nos 35 ans</title>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 08:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il était une fois un grand rassemblement populaire du Peuple malien. Il y a 35 ans de cela, les avocats et magistrats du corps de la justice au Mali s'étaient alliés aux syndicats, dont l'UNTM et l'AEEM, accompagnés des journalistes et des leaders d'opinion du monde enseignant, pour déboulonner l'inamovible GMT du poste de président de la République. Ce large rassemblement de patriotes et militants de la cause démocratique prit le nom de Mouvement démocratique. Il devint le creuset de la 2ème Révolution malienne, après celle du Président Modibo Kéïta, écourtée malgré des résultats tangibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce jour anniversaire, il convient de rendre un vibrant hommage aux martyrs et à tous ceux qui se sont battus pour l’avènement de la démocratie. Cette Révolution de mars 1991 connut son point culminant le 26 mars lorsque l’armée, sous la conduite du Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré et de ses compagnons d'armes, prit ses responsabilités devant l'histoire pour parachever la lutte héroïque du peuple malien contre la dictature. En notifiant au Général Moussa Traoré son arrestation au Palais de Koulouba — alors que les membres de son parti avaient déjà déserté les cercles du pouvoir — ATT marquait la naissance du Conseil National de la Réconciliation, puis du Comité de Transition pour le Salut Public (CTSP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le slogan « Allez vite », ATT réussit en 14 mois et 48 jours à organiser la première Conférence nationale, à faire adopter la Constitution de la 3ème République et à préparer le Pacte national pour la paix. Après le référendum du 12 janvier 1992, l'alternance fut consommée le 8 juin avec l'élection du Pr Alpha Oumar Konaré. S'en suivirent les deux mandats d'Alpha, puis le retour d'ATT en civil pour une décennie de gestion consensuelle (2002-2012), jusqu'à ce que les répercussions de la crise libyenne et l'instabilité au Nord ne précipitent sa chute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'histoire retiendra ensuite la transition de Dioncounda Traoré, la période d'instabilité marquée par l'irruption du capitaine Amadou Haya Sanogo, puis la présidence d'Ibrahim Boubacar Keïta (2013-2020). Face à un artefact démocratique devenu insupportable pour les populations, les actuels responsables de la Transition ont eu le courage de stabiliser le pays pour engager un nouveau processus de refondation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, alors que le Mali Kura se co-construit sous l'impulsion du Général d’Armée Assimi Goïta, du Premier ministre Abdoulaye Maïga et du gouvernement, les populations attendent de voir apparaître le nouveau soleil de la démocratie malienne. Trente-cinq ans après, alors que l’AIGE et les nouvelles institutions veillent sur notre souveraineté et le respect de la Constitution du 22 juillet 2023, l'espoir demeure que cette expérience porte ses fruits pour un réel redéploiement politique. Car, au-delà des régimes, l'esprit de mars 1991 reste le socle de notre quête commune de dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Justice – Corruption et Délinquance financière : Le lourd héritage du régime IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/justice-corruption-et-delinquance-financiere-le-lourd-heritage-du-regime-ibk-3115332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 03:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un séisme judiciaire qui a secoué le Mali ces derniers mois. En l’espace de quelques semaines, la Cour d’assises spéciale de Bamako et la chambre criminelle du pôle national économique et financier ont vidé deux des dossiers les plus emblématiques de la gouvernance sous l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre l’affaire «Paramount-Embraer» et celle de l’acquisition controversée de l’avion présidentiel, le verdict est sans appel : l’État, sous la conduite des autorités de transition, affiche une intransigeance inédite dans la traque de certains anciens dignitaires accusés de dilapidation des deniers publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois mois après l’ouverture des débats du procès de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’affaire «Paramount-Embraer», le verdict est tombé le 27 mars 2026. L’ancien Premier ministre Boubou Cissé a été condamné à vingt ans de réclusion criminelle. La même peine a été infligée à Tiéman Hubert Coulibaly (ex-ministre de la défense), Mamadou Igor Diarra (ancien ministre de l’Économie) et Babaly Bah (ex-directeur de la Banque Malienne de Solidarité, BMS) et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mamadou Lamine Diakité. Ils ont été reconnu coupable<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des faits de faux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>usage de faux, atteintes aux deniers publics. Tous, résidant actuellement en exil, ont été jugés par contumace. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les juges ont également reconnu coupable de complicité Tiéna Coulibaly, autre ancien ministre de l’Économie, ainsi que plusieurs hauts gradés des Forces Armées Maliennes (FAMa), dont le gal Bemba Moussa Keita, gal<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Souleymane Bamba, gal Moustapha Drabo,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Colonel Major Abdoul Wahab Touré, Abou Berthé, écopent de 7<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de prison chacun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En revanche, Mamadou Nampala Traore, Nouhoum Dabitao, Bougadaly Bah, Mamourou Togo, Mahamane Touré, Aminata Doho et Mahamadou Kiné, ont été déclarées non coupables. Par conséquent, ont été acquittés des accusations de complicité de faux, usage de faux, d’atteintes aux deniers publics et de blanchiment de capitaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, les accusés Boubou Cissé, Tiéman Hubert Coulibaly, Mamadou dit Igor Diarra, Tiena Coulibaly, Babaly Bah, Mamadou lamine Diakité, Bemba Moussa Keita, Souleymane Bamba, Abdoul Wahab Touré, Moustapha<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drabo, Abou Berthé, ont été condamnés solidairement à payer la somme de 3, 747 milliards Fcfa (indiqués comme le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>montant non justifié sur les 11 milliards) et 2 milliards Fcfa de dommages et intéret. Apres ce verdict, les condamnés disposent du droit de recours. De ce fait, ils peuvent attaquer cette décision devant la cour suprême. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des faits remontant à 2015</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’affaire trouve son origine dans la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) de 2015. Face à la dégradation de la situation sécuritaire, l’État malien signe un contrat d’environ 60 millions de dollars avec les sociétés sud-africaine Paramount et brésilienne Embraer. L’accord portait sur l’achat de véhicules blindés, de pièces détachées et la remise en état de deux appareils de l’armée de l’air.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très vite, des soupçons de surfacturation, d’irrégularités dans les procédures d’attribution et de détournements via la BMS émergent. Boubou Cissé, nommé à la tête du ministère de l’Économie et des Finances en 2016, hérite du dossier. Après le coup d’État de 2020, les audits commandités par les nouvelles autorités mettent au jour des «irrégularités majeures», ouvrant la voie à des mandats d’arrêt internationaux émis en juillet 2022.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’audience, le ministère public avait requis la perpétuité contre les principaux accusés en exil. Si les peines prononcées sont lourdes, elles marquent surtout une rupture : pour la première fois, un ancien chef du gouvernement est condamné à une peine aussi sévère pour des faits de corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Affaire de l’avion présidentiel : 10 ans ferme pour l’ex-ministre Fily Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 8 juillet 2025, la Cour d’assises spéciale de Bamako avait mis un point final à un autre volet sensible : l’achat opaque du Boeing 737 présidentiel et d’équipements militaires connexes. Après huit semaines de procès, le jugement a frappé l’ancienne ministre de l’Économie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko, condamnée à 10 ans de prison ferme et 500 000 FCFA d’amende pour «faux et atteinte aux biens publics».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son coaccusé, Nouhoum Dabitao, écope de 7 ans de prison, 300 000 FCFA d’amende, et devra verser 2 milliards de FCFA de dommages et intérêts à l’État. En revanche, Mahamadou Camara et Moustapha Drabo ont été acquittés et libérés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais c’est le sort réservé aux absents qui frappe le plus. Sidi Mohamed Kagnassy, Nouhoum Kouma, Amadou Kouma, Soumaila Diaby et Moustapha Ben Barka ont été condamnés par contumace à la prison à perpétuité pour corruption et favoritisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un achat sous pression et des remboursements colossaux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dossier, qui date de 2014, avait provoqué un véritable scandale politico-financier. L’acquisition de gré à gré du Boeing 737 et d’équipements militaires, pour un montant de plus de 20 milliards de FCFA, s’était faite sans inscription budgétaire initiale, entraînant un gel des aides du Fonds Monétaire International (FMI) à l’époque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre les peines d’emprisonnement, la Cour a ordonné des remboursements massifs. Plusieurs accusés ont été déclarés solidairement responsables et devront restituer à l’État malien plus de 42 milliards de FCFA. Fily Sissoko, Ben Barka et d’autres devront s’acquitter de tranches successives de 3, 8, 26 et 3 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une volonté politique affirmée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La concomitance de ces deux verdicts - à trois mois d’intervalle - envoie un signal puissant. L’exécutif de transition, dirigé par le Général Assimi Goïta, transforme en actes judiciaires ses déclarations de principe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La lutte contre la délinquance économique et financière, la corruption et l’impunité n’est pas une option, elle s’impose comme un devoir. […] Nul n’est au-dessus de la loi, et l’argent indûment soustrait à la nation doit obligatoirement revenir à la nation», avait prévenu le chef de l’État dans son discours du 31 décembre 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec des peines allant jusqu’à la perpétuité par contumace et des réparations financières qui se chiffrent en dizaines de milliards de francs CFA, la justice malienne semble avoir pris le contrepied des années d’impunité souvent dénoncées sous l’ère IBK.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les observateurs, si ces procès illustrent la fermeté des nouvelles autorités, ils posent aussi la question de l’effectivité des peines pour les principaux condamnés vivant à l’étranger. Des mandats d’arrêt internationaux ont été émis, mais leur exécution dépendra désormais de la coopération judiciaire avec les pays d’accueil des exilés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’immédiat, pour les Maliens qui ont suivi ces audiences publiques, c’est le sentiment que «le droit a prévalu», selon les termes du parquet, qui domine. Reste à savoir si ces condamnations historiques marquent le début d’une ère d’assainissement durable des finances publiques ou si elles resteront un symbole fort mais isolé dans la quête de justice transitionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES : Une réponse ferme à l’ingérence européenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aes-une-reponse-ferme-a-lingerence-europeenne-3115325.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 12 mars 2026, le Parlement européen a adopté une résolution intitulée «Résolution sur la détention arbitraire du Président Mohamed Bazoum par la junte au Niger». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 02:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette décision, la Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger, a exprimé sa vive indignation et dénoncé une ingérence flagrante dans les affaires intérieures d’un État souverain.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son communiqué officiel, l’AES souligne le caractère sélectif et partial de cette résolution. Sous couvert d’humanité, le Parlement européen choisit de passer sous silence les violations graves du droit international qui frappent la région depuis plus d’une décennie : enlèvements de dirigeants, assassinats de figures religieuses et attaques barbares contre des populations civiles. Ce silence contraste avec l’empressement à pointer du doigt la situation du Niger, révélant une approche biaisée et motivée par des intérêts géostratégiques et économiques inavoués.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération rappelle que la situation de l’ancien Président Mohamed Bazoum et de sa famille relève exclusivement du droit interne nigérien. À cet égard, il est significatif de noter que le 16 août 2024, un huissier de justice, agissant à la requête de l’État du Niger, a officiellement signifié à Madame Bazoum Hadiza Ben Mabrouk une sommation de quitter les locaux du Palais présidentiel. Cette procédure démontre que l’État agit dans le respect des règles judiciaires et institutionnelles, et non sous l’arbitraire que certains voudraient dénoncer. La réponse de l’intéressée, exprimant son refus de quitter les lieux pour rester auprès de son époux, illustre une situation humaine complexe, mais qui demeure encadrée par les lois nationales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération dénonce le paternalisme rétrograde de certains acteurs européens, nostalgiques d’un passé colonial révolu. Ces derniers cherchent à imposer un système conçu pour servir les anciennes puissances coloniales, au détriment des aspirations légitimes des peuples du Sahel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AES affirme qu’elle n’a ni leçons de gouvernance ni injonctions à recevoir de l’extérieur, surtout de ceux qui peinent à résoudre leurs propres crises sociales et politiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, la Confédération des États du Sahel réaffirme sa souveraineté et son engagement à défendre les intérêts de ses peuples. Elle rejette toute tentative de manipulation ou d’ingérence et rappelle que l’avenir du Sahel appartient aux Sahéliens eux-mêmes. Les procédures engagées au Niger témoignent d’une volonté de traiter les questions sensibles dans le cadre institutionnel national, loin des pressions extérieures. Une manière de rester focus sur l’élément juridique relatif à la sommation de quitter adressée à l’épouse de Mohamed Bazoum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela renforce la légitimité de la position des États du Sahel en montrant que la question est traitée dans le cadre institutionnel et judiciaire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Commission mixte Niger&#45;Algérie : Un cadre de coopération qui interroge l’AES</title>
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<description><![CDATA[ Une autre visite en réponse aux deux précédentes visites des deux chefs d’État des deux pays qui vient redéfinir les équilibres régionaux dans le Sahel. Attention de bien maintenir le cap. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 01:58:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite officielle du Premier Ministre algérien, Sifi Ghrieb, à Niamey le 23 mars 2026, marque une étape décisive dans l’évolution des relations bilatérales entre l’Algérie et le Niger. Accueilli par son homologue nigérien Ali Lamine Zeine, ce déplacement illustre une dynamique nouvelle, fondée sur la fraternité, le respect mutuel et une volonté partagée de stabilité régionale. Au-delà du protocole, cette rencontre traduit une réorientation stratégique du Niger, qui cherche à diversifier ses partenariats et à s’appuyer sur des alliances solides pour affronter les défis sécuritaires et économiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 22 mars, Niamey avait déjà accueilli l’ouverture des travaux de la commission mixte Nigéro-Algérienne de coopération. Présidée par l’ambassadeur Souleymane Issakou, cette session a été présentée comme un cadre stratégique de dialogue et de concertation. Les experts des deux pays ont examiné les accords existants, proposé de nouveaux instruments juridiques et identifié des perspectives de coopération dans des secteurs clés : énergie, hydrocarbures, transport, commerce, finances et sécurité. L’accent a été mis sur la coopération militaire et sécuritaire, avec l’objectif de mutualiser les efforts dans la lutte contre l’insécurité dans la bande sahélo-saharienne. Les discussions ont également porté sur le corridor algérien, présenté comme un levier stratégique pour les échanges commerciaux du Niger, permettant d’accéder plus facilement aux marchés méditerranéens et internationaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté algérien, Boualem Chebihi, chef de la délégation, a insisté sur la nécessité de traduire la volonté politique en résultats concrets. Il a appelé à accélérer les projets structurants, à consolider les acquis et à ouvrir de nouveaux secteurs de coopération, notamment dans les zones frontalières. Il a également réaffirmé l’engagement de l’Algérie à accompagner le Niger dans le respect de sa souveraineté, à travers une approche globale alliant sécurité et développement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une dynamique qui questionne la cohésion de l’AES</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rapprochement interpelle directement la Confédération des États du Sahel (AES). En effet, l’AES repose sur une logique de solidarité confédérale entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, visant à construire une unité politique, économique et sécuritaire face aux menaces communes. Or, en renforçant ses liens bilatéraux avec l’Algérie, le Niger semble redéfinir ses priorités diplomatiques. L’Algérie, acteur régional, est autant dotée en ressources énergétiques que les États de l’AES, et s’agite au plan diplomatique pour garder son influence géopolitique dans la vaste région où elle prétend réaffirmer sa volonté de devenir un partenaire décisif et incontournable. Mais cette dynamique bilatérale assumée par les autorités nigériennes, si elle n’est pas intégrée dans une vision confédérale, risque d’affaiblir la cohésion de l’AES.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le danger est donc double : d’une part, une dépendance accrue du Niger vis-à-vis d’Alger pourrait créer un déséquilibre au sein de la Confédération ; d’autre part, l’absence d’une stratégie commune AES–Algérie pourrait donner l’impression que Niamey agit en marge de ses engagements confédéraux. Là se trouvent les germes du risque de fragmentation du fait d’un déséquilibre stratégique opéré – à terme – sur les rentes de ce gazoduc, comme au temps où le Mali leur faisait bénéficier une assurance de rentes inimaginables.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les voies de consolidation de l’AES</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour éviter ce risque, plusieurs pistes s’imposent. Il y a d’abord l’institutionnalisation de la coopération AES–Algérie afin que chaque avancée bilatérale profite à l’ensemble des États membres. Il faut aussi exiger de renforcer la solidarité interne en accélérant les projets structurants de la Confédération dans les domaines de la sécurité, de l’énergie et des infrastructures. Ensuite, il y a à développer une approche diplomatique confédérale proactive, alignée et consensuelle. Une diplomatie capable d’intégrer les partenariats extérieurs bilatéraux dans une vision holistique ancrée dans la souveraineté globale et le respect des modes de gouvernance en œuvre dans nos pays, dans la droite ligne des perspectives tracées par les BRICS. Gare à ne pas oublier de mobiliser les acteurs de la société civile, du monde des médias, du champ politique et de la sphère religieuse ainsi que les opérateurs économiques et exploitants agricoles, pour renforcer l’adhésion populaire, notamment à travers la jeunesse, en leur donnant une légitimité accrue via leur participation aux projets communs. Enfin, last but not least, nous devons garder présent à l’esprit que nous faisons toujours face à l’insécurité, aux crimes transfrontaliers et aux agressions des groupes armés terroristes qui œuvrent dans notre espace sous protection de leurs commanditaires qui se situent dans l’ombre sur l’axe partagé avec l’Algérie, la Mauritanie, le Tchad et la Libye. Ces pays, s’ils sont sincères dans le cadre de la lutte internationale contre le terrorisme et le crime organisé, devront intégrer leur expérience et leurs moyens dans une stratégie coopérative avec la Confédération AES.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapprochement Niger-Algérie n’est donc pas nécessairement une opportunité pour l’ensemble de l’AES. Il peut devenir un levier stratégique au départ, à condition que la Confédération sache l’intégrer dans sa marche vers l’unité et la souveraineté. Mais à l’arrivée, l’Algérie, motivée par ses appétits économiques et ses convoitises aux plans diplomatique et géopolitique, peut continuer à être un partenaire gênant pour certains et précieux pour d’autres dans le Sahel. Ce qui laisse supposer l’existence d’une volonté politique claire de la part des trois États membres de l’AES, afin d’éviter tout « clash » menant à la fragmentation sinon à la confrontation inversée. Sauf s’ils arrivent à transformer le défi sécuritaire en opportunité de coopération révisée et équitable.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la coopération Nigéro-Algérienne illustre une dynamique nouvelle dans la région. Elle traduit une volonté de stabilité et de prospérité certes, mais elle interpelle une certaine incohérence dans la Confédération des États du Sahel appelée à renforcer sa cohésion interne. Ainsi, l’avenir du Sahel dépendra de sa capacité à transformer les multiples sollicitations de partenariats bilatéraux en moteurs collectifs de développement communautaire. Pour éviter que ce rapprochement ne se fasse au détriment de l’unité confédérale, l’AES doit adopter une stratégie proactive, intégrant leur vision commune.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car, même si loin de constituer une menace pour la nouvelle entité, cette coopération avec l’Algérie peut manquer sa vocation de devenir une opportunité pour le Mali, engagé avec le Burkina et le Niger dans la transformation du Sahel en un espace de solidarité élargi à d’autres parties prenantes et sous des conditions claires préfixées par les textes fondateurs de la Confédération. Dans ce cadre, la priorité n’est pas aux partenariats bilatéraux qui se dessinent dans les trois États, mais plutôt à la mutualisation des moyens et à la mobilisation de leurs populations pour se mettre au service du projet collectif de renaissance africaine au XXIe siècle : FARAFINA KUNAWOLO. «Vouloir c’est pouvoir, nous luttons pour notre idéal». Dixit<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Refonder le Temple du Savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/chronique-refonder-le-temple-du-savoir-3115327.html</link>
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<description><![CDATA[ L’avènement de la démocratie en 1991 avait suscité un immense espoir de renouveau pour le système éducatif malien, pourtant, le constat dressé en 2026 demeure celui d&#039;une crise structurelle persistante ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 01:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant ces trois dernières décennies, les réformes successives, du Programme Décennal de Développement de l’Éducation (PRODEC) à la Nouvelle École Fondamentale, ont souvent ressemblé à des soins palliatifs sur un corps social en quête de sens sans jamais véritablement s’attaquer à l’inadéquation flagrante entre la formation théorique et les besoins techniques de la nation. Cette période a été marquée par une déconnexion croissante entre les bancs de l’école et les réalités du marché du travail, créant une fracture béante où le diplôme est devenu pour beaucoup le préambule d'un chômage chronique. En effet, l’équation de l’implication des jeunes diplômés de 1991 à nos jours révèle un paradoxe cruel : nous avons produit une masse critique de demandeurs d’emplois administratifs, pétris de savoirs académiques mais dépourvus de compétences opérationnelles, là où la patrie réclamait des créateurs de solutions techniques et des entrepreneurs audacieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour inverser cette tendance et comprendre la profondeur du mal, il convient d'analyser la situation actuelle des enseignants, véritables piliers de cet édifice en péril qui souffrent d'un manque de considération et de moyens didactiques. Leurs préoccupations ne se limitent plus à la seule application de l'article 39 ou à des revalorisations salariales, mais touchent désormais à l'essence même de leur mission pédagogique au sein de classes chroniquement pléthoriques. Évoluant dans un environnement où le nombre d'élèves défie toute logique, l'enseignant malien se bat contre une érosion continue du quantum horaire, systématiquement sacrifié sur l'autel des crises sociales, de l'insécurité et d'une logistique défaillante. Cette réduction du temps d'apprentissage effectif vide les programmes de leur substance, transformant l'acte d'enseigner en une course contre la montre au détriment de l'assimilation réelle des connaissances et de la validation effective des acquis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement à cette dégradation des conditions de travail, les modes d’évaluation et de vérification sont restés crispés sur des modèles de restitution mémorielle dépassés qui ne reflètent plus les standards internationaux. C'est ici que le rôle des inspecteurs d'académie doit être radicalement réinventé, passant d'une surveillance administrative ponctuelle à un contrôle de qualité rigoureux, technologique et régulier, capable de mesurer l'impact réel des méthodes pédagogiques. Dès lors, le diagnostic est sans appel : sans une supervision moderne capable d'accompagner l'enseignant plutôt que de simplement le sanctionner, l'excellence restera un mirage lointain dans la transition vers le Mali Kura. Cette refondation exige de repenser l’école non plus comme une fabrique à parchemins, mais comme le moteur d'une souveraineté nationale qui intègre impérativement les nouveaux métiers du futur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avenir des élèves et des étudiants maliens se joue désormais sur l’échiquier mondial de l’intelligence artificielle, de la transition énergétique, de la cybersécurité et de l’agrotechnologie de pointe. Il est donc impératif de briser le dogme des filières littéraires hégémoniques pour réorienter massivement les flux scolaires vers des filières techniques et professionnelles d'excellence. La scolarité doit intégrer dès le cycle fondamental une initiation au codage, à la gestion de projet et à l'esprit d'entreprise, afin que l'apprenant ne voie plus l'État comme l'unique employeur providentiel, mais comme un régulateur d'opportunités qu'il doit lui-même saisir. En valorisant les savoir-faire pratiques et en favorisant une approche par compétences, le Mali pourra transformer sa jeunesse scolarisée en un levier de développement endogène hautement qualifié et compétitif à l'échelle du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour révolutionner l’école d'ici 2063, il est nécessaire d'instaurer une synergie étroite entre les besoins des entreprises et les curricula de formation, tout en misant sur une décentralisation effective des pôles d'excellence régionaux. Par ailleurs, l'introduction des langues nationales comme outils d'enseignement scientifique constitue un pivot de souveraineté intellectuelle indéniable, permettant à l'enfant de développer une capacité d'abstraction bien supérieure. Cette réforme linguistique, couplée à une numérisation massive des contenus, permettra de réduire les inégalités territoriales et de garantir un qualité d'enseignement uniforme. En conclusion, la réussite de ce projet repose sur un nouveau pacte national où l'école devient un incubateur de projets agiles, ancré dans les valeurs de travail. La marche vers 2063 exige une volonté politique inébranlable pour que chaque minute passée en classe soit un investissement direct dans la construction d'un destin collectif prospère, autonome et résolument tourné vers l'excellence mondiale.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Alternance sous haute tension :  L&amp;apos;heure de vérité pour le tandem Diomaye&#45;Sonko</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/alternance-sous-haute-tension-lheure-de-verite-pour-le-tandem-diomaye-sonko-3115326.html</link>
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<description><![CDATA[ L’état de grâce du nouveau régime sénégalais vient de se fracasser contre le mur des réalités judiciaires les plus sombres. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 01:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le Palais de la République tente de maintenir le cap d’un « Projet » souverainiste, deux dossiers explosifs saturent l'espace public : le démantèlement par la Brigade de recherches de Keur Massar d’un vaste réseau de prédateurs sexuels et la rupture stratégique désormais actée entre la coalition « Diomaye Président » et l'appareil PASTEF dirigé par Ousmane Sonko. Entre les prétoires de Guédiawaye, le bureau du procureur et le Tribunal Arbitral du Sport à Lausanne, le Sénégal vit une heure de vérité où les masques tombent et les alliances volent en éclats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire politique du Sénégal s'écrit désormais dans une tension permanente entre la légitimité institutionnelle du Président Bassirou Diomaye Faye et l'activisme doctrinal de son Premier ministre, Ousmane Sonko. Ce binôme, qui paraissait monolithique durant la conquête du pouvoir, subit sa première épreuve du feu avec la séparation de corps manifeste entre le PASTEF-Les Patriotes et la coalition « Diomaye Président ». Cette rupture, loin d’être un simple épiphénomène, marque la volonté du PASTEF de reprendre sa totale autonomie vis-à-vis des alliés de la première heure, souvent jugés trop encombrants ou idéologiquement incompatibles avec la rigueur du « Projet ». En coulisses, les cadres du parti d'Ousmane Sonko réorganisent les rangs pour les prochaines échéances, laissant la structure présidentielle originelle dans une forme d'incertitude. Ce divorce illustre la difficulté de passer d'une plateforme d'opposition de combat à un appareil de gestion d'État, où les appétits des coalisés se heurtent à la volonté de purification politique prônée par la Primature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le naufrage des icônes : 51 prédateurs dans les filets de Keur Massar</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le front judiciaire et social, l’actualité est dominée par une affaire d'une gravité exceptionnelle qui s'est cristallisée à la Brigade de recherches de Keur Massar. Les enquêteurs, sous la supervision rigoureuse du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Guédiawaye, ont mis hors d'état de nuire un réseau criminel d'une ampleur insoupçonnée. Ce ne sont pas moins de cinquante et un individus qui ont déjà été interpellés lors de descentes coordonnées. Au cœur de ce réseau, des figures dont la notoriété servait de paravent : Pape Cheikh Diallo, animateur vedette de la TFM, et Kader Dia, chroniqueur influent de Sen TV. Mais l'omerta se brise également sur d'autres noms puisque le chanteur Djibril Dramé ainsi que plusieurs influenceurs de la jet-set dakaroise figurent en bonne place dans les procès-verbaux d'audition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les investigations révèlent une trame criminelle glaçante. Le réseau opérait via des appartements privés transformés en lieux de rituels sexuels où la vulnérabilité des partenaires, parfois mineurs, était systématiquement exploitée. Plus alarmant encore, les rapports médicaux versés au dossier par le parquet évoquent une dimension de terreur sanitaire car plusieurs leaders du groupe, conscients de leur séropositivité, sont accusés d'avoir délibérément transmis le VIH Sida. Pour le public local, il faut souligner que la justice ne vise pas ici uniquement des orientations privées, mais un attentat massif à la santé publique et une mise en danger de la vie d'autrui. Les chefs d'inculpation retenus témoignent de la volonté du procureur de marquer un coup d'arrêt définitif à ces pratiques de prédation dissimulées sous le faste médiatique. L'enquête est d'ailleurs loin d'être terminée puisque les gendarmes préparent activement une nouvelle vague d’interpellations, preuve que le système pourrait encore faire tomber d’autres têtes dans les jours à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’immixtion de Mimi Touré : Le duel des légitimités au sommet de l’État</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement à ce séisme de mœurs, le Palais de l'Avenue LSS ( Ex avenue Roume) est le théâtre d'un duel d'influence féroce. L’élément perturbateur de cet équilibre fragile porte le nom d'Aminata « Mimi » Touré. L'ancienne Première ministre de Macky Sall, ralliée au camp Diomaye-Sonko après sa disgrâce, est aujourd'hui accusée par les puristes du PASTEF d'exercer une immixtion excessive dans les affaires de l'exécutif. Madame Touré, forte de son expérience des arcanes de l'État et de ses réseaux internationaux, semble vouloir s'imposer comme la régente ou l'éminence grise entre le Président et son Premier ministre. Cette omniprésence agace profondément la base militante qui y voit une tentative de détournement du Projet par des figures issues de l'ancien système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session parlementaire du 11 mars 2026 a servi de catalyseur à cette rupture. Le projet de loi porté par Ousmane Sonko, visant à durcir la pénalisation de l’homosexualité et de son apologie, a révélé des lignes de faille béantes. Défendu avec véhémence par le PASTEF et l'Alliance Patriotique pour le Travail et l’Éthique, le texte s'est heurté à un mur érigé par la coalition « Diomaye Président ». En couvrant politiquement ses alliés dans cette offensive menée par Mimi Touré et Abdourahmane Diouf, Bassirou Diomaye Faye a transformé un débat sociétal en une motion de défiance contre son propre chef de gouvernement. Ce tiraillement paralyse certaines nominations stratégiques, alors que le pays doit faire face à une situation économique précaire marquée par des audits accablants sur la gestion des ressources naturelles et du foncier littoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le revers diplomatique de Macky Sall : le crépuscule d'une ambition onusienne</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant que Dakar bouillonne, le destin international de l'ancien président Macky Sall connaît un coup d'arrêt brutal en ce mois de mars 2026. Son ambition affichée de succéder à António Guterres au poste de Secrétaire général des Nations Unies vient de se fracasser contre la réalité d'un isolement diplomatique sans précédent. Alors que sa candidature était initialement portée par le Burundi, qui assure la présidence de l’Union africaine, elle a subi un échec majeur le 27 mars 2026. L'Union africaine a officiellement rejeté le projet de décision visant à soutenir sa candidature après la rupture d'une procédure de silence par une vingtaine d'États membres. Privé de ce bloc de soutien continental indispensable pour New York, Macky Sall voit ses chances d'accéder à la tête de l'ONU quasiment réduites à néant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet échec international fait écho à la posture de fermeté adoptée par les nouvelles autorités sénégalaises. Le gouvernement de Bassirou Diomaye Faye s'est ouvertement désolidarisé de cette candidature, tandis qu'à Dakar, un collectif de victimes des répressions survenues sous son mandat continue de s'opposer activement à ses ambitions, invoquant ses responsabilités dans les violences politiques passées. Retiré de son poste d'envoyé spécial pour le Pacte de Paris depuis octobre 2024 pour mener la coalition Takku Wallu Sénégal lors des législatives, l'ancien président réside toujours en exil doré à Marrakech. Bien qu'il continue officiellement de s'occuper de sa fondation pour la paix et le développement, ce manque de consensus continental et l'opposition frontale de son propre pays semblent sceller la fin de son influence diplomatique de premier plan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le bras de fer de Lausanne et l'impact économique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain du droit international, le Sénégal joue parallèlement son honneur sportif. Le 25 mars 2026, le Tribunal Arbitral du Sport à Lausanne a officiellement enregistré l'appel de la Fédération Sénégalaise de Football contre la décision de la CAF. Contrairement aux rumeurs de défaite judiciaire prématurée, la procédure pour la CAN Maroc 2025 entre dans sa phase active. Les avocats du Sénégal exigent l'annulation du verdict de forfait et la proclamation du Sénégal comme vainqueur de la compétition. Le Sénégal a obtenu un premier point stratégique en demandant la suspension des délais jusqu'à la notification des motifs complets de l'instance continentale. La nomination d'une formation arbitrale spécialisée est imminente, ouvrant une période d'échanges juridiques intenses qui déterminera le véritable détenteur du trophée africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce climat de tension institutionnelle commence toutefois à peser lourdement sur l'attractivité du Sénégal. Les agences de notation internationales observent avec une prudence accrue ce bicéphalisme qui génère une forme d'attentisme chez les investisseurs étrangers directs. L'incertitude sur la stabilité du gouvernement et les audits révélant des dettes cachées créent un flou décisionnel préjudiciable aux affaires. Pour l'investisseur étranger, le Sénégal reste une terre d'opportunités, mais la prime de risque n'a jamais été aussi élevée face à cette lutte de pouvoir. La réussite du quinquennat dépendra donc de la capacité des deux hommes à rassurer les partenaires internationaux tout en purgeant le système des scories du passé sans brûler les fondements de la cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sénégal de ce 30 mars 2026 est une nation en pleine reconstruction morale et politique. Si la traque des cinquante et un prédateurs sexuels répond à une exigence de justice sociale sans privilèges, la division au sommet de l'État et l'isolement diplomatique de l'ancien régime maintiennent le pays sous haute tension. La réussite du Projet ne se mesurera pas à la verve des discours de campagne, mais à la capacité réelle du tandem Diomaye-Sonko à trancher ces nœuds gordiens. L'heure de vérité a sonné pour une alternance qui porte les espoirs de tout un peuple, mais qui se trouve aujourd'hui à la croisée des chemins entre refondation et désillusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>35 ans des événements de mars 91 : Entre devoir de Mémoire et impulsion démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/35-ans-des-evenements-de-mars-91-entre-devoir-de-memoire-et-impulsion-democratique-3115324.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous l’égide du Premier ministre Abdoulaye Maïga, le Mali a commémoré, le jeudi 26 mars 2026, le 35ème anniversaire de l’avènement de la démocratie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 01:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette date, gravée en lettres de sang et d’espoir dans le marbre de l’histoire contemporaine du pays, rappelle la chute du régime de Moussa Traoré en 1991.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, dans le contexte actuel du Mali Kura, cette célébration a revêtu une dimension particulière, marquée par la présence solennelle du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, représentant le Chef de l’État. Loin d’être une simple réminiscence nostalgique, cette journée a été l’occasion pour les autorités de la Transition de lier le sacrifice des martyrs de 1991 aux défis sécuritaires et souverains de 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle s’est déroulée au Monument des Martyrs, à Bamako, dans une atmosphère de recueillement et de dignité. Sous un soleil de plomb, mais devant une assistance composée de membres du gouvernement, du Conseil National de Transition (CNT), de représentants du corps diplomatique et des familles des victimes du 26 mars, le Premier ministre a déposé la traditionnelle gerbe de fleurs. Ce geste symbolique, au pied de l'édifice représentant la résistance populaire, a marqué le point de départ d’une série d’allocutions visant à réinterpréter l’héritage démocratique à l’aune de la transition actuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un discours de rupture et de continuité stratégique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a prononcé un discours d'une intensité rare, oscillant entre l'hommage vibrant aux devanciers et la fermeté nécessaire à la conduite des affaires de l'État en période de crise. Son intervention a duré près de quarante-cinq minutes, structurée autour de trois axes majeurs : le respect de la mémoire, la souveraineté retrouvée et l'indispensable refondation de l'État. «Nous sommes ici pour honorer ceux qui, au prix de leur vie, ont ouvert les vannes de la liberté. Mais honorer le 26 mars en 2026, c’est refuser que ce sacrifice soit dévoyé par une démocratie de façade qui a failli nous coûter notre existence en tant que nation», a déclaré d’emblée le Premier ministre, installant ainsi le décor d'une relecture critique des trente dernières années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général Maïga a insisté sur le fait que la liberté acquise en 1991 n'a de sens que si elle s'accompagne d'une sécurité réelle et d'une dignité économique. Il a fustigé les dérives passées qui, sous couvert de pluralisme, ont laissé le pays s'enfoncer dans la corruption et l'insécurité. Pour lui, le 26 mars ne doit plus être seulement le symbole d'une chute, mais celui de l'éveil d'un peuple qui reprend en main son destin face aux ingérences extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La souveraineté au cœur du verbe</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une partie du discours particulièrement applaudie, le Premier ministre a évoqué les choix stratégiques du Mali, notamment le renforcement des capacités des Forces Armées Maliennes (FAMa) et la diversification des partenariats internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les martyrs de 1991 sont tombés pour que le Mali soit libre. Aujourd'hui, notre combat au Nord, à Kidal, à Ménaka, et partout sur le territoire, est le prolongement direct de cette quête de liberté. On ne peut prétendre être démocrate si l’on accepte que son pays soit sous tutelle ou que son territoire soit morcelé. La démocratie sans souveraineté n’est qu’une illusion confortable pour ceux qui nous dominent».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a poursuivi en adressant un message clair à la communauté internationale et aux partenaires du Mali, réaffirmant les trois principes qui guident désormais l'action publique malienne : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali, et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans toutes les décisions. «Le 26 mars nous a appris à dire "Non" à l'oppression intérieure. La Transition nous apprend à dire "Non" à l'oppression extérieure. C'est cela, la véritable continuité de l'esprit de mars 1991».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le 26 mars face aux défis du Mali Kura</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a également abordé la question de l'école et de la jeunesse, faisant écho aux préoccupations actuelles sur le système éducatif. Il a souligné que les jeunes qui ont manifesté en 1991 voulaient une école performante, et que le Mali Kura se doit de leur offrir enfin cette éducation de qualité, adaptée aux métiers du futur. «Nous ne célébrons pas des cendres, mais nous entretenons un feu. Ce feu doit éclairer nos salles de classe, nos usines et nos champs. La refondation dont nous parlons n'est pas un slogan, c'est l'exigence de transformer chaque sacrifice passé en une brique pour l'avenir».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En évoquant les réformes institutionnelles en cours, Abdoulaye Maïga a rappelé que la nouvelle Constitution et les mécanismes de lutte contre la corruption sont les véritables héritiers de l'aspiration populaire du 26 mars. Il a appelé à une union sacrée derrière les autorités pour parachever le processus de transition, tout en garantissant que les erreurs du passé - notamment la politisation à outrance de l'administration et le pillage des ressources - ne se reproduiront plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une journée de communion nationale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du discours officiel, cette journée a été vécue comme un moment de respiration pour une population malienne résiliente. Dans les quartiers de Bamako, de Kayes à Gao, les débats ont animé les "grains" et les radios locales. Si le souvenir des événements de 1991 reste vif pour les anciens, la jeunesse, elle, s'approprie cette date sous l'angle de la fierté nationale retrouvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a conclu son intervention par un appel à la réconciliation nationale, mais une réconciliation basée sur la justice. «Que les larmes des mères de 1991 se transforment aujourd'hui en sourires d'espoir pour nos soldats au front. Le Mali est un et indivisible. Le sang versé le 26 mars 1991 irrigue la terre sur laquelle nous bâtissons aujourd'hui le Mali de nos rêves, un Mali debout, fier et souverain. Vive le Mali, vive la République !». Cette célébration du 26 mars 2026 restera dans les mémoires comme celle où la parole politique a tenté de réconcilier l'idéal démocratique historique avec les impératifs de survie et de puissance d'une nation en pleine mutation. Abdoulaye Maïga, par sa verve habituelle et sa stature de chef de gouvernement de transition, a su donner à cette fête légale une profondeur qui dépasse le simple calendrier pour en faire un acte de foi envers le futur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le Niger et l’Algérie scellent un pacte énergétique de 40 MW à Niamey</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/le-niger-et-lalgerie-scellent-un-pacte-energetique-de-40-mw-a-niamey-3115329.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 24 mars 2026, à Niamey, a été posée la première pierre de la centrale électrique de solidarité algéro-nigérienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 01:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet d'envergure, fruit de la coopération Sud-Sud, injectera 40 mégawatts supplémentaires sur le réseau nigérien d'ici la fin juin 2026. Un pas de géant pour la souveraineté énergétique du Niger, visant à réduire la dépendance extérieure et à soutenir l'industrialisation du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le Mali et le Burkina Faso consolident leurs infrastructures, le Niger, voisin et partenaire stratégique au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), vient de franchir une étape décisive dans sa quête d'autonomie énergétique. Ce mardi 24 mars 2026, une cérémonie de haute portée diplomatique et technique a réuni les autorités nigériennes et une importante délégation algérienne pour la pose de la première pierre de la "Centrale électrique de solidarité algéro-nigérienne". Située à la périphérie de Niamey, cette future unité de production thermique n'est pas qu'un simple chantier de génie civil ; elle est le symbole d'une solidarité agissante entre deux nations déterminées à transformer leurs ressources en leviers de développement. Avec une capacité annoncée de 40 mégawatts (MW), cette centrale vient répondre à l'urgence de la demande intérieure, particulièrement pressante durant les périodes de forte chaleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un sprint technologique pour une livraison en juin 2026</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le caractère exceptionnel de ce projet réside dans son calendrier d'exécution. Les responsables du projet et les ingénieurs des deux pays se sont engagés sur un délai de réalisation record : la mise en service est prévue pour la fin du mois de juin 2026. Ce "sprint" industriel vise à renforcer le réseau électrique national avant le pic de consommation saisonnier. L'infrastructure comprendra des groupes électrogènes de forte puissance, des systèmes de refroidissement de dernière génération et une interconnexion directe au poste haute tension de Niamey. Pour le gouvernement nigérien, cet apport de 40 MW constitue une bouffée d'oxygène pour le secteur industriel et artisanal, tout en améliorant significativement le taux d'accès à l'électricité pour les ménages de la capitale et de ses environs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La souveraineté énergétique au cœur de la coopération Sud-Sud</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l'aspect technique, ce projet s'inscrit dans une dynamique de rupture avec les schémas de dépendance énergétique hérités du passé. En s'appuyant sur l'expertise algérienne via le groupe Sonelgaz, le Niger démontre sa capacité à nouer des partenariats stratégiques mutuellement bénéfiques au sein du continent africain. Cette "centrale de la solidarité" est perçue comme un maillon essentiel de la sécurité nationale nigérienne. Lors des allocutions officielles, les autorités ont souligné que l'énergie est le socle de toute souveraineté véritable. En diversifiant ses sources de production et en augmentant sa capacité propre, le Niger se dote des moyens de résister aux pressions extérieures et de piloter son développement économique avec une autonomie accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, la pose de la première pierre de cette centrale marque le début d'une nouvelle ère pour le paysage énergétique nigérien. Entre défi technique et symbole politique, ces 40 mégawatts représentent bien plus que de l'électricité : ils incarnent la volonté des peuples du Sahel et de l'Afrique du Nord de construire, par eux-mêmes, les bases de leur émergence. D'ici juin 2026, les lumières de Niamey brilleront d'un éclat nouveau, portées par le souffle d'une coopération Sud-Sud plus dynamique que jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sahara : La République Tchèque et le Costa Rica rallient la dynamique du plan d&amp;apos;autonomie marocain</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/sahara-la-republique-tcheque-et-le-costa-rica-rallient-la-dynamique-du-plan-dautonomie-marocain-3115334.html</link>
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<description><![CDATA[ Un nouveau jalon historique vient d&#039;être posé dans l&#039;architecture diplomatique entourant le dossier du Sahara. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 01:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le sillage d'une dynamique internationale croissante, la République Tchèque et le Costa Rica ont officiellement clarifié leurs positions, apportant un soutien de poids à la vision portée par le Royaume du Maroc. Ces ralliements successifs marquent une étape décisive : l’initiative marocaine d’autonomie s'impose désormais comme la solution la plus viable pour clore ce différend régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette prise de position majeure a été consignée dans une Déclaration conjointe, paraphée à l’issue d’entretiens bilatéraux à Rabat entre Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, et son homologue tchèque, Petr Macinka. Pour sa première visite officielle au Royaume, le Vice-Premier ministre tchèque a tenu à marquer les esprits par une affirmation sans équivoque : « Une véritable autonomie sous souveraineté marocaine constitue la solution la plus réalisable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n'est pas une simple déclaration de courtoisie. La République Tchèque a souligné son intention d'agir en conséquence dans les instances internationales. Cet engagement traduit une lecture pragmatique de la réalité géopolitique actuelle, où la stabilité de la région sahélo-saharienne est devenue une priorité absolue pour l'Europe. En reconnaissant la prééminence du plan d'autonomie, Prague rejoint le concert des nations qui voient en cette proposition l'unique issue réaliste et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Costa Rica : la voix de l'Amérique Centrale en appui au Maroc<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, le soutien venu du Costa Rica renforce cette percée diplomatique sur le continent américain. En qualifiant l’initiative marocaine de base «sérieuse et crédible», San José s'aligne sur une doctrine de réalisme international. Pour le Costa Rica, pays reconnu pour son attachement indéfectible au droit international et à la paix, le plan d'autonomie sous souveraineté marocaine représente la seule voie capable de garantir la stabilité politique et la prospérité économique des populations locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette convergence de vues entre une puissance d'Europe centrale et une démocratie d'Amérique latine démontre que la cause marocaine transcende les clivages géographiques. Elle prouve que le consensus international se cristallise autour de la proposition de Rabat, jugée conforme aux résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soutien indéfectible au processus onusien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la Déclaration de Rabat comme dans les échanges avec San José, l'accent est mis sur le cadre multilatéral. Les deux nations ont réaffirmé leur soutien total aux efforts déployés par le Secrétaire général des Nations Unies et son envoyé personnel pour le Sahara. L'objectif partagé est de faire avancer le processus politique vers une issue définitive, basée sur le compromis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En saluant les efforts sérieux du Maroc, la République Tchèque et le Costa Rica reconnaissent implicitement que le statu quo n'est plus une option. Cette reconnaissance mutuelle des enjeux de sécurité et de développement témoigne de la profondeur des relations bilatérales que le Royaume entretient avec ses partenaires, privilégiant une approche constructive et mutuellement bénéfique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une victoire diplomatique majeure pour le Royaume<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la diplomatie marocaine, ces soutiens sont une nouvelle confirmation de la justesse de sa stratégie. Le ralliement d'un pays membre de l'Union européenne et d'un partenaire clé en Amérique latine renforce la légitimité internationale du plan d'autonomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, ces développements marquent un tournant. Ils ouvrent la voie à une coopération renforcée, non seulement sur le plan politique, mais aussi économique et sécuritaire. En choisissant de soutenir ouvertement la souveraineté marocaine, la République Tchèque et le Costa Rica font le choix de la stabilité, contribuant activement à la résolution d'un conflit qui n'a que trop duré au détriment de l'intégration régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CEDEAO&#45;AES : Lansana Kouyaté nommé négociateur en chef</title>
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<description><![CDATA[ Par une décision officielle datée du 25 mars 2026, le Président de la Commission de la CEDEAO, Dr. Omar Alieu Touray, a acté la nomination de l&#039;ancien Premier ministre guinéen, Dr. Lansana Kouyaté, en qualité de Négociateur en Chef de l&#039;organisation régionale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 01:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce diplomate chevronné, ancien Secrétaire exécutif de la Communauté, a pour mission de conduire les pourparlers avec l'Alliance des États du Sahel (AES), suite à la volonté de retrait manifestée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Appuyé par une équipe d'experts techniques, Dr. Kouyaté dispose d'un mandat initial de trois mois pour tenter de dénouer l'impasse institutionnelle et définir les contours des relations futures entre la CEDEAO et le bloc sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nouvelle grille des prix des produits pétroliers et du gaz butane :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadrement obligatoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68ecc2a9ee30d.jpg" alt=""></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69aff659908cf.jpg" alt=""><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Commission de suivi du mécanisme de taxation des produits pétroliers a publié les nouveaux prix indicatifs plafonds à la pompe, applicables à compter du samedi 28 mars 2026 à minuit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la base des prix fournisseurs du mois de mars, les tarifs sont fixés comme suit :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les carburants, le Supercarburant sans plomb s'établit à 875 F CFA le litre, tandis que le Gasoil et le Distillat Diesel Oil (DDO) sont fixés à 940 F CFA. Le Fuel-oil 180 affiche un prix de 675 F CFA, alors que les prix du Pétrole lampant et du Jet A1 restent libres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant du gaz butane, le prix non subventionné est fixé à 1179 F CFA le kilogramme. Par conséquent, la bouteille de 2,75 kg est désormais vendue à 3245 F CFA et celle de 6 kg à 7075 F CFA. Cette mesure, signée par Diakaridia Dembélé au nom de l’OMAP, vise à encadrer les tarifs sur l’ensemble du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">DÉFENSE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Niger crée les «Domol Leydi», nouvelles unités territoriales d'autodéfense<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence du Général d'Armée Abdourahamane Tiani, le Conseil des ministres du vendredi 27 mars 2026 a adopté un projet d'ordonnance instituant les «Domol Leydi». Ces organisations territoriales d'autodéfense agissent comme auxiliaires des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans le cadre de la mobilisation générale décrétée fin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Composées de volontaires - anciens agents des FDS ou habitants locaux - les «Domol Leydi» ont pour missions principales la sensibilisation, le renseignement et la protection de leurs terroirs respectifs. Placés sous l'autorité opérationnelle de la Commission de Mobilisation de la Réserve Militaire, ces personnels recevront un armement et des équipements fournis par l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure vise à structurer la participation citoyenne à la défense de la patrie tout en garantissant aux volontaires des avantages sociaux et pécuniaires définis par voie réglementaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mirador de Diéma : Le 44ème Régiment d’Artillerie, fer de lance dans l’Ouest</title>
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<description><![CDATA[ Le 13 mars 2026, le Ministre de la Défense, le Général d’Armée Sadio Camara, a inauguré le camp moderne du 44ème Régiment d’Artillerie à Diéma. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 01:19:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Étendu sur 500 hectares, ce bastion technologique verrouille l’axe stratégique Kayes-Bamako et marque une étape décisive dans le maillage territorial des FAMa, alliant puissance de feu et union sacrée avec les populations locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, dans sa quête résolue de dignité et d'intégrité territoriale, vient de marquer l'histoire d'une pierre blanche, érigeant un bastion d'acier là où l'incertitude régnait autrefois. Le maillage du territoire national, pilier central de la nouvelle doctrine militaire malienne, se concrétise désormais par la multiplication d'infrastructures de défense de pointe, transformant chaque zone stratégique en un sanctuaire inexpugnable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l'inauguration mémorable du camp de Kita le 5 mars 2026, le regard de la Nation s'est tourné vers le cercle de Diéma pour un événement d'une portée géopolitique majeure. Le 13 mars 2026, sous un soleil de plomb qui semblait saluer la détermination des troupes, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général d'Armée Sadio Camara, a procédé à l'inauguration solennelle du nouveau cantonnement du 44ème Régiment d'Artillerie. Ce site colossal, s'étendant sur 500 hectares de profondeur stratégique, n'est pas qu'une simple caserne ; c'est un centre névralgique conçu pour projeter la foudre de l'État malien dans une région autrefois exposée aux vents de l'insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vendredi 13 mars 2026 restera gravé dans les annales des Forces Armées Maliennes (FAMa) comme le jour où l'artillerie a trouvé son ancrage définitif dans l'Ouest. En présence des autorités locales et d'une population dont l'enthousiasme témoignait d'un espoir retrouvé, le Général Sadio Camara a porté un message de fermeté absolue. Le Ministre a d'emblée clarifié la portée de cet investissement colossal en affirmant que «l'inauguration de ce casernement moderne pour le 44ème Régiment d’Artillerie n'est pas un simple événement protocolaire, mais le symbole concret de la montée en puissance irrésistible de notre outil de défense». Cette déclaration résonne comme le manifeste d'une transformation profonde des FAMa, qui abandonnent définitivement la posture réactive pour embrasser une capacité de domination totale du terrain. Cette infrastructure est l'aboutissement d'une vision politique sans concession, celle des autorités de la Transition, visant à offrir aux soldats maliens un cadre à la mesure de leur bravoure. Le Ministre a d'ailleurs rappelé que «à travers cette infrastructure, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, réaffirme sa volonté inébranlable de donner à chaque soldat malien les moyens de sa mission et la dignité de son rang».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un verrou stratégique au cœur des flux nationaux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix de Diéma pour abriter le 44ème Régiment d’Artillerie relève d'une analyse tactique millimétrée, faisant de cette localité le verrou de l'Ouest. Située dans la région de Nioro du Sahel, Diéma est le point de convergence des flux vitaux reliant Bamako aux frontières sénégalaise et mauritanienne via la Route Nationale 1. Sécuriser ce carrefour, c'est garantir la survie des corridors logistiques qui irriguent l'économie nationale. L'implantation du camp, à sept kilomètres de la ville, offre un équilibre parfait entre protection et discrétion, permettant de manoeuvrer les pièces d'artillerie lourde sans entraver la vie civile. Dans cette zone de transition, le camp agit comme une sentinelle de feu. Le Général Camara a magnifié le rôle de cette arme d'élite avec une éloquence martiale : «L'artillerie est la foudre qui brise les velléités de l'ennemi. Ici, à Diéma, carrefour stratégique de notre pays, le 44ème Régiment doit être le rempart infranchissable contre ceux qui tentent de perturber la quiétude de nos laborieuses populations».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cité militaire autonome répond aux standards les plus exigeants de la guerre moderne. Le camp dispose de bâtiments administratifs et de logements spacieux, de centres de commandement dotés de systèmes de transmission cryptés et d'ateliers de maintenance lourde. Le site est équipé de ses propres forages et de centrales électriques autonomes, garantissant une résilience totale en période de crise. La sûreté du site a été pensée comme un sanctuaire inexpugnable, protégée par une surveillance électronique de pointe, des radars de sol et une veille aérienne permanente assurée par des drones tactiques. C'est cette exigence de rigueur que le Ministre a voulu graver dans l'esprit des troupes : «Soldats, ces murs et ces équipements de haute technologie sont le fruit des sacrifices du peuple malien. En retour, le peuple attend de vous une discipline de fer, un professionnalisme exemplaire et une protection de chaque instant». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la puissance de feu, l'un des moments les plus poignants du discours a été l'appel à la consolidation de l'union sacrée entre l'armée et les civils. Pour le Ministre, la victoire finale réside dans la confiance mutuelle. Il a exhorté ses hommes en ces termes : «La sécurité ne se construit pas contre les populations, mais avec elles. Soyez les frères et les protecteurs des habitants de Diéma, car c’est dans cette union sacrée entre l’armée et son peuple que réside le secret de nos victoires futures». Cette philosophie transforme le camp en un catalyseur de développement économique, sécurisant les échanges commerciaux et redonnant aux transporteurs et aux paysans la liberté de mouvement indispensable à la prospérité. Enfin, l'inauguration s'est conclue par un hommage vibrant aux martyrs, rappelant que chaque nouvelle infrastructure est un serment de fidélité envers ceux qui sont tombés… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit Usa&#45;Israël&#45;Iran : L’Afrique face aux  secousses de la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conflit-usa-israel-iran-lafrique-face-aux-secousses-de-la-guerre-3114799.html</link>
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<description><![CDATA[ Le conflit qui oppose les États-Unis et Israël à l’Iran depuis février 2026 marque un tournant historique dans l&#039;équilibre des puissances mondiales. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 08:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui n’était au départ qu’une série de frappes chirurgicales s’est transformé en un affrontement multidimensionnel mêlant cyberattaques, blocus maritimes et guerres de l'information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Iran, fort de sa profondeur stratégique et de son influence sur les «axes de résistance», a démontré une capacité de résilience qui déjoue les prévisions initiales. Cette instabilité au cœur du Moyen-Orient n’est plus un événement lointain pour l’Afrique ; elle agit comme un puissant catalyseur de crises budgétaires et de recompositions diplomatiques. Pour les nations du Sahel, ce conflit représente un test de souveraineté majeur, obligeant les gouvernements à naviguer entre une inflation importée galopante et la nécessité de sécuriser leurs propres routes d'approvisionnement dans un monde où les alliances traditionnelles se fissurent au profit de nouveaux blocs d'influence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’asphyxie énergétique et le nouveau cadre juridique des échanges</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le détroit d’Ormuz demeure le centre de gravité de cette crise, où transite près de 30% du pétrole brut mondial. Les récents développements militaires, marqués par l'usage intensif de drones sous-marins et de mines intelligentes, ont rendu la navigation commerciale extrêmement périlleuse. Juridiquement, cette situation a déclenché l'activation massive des clauses de «force majeure» dans les contrats internationaux de livraison d'hydrocarbures, libérant les fournisseurs de leurs obligations et laissant les pays importateurs nets, comme le Mali ou le Burkina Faso, face à une volatilité incontrôlable. Avec un baril oscillant désormais entre 120 et 150 dollars, l'économie réelle subit une onde de choc sans précédent. Pour les États de la Confédération AES, cette hausse se traduit par un alourdissement insupportable des factures d'importation, forçant une révision drastique des lois de finances. Sur le plan juridique interne, plusieurs pays africains ont dû instaurer des régimes d'exception pour le contrôle des prix des produits de première nécessité, afin de prévenir des émeutes de la faim et de stabiliser un marché intérieur déstabilisé par l'explosion des coûts logistiques mondiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'impact économique ne se limite pas aux prix à la pompe. La hausse du pétrole entraîne mécaniquement celle des engrais chimiques et des intrants agricoles, menaçant directement la souveraineté alimentaire du continent. Les banques centrales, dont la BCEAO, se trouvent prises dans un étau monétaire : augmenter les taux pour freiner l’inflation importée au risque d'étouffer l’investissement local, ou maintenir des taux bas au risque de voir la monnaie se déprécier face au dollar, devise de référence du pétrole. Cette situation pousse les décideurs africains à explorer des cadres juridiques innovants pour le commerce de compensation, ou «troc souverain», où les matières premières locales comme l'or ou le lithium sont directement échangées contre des produits raffinés, contournant ainsi les circuits financiers classiques dominés par le billet vert. Cette mutation du droit commercial international reflète une volonté de désenclavement financier face à un système mondial de plus en plus fragmenté par les sanctions et les contre-sanctions entre l'Occident et le bloc oriental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Défis militaires et cyberguerre dans l'espace sahélien</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le volet militaire du conflit USA–Israël–Iran a des répercussions directes sur l'architecture de sécurité en Afrique, particulièrement dans le Sahel. L'escalade technologique observée au Moyen-Orient, caractérisée par l'usage massif de drones d'attaque et de systèmes de brouillage électronique, s'exporte rapidement sur le théâtre africain. L'Iran, cherchant à desserrer l'étau autour de ses frontières, renforce ses partenariats militaires asymétriques, proposant des technologies de défense à des coûts compétitifs aux États cherchant à diversifier leurs fournisseurs. Cette prolifération de technologies de pointe modifie le rapport de force sur le terrain contre les groupes armés terroristes, mais elle expose également les infrastructures critiques africaines à des cyberattaques de haute intensité. Les centres de données, les réseaux électriques et les systèmes de télécommunications au Sahel deviennent des cibles potentielles dans le cadre d'une guerre hybride globale où le sabotage numérique remplace parfois l'artillerie classique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, la présence militaire des grandes puissances en Afrique subit une reconfiguration stratégique. Les États-Unis, concentrant leurs ressources navales et aériennes vers le Golfe Persique et l'Indopacifique, réduisent leur empreinte directe sur le continent, laissant un vide que tentent de combler de nouveaux acteurs. Cette redistribution des cartes militaires s'accompagne d'une intensification des exercices de formation et de transferts de compétences vers les armées nationales sahéliennes, désormais plus autonomes. La Confédération AES, en particulier, renforce sa coordination militaire interne pour faire face à l'instabilité induite par le conflit. L'enjeu est double : protéger les sites miniers stratégiques, devenus des cibles prioritaires pour financer les efforts de guerre, et sécuriser les corridors de transport terrestre contre d'éventuels sabotages orchestrés par des acteurs agissant pour le compte de puissances étrangères engagées dans le bras de fer moyen-oriental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bataille médiatique et résilience des structures financières</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le domaine médiatique constitue le troisième front de cette guerre totale. On observe une saturation de l'espace numérique africain par des campagnes d'influence massives visant à orienter l'opinion publique. D'un côté, les médias occidentaux insistent sur le risque nucléaire iranien et la défense des démocraties ; de l'autre, des réseaux d'influence pro-orientaux exploitent le sentiment anti-impérialiste pour présenter l'Iran comme une victime de l'hégémonie américaine. Cette guerre de l'information complique la tâche des gouvernements sahéliens, qui doivent maintenir une cohésion nationale tout en évitant d'être aspirés dans une polarisation médiatique stérile. La résilience passe ici par le développement de médias locaux souverains capables de produire une analyse déconnectée des agendas étrangers, valorisant les intérêts spécifiques de l'Afrique dans cette crise mondiale. L'éducation aux médias devient ainsi un enjeu de sécurité nationale pour contrer les «fake news» conçues pour déstabiliser les institutions locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan financier, la volatilité des marchés oblige à une gestion de l'épargne plus prudente. La BRVM et les places financières africaines subissent des retraits de capitaux étrangers, les investisseurs fuyant vers des actifs refuges comme l'or ou le franc suisse. Cette fuite des capitaux fragilise les banques commerciales et réduit les capacités de prêt au secteur privé. Cependant, cette crise est aussi une opportunité pour l'or sahélien de s'affirmer comme le pilier central de la stabilité monétaire régionale. En conclusion, le conflit USA–Israël–Iran impose à l'Afrique un changement de paradigme. La prospérité du Sahel ne peut plus dépendre d'un système mondialisé fragile et interdépendant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sortie de crise passera par une intégration régionale renforcée, une souveraineté énergétique basée sur le renouvelable et une diplomatie pragmatique capable de tirer profit de la multipolarité du monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mois à venir seront décisifs pour transformer ce choc externe en un levier d'accélération vers une autonomie stratégique africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 35ᵉ régiment d’infanterie motorisée s’implante dans l’ouest La forteresse de Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-35%E1%B5%89-regiment-dinfanterie-motorisee-simplante-dans-louest-la-forteresse-de-kita-3114800.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/le-35%E1%B5%89-regiment-dinfanterie-motorisee-simplante-dans-louest-la-forteresse-de-kita-3114800.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans cette politique de maillage territorial, il y a un renouveau de la doctrine militaire malienne qui agit en continuum avec la dotation en équipements et en matériels. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 03:09:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 5 mars 2026, le Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de corps d’armée Sadio Camara, a ainsi présidé la cérémonie d’inauguration du nouveau camp militaire de Kita. Quelle est l’importance de cette nouvelle garnison ultra moderne, pour la localité et ses environs ? Réponse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette infrastructure moderne abrite désormais le 35ᵉ Régiment d’Infanterie Motorisée des Forces Armées Maliennes (FAMa). Placé sous le haut patronage du Chef suprême des Armées, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, cet événement marque une étape décisive dans la montée en puissance de l’outil de défense nationale et dans l’affirmation de la souveraineté sécuritaire du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kita, verrou stratégique et symbole de souveraineté</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’inauguration du camp du 35ᵉ Régiment d’Infanterie Motorisée ne doit pas être perçue comme une simple formalité administrative. Elle s’inscrit dans une dynamique de refondation militaire et de consolidation du maillage territorial. Située au carrefour des échanges entre Bamako et les ouvertures maritimes via le Sénégal et la Mauritanie, Kita occupe une position géostratégique qui en fait une sentinelle avancée de l’Ouest. Longtemps considérée comme une zone de l’arrière, relativement épargnée par les soubresauts du Nord et du Centre, la région de Kita et, par extension, celle de Kayes, nécessitaient une anticipation rigoureuse pour prévenir toute contagion terroriste ou criminelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau camp militaire répond à cette exigence. Il sécurise l’axe Bamako-Kayes, garantissant la fluidité des approvisionnements vitaux pour une nation qui a appris que l’indépendance économique est indissociable de la sécurité des corridors de transport. Mais Kita n’est pas seulement un cantonnement de troupes : c’est une forteresse moderne, dotée d’installations adaptées aux exigences d’une armée contemporaine. Les murs en béton armé, les miradors équipés de capteurs thermiques, les radars périmétriques et les zones tampon anti-intrusion traduisent une architecture défensive pensée menaces asymétriques. Les technologies de surveillance avancées, incluant drones tactiques et systèmes de vidéosurveillance panoramique, permettent de détecter et neutraliser les mouvements suspects bien au-delà des murs de la caserne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La communication constitue un autre pilier de cette modernité. Les réseaux radio sécurisés, les antennes satellites indépendantes et les systèmes cryptés garantissent une résilience face aux tentatives d’interception. Sur le plan logistique, le camp dispose de dépôts de carburant protégés, d’ateliers de maintenance, d’unités médicales équipées et de réserves alimentaires permettant une autonomie prolongée. L’énergie est assurée par des panneaux solaires couplés à des générateurs hybrides, ce qui confère à l’infrastructure une indépendance énergétique même en cas de sabotage des réseaux classiques. Enfin, les espaces de formation et d’entraînement, dotés de simulateurs tactiques numériques et de terrains polyvalents, permettent aux troupes de se préparer dans des conditions proches de la réalité opérationnelle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une doctrine militaire en refondation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours du Ministre de la Défense a rappelé que la montée en puissance des FAMa n’est plus un slogan mais une réalité tangible. L’inauguration du camp de Kita illustre la rupture avec la doctrine de dépendance qui, par le passé, avait partiellement délégué la sécurité nationale à des forces extérieures aux agendas parfois divergents. Aujourd’hui, l’armée malienne se dote des moyens de sa propre politique, en renforçant ses capacités logistiques et opérationnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le camp du 35ᵉ Régiment d’Infanterie Motorisée offre un cadre adapté aux conditions de travail et de déploiement des unités. Il dispose de dépôts de carburant protégés, d’ateliers de maintenance, d’unités médicales équipées et de réserves alimentaires permettant une autonomie prolongée. L’énergie est assurée par des panneaux solaires couplés à des générateurs hybrides, garantissant une indépendance énergétique même en cas de sabotage des réseaux classiques. Les espaces de formation et d’entraînement, dotés de simulateurs tactiques numériques et de terrains polyvalents, permettent aux troupes de se préparer dans des conditions proches de la réalité opérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette profondeur stratégique, qui manquait cruellement aux opérations passées, est désormais en passe d’être comblée. En multipliant ces points d’appui logistiques à travers le territoire, le commandement militaire s’assure que les unités engagées au front ou en patrouille disposent toujours d’un socle arrière solide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre point central de l’intervention ministérielle a été le renforcement du lien sacré entre l’Armée et la Nation. Pour les autorités, l’installation d’un camp de cette envergure à Kita doit être perçue par les populations locales comme un gage de prospérité et de quiétude. La présence militaire est un vecteur de développement : elle sécurise les marchés, rassure les investisseurs locaux et permet la libre circulation des personnes et des biens, condition sine qua non de toute activité économique pérenne. Le camp de Kita doit devenir un pôle de stabilité autour duquel la vie sociale peut s’épanouir sans la crainte constante des braquages ou des incursions de groupes armés. Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, a exhorté les troupes à un comportement exemplaire, rappelant que le soldat est au service du citoyen et que la victoire contre l’insécurité se gagne autant par la force des armes que par la confiance des populations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La stratégie de la "tache d’huile"</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’inauguration du camp de Kita s’inscrit dans une vision plus large : celle du maillage territorial intégral. Ce concept repose sur l’idée que l’insécurité prospère là où le drapeau national ne flotte pas de manière permanente. Les nouvelles emprises militaires maliennes ne ressemblent en rien aux postes isolés d’autrefois. Elles sont conçues comme des centres de vie et d’opérations autonomes, capables de soutenir les unités voisines et de réduire les délais d’intervention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan opérationnel, la fortification de Kita permet de relever les défis complexes liés à la surveillance des frontières. Dans une zone où les frontières sont poreuses et difficiles à contrôler physiquement, la base sert de centre névralgique pour la coordination des patrouilles et le renseignement. L’intégration de moyens aériens et de drones de surveillance étend le rayon d’action et confère aux FAMa la capacité de voir loin et de frapper vite. Les défis logistiques liés au minage des routes ou aux embuscades trouvent une réponse directe dans la multiplication de ces points d’ancrage.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, l’inauguration du camp du 35ᵉ Régiment d’Infanterie Motorisée à Kita témoigne de la volonté affirmée du Chef suprême des Armées de moderniser l’outil de défense nationale. Elle marque une nouvelle étape dans le processus de montée en puissance des FAMa et dans l’affirmation de la souveraineté sécuritaire du Mali. Ce maillage, loin d’être une militarisation de la société, est le bouclier nécessaire derrière lequel la démocratie et le développement peuvent enfin s’édifier sur des bases solides et inébranlables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sahara Marocain : Le ralliement de l&amp;apos;Europe accélère les investissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/sahara-marocain-le-ralliement-de-leurope-accelere-les-investissements-3114803.html</link>
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<description><![CDATA[ Le soutien diplomatique de la Belgique et de la Finlande au plan d&#039;autonomie marocain transforme le Sahara en un pôle économique stratégique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 02:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui assure au Royaume Chérifien un essor diplomatique et une puissance régionale. En reconnaissant la souveraineté du Royaume, ces nations européennes ouvrent la voie à des projets industriels et logistiques d'envergure, consolidant le rôle du Maroc comme moteur de stabilité et de croissance entre l'Europe et l'Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'évolution de la géo-économie en Afrique du Nord, portée par les récentes décisions de la Belgique et de la Finlande, marque une victoire diplomatique majeure pour le Royaume du Maroc. En réaffirmant leur soutien à l'Initiative marocaine d'autonomie, ces deux nations actent que la souveraineté du Royaume sur son Sahara est la seule base réaliste pour une paix durable. Ce mouvement, impulsé par la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, transforme une question de territoire en un levier de croissance dont les bénéfices s'étendent désormais jusqu'au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'alignement de la Belgique et de la Finlande en ce mois de mars 2026 valide une stratégie de stabilité à long terme. Pour la Belgique, ce choix s'inscrit dans le respect du droit international tout en reconnaissant l'importance vitale de cette question pour l'unité nationale du Maroc. De son côté, la Finlande s'appuie sur les résolutions de l'ONU pour valider un plan jugé comme le plus réalisable. Ce consensus dissipe les incertitudes et offre aux institutions financières un cadre sécurisé, fondé sur des frontières stables et une autorité étatique forte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’engagement européen se traduit immédiatement par des actes économiques. La Belgique a annoncé que son ambassadeur se rendrait prochainement dans le Sahara pour préparer l'arrivée d'entreprises et l'organisation de foires commerciales. Il ne s'agit plus de diplomatie théorique, mais d'intégrer ces territoires dans les réseaux d'échanges mondiaux, notamment via les énergies renouvelables. Le Maroc transforme ainsi son Sahara en un centre logistique de premier plan, offrant aux investisseurs une sécurité juridique totale garantie par une administration présente sur l'ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des frontières, cette reconnaissance renforce le rôle du Maroc comme pilier de la stabilité régionale. Pour les partenaires financiers, le Royaume devient le passage le plus fiable pour sécuriser les routes commerciales vers l'Afrique subsaharienne. En consolidant son accès à l'Atlantique, le Maroc propose une plateforme de développement qui profite à tout le continent. Cette convergence entre Rabat, Bruxelles et Helsinki annonce une nouvelle ère où la stabilité géographique devient le moteur d'une prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le port de Dakhla, nouveau poumon pour le désenclavement du Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ralliement de puissances comme la Belgique et la Finlande crée une dynamique irréversible qui dépasse les enjeux strictement bilatéraux. En sécurisant politiquement et économiquement ses provinces du Sud, le Maroc offre aux pays de l'hinterland, et plus particulièrement au Mali, une opportunité historique de désenclavement via le méga-projet du port de Dakhla Atlantique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette infrastructure stratégique, désormais validée par le soutien des investisseurs européens, est appelée à devenir le débouché naturel des produits sahéliens vers les marchés mondiaux. En offrant une alternative crédible et sécurisée aux ports traditionnels de la côte ouest-africaine, le Sahara sous souveraineté marocaine devient le socle des futurs grands investissements transsahariens. Le message est clair : le Maroc est désormais le garant du progrès, de la sécurité et de la fluidité commerciale dans cette partie du monde. S'agissant des mécanismes de coopération douanière plus spécifiquement parlant, il est prévu entre des pays du Sahel et le Maroc des facilités dans ce futur port de transit via Dakhla.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Année de l’éducation et de la culture : Amadou Sy Savané sonne la mobilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annee-de-leducation-et-de-la-culture-amadou-sy-savane-sonne-la-mobilisation-3114793.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans son discours à la nation prononcé à l&#039;occasion du Nouvel An, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a pris une décision historique en décrétant la période 2026-2027 comme Année de l’éducation et de la culture», marque une volonté politique forte de placer le capital humain au cœur du projet de refondation du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 02:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis cette déclaration solennelle, le ministre en charge de l’Éducation nationale, le Dr Amadou Sy Savané, est résolument à pied d’œuvre pour transformer cette vision en une réalité tangible et faire de cette échéance un véritable succès. Conscient de l'ampleur de la tâche et des attentes légitimes des Maliens, le ministre multiplie les rencontres et les initiatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Durant cette période, des efforts énormes et sans précédent seront consacrés aux secteurs de l’éducation et de la culture», a-t-il déclaré avec fermeté. «L'objectif est clair : qu'au sortir de cette période, nous puissions tous, collectivement, dire que nous avons accompli un travail de qualité, que le système éducatif malien a été considérablement boosté, renforcé et profondément amélioré dans ses moindres aspects».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, le Dr Amadou Sy Savané a lancé un appel pressant à la mobilisation générale de tous les acteurs et partenaires du système éducatif national. Il a invité enseignants, parents d'élèves, syndicats, société civile, retraités et partenaires techniques et financiers à joindre leurs efforts pour que le système éducatif malien obtienne enfin tout ce dont il a besoin, tant en termes de ressources humaines, matérielles que pédagogiques. Parmi les priorités affichées pour cette année spéciale, la réalisation de nombreuses infrastructures scolaires et universitaires figure en tête de liste. Il s'agira de combler le retard accusé depuis des décennies dans ce domaine crucial, en construisant de nouvelles salles de classe, des bibliothèques, des centres culturels et des équipements modernes adaptés aux défis du 21ème siècle. «2026-2027 sera notre année à tous, celle de la renaissance éducative et culturelle du Mali», a insisté le ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un comité d'experts pour piloter la renaissance éducative</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour piloter ce chantier d'envergure nationale, le ministre de l’Éducation nationale a annoncé la mise en place officielle d’un comité préparatoire dédié à l'organisation de l'Année de l'Éducation et de la Culture. Cette instance, instituée par décret présidentiel, sera présidée par le professeur Jean Bosco Konaré, une sommité intellectuelle du pays, garantissant ainsi une approche rigoureuse et inclusive des préparatifs. Dans le cadre des concertations élargies, le département a rencontré les représentants des retraités de l'éducation et des parents d'élèves. Ces derniers ont saisi cette tribune pour formuler des propositions concrètes et constructives en vue de la réussite de ce projet fédérateur. Tout en saluant chaleureusement l'initiative présidentielle, Mahamadou Sissoko, porte-parole de l’Union nationale des retraités de l’éducation et de la culture (UNREC), a réaffirmé la pleine disponibilité de sa corporation à accompagner le département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a néanmoins brossé un tableau lucide des défis actuels : «L’école malienne fait face à de nombreux problèmes, notamment en ce qui concerne la formation initiale et continue des maîtres, ainsi que le manque criant d’équipements didactiques. À notre avis, ces difficultés sont le fruit d'une gestion parfois approximative par le passé. Il est temps de redresser la barre». Abondant dans le même sens, Daouda Sacko, représentant de l’association des parents d’élèves, a mis l'accent sur la qualité de l'enseignement. Il a proposé une réforme en profondeur du mode de recrutement des enseignants. « Il est impératif de revoir les critères de sélection et de mettre en place des mécanismes plus rigoureux pour attirer et former des enseignants de qualité, véritables piliers de la transmission du savoir», a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une gouvernance optimisée et des programmes contextualisés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Alamir Touré, émissaire du Conseil national de la société civile (CNSC), a identifié la gouvernance comme le défi fondamental à relever. Il a également pointé du doigt la problématique des effectifs pléthoriques dans les salles de classe, qui nuit à la qualité de l'apprentissage. « Cette année dédiée à l’éducation représente une occasion en or pour apporter des solutions durables à ces défis chroniques. La société civile entend jouer pleinement son rôle de veille et de proposition pour que l'année 2026 soit véritablement celle des résultats tangibles sur le terrain», assure-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse aux diverses préoccupations soulevées par ces acteurs de premier plan, le secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale a tenu à les rassurer quant à la volonté du département d'engager des réformes structurelles. Il a notamment annoncé que les programmes scolaires feraient l'objet d'une révision approfondie : «L'objectif est de les adapter et de les contextualiser afin qu'ils reflètent davantage nos réalités culturelles, historiques et sociales, tout en répondant aux standards internationaux de l'excellence».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Paix et réconciliation nationale :  Un Observatoire de 30 membres mis en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paix-et-reconciliation-nationale-un-observatoire-de-30-membres-mis-en-place-3114794.html</link>
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<description><![CDATA[ Par décret présidentiel en date du 2 mars 2026, le chef de l’État, le général Assimi Goïta, président de la Transition, a procédé à la nomination des membres de l’Observatoire de la Paix et de la Réconciliation nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 02:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présidence de cet organe stratégique est confiée à Ousmane Issoufi Maïga. L’ancien Premier ministre avait déjà piloté avec succès la commission de rédaction de ladite Charte. Ce choix traduit la volonté des autorités de transition d'assurer une continuité méthodologique et une cohérence de vision. Entouré d’une équipe pluridisciplinaire, M. Maïga aura la responsabilité de coordonner le suivi et l’évaluation des engagements contenus dans le document fondateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le décret officialise la nomination de personnalités issues de divers horizons socioprofessionnels. Parmi elles figurent Zeïni Moulaye, ancien ministre des Affaires étrangères, expert en diplomatie, ainsi que Fatoumata Sékou Dicko, ex-ministre chargée des Réformes politiques et institutionnelles. Le guide religieux Thierno Hady Thiam siège également au sein de cette instance, illustrant le rôle crucial des autorités morales dans le tissu social malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Observatoire intègre aussi des représentants de la classe politique, de l’administration et de la société civile. Cette diversité vise à garantir une approche inclusive, gage de légitimité. Les différents collèges devront travailler de concert pour évaluer les progrès accomplis et identifier les défis persistants sur la voie d’une paix durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en place de cette instance s’inscrit dans le prolongement du Dialogue inter-maliens organisé en 2024. Ces assises nationales avaient suivi une décision majeure : la dénonciation de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger de 2015. Jugé inadapté aux réalités actuelles par les autorités, cet ancien accord a laissé place à une volonté de refondation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les concertations de 2024 ont ainsi débouché sur une nouvelle Charte, pensée comme un cadre souverain et consensuel. Ce document est désormais la référence en matière de stabilisation. Structurée en plusieurs titres, la Charte fixe des orientations claires pour refonder l’action publique autour du vivre-ensemble, de la justice sociale et de l’unité nationale, tout en déclinant des engagements concrets sur la décentralisation et la réforme sécuritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Missions et attributions de l’Observatoire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément aux textes, l’Observatoire est investi de missions fondamentales. Il doit assurer un suivi rigoureux de l’application de la Charte, évaluer périodiquement les engagements des parties prenantes et formuler des recommandations aux autorités. L’instance pourra également être saisie pour toute question relative à l’interprétation du texte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les autorités, cet organe doit donner une dimension opérationnelle et durable à une Charte qui ne saurait rester au stade des intentions. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, l’Observatoire devient une vigie de la paix. Sa mise en place intervient alors que le pays poursuit ses efforts de stabilisation, avec l’ambition de bâtir une réconciliation sincère entre toutes les filles et tous les fils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. SANOGO<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ENCADRÉ<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>PROFIL DES NOMMÉS : Une équipe de choc pour la paix</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La liste des trente personnalités désignées par le décret n°2026-0101 révèle une stratégie de dosage minutieux entre légitimité historique et expertise technique. À la tête de l'instance, le président Ousmane Issoufi Maïga incarne la sagesse de l'État. Ancien Premier ministre et économiste de formation, son statut de figure consensuelle est complété par la rigueur sécuritaire du vice-président, le Général Mody Berethé. Ce dernier, issu de la Gendarmerie et expert reconnu en maintien de la paix, apporte une caution militaire indispensable au suivi des engagements de stabilisation sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'architecture de cet Observatoire repose également sur un pôle diplomatique et institutionnel de haut vol. La présence de Zeïni Moulaye, diplomate chevronné et ancien ministre des Affaires étrangères, garantit une lecture fine des enjeux internationaux. Il est épaulé par Fatoumata Sékou Dicko, juriste et ex-ministre, dont la mission sera de veiller à la cohérence entre les actions de l'organe et le nouveau cadre constitutionnel du Mali. Cette expertise est renforcée par le Colonel Sapeur-Pompier Sidiki Togo, qui apporte un regard opérationnel sur la protection civile et la gestion des crises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dimension sociale et inclusive de l'institution est portée par des figures emblématiques des communautés et de la société civile comme Tahia Walet Mossa, Almoudene Ag Ikamass ou Mgr Luc Sangaré. Enfin, l'influence des autorités morales est scellée par la nomination du guide religieux Thierno Hady Thiam, dont le rôle de médiateur spirituel sera déterminant pour l'acceptation de la Charte à la base. Ce collectif pluridisciplinaire, où siègent également des cadres comme Saoudatou Dembélé ou Mamadou Bouya Simpara, forme une véritable "garde républicaine" de la réconciliation, mêlant cadres de l'administration, experts de la sécurité et gardiens des valeurs sociales du pays.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique :  L’arène numérique</title>
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<description><![CDATA[ Le Mali contemporain traverse une mutation sociologique sans précédent, où le clic a remplacé le palabre et où l’écran du smartphone est devenu le miroir, souvent déformant, d’une nation en quête de repères. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 02:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette arène numérique, la sociologie des mass média nous enseigne que le comportement des masses n’est plus une simple agrégation de volontés individuelles, mais le résultat d’effets d’immédiateté redoutables. Nous assistons aujourd'hui à un basculement brutal des postures et des opinions, dicté non plus par la réflexion profonde ou l'analyse des faits, mais par la force de frappe émotionnelle des réseaux sociaux. Au cœur de ce dispositif, une nouvelle figure de proue a émergé : le vidéomen, cet activiste du web dont le visage et la voix sont devenus aussi familiers aux Maliens de Bamako qu’à ceux de la diaspora parisienne ou new-yorkaise. Ces acteurs, qu’ils soient dans une posture de soutien aux institutions ou dans une opposition farouche, manipulent les leviers de la psychologie collective avec une efficacité qui devrait nous interroger sur la santé mentale et morale de notre espace public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat est amer car, malgré les tentatives louables des autorités judiciaires pour endiguer certains dérapages à travers le Pôle de lutte contre la cybercriminalité, les réseaux sociaux sont devenus un véritable problème de société au Mali. Ce qui devait être un outil de démocratisation de la parole et de lien entre la patrie et sa diaspora s'est transformé en un déversoir de passions tristes. La dépravation des mœurs et l'attentat à la pudeur y trouvent une résonance inquiétante, mais c’est surtout l’instrumentalisation de la haine qui frappe les esprits. Le mécanisme est presque toujours le même : une figure influente lance une diatribe, et instantanément, une masse d'internautes bascule dans une hostilité radicale ou une adulation aveugle. Cette volatilité de l’opinion, cette facilité avec laquelle on passe de l’estime au lynchage médiatique, témoigne d’une fragilité sociologique où le discernement s'efface devant le spectacle de la violence verbale. La masse ne réfléchit plus, elle réagit par réflexe pavlovien aux stimuli de ses leaders numériques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le phénomène des règlements de comptes personnels est sans doute la manifestation la plus sombre de cette dérive. Les insultes et les atteintes à l’honneur, à l’image et à la dignité de personnalités publiques ou de célébrités sont devenues le pain quotidien des plateformes numériques. On ne débat plus d’idées, on détruit des vies. En sociologie des médias, on analyse ce comportement comme une quête de catharsis par la foule, qui trouve dans l’humiliation d’autrui une forme de pouvoir illusoire. Certains vidéomen, conscients de ce mécanisme, entretiennent des feuilletons de haine pour maintenir leur audience et leur monétisation. Chaque "live" devient un tribunal populaire où les sentences tombent sans preuve, sans droit de réponse et sans aucune forme de pudeur. Cette mise en scène de la discorde fragilise le tissu social malien, traditionnellement fondé sur le respect de l'aîné et la retenue dans la parole. Aujourd'hui, la culture de l'immédiateté impose sa loi, et celui qui crie le plus fort ou insulte avec le plus de verve devient, aux yeux d'une masse déboussolée, un porteur de vérité factice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan juridique, l’arsenal malien s’est pourtant doté de dents d’acier pour répondre à ce chaos. La Loi n°2019-056 du 5 décembre 2019 relative à la cybercriminalité constitue le texte de référence. L'article 21 de cette loi est limpide : les injures proférées par le biais d'un système d'information sont sévèrement réprimées. Plus significatif encore, le nouveau Code pénal et le Code de procédure pénale renforcent la responsabilité pénale des acteurs du numérique. Désormais, la notion de "complicité" s'étend de manière technique : l'administrateur d'un groupe WhatsApp ou d'une page Facebook qui laisse diffuser des propos tombant sous le coup de la loi, sans modération immédiate, peut être poursuivi au même titre que l'auteur principal. La justice malienne intègre la doctrine de la "responsabilité du contenant" ; celui qui offre la plateforme de diffusion d'un crime ou d'un délit numérique en assume les conséquences légales. Les autorités judiciaires disposent également du pouvoir de demander le blocage de comptes et la saisie de matériel, marquant une volonté de ne plus laisser le champ libre à l'impunité, y compris pour ceux qui pensent être à l'abri derrière des serveurs étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour que les réseaux sociaux redeviennent un espace de construction et non de destruction, il est impératif que chaque internaute, du terroir ou d'ailleurs, reprenne conscience que derrière chaque écran, il y a une dignité humaine à préserver et une nation à bâtir. Le temps de la récréation numérique et de la dépravation érigée en système doit prendre fin pour laisser place à une citoyenneté responsable, ancrée dans la loi et la raison. Il est temps d'adopter une attitude totalement conforme à la Note de conformité de la Loi de 2019 définissant les compétence du Pôle de cybercriminalité et de s'intégrer aux innovations du nouveau Code pénal de 2024 concernant la responsabilité des administrateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Vie institutionnelle : Yaya Gologo en visite de travail au CNT</title>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa prise de fonction et de sa mission de refondation de l&#039;État, le ministre Yaya Gologo a rencontré le 6 mars 2026 le président du Conseil national de la transition (CNT), le Général de Corps d’Armée Malick Diaw. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:39:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette audience solennelle, tenue au siège de l'organe législatif, visait avant tout à poser les bases d’un «partenariat stratégique» entre l’exécutif et le législatif. Nommé en février 2026 à la tête du ministère de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Yaya Gologo poursuit ainsi une tournée de prise de contact entamée dès sa passation de service le 16 février dernier. Ce déplacement au CNT marque une étape décisive dans sa volonté de créer des passerelles solides avec les hautes instances du pays, un axe jugé crucial pour la réussite des réformes structurelles en cours au Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objet de cette visite revêtait une double dimension : s'acquitter d'un geste de courtoisie républicaine tout en amorçant un travail de fond indispensable à la fluidité de l'action gouvernementale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reçu par le Général de Corps d’Armée Malick Diaw, le ministre Gologo a centré les échanges sur le renforcement de la collaboration institutionnelle. L'enjeu est de mettre en place un cadre de travail permanent avec le pouvoir législatif de la Transition afin de fluidifier l'adoption des textes législatifs liés à la refondation. Cette démarche proactive illustre la vision du nouveau ministre, qui place la concertation et la synergie entre les institutions de la République au cœur de sa feuille de route, garantissant ainsi une mise en œuvre cohérente et efficace des décisions nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La venue de Yaya Gologo au CNT est également l’occasion de rappeler le profil technique de haut niveau désormais aux commandes de ce département stratégique. Expert reconnu des réformes politiques et institutionnelles au Mali, le ministre occupait précédemment les fonctions de coordonnateur national du Projet d’Appui au Renforcement des Capacités (PARC). Cette expertise technique, forgée sur le terrain de la modernisation de l'État, constitue un atout majeur pour ses nouvelles responsabilités. Sa maîtrise des enjeux institutionnels lui permettra de dialoguer étroitement avec les conseillers nationaux, facilitant ainsi la compréhension et l'adhésion aux réformes législatives complexes nécessaires pour ancrer durablement le Mali dans sa nouvelle trajectoire de gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune libre :  USA&#45;Israël :  Des conséquences géopolitiques à tirer pour l’Afrique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-libre-usa-israel-des-consequences-geopolitiques-a-tirer-pour-lafrique-3114796.html</link>
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<description><![CDATA[ Quel pays va obéir à l’interdiction d’avoir l’arme nucléaire ? Interrogeons l’histoire du Golfe. À mon humble avis, pour le moment, cette question n’est pas une préoccupation des pays d’Afrique noire musulmane comme le Niger ou l’AES. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:38:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si on nous livre des centrales nucléaires «clé en main», aujourd’hui et tout de suite, comme aimait à dire Kwamé Nkrumah lors de la bataille pour les indépendances «administratives» des colonies dans les années 1956, nous ne serions pas capables de les exploiter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pense que nous ne le pouvons pas à l'instant T. Cette technologie, au vu du nombre d’ingénieurs dont nous disposons aujourd’hui et de notre niveau réel de maîtrise du nucléaire dissuasif, ferait de nous comme un paysan qu’on installe dans un avion comme commandant de bord : je crois qu’aucun passager n'y embarquerait. Le processus de la maîtrise de la technologie, de l’exploitation physique des centrales nucléaires et du nucléaire dissuasif militaire n'est pas à la portée de beaucoup de personnes, contrairement à un débat sur l’éducation, la monnaie ou l’économie qui sont plus accessibles. Nous ne sommes peut-être pas nombreux à avoir eu la chance de visiter une centrale nucléaire ou d’avoir étudié les sources de production énergétique sans être un spécialiste de l’amont de la production énergétique. C’est une source d’énergie très rentable pour le développement d’un pays, mais avec des conséquences redoutables en cas de catastrophe au cours de son exploitation. Souvenons-nous de Tchernobyl en 1986 en Russie et de la catastrophe de Fukushima au Japon le 11 mars 2011. Et pourtant, ces deux pays disposent d’une masse critique d’ingénieurs formés par an, y compris dans le domaine du nucléaire civil et militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De quelles ressources humaines disposons-nous pour gérer une centrale nucléaire «clé en main» aujourd’hui, en tant que pays musulman et troisième producteur d’uranium ? L'uranate est différent de l’U-235 qui est l’uranium enrichi. Même la gestion d'une centrale modulaire à hydrogène, qui est peut-être écologique mais qui utilise aussi de l’uranium enrichi avec des petits réacteurs nucléaires (SMR) ou des moteurs H2-ready, n'est pas facile à exploiter. Il faut un véritable transfert de technologie et de savoir-faire pour une gestion expérimentale avec mise en formation concomitante d'ingénieurs et d’autres spécialités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour revenir à la question initiale, il n'y a pas de réponse de la part des pays musulmans. Les pays arabes musulmans du Golfe, à commencer par l’Arabie Saoudite : à son indépendance, elle avait signé le traité de Darin en 1915 en échange d’être sous influence britannique, ce qui explique les mains liées de la lignée princière qui la dirige aujourd’hui. C’est comme le contrat «pétrole contre nourriture et protection» signé par l’Irak après son invasion en 2003. C'est la répétition du même schéma pour être sous la protection des USA, donc être en paix avec Israël. Le cas du parti Baas qui a dirigé l’Irak et la Syrie a fini dans l'abîme. Ils sont détruits et occupés sans qu’aucun voisin arabe et musulman ne dise mot, à part les prises de position diplomatiques de principe. Le récent massacre de Gaza en dit long.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant l’Irak et la Syrie, il y avait eu l’Égypte du grand Gamal Abdel Nasser, qui s’était alignée après la guerre des Six Jours, du 6 au 10 juin 1967. Elle est le meilleur élève des USA après Israël et bénéficie de l'une des plus grosses enveloppes d'aides et d'armements. C'est cette «compromissio» qui avait permis à l’Occident de créer facilement Israël là où il est et de lui permettre de s’agrandir à volonté, malgré la résolution 181 qui l’a créé et la proclamation de l’État le 14 mai 1948, et malgré les multiples résolutions qui sont restées sans aucun effet. Il continue ainsi de s’agrandir sans fin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour conclure, les pays que l’Iran vient de viser sont des bases arrière d’Israël et des USA. Souvenez-vous des dernières frappes sur l’Iran par Israël qui ont coûté la vie au chef d'état-major des armées : les avions de chasse auraient traversé la Jordanie et se seraient ravitaillés en Arabie Saoudite pour mieux accomplir leur forfait. La question qu’il faut se poser : comme hier dans un post quelqu’un disait, le Conseil de sécurité est-il en vacances ? Existe-t-il une Oumma islamique ? L’OCI et la Oumma islamique sont-elles en vacances ? L’OCI n’a dit mot depuis le début de cette guerre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le monde est plus que jamais troublé. Il faut que notre pays et l’AES financent massivement la formation professionnelle à tous les échelons pour disposer, en quantité et en qualité, des ressources humaines capables de les projeter à court, moyen et long terme. Il n’y a aucun pays africain qui figure sur la liste des pays qui investissent dans la formation de pointe. Même les pays du Maghreb ne sont pas sur la liste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ambassadeur Mamoudou Moumouni<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inspecteur de l’Enseignement, de la Formation Technique et Professionnelle, option (STI, Électro Énergie),<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Auditeur du Centre d’Analyse et de Recherche de l’Espace Sahélo-Saharien (CARESS), École de Maintien de la Paix, Mali</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Communication :  La presse malienne mobilisée pour accueillir les médias africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-la-presse-malienne-mobilisee-pour-accueillir-les-medias-africains-3114798.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’initiative de la Maison de la Presse, Bamako abritera, du 3 au 10 mai prochain, le Forum Panafricain des Médias (FPM). Ce grand évènement qui réunira des journalistes maliens et du continent se prépare activement. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le haut parrainage du Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la République, Chef de l’État, l'événement marque une étape décisive vers la tenue du Forum, prévu du 3 au 10 mai 2026, dans le cadre de la Semaine Nationale de la Liberté de la Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été introduite par M. Bandiougou Danté, Président de la Maison de la Presse, qui a rappelé l’importance historique de ce rendez-vous. Dans son allocution, il a insisté sur la vocation panafricaine du Forum, affirmant que «ce projet n’est pas seulement malien, il est africain. Il doit unir les voix et renforcer les liens entre médias du continent». Il ajoute : «Cette tradition célèbre pendant une semaine la liberté de la presse. Ce Forum est le fruit d’une réflexion avec le président de la république. Ce Forum est un espace pour tous les acteurs de la communication. Dans un contexte de guerre informationnelle, il est indispensable de mettre ensemble les différentes sensibilités pour avoir une parole libre».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du comité d’organisation, M. Salif Sanogo, journaliste et Coordinateur Général de la télévision AES, a présenté la structuration du Forum. Il a détaillé la composition du comité scientifique, présidé par Mahamane Hamèye Cissé, doyen de la presse privée malienne, ainsi que les quatre sous-commissions : organisation et mobilisation, finances et logistique, médias et communication, sécurité et protocole. Selon lui, «le Forum doit être le socle d’une presse africaine souveraine, capable de résister aux pressions et de s’adapter aux mutations numériques». Aux dires de M Sanogo, «cette année le président a voulu qu’on organise le Forum international des médias. Il faut une synergie d’action pour répondre aux exigences informationnelles. En plus des invités de l’intérieur, les invités des pays de l’AES, ceux du continent seront de la fête. Nous souhaitons à travers le logos une référence d’échange des acteurs des médias Africains. Les médias du Sahel s’identifient avec la réalité de l’AES tout en ayant la volonté de réunir les médias Africains. Les quatre sous-commission ont deux mois avant le démarrage des activités ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du Ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration a ensuite pris la parole pour souligner l’engagement du gouvernement à accompagner cette initiative. Il a mis en avant la modernisation du secteur, la protection des journalistes et la nécessité de créer un cadre institutionnel solide pour l’exercice du métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a aussi rappelé que l’organisation du Forum repose sur une large mobilisation multisectorielle. Outre la Maison de la Presse et le comité scientifique, étaient représentés le Ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le Ministère de la Culture, de l’Artisanat et de l’Industrie hôtelière, la Haute Autorité de la Communication (HAC), la DIRPA, le GIGMA, l’AMAP et l’ORTM. Les organisations professionnelles de la presse étaient également présentes : ASSEP, URTEL, UNAJOM, APPEL-MALI, AMATEL, ACCES, URPM, UJRM, FONSOPRESS, GPAC, SAM-MALI, ainsi que des partenaires comme Fondation Hirondelle, Benbéré, Doniblog, Agence Bintily Com, et les membres du comité de pilotage de la Maison de la Presse.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence de presse pose les bases d’un rendez-vous inédit pour la presse africaine. Ainsi, du 3 au 10 mai 2026, Bamako va accueillir la 1ère édition du Forum Panafricain des Médias, un événement structurant qui ambitionne de redéfinir le rôle des médias dans la défense de la liberté, de la souveraineté et de l’unité continentale. Les discours, les échanges intenses et la mobilisation multisectorielle témoignent d’une volonté commune : faire de Bamako le cœur battant d’une presse africaine forte, crédible, solidaire et qui sait se défendre, "debout sur les remparts".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Touré Lobbo Traoré : L’ange gardien de l’ombre et la lumière des humbles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mme-toure-lobbo-traore-lange-gardien-de-lombre-et-la-lumiere-des-humbles-3114801-3114801.html</link>
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<description><![CDATA[ Il est des cœurs qui ne battent pas pour eux-mêmes, mais pour le souffle des autres. Au Mali, ce cœur porte un nom : Madame Touré Lobbo Traoré. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Affectueusement appelée la «Dame de Cœur», mais elle est bien plus qu’un titre. Mme Touré Lobbo Traoré est cette main invisible qui essuie les larmes là où l'espoir s'est éteint.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est cette force tranquille qui, des couloirs de la maternité du Camp I aux prestiges du palais, n’a jamais lâché le stéthoscope de l’humanité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celle qui donne sans compter<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui d'autre pour être auprès des femmes des camps, là où la poussière et la fatigue pèsent sur les épaules ? Qui d'autre pour être le refuge des veuves, le rempart des orphelins, et la providence des mères de jumeaux, triplés et quadruplés ? Qui d'autre pour être le soutien des artistes en difficulté d'évacuation sanitaire ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Touré Lobbo Traoré ne donne pas de son surplus, elle donne de son âme. Aux portes des mosquées, elle est celle qui nourrit. Aux matins des fêtes de Tabaski et de Ramadan, elle est celle qui assure la dignité du partage. Au chevet des malades, elle est le «Cœur des cœurs».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Touré Lobbo Traoré, l'ange Gardien d’une Icône<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière le Soldat de la Paix, derrière le Président Amadou Toumani Touré (Paix à son âme), il y avait elle, son roc, son ancre, son ange gardien. Dans le tumulte du pouvoir comme dans le silence de l’absence, elle a incarné cette loyauté sacrée, veillant sur l'homme et sur son héritage avec une dignité qui force le respect.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur union n'était pas seulement un mariage, c'était un pacte de service pour le Mali. Mme Touré Lobbo Traoré, la chair de poule du Bienfait. Le bien ne fait pas de bruit, mais son écho est Éternel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Touré Lobbo Traoré nous rappelle que la vraie grandeur ne réside pas dans ce que l'on possède, mais dans ce que l'on offre. Elle ne cherche pas les caméras, elle cherche les cœurs à réparer. Aujourd'hui, rendons hommage à cette sage-femme de destin, qui continue de mettre au monde l'espoir là où règnent les ténèbres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci, Mme Touré pour votre largesse incommensurable et pour votre humilité qui nous grandit tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa Majesté Mohamed Mamata Touré <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ANKO MALI<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : Célébrer la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-celebrer-la-vie-3114797.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 8 mars 2026, le Mali s’inscrit une fois de plus dans la grande marche universelle pour l’égalité et l’émancipation des femmes. Cette journée, née des luttes ouvrières du début du XXe siècle et officialisée par l’ONU en 1977, est devenue un repère mondial. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:34:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle rappelle que l’histoire des femmes est une histoire de courage, de résistance et de conquêtes, et qu’aucune société ne peut se construire sans elles. Alors que certains pays la négligent ou s’en détournent, le Mali, malgré ses défis, continue de porter haut ce flambeau. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis les années 1990, l’action d’ONU Femmes au Mali a permis de renforcer l’éducation des filles, de soutenir les femmes rurales et d’accompagner les entrepreneures dans leurs initiatives. Les décennies 1990-2020 ont vu émerger des politiques nationales genre, des programmes d’alphabétisation et des projets de microfinance qui ont donné aux femmes une voix plus forte dans la société. Depuis 2020, sous le régime de la transition, les acquis ont été consolidés par une inclusion politique et économique plus affirmée. Même si les violences basées sur le genre ont reculé, elles subsistent encore dans certaines régions, aggravées par la raréfaction des financements et la suppression de projets majeurs portés par les ONG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, les femmes maliennes n’ont jamais cessé de se battre pour préserver leurs droits et leur dignité dans une résilience admirable. Cette journée est donc l’occasion de dresser un plaidoyer vibrant pour toutes celles qui portent le Mali au quotidien. Les filles mères et les jeunes filles, souvent confrontées à des responsabilités précoces, doivent bénéficier de politiques de réinsertion scolaire et professionnelle afin que la maternité ne soit jamais synonyme d’exclusion. Les femmes rurales, gardiennes de la terre et de la subsistance, méritent un accès équitable à la propriété foncière, aux crédits agricoles et aux technologies modernes. Les entrepreneures et transformatrices, qui innovent dans l’agroalimentaire, le commerce et l’artisanat, doivent être soutenues par des coopératives solides et des débouchés commerciaux. Les étudiantes et filles scolarisées incarnent l’avenir : investir dans leur éducation, lutter contre les mariages précoces et renforcer les infrastructures scolaires est une urgence nationale. Enfin, les commerçantes et vendeuses de rue, qui incarnent la résilience quotidienne, doivent être reconnues et protégées dans l’économie informelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des catégories, ce plaidoyer s’adresse à toutes : nos épouses, sœurs, nièces, cousines, tantes, mères, grand-mères, belles-mères, voisines et collègues. Elles sont les piliers invisibles de nos familles et de nos communautés. Leur travail, souvent non rémunéré, est la colonne vertébrale de la société. Célébrer le 8 mars, c’est reconnaître que sans elles, aucune économie ne prospère, aucun foyer ne s’épanouit, aucune culture démocratique ne se transmet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut donc institutionnaliser l’égalité des chances et la parité dans toutes les institutions et politiques publiques, afin de protéger les femmes contre les violences, garantir leur accès à la justice, valoriser leur rôle économique en leur ouvrant les portes du crédit et des formations, et encourager leur participation politique dans les instances de décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec pour thème national : «Femmes actrices incontournables debout pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale, la réconciliation au Mali» et pour thème international «Droits - Justice - Action. Pour toutes les femmes et les filles», les activités de cette journée visent à mobiliser les femmes autour de la paix, de la cohésion sociale et de l’autonomisation. Les autorités maliennes savent désormais que le Mali ne peut se construire sans ses femmes, et que leur émancipation est la condition de notre avenir commun. Célébrer cette journée, c’est célébrer la vie, la dignité et l’espérance d’un Mali plus juste et inclusif. En ce 8 mars 2026, il est temps de transformer les paroles en actes.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C. H. SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une assemblée générale sous haute surveillance de la Fifa et de la CAF</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/une-assemblee-generale-sous-haute-surveillance-de-la-fifa-et-de-la-caf-3114534.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;échéance de 2026 s&#039;inscrit dans un contexte particulier où la transparence est le maître-mot. Les instances faîtières que sont la FIFA et la CAF ont les yeux rivés sur Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 13:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après des années de soubresauts administratifs et de crises de gouvernance, la feuille de route imposée par Zurich et Le Caire est claire : le processus doit être exempt de toute immixtion politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'indépendance de la commission électorale est le premier verrou de cette crédibilité retrouvée, indispensable pour que le vainqueur du 16 avril puisse bénéficier d'une légitimité incontestée sur le plan international. C'est dire tout le travail bien fait attendu au résultat par le staff de l'actuel secrétaire général Sidi Bekaye Magassa, ancien arbitre international, chargé d'expédier les affaires courantes et du processus de renouvellement, sous égide de la CAF et de la FIFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces deux instances qui suivent de très près les activités des fédérations à travers le monde et qui ont encadré la tenue de l’Assemblée générale extraordinaire élective du 16 avril 2026, ne cautionnent nullement les ingérences politiques dans le déroulement des scrutins sportifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rappel à l'ordre des textes : l'autonomie, une règle d'or<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le débat actuel ne saurait occulter la rigueur des cadres réglementaires qui régissent le football moderne. La FIFA, la CAF et la FEMAFOOT elle-même disposent de garde-fous clairs contre toute influence indue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'article 14, alinéa 1, point i) des Statuts de la FIFA est sans équivoque : les associations membres ont l'obligation de «diriger leurs affaires en toute indépendance et veiller à ce qu'aucun tiers ne s'immisce dans leurs affaires».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette disposition est renforcée par l'article 19 des mêmes statuts, qui stipule que chaque association membre doit être administrée de manière indépendante, sous peine de sanctions, même si l'influence d'un tiers n'est pas de la faute de l'association membre. Au niveau continental, les Statuts de la CAF s'alignent strictement sur cette doctrine. Quant aux propres textes de la FEMAFOOT, ils consacrent l'indépendance de la Commission électorale, seule instance habilitée à piloter le processus sans injonction extérieure. Toute tentative du département des Sports de peser sur le choix des délégués ou sur l'issue du scrutin constituerait une violation directe de cette souveraineté sportive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est crucial donc de rappeler que la FIFA et la CAF ne tolèrent aucune zone d'ombre. Leur implication dans l'organisation de cette élection du 16 avril vise précisément à garantir la transparence. Une ingérence avérée ne serait pas seulement une entorse éthique, mais un acte de sabotage à l'encontre des efforts de normalisation soutenus par les autorités du football mondial. Si une immixtion des pouvoirs publics venait à être établie, les conséquences pour le pays seraient catastrophiques. La jurisprudence internationale montre que la FIFA n'hésiterait pas à suspendre les fédérations dites «sous influence». Et si d’aventure une telle suspension était actée, elle entraînerait de facto l'exclusion immédiate des équipes nationales et des clubs maliens des compétitions internationales (CAN, Coupe du monde, Ligue des champions de la CAF). Elle gèlerait également les programmes de développement et les financements. Pire encore, elle pourrait conduire à la dissolution de la Femafoot et à la nomination d'un nouveau Comité de normalisation (CONOR), prolongeant ainsi l'instabilité du football malien pour plusieurs années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'élection à venir représente une chance historique de stabiliser les instances fédérales sous l'égide de la légalité. Pour réussir ce pari, le processus doit rester strictement entre les mains de la famille du football. Les regards des observateurs internationaux sont désormais braqués sur Bamako. Le respect scrupuleux des textes réglementaires est l'unique voie pour écarter le spectre des sanctions et offrir au Mali le renouveau sportif qu'il mérite. Le sport malien n'a pas besoin d'un nouveau bras de fer, mais d'une gouvernance vertueuse, élue en toute transparence et sans aucune immixtion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Panorama de la diplomatie malienne : Assimi sur les pas du Président Modibo Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/panorama-de-la-diplomatie-malienne-assimi-sur-les-pas-du-president-modibo-keita-3114540.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Grand Mali, carrefour des civilisations khassongué, mandingue, songhaï, Bambara, peule et tamasheq, a toujours conçu son destin à travers le prisme de l&#039;unité continentale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 09:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l'éclatement de la Fédération du Mali en août 1960 à l'affirmation de l'Alliance des États du Sahel (AES) en 2026, la République du Mali a transformé ses défis géographiques et politiques en une doctrine d'engagement panafricain sans faille,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n'ayant jamais eu à expulser en masse des ressortissants nationaux d'un autre pays hébergés sur son sol. Cette vertu d'hospitalité a fait le lit de la «constance diplomatique malienne». La jaatiggiya ou l'hospitalité africaine, bien de chez nous, repose sur un refus historique de la vassalité, en tous temps tous lieux. Un fort sentiment national porté dès lors par une lignée de diplomates ayant inscrit le respect de la dignité nationale au cœur de leur action sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éveil des pionniers sous le corridor de feu (1958-1968)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La genèse de cette diplomatie s’écrit dans le tumulte des années de décolonisation. Dès 1958, face à la Constitution de la Communauté française proposée par le général Charles de Gaulle, Modibo Kéïta et les leaders de l’US-RDA optèrent pour un «Oui» tactique. Ce choix pragmatique visait à construire une indépendance par étapes, refusant la rupture brutale subie par la Guinée. En avril 1959, lors des négociations pour l'indépendance de la Fédération du Mali (Soudan,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dahomey, Haute Volta, Sénégal), des émissaires de premier plan comme le Docteur Madera Kéïta et Mamadou Dia bataillent pour obtenir la gestion souveraine de la défense et de la monnaie, deux piliers régaliens alors jalousement gardés par Paris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éclatement de la Fédération qui surviendra en août 1960, suivi de l'arrestation et de l'expulsion du Président Modibo Kéïta alors chef du gouvernement établi à Dakar, vont agir en catalyseur pour donner naissance le 22 septembre 1960 à la 1ère République autoproclamée : le Mali nouveau, souverain et indépendant accédant à la reconnaissance internationale et à la magistrature suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baréma Bocoum (1961–1964), premier architecte de cette reconnaissance, orchestre l’entrée du pays à l’ONU et le retrait des troupes françaises dès 1961. Sous l'impulsion d'Ousmane Bâ (1964–1968), le Mali devient le fer de lance du groupe de Casablanca, introduisant à l'OUA en 1963 les principes sacrés de non-ingérence et d'intangibilité des frontières héritées de la décolonisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’équilibre pragmatique et la médiation (1968-1991)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le changement de régime en 1968 n’altère pas la vocation diplomatique du Mali. Sous le Colonel Moussa Traoré, le pays passe d'un socialisme idéologique à une politique de bon voisinage. Charles Samba Sissoko (1970–1978) consolide l’axe militaire avec l’URSS - dotant l’armée des premiers MiG et blindés soviétiques - tout en maintenant un dialogue nécessaire avec l’Occident.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette ère est marquée par l’apogée du «soft power» malien, incarné par Maître Alioune Blondin Bèye (1978–1986). Ce juriste brillant transforme Bamako en capitale de la médiation, portant la voix du Mali dans les dossiers complexes de l’Angola et du Sahara Occidental. Lui succédant, le diplomate Modibo Kéïta (1986–1989) apporte une rigueur technique essentielle à la résolution des différends frontaliers avec le Burkina Faso après la «Guerre de Noël». En 1988, la présidence de l’OUA exercée par Moussa Traoré vient couronner cette stratégie de prestige international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La parenthèse du multilatéralisme (1991-2012)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avènement de la démocratie transforme le Mali en «bon élève» des instances internationales. Tiébilé Dramé (1991–1992), sous la transition du Lieutenant-Colonel Amadou Toumani Touré (ATT), rassure les bailleurs et stabilise les relations avec la CEDEAO, en organisant la Conférence nationale de réconciliation, le référendum constitutionnel et les premières élections législatives et présidentielles pluralistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le premier président démocratiquement élu en avril-mai 1992, le professeur Alpha Oumar Konaré (Adema - Pasj), ce fut Ibrahim Boubacar Keïta (1993–1994) et Modibo Sidibé (1997–2002) qui œuvreront à la transformation de l’OUA en Union Africaine (UA), faisant de Bamako un pivot du multilatéralisme. Le retour d'ATT en 2002 renforce l'image du Mali comme médiateur régional. Moctar Ouane (2004–2011), par sa longévité et sa finesse technique, donne au pays une stature respectée à l'ONU. Cependant, la crise libyenne de 2011 révèle les limites de ce consensus diplomatique face à la brutalité des menaces transfrontalières, malgré les alertes de Soumeylou Boubèye Maïga sur l'embrasement imminent du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tournant souverainiste : de la crise à l'AES (2012-2026)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La période de Dioncounda Traoré (2012–2013) et le mandat d'IBK sont marqués par une diplomatie de «sauvetage» et une forte dépendance vis-à-vis de l'aide internationale (Opération Serval, MINUSMA, Barkhane). Zahabi Ould Sidi Mohamed et Abdoulaye Diop (dans sa première mission) gèrent les négociations complexes de l'Accord d'Alger de 2015.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La «Rectification» de mai 2021 marque une rupture épistémologique. Sous le leadership du Général d’Armée Assimi Goïta, le ministre Abdoulaye Diop devient le visage d’une diplomatie de sommation. Le Mali dénonce les accords de défense obsolètes, exige le départ des forces étrangères (Barkhane, Takuba, MINUSMA) et se retire de la CEDEAO et de la Francophonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce pivot stratégique vers l'Est, soutenu par une coopération musclée avec la Russie (sécurité) et la Turquie (technologie des drones Bayraktar), permet de reprendre l'initiative sur le terrain, symbolisée par la libération de Kidal en novembre 2023. La création de l'Alliance des États du Sahel (AES) en septembre 2023, transformée en Confédération à Niamey en juillet 2024, consacre la naissance d'un nouveau bloc de puissance régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Perspectives 2063 : le Mali Kura ou le hub énergétique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2026, la diplomatie malienne ne cherche plus l'approbation, elle construit des faits accomplis. L'après-Ramadan s'annonce décisif avec l'arbitrage des projets de gazoducs (offre marocaine versus axe transsaharien) et la consolidation de l'intégration économique de l'AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l'agenda Mali Kura ɲɛtaasira 2063, la diplomatie agit comme un levier de la souveraineté arrachée. Elle vise désormais une autonomie totale - monétaire, militaire et énergétique - tout en prônant une réforme radicale du multilatéralisme à l'ONU. De Modibo Keïta à Assimi Goïta, le Mali reste fidèle à son serment de1960 : une nation souveraine, maîtresse de son destin et pilier indéfectible de l'unité africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Algérie : 1990 – 2015 : 25 ans de médiation pour quelle finalité ?</title>
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<description><![CDATA[ L’histoire contemporaine du Mali se confond avec une quête éperdue de stabilité dans sa partie septentrionale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 08:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’indépendance en 1960, le pays a traversé des cycles de rébellions et d’insurrections armées, dont l’épicentre, l’Adrar des Ifoghas, est devenu le laboratoire de toutes les tentatives de pacification. Au cœur de ce processus, un acteur s’est imposé comme le pivot incontournable : l’Algérie. Du compromis de 1964 à la dénonciation de l’Accord d’Alger en 2024, le rôle de médiateur de notre voisin du Nord soulève aujourd'hui, en 2026, des questions existentielles sur la souveraineté malienne. Quel est le bilan réel de ces décennies de médiation algérienne ? Vingt-cinq ans de médiation ont-ils consolidé l’État ou ont-ils, au contraire, institutionnalisé une enclave hors de contrôle ? Quelle est la finalité de tout ce processus ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout commence dans les cendres de la première insurrection de 1963. Sous la présidence de Modibo Keïta, l’armée malienne, dirigée avec une main de fer par le capitaine Diby Silas Diarra. Kidal est alors placée sous administration militaire, afin de faire face à cette première rébellion. En 1964, un premier compromis est scellé sous l'égide de l’Algérie d’Ahmed Ben Bella. Cet accord avec la chefferie des Ifoghas, la famille Intalla, pose les bases d’une dépendance diplomatique qui ne cessera de croître. Cette période installe l'idée que le septentrion malien est une zone tampon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1991-1992 : L’ère de la démilitarisation et de l’armée "bicéphale"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tournant majeur survient le 6 janvier 1991 avec l’Accord de Tamanrasset. Signé par le colonel Ousmane Coulibaly pour le gouvernement de Moussa Traoré et Iyad Ag Ghali pour les mouvements rebelles, ce texte marque la première véritable entaille à l’intégrité territoriale. Sous la pression de la médiation algérienne, le Mali accepte la démilitarisation des 6ème et 7ème régions (Gao, Tombouctou et Kidal).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan sécuritaire, cet accord est un désastre différé. En retirant les Forces Armées Maliennes (FAMa) des centres urbains et des zones de pâturage, le régime de l’époque crée un vide administratif immense. L'administration malienne ne devient plus qu'une ombre sur 797.000 km². Ce retrait forcé ouvre la voie à ce que nous appelons aujourd'hui les "zones de non-droit".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pacte National du 11 avril 1992, paraphé à Bamako mais conçu sous influence algérienne, aggrave la situation par le biais de l'intégration des combattants. L'idée est séduisante sur le papier : transformer les rebelles en soldats de la République. Cependant, l'audit de ce mécanisme révèle une faille structurelle majeure. L'intégration s'est faite sans critères de mérite, sans formation idéologique républicaine et sans brassage réel. Le résultat fut une armée "bicéphale", où des unités entières restaient fidèles à leurs chefs tribaux plutôt qu'au drapeau national. Les vagues de désertions massives lors des crises de 2006 et 2012 ont prouvé que ce processus n'était qu'un cheval de Troie au cœur de l'outil de défense nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2006 : La sanctuarisation de Kidal ou l’institutionnalisation de l’enclave<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Accord d’Alger du 4 juillet 2006 permet à l’Algérie de franchir un palier supplémentaire dans sa volonté manifeste d’ingérence dans les affaires intérieures du Mali. Après les attaques lâches perpétrées contre les camps de Kidal et Ménaka le 23 mai 2006, Bamako accepta de signer à <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Alger, le 4 juillet 2006, un texte qui consacre la sanctuarisation de la région de Kidal.</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’audit critique de ce document montre une logique de partition rampante. L'accord interdit le déploiement normal des unités régulières des FAMa et confie la sécurité à des "unités spéciales" composées majoritairement d'éléments locaux nomades. Kidal devient de facto une zone interdite pour l'armée républicaine. Cette période voit également l'émergence d'une économie de rente liée à la médiation : chaque crise appelle un nouvel accord, chaque accord appelle des financements internationaux, et chaque financement renforce l'autonomie des élites rebelles au détriment du développement réel des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Accord d’Alger de 2015 : le "Fédéralisme déguisé"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’aboutissement de cette immixtion algérienne dans la gestion des crises au Nord du Mali, est l’Accord pour la Paix et la Réconciliation (APR) issu du processus d’Alger, et paraphé en mars à Alger, puis en mai-juin 2015 à Bamako. Ce texte de 68 articles est sans doute le plus scandaleux mais aussi le plus dangereux pour l'unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La clause la plus controversée, véritable "bombe institutionnelle", prévoit l’élection au suffrage universel du président du conseil régional. Ce dernier est doté de pouvoirs exécutifs supérieurs à ceux du gouverneur nommé par l’État. Pour l'opinion publique malienne et les autorités de la Transition, il s'agit d'un "fédéralisme déguisé". En créant une autorité politique régionale concurrente de l'État central, l'accord préparait le terrain pour une sécession de fait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’audit économique de l’APR révèle une autre réalité préoccupante : la création d’une "Zone de Développement des Régions du Nord" avec des privilèges fiscaux et budgétaires exorbitants. L'engagement de transférer 30% des recettes budgétaires de l'État vers ces collectivités, sans mécanismes de contrôle rigoureux, a favorisé l'émergence d'une oligarchie locale protégée par la médiation internationale. Pendant ce temps, sur le terrain, l'insécurité galopait, prouvant que l'accord profitait aux responsables des groupes armés (la CMA), mais pas aux populations locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Audit des faits : ingérence, trafics et insurrections hybrides<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des textes, l'analyse diachronique des relations Mali-Algérie met en lumière des faits irréfutables d'ingérence. L'Algérie a longtemps utilisé le Nord du Mali comme une soupape de sécurité pour ses propres enjeux sécuritaires, exportant ses radicaux ou ses opposants armés vers le Sahel. Les faits suivants, documentés par les services de renseignement et les observateurs indépendants, confirment l’instrumentalisation des groupes armés opérant dans la Sahel par les régimes successifs algériens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le corridor criminel : les zones de démilitarisation imposées par les accords sont devenues les routes privilégiées des trafics de drogue, d'armes et d'êtres humains. Ce "marché politique" sahélien s'est nourri de l'absence de l'État malien, tolérée par une médiation qui préférait le statu quo à la restauration de l'autorité républicaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’insurrection hybride : des groupes comme le JNIM (Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans) ont profité du cadre flou de l'APR pour s'enraciner. Ils ont combiné la violence terroriste avec une offre de "services" aux populations, remplaçant un État malien entravé par les clauses de l'accord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’hostilité ouverte (2024) : l’abattage d’un drone malien par la défense algérienne en mars 2024 et le soutien à peine voilé aux groupes armés lors de la bataille de Tinzaouaten en juillet 2024 ont fini de déchirer le voile. Ces événements ont prouvé que la médiation algérienne n'était pas un outil de paix, mais un instrument de contrôle régional visant à maintenir le Mali dans un état de fragilité permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vanité des Accords : pourquoi la paix a échoué ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi, de 1990 à 2015, tant d’efforts diplomatiques des différents dirigeants maliens n'ont-ils produit que des échecs ? La réponse réside dans cette confiance des autorités maliennes envers la médiation algérienne, qui s’est révélée d’une telle « vanité » qui se retrouve dans les différents textes des accords jadis ratifiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces accords ont été conçus comme des produits d'exportation diplomatique plutôt que comme des solutions endogènes. Ils ont privilégié la satisfaction des chefs de guerre au détriment des besoins des populations. La médiation algérienne a systématiquement cherché à "externaliser" la paix, rendant le Mali dépendant de son arbitrage. Chaque accord était une promesse de développement jamais tenue, une intégration militaire jamais achevée, et une décentralisation qui tournait à la partition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'audit critique montre que ces textes ont souffert d'un déficit chronique d'appropriation nationale. Ils étaient perçus, à juste titre, comme des diktats imposés par une communauté internationale pressée de stabiliser la zone, sans se soucier de la viabilité à long terme de l'État malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2025 : La rupture et la souveraineté retrouvée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, en 2026, le Mali a choisi la voie de la rupture. Sous la direction du Général d’Armée Assimi Goïta, la Transition a mis fin à l’Accord d’Alger, le déclarant caduc et inapproprié. La reprise de Kidal par les FAMa en novembre 2023 a marqué le début de cette ère nouvelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 25 janvier 2024, en dénonçant l’Accord d’Alger de 2015 avec «effet immédiat», le gouvernement malien n’a pas seulement acté une rupture diplomatique ; il a ouvert la voie au Dialogue Inter-Malien pour la Paix et la Réconciliation Nationale (DIM). Ce mécanisme endogène remplace désormais les médiations internationales par une approche directe, de Malien à Malien, sans interférence étrangère. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce changement de paradigme repose sur trois principes immuables : le respect de la souveraineté de l'État ; le choix souverain des partenaires ; la défense des intérêts du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La paix n'est plus un objet de négociation internationale à Alger ou ailleurs ; elle est devenue un processus interne, fondé sur la justice, la réconciliation sincère et la présence effective de l'État sur chaque centimètre carré du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bilan final mitigé de 35 ans de diplomatie</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De 1990 à 2015, les années de médiation algérienne affichent un bilan lourdement négatif. Loin d'avoir stabilisé le Mali, elles ont institutionnalisé sa vulnérabilité. Chaque signature a été une amputation de la souveraineté, chaque cessez-le-feu une opportunité de réarmement pour les groupes armés, et chaque fonds de développement une source de corruption pour les élites rebelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali de 2026 tire les leçons de cette "paix de papier". La sécurité du Sahel ne peut plus reposer sur des équilibres précaires gérés par des voisins aux agendas cachés. Elle doit s'appuyer sur une armée républicaine forte, une administration de proximité et un sentiment d'appartenance nationale qu’aucun accord étranger ne pourra jamais remplacer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le temps des médiations improductives est révolu. La paix sera malienne ou elle ne sera pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Les Journaux au Mali : un produit pas comme les autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/chronique-les-journaux-au-mali-un-produit-pas-comme-les-autres-3114533.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque matin, avant que la poussière de Bamako ne s&#039;élève tout à fait sous les premiers rayons du soleil, une armée de l&#039;ombre s&#039;active pour que le monde tienne dans le creux de votre main ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 02:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce produit que vous tenez, ce papier qui sent encore l'encre fraîche et la promesse de la vérité, n’est pas qu’un simple objet de consommation. C'est le fruit d’un labeur titanesque, une symphonie de volontés qui refuse de s’éteindre malgré les tempêtes numériques. Pourtant, au Mali, lire son journal devient un acte de résistance qu’il nous faut, ensemble, transformer en une habitude citoyenne et passionnée. Parce que Le Monde appartient à ceux qui s'informent dès l'Aube, il est temps de redonner ses lettres de noblesse à l'écrit face au tumulte de l'instantanéité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière chaque ligne, chaque virgule et chaque révélation, se cache une fourmilière d'acteurs dont le dévouement frise le sacerdoce. Il y a le «pisse-copie» infatigable, le plumitif qui use ses doigts sur un clavier récalcitrant pour analyser les soubresauts de notre nation. Il y a le pigiste, ce franc-tireur de l'info, et l'expert dont l'analyse nous aide à déchiffrer les enjeux géopolitiques complexes. N’oublions jamais le stagiaire, ce reporter de terrain qui brave la chaleur et l'incertitude pour ramener le fait brut dès l'Aube des événements, ni le lanceur d'alerte qui risque tout pour la transparence. Ce «bataclan» de l'intelligence est orchestré par des secrétaires de rédaction méticuleux, des rédacteurs en chef visionnaires et des chefs de rubriques qui donnent vie aux pages que vous parcourez.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le journalisme moderne, c'est aussi une architecture technique invisible. Sans l'opérateur de saisie, l'infographe qui sculpte la mise en page, ou le webmaster qui propulse nos contenus sur l'interface numérique pour la diaspora, la voix du Mali resterait muette au-delà de nos frontières. Cette chaîne de production est une œuvre sociale totale. Elle mérite que chaque cadre, chaque diplômé, chaque lettré de notre pays s’arrête un instant devant le kiosque. Il est paradoxal de voir nos élites, pourtant premières consommatrices de l'information, feindre l'ignorance alors que le savoir est à portée de main pour la modique somme de 300 FCFA. Certes, chez nos voisins sénégalais, le prix est plus bas, mais le combat pour une presse malienne indépendante et de qualité, capable de dénoncer les accords de dupes imposés par l'extérieur, impose ce sacrifice symbolique. C'est le prix de notre souveraineté intellectuelle, une clarté nécessaire qui se lève sur nos consciences comme l'Aube sur le fleuve Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les tentatives des autorités judiciaires pour endiguer certains dérapages à travers le Pôle de lutte contre la cybercriminalité, les réseaux sociaux sont devenus un vrai problème au Mali. Dépravation de mœurs, attentat à la pudeur, règlements de comptes personnels... tout y passe. À côté de ce chaos virtuel, il y a les journaux, un produit noble en vente libre dans les kiosques, dont tous se basent pourtant pour extraire les informations sérieuses ensuite mises en scène via des vidéos web.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, une nouvelle faune de «vidéomen» et de web-activistes s'est emparée de la parole publique, transformant l'espace numérique en un tribunal de l'injure et du buzz facile. Sans aucune éthique ni carte de presse, ces influenceurs d'un genre nouveau s'adonnent à la diffamation en direct, propageant des fake news pour quelques vues et des «j'aime» monétisés. Leurs dérapages ne se comptent plus : étalage de vies privées, discours de haine et manipulations orchestrées. Face à cette jungle où le mensonge voyage plus vite que la lumière, le journal papier reste le dernier rempart de la crédibilité. Alors que la toile s'enflamme souvent pour des futilités dévastatrices, la presse écrite demeure ce socle de sérénité et de vérification indispensable à la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos jeunes doivent comprendre que si les réseaux sociaux informent dans l'instant, seul le journal papier, relayé par nos dynamiques stations de radio FM et leurs revues de presse en langues nationales, offre la profondeur nécessaire à la réflexion. Ces radios, qui relisent à haute voix des passages sélectionnés, sont le pont entre l'élite lettrée et le citoyen soucieux de comprendre les enjeux réels. Ces stations radios FM effectuent un travail remarquable de traduction et de vulgarisation, permettant à la presse écrite de toucher le Mali profond, là où le papier ne parvient pas toujours physiquement mais où l'onde radio porte le message de L'Aube.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons aussi saluer l'effort des revendeurs, regroupés au sein d’une association. Ils sont les veines de ce système, les vrais distributeurs qui, avec les compagnies de transport, acheminent l'information jusque dans les coins les plus reculés du territoire, ramenant les invendus avec une régularité de métronome. Même l'invendu raconte une histoire de solidarité nationale : il protège les vitres chez le tôlier ou devient l'écrin protecteur des cacahuètes grillées de nos vendeuses de rue. C'est un cycle de vie unique, rappelant que chaque exemplaire imprimé est une ressource précieuse pour la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature :  Abdoulaye Maïga sur tous les fronts</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-abdoulaye-maiga-sur-tous-les-fronts-3114541.html</link>
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<description><![CDATA[ En quinze mois de gestion, le Général de Division Abdoulaye Maïga a transformé la Primature en véritable moteur de la Refondation. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 02:31:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porté par la lettre de cadrage du Chef de l’État, son plan d’actions gouvernementales couvre tous les secteurs vitaux : industrie, mines, éducation, santé, culture, artisanat, civisme, transports, énergie, diplomatie et sécurité. Et alors que le mois de Ramadan bat son plein, le Premier ministre accompagne sur le terrain les actions de solidarité, rappelant que la gouvernance n’est pas seulement affaire de résultats, mais aussi de proximité humaine et de partage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa nomination en novembre 2024, Abdoulaye Maïga a imposé une cadence de travail fondée sur la discipline et la performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une gouvernance de résultats et de proximité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les secteurs industriels et miniers ont été dynamisés par des contrats stratégiques visant à transformer localement les ressources du pays, notamment l’or, le lithium et le fer. L’éducation et les universités ont été réorientées vers des filières techniques et scientifiques, en adéquation avec les besoins économiques. La santé s’est dotée d’un plan stratégique 2025-2034, destiné à améliorer l’accueil dans les hôpitaux et la disponibilité des soins. La culture et l’artisanat ont bénéficié d’un soutien accru, valorisant le patrimoine national et renforçant l’économie locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a également mis l’accent sur le secteur privé et le patronat malien, considérés comme des partenaires essentiels de la Refondation. Des réformes fiscales et administratives ont été engagées pour faciliter l’investissement et encourager la compétitivité des entreprises locales. «Le secteur privé est le moteur de la croissance. Notre rôle est de créer un environnement propice pour qu’il prospère et contribue à l’emploi et à la souveraineté économique», a-t-il affirmé lors d’une rencontre avec les représentants du Conseil national du patronat du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplomatie et sécurité : un Mali souverain et respecté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan international, Abdoulaye Maïga s’est imposé comme une voix forte du multilatéralisme. Ses discours à la tribune des Nations Unies ont marqué les esprits, affirmant la souveraineté du Mali et déclenchant une onde de choc diplomatique. «Nous ne sommes plus disposés à subir des diktats. Le Mali choisit ses partenaires dans la dignité et l’égalité», a-t-il déclaré à New York. La coopération avec les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), la Russie, la Türkiye et la Chine s’est intensifiée, dans une logique de partenariats équilibrés et gagnant-gagnant.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain sécuritaire, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont été renforcées par des recrutements massifs et l’acquisition d’équipements modernes : véhicules blindés, drones, systèmes de communication sécurisés. La protection civile et la justice ont également bénéficié de nouveaux moyens, avec le recrutement d’agents pénitentiaires et l’inauguration de commissariats modernes. Cette stratégie globale a permis de consolider la souveraineté nationale et de sécuriser les territoires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Solidarité et cohésion nationale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des réformes structurelles, Abdoulaye Maïga incarne une gouvernance de proximité. Sa présence sur le terrain lors des actions de solidarité du Ramadan illustre une vision où l’efficacité institutionnelle se conjugue avec l’humanité et le partage. Dans les quartiers, auprès des familles et des communautés, il rappelle que «la Refondation n’est pas seulement une affaire d’État, mais une œuvre collective où chaque citoyen doit trouver sa place».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la radioscopie de ces quinze mois révèle un Mali en mouvement, debout et fier, porté par une gouvernance qui conjugue résultats, souveraineté et solidarité, tout en donnant au secteur privé et au patronat malien la place qui leur revient dans la construction d’une économie nationale forte et autonome.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet élan, la démarche militaire, méthodologique, universitaire et académique du Premier ministre Abdoulaye Maïga combine la rigueur des faits, la force du discours et la dimension humaine de la solidarité. Pour sûr !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sadio Camara, ministre d’Etat,  ministre de la défense et des anciens combattants, lors du sommet de Ouaga : «Dans l’AES, la cause d’un État est celle de tous»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sadio-camara-ministre-detat-ministre-de-la-defense-et-des-anciens-combattants-lors-du-sommet-de-ouaga-dans-laes-la-cause-dun-etat-est-celle-de-tous-3114532.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunis à Ouagadougou, le 26 février 2026, pour finaliser la feuille de route de l’An II de la Confédération des États du Sahel (AES), les ministres des trois pays membres ont réaffirmé leur volonté de bâtir une alliance fondée sur la souveraineté, la solidarité et l’intégration. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 02:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le général de corps d’armée Sadio Camara, ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens combattants du Mali, a livré un discours qui illustre la position malienne : fraternelle, résolue et tournée vers la défense collective des intérêts communs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général Sadio Camara a rappelé que cette réunion s’inscrivait dans la continuité de la deuxième session du Collège des Chefs d’État tenue à Bamako en décembre 2025. Les dirigeants du Burkina Faso, du Mali et du Niger y avaient adopté des décisions majeures autour des trois piliers de la Confédération : Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement. Le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, avait été désigné président de l’AES, un mandat que le Mali s’est engagé à soutenir sans réserve.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>À cette occasion, «leurs Excellences ont adopté des décisions majeures en lien avec les Piliers Défense et Sécurité ; Diplomatie ; et Développement, avec, pour objectif constant, l’amélioration du bien-être de nos populations», a-t-il rappelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une feuille de route ambitieuse</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de feuille de route de l’An II, élaboré par le Burkina Faso et enrichi par les contributions des délégations malienne et nigérienne, est salué par Sadio Camara comme un document «de haute qualité». Il s’inscrit dans la continuité des actions de l’An I et vise à traduire en actes la vision des Chefs d’État : améliorer le bien-être des populations par une coopération renforcée et une intégration pluridisciplinaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’inscrit dans la continuité des actions de l’An I et vise à traduire en actes la vision des Chefs d’État. «La délégation du Mali se reconnait entièrement dans le projet de Feuille de route qui a été élaboré par nos frères et sœurs du Burkina Faso», a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a insisté sur l’importance de ne pas se limiter à l’adoption du texte, mais de prévoir des mécanismes de mise en œuvre, de suivi et d’évaluation. L’objectif est de garantir que les engagements pris se traduisent en résultats concrets pour les peuples de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les constantes de la Confédération</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Sadio Camara a mis en avant les principes qui structurent déjà l’action de l’AES : «L’esprit de fraternité et de convivialité qui caractérise nos actions communes» ; «l'engagement résolu pour défendre, en toutes circonstances, les intérêts de la Confédération AES» ; «la détermination avec laquelle la souveraineté des États de la Confédération est préservée» ; et surtout, «la continuité naturelle par laquelle la cause d’un État membre de la Confédération AES devient la cause de l’ensemble de la Confédération AES».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces constantes, selon lui, démontrent que l’AES est en train de s’imposer comme une entité géopolitique incontournable dans la sous-région.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers un modèle d’intégration réussi</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants a exprimé son ambition de voir l’AES devenir un modèle d’intégration pluridisciplinaire, capable de dépasser les clivages et de proposer une alternative crédible aux schémas classiques de coopération régionale. «Nous réitérons notre engagement à contribuer, de manière constructive, au succès mémorable de la réunion de Ouagadougou et d’œuvrer à faire de la Confédération AES un modèle d’intégration pluridisciplinaire réussi», a-t-il déclaré. Il a salué l’esprit participatif et inclusif qui anime les travaux de la Confédération, illustré par la démarche du ministre burkinabé Bassolma Bazié, qui avait consulté ses homologues du Mali et du Niger dès le début du mandat burkinabé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, Sadio Camara a formulé des vœux de plein succès pour les travaux de Ouagadougou, insistant sur l’importance d’une intégration renforcée des peuples et sur la nécessité de préserver la souveraineté des États membres. Pour lui, l’AES est déjà une réalité politique et diplomatique qui s’impose dans le paysage régional, et la feuille de route de l’An II doit en être la traduction concrète.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sémiologie</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce discours illustre la volonté du Mali et de ses partenaires de consolider une alliance fondée sur la souveraineté, la solidarité et l’efficacité. L’AES se positionne comme une réponse aux défis sécuritaires, diplomatiques et de développement auxquels font face ses membres. En mettant l’accent sur la fraternité et la complémentarité, Sadio Camara projette l’image d’une Confédération en marche vers une intégration durable, capable de transformer les aspirations des peuples en réalisations tangibles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Je conclurai mes propos sur ces mots d’espoir en saluant les avancées notables réalisées par la Confédération AES, devenue une entité géopolitique incontournable dans la sous-région», a-t-il affirmé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette déclaration, le Mali réaffirme son rôle moteur dans la dynamique de l’AES et son engagement à faire de cette Confédération un acteur incontournable du Sahel. L’An II apparaît ainsi comme une étape décisive, où la vision des Chefs d’État doit se traduire en actions concrètes pour le bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du processus budgétaire 2027 : Entre consolidation macroéconomique et urgences sécuritaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lancement-du-processus-budgetaire-2027-entre-consolidation-macroeconomique-et-urgences-securitaires-3114538.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement a officiellement donné le coup d&#039;envoi des travaux préparatoires pour l&#039;élaboration du budget de l&#039;État 2027, le jeudi 26 février 2026 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 02:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réunion de cadrage, ayant réuni près de 400 acteurs de l'administration, de la société civile et des partenaires techniques et financiers, marque le début d'un marathon budgétaire placé sous le double signe de la prudence et de l'ambition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ouverture de cette phase a permis au ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, de présenter un état des lieux macroéconomique particulièrement encourageant. La croissance économique devrait s'établir à 5,6% pour l'année 2025, une performance dépassant les moyennes régionales. Les perspectives pour le triennat à venir s'avèrent d'ailleurs résolument optimistes, puisque les projections gouvernementales tablent sur une accélération progressive de l'activité avec des taux attendus de 6,3% en 2026 et 6,7% en 2027. Cette dynamique est portée par la résilience des secteurs primaire et tertiaire ainsi que par les premiers retours des investissements publics. Par ailleurs, les autorités ont souligné une maîtrise remarquable de l'inflation, maintenue durablement sous le seuil communautaire de 3% fixé par l'UEMOA, garantissant ainsi une stabilité des prix favorable au pouvoir d'achat et aux opérateurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la croissance, la réunion a mis en lumière un assainissement notable des comptes publics. Le taux de pression fiscale a franchi un cap significatif en atteignant 14,2% du PIB en 2025, témoignant de l'efficacité des réformes visant à élargir l'assiette et moderniser le recouvrement. Parallèlement, la stratégie de consolidation porte ses fruits avec un déficit budgétaire réduit à 1,5% du PIB, un niveau bien en deçà de la prévision initiale de 2,7%. Cette performance renforce la crédibilité du Mali sur la scène financière internationale. Quant à la dette publique, elle reste sous contrôle avec un taux projeté à 43% du PIB en 2026, offrant une marge de manœuvre cruciale pour les investissements futurs. Ce tableau vertueux est complété par un excédent historique de la balance des paiements, estimé à 49,9 milliards de FCFA pour 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces indicateurs positifs, le ministre Sanou a rappelé que les défis structurels et sécuritaires persistent. La lutte contre l'insécurité continue de peser lourdement sur les arbitrages, le coût des opérations militaires complexifiant l'allocation des ressources vers d'autres secteurs. Pour répondre à cette équation, le projet de loi de finances 2027 se concentrera sur quatre axes stratégiques majeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'abord, l'État maintiendra ses efforts dans les infrastructures structurantes comme les routes et l'énergie pour soutenir l'intégration nationale. Ensuite, un accent particulier sera mis sur le renforcement de la discipline budgétaire afin d'assurer la prévisibilité des financements. Le troisième axe concerne l'approfondissement des réformes via la digitalisation des procédures et un contrôle accru de la dépense publique. Enfin, le gouvernement mise sur une réforme de la fiscalité foncière pour accroître la souveraineté fiscale et réduire la dépendance aux financements extérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, le principal enjeu du budget 2027 sera de réussir la synthèse délicate entre consolidation macroéconomique, financement des secteurs sociaux comme la santé et l'éducation, et maintien d'un investissement public soutenu. Le projet de loi sera affiné par les services du ministère de l'Économie dans les mois à venir avant d'être soumis au Secrétariat général du gouvernement, puis déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale pour le débat parlementaire de fin d'année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>In Memoriam : Boncana Maïga : Le Grand architecte de nos identités sonores</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/in-memoriam-boncana-maiga-le-grand-architecte-de-nos-identites-sonores-3114535.html</link>
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<description><![CDATA[ Le silence qui s&#039;est abattu sur Bamako ce samedi 28 février 2026 n&#039;est pas celui de l&#039;oubli, mais celui du recueillement dû aux géants. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 01:47:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la disparition de Boncana Issa Maïga, ce n’est pas seulement un saxophoniste ou un arrangeur de génie que nous perdons ; c’est le dernier grand bâtisseur de ponts d'une époque où la musique était le ciment des nations naissantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque le jeune Boncana quitte les sables de Gao pour les pavés de La Havane en 1963, il ne sait pas encore qu'il va réécrire l'histoire de la musique moderne. À Cuba, il ne s'est pas contenté d'apprendre des notes ; il a retrouvé une part de l'âme africaine déportée, pour la ramener au bercail, enrichie de cuivres rutilants et de piano montuno. Las Maravillas de Mali n'était pas un simple groupe, c'était un manifeste politique et culturel : l'affirmation que le Mali, tout juste indépendant, pouvait s'approprier le monde sans perdre ses racines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant plus de soixante ans, le Maestro a exercé une forme de diplomatie douce. À travers Africando, il a réalisé ce que peu d'hommes politiques ont réussi : l'unité africaine par le rythme. Voir des musiciens sénégalais, maliens et guinéens s'accorder sur des partitions cubaines sous sa baguette exigeante était la preuve par neuf que l'identité est un mouvement, jamais une prison. Son exigence artistique, souvent décrite comme une discipline de fer dans un gant de velours, a élevé les standards de production du continent tout entier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis, il y eut la télévision. Sur TV5 Monde, avec Stars Parade, Boncana est devenu le «tonton» de toute une diaspora. Derrière ses lunettes et ses costumes impeccables, il incarnait une Afrique élégante, savante et ouverte. Il n'animait pas une émission, il transmettait un flambeau. Il savait qu'un artiste qui ne partage pas est un artiste qui meurt. Sa générosité envers la jeunesse, son refus de la nostalgie stérile et sa capacité à se réinventer - comme en témoigne le succès tardif mais fulgurant du documentaire Africa Mia en 2020 - faisaient de lui un homme hors du temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, alors qu'il rejoint les ancêtres, son héritage nous oblige. Boncana Maïga nous laisse une partition où le métissage n'est pas une perte de soi, mais une conquête. Il nous rappelle que le Sahel n'est pas une enclave, mais un carrefour. Le Maestro est parti, mais les trompettes d'Africando continueront de sonner dans nos fêtes, nos deuils et nos espoirs. Car, comme il le disait si bien, si la musique n'a que des cœurs, celui de Boncana battra éternellement dans chaque note de salsa mandingue qui s'élèvera sous nos cieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C.H. SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armée&#45;Nation :  L’AES trace sa route malgré les menaces</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/armee-nation-laes-trace-sa-route-malgre-les-menaces-3114531.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 26 février 2026, Ouagadougou s’est transformée en capitale politique du Sahel. Dans une atmosphère solennelle, les ministres de la Défense du Burkina Faso, du Mali et du Niger se sont réunis pour finaliser la Feuille de route de l’An II de la Confédération des États du Sahel (AES). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 01:40:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence du Général de Division Célestin Simporé, représentant du Burkina Faso, les délégations malienne et nigérienne, menées par les généraux Sadio Camara et Salifou Mody, ont travaillé à <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">sceller une vision commune pour l’avenir de l’alliance.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre sous haute tension<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réunion s’est ouverte par des hommages appuyés aux trois Chefs d’État - Ibrahim Traoré, Assimi Goïta et Abdourahamane Tiani - dont le leadership est jugé essentiel pour la cohésion de l’AES. Mais derrière les discours, l’urgence était palpable : le Sahel fait face à des menaces persistantes, et l’unité devient une nécessité vitale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cicatrices des attaques récentes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ministres ont rappelé les événements qui ont marqué le début de l’année : la tentative de déstabilisation du Burkina Faso le 3 janvier, l’attaque contre la Base aérienne 101 et l’aéroport international Diori Hamani de Niamey fin janvier, ainsi que les actes subversifs visant l’économie malienne. Autant de coups portés à la Confédération, dénoncés comme «barbares et lâches», mais qui n’ont pas réussi à briser l’élan de souveraineté.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse : vigilance et résilience<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces menaces, le message était clair : l’AES ne reculera pas. Les ministres ont salué la détermination des Chefs d’État et la vigilance des populations, exhortant ces dernières à rester en alerte. Les Forces Armées et de Sécurité ont été honorées pour leurs sacrifices, tandis que la résilience des citoyens sahéliens a été présentée comme le socle de la survie collective.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une feuille de route pour l’avenir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des condamnations, la réunion a débouché sur un résultat concret : la finalisation de la Feuille de route de l’An II. Ce document stratégique, qui sera soumis au Collège des Chefs d’État, fixe les priorités pour renforcer la coopération militaire, diplomatique et socio-économique. Il incarne la volonté des trois pays de bâtir un espace commun de souveraineté et de prospérité partagée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un symbole fort<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La motion spéciale adressée au Président Ibrahim Traoré pour son rôle dans l’organisation de la rencontre illustre la reconnaissance mutuelle et la confiance placée dans la présidence burkinabè de l’AES. Plus qu’une simple réunion, Ouagadougou a été le théâtre d’une démonstration de solidarité et de résistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit des menaces et des attaques, la Confédération des États du Sahel trace sa route. La réunion ministérielle d’Ouagadougou a montré un Sahel uni, déterminé à défendre sa souveraineté et à construire un avenir commun. L’AES, loin de céder aux pressions, s’affirme comme un acteur incontournable dans la région, porté par la résilience de ses peuples et la volonté de ses dirigeants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sall Oumou Seck lors de la session du conseil d’orientation la CEFORPA : « Aucun effort ne sera ménagé pour soutenir les diplômés en langue arabe »</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/sall-oumou-seck-lors-de-la-session-du-conseil-dorientation-la-ceforpa-aucun-effort-ne-sera-menage-pour-soutenir-les-diplomes-en-langue-arabe-3114536.html</link>
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<description><![CDATA[ Le siège du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP) a servi de cadre, le jeudi 26 février 2026, à un événement majeur pour l&#039;équilibre social du Mali : la première session du Conseil d’Orientation de la Cellule d’Appui à l’Emploi et à la Formation Professionnelle des Diplômés et Formés en Langue Arabe (CEFORPA). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 01:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence de la ministre Oumou Sall Seck, cette rencontre marque un tournant décisif pour l’inclusion des jeunes issus du système éducatif arabophone<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’entame de son discours, la ministre a souligné la dimension hautement symbolique de cette session, qui s'ouvre dans un climat de ferveur spirituelle. En effet, le calendrier offre cette année une résonance particulière aux travaux de la Cellule. «Cette réunion se tient en ce mois béni de Ramadan, qui coïncide cette année avec le Carême chrétien. Cette heureuse convergence des calendriers religieux nous rappelle les valeurs communes de foi, de sacrifice, de discipline, de solidarité et de partage», a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faisant de cette coïncidence une invite à l’unité nationale, Mme Oumou Sall Seck a exhorté les conseillers à s’inspirer de ces vertus pour inscrire leurs travaux sous le signe de l’intégrité et de l’engagement au service de l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en œuvre de la CEFORPA, actée par la loi n°2022-033 du 28 juillet 2022, est le fruit d'une volonté politique forte des autorités de la Transition. Ce projet tient particulièrement à cœur au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, qui place la jeunesse et la Refondation au sommet des priorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette structure vient corriger une anomalie historique identifiée dès 2014, en offrant enfin un cadre institutionnel dédié à l'insertion des milliers de diplômés des médersas, lycées et universités de langue arabe. Face à une croissance démographique soutenue de 3,3% et aux défis sécuritaires qui ont fragilisé le tissu social, la ministre a rappelé l'urgence d'agir. «Chaque année, des milliers de jeunes, scolarisés ou non, arrivent sur le marché du travail, notamment des diplômés et formés en langue arabe, alors que les opportunités de création d’emplois demeurent insuffisantes».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers un plan d'action opérationnel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du Conseil d’Orientation, nommés en septembre 2025, entrent désormais dans la phase active de leur mission avec la validation du Plan de Travail Annuel (PTA). L’objectif est de bâtir des passerelles solides entre l’enseignement en langue arabe et les besoins du marché de l’emploi pour garantir une «inclusion équitable de tous les fils et filles de la nation» : «J’invite à enrichir ce document, car il s’agit pour notre département de conduire, à travers la CEFORPA, des actions concrètes au bénéfice d’une frange importante de notre société».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers des programmes de formation, de reconversion et de financement, la CEFORPA ambitionne de transformer le potentiel de ces jeunes en un véritable levier de développement pour le Mali. En déclarant les travaux ouverts, Mme Oumou Sall Seck a affiché une détermination sans faille. «Pour notre part, aucun effort ne sera ménagé pour continuer à soutenir et à redonner espoir aux diplômés et formés en langue arabe».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est donc sous le signe de l'espoir et de la cohésion nationale que la CEFORPA entame son vol, promettant de faire de l'emploi un rempart contre l'exclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : Contrer l’ingérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-contrer-lingerence-3114297.html</link>
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<description><![CDATA[ L’heure est au resserrement des rangs. L’architecture géopolitique du Sahel, portée par la Confédération des États de l’Alliance pour le Sahel (AES), vient de franchir un palier décisif de maturité. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 08:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Entre le second sommet des chefs d’État tenu à Bamako les 22 et 23 décembre 2025 et la rencontre bilatérale entre les autorités nigériennes et algériennes à Alger les 15 et 16 février 2026, un message clair se dessine : la solidarité sahélienne doit être désormais un bloc monolithique, imperméable aux tentatives de déstabilisation extérieure. Quant à notre pays, le Mali, il a toujours été fidèle à ses engagements internationaux : vis-à-vis de lui-même et de ses voisins, en tant que chantre du panafricanisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet ordre d’idées, l’histoire récente nous a appris que certains accords, à l’instar de celui d’Alger de 2015, ont parfois servi de paravent à des intérêts étrangers plutôt qu’à une paix authentique et souveraine. Aujourd’hui, le collège des pairs chefs d'État a acté une rupture : aucune solution ne sera acceptée si elle n'est pas endogène. Cette volonté de fer est le premier rempart contre les puissances qui tentent, par le biais d’une médiation de façade, de maintenir une influence déclinante sur nos territoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solidité de l'Alliance se mesure également à sa capacité à ignorer l'esprit de chicane politique savamment entretenu par certaines capitales voisines ou lointaines. L’hébergement de figures contestataires, ou le soutien aux cadres du FLA et aux leaders terroristes, ne sont plus perçus comme des incidents isolés, mais comme des manœuvres de division délibérées. En resserrant leurs liens sécuritaires et politiques, le Mali, le Burkina Faso et le Niger privent ces acteurs de l'ombre de leur levier principal : la discorde entre frères d'armes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrer l’ingérence, c’est aussi assumer une parole commune. Face aux tentatives de "diviser pour régner", l’AES répond par une intégration économique et sécuritaire renforcée. L’objectif est clair : rendre le coût de la trahison politique trop élevé pour quiconque souhaiterait s'opposer au bloc. Cette solidarité organique est notre meilleure arme contre ceux qui, par nostalgie coloniale ou calcul cynique, cherchent à ressusciter les vieux démons de la rébellion et du séparatisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, le chemin tracé par les sommets de Bamako et les consultations d'Alger confirme une certitude : l’AES ne doit plus une simple alliance de circonstance, mais un destin partagé. En restant soudés, les peuples du Sahel transforment leur espace en une forteresse inexpugnable, où les ambitions étrangères viennent se briser contre le mur d’une fraternité retrouvée. Le front de l’unité doit suivre, car le Sahel de demain se construit aujourd'hui, dans l'unité absolue et le refus catégorique de toute tutelle. Pour sûr !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sahel : La « Nouvelle approche » de l’UE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sahel-la-nouvelle-approche-de-lue-3114299.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans les coulisses d’une réconciliation diplomatique, l&#039;Union européenne a envoyé son émissaire en charge du Sahel à Bamako. C’est là un exercice diplomatique d’une rare sensibilité qui s’est déroulé, le mardi 17 février 2026 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 02:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant spécial de l’Union européenne pour le Sahel, João Gomes Cravinho, a rencontré le Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga. Cette visite, la première depuis sa nomination en novembre 2024, avait pour objectif affiché de présenter les contours d’une « Nouvelle Approche » européenne. Loin d’être une simple formalité, ce séjour d’une délégation de l’UE marque un nouveau départ dans des relations bilatérales (Mali-UE) gelées depuis quelques temps. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le diplomate portugais, accompagné du Chef de la Délégation de l'Union européenne au Mali, Thomas Eckert, qui a présenté ses lettres de créance le 28 novembre 2024, a exposé une stratégie adoptée par les 27 en novembre 2025 pour répondre à un climat marqué par des tensions sans précédent. Selon M. Cravinho, cette initiative ne traduit aucun désengagement de Bruxelles. Au contraire, elle ambitionne de maintenir une implication durable en privilégiant désormais un dialogue politique plus concerté et respectueux des priorités nationales définies par les États sahéliens eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix des mots est ici crucial pour comprendre la mutation en cours. L’Union européenne, qui avait historiquement conditionné son aide à des critères stricts de gouvernance et de processus électoraux, semble opérer un virage sémantique et stratégique majeur. Il ne s’agit plus d’imposer un agenda préétabli depuis les chancelleries européennes, mais de tenter de «co-construire » une relation d'égal à égal. Cette mutation est une réponse directe aux critiques acerbes formulées par les autorités maliennes qui accusaient jusqu'alors Bruxelles de maintenir une posture perçue comme néocoloniale ou empreinte d'ingérence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce voyage à Bamako de João Gomes Cravinho se situe dans un contexte de rupture marquée par la fin d’une époque hégémonique. Pour mesurer l’importance de cette rencontre, il faut rappeler le chemin parcouru depuis 2020. Les nouvelles autorités au Mali ont fait l'objet d'un rejet de la part des capitales européennes. Ce qui avait déclenché une période de frictions croissantes entre Bamako et les partenaire traditionnels au sein de l'UE des 27. Ce cycle a culminé avec le retrait des forces françaises en 2022 et la dénonciation des accords de défense avec l'ancienne puissance coloniale. Cette rupture totale n’était pas un acte isolé mais le socle d’un mouvement de « souveraineté retrouvée », orchestré avec détermination par les autorités maliennes, burkinabè et nigériennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paysage diplomatique régional s’est ainsi radicalement transformé avec la création de l’Alliance des États du Sahel (AES) et le retrait fracassant de la CEDEAO, institution jugée par Bamako comme inféodée aux intérêts extérieurs, notamment de Paris. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce nouveau paradigme, la Russie, la Turquie et la Chine se sont imposés comme les partenaires de premier plan, particulièrement dans les domaines stratégiques de la sécurité et de l'exploitation minière. L'Union européenne, autrefois premier bailleur de fonds et pilier de la formation militaire via la mission EUTM Mali, s'est vue marginalisée, ses programmes suspendus et ses missions contraintes au départ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retour de l'UE sur la scène diplomatique malienne, incarné par João Gomes Cravinho, ressemble à une tentative de "Realpolitik" visant à ne pas laisser le champ totalement libre aux puissances émergentes. Pour Bruxelles, l'enjeu est de prouver que son offre de partenariat peut encore être pertinente dans un Mali qui ne jure désormais que par le respect de sa souveraineté nationale et le choix discrétionnaire de ses alliés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite de cette « Nouvelle Approche » dépendra de la capacité de l'UE à traduire ses promesses de respect en actes concrets, notamment sur le plan du développement économique et de l'aide humanitaire, sans pour autant heurter la sensibilité politique de la Transition. Bamako, de son côté, semble disposé à écouter, tant que le dialogue ne remet pas en cause les trois principes cardinaux qui guident son action : le respect de la souveraineté, le respect des choix de partenaires et la défense des intérêts du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : L’incivisme routier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/chronique-lincivisme-routier-3114291.html</link>
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<description><![CDATA[ Le chaos est sur l&#039;asphalte. Regarder la rue à Bamako ou dans nos grandes métropoles aujourd’hui, c’est contempler un asphalte devenu le théâtre d’une guérilla urbaine où la loi du plus fort a définitivement détrôné le Code de la route. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n'est plus une circulation, c'est une hémorragie de bon sens, un incivisme à grande échelle qui transforme chaque déplacement en une roulette russe où la vie humaine ne pèse pas plus lourd qu’un litre d’essence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spectacle commence dès le stationnement. Dans une anarchie décomplexée, les trottoirs sont pris d'assaut, les passages piétons sont ignorés et les voies de secours sont obstruées par des véhicules garés en dépit de tout bon sens. Le stationnement réglementé est devenu une notion abstraite, un concept pour pays lointains. Ici, on s'arrête là où l'on veut, quand on veut, pourvu que l'on soit "devant" son affaire. Cette occupation sauvage de l’espace public n'est pas qu'un simple désagrément ; elle est le terreau de l'insécurité, forçant les piétons à s'aventurer sur la chaussée, au milieu du flux mortel des engins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, la Compagnie de sécurité routière tente de siffler la fin de la récréation. L'introduction de la technologie, avec les codes QR et le paiement électronique pour régler les contraventions, est une avancée majeure. Mais le mal est profond. Entre les mains de certains agents et contrevenants, la technologie se heurte encore aux vieilles habitudes de la négociation sous le manteau. Plutôt que de payer à l'État, on préfère "s'arranger", transformant la sanction en une transaction banale qui ôte toute valeur pédagogique à l'amende. L'impunité s'achète, et le danger persiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le summum de l'arrogance se lit sur ces véhicules qui circulent sans plaque d'immatriculation, fantômes d'acier au mépris total de l'autorité. Ils sont souvent accompagnés de vitres teintées à l'excès, véritables coffres-forts roulants où l'on se cache pour mieux braver la réglementation. C’est le règne de l’opacité. Qui est au volant ? Un VIP auto-proclamé ? Un délinquant ? Cette violation systématique des règles d'identification est une insulte à la sécurité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ces grands axes, la courtoisie est morte. Le conducteur de véhicule regarde le piéton comme un obstacle gênant, un intrus sur son territoire. On ne cède plus le passage, on fonce. On n'avertit pas, on agresse. L’empressement est devenu la religion universelle. Au volant ou au guidon, chaque seconde compte, même si c'est pour finir sa course contre un poteau ou dans le flanc d'un autre usager. La vitesse n’est plus un moyen de transport, c’est une pathologie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos routes sont infestées de potentiels tueurs, des "assassins en puissance" qui font vrombir leurs moteurs pour une exhibition de richesse ostentatoire. Ces bruits de moteurs trafiqués, ces accélérations brutales dans les zones résidentielles sont autant de pollutions sonores destinées à dire : « Regardez-moi, je suis puissant ». Ce goût de l'exhibitionnisme se fait au mépris de la tranquillité d'autrui et, surtout, de la sécurité. On ne conduit plus, on s'exhibe, on parade sur des cadavres en devenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette jungle est aussi le résultat d'un échec cuisant du transport collectif. Face à l'insuffisance des structures de transport public, le vide a été comblé par les "Telimani" (motos-taxis) et les "Sotrama". Si ces derniers assurent la mobilité de la masse, ils sont aussi les champions de l'improvisation dangereuse. Les motos-taxis, dans leur quête effrénée de clients, se faufilent comme des anguilles entre les voitures, ignorant les feux, les sens interdits et les priorités. Les Sotrama, véritables épaves roulantes, s'arrêtent au milieu de la voie sans prévenir, transformant chaque trajet en un parcours du combattant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le résultat est là : des accidents quotidiens, des familles brisées et une jeunesse mutilée. L’incivisme routier est devenu un fléau national. Il est temps que l'automobiliste comprenne que sa voiture n'est pas un prolongement de son ego, mais un outil de transport soumis à des règles. Il est temps que le motocycliste réalise que son casque n'est pas un accessoire de mode, mais une protection vitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La route est un espace de partage, pas un champ de bataille. Tant que la peur de la sanction ne sera pas plus forte que l'envie de paraître, tant que la courtoisie sera perçue comme une faiblesse, nos routes resteront des mouroirs à ciel ouvert. La sécurité routière commence par un changement de mentalité : respecter la vie, c'est d'abord respecter le Code.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Diplomatie de convoitise : Jusqu’où s’arrêtera l’Algérie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/diplomatie-de-convoitise-jusquou-sarretera-lalgerie-3114293.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis plus de soixante ans, l’Algérie s’efforce de se présenter comme médiateur et puissance incontournable dans le Sahel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:52:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, lorsqu’on observe les faits, ses promesses répétées en matière de coopération sécuritaire et économique apparaissent souvent asymétriques, rarement sincères et, dans bien des cas, défavorables aux États sahéliens. L’expérience malienne en est la démonstration la plus éclatante.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, dès les Accords d’Alger de 1991 et 2006, censés pacifier le Nord-Mali, Bamako dut concéder une autonomie accrue aux régions septentrionales et intégrer des combattants rebelles dans son armée. Ces concessions, imposées sous médiation algérienne, furent vécues comme une perte de souveraineté et n’empêchèrent pas la résurgence des insurrections. Plus tard, l’Accord de Ouagadougou de 2013, signé pour préparer des élections, légitima politiquement des groupes armés sans garantir leur désarmement. Enfin, l’Accord d’Alger de 2015, paraphé par près de 35 États et organisations internationales, fut présenté comme une solution globale. En réalité, il consacra une architecture défavorable au Mali, vécue comme une tentative de «partage du pays». Les autorités actuelles, en rendant ce texte caduc, ont voulu reprendre la main, provoquant une réaction en chaîne d’Alger qui refuse de reconnaître la légitimité de cette méthode souverainiste.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, sur le plan économique, les permis d’exploitation pétrolière dans le bassin de Taoudéni illustrent la même asymétrie. Plusieurs concessions furent attribuées à des compagnies algériennes ou à des consortiums influencés par Sonatrach. Les recherches exploratoires furent menées de manière sporadique, les résultats restèrent confidentiels, et le Mali n’en tira aucun bénéfice concret. L’exploitation illégale de l’or dans le Nord, tolérée par des réseaux transfrontaliers, renforça la perception d’une diplomatie algérienne intéressée avant tout par l’accès aux ressources, sans souci réel de régulation ou de développement partagé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, lorsque l’on observe le rapprochement bilatéral entre Niamey et Alger en février 2026, célébré par un communiqué conjoint, il apparaît comme une diplomatie de convoitise. Derrière l’euphorie des annonces – gazoduc transsaharien, fibre optique, création d’écoles et de structures frontalières – se cache une logique de captation : sécuriser un accès prioritaire aux ressources énergétiques et technologiques, tout en marginalisant les partenaires sahéliens comme le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les groupes armés, un terreau exploité par la diplomatie</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, cette stratégie se déploie dans un environnement où les groupes armés continuent de prospérer. Leur radioscopie révèle des mécanismes bien rodés. Le recrutement exploite la pauvreté, le chômage et les rivalités communautaires. Les jeunes sont attirés par des promesses matérielles – argent, motos, vivres – ou enrôlés sous contrainte. Les réseaux transfrontaliers, notamment en Mauritanie, au Niger et en Algérie, facilitent le passage vers les camps de formation. La formation combine apprentissage militaire – armes légères, embuscades, engins explosifs improvisés, mobilité rapide à moto – et endoctrinement idéologique. Les camps, situés dans des zones reculées comme le Gourma ou le Tamesna, servent de sanctuaires où les recrues sont isolées et endurcies. Enfin, la logistique repose sur le trafic transfrontalier d’armes venues de Libye, sur des complicités locales qui fournissent abris et renseignements, sur le financement illicite par l’orpaillage clandestin ou les enlèvements, et sur une mobilité rapide grâce aux pick-up et aux motos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique illustre combien l’insécurité est alimentée par des filières transnationales et des complicités régionales. Elle montre aussi que les promesses algériennes de médiation et de coopération n’ont jamais suffi à enrayer la prolifération de ces groupes. Au contraire, elles ont parfois légitimé des acteurs armés sans garantir leur désarmement, laissant les États sahéliens seuls face à la menace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’imam Dicko, symbole d’une ingérence persistante</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, le soutien manifeste de l’Algérie à l’imam Mahmoud Dicko ajoute une dimension politique préoccupante. Ancien président du Haut Conseil islamique du Mali, devenu opposant, Dicko a trouvé refuge en Algérie. Son rôle dans la Coalition des Forces pour la République, regroupant politiciens exilés, rebelles défaits de la CMA et figures religieuses, est perçu à Bamako comme une alliance contre-nature. Pour Alger, lui offrir visibilité et protection est une manière de se repositionner dans le dossier malien après la rupture de l’Accord de 2015. Pour Bamako, c’est une ingérence, voire une tentative de fragiliser l’État en réactivant des réseaux politico-religieux et rebelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce soutien illustre une continuité : l’Algérie, plutôt que d’accompagner sincèrement la souveraineté malienne, cherche à maintenir un droit de regard sur ses affaires internes. En donnant une tribune à Dicko, elle alimente une opposition hétérogène qui, loin de pacifier, risque de fragmenter davantage le paysage politique et sécuritaire du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la faim chasse le loup de son bois. L’Algérie, en quête de repositionnement, avance masquée derrière des projets séduisants de gazoduc, de fibre optique et de coopération éducative. Mais derrière les promesses se cache une logique de prédation. L’histoire du Mali rappelle que les accords déséquilibrés, les permis d’exploitation opaques et les médiations biaisées ont fragilisé l’État au lieu de le renforcer. Les groupes armés, eux, continuent de prospérer grâce à des filières de recrutement bien organisées, une formation idéologique et militaire structurée, et une assistance logistique transfrontalière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Niger et ses voisins, la vigilance doit être de mise. Il ne s’agit pas seulement de signer des communiqués, mais de comprendre que dans le Sahel, chaque promesse non tenue nourrit l’instabilité, et chaque ruse diplomatique peut transformer un allié en prédateur. Le soutien algérien à l’imam Dicko et la mémoire des accords passés doivent servir d’avertissement : dans le nouveau Sahel, marqué par l’Alliance des États du Sahel et une volonté de souveraineté renforcée, les promesses algériennes ne peuvent plus être jugées sur la base des discours. Elles doivent être confrontées à l’histoire, qui montre une constance : la diplomatie de convoitise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Femafoot : Compte à rebours pour le renouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-compte-a-rebours-pour-le-renouveau-3114294.html</link>
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<description><![CDATA[ Le renouvellement du bureau fédéral de l	a Fédération malienne de football (FEMAFOOT) est lancé. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:49:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, Sidi Bekaye Magassa, secrétaire général, mandaté par la FIFA et la CAF pour assurer la gestion courante, a dévoilé le vendredi 20 février 2026 le calendrier du processus électoral devant conduire à l'installation d'un nouveau comité exécutif à la tête de l’instance dirigeante du football malien. Ce renouvellement très attendu par le public sportif malien suscite beaucoup d’intérêts et d’espoir. Il doit se dérouler dans une transparence totale. C’est dire que du côté de la Fédération malienne de football l’heure est déjà aux préparatifs de l’Assemblée extraordinaire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'attente touche à sa fin pour les acteurs du football malien. Plongée depuis plusieurs semaines dans une crise de gouvernance suite à la démission du Comité Exécutif dirigé par Mamoutou Touré, la FEMAFOOT s'apprête à renouer avec une direction élue. C'est par un communiqué officiel publié le 20 février 2026 que le secrétaire général de l'instance, chargé par la FIFA et la CAF d'expédier les affaires courantes, a levé le voile sur les grandes étapes qui mèneront à l'élection de la nouvelle équipe dirigeante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point d'orgue de ce processus est désormais connu : l'Assemblée Générale élective se tiendra le 16 avril 2026. À cette date, les clubs et membres de l'Assemblée Générale de la FEMAFOOT éliront le nouveau président et les membres du Comité Exécutif chargés de conduire la destinée du football malien pour le prochain mandat. Les nouveaux élus n'auront que peu de temps pour souffler : leur installation officielle dans leurs fonctions est programmée trois jours plus tard, le 19 avril 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un calendrier électoral strict<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant cette échéance cruciale, un calendrier rigoureux a été mis en place pour garantir la transparence et la régularité du scrutin. Le coup d'envoi du processus sera donné dans moins d'une semaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">26 février 2026 : Lancement officiel des appels à candidatures. Les postulants à la présidence et aux sièges du Comité Exécutif pourront officiellement se déclarer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17 mars 2026 : Date limite de soumission des dossiers de candidature. Les prétendants auront donc un peu plus de deux semaines pour constituer et déposer leurs dossiers complets. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 1er avril 2026 : Publication de la liste finale des candidats retenus par la commission électorale, après un examen minutieux des documents reçus. Cette étape marquera le début de la campagne officielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16 avril 2026 : Tenue de l'Assemblée Générale élective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19 avril 2026 : Installation officielle du nouveau Comité Exécutif, qui pourra immédiatement prendre en main les dossiers urgents du football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce calendrier, désormais rendu public, ouvre officiellement la voie à la conquête du fauteuil le plus convoité du football malien. Nous y reviendrons dans nos prochaines parutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boussole de la refondation : À  la découverte de la nouvelle carte territoriale du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/boussole-de-la-refondation-a-la-decouverte-de-la-nouvelle-carte-territoriale-du-mali-3114290.html</link>
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<description><![CDATA[ L’adoption des lois n°2023-006 et n°2023-007 en mars 2023 ne marque pas seulement une étape administrative, mais une véritable révolution géopolitique interne pour la République du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En troquant son ancien modèle pour une structure dynamique de dix-neuf régions et un district, l’État malien engage une mutation profonde visant à corriger les déséquilibres historiques entre les centres de décision et les périphéries productrices de richesses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle organisation repose sur une pyramide institutionnelle rigoureuse dont le socle est constitué de 12.712 villages, fractions et quartiers, représentant les cellules souches de l’identité nationale. Entre ce niveau de base et le sommet de l’État, le maillage intermédiaire s’est densifié pour atteindre 159 cercles et 815 communes, créant ainsi une proximité inédite qui transforme radicalement le rôle de l’administrateur. Celui-ci ne se contente plus de surveiller ; il devient l'architecte du développement local et le garant de la présence de l'État sur chaque kilomètre carré du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des piliers de cette réforme réside dans l’adaptation chirurgicale de la charge administrative aux réalités géographiques et sociales du terrain. L’examen des ratios de communes par cercle révèle une stratégie différenciée : dans le centre du pays et le long du fleuve Niger, comme dans la région de Ségou qui affiche le ratio record de plus de sept communes par cercle, l’objectif est de gérer la forte densité humaine et de prévenir les conflits d’usage autour des ressources foncières et agricoles. À l’inverse, dans les vastes étendues septentrionales de Gao, Tombouctou ou Taoudénit, la multiplication des cercles - atteignant 16 pour la seule région de Gao - répond à un impératif de souveraineté sécuritaire. Dans ces zones où la densité de population est plus faible mais les enjeux stratégiques immenses, la présence physique de l’État est renforcée pour quadriller des espaces autrefois délaissés, assurant ainsi le contrôle des couloirs de circulation et la sécurisation des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette restructuration territoriale trouve son prolongement naturel dans une corrélation audacieuse avec la richesse du sous-sol, orchestrée par le nouveau Code Minier d'août 2023. La carte administrative se superpose désormais avec précision à la carte géologique pour faire du découpage le moteur de l’économie nationale. Dans les régions de l’Ouest et du Sud, telles que Kayes, Kita et Bougouni, le maillage a été conçu pour encadrer précisément l’exploitation industrielle de l’or et du lithium. La création de la région de Bougouni, pivot de la transition énergétique mondiale avec les gisements de lithium de Goulamina, illustre cette volonté de gérer localement les impacts sociaux et environnementaux. Grâce aux nouvelles dispositions légales, le versement de 0,75% du chiffre d'affaires des entreprises minières au Fonds minier de développement local transforme chaque cercle et chaque commune en un pôle économique autonome, capable de financer ses propres infrastructures de santé et d'éducation par la rente directe du sous-sol.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le Grand Nord et le bassin du Liptako-Gourma, cette architecture prépare l’avenir énergétique et stratégique du pays. Le bassin de Taoudénit et les reliefs de l’Adrar des Ifoghas ne sont plus perçus comme des confins lointains, mais comme des réservoirs critiques de pétrole, de gaz et de métaux rares comme l'uranium ou les phosphates. Le découpage en cercles plus nombreux permet de délimiter avec une clarté nouvelle les blocs de concession et facilite l’installation d’industries extractives sous la supervision directe de l’autorité préfectorale. Cette stratégie permet de passer d’une économie de rente centralisée à un modèle de «contenu local» porté par la loi n°2023-041. Désormais, les populations des 815 communes sont les premières destinataires des emplois et de la sous-traitance, la loi exigeant que la richesse extraite profite prioritairement au cercle et à la région d'origine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, la refondation territoriale du Mali constitue le socle d'un nouveau contrat social où la proximité administrative devient le levier indiscutable de la souveraineté économique. En structurant le pays autour de pôles de développement cohérents et en liant organiquement la gouvernance locale à la gestion des ressources naturelles, le Mali se dote des outils nécessaires pour transformer ses 25 millions d'habitants en acteurs d'une prospérité partagée. L'efficacité future de ce modèle reposera sur la capacité des nouvelles entités à assumer leur autonomie financière, garantissant que le potentiel géologique se traduise, enfin, par une stabilité durable et des services publics de qualité sur l'ensemble de la pyramide nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération : Bruxelles courtise Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/cooperation-bruxelles-courtise-bamako-3114289.html</link>
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<description><![CDATA[ Après Washington, Bruxelles revient à Bamako. La visite, en février 2026, de João Gomes Cravinho, représentant spécial de l’Union européenne pour le Sahel, confirme que les portes du Mali restent ouvertes et que le pays demeure un acteur incontournable dans l’équation régionale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ce retour ne doit pas être interprété comme un simple geste protocolaire : il traduit la nécessité pour l’Europe de synchroniser sa diplomatie avec l’horloge souverainiste malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pivot de cette relation en mutation réside dans la gestion rigoureuse des ressources naturelles. La géostratégie des minerais critiques — or, lithium et terres rares — redéfinit les rapports de force. L’Europe, en quête de sécurisation pour sa transition énergétique, doit désormais composer avec un Mali décidé à ne plus brader ses richesses. Le Code minier de 2023 agit comme un bouclier souverain : en portant la participation de l’État à 30% et en imposant la transformation locale des produits miniers, il consacre un modèle de développement endogène. Toute normalisation durable avec Bruxelles passe par l’acceptation de ce paradigme, où la ressource nationale finance prioritairement nos infrastructures et notre système de protection sociale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le temps de la Realpolitik et du respect mutuel</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali fixe désormais trois conditions claires et non négociables pour tout partenariat international. La première est le respect intégral de la souveraineté nationale. Aucun accord ne peut prospérer si les choix politiques et sécuritaires du Mali sont remis en cause. Les autorités de la Transition exigent que tout partenaire reconnaisse la primauté des décisions maliennes, qu’il s’agisse de la gestion des forces armées, de la définition des alliances stratégiques ou de l’orientation des politiques publiques. La seconde condition est la valorisation endogène des ressources naturelles. Le Mali refuse le modèle extractiviste qui a longtemps enrichi des multinationales tout en laissant le pays dépendant. Le Code minier impose une participation accrue de l’État et la transformation locale des minerais, afin de bâtir une économie résiliente où les richesses nationales servent d’abord à financer les infrastructures, l’éducation et la protection sociale. Enfin, la troisième condition est l’alignement sur les choix stratégiques de la Transition. Les projets de coopération doivent s’inscrire dans la vision nationale : renforcer la sécurité, consolider la souveraineté alimentaire, développer les infrastructures et promouvoir une économie autonome. Les slogans importés sur le «développement durable» ne suffisent plus ; ils doivent se traduire en actions concrètes adaptées aux priorités maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Comparaison révélatrice</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La comparaison avec les États-Unis éclaire davantage ce tournant diplomatique. La visite de Nick Checker, nouveau responsable du Bureau des affaires africaines du Département d’État américain, a marqué une tentative de réinitialisation des relations entre Washington et Bamako. Les États-Unis, après des années de sanctions et de tensions, ont affiché trois priorités : le respect de la souveraineté malienne, la relance de la coopération sécuritaire dans la lutte contre le terrorisme et l’instabilité régionale, et la réouverture des échanges économiques et commerciaux malgré les frictions récentes. De son côté, l’Union européenne, à travers sa stratégie Sahel révisée, continue de mettre en avant ses propres priorités : le renforcement des structures politiques et de gouvernance, l’appui sécuritaire aux forces locales et la lutte contre le terrorisme, ainsi que le développement et la résilience intégrant les enjeux climatiques, sociaux et migratoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La comparaison est révélatrice. Washington cherche à renouer sur la base du respect et de la sécurité, tandis que Bruxelles insiste sur la gouvernance et la résilience. Mais dans les deux cas, Bamako rappelle que le partenariat ne peut être viable que s’il respecte les trois conditions maliennes. Le Mali de 2026 parle un langage de vérité : le partenariat ne peut être viable que s’il s’aligne sur la souveraineté, la valorisation endogène des ressources et les choix stratégiques de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce nouvel ordre, la France apparaît comme la grande perdante. Son influence historique s’effrite face à une diplomatie malienne souveraine et à l’arrivée de nouveaux partenaires plus attentifs aux priorités locales. Bamako doit transformer ces visites en opportunités : accueillir ceux qui reviennent, mais surtout aller vers ceux qui n’ont jamais quitté la scène mondiale. La diversification des alliances - avec les BRICS, la Russie, la Chine, la Turquie ou encore les pays du Golfe - devient une stratégie incontournable pour éviter toute dépendance exclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si Bruxelles accepte de devenir un partenaire respectueux de l’autonomie malienne en matière de sécurité et d’économie, un dialogue constructif demeure possible. Le Mali n’est plus un terrain d’expérimentation pour des théories diplomatiques importées, mais un État de droit qui exige que sa souveraineté soit traitée avec la gravité qu’impose sa nouvelle stature géopolitique C’est à ce prix, et à ce prix seul, qu’une normalisation pourra être envisagée au bénéfice exclusif des populations maliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est dans ce sens que l’AES doit urgemment harmoniser sa diplomatie, afin de consolider une voix commune et crédible sur la scène internationale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Niger &#45; Algérie :  Au&#45;delà des discours officiels….</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/niger-algerie-au-dela-des-discours-officiels-3114292.html</link>
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<description><![CDATA[ L’analyse du communiqué conjoint publié à l’issue de la visite du Général Abdourahamane Tiani à Alger le 16 février 2026 met en lumière une volonté affirmée de normalisation, mais révèle aussi des tensions implicites qui interrogent la cohésion régionale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte officialise un rapprochement pragmatique, centré sur la sécurité et l’économie, en insistant sur une «nouvelle ère» et la relance de projets structurants tels que le gazoduc transsaharien, la route transsaharienne et l’interconnexion par fibre optique. Pour Niamey, il s’agit de sécuriser des débouchés énergétiques et des infrastructures vitales ; pour Alger, c’est l’occasion de réaffirmer son rôle dans le Sahel après une période de retrait diplomatique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formule de «sécurité indissociable» constitue le cœur politique du document. Elle lie officiellement les destins des deux pays face aux menaces terroristes et prévoit la réactivation des mécanismes de surveillance des frontières. Mais cette formulation entre en résonance complexe avec la Charte de l’Alliance des États du Sahel (AES), qui impose une solidarité collective. Alors que Bamako dénonce une hostilité algérienne sur le dossier du Nord-Mali, le choix du Niger de lier sa sécurité à celle d’Alger peut être perçu comme une entorse à la cohésion de bloc, créant une architecture bilatérale parallèle à celle de la Confédération.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les silences du communiqué sont tout aussi éloquents. Ni le terme «AES» ni celui de «Confédération» n’apparaissent, et la question des groupes armés est évacuée au profit d’une référence générale aux «menaces terroristes». En convenant de réactiver immédiatement les mécanismes bilatéraux et de tenir une Haute Commission mixte sans mentionner de concertation avec les partenaires de l’AES, le Niger semble agir en dehors du cadre décisionnel collectif prévu par la Charte du Liptako-Gourma. Cette diplomatie bilatérale de réparation avec Alger marginalise de facto le Mali et le Burkina Faso, pourtant liés au Niger par une alliance de défense.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué affirme que «l’avenir du Sahel sera construit par les pays de la région eux-mêmes», ce qui permet au Niger de maintenir un discours souverainiste tout en réintégrant l’Algérie comme acteur central. En appelant à une «restructuration de l’architecture sécuritaire régionale», les deux présidents suggèrent que les cadres actuels ne suffisent plus et qu’une nouvelle organisation, plus conforme aux intérêts d’Alger et de Niamey, doit émerger. L’institutionnalisation de ce rapprochement est renforcée par un calendrier précis : la tenue d’une Haute Commission mixte à Niamey avant juin 2026 et l’invitation officielle du président Tebboune au Niger. Ces engagements visent à rendre le rapprochement irréversible, en l’ancrant dans des projets concrets et des mécanismes institutionnels.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, ce communiqué marque un succès diplomatique pour Alger, qui parvient à découpler le cas nigérien du cas malien et à se repositionner comme partenaire incontournable. Pour Niamey, c’est un pari sur le développement économique et la sécurisation des frontières. Mais l’absence de référence à l’AES et la création d’un axe bilatéral exclusif posent une question centrale : le Niger peut-il concilier cette autonomie diplomatique avec la solidarité de bloc exigée par la Charte du Liptako-Gourma ? Le prochain sommet de l’AES sera sans doute le moment où Niamey devra justifier ce choix devant ses alliés, et où se jouera la cohésion réelle de l’alliance face au retour de l’influence</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> algérienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Administration territoriale : Issa Ousmane COULIBALY en mission commandée</title>
<link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/administration-territoriale-issa-ousmane-coulibaly-en-mission-commandee-3114298.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Général de Brigade Issa Coulibaly est l&#039;homme à qui la haute hiérarchie a confié la direction de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Son profil, bien que marqué par la même rigueur militaire que ses prédécesseurs, porte des spécificités propres à son parcours et à sa zone d&#039;influence originelle. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:37:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly est un haut gradé militaire malien nommé Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation en février 2026. Les points clés de sa carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Originaire du sud du Mali, plus précisément de la zone de la 3ème région militaire, Issa Coulibaly porte un nom qui évoque la tradition des grands serviteurs de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômé de l'École de guerre de Paris et expert en défense, il a précédemment exercé des fonctions stratégiques et a été ambassadeur du Mali en Turquie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation depuis février 2026, il est chargé de la cohésion nationale et de la gouvernance locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Côté formation académique, notons qu'il est titulaire d'un Master II en histoire, religions, cultures et politiques de l'EPHE Sorbonne Paris et d'un diplôme de magistrat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son expertise s'avèrera nécessaire en tant que Spécialiste en management, commandement et stratégie de défense pour mener à bien la feuille de route du Général d’Armée Assimi Goïta à son Premier ministre Général de Division Abdoulaye Maïga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son parcours militaire s'est construit sur une solide base opérationnelle. Officier de l'Ordre national du Mali, il est passé par l'école militaire interarmes (Emia) de Koulikoro et l'école d'état-major de Libreville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sein de la Gendarmerie Nationale, il fait partie de l'élite de l'armée parmi ceux qui font le pont entre la défense du territoire et la police administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à une idée reçue, sa nomination n'est pas fortuite : elle découle d'une connaissance fine des rouages de la sécurité intérieure et d'une expérience préalable dans l'administration des structures étatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sa feuille de route : consolidation de la carte administrative et sécurisation territoriale</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de rejoindre le gouvernement, le Général Issa a occupé des fonctions de commandement et de direction où il s'est illustré par son intégrité et sa capacité à stabiliser des zones en tension. Son passage à la Direction Générale de la Protection Civile a notamment été remarqué pour la modernisation des services de secours et la gestion des crises majeures. C'est ce profil de "gestionnaire de crises" qui a motivé son choix pour piloter l'administration territoriale dans un contexte où chaque gouverneur et chaque préfet doit agir comme une sentinelle de la souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission commandée du Général Issa Ousmane Coulibaly s'articule autour d'objectifs chiffrés et de réformes structurelles. Sa première priorité est la territorialisation de la sécurité. Il ne s'agit plus seulement d'administrer depuis un bureau, mais de s'assurer que l'administration civile marche de pair avec les forces de défense pour permettre le retour des services sociaux de base dans les zones libérées. Sous sa direction, le ministère devient le fer de lance de la reconquête administrative, garantissant que chaque nouveau cercle créé par la réorganisation territoriale soit doté de moyens humains et matériels effectifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre volet majeur de sa feuille de route concerne la modernisation de l'état civil et la mise en œuvre accélérée du processus électoral, en facilitant l'accès à la Carte nationale d’identité biométrique sécurisée, pour la conformer aux nouvelles dispositions prises dans le cadre de l'AES et rendre les pièces exigibles, (passeport et carte d'identité biométrique harmonisée) conformes aux normes de l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI). Pour garantir leur reconnaissance mondiale et faciliter la libre circulation sécurisée au sein de l'espace confédéral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général Issa Ousmane Coulibaly devra faire de l'identification numérique des citoyens non seulement un outil de sécurité, mais surtout la clé d'accès à la protection sociale universelle, des 5 ans aux plus de 95 ans. En cela, il est le garant de la collecte des données et de l'enrôlement des populations, particulièrement dans les secteurs informel et rural, pour que personne ne soit laissé au bord du chemin de la transition sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un style de management alliant commandement et autorité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan des attributs personnels, Issa Coulibaly est connu pour sa grande discrétion et son sens de la discipline. Il possède l'attribut de la "fermeté tranquille". Dans ses réunions avec les cadres du département, il privilégie l'efficacité aux longs exposés. Sa méthode consiste à fixer des objectifs clairs, à déléguer les responsabilités mais à exercer un contrôle rigoureux sur l'exécution. C'est un homme qui croit aux vertus de l'exemple : il exige de ses collaborateurs la même ponctualité et la même probité qu'il s'impose à lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa présence au gouvernement est le signe d'une volonté de continuité dans la fermeté tout en apportant une expertise renouvelée sur la décentralisation. Il est perçu comme l'homme capable de faire respecter la règle là où l'anarchie a tenté de s'installer, que ce soit dans la gestion urbaine ou foncière. En mission pour la refondation, le Général Issa Ousmane Coulibaly est la sentinelle qui veille à ce que l'administration malienne soit à la fois forte, juste et proche des aspirations profondes du peuple malien.4<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Flash : Mali&#45;Algerie Les clarifications du Ministère des Affaires étrangères</title>
<link>https://www.maliweb.net/communique-391/flash-mali-algerie-les-clarifications-du-ministere-des-affaires-etrangeres-3114295.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a réagi avec fermeté face aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant un prétendu retour de l’Ambassadeur à Alger. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué, il qualifie ces informations de « totalement fausses et sans fondement », dénonçant une manœuvre délibérée de personnes «mal intentionnées» visant à semer la confusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En rappelant que seules les communications officielles de ses canaux sont dignes de foi, le Ministère invite à la vigilance et met en garde contre la propagation de fausses nouvelles, qui fragilisent la confiance et alimentent la désinformation. Ce positionnement traduit une volonté claire de préserver la crédibilité institutionnelle et de protéger la diplomatie nationale contre les intoxications médiatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce communiqué illustre la tension croissante entre les institutions et la sphère numérique, où les rumeurs circulent à grande vitesse et peuvent influencer l’opinion publique. La réaction du Ministère s’inscrit dans une stratégie de maîtrise de l’information, essentielle dans un contexte diplomatique sensible. Elle rappelle aussi l’importance de la communication officielle comme repère de vérité, face à la prolifération des contenus non vérifiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de saluer la réactivité du Ministère, qui a su clarifier rapidement la situation et réaffirmer l’autorité de ses canaux officiels. Cette démarche contribue à renforcer la transparence et la confiance, deux piliers indispensables dans la gestion des affaires diplomatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tinzaouatène : La communauté Idaksahak réaffirme son attachement l’unité</title>
<link>https://www.maliweb.net/communique-391/tinzaouatene-la-communaute-idaksahak-reaffirme-son-attachement-lunite-3114296.html</link>
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<description><![CDATA[ La Communauté Idaksahak a publié un démenti formel concernant un prétendu «communiqué final» issu d’une rencontre tenue à Tinzaouatène du 17 au 19 février 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle affirme que cette initiative n’engage en rien ses instances légitimes et dénonce une manipulation orchestrée par «quelques individus connus pour leurs accointances avec des mouvements armés», notamment le Front de Libération de l’Azawad (FLA) et des groupes affiliés au terrorisme tels que le GSIM.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte souligne que l’image et le drapeau diffusés à l’issue de cette rencontre illustrent le caractère partisan de cette mise en scène, qui ne saurait représenter la communauté dans sa diversité. Il précise notamment que Mahmoudane Ag Mohama a été exclu des organes du MSA et ne dispose d’aucune légitimité pour s’exprimer au nom de la Communauté Idaksahak. De même, Jadi Ag Wattaya a rejeté toute tentative de l’associer à cette initiative, rappelant son statut de déplacé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Communauté Idaksahak réaffirme son attachement à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et au caractère laïque et unitaire de la République du Mali. Elle renouvelle son soutien au Gouvernement de Transition dirigé par le Général d’Armée Assimi Goïta, et rejette toute velléité sécessionniste ou instrumentalisation identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, elle lance un appel à ses fils enrôlés ou influencés par des groupes terroristes, les invitant à saisir la main tendue par l’État malien dans le cadre du dialogue inter-malien et des mécanismes de paix et de réinsertion. Un contre-communiqué qui illustre la volonté de la Communauté Idaksahak de se démarquer des initiatives parallèles et de réaffirmer sa légitimité institutionnelle. Il met en lumière la bataille d’image et de représentativité qui traverse certaines communautés du Nord, où des groupes armés cherchent à instrumentaliser les identités locales. En se positionnant clairement du côté de l’État et de l’unité nationale, la Communauté Idaksahak envoie un signal fort de cohésion et de rejet des agendas séparatistes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une prise de position claire et courageuse, qui contribue à ancrer la paix, la stabilité et la cohésion sociale au Mali. En affirmant son attachement au Mali «un et indivisible», la Communauté Idaksahak se place comme un acteur responsable et engagé dans la consolidation nationale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué conjoint Niger &#45; Algérie : Divergences de ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/communique-conjoint-niger-algerie-divergences-de-ton-3114149.html</link>
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<description><![CDATA[ L’analyse du communiqué conjoint publié à l’issue de la visite du Général Abdourahamane Tiani à Alger le 16 février 2026 met en lumière une volonté affirmée de normalisation, mais révèle aussi des tensions implicites qui interrogent la cohésion régionale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 18:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte officialise un rapprochement pragmatique, centré sur la sécurité et l’économie, en insistant sur une «nouvelle ère» et la relance de projets structurants tels que le gazoduc transsaharien, la route transsaharienne et l’interconnexion par fibre optique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Niamey, il s’agit de sécuriser des débouchés énergétiques et des infrastructures vitales ; pour Alger, c’est l’occasion de réaffirmer son rôle dans le Sahel après une période de retrait diplomatique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formule de «sécurité indissociable» constitue le cœur politique du document. Elle lie officiellement les destins des deux pays face aux menaces terroristes et prévoit la réactivation des mécanismes de surveillance des frontières. Mais cette formulation entre en résonance complexe avec la Charte de l’Alliance des États du Sahel (AES), qui impose une solidarité collective. Alors que Bamako dénonce une hostilité algérienne sur le dossier du Nord-Mali, le choix du Niger de lier sa sécurité à celle d’Alger peut être perçu comme une entorse à la cohésion de bloc, créant une architecture bilatérale parallèle à celle de la Confédération.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les silences du communiqué sont tout aussi éloquents. Ni le terme «AES» ni celui de «Confédération» n’apparaissent, et la question des groupes armés est évacuée au profit d’une référence générale aux «menaces terroristes». En convenant de réactiver immédiatement les mécanismes bilatéraux et de tenir une Haute Commission mixte sans mentionner de concertation avec les partenaires de l’AES, le Niger semble agir en dehors du cadre décisionnel collectif prévu par la Charte du Liptako-Gourma. Cette diplomatie bilatérale de réparation avec Alger marginalise de facto le Mali et le Burkina Faso, pourtant liés au Niger par une alliance de défense.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué affirme que «l’avenir du Sahel sera construit par les pays de la région eux-mêmes», ce qui permet au Niger de maintenir un discours souverainiste tout en réintégrant l’Algérie comme acteur central. En appelant à une «restructuration de l’architecture sécuritaire régionale», les deux présidents suggèrent que les cadres actuels ne suffisent plus et qu’une nouvelle organisation, plus conforme aux intérêts d’Alger et de Niamey, doit émerger. L’institutionnalisation de ce rapprochement est renforcée par un calendrier précis : la tenue d’une Haute Commission mixte à Niamey avant juin 2026 et l’invitation officielle du président Tebboune au Niger. Ces engagements visent à rendre le rapprochement irréversible, en l’ancrant dans des projets concrets et des mécanismes institutionnels.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, ce communiqué marque un succès diplomatique pour Alger, qui parvient à découpler le cas nigérien du cas malien et à se repositionner comme partenaire incontournable. Pour Niamey, c’est un pari sur le développement économique et la sécurisation des frontières. Mais l’absence de référence à l’AES et la création d’un axe bilatéral exclusif posent une question centrale : le Niger peut-il concilier cette autonomie diplomatique avec la solidarité de bloc exigée par la Charte du Liptako-Gourma ? Le prochain sommet de l’AES sera sans doute le moment où Niamey devra justifier ce choix devant ses alliés, et où se jouera la cohésion réelle de l’alliance face au retour de l’influence algérienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube/Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus : Mérite et sanctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-merite-et-sanctions-3114063.html</link>
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<description><![CDATA[ L’heure n’est plus aux atermoiements ni aux demi-mesures au sein de l’appareil d’État malien. Dans cette phase cruciale de Refondation où chaque décision engage l&#039;avenir de la nation, les autorités de la Transition imposent désormais une gouvernance en mode «sans échec». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 09:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce virage stratégique repose sur une exigence de probité et de résultats qui ne tolère aucun compromis. À travers des actes d’une fermeté exemplaire, le sommet de l’État envoie un signal sans équivoque : le service de la patrie est un sacerdoce qui exige l’excellence absolue, et non un privilège protégé par des réseaux d’influence ou des complaisances de salon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le premier acte de cette rigueur retrouvée s'illustre par le cas de ce directeur dont le décret de nomination a été abrogé avant même son installation officielle. En agissant avec une telle célérité dès la révélation de ses «casseroles» - ces dossiers compromettants exhumés in extremis, le pouvoir démontre une vigilance chirurgicale. Plutôt que de s'enferrer dans une erreur de casting pour sauver les apparences, l'exécutif a fait le choix de l'éthique républicaine. Ce record de brièveté n'est pas un aveu de fébrilité, mais la preuve d'une capacité d'auto-épuration vitale. Désormais, l’intégrité n’est plus un vernis, mais le premier filtre de toute ascension au service du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cependant, la redevabilité s'exerce désormais à tous les échelons, brisant le plafond de verre de l'impunité ministérielle. La sanction frappant le ministre ayant proposé cette nomination controversée marque une rupture historique. En faisant preuve de négligence dans le choix de ses collaborateurs, ce membre du gouvernement a failli à sa mission de gardien de l'autorité de l'État. Au plus haut niveau, la doctrine est limpide : celui qui nomme est le premier garant de l’honneur de celui qu’il propose. Cette sanction impose à chaque décideur une rigueur d’examen préalable dont personne ne pourra plus s'affranchir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Parallèlement, le limogeage d’un second ministre pour son incapacité manifeste à défendre les intérêts vitaux du pays lors d'une conférence internationale majeure souligne l'obligation de compétence stratégique. Dans un contexte mondial où la souveraineté se gagne par la maîtrise des dossiers, le Mali ne peut s'offrir le luxe de l'impréparation. Chaque délégué doit être une sentinelle capable de rivaliser d'expertise avec les autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ces faits convergents prouvent que le mérite et la sanction sont désormais les deux faces d’une même pièce, soudées par l'acier de la redevabilité. Cette gouvernance de rupture ne vise pas seulement à écarter des individus, mais à éradiquer un système de complaisance qui a trop longtemps atrophié l'État. En frappant au sommet, le message est d’une clarté absolue : aucun titre, aucun passé, aucune proximité ne constitue plus un bouclier contre l’exigence de résultats. Chaque serviteur de l'État marche désormais sur une ligne de crête : celle de l'excellence ou de l'oubli. La récréation est terminée, la Refondation, elle, se grave dans le marbre de la rigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tentative maladroite de division de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tentative-maladroite-de-division-de-laes-3114064.html</link>
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<description><![CDATA[ Le retour précipité de l’ambassadeur algérien à Niamey, acté le 12 février 2026, ne saurait être réduit à une simple normalisation diplomatique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 09:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Sous le vernis des communiqués officiels vantant la «fraternité» et les «projets stratégiques», se déploie une stratégie d’entrisme à nouveau, une tentative de réinsertion par la périphérie dans un espace sahélien dont Alger a perdu l</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">e contrôle. P</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">our les analystes de la région, ce</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">tte gesticulation des autorités algériennes</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> vers le Niger apparaît comme </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">une t<span style="background: white;">entative maladroite de division de</span> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">l</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">’</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">AES</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'analyse des flux diplomatiques révèle une asymétrie flagrante : alors que les ponts sont rompus avec Bamako et inexistants avec Ouagadougou, Alger investit massivement le canal nigérien. Cet entrisme sélectif vise un objectif clair de déconstruction régionale. En isolant le Mali - pivot central de l'AES - et en courtisant Niamey, l'Algérie tente </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">assurément </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">d</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">’ouvrir</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> un</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">e brèche au sein </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">de la Confédération. Cette manœuvre</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;"> fourbe du président Tebboune</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> repose sur une lecture obsolète des rapports de force, où l</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">e «parrain» du terrorisme chercherait coûte que coûte à nous </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">dicter </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">notre démarche en matière géopolitique, tout simplement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">Dans ce cas de figure, l</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">e risque pour l'intégration régionale, c'est la menace du bilatéralisme sur le court terme. Un danger majeur que cette offensive </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">diplomatique algérienne tente de </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">propage</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">r</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> dans sa quête de promotion d'un bilatéralisme opportuniste au détriment de l</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">a</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> multilatéral</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">ité à laquelle aspirent les trois pays de </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">l'AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'entrisme comme substitut au dialogue<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il est clair, depuis quelques mois, qu'Alger cherche à inciter le Niger à une forme de singularisme diplomatique. Pour les </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">observateurs</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">, l'enjeu est de taille : accepter ce cheval de Troie reviendrait à fragiliser le principe de défense et de diplomatie commune qui constitue le socle de la Charte du Liptako-Gourma. L'entrisme algérien n'est pas un vecteur de développement, mais un</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">e tentative</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> de di</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">vision de l’entité </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">sahélienne</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">, qui serait profitable à Alger et aux groupes terroristes qui essaiment dans le Sahel, où ils sont financés et entretenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">Ainsi, l’incursion algérienne ressemble à un</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> sabotage permanent. </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">D’où l</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">a posture du président Tebboun</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">e. Une posture</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> qui ne trompe plus </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">personne</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">. </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">Car o</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">n ne peut prétendre œuvrer à l'intégration continentale tout en menant une politique de sédition contre </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">ses voisins.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> L'idée même que Niamey puisse constituer une porte d'entrée pour influencer Bamako dans leurs velléités de nous imposer des négociations avec les bandes de terroristes, témoigne d'une méconnaissance profonde de la mutation idéologique en cours au sein de la Confédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En définitive, cette tentative d'entrisme à nouveau est l'aveu d'une diplomatie algérienne acculée, incapable de concevoir un partenariat d'égal à égal avec des États ayant repris en main leur destin sécuritaire et politique. La Confédération de l’AES ne peut se laisser fragmenter par des invitations de palais ou des retours d'ambassadeurs de circonstance.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;"> <span lang="EN-US"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">Dans cette tentative maladroite d’attirer le Niger et de créer une fissure au sein de l’AES, le Président Tebboune a déclaré récemment qu’il respecte beaucoup le Président Abderrahmane Tiani et qu’il vient de lui adresser une lettre d’invitation à se rendre à Alger. Pour dire que le Niger est proche de l’Algérie. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour Niamey, la vigilance</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;"> ne doit pas se limiter seulement aux discussions </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">diplomatique</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">s. Elle va au delà d’</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">une nécessité existentielle</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;"> de l’AES</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">. Le bloc sahélien, par sa nature indivisible, </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">doit </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">rend</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">re</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> caduque toute stratégie de division. Alger devra tôt ou tard admettre que le temps du tutorat est révolu et que la stabilité du Sahel passera par le respect de son intégrité confédérale, et non par des manœuvres </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">perfides </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">de coulisses. Face aux reliques de l'influence, la souveraineté avance avec le Capitaine IB, président en exercice de la Confédération qu'Alger ne peut zapper tout en ignorant Bamako. Et pourtant, la visite du président, Tiani à la tête d’une importante délégation, les 15 et 16 février 2026, sème le doute et l’embarras. Quoi qu’on dise… <span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entre la déstabilisation du Mali et la main tendue à Niamey : Le jeu sordide d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/entre-la-destabilisation-du-mali-et-la-main-tendue-a-niamey-le-jeu-sordide-dalger-3114058.html</link>
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<description><![CDATA[ Le paysage géopolitique du Sahel est actuellement le théâtre d’une offensive diplomatique algérienne sournoise dont la subtilité n’a d’égale que la dangerosité. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 03:17:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué publié le 12 février 2026 par le Ministère algérien des Affaires étrangères, annonçant le retour immédiat de son ambassadeur à Niamey, constitue l’acte final d’une manœuvre de division centrée sur le bloc sahélien. Alors qu’Alger déstabilise le Sahel, héberge des terroristes, et que ses relations avec Bamako sont au point mort, le Président Abdelmadjid Tebboune lance une opération de séduction vers le Niger en adressant une invitation à Abderrahmane Tiani. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant qu’elle met le Sahel à feu et à sang, l’Algérie tente de saboter l’AES en cherchant à se rapprocher du Niger. Le contraste dans le discours d’Abdelmadjid Tebboune est saisissant. D’un côté, une hostilité frontale envers Bamako ; de l’autre, une invitation officielle adressée au Général Tiani pour une visite à Alger et une exaltation de la «fraternité» avec la «République sœur du Niger».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué officiel est explicite : «Monsieur le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a donné des instructions pour le retour, avec effet immédiat, à Niamey de l’Ambassadeur de la République Algérienne Démocratique et Populaire accrédité auprès de la République sœur du Niger. (…) Cette mesure favorisera assurément la relance de la tradition de dialogue politique bilatéral au plus haut niveau, la reprise de la coopération multiforme (…) et la concrétisation de projets stratégiques au bénéfice de l’intégration régionale et continentale».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette différence de traitement n’est pas fortuite. Le pouvoir algérien cherche le maillon qu’il croit être le plus flexible de la Confédération AES. En promettant la relance de «projets stratégiques» et du «dialogue politique au plus haut niveau», Alger veut créer une cassure dans la solidarité sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vigilance à Niamey : échec à la tentative perfide<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout cela ne sent pas bon pour les États confédérés de l’AES. La vigilance doit être de mise du côté de Niamey pour mettre en échec cette tentative perfide. Il est clair qu’Alger a tourné le dos au Mali et au Burkina Faso, alors qu’elle tente un forcing démesuré du côté du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a ici un fait majeur à souligner : au sein de l’AES, les pays doivent harmoniser leur diplomatie. La leçon est claire : aucun membre de la Confédération ne doit entretenir des accointances troubles ni des relations amicales avec un pays qui agit en ennemi de cette même Confédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’heure n’est plus aux faux-semblants diplomatiques. En tentant d’isoler Bamako pour mieux amadouer Niamey, Alger signe l’aveu de sa propre faiblesse : celle d’une puissance déchue qui ne sait plus exister que par le sabotage. Si Alger pense pouvoir briser ce bloc de granit qu’est l’AES par la ruse, elle se trompe d’époque et de partenaires. Toucher à l’un, c’est s’exposer à la foudre des trois.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique :  Corruption, quand tu nous tiens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/chronique-corruption-quand-tu-nous-tiens-3114060.html</link>
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<description><![CDATA[ Il est des poisons qui ne tuent pas d’un coup, mais qui rongent lentement les fondations d’une nation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 03:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Au Mali, la petite corruption est devenue ce poison invisible, omniprésent, banalisé. Elle ne se manifeste pas par des scandales spectaculaires de milliards détournés, mais par ces gestes quotidiens, ces billets glissés discrètement pour accélérer un dossier, obtenir un service ou contourner une file d’attente. C’est une corruption de proximité, insidieuse, qui touche directement le citoyen dans son rapport à l’État et qui détruit, à petit feu, la confiance collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans les bureaux de l’administration, il est devenu presque normal de devoir «motiver» une secrétaire avec 10.000 francs pour qu’un dossier avance, ou de débourser 5000 francs pour qu’un papier soit traité dans des délais raisonnables. Ce qui devrait être un droit - l’accès aux services publics - se transforme en marchandage humiliant. Le citoyen n’est plus considéré comme un usager, mais comme une proie dont on peut soutirer quelques billets. Cette pratique, répétée à l’infini, mine la dignité nationale. Elle installe l’idée que l’État n’est pas au service du </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">citoyen,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> mais au service de ceux qui savent payer.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La crise des hydrocarbures a révélé, de manière brutale, la face hideuse de cette corruption ordinaire. Au moment où le pays souffrait d’une pénurie dramatique, où les citoyens faisaient la queue pendant des heures pour obtenir quelques litres de carburant, certains pompistes exigeaient 7500 francs pour servir un client. Les masques sont tombés : ceux qui devraient être au service de la collectivité se sont transformés en prédateurs, profitant de la détresse pour se «sucrer» sur le dos du </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">contribuable</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">. Ce n’était plus seulement de la petite corruption, mais une véritable vampirisation sociale, une manière de sucer le sang des contribuables et des consommateurs.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le plus grave est que cette corruption est devenue passive et généralisée. Passive, parce qu’elle ne choque plus personne : on la subit, on la pratique parfois, on la raconte comme une anecdote. Généralisée, parce qu’elle touche tous les secteurs : administration, santé, éducation, énergie, transport. Elle est partout, comme une poussière qui s’infiltre dans chaque recoin de la vie publique. Et elle est anti-national, car elle détruit le lien de confiance entre l’État et ses citoyens, elle affaiblit la cohésion sociale et elle sabote les efforts de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les autorités ne sont pas restées muettes face à ce fléau. Des mesures ont été annoncées, des campagnes de sensibilisation ont été lancées, des affiches ont été placardées dans les bureaux pour rappeler que «la corruption est un crime». Mais ces mesures sont restées au stade de l’affichage. Dans la réalité, rien n’a changé. Les pratiques continuent, les billets circulent, les citoyens paient. L’écart entre le discours officiel et la réalité quotidienne est abyssal. Cette hypocrisie institutionnelle est elle-même une forme de corruption : on affiche la transparence, mais on laisse prospérer l’opacité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La petite corruption est d’autant plus dangereuse qu’elle nourrit la grande corruption. Elle crée une culture de l’impunité, une habitude de la transaction illicite, une banalisation du vol. Celui qui accepte de payer 5000 francs pour un dossier acceptera demain que des millions disparaissent des caisses publiques. Celui qui exige 7500 francs pour un litre de carburant n’hésitera pas à détourner des cargaisons entières. La petite corruption est la graine qui fait pousser l’arbre du pillage national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il faut le dire avec force : cette pratique est une trahison. Elle trahit le peuple, qui se voit dépouillé de ses droits élémentaires. Elle trahit la nation, qui se voit affaiblie dans sa capacité à se développer. Elle trahit l’avenir, car elle enseigne aux jeunes générations que la règle n’est pas le mérite ou la transparence, mais le bakchich et la combine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La lutte contre la petite corruption ne peut pas se limiter à des slogans. Elle exige des actes concrets : sanctions exemplaires, contrôles rigoureux, mécanismes de dénonciation protégés. Elle exige surtout une révolution morale, une prise de conscience collective que chaque billet glissé sous la table est une balle tirée contre la République. Tant que cette corruption sera tolérée, le Mali restera prisonnier d’un cercle vicieux où l’État est affaibli, le citoyen humilié et la nation trahie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il est temps de briser ce cercle. La petite corruption n’est pas une fatalité culturelle, elle est un choix social. Et ce choix doit être rejeté avec la plus grande fermeté. Car un pays ne peut pas se construire sur la fraude quotidienne, mais sur la confiance, la justice et la dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il n’y a pas plus de petite que de grande corruption. Toute corruption est la corruption.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Khaly Moustapha Leye<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FEMAFOOT : Une Charte pour le football malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-une-charte-pour-le-football-malien-3114062.html</link>
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<description><![CDATA[ Le football malien est à la croisée des chemins après la démission des membres de l’ancien bureau fédéral. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 02:09:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans l’attente de l’Assemblée générale extraordinaire appelée à désigner une nouvelle équipe dirigeante, des pistes de réflexion émergent pour remettre notre sport sur orbite. De la révision des textes - dont certains ne correspondent plus au contexte actuel - au choix des hommes, en passant par l’assainissement d’un milieu miné depuis trop longtemps par des querelles de clochers, cette assemblée est attendue par un public sportif avide de changement. Au-delà, elle doit être celle de l’entente, de l’unité et du renouveau. L’adoption d’une véritable Charte de l’unité entre tous les acteurs apparaît indispensable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Tout s’est accéléré après le fiasco des Aigles du Mali à la CAN 2025 au Maroc. Éliminés le 9 janvier 2026 sans la moindre victoire, les hommes de Tom Saintfiet ont cristallisé la colère d’un peuple sportif abreuvé de désillusions. Le 13 janvier, dix membres influents du Bureau exécutif<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>responsables des commissions des arbitres, de la sécurité, du marketing ou encore des jeunes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont claqué la porte pour «convenances personnelles». Quatre jours plus tard, les neuf cadres restants, dont le président lui-même, ont également démissionné. La FEMAFOOT se retrouve orpheline, sans organe exécutif pour assurer la gestion courante ni convoquer une quelconque instance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette implosion n’est pas un accident. Elle est l’aboutissement d’un cycle ouvert dès l’élection controversée de Mamoutou Touré en 2019, réélu en 2023 alors qu’il était sous mandat de dépôt. Recours juridiques, défiance des ligues, révision contestée des statuts en mars 2025 verrouillant l’accès aux instances dirigeantes : la fédération vivait depuis des années sous perfusion, isolée et déconnectée des réalités du terrain.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Alors que beaucoup prédisaient l’intervention d’un Comité de normalisation (CONOR), la FIFA et la CAF ont surpris. Dans une lettre conjointe datée du 5 février 2026 et adressée au secrétaire général Sidi Bekaye Magassa, elles ont «pris acte de la vacance de tous les postes» et écarté la mise sous tutelle. Conformément aux statuts, la gestion des affaires courantes est confiée au secrétaire général, chargé d’organiser une Assemblée générale élective extraordinaire. La FIFA et la CAF exigent une feuille de route détaillée, validée par leurs soins, et annoncent l’envoi de représentants pour superviser le scrutin. Sur le plan financier, le contrôle est strict : seuls les signatures conjointes de Magassa et du directeur financier Koniba Maïga pourront débloquer les fonds des programmes FIFA Forward et CAF Impact.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce choix, salué comme un signe de maturité institutionnelle, place désormais toute la responsabilité entre les mains des acteurs locaux. Mais il expose aussi le football malien à ses propres démons. Car le problème ne réside pas seulement dans la vacance du pouvoir, mais dans les règles du jeu elles-mêmes. Depuis la révision statutaire de mars 2025, le corps électoral est déséquilibré : des ligues régionales peu actives sportivement pèsent parfois plus lourd que les clubs de première division, véritables viviers du football national. Cette configuration fausse la démocratie interne et perpétue les mêmes cercles de pouvoir depuis des décennies.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un simple changement de visages, sans réforme des textes et du corps électoral, ne serait qu’une solution cosmétique. Le scrutin à venir, s’il se déroule sur la base des statuts actuels, risque de reproduire les crises passées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une «Charte de l’unité» pour enterrer 30 ans de conflits<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">C’est ici que prend corps l’idée d’une Charte de l’unité. Plus qu’un texte juridique, elle serait un pacte moral solennel, adossé au processus électoral mais le dépassant. Son objectif : bannir définitivement les pratiques claniques, les textes «taillés sur mesure» et les règlements de comptes post-électoraux.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette charte ne serait ni un statut dérogatoire ni un corpus concurrent des textes de la FIFA. Elle serait une déclaration d’intention collective, signée par toutes les parties prenantes : ligues, clubs de Ligue 1 et Ligue 2, associations de joueurs, arbitres, cadres techniques et représentants des supporters. Ses clauses pourraient inclure : l’engagement à ne pas recourir systématiquement aux recours abusifs devant les juridictions ordinaires ; la limitation des mandats et la transparence totale des critères de candidature ; la création d’un observatoire indépendant de la gouvernance, chargé de veiller au respect des bonnes pratiques et de publier un rapport annuel contradictoire.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette charte ne remplacerait pas les réformes statutaires, mais créerait un contrat moral qui engagerait tous les acteurs du football. Elle marquerait leur volonté de ne plus être, selon l’expression amère des supporters, « un objet de raillerie sur le continent».  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Avant sa signature, une étape demeure impérative : la tenue de l’Assemblée générale extraordinaire ordonnée par la FIFA et la CAF. Conformément à l’article 38.10 des statuts, elle devra statuer sur la sortie de crise et ouvrir la voie à l’élection d’un nouveau Comité exécutif pour quatre ans. Mais pour que cette Assemblée ne soit pas une énième réunion de chapelles où s’échangent des voix contre des promesses, le peuple sportif l’attend comme le rendez-vous de l’entente et du renouveau. Les projecteurs seront braqués sur Bamako. Le Mali, qui a vu naître Salif Keita et Jean Tigana, ne peut plus se permettre de voir ses Aigles cloués au sol par des querelles d’appareil.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le défi est immense : transformer la plus grave crise de la FEMAFOOT en opportunité historique. La lettre de la FIFA et de la CAF a offert un cadre ; la balle est désormais dans le camp du football malien, sommé de se réinventer. L’adoption d’une Charte de l’unité serait le premier acte de cette refondation : la preuve écrite que cette génération d’acteurs a enfin choisi de servir le jeu, et non de l’asservir.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mémé SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire :  Le Plan de Réponse 2026 face aux difficultés de financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/humanitaire-le-plan-de-reponse-2026-face-aux-difficultes-de-financement-3114061.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que le Mali aborde 2026 dans un climat humanitaire toujours aussi dégradé - marqué par l’insécurité, les violences, les chocs climatiques, les épidémies et l’effondrement des services essentiels - le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a décliné son Plan de Réponse Humanitaire (PRH) pour l’année 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 01:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce plan vise à assister 3,8 millions de personnes sur les 5,1 millions jugées en situation de besoin critique. Le coût de l’opération est estimé à 577,9 millions de dollars.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mais derrière ce chiffre se cache une réalité préoccupante : la chute des contributions internationales. En 2025, le Mali n’a reçu que 21% des fonds requis, soit le taux le plus faible depuis dix ans. Conséquence directe, les interventions humanitaires ont été recentrées sur 97 des 159 cercles du pays, dont 45 classés en sévérité aiguë. La réduction de plus de 20% du nombre de bénéficiaires ciblés entre 2025 et 2026 reflète une contrainte budgétaire, et non une amélioration de la situation.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Des conséquences humaines en cascade<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce sous-financement annonce des répercussions dramatiques pour les populations vulnérables. Selon le PRH 2026, 913.000 personnes resteront sans abri ni biens essentiels ; 1,7 million seront privées d’accès à l’eau potable et à l’assainissement ; près d’un million d’enfants ne pourront aller à l’école. Sur le plan sanitaire et nutritionnel, 741.000 enfants de moins de cinq ans demeureront exposés à la malnutrition aiguë, tandis que 1,6 million de personnes se retrouveront sans protection sociale et autant confrontées à une insécurité sanitaire sévère. Enfin, 1,2 million de Maliens risquent de basculer dans l’insécurité alimentaire.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Hanaa Singer Hamdy, Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali, a rappelé le caractère vital de l’aide humanitaire : «Pour des millions de personnes, ce n’est pas un choix, c’est une question de survie. Investir aujourd’hui, c’est prévenir des crises plus graves demain». Elle a plaidé pour des financements prévisibles, flexibles et rapides, tout en insistant sur la nécessité d’un accès humanitaire sûr et durable. Elle a également appelé à renforcer les synergies entre urgence, relèvement et développement, seule voie vers des solutions pérennes.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">De son côté, la ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo Touré, a réaffirmé l’engagement des autorités en faveur des populations déplacées, réfugiées, retournées ou rapatriées. Elle a annoncé des mesures pour restaurer la paix, favoriser le retour dans les localités d’origine et renforcer la résilience face aux effets du changement climatique, désormais érigée en priorité nationale.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les populations déplacées, priorité absolue du PRH 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Au cœur du plan demeurent les personnes déplacées de force, dont la situation reste alarmante : perte des moyens de subsistance, insécurité chronique, accès quasi nul aux services sociaux de base. Les acteurs humanitaires appellent à une mobilisation sans précédent pour garantir leur protection, leur accès aux droits essentiels et l’émergence de solutions dignes et durables. Faute de quoi, préviennent-ils, la crise malienne pourrait connaître une aggravation majeure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Sylla<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité royale marocaine : Un plan d&amp;apos;urgence de 3 milliards de dirhams pour les sinistrés du Gharb et du Loukkos</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/solidarite-royale-marocaine-un-plan-durgence-de-3-milliards-de-dirhams-pour-les-sinistres-du-gharb-et-du-loukkos-3114066.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à l’ampleur des intempéries d&#039;une intensité exceptionnelle ayant frappé le Royaume ces deux derniers mois, l’État marocain déploie une riposte d&#039;envergure. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 01:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Sous l'impulsion directe de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dont la sollicitude envers ses sujets demeure la boussole de l'action publique, le gouvernement a lancé un vaste programme d'aide doté d'un budget prévisionnel de 3 milliards de dirhams (MMDH). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette décision fait suite à un diagnostic de terrain alarmant révélant l'inondation de 110.000 hectares et le déplacement de près de 188.000 personnes dans les provinces particulièrement meurtries de Larache, Kénitra, Sidi Kacem et Sidi Slimane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'ossature de ce programme, déclenché après la signature d'un arrêté déclarant ces intempéries comme <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« événement catastrophique »,</i> repose sur une approche holistique de la reconstruction. Une enveloppe de 775 millions de dirhams est ainsi prioritairement allouée au relogement des familles et à la réhabilitation des habitations et petits commerces, tandis que 225 millions de dirhams sont mobilisés pour les besoins de première nécessité et les interventions d'urgence. Le secteur agricole, poumon de ces régions, bénéficie d'un soutien spécifique de 300 millions de dirhams pour accompagner les agriculteurs et éleveurs durement éprouvés. Enfin, le plus gros effort financier, soit 1,7 milliard de dirhams, est consacré à la restauration des infrastructures routières et hydroagricoles, indispensables à la reprise de la vie économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Conformément aux Hautes Instructions Royales, l'exécution de ce plan doit se faire sous le sceau de l'exemplarité et de la célérité. Au-delà des chiffres, c'est un véritable défi de logistique et de responsabilité qui est lancé au gouvernement pour permettre aux populations sinistrées de retrouver leur dignité et des conditions de vie normales dans les plus brefs délais. Cette mobilisation exceptionnelle témoigne une fois de plus de la réactivité du modèle marocain de gestion de crise, où la solidarité nationale, portée au plus haut niveau de l’État, devient le rempart contre les aléas climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></b></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">M. Sanogo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: right; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: right; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel&#45;Kayes : Entre riposte militaire et persistance des menaces</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nioro-du-sahel-kayes-entre-riposte-militaire-et-persistance-des-menaces-3113812.html</link>
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<description><![CDATA[ L’analyse de la situation sécuritaire dans les régions de Kayes et de Nioro du Sahel révèle une réalité préoccupante : malgré les offensives menées par les Forces de Défense et de Sécurité, la menace terroriste continue de s’étendre et de fragiliser le poumon économique du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette zone stratégique, connectée aux ports de la sous-région, est devenue la cible d’une infiltration agressive visant à perturber les flux vitaux du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les FAMa ont déployé une puissance de feu considérable dans les secteurs de Lakamané, Diongomané et Kadiel, détruisant des bastions logistiques dans la forêt du Baoulé. Ces succès tactiques démontrent la capacité de l’armée à projeter ses forces dans des zones complexes. Cependant, la réalité du terrain reste marquée par une insécurité persistante : les déplacements de populations et les activités économiques se poursuivent, mais sous une menace constante, et la peur d’un blocus durable demeure.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La traque des groupes terroristes se heurte à une difficulté majeure : l’utilisation du territoire mauritanien comme base arrière. Les assaillants s’y réorganisent, stockent du matériel et échappent aux unités de poursuite après leurs attaques. Cette profondeur stratégique étrangère complique la riposte malienne et expose les villages frontaliers à des incursions répétées. Les efforts de surveillance électronique et les patrouilles de reconnaissance ont permis de localiser des ateliers d’explosifs et des dépôts clandestins, mais la menace reste diffuse et mouvante, alimentée par la porosité des frontières.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’attaque du 29 janvier 2026 contre un convoi de camions-citernes près de Kayes illustre la vulnérabilité persistante du corridor logistique. Malgré la mise en place d’escortes renforcées et de dispositifs de surveillance aérienne, les convois restent exposés à des actes de piraterie terrestre. Les check-points fortifiés et les zones de halte sécurisées constituent des avancées, mais elles ne suffisent pas à garantir une inviolabilité totale face à un ennemi déterminé et mobile.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appel à la vigilance et à la responsabilité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre le terrorisme ne peut reposer uniquement sur l’action militaire. Les FAMa exhortent les populations à une vigilance accrue, car chaque renseignement citoyen peut faire la différence. Une présence inhabituelle, un comportement suspect ou un mouvement nocturne vers la frontière doit être signalé immédiatement. La sécurité collective dépend de la solidarité entre civils et militaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rédaction s’incline devant la mémoire des chauffeurs martyrs, victimes de la violence aveugle, et rappelle que leur sacrifice doit renforcer la détermination nationale. L’Ouest malien reste aujourd’hui un champ de bataille où la victoire n’est pas encore acquise. Les décideurs doivent prendre la pleine mesure de cette dégradation sécuritaire qui menace de s’étendre à d'autres localités encore préservées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;États&#45;Unis : Trump entre Realpolitik et calculs économiques.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-etats-unis-trump-entre-realpolitik-et-calculs-economiques-3113816.html</link>
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<description><![CDATA[ L’arrivée de l’émissaire américain Nick Checker à Bamako, le 2 février 2026, au nom de l’administration Trump, suscite de vives interrogations au sein de l’opinion malienne et de l’espace AES. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 09:58:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre signaux d’ouverture pragmatique et réalités sécuritaires troubles, la stratégie américaine semble naviguer entre deux eaux, oscillant entre Realpolitik et calculs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donald Trump aborde le Mali avec une vision décomplexée, débarrassée des contraintes morales qui avaient paralysé l’administration précédente. Ce que Washington propose aujourd’hui, c’est un partenariat transactionnel. Les États-Unis ont pris acte que l’isolement diplomatique n’a pas affaibli la Transition malienne ; au contraire, il a ouvert un boulevard stratégique à la Russie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pragmatisme de Trump : entre ressources et Realpolitik<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier enjeu est économique. Le Mali, qui prévoit de produire 590.000 tonnes de lithium en 2026, est devenu un pivot de la transition énergétique mondiale. Trump ne veut pas laisser ce marché, ainsi que l’uranium de l’AES, sous le contrôle exclusif de Moscou et Pékin. L’intérêt pour une coopération est donc réel, mais il est dicté par la sécurisation des chaînes d’approvisionnement américaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le second enjeu est géopolitique. Si Washington ne marchera pas officiellement aux côtés de Moscou, l’administration Trump semble prête à une coexistence de fait. L’objectif n’est plus d’exclure les Russes - constat d’échec - mais de proposer une alternative américaine jugée plus performante techniquement, sans les leçons de morale sur la gouvernance qui exaspèrent Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce désir de coopération exprimé en fin 2025 se heurte pourtant à des faits que la diplomatie malienne ne peut ignorer. La réactivation soudaine des «Travel Advisories» en octobre 2025 ressemble fort à une arme de pression psychologique visant à fragiliser l’attractivité du pays.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus grave encore, les incidents récents jettent un froid sur la sincérité du réengagement américain. L’attaque contre la base aérienne de Niamey dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, dénoncée par le capitaine Ibrahim Traoré, montre que les menaces ne faiblissent pas au cœur même des capitales de l’AES. Par ailleurs, la présence de groupes opérationnels hébergés ou formés dans des pays voisins, sous l’œil passif ou complice de certains partenaires de l’OTAN, interroge. Comment parler de «lutte commune contre le terrorisme» quand des matériels de guerre circulent pour harceler les États de la Confédération ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse de Bamako : diplomatie de la fermeté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à Nick Checker, le langage diplomatique malien doit être celui de la conditionnalité souveraine. On ne peut pas demander au Mali de «choisir» son camp alors que ses partenaires stratégiques actuels-la Russie en tête-sont les seuls à avoir fourni les moyens de reconquérir des localités clés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse ferme consiste à exiger des actes concrets : cesser l’instrumentalisation du renseignement et des alertes sécuritaires à des fins politiques ; désavouer explicitement les soutiens, étatiques ou non, qui utilisent les territoires voisins pour agresser l’AES ; inscrire toute coopération économique dans le cadre du nouveau code minier et des intérêts directs des populations maliennes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le signal fort envoyé par Trump à Bamako est une reconnaissance implicite de la force de l’AES. Mais c’est désormais au Mali d’imposer le rythme de cette danse diplomatique. La confiance ne se gagne pas dans les salons feutrés des départements d’État, mais sur le terrain de la lutte contre le terrorisme et dans le respect des choix souverains des peuples du Sahel.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déstabilisation par les recrues de la Françafrique : La France renoue avec l’aventure guerrière</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/destabilisation-par-les-recrues-de-la-francafrique-la-france-renoue-avec-laventure-guerriere-3113811.html</link>
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<description><![CDATA[ La volonté viscérale des autorités françaises, depuis la colonisation directe du XIXème siècle, à maintenir l’armée française, sur le sol africain, comme soutien aux pratiques françafricaines après 1960 ne prendra fin qu’avec une opposition aussi viscérale des peuples et autorités africaines. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 09:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une indépendance ne se donne pas, elle s’arrache, rarement par des voies pacifiques, généralement par une opposition frontale, armée. Fort à propos, une assertion, attribuée au général VO NGUYEN GIAP par les uns et Ruben Um Nyobe par d’autres, disait : « Un peuple décidé de lutter pour sa liberté et son indépendance est invincible ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire des indépendances des pays francophones d’Afrique subsaharienne, à l’exception de celle de la Guinée Conakry, demeure un exemple d’affranchissement politique en trompe-l’œil. L’ancien colonisateur n’est jamais parti comme l’écrivent Thomas Borrel, Amzat Boukari Yabara, Benoit Colombat, et Thomas Deltombe dans leur livre « L’Empire qui ne veut pas mourir. Une Histoire de la FRANÇAFRIQUE ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans ce pré-carré il a reconfiguré son modèle de colonisation en indépendance de façade mise à mal aujourd’hui par la volonté d’émancipation et de rupture des pays de l’AES et d’autres qui, pour le moment, observent. L’ancien colonisateur, habitué à pomper à vil prix les ressources de ces pays et à leur imposer une monnaie lestant toute tentative de développement, ne veut pas perdre cette vache à lait. Pour exemple, une source souligne que l’uranium du Niger était acheté à 480 francs CFA le kilogramme et celui du Canada à 120 000 francs par la même France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors, la France est en train de renouer avec l’aventure guerrière colonisatrice par l’activation et la création des avant-postes en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Nigéria (cas spécial) …<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès facile et privilégié aux matières premières, les avantages tirés du franc CFA ayant permis une vie fastueuse à la France, elle ne peut accepter que contrainte et forcée le refus africain de continuer à courber l’échine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation rappelle la phrase d’Amilcar CABRAL en 1965 à DAR-es-Salam : « …Les colonisateurs ont l’habitude de dire qu’eux, ils nous ont fait rentrer dans l’histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous démontrerons aujourd’hui que non : ils nous ont fait sortir de l’histoire, de notre propre histoire, pour les suivre dans leur train, à la dernière place, dans le train de leur histoire… ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est regrettable de constater que des Africains, entretenant quolibets et raccourcis sur la collaboration de locaux à la traite négrière, à la colonisation, se fourvoient et se vautrent dans le larbinisme néocolonial tels ces tristes sbires cités en titre. Ces personnes sont toutes sous contrôle de services secrets occidentaux qui disposent de moyens de pressions sur elles. Sur ce sujet, et pour le cas spécifique de Ahmed Bola Tinubu, ce lien vers la BBC en dit long : https://www.bbc.com/afrique/region-64438770<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces quelques extraits sont édifiants : « Dans des documents rendus publics, le ministère américain de la Justice affirme qu'à partir du début de 1988, des comptes ouverts au nom de Bola Tinubu contenaient le produit de ventes d'héroïne blanche, une substance interdite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kevin Moss, l'agent spécial qui a enquêté sur l'opération, affirme que M. Tinubu travaillait pour le principal suspect, Adegoboyega Akande. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il déclare que M. Tinubu a initialement admis au téléphone qu'il connaissait M. Akande, mais qu'il s'était ensuite rétracté et avait déclaré n'avoir eu aucune transaction financière avec lui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a des raisons de croire que l'argent trouvé sur les comptes bancaires en question était le produit d'un trafic de drogue, selon la justice américaine. M. Tinubu et les autres mis en cause nient ces accusations, et le tribunal n'a jamais rendu d'ordonnance définitive sur l'origine de l'argent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au lieu de cela, M. Tinubu, qui n'a pas été personnellement inculpé pour de l'argent, a trouvé un compromis avec les autorités qui ont confisqué 460 000 dollars (environ 277 611 570 francs CFA)».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes ces personnes sont donc sous contrôle : BOLA TINUBU, PATRICE TALON, ALASSANE OUATTARA, MAHAMOUD ALI YOUSSOUF (Secrétaire Général de l’Union Africaine).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procédé est courant et c’était le cas de l’ancien officier SS nazi autrichien devenu Secrétaire Général des Nations Unis du 1er janvier 1972 au 31 décembre 1981 : Kurt Waldheim. Malgré son passé nazi, que l’on avait tu, on en a fait le secrétaire général de l’ONU, sous contrôle. Ensuite il est devenu président de la République de son pays, l’Autriche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, Ibrahim Boubacar KEÏTA était l’objet de chantages à cause de casseroles qu’il trainait : amitiés intéressées avec le sulfureux homme d’affaire corse, patron des casinos africains, Michel TOMI, « parrain des parrains » entre autres sales affaires relatives aussi à ses proches. Ainsi, toutes les fois que IBK refusait une décision de Paris, RFI faisait tourner en boucle des secrets sur lui comme moyen de pression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mécanisme bien huilé, après avoir atteint son paroxysme pendant la guerre froide, amorce une pente déclinante avec quelques soubresauts depuis 2020.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même temps, l’Afrique veut se réapproprie son histoire et sa destinée, réfutant celles écrites par d’autres allant, parfois, jusqu’à la négation de civilisations en Afrique. Il relève d’un tour de force de retrouver des livres vulgarisés traitant de civilisations africaines. Ce qui fit dire au philosophe allemand du XIXème siècle Georg Wilhelm Friedrich Hegel que l’Afrique n’a pas d’histoire. Propos repris par Henri Guaino pour le « Discours de Dakar » de Nicolas Sarkozy le 26 juillet 2007, donc au XXIème siècle. Donc deux siècles de mentalités rétrogrades et figées sur l’Afrique. Donc des visions multiséculaires négatives sur l’homme africain si savamment distillées que nombres d’africains ont fini par y adhérer et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’y accrochent obstinément. La vision de Alassane Ouattara sur le franc CFA demeure un cas d’école dans ce cadre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une nouvelle page de l’histoire africaine s’ouvre. Ceux qui ont toujours refusé la main tendue des pays d’Afrique pour une coopération mutuellement bénéfique, en restant sur le tropisme du pillage et des assassinats politiques, seront les perdants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prise en compte de cet argument avancé par Steve Biko et la conclusion qui en sera tirée déterminera le sort de l’Afrique subsaharienne : « L’arme la plus puissante dans les mains de l’oppresseur est l’esprit de l’opprimé. C’est donc logique que l’oppresseur travaille à conquérir nos esprits. Nous devenons des armes contre nous-mêmes».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique était dans cette nasse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La communauté de pensée entre les peuples de l’AES et leurs dirigeants demeure sa force. La faiblesse des satrapes cités réside dans le décalage entre eux et leurs peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a un temps pour le voleur, un temps pour le propriétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yamadou TRAORÉ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Analyste politique<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la FEMAFOOT : Et si Boukary Sidibé dit « Kolon » arrive…</title>
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<description><![CDATA[ Le coup d&#039;envoi pour le renouveau du football malien est donné. La FEMAFOOT, en effet, entre dans une phase cruciale de son histoire suite à la démission collective des membres de son bureau fédéral. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 09:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La convocation d’une Assemblée générale extraordinaire est attendue afin de mettre en place un nouveau bureau qui aura la lourde mission de conduire les affaires de la FEMAFOOT. Déjà, de nombreux observateurs et amateurs du ballon rond s’accordent sur l’impérieuse nécessité de faire appel à des hommes nouveaux qui n’auront qu’un seul objectif : servir le football malien. Qui pour présider l’instance du foot ? Un nom circule avec insistance dans les milieux sportifs, il s’agit de l’ambassadeur Boukary Sidibé alias « Kolon », ancien président du Stade Malien de Bamako. Acceptera-t-il « d’endosser le maillot » et de se mettre au service de la nation ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’analyse de son parcours révèle un profil idéal dont le football malien a fortement besoin pour révéler les défis présents et futurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La légitimité de Boukary Sidibé au sein du football malien n’est pas théorique ; elle est bâtie sur des succès concrets au plus haut niveau. En tant que bâtisseur de trophées et président du Stade Malien de Bamako de 2010 à 2016, il a conduit l'un des mandats les plus glorieux de l’histoire du club. En effet, sous la direction de « Kolon »,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le club a remporté le championnat du Mali à cinq reprises (2010, 2011, 2013, 2014, 2015) et la Coupe du Mali à trois reprises (2010, 2014, 2015). Cette suprématie des « Blancs de Bamako » au plan national a été couronnée par une consécration continentale : en 2015, la CAF a décerné au Stade Malien le prix «Légende africaine», honorant ainsi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’histoire de ce prestigieux club de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boukary Sidibé reconnu pour ses qualités de management a largement contribué à cette consécration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, « Kolon » dispose d'une expérience fédérale déjà éprouvée. Il n’est pas un nouveau venu à la FEMAFOOT, puisqu'il a occupé à deux reprises le poste stratégique de Premier vice-président : de 2009 à 2011, puis de 2013 à 2016, période durant laquelle il était notamment chargé des équipes nationales. Lors de ces passages, il a directement contribué à améliorer la logistique et la sérénité au sein des Aigles, selon les témoignages d’acteurs de l’époque. Son expertise a également été sollicitée au niveau continental, puisqu’il a été membre de la Commission Marketing, puis de la Commission des Finances de la CAF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une envergure internationale : le diplomate et le réseau</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des frontières du terrain, Boukary Sidibé possède une stature et un carnet d’adresses exceptionnel, atouts décisifs pour conduire les destinés d’une fédération en quête de partenariats au plan international et de stabilité au plan national. Nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Mali auprès des Émirats Arabes Unis de 2016 à 2021, M. Sidibé s’est pleinement investi au renforcement de la coopération entre le Mali et les Émirats. Ce qui lui a valu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de nombreuses reconnaissances dont la médaille de l’Indépendance des Émirats (1er Ordre). Cette expérience diplomatique lui a permis de tisser des relations internationales affinées en Afrique et au-delà. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après sa mission diplomatique, il a su entretenir un réseau influent dans le monde du sport et des affaires. Recruté comme conseiller politique pour l’Expo Dubaï 2020, puis comme Senior Advisor à Expo City Dubaï Authority, Boukary Sidibé a travaillé directement avec les plus hautes autorités émiraties. Ce réseau, tant dans le Golfe qu’à travers l’Afrique, constitue un levier puissant pour attirer des investissements et des sponsors vers le football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Kolon » : un engagement reconnu…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le véritable dirigeant se mesure aussi à sa compréhension du jeu et à sa capacité à inspirer les acteurs. Sur ces deux plans, « Kolon » dispose d’atouts significatifs, notamment par une analyse tactique et structurelle aiguisée. Lors de la récente CAN 2025 au Maroc, il a livré une analyse pertinente des Aigles, soulignant leur «rage de vaincre» retrouvée tout en pointant un défi historique : l’incapacité à maintenir une équipe stable d’une compétition à l’autre. Il a plaidé pour que les dirigeants fassent tout pour garder les jeunes (de l’équipe nationale actuelle).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, Boukary Sidibé bénéficie d'une solide confiance du milieu sportif. Son engagement est reconnu et salué jusqu'au plus haut sommet de l'État : en septembre 2022, le général Assimi Goïta l’a décoré de la Médaille du Mérite Sportif. Plus éloquent encore est le témoignage d’anciens internationaux comme Fousseyni Diawara, qui le décrit comme un dirigeant efficace, entreprenant et un « grand frère » capable de régler les problèmes des joueurs avec discrétion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La balle est désormais dans le camp des instances de transition et des clubs maliens. Face à la nécessité d’une gouvernance renouvelée, le profil de Boukary Sidibé « Kolon » apparaît aujourd’hui comme un salut pour le football malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Le guidon et le fusil</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-le-guidon-et-le-fusil-3113807.html</link>
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<description><![CDATA[ Il s&#039;agit là d&#039;une économie de la guerre asymétrique et hybride livrée à l’ombre, au cœur du Mali entier. Dans ce pays, le vrombissement d’une moto de grosse cylindrée n’évoque plus la liberté des grands espaces ni la praticité des pistes rurales. Géographie de l&#039;insécurité... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le silence oppressant des savanes du centre et les immensités sableuses du septentrion, ce son est devenu le héraut d’une menace asymétrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La moto est aujourd’hui l’unité de mesure de la mobilité terroriste, le pivot d’une logistique de guerre qui défie les frontières et, plus grave encore, le moteur d’une économie mafieuse où le négoce s’écrit avec le sang des innocents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La géographie de cette invasion silencieuse s'étend du nord au sud, d’est en ouest. Le Mali fait ainsi face à une stratégie de harcèlement où l’agilité de l’ennemi repose sur deux roues. Dans le Gourma et le Liptako-Gourma, la moto est l’arme absolue. Elle permet aux Groupes Armés Terroristes (GAT) de fondre sur une position militaire ou un village avant de s’évanouir dans la brousse en quelques minutes, là où les véhicules lourds s’enlisent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, ces engins ne naissent pas du sable. Ils sont le produit d’un circuit d’approvisionnement qui irrigue le pays selon une logique implacable. Si les ports du littoral ouest-africain constituent les portes d’entrée, le territoire malien est le théâtre d’une distribution savamment orchestrée. À l’Ouest, les motos entrent sous un vernis de légalité commerciale. À mesure qu’elles progressent vers le Centre et remontent vers le Nord, leur destination finale s'obscurcit. Le Sud, et notamment Bamako, sert de base arrière où les stocks s’accumulent dans des entrepôts urbains avant d’être acheminés par petits lots, souvent de nuit, vers les sanctuaires de ces faux djihadistes, vrais mercenaires maquillés en "terroristes" opérationnels et fils apatrides vendus à l'étranger. Des apprentis de la terreur à la solde de barons des armes et munitions, ces architectes de la déstabilisation programmée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cœur du problème ne réside pas uniquement dans la main qui tient le guidon et l’AK-47, mais dans celle qui signe le bon de commande à l'autre bout du pays. Une classe de commerçants mafieux a émergé, transformant l’insécurité en une rente lucrative. Ces intermédiaires, installés dans les centres urbains majeurs, jouent un double jeu dangereux. Ils utilisent leurs licences d'importation et leurs réseaux de distribution légitimes pour masquer des livraisons massives destinées aux katibas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces «barons du guidon» sont les véritables poumons de la guerre. En fournissant des pièces de rechange, des pneus renforcés et des lubrifiants, ils assurent la pérennité opérationnelle des groupes armés. En échange, ils bénéficient de "passes" sécurisées pour leurs autres trafics - cigarettes, drogues ou carburant frelaté. C'est une symbiose mortifère : le terrorisme offre un marché captif et sans régulation, tandis que le commerçant offre la profondeur logistique nécessaire à la survie des groupes hors-la-loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’est, vers Ménaka et Gao, la frontière avec le Niger devient une passoire pour ces flux. Ici, l’intermédiation prend une forme plus directe et brutale. Les motos sont fréquemment troquées contre le produit de l’orpaillage clandestin, créant une économie circulaire où les ressources naturelles maliennes financent l'achat des outils servant à déstabiliser l'État. Les marchés hebdomadaires ne sont plus des lieux d’échange agricole ; ils sont devenus les bourses de la logistique terroriste, sous l'œil impuissant ou complice de certains acteurs locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le centre du pays, zone de fracture communautaire, voit la moto devenir un outil de contrôle social. En décidant qui a le droit de circuler ou de posséder une cylindrée, les groupes armés assoient leur gouvernance de l'ombre. Les réseaux mafieux locaux adaptent leurs prix et leurs circuits pour maximiser les profits, prélevant au passage une taxe de passage qui alimente les caisses de la terreur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette pieuvre, la réponse strictement militaire montre ses limites. L’État a certes tenté d’interdire la circulation des motos dans certaines localités, mais cette mesure est un remède amer qui asphyxie l'économie rurale et entrave l'accès aux soins. La véritable bataille doit désormais se mener sur le front de la traçabilité et de la traque des flux financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une stratégie optimale exigerait un marquage indélébile des châssis dès l'entrée sur le territoire et un audit rigoureux des mouvements de fonds des gros importateurs. Il s'agit de s'attaquer aux avoirs de ces commerçants de l'ombre, de démanteler les réseaux d'intermédiation qui, de la capitale aux confins du Sahara, font du profit sur le chaos. Tant que le business de la moto restera plus rentable que la paix, les frontières resteront poreuses et les colonnes terroristes, insaisissables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La moto n'est au final que le symptôme d'un mal plus profond : une économie de guerre qui a su corrompre les structures du commerce pour en faire son allié le plus efficace. Pour le Mali, briser cette chaîne logistique n'est plus une option, c'est une condition de survie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus :  Portes ouvertes...</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/focus-portes-ouvertes-3113808.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali est à un moment charnière de son histoire diplomatique. Après avoir décidé de se détacher de son partenaire traditionnel français, le pays affirme avec force sa souveraineté et son droit de choisir librement ses alliances. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 02:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce repositionnement stratégique n’est pas une rupture avec le monde, mais une ouverture vers une diplomatie multipolaire, équilibrée et respectueuse des intérêts du peuple malien. En se tournant vers la Russie, la Chine, la Turquie et l’Iran, Bamako cherche à diversifier ses appuis, à renforcer sa sécurité, à développer ses infrastructures et à valoriser ses ressources naturelles. Ces nouveaux partenaires offrent des opportunités variées, allant de l’investissement industriel à la coopération militaire, en passant par le transfert de technologies et l’ouverture commerciale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’ambition du Mali ne s’arrête pas là. Le pays entend élargir son cercle diplomatique en attirant des puissances émergentes (comme le Brésil, l’Inde etc.) dont l’expérience agricole et énergétique peut contribuer à transformer son potentiel en richesse durable. De même, le retour des États-Unis et la volonté de certains pays européens de renouer avec Bamako ouvrent la voie à une coopération plus équilibrée, fondée sur le respect mutuel et la reconnaissance de la souveraineté malienne. Le Mali ne ferme aucune porte, mais il exige que ses partenaires considèrent ses intérêts vitaux, sa liberté de choix et la dignité de ses populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce repositionnement s’appuie sur des atouts considérables. Le Mali est riche en ressources minières et énergétiques stratégiques, telles que l’or, le lithium, l’uranium et le pétrole. Ses terres fertiles, abondantes en eau, offrent un potentiel agricole immense, capable de nourrir la région et de soutenir un commerce international florissant. Le Mali n’est pas à vendre, mais il est déterminé à vendre son image, à promouvoir ses richesses et à se présenter comme un acteur incontournable sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif est clair : se repositionner, diplomatiquement, réoccuper sa place légitime sur la scène internationale et faire entendre sa voix avec lucidité et efficacité dans le concert des nations livres et souverains partageant un même respect pour nos différences dans les méthodes de gouvernance. Le Mali avance avec confiance, porté par une vision holistique et une diplomatie mobilisatrice. Le monde doit désormais compter avec lui, non comme un terrain de rivalités stériles et de confrontations, mais comme un partenaire stratégique, fiable et respecté. C’est un message d’espoir et de détermination : le Mali s’ouvre, se relève et se projette vers l’avenir avec la certitude que sa place est dans le cœur des citoyens du monde actuel. Qu'ils soient sportifs de haut niveau ou hommes d'affaires ultra riches. Qui veut, peut et qui peut viendra. Les portes sont ouvertes...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FEMAFOOT :  Le verdict de la Fifa et de la CAF est là !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-le-verdict-de-la-fifa-et-de-la-caf-est-la-3113805.html</link>
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<description><![CDATA[ Trois semaines après la démission en bloc du Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT)  la Fifa et la Confédération Africaine de Football (CAF) ont pris acte. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 02:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un courrier officiel de deux pages, daté du 5 février 2026 et adressé au Secrétaire Général de la FEMAFOOT, les deux instances internationales clarifient la situation et définissent une feuille de route précise pour organiser de nouvelles élections.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la Fifa et la CAF prennent acte de la démission collective, entérinant la vacance du pouvoir exécutif élu. Cependant, elles rejettent toute notion de vide juridique. Conformément aux Statuts, la gestion courante et transitoire est dévolue au Secrétaire Général. Sa mission est strictement administrative : assurer la continuité et préparer la tenue d'une Assemblée Générale Extraordinaire Élective dans les délais légaux. Il n'a aucun pouvoir décisionnel stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un processus électoral sous l'égide des commissions existantes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lettre est claire : les Commissions Électorales mises en place par l'Assemblée Générale du 15 novembre 2025 restent les seules habilitées à superviser le scrutin. Elles doivent agir en toute indépendance, selon les Statuts et le Code électoral de la FEMAFOOT. Toute tentative de contourner ces instances ou d'en créer de nouvelles serait illégale et exposera la fédération à des sanctions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fifa et la CAF prévoient une réunion technique en ligne avec le Secrétaire Général et ces commissions pour finaliser le calendrier électoral, préalable indispensable au lancement officiel du processus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan financier, les autorités internationales restreignent strictement les accès. Seuls le Secrétaire Général, Sidi Bekaye Magassa, et le Directeur financier, Koniba Maïga, sont autorisés à signer sur les comptes spécifiques (Fifa Forward et CAF Impact). Ce mandat, strictement temporaire, prendra fin automatiquement dès l'élection d'un nouveau Comité exécutif. Toute autre signature sera considérée comme nulle et non avenue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, la Fifa exige la coopération de toutes les parties pour une conclusion rapide du processus. Elle annonce un suivi rigoureux, incluant l'envoi d'observateurs le jour du vote. La FEMAFOOT n'est donc pas laissée à elle-même ; sa transition est cadrée et surveillée par les instances faîtières.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M Sanogo</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la crise des hydrocarbures :  Le pari gagnant de Abdoulaye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/petrole/gestion-de-la-crise-des-hydrocarbures-le-pari-gagnant-de-abdoulaye-maiga-3113810.html</link>
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<description><![CDATA[ La crise des hydrocarbures qui a éclaté en septembre 2025 a constitué l’un des défis les plus sensibles pour le gouvernement de Transition. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 01:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pénuries constatées dans plusieurs régions, les files interminables devant les stations-service et les soupçons de fraude massive ont révélé les fragilités d’un secteur stratégique pour l’économie et la vie quotidienne des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a pris la tête du comité interministériel de gestion des crises, en adoptant une approche à la fois sécuritaire et administrative.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès les premières semaines, des mesures d’urgence ont été déployées pour sécuriser les circuits d’approvisionnement et rétablir la distribution. Mais le Premier ministre a rapidement compris que la crise ne pouvait être résolue uniquement par la force : il fallait s’attaquer aux mécanismes de fraude et de détournement qui gangrenaient le secteur. Sa visite à la Douane, en octobre 2025, a marqué un tournant. Sur place, il a donné des instructions fermes pour renforcer les contrôles, responsabiliser les agents et instaurer une traçabilité rigoureuse des cargaisons. L’innovation majeure fut l’introduction du traçage GPS des citernes, permettant de suivre en temps réel les mouvements des hydrocarbures et de prévenir les détournements.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, les forces de défense et de sécurité ont intensifié les opérations contre les réseaux de contrebande, tandis que l’administration renforçait la coordination entre Douane, distributeurs et autorités locales. Cette double approche - sécuritaire et administrative - a progressivement permis de stabiliser la situation. Les stations-service ont retrouvé un rythme d’approvisionnement plus régulier, les pratiques frauduleuses ont reculé et la confiance des opérateurs économiques s’est rétablie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la cérémonie de présentation des vœux du gouvernement au président Assimi Goïta, le mercredi 4 février 2026 à Koulouba, Abdoulaye Maïga a pu dresser un bilan sommaire des résultats obtenus. Il a souligné que la crise avait été contenue grâce à la mobilisation du comité de gestion, aux mesures de traçabilité et à la fermeté des instructions données. Les pénuries massives ont été résorbées, les circuits de distribution assainis et les recettes douanières ont commencé à se redresser.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce bilan, présenté devant le Chef de l’État, illustre la capacité du gouvernement à transformer une crise en opportunité de réforme. La gestion administrative, adossée à une vigilance sécuritaire, a permis non seulement de rétablir l’approvisionnement, mais aussi de poser les bases d’une régulation durable du secteur des hydrocarbures. En conjuguant fermeté et innovation, le Premier ministre a démontré que le pari de la transparence et de la rigueur pouvait être gagnant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C H Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déstabilisation du Sahel : Un sénateur américain dénonce les activités terroristes du Polisario</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/destabilisation-du-sahel-un-senateur-americain-denonce-les-activites-terroristes-du-polisario-3113815.html</link>
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<description><![CDATA[ Le sénateur américain Ted Cruz a récemment affirmé devant une commission du Sénat qu’il disposait de preuves établissant que le Front Polisario, basé en Algérie, soutiendrait et armerait des groupes terroristes actifs au Sahel. Il a comparé ce mouvement aux Houthis du Yémen et plaidé pour sa désignation comme organisation terroriste. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 01:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration est lourde de conséquences. Sur le plan sécuritaire, elle conforte les inquiétudes exprimées par les États du Sahel, notamment le Mali, le Niger et le Burkina Faso, qui dénoncent depuis plusieurs mois l’existence d'ingérence répétées d'Alger et de son soutien caché aux groupes armés terroristes. Sur le plan diplomatique, elle place l’Algérie dans une position délicate, en le mettant chef de file de l'instrumentalisation du Polisario par les opérations constatées sur le terrain de la guerre véritablement engagée de déstabilisation de pays voisins. Sur le plan stratégique, si Washington venait à classer le Polisario comme organisation terroriste, cela bouleverserait les équilibres diplomatiques en Afrique du Nord et de l’Ouest, avec des répercussions directes sur les relations entre Alger et les pays parties prenantes, mais aussi sur les débats peu teigneux au sein de l’Union africaine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États de la Confédération du Sahel (AES) - Mali, Niger, Burkina Faso - dénoncent depuis longtemps l’ambivalence de certains acteurs régionaux et internationaux. Les accusations de Ted Cruz rejoignent, au moins partiellement, ces griefs : elles mettent en lumière les soutiens logistiques et militaires aux groupes armés, l’hébergement et la formation de combattants dans certains pays voisins, ainsi que la fragilisation des institutions par des actions indirectes de déstabilisation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette prise de position illustre une avancée notoire et un pas progressiste sinon évolutif sous un climat de tensions internationales où l'Amérique a une grande part de responsabilité devant l'histoire et l'humanité entière qui observe avec inquiétudes ce qui se passe ailleurs en mer d'Oman. À ne pas ignorer non plus dans ce jeu du «Je t’aime, moi non plus» sur le plan diplomatique. Washington veut certes afficher une fermeté nouvelle au Sahel, mais ses signaux contradictoires - coopération annoncée d’un côté, appels au départ de ses ressortissants de l’autre - entretiennent la méfiance. Bamako et ses partenaires de l’AES accueillent favorablement toute reconnaissance des menaces extérieures flagrantes, mais exigent une clarification diplomatique et une cohérence dans les actes politiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les propos de Ted Cruz ouvrent ainsi un nouveau chapitre dans la perception internationale du conflit saharo- sahélien. Ils placent l’Algérie et le Polisario au centre d’un débat qui dépasse la seule question du Sahara occidental pour toucher directement la sécurité du Sahel entier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Bamako et ses partenaires de l’AES, cette prise de position américaine peut être interprétée comme une validation de leurs alertes, mais elle appelle à une vigilance accrue : la lutte contre le terrorisme ne peut se mener efficacement sans la transparence et la cohérence dans les actes posés visant à des alliances stratégiques durables et sincères. Comme c'est le cas dans notre espace Confédéral : l’AES !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de vœux de Nouvel An : Assimi Goïta décrète 2026&#45;2027 «Année de l’éducation et de la culture»</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/presentation-de-voeux-de-nouvel-an-assimi-goita-decrete-2026-2027-annee-de-leducation-et-de-la-culture-3113814.html</link>
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<description><![CDATA[ Le palais de Koulouba a servi de cadre, le mercredi 4 février dernier, à la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 01:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant les membres du gouvernement, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a transformé ce rendez-vous protocolaire en un acte politique majeur. En déclarant la période 2026-2027 comme celle de l’éducation et de la culture, il place désormais le capital humain au sommet des priorités de la refondation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant l’intervention très attendue du Chef de l’État, le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a dressé le bilan des réalisations gouvernementales depuis sa nomination en novembre 2024. Ce tour d’horizon a mis en lumière une montée en puissance significative des FAMa et une modernisation exemplaire du matériel militaire, permettant ainsi une restauration progressive de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le front du développement, le chef du Gouvernement a souligné les progrès enregistrés dans la production agricole ainsi que l'avancement des grands chantiers d'infrastructures énergétiques et hydrauliques. Ces efforts sont soutenus par un assainissement rigoureux de la gestion publique, marqué par la digitalisation des services administratifs et une intensification sans précédent de la lutte contre l’impunité et la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse à ce tableau, le général d’armée Assimi Goïta a salué les efforts fournis avant d'orienter l'action publique vers l'horizon 2063. En décrétant 2026-2027 « Année de l’éducation et de la culture », le président s’inscrit dans une logique de souveraineté durable. Il a martelé sa volonté de former un citoyen nouveau, à la fois patriote, compétent et responsable, capable de porter les ambitions du Mali Kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative repose sur la nécessité de refonder l’école pour en faire un moteur de savoir, tout en affirmant une souveraineté culturelle décomplexée. Le Chef de l'État a insisté sur l'intégration des valeurs nationales dans les programmes éducatifs afin de consolider la cohésion sociale et de bâtir une identité malienne forte face aux défis de la mondialisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient que cette transformation nécessite un effort de toute la nation, le président a lancé un appel à une mobilisation collective impliquant les familles, les collectivités, le secteur privé et les partenaires. Pour lui, l'éducation doit devenir le socle d'une prospérité inclusive où chaque citoyen trouve sa place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôturant cette cérémonie, Assimi Goïta a réaffirmé sa détermination à poursuivre les réformes stratégiques dans les secteurs des mines et de l'énergie. Tout en maintenant une vigilance absolue sur la sécurité du pays, Koulouba trace désormais une feuille de route où la connaissance et la culture deviennent les armes essentielles du développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sambou Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie des vœux au palais de Koulouba :   Appel à la résilience et à l’unité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ceremonie-des-voeux-au-palais-de-koulouba-appel-a-la-resilience-et-a-lunite-nationale-3113806.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 4 février 2026, au Palais de Koulouba, le Premier ministre Abdoulaye Maïga et le Président de la Transition Assimi Goïta ont échangé des discours empreints de gravité et d’espérance. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 01:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’un, militaire consciencieux et intellectuel engagé, a détaillé les acquis et les défis du Mali Kura ; l’autre, patriote et chef d’État, a répondu par un appel à la résilience et à l’unité nationale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Général de Division Abdoulaye Maïga a placé la sécurité au cœur de son propos : «Vous avez fait de la sécurité la priorité absolue, car elle conditionne toute construction nationale durable». Il a détaillé les progrès réalisés dans la modernisation des Forces de Défense et de Sécurité, la reconquête des zones menacées et la réouverture des services administratifs dans les régions libérées.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a également insisté sur la transparence et la justice : «La nouvelle dynamique judiciaire appelle désormais à aller plus loin en renforçant la traçabilité et la transparence dans la gestion des affaires publiques». Pour lui, la discipline militaire doit s’accompagner d’une rigueur morale et institutionnelle, condition indispensable à la refondation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan économique et social, Abdoulaye Maïga a rappelé les sacrifices consentis par l’État pour soutenir le pouvoir d’achat : «L’État a renoncé aux recettes douanières à hauteur de 164,838 milliards de francs CFA...». Il a fixé un cap clair pour l’énergie et l’eau, en annonçant : «Notre objectif est de porter la fourniture d’électricité à 80% par jour dès le mois de Ramadan 2025 et d’atteindre une disponibilité de 24 heures sur 24 avant fin décembre 2026».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, le Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, a salué l’action du Gouvernement et rappelé la force du peuple malien face aux épreuves : «Le Bateau Mali peut tanguer mais ne chavirera jamais». Il a insisté sur la discipline citoyenne et la solidarité nationale, notamment lors de la crise des hydrocarbures : «Ceux qui prédisaient l’effondrement du Mali ont été désarçonnés par la résistance collective et la détermination du peuple malien».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef de l’État a également mis en avant la dimension panafricaine de la Confédération AES : «Les victoires militaires et progrès sécuritaires enregistrés dans le cadre de la Force Unifiée de l’AES ne laissent place à aucun doute sur la justesse de notre paradigme : compter, en premier chef, sur nos forces endogènes». Enfin, il a lancé un appel à l’unité et à la mobilisation nationale : «J’appelle à un sursaut collectif pour que 2026 soit l’année de la cohésion et de la souveraineté retrouvée». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie de présentation des vœux au Palais de Koulouba a révélé une convergence de vues entre le Premier ministre et le Président. Abdoulaye Maïga, par son style ferme et réfléchi, s’est affirmé comme un travailleur infatigable et un intellectuel au service de la Nation. Assimi Goïta, par ses paroles empreintes de patriotisme et de résilience, a rappelé que le Mali demeure debout et résolu à tracer son propre chemin. Ensemble, leurs discours résonnent comme une promesse : celle d’un Mali Kura bâti sur la souveraineté, la justice et l’unité nationale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali &#45; Etats&#45;Unis : Trump envoie un signal fort à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-etats-unis-trump-envoie-un-signal-fort-a-bamako-3113714.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 2 février 2026, Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a reçu en audience Monsieur Nick Checker, Haut fonctionnaire du Bureau des Affaires africaines du Département d’État américain, en présence de Madame l’Ambassadeur des États-Unis au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 08:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du dialogue politique régulier et marque une rupture significative avec la politique de retrait observée les années précédentes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’impulsion de l’administration du Président Donald Trump, Washington adopte désormais une approche de Realpolitik assumée et fondée sur des intérêts économiques pragmatiques et une coopération sécuritaire directe avec les États du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des engagements réaffirmés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce message diplomatique, délivré en toute transparence, repose sur le respect strict de la souveraineté du Mali et sur une volonté affirmée de collaborer avec la Confédération des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En septembre 2025, The Washington Post rapportait que les États-Unis avaient intensifié leur coopération en matière de renseignement avec les autorités militaires maliennes, partageant des informations utilisées dans des opérations contre des groupes extrémistes dans le nord du pays. L’audience du 2 février 2026 confirme cette orientation et traduit une volonté de relance, malgré les signaux contradictoires envoyés par Washington quelques mois plus tôt, notamment l’appel à ses ressortissants de quitter immédiatement le territoire malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une audience porteuse de perspectives nouvelles</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont porté sur la relance de la coopération bilatérale dans les domaines d’intérêt commun : lutte contre le terrorisme, promotion des échanges économiques et commerciaux, et consolidation d’un partenariat gagnant-gagnant. Le diplomate américain a réaffirmé, au nom des plus hautes autorités de son pays, le respect des États-Unis pour la souveraineté du Mali et la volonté de redynamiser les relations sur des bases nouvelles, empreintes de respect mutuel et exemptes de toute ingérence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Flintlock : un précédent stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre 2005 et 2011, le Mali fut considéré comme un partenaire stratégique exemplaire, notamment grâce à sa participation active aux exercices Flintlock organisés par l’Africom. Ces entraînements multinationaux avaient permis aux forces maliennes de renforcer leurs capacités en matière de contre-terrorisme et d’interopérabilité avec les forces américaines et européennes. Cette période fut également marquée par le lancement du Trans-Saharan Counterterrorism Partnership et par les investissements structurants du Millennium Challenge Corporation, notamment dans l’aéroport de Bamako et l’Office du Niger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exigence de cohérence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, les turbulences politiques de 2012 à 2024 et la suspension de l’aide militaire américaine ont fragilisé cette dynamique, malgré le maintien d’un soutien humanitaire constant via l’USAID. La rupture s’est accentuée en 2020 avec le départ des forces étrangères (Barkhane, Takuba, Minusma, Eufor), poussant Bamako à diversifier ses alliances, notamment avec la Russie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alignement du discours institutionnel et diplomatique</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tournant décisif s’est opéré entre 2025 et 2026 avec une phase de recalibrage de la politique étrangère américaine. La reprise du dialogue politique régulier permet aujourd’hui de replacer la relance de la coopération au cœur des discussions bilatérales. Le ministre Diop a salué cette nouvelle approche, tout en insistant sur la nécessité de prendre en compte les évolutions géopolitiques récentes, particulièrement la dimension stratégique de l’AES dans l’équilibre sahélien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La coopération se reconstruit désormais sur la base d’un partenariat gagnant-gagnant, visant à promouvoir activement les échanges économiques et commerciaux, à renforcer l’assistance antiterroriste adaptée au terrain et à encourager les investissements privés américains dans les secteurs miniers et technologiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fermeté souveraine<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, le Mali rappelle avec fermeté que toute coopération doit s’inscrire dans un cadre cohérent et respectueux. Si les États-Unis souhaitent réellement un partenariat durable, cela suppose la fin des injonctions contradictoires et des mesures d’intimidation psychologique. Bamako réaffirme que sa priorité demeure la sécurisation totale de son territoire avec l’appui de ses partenaires stratégiques choisis, dont la Russie, et que toute nouvelle coopération devra impérativement s’aligner sur la vision de l’AES, sans servir de cheval de Troie à des puissances extérieures cherchant à fragiliser les institutions de la Confédération.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Respect mutuel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali et les États-Unis se retrouvent aujourd’hui dans une relation à la fois nécessaire et exigeante. Washington exprime sa volonté de revenir dans le jeu sahélien, Bamako exige des garanties de cohérence et de respect. Entre promesses et suspicions, cette relation illustre les défis d’une diplomatie en recomposition. Mais si les clarifications attendues sont apportées, elle pourrait ouvrir la voie à une coopération crédible et durable, au service de la stabilité du Sahel et du respect des aspirations souveraines du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Aube / La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marrakech 2026 : L&amp;apos;heure de vérité pour l&amp;apos;enfance mondiale</title>
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<description><![CDATA[ Le Royaume du Maroc devient, du 11 au 13 février 2026, l&#039;épicentre d&#039;une onde de choc éthique. En accueillant la 6e Conférence mondiale sur l’élimination du travail des enfants, Marrakech ne se contente pas d&#039;organiser un sommet de haut niveau entre experts et diplomates. Le pays se fait le porte-voix d&#039;une humanité qui a trop longtemps détourné le regard. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Sous l'égide de l’Organisation internationale du travail (OIT), cette rencontre vise à transformer les promesses de salon en réformes de terrain, car le constat est sans appel : l'éradication de l'exploitation des mineurs demeure l'un des plus grands défis de notre siècle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette conférence s'ouvre sur un échec collectif que nous ne pouvons plus occulter. L'Objectif de Développement Durable 8.7, qui promettait la fin du travail des enfants pour 2025, a été balayé par la réalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le constat d'un rendez-vous manqué avec l'histoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les chiffres de l'OIT sont un affront à notre modernité : 138 millions d’enfants sont encore privés d'enfance, dont 54 millions sont exposés à des travaux dangereux qui mutilent leur corps et leur avenir. Cette stagnation, après des années de progrès, rappelle que sans une réponse structurelle et brutale face à la pauvreté, le monde continuera de sacrifier sa jeunesse sur l'autel de la productivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour briser ce cycle, Marrakech relance la campagne «Carton rouge au travail des enfants» avec une agressivité numérique assumée. L’idée est d’utiliser l’universalité du sport et la puissance des réseaux sociaux pour rendre l’invisible inacceptable. Par un simple geste - un selfie brandissant le carton rouge sous le mot-dièse #EndChildLabour - chaque citoyen du monde est appelé à devenir un ambassadeur de la cause. La stratégie du «selfie-activism» vise à faire de chaque citoyen un rempart à travers une saturation visuelle pouvant inciter les décideurs politiques à assumer leurs responsabilités. Le travail des enfants doit devenir socialement et politiquement insupportable. C'est le message d'une grande clarté qui émane du sol marocain : le travail des enfants n’est pas une fatalité culturelle, c’est un naufrage économique. Chaque heure passée à la mine ou au champ est une heure volée au développement de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une géopolitique de la dignité : le miroir sahélien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour nous, dans le Sahel, ce sommet est un miroir tendu à nos propres fragilités. La protection sociale n'est pas un luxe réservé aux pays riches, c'est un investissement de sécurité nationale. Les pays du Sud Global ne peuvent espérer émerger s'ils continuent de bâtir leur croissance sur le dos de leurs enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'enjeu de Marrakech dépasse largement le cadre d'un rapport de l'OIT. Il s'agit de décider si nous voulons que l'éducation soit un droit universel ou un privilège de classe. Protéger l’enfance aujourd’hui, c’est sécuriser la trajectoire de nos nations demain. Car, pour reprendre les mots de Nelson Mandela, sans une éducation solide, la vie reste un passeport sans destination. Le sommet de 2026 doit être le moment où nous cessons de discuter pour enfin agir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction<br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les FAMA en action dans la zone de Nara : Des terroristes foudroyés à Mourdiah</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-fama-en-action-dans-la-zone-de-nara-des-terroristes-foudroyes-a-mourdiah-3113560.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ciel de Mourdiah a été le témoin de la puissance de feu souveraine des Forces armées maliennes le jeudi 29 janvier 2026, marquant un nouveau coup d&#039;arrêt majeur aux velléités des groupes armés terroristes dans le centre du pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Lors d'une opération aérienne d'une précision chirurgicale, les FAMa ont pulvérisé un campement ennemi, neutralisant instantanément plus d’une dizaine de combattants. Cette frappe ne relève pas du hasard mais d’une maîtrise technologique et humaine désormais incontestable. Tout a débuté par une mission de reconnaissance aérienne méticuleuse qui a permis d'identifier un regroupement de terroristes affiliés aux GAT dans un camp improvisé, situé à environ vingt-cinq kilomètres au sud-est de la localité de Mourdiah. En décelant cette menace avant même qu’elle ne puisse se déployer, le renseignement militaire malien a prouvé sa capacité à anticiper les plans de l’adversaire, transformant ainsi le terrain de manœuvre de l'ennemi en son propre tombeau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’engagement immédiat des vecteurs aériens dès la confirmation de la cible illustre la réactivité exemplaire de la chaîne de commandement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’avion des FAMa, dépêché sur les lieux, a anéanti la position ennemie en une seule passe, ne laissant aucune chance de repli aux assaillants. Cette destruction totale de la base logistique improvisée prive les groupes armés terroristes de ressources précieuses et désorganise leurs capacités opérationnelles dans une zone stratégique du centre du Mali. Pour l'État-Major Général des Armées, cette action s’inscrit dans une logique de sécurisation permanente du territoire national, visant à restaurer l'autorité de l'État jusque dans les recoins les plus isolés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En frappant avec une telle vigueur, les autorités militaires envoient un signal clair : aucun sanctuaire ne sera toléré pour ceux qui sèment la désolation contre les populations civiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette opération réussie intervient à un moment crucial où les tensions sécuritaires dans la région centrale exigent une vigilance de chaque instant. Le Chef d’État-Major Général des Armées a profité de ce succès pour rassurer les populations, affirmant que les missions de surveillance active se poursuivent sans relâche sur l'ensemble du théâtre d'opération. L’objectif est clair : prévenir toute résurgence de la menace par une présence aérienne et terrestre dissuasive. Ce triomphe tactique à Mourdiah n’est qu’un maillon d’une stratégie globale de reconquête de l’espace vital malien, où l'indépendance militaire est le socle de la dignité nationale. En reprenant l’initiative par les airs, le Mali démontre sa maturité stratégique et son refus de laisser des acteurs de la déstabilisation dicter leur loi. La neutralisation de ces criminels est une victoire de plus pour la stabilité du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">M. SYLLA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le ciel de Sévaré sous protection AKINCI : Les FAMa renforcent leur outil de défense</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-ciel-de-sevare-sous-protection-akinci-les-fama-renforcent-leur-outil-de-defense-3113559.html</link>
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<description><![CDATA[ Le déploiement des drones AKINCI à Sévaré consacre la refondation militaire. Le classement 2026 de l’institut Global Firepower (GFP), référence mondiale dans l&#039;évaluation des puissances militaires, confirme la trajectoire ascendante des Forces Armées Maliennes (FAMa). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Porté par une politique de réarmement massif, le Mali se hisse désormais à une position stratégique au sein du top continental. Ce bond s'explique par une augmentation drastique du budget de la défense, permettant l'acquisition de matériels de pointe, dont la remise officielle, ce vendredi 30 janvier 2026, sous un soleil de plomb à la base aérienne de Sévaré, a permis de célébrer la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa). En présence du Ministre de la Défense, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara, dont l'allocution a constitué le point d'orgue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans un silence solennel, à peine rompu par le souffle du vent sahélien, deux géants d'acier ont été dévoilés : les drones de combat Bayraktar AKINCI. Ce fleuron de l'industrie turque Baykar, d'une valeur estimée à près de 30 millions de dollars l'unité, ne représente pas seulement un investissement financier majeur ; il est le symbole d'une armée qui ne mendie plus sa sécurité, mais qui la construit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Bayraktar AKINCI : un drone aux spécificités hors normes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Produit par la firme turque Baykar, le drone Bayraktar AKINCI est un appareil de type HALE (High Altitude Long Endurance), bien plus performant que son prédécesseur, le TB2. Techniquement, l'AKINCI se distingue par une envergure de 20 mètres et une motorisation de type turbopropulseur, lui permettant d'atteindre une altitude de croisière de plus de 12.000 mètres, hors de portée de la plupart des systèmes de défense antiaérienne artisanaux ou portatifs (MANPADS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La parole du Général Sadio Camara : un avertissement et un espoir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le moment fort de cette cérémonie fut sans conteste l'allocution du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara. Devant un parterre de hauts gradés, dont le Chef d’État-major Général des Armées, le Général Oumar Diarra, le ministre a martelé une vision claire : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">L'année 2026 sera celle de la consolidation des acquis et de la confirmation de notre souveraineté. Nous ne sommes plus dans l'attente, nous sommes dans l'action. Ces vecteurs technologiques sont là pour rappeler à ceux qui doutent encore que le Mali est debout, uni et déterminé à protéger chaque centimètre de son territoire</i>».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le ministre a particulièrement insisté sur le fait que ces équipements sont acquis sur le budget national, fruit du sacrifice des Maliens, lançant au passage un avertissement sans équivoque aux forces hostiles : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Que les récalcitrants comprennent bien : aucun sanctuaire, aucune grotte ne pourra plus vous soustraire à la vigilance de nos drones. Nous vous traquerons jusqu'à votre dernier retranchement».</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La technologie qui change la donne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Techniquement, l'arrivée de l'AKINCI fait passer l'Armée de l'Air malienne dans une nouvelle dimension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Avec une altitude à plus de 12.000 mètres, le drone AKINCI a capacité qui lui permet de rester en l'air pendant plus de 24 heures, assurant une permanence de combat au-dessus de la "Zone des trois frontières" et au-delà. Le placement stratégique à Sévaré n'est pas un hasard : c'est le pivot central du pays, permettant d'atteindre n'importe quel point chaud du territoire en un temps record, réduisant ainsi la boucle entre la détection d'une menace et sa neutralisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Mali dans le classement Global Firepower<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette acquisition spectaculaire n'est pas passée inaperçue auprès de l'institut Global Firepower (GFP). Dans son rapport de début d'année, l'institut a souligné l'ascension fulgurante du Mali dans le classement des puissances militaires africaines. En intégrant des systèmes ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance) et de frappe aussi sophistiqués, le Mali se positionne désormais devant plusieurs puissances côtières traditionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">​Les chiffres clés du classement 2026, positionnent le Mali sur plusieurs échelons stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">​Au niveau de l'UEMOA, le Mali se classe 1ère puissance militaire, détrônant pour la première fois la Côte d'Ivoire. Au sein de la CEDEAO, il occupe la 2ème place, juste derrière le géant nigérian. ​À l'échelle de l'Afrique, le Mali se hisse au 17ème rang continental (sur 54 pays). ​Au niveau mondial, le pays est positionné à la 104ème place sur 145 nations évaluées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les piliers de cette ascension<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette "bonne position" n'est pas le fruit du hasard mais résulte de l'application de critères rigoureux par Global Firepower. ​La modernisation technologique, avec l'intégration massive de vecteurs aériens comme les drones Bayraktar AKINCI et TB2, ainsi que le renforcement de l'artillerie, ont considérablement augmenté le score de puissance de feu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce qui fait des FAMa l'armée la plus moderne et la mieux équipée de l'espace AES. Le Mali est l'un des rares pays au monde dont l'armée est engagée quotidiennement dans des opérations de haute intensité. Cette expérience de terrain est un bonus majeur dans l'algorithme de classement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">​L'investissement souverain : le financement des équipements sur le budget national garantit une meilleure autonomie logistique, un critère essentiel pour la résilience d'une armée en temps de crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">​Cette reconnaissance internationale par un institut neutre vient valider les efforts de refondation de l'outil de défense nationale. Elle place le Mali non plus comme un pays sous assistance, mais comme un pôle de stabilité capable de projeter sa force pour sécuriser ses frontières et son espace régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'armée malienne ne se contente plus de subir la guerre asymétrique ; elle impose désormais son propre rythme, grâce à une autonomie stratégique totale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Comme l'a conclu le Général Sadio Camara avant de remettre officiellement les clés des vecteurs au Général Oumar Diarra : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«La dignité ne se donne pas, elle s'arrache. Aujourd'hui, nous avons arraché un morceau de notre liberté future».</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’Afrique de l’ouest dans la tourmente : Ruptures et tensions diplomatiques en cascade</title>
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<description><![CDATA[ Le paysage géopolitique du Sahel et de ses voisins côtiers connaît une accélération historique en ce début d&#039;année 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Alors que le Mali et la Guinée ont récemment obtenu des victoires juridiques et politiques majeures - avec l'annulation des sanctions par la Cour de justice de l’UEMOA pour le Mali et par la CEDEAO pour la Guinée - le Burkina Faso et le Niger affirment de nouvelles trajectoires de rupture. Ces événements traduisent, d'une part, une volonté de refondation interne radicale et, d'autre part, une confrontation diplomatique directe avec les piliers de l'ancien ordre régional<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Burkina Faso : la fin du multipartisme pour une refondation totale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le décret de dissolution de l’ensemble des partis politiques adopté le 29 janvier à Ouagadougou marque une étape sans précédent dans l'histoire politique du Burkina Faso. Sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim Traoré, cette mesure est présentée comme l'aboutissement d'un diagnostic sévère du système partisan, jugé responsable de la division des citoyens et de la fragilisation du tissu social. En abrogeant les textes régissant le financement des partis et le statut de l'opposition, le gouvernement de transition engage une «Révolution Progressiste Populaire» (RPP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'objectif affiché est de substituer à la prolifération des formations politiques une unité nationale absolue autour de la refondation de l’État. Cette nationalisation du patrimoine des anciens partis symbolise la volonté des autorités de faire table rase d'une gouvernance jugée obsolète. Pour Ouagadougou, il s'agit de mieux répondre aux agressions sécuritaires et sociales dont le pays est la cible par une centralisation accrue des forces vives de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Niger - Côte d’Ivoire : l’escalade de la tension diplomatique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Parallèlement à cette mutation interne au Burkina, le front diplomatique s'embrase entre Niamey et Abidjan. La convocation de l’Ambassadeur du Niger en Côte d’Ivoire ce vendredi 30 janvier 2026 fait suite à des propos tenus par les autorités nigériennes à l’endroit du Président Alassane Ouattara. Cette démarche ivoirienne, marquée par une «Note de Protestation» formelle, dénonce une atteinte à la dignité du Chef de l’État et une rupture des usages diplomatiques élémentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette crise illustre le fossé grandissant entre les capitales de l’Alliance des États du Sahel (AES) et les pays-proxy de la sous-région situés sur la côte atlantique. Alors que le Niger, à l'instar du Mali, conteste la légitimité des pressions extérieures, la Côte d'Ivoire tente de réaffirmer son autorité institutionnelle tout en se réservant le droit de « tirer toutes les conséquences » de cet incident.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><strong>Une stratégie de résilience face aux pressions extérieures</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le contexte général est celui d’un Sahel qui refuse désormais les sanctions comme outil de gouvernance. Les précédents du Mali devant l’UEMOA et de la Guinée devant la CEDEAO ont créé une jurisprudence de la résistance : les sanctions ne sont plus perçues comme une fatalité, mais comme des obstacles juridiques que l'on peut renverser par la voie légale ou la ténacité politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan médiatique, ces décisions sont portées par un discours de souveraineté totale. La dissolution des partis au Burkina et la fermeté verbale du Niger face à Abidjan participent d'une même logique : sécuriser l'espace intérieur contre les influences étrangères et les relais politiques perçus comme des vecteurs de déstabilisation. Dans ce Sahel agressé de l'intérieur par le terrorisme et de l'extérieur par les pressions économiques, la priorité est désormais accordée à la cohérence de l'action gouvernementale au détriment du pluralisme classique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Vers un nouvel ordre régional ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'Afrique de l'Ouest assiste à la naissance d'un modèle de gouvernance qui se veut affranchi des standards libéraux traditionnels. La fin du financement des partis au Burkina Faso et la confrontation directe entre Niamey et Abidjan signalent que la région ne reviendra pas à l'équilibre d'avant-crise. L'enjeu pour ces nations sahéliennes est désormais de transformer ces ruptures politiques en victoires sécuritaires et sociales durables, tout en redéfinissant radicalement leurs rapports de force avec les institutions régionales et leurs voisins immédiats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus : Échec et mat</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/focus-echec-et-mat-3113557.html</link>
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<description><![CDATA[ L’agression nocturne subie par l’aéroport de Niamey le 29 novembre 2026 ne constitue pas un simple incident de parcours mais s’inscrit dans une stratégie de harcèlement coordonnée visant la marche historique de l’Alliance des États du Sahel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette incursion chirurgicale fait écho à une série d’événements inquiétants, de l’attaque contre l’aéroport de Bamako en septembre 2023 aux manœuvres dilatoires au plan diplomatique. Il apparaît désormais qu’un plan machiavélique est en œuvre, cherchant à multiplier les points de rupture au sein de nos États pour fragiliser l’élan de la Confédération. Après avoir tenté d’asphyxier Bamako par des attaques ciblées contre l’approvisionnement énergétique et une guerre communicationnelle sans précédent, les commanditaires du chaos réorientent leurs batteries vers le Niger, prouvant que leur objectif demeure l'effondrement global des régimes en place au Mali, au Niger et au Burkina.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Face à cette menace hybride, la vigilance doit impérativement muer en un réflexe de survie collective, associant les services de renseignement à une veille citoyenne sans faille. La neutralisation de vingt mercenaires étrangers à la Base 101 de Niamey révèle la face sombre d’un conflit où l’argent et la technologie étrangère tentent de briser la volonté des peuples. Ce n'est pas seulement un combat pour le contrôle d'un tarmac ou d'un hangar de drones, mais une bataille vitale pour la protection de nos ressources. En ciblant Niamey, l'ennemi cherche à sanctuariser le pillage de notre uranium et à maintenir le Sahel dans une dépendance humiliante. La réaction foudroyante de nos Forces de Défense et de Sécurité démontre cependant que le bouclier de l’AES est une réalité opérationnelle capable de transformer chaque tentative de sabotage en un échec cuisant pour l'international de la déstabilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La guerre qui nous est imposée se déploie également sur le front de la perception, où le mensonge médiatique tente de parachever ce que les fusils n'ont pu accomplir. Les relais d’opinion occidentaux, experts en manipulation sémantique, s'évertuent à peindre un décor de déliquescence là où s’écrit une épopée de libération nationale. Chaque rumeur distillée par ces officines étrangères agit comme une munition psychologique destinée à fracturer l'union entre nos peuples et leurs dirigeants. La discipline mentale devient alors notre première ligne de défense. En refusant les narratifs imposés et en consolidant le soutien indéfectible au Général d’Armée Abdourahamane Tiani et à ses pairs, nous affirmons que le temps des zones d’influence est révolu. La bataille pour la dignité sahélienne ne tolère aucun relâchement, car chaque succès sécuritaire renforce notre position dans le concert des nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En définitive, l’échec des mercenaires à Niamey est un avertissement adressé à tous les prédateurs. Bamako, Ouagadougou et Niamey forment désormais un axe de résistance impénétrable où la protection des infrastructures critiques et la sécurisation des richesses nationales sont érigées en priorités absolues. L’histoire récente nous enseigne que la souveraineté ne s’octroie pas, elle s’arrache par la force de l’unité et la lucidité stratégique. Si le plan de l'adversaire est manichéen, notre détermination est totale. L’Alliance des États du Sahel ne reculera pas, car derrière ses frontières se dessine l’avenir d’une Afrique libre, capable de transformer ses ressources en leviers de prospérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conférence publique du Think Tank Momentum Africa à la FSEG  Formation et emploi : les étudiants face aux enjeux du marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conference-publique-du-think-tank-momentum-africa-a-la-fseg-formation-et-emploi-les-etudiants-face-aux-enjeux-du-marche-3113556.html</link>
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<description><![CDATA[ Le rideau s’est levé sur une réalité préoccupante : depuis plus de quatre décennies, le Mali fait face à une inadéquation structurelle entre l&#039;offre de formation et la demande du marché. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les experts réunis à l'amphithéâtre de la FSEG ont souligné que près de 60 % des diplômés de l'enseignement supérieur peinent à trouver un emploi correspondant à leurs qualifications. Le paradoxe de notre système réside dans le fait que l’université continue de former massivement, mais le marché du travail n’absorbe pas ces profils. Ce décalage crée ce que les intervenants appellent un «chômage caché», où les compétences académiques ne rencontrent pas les besoins des secteurs porteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette conférence s'inscrit dans une initiative de Momentum Africa visant à mobiliser la jeunesse africaine autour de la résolution endogène de ses propres défis. Le rassemblement à la FSEG avait pour but principal d'analyser la problématique persistante de l'inadéquation entre les formations académiques dispensées et les besoins réels du marché du travail malien. L'organisation cherche ainsi à amplifier une dynamique de réflexion collective où les solutions proviennent directement des acteurs locaux et des futurs cadres du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le marché de l'emploi ausculté à l'aune de l'employabilité des formés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À la lumière de la densité des échanges qui ont animé l’amphithéâtre de la FSEG ce 29 janvier 2026, la conférence a d’emblée posé un diagnostic clinique : l'université malienne, malgré sa résilience, demeure prisonnière d'un paradoxe systémique. Nous produisons des diplômés là où le marché réclame des opérateurs, des techniciens et des innovateurs. Les intervenants ont fustigé cette «fabrique de diplômes déconnectés» qui alimente un chômage structurel. Le constat est sans appel : avec 60 % de diplômés en inadéquation avec leurs qualifications, le système actuel ne forme plus pour l'avenir, il gère des stocks de compétences obsolètes face à des secteurs porteurs comme le numérique et l’agro-industrie qui restent en friche de main-d'œuvre qualifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Analyse des enjeux de l'inadéquation formation-emploi <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le constat partagé durant les échanges souligne que le système éducatif actuel peine à absorber la pression démographique constante de la jeunesse malienne. Les discussions ont mis en lumière le fait que de nombreux étudiants, bien que diplômés, se retrouvent démunis face aux exigences techniques et pratiques des entreprises locales. Cette déconnexion alimente un taux de sous-emploi élevé, particulièrement dans les centres urbains, et pousse une partie de la main-d'œuvre vers le secteur informel, moins protecteur et moins productif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Face à ce défi, les responsables universitaires présents ont rappelé que des efforts de réforme sont déjà en cours. La FSEG a notamment mis en place des filières spécialisées, telles que l'entrepreneuriat, pour rompre avec le modèle classique de formation purement théorique. L'idée centrale est d'insuffler une culture de création d'entreprise dès l'université, transformant ainsi l'étudiant de demandeur d'emploi potentiel en futur créateur de richesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La réponse à cette crise ne réside pas dans un simple ajustement des volumes horaires, mais dans une révolution de l’insertion socioprofessionnelle qui doit s'accompagner d'une adaptation des programmes pour anticiper les mutations économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les propositions formulées par les éminents professeurs Sidibé, Traoré et Mariko appellent à une hybridation du parcours académique. L’université doit cesser d'être un sanctuaire théorique pour devenir un laboratoire de solutions. Cela passe par l'institutionnalisation de l'approche Ntola et la création de passerelles organiques entre les amphis et les entreprises.Face à ce défi, les communications des Professeurs Ousmane Oumarou Sidibé, Djeneba Traoré et Ousmane Mariko ont convergé vers des solutions concrètes pour transformer le savoir en compétences pratiques. La première priorité est l'intégration des secteurs gisements d'emplois, tels que l'agriculture moderne, l'énergie et la santé, au cœur des curricula universitaires. Il est impératif d'institutionnaliser des passerelles permanentes entre le monde académique et l'entreprise via les stages, l'alternance et les incubateurs. L'entrepreneuriat étudiant ne doit plus être une option marginale mais une voie d'insertion centrale. En somme, l’université malienne doit anticiper les métiers de demain, notamment dans la cybersécurité et les énergies renouvelables, pour garantir la souveraineté économique du pays. Comme l'a souligné l'un des panels, former pour former revient à créer du chômage, tandis que former pour transformer revient à bâtir l'avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un volet crucial des discussions a porté sur la révolution technologique en cours. L’appel à l’usage rationnel de l’Intelligence Artificielle a été un point d'orgue de la journée. L’IA ne doit être ni un luxe optionnel, ni un outil de substitution à la réflexion, mais un accélérateur de compétences. L'intelligence humaine doit rester au sommet de la pyramide pour piloter ces outils vers la résolution des défis locaux, tels que la cybersécurité ou l'optimisation agricole. Utiliser l'IA de manière stratégique, c'est permettre à la jeunesse malienne de sauter des étapes technologiques pour se positionner directement sur les métiers de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En conclusion, cette conférence a rappelé une vérité fondamentale : former pour former est un non-sens économique. L'avenir du pays repose sur une formation qui transforme l'individu et, par extension, l'économie nationale. L'université doit être le tremplin qui propulse le Mali vers sa souveraineté, en faisant de chaque diplôme une clé réelle pour le marché de l'emploi et non un simple certificat d'assiduité académique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">MKL <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Quand la Sèbile remplace le Coran</title>
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<description><![CDATA[ À chaque carrefour de Bamako, sous un soleil de plomb ou dans la poussière étouffante des gaz d’échappement, ils sont là. Petites silhouettes frêles, boîtes de conserve vides à la main, récitant des versets entre deux sollicitations. On les appelle les «Garibous». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mais derrière ce terme se cache une réalité que notre société refuse trop souvent de regarder en face : une exploitation systémique qui coche toutes les cases de la maltraitance et de l’esclavage moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Des promesses au déracinement, tout commence généralement dans nos zones rurales profondes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le piège du recrutement est actionné par des recruteurs, souvent parés d’une aura de respectabilité religieuse, promettent aux parents une éducation pieuse à leur enfant. Pourtant, le Coran est clair sur la responsabilité de nourrir et protéger sa progéniture : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. Nous vous nourrissons tout comme eux</i>» (Sourate Al-An’am, Verset 151). En cédant un enfant sous la pression, la famille ignore que ce "contrat spirituel" sera rompu dès l'arrivée dans la capitale, où l’éducation est sacrifiée sur l'autel du profit urbain. Comme les anciens arabes qui tuaient leurs enfants par crainte de la famine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’analyse des indicateurs de terrain, basée sur les standards du Bureau International du Travail (BIT), montre que nous sommes face à une mécanique de traite dont l'anatomie repose sur un système de coercition sans recours ni retenue. L'enfant est alors considéré comme un objet alors qu'en Islam, il est une «amana», un dépôt sacré. Sous ces conditions, arriver à carrément détourner la mission d'enseignement vers l'exploitation financière est une trahison flagrante de ce dépôt divin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">D'autant que cette coercition au quotidien de ces enfants est marquée par une exploitation absolue ressemblant à un enfer vécu et pour un résultat de productivité sans repos qui ne leur profitera pas. Même pour une ponction pour soi-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ainsi, leurs journées s'étirent sur dix à douze heures d'errance forcée, sans repos, pour une rémunération nulle. Comment ces maîtres peuvent-ils espérer la miséricorde divine tout en infligeant la violence et l'humiliation à des êtres dont ils ont la charge ? L’Interpellation est publique !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> Pour aller vers une modernisation humaniste de l'enseignent coranique, il faudra s'inspirer du modèle de modernisation des daaras, comme initié au Sénégal. C'est tout sauf renier notre foi islamique. Au contraire, c'est l'honorer. Avis aux disputailleurs friands de vains polémique détestés par Dieu. Comprenons une fois pour toute, qu'un enfant épanoui, soigné et respecté apprendra mieux la Parole d'Allah qu'un enfant épuisé par la rue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il est temps d'interpeller les consciences. Aux maîtres : la sébile n'enseigne pas le Coran, elle apprend la ruse et la souffrance. Aux parents : votre responsabilité devant Dieu ne s'arrête pas au pas de la porte de la daara. À l’État : la protection de l'enfance doit devenir une priorité régalienne. Brisons ce cycle. La mendicité n’est pas une fatalité culturelle, c’est une défaillance de notre humanité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette chronique serait bien conclue avec des témoignages de poids d’ex-victimes, si... Mais où les trouver si ce n'est dans le contingent des pseudos "djihadistes, éléments égarés et recrutés pour servir le roi-argent et agir dans le mal ? Pour s'en convaincre, il suffit juste de s'interroger sur le comment ils se sont reconstruits après une enfance volée ? Vous ne serez pas loin de la réponse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">MKL<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>CAP sur 2030 : Le Maroc et l’Europe vers une alliance</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cap-sur-2030-le-maroc-et-leurope-vers-une-alliance-3113554.html</link>
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<description><![CDATA[ Sécurité, tourisme et co-émergence, ce sont là les questions au cœur du nouvel agenda stratégique entre le Maroc et les pays de l&#039;UE. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La déclaration du ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, marque une phase de redéfinition profonde des relations entre le Royaume du Maroc et l’Union européenne (UE). En désignant l’échéance 2030 - année de la co-organisation historique de la Coupe du Monde de football avec l'Espagne et le Portugal - comme un «accélérateur», Rabat propose de passer d'un partenariat de voisinage classique à une alliance opérationnelle centrée sur la valeur ajoutée mutuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'échéance 2030 : un catalyseur de modernisation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'évocation de 2030 par Nasser Bourita dépasse le simple cadre sportif. Pour le Maroc, cette date sert de pivot pour harmoniser ses standards d'infrastructure et de gouvernance avec ceux de ses partenaires européens. En soulignant la «pertinence» du partenariat, le ministre suggère que les deux parties doivent désormais s'aligner sur des objectifs de résultats concrets. Cette vision transforme le Maroc en un hub indispensable, véritable trait d'union entre l'Europe et l'Afrique, soutenu par des projets majeurs de connectivité énergétique et numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le binôme Sécurité et Tourisme responsable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le renforcement des dispositifs sécuritaires évoqué rappelle que le Maroc demeure le verrou stratégique de la Méditerranée occidentale. La coopération en matière de lutte contre le terrorisme et de gestion des flux migratoires constitue le socle historique de cette relation. Toutefois, le Royaume souhaite désormais équilibrer ce volet sécuritaire par une dimension humaine et économique forte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La promotion d'un «tourisme responsable et intégrateur» illustre cette volonté de créer un modèle de développement durable. Il ne s'agit plus seulement d'accueillir des flux, mais de bâtir une économie de la découverte qui profite directement aux territoires et aux populations locales, tout en répondant aux nouvelles exigences écologiques de l'Union européenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un partenariat d'égal à égal fondé sur la valeur ajoutée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En insistant sur la «valeur ajoutée», le message de Rabat à Bruxelles est d'une clarté limpide : le Maroc se positionne comme un apporteur de solutions globales. Qu'il s'agisse de l'hydrogène vert pour la décarbonation de l'industrie européenne ou de la stabilité régionale face aux crises sahéliennes, le Royaume affirme son autonomie stratégique. L'horizon 2030 devient ainsi le point de convergence où les besoins de sécurité de l'Europe rencontrent les ambitions d'émergence du Sud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette dynamique témoigne d'une volonté commune de dépasser les obstacles bureaucratiques pour se concentrer sur des chantiers de souveraineté partagée, faisant du Maroc le partenaire le plus avancé de l'UE dans sa profondeur africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali surmonte la crise du carburant : L&amp;apos;essence coule à flots</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mali-surmonte-la-crise-du-carburant-lessence-coule-a-flots-3113553.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali vient de surmonter l’une des crises énergétiques les plus complexes de son histoire récente, marquant la fin d’une période de turbulences qui a mis à rude épreuve les fondements de son économie et le quotidien de ses citoyens. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette pénurie, qu'a connue le pays au cours du dernier trimestre de l'année 2025, loin d'être un simple aléa logistique, a été le théâtre d'une confrontation multidimensionnelle où se sont mêlés sabotages terroristes, spéculation sauvage et guerre informationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Aujourd'hui, alors que l'essence coule de nouveau régulièrement aux pompes, le retour à la normale témoigne de la synergie victorieuse entre la fermeté des autorités de la Transition et la résilience (toute malienne) des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce sabotage systématique de l’économie malienne et la campagne médiatique internationale visant la stabilité nationale, ont atteint leur paroxysme avec cette crise du carburant. Pour bien en comprendre les subtilités, il nous faut analyser la stratégie d'asphyxie délibérée mise en œuvre par les groupes terroristes et leurs sponsors. En ciblant les citernes et les infrastructures de transport, ces groupes terroristes cherchaient à paralyser les secteurs vitaux du pays, et au-delà, à provoquer carrément l’effondrement de l’État. Cette agression contre notre pays était appuyée par une intense cabale médiatique sans précédent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ainsi, de fausses nouvelles ont circulé sur un prétendu encerclement de Bamako ; des appels émanant de certaines missions diplomatiques ont été diffusés en boucle pour quitter immédiatement le Mali et des annonces de rupture définitive de stocks de carburants et produits ont été entendues sur des médias payés pour créer une panique générale. L'objectif était clair : transformer les difficultés d'approvisionnement en une révolte populaire et instaurer un climat d’insurrection, et même la chute des institutions de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La contre-offensive du Gouvernement : l’opération Fouga Kène et la bataille du récit<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Face à cette menace hybride, la réaction du gouvernement, sur instruction du Chef de l’Etat, Général d’Armée Asssimi Goïta, a été immédiate et globale sous la supervision du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. La riposte s'est d'abord matérialisée sur le terrain sécuritaire par le lancement de l’opération Fouga Kène. Ce dispositif sécuritaire robuste a non seulement permis de sécuriser les convois de citernes sur les axes stratégiques, mais aussi, permis de neutraliser un important lot de terroristes retranchés dans nos forêts. Des patrouilles mixtes des Fama continuent d’assurer la sécurisation des convois de citernes jusqu’à leur destination, afin de réguler l’approvisionnement correct de tout le pays en hydrocarbure. Par ailleurs, la création du Centre de Gestion des Crises (CGC) a permis de reprendre l'initiative sur le front de l'information. Par la publication de bulletins réguliers et factuels, le Gouvernement a opposé la transparence aux fantasmes de la désinformation, rétablissant ainsi la sérénité nécessaire à la résolution de la crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les leçons d'une épreuve : vers une souveraineté narrative et logistique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La sortie de crise actuelle repose sur un pilier souvent invisible mais fondamental : la résilience du peuple malien. Malgré des prix prohibitifs pratiqués par les spéculateurs et des temps d'attente éprouvants, la solidarité nationale s'est manifestée par des initiatives de covoiturage et une patience citoyenne qui a mis en échec le complot orchestré contre notre pays. Cette crise du carburant laisse derrière elle des enseignements précieux sur la nécessité de renforcer les capacités des entrepôts de stockage de carburant dans les grandes villes du pays, notamment à Bamako. Elle démontre que la sécurité ne se joue pas uniquement sur le front des opérations militaires, mais aussi dans la capacité à protéger les corridors de transport et l'opinion publique contre la guerre informationnelle. Aujourd'hui, si le rythme quotidien a repris son cours, la vigilance reste de mise, rappelant que la stabilité du pays dépend de cette double capacité à protéger ses ressources physiques et à défendre sa vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">MS<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Cyber arnaque : L’identité de Mme Touré Lobbo Traoré usurpée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cyber-arnaque-lidentite-de-mme-toure-lobbo-traore-usurpee-3113552.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué officiel publié et reçu à notre Rédaction, la Direction Générale de la Fondation Amadou Toumani TOURÉ pour l&#039;Enfance a tiré la sonnette d&#039;alarme concernant une situation inédite de cyberarnaque. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, des individus malveillants utilisent actuellement l’image et le nom de l’ancienne Première Dame, Mme Touré Lobbo Traoré, pour mener des activités criminelles sur les réseaux sociaux. Des plaintes contre X ont été déposées auprès des juridictions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mécanique de l'arnaque et le piège du faux espoir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les imposteurs ont mis en place un profil frauduleux sur la plateforme Facebook. Leur stratégie repose sur une cruauté simple mais efficace : ils entrent en contact avec des citoyens en se faisant passer pour la Présidente de la Fondation afin de proposer des soutiens financiers ou le financement de projets fictifs. Une fois la confiance de la victime établie, ces escrocs réclament des sommes d'argent sous divers prétextes, tels que des frais de dossier, des cautions ou des appuis logistiques. Du déjà vu, puisqu'il s'agit d'un modus operandi éprouvé sous forme de tentative d'extorsion flagrante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En exploitant la respectabilité de la Fondation, ils créent ainsi l’espoir chez ces internautes tombes dans leur filet. De pauvres et innocents concitoyens n'ayant que le tort avéré d'être à la quête de soutien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la multiplication de ces actes, la Direction de la Fondation a jugé utile de faire cette mise au point qui est sans équivoque. La Fondation rappelle que de tels faits sont cruciaux à dénoncer pour alerter sur la sécurité numérique de tous. Il est impératif de savoir que "Mme Touré Lobbo Traoré n’a absolument aucun compte, qu’il soit personnel ou officiel, sur aucune plateforme sociale, qu'il s'agisse de Facebook, Instagram ou de toute autre interface. Toute communication émanant de la Présidente ne peut s'effectuer que par les voies officielles et physiques de la Fondation. Par conséquent, jamais l'institution ni sa Présidente ne solliciteront d'argent par messagerie privée pour octroyer une aide quelconque", dixit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel pressant à la vigilance collective<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’arnaque numérique ne peut prospérer que si nous restons passifs ou inattentifs. La Fondation exhorte donc le public à signaler immédiatement tout compte suspect utilisant le nom de Mme Touré Lobbo Traoré aux autorités compétentes ou à la plateforme concernée. Il est primordial de ne jamais divulguer d'informations bancaires ou personnelles en ligne. Enfin, il est de notre devoir d'informer nos proches, en particulier les plus vulnérables, pour briser définitivement la chaîne de l'escroquerie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vigilance doit être notre bouclier commun afin de ne pas laisser des cybercriminels salir l’œuvre humanitaire d’une institution dédiée à la protection de l’enfance malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique d’une déstabilisation de l’AES : Décryptage de l’attaque contre l’aéroport de Niamey</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/chronique-dune-destabilisation-de-laes-decryptage-de-lattaque-contre-laeroport-de-niamey-3113562.html</link>
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<description><![CDATA[ Niamey, Bamako et Ouagadougou seraient-ils la cible d&#039;une guerre des nerfs orchestrée contre l’AES ? Tout porte à le croire après l’assaut nocturne du 28 au 29 novembre 2026 dont Niamey a été le théâtre. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 10:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette nuit restera gravée dans la mémoire des Nigériens comme celle où la Force Unifiée de l’AES, établie à l’aéroport international Hamani Diori, a prouvé sa maturité opérationnelle. Sans cette réactivité, les assaillants auraient pu prendre le dessus.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Décryptage.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Loin d’être un simple incident sécuritaire, comme tentent de le dépeindre certaines officines occidentales, l’attaque de l’aéroport fut une opération de vive force, planifiée avec une rigueur militaire. Le commando, doté d'équipements de vision nocturne et de transmissions satellitaires cryptées, a buté sur un mur : la réactivité chirurgicale des FDS nigériennes et le partage de renseignements en temps réel avec les frères d'armes du Mali et du Burkina.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À Niamey, les Forces de Défense et de Sécurité ont brisé net une agression étrangère lâche. Vingt mercenaires ont été neutralisés alors qu’ils tentaient de saboter la Base 101 et de s’emparer d’une cargaison d'uranium entreposée dans les hangars. Ce n’était pas un acte isolé, mais une offensive directe contre la souveraineté du Niger, révélant les mécanismes de la "guerre hybride" menée contre l'espace AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le récit des faits : une opération de "Vive Force" déjouée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans la nuit du 28 au 29 novembre 2026, un commando lourdement armé a tenté une incursion coordonnée sur le site de l'aéroport Diori Hamani et de la Base 101. Contrairement au narratif occidental présentant souvent ces assauts comme des faits divers, il s'agissait d'un raid chirurgical visant des actifs stratégiques. Les forces nigériennes, appuyées par les mécanismes de renseignement de l'AES, ont neutralisé 20 assaillants et capturé 11 mercenaires. La riposte immédiate a empêché toute sanctuarisation du commando sur le tarmac.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'attaque visait deux points névralgiques pour paralyser l'État. La Base 101 et les drones : en ciblant les hangars de maintenance, les assaillants voulaient briser la supériorité aérienne de l'AES. Détruire ces vecteurs, c'est rendre l'armée "aveugle" face aux futures incursions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le stock d'uranium : environ 1 000 tonnes de concentré d'uranium, immobilisées suite au bras de fer avec le groupe Orano, étaient visées. L'objectif n'était pas le vol, mais le sabotage ou la création d'un incident radiologique pour justifier une "intervention internationale de sécurisation". Une tactique de déstabilisation classique pour reprendre le contrôle des ressources par la force.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'arsenal saisi et les premières confessions des interpellés révèlent une logistique dépassant les capacités des groupes terroristes locaux. L'usage de communications satellitaires et de cartographies "Secret Défense" pointe directement vers des services de renseignement étrangers. C'est une déclaration de guerre hybride : utiliser des mercenaires pour accomplir ce que la diplomatie impérialiste ne peut plus obtenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'AES : Un rempart infranchissable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'échec de cette déstabilisation programmée démontre la pertinence de la Confédération de l'Alliance des États du Sahel. Pour la première fois, la Force Unifiée a témoigné d'une capacité opérationnelle sans faille. La riposte en tenaille a fonctionné en temps réel, prouvant que l'union entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger est désormais un bouclier actif. En protégeant ses ressources et son outil de défense, le Niger affirme que l'époque du pillage à ciel ouvert est révolue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le bilan s'alourdit pour les agresseurs. Selon le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), 12 individus sont désormais aux mains des services de renseignement. Parmi eux figurent deux anciens militaires étrangers et trois techniciens spécialisés dans le guidage de précision. Les documents retrouvés sur les 20 assaillants neutralisés confirment des liens avec des structures de mercenariat opérant sous couvert de "conseil en sécurité".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'inventaire est sans appel :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> munitions de 5,56 mm de fabrication occidentale, terminaux chiffrés reliés à des bases hors de l'AES et cartes numériques haute résolution datant de moins de trois mois. Le plan était clair : un raid de destruction pour rendre le Niger "aveugle" en détruisant les stations de contrôle des drones au sol.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Réaction et mobilisation : la défense s'organise</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Suite à cette agression, une réunion d'urgence des chefs d'État-major de l'AES a instauré un protocole de "Ciel Fermé" autour des zones stratégiques. Des contingents mixtes burkinabè et maliens renforcent désormais la ceinture de sécurité de Niamey. Le Général Abdourahamane Tiani a ouvertement dénoncé l'implication de l'agence de renseignement française dans cette tentative de sabotage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le front de l'information, la vigilance est maximale. Une recrudescence de comptes bots a été détectée, diffusant des versions contradictoires pour minimiser le succès des FDS. Le Centre de Gestion des Crises travaille à démentir les narratifs de "panique" relayés par certains médias étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le soutien populaire ne faiblit pas. À la Place de la Concertation, les populations ont célébré cette victoire de la souveraineté. L'AES n'est plus seulement un pacte ; c'est un rempart de civilisation. L'uranium du Niger, comme l'or du Mali et du Burkina, restera le socle du développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le temps où les médias étrangers et les commandos dictaient leur loi est révolu. Le Sahel forge son propre destin et refuse désormais les prismes déformants de l'ancien colonisateur. Le Niger de 2026 est une citadelle de fer, portée par une vision souverainiste que rien ne pourra dévier de sa trajectoire de gloire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> MKL<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Encadré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les visages de l'instabilité <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En prouvant que l'attaque était une mission de sabotage d'origine étatique ou corporatiste, le Niger a exposé les véritables visages de l'instabilité au Sahel. Le rassemblement spontané des populations de Niamey démontre que le peuple est le premier rempart contre "l'international de la déstabilisation". En cela, l'attaque de novembre 2026 restera dans les mémoires comme le "Verdun du Sahel". En voulant "ratatiner" les souverainistes pour accéder aux ressources minières, les commanditaires n'ont réussi qu'à forger l'unité indéfectible des pays de l'AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La France, qui se refuse à "perdre le Sahel", est aujourd'hui confrontée à une réalité inéluctable : les ressources minières ne sont plus un butin de guerre, mais le socle d'une refondation nationale que rien ne semble pouvoir arrêter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il est temps de sortir du logiciel de pensée "post-colonial" pour saisir la portée historique de l'AES. Les pays de l'Alliance ne sont pas en "transition subie", mais en révolution choisie. Chaque attaque déjouée, chaque mercenaire interpellé, est une preuve supplémentaire que la force unifiée est le seul rempart crédible contre une déstabilisation internationale qui refuse de voir l'Afrique de l'Ouest s'appartenir enfin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il est essentiel de rétablir les faits face à ce narratif "en miroir" qui, sous couvert de nuance, distille les éléments d'une guerre cognitive visant à délégitimer les autorités de transition et à instiller le doute. Les médias nationaux doivent rectifier ces points de vue réducteurs en remplaçant le prisme paternaliste par la réalité des faits souverains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'AES a compris que la libération doit être mentale avant d'être territoriale. En traquant les relais de la désinformation et en imposant une souveraineté numérique stricte, nous coupons les lignes de ravitaillement psychologique de l'ennemi. Le temps où les médias étrangers guidaient les assaillants en temps réel est révolu. Le Sahel forge son propre miroir et refuse désormais de se regarder à travers les prismes déformants de l'ancien colonisateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La force du Niger, du Mali et du Burkina Faso réside dans cette unité indéfectible que les officines de déstabilisation ne parviennent pas à briser. Les interpellations de Niamey révèlent un réseau mondial de sabotage qui n'a rien de religieux mais tout de financier. L’uranium convoité n’est plus une monnaie d’échange mais le socle de notre développement futur. Le peuple nigérien, debout derrière ses dirigeants, a compris que le prix de la liberté est la vigilance éternelle. L'international de la déstabilisation est aux abois car elle fait face, pour la première fois, à une armée qui ne recule plus et à un peuple qui n'écoute plus ses mensonges. La Base 101 reste le symbole d'un ciel désormais interdit aux prédateurs. Le Niger de 2026 est une citadelle de fer, portée par une vision souverainiste que rien, ni les armes, ni les mots empoisonnés, ne pourra dévier de sa trajectoire de gloire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'ennemi a échoué car le soldat nigérien est un rempart de fer que l'argent et la haine ne peuvent corrompre.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Démission collective à la Femafoot : L’heure du renouveau ?</title>
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<description><![CDATA[ La démission collective, le 17 janvier 2026, de l’intégralité du Comité exécutif de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) acte l’aboutissement d’une crise de gouvernance latente depuis 2019. L’avenir du football malien se joue désormais sous le regard de la FIFA, appelée à arbitrer une sortie de crise décisive. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 02:13:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élimination précoce des Aigles du Mali lors de la CAN 2025, sans la moindre victoire en cinq matchs, a servi de détonateur. Un message de soutien maladroit du Comité exécutif, publié dès le lendemain du fiasco, a provoqué un tollé général. Les supporters y ont vu le signe d’une gouvernance déconnectée des réalités du terrain, précipitant les appels à la dissolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise s’est accélérée dès le 13 janvier avec la démission de dix membres influents. Le 15 janvier, le Secrétaire général, Sidy Bekaye Magassa, a été interpellé puis relâché dans le cadre d’enquêtes portant sur les conditions de sa nomination, ainsi que sur des accusations de diffamation et de falsification. Ses tentatives pour combler les postes vacants, couplées à ses rapports à la FIFA dénonçant des pressions politiques, ont achevé d'envenimer la situation. Finalement, le 17 janvier, les neuf membres restants, dont le président Mamoutou Touré, ont jeté l’éponge, laissant l’institution sans direction exécutive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette implosion est l’aboutissement logique d’un cycle de tensions entamé il y a sept ans. La gouvernance contestée de M. Touré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>marqué par son arrestation en 2023 pour détournement de fonds, sa réélection controversée en détention, puis la révision verrouillée des statuts en mars 2025 avait durablement fracturé l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au-delà des individus, cette crise révèle un système figé et mal conçu, incapable de se réformer de l'intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mécanismes internes étant épuisés, la décision revient désormais à la FIFA. Deux scénarios se dessinent : la convocation d’une Assemblée générale extraordinaire par le Secrétaire général sous 90 jours. Une option jugée juridiquement fragile et politiquement risquée dans ce climat de défiance. La mise en place d’un Comité de Normalisation (CONOR). Ce scénario, déjà expérimenté au Mali en 2018, semble le plus probable. Cette instance transitoire aurait pour mission de gérer les affaires courantes, de réviser les statuts de manière inclusive et d’organiser des élections crédibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’exigence d’une refondation structurelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet épisode doit marquer un tournant historique et non une simple parenthèse. Une refondation profonde est nécessaire pour équilibrer les spécificités locales et les normes internationales. Concrètement, ce chantier prioritaire doit s'articuler autour de quatre axes : un assainissement administratif rigoureux, notamment au niveau du Secrétariat général ; l'indépendance garantie des commissions électorales et juridictionnelles ; une relecture des statuts de 2025 pour corriger les ambiguïtés et rééquilibrer le corps électoral ; une rupture éthique portée par une nouvelle génération de dirigeants intègres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans cette réforme en profondeur, un simple changement de visages ne ferait que reproduire les erreurs du passé. Pour le football malien et son immense potentiel, l’heure n’est plus aux solutions cosmétiques, mais aux choix courageux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Algérie&#45;Mali :  La fin de l’arrogance et le crépuscule d’une diplomatie de «Cow&#45;boy»</title>
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<description><![CDATA[ Dans les chancelleries et sur les ondes, le ton a changé. Le Mali ne se tait plus. Longtemps perçue comme un médiateur obligé, l’Algérie voit aujourd’hui son double jeu exposé au grand jour. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 02:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rhétorique d’Alger, tentant de faire passer les dirigeants maliens pour des «ingrats» sous prétexte qu’ils ont été formés dans ses universités, se heurte à une réalité historique implacable : l’Algérie a une dette de sang et de reconnaissance envers le Mali qui remonte à 1958, bien avant que la première bourse ne soit octroyée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’arrogance du président Tebboune, s'attaquant ouvertement au ministre Abdoulaye Diop et au Premier ministre Abdoulaye Maïga, est le signe d'une diplomatie aux abois. Rappelons les faits : de 1958 à l'indépendance algérienne, le Mali a été le sanctuaire logistique et politique du FLN. Sans l’appui indéfectible de Bamako, la lutte de libération algérienne n’aurait pas eu la même résonance. Pendant des décennies, le Mali a consenti des avantages et des faveurs stratégiques à son voisin du Nord, souvent au détriment de sa propre sécurité. Faire aujourd'hui le procès en «ingratitude» à des ministres de la République est une liberté de trop, une audace que la dignité malienne ne peut plus tolérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’instrumentalisation des bourses : une trahison de la souveraineté</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cœur de la malveillance politique d'Alger s’est niché dans sa politique de bourses d’études. Sous couvert d’aide à la formation, l’Algérie a sciemment cherché à minimiser l’État malien. En plaçant, dès 2007 puis en 2015, la CMA et le MNLA sur un pied d’égalité avec l’État légitime dans l’octroi des quotas, Alger a élevé des groupes armés au rang d’institutions étatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette politique inéquitable a eu tendance d'imposer un affaiblissement constant et humiliant de l’État malien avec la complicité et le silence du peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le clientélisme forcé : des familles maliennes ont été contraintes de s’abaisser devant Alghabass Ag Intalla ou d'autres responsables de la CMA pour espérer une éducation pour leurs enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'absurdité des quotas : Alger a persisté à attribuer des bourses à une CMA qui ne disposait même pas d'un nombre suffisant de bacheliers, prouvant que l'objectif n'était pas l'éducation, mais la légitimation d'une rébellion sous tutelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La rupture : du paternalisme à la souveraineté intégrale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le leadership du Général d’Armée Assimi Goïta et la reprise de Kidal le 14 novembre 2023, l’époque de la main forcée est révolue. Le Mali ne troquera jamais son âme contre quelques bourses. Le basculement vers de nouveaux axes de coopération - notamment la clarté russe et le pragmatisme marocain via l’Initiative Royale pour l’Atlantique - offre au Mali des alternatives crédibles, loin des «ambiguïtés françaises» et du paternalisme algérien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ère de la diplomatie cavalière, celle des «cow-boys» diplomatiques qui pensent pouvoir dicter leur loi à un pays souverain, est actée comme appartenant au passé. En dénonçant l’Accord d’Alger, le Mali a repris les rênes de son destin. La vision «Mali Kura 2063» se construit désormais sur des partenariats mutuellement respectueux, où la dignité nationale est la seule boussole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En chœur, tous à l'unisson pour achever l'hydre politique : "Monsieur Tebboune, le Mali n’a pas besoin de tes bourses pour exister. La nation malienne se construit sur ses propres valeurs et sur des alliances choisies, non subies". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, l'ingratitude n’est pas du côté de ceux qui revendiquent leur liberté, mais du côté de ceux qui ont oublié l’asile et le soutien offerts par le Mali quand leur propre liberté était en jeu. "Juru doň ye Juru sara ye" (1)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Rédaction<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">(1) : traduction proposer (savoir contracter une dette c'est aussi savoir s'en acquitter à temps ".</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus :  L’objectif ultime</title>
<link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/focus-lobjectif-ultime-3113322.html</link>
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<description><![CDATA[ L’année 2026 ne s’ouvre pas comme une simple page du calendrier, mais comme le chapitre décisif pour le Mali. Nous touchons enfin du doigt l’aboutissement de la refondation : la consolidation des acquis et la matérialisation des objectifs issus des Assises Nationales de la Refondation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 02:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambitieux agenda «Mali Kura ñetassira ka bèn san 2063 ma» n’est plus une lointaine promesse ; il s’ancre désormais dans les actes quotidiens du gouvernement de Transition, irriguant chaque décision politique d’une sève patriotique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, cette volonté se traduit par une montée en puissance sans précédent des Forces Armées Maliennes (FAMa). Le programme DDR-I (Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Intégration) témoigne d’une avancée militaire stratégique, assurant un maillage territorial rigoureux jusqu'aux confins du pays. Cette reconquête de l'espace s’accompagne d’une reconquête des cœurs : les mécanismes de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale redonnent vie au dialogue inter-malien. Ce processus inclusif reflète les aspirations profondes et les doléances de l’ensemble de nos compatriotes, de l’intérieur comme de la diaspora, unissant le peuple autour d'un destin partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, cette phase cruciale ne se fait pas sans heurts. Le régime de Transition est durement éprouvé pour avoir osé briser les chaînes de l'exploitation. En nationalisant les richesses minières, le Mali a déclenché l'ire d'États voraces et de multinationales aux méthodes de voyous. Leur stratégie est claire : l'asphyxie. Entre sabotages économiques, pénuries de carburant orchestrées et attaques lâches contre les populations civiles et nos industries naissantes, tout est mis en œuvre pour faire vaciller la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ces ennemis du Mali ont sous-estimé la détermination des FAMa et la résilience du peuple malien. Là où les bandits de grand chemin et les terroristes agissent en maquisards, tapis dans l'ombre des zones boisées, ils sont traqués, débusqués et neutralisés avec une précision chirurgicale. Les pertes infligées aux groupes armés dans leurs derniers retranchements sont désormais irréversibles. Sur l'échiquier diplomatique, leurs commanditaires ont perdu la main. Le scénario initial, qui prévoyait l'effondrement en cascade des régimes de l'AES, a échoué. Pendant que nos FAMa sécurisent les corridors vitaux et que nos braves transporteurs acheminent le carburant avec un sang-froid héroïque, le débat national se clarifie peu à peu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours présidentiel, à cet égard, est d’une limpidité absolue : la lutte contre la corruption et l’impunité n’est pas négociable. La Justice est la même pour tous. Aucun privilège ne sera accordé sans un gage de bonne foi irréfutable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif ultime reste inchangé : ramener la vie, la quiétude et les services sociaux de base dans les terroirs trop longtemps meurtris. Relancer l’école, socle de la République, est le défi souverain que l’État s’apprête à relever pour garantir une paix durable. Conformément à la Charte nationale, le Mali se reconstruit par l'ordre et la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Economie : Le Mali réalise une opération financière fructueuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/economie-le-mali-realise-une-operation-financiere-fructueuse-3113319.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 21 janvier 2026 sur le marché financier de l&#039;UMOA, en mobilisant 55 milliards de FCFA, dépassant son objectif initial de 50 milliards de FCFA. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 02:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fait que le Mali ait sollicité 50 milliards et soit reparti avec 55 milliards (avec des offres grimpant jusqu'à 66,5 milliards) montre que la signature de l'État malien reste attractive. Le taux de couverture de 133 % est un excellent indicateur de la liquidité disponible et de l'appétit des investisseurs pour les titres maliens. Le coût de l'argent (Taux d'intérêt), les chiffres montrent un environnement de taux assez élevé : Le rendement moyen de 7,23 % pour les Bons du Trésor (BAT) à 1 an reflète le contexte régional de resserrement monétaire amorcé en 2024-2025.À titre de comparaison, les rendements pour des maturités similaires dans l'UMOA oscillaient souvent entre 3 % et 5 % il y a quelques années. Cela signifie que l'État accepte de payer un "prix" plus élevé pour mobiliser ses ressources. La solidarité sous-régionale, c’est sans doute le point le plus frappant de l'article : la Côte d'Ivoire est le premier investisseur dans cette opération malienne (plus de 21 milliards FCFA), devant les banques maliennes elles-mêmes. Cela souligne l'interdépendance des économies de la zone et le rôle moteur du secteur bancaire ivoirien dans le financement des autres États de l'Union. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La stratégie de maturité.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a réussi à placer des obligations à 5 ans (7 milliards FCFA). C'est stratégique : plus un État arrive à emprunter sur le long terme, mieux il peut lisser le remboursement de sa dette et financer des projets d'infrastructure qui ne sont rentables qu'après plusieurs années. La signification de cette levée de 55 milliards de FCFA pour l’économie malienne-une bouffée d'oxygène pour le budget 2026. Le Mali vient d'adopter un budget 2026 ambitieux avec un déficit prévu de 2,2 % du PIB. Ces 55 milliards servent directement à : Combler l'écart entre les recettes (impôts, douanes) et les dépenses publiques et payer les salaires des fonctionnaires et les charges de fonctionnement sans interruption. Aussi le financement de la "Souveraineté" : -Dans le contexte actuel, le Mali mise sur ses propres forces et sur le marché régional (UMOA) plutôt que sur l'aide internationale traditionnelle. Une part importante du budget (environ 25 %) est allouée à la sécurité. Ces fonds permettent de maintenir l'effort militaire et l'équipement des FAMA. L'État prévoit d'augmenter ses dépenses en capital (infrastructures, énergie) à 4,4 % du PIB cette année. Ces 55 milliards contribuent à lancer les chantiers prioritaires de janvier. De plus un test de crédibilité réussi, le fait que les investisseurs aient proposé 66,5 milliards alors que le Mali n'en demandait que 50 est un signal fort, la confiance des banques régionales -Malgré le contexte de transition et les défis sécuritaires, les banques (notamment ivoiriennes et burkinabè) considèrent toujours le titre malien comme un placement sûr et rentable. Avec une croissance projetée à 6,3 % pour 2026, le Mali montre qu'il reste un moteur économique capable de générer de la richesse pour rembourser ses dettes. Le revers de la médaille-un coût élevé, tout n'est pas rose, le rendement moyen pondéré de 7,23 % est élevé. La pression sur la dette, emprunter à plus de 7 % signifie que le service de la dette (les intérêts à rembourser) pèsera de plus en plus lourd dans les budgets futurs. Le Mali paie actuellement son argent plus cher que certains de ses voisins (Sénégal ou Côte d'Ivoire), ce qui reflète une "prime de risque" toujours perçue par les marchés. Au-delà c’est un signal de confiance (L'aspect positif) -Plusieurs indicateurs chiffrés confirment que la signature du Mali « séduit » encore les investisseurs régionaux : Le taux de couverture (133 %) : -Quand l'État demande 50 et que les investisseurs proposent 66,5, cela signifie que la demande excède l'offre. Ce n'est pas un pays en panne de financement ; c'est un pays que les banques veulent accompagner. Le fait que la Côte d’Ivoire ait injecté plus de 21 milliards FCFA (soit près de 40 % de la levée totale) montre que les acteurs financiers des pays voisins croient en la capacité de remboursement du Mali, malgré les tensions politiques ou sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Et le Mali multiplie les sorties réussies</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus tôt ce mois-ci (le 7 janvier 2026), le pays avait déjà levé 44 milliards FCFA avec un taux de couverture record de 197 %. Cette répétition de succès montre que le Mali est devenu un acteur fiable et prévisible sur le marché UEMOA-Titres. Mais, c'est une confiance "rémunérée" (La nuance) si les investisseurs prêtent massivement au Mali, c'est aussi parce que le Mali paie un prix élevé : Des taux d'intérêt attractifs pour les prêteurs - Avec un rendement moyen de 7,23 % sur un an, les investisseurs réalisent un placement très rentable. À titre de comparaison, certains voisins plus stables obtiennent des taux parfois plus bas. Vous remarquerez que sur l'OAT à 3 ans, seulement 5 milliards ont été retenus sur les 9 proposés. Cela suggère que sur le long terme, les investisseurs sont plus exigeants ou demandent des garanties (ou des taux) que l'État malien n'est pas toujours prêt à accepter pour limiter le coût de sa dette. De même le contexte macroéconomique en 2026, l’économie malienne reste sur une dynamique ascendante (entre 4 % et 5 % selon les dernières révisions), soutenue par la production d'or et de coton. L'État fait des efforts de communication et de réforme salués par les partenaires, ce qui rassure les banques locales qui détiennent ces titres de dette. On peut parler d'une confiance pragmatique. Les investisseurs font confiance au Mali car le pays honore ses échéances de remboursement et offre des rendements solides. Ce n'est pas une "confiance aveugle", mais une reconnaissance de la résilience du Trésor Public malien dans un environnement complexe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>À quoi peuvent servir concrètement ces ressources levées par l’État ?</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les fonds levés par l'État, comme ces 55 milliards de FCFA, ne sont pas stockés dans un coffre ; ils sont immédiatement réinjectés dans l'économie via le compte unique du Trésor pour répondre aux engagements du Budget 2026 (qui s'élève à plus de 3 500 milliards de FCFA). Concrètement, ces ressources servent trois objectifs majeurs : Le financement des services publics de base. C'est l'usage le plus immédiat. L'État doit assurer le fonctionnement quotidien du pays : Payer les salaires des fonctionnaires, médecins, enseignants et forces de sécurité. En 2026, cette charge représente une enveloppe importante (plus de 1 100 milliards de FCFA sur l'année). Acheter des médicaments pour les hôpitaux publics, financer les bourses d'études et l'entretien des écoles. Le budget 2026 marque d'ailleurs un effort accru vers ces secteurs sociaux. La gestion de la crise énergétique (Priorité 2026). Le Mali traverse une crise énergétique sérieuse. Une partie de l'argent levé sert à soutenir la société nationale EDM-SA : Pour faire tourner les centrales thermiques. Et financer le déploiement de centrales photovoltaïques pour réduire la dépendance au pétrole (plusieurs projets sont prévus à Bamako et dans les régions en 2026). Aussi le remboursement de la dette ("Roulement"), c’est un mécanisme classique des finances publiques : pour maintenir sa crédibilité, le Mali doit rembourser ses emprunts passés. L'État emprunte aujourd'hui (55 milliards) pour rembourser des titres qui arrivent à échéance ce mois-ci. En 2026, le Mali prévoit de consacrer environ 1 250 milliards de FCFA au remboursement de sa dette. La dette intérieure, une priorité est donnée au paiement des fournisseurs locaux (entreprises de BTP, commerçants) pour ne pas asphyxier les PME maliennes. Enfin, ces fonds soutiennent les investissements dits "de souveraineté" : Maintenir l'effort de défense nationale ; financer les projets routiers et les grands travaux, comme le développement de la filière lithium à Bougouni (le "nouvel or blanc"), qui nécessite des infrastructures de transport adaptées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ces emprunts représentent-ils un risque pour l’endettement du pays ?</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est la question centrale. En économie, tout emprunt est un équilibre entre levier de croissance et risque de surendettement. Pour le Mali en 2026, la situation présente un profil de risque spécifique, qualifié de « modéré » par les institutions internationales, mais qui demande une surveillance étroite. L'analyse des risques liés à cet endettement, les indicateurs rassurants (La marge de manœuvre), le taux d'endettement du Mali tourne autour de 51 % du PIB en ce début d'année 2026. C'est un niveau très correct si on le compare à la norme de l'UEMOA (70 %) ou à des pays européens qui dépassent souvent les 100 %. Le Mali a donc techniquement encore de la place pour emprunter. La c croissance robuste avec une croissance prévue à plus de 6 % pour 2026, l'économie crée mécaniquement de la richesse, ce qui facilite le remboursement futur de la dette. Les points de vigilance (Les vrais risques) le risque ne vient pas tant du montant total que des conditions de l'emprunt : Emprunter à 7,23 % est onéreux. Si l'État continue de s'endetter à ces taux, le "service de la dette" (les intérêts à payer chaque année) risque de grignoter les budgets normalement alloués aux écoles ou aux hôpitaux. Le risque de refinancement une grande partie de la dette actuelle est "intérieure" (levée sur le marché régional UMOA) et à court terme (comme les BAT à 1 an). Cela signifie que l'État doit sans cesse réemprunter pour rembourser ses dettes précédentes. Si un jour le marché perd confiance, le Mali pourrait se retrouver en difficulté pour renouveler ses emprunts. L'effet d'éviction lorsque l'État emprunte massivement (55 milliards d'un coup), il capte une grande partie de l'épargne disponible dans les banques. Cela peut laisser moins de liquidités pour les entreprises privées maliennes qui souhaiteraient, elles aussi, emprunter pour investir. Le Mali semble conscient de ces enjeux. Dans son plan stratégique 2026-2028, le gouvernement tente de - En émettant des obligations à 5 ans (comme vu dans l'article), l'État cherche à s'éloigner des échéances trop courtes pour respirer financièrement. L'objectif de ramener le déficit budgétaire vers les 3 % vise à réduire progressivement le besoin de recourir à de nouveaux emprunts. Il n'y a pas de risque de faillite imminent, mais il y a un risque de "lourdeur budgétaire". L'endettement reste soutenable tant que la croissance est au rendez-vous et que les recettes fiscales (notamment issues de l'or et du lithium) augmentent pour couvrir les intérêts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Docteur Honoris Causa Professeur DIAWARA Daman-Guilé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Économiste, spécialiste en analyse et politique économique</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>65ᵉ anniversaire de l’armée malienne :  Sous le signe de l’engagement et de la souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/65%E1%B5%89-anniversaire-de-larmee-malienne-sous-le-signe-de-lengagement-et-de-la-souverainete-3113317.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a célébré, le lundi 20 janvier 2026, le 65ᵉ anniversaire de la création de son armée. La cérémonie, empreinte de solennité, s&#039;est tenue sur la place d’Armes du Génie militaire de Bamako, dans un esprit de souveraineté nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 01:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef suprême des armées, a ouvert les festivités par un dépôt de gerbe au monument du Soldat inconnu. Ce geste, accompagné du coup de clairon dédié aux morts et de l’hymne national, a été suivi de la revue des troupes, lançant officiellement le défilé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La revue des troupes a ensuite marqué l’ouverture officielle de la cérémonie, sous le pas militaire du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>général d'Armée Assimi Goïta, chef suprême des armées et président de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la cérémonie, plus de trente officiers et sous-officiers ont été décorés pour leur bravoure et leur dévouement au service de la patrie. Dans son allocution, le Général d’armée Assimi GOÏTA a salué les victoires récentes des Forces Armées Maliennes (FAMa) sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le chef suprême des armées a réaffirmé sa détermination à renforcer leurs capacités. Il a insisté sur l’importance cruciale de la coopération régionale au sein de l’AES, soulignant que les opérations conjointes avec le Burkina Faso et le Niger ont conduit à la destruction de nombreuses bases terroristes grâce à ces opérations conjointes. Il a mis l’accent sur le renforcement des capacités militaires qui reste une priorité absolue et un pilier stratégique. «Nous défendrons le Mali en tout temps, en tout lieu et en toutes circonstances, jusqu’à la victoire finale», a déclaré le Chef suprême des armées avec fermeté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un soutien historique aux familles des militaires</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'un des moments forts de la célébration a été la remise d'un chèque d'un montant de 17 milliards de francs CFA au ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce fonds, représentant dix années de salaires forfaitaires, est destiné aux familles des militaires tombés au champ d’honneur, afin de leur exprimer la reconnaissance de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cet acte, le Chef de l’État a réaffirmé l'engagement de la nation à honorer la mémoire de ses héros et à soutenir durablement leurs proches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les commémorations se sont conclues par une prestation remarquée des élèves du Prytanée militaire de Kati, suivie d’un imposant défilé, regroupant l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité ainsi que les forces paramilitaires, illustrant encore une fois, l’engagement irréversible et le dévouement sans faille de nos forces de défense, de sécurité. Une certitude affirmée devant le peuple malien, uni dans la cohésion sociale, solidaire dans les épreuves, faisant face à la rigueur et son corollaire, la discipline. Un peuple qui est témoin de la détermination de son armée, résolument tournée vers la sécurisation intégrale du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Journée nationale de la souveraineté retrouvée : Le satisfecit du Ministre de la Refondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/journee-nationale-de-la-souverainete-retrouvee-le-satisfecit-du-ministre-de-la-refondation-3113316.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la clôture de la 4ème édition de la Journée Nationale de la Souveraineté Retrouvée, le Ministère de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, a organisé une cérémonie solennelle le dimanche 18 janvier 2026 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 01:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette édition était placée sous le thème central de la construction du Mali de demain à travers la souveraineté retrouvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Institutionnalisée par décret en janvier 2023 pour commémorer la mobilisation historique du 14 janvier 2022 contre les sanctions internationales, cette journée vise à consolider le patriotisme, le respect de la souveraineté nationale et la défense des intérêts vitaux du peuple malien. La célébration de 2026 s'inscrit dans un contexte marqué par des avancées majeures, notamment la consolidation de l'intégrité territoriale, la mise en œuvre du Programme National d'Éducation aux Valeurs (PNEV) et le démarrage de l'exploitation des mines de lithium de Goulamina et Bougouni. Ce cadre stratégique est renforcé par la création de la Confédération des États du Sahel ainsi que le retrait de l'Alliance des États du Sahel (AES) de la CEDEAO et du Statut de la Cour Pénale Internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les activités, déployées sur l'ensemble du territoire national et dans les représentations diplomatiques du Mali à l'étranger du 13 au 18 janvier, ont débuté par un discours de lancement du ministre Bakary Traoré accompagné de la montée des couleurs. Le programme a été riche en conférences - débats animées par des délégations ministérielles dans les régions et le district de Bamako, complétées par des leçons modèles sur la souveraineté dispensées dans les établissements scolaires. L'engagement social a également été au cœur des célébrations avec des collectes de sang en faveur des blessés de guerre et des dons de matériel médical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La promotion des symboles nationaux a été marquée par un usage accru du drapeau national, culminant lors d'un grand meeting de jeunesse au Stade Mamadou Konaté. Parallèlement, le gouvernement a soutenu l'organisation de tables rondes, de concours culturels, d'activités sportives citoyennes, de séances de reboisement et de prières collectives dans les différents lieux de culte. Cette dynamique a bénéficié d'une forte implication des communautés africaines résidant au Mali ainsi que des Maliens de l'extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la conférence de clôture, le ministre Bakary Traoré a souligné le caractère exceptionnel et la forte mobilisation populaire de cette édition. Il a salué l'engagement patriotique de l'ensemble du gouvernement, des autorités locales, des forces de défense et de sécurité, du corps enseignant, du personnel médical, des médias, de la jeunesse et de la société civile. Aucun incident n'a été signalé durant ces festivités qui ont aussi vu fleurir de multiples initiatives citoyennes spontanées à travers le pays. Le ministre a conclu en réaffirmant la portée essentielle de cette journée pour préparer l'opinion nationale aux futures commémorations tout en renforçant l'unité et la résilience de la Nation malienne autour de sa souveraineté retrouvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entrepreneuriat&#45;Emploi&#45;Formation Professionnelle : Bilan et perspectives passés au peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/entrepreneuriat-emploi-formation-professionnelle-bilan-et-perspectives-passes-au-peigne-fin-3113326.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre Agro-alimentaire de Siby (CAAS) a accueilli, du 24 au 26 janvier 2026, les travaux du Cadre de Concertation des structures nationales et régionales du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 01:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous la présidence de Madame la Ministre Oumou Sall Seck, cette rencontre stratégique a réuni les principaux responsables du secteur dans un esprit de bilan et de prospective afin d'évaluer l’efficacité des politiques sectorielles mises en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ouverture de la séance a été marquée par les allocutions de bienvenue du maire de Siby, Daouda Kéïta, et du coordinateur du CAAS, Salaha Baby. Tous deux ont souligné la pertinence de cette décentralisation des échanges, y voyant un levier essentiel pour stimuler le développement local et rapprocher l'administration des réalités du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au centre des discussions techniques, Monsieur Boukary Togo, conseiller technique au ministère, a exposé le bilan de l'édition précédente. Sur les douze recommandations alors formulées, six ont été intégralement réalisées et quatre sont actuellement en cours de finalisation, tandis que deux n'ont pu aboutir. Ce résultat porte le taux global de réalisation à 50%, offrant ainsi une base de travail concrète pour les ajustements à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Madame la Ministre Oumou Sall Seck a insisté sur l'importance capitale de ce rendez-vous qu'elle considère comme un moment de réflexion privilégié. Elle a précisé que cette rencontre permet de dresser le bilan exhaustif des activités de l'année 2025, d'évaluer le chemin parcouru et surtout d'analyser les causes profondes ayant freiné certaines réalisations, le tout dans l'optique d'aborder les perspectives de l'année 2026 avec sérénité et efficacité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre a également rappelé la place centrale qu'occupent l'emploi, l'entrepreneuriat et la formation professionnelle dans l'agenda des autorités de la Transition. Ces secteurs sont perçus comme les piliers fondamentaux du développement économique et social du pays. Selon elle, ce cadre de dialogue est l'outil idoine pour approfondir la réflexion sur la gouvernance sectorielle et mesurer l'impact réel des politiques publiques dédiées à l'insertion des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion des travaux, Madame Oumou Sall Seck a lancé un appel pressant à l'ensemble des acteurs pour renforcer la synergie d'action, dans le respect strict des missions assignées à chaque structure. L'adoption d'une feuille de route consolidée et une coordination accrue sont désormais les priorités pour relever durablement les défis liés à l'emploi et à la qualification de la jeunesse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Engagement des Fama dans la lutte contre le terrorisme :  Revue du bilan des opérations de l’année 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/engagement-des-fama-dans-la-lutte-contre-le-terrorisme-revue-du-bilan-des-operations-de-lannee-2025-3113318.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/engagement-des-fama-dans-la-lutte-contre-le-terrorisme-revue-du-bilan-des-operations-de-lannee-2025-3113318.html</guid>
<description><![CDATA[ Ce n&#039;est pas une affirmation fantaisiste, c&#039;est la réalité crue de l&#039;exercice de la Souveraineté malienne au cours de l&#039;exercice social 2026. Ce qui a été donné à voir le 20 janvier 2026 (fête de l&#039;armée malienne) n&#039;est rien comme moyens mobilisés pour les différents corps d&#039;armée, dont le Génie et l&#039;armée de l&#039;air. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 01:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véritablement, nous assistons à des transformations tactiques et un reformatage de l'outil de défense des FAMa. Passage en revue. Selon un bilan (élogieux)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’année écoulée, dressé par la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont neutralisé plus de 1200 terroristes et déjoué environ 350 tentatives d'attaques, confirmant l'efficacité de la nouvelle doctrine militaire nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2025 a marqué un tournant historique dans la sécurisation du Mali, consolidant une transition d'une posture de réaction vers une domination stratégique sur toute l'étendue du territoire national et dans l'espace AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le bilan de la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont neutralisé plus de 1200 terroristes et déjoué environ 350 tentatives d'attaques, confirmant l'efficacité de la nouvelle doctrine militaire nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Inverser le rapport de force</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réussite ne repose pas uniquement sur le nombre, mais sur une transformation profonde des modes d'action. L'intégration massive de vecteurs aériens — notamment les drones de surveillance et d'attaque — a permis une couverture permanente du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette surveillance accrue a optimisé l'anticipation des menaces, empêchant aux groupes armés terroristes (GAT) de tourner en rond de village en village s'y faisant menaçants. L'effet de surprise fait changer la menace de camp.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, il y a la coordination Terre-Air, permettant de sécuriser par un appui aérien chirurgical, les corridors de transport et de nettoyer les nids de terroriste. Désormais, chaque mouvement des unités au sol agira pour inverser le rapport de force dès les premiers instants d'un engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les trois Piliers de la reconquête</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le succès de 2025 et le début prometteur de 2026 reposent sur trois axes majeurs : il y a d'abord l'autonomie stratégique, qui vise au renforcement des capacités au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), qui a permis une mutualisation du renseignement et des opérations transfrontalières sans précédent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, on peut noter la maîtrise de la guerre asymétrique par ses cornes médiatiques. Là aussi, les FAMa ont transformé les embuscades traditionnelles médiatisés avant terme, en "pièges tactiques" subtiles grâce à une connaissance fine du terrain et à l'utilisation de forces spéciales mobiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À signaler dans ce sens le ralliement spontané et quasi unanime des Maliens, témoins des grands pas et des progressions fulgurantes accomplis par les FAMa. La présence constante des troupes dans les zones délaissées aidant à restaurer le lien Armée-Nation, explique ce résultat. Ce qui est essentiel pour le bastion "renseignement humain" des FAMa. À juste titre l'état-major des Armées indique que «la défense de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Mali ne fait l’objet d’aucune concession.» — État-Major<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cest pour dire qu'on va vers une stabilisation durable, grâce à la normalisation de l'armée qui a compris son rôle bien taillé pour jouer sa partition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà donc des succès militaires, on aura vu, au cours de l'année 2025, le retour progressif de l'administration et des services sociaux de base dans plusieurs localités du Nord et du Centre. Les combats rapprochés, bien que moins fréquents grâce à la dissuasion aérienne, continuent de démontrer la haute discipline et le courage des soldats maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'action des FAMa envoie aujourd'hui un message sans équivoque : le Mali a repris en main son destin sécuritaire. La dynamique actuelle laisse entrevoir une année 2026 sous le signe de la consolidation de la paix et de la reconstruction nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Capitaine Ibrahim Traore, président en exercice de la confédération AES : Éradiquer l&amp;apos;hydre de la déstabilisation au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/capitaine-ibrahim-traore-president-en-exercice-de-la-confederation-aes-eradiquer-lhydre-de-la-destabilisation-au-sahel-3113323.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;histoire des révolutions se mesure souvent à la force des tempêtes qu&#039;elles traversent. Le 23 décembre dernier, à Bamako, le Capitaine Ibrahim Traoré (IB) prophétisait un «hiver noir» pour les nations de l&#039;Alliance des États du Sahel (AES). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 01:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loin d'être l'aveu d'une crainte, cette métaphore sonnait comme un avertissement lucide : plus la souveraineté du Sahel se consoliderait, plus les forces de l'ombre redoubleraient d'ardeur pour briser cet élan. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce «complot de l'ombre» vient de se heurter à un mur inexpugnable. L’extradition historique du colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba par le Togo, ce 18 janvier 2026, marque un tournant majeur dans la coopération judiciaire et sécuritaire en Afrique de l'Ouest, envoyant un signal clair : le temps des sanctuaires pour les déstabilisateurs est révolu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dénouement valide la légitimité de la transition burkinabè et consacre la doctrine de l’AES, qui place désormais la sécurité collective au-dessus des calculs diplomatiques ambigus. Le renseignement malien, nigérien et burkinabè fonctionne aujourd'hui en symbiose parfaite, formant un bouclier impénétrable autour de ses leaders. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte de guerre hybride totale, l'«hiver noir» désigne cette phase où les pressions extérieures — sabotage énergétique, cyberattaques et financement du mercenariat — tentent de faire imploser la Confédération. Mais face à cette rigueur, la résilience énergétique et le renforcement de la «Force Unifiée» transforment l'épreuve en un catalyseur de résistance civile et militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le passage de témoin entre le Général d’Armée Assimi Goïta et le Capitaine Ibrahim Traoré s'inscrit dans cette dynamique de continuité et d'accélération. Si le Général Goïta a été l'architecte de la fondation, forgeant le glaive des FAMa et un cadre institutionnel solide, il a transmis au Capitaine Traoré une mission de «passage en force». Sous le mandat d'IB, la dynamique communautaire change d'échelle. Il ne s’agit plus seulement de résister, mais d’imposer le rythme. Par son style direct et sa connexion organique avec la jeunesse, le nouveau président en exercice transforme l’AES en un mouvement de masse capable de neutraliser les éléments tactiques de déstabilisation avant même qu'ils ne frappent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le véritable succès de ce mandat ne se mesurera pas uniquement au front, mais à la solidité du lien communautaire unissant désormais Burkinabè, Maliens et Nigériens. Les détracteurs de l'Alliance, qui misaient sur une fatigue des populations face aux pressions économiques, ont ignoré la profondeur de cette solidarité. Qu'il s'agisse de la gestion des crises de carburant ou de la coordination des offensives militaires, les frontières sont devenues invisibles pour la défense tout en restant infranchissables pour l'ennemi. L’année 2026 ouvre ainsi des chantiers ambitieux : l'interconnexion infrastructurelle pour briser l'enclavement, la création d'une citoyenneté AES par un passeport unique, et l'usage des zones libérées pour de vastes projets de souveraineté alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’extradition de Damiba et l’échec du complot de janvier 2026 marquent la fin de l’illusion pour ceux qui rêvaient d’un retour à l'ancien ordre hégémonique. L’AES est devenue une réalité géopolitique irréversible. Le «soleil éclatant d’été» que les peuples sahéliens voient poindre derrière la rigueur de l’hiver symbolise la victoire de la vision sur la division. Si Assimi a forgé l'épée de la souveraineté, Ibrahim Traoré a désormais la charge de s'en servir pour tracer les sillons d'une prospérité partagée. Contre vents et marées, la Confédération avance, portée par la sérénité d'un peuple qui a enfin repris les rênes de son destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL</span><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; font-size: 14pt;"> </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FEMAFOOT : Les adieux de Bavieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-les-adieux-de-bavieux-3113321.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une lettre adressée aux &quot;amoureux&quot; du football, le président de la FEMAFOOT, Mamoutou Toure dit Bavieux a exprimé ses remerciements et toute sa reconnaissance à ses soutiens et aux autorités du pays au moment où l’ensemble des membres du bureau fédéral a démissionné. L&#039;intégrale de la lettre du désormais ancien président de la FEMAFOOT relayée abondamment sur les réseaux sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 01:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je rends grâce à Allah, Créateur de la terre et des cieux, le Tout-Clément, le Très-Miséricordieux, et j'implore sa bénédiction et sa miséricorde infinies sur mes parents, dont les prières, les sacrifices et l'amour ont guidé chacun de mes pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers Membres de la Fédération Malienne de Football,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers Acteurs, Dirigeants, Supporters, Journalistes, Sympathisants et Passionnés du Football Malien,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est avec une profonde émotion et un cœur rempli de gratitude, sentiments que je partage avec l'ensemble des membres du Comité Exécutif démissionnaire, que je m'adresse à vous aujourd'hui. À la suíte du mandat de mon regretté aîné, Feu Baba Diarra, j'ai eu l'honneur et le privilège de me porter candidat à l'élection de 2017. Ma seule et unique motivation était de contribuer modestement à l'édification de notre football, alors confronté à une crise aiguë qui minait tous ses segments. C'est de cette conviction qu'est né notre slogan de campagne : Agir pour Rebâtir».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques mois après notre élection, des mouvements hostiles ont conduit la FIFA à installer un Comité de Normalisation (CONOR) qui, pendant environ 18 mois, a œuvré à l'élaboration de nouveaux textes et à l'organisation d'une nouvelle élection en août 2019. C'est grâce à votre accompagnement indéfectible, votre soutien constant et, par-dessus tout, votre loyauté que nous avons été élus, en présence des plus hautes instances du football africain et mondial, la CAF et la FIFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès notre prise de fonction, nous nous sommes attelés à la tâche avec détermination. Notre priorité fut de pacifier l'environnement de notre espace footballistique, de réorganiser nos compétitions et de procéder à un audit institutionnel rigoureux de l'administration et des finances. Ce travail de fond, soutenu par les plus hautes autorités de notre pays, a permis à Bamako d'accueillir les premiers responsables de la FIFA, Monsieur Gianni Infantino, et de la CAF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Docteur Patrice Motsepe. Qu'il me soit permis, à cet instant, d'exprimer ma sincère gratitude à son Excellence le Général d'Armée Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l'État de la République du Mali, ainsi qu'aux Ministres Monsieur Mossa AG Attaher et Monsieur Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, pour leur accompagnement précieux et leur vision éclairée.Au cours de ce mandat, j'ai eu la satisfaction, avec le soutien du Comité Exécutif, d'atteindre plusieurs objectifs majeurs. Je pense notamment à la construction du nouveau centre technique, un outil essentiel pour l'avenir de nos talents, à l'édification des sièges de plusieurs de nos ligues régionales, et bien sûr, à la professionnalisation de notre championnat national dès la saison 2024-2025, une réforme structurante pour l'avenir de nos clubs et de nos joueurs. Grâce à vos bénédictions et à la reconnaissance de notre travail, j'ai eu l'honneur d'être élu au Conseil de la FIFA et membre du Comité Exécutif de la CAF. Forts des résultats obtenus et de votre confiance renouvelée, vous m'aviez confié un second mandat, témoignant ainsi de votre adhésion à notre projet pour le football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce second mandat a été marqué par des épreuves, notamment des ennuis judiciaires qui m'ont personnellement touché. Malgré ces difficultés et mon absence, je tiens à saluer la remarquable unité et la solidarité dont vous avez fait preuve. Votre engagement a été sans faille et a permis de conduire nos équipes nationales à la quasi-totalité des phases finales des compétitions sous-régionales et internationales, portant haut les couleurs du Mali. Votre rôle a été déterminant et je vous en exprime ma plus profonde gratitude. Un grand merci à chacun de vous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football est un phénomène de société, un vecteur de passion qui suscite parfois de vives émotions. Si, dans l'exercice de mes fonctions, j'ai pu heurter ou décevoir certains d'entre vous, je demande humblement pardon. Pardon à tous les mécontents, de l'intérieur comme de l'extérieur. L'enfant de Bozola, les deux mains au dos, vous présente ses plus sincères excuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je quitte aujourd'hui mes fonctions avec le sentiment du devoir accompli et la certitude d'avoir toujours œuvré pour l'intérêt supérieur du football malien. Je vous remercie encore une fois pour votre confiance, votre soutien et votre passion. Je suis convaincu que le football malien, riche de ses talents et de ses fervents supporters, saura surmonter les défis actuels et continuer à briller.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec mes sentiments les plus respectueux et ma gratitude éternelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mamoutou TOURE Officier de l'Ordre national</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’après CAN 2025 :  Le Roi Mohammed VI livre un message…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lapres-can-2025-le-roi-mohammed-vi-livre-un-message-3113325.html</link>
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<description><![CDATA[ Substance diplomatique et orientations stratégiques de la parole du souverain Marocain ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 01:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En faisant abstraction du chaos des stades pour ne faire focus que sur la posture de l'homme d'État éminent et suprême qui il est et sa vision panafricaniste, le Roi Mohammed VI s'est livré à un exercice épistolaire avec cœur. Des mots valant instructions royales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué du Cabinet Royal, publié au lendemain de la clôture de la CAN 2025, s'apparente à un manifeste de résilience nationale et d'unité continentale. Loin des péripéties du terrain, Sa Majesté le Roi Mohammed VI livre une lecture haute de l'événement, articulée autour de trois piliers fondamentaux : la reconnaissance du mérite national, la sacralisation de la fraternité interafricaine et la fermeté face aux adversités extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier axe du message est une célébration de la réussite structurelle. Le Souverain place le citoyen marocain au cœur de ce succès, félicitant les millions de Marocains pour leur contribution exemplaire. Plus qu'un simple résultat sportif, cette édition est présentée comme la preuve du «bond qualitatif» réalisé par le Royaume. C'est l'illustration d'une vision de long terme, portée par des infrastructures de haut niveau et l’implication stratégique de la diaspora, qui hisse désormais le pays parmi les grandes nations mondiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le primat de la fraternité sur la passion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cœur politique du communiqué réside dans le traitement de la relation avec le reste du continent. Le Souverain opère une distinction nette entre les débordements émotionnels éphémères et les liens séculaires profonds. En affirmant que la «fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus», le message royal s'élève au-dessus des tensions. Le Maroc s'y définit non pas comme un organisateur isolé, mais comme un contributeur au rayonnement de l'Afrique tout entière. La réussite marocaine est ainsi offerte au continent comme un patrimoine partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un aspect crucial du communiqué concerne la défense de l'image du Royaume. Sans nommer précisément les acteurs, Sa Majesté dénonce avec une sérénité martiale les tentatives de «dénigrement» et de «discrédit». Le message souligne la maturité du peuple marocain, jugé capable de faire la part des choses et de ne pas céder à la rancœur. Cette partie du texte réaffirme que la stratégie diplomatique du Maroc — fondée sur la coopération sud-sud et les partenariats ambitieux — est inaltérable et ne saurait être déviée par des incidents de parcours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce communiqué est un exercice de haute diplomatie. Il transforme un événement de masse en un levier de consolidation du lien national et continental. En refusant de s'attarder sur les détails des heurts pour privilégier la "vision éclairée", le Cabinet Royal réaffirme la stature du Maroc en tant que puissance africaine stable, fidèle à ses principes de solidarité et de respect mutuel, et résolument tournée vers une Afrique unie et prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : Janjo pour les FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lutte-contre-le-terrorisme-janjo-pour-les-fama-3113327.html</link>
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<description><![CDATA[ L’année 2026 consacre l’entrée du Mali dans l’ère de la consolidation. Loin d’être des fatalités, les récentes tensions énergétiques et les agressions résiduelles sont les visages d’une stratégie d’asphyxie orchestrée par des puissances occultes. Mais face à cette tentative d’étranglement, la réponse du Mali est sans appel : une démonstration de force et de résilience qui fait désormais école. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 12:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette riposte, l’Opération Fuga Kene s'est imposée comme le symbole du triomphe logistique et militaire. Là où les forces de déstabilisation espéraient paralyser le pays par le sabotage de ses flux vitaux, les FaMa ont instauré un sanctuaire mobile. En déployant un arsenal de pointe-drones de surveillance de haute altitude, unités de réaction rapide et blindés de nouvelle génération-les FAMa ont transformé les corridors routiers en citadelles inexpugnables. Ce n'est plus une armée qui subit, mais un outil de défense offensif qui impose son rythme, protégeant avec la même rigueur les mines, les barrages et les convois stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette victoire technique se double d'une révolution sociale : le sacre de l’alliance entre le peuple et ses soldats. La décoration officielle des chauffeurs de camions-citernes, désormais élevés au rang de «Héros de la Patrie», marque un tournant historique. En bravant les menaces de sabotage pour ravitailler la Nation, ces civils sont devenus des «soldats du volant», prouvant que la défense de la patrie est désormais l'affaire de tous. Cette cohésion inédite entre l’ouvrier, le transporteur et le porteur d'uniforme forme une muraille contre laquelle s’écrasent les tentatives de désinformation extérieure. La sérénité de Koulouba ne repose pas sur des promesses, mais sur ce contrat social en béton armé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour accompagner cette montée en puissance, le Génie reprend ses droits avec la réception de matériels stratégiques et des équipements de dernières générations le 19 janvier. Une cérémonie officielle qui s'est déroulé en présence du Général d’Armée Assimi Goïta. Le Mali de 2026 ne se contente plus de résister ; il se reconstruit en punissant l'agresseur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la gestion magistrale de l'approvisionnement énergétique et la sécurisation totale du territoire par les FAMa démontrent une résilience systémique. Le Mali, loin de l’éclatement prédit par les officines étrangères, se forge une identité d’acier. Sous le commandement du Général d'Armée Assimi Goïta, le pays prouve au monde qu'une volonté politique inflexible, adossée à une armée moderne et un peuple conscient, est la seule garantie d'une paix durable et d'une souveraineté retrouvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Janjo ou chant de gloire ancestral, autrefois réservé aux guerriers de légende, retentit aujourd'hui pour saluer l’audace des unités de défense de l’AES. Plus qu'un hymne, c'est une arme psychologique qui galvanise les troupes et pétrifie l'adversaire. Il célèbre la fin de la peur et la traque implacable des mercenaires jusque dans leurs derniers retranchements, comme l'a répété le président de la Transition dans son discours à la Nation à l'occasion de la célébration du 20 janvier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> XXXXXX</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>JANJO POUR LES FAMA : l'Hymne de l'offensive</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce "Janjo" (chant de gloire) est dédié aux unités en mouvement sur le théâtre des opérations et aux braves hommes et femmes qui maintiennent le Mali debout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entendez-vous le tonnerre dans le désert ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n'est pas l'orage, c'est le pas des FAMa !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils avancent là où l'ennemi pensait régner,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portant le fer et la lumière sur nos sentiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Janjo pour les fils du pays, gardiens de notre honneur !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les routes de la dignité, les camions avancent,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Escortés par les aigles qui surveillent les cieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chauffeurs intrépides, médailles sur la poitrine,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous êtes les veines par lesquelles coule la vie du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ennemi recule, ses pièges sont brisés,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car la Force de l'AES est unie par le sang et l'acier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Général de fer, armée de vaillants,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali de 2026 ne courbe plus l'échine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Kidal à Kayes, le drapeau flotte sans ombrage,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sécurisant les biens, les déplacements et l'espoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Janjo ! Janjo ! Pour chaque soldat au front,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour chaque victoire qui cimente notre souveraineté !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Xamul, poète Bambara<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Algérie face au Mali : La fin de l’arrogance et le crépuscule d’une diplomatie de «Cow&#45;boy»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lalgerie-face-au-mali-la-fin-de-larrogance-et-le-crepuscule-dune-diplomatie-de-cow-boy-3112688.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans les chancelleries et sur les ondes, le ton a changé. Le Mali ne se tait plus. Longtemps perçue comme un médiateur obligé, l’Algérie voit aujourd’hui son double jeu exposé au grand jour. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 16:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rhétorique d’Alger, tentant de faire passer les dirigeants maliens pour des «ingrats» sous prétexte qu’ils ont été formés dans ses universités, se heurte à une réalité historique implacable : l’Algérie a une dette de sang et de reconnaissance envers le Mali qui remonte à 1958, bien avant que la première bourse ne soit octroyée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mythe de l’ingratitude : une insulte à l’histoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’arrogance du président Tebboune, s'attaquant ouvertement au ministre Abdoulaye Diop et au Premier ministre Abdoulaye Maïga, est le signe d'une diplomatie aux abois. Rappelons les faits : de 1958 à l'indépendance algérienne, le Mali a été le sanctuaire logistique et politique du FLN. Sans l’appui indéfectible de Bamako, la lutte de libération algérienne n’aurait pas eu la même résonance. Pendant des décennies, le Mali a consenti des avantages et des faveurs stratégiques à son voisin du Nord, souvent au détriment de sa propre sécurité. Faire aujourd'hui le procès en «ingratitude» à des ministres de la République est une liberté de trop, une audace que la dignité malienne ne peut plus tolérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’instrumentalisation des bourses : une trahison de la souveraineté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cœur de la malveillance politique d'Alger s’est niché dans sa politique de bourses d’études. Sous couvert d’aide à la formation, l’Algérie a sciemment cherché à minimiser l’État malien. En plaçant, dès 2007 puis en 2015, la CMA et le MNLA sur un pied d’égalité avec l’État légitime dans l’octroi des quotas, Alger a élevé des groupes armés au rang d’institutions étatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette politique inéquitable a eu tendance d'imposer un affaiblissement constant et humiliant de l’État malien avec la complicité et le silence du peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le clientélisme forcé : des familles maliennes ont été contraintes de s’abaisser devant Alghabass Ag Intalla ou d'autres responsables de la CMA pour espérer une éducation pour leurs enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'absurdité des quotas : Alger a persisté à attribuer des bourses à une CMA qui ne disposait même pas d'un nombre suffisant de bacheliers, prouvant que l'objectif n'était pas l'éducation, mais la légitimation d'une rébellion sous tutelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rupture : du paternalisme à la souveraineté intégrale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le leadership du Général d’Armée Assimi Goïta et la reprise de Kidal le 14 novembre 2023, l’époque de la main forcée est révolue. Le Mali ne troquera jamais son âme contre quelques bourses. Le basculement vers de nouveaux axes de coopération - notamment la clarté russe et le pragmatisme marocain via l’Initiative Royale pour l’Atlantique - offre au Mali des alternatives crédibles, loin des «ambiguïtés françaises» et du paternalisme algérien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ère de la diplomatie cavalière, celle des «cow-boys» diplomatiques qui pensent pouvoir dicter leur loi à un pays souverain, est actée comme appartenant au passé. En dénonçant l’Accord d’Alger, le Mali a repris les rênes de son destin. La vision «Mali Kura 2063» se construit désormais sur des partenariats mutuellement respectueux, où la dignité nationale est la seule boussole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En chœur, tous à l'unisson pour achever l'hydre politique : "Monsieur Tebboune, le Mali n’a pas besoin de tes bourses pour exister. La nation malienne se construit sur ses propres valeurs et sur des alliances choisies, non subies".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, l'ingratitude n’est pas du côté de ceux qui revendiquent leur liberté, mais du côté de ceux qui ont oublié l’asile et le soutien offerts par le Mali quand leur propre liberté était en jeu. "Juru doň ye Juru sara ye" (1)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'Aube / La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">(1) : traduction proposée (savoir contracter une dette c'est aussi savoir s'en acquitter à temps ".</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conclusions de la 2ᵉ session ordinaire du collège des chefs d’état de la confédération des états du Sahel (AES) : L’AES affirme sa souveraineté à Bamako et inaugure ses institutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/conclusions-de-la-2%E1%B5%89-session-ordinaire-du-college-des-chefs-detat-de-la-confederation-des-etats-du-sahel-aes-laes-affirme-sa-souverainete-a-bamako-et-inaugure-ses-institutions-3112484.html</link>
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<description><![CDATA[ La Confédération des États du Sahel (AES) a franchi une étape historique lors de la 2ᵉ Session ordinaire de son Collège des Chefs d’État, tenue à Bamako sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOÏTA. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 08:03:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session a consacré l’entrée en activité de plusieurs institutions clés, renforcé l’architecture juridique de la Confédération, et affirmé sa souveraineté face aux menaces multiformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des travaux de fond structurants pour une Confédération consolidée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Chefs d’État du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont passé en revue l’état d’exécution de la Feuille de route de l’An I, saluant les avancées concrètes dans les domaines politique, sécuritaire, économique et diplomatique. Le Relevé des conclusions du Conseil des ministres (20–21 décembre) a été entériné, tout comme les rapports sur les négociations avec la CEDEAO et les progrès institutionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment fort de cette session, la cérémonie solennelle de remise de l’étendard à la Force Unifiée de l’AES (FU-AES) a marqué son entrée officielle en activité. Cette force militaire conjointe, fruit d’une coordination exemplaire entre les armées des trois pays, incarne la réponse confédérale à l’insécurité et au terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, les Chefs d’État ont inauguré symboliquement les nouveaux instruments de souveraineté de l’AES : le drapeau, l’hymne, la devise, ainsi que les documents d’identité et de voyage communs. Les institutions désormais opérationnelles sont la Télévision et le siège de la BCID-AES, qu'abrite Bamako. Une preuve de l’identité politique remarquée de la Confédération et sa volonté remarquable de se doter de tous les attributs d’un État fédéral en devenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une architecture juridique renforcée par quatre protocoles majeurs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Collège a adopté quatre protocoles additionnels au Traité fondateur, qui structurent l’action confédérale :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Défense et Sécurité : pour une doctrine commune de protection de l’espace confédéral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coordination diplomatique : pour une diplomatie unifiée, proactive et souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Développement économique : pour une convergence des politiques et une planification intégrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sessions parlementaires confédérales : pour une gouvernance législative partagée et représentative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces instruments juridiques visent à garantir l’efficacité, la cohérence et la légitimité des décisions confédérales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Menaces à exorciser : vers une souveraineté intégrale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Collège a dressé un diagnostic lucide des menaces persistantes : terrorisme armé, toujours actif malgré les succès militaires récents ; terrorisme économique, à travers des pressions judiciaires et financières ; terrorisme médiatique, via des campagnes de désinformation ciblées ; ingérences étrangères, y compris régionales, visant à affaiblir la Confédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces défis, les Chefs d’État ont instruit leurs ministres de renforcer la communication stratégique, d’intensifier la coopération judiciaire et de poursuivre les opérations militaires conjointes. L’objectif : exorciser durablement les menaces et restaurer la pleine souveraineté des États membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Développement endogène et intégration économique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AES poursuit sa stratégie d’autonomisation économique. Le Prélèvement Confédéral (PC-AES) est désormais effectif, assurant un financement interne des projets communs. La Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES) est prête à financer les infrastructures stratégiques. La convergence des politiques économiques (douanes, mines, industrie, transport) est en cours, avec pour objectif la création d’un espace intégré, souverain et prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États membres ont également réaffirmé leur droit inaliénable à la souveraineté sur leurs ressources naturelles, dénonçant les tentatives d’appropriation illégitime par voie judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AES s’impose désormais comme un acteur géopolitique crédible avec une diplomatie confédérale active et un rayonnement international à n'en pas douter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Collège a salué la coordination diplomatique entre les États membres ; les concertations préalables aux sommets internationaux ; le soutien de partenaires sincères respectueux de la souveraineté sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diaspora AES est appelée à jouer un rôle accru dans la refondation de l’espace confédéral, notamment à travers une stratégie de communication unifiée et des projets de développement coordonnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Passation de présidence : continuité et vision<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, a été désigné Président en exercice de l’AES pour l’année 2026. Dans son discours d’investiture, il a salué le leadership du Président Assimi GOÏTA et a placé son mandat sous le signe de la continuité stratégique, en annonçant les axes prioritaires de la Feuille de route de l’An II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président sortant, Assimi GOÏTA, a remercié ses pairs pour leur confiance et leur solidarité, soulignant que les fondations de la Confédération sont désormais solides pour affronter les défis à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Confédération debout, unie et résolue<o:p></o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 2ᵉ Session du Collège des Chefs d’État de l’AES aura été celle de la consolidation, de l’inauguration et de la projection. Dans un monde en recomposition, le Burkina Faso, le Mali et le Niger tracent ensemble une voie souveraine, solidaire et stratégique, au service de leurs peuples et de l’Afrique. Bamako consacre l’ancrage d’une Confédération en marche. La prochaine session du Collège se tiendra à une date convenue par voie diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'Aube /La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème sommet de l’AES à Bamako : Le Burkina Faso et le Niger saluent l’accueil chaleureux des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/2eme-sommet-de-laes-a-bamako-le-burkina-faso-et-le-niger-saluent-laccueil-chaleureux-des-maliens-3112483.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’issue de la 2ᵉ Session du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), tenue ce 23 décembre à Bamako, les dirigeants du Burkina Faso et du Niger ont exprimé leur profonde gratitude envers les autorités maliennes pour l’organisation réussie de cette rencontre de haut niveau. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 07:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une motion conjointe, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Transition du Burkina Faso, et le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) et Chef de l’État du Niger, ont salué la qualité de l’accueil et de l’organisation assurée par les autorités maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux chefs d’État ont tenu à remercier chaleureusement leur homologue malien, son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, pour «la généreuse hospitalité et toutes les attentions» dont leurs délégations respectives ont bénéficié durant leur séjour dans la capitale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration de reconnaissance vient renforcer la cohésion entre les trois pays membres de l’AES, unis par une vision commune : celle d’un espace souverain, solidaire et résilient, fondé sur le triptyque «Un Espace – Un Peuple – Un Destin».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 2ᵉ Session du Collège des Chefs d’État de l’AES s’est tenue dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants et des tensions diplomatiques croissantes. Elle a permis aux dirigeants sahéliens de réaffirmer leur engagement commun en faveur de la souveraineté, de la lutte contre le terrorisme et de la valorisation des ressources naturelles au profit des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube/La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème sommet des chefs d&amp;apos;états de l&amp;apos;AES : Les autorités haussent le ton face aux menaces extérieures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/2eme-sommet-des-chefs-detats-de-laes-les-autorites-haussent-le-ton-face-aux-menaces-exterieures-3112482.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunis à Bamako, les Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) ont adopté une motion de soutien marquant un tournant dans la posture diplomatique et sécuritaire de l’organisation. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_694b9c151b5f0.jpg" length="123750" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 07:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la recrudescence des attaques terroristes et aux pressions internationales croissantes, l’AES affirme sa détermination à défendre sa souveraineté et ses ressources naturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué solennel, le Collège des Chefs d’État a dénoncé «les actes multiformes de terrorisme» qui visent la Confédération depuis sa création, pointant du doigt un «soutien assumé de sponsors étatiques étrangers» à ces violences. Une escalade jugée inacceptable par les dirigeants sahéliens, qui y voient une atteinte directe à la stabilité et à l’indépendance de leurs États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La motion condamne avec fermeté les «actes de subversion perpétrés contre la République du Mali» et fustige le harcèlement judiciaire dont serait victime le Niger de la part du groupe français ORANO, dans le cadre de la gestion de ses ressources en uranium. Selon l’AES, cette procédure judiciaire constitue une «tentative désespérée d’instrumentalisation de la justice à des fins d’accaparement des ressources minières du Niger».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte régional tendu, les dirigeants de l’AES ont tenu à saluer la résilience de leurs populations face aux défis sécuritaires et économiques. Ils ont réaffirmé leur engagement à «combattre et vaincre le terrorisme» et à exercer pleinement leur souveraineté sur les ressources naturelles du Sahel, dans l’intérêt des peuples de la Confédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Collège a exprimé sa gratitude envers les peuples du monde pour leur solidarité, tout en appelant les citoyens de l’AES à renforcer leur mobilisation et leur cohésion nationale. «L’unité est notre meilleure arme face à toute tentative de déstabilisation», conclut le communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration marque une nouvelle étape dans l’affirmation de l’AES sur la scène régionale et internationale, dans un contexte où les enjeux géopolitiques autour des ressources naturelles et de la sécurité prennent une ampleur croissante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'Aube /La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit international : L’Afrique du Sahel parle d’une seule voix souveraine, solidaire et forte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/droit-international-lafrique-du-sahel-parle-dune-seule-voix-souveraine-solidaire-et-forte-3112402.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un monde où les récits sont souvent écrits ailleurs, avec des lunettes opaques et des intentions floues, le 2e Sommet des Chefs d&#039;État de la Confédération AES (22, 23 décembre) vient à temps pour les peuples du Sahel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 02:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Unis que nous sommes au sein de la Confédération AES, nous avons fini de reprendre la plume de notre propre histoire. Car ce que certains services de renseignement étrangers, y compris ceux des États-Unis, croient savoir de nous est dépassé, biaisé, et souvent instrumentalisé. Leurs analyses, nourries de données obsolètes, de projections erronées et de lectures géopolitiques figées, ne peuvent plus servir de boussole à une Afrique en marche vers sa souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AES n’est pas un défi à l’ordre mondial. C’est une réponse à l’ordre injuste. Une réponse enracinée dans la légitimité populaire, dans la volonté des peuples du Burkina Faso, du Mali et du Niger de bâtir un avenir fondé sur la dignité, la sécurité, le développement et la coopération équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une souveraineté assumée, un panafricanisme de responsabilité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous ne sommes ni des vassaux, ni des sujets d’observation. Nous sommes des États souverains, responsables, pacifiques, respectueux des traités internationaux que nous avons librement ratifiés. Notre retrait de certaines organisations régionales ne signifie pas un isolement, mais une réorientation stratégique vers des partenariats fondés sur le respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le panafricanisme que nous portons n’est pas un slogan. C’est une vision concrète. Elle se manifeste dans la mutualisation de nos forces de défense, dans la coordination diplomatique, dans la solidarité entre nos peuples, et dans notre volonté de coopérer avec tous les États du monde, y compris les États-Unis, sur la base de la vérité, de la transparence et de la réciprocité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’erreur stratégique, nous opposons la clarté politique à l’administration américaine, sous la présidence de Donald Trump. Car elle s’appuie sur des rapports erronés pour orienter la politique américaine en Afrique, au risque de manquer le tournant historique que représente l’émergence d’une Afrique nouvelle, confédérée, consciente et debout. L’AES n’est pas un foyer d’instabilité, mais un rempart contre le chaos. Elle n’est pas un rejet du monde, mais une main tendue à ceux qui respectent notre souveraineté et qui luttent sincèrement contre le terrorisme international solidifié par des alliances contre nature avec des réseaux de trafics et des agences de déstabilisation de services extérieurs de renseignements et leurs boys. Une Afrique qui coopère, mais qui ne se soumet plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce sens, nous saluons les efforts de pays frères, comme le Maroc, qui face aux catastrophes naturelles, mobilisent leurs institutions pour protéger leurs populations, comme en témoigne le programme de réhabilitation lancé à Safi. C’est cette Afrique de solutions, de résilience et de solidarité que nous voulons bâtir ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AES tend la main à tous les partenaires sincères. Mais elle ne pliera jamais le genou. Car notre combat est juste, notre cause est noble, et notre peuple est prêt.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peuples d’Afrique, peuples du monde, entendez notre voix : le Sahel n’est plus un terrain d’influence. Il est un espace de souveraineté, de paix et de renaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube/La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune :  La réalité AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/tribune-la-realite-aes-3112364.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la deuxième session du Collège des Chefs d’État, les Peuples du Sahel se concertent avec leurs présidents de la Transition ici à Bamako. Pour tout vous dire, l’heure est à l’unité et à l’action ! ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 09:46:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Ô Peuples vaillants du Sahel, sortez en masse accueillir et applaudir vos mandataires légitimes, désignés CHEFS DU PEUPLE AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Filles et fils du Burkina Faso, du Mali et du Niger, SOYONS UNIS ET FORTS COMME NOUS Y INVITE LA CONFÉDÉRALE, NOTRE NOUVEAU LIEN SOCIOLOGIQUE APPELÉ HYMNE DE LA COMMUNAUTÉ SAHÉLIENNE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">L’histoire s’écrit sous nos yeux et chaque pas posé est un GRAND PAS FRANCHI DANS NOTRE PROGRESSION COMMUNE VERS CE FUTUR RADIEUX NON ÉCRIT DANS AUCUN DES LIVRES RÉVÉLÉS. Par la force des hommes, des mots, des cœurs inébranlables et des esprits interconnectés, cette histoire, c’est la nôtre et nous en faisons notre devise : "UN ESPACE - UN PEUPLE<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>- UN DESTIN".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">En moins de deux ans, nous avons pu défaire le piège des occidentaux, confondu leurs agences de recrutement et leurs mercenaires employés "ASSAILLANTS LOCAUX". Nous avons ainsi relevé un défi que beaucoup croyaient impossible : bâtir une Confédération souveraine, malgré les malheureuses tentatives de l'internationale de la déstabilisation opposée à notre développement communautaire endogène et diversifié. Parce que nous sommes restés enracinés dans nos valeurs, portés que nous sommes par notre courage, notre vaillance et notre combativité. À l'instar de nos forces unifiées, devenues armée conjointe, nous avons tourné une page et sommes prêts, ces 22 et 23 décembre 2025, année de la Culture décrétée au Mali, à écrire avec la Banque, la télévision, la radio, le parlement et la nouvelle présidence d'un des pairs chefs d'État de la Confédération, à écrire une nouvelle page de notre avenir commun promis Eldorado.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Demain, sera pour l’Alliance des États du Sahel (AES), une ère de prospérité dans une aire géographique réévaluée et née dans la tourmente : la région des trois frontières dans le bassin riche du LiptakoGourma.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Aujourd'hui, nous avons réussi à nous transformer patriotes, intellectuels engagés et volontaires défenseurs de la Patrie, menacée de l'extérieur par des forces d'ingérence étrangères. Ensemble poursuivons avec nos chefs la co-construction de la Confédération en rendant ses institutions solides, dont le Parlement et la Banque Centrale plus son Trésor publique. Nous sommes bien heureux et résolus pour attirer beaucoup de jaloux sur nous. Tant pis pour ceux-là qui ne nous ont pas suivis dans notre marche irréversible vers la souveraineté internationale, reconquise de force, pour arracher notre indépendance politique factuelle et reprendre en main notre destin devant l'Histoire et l'Humanité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Aujourd’hui, à la veille de la deuxième session du Collège des Chefs d’État à Bamako, ces lundi 22 et mardi 23 décembre 2025, nous sommes heureux de lancer cet APPEL SOLENNEL À SORTIR ACCUEILLIR NOS LEADERS HISTORIQUES QUI FONT L'HISTOIRE MODERNE DE L'AFRIQUE POLITIQUE HORS LES ANCIENS SCHÉMAS DE DOMINATION DIPLOMATIQUE, MILITAIRE, ÉCONOMIQUE, CULTURELLE ET POLITIQUE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">À TOUTES LES AUTORITÉS DE LA TRANSITION ! À TOUTES LES POPULATIONS DES RÉGIONS DU MALI ! NE RESTONS PAS EN RESTE, ASSIS SUR LE SOL AUTOUR DU THÉ ET DE LA THÉIÈRE. METTONS NOS BEAUX COSTUMES D'APPARAT ! SOYONS DEBOUT ! SOURIANTS ET AIMABLES, DEMEURONS UNIS ET SOUDÉS ! NOUS VOILÀ TOUS MOBILISÉS ET ENGAGÉS POUR LA RÉUSSITE DE LA PÉRIODE DE TRANSITION À AMPLIFIER POINT NOUVEAU ACQUIS (+1).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">La souveraineté conquise, la solidarité renforcée sont déjà des acquis durant cette crise du carburant et cette guerre asymétrique et hybride contre les Terroristes et leurs sponsors commanditaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Nous disons NON À LA SOUMISSION ! NON À L'INGÉRENCE ! NON À LA MARGINALISATION !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Nous SOMMES POUR LA DIGNITÉ ET LA COOPÉRATION<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>FRANCHE ENTRE ÉTATS ÉGAUX QUI SE RESPECTENT ENTITÉS SOUVERAINES ! OUI À UNE INTÉGRATION FONDÉE SUR NOS RÉALITÉS, NOS BESOINS, NOS ASPIRATIONS !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">CETTE SOUVERAINETÉ RETROUVÉE EST PORTÉE PAR L'ADHÉSION MASSIVE ET ACTIVE DE NOS PEUPLES. CAR UNE CONFÉDÉRATION NE VOIT PAS SEULEMENT DANS LES TEXTES OÙ LES SOMMETS ET LEURS COMMUNIQUÉS. L'AES BAT SOUS NOTRE "FASO DAN FINI" ET VIT AVEC NOUS DANS NOS CŒURS, DANS NOS ACTES, DANS LES VILLAGES, LES VILLES, LES MARCHÉS, LES ÉCOLES, LES CASERNES, LES CHAMPS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Défendre notre terre, objet de multiples convoitises, est notre modèle économique de la monnaie commune et souveraine, notre avenir en construction accélérée vers l'émergence, la croissance et le développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Dans cette voie, la sécurité reste un pilier fondamental. Avec nos forces de défense et de sécurité, épaulées par des populations résilientes, on a réussi à infliger des revers historiques aux groupes terroristes. Mais la lutte continue. Elle exige désormais vigilance du peuple veilleur, unité des forces de défense et de sécurité et un soutien populaire inférieur et diasporique. Chaque citoyen africain, où qu'il se trouve, est un maillon de cette chaîne de résistance collective internationale de la peau noire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">À l'aide d'une diplomatie de vérité, un développement endogène équilibré est assuré d'avance par nos partenaires stratégiques et responsables (Russie, Türkiye, Chine, BRICS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p> </o:p></span><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Notre voix porte désormais sur la scène internationale. Nous ne quémandons plus, nous proposons. Nous ne subissons plus, nous construisons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Nos projets de développement, nos infrastructures, notre éducation, notre agriculture, notre santé : tout cela doit être pensé par nous, pour nous, avec nos ressources, nos talents, notre génie collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">La mobilisation populaire attendue ce week-end et durant ces 48h de la session du deuxième sommet confédéral doit être à la hauteur du cœur vaillant à qui rien d'impossible n'existe pour la gloire de la Confédération AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Nous appelons chaque citoyen, chaque jeune, chaque femme, chaque membre de la diaspora à s’approprier l’idéal AES. À défendre ses valeurs. À participer à ses chantiers. À relayer ses messages. À incarner son esprit. La Confédération AES n’est pas une fin en soi. C’est un outil, une trajectoire, un levier, une promesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">La promesse d’un Sahel debout, digne, prospère et en paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En avant tous ensemble !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p> </o:p></span><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">À l’heure où nos Chefs d’État se réunissent à Bamako pour tracer les prochaines étapes, soyons à leurs côtés. Soutenons-les par notre mobilisation, notre discipline, notre engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Car c’est ensemble, et seulement ensemble, que nous ferons de l’AES un modèle de renaissance africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Peuples du Sahel, l’avenir nous appartient. Faisons-le nôtre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube / La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En application des Hautes Instructions de SM le Roi, le gouvernement lance un programme de réhabilitation des zones touchées par les inondations exceptionnelles de la ville de Safi</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/en-application-des-hautes-instructions-de-sm-le-roi-le-gouvernement-lance-un-programme-de-rehabilitation-des-zones-touchees-par-les-inondations-exceptionnelles-de-la-ville-de-safi-3112363.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 09:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En application des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et en illustration de la Haute sollicitude dont le Souverain ne cesse d’entourer les citoyennes et citoyens dans les différentes circonstances, notamment en ce qui concerne le soutien, l’assistance et toute forme d’aide apportés aux personnes sinistrées, le gouvernement a lancé un programme de réhabilitation des zones touchées par les inondations exceptionnelles survenues dans la ville de Safi, le dimanche 14 décembre 2025, à la suite des pluies torrentielles et sans précédent ayant causé des pertes humaines et des dégâts matériels au niveau de plusieurs quartiers, infrastructures et équipements essentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme s’appuie, dans le cadre de son approche globale, sur un ensemble de mesures à même de garantir une intervention rapide et efficace et une réponse immédiate aux besoins des populations sinistrées, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme comprend une batterie de mesures pratiques à caractère urgent, visant à atténuer immédiatement l’impact de cette catastrophe, dont l’octroi d’aides urgentes aux familles ayant perdu leurs biens personnels et la prise en charge des maisons endommagées, à travers la réalisation des travaux de restauration nécessaires, en plus de la reconstruction, de la restauration et de la rénovation des locaux de commerce endommagés, tout en assurant un accompagnement à leurs propriétaires et ce conformément aux Hautes Orientations Royales visant à préserver la dignité du citoyen, à garantir les conditions d’une vie décente et à renforcer la résilience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce cadre, et conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, les différents moyens humains et logistiques nécessaires ont été mobilisés, tout en renforçant la coordination entre tous les acteurs concernés, précise la même source, ajoutant que les autorités locales entameront, dans les plus brefs délais et de manière effective, la mise en œuvre des différentes mesures et actions programmées, le but étant d’assurer une intervention rapide et efficiente et une interaction avec célérité avec les besoins des populations sinistrées et de garantir l’exécution saine et progressive des différents axes de ce programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement de ce programme traduit, une fois de plus, l’esprit d’engagement et de responsabilité dans la gestion des effets des catastrophes naturelles, et traduit la Haute Sollicitude dont Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, entoure les citoyens, ainsi que le souci d’être proche d’eux et à l’écoute de leurs préoccupations, en vue de répondre à leurs besoins essentiels, dans le cadre d’une approche solidaire globale visant à assurer la réhabilitation durable et le renforcement de la prévention des futurs risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MAP<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kabylie indépendante : L’Algérie confrontée à ses contradictions</title>
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<description><![CDATA[ L’Algérie aime à se présenter comme le fervent défenseur du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes… mais cette posture s’arrête visiblement aux frontières de son propre territoire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 02:16:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des décennies, la diplomatie algérienne s'est illustrée par un jeu trouble et un soutien obscure aux mouvements séparatistes, notamment le Polisario et la CMAA au nord du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, cette posture de défenseur des opprimés se heurte à une réalité intérieure bien différente, où toute revendication identitaire ou autonomiste est systématiquement réprimée. Le cas de la Kabylie en est l’illustration la plus flagrante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ex-médiatrice désavouée sur son propre sol<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par l’accord d’Alger de 2015, l’Algérie s’était imposée comme un acteur central dans la résolution du conflit malien, jouant les médiateurs entre le gouvernement de Bamako et les groupes armés séparatistes, notamment la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA). Elle avait accueilli les négociations, rédigé les termes de l’accord, et s’était engagée à en garantir l’application.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais depuis, elle a été progressivement écartée du processus. Une mise à l’écart qui devrait inciter Alger à se pencher sur un conflit latent au sein même de ses frontières : celui qui oppose l’État central à la communauté berbère kabyle, qui revendique une autonomie par autodétermination, voire une indépendance effective pour cette région du nord de l’Algérie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kabylie : le tabou de l’autonomie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le récit d’une diplomatie généreuse et désintéressée s’effondre dès qu’il s’agit d’ouvrir un dialogue interne avec la Kabylie. Le rôle de médiateur que l’Algérie aime incarner à l’international se révèle être un masque, dissimulant une politique intérieure d’étouffement des voix dissidentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette contradiction soulève une question essentielle : comment un État peut-il défendre avec ferveur le droit à l’autodétermination à l’étranger, tout en le niant catégoriquement chez lui ? L’Algérie semble pratiquer une diplomatie à géométrie variable à l’international, mais ignore son propre péril au plan national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Kabylie, région berbérophone du nord algérien, les aspirations à l’autonomie ne sont pas accueillies par le dialogue, mais par la répression. Le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), dirigé par Ferhat Mehenni, est qualifié d’«organisation terroriste» par les autorités. Ses militants sont poursuivis, emprisonnés, et ses activités interdites sur le territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette posture affaiblit la crédibilité d’Alger sur la scène internationale. Elle met en lumière une hypocrisie de plus en plus difficile à dissimuler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La proclamation symbolique d’indépendance de la Kabylie, organisée à Paris en décembre 2025, a été accueillie par un silence glacial à Alger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, tenu dans un lieu privé à proximité de l’Arc de Triomphe, a rassemblé de nombreux militants, cadres du mouvement et personnalités étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la déclaration solennelle, le discours du président du MAK, Ferhat Mehenni - désormais président de la République kabyle - a été prononcé, suivi de l’hymne national kabyle. Des parlementaires, acteurs associatifs et militants venus de France, du Canada, d’Israël, du Royaume-Uni, entre autres, ont pris la parole pour saluer un événement unanimement qualifié d’historique. Malgré les tentatives d’intimidation, la présence internationale a renforcé la portée symbolique de cette proclamation, largement relayée sur les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps pour l’Algérie de réconcilier sa politique étrangère avec ses réalités internes. Le dialogue, la reconnaissance des identités plurielles et l’ouverture à des formes d’autonomie régionale ne constituent pas une menace pour l’unité nationale, mais bien une garantie de stabilité. À l’inverse, la répression et le déni ne font qu’alimenter les frustrations et renforcer les discours séparatistes. Le modèle du dialogue inter-Malien, que l’Algérie ne cesse de minimiser, rappelle l’urgence d’initier de vastes concertations nationales - y compris avec la diaspora - afin de formaliser des accords de principe et d’adopter des normes adaptées pour un vivre-ensemble apaisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plutôt que de chercher à influer constamment sur le destin des autres peuples en quête d’autonomie ou d’indépendance, l’Algérie gagnerait à regarder en face ses propres contradictions. Pour sûr !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube /La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Caftan marocain à l’honneur :  Une fierté partagée jusqu’au bout du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-caftan-marocain-a-lhonneur-une-fierte-partagee-jusquau-bout-du-monde-3112201.html</link>
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<description><![CDATA[ L’annonce de l’inscription du caftan marocain au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, faite à New Delhi le 10 décembre, a résonné bien au-delà des frontières du Royaume. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 01:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette reconnaissance internationale salue le génie artistique et le savoir-faire marocains, tout en témoignant de la capacité du Royaume à préserver, valoriser et transmettre ses traditions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À Singapour, où une communauté marocaine dynamique perpétue ces traditions avec passion, cette distinction a été accueillie avec une immense fierté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Elle vient couronner les efforts constants déployés par le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en matière de préservation et de valorisation du patrimoine culturel national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un héritage vivant au cœur de la diaspora<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour les Marocains installés à Singapour, le caftan n’est pas qu’un vêtement d’apparat. Il constitue un lien tangible avec leurs racines, un symbole de transmission entre générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Lors des mariages, des fêtes religieuses ou des événements culturels, les femmes marocaines arborent fièrement leurs caftans, souvent confectionnés sur mesure ou transmis de mère en fille. «C’est plus qu’un habit, c’est une mémoire vivante», confie Samira El Idrissi, installée à Singapour depuis 12 ans. «Quand je porte le caftan de ma grand-mère, je ressens toute une histoire sur mes épaules».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’artisanat marocain rayonne à l’international, et cette reconnaissance par l’UNESCO met en lumière le savoir-faire exceptionnel des artisans du Royaume : broderies fines, coupes majestueuses, tissus somptueux… Chaque caftan est une œuvre d’art.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À Singapour, certains stylistes marocains de la diaspora commencent à faire rayonner cet art vestimentaire dans les cercles de la mode locale, en fusionnant tradition et modernité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une reconnaissance qui renforce l’identité culturelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’inscription du caftan au patrimoine mondial est aussi un message fort adressé aux jeunes générations issues de l’immigration. Elle rappelle que leur culture d’origine est non seulement vivante, mais aussi universellement reconnue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour les familles marocaines de Singapour, c’est une occasion précieuse de renforcer les liens culturels avec leurs enfants, souvent nés loin du pays natal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La valeur historique du caftan s’enracine profondément dans les pratiques culturelles séculaires du Maroc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En soi, le caftan est un véritable «fait sémiologique», touchant toutes les couches sociales des communautés marocaines, de sa conception à sa confection, jusqu’à son usage personnel et collectif au quotidien, dans toute la diversité sociologique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le caftan occupe ainsi une place centrale dans l’imaginaire collectif marocain et s’adapte à toutes les identités vestimentaires du port social, en tant que symbole de cohésion nationale et de patrimoine culturel vivant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À noter que le caftan marocain est l’un des rares vêtements traditionnels à avoir traversé les siècles sans perdre de sa noblesse. Il est aujourd’hui porté aussi bien dans les palais royaux que dans les salons familiaux, preuve de son ancrage profond dans la société marocaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le caftan marocain a été officiellement inscrit, mercredi 10 décembre 2025 à New Delhi, sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité, lors de la vingtième session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’Aube / La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération AES :  En attendant le sommet de Bamako…. Bilan et perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/confederation-aes-en-attendant-le-sommet-de-bamako-bilan-et-perspectives-3112138.html</link>
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<description><![CDATA[ Dossier sur les réformes 2025 dans les domaines de la sécurité, de l’économie et de la diplomatie. Ce dossier propose un tour d’horizon analytique des principales réformes engagées en 2025 dans ces trois domaines clés. Il s’agit d’en dresser un bilan lucide, d’en souligner les avancées concrètes, mais aussi d’en interroger les limites et les perspectives à l’aube de 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 02:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">L’année 2025 s’achève sur un paysage ouest-africain profondément transformé, marqué par des dynamiques de rupture, de résilience et de réinvention. Dans un contexte de tensions géopolitiques, de défis sécuritaires persistants et de pressions économiques multiples, plusieurs États de la région ont engagé des réformes d’envergure, portées par une volonté affirmée de souveraineté et de refondation.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Trois domaines se détachent comme les piliers de cette recomposition : la sécurité, la monnaie et l'économie et la diplomatie. Chacun d’eux a connu des évolutions majeures, tant sur le plan institutionnel que dans les pratiques concrètes. La création de l’Alliance des États du Sahel (AES), le recentrage des priorités budgétaires, la diversification des partenariats internationaux, ou encore la montée en puissance des initiatives locales témoignent d’une volonté partagée de reprendre le contrôle des trajectoires nationales.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Mais ces avancées, aussi significatives soient-elles, s’inscrivent dans un équilibre fragile. Les transitions politiques en cours, les incertitudes électorales, les tensions sociales et les défis logistiques rappellent que la transformation reste un processus en construction, exposé aux aléas internes et aux rapports de force externes.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Une révolution souterraine<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La nouvelle architecture 2025, de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) va franchir un seuil historique avec le prochain sommet des chefs d’État la semaine prochaine : celui de la souveraineté assumée. Dans un contexte géopolitique tendu, marqué par le retrait des puissances occidentales et la montée des tensions régionales, les États membres ont posé les fondations d’un nouveau modèle de gouvernance, de sécurité, d’économie et surtout, d’indépendance monétaire. L’année 2026 s’annonce donc comme celle de l’opérationnalisation. Décryptage d’une révolution silencieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les domaines monétaire, bancaire, sécuritaire et économique de l’AES étalent un bilan 2025 éclatant et comptent prospérer en chantiers durant l'année 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En matière de Sécurité</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">, on peut observer une tendance renversante sur le volet reprise de la souveraineté qui est devenue le porte étendard de la force conjointe armée d'opérationnalisation et d'auto-assumation de cette souveraineté. Au bilan 2025, il y a eu un ancrage de cette notion de défense mutuelle. En effet, l'année 2025 a vu l’AES reprendre en main son destin sécuritaire avec une rupture stratégique, notamment le retrait des forces occidentales et la fin des accords de défense asymétriques, qui ont précipité une réorganisation urgente des dispositifs de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ensuite, est intervenue la formalisé de cette montée en puissance de l’AES, avec la création d’un Conseil de Défense des Chefs d’État-Major (CDEC) et la multiplication des opérations conjointes. Des actions qui n’ont renforcé la coordination régionale, notamment dans la zone des trois frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Sur un autre plan, la doctrine d’autonomie a favorisé l'élan des États, qui en ont profité pour investir dans le renseignement, l’équipement de proximité et des partenariats militaires alternatifs (Russie, Turquie), rompant avec la dépendance aux circuits occidentaux d'acquisition d'armements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">On note aussi une mobilisation populaire extraordinaires, avec le recrutement de Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), qui ont été institutionnalisés au Burkina Faso, intégrés aux forces régulières au Mali sous le programme DDR-I et un encadrement renforcé. Dans le cadre de la Réforme du secteur de la sécurité (RSS), la démobilisation, réinsertion, professionnalisation dans les forces de sécurité s'accompagnent de la restauration de la justice<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Quant aux chantiers 2026</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">, l'AES est passée de l’offensive à la sécurité humaine. La force conjointe AES est créée et fonctionne en commandement intégré permanent pour une réponse unifiée. La sécurité des populations prédispose le retour de l’État dans les zones libérées via les services sociaux de base et la sécurité alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au plan économique,</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> la résilience, le recentrage et la rupture budgétaire ont permis une maîtrise des équilibres macro-économiques. L'austérité stratégique et la souveraineté productive sont à la base d'une poussée industrielle incitative dans les trois États. La souveraineté alimentaire est en point de mire avec des Plans d’urgence pour l’agriculture irriguée, des subventions ciblées sur certains produits et l'interdiction d’exportation de produits stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">À cet égard, la discipline budgétaire a permis une réduction des dépenses de prestige et la révision des contrats publics, dans une transparence accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La dynamique d'industrialisation lancée est dans sa phase active avec de nouvelles usines qui sortent sous terre, posant ainsi les premiers jalons pour la transformation locale de l’or, du coton et des ressources énergétiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">D'autre part, la résilience face aux sanctions a développé chez les populations de l'AES un sentiment de sublimation les poussant à adhérer au schéma de développement du commerce informel régional et un recours opportun aux bons du Trésor nationaux. Ce qui est du bilan 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Par rapport aux chantiers 2026, on entrevoit la monétisation accélérée et l'attractivité des secteurs miniers avec la transformation de l'or brut. À travers la réforme minière, un nouveau cadre d’affaires rénové est institutionnalisé avec de fortes incitations pour attirer des IDE non-occidentaux, notamment d’Asie et du Moyen-Orient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> Au plan infrastructures stratégiques</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">, on va assister à l'interconnexion des routes du Sahel avec une sécurisation des corridors logistiques (routes, rails) pour fluidifier les échanges intra-AES. Dans la même veine, les États de l'AES se sont renforcés en matière de mobilisation fiscale avec les services douaniers. La numérisation des régies financières a favorisé l'élargissement de l’assiette fiscale et permis de financer les fonctions régaliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au plan diplomatique,</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> le Non-alignement assumé des autorités de transition a donné corps et forme au sentiment "régionaliste panafricain affirmé". Durant la crise du carburant au Mali, on a assisté à une vaillante résistance et riposte des journalistes et des web activistes dans la presse et sur les réseaux sociaux face à une insidieuse campagne médiatique orchestrée depuis l'étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au bilan 2025, on peut mettre à l'actif de l'AES une certaine capacité à mananger l'affirmation souverainiste sur la scène internationale. Grâce à la doctrine de non-alignement imposée marque et label AES, la multiplication des partenariats hors Occident (Chine, Russie, Iran, Turquie, Golfe) a été rendu possible, avec un rapprochement des BRICS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dans ce contexte de multipolarité, l'AES est devenue le bras diplomatique de la nouvelle Afrique. L’Alliance s’est imposée comme plateforme de coordination politique et diplomatique en Afrique de l'ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Malgré les tensions avec la CEDEAO et les frictions croissantes avec les pays membres de l'Union africaine restés alignés sur les puissances extérieures (Algérie, Mauritanie), l'AES a repris la main sur le narratif occidental pour contrer les récits apocalyptiques. Cette offensive médiatique panafricaine est faite pour légitimer les transitions et contrer les narratifs hostiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ceux qui est espèrent la chute de l'AES en 2026 avec les assauts répétés contre la citadelle, ils doivent savoir qu'aucune négociation ne se fera sous influence avec des groupes armés terroristes ou des leaders charismatiques exilés. Le dialogue inter-régional avec des pays comme le Nigeria, le Bénin, la Côte d'Ivoire et le Togo est à ce prix pour espérer une reprise du dialogue avec la CEDEAO. Sur la base de la reconnaissance mutuelle des logiques souverainistes à l'œuvre dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La pratique d'une diplomatie économique met en exergue la mise en réseau des exportateurs AES avec les marchés émergents. Un poids continental devant favoriser un positionnement stratégique au sein de l’UA et des instances multilatérales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La monnaie et la BCID AES : l'acte d’émancipation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La préparation d’un basculement du franc CFA à la monnaie AES passe par la création institutionnelle de la banque confédérale pour l’investissement et le développement. Ce qui se justifie par l'adoption du cadre légal de la Banque Centrale de l’AES (BCAES) et de la future monnaie commune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cela nécessite une sécurité logistique dans la conception des billets, le choix des circuits de frappe et de distribution sécurisés, en partenariat avec des acteurs non-européens. Un système bancaire parallèle à la Bceao serait ainsi instauré après des tests de systèmes de paiement interbancaires régionaux, indépendants de SWIFT, avec recours à la blockchain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Pour 2026, l'opérationnalisation de cette banque s'accompagnera de la confiance des opérateurs économiques et des consommateurs. Pour un lancement coordonné, il faudra un déploiement de la nouvelle monnaie de manière synchronisée et discrète pour éviter les chocs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Sa convertibilité et sa stabilité sont également à surveiller avec la création d’un fonds de stabilisation monétaire adossé aux recettes d’exportation stratégiques. Une inclusion financière est aussi attendue, notamment la modernisation des systèmes de paiement pour toucher les zones rurales via le mobile banking.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Une adhésion populaire des jeunes et des masses laborieuses est une bonne dose de confiance pour canaliser les campagnes de communication massive, instaurer la confiance entre civils et militaires et garantir l’adhésion des citoyens au processus de refondation et des acteurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">2026, sera l’année de la preuve pour l'AES. Tout comme l’année 2025 aura été celle des ruptures fondatrices. 2026 devra être celle de la consolidation, de l’opérationnalisation monétaire et de la démonstration de la viabilité du projet souverainiste porté par l’AES. Une trajectoire risquée, mais résolument assumée, qui pourrait redessiner les équilibres géopolitiques et économiques de l’Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Khaly Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : La désinformation à travers le temps</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-la-desinformation-a-travers-le-temps-3112143.html</link>
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<description><![CDATA[ En 1321 il y a eu la persécution en masse des lépreux et des juifs en France parfois connue sous le nom de « Complot des lépreux, des juifs et des musulmans pour renverser la chrétienté ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 02:17:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-bottom-alt: auto; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white; mso-fareast-language: ZH-CN;">Des rumeurs accusant les lépreux, bientôt de concert avec les juifs et sous les ordres d’un prince musulman, d’empoisonner puits et rivières. Ce<span class="apple-converted-space"> </span></span><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: ZH-CN; font-weight: normal;">prétendu complot</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white; mso-fareast-language: ZH-CN;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white; mso-fareast-language: ZH-CN;">a offert un bon motif pour justifier les bûchers, les expulsions et les pogroms. Car<span class="apple-converted-space"> </span></span><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: ZH-CN; font-weight: normal;">diffuser une fausse information</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white; mso-fareast-language: ZH-CN;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white; mso-fareast-language: ZH-CN;">permet aussi de légitimer une politique ou d’asseoir son pouvoir.</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: DengXian; color: black; background: white; mso-fareast-language: ZH-CN;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-bottom-alt: auto; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Entre le XVe et le XVIIe siècle</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">, une grande chasse aux "<i>sorcières</i>" a eu lieu en Europe. Elle ciblait des dizaines de milliers de femmes marginales ou indépendantes qui étaient envoyées au bûcher. Leur seul tort ? Elles étaient simplement accusées d’avoir noué un pacte avec le diable, de sabbat nocturne, et de pouvoirs maléfiques.<br>Et derrière cette campagne morbide de désinformation se cache simplement une peur sociale, celle des femmes qui échappent au contrôle des structures familiales ou ecclésiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au pays de l’oncle Sam, le faux certificat de naissance d’Obama, qu’on appelle le « <i>birtherism </i>» est une théorie du complot affirmant que Barack Obama n’était pas né aux États-Unis, ce qui le rendrait inéligible à la présidence. Malgré la publication de son certificat de naissance hawaïen <b>en 2008</b>, les sceptiques, dont Donald Trump, ont continué à propager cette rumeur. En 2011, Obama a finalement publié une copie longue de son certificat de naissance, confirmant à nouveau sa naissance à Honolulu. Cette campagne de désinformation a cherché à discréditer Obama et à remettre en question sa légitimité présidentielle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-bottom-alt: auto; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">E</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white; mso-fareast-language: ZH-CN;">n 2018</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white; mso-fareast-language: ZH-CN;">, les élections présidentielles brésiliennes sont remportées par le candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro. La campagne est marquée par l’utilisation de WhatsApp pour propager des messages à teneur politique, qui se sont avérés être des fausses nouvelles dans la plupart des cas. Une enquête a été ouverte à l’encontre du parti de Bolsonaro sur l’organisation d’une campagne de désinformation sur WhatsApp en recourant à des entreprises spécialisées dans la communication de masse.</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: DengXian; color: black; background: white; mso-fareast-language: ZH-CN;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le mensonge des armes de destruction massive en Irak a été la justification de l’invasion de ce pays en <b>2003</b> par les États-Unis et leurs alliés. Il reposait sur l’affirmation que le régime de Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive. Ces allégations, basées sur des renseignements erronés ou falsifiés, se sont révélées fausses après des inspections et des enquêtes approfondies. Cette fake news a conduit à une guerre coûteuse et dévastatrice, remettant en question la crédibilité des gouvernements et des agences de renseignement impliqués. L’affaire reste un exemple marquant de désinformation ayant des conséquences géopolitiques majeures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En <b>février 2011</b>, un soulèvement a été observé en Libye. Selon les informations en provenance de certaines capitales occidentales, le colonel Mouammar Kadhafi aurait fait réprimer la révolte populaire par des tirs à balles réelles. Du coup, </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #212529; background: white; mso-fareast-language: ZH-CN;">une opération a été planifiée pour coïncider avec les manifestations dans les pays arabes voisins. On a fait croire à l’opinion publique que le mouvement de protestation s’est étendu spontanément de la Tunisie à l’Égypte et ensuite à la Libye dans le cadre du printemps arabe. Après la mort et le chaos que cela aura provoqué, un rapport du parlement britannique a sévèrement critiqué l’intervention militaire occidentale en estimant que la France avait surestimé le danger pour les civils. Mais le mal était déjà fait.</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: DengXian; color: #212529; background: white; mso-fareast-language: ZH-CN;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #250e3c; mso-fareast-language: ZH-CN;">La désinformation, c’est quand quelqu’un partage volontairement une fausse information pour tromper, influencer ou déstabiliser. Ce n’est pas une simple erreur : c’est une action pensée, souvent invisible, qui vise à semer le doute ou à manipuler une opinion. Elle peut prendre la forme d’un faux article, d’une image truquée, ou même d’un témoignage inventé. La vigilance s’impose pour ne pas tomber dans le piège.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #250e3c; mso-fareast-language: ZH-CN;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #250e3c; mso-fareast-language: ZH-CN;">Salif SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Loi de Finances 2026 passe devant le CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/la-loi-de-finances-2026-passe-devant-le-cnt-3112142.html</link>
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<description><![CDATA[ Quatre jours après avoir entériné le budget général, l’organe législatif de la transition a finalisé le tableau complet des finances publiques pour 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 01:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Si le consensus politique a été total lors du vote, les chiffres traduisent des choix affirmés : des coupes franches dans certains secteurs clés contrastent avec des hausses spectaculaires ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Conseil National de Transition (CNT) a adopté, le lundi 8 décembre, la seconde partie de la Loi de Finances 2026, détaillant les dotations budgétaires des institutions, ministères et organismes publics. Ce vote, réalisé à l’unanimité (125 pour, 0 contre, 0 abstention), révèle une nette réorientation des priorités financières de l’État, marquée par des arbitrages politiques tranchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Priorité à la Santé et à l’Administration territoriale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Parmi les principaux bénéficiaires de cette redistribution, le secteur de la Santé émerge comme la priorité absolue, enregistrant l’augmentation la plus substantielle :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Santé : l’enveloppe atteint 206,333 milliards FCFA, soit une hausse de plus de 61 milliards FCFA par rapport à l’année précédente. Cette progression traduit une volonté claire de renforcer le système de santé national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Administration territoriale : le ministère dirigé par le Premier ministre Abdoulaye Maïga voit son budget bondir à 101,129 milliards FCFA (contre 80,155 milliards FCFA), soit une augmentation de plus de 21 milliards FCFA. Cette évolution soulève des interrogations sur les projets à venir en matière de gouvernance locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">- Institutions : Les budgets de fonctionnement des institutions présidentielles (Présidence: 17,407 milliards FCFA) et législatives (CNT: 13,630 milliards FCFA) sont également en hausse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Baisses drastiques : Défense, Jeunesse et Agriculture impactées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">À l’inverse, plusieurs secteurs majeurs subissent des réductions budgétaires notables, certaines particulièrement symboliques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Avec un budget 2026 estimé à 531 milliards FCFA, le secteur de la Défense est passé à une variation de 23 point par rapport à 2025 (554 milliards FCFA). Le secteur demeure toutefois le plus grand portefeuille, mais subit une coupe symbolique dans un contexte sécuritaire tendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Département de la Jeunesse et des Sports est passé d'un budget arrêté à - 111,145 milliards FCFA en 2025, à 45,307 milliards FCFA pour 2026. Une nette réduction de 65,8% qui est la plus brutale (plus de moitié),<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le secteur vital de l'Agriculture enregistre un budget estimé à:118,633 milliards FCFA et une baisse notable (non précisée) qui affecte la souveraineté </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><a href="http://alimentaire.et/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: windowtext; text-decoration: none; text-underline: none;">alimentaire et</span></a> l'é<span style="color: #1d1d1d;">conomie.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La coupe la plus spectaculaire concerne le ministère de la Jeunesse et des Sports, dont l’allocation est divisée par plus de deux, passant de 111,145 à 45,307 milliards FCFA. Cette réduction de plus de 65 milliards FCFA pourrait susciter un vif débat publi, alors que des échéances sportives sont devant nous sans compter la poursuite des infrastructures et installations sportives à mener.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le ministère de la Défense, bien qu’il conserve le budget le plus élevé (531,206 milliards FCFA), enregistre une baisse de près de 23 milliards FCFA par rapport à 2025 — un signal politique fort dans un environnement sécuritaire complexe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">L'absence des dépenses électorales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Un point notable de ce budget est l’absence remarquée d’une enveloppe dédiée aux dépenses électorales, un poste qui avait pourtant suscité de vifs débats en 2025. En parallèle, l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) voit son budget de fonctionnement augmenter à 6,193 milliards FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En définitive, le Mali aborde l’année 2026 avec une carte budgétaire profondément redessinée. Les arbitrages en faveur de la Santé, de l’Énergie et de l’Administration du Territoire traduisent une perception d’urgences plus pressantes que celles liées à la Défense, à l’Agriculture ou au soutien à la jeunesse. Si le CNT a validé ces choix à l’unanimité, le débat public, lui, ne fait que commencer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Banque Confédérale pour l&amp;apos;Investissement et le Développement (BCID&#45;AES) :  Lancement institutionnel pour bientôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-confederale-pour-linvestissement-et-le-developpement-bcid-aes-lancement-institutionnel-pour-bientot-3112137-3112137.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-confederale-pour-linvestissement-et-le-developpement-bcid-aes-lancement-institutionnel-pour-bientot-3112137-3112137.html</guid>
<description><![CDATA[ En effet, ce 11 décembre 2025, la BCID-AES était à l&#039;honneur à Koulouba chez le Général d’Armée Assimi Goïta, chef de l&#039;État et Président en exercice de la Confédération AES. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 01:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Comme l'a répété un des membres de la délégation ministérielle, le Ministre burkinabè des Finances, M. NACANABO, «toutes les actions que nous menons, ce sont des actions pour les populations».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Devant le Président de la Confédération AES, Général d’Armée Assimi GOÏTA, la<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">délégation ministérielle tripartite de haut niveau reçue en audience jeudi dernier à Koulouba, a fait le point sur l’aboutissement finale de la phase préparatoire à travers la finalisation des Statuts Constitutifs et l’opérationnalisation de la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement (BCID-AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Conduite par le Ministre de l’Économie et des Finances, Alousseni SANOU, la délégation comprenait le Ministre burkinabè de l’Économie, des Finances et de la Prospective, Dr Aboubakar NACANABO, ainsi que le Premier Ministre nigérien, Ministre des Finances, M. Ali Lamine ZEINE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">À l’issue de leur rencontre, ils ont procédé à la signature des dits statuts constitutifs de la BCID-AES. Un signal fort est la finalisation effective des travaux techniques en vue de la naissance effective de cette nouvelle institution financière stratégique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Selon le ministre <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ministre burkinabè Aboubakar NACANABO, porte-parole de la délégation, la vocation stratégique est de financer les priorités sahéliennes : «Ceci marque la création officielle de la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Président GOÏTA a suggéré des recommandations et défini ses orientations stratégiques pour le lancement officiel de l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La BCID-AES est érigée en levier financier de l’intégration sahélienne et de la souveraineté économique des trois États membres. Sa mission fondamentale est de mobiliser des ressources souveraines pour financer des projets structurants et prioritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les domaines d’intervention ciblés sont : les infrastructures de désenclavement et des routes d'interconnexions régionales ; la sécurité alimentaire via l'agriculture ; lrs projets énergétiques régionaux ; la croissance du secteur privé Confédéral avec l'appui aux initiatives entrepreneuriales alignées sur les priorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><strong>Ce qui devrait </strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">permettre à la BCID-AES de présenter des résultats extraordinairement frappants dans la gouvernance financière et la relance de nos trois économies rendues plus compétitives. Un objectif bien assimilé qui ne manquera pas de faire mouche. «Grâces à cette banque, nous allons pouvoir réaliser des projets impactants… au profit de nos populations. Ces projets nous permettent de rester sur la ligne de la souveraineté tracée par nos trois Chefs d’État», a souligné le Ministre NACANABO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><strong>Prochaines étapes de la Gouvernance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le capital social de la BCID-AES a été validé par le Conseil des Gouverneurs (composé des trois Ministres des Finances). Une partie a été libérée par les États fondateurs, complétée par un mécanisme de prélèvement confédéral assurant son alimentation durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les étapes immédiates incluent la nomination des dirigeants de la BCID-AES. Une fois les organes de gouvernance pleinement établis, la banque sera en mesure de lever des financements additionnels ; commencer le financement des projets présentés par les États membres, y compris ceux portés par le secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Président de la Confédération a donné des directives précises aux ministres pour faire de la BCID-AES le bras financier au service du développement et de la souveraineté partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque Confédérale pour l&amp;apos;Investissement et le Développement (BCID&#45;AES) :  Lancement institutionnel pour bientôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-confederale-pour-linvestissement-et-le-developpement-bcid-aes-lancement-institutionnel-pour-bientot-3112136.html</link>
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<description><![CDATA[ En effet, ce 11 décembre 2025, la BCID-AES était à l&#039;honneur à Koulouba chez le Général d’Armée Assimi Goïta, chef de l&#039;État et Président en exercice de la Confédération AES. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 01:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Comme l'a répété un des membres de la délégation ministérielle, le Ministre burkinabè des Finances, M. NACANABO, «toutes les actions que nous menons, ce sont des actions pour les populations».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Devant le Président de la Confédération AES, Général d’Armée Assimi GOÏTA, la<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">délégation ministérielle tripartite de haut niveau reçue en audience jeudi dernier à Koulouba, a fait le point sur l’aboutissement finale de la phase préparatoire à travers la finalisation des Statuts Constitutifs et l’opérationnalisation de la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement (BCID-AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Conduite par le Ministre de l’Économie et des Finances, Alousseni SANOU, la délégation comprenait le Ministre burkinabè de l’Économie, des Finances et de la Prospective, Dr Aboubakar NACANABO, ainsi que le Premier Ministre nigérien, Ministre des Finances, M. Ali Lamine ZEINE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">À l’issue de leur rencontre, ils ont procédé à la signature des dits statuts constitutifs de la BCID-AES. Un signal fort est la finalisation effective des travaux techniques en vue de la naissance effective de cette nouvelle institution financière stratégique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Selon le ministre <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ministre burkinabè Aboubakar NACANABO, porte-parole de la délégation, la vocation stratégique est de financer les priorités sahéliennes : «Ceci marque la création officielle de la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Président GOÏTA a suggéré des recommandations et défini ses orientations stratégiques pour le lancement officiel de l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La BCID-AES est érigée en levier financier de l’intégration sahélienne et de la souveraineté économique des trois États membres. Sa mission fondamentale est de mobiliser des ressources souveraines pour financer des projets structurants et prioritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les domaines d’intervention ciblés sont : les infrastructures de désenclavement et des routes d'interconnexions régionales ; la sécurité alimentaire via l'agriculture ; lrs projets énergétiques régionaux ; la croissance du secteur privé Confédéral avec l'appui aux initiatives entrepreneuriales alignées sur les priorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><strong>Ce qui devrait </strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">permettre à la BCID-AES de présenter des résultats extraordinairement frappants dans la gouvernance financière et la relance de nos trois économies rendues plus compétitives. Un objectif bien assimilé qui ne manquera pas de faire mouche. «Grâces à cette banque, nous allons pouvoir réaliser des projets impactants… au profit de nos populations. Ces projets nous permettent de rester sur la ligne de la souveraineté tracée par nos trois Chefs d’État», a souligné le Ministre NACANABO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><strong>Prochaines étapes de la Gouvernance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le capital social de la BCID-AES a été validé par le Conseil des Gouverneurs (composé des trois Ministres des Finances). Une partie a été libérée par les États fondateurs, complétée par un mécanisme de prélèvement confédéral assurant son alimentation durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les étapes immédiates incluent la nomination des dirigeants de la BCID-AES. Une fois les organes de gouvernance pleinement établis, la banque sera en mesure de lever des financements additionnels ; commencer le financement des projets présentés par les États membres, y compris ceux portés par le secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Président de la Confédération a donné des directives précises aux ministres pour faire de la BCID-AES le bras financier au service du développement et de la souveraineté partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le Real Madrid fait une énorme fleur à Xabi Alonso</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/Le-Real-Madrid-fait-une-%C3%A9norme-fleur-%C3%A0-Xabi-Alonso-3112140.html</link>
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<description><![CDATA[ La victoire contre Alavés (2-1) change un peu les choses pour Xabi Alonso, qui a gagné un peu de crédit et de temps aux yeux de sa direction. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 01:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Ce fut, encore une fois, très laborieux… Sur la pelouse d’Alavés, avec un effectif miné par les blessures il faut le reconnaître, le<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/club/real-madrid/">Real Madrid</a><span> </span>a péniblement pris les 3 points<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/live/3235976192028747232-alaves-vs-real-madrid">avec une victoire 2-1</a>. Passé pas loin de la correctionnelle avec une énorme situation manquée par les Basques à 1-1, Rodrygo a profité d’un coup de génie de Vinicius Jr pour inscrire son deuxième but de la semaine. C’est Kylian Mbappé, toujours lui, qui avait signé la première réalisation madrilène en première période.</p>
<p>Et s’il y a un homme qui peut être particulièrement heureux de cette victoire, ce n’est pas le Bondynois, ni même un des deux Brésiliens, mais bien<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/entraineur/xabier-alonso-olano">Xabi Alonso</a>. En cas de défaite, tout indiquait qu’il aurait été démis de ses fonctions au courant de la semaine. Mais avec ce résultat, l’ancien milieu de terrain a frappé un grand coup, bien que la presse espagnole ne soit toujours pas convaincue par le contenu ni par le jeu proposé par ses hommes. Beaucoup d’observateurs continuent de penser que la solution pour que ce Real progresse passe par un départ de l’ancien Scouser. Et le média<span> </span><em>El Chiringuito de Jugones</em><span> </span>a fait des révélations à ce sujet.</p>
<h3>L’Atlético a l’avenir d’Alonso entre les mains</h3>
<p>Effectivement, Xabi Alonso va avoir quelques semaines de répit. Le Real Madrid va lui accorder un peu plus de temps. Sauf catastrophe et humiliation lors des prochains matchs, à savoir<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/live/5567974263072571947-talavera-vs-real-madrid">un duel en seizième de finale de Copa del Rey contre Talavera</a>, équipe semi-pro, puis contre Séville et le Betis en<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/espagne/liga/">Liga</a>, il sera en poste jusqu’à la Supercoupe d’Espagne, et c’est là que son avenir se jouera. Les Merengues défieront l’Atlético de Madrid, qui a remporté le premier derby de la saison 5-2 en Liga, avant d’affronter le vainqueur de l’autre demi entre le Barça et l’Athletic Club en cas de victoire contre les Colchoneros.</p>
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<div class="matchInline" data-live-id="matchInline-5865870204098569152" data-live-value="fixture00" data-live="0">
<div class="wysiwygContent" data-live-id="articleContent.isLive" data-live-value="17657943970" data-live="0" data-live-reload="1">
<p>C’est lors de ce tournoi organisé en terres saoudiennes qu’une décision sera prise quant à l’avenir du tacticien basque. Autant dire qu’une défaite d’entrée face aux Rojiblancos scellerait son sort… Mais Xabi Alonso va avoir quelques semaines de travail en plus, et fêtera Noël en tant qu’entraîneur du Real Madrid sauf scénario catastrophe dans les deux matchs qui restent en 2025…</p>
<p>Source: https://www.footmercato.net/</p>
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<title>Coupe d’Afrique – Maroc 2025 :  Les Aigles entre espoirs et doutes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-dafrique-maroc-2025-les-aigles-entre-espoirs-et-doutes-3112139.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’approche de la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), le Maroc s’apprête à accueillir 24 sélections du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 01:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Parmi elles, le Mali nourrit de grandes ambitions. Habitués de la compétition, les Aigles espèrent enfin décrocher un premier sacre continental, mais le public sportif malien est partagé entre espoirs et doutes</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Mali s’apprête à disputer sa 10e CAN consécutive, preuve d’une constance remarquable sur la scène africaine. Finalistes malheureux en 1972 et 2012, les Aigles n’ont jamais soulevé le trophée. Avec l’arrivée du technicien belge Tom Saintfiet à la tête de la sélection, l’objectif est clair : franchir un cap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Une décennie de régularité, un rêve toujours en suspens<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Nous ne venons pas pour participer, mais pour gagner»</i>, a déclaré Saintfiet lors de l’annonce de la liste des 27 joueurs, vendredi dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le tirage au sort a placé le Mali dans un groupe A très relevé, aux côtés du pays hôte le Maroc, de la Zambie (championne d’Afrique 2012) et des Comores, en pleine progression. Le calendrier est dense : 22 décembre - Mali vs Zambie (Stade Mohammed V, Casablanca) ; 26 décembre - Maroc vs Mali (Stade Prince Moulay Abdellah, Rabat) ; 29 décembre - Comores vs Mali (Stade Mohammed V, Casablanca)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Trois matchs en huit jours dans un groupe A redoutable. La gestion physique et mentale du groupe sera déterminante à ces différentes phases auxquelles le Mali est appelé à figurer bien en vue et non faire piètre figure de figurant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Une sélection dense et ambitieuse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Pour ce faire, le Mali peut compter sur un groupe des Aigles à l'effectif équilibré, mêlant expérience et jeunesse. Le retour de Yves Bissouma (Tottenham) et la réintégration du capitaine Hamari Traoré (Paris FC) renforcent l’assise du groupe. À cette ossature, il faut ajouter des cadres comme Amadou Haïdara (RB Leipzig), El Bilal Touré (Besiktas) ou Nene Dorgeles (Fenerbahçe) qui incarnent aujourd'hui les espoirs d’une bonne relève avec un parcours historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le milieu de terrain, riche en profils techniques et athlétiques, constitue l’atout majeur des Aigles. Si Saintfiet parvient à en tirer le meilleur, le Mali pourrait rivaliser avec les plus grandes nations du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Un enjeu de rachat…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Éliminés dans la course au Mondial 2026, les Aigles abordent cette CAN avec un esprit de revanche. Quart-de-finalistes en 2023, ils visent désormais au minimum une place en demi-finale, tout en rêvant d’un premier sacre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Verdict : outsider à surveiller, selon les projections de l'institut de sondage Opta, qui note le Mali avec 5,95% de chances de remporter la CAN 2025. Ce qui le classe au 9e rang des favoris, derrière les poids lourds que sont le Maroc, le Sénégal, l’Égypte ou le Nigeria. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dans cette compétition du rendez-vous continental, les Aigles avancent masqués, mais déterminés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cette 36ème CAN Total Énergie de la CAF, sera une compétition de haute intensité où la passion sera souvent mêlée aux exploits individuels et des réussites collectives. À n'en pas douter pour pouvoir renforcer les pronostics favorables au Mali. Les Aigles sont au bord de créer la surprise au Maroc. Bon vent et toutes nos prières avec vous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les 28 Aigles sélectionnés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Le Sélectionneur Tom Saintfiet a dévoilé la liste officielle des 28 joueurs maliens retenus pour la CAN 2025. L’annonce a été faite ce jeudi 11 décembre 2025 à 20h, lors du journal télévisé de l’ORTM.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Gardiens : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Djigui Diarra (Young Africans), Ismael Diawara (Sirius), Mamadou Samassa (Laval)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Défenseurs : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Sikou Niakaté (Braga), Abdoulaye Diaby (Grasshopper), Woyo Coulibaly (Sassuolo), Fodé Doucouré (Le Havre), Hamari Traore (Paris Fc), Nathan Gassama (Baltika Kalinigrad), Mamadou Fofana (New England Revolution), Ousmane Camara (Angers), Amadou Dante (Arouca Fc)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Milieux : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Amadou Haidara (Rb Leipzig), Lassana Coulibaly (Lecce), Mohamed Camara (Al Sadd), Mamadou Sangare (Lens), Aliou Dieng (Al Ahly),  Yves Bissouma (Tottenham), Mahamadou Doumbia (Al-Ittihad) Ibrahima Sissoko (Bochum)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Attaquants : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Nene Dorgeles (Fenerbahçe) Gaoussou Diarra (Feyenoord) Mamadou Camara (Laval), Kamory Doumbia (Stade Brestois), El Bilal Toure (Besiktas Jk), Mamadou Doumbia (Watford), Lassine Sinayoko (Aj Auxerre), Gaoussou Diakité (Lausanne Sport) CAN Maroc <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les Groupes de la compétition<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les groupes de la CAN 2025 au Maroc sont divisés en six poules : le Groupe A avec le Maroc, le Mali, la Zambie et les Comores ; le Groupe B avec l'Égypte, l'Afrique du Sud, l'Angola et le Zimbabwe ; le Groupe C avec le Nigéria, la Tunisie, l'Ouganda et la Tanzanie ; le Groupe D avec le Sénégal, la RD Congo, le Bénin et le Botswana ; le Groupe E avec l'Algérie, le Burkina Faso, la Guinée équatoriale et le Soudan ; et le Groupe F avec la Côte d'Ivoire, le Cameroun, le Gabon et le Mozambique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Groupe A</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> : Maroc, Mali, Zambie, Comores<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Groupe B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> : Égypte, Afrique du Sud, Angola, Zimbabwe<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Groupe C</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> : Nigéria, Tunisie, Ouganda, Tanzanie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Groupe D</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> : Sénégal, République Démocratique du Congo, Bénin, Botswana<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Groupe E</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> : Algérie, Burkina Faso, Guinée équatoriale, Soudan<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Groupe F</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> : Côte d'Ivoire, Cameroun, Gabon, Mozambique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoulaye Maïga en Guinée : L’axe Bamako&#45;Conakry se porte bien</title>
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<description><![CDATA[ Le 9 décembre 2025, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a effectué une visite officielle à Conakry, marquant un renforcement notable des relations entre le Mali et la Guinée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 01:11:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Accompagné de plusieurs ministres clés, il a été reçu par son homologue guinéen Amadou Oury Bah pour une série d’échanges stratégiques centrés sur la sécurité régionale, la coopération économique et les enjeux politiques à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Cette visite s’inscrit dans une dynamique de solidarité entre les deux pays, liés par le sang et l’histoire. Le Mali, confronté à une pression internationale croissante depuis son retrait de la CEDEAO, trouve en la Guinée un partenaire compréhensif et un allié sûr dans la redéfinition des équilibres régionaux. Les discussions ont notamment porté sur la sécurisation des corridors logistiques, la gestion de la crise énergétique, et la coopération diplomatique et économique entre Bamako et Conakry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Mais cette rencontre a aussi une portée symbolique forte à l’approche de l’élection présidentielle guinéenne prévue le 28 décembre 2025. Le Chef du gouvernement a salué les avancées économiques de la Guinée, notamment le lancement du mégaprojet Simandou, tout en appelant à une présidentielle «apaisée et inclusive».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">La visite d’Abdoulaye Maïga, en mettant en lumière les convergences entre Conakry et Bamako, souligne aussi les défis communs : restaurer la confiance des citoyens, garantir la sécurité, et affirmer une souveraineté politique dans un environnement régional instable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pschitt, peur...zéro sur la ville,  La résistance, la résilience, le Mali reste debout !</title>
<link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/pschitt-peurzero-sur-la-ville-la-resistance-la-resilience-le-mali-reste-debout-3112145.html</link>
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<description><![CDATA[ Leur intention est clairement affirmée, mais elle est loin de la réalité. Avec eux, le verbe encercler se conjugue à tous les temps ! Pourquoi en veulent-ils au Mali ? Pourquoi veulent-ils que Bamako tombe aux mains des terroristes ? Qui a intérêt à ce que le Mali soit sous la férule de ces hordes de criminels ? Analyse de SIS. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 10:40:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Un acharnement médiatique orchestré et entretenu depuis plusieurs semaines, des éditoriaux les uns plus sensationnels que les autres, une propagande qui tourne à plein régime, des communiqués aussi alarmistes les uns que les autres, des dizaines de titres d'organes de presse quotidiennement, des évaluations et réévaluations de la situation, un harcèlement psychologique, de l'obstination à la paranoïa, de l'obsession à la surenchère cathodique, un narratif apocalyptique, un scénario bien ficelé digne des fictions hollywoodiennes, une rhétorique bien huilée, des tirs croisés le tout dans un timing et une synchronisation parfaite. Une campagne savamment orchestrée à coups de reportages aussi surréalistes les uns que les autres pour semer la panique, la psychose, le doute, la peur par la désinformation. À les entendre parler quotidiennement, le Mali va s'écrouler, d'après une journaliste d'une chaîne hexagonale avec une carte à l'appui, «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">les djihadistes sont au nord de la ville, toutes les grandes voies d'accès sont coupées, Bamako est encerclé, sous blocus, pris en tenaille, en état de siège</i></b>», par ceux que cette presse présente prétendument comme des djihadistes qu'ils n'ont que de nom, des hordes de terroristes, des criminels obscurantistes, des individus déshumanisés lancés à l'assaut de la capitale malienne, c'est peur sur la ville, la citée sous haute tension, c'est le Mali selon eux, Apocalypse now et j'en passe! Certains médias sont devenus les relais de ces sanguinaires en foulant aux pieds l'incrimination pour apologie du terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En si peu de temps, le Mali et sa capitale sont devenus le centre de gravité de l'actualité internationale vue sous l'angle des théoriciens et partisans d'une chute de la capitale Bamako inventée de toutes pièces. Des chancelleries occidentales ont appelé leurs ressortissants à quitter le territoire malien avant de se raviser, ces derniers jours nous avons assisté à l'émergence de théoriciens du chaos, tous spécialistes du Mali sans y être; Ce qui est tout de même surréaliste, incompréhensible et inadmissible, beaucoup d'africains particulièrement ceux de l'espace confédéral AES ne prennent pas la mesure de ces enjeux: ce terrorisme a été créé, importé dans les États du Sahel et il est entretenu par ces puissances impérialistes à des fins de visées néocolonialistes. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Tels des prédateurs ils sont à la conquête de leurs proies et c'est une question de survie, d'intérêts, de manifestation de leur puissance réelle ou supposée, certains l'expliquent par esprit de conquête, par expansionnisme, à la recherche d'un espace vital; c'est comme dans le monde animal impitoyable, les faibles ont une espérance de vie limitée car ils se font bouffer par les plus forts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ils ont des plans, largement en avance, des noms de code pour leurs opérations, leurs interventions, ils sont les pompiers pyromanes, créer des troubles pour pouvoir intervenir et s'installer durablement sur des territoires souverains, exploitation des richesses minières, positions dominantes des multinationales pour rafler tous les marchés, leur capacité de nuisance, leur puissance de manipulation dépassent de loin notre imagination, le système est machiavélique, tellement bien huilé qu'ils ont des relais locaux assujettis pour arriver à leurs fins, par l'instrumentalisation des vendeurs de vent et des marchands d'illusion pour leurs peuples et c'est là tout le problème, c'est la stratégie des "TIRS CROISÉS"!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce qui est encore plus scandaleux, c'est de voir des pseudos intellectuels africains, des chercheurs (qui n'ont toujours pas trouvé ce qu'ils recherchent) essayer d'expliquer et justifier cette crise multidimensionnelle exacerbée dans son aspect sécuritaire sous le prisme, le narratif des pays occidentaux, des différentes organisations de défense des droits humains et mettre en cause le combat noble pour la souveraineté des États qui subissent des attaques sanglantes depuis plus d'une dizaine d'années, scandaleux!!!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce n'est pas seulement le JNIM ou l'EIGS qui veulent la chute du Mali, c'est une coalition d'intérêts géostratégiques agissant en sourdine qui y verrait bien ses vœux exaucés. Qu'ils se le tiennent pour dit : même sans l'armée malienne, ces hordes de terroristes avec l'apport des groupes armés ne pourraient pas prendre Bamako, ils trouveront une population déterminée à en découdre et à en finir avec eux!<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ils ne cachent même plus leurs souhaits, leurs sombres projets funestes, ils en veulent au Mali, comme dans une course de relais, c'est un battage médiatique sans précédent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ils font déjà des projections d'une future gouvernance du pays par cette horde de criminels, ils définissent même les composantes de ce gouvernement sorti de leurs illusions perdues, c'est hallucinant ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">On peut ne pas être d'accord avec la gouvernance de son pays, la pluralité d'opinion existe, on peut ne pas aimer le président de la transition, mais nourrir le projet funeste de voir tomber le pays aux mains d'une horde de criminels obscurantistes sans foi ni loi, il y a un Rubicon que certains maliens ont franchi allègrement et l'histoire retiendra les actes, les intentions des uns et des autres, le Mali n'oubliera pas et s'en souviendra!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Sur la base d'une information tendancieuse, partisane, ils se délectent, se réjouissent des actes criminels posés par des terroristes, des obscurantistes et ils sont dans la promptitude pour dénoncer les actions des forces armées nationales en les qualifiant de bavures, d'exactions, deux poids, deux mesures!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Résilience, résistance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La résilience du peuple malien force l'admiration, oui, certains diront que la résilience n'est pas un projet de société, les ennemis de l'intérieur et de l'extérieur attendaient une montée du mécontentement, de la tension sociale et escomptaient même une explosion, un soulèvement populaire, que nenni !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Malgré les difficultés énormes, malgré les nuits blanches passées devant les stations-services à attendre la denrée rare qu'est devenue le carburant, les maliens ont accepté de souffrir dans la dignité, nous avons pu mesurer cette résilience, cette capacité de toute une communauté, de la société malienne exposée à ces difficultés énormes depuis plus d'un mois, de résister aux effets de cette crise, de les absorber et de s'y adapter, de se remettre de manière rapide et efficace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au regard de la capacité de nuisance de ces groupes de criminels obscurantistes, nous ne cesserons jamais de dire que chaque citoyen malien doit se sentir investi d'une mission noble dans l'intérêt de tous: renseigner les forces de défense et de sécurité sans tomber dans la délation; la notion de défense nationale englobe celle de responsabilité collective. En tant que nation, tout doit concourir à la protection et à la lutte contre tout ce qui peut porter atteinte à la souveraineté, aux intérêts fondamentaux, à la liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cela passe également par la mise en place de réseaux locaux d’information, d’informateurs, de milliers d’oreilles hostiles aux terroristes et prêtes à renseigner sur leurs déplacements, leurs activités, leurs complicités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Nous ne devons jamais perdre de vue que dans cette crise multidimensionnelle d'une gravité sans précédent et exacerbée dans son aspect sécuritaire qui frappe le Mali depuis 2012, malgré les vicissitudes de l'histoire, les soubresauts qui jalonnent le parcours, une chose est sûre: L'État, le bien commun à tous, demeure au-delà des femmes et hommes qui nous gouvernent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La particularité du Mali, c'est la réalité de l'État-nation, un pays vieux de plusieurs siècles profondément enraciné dans le passé ;</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">en effet, il est le berceau d’empires et de royaumes et en même temps une jeune nation résolument tournée vers l’avenir</b>. La richesse culturelle, le brassage humain, une solide organisation sociale qui ont résisté à l'usure du temps et font que les sponsors des groupes terroristes ne sont pas arrivés à créer une guerre civile ou communautaire dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La mise en place d'une cellule riposte a déjà commencé pour défaire et tordre le cou dans le même temps à tous les scénarios imaginaires et les reportages fantaisistes d'une certaine presse.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Nous vivons dans l'époque de l’information à la vitesse, elle circule sur les différents canaux, les réseaux sociaux et ne reflète toujours pas la vérité. Face à cette situation, la vigilance est essentielle. L'opinion publique détient le pouvoir de constituer une force collective afin de mettre en avant plus que jamais le triptyque: liberté de penser, esprit critique et solidarité dans cette guerre informationnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dans cette sphère médiatique où les sources d'information sont diversifiées, nul n'a le monopole de la vérité, aucune rédaction ne peut prétendre détenir cette vérité loin des théâtres d'opérations et la diversification des sources d'information permet de déconstruire certains narratifs préparés pour détourner, manipuler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Se poser les bonnes questions avant de croire à une information et la partager permet de mettre en œuvre sa capacité de discernement</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> : la provenance de l'information, le média qui la diffuse et l'intérêt mis en avant pour y croire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les discours qui amplifient les menaces n'ont pour but que de créer la peur, pour diviser et opposer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Des voix s'élèvent pour parler de dialogue avec les terroristes, mais alors quel dialogue possible avec des groupes qui ont décidé de prendre des armes contre l'État souverain du Mali, qui ont une idéologie basée sur l'extrémisme violent, mortifère, qui veulent soumettre à la charia plusieurs pays, des populations qui pratiquent déjà l'islam comme religion ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Quel dialogue avec des individus déshumanisés qui tuent, pillent, brûlent, saccagent tout sur leur passage, qui ont franchi toutes les limites de l'ignominie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ne s'agit-il pas là de deux conceptions antagonistes, de deux choix de vies, d'un côté le vivre ensemble dans les valeurs de la République, de l'autre l'obscurantisme, la violence pour l'application d'une pratique rigoriste de l'islam, la charia ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le retour d'expérience, c'est de transformer désormais les défis en opportunités, les gouvernants sauront tirer les leçons de cette crise majeure ayant affecté toute la nation malienne. De ce point de vue l'opération "<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">FUGA KÈNÈ"</i></b> sous le commandement opérationnel du général Famouké Camara semble porter ses fruits par la mobilisation des hommes, des moyens terrestres et aériens en infligeant des coups très durs aux terroristes; les convois de citernes sécurisés par les FAMA arrivent à circuler sur les corridors, afin de pouvoir assurer la fourniture des hydrocarbures sur l'ensemble du territoire national. Il y a une logique lorsque l'ennemi veut prendre par la force ce qui vous appartient, lorsqu'il se heurte en face de lui à une force supérieure, il va de soi qu'il recule, abandonne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dans le troisième couplet de l'hymne national du Mali, il est écrit : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; background: white; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La voie est dure très dure <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; background: white; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Qui mène au bonheur commun <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; background: white; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Courage et dévouement <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; background: white; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Vigilance à tout moment ... bis <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; background: white; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Vérité des temps anciens <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; background: white; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Vérité de tous les jours <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; background: white; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le bonheur par le labeur <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; background: white; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Fera le Mali de demain.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Agir ou subir, vaincre ou périr, le Mali vivra!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">SIS </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">#<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stratégies sécuritaires<o:p></o:p></b></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché financier UEMOA :  Le Mali lève près de 33 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-financier-uemoa-le-mali-leve-pres-de-33-milliards-de-fcfa-3112144.html</link>
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<description><![CDATA[ L’État malien a mobilisé avec succès 32,999 milliards de FCFA (environ 50,3 millions d&#039;euros) lors d’une adjudication de titres publics organisée mercredi dernier par l&#039;agence régionale Umoa-Titres. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 10:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cette opération, destinée au financement de ses besoins budgétaires, a dépassé son objectif initial de 30 milliards de FCFA. La demande totale a atteint 42,702 milliards de FCFA, se traduisant par un taux de couverture de 142,34 %. Le taux d’absorption (montant alloué par rapport à la demande) s’est établi à 77,28 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Résultats par Instrument<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Trois instruments de dette publique étaient proposés aux investisseurs de l’UEMOA, affichant des résultats de souscription contrastés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les Bons du Trésor à 364 jours ont capté l’essentiel de la demande, avec 22,397 milliards de FCFA alloués sur une demande soumise de 32,1 milliards. Les Obligations à 3 ans (taux d'intérêt fixe de 6,15%) ont rencontré un plein succès, mobilisant intégralement les 10,602 milliards de FCFA proposés. En revanche, les Obligations à 5 ans (taux fixe de 6,35%) n’ont suscité aucune soumission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Vingt-cinq participants (banques et institutions financières) issus de sept pays de l’Union ont pris part à cette opération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les soumissions globales ont été majoritairement portées par les investisseurs basés au Mali (12,5 milliards de FCFA) ; au Sénégal (12,1 milliards de FCFA) ; en Côte d’Ivoire (9,08 milliards de FCFA). Une participation régionale relevée, constate-t-on, dans cette Adjudication de Titres Publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense, diplomatie et développement : Au cœur des discussions du sommet des chefs d’État de l&amp;apos;AES à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/defense-diplomatie-et-developpement-au-coeur-des-discussions-du-sommet-des-chefs-detat-de-laes-a-bamako-3112141.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/defense-diplomatie-et-developpement-au-coeur-des-discussions-du-sommet-des-chefs-detat-de-laes-a-bamako-3112141.html</guid>
<description><![CDATA[ Le sommet de l’AES se tient à Bamako ces 22 et 23 décembre 2025. Un deuxième sommet stratégique pour la Confédération sahélienne où figureront la mise en place d’un commandement militaire unifié, la création d’un fonds de développement commun, et l’adoption d’une charte de gouvernance partagée. La lutte contre le terrorisme, qui reste une priorité absolue, ne manquera pas de retenir l&#039;attention. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 10:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les 22 et 23 décembre 2025, Bamako accueille le deuxième sommet des chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES), une rencontre cruciale pour l’avenir de cette jeune confédération formée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Après un premier sommet fondateur à Niamey en juillet 2024, cette nouvelle session s’inscrit dans un contexte de consolidation institutionnelle et de repositionnement géopolitique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Depuis leur retrait officiel de la CEDEAO en janvier 2025, les trois pays sahéliens ont multiplié les initiatives pour renforcer leur coopération sécuritaire, économique et diplomatique. Le sommet de Bamako vise à franchir une nouvelle étape : celle de l’opérationnalisation des structures communes, notamment en matière de, sera abordée sous l’angle de la mutualisation des moyens et de la coordination des opérations transfrontalières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Mais au-delà des enjeux sécuritaires, les dirigeants entendent aussi poser les bases d’une souveraineté économique renforcée. La question d’une monnaie commune, d’un marché intégré et d’une politique agricole concertée sera évoquée. L’objectif affiché : bâtir une alternative crédible aux modèles d’intégration régionale existants, jugés trop dépendants des puissances extérieures.<br>Ce sommet intervient également dans un climat de tensions diplomatiques avec certains voisins et partenaires internationaux. L’AES, en quête de reconnaissance, devra convaincre de sa viabilité et de sa capacité à offrir stabilité et prospérité à ses populations. Bamako sera donc le théâtre d’un exercice d’équilibrisme entre affirmation souveraine et recherche de partenariats stratégiques. Ce lundi débute déjà la réunion des hauts fonctionnaires préparatoire de la 1ère session confédérale du Conseil des ministres de la Confédération des États du Sahel (AES). Au CICB.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><strong>La Rédaction </strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de l’AES à Bamako : Ultime préparation pour le rendez&#45;vous de décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sommet-de-laes-a-bamako-ultime-preparation-pour-le-rendez-vous-de-decembre-3111913.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/sommet-de-laes-a-bamako-ultime-preparation-pour-le-rendez-vous-de-decembre-3111913.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali est en phase d&#039;ultime préparation pour accueillir un événement diplomatique majeur : la deuxième session du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682a3f8865aa9.jpg" length="91863" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 07:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a présidé, jeudi dernier, une réunion cruciale du Comité de pilotage en charge des prochaines échéances de l'AES. Cette session de travail, tenue à la Primature, avait pour objectif de finaliser l’organisation et le dispositif des rencontres de haut niveau prévues à Bamako dans le courant du mois de décembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le calendrier de ces assises se présente comme suit : du 15 au 18 décembre, réunion des hauts fonctionnaires ; les 20 et 21 décembre, 1ère session confédérale du Conseil des ministres ; les 22 et 23 décembre 2025, deuxième session du Collège des Chefs d’État de la Confédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bilan et engagements</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette réunion préparatoire, le Premier ministre Maïga a salué les progrès substantiels accomplis par l’AES dans plusieurs domaines clés. Il a notamment mis en avant la mise en place de son architecture institutionnelle, la coordination renforcée dans la lutte contre le terrorisme et l’harmonisation des positions diplomatiques entre les trois États membres, à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général Maïga a également réaffirmé l’engagement total du gouvernement à garantir une organisation exemplaire de cet événement. Il a promis un accueil conforme à la réputation d’hospitalité du pays, soulignant l'importance de ce sommet pour la crédibilité de la Confédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Détails logistiques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a détaillé le dispositif technique et logistique mis en place pour assurer le bon déroulement des assises. Tous les membres du Comité ont manifesté leur pleine mobilisation et ont insisté sur la nécessité d’une flexibilité opérationnelle pour intégrer les ultimes préparatifs de dernière minute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette série de rencontres de décembre marque une étape décisive dans la consolidation de la jeune Confédération des États du Sahel, qui œuvre à approfondir l’intégration et la coopération stratégique entre ses membres, notamment en matière de défense et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’occident englué dans  l’esprit de la conférence de Berlin 1884&#45;1885 : Le sursaut patriotique dans l’AES ou la disparition programmée</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/loccident-englue-dans-lesprit-de-la-conference-de-berlin-1884-1885-le-sursaut-patriotique-dans-laes-ou-la-disparition-programmee-3111912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/loccident-englue-dans-lesprit-de-la-conference-de-berlin-1884-1885-le-sursaut-patriotique-dans-laes-ou-la-disparition-programmee-3111912.html</guid>
<description><![CDATA[ Quand la vie confortable des uns est indexée sur l’expropriation d’autres, et que les premiers l’ignorent parce qu’un mécanisme pervers est mis en œuvre pour taire la vérité, que l’on fait donc diversion, cela conduit à l’émergence du plus pernicieux danger pour la société : les uns vivent avec le butin de la piraterie internationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 07:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui pillaient avant et durant la colonisation sont devenus les acheteurs qui fixent les prix des matières premières d’Afrique subsaharienne à l’instar de l’exploitation de l’uranium du Niger par le Commissariat à l’Energie Atomique, AREVA et ORANO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procédé demeure vivace parce qu’il assure l’épanouissement de certains et le maintien des autres dans la pauvreté. Le cas du Mali ne fait pas exception.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et dans des situations comme celle imposée au Mali actuellement, le sursaut patriotique existentiel est d’une nécessité absolue. Alors les dissensions internes doivent s’effacer parce que la vie, la survie du pays est menacée, voire celle des mélano-africains à terme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A celles et ceux qui, malheureusement, oubliant les leçons du passé, perdent leur énergie dans le débat stérile entre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>régimes civil ou militaire militaire, il faudrait dire ceci : quand la vie de la nation est menacée dans sa substance par des prédateurs sans foi ni loi, il faut taire les débats futiles par le fait qu’ils fragilisent la nation face l’ennemi. En de tels moments, l’armée devient le dernier rempart. C’était le cas du GPRF en 1944 en France avec de Gaulle. Un coup d’état qui n’a jamais été qualifié comme tel. Aussi, il importe de rappeler que les résistants à la pénétration coloniale du 19ème siècle s’étaient si joyeusement étripés entre eux que le futur colonisateur n’avait eus qu’à les ramasser les uns après les autres. Nous ne devons pas l’oublier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parfois l’histoire bégaie et le scénario peut se répéter. Pour preuve, nous avons eu droit aux embargos, menace d’interventions entre autres d’une CEDEAO financée et instrumentalisée par des entités extérieures à l’Afrique. Et dans chaque pays de l’AES les forces centrifuges sont à la manœuvre. Comme des enfants de cœur, nous avons occulté ce passé peu glorieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, le démon d’hier, sous le capitalisme industriel du 19ème, a renforcé son inhumanité sous le capitalisme financier des 20ème et 21èmesiècles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Demeurent tenaces dans leur vision les tenants occidentaux de cette jactance intellectuelle justifiant les tragédies disséminées déci-delà par la soldatesque décérébrée occidentale guidée par des démons, des capitaines d’industries.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour preuves, nous les avions évoqués dans une contribution de septembre 2024 « L’Afrique dans la tourmente », les propos de l’ancien chef de la diplomatie européenne, Josep Borrel, et de l’ancien chef d’état-major des armées françaises, le général François Lecointre appellent à l’invasion militaire de l’Afrique. Ils étaient en mission commandée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela nous renvoie encore à Aimé CÉSAIRE qui, en 1950, dans le « Discours sur le colonialisme », disait qu’Hitler s’exprimait par la voix des Sarraut, RP. Barde, RP. Muller, Ernest Renan qui préconisaient l’expropriation des peuples extra-européens de leurs richesses (ressources) pour cause d’utilité publique. C’était les voix de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’impérialisme<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>justifiant ses actes de brigandage international par la volonté divine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les monarchies de droit divin, levé de rideau pour les pillards de droit divin<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, et plus factuellement, les premiers panafricanistes francophones ont toujours souhaité une coopération mutuellement fructueuse entre la France et ses anciennes colonies. Mais le complexe de supériorité multiséculaire aidant, aucune des autorités françaises des 3ème, 4ème et 5ème république n’en a voulu, le reste de l’Occident a suivi. Pire, tous ces Africains préconisant une vraie indépendance et la coopération furent assassinés, Um NYOBÉ, Félix MOUMIÉ, Patrice E. LUMUMBA, Sylvanius OLYMPIO, Modibo KEÏTA, Thomas SANKARA ou trainés dans la boue, Ahmed Sékou TOURÉ. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce capitalisme sans âme, préexistant à l’impérialisme, s’est mué en Cosa Nostra avec des meneurs permutables en fonction des zones à conquérir. La France reste encore le meneur en Afrique noire francophone, parfois anglophone avec la tentative de partition du Nigéria par Charles de Gaulle en 1967-1970 (guerre du Biafra).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mafia mondiale, tantôt appelée communauté internationale, tantôt OTAN dont le capo dei capo s’appelle actuellement Donald TRUMP a décidé de s’emparer du Sahel. C’était dans les tuyaux depuis longtemps, mais l’arrivée de trois empêcheurs de piller en douce et leurs amis dans les trois pays de l’AES, rend l’entreprise plus urgente et aussi plus ardue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces dirigeants de l’AES ont vu que le diable avait donné la main à leurs pays en signe d’amitié, mais c’était pour ne plus la lâcher afin qu’elle ne puisse plus réagir à son entreprise sordide de pillage et de contrôle perpétuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces dirigeants de l’AES disent ce qu’annonçait le premier président guinéen, Ahmed Sékou TOURÉ : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Quand tu es félicité par le colon, c'est que tu es mauvais pour ton peuple. Quand ils disent que tu es mauvais, c'est que tu es bon pour ton peuple. Le jour où ils diront que je suis bon, c'est que je vous ai trahi.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maintenant, ce n’est plus le colon, c’est l’esprit de colon, ce qui est plus pernicieux. Nous ne sommes plus dans les propos attribués à Jomo KENYATTA, Desmond TUTU ou Kenneth KAUNDA : «Quand les Blancs sont venus en Afrique, nous avions la terre et ils avaient la Bible. Ils nous ont demandé de fermer les yeux pour prier ; quand nous les avons ouverts, nous avions la Bible et ils avaient la terre». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mêmes, puisqu’ils ne peuvent plus donner de la bible, s’adonnent à des péroraisons sur la démocratie et les droits de l’homme. Aux noms de ces concepts, qui ne sont réellement appliqués nulle part, ils envahissent des pays, massacrent des populations. Risible : aux noms de la démocratie et des droits de l’homme on commet des atrocités. L’Irak et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Libye le savent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a un variant dans les causes avancées, les prétextes pour attaquer des pays : la défense des chrétiens contre les attaques de Boko Haram (une création de la CIA selon Mikaela Honung) au Nigéria. En effet, Donald TRUMP aurait donné l’ordre à l’armée étatsunienne de préparer une attaque contre le pays qui ne défendrait pas assez la minorité chrétienne. En réalité, il y a volonté de faire main basse sur les ressources du Nigéria avec la complicité de certains producteurs de pétrole d’Arabie qui ne souhaite pas d’un Nigéria qui pourrait leur faire de l’ombre. Les conséquences d’une déstabilisation du Nigéria se ressentiront dramatiquement dans toute l’Afrique de l’ouest avec des ondes par ricochet partout en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous ces éléments convergent vers la volonté d’occuper le Sahel par la violence désinhibée et assumée. Conception sous-tendue par la vision d’un monde considéré comme patrimoine des plus puissants souvent d’obédience américaine. L’Algérienne, en ce moment, lance une offensive diplomatique de charme vers les États-Unis en vue d’être invitée à participer à la curée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali comme en Afrique, nous avons le choix entre courber l’échine, ce qui demeure le cas depuis les traites négrières arabo-musulmane et atlantique, ou nous unir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour éviter encore une Afrique dévastée, pillée et souillée sans retenue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme par extraordinaire, nous colportons ce vilain défaut de nous refuser à lire entre les lignes. Josep BORREL, ancien chef de la diplomatie européenne, dans son envolée sur le « jardin européen » à préserver du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>13 octobre 2022 devant les futurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>diplomates européens a proposé l’envahissement des zones périphériques de ce jardin, on y entend Afrique avec tout ce que cela présuppose de barbarie militaire, de mensonges fabriqués pour légitimer les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>massacres de masse, des actes abominables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est dommage qu’en Afrique subsaharienne nous nous fermions à toute anticipation pour contrer les abominations planifiées contre nous. Mieux, lorsque des dignitaires occidentaux se permettent des sorties appelant à envahir l’Afrique, aucun dirigeant africain ne réplique, à notre connaissance, comme après les propos insultants de Josep BORREL, et l’apologie du meurtre de François LECOINTRE<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cités plus haut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mutualisation des efforts, la dotation de nos armées en équipements militaires redoutables y compris des armes proscrites par les conventions internationale et dont disposent cependant certaines puissances, les échanges d’informations entre pays africains fiables devient incontournable parce que la meute capitaliste dévouée se prépare pour un retour en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le risque pour l’Afrique est la mise en application de la théorie de RENAN : «La régénération des races inférieures ou abâtardies par les races supérieures est dans l’ordre providentiel de l’humanité…»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cet occident belliqueux met encore le pied en Afrique, il n’y aura pas seulement « la régénération » mise en avant par RENAN, mais le grand remplacement, un shift des mélanodermes par les leucodermes. Ce sera pire que la conjonction de la barbarie des traites arabo-musulmanes et atlantiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps que, dans leur rapport avec l’Afrique subsaharienne, l’Occident et le monde arabe remettent en question leurs visions tronquées parfois structurées autour de la malédiction de Canaan entre autres tropismes éculés qui perdurent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yamadou TRAORÉ<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>ANALYSTE POLITIQUE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Guerre médiatique et cognitive : L’AES renforce son unité et affine sa stratégie à Ouagadougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/guerre-mediatique-et-cognitive-laes-renforce-son-unite-et-affine-sa-strategie-a-ouagadougou-3111911.html</link>
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<description><![CDATA[ Face aux menaces sécuritaires et informationnelles, les Ministres des Affaires Étrangères du Mali, du Burkina Faso et du Niger se sont réunis le mercredi 26 novembre dans la capitale burkinabè ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 07:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien au-delà d’une simple rencontre protocolaire, cette session de travail a marqué une étape décisive dans la consolidation de l’Alliance des États du Sahel (AES), désormais résolument engagée sur la voie d’une Confédération structurée, souveraine et proactive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le ministre malien des Affaires Étrangères, Abdoulaye Diop, la réunion avait pour objectif principal la préparation de la deuxième session ordinaire du Collège des Chefs d’État de l’AES. En amont, des réunions techniques ont mobilisé les hauts fonctionnaires des piliers «Défense et Sécurité», «Diplomatie» et «Développement», témoignant de l’institutionnalisation progressive de la Confédération, née officiellement en juillet 2024 à Niamey. Une dynamique confédérale en marche et qui ne peut plus reculer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ministres Karamoko Jean Marie Traoré (Burkina Faso), Bakary Yaou Sangaré (Niger) et Abdoulaye Diop ont réaffirmé leur attachement à la vision commune portée par les présidents Assimi Goïta, Ibrahim Traoré et Abderrahamane Tiani : bâtir un espace souverain, sécurisé et prospère. Ils ont salué les avancées significatives enregistrées depuis un an et demi, notamment dans la lutte contre le terrorisme et la coordination diplomatique, bien que sans en détailler les résultats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un double front : sécuritaire et informationnel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ministres ont mis en lumière une évolution des menaces sécuritaires, soulignant que les groupes terroristes ciblent désormais les infrastructures économiques de l’espace AES. Mais c’est surtout le «terrorisme médiatique» qui a cristallisé les critiques : une campagne de désinformation, notamment dirigée contre le Mali, a été dénoncée avec fermeté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, les trois pays ont exprimé leur solidarité avec le gouvernement malien, saluant la résilience du peuple malien face aux attaques informationnelles. Pour contrer ces offensives, l’AES a lancé un outil stratégique : la radio «AES Daandé Liptako», inaugurée à Ouagadougou. Ce média transfrontalier vise à promouvoir le récit confédéral et à renforcer l’adhésion populaire autour des idéaux de souveraineté, de dignité et d’unité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réunion a également permis d’examiner des projets d’instruments juridiques destinés à consolider le socle institutionnel de la Confédération. En clôture, une motion spéciale de remerciements a été adressée au président burkinabè Ibrahim Traoré pour son rôle moteur dans la défense de la souveraineté africaine. Ce geste symbolique confirme le rôle central du Burkina Faso, et de sa capitale, dans la dynamique confédérale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Confédération en action<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre à Ouagadougou confirme que l’AES dépasse désormais le stade des intentions. Elle agit sur trois fronts complémentaires. D'abord structurel, en préparant son sommet des Chefs d’État et en élaborant des outils juridiques pérennes ; ensuite sécuritaire, en adaptant ses stratégies face à l’évolution des menaces terroristes ; enfin médiatique et idéologique, en construisant un récit commun et en se dotant de moyens de communication propres pour contrer la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La devise «Un Espace – Un Peuple - Un Destin» résume l’ambition d’une vision partagée. Face aux défis internes et aux pressions extérieures, le Mali, le Burkina Faso et le Niger affichent une volonté ferme de renforcer leur union et de défendre leur souveraineté, tant sur le plan militaire que narratif. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prochain sommet des Chefs d’État prévu à Bamako les 22 et 23 décembre sera l’occasion de mesurer la profondeur de cette intégration en marche vers un avenir radieux. À n'en pas douter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) :  Les administrateurs à l’heure du renforcement de capacités</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-onef-les-administrateurs-a-lheure-du-renforcement-de-capacites-3111910.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son engagement pour la bonne gouvernance et la transparence de la gestion publique, l&#039;Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF) a organisé, le jeudi 4 décembre 2025, une session de formation intensive dédiée à l’analyse et à l’interprétation des états financiers. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 07:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session, qui a réuni les administrateurs de l’institution, s’est tenue sous la présidence de Madame Oumou SALL SECK, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, et également Présidente du Conseil d’Administration (PCA) de l’ONEF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a eu lieu en présence de hautes personnalités, dont le Chef de Cabinet du Département, le Directeur National de l’Emploi, le Directeur Général de l’ONEF, ainsi que les membres du Conseil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours inaugural, Madame la Ministre Oumou SALL SECK a tenu à saluer l’assiduité des administrateurs, qu'elle a qualifiée de reflet direct de leur engagement en faveur d’un pilotage stratégique rigoureux de l’ONEF. Elle a souligné la finalité de cette initiative : «Cette formation vise à renforcer vos capacités d’analyse financière, à améliorer l’évaluation des performances de l’établissement et, in fine, à éclairer les décisions stratégiques dans la gestion du service public».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Oumou SALL SECK a rappelé le fondement légal de cette démarche, citant l’article 163 du Décret n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018 portant Règlement Général sur la Comptabilité Publique du Mali. Ce texte impose aux organes administratifs une maîtrise parfaite des documents financiers pour assurer la conformité et l'efficience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Cette session concrétise l’une des recommandations majeures du Conseil d’administration de l’ONEF», a-t-elle précisé, insistant sur la dimension éminemment pratique et opérationnelle de l’apprentissage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un programme axé sur la pratique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme de formation, organisé en modules ciblés, aborde des thématiques essentielles pour une compréhension approfondie de la santé financière de l’établissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentation et le rôle des états financiers clés (compte de résultat, bilan, tableau des flux de trésorerie) ; l'identification et l’interprétation de leurs composantes principales ; la mise en œuvre des méthodes d’analyse financière, notamment via des études de cas et des exercices pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôture de l'ouverture, la ministre a exprimé le vœu que cet apprentissage suscite un intérêt durable et contribue significativement à l’amélioration de l’expertise technique des administrateurs, formulant ses sincères encouragements pour la réussite des travaux et la richesse des échanges à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette action de formation s’inscrit pleinement dans la dynamique de professionnalisation et de transparence de la gestion publique portée par les autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Économie :  Une croissance prometteuse... mais sous haute surveillance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/economie-une-croissance-prometteuse-mais-sous-haute-surveillance-3111909.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré un environnement sécuritaire dégradé, des sanctions régionales sporadiques et une crise énergétique aiguë, exacerbée par le blocus de facto des flux de carburant dans certaines zones, le Mali surprend par sa capacité d&#039;absorption des chocs. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 07:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La preuve de cette résilience inattendue réside dans le maintien de sa note souveraine à Caa2 par l’agence Moody’s. Cette évaluation, bien que faible, souligne que l'économie est portée par des fondamentaux sectoriels robustes et un ancrage régional stratégique, notamment au sein de l'UEMOA. L'agence Moody’s anticipe une croissance du Produit Intérieur Brut (PIB de +4,9%), tandis que le Fonds Monétaire International (FMI), dans un scénario plus prudent destiné aux investisseurs institutionnels des Clubs de Paris et de Londres, table sur +4,1% pour 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces indicateurs et leurs projections forment le moteur de la croissance et caractérise la résilience impeccable du peuple malien face aux impondérables du choc de la panne sèche de carburant. Le Mali s'est révélé être une économie debout et souple face aux chocs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les prévisions macroéconomiques témoignent de cette dynamique positive, principalement tirée par des facteurs endogènes et la conjoncture mondiale. L'accélération de la croissance de l'économie malienne devrait se confirmer en 2026, avec une prévision atteignant +5,5%, soutenue par une reprise minière intensive et une amélioration sécuritaire anticipée dans certaines régions. Bien que sous pression, la situation financière du pays bénéficie de la stabilité régionale : l'inflation reste relativement maîtrisée dans le cadre des directives d'encadrement des prix dans l'espace Uemoa et à la politique monétaire rigoureuse de la BCEAO, garantissant une stabilité monétaire essentielle à l'appréciabilité du franc Cfa sur les marchés obligataires. La dette publique est elle aussi contenue en partie par l'accès au marché régional des titres publics de l'UEMOA, offrant une source de financement cruciale malgré l'isolement diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le facteur aurifère</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le principal facteur de favorabilité pour inciter les investisseurs réside dans la robustesse du secteur aurifère, le véritable moteur de l'économie malienne. Ce secteur bénéficie de cours internationaux élevés et d'une production nationale stable, garantissant une source de devises constante qui amortit les chocs exogènes. Par ailleurs, l'appartenance à l'UEMOA assure l'accès au financement via les adjudications de titres publics régionales, ce qui permet au Mali de continuer à lever des fonds. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique post-crise présente un potentiel de rebond avec des perspectives de croissance supérieures à la moyenne régionale, offrant des fenêtres d’opportunité ciblées aux investisseurs avertis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, des risques structurels persistent et doivent attirer l'attention sur les points de vigilance. Car la<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">résilience du Mali ne doit pas masquer les vulnérabilités structurelles qui appellent une vigilance maximale chez les acteurs financiers. La note souveraine faible (Caa2) reflète en soi une vulnérabilité élevée au risque de crédit. Enfin, l’accès aux financements concessionnels et aux flux d'aide internationale demeure limité, réduisant la marge de manœuvre budgétaire et d'investissement social<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Perspectives et stratégies</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les investisseurs, l’instabilité institutionnelle persistante et l'approche partisane doivent être nuancées, selon la trajectoire prise par les autorités en place. Dans un scénario optimiste, l'on déboucherait naturellement sur un retour à un régime civil crédible et une relance de l'aide internationale, permettant un potentiel relèvement de la note souveraine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce qui justifierait une augmentation progressive de la capacité de couverture des besoins infrastructurels. Un scénario prudent impliquerait le maintien du statu quo politique, rendant les opportunités ciblées (secteurs extractifs, instruments de dette régionaux) plus difficiles à rentabiliser, sans une stratégie plus viable. Inversement, une dégradation sécuritaire ou une rupture institutionnelle (scénario pessimiste) mènerait à un risque de défaut accru et au retrait des flux d'investissement étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali démontre ainsi une résilience économique notable, malgré la persistance des tensions sécuritaires. Ce qui induit une surveillance étroite de la trajectoire institutionnelle et sécuritaire. C'est impératif pour ajuster les stratégies d’investissement et minimiser l'exposition aux risques politiques élevés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le processus de DDR&#45;I en marche : Objectif : intégrer 2000 ex&#45;combattants</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-processus-de-ddr-i-en-marche-objectif-integrer-2000-ex-combattants-3111908.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que des oiseaux de mauvaise augure spéculent sur l’instabilité au Mali, des images venues de l’intérieur du pays, racontent une autre réalité : celle d’un pays qui choisit la paix et qui se tourne résolument vers la réconciliation nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 07:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour preuve, le gouvernement vient de lancer à Kidal, Ségou, Kayes, Goundam, etc. le processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion-Intégration (DDR-I). A terme, le DDR-I aboutira à l’intégration de 2000 ex-combattants dans les Forces armées maliennes en tant que soldats de 2ᵉ classe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 4 décembre 2025, dans cette ville longtemps perçue comme un bastion de tensions, les premières vagues de combattants issus des groupes armés ont officiellement déposé les armes. Un geste fort, porteur d’espoir, dans le cadre du programme national de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDR-I).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la supervision conjointe de la Commission nationale de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion (CNDDR) et de la Commission nationale d’Intégration, les équipes techniques ont procédé à l’enregistrement biométrique des ex-combattants, à la vérification de leur identité et au contrôle rigoureux des armes remises. Cette opération, menée en coordination avec les autorités locales et les partenaires du processus de paix, vise à restaurer la confiance, rétablir l’autorité de l’État et ouvrir la voie à une réconciliation durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un tournant dans la stabilisation nationale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement officiel du DDR-I pour l’année 2024 a eu lieu le 11 février 2025, sous l’égide du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale. Il s’inscrit dans la continuité des résolutions issues du Dialogue inter-Malien et marque une étape décisive dans la reconstruction du tissu social malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis novembre, les opérations DDR-I se sont étendues à plusieurs régions du pays : Gao, Tombouctou, Ménaka, et désormais Kidal. Des milliers de combattants issus des groupes signataires ont été désarmés, amorçant leur réintégration dans la vie civile ou dans les forces de défense et de sécurité nationales. Des centres de cantonnement ont été réhabilités pour les accueillir, et des programmes de formation professionnelle sont en cours pour faciliter leur réinsertion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une communication maîtrisée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CNDDR, très active sur les réseaux sociaux, notamment via sa page Facebook officielle, documente chaque étape du processus : cérémonies de dépôt d’armes, témoignages d’ex-combattants, messages de paix. Cette stratégie de communication vise à contrer les narratifs de déstabilisation et à montrer, preuves à l’appui, que le Mali avance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que certains médias étrangers évoquent un effondrement de l’État, les images de files de combattants déposant les armes, les discours de réconciliation, et les engagements communautaires offrent un contre-récit puissant. Le DDR-I devient ainsi un outil de diplomatie publique, un levier de légitimation pour les autorités maliennes dans un contexte de pression diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>À Ségou &amp; Mopti des avancées structurantes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les opérations DDR-I s'étendent bien au-delà de Kidal. À Ségou, Mopti, Sikasso et Kayes, le processus est également lancé avec des résultats tangibles dans le déploiement sur le terrain. Le processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDR-I), dans son aspect concret et sa phase active, est véritablement engagé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces avancées dans le centre et le sud du pays confirment que la dynamique de paix n’est pas cantonnée au nord. Elles renforcent l’idée que le DDR-I est un processus national, inclusif et progressif, porté par les institutions maliennes avec l’appui de partenaires techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fin novembre 2025, sur les sites de Markala (Ségou) et Soufroulaye (Mopti), on a assisté au démarrage officiel avec la réception des premiers combattants éligibles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le processus concerne les groupes armés et d’autodéfense ayant adhéré au processus de paix. Objectif annoncé : intégrer 2000 ex-combattants dans les Forces armées maliennes en tant que soldats de 2ᵉ classe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le 24 mai 2025, les commissions nationales DDR et DDR-I ont mené une mission d’évaluation à Mopti. Objectifs : échanges avec les autorités locales, évaluation des conditions logistiques et sécuritaires, et sensibilisation des acteurs communautaires au processus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Défis et perspectives</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chemin vers la paix reste semé d’embûches. Le financement du processus, la sécurisation des zones de cantonnement, la consolidation de la confiance entre les parties prenantes, et la pérennisation des efforts de réinsertion sont autant de défis à relever. Mais la dynamique est enclenchée. Et elle est portée par une volonté politique affirmée de faire du dialogue et de la réintégration les piliers d’un Mali réconcilié avec lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le DDR-I envoie un signal clair à la communauté internationale : le Mali ne s’effondre pas, il se relève. Il reconstruit, avec ses propres moyens, une paix fragile mais réelle. À Kidal, les armes se taisent. Et dans ce silence, c’est la voix de la réconciliation qui commence à se faire entendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le DDR-I est désormais actif dans plusieurs régions : Kidal, Gao, Tombouctou, Ménaka, Taoudéni, Ségou, Mopti, et en phase préparatoire dans Sikasso et Kayes. Chaque site adapte les opérations aux réalités locales, avec un accent sur la réintégration communautaire et la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Refondation du système éducatif malien : Formater un type nouveau d&amp;apos;élève panafricain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/refondation-du-systeme-educatif-malien-formater-un-type-nouveau-deleve-panafricain-3111914.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que le Mali amorce une profonde réforme de ses programmes scolaires, une nouvelle vision éducative émerge : celle d’une école enracinée dans l’histoire africaine, tournée vers la souveraineté intellectuelle et la cohésion régionale. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 12:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la croisée des chemins et dans le sillage de l’Alliance des États du Sahel (AES), cette refondation vise à former une génération d’élèves conscients de leur héritage, critiques face aux récits dominants et porteurs d’un projet panafricain. Entre défis structurels, ambitions politiques et aspirations sociales, l’éducation devient un levier stratégique pour bâtir un avenir commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, l’éducation au Mali reste confrontée à de nombreux défis structurels persistants et des réformes nécessaires, pour amorcer une réelle transformation systémique et arriver à forger un élève panafricain enraciné, critique et acteur de son destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces faiblesses structurelles persistantes ont pour nom un taux de réussite préoccupant, avec seulement 38,75% des candidats qui ont réussi le baccalauréat en 2025, malgré une progression par rapport aux années précédentes. On peut citer aussi la fermeture actuelle de certaines écoles privées liées au catéchèse ou à l’insécurité dans le centre et le nord du pays, avec pour conséquence plusieurs établissements régionaux privés d'enseignements et des milliers d’enfants rejétés du système éducatif. Il y a également les fortes inégalités d’accès à l'école. Ces disparités régionales liées au genre et la pauvreté continuent de limiter l’accès équitable à une éducation de qualité, en particulier pour les filles et les enfants déplacés. Enfin, il y a la faible qualité pédagogique qui caractérise un manque d’enseignants qualifiés, des programmes inadaptés, des infrastructures dégradées et des ressources pédagogiques insuffisantes. Toutes choses qui entravent l’efficacité du système éducatif tel que concurrents jusque-là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forces et dynamiques de refondation</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces défis, le Mali a engagé une refondation éducative ambitieuse. Les<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">États Généraux de l’Éducation (2023–2024) et leurs 280 recommandations formulées pour transformer le système, avec un accent sur l’inclusion, la valorisation des savoirs endogènes et la révision des curricula ; une révision complète des programmes avec l’introduction renforcée de l’histoire malienne et africaine dans les manuels pour mieux recentrer l’enseignement sur les identités locales et continentales, en cohérence avec les idéaux de l’AES ; des partenariats stratégiques grâce à l’appui d’acteurs comme l’UNICEF et l’UNESCO qui soutiennent les efforts de réforme, notamment à travers le PRODEC II (2019–2028), visant à améliorer l’efficacité du système éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ces initiatives, des atouts se dessinent pour une école du renouveau panafricain. Et le Mali dispose déjà de leviers puissants pour repenser son école dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel (AES). Un socle civilisationnel riche est mis en place avec les caractères humains et les caractéristiques géographiques et historiques du Liptako Gourma ou région des 3 frontières qui partagent le passé glorieux des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï, avec des figures héroïques comme Soundiata Kéïta ou El Hadj Oumar Tall. Un patrimoine culturel et historique qui offre un gage mobilisateur pour forger une conscience panafricaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers une volonté politique affirmée des trois États, la réforme des contenus scolaires traduit nécessairement une rupture assumée avec les modèles coloniaux, et une décision politique forte pour construire une école souveraine, enracinée et tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de crise identitaire et de désinformation, la jeunesse africaine est en quête de sens. Seule l’école peut devenir une bouée de sauvetage, voire un rempart contre la radicalisation, en offrant aux jeunes des repères culturels solides et une vision constructive de leur rôle dans la société de demain déjà là et qui commence aujourd'hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers un modèle panafricain "made in AES"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élève malien de demain, dans le moule AES, devra être historien de sa propre mémoire, conscient des luttes et des héritages africains ; un citoyen critique, capable de décoder les récits dominants et de défendre la souveraineté de son espace ; un acteur de développement, formé aux sciences, aux technologies, à l’agriculture, à l’entrepreneuriat et aux langues africaines ; et ensemble, des ambassadeurs de l’unité régionale, porteurs des valeurs de solidarité, de dignité et de résilience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, à la pointe de ce combat, en réformant son école, ne fait pas que corriger des déséquilibres pédagogiques. Il pose les fondations d’un nouveau contrat éducatif, au service d’un projet de société panafricain. L’enjeu n’est plus seulement d’instruire, mais de former des bâtisseurs d'aires de souveraineté territoriale, de paix civile et de prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Opération Fuga Kène : Famouké foudroie les terroristes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/operation-fuga-kene-famouke-foudroie-les-terroristes-3111677.html</link>
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<description><![CDATA[ La riposte fulgurante des Forces Armées Maliennes (FAMa) dans le Sud du pays, menée sous l’impulsion stratégique du Général de Brigade Famouké Camara, est entrée dans une phase décisive au cours des dernières 72 heures. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:21:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les communiqués officiels émis par la DIRPA confirment le triomphe total de l'opération Fuga Kène dans sa mission de sécurisation des axes logistiques vitaux. Cette victoire militaire marque non seulement un coup d'arrêt majeur à la "guerre d'asphyxie" menée par les groupes armés, mais elle consolide surtout la nouvelle doctrine de la Souveraineté malienne, où l'indépendance sécuritaire est le prérequis à l'autonomie économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les informations des plus hautes autorités militaires en date du 28 novembre, les FAMa ont finalisé avec succès la phase de nettoyage et de sécurisation dans le triangle stratégique formé par les localités de Sikasso, Kadiolo et Kolondiéba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La DIRPA confirme la Neutralisation Définitive des dernières poches de résistance et le démantèlement complet des réseaux logistiques terroristes identifiés dans le Sud. Grâce à des frappes chirurgicales, appuyées par un renseignement précis et l’utilisation intensive de moyens de surveillance aérienne sophistiqués, les forces armées ont réussi à débusquer et à détruire les caches d’armes et les dépôts de carburant illégaux. Ces dépôts étaient cruciaux pour la contrebande et la spéculation, visant à saboter l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conséquence directe de cette action, le contrôle total des axes vitaux est assuré. Le principal axe routier du Sud, notamment la RN7 (route menant à la frontière), est désormais déclaré entièrement sécurisé pour la circulation des convois stratégiques et commerciaux. Cette annonce vaut signal officiel de la fin du blocus de fait dans le Sud, rétablissant la libre circulation des personnes et des biens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le succès retentissant de cette contre-offensive est intrinsèquement lié à la vision et au leadership du Général Famouké Camara. Nommé à la tête de cette opération spéciale en octobre 2025, il a initié une stratégie qui conjugue la mobilité des unités, l'effet de surprise et une coopération étroite avec les populations locales, transformant Fuga Kène en un symbole concret de reconquête territoriale et logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa vision a marqué une rupture, permettant de passer de la simple escorte réactive des convois à une stratégie de démantèlement proactif des bases arrières ennemies. Les terroristes, dont l'objectif était de s’implanter durablement dans ces zones vitales pour isoler les régions et briser le moral national, ont été mis hors d’état de nuire. Le Général Camara a ainsi démontré l’efficacité d’une approche militaire alignée sur l’impératif économique national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La victoire militaire a eu un impact immédiat et mesurable sur la crise du carburant, confirmant la capacité des FAMa à répondre à cette nouvelle guerre imposée à notre pays. Moins de 72 heures après l’officialisation du contrôle total sur les axes du Sud, les chiffres livrés par le Directeur Général des Douanes, Amadou Konaté, témoignent de cette inversion de tendance : l’arrivée massive des convois sécurisés a permis de dépasser les 117 millions de litres de carburant importés en novembre. En sécurisant les flux, le Général Camara a créé les conditions de la reprise massive des importations et, corrélativement, de la hausse significative des recettes douanières observée. La relance des activités économiques dans le Sud n'est plus une perspective lointaine, mais une réalité quotidienne pour les populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Heure est désormais à la normalisation totale. Cette victoire sur le terrain militaire confère une légitimité sans précédent à l’appel du DG des Douanes, qui exige la normalisation immédiate de la distribution et l’engagement d’une lutte sans merci et sans compromis contre la spéculation et les stockages clandestins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise du carburant, orchestrée comme une guerre d’usure économique, n'aura été qu'un test de robustesse magistralement surmonté. Le Mali prouve qu'il est capable de répondre à la guerre d'asphyxie par une riposte fulgurante et coordonnée, intégrant les impératifs militaires et logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sikasso, Kadiolo et Kolondiéba ne sont plus seulement des lieux de combat, mais les symboles éloquents d’un État qui non seulement ne plie pas face à l'adversité, mais qui s’engage résolument dans une doctrine de souveraineté où l'indépendance militaire est le socle de l'autonomie logistique. Grâce à la détermination du Général Camara et à l'efficacité prouvée des FAMa, le Mali reprend le contrôle de son destin en sécurisant les fondements de son économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C H Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Focus : Faisons bloc !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/focus-faisons-bloc-3111673.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est là notre réponse ultime face à la guerre de déstabilisation. Parce que le Mali traverse une période charnière de son histoire en ces moments difficiles d&#039;épreuves où la volonté farouche de son peuple de prendre son destin en main se heurte frontalement aux velléités de contrôle et d&#039;ingérence. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La récente crise des hydrocarbures, orchestrée et amplifiée par des forces étrangères obscures, n'est pas un simple incident logistique ou économique. Elle est la preuve irréfutable, aux yeux de chaque Malien, que la guerre menée contre notre nation est multiforme et persistante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette crise a servi de révélateur, montrant que certaines puissances occidentales, et en particulier le gouvernement français d’Emmanuel Macron, n'abandonneront jamais leur stratégie de déstabilisation. Le Mali est ciblé non pas par faiblesse, mais par audace : son seul «tort» est d'avoir choisi la voie de la souveraineté, de l'indépendance stratégique, et du rejet d'une dépendance humiliante. En rétablissant sa dignité et en diversifiant ses partenariats, Bamako a touché à des intérêts profondément ancrés, provoquant une réaction hostile qui se manifeste par des pressions diplomatiques, des sanctions économiques larvées, et des tentatives d'asphyxie logistique comme celles que nous venons de connaître.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour contrer ce plan, l'heure n'est plus aux divisions stériles ni aux querelles d'intérêts qui ne servent que les desseins de nos adversaires. Chaque polémique inutile, chaque critique sans fondement, chaque tentative de créer une fracture entre les Maliens est une victoire offerte sur un plateau à ceux qui souhaitent nous voir chuter. La patrie, attaquée dans ses fondations économiques et sa stabilité sociale, exige de ses fils et filles un sens des responsabilités à la hauteur du sacrifice qu’elle endure. L'unique rempart, l'unique stratégie viable pour garantir la victoire et la pérennité de notre projet national, est l'Union Sacrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta doit créer des canaux clairs et efficaces pour permettre à chaque citoyen, quel que soit son domaine d'expertise, de mettre ses connaissances au service de la nation. Qu'ils soient ingénieurs, économistes, diplomates ou entrepreneurs, leur valeur doit être absorbée et misent au service du pays. Ce, au moment où le pays s’engage dans un ambitieux programme de DDRI qui a débuté la semaine dernière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il doit concrétiser cette union en allant au-delà de la simple rhétorique. Il doit lancer un appel historique et transcendant, invitant l’intégralité des forces vives — politiques, économiques, intellectuelles, et spirituelles — à rejoindre l’effort de guerre et de reconstruction. Ces Maliens de l'intérieur, qui tiennent le pays à bout de bras, mais aussi cette immense et talentueuse diaspora qui aspire à apporter son soutien, doivent être mobilisés de manière structurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s'agit pas d'un appel à l'alignement politique, mais à la compétence et au patriotisme. Le Mali est une famille. Une famille ne survit aux tempêtes que si chaque membre reconnaît la valeur de l'autre et met de côté ses différends face au danger. L'Union Sacrée n'est pas une option ; elle est l'impératif catégorique qui déterminera si nous réussirons, ou non, à bâtir ce Mali nouveau, libre et souverain dont nous rêvons tous. Faisons bloc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Le combat pour la dignité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-le-combat-pour-la-dignite-3111675.html</link>
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<description><![CDATA[ « Malgré les affirmations publiques, il y a encore des pays, il y a encore des hommes d&#039;autres peuples qui ne peuvent pas penser, qui ne peuvent pas accepter que nous, peuples africains, nous soyons majeurs, se convaincre que nous sommes majeurs, donc que nous sommes en mesure de nous déterminer librement, d&#039;administrer notre pays, notre économie comme nous l&#039;entendons ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l'instant qu'un peuple est sans complexe, il est assuré de pouvoir surmonter ses faiblesses quelles qu'elles soient ; nos faiblesses, en République du Mali, nous saurons les surmonter », disait feu le président Modibo Kéïta dans son adresse à l’assemblée nationale en 1964.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">61 ans après, cette affirmation est encore plus que d’actualité au regard de tout ce qui se passe. Dans sa lutte pour sa souveraineté et sa dignité, le Mali est devenu une cible dont la gouvernance doit être absolument et rapidement combattue et abattue. Et puisque seule la fin justifie les moyens pour ceux qui voient d’un mauvais œil cette affirmation et cette rupture d’avec le passé, les « punisseurs » du Mali ont recours à tous les moyens, surtout les plus déloyaux et les plus abjects. Entre cabales médiatiques et guerre informationnelle d’un autre genre, entre soutien appuyé à des groupes terroristes et tentatives de déstabilisation, ils n’ont lésiné sur aucun moyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tous ces coups de boutoir, le Mali a tenu et tient toujours bon, avec une osmose entre le peuple et ses dirigeants. Et le message est tout simplement limpide, car face à l’adversité nous ne nous résignons pas. Oui, nous nous battons sans cesse et pas à pas. Nous refusons les vérités inventées, nous nous opposons aux « réalités » falsifiées et mortifères. Nous nous élevons contre les mensonges et les manipulations destinées à hypnotiser les peuples pour les soumettre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’espoir est une révolte. L’espoir c’est la révolte du Malien d’aujourd’hui conscient de sa condition, et qui refuse ce qu’on veut lui faire dire ou faire faire. Parce qu’il est assez compétent pour comprendre par lui-même, et qu’il sait, seul, ce qu’il a à dire sans qu’on lui « souffle » son discours ou sa leçon. Se battre c’est la preuve que nous existons, que nous comprenons, que nous nous opposons dignement et fermement,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et que nous refusons de courber l’échine. Nulle violence dans ce combat, nulle folie destructrice, nulle haine. Juste une conviction, celle de notre détermination à reprendre à main notre destinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certainement aussi un désir ardent, celui de bâtir le Mali de nos rêves et de nos ambitions. Si aujourd’hui nous sommes fiers de nous réclamer des Soundiata Kéïta, de Tiéba et de Babemba Traoré, de Banzani Théra, de Firhoun, d’El Hadj Oumar Tall… il faudrait que demain, nos enfants et petits-enfants aussi puissent se vanter de nous qui avons su marcher dans les pas de nos illustres devanciers. Comme le disait Franklin Delano Roosevelt : « le seul homme qui ne se trompe jamais est celui qui ne fait jamais rien. N’ayez pas peur des erreurs, pourvu que vous ne fassiez pas deux fois la même ». Au Mali, nous avons su tirer les leçons de nos erreurs passées et avons désormais une vision claire de notre avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques de Citerne&#45;Cabale Médiatique&#45;Intoxication : Chronique d’une déstabilisation avortée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/attaques-de-citerne-cabale-mediatique-intoxication-chronique-dune-destabilisation-avortee-3111672.html</link>
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<description><![CDATA[ Pendant plusieurs semaines, Bamako et certaines grandes villes du pays ont vécu au rythme de la pénurie d’hydrocarbures consécutive à l’attaque de citernes par des groupes terroristes téléguidés de l’extérieur. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de ces attaques était clair : imposer un blocus sur la capitale et pousser les populations à la révolte. Mais ce plan machiavélique de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déstabilisation soutenu par une campagne de presse d’une certaine presse française a lamentablement échoué. Aujourd’hui, les groupes terroristes sont quotidiennement traqués, l’essence coule à flot et Bamako est toujours debout. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à certaines narrations relayées par des médias français, il ne s’agissait pas d’un blocus officiel, mais bien d’une tentative de blocus menée par des groupes armés affiliés au JNIM. Ces groupes ont ciblé les convois de carburant, incendié des citernes, tué des chauffeurs et semé la terreur sur les axes stratégiques reliant les ports d’approvisionnement au centre, à l'ouest et au sud de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une tentative de blocus, pas un blocus<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif sordide était d'étouffer Bamako, créer un chaos logistique, et perturber davantage la marche normale de l'économie du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La riposte apportée avec une coordination intelligente, une solidarité sans failles, l'a été à hauteur de la souveraineté incarnée. Face à cette menace holistique de type nouveau, la réaction des autorités maliennes a été rapide et structurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création d’un comité interministériel de crise, piloté par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, pour coordonner les réponses logistiques, sécuritaires et diplomatiques en fait partie. Le déploiement de l’opération “Fuga Kéné”, dirigée par le Général Famouké Camara, avec pour mission de sécuriser les routes, neutraliser les poches terroristes, et garantir le passage des convois a été salutaire. La mobilisation régionale à travers le Niger, dans un geste fort de solidarité, a créé un déclic au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). Le Mali a reçu 82 camions-citernes envoyés par le gouvernement du Général Abderahmane Thiani. Le soutien stratégique de la Russie n'a pas fait défaut. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retour du carburant : une victoire logistique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 22 novembre 2025 marque un tournant. 250 citernes, soit 12 millions de litres de carburant, entrent dans Bamako. Les stations-service sont réapprovisionnées, les transports reprennent, les activités économiques redémarrent. Le soulagement est palpable. Les images de citernes escortées par des blindés, saluées par la population, deviennent virales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération logistique, inédite par son ampleur, est saluée comme un exploit de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui n'a pas découragé les opérateurs de la guerre de récits. Entre vérité et mensonges, la bataille s’est aussi jouée sur le plan médiatique. Cette reprise de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures est incontestablement une victoire contre un complot international, visant à affaiblir le Mali. En réalité, il s’agit d’une “internationale de la déstabilisation”, mêlant groupes armés, relais médiatiques étrangers, et au-delà du terrain, des intérêts géopolitiques hostiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En face, les incartades des vociférateurs peinent à passer chez le Malien ordinaire réfractaire à la manipulation pour entendre ces discours tendancieux et orientés sur les plateaux de télés étrangères impliquées dans cette guerre médiatique autour de narratif utopique sur la "chute imminente" de la capitale : Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au plan interne, avec une opinion certes fragmentée, la presse malienne a été le porte-voix des populations dans un challenge structuré qui n'a permis à aucun Malien de rester en rade dans la riposte adaptée et la résilience partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre vigilance et résilience<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise du carburant a révélé les multiples atteintes portées contre la stabilité du pays, mais aussi sa capacité à se mobiliser, s’organiser, se repenser et résister en s'assumant. Elle a mis en lumière l’importance des alliances régionales (AES), la montée en puissance de la coopération russo-malienne, et la volonté affichée de rompre avec les dépendances logistiques héritées des anciens schémas de développement bannis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la vigilance reste de mise. Car si Bamako respire, les tentatives de déstabilisation persistent à la limite de nos frontières, avec des manœuvres visibles et palpables. Comme quoi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette guerre n’est pas seulement militaire, elle est aussi économique, psychologique, et narrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le carburant coule à nouveau certes, mais c’est surtout la dignité nationale qui a été ravitaillée en substances nouvelles. Le Mali, toujours debout, regarde désormais vers l’avenir avec sérénité et lucidité. Le complot a échoué véritablement parce qu’il était lamentable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du carburant :   Le directeur général des douanes s’exprime</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/crise-du-carburant-le-directeur-general-des-douanes-sexprime-3111671.html</link>
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<description><![CDATA[ La parole du DG des Douanes n’est pas anodine. Elle est un acte. Un rappel que la République a ses sentinelles. Et que, dans les moments les plus sombres, ce sont souvent les institutions les plus discrètes qui portent la lumière. Une voix rare, mais d’une clarté stratégique remarquable. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 01:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 24 novembre, à l’occasion de la visite du Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Moussa Alassane Diallo, au Bureau des Produits Pétroliers des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté a pris la parole pour rassurer la nation. Son message était sans appel : «La crise sera très bientôt derrière nous, compte tenu des efforts fournis par ses services».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Inspecteur Général Amadou Konaté a levé le voile sur les véritables enjeux de la crise. Il a désigné sans détour les commanditaires de l’ombre, affirmant que « l’idée de s’attaquer aux actes d’approvisionnement a été inspirée par les parrains des groupes armés terroristes. Lesquels ont voulu déstabiliser le Mali».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace, la réponse de l’État a été ferme, structurée et collective, mobilisant l’ensemble des services douaniers, les opérateurs économiques et les autorités politiques. Dans un contexte de crise énergétique sans précédent, le DG a apporté une balise de clarté dans la tempête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un patriotisme économique salué : l’Impact de la «mise en droiture»</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Général a d'abord tenu à rendre hommage aux opérateurs économiques. Dans un élan de solidarité nationale, ils ont volontairement renoncé à certains avantages douaniers pour placer toutes leurs importations de citernes «en droiture».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décrivant cet engagement, le Général Konaté a précisé : «Malgré leurs avantages au niveau du code des douanes (...), ils ont décidé (...) d’oublier les avantages pour aller avec l’État malien». Ce geste fort a permis d’accélérer la mise à disposition du carburant et a généré plus d’un milliard CFA de recettes supplémentaires pour le Bureau des Produits Pétroliers en novembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La bravoure des acteurs soldée par des résultats tangibles</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données présentées par le Général Konaté sont sans équivoque et confirment la reprise avec un volume record de stockage. Les 42,2 millions de litres bloqués en octobre ont été entièrement liquidés en novembre, générant un impact de 19 milliards CFA de recettes douanières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le DG a insisté sur l'exceptionnalité de la période : «Ce mois de novembre, on note un léger mieux. Ce mois de novembre a été un mois exceptionnel pour nous en termes de volume de produits pétroliers importés (...)».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chiffres parlent d'eux-mêmes : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«En novembre, on a enregistré dix convois contre huit en octobre, et deux en septembre. Ce qui nous a donné un volume global de plus de 117 millions de litres contre une moyenne en temps normal de 80 à 82 millions de litres».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’appel du DG : casser les files d’attente</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de ces résultats, le Général Konaté invite la population et les distributeurs à rompre la dynamique des files d’attente aux stations-service. Selon lui, elles ne se justifient plus au regard des volumes importés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a appelé à la normalisation en précisant : «Le potentiel du volume qui est présentement obtenu dépasse la moyenne du volume de la consommation du pays en temps normal». Il a également mis en garde contre la spéculation, les fraudes et les stockages clandestins, appelant à une vigilance collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mesures concrètes pour une sortie durable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Général a rappelé les actions décisives entreprises par les Douanes pour stabiliser la situation : ouverture du Bureau des Produits Pétroliers 24h/24, mise en œuvre de notes de service pour encadrer le dépotage et l’approvisionnement, et encadrement rigoureux des convois et des procédures de dédouanement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le Général Amadou Konaté, avec une voix rare de patriote installé à un poste stratégique, a délivré un message d’espoir et de fermeté. Son message incarne la capacité du Mali à faire face aux crises par la résilience, la solidarité et la rigueur institutionnelle. Il a rappelé que la Douane n’est pas qu’un organe de collecte de recettes : elle est un pilier de la souveraineté économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intervention du DG des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté, sonne comme un acte de vérité et de responsabilité. En transformant une crise orchestrée en victoire logistique et financière, «le Mali démontre que l’unité nationale reste sa meilleure défense contre toute tentative de déstabilisation». Quand la Douane assure l'approvisionnement des Maliens en carburant, cela coule et cela prouve que le Mali ne plie pas, il s’organise, il résiste, et il avance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Général Goïta préside la sortie de la 47ᵉ promotion de l&amp;apos;EMIA : Solennité et engagement à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-general-goita-preside-la-sortie-de-la-47%E1%B5%89-promotion-de-lemia-solennite-et-engagement-a-koulikoro-3111674.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Général d&#039;Armée Assimi Goïta, Chef de l&#039;État et Président de la Transition, a présidé ce vendredi 27 novembre, la cérémonie de sortie officielle de la 47ᵉ promotion de l&#039;École Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 01:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un événement hautement symbolique marquant l'entrée en fonction d'une nouvelle cohorte d'officiers au service de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'EMIA, véritable creuset de l'excellence militaire malienne, a une fois de plus livré à la patrie des officiers formés pour être le fer de lance de la sécurité nationale. Cette 47ᵉ promotion arrive à un moment crucial où le Mali réaffirme avec force sa souveraineté et intensifie sa lutte contre les menaces asymétriques. La formation dispensée à Koulikoro, rigoureuse et adaptée aux réalités du terrain, garantit que ces jeunes cadres sont prêts à faire face aux défis complexes de la défense territoriale et de la sécurisation des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'exhortation solennelle du Chef de l'État</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Général Goïta a adressé aux jeunes diplômés un message puissant, les investissant d'une responsabilité historique. Reprenant les termes de son engagement, il a rappelé la noblesse de la carrière militaire :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«À vous, jeunes officiers : l’État vous confie la mission sacrée de défendre le Mali — portez haut l’honneur de la patrie et soyez dignes de la confiance placée en vous».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette exhortation résonne comme un serment. Le Chef de l'État a insisté sur le caractère sacré de leur mission, soulignant qu'ils deviennent non seulement des détenteurs du glaive de la République, mais aussi le rempart de l'intégrité territoriale et de la dignité du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_692c3407d8e65.jpg" alt=""></p>
<p></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Honneur, Devoir et Confiance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général d'Armée Goïta a rappelé que l'honneur et la confiance sont les pierres angulaires de leur engagement. L'État, par son investissement dans leur formation, place une foi inébranlable dans leur professionnalisme, leur patriotisme sans faille et leur dévouement. Il leur a été demandé d'incarner les valeurs d'exemplarité, de courage, de loyauté et de discipline, essentielles pour inspirer leurs troupes et mériter le respect des citoyens qu'ils sont appelés à protéger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s'est déroulée en présence des plus hautes autorités militaires et civiles, témoignant de l'importance capitale que la Transition accorde au renforcement de ses Forces Armées et de Sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sortie de cette 47ᵉ promotion marque un nouveau palier dans l'effort national de consolidation des capacités opérationnelles, assurant ainsi la relève et la pérennité de l'institution militaire malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Former pour Servir la Patrie"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pénurie de carburants : Un accord historique pour mettre fin à la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/penurie-de-carburants-un-accord-historique-pour-mettre-fin-a-la-crise-3111506.html</link>
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<description><![CDATA[ Un protocole d’accord signé entre le gouvernement malien et les professionnels du secteur pétrolier marque un tournant décisif dans la résolution de la crise des carburants. Objectif : désengorger les circuits d’approvisionnement et relancer l’activité économique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 18:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités de la transition et les acteurs du secteur pétrolier ont franchi une étape majeure dans la gestion de la crise des carburants. Un protocole d’accord, signé vendredi dernier, vise à fluidifier les circuits d’approvisionnement et à mettre fin aux longues files d’attente dans les stations-service à travers le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paraphé par le Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP) et le Groupement professionnel des pétroliers (GPP), l’accord prévoit une réduction immédiate du délai d’attente des citernes au Bureau des produits pétroliers, passant de 72 à 24 heures. Pour renforcer cette mesure, un délai maximal d’un jour est désormais imposé pour la déclaration des camions. En cas de non-respect, les Douanes et le ministère du Commerce seront autorisés à distribuer directement les produits, en reversant les recettes aux importateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de signature, présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, s’inscrit dans le cadre des instructions du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Le ministre a salué le patriotisme des opérateurs économiques et souligné les conséquences économiques de la crise, qui a paralysé de nombreuses entreprises. Une visite conjointe au Bureau des produits pétroliers est prévue lundi pour veiller à la bonne application des mesures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des signataires, l’optimisme est palpable. Ibrahim Touré, secrétaire général du GMPP, a exprimé l’adhésion totale des opérateurs au protocole, espérant une résolution complète de la crise d’ici jeudi. Bourahima Guindo, secrétaire général du GPP, a salué une «solution définitive», rendue possible selon lui par «l’intelligence et la vertu des Maliens».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet accord ouvre la voie à une sortie rapide de crise et à la relance des activités économiques, fortement impactées par les pénuries de carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed SYLLA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique :  Manipulations médiatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-manipulations-mediatiques-3111469.html</link>
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<description><![CDATA[ Nous vivons désormais dans un monde dans lequel celui qui contrôle les algorithmes contrôle le récit. Celui qui contrôle le récit contrôle l’opinion publique. Et celui qui contrôle l’opinion publique détient le pouvoir politique. Un monde dans lequel les manipulations médiatiques sont devenues une redoutable arme de guerre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 09:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Flash-back. En décembre 1989, l’image de cadavres nus, alignés dans la boue d’un cimetière de Timisoara, en Roumanie, prétendument exhumés du « faux charnier » de cette ville tristement célèbre, provoqua un emballement médiatique ayant abouti à l’arrestation et l’exécution du président Nicolae Ceausescu et son épouse. Et c’est après ce tragique évènement que les Roumains ont compris avoir été victime d’une des toutes premières campagnes de grande échelle de déstabilisation médiatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La manipulation (par production, rétention ou déformation) est aussi vieille que l’information, c’est-à-dire que la vie en société, puisqu’elle lui est consubstantielle. Elle est partie prenante des ruses de guerre, qui ont toujours existé. Il nous semble préférable, car plus inclusif, d’utiliser le terme générique de « manipulation » qui est délibérée (elle suppose l’intention de nuire) et clandestine (ses victimes en sont inconscientes). Ici, nous nous intéressons aux manipulations de l’information cumulant trois critères : une campagne coordonnée, de diffusion de nouvelles fausses ou sciemment déformées, avec l’intention politique de nuire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la viralité des TIC, ce sont désormais les algorithmes qui déterminent quels messages, donc quelles informations apparaissent dans le flux d’actualités des utilisateurs de réseaux sociaux. Il ne faut pas longtemps pour façonner l’opinion publique à l’aide de ces algorithmes ciblés. Et une fois que le mal est fait, il peut être extrêmement difficile, voire impossible, de revenir en arrière, avec des conséquences potentiellement catastrophiques pour les pays ciblés par exemple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers temps, il y a eu un déferlement médiatique contre le Mali. Et tous les grands médias y sont allés de leurs commentaires sur une prochaine chute de Bamako. Cela ne va pas sans rappeler ce qui s’est passé en novembre 2021. A cette période, les mêmes médias avaient annoncés la chute de Addis Abeba. Selon eux, la capitale éthiopienne étaient dans la ligne de mire des rebelles du Tigré. Des informations qui ont provoqué le départ de nombreux diplomates et ressortissants étrangers. A l’arrivée, le lugubre scénario a fait chou blanc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ironie de l’histoire, c’est de cette pratique de guerre informationnelle dont se sert de nombreux groupes terroristes. En effet, les opportunités offertes par la sphère virtuelle pour mener des opérations de terreur avaient déjà été reconnues par Al-Qaïda. En 2005, Ayman al-Zawahiri déclarait : « Nous sommes dans une bataille, et plus de la moitié de cette bataille s’effectue dans les médias. Dans la bataille médiatique, nous luttons pour conquérir les cœurs et les esprits de notre Oumma (la communauté musulmane)». Dix ans plus tard, le Geneva Centre for Security Policy estimait que la campagne de Daech sur les médias sociaux lui avait permis d’attirer plus de 18 000 soldats étrangers, venant de plus de 90 pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soyons conscients d’une chose, la désinformation exploite une paresse intellectuelle naturelle, qui consiste à ne pas exercer son esprit critique de manière systématique, et à relayer des propos naïvement sans chercher à les étayer par des preuves. Soyons donc vigilants et gardons-nous de relayer mécaniquement certaines informations qui, une fois diffusées, peuvent jouer sur le reflexe cognitif de nombreuses personnes, en créant un climat de peur et de désorganisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Salif SANOGO</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les feinteurs de Dieu :  Le mercenariat sous&#45;couvert de djihadisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-feinteurs-de-dieu-le-mercenariat-sous-couvert-de-djihadisme-3111466.html</link>
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<description><![CDATA[ A la galaxie de ceux qui psalmodient le nom de Dieu quotidiennement, en réalité non par leur religiosité, mais pour assouvir un besoin de pouvoir sur les autres ou par âpreté au gain, viennent de s’amarrer un groupe de jeunes qui hurlent Dieu, mais sont des drogués à la sauce satanique parce que payés à la tâche. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 09:06:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tâche maléfique que cette nouvelle stratégie : empêcher l’approvisionnement en carburant…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Depuis un certain temps, ces mercenaires utilisant le sous-couvert du djihadisme au Mali, après avoir subi une série de revers militaires dans les attaques contre l’armée<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>et ses camps, viennent d’opter pour une méthode plus lâche et criminelle : attaquer les civils innocents sur les routes et dans les villages isolés et incendier les camions-citernes surtout et les autobus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le but est de créer un chaos économique qui amènerait la population à se retourner contre les autorités.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La plupart des citoyens l’ont compris tellement la ficelle est grossière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif par ricochet, c’est aussi d’étouffer cette bronca africaine partie de Bamako le 18 août 2020 contre cette maffia qualifiée de Communauté Internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces individus, nouveaux tirailleurs, s’exhibent sur les réseaux sociaux avec le parrainage hexagonal d’un « journaliste » faisant l’apologie du terrorisme sur la chaîne France24 : Wassim NASR. Si ce sombre personnage avait été un journaliste africain en contact avec des terroristes islamistes sévissant en France, aux USA, en Allemagne ou Angleterre, des avis de recherche auraient fusé contre lui.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais il est dans le bon camp, celui de ceux qui façonnent l’opinion mondiale selon leur besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déficit éducatif, dans les familles d’abord et les établissements scolaires ensuite, explique largement que de jeunes du Mali, que des âmes égarées s’acharnent dans l’autodestruction pour de l’argent. Leur moteur n’est pas Dieu, c’est l’Argent-Dieu. Une bande de fainéants utilisés contre leurs pays. Pire, s’ils réussissent dans leur mission, ils reçoivent l’absolution des commanditaires. On vient de le constater avec le chef d’Al Nostra en Syrie Al JOULANI, Ahmed al-Charaa, de terroriste recherché, le voilà président avec tapis rouge et tout le toutim<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous l’avons compris, les Burkinabè, Maliens et Nigériens qui tombent sous les balles et bombes de ces mercenaires sont des « bouts de viande ». Ailleurs, ceux qui tombent par les actes des terroristes sont des hommes. Et dans les deux cas, de nombreuses interrogations sourdent sur l’implication d’officines occidentales dans la commission de ces crimes dans leurs propres pays. Les attaques du 11 septembre 2001 à New-York, du Bataclan du 13 novembre 2015 à Paris sont à l’origine de controverses sur le sujet. Le but pourrait être de créer un tel état de choc chez le citoyen, en Occident, qu’il soutiendrait toute action sensée combattre ce même mal partout dans le monde. La littérature journalistique foisonne de preuves d’accointances entre terroristes mercenaires et des États en Arabie pour le financement et en Occident pour la logistique et le renseignement. Il faut juste fouiller. Les informations sont accessibles, plus qu’avant : wikileaks, cablegate, les balances de Manning, Snowden…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsqu’on se donne la peine d’observer<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>l’évolution raisonnée de ce fatras d’organisations se réclamant de l’Islam, des évidences, maintenant bien documentées, sautent aux yeux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit, non pas de mouvements œuvrant pour l’expansion de l’Islam, mais de créations d’officines essentiellement occidentales pour contrarier le nouvel équilibre mondial qui pointe à l’horizon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’organisation d’un chaos pour encore et encore remodeler le monde au bénéfice des mêmes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout état de cause, pour le cas spécifique du Mali, que l’on aime ou pas les nouveaux dirigeants ne constitue pas un problème majeur. Mais s’ils échouent dans la mise en place de leur vision patriotique, voire panafricaniste, et que le Mali retombe sous domination d’anciens maîtres qui voient toujours en l’Afrique leur patrimoine ad vitam æternam, nous en aurons encore pour des siècles de soumission ou de grand remplacement. Ce grand remplacement n’est pas une vision de roman : il a eu lieu en Amérique, en Australie, Nouvelle Zélande… Il a échoué de justesse en Afrique du sud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La contradiction principale, pour le Mali et les pays de l’AES, n’est pas d’entretenir des luttes fratricides, même si certains de leurs enfants les y entrainent, mais de sortir de l’ornière de ces pays prédateurs, ultra-dominateurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette donnée dépasse les dirigeants actuels du Burkina Faso, du Mali et du Niger dont une congruence quasi cosmique a aligné les destins dans les trois pays et dans la même temporalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils appliquent le sankarisme : « L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yamadou TRAORÉ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Analyste politique<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion publique d’information du Conseil de sécurité de l’ONU sur la consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest : L’AES met le curseur sur l’insuffisance de l’aide humanitaire pour le sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/reunion-publique-dinformation-du-conseil-de-securite-de-lonu-sur-la-consolidation-de-la-paix-en-afrique-de-louest-laes-met-le-curseur-sur-linsuffisance-de-laide-humanitaire-pour-le-sahel-3111465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/reunion-publique-dinformation-du-conseil-de-securite-de-lonu-sur-la-consolidation-de-la-paix-en-afrique-de-louest-laes-met-le-curseur-sur-linsuffisance-de-laide-humanitaire-pour-le-sahel-3111465.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 09:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’égide du Président sierra-léonais et Président du Conseil de sécurité du mois de novembre, Julius Maada Bio, il fut tenue, le 18 novembre dernier, la réunion publique d’information du Conseil de sécurité des Nations-Unies « sur la consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest : Relancer la coopération régionale dans la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest et au Sahel ». Représentant la Confédération AES, SEM Issa Konfourou, Ambassadeur, Représentant Permanent du Mali à New-York (Etats-Unis), dans son intervention a affirmé l’inquiétude des pays de l’AES eu regard du niveau très insuffisant de mobilisation de l’aide humanitaire nécessaire pour le Sahel, tout juste 14%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est SEM Issa Konfourou, Ambassadeur, Représentant Permanent du Mali à New-York qui a représenté les Ministres des Affaires Etrangères des pays de l’AES (Mali, Burkina Faso et Niger) à l’occasion de cette Réunion publique d’information du Conseil de sécurité de l’ONU sur la consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest. Dans son allocution, SEM Konfourou a déclaré que cette réunion est d’une grande importance pour les Etats de l’AES, puisque depuis plus d’une décennie, l’Afrique de l’Ouest en général et le Sahel en particulier, sont confrontés à un terrorisme imposé et soutenu par des sponsors étatiques étrangers. Ce faisant, que leurs populations, y compris les femmes et les enfants sont lâchement assassinées ou soumises à des violences indicibles ou contraintes à l’exil, ou tout simplement privées d’accès aux services sociaux essentiels. « Cette violence abjecte n’épargne ni les écoles, ni les centres de santé. Et comme ils ne peuvent plus faire face à nos vaillantes Forces de Défense et de Sécurité (FDS), les groupes criminels sont aujourd’hui réduits à un terrorisme économique qui consiste à s’attaquer aux infrastructures civiles et à des axes de ravitaillement » a-t-il déploré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bienfondés de l’avènement de l’AES<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour mettre fin à ce crime transnational organisé et pour créer les conditions d’un développement durable au profit des populations sahéliennes, soutient M. Konfourou, les Présidents du Mali, du Niger et du Burkina Faso ont décidé, en toute souveraineté, de prendre leur destin en main et de créer la Confédération AES, afin de mutualiser les efforts des 3 pays dans les domaines de la défense, de la diplomatie et du développement. Aussi, il a également tenu à souligner que la lutte contre le terrorisme est et doit rester une lutte régionale et internationale, notamment dans le contexte de l’expansion de la menace terroriste en Afrique de l’Ouest et ailleurs. « Nous sommes donc entièrement disposés à la coopération avec les pays de la région et l’ensemble des partenaires qui le souhaitent, bien évidemment dans le strict respect de la souveraineté de nos Etats, de nos choix stratégiques et de nos choix de partenaires et des intérêts de nos populations » a signifié le représentant de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique de l’ouest<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>comme un seul homme contre le terrorisme<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant des initiatives régionales de coordination de la lutte contre le terrorisme, il a expliqué qu’il est essentiel de reconstruire la confiance entre les parties prenantes de la région Afrique de l’Ouest et aussi primordial que les Etats de la région Afrique de l’Ouest aient une compréhension commune de la menace terroriste et des réponses partagés à y apporter. Pour ce faire, qu’il faut une approche autre que celle qu’ils ont connue jusqu’ici. Ensuite, que la nouvelle approche doit privilégier un dialogue constructif entre les acteurs régionaux concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, s’agissant de la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme, il y a lieu de souligner le rôle essentiel du Conseil de sécurité, du Secrétaire général et des autres mécanismes dédiés des Nations-Unies. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« A ce niveau également, l’approche doit être revue et adaptée. Les rapports, les réunions, les résolutions et les déclarations sont certes utiles mais pas suffisants face à la menace terroriste. Il faut des réponses concrètes, rapides et adaptées aux réalités de chaque situation spécifique… » a souligné M. Konfourou. Et de poursuivre que la coopération internationale est également essentielle dans la lutte contre le financement du terrorisme, y compris le paiement de rançon contre la libération des otages. Et nécessaire à la mobilisation des ressources pour venir en aide aux populations victimes du terrorisme, notamment les réfugiés et les déplacés internes. Pour cela, il a fait part de sa préoccupation au niveau très insuffisant de mobilisation de l’aide humanitaire nécessaire pour le sahel, à peine 14% des besoins humanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de clore son propos, il a dénoncé avec force le terrorisme médiatique quotidien contre les pays de l’AES. Une situation dont les populations concernées sont victimes de la part de certaine presse qu’il dit ‘’militante’’. « Il est regrettable de constater que cette presse ait choisi de faire l’apologie du terrorisme et de servir de véhicule de la propagande terroriste dans nos pays et dans notre région »a-t-il regretté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature :  Le style Abdoulaye en sept piliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-le-style-abdoulaye-en-sept-piliers-3111464.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre impose une méthode militaire de proximité dans sa gouvernance de rigueur, transformant la Primature en un poste de commandement de la souveraineté nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 08:57:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa nomination, Abdoulaye Maïga a laissé entrevoir un style qui rompt avec les pratiques passées et qui se décline en sept piliers fondamentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis son installation à la tête de l'exécutif, en novembre 2024, le chef du gouvernement le Général de Division Abdoulaye Maïga a imprimé à la marche de l'État une démarche rationnelle faite de consensus et d'approche de proximité. On a assisté, avec le PM Abdoulaye Maïga, à l'émergence d'un style de leadership à la tête de l'exécutif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de Division Abdoulaye Maïga va au-delà des réformes et pose des actes concrets empreints d'humanisme. Sa méthode de gouvernance est un facteur clé de la cohésion et de l'efficacité de l'équipe gouvernementale sous cette Transition. C'est un style qui rompt avec les pratiques passées et se décline en sept piliers fondamentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À commencer par son engagement sans faille et indiscutable. C'est ce qui lui a permis de boucler un cycle universitaire à Alger en étant au poste et en attendant la suite réservée. Par son engagement, le Premier ministre ne se contente pas de déléguer. Il s’implique personnellement et totalement dans les dossiers les plus sensibles, suit les chantiers de près et exige la discipline et la rigueur dans l'exécution des politiques publiques, héritage direct de sa formation militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mentionnons sa célérité à répondre avec un don de soi qui dépasse l'entendement du Malien ordinaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général Maïga incarne la vertu avec un don de soi exceptionnel qui rythme son activité quotidienne au travail. Affable et constant en estime et créances publiques, il sait faire preuve de civilité dans les relations humaines, sociales comme professionnelles. Pour preuve, il préfère décharger de ses collaborateurs d'un volume de travail et travailler à leur place au-delà des horaires prescrits. Il a une âme-carapace qui lui permet d'assumer les crises et de se positionner de façon réfléchie pour apporter une réponse crédible. Ainsi, il se montre disponible sur tous les fronts, privilégiant l'efficacité des résultats à la mise en avant médiatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son humilité légendaire est un autre atout qui lui confère un charisme qu'il ne recherche pas par ailleurs. Malgré son rang d'officier supérieur, le gradé n'abuse pas de l'autorité dans ses prises de décisions. Somme toute, comme l'ensemble des 5 généraux qui nous gouvernent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cela, il cultive plutôt une simplicité dans le ton amical, le sourire courtois et l’attitude ferme de responsable. Il sait consulter, valoriser les compétences de ses collaborateurs et surtout il agit dans la discrétion, et la tempérance sans jamais soulever un esclandre, renforçant ainsi sa légitimité à tous les postes qu'il aura eu à occuper et qui lui restent à occuper. Le Général Abdoulaye Maïga ne se soucie pas de la communication faite autour de lui car lui-même est un communiquant qui ne cherche pas à être tout le temps sous les feux des projecteurs ou qui se précipite sur les honneurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce que nous pouvons témoigner de meilleur à lui : son sens du dialogue. Chez le PM Maïga, la concertation est la pierre angulaire de sa praxis sociale. Il en a fait un outil stratégique pour rassembler et maintenir la cohésion sociale entre différentes parties aux intérêts mutuels ou convergents. C'est ainsi que le Premier ministre rencontre régulièrement les syndicats, les opérateurs économiques, les organisations de jeunes et les autorités traditionnelles. Car pour lui, la République c'est tout ça et avec tous ceux-ci. Le dialogue devient un instrument fondamental de favorabilité et de stabilité sociale dans la prévention et la gestion des tensions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre qualité de l'homme, c'est qu'il est un excellent homme de terrain. Le Général Maïga refuse de gouverner uniquement depuis Bamako. Il a multiplié les visites en régions (Tombouctou, Koutiala, Ségou, etc.), inspectant les chantiers, évaluant les besoins et écoutant directement les doléances. Cette gouvernance de proximité renforce la confiance entre l’État et les citoyens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'il y a un défaut qui nous est commun, c'est le manque ou l'absence d'écoute. Ce n'est pas le cas chez Abdoulaye Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un Mali en doute face à l'avenir immédiat et où les populations sont en quête de repères sûrs, Docteur Maïga adoube une approche qualitative qui sait tendre l'oreille pour offrir une écoute attentive soucieuse des souffrances et aspirations des masses maliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On peut dire que son style repose sur une écoute active, respectueuse et orientée vers la solution concrète. Il sait que gouverner, c’est avant tout entendre et donner à l'autre l'opportunité d'avoir à dire, exprimer, se faire entendre. Une leçon de démocratie chaque jour que l'on fréquente le PM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la rigueur militaire qui lui sied comme des gants laisse entrevoir le soldat qu'il est. Mais le Général Maïga reste avant tout un fonctionnaire au service du peuple : de la République, de la Nation et de l’État. Donc un militaire complet. Son commandement est celui d'un homme d'ordre, de méthode et de vision, qui applique la même discipline apprise dans les rangs à la transformation politique et institutionnelle du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Des investisseurs américains explorent les potentialités de la région Dakhla&#45;Oued Eddahab.</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/des-investisseurs-americains-explorent-les-potentialites-de-la-region-dakhla-oued-eddahab-3111460.html</link>
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<description><![CDATA[ Des investisseurs américains ont effectué, mercredi, une visite à Dakhla pour explorer le potentiel économique ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 08:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette mission, la délégation composée d’hommes d’affaires de la ville de Great Neck s’est informée du climat des affaires, des infrastructures en développement et des perspectives de coopération bilatérale dans plusieurs domaines d’intérêt commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de l’accord de jumelage conclu entre la ville de Dakhla et la ville de Great Neck, visant à développer des partenariats économiques et à renforcer la coopération dans une logique de gagnant-gagnant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une déclaration à la presse, l’investisseur américain, Lior Cohen, a indiqué que cette mission a pour objectif de “développer des projets conjoints et d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement dans la région”, soulignant que la délégation souhaite établir des relations économiques durables avec les acteurs locaux de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, l’investisseur américain dans le secteur de la santé, Edwin Cohen Azarkian, a indiqué que les conditions favorables constatées lors de sa première visite à Dakhla, conjuguées à la dynamique économique remarquable de la région, l’ont encouragé à revenir pour examiner plus en profondeur les perspectives d’investissement qu’elle offre et identifier les secteurs à fort potentiel de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la même occasion, le président du Conseil communal de Dakhla, Erragheb Hormatallah, a indiqué que la délégation a effectué des visites de terrain incluant le port de Dakhla Atlantique, des exploitations agricoles, des projets d’aquaculture et plusieurs unités industrielles, notant que ces visites ont permis à la délégation américaine de constater de visu la dynamique de développement que connaît la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le directeur du Centre régional d’investissement (CRI), Ahmed Ktir, a relevé que la délégation américaine “s’est dite impressionnée par les avancées significatives réalisées dans la région, notamment en matière d’infrastructures et d’investissements”.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette visite, un exposé a été présenté aux membres de la délégation américaine, axé sur les atouts économiques de la région, les projets structurants en cours, ainsi que les opportunités d’investissement prometteuses offertes dans plusieurs secteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation américaine avait tenu des rencontres avec le wali de la région Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, le président du Conseil communal de Dakhla et le directeur du CRI de Dakhla-Oued Eddahab, ainsi que la présidente régionale de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ces rencontres, l’accent a été mis sur les perspectives de coopération économique entre Dakhla et la ville de Great Neck, les opportunités d’investissement offertes par la région dans divers secteurs porteurs, ainsi que sur les efforts déployés pour accompagner les investisseurs et renforcer l’attractivité territoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">maghress.com</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Économie sahélienne : Bamako, épicentre de l&amp;apos;ambition régionale avec le Salon de l&amp;apos;AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/economie-sahelienne-bamako-epicentre-de-lambition-regionale-avec-le-salon-de-laes-3111449.html</link>
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<description><![CDATA[ Le premier Salon de l&#039;Entrepreneuriat de l&#039;Alliance des États du Sahel a vécu en refermant ses portes le week-end. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 07:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'occasion a été bonne pour les autorités de magnifier le rôle de la jeunesse et de réaffirmer la souveraineté économique comme priorités absolues des trois pays : Mali, Niger, Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne a vibré au rythme de l'innovation et de la coopération régionale du 18 au 21 novembre sur l'esplanade du stade du 26 mars. Ce premier Salon international de l'Entrepreneuriat de l'Alliance des États du Sahel (SIE-AES) avait ouvert officiellement ses portes le mardi 18 novembre. Quatre jours durant Bamako est devenu la plaque tournante des affaires et de l'intégration sahélienne. L'événement a été salué dès son inauguration par les plus hautes autorités de l'Alliance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre burkinabè de l'Emploi, M. Boubacar Sawadogo, a donné le ton en qualifiant le salon de «tremplin pour l'innovation et l'emploi des jeunes». Il a insisté sur la nécessité de miser sur cette jeunesse, qui représente la majorité de la population de l'AES. «Il est impératif de faire confiance à leur créativité et à leur énergie pour construire l'avenir de notre espace commun», a-t-il lancé à la jeunesse en l'invitant à créer une synergie au cœur de la vision polycentriste de la communauté AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En écho à cette ambition, la Ministre malienne, Oumou Sall Seck, a positionné le SIE-AES comme la traduction concrète de la vision des Chefs d'État. Elle a rappelé les immenses potentiels de la région, notamment dans les secteurs agro-pastoraux et miniers. Cependant, elle a appelé à une plus grande synergie entre les secteurs public et privé, soulignant l'urgence de surmonter les défis persistants, notamment l'accès difficile aux financements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Priorité stratégique : réaffirmer la souveraineté économique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'allocution de clôture du Premier ministre malien, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a élevé l'événement au rang de priorité stratégique nationale et régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a réaffirmé que l'entrepreneuriat est inscrit comme une «priorité absolue» dans le «Plan Mali Koura Tassira 2065». Pour le Chef du gouvernement, la variété des potentiels dans l'espace AES doit être appuyée et valorisée. «Ce salon dépasse la simple vitrine commerciale : il s'agit d'une initiative stratégique pour réaffirmer notre souveraineté économique», a martelé le Premier ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif est double : promouvoir une économie locale et inclusive et créer des emplois massifs pour la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la promotion, le SIE-AES se fixe pour mission d'établir une perspective d'action commune et concrète pour les années à venir. Les retombées de cette grand-messe de l'entrepreneuriat sont attendues bien au-delà de ses quatre jours, comme le socle d'une intégration économique accélérée de l'Alliance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise logistique sur le Corridor Dakar –Bamako : La ministre Madina Sissoko obtient des avancées majeures à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/crise-logistique-sur-le-corridor-dakar-bamako-la-ministre-madina-sissoko-obtient-des-avancees-majeures-a-dakar-3111448.html</link>
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<description><![CDATA[ Les 18 et 19 novembre 2025, une délégation malienne de haut niveau, conduite par la ministre des Transports et des Infrastructures, Démbélé Madina Sissoko, s’est rendue à Dakar pour des réunions d’urgence. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 07:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif : débloquer le corridor Dakar-Bamako, axe commercial stratégique où plus de 2000 conteneurs maliens étaient immobilisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette paralysie, due à l’insécurité persistante et à la pénurie de carburant, affecte gravement les économies du Mali et du Sénégal. Elle soulève également des interrogations sur la gestion conjointe du Port de Dakar. La situation était si critique que certains importateurs maliens, confrontés à des coûts insoutenables et à des retards prolongés, envisageaient d’abandonner des cargaisons vitales : carburants, intrants agricoles, denrées alimentaires, médicaments…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite de la ministre Sissoko a permis d’obtenir une première avancée majeure : l’annulation totale des pénalités de stockage et de magasinage pour les entreprises maliennes au Port de Dakar. Cette mesure soulage significativement les importateurs et témoigne d’un esprit de coopération renforcé. «Notre démarche est celle d’un frère qui se tient aux côtés de son frère dans les moments difficiles», a déclaré Waly Diouf Bodian, directeur général du Port autonome de Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Sissoko a salué la solidarité et la réactivité des autorités sénégalaises, qualifiant la situation de «cas de force majeure».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cap sur des solutions durables</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des mesures immédiates, les deux parties ont convenu d’un plan d’action structurant pour fluidifier et sécuriser le corridor.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Création d’un mécanisme de suivi réunissant les acteurs clés (autorités, chargeurs, transporteurs, transitaires) pour un pilotage concerté et agile ; accélération du guichet unique portuaire électronique, afin de réduire les lenteurs administratives et faciliter les échanges ; lancement d’une étude conjointe sur la sécurisation des convois, incluant des options comme des escortes renforcées ou des itinéraires alternatifs via la Mauritanie ou la Guinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mission diplomatique et technique marque une étape décisive dans la relance de la coopération logistique entre le Mali et le Sénégal. Elle ouvre la voie à une gestion plus résiliente des flux commerciaux et à l’apaisement des tensions économiques générées par cette crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Inde : Ecobank Mali catalyse les investissements et les échanges financiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-inde-ecobank-mali-catalyse-les-investissements-et-les-echanges-financiers-3111450.html</link>
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<description><![CDATA[ Un forum économique tenu à Bamako vise à booster la synergie dans les mines, l&#039;agroalimentaire et les infrastructures, avec l&#039;Inde comme modèle technologique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 07:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le groupe panafricain Ecobank Mali a clairement affirmé son ambition de devenir le moteur central du renforcement de la coopération économique entre le Mali et l'Inde. Dans cette optique, la banque a organisé un forum de haut niveau sur le thème «Investir au Mali» ce mercredi 19 novembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'événement a réuni des personnalités clés, dont le président du Conseil d'administration d'Ecobank Mali, M. Boubacar Sidiki Traoré, son Directeur Général, M. Boubacar Touré, ainsi que l'Ambassadeur de l'Inde au Mali, S.E. Dr N. Nandakumar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif est limpide : contribuer à booster les investissements indiens dans le pays et faciliter les échanges financiers bilatéraux. Le Mali cherche à capitaliser sur la forte croissance de l'Inde, notamment son expertise en innovation technologique dans des secteurs vitaux comme l'agroalimentaire et le minier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appel à la diversification et à la valorisation du capital humain<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ouvrant les travaux, le PCA d'Ecobank Mali, M. Boubacar Sidiki Traoré, a souligné l'impératif de valoriser le capital humain et de considérer le modèle indien comme un exemple à suivre. «Ce forum représente une innovation», a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité d'une diversification des investissements indiens au-delà des secteurs traditionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Traoré a plaidé pour un accompagnement accru de l'Inde dans des domaines jugés stratégiques pour le développement malien : «Nous devons diversifier les investissements dans les mines, l'agroalimentaire, les infrastructures, les énergies...». Il a conclu qu'une synergie est plus que jamais nécessaire, compte tenu des opportunités qu'offre le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Inde promet de s'appuyer sur le secteur privé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Ambassadeur de l'Inde au Mali, S.E. Dr N. Nandakumar, a salué l'initiative d'Ecobank, soulignant l'atout que représente le vaste réseau panafricain de la banque pour concrétiser ces ambitions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le diplomate a rappelé la pérennité des relations entre les deux pays, ancrées dans l'histoire, notamment via le Mouvement des Non-Alignés depuis l'indépendance du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour insuffler une nouvelle impulsion à cette coopération, l'Ambassadeur a promis de s'appuyer fortement sur le secteur privé. Il a lancé une invitation directe aux entrepreneurs maliens : «Nous invitons les entrepreneurs maliens en Inde pour se familiariser avec les technologies indiennes». Il a insisté sur le développement des infrastructures comme un axe de collaboration prioritaire, fort de l'expérience et de la croissance record de l'Inde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum, avec Ecobank comme facilitateur financier de premier plan, ouvre une nouvelle page prometteuse dans la relation Mali-Inde. La volonté affichée des deux parties et la complémentarité de leurs économies rendent les perspectives favorables à une concrétisation accélérée des investissements, au bénéfice du développement mutuel des deux nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali : L’ambassadeur d’Algérie aux USA jette les masques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nord-du-mali-lambassadeur-dalgerie-aux-usa-jette-les-masques-3111452.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors d’un panel diplomatique à Washington, l’ambassadeur d’Algérie aux États-Unis, Sabri Boukadoum, a tenu des propos qui ont provoqué une onde de choc dans la région sahélienne ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 07:38:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En affirmant que «le nord du Mali est une extension naturelle de l’Algérie : mêmes tribus, mêmes peuples, même vision», le diplomate a ravivé les tensions entre Alger et Bamako, réactivant les accusations d’ingérence et de visées hégémoniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette sortie, jugée inacceptable dans un contexte de lutte contre le terrorisme, est perçue par les États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) comme une remise en cause implicite de leur souveraineté et de l’intangibilité des frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces propos interviennent dans un moment de recomposition géopolitique au Sahel, marqué par le déploiement des forces conjointes de l’AES, la montée en puissance des FAMa, et le renforcement de nouveaux partenariats stratégiques, notamment avec la Russie, la Chine et la Türkiye. En dénonçant «l’ingérence étrangère à nos portes», Boukadoum semble viser indirectement le soutien militaire russe au Mali, tout en affirmant une vision régionaliste qui suscite l’inquiétude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une fracture diplomatique aggravée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, cette posture est interprétée comme celle d’un «voisin pyromane», à la fois médiateur autoproclamé et acteur de tensions. Elle creuse davantage le fossé diplomatique entre l’Algérie et les États de l’AES, qui défendent une souveraineté pleine sur l’ensemble de leur territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qualifier le nord du Mali de «prolongement naturel» de l’Algérie constitue une transgression majeure. Cette affirmation, justifiée par la présence de groupes terroristes et une critique voilée du partenariat russo-malien, est perçue comme une tentative d’ingérence manifeste. La ligne rouge est franchie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces propos vont à l’encontre des principes du droit international et de la Charte de l’Union africaine, qui consacre l’intangibilité des frontières post-coloniales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentée comme un impératif sécuritaire, cette position repose néanmoins sur une rhétorique identitaire préoccupante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’évocation de «mêmes tribus, mêmes peuples» soulève des interrogations sur la nature du discours diplomatique algérien. Pour plusieurs analystes, cette approche pourrait fragiliser la cohésion nationale dans les pays sahéliens en niant leur diversité historique. Certains y voient une stratégie d’influence culturelle et politique, s’inscrivant dans une dynamique régionale plus large, assimilable à une logique de substitution démographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique sahélienne est à un tournant. Sa capacité à préserver son intégrité territoriale, sa diversité culturelle et son autonomie politique dépendra de sa résilience collective et de sa vigilance diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les propos de Boukadoum ont ravivé les inquiétudes autour d’une colonisation silencieuse ou d’un remplacement progressif des populations noires africaines par des groupes se réclamant d’une allégeance au monde arabo-musulman. Bien que le concept de «grand remplacement» soit controversé, certains analystes sahéliens l’utilisent pour décrire une dynamique perçue comme une offensive démographique et culturelle, structurée en plusieurs phases. Phase I (Maghreb) : arabisation culturelle et démographique des pays d’Afrique du Nord (Égypte, Tunisie, Maroc, Algérie, Libye), entraînant le repli des populations noires autochtones vers le Sud. Phase II (zone grise) : affirmation de l’appartenance au monde arabe en Mauritanie et au Soudan, précédée ou accompagnée de processus de marginalisation. Phase III (Sahel central) : arabisation avancée dans le nord du Mali, du Niger et du Tchad, avec l’installation de groupes se réclamant d’une identité araboïde. Phase IV (phase actuelle) : extension de cette dynamique vers le sud de ces mêmes pays, avec l’implication de milices terroristes (telles que le JNIM), accusées de dépeupler les zones noires et de favoriser leur remplacement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces perceptions, bien que discutées, traduisent une crainte profonde d’effacement culturel et territorial, nourrie par des décennies de tensions non résolues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’AES vers une doctrine de contre-offensive face à l’ingérence</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Alliance des États du Sahel ne peut rester passive face à ce qu’elle considère comme une menace existentielle. L’Algérie est désormais accusée de double discours : se présenter comme médiateur tout en entretenant, par des relais informels et des groupes armés, une instabilité chronique dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali et ses partenaires, toute solution politique doit être conditionnée par le respect absolu de la souveraineté nationale. L’époque où l’Afrique subsaharienne subissait les jeux de pouvoir sans réagir est révolue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’heure de la lucidité stratégique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces dérives, les États de l’AES sont appelés à renforcer leur unité diplomatique et militaire, à définir une doctrine de contre-ingérence claire, et à adapter leurs institutions aux défis géopolitiques contemporains. L’instauration d’un service militaire obligatoire est évoquée comme un levier de résilience nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Algérie ne peut durablement prétendre au rôle de médiateur tout en adoptant une posture perçue comme celle d’un acteur de déstabilisation. Le Sahel doit défendre sa souveraineté, non seulement par les armes, mais aussi par une stratégie diplomatique cohérente, proactive et résolument panafricaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La légitimité des populations de l’AES en dépend pour une souveraineté retrouvée qui soutient notre dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armée conjointe AES : Une réponse militaire des Sahéliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armee-conjointe-aes-une-reponse-militaire-des-saheliens-3111447.html</link>
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<description><![CDATA[ Le déploiement du premier contingent de la Force Unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES) à Hèrèmakono, dans la région de Sikasso, n’est pas un simple mouvement tactique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 07:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’agit d’un message géopolitique fort, adressé à tous les acteurs régionaux et internationaux qui nourrissent des ambitions sur le théâtre sahélien. En même temps, une réponse militaire souveraine de nos trois Armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Forces Unifiées de l’AES s’imposent désormais comme un rempart stratégique face aux ingérences algéro-françaises et aux réseaux armés transfrontaliers, affirmant une souveraineté militaire uniforme sans équivoque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux prétentions algéro-françaises, souvent enveloppées dans un discours diplomatique de paix inclusive, l’AES oppose ainsi une doctrine de souveraineté active, fondée sur l’action militaire conjointe, la solidarité stratégique et la reconquête territoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Démantèlement des réseaux armés : une riposte coordonnée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le 15 novembre, les Forces Armées Maliennes (FAMa), appuyées par leurs homologues burkinabè et nigériennes, mènent une vaste opération de ratissage dans la région de Sikasso. De Donièna à Loulouni, les unités traquent sans relâche les groupuscules armés tactiques, souvent qualifiés de «banzaïs» pour leur mobilité et leur brutalité. Ces entités, selon plusieurs sources sécuritaires, bénéficieraient de appuis logistiques occultes, notamment en provenance de réseaux liés à des puissances étrangères, dont les services parallèles algériens et français sont régulièrement soupçonnés d’être les chevilles ouvrières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les frappes aériennes ciblées menées récemment par la Force unifiée de l’AES dans le nord et le sud du Mali, notamment à Tabankort et dans les forêts frontalières, ont permis de neutraliser plusieurs bases logistiques clandestines et de désorganiser des cellules terroristes transfrontalières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>AES vs diplomatie algérienne : deux visions irréconciliables</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que l’Algérie réaffirme son attachement à une résolution pacifique et inclusive de la crise malienne, les États de l’AES dénoncent une instrumentalisation du dialogue au profit de groupes armés qui refusent de déposer les armes. Le discours d’Alger, relayé par le ministre Ahmed Attaf, apparaît en décalage avec la réalité du terrain, où les attaques se multiplient et où les forces régulières doivent faire face à une guerre asymétrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la position de l’AES est claire : la paix ne saurait être imposée de l’extérieur, encore moins dictée par des puissances dont les intérêts stratégiques divergent de ceux des peuples sahéliens. La force unifiée devient ainsi le bras armé de la souveraineté régionale, capable de sécuriser les corridors logistiques, de protéger les populations et de contrer les tentatives de déstabilisation orchestrées sous couvert de médiation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Soutien russe et rupture avec les anciens schémas</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La montée en puissance de l’AES s’inscrit également dans un rééquilibrage des alliances internationales. La Russie, par l’intermédiaire de son Africa Corps, a renforcé son soutien logistique et sécuritaire au Mali, notamment pour protéger les convois de carburant ciblés par les groupes armés affiliés au JNIM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette coopération illustre une volonté partagée de rompre avec les dépendances anciennes et de bâtir une autonomie stratégique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AES ne se contente plus de proclamer sa souveraineté : elle la matérialise sur le terrain, en affrontant frontalement les menaces hybrides et les ingérences étrangères. Le démantèlement progressif des réseaux armés dans les forêts maliennes, couplé à une coordination militaire inédite entre les trois États membres, redéfinit les équilibres de puissance au Sahel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : Terrorisme médiatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-terrorisme-mediatique-3111451.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis plusieurs années, le Mali fait face à une guerre asymétrique menée par des groupes armés terroristes, soutenus par des puissances étrangères aux intérêts inavoués. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 07:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à cette guerre sur le terrain s’ajoute une autre, plus insidieuse, plus perverse : celle de l’image, des récits, et des narratifs. C’est le terrorisme médiatique. Et cette guerre-là, elle se joue dans les studios et les salles de rédaction d’organes de presses français qui enchainent des éditoriaux biaisés, et des reportages orientés sur le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La récente crise du carburant, bien que réelle et complexe, a été le prétexte d’une offensive médiatique d’une rare violence contre notre pays et les autorités de la transition. Des chaînes françaises, connues pour leur hostilité constante envers nos autorités, ont sauté sur l’occasion pour dépeindre un Mali à genoux, un État failli, un peuple abandonné. Aucun effort d’analyse, aucune contextualisation, aucun respect pour la vérité. Juste une volonté manifeste de nuire, de salir, de discréditer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas nouveau. Depuis que le Mali a décidé de reprendre son destin en main, de rompre avec les tutelles extérieures et de refonder sa souveraineté, une partie de la presse française s’est muée en bras armé d’une diplomatie revancharde. Les mots sont choisis pour blesser, les images sélectionnées pour choquer, les analyses calibrées pour semer le doute. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette stratégie est un échec. Car le peuple malien n’est pas dupe. Il a compris que derrière les micros et les caméras se cachent souvent des agendas politiques. Il a compris que l’indignation sélective de certains éditorialistes français exprime en réalité la nostalgie d’un ordre ancien que le Mali a décidé de rejeter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce terrorisme médiatique ne vise pas seulement les autorités. Il vise l’âme même du Mali. Il cherche à briser la confiance du peuple dans ses institutions, à semer la division, à affaiblir la cohésion nationale. Mais c’est mal connaître la résilience malienne. Car plus les attaques s’intensifient, plus la conscience nationale se solidifie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps de dénoncer cette guerre de l’ombre qui se cache derrière les apparences du journalisme. Il est temps de construire nos propres canaux d’information et de renforcer notre souveraineté médiatique. Le Mali a choisi de se tenir debout. Il continuera à avancer, malgré les campagnes de dénigrement, malgré les manipulations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C H Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’assistance russe dans la crise du carburant : Le Corps africain de la Défense russe a été mobilisé à la demande des autorités maliennes pour sécuriser les convois d’hydrocarbures.</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lassistance-russe-dans-la-crise-du-carburant-le-corps-africain-de-la-defense-russe-a-ete-mobilise-a-la-demande-des-autorites-maliennes-pour-securiser-les-convois-dhydrocarbures-3111459.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères : «Des postes de contrôle ont été installés le long des itinéraires, des escortes terrestres et aériennes ont été organisées, et des opérations de recherche ont été menées pour sécuriser les approvisionnements». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 07:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette intervention fait suite aux attaques du groupe terroriste JNIM, affilié à Al-Qaïda, qui avait détruit plus de 100 citernes en deux semaines en septembre. Moscou a réaffirmé son engagement à soutenir le Mali dans sa quête d’un développement autonome et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise du carburant au Mali a révélé bien plus qu’un problème logistique : elle a mis en lumière la capacité d’un peuple à faire face à l’adversité avec dignité, courage et unité. Grâce à la mobilisation nationale et au soutien de partenaires stratégiques comme la Russie, le Mali entrevoit désormais la sortie de crise. Mais la vigilance reste de mise, car les menaces, elles, n’ont pas disparu.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le peuple malien face à la crise du carburant : Entre patriotisme et résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-peuple-malien-face-a-la-crise-du-carburant-entre-patriotisme-et-resilience-3111458.html</link>
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<description><![CDATA[ Le peuple malien s’est mobilisé face à la crise du carburant, affichant un front uni entre patriotisme, résilience et solidarité nationale pour résister à ce qui est largement perçu comme une guerre hybride visant à l’asphyxie de notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 06:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la «crise du carburant», ou la guerre logistique imposée au Mali, n'est pas totalement terminée, le pays a incontestablement franchi un cap décisif. La mobilisation nationale sans précédent a permis de déjouer un complot sophistiqué dont l’objectif était de paralyser le Mali par la destruction ciblée de ses convois d’hydrocarbures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources concordantes, ces attaques - menées contre des camions citernes, principalement dans le sud du pays - sont planifiées depuis l’étranger, précisément à Paris et Alger comme capitales d’orchestration, avec l’instrumentalisation de groupes terroristes opérant dans le Sahel. Le but de ce plan machiavélique était clair : provoquer une pénurie généralisée, engendrer le chaos social et économique, et par conséquent, affaiblir l’État malien. Cet objectif a cependant échoué, grâce à la détermination sans faille du peuple malien, soudé et mobilisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un patriotisme en actes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'échec de ce plan de déstabilisation repose sur l’action concertée et le patriotisme en actes de plusieurs acteurs. Les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont joué un rôle central en lançant l'opération Fuga Kéné, assurant la sécurisation proactive des convois et multipliant les patrouilles sur tous les axes routiers stratégiques du pays, sous le Commandement du Général Famouké Camara. Les chauffeurs de camions citernes, qu'ils soient maliens ou étrangers, sont devenus les héros silencieux de cette guerre logistique en perdant des vies. Ils ont maintenu leurs missions vitales malgré les risques extrêmes qui pesaient sur leur sécurité. Le personnel de surface des stations-service, tout comme les apprentis chauffeurs des camionneurs, les convoyeurs et agents de sécurité ont continué d’assurer le service à la population dans des conditions souvent précaires, faisant preuve d'un dévouement admirable. Les opérateurs économiques, notamment les deux groupements de pétroliers, malgré les menaces évidentes, ont pris l’engagement ferme de maintenir l’approvisionnement du pays, faisant la preuve d’un sens aigu de la responsabilité nationale au-delà des considérations commerciales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une résilience populaire déterminante</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La population malienne a rapidement pris conscience que cette crise excédait le simple cadre des difficultés économiques. Face à la pénurie orchestrée, elle a su s’adapter, rationner ses ressources, s’organiser localement, et, plus crucial encore, faire bloc autour des institutions de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette résilience populaire exemplaire a été le facteur déterminant de l’échec du plan de déstabilisation externe. Malgré le silence ou l'indifférence de la communauté internationale, les Maliens ont tenu bon, démontrant une fois de plus leur maturité politique et leur attachement inébranlable à la souveraineté nationale et à la dignité du Mali. Leur capacité à faire face à cette adversité a validé la ligne politique des autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C. H. SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AN I d’Abdoulaye Maïga à la primature : Les résultats à l’actif du Général</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/an-i-dabdoulaye-maiga-a-la-primature-les-resultats-a-lactif-du-general-3111446.html</link>
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<description><![CDATA[ Souveraineté affirmée, réformes structurantes et exécution du Programme d&#039;actions gouvernementales (PAG 2025-2026 forment le package politique de la gouvernance Abdoulaye Maïga à la station primatoriale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 01:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faite de rigueur et de refondation, cette gouvernance s'applique à merveille à la vision du Général d’Armée Assimi Goïta, chef de l'État.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Après un an de gouvernance, que retenir du bilan du Général de Division Abdoulaye Maïga ? Réponse…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a longtemps été perçu comme un État sous perfusion, dépendant de forces extérieures pour sa sécurité, son économie et même sa gouvernance. Cette époque semble révolue. En un an de gouvernance, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a imprimé une dynamique nouvelle à la tête de l’exécutif malien. Une dynamique de rupture, certes, mais surtout une dynamique de construction. Alors que le pays sort lentement de décennies de dépendance sécuritaire, de fragilité institutionnelle et de prédation économique, il est essentiel que chaque Malien mesure la portée des choix opérés et s’approprie les chantiers en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa nomination à la Primature le 21 novembre 2024, le Docteur Général de Division Abdoulaye Maïga a imposé un style de gouvernance inédit, fondé sur l'autorité, la loyauté et l'efficacité. En une année, il a transformé la Primature en un véritable poste de commandement stratégique, parfaitement aligné sur la vision du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Le Mali Kura, loin d'être une simple promesse, est désormais une réalité en pleine consolidation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souveraineté retrouvée et doctrine de la reconquête<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès les premiers jours de son mandat, le Premier ministre a érigé l’autonomie sécuritaire en priorité nationale. Face à la menace terroriste et à l'échec des dispositifs sécuritaires hérités, le Mali a choisi la voie de la reconquête souveraine. «La souveraineté n’est pas un mot creux. C’est le prix que nous payons en sacrifice pour reprendre le contrôle total de chaque centimètre carré de notre territoire». Cette conviction s'est traduite par le renforcement structurel des Forces Armées Maliennes (FAMa), via l'acquisition d’équipements militaires de pointe (avions de chasse, hélicoptères, drones) et un recrutement massif et spécialisé des troupes. Les opérations offensives menées par les FAMa ont permis d'assurer l'occupation statique des positions stratégiques, garantissant le redéploiement effectif des services de l’État dans des zones jadis inaccessibles. Sur le plan diplomatique, l'Alliance des États du Sahel (AES), consolidée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, offre une alternative stratégique souveraine aux partenariats traditionnels jugés inefficaces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rupture assumée et repositionnement géopolitique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moment diplomatique le plus marquant fut le discours-vérité prononcé par le Premier ministre à la tribune des Nations Unies, confirmant une rupture sans détour avec l'ancienne tutelle. «La fausse amitié des puissances qui parlent de démocratie tout en imposant leur diktat est terminée. L’ingérence est le nouveau visage de l’ancienne colonisation». Cette position tranchée a permis le départ accéléré de la MINUSMA, entériné par la réorientation diplomatique du Mali vers des partenariats basés sur le respect mutuel. Cette indépendance s'est également traduite par une capacité à faire face aux pressions extérieures : la crise énergétique a été maîtrisée grâce au programme TARTOP et au lancement de centrales hybrides et solaires, prouvant la résilience du pays face au chantage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Refondation de l’État <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la rigueur, la moralisation de l'espace politique se poursuit et le consensus reste la norme de gestion par concertation inclusive. Car la souveraineté ne se limite pas aux frontières ; elle exige une gouvernance intègre, une administration disciplinée et un pacte social refondé. Le Général Maïga a fait de la rigueur militaire l'outil central de l'assainissement de la vie publique. «Le détournement de deniers publics est un crime contre la Nation». La tolérance zéro contre la corruption a été appliquée avec audits, suspensions et poursuites. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le champ politique, le gouvernement a engagé la relecture de la Charte des partis politiques pour moraliser le financement, tout en procédant à la dissolution d’entités contraires à l’ordre public, affirmant une rupture nette avec les pratiques héritées. En parallèle, la Charte pour la Paix et la Réconciliation Nationale a été lancée pour établir un consensus purement endogène, fondé sur les légitimités traditionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souveraineté économique <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contrôle des richesses par le gouvernement a permis d'engager une réforme structurelle majeure pour que le Mali devienne l’acteur principal de son développement, en droite ligne de la vision "Mali Kura Ñetaasira Ka Ben San 2063 Ma". «Les ressources du sous-sol malien appartiennent au peuple malien». La mesure phare est l'introduction du Projet de Loi sur la réforme du Code Minier, dont l'objectif est d'augmenter substantiellement la part des revenus miniers revenant à l’État et aux communautés. Cette reprise de contrôle est doublée d'une politique d'investissements ciblés, financés sur fonds propres, dans la construction d’hôpitaux régionaux, de routes stratégiques, et dans le soutien à l’agriculture (distribution d’intrants), prouvant une gouvernance de terrain. Enfin, le déploiement de centrales hybrides et photovoltaïques renforce l'autonomie énergétique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bilan d’Exécution du PAG 2025-2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Plan d’Action du Gouvernement (PAG) 2025-2026, bras opérationnel de la Transition, atteste de la haute performance de l’Exécutif. Les résultats du 1er semestre sont probants : 57 activités réalisées et 57 activités en cours, pour seulement 18 activités non encore exécutées. Ce niveau d’exécution démontre une méthode de commandement efficace, une administration mobilisée et un cap politique parfaitement clair.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali Kura, une œuvre collective<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a posé les fondations d’un État souverain, rigoureux et résilient. La pérennité des acquis de cette première année dépend de la mobilisation de tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque Malien doit comprendre que la souveraineté ne se décrète pas : elle se construit, se défend et se vit au quotidien. Dans nos écoles, nos marchés, nos villages, nos administrations. Le Mali Kura ne sera pas l’œuvre d’un homme, mais d’un peuple debout, conscient et engagé. À la tête de la Primature, le Général de Division Abdoulaye Maïga s'impose comme un pilier de l'État, porteur d'espoir et de stabilité dans ce contexte exigeant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais tout n’est pas gagné. La refondation est un processus, pas un événement. Elle exige de la constance, de la transparence et surtout, de la participation citoyenne. Il ne suffit pas d’applaudir les réformes, il faut les accompagner, les surveiller, les exiger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est à un tournant. La gouvernance actuelle a posé des jalons clairs. Il est impératif de les consolider.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune libre : L’Afrique ne se libérera pas à genoux Par un panafricaniste engagé</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-libre-lafrique-ne-se-liberera-pas-a-genoux-par-un-panafricaniste-engage-3111238.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Afrique traverse une époque charnière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, cœur battant du Sahel, est aujourd’hui le théâtre d’un affrontement silencieux entre deux visions du monde: celle d’une Afrique souveraine, debout, maîtresse de son destin – et celle d’un continent encore sous tutelle, où les décisions sont dictées depuis des capitales étrangères, relayées par des institutions continentales devenues méconnaissables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dernier communiqué de l’Union africaine sur le Mali en est une illustration criante. En reprenant sans nuance le narratif occidental d’un «blocus djihadiste», l’UA s’est une fois de plus alignée sur les intérêts de ceux qui, depuis des décennies, exploitent nos divisions pour mieux piller nos ressources. Où était cette même UA lorsque le Mali, seul, affrontait l’hydre terroriste ? Où était-elle lorsque les populations civiles subissaient les conséquences d’un embargo injuste ? Où est-elle encore aujourd’hui, alors que les puissances étrangères redessinent les frontières mentales et minières de notre continent ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce silence complice, cette posture de perroquet diplomatique, trahit la mission originelle de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), fondée en 1963 sous l’impulsion du Négus Haïlé Sélassié Ier. En 2002, l’UA est née d’une mue institutionnelle censée renforcer l’intégration africaine. Mais que reste-t-il de cette ambition ? Une structure budgétivore, financée à plus de 70% par des bailleurs extérieurs, dont les fonctionnaires grassement rémunérés semblent plus préoccupés par les salons feutrés d’Addis-Abeba que par les cris des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Heureusement, des voix s’élèvent. Celle du ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a résonné avec force et clarté lors du 1er BAMEX. Il a rappelé que l’Afrique ne se libérera pas à genoux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette conférence de presse du 12 novembre 2025, en marge du BAMEX, le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a fermement rejeté les allégations de l’Union africaine sur un prétendu blocus djihadiste au Mali, qualifiant ces affirmations de désinformation et de scénarios de science-fiction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voici un rendu précis et fidèle des principales déclarations du ministre Diop :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la souveraineté du Mali : «Le Mali est un État souverain, et nous ne permettrons à personne de parler à notre place ou de décider à notre place».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les accusations de blocus djihadiste : «Il n’y a aucun blocus sur Bamako. Ces affirmations sont des scénarios de science-fiction, déconnectés de la réalité du terrain. Nos forces de défense et de sécurité maîtrisent la situation».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la posture de l’Union africaine : «Nous regrettons que certaines institutions africaines se fassent le relais de narratifs étrangers, au lieu de soutenir les efforts des États membres dans leur lutte pour la stabilité et la dignité».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la désinformation médiatique : «Il est temps de mettre fin aux campagnes de désinformation qui visent à affaiblir notre pays. Le Mali est debout, résilient, et engagé dans la voie de la paix et du développement».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur l’appel à l’unité africaine : «Ce que nous attendons de nos partenaires africains, ce n’est pas la critique facile, mais la solidarité active. L’Afrique doit parler d’une seule voix, celle de ses peuples.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Diop a également salué les efforts des forces armées maliennes et réaffirmé l’engagement du gouvernement à renforcer la sécurité nationale sans dépendre de forces extérieures. Il a appelé à une relecture du rôle des institutions africaines, pour qu’elles deviennent des instruments de souveraineté et non de soumission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme pour dire que le bâton de commandement, même plongé dans le Nil, ne deviendra jamais caïman. Que l’ingérence humanitaire n’est souvent qu’un masque pour l’interventionnisme économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et le Mali, comme le Niger et le Burkina Faso, formant la nouvelle entité politique africaine des nations libres, refuse désormais d’être un pion. Il veut être un joueur. Et pour cela, il faut rompre avec les logiques de dépendance, de fragmentation, de soumission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi l’appel du Professeur Cheikh Anta Diop résonne comme une cloche qui sonne l’heure : le temps est venu de basculer l’Afrique sur la pente de son destin fédéral. Ce n’est pas un slogan, c’est une urgence historique. Comme le disait le Pr Cheikh Anta Diop : «L’unité politique est la condition sine qua non de notre survie collective». Sans fédération, nous resterons faibles, divisés, manipulables. Avec elle, nous deviendrons une force géopolitique, culturelle et économique incontournable. Car «pour survivre les peuples africains feront nécessairement leur jonction. Un jour ou l’autre la soupape sautera. Pourquoi ne pas conduire le mouvement au lieu de le subir ?», s’interrogeait-il en nous interpellant à sa façon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique n’a pas besoin de tuteurs. Elle a besoin de partenaires. Elle n’a pas besoin de discours. Elle a besoin d’actes. Elle n’a pas besoin de pitié. Elle a besoin de respect.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ce respect commence par nous-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Be yourself !... Ké iyéréyé (I'N'I)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES &#45; Abdourahamane Tiani dénonce une instrumentalisation étrangère visant à déstabiliser le Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/aes-abdourahamane-tiani-denonce-une-instrumentalisation-etrangere-visant-a-destabiliser-le-niger-3111239.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a fermement dénoncé les tentatives de déstabilisation du Niger orchestrées, selon lui, par des puissances étrangères. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), il accuse la France d’instrumentaliser certains Nigériens pour s’en prendre aux infrastructures essentielles du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef de l’État a fustigé "les agissements de certains compatriotes" qui "se cachent derrière la religion pour commettre leurs forfaits", qualifiant ces individus de "voyous endoctrinés". Il a assuré que leurs tentatives sont vouées à l’échec, réaffirmant la détermination des autorités à préserver l’intégrité du territoire national et à garantir la sécurité des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration s’inscrit dans une volonté de transparence et de mobilisation face aux menaces internes et externes, dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires majeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Agadez - Le Président Tiani préside une réunion stratégique du Conseil Régional de Sécurité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 12 novembre 2025, le Président de la République, Chef de l’État, S.E. le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a présidé à Agadez une réunion de haut niveau du Conseil Régional de Sécurité. Cette rencontre avait pour objectif de faire le point sur la situation sécuritaire dans la région et de renforcer la coordination entre les Forces de Défense et de Sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_691a47e79f348.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réunion s’est tenue au Gouvernorat d’Agadez en présence de plusieurs autorités militaires et civiles, dont le Ministre d’État, Ministre de la Défense Nationale, le Chef d’État-Major des Armées, le Directeur Général de la Police Nationale, ainsi que le Gouverneur de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mobilisation stratégique, placée sous le leadership du Chef de l’État, témoigne de l’engagement des autorités à consolider la stabilité régionale et à anticiper les menaces sécuritaires. Elle marque une étape importante dans la coordination opérationnelle des forces engagées sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Tiani galvanise les troupes du 25ᵉ Bataillon Spécial d’Intervention à Aguelal<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de sa visite de proximité dans la région d’Agadez, le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, s’est rendu le vendredi 14 novembre 2025 au 25ᵉ Bataillon Spécial d’Intervention (BSI) d’Akokan. Cette visite visait à encourager les troupes engagées dans la lutte contre les groupes terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_691a47ffee6b1.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef de l’État a salué les victoires enregistrées par les Forces de Défense et de Sécurité sur les différents fronts, tout en rendant hommage aux soldats tombés au champ d’honneur. Il a rappelé que ces troupes constituent le rempart solide contre toute tentative d’envahissement du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président a réaffirmé que la protection du territoire et de la population relève pleinement de la responsabilité nationale. Il a souligné que la richesse du Niger appartient à son peuple et que personne ne doit s’en accaparer. Il a également annoncé le renforcement des moyens mis à disposition des FDS pour leur permettre d’accomplir leur mission dans les meilleures conditions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, il a exhorté les troupes à rester vigilantes et disciplinées, assurant que l’État et le peuple nigérien leur apportent un soutien indéfectible dans cette lutte pour la souveraineté et la sécurité du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centres hospitaliers en construction au Mali : Le pays améliore sa carte sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centres-hospitaliers-en-construction-au-mali-le-pays-ameliore-sa-carte-sanitaire-3111240.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Projet présidentiel d’urgence hospitalière, lancé par le Président Assimi GOÏTA le 10 novembre 2025, marque une étape décisive dans la refondation du système de santé malien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il vise à construire 15 hôpitaux modernes et à transformer les centres de santé de référence de Bamako en véritables hôpitaux de district, avec pour objectif de rapprocher les soins des populations et de renforcer la souveraineté sanitaire du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement officiel du projet s’est tenu au Centre de santé de référence de Korofina, dans la Commune I du District de Bamako, en présence du Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, du Président du Conseil national de Transition, Général de corps d'armes Malick Diaw et la Ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-Major Assa Badiallo Toure, ainsi que de nombreuses autorités civiles et militaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme ambitieux, entièrement financé par le budget national, s’inscrit dans la vision du Mali Koura - un Mali nouveau, résilient et souverain. Il répond à une urgence sanitaire nationale : améliorer l’accès aux soins, réduire les inégalités territoriales en matière de santé et limiter les évacuations médicales coûteuses vers l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les principaux axes du projet incluent la construction de 15 hôpitaux modernes répartis dans les différentes régions du pays, avec des plateaux techniques adaptés aux besoins locaux ; la transformation des CSREF de Bamako en hôpitaux de district, pour renforcer la capacité d’accueil et de traitement dans la capitale ; la mise à niveau des infrastructures existantes, avec des équipements médicaux de dernière génération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation et le renforcement des capacités du personnel médical, pour garantir une prise en charge de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Assimi GOÏTA a souligné que la santé est un pilier fondamental du développement national. En investissant dans ce secteur vital, le Mali affirme sa volonté de bâtir un système de santé robuste, accessible et digne, capable de répondre aux besoins de sa population sans dépendre de l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet hospitalier est également un signal fort envoyé aux partenaires techniques et financiers du Mali: le pays est prêt à assumer sa responsabilité sanitaire, à mobiliser ses ressources internes et à construire un avenir où chaque citoyen pourra se soigner dans des conditions décentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le Projet présidentiel d’urgence hospitalière est bien plus qu’un chantier d’infrastructures: c’est une déclaration d’intention noble et un engagement clair pour un plateau médical souverain au cœur du système de santé national. Un acte de justice sociale et une promesse de dignité pour le peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune politique : Bamako encerclé ? Non. Le Mali ciblé ? Oui.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tribune-politique-bamako-encercle-non-le-mali-cible-oui-3111080.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que les médias occidentaux orchestrent une campagne alarmiste autour d’une prétendue chute de Bamako, cette tribune démonte les ressorts d’un récit fabriqué et révèle les véritables enjeux géopolitiques en jeu. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 07:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle expose avec force et clarté comment le Mali, loin d’être à genoux, incarne aujourd’hui la résistance à l’ingérence, la montée en puissance de l’Alliance des États du Sahel (AES), et la réinvention d’une souveraineté africaine assumée par les militaires au pouvoir. Une lecture essentielle pour comprendre la guerre invisible qui se joue : celle du récit, du respect et de la souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La chute annoncée : un récit qui s’effondre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs semaines, une offensive médiatique coordonnée s’est déployée autour d’un scénario alarmiste : celui d’un Bamako prétendument encerclé, asphyxié, au bord de l’effondrement. France 24, RFI Afrique, Jeune Afrique, Le Monde… tous ont relayé ce récit sensationnaliste, calibré pour frapper les esprits : une capitale en détresse, un pouvoir en train de s'effondrer, un peuple à bout de souffle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais derrière ce storytelling anxiogène se cache une guerre bien plus sournoise : une guerre cognitive, géopolitique et économique contre l’Afrique souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une guerre de perception ajustée à la fabrique du consentement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers les assauts répétés des groupes armés terroristes, une stratégie d’usure ciblant les axes routiers et les convois de carburant s’est mise en place - potentiellement attisée par des groupes de pression étrangers. Mais parler si vite de “chute imminente” de Bamako relève de la pure spéculation, voire de la manipulation. Aucun assaut militaire, aucune percée stratégique n’est constatée dans la capitale. Ce que nous observons, c’est une guerre d’usure, mais surtout, une guerre de perception.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce récit prépare les esprits à accepter l’idée d’un Mali “en lambeaux”, d’un pouvoir aux abois, et donc, d’une nécessité d’intervention négociée auprès de l’Union africaine et du Conseil de sécurité de l’ONU. C’est une campagne de “promotion-vente” géopolitique du devoir d’ingérence : vendre l’idée d’un Mali en perdition pour justifier une reprise en main.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plan de déstabilisation : trois piliers<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources, cette campagne s’inscrit dans un plan plus vaste, alimenté par des tentatives d’infiltration stratégique -<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>comme l’arrestation récente d’un agent de la DGSE - et des pressions diplomatiques. Ce plan repose sur trois axes : saturation médiatique par la diffusion en boucle des récits alarmistes pour créer un climat d’urgence ; la pression diplomatique par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la mobilisation des chancelleries pour isoler le Mali sur la scène internationale ; et l'infiltration stratégique via le soutien logistique et armé apporté aux réseaux locaux pour amplifier les tensions internes et rendre la situation confuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’émancipation africaine en question<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce narratif alarmiste survient précisément au moment où le Mali, le Burkina Faso et le Niger amorcent une révolution géopolitique : rupture avec la France, coopération renforcée avec de nouveaux partenaires, et création de l’Alliance des États du Sahel (AES). Ce basculement dérange. Il menace les intérêts des anciennes puissances coloniales et leurs relais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le double discours occidental<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La synchronisation des médias francophones n’est pas fortuite. France 24, RFI, Jeune Afrique et Le Monde reprennent sans nuance les éléments de langage sécuritaires, évoquant l’isolement du Mali et l’urgence humanitaire. Ce glissement éditorial participe à la fabrication d’un consentement international à l’ingérence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant que Paris dénonce le “repli souverainiste”, Washington, plus pragmatique, finit par saluer “l’efficacité des Forces armées maliennes”. Ces félicitations tardives ne sont pas anodines : elles marquent l’échec du plan initial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ambassades et institutions : complicité silencieuse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ambassades occidentales (UE, Canada, Australie) adoptent une posture d’observation active, mais leurs canaux diplomatiques s’alignent sur les analyses qui alimentent la mise en scène d’un Mali en déroute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Union africaine, censée incarner la voix du continent, reste étonnamment silencieuse. Ce mutisme soulève des questions sur son indépendance face à ses bailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant que l’AES s’évertue à construire une architecture de résilience, les chancelleries n’avaient d’autre choix que de provoquer le chaos par anticipation. C’était oublier que le Mali n’est plus seul. Que l’AES n’est plus une coalition fragile. C’est un outil militaire fonctionnel, avec un commandement intégré, une coordination transfrontalière, un contrôle logistique et des renseignements partagés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le “blocus du carburant” n’était qu’un élément de langage. La réalité a résisté. Les corridors ont tenu. L’AES a démontré sa capacité de coordination. Le véritable blocus était politique, et il vient de s’effondrer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résister à la fabrique du mensonge<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La chute annoncée n’a pas eu lieu. C’est le récit occidental qui s’effondre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne tombera pas, parce qu’il est porté par une volonté populaire, une vision stratégique, et une foi inébranlable en son destin. Bamako ne tombe pas. Bamako se relève. Elle incarne la résistance à l’ingérence, la réaffirmation de la souveraineté populaire, et la renaissance d’une Afrique qui pense par elle-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui se joue aujourd’hui, c’est une guerre de récits. Et dans cette guerre, le Sahel reprend la plume. Il impose sa lecture des faits, ses solutions, sa diplomatie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps de déconstruire les mensonges, de réinformer nos peuples, et de mobiliser nos intelligences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renversons le narratif, pas notre dignité. Le mensonge médiatique et la guerre cognitive contre l’Afrique sont mis à nu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube/Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sahara : Les Conseillers de SM le Roi engagent une concertation avec les partis politiques sur l’initiative d’autonomie</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/sahara-les-conseillers-de-sm-le-roi-engagent-une-concertation-avec-les-partis-politiques-sur-linitiative-dautonomie-3111081.html</link>
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<description><![CDATA[ « Sur Ordre de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, une réunion présidée par les Conseillers de Sa Majesté le Roi, MM. Taib Fassi Fihri, Omar Azziman et Fouad Ali El Himma, a eu lieu ce lundi 10 novembre 2025 au Cabinet Royal, avec les chefs des partis nationaux représentés dans les deux Chambres du Parlement, en présence du ministre de l’Intérieur et du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 07:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réunion a été consacrée, conformément aux Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi, à l’actualisation et à la formulation détaillée de l’initiative d’autonomie, dans le cadre de la souveraineté marocaine, en exécution de la Décision Royale contenue dans le Discours adressé par le Souverain à Son peuple fidèle, le 31 octobre dernier, suite à l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réunion s’inscrit dans le cadre de l’engagement constant de Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, pour la mise en œuvre de l’approche participative et de concertation élargie, chaque fois qu’il s’agit des grandes causes du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cet égard, les Conseillers de Sa Majesté le Roi ont informé les chefs des partis politiques présents de la volonté du Souverain de les consulter sur cette question cruciale qui concerne tous les Marocains, tout en les invitant à soumettre des visions et propositions de leurs organisations au sujet de l’actualisation et de la formulation détaillée de l’initiative d’autonomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette rencontre, les chefs des partis politiques se sont félicités des développements positifs que connaît la question du Sahara marocain et ont exprimé leur fierté de la Décision Royale d’associer les instances politiques nationales, les différentes institutions et forces vives de la nation à l’élaboration d’une vision intégrée, actualisée et détaillée de l’initiative d’autonomie au Sahara marocain, dans le cadre de la souveraineté marocaine, à même de garantir le retour de nos frères des camps de Tindouf, de retrouver les leurs, construire leur avenir et de contribuer à la gestion de leurs affaires locales, dans le giron du Maroc uni, comme l’a souligné SM le Roi dans Son récent Discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ont également exprimé leur mobilisation constante, sous la sage conduite de Sa Majesté le Roi, et leur soutien total aux initiatives et aux efforts inlassables que le Souverain n’a eu de cesse de déployer pour la défense des droits légitimes de notre pays pour consolider la marocanité du Sahara. Les efforts qui ont été couronnés par l’adoption de la récente résolution du Conseil de sécurité qui consacre l’initiative marocaine d’autonomie comme la solution réaliste et réalisable, dans le cadre de la souveraineté du Royaume, de son intégrité territoriale et de son unité nationale, en tant que base des négociations pour parvenir à un règlement définitif de ce conflit régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse à cette généreuse Invitation Royale, les chefs des partis politiques ont affirmé leur engagement à soumettre des mémorandums à ce sujet à l’Auguste Personne de Sa Majesté le Roi, dans les meilleurs délais”.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paris&#45;Bamako : &amp;quot;Je t&amp;apos;aime, moi non plus...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/paris-bamako-je-taime-moi-non-plus-3111059.html</link>
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<description><![CDATA[ Le récit alarmiste d’une «chute imminente du Mali», relayé par des voix hostiles à la Transition, relève moins de l’analyse que de la propagande. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 09:58:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il s'agit d'une guerre psychologique, où la désinformation se mêle à une rhétorique islamiste opportuniste, dans une tentative acharnée de saper la souveraineté malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mais derrière ce bruit de fond, une réalité plus brutale se dessine : celle d’un divorce franco-malien marqué par le ressentiment et les menaces voilées. L'expression «Je t’aime, moi non plus» n’a jamais été aussi juste pour décrire cette relation ambivalente, où l’ancienne puissance coloniale peine à accepter l’émancipation de son ex-partenaire stratégique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Quand la France instrumentalise la souffrance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Alors que le Mali subit une offensive terroriste ciblée sur ses flux logistiques - une véritable guerre du carburant orchestrée par des groupes liés à Al-Qaida - la réaction de certaines capitales occidentales n’est pas la solidarité, mais le cynisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La déclaration du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, affirmant que «la présence de la Russie au Mali ne garantit pas la sécurité des Maliens», est révélatrice d'une posture inacceptable. Cette déclaration ne condamne pas les attaques terroristes. Elle ne soutient pas les victimes. Elle instrumentalise la souffrance et le blocus logistique que subit Bamako pour attaquer un choix souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cet aveu géopolitique n’est pas une inquiétude humanitaire, mais une rhétorique de chantage géopolitique. Le message implicite est limpide : «Si vous choisissez Moscou, ne comptez pas sur nous pour vous protéger du chaos». La France ne s’inquiète pas du sort des Maliens, mais de la perte irréversible d'influence dans une région qu'elle considérait comme son pré carré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Refus de tourner la Page<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La coïncidence entre les attaques terroristes et les déclarations françaises est troublante. Le Mali a tourné la page de la tutelle, mais Paris refuse de fermer le livre, se positionnant ainsi davantage comme un adversaire géopolitique que comme un allié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">D'où une nécessaire déconstruction des contre-vérités pour faire échec à une Stratégie imposée de l'extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le récit de la «chute imminente» repose sur une lecture biaisée de la réalité, notamment l'échec sécuritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’Insécurité s’est aggravée sous présence française pendant près d’une décennie. La France a mené des opérations militaires au Sahel, pourtant, c’est durant cette période que les groupes terroristes ont prospéré, étendu leur emprise et infiltré les zones stratégiques. L'ancienne stratégie s'est manifestée par le retrait des troupes françaises. Ce qui ne signifie pas un abandon de l'État malien par Paris, mais l'échec documenté d’une stratégie imposée et non assumée par ses acteurs historiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Aujourd'hui la réalité de la riposte souveraine permet au Mali de mener une reconquête progressive et de prouver sa capacité à se défendre. Les FAMa, soutenues par le peuple, ont montré leur efficacité et leur détermination, notamment à Hérémakono, Ménaka, Sikasso, et sur d'autres fronts. La riposte est structurée et l’union sacrée a brisé le blocus moral ; l’opération FUGA KÉNÉ a enrayé le blocus logistique en sécurisant les axes vitaux et les convois de citernes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Prix du divorce<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En remettant en cause la sécurité du Mali à cause de son partenariat avec la Russie, Paris franchit une ligne rouge diplomatique : souveraineté contre chantage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce n’est plus une critique : c’est une menace. Une posture qui ressemble davantage à une déclaration de guerre froide qu’à une coopération internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Mali a choisi sa voie. Il ne se résignera ni à la terreur, ni au chantage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Guerre asymétrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-guerre-asymetrique-3111056.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 02:12:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Imaginons un peu une personne atteinte d’un cancer du poumon par exemple. Sans traitement, la tumeur initiale va grossir, se propager aux ganglions lymphatiques proches puis, peut former des métastases dans d’autres organes comme le cerveau, les os ou le foie. Et même avec un traitement, on est par moment obligé de passer par des solutions radicales, douloureuses et couteuses, comme la chimiothérapie afin d’éviter la métastase.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le terrorisme est justement comme un cancer s’incrustant dans un pays, en empruntant la voie de la guerre asymétrique. <span style="color: black;">« <i>La guerre est un caméléon</i> », disait Clausewitz. Le terrorisme est pire qu’un caméléon car il prend des formes inattendues puisque toute sa stratégie est fondée sur l’imagination et la ruse.</span></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"> De nos jours, les acteurs de la guerre asymétrique ont vite compris l’intérêt des technologies pour renouveler leur répertoire d’action. À la kalachnikov et au plastic s’adjoignent désormais la ligne de code et l’art de transformer en armes des objets technologiques civils. Aux explosifs improvisés utilisant des téléphones portables ont en effet succédé de véritables innovations, combinant des objets civils <i>high-tech</i> pour, grâce à un effet d’échelle par exemple, en faire des armes redoutables.</span><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-ansi-language: FR-ML; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les terroristes du JNIM ne font pas exception. En investissant l’infosphère, à travers les réseaux sociaux, ils ont restauré le volet symétrique de l’affrontement, mais dans un registre principalement non-cinétique : l’impact de citernes en flamme est en effet bien supérieur au nombre de morts, surtout qu’ils arrivent à perturber la distribution créant un vent de panique. Sachant qu’ils ne pourront pas sortir vainqueur d’un affrontement direct avec les forces armées maliennes, ils multiplient la guérilla, tout en mettant un accent particulier sur la communication digitale.<br>Le personnage de Bina Diarra n’est pas le fruit du hasard. Depuis quelques temps déjà, les dirigeants du JNIM ont changé la teneur de leur message et de leur messager. Les discours ne se font plus en arabe ou en fulfuldé. Tout se fait désormais en bamanakan pour pouvoir toucher le maximum de personnes et le patronyme de Bina est là pour pouvoir choquer davantage la majorité de la population. Ainsi, s</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">ur les champs de bataille comme à distance des opérations, les technologies de l’information et de la communication donnent à des modes d’action non conventionnels, et aux entités qui les portent, un pouvoir sans précédent.<span style="mso-font-kerning: 1.0pt; mso-ligatures: standardcontextual;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Souvenez-vous, les attentats du 11 septembre 2001 ont fait la démonstration qu’avec des moyens infimes, qu’il était possible d’obtenir des résultats totalement disproportionnés et de terroriser la première puissance du monde. N’oublions pas non plus, comme nous l’enseigne encore Clausewitz, que « <i>la guerre est une simple continuation de la politique par d’autres moyens</i> ». Derrière Bina Diarra se cache les cerveaux et les bras armés de cette cabale macabre contre le Mali.</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"> Encore une fois, </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">si les groupes terroristes parviennent en partie à combler l’écart qui les sépare des États, c’est qu’ils évitent l’affrontement militaire au profit d’une lutte d’ordre <i style="mso-bidi-font-style: normal;">psychologique</i>. Ruse et terrorisme s’appuient sur un même ressort, qui est moins physique que moral : le but recherché n’est pas tant la <i style="mso-bidi-font-style: normal;">destruction</i> que la <i style="mso-bidi-font-style: normal;">dislocation</i> du moral de l’adversaire. À défaut de pouvoir l’emporter physiquement, les terroristes cherchent à prendre l’ascendant au plan moral et à l’emporter psychologiquement. Ainsi le terrorisme est-il « <i>la forme la plus violente de la guerre psychologique</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les temps sont certes difficiles, la recrudescence des attaques de citernes le long de certaines routes provoque une atmosphère anxiogène, et la pénurie de carburant peut faire douter les plus déterminés. Mais chez nous, on a l’habitude de dire que lorsque le rythme du tam-tam s’accélère cela veut dire que soit l’instrument va se déchirer ou que la fin de la partie n’est plus loin. Les FAMA s’adaptent aux méthodes non conventionnelles de l’ennemi et ne tarderont pas de se montrer à la hauteur de la confiance des Maliens. Mais n’oublions pas que leur force réside dans notre union et dans notre foi en l’avenir du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako, capitale de l&amp;apos;entrepreneuriat sahélien : Lancement du premier Salon international de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/bamako-capitale-de-lentrepreneuriat-sahelien-lancement-du-premier-salon-international-de-laes-3111050.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 18 au 21 novembre 2025, Bamako accueillera un événement économique majeur pour l’avenir du Sahel. Un rendez-vous inédit sous le haut patronage du Général d&#039;Armée Assimi Goïta. Plus qu’un salon, l’événement de Bamako est un acte politique fort. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 02:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Bamako s’apprête à accueillir la toute première édition du Salon international de l’Entrepreneuriat de l’AES. Organisé par le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, ce salon se tiendra sur l’esplanade du Stade du 26 Mars, transformée pour l’occasion en un véritable carrefour économique et culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le thème «Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération AES», le salon vise à structurer l’économie informelle ; à connecter porteurs de projets et investisseurs ; à valoriser les initiatives locales ; mobiliser les partenaires techniques et financiers ; et créer massivement des emplois durables. Il incarne la dynamique de coopération économique initiée depuis 2024 par la Confédération AES. En plaçant l’entrepreneuriat au cœur de son intégration, le Mali, le Burkina Faso et le Niger envoient un message clair : l’avenir du Sahel se construira par la synergie de ses forces vives - jeunesse et secteur privé - autour de projets à fort impact.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce premier Salon international de l’Entrepreneuriat de l’AES est attendu comme la pierre angulaire d’une nouvelle stratégie de développement économique et de création d’emplois pour les pays du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pays membres de l’AES - Burkina Faso, Mali, Niger - seront rejoints par des délégations de pays amis, des institutions, des acteurs du secteur privé, ainsi que des jeunes et femmes entrepreneures de la région et de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant quatre jours, Bamako vibrera au rythme de l’innovation et de la coopération économique. Loin des simples discours, les organisateurs promettent quatre jours d’activités intenses et concrètes : Conférences et panels de haut niveau sur les politiques économiques régionales ; des Ateliers pratiques pour renforcer les compétences entrepreneuriales ; un Concours de plans d’affaires pour révéler les talents de demain et des Expositions mettant en lumière les succès stories et les innovations locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tout sera ponctué d’animations culturelles, célébrant la richesse du patrimoine sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Mali Kura» : une vision à l’horizon 2063<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce salon s’inscrit dans la stratégie de transformation portée par l’État malien à travers la vision «Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma» (Le Mali Nouveau en marche vers 2063). Il s’agit d’un jalon important dans la construction d’un avenir économique souverain, résilient et inclusif pour le Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son aspect économique, le Salon international de l’Entrepreneuriat de l’AES mise sur l’entrepreneuriat comme moteur d’intégration. Ce qui est un acte politique fort. Il reflète la volonté des États sahéliens de bâtir une intégration régionale fondée sur la valorisation des forces vives: la jeunesse, les femmes et le secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce premier salon est appelé à devenir un rendez-vous incontournable pour tous les acteurs engagés dans le développement durable du Sahel. Il marque le début d’une nouvelle ère de coopération et de développement partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous ceux qui croient en l’émergence économique de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus : Bamako n&amp;apos;est pas Kaboul !</title>
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<description><![CDATA[ Que les prophètes du chaos entendent ceci : Bamako ne tombera pas ! ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 02:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le rêve morbide des Occidentaux et de leurs suppôts de voir le Mali s'effondrer dans un scénario de déroute type "Kaboul" s'écrasera sur la réalité de notre détermination. Ils attendront encore longtemps pour voir leur vœu se réaliser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Oui, le pays subira des attaques terroristes. Comme Paris, New York ou Singapour, la capitale malienne peut être une cible. Mais que cela soit clair : Bamako ne sera jamais sous l'emprise de la meute et de leurs sponsors.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Leurs appels à la panique, leurs alertes maximales enjoignant aux ressortissants étrangers de <i style="mso-bidi-font-style: normal;">"quitter immédiatement"</i> le pays, ne sont pas des conseils anodins. Ce sont des signaux de guerre psychologique qui trahissent une volonté de détruire notre communauté de vie et de saboter notre vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Nous les mettons au défi : quelle est aujourd'hui la seule grande ville malienne sous contrôle permanent de ces voyous drogués ? AUCUNE !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'État malien tient, et la résilience populaire est notre bouclier ultime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cependant, il est vital de rester lucide. Ces manœuvres de déstabilisation ne cesseront pas. C'est pourquoi, les autorités et les Forces Armées Maliennes (FAMa) doivent redoubler de vigilance. Chaque alerte, chaque rumeur, doit être traitée avec le plus grand sérieux. L'ennemi, vaincu sur le front militaire direct, tente de s'infiltrer par le flanc de la panique et de la division.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">C.H. SYLLA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hydrocarbures –Marchandises : Du blocus terroriste au blocus des multinationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/hydrocarbures-marchandises-du-blocus-terroriste-au-blocus-des-multinationales-3111057.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali fait face à une offensive hybride sans précédent. Tandis que des groupes armés terroristes s’attaquent aux infrastructures logistiques du pays, certaines multinationales du transport et de la logistique prennent des décisions qui, volontairement ou non, renforcent les effets de cette stratégie d’asphyxie. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce double embargo - armé et économique - menace directement la souveraineté du Mali et la stabilité de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Si le blocus du carburant est une guerre logistique déclenchée par les groupes armés, il n'est pas adapté pour des ambassades et partenaires internationaux de s'en mêler à cœur joie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Depuis octobre 2025, des groupes affiliés à Al-Qaida ont intensifié leurs attaques sur les convois de carburant, ciblant les citernes, les chauffeurs et les axes stratégiques reliant Sikasso, Bougouni et Bamako. Cette «guerre du carburant» vise à provoquer une pénurie généralisée, à affaiblir l’État et à créer un climat de panique économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Face à cette menace, les Forces armées maliennes ont lancé l’opération spéciale FUGA KÉNÉ, sous le commandement du Général Famouké Camara, pour sécuriser les corridors logistiques et rétablir les flux vitaux. Les résultats sont tangibles : les convois reprennent, les citernes circulent, et la pression terroriste recule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le blocus commercial : la suspension des services par des multinationales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Alors que l’État malien reprend le contrôle de ses routes, certaines multinationales ont choisi de suspendre leurs opérations, aggravant la crise au lieu de l’atténuer. Le 4 novembre 2025, MSC (Mediterranean Shipping Company), premier armateur mondial de transport de conteneurs, a annoncé la suspension de ses services à destination et en provenance du Mali. La société invoque «l’insécurité sur les axes routiers et la pénurie de carburant» comme motifs de retrait. Quelques jours plus tôt, Bolloré Logistics, acteur majeur du fret terrestre et maritime en Afrique de l’Ouest, a réduit ses opérations dans le corridor Abidjan–Bamako, évoquant des «risques opérationnels élevés» et des «perturbations logistiques persistantes».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ces décisions, prises au moment même où le Mali renforce sa sécurité intérieure, soulèvent une question diplomatique majeure : pourquoi suspendre maintenant, alors que les efforts de stabilisation sont en cours ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une convergence d’effets : la mécanique de l’étranglement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Quand les groupes armés affiliés à Al-Qaida attaquent des citernes ciblées sur les routes, l'effet recherché est la pénurie de carburant, et par ricochet insécurité. Quand c'est MSC, Bolloré Logistics, CM. GMA qui suspendent des services logistiques, c'est la même pénurie de marchandises qui est recherchée pour paralyser l'économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce n’est plus une simple coïncidence. C’est une convergence d’effets qui a perturbé un tant soit peu le fonctionnement normal de notre économie. En refusant d’adapter leurs opérations à la réalité sécuritaire du terrain, ces multinationales deviennent des vecteurs indirects de déstabilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Mali ne se résignera ni à la terreur, ni au chantage logistique. Il ne pliera pas devant les pressions diplomatiques ni devant les calculs économiques. Le peuple malien a choisi la voie de la souveraineté, et cette voie sera défendue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La réponse sera stratégique. Le Mali Kura n’est pas une posture. C’est une ligne de front. Et sur cette ligne, chaque acteur - qu’il soit armé ou multinational - qui contribue à l’étranglement du pays sera considéré comme partie prenante d’une stratégie hostile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Medy<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>10 Novembre 2020&#45;10 Novembre 2025 : A la mémoire du Président ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/10-novembre-2020-10-novembre-2025-a-la-memoire-du-president-att-3111053.html</link>
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<description><![CDATA[ Le week-end dernier, la mémoire du Président Amadou Toumani Touré, disparu il y a cinq ans jour pour jour, a été honorée avec ferveur et dignité à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 01:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le samedi, au siège de la Fondation, une cérémonie de remise de dons a rassemblé de nombreux participants venus saluer l’héritage humaniste de l’ancien chef d’État. La valeur totale des dons distribués s’élève à 59.637.500 FCFA. Le lendemain, dimanche, une lecture collective du Coran a été organisée au domicile du défunt, dans une atmosphère de recueillement.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Madame Touré Lobbo Traoré, épouse du Président ATT, dira : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Voilà cinq ans ! Cinq longues années que le Président Amadou Toumani Touré nous a quittés. Pourtant, son souvenir est partout : dans les regards, dans les cœurs, dans les œuvres».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Elle a souligné que ce devoir de mémoire, initié dès novembre 2021, s’est poursuivi chaque année à travers des actions concrètes portées par la Fondation, en faveur des plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Des dons pour les déplacés et les enfants malades<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour cette cinquième commémoration, la Fondation Amadou Toumani Touré pour l’Enfance a offert 50 tonnes de céréales, 350 bidons d’huile de 20 litres, 350 sacs de pâtes alimentaires, 1000 nattes, 200 pagnes, 20 machines à coudre pour soutenir les activités génératrices de revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’hôpital Mère-Enfant, fidèle partenaire de la Fondation, a également contribué à l’hommage : cinq enfants ont bénéficié d’une opération gratuite à cœur ouvert, et une journée de consultations gratuites est prévue pour 500 patients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le général à la retraite, Ismaïla Cissé, responsable de l’accueil des déplacés à Sénou, a exprimé sa gratitude au nom des bénéficiaires : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Ce énième don, destiné à plus de 3000 personnes de toutes ethnies confondues, témoigne de votre attachement constant aux idéaux de paix, de réconciliation nationale et de cohésion sociale»</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un devoir de mémoire qui se poursuit<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Depuis 2021, la Fondation Amadou Toumani Touré pour l’Enfance multiplie les initiatives en hommage à l’ancien Président.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2021</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> : Publication du recueil de ses discours, inauguration de la bibliothèque Amadou Toumani Touré, réalisation d’un forage à Mountougoula.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2022</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> : Rénovation de 18 salles de classe à Sebenicoro, remise de 150 tables-bancs, distribution de 1000 kits scolaires<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2023 : Prise en charge de 80 enfants pour des interventions en cathétérisme cardiaque, dons de vivres à l’institution Marchoux, équipements pour 8 associations de veuves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2024</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"> : Soutien à la Pouponnière de Bamako, au village SOS de Sanankoroba, et à deux centres d’apprentissage du Coran ; dotation en matériel médical pour le centre Mère-Enfant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À travers ces actions, la Fondation ATT pour l’Enfance perpétue l’engagement du Président Amadou Toumani Touré pour les plus démunis. Son souvenir ne s’efface pas : il se transforme en gestes concrets, en solidarité active, en espoir renouvelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cinq ans après son rappel à Dieu, son épouse Madame Touré Lobbo Traoré n'a de cesse de lui rendre un hommage solidaire, spirituel et appuyé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mohamed SYLLA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérationnalisation de sa force unifiée à Niamey : L&amp;apos;AES réaménage sa feuille de route</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/operationnalisation-de-sa-force-unifiee-a-niamey-laes-reamenage-sa-feuille-de-route-3111058.html</link>
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<description><![CDATA[ La Confédération de l&#039;Alliance des États du Sahel (AES) franchit une nouvelle étape décisive vers l&#039;autonomie sécuritaire régionale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 01:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Son Excellence le Général d'Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République et Chef de l'État du Niger, a reçu en audience, ce vendredi 7 novembre 2025, les Ministres de la Défense des trois pays membres de la Confédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une réunion stratégique qui a permis de revoir la feuille de route dressée en avril dernier à Bamako pour l'opérationnalisation de la Force unifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les Ministres de la Défense du Mali, du Burkina Faso et du Niger qui se sont réunis à Niamey, ont déroulé leurs travaux sous l'égide du Général Thiani.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les délégations étaient composées des plus hauts responsables de la défense de chaque nation. Le Mali par le Général de Corps d'Armée Sadio Camara, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Le Burkina Faso par le Général de Brigade Célestin Simpore, Ministre d'État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Et le pays hôte, le Niger, par le Général d'Armée Salifou Mody, Ministre d'État, Ministre de la Défense Nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un Message de détermination régionale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans le cadre de l'Opérationnalisation de la Force Unifiée de l'AES, cette rencontre, tenue au Palais de la Présidence, témoigne de la volonté inébranlable des trois chefs d'État d'accélérer la mise en place d'un mécanisme de défense collective, indépendant de toute ingérence étrangère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La présence de hauts gradés nigériens à l'audience, dont le Général de Brigade Ibroh Amadou Bacharou et M. Salim Mahamadou Gado, souligne le caractère prioritaire et la coordination étroite accordée à cet accord de sécurité mutuelle. L'enjeux est de taille : éradiquer le phénomène terroriste. L'objectif est noble : cette force unifiée vise à mutualiser les moyens militaires et les renseignements pour apporter une réponse collective, rapide et efficace aux menaces terroristes transfrontalières, affirmant ainsi la souveraineté et la résilience du bloc AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Famouké Camara, l’homme des axes : Récit d’un général en première ligne</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/famouke-camara-lhomme-des-axes-recit-dun-general-en-premiere-ligne-3111055.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans les coulisses de la guerre silencieuse qui se joue sur les routes du Sud malien, un nom circule avec respect dans les rangs militaires et les cercles stratégiques : Famouké Camara, Général de Brigade, Chef d’État-Major de la Garde Nationale, et commandant de l’opération spéciale FUGA KÉNÉ. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 01:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Peu bavard, toujours en mouvement, il est devenu en quelques jours le visage de la riposte des FAMa contre la horde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Famouké Camara n’a pas été propulsé par hasard à la tête de l’une des opérations les plus sensibles de l’heure. Son parcours est celui d’un officier de terrain, formé à la rudesse des campagnes, aguerri par les complexités du commandement en zone instable. Dans les rangs, on parle de lui comme d’un homme de méthode, mais aussi de conviction. Il ne commande pas depuis un bureau climatisé : il marche avec ses hommes, observe, ajuste, frappe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Son ascension au sein de la Garde Nationale s’est faite sans bruit, mais avec constance. Chaque mission accomplie, chaque zone reprise, chaque convoi sécurisé a renforcé sa réputation. Jusqu’à ce que le gouvernement lui confie FUGA KÉNÉ, une opération à haut risque, née d’une urgence nationale : briser le blocus du carburant imposé par les groupes terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">FUGA KÉNÉ : la guerre des routes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Lancée dans le sillage de la «guerre du carburant», FUGA KÉNÉ n’est pas une opération classique. Elle vise à reprendre le contrôle des axes logistiques, à sécuriser les citernes, à empêcher l’asphyxie économique. Et c’est là que le Général Camara a imposé sa marque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans les zones de Sikasso, Bougouni, Kolokani, Yanfolila et au-delà, ses unités ont mené des frappes chirurgicales, neutralisé des groupes armés, rétabli le flux des produits pétroliers. Les résultats sont visibles : les stations-service reprennent vie, les chauffeurs circulent avec moins de peur, les populations respirent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mais derrière ces victoires, il y a une méthode. Camara ne laisse rien au hasard. Chaque mouvement est anticipé, chaque convoi est protégé, chaque décision est prise avec un objectif clair : protéger les civils, préserver l’économie, affaiblir l’ennemi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une doctrine du commandement souverain qui lui est propre. Ce qui distingue Famouké Camara, c’est sa vision. Pour lui, la guerre ne se gagne pas seulement par les armes, mais par la stratégie. Il ne cherche pas la confrontation pour elle-même, mais la neutralisation des capacités nuisibles. Son commandement repose sur trois piliers. Planification fine : anticiper les embuscades, contourner les pièges, frapper là où l’ennemi ne s’y attend pas. Rationalisation des ressources : faire plus avec moins, préserver les hommes, maximiser l’effet tactique. Protection des flux vitaux : considérer chaque camion, chaque chauffeur, chaque douane comme un maillon de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour le Général Camara, le Mali Kura ne se décrète pas, il se sécurise. Chaque kilomètre repris sur les routes du Sud est une victoire contre l’asphyxie. Chaque convoi qui arrive à destination est une preuve que l’État tient bon. Et chaque opération réussie est un message envoyé aux ennemis du pays : le Mali ne pliera pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans les rangs, on dit que Camara ne parle pas beaucoup, mais que ses résultats parlent pour lui. Dans les villages, on le surnomme parfois «l’homme des axes». Et dans les cercles stratégiques, on le considère comme l’un des piliers de la nouvelle doctrine militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un général, une vision, une mission<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Famouké Camara n’est pas un héros de papier. Il est un homme de terrain, un stratège discret, un commandant qui transforme les ordres en résultats. Sous sa direction, FUGA KÉNÉ est devenue plus qu’une opération : c’est un symbole de résilience, une démonstration de souveraineté, une réponse à ceux qui veulent étouffer le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans une guerre où les routes sont devenues des champs de bataille, le Général Camara est celui qui les reconquiert, mètre par mètre, pour que le pays avance. Le Mali Kura, vu depuis les convois, peut prospérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barbarie à Tonka : Mariam Cissé assassinée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/barbarie-a-tonka-mariam-cisse-assassinee-3111052.html</link>
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<description><![CDATA[ Une onde de choc secoue la commune de Tonka, dans la région de Tombouctou. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 01:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mariam Cissé, jeune femme dans la vingtaine, très suivie sur TikTok pour ses vidéos valorisant la culture locale et la beauté de sa ville, a été enlevée le jeudi 6 novembre 2025 à Hechel, puis exécutée le lendemain, vendredi 7 novembre, sur la Place de l’Indépendance. Tonka est sous le choc. Le Mali entier avec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'information concernant l'assassinat de Mariam Cissé, jeune créatrice de contenus originaire de Tonka, a été confirmée par plusieurs sources locales et médias sociaux fiables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une voix joyeuse a été réduite au silence. La ville de Tonka est sous le choc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Jeune Tiktokeuse martyre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mariam Cissé comptait près de 100.000 abonnés sur TikTok. Elle y partageait des scènes du quotidien, des images du marché, du fleuve, et des foires de Tonka, avec humour et fierté. Elle était également connue pour son soutien affiché à l’Armée malienne et au Président Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le jour de son enlèvement, elle se trouvait à Hechel, village emblématique pour ses foires. Des membres de groupes armés terroristes, soupçonnant qu’elle les avait filmés, l’ont reconnue et enlevée. Son avis de disparition a rapidement circulé sur les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Selon des témoins sur place, les ravisseurs sont revenus à Tonka le lendemain, avec Mariam Cissé sur une moto. Devant une foule rassemblée et impuissante, ils l’ont conduite à la Place de l’Indépendance et l’ont exécutée sans sommation. Puis ils ont quitté la ville, plongeant toute une population consternée, sidérée et meurtrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il faut dire que la région de Tombouctou, et en particulier le cercle de Goundam, est fortement affectée par la présence du JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), affilié à Al-Qaida. Les FAMa viennent d'y faire le grand nettoyage en neutralisant des dizaines de terroristes venus d'Algérie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce drame rappelle la brutalité et le visage inhumain de ces bandits armés et groupes terroristes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Leur volonté de nuire va jusqu'à vouloir faire taire toute voix libre, même celles qui ne font que célébrer la vie locale et la passibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Engagement de Moov Africa Malitel et mois de la solidarité : Clap de fin de la 30e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/engagement-de-moov-africa-malitel-et-mois-de-la-solidarite-clap-de-fin-de-la-30e-edition-3111054.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la 30ᵉ édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, Moov Africa Malitel a réaffirmé son engagement citoyen en faveur des populations vulnérables. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 01:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le mercredi 29 octobre 2025, l’entreprise a organisé une cérémonie de remise de dons, présidée par le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Iliyène, en présence de plusieurs personnalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce don, d’une valeur de plusieurs dizaines de millions de francs CFA, a été conçu pour répondre à divers besoins essentiels. Il comprenait des vivres et des équipements médicaux destinés à améliorer le soutien alimentaire et sanitaire. Dans le domaine de l’éducation et de l’agriculture, des kits scolaires, des tableaux blancs et du matériel agricole ont été remis. Pour favoriser l’inclusion et l’autonomisation, Moov Africa Malitel a offert des appareils auditifs, des tricycles pour les personnes en situation de handicap, ainsi que des machines à fabriquer du savon à l’intention d’associations féminines. Enfin, l’entreprise a contribué à l’amélioration de l’accès aux services de base en finançant la réalisation de forages et en fournissant des crèmes solaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Lors de son intervention, le Directeur Général de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddinne, a souligné que cette initiative s’inscrivait dans une réflexion renouvelée face à la crise multiforme que traverse le Mali : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« </i></span><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-fareast-language: FR;">Durant cette période transitoire difficile, les besoins sont immenses et les sollicitations sont nombreuses, mais nous nous sommes efforcés, avec les moyens qui sont les nôtres, pour soulager le plus grand nombre de personnes possible.<span style="mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p></o:p></span></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-fareast-language: FR;">Plus que jamais nous avons tenu à être plus proche des populations afin de leur témoigner notre solidarité légendaire. Grâce à ce don, nous espérons ainsi redonner le sourire aux plus vulnérables et le bonheur au plus nécessiteux ». </span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il a rappelé d’autres actions récentes de l’entreprise, telles qu’un appui financier à l’UMAV, une contribution à une évacuation sanitaire via le ministère de la Promotion féminine, ainsi qu’un soutien au ministère de l’Emploi. Selon lui, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«c’est par ces gestes simples, mais ô combien significatifs, que nous affirmons notre volonté de répondre, autant que possible, aux besoins des populations les plus fragiles»</i>.</span><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rose Bouzaid, marraine des élèves de l’UMAV et des réfugiés burkinabés de Kouralé, a exprimé au nom des bénéficiaires une profonde gratitude envers l’entreprise pour ses actions constantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le ministre Alhamdou Ag Iliyène a, quant à lui, salué l’engagement de Moov Africa Malitel, soulignant qu’au-delà de son rôle économique, elle s’affirme comme une entreprise citoyenne, fidèle partenaire du gouvernement dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Sylla<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Géopolitique US au Mali : Entre louanges et doutes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/geopolitique-us-au-mali-entre-louanges-et-doutes-3110903.html</link>
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<description><![CDATA[ Washington maintient le cap du dialogue avec le Mali ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 20:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau a échangé hier avec le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, pour saluer les efforts de l’armée malienne dans la lutte contre le terrorisme, cet appel marque un tournant diplomatique significatif. Il intervient quelques jours seulement après une alerte sécuritaire appelant les ressortissants américains à quitter le Mali, une mesure qui avait été suivie par onze autres pays occidentaux. Ce contraste apparent ne traduit pas une rupture, mais plutôt une tentative américaine de réajuster son approche dans un contexte géopolitique en pleine mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté américaine de maintenir la coopération avec le Mali, reflète bien les bonnes dispositions diplomatiques americaines de souscrire aux conditions malienne nécessaires à une relation sincère et respectueuse de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la plateforme X et le site officiel de l’ambassade des États-Unis au Mali, les autorités américaines ont exprimé leur reconnaissance envers les Forces armées maliennes (FAMa) pour leurs avancées contre le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM). Ce geste, loin d’être isolé, s’inscrit dans une volonté affirmée de maintenir ouverte la fenêtre de dialogue avec Bamako. L’appel téléphonique de Landau à Diop n’est que le premier jalon d’un couloir diplomatique que Washington semble vouloir emprunter avec constance, dans ce que certains observateurs qualifient déjà de “vrai-faux-départ”.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce repositionnement américain, bien que prudent, révèle une sincérité dans les doutes et hésitations légitimes face au nouveau positionnement du Mali dans l’ère multipolaire. Le gouvernement de Transition, en consolidant son alliance au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) et en diversifiant ses partenariats stratégiques, notamment avec la Russie, Turkiya, la Chine, l'Iran etc, affirme sa souveraineté et son droit à choisir librement ses alliés. Pour que la coopération avec 9les États-Unis soit durable et crédible, elle doit s’inscrire dans le respect de cette souveraineté, sans inférence dans les choix politiques et économiques du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise énergétique actuelle, aggravée par les attaques du JNIM sur les convois de carburant, a mis en lumière la réactivité de partenaires comme la Russie, qui s’est engagée à livrer jusqu’à 200 000 tonnes de produits pétroliers par mois pour soutenir la résilience économique malienne. Ce soutien concret contraste avec les hésitations occidentales, et pousse les États-Unis à reconsidérer leur posture, non pas en renonçant à leur présence, mais en adaptant leur stratégie à une réalité nouvelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette recomposition géopolitique du Sahel, où l’OTAN redessine ses alliances et où des influences extérieures cherchent à s’imposer, le Mali ne se contente plus d’être un terrain d’intervention. Il devient un acteur stratégique, conscient de ses intérêts vitaux et de son rôle dans la stabilité régionale. Les États-Unis, en maintenant le dialogue, montrent qu’ils ne renoncent pas au Mali. Mais pour que cette coopération soit fructueuse, elle devra s’aligner sur les aspirations profondes des peuples sahéliens, et reconnaître que l’ordre mondial unipolaire cède progressivement la place à une ère multipolaire plus équilibrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali avance, et ceux qui veulent coopérer avec lui doivent le faire dans la vérité, le respect et la réciprocité. Le temps des injonctions est révolu. Le temps du partenariat sincère commence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Aube / Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Approvisionnement en carburant : Le Comité interministériel de gestion des crises s&amp;apos;est réuni à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/approvisionnement-en-carburant-le-comite-interministeriel-de-gestion-des-crises-sest-reuni-a-la-primature-3110876.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce mardi 04 novembre, le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé une réunion du Comité Interministériel de Gestion des Crises à la Primature, consacrée exclusivement à la situation critique de l’approvisionnement en carburant. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 21:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux tensions persistantes sur le marché des hydrocarbures, le gouvernement a passé en revue les mesures prises durant la semaine écoulée. Parmi elles, la mise en place d’un comité technique interministériel pour renforcer la coordination opérationnelle. Des actions ciblées pour désengorger les stations-services et fluidifier la distribution. Une mobilisation des points focaux des ministères concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre de Coordination et de Gestion des Crises (CECOGEC) a présenté un état des lieux des stocks disponibles en carburant et produits de première nécessité, couvrant Bamako et les régions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a salué la collaboration entre les Douanes et la Direction du Commerce, soulignant leur rôle dans le dispatching équitable du carburant à l’échelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôture, il a exprimé sa reconnaissance envers les acteurs mobilisés et réaffirmé l’engagement du gouvernement à résoudre rapidement les difficultés d’approvisionnement, afin de préserver la stabilité sociale et économique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">L'Aube/Rédaction</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan de déstabilisation déjoué</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/plan-de-destabilisation-dejoue-3110854.html</link>
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<description><![CDATA[ La crise du carburant n&#039;était que le premier acte d&#039;un scénario catastrophe visant à déstabiliser l&#039;État, orchestré pour le contrôle des ressources minières. Une analyse sécuritaire et stratégique fait ressortir ici les links apparus ces derniers temps dans le boost narratif du fait terroriste au Mali. Par aveuglement ou enchantement ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 08:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali se trouve au cœur d’une offensive qui n’a rien de conjoncturel. Les événements d’octobre 2025 – de la pénurie de carburant à ce maléfique plan de déstabilisation – ne sont pas des faits isolés. Ils s’inscrivent dans un plan diabolique de paralysie de l'économie, méthodiquement conçu et exécuté par une coalition d’intérêts convergents pour affaiblir l’État, briser sa souveraineté et assurer le pillage des richesses minières. Ce plan, révélé par les autorités maliennes, repose sur une séquence en sept étapes : sabotage logistique, manipulation sociale, infiltration militaire, offensive terroriste, guerre psychologique, retrait diplomatique et campagne médiatique. Chaque phase vise à créer une crise multidimensionnelle, à la fois énergétique, institutionnelle et symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques coordonnées contre les convois de citernes par des éléments du JNIM ont provoqué une pénurie artificielle, ciblant la capitale pour maximiser l’impact social. Cette pénurie, bien que les stocks soient disponibles, a été amplifiée par des détournements internes et des files militarisées, créant un climat de psychose mêlée aux frustrations légitimes pour actionner leurs agitateurs. Des appels à manifester ont ainsi été lancés par des réseaux anonymes, relayés par des relais médiatiques extérieurs, dans une tentative de canaliser la colère populaire vers une rupture politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">COALITION D’INTÉRÊTS CONVERGENTS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les activités de renseignement et de coordination subversives, ont renforcé les soupçons d’ingérence étrangère au cœur du dispositif jusqu'à déboucher sur ce nouveau plan de déstabilisation, qui a connu une tentative spectaculaire dans la forêt du Baoulé, où plus de cent combattants du JNIM ont lancé une attaque d’envergure contre un convoi stratégique. Selon des sources sécuritaires, les assaillants étaient accompagnés de photographes et de cameramen, preuve qu’ils comptaient filmer leur opération pour en faire un outil de propagande, dans l'espoir d'atteindre Bamako et de faire plier le pays. Mal leur en prit : l’unité chargée de l’escorte a riposté avec vigueur, semant la débandade dans les rangs terroristes. Une riposte cinglante sans précédent a permis d'en neutraliser des centaines de terroristes équipés, armés, véhiculés, endoctrinés et drogués. Les forces spéciales et l’aviation malienne sont ensuite intervenues en appui, aidant à neutraliser plusieurs autres dizaines de combattants qui cherchaient à fuir et à détruire leur base arrière dans la zone de Mousafa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération, chirurgicale et décisive, illustre la montée en puissance des capacités tactiques des FAMa et leur maîtrise du terrain avec une farouche détermination qui ne laisse aucune chance à ces mécréants mercenaires qui ont transformé nos forêts en sanctuaire et bases d'entraînements de groupes obscurantistes aux esprits faibles faciles à manipuler quand eux-mêmes croient pouvoir en manipuler parmi les Maliens sur les réseaux sociaux et le soutien de médias occidentaux démasqués dans leur double jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces événements surviennent en même temps que des Chancelleries occidentales appellent leurs ressortissants à quitter le territoire malien. Elles confirment ainsi l’existence d’une coalition d’intérêts convergents entre des États opposés au pouvoir en place au Mali et les groupes terroristes constitués en plein cœur de nos localités et forêts, où ils chercheraient à reprendre du terrain, à animer des réseaux internes corrompus, tout en captant des rentes logistiques à partir de la pénurie de carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SOUTIEN INDIRECT AUX GROUPES TERRORISTES<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diverses puissances occidentales cherchent également par ce moyen peu élégant de punir l'affront de l’indépendance stratégique proclamée du Mali sur ses ressources minières. Avec l'assistance des agences de tabloids et des médias mainstream internationaux, ensemble ils veulent façonner une perception délégitimante du régime de Transition. Prouvant au passage et à dessein que ce qui se joue au Mali est une guerre hybride dont le carburant n’est que le prétexte visible. Mais ce qui a été déjoué est autrement plus compliqué et c'est là tout l’enjeu de ces effets démonstratifs globaux. Fondamentalement il ne s'agit que d'une velléité de s'enrichir de pays riches qui veulent avoir droit d'accès et la haute main sur des ressources stratégique et modernes. Tel est le but de ce jeu de la mort en exerçant des pressions constantes, extrêmes et aux conséquences fâcheuses pour le contrôle des ressources minières (or, fer, lithium, uranium, pétrole, gaz, manganèse, phosphates etc.). C'est là ce qui constitue le véritable moteur des convoitises internationales qui nient notre souveraineté et bafouent notre indépendance. Sans égards pour les légitimes aspirations des populations aux intérêts vitaux à préserver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soutien indirect aux groupes armés terroristes sous couvert du Jnim, vise donc à rendre les zones minières impraticables pour l’État malien, mais perméables aux acteurs agissant sous leur influence. Cette stratégie de la crabe qui constitue une violation manifeste du droit international relatif à la souveraineté permanente des peuples sur leurs ressources naturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SABOTAGE ÉCONOMIQUE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La guerre hybride se déploie par le sabotage économique, la manipulation de l’opinion, l’infiltration institutionnelle et la pression diplomatique. Le retrait précipité de certaines chancelleries, sans justification sécuritaire claire, s’inscrit dans une logique de guerre psychologique visant à créer la panique et à délégitimer le gouvernement. La campagne médiatique orchestrée depuis Paris, avec des articles à charge souvent commandités, participe à cette stratégie d’encerclement narratif. Le Mali n’est plus un vassal ; toute tentative d’imposer des choix extérieurs est une agression inacceptable contre sa souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré toute la sophistication du dispositif narratif, le peuple malien n’a pas cédé un pouce. Les convois logistiques ont été réorganisés, les éléments subversifs neutralisés, et la population, ayant tout compris, a refusé la manipulation médiatique, faisant bloc derrière les FAMa et l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette résilience populaire et institutionnelle constitue la véritable victoire face à une guerre de l’ombre. Une nouvelle force morale qui nous offre déjà tant de vigueur pour redémarrer la machine. Le Mali doit désormais construire une doctrine nationale de contre-ingérence forte, fondée sur la sécurisation des flux logistiques stratégiques, la contre-propagande active, la consolidation de l’AES comme structure de défense collective, et la mobilisation citoyenne autour de la souveraineté minière et institutionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ère du pillage organisé est terminée. Le plan diabolique est voué à l’échec. Le Mali est debout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Aube/Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les mines de lithium de Bougouni SA (LMLB SA) : Le Président Assimi GOÏTA inaugure la deuxième mine du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/les-mines-de-lithium-de-bougouni-sa-lmlb-sa-le-president-assimi-goita-inaugure-la-deuxieme-mine-du-pays-3110848.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/les-mines-de-lithium-de-bougouni-sa-lmlb-sa-le-president-assimi-goita-inaugure-la-deuxieme-mine-du-pays-3110848.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a procédé ce lundi 3 novembre 2025 à Bougouni à l’inauguration officielle de la deuxième mine de lithium du Mali, exploitée par la société Les Mines de Lithium de Bougouni SA (LMLB SA). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 18:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie marque une avancée majeure dans la Stratégie nationale de valorisation des ressources naturelles et d’affirmation de la souveraineté économique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a rassemblé un large éventail d’acteurs institutionnels et diplomatiques : le Président du Conseil National de Transition (CNT), le Gouverneur de la région de Bougouni, les autorités administratives, les légitimités traditionnelles, des représentants de la société civile, ainsi que des membres du Gouvernement, dont les ministres des Mines et de l’Économie et des Finances. Étaient également présents les partenaires internationaux du Mali, notamment le représentant de l’ambassade de la République populaire de Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot d’accueil, le chef de village de Bougouni, M. N’Togo DIAKITÉ, a exprimé sa reconnaissance au Chef de l’État : «Ce projet apporte non seulement du travail et des routes, mais aussi la fierté d’être au cœur du Mali nouveau. Nous prions pour que cette mine soit une bénédiction pour nos enfants et non une source de division».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre des Mines a souligné la portée stratégique de cette inauguration, rappelant que le Président GOÏTA a effectué trois visites de haut niveau dans la région en moins d’un an : après la centrale solaire de Tiakadougou-Dialakoro et la première mine de lithium à Goulamina, c’est désormais Bougouni qui s’inscrit dans cette dynamique de transformation. «C’est la preuve d’un leadership constant, tourné vers l’action, le développement et la prospérité nationale», a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom des partenaires techniques, M. Teng David Lei, Président du Conseil d’administration de Kodal Mining UK et Directeur Général de Hainan Mining, a mis en avant la convergence stratégique entre le Mali, la Chine et le Royaume-Uni : «Nous partageons une même ambition : faire du lithium de Bougouni un moteur de croissance et un modèle de partenariat équilibré entre investisseurs étrangers et État souverain».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fruit d’un partenariat entre Kodal Mining UK Ltd, Hainan Mining Co. Ltd (filiale du groupe chinois Fosun), l’État malien et des investisseurs locaux (détenant 35% du capital), la mine de Bougouni s’inscrit pleinement dans la vision stratégique "Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma", qui vise à transformer les ressources naturelles en leviers de croissance durable, inclusive et souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre des Mines a rappelé que le secteur minier, désormais pilier de la souveraineté économique, fait l’objet d’une réforme structurelle ambitieuse. «Nous avons annulé 121 titres miniers, dont 100 permis de recherche, pour assainir le secteur et mettre fin au désordre qui y régnait. Cette rigueur s’appliquera aussi à la protection de l’environnement, aux droits des travailleurs et à la mise en œuvre effective du contenu local».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un investissement initial de 65 millions de dollars (environ 36 milliards de FCFA), la première phase du projet permettra une production annuelle de 120.000 tonnes de concentré de spodumène. En combinant les productions de Bougouni et de Goulamina, le Mali ambitionne d’atteindre 590.000 tonnes de lithium dès 2026, se positionnant ainsi comme leader africain dans ce secteur stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet a déjà permis la création de 500 emplois directs et en générera 800 supplémentaires lors de la seconde phase. Il contribuera significativement aux finances publiques à travers les impôts, taxes, dividendes et participations à quatre fonds miniers, dont le Fonds de développement local et celui dédié aux infrastructures énergétiques et hydrauliques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Ministre a salué la qualité du partenariat tripartite entre le Mali, la Chine et le Royaume-Uni. À ce jour, le projet a injecté plus de 24 milliards de FCFA dans l’économie nationale via l’achat de biens et services locaux, et près de 317 millions de FCFA dans des actions de développement communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette inauguration n’est pas seulement celle d’une mine, mais celle d’un modèle : celui d’un Mali qui transforme ses ressources en puissance, ses partenariats en leviers, et sa souveraineté en moteur de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube/Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement public : Le Mali mobilise 37,6 milliards FCFA sur le marché financier de l’UMOA</title>
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<description><![CDATA[ Le Mali a réalisé une opération réussie sur le marché régional de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA), en procédant à une émission d’emprunts obligataires. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 02:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que la demande des investisseurs ait légèrement dépassé l’objectif initial de 40 milliards FCFA, avec des offres totalisant 40,79 milliards FCFA, le Trésor public a finalement retenu 37,62 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 101,98%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’émission s’est articulée autour de plusieurs instruments financiers : un bon du Trésor à 364 jours, qui a enregistré la plus forte mobilisation avec 16,51 milliards FCFA levés ; trois obligations à moyen terme (3, 5 et 7 ans) dont l’échéance à 3 ans a permis de mobiliser 11,11 milliards FCFA, celle à 5 ans a généré 10 milliards FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, l’obligation à 7 ans n’a suscité aucun intérêt, traduisant une certaine prudence des investisseurs vis-à-vis des engagements à long terme<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La répartition des souscripteurs témoigne d’une diversité géographique notable, avec une forte implication du Mali lui-même, qui a souscrit à hauteur de 16,19 milliards FCFA. D’autres pays de la sous-région ont également participé, notamment le Togo, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau et le Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette levée de fonds confirme la capacité du Mali à mobiliser des ressources sur le marché régional, malgré un contexte économique exigeant. Le choix des maturités courtes et intermédiaires reflète une stratégie prudente et flexible des autorités maliennes en matière de gestion de la dette publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En privilégiant des instruments à faible risque et à échéances maîtrisées, le gouvernement cherche à optimiser le coût de l’endettement tout en préservant la confiance des investisseurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les mirages démocratiques : Le grand bluff démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-mirages-democratiques-le-grand-bluff-democratique-3110393.html</link>
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<description><![CDATA[ Il est entendu, admis, voire imposé, depuis Mathusalem, que deux pays s’arrogent les titres de « plus grande démocratie au monde » et de « pays des droits de l’homme », respectivement les USA et la France. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 02:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, il nous a été donné de constater que, par deux fois dans l’histoire récente, les USA ont choisi comme président de leur fédération des hommes minoritaires en voix : Georges Bush en 2000 et Donald Trump en 2016.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et depuis les dernières élections présidentielles la France est dirigée par un homme qui n’a recueilli que 38% des voix des citoyens inscrits sur la liste électorale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On aura beau entreprendre des circonvolutions intellectuelles pour expliquer les interstices des systèmes électoraux des deux pays expliquant de telles aberrations, elles n’en demeurent pas moins antinomiques de la notion de démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces deux pays, au nom de la démocratie et des droits de l’homme, ont envahi des pays, Irak et Libye, renversé leurs présidents élus et aimés par leurs peuples. Saddam HUSSEIN, est mort par pendaison après une mascarade judiciaire. Ceux qui l’ont fait mourir lui avaient auparavant donné l’idée d’attaquer l’Iran contre des promesses d’aides qui ne sont jamais venues. Son pays est sorti exsangue des huit ans de guerre contre l’Iran, 22 septembre 1980-20 août 1988. L’Occident n’ayant pas honoré ses promesses, Saddam HUSSEIN, a attaqué un de ses principaux fournisseurs de pétrole, le Koweït, pour renflouer les caisses de son pays. « Le président des États-Unis était George Herbert Walker Bush, George Bush père », avec l’Occident a réagi en déclenchant la première guerre du golfe dirigée contre l’Irak du 02 août 1990 au 28 février 1991. À L’époque les supplétifs de l’occident en Afrique étaient : Le Maroc, le Niger, le Nigeria, le Sierra Leone, le Sénégal, l’Égypte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’ange quand il faisait la guerre par procuration de l’occident contre l’Iran, Saddam HUSSEIN est devenu le diable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">George W. Bush, ou Bush fils, avec son âme damné et vice-président Dick Cheney, ont déclenché une deuxième guerre pour détruire les infrastructures iraquiennes, éliminer Saddam Hussein. Et tous les travaux de reconstruction ont été confiés quasi exclusivement à des sociétés étasuniennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucun<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pays, à ce jour, ne peut légitimement prétendre à une application réelle d’une démocratie englobant les huit éléments considérés essentiels : la Souveraineté du peuple, des Élections libres et régulières, la Séparation des pouvoirs, le Respect des libertés fondamentales, le Pluralisme politique, la Règle de droit et égalité devant la loi, la Responsabilité des dirigeants et la transparence, la Participation citoyenne. Ces critères essentiels ne peuvent opérer sans une réelle justice sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De fait les pays les plus en verve dans l’évocation des principes démocratiques comme valeur cardinale dans la régulation des sociétés sont les mêmes qui les mettent bas allègrement en fonction de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>leurs intérêts : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les USA ont fait assassiner Salvador ALLENDE, Président démocratiquement élu mais socialiste, pour mettre à sa place Augusto PINOCHET, un sanguinaire fasciste.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les USA, la France, la Belgique se sont donné la main pour planifier l’assassinat de LUMUMBA en 1961 par Moïse TCHOMBÉ et d’autres Congolais comme MOBUTU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De tels cas sont légion dans l’histoire des peuples du Sud.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De 1956 à nos jours, la France a orchestré l’assassinat de nombreux dirigeants francophones d’Afrique et organisé la monstrueuse guerre du Biafra au Nigéria avec Charles de Gaulle et ses supplétifs locaux, Félix Houphouët BOIGNY et Oumar BONGO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contradiction majeure, ces pays ont aidé le régime raciste et ségrégationniste d’Afrique du Sud à fabriquer ses 6 bombes atomiques de 1982 à 1989. Ils l’ont ensuite démantelé en 1993, juste avant la prise de pouvoir par Nelson MANDELA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors ? Que faut-il en déduire ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces pays occidentaux bloquent les avancées démocratiques, essentiellement en Afrique et en Amérique latine, dès lors qu’elles contrarient leurs idéologies libérales fondées sur la prédation outrancière décomplexée. Dans le même temps, ils aident des dictatures inféodées à leur pouvoir patibulaire à se maintenir ou à prendre le pouvoir : les monarchies du golfe,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Jorge Rafael VIDELA, Alfredo STROESSNER… en Amérique latine ; Mobutu, Houphouët BOIGNY, BONGO… en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors, quand on voit nos compatriotes se saisir de cette expression en vade-mecum, on peut en déduire que notre peuple désire au plus profond de lui-même sa mise en œuvre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, la démocratie ou son amorce ne peut voir le jour dans un pays sans une véritable justice sociale : que le juge dise la loi, que le policier et le gendarme se conforment aux règles régissant leurs statuts, que le citoyen s’applique les règles de civisme élémentaires sur les droits et les devoirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans ces éléments incontournables parce qu’essentiels, répéter le mot démocratie tel un perroquet revient à l’image du chat qui se mord la queue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout président africain qui défend les intérêts de son pays ou de l’Afrique est traité de dictateur en Occident. Et les médias globaux se mobilisent pour l’endiabler, lui attribuer tous les slogans péjoratifs utilisés contre les mauvais dirigeants : Sekou TOURÉ, Robert MUGABE, Nelson MANDELA (opposant au régime d’apartheid).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais bien avant les entorses à la démocratie et aux droits de l’homme cités, l’aventure de viol des droits humains et la démocratie s’est amplifiée à partir de décembre 1989 quand les USA ont attaqué le Panama pour arrêter son président Manuel Noriega, un ex agent de la CIA quand George Herbert Walker Bush en était le directeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déclin du système soviétique aidant, les USA se sont sentis pousser des ailes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les interventions liberticides de la CIA, assassinats ou tentatives de dirigeants de gauche démocratiquement élus en Amérique latine étaient et demeurent des réalités. Le cas le plus emblématique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demeure les tentatives d’assassinat contre Fidel CASTRO et l’embargo contre Cuba depuis le 03 février 1962, par l'ordre exécutif présidentiel 3447 de J. F. KENNEDY.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui il convient de tendre vers plus de démocratie, mais pas cette démocratie démagogique fabriquée et servie comme le dogme de la gouvernance par des propagandistes malintentionnés. Et nous buvons<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce prêchi-prêcha comme l’eau de zamzam et le soliloquons tout à l’envi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une éducation efficiente et une véritable justice sociale demeureront les leviers indispensables pour qui veut instaurer une bonne gouvernance.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trêve des démocraties baudruches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yamadou TRAORÉ<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Analyste politique</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cameroun &#45; Côte D&amp;apos;ivoire &#45; France : À l’heure des turbulences post&#45;électorales</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cameroun-cote-divoire-france-a-lheure-des-turbulences-post-electorales-3110386.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’heure où nous mettions sous presse, les résultats de l’élection présidentielle au Cameroun ne sont pas encore officiellement proclamés. En Côte d’Ivoire, rien ne laisse présager que la tenue du scrutin du 25 octobre se passera dans les conditions idoines d’une élection apaisée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 01:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La France, elle-même marraine des démocraties africaines sous perfusions, n’est pas prête de s’en tirer à bon compte, vu comment elle est empêtrée dans des difficultés institutionnelles sans précédent. Analyse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cameroun : une élection sous haute tension<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le scrutin présidentiel du 12 octobre 2025 au Cameroun s’est déroulé dans un climat de crispation politique et d’incertitude institutionnelle. Le président sortant Paul Biya, âgé de 92 ans, brigue un huitième mandat, prolongeant une longévité politique sans équivalent dans la région. Ce maintien au pouvoir, soutenu par un système de parti dominant, suscite des interrogations sur la capacité du pays à opérer une transition démocratique crédible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les litiges post-électoraux sont anticipés : contestations des résultats, accusations de fraude, et tensions dans les régions anglophones. Le dépouillement est en cours, mais les premières échauffourées à Garoua et les appels à la vigilance lancés par l’opposition laissent présager une phase de déchaînements politiques et sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Côte d’Ivoire : une présidentielle à haut risque</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Côte d’Ivoire se prépare à élire son président le 25 octobre 2025. Le président sortant Alassane Ouattara, candidat à un quatrième mandat, cristallise les tensions dans un pays encore marqué par les violences post-électorales de 2010–2011. L’exclusion de plusieurs figures de l’opposition, dont Pascal Affi N’Guessan, Laurent Gbagbo, Tidjane Thiam, Guillaume Sori, déjà déclenché des recours judiciaires et des mobilisations populaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enjeux sont multiples : réconciliation nationale, transparence électorale, stabilité institutionnelle et alternance politique. Le climat est chargé, et les risques de litiges post-électoraux sont élevés, notamment dans les zones sensibles du nord et de l’ouest du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une République française sous haute turbulence</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La France, plongée dans une crise politique prolongée, voit son influence diplomatique s’éroder. L’effondrement du gouvernement Bayrou, les tensions entre l’exécutif et les réseaux parlementaires, et les débats budgétaires houleux ont paralysé l’action publique. À cela s’ajoute le bourbier ukrainien, qui absorbe les ressources stratégiques et fragilise les alliances européennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette instabilité affaiblit la capacité de Paris à peser sur les processus électoraux en Afrique francophone, où son rôle traditionnel est de plus en plus contesté. Les réseaux de la Françafrique, longtemps moteurs d’influence, sont aujourd’hui concurrencés par des acteurs alternatifs - Russie, Chine, Turquie - et par des dynamiques endogènes de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Françafrique, bureaucratie et tentacules des réseaux mafieux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voici un système en pleine décadence son gré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis deux décennies, l’Afrique centrale et de l’Ouest est traversée par des flux illicites, des réseaux mafieux et des groupes terroristes transnationaux. Le financement du terrorisme, le trafic de carburant, les circuits de blanchiment et les alliances politico-criminelles ont profondément altéré les équilibres étatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bureaucratie de la Françafrique, jadis structurée autour de relais diplomatiques et militaires, est aujourd’hui concurrencée par des logiques de prédation, de fragmentation et de reterritorialisation du pouvoir. Les États sont sommés de réagir, souvent dans l’urgence, avec des moyens limités et des partenaires ambigus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Anticipation stratégique : vers une vision holistique post-électorale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette complexité, des outils d’analyse avancés—supercalculateursmodélisations prédictives, simulations géopolitiques — sont mobilisés pour anticiper les enchaînements post-électoraux. Ces dispositifs permettent de cartographier les risques: litiges juridiques, violences communautaires, ruptures institutionnelles, ingérences étrangères. L’objectif est clair : sortir du cycle des crises récurrentes et bâtir une architecture de gouvernance fondée sur la légitimité populaire, la transparence électorale et la souveraineté stratégique. Cela suppose une rupture avec les logiques de dépendance, une reconfiguration des alliances, et une réinvention du leadership africain au sein du cadre confédéral AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Cameroun, la Côte d’Ivoire et la France sont à la croisée des chemins. Les élections ne sont plus de simples rendez-vous démocratiques: elles deviennent des révélateurs de systèmes, des catalyseurs de recompositions, et des tests de résilience pour des nations en quête de sens et de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrie aéronautique : Safran investit au Maroc</title>
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<description><![CDATA[ Le Maroc franchit une nouvelle étape décisive dans son ascension industrielle en s’imposant comme acteur majeur de l’aéronautique mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 01:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, le Royaume, la cérémonie de lancement du complexe de moteurs d’avions du groupe Safran, s'est tenue à Nouaceur. Une étape stratégique est franchie pour l’industrie aéronautique nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet structurant représente un investissement global de 3,4 milliards de dirhams, avec une capacité de 350 moteurs assemblés par an d’ici 2029 ; 150 moteurs maintenus annuellement à l’horizon 2030 ; et la création de 900 emplois directs, hautement qualifiés, dont 600 dans la maintenance et 300 dans l’assemblage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Implanté au sein de la zone Midparc, dédiée aux métiers de l’aéronautique et de l’espace, le nouveau complexe regroupe une usine d’assemblage et de test des moteurs LEAP-1A, destinés notamment aux Airbus A320 Neo et une unité de maintenance et de réparation des moteurs d’avions de nouvelle génération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Maroc se tourne ainsi vers une industrie durable et intégrée et tend à s'imposer comme un pilier stratégique de la propulsion aérienne. Ces infrastructures permettront au Maroc d'être le moteur de l’innovation aéronautique mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, avec ce projet de complexe Safran à Nouaceur, le Maroc devient ainsi le deuxième site mondial de production du moteur LEAP-1A, consolidant la position du Royaume comme hub stratégique dans la chaîne de valeur mondiale des motoristes aéronautiques, attirant de nouveaux équipementiers et consolidant un écosystème industriel performant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Industrie, Ryad Mezzour, a souligné que le secteur aéronautique marocain est passé en moins de deux décennies, à une industrie aéronautique de rang mondial, avec un chiffre d’affaires à l’export passé de moins d’un milliard de dirhams en 2004 à plus de 26 milliards en 2024. Avec un écosystème fédérant plus de 150 acteurs internationaux, présents sur le territoire, le Royaume a bâti une industrie aéronautique performante. Il a salué la vision royale qui a permis au Maroc de devenir une destination incontournable dans ce secteur de pointe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dévoilement du moteur LEAP-1A devant SM le Roi, suivi d’une rencontre avec les jeunes en formation à l’Institut des Métiers de l’Aéronautique, incarne la volonté du Royaume de miser sur la jeunesse et l’innovation pour bâtir une industrie compétitive à l’échelle mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un partenariat d’excellence avec Safran<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présent au Maroc depuis 25 ans, le groupe Safran réaffirme sa confiance dans la plateforme industrielle marocaine. Son président, Ross McInnes, a salué l’environnement d’investissement exemplaire du Royaume, affirmant que Safran «ne produit pas au Maroc, mais avec le Maroc», mettant en avant l’environnement d’investissement exemplaire du Royaume.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur général Olivier Andriès a quant à lui souligné que le choix du Maroc repose sur ses talents, ses infrastructures modernes et sa stabilité macroéconomique, ajoutant que les projets en cours représentent plus de 350 millions d’euros d’investissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois conventions ont été signées lors de la cérémonie, dont un mémorandum d’entente sur l’approvisionnement en énergies renouvelables des sites Safran, confirmant l’engagement du Royaume pour une industrie durable et compétitive ; un protocole d’accord pour l’installation de l’usine d’assemblage et de test.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Maroc prend son envol avec ce complexe, et rejoint le cercle restreint des pays assembleurs de moteurs d’avions, aux côtés des géants du secteur. Des moteurs destinés à Airbus - et bientôt à Boeing - seront désormais fabriqués sur le sol marocain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Royaume confirme ainsi son statut de plateforme d’excellence pour les moteurs du ciel, propulsé au sommet de l’aéronautique mondiale grâce à une vision royale audacieuse et une stratégie industrielle ambitieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits de l’homme :  Le Mali fait le point sur la mise en œuvre des recommandations de l’EPU</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/droits-de-lhomme-le-mali-fait-le-point-sur-la-mise-en-oeuvre-des-recommandations-de-lepu-3110387.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors du Conseil des Ministres du 26 septembre 2025, réuni sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, a pris acte d’une communication du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme relative au rapport national à mi-parcours sur la mise en œuvre des recommandations issues du 4ᵉ cycle de l’Examen Périodique Universel (EPU). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 01:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 2 mai 2023, à Genève, le Mali a participé à l’EPU, un mécanisme du Conseil des Droits de l’Homme des Nations unies visant à évaluer la situation des droits humains dans les États membres. Lors de cette session, le Groupe de travail a examiné la situation du Mali aux côtés de 13 autres pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation malienne, conduite par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme et accompagnée du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a présenté le rapport national initial. À l’issue de cet examen, le Mali a reçu 275 recommandations, dont 219 ont été acceptées, 53 ont été notées, et 3 ont été à la fois acceptées et notées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces recommandations couvrent des domaines clés tels que la protection des droits fondamentaux, la lutte contre les violences basées sur le genre, la réforme judiciaire, la liberté d’expression, et la gouvernance inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un indicateur de progrès<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport à mi-parcours présenté au Conseil des Ministres dresse un état des lieux de la mise en œuvre des recommandations acceptées. Il constitue un exercice de transparence et de redevabilité, démontrant la volonté du Mali de respecter ses engagements internationaux en matière de droits de l’Homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rapport a été soumis au Groupe de travail du Conseil des Droits de l’Homme lors de sa 54ᵉ session ordinaire, où il a été officiellement adopté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La communication du ministre met en lumière les efforts déployés par les institutions nationales pour traduire les recommandations en actions concrètes. Elle souligne également les défis persistants, notamment en matière de ressources, de coordination intersectorielle et de sensibilisation des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En faisant cap sur les droits humains, avec ce rapport à mi-parcours, le Mali maintient son l’engagement illustré à travers le renforcement de l’État de droit et la promotion des droits fondamentaux dans un contexte de transition. Il servira de base pour les prochaines évaluations et pour l’ajustement des politiques publiques en matière de justice et de droits humains, allant dans le sens d'une consolidation des réformes, les trois pays de l'AES ayant notifié leur retrait de l'accord de Rome sur la CPI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de Bamako :   Vers une agriculture sahélienne durable, compétitive et inclusive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/forum-de-bamako-vers-une-agriculture-sahelienne-durable-competitive-et-inclusive-3110390.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Agriculture a présenté au Conseil des Ministres les conclusions majeures de la 1ʳᵉ édition du Forum sur le Développement de l’Agriculture dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES), tenue du 18 au 20 septembre 2025 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 01:21:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous stratégique marque une étape décisive dans la construction d’une vision commune pour la transformation durable des systèmes agricoles sahéliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum s’est articulé en deux temps forts. La réunion technique des experts (18–19 septembre) qui a dressé l'état des lieux des défis agricoles, l'identification des leviers de transformation, et la formulation de recommandations concrètes. Puis la réunion ministérielle (20 septembre) avec pour objet l'approbation des orientations stratégiques et l'engagement politique des ministres de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche des États membres de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Double dynamique : expertise technique et volonté politique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette approche intégrée a permis de croiser les analyses techniques avec les priorités politiques, dans une logique de synergie régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ministres ont adopté une vision ambitieuse pour l’agriculture sahélienne : «La Confédération des États du Sahel dispose d’une agriculture compétitive, durable et inclusive, assurant la souveraineté alimentaire et contribuant à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’espace confédéral».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vision repose sur des piliers structurants comme les aménagements hydroagricoles pour sécuriser la production, les infrastructures de transformation, conservation et commercialisation des produits agricoles, la Recherche- formation agricole pour faire de l’espace AES un pôle sahélien de référence. Une vision partagée à l’horizon 2035 avec le plan de mise en œuvre des actions de synergie qui sera accompagné d’une feuille de route opérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum a mis en lumière les enjeux cruciaux du secteur agricole dans l’espace confédéral. Une agriculture au cœur de la souveraineté et de la résilience et qui favorise la sécurité alimentaire, la création d’emplois, l'adaptabilité au changement climatique, et la transformation structurelle des économies nationales. Les recommandations formulées visent à renforcer l’intégration régionale et à mutualiser les efforts pour une agriculture plus performante et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, c'est un tournant stratégique pour l’agriculture sahélienne qui est en cours. Et la 1ʳᵉ édition du Forum de Bamako marque le lancement d’un processus structurant pour l’avenir agricole de la Confédération des États du Sahel. En plaçant la souveraineté alimentaire au cœur de l’agenda régional, les États membres affirment leur volonté de bâtir une agriculture moderne, inclusive et résiliente, au service du développement durable et du bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise d’hydrocarbure :  Une nouvelle guerre imposée au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-dhydrocarbure-une-nouvelle-guerre-imposee-au-mali-3110392.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a été confronté à une crise énergétique sans précédent, marquée par une pénurie aiguë de carburant et une paralysie partielle des transports. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 01:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce choc, loin d’être un simple incident logistique, révèle une tentative de déstabilisation ciblée, orchestrée par les relais du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda au Maghreb. Ces groupuscules armés ont été dirigés vers des cibles stratégiques par leurs sponsors extérieurs, dans le but d’asphyxier l’économie malienne et de fragiliser sa souveraineté énergétique en construction. Face à cette «nouvelle guerre» imposée à notre pays, les populations sont en train de puiser dans leurs forces morales. Un comportement qui a toujours caractérisé le peuple malien pour résister, en réussissant ce test de robustesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace, le gouvernement malien a décrété un embargo strict sur le ravitaillement en carburant dans les zones du nord et de l’ouest, où les groupes terroristes tentent de maintenir leur emprise. Cette mesure, bien que crispante, visait à couper les circuits logistiques clandestins qui alimentaient les opérations terroristes. Acculés sur le plan militaire, harcelés par les Fama sur tous les fronts, ces voyous n’ont eu d’autres perspectives que de s’attaquer à des cibles molles, dont les citernes et des convois civils. Ce sabotage ciblé a accentué la tension sur les infrastructures logistiques et provoqué une surchauffe économique temporaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques contre les convois et les dépôts ne relèvent pas d’une stratégie militaire autonome. Elles ont été conçues pour perturber l’approvisionnement national, semer le doute sur la capacité de l’État à protéger ses ressources vitales, et affaiblir les fondements économiques du pays, alors même que des réformes structurelles sont en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une perspective de comparaison internationale, la singularité malienne ne réside pas uniquement dans sa vulnérabilité. D’autres nations comme les États-Unis, l’Afrique du Sud, l’Algérie ou la France ont également été confrontées à des tensions énergétiques liées à des pressions inflationnistes sur le prix du brut raffiné. Ce qui distingue le Mali, c’est la réponse collective fondée sur la discipline, la solidarité et la confiance envers les autorités de la Transition. Ce capital moral constitue un levier stratégique pour les réformes engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan de la communication, la maîtrise de la narration médiatique a permis de contenir la fièvre sociale provoquée par une campagne insidieuse de désinformation dirigée contre les institutions. Dans ce contexte de guerre hybride, les autorités ont renforcé la surveillance des stations-service. Cette gestion de l’information, bien que critiquée, traduit une volonté ferme de préserver la stabilité sociale et de contrôler les récits publics dans une période sensible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Résilience silencieuse</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les pics de tension des 6 et 7 octobre, la situation s’est progressivement stabilisée dès le 8. Malgré quelques ruptures de stock sporadiques, les files d’attente ont diminué et les points de ravitaillement ont été réapprovisionnés. Les coupures électriques, bien que persistantes, sont désormais espacées. Cette accalmie témoigne de la réactivité des autorités et de la résilience d’un peuple qui refuse de céder à la panique. La mobilisation populaire a été exemplaire, et le gouvernement n’était pas en reste, avec la tenue de conseils interministériels, présidés par le Premier Ministre Abdoulaye Maïga, qui a pris un certain nombre de mesure. Dans le même temps, les Maliens ont réorganisé leurs trajets, adapté leurs horaires et renforcé la solidarité entre usagers. L’entraide entre civils et militaires, commerçants et jeunes des quartiers a permis de maintenir une cohésion sociale remarquable. Ce comportement collectif constitue un indicateur précieux pour les autorités de la Transition, qui ont mis en place un filet social par le contrôle des prix et la régulation des circuits de distribution par une escorte des Fama assistant les pétroliers et confirmant ainsi la dynamique de la Refondation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise énergétique agit désormais en continuum comme un catalyseur pour une souveraineté énergétique durable. Les pistes de solutions envisagées s’inscrivent dans une logique de redressement économique et de consolidation institutionnelle, conformément aux orientations du PAG 2025-2026. Elles incluent la diversification des sources d’énergie, la décentralisation de la production, la valorisation des ressources naturelles comme le lithium, et le renforcement des partenariats avec la diaspora et les pays alliés au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne sort pas affaibli de cette crise, mais renforcé. Sa capacité à transformer une pénurie en levier de transformation sociale et politique témoigne d’une maturité nationale en pleine affirmation. Si la Transition sait capitaliser sur cette dynamique, elle dispose d’un terreau fertile pour bâtir une souveraineté énergétique durable et inclusive. Le peuple malien, par sa résilience silencieuse, devient le moteur d’un redressement souverain et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne cède et ne cédera sur rien dans son bon droit. Il reste une nation debout, en marche irréversible vers son destin : le Mali Kura pressé en mouvement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nécrologie :  Soumana Sako : le dernier combat de «Zorro»</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/necrologie-soumana-sako-le-dernier-combat-de-zorro-3110396.html</link>
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<description><![CDATA[ Dr Soumana Sako, figure emblématique de la vie politique malienne, n&#039;est plus. La nouvelle de son décès a suscité une vive émotion nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 01:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né en 1950 à Nyamina, Soumana Sako s’est distingué très tôt par son excellence académique. Après avoir obtenu son Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) en 1967, il décroche son baccalauréat en 1970, se classant parmi les meilleurs élèves du pays. Il poursuit ses études à l’École Nationale d’Administration (ENA), où il obtient une licence en administration publique. Il complète sa formation à l’international avec un Master en planification et gestion de projets, suivi d’un doctorat (Ph.D.) en économie du développement, ce qui lui confère une solide expertise en matière de politiques publiques et de gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son parcours professionnel et politique l'a conduit à occuper plusieurs fonctions de haut niveau dans l’administration malienne. Il est surtout connu pour avoir été Premier ministre du Mali entre 1991 et 1992, à la tête du gouvernement de transition après la chute du régime de Moussa Traoré. À ce poste, il s’est illustré par sa rigueur, son intégrité et sa volonté de poser les bases d’une gouvernance démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est également le fondateur et président du Parti CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire), un parti politique qui prône la souveraineté nationale, la justice sociale et le panafricanisme. À travers le CNAS, il est resté actif dans le débat public, souvent critique envers les dérives institutionnelles et les ingérences étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa dernière sortie médiatique remonte à fin mai 2025, lorsqu’il s’est exprimé sur la dissolution des partis politiques dans le cadre de la transition en cours. Il avait alors déclaré : «En tentant de faire passer des défis de gouvernance pour un échec de la démocratie et des acteurs politiques, les autorités s’engagent dans une voie sans issue…».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dernière prise de parole publique de Soumana Sako intervient alors que l'homme souffrait depuis plusieurs mois de complications liées à une pathologie chronique dont les détails n’ont pas été rendus publics. Il s’est éteint le 15 octobre 2025 à Bamako, à l’âge de 75 ans. Sa disparition a plongé son entourage dans une profonde tristesse et le pays en est consterné. «Super Zou» ou «Zorro» comme surnommé par ses proches et admirateurs, laisse derrière lui l’image d’un patriote exemplaire, d’un homme d’État intègre, et d’un visionnaire du Mali souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son décès intervient à un moment charnière de la vie politique malienne, alors que le pays est engagé dans une nouvelle transition. Beaucoup voient en lui l’architecte de la première transition démocratique, et sa mémoire est invoquée comme un repère moral dans les débats actuels sur la refondation nationale. Le gouvernement de la Transition lui a rendu hommage en saluant «un grand serviteur de l’État, dont l’engagement restera gravé dans l’histoire du Mali.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corruption et délinquance financière :  La gestion du Palais de la culture passée au crible par le Vegal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/corruption-et-delinquance-financiere-la-gestion-du-palais-de-la-culture-passee-au-crible-par-le-vegal-3110394.html</link>
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<description><![CDATA[ Un audit approfondi mené par le Bureau du Vérificateur Général (BVG) sur la gestion du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ (PCAHB) a mis en lumière des irrégularités financières majeures, estimées à plus de 90 millions Cfa. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 01:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rapport, couvrant les exercices 2022 à mars 2025, dresse un constat préoccupant sur la gouvernance de cette institution culturelle emblématique et a été transmis aux autorités judiciaires pour d’éventuelles poursuites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de la vérification était, selon le communiqué du BVG, de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Le principal manquement identifié concerne le non-reversement de recettes perçues, pour un montant total de 90.199.000 Cfa. Cette somme, qui aurait dû être intégrée aux comptes publics, n’a pas été reversée, en violation flagrante des règles de la comptabilité publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais les irrégularités ne s’arrêtent pas là. Le rapport révèle une série de dysfonctionnements structurels graves : absence de manuel de procédures validé ; inexistence d’un système d’archivage opérationnel ; failles dans le contrôle interne et la traçabilité des opérations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des points les plus alarmants du rapport concerne le non-respect du principe fondamental de séparation des fonctions entre l’ordonnateur et le comptable. Le Directeur général, son adjoint et l’agent comptable ont eux-mêmes encaissé des recettes, une tâche qui revient légalement à un régisseur de recettes. Or, le PCAHB ne disposait pas de régisseur d’avances, faute de demande de nomination par le Directeur général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort également dans ce rapport que cette confusion des rôles a favorisé une gestion opaque et exposée aux abus. Le personnel de l’établissement n’a pas été épargné : le rapport indique que les salaires et primes ne sont pas versés régulièrement, aggravant le climat social au sein de l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recommandations et perspectives judiciaires<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce tableau accablant, le Vérificateur Général a formulé plusieurs recommandations : validation urgente d’un manuel de procédures ; mise en place d’un système d’archivage fiable ; respect strict de la séparation des fonctions ; apurement des arriérés de salaires ; élaboration d’un compte de gestion et tenue d’une comptabilité-matières régulière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considérant la gravité des faits, jugés «susceptibles de constituer une infraction à la loi pénale», le rapport a été transmis au Procureur de la République du Pôle national économique et financier, ainsi qu’au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette affaire soulève des interrogations profondes sur le contrôle des finances publiques dans les établissements étatiques, en particulier ceux dédiés à la culture. Le Palais de la Culture, lieu de rayonnement artistique et intellectuel, se retrouve éclaboussé par une gestion défaillante, mettant en péril sa mission et sa crédibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des suites judiciaires attendues, cette révélation appelle à une réforme structurelle de la gouvernance des institutions culturelles, pour garantir transparence, responsabilité et pérennité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrie Aéronautique :  Safran investit au Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/industrie-aeronautique-safran-investit-au-maroc-3110255.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Maroc franchit une nouvelle étape décisive dans son ascension industrielle en s’imposant comme acteur majeur de l’aéronautique mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 08:05:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, le Royaume, la cérémonie de lancement du complexe de moteurs d’avions du groupe Safran, s'est tenue à Nouaceur. Une étape stratégique est franchie pour l’industrie aéronautique nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet structurant représente un investissement global de 3,4 milliards de dirhams, avec une capacité de 350 moteurs assemblés par an d’ici 2029 ; 150 moteurs maintenus annuellement à l’horizon 2030 ; et la création de 900 emplois directs, hautement qualifiés, dont 600 dans la maintenance et 300 dans l’assemblage.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un complexe industriel de classe mondiale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Implanté au sein de la zone Midparc, dédiée aux métiers de l’aéronautique et de l’espace, le nouveau complexe regroupe une usine d’assemblage et de test des moteurs LEAP-1A, destinés notamment aux Airbus A320 Neo et une unité de maintenance et de réparation des moteurs d’avions de nouvelle génération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Maroc se tourne ainsi vers une industrie durable et intégrée et tend à s'imposer comme un pilier stratégique de la propulsion aérienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces infrastructures permettront au Maroc d'être le moteur de l’innovation aéronautique mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, avec ce projet de complexe Safran à Nouaceur, le Maroc devient ainsi le deuxième site mondial de production du moteur LEAP-1A, consolidant la position du Royaume comme hub stratégique dans la chaîne de valeur mondiale des motoristes aéronautiques, attirant de nouveaux équipementiers et consolidant un écosystème industriel performant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Industrie, Ryad Mezzour, a souligné que le secteur aéronautique marocain est passé en moins de deux décennies, à une industrie aéronautique de rang mondial, avec un chiffre d’affaires à l’export passé de moins d’un milliard de dirhams en 2004 à plus de 26 milliards en 2024. Avec un écosystème fédérant plus de 150 acteurs internationaux, présents sur le territoire, le Royaume a bâti une industrie aéronautique performante. Il a salué la vision royale qui a permis au Maroc de devenir une destination incontournable dans ce secteur de pointe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dévoilement du moteur LEAP-1A devant SM le Roi, suivi d’une rencontre avec les jeunes en formation à l’Institut des Métiers de l’Aéronautique, incarne la volonté du Royaume de miser sur la jeunesse et l’innovation pour bâtir une industrie compétitive à l’échelle mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un partenariat d’excellence avec Safran<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présent au Maroc depuis 25 ans, le groupe Safran réaffirme sa confiance dans la plateforme industrielle marocaine. Son président, Ross McInnes, a salué l’environnement d’investissement exemplaire du Royaume, affirmant que Safran “ne produit pas au Maroc, mais avec le Maroc”, mettant en avant l’environnement d’investissement exemplaire du Royaume.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur général Olivier Andriès a quant à lui souligné que le choix du Maroc repose sur ses talents, ses infrastructures modernes et sa stabilité macroéconomique, ajoutant que les projets en cours représentent plus de 350 millions d’euros d’investissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une industrie tournée vers l’avenir<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois conventions ont été signées lors de la cérémonie, dont un mémorandum d’entente sur l’approvisionnement en énergies renouvelables des sites Safran, confirmant l’engagement du Royaume pour une industrie durable et compétitive ; un protocole d’accord pour l’installation de l’usine d’assemblage et de test.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Maroc prend son envol avec ce complexe, et rejoint le cercle restreint des pays assembleurs de moteurs d’avions, aux côtés des géants du secteur. Des moteurs destinés à Airbus — et bientôt à Boeing — seront désormais fabriqués sur le sol marocain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Royaume confirme ainsi son statut de plateforme d’excellence pour les moteurs du ciel, propulsé au sommet de l’aéronautique mondiale grâce à une vision royale audacieuse et une stratégie industrielle ambitieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'Aube/Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression algérienne et hypocrisies géostratégiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/agression-algerienne-et-hypocrisies-geostrategiques-3109969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 05:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans un monde où les principes de souveraineté, de non-ingérence et de légalité internationale sont trop souvent foulés aux pieds par des États en quête d’hégémonie régionale ou de réhabilitation impériale, le Mali se dresse, lucide et déterminé, pour dénoncer une agression caractérisée : la destruction délibérée d’un drone malien par les forces armées algériennes dans la nuit du 31 mars au 1<sup>er</sup> avril 2025. Afin que le droit international soit réaffirmé avec force, en respectant les dynamiques géopolitiques régionales actuelles et les nouveaux formats d'alliances stratégiques qui se nouent dans un monde en pleine mutation.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’Algérie, fidèle à une rhétorique dilatoire et condescendante, prétend que l’appareil aurait violé son espace aérien sur 2 km. Pourtant, les données techniques et les preuves scientifiques publiées par le Gouvernement du Mali démontrent sans équivoque que le drone n’a jamais quitté le ciel malien. L’épave retrouvée à 9,5 km de la frontière algérienne rend mathématiquement impossible toute incursion. Ce n’est pas une erreur : c’est une action hostile préméditée, une violation flagrante de l’article 2(4) de la Charte des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le droit international bafoué<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le refus de l’Algérie de reconnaître la compétence de la Cour internationale de Justice (CIJ) dans cette affaire est un aveu de culpabilité. Si elle avait des preuves, elle les aurait présentées. Ce rejet témoigne d’un mépris profond pour les mécanismes de règlement pacifique des différends et pour la légalité internationale. Il s’agit là d’un quasi cassus belli, une provocation grave dans une région déjà fragilisée par les conflits asymétriques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le rôle trouble de l’Algérie et de la Mauritanie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Au-delà de cette agression, le Mali dénonce le parrainage actif de groupes armés terroristes par le régime algérien, qui entrave les efforts de stabilisation du Sahel. La Mauritanie, quant à elle, joue un double jeu diplomatique, affichant une neutralité de façade tout en facilitant des réseaux logistiques opaques. Ces deux voisins doivent cesser de jouer aux pyromanes dans une région en feu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La France : tutelle déchue, puissance belliqueuse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’ex-puissance coloniale, la France, n’est pas en reste. Son activisme militaire en Ukraine et son soutien inconditionnel aux services secrets ukrainiens, tout en diabolisant les États de l’AES, trahit une posture néocoloniale déguisée. L’opération Barkhane, son retrait précipité, et son lobbying contre les gouvernements sahéliens dans les enceintes internationales illustrent une stratégie de déstabilisation par procuration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’AES et la Russie : une alliance de souveraineté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Face à ces agressions, l’Alliance des États du Sahel (AES) - Mali, Burkina Faso, Niger - a choisi la voie de la souveraineté stratégique. Le partenariat multidimensionnel avec la Russie, officialisé en avril 2025, incarne une rupture avec les tutelles occidentales. La mise en place de la Force Unifiée, le soutien logistique et technique russe, et la convergence diplomatique dans les instances internationales sont autant de leviers pour restaurer la sécurité et la dignité des peuples sahéliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Mali ne pliera pas. Le Mali ne cédera ni aux intimidations, ni aux manipulations. Il défendra son territoire, sa souveraineté et son peuple avec fermeté. La réponse du Mali est claire et martiale : «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Pour chaque balle tirée contre nous, nous réagirons par réciprocité. Pour chaque mot employé de travers, nous réagirons par réciprocité».</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: right; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tournée régionale du président Thiani L’AES se renforce face aux défis sahéliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tournee-regionale-du-president-thiani-laes-se-renforce-face-aux-defis-saheliens-3109968.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Général Abdourahamane Tiani, Président de la Transition du Niger, a effectué une visite officielle à Bamako et Ouagadougou, marquant une nouvelle étape dans la consolidation de la Confédération des États du Sahel (AES). Accueilli avec les honneurs militaires par ses homologues malien et burkinabè, Assimi Goïta et Ibrahim Traoré, le chef de l’État nigérien a réaffirmé l’unité stratégique des trois pays dans un contexte régional tendu. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 05:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette tournée diplomatique s’inscrit dans une volonté claire de renforcer l’axe Niamey - Bamako - Ouagadougou, au cœur de l’AES. Les trois chefs d’État ont réitéré leur engagement à intensifier la coopération dans les domaines de la défense, de la diplomatie et du développement. À Bamako, le Président Tiani a souligné que «l’épreuve de l’isolement diplomatique a cimenté notre unité», faisant référence aux sanctions et pressions subies par le Niger en 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Coopération sécuritaire et institutionnelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan militaire, l’AES a franchi un cap avec la mise en place d’une force conjointe dotée d’un état-major basé à Niamey. Des bataillons issus des trois armées nationales participent désormais à des opérations coordonnées contre les groupes jihadistes actifs dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan institutionnel, les dirigeants ont salué les avancées de la Confédération, notamment la création d’une radio confédérale, d’un hymne officiel et de la future Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES), dont l’inauguration est prévue à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Président Tiani a également mis en avant la dimension économique de l’AES, annonçant le lancement de projets structurants dans les domaines de l’agriculture, des infrastructures et de l’énergie. L’objectif est clair : mutualiser les ressources et parler d’une seule voix sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un message d’unité face aux pressions extérieures<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette visite intervient dans un contexte de recomposition géopolitique, où les pays de l’AES entendent affirmer leur souveraineté face aux ingérences extérieures. Les critiques récentes de certains pays, notamment l’Algérie, ont été perçues comme une tentative de division. En réponse, les trois États sahéliens affichent une solidarité renforcée et une volonté de bâtir un avenir commun fondé sur la stabilité, le développement et l’indépendance stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tounkan blon :  La diaspora malienne d’Amérique et du Moyen&#45;Orient au cœur des priorités gouvernementales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/tounkan-blon-la-diaspora-malienne-damerique-et-du-moyen-orient-au-coeur-des-priorites-gouvernementales-3109967.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a informé le Conseil des Ministres de la tenue réussie de la 3ᵉ session de «Tounkan Blon», un cadre de dialogue stratégique entre le gouvernement et la diaspora malienne. Cette édition était dédiée aux Maliens résidant en Amériques et au Moyen-Orient, et s’est tenue dans un esprit de concertation et d’écoute active. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 05:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La session a rassemblé un large éventail d’acteurs institutionnels et communautaires: le Cabinet du ministre des Maliens établis à l’Extérieur, des responsables des services centraux, des représentants du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, des organisations de la diaspora malienne, des Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali, des représentants de la diaspora installée aux États-Unis, Canada, Brésil, Cuba, Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Qatar et Koweït.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette diversité de participation témoigne de l’importance accordée à la diaspora comme acteur clé du développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Des préoccupations recensées, des solutions engagées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La session a permis de recenser les préoccupations majeures des Maliens de l’extérieur, notamment en matière de protection sociale, d’accès aux services administratifs, et de facilitation des investissements. Parmi les mesures envisagées, on note l'activation du cadre de concertation Gouvernement - Diaspora pour un dialogue régulier et structuré ; le déploiement de missions de l’Institut national de Prévoyance sociale (INPS) dans les juridictions à forte demande ; la mise en place d’un Guichet unique API-Diaspora pour simplifier les démarches administratives et encourager l’investissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ces engagements traduisent une volonté politique de renforcer l’inclusion de la diaspora dans les politiques publiques et de valoriser son rôle dans la transformation économique et sociale du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La 3ᵉ session de «Tounkan Blon» confirme la pertinence de ce cadre de concertation, qui s’impose progressivement comme un instrument de gouvernance participative. Elle ouvre la voie à une meilleure prise en compte des attentes de la diaspora et à une coopération renforcée entre les Maliens du monde et les institutions nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statut des fonctionnaires pénitentiaires : Une réforme pour une meilleure harmonisation des carrières</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/statut-des-fonctionnaires-penitentiaires-une-reforme-pour-une-meilleure-harmonisation-des-carrieres-3109966.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de sa session ordinaire tenue au Palais de Koulouba sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance visant à modifier la Loi n°2016-031 du 7 juillet 2016 relative au statut des fonctionnaires du Cadre de la Surveillance des Services pénitentiaires et de l’Éducation surveillée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif';">Cette décision s’inscrit dans une logique d’harmonisation des conditions d’accès et de départ à la retraite au sein des différents corps de la Fonction publique. Elle fait suite à l’adoption de la Loi n°2019-024 et de l’Ordonnance n°2021-015/PT-RM, qui ont déjà entériné la prorogation de trois ans des limites d’âge pour le recrutement et la retraite dans plusieurs corps administratifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif';">Le texte adopté par le Conseil des Ministres prévoit le relèvement de trois ans des limites d’âge pour le recrutement et le départ à la retraite des fonctionnaires du Cadre pénitentiaire et l’intégration du diplôme de Licence parmi les critères de qualification pour le recrutement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif';">Cette réforme vise à garantir une meilleure cohérence entre les statuts des différents corps de la Fonction publique, tout en valorisant les compétences académiques des candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif';">Nomination stratégique à la tête de l’Administration pénitentiaire<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif';">Dans le prolongement de cette réforme, le Conseil des Ministres a également procédé à une nomination importante au sein du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme. Monsieur Sou DAO, Inspecteur Divisionnaire-major des Services pénitentiaires et de l’Éducation surveillée, a été nommé Directeur général de l’Administration pénitentiaire et de l’Éducation surveillée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif';">Cette nomination intervient dans un contexte de refonte institutionnelle et de renforcement des capacités du secteur pénitentiaire, considéré comme un pilier de la justice et de la réinsertion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif';">La réforme adoptée et la nomination de Monsieur Sou DAO traduisent la volonté des autorités de transition de moderniser l’administration pénitentiaire, de professionnaliser ses agents et de garantir une gestion plus équitable des carrières. Ces mesures devraient contribuer à renforcer la performance des services pénitentiaires et à améliorer les conditions de travail des fonctionnaires concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France, Ukraine, Algérie… : Au&#45;delà des plaintes maliennes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/france-ukraine-algerie-au-dela-des-plaintes-maliennes-3109965.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/france-ukraine-algerie-au-dela-des-plaintes-maliennes-3109965.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 05:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Depuis plusieurs mois, les autorités maliennes ont engagé une série de démarches judiciaires et diplomatiques contre trois États - la France, l’Ukraine et l’Algérie - accusés d’ingérence, de complicité avec des groupes armés terroristes, et de violation de la souveraineté nationale. Au-delà, ces plaintes, bien que non suivies d’effet par les instances internationales, elles ont le mérite d’attirer l’attention de la Communauté internationale sur les activités de déstabilisation de ces trois pays qui soutiennent le terrorisme. Elles traduisent aussi une volonté politique affirmée : celle de faire entendre la voix du Mali dans un ordre mondial jugé asymétrique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Contre la France (juillet 2025) : </span></b><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">le gouvernement malien a saisi l’Assemblée générale des Nations unies pour dénoncer le soutien présumé de la France à des groupes terroristes opérant dans le Sahel. Des éléments matériels ont été présentés, notamment des communications interceptées et des flux logistiques suspects. L’ONU n’a pas donné suite à cette plainte, invoquant l’absence de consensus au sein du Conseil de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Contre l’Ukraine (août 2025) : </span></b><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Bamako accuse Kiev d’avoir fourni un appui technique à des groupes armés impliqués dans l’attaque du camp militaire de Sokolo. Malgré la gravité des faits allégués, la plainte n’a pas été examinée, en raison du contexte diplomatique favorable à l’Ukraine et du blocage institutionnel au sein des Nations unies.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Contre l’Algérie (septembre 2025) : </span></b><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">le Mali a déposé une plainte devant la Cour internationale de Justice (CIJ) après l’abattage d’un drone militaire malien près de Tinzaouaten. Bamako accuse Alger d’«<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">agression manifeste</i></b>» et de violation du principe de non-recours à la force. La CIJ a rapidement clos le dossier, l’Algérie ayant refusé de reconnaître la compétence de la Cour dans cette affaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une tribune diplomatique affirmée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, a dénoncé ce qu’il qualifie de «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">sponsors étatiques</i></b>» de certains pays-proxy dans la déstabilisation du Mali. Il a fustigé le mutisme de la communauté internationale et réaffirmé que son gouvernement continuerait à dénoncer «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">tous les États voyous</i></b>» impliqués dans des actes de subversion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Malgré l’absence de suites judiciaires concrètes, ces plaintes ont permis au Mali de dénoncer publiquement le rôle de la France, en exposant des liens présumés avec des groupes armés et en contestant son influence sécuritaire dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Des actes posés qui mesurent bien les enjeux et leur portée stratégique pour justifier les trois plaintes déposées au nom de la souveraineté. Elles ont aussi permis de mettre en lumière l’implication de l’Ukraine, un acteur inattendu, dans des opérations de soutien indirect à des groupes terroristes. Enfin <em>ces plaintes révèlent les activités de l’Algérie dans le nord du Mali, notamment l’abattage du drone et l’hébergement acquiescé de chefs de groupes extrémistes.</em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une diplomatie de vérité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ces démarches judiciaires, même infructueuses sur le plan procédural, constituent des actes de souveraineté. Elles traduisent une stratégie de vérité, fondée sur le droit international et la sécurité nationale. Le Mali affirme qu’il ne sera plus un terrain d’opérations occultes, mais un acteur souverain, debout et lucide dans un monde en recomposition et en mutation vers sa vraie réalisation : un monde de PAIX, denrée rare et aspiration de toute l'humanité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat avec l&amp;apos;UE : Le Maroc aligne ses produits agricoles sur le marché du Sud Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/partenariat-avec-lue-le-maroc-aligne-ses-produits-agricoles-sur-le-marche-du-sud-europe-3109964.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Royaume du Maroc et l’Union européenne ont franchi une nouvelle étape dans leur partenariat stratégique en signant, vendredi 3 octobre 2025 à Bruxelles, l’échange de lettres portant amendement de l’Accord agricole bilatéral. Ce texte, désormais en application provisoire, confirme l’intégration pleine et entière des produits agricoles des Provinces du Sud dans le cadre préférentiel accordé par l’UE au Maroc. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 05:11:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette reconnaissance claire des produits du Sahara marocain vient à son heure. En effet, l’accord stipule que les produits issus des régions de Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab bénéficieront des mêmes conditions tarifaires que ceux du reste du Royaume. Un étiquetage spécifique mentionnant leur origine sera apposé, renforçant la transparence et la valorisation de la production locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette disposition consacre la légitimité de l’action du Maroc dans ses provinces du Sud et réaffirme que tout accord conclu avec le Royaume s’applique à l’ensemble de son territoire, dans le respect de ses fondamentaux nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un levier pour le développement économique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’accord agricole amendé devrait contribuer significativement au produit intérieur brut agricole national, tout en soutenant l’emploi et l’investissement dans les régions du Sud. En 2022, plus de 150.000 emplois ont été créés dans ces provinces, et 49.000 supplémentaires sont attendus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il s’inscrit dans une dynamique de développement impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI - Que Dieu L’assiste - qui a transformé le Sahara marocain en zone de prospérité et de connexion entre l’Europe et l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un signal fort à l’international<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La signature de cet accord intervient dans un contexte marqué par l’intérêt croissant de grandes puissances pour les opportunités économiques dans le Sahara marocain. La récente déclaration des États-Unis, le Forum économique Maroc-France prévu à Dakhla, et les projets de l’agence britannique UK Export Finance en sont autant d’illustrations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’Union européenne, par cet acte, réaffirme sa confiance dans le partenariat avec le Maroc, qualifié de fiable et crédible. Les échanges commerciaux entre les deux parties dépassent les 60 milliards d’euros annuels, incluant produits industriels, équipements et produits agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un partenariat renforcé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Bien qu’il s’agisse d’un accord sectoriel et opérationnel, il envoie des messages clairs : il confirme la solidité des relations Maroc-UE et l’échec des tentatives de remise en cause par les adversaires du Royaume. Il ouvre également la voie à une coopération plus ambitieuse dans des domaines variés : politique, sécurité, migration, numérique, culture et environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité et de la lutte contre l&amp;apos;exclusion :  «Solidarité dans la diversité culturelle, base d’une société inclusive»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-solidarite-dans-la-diversite-culturelle-base-dune-societe-inclusive-3109963.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec un focus particulier sur les personnes âgées, l’AMO, l’INPS et Octobre Rose, le Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion est cet événement national emblématique, initié il y a trois décennies pour promouvoir les valeurs de cohésion sociale, d’entraide et d’inclusion. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 05:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Chaque année, le mois d’octobre devient un temps fort de mobilisation citoyenne, institutionnelle et communautaire autour des populations vulnérables. Cette année, la 30ᵉ édition, prévue du 1ᵉʳ au 31 octobre 2025, marque une étape historique dans la consolidation de cet engagement solidaire. Elle est placée sous le thème : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Solidarité dans la diversité culturelle, base d’une société inclusive».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Depuis sa création, le Mois de la Solidarité a permis la distribution de milliers de kits alimentaires et sanitaires aux personnes démunies ; le renforcement de la visibilité des droits sociaux (santé, retraite, protection sociale) ; la création de partenariats durables entre l’État, les collectivités, les ONG et le secteur privé ; l’intégration progressive de la solidarité dans les politiques publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le bilan des 29 éditions précédentes témoigne d’une progression constante dans la prise en charge des personnes âgées, des femmes, des enfants, des personnes handicapées et des jeunes en quête d’insertion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Programme 2025 : 4 semaines thématiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Du 1ᵉʳ au 7 octobre, semaine des Personnes âgées, visant la sensibilisation sur le vieillissement actif, l'accès aux soins et l'inclusion sociale ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Du 8 au 14 octobre, semaine des Femmes et des enfants, pour la promotion de la santé maternelle, la lutte contre les violences et l'éducation inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Du 15 au 21 octobre : semaine des Personnes handicapées axée sur l'accessibilité, l'autonomisation et les droits fondamentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Du 22 au 31 octobre, semaine de la Jeunesse, de l'emploi et de l'entrepreneuriat, axée sur la Formation, l'insertion professionnelle et l'innovation sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Focus : Semaine des Personnes âgées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette première semaine met en lumière les enjeux du vieillissement dans un contexte de transformation sociale. Elle s’articule autour de l'accès à l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) pour les retraités et personnes âgées. Ce renforcement de la couverture AMO pour les personnes âgées et les travailleurs informels est à saluer tout comme la digitalisation des services sociaux via les plateformes de l’INPS. Un déploiement qui vise à faciliter l’enrôlement et la couverture sociale par la création de guichets sociaux mobiles pour rapprocher les services des populations rurales ; le ciblage des femmes âgées dans le cadre des campagnes d'Octobre Rose pour un dépistage précoce et la sensibilisation sur la lutte contre le cancer du sein ; des forums intergénérationnels, des consultations médicales gratuites avec une attention particulière portée aux mères porteuses de grossesse, et des activités culturelles seront organisés pour renforcer le lien social et valoriser les aînés comme porteurs de mémoire et de sagesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La 30ᵉ édition du Mois de la Solidarité est bien plus qu’un événement : c’est une déclaration collective d’humanité, un appel à l’action pour que chaque citoyen, quel que soit son âge ou sa condition, trouve sa place dans une société inclusive et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><o:p> </o:p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude et le trafic illicite des marchandises : Les Douanes  dotées d’un complexe nautique ultramoderne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-la-fraude-et-le-trafic-illicite-des-marchandises-les-douanes-dotees-dun-complexe-nautique-ultramoderne-3109962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-la-fraude-et-le-trafic-illicite-des-marchandises-les-douanes-dotees-dun-complexe-nautique-ultramoderne-3109962.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour renforcer leurs missions de contrôle économique, les douanes maliennes se sont vu doter, samedi 27 septembre 2025, d’un complexe nautique ultramoderne situé à Samaya, dans la circonscription de Mandé. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 04:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cet équipement de pointe comprend la Brigade fluviale de Bamako rénovée, un centre de formation nautique, un mess du douanier, ainsi que des équipements spécialisés incluant bateaux, jets-ski et waveboats. L’inauguration, organisée à l’occasion du 65ᵉ anniversaire de la création de la Douane malienne, s’est déroulée sous la présidence du ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, accompagné de plusieurs personnalités dont l’inspecteur général Amadou Konaté, directeur général des Douanes et vice-président de l’OMD-AOC, ainsi que des représentants d’institutions et des élus locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette dotation s’inscrit dans une stratégie globale de renforcement des moyens de lutte contre la fraude et le trafic illicite, que ce soit sur les axes routiers, dans les aéroports ou le long des cours d’eau. Elle s’inscrit dans le cadre des réformes engagées sous l’impulsion du ministre Sanou et du directeur général des Douanes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Selon le ministre, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« la Douane a toujours été à l’avant-garde, permettant à ce pays de se tenir debout »</i>. Il a souligné la nécessité de « donner à la Douane toute la modernité et tous les moyens nécessaires pour remplir ses missions », notamment la mobilisation des recettes budgétaires, la lutte contre les fraudes et la mise en œuvre des réformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le directeur général des Douanes a précisé que ce complexe matérialise une vision collective et renforce les capacités d’intervention sur les cours d’eau, souvent utilisés pour des trafics illicites échappant aux structures de contrôle traditionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rappelant le parcours historique de l’institution, l’inspecteur général a souligné que depuis sa création le 27 septembre 1960, l’Administration des Douanes n’a cessé d’évoluer. D’une organisation initiale héritée de la période coloniale, elle dispose aujourd’hui de structures modernes et performantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les résultats parlent d’eux-mêmes : les recettes douanières, qui s’élevaient à 34,8 milliards de FCFA en 1990, ont atteint un record de 883,9 milliards en 2024, avec une prévision de 975,4 milliards pour 2026. Aujourd’hui, 95 % des procédures douanières sont informatisées, témoignant d’une modernisation continue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Enfin, ce complexe nautique ouvre la voie à une coopération renforcée avec les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), afin d’étendre la sécurité sur l’ensemble des cours d’eau de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">MS<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Les « tribunaux » virtuels</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/Chronique-%3A-Les-%C2%AB-tribunaux-%C2%BB-virtuels-3109961.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/Chronique-%3A-Les-%C2%AB-tribunaux-%C2%BB-virtuels-3109961.html</guid>
<description><![CDATA[ De nos jours, les réseaux sociaux jouent un rôle central, à l’échelle mondiale, dans le partage des savoirs et la formation des opinions publiques. En rupture avec les lois et règles habituelles auxquelles sont soumis les médias et les journaux, ils se présentent comme de simples plateformes de diffusion de contenus, s’exonérant de toute responsabilité quant aux contenus qu’ils diffusent. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 04:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span lang="FR-ML" style="color: black; font-size: 14pt;">Contrairement aux médias traditionnels, les réseaux sociaux n’ont pas de ligne éditoriale, ils ne choisissent pas ce qu’ils diffusent. Cependant, cette neutralité n’est qu’apparente car, en réalité, tous les contenus publiés sur les réseaux sociaux ne sont pas diffusés de façon égalitaire. Chaque réseau social s’appuie sur un ou plusieurs algorithmes qui effectuent des tris, des classements et « <i>décident</i> » ce que vous, utilisatrices et utilisateurs du réseau, allez voir s’afficher sur vos écrans, sans l’avoir particulièrement demandé.  <o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><span lang="FR-ML" style="color: black; mso-themecolor: text1;">Ce processus de fabrication de l’information est aujourd’hui relativement connu. Il pose néanmoins un problème majeur : celui de la mésinformation, voire de la désinformation. Car en effet, les contenus propagés sur les réseaux sociaux ne répondent ni à des critères journalistiques de vérification des sources, ni de recherche de vérité. Peu importe qu’ils déforment la réalité, qu’ils nient les faits, ou même qu’ils créent une «<i> réalité alternative </i>».</span><span lang="FR-ML" style="mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-theme-font: major-fareast; color: black; mso-themecolor: text1;"> </span><span lang="FR-ML" style="color: black; mso-themecolor: text1;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-ML" style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: black; background: white; font-size: 14pt;">En 2025, peu de différences distinguent les principaux hébergeurs en matière de comptabilisation des vues. Dans la plupart des cas, une seconde de visionnage suffit pour qu’une vue soit enregistrée. C’est, en tout cas, la règle sur Instagram, X, Snapchat, Facebook, TikTok et YouTube Shorts. LinkedIn se montre légèrement plus exigeant, en requérant un visionnage d’au moins deux secondes pour comptabiliser une vue sur une vidéo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-ML" style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: black; background: white; font-size: 14pt;">Cette course aux vues et à la monétisation pousse certains à des extrêmes et les transforme en juge virtuel inique. Les accusations pleuvent, les jugements de valeurs se multiplient, les dénigrements sont légion et les sentences implacables. Dans le tribunal des réseaux sociaux, on est dans une zone de non droit. Pas besoin de preuve, les accusations suffisent. La présomption d’innocence n’existe pas, car il suffit que l’auteur des graves accusations s’exprime pour que cela s’impose comme une intime conviction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-ML" style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: black; background: white; font-size: 14pt;">Plus c’est gros et méchant, plus cela attire les curieux, et plus le nombre de vues augmente et plus l’auteur des accusations sans preuve se sent « <i>puissant</i> » et boit du petit lait en ternissant la réputation d’honnête citoyen. Les tribunaux virtuels puent la haine et la médisance tout en diffusant des contre-vérités et des germes de division. Ils deviennent comme une sorte de drogue pour les apprentis justiciers qui sont pris dans une boulimie destructrice et qui finissent par faire face à la vraie justice, en se retrouvant derrière les barreaux. Entre temps, les dégâts qu’ils auront causés laisseront des traces indélébiles. Si nous ne prenons garde de l’usage que nous faisons des réseaux sociaux, ces derniers finiront par faire de nous des zombis digitaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-family: 'Times New Roman','serif'; color: black; mso-themecolor: text1; background: white;"><span style="font-size: 14pt;">Salif SANOGO</span><u><o:p></o:p></u></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le sponsor du chaos démasqué... : L&amp;apos;Algérie mise à nu à l’ONU</title>
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<description><![CDATA[ Depuis 2006, L’Aube n’a cessé de documenter les manœuvres d’ingérence de l’Algérie dans les affaires intérieures du Mali. Aujourd’hui, l’Histoire donne raison à votre journal. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 04:47:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Ce que certains qualifiaient de médiation s’est révélé être un parrainage méthodique du désordre. À la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, ce jeu trouble a été exposé sans détour. L’Algérie, longtemps drapée dans le rôle de facilitateur, se retrouve désormais dans celui du perturbateur régional. Mise à nu par son propre "yabe", dont l’auteur n’est autre que "l’énergumène d’Alger", ce pays gêné et gênant semble n’avoir d’autre horizon que l’autodissolution, sous la pression d’une colère populaire et d’un soulèvement armé mettant en difficulté la mafia politique et diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Une chronologie d’ingérences et de duplicité<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">2006 : l’insurrection armée d’Ibrahim Ag Bahanga et Hassan Fagaga, soutenue par Alger, visait à saboter les initiatives libyennes dans le nord du Mali et à empêcher l’ouverture d’un consulat libyen à Kidal. Les blessés furent soignés en Algérie. L’accord de sortie de crise fut, sans surprise, parrainé par Alger le 1er juillet 2006.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">2011–2012 : la rébellion du MNLA et du HCUA, également appuyée par Alger, ravive les tensions. L’Algérie impose son rôle de médiateur exclusif, écarte la CEDEAO de la médiation entamée à Ouagadougou, et impose l’Accord d’Alger de 2015, largement contesté pour son inefficacité et son parti-pris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">2023–2025 : le président algérien Abdelmadjid Tebboune multiplie les déclarations sur le Mali, s’arrogeant un droit de regard sur les affaires maliennes. Cette posture est dénoncée par Bamako comme une ingérence libre et gratuite, contraire aux principes de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Tinzaouatène : l’embuscade du 25 juillet 2024<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">L’attaque du 25 juillet 2024 à Tinzaouatène, menée contre les Forces armées maliennes et leurs alliés russes, marque un tournant. L’embuscade, attribuée au CSP-DPA et au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), aurait été facilitée par des renseignements fournis par des services ukrainiens, selon plusieurs sources. Cette opération, d’une brutalité inédite, révèle l’internationalisation du conflit et les connexions opaques entre certains militaires algériens, des réseaux ukrainiens et des groupes terroristes installés en Mauritanie, selon les renseignements satellitaires russes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Le FLA : cheval de Troie médiatique et militaire<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Le Front de libération de l’Azawad (FLA), créé sur le territoire algérien, se réclame des réseaux médiatiques occidentaux pour servir de cheval de Troie de l’OTAN et de l’Union européenne au Sahel. Cette création confirme l’implication du pouvoir algérien, avec les bénédictions tacites de généraux trafiquants, parrains du terrorisme en Algérie. Ce groupe, aux revendications séparatistes, a bénéficié d’une couverture médiatique complaisante de France 24, TV5 et RFI, notamment à travers les journalistes Wassim Nasr et Serge Daniel. Leurs analyses, souvent alignées sur les narratifs rebelles, ont été dénoncées par les autorités sahéliennes comme des relais d’influence déguisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">L’affaire du drone : entêtement et déni<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Le 31 mars 2025, l’armée algérienne abat un drone de reconnaissance des FAMa. Alger évoque un prétexte fallacieux de violation de son espace aérien. Bamako publie des données techniques irréfutables : le drone n’a jamais quitté le ciel malien. L’Algérie refuse de coopérer, rejette la compétence de la Cour internationale de justice, et tente de réactiver l’Accord d’Alger de 2015, pourtant dénoncé par le Mali comme caduc et inadapté aux réalités actuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">La Charte nationale pour la paix et la réconciliation : une réponse souveraine<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Face à ces ingérences, le Mali a adopté en juillet 2025 une Charte nationale pour la paix et la réconciliation, fruit du Dialogue inter-Maliens. Ce texte fondateur repose sur une logique endogène: les conflits communautaires doivent être résolus entre Maliens, sans médiation extérieure biaisée. La Charte valorise les mécanismes traditionnels de règlement des conflits, la justice transitionnelle et la cohésion sociale comme piliers de la paix durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">En conclusion, l’Algérie, sponsor du chaos sahélien, se retrouve désormais isolée sur la scène internationale. L’AES (Mali, Burkina Faso, Niger) ferme son espace aérien, rappelle ses ambassadeurs, et coordonne sa riposte diplomatique et militaire. Le Sahel ne se justifie plus. Il accuse. Il s’organise. Il se défend.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Ce n’est plus une querelle bilatérale. C’est une recomposition géopolitique active. Une rupture pleinement assumée, moteur d’une souveraineté retrouvée, avec une fierté réaffirmée. Avec brio, courage et un constant et pédagogique "je répète"... à maître "tant pis".<span style="mso-spacerun: yes;">              </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">         </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La Rédaction</b></span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siège des nations unies :  L’AES se fait entendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/siege-des-nations-unies-laes-se-fait-entendre-3109959.html</link>
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<description><![CDATA[ Les trois Premiers ministres des États du Sahel n’ont pas sollicité la parole. Ils l’ont imposée. À la tribune de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, les chefs de gouvernement du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont fait entendre une voix singulière, grave et résolument affranchie. Celle d’une Afrique qui ne quémande plus, mais qui affirme sa place. Celle d’un Sahel qui ne se soumet plus, mais qui se redéfinit. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 04:41:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce n’étaient pas de simples discours, mais un manifeste. Une déclaration d’indépendance diplomatique portée par l’Alliance des États du Sahel (AES), qui refuse désormais de plier sous le poids d’un ordre international jugé obsolète et inéquitable. «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Nous ne demandons pas la permission d’exister</i>», a lancé <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ali Lamine Zeine</b>, Premier ministre du Niger, avant d’ajouter : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Nous ne sommes pas contre le monde, mais nous sommes désormais maîtres de notre trajectoire</i>». Ces mots ont résonné comme une gifle diplomatique dans l’hémicycle feutré de l’ONU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Jean-Emmanuel Ouédraogo</span></b><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">, Premier ministre du Burkina Faso, a affirmé que «l’Afrique ne peut plus être le théâtre des ambitions extérieures». Il a dénoncé les clichés persistants et les discours tronqués qui confinent le continent à une posture d’assisté. «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Nous voulons corriger les récits, détruire les stéréotypes et bâtir de nouvelles relations</i>», a-t-il déclaré, appelant à une refondation du multilatéralisme où l’Afrique serait enfin actrice de son destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Abdoulaye Maïga</span></b><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">, Premier ministre, chef du gouvernement, a porté une parole de fermeté : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Pour chaque balle tirée contre nous, nous réagirons par réciprocité</i>». Il a dénoncé les ingérences, les violations territoriales et les sanctions déguisées, tout en rappelant que «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">les États du Sahel n’ont pas choisi la guerre, mais se défendent contre une menace imposée</i>». Il a également accusé certains États de «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">soutenir le terrorisme international</i>» en fournissant des armes et un soutien logistique à des groupes armés actifs dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Au cœur de cette rupture se trouve une philosophie communautaire, enracinée dans les traditions sahéliennes de solidarité et de gouvernance endogène. Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères, a résumé cette dynamique en ces termes : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Il y a une aspiration pour nous prendre en charge, pour plus d’indépendance, de souveraineté et de rupture avec des pratiques qui jurent avec l’intérêt de nos populations</i>».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’AES ne se limite pas à une posture sécuritaire. Elle propose une vision de civilisation. Le Premier ministre malien a annoncé la création d’une Banque confédérale pour l’Investissement et le Développement, destinée à financer des projets structurants dans les infrastructures, l’énergie, l’industrialisation et l’agriculture. Il a également réaffirmé le soutien des pays sahéliens à la position africaine commune issue du Consensus d’Ezulwini et de la Déclaration de Syrte, réclamant deux sièges permanents et cinq non permanents pour l’Afrique au Conseil de sécurité de l’ONU. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les interventions des Premiers ministres ont été coordonnées dans un rare exercice d’unité stratégique. Portés par une rhétorique de dignité et de résistance, leurs discours ont dénoncé les mécanismes de domination post-coloniaux : sanctions économiques, ingérences politiques, conditionnalités humiliantes. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger ne se replient pas. Ils redéfinissent les termes du dialogue international, en exigeant respect, réciprocité et fin des tutelles déguisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’AES ne rejette pas le monde. Elle refuse d’en être le terrain de jeu. Elle se dresse face aux logiques impérialistes et redéfinit elle-même les conditions du dialogue. Elle tend la main aux partenaires sincères, mais avec fermeté. Ce sursaut appelle un soutien massif des intellectuels, des diasporas, des mouvements sociaux et des citoyens africains. Il ne s’agit pas seulement de soutenir trois gouvernements, mais une vision : une armée qui protège sans opprimer, une diplomatie au service des peuples, une culture comme levier de transformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les Premiers ministres du Mali, du Burkina Faso et du Niger n’ont pas simplement parlé. Ils ont dessiné les contours d’une souveraineté africaine assumée. Leur démarche est légitime, leur vision claire, leur rupture salutaire. Une parole qui dérange, une vision qui inspire. Ils ne demandent pas à être compris. Ils exigent d’être respectés. Et dans cette exigence, c’est toute l’Afrique qui retrouve sa voix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il appartient désormais au monde - et à l’Afrique elle-même - de choisir : rester dans l’ombre des empires ou marcher vers la lumière d’une souveraineté retrouvée ???<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">LA RÉDACTION<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union postale universelle :  LE Mali reconduit au conseil d’administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/union-postale-universelle-le-mali-reconduit-au-conseil-dadministration-3109958.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a été réélu au sein du Conseil d’Administration de l’Union Postale Universelle (UPU), lors du 28ᵉ Congrès tenu du 8 au 19 septembre 2025 à Dubaï, Émirats arabes unis. 
Cette reconduction témoigne de l’engagement diplomatique soutenu du Président de la Transition et de la mobilisation des autorités compétentes. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 04:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une victoire diplomatique porteuse d’impact pourrait-on dire. Car cette réélection ouvre la voie à des opportunités stratégiques pour le pays. Notamment en termes de renforcement de l’image du Mali sur la scène internationale, de participation aux décisions mondiales sur la logistique, le commerce électronique et l’innovation numérique, et en termes de promotion de projets structurants en faveur du développement postal et la défense des intérêts de la région Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Mali confirme ainsi sa place dans les instances internationales clés, avec une voix forte pour porter les enjeux du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coopération Mali – Maroc :   La filière textile se met en branle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-maroc-la-filiere-textile-se-met-en-branle-3109957.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte délicat le coton malien continue de constituer une richesse sous-exploitée. Une analyse stratégique et approfondie de cette équation textile malienne, via l’apport industriel marocain permet d&#039;éclairer sur les dynamiques à l&#039;œuvre à l&#039;échelle nationale et par rapport au marché mondial du coton. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 04:35:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Mali est l’un des premiers producteurs africains de coton, avec une filière qui soutient près de 4 millions de personnes. Pourtant, moins de 2% de cette production est transformée localement. Le reste est exporté sous forme de balles brutes, captant peu de valeur ajoutée. Cette dépendance à l’exportation primaire expose le pays aux fluctuations du marché international, notamment celui de Londres, où les prix des matières premières tropicales sont fixés. À titre d’exemple, le prix du coton était de 63,13 cents US par livre au 1er octobre 2025, soit environ 1,39 dollar/kg, en baisse de 11,55% sur un an.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’industrie marocaine à la rescousse : Modal Tex 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le 30 septembre 2025, une délégation d’investisseurs marocains de la société Twins Shop a été reçue par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Diallo, avec l’appui de API-Mali. Au cœur des échanges, le projet Modal Tex 2025, une initiative industrielle ambitieuse visant à créer une unité de confection textile avec une capacité de 1000 vêtements/jour ; transformer localement le coton malien, réduisant la dépendance aux exportations brutes ; valoriser la production agricole en capturant plus de valeur ajoutée sur place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Modal Tex 2025 ne se limite pas à la construction d’une usine. Il s’appuie sur un transfert de savoir-faire marocain reconnu par secteurs de compétences et les leviers de compétitivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mais aussi, sur son organisation industrielle, sa maîtrise technique, sa gestion des marchés internationaux. Le secteur textile marocain représente à peu près 15% des exportations industrielles du pays, avec une forte intégration aux normes d’exportation européennes et une expertise en filature moderne et traditionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Objectifs stratégiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce partenariat vise à relancer l’industrie textile malienne et la création d’emplois, avec la dynamisation du secteur secondaire. Il s’agit également de promouvoir le «Made in Mali» avec un renforcement de la consommation locale et des exportations. Avec l'appui de la CMDT et le programme Better Cotton, il s'agit d'assurer une exploitation propre d'une ressource durable. Afin de mieux structurer une filière nationale considérée pilier du Développement agro-industriel par l'installation d’un écosystème textile intégré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Au bout du compte c'est une coopération Sud-Sud exemplaire qui est attendue au résultat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En soi, le projet Modal Tex 2025 incarne une vision industrielle partagée entre le Mali et le Maroc. Il illustre aussi une dynamique de co-développement régional, capable de repositionner le Mali comme acteur textile compétitif sur les marchés mondiaux, tout en consolidant sa souveraineté économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le démarrage de l’usine en 2026, avec un potentiel d’extension va impacter sur la création de pôles de formation textile, en partenariat avec le Maroc. L'accès aux marchés internationaux, notamment via le marché de Londres sera également facilité. Par ailleurs, le renforcement de la chaîne de valeur locale, de la fibre au produit fini deviendra une réalité économique régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le transfert de compétences, un atout majeur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Au-delà de la simple construction d'une usine, Modal Tex 2025 s'appuie sur un transfert de savoir-faire marocain, un avantage décisif pour le Mali. Ce transfert portera sur plusieurs domaines clés, notamment l'organisation industrielle, la maîtrise technique, la gestion des marchés internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ainsi, ce partenariat stratégique permettra de s'appuyer sur l'expertise d'un secteur textile marocain solide, qui représente 15% des exportations industrielles du Maroc et bénéficie d'une reconnaissance internationale pour sa qualité et sa compétitivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'objectif affirmé de ce partenariat est de «bâtir une filière textile malienne compétitive et durable». Cet avantage stratégique se décline en plusieurs points : relance industrielle et promotion du «Made in Mali» : le ministre Moussa Diallo s'est félicité de cette initiative, qui s'inscrit pleinement dans la stratégie gouvernementale de relance industrielle et de promotion de la consommation locale ; Exploitation d'une ressource de qualité : Le projet s'appuiera sur la filière cotonnière malienne, un pilier de l'économie qui soutient près de quatre millions de personnes. La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), partenaire du programme Better Cotton, œuvre déjà pour une production cotonnière de qualité et durable ; une vision à long terme. En combinant la matière première malienne et l'expertise industrielle marocaine, le projet Modal Tex 2025 ne se contente pas de créer une usine ; il vise à structurer et à consolider toute une filière nationale, prometteuse d'emplois et de croissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce partenariat maroco-malien illustre une dynamique positive de coopération Sud-Sud et pourrait positionner favorablement le Mali sur la carte des nouvelles chaines de valeur textiles internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Mohamed Sylla</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une délégation de haut niveau à New York : Le Mali affirme sa voix à l’Onu</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/une-delegation-de-haut-niveau-a-new-york-le-mali-affirme-sa-voix-a-lonu-3109956.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a marqué sa présence à la 80ᵉ Session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies, tenue du 22 au 29 septembre 2025, par une participation diplomatique et stratégique de haut niveau. Conduite par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, la délégation malienne a porté les ambitions de la Transition sur la scène internationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 04:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Représentant le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le Premier ministre était accompagné du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale ainsi que du ministre de la Santé et du Développement social. Le moment fort de cette mission fut le discours prononcé par le Premier ministre, au nom de la Confédération des États du Sahel (AES), le 26 septembre, dans l’hémicycle des Nations unies (Voir L'Aube N°1367).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Diplomatie active et rencontres bilatérales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Durant son séjour, le Chef du Gouvernement a multiplié les échanges avec des personnalités influentes, notamment la Vice-Secrétaire générale de l’ONU, la Directrice générale de l’Organisation internationale pour les Migrations, et le ministre de la Défense du Nigéria. Il a également représenté le Mali à un événement de haut niveau organisé par le Président du Sénégal, axé sur la mémoire africaine, la justice et les réparations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">De son côté, le ministre des Affaires étrangères a pris part à plusieurs réunions stratégiques, parmi lesquelles celles du Fonds de Consolidation de la Paix, du Groupe des 77 et la Chine, de l’Organisation de la Coopération islamique, et du Groupe des Amis pour la Défense de la Charte des Nations unies. Des rencontres bilatérales ont également eu lieu avec le ministre russe des Affaires étrangères, le Président de la Commission de l’Union africaine, et le ministre marocain des Affaires étrangères autour de l’Initiative Royale visant à faciliter l’accès des pays du Sahel à l’Océan Atlantique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Santé et climat au cœur des échanges<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La ministre de la Santé et du Développement social a, quant à elle, participé à l’Événement spécial du Secrétaire général de l’ONU sur le climat et à la Réunion de haut niveau sur les maladies non transmissibles. Il a eu des entretiens avec le Vice-ministre russe de la Santé, le Secrétaire général adjoint de l’ONU aux Affaires humanitaires, et le Directeur régional pour l’Afrique de l’OMS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Avant de quitter New York, les Premiers ministres de la Confédération AES ont échangé avec la diaspora sahélienne établie aux États-Unis, renforçant ainsi les liens entre les communautés expatriées et les autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérations d’envergure des FAMa :  Plusieurs bases terroristes démantelées</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/operations-denvergure-des-fama-plusieurs-bases-terroristes-demantelees-3109955.html</link>
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<description><![CDATA[ Une série d&#039;opérations aériennes inflige de lourdes pertes aux groupes terroristes
 Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé, par le biais de leur Direction de l&#039;information et des relations publiques des Armées (Dirpa), avoir mené avec succès une série d&#039;opérations aériennes le week-end dernier. Ces interventions, fondées sur des renseignements, ont ciblé et sévèrement affecté les capacités de groupes terroristes dans plusieurs régions. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 04:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Démantèlement de bases terroristes près de Faya et Soussan : </span></b><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le samedi 27 septembre 2025, une vaste opération a permis de démanteler une base abritant plus d'une dizaine de terroristes dans les zones de Faya et de Soussan. Ces frappes ont infligé des pertes humaines et matérielles importantes aux groupes armés retranchés dans ces localités, connues pour leurs exactions contre les populations.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Au cours de la même journée, l'aviation des FAMa a traqué et neutralisé des éléments ennemis tentant de se replier. Deux colonnes de motocyclistes ont été suivies jusqu'à une base près de Soussan. Après plusieurs heures d'observation ayant confirmé la présence d'installations (tentes et panneaux solaires), les cibles ont été frappées, causant de nouvelles pertes à l'adversaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Destruction de véhicules et perturbation logistique au sud-est de Kidal<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les opérations se sont poursuivies samedi et dimanche dans le sud-est de Kidal. Les forces aériennes y ont détecté et engagé trois pick-ups camouflés sur deux sites distincts. Une première frappe de précision a neutralisé deux véhicules, dont l'un a explosé violemment, révélant la présence d'explosifs à son bord. Un troisième pick-up a ensuite été entièrement détruit lors d'une seconde frappe. Ces actions ont significativement désorganisé la chaîne logistique des groupes hostiles dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'état-major général des Armées a salué la bravoure, la réactivité et le professionnalisme des unités engagées. Il a réitéré son engagement à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme, rassurant les populations quant à la détermination des FAMa à protéger l'intégrité du territoire et la sécurité des citoyens, de jour comme de nuit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Sylla<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : Résistance...</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/focus-resistance-3109954.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/focus-resistance-3109954.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis quelque temps, les groupes terroristes autrefois capables d’attaquer et d’occuper des garnisons militaires se retrouvent en déroute. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 04:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Acculés et désorganisés par la détermination des Forces armées maliennes (FAMa), ils ont opéré un changement tactique lâche et imprévisible. Incapables de faire face à la puissance de feu de l’armée, ces terroristes, <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>dans une tentative désespérée, s’en prennent désormais aux populations civiles, «cibles molles» comme les agriculteurs, passagers, commerçants, transporteurs. Objectif avéré : semer la peur et provoquer une tension sociale généralisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette nouvelle barbarie se concentre sur le sabotage économique ciblé. Par petits groupes, ces criminels opèrent sur des axes routiers stratégiques, notamment la route Kayes - Bamako via Djidjeni et Kolokani ; la route Sikasso - Bamako via Bougouni. Leurs cibles privilégiées sont les véhicules transportant des hydrocarbures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Derrière ces attaques, se cache une stratégie de déstabilisation orchestrée depuis l'extérieur, téléguidée par des commanditaires occultes. L'objectif de ces forces malveillantes est simple : transformer l'insécurité en crise de gouvernance, miner la confiance du peuple en ses institutions, et à terme, fragiliser le tissu social. Ces attaques sur l'économie vitale génèrent des retards d'approvisionnement, des pénuries dans les stations et une hausse dramatique des prix, exacerbant les tensions sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">C’est pourquoi il est légitime de poser ces questions cruciales qui révèlent l’ampleur de la chaîne de complicité : qui ravitaille ces terroristes en carburant ? Qui les nourrit, les soigne, les informe sur les mouvements de l'armée ? Qui leur offre gîte et couverture ? Autant de complicités, motivées par l'argent ou la manipulation, qui prolongent leur nuisance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La réaction héroïque des FAMa est à saluer. Malgré les défis et cet ennemi soutenu et téléguidé, le peuple malien peut compter sur ses FAMa, qui abattent un travail remarquable. Nos forces armées et de sécurité font preuve d’un courage exemplaire, protégeant les populations, sécurisant les convois, et affrontant des ennemis bien équipés et renseignés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Face à cette menace, les autorités de la Transition ont réagi avec fermeté. Les FAMa ont été redéployées en urgence avec des moyens humains et matériels considérables. Le dispositif déployé est lourd et coûteux, mais absolument indispensable. Au-delà de l'escorte, des opérations de grande envergure sont en cours en vue de la destruction systématique des repères terroristes et la sécurisation durable des voies de communication, malgré l’immensité du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Résistance est notre seul choix dans ce combat. Il ne s'agit pas seulement de défendre un territoire, mais de préserver une souveraineté, une mémoire, une dignité collective. La Résistance n'est pas un simple slogan ; c'est un impératif national. C'est une posture de dignité, une réponse collective à la trahison, et une promesse de victoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Chaque Malien doit en être conscient : notre pays est attaqué, non seulement par les armes, mais par la perfidie. La tâche est immense, mais le Mali n'a pas d'autre choix que celui de la Résistance. Il faut résister, résister, et encore résister.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Mali tient bon ! Il tiendra ! Il ne pliera pas ! Il résistera et il vaincra !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">C.H. SYLLA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget 2026 du pag 2025&#45;2026 : Une consolidation fiscale par la souveraineté budgétaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/budget-2026-du-pag-2025-2026-une-consolidation-fiscale-par-la-souverainete-budgetaire-3109951.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement de transition a franchi une étape décisive en adoptant, le vendredi 26 septembre 2025, le projet de loi de finances (PLF) pour l’exercice 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 02:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Ce texte, bientôt soumis au Conseil national de Transition, marque une inflexion stratégique vers l’assainissement durable des finances publiques. Il s’inscrit dans une dynamique de consolidation progressive des comptes de l’État, portée par une hausse significative des recettes et une maîtrise rigoureuse des dépenses. Pour renforcer la visibilité des décisions prises et clarifier les enjeux stratégiques du Budget 2026, voici une lecture propre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Les recettes budgétaires sont projetées à 3057,8 milliards Cfa, soit une croissance robuste de 11,61% par rapport à la loi de finances rectifiée de 2025. Cette performance est attribuée à l’introduction de nouvelles mesures fiscales visant des niches fiscales loupées jusque-là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Une mobilisation renforcée des ressources internes à permis aussi d'accéder à cette performance dans l'accroissement des recettes fiscales. On peut aussi signaler une extension de l’assiette fiscale et une modernisation des services fiscaux à travers la digitalisation qui a eu un impact certain sur le recouvrement des recettes fiscales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Cette orientation holistique vise à réduire la forte dépendance aux financements extérieurs mais surtout à renforcer l’autonomie budgétaire du pays en fonction de ses partenariats stratégiques. Toutefois, une telle orientation appelle à une vigilance accrue sur les effets potentiels pour le secteur privé, trop vite essoufflé par le rythme fiscal imprimé à l'activité économique et la dégradation du pouvoir d’achat des ménages, actée par le taux d'inflation et la pression sur les salaires, récemment révisé s à la hausse par le gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Dépenses sous contrôle : priorité aux secteurs stratégiques<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Dans le cadre de l'application du Programme d'actions gouvernementales 2025-2026, les dépenses publiques sont estimées à 3578,2 milliards Cfa. Une hausse conséquente de 9,10%. Toutefois, cette progression est inférieure à celle des recettes. Ce qui reflète une volonté de discipline budgétaire imposée à l'exécutif dans son fonctionnement à côté de la rationalisation budgétaire dans d'autres institutions essentielles au fonctionnement de l’État. Le gouvernement aura donc tendance à privilégier, parmi les 8 axes tracés dans le PAG, les investissements dans les secteurs clés comme la Sécurité, l'Énergie, les Infrastructures, l'Éducation, la Santé. Le report de la Biennale à 2026 en cette année de la culture comme celui des élections à une date sine die, ont certainement permis un tel recentrage budgétaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Dans ce contexte, l'approche dite «ciseaux» où les recettes augmentent plus vite que les dépenses est adoptée conformément aux typique plans de redressement budgétaire ou financier. Cette approche témoigne d’une volonté politique affirmée, malgré les tensions sociales et les impératifs de relance, de mieux affirmer sa souveraineté budgétaire en escomptant sur les recettes issues de la rentabilité des sociétés minières désormais fiscalement encadrées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Pour améliorer sa note financière qui devrait faciliter son accès aux marchés financiers, le Mali a besoin de contenir son déficit budgétaire en le ramenant à 520,4 milliards de Cfa, soit une baisse de 3,66%. Ce recul, bien que modeste, envoie un message clair aux investisseurs et au capital financier international. Que le Mali s’engage dans une trajectoire de réduction du besoin de financement ; que les finances publiques du pays affiche une discipline budgétaire crédible et appréciable, conformément au projet de loi de Finances pour l’exercice 2026, préparé en application de la Loi n°2025-038 du 15 août 2025 portant loi organique relative aux lois de Finances ; enfin, que l'économie malienne se positionne favorablement pour les négociations financières internationales futures ou proches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">En définitive, l'exercice budgétaire 2026 sera déterminant pour l’accès à des financements concessionnels et pour la renégociation de la dette.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Le texte sera transmis dans les prochains jours au parlement de transition. Les débats permettront d’évaluer les mesures sectorielles et leur impact. La capacité du gouvernement à défendre cette ligne austère mais stratégique constituera un test de sa solidité politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">En conclusion, le gouvernement reste collé à sa feuille de route économique ambitieuse à travers le PAG 2025-2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">Ce projet de budget 2026 incarne une vision pragmatique : celle de consolider les finances publiques tout en préservant les investissements prioritaires. Son adoption avant le 1er janvier 2026 sera un indicateur clé de la stabilité et de la cohérence de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman', 'serif'; color: #1d1d1d;">En accord avec les partenaires sociaux, du succès de cette stratégie dépendra la capacité de l’administration malienne à transformer les ambitions fiscales en recettes réelles, sans compromettre la dynamique économique ni le salut et la stabilité politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><span style="font-size: 14pt;">M. SANOGO</span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fièvre Dengue : alerte nationale et mobilisation urgente</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fievre-dengue-alerte-nationale-et-mobilisation-urgente-3109950.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement malien tire la sonnette d’alarme face à une recrudescence inquiétante des cas de dengue sur le territoire. Lors du Conseil des Ministres du 26 septembre, le ministre de la Santé et du Développement social a présenté une situation épidémiologique préoccupante, marquée par une augmentation significative des cas confirmés par rapport à la semaine précédente. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 01:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Face à cette montée en flèche, le Président de la Transition, Chef de l’État, a lancé un appel solennel à la population pour un respect strict des mesures de prévention. Il a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective afin de contenir la propagation de cette maladie virale transmise par les moustiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les gestes qui sauvent : mesures de prévention recommandées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les autorités sanitaires rappellent les actions essentielles à adopter immédiatement. Élimination des gîtes larvaires : vider les récipients d’eau stagnante, couvrir les réserves d’eau, nettoyer les caniveaux. Utilisation de moustiquaires imprégnées : surtout pour les enfants, les personnes âgées et les malades. Consultation rapide en cas de fièvre : ne pas confondre les symptômes avec ceux du paludisme, et éviter l’automédication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ces gestes simples mais efficaces constituent la première ligne de défense contre la dengue, qui peut évoluer vers des formes graves si elle n’est pas prise en charge à temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une vigilance intégrée au Mois de la Solidarité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette alerte sanitaire intervient dans le cadre du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, célébré chaque octobre. L’édition 2025, placée sous le thème «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Solidarité dans la diversité culturelle, base d’une société inclusive</i></b>», met l’accent sur la protection des populations vulnérables, notamment les personnes âgées, les femmes, les enfants et les personnes vivant avec un handicap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La lutte contre la dengue s’inscrit donc pleinement dans cette dynamique, en renforçant les actions de santé publique et en sensibilisant les communautés à l’importance de la prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune Internationale : Le Mali face à l’agression algérienne et aux hypocrisies géostratégiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tribune-internationale-le-mali-face-a-lagression-algerienne-et-aux-hypocrisies-geostrategiques-3109783.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un monde où les principes de souveraineté, de non-ingérence et de légalité internationale sont trop souvent foulés aux pieds par des États en quête d’hégémonie régionale ou de réhabilitation impériale, le Mali se dresse, lucide et déterminé, pour dénoncer une agression caractérisée : ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 07:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La destruction délibérée d’un drone malien par les forces armées algériennes dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025. Afin que le droit international soit réaffirmé avec force, en respectant les dynamiques géopolitiques régionales actuelles et les nouveaux formats d'alliances stratégiques qui se nouent dans un monde en pleine mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une agression déguisée, un mensonge d’État<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Algérie, fidèle à une rhétorique dilatoire et condescendante, prétend que l’appareil aurait violé son espace aérien sur 2 km. Pourtant, les données techniques et les preuves scientifiques publiées par le Gouvernement du Mali démontrent sans équivoque que le drone n’a jamais quitté le ciel malien. L’épave retrouvée à 9,5 km de la frontière algérienne rend mathématiquement impossible toute incursion. Ce n’est pas une erreur : c’est une action hostile préméditée, une violation flagrante de l’article 2(4) de la Charte des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le droit international bafoué<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le refus de l’Algérie de reconnaître la compétence de la Cour internationale de Justice (CIJ) dans cette affaire est un aveu de culpabilité. Si elle avait des preuves, elle les aurait présentées. Ce rejet témoigne d’un mépris profond pour les mécanismes de règlement pacifique des différends et pour la légalité internationale. Il s’agit là d’un quasi cassus belli, une provocation grave dans une région déjà fragilisée par les conflits asymétriques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle trouble de l’Algérie et de la Mauritanie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de cette agression, le Mali dénonce le parrainage actif de groupes armés terroristes par le régime algérien, qui entrave les efforts de stabilisation du Sahel. La Mauritanie, quant à elle, joue un double jeu diplomatique, affichant une neutralité de façade tout en facilitant des réseaux logistiques opaques. Ces deux voisins doivent cesser de jouer aux pyromanes dans une région en feu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La France : tutelle déchue, puissance belliqueuse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ex-puissance coloniale, la France, n’est pas en reste. Son activisme militaire en Ukraine et son soutien inconditionnel aux services secrets ukrainiens, tout en diabolisant les États de l’AES, trahit une posture néocoloniale déguisée. L’opération Barkhane, son retrait précipité, et son lobbying contre les gouvernements sahéliens dans les enceintes internationales illustrent une stratégie de déstabilisation par procuration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AES et la Russie : une alliance de souveraineté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces agressions, l’Alliance des États du Sahel (AES) - Mali, Burkina Faso, Niger - a choisi la voie de la souveraineté stratégique. Le partenariat multidimensionnel avec la Russie, officialisé en avril 2025, incarne une rupture avec les tutelles occidentales. La mise en place de la Force Unifiée, le soutien logistique et technique russe, et la convergence diplomatique dans les instances internationales sont autant de leviers pour restaurer la sécurité et la dignité des peuples sahéliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne pliera pas. Le Mali ne cédera ni aux intimidations, ni aux manipulations. Il défendra son territoire, sa souveraineté et son peuple avec fermeté. La réponse du Mali est claire et martiale : «Pour chaque balle tirée contre nous, nous réagirons par réciprocité. Pour chaque mot employé de travers, nous réagirons par réciprocité».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, en guise d'avertissement, il appelle la communauté internationale à reconnaître les faits, à condamner l’agression algérienne, ukrainienne et les prétentions néocoloniales françaises. Pour mieux soutenir les efforts de l’AES en faveur d'une paix durable fondée sur la justice, la transparence et le respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">L'Aube/La Rédaction</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur minier :  Le Mali se projette dans l&amp;apos;Ère de la souveraineté économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-le-mali-se-projette-dans-lere-de-la-souverainete-economique-3109707.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec le Code minier de 2023, le Mali est désormais pleinement opérationnel dans le secteur minier. Ceci marque un virage historique pour le trésor public et l&#039;économie malienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 10:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un acte de souveraineté industriel qui annonce une nouvelle ère de prospérité et d'abondance à court terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'officialisation est intervenue le 19 septembre 2025 avec l'approbation des décrets d'application pour quatre projets miniers stratégiques. Ces projets, essentiels à l'économie nationale, comprennent deux mines d'or, Sadiola et Syama, et deux projets de lithium, Goulamina et Bougouni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'entrée en vigueur de ces décrets concrétise les réformes fondamentales du nouveau cadre législatif. Au cœur de cette transformation se trouve le renforcement de la participation de l’État, désormais portée à 35% dans le capital de tous les projets. Cette participation majorée est structurée pour maximiser les retombées financières directes, incluant une participation gratuite de 10% ainsi que des droits de dividendes prioritaires qui garantissent un retour financier anticipé pour le Trésor public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les opérateurs miniers se sont déjà conformés à ces nouvelles exigences. Les conventions d’établissement ont été signées en 2024 avec les partenaires clés, notamment Allied Gold, Kodal Mining, et Ganfeng Lithium, intégrant pleinement les dispositions du Code. Parallèlement, un protocole d’accord a été conclu en décembre 2024 avec Resolute Mining concernant l'exploitation de la mine de Syama, bien que les détails techniques de la finalisation soient en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déploiement accéléré de ce nouveau code illustre une volonté politique claire : renforcer la souveraineté économique du pays et optimiser significativement les retombées locales du secteur extractif. Cette initiative ouvre sans ambiguïté la voie à une nouvelle ère de partenariats plus équilibrés et plus justes entre l’État malien et les investisseurs internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du drone malien : Dérobade algérienne devant la Justice internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/affaire-du-drone-malien-derobade-algerienne-devant-la-justice-internationale-3109706.html</link>
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<description><![CDATA[ Par le communiqué officiel n°080, le Gouvernement de la Transition du Mali a informé l’opinion nationale et internationale du refus formel de l’Algérie d’accepter la compétence de la Cour Internationale de Justice (CIJ) dans le cadre du différend opposant les deux pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 09:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce litige concerne la destruction, dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, d’un drone de reconnaissance des Forces Armées et de Sécurité du Mali, abattu par les Forces de Défense algériennes alors qu’il opérait sur le territoire national malien. Ce refus des autorités algériennes est en soi une preuve suffisante de leur implication indéniable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La notification du rejet algérien, transmise au Mali le 19 septembre 2025 par la CIJ, met un terme à la procédure engagée par Bamako devant cette juridiction internationale. Le Gouvernement malien déplore cette décision, qu’il qualifie de «négation de la justice internationale» et de «mépris de la légalité internationale». Il y voit un aveu implicite de culpabilité, exposé «à la face du monde».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le drone malien, engagé dans une mission de surveillance dans une zone sensible du nord du pays, aurait été ciblé alors qu’il suivait des éléments extrémistes opérant à proximité de la frontière algérienne. Le Mali considère que cette destruction constitue une agression directe contre sa souveraineté et une entrave à ses efforts de sécurisation du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le refus algérien de coopérer avec la CIJ est interprété par Bamako comme une «preuve supplémentaire du soutien de l’Algérie aux groupes armés terroristes», renforçant les accusations déjà formulées dans les précédents discours officiels, notamment à la tribune des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une stratégie de déni et de diversion</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué souligne que, plutôt que de répondre aux «faits établis et suffisamment documentés», la junte algérienne aurait opté pour une « stratégie de fuite en avant» et des «invectives diffamatoires». Le Gouvernement malien accuse Alger de chercher à «voiler son soutien aux groupes extrémistes», y compris les chefs terroristes ciblés par le drone abattu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette posture est jugée incompatible avec les principes de coopération régionale et de respect mutuel entre États souverains. Le Mali réitère son appel au régime algérien à «cesser ses ingérences intempestives et inacceptables dans les affaires intérieures du Mali» et à mettre fin à tout soutien aux formations terroristes qui déstabilisent le Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la tension diplomatique, le Gouvernement de la Transition renouvelle son appel à l’Algérie pour qu’elle «travaille de bonne foi à la stabilité, à la sécurité collective et au développement durable dans la région». Ce message, porté sous l’autorité du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, s’inscrit dans une volonté de paix fondée sur la souveraineté et la coopération équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué se conclut par une déclaration solennelle : «Le Gouvernement de la Transition rassure les populations qu’il ne ménagera aucun effort pour la stabilité, la sécurité et le développement durable de notre pays. Que Dieu bénisse le Mali et préserve les Maliens.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Maïga à l’ONU : Un discours de clarification</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/abdoulaye-maiga-a-lonu-un-discours-de-clarification-3109708.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 26 septembre 2025, à la tribune de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, a prononcé un discours qui dépasse les codes de la diplomatie classique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 01:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’était pas une simple allocution, c’était un manifeste, un acte de souveraineté et une déclaration de rupture. Le discours du chef du gouvernement s'articule autour de trois piliers majeurs qui signalent l'abandon du modèle de dépendance au profit d'une souveraineté totale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers une rhétorique assumée et une dénonciation frontale des logiques impérialistes, le Mali, le Burkina Faso et le Niger redéfinissent leur place dans l’ordre mondial. Le discours de clarification du Mali a constitué un moment de bascule dans la diplomatie régionale. Le Premier ministre a posé les fondations d’un projet panafricaniste assumé, fondé sur l’autonomie stratégique, la dignité politique et le développement endogène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Algérie : une rupture diplomatique sans ambiguïté</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de Division Abdoulaye Maïga a exprimé une rupture diplomatique sans ambage avec la junte algérienne, accusée de posture inamicale et de soutien indirect au terrorisme. Trois faits d’actualité récents ont été mis en exergue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le silence de Tinzaouatène : après une attaque terroriste contre les FAMa, planifiée à proximité de la frontière algérienne, Alger n’a ni réagi ni coopéré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’Affaire du Drone : un drone malien abattu par l’Algérie, prétendument pour violation de l’espace aérien, alors que ses débris ont été retrouvés sur le territoire malien - une thèse qui «défie les lois de la physique». Le refus de la CIJ : Alger refuse de reconnaître la compétence de la Cour internationale de Justice, après le dépôt d’une requête malienne, une attitude interprétée comme la crainte d’être démasqué publiquement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces manœuvres, la réponse du Mali est claire et martiale : «Pour chaque balle tirée contre nous, nous réagirons par réciprocité. Pour chaque mot employé de travers, nous réagirons par réciprocité». Le Mali se positionne ainsi comme un acteur résistant, porteur d'une logique de dissuasion régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rupture sécuritaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan sécuritaire, l’AES revendique une rupture stratégique : celle de l’auto-défense panafricaniste. L'orateur affirme avec force que l'AES est à l'avant-garde de la lutte contre le terrorisme, qualifié de «grave atteinte aux fondements mêmes de nos États». Les États membres ont mutualisé leurs efforts militaires, renforçant leurs capacités opérationnelles. Cette approche souverainiste, coordonnée et endogène produit des «résultats encourageants», validant le choix de l'autonomie face au retrait des forces internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique est cependant entravée par une guerre hybride, dénoncée avec force. Le Premier ministre accuse explicitement des «sponsors étatiques étrangers» de soutenir les groupes terroristes pour des «motifs impérialistes». Deux États sont explicitement cités : la France, qualifiée de régime «nostalgique de la colonisation», et l’Ukraine, désignée comme l’un des «principaux fournisseurs de drones kamikazes» aux groupes terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Critique du multilatéralisme et appel à la refondation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours du chef du Gouvernement exprime une désillusion profonde envers l’ONU, jugée passive face à l'injustice. L’orateur affirme que «si l’ONU continue à feindre l’ignorance, elle cessera d’être la somme du monde et deviendra le bras passif de l’injustice mondiale». Il appelle à une réforme urgente et indispensable de l'Organisation, insistant sur une meilleure représentativité africaine au Conseil de sécurité, conformément au Consensus d’Ezulwini et à la Déclaration de Syrte ; le retrait de la CPI : les pays membres de l’AES annoncent leur retrait immédiat du Statut de Rome, justifié par le rejet de l'instrumentalisation des droits humains à des fins politiques, au profit de mécanismes de justice endogènes ; une refondation des institutions économiques mondiales, saluant les BRICS comme une «alternative constructive» et appelant à rompre le cercle vicieux de la dette et du pillage des ressources <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une clarté stratégique et une responsabilisation durable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours du Général Maïga, sur un ton martial, est foncièrement optimiste, car il repose sur une foi inébranlable dans la résilience malienne. La clarté stratégique est salutaire : souveraineté totale, rupture avec les tutelles historiques, et construction d’un modèle endogène. En affirmant que la solution est "coordonnée et endogène", le Mali s'engage dans une logique de responsabilité totale, plus durable que la dépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'adoption de la Charte pour la Paix et la Réconciliation nationale, fruit du Dialogue Inter-Maliens, illustre cette volonté de bâtir une paix sur des fondations locales et des mécanismes endogènes, renforçant l'appropriation nationale du processus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours du Pm Maïga reste un acte sémiologique fort. Le terme "Confédération des États du Sahel" remplace systématiquement "Mali" dans les segments clés, traduisant une volonté de consolider un bloc politique régional capable de peser sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le projet politique et économique communautaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ambition est clairement affichée : devenir une "puissance régionale panafricaniste". Cette vision repose sur une stratégie globale et intégrée incluant sécurité, justice, et prospérité économique. La création de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement incarne cette volonté de développement endogène. L'AES insiste sur ses atouts indéniables - vaste territoire (2,8 millions de km²), population de 75 millions d'habitants, ressources minières et agricoles considérables - pour justifier le «choix de l'audace et de la souveraineté» comme la seule voie pour apporter de la valeur ajoutée aux économies sahéliennes et préserver la dignité des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali et l’AES ne demandent pas l’aumône. Ils appellent à la conscience. «La Confédération AES ne demande pas l’aumône. Elle appelle à la conscience». Ce message consacre l'AES comme un acteur autonome, résistant, et déterminé à bâtir un avenir fondé sur la dignité et la solidarité panafricaniste. L’actuelle dynamique, bien que risquée, est celle de l'émancipation et de la dignité panafricaine, transformant les défis en leviers d'innovation et de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali –Japon : Des investisseurs nippons à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-japon-des-investisseurs-nippons-a-bamako-3109705.html</link>
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<description><![CDATA[ Une délégation d&#039;investisseurs japonais se trouve actuellement à Bamako, marquant une étape décisive dans l&#039;approfondissement des relations économiques entre le Mali et le Japon. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 01:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite, qui fait suite au Forum Mali–Japon tenu à Osaka en juillet 2025, prépare activement la deuxième édition prévue à Bamako en 2026. Rendez-vous est pris dans l'agenda international du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conduite par l'entrepreneur maliano-japonais Mahmoud Danté, la mission vise à évaluer les opportunités économiques locales, à concrétiser des partenariats publics-privés et à identifier les secteurs d'investissement prioritaires. Les discussions se sont concentrées sur trois domaines clés : l’agriculture, avec pour objectif le développement de chaînes de valeur et la modernisation des pratiques ; l’énergie, notamment les énergies renouvelables et les infrastructures ; et l’éducation, pour favoriser le transfert de savoir-faire et le renforcement des capacités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’engagement financier du Japon est déjà significatif. Un montant de 10,65 millions de dollars américains a été mobilisé pour le développement local et la résilience communautaire, auquel s’ajoutent 6 millions de dollars supplémentaires destinés à la stabilisation des zones frontalières. Ce financement, équivalent à environ 6,6 milliards de FCFA, s’inscrit dans le cadre du budget supplémentaire japonais pour l’exercice 2024–2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour garantir la bonne exécution et le suivi des projets, les autorités maliennes ont désigné deux structures d’accompagnement essentielles : l’Agence pour la promotion des exportations (APEX) et la Cellule technique de réforme du climat des affaires (CTRCA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Projets structurants et approche intégrée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission japonaise vise à accélérer la mise en œuvre de projets structurants qui combinent développement durable, innovation technologique et aide humanitaire. Dans le domaine agricole et hydraulique, des projets concrets prévoient la construction de pistes rurales, de réservoirs d’eau et de canaux d’irrigation. Une innovation notable réside dans l’utilisation d’un agent spécial de durcissement du sol développé au Japon, destiné à améliorer l’accès aux zones rurales et à renforcer la productivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le secteur textile, un effort est porté sur le renforcement de la durabilité en partenariat avec le secteur privé malien. L’objectif est de moderniser les techniques de production et de stimuler la création d’emplois locaux. Par ailleurs, une approche multisectorielle est adoptée pour appuyer la stabilisation des régions du Centre du Mali et renforcer la protection humanitaire. Ces actions incluent le soutien aux femmes et jeunes déplacés dans les zones périurbaines de Bamako, la mise en place d’infrastructures de base et de moyens de subsistance inclusifs. Une assistance alimentaire d’urgence est également mise en œuvre par le Programme alimentaire mondial (PAM), tandis que des fonds sont alloués à l’UNHCR et au CICR pour soutenir les réfugiés et déplacés internes dans les zones de crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette intensification des échanges ouvre la voie à des investissements durables et illustre une volonté commune de consolider les liens économiques entre Bamako et Tokyo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Analyse stratégique et synergies potentielles</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission japonaise s’inscrit dans une logique de partenariat durable et technologique. L’analyse stratégique suivante met en lumière les retombées potentielles et cartographie les synergies entre les projets existants et les nouveaux axes d’investissement identifiés : l’agriculture, l’énergie et l’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan économique, la diversification des investissements étrangers, l’accroissement des exportations via l’APEX et l’amélioration du climat des affaires grâce à la CTRCA contribuent à réduire la dépendance économique et à stimuler la croissance par le secteur privé. D’un point de vue socio-économique, la création d’emplois qualifiés dans le textile, l’amélioration des revenus ruraux grâce aux infrastructures agricoles et le renforcement des capacités locales par l’éducation participent à l’amélioration du niveau de vie, à la réduction de l’exode rural et à la structuration des filières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les retombées humanitaires et de stabilité sont également notables. La stabilisation des zones fragiles, le soutien aux populations déplacées et la sécurité alimentaire renforcent la cohésion sociale, désamorcent les tensions communautaires et appuient les efforts de paix. Enfin, sur le plan technologique, le transfert de technologies japonaises - telles que le durcissement du sol et la modernisation textile - ainsi que l’expertise en énergies renouvelables permettent la modernisation des infrastructures, l’augmentation de la productivité et l’adoption de pratiques durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cartographie des Synergies</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les projets en cours et les secteurs ciblés ne sont pas isolés ; ils présentent des synergies fortes qui permettent une approche de développement intégrée. Par exemple, les investissements dans l’énergie solaire sont cruciaux pour moderniser l’agriculture, notamment en alimentant les systèmes d’irrigation par des pompes solaires. Cela permet d’augmenter la productivité agricole tout en réduisant les coûts d’exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le transfert de savoir-faire est indispensable à l’adoption des nouvelles techniques agricoles. L’expertise japonaise en développement de chaînes de valeur et en technologies innovantes doit être intégrée dans les programmes de formation technique et professionnelle, afin de créer une main-d’œuvre rurale qualifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement des énergies renouvelables nécessite également des compétences locales spécifiques. Le volet éducatif peut ainsi cibler la formation de techniciens et d’ingénieurs maliens dans l’installation, la maintenance et la gestion des infrastructures énergétiques, assurant la pérennisation des investissements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le renforcement de la durabilité du secteur textile constitue un levier d’inclusion économique pour les populations vulnérables. Les projets de résilience peuvent intégrer des modules de formation et d’entrepreneuriat liés au textile, offrant des moyens de subsistance stables dans les zones périurbaines de Bamako et contribuant directement à la cohésion sociale.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En capitalisant sur ces synergies, la mission japonaise ne se contente pas d’aligner des projets individuels, mais elle contribue à tisser un modèle de développement interconnecté et résilient pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ONG criminelles opérant en Afrique : Human rights watch en haut du palmarès au Mali</title>
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<description><![CDATA[ Comme à son habitude, Human Rights Watch a lancé un aposta contre l’armée malienne et Wagner en ces termes le 28 mars 2024 : ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 01:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« …Depuis décembre, les forces armées maliennes et les combattants étrangers du groupe Wagner ont illégalement tué et sommairement exécuté plusieurs dizaines de civils lors d’opérations de contre-insurrection menées dans les régions du centre et du nord du Mali. Le gouvernement militaire de transition du Mali, soutenu par la Russie, commet d’horribles abus et quitte le groupe régional qui pourrait surveiller sa situation en matière de droits humains. Le mandat de l’Expert indépendant du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme au Mali, qui assiste le gouvernement malien dans sa protection des droits humains, devrait être renouvelé et doté de ressources adéquates».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ONG, financée par le milliardaire George SOROS, est coutumière des accusations sans fondement, mais «balancées» avec des certitudes telles qu’elles pourraient «convaincre les esprits légers».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ONG et le pays qui le finance sont dans la même logique. La fabrique du mensonge utilisé pour salir et/ou agresser des pays : Panama de M. NORIEGA ; Irak de S. HUSSEIN ; Syrie de B. EL ASSAD ; Venezuela de MADUROS ; Libye de KHADAFI. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur stratégie, pour atteindre leurs objectifs, est de porter une accusation réaliste mais mensongère. L’essentiel est d’atteindre l’objectif, peu importe le moyen utilisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2013, Human Rights Watch était déjà à la manœuvre au Mali. C’est ainsi que le 10 janvier 2013, après une série de micmacs organisée depuis l’Élysée, avec François HOLLANDE, Laurent FABIUS et Jean-Yves LEDRIAN pour imposer le texte d’une demande d’aide militaire du Mali par Dioncounda TRAORÉ, Président intérimaire, la force SERVAL déferla sur le territoire malien pour contrer l’offensive de mercenaires appelés djihadistes. Les autorités maliennes ne demandaient pas d’intervention terrestre, elles y ont été contraintes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et rapidement, durant la remonté vers le nord, Human Rights Watch commença à parler des exactions de l’armée malienne sans aucune preuve. Peu de personnes ont compris la manœuvre qui consistait à discréditer, voire criminaliser l’armée malienne afin de la mettre hors-jeu pour l’empêcher pénétrer dans la ville de Kidal. On connait la suite, l’armée française interdit aux troupes maliennes l’accès à Kidal, prémices de la balkanisation du pays planifiée par la France et l’Occident.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On y reviendra, de nombreuses ONG sont les cautions, avec leurs publications tronquées, des puissances occidentales néocolonialistes. Les HCR et Amnesty International font parties de ces ONG sous contrôle. Pour le cas du Mali elles font peu cas des civils maliens massacrés par les mercenaires appelés djihadistes ou terroristes ; des millions de Congolais massacrés depuis des années…Dans les causes choisies, les arrière- pensées politiques ne sont jamais trop loin et elles ne sont pas en faveur des populations locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récemment approché par une jeune femme mariée n’arrivant pas à avoir un enfant et en détresse, les renseignements obtenus dans la recherche d’ONG aidant de telles personnes étaient éloquents. Un cadre d’une ONG, sous le sceau du secret m’affirma que la politique Malthusienne de réduction des naissances est celle privilégiée au détriment des politiques natalistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, certes il y a des pays peuplés et pauvres, cependant les mastodontes des BRICS, pays émergents, sont deux pays dont les populations se comptent en milliards d’habitants, la Chine et l’Inde. Et la Chine, qui n’est pas considéré comme une démocratie, fait le Mano a Mano avec les USA à la tête de l’économie mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des ONG travaillent réellement dans le cadre du développement et dont je préfère taire les noms parce qu’on n’est jamais à l’abri de mauvaises surprises dans cette matière. Les employés peuvent eux-mêmes subir des manipulations sans s’en rendre compte par des mécanismes complexes de gestion des ressources humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc il ne s’agit de jeter l’opprobre sur toutes les ONG, mais de comprendre que certaines sont en missions commandées et nuisent aux pays qui les accueillent comme Human Rights Watch.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yamadou TRAORÉ<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>ANALYSTE POLITIQUE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Financement libyen :  Sarkozy, la descente aux enfers</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/financement-libyen-sarkozy-la-descente-aux-enfers-3109700.html</link>
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<description><![CDATA[ Nicolas Sarkozy, illusionniste de la République devenu prisonnier de ses propres manœuvres, incarne aujourd’hui une trajectoire politique tragique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 01:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>De Tripoli à Bamako, sa stratégie du chaos, longtemps dissimulée derrière les artifices de la diplomatie, s’effondre sous le poids des révélations judiciaires. Le 25 septembre 2025, la justice française a condamné l’ancien président à cinq ans de prison, dont un an ferme, pour association de malfaiteurs dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une sentence historique, qui marque le point final d’un mensonge d’État. Mais cette chute ne s’arrête pas à la condamnation. Elle se prolonge dans un climat délétère où la démocratie elle-même vacille : la présidente du tribunal correctionnel ayant prononcé la peine est aujourd’hui visée par des menaces de mort et d’agression violente sur les réseaux sociaux. Deux enquêtes ont été ouvertes par le parquet de Paris, confiées au Pôle national de lutte contre la haine en ligne. La photo de la magistrate a été diffusée, son adresse exposée, et sa sécurité compromise - révélant une dérive inquiétante où le débat judiciaire est remplacé par l’intimidation politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tripoli 2007 : naissance d’un pacte toxique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout commence dans les salons dorés de l’Élysée, où Mouammar Kadhafi est reçu en grande pompe en décembre 2007. Derrière les apparences diplomatiques, un pacte secret : selon les juges, le régime libyen aurait versé jusqu’à 50 millions d’euros pour financer la campagne de Sarkozy. En échange, le président français aurait promis une réhabilitation internationale du colonel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette alliance se transforme en trahison. En 2011, Sarkozy orchestre l’intervention militaire en Libye, précipitant la chute et la mort de Kadhafi. Une volte-face brutale, interprétée comme une opération d’effacement : éliminer celui qui pourrait parler, détruire les preuves, et réécrire l’histoire. Ce renversement marque le début d’un chaos régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako 2012 : le Mali sacrifié sur l’autel de la rancune<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La guerre en Libye provoque un effondrement sécuritaire dans toute la région. Les milices touarègues, anciennement soutenues par Kadhafi, retournent au Mali avec des armes lourdes. En 2012, elles déclenchent une insurrection dans le nord du pays. Le Président Amadou Toumani Touré, jugé trop proche de Kadhafi par Sarkozy, est abandonné par Paris. Son régime s’effondre dans l’indifférence, ouvrant la voie à un coup d’État militaire et à l’occupation djihadiste du nord du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce désengagement français, alors que le Mali implore un soutien, est perçu comme une vengeance diplomatique. Sarkozy, obsédé par l’effacement de ses liens libyens, aurait volontairement laissé le Mali sombrer. De 2012 à 2025, le pays devient un champ de bataille, la France s’enlise dans une guerre sans fin, et les populations civiles paient le prix d’une rancune présidentielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2025 : le jugement d’un homme et d’une époque<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La condamnation de Sarkozy pour association de malfaiteurs dans l’affaire du financement libyen est l’aboutissement d’une série de procès : corruption dans l’affaire des écoutes, financement illégal dans l’affaire Bygmalion, et enquêtes en cours sur ses activités de conseil en Russie et au Qatar. Mais cette fois, la justice frappe au cœur du système. Et pourtant, au lieu d’un débat serein sur les responsabilités, la France assiste à une campagne de harcèlement contre les juges. La présidente du tribunal est ciblée comme une ennemie politique, sa vie privée exposée, sa sécurité menacée. Ce climat de haine, alimenté par des soutiens politiques et des réseaux militants, révèle une crise démocratique : celle d’un pays où la justice devient une cible, et où l’État de droit vacille sous les coups de l’impunité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un président devenu paria<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La presse internationale ne s’y est pas trompée. De The Guardian à El País, de FAZ à The New York Times, les éditorialistes soulignent le caractère inédit de cette chute. Sarkozy, jadis incarnation de la modernité politique, est désormais l’illustration d’un système corrompu, d’une diplomatie cynique, et d’un pouvoir dévoyé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La descente aux enfers de Nicolas Sarkozy n’est pas seulement judiciaire. Elle est morale, historique, géopolitique. Elle révèle comment un homme, par ambition personnelle, a pactisé avec l’infréquentable, trahi ses engagements, et semé le désordre dans deux continents. Et comment, malgré les années, la vérité finit toujours par rattraper ceux qui croyaient pouvoir la manipuler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique :  Harcèlement… textuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-harcelement-textuel-3109702.html</link>
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<description><![CDATA[ Ils se sont virtuellement connus sur les réseaux sociaux avant de pouvoir se rencontrer dans la vie réelle. Ils ont passé des heures et des journées à s’échanger des messages et des images. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 01:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’ivresse de ces échanges étouffant toute crainte, chacun se laissait alors aller, en restant sur son petit nuage. Mais un beau jour, la romance a tourné court et la Belle au bois dormant a décidé d’éconduire son prince charmant qui n’avait, en réalité, aucune qualité qu’il se donnait et qui se révélera d’ailleurs être un être perfide camouflé sous un masque d’ange. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Furieux de ne plus pouvoir roucouler auprès de sa belle, il devient alors son bourreau en l’inondant avec des messages interminables et malveillants. Ce harcèlement textuel va rapidement se muer en cyberharcèlement avec le partage de certains échanges, voire de la publication d’images peu glorifiantes de la personne. Tétanisée par la peur du regard des parents et des autres, tenaillée par les remords et totalement désorientée, la personne vit ce drame silencieux jusqu’au jour où les évènements prennent une tournure dramatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des histoires de ce genre, il en existe des centaines voire des milliers, chacune avec ses réalités et toutes avec leur mélodrame, parfois tragique. Le harcèlement textuel, au-delà du domaine amoureux, existe dans les relations amicales, dans la sphère professionnelle et même, aussi bizarre que cela puisse paraitre, de manière anonyme. Nos téléphones sont souvent inondés de messages et de vocaux indésirables. Des individus mal intentionnés qui, profitant de leur présence sur certains groupes WhatsApp, récupèrent votre numéro pour vous pourrir la vie sans que vous ne sachiez pourquoi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On aura beau ignorer les premiers messages, on aura beau bloquer les numéros indésirables avant que les intéressés n’en prennent d’autres, et de guerre lasse, on commence par être psychologiquement et mentalement éprouvé. Profitant de la viralité des réseaux sociaux, ces êtres démoniaques, en mondovision, viendront vous salir sur la Toile, vous discréditer et vous donner le dégoût de vous-même. Vous auriez beau être fort mentalement, la détresse de votre famille et de votre entourage vous marquera à coup sûr.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, la loi est du côté des victimes de ce genre de chantage. De plus en plus, nombreux sont ceux qui osent publier des échanges de messages ou d’images privés sur les réseaux sociaux sans le consentement de la personne concernée. En effet, aux yeux de la loi, un contenu partagé n’est pas « re partageable » s’il est privé, ou protégé par des droits d’auteur. Ainsi, partager une capture d’écran qui divulgue, par exemple, une conversation privée sans l’accord de l’interlocuteur est passible de poursuites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que cela soit donc claire, la diffusion d'un tchat privé, de messages électroniques, sms et autres sans avoir le consentement de l'autre personne sera toujours considérée comme étant illégale. Il est donc important de reconnaître la frontière entre les conversations privées et la communication publique. Selon le contexte et le message de l'information, le régime juridique change et s'adapte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face au harcèlement textuel, n’attendez pas que les choses s’enveniment. Saisissez rapidement la justice afin de briser le cycle infernal de ce lourd silence qui nous ronge et nous brise intérieurement, faisant de nous des coupables devant être châtiés sur l’autel des réseaux sociaux et non des victimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>65 ans d&amp;apos;indépendance du Mali : Une célébration haut en couleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/65-ans-dindependance-du-mali-une-celebration-haut-en-couleurs-3109698.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a commémoré en grande pompe, le lundi 22 septembre 2025, le 65ème anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 01:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le thème de «l'unité dans l'action pour la souveraineté», les célébrations ont été marquées par un drones des forces armées maliennes, illustrant la détermination des autorités de la Transition à affirmer la renaissance du pays sur la scène nationale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès la matinée, le Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, a accompli les traditionnels rites républicains sur la Place de l'Indépendance. dont le dépôt de gerbe au pied du Monument de l'Indépendance, suivi du coup clairon dédié aux morts, pour rendre hommage aux pères fondateurs de la nation et à ceux qui ont «consenti le sacrifice suprême pour la liberté et la dignité du peuple malien». La revue des troupes a ensuite mis en lumière la place centrale des Forces Armées et de Sécurité, décrites comme «garantes de la sécurité, de l'unité et de la souveraineté nationale».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point d'orgue de la journée a été le grand défilé militaire et civil sur le Boulevard de l'Indépendance, un spectacle «riche en symboles et en diversité» qui a témoigné de la fierté nationale retrouvée. Dans un geste fort de reconnaissance, le Président Goïta a profité de cette occasion pour honorer plusieurs personnalités appelées à la retraite, afin de "valoriser le mérite, l'intégrité et le patriotisme des cadres de l'administration malienne».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les récipiendaires, le Dr Fatoma Thera, Président de la Cour suprême, a été élevé à la dignité de Grand Officier de l'Ordre national du Mali, à titre exceptionnel. Six autres personnalités ont été nommées au grade d'Officier, dont des magistrats, un directeur général des Douanes et un secrétaire général de ministère. Cette cérémonie de décorations visait à envoyer un «message fort à l'ensemble des agents publics : le service loyal rendu à la Nation ne sera jamais oublié».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Démonstration de force</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs milliers de citoyens ont convergé vers le boulevard de l'Indépendance, paré aux couleurs nationales, pour assister aux festivités. L'arrivée du Président Goïta, accueillie par la musique des Armées, a marqué le début des défilés. Le cortège civil a ouvert la marche, suivi par un défilé militaire impressionnant placé sous le commandement du Général de Brigade Harouna Samaké Chef d'État-major de l'Armée de Terre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démonstration de force a tenu la foule en haleine, particulièrement avec le passage d'engins blindés de dernière génération (VN 22, VN 22 B, VP-14). Ces équipements de pointe, présentés comme le fruit des efforts de modernisation des forces armées, ont été suivis par une parade aérienne, ajoutant une dimension spectaculaire à l'événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la démonstration militaire, cette célébration a servi un message fort d'unité et de résilience. Les Forces de Défense et de Sécurité ont ainsi montré leur détermination face aux défis sécuritaires, tout en réaffirmant leur proximité avec le peuple et le caractère collectif de la défense de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'adresse à l'unité nationale et....</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une adresse à la nation diffusée la veille, le Général Goïta a tracé les contours d'une ambition nationale autour de la construction d'un "Mali Kura" (Nouveau Mali). Son discours, structuré autour de plusieurs piliers, a réaffirmé les priorités de son gouvernement. Le Président Goïta, a adressé à la nation un message fort, plaçant l'unité nationale au fondement de son projet de société pour un «Mali Kura» (Nouveau Mali). Son allocution, structurée autour de plusieurs axes prioritaires, a insisté sur la défense de l'indépendance du pays, la lutte contre le terrorisme et la poursuite des réformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de l'État a réaffirmé la souveraineté nationale comme principe intangible. Après avoir rendu hommage aux pères fondateurs de l'armée malienne, il a fixé pour objectif de bâtir une force armée «autonome, capable d'assurer la défense souveraine du territoire». Il a fermement condamné les «attaques lâches» des groupes terroristes et salué les opérations menées en coordination avec les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une indépendance diplomatique et des partenariats diversifiés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le prolongement de cette priorité sécuritaire, le président Goïta a souligné sa volonté de diversifier les partenariats internationaux, sans compromettre l'indépendance du Mali. Il a indiqué que cette politique étrangère était guidée par le respect de la souveraineté, la défense des choix stratégiques et la protection des intérêts vitaux du peuple, avertissant qu'«aucune pression infondée ni tentative d'isolement du Mali ne pourra ébranler ces principes».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évoquant l'Optimisme économique et les réformes structurelles, le chef de la Transition dira que sur le front économique, le ton était à l'optimisme, avec une croissance estimée à 6% pour 2025. Cette dynamique s'appuie sur la modernisation de l'administration, un nouveau Code minier et des projets énergétiques stratégiques (centrales solaires en partenariat avec la Chine, la Russie et les Émirats arabes unis). La future raffinerie d'or avec la Russie vise à mieux valoriser localement les ressources nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Refondation sociale et culturelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour accompagner cette transformation, d'importantes réformes sont en cours. Le secteur de la santé bénéficie d'un plan national de renforcement, la justice est réformée pour mieux lutter contre la corruption, et l'enseignement supérieur sera développé avec la création d'universités régionales. Enfin, l'année 2025, dédiée à la culture, et la mise en place d'un cadre de concertation avec la diaspora visent explicitement à renforcer le sentiment d'unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le général Goïta a lancé un appel solennel à «l'union entre le peuple et son armée», invitant chaque citoyen à participer activement à la refondation du pays, en prenant la Charte pour la paix et la réconciliation nationale comme boussole pour le dialogue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Casablanca :  Le Roi Mohammed VI lance un ambitieux programme ferroviaire de 20 milliards de dirhams</title>
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<description><![CDATA[ Le Roi Mohammed VI - que Dieu L’assiste - a donné le coup d’envoi à une série de projets ferroviaires majeurs dans la zone métropolitaine de Casablanca, marquant une nouvelle étape dans la modernisation des infrastructures de transport du Royaume. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 01:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’un montant global de 20 milliards de dirhams, ces projets s’inscrivent dans un programme national plus vaste, doté d’une enveloppe de 96 milliards de dirhams. Le lancement officiel s’est tenu le 24 septembre à la préfecture d’arrondissement Hay Hassani, où le Souverain a présidé la cérémonie inaugurale de la future gare «Casablanca-Su», une infrastructure de nouvelle génération conçue pour accueillir jusqu’à 12 millions de passagers par an. Ce projet, estimé à 700 millions de dirhams, prévoit six quais, dix voies ferrées, un parking de 700 places et une interconnexion fluide avec les autres modes de transport urbain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces projets structurants traduisent la volonté royale de promouvoir une mobilité collective à faible empreinte carbone, en ligne avec les engagements du Maroc en matière de développement durable. Ils visent à renforcer la connectivité entre les grandes agglomérations, à fluidifier les déplacements quotidiens et à stimuler l’aménagement urbain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les infrastructures annoncées figurent également deux autres gares de nouvelle génération : celle du Grand Stade Hassan II à Benslimane (450 MDH) et celle de l’Aéroport International Mohammed V (300 MDH), toutes deux conçues pour absorber les flux croissants de voyageurs à l’horizon 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un réseau métropolitain en pleine expansion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme prévoit la création de dix nouvelles gares de trains métropolitains de proximité, réparties sur trois lignes principales totalisant 92 km. Ces gares, dont la réalisation est prévue dans un délai de 20 mois, desserviront des quartiers stratégiques tels que Mohammedia - les Facultés, Zenata, Ain Sbâa, Hay Mohammadi, Mers Sultan, Sidi Maârouf et Nouaceur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À terme, le service TMP (Trains Métropolitains de Proximité) devrait transporter jusqu’à 150.000 voyageurs par jour, avec une fréquence pouvant atteindre un train toutes les 7,5 minutes. Un service «aéro-express» reliera également la gare de Casa-Port à l’aéroport Mohammed V toutes les 15 minutes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un écosystème industriel est en gestation avec le constructeur sud-coréen Hyundai Rotem, retenu pour la fourniture de 48 rames automotrices. L'implantation d'une usine au Maroc afin de soutenir la production locale va aussi favoriser l’exportation à moyen terme. Cette initiative s’inscrit dans la création d’un écosystème ferroviaire national, générateur d’emplois et de valeur ajoutée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une ambition à l’échelle du Royaume<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce vaste chantier ferroviaire, financé à 70% par l’Office National des Chemins de Fer (ONCF) et à 30% par la Région, illustre la dynamique de transformation urbaine impulsée par le Roi Mohammed VI. Il vise à positionner Casablanca comme un hub de mobilité moderne, tout en renforçant la cohésion territoriale et la compétitivité économique du Royaume.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : Fierté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/focus-fierte-3109701.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 22 septembre 2025 restera gravé dans les mémoires comme le jour où le Mali a célébré ses 65 ans de souveraineté reconquise avec une intensité patriotique rare. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Sep 2025 10:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako comme dans les autres villes du pays, les Maliens et Maliennes ont défilé non seulement pour commémorer une date historique, mais pour incarner une renaissance nationale. Sous les couleurs du drapeau vert, or et rouge, la ferveur populaire a dépassé le cadre cérémoniel pour devenir une véritable affirmation collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambiance dans la capitale était électrique. Les pas cadencés des Forces Armées Maliennes (FAMa), les chants traditionnels et les tambours ont résonné comme une symphonie de résilience. Des enfants aux anciens, tous portaient la même flamme : celle d’un peuple qui se réapproprie son histoire et sa destinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fierté retrouvée est le fruit d’une refondation politique assumée, d’un repositionnement géopolitique audacieux et d’une affirmation sans complexe de la souveraineté nationale. Aux côtés du Burkina Faso et du Niger, le Mali trace aujourd’hui une voie nouvelle au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), fondée sur l’autodétermination et la dignité. Ce choix, souvent critiqué à l’extérieur, est vécu à l’intérieur comme une reconquête essentielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point culminant des festivités fut le défilé militaire. Plus qu’un étalage de force, il a été une démonstration de professionnalisme et de montée en puissance d’une armée qui se bat au quotidien contre des forces obscurantistes, financées et soutenues par certains pays. Voir les soldats défiler, arborant les couleurs nationales, a suscité une émotion brute. Pour le citoyen ordinaire, c’était la preuve que le Mali ne plie plus, ne quémande plus, mais agit. Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, l’a affirmé dans son discours : «Notre ambition commune est de disposer d'une armée autonome capable d'assurer la défense souveraine du territoire national». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’indépendance ne se résume pas à la seule force militaire. Elle s’exprime aussi dans la cohésion sociale et la richesse culturelle. Les cérémonies civiles, mêlant artistes, étudiants et diaspora, ont illustré la diversité malienne et renforcé le sentiment d’unité. Les discours officiels ont martelé la nécessité de bâtir un Mali juste, prospère et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté d’autonomie a également été portée sur la scène internationale. Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a rappelé à l’ONU le rôle crucial des forces de l’AES dans la sécurité régionale : «Par leur sacrifice, les vaillantes forces de défense et de sécurité de l’AES contribuent à la sécurité d’autres régions».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 22 septembre 2025 marque un tournant. Le patriotisme n’est plus un slogan ; il est devenu une réalité vécue et partagée. Le Mali avance, porté par la fierté de son peuple et la certitude que l’avenir se construit, chaque jour, par ses fils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C.H. SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Casablanca : Le Roi Mohammed VI inaugure quatre projets portuaires majeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/casablanca-le-roi-mohammed-vi-inaugure-quatre-projets-portuaires-majeurs-3109448.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la vaste opération de restructuration du complexe portuaire de Casablanca, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, ce week-end, à l’inauguration de quatre projets d’envergure, représentant un investissement global de près de cinq milliards de dirhams. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 12:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces réalisations s’inscrivent dans une dynamique de modernisation et de rayonnement international de la métropole, consolidant son statut de pôle économique, maritime et touristique de premier plan sur le continent africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les projets inaugurés figure le nouveau port de pêche, d’une valeur de 1,2 milliard de dirhams. Conçu pour accueillir 260 barques artisanales et une centaine de navires côtiers, il est doté d’infrastructures modernes telles qu’une halle aux poissons de nouvelle génération, des unités industrielles de production de glace, des locaux professionnels pour les commerçants et un foyer destiné aux marins. Ce port vise à améliorer les conditions de travail des pêcheurs, à valoriser les produits de la mer et à structurer durablement le secteur de la pêche artisanale et côtière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chantier naval, dont le coût s’élève à 2,5 milliards de dirhams, marque une étape stratégique dans le développement d’une industrie navale nationale. Il comprend une cale sèche de 240 mètres, une plate-forme élévatrice de 9700 tonnes, des quais d’armement de 660 mètres et des terre-pleins couvrant 21 hectares. Ce projet ambitionne de répondre à la demande nationale et internationale en matière de construction et de réparation navales, tout en attirant de nouveaux investissements dans ce secteur clé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le terminal de croisières, réalisé pour un montant de 720 millions de dirhams, constitue une infrastructure aux normes internationales, capable d’accueillir jusqu’à 450 000 croisiéristes par an. Il est conçu pour recevoir des navires de grande capacité, allant jusqu’à 350 mètres de longueur. La gare maritime, le quai de 650 mètres, les trois passerelles (dont deux mobiles) et le parking prévu pour 44 autocars viennent renforcer l’attractivité touristique de Casablanca et soutenir le développement du tourisme de croisière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le complexe administratif, doté d’un budget de 500 millions de dirhams, regroupe désormais l’ensemble des intervenants du port, tels que les douanes, les opérateurs, les autorités portuaires et les consignataires. Ce regroupement vise à optimiser la gestion des espaces portuaires, à améliorer la qualité des services offerts aux usagers et à assurer une meilleure intégration du port dans son environnement urbain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces projets s’inscrivent dans la continuité de la stratégie portuaire nationale, aux côtés des infrastructures emblématiques telles que Tanger-Med, Nador West-Med et le futur port de Dakhla Atlantique. Ils traduisent la volonté constante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI de doter le Royaume d’infrastructures modernes, diversifiées et compétitives, capables de positionner le Maroc comme un hub maritime et touristique de référence à l’échelle régionale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Aube/La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique :  Retard chronique ou imponctualité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-retard-chronique-ou-imponctualite-3108364.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans certaines cultures, le retard est considéré comme un fait non-acceptable, et ne parlons même pas des faux rendez-vous. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 02:06:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est en effet considéré comme un manque de respect pour la personne envers laquelle nous devrions être à l’heure. A cet effet, un anthropologue américain a établi un distinguo entre les cultures monochrones, qui font du temps une réalité tangible, quelque chose qu’on peut perdre, ou gagner, et qui tendent donc à limiter les retards ; et les cultures polychrones, qui en ont une approche beaucoup plus souple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ici, il est plus question de personne que de culture, quoi que…, car dans notre pays, l’imponctualité a tendance à devenir la seconde nature de certains individus. A force même d’accumuler les retards inexplicables, ils finissent par devenir des experts en rendez-vous manqués ou non honorés. Car une fois qu’ils en arrivent à la banalisation du retard, ne pas respecter un rendez-vous n’est plus considéré comme un acte gênant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, dans le domaine du développement professionnel, l’approche du temps peut être un facteur déterminant. L’accent mis sur la ponctualité n’est pas simplement une question d’étiquette mais une pierre angulaire de l’intégrité professionnelle. Cela reflète le respect d'un individu pour ses propres engagements et la valeur qu'il accorde au temps des autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au fait, quel retardataire êtes-vous ? On va se comprendre. Être toujours en retard, c’est avant tout « un marqueur d’un trait de personnalité, mais aussi un comportement socialement désagréable », souligne le psychiatre Michel Lejoyeux. En tout état de cause, le retard systématique devient fréquemment une source d’agacement pour l’entourage du retardataire chronique et peut, à terme, le desservir et le marginaliser dans sa vie professionnelle, sociale, amicale et intime. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans certains cas, le retard chronique peut en effet révéler des traits de personnalité bien plus profonds : narcissisme, immaturité, voire manque d’empathie. La personne en retard chronique peut, sans en avoir conscience, considérer son propre temps comme plus précieux que celui des autres. Comme si sa présence valait l’attente. Comme si les règles sociales ne s’appliquaient pas à elle. Ou qu’elle bénéficiait d’un « passe-droit », d’une dérogation, liée à sa propre valeur perçue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En voulant donc briller par leur absence, certains essayent d’attirer l’attention avec un retard « stratégique », de manière à venir bien après tout le monde pour mieux impressionner son monde. Ce faisant, ils font fi de tout le désagrément qu’ils ont pu créer. A Bamako, on a ce que d’aucun qualifie de « temps élastique ». Si vous êtes convié à un évènement pour 20h, soyez sûr que les choses sérieuses ne commenceront jamais avant 21h. Résultat, tout un chacun a tendance à cultiver un « retard calculé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au final, il y a peut-être pire que les gens toujours en retard, ce sont les gens toujours en avance. Car cette constance, dans notre société, pourrait alors être synonyme, par moment, d’un fond d’anxiété maladive, l’angoisse que si on n’est pas à l’heure, on ne pourra plus parer aux imprévus, contrôler au mieux une situation dont on craint qu’elle nous échappe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Être en retard ? Être en avance ? Le mieux serait encore d’être à l’heure, et que les organisateurs d’évènements sachent démarrer avec une demi-heure ou une heure de retard une cérémonie est pénalisant et désobligeant. Cela amène un télescopage d’agenda chez de nombreuses personnes, donc une cascade de retards pourtant évitables. Il est temps que j’arrête cette chronique ici au risque de vous mettre en retard…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Salif SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus :  Acte de foi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-acte-de-foi-3108362.html</link>
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<description><![CDATA[ L’appel du Mali s’adresse à tous ses enfants, ceux de la diaspora comme ceux de l’intérieur, à ces esprits brillants qui portent en eux les promesses d’un avenir réinventé. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 02:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le temps de l’observation est révolu. Celui de l’action est venu. Dans sa phase de refondation profonde, la patrie lance un appel clair et sans détour à ses fils et filles dispersés aux quatre coins du monde : Revenez ! Exprimez-vous ! Engagez-vous !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pays ne se construira pas sans ses cerveaux. Il ne s’élèvera pas sans ses bâtisseurs. Il ne rayonnera pas sans ses visionnaires. L’exemple d’Hilaire Diarra, ancien cadre de Barrick Mining devenu conseiller spécial du président Assimi Goïta, doit inspirer une dynamique nouvelle. Son retour n’est pas un simple changement de poste, mais un acte de foi envers la patrie. Il incarne la conviction que servir son pays est une ascension, non une concession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le Mali ne se contente plus de rêver de stabilité. Il aspire à la grandeur. Ses ambitions embrassent la médecine nucléaire, l’aérospatiale, la robotique, l’astronomie, la cybersécurité et l’intelligence artificielle. Ce pays, riche de ses ressources et de son génie humain, peut devenir un pôle d’innovation en Afrique. Mais pour cela, il faut que ses enfants à travers le monde répondent à l’appel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État malien, sous la conduite du Président Assimi Goïta, tend la main. Il ne s’agit pas d’un appel sentimental, mais d’un projet de civilisation. Le Mali kura ne sera pas un slogan, mais une plateforme d’innovation panafricaine, si et seulement si ses enfants se mettent au service de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À tous les Maliens de la diaspora : vous êtes attendus. Pas comme spectateurs, mais comme bâtisseurs. Le pays ne vous demande pas de renoncer à vos ambitions, mais de les réconcilier avec votre origine. Le Mali n’est pas un souvenir, c’est une mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retour d’Hilaire Diarra doit être le premier d’une longue série. Que chaque citoyen malien à l’étranger se demande aujourd’hui : et moi, quand est-ce que je rentre ? Et comment puis-je être utile à mon pays ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali kura est en chantier. Les plans sont prêts. Les fondations sont posées. Il ne manque plus que vous…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’affaire du Drone TZ&#45;98D devant la CIJ : L’Algérie à la barre !</title>
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<description><![CDATA[ Le dépôt d’une plainte par le Mali contre l’Algérie devant la Cour internationale de justice (CIJ), le 4 septembre 2025, marque un tournant dans les relations bilatérales et dans la dynamique régionale sahélienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce litige, né de la destruction d’un drone malien par les forces algériennes, soulève des questions fondamentales de droit international, de souveraineté et de sécurité collective. Au-delà, l’État algérien, soutien des réseaux terroristes et mafieux opérant au Mali et dans le Sahel, est appelé à s’expliquer sur cette affaire qui a défrayé la chronique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant le drone malien TZ-98D abattu dans la région de Tinzaouatène, selon les informations disponibles, les Coordonnées GPS mentionnent un point de rupture de liaison à 19°51′50.526″N, 2°53′36.099″E. Sur une trajectoire située à 10,2 km au sud de la frontière Mali-Algérie. Le point de chute de l’épave est crypté 19°52′04.738″N, 2°53′38.101″E. À une distance de 9,5 km au sud de la frontière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La distance entre les deux points est de 441 mètres. Cette distance correspond à la trajectoire finale du drone entre la perte de liaison et l’impact au sol.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On ne peut estimer le temps de chute car le rapport officiel ne précise pas le temps exact de chute. Mais plusieurs, plusieurs éléments permettent une estimation. Le drone est tombé à la verticale, ce qui suggère une perte immédiate de contrôle après impact par un projectile. En considérant une altitude moyenne de vol de 6000 à 8000 mètres pour un Bayraktar Akıncı en mission de reconnaissance, et une chute libre sans propulsion, le temps de chute serait compris entre 35 et 45 secondes, selon les conditions atmosphériques et la masse de l’appareil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un autre plan, la distance, depuis le point d’origine, entre le point de lancement et le point de chute, est estimée à environ 120 à 150 km, selon les trajectoires de reconnaissance typiques dans cette zone. Le drone opérait dans la région de Kidal, avec un point de départ estimé à proximité de la base opérationnelle de Abeïbara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces données renforcent la position des autorités maliennes selon laquelle le drone n’a jamais franchi la frontière algérienne, et que sa destruction constitue une action hostile sur le territoire malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le différend repose sur plusieurs instruments juridiques internationaux. La Charte des Nations Unies en son Article 2(4) "interdit le recours à la force contre l’intégrité territoriale d’un État" et son Article 33 "encourage le règlement pacifique des différends". Dans la Convention de Chicago de 1944, chaque nation "reconnaît la souveraineté exclusive de chaque État sur son espace aérien". De plus, le statut de la CIJ, en son Article 36, stipule qu'il "établit la compétence de la Cour si les États concernés y consentent".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux axes juridiques structurent le litige. La violation présumée de l’espace aérien algérien. À ce propos, le Mali affirme que le drone opérait dans son espace aérien souverain, tandis que l’Algérie soutient qu’il a franchi sa frontière, justifiant une riposte. L'autre axe est l'usage de la force armée. Si le drone était en territoire algérien, l’acte pourrait relever de la légitime défense. S’il était en territoire malien, cela constituerait une violation du principe de non-recours à la force. La localisation exacte du drone au moment de sa destruction est une preuve déterminante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Compétence et recevabilité devant la CIJ</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a déposé une requête unilatérale le 4 septembre 2025. L’Algérie peut accepter ou contester la compétence de la Cour. La CIJ devra établir l’existence d’un différend juridique réel, sa compétence ratione materiae (aptitude à juger ce type de litige), et la recevabilité de la plainte au regard des preuves fournies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce litige dépasse le cadre strictement juridique. En connaissance de cause de l'abandon de l’Accord d’Alger, le Mali conteste le rôle de médiateur de l’Algérie. De plus, les nouveaux engagements du Mali au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES) l'obligent à respecter la souveraineté partagée des trois États dans une même dynamique d’autonomisation croissante. De ce fait, la plainte s’inscrit dans une stratégie de repositionnement régional et d’affirmation de notre souveraineté. Une kyrielle d'accusations d’ingérence est également disponible, car notre pays a accusé l’Algérie d’accueillir des opposants politiques et de soutenir des groupes séparatistes de façon véridique, constante et progressive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Scénarios juridiques possibles</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conséquences politiques qui en résulteront, impactées par les conséquences juridiques issues des scénarios retenus auprès de la CIJ, permettront de statuer définitivement en faveur du Mali. Le pays est une victime habituée des violations du droit international sur son territoire par l’Algérie, la France et ses complices et d'autres réseaux mafieux, tapis dans l'ombre. L'affaissement et l'affaiblissement escomptés de l'État et du régime de la Transition n'ont pas pu prospérer pour permettre à ces États voyous de reprendre la main pour espérer pouvoir continuer à jouer un rôle prééminent au niveau régional sahélien. Alger et Paris étant mis hors-jeu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dossier juridique à soumettre à la CIJ</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif : Soutenir la requête du Mali devant la Cour internationale de justice (CIJ) pour violation de souveraineté et usage disproportionné de la force par l’Algérie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Documents juridiques essentiels</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Requête introductive d’instance : exposé des faits, fondements juridiques, demandes formulées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Traités et conventions invoqués :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>- Charte des Nations Unies<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>- Convention de Chicago (1944) sur l’aviation civile<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>- Acte constitutif de l’Union africaine<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>- Accords bilatéraux/régionaux (Accord d’Alger, Pacte de non-agression de l’UA)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Documents de ratification : preuves d’adhésion aux instruments juridiques par les deux États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Éléments techniques et factuels</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Données de vol du drone : GPS, altitude, mission, coordonnées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Rapports militaires et de renseignement : témoignages, enregistrements radar, communications internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Photographies/Vidéos : images du drone avant/après impact, localisation de la chute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Documents diplomatiques et politiques<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Correspondances officielles : notes verbales, demandes de clarification, réponses algériennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Communiqués gouvernementaux : déclarations publiques du Mali et de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Preuves d’ingérence : accueil d’opposants, soutien présumé à des groupes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Annexes stratégiques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Cartes géographiques : délimitation précise de la zone frontalière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Chronologie diplomatique : incidents antérieurs entre les deux États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Documents internationaux : rapports de l’ONU et de l’UA sur la sécurité au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Finalité : Ces pièces permettront à la CIJ d’évaluer la recevabilité de la plainte, d’instruire le fond du litige, et de statuer sur les responsabilités étatiques. Elles traduisent la volonté du Mali d’utiliser le droit international comme levier de souveraineté et de repositionnement régional.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De Kayes à Kidal : Les FAMa imposent leur tempo et rassurent les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/de-kayes-a-kidal-les-fama-imposent-leur-tempo-et-rassurent-les-populations-3108359.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un Sahel où la guerre asymétrique redessine les lignes de front à travers sa &quot;main invisible&quot;, le Mali affirme sa supériorité par la stratégie et la puissance opérationnelle. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 1er au 12 septembre 2025, les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené une série d’opérations décisives, de l’ouest à l’extrême nord du pays, illustrant une montée en puissance tactique et technologique qui reconfigure les équilibres sécuritaires dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Kayes, les routes nationales 1 et 3 ont été ciblées par des attaques coordonnées visant à paralyser les flux économiques et à semer la peur. La riposte fut immédiate. Le 9 septembre, une frappe aérienne chirurgicale a détruit une base logistique à Mousafa, dans le cercle de Diéma. Plusieurs dizaines de combattants ont été neutralisés, permettant la reprise sécurisée des convois commerciaux sous escorte militaire. La veille, deux agents de la Police nationale enlevés dans la région de Tombouctou ont été libérés, puis reçus au palais présidentiel par le Général d’Armée Assimi Goïta. Ce geste, hautement symbolique, incarne la promesse de l’État: protéger ses citoyens, coûte que coûte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kidal : la guerre devient technologique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus au nord, à Kidal, une autre bataille s’est jouée, plus discrète mais tout aussi stratégique. Le 11 septembre, les FAMa ont abattu un drone d’espionnage utilisé par des groupes armés dans la zone de Tessalit. L’incident révèle une mutation du conflit: les ennemis de l’État malien s’équipent désormais de technologies aériennes pour surveiller, cibler et désorganiser. En réponse, l’armée renforce ses capacités de défense anti-drones, intégrant des systèmes de brouillage et d’interception qui marquent une nouvelle étape dans la guerre technologique sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’AES et le peuple : deux piliers d’une souveraineté affirmée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, l’AES joue un rôle central. Des missions conjointes ont été menées avec les forces du Burkina Faso et du Niger dans le Liptako-Gourma, avec un partage de renseignements et une coordination opérationnelle inédite. Le commandement militaire de l’alliance a salué la réactivité des FAMa, soulignant que la sécurité du Sahel repose désormais sur une réponse unifiée, offensive et souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du terrain, le Mali mène une guerre médiatique et psychologique. Face aux récits biaisés de certains médias étrangers, le soutien populaire à l’armée reste massif. À Bamako, Kayes et Sikasso, des rassemblements spontanés ont salué les soldats, réaffirmant l’attachement du peuple à sa souveraineté. Le Général Goïta, dans une allocution sobre mais ferme, a rappelé que le courage en uniforme est celui de toute une nation qui refuse de céder à la peur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les opérations militaires réussies, la libération d’otages, la sécurisation des corridors économiques et la montée en puissance technologique des FAMa envoient un message clair : le Mali est debout. L’armée malienne, modernisée et offensive, incarne l’espoir d’un Mali uni, résilient et souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les opérations de septembre ne sont pas de simples succès tactiques. Elles traduisent une recomposition stratégique, une affirmation de souveraineté, et une volonté politique de ne plus subir. Le Mali trace sa voie dans un Sahel en recomposition. Et chaque victoire, sur le terrain comme dans les esprits, est une pierre posée sur le chemin de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et si les Etats&#45;Unis se désengageaient de l’Onu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/et-si-les-etats-unis-se-desengageaient-de-lonu-3108361.html</link>
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<description><![CDATA[ L’introduction du projet de loi « Disengaging Entirely from the United Nations Debacle (DEFUND Act) » par le sénateur américain Mike Lee relance un débat complexe sur le rôle des États-Unis dans la gouvernance mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce texte législatif propose un retrait complet des États-Unis de l’Organisation des Nations Unies (ONU), invoquant des questions de souveraineté́ nationale, de responsabilité́ budgétaire et de partialité́ présumée au sein de l’organisation. Le « DEFUND Act » traduit un sentiment croissant parmi certains décideurs politiques américains selon lequel l’ONU ne sert plus les intérêts des États-Unis. Mais à̀ quoi ressemblerait un monde privé de l’influence américaine à l’ONU ? Cela conduirait-il à un ordre mondial plus équilibré ou affaiblirait-il la coopération internationale ? Cette réflexion explore les implications, les défis et les opportunités lies à une ONU sans les États-Unis et, in fine, examine la capacité́ du monde à navigué dans un système multilatéral dépourvu de son acteur le plus influent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa création en 1945, l’ONU a été́ profondément marquée par l’influence américaine. Comme l’un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité́, les États-Unis ont façonné́ des décisions internationales majeures en matière de paix et de sécurité́, utilisant leur droit de veto pour protéger leurs intérêts nationaux et ceux de leurs alliés. De plus, les États-Unis sont le plus grand contributeur financier de l’ONU, fournissant environ 22 % du budget ordinaire et 25 % du budget des opérations de maintien de la paix. Cette influence financière confère aux États-Unis un levier considérable sur l’agenda de l’organisation, allant de l’aide humanitaire au développement international. Comme le rappelait l’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan : « Quand les États-Unis ne s’engagent pas, le monde entier en souffre ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà̀ de l’aspect financier, le leadership américain a été́ déterminant dans des initiatives clés de l’ONU, notamment en matière de droits de l’homme, de santé et de sécurité́. Les États-Unis ont joué́ un rôle essentiel dans l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la création de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le déploiement de missions de maintien de la paix dans le monde entier. Leur diplomatie a également été́ influente dans l’imposition de sanctions contre des États dits « voyous » et dans la médiation de conflits internationaux. En ce sens, par la force des choses, l’ONU est devenue, pour reprendre les termes de l’historien américain Paul Kennedy, « l’instrument par lequel l’Amérique exporte sa vision de l’ordre mondial ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, ce rôle n’est pas sans controverse. Certains critiques estiment que la domination américaine a parfois conduit à̀ une politisation des normes internationales et à un double standard, notamment en matière de droits de l’homme et de recours à la force. De plus, les États-Unis ont souvent adopté une approche sélective, soutenant les initiatives qui servent leurs intérêts tout en ignorant d’autres priorités. Cette approche a contribué́ à la perception d’un parti pris qui mine la crédibilité de l’ONU en tant qu’arbitre neutre sur des questions mondiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les partisans du « DEFUND Act » estiment que l’implication continue des États-Unis à l’ONU porte atteinte à la souveraineté nationale et pèse sur le contribuable américain. Selon eux, l’organisation mondiale a dévié de sa mission première de promotion de la paix et de la sécurité, devenant plutôt une tribune pour l’antiaméricanisme et un forum où des régimes non démocratiques exercent une influence excessive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils avancent également que l’Assemblée générale de l’ONU accorde des droits de vote égaux à tous les États membres, indépendamment de leur taille démographique ou système politique. Cela signifie que certains États, petits et/ou autoritaires, disposent du même pouvoir de vote que de grandes démocraties. Pire, ces États ont tendance à faire preuve d’ostracisme et d’hostilité à l’égard des États-Unis et de leurs alliés, notamment Israël.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, ils estiment que l’ONU porte atteinte à la souveraineté américaine en imposant des normes internationales qui contredisent les valeurs ou les intérêts des États-Unis. Selon eux, certaines résolutions de l’ONU sur le changement climatique et les droits de l’homme constituent une ingérence dans la politique intérieure américaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout compte fait, une certitude demeure : un retrait des États-Unis provoquerait une crise financière immédiate à l’ONU. Cette dernière ferait face à un déficit de financement affectant les missions de paix, l’aide humanitaire et les programmes de développement, impactant particulièrement les populations vulnérables dans les zones de conflit et les pays en développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En l’absence de leadership américain, d’autres puissances mondiales – au premier rang desquelles la Chine et la Russie – combleraient le vide. La Chine, en particulier, a déjà renforcé son influence au sein du système onusien. Un retrait américain accélérerait cette dynamique, offrant à Beijing l’opportunité de façonner les normes internationales avec davantage d’assurance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de noter qu’un tel scénario ne serait pas sans conséquences pour les États-Unis eux-mêmes. En renonçant à leur leadership onusien, ils risqueraient, à terme, une marginalisation progressive sur la scène internationale, perdant leur capacité à influencer les règles du jeu global. Outre la perte d’influence politique et diplomatique, ils pourraient voir leur monnaie, le dollar, perdre son statut de devise dominante dans les transactions internationales. L’hégémonie du dollar repose en grande partie sur le rôle prééminent des États-Unis dans les institutions multilatérales. Un retrait affaiblirait cette position stratégique, ouvrant la voie à des alternatives comme le yuan chinois. En renonçant à leur rôle central à l’ONU, les États-Unis céderaient ipso facto le terrain aux puissances émergentes, perdant leur capacité à façonner l’agenda international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une autre question complexe découlerait de ce retrait : celle du siège de l’ONU. Le quartier général de l’organisation étant situé à New York, une remise en question du siège deviendrait inévitable. Une telle décision transformerait la dynamique diplomatique mondiale et consoliderait l’ordre multipolaire en construction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En fin de compte, la perspective d’une ONU sans les États-Unis pose des questions complexes sur les dynamiques de pouvoir, la coopération internationale et l’avenir du multilatéralisme. Que le monde soit prêt pour cette éventualité reste incertain. Mais il est évident que le système international doit s’adapter aux nouvelles réalités géopolitiques. La question cruciale n’est pas seulement de savoir si les États-Unis vont quitter l’ONU, mais comment la gouvernance mondiale peut évoluer pour relever les défis du XXIe siècle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans tous les cas de figure, les chancelleries, notamment dans le Sud global et plus spécifiquement en Afrique, se trouvent face à l’impérieuse nécessité de réfléchir à divers scénarios pour anticiper la reconfiguration de l’ordre mondial. Comme le soulignait Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général de l’ONU, « La diplomatie ne consiste pas seulement à parler, mais à écouter, à comprendre et à s’adapter».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheikh Niang,<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien Ambassadeur aux États-Unis d’Amérique, <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ancien Représentant permanent auprès des Nations Unies</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>BAMEX’25 :  Au rendez&#45;vous de la coopération militaire turco&#45;africaine</title>
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<description><![CDATA[ Le Mali franchit un cap stratégique. À moins de deux mois de son ouverture officielle, le Salon international de la défense et de la sécurité BAMEX’25, a été lancé le jeudi 11 septembre 2025 au CICB, en présence de hauts dignitaires, d’experts militaires et des organisateurs. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, placé sous le haut patronage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, se tiendra du 11 au 14 novembre 2025, avec pour thème : «L’Afrique au cœur des innovations mondiales de défense».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de division Daoud Aly Mohammedine, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, a ouvert la conférence en affirmant : «Notre pays occupe une place centrale au Sahel et en Afrique de l’Ouest. BAMEX’25 incarne cette coopération turco-africaine qui répond aux besoins réels de nos forces».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Colonel-major Oumar Maïga, représentant du ministère de la Défense, a présenté le salon comme une plateforme d’idées et d’innovation, destinée à bâtir une sécurité intégrée, complémentaire et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement s’accompagne d’un cycle préparatoire de deux semaines, du 12 au 25 septembre 2025, et structuré autour de quatre axes que voici. Une Projection de visuels immersifs avec présentation des équipements attendus (drones, blindés, radars, systèmes de surveillance). Des Conférences stratégiques avec des panels sur la doctrine militaire sahélienne, la coopération régionale et les enjeux technologiques. Des Ateliers de simulation pour effets démonstratifs en réalité augmentée des capacités des systèmes turcs et russes. Des Rencontres bilatérales avec des échanges B2B entre industriels, délégations africaines et représentants des FAMa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces activités visent à préparer le salon principal de novembre, à initier les discussions techniques et à sensibiliser les acteurs locaux aux enjeux de défense moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le salon est organisé par Proton Savunma Sanayi, en partenariat avec The Peak Defense, dirigée par Harun Saraç, et coordonné par Engin Turan, déjà actif lors d’une démonstration militaire en 2024 à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les entreprises turques confirmées on peut citer : Baykar Makina, spécialiste en drones Bayraktar TB2 et Akıncı ; Roketsan, spécialiste en missiles et systèmes balistiques ; Havelsan, spécialiste en composantes électroniques militaires et simulation ; et ASELSAN, spécialiste en systèmes de communication et de surveillance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur de la communication de BAMEX’25, Alaattin Dogru, a souligné que : «L’industrie de défense turque occupe une place croissante dans les réponses à la demande africaine».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enjeux géopolitiques et diplomatiques<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le BAMEX’25 s’inscrit dans un contexte tendu : intensification des attaques terroristes au Sahel ; usage croissant de drones par les insurgés ; incident diplomatique avec l’Algérie en avril 2025, après l’abattage d’un drone malien à Tin Zaouatine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a saisi la Cour internationale de justice (CIJ) pour contester la version algérienne, illustrant les enjeux liés à l’introduction de technologies avancées dans un environnement instable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est du salon principal de novembre, deux événements phares sont à scruter : les 11 et 12 novembre 2025, le Parc des Expositions de Bamako abritera les expositions ; le 13 et le 14 novembre 2025, le Centre Boubacar Sada Sy de Koulikoro hébergera les démonstrations techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce format inédit, inspiré des salons turcs comme l’IDEF et le Saha Expo, permettra aux délégations de tester les équipements en conditions réelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec BAMEX’25, Bamako fait le pari audacieux de devenir une vitrine régionale de l’innovation militaire. Le lancement au CICB, riche en contenu stratégique et en projections immersives, pose les fondations d’un événement qui pourrait redéfinir la coopération sécuritaire en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les FAMa et leurs partenaires, ce salon est bien plus qu’une exposition : c’est créé un outil de souveraineté par un show-case, un levier diplomatique par un partenariat stratégique, et une plateforme d’avenir pour l'entité Confédération AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Libération des otages, l’exploit d’une armée déterminée…</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/liberation-des-otages-lexploit-dune-armee-determinee-3108367.html</link>
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<description><![CDATA[ La présentation des otages libérés au chef de l&#039;État, le général d&#039;armée Assimi Goïta, est une démonstration de capacité opérationnelle impressionnante de l&#039;armée malienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:25:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En accomplissant cette mission, les Forces armées maliennes (FAMa) marquent un point stratégique et symbolique, envoyant un message fort aux terroristes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'opération a permis la libération d'otages de différentes nationalités, soulignant la dimension transfrontalière de la crise et l'efficacité de la réponse malienne. Parmi eux, figuraient : des policiers maliens ; des chauffeurs, dont certains liés au Chérif de Nioro; des ressortissants sénégalais, dont la situation avait provoqué une panique au Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réussite opérationnelle met en lumière le professionnalisme des forces de sécurité maliennes. Elle prouve l'efficacité du renseignement militaire, qui a été déterminant pour le repérage et l'intervention. Une telle performance souligne l'importance d'une coordination interinstitutionnelle entre les services de sécurité et les autorités politiques, une synergie indispensable pour garantir la sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Analyse stratégique : vers une solidarité militaire renforcée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La libération rapide des otages sénégalais, en particulier, a mis en évidence la volonté du Mali de protéger les ressortissants des pays voisins, renforçant la confiance entre des États liés par l'histoire et la géographie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce succès militaire consolide la légitimité du leadership militaire et du pouvoir de transition, dirigé par le chef suprême des armées, le général Goïta. Il envoie un message clair : l'armée malienne est désormais capable de résoudre des crises sécuritaires complexes sans soutien extérieur. Ce fait alimente le discours de souveraineté nationale, contrastant avec les positions de certains opposants exilés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'importance de la solidarité civilo-militaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'implication du Chérif de Nioro, Bouyé Haïdara, à travers ses chauffeurs libérés, prouve que les figures religieuses et civiles sont directement concernées par les enjeux sécuritaires. Cette posture a été relayée par d'autres leaders religieux, comme Chérif Ousmane Madani Haïdara, qui a plaidé en faveur des FAMa lors du Maouloud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette synergie pourrait favoriser une mobilisation communautaire extraordinaire autour de l'armée, en particulier dans les régions sensibles du centre et du nord du pays, où le soutien des populations est crucial<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Perspectives pour l'avenir</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la lumière de ces événements, plusieurs axes stratégiques se dessinent :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sécurité régionale : il est impératif d'approfondir la mutualisation des moyens au sein de l'AES pour les opérations de libération et la lutte antiterroriste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplomatie militaire : le Mali pourrait proposer des protocoles conjoints de gestion des otages avec ses voisins pour formaliser cette coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Renseignement : le renforcement des capacités locales en renseignement humain et technique est essentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Doctrine militaire : l'émergence d'une nouvelle doctrine sahélienne, centrée sur la rapidité, la coordination et la souveraineté, est désormais une nécessité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces succès militaires ne sont pas de simples victoires tactiques. Ils sont également politiques, comme en témoignent les récentes arrestations suite à la tentative de déstabilisation du pays et la plainte officielle déposée par le gouvernement malien auprès de la CIJ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette plainte, relative à l'abattage d'un drone, incarne une nouvelle ère pour le Sahel. Les États de la région cherchent à se réapproprier leur sécurité à travers des alliances internes fortes et une affirmation de leur autonomie stratégique sur la scène internationale. C'est une démarche décisive vers l'épanouissement de leur souveraineté pleine et entière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LÈYE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi au Mali :  Les chiffres élogieux du premier semestre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-au-mali-les-chiffres-elogieux-du-premier-semestre-2025-3108360.html</link>
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<description><![CDATA[ Les chiffres de l’emploi pour le premier semestre 2025, présentés en Conseil des ministres, dessinent une trajectoire économique contrastée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le rapport de l’Observatoire malien de l’emploi et de la formation professionnelle, le pays a enregistré 40.901 créations nettes d’emplois, contre seulement 2037 pertes sur la même période. Un solde largement positif, qui appelle toutefois à une lecture nuancée des dynamiques à l’œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec près de 41.000 emplois créés en six mois, la performance semestrielle dépasse déjà celle de certaines années complètes. Pourtant, une analyse sectorielle révèle une forte disparité : le secteur public concentre à lui seul 25.939 créations, contre 14.962 pour le secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette disproportion confirme le rôle dominant de l’État comme moteur principal de l’emploi structuré, et interroge sur la capacité du secteur privé à générer des opportunités à grande échelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La comparaison avec l’année 2024 est éclairante : sur l’ensemble de l’année précédente, 64.311 emplois avaient été créés (32.019 dans le public et 32.292 dans le privé), pour 3619 pertes. Si le premier semestre 2025 affiche un solde net supérieur à la moyenne semestrielle de 2024, cette performance est surtout liée à une baisse marquée des pertes d’emplois (2037 contre une moyenne semestrielle de 1810 en 2024). En revanche, la création brute, notamment dans le privé, accuse un léger recul.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des statistiques au service de l’action publique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement a souligné, par la voix du Conseil des ministres, la «valeur stratégique» de ces données pour orienter les politiques publiques. La publication trimestrielle des rapports de l’Observatoire vise à fournir aux décideurs une photographie actualisée du marché du travail, permettant d’ajuster les programmes de formation, les incitations à l’embauche et les dispositifs de soutien à l’entrepreneuriat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces chiffres sont également présentés comme un baromètre de l’impact des programmes nationaux en faveur de l’emploi. Toutefois, la prédominance du secteur public dans les créations interroge sur l’efficacité des mesures censées dynamiser l’embauche dans les entreprises privées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En toile de fond, le défi démographique reste entier. Avec plus de la moitié de sa population âgée de moins de 25 ans, le Mali doit absorber chaque année des dizaines de milliers de nouveaux entrants sur le marché du travail. Les 40.901 créations du semestre, bien que significatives, ne suffisent pas à elles seules à répondre à cette pression constante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport souligne également qu'«une partie significative des emplois créés se concentre dans l’économie informelle», un secteur qui échappe largement aux radars des statistiques officielles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La photographie du marché de l’emploi, bien que précise pour le secteur formel, reste donc partielle et appelle à une meilleure intégration des données informelles dans les analyses futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan du premier semestre 2025 témoigne d’une certaine résilience économique : le solde net très positif et la baisse des pertes d’emplois sont des signaux encourageants. Néanmoins, la forte dépendance à l’égard du secteur public et la performance en retrait du privé soulignent la fragilité de la reprise. Pour créer une croissance inclusive et génératrice d’emplois durables, le Mali devra impérativement renforcer les capacités du secteur privé, stimuler l’investissement productif et favoriser l’émergence d’un tissu entrepreneurial solide. Le prochain rapport trimestriel, attendu d’ici la fin de l’année, sera scruté avec attention pour confirmer - ou infirmer - ces tendances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : Chronique d’une série de victoires des FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-chronique-dune-serie-de-victoires-des-fama-3108366.html</link>
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<description><![CDATA[ Face aux menaces terroristes, les Forces Armées Maliennes (FAMa), intensifient les opérations sur l’ensemble du pays avec une détermination sans faille. Sur tous les fronts d’importantes victoires sont enregistrées. Le point ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 6 septembre, une opération décisive a été menée dans la localité de Tessit, aux abords d’In Delimane. Un véhicule suspect, dissimulé dans une zone boisée, a été repéré et suivi par les FAMa. Après confirmation de la menace, une frappe aérienne ciblée a été déclenchée, neutralisant le véhicule. L’explosion qui a suivi a révélé la présence de substances hautement inflammables, probablement des explosifs, confirmant les intentions malveillantes des occupants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intensification des frappes aériennes dans le nord et le centre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la semaine précédente, les FAMa ont mené une série de frappes aériennes ciblées dans les régions centrales et septentrionales du pays. Ces opérations, fondées sur des renseignements précis, ont permis de neutraliser plusieurs éléments terroristes et de saisir un important lot de matériel militaire, incluant des armes et des équipements de communication. Ces succès témoignent du renforcement des capacités aériennes des FAMa et de leur détermination à défendre l’intégrité territoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcement logistique et modernisation de l’arsenal<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 3 septembre, le Mali a réceptionné un lot stratégique de véhicules blindés chinois, comprenant 36 CS/VP14 (MRAP) et des VN22 (IFV). Ces équipements offrent une protection renforcée contre les engins explosifs improvisés (EEI) et une puissance de feu adaptée aux combats asymétriques. Acheminés via le port de Conakry, ils illustrent la mise en place d’une logistique régionale efficace pour contourner l’enclavement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La stratégie militaire malienne privilégie désormais les opérations ciblées et coordonnées. L’interception de drones kamikazes, l’élimination de chefs terroristes et la reconquête de zones jadis abandonnées témoignent d’une montée en compétence. Cette pression constante pousse certains combattants à déposer les armes, preuve que la force peut s’allier à une politique d’ouverture intelligente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les FAMa garantissent un corridor pour l'approvisionnement en carburant</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la protection des personnes et des biens, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené une mission d'escorte sécurisée, mercredi 10 septembre 2025. Leur objectif : assurer l'acheminement vital de produits pétroliers depuis le Sénégal jusqu'à leur destination au Mali, malgré la menace des groupes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lieutenant Mamadou Coulibaly, chef de la mission, s'est félicité du bon déroulement des opérations : « Nous avons rassuré les conducteurs et les avons amenés à destination sans incident ». S'adressant à la population, il a ajouté : « Nous sommes déterminés à protéger nos concitoyens et sommes prêts au sacrifice ultime. Nous demandons au peuple malien de faire confiance en son armée et de la soutenir en collaborant ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des leurs côtés, les chauffeurs du convoi, Aboubacar Coulibaly et Daouda Koné, ont salué l'initiative. Ils se sont réjouis du déroulement sans accroc de l'opération et ont remercié les autorités de la Transition et la hiérarchie militaire pour cette "action salvatrice".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, face à l'imprévisibilité de la menace – « Ces terroristes et coupeurs de route, on ne sait jamais où ils cachent » –, ils ont vivement invité les autorités à redoubler d'efforts et à institutionnaliser ce type d'escortes pour garantir un approvisionnement régulier et sécurisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement aux opérations, le Mali poursuit ses réformes : création du Commandement des Opérations Spéciales, déploiement de bases avancées, revalorisation des salaires militaires et diversification des partenariats stratégiques. Ces mesures renforcent l’autonomie stratégique du pays et affirment sa souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mohamed SYLLA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société nationale de réassurance : Le gouvernement passe à l&amp;apos;action</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/societe-nationale-de-reassurance-le-gouvernement-passe-a-laction-3108365.html</link>
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<description><![CDATA[ Le secteur de l’assurance au Mali entre dans une phase de transformation stratégique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porté par une croissance soutenue, un engagement politique affirmé et une volonté de modernisation, il se positionne désormais comme un levier essentiel du développement économique national. Toutefois, cette dynamique s’accompagne de défis structurels, technologiques et institutionnels que le gouvernement entend relever avec détermination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le marché malien de l’assurance affiche une vitalité remarquable. Selon le rapport 2023 de la CICA-Re, les primes émises dans le segment non-vie ont progressé de 66%, atteignant 6,5 millions de dollars, principalement grâce à l’assurance automobile et aux produits destinés aux entreprises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cette croissance compense le léger repli observé dans le segment vie sur la même période.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur une période de cinq ans (2016–2021), la densité du marché - mesurée en primes par habitant - a augmenté de 30%, tandis que le taux de pénétration est passé de 0,49% à 0,60% du PIB. Cette évolution dépasse largement la croissance du PIB par habitant (+6%), mais reste inférieure à la moyenne de l’UEMOA, estimée à 1%. Ce décalage souligne la nécessité d’une structuration plus ambitieuse du secteur dans un marché en expansion, mais encore sous-performant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une société nationale de réassurance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre d’une stratégie de renforcement de la souveraineté économique et financière, le gouvernement malien a annoncé, lors du Conseil des ministres du 10 septembre 2025, la création d’une Société Nationale de Réassurance. Présentée par le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, cette initiative répond à une double nécessité : réduire la dépendance aux réassureurs étrangers et capter une part significative de l’épargne locale actuellement transférée hors du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le compte rendu ministériel, cette future entité aura pour missions de renforcer la souveraineté financière nationale en retenant sur le territoire une part importante des primes ; de développer une expertise locale dans la gestion des risques complexes (industriels, miniers, agricoles, catastrophes naturelles) ; de contribuer au financement de l’économie en orientant l’épargne vers des investissements productifs (obligations du Trésor, placements bancaires) ; et de professionnaliser le secteur en créant des emplois spécialisés et en favorisant le développement de compétences techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien plus qu’un simple outil technique, cette société est conçue comme un pilier central de la politique économique malienne, destiné à accélérer la maturation du secteur assurantiel et à maximiser sa contribution au développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La digitalisation, une opportunité à saisir</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La digitalisation du secteur de l’assurance progresse, mais reste inégalement répartie. Plusieurs compagnies ont lancé des plateformes de souscription en ligne, des applications mobiles et des systèmes de gestion des sinistres. Ces innovations visent à améliorer la transparence, réduire les coûts et élargir l’accès aux services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, des obstacles persistent : faible couverture Internet dans les zones rurales ; manque de formation numérique des agents et des assurés ; absence d’un cadre réglementaire clair pour les services dématérialisés ; méfiance envers les outils numériques dans certaines couches de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour que la digitalisation devienne un vecteur de croissance inclusive, elle devra s’accompagner d’investissements dans l’infrastructure, de campagnes de sensibilisation et d’un encadrement juridique adapté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les avancées, le secteur reste confronté à plusieurs défis majeurs : fragmentation du marché et faible capacité à couvrir les risques complexes ; faible culture assurantielle au sein de la population ; transfert excessif des primes à l’étranger en l’absence de réassureur national ; insuffisance de données statistiques fiables pour une gestion rigoureuse des risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ces contraintes freinent l’expansion du secteur et limitent son impact sur l’économie réelle.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour consolider les acquis et réussir la transformation du secteur, plusieurs leviers doivent être activés : mise en œuvre rapide de la Société Nationale de Réassurance avec un mandat clair et des moyens adaptés ; renforcement du cadre réglementaire pour encadrer les services numériques et protéger les assurés ; investissements dans l’infrastructure digitale, notamment dans les zones rurales ; sensibilisation accrue sur les bénéfices de l’assurance et des outils numériques ; formation continue des professionnels aux technologies et à la gestion des risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, l’assurance et la réassurance au Mali tendent vers un avenir radieux. La croissance du marché, la volonté politique et les opportunités offertes par la digitalisation créent un environnement propice à une transformation profonde. La création d’une Société Nationale de Réassurance incarne cette ambition : elle vise à structurer le secteur, à renforcer la souveraineté financière et à faire de l’assurance un moteur du développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali peut devenir un acteur régional de référence, à condition de conjuguer innovation, souveraineté et confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique : Maquillage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-maquillage-3107961.html</link>
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<description><![CDATA[ Les canons de beauté ont-ils changé ou alors serais-je un être dépassé ? À regarder de plus en plus nos femmes et demoiselles, je me perds en conjectures, tellement j’ai du mal à décrypter le spectacle pas du tout reluisant, qui s’offre à nos yeux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 02:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il semble que pour être désormais belle, il faut être superficielle, voire artificielle avec un maquillage tellement prononcé qu’il devient extravagant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que l’on soit claire, noire ou multicolore, à chacune son maquillage et à celle qui ose faire le plus de mélange de couleurs possibles. Résultat, lors des cérémonies organisées ou à l’occasion de rencontres festives, on a l’impression de voir des «extraterrestres» venues d’une autre planète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, à voir toutes ces dames déambulées avec leurs «peintures» bariolées, l’on a du mal à croire qu’elles se trouvent réellement jolies. Les spécialistes de la beauté vous le diront : il y a un ordre important à respecter en la matière, et cela peut aussi coûter une fortune. Il faut d’abord une base hydratante, un fond de teint, un correcteur et/ou un anticerne, une poudre libre et/ou compacte, un crayon à sourcils, sans oublier les fards à paupières. Il faut ensuite un liner et/ou crayon, le fameux mascara, le fard à joue (blush), le crayon à lèvres, le rouge à lèvres et le gloss. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une longue liste dans laquelle chaque pièce a son importance. Mais, comme tout cela peut coûter une fortune, encore une fois, alors ici, on essaye de faire court et économique en utilisant des fonds de teint à forte dose et colorés, des fards à paupières ainsi que la poudre compacte et le rouge à lèvres à outrance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gardez-vous surtout à ne pas leur faire d’accolades, sinon vous aurez du mal à faire partir la tâche qui vous sera laissée. Dans le milieu des femmes, on vous dira que cette mode est venue d’ailleurs, car dans l’imaginaire, tout ce qui vient d’ailleurs est forcément bon. Mais, il n’est surtout pas dit qu’ailleurs, les gens le font exactement comme chez nous, car si nous savons copier ce qui vient de l’extérieur, nous sommes souvent de mauvais copieurs, car forçant trop sur la dose.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui plus est, jusqu'au début du 19EME siècle, les cosmétiques contenaient du plomb, dangereux donc pour la santé. Les produits modernes ont été testés en laboratoires et fabriqués avec des substances neutres comme le talc, le kaolin, l'amidon de riz auxquels sont ajoutés des huiles et des colorants de synthèse. Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Dans les pays en voie de développement, de nombreux produits cosmétiques qu’on retrouve sur le marché sont d’origine douteuse, donc de composition non contrôlable. Enduire régulièrement son corps avec ces substances parfois toxiques et sous un climat chaud et sec, revient à s’exposer à coup sûr à des risques sanitaires inutiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’il est loin l’époque où la beauté de la Malienne était magnifiée pour sa simplicité et son naturel. Cette époque où un simple coup de crayon à sourcils suffisait pour se faire distinguer. Dire qu’à cette époque, le coût de la vie était encore moins cher que de nos jours. Et de nos jours, avec les différents filtres utilisés sur les téléphones pour retoucher les photos, c’est un autre maquillage digital, les critères d’appréciation sont désormais battus en brèche.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord et Centre du Mali : Les FAMa et la force unifiée de l’AES éradiquent la double pression terroriste</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nord-et-centre-du-mali-les-fama-et-la-force-unifiee-de-laes-eradiquent-la-double-pression-terroriste-3107962.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis le 15 juillet 2025, les Forces Armées Maliennes (FAMa), appuyées par la force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES), mènent une campagne militaire d’envergure sur les principaux théâtres d’opération du nord du pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les zones de Kidal, Tinzaouatène, Inafarak, Aguelhoc, Tessalit et jusqu’aux abords de Tamanrasset sont le théâtre d’affrontements décisifs contre des Groupes Armés Terroristes (GAT) en quête de réorganisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dernier communiqué de la DIRPA, publié le 21 juillet, fait état de plus de 100 combattants terroristes neutralisés en moins d’une semaine. Les frappes aériennes ciblées dans les régions de Ménaka et Tombouctou ont permis de démanteler plusieurs bases ennemies, tandis que les unités terrestres ont repoussé des embuscades à Aguelhoc et Tinzaouatène, malgré des conditions extrêmes et des tentatives d’infiltration par drones et véhicules piégés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la menace ne se limite pas au nord. Le 1er août 2025, une embuscade revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) a visé un convoi des FAMa et de leurs alliés russes dans le cercle de Tenenkou, région de Mopti. L’attaque s’est produite dans la matinée, selon un message diffusé en arabe par le canal de propagande du groupe jihadiste, Azzallaqa. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État-major général des armées a confirmé l’incident le jour même, indiquant qu’une unité FAMa était la cible d’une embuscade en cours dans cette zone du centre du Mali, régulièrement frappée par des attaques jihadistes et des violences intercommunautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette embuscade survient dans un contexte de dégradation sécuritaire généralisée qui a conduit les autorités à prolonger de 30 jours le couvre-feu dans la région de Kayes, à l’ouest du pays. Cette mesure, annoncée par le gouverneur Général de brigade Moussa Soumaré, fait suite aux attaques coordonnées du 1er juillet contre plusieurs localités frontalières du Sénégal, attribuées au JNIM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette double menace, la force unifiée de l’AES — composée de 5000 soldats issus du Mali, du Burkina Faso et du Niger — joue un rôle stratégique. Dotée de capacités renforcées en renseignement, appui aérien et mobilité, elle coordonne ses actions avec les FAMa pour sécuriser les frontières et restaurer l’autorité de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Colonel-major Souleymane Dembélé, porte-parole de la DIRPA, a rappelé que «chaque opération est menée avec le souci de préserver la vie, de sécuriser les biens et de garantir l’intégrité du territoire malien face aux menaces transnationales». Les populations locales, bien que éprouvées, participent activement à l’effort de guerre en fournissant des renseignements précieux, renforçant ainsi la résilience nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, le soutien moral aux forces combattantes devient essentiel. Médias, institutions et citoyens sont appelés à valoriser leurs sacrifices, à relayer leurs succès et à maintenir une solidarité active.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entre les murs du pôle : Choguel Maïga face à la Justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/entre-les-murs-du-pole-choguel-maiga-face-a-la-justice-3107956.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;ancien Premier ministre malien, Dr Choguel Kokalla Maïga, a été entendu le vendredi 1er août 2025 par le Pôle national économique et financier de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:49:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette audition, qui a duré près de neuf heures, s'inscrit dans un contexte de renforcement de la lutte contre la corruption et de la restauration de l’autorité. L’audition de Choguel s'est déroulée aux mêmes heures où se décidait le mandat de dépôt pour un autre ex-PM, en l'occurrence Moussa Mara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accompagné de son avocat, Maître Konaré, Choguel Maïga a été questionné sur des dossiers sensibles liés à la gestion des finances publiques pendant la période de transition. Les sources judiciaires indiquent que l'audition concerne plusieurs affaires à caractère économique et financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce développement intervient peu après l'incarcération de Moussa Mara, ce qui montre la volonté des autorités actuelles de poursuivre la politique de "redressement" et de "reddition des comptes". Pour dire que désormais, au Mali, nul n'est au-dessus des lois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le moment, aucune charge officielle n'a été rendue publique. Cependant, la suite de la procédure pourrait inclure une présentation de Choguel Maïga devant le Procureur Général de la Cour suprême. Cette affaire pourrait marquer un tournant dans les relations entre les anciens acteurs de la transition et les institutions judiciaires du Mali. Elle pose la question de savoir si cette audition débouchera sur des poursuites formelles ou si elle s'inscrit dans une logique de clarification administrative. Les prochaines étapes judiciaires seront décisives pour comprendre l'ampleur de cette affaire liée à des malversations financières prouvées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Paix et réconciliation nationale  : La Charte devant le CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/paix-et-reconciliation-nationale-la-charte-devant-le-cnt-3107960.html</link>
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<description><![CDATA[ Par décret n°0527/PT-RM du 31 juillet 2025, le Président de la Transition, chef de l’État, a convoqué le Conseil National de Transition (CNT) en session extraordinaire le vendredi 1ᵉʳ août. À l’ordre du jour figurent plusieurs projets de loi majeurs, dont celui portant projet de Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:48:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce texte fondamental, issu du Dialogue inter-Malien tenu de février à mai 2024 à l’initiative du Président Assimi Goïta, constitue un jalon stratégique dans le chantier de refondation nationale. Son objectif est d’instaurer un cadre normatif enraciné dans les valeurs culturelles et institutionnelles propres au Mali, en réponse aux défis sécuritaires et identitaires persistants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’examen de cette Charte s’inscrit dans le prolongement de la dénonciation, en janvier 2024, de l’Accord d’Alger de 2015, jugé inadapté et désuet par les autorités de la transition. Elle consacre une vision renouvelée de l’État malien, souverain, réconcilié et résolument tourné vers la paix durable. Sa réussite dépendra avant tout de la sécurisation des territoires et de l’appropriation des principes par les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Élaborée à travers une concertation nationale inclusive, la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale est appelée à être le document de référence pour toutes les politiques de pacification, de cohésion et de reconstruction institutionnelle. Elle incarne l’esprit du Mali Kura, affranchi des modèles importés, et fondé sur le génie populaire malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte valorise les mécanismes traditionnels de cohésion sociale tels que la parenté à plaisanterie, la solidarité intergénérationnelle et la justice coutumière, intégrés comme vecteurs de réconciliation aux côtés des institutions républicaines. Il propose une feuille de route claire : sécurisation des zones sensibles, justice de proximité, lutte contre la corruption. Le dispositif est assorti de mécanismes de suivi inclusifs mobilisant pouvoirs publics, secteurs privés et acteurs communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Charte marque donc une avancée majeure dans la construction du Mali Kura. Elle vise à refonder le pacte social autour de valeurs partagées, à redonner sens à l’autorité institutionnelle et à consolider l’unité nationale. Son impact dépendra de sa mise en œuvre rigoureuse, de sa réception par les citoyens et de sa traduction concrète dans les territoires. Elle scelle un tournant : celui d’une souveraineté réelle, assumée, hors des tutelles et fidèle aux aspirations profondes du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">M. SANOGO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Économie malienne : Une résilience à toute épreuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/economie-malienne-une-resilience-a-toute-epreuve-3107954.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a clos, mercredi 30 juillet 2025, ses consultations annuelles au titre de l’article IV avec le Mali. À l’issue des échanges, les autorités ont demandé un délai supplémentaire avant la publication du rapport détaillé préparé par les services du Fonds. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit d’un environnement marqué par des aléas climatiques, des tensions sécuritaires et une contraction de l’aide internationale, l’économie malienne affiche une résilience notable. La croissance du PIB est estimée à 5% pour 2025, portée par une campagne agricole solide, le démarrage de l’exploitation du lithium, et la vitalité du secteur des services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néanmoins, le recul de la production aurifère, la fermeture d’une grande mine et les pertes liées aux inondations pèsent sur les équilibres budgétaires. Le déficit public devrait atteindre 3,4% du PIB cette année. Une reprise à 5,4% de croissance est espérée en 2026, sous réserve d’un redémarrage de l’activité minière. Le FMI note que les perspectives économiques restent exposées à des risques baissiers significatifs<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’institution internationale recommande un retour progressif à la norme communautaire de l’UEMOA, avec un plafond de déficit fixé à 3% du PIB. Le Mali est invité à renforcer la mobilisation des ressources internes, en élargissant l’assiette fiscale et en améliorant l’efficacité de ses administrations douanières et fiscales. La rationalisation des dépenses, la préservation des investissements publics et le soutien aux ménages vulnérables doivent accompagner cet effort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La stabilité politique intérieure et la poursuite des réformes structurelles sont jugées essentielles pour relancer l’investissement et améliorer le climat des affaires. La transparence administrative, la stabilité réglementaire et la lutte contre les lourdeurs procédurales sont identifiées comme des leviers pour stimuler la croissance privée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités sont aussi encouragées à renforcer la gouvernance budgétaire, à améliorer la gestion des finances publiques et à accroître le contrôle des entreprises publiques, notamment dans le secteur de l’électricité (Énergie du Mali).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les administrateurs du FMI saluent la capacité de l’économie malienne à résister aux chocs multiples : conflits, précarité alimentaire, inondations, délestages, baisse des appuis extérieurs. Toutefois, ils rappellent que les vulnérabilités restent fortes et que seule une réforme soutenue des institutions peut consolider cette résilience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux pressions budgétaires induites par les catastrophes naturelles et la perte de revenus miniers, un assouplissement temporaire des finances publiques en 2025 est jugé pertinent. Les autorités se sont engagées à ramener le déficit en dessous du seuil communautaire d’ici 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le renforcement des filets sociaux, la mise en place de dispositifs ciblés pour les personnes déplacées et précaires, ainsi qu’une meilleure efficacité des dépenses, sont jugés urgents. Le Conseil insiste sur l’adoption d’un cadre budgétaire à moyen terme afin de garantir la transparence et la crédibilité des choix économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Surveillance financière et lutte contre la corruption<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI recommande de consolider les dispositifs de surveillance du secteur financier, fragilisé par une forte exposition des banques aux titres publics et une baisse du crédit. Le renforcement des normes de gouvernance, la transparence dans les déclarations de patrimoine, et le contrôle des bénéficiaires effectifs sont des mesures prioritaires pour rétablir la confiance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est salué pour sa sortie de la liste grise du GAFI, mais des efforts restent nécessaires pour lutter contre le blanchiment et le financement du terrorisme. L’intégrité judiciaire, la régulation des entreprises publiques et la moralisation de la vie publique figurent aussi parmi les points de vigilance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite économique du Mali repose sur la levée des goulots d’étranglement, l’amélioration de la gestion des investissements, la stimulation du secteur privé, l’attraction d’investissements étrangers, et la résilience face au changement climatique. La diversification des sources de croissance demeure une exigence stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les prochaines consultations entre le FMI et le Mali sont prévues dans douze mois, selon le calendrier régulier de l’article IV.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre éclats diplomatiques, percées économiques et frissons sécuritaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/entre-eclats-diplomatiques-percees-economiques-et-frissons-securitaires-3107955.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un climat de transformation accélérée, le Mali s’apprête à dévoiler une nouvelle carte territoriale intégrant un accès à la mer, selon des sources gouvernementales. Ce geste symbolique annonce l’entrée dans une nouvelle ère géopolitique sahélienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:42:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Niamey, experts du Mali, du Burkina Faso et du Niger finalisent les contours de la future Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES), une institution 100% sahélienne conçue pour financer les priorités endogènes, à l’image du retrait de la CEDEAO et de la consolidation du Traité confédéral signé en 2024. Trois chefs d’État -Assimi Goïta, Ibrahim Traoré et Abdourahamane Tiani - incarnent cette transition vers une intégration souveraine et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce processus, le Niger initie une réforme judiciaire audacieuse avec l’installation d’un comité national d’exécution. Dans la foulée, le CNSP a célébré son deuxième anniversaire par un discours présidentiel appelant à la continuité souverainiste. Le Mali, quant à lui, salue la baisse des taux de la BCEAO dans l’espace UEMOA, même si ses ambitions monétaires le conduisent à sortir du giron du franc CFA. D’ailleurs, des négociations monétaires bilatérales avec des partenaires comme la Russie et la Turquie intensifient les signaux de rupture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’identité nationale se renforce aussi dans les symboles. Le passeport malien offre une liberté partielle - accès sans visa à 52 pays - mais reste modeste dans les classements mondiaux, à la 86ᵉ position. Sur un tout autre registre, des figures artistiques comme la chanteuse américaine Ciara découvrent leurs racines béninoises et embrassent l’Afrique par la citoyenneté, renforçant le rayonnement culturel régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’heure est aussi aux luttes citoyennes et aux drames humains. L’activiste burkinabè Alino Faso, arrêté et tué en Côte d’Ivoire, suscite l’indignation régionale. Des processions de centaines de Burkinabè exigent vérité et justice, tandis que d’autres dénoncent la disparition de militants, comme Mme Minougou, arrêtée dans des circonstances similaires. Ces tensions rappellent que l’AES est aussi l’expression d’un refus collectif de la répression postcoloniale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges diplomatiques s’intensifient, comme en témoigne la tournée de la délégation russe à Niamey et Bamako. Des accords majeurs sont signés, notamment pour l’électrification du Niger et la livraison de 160 véhicules blindés chinois au Mali, dont les 36 premiers sont déjà arrivés par le port de Conakry. Par ailleurs, un laboratoire microbiologique russe sera déployé au Burkina Faso, soulignant l’élargissement des coopérations scientifiques et sanitaires dans l’espace AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain économique, le Burkina Faso bat son record de production d’ananas et vise désormais le marché mondial. Le Mali, de son côté, se prépare à relancer sa première mine d’or industrielle à Kalana, après des années d’inactivité. L’Ouganda donne aussi l’exemple, lançant sa première raffinerie nationale d’or pour stimuler son industrie locale, un modèle observé avec attention par les pays sahéliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mouvements diplomatiques ont également leur revers : le Luxembourg met fin à sa coopération avec les trois États de l’AES, acte symptomatique du réalignement global. Mais l’AES renforce sa posture avec des ambassadeurs nouveaux, comme le Général Kassoum Coulibaly, reçu à Washington dans une posture affirmée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, sur le plan judiciaire, des figures politiques tombent. L’ancien Premier ministre Moussa Mara a été placé sous mandat de dépôt le 1er août, événement marquant dans le tournant éthique du Mali Kura. Ce durcissement judiciaire s’ajoute à l’audition récente de Choguel Kokalla Maïga, qui pourrait bientôt être présenté au Procureur Général. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’espace AES est en pleine ébullition avec des mutations profondes. Une période transitoire marquée par l’unité, la souveraineté retrouvée, mais aussi par les contradictions, douleurs et élans d’un Sahel qui se reconstruit à sa manière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2Gold Mining : 22 tonnes d’or attendues de Fekola Regional</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mining-22-tonnes-dor-attendues-de-fekola-regional-3107952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mining-22-tonnes-dor-attendues-de-fekola-regional-3107952.html</guid>
<description><![CDATA[ Le groupe canadien B2Gold a dévoilé, le 30 juillet 2025, les ambitions de son projet Fekola Regional, situé à 20 km de sa mine principale dans la localité de Kéniéba. Ce gisement satellite, désormais intégré au complexe Fekola, pourrait produire 180.000 onces d’or par an entre 2026 et 2029, soit plus de 22 tonnes sur quatre ans. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le démarrage de l’exploitation est prévu pour fin 2025, sous réserve de l’octroi du permis par les autorités maliennes, attendu d’ici septembre. Ce projet constitue la première opération de B2Gold au Mali à être encadrée par le nouveau code minier, en vigueur depuis août 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’accord signé avec Bamako en septembre 2024, la répartition des bénéfices sera de 65% pour B2Gold et 35% pour l’État malien, dont 5% destinés à des investisseurs locaux. Un cadre moins avantageux que l’ancien partenariat sur la mine historique (80/20), mais jugé stratégique par le groupe pour sa croissance en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La production estimée du site Fekola Regional représenterait environ un tiers des 515.000 à 550.000 onces que la mine principale devrait livrer en 2025. À long terme, le gisement pourrait rester actif jusqu’aux années 2030, selon les projections internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce développement intervient dans un climat réglementaire complexe, marqué par la réforme du cadre minier imposée par le gouvernement de transition, dirigé par le général d'Armée Assimi Goïta. Cette refonte remet en cause plusieurs conventions passées sous les régimes antérieurs, suscitant des ajustements et des incertitudes dans un secteur qui demeure un pilier de l’économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frappes chirurgicales des Fama à Kidal :  Un séisme diplomatique dans le jeu sahélien</title>
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<description><![CDATA[ L’opération de précision menée par les FAMa le 16 juillet 2025 au nord de Kidal, ayant conduit à la neutralisation de hauts cadres d’AQMI, dépasse le simple cadre militaire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle constitue un signal diplomatique fort, redessinant les rapports de force dans le Sahel. En ciblant des figures clés du GSIM, cette frappe affaiblit non seulement les capacités opérationnelles des groupes terroristes, mais expose aussi les réseaux transnationaux qui les soutiennent, souvent tolérés ou instrumentalisés par des États tiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette opération spéciale au nord de Kidal, les FAMa signent là un coup de théâtre tactique sur le terrain, dans les esprits et les médias occidentaux partisans des GAT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La reconquête de Kidal, bastion longtemps hors de portée de l’État malien, marque une rupture stratégique contre laquelle les suppôts de Satan n'ont jamais assez digéré la défaite et cherchaient à renverser la vapeur. Mal leur en a pris après les multiples échecs essuyés dans leurs vaines tentatives. Ce qui remet en cause les médiations extérieures en train d'être remises au goût du jour par l'État algérien disqualifié depuis son agression délibéré du drone malien. Des négociations jugées nulles et non avenues, dès lors que l’Accord d’Alger a été rendu caduc et enterré, et que le Mali s'est renforcé par le Dialogue inter-Maliens qui a homologué la posture souverainiste du pays dans le cadre confédéral de l’AES. Plusieurs chancelleries occidentales, autrefois influentes dans la gestion du dossier sahélien, se retrouvent marginalisées aujourd'hui, tandis que les partenaires alternatifs du Mali - Russie, Turquie, Soudan, Ouganda, Émirats - gagnent en crédibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette frappe, saluée par les autorités militaires comme un tournant, pourrait également accélérer le repositionnement diplomatique de certains pays voisins, contraints de réévaluer leur neutralité ou leur passivité face à la montée en puissance de l’AES. Elle confirme que la sécurité sahélienne ne se négocie plus dans les salons feutrés de l’extérieur, mais se décide désormais sur le terrain, par les États eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les implications psychologiques ou médiatiques de cette opération vont au-delà la neutralisation des chefs stratégiques d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). À noter que ces individus de haut rang étaient directement impliqués dans la coordination des attaques menées par le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM) sur le territoire national et au-delà des frontières sahéliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué officiel de l’État-Major Général vient à point nommé pour saluer le professionnalisme des unités engagées et l’efficacité des renseignements préalables. À un moment où les FAMa, appuyées par la force unifiée de l’AES, redéfinissent les paramètres de la sécurité régionale. Ce succès renforce la dynamique de reconquête et consolide l’autorité de l’État dans des zones longtemps disputées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : Offensive</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-offensive-3107957.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis mi-juillet 2025, les Forces Armées Maliennes (FAMa), appuyées par les contingents de l’Alliance des États du Sahel (AES), mènent une riposte militaire sans relâche dans les zones les plus vulnérables du territoire national. Ce n’est plus une opération, c’est un engagement existentiel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Kidal, Aguelhoc, Tinzaouatène, Tessalit, Ménaka ou Tenenkou, le signal est clair : l’État malien ne cédera aucun kilomètre à la barbarie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cap est donné. Et cette guerre imposée au Mali, ne se mène plus avec hésitation ou calcul. L’objectif est assumé : l’extermination des dernières poches terroristes, l’éradication de leur capacité de nuisance, l’évaporation de leurs illusions de repli stratégique. Les FAMa ont entamé une reconquête méthodique, appuyée par des moyens terrestres et aériens sophistiqués, intégrés dans une dynamique régionale AES cohérente. Les résultats sont palpables : plus de 100 terroristes neutralisés en une semaine, des caches détruites, des embuscades déjouées, et une force unifiée qui avance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette guerre n’est pas seulement contre des hommes en armes. Elle est menée contre une filière d’alimentation logistique internationale, une chaîne de soutien qui s’épuise, frappée de plein fouet. Drones kamikazes, munitions trafiquées,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bâtons explosifs, pick-up blindés, transmissions cryptées tout un arsenal jusqu’ici soutenu par des réseaux dissimulés sous des plaques diplomatiques, des circuits mafieux et des alliances douteuses. Or, ces filières sont aujourd’hui exposées, traquées, contournées, et fragilisées par la coordination sécuritaire entre Bamako, Ouagadougou et Niamey.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soutien aux terroristes devient désormais un acte politiquement coûteux, diplomatiquement risqué et militairement vulnérable. Car la machine de guerre malienne s’est réorganisée. Elle ne se contente plus de riposter : elle anticipe, traque, encercle et démantèle. Chaque drone abattu, chaque cargaison interceptée, chaque communication brouillée est une victoire psychologique autant qu’opérationnelle. Ce qui se joue, c’est la fin d’un cycle. L’éclipse programmée des sponsors, commanditaires et armuriers obscurs qui, jusqu’alors, injectaient des ressources dans une guerre sale. Cette éclipse est enclenchée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette logique, l’État malien n’improvise pas. Il construit une doctrine nouvelle fondée sur la souveraineté sécuritaire proactive, la responsabilisation communautaire et le refus catégorique de toute négociation avec les forces de désintégration. Le soutien populaire est massif, les relais de renseignement local sont actifs, les communautés civiles jouent désormais un rôle central dans la stratégie de défense du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C. H. SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Maïga en mission au japon et au Turkménistan :  Le Mali à la conquête de nouveaux horizons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/abdoulaye-maiga-en-mission-au-japon-et-au-turkmenistan-le-mali-a-la-conquete-de-nouveaux-horizons-3107959.html</link>
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<description><![CDATA[ Au nom du Général d&#039;Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a entamé une tournée diplomatique et économique d&#039;envergure, l&#039;emmenant successivement au Japon et au Turkménistan, du 31 juillet au 8 août 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative stratégique illustre la volonté de Bamako de renforcer son positionnement international et de consolider le processus de refondation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première étape de ce périple s'est déroulée à Osaka, où le Mali a répondu à l'invitation du Japon pour prendre part à l'Exposition Universelle de 2025 (EXPO 2025 OSAKA, KANSAI). Ce rendez-vous mondial est une plateforme unique pour la diplomatie économique malienne. Le clou de ce séjour a été la tenue, ce vendredi 1er août, du premier Business Forum Mali-Japon. Présidé par le Premier ministre, cet événement a permis de promouvoir activement les opportunités d'investissement et l'offre exportable du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le thème «Invest in Mali, développement endogène : le Mali comme destination d'investissement privilégié en Afrique de l'Ouest», ce forum a mis en lumière les secteurs porteurs tels que l'agriculture, l'industrie, les mines et les énergies renouvelables. Les ministres Moussa Alassane Diallo et Mamou Daffé, accompagnés du Pr Oussouby Sacko, ont exposé avec brio les atouts du Mali. Les rencontres B2B (Business to Business) ont abouti à de prometteurs engagements, ouvrant la voie à de futurs contrats et partenariats. En marge des échanges, la délégation malienne a pu visiter le siège de Panasonic Energy, leader mondial de la fabrication de batteries au lithium.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le séjour japonais, qui s'achève le 4 août, s'est poursuivi avec la célébration de la Journée Nationale dédiée au Mali le samedi 2 août 2025, placée sous le haut patronage du Premier ministre, et une Nuit Artistique et culturelle a été le point d'orgue de cette visite faite pour rendre rayonnante la culture malienne. Le Premier ministre a également rencontré la diaspora malienne et celle de la Confédération des États du Sahel (AES) établie au Japon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Achgabat : Défense des intérêts des pays sans littoral</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde partie de la mission conduira le Chef du Gouvernement au Turkménistan, à Achgabat, du 5 au 8 août. Le Mali participera à la 3e Conférence des Nations Unies sur les pays en développement sans littoral. Cette conférence, organisée en collaboration avec l'ONU, a pour ambition d'élaborer un programme d'action décennal pour faciliter l'intégration économique de ces pays, en se concentrant sur les enjeux cruciaux du transport, de la connectivité régionale et de la transition numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, le Premier ministre Maïga aura des rencontres bilatérales avec les autorités turkmènes afin d'établir les bases d'une coopération mutuellement bénéfique. Une délégation resserrée et hautement stratégique l'accompagnera au Turkménistan, comprenant notamment le ministre des Transports et des Infrastructures et des hauts cadres administratifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette double mission du Premier ministre Abdoulaye Maïga symbolise la nouvelle dynamique d'ouverture du Mali sur la scène internationale, combinant la promotion économique et la défense des intérêts géopolitiques du pays. Elle s'inscrit pleinement dans l'agenda du "Mali Kura" qui mise sur un développement endogène, une souveraineté affirmée et une diplomatie multivectorielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau code minier : Trois sociétés s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/nouveau-code-minier-trois-societes-sengagent-3107963.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 28 juillet 2025, trois entreprises minières ont formellement intégré le nouveau cadre législatif malien. Somika SA, Faboula Gold et Bagama Mining ont signé leur engagement à se conformer au Code minier révisé en août 2023. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Finances Alousseni Sanou et son collègue des Mines ont salué cette étape, après une année 2024 chaotique, marquée par une baisse de 23% de la production aurifère, tombée à 51 tonnes. Ce protocole vise une révision des avantages fiscaux et une hausse de la participation étatique dans les projets extractifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Somika SA, détenue à 80% par Endeavour Mining, lancera son site dans 6 mois, avec une mise en production 18 mois plus tard. Elle table sur une prévision de 135 milliards FCFA par an sur 10 ans. Quant à Faboula Gold, avec 500 kg d’or produits depuis 2021, elle vise un objectif de 50 milliards FCFA sur 5 ans. À côté, Bagama Mining vise les mêmes volumes, mais avec une projection de 75 milliards FCFA sur 5 ans. Dans cette perspective, le gouvernement prévoit 2000 emplois par entreprise, incluant les effets directs et indirects.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi qu’il en soit, l’accord du 28 juillet 2025 n’est pas qu’un simple ajustement réglementaire. C’est une bifurcation stratégique. Pour les trois entreprises signataires, il s’agit de prouver que le Mali peut désormais produire sous ses propres termes, tout en attirant des partenaires prêts à jouer franc-jeu. Le secteur minier, pilier de l’économie nationale, devient ainsi un révélateur des équilibres nouveaux entre souveraineté et compétitivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed SYLLA<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Économie : Près_de 133 milliards CFA pour le programme Mali&#45;Nafa Soro Siraw</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/economie-pres_de-133-milliards-cfa-pour-le-programme-mali-nafa-soro-siraw-3107953.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Mali se positionne aujourd’hui comme un acteur régional en pleine mutation, porté par des réformes structurelles audacieuses et des partenariats internationaux renforcés. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’approbation récente par la Banque mondiale d’un crédit de 219,8 millions USD (près de 133 milliards CFA) pour le programme Mali-Nafa Soro Siraw (Mali-NSS) illustre cet élan et marque un tournant décisif pour le pays. Ce programme, centré sur la réhabilitation du Corridor Bamako–Dakar par le Nord, cristallise plusieurs dynamiques convergentes qui méritent d’être mises en lumière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tronçon Diéma–Sandaré, long de 137,7 km, représente bien plus qu’un simple axe routier. Sa modernisation, selon les normes de résilience climatique, s'inscrit dans une logique de dynamisation économique profonde. Elle favorisera l’intensification des échanges commerciaux entre Bamako, Kayes, Nioro et Dakar, des pôles économiques majeurs. Cette fluidification du transport se traduira par une réduction significative des coûts logistiques pour les produits agricoles et miniers, renforçant ainsi la compétitivité malienne sur les marchés régionaux et internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les prévisions économiques corroborent cette vision. Le Fonds Monétaire International (FMI) anticipe une croissance du PIB de 5,3% en 2025 pour le Mali, principalement portée par les secteurs minier (notamment l'or et le lithium, avec des projections de revenus annuels de 1022 milliards CFA pour la mine de Goulamina) et textile. Le programme Mali-NSS contribuera directement à soutenir et amplifier cette trajectoire en facilitant l'accès aux marchés et l'écoulement des productions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, les investissements prévus dans les institutions publiques et les agences routières nationales renforceront les capacités techniques et la gestion transparente des projets d’infrastructure. Ceci est essentiel pour le Mali qui a vu son déficit budgétaire s'améliorer, passant à -3,6% du PIB en 2025, et son inflation maîtrisée autour de 2,0%. Ces signaux de résilience budgétaire et de crédibilité financière sont des atouts majeurs pour attirer davantage d'investissements directs de la diaspora ou de la coopération étrangère, positionnant le Mali comme une destination attractive et fiable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des retombées sociales durables</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’impact social du programme Mali-NSS est pluriel et structurant, allant bien au-delà des considérations purement économiques. L’amélioration de l’accès aux services de base tels que la santé et l’éducation est un bénéfice direct et essentiel, notamment pour les populations des zones rurales des régions de Nioro et Kayes qui étaient jusqu'à présent enclavées. En rendant ces services plus accessibles, le programme contribue à améliorer significativement les conditions de vie et le capital humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en œuvre du projet générera également la création d’emplois directs et indirects, principalement dans les secteurs de la construction, de l’ingénierie et du commerce local. Pour une population malienne dont l'âge médian est de 17 ans et qui compte près de 23,8 millions d'habitants, ces opportunités d'emploi sont cruciales pour l'insertion professionnelle des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, le programme vise spécifiquement la valorisation des initiatives féminines à travers une meilleure desserte des centres de formation et des marchés régionaux. En réduisant les obstacles liés au transport, il ouvre de nouvelles perspectives économiques pour les femmes, souvent actrices clés de l'économie informelle et agricole. Cette dynamique d’inclusion territoriale est fondamentale pour réduire les inégalités et favoriser un développement plus équitable et inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une résonance culturelle profonde</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où la culture est un vecteur essentiel de cohésion sociale et d'identité, le programme Mali-NSS offre des opportunités uniques de renforcement des liens communautaires et de valorisation du patrimoine. La réhabilitation du corridor routier permettra la réactivation des flux culturels entre les régions de Kayes, Nioro et Bamako. Cette connexion facilitera l'organisation de festivals, les échanges artistiques et le développement d'initiatives patrimoniales, contribuant à une revitalisation de la vie culturelle locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En reliant physiquement les communautés, les infrastructures routières renforcent intrinsèquement l'unité nationale. Elles facilitent la circulation des idées, des savoir-faire et des traditions, favorisant un sentiment d'appartenance partagé. De surcroît, ce projet appuie l'économie créative locale par une meilleure circulation des biens artisanaux, allant du textile au travail du cuir, permettant ainsi aux artisans et créateurs de mieux écouler leurs produits et de toucher un public plus large.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un développement intégré et durable<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, le Mali est fermement engagé sur la voie de l’émergence, porté par une dynamique économique soutenue, des investissements ciblés et une volonté politique de structurer durablement son développement. Le programme Mali-NSS dépasse les seules considérations techniques. Il s’inscrit dans une vision de développement intégré, conjuguant efficacité économique, résilience climatique, justice sociale, et rayonnement culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pays mène également des réformes économiques profondes et multisectorielles. L’État a par exemple renforcé son contrôle sur des secteurs stratégiques comme la banque (BNDA) et les télécoms (Moov Malitel) par des nationalisations partielles. La révision du Code minier en 2023 assure une meilleure redistribution des revenus issus des ressources naturelles. Sur le plan budgétaire, la Loi de Finances 2025 présente un budget ambitieux de 3229 milliards CFA, soutenu par une hausse des recettes fiscales et la digitalisation des services fiscaux. Le Mali s’investit également dans la transition énergétique avec de nouvelles centrales solaires et renforce ses institutions de lutte contre la corruption. Ces efforts se traduisent par le retrait du Mali de la liste grise du GAFI, améliorant sa crédibilité financière internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, le Mali démontre sa capacité à transformer les défis infrastructurels en opportunité stratégique, et à porter une trajectoire d’émergence inclusive sur la scène régionale et internationale. Ce programme est non seulement un investissement dans des routes, mais dans une meilleure cohésion, une croissance plus équitable et un rayonnement renouvelé du Mali à l’échelle régionale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Focus : Debout pour le Mali !</title>
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<description><![CDATA[ Le 22 juillet dernier, alors que se remettait au CICB le projet de Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, acte fondateur d’un nouveau Mali souverain, nos forces interceptaient un convoi logistique clandestin, porteur de signes évidents de complicité étrangère et de menaces tactiques organisées. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette saisie spectaculaire, qui a éventré un plan de déstabilisation du pays, confirme que la guerre contre le Mali n’est plus seulement interne. Elle s’alimente depuis l’extérieur, dans l’ombre de relations diplomatiques toxiques et d’approvisionnements transnationaux à partir de pays-proxy.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce climat de recomposition sécuritaire, le Mali doit désormais mobiliser toutes ses ressources humaines et morales. Il ne s’agit pas de militariser la société, mais de socialiser la Défense de la Patrie. Chaque homme valide, chaque femme debout et déterminée, chaque jeunesse engagée doit comprendre que la sauvegarde de la Nation malienne n’est pas l’affaire exclusive des casernes. Elle est une responsabilité collective, une exigence de dignité et de solidarité. Les soldats engagés sur les théâtres d’opérations ne se battent pas seulement pour un drapeau ou une Constitution. Ils se battent pour que les biens circulent, que les enfants étudient, que les marchés s’animent et que la vie batte son plein dans les vallées du Gourma, les dunes de l’Azawad, les rives du Niger. Or, sans soutien réel des populations pour lesquelles ils risquent leur vie, leur mission s’essouffle dans un silence qui interroge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce temps est révolu. Le pays n’a plus le luxe de l’indifférence ni la marge de l’attentisme. Le Mali n’a pas échappé au chaos grâce à la seule bravoure militaire, mais parce que la vigilance tactique a croisé une volonté politique affirmée au tout un peuple debout. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, porteur d’un Mali Kura en marche, doit se conjuguer à une mobilisation civique responsable : patrouilles citoyennes mobiles, réseaux de renseignement communautaire actifs, brigades de solidarité logistique outillées, comités d’alerte locale en mode veille-surveillance. La paix ne se négocie pas à n'importe quel prix. Elle est le fruit d'un cessez-le-feu et du dépôt des armes, à défaut d'une reddition forcée ou du REPOS ÉTERNEL. Elle s’incarne, elle se défend et s'acquiert lorsque les fautes commises et les erreurs irréparables seront reconnues et attestées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Au cœur du projet de la charte pour la paix et la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/au-coeur-du-projet-de-la-charte-pour-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-3107707.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali, confronté à des défis persistants en matière de sécurité, d&#039;économie et de cohésion sociale, s&#039;est engagé dans une démarche de refondation nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:54:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette initiative se trouve le projet de la "Charte Nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale", un document fondamental conçu pour guider le pays vers une stabilité durable et une cohésion sociale renforcée. Ce texte ambitieux, initié par le Président de la transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, représente une étape cruciale dans la quête du Mali pour une paix pérenne et un développement harmonieux. Au cœur du projet de la Charte se trouve le respect inaliénable des principes démocratiques et de l'État de droit, assurant un gouvernement juste et respectueux des lois et des droits de chacun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de la Charte a été officiellement remis au Président de la transition, le 22 juillet 2025, lors d'une cérémonie solennelle au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Cette réception formelle par le Chef de l'État souligne l'engagement politique de haut niveau et la priorité accordée à ce document. L'acte symbolique et institutionnel que représente cette remise indique que le projet la Charte n'est pas une simple proposition théorique, mais un pilier fondamental de l'agenda du gouvernement actuel pour la stabilité et la gouvernance nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En faisant l'économie, on reconnaît à cette charte une intention sérieuse quant à sa mise en œuvre et son intégration dans les politiques publiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette économie a pour objectif de décrypter le contenu du projet de la Charte Nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, en la rendant compréhensible et pertinente pour chaque citoyen malien. Elle explique ses objectifs, ses principes clés et la manière dont elle est censée transformer le Mali, offrant ainsi une compréhension claire dudit document, essentiel pour l'avenir de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Genèse et vision fondamentale de la Charte</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi une Nouvelle Charte ? Le projet de la Charte Nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale est destiné à remplacer et à enterrer définitivement l'Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d'Alger, signé en 2015 entre les groupes armés et le gouvernement malien. L'Accord d'Alger, bien qu'ayant marqué une étape importante, a rencontré des difficultés significatives dans sa mise en œuvre. Une des critiques principales portait sur sa perception comme un conflit entre États plutôt qu'un conflit interne entre un État et ses propres citoyens entrés en rébellion. Cette approche a engendré des lourdeurs administratives et la création de multiples structures politiques, sécuritaires et administratives, rendant l'application de l'Accord complexe et peu efficace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le remplacement de l'Accord d'Alger par cette nouvelle Charte malienne conçue par des maliens<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>marque un changement profond dans la philosophie de consolidation de la paix au Mali. Le pays s'éloigne d'un cadre négocié sous médiation internationale, qui avait été critiqué pour sa caractérisation erronée du conflit et ses difficultés d'exécution, pour adopter une approche souveraine et menée de l'intérieur. Cette évolution reflète une volonté affirmée d'appropriation nationale et d'autodétermination dans la résolution des conflits internes, dans le but d'élaborer des solutions qui sont plus profondément ancrées dans les réalités maliennes et moins sujettes aux influences extérieures<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une initiative malienne pour une paix durable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de la Charte est une initiative directe du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, qui a clairement exprimé la nécessité pour les Maliens de s'approprier la paix et la réconciliation nationale "sans interférence extérieure aucune". Cette initiative du Président Goïta indique clairement une orientation stratégique vers l'autonomie et la souveraineté dans la gestion des affaires intérieures du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le processus d'élaboration du projet de la Charte a inclus un "Dialogue inter-Maliens", une démarche visant à restaurer l'unité et la stabilité en s'appuyant sur des valeurs fondamentales telles que le patriotisme, la justice et la bonne gouvernance. L'accent mis sur une initiative malienne et l'absence d'ingérence extérieure pour ce projet de la Charte pour la Paix et de la Réconciliation nationale, parallèlement au discours plus large de "refondation" et au concept de "Mali Kura" (nouveau Mali), révèle un engagement plus profond envers la souveraineté nationale et l'autonomie dans tous les aspects de la gouvernance. Cela suggère une démarche stratégique visant à affirmer l'indépendance du Mali sur la scène internationale et à renforcer sa résilience interne, avec des implications pour sa politique étrangère et ses structures de gouvernance au-delà de la simple consolidation de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La vision d'un Mali souverain, réconcilié et uni</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle Charte promeut une vision claire et ambitieuse pour l'avenir du Mali : celle d'une nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix. Elle envisage un État refondé, reposant sur les principes d'une gouvernance démocratique, juste et équitable. Au-delà de la simple résolution des conflits, ce document vise à renforcer la paix, la sécurité, la coexistence pacifique et la cohésion sociale à travers tout le pays. Il encourage également l'engagement actif de la jeunesse, le considérant comme un acteur clé dans la construction de cet avenir unifié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Structure et portée du document</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de la Charte Nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale est un document exhaustif et méticuleusement structuré, conçu pour couvrir l'intégralité des aspects du développement national, qu'ils soient économiques, sociaux ou culturels, et pour intégrer toutes les composantes de la société malienne dans cette démarche de refondation. Elle s'articule autour d'un préambule, de 16 titres, de 39 chapitres et de 106 articles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le préambule de cette Charte revêt une importance particulière, car il "fixe le projet de société du Mali". Il établit les bases idéologiques et les aspirations profondes de la nation, servant de cadre directeur pour l'ensemble des dispositions et des objectifs énoncés dans les articles suivants. Les 16 titres représentent les grandes sections thématiques du document, tandis que les 39 chapitres offrent des subdivisions plus détaillées. Enfin, les 106 articles contiennent les dispositions spécifiques et détaillées couvrant divers aspects de la paix, de la réconciliation et du développement. Cette architecture détaillée indique que le document est bien plus qu'un simple accord de résolution de conflit ; il est positionné comme une feuille de route complète pour l'identité nationale, la gouvernance et les valeurs sociétales, visant à redéfinir le tissu même de la société malienne après la période de crise. Cela en fait un projet de société holistique, et non un simple outil de gestion des conflits<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Principes et valeurs clés de la Réconciliation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de la Charte Nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale s'appuie, en outre, sur un ensemble de principes et de valeurs fondamentaux qui doivent guider l'action collective et individuelle pour la co-construction d'un Mali apaisé et uni. Ces principes sont essentiels pour garantir un cadre de vie équitable, stable et juste pour l'ensemble des Maliens, où les droits de chacun sont protégés et respectés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur du projet de Charte se trouve le respect inaliénable des principes démocratiques et de l'État de droit, assurant un gouvernement juste et respectueux des lois et des droits de chacun. Elle promeut également la justice sociale et l'égalité, garantissant que tous les citoyens bénéficient des mêmes chances et d'un traitement équitable. La bonne gouvernance et la redevabilité sont activement encouragées, impliquant une gestion transparente et responsable des affaires publiques où les dirigeants sont redevables de leurs actions. Cela s'accompagne d'un engagement ferme dans la lutte contre la corruption, l'impunité et la délinquance économique et financière, des fléaux qui ont historiquement miné le développement et la confiance publique au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de la Charte met un accent particulier sur des valeurs humaines fondamentales pour la réconciliation nationale, telles que le dialogue, le pardon, la tolérance et l'écoute mutuelle. L'objectif est de renforcer les liens entre les communautés et de promouvoir l'harmonie et le respect mutuel, en encourageant la discussion ouverte et la capacité à pardonner pour surmonter les divisions passées et favoriser le "vivre-ensemble" harmonieux. Un aspect distinctif de ce projet de Charte est sa promotion des "modes alternatifs et les mécanismes endogènes de prévention, de gestion et de règlement des conflits qui ont montré leur efficacité", valorisant explicitement l'utilisation des méthodes de résolution de conflits héritées de la culture malienne, qui ont fait leurs preuves. L'inclusion et la promotion explicites de ces mécanismes mettent en lumière une reconnaissance stratégique du contexte culturel unique du Mali, visant à intégrer la sagesse locale et les pratiques communautaires établies dans le cadre officiel de la paix. Enfin, le projet de la Charte vise la restauration de la souveraineté nationale, affirmant le contrôle du Mali sur son propre destin et ses ressources, sans interférence extérieure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Axes majeurs de développement et d'engagement national</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de la Charte Nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale ne se limite pas aux aspects de résolution de conflit, mais s'étend à une vision holistique du développement et de l'engagement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de la Charte couvre "tous les aspects de développement économique, social [et] culturel". Elle vise à accélérer le développement, avec une attention particulière pour les régions du nord du Mali, en mettant en place un système approprié. Cela inclut un soutien concret aux producteurs par la fourniture de semences et d'engrais, l'amélioration des services techniques, la promotion de la petite pêche, la distribution alimentaire aux populations vulnérables, et le renforcement global de la sécurité alimentaire du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Renforcement de la sécurité et de la stabilité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un objectif primordial du projet de Charte est de restaurer la sécurité de manière immédiate et de promouvoir une paix durable et la stabilité sur l'ensemble du territoire national. Le document met en lumière les défis sécuritaires actuels et souligne la nécessité impérieuse de les relever. Pour ce faire, le projet de la Charte préconise le redéploiement de l'armée reconstituée sur l'ensemble du territoire national et la garantie de la libre circulation des personnes et des biens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Inclusion de la jeunesse et de toutes les composantes de la société</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de la Charte insiste sur l'inclusion de "toutes les composantes de la société malienne" et vise spécifiquement à encourager une "jeunesse engagée". Elle met en avant l'importance de l'implication active des citoyens dans sa mise en œuvre. De plus, le document accorde une attention particulière à la protection et à l'assistance des groupes sociaux vulnérables, tels que les orphelins, les femmes chefs de famille, les enfants traumatisés, les veuves et les personnes handicapées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Restauration de la Souveraineté nationale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un objectif central du projet de Charte est la restauration de la souveraineté nationale et l'appropriation nationale du processus de paix. Cette démarche s'inscrit dans une initiative plus large de "refondation" de l'État malien. L'étendue du projet de Charte, qui englobe le développement économique, social, culturel, la sécurité et la souveraineté nationale, révèle qu'il ne s'agit pas seulement d'un accord de paix, mais d'un document fondateur pour une "refondation nationale" complète. Cela implique une stratégie holistique visant à reconstruire l'État et la société maliens, en s'attaquant aux causes profondes de l'instabilité par une approche multisectorielle plutôt que de se contenter de gérer les symptômes du conflit. Cette approche suggère une stratégie nationale intégrée et à long terme, où une paix durable est intrinsèquement liée à un développement économique robuste, à la justice sociale et à l'autodétermination nationale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mise en œuvre et appropriation par le Peuple malien</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de Charte est considéré comme une boussole de la gouvernance. Dans cette voie, elle est appelée à devenir le "socle commun des politiques publiques, des stratégies de paix et de réconciliation, et de l'action collective pour l'avenir du Mali". Elle est conçue pour servir de guide et de référence pour toutes les institutions de l'État, les autorités traditionnelles, la société civile et chaque citoyen dans la quête d'un Mali apaisé et uni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le rôle du Conseil National de Transition (CNT) et son adoption en Loi</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de Charte sera soumis à l'appréciation du législateur, le Conseil National de Transition (CNT), qui aura la responsabilité de l'adopter. Une fois adoptée par le CNT, elle acquerra le statut de loi et sera applicable sur toute l'étendue du territoire national. Il est crucial de distinguer ce projet de la "Charte Nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale" de la "Charte de la Transition". La "Charte de la Transition" régit la période transitoire, a été révisée pour prolonger le mandat du Président et abroger certaines lois sur les partis politiques, et constitue un instrument juridique distinct du projet de la Charte pour la Paix et de la Réconciliation nationale, qui se concentre spécifiquement sur l'unité nationale et la reconstruction post-conflit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'importance de l'engagement citoyen et de la sensibilisation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement malien ambitionne de lancer une vaste campagne de sensibilisation pour impliquer activement les citoyens dans la mise en œuvre de la Charte. Des ateliers de restitution ont déjà été organisés afin que les représentants de toutes les régions du Mali et de la diaspora malienne puissent s'approprier le document, comprendre son contenu et, par la suite, le promouvoir à travers le pays dans les différentes langues nationales, ainsi qu'auprès des compatriotes établis à l'étranger. L'accent répété sur une stratégie de communication et l'"appropriation" publique indique que les autorités maliennes considèrent la compréhension et l'adhésion généralisées du public comme absolument essentielles au succès à long terme de la Charte. Cela révèle une reconnaissance que la seule existence d'un document juridique est insuffisante ; sa véritable force réside dans son adoption en tant que contrat social partagé par la population, la transformant ainsi d'un simple texte en un guide vivant pour l'action nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un engagement collectif pour l'avenir du Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de la Charte Nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale représente une feuille de route ambitieuse et structurée pour le Mali. Elle vise à consolider l'unité, la sécurité et le développement du pays, en s'appuyant sur des principes fondamentaux de bonne gouvernance, de justice sociale et de dialogue endogène. Ce document incarne la volonté malienne de s'approprier son destin et de bâtir une paix durable, en se basant sur ses propres réalités et aspirations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, le succès de cette «Charte» dépendra non seulement de son adoption légale par le Conseil National de Transition, mais surtout de son appropriation effective par l'ensemble des citoyens maliens. La capacité du gouvernement à surmonter les défis d'inclusivité, notamment en associant toutes les parties prenantes du conflit, sera également déterminante pour garantir une légitimité et une efficacité maximales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En fin de compte, le projet de la Charte est un appel à l'action collective. Elle invite chaque Malien, où qu'il se trouve, à contribuer activement à la co-construction d'un Mali apaisé, uni et prospère. Cela passe par un engagement continu dans le dialogue, la pratique du pardon et la promotion des valeurs de cohésion sociale qu'elle défend. Le projet de la Charte est un document vivant, dont l'efficacité sera mesurée par l'engagement et l'unité du peuple malien dans la concrétisation de sa vision pour un avenir meilleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Assimi Goïta : « Il est temps d’être nous&#45;mêmes… ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/assimi-goita-il-est-temps-detre-nous-memes-3107715.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 22 juillet 2025. Une date gravée, non pas seulement dans les annales, mais dans l&#039;âme même du Mali. Ce jour-là, le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) n&#039;était pas qu&#039;une salle, c&#039;était un sanctuaire vibrant, le cœur battant d&#039;une nation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, y recevait le projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation. Devant une foule vibrante d'un soutien inconditionnel, le chef de l'État a délivré un discours empreint d'une souveraineté inébranlable. L’allocution du Président Goïta, saluée par un peuple réuni dans une ferveur patriotique, a marqué un point de non-retour dans la quête d'autonomie du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son diagnostic du passé récent a résonné avec la profonde lassitude d'un peuple longtemps otage des manœuvres extérieures. «L'accord d'Alger de 2015 a été un accord où tout le monde s’est mêlé de nos affaires. On aurait dit que le Mali appartenait à tous, sauf aux Maliens». Ces paroles cinglantes ont rappelé les frustrations accumulées, dressant le tableau d'un pays à la dérive, un pays où l'on ne pouvait même plus se déplacer librement, où l'insécurité et la perte de dignité étaient le quotidien. « À cette époque, on n’avait même plus de pays. Le jour comme la nuit, le Mali était devenu invivable. Tu ne pouvais même plus te déplacer librement». Une description crue, qui a trouvé un écho puissant parmi les Maliens présents, ayant vécu cette réalité oppressante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président n'a pas hésité à nommer les acteurs de cette ingérence. « Des pays étrangers ont mis leur bouche dans nos affaires. De grandes organisations internationales aussi. Résultat : chacun tirait dans son intérêt, et nous, les Maliens, étions les grands perdants». C'était une mise en accusation directe, une dénonciation des agendas cachés qui ont trop longtemps sapé la stabilité malienne. Mais au-delà de la critique, le général Goïta a offert une vision de renaissance, un chemin vers l'autonomie. « Face à cela, nous avons décidé de reprendre notre destin en main. Nous avons sollicité nos propres autorités morales pour chercher des solutions maliennes à des problèmes maliens. Et ceux qui ne veulent pas en faire partie : qu’ils restent à l’écart. C’est terminé ». C'était un appel à l'unité nationale autour de solutions endogènes, une exclusion claire de toute médiation jugée partisane. La ferveur de la foule a traduit son adhésion inconditionnelle à cette feuille de route souverainiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ton du discours est monté d'un cran, devenant un véritable défi lancé aux détracteurs du Mali. « Nous ne laisserons plus personne écraser notre pays. Il est temps d’être nous-mêmes, quoi qu’il en coûte. Peu importe sur qui cela dérange ou ce que cela provoque». Ces mots ont résonné comme une déclaration de guerre pacifique, une volonté inébranlable de s'affirmer sur la scène internationale, quels qu'en soient les coûts. Le président Goïta a utilisé une métaphore percutante pour illustrer la réaction attendue de ceux qui perdent leurs privilèges : « Quelqu’un qui a l’habitude de manger du beurre, quand tu lui retires ça, forcément il crie. Mais nous allons faire sortir toutes les mains étrangères de nos affaires». Un avertissement clair à toutes les puissances qui auraient encore des velléités d'influence indue sur les affaires maliennes. La foule, galvanisée, a salué cette audace, se reconnaissant dans cette résistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Goïta a conclu son adresse en puisant dans la richesse historique et la grandeur ancestrale du Mali, un puissant rappel de son identité et de sa légitimité. « Notre pays est grand. Où que tu ailles dans ce monde, quand tu parles du Mali, on est obligé de reconnaître la grandeur de notre histoire, celle de la Charte du Kouroukan Fouga». En évoquant ce texte fondateur de l'Empire du Mali, le général Goïta a ancré la souveraineté actuelle dans une tradition millénaire de gouvernance autonome. Le point culminant de son discours, accueilli par des applaudissements nourris et des acclamations, a scellé cette nouvelle ère : « Alors, désormais, que nul ne vienne nous dire quoi faire chez nous. Le Mali s’assume. Le Mali décide. Le Mali se relève».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce discours, prononcé en ce jour de réception du projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation, n'était pas qu'un simple exercice rhétorique. Il était le reflet d'une ferme détermination, d'une rupture assumée avec le passé et d'une promesse d'avenir. Le Général d’Armée Assimi Goïta a délivré une vibrante et authentique communication, et où chaque mot porte le poids de l'histoire et l'élan de l'avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali sur la scène internationale :  Quand Bamako assume ses choix !</title>
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<description><![CDATA[ Alors que le retrait du Mali de la CEDEAO et le départ de la MINUSMA avaient nourri les inquiétudes d’un effritement diplomatique, les dernières évolutions démontrent une réorientation stratégique assumée. Bamako fait le choix de l’audace diplomatique plutôt que du repli, affirmant avec clarté sa souveraineté nationale et un multilatéralisme sélectif. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loin d’un isolement subi, le Mali redéfinit ses lignes d’alliance et adopte une diplomatie de conviction : pragmatique, lucide, et résolument autonome.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Égypte au Mali, symbolise un partenariat renouvelé. Le 24 juillet 2025, le Président de la Transition, Assimi Goïta, a reçu le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, porteur d’un message officiel du Président Abdel Fattah Al-Sissi. Cette rencontre marque un tournant dans la politique extérieure de notre pays. L’Égypte a réaffirmé son soutien militaire et sécuritaire au Mali, dans le cadre d’une lutte antiterroriste pensée de manière intégrée : approches idéologiques, sécurisation des territoires et investissements en développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette visite diplomatique allait plus loin. Elle s’est accompagnée d’une délégation économique de haut niveau, désireuse de nouer des partenariats dans les secteurs minier, énergétique, agricole et infrastructurel. Cette coopération s’inscrit pleinement dans une dynamique Sud–Sud, bâtie sur le respect de la souveraineté des États et la défense d’intérêts réciproques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une diplomatie souveraine et structurée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interrogé par la radio allemande DW sur les risques d’isolement, Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères, a rejeté catégoriquement cette interprétation : «C’est une question de perception. […] Certains anciens partenaires […] essaient d’isoler notre pays à cause de nos choix».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ensuite réaffirmé les trois principes fondateurs de la diplomatie malienne nouvelle: le respect strict de la souveraineté nationale, la reconnaissance pleine des orientations stratégiques décidées à Bamako, et la priorité absolue accordée aux intérêts maliens. «Nous ne comptons plus sur les forces internationales pour assurer notre sécurité», a-t-il déclaré, tout en précisant que le Mali contrôle désormais «100% de son territoire», contre seulement «40% auparavant». Une maîtrise retrouvée, incluant Kidal, reprise aux groupes armés dix-huit mois plus tôt.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, le Mali s’inscrit avec volontarisme dans une refonte régionale. La création de la Confédération des États du Sahel (AES) avec le Burkina Faso et le Niger représente une rupture claire avec les anciennes structures d’intégration, en faveur d’une alliance politique et sécuritaire pensée et pilotée localement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le maintien des relations avec l’Europe est également affirmé : des consultations diplomatiques germano-maliennes sont prévues à Bamako. En parallèle, les échanges constructifs avec les Nations Unies se poursuivent dans les domaines humanitaires et de développement. La coopération se diversifie : Russie, Égypte, USA, Chine AES… tout en gardant une porte ouverte au dialogue international. L’Égypte a d’ailleurs étendu son soutien à l’ensemble de l’AES, soulignant son rôle stabilisateur dans la lutte contre le terrorisme régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fermeté assumée sur les tensions régionales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Diop ne s’est pas dérobé face aux enjeux sensibles. Il a dénoncé les ingérences régionales, en particulier celles attribuées à l’Algérie. Avec clarté, il appelle au respect des frontières politiques et stratégiques : «Nous demandons à nos voisins de cesser de s’ingérer dans nos affaires intérieures et de soutenir des groupes terroristes ou séparatistes». Et l’avertissement est sans ambiguïté : «On ne peut pas être l’ami du Mali et avoir une main pour déstabiliser notre pays»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, longtemps perçu comme un carrefour sous influences multiples, redéfinit désormais ses codes diplomatiques. Loin d’une posture attentiste ou dépendante, le Mali choisit ses alliances selon des objectifs clairs et des valeurs assumées. Cette diplomatie nouvelle ne cherche pas à plaire elle cherche à exister et à impacter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu à venir sera la consolidation et la pérennisation de ces nouvelles alliances dans un environnement régional en mutation, marqué par les défis sécuritaires, les recompositions stratégiques et les pressions extérieures. Le Mali entend conjuguer fermeté souveraine et interdépendance maîtrisée dans un Sahel en pleine mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réforme du trésor public et digitalisation budgétaire : Une modernisation administrative activée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/reforme-du-tresor-public-et-digitalisation-budgetaire-une-modernisation-administrative-activee-3107714.html</link>
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<description><![CDATA[ Le discours du ministre Alousseni Sanou sur la réforme du Trésor Public et la digitalisation des finances publiques intervient dans un contexte de tension budgétaire marqué par l’emprunt récent de 38,5 milliards FCFA sur les marchés financiers. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:41:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre met en avant des avancées notables, notamment l’augmentation de 46% des recettes publiques grâce aux codes marchands et le lancement de la plateforme «TresorPay». Ces innovations traduisent une volonté de transparence et d’efficacité, mais elles ne suffisent pas à masquer les signaux d’alerte budgétaire. En effet, près de 75% du montant emprunté devra être remboursé dès l’année prochaine, avec des taux d’intérêt marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce paradoxe est circonstanciel vu les retombées dans divers domaines sur le court terme et révèle la détermination des autorités maliennes de continuer à afficher une santé économique alliée à une révolution technicien pour légitimer l'ambition nationale de refondation avec des outils numériques censés assainir les finances publiques. De ce point de vue, la normalisation des finances publiques par la note Gafi qu'a obtenue le Mali, ouvre un cycle d’endettement nouveau et permis sans soucis du lendemain quant aux remboursements. Ces espérances nouvelles dépassent l'entendement des virulents critiques de la démarche des autorités maliennes, qui estiment que les dépenses salariales de l’État sont trop élevées par rapport aux capacités d'investissement. La réforme du Trésor semble donc bien venue pour couvrir les arrières de l'urgence budgétaire nécessitant un recours contraignant à un endettement souverain et d'éteindre des arriérés de salaires et des montants de la dette intérieure épongée déjà à degré et hauteur de souhait auprès des opérateurs économiques nationaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la digitalisation ne doit pas être un simple vernis technologique. Elle doit s’accompagner d’une réforme structurelle de la dépense publique, d’un audit rigoureux des engagements de l’État, et d’une stratégie concertée avec les partenaires régionaux pour éviter les risques liés à un endettement abusif et systématique. Sans une épargne nationale privée et individuelle forte, les outils numériques risquent de devenir des béquilles pour un système budgétaire éprouvé qui veut se moderniser. Une économie débout devrait regagner un second souffle en stimulant l'épargne publique et encourager l'investissement local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de charte pour la paix et la réconciliation nationale :  Remise solennelle à Assimi</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/projet-de-charte-pour-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-remise-solennelle-a-assimi-3107713.html</link>
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<description><![CDATA[ Un moment charnière du processus de sortie de crise au Mali s’est joué le 22 juillet 2025 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce jour, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a reçu officiellement le Projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale, remis par le président de la Commission de rédaction, Ousmane Issoufi Maïga… L’évènement a enregistré la présence des membres du gouvernement, des représentants des Institutions de la République, du corps diplomatique, des gouverneurs des régions, des ambassadeurs du Mali accrédités dans certains pays, des représentants de la diaspora et d’une foule nombreuse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers les journées de restitution organisées les 20, 21 et 22 juillet, divers acteurs nationaux ont eu l’occasion de s’approprier son contenu. Elles se sont achevées par une cérémonie solennelle, au cours de laquelle le président de la Commission de rédaction du projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale, Ousmane Issoufi Maïga, a remis le document finalisé au Président Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, l’ancien Premier ministre Ousmane I Maïga, a déclaré que l’inclusivité du processus a révélé l’attachement profond des Maliens à leur nation, à leur histoire et à leurs traditions : « Cette remise est une étape cruciale, mais ne sera sans doute pas, la dernière de l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation. L’approche inclusive et participative a permis d’appréhender la richesse de l’histoire et de la culture des Maliens et surtout leur attachement viscéral à leur nation et à leur origine ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le processus de rédaction de ce projet, poursuit « Pinochet », a mis en évidence une ferme détermination commune, une convergence de visions, de principes, de compréhension des aspirations et des actions en perspective. Pour le président de la Commission de rédaction, c’est le témoignage d’une promesse populaire, un traité de gouvernance pour un Mali nouveau. « Les objectifs sont fondamentalement la restauration de la paix, le renforcement de la sécurité, le raffermissement de la cohésion sociale et la consolidation du vivre ensemble, à travers la réconciliation nationale », a-t-il indiqué, avant de remercier le Chef de l’Etat pour la confiance placée en lui et aux experts membres de la Commission de rédaction du projet de Charte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une nation réconciliée et…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Assimi Goïta, en recevant le document, a souligné sa portée symbolique et stratégique. Il l’a qualifié de socle pour bâtir un Mali réconcilié, apaisé et résolument tourné vers le développement : « Elle constitue une étape décisive de notre quête collective d’un avenir meilleur. Cette Charte est le fruit d'un dialogue national inclusif et enraciné dans nos valeurs. Après tant de soubresauts, d'incertitudes et de ressentiments à la suite ou à l'occasion de situations de crise ou de conflits, l'heure est venue d'écouter les voix longtemps tues et d'envisager l'avenir sous de meilleurs auspices».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de l’Etat a également évoqué les épreuves traversées, les manipulations géopolitiques dont le pays a été victime, et les tentatives de fragmentation orchestrées depuis l’extérieur. Selon lui, cette Charte redonne au Mali sa capacité à résoudre ses crises à partir de ses propres repères, dans le respect de ses valeurs et de son identité. Elle vise à restaurer la souveraineté politique et institutionnelle du pays, tout en garantissant un équilibre social durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de Charte sera soumis à l’examen du Conseil national de transition le (CNT) pour adoption, avant sa promulgation. Un observatoire chargé du suivi de la mise en œuvre de ladite Charte sera également mis en place afin de garantir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son opérationnalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clair, Bamako s’est affirmée une nouvelle doctrine de paix souveraine, fondée sur la mémoire collective, la résilience nationale et l’autodétermination. Le Président Assimi Goïta l’a exprimé clairement: «Nous avons démontré que nous sommes capables de transcender nos divergences pour sauver l’essentiel, qui est notre patrie commune».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus sur le CICB :  Temple du débat d’idées</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/focus-sur-le-cicb-temple-du-debat-didees-3107711.html</link>
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<description><![CDATA[ Situé au centre de la capitale malienne, faisant face au fleuve Djoliba, le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) incarne depuis trente ans l’ambition d’un État soucieux de sa souveraineté, de son rayonnement diplomatique et de sa cohésion citoyenne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en septembre 1995 dans le cadre d’une coopération sino-malienne, le CICB est aujourd’hui un établissement public à caractère administratif sous tutelle du ministère de la Culture, qui préside son Conseil d'admission. Véritable infrastructure stratégique dans l’architecture institutionnelle du pays, ce haut lieu des rencontres officielles au Mali fait face à des difficultés qui datent d'avant la pandémie de Covid-19. Modernisé en 2019, le site dispose de pavillons modulables, d’une salle principale de 1000 places nommée « Djéli Baba Sissoko », d’un centre de presse, de salons VIP et d’une salle de banquet. Avec des toilettes régulièrement bien entretenues, sous haute surveillance du directeur lui-même et par l'entremise des femmes de ménage, le CICB a une capacité d’accueil globale de plus de 4000 personnes. Ce qui en fait le site hébergeur numéro d'événements. Un lieu bien situé et qui est rendu incontournable lors des grandes manifestations nationales et internationales, des rencontres politiques aux cérémonies culturelles, en passant par les colloques, mariages et forums citoyens. Avec ce slogan - "tu viens, tu vois, tu es content, tu repars, tu reviens" - son Directeur a tout résumé. En 2019, avec le 1er salon de l'habitat qu'il a eu l'heureuse chance d'abriter, et la prestation de l'artiste Youssou Ndour sur l'esplanade, M. Sékou Dissa qui en est le directeur nommé par Conseil des Ministres du 18 décembre 2018, puis par décret présidentiel le 19 décembre 2018, assure la gouvernance du site depuis le 28 janvier 2019.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un pilier de résilience et de gouvernance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2023, sous sa direction éclairée (M. Dissa est diplômé en tourisme d’affaires de l'Université de Clermont-Ferrand en France), le CICB a connu une phase de redressement remarquable. Après une période difficile marquée par onze mois d’arriérés de salaires et une dette de 83 millions FCFA envers l’INPS, le centre est parvenu à restaurer sa viabilité budgétaire et son efficacité opérationnelle en engrangeant tous les six mois des recettes estimées entre 15 à 17 millions Cfa. Pour l’exercice 2025, son budget prévisionnel dépasse 1,5 milliard FCFA, dont 900 millions sont générés par ses propres activités commerciales. Derrière ces chiffres, c’est une dynamique humaine que le directeur a su restaurer, grâce à la mobilisation d’une centaine d’agents polyvalents qui lui donnent satisfaction en se mettant à l'œuvre comme lui - qui n'a presque plus de vie de famille, tellement qu'il est sur le terrain à longueur de journée, étant des premiers arrivés et le dernier à partir. Qu'ils soient techniciens, réceptionnistes, logisticiens, agents de protocole et d’entretien, tous ses agents sont encadrés dans une politique de revalorisation et de formation continue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À part la location de salle, à travers le département réservation et la comptabilité, c'est le service restauration que l'établissement a su greffer à ses activités qui assurent le fonds de roulement de la structure. Dans cette dynamique, la salle des banquets, pouvant accueillir jusqu’à 200 convives, joue elle aussi un rôle symbolique fort, valorisant la gastronomie malienne lors des réceptions officielles, mariages ou déjeuners diplomatiques. Comme l'affirme le Chef Balla, cuisinier principal, «quand les diplomates goûtent au fonio au CICB, ils repartent avec une part du Mali dans le cœur».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’installation du Conseil National de Transition dans ses locaux en 2020, le CICB bénéficie d’un protocole de sécurité renforcé. L’État étant devenu ainsi son premier client, 37 caméras de surveillance entourent le site où l'accès est désormais filtré avec un contrôle assidu et continu, une équipe d'intendance chargée des plans de gestion de flux et des mesures de procédures d’urgence sont désormais intégrés au fonctionnement quotidien, garantissant aux usagers un niveau élevé de sécurisation. Cette présence politique a imposé des ajustements en matière de gestion, mais elle a aussi confirmé le CICB comme un espace stratégique du dialogue républicain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le 22 juillet 2025 : l'apogée d'un sanctuaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CICB qui fonctionne par le vécu quotidien des événements qu'il abrite, n'a pas vocation marchande en tant qu'EPA. Le bon travail des employés et la rigueur de gestion de la direction ont définitivement changé le visage du CICB. Cette dimension est rendue manifeste ce mardi 22 juillet 2025. Ce jour-là, la salle Djéli Baba Sissoko a accueilli la cérémonie de remise officielle de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation. Devant une foule rassemblée et sous le regard de la nation, le Président de la Transition, Assimi Goïta, a prononcé ces mots devenus emblématiques : «Le Mali s’assume. Le Mali décide. Le Mali se relève». Cette déclaration, désormais gravée dans la mémoire collective, a transformé le CICB en un sanctuaire républicain, le lieu même où le Mali a choisi d’affirmer sa souveraineté et de redéfinir sa trajectoire. Une satisfaction supplémentaires pour M. Dissa qui se contente bien de ça en dehors des jours de confession et de permission qu'il ne s'est jamais autorisé à prendre. Une dame, Kadidiatou, enseignante venue de Ségou, témoigne aussi avec émotion à sa façon : «J’étais là. Et j’ai pleuré. Pour une fois, le Mali parlait avec sa propre voix. Et c’est le CICB qui l’a portée».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ce jour-là, Ousmane Issoufi Maïga, président de la Commission de rédaction de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale a rendu un vibrant hommage au directeur du CICB et à son personnel en ces termes : « Je ne me lasserai jamais de louer la qualité du service à la clientèle et le professionnalisme du personnel du Centre International de Conférence de Bamako, en particulier de son Directeur. Un jeune homme dynamique, chevronné, assidu, rigoureux, courtois et attentif au moindre détail. Leur détermination à garder leur territoire propre et sain a séduit tout un chacun et devrait servir de leçon par le bas ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Regard tourné vers l'avenir</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis ce moment historique, le CICB ne se résume plus à son architecture ou à ses fonctions. Il se projette comme un incubateur d’idées, un levier diplomatique et un centre de rayonnement intellectuel. La numérisation intégrale des services, la création de partenariats thématiques autour des enjeux de climat, culture et sécurité, ainsi que la mise en réseau avec les centres de conférences africains font partie des perspectives stratégiques de son développement. Son directeur le résume avec conviction : «Notre ambition est claire : que Bamako devienne une capitale du dialogue africain, et que le CICB en soit le pilier». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, entre mémoire et modernité, entre diplomatie et débat citoyen, le CICB s’impose comme le temple malien des paroles retrouvées – celles qui rassemblent, bâtissent et projettent une souveraineté assumée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bio-Express :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sékou Dissa : le gardien du Temple !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nelson Mandela disait : « il est préférable de diriger de l’arrière et mettre les autres devant, en particulier lorsque les choses vont bien. En revanche, il faut monter au front en cas de danger. C’est ainsi que les gens apprécieront votre leadership ». Cette citation de l’illustre sud-africain a été bien assimilé par celui qui a la responsabilité de la gestion du Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Oui, depuis bientôt 6 ans qu’il se trouve dans ce rôle, Sékou Dissa n’a eu de cesse de surprendre, agréablement parlant, tout son monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De prime abord timide, l’homme caché derrière ses lunettes et qui aurait pu être un muezzin tellement il est ponctuel et matinal, a la démarche rapide et ferme à la fois et le sourire toujours de mise. En effet, tous les matins, c’est entre 6h et 6h30 que le DG du CICB arrive à son bureau, que dis-je, dans ses bureaux. Car si vous ne voulez pas voir M. Dissa, rendez-vous dans son bureau officiel, vous n’y trouverez que son secrétaire particulier. Sa journée commence par la porte d’entrée, où il installe son siège afin de superviser les travaux de nettoyage de la cour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peu après, aussi bien programmé qu’un automate, on le retrouve dans le hall, passant de salle en salle, et de couloir en couloir pour voir si tout a été correctement fait. Les vitres du hall principal et les toilettes ne sont pas oubliées. S’il aime la propreté intégrale des lieux, il n’en demeure pas moins un grand amateur de bonnes senteurs. Deux à trois fois par jour, son personnel féminin embaume les espaces communs et les salles d’un encens aux parfums subtiles et à la douceur attendrissante. Toujours disponible et à l’accueil de toutes les personnalités venant au CICB, l’on se demande parfois d’où il tire toute son énergie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, à observer son plaisir à effectuer son travail correctement, jusqu’à se transformer en ramasseur de papiers ou de bouteilles vides oubliés çà et là, l’on comprend que Sékou Dissa est simplement dopé par la passion de bien faire. Le polyglotte qu’il est, puisque parlant français, anglais, allemand, bamanan, sénoufo et bobo, et le féru de communication qu’il est aussi, est plus qu’un gestionnaire de tourisme. C’est monsieur solutions ! En effet, quelque soit les difficultés que vous rencontrez au CICB, il suffit de lui faire appel pour que le problème soit résolu. Il a gardé ici les réflexes des enfants du camp, fils de militaire qu’il est. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne croyez surtout pas que Monsieur le Directeur roule sur de l’or. Il a juste appris à faire plus avec peu de moyens et de ne pas s’asseoir pour s’apitoyer sur son sort. De jour comme de nuit, que cela soit un évènement officiel ou un évènement privé, l’homme est toujours fidèle au poste. Celui qui fuit les médias a pourtant les meilleures relations avec les hommes et femmes du métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Perfectionniste et de nature optimiste, l’homme a réussi à maintenir le standing du CICB au prix de son abnégation, de sa disponibilité, de son leadership, mais aussi et surtout des kilomètres parcourus chaque jour dans son monde qui fascine et attire tous les organisateurs d’évènements de notre pays. Loin des caméras et des objectifs d’appareil photo, Sékou Dissa a tissé sa toile autour du CICB en faisant de lui un havre de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme : Un important convoi logistique intercepté par les FAMa</title>
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<description><![CDATA[ Le 22 juillet 2025 restera une date emblématique pour le Mali. Ce jour-là, les Forces Armées Maliennes (FAMa) interceptaient, à près de 1200 kilomètres de la capitale, un convoi logistique clandestin. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Destiné au Front de Libération de l’Azawad (FLA), ce convoi transportait une cargaison militaire hautement suspecte, révélant une tentative indirecte de déstabilisation orchestrée sur fond d’approvisionnement transnational opaque et de soupçons diplomatiques explosifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre des efforts conjoints de lutte antiterroriste, l'État-major Général des Armées a annoncé le 22 juillet la saisie d'un important lot de matériel logistique, clairement destiné à une organisation terroriste opérant sur le territoire malien. Cette opération est le fruit d'une coordination exemplaire entre les services de renseignement de la Confédération des États du Sahel (AES) et un pays partenaire, démontrant la pertinence des stratégies de renseignement partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La provenance du convoi – un pays d’Asie du Sud-Est –, son itinéraire via le Golfe de Guinée puis le flanc nord du Niger, et sa destination finale – une base tactique du FLA dissimulée à l’est de Kidal – attestent d'une chaîne logistique sophistiquée et transnationale. L'interception a permis de confisquer un ensemble d'équipements révélant une logistique complexe : vingt canoës pneumatiques avec leurs appareils de gonflage, quatre mille turbans, trois mille deux cent quatre-vingts paires de rangers, quatre mille tenues de treillis complétées par cent tenues de couleur kaki, quatre mille quarante macarons et mille quarante écussons estampillés du groupe terroriste, ainsi que vingt-cinq cartons de chandails. La nature de ces articles suggère une planification d'opérations d'envergure, y compris dans des zones difficiles d'accès. L’analyse tactique des équipements saisis est sans équivoque : ce "package" complet est capable d’équiper deux compagnies mobiles semi-professionnalisées, le tout préparé et acheminé hors de tout cadre bilatéral connu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les investigations préliminaires ont déjà mis en lumière que ces équipements ont été fabriqués dans un pays asiatique avant d'être acheminés vers un État de la sous-région, ce qui confirme l'existence d'un réseau de soutien logistique sophistiqué impliquant des entités étrangères. Des enquêtes judiciaires ont été immédiatement ouvertes pour éclaircir cette tentative de déstabilisation du Mali et de la région. L'État-major salue la réactivité des services de renseignement et la détermination inébranlable des Forces de Défense et de Sécurité pour ce succès majeur. Cette opération consolide la riposte antiterroriste au Mali et renforce le constat d'une logistique terroriste transnationale, soulignant le rôle des réseaux clandestins dans l'alimentation des conflits au Sahel. Elle illustre également la montée en puissance du renseignement opérationnel au sein de l'AES, consolidant ainsi les acquis sécuritaires des derniers mois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique : Festival</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/chronique-festival-3107709.html</link>
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<description><![CDATA[ Question à un panier de noix de colas : combien de festival existe-t-il au Mali ? 20, 60 ou 100 ? Mystère et boule de gomme, car entre les anciens et les nouveaux, les grands et les moins grands, durant les 12 mois de l’année on assiste à l’organisation d’une multitude de festivals çà et là ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a des évènements avec des structures d’organisation bien rodées qui drainent des milliers de personne chaque année, et il y en a d’autres qui, au vu des images diffusées à la télé, ont de la peine à fédérer une centaine de personnes. Beaucoup d’organisateurs n’hésitent pas à insérer le mot « international » à leur festival, alors même qu’ils ont du mal à imprimer un caractère régional à leur manifestation. Pendant que certains meurent de leur belle mort faute de moyens financiers, d’autres ont des régularités cycliques, ne se tenant que lorsqu’un généreux donateur accepte de mettre la main à la poche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’existence de certains festivals est un signe positif de la vitalité de la culture, de l’art et de l’artisanat maliens, d’autres gagneraient sincèrement en notoriété en se fusionnant. Car, à l’image des associations ou des partis politiques, en la matière aussi, l’abondance n’est pas forcément un signe de qualité et d’efficacité. Au Mali, certaines personnes se sont spécialisées en « charity business » à travers des activités caritatives à but… lucratif. On profite du malheur des autres pour pouvoir se faire un créneau qui puisse assurer la dépense quotidienne. De même, certains organisateurs de festival, loin du souci du rayonnement culturel de leur contrée, pensent avoir trouvé le bon filon pour assouvir leurs rêves d’aisance. Et il n’est pas rare, dans une même région, voire dans un même cercle de voir deux ou trois festivals organisés dans le même mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a comme une sorte de course à la concurrence alors que la première vocation d’un festival, comme son nom l’indique, c’est d’abord la promotion culturelle, artisanale et artistique. A travers le monde, certains grands festivals ont commencé par l’organisation de kermesses avec des bénévoles. Progressivement, ils ont pu mettre en place des structures légères et homogènes pour parvenir à grandir et à fidéliser les participants. Ils ont ainsi pu bénéficier de financements publics ou de collectivités, car reconnus d’utilité publique. Et s’ils brassent des millions, l’esprit de bénévolat demeure toujours pour des centaines de personnes travaillant autour de l’organisation. En un mot, ils ont su évoluer en allant de l’infiniment petit vers un grand évènement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et chaque année, la programmation apporte des nouveautés pour éviter que le public qui y participe ne se lasse du déjà vu ou du déjà entendu. De même, les retombées socioéconomiques sont bien visibles, puisque chaque grand festival a son site, les hôteliers et les restaurateurs locaux font de bons chiffres d’affaires, sans compter les autres secteurs comme les producteurs maraichers, les transporteurs, les boucheries voire les habitants qui hébergent certains participants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peut-être que le temps de la réflexion est arrivé pour voir comment mieux organiser nos différents festivals en leur imprimant des caractéristiques et une identité propre. Le « Festival des Masques de Markala » fait partie des doyens dans notre pays et s’est fait sa place loin de la frénésie dépensière qui entoure d’autres évènements similaires. A l’avenir, il pourrait, si les calendriers sont bien organisés, être une continuité ou le prélude au festival de Ségou, ce qui donnerait deux évènements majeurs pour la 4e région. On pourrait ainsi en faire autant pour les autres régions pour qu’on puisse enfin avoir une saison harmonisée des festivals et que les uns et les autres ne se chevauchent plus pour tomber dans un anonymat synonyme de leur disparition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, s’il est vrai que chaque festival cherche à promouvoir les valeurs culturelles d’une contrée donnée, c’est l’union qui fera la force des différentes manifestations. Car il serait quand même dommage d’organiser certains évènements uniquement pour les populations locales d’une zone alors qu’il serait plus intéressant d’amener des Maliens d’autres horizons venir découvrir les us et coutumes locales, à travers un brassage social. Il ne s’agit pas d’une course aux fonds ni d’un concours de qui réussira à faire le meilleur festival, mais bien d’une stratégie de développement local à travers le vecteur de la culture.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Salif SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fatoumata Batouly Niane :  Entre engagement citoyen et œuvres caritatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/fatoumata-batouly-niane-entre-engagement-citoyen-et-oeuvres-caritatives-3107708.html</link>
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<description><![CDATA[ Toutes les demandes sociales ne pouvant être satisfaites par l&#039;état uniquement. Fatoumata Batouly Niane a choisi d&#039;investir dans des activités humanitaires  à fort impact social. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est présente dans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’assainissement urbain, l’adduction d’eau potable, la formation professionnelle, et le soutien aux populations vulnérables. Elle est également à l’origine du « Touly’s Tabaski Tour », une opération humanitaire qui distribue des milliers de moutons aux familles démunies, aux déplacés et aux personnes vivant avec un handicap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Fatoumata Batouly Niana s'est engagée de manière viscérale pour une solidarité active et enracinée dans les réalités du terrain, elle redéfinit les contours de l’action humanitaire. Aussi à Kayes, sa localité à laquelle elle demeure si attachée pour y avoir beaucoup investi. Du bloc opératoire à la salle de classe, ses actions parlent d’elles-mêmes. Elle a pris en charge des cas médicaux lourds, sauvant notamment Seydou, sexagénaire sans ressources, ou encore Madou Doumbia, prêcheur victime d’une urgence vitale. À Kayes, son don de 16 millions Cfa à l’hôpital Fousseny Dao a permis l’acquisition d’un scanner et la modernisation de la morgue. Elle ne se limite pas à l’urgence : ses soutiens aux mosquées de Koutiala et Niamakoro, ou à l’église d’Ouenzebougou via des installations sonores, démontrent une sensibilité interconfessionnelle rare.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éducation est au cœur de son combat social également. Par la "Caravane Scolaire", 15.000 kits ont été distribués. Des écoles de Kayes à celles de Badinko, ont été réhabilitées en construction de latrines, salles de classe et forages d’eau potable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Kayes, 100 jeunes ont été formés à des métiers techniques. À Tombouctou, 200 filles ont été initiées au maquillage, une ouverture vers l’autonomie par l’esthétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son plaidoyer en faveur de l’entrepreneuriat féminin se concrétise à travers des centres de transformation à San et Koulikoro, un programme de microfinance, le parrainage de la "Journée du mérite des entrepreneurs", et le festival "Kayi Kunben" qui stimule les emplois locaux. Elle est également celle qui s’empare du balai et de la pelle pour l’écologie : Bamako a vu le curage de ses caniveaux sous l’opération "An Biko Hivernage Tour" et les forages de Nioro, Mopti et de la Maison du Hajj du Mali témoignent de son souci de durabilité. À N’Tabacoro, sa campagne de reboisement en 2022 reste un jalon marquant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distinguée en Gambie par le Prix des Héros en Afrique 2025, et titulaire d’un Trophée d’honneur Social et Humanitaire, elle impose son style : concret, généreux, direct. Pour elle, la solidarité active est une nécessite. Sous sa houlette, son association, An Biko n’a pas seulement distribué des dons. Il a redistribué la confiance sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique :  M’as&#45;tu vuisme</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 02:02:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le PDG ! Excellence ! Grand Patron ! Ségal ! Le big boss ! Le pétrolier ! Au Mali, ne soyez pas surpris d’entendre à longueur de journée ces appellations. Sachant que certains adorent se la jouer et ne rechignent pas sur les honneurs, de nombreux Maliens ont appris à les caresser dans le sens des poils afin de pouvoir bénéficier de leurs largesses, si réellement largesses ils ont. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, dans le Mali d’aujourd’hui, le « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">m’as-tu vu </i>» est devenu un style de vie et chacun veut se donner l’air d’être « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">quelqu’un d’important</i> » ou de « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">quelqu’un ayant les moyens </i>». En somme, des gens qui aiment se faire des châteaux en Espagne alors même qu’ils n’ont pas un trou de souris en leur nom à Oussoubidjagna.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A force d’exceller dans le « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">m’as-tu vuisme</i> », l’on a même l’impression que certains se sont fait tellement le melon, qu’ils ont fini par développer la mégalomanie. La mégalomanie qui correspond à un trait de la personnalité et, plus précisément, à une surestimation de soi plus ou moins prononcée. Dans certains cas, elle peut devenir gênante au quotidien et être difficile à supporter par l'entourage du mégalomane. Notamment lorsqu'elle se manifeste par un <span style="color: black;">délire</span> de toute puissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi donc, le mot est lâché. Ce désir de toute puissance ronge tellement de Maliens que les uns et les autres sont prêts à tout pour avoir leur heure de gloire, ne serait-ce que pour un bref moment. Si la corruption et l’incivisme vont grandissants dans le pays, le désir de paraitre de certaines personnes n’y est certainement pas étranger. Des directeurs aux opérateurs économiques, des ministres aux simples agents administratifs, des porteurs d’uniformes à l’étudiant, dans chaque milieu et à chaque niveau c’est la course à la reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si certains construisent des villas pour mieux séduire leur dulcinée, d’autres sont des adeptes des voitures de luxe ou des voyages exotiques, alors que les moins nantis préfèrent les dépenses somptuaires dans les cérémonies sociales ou paraitre auprès des « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">grands</i> » pour pouvoir mieux réussir leur trafic d’influence par la suite. Bref, chacun y va à sa manière et avec ses moyens. Gare surtout à vous lorsque vos collaborateurs ou subordonnés connaissent vos désirs de promotion, car à longueur de journée certains viendront vous caresser dans le sens des poils pour pouvoir avoir leur prix de carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque vous voyez quelqu’un qui est prêt à mettre 250 000 CFA dans un imposant boubou alors qu’il a du mal à faire manger sa famille, posez-vous des questions. Faites la même chose lorsque vous verrez quelqu’un porter un costume strict sous 45 degrés, sous le soleil, parce que l’on se trouve dans un évènement devant faire l’objet d’un reportage télévisuel. Que dire de toutes ces personnes qui aiment se bousculer auprès du chef lors d’interviews, parce que cela est stratégique de se faire voir à ses cotés sur les images ? Selon Wolé Soyinka : « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">le tigre ne proclame pas sa tigritude… il bondit sur sa proie et la dévore</i> ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement chez nous, beaucoup de prétendus tigres préfèrent crier leur tigritude non pas à la recherche d’une proie, mais pour pouvoir s’abriter à l’ombre du pouvoir ou tromper l’attention des autres afin de parvenir à leurs fins. Il est vrai que pour eux, seule la fin justifie les moyens. Et comme désormais le paraitre a pris le dessus sur l’être, les relations deviennent fausses. Et dans cette atmosphère, personne n’arrive à se dire la vérité. C’est donc le règne de l’hypocrisie qui va venir se greffer à la jalousie et le tout débouchant sur la méchanceté gratuite. Les uns cherchant à détruire les autres avec le sourire de Lucifer aux coins des lèvres. Ah c’est vrai, il y a longtemps qu’on a oublié que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme d&amp;apos;entretien routier 2025 : Le Mali investit 182 milliards Cfa…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/programme-dentretien-routier-2025-le-mali-investit-182-milliards-cfa-3107459.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa politique de développement durable et d’intégration territoriale, l’État malien s&#039;apprête à injecter 182 milliards Cfa dans la réhabilitation et l&#039;entretien de près de 20.000 km de routes à travers le pays en 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce programme d'envergure, piloté par le ministère des Transports et des Infrastructures, vise à désenclaver les régions, fluidifier la mobilité nationale et stimuler l'activité économique, tant en zones rurales qu'urbaines.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce vaste programme ne se limite pas à de simples réparations ; il intègre une approche globale pour garantir la pérennité et la sécurité du réseau routier. Il prévoit ainsi l'entretien préventif des axes routiers pour freiner leur dégradation et assurer leur viabilité en toute saison, de même que la réhabilitation ciblée des tronçons endommagés, un gage de sécurité pour les usagers et de continuité pour les itinéraires stratégiques. En outre, la mise en œuvre de dispositifs de protection contre les inondations est essentielle pour anticiper les impacts du changement climatique sur ces infrastructures vitales. Ces interventions couvriront l'ensemble du réseau, incluant les routes nationales, régionales et rurales, mais aussi les pistes d'accès aux marchés, aux centres de santé et aux écoles des zones les plus reculées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les retombées de cet investissement sont multiples et transversales. Ce programme permettra une fluidification notable des transports, facilitant l'acheminement des produits agricoles vers les marchés et réduisant significativement les pertes post-récolte. Il entraînera également une diminution des charges logistiques pour les entreprises et les transporteurs. L'accès aux services essentiels comme les soins de santé et l'éducation sera grandement amélioré, particulièrement pour les villages isolés. Enfin, cette initiative renforcera la résilience humanitaire en garantissant un meilleur acheminement de l'aide vers les zones sinistrées ou en crise. Pour les citoyens, cela se traduira par des trajets plus rapides, confortables et sécurisés, moins de pannes et d'accidents, ainsi qu'un accès facilité à de nouveaux services. La régularité accrue des transports interurbains et régionaux contribuera également à une meilleure mobilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Créateur d'emplois et d'inclusion pour la Jeunesse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Programme d'Entretien Routier 2025 est aussi un puissant levier d'emploi. On s'attend à ce qu'il génère plusieurs milliers d'emplois directs et indirects dans le secteur du BTP, avec une priorité pour les jeunes et les ouvriers locaux. Des formations dédiées accompagneront ces chantiers, favorisant une insertion professionnelle durable dans les métiers des infrastructures. Comme le souligne un ingénieur du projet, "ce programme ne crée pas seulement des routes, il ouvre des chemins vers l'espoir, l'emploi et la dignité pour des milliers de jeunes Maliens."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au-delà de ses aspects techniques et économiques, l'entretien du réseau routier représente un formidable vecteur d'intégration territoriale. En connectant les régions, le Mali renforce le sentiment d’appartenance nationale et facilite la circulation des biens, des idées et des cultures. C'est également un signal fort de l'engagement de l'État en faveur de l'équité territoriale, tendant la main aux villages longtemps restés isolés et consolidant ainsi l'unité du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">PETIT RÉCAPITULATIF<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">L’essentiel du Programme Routier 2025<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Investissement : 182 milliards F CFA mobilisés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">- Réseau concerné : 20.000 km de routes à entretenir ou réhabiliter<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">- Emploi : plus de 15.000 postes créés dans le BTP<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Objectifs clés :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">- Désenclaver les régions<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">  - Faciliter le transport des productions agricoles<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">  - Réduire les coûts logistiques jusqu’à 30%<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">  - Améliorer l’accès aux soins et à l’éducation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">  - Renforcer la sécurité et la résilience humanitaire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Impact direct : +1 million de bénéficiaires estimés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Une route entretenue, c’est un Mali plus uni, plus mobile, et mieux préparé à relever les défis de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Paix et réconciliation nationale : Le projet de Charte ficelé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/paix-et-reconciliation-nationale-le-projet-de-charte-ficele-3107458.html</link>
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<description><![CDATA[ Après un an d’intenses travaux, la Commission de rédaction du projet de Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale, s’apprête à remettre demain, mardi 22 juillet 2025, le document final au Président de la transition, Général d’armée, Assimi Goïta. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><em>Auparavant, des journées de restitution aux forces vives de la Nation et aux délégués de la diaspora ont débuté, hier, dimanche au Cicb, sous la présidence du Premier ministre, Général de division, Abdoulaye Maïga, en présence des membres du gouvernement. Cet évènement solennel, marque un engagement fort des autorités de la transition pour l'édification d'une paix durable dans notre pays.</em> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette initiative du Président de la transition, caractérisée par sa souveraineté et son inclusivité, a été menée par une commission de rédaction composée d’experts nationaux et dirigée par l'ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga. La Charte, désormais présentée, est l'aboutissement de vastes consultations nationales impliquant tous les segments de la société malienne. Elle propose une refondation républicaine basée sur des mécanismes traditionnels de médiation, une justice transitionnelle et une cohésion nationale renforcée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Composée de 105 articles répartis en 16 titres et 39 chapitres, cette Charte ambitieuse vise à restaurer la confiance entre l'État et ses citoyens. Elle exprime clairement la volonté du Mali de transcender toute ingérence extérieure et de donner aux Maliens les moyens de forger leur propre avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Voix maliennes : espoirs et attentes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La véritable mesure de cette Charte réside dans les voix de ceux qu'elle doit servir. À Mopti, Adama Coulibaly, déplacé depuis 2021, partage son attente : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">"On nous a oubliés pendant des années. Cette charte doit reconnaître nos souffrances et nous permettre de revenir chez nous avec dignité"</i>. À Ségou, Aminata Diallo, membre d'un collectif de femmes veuves, insiste sur l'urgence de réparations concrètes : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">"Ce ne sont pas des promesses que nous voulons. Ce sont des actes. Beaucoup de femmes portent seules le poids des guerres qu'elles n'ont pas voulues".</i> À Bamako, Ibrahim Maïga, jeune enseignant, souligne l'impératif de la mise en œuvre : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">"Nous avons enfin un texte malien, pensé par les Maliens. Mais il faut qu'il soit appliqué. Sans cela, ce sera juste un livre de plus sur les étagères"</i>. Ces témoignages soulignent une attente commune : celle d'une mise en œuvre concrète, simple et accessible du texte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La réconciliation : un tournant pour le Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Marquant une rupture nette avec l'Accord d'Alger et capitalisant sur l'expérience des Assises nationales de la refondation, le Mali entend bâtir une paix durable sur ses propres fondations culturelles et sociales. De nombreux observateurs s'accordent à dire que ce projet de Charte incarne une nouvelle étape cruciale vers une gouvernance enracinée dans la réalité malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie au CICB, avec la forte présence de la crème de la société malienne, y compris d'éminents intellectuels qui ont participé à la rédaction de la Charte, symbolise l'aboutissement d'un processus national ambitieux où le concept de <i style="mso-bidi-font-style: normal;">"réconciliation"</i> se transforme enfin en un engagement tangible, porté par et pour ses citoyens. Ce tournant ouvre la voie à une écoute authentique des voix souvent marginalisées — femmes, personnes déplacées, jeunes, diaspora — qui expriment de multiples attentes : vérité sur les conflits passés, équité judiciaire, reconnaissance des victimes et soutien aux zones rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Après les Assises de la refondation et le Dialogue inter-Maliens, cette Charte est appelée à devenir un socle républicain sans précédent. Dans un contexte de réalignement politique et sécuritaire, elle affirme une volonté déterminée de s'affranchir des tutelles extérieures et de renforcer les dynamiques internes de pacification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 1.0pt; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Khaly-Moustapha LEYE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali irrigue son avenir :  47,4 Milliards Cfa pour asseoir sa Souveraineté alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-mali-irrigue-son-avenir-474-milliards-cfa-pour-asseoir-sa-souverainete-alimentaire-3107456.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement de transition du Mali a lancé en juin 2025 la seconde phase du Programme de Développement de l’Irrigation dans les bassins du Bani et de Sélingué (PDI-BS II). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dotée d’un financement global de 47,4 milliards Cfa, dont 30 milliards issus d’un prêt de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), cette initiative traduit la volonté politique d’ériger l’agriculture en pilier stratégique du Mali Kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce projet d’envergure vise l’aménagement de 10.240 hectares de périmètres irrigués, répartis entre les zones fertiles du bassin du Bani et celles de Sélingué. L’objectif affiché est clair : accroître la productivité agricole en maîtrisant l’eau, facteur essentiel dans une région où les précipitations sont incertaines et parfois destructrices. Parallèlement, 135 kilomètres de pistes rurales seront réalisés afin de désenclaver les zones de production, faciliter l’accès aux marchés, et renforcer les circuits logistiques locaux. Ce maillage routier constitue une réponse pragmatique aux défis du transport des denrées agricoles, qui subissent trop souvent des pertes post-récolte faute d’infrastructures adéquates.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des infrastructures, le PDI-BS II met l’accent sur l’inclusion sociale. Des formations seront proposées aux jeunes et aux femmes, visant à développer leurs compétences techniques, à encourager leur autonomisation économique et à favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur agricoles. Ce volet humain, souvent négligé dans les projets de développement, est ici pleinement assumé par les autorités maliennes, qui y voient un levier de transformation durable des territoires ruraux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La résilience climatique constitue également un axe majeur du programme. Face aux sécheresses prolongées et aux épisodes d’inondation, les infrastructures hydro-agricoles prévues permettront de stabiliser les rendements, de sécuriser les revenus des producteurs et d’assurer la continuité des cultures. Cette adaptation proactive aux mutations environnementales est appelée à jouer un rôle crucial dans la préservation de l’équilibre socio-économique des régions concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les résultats attendus sont significatifs. La phase initiale du projet, déjà évaluée, avait permis la création de plus de 3600 emplois et la production additionnelle de 61.000 tonnes de riz ainsi que de 7600 tonnes de légumes. Ces chiffres illustrent le potentiel de montée en puissance du PDI-BS II, qui entend consolider ces acquis et les étendre à de nouvelles zones stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dans un pays où près de 70% de la population dépend directement de l’agriculture, la réussite du programme constitue un enjeu vital. En renforçant la souveraineté alimentaire nationale, le Mali vise à réduire sa dépendance vis-à-vis des importations, à stabiliser les prix des denrées de base et à répondre aux besoins nutritionnels croissants des foyers maliens. Cette politique agricole proactive s’inscrit dans le Plan Cadre National d’Investissement Agricole (PCNIA), tout en contribuant aux objectifs de l’agenda 2030 pour le développement durable, notamment l’éradication de la faim.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le terrain commence déjà à témoigner des bienfaits du projet. Dans la zone de Sanankoroba, plusieurs producteurs assurent que la maîtrise de l’eau leur a permis de diversifier les cultures et de doubler les récoltes annuelles. À Bla, les nouvelles pistes ont raccourci les trajets vers les marchés de plus de 60%, permettant aux femmes commerçantes de mieux écouler leurs produits frais, sans craindre leur détérioration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le PDI-BS II pourrait ainsi ouvrir une nouvelle page de l’agriculture malienne, en mêlant performance technique, justice territoriale et résilience sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La diaspora malienne s&amp;apos;affirme au CICB :  Un forum stratégique de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/la-diaspora-malienne-saffirme-au-cicb-un-forum-strategique-de-developpement-3107455.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali vient d’ouvrir un nouveau chapitre de son histoire migratoire, porteur d’une ambition claire et résolue. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Du 17 au 19 juillet 2025, Bamako a accueilli la première édition du Forum International de la Diaspora (FID), une initiative placée sous la haute présidence du Général d’Armée Assimi Goïta. Organisé par le Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, ce forum ne fut pas un simple rassemblement symbolique : il incarne une volonté politique forte de reconnecter le Mali à sa diaspora mondiale et de transformer ce lien en levier stratégique de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Avec plus de 6 millions de Maliens vivant à l’étranger et des transferts financiers estimés à 700 milliards FCFA en 2023, la diaspora représente une puissance économique, sociale et culturelle considérable, trop souvent sous-estimée. Le FID 2025 s’inscrit dans une dynamique de refondation nationale, où chaque Malien, où qu’il soit, est appelé à contribuer activement à la construction du Mali Kura — le Mali nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">L’ambition du forum est limpide</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> : transformer cette ressource humaine et financière en acteur central du développement. Il vise à fédérer les Maliens de l’extérieur autour des priorités nationales, à faciliter leurs investissements productifs grâce à des mesures incitatives concrètes, à encourager le transfert de compétences dans les secteurs stratégiques, et à renforcer la gouvernance migratoire ainsi que la participation politique de cette communauté essentielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Des discours engagés pour une mobilisation collective<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie d’ouverture a été marquée par des interventions fortes. Le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, a lancé un appel vibrant à l’action : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«L’heure n’est plus au constat. Elle est à l’action. Le Mali a besoin de tous ses enfants, où qu’ils soient dans le monde»</i>. Il a salué les efforts constants de la diaspora, tout en insistant sur la nécessité de transcender l’attachement affectif pour un engagement économique et citoyen structuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Ministre Mossa Ag Attaher, initiateur du forum, a présenté les outils mis en place pour concrétiser cette mobilisation : un Guichet unique au sein de l’API-Mali, des mesures fiscales incitatives, et une Stratégie d’Investissement Productif dédiée à la diaspora. Il a souligné l’importance de créer un cadre de dialogue pérenne et structuré entre l’État et ses ressortissants à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Habib Sylla, a promis une mobilisation massive des communautés maliennes à travers le monde. Il a salué l’inscription de la représentation parlementaire de la diaspora dans la nouvelle Constitution, y voyant un signal fort de reconnaissance institutionnelle et de leur place légitime au cœur de la gouvernance nationale<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le FID 2025 a proposé un programme riche et interactif :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> conférences plénières, panels thématiques sur l’investissement, l’innovation, la citoyenneté active et l’image du Mali à l’international. Des sessions de networking et des rencontres B2B ont permis aux participants de nouer des contacts et de découvrir des projets concrets portés par des Maliens de l’extérieur. Le Village de la Diaspora a mis en lumière de nombreuses succès stories, illustrant la capacité d’innovation et d’investissement de cette communauté. La présence active des partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants du secteur privé, a témoigné d’une volonté collective de soutenir les initiatives issues du forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Vers une nouvelle gouvernance migratoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le FID 2025 dépasse le cadre d’un événement ponctuel. Il ouvre la voie à une gouvernance migratoire nouvelle, fondée sur la transparence, la co-construction et la valorisation des compétences. Il s’agit de dépasser le rôle traditionnel de la diaspora comme simple pourvoyeuse de fonds, pour en faire un acteur stratégique du développement, pleinement intégré aux politiques publiques nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En lançant ce forum, le Mali affirme sa volonté de reconnaître, structurer et mobiliser sa diaspora dans une logique de souveraineté partagée et de prospérité collective. Si cette démarche est menée à bien, elle pourrait non seulement renforcer l’unité nationale et le développement économique, mais aussi positionner le Mali comme un pionnier en matière de valorisation des diasporas africaines sur la scène géopolitique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce FID est une première pierre. Son succès dépendra de la capacité du gouvernement à traduire les intentions en actions durables, transformant les Maliens de l’extérieur en véritables artisans du destin de leur nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de soutien patriotique : Un gros pactole pour le financement de l&amp;apos;énergie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/fonds-de-soutien-patriotique-un-gros-pactole-pour-le-financement-de-lenergie-3107454.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement malien franchit une étape décisive dans le soutien à ses secteurs stratégiques. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le mercredi 16 juillet 2025, le Ministère de l’Économie et des Finances a accueilli la cérémonie de réception du premier financement issu du Fonds de Soutien aux Projets d’Infrastructures de Base et de Développement Social (FSPID). Un montant de 24 milliards Cfa a été alloué au Ministère de l’Énergie et de l’Eau, marquant une avancée concrète dans les efforts d'amélioration de la desserte en électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Créé par l'Ordonnance n°2025-008/PT-RM du 7 février 2025, le FSPID est une initiative nationale financée par des prélèvements sur les transactions téléphoniques et les opérations de mobile money. Conformément à son Article 2, ce Fonds a pour vocation d'apporter un soutien financier crucial et urgent aux actions socio-économiques du Gouvernement, avec une priorité notamment pour le secteur énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">À ce jour, les contributions ont déjà permis d'abonder le Fonds à hauteur de 34.723.704.013 Cfa, témoignant de l'adhésion populaire à cette démarche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Une première tranche allouée sous la Présidence du Chef de l’État<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La validation de ce premier décaissement s'est déroulée lors de la première séance du Comité de Pilotage du Fonds, qui s'est tenue le lundi 14 juillet 2025. Sous la présidence effective de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président intérimaire de la République du Mali, et auprès de qui le Fonds est domicilié, les délibérations ont abouti à l'octroi des 24 milliards Cfa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce financement est destiné à renforcer les actions déjà engagées depuis le mois de Ramadan, dans le cadre du Plan Unique d’amélioration de la desserte en électricité. Concrètement, ces fonds permettront la maintenance des outils de production d'énergie selon les standards requis et assureront un approvisionnement fiable en hydrocarbures des centrales, augmentant ainsi les capacités de production.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">L'objectif est clair : poursuivre la dynamique d'amélioration continue pour garantir une fourniture d'électricité accrue et de meilleure qualité aux populations et aux entreprises maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Source : Cigma Primature<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Identité malienne  : L&amp;apos;impulsion lancée vers le e&#45;passeport et la carte biométrique</title>
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<description><![CDATA[ Après des années de défis quotidiens pour l&#039;obtention des documents d&#039;identité essentiels pour leurs activités, une lueur d&#039;espoir se lève enfin pour les citoyens maliens dans l&#039;espace AES. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:36:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le 16 juillet 2025 restera une date clé, marquant l'adoption historique par le Conseil des ministres de la carte nationale d’identité biométrique et du passeport national modernisé. Cette avancée n'est pas qu'une simple réforme administrative ; elle est le signe d'une volonté politique forte de restaurer la confiance et de simplifier la vie de tous.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Nous le savons, la quête d'une carte d'identité ou d'un passeport était souvent synonyme de parcours du combattant : des délais interminables, des erreurs frustrantes liées au NINA, des files d'attente décourageantes et, parfois, des pratiques informelles regrettables. Ces obstacles avaient des répercussions concrètes, entravant l'accès aux services publics essentiels comme la santé et l'éducation, limitant la mobilité et compliquant même l'exercice des droits civiques fondamentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Aujourd'hui, le Mali tourne une page. Ces nouveaux documents, conçus selon les normes internationales de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), intègrent des technologies de pointe telles que la puce électronique et des codes de sécurité renforcés. Mais au-delà de la technologie, c'est l'interopérabilité au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES) – incluant le Burkina Faso et le Niger – qui promet une véritable révolution. Imaginez une libre circulation facilitée, des voyages simplifiés entre nos nations sœurs, et une réduction bienvenue des contrôles redondants aux frontières. C'est un pas immense vers une intégration régionale plus forte et plus concrète que celle en pratique et insatisfaisante dans la communication Cédéao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les bénéfices attendus pour chaque Malien sont immenses. La sécurité sera renforcée, rendant la fraude documentaire plus difficile et assurant une identification fiable, notamment dans les zones sensibles. Sur le plan administratif, nous nous dirigeons vers une modernisation bienvenue avec la centralisation des données biométriques sous contrôle étatique avec une data base sécuriser, ce qui simplifiera grandement les démarches pour tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Bien sûr, des défis nous attendent. La fiabilité des données NINA et les délais de mise en circulation sont des aspects cruciaux à surveiller. L'accessibilité pour tous, y compris nos concitoyens des zones rurales, analphabètes ou de la diaspora, fortement handicapée, sera également un pilier de la réussite de cette réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cependant, cette initiative est avant tout un message puissant d'espoir aux Maliens exilés sans raison ou avec raison. Elle démontre un engagement ferme de l'État à écouter les plaintes de sa population et à y apporter des solutions durables et offrir une main tendue aux radicalisés et récalcitrants qui se disent "opposants maliens" mais désireux du certificat de nationalité malienne. Cette nouvelle ère de documents d'identité modernisés n'est pas seulement une question de papiers ; c'est une question de dignité retrouvée, de mobilité retrouvée et d'une confiance renouvelée entre le citoyen et son État. À en juger par la nouvelle charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, remis ce lundi et qui vient compléter l'architecture institutionnelle du Mali Kura, en appui à la Constitution du 22 juillet 2023 adoptée par Référendum le 18 juin 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ensemble, unis et soudés comme un bloc de béton, structure extérieure forte, nous réussirons à bâtir ce Mali Kura de nos rêves pour nos enfants et petits enfants.  À la grande satisfaction des ancêtres libérateurs et pionniers de notre Indépendance. Des pièces d'identification nationale plus fluides, plus sûres et plus conformes aux normes technologiques modernes y participent à la co-construction à visage découvert de ce Mali Kura, seul nouveau horizon avant toute perspective solvable d'organisation de scrutins démocratiques et populaires au suffrage universel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Formation des medias : L&amp;apos;information économique, un enjeu stratégique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/formation-des-medias-linformation-economique-un-enjeu-strategique-3107452.html</link>
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<description><![CDATA[ Une vingtaine de journalistes de différents organes, ont achevé, jeudi dernier, une formation intensive de deux jours sur le journalisme économique et la monétique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Organisée par Salsa Consulting avec le soutien financier de la Banque Malienne de Solidarité (BMS), cette formation avait pour but d’améliorer la qualité et l'accessibilité de l'information sur les sujets économiques et financiers cruciaux pour le Mali. Une initiative vivement appréciée par les participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cette session de renforcement des capacités, débutée mercredi dernier, répondait à un besoin pressant : doter les professionnels des médias de connaissances nécessaires pour décrypter et vulgariser des concepts économiques souvent perçus comme complexes par le grand public. Les participants se sont familiarisés avec le fonctionnement d'indicateurs clés tels que le Produit Intérieur Brut (PIB) et le Produit National Brut (PNB), ainsi que le marché des titres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au-delà de ces fondamentaux, la formation a plongé les journalistes dans le monde de la monétique, ce domaine technique qui englobe l'ensemble des moyens électroniques et informatiques de transactions financières, de la création des cartes de paiement à leur utilisation via les distributeurs automatiques, les terminaux de paiement, les plates-formes de levée de fonds ou les services bancaires en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Lors de cet atelier, Salif Sanogo, directeur général de Salsa Consulting, a insisté sur le caractère stratégique de l'information économique. Il a souligné l'importance pour les citoyens de comprendre des indicateurs fondamentaux comme la croissance et l'inflation afin d'anticiper les défis quotidiens. Il a également plaidé pour une spécialisation des journalistes, capable d'expliquer ces mécanismes complexes sans recourir à un jargon technique excessif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Quant à Almoustapha Touré, responsable du pôle exploitation de la BMS, il a mis en avant la pertinence de cette formation dans le contexte économique actuel du Mali. Rappelant le rôle central des médias dans la perception publique, il a souligné la maîtrise indispensable des mécanismes de la digitalisation financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">A son tour, Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, a chaleureusement salué cette initiative, la considérant comme une contribution majeure à l'amélioration de la production journalistique nationale. Il a insisté sur son bénéfice particulier pour les jeunes professionnels et y voit un puissant levier pour renforcer l'ensemble du secteur médiatique malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La présence de tous les partenaires clés lors de l'ouverture a témoigné d'un engagement collectif en faveur de l'élévation des compétences. Cette formation représente une étape concrète vers une couverture médiatique plus éclairée, précise et accessible des enjeux économiques et financiers qui façonnent la vie des Maliens. L'objectif ultime : permettre aux citoyens de mieux comprendre les mécanismes qui influencent leur quotidien et, in fine, la prospérité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">M. SANOGO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Duel au sommet : Le bicéphalisme sénégalais à l&amp;apos;épreuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/duel-au-sommet-le-bicephalisme-senegalais-a-lepreuve-3107453.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quinze mois, le Sénégal expérimente une configuration politique inédite, portée par le tandem Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Arrivé au pouvoir sur une vague populaire de rupture, le mouvement Pastef s'est engagé dans la promesse d'un nouveau contrat patriotique, articulé autour de la souveraineté, de la justice sociale et d'un projet de transformation systémique. Mais cette dynamique audacieuse se heurte désormais à une complexité institutionnelle vertigineuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le bicéphalisme politique, censé incarner la complémentarité entre la prudence présidentielle et la radicalité militante, révèle aujourd'hui ses fragilités. L'architecture post-transition peine à absorber les tensions entre une légitimité puisée dans les urnes – celle de Diomaye Faye – et une légitimité forgée dans la rue et le combat idéologique – celle d'Ousmane Sonko. La dualité glisse insidieusement vers un duel, alimenté par des divergences de méthode, des postures affirmées et des réseaux d'influence parfois concurrents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">15 juillet : quand un anniversaire devient déclaration de rupture<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">C'est dans ce climat de tensions croissantes que le Premier ministre Ousmane Sonko a choisi de transformer son anniversaire, le 15 juillet, en une déclaration politique de haute voltige. Écartant délibérément le cadre parlementaire, il a prononcé une Déclaration de Politique Générale alternative devant un parterre composé du peuple et des intellectuels. Cet acte fort réaffirmait sa posture d'« homme d'action » face à ce qu'il perçoit comme une résistance passive de l'appareil d'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Concert de casseroles, brassards rouges, rhétorique de vigilance : la journée du 15 juillet est devenue bien plus qu'une simple célébration. Elle s'est muée en un marqueur de mobilisation populaire, un rituel sonore de contestation et de réaffirmation du leadership sonkien. Face aux appels présidentiels à la conciliation, Ousmane Sonko a opposé une stratégie d'autorité militante, de recentrage idéologique et de dénonciation virulente des «kuluna politiques» – ces figures internes accusées de sabotages administratifs, de clientélisme et de manipulation médiatique. Cette séquence a cristallisé les divergences, soulignant la complexité d'une alliance façonnée dans le feu de l'action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le bicéphalisme sénégalais : fardeau institutionnel ou force stratégique ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">L'histoire politique du Sénégal est jalonnée d'exercices bicéphales souvent tendus, de Senghor et Mamadou Dia à Abdoulaye Wade et Idrissa Seck. Ce modèle, fréquemment en tension avec le centralisme présidentiel, a souvent engendré des rivalités de pouvoir et des paralysies décisionnelles. Aujourd'hui, Bassirou Diomaye Faye incarne une prudence républicaine, un sens aigu de la forme et du respect institutionnel. Sonko, son alter ego et mentor politique, revendique quant à lui un style plus frontal, une rupture assumée, un patriotisme économique offensif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Leur divergence n'est pas qu'une question de personnalité ; elle reflète des tensions structurelles profondes. Le manque criant de définition constitutionnelle des rôles, l'inertie parfois pesante de l'administration, une polarisation médiatique exacerbée et les attentes contradictoires d'une société civile fragmentée sont autant de défis. La capacité du régime à gérer ces failles déterminera sa trajectoire et la pérennité de son projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Un projet patriotique face aux inerties et aux pressions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Malgré ces frictions, le régime Pastef poursuit une série de réformes audacieuses, fidèles à sa promesse de souveraineté. Le gouvernement a notamment lancé la renégociation des contrats miniers et pétroliers pour maximiser les retombées nationales et garantir une meilleure appropriation des ressources. Un projet de loi sur la souveraineté économique est en cours d'élaboration pour renforcer le tissu industriel local et consolider l'autonomie financière du pays. Parallèlement, une politique de souveraineté alimentaire vise à réduire la dépendance aux importations et à sécuriser l'approvisionnement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cependant, cette ambition patriotique se heurte à des pressions multiformes. L'opposition, bien que affaiblie, ne manque pas d'activer ses leviers diplomatiques. Le capital international, notamment la Société Financière Internationale, observe avec une prudence calculée, dans l'attente d'un recentrage économique plus orthodoxe et prévisible. Des ONG, particulièrement celles engagées dans les questions sociétales et LGBTQ+, dénoncent ouvertement les orientations conservatrices du gouvernement, créant des frictions diplomatiques et idéologiques avec certains partenaires. Face à cela, Ousmane Sonko a durci le ton, envisageant d'interdire certains financements étrangers jugés intrusifs et accusant des partenaires internationaux de chercher à «reconfigurer le logiciel culturel sénégalais» au profit d'un libéralisme sociétal contraire aux valeurs endogènes de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les régulateurs invisibles : entre neutralité et légitimation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dans ce paysage de recomposition politique, un acteur non élu mais fondamental demeure : les confréries religieuses, ou tarikha. Tidjaniya, Mouridiya, Qadiriya, Layène… ces familles maraboutiques structurent le tissu social sénégalais bien au-delà des clivages partisans. Elles agissent comme des amortisseurs sociaux, des garants de la stabilité morale, et parfois même de véritables « faiseurs de rois » par leur capacité à influencer l'opinion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Leur soutien peut conférer une légitimité indiscutable à toute initiative politique, tandis que leur désapprobation, même silencieuse, peut créer une résistance populaire redoutable. Le régime Pastef, qui affiche une ligne conservatrice sur les valeurs sociétales, semble en phase avec ces référents traditionnels. Il devra néanmoins naviguer avec prudence pour éviter toute fracture entre son projet politique et le socle spirituel de la nation. Comme on pourrait l'entendre lors des grands rassemblements confrériques : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«La politique passe, mais les valeurs de notre peuple demeurent. C'est notre devoir, en tant que guides spirituels, de rappeler que le pouvoir doit servir le bien commun et non l'intérêt personnel, et que les décisions prises aujourd'hui engagent le destin de nos enfants et l'âme de notre nation»</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Bifurcation historique et défi d'unité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Sénégal se tient à une bifurcation historique. Le duo Diomaye-Sonko peut incarner une complémentarité stratégique exceptionnelle, à condition que leurs différences deviennent des ressources et non des lignes de fracture. Cette alliance doit s'inventer, se ritualiser, se codifier, pour éviter de sombrer dans une concurrence destructrice qui affaiblirait le projet national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le projet Pastef ne pourra survivre à ses ambitions que s'il parvient à intégrer tous les régulateurs du pays — sociaux, institutionnels, spirituels — et à gérer les tensions avec intelligence, cohérence et une vision partagée. Car la transformation patriotique ne se décrète pas : elle se construit dans la confiance, la stabilité et l'adhésion profonde des consciences. Le 15 juillet ne fut pas qu'un anniversaire. Il fut une boussole politique, un révélateur des tensions sous-jacentes et des espoirs immenses. Il pose la question essentielle : le Sénégal est-il prêt à inventer une nouvelle forme de leadership partagé, capable de transformer le pays sans se fracturer ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La transition face aux défis de l’heure : La Charte révisée et ses enjeux !</title>
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<description><![CDATA[ Le 8 juillet 2025, le Mali a adopté la Loi n°2025-029, révisant en profondeur sa Charte de la Transition. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce texte, présenté comme un prolongement de la Constitution de 2023, cristallise les espoirs de refondation mais suscite également des frémissements juridiques et politiques. À l’heure où certains ex-partis contestent leur exclusion devant la justice, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l'État a promulgué la loi ce 10 juillet 2025. La Transition s'est relancée. Analyse !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ladite réforme s'appuie sur la Constitution du 22 juillet 2023, à laquelle elle réaffirme son attachement intégral. En cas de contradiction, la Constitution prévaut (article 25) et la Cour constitutionnelle est désignée comme arbitre. Cette hiérarchie juridique garantit un cadre légal renforcé, assurant la légitimité du processus de transition quel qu'en soit le scénario qui pourrait résulter dans ce délai avant expiration programmée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ancrage constitutionnel et légitimité politique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fruit des Assises nationales de décembre 2021 et de la consultation populaire d’avril 2025, cette révision s’appuie sur les aspirations des Forces vives de la Nation. Elle acquiert ainsi une portée démocratique en intégrant les voix des militaires, de la société civile, des autorités traditionnelles et de la diaspora malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Charte révisée enrichit les valeurs constitutionnelles en insistant sur la probité, la transparence, la tolérance, la réconciliation et l’esprit de consensus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle définit également des missions stratégiques pour la Transition comme : la sécurisation du territoire ; la refondation de l’État ; les réformes électorales et administratives ; le Pacte de stabilité sociale ; la refonte de l’éducation ; l'organisation des élections générales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Prolongation présidentielle et controverse électorale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une disposition phare de la loi (article 4) autorise le Président de la Transition à exercer ses fonctions pour cinq ans, renouvelables autant de fois que nécessaire, jusqu’à la pacification du pays. Ce mandat peut être raccourci si les conditions d’une élection présidentielle transparente sont réunies. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’article 9 rend le Président éligible à l’élection présidentielle et aux élections générales de fin de Transition — une ouverture vivement débattue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Gouvernement et CNT: compétence et inclusion</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Gouvernement, dirigé par un Premier ministre nommé par le Président, est soumis à des critères stricts de moralité et de compétence (article 12). Tous ses membres sont aussi éligibles aux élections.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil national de Transition (article 13), avec ses 147 membres, représente une pluralité d’acteurs : Forces Armées, société civile, syndicats, confessions religieuses, ordres professionnels, autorités traditionnelles, diaspora, personnes ressources diverses… Il incarne une volonté d’inclusion politique, bien qu’il soit également critiqué pour son rôle dominant dans l’architecture transitoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fin de Transition programmée et pluralisme préservée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Transition prendra fin avec l’élection présidentielle, la prestation de serment et la passation de pouvoirs (article 22) conformément à la Constitution du 22 juillet 2023. Jusque-là, les organes transitoires continueront d’exercer leurs fonctions (article 26), assurant la continuité institutionnelle qui vaut à la Transition une prolongation de cinq ans renouvelables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais dans l’actualité brûlante du procès des partis dissous, cette continuité est battue en brèche. Les formations interdites accusent l'État d'avoir violé les libertés fondamentales et la Constitution de 2023. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour une souveraineté nationale et démocratique affirmée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mettant l’accent sur la pacification comme condition de retour à l’ordre constitutionnel, les autorités transitoires placent la sécurité au-dessus du pluralisme. Cela soulève une question cruciale : est-il incompatible de refonder l’État tout en restreignant les libertés politiques pour préserver l'ordre public ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Charte affirme des principes nobles de justice, d’inclusion et de dialogue. Mais la mise en œuvre de ces valeurs affirmées et le déroulement des missions étendues du CNT font face aux contentieux politiques et à la bataille judiciaire en cours. Un véritable test de la souveraineté démocratique du Mali a commencé. Surveillons le comme du lait sur le feu vu les implications et ingérences étrangères qui peuvent s'y greffer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>xxx</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Relevé des points saillants pour plus de clarification juridique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La révision adoptée le 3 juillet 2025 marque un jalon significatif dans la gestion de la Transition au Mali. En intégrant la Constitution du 22 juillet 2023 comme norme suprême, le texte redéfinit les fondations légales du pouvoir provisoire. Toute disposition contradictoire à la Constitution est désormais considérée comme inapplicable — consolidant la hiérarchie des normes, tout en laissant place à d’éventuelles interprétations floues en cas de désalignement des textes. Un tournant dans la gouvernance transitoire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Résultat du vote du Conseil national de Transition</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Pour : 131 voix<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Contre : 0<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Abstention : 0<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Absent : non communiqué<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un vote à l’unanimité qui témoigne d’un consensus manifeste au sein de l’organe législatif de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Modifications majeures introduites</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Durée du mandat<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fixée à 5 ans, renouvelable indéfiniment jusqu’à la pacification du pays<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Possibilité d’écourter le mandat si les conditions pour une élection transparente sont réunies<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Éligibilité étendue : le Président de la Transition, les membres du gouvernement et ceux du <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CNT peuvent se présenter aux élections générales<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Primauté constitutionnelle : en cas de conflit, la Constitution prévaut<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réactions institutionnelles et tensions politiques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a exprimé des inquiétudes sur les droits fondamentaux, notamment la liberté d’expression et la participation politique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Points de convergence et ouverture au dialogue</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Accord sur la Constitution comme socle juridique supérieur<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Objectif partagé de restaurer la paix, la stabilité et l’ordre démocratique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Valorisation des droits civils et sociaux dans les deux textes.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Création de la cour pénale du Sahel : Nouvelle ère judiciaire dans l’espace AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/creation-de-la-cour-penale-du-sahel-nouvelle-ere-judiciaire-dans-lespace-aes-3107199.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une dynamique d'harmonisation de leurs juridictions au sein de l'espace, les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont annoncé la création officielle de la Cour pénale et des droits humains du Sahel (CPS-DH). Basée à Bamako, cette instance régionale ambitionne de juger les infractions les plus graves, allant des crimes de guerre aux violations systématiques des droits humains, en passant par les actes de terrorisme et crimes contre l’humanité.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative illustre la volonté politique affirmée de l’AES de lutter contre l’impunité et de répondre aux défis judiciaires liés aux conflits et aux violences transfrontalières qui affectent durablement la région sahélienne. Face à l’insuffisance des mécanismes nationaux et internationaux pour répondre aux drames vécus localement, les trois États choisissent la voie de la souveraineté judiciaire collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CPS-DH est pensée comme un levier d’harmonisation des systèmes juridiques dans l’espace AES et comme un outil de réparation et de prévention face aux crises sécuritaires. Elle s’inspire en partie du modèle des juridictions pénales internationales, tout en étant adaptée aux réalités sociopolitiques du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour sera appuyée par un centre pénitentiaire de haute sécurité adapté au traitement des détenus à profil sensible ; une base de données judiciaire partagée, permettant une traçabilité procédures et des décisions ; une plateforme numérique d’échange d’informations, garantissant une coopération fluide entre les institutions judiciaires des trois pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dispositif vise à assurer transparence, efficacité et indépendance dans les enquêtes et les jugements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où l’AES affirme de plus en plus sa vision souveraine de la gouvernance et de la justice, la création de la CPS-DH sonne comme un signal fort envoyé aux partenaires régionaux et mondiaux : celui d’un Sahel qui prend en main son destin judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle pourrait également devenir un modèle pour d’autres regroupements régionaux africains, dans la perspective de renforcer la sécurité juridique, lutter contre les violences endémiques et restaurer la confiance des populations dans leurs institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentations salariales dans le cadre du pacte social : Décryptage d’un engagement tenu par le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/augmentations-salariales-dans-le-cadre-du-pacte-social-decryptage-dun-engagement-tenu-par-le-gouvernement-3107206.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil des Ministres du 9 juillet 2025 a marqué une étape significative dans l&#039;application du &quot;Pacte de Stabilité sociale et de Croissance au Mali&quot;. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6838407dc61e9.jpg" length="75982" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement a donc entériné des mesures de revalorisation salariale, s'inscrivant directement dans les engagements pris avec les partenaires sociaux en août 2023. Un décryptage s'impose pour comprendre la portée de ces décisions au regard de ce cadre stratégique de dialogue social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ledit pacte signé le 25 août 2023 entre le gouvernement malien, les organisations syndicales et le patronat, appelé Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, a été conçu comme une feuille de route pour apaiser les tensions sociales et stimuler la croissance économique. Dans un Mali confronté à des défis sécuritaires et sociaux persistants, ce pacte est un cadre fondateur visant à créer un climat social apaisé propice à l'émergence économique ; à renforcer le dialogue social entre l'État, les syndicats et les employeurs ; à améliorer les conditions de travail et de rémunération dans la fonction publique et le secteur privé ; et enfin, à soutenir la transformation structurelle de l'économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Structuré en 7 chapitres thématiques, il détaille 60 domaines d'engagement et 125 activités programmées sur la période 2023-2027. Ce cadre ambitieux s'inspire des recommandations issues de la Conférence sociale d'octobre 2022 et des Assises nationales de la Refondation. Parmi ses engagements clés figurent l'extinction des procès-verbaux de conciliation en souffrance avec les syndicats, l'organisation des élections professionnelles, l'adoption d'une politique salariale équitable et la mise en place d'un cadre permanent de concertation bipartite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les avancées actées par le Conseil des Ministres du 9 Juillet</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément aux dispositions du pacte, le Conseil des Ministres du 9 juillet a validé des mesures concrètes de revalorisation des salaires. Il s'agit notamment d'une majoration progressive du point d’indice, échelonnée comme suit : 5,5% en 2026 et 5,5% en 2028, puis 6,5% en 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'incidence financière de ces augmentations est estimée à plus de 103 milliards de FCFA, un investissement significatif de la part de l'État pour honorer ses engagements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le gouvernement, ces mesures devraient se traduire par une réduction notable des mouvements de grève dans les services publics, contribuant ainsi à une meilleure continuité et qualité des services offerts aux citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette avancée salariale, l'application du pacte n'est pas exempte de défis et de critiques. Certains syndicats dénoncent encore des retards dans la mise en œuvre de certaines mesures et des violations de la liberté syndicale. Des tensions persistent, et des mouvements sociaux continuent d'éclater, notamment dans les secteurs sensibles de la santé et de l'enseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan dressé par les organisations syndicales reste mitigé. Elles estiment que les bénéfices du pacte profitent davantage aux pouvoirs publics, en termes de stabilité sociale, qu'aux travailleurs eux-mêmes, qui attendent une amélioration plus tangible de leurs conditions de vie. Des défis qui restent encore à relever dans la perspective d'un bilan amélioré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le Pacte de Stabilité sociale et de Croissance demeure un outil essentiel de gouvernance sociale et un levier potentiel de développement économique pour le Mali. Les récentes décisions du Conseil des Ministres témoignent de la volonté de l'État d'honorer ses engagements, mais la pleine réussite du pacte dépendra de sa mise en œuvre intégrale, de la résolution des points de friction restants et d'un dialogue social continu et sincère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Entre devoirs et déboires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-entre-devoirs-et-deboires-3107200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une situation de crise aiguë, en tant que citoyens, nous avons des devoirs envers la Nation, malgré nos déboires. Les urgences se succèdent à un rythme infernal, laissant souvent très peu de répit. Qui plus est, les urgences varient d’un individu à l’autre, d’un milieu à l’autre. Il y a surtout ceux qui crient beaucoup, qui se plaignent de tout et de rien, pensant qu’il n’y a pas plus malheureux qu’eux.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A côté d’eux, il y a certains qui gardent le silence, un silence qui cache souvent de grosses tempêtes intérieures. Car après tout, aussi forts sommes-nous que nous n’en sommes pas moins vulnérables. Face aux difficultés innombrables et paraissant insurmontables, la foi peut vaciller et l’espoir être mis en berne. Des moments durant lesquels on a plus tendance à voir plus les défauts que les efforts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a des instants où l’on se sent tellement impuissant qu’on se dit à quoi bon parler ? Comment pouvoir trouver les mots pour expliquer l’inexplicable ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les pesanteurs de la vie étant ce qu’elles sont, il nous arrive de ne pas bien distinguer le futile de l’utile. Mais avoir le dos au mur face aux difficultés ne signifie pas, de façon fatidique, une fin. Cela peut nous inciter à nous réinventer pour une renaissance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est quelque part l’école de la vie, entre devoirs et déboires. Et on ne peut s’empêcher de faire siens ces propos du chanteur qui disait : « à l'école de la vie, y'a des matières obligatoires. Et certains cours sont en option pour te former à ton histoire. La vie démarre souvent avec le prof d'insouciance, il est utile, il t'inspire et puis il te met en confiance. Mais juste après vient le cours des responsabilités. Tu découvres les maux de tête et les premiers contrôles ratés. Le cours de curiosité est un passage important, en le comprenant assez tôt, on gagne pas mal de temps ». Et les autres cours vont se succéder jusqu’à la fin de notre vie. C’est pourquoi les sages disent qu’on ne cesse jamais d’apprendre et que chaque évènement, heureux ou malheureux, constitue des leçons de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puissions-nous tirer les leçons de tout ce qui nous arrive avec discernement et sans passion. Puissions-nous savoir nous remettre en cause, sans parti pris et chercher à gommer ce qui ne va pas afin de laisser briller le meilleur de ce qu’on a en nous. Entre devoirs et déboires, il y a les hauts et les bas, des bas qui doivent servir de tremplin pour mieux rebondir et prendre de la hauteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Salif SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES&#45;UEMOA : rupture inévitable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/aes-uemoa-rupture-inevitable-3107196.html</link>
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<description><![CDATA[ La journée du 11 juillet 2025 restera gravée comme un jalon majeur dans la recomposition géopolitique de l&#039;Afrique de l&#039;Ouest. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants du Burkina Faso, du Mali et du Niger, unis au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont orchestré un départ retentissant de la 2e session ordinaire du Conseil des Ministres de l'UEMOA. La raison de ce geste fort : le refus catégorique de désigner le Burkina Faso à la présidence tournante de l'institution, une prérogative pourtant clairement établie par l'article 11 du traité de l'UEMOA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette obstruction, jugée purement politique et dénuée de tout fondement légal, a creusé un peu plus le fossé déjà béant entre l'AES et les instances ouest-africaines. Perçu comme une humiliation et un acte de défiance inacceptable, cet événement pourrait bien précipiter la sortie des trois États de l'UEMOA, à l'image de leur retrait historique de la CEDEAO en janvier dernier. Le signal est sans équivoque : l'AES rejette toute tentative d'exclusion et entend affirmer sa souveraineté avec détermination, y compris sur le terrain monétaire. Le blocage de la candidature burkinabè est interprété comme un véritable casus belli : un déni de légitimité, une exclusion voilée, et un refus catégorique d'évolution d'un système hérité. En réponse, l'AES semble désormais prête à enclencher une sortie coordonnée de l'UEMOA, couplée à la création rapide d'une monnaie propre, au nom de la dignité monétaire et de l'indépendance économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que la confrontation avec l'UEMOA atteignait son paroxysme, l'AES a simultanément démontré sa capacité à bâtir ses propres structures d'intégration. Ce même vendredi 11 juillet, le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, Chef de l'État du Niger, a accueilli en visioconférence la 8e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Autorité de Développement Intégré du Liptako-Gourma (ALG). À ses côtés, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l'État du Burkina Faso, et le Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'État de la République du Mali et Président en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES) ont pris part à cette rencontre cruciale. Cette participation simultanée à l'ALG souligne la stratégie de l'AES de renforcer les partenariats régionaux qui s'alignent avec ses propres ambitions d'intégration et de souveraineté, potentiellement en dehors des structures jugées hostiles ou inefficaces. La session s'est tenue dans un contexte où les trois États, après la signature de la Charte du Liptako-Gourma instituant l'AES le 16 septembre 2023, ont formalisé la création de la Confédération des États du Sahel (AES) le 6 juillet 2024 à Niamey.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ambition commune<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point principal à l’ordre du jour de cette 8ᵉ session était la transformation de l’ALG en une véritable Agence d’Exécution des projets et programmes de développement, ainsi que son intégration complète dans l’architecture institutionnelle de la Confédération AES, conformément aux conclusions du Conseil des Ministres du 24 mai 2025 à Bamako. Les interventions des trois chefs d'État ont convergé vers cette ambition commune. Le Président Abdourahamane Tiani (Niger) a affirmé la nécessité urgente de réviser le statut de l’Autorité du Liptako-Gourma (ALG) pour l’aligner sur les objectifs de la Confédération AES. Il a proposé que l’ALG devienne une Agence d’Exécution des projets, permettant la capitalisation des acquis en matière de développement et de coopération transfrontalière, une meilleure proximité des actions avec les populations locales, et une refondation institutionnelle fondée sur un développement endogène et souverainiste. De son côté, le Président Ibrahim Traoré (Burkina Faso) a salué cette vision de transformation de l’ALG comme un outil d’intégration régionale dans le cadre de l’AES. Il a insisté sur le rôle stratégique des projets intégrateurs communs pour une croissance harmonieuse du Sahel, soulignant l'importance de sortir du modèle dépendant des financements extérieurs en misant sur les ressources locales et la solidarité régionale. Enfin, le Président Assimi Goïta a réitéré son engagement pour l’efficacité et l’efficience opérationnelle des institutions du Sahel. Il a appelé à l’harmonisation des politiques sectorielles entre les pays membres et à la création de synergies durables entre la Confédération AES et l’expertise accumulée par l’ALG, prônant une gouvernance fondée sur la transparence, la responsabilité et le pragmatisme institutionnel. Cette réforme, saluée par l’ensemble des chefs d’État, vise à intégrer pleinement l’ALG dans la nouvelle architecture institutionnelle de l’AES pour renforcer l’efficacité, la proximité avec les populations, et la cohérence stratégique. Elle incarne le nouveau paradigme souverainiste, fondé sur un développement endogène, solidaire et piloté depuis la région sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une sortie coordonnée de l'UEMOA ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des tensions institutionnelles, la question du Franc CFA demeure un enjeu central. Les pays de l'AES, toujours arrimés à une monnaie héritée d'un cadre colonial, contestent de plus en plus ouvertement la tutelle monétaire française. Malgré des réformes récentes, jugées largement cosmétiques – comme la suppression du dépôt obligatoire des réserves au Trésor français – la garantie illimitée de convertibilité offerte par la France est désormais perçue non comme un avantage, mais comme un frein majeur à leur autonomie économique et à leur pleine souveraineté. Le blocage institutionnel survenu à Lomé agit comme un véritable catalyseur. Il semble désormais inéluctable qu'une sortie coordonnée de l'UEMOA se dessine, ouvrant la voie à une rupture monétaire. Ce qui était jusqu'ici une perspective lointaine devient aujourd'hui une quasi-certitude, un horizon tangible pour l'AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions internes au sein de l'AES s'intensifient autour d'un projet de monnaie souveraine régionale. Pour que cette démarche soit crédible et viable, plusieurs conditions devront être impérativement réunies : la constitution de réserves de change suffisantes pour garantir la stabilité et la crédibilité de la future devise ; l'établissement d'une autorité monétaire régionale véritablement indépendante, capable de piloter une politique monétaire adaptée aux besoins spécifiques du Sahel, loin de toute influence extérieure ; la mise en place de protocoles de convergence économique stricts entre les États membres, assurant une discipline budgétaire et financière nécessaire à la solidité de la monnaie ; et enfin, une adhésion populaire forte, fondée sur une communication claire et un rejet assumé du franc CFA, perçu comme un vestige d'une époque révolue. Certes, une telle transition, à défaut d'être parfaitement maîtrisée, exposera les États de l'AES à des risques de volatilité monétaire, de repli commercial, voire de tensions inflationnistes. Mais le message est unanime et sans appel : les pays de l'Alliance semblent prêts à payer ce prix pour leur souveraineté retrouvée et leur pleine émancipation économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le départ fracassant du Conseil des Ministres de l'UEMOA ne se limite pas à un simple désaccord protocolaire. Il symbolise une volonté manifeste et irréversible de désengagement vis-à-vis d'un cadre institutionnel jugé injuste, exclusif et inadapté aux ambitions souverainistes de l'AES. Le monde observe avec attention, tandis que le Sahel, avec audace, redéfinit les règles du jeu géopolitique et économique de la région. L'AES incarne une Afrique qui prend son destin en main, avec la construction de ses propres institutions et la quête d'une souveraineté monétaire comme leviers de développement et de solidarité panafricaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bras de fer judiciaire sur la dissolution des partis : Première manche reportée, l&amp;apos;État absent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/bras-de-fer-judiciaire-sur-la-dissolution-des-partis-premiere-manche-reportee-letat-absent-3107198.html</link>
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<description><![CDATA[ Le paysage politique malien est actuellement le théâtre d&#039;une bataille judiciaire d&#039;envergure. Les premières audiences concernant la légalité du décret du 13 mai 2025 suspendant les activités des partis et associations à caractère politique se sont tenues la  semaine dernière à Bamako, mais ont été marquées par des reports et l&#039;absence remarquée du service des contentieux de l&#039;État. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:41:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première confrontation judiciaire a eu lieu le lundi 7 juillet 2025 au Tribunal de grande instance (TGI) de la Commune I de Bamako. Cette audience était très attendue, car elle devait ouvrir les débats sur les recours en annulation déposés par d'anciens dirigeants de partis politiques. Cependant, le procès a été renvoyé au 28 juillet 2025 en raison de l'absence des représentants de l'État malien, notamment de la Direction générale du contentieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les avocats des requérants ont exprimé leur surprise et leur frustration face à cette non-comparution. «Nous voulons entendre les arguments de l'État et leurs fondements juridiques», ont-ils déclaré, cités par plusieurs médias. L'un d'eux a même ajouté : «L'absence des représentants de l'État témoigne de leur peu d'empressement à voir cette affaire jugée», suggérant un manque de volonté de défendre la légalité du décret devant la justice. Face à cette situation, le tribunal a accédé à la demande des requérants de reporter l'audience pour permettre à la partie adverse de se présenter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un autre procès en parallèle et des recours multiples</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que l'affaire de la Commune I était reportée, un autre procès similaire s'est ouvert le mardi 8 juillet au TGI de la Commune VI de Bamako, démontrant la réalité de la bataille judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement à ces actions en première instance, des recours contre le décret présidentiel ont été déposés devant plusieurs juridictions par divers mandataires. Si certaines de ces requêtes ont été rejetées en première instance – les tribunaux invoquant l'impossibilité légale pour des partis "dissous" d'agir en justice – les requérants affirment leur détermination à poursuivre leur combat. Ils ont d'ores et déjà annoncé leur intention d'interjeter appel devant la Cour d'appel de Bamako, signe que le bras de fer judiciaire est loin d'être terminé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces développements judiciaires mettent en lumière les tensions persistantes autour de l'espace politique au Mali et la volonté des acteurs de la société civile et des anciens partis de faire valoir leurs droits par les voies légales. L'issue de ces procès sera déterminante pour l'avenir du paysage politique malien et la reconnaissance des libertés publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les championnes d’Afrique maliennes privées de mondial U19 en République Tchèque : &#45;Prague sacrifie le sport ! &#45;La FIBA interpellée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-championnes-dafrique-maliennes-privees-de-mondial-u19-en-republique-tcheque-prague-sacrifie-le-sport-la-fiba-interpellee-3107204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la veille du coup d'envoi du Championnat du monde féminin de basketball U19, une nouvelle sidérante secoue le monde sportif africain : l'Équipe nationale du Mali, détentrice du titre de Championne d'Afrique, ne participera pas à la compétition qui a débuté le samedi 12 juillet 2025 en République Tchèque. La raison ? Un refus pur et simple de délivrance de visas aux joueuses maliennes (Championnes d’Afrique) par l'ambassade de la République Tchèque basée à Dakar, un scandale politico-sportif d'une gravité sans précèdent et qui interpelle fortement la FIBA.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette exclusion est d'autant plus incompréhensible que l'équipe malienne, composée de jeunes joueuses exceptionnellement talentueuses, s'était brillamment qualifiée en remportant la Coupe d'Afrique des Nations U18, s'affirmant ainsi comme le porte-étendard du basket africain. Attendues pour défier les meilleures nations du monde, la sélection malienne s'est vue bloquée administrativement, bafouant ainsi ses droits sportifs acquis sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une décision jugée arbitraire et discriminatoire par les autorités sportives maliennes, qui parlent d'une "exclusion incompréhensible". Les démarches pour l’obtention des visas auprès de l'ambassade de la République Tchèque à Dakar ont été entravées par des exigences administratives excessives et une absence totale de coopération consulaire sous prétexte de la présence de deux cadres militaires dans le staff sportif de l'équipe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Jean Claude Sidibé, président de la FMBB, visiblement outré, a dénoncé une “manœuvre orchestrée” visant à “priver l’Afrique de sa représentativité” dans une compétition mondiale. Il appelle la FIBA à “intervenir sans délai” pour garantir l’équité et le respect des droits sportifs. M. Sidibé poursuit : « Nous avons respecté toutes les procédures. Ce refus est une atteinte à la dignité de nos athlètes et à l’image du sport africain. Nous allons saisir les instances compétentes pour que justice soit rendue… C’est un scandale diplomatique et sportif. Nos filles ont gagné leur place sur le terrain, pas dans un bureau. Ce refus est une humiliation pour le Mali et pour l’Afrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ailleurs, la nouvelle a eu un retentissement considérable sur le continent. Plusieurs voix s'élèvent au sein du monde sportif africain, dénonçant un véritable "déni de sport et d'opportunité pour nos jeunes athlètes", comme l'a fermement déclaré un dirigeant de FIBA Afrique : "Empêcher des jeunes filles de défendre leur titre mondial, c’est nier le sport comme vecteur d’unité et de mérite". Pourtant, malgré la gravité de la situation, aucune réaction officielle des autorités tchèques n'est venue clarifier ou justifier ce refus. Ce silence assourdissant ne fait qu'alimenter les suspicions d'un traitement discriminatoire et d'une exclusion profondément injuste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali et l'appel à la justice sportive<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fédération malienne, les familles des joueuses et l'ensemble des amateurs de basketball manifestent leur colère, mais aussi leur détermination inébranlable. "Elles seront privées de compétition, mais pas de reconnaissance. Elles sont nos championnes !", a clamé un responsable malien, visiblement en colère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs fédérations et personnalités sportives ont exprimé leur solidarité avec les joueuses maliennes. Des appels pressants ont été lancés à la FIBA pour qu'elle intervienne de toute urgence, afin de garantir des règles équitables d'accès aux compétitions et d'éviter que des manœuvres extra-sportives ne deviennent de véritables outils d'exclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré une qualification acquise de haute lutte sur les parquets africains, les jeunes basketteuses maliennes n’ont pas pu obtenir les documents nécessaires pour rejoindre Brno (ville Tchéquie abritant la compétition) et porter haut le flambeau du basketball africain au Championnat du monde féminin U19. Cette compétition, sans les championnes d’Afrique, se tient dans un climat de frustration et d'un profond sentiment d'injustice. Et pour cause… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'exclusion des basketteuses maliennes du Mondial U19 n'est ni une question de sport, ni de mérite. Le Mali, champion d’Afrique, n’est pas présent à cette compétition. Pour compenser, la FMBB envisage d’organiser un tournoi de solidarité à Bamako pour honorer nos braves championnes et dénoncer l’injustice subie et que leurs talents puissent continuer à s'exprimer pleinement dans les arènes de la discipline sportive. Devant cette "exclusion politique déguisée", la voix du Mali résonne partout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : Stabilité sociale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-stabilite-sociale-3107201.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où le gouvernement engage une politique salariale ambitieuse dans le cadre du Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, l’annonce d’une grève de 144 heures par le CEN-SNESUP, du 7 au 12 juillet 2025, soulève autant de questions que d’inquiétudes. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mouvement, bien qu'adossé à des revendications considérées légitimes, intervient paradoxalement dans un contexte de revalorisation générale des salaires publics. Cette démarche, décidée par les autorités de la Transition, visait précisément à apaiser les tensions et à répondre aux attentes des travailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le timing de cette grève interpelle. Tandis que le gouvernement fait preuve d'une volonté politique manifeste en honorant ses engagements financiers – plus de 103 milliards FCFA mobilisés pour la hausse du point d’indice d’ici 2030 – certains syndicats jugent les efforts insuffisants. Ils dénoncent une surdité institutionnelle, illustrant un décalage préoccupant entre les actions concrètes de l’exécutif et la perception des acteurs syndicaux. Faut-il y voir une crise de confiance, ou une tentative de récupération d’un mécontentement latent par des courants politiques en quête d’influence ? Le climat social se tend, et les étudiants deviennent les premières victimes collatérales d’un bras de fer dont l’issue reste incertaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, signé le 25 août 2023, incarne pourtant une volonté assumée de rénover le dialogue social, de réduire les inégalités et de soutenir la transformation économique du Mali. Composé de 125 activités programmées, il repose sur une logique tripartite, associant gouvernement, syndicats et patronat dans une vision commune de justice sociale. C’est un cadre ambitieux, conçu pour garantir l'équité et le progrès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, la pleine efficacité de ce Pacte est mise à l'épreuve par des entraves. L'absence d'élections professionnelles dans plusieurs secteurs et le flou autour de certains mécanismes d’évaluation continuent d'entretenir le doute sur les intentions des syndicats vis à vis de la Transition. Les majorations salariales, bien qu’importantes et symboliquement fortes, ne sauraient résoudre à elles seules l'intégralité des frustrations accumulées trop longtemps. Les revendications dépassent souvent la simple rémunération pour toucher de manière opportuniste aux conditions de travail, à la reconnaissance professionnelle ou à la liberté syndicale, des aspects fondamentaux pour un dialogue social serein et constructif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où le Mali est confronté à des crises sécuritaires persistantes, maintenir la paix sociale n'est pas seulement un objectif louable, mais un impératif national. La Transition mise sur le Pacte de Stabilité comme un outil structurant pour asseoir sa légitimité et assurer la stabilité d’un pays en crise. Elle doit néanmoins composer avec une exigence citoyenne croissante et la présence d'acteurs politiques opportunistes présents dans le milieu syndical, et souvent enclins à transformer les revendications sociales légitimes en un procès politique contre le pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le dialogue franc et la transparence ne prévalent pas, le Pacte de Stabilité risque de devenir un document d’intentions sans portée transformative réelle. Or, la stabilité sociale ne se décrète pas ; elle se construit avec constance, un dialogue continu, une transparence accrue et, surtout, un courage politique inébranlable des deux côtés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est à la croisée des chemins. L’État doit continuer à traduire les engagements en actes, à écouter attentivement les voix divergentes, tout en ayant la fermeté nécessaire pour réaffirmer la centralité de l’intérêt général. La paix sociale est à ce prix, et elle est non négociable pour l'avenir de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, plus que jamais, nous voulons la paix pour nos épouses, familles, enseignants, étudiants, et pour toute une nation qui a assez souffert et qui aspire maintenant à reconstruire sa souveraineté dans le développement durable de ses ressources avec dignité et sérénité. Rien de plus !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle : Oumou Sall renforce l’efficacité de ses services</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-formation-professionnelle-oumou-sall-renforce-lefficacite-de-ses-services-3107203.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des efforts visant à optimiser l&#039;efficacité de l&#039;administration publique malienne, Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (MENEFP), a inauguré, le mardi 8 juillet 2025, une session de deux jours dédiée à la maîtrise des textes régissant les services et établissements publics. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative ministérielle vise à créer un cadre d'échange essentiel pour l'ensemble des acteurs de l'administration. L'objectif est clair : «L'efficacité de l'action publique repose désormais impérativement sur la maîtrise des normes juridiques et administratives. Tous les acteurs doivent non seulement connaître, mais s'approprier pleinement les textes qui définissent leurs missions», a souligné la ministre lors de la cérémonie d'ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session est conçue pour faciliter une compréhension approfondie et une application rigoureuse des textes en vigueur. Elle permettra également de créer un espace de partage d'expériences et de mise à niveau des connaissances, couvrant des sujets cruciaux tels que la création, l'organisation et le contrôle des services publics, ainsi que la gouvernance institutionnelle et la gestion administrative et financière des établissements publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Sall Seck a précisé que cette démarche s'inscrit directement dans les directives du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, adressées au Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. L'ambition est de garantir une administration exemplaire, incarnant les valeurs de légalité, d'impartialité, de neutralité et de continuité, afin de répondre de manière optimale aux besoins fondamentaux des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : Opérations d’envergures</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-operations-denvergures-3107205.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées maliennes (FAMa) ont intensifié leurs opérations dans le nord du pays, marquant des avancées significatives contre les groupes armés terroristes. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l'État-major général des armées, plusieurs actions menées les 10 et 11 juillet 2025 ont permis de neutraliser plusieurs terroristes et de démanteler leurs infrastructures logistiques dans les régions de Tombouctou, Gao et Ménaka.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 11 juillet 2025, lors d’une mission de reconnaissance offensive, les unités terrestres des FAMa ont identifié et détruit un important stock de carburant utilisé par les terroristes, situé à environ 42 km à l’est de Ber. Ce site, crucial pour la mobilité des groupes armés, a été entièrement neutralisé, limitant ainsi leurs capacités opérationnelles dans la zone.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le même jour, dans le secteur de Gossi, les forces maliennes ont localisé et éradiqué plusieurs hameaux servant de relais aux combattants terroristes. D’après les renseignements militaires, ces points de transit facilitaient les déplacements des insurgés entre différentes localités du Gourma, une zone stratégique pour leurs activités.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La veille, le 10 juillet, une opération d’envergure a été conduite dans le corridor reliant Ménaka à Ansongo. Des groupes armés terroristes, ayant tenté de suivre un convoi militaire, ont été pris pour cible par des frappes aériennes, éliminant toute menace avant qu’ils ne puissent passer à l’action.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces succès successifs illustrent l’amélioration des capacités de renseignement et d’intervention des forces armées et de sécurité. L'État-major affirme que les opérations se poursuivront sans relâche pour traquer et neutraliser les groupes terroristes encore actifs dans la région.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M S</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’initiative pour le Sahara marocain, seule voie vers la paix : Le Guatemala s&amp;apos;aligne sur le Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/linitiative-pour-le-sahara-marocain-seule-voie-vers-la-paix-le-guatemala-saligne-sur-le-maroc-3107202.html</link>
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<description><![CDATA[ Le consensus international autour de la marocanité du Sahara ne cesse de se renforcer, et la récente déclaration du Guatemala en est une illustration éloquente. Le jeudi 3 juillet 2025, la République du Guatemala a réaffirmé son soutien inconditionnel à l&#039;initiative d&#039;autonomie présentée par le Maroc en 2007. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre des Relations extérieures guatémaltèque, Carlos Ramiro Martinez Alvarado, cette proposition est clairement "l'unique base sérieuse, crédible et réaliste pour progresser vers un accord durable pour un règlement définitif de ce conflit artificiel, dans le plein respect de l'intégrité territoriale du Royaume et de sa souveraineté nationale".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette position, exprimée à l'issue d'une rencontre à Rabat avec son homologue marocain, Nasser Bourita, n'est pas anodine. Elle confère une assise diplomatique solide à la vision marocaine et souligne l'alignement du Guatemala avec les efforts du Royaume pour parvenir à une solution politique qui soit à la fois réaliste, pragmatique, durable et mutuellement acceptable. Cet appui total témoigne d'une compréhension approfondie des enjeux régionaux et de la pertinence de la proposition d'autonomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'attachement partagé par le Maroc et le Guatemala aux principes sacrés de souveraineté et d'intégrité territoriale est un fondement essentiel de cette entente. Il renforce le message selon lequel la résolution du différend doit se faire dans le respect des frontières existantes et de la plénitude de la souveraineté des États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est important de rappeler que le Guatemala n'en est pas à son premier geste de soutien envers le Maroc sur cette question. En décembre 2022, le pays d'Amérique Latine a marqué les esprits en devenant le premier de sa région à ouvrir un Consulat Général dans la ville de Dakhla. Un acte concret, bien au-delà des simples déclarations, qui matérialise son engagement et sa reconnaissance de la souveraineté marocaine sur ses provinces du Sud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La position du Guatemala est un signal fort lancé à la communauté internationale. Elle met en lumière non seulement la légitimité de l'initiative d'autonomie marocaine, mais aussi sa capacité à rallier le soutien de nations souveraines, convaincues qu'elle représente la voie la plus juste et la plus viable pour une résolution pacifique et définitive de ce différend. C'est une avancée diplomatique majeure qui consolide la dynamique internationale en faveur de la proposition marocaine pour le Sahara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de révision des outils du FAFPA : Nouvelle impulsion dans la formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-revision-des-outils-du-fafpa-nouvelle-impulsion-dans-la-formation-professionnelle-3107197.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 10 juillet 2025, Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle, a présidé l’ouverture d’un atelier d’échanges organisé au siège du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier stratégique vise à actualiser les outils de travail prioritaires du Fafpa afin de renforcer la gestion et l’efficacité des dispositifs de formation professionnelle. La séance inaugurale s’est tenue en présence des membres du cabinet ministériel, du Directeur général du Fafpa, des chefs d’antenne régionale et des responsables des structures décentralisées représentant les 14 régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au programme : la révision et la validation des outils opérationnels ; une présentation des grandes orientations du programme 2025 adopté en avril ; l'amélioration des procédures inspirées du manuel administratif, financier et comptable révisé et l'ébauche d’une nouvelle vision stratégique pour le Fafpa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme la ministre a souligné que les enjeux de la formation professionnelle sont cruciaux pour l’avenir du pays, et que les jeunes et les femmes doivent être au cœur des stratégies d’autonomisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Oumou Sall Seck a également salué l’initiative d’impliquer les antennes régionales dans ces réflexions, garantissant ainsi une meilleure adaptation des outils aux réalités locales, et une harmonisation des bonnes pratiques à l’échelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>An I de la Confédération AES : Le Réquisitoire sévère contre l&amp;apos;ingérence par la voix des Peuples</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/an-i-de-la-confederation-aes-le-requisitoire-severe-contre-lingerence-par-la-voix-des-peuples-3106971.html</link>
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<description><![CDATA[ Il y a un an, le 6 juillet 2024 à Niamey, au Niger, les peuples du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont franchi un pas historique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 14:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'An I de la Confédération des États du Sahel (AES) incarne la naissance d'un renouveau démocratique, un véritable "pacte populaire" où les citoyens ne sont plus de simples spectateurs, mais les acteurs d'une révolution souveraine sur les plans social, technologique, logistique, financier, diplomatique, militaire et culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un an après la formation de l'AES, le constat est clair : le réquisitoire contre l'ingérence française et d'autres forces militaires étrangères est établi. Face aux échecs répétés d'un partenariat international jugé imposé – notamment une présence française dont les résultats dans la lutte antiterroriste sont considérés comme dérisoires – les peuples du Sahel ont choisi la voie de l'émancipation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une ingérence étrangère remise en cause<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette tribune appelle à l'engagement en faveur de cette nouvelle entité politique, désormais un acteur clé sur l'échiquier géopolitique international. Avec des dirigeants déterminés et patriotes, il est temps de structurer cette entité selon le plan initial de la charte fondatrice du Liptako-Gourma, signée le 16 septembre 2023. Chaque État membre doit renforcer ses fondations pour faire de cet espace un laboratoire du renouveau démocratique. Cela passe par le plaidoyer des élites universitaires, libérées des diktats institutionnels, et l'intervention de médias indépendants, affranchis de toute pression, pour militer en faveur des peuples de l'AES en quête de souveraineté, de sécurité et de dignité collective, et non pour diffuser la désinformation ou de fausses nouvelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souveraineté retrouvée ou dérive stratégique ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les critiques concernant la rupture des liens et de l'aide occidentale, notamment française, au profit d'une présence militaire et industrielle russe, se cache une omission volontaire des conséquences lourdes de l'aide française : la montée du terrorisme dans des zones autrefois stables, des opérations militaires sans résultats tangibles et parfois opaques, des alliés imposés et un agenda sécuritaire étranger aux réalités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la rupture avec cette ingérence n'est pas une rébellion, mais une reconquête de l'initiative stratégique. Elle a permis aux forces armées nationales de se réorganiser et de lancer la reconquête de l'intégrité de leurs territoires, désormais débarrassés des mercenaires terroristes déguisés en djihadistes et rebelles séparatistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique de regain sécuritaire a donné naissance à l'espace AES et à la mutualisation des moyens et des efforts dans la guerre contre le terrorisme. Désormais mieux ancrée dans les réalités du terrain, la lutte contre les groupes armés terroristes a entraîné un net recul de la terreur, malgré quelques poches et soubresauts restants à éradiquer par les armées conjointes et la Force Unifiée de l'AES. Les alliances internationales de la Confédération se redessinent librement, selon une logique de résultats et d'impact direct sur les populations, dont les intérêts sont désormais préservés. Il n'est plus question de dépendance envers des partenariats internationaux sélectifs ou imposés, comme c'était le cas avec l'influence prépondérante des autorités françaises sur tout ce qui touchait au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce tournant décisif est avant tout une victoire populaire, l'aboutissement d'une lutte initiée par l'exigence du départ du G5 Sahel, puis de la Minusma et des troupes étrangères stationnées dans ces trois pays. Cette clameur émane des villages meurtris, des marchés silencieux, des jeunes frustrés, des mères endeuillées et des personnes âgées dépitées. Les peuples ont proclamé que la paix ne se marchande pas, que la sécurité ne se délègue pas éternellement et que la souveraineté ne se négocie plus ni à Alger ni à Paris. C'est ainsi qu'est née l'AES, sans façade maritime mais premiers clients des principales façades maritimes en tant que pays de l'hinterland. Les peuples du Sahel ont retrouvé leur souveraineté et mènent une lutte acharnée pour une rupture accomplie, avec des résultats historiques et une espérance fédératrice couronnée de succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'émancipation économique : rupture avec le Cfa et l'UEMOA-BCEAO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La monnaie est l'expression ultime de la souveraineté. Le franc CFA, héritage monétaire colonial, enferme l'économie sahélienne dans une logique d'adossement et de vassalité. La Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), bien qu'institution régionale, reste trop éloignée des défis spécifiques de l'AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La volonté d'une monnaie indépendante, adossée à nos richesses, à notre rythme et à nos besoins, devient une urgence. Elle est nécessaire pour financer localement les économies rurales, assurer une politique monétaire anticyclique et libérer les budgets de défense et d'éducation. Cette rupture, si elle se concrétise, ne sera pas seulement technique, elle sera symbolique, historique et civilisationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CEDEAO : solde de tout compte d'une intégration sans Peuple<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sortie de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), finalisée en juin 2025, acte une séparation douloureuse mais cohérente. L'organisation a échoué à défendre la souveraineté des peuples du Sahel face aux sanctions arbitraires, préférant protéger des intérêts institutionnels au détriment de la justice et de la stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce départ implique une redéfinition de la libre circulation, une réorientation des investissements vers les priorités internes et une affirmation d'un nouveau cadre diplomatique à rebâtir avec discernement. C'est aussi un appel lancé aux peuples ouest-africains : l'intégration ne peut se faire sans confiance, sans écoute et sans respect des choix populaires. Des publications comme Le Monde ou Jeune Afrique ne sauraient encourager l'initiative de la Banque d'Investissement et de Développement de l'AES (BICD AES) ou toute autre organisation panafricaine nouvelle du même type. .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Espoirs et fondations de la dynamique unitaire de l'AES<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'AES n'est pas qu'une structure militaire ; c'est un projet civilisationnel porté par les peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses fondations reposent sur la libre circulation rétablie entre pays frères ; une armée commune pour sécuriser les populations ; des projets structurants dans l'agriculture, les mines et les infrastructures ; une ambition fédérale assumée, avec des institutions partagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce modèle, alternatif à celui de l'intégration libérale, repose sur trois piliers : la souveraineté populaire, la solidarité régionale et la stabilité concertée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'AES ou la nouvelle voix des Peuples libres d'Afrique et des États souverains<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'heure n'est plus aux ajustements superficiels. Les peuples du Sahel ne réclament pas des promesses ; ils construisent une vision. Ils refusent d'être des zones tampons, des marchés assistés ou des sociétés amputées de leur souveraineté. La Confédération AES, à travers ses ruptures et ses ambitions, peut incarner un souffle nouveau pour l’Afrique de l’Ouest. Mais cette promesse ne se réalisera qu'à une seule condition : que le peuple reste au centre, comme source et finalité de toute politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ce peuple – courageux, patient, lucide – que cette tribune célèbre et défend. Soldats nous ne sommes tous. Vive les peuples unis, résilients et forts de l'AES. Bon vent à la Confédération ! Vive nos Armées Unifiées !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube/La Rédaction (Khaly-Moustapha LEYE)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Équateur considère l’initiative d’autonomie comme &amp;quot;la base pour la résolution du différend&amp;quot; régional autour du Sahara marocain.</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lequateur-considere-linitiative-dautonomie-comme-la-base-pour-la-resolution-du-differend-regional-autour-du-sahara-marocain-3106970.html</link>
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<description><![CDATA[ La République d’Équateur a affirmé, vendredi 04 juillet 2025, à Rabat, que l’initiative d’autonomie est &quot;la base pour la résolution du différend&quot; régional autour du Sahara marocain. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 14:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette position a été exprimée par la ministre des Relations extérieures et de la Mobilité humaine de la République d’Équateur, Gabriela Sommerfeld, lors du point de presse tenu à l'issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, et à l’image de la majorité des États membres de l’ONU, la République d’Équateur a également fait part de son appui aux efforts déployés par le Maroc pour parvenir à une solution politique, réaliste, pragmatique, durable et mutuellement acceptable à ce différend régional, dans le cadre de l'ONU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a lieu de rappeler que la République d'Equateur avait retiré, le 22 octobre 2024, sa reconnaissance de la pseudo "rasd" et mis un terme à tout contact avec cette entité fantomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lematin.ma<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes sous le feu : La Résidence du Gouverneur ciblée, les FAMa repoussent l&amp;apos;assaut avec fermeté</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/kayes-sous-le-feu-la-residence-du-gouverneur-ciblee-les-fama-repoussent-lassaut-avec-fermete-3106828.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;aube du lundi 1er juillet, la ville de Kayes a été le théâtre d&#039;une attaque d&#039;une audace inédite. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 09:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un groupe armé, identifié comme une cellule du Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans (JNIM), a tenté de prendre d'assaut la résidence du gouverneur régional, dans une manœuvre violente et coordonnée. Cette offensive s'inscrit dans une série d'attaques simultanées menées dans sept villes de l'ouest et du centre du Mali, dont Nioro, Niono, Molodo et Gogui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une cible symbolique et stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La résidence du gouverneur, située à proximité du centre administratif de Kayes, a été visée peu après 4h du matin. Des tirs nourris ont été entendus dans plusieurs quartiers, notamment autour du camp militaire, des commissariats et du marché central. Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux témoignent de l'intensité des affrontements. Cette cible symbolique et stratégique marque une escalade dans la stratégie du JNIM, cherchant à frapper les centres de pouvoir et à semer la panique dans des zones jusqu'ici relativement épargnées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une riposte rapide et décisive des FAMa<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déjà en état d'alerte renforcée, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont immédiatement réagi. Selon l'État-major, la riposte a été chirurgicale et foudroyante. Les assaillants, venus à moto et en pick-up, ont été neutralisés sans qu'aucun ne survive, selon des sources militaires locales. Des armes, des munitions et des véhicules ont été saisis sur place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des témoins rapportent que les combats ont duré près de quatre heures, entre 5h30 et 9h, avant que la situation ne soit totalement maîtrisée. La population, d'abord terrée chez elle, est sortie en nombre pour saluer les soldats dans les rues de Kayes Khasso, Liberté et Lafiabougou, témoignant du soulagement et du soutien aux forces armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une implication étrangère préoccupante<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait troublant : les localités de Gogui, Nioro, Sandaré sont toutes situés dans la zone frontière mauritanienne. Et de nombreux témoignages rapportent que les survivants se sont dirigés vers ce pays qui devient un sanctuaire de certains groupes terroristes. Cette information, bien que restant à vérifier, confirme officiellement l'existence de la "main invisible" facilitant l'équipement, la formation, l'entraînement et le recrutement en masse d'éléments radicalisés à partir des contrées sensibles à la précarité. Ce qui soulève des questions sensibles sur la porosité des frontières au niveau des pays-frontières et d'éventuelles complicités régionales, nécessitant une enquête approfondie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une escalade régionale en cours<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette attaque confirme que l'ouest du Mali est désormais pleinement intégré au théâtre des opérations djihadistes, avec des ramifications possibles vers le Sénégal et la Mauritanie. Les conséquences régionales immédiates incluent des risques d'infiltration vers les pays voisins, des déplacements massifs de populations vers des zones plus stables, des blocages commerciaux sur les axes transfrontaliers (notamment Diboli), et des pressions diplomatiques pour relancer la coordination sécuritaire sous-régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La riposte des FAMa à Kayes a démontré une montée en puissance opérationnelle et une réactivité cruciale. Cependant, les signaux d'alerte se multiplient. L'implication présumée d'éléments étrangers, la coordination des attaques et la sophistication des moyens employés imposent une révision urgente des dispositifs de sécurité régionaux. Kayes, ville carrefour, est désormais en première ligne d'un conflit qui ne connaît plus de frontières, soulignant la nécessité d'une approche holistique et coordonnée pour faire face à cette menace évolutive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mobilisation de la jeunesse de Kayes a été exemplaire aux côtés des FAMa, donnant un poids certain au couvre-feu décrété par le gouverneur jusqu'au 30 juillet et de 21h à 6h du matin. Les opérations des FAMa se poursuivent sur le terrain et dans les théâtres d'opération sur l'ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Unis nous vaincrons.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">RÉDACTION WEB/L'AUBE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecobank lance Ellever 2 : Un bond en avant pour l&amp;apos;autonomisation des femmes entrepreneures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ecobank-lance-ellever-2-un-bond-en-avant-pour-lautonomisation-des-femmes-entrepreneures-3106697.html</link>
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<description><![CDATA[ Ecobank Mali franchit une étape décisive avec le lancement d&#039;Ellever 2, une version enrichie de son programme phare dédié aux femmes entrepreneures. Fort du succès d&#039;Ellever 1, lancé en 2020 et ayant déjà financé des centaines de femmes à travers le pays, cette nouvelle mouture promet des innovations majeures. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 11:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Lors de la présentation, Sidiki Traoré, PCA d'Ecobank Mali, a salué les progrès significatifs du programme initial : "Les chiffres sont là", a-t-il affirmé, soulignant la diversité des bénéficiaires, qu'elles soient rurales ou urbaines, issues des secteurs formel ou informel, et actives dans des domaines variés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ellever 2 intègre des avancées stratégiques pour lever les freins majeurs à l'entrepreneuriat féminin. Le financement sans garantie physique vise à faciliter l'accès à des prêts allant jusqu'à 50.000 USD sans les exigences de garantie traditionnelles. Un système de paiement panafricain via une plateforme intégrée va simplifier les transactions transfrontalières à travers le continent. L'élargissement des bénéficiaires est une autre trouvaille qui va favoriser une inclusion accrue des entrepreneures du secteur informel et un assouplissement des critères d'éligibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">On peut noter aussi le Mentorat par les grandes entreprises par lequel les clientes corporate d'Ecobank s'engagent à accompagner les petites et moyennes entreprises (PME) dirigées par des femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L'objectif d'Ellever 2 est clair : renforcer l'autonomie économique des femmes en Afrique. "Ellever 2 doit devenir un atout incontournable pour les femmes entrepreneures", a insisté M. Traoré. Le programme s'appuie sur des formations certifiantes dispensées par des institutions de renom (INSEAD, MIT, Académie Ecobank). Un réseautage panafricain via la plateforme digitale "Mon espace commerce" est prévu. Le guichet unique pour l'accès aux assurances et à la gestion de patrimoine sera mis en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Avec plus de 10 millions USD de prêts accordés depuis 2020, Ecobank Mali accélère ainsi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le déploiement d'Ellever 2, avec des adaptations spécifiques pour les entrepreneures rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Souleymane Touré, Directeur Général d'Ecobank Mali, a réaffirmé l'engagement pionnier de la banque en faveur de l'inclusion et de la diversité. Il a souligné la nécessité d'une collaboration renforcée entre l'État et le secteur privé : « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Ni l'État ni les entreprises ne peuvent agir seuls. Une synergie entre tous les acteurs est essentielle pour créer un écosystème viable ».</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. Touré a également identifié les principaux obstacles à l'entrepreneuriat féminin, notamment les exigences de garanties, les taux d'intérêt élevés et le poids de l'endettement. Face à ces défis, il a annoncé une future concertation avec toutes les parties prenantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : Pavé dans la mare !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-pave-dans-la-mare-3106700.html</link>
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<description><![CDATA[ La dissolution des partis politiques par les autorités de la Transition n’a pas manqué de secouer le paysage politique malien. Pour certains, il s’agirait d’un précédent inquiétant. Pour d’autres, d’un acte fondateur. En vérité, c’est un pavé dans la mare, mais un pavé juridiquement calibré, lancé non pas pour couler le débat démocratique, mais pour en assainir les eaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 02:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5953259668msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Dans un contexte d’exception où la stabilité nationale est constamment mise à l’épreuve, la Transition malienne revendique des mesures fortes, dont celle de dissoudre les formations politiques. Cette décision, si elle peut choquer, n’est ni un caprice institutionnel ni une dérive autoritaire : elle s’inscrit dans le cadre strict de la Constitution du 22 juillet 2023 et des lois en vigueur. Et c’est justement parce que nous sommes dans un État de droit que certains partis ont immédiatement pu porter l’affaire devant plusieurs juridictions. Loin d’être un signe de verrouillage démocratique, c’est au contraire la démonstration tangible que la machine judiciaire fonctionne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv5953259668msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Les divergences de positions entre tribunaux-certains se déclarant incompétents, d’autres fixant des audiences-ne traduisent pas une cacophonie judiciaire, mais le fonctionnement normal et salutaire d’un système fondé sur la séparation des compétences. C’est une étape procédurale fondamentale, et non un dysfonctionnement. Le droit malien, comme toute démocratie mature, prévoit des recours, des filtres, des arbitrages. C’est ce parcours, de la Cour d’appel à la Cour constitutionnelle, qui permet de forger une jurisprudence solide dans un climat institutionnel où rien ne doit être laissé à l’arbitraire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv5953259668msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Car c’est là que se situe l’essentiel : la conciliation entre libertés fondamentales et impératifs de stabilité nationale. La refondation du Mali ne pourra se faire dans la confusion, ni dans la permissivité totale. Elle exige de la fermeté, certes, mais aussi un socle juridique clair. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv5953259668msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Le Mali Kura ne pourra naître que d’un équilibre entre exigence démocratique et exigence de cohésion. Et ce n’est pas la suppression d’uniformes ou d’anciens sigles qui en déterminera la réussite, mais la capacité à construire un État où le droit demeure la boussole commune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv5953259668msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">L’histoire jugera. Mais en attendant, le droit trace sa route, pierre après pierre, recours après recours, vers une refondation assumée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv5953259668msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">La Rédaction</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Reprise en main des mines d&amp;apos;or : L&amp;apos;affirmation de la souveraineté économique</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 02:08:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le Mali s'engage résolument dans une stratégie de renforcement de son contrôle sur les leviers économiques majeurs et de modernisation de son administration. Les décisions du Conseil des Ministres du vendredi 27 juin 2025 à Koulouba, sous la présidence du Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, s'inscrivent pleinement dans cette démarche. Ces mesures, allant de l'autonomisation législative à la reprise en main d'actifs miniers stratégiques, dessinent un État plus souverain, agile et déterminé à optimiser la gestion de ses ressources</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette dynamique nouvelle éclaire également la fermeté de Bamako dans le litige qui l'oppose à Barrick Gold concernant le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto. C'est dans ce sens que le gouvernement malien a consolidé sa capacité d'action et ses outils de gouvernance à travers plusieurs initiatives clés qui concernent les réformes Institutionnelles liées au secteur aurifère, douanier et des transports et la modernisation administrative des structures de gestion dédiées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La décision la plus emblématique de ce Conseil des Ministres concerne le secteur minier, avec la cession des parts de l'État dans les sociétés des Mines d'Or de Yatéla S.A. et de Morila S.A. à la Société de Recherche et d'Exploitation des Ressources Minérales du Mali (<a href="http://so.re.mi.ma/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #196ad4;">SO.RE.MI.MA</span></a>) S.A. Cette initiative marque une volonté politique claire de reprendre le contrôle direct sur des actifs aurifères stratégiques. Créée en 2000, la mine de Yatéla a vu ses activités suspendues en 2016 suite à une baisse des cours, malgré des réserves non épuisées. Face au désengagement de Sadiola Exploration Limited, l'État malien a acquis 80% des actions le 16 octobre 2024, prenant ainsi le contrôle total pour éviter la fermeture et sauvegarder les emplois. Quant à la mine de Morila, également établie en 2000, avec un capital initialement détenu à 20% par l'État, elle a connu des difficultés similaires. Après le désintérêt des opérateurs Anglogold Ashanti et Randgold Resources, puis l'abandon par Firefinch Limited en 2022, laissant d'importants passifs environnementaux et financiers, l'État malien a signé un protocole d'accord avec Firefinch le 6 mai 2024 pour en assurer la reprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ces cessions gratuites à la <a href="http://so.re.mi.ma/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #196ad4;">SO.RE.MI.MA</span></a> S.A. visent à combler le vide de gouvernance laissé par le départ des opérateurs privés. Elles s'inscrivent dans une logique de protectionniste et de patriotisme économique sur des ressources stratégiques et souveraines, affirmant la détermination de l'État malien à gérer directement l'exploitation de ses richesses aurifères, garantir la continuité des opérations et préserver les emplois locaux. Tout en renforçant la souveraineté du pays au plan intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le conflit persistant avec Barrick Gold sera un test grandeur nature de notre puissance sur la gestion des ressources minérales du Mali, du nord au sud et d'est en ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La reprise des mines de Yatéla et Morila renforce la stratégie du Mali de consolider son emprise sur le secteur minier et contextualise la position ferme de l'État face à Barrick Gold concernant le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto. Ce différend majeur met en lumière une confrontation aux enjeux financiers, souverains et réputationnels considérables. Pour rappel, à l'origine de ce litige, après des mois de tensions et la suspension de la production par Barrick Gold en janvier 2025, l'État malien a pris le contrôle provisoire de la mine de Loulo-Gounkoto. Cette décision prise le16 juin 2025 fait suite à des revendications financières gouvernementales, estimées entre 300 et 600 milliards de FCFA (environ 529 millions à 1,05 milliard de dollars US), que Barrick conteste fermement. Loulo-Gounkoto est un actif stratégique, ayant produit plus de 800 000 onces d'or en 2024, soit un tiers de la production industrielle du pays. L'impasse a persisté malgré une tentative de règlement à l’amiable en février 2025, marquée par le blocage des exportations d'or en novembre 2024 et la saisie de trois tonnes d'or par les autorités début 2025. La désignation d'un ancien ministre de la Santé, Soumana Makadji, comme administrateur provisoire, bien que non expert minier, souligne la forte volonté politique de l'État d'affirmer son contrôle et de restaurer les revenus vitaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"> <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Voies juridiques et risques </b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La décision du Tribunal de Commerce de Bamako de placer la mine sous administration provisoire pour six mois a été immédiatement contestée par Barrick, qui a interjeté appel au niveau national et déposé une requête auprès du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Cette double approche teste la complexité du différend. Pour le Mali, l'administration provisoire offre un contrôle immédiat et une perspective de revenus, mais elle expose le pays à un risque juridique international et à des dommages réputationnels. Pour Barrick, l'appel et le CIRDI visent à retrouver le contrôle de son investissement. La coexistence de voies juridiques nationales et internationales est un test crucial pour la protection des investisseurs et l'applicabilité des traités d'investissement, susceptible de créer un précédent en Afrique de l'Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"> Cependant, un impact sur l'investissement et la production est espéré pour contrecarrer ce conflit qui envoie un signal ambivalent aux investisseurs étrangers. Bien que le Mali ait été retiré de la liste grise du Groupe d'action financière (GAFI) le 13 juin 2025, reconnaissant ses progrès en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, par cette dispute, Barrick cherche à saper la confiance et la prévisibilité du cadre d'investissement. L'expiration du permis de Loulo en février 2026 représente un enjeu capital pour Barrick (perte potentielle de l'investissement) et un levier stratégique puissant pour le Mali (possibilité de nationalisation sans compensation), poussant inévitablement vers une crispation des positions entraînant de gré une résolution par les voies juridiques ou un règlement à l'amiable avec versement des sommes réclamées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette perspective de Résolution semble même s'éloigner en dehors des trois scénarios principaux qui restaient les dernières cartes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le règlement à l'amiable </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">: les parties parviennent à un accord mutuellement acceptable, permettant la reprise de la production. Cela nécessitera un apprentissage des échecs précédents et un véritable compromis ; la résolution par le CIRDI : le différend est tranché par l'arbitrage international, avec des implications financières et réputationnelles significatives pour la partie jugée en tort ; l'impasse prolongée et expiration du permis : le conflit perdure au-delà de février 2026. Le Mali pourrait obtenir le contrôle juridique total, mais au prix d'une perte de revenus immédiats et de graves dommages réputationnels à long terme pour l'attractivité minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Conclusion,</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"> la vérité à entendre pour que le Mali soit souverain sur son or et parvienne à structurer le marché de l'or, ce sont les dernières décisions du Conseil des Ministres du 27 juin 2025.  Elles marquent une étape décisive dans l'affirmation de la souveraineté malienne par la reprise en main des mines d'or de Yatéla et Morila avec la création de la <a href="http://so.re.mi.ma/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #196ad4;">SO.RE.MI.MA</span></a>, combinée à l'ambition de moderniser l'administration et les infrastructures logistiques. Ce qui démontre une volonté politique claire de l'État de reprendre le contrôle de ses richesses et de rationaliser ses opérations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Face à des géants miniers comme Barrick Gold, le Mali envoie ainsi un message fort : les partenariats devront désormais s'inscrire dans des cadres équilibrés et transparents, sous peine d'une intervention directe de l'État pour protéger ses intérêts nationaux. Le défi pour le Mali est désormais de maintenir cet équilibre délicat entre l'affirmation de sa souveraineté et la préservation d'un climat d'investissement international propice à son développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Khaly-Moustapha LEYE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Moments clés de la visite historique de Assimi à Moscou :  Carnet de voyage au pays de Vladimir Poutine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/moments-cles-de-la-visite-historique-de-assimi-a-moscou-carnet-de-voyage-au-pays-de-vladimir-poutine-3106709.html</link>
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<description><![CDATA[ Moscou a fait ses adieux au Général d&#039;Armée Assimi Goïta. Le chef de l&#039;Etat a quitté la Fédération de Russie le jeudi 26 juin 2025 pour rallier Bamako avec le même avion de commandement affrété à son honneur au nom de l&#039;amitié russo.maliennes vieille de plusieurs décennies comme il l&#039;a eu à le rappeler dans ses allocutions ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La fin de ce séjour officiel du président Goïta, laisse un sentiment palpable : celui d'un tournant. Cinq jours intenses, d'une portée diplomatique et stratégique telle qu'ils marqueront sans doute les annales de l'histoire malienne et africaine. C'est le récit d'un Mali en pleine réaffirmation, venu sceller des alliances nouvelles, avec une détermination sans faille.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au moment où les ministres de la Défense des pays membres de l’AES se réunissaient à Bamako, Moscou s'apprêtait à recevoir Assimi Goïta pour insuffler une nouvelle âme à la coopération Mali-Russie. Avant même que l'avion présidentiel ne décolle, le terrain était préparé. En effet, quelques jours auparavant, les 18 et 19 juin, Bamako avait vibré au rythme de la rencontre des ministres de la Défense de l'Alliance des États du Sahel (AES). Cette rencontre avait mis en lumière la volonté inébranlable du Mali, du Burkina Faso et du Niger de forger une sécurité régionale souveraine, face à des menaces qualifiées de "mafieuses et criminelles" et aux "manipulations d'acteurs extrarégionaux". Le ministre malien avait d'ailleurs insisté sur une défense commune, soulignant les succès des opérations comme YEREKO et la coordination aérienne renforcée. L'approbation du Concept d’Opérations (CONOPS) commun et l'annonce de la Force Unifiée AES (FU-AES) avec un futur centre de commandement conjoint d'ici fin 2025, conféraient au Général Goïta une légitimité renforcée, une mission claire : celle de concrétiser une vision de souveraineté régionale sur la scène mondiale. C'est avec ce mandat fort que le Président s'est envolé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cap sur Moscou ou la trajectoire d'une rupture<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Samedi 22 juin 2025</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">. L'horloge affichait 21h02 à Bamako lorsque les moteurs de l'avion long-courrier, spécialement affrété par la Fédération de Russie, se sont éveillés sur le tarmac de l'aéroport international Modibo Keïta-Sénou. À bord, le Chef d'État, silhouette impassible, portait le poids d'une nation et l'audace d'une nouvelle trajectoire. Ce n'était pas seulement un déplacement ; c'était un message, une trajectoire assumée. L'utilisation d'un appareil russe, à elle seule, était une anecdote éloquente, une déclaration silencieuse sur le choix résolu de diversifier les partenariats du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À l'arrivée à Moscou</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">, l'accueil fut à la hauteur des enjeux. Le Président Goïta fut reçu avec tous les honneurs dignes de son rang par les plus hautes autorités russes et le corps diplomatique. Au pied du Kremlin, l'atmosphère était solennelle, empreinte d'une reconnaissance réciproque. Dès cet instant, le ton était donné : cette visite ne serait pas ordinaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Journée historique au cœur du Kremlin<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La journée du lundi 23 juin 2025</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> restera gravée comme un moment pivot. En matinée, un hommage solennel et porteur de sens donne le ton. Dès l'aube, dans la fraîcheur sereine du Jardin Alexandre, le Président Goïta a procédé à un dépôt de gerbe de fleurs sur la Tombe du Soldat inconnu. Face à la flamme éternelle et aux gardes d'honneur russes, son geste fut empreint d'une profonde solennité, un hommage silencieux aux sacrifices pour la patrie. Cette anecdote protocolaire était bien plus qu'une formalité : elle posait le cadre d'une journée placée sous le sceau du respect mutuel, de la souveraineté assumée et de la volonté d'inscrire les relations bilatérales dans une dynamique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans l'après-midi</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">le dialogue au sommet avec le Président Poutine en toute simplicité</b>, fut tout de même empreinte d'une charge émotive partagée avec la Diaspora. Les dorures séculaires du Kremlin ont accueilli le cœur politique de la visite. Le Président de la Transition a été reçu par Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie. Dans ce cadre historique, Vladimir Poutine a rappelé avec une chaleur notable les 65 ans de liens diplomatiques et l'impressionnant bilan de plus de 10.000 Maliens formés dans les universités russes. Le chef d'État russe a esquissé un avenir commun ambitieux, couvrant l'énergie, la sécurité, l'économie et les investissements. Le Général Assimi Goïta, avec une assurance toute militaire, a répondu : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Nous reconnaissons l'excellence de notre partenariat avec la Fédération de Russie. Grâce à lui, nous obtenons de bons résultats»</i>. Ces mots résonnent comme une approbation claire et une vision pragmatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Mais au-delà des poignées de main officielles, une anecdote a particulièrement marqué les esprits</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : l'accueil en masse de la communauté malienne établie à Moscou, reçue par le Président Poutine lui-même au Kremlin. L'effervescence de la diaspora, son enthousiasme palpable, traduisait une fierté immense et une reconnaissance du lien direct qui se tissait. Ce fut un moment émouvant, soulignant l'importance humaine de cette alliance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les accords révélateurs : trois piliers pour l'avenir du Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le point culminant de cette journée fut la signature de trois accords majeurs dans la prestigieuse salle de négociation du Kremlin, des actes qui dessinent une nouvelle ère pour le Mali. Avec la création d’une Commission intergouvernementale russo-malienne sur la coopération commerciale, économique, scientifique et technique, un cadre structurant innovant, c'est une porte ouverte sur des investissements russes concrets dans des secteurs clés comme l'agriculture, les infrastructures, et le numérique, facilitant ainsi l'accès à des technologies de pointe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'autre accord stratégique lie le Mali à la société d’État russe ROSATOM sur l’utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> C'est une réponse structurelle et audacieuse à la crise énergétique malienne, promettant le développement d'infrastructures, le transfert de compétences et la formation d'ingénieurs maliens. C'est un instrument puissant de souveraineté énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Un accord de principe sur les fondements des relations bilatérales a été trouvé pour établir un pacte politique global qui va au-delà de la diplomatie.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> Il renforce la coopération sécuritaire (lutte antiterroriste, crime organisé), prévoit formation et fourniture d'équipements, et assure un appui mutuel dans les enceintes internationales. Un message clair : Moscou et Bamako partagent désormais des intérêts stratégiques et entendent les défendre ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au-delà de Moscou, visite guidée des Centres d'Innovation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les journées suivantes, du mardi 24 au jeudi 26 juin, ont permis d'approfondir la portée de cette visite</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">. L'attention s'est portée sur la concrétisation des engagements et l'exploration de nouvelles synergies. L'une des étapes les plus révélatrices fut la visite du Président Goïta à Kazan, dans le Tatarstan, et notamment à Innopolis. Ce n'est pas un hasard : le Tatarstan est un «laboratoire industriel et technologique de la Russie moderne». Cette plongée au cœur de l'innovation russe a démontré la volonté du Mali de miser sur l'avenir, sur la transformation et sur l'indépendance économique. C'est une anecdote puissante qui contredit l'idée d'une simple alliance militaire ; elle illustre un partenariat tourné vers le développement concret et la valorisation des ressources humaines. Ces jours ont été assurément jalonnés de sessions de travail, de rencontres techniques, et de discussions pour ancrer durablement les projets sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les enseignements d'une visite<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette visite de cinq jours n'est pas une simple page dans l'agenda diplomatique. Elle marque un véritable réalignement souverain. Dans le contexte d'un Sahel confronté au retrait progressif d'anciens partenaires et à la montée en puissance d'alternatives, le Mali opère un choix décisif : celui de la diversification, de l'autonomie et d'une coopération pragmatique. Un Mali souverain sur l'échiquier mondial est en train de naître de cette Transition. Pour preuve, l'initiative d'une raffinerie industrielle d'or à Bamako, détenue majoritairement par l'État malien avec l'appui russe, en est la parfaite illustration : le Mali veut transformer ses richesses sur son propre sol, affirmer son indépendance économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En se rendant à Moscou, le Général Assimi Goïta n'a pas seulement répondu à une invitation. Il a pris position. Dans un monde qui tangue, le choix de ses alliés vaut déclaration de doctrine. La sienne semble désormais claire : le Mali se tient debout, et s'adresse à ceux qui ne le regardent pas de haut. C'est l'affirmation d'un Mali acteur, et non plus spectateur, de son propre destin et de celui de l'AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans ce repositionnement géopolitique, cette mission de six jours n’est ni une simple visite de courtoisie, ni une énième opération de communication. Elle est, par son essence même, un acte de souveraineté diplomatique retentissant</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">. Elle est le fruit d’une vision claire et non négociable : celle d’un État africain qui refuse catégoriquement d’être assigné à résidence géopolitique, qui rejette le paternalisme international sous toutes ses formes, et qui tisse désormais ses partenariats sur la base inaliénable de l'égalité et du respect mutuel. C'est l'affirmation d'une Afrique qui, forte de ses aspirations légitimes, dit "oui" à elle-même, sans s’excuser d’exister ni de choisir sa voie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Khaly-Moustapha LEYE <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>CEDEAO&#45;AES : Une troïka pour suivre le divorce</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/cedeao-aes-une-troika-pour-suivre-le-divorce-3106712.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que le départ du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est désormais une réalité, l&#039;organisation régionale a pris les devants. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Réunis à Abuja le dimanche 22 juin 2025 lors d’un sommet ordinaire, les chefs d'État de la CEDEAO ont annoncé la constitution d'une troïka ministérielle afin de piloter les négociations post-retrait d’avec les pays de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le dispositif, appuyé par un négociateur en chef et le président de la Commission de la CEDEAO, vise à encadrer les implications politiques, économiques et institutionnelles de cette scission. Le retrait des trois pays est devenu effectif en janvier 2025, respectant ainsi le délai d'un an prévu par l'article 91 du traité révisé de la CEDEAO depuis l'annonce de leur intention de quitter l'organisation en janvier 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La mission de cette troïka est multiple et complexe. Elle devra notamment s'assurer de la préservation des droits des citoyens ouest-africains vivant dans ces pays, garantir le respect des engagements existants entre les deux blocs, et gérer les conséquences institutionnelles, sécuritaires et économiques de cette rupture historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L'AES : une Alliance de plus en plus autonome<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En parallèle, l'Alliance des États du Sahel (AES), constituée en septembre 2023, a rapidement consolidé son autonomie. En juillet 2024, elle s'est dotée d'un cadre confédéral, marquant une volonté claire d'indépendance vis-à-vis des anciennes structures régionales. Cette affirmation s'est traduite par la création de symboles forts : un drapeau, un logo, un hymne, un passeport commun et un projet de force conjointe. L'AES remplace de fait le G5 Sahel, dont les trois pays ont également claqué la porte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Malgré cette fracture politique et institutionnelle, un point de convergence essentiel a été maintenu par les deux blocs : la libre circulation des personnes et des biens dans l'espace ouest-africain. Tant la CEDEAO que l'AES ont unanimement souligné leur attachement à cet acquis fondamental, évitant ainsi une rupture brutale des échanges humains et commerciaux, ce qui aurait des conséquences désastreuses pour les populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Un appel à la réconciliation et à l'unité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Lors de l'ouverture du sommet, le président sortant de la CEDEAO, Bola Ahmed Tinubu, a lancé un appel vibrant à la réconciliation. Il a exhorté les anciens partenaires sahéliens à réintégrer la Communauté, déclarant : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Nos portes leur restent ouvertes pour l’unité, la solidarité et la vision commune de l’avenir».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette main tendue intervient seulement un mois après une session de dialogue tenue à Bamako, le 22 mai 2025, entre la Commission de la CEDEAO et les ministres des Affaires étrangères de l'AES. Ces rencontres successives témoignent d'une volonté, de part et d'autre, de maintenir un canal de communication et de dialogue malgré les désaccords.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La mise en place de cette troïka marque une nouvelle phase dans les relations entre la CEDEAO et l'AES. Si la séparation est consommée, la nécessité de gérer ses implications avec pragmatisme et de préserver les intérêts des populations demeure une priorité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">M. SANOGO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique : La théorie de la dissonance cognitive</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-la-theorie-de-la-dissonance-cognitive-3106705.html</link>
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<description><![CDATA[ Il parait que les dimanches à Bamako c’est le jour des mariages ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:41:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Un jour où on voit en effet les mariés prendre d’assaut les espaces verts et les belles places de la capitale pour des séances de photo. Autrement dit, si Bamako est sale, les Bamakois adorent les espaces aménagés pour leur shooting, tout en les laissant délabrés à leur départ. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Depuis de longues années, nous prônons un changement de comportement sans que presque personne ne se remette en cause, et que tout le monde semble vouloir attendre que ça soit les autres qui changent d’abord. On en arrive à oublier que charité bien ordonnée commence par soi-même. A bien observer notre société, on n’en n’est pas à un paradoxe près, d’où la nécessité de se demander si on n’est pas, quelque part, victime de la théorie de la dissonance cognitive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">De nature, l'être humain est un être de contradiction. La théorie de la dissonance cognitive repose sur la recherche perpétuelle d'une cohérence entre attentes et actions. Il faut savoir que la dissonance cognitive peut être considérée comme un état motivationnel. Autrement dit, lorsque les circonstances amènent une personne à agir en désaccord avec ses croyances, cette personne éprouvera un état de tension inconfortable (conflit intérieur) appelé dissonance cognitive. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Selon Léon Festinger, aussi surprenant que cela puisse paraître, lorsqu’un individu est amené à agir en contradiction avec ses convictions, il aura tendance à justifier ses actions et à adapter ses opinions à ses comportements. C'est-à-dire que plus un individu la ressent, plus il tentera de lutter et de la diminuer pour retrouver un équilibre cognitif interne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Dans notre cas, on peut dire qu’il y a une question fondamentale du paradoxe du choix. En effet, faire un choix entraîne naturellement une dissonance cognitive puisqu'il induit de renoncer aux avantages de l'alternative non retenue. Lorsqu'une personne choisit librement une option, elle adapte ses cognitions selon son choix. Plus les deux alternatives présentent des caractéristiques communes et sont attrayantes, plus la dissonance est importante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Dans ce cas, la réduction de la dissonance cognitive entraîne une justification du choix effectué, soit en surévaluant la décision prise ou en dénigrant l'autre choix. L'individu cherche à tout prix à éviter les possibles arguments qui pourraient alors remettre son choix en question. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Ce paradigme, aussi appelé le paradigme de la soumission induite, marque une dissonance cognitive lorsqu'un individu est amené à effectuer une action qu'il n'aurait pas faite en temps normal. Regardons nous droit dans le miroir et n’ayons pas peur, ni honte de reconnaitre certaines vérités. La première d’entre elles, c’est qu’on éprouve certains complexes que l’on n’arrive pas à avouer et qu’on cherche à masquer par un comportement irrationnel. La seconde d’entre elles, c’est qu’on n’est jamais à un paradoxe près. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">On peut soutenir une idée ou une pratique le matin et, l’après-midi, la combattre avec véhémence. Pour revenir au postulat de départ, si nous voulons une ville propre et agréable à vivre, commençons d’abord, individuellement, à assainir notre cadre de vie. Par la suite, faisons de telle sorte que l’espace public le soit aussi et que si nous sommes nombreux à interpeller les auteurs de mauvais comportements, ces derniers finiraient par suivre l’effet de masse. Mais bien malin qui pourrait nous dire avec certitude ce que nous voulons concrètement ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Salif SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Russie : un nouvel ordre sahélien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-russie-un-nouvel-ordre-sahelien-3106711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Alors que les plaques tectoniques de la géopolitique mondiale grondent sous nos pieds, que le Moyen-Orient s'embrase et que les institutions africaines peinent à répondre aux aspirations profondes de leurs peuples, le Mali trace un sillon nouveau. Un sillon souverain, déterminé, orienté vers l'autonomie stratégique et le respect mutuel. C'est ce qu'incarne la visite de six jours du Président de la Transition.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Contexte général<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Mali, sous la conduite de Assimi Goïta, adopte une orientation souverainiste en renforçant ses liens diplomatiques et économiques avec la Russie. Ce partenariat dépasse la coopération militaire traditionnelle pour intégrer le commerce, l'énergie, la technologie et les sciences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Visite officielle et accords bilatéraux<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Président Goïta a été reçu avec les honneurs au Kremlin à Moscou. Une série d’accords structurants a été signée avec la Russie, marquant un élargissement du partenariat à des domaines économiques et stratégiques. Le Kremlin soutient activement le Mali, le plaçant au cœur de son dispositif diplomatique en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Tatarstan : catalyseur du partenariat<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Région industrielle clé, le Tatarstan est un hub d’innovation technologique et logistique. Ses zones économiques spéciales (comme Alabouga) et son technopôle (Innopolis) offrent des opportunités d’investissement ciblées pour le Mali. Il joue un rôle d’interface directe entre les acteurs économiques russes et les besoins de développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Objectifs stratégiques communs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">- Relance énergétique et infrastructurelle du Mali ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">- Accès aux technologies de pointe et transfert de compétences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Positionner le Mali comme destination fiable d’investissements pour les entreprises russes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Signification géopolitique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce rapprochement illustre une nouvelle diplomatie malienne, plus affirmée et stratégique, où le pays n’est plus un espace d’influence, mais un acteur géopolitique à part entière.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution des partis politiques : La bataille judiciaire se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/dissolution-des-partis-politiques-la-bataille-judiciaire-se-poursuit-3106696.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis leur dissolution par les autorités de la Transition, plusieurs partis politiques ont entamé une vaste contre-offensive judiciaire. Privés de perspective institutionnelle, ils entendent désormais contester leur disparition sur le terrain du droit. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:39:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Sous la conduite du collectif d’avocats mené par Me Mountaga Tall, les partis dissous dénoncent une <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«atteinte grave à la liberté d’association, à la liberté d’expression, et au droit de participer à la vie politique».</i> Des libertés que la Transition, selon eux, aurait foulées aux pieds au nom d’un État d’exception prolongé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Des jugements divergents<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Devant cette situation inédite, cinq tribunaux de grande instance (TGI) du district de Bamako ont été saisis. Trois d'entre eux <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>ceux des communes III, IV et V <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>se sont récusés, estimant que seul la section administrative de la Cour suprême était compétente. En revanche, les TGI des communes I et VI ont accepté d’instruire les dossiers, fixant les audiences au 7 et 8 juillet 2025.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette divergence dans l’interprétation des compétences judiciaires traduit la complexité de ce dossier lié à la dissolution de partis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Face à ces décisions contradictoires, des appels ont été immédiatement formés. La Cour d’appel est ainsi appelée à trancher, dans l’espoir d’unifier l’interprétation du droit malien sur cette question sensible. En parallèle, une requête a été introduite devant la section administrative de la Cour suprême, tandis que les avocats préparent également un recours auprès de la Cour constitutionnelle <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>ultime instance capable de juger de la conformité des décisions à la Constitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Au-delà du bras de fer judiciaire, les avocats soulignent l’enjeu historique de cette procédure: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Toutes les décisions rendues seront jugées par l’histoire, et son jugement est implacable»,</i> ont-ils déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le dernier mot reviendra aux neuf sages de la Cour constitutionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte à Donald Trump, 47ème président des États&#45;Unis d’Amérique (EUA&#45;USA) : Contre le vacarme des bombes, la voix des peuples</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-a-donald-trump-47eme-president-des-etats-unis-damerique-eua-usa-contre-le-vacarme-des-bombes-la-voix-des-peuples-3106707.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que le fracas des frappes aériennes sur l’Iran retentit encore sous l’intitulé dramatique d’«opération Marteau de minuit», un autre grondement s’élève, plus sourd, mais plus profond : celui des foules dans les rues américaines, hostiles à la guerre et inquiètes des dérives autoritaires que révèlent à la fois l’intervention militaire et l’offensive législative contre l’immigration. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Monsieur le Président,<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette guerre – unilatérale dans son déclenchement, disproportionnée dans ses moyens, confuse dans ses justifications – semble rejouer un vieux scénario impérial, où la force se substitue au droit, la domination au dialogue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les frappes israélo-américaines du mois de juin 2025, l’effondrement des canaux de négociation nucléaire, la rupture avec l’AIEA, les menaces d’élargissement du conflit: tout cela dessine un engrenage, non un horizon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">À Washington, le langage martial a résonné avec une solennité mêlée de provocation. Le président Trump, dans une succession de discours aussi triomphalistes qu’ésotériques, a présenté l’opération comme une restauration de «l’ordre», une victoire technologique, une démonstration de dissuasion. Mais sur le terrain, ce sont des infrastructures civiles désintégrées, des familles endeuillées, des réfugiés nouveaux, des échos de riposte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le souci n’est pas seulement géopolitique. Il est également moral. Le président des États-Unis que vous êtes, incarnation d’une puissance nucléaire et d’un idéal démocratique, ne peut ignorer que la civilisation ne se mesure pas à la portée de ses ogives, mais à la manière dont elle traite l’Autre : ennemi, voisin ou exilé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les manifestations dans les grandes villes américaines – New York, Chicago, Oakland – ne sont pas des troubles passagers. Elles révèlent un peuple fracturé, inquiet de voir son gouvernement mêler croisade militaire et fermeture identitaire. La guerre à l’extérieur, la crispation à l’intérieur : un cocktail explosif qui rappelle les heures sombres de 2003 ou de 1992 ou de 1968.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">À ce point de non-retour atteint, un cessez-le-feu imposé par la pression populaire ou diplomatique ne serait pas une défaite en soi. Il serait même une réhabilitation. Car l’histoire, parfois, se retourne plus durement contre ceux qui n’ont pas su dire «assez».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il est encore temps, Monsieur le Président, de préférer la retenue à l’orgueil, la justice à la vengeance, et le langage de la paix à la rhétorique de la punition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il n’y aura jamais de victoire là où l’humain perd pied. Un empire technique sans boussole éthique n’est pas un modèle, c’est une impasse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Avec déférence mes plus tristes conseils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Khaly-Moustapha LEYE, citoyen ressortissant AES<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Bamako-coura près de la Prison civile <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Rue 360, porte 93<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Email : <a href="mailto:mfdafdaoras21@gmail.com" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #196ad4;">mfdafdaoras21@gmail.com</span></a> <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et insertion des jeunes : Un pactole de plus de 11 milliards F CFA pour former des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-insertion-des-jeunes-un-pactole-de-plus-de-11-milliards-f-cfa-pour-former-des-jeunes-3106698.html</link>
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<description><![CDATA[ Un ambitieux projet a été lancé le 19 juin 2025 : «Chinfinw Ka Baara Sira» (Formation professionnelle pour la jeunesse au Mali). Ce programme s’inscrit dans le cadre de la  « Vision 2063 du Mali Kura », qui mise sur le développement du capital humain. Coût du projet : 17 millions d’euros (plus de 11 milliards F CFA). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie de lancement, présidée par Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a réuni plusieurs acteurs et partenaires, dont le Chef de la délégation de l’Union européenne, la Coordinatrice résidente de LuxDev, ainsi que des représentants venus des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et du District de Bamako.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Financé par l’Union européenne à hauteur de 17 millions d’euros (plus de 11 milliards F CFA), ce projet vise à former et accompagner 5500 jeunes maliens âgés de 15 à 35 ans. Parmi eux : 10% seront préparés à un emploi salarié, 90% bénéficieront d’un appui à l’auto-emploi.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le ciblage inclut des profils variés : jeunes non scolarisés, déscolarisés, diplômés, techniciens qualifiés, personnes en situation de handicap et migrants de retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Une approche intégrée pour un impact durable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le projet se distingue par son modèle combinant formation professionnelle, insertion économique et soutien à l’entrepreneuriat. Selon la ministre Oumou Sall Seck, il s’agit d’une réponse concrète aux besoins du marché du travail, tout en tenant compte des réalités locales.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dès le 20 juin 2025, le Comité de pilotage s’est réuni pour valider le premier plan opérationnel, doté d’un budget de 1,09 milliard F CFA. Les actions prévues en 2025 incluent : l’élaboration de modules de formation adaptés ; la sélection et la formation de 300 jeunes ; l'accompagnement de 70 migrants de retour et 50 jeunes en situation de handicap ; une étude approfondie des besoins du marché et des freins à l’insertion.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En parallèle, le PROFOR a organisé, du 10 au 12 juin 2025, une session de formation pour 40 formateurs, qui, à leur tour, encadreront 7516 jeunes dans des secteurs porteurs.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Avec ces différentes actions, le gouvernement confirme sa volonté de transformer la formation en opportunités durables, renforçant ainsi l’employabilité et l’autonomisation de sa jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Sylla<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Maïga En Espagne : La vision &amp;quot;Mali Kura 2063&amp;quot; présentée aux partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/abdoulaye-maiga-en-espagne-la-vision-mali-kura-2063-presentee-aux-partenaires-3106706.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali s&#039;apprête à marquer une présence stratégique sur la scène internationale du financement du développement. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Du 30 juin au 3 juillet 2025, le Premier Ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, représentera le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, à la 4ème Conférence internationale sur le financement du développement (FfD4), qui se tiendra à Séville, en Espagne. Cette conférence offre une plateforme opportune au Chef du gouvernement pour présenter aux partenaires extérieurs la Vision «Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma».<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À la tête d'une importante délégation ministérielle, comprenant notamment le ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye Diop, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousseni Sanou, et la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Doumbia Mariam Tangara, le Premier Ministre portera haut la vision du Mali en matière de développement et d'autonomie financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une vision ambitieuse pour un Mali nouveau<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette initiative audacieuse, tournée vers un horizon lointain, sera complétée par la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD 2024-2033). Ces démarches visent à moderniser le pays, stimuler l'innovation et renforcer l'intégration du Mali aux niveaux régional et international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La vision "Mali Kura 2063" s'articule autour de onze projets structurants majeurs, parmi lesquels on peut citer : Farafina Jigine, pour garantir l’autosuffisance alimentaire ; Yelen Kura, visant un accès universel à l’électricité ; industrialiser le Mali, pour relancer le secteur industriel ; Kankou Moussa Seguina, dédié à la valorisation du patrimoine culturel ; Mali vert et bien-être, axé sur l’écologie et l’amélioration de la qualité de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Quant à la SNEDD 2024-2033, elle repose sur cinq grandes priorités, fondamentales pour le développement holistique du pays : le renforcement de la souveraineté, de la paix et de la sécurité ; la refondation de la gouvernance ; la transformation économique et une croissance durable ; le développement du capital humain et la résilience territoriale ; la gestion durable de l’environnement et l’adaptation aux changements climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le coût global de cette stratégie est estimé à 61.232,1 milliards de FCFA, soit environ 6123,3 milliards par an, avec un besoin de financement complémentaire de 1 139 milliards de FCFA. La délégation malienne cherchera activement le soutien des partenaires pour concrétiser ces ambitions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Un Forum mondial crucial et des rencontres clés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La 4ème Conférence internationale sur le financement du développement représente une opportunité unique de réformer le financement à tous les niveaux. Elle vise notamment à donner une impulsion à la réforme de l'architecture financière internationale, essentielle pour relever les défis qui freinent l'investissement urgent dans les pays en développement. Cette conférence jouera un rôle crucial dans l'élaboration du programme de financement mondial et l'accélération de la mise en œuvre de l'Agenda 2030 et des Objectifs de Développement Durable (ODD).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En marge de la Conférence, le Premier Ministre Maïga et sa délégation participeront à plusieurs panels stratégiques de haut niveau. Des rencontres bilatérales sont également prévues avec des dirigeants du monde entier et des partenaires stratégiques du Mali, offrant l'occasion de renforcer les liens et d'explorer de nouvelles avenues de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'un des temps forts de ce déplacement sera sans aucun doute la rencontre du Premier ministre avec la communauté malienne établie en Espagne, un moment privilégié pour échanger avec la diaspora et recueillir ses aspirations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette visite à Séville souligne l'engagement du Mali à se positionner comme un acteur clé dans les discussions mondiales sur le développement, en quête de partenariats équitables et efficaces pour l'avenir de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228; background: white;">La Rédaction </span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice :  L’heure de la rupture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-lheure-de-la-rupture-3106431.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;engagement du Mali en faveur d&#039;une justice renouvelée a été mis en lumière lors de la participation du ministre Mamoudou Kassogué à l&#039;émission télévisée Mali Kura Taasira 3 le 16 juin 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 10:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, il a dressé un bilan sans concession mais optimiste des efforts de refondation judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a affirmé une rupture claire avec l'ère de l'impunité, déclarant qu'«il n’y a plus d’intouchables au Mali». Cette position s'appuie sur des résultats tangibles : plus de 166 milliards de FCFA de biens saisis et des procédures engagées dans les domaines minier, économique et financier, avec 3,5 milliards de FCFA recouvrés en 2024 dans la lutte contre la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté de transparence et d'efficacité se traduit par l'activation de pôles spécialisés (contre la corruption, la cybercriminalité, le terrorisme) et la création de nouvelles juridictions, à l'instar de la Cour administrative d’appel. Le ministre a souligné que sept nouvelles structures judiciaires sont désormais opérationnelles, renforçant ainsi la capacité du système à traiter des affaires complexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des aspects techniques, Mamoudou Kassogué a insisté sur l'alignement de cette démarche avec les aspirations du peuple malien, exprimées lors des Assises nationales de la refondation, notamment la quête d'une justice plus proche des citoyens. Pour améliorer l'accès à la justice et la confiance citoyenne, une ligne verte "Bingani-Kunafoni" a été mise en place, recevant plus de 450 appels en six mois, démontrant l'engagement du ministère à réduire le fossé entre la justice "réelle" et la justice "perçue".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'AES vers une souveraineté judiciaire collective</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vision d'une justice forte et indépendante dépasse les frontières du Mali pour s'inscrire désormais dans une dynamique régionale. C'est ce que donne à lire la première réunion des ministres de la Justice de l'AES, tenue à Bamako du 29 au 30 mai 2025. Cette renxonrre a marqué une étape décisive dans l'intégration judiciaire des trois États membres (Mali, Burkina Faso, Niger).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif de cette confédération est de bâtir un espace judiciaire commun capable de relever les défis transfrontaliers tels que le terrorisme, la criminalité organisée et la corruption. Un plan d'action est en cours d'élaboration, prévoyant l'harmonisation des législations en matière pénale, économique et sécuritaire ; la mise en place de mécanismes communs d'entraide judiciaire et d'exécution des décisions ; la création d'un cadre institutionnel permanent de concertation judiciaire au sein de l'AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l'a résumé Mamoudou Kassogué à l'issue de cette rencontre : «Aucun criminel ne doit trouver refuge dans l’espace AES», ajoutant que la justice «doit être le socle de notre projet de souveraineté collective». Cette initiative reflète un changement de paradigme pour les pays sahéliens, qui souhaitent reprendre le contrôle de leur droit, de leurs procédures et de leur sécurité juridique, s'affranchissant des dépendances passées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Défis et perspectives</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ces réformes sont saluées pour leur audace, des défis subsistent, notamment la capacité du système judiciaire à incarner pleinement la justice sociale dans les territoires reculés, où la présence de l'État reste parfois limitée. La formation des magistrats, la digitalisation des procédures et la déconcentration des tribunaux sont des chantiers essentiels pour consolider ces acquis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique judiciaire dans l'AES soulève des questions universelles sur la reconstruction de l'État après des périodes de fragilité, le rétablissement de la confiance citoyenne dans les institutions et l'utilisation de la justice comme un instrument de stabilité. Le Mali et ses partenaires expérimentent une voie qui pourrait inspirer d'autres régions confrontées à des défis similaires, démontrant que la souveraineté peut rimer avec responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audit des financements politiques par la Cour suprême : Logique de transparence ou règlement de comptes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/audit-des-financements-politiques-par-la-cour-supreme-logique-de-transparence-ou-reglement-de-comptes-3106428.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;audit du financement public des partis politiques, lancé par la Section des Comptes de la Cour Suprême pour la période 2000-2025, n&#039;est pas un simple contrôle comptable ; il s&#039;agit d&#039;une initiative historique et audacieuse, qui intervient dans un contexte de transformation radicale du paysage politique malien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 02:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dissolution récente des partis politiques, couplée à l'abrogation de la Charte des Partis et du Statut de l'Opposition, confère à cet audit une portée exceptionnelle, le plaçant au cœur de la "refondation" nationale prônée par les autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet audit, qui couvre vingt-cinq ans de vie politique malienne, n'est pas un événement isolé. Il s'inscrit dans la logique de "transparence" et de "moralisation de la vie publique" affichée par le gouvernement de Transition. Faisant suite aux "Consultations Nationales" d'avril 2025 qui ont plébiscité la dissolution des partis existants et la refonte du système partisan, cette démarche répond à une exigence légitime des citoyens : savoir comment près de 2,675 milliards de FCFA (dernier versement en 2018), représentant 0,25% des recettes fiscales, ont été distribués et utilisés par les 64 partis ayant bénéficié de ces fonds. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Transparence et reddition des comptes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour Suprême a sommé les anciens présidents des formations politiques désormais dissoutes de produire l'intégralité de leurs documents comptables – journaux de caisse, relevés bancaires et pièces justificatives – avant le 30 juin 2025. Un calendrier serré qui, loin d'être une entrave, démontre une ferme volonté politique. Après des décennies d'opacité, l'urgence est à l'action et la manifestation des états financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les objectifs de cet audit sont clairs et multiples : établir une traçabilité complète des fonds publics ; identifier d'éventuels détournements ou gestions frauduleuses ; restaurer la confiance entre l'État et les citoyens, souvent lésés par des pratiques douteuses ; renforcer les institutions et lutter contre les pratiques de mauvaise gestion, dans la droite ligne de la sortie du Mali de la liste grise du GAFI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des conséquences multiples : judiciaires, politiques et sociales</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les résultats de cet audit promettent des répercussions significatives sur plusieurs plans, redéfinissant profondément l'avenir politique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan judiciaire et légal, il est attendu des rapports d’audit et leurs conclusions. À cet effet, la Cour suprême analysera méticuleusement les documents. Les rapports détailleront l'utilisation des fonds, mettant en lumière d'éventuelles irrégularités, détournements ou non-conformités aux anciennes règles de financement des partis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les poursuites judiciaires ne sont pas en reste si des preuves de mauvaise gestion, d'enrichissement illicite ou de détournement de fonds publics sont avérées. Les anciens dirigeants des partis concernés pourraient faire face à la justice pour ces griefs attestés. Cela pourrait entraîner des condamnations pénales (amendes, peines de prison) et des sanctions civiles (remboursements des fonds), marquant un possible prélude à des actions en justice contre des figures de l'ancien régime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’État va aussi lancer le recouvrement des fonds cédés et dissipés. Ses services concernés seront activés pour aller récupérer les fonds publics indûment utilisés ou détournés.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au plan politique, cela va renforcer le discours de la Transition sur la prorogation des 5 ans. Dans ce sens, les révélations de l'audit serviront à justifier a posteriori la dissolution des partis politiques et l'abrogation de l'ancienne Charte. Le discours officiel s'appuiera sur ces conclusions pour argumenter que le système partisan était discrédité, légitimant les réformes radicales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce discrédit jeté sur l'ancienne classe politique expose en même temps les pratiques décriées de mauvaise gestion.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Par ce l'audit, l'Etat vise à affaiblir davantage la capacité de l'ancienne élite politique à s'opposer ou à se réorganiser dans le futur paysage politique. La phrase "on demande aux morts d'assister à leurs funérailles" illustre bien le caractère symbolique et accusateur de cette démarche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette voie, la préparation du nouveau cadre législatif devant régir les partis politiques aura à beaucoup apprendre des résultats de l'audit qui devront servir de base pour la réflexion. Les "nouvelles conditions" pour l'organisation des entités politiques au Mali seront élaborées avec des règles de financement et de gestion plus strictes et un contrôle accru des autorités. L'alignement sur les exigences de la Confédération des États du Sahel renforce cette volonté de rupture avec les anciens modèles de gouvernance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au plan social, la perception publique sur les événements en cours révèle une confiance renforcée d'une partie de la population dans les actions de la Transition, perçues comme une lutte concrète contre la corruption. Pour d'autres, ces événements pourraient être vus comme une "chasse aux sorcières" politiquement motivée. Mais, officiellement il s’agirait plus de satisfaire des exigences de transparence. Paradoxalement, cela correspond aux attentes du public par rapport à cet audit qui pourrait révéler in fine<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les fautes de gestion et les manquements à l’éthique de transparence de ces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>entités politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réactions des anciens leaders : vers une nouvelle éthique Républicaine ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet audit dépasse le simple cadre technique ; il fonde une nouvelle éthique républicaine. En exigeant un compte-rendu scrupuleux de la gestion des anciens partis, le Mali pose les bases d'un système où l'argent public sera sacralisé, la transparence deviendra la norme et la confiance entre l'État et les citoyens pourra être restaurée. Ce n'est pas un "détail", mais une mesure qui concerne l'argent des contribuables, notamment les plus modestes. Il sanctionnera les abus pour en éviter la répétition et enverra un signal fort aux futures formations politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plaider contre cette démarche reviendrait à défendre un statu quo qui a appauvri le pays et discrédité la classe politique.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les anciens leaders, bien que leurs partis soient dissous, pourraient contester les résultats, dénonçant un règlement de comptes, tandis que d'autres pourraient coopérer. Dans un Mali qui affronte des défis sécuritaires et économiques majeurs, chaque franc CFA compte. L'heure est à la rigueur contre la complaisance, à l'avenir contre les rentes du passé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour Suprême, garante de cette démarche, mérite le soutien populaire pour son indépendance affichée. La lumière des comptes publics est le premier rempart contre l'ombre de la corruption. Cet audit est un pas décisif vers un système politique plus juste et transparent, et un élément clé de l'édification d'un système politique juste et transparent, et un élément clé de l'édification d'une souveraineté retrouvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus :  Bonjour Moscou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-bonjour-moscou-3106429.html</link>
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<description><![CDATA[ Une alliance stratégique au cœur d’un nouvel échiquier sahélien est en train de voir le jour. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette visite officielle du Président Assimi Goïta à Moscou, sur invitation de Vladimir Poutine, le Mali s’inscrit dans une démarche stratégique au moment de grandes tensions internationales. Alors que le conflit ouvert entre l’Iran et Israël va inéluctablement bouleverser les équilibres régionaux, et que ses répercussions au Sahel sont désormais palpables, cette visite ne peut être réduite à un simple échange diplomatique bilatéral. Elle incarne une affirmation stratégique du Mali dans un monde en recomposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est donc une invitation chargée de symboles que cette invitation russe adressée au chef de l’État malien. Elle résonne comme un message fort : le Mali est désormais identifié comme un partenaire géostratégique de la Fédération de Russie. Ce signal diplomatique intervient à un moment où les alliances traditionnelles s’effritent et où les relations avec certains partenaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se sont considérablement tendues. La Russie, dans cette configuration, apparaît comme le garant d’une sécurité politique et militaire alternative, au moment où l’architecture de défense régionale est en pleine redéfinition. On peut parler à satiété de coopération sécuritaire consolidée à visage humain dans un contexte de guerre élargie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du pilier militaire, l'agenda économique va contribuer à consolider les premiers jalons posés dans le cadre du partenariat. Le Mali entend saisir l’occasion pour renforcer sa souveraineté économique, en attirant de nouveaux investissements russes dans les secteurs minier, énergétique et agricole. La participation de milliardaires et d’hommes d’affaires russes dans le financement du développement de notre pays revêt ici un caractère stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est aussi un repositionnement stratégique du Sahel qui est en question au cours de cette visite officielle. Au sein de l’AES, le partenariat russe est déjà partagé et consolidé, mais à travers cette visite, il prend un tournant décisif dans l’autonomisation et l’opérationnalisation des accords de coopération au Sahel. Alors que les pays de l’AES redéfinissent leur rapport au monde, Moscou semble miser sur un partenariat prolongé, fondé sur une complémentarité d’intérêts et une vision multipolaire des relations internationales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de l&amp;apos;échéance électorale au Mali : Une analyse juridique face à l&amp;apos;impératif de stabilité et de refondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/report-de-lecheance-electorale-au-mali-une-analyse-juridique-face-a-limperatif-de-stabilite-et-de-refondation-3106436.html</link>
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<description><![CDATA[ La situation actuelle au Mali, caractérisée par une prolongation de la Transition, la dissolution des partis politiques et un contexte sécuritaire et géopolitique complexe, soulève la question fondamentale de l&#039;opportunité d&#039;un report de l&#039;échéance électorale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une analyse juridique rigoureuse, prenant en compte la Constitution du 22 juillet 2023 et la Charte révisée de la Transition, permet de dégager les motifs justifiant un tel report sans entorse aux lois, tout en conférant une autorité juridique à la décision nouvelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali se trouve dans un état de crise multidimensionnelle, où la sécurité et la refondation de l'État sont des priorités absolues. La Constitution de 2023, en son Préambule, affirme la détermination du peuple malien "à défendre l'intégrité du territoire national et la souveraineté de l'État" et à "œuvrer à la refondation de l'État malien". Dans ce contexte, l'organisation d'élections "inopportunes" risquerait de compromettre ces objectifs fondamentaux, en créant de nouvelles instabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'article 26 de la Constitution de 2023 énonce que : "En cas de calamité constatée, tous les citoyens ont le devoir d'apporter leur concours dans les conditions définies par la loi." Si la situation actuelle n'est pas une "calamité" au sens strict d'une catastrophe naturelle, la crise sécuritaire et institutionnelle peut être interprétée comme une situation exceptionnelle nécessitant une réponse collective et une adaptation du calendrier politique.</span><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle de la Charte de la Transition et son interaction avec la Constitution<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Charte révisée de la Transition, bien que d'un rang inférieur à la Constitution, est le cadre juridique qui régit la période actuelle. Le Décret n°2023-0401/PT-RM du 22 juillet 2023, portant promulgation de la Constitution, fait expressément référence à la Charte de la Transition et à sa révision par la Loi n°2022-001 du 25 février 2022. Cette interaction, bien que source de "discussions et de polémiques, confère à la Charte une légitimité à encadrer la durée et les modalités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'article 22 de la Charte initiale de la Transition fixait une durée de dix-huit (18) mois, mais il est important de noter que cette durée a été "prolongée à plusieurs reprises, désormais pour 5 ans à partir de 2025". Cette prolongation, issue de "Consultations Nationales" bien que controversées, s'inscrit dans un cadre juridique transitoire. L'article 21 de la Charte prévoit également que "L'initiative de la révision de la présente Charte appartient concurremment au Président de la Transition et au tiers (1/3) des membres du Conseil national de Transition." Cette disposition donne une base juridique aux ajustements de la durée de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Obstacles techniques et logistiques à la tenue d'élections crédibles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tenue d'élections crédibles, transparentes et inclusives est une exigence démocratique fondamentale. Cependant, des défis techniques et logistiques majeurs existent et sont à relever pour faire de la tenue des élections dans les conditions adéquates requises, un pari réussi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La loi électorale n°2023-001 modifiant la Loi n°2022-019, stipule que la CNIBS est l'unique document d'identification. Or la rumeur publique faite d'humeur véhicule l'information selon laquelle les pièces d'identité et carte d'électeur (CNIBS) ne sont pas disponibles, ou que des "retards persistent dans la délivrance des CNIBS et des cartes NINA", ou encore que les citoyens manifestent "peu d'engouement" à aller retirer leurs pièces qui s'accumulent en stocks dans les différents lieux indiqués pour leur délivrance-retrait. La révision des listes électorales reste aussi une activité pré-électorale à mener. En l'absence d'une couverture complète des citoyens en âge de voter, avec les déplacements massifs de populations inquiétées, et tel que stipulé par la loi électorale, rendrait toute élection contestable. Pour la "fiabilité du fichier électoral", il est donc crucial qu'il soit révisé et disponible pour la crédibilité des élections. L'absence d'acteurs politiques reconnus - provisoirement - empêche de "surveiller et contrôler le processus de révision du fichier". Ce qui pourrait "compromettre la perception de son impartialité et de sa fiabilité".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Code électoral fiable est nécessaire à rediscuter après l'établissement du nouveau cadre légal de l'existence des partis. Leur dissolution par le Décret n°2025-0339/PT-RM du 13 mai 2025, et l'abrogation de la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques, rendent le code électoral existant "obsolète dans de nombreuses de ses dispositions". La Constitution de 2023, en son Article 85, garantit la participation des citoyens aux compétitions électorales, mais sans un cadre légal pour les partis ou de nouvelles entités politiques, la question de "qui pourra se présenter ?" et de la "légitimité des candidatures" demeure entière. Un nouveau code électoral "perçu comme fiable, juste et consensuel" est une condition préalable indispensable. L'indépendance et la crédibilité de l'Agence indépendante de gestion des élections (AIGE) sont primordiales. Car sans "partis politiques ni société civile organisée pour exercer un contre-pouvoir et une surveillance", la perception de l'indépendance de l'AIGE pourrait être "compromise", affectant la légitimité des scrutins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Impératif de la refondation et absence de consensus politique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prolongation de la Transition est justifiée par la nécessité de "refonder l'État". Cette refondation ne se limite pas à la tenue d'élections, mais englobe une transformation profonde des structures de gouvernance, de sécurité et sociales. Organiser des élections dans un climat de forte division politique et sans consensus sur les règles du jeu risquerait de précipiter le pays dans une nouvelle crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Article 1er de la Constitution de 2023 affirme que "Le Mali est une République souveraine, indépendante, démocratique, laïque et sociale." Cependant, la nature démocratique du Mali, dans la période de transition, est actuellement en cours de redéfinition. Le fait que les "consultations nationales" aient été "largement boycottées par la plupart des formations politiques du pays" souligne le manque de consensus nécessaire à la tenue d'élections largement acceptées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autorité juridique pour le report<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien qu'aucun article spécifique de la Constitution ou de la Charte ne stipule explicitement un report d'élections pour des raisons de "déchéance électorale inopportune", le pouvoir de l'exécutif de transition, sous la supervision du Président de la Transition, est habilité à prendre les mesures nécessaires pour assurer la stabilité et la bonne marche de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l'article 66 de la Constitution de 2023 confère au Président de la République (et par analogie au Président de la Transition dans le cadre de ses attributions) le pouvoir de "signer les ordonnances et les décrets pris en Conseil des Ministres". Les décrets de dissolution des partis et d'abrogation de la Charte des partis, ainsi que la prolongation de la transition, relèvent de ce pouvoir, justifié par la nécessité de préparer un environnement propice à des élections crédibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, l'esprit de la Charte de la Transition, comme document cadre de la période exceptionnelle, vise à permettre aux autorités de transition de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le retour à un ordre constitutionnel stable et démocratique, même si cela implique un ajustement du calendrier initial. La "prééminence de facto de la Charte révisée sur certaines dispositions ou l'esprit de la nouvelle Constitution, du moins pendant la période de transition prolongée", comme le texte le suggère, fournit une base pour ces décisions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, le report de l'échéance électorale au Mali, dans les conditions actuelles, est justifié par une confluence de facteurs juridiques, techniques et contextuels. La nécessité impérieuse de garantir la stabilité nationale, de poursuivre la refondation de l'État, et de surmonter les obstacles logistiques et légaux majeurs à la tenue d'élections crédibles, rend ce report pertinent. Bien que la dissolution des partis politiques soit une mesure radicale et controversée, elle s'inscrit dans la volonté des autorités de transition de réorganiser le paysage politique avant d'engager le processus électoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'autorité juridique de ce report découle de l'interaction entre la Constitution de 2023 et la Charte révisée de la Transition, conférant au Président de la Transition les prérogatives nécessaires pour gérer cette période exceptionnelle. Pour que ce report ne soit pas perçu comme une entorse aux principes démocratiques, il est crucial que les autorités de transition œuvrent à la mise en place rapide d'un nouveau cadre juridique clair et consensuel pour la vie politique, à l'établissement d'un calendrier électoral réaliste, et à la consolidation de la sécurité sur l'ensemble du territoire. Seule une approche globale, priorisant la stabilité et la refondation sur un calendrier électoral précipité, permettra au Mali de jeter les bases d'une démocratie durable et acceptée par tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M LEYE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique :  Humanité v/s Bestialité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/chronique-humanite-vs-bestialite-3106430.html</link>
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<description><![CDATA[ Les temps sont à la sauvagerie. Les tueries dans nos rues prouvent que la bestialité de l’être humain est endémique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A-t-on jamais vu un chien manger un autre chien? Et pourtant, dans nos villes et campagnes, l’Homme retrouve cycliquement son animalité. Ôter la vie devient un jeu macabre et en diffuser les images une pratique mortifère comme si on retombait dans une barbarie de mauvais goût.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De là cette phrase souvent reprise et qui résonne encore comme une sentence : « le barbare, c'est celui qui croit à la barbarie ». Par quoi il faut comprendre que la barbarie consiste à priver l'autre homme de son humanité en l'assimilant à une bête et en le traitant alors comme une bête. Mais qu'est-ce qui est choquant, au juste, dans cette attitude : est-ce le fait de nier la dignité spécifique d'un homme en le rabaissant à la vulgaire condition d'un animal ? Ou est-ce le fait de se servir de l'Animalité comme d'un repoussoir et de traiter l'animal comme le lieu symbolique de toutes les infâmies ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans notre société, nous assistons à une banalisation de la violence et une dangereuse intolérance. En effet, une banalisation de la violence verbale s'instaure et se propage désormais dans l'espace public (transports en commun, établissements scolaires, monde du travail, médias, réseaux sociaux…), elle concerne donc aussi bien les enfants que les adultes, les élus ou les citoyens avec la particularité de pouvoir en être successivement l'auteur et la victime. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La violence est partout : sur nos écrans, à l’école, au travail, dans la rue, à la maison et dans chaque endroit où nous avons pris l’habitude de prendre des nouvelles du monde. Nos enfants la subissent sans que nous nous en rendions compte. Pourquoi cette montée exponentielle de la violence ? Comment la gérer au quotidien et remettre de la civilité dans nos rapports ? Allons-nous demeurer de simples spectateurs ou allons-nous enfin nous décider à réagir ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps, grand temps que nous retrouvions ce qui a fait de nous une Nation unie et solidaire. Notre société est malade, très malade même. Le voyeurisme ambiant qui se propage n’est pas fait pour arranger les choses. Nous devons retrouver ce qui nous unit, ces valeurs comme l’honneur, le respect, le pardon, la dignité, l’amour de son prochain et la sacralité de la vie humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soyons des repères et des anges gardiens pour nos enfants. Ne laissons pas la rue faire d’eux des monstres et les réseaux sociaux les transformer en de dangereux sociopathes. Ne banalisons pas la montée de la violence et ne nous voilons pas la face. Parce que chaque enfant est le fruit de sa famille, faisons que nos familles soient des modèles d’éducation. La violence consume à petit feu et notre société se consume. Que notre humanisme puisse faire taire notre bestialité. Seydou Badian Kouyaté disait que « celui qui prend pour racines le passé aura pour feuillage l’avenir ». Retrouvons nos racines pendant qu’il est encore temps !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Salif SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La justice au cœur de la souveraineté : Le Mali reprend le contrôle de sa mine d&amp;apos;or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/la-justice-au-coeur-de-la-souverainete-le-mali-reprend-le-controle-de-sa-mine-dor-3106432.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une décision historique pour l&#039;économie malienne, le Tribunal de commerce de Bamako a placé la mine d&#039;or géante de Loulo-Gounkoto sous administration provisoire de l&#039;État. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure, loin d'être un simple ajustement technique, est un acte fort de souveraineté, soulignant le rôle crucial de la justice malienne dans la défense des intérêts nationaux face aux différends avec la compagnie minière canadienne Barrick Gold. La suspension de la production depuis janvier 2025 avait mis en lumière la nécessité d'une intervention étatique pour sauvegarder un actif stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision du tribunal de nommer un administrateur provisoire, en la personne de Soumana Makadji, pour une durée de six mois, démontre la ferme volonté de Bamako de relancer la production. C'est une démarche qui vise à garantir la continuité de l'activité économique et à préserver les emplois dans un secteur vital. L'intervention judiciaire est ici le catalyseur nécessaire pour sortir de l'impasse, en dépit de l'appel interjeté par Barrick Gold. Elle incarne la capacité de l'État malien à faire respecter ses droits et à arbitrer des litiges complexes, même avec des géants mondiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, la relance pleine et entière de la mine de Loulo-Gounkoto dépendra de la résolution des litiges et contentieux en suspens. Le gouvernement réclame entre 300 et 600 milliards de FCFA (529 millions à 1,05 milliard de dollars américains), des sommes colossales qui, une fois réglées, pourraient être réinvesties dans des projets de développement durable. La persistance de Barrick à contester ces allégations, malgré un accord à l'amiable de 275 milliards de FCFA non finalisé, souligne la complexité des négociations à venir. L'arbitrage du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), sollicité par Barrick, ajoute une dimension internationale à ce dossier, dont l'issue sera scrutée avec attention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre le terrorisme : La Dirpa révèle des attaques déjouées et… !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-le-terrorisme-la-dirpa-revele-des-attaques-dejouees-et-3106434.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à une menace terroriste persistante et des manœuvres de déstabilisation insidieuses, le Mali démontre sa résilience et son engagement à faire face à la horde de criminels soutenus par l’extérieur. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mardi 17 juin dernier, lors d'un point de presse, le Colonel-major Souleymane Dembélé, Patron de la direction de l’information et des relations publiques des Armées (Dirpa), a dressé un bilan des dernières opérations menées par les FAMa sur différents théâtres d’opérations à travers le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Colonel-major Dembélé a révélé des informations cruciales sur la neutralisation de plusieurs menaces terroristes d'envergure à l'approche de la fête de l'Aïd El-Kebir. Cette anticipation stratégique des Forces Armées Maliennes (FAMa) et de leurs partenaires de l'AES a permis aux populations de célébrer la Tabaski dans la paix et la quiétude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, des étrangers, se faisant passer pour des vendeurs de moutons ou des personnes atteintes de troubles mentaux, ont été appréhendés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans le Centre et le Nord du pays, a-t-il révélé. Ces individus, loin d'être inoffensifs, préparaient des actions subversives contre des installations militaires et des points sensibles de certaines localités. Leur arrestation met en lumière la nature insidieuse de l'infiltration terroriste, a précisé le colonel-major Dembélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à une vigilance accrue des forces armées et de sécurité, des réseaux de complicité complexes, opérant tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, ont été démantelés et traités avec succès… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bilan des opérations : des sanctuaires anéantis, des traîtres neutralisés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, les 15 derniers jours de ce mois de juin ont été marqués par des opérations aéroterrestres intensives et déterminantes. Plus de 30 sanctuaires et dépôts logistiques ont été détruits, et de nombreux terroristes neutralisés sur l'ensemble du territoire national. Ces frappes ciblées portent un coup sévère aux capacités opérationnelles et de ravitaillement des Groupes Armés Terroristes (GAT).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur de la Dirpa a également détaillé l'attaque par drones kamikazes menée les 12 et 13 juin contre un convoi logistique entre Anéfis et Aguelhok. La riposte implacable des FAMa a permis d'éliminer une dizaine de terroristes, parmi lesquels figuraient des anciens officiers déserteurs des FAMa. Occasion pour lui de mettre l’accent sur la trahison de ces déserteurs et la complexité des défis internes auxquels les forces de défense doivent faire face.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres et des opérations, Souleymane Dembélé a salué la résilience et l'engagement indéfectible du peuple malien. Avec une détermination sans faille, il a réaffirmé : «Nous avons rejoint l’armée pour faire la guerre, et nous irons jusqu’au sacrifice», soulignant l'engagement absolu des FAMa à défendre l’intégrité du territoire et à protéger les personnes et leurs biens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces enjeux vitaux, le Colonel-major Dembélé a lancé un appel vibrant à certaine population : cesser toute collaboration, directe ou indirecte, avec les terroristes, notamment en leur fournissant des renseignements. La guerre contre le terrorisme est l'affaire de tous, et la mobilisation citoyenne est notre meilleure arme face aux manœuvres de déstabilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans un contexte de guerre économique et médiatique où des acteurs externes, notamment à travers des campagnes d'intoxication orchestrées via des médias français comme France 24 et RFI…, cherchent à saper la confiance et à semer le doute, la vigilance et la solidarité nationale sont plus que jamais vitales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le soutien de la populaire est un symbole puissant de cette souveraineté retrouvée. Chaque citoyen, en s'appropriant l'information et en rejetant la désinformation, contribue à la victoire », affirme le directeur de la Dirpa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Sylla<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali&#45;Espagne : Abdoulaye Maïga attendu à Séville</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-espagne-abdoulaye-maiga-attendu-a-seville-3106435.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 30 juin au 3 juillet 2025, le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, représentera le président Assimi Goïta à la 4e Conférence internationale sur le financement du développement à Séville, en Espagne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:17:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette visite s’inscrit dans une dynamique diplomatique active, contredisant les accusations d’isolement du Mali sur la scène internationale. La visite officielle du Premier ministre en Espagne pourrait avoir plusieurs retombées positives, tant sur le plan diplomatique qu’économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite est aussi l'occasion d'une communion diplomatique majeure, porteur d’espoir pour l’économie malienne avec les Maliens vivant en Espagne. Cette présence diplomatique de haut niveau rappelle aux expatriés que le Mali les regarde, les écoute et souhaite travailler avec eux. À travers cette visite du PM, le Mali réaffirme sa place sur la scène internationale et prouve, une fois encore, que sa souveraineté ne signifie ni isolement ni repli. Au contraire, Bamako choisit d’ouvrir de nouveaux espaces de coopération, fondés sur le respect mutuel et les intérêts partagés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des échanges prévus à Séville, la mobilisation de financements pour les projets prioritaires du Mali dans les secteurs de l’agriculture, des énergies renouvelables, des infrastructures, et de la formation professionnelle. La conférence représente un espace stratégique pour renforcer l’attractivité du pays auprès des partenaires techniques et financiers européens, avec un intérêt particulier pour les entreprises espagnoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux jeunes, étudiants, entrepreneurs ou travailleurs établis dans les villes espagnoles, cette visite ouvre des perspectives de collaboration: accès à des programmes de formation, appui aux projets d’investissement, création de passerelles entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite du Premier ministre est également un geste symbolique à l’heure où le Mali trace une nouvelle trajectoire diplomatique, à travers le mot d’ordre de "souveraineté", "ouverture" et "partenariat équitable". Ce déplacement du chef du gouvernement à Séville s’inscrit dans une stratégie cohérente de refuser l’ingérence, mais aussi de dialoguer avec tous les partenaires prêts à bâtir une coopération équilibrée. En somme, cette visite pourrait être un levier pour relancer l’économie malienne, en attirant des ressources, des compétences et des opportunités commerciales nouvelles. C’est donc une diplomatie d’ouverture, mais de fermeté, qui se déploie : celle d’un Mali maître de ses choix, mais attentif aux dynamiques mondiales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Conclave des ministres de la défense de l&amp;apos;AES : Place à la force Unifiée de la Confédération !</title>
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<description><![CDATA[ Le vent du changement souffle avec force sur le Sahel ! Alors que les défis sécuritaires s&#039;intensifient, la Confédération des États du Sahel (AES) vient de franchir une étape décisive. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis à Bamako le vendredi 20 juin 2025, les ministres de la Défense du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont sonné l'heure de la mobilisation générale, esquissant les contours d'une "Force Unifiée" audacieuse, destinée à transformer la riposte antiterroriste et à sceller la souveraineté de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat est sans appel : le Sahel est le théâtre d'une intensification dramatique des menaces multiformes. Résurgence des violences armées, exode des populations, infiltration terroriste- la région est sous pression. Mais, loin de baisser les bras, l'AES, née précisément en réponse à ces tensions géopolitiques et aux manipulations extérieures, réaffirme sa vocation première : faire de la Défense et de la Sécurité le socle inébranlable de sa souveraineté commune. Un alignement stratégique avec la Charte du Liptako Gourma et les résolutions des Chefs d'État qui prend aujourd'hui tout son sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'AES prend forme ! L'heure n'est plus aux atermoiements. Les armées des trois pays ont déjà prouvé leur efficacité sur le terrain. La mise en place d'un cadre de concertation entre les chefs d’état-major a permis un rapprochement opérationnel sans précédent. Le lancement du Concept Opérationnel Commun (CONOPS) symbolise cette nouvelle ère de coordination, tandis que les opérations "YEREKO" sont devenues le symbole éclatant d'une efficacité tactique et stratégique. Ces succès, qui ont rallié les populations, prouvent que la coopération renforcée, notamment au niveau des forces aériennes, est la clé de la victoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une armée d'élite sahélienne : la Force Unifiée de l'AES (FU-AES)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point d'orgue de cette réunion historique qui s'est tenue à l'École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye a été la proposition concrète lancée d'institutionnaliser une Force Conjointe de Défense, la future Force Unifiée (FU-AES) en vue. L'objectif est clair : bâtir une entité capable d'assurer une coordination stratégique optimale, de mutualiser les moyens à une échelle inédite et d'offrir une réponse rapide et imparable à toutes les menaces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative n'est pas qu'une ambition militaire. C'est une vision politique et juridique forte des trois chefs d'État de l'AES. La réunion ministérielle est une étape clé de validation opérationnelle et politique de cette vision, devant déboucher sur l'adoption d'un protocole additionnel "Défense et Sécurité" qui servira de base juridique à cette force révolutionnaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours des ministres a résonné comme un vibrant appel à l'action collective et à l'engagement inébranlable des États membres. Il s'agit de renforcer la confiance mutuelle, de maintenir une mobilisation continue et de cimenter la cohésion régionale. C'est un hommage solennel à l'engagement héroïque de nos soldats et une reconnaissance de la clairvoyance de nos Chefs d'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sahel est en train de forger son propre destin, à travers un modèle sahélien de sécurité unique, adapté à ses réalités. Un modèle qui place la sécurité des populations au cœur de ses préoccupations, qui transforme les succès militaires en structures institutionnelles solides, et qui promeut une solidarité sécuritaire régionale ancrée dans les valeurs partagées du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du chef de l’état à Moscou : Tapis rouge pour Assimi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-du-chef-de-letat-a-moscou-tapis-rouge-pour-assimi-3106437.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, effectue une visite officielle en Russie depuis samedi. Une visite qui se déroule du 21 au 26 juin 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce déplacement historique, à l'invitation du Président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, marque une étape décisive dans l'approfondissement des relations bilatérales et la diversification des partenariats stratégiques privilégiés du Mali. Cette visite officielle représente le premier déplacement bilatéral du Chef de l'État malien en Russie depuis sa prise de fonction en mai 2021. Elle intervient après sa participation remarquée au 2ème Sommet Russie-Afrique à Saint-Pétersbourg, du 27 au 30 juillet 2023, où il avait déjà réservé à la Fédération de Russie son premier déplacement hors des frontières nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La présente visite est d'autant plus significative qu'elle coïncide avec l'exercice inaugural de la Présidence de la Confédération des États du Sahel (AES) par le Président de la Transition. Ce déplacement d’Assimi Goïta à Moscou, s'inscrit pleinement dans le cadre du renforcement des relations bilatérales stratégiques entre le Mali et la Russie, ainsi que de la diversification des partenariats engagée par les Autorités de la Transition depuis 2021. Les échanges de visites au plus haut niveau se sont multipliés, notamment celle du Vice-Premier ministre russe, Alexandre Novak, au Mali le 28 novembre 2024, confirmant la qualité des relations entre notre pays et la Russie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enjeux de la visite<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite du Chef de l'État malien en Russie recouvre plusieurs enjeux majeurs. Le premier enjeu est politique et diplomatique. Bien que les Présidents Goïta et Poutine ont déjà établi une relation de confiance mutuelle, cette rencontre à Moscou, après celle de Saint-Pétersbourg en juillet 2023, offrira une opportunité de confirmer cette solide relation et de convenir des perspectives favorables pour l'avenir. Quant aux enjeux économique, sécuritaire et commercial, ils sont relatifs aux sanctions et aux hostilités auxquelles le Mali et la Russie sont confrontés. Les deux pays, conformément aux conclusions de la rencontre des deux Chefs d'État à Saint-Pétersbourg, entérineront les modalités de l'accompagnement et du soutien de la Russie au renforcement des capacités sécuritaires du Mali, à son redressement économique et à sa stratégie de développement économique et social. L'objectif général de cette visite est de hisser la Russie au rang de partenaire privilégié du Mali. Spécifiquement, il s'agira de : renforcer les liens politiques et diplomatiques ; raffermir les relations économiques, commerciales et d'investissements, afin de hisser le volume des échanges au niveau de l'excellence des liens politiques ; signer des accords dans les domaines prioritaires (énergie, économie, défense, enseignement supérieur, culture, agriculture, nouvelles technologies de la communication) ; promouvoir la destination Mali auprès des investisseurs russes ; aborder les questions sous régionales, régionales et internationales d'intérêt commun ; rencontrer la communauté malienne, ou de préférence, la communauté AES établie en Russie ; poursuivre et accroître la coopération sécuritaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Point sommaire de la coopération actuelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali et la Russie ont érigé un partenariat stratégique qui couvre tous les domaines prioritaires et de souveraineté. Ce partenariat se renforce continuellement, comme en témoignent les entretiens téléphoniques réguliers entre les deux Chefs d'État, les échanges de visites de haut niveau, et le soutien mutuel dans les instances internationales. Au plan politico-diplomatique, les visites officielles des Ministres des Affaires étrangères des deux pays, notamment celle du Ministre Sergueï Lavrov au Mali les 06 et 07 février 2023, ont permis de s'accorder sur les étapes de renforcement du dialogue politique et des relations de coopération multisectorielles. La participation du Président de la Transition au Sommet Russie-Afrique de Saint-Pétersbourg en juillet 2023 a également abouti à des engagements ambitieux. Mais, c’est surtout la participation de la délégation malienne à la 1ère Conférence ministérielle du Forum de Partenariat Russie-Afrique (novembre 2024) qui a ouvert de nouvelles perspectives et axes de coopération. Une dynamique vite renforcée par la dernière visite du Vice-ministre de la Défense de la Fédération de Russie en mars 2024 à Bamako. Ce qui a permis de consolider la coopération sécuritaire entre les deux pays, notamment en matière de formation militaire, d'équipement et de renseignement. Suivie par la visite du Vice-Premier Ministre russe, Alexandre Novak, en novembre 2024 à Bamako, et qui s'est soldée par d'importants engagements et une volonté commune d'accélérer la mise en œuvre des projets structurants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fédération de Russie ne manque pas aussi d’exprimer et de manifester son soutien diplomatique dans les instances internationales ; réciproquement les autorités maliennes témoignent également leur soutien par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la solidité des relations bilatérales. Aux plans de la coopération sécuritaire, éducation-formation professionnelle et humanitaire et en matière de défense et de sécurité, la coopération se manifeste par la fourniture d'équipements, notamment des vecteurs aériens, et la formation du personnel malien. En matière de développement, plusieurs accords et mémorandums ont été signés en marge du Sommet Afrique-Russie (Enseignement supérieur, technologies et innovation, justice, consultation sur la coopération économique, commerciale et d'investissement). De manière continue depuis 2023, la Russie a offert 290 bourses d'études de tous les niveaux (Licence, Master et Doctorat) pour l'année académique 2025-2026. Sans oublier l'aide humanitaire, secteur où la Russie, à travers le Programme Alimentaire Mondial (PAM), fournit un soutien constant, notamment avec un récent don d'huile de tournesol enrichie en vitamines A et D d'une valeur de 2 millions de dollars en octobre 2024. Auparavant, des livraisons de blé (50.000 tonnes), d'engrais (30.000 tonnes d'urée) et d'hydrocarbures (17.000 tonnes) ont permis d'établir des liens commerciaux mutuellement bénéfiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors du Sommet Russie-Afrique en juillet 2023, Assimi et Poutine ont convenu de renforcer la coopération économique. Un Mémorandum d'Entente relatif à la création d'un mécanisme de consultation sur la coopération économique, commerciale et d'investissements a été signé. Depuis cette date, des délégations multisectorielles maliennes, conduites par le ministre de l'Économie et des Finances, ont effectué des missions qui ont permis de conclure plusieurs mémorandums d'Entente et protocoles d'accord dans divers domaines stratégiques pour le Mali. Sur proposition de la Russie, la mise en place de la Commission intergouvernementale sur la coopération commerciale, économique, scientifique et technique entre le Mali et la Russie devrait consolider le cadre de coopération économique et commerciale et favoriser les liens entre les entreprises maliennes et russes. Tout récemment, s’est tenue la première session du Groupe de travail sur la Coopération économique, commerciale et d'investissement, les 16 et 17 avril 2025 à Bamako. Elle a permis de s'accorder davantage sur des projets structurants, notamment un accord sur l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, des partenariats industriels (KAMAZ, UAZ), des projets miniers conjoints, et un appui à la numérisation de l'administration malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, d’après le dossier de presse adressé aux rédactions, la visite du Président de la Transition en Russie s'annonce comme un moment clé pour la consolidation d'un partenariat basé sur le respect mutuel, la souveraineté et la promotion d'intérêts partagés, ouvrant de nouvelles perspectives pour le développement et la stabilité du Mali et de la Confédération AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au&#45;delà de l&amp;apos;extraction : Une ère de transformation aurifère pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/au-dela-de-lextraction-une-ere-de-transformation-aurifere-pour-le-mali-3106184.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali pose la première pierre de sa Raffinerie d&#039;Or. Un acte fondateur de sa souveraineté économique, pilier de la souveraineté nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 19:46:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali franchit ainsi une nouvelle étape stratégique avec l'adoption du projet de loi autorisant sa participation majoritaire au capital de la Société de Raffinerie d'Or du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(SOROMA-SA), en partenariat avec la Russie. Cette décision traduit une des recommandations fortes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des Assises Nationales de la Réfondation (ANR). Suite à l'adoption du projet de loi instituant la SOROMA SA par le CNT avec 125 voix pour, O contre et 1 abstention, une demande sociale des artisans bijoutier est satisfaite : le droit de transformer localement les ressources minières pour renforcer la<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souveraineté économique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 16 juin 2025 restera gravé dans l'histoire du Mali comme un retour au passé glorieux du Mali de Kankan Moussa, demeuré jusqu'aujourd'hui l'homme le plus riche du monde. Un record jamais battu ni égalé et toujours détenu par ce qui était jadis l'Empire du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui à Sénou, la capitale malienne, Bamako ne se contentera plus d'être un simple exportateur de matières premières à compter de ce 16 juin 2025. Dans un geste empreint de détermination et de conviction, le Général d'Armée Assimi Goïta a officiellement lancé les travaux de construction de la première raffinerie d'or de l'industrie minéralogique malienne. Cette initiative prise par le Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta, voit le jour ce jour, lundi 16 juin 2025, avec la pose de la première pierre de cette raffinerie. C'était en présence de l'ensemble de l'appareil d'État et d'une délégation d'invités diplomatiques et industriels. Cette initiative en voie de concrétisation marque en soi bien plus qu'une simple inauguration industrielle. Elle symbolise une rupture stratégique majeure, destinée à redessiner en profondeur l'architecture minière de l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pays grave ainsi dans l'Histoire sa ferme volonté de transformer ses richesses sur son propre sol, inaugurant une ère où la souveraineté économique se concrétise par des actions tangibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un signal géopolitique fort<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette raffinerie, conçue pour être la plus grande d'Afrique de l'Ouest avec une capacité de traitement de 200 tonnes d'or par an, est le fruit d'une stratégie nationale bien pensée qui repose sur un partenariat stratégique avec la Fédération de Russie, à travers le groupe industriel Yadran. Le Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>détiendra une participation majoritaire de 62% du capital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte mondial où les ressources naturelles sont souvent synonymes de prédation, cette collaboration représente un acte d'indépendance économique significatif pour Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son allocution, le ministre des Mines, Amadou Kéïta, a souligné la portée structurelle de ce projet, affirmant : «Ce que nous lançons aujourd’hui n’est pas une usine, c’est une vision. C’est une réponse politique à une question économique : comment faire en sorte que l’or malien ne brille pas seulement à Londres ou à Dubaï, mais d’abord ici, dans nos comptes publics, dans nos écoles, dans nos routes, dans la dignité de notre peuple ?».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Innovation et rupture stratégiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les interventions prononcées à Sénou ont dépassé le cadre protocolaire pour revêtir une dimension politique et stratégique d'une clarté remarquable. Irek Salikhov, Président du groupe Yadran, a mis en lumière la vocation régionale de cette raffinerie : «La raffinerie du Mali n’est pas seulement pour le Mali. Elle traitera de l’or malien, mais aussi celui des voisins du Sahel, faisant de Bamako un hub régional de transformation aurifère.» Il a ajouté que ce projet constitue «une étape cruciale dans le développement économique du Mali et un jalon décisif dans le partenariat russo-malien».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sedan Veselinovic, représentant du groupe Yadran, a quant à lui détaillé les bénéfices concrets de cette infrastructure : «Ce que nous construisons, ce n’est pas simplement une usine. Nous construisons des emplois, des recettes pour l’État, et une nouvelle économie où le Mali n’est plus un simple fournisseur de matière première, mais un acteur industriel respecté dans la région». Il a décrit un complexe ultramoderne de 5 hectares, intégrant des laboratoires, des entrepôts et des systèmes logistiques aux standards internationaux, avec un accent particulier sur la formation et l'insertion des jeunes Maliens dans la chaîne de valeur aurifère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin d'une décennie de dépossession en or<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis son indépendance, le Mali a traditionnellement exporté son or brut vers les grandes raffineries internationales, principalement en Suisse, ne récupérant qu'une fraction de la valeur ajoutée. La réforme du Code minier de 2023, qui a introduit l'obligation d'affinage local, ainsi que la création de la SOREM-SA, la société d'État minière, avaient déjà amorcé ce virage stratégique. La raffinerie de Sénou représente l'aboutissement de ces efforts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un style direct et sans équivoque, le Général d'Armée Assimi Goïta a rappelé la signification historique de la pose de cette première pierre : «Depuis 1980, l’or du Mali est affiné ailleurs, vendu ailleurs, enrichissant d’autres économies. Aujourd’hui, nous mettons fin à cette anomalie».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet, issu des recommandations des Assises nationales de la Refondation, s'inscrit dans une série d'actions souverainistes, incluant l'audit du secteur minier, la refonte du Code minier, la création de la SOREM, l'adoption d'une loi sur le contenu local et la renégociation de contrats jugés léonins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif est clair : faire en sorte que l'or du Mali profite enfin pleinement aux Maliens. Cette raffinerie, destinée à devenir la seule autorisée à affiner l'or extrait sur le territoire, permettra un contrôle accru de la traçabilité, le rapatriement des revenus et la création de milliers d'emplois pour la jeunesse. Au-delà de l'aspect économique, c'est aussi une déclaration géopolitique forte : «Nos partenaires russes ne nous livrent pas seulement une usine, mais aussi leur expertise et un transfert de compétences».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Souveraineté par l'or : une forte croissance économique attendue</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plaçant cette raffinerie au cœur de sa stratégie industrielle, le gouvernement compte contrôler l'orpaillage traditionnel. Grâce à la société russe Yadran, des perspectives d'amélioration des recettes publiques s'annoncent ainsi qu'un accroissement des revenus tirés des lingots exportés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les pays d’Afrique de l’Ouest visent une meilleure rentabilité des ressources minières dans un contexte de hausse des prix des matières premières, a déclaré le ministre des Finances, l'avènement de la nouvelle société, SOROMA-SA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>signale la fin de l'ère des économies extraverties. Le pays affirme sa capacité à maîtriser, structurer et valoriser ses ressources naturelles. L'or ne sera plus une simple ressource exportée, mais un pilier de stabilité monétaire, un moteur de transformation économique locale et un instrument de projection régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que de nombreux pays s'interrogent encore sur la voie à suivre pour sortir du sous-développement, Bamako, elle, agit avec détermination. Fidèle au style du Général Goïta, chez qui la décision précède souvent l'explication, le geste présidentiel de ce 16 juin était d'une clarté et d'une souveraineté incontestables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En démarrant les travaux de cette raffinerie, le Mali tourne une page de son histoire pour en écrire une nouvelle. Le pays proclame que son avenir ne se négociera plus dans les capitales étrangères comme Genève ou Toronto, mais bien à Bamako. Dans le grand récit de l'or africain, le chapitre malien se conjuguera désormais à la première personne du singulier. Le Général Assimi Goïta, saluant la coopération renforcée avec la Fédération de Russie, a conclu son intervention par ces mots : «Ce rêve longtemps attendu par notre peuple est en train de devenir réalité.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction/L'AUBE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako sous haute surveillance : Au&#45;delà de simples opérations de police…</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/bamako-sous-haute-surveillance-au-dela-de-simples-operations-de-police-3106123.html</link>
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<description><![CDATA[ La traque des terroristes à Bamako et dans les grandes villes du Mali est une priorité sécuritaire absolue. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 02:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'approche de la Tabaski, la capitale malienne s'est muée en un théâtre d'opérations sécuritaires intensifiées. Policiers, gardes et gendarmes mènent des contrôles accrus sur les axes routiers et dans les quartiers stratégiques, une initiative nécessaire face à la recrudescence des attaques terroristes. Dans les grandes villes comme Sikasso, Ségou, Kayes, ou Tombouctou, les autorités locales ont même décrété un couvre-feu de 21h à 6h du matin. Partout à Bamako, les checkpoints se sont multipliés, les contrôles sont rigoureux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière ce déploiement de forces, la perception de la population est complexe, oscillant entre un sentiment de sécurité renforcé et une méfiance persistante. Car la question brûle les lèvres : ces opérations actuelles suffiront-elles à rassurer durablement les Bamakois, ou faut-il aller plus loin pour construire une confiance inébranlable entre les autorités et la population ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une mobilisation sécuritaire : réponse à l'urgence</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à une menace omniprésente, les autorités maliennes ont choisi de prendre les devants. La mobilisation de la police, de la garde et de la gendarmerie pour des contrôles accrus à Bamako et dans les grandes villes du pays est une réponse directe à l'insécurité croissante. Cette initiative vise à dissuader les menaces, réduire la criminalité et ainsi renforcer la protection des citoyens, améliorant la qualité de vie des habitants. Saluée par beaucoup, elle est perçue comme un geste fort, une bouffée d'air frais dans un climat d'insécurité grandissante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des mesures renforcées, mais une efficacité perfectible</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'intensification des contrôles aux axes routiers et dans les zones sensibles représente une avancée. Cependant, les experts s'accordent à dire qu'une approche plus globale est indispensable. Les points d'entrée et de sortie de Bamako demeurent des maillons faibles. Des dispositifs plus stricts, des contrôles rigoureux et pérennes à ces niveaux sont jugés «indispensables».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les groupes terroristes exploitent les failles sécuritaires, adoptant des stratégies opportunistes pour maintenir la pression. Malgré les progrès militaires, la menace reste résiliente. Une modernisation des équipements et une formation spécialisée des forces de sécurité sont essentielles pour optimiser leur efficacité et anticiper les risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un sentiment de sécurité fragile, teinté de scepticisme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indéniablement, la présence accrue des forces de l'ordre apporte un sentiment de sécurité. Voir des patrouilles et des points de contrôle rassure et dissuade. C'est un besoin fondamental auquel ces opérations semblent, à première vue, répondre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, cette accalmie est souvent teintée de scepticisme. L'interrogation sur la durabilité de ces actions est omniprésente. Les opérations ponctuelles, souvent médiatisées, sont perçues par certains comme de simples "opérations de communication". «Il ne faut pas que ces opérations se limitent à des opérations de com’ sous la lumière des caméras seulement», s'inquiète un habitant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'impact sur le quotidien : entre contraintes et attentes citoyennes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la présence accrue des forces de l'ordre peut rassurer, elle génère aussi des contraintes tangibles. Les contrôles fréquents ralentissent les déplacements, créent des embouteillages — qui, paradoxalement, peuvent constituer une cible facile pour un explosif — et perturbent les activités économiques et sociales. Les commerçants craignent une baisse de fréquentation des marchés et lieux publics, affectant leurs revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les habitants de Bamako expriment une attente forte : celle de solutions durables et structurelles. Au-delà des mesures ponctuelles, ils réclament des réformes profondes. Le renforcement des contrôles aux entrées et sorties de la capitale est un point soulevé avec insistance. «Des dispositifs robustes de sécurité doivent impérativement être mis au niveau des sorties et des entrées de Bamako, car à ces niveaux les contrôles ne sont pas rigoureux», souligne un observateur averti. Un dialogue inclusif avec la population, utilisant les médias et les influenceurs, est également préconisé pour des messages de sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une sécurité durable et efficace : les piliers de la confiance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour construire une sécurité réellement durable dans la capitale et dans tout le Mali, plusieurs piliers sont à renforcer. La pérennisation des contrôles rigoureux aux portes de la ville est essentielle. Le renforcement du renseignement, militaire et civil, est crucial pour une meilleure identification des menaces et doit aller de pair avec une collaboration accrue entre citoyens et forces de l'ordre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'investissement dans la modernisation des équipements de surveillance est indispensable pour anticiper les risques. La formation continue des agents améliorera leurs compétences et garantira une gestion optimale des situations critiques. Enfin, un dialogue constant avec la population favorisera un climat de confiance, expliquant les objectifs des mesures et impliquant les citoyens dans la sécurisation de leur environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sécurisation des infrastructures sensibles comme l'aéroport et les bâtiments gouvernementaux avec des dispositifs de protection avancés est également un impératif urgent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Au-delà de la visibilité : bâtir une confiance inébranlable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La traque des terroristes à Bamako est une priorité incontestable. Pour que ces opérations aient un impact positif durable sur la perception de la population, elles doivent être ancrées dans une stratégie globale et transparente. Il ne s'agit plus seulement de "faire" de la sécurité, mais de "montrer" que la sécurité est une priorité constante, avec des actions concrètes et pérennes. La bataille contre l'insécurité est aussi une bataille psychologique, où la confiance de la population est l'arme la plus puissante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités ont l'opportunité de transformer ces opérations en une véritable démonstration de force et d'engagement, prouvant que la sécurité des citoyens est la pierre angulaire de toute action gouvernementale. Sans cela, le spectre du "coup de com" risque de continuer à planer sur les efforts, pourtant louables, des forces de défense et de sécurité. Avec ces stratégies, Bamako pourrait renforcer durablement sa sécurité tout en garantissant une meilleure qualité de vie à ses habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly Moustapha LEYE</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Mali s’aligne à la norme AES : Assimi, cinq ans pour refonder l’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-mali-saligne-a-la-norme-aes-assimi-cinq-ans-pour-refonder-letat-3106124.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans cette note d&#039;analyse sur la révision de la Charte de la Transition au Mali, nous souhaitons insister sur la notion de &quot;légitimité réinventée&quot; au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette approche s'inscrit dans un contexte sahélien unique, marqué par une guerre totale contre les groupes armés terroristes et une hostilité géopolitique croissante. Le Mali, à l’instar du Burkina Faso et du Niger, adhère pleinement à cette nouvelle architecture du pouvoir en accordant un mandat de cinq ans renouvelable à ses dirigeants de transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement du Général Abdoulaye Maïga envoie ainsi un message clair de rupture avec les modèles de gouvernance imposés de l’extérieur, notamment ceux promus par certaines organisations internationales. Il rappelle que la légitimité peut être intrinsèquement contextuelle, profondément liée aux réalités de guerre, de reconstruction et de souveraineté nationale, et ne saurait se réduire à la seule tenue d’élections à date fixe. Cette vision s'appuie sur l'émergence d'un "cinquième pouvoir" : celui de l'armée, agissant comme garante de la souveraineté et de la sécurité, soutenue par un peuple qui s'estime trahi par des dirigeants élus n'ayant pas su répondre aux défis existentiels de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ces "cinq ans" qui lui sont accordés, le Général d'Armée Assimi Goïta, Chef de l'État, est donc investi d'une mission de reconstruction, non de simple règne. C'est dans cette même veine que les États du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger) adoptent un modèle politique commun : la stabilité avant l'élection, la légitimité populaire avant les urnes. Une nouvelle légitimité populaire refondatrice se forge progressivement, une légitimité qui, bien que "non rationnelle" au sens des démocraties libérales classiques, est profondément alignée sur les aspirations de l'AES. Cette tribune, s'appuyant sur le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 11 juin 2025, retrace le cheminement qui a conduit à la prorogation de la Transition malienne pour cinq ans, avec pour objectifs la stabilisation, la réforme et la refondation des structures étatiques et institutionnelles. En tant que note d’analyse, elle propose une synthèse cohérente sur cette nouvelle dynamique du 5ème pouvoir, sous un angle éditorial spécifique. Car ce communiqué marque en effet un tournant politique majeur dans le contexte sécuritaire et institutionnel extrêmement tendu du Sahel. Les points saillants qui suivent reflètent les implications et les enjeux liés à cette révision de la Charte de la Transition au Mali, entérinant l'entrée des autorités maliennes dans le schéma des autres pays de la Confédération AES. Ce choix stratégique d’un mandat de cinq ans renouvelable pour les trois chefs d'État de la Confédération des États du Sahel (AES) met en exergue l'enjeu d'une légitimité populaire fondée sur la refondation et non sur les mécanismes électoraux classiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Contexte politique et dispositions clés</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des ministres a finalement adopté le projet de loi portant révision de la Charte de la Transition. En effet, suite à un rapport présenté par le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, Mamani Nassiré, la décision a été prise par le gouvernement. Cette initiative s'inscrit dans la continuité des Assises Nationales de la Refondation (ANR), tenues du 27 au 30 décembre 2021. Ces assises avaient formulé 517 recommandations visant une refondation totale de l'État et l'établissement d'une nouvelle vision politique, en réponse à la demande du peuple malien de "mener des réformes politiques et institutionnelles prioritaires, avant d'organiser des élections".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en œuvre de ces recommandations a déjà conduit à des avancées significatives, notamment l'adoption d'une nouvelle Constitution par référendum le 18 juin 2023, promulguée le 22 juillet 2023 par le Président de la Transition, Chef de l'État. Cette nouvelle Constitution, socle de la refondation, a introduit des dispositions majeures : elle renforce les pouvoirs du président, rendant le Premier ministre responsable devant lui ; elle crée une nouvelle chambre haute du parlement, le Sénat ; elle déclasse le français au rang de langue de travail, élevant les langues nationales au statut de langues officielles ; et elle légalise les tribunaux traditionnels et religieux. Ces mesures visent à ancrer le cadre institutionnel dans les réalités et aspirations maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Défis actuels et alliances régionales</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis la "rectification de la Transition" en mai 2021, qui a vu le Colonel Assimi Goïta prendre les rênes du pouvoir pour corriger une "mauvaise gouvernance", le Mali poursuit sa lutte pour une souveraineté pleine et fait face à des défis, dont certains sont soutenus par des sponsors étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse à ces difficultés partagées, le Mali a renforcé ses liens avec les pays frères du Burkina Faso et du Niger. Cette coopération a d'abord abouti à l'adoption de la Charte du Liptako-Gourma, instituant l'Alliance des États du Sahel (AES) le 16 septembre 2023. L'AES a été ainsi créée pour contrer les menaces de rébellion armée ou d'agression extérieure, considérant toute attaque contre la souveraineté d'un membre comme une agression contre les autres. Plus récemment, le 06 juillet 2024, ces trois nations ont transformé cette alliance en Confédération des États du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré l'adoption d'une nouvelle Constitution, le contrôle de l'ensemble du territoire par les Forces Armées et de Sécurité, et les résultats obtenus dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent, le Mali et les autres pays de l'AES demeurent confrontés à la menace de la déstabilisation internationale et à l'atteinte aux intérêts vitaux des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une Transition prolongée au Nom de la Stabilité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’adoption d’un projet de loi accordant un mandat de cinq ans renouvelable au Président de la Transition s’inscrit dans une logique de priorité sécuritaire sur l’agenda électoral. Le gouvernement justifie cette décision par la nécessité de pacifier durablement le territoire, dans un contexte de guerre totale contre le terrorisme et d’instabilité régionale. Cette orientation rejoint celle des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), comme le Burkina Faso et le Niger, qui ont également suspendu les processus électoraux classiques au profit d’un pouvoir exécutif renforcé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, Ouagadougou, Niamey, un nouveau souffle politique traverse le Sahel. Au cœur de cette dynamique, une volonté assumée : faire primer la stabilisation de l’État sur le cycle électoral classique. Le projet de loi récemment adopté par le gouvernement malien, accordant un mandat de cinq ans renouvelable au Président de la Transition à partir de 2025, ne relève pas d’un désir de conservation du pouvoir, il reflète un projet politique inédit, partagé avec les autres membres de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut le dire sans ambages : la forme classique de légitimité électorale, jugée rationnelle, ne suffit plus face aux défis existentiels que vivent les États sahéliens. Le terrorisme, les ingérences extérieures, les fractures internes ont mis à mal les institutions héritées. En réponse, les peuples du Sahel ont envoyé un signal fort : il faut reconstruire l’État avant d’élire ses gestionnaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mandat de cinq ans, revendiqué à l’unisson au sein de l’AES, incarne une légitimité fondée sur la souveraineté populaire, l’adhésion au projet national, et non sur la seule mécanique électorale. Loin de rejeter les principes démocratiques, il s’agit ici d’une «démocratie de reconstruction», où le vote devient l’aboutissement d’un processus refondateur, et non son point de départ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une rupture assumée avec les Partis politiques traditionnels</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet de loi s’appuie sur les recommandations des Assises Nationales de la Refondation, qui prônent une refonte complète du système politique avant toute élection. Dans cette perspective, les partis politiques sont perçus comme des acteurs du passé, parfois accusés d’avoir contribué à l’affaiblissement de l’État. Des discussions et des propositions ont même émergé concernant la suspension ou la dissolution des partis politiques dans le cadre des réformes en cours, reflétant une volonté de rompre avec un système jugé inefficace ou corrompu. Le projet de loi adopté répond aux attentes légitimes du peuple malien, formulées lors des concertations des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l'extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une Légitimation par la Souveraineté populaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les États du Sahel optent pour des mandats de transition prolongés et harmonisés, une nouvelle forme de légitimité populaire émerge : celle qui refuse la précipitation électorale au profit d’un projet refondateur assumé. C'est l'analyse d’une rupture géopolitique majeure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix des États du Sahel d’instaurer un mandat de cinq ans renouvelable pour leurs présidents de transition ne peut être interprété simplement comme une volonté de prolonger le pouvoir. Il incarne un changement de paradigme : reconstruire l’État avant de le faire élire. Dans cette logique, la légitimité n’est plus d’abord électorale, elle est populaire, souveraine, enracinée dans un contrat social en pleine réécriture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours officiel insiste sur la volonté du peuple malien de voir les grandes réformes aboutir avant toute échéance électorale. La nouvelle Constitution, adoptée par référendum en 2023, est présentée comme un socle de légitimité pour prolonger la Transition. Le pouvoir en place cherche ainsi à ancrer sa légitimité dans une dynamique de refondation, plutôt que dans un calendrier électoral classique. La Charte révisée de la Transition et la nouvelle Constitution se complètent pour établir ce cadre juridique et politique, offrant une base légale à cette prolongation et aux réformes profondes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des risques de tensions internes et internationales</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les justifications sécuritaires, cette prolongation de la Transition pourrait raviver les tensions avec les partis politiques, les organisations de la société civile et certains partenaires internationaux qui réclament un retour rapide à l’ordre constitutionnel. Elle pourrait également renforcer l’isolement diplomatique du Mali, déjà engagé dans une rupture avec plusieurs institutions régionales et internationales. D'où l'importance des éléments de langage à vulgariser pour imposer un narratif conforme à la perception générale sur le territoire malien. Pas en dehors. Ces risques de contestations tous azimuts peuvent être atténués par l'ensemble des Réformes clés dont : l'application des recommandations issues des Assises Nationales de la Refondation (2021) ; Le Référendum constitutionnel organisé du 18 juin 2023, créant les bases d’un nouveau régime avec des pouvoirs présidentiels renforcés et de nouvelles institutions, l'intégration dans la dynamique régionale de l’AES (Charte du Liptako-Gourma, Confédération des États du Sahel) ; la justification politique à travers la pacification des cœurs au cours du Dialogue inter Maliens pour continuer les réformes par le biais de la rédaction achevée du projet de Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale. Entre autres logiques pouvant faire face à des voix critiques, il y a l’émergence d’une légitimité populaire non électorale, fondée sur la souveraineté et la refondation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Implications régionales et nouvelle architecture politique Sahélienne</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette convergence des États membres de l’AES autour d’un même format de gouvernance renforce la cohérence politique de la Confédération, au-delà des alliances sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le modèle AES s’éloigne des standards politiques internationaux fondés sur la légitimité procédurale (élections pluralistes à échéances fixes) pour adopter une approche fondée sur trois piliers : le consentement populaire exprimé dans les assises, les référendums et le soutien manifeste à la souveraineté ; la souveraineté de la réforme, conçue comme la réponse première aux crises existentielles de l’État ; la centralisation du pouvoir pour la stabilisation, assumée comme mesure transitoire en période de guerre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une «démocratie de reconstruction» qui se forge dans les pays de l’AES. Un modèle encore contesté, mais porteur d’une cohérence régionale, face à des défis partagés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, cette décision s’inscrit dans une reconfiguration géopolitique plus large : la création de la Confédération des États du Sahel et l’adoption de la Charte du Liptako-Gourma traduisent cette volonté d’émancipation collective vis-à-vis des modèles démocratiques occidentaux. Le mandat de cinq ans renouvelable devient ainsi un modèle politique commun au sein de l’AES, fondé sur la stabilité, la souveraineté et la lutte contre les ingérences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, cette vision suscite inquiétudes et critiques. Mais elle ouvre aussi un espace de réinvention politique, où la légitimité puise dans l’engagement, la continuité et la clarté du cap, plutôt que dans une alternance parfois vidée de substance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce choix appelle un pari : celui que cinq années pleines, portées par un leadership aligné sur les aspirations populaires, permettront une reconquête durable de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de la cohésion sociale. L’avenir dira si ce pari sera tenu. Mais refuser d’en reconnaître la logique, c’est refuser d’écouter les peuples du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khaly Moustapha LEYE</span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Synthèse du communique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objet du communiqué : adoption d'un projet de loi portant révision de la Charte de la Transition par le Conseil des Ministres du Mali.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Motifs et justificatifs :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Assises Nationales de la Refondation (décembre 2021) ont abouti à 517 recommandations visant une refondation totale de l'État, priorisant les réformes politiques et institutionnelles avant les élections.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En application de ces recommandations, une nouvelle Constitution a été adoptée par référendum le 18 juin 2023 et promulguée le 22 juillet 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Défis et enjeux :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis la "rectification de la Transition" (mai 2021), le Mali lutte pour sa souveraineté face à des défis, dont certains sont soutenus par des acteurs étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, le Mali s'est allié au Burkina Faso et au Niger, formant l'Alliance des États du Sahel (AES) le 16 septembre 2023, transformée en Confédération des États du Sahel le 6 juillet 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces avancées, le pays et l'AES restent confrontés à la menace de la déstabilisation internationale et à l'atteinte aux intérêts vitaux des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Disposition du projet de loi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces défis, la nécessité de prolonger la Transition est évoquée pour garantir la pacification totale du pays. Le projet de loi adopté prévoit la révision de la Charte de la Transition, conférant au Chef de l'État un mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025, en alignement avec les dispositions de la Confédération AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce communiqué souligne les efforts de réforme entrepris ainsi que les mesures prises pour stabiliser le pays dans un contexte sécuritaire et politique complexe. Le temps dira si ce modèle tiendra ses promesses. Mais il marque déjà une page neuve dans le récit politique du Sahel.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre dans le Sahel : La force de frappe de l&amp;apos;AES en action</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/guerre-dans-le-sahel-la-force-de-frappe-de-laes-en-action-3106127.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;intensification des récentes frappes aériennes et les victoires déterminantes des Forces Armées Maliennes (FAMa) renforcent la solidité de l&#039;Alliance des États du Sahel (AES). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l'outrageuse outrecuidance des Groupes terroristes armés (GAT) qui mènent des attaques simultanées sur l'ensemble de l'espace AES (Mali, Burkina Faso, Niger), l'armée unifiée de l'Alliance s'est signalée en entrant dans la danse de l'abattage à ciel ouvert de la horde sauvage des «terro-terros-microbes-mercenaires-djihadistes-occidentaux». Ces assaillants ont eu pour leur compte, à la grande honte de leurs «patrons-sponsors-commanditaires» de l'ombre et ravitailleurs. Malgré cette kyrielle de menaces complexes, les forces armées des États de l'AES enregistrent des succès majeurs qui modifient durablement la dynamique sur le terrain. Récapitulatif des événements vécus du 1er au 8 juin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les groupes armés terroristes (GAT) ont maintenu leur stratégie de harcèlement intensif contre les forces de l'AES et les paisibles populations. Au Mali d’abord où continuellement du 2 juin au 8 juin des attaques complexes, simultanées et coordonnées à distance ont visé le camp des FAMa à Tombouctou et l'aéroport civil. Mais une attaque qui a précédé celle du camp de Boulkessi à la frontière burkinabè, et qui a été totalement déjouée avec la neutralisation de plusieurs assaillants. Le lendemain mardi 3 juin, des convois logistiques et de ravitaillement des FAMa ont été ciblés par des engins explosifs improvisés (EEI) sur l'axe Bandiagara-Bankass et entre San et Bla, causant des pertes matérielles et humaines. Le jeudi 5 juin, c’est au tour du camp militaire de Gao de subir une attaque fulgurante de drones kamikazes chargés d'obus. Heureusement, les FAMa bien positionnées ont pu abattre plusieurs des drones kamikazes et repoussé les tirs des assaillants dont plusieurs sont réellement des mercenaires étrangers ne parlant pas la langue locale. Des tentatives similaires ont été signalées sur les camps de Kidal et de Sévaré, témoignant d'une coordination accrue des GAT. Pour preuve, le 6 juin, des individus armés ont tenté de s'emparer de millions de francs CFA transportés par des civils pour des transactions commerciales à Bamako, soulignant les liens entre terrorisme et criminalité organisée. Le 7 juin, deux tentatives d'incursion à Douentza et Ténenkou ont été repoussées, permettant aux FAMa de neutraliser encore des terroristes et saisissant du matériel. Ensuite au Burkina Faso. Dans ce pays de l'Alliance les attaques djihadistes se sont intensifiées également sur la même période d’avant Tabaski. Plusieurs incidents ont été rapportés dans la région des trois frontières avec le Mali et le Niger, ciblant des postes de sécurité et des civils. Les forces armées burkinabè ont mené plusieurs opérations de riposte, notamment des frappes aériennes, contre les bases terroristes. Enfin au Niger, les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont maintenu à leur tour la pression sur les groupes terroristes. C’est ainsi que le 9 juin : La Garde Nationale a mis fin au "parcours" d'un criminel de grande envergure dans la région d'Agadez, démontrant une vigilance constante au-delà du seul front terroriste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les zones frontalières avec le Mali et le Burkina Faso restent des points chauds, avec des opérations antiterroristes régulières visant à perturber les mouvements et les réseaux des GAT. Ces attaques révèlent des GAT bien organisés, s'appuyant sur des réseaux financiers clandestins et des agences du crime organisé. Le vol de centaines de millions de francs CFA à Bamako illustre la dépendance aux activités criminelles (trafics de drogues, d'armes, orpaillage illicite, extorsion, vol de bétail). L'usage omniprésent des EEI contre les convois démontre une maîtrise technique et une capacité à harceler les déplacements des forces. Les GAT exploitent la pauvreté, le chômage, les tensions communautaires et les frustrations vis-à-vis de l'État pour recruter, complétant l'endoctrinement idéologique par des motivations économiques et sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse militaire de l'AES : ascension des frappes aériennes et des victoires<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce harcèlement généralisé, les Forces Armées des États de l'AES (FAMa au Mali, FAB au Burkina Faso, FDS au Niger) ont significativement intensifié leur propre réponse militaire. L'État-Major Général des Armées (EMGA) a communiqué sur des victoires cruciales, jusqu’à ce jour samedi 14 juin, soulignant l'efficacité du renseignement et l'utilisation décisive de la puissance aérienne. Grâce à une stratégie de renseignement efficace, les FAMa ont annoncé avoir déjoué plusieurs complots terroristes et projets d'attentats visant spécifiquement la fête de la Tabaski. Des cellules terroristes infiltrées dans des villes ont été démantelées, et de nombreux complices arrêtés. Cette approche proactive est cruciale pour protéger les populations et empêcher toute déstabilisation des institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la suite, on a assisté à des destructions massives de bases et dépôts. Le 6 juin 2025 des dépôts de carburant terroristes cruciaux ont été détruits à Boulkessi, Douna et Kardjiba. Plus de 1000 barriques de carburant ont été anéanties. Cette opération porte un coup sévère à la logistique et aux capacités de mouvement des GAT, affectant directement leur économie de guerre et leur capacité à harceler. Le 7 juin 2025, une base majeure à l'Est de Zahro (Gourma Rharous) a été anéantie. Cette frappe a détruit un poste de commandement stratégique des terroristes, des véhicules et du matériel logistique essentiel. En plus de cela, un raid aérien a également frappé et détruit une base près d'Essouk (Kidal), une zone historiquement difficile. Différents succès de la Phase 3 des opérations aériennes sont également enregistrés le 7 Juin 2025 dans les régions de Kayes, Koulikoro et Nioro, notamment à Didièni (Koulikoro) où les vecteurs aériens des FAMa ont détruit deux bases terroristes, affichant un bilan de 197 terroristes neutralisés. À Sandaré (Koulikoro), deux autres bases terroristes ont été anéanties, entraînant la "liquidation" de 177 terroristes. À Bafarara (Kayes), une base terroriste a été détruite et 79 terroristes "calcinés".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan total de cette phase 3 est de 453 "Soldats Mercenaires et autres terroristes" foudroyés par les vecteurs aériens. Les frappes de drones et d'autres vecteurs aériens (avions de chasse, hélicoptères d'attaque) ont été rapportées de manière continue de l'ouest à l'est du Mali. Ces opérations couvrent de vastes étendues, signalant une capacité de surveillance et d'intervention rapide sur l'ensemble du territoire. L'objectif est de harceler à leur tour les GAT, de détruire leurs bases logistiques, de neutraliser leurs colonnes et de soutenir les troupes au sol. Ces frappes sont essentielles pour entraver les mouvements des GAT, notamment ceux qui pourraient transiter depuis les zones frontalières ou les "zones sanctuaires" supposées. Dans la forêt du Baoulé sous surveillance aérienne, un accent particulier est mis sur les zones de refuge des GAT présents dans cette zone dense et stratégique, utilisée comme base arrière, lieu d'entraînement et de stockage. La forêt du Baoulé a ainsi fait l'objet de frappes aériennes et d'opérations de drones, indiquant une volonté d'assécher ces sanctuaires et de maintenir une pression constante sur les capacités opérationnelles des GAT. Les drones et la puissance aérienne offrent aux armées de l'AES un avantage asymétrique crucial pour la reconnaissance, le renseignement en temps réel et les frappes de précision. L'EMGA a salué la résilience des populations et les a appelées à maintenir leur coopération, soulignant que le renseignement d'origine humaine est vital pour le succès de ces opérations. Un avantage asymétrique qui dicte un appel à la coopération des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'analyse de la recrudescence des attaques terroristes et la crise multidimensionnelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'analyse de la recrudescence des attaques terroristes au Sahel appelle un ajustement épistémologique dans la lecture traditionnelle de cette Crise Multidimensionnelle. La nature, les excroissances locales et les motivations humaines de ces attaques sont fortement liées aux types d'acteurs clés recrutés (mercenaires étrangers) et à leurs tactiques en évolution (assauts lancés à partir de camps d’entraînement de pays frontaliers impliqués comme bases arrière). Le Sahel connaît une augmentation significative et alarmante de l'activité djihadiste, notamment de la part de groupes bien établis tels que le Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM) et l'État islamique dans le Grand Sahara (EIGS). Des attaques coordonnées récentes au Mali soulignent la menace persistante et évolutive, illustrée par l'assaut de début juin 2025 contre le camp militaire et l'aéroport de Tombouctou. Bien que les forces maliennes aient repoussé cet assaut spécifique, neutralisant 14 assaillants, la fréquence et l'audace de ces opérations mettent en évidence l'ampleur du défi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le JNIM, affilié à Al-Qaïda, est particulièrement actif au Mali et au Burkina Faso, revendiquant un nombre sans précédent d'attaques. Entre janvier et mai 2025, le JNIM a revendiqué plus de 240 attaques au Burkina Faso seulement, une augmentation marquée par rapport aux 302 attaques recensées pour l'ensemble de l'année 2024. Parallèlement, l'EIGS, affilié à l'État islamique, opère principalement dans la région des trois frontières (Mali, Burkina Faso, Niger), montrant des signes de regroupement après une période de relative inactivité fin 2024 et début 2025. Ces groupes ciblent de plus en plus les installations militaires et les populations civiles, leur portée opérationnelle s'étendant au-delà des bastions traditionnels. Un exemple préoccupant est l'attaque d'avril 2025 dans le nord du Bénin, qui a entraîné la mort d'au moins 54 soldats et la saisie d’un important stock d’armes, de munitions et d’équipement militaire par les assaillants «djihadistes». Cela indique un relâchement systématique du contrôle à certains postes frontières de pays voisins où la menace terroriste n’est pas encore si prégnante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fait que la Katiba Macina et ses dix branches affiliées au JNIM utilisent désormais des drones signale une adaptation technologique qui reflète les tendances des conflits mondiaux. Cela suggère que les groupes djihadistes ne se contentent pas de resurgir, mais qu'ils adaptent activement leurs stratégies, étendent leur portée géographique et maintiennent une pression significative sur les forces étatiques. Les stratégies de lutte contre le terrorisme doivent donc évoluer au-delà des réponses cinétiques traditionnelles pour faire face à la nature adaptative, géographiquement expansive et technologiquement renforcée de cette menace. Cette recrudescence, avec en sous-main, une volonté d'internationaliser un conflit asymétrique qui n’est ni une guerre ni une tentative de déstabilisation, est en réalité une entreprise machiavélique de posséder les richesses du sous-sol qui se trouvent sur les terres des localités assiégées du Sahel en organisant le pillage des ressources à ciel ouvert. Une pratique longtemps en cours dont il a été mis fin par la reprise de Kidal. Cela justifie l'escalade de la violence au Sahel au début du mois de juin, exacerbant l'instabilité régionale et entraînant des pertes civiles importantes et des déplacements massifs de populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse à une interférence extérieure perçue et aux limites des partenariats traditionnels, le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont signé un traité en juillet 2024 pour établir la «Confédération des États du Sahel» (AES), rompant les liens avec la CEDEAO. Cette initiative témoigne d'une tentative régionale de forger de nouvelles alliances de sécurité et d'adopter l'autonomie, reflétant une réorientation géopolitique plus profonde au sein du Sahel. La formation de l'AES et le retrait simultané de la CEDEAO représentent un changement géopolitique significatif. Il ne s'agit pas seulement d'une réaction aux défis sécuritaires immédiats, mais d'une tentative délibérée et proactive d'établir un cadre de sécurité alternatif qui privilégie l'autonomie et la coopération régionale, rejetant potentiellement les organismes régionaux traditionnels soutenus par l'Occident. Ceci indique une réorientation idéologique fondamentale au sein des États sahéliens vers une plus grande autonomie et souveraineté dans leurs politiques de sécurité, ce qui pourrait avoir des implications considérables pour l'intégration régionale et les partenariats internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Terrorisme et Djihadisme : Les camouflages d’un mercenariat occidental et oriental en Afrique</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:47:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin des accords militaires entre le régime de Mohammad Najibullah d’Afghanistan et l’URSS 1988-1989, suivie du retrait des troupes soviétiques du pays sous les coups de butoir des moudjahidines (talibans) a ouvert les vannes d’une approche encore plus cynique des relations internationales : l’utilisation du mercenariat sous les labels du terrorisme et du djihadisme, comme écran de fumée, dans le monde. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une parenthèse permettant d’appréhender au mieux le phénomène du mercenariat s’impose. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pratique est utilisée depuis l’antiquité avec des périodes fastes et des temps de vache maigre selon que les États disposent d’une grande puissance militaire institutionnelle ou de moindre envergure. L’historiographie met en envergue la pratique en Europe occidentale qui faisait appel aux peuples Viking, allemands, francs, anglais, d’Europe de l’Est… Sur le sujet, l’encyclopédie universalis dit ceci : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Apparu dès l'Antiquité, le mercenariat n'a cessé de se développer pour connaître son âge d'or, en Occident, de la fin du Moyen-Âge jusqu'au XVIIe siècle. À cette époque, les mercenaires, souvent issus de pays relativement pauvres ou morcelés, représentent la principale force armée pour le pouvoir politique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actuellement, le même procédé prospère avec de multiples noms désignant la même monstruosité : Al Qaïda, Daesh (état islamique), JNIM et Boko haram dans le Sahel), Al Nostra… Des illusions sémantiques renvoyant à un mercenariat coopté par l’OTAN et ses satellites. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ainsi que le chef d’Al Nostra, le Saoudien Ahmed Al Chaara, djihadiste, terroriste ayant pris le pouvoir en Syrie, vient de se voir dérouler le tapis rouge à l’Élysée par Emmanuel Macron le mercredi 07 mai 2025. En 2012, la même organisation, Al Nostra, avait reçu le satisfecit du ministre français des affaires étrangères de l’époque, Laurent Fabius, pour le « bon boulot » réalisé en Syrie. Sa réception à Paris est une absolution qui efface les crimes atroces commis. S’il avait été neutralisé comme chef d’Al Nostra, on aurait parlé de la mort d’un grand djihadiste. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même veine, le 28 mai 2014, Mikaela Honung écrivait : « Boko Haram est un sous-marin de la CIA (Tarnews) ». Elle continue ainsi : « Selon Wikileaks, l’ACRI a été fondée par les EU pour faire contrepoids à ECOMOG, sous contrôle nigérian (ACRI est l’acronyme d’Africa Crisis Response Initiative et ECOMOG d’Economic Community of West African States Monitoring Group, un groupe du reste moins impliqué dans l’économie que dans la guerre). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le document Wikileaks, on n’oublie pas de rappeler que dans les années 70 et 80 le Nigéria a soutenu les guerres de libération des pays d’Afrique australe. C’est pourquoi les EU ont fondé l’ACRI, qui a tiré profit des tensions croissantes entre sectes au Nigéria et recruté avec l’aide de la CIA de jeunes islamistes qu’elle a formés au terrorisme dans des bases ad hoc. Un câble états-unien du 29 juin 2009 prédisait l’attentat dévastateur de Boko Haram qui a eu lieu deux mois plus tard. L’Arabie saoudite avait formé des « rebelles » libyens qui à leur tour ont formé des « rebelles » maliens, qui ont formé ceux de Boko Haram. ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces faisceaux d’éléments, non exhaustifs, établissent la responsabilité des puissances occidentales, surtout anglaise, étasunienne, française et leurs supplétifs moyen-orientaux dans la formation et le financement de ces mercenaires en leur attribuant les vocables terroristes et djihadistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus précisément, le Sahel est ciblé surtout pour ses ressources mais aussi parce qu’il est le carrefour entre le nord et le sud de l’Afrique. Qui contrôle le Sahel peut rayonner plus facilement sur tout le continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles, les façades maritimes étaient incontournables pour atteindre l’hinterland, arrière-pays en Afrique. Maintenant le Sahel pourrait servir de base arrière pour lancer des actions hostiles sur n’importe quel lieu du continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Tinzawatène, l’OTAN, donc l’Europe occidentale et les USA, avec la complicité des autorités algériennes, a aidé les mercenaires dans l’attaque contre l’armée malienne et ses alliés russes, les 25, 26, 27 juillet 2024. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’affaire, les groupuscules mercenaires, CSP-DPA, MNLA, HCUA, MAA, Gatia2, GSIM, en réalité la même organisation avec des noms multiples, étaient les idiots utiles. Ils sont utilisés pour affaiblir les pays. Ce qui faciliterait la tâche à une éventuelle invasion militaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’attaque du camp de Boulkessi le dimanche 1er juin et de Tombouctou le lundi 02 juin 2025 en sont des illustrations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le même registre, les propos du général français Lecointre, ancien chef d’état-major et de l’ancien vice-président de la Commission de l’Union Européenne Josep Borrell encourageant, ce scénario, une intervention militaire dans les pays africains doivent interroger les Africains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alors, une réminiscence interrogative s’ouvre.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui a procédé au grand remplacement en Amérique en massacrant les populations autochtones et en les parquant dans des camps de concentration appelés « réserves » pour s’emparer de leurs terres ? L’Europe occidentale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, avec la complicité active d’Hollywood, des films western ont été largement diffusés présentant la victime amérindienne, comme le mauvais et le cow-boy à la John Wayne assimilé au bon. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui a mis en place l’abominable traite négrière ? L’Europe occidentale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite le curseur a été posé sur des supplétifs africains ayant vendu des esclaves, ainsi l’Europe a dilué ses responsabilités en rendant les Africains grandement responsables et, dans une moindre mesure, coresponsables du système. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui a mis en place le colonialisme ? Encore l’Europe et son système abject capitaliste. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Qui a fixé les règles du jeu néocolonial ?</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est plus l’Europe seule, elle avait pris l’Amérique qui l’épaule. Cette Amérique a créé l’OTAN, corrompu et enfumé l’ONU en la finançant majoritairement et en hébergeant son siège. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors, ce terrorisme fantomatique, ce djihadisme insensé sont au service d’une civilisation occidentale humainement en régression parce qu’elle « ruse avec ses (propres) principes », parce qu’elle s’est noyée dans ses propres contradictions sur les notions de liberté et de démocratie. Certaines monarchies du Moyen-Orient ne sont pas en reste, notamment le Qatar et l’Arabie Saoudite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et cette civilisation occidentale, de dévoiement en dévoiement, a mis en place les conditions de sa propre décadence et, pour éviter cet effondrement, pourrait catalyser l’apocalypse, l’Armageddon de l’humanité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, il demeure impératif que les Africains s’affranchissent de l’utilisation en perroquets des narratifs et expressions fabriqués dans des officines spécialisées en manipulations des masses, les médias globaux aux mains de capitaines d’industrie ou d’États voyous, des ONG aux ordres comme Human Rights Watch. Iyad Ag GALY, comme une minorité d’Ifoghas, et Amadou KOUFFA sont des mercenaires utilisés contre leur propre pays, avec le concours d’autres brigands et les aides financières, logistiques des dirigeants de l’OTAN, du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de l’Algérie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer les conditions d’une violence intercommunautaire dans le but de s’en servir comme prétexte d’une intervention devient une pratique courante. La mafia mondiale, parfois autoproclamée « communauté internationale et composée exclusivement de pays de l’OTAN et du Qatar, a opté pour le choix d’utiliser la communauté Peul. Par bonheur la majorité des Peul a compris ce jeu machiavélique qui avait facilité grandement la conquête coloniale du XIXème siècle quand Samory TOURÉ, et El Haj Oumar TALL ont affaibli les autres royaumes avec les armes modernes vendues par les Anglais et les Français. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme il ne faut pas abandonner une recette qui marche. Cette mafia pourrait provoquer un gros carnage dirigé contre la communauté Peul afin de promouvoir l’émergence d’un antagonisme avec les autres communautés de l’Éthiopie aux côtes ouest-africaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le langage diplomatique sied aux hommes politiques, mais les citoyens doivent sortir de cette orbite langagière, parfois mensongère ou hypocrite, pour annoncer sans ménagement ce qui est : L’utilisation massive du mercenariat en Afrique pour affaiblir les Etats avec le dessein ultime de les envahir et/ou les piller. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yamadou Traoré <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Analyste politique</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Focus : Mobilisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-mobilisation-3106126-3106126.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour maintenir le Sahel debout et sur pied face à la recrudescence des attaques terroristes et à une campagne médiatique insidieuse orchestrée à l’extérieur, le maître mot est clair : la mobilisation générale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:42:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il est important que les dirigeants des trois États membres de l'AES, en particulier le Général d'Armée Assimi Goïta, se mobilisent et mobilisent leurs populations derrière leurs troupes au combat sur tous les fronts. Car nous nous trouvons à un moment charnière de l’histoire de notre pays. Une mobilisation à tous les niveaux, de chaque citoyen, pour soutenir nos Forces Armées Maliennes (FAMa), déjouer les complots, et affirmer notre souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un autre registre d’actualité, ce lundi 16 juin 2025 va marquer une étape historique avec la pose de la première pierre de la Société de Raffinerie d'Or du Mali (SOROMA-SA) à Bamako. Ce projet, dont l'État malien sera actionnaire majoritaire à 62% en partenariat avec le groupe russe Yadran, symbolise notre détermination à reprendre le contrôle de nos richesses naturelles. Trop longtemps, depuis 2012, notre or a été l'objet d'un pillage organisé par toutes sortes d'acteurs. Cette raffinerie de 200 tonnes par an n'est pas qu'une infrastructure économique ; c'est un bastion de notre souveraineté, un levier pour la création d'emplois, et une source de revenus vitale pour le développement de notre nation. C'est pourquoi, nous devons tous nous mobiliser pour soutenir ce projet. Que chaque Malien, chaque habitant du Sahel, se sente concerné parce que cet Or du Mali doit briller pour tous les Sahéliens désormais. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la mobilisation ne s'arrête pas là. Elle est quotidienne et multidimensionnelle. Nous devons nous mobiliser pour contrer la recrudescence des attaques terroristes, en soutenant nos vaillantes FAMa par le renseignement, la vigilance et une solidarité inébranlable. Leurs victoires récentes et les frappes aériennes décisives contre les bases et dépôts terroristes sont le fruit de leur courage et de notre collaboration. Continuons de déjouer les complots et de faire échouer les tentatives de déstabilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parallèle, une autre bataille se livre : celle de l'information. Nous devons nous mobiliser activement contre la campagne médiatique d'intoxication orchestrée par des médias occidentaux et d'autres. Leurs récits biaisés et leurs allégations infondées visent à déstabiliser nos institutions, à démoraliser notre peuple et à discréditer nos forces armées. Chaque citoyen, armé de discernement et d'esprit critique, doit être un ambassadeur de la vérité, partageant des informations fiables et dénonçant la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la mobilisation s'impose contre toutes les manœuvres de déstabilisation ourdies contre notre pays à partir de certains pays voisins. Ces actions, qui s'inscrivent dans un complot international visant nos autorités et le peuple malien, cherchent à entraver notre marche vers l'autonomie et le développement. Le Mali est en droit de choisir ses partenaires et de défendre ses intérêts vitaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pose de cette première pierre n'est pas seulement un acte technique ; c'est un symbole puissant de notre refus de céder face à l'adversité. C'est le moment de montrer que la résilience du peuple malien est inébranlable. Mobilisons-nous tous, sans exception, pour faire de ce lundi 16 juin journée de l’enfant africain, un jour mémorable de l'affirmation de notre souveraineté et de notre dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Face aux attaques terroristes : Les forces de l’AES multiplient les succès</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/face-aux-attaques-terroristes-les-forces-de-laes-multiplient-les-succes-3106122.html</link>
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<description><![CDATA[ Les dernières semaines ont marqué un tournant décisif dans la lutte acharnée que mènent les armées de l&#039;Alliance des États du Sahel (AES) contre les groupes armés terroristes ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un front embrasé de Boukessi à Ménaka, et de Tessit à Djidiéni, en passant par Kidal, Tombouctou, San et Koumantou, les forces de l'AES ont déclenché une riposte totale, implacable et coordonnée face à des attaques d'une rare intensité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès le soir du 30 mai 2025, l'état-major général des forces armées maliennes (FAMa) a détecté des signes clairs d'une offensive terroriste imminente. Les renseignements humains, les interceptions radio et les mouvements suspects ont confirmé que les katibas du JNIM, appuyées par des éléments de l'État islamique au Grand Sahara (EIGS), s'apprêtaient à lancer une série de frappes synchronisées. Ces assauts, attribués à cette coalition de groupes armés, bénéficiaient apparemment de soutiens internes et externes, notamment en matière logistique, financière et médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Première vague de riposte (1er au 4 juin) : des combats décisifs</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette vague d'agressions, les FAMa ont immédiatement lancé une contre-offensive stratégique sur l'ensemble du territoire, combinant des opérations terrestres et aériennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l'aube du 1er juin, Boukessi et Mondoro ont été les premières localités à subir des assauts brutaux. Des dizaines de pickups lourdement armés, accompagnés de drones civils modifiés, ont surgi du désert. Cependant, les FAMa, alertées et préparées, ont vigoureusement riposté, tenant fermement leurs positions. En quelques heures seulement, les corps de nombreux assaillants jonchaient les lieux des combats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'agression combinée des groupes armés s'est ensuite étendue à Djidiéni, Kimparana, Koumantou, Mourdia, l'axe San-Kimparana, ainsi qu'aux abords de Kidal et aux faubourgs de Ménaka. L’objectif des agresseurs était clair : submerger les forces loyalistes et tester la résilience des forces de l'Alliance. Mais les troupes de l'AES, ayant anticipé cette stratégie, ont énergiquement réagi, selon un communiqué émanant de la Dirpa. Tandis que les unités terrestres repoussaient les vagues ennemies, les vecteurs aériens (avions de chasse, drones armés, hélicoptères d'attaque) pilonnaient les arrières de l'ennemi, détruisant caches d'armes, dépôts de carburant et désorganisant les lignes de commandement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paroxysme des combats a été atteint le 4 juin à Tessit. Le poste de sécurité, situé dans une zone hautement sensible du cercle d'Ansongo, a également subi une attaque massive de l'EIGS. Là encore, les FAMa avaient anticipé l'assaut et positionné des appuis aériens en renfort. Le bilan a été sans appel : une cinquantaine de corps ennemis ont été abandonnés sur le terrain. Parmi eux certains responsables des groupes terroristes, dont Mamoudou Akilou, un chef de katiba nigérien bien connu des services de renseignement, et quatre de ses lieutenants. C’est dire que cette attaque a finalement été un coup dur pour la hiérarchie de l'État islamique au Sahel a perdu beaucoup de ses combattants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Phase 2 de la contre-offensive : traque et anéantissement des réseaux terroristes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les jours qui ont suivi l'attaque de Tessit, l'état-major malien, en étroite coordination avec ses homologues nigériens et burkinabè, a enclenché la phase 2 de la contre-offensive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'est, dans les régions frontalières du Liptako-Gourma, des unités spéciales ont été parachutées pour nettoyer les couloirs de mobilité utilisés par les groupes hostiles. Les frappes aériennes, incessantes, ont harcelé les caches ennemies, détruit les ateliers de fabrication d'engins explosifs improvisés (IED) et les camps de repli. Dans les régions de Ségou, Sikasso et Koulikoro, les patrouilles ont intensifié leur présence sur les axes routiers, notamment entre Djidiéni, Kimparana et Koumantou. Des groupes armés qui tentaient d'y établir de nouveaux sanctuaires ont été interceptés, leurs motos saisies, des caches d'armes découvertes et des combattants capturés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'état-major a pris des décisions urgentes : élargir le front et adopter une approche mobile, dynamique, offensive et anticipatrice. Les armées de l'AES ne se contentent plus de repousser ; elles vont désormais déloger les groupes armés là où ils se croient invincibles. À Ménaka, le 6 juin, une opération coordonnée entre forces spéciales maliennes et drones de combat a neutralisé une cellule de l'État islamique qui planifiait une attaque contre un convoi militaire. Quinze combattants ont été mis hors d'état de nuire, dont plusieurs responsables logistiques. À Kidal, le 7 juin, des frappes ciblées ont détruit deux dépôts de carburant et une base servant d'atelier de fabrication d'engins explosifs. Dans la région de Mahou (Sikasso), le 8 juin, une opération éclair a permis de capturer un groupe de saboteurs venus poser des mines sur les routes principales, grâce à une information cruciale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La supériorité aérienne de l'AES est devenue un atout majeur. La surveillance constante, presque permanente, des axes névralgiques et des zones de repli présumées a radicalement transformé le champ de bataille. Désormais, les groupes armés ne peuvent plus circuler en grand nombre sans être immédiatement repérés, traqués et frappés avec précision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Succès régionaux et bilan colossal de la contre-offensive</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Niamey et Ouagadougou, les autorités nigériennes et burkinabè ont également confirmé des succès notables. Le long de la frontière avec le Mali, plusieurs tentatives d'incursion ont été neutralisées, des caches d'armes découvertes et des cellules de recrutement démantelées, exposant au grand jour des complicités internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l'état-major, le bilan de cette contre-offensive est impressionnant : plus de 300 terroristes neutralisés ou capturés ; cinq bases terroristes entièrement détruites ; des dizaines de pickups et motos incendiés ; des réseaux logistiques anéantis ; plusieurs chefs de guerre éliminés ; des cellules dormantes démantelées dans la forêt du Baoulé ; d'importantes quantités d'armes, munitions et matériels logistiques saisies ou détruites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette riposte est saluée comme une victoire stratégique majeure. À Bamako, Niamey et Ouagadougou, les ministres de la Défense des trois États de l'AES ont félicité les troupes, renforcé la coordination et poursuivi la montée en puissance de la force conjointe. De nouvelles unités sont mobilisées, les drones multipliés et les frappes ciblées intensifiées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agressions, Plaintes, Accusations, Déstabilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/agressions-plaintes-accusations-destabilisation-3106128.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/agressions-plaintes-accusations-destabilisation-3106128.html</guid>
<description><![CDATA[ Le discours du gouvernement malien concernant l&#039;ingérence extérieure, en se concentrant sur ses accusations contre la France et le concept plus large d&#039;un «complot international» depuis 2012 n’a évidemment pas varié. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:33:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rupture avec la France est intervenue sur fond de campagne médiatique, d’entreprise d’espionnage et de soutien logistique et financier aux Groupes armés. Les autorités maliennes ont engagé des procédures pour suspendre les émissions des chaînes internationales publiques françaises RFI et France 24 en mars 2022. La justification officielle était que ces médias diffusaient de «fausses allégations» d'abus de l'armée malienne et s'engageaient dans une «stratégie préméditée visant à déstabiliser la transition politique, démoraliser le peuple malien et discréditer l'armée malienne». Cette mesure a été suivie par la suspension de TV5 Monde en mai 2025. Ces actions soulignent l'affirmation par le Mali de sa souveraineté médiatique et son rejet des récits perçus comme hostiles. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Le gouvernement malien a constamment formulé de graves accusations contre la France, notamment des «violations répétitives et fréquentes» de son espace aérien national, la conduite d'opérations militaires sans coordination avec les forces armées maliennes, et même la fourniture de renseignements et d'armes à des groupes terroristes. Le Mali affirme posséder «plusieurs éléments de preuve» que les vols français ont servi à collecter des renseignements pour les groupes terroristes et à leur larguer des armes et des munitions. Ces accusations se sont intensifiées de manière significative au moment du retrait final des troupes françaises en août 2022, le Mali demandant une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies pour aborder ces «actes d'agression». </span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emplois et formation professionnelle : Des professionnels de l’enseignement technique à l’école du PROFOR</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emplois-et-formation-professionnelle-des-professionnels-de-lenseignement-technique-a-lecole-du-profor-3106130.html</link>
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<description><![CDATA[ Madame Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a présidé la cérémonie d’ouverture d’une session de formation destinée à 40 formateurs, le mardi 10 juin 2025, au Centre de Formation Professionnelle de Sénou. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme Régional de Formation Professionnelle (PROFOR), visant à renforcer les capacités didactiques et pédagogiques des professionnels de l'enseignement technique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée sous le thème «Renforcement des capacités didactiques et pédagogiques de 40 formateurs sélectionnés dans le cadre du PROFOR», cette session s'est déroulé du 10 au 12 juin 2025 au Centre de Formation Professionnelle de Sénou, à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, Sophie Murat, représentante de l’HEFP (Haute École Fédérale en Formation Professionnelle), a exprimé sa satisfaction d’avoir contribué à la formation de 60 formateurs ouest-africains à Grand-Bassam (Côte d’Ivoire), dont sept Maliens. Ces derniers, désormais référents, sont chargés de former les 40 participants de la session actuelle, assurant ainsi un transfert de compétences essentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Oumou Sall Seck a rappelé que, conformément au Plan d’Action du Gouvernement 2025-2026, son ministère prévoit de placer 1700 jeunes déscolarisés ou non scolarisés en apprentissage, et de former 7516 jeunes dans des métiers porteurs. Ces actions visent à améliorer la qualité de la main-d’œuvre nationale, renforcer la compétitivité des entreprises et réduire le chômage grâce à une meilleure employabilité des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre a précisé que cette session couronne un processus initié par la sélection de sept formateurs par le FAFPA (Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle et à l'Apprentissage). Ces derniers ont bénéficié de trois cycles de formation à Grand-Bassam grâce au partenariat avec l’HEFP. Les 40 formateurs, issus de centres publics et privés ainsi que d’établissements d’enseignement technique et professionnel, seront initiés aux méthodes pédagogiques modernes, notamment à la conception de séquences de formation adaptées aux besoins du marché du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, elle a exhorté les formateurs à faire preuve de professionnalisme, d’engagement et de rigueur pour garantir le succès de cette session et contribuer au rayonnement du pays. Aux participants, elle a recommandé assiduité, ouverture d’esprit et implication active tout au long de la formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par la remise officielle de certificats aux sept formateurs référents, marquant la reconnaissance de leur rôle clé dans ce dispositif de renforcement des compétences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre au Sahel : Enquête impérative pour démanteler les réseaux terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/guerre-au-sahel-enquete-imperative-pour-demanteler-les-reseaux-terroristes-3106129.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/guerre-au-sahel-enquete-imperative-pour-demanteler-les-reseaux-terroristes-3106129.html</guid>
<description><![CDATA[ Suite à la récente contre-offensive d&#039;envergure des Forces Armées maliennes (FAMa), et l&#039;impact que cette pro-réactivité a eu sur les esprits il nous revient de retracer les sillons de cette contre-offensive en nous basant sur la synthèse des informations disponibles auprès de la Dirpa. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est une approche d'enquête indiquée en la circonstance pour mieux cerner le phénomène terroriste mutant et mobile. Cet article met en lumière la nécessité d'une enquête approfondie après la fin des opérations de contre-offensive des FAMa, afin de comprendre pleinement la dynamique de la menace terroriste au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les Forces Armées Maliennes (FAMa) et leurs homologues de l'Alliance des États du Sahel (AES) intensifient leurs opérations de contre-offensive face à une vague d'attaques terroristes sans précédent, l'urgence d'une analyse post-opérationnelle rigoureuse se fait sentir. Les douze assauts recensés en une seule semaine dans l'espace AES-dont six au Mali, quatre au Burkina Faso et deux au Niger-soulignent la nécessité d'une compréhension approfondie des capacités logistiques et des réseaux des groupes armés terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'actualité brûlante de Nara, où les FAMa ont, le 8 juin 2025, détruit un véhicule bourré d'explosifs et neutralisé ses occupants, est un exemple concret de l'efficacité des renseignements et de la détermination des forces maliennes. Cette interception cruciale, à 11 km au Sud-Ouest de Bale, met en lumière la menace persistante des Engins Explosifs Improvisés (EEI), véritables "armes de destruction massive" artisanales dans le contexte sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, au-delà de ces succès tactiques essentiels, des questions fondamentales demeurent. La recrudescence des attaques, leur coordination apparente et l'ampleur des moyens mis en œuvre par les groupes terroristes exigent une enquête d'une envergure inédite, une fois les opérations de contre-offensive stabilisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les zones d'ombre à éclaircir concernent l'étendue des "Plots Logistiques" - combien de bases arrière, de dépôts de munitions, de caches de carburant ont été effectivement démantelés ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des communiqués ponctuels, une cartographie précise des infrastructures logistiques des groupes terroristes est cruciale pour évaluer l'impact réel des opérations et anticiper leurs capacités de résilience. Quels sont les chiffres consolidés des pick-up, des motos, et des stocks de carburant saisis ou détruits ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est de la nature des appuis matériels, on se pose la question d'où proviennent les munitions utilisées par les assaillants ? Une analyse balistique des munitions récupérées pourrait révéler des filières d'approvisionnement inattendues, allant des marchés noirs internationaux aux trafics régionaux. L'utilisation de drones par les groupes terroristes, majoritairement pour la reconnaissance, doit être quantifiée et leurs capacités d'évolution documentées. Sont-ils de simples drones commerciaux modifiés, ou assistons-nous à une sophistication accrue ? L'Identification des "Mercenaires étrangers" doit être activée après que les opérations de contre-offensive aient permis l'appréhension de combattants de nationalité autre que celles des pays du G5 Sahel. Au-delà des considérations diplomatiques, l'identification de ces individus est essentielle pour comprendre l'étendue des réseaux de recrutement et les éventuels soutiens externes aux groupes terroristes. S'agit-il de combattants idéologiquement motivés ou de "mercenaires" au sens strict, agissant pour des motivations financières ou politiques ? Leurs interrogatoires, une fois les opérations apaisées, pourraient livrer des informations capitales sur les commanditaires et les ramifications transnationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pourquoi cette enquête est-elle essentielle ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La période actuelle, marquée par le retrait des forces étrangères et la réorganisation des architectures de défense régionales, est exploitée sans relâche par les groupes terroristes. Leur capacité d'adaptation et de coordination face à ces changements nécessite une réponse non seulement militaire, mais aussi stratégique et de renseignement. Une enquête approfondie, menée en toute transparence, permettrait de mesurer l'impact réel des contre-offensives et d'ajuster les stratégies futures ; de démanteler les réseaux logistiques et financiers des groupes terroristes, au-delà de la simple neutralisation des combattants sur le terrain ; de comprendre les dynamiques de recrutement et les motivations des individus rejoignant ces groupes ; et de renforcer la coopération régionale et internationale en partageant des renseignements précis sur les menaces et leurs soutiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La guerre contre le terrorisme au Sahel ne se gagnera pas uniquement par les combats sur le terrain. Elle exige une connaissance fine de l'ennemi, de ses ressources et de ses soutiens. C'est à ce prix que l'espace AES pourra non seulement repousser les attaques actuelles, mais aussi construire une sécurité durable pour ses populations. Une telle enquête est un investissement stratégique indispensable pour l'avenir de la stabilité régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre totale au Sahel :  Enquête impérative pour démanteler les réseaux terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/guerre-totale-au-sahel-enquete-imperative-pour-demanteler-les-reseaux-terroristes-3105934.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/guerre-totale-au-sahel-enquete-imperative-pour-demanteler-les-reseaux-terroristes-3105934.html</guid>
<description><![CDATA[ Suite à la récente contre-offensive d&#039;envergure des Forces Armées maliennes (FaMa), et l&#039;impact que cette pro-réactivité a eu sur les esprits, il nous revient de retracer les sillons de cette contre-offensive en nous basant sur la synthèse des informations disponibles auprès de la Dirpa. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 13:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est une approche d'enquête indiquée en la circonstance pour mieux cerner le phénomène terroriste mutant et mobile. Cet article met en lumière la nécessité d'une enquête approfondie après la fin des opérations de contre-offensive des FAMa, afin de comprendre pleinement la dynamique de la menace terroriste au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les Forces Armées Maliennes (FAMa) et leurs homologues de l'Alliance des États du Sahel (AES) intensifient leurs opérations de contre-offensive face à une vague d'attaques terroristes sans précédent, l'urgence d'une analyse post-opérationnelle rigoureuse se fait sentir. Les douze assauts recensés en une seule semaine dans l'espace AES – dont six au Mali, quatre au Burkina Faso et deux au Niger – soulignent la nécessité d'une compréhension approfondie des capacités logistiques et des réseaux des groupes armés terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'actualité brûlante de Nara, où les FAMa ont, ce 8 juin 2025, détruit un véhicule bourré d'explosifs et neutralisé ses occupants, est un exemple concret de l'efficacité des renseignements et de la détermination des forces maliennes. Cette interception cruciale, à 11 km au Sud-Ouest de Bale, met en lumière la menace persistante des Engins Explosifs Improvisés (EEI), véritables "armes de destruction massive" artisanales dans le contexte sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, au-delà de ces succès tactiques essentiels, des questions fondamentales demeurent. La recrudescence des attaques, leur coordination apparente et l'ampleur des moyens mis en œuvre par les groupes terroristes exigent une enquête d'une envergure inédite, une fois les opérations de contre-offensive stabilisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les zones d'ombre à éclaircir concernent l'étendue des "Plots Logistiques" - combien de bases arrière, de dépôts de munitions, de caches de carburant ont été effectivement démantelés ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des communiqués ponctuels, une cartographie précise des infrastructures logistiques des groupes terroristes est cruciale pour évaluer l'impact réel des opérations et anticiper leurs capacités de résilience. Quels sont les chiffres consolidés des pick-up, des motos, et des stocks de carburant saisis ou détruits ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est de la nature des appuis matériels, on se pose la question d'où proviennent les munitions utilisées par les assaillants ? Une analyse balistique des munitions récupérées pourrait révéler des filières d'approvisionnement inattendues, allant des marchés noirs internationaux aux trafics régionaux. L'utilisation de drones par les groupes terroristes, majoritairement pour la reconnaissance, doit être quantifiée et leurs capacités d'évolution documentées. Sont-ils de simples drones commerciaux modifiés, ou assistons-nous à une sophistication accrue ? L'Identification des "Mercenaires étrangers" doit être activée après que les opérations de contre-offensive aient permis l'appréhension de combattants de nationalité autre que celles des pays du G5 Sahel. Au-delà des considérations diplomatiques, l'identification de ces individus est essentielle pour comprendre l'étendue des réseaux de recrutement et les éventuels soutiens externes aux groupes terroristes. S'agit-il de combattants idéologiquement motivés ou de "mercenaires" au sens strict, agissant pour des motivations financières ou politiques ? Leurs interrogatoires, une fois les opérations apaisées, pourraient livrer des informations capitales sur les commanditaires et les ramifications transnationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi cette enquête est-elle essentielle ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La période actuelle, marquée par le retrait des forces étrangères et la réorganisation des architectures de défense régionales, est exploitée sans relâche par les groupes jihadistes. Leur capacité d'adaptation et de coordination face à ces changements nécessite une réponse non seulement militaire, mais aussi stratégique et de renseignement. Une enquête approfondie, menée en toute transparence, permettrait de mesurer l'impact réel des contre-offensives et d'ajuster les stratégies futures ; de démanteler les réseaux logistiques et financiers des groupes terroristes, au-delà de la simple neutralisation des combattants sur le terrain ; de comprendre les dynamiques de recrutement et les motivations des individus rejoignant ces groupes ; et de renforcer la coopération régionale et internationale en partageant des renseignements précis sur les menaces et leurs soutiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La guerre contre le terrorisme au Sahel ne se gagnera pas uniquement par les combats sur le terrain. Elle exige une connaissance fine de l'ennemi, de ses ressources et de ses soutiens. C'est à ce prix que l'espace AES pourra non seulement repousser les attaques actuelles, mais aussi construire une sécurité durable pour ses populations. Une telle enquête est un investissement stratégique indispensable pour l'avenir de la stabilité régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> L'Aube <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique :  Dialogue Doctrinal</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chronique-dialogue-doctrinal-3105716.html</link>
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<description><![CDATA[ S’il y a un concept qui revient beaucoup dans les débats ces derniers temps, notamment en matière de lutte contre la radicalisation dans les groupes terroristes, c’est bien le dialogue doctrinal. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 02:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un processus qui vise à déradicaliser les jeunes combattants afin de pouvoir les récupérer pour leur réinsertion socioéconomique. Autrement dit, il ne s’agit ni plus ni moins que d’instaurer un dialogue qui va permettre de briser les murs d’incompréhension en matière de foi, en leur faisant comprendre que la religion est avant tout basée sur l’amour de son prochain et non sur la violence aveugle et abjecte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dialogue doctrinal avons-nous dit ? Il serait intéressant de pouvoir l’envisager aussi dans le milieu des cadres maliens et même au-delà. Pour s’en convaincre ? Assistez simplement à une réunion ou à des concertations. Là où il s’agit de mener des débats d’idées, c’est plutôt à des débats de personne auxquels on assiste. Ne vous hasardez surtout pas à prendre le contre-pied d’une idée ou d’émettre la moindre réserve contre un avis. L’auteur de cette idée pensera automatiquement que vous êtes plutôt contre sa personne et va développer une animosité farouche en votre endroit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parfois, on assiste même à des situations tragicomiques qui laissent sans voix. Vous reprenez à votre compte une idée développée par quelqu’un d’autre la veille pour la soutenir, vous serez surpris de constater que l’auteur de l’idée va s’adonner à un exercice d’élucubration intellectuelle pour démonter vos arguments et faire de l’idée avancée tout sauf quelque chose de rationnel. Bref, dès qu’une idée ou une proposition ne vient pas de nous, elle est foncièrement mauvaise.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On tombe très vite dans le nombrilisme et, forcément, on devient adepte des critiques de mauvaise foi. Un proverbe chinois nous enseigne que « le travail de la pensée ressemble au forage d’un puits ; l’eau est trouble d’abord, puis elle se clarifie ». Dans un débat d’idées, il faut du tact, de la patience, de l’écoute et surtout de la tolérance. Il faut donc accepter d’écouter l’autre, être capable de se remettre en cause et avoir surtout l’intégrité morale et l’élégance intellectuelle de reconnaitre ce qui est bon, même si cela provient d’un autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est l’union qui fait la force et c’est du choc des idées que jaillira la lumière. Cette lumière qui permettra de donner une bonne vision et, par conséquent, la bonne démarche à suivre. Que les uns et les autres puissent comprendre qu’aucun travail de groupe n’est facile. Mieux, cela n’est pas forcément agréable de voir son idée critiquée ou rejetée. Mais au fond de soi-même, c’est toujours bien d’avoir l’humilité de se dire qu’on ne peut pas avoir toujours raison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans notre démarche de tous les jours, ayons la patience d’écouter les autres. Ne voyons pas en l’autre quelqu’un qui nous en veut personnellement et fait tout pour nous humilier. Ne méprisons pas l’avis des autres, même si nous avons plus d’expérience qu’eux ou que nous occupons un poste supérieur. Dans la vie, on a toujours besoin de plus petit que soi pour pouvoir avancer. André Markine disait que : « tout débat d’idées devient inutile si vous vous adressez à un adversaire dont l’opinion change au gré des circonstances ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Salif Sanogo</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic de carburant&#45;trafic de drogues&#45;racket&#45;vol de bétail : Le financement des réseaux criminels du Sahel en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/trafic-de-carburant-trafic-de-drogues-racket-vol-de-betail-le-financement-des-reseaux-criminels-du-sahel-en-question-3105722.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Sahel est le théâtre d&#039;une guerre invisible mais colossale, où le carburant et les trafics illicites ne sont pas de simples incidents, mais les véritables moteurs d&#039;une économie criminelle organisée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 02:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les saisies massives de carburant, bien qu'impressionnantes, ne sont que la partie émergée d'un iceberg bien plus vaste. Elles révèlent une réalité sombre et complexe où la lutte contre le terrorisme est autant une bataille économique qu'une confrontation militaire. Une économie criminelle florissante alimente ces groupes terroristes et mafieux. Cet article plonge au cœur des réseaux occultes qui brassent des milliards, financent les groupes armés et déstabilisent les nations de l'Alliance des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le désert du Sahel, le trafic de carburant, moteur de cette guerre secrète des criminels, alimente le terrorisme et place les Nations de l'AES en position de légitime défense. Les réseaux occultes et mafieux subissent des pertes énormes avec les saisies record de carburant. Ces saisies massives ne sont que des signaux d'alarme d'une réalité plus sombre et complexe : une économie criminelle florissante nourrit durablement les groupes terroristes et mafieux qui déstabilisent le Mali, le Niger et le Burkina Faso. C'est un secret de polichinelle : la guerre contre le terrorisme dans la région n'est pas seulement menée sur le terrain ; c'est aussi une bataille économique acharnée au cœur de réseaux occultes brassant des milliards.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le moteur de la violence : une économie souterraine multiforme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La persistance des groupes terroristes au Sahel est indissociable de leur capacité à générer des revenus colossaux et à s'approvisionner sans entrave. Loin d'être des entités isolées, ils sont au cœur d'un écosystème criminel sophistiqué. Parmi les trafics majeurs, on trouve : la drogue (cannabis, khat, kush, cocaïne de transit), les êtres humains (exploitation, rançons), les armes (depuis la Libye et les marchés clandestins), et de nombreuses marchandises contrefaites et de contrebande (carburant, produits de première nécessité, médicaments). C'est la base de cette économie souterraine qui se niche dans les dunes de sable, les grottes et les falaises. Le Sahel est devenu une autoroute sans péage pour le crime organisé transfrontalier, avec des groupes djihadistes et terroristes qui exploitent les mines d'or à ciel ouvert. Les millions de litres de carburant saisis illustrent le besoin vital de ces groupes en logistique et leur capacité à acheminer ces ressources pour leurs opérations. Ce business rentable repose également sur le racket, le vol de bétail et l'imposition illégale des populations locales, soumises à l'acquittement forcé de la zakat. Pour compléter ce tableau financier, ces groupes armés terroristes fonctionnent comme de véritables entreprises criminelles, avec des salaires pour leurs combattants et une chaîne logistique robuste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On chercherait à faire du Sahel l'épicentre du terrorisme mondial qu'on ne s'y prendrait pas autrement qu'en érigeant des groupes tactiques opérationnels (GTO) dont les éléments actifs sont recrutés dans des ambassades, des passeurs de clandestins et des mercenaires entraînés, armés, équipés et mis en service pour des opérations criminelles ou des trafics illicites. Telle est leur modus operandi pour financer cette entreprise criminelle : une guerre secrète alimentée par des réseaux criminels sophistiqués, leurs sponsors et chefs commanditaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce grand Sahel, couvrant la zone du bassin du Liptako-Gourma – point de rencontre des trois frontières que partagent le Mali, le Niger et le Burkina Faso – est ainsi devenu le théâtre constant d'une crise sécuritaire entretenue par les groupes terroristes et mafieux qui prospèrent grâce à des réseaux de financement occultes et des soutiens étatiques camouflés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>À combien s'évalue une telle entreprise criminelle ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si une évaluation précise est complexe, les sommes brassées se chiffrent en millions, voire en milliards de dollars à l'échelle régionale et transnationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le trafic de drogue à lui seul génère des milliards de dollars à l'échelle souterraine, et le trafic d'êtres humains est estimé à 150 milliards de dollars par an dans cette jungle de violence globale et ces "no man's land". La monnaie la plus usitée dans ces contrées infestées de djihadistes et de bandits est le Franc CFA. Malgré la volonté des pays de l'AES de s'affranchir du Franc CFA et de la tutelle économique française, le CFA reste la monnaie courante dans ces régions. Les transactions criminelles se font souvent en espèces, mais le CFA, étant une monnaie stable et convertible, est utilisé pour les achats de biens et services, le paiement des salaires, et le blanchiment d'argent à travers des circuits informels (hawala) ou l'économie réelle (commerce, bétail). La traçabilité de ces flux est un défi majeur pour les autorités militaires du Mali, du Niger et du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Qui finance ces groupes terroristes ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le financement des groupes terroristes repose sur plusieurs sources. Le trafic de carburant et de marchandises en est une majeure, comme le confirment les saisies record. Le carburant, souvent acheminé depuis le Nigeria, sert à la fois à financer les opérations et à alimenter les véhicules des groupes terroristes. Des opérations récentes ont permis la saisie de 27.475 litres de carburant au Niger, destinés à des groupes terroristes au Sahel. Au Burkina Faso, une autre saisie a intercepté 7300 litres de carburant, soulignant l'ampleur de ce trafic, souvent lié à d'autres formes de contrebande, notamment la drogue et les armes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'extraction artisanale de l'or est également devenue une source de revenus significative pour les groupes armés, qui exploitent ou taxent les sites d'orpaillage, et parfois même s'y livrent directement. C'est aussi un terrain de recrutement pour les djihadistes. D'autres marchandises de contrebande, y compris des produits de première nécessité, des médicaments, et même du dynamite (utilisé dans l'orpaillage illégal, nouvelle source de financement et de recrutement), contribuent à cette économie souterraine. En 2019, le Niger, le Mali et le Burkina Faso ont perdu plus de 120 millions de dollars à cause de la contrebande d'or. Cet "or noir de la terreur" fait le nid de l'orpaillage illégal, fournissant main-d'œuvre et recrues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Guerre asymétrique contre les pays de l'AES</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pays de l'AES sont confrontés à une guerre asymétrique d'une complexité rare, couplée à des tentatives de déstabilisation intérieure. L'immensité du territoire et la porosité des frontières sur de vastes étendues désertiques et semi-désertiques rendent le contrôle des frontières et du mouvement des groupes terroristes extrêmement difficile. La présence étatique est limitée dans de nombreuses zones, créant des "zones grises" où les groupes armés opèrent en toute impunité. La corruption au sein de certaines administrations ou l'absence de forces de défense et de sécurité sur le terrain peut également alimenter les trafics, accélérant la faiblesse des institutions et entamant la crédibilité de l'État de droit. La crise humanitaire et environnementale, sous la poussée du changement climatique, de la désertification et de l'insécurité alimentaire, aggrave la vulnérabilité des populations, les rendant plus susceptibles d'être recrutées ou de collaborer avec les groupes armés pour survivre. Des déplacements massifs de populations sont également provoqués par des conflits intercommunautaires instrumentalisés. Ces tensions préexistantes entre agriculteurs et éleveurs, et différents groupes ethniques, sont largement exploitées par les terroristes et leurs médias pour attiser la violence et recruter de nouveaux éléments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette guerre de l'information visant la déstabilisation intérieure des États de l'AES, les groupes terroristes mènent des campagnes de propagande efficaces, incitant les populations locales à manifester leur frustration envers leurs États sous régime de Transition. Des acteurs extérieurs, présents sur les médias comme France 24, TV5 et RFI, cherchent à alimenter la discorde sociale et politique pour leurs propres intérêts géostratégiques, affaiblissant la cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette agression extérieure manifestement "sponsorisée et commanditée" pour des enjeux géostratégiques vitaux, les pays de l'AES ont affiché une volonté inébranlable de souveraineté. Les opérations militaires conjointes (Yereko 1 et Yereko 2) dans le Sahel s'inscrivent dans une dynamique parallèle de déconstruction de cette économie souterraine, mue par de véritables "entreprises criminelles" dotées d'une capacité d'achat considérable. La libération de Kidal, arrachée à la "sorcière des sables" le 14 novembre 2023, est un symbole pour toute la sous-région, révélant une réalité géopolitique et diplomatique immense : la mise sous tutelle étrangère illégale d'une localité aurifère pendant dix ans.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khaly-Moustapha LEYE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : ‘’Sermon d&amp;apos;Hippocrate !’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/focus-sermon-dhippocrate-3105718.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;attention des médecins chefs et personnel soignant L&#039;épreuve de huit à dix ans de formation professionnelle dans votre domaine d&#039;activité doit vous pousser à repenser l&#039;accueil dans nos Établissements de Santé. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords>Sermon d&#039;Hippocrate</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le traitement horripilant qui y est réservé aux malades, leurs accompagnants et les visiteurs se passe de dénonciation désormais. Ce sont des faits épatants et constants pour ne pas être relevés partout et par tous. À l'image de nombreux pays en développement, le Mali fait face à des défis considérables dans son secteur de la santé certes. Mais au-delà des questions d'infrastructures et d'accès aux soins et aux médicaments, une problématique récurrente, mais fondamentale, refait surface avec fracas ces derniers jours : celle de l'accueil et de la prise en charge des patients dans nos hôpitaux et centres de santé. La récente vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, montrant un agent de santé s'en prenant verbalement à des patients, a légitimement soulevé une vague d'indignation et mis en lumière une réalité inacceptable pour nombre de nos concitoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet incident, bien que choquant, n'est malheureusement pas un cas isolé. Il illustre le comportement inacceptable de certains agents de santé qui, par leur attitude, salissent l'image de toute une profession et piétinent allègrement le serment d'Hippocrate. Ce serment n'est pas qu'une simple formule ; c'est un engagement solennel à servir, à soigner et à prendre soin des malades avec humanité, respect et dévouement. Or, ce que l'on observe parfois, c'est une déshumanisation de l'accueil, une indifférence, voire une hostilité qui transforment la quête de soins en un parcours semé d'humiliations et de frustrations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est crucial de le souligner : tous les agents de santé ne sont pas concernés par ces dérives. Une immense majorité exerce avec passion, abnégation et un sens aigu du devoir, souvent dans des conditions difficiles. C'est à ces héros du quotidien, qui honorent leur profession, que nous pensons en premier lieu. Mais l'attitude d'une minorité suffit à saper la confiance du public, à décourager les patients de chercher l'assistance dont ils ont besoin et à ternir la réputation de l'ensemble du corps médical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La blouse blanche est un symbole de confiance, de bienveillance et d'espoir, non un intérimaire des cliniques privées. La piétiner par l'arrogance, l'impatience ou le manque de respect est une faute grave qui va bien au-delà de la simple incivilité. Elle témoigne d'un manquement éthique profond qui ne peut être toléré. La santé est un droit fondamental, et l'accès à des soins dignes est une exigence universelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps pour les autorités sanitaires de prendre des mesures concrètes et fermes pour restaurer la qualité de l'accueil et de la prise en charge dans nos hôpitaux et centres de santé. Cela passe par un renforcement de la formation continue, non seulement sur les compétences techniques, mais aussi sur l'éthique professionnelle, la communication patient-soignant et la gestion du stress. Des mécanismes clairs de dénonciation des abus doivent être mis en place, garantissant l'anonymat et des sanctions exemplaires pour les agents fautifs. Parallèlement, il est essentiel d'améliorer les conditions de travail du personnel soignant et de reconnaître leur dévouement, car un professionnel respecté et soutenu est plus à même d'offrir un service de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La santé de nos concitoyens est le bien le plus précieux. Elle mérite un système où chaque patient est accueilli avec humanité et traité avec le respect qu'il est en droit d'attendre. C'est un défi collectif qui engage l'État, les institutions de santé, le personnel soignant et la société toute entière. Ne laissons pas quelques comportements isolés détruire la noblesse d'une profession essentielle à notre bien-être collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Général Sadio Camara à Kidal : Toutes les équivoques levées</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-general-sadio-camara-a-kidal-toutes-les-equivoques-levees-3105717.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;importante visite à Kidal de l&#039;inflexible Général de Corps d&#039;Armée, Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le vendredi 23 mai 2025, a secoué l&#039;actualité malienne et marque un tournant majeur. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce déplacement symbolique intervient 18 mois après la reprise stratégique de la ville par les Forces Armées Maliennes (FAMa), incarnant la "reconquête territoriale, la réconciliation nationale et la reconstruction" prônées par les autorités de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cette visite à Kidal, 18 mois après la reprise de la ville par les FAMa, Sadio Camara prouve que Kidal n’est plus une citadelle imprenable depuis le 14 novembre 2023, a fortiori une forteresse interdite. Au cours de son séjour, le ministre de la Défense s'est prêté aux questions de nos collègues journalistes présents.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général Sadio Camara a ainsi levé toutes les équivoques en faisant trêve de préjugés anciens, de prénotions ancrées combattues. De sa belle coutume martiale, il a brisé le silence de manière retentissante, en brûlant en direct de vieux tabous et perçant le secret de l'or jaune qui entourait Kidal. Sa présence sur un sol autrefois considéré comme une citadelle imprenable, no man's land ou zone interdite, est un message clair envoyé aux contempteurs des FAMa. Le Mali ne compte nullement abdiquer de sa souveraineté sur Kidal. Le Général Camara a rappelé que Kidal est pleinement sous le contrôle de l'État malien et «Kidal est et restera malienne».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n'est donc pas qu'une simple opération de communication que le ministre a livrée, mais une «démonstration de force et de souveraineté», symbolisant le renouveau malien et la restauration de l'autorité de l'État sur l'ensemble du territoire. En se recueillant sur les tombes des militaires, administrateurs et civils tombés pour le Mali, lors des événements de mai 2014, le ministre Camara a rendu un hommage poignant aux "héros", rappelant leurs sacrifices constants consentis pour la patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, le Général Sadio Camara a bien voulu se laisser happer par un bain de foule spontané qui lui a permis d'échanger directement avec les habitants. Cette rupture avec les visites protocolaires est un acte révolutionnaire posé pour véritablement «renouer un fil rompu» entre l'État et une population qui s'était habituée à l'isolement. Comme l'ont souligné des confrères à une agence de presse étrangère, cette interaction directe met fin au «mythe de Kidal, enclave rebelle, bastion inaccessible», démontrant qu'il n'y a désormais «plus de sanctuaire».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'Or de Kidal ! Un trésor national récupéré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment clé de la visite fut l'inspection des sites de raffinerie artisanale d'or de Kidal. Le Général Sadio Camara, en compagnie de son hôte le gouverneur de Kidal El Hadj Gamou, Général de Division, a exprimé sa "stupéfaction" face à l'ampleur d'un "vaste système d'enrichissement illicite". Ce système a fonctionné pendant plus d'une décennie sous la houlette des "barons du terrorisme" et des dirigeants de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA), tels que Bilal Ag Chérif, Al Gabasse Ag Intalla ou Mohamed Ag Nadjim. Des installations artisanales, des documents compromettants et des constructions luxueuses, comme un centre commercial de 336 boutiques récemment repris par l'État, ont mis en évidence l'ampleur de cette exploitation illégale au détriment du pays et des populations de Kidal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Général Sadio Camara a déclaré : «Nous ne sommes pas ici pour contempler les ruines du passé, mais pour poser les fondations d'un avenir équitable et contrôlé par l'État. L'or de Kidal doit désormais briller pour tous les Maliens».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce discours souligne la détermination de l'État à reprendre le contrôle de ses ressources naturelles pour le bénéfice de toute la nation et d'assurer l'intégrité territoriale et la sécurisation des biens et des populations locales sur toute l'étendue du territoire. Les nouveaux camps et ceux en chantiers ou à venir sont une assurance dans ce sens, a-t-il laissé entendre. En plus des nouveaux équipements réceptionnés et restant à réceptionner. Pour le Ministre de la Défense, la présence militaire à Kidal n’était pas seulement une victoire militaire, mais aussi un symbole de souveraineté retrouvée pour le Mali. Il a salué la bravoure des soldats et a mis en avant les efforts du gouvernement pour moderniser les infrastructures militaires et améliorer les conditions de vie des troupes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Main "diplomatique" tendue, mais…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n'a peur de personne et ne saurait faire l'objet d'intimidation. Le Mali maîtrise son ciel et ses frontières et son armée nationale a le devoir de protéger ses fils, avec l'aide de l'armée conjointe de l'AES. Le message du Général Sadio Camara est loin d'être un discours léonin adressé aux belligérants de tout acabit. Il peut être interprété comme une main "diplomatique" tendue à leurs commanditaires, mais une main ferme d'acier dans un gant de velours. Kidal ayant retrouvée sa souveraineté, le ministre de la Défense a insisté sur la volonté de Bamako de régler les problèmes maliens "entre Maliens". Pour être on ne peut plus clair, il dira que «le linge sale se lavera en famille. Nous allons trouver des solutions maliennes aux problèmes maliens». Par cette déclaration il a réaffirmé le vœu cher du Général d'Armée Assimi Goïta qui est la logique instaurée du «dialogue inter-Maliens» et du principe directeur de la "refondation" qui exclut toute ingérence extérieure, y compris la médiation algérienne du passé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette main "diplomatique" tendue n'est pas une invitation à la négociation d'égal à égal, mais plutôt un appel implicite à la reddition ou à l'intégration dans le cadre républicain pour toutes les parties. La visite à Kidal, symbolisant la réconciliation et la reconstruction du Mali, a été un long cours d'histoire sur le droits de l'homme et la justice militaire devant l'exigence de réparation des droits des citoyens victimes, avec la récupération de l'or du Mali à Kidal. Un tournant historique qui pourrait redéfinir l’avenir de Kidal et de ses habitants. Mais aussi, un symbole fort du renouveau démocratique malien et de la restauration de l’autorité de l’État. En vue de réinstaller la confiance et de mettre fin au mythe de l'inaccessibilité.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dernière instance, la visite du Général Sadio Camara à Kidal a été un moment fort, indiquant la détermination de l'État à consolider sa souveraineté, à reprendre le contrôle de ses ressources et à unifier le pays sous l'autorité républicaine, tout en offrant une voie pour ceux qui souhaitent s'y rallier, mais sous les conditions du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fait divers : Coup de Maître à l&amp;apos;Aéroport de Bamako : Plus de 580.000 Euros saisis par la Douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-coup-de-maitre-a-laeroport-de-bamako-plus-de-580000-euros-saisis-par-la-douane-3105719.html</link>
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<description><![CDATA[ Une opération douanière d&#039;une précision remarquable a eu lieu au matin du 26 mai 2025 à l&#039;Aéroport international Président Modibo Keita de Sénou. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à une collaboration efficace entre le Bureau des Douanes de l'Aéroport et la Cellule de ciblage de la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF), les autorités ont saisi 580.150 euros dissimulés dans la valise d'un passager qui s'apprêtait à embarquer pour l'Afrique centrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette interception s'inscrit directement dans la mise en œuvre du récent plan d'action initié par le Ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou, visant à renforcer la lutte contre la fraude. Elle témoigne de l'efficacité des dispositifs mis en place par la Direction Générale des Douanes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce succès est d'autant plus notable qu'il a eu lieu alors même que l'Inspecteur Général Amadou Konaté, Directeur Général des Douanes, présidait une réunion d'experts à Kinshasa en sa qualité de Vice-Président de l'Organisation Mondiale des Douanes (OMD AOC) pour la région Afrique Occidentale et Centrale. Cette coïncidence souligne le leadership régional de l'Inspecteur Général Konaté et la solidité de ses équipes, capables d'opérer avec succès même en son absence. Le Directeur Général a d'ailleurs salué l'esprit d'équipe des unités déployées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à un travail rigoureux de ciblage et d'analyse du renseignement, les agents douaniers ont identifié le passager suspect et ont découvert l'importante somme, transportée en violation flagrante de la réglementation sur le transport transfrontalier de devises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette saisie réaffirme l'engagement des Douanes maliennes dans la lutte contre les flux financiers illicites, le blanchiment d'argent et la criminalité transnationale organisée. Elle reflète la modernisation et la professionnalisation des services douaniers impulsées par les Autorités de la Transition, avec un accent particulier sur le renseignement et la gestion des risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Général des Douanes a félicité l'ensemble des agents impliqués pour leur professionnalisme et leur engagement exemplaire au service de l'intérêt national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DDR&#45;I : Mopti avance vers une Paix ancrée dans les réalités locales</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/ddr-i-mopti-avance-vers-une-paix-ancree-dans-les-realites-locales-3105715.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Commissions nationales de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDR-I) sont actuellement en mission à Mopti, au Mali, depuis le 24 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, menée par la Commission nationale d’Intégration (CNI) et la Commission nationale de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (CNDDR), vise à préparer des opérations DDR-I efficaces et adaptées aux réalités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif de cette mission est triple : échanger avec les autorités civiles et militaires régionales ; évaluer les conditions logistiques et sécuritaires pour la mise en œuvre des opérations ; et sensibiliser les acteurs locaux au processus DDR-I.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mopti est l'un des six sites opérationnels choisis pour ces opérations, qui sont considérées comme une étape clé dans le processus de paix et de reconstruction du tissu social malien. Cette démarche proactive des Commissions souligne leur engagement pour la paix, la cohésion sociale et la stabilité, en renforçant la synergie et la coordination entre tous les acteurs impliqués. L'intégration est mise au service de la paix, sous l'égide du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestations en série d&amp;apos;anciens ministres au Sénégal : La Justice frappe fort l&amp;apos;ancien régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/arrestations-en-serie-danciens-ministres-au-senegal-la-justice-frappe-fort-lancien-regime-3105714.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Sénégal s’engage dans une nouvelle ère de justice, marquée par des actions sans précédent visant à garantir la transparence et à combattre l’impunité dans la gestion des affaires publiques. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:39:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une démarche décisive, la justice sénégalaise a interpellé plusieurs anciens ministres, directeurs généraux et hauts fonctionnaires. Des personnalités comme Ismaïla Madior Fall, Sophie Gladima, Moustapha Diop, Salimata Diop Dieng et Mansour Faye figurent parmi les personnes mises en examen. Des mandats de dépôt ont été émis pour certains, tandis que d’autres ont été placés sous bracelet électronique. Ces inculpations, prononcées par la Haute Cour de Justice, mettent en lumière les dérives financières de l’administration Macky Sall, notamment en ce qui concerne les fonds alloués à la lutte contre la pandémie de Covid-19.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pays est secoué par une affaire de corruption d'envergure impliquant d'anciens membres du gouvernement précédent. Six figures politiques ont été inculpées pour détournement de fonds publics destinés à la lutte contre la pandémie de Covid-19. Cette affaire, qui révèle des pratiques de gestion douteuses, intervient alors que le Sénégal cherche à consolider son processus démocratique à travers un dialogue national en cours au Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette série de poursuites engagées par le nouveau régime cible des figures de l'ancien pouvoir. Voici quelques détails sur les anciens ministres impliqués dans le scandale du Fonds Covid au Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ministres impliqués et accusations</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les personnalités mises en cause figure Moustapha Diop, ancien ministre du Développement industriel, placé en détention pour détournement présumé. Il fait partie des cinq ex-ministres inculpés par la Haute Cour de Justice, accusé d'avoir détourné près de 4 millions de dollars. Aïssatou Sophie Gladima, ex-ministre des Mines, a été incarcérée pour des malversations présumées dans la gestion des fonds anti-Covid, soupçonnée d'avoir empoché plus de 193 millions de FCFA destinés aux mineurs affectés par la pandémie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ismaïla Madior Fall, ancien ministre de la Justice, est accusé de tentative de corruption et a été assigné à résidence sous bracelet électronique suite à des allégations de pots-de-vin. Salimata Diop, ex-ministre des Femmes, est poursuivie pour complicité de détournement. Son ministère aurait reçu 150 millions de FCFA, mais des irrégularités ont été relevées, notamment des justificatifs de dépenses identiques à d'autres opérations et des aides versées à des bénéficiaires fictifs. Elle a été libérée sous caution. Enfin, et non des moindres, Amadou Mansour Faye, beau-frère de Macky Sall et ancien ministre du Développement communautaire, est soupçonné d'avoir détourné environ 4,5 millions de dollars. Accusé de complicité de détournement de deniers publics, il aurait aussi surfacturé des achats de riz destinés aux populations vulnérables pendant la pandémie, pour un montant estimé à 2,7 milliards de FCFA. Un sixième ministre est également cité dans les enquêtes en cours, son identité exacte restant à confirmer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant Farba Ngom, ancien député et proche de Macky Sall, le Pool judiciaire financier l'a d'abord entendu avant de le faire comparaître devant le juge d'instruction. Il a été placé sous mandat de dépôt dans le cadre de l'affaire des 125 milliards de FCFA, où il est accusé d'avoir bénéficié de transactions suspectes impliquant des fonds publics. Son influence régionaliste dans le Fouta lui a permis de se forger une réputation proche de l'ancien pouvoir. Son rôle stratégique dans la mobilisation politique de cette région, souvent décrit comme un «sherpa officieux» de Macky Sall, lui aurait permis de s'enrichir de manière considérable. Avec un style politique distinct, Farba Ngom s'est imposé comme un homme de terrain, consolidant l'influence de l'APR, le parti du Président Macky Sall.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à des personnalités comme Amadou Bâ, qui a exercé des fonctions ministérielles de premier plan, ou Samuel Sarr, qui a occupé des postes ministériels sous Abdoulaye Wade, Farba Ngom est aujourd'hui au centre des controverses pour cette affaire de blanchiment de capitaux. Son immunité parlementaire a d'ailleurs été levée. Son ascension politique, du statut de griot influent à celui de maire d'Agnam et député, a été fulgurante, mais il partage avec d'autres politiciens sénégalais une trajectoire marquée par des scandales financiers et fonciers, les ayant mis en difficulté avec la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ancien Premier ministre Amadou Bâ, candidat à l'élection présidentielle de 2024, est lui aussi au cœur de débats politiques intenses. Accusé d'accaparement de deniers publics, il s'est vivement défendu : «Je tiens à préciser que depuis mon entrée au gouvernement en septembre 2013, aucun terrain ne m'a été attribué, aucun immeuble, aucun appartement, aucune villa de l'État ne m'a été cédé ou octroyé sous quelque forme que ce soit. Ces accusations me concernant sont injustifiées et relèvent de la pure calomnie et du dénigrement. Je n'ai jamais détourné les biens de l'État, ni failli à ma mission de service public», a justifié l'ancien Premier ministre, arrivé deuxième au premier tour de l'élection présidentielle de mars 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samuel Sarr et Tahirou Sarr sont deux autres figures bien connues du paysage politique et économique sénégalais, impliquées dans des affaires judiciaires récentes. Samuel Sarr, ancien ministre de l'Énergie sous Abdoulaye Wade, a été inculpé pour abus de biens sociaux dans le cadre de l'affaire liée à la centrale électrique West African Energy (WAE), accusé d'avoir détourné 8 milliards de FCFA. Après une période de détention, il a récemment obtenu une libération provisoire sous bracelet électronique. Il a été impliqué dans plusieurs affaires financières par le passé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tahirou Sarr, quant à lui, est un homme d'affaires influent devenu milliardaire. Il a été placé sous mandat de dépôt après son audition par le Pool Judiciaire Financier (PJF). Son implication concerne également l'affaire des 125 milliards de FCFA, où il est soupçonné d'avoir participé à des transactions suspectes. Après plusieurs mois de procédures, le tribunal a accepté une caution pour sa mise en liberté provisoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces affaires illustrent la volonté des autorités sénégalaises de renforcer la lutte contre la corruption et d'assurer une meilleure transparence dans la gestion des fonds publics. La Haute Cour de Justice, récemment mise en place, a pris en charge ces dossiers, affirmant la détermination du président Bassirou Diomaye Faye à combattre la corruption. Cette démarche judiciaire est perçue comme une tentative de restaurer la confiance des citoyens dans les institutions et de garantir une gestion éthique des deniers publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Impact sur le dialogue national</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces inculpations pourraient avoir des répercussions importantes sur le dialogue national en cours. Ce processus, censé favoriser la réconciliation et la refonte du système judiciaire, est désormais marqué par des tensions politiques exacerbées. Khalifa Sall, ancien maire de Dakar et figure de l'opposition, a dénoncé les arrestations politiques et plaidé pour un dialogue sincère et inclusif. Amadou Bâ, ancien Premier ministre, a souligné l'importance de ce dialogue dans un contexte de restrictions des libertés et d'arrestations massives. Derrière ces déclarations se cache une réalité sévère : malgré les milliards détournés, le pays souffre d'un manque criant d'infrastructures. Hôpitaux et écoles sont en mauvais état, les infrastructures routières insuffisantes, et les universités manquent de capacités. Cette situation crée un fossé entre les fortunes mal acquises et les conditions difficiles des citoyens, trahissant les principes républicains fondamentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une refonte du système judiciaire ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L'affaire du Fonds Covid pourrait accélérer les réformes judiciaires tant attendues. La justice sénégalaise semble déterminée à poursuivre les responsables de détournements de fonds publics. Ce processus ne doit pas être perçu comme une simple coopération, mais comme le prélude à une refonte du cadre légal encadrant la gestion des finances publiques. La justice est décidée à mener cette démarche jusqu'à son terme pour consolider la confiance citoyenne. Certains observateurs appellent même à une criminalisation plus sévère du détournement de fonds, avec des sanctions exemplaires pour les coupables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le dialogue national se poursuit, le Sénégal est à un tournant historique. La gestion de cette affaire judiciaire et du dialogue politique déterminera l'avenir du pays et sa capacité à instaurer une gouvernance transparente et équitable. Cette quête de reddition de comptes, longtemps attendue et réclamée par les Sénégalais, reçoit enfin une réponse à la hauteur des espérances. S'inspirant du "Kokadjè" malien, le Sénégal montre sa détermination à protéger les deniers publics, malgré les tentatives de certains de regagner leur liberté en versant de lourdes cautions. Les responsabilités situées demeurent des preuves irréfutables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi les électeurs ont voté massivement pour Ousmane Sonko, Premier ministre issu des urnes, et Bassirou Diomaye Diakhar Faye, 5ème Président de la République du Sénégal, qui a déclaré lors de l'ouverture du Dialogue national le 28 mai 2025 au CICAD : «Dialoguer en temps de paix, c'est faire preuve de maturité, c'est prévenir les crises plutôt que de les subir».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La refondation de la justice sénégalaise, telle qu'elle est en cours avec le scandale des fonds Covid après les Assises de la Justice, ne peut être un phénomène isolé. Pour un véritable renouveau, cette exigence de responsabilité, de transparence et de conscience doit impérativement s'étendre à d'autres secteurs clés. Le Sénégal a besoin d'une réforme systémique et holistique pour rompre définitivement avec les pratiques du passé et construire un avenir fondé sur la bonne gouvernance, la responsabilité collective et l'équité pour tous ses citoyens. C'est un défi immense, mais absolument nécessaire pour le développement et la stabilité du pays. Le Dialogue national sur le système politique est donc ouvert... pour bâtir, dans la cohésion, un Sénégal souverain, juste et prospère où la justice est un pilier de l'État de droit, renforçant la confiance populaire. Les institutions judiciaires se doivent de confirmer cette confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khaly-Moustapha LEYE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus sur  la nouvelle armée malienne : Le Mali se dote d&amp;apos;une industrie militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/focus-sur-la-nouvelle-armee-malienne-le-mali-se-dote-dune-industrie-militaire-3105720.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali franchit une étape historique en 2025 dans sa quête de Souveraineté avec la création de son industrie militaire nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:36:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet ambitieux vise à produire localement des armes, munitions, véhicules militaires et explosifs, réduisant ainsi la dépendance du pays vis-à-vis des fournisseurs étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette industrie militaire va permettre au pays d'assurer les moyens de sa sécurité.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Goïta en a réservé la primeur de ce projet à la nation, lors de son allocution à la nation le 22 septembre 2024, à l'occasion de la célébration de la 64ème année de l'accession de notre pays à l'indépendance. Selon lui, il nous faut maîtriser les outils de défense pour protéger efficacement le territoire et les citoyens maliens. Ainsi, dira-t-il : «Le Mali ne sera plus dépendant des aléas des partenariats extérieurs. Nous construisons une force capable de garantir notre souveraineté et celle de nos voisins au sein de l’Alliance des États du Sahel». Comme on peut le voir, cette initiative s’inscrit dans une ambition nationale axiale qui est véritablement ancrée dans la réalité et le contenu du discours officiel et qui reflète le renforcement de capacités et des dynamiques de recrutement chez les Forces armées maliennes (FAMa). Ce renforcement acté ces derniers mois par l’acquisition constante d’équipements militaires de nouvelle génération est rendu possible par l'engagement réel de la Russie, de l'Iran et de la Turquie auprès du Mali.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces unités d’assemblage vont regrouper des ateliers de montage de véhicules tactiques légers, de fabrication d’armes stratégiques pour les opérations terrestres des forces armées et de sécurités, de fabrication de munitions et d’explosifs à usage civil, pour répondre aux besoins stratégiques internes, réduisant la dépendance aux importations.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali s'engage ainsi résolument dans une ère de souveraineté affirmée avec la confirmation de la création de son industrie militaire nationale. Cette initiative stratégique, véritable "pilier central de la refondation de l'État" et du Programme d'Action du Gouvernement (PAG) 2025-2026, a été adoptée à l'unanimité par le Conseil National de Transition (CNT) le 19 mai 2025. Voici, en quelques points, une lecture qui reflète mieux la véracité de cette ambition nationale exprimée en termes de besoin d'autonomie au plan géopolitique et sur le terrain des relations diplomatiques stratégiques et des partenariats commerciaux et économiques de choix souverains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif est clair : produire localement armes, munitions, véhicules militaires et explosifs, afin de rompre avec la dépendance historique aux fournisseurs étrangers et de consolider la capacité du Mali à "prendre son destin en main", comme l'affirment les autorités. Les Forces Armées Maliennes (FAMa) pourront mieux faire face aux menaces, notamment celles des groupes terroristes actifs dans le nord et le centre du pays. L'enveloppe globale consacrée à l'ensemble du PAG, estimée à 1600 milliards Cfa, souligne l'ampleur de cette ambition nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Défense et Sécurité : priorité absolue et montée en puissance des FAMa</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au plan "Renforcement des capacités", le processus de montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa) inclut non seulement la production d'armements locaux, mais aussi une augmentation significative des effectifs militaires par des vagues continues de recrutement. Cette expansion est jugée "indispensable pour le contrôle effectif du territoire et la conduite des opérations". Une initiative qui est directement liées aux défis sécuritaires que rencontre le Mali. Dans ce sens, le PAG 2025-2026 consacre une part significative de son budget à la défense et à la sécurité, avec 24,84% des affectations budgétaires dédiées. C'est une traduction concrète de la "priorité absolue" accordée à la sécurité du territoire et des populations. Le PAG prévoit également la construction de nouveaux camps militaires dans des villes stratégiques comme Bougouni et Nioro du Sahel (la pose de la première a eu lieu le vendredi dernier), renforçant le maillage sécuritaire du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'industrie militaire malienne pourrait devenir un fournisseur clé pour le Burkina Faso et le Niger. Deux pays de l'Alliance qui développent également une industrie d'armements. En développant ainsi leurs propres capacités de défense et en s'appuyant sur des "partenariats diversifiés et mutuellement bénéfiques", les pays de l'Alliance cherchent à mettre fin à "toute forme d'ingérence" et à affirmer leur "dignité retrouvée". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Défis et perspectives</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les avantages évidents, ce projet d'industrialisation de l'armée présente également des défis pour sa mise en œuvre. Car la construction d'une telle industrie militaire nécessite des investissements massifs et la formation de personnel qualifié. Le triptyque "Investissements-Formation-Gouvernance" reflète cette équation pour la création aboutie d'une industrie militaire. La mise en place de cette industrie militaire requiert aussi un encadrement juridique en termes de RSE pour que l'usine veille à aligner sa production sur les normes internationales et environnementale pour éviter toute dérive ou catastrophe.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre défi est l'impact économique par la création d’emplois spécialisés et le développement de compétences techniques propres qui pourraient stimuler l’économie nationale, au-delà de l'aspect sécuritaire. Ce projet pourrait véritablement stimuler l'économie nationale grâce au PAG qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>compte dans son viseur l'amélioration du système éducatif pour développer les compétences techniques nécessaires à cette industrie et à d'autres secteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, ce projet d'industrie militaire tourne une page historique pour les Fama en leur faisant oublier toutes ces années d'inopérationnalisation factuelle dans lequel état elles avaient été longtemps maintenues avant qu'aujourd'hui n'arrive ; et ce, malgré une loi d'orientation militaire votée en leur faveur, et des budgets alloués pour leur équipements. Mais, qui ont fini là où la justice malienne tente encore de démêler les ficelles de cette scabreuse affaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Vastes opérations de sécurisation de l’armée : Les FAMa aux trousses des terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/vastes-operations-de-securisation-de-larmee-les-fama-aux-trousses-des-terroristes-3105721.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Forces Armées Maliennes (FAMa) maintiennent une pression constante sur les groupes terroristes armés à travers tout le pays. Dans un communiqué daté du 29 mai 2025, l’État-Major Général des Armées a fait état d’une série d’opérations menées avec succès entre le 19 et le 28 mai, visant à détruire les repères des terroristes. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 19 mai 2025, les FAMa ont détruit un véhicule logistique d’un groupe armé à 18 km au sud-est de Hombori (Gao). Ses occupants ont tous été tués.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 24 mai 2025, une opération coordonnée a permis d’anéantir plusieurs terroristes rassemblés au sud-est de Timissa (San). La même journée, des frappes ont désorganisé des cellules mobiles, y compris des opérateurs de drones, dans les zones de Siringo (Nioro du Sahel), Wassamangatere et Dalida (nord de Sandaré).<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 28 mai 2025, un convoi logistique transportant armes et équipements a été intercepté et détruit près de Banikane (Diré). Parallèlement, une autre opération d’envergure dans la zone de Tidermène (Ménaka) a abouti à la neutralisation d’un important groupe terroriste convoyant du matériel militaire, dont des explosifs.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’État-Major, ces différentes opérations des FAMa à travers le pays, «minutieusement planifiées et exécutées», visent à affaiblir durablement les capacités opérationnelles des groupes armés. Ces mêmes opérations permettent de déjouer des attaques en préparation contre les civils tout en traquant les terroristes partout où ils se trouvent.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Malheur s&amp;apos;abat sur Sarkozy, Blaise et Abdel Aziz : Justice divine</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/le-malheur-sabat-sur-sarkozy-blaise-et-abdel-aziz-justice-divine-3105414.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/histoire-politique/le-malheur-sabat-sur-sarkozy-blaise-et-abdel-aziz-justice-divine-3105414.html</guid>
<description><![CDATA[ En 2012, le Mali sombrait dans une crise sans précédent : coup d’État, rébellion touarègue, et montée du djihadisme. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_68333cf3f1d62.jpg" length="62785" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 May 2025 02:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette tempête, trois hommes, Nicolas Sarkozy, Mohamed Ould Abdel Aziz et Blaise Compaoré. Ce trio a orchestré une déstabilisation aux conséquences dramatiques du Mali. Aujourd’hui, la justice s'abat sur eux. Ces figures autrefois puissantes sont rattrapées par ce que certaines interprètent comme de la «justice divine».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, carrefour de décisions lointaines et d'influences régionales, a vu son destin profondément marqué par les actions de déstabilisation de trois figures majeures : Nicolas Sarkozy, Blaise Compaoré et Mohamed Ould Abdel Aziz. Leurs parcours individuels, désormais entachés de condamnations et d'accusations, résonnent aujourd'hui avec l'instabilité persistante qui a frappé le Mali et l'ensemble du Sahel. Il est crucial de repenser leur impact non comme une série d'événements isolés, mais comme une toile complexe où les décisions de chacun ont contribué, directement ou indirectement, à façonner le présent tumultueux de notre pays. L'Ombre portée sur le Mali par ces trois ex-dirigeants de la France, du Burkina Faso et de la Mauritanie n'est plus mise en doute.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, la justice de leur pays -moins scélérate qu'on le pensait - a livré sa sentence leur concernant. À première vue, c'est le Mali qui en sort grandi sur tous les plans en ayant réussi à faire enterrer leurs intentions criminelles et leurs entreprises machiavéliques. Pour dire : "kolon juggu yiri bé kari a yéré kono". Effet boomerang ou justice divine, l'essentiel est que nous nous en sortions indemnes de leur plan commandité de destruction de l'État malien et de fragilisation de sa stabilité. Leurs condamnations respectives et les accusations qui pèsent sur eux résonnent en échos aux opérations militaires de reconquête territoriale menées par les FAMa et les forces armées conjointes de la Confédération AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Nicolas Sarkozy : l'Ouragan libyen et ses répercussions sahéliennes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ancien président français, Nicolas Sarkozy, est aujourd'hui rattrapé par une série de condamnations en France pour corruption, trafic d'influence, et financement illégal de campagne. Nicolas Sarkozy cumule ainsi les revers judiciaires. En 2021, il est condamné à 3 ans de prison (dont 1 ferme) pour corruption dans l’«affaire des écoutes». En 2023, la peine confirmée en appel, avec obligation de porter un bracelet électronique. En 2024 il bénéficie d'une libération conditionnelle, mais toujours sous surveillance. Cette année 2025, il fait l'objet d'un nouveau procès pour soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007. Mis en examen, le parquet dans sa réquisition a demandé 7 ans de prison en mars dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La chute de Mouammar Kadhafi a libéré un flux incontrôlable d'armes et de combattants lourdement armés vers le nord du Mali. Ce retour a exacerbé les tensions latentes, contribuant directement à l'éclatement de la rébellion de 2012 et à l'implantation durable des groupes djihadistes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien président français Nicolas Sarkozy a ainsi joué un rôle central dans la déstabilisation du Mali, motivé par des tensions personnelles avec le Président Amadou Toumani Touré (ATT). Leur relation s’est envenimée autour de trois dossiers clés : le refus d’ATT d’accueillir une base militaire française à Sévaré, son opposition aux accords migratoires proposés par Paris, et surtout son soutien au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, malgré les pressions de Sarkozy. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la chute de Kadhafi en 2011, des combattants lourdement armés ont afflué vers le Nord du Mali, déclenchant une rébellion soutenue par le MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad). Selon des sources crédibles, Sarkozy aurait confié à ses alliés Mohamed Ould Abdel Aziz<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la Mauritanie et Blaise Compaoré du Burkina Faso la mission d’apporter aide et assistance à cette nouvelle rébellion au Nord du Mali et de fragiliser le pouvoir d’ATT. Conséquence : le coup d’État du 22 mars 2012.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Blaise Compaoré : le médiateur à la réputation sulfureuse</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Âgé aujourd’hui de 70 ans, Blaise Compaoré, après sa chute, a fui vers la Côte d’Ivoire. Il a été condamné par contumace à la prison à perpétuité pour son rôle dans l'assassinat du Président Thomas Sankara en 1987. Avec son ancien chef de la sécurité Hyacinthe Kafando qui a également été condamné à la prison à vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Blaise a été le parrain et le mentor des rebelles et terroristes. Actuellement, il vit en exil, reclus, à Abidjan. Fort malade, il est aujourd’hui devenu méconnaissable et grabataire. Un état de déclin physique et moral qui en dit long sur le sort de l’homme autrefois surnommé «le parrain du Sahel». Son mandat d’arrêt international pour l’assassinat de Sankara le prive de tout retour au pays.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ancien président du Burkina Faso avait transformé son pays en base arrière du MNLA. Blaise Compaoré a été un médiateur ambiguë de la Cedeao dans le conflit au Mali jusqu'à son départ du pouvoir en 2014. Son influence sur les groupes armés lui a permis d'instrumentaliser les chefs rebelles touaregs du nord du Mali, facilitant leur retour au Mali après la chute de Kadhafi en Libye, ce qui aurait contribué à la déstabilisation de la région. En effet, sous sa présidence, la longue frontière entre le Burkina Faso et le Mali était rendu perméable, permettant des mouvements transfrontaliers de groupes armés et de trafics. Blaise Compaoré hébergeait les chefs rebelles à Ouagadougou, conseillait leurs stratégies, et permettait le transit d’armes vers le septentrion malien. Son bras droit, Gilbert Diendéré, aurait même participé à des opérations d’exfiltration de combattants blessés, violant l’espace aérien malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Ould Abdel Aziz : la lutte ambivalente et les doutes persistants</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_68333dc0ab460.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, l’ancien président mauritanien est poursuivi pour corruption, blanchiment d’argent, et détournement de biens publics. Surnommée «l’affaire de la décennie», cette procédure judiciaire sans précédent a été suivie de près tant sur le plan national qu’international. Elle concerne la période où Mohamed Ould Abdel Aziz était au pouvoir, entre 2009 et 2019, et s’inscrit dans un vaste dossier de lutte contre la corruption. Le ministère public avait requis 20 ans de réclusion et la confiscation des biens présumés acquis illégalement. La Cour d’appel l'a finalement condamné, le mercredi 14 mai 2025, à 15 ans de prison ferme, alourdissant ainsi la peine de 5 ans prononcée en première instance en décembre 2023. Le verdict, lu par le président de la chambre criminelle de la Cour d’appel de Nouakchott, reconnaît Mohamed Ould Abdel Aziz, coupable d’abus d’influence, mauvaise utilisation de fonction et dissimulation de revenus criminels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la Mauritanie sous sa direction a été un allié des terroristes, certains analystes ont pointé du doigt une approche parfois douteuse voire une complicité avec des réseaux terroristes qui ont provoqué l'instabilité au Mali et dans le Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’implication de Mohamed Ould Abdel Aziz dans le financement du Mnla pèse lourd dans son dossier, symbolisant sa déchéance politique. L'ancien président mauritanien, Abdel Aziz a en effet fourni un soutien logistique et financier au MNLA depuis Nouakchott. Son régime a hébergé la branche politique du mouvement rebelle, facilitant des réunions secrètes et acheminant des fonds. Il aurait également collaboré avec des groupes djihadistes comme Ansar Dine, dirigé par Iyad Ag Ghali, pour amplifier le chaos au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un passé lourd de conséquences</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les parcours de Nicolas Sarkozy, Blaise Compaoré et Mohamed Ould Abdel Aziz, marqués par des condamnations et des accusations, se rejoignent dans leurs répercussions profondes sur le Mali. Leurs actions, qu'il s'agisse de décisions internationales aux conséquences non maîtrisées, de médiations sujettes à caution ou de politiques régionales aux effets ambivalents, ont contribué, directement ou indirectement, à façonner le destin tragique du Mali depuis 2012. L'instabilité persistante du pays, les souffrances de sa population, les milliers de morts et les centaines de milliers de déplacés, ainsi que les défis sécuritaires majeurs, sont autant d'échos des choix et des responsabilités engendrés par ces figures politiques de premier plan. La montée des groupes djihadistes, l'affaiblissement de l'État et l'instabilité régionale persistante, avec des répercussions jusqu'au Burkina Faso et au Niger, sont des conséquences directes de cette période tumultueuse. Le sentiment que la "justice divine" les rattrape aujourd'hui témoigne de la douleur et du désir de rédemption ressentis par de nombreux Maliens face à un passé lourd de conséquences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces situations mettent en lumière l'interconnexion complexe des dynamiques régionales et internationales, où les décisions politiques de chaque acteur peuvent avoir des répercussions profondes et durables sur la stabilité d'un pays comme le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES&#45;CEDEAO : La normalisation des relations amorcée à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/aes-cedeao-la-normalisation-des-relations-amorcee-a-bamako-3105410.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans ce communiqué de presse conjoint en date du 22 mai 2025, émanant des trois chancelleries, on apprend que des consultations étaient en cours jeudi dernier, entre les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES et le Président de la Commission de la Cedeao, présent dans nos murs à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 02:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué détaille les discussions qui ont eu lieu en prélude aux négociations portant sur les questions d'intérêt commun, suite au retrait des États membres de la Confédération AES de la Cedeao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les principaux résultats de ces consultations comprennent l'adoption par les deux parties du relevé des conclusions des consultations en vue du lancement des négociations entre la Confédération AES et la Cedeao. Les discussions ont aussi porté sur des questions importantes relatives aux aspects politiques, diplomatiques, administratifs et institutionnels, juridiques, sécuritaires et de développement économique et social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué indique que les deux parties ont rappelé la volonté des Chefs d'État de la sous-région de privilégier l'intérêt supérieur des populations ouest-africaines en sauvegardant les acquis de l'intégration sous-régionale, notamment la libre circulation des personnes et des biens, jusqu'à la conclusion de nouveaux accords. Une préoccupation commune concernant la situation sécuritaire a été exprimée, et les parties sont convenues de l'urgence de travailler à créer les conditions nécessaires à une coopération efficace dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Les parties ont salué l'esprit de fraternité et de responsabilité qui a animé ces premiers échanges directs et sont convenues de les poursuivre, guidées en permanence par les intérêts des populations ouest-africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première rencontre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>revêt une importance capitale vers la reconnaissance communautaire de l'AES dans l'ensemble sous régional. Elle se situe aussi dans un contexte géopolitique complexe marqué par le retrait des États membres de la Confédération AES (Mali, le Burkina Faso et le Niger) de la Cedeao. Pour rappel, cette situation a créé des tensions et des incertitudes quant à l'avenir de l'intégration régionale en Afrique de l'Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les divergences profondes qui ont mené au retrait de l'AES de la Cedeao, plutôt que de se complaire dans la confrontation, les deux parties ont enfin choisi la voie du dialogue et des négociations. L'objectif principal, recherché étant la prise de conscience collective que les décisions politiques, même les plus radicales, ne doivent pas compromettre le bien-être et la libre circulation des citoyens, la volonté de "sauvegarder les acquis", notamment la libre circulation des personnes et des biens, doit primer. Car si cet acquis était entièrement rompu, il y aurait des conséquences économiques et sociales désastreuses pour des millions de personnes. Le communiqué insiste donc sur la nécessité de maintenir ces bénéfices concrets pour les populations, même en période de redéfinition des cadres institutionnels. Les domaines identifiés et concernés témoignent d'une approche globale et interconnectée des défis régionaux. Cela montre que les acteurs sont conscients que l'intérêt communautaire ne se limite pas à un seul domaine, mais englobe toutes les facettes de la vie des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la question sécuritaire, il y a urgence à coopérer dans la lutte contre le terrorisme, si l'on ne veut pas une multiplication des foyers de tensions comme il semble que ce soit là le scénario privilégié par la menace terroriste transnationale, cet ennemi commun qui affecte directement la vie des populations et entrave le développement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette prime rencontre, loin d'être anodine, vise à désamorcer les tensions et à rappeler les liens historiques et culturels profonds qui unissent les peuples de l'Afrique de l'Ouest. Dans cet esprit, selon le communiqué de presse conjoint, les négociations futures, bien que situées dans un contexte géopolitique délicat de rupture institutionnelle, seront un vibrant plaidoyer pour la résilience communautaire. Ce qui démontre à suffisance que, même face à des enjeux complexes et des décisions politiques majeures, la préoccupation pour le bien-être des populations et la préservation des acquis de l'intégration régionale demeurent une priorité absolue. La volonté de dialogue, la reconnaissance des défis communs (notamment sécuritaires) et l'invocation de la fraternité sont autant de preuves que la valeur communautaire est un moteur essentiel pour naviguer dans un paysage géopolitique mouvant en Afrique de l'Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce communiqué ouvre finalement une fenêtre pour l'échange et la réconciliation en faveur d'une nouvelle forme de coopération régionale qui exige une réponse concertée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus : Cap fixé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/focus-cap-fixe-3105409.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali se trouve à un carrefour décisif. Après l&#039;accueil favorable du Plan d&#039;Action du Gouvernement (PAG) 2025-2026 par le Conseil National de Transition (CNT), la page des débats est tournée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'heure n'est plus aux atermoiements, mais à l'action. Le quitus donné par le CNT n'est pas seulement un vote de confiance ; c'est un mandat clair, un appel vibrant à la mobilisation générale pour concrétiser les ambitions légitimes d'un peuple fier et résilient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PAG 2025-2026 n'est pas un simple document administratif. C'est la feuille de route de la souveraineté retrouvée, le plan d'une nation déterminée à forger son propre destin. Les huit axes stratégiques, fruits de la vision du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, sont des piliers sur lesquels bâtir un Mali nouveau : plus sûr, plus juste, plus prospère. La montée en puissance des FAMa, les projets structurants en matière d'énergie et d'infrastructures, la promotion de l'Alliance des États du Sahel (AES)  autant d'engagements qui appellent désormais à une exécution rigoureuse et sans faille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La confiance du CNT, bien que renforcée par les échanges transparents, impose au gouvernement une responsabilité immense. Chaque projet, chaque initiative, chaque réforme devra être menée avec la même détermination et la même intégrité. Les chantiers sont colossaux, de la sécurisation totale du territoire à la lutte contre le chômage des jeunes, en passant par la modernisation de l'administration et une meilleure valorisation des ressources naturelles. Ce sont des défis qui nécessitent une synergie d'actions entre l'exécutif, les forces vives de la nation, et une population prête à s'investir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre Abdoulaye Maïga l'a martelé : l'heure est au travail, et non aux bavardages improductifs. Cet appel au labeur est aussi un rappel à l'unité. Pour confirmer que «le meilleur leader est celui qui connaît suffisamment pour bien communiquer et qui a assez de courage pour suivre quand il le faut» (Malcolm X). Face aux défis internes et aux pressions externes, la cohésion nationale est notre plus grande force. Le "Mali Kura" ne se construira pas par des incantations, mais par la sueur de chacun, l'ingéniosité des uns, et la sagesse des autres. Le cap est fixé, la direction est claire. L'heure est au travail, pas aux doutes. Le PAG 2025-2026 a tracé un horizon d'espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C H Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Un mois de mai 2025 tout d&amp;apos;annonces : Le feu vert du CNT au PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/un-mois-de-mai-2025-tout-dannonces-le-feu-vert-du-cnt-au-pm-3105408.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Plan d&#039;Action 2025-2026 placé sous le signe de la souveraineté retrouvée et du pacte républicain tient le haut du pavé à Bamako, où on ne discute que de son contenu depuis ce lundi 20 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:40:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est devant un Conseil National de Transition (CNT) réceptif que le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, a présenté le Plan d'Action du Gouvernement (PAG) 2025-2026. Un programme ambitieux articulé autour des huit axes stratégiques du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours du PM, empreint d'humilité et d'un profond sens des responsabilités, a insisté sur l'importance de la transparence et du respect des principes fondamentaux guidant l'action publique malienne : la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des partenaires, et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fois ce sacro-saint principe saisi, la voie était libre pour dérouler les outils du PAG qui est fondamentalement axé sur la sécurité, la diplomatie et le développement endogène<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a tenu d'abord à rendre hommage aux Forces Armées Maliennes (FAMa), saluant leurs succès dans la lutte autonome contre le terrorisme sur l'ensemble du territoire, tout en réaffirmant l'engagement du gouvernement à poursuivre le renforcement capacitaire et les recrutements massifs pour assurer la sécurité du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant le contexte géopolitique, Maïga a fustigé l'ingérence étrangère et a mis en avant la Confédération des États du Sahel (AES), créée le 6 juillet 2024 avec le Burkina Faso et le Niger, comme une réponse régionale stratégique. L'AES est présentée comme une alliance fructueuse pour la défense, la sécurité, la diplomatie et le développement de ses États membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours a également insisté sur la coopération avec des partenaires sincères et non-néocoloniaux, citant explicitement la Fédération de Russie, la Chine, la Türkiye et l'Iran.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un pacte républicain pour le "Mali Kura"</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a exprimé sa gratitude au CNT pour son "quitus" et l'enrichissement du PAG par ses "critiques constructives". Il a qualifié le PAG 2025-2026 de "socle commun" et de "pacte républicain", engageant le gouvernement à faire preuve de rigueur, de transparence et d'écoute. Maïga s'est engagé à associer le CNT à chaque étape essentielle de la mise en œuvre du programme, soulignant que "c'est ensemble... que nous réussirons".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a conclu en rendant hommage à la "vitalité démocratique" du Mali et a réitéré sa confiance en l'avenir du pays, invitant les Maliens à l'"union sacrée" pour bâtir le "Mali Kura" qu'ils désirent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique :  Paix au Mali : évolution v/s révolution !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-paix-au-mali-evolution-vs-revolution-3105413.html</link>
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<description><![CDATA[ La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit, disait feu Amadou Hampathé Bâ. Très longtemps, pour trouver une solution aux différents conflits et rebellions armés, le Mali avait recours à des partenaires extérieurs pour négocier et aboutir à des accords de paix dont la mise en œuvre devenait aussi conflictogène que les crises qu’ils étaient censés apaisés. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car, à vrai dire, aucune médiation extérieure n’est totalement neutre, et certains acteurs agissent dans l’ombre pour tirer les ficelles afin de pouvoir toujours garder la main dans un jeu d’intérêts qui ne dit pas son nom. Et dans le cadre des différents accords de Tamanrasset et d’Alger, le vers était dans le fruit et il fallait l’extirper afin qu’il ne se métastase pas en rendant notre territoire totalement poreux face aux attaques terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fallait-il rester les bras croisés ? Les bras croisés et assister au démembrement du Mali avec sa kyrielle de victimes innocentes ? Que nenni ! Les autorités de la Transition ont opté pour une évolution dans l’approche du processus de paix et de réconciliation nationale. En fait d’évolution, la nouvelle démarche malienne a rapidement préféré l’antonyme d’évolution en optant pour une révolution, un processus qui se réalise de manière radicale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accord d’Alger fut alors rendu caduc et un nouveau cycle d’appropriation nationale du processus de paix a été lancé avec la mise en place d’un cadre d’élaboration de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, sans intervention extérieure. En d’autres termes, c’est en famille que le linge sale va désormais se laver. Une tâche pas certes facile, mais qui n’est pas non plus au-dessus de nos moyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’originalité cette fois-ci, c’est que la charte pour la paix et la réconciliation nationale aura comme socle les mécanismes endogènes de gestion et de règlement des conflits, avec en toile de fond la justice transitionnelle. Pour que cette démarche puisse prendre corps, il aura fallu du courage, de la souplesse, de l’écoute et du respect.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Courage pour soutenir, sans hargne ni passion, une idée. Souplesse pour ne pas rejeter, d'un revers de main, un point de vue juste. L’écoute pour que la discussion soit un véritable échange. Et le respect, en se disant qu'on tire toujours bénéfice de l'autre. La charte sera bientôt là, il reviendra alors à chaque Malienne et à chaque Malien de s’en approprier, d’en faire une sorte de bréviaire et de pouvoir transcender ses préjugés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le chemin de la paix et de la réconciliation, il sera certes beaucoup question de justice et de pardon, cependant, chacun devra faire sienne cette autre sagesse de feu Amadou Hampaté Bâ qui disait que « si tu penses comme moi, tu es mon frère. Si tu ne penses pas comme moi, tu es deux fois mon frère, car tu m'ouvres un autre monde ». Ouvrons donc nos cœurs sans fermer nos yeux et mettons le Mali au-dessus de tout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Salif SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution des partis : Deux ministres donnent des éclaircissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dissolution-des-partis-deux-ministres-donnent-des-eclaircissements-3105407.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cours des débats déroulés le 20 mai 2025 avec des représentants d’associations et de faîtières du secteur de l’emploi et de la formation professionnelle, la question a été posée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:38:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette rencontre informelle organisée par la ministre de l’Entrepreneuriat, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sall Seck, l'invité du jour préposé pour un exposé était le Ministre délégué auprès du Premier Ministre chargé des Réformes Politiques, Mamani Naciré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux ministres ont saisi l'occasion pour clarifier à l'assistance les motivations qui ont animé le décret n°2025-0339/PT-RM, signé le 13 mai 2025, ordonnant la dissolution des partis et organisations politiques. M. Naciré et Madame Seck ont tous deux défendu cette décision comme une «réponse structurante» aux dysfonctionnements historiques de la vie politique, tout en réaffirmant leur attachement au multipartisme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Ministre Oumou Seck Sall, cette mesure s’inscrit dans la continuité des conclusions des Assises Nationales de la Refondation (ANR) et du Dialogue Inter-Maliens, où une «aspiration populaire forte» a émergé Demande Sociale pour restructurer le paysage politique. Elle a souligné que ces consultations avaient révélé trois problèmes majeurs : une prolifération incontrôlée de partis «sans base sociale réelle», accusés d’entretenir clientélisme et nomadisme politique ; un financement public jugé inéquitable, distribué automatiquement sans évaluation d’impact ; et un système politique fragmenté, entravant la «refondation nationale» portée par le Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta. «Il ne s’agit pas de tuer la démocratie, mais de la revitaliser», a-t-elle insisté, promettant une future législation «plus rigoureuse» pour encadrer la création de partis.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dissolution s’articule avec d’autres réformes clés déjà engagées, telles que l’adoption d’une nouvelle Constitution, la création d’une Autorité Indépendante de Gestion des Élections, la réorganisation territoriale, la moralisation de la fonction publique, la réforme du code minier et la digitalisation de l’administration, a-t-elle rappelé. Pour la Ministre, ces transformations visent à établir un «nouveau contrat social» ancré dans la souveraineté nationale et la justice sociale. Des consultations avec les forces vives du pays et la diaspora malienne seront menées pour élaborer la future loi sur les partis, a-t-elle précisé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, son collègue du gouvernement, le ministre Mamani Naciré, quant à lui, justifiera cette décision par l’infiltration «d'éléments déstabilisateurs» au sein des partis politiques, évoquant des actions perturbatrices. Il a rappelé que des consultations préalables avec les partis et la société civile n’avaient pas permis de dégager des «consensus raisonnables» pour réviser la Charte des partis. Face à cette impasse, des concertations régionales et nationales avec les «Forces vives de la Nation» ont conduit à recommander la dissolution. Reconnaissant que l’abrogation de la Charte a suscité des «interprétations divergentes» et des contestations, il a assuré que l’État «restaurera l’ordre public» et impliquera des «personnalités ressources» dans la rédaction d’une nouvelle loi, «conforme à la Constitution et aux attentes des Maliens.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de réparations collectives de Tombouctou :  Le Comité de pilotage fait face à l&amp;apos;échéance de décembre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/programme-de-reparations-collectives-de-tombouctou-le-comite-de-pilotage-fait-face-a-lecheance-de-decembre-2025-3105406.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/programme-de-reparations-collectives-de-tombouctou-le-comite-de-pilotage-fait-face-a-lecheance-de-decembre-2025-3105406.html</guid>
<description><![CDATA[ La troisième réunion du Comité de Pilotage du programme de réparations collectives pour la communauté de Tombouctou s’est tenue jeudi 21 mai 2025 sous la présidence  de Mamadou K Diarra, Secrétaire général du ministère de la Culture de l&#039;artisanat, de l&#039;hôtellerie et du tourisme  la Culture. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:36:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement organisé six ans après le lancement du programme, a permis de dresser un bilan ambitieux des avancées réalisées suite à la destruction des bâtiments protégés, par les groupes armés en 2012.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Aude Le Goff, responsable du Fonds au Profit des Victimes de la CPI, a souligné que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un cap majeur a été<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>franchi : «100% des réparations symboliques et individuelles ont été exécutées, tandis que 80% des réparations collectives sont achevées». Ces réparations, ordonnées par la Cour pénale internationale (CPI) en 2017, répondent à la condamnation d’Ahmad Al Faqi Al Mahdi pour la destruction de dix mausolées et de la porte sacrée de la mosquée Sidi Yahia, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les réalisations phares, on peut citer la réhabilitation patrimoniale, la reconstruction de mausolées, dont celui du Cheikh Mohamed Mahmoud Al Arawani, la clôture de cimetières et la plantation de haies vives autour des sites.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'autres mesures symboliques concernent l'érection du monument commémoratif «LOUHA» et la création d’une salle dédiée aux mausolées dans l'enceinte du Musée municipal de Tombouctou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On note aussi un soutien psychosocial avec 30 cycles de thérapie communautaire ayant touché 720 personnes, majoritairement des femmes. Lors de la session précédente, 15 mesures prioritaires avaient été identifiées. Plusieurs sont désormais en phase finale ou achevés : réfection du Musée de Tombouctou (une salle d’exposition <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>supplémentaire, dédiée à l’histoire des mausolées, a été inaugurée en 2024), électrification solaire des 10 bâtiments protégés (une initiative qui vise à sécuriser les sites), opérationnalisation d’un fonds d’entretien pour assurer la pérennité des réparations, renforcement des capacités locales et formation de maçons traditionnels avec l'appui apporté à la Mission Culturelle de Tombouctou.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Le Goff a insisté sur l’urgence de finaliser l’ensemble du programme avant décembre 2025, échéance fixée pour clore ce chapitre. Selon elle, «les défis persistent, mais les résultats tangibles montrent que la communauté se réapproprie son patrimoine».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général du Ministère de la Culture, Mamadou K Diarra a exprimé sa gratitude envers les partenaires techniques et financiers notamment la CPI, l’UNESCO, l’Allemagne et le Canada – dont le soutien a été «déterminant pour transformer les promesses en actions concrètes», d'après lui. Il a réaffirmé la volonté du gouvernement malien de «préserver le patrimoine national, pilier de la cohésion sociale et de la résilience des communautés».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des pierres, le programme a insufflé une dynamique de guérison collective. Les réparations socio-économiques (microprojets, formations) et les commémorations annuelles ont renforcé les liens sociaux érodés par le conflit. Il reste toutefois d’autres défis à relever comme l’insécurité persistante, l’occupation illégale des abords des cimetières, et les contraintes budgétaires. Des préoccupations qui rappellent la fragilité des avancées notées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Six ans après son lancement, le programme de réparations de Tombouctou incarne une justice transitionnelle innovante, mêlant droit international et traditions locales. Alors que l’échéance de décembre 2025 approche, les acteurs mobilisés entendent laisser un héritage durable : un patrimoine restauré, une communauté apaisée, et un modèle de réconciliation inspirant pour le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ravitaillement des réseaux terroristes en carburant :  Un vaste réseau tombe au Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ravitaillement-des-reseaux-terroristes-en-carburant-un-vaste-reseau-tombe-au-niger-3105405.html</link>
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<description><![CDATA[ L’opération Sarhoun-Kassa menée par la Brigade de recherche et d’intervention de douane de Tahoua au Niger, a permis la saisie d&#039;une importante quantité de carburant destiné aux groupes terroristes opérant dans le Sahel : 27.475 litres d’essence transportés dans six véhicules et trois motos entre le 20 et le 21 mai. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette interception met en lumière l'existence de réseaux locaux de ravitaillement-approvisionnement à but de financement du terrorisme. Un réseau qui s’appuie certainement sur des complicités tant extérieures qu’intérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ces conditions, la lutte contre ces circuits clandestins devient une urgence pour assécher les ressources qui alimentent les groupes criminels et terroristes. Ces opérations de sécurisation par l'armée nigérienne comme celle menée à Tillaberi et Zinder sous le nom de Tsaron Kassa, ont déjà permis des saisies massives de carburant, de produits pharmaceutiques et de stupéfiants, avec en prime, la neutralisation de plusieurs criminels terroristes. Elles témoignent de l’ampleur du défi sécuritaire et économique auquel fait face la région sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’efficacité de ces interventions qui reposent sur une coopération conjointe entre les forces de sécurité de l'AES doit être renforcée par les autorités en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais aussi, une prise de conscience collective doit agir en continuum pour lutter contre les complicités internes qui facilitent ces trafics. Les populations locales doivent jouer un rôle crucial dans la lutte contre les complicités qui facilitent l'approvisionnement et le financement du terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car la question de l’approvisionnement et du financement du terrorisme reste un enjeu majeur pour la stabilité du Sahel. Voici quelques actions qui devraient leur permettre de saisir l'essence et la portée de cette lutte imposée à nos pays de l'extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'abord la sensibilisation et l'instruction civique sont des leviers à actionner pour Informer les communautés sur les conséquences du trafic illégal et du financement du terrorisme afin de leur faire prendre conscience des risques qu'elles encourent. Ceci permettrait de réduire l'implication involontaire de certains individus. La collaboration avec les autorités militaires permettrait aussi d'encourager le signalement des activités suspectes et renforcer la confiance entre la population et les forces de sécurité. Ce qui va contribuer à démanteler les réseaux criminels installés sur nos territoires les plus reculés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La promotion d'alternatives économiques peut aussi offrir des opportunités légales de revenus qui diminueraient la tentation de participer à ces circuits illégaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, par l'engagement communautaire, les chefs de villages, leaders religieux et associations locales pourront jouer un rôle clé dans la prévention et la dénonciation des complicités. Cela faciliterait le contrôle des ressources, la surveillance des flux de transport de carburant, de médicaments et d'autres biens stratégiques comme les engins explosifs. Un appel d'aide à identifier les complicités avérées serait nécessaire également afin de mettre fin aux détournements de carburants vers des réseaux clandestins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est donc en combinant vigilance, coopération et développement, que les populations locales peuvent contribuer efficacement à affaiblir les réseaux terroristes actifs et leurs cellules dormantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Un leadership sous régional confirmé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-un-leadership-sous-regional-confirme-3105412.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Douanes maliennes restent inébranlables et de marbre face aux nombreuses portes ouvertes du trafic illégal, l&#039;étendue du marché du faux et de la fraude et les niches fiscales qui échappent au contrôle. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ni plus ni moins. Malgré tous ces défis, elles arrivent à réaliser des recettes record, année après année. Ce qui justifie son leadership sous-régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fois n'est pas coutume ! À nouveau, le Directeur Général des Douanes maliennes, Amadou Konaté, fait la une des journaux pour ses actions remarquables. Le chef des soldats de l’Économie, Inspecteur général et vice-président de l’OMD-AOC (Organisation mondiale des douanes de la Région de l'Afrique occidentale et centrale), incarne L'ASSURANCE avec une détermination sans faille, pour consolider les résultats de sa structure : la Douane, un pilier central de la stabilité économique et territoriale du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, dans un contexte national complexe, marqué par des défis sécuritaires et économiques, la Direction Générale des Douanes, sous l’impulsion d’Amadou Konaté, affiche une résilience exceptionnelle. Le DG maintient le cap, renforçant l’institution dans son rôle de garant de l’intégrité économique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les récents succès opérationnels, comme les saisies spectaculaires réalisées par la Brigade mobile d’intervention (BMI) de Yanfolila, illustrent cette dynamique vertueuse. Ces interventions, ayant permis de mettre hors circuit des milliers de médicaments contrefaits et des substances illicites, soulignent la vigilance permanente des équipes sur le terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour illustration, le 20 mai 2025, vers 15h30, les agents de la BMI de Bougouni ont confirmé leur efficacité en interceptant, sur l’axe Zantiébougou-Bougouni (PK7), un véhicule Toyota Hilux gris transportant un ressortissant asiatique suspecté de trafic. Une fouille minutieuse a révélé 2,8 kg d’or dissimulés parmi des linges sales, selon un communiqué officiel vérifié par nos sources. Cette saisie s’ajoute à une série d’opérations réussies, fruit d’une stratégie offensive contre la fraude, priorité absolue du mandat de Konaté.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis son arrivée à la tête des Douanes, Amadou Konaté a impulsé une refonte complète des méthodes. Parmi celles-ci, on peut citer le renforcement des capacités logistiques, le déploiement accru sur le terrain et la tolérance zéro pour les trafics. Cette approche, combinée à un leadership ferme face aux pressions, a permis des résultats tangibles à l’échelle nationale. Les enquêtes se poursuivent pour démanteler les réseaux criminels liés à ces affaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En retour, la Direction Générale a salué le professionnalisme de ses agents, réaffirmant son soutien aux brigades mobilisées 24h/24 pour la sécurité du pays. Un message clair est envoyé : malgré les obstacles, les Douanes maliennes, guidées par une vision audacieuse, restent déterminées à protéger les frontières et à contribuer à la stabilité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’autorité d’Amadou Konaté, la Douane malienne s’impose comme un rempart contre l’illégalité, alliant innovation opérationnelle et fermeté stratégique. Une success story au service de la nation qui est à applaudir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution des partis politiques : Double saisine des juridictions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/dissolution-des-partis-politiques-double-saisine-des-juridictions-3105411.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 22 mai 2025, d’anciens responsables de partis politiques dissous ont engagé une action judiciaire devant les six tribunaux de grande instance (TGI I à VI) du district de Bamako, ainsi que devant la Section administrative de la Cour suprême. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Agissant en qualité de citoyens engagés, ces requérants entendent défendre le pluralisme politique et le respect de la Constitution du 22 juillet 2023, face à ce qu’ils qualifient de « dérives autoritaires » du régime de transition.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les recours déposés auprès des six tribunaux de Bamako et de la Section administrative de la Cour suprême visent à contester à la fois les effets des dissolutions (liberté d’association, droit à la participation politique) et la légalité des textes appliqués, dont le décret de dissolution et la loi n° 2025-005 du 13 mai 2025… Dans leur plainte, les avocats ont soulevé une exception d’inconstitutionnalité, invoquant la violation de six articles de la Constitution, notamment ceux relatifs aux libertés publiques (art. 17, 30) et à l’encadrement des partis politiques (art. 185).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant les juridictions judiciaires, les requérants dénoncent une "atteinte grave aux libertés d’association, de réunion et au droit de participer à la vie publique" (articles 17, 30 et 37 de la Constitution). Ils exigent la réparation des préjudices subis par leurs membres et la levée des restrictions imposées à ces derniers. Devant la Section administrative de la Cour suprême, le décret présidentiel ordonnant la dissolution des partis et la loi n° 2025-005 du 13 mai 2025 (base juridique des dissolutions) sont directement mis en cause pour leur « incompatibilité manifeste avec l’esprit et la lettre de la Constitution ».<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, Biton Mamari Coulibaly et Moulaye Keita, membres du Conseil national de transition (CNT), font l’objet d’une plainte déposée auprès du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité pour « injures publiques, diffamation et menaces de mort », via des messages vocaux diffusés sur des plateformes numériques. Les plaignants soulignent que l’ « article 103 de la Constitution » exclut toute immunité parlementaire pour les membres du CNT.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leurs requêtes, les avocats des anciens partis politiques ont formellement invoqué l’article 153 de la Constitution, exigeant un contrôle de conformité des textes incriminés. Ils pointent des violations des articles 39 (principe du multipartisme), 115 (indépendance des institutions) et 185 (limites des pouvoirs de transition), entre autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mémé Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sadio Camara : « Ne nous voilons pas la face… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sadio-camara-ne-nous-voilons-pas-la-face-3105404.html</link>
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<description><![CDATA[ Voici un extrait du discours du ministre de la Défense et des anciens combattants, Général de Corps d’armée, Sadio Camara. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:17:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Malgré les sacrifices des experts qui mettent en œuvre ces dispositions légales, vous reconnaîtrez avec moi, que le bilan de toutes ces structures et mécanismes de contrôle, de traçabilité et de répression n'a pas suffi à couper les sources de financement du terrorisme. C'est pourquoi, après avoir salué les efforts officiels et institutionnels et les déclarations d'engagement moral, il est important pour moi, en ma qualité de responsable du Département de la Défense d'un État en guerre existentielle contre le terrorisme, de clarifier des facteurs trop souvent mis sous silence dans ces instances multilatérales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une lecture lucide de la situation géopolitique et du comportement réel des différentes puissances révèle une totale hypocrisie en la matière, car nous voyons clairement qui souffre réellement de la violence terroriste, qui contrôle et bénéficie des flux financiers illicites, et qui entretient ce fléau du terrorisme comme moyen de perpétuer la domination des populations et des Etats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne nous voilons pas la face à côté de cette noble Coalition Islamique Militaire de Lutte contre le Terrorisme qui a le mérite d'exister, il y a une autre Coalition multiforme composée d'États et de sociétés privées qui utilisent ce même terrorisme comme arme géostratégique. C'est cette même Coalition qui met les États souverains sous embargo, pour les priver des moyens de se battre contre le terrorisme, pendant que les terroristes n'ont aucune difficulté à s'équiper des armes sophistiquées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Le vrai enjeu pour nous n'est donc pas seulement de suivre aveuglément les politiques tracées pour nous dans un monde globalisé, qui n'est en réalité qu'un monde occidentalisé. L'enjeu est de défendre notre souveraineté, ou au moins de regagner un certain niveau de contrôle et une marge de liberté pour mener des politiques indépendantes pour la défense des intérêts vitaux de propres Etats et de nos populations ». </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme des états du sahel contre le terrorisme : Le Mali à l&amp;apos;avant&#45;garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/programme-des-etats-du-sahel-contre-le-terrorisme-le-mali-a-lavant-garde-3105403.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 22 mai 2025 restera une date marquante dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Bamako, la capitale malienne, a en effet été le théâtre du lancement officiel de la phase nationale du Programme des États du Sahel (PES), ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative ambitieuse et coordonnée par la Coalition Islamique Militaire Contre le Terrorisme (CIMCT). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme, doté d'un financement substantiel de 100 millions de riyals saoudiens, équivalant à environ 26,7 millions de dollars, marque une étape cruciale dans le renforcement de la coopération régionale face à une menace persistante et évolutive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement à Bamako n'est pas anodin ; il symbolise l'engagement fort du Mali, pays pivot de la région, dans la recherche de solutions endogènes et concertées pour garantir la sécurité et la stabilité. Les autorités maliennes ont accueilli avec détermination cette initiative qui vise à consolider les capacités nationales et à renforcer les synergies entre les pays du Sahel. Le terrorisme, par sa nature transfrontalière, exige une réponse coordonnée et multidimensionnelle, et le PES semble répondre à cette impérieuse nécessité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financé par la CIMCT, le programme met en lumière la solidarité et l'engagement des nations membres de la coalition à appuyer concrètement les efforts des États sahéliens. Les 26,7 millions de dollars alloués permettront de financer des actions ciblées, allant du renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité à la mise en place de programmes de prévention de la radicalisation et de développement socio-économique dans les zones affectées par le terrorisme. Bien que les détails précis des projets par pays restent à affiner, l'accent sera probablement mis sur la formation, l'équipement, le partage de renseignement et la coordination des stratégies antiterroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme s'inscrit dans un contexte où les pays du Sahel, et en particulier ceux de l'Alliance des États du Sahel (AES) – Mali, Burkina Faso, Niger – cherchent à intensifier leur collaboration en matière de défense et de sécurité. Le lancement du PES pourrait ainsi compléter et renforcer les dynamiques régionales existantes, offrant des ressources additionnelles et une expertise précieuse pour lutter contre un fléau qui mine le développement et la stabilité de toute une région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi est immense, mais la volonté affichée par le Mali et la CIMCT, à travers le lancement de cette phase nationale du Programme des États du Sahel, envoie un signal fort : celui d'une détermination collective à éradiquer le terrorisme et à construire un avenir plus sûr et plus prospère pour les populations du Sahel. Reste à observer la mise en œuvre concrète de ces fonds et la manière dont cette coopération se traduira sur le terrain pour les communautés affectées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foire Facej Sugu : Un catalyseur pour l’entrepreneuriat vert et féminin au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/foire-facej-sugu-un-catalyseur-pour-lentrepreneuriat-vert-et-feminin-au-mali-3105415.html</link>
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<description><![CDATA[ La 4ᵉ édition de la Foire des jeunes entrepreneurs du Mali, organisée sous l’égide du Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes (FACEJ II), s’impose comme un événement phare pour stimuler l’emploi, l’innovation et l’inclusion économique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème de "l’entrepreneuriat vert et de l’autonomisation des femmes", cette édition, qui va se dérouler du 29 mai au 1ᵉʳ juin 2025 à la Place du Cinquantenaire, marque un tournant stratégique dans la promotion d’un modèle économique durable et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général du ministère de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat, Drissa Guindo, a souligné l’importance de cette initiative : «Le FACEJ est une opportunité pour booster l’emploi et promouvoir l’innovation. Ce levier permet de réduire le chômage et offre un terreau fertile à la créativité des jeunes, en phase avec la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un budget de 12,3 milliards Cfa pour la phase II (2024-2027), le projet vise à financer 1500 entreprises, dont 665 prévues pour 2025, en privilégiant les start-ups et les projets à impact environnemental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Christine Kaboré, cheffe du projet FACEJ Mali, a détaillé les nouveautés de cette édition : «Nous avons introduit deux axes prioritaires : l’écologie et un focus sur le genre. Ces éléments répondent aux besoins urgents de notre époque». L'une des attractions phare de cette édition sera le Green Tech City.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un *«village de technologie verte» pour rassembler des jeunes entrepreneurs innovants soutenus par le FACEJ, des promoteurs et des partenaires techniques. Cet espace mettra en lumière des solutions durables, comme les énergies renouvelables ou la gestion des déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec 38% des entreprises soutenues dirigées par des femmes, lors de la première phase, le FACEJ II renforce son engagement via des prêts garantis et des réseaux d’accompagnement dédiés. Des ateliers sur le leadership féminin et des rencontres avec des mentores expérimentées seront organisés pour briser les barrières structurelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, 150 exposants issus de la capitale et de plusieurs régions (Bamako, Sikasso, Tombouctou, Bougouni, Ségou, Kita, Diré, etc.) présenteront leurs innovations dans des secteurs clés : agroalimentaire (transformation de produits locaux), solutions écologiques (recyclage, énergies vertes), artisanat, services, restauration durable, technologies numériques... Ces stands faciliteront des partenariats entre jeunes entrepreneurs et investisseurs, renforçant ainsi l’écosystème entrepreneuriat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FACEJ II s’inscrit dans la stratégie gouvernementale plaçant la jeunesse au cœur de la relance économique. Comme l’a rappelé Drissa Guindo : «L’entrepreneuriat jeune est un pilier essentiel pour la stabilité et la croissance du Mali». Soutenu par des partenaires techniques comme le Danemark et les Pays-Bas, le projet incarne une coopération internationale axée sur l’autonomisation locale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’un simple événement commercial, la 4ᵉ édition de la Foire FACEJ Sugu se positionne comme un laboratoire d’idées où se dessinent les emplois de demain. En mêlant innovation écologique, inclusion féminine et ancrage territorial, le Mali jette les bases d’une économie résiliente, capable de relever les défis démographiques et climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : Ingérence étrangère</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-ingerence-etrangere-3105086.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-ingerence-etrangere-3105086.html</guid>
<description><![CDATA[ Si les menaces extérieures sont souvent visibles et clairement identifiables, les adversaires de l’intérieur, plus insidieux, s’avèrent parfois bien plus destructeurs. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 02:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2405144539msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La situation actuelle impose une réflexion profonde sur ces dynamiques pour garantir l’avenir du pays. Des exemples illustrent cette ingérence dans les affaires du Mali. L’ambassadeur des États-Unis, Mme Rachna Korhonen, a rencontré des représentants politiques maliens sans la présence des autorités du pays. En 2020, l’Ong américaine IFES s'était immiscée dans l’organisation des élections maliennes, marquées par des troubles et des violences. Le Président Assimi Goïta a révélé aussi que la France et la Cedeao voulaient l'obliger à des choix de personnalités pour diriger la transition malienne. Ce qu’il a catégoriquement refusé afin de préserver l’indépendance du pays. Le gouvernement malien a dénoncé à son tour le soutien présumé d’États étrangers, notamment l’Algérie et l’Ukraine, à des groupes terroristes opérant dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv2405144539msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Ces exemples montrent que l’ingérence étrangère peut prendre différentes formes. Or la souveraineté ne peut être qu’un simple slogan ; elle doit être un état d’esprit, une posture et une action quotidienne. Cela passe par une transparence politique, une justice impartiale, une presse engagée et un éveil citoyen renforcé. L’ingérence étrangère, qu’elle soit politique, militaire ou économique, constitue un frein à l’émancipation réelle du Mali et à sa souveraineté tant revendiquée. Ces forces étrangères mobilisées, souvent déguisées sous des discours de coopération, s’insinuent dans les décisions politiques, économiques et sécuritaires du pays. Mais les ennemis les plus pernicieux sont parfois ceux qui opèrent de l’intérieur. Ceux qui, par ambition personnelle ou par allégeance à des agendas étrangers, sapent les fondements de l’unité nationale. Lorsque certains acteurs internes privilégient leurs propres intérêts au détriment du bien collectif, ils deviennent les complices des pressions extérieures et contribuent à affaiblir la structure même de l’État. Face à cette réalité, une riposte s’impose. Elle doit être globale, impliquant à la fois une vigilance accrue contre les manipulations extérieures. Ce combat ne peut être mené seul. Il doit être porté par l’ensemble des forces vives de la nation, avec à sa tête des dirigeants engagés et intransigeants face aux pressions étrangères et aux opportunistes de l’intérieur.  Le peuple malien, dans sa résilience légendaire, a placé sa confiance en cette Transition pour protéger les acquis et poser les fondations d’un avenir libre de toute tutelle étrangère. Il attend des mesures fortes. Avec une implication accrue des citoyens dans la construction de l’avenir du pays, car un peuple informé et mobilisé est la plus grande force contre la déstabilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv2405144539msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Il est temps que les Maliens, de l’intérieur comme de l’extérieur, réaffirment leur volonté de bâtir un pays libre et indépendant, affranchi des influences nuisibles et porté par l’idéal d’un futur commun. Et non plébisciter des agendas extérieurs qui risquent de compromettre la stabilité du pays. Alors que l’ingérence étrangère persiste sous diverses formes, il devient impératif que les dirigeants du pays adoptent une posture de fermeté absolue pour contrer toutes ces forces adverses de l’intérieur et de l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv2405144539msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">C H Sylla<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="yiv2405144539msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes politiques : Et maintenant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-politiques-et-maintenant-3105093.html</link>
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<description><![CDATA[ Mamani Nassiré, à l’origine de l’annonce de la dissolution des formations politiques, le lundi dernier, a exposé les prochaines étapes du chantier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 02:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Selon ses déclarations, relayées par le quotidien national L’Essor, le ministre délégué aux Réformes politiques a confirmé, comme anticipé, l’adoption prochaine d’une législation encadrant la création et le fonctionnement des futurs partis.</p>
<p>Cette loi prévoirait une réduction drastique de leur nombre, actuellement proche de 300, pour aboutir à deux, trois ou quatre grands courants de pensée, conformément aux conclusions des consultations organisées le mois dernier par les autorités de la Transition. Parmi les critères renforcés figure notamment l’exigence d’une caution financière substantielle pour la création de tout nouveau parti.  </p>
<p>Les recommandations issues des consultations incluent également la lutte contre le «nomadisme politique», pratique consistant à changer fréquemment d’affiliation partisane ; la suppression des subventions publiques aux partis, ainsi qu’une possible disparition du statut de «chef de file de l’opposition». Ce dernier point pourrait néanmoins être intégré à la future charte régulant les partis, comme l’a évoqué Mamani Nassiré.</p>
<p>Le ministre a assuré que l’élaboration de cette loi serait «inclusive», mobilisant «toutes les personnalités aptes à contribuer à un texte respectueux de la Constitution et des aspirations des Maliens».</p>
<p>Toutefois, les partis politiques dissous et dont les activités sont désormais interdites, en seront exclus. Les propositions qu’ils avaient soumises en mars pour une refonte de la charte ont été jugées «insuffisantes» par le ministre, qui a réaffirmé que leur dissolution répondait à leur impact «déstabilisateur» sur l’ordre public.  </p>
<p><strong>M. SANOGO</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Maïga devant le CNT : Un exposé clair, concis et bien accueilli</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/abdoulaye-maiga-devant-le-cnt-un-expose-clair-concis-et-bien-accueilli-3105087.html</link>
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<description><![CDATA[ Une analyse croisée et stratégique, en regard des huit axes stratégiques préalablement définis, renseigne sur l&#039;objectif de l&#039;heure du gouvernement de Transition. Il est ici question de fournir un raccourci informatif et analytique, tout en faisant court. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 01:48:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Analyse stratégique du PAG<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le discours du Premier ministre Maïga sur le Plan d'action du Gouvernement (PAG 2025-2026), devant le Conseil National de Transition (CNT) articule de manière détaillée la mise en œuvre des "8 axes de la lettre de cadrage du 27 novembre du Général d'Armée Assimi Goïta assignée feuille de mission au Premier Ministre et à son équipe. Ces 8 axes fondent de manière stratégique la structuration du Plan d’action du gouvernement (PAG 2025-2026).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au cours de son allocution devant les Honorables, le Général de Division Abdoulaye Maïga ne s'est pas contenté de lister seulement les actions prévues, mais il a eu l'intelligence procréative de contextualiser le PAG dans un environnement national et régional complexe, marqué par des défis sécuritaires, socio-économiques et politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Sous ce climat intérieur et international malsain, le Premier ministre a structuré son discours en reprenant explicitement chacun des huit axes définis dans la lettre de cadrage du Président de la Transition. Cette approche méthodique donne une clarté et une visibilité pour observer les traçabilités directes entre les priorités gouvernementales et les actions concrètes envisagées. Pour l'Axe 1 par exemple qui concerne le Renforcement de la défense et de la sécurité, le Pm a détaillé dans son discours une batterie de mesures jugées substantielles : acquisition de matériel, construction de camps, recrutement massif de forces armées et de sécurité (15.000 soldats, 9000 agents), et sécurisation des zones sensibles. L'opération "dougoukoloko" en cours sur les fronts est mentionnée au passage pour indiquer l'existence de la plateforme opérationnelle de l'armée conjointe de l'AES et de ses unités de forces spéciales. L'accent est également mis sur la présence étatique accrue et l'amélioration des conditions des forces combattantes sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Analyse croisée du PAG<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le discours du Premier ministre révèle une stratégie gouvernementale axée sur la réponse aux crises immédiates (sécurité, besoins fondamentaux) tout en posant les bases de réformes structurelles à plus long terme (gouvernance, institutions, économie). La création et la promotion de l'AES apparaissent comme un pilier de la politique étrangère et de la stratégie de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">L'accent mis sur la souveraineté (alimentaire, politique, partenariale) traverse l'ensemble du discours. La reconnaissance des défis (sécuritaires, économiques) est manifeste, et le Premier ministre insiste sur les principes de responsabilité, de redevabilité et d'exemplarité pour la réussite du PAG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La digitalisation est présentée comme un outil transversal pour améliorer l'administration, la gestion des finances publiques et les services aux citoyens. L'implication de la jeunesse et de la diaspora est également reconnue comme un atout pour le développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En conclusion, on retient que le discours du Premier ministre Maïga offre une vision globale et détaillée du Plan d'Action du Gouvernement (PAG 2025-2026). Il établit un lien clair entre les directives présidentielles dans la lettre de cadrage du 27 novembre 2024, les huit axes stratégiques dégagées du PAG et les actions concrètes envisagées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La stratégie sous-jacente systémique et holistique semble viser à la fois la stabilisation du pays face aux défis multiples et l'engagement d'un processus de refondation et de développement endogène linéaire, en s'appuyant sur la solidarité intergénérationnelle et sous-régionale et la mobilisation des ressources nationales par l'incitation à l'épargne et l'extension du taux de bancarisation des ménages et des consommateurs maliens. Ça promet fort ! De la liquidité à flot pour tous ! Le Mali est riche et cela ne se dément plus ! Au travail ! Produisons ce que nous consommons est la voie royale pour atteindre des taux records de croissance rapide à deux chiffres. En ce sens, la coopération internationale bien entretenue et un bon climat des affaires qui attire les investisseurs motivés sont des préalables à consolider. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution des partis politiques : La fin d’une époque</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dissolution-des-partis-politiques-la-fin-dune-epoque-3105092.html</link>
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<description><![CDATA[ La dissolution des partis politiques n’est pas un simple épisode autoritaire, mais le symptôme d’une crise systémique profonde. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 01:41:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Entre délitement institutionnel, défiance populaire et ingérence extérieure, cette décision marque l’aboutissement d’un modèle politique en échec. Décryptage.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Mali a fonctionné pendant des années sur un pseudo-consensus où les partis survivent en échange de leur allégeance au pouvoir. L’accès aux ressources de l’État (financements publics, postes administratifs) est <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">c</b>onditionné à leur loyauté, réduisant l’opposition à un rôle décoratif. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Les partis sont devenus des coquilles vides, incapables de porter une alternative crédible »</i>, explique un analyste politique de Bamako. Ce simulacre démocratique a nourri un désengagement massif. Avec seulement 12% de confiance dans les institutions (sondage 2024), les Maliens boycottent les urnes. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Voter pour qui ? Tous servent les mêmes intérêts »</i>, lance un étudiant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les partis politiques, transformés en «<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> machines à clientélisme </i>», ont institutionnalisé la corruption. Les fonds publics servent à acheter des soutiens plutôt qu’à financer des services essentiels. L’argent du contribuable est détourné pour remplir les poches des dirigeants et leurs réseaux », dénonce un militant de la société civile. Cette gabegie a creusé les inégalités, avec 42,3% de la population sous le seuil de pauvreté, selon la Banque mondiale. Les partis, perçus comme des outils de spoliation, ont perdu toute légitimité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En outre, accusés par la population de <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« trahison nationale »</i> les partis sont complètement discrédité <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Les politiques parlent de démocratie, mais nous, on veut juste manger et survivre »</i>, résume une entrepreneure de Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">L’échec cuisant de l’aide internationale a aussi contribué à la faillite et à la décrédibisation des partis politiques. En effet, malgré des décennies d’aide internationale (UE, Banque mondiale), les résultats sont catastrophiques :  Des projets détournés par les élites, alimentant la corruption. Une dépendance structurelle qui étouffe l’initiative locale. Des partis perçus comme des <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« relais de l’étranger »</i>, renforçant le rejet populaire. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Les bailleurs imposent des modèles inadaptés, ignorant nos réalités culturelles »</i>, critique un chercheur ouest-africain.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La dissolution des partis ouvre donc une période de transition risquée, mais aussi une opportunité de réinvention. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ainsi ; 3 défis majeurs se dessinent :  restaurer la confiance entre l’armée, au pouvoir, et une société civile méfiante ; reconstruire une administration transparente, centrée sur les besoins des citoyens ; privilégier les solutions endogènes, en s’appuyant sur les communes et les leaders communautaires.  <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« L’espoir viendra des territoires, pas des anciennes élites corrompues »</i>, insiste un activiste malien. La dissolution des partis politiques n’est pas une fin en soi, mais un révélateur brutal des échecs accumulés. Pour éviter un chaos durable, il faudra inventer un nouveau contrat social, ancré dans les réalités locales libéré des logiques de prédation. Le compte à rebours est enclenché. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><strong>M</strong><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">. SANOGO<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abrogation de la charte des partis politiques : Éclairages sur le quitus du CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/abrogation-de-la-charte-des-partis-politiques-eclairages-sur-le-quitus-du-cnt-3105094.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/abrogation-de-la-charte-des-partis-politiques-eclairages-sur-le-quitus-du-cnt-3105094.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Conseil National de Transition a adopté, le 12 mai 2025, le Projet de loi portant abrogation de la Loi 005-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques et de la Loi 2015-007 du 04 mars 2015 portant Statut de l&#039;opposition politique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 01:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228; mso-bidi-font-weight: bold;">Cette loi ne signifie en aucun cas un rejet du multipartisme ou de la démocratie, principes fondamentaux consacrés par la Constitution du 22 juillet 2023 (articles39 et 185). Il s'agit plutôt d'une phase transitoire, visant à créer un espace juridique vierge pour la construction d'un nouveau cadre plus adapté aux exigences de la refondation en cours.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"> La Commission des Lois a été saisie au fond pour l'étude du dépôt 2025/33 CNT, projet de loi portant abrogation de la Loi 05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques et de la Loi 2015-007 du 04 mars 2015 portant statut de l'opposition politique. Le document dénommé Loi n°2025-005 du 13 Mai 2025 portant abrogation de la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des Partis politiques, et la Loi n°2015-007 du 04 Mars 2015 portant Statut de l'opposition politique, a été adopté par le Conseil national de Transition qui a délibéré en sa séance du 12 mai 2025. Pour l'examen du projet de loi, la Commission des Lois a procédé à l'analyse du projet de loi et des documents y afférents ; à l'identification des personnes ressources ; à l'organisation des séances d'audition ; et la rédaction et l'adoption du rapport. La Commission des Lois du Conseil national de Transition, dans son rapport N°25-03/CNT/CLCLIDHIR, déposé au bureau du CNT sous le numéro 2025/33CNT, a apporté des éclaircissements sur le Projet de loi portant abrogation de la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques et de la Loi 2015-OO7 du 04 mars 2015 portant statut de l'opposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Tournant décisif <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">D'un trait de plume de sa main, Assimi Goïta a purement et simplement validé la Loi d'abrogation par Décret n°2025-339 PT-RM du 13 mai 2025. Juste après que ledit projet de loi aie été adopté par les membres du Conseil National de Transition, instance législative. À sa suite, le Conseil des ministres, réuni en session extraordinaire le 13 mai 2025 sous la présidence du Général d'Armée Assimi Goïta a pris cette décision majeure qui marque un tournant décisif dans la vie politique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Le Chef de l'État, en promulguant la loi dont la teneur suit : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Article 1er : sont et demeurent abrogées, dans toutes leurs dispositions, la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques et la Loi n°2015-007 du 04 mars 2015 portant Statut de l'Opposition politique ; Article 2 : une loi détermine les conditions de formation et d'exercice des activités des partis politiques, conformément à la Constitution ; Article 3: la présente loi sera enregistrée et publiée au Journal officiel. Bamako, le 13 mai 2025. Le Président de la Transition, Chef de l'État, Général d'Armée Assimi Goïta»</i> - tourne une page de l'histoire politique du Mali. En même temps qu'il ouvre une nouvelle page vierge. Les jeux sont donc faits. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Sous l'intitulé de loi d'abrogation n°2025-005 du 13 mai 2025</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">, la nouvelle loi entre en vigueur une fois son adoption et sa promulgation actées par insertion dans le Journal officiel. Cette décision s'inscrit dans la mise en œuvre des recommandations issues des Assises nationales de la Refondation (ANR).<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Dissolution actée et mesures conséquentes</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">C'est donc bien légalement que, sur rapport du ministre délégué, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant dissolution des partis politiques et des organisations à caractère politique sur l'ensemble du territoire national. Quant à la Loi nouvelle, elle va notamment contribuer à initier un dialogue véritable avec les acteurs politiques et ceux de la société civile ; et de restructurer et rationaliser les partis politiques existants et debout dans la nouvelle ère "démocratique" et générique de la 4<sup>ème</sup> RÉPUBLIQUE DU MALI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Les principales recommandations issues de ces consultations</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">, qui ont motivé la dissolution, sont : la dissolution des partis et réorganisation par une nouvelle législation ; la suppression du financement public des partis, l'audit du financement public des partis ; la suppression du statut du chef de file de l'opposition ; la relecture de la Charte de la Transition pour un mandat présidentiel prolongé pour le Général d'Armée Assimi Goïta et le durcissement des conditions de création des partis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Le décret prévoit des mesures strictes pour accompagner la dissolution :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"> l'interdiction de toute réunion des membres des partis et organisations dissous ; l'interdiction de favoriser ces réunions, notamment par la mise à disposition de locaux ou de moyens ; l'Interdiction d'exercer toute fonction de fondateur, président, directeur ou administrateur dans les organisations dissoutes ; l'interdiction de toute autre activité politique ou à caractère politique de la part des organisations dissoutes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Assurance du maintien de la démocratie</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">La Charte abrogée, en vigueur depuis 2005, ne répondait plus aux réalités institutionnelles et politiques du Mali, et son abrogation, tout comme celle du statut du chef de l'opposition politique, permettra de poser les bases d'une nouvelle législation plus cohérente, inclusive et conforme à la Constitution du 22 juillet 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Dans une démarche constructive, le projet de loi initié par le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du soutien au processus électoral, avait déjà été adopté par le Conseil des ministres, en sa séance du 30 avril 2025. Auparavant, le ministre délégué avait d'abord adressé des lettres individuelles aux partis politiques et aux organisations de la société civile, le 19 décembre 2024, en vue de recueillir leurs propositions, au plus tard le 14 mars 2025. C'était dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des ANR pour la relecture de la Loi 05-047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">D'après le ministre délégué Mamani Nassiré, sur les 297 partis politiques existants et formellement saisis, seuls 137 partis politiques ont répondu aux correspondances qui leur ont été adressées. Il s'en suit que 160 partis politiques, soit la majorité des partis politiques, n'ont pas répondu. Quant aux organisations de la société civile, sur les 94 organisations saisies, seules 8 ont répondu et 86 n'ont pas réagi. À l'issue du dépouillement des réponses des partis politiques et des organisations de la société civile, il est ressorti qu'au lieu des propositions concrètes permettant la mise en œuvre des recommandations des ANR, les partis politiques se sont contentés de généralités, sans aucune modalité opérationnelle de mise en œuvre des recommandations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Ces constats ont fait l'objet d'une communication verbale du ministre délégué, lors du Conseil des ministres du vendredi 04 avril 2025. Telle est l'économie de cette Loi d'abrogation qui a débouché sur la consultation des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l'extérieur, après que le Conseil des Ministres du mercredi 09 avril 2025 ait validé et lancé lesdites concertations, organisées en deux phases : une phase régionale, du District de Bamako et des Ambassades et Consulats, tenue les 16 et 17 avril 2025 et une phase nationale, tenue à Bamako les 28 et 29 avril 2025. La grande majorité des personnes ressources auditionnées ont salué l'initiative de ce projet de loi dans la mesure où son adoption permettra de fonder un nouveau cadre juridique plus adapté aux aspirations de refondation exprimées par les Forces vives de la Nation, en cohérence avec les recommandations des ANR de 2021. Afin de donner au gouvernement les coudées franches pour opérer les réformes de façon sereine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">La Loi d'abrogation ne remet en cause ni la démocratie, ni le multipartisme</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">. Car l'article 39 de la nouvelle Constitution du 22 juillet 2023 dispose que : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Les partis politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent librement leurs activités dans les conditions déterminées par la loi. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale, de la démocratie, de l'intégrité du territoire national, de l'unité nationale et de la laïcité de l'État».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Les forces vives, formations politiques et les Maliens de la diaspora, ont appelé à une refonte complète du cadre régissant les partis politiques, en mettant fin à la prolifération incontrôlée des formations politiques et en encadrant rigoureusement leur création, leur financement et leur fonctionnement. Ces recommandations, portées par l'abrogation, permettent ainsi au ministère de l'Administration territoriale de suspendre légalement la délivrance de récépissés, en évitant une contradiction juridique née du maintien en vigueur de la Charte. Par les articles 39 et 185 de la Constitution garantissant leur perpétuation, les partis politiques légalement formés sous la nouvelle loi, pourront être reconnus et répertoriés pour participer aux prochaines élections, une fois l'adoption du nouveau texte en préparation entérinée. Comme le prévoit l'article 2 de la loi d'abrogation, qui indique expressément l'élaboration d'une future loi sur les partis politiques. Ce qui éviterait le risque de vide juridique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Khaly-Moustapha LEYE</span></b></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"> </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">La Loi d'abrogation du 13 mai 2025, n°2025-005, comprend ainsi trois articles clés <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Article 1er : le CNT prononce l'abrogation des deux lois concernées. Article 2 : le CNT annonce qu'une loi déterminera les conditions de formation et d'exercice des activités des partis politiques, conformément à la Constitution. L'article 3 porte sur les formalités de publication et d'enregistrement de la loi au Journal Officiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0398762732msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">La Commission des lois est invitée à veiller, dans l'élaboration de la nouvelle législation, au strict respect de la Constitution, à la sécurisation des transitions politiques, à la garantie des libertés fondamentales et à la consolidation des principes républicains. Pour limiter à cet égard, les effets pervers de l'adoption du décret n°2025-0318/PT-RM du 07 mai 2025, suspendant les activités politiques, dans un contexte marqué par l'absence de nouvelle loi encadrant lesdites activités. Une situation jugée de nature à accentuer les tensions sociales et les incertitudes politiques, bien que l'abrogation apparaisse juridiquement justifiée et politiquement pertinente. Elle ne saurait tout de même aboutir sans s'intégrer dans une refondation institutionnelle concertée, équilibrée et respectueuse des aspirations démocratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique :  Procrastination</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-procrastination-3105089.html</link>
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<description><![CDATA[ Je vois déjà certains qui ont ouvert grand leurs yeux en lisant le titre de cette chronique. Rassurez-vous, je ne veux pas tomber dans la mystification ou le pédantisme avec des mots savants ou trop compliqués ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 01:34:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce titre m’a été inspiré simplement à partir de l’observation de notre société et de certaines de nos pratiques. Pour faire simple, disons que la procrastination est une tendance psychologique à reporter à un moment ultérieur ce qu’on peut ou doit faire maintenant. Vous commencez donc à comprendre là où je veux en venir. En effet, dans notre pays, s’il y a une pratique qui constitue un vrai frein, c’est cette tendance à toujours reporter certaines décisions.<br>Le paradoxe est que lorsqu’on souhaite aussi agir vite en sévissant contre certaines pratiques, ce sont toujours les mêmes qui sont prompts à émettre des critiques à n’en plus finir. C’est devenu comme un sport national, lorsque certaines mesures sont annoncées, les gens se disent qu’il s’agit juste de mesures dissuasives et qu’elles ne seront jamais appliquées.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui fait qu’aujourd’hui, le centre-ville est plus engorgé que jamais. Ici, les occupants semblent se dire que rien de mal ne peut leur arriver. L’interdiction de circulation des tricycles sur le pont des Martyrs par exemple est permanemment renvoyée aux calendes…maliennes. Sinon, cela fait des années que la circulation des gros porteurs est réglementée dans la capitale. Et malgré les nombreux accidents et dégâts qu’ils causent, les mesures de restriction sont quasiment reportées et cela va de mal en pis. Or, les sages disent toujours que celui qui recule une fois reculera toujours.<br>Même au niveau individuel, cette pratique est persistante. Des chefs de famille qui décident de prendre certaines mesures radicales, mais qui finissent par reculer car ceux contre qui ils entendent agir font bouillir la marmite. L’élève ou l’étudiant qui remet toujours à plus tard sa révision, car les examens sont encore loin et qui se retrouve devant le fait accompli à la dernière minute en cherchant mille et un prétextes pour expliquer son échec. Les petits tas d’ordures que nous laissons devant la maison en promettant de les évacuer après et qui finissent par devenir des montagnes d’immondices, causes de désagréments et d’ennuis de santé. De la dette qu’on se projette de payer bientôt, tout en continuant à s’endetter en se disant que rien de mal ne peut nous arriver…<br>A vrai dire, la procrastination est devenue un véritable phénomène de société chez nous et qui plombe beaucoup d’actions. Il nous faut à présent chercher les moyens d’inverser la tendance, car certaines choses ne sauraient être remises à demain sans conséquences. Que ce qui doit être fait tout de suite puisse l’être et qu’on évite d’entasser les dossiers et les problèmes, car plus le temps passe, moins il y aura de chance qu’ils puissent trouver de solutions. Chaque chose à son temps et chaque décision au moment opportun. Ce n’est pas après que l’incendie aura tout ravagé que l’on va faire venir les pompiers. Dans un pays où tout est prioritaire, aucune lenteur ne saurait être acceptable, surtout à certains niveaux. D’ailleurs, cela fait un moment que je voulais écrire cette chronique, mais j’ai eu tendance à le repousser à plus tard. Mais voilà, j’ai fini par y arriver quoi que j’ai perdu un temps précieux pour rien. Procrastination quand tu nous tiens…<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif Sanogo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Premier ministre dévoile son PAG :  Le plan de bataille du Général Maïga !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-premier-ministre-devoile-son-pag-le-plan-de-bataille-du-general-maiga-3105088.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présenté Vendredi 16 mai 2025 devant le Conseil National de Transition (CNT) le Plan d’Action Gouvernemental (PAG) 2025-2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 01:31:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Structuré autour de 8 axes prioritaires définis par le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, cet ambitieux plan a pour objectif de répondre aux défis multidimensionnels du pays tout en consolidant les bases d’un développement endogène. Retour sur les grands axes du plan de bataille du Général Maïga<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Renforcement de la Défense et de la Sécurité : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Priorité absolue, cet axe prévoit le renforcement des capacités opérationnelles des Forces Armées et de Sécurité (FAMa) avec l’acquisition de matériel militaire moderne et la construction de camps à Bougouni, Koutiala, San, et Nioro du Sahel ; le recrutement de 15.000 soldats supplémentaires et 9000 agents de sécurité pour sécuriser les axes routiers ; La construction d’un mémorial et d’un hôpital militaire à Banakoroni ; l’opération «Dougoukoloko» pour déployer des plateformes opérationnelles sur le territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Réformes Politiques et Institutionnelles : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le gouvernement s’engage à poursuivre la refondation de l’État via l’opérationnalisation du Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines (SIGRH) pour maîtriser la masse salariale ; la lutte contre la corruption, avec le gel des biens issus d’enrichissement illicite ou de financement terroriste ; la révision de la loi sur les associations et la régulation des ONG.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Satisfaction des Besoins Fondamentaux : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Face à la flambée des prix et l’insécurité alimentaire, le PAG mise sur 84.000 tonnes de réserves stratégiques alimentaires et 17.666 tonnes de distributions gratuites aux populations vulnérables ; l’équipement de 380 exploitants agricoles en tracteurs et semences améliorées, visant une production céréalière de 11 millions de tonnes ; L’importation de 300.000 tonnes de riz et 200 000 tonnes de sucre pour stabiliser le marché.  <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Amélioration de la couverture sanitaire : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le secteur santé bénéficiera de la construction de 7 cliniques modulaires, de centrales à oxygène et de laboratoires médicaux ; l’extension de l’Assurance Maladie Obligatoire aux indigents et aux couches vulnérables ;<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Modernisation de l’Éducation : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Avec l’objectif de former un « capital humain de qualité, le gouvernement prévoit : La construction de 85 écoles fondamentales et 11 lycées (dont 2 d’excellence) ; la création de bibliothèques virtuelles et une plateforme numérique éducative ;le contrôle renforcé des établissements privés.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Apaisement du Climat Social : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Pour consolider la paix sociale, le PAG mise sur le dialogue via le Conseil National du Dialogue Social (CNDS) et la mise en œuvre de 60 accords syndicaux ; l’intégration socio-économique de 34.000 ex-combattants et l’assistance à 2000 victimes de violations des droits humains ;le recrutement de 20.000 jeunes volontaires et la formation professionnelle de 5000 jeunes. <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Diplomatie et Rayonnement Régional : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dans un contexte marqué par la création de la Confédération des États du Sahel (AES), le Mali renforcera  sa coordination avec le Niger et le Burkina Faso pour lutter contre le terrorisme et harmoniser les politiques publiques ;   sa diplomatie économique pour mobiliser des financements internationaux ; Le soutien à la diaspora malienne, dont les transferts ont atteint 700 milliards Cfa en 2023.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Préparation des Élections Transparentes : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le gouvernement s’attèle à éviter une crise électorale en collaborant avec l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) pour actualiser l’arsenal juridique ; et en garantissant un environnement sécurisé et inclusif pour les scrutins futurs.  <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Engagements et Principes Directeurs : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Premier ministre a insisté sur trois piliers pour la réussite du PAG : privilégier des engagements réalistes et transparents ; rapports réguliers au CNT et communication publique sur l’avancement ; gestion rigoureuse des fonds publics et lutte contre la corruption.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En invoquant l’unité nationale et les bénédictions divines, le Général Maïga a appelé à la mobilisation collective pour construire un «Mali Kura» (Nouveau Mali). Ce plan, bien que confronté à des défis financiers et sécuritaires, incarne l’ambition d’une transition tournée vers la résilience et la souveraineté.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partis politiques au Mali :  Chronique d’une dissolution consommée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/partis-politiques-au-mali-chronique-dune-dissolution-consommee-3105091.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors d’un point de presse, le mercredi 14 mai 2025, dans la salle de Presse de la Primature, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, Mamani Nassiré, a donné des éclairages  sur l’abrogation de la Charte des partis politique et des organisations à caractère politique et sur le Décret relatif à la dissolution des partis politiques. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 01:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au cours de cette rencontre avec la presse, le ministre délégué a retracé les péripéties qui ont permis de déboucher sur l’adoption du décret n°2025- 0339/PT-RM du 13 mai 2025 portant dissolution des partis politiques et des organisations à caractère politique en République du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Selon Mamani Nassiré, une telle décision s'inscrit d'une part, dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) de 2021, et d'autre part, dans le cadre de l'exécution des orientations données au Gouvernement par le Président de la Transition. Ainsi, lors du Conseil des Ministres extraordinaires du mardi 13 mai 2025, le Chef de l'État a promulgué la Loi d'abrogation n°2025-005 du 13 mai 2025 du CNT par le Décret n°2025-339 PT-RM du 13 mai 2025. Une mission compliquée aux orientations fondamentales, mais qui a fini par donner des contours et une forme au 8ème axe de la lettre de cadrage du 27 novembre 2024 du Chef de l'État à son Premier ministre qui avait organisé un séminaire pour s'appesantir sur ce point crucial : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«création de conditions pour des élections transparentes et apaisées».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Se fondant sur les recommandations exprimées lors des Assises nationales de la Refondation et des rencontres inclusives du Dialogue Inter-maliens, le Président de la transition avait chargé son Gouvernement à consolider les acquis et à poursuivre les réformes entamées en accordant une attention particulière à un certain nombre de questions déterminantes pour la réussite de la Transition. C'est dans cette dynamique que les Réformes politiques et institutionnelles engagées par les autorités de la transition ont abouti à l'adoption d'une nouvelle Constitution et de nombreux autres textes juridiques concernant la réforme dans plusieurs institutions et secteur d'activité de l'État. Les partis ne pouvaient pas échapper au vent de la réforme, même s'ils ont majoritairement boycotté les ANR et boudé le Dialogue inter-Maliens. Engagé à maintenir cette dynamique, le gouvernement a poursuivi les réformes, avec la relecture de la Charte des partis politiques pour sa refonte, avec l'implication de près de 200 partis approchés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dans le cadre de ce processus de concertation et d'échange, le Gouvernement avait reçu les réponses peu satisfaisantes d'un certain nombre de partis, pour ensuite en référer aux forces vives de la nation. Notamment en organisant une série de consultations du Peuple dans tous ses compartiments pour parvenir à mettre en œuvre les trois (3) principales recommandations des Assises Nationales de la Refondation se rapportant aux partis politiques, à savoir : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">la réduction du nombre de partis politiques en appliquant des conditions restrictives de création et de financement ; la relecture de la Charte des partis politiques, avec une réaffirmation du statut de chef de file de l'opposition ; l'interdiction du nomadisme politique en cours de mandat.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Recommandations majeures<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ces avancées d'alors ayant évolué, la phase nationale des concertations des forces vives et des Maliens établis à l'extérieur qui s'est tenue à Bamako les 28 et 29 avril 2025 va adopter six (6) recommandations majeures qui sont : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">la dissolution des partis politiques et leur réorganisation par une nouvelle législation, avec comme modalité l'abrogation de la Loi n° 05-047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques ; la suppression du financement public des activités des partis politiques ; l'audit du financement public des partis politiques ; la suppression du statut du chef de file de l'opposition politique à travers l'abrogation de la Loi n°2015-007 du 4 mars 2015 portant statut de l'opposition ; la révision de la Charte de la Transition en installant le Général d'Armée Assimi Goïta comme Président de la République pour un mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025, à l'instar de ses pairs de l'AES ; le durcissement des conditions de création des partis politiques.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Lors du Conseil des Ministres du mercredi 30 avril 2025, le projet de loi portant abrogation de la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques et de la Loi n°2015-007 du 04 mars 2015 portant statut de l'opposition politique est adopté. Dans la foulée de l'adoption du projet de loi et sa promulgation, le Conseil des ministres avait, entre temps, adopté le Décret n°2025-0318/PT-RM du 07 mai 2025 portant suspension des activités des partis politiques. Le 13 Mai 2025, l'adoption de la Loi 2025-5 du 13 mai 2015 par le Conseil National de Transition, lors de sa séance plénière du lundi 12 mai 2025 par un vote massif, a été un pas décisif dans ce processus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les conséquences juridiques de cette loi promulguée par le Président de la transition, le 13 mai 2025 sous le Décret n°2025-0339/PT-RM du 13 mai 2025, portant dissolution des partis politiques et des organisations à caractère politique en République du Mali</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">, sont, entre autres, qu'elle abroge le décret de suspension des activités des partis politiques et laisse le champ vierge en ce qui concerne la vie politique au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En effet, d'après le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">"aux termes de l'articles 2 du décret de dissolution, il est prescrit notamment : L'interdiction de toute réunion des membres des partis politiques et des organisations à caractère politique dissous ; l'interdiction à toute personne de favoriser la réunion des membres d'un parti politique dissous, notamment en consentant l'usage d'un local dont elle dispose ou la mise à disposition de tout autre moyen à but politique ; l'interdiction de toute activité comme fondateur, président, directeur ou administrateur des organisations dissoutes ; d'une manière générale, l'interdiction de toute autre activité politique ou à caractère politique de la part des organisations dissoutes"</i>.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">L'avenir est ouvert et les jeux sont ouverts ! Tout le monde peut postuler à la renaissance de la notion de parti politique, des masses ou des cadres, dans un cadre juridique de dialogue conforme aux objectifs globaux du Mali Kura en construction. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ingérence étrangère et souveraineté nationale : Quand l&amp;apos;ONU confirme son instrumentalisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/ingerence-etrangere-et-souverainete-nationale-quand-lonu-confirme-son-instrumentalisation-3105090.html</link>
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<description><![CDATA[ Aux dires de certains experts onusiens, la liberté d&#039;association serait suspendue au Mali ainsi que le pluralisme politique est étouffé. Par finir, ils concluent que l&#039;État de droit est en net recul. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 May 2025 15:43:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3766886438msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228; mso-bidi-font-weight: bold;">Sauf leur respect, mais ils n'ont pas haussé le ton après le massacre de Aguel hoc en janvier 2012 ni après l'attaque du bateau Tombouctou. Cependant, ils soulignent leur préoccupation face à la mise en jachère des partis politiques au Mali.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv3766886438msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Dans un communiqué, des experts des Nations unies dénoncent une grave violation des droits humains et exigent l'abrogation immédiate du décret interdisant les partis politiques. Ils indiquent que « supprimer les partis, c'est supprimer la démocratie».<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv3766886438msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Il est déjà assez malheureux de voir que des journalistes peu avisés et absents du territoire s'ingénient à titiller l'opinion sur des faits rapportés et mensongers en permanence. Mais voir aussi les experts de l'ONU s'emmêler les pinceaux comme ça, en surface, sur des mensonges aguerris, prendre position en toute relativité, pour s'attaquer à notre souveraineté, c'est le comble ! Paradoxe de l'histoire ! L'ONU ne s'est jamais émue des attaques terroristes que subissent nos populations toutes ces années durant, mais aujourd'hui, gesticule sur tous les toits en se plaignant du mal suprême qu'on serait en train de faire subir à nos hommes politiques et leurs formations. Cela heurte les réalités locales qui tiennent un tout autre son de cloche. Parce que le terrain leur parle ainsi qu'aux forces combattantes, les Fama.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv3766886438msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Les récentes décisions des autorités de transition au Mali de restreindre les activités politiques ont provoqué une onde de choc, auprès des droitsdelhommistes de l'Onu. Pour ces experts<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’un sou, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«le droit de se réunir pacifiquement est essentiel à la santé d'une communauté politique dynamique»</i>. Ils estiment que <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«les autorités maliennes de transition doivent le respecter scrupuleusement et s'abstenir d'actes d'intimidation et de répression mettant en péril l'intégrité physique et les droits des manifestants»</i>, selon les « experts » Eduardo Gonzalez, expert indépendant sur la situation des droits de l'homme au Mali, Irène Khan, rapporteuse spéciale sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d'expression, Gina Romero, rapporteuse spéciale sur les droits à la liberté de réunion pacifique et d'association<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv3766886438msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Ils doivent savoir cependant, que les mesures présentées par les autorités de la Transition malienne comme nécessaires à la préservation de l'ordre public et à la consolidation de la stabilité, face à des menaces multiformes, interviennent dans un contexte régional où l'ingérence étrangère est de plus en plus perçue comme un facteur de déstabilisation. Au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), l'urgence face à cette donne géopolitique manifeste dicte d'ériger une digue contre ces tentatives d'imposer des agendas exogènes à nos transitions; en actionnant l'incandescence des experts onusiens fouineurs et affabulateurs. Ces voix françaises et algériennes entendues jadis à l'Onu se font aujourd'hui plus pressantes en termes de harcèlement. Pris dans l'étau du respect dû aux normes de défense du territoire en cas d'attaque extérieure manifeste et leur ignorance des contextes locaux, les « experts » onusiens veulent disserter en logorrhée face à la suspension des activités politiques, en exprimant leur vive préoccupation. L'un d'eux a même déclaré ceci : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«la restriction des activités des partis politiques constitue une violation claire des libertés fondamentales d'association et d'expression, piliers de toute société démocratique. De telles mesures risquent d'étouffer le débat public et de compromettre une transition inclusive et légitime»</i>. L'attaque est lancée ; dans la foulée des décorations telles que des communiqués officiels, des conférences de presse et des rapports ont relayé ce message, insistant sur la primauté des normes internationales et mettant en garde contre les dérives autoritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv3766886438msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Les autorités maliennes de la transition qui ont à cœur de répliquer avec fermeté. Car l'ingérence de certaines puissances, sous des prétextes fallacieux, a trop longtemps alimenté l'instabilité au Sahel. Ce qui démontre que les préoccupations exprimées par certains partenaires internationaux quant à la suspension des partis politiques ne tiennent pas suffisamment compte du contexte de fragilité sécuritaire et des tentatives d'instrumentalisation politique orchestrées de l'extérieur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv3766886438msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Khaly-Moustapha LEYE </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="yiv2405144539msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet :  Entre le marteau et l’enclume !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-entre-le-marteau-et-lenclume-3104806.html</link>
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<description><![CDATA[ Bien plus qu’à la croisée des chemins, le Mali se trouve aujourd’hui entre le marteau et l’enclume. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 02:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le marteau de nos ambitions, parfois démesurées, et l’enclume de la crise sécuritaire qui agit comme une lame de fond pouvant ébranler nos assises. Et aussi bizarre que cela puisse paraitre, tout le monde parle au nom du Mali. Mais de quel Mali ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que n’a-t-on pas dit en ton nom ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que n’a-t-on pas fait en ton nom ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que ne va-t-on pas commettre en ton nom ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oh Mali, mon cher Mali,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout le monde dit ne vivre que pour toi en te déclarant son grand amour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au fait, sais-tu même lequel de tes enfants t’aime réellement le plus aujourd’hui ?<br>Mon cher Maliba, pendant que tu souffres de tous les maux,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant que nos ancêtres se retournent dans leur tombe en voyant dans quel état tu te trouves,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tes enfants s’entredéchirent là où ils auraient dû faire preuve d’union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais où se trouvent ces valeurs qui ont fait de notre société cette nation millénaire forte et enviée ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tolérance, le cousinage et la parenté à plaisanterie, le dialogue (sigui kafô yé damou yé), la cohésion et l’art du vivre ensemble semblent désormais être de lointains souvenirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’est-il pas temps de mettre balle à terre et de retrouver ce qui nous unit tous : le Mali !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Peuple sommes-nous censés être et surtout fiers de l’être,<br>Un But, sommes-nous censés avoir, celui de faire de toi la plus belle et la plus grande des Nations,<br>Une Foi, foi en ton avenir et en ta grandeur, devons-nous avoir…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Force doit rester au Mali !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif Sanogo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Danté : Un appel à la vigilance et à l&amp;apos;action</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-un-appel-a-la-vigilance-et-a-laction-3104807.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans son discours prononcé à l&#039;occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, Bandiougou Danté, président du comité de pilotage de la Maison de la Presse, a rappelé avec force l&#039;importance fondamentale de la liberté de la presse pour toute société démocratique ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il a cité les paroles encourageantes du Secrétaire général des Nations Unies, insistant sur le fait que la liberté de la presse n'est pas une option, mais une nécessité. Danté a rappelé l'importance de la liberté de la presse, citant les déclarations du Secrétaire général des Nations Unies : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté»</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le Président de la Maison de la Presse n'a pas manqué de souligner les difficultés persistantes auxquelles sont confrontés les journalistes maliens. Il a évoqué avec gravité les cas d'enlèvements, d'assassinats et, désormais, d'emprisonnements, citant nommément les disparitions non résolues de Birama Touré, Hammadoun Niailibouly et Moussa Bana Dicko, ainsi que la détention d'Alhousseiny Togo, directeur de publication du Canard de la Venise, pour lequel il a plaidé en faveur d'une libération provisoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. Danté a également insisté sur l'attente de la profession concernant la relecture des textes juridiques régissant les médias au Mali, se félicitant des récentes déclarations encourageantes du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta. Il a par ailleurs fait écho aux préoccupations de RSF concernant la fragilisation économique des médias maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Enfin, il a salué la tenue de la Semaine nationale de la liberté de la presse comme un espace essentiel de dialogue et a exprimé sa gratitude envers les panélistes, les partenaires et tous ceux qui ont contribué au succès de cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune libre :  Les médias face aux défis de l’heure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/tribune-libre-les-medias-face-aux-defis-de-lheure-3104800.html</link>
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<description><![CDATA[ Notre analyse est ici axée sur les défis des médias et les conditions adéquates d&#039;une liberté de la presse moins assujettie aux velléités de nuire à la profession de part et d&#039;autre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Pour ce faire, il nous faut observer les Médias sous l'angle de la contrainte professionnelle face à la triple peine infligée par les impératifs économiques, la forte concurrence introduite par l'utilisation abusive de l'IA et les restrictions tendancieuses par rapport aux dérives observées sur la toile mondiale nécessitant partout l'activation et le renforcement des cellules de lutte contre la "Cybercriminalité". <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Une fois ces paramètres retenues on peut revenir sur la Semaine de la Liberté de la Presse au Mali, du 3 au 9 mai 2025, qui a permis de faire un large tour d'horizon sur les problèmes de la profession qui tanguent entre Incertitudes politiques et respect des impératifs démocratiques. Dans cette étroitesse d'esprit, quel sort est réservé aux médias maliens dans leur essor et leur volonté d'expansion dans un paysage économique et politique socialement contingent ? Il est indispensable d'allier quête d'équilibre et désir de survie et d'indépendance pour ne plus se situer, en tant que journalistes, hommes et femmes de médias, au cœur des turbulences sociopolitiques. Car la presse en soi, fût-ce-t-elle malienne ou nigérienne, doit être exclusivement consacrée à la sacro-sainte mission de service public qui est de faire appliquer le Droit à l'information, juste et vérifiée, des populations et à leur seule bénéfice. Non pas à leur détriment. Parce qu'elles nous considèrent comme leurs fins limiers à la recherche permanente de l'information sourcée et de qualité pour leur information vraie afin de les mettre sur leur propre chemin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Mais cette fragile équation de la liberté d'exercer librement une profession aussi libre que celle du journalisme au Mali, dans un contexte changeant depuis plus de dix ans, est hypothéquée par les démêlés politiques interminables qui poussent beaucoup parmi nous à prendre position et à inciter d'autres lecteurs auditeurs ou téléspectateurs followers de s'aligner sur ces mêmes positions pas du tout unanimes ou des plus fondées à être exprimées ou relayées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans cette complexité, le paysage médiatique malien tend à se particulariser pour fuir le boucan et le brouhaha de la tempête politique pour incarner de nouveaux types de médias plus confessionnels (culte) et moins généralistes piétinant ainsi la notion de diversité avec ces nombreuses agences de communication Web qui sont autorisées et légitimées à prendre en charge la communication des structures officielles. Nos médias traditionnels étant désormais à la remorque pour obtenir des informations sources auprès des structures concernées si ce n'est avoir des informateurs bien introduits dans certains milieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les défis économiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Autre équation, c'est la transformation numérique dans laquelle ils sont condamnés de s'engouffrer, parce que nous avons atteint la station de la phase digitalisation qui transforme les pratiques journalistiques avec l'adoption de nouvelles techniques de reportage et de diffusion. Les réseaux sociaux jouent un rôle crucial dans la diffusion de l'information, mais posent également des défis en termes de désinformation. Malgré cela, les journalistes arrivent à faire face. Mais ce sont les défis économiques qui sont des plus persistants quand la sphère productive n'assure plus à sa périphérie les moyens de subsistance à travers les annonceurs et leurs insertions publicitaires. Des impayés sont toujours à la traîne et d'autres factures prêtes s'entassent et s'accumulent nouveaux impayés. Dans ce cas de figure, il est évident que la précarité économique des journalistes et des médias est un problème majeur, et c'est la préoccupation des mieux partagées. Toutes les difficultés que nous vivons au quotidien ne sont pas uniquement liées aux ventes des exemplaires éditées, ni à l'absence publicité ou aux coûts d'impression. Dieu merci, beaucoup s'en sortent cahin-caha pour rester debout et accomplir la profession du devoir d'informer. Mais, c'est surtout le plein emploi des moyens de production d'une vraie industrie de presse, faisant travailler tous ces imprimeurs artisanaux et professionnels qui existent dans l'écosystème, qui manque d'être activé. L'État et les institutions de la République ne daignent pas consentir une aide précieuse ou minimale à nos organes de presse. Des organisations comme Reporters sans frontières (RSF) n'offrent pas grande chose comme subvention annuelle à des médias très structurés. Cette fragilisation économique constitue l'une des principales menaces pour la liberté de la presse. Au Mali, l'indice de liberté de presse a reculé de cinq points, faisant passer le pays de la 114e place à la 119e place. C'est dans ce contexte que s'est déroulée la Semaine nationale de la liberté de la presse à la Maison de la Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Difficultés croissantes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Parallèlement, si la précarité économique continue de fragiliser de nombreux médias maliens, ce n'est pas la faute de l'État qui a retenu sa main généreuse envers nous journalistes. Mais c'est surtout dû à nos modèles économiques périmés qui demandent un nécessaire réajustement comme pour les partis politiques qui sont mis à l'index et à rude épreuve. Les difficultés croissantes liées à la mévente, à la publicité manquante et aux coûts opérationnels d'édition ne pourront être atténuées que si cette vulnérabilité économique est vite dépassée par des investissements massifs, issus de fonds orthodoxes permettant au secteur de se hisser aux normes internationales de sécurisation de l'information face aux deepfakes et fakes news. Ce phénomène lié à une utilisation exagérée des informations colportées sur la toile, constitue une menace sérieuse pour l'indépendance et la pérennité des médias. La concentration de la propriété, les pressions financières et le manque de transparence dans l'attribution des aides publiques sont autant de facteurs qui exacerbent cette situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des célébrations, l’inquiétude monte face à l'ombre de la répression juridique avec le pool Cybercriminalité instauré et aux pouvoirs renforcés. Les médias maliens ploient sous le poids de la précarité, de l'IA et des tentatives de musellement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il y a donc urgence à respecter la Liberté d’expression des journalistes et des hommes et femmes de lettres, de la culture et des médias dont Assimi Goïta est actuellement le grand défenseur, étant aussi celui qui a décrété 2025 Année de la culture au Mali. En décembre prochain ou le 3 mai 2026, il serait vraiment temps de donner un autre visage à la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pouvoir&#45;Classe Politique : Jusqu’où la cassure ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pouvoir-classe-politique-jusquou-la-cassure-3104801.html</link>
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<description><![CDATA[ Le meeting avorté le samedi 3 mai 2025 au Palais de la culture Ahmadou Hampâté Bâ, d’une partie de la classe politique, est symptomatique de crises multiples que l&#039;on voudrait vite dissipées. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4509044434msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-bidi-font-weight: bold;">Dans la foulée, la tentative d’organisation d'un meeting politique (finalement annulé) à la Place de l'Indépendance, le vendredi dernier, met en lumière non seulement une tension palpable entre le pouvoir en place et certains partis, mais révèle également des défaillances chroniques au sein de la classe politique malienne. Aujourd’hui, l’interrogation majeure est celle-ci : Jusqu’où la cassure entre le pouvoir en place et une partie de la classe politique ?</span></i><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="yiv4509044434msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">L'annonce de ce meeting a ravivé les souvenirs des manifestations de 2020, soulevant des interrogations légitimes sur les intentions des organisateurs. Cependant, cet événement manqué met également en évidence une incapacité persistante de la part de nombreux partis politiques à se renouveler et à tirer les leçons des crises passées. On observe une absence notable de remise en question profonde et une propension à reproduire des schémas qui ont déjà fragilisé le pays.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv4509044434msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Parmi les fractures constatées, on peut noter la présence des mêmes figures politiques, souvent associées aux mouvements de contestation antérieurs. Des acteurs qui semblent privilégier la confrontation plutôt que la recherche de solutions constructives. Le même scénario éculé est remis au goût du jour par une simple mobilisation urbaine qui risque de répéter certaines erreurs du passé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv4509044434msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Autre fracture, la déconnexion des réalités. </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Alors que les militaires se battent au front pour la sécurisation du territoire et de la population, une certaine frange de la classe politique ne cesse de réclamer l'organisation d'élections plus que jamais illusoires. Cette "phobie du soldat" semble déconnectée des sacrifices consentis sur le terrain et des défis sécuritaires majeurs auxquels le pays est confronté. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv4509044434msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">On observera au passage que les urgences sociales mises en avant "Priorité" par cette même classe politique, permet de soulever la question de ses intérêts partisans. De 2013 à 2018, le Rpm (3 milliards), l'Adema-Pasj (2 milliards) et l'Urd (1 milliard), se partageaient la majeure partie de l'aide publique destinée aux partis politiques et leurs alliés. Dans cette voie, les actions de certains partis donnent l'impression de privilégier des agendas personnels ou des stratégies d'opposition systématique, au détriment de l'unité nationale et de la recherche de consensus face aux urgences du pays.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv4509044434msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Dans ces circonstances, le décret présidentiel n°2025-0318/PT-RM du 7 mai 2025 portant suspension des activités politiques a été une réponse diligente réaffirmant l'autorité de l'Etat face aux velléités de certains acteurs de plonger le pays dans une nouvelle crise socio-politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv4509044434msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Cette décision, justifiée par la nécessité de préserver l'ordre public, a engendré des réactions partagées. Pour la suspension, c'est un sentiment de "ras-le-bol" général contre les perturbateurs sociologiques qui est exprimé au collectif. Une partie de la population, désabusée par les querelles politiques incessantes et le manque d'unité face à la crise, a pu accueillir cette mesure comme un moyen de ramener un semblant de calme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv4509044434msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Par contre, ceux qui se disent "démocrates" ou se veulent "Républicains", voient en cette suspension, une atteinte aux libertés. Ils insistent sur le rôle essentiel du débat politique et de l'expression pluraliste dans une société démocratique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv4509044434msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">En conclusion, prises en tenaille entre insécurité et intoxication, les populations maliennes saluent cette interdiction du meeting et la suspension des activités politiques comme une première dans la voie de l'abrogation de la loi n°05-047 du 18 août 2005. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv4509044434msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Le pays est délibérément visé comme cible privilégiée pour mettre un terme à l'aventure révolutionnaire du Mouvement d'ensemble AES. Entre les impératifs sécuritaires, qui exigent une unité nationale et une reconnaissance du rôle crucial des forces armées, et les défaillances d'une classe politique souvent engluée dans des querelles intestines et une incapacité à se réinventer, la "phobie du soldat" manifestée par certains leaders politiques apparaît comme un symptôme d'un fossé grandissant entre une élite et les réalités du terrain. L'avenir du Mali dépendra de la capacité de ses acteurs politiques à dépasser leurs antagonismes, à faire preuve d'autocritique et à se montrer à la hauteur des défis complexes auxquels le pays est confronté.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv4509044434msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Khaly-Moustapha LEYE</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Semaine nationale de la liberté de la presse : Une presse fragile dans un espace politique sous tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-nationale-de-la-liberte-de-la-presse-une-presse-fragile-dans-un-espace-politique-sous-tension-3104803.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la Presse du Mali a organisé, comme chaque année, la Semaine nationale de la liberté de la presse. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette édition 2025 s'est tenue sous le thème : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«le journaliste malien face aux défis de l'intelligence artificielle»</i>, soulignant la nécessité pour les professionnels de l'information de s'adapter aux évolutions technologiques tout en préservant les principes fondamentaux de leur métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La semaine du 3 au 10 mai 2025 a été marquée au Mali par la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse et la traditionnelle Semaine nationale dédiée à cette thématique cruciale. Cette période de réflexion et d'échanges s'est déroulée dans un contexte national particulièrement complexe, marqué par des défis persistants pour les médias et une actualité politique tendue. Cette semaine a été également l'occasion de discuter des difficultés rencontrées par la presse malienne et de lancer un Fonds de Solidarité de la Presse. Le thème retenu de la Semaine annuelle de la liberté de la presse était cette année : «Le journaliste malien face aux défis de l'intelligence artificielle». Un défi supplémentaire pour les médias maliens à l'ère du numérique et de l'incertitude économique, à l'heure où la digitalisation offre de nouvelles opportunités pour la diffusion de l'information et l'engagement citoyen. Le thème soulève également des questions cruciales concernant la véracité des sources et la propagation de la désinformation. Pour y faire face, le paysage médiatique malien, riche de ses organes de presse traditionnels et de l'essor des médias en ligne et des réseaux sociaux, doit s'intégrer dans cette dynamique des mutations profondes observées et des perspectives de croissance qui en résultent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette semaine a été un lieu de rassemblement pour les acteurs médiatiques, les responsables politiques, les représentants de la société civile et les décideurs. Les discussions ont porté sur les difficultés rencontrées par la presse malienne, allant des questions de sécurité des journalistes à la précarité économique, en passant par les enjeux éthiques et déontologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Deux événements majeurs ont marqué cette semaine. La rencontre des acteurs de la presse sur les difficultés du secteur, coordonnée par M. Mamoudou Bocoum. Cette rencontre a permis un échange direct et sans concession entre les professionnels des médias afin d'identifier les problèmes majeurs et de proposer des solutions concrètes pour l'avenir de la presse malienne. Le lancement du Fonds de Solidarité de la Presse, initié sous l'égide de M. Bassidiki Touré. Ce fonds représente une prise de conscience collective de la nécessité pour les acteurs de la presse de se doter de mécanismes de financement autonomes pour répondre à leurs besoins sociaux et professionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La Semaine nationale de la liberté de la presse est un espace de dialogue dédié et une plate-forme de prise de conscience collective des opérateurs de la profession et de leurs faitières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Initiatives emplois formations :  La Feuille de Route du gouvernement déroulée à Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/initiatives-emplois-formations-la-feuille-de-route-du-gouvernement-deroulee-a-tombouctou-3104805.html</link>
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<description><![CDATA[ L’axe 2 de la Feuille de Route gouvernementale est mis en exécution, sous l’impulsion du ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, et à travers trois projets majeurs visant à dynamiser l’économie locale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie de présentation s’est déroulée à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, en marge du festival culturel «Toumboutou Lassal Terey». La Ministre Oumou Sall Seck a présenté les programmes liés aux trois projets. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il s'agit de l’autonomisation des jeunes et des femmes, qui devrait générer 250 emplois directs et 350 emplois indirects dans la région.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il y a la formation agricole pour 100 bénéficiaires dont les femmes rurales, les primo-demandeurs d’emploi et les victimes des inondations. Ce programme combine apprentissage technique et insertion professionnelle.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En matière d'expertise en maraîchage et gestion financière, on compte 50 agriculteurs locaux qui vont être formés aux techniques modernes d’agriculture et à la gestion des redevances pour optimiser leurs revenus.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Sur un autre registre Opération, l'opération «Permis de conduire» va permettre à 30 apprentis chauffeurs de bénéficier d'un accompagnement complet pour l’acquisition de leur permis, favorisant leur intégration dans le secteur du transport.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Par ailleurs, un chèque symbolique de 50 millions Cfa a été remis aux cinq cercles de la région (Goundam, Diré, Niafunké, Gourma-Rharous et Tombouctou) pour soutenir ces actions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L’événement a réuni des personnalités, dont le Général Ismaël Wagué, Ministre de la Réconciliation nationale, de la paix et de la cohésion, le Gouverneur Bakhoun Kanté, ainsi que des représentants des chambres consulaires et du Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires (REFAMP).  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans son allocution, la Ministre a souligné l’engagement de l’État en faveur de l’emploi, citant les directives du Président Assimi Goïta et du Premier ministre Abdoulaye Maïga. Elle a rappelé que ces initiatives s’alignent sur l’axe 2 de la Feuille de Route gouvernementale, visant à renforcer l’action sociale de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Face aux données alarmantes de l’Afrobaromètre 2024 (57% de pertes d’emplois à Tombouctou), le ministère a intensifié ses actions via des formations agricoles adaptées aux besoins des territoires. Mais aussi un soutien accru aux populations vulnérables, incluant une dimension genre et résilience climatique.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les partenaires techniques, dont l’UNICEF et le projet «Filles et Éducation Résilientes», ont salué l’approche inclusive du gouvernement, soulignant son impact sur la productivité économique et la cohésion sociale.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie s’est clôturée par la remise d’attestations et de kits professionnels (agroalimentaire, coiffure, embouche), marquant une étape concrète vers l’autonomisation des bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Place de l’indépendance :  Interrogations autour d’un meeting avorté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/place-de-lindependance-interrogations-autour-dun-meeting-avorte-3104802.html</link>
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<description><![CDATA[ Une coalition de partis politiques envisageait un rassemblement le vendredi 9 mai 2025 sur la place de l’Indépendance, un lieu symbolique évoquant de fortes réminiscences historiques. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Toutefois, les autorités ont anticipé ce mouvement en interdisant, dès le mercredi précédent, toute activité politique sur le territoire national. Contraints, les organisateurs ont finalement renoncé à leur projet. <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L’annonce de ce meeting a immédiatement ravivé les souvenirs des manifestations de 2020, qui avaient conduit à la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). La similitude des détails : jour (vendredi), heure (14h) et lieu (place de l’Indépendance) interroge : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">s’agissait-il d’une tentative de répliquer la mobilisation populaire ayant renversé IBK ? Ou d’une opposition frontale aux recommandations issues des concertations sur la révision de la charte des partis politiques ? Une manœuvre, soutenue par des acteurs externes, pour déstabiliser les institutions ?</b> Quoi qu’il en soit, le choix délibéré de ces symboles historiques visait clairement à réactiver une mémoire collective, marquée par la contestation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cependant, la comparaison avec 2020 trouve rapidement ses limites. À l’époque, le pouvoir d’IBK, affaibli par une gestion clanique, une corruption systémique et une crise sécuritaire, était massivement rejeté par la population. Aujourd’hui, bien que confronté à des défis persistants, le gouvernement de Transition dirigé par le General Assimi Goïta bénéficie du soutien d’une grande frange de la population malienne, notamment pour les progrès perçus en matière de sécurité et la réaffirmation de la souveraineté nationale. Cette réalité sociopolitique rend improbable une réédition du scénario de 2020.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">À l’origine de ce rassemblement avorté, les partis politiques entendaient protester contre leur dissolution programmée et exiger un retour à l’ordre constitutionnel. Une précédente tentative de mobilisation, prévue le 9 mai 2025, avait déjà illustré cette volonté de « maintenir la pression » sur le pouvoir. Toutefois, cette stratégie d’occupation de l’espace public a provoqué des crispations, notamment avec des associations soutenant la transition prévoyant elles aussi des rassemblements au même endroit, risquant d’envenimer les tensions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Face à ces risques de troubles, le Président de la Transition a pris les devants. Lors du Conseil des ministres, un décret a suspendu « jusqu’à nouvel ordre, pour raison d’ordre public, les activités des partis politiques, associations et organisations à caractère politique sur l’ensemble du territoire ». Si les autorités justifient cette mesure par la nécessité d’éviter des confrontations, les partis concernés y dénoncent une entrave aux libertés démocratiques.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. Sanogo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus Hôpitaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/focus-hopitaux-3104804.html</link>
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<description><![CDATA[ La santé, dit-on, est le bien le plus précieux de l&#039;homme. C&#039;est pourquoi elle doit être au cœur de toute politique de développement. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 May 2025 12:37:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Malheureusement, on constate aujourd'hui que nos structures sanitaires sont à l'abandon : vétusté des locaux, insalubrité, manque de matériel, manque de soin, panne d'électricité... sont, entre autres, le constat dans beaucoup d'hôpitaux et centres de santé. Ces constats sont plus marquants dans les Hôpitaux Gabriel Touré et Point G. Ces deux Hôpitaux sont aujourd'hui devenus des mouroirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Au même moment l'État est entrain d'investir des milliards dans la rénovation des stades. Certes, il faut ces rénovations, mais si les décideurs songeaient à entreprendre des travaux au niveau des hôpitaux également ? Par souci de doter le pays d’infrastructures sanitaires dignes de ce nom et assurer le bien-être des populations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il faut saluer au passage l'initiative du Président Goïta qui, dans le cadre de ses œuvres sociales, est en train de doter certaines structures sanitaires d'installations solaires. Mais il faut que le gouvernement aille au-delà…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Charte des partis politiques : L’abrogation enclenchée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/charte-des-partis-politiques-labrogation-enclenchee-3104502.html</link>
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<description><![CDATA[ Le communiqué sorti, suite au Conseil des ministres du mercredi 30 avril, relate des décisions prises à l&#039;égard des partis politiques. Compte rendu succinct. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 02:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Le communiqué n°CM N°2025-18/SGG, diffusé par le Secrétaire général du Gouvernement, Birama Coulibaly, (Chevalier de l’Ordre national), suite au Conseil des ministres qui s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 avril 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, fait état au chapitre des mesures législatives et réglementaires, d'un projet de loi devant déboucher sur l’abrogation de la Charte des partis politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a adopté le projet de texte relatif qui se base sur les dernières recommandations formalisées lors de la phase nationale de consultations des forces vives et des Maliens établis à l'extérieur, les 28 et 29 avril 2025 au CICB.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">C'est donc une nouvelle charte en préparation qui a été présentée par Abdou Salam Diepkilé, directeur général de l’Administration du territoire et rapporteur des consultations, lors de son intervention sur la télévision nationale ORTM, en déclarant qu'«une nouvelle charte devra être écrite». Cette déclaration laisse entrevoir une restructuration du paysage politique, bien que les contours de cette future charte restent flous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Dans ce contexte défavorable à leur maintien de facto, les partis politiques légalement constitués n'ont d'autre choix que de mener un combat juridico-institutionnel en vue de garantir leur existence de droit (de jure). Bien que fragilisés par cette décision, ils disent qu'ils ne comptent pas rester passifs. À travers le cadre de l’Initiative des partis politiques pour la Charte (Ipac), qui regroupe une centaine de formations, ils clament haut et fort que : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Nous resterons lucides et légalistes»</i>. Cette position naguère conciliante ne trouve pas les faveurs de la majorité - supposée, réelle ou vraie ?  - des Maliens, qui dans leur assentiment général plaident tout simplement la suppression pure et simple à défaut de l'auto dissolution comme suggérée solution intermédiaire possible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Face à cette situation, la saisine de la Cour constitutionnelle comme indiqué par eux, suppose de faire l'impasse sur la gronde populaire qui a failli déboucher sur des affrontements entre militants et populations, ce samedi 3 mai, n'eut été l'intervenant raisonnée du Directeur national de la Police, un homme rompu à la tâche et riche d'expériences. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Les autorités de transition qu'on soupçonne de vouloir tendre vers une transition prolongée ont aussi exprimé leurs vues sur la situation. L’adoption du projet de loi s’inscrit dans cette dynamique plus large de pérennisation des institutions nouvelles de la République comme stipuler dans la Constitution du 22 juillet 2023, en cours d'installation progressive jusqu'à son terme indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Le rejet du régime militaire par les civils déguisés en politiques, qui ne date pas d'aujourd'hui, renseigne à suffisance sur le pourquoi la consultation des forces vives pour amender, réviser et modifier complètement la charte des partis. Parce que c'est une demande sociale née au cours des Assises nationales de la Refondation et piloter par le gouvernement actuel pour satisfaire une des recommandés de ces ANR. Le seul cri du cœur que les partis ne veulent entendre c'est le maintien du général Assimi Goïta à la présidence pour cinq années renouvelables. Pour eux, cette orientation politique pourrait repousser indéfiniment l’organisation d’élections démocratiques, suscitant des inquiétudes parmi les acteurs politiques et la société civile. Que renferme ce projet de loi ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Concertations nationales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Le Conseil des ministres du mercredi 30 avril 2025 qui a adopté ledit projet de loi visant à abroger la Charte des partis, informe n'avoir agi que dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la Refondation. Par l'entremise du ministre délégué, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, Mamani Nassiré, le gouvernement a organisé des concertations en vue de soumettre à l’appréciation des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l’Extérieur, les propositions faites par les partis politiques et les organisations de la Société civile sur la réduction du nombre de partis politiques en appliquant des conditions restrictives de création et de financement ; la relecture de la Charte des partis politiques, avec une réaffirmation du Statut du chef de file de l’opposition ; et l’interdiction du nomadisme politique en cours de mandat. Sur ces trois questions, les Maliennes et les Maliens de l'intérieur et de l'extérieur se sont prononcés lors des concertations qui se sont déroulées en deux phases : une phase régionale, du District de Bamako et des Ambassades et Consulats, tenue les 16 et 17 avril 2025 ; et une phase nationale, tenue à Bamako les 28 et 29 avril 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Selon le communiqué du Conseil des ministres, il en ressort des travaux, plusieurs recommandations, dont les plus saillants sont : la dissolution des partis politiques et leur réorganisation par une nouvelle législation ; la suppression du financement public des activités des partis politiques ; l’audit du financement public des partis politiques ; la suppression du Statut du chef de file de l’opposition politique à travers l’abrogation de la Loi n°2015-007 du 4 mars 2015 portant statut de l’opposition ; la révision de la Charte de la Transition en installant le Général d’Armée Assimi Goïta comme Président de la République pour un mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025, à l’instar de ses pairs de l’AES ; et le durcissement des conditions de création des partis politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Le projet de loi ainsi adopté, abroge du coup, dans toutes leurs dispositions, la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques et la Loi n°2015-007 du 4 mars 2015 portant Statut de l’opposition politique. Cette décision intervient au lendemain de la phase nationale des 28 et 29 avril qui a vu le plébiscite autour de la figure de proue du Général d'Armée Assimi Goïta, désigné d'avance "Président de la République du Mali". L’abrogation de la Charte des partis politiques ouvre la voie à une réorganisation complète du paysage politique malien avec de nouveaux types de parti de dernière génération comme ce qui se fait de concret au Sénégal avec le Parti de Sonko soutenu que par ses membres et militants patriotes du Sénégal. Car parmi les mesures envisagées figurent la suppression du financement public des partis et le durcissement des conditions de création de nouvelles. En parallèle, la suppression du statut de chef de file de l’opposition et l'audit demandé sur les fonds mis à disposition dans ce cadre vise à moraliser davantage l'utilisation des deniers publics en conformité avec l'exigence de transparence et la moderniser des structures traditionnelles de contestation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';">Khaly Moustapha Leye<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cybercriminalité : Halte à la diffusion de contenus obscènes et d&amp;apos;incitation à la débauche</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cybercriminalite-halte-a-la-diffusion-de-contenus-obscenes-et-dincitation-a-la-debauche-3104501.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué officiel émanant du Procureur du Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité, les autorités de la Transition engagées dans la moralisation de la vie publique et de la modernisation des partis politiques et organisations, ont alerté les populations. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 02:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cela fait suite à une montée inquiétante de contenus et d’activités contraires aux bonnes mœurs sur les réseaux sociaux, notamment TikTok, WhatsApp, Instagram, Telegram, Snapchat, etc. Récemment, il y a une jeune lycéenne qui s'est jetée dans le fleuve tandis qu'une autre a été retrouvée décapitée à Sikoroni et des membres de son corps emportés. En attendant l'issue des enquêtes, le procureur informe que <i style="mso-bidi-font-style: normal;">"certaines plateformes sont devenues des lieux de vente de produits liés à l’intimité ou à la santé, mais aussi de véritables foyers de proxénétisme et d’incitation à la débauche"</i>. Avant de conclure que <i style="mso-bidi-font-style: normal;">"des enquêtes ont été ouvertes et des interpellations sont en cours"</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Pour l'essentiel, il faut retenir que de lourdes sanctions sont prévues par le Code pénal pour de tels actes, notamment l’article 512-53 et les articles 325-6, 325-8, ainsi que ceux liés à l’exercice illégal des professions de santé, a rappelé le Procureur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">À cet égard, il appelle chacun et chacune à faire preuve de responsabilité et de vigilance. Le communiqué du Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité termine par cette mise en garde : "les contrevenants s'exposent à des poursuites pénales", dixit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse : Bandiougou Dante interpelle…</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-bandiougou-dante-interpelle-3104504.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai 2025 autour du thème «Informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur les médias», ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202405/El-Hadj-Bandiougou-DANTE.jpg" length="81410" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 May 2025 01:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>El Hadj Bandiougou Dante, président de la faîtière Maison de la Presse, a interpellé les autorités, les professionnels du secteur et les partenaires internationaux sur les enjeux cruciaux auxquels fait face la presse malienne <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans son discours, M. Dante a mis en lumière les défis grandissants du journalisme dans un contexte mondial marqué par des crises multiformes. «Les journalistes mettent leur vie en danger pour informer, que ce soit sur les terrains de conflit ou dans les batailles pour la démocratie», a-t-il déclaré, reprenant les mots du Secrétaire général des Nations Unies : «Sans liberté de la presse, il ne peut y avoir de liberté tout court».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le Mali, loin d’être épargné, enregistre un recul de 5 places dans le classement 2025 de Reporters Sans Frontières (RSF), en raison des difficultés économiques qui frappent les médias et des pressions politiques persistantes. «Les organes de presse sont tiraillés entre leur devoir d’indépendance et la lutte pour leur survie financière», a dénoncé M. Dante, réclamant une intervention urgente des pouvoirs publics et une gestion plus transparente des financements.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La situation des journalistes reste alarmante, avec des cas inquiétants tels que les disparitions non résolues de Birama Touré, Hammadoun Niailibouly et Moussa Bana Dicko, ainsi que l’incarcération d’Alhousseiny Togo, directeur du Canard de la Venise, emprisonné depuis le 9 avril. «J’en appelle une nouvelle fois à la clémence de la justice malienne en faveur d’Alhousseiny Togo», a insisté le président de la Maison de la Presse.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Des lueurs d’espoir malgré les obstacles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"> Malgré ce sombre tableau, des avancées potentielles se dessinent. M. Dante a salué les promesses du Général Assimi Goïta, président de la Transition, concernant une révision des lois encadrant les médias. Par ailleurs, la Semaine Nationale de la Liberté de la Presse, organisée par la Maison de la Presse, sera marquée par deux initiatives clés :  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Un forum des professionnels des médias, piloté par Mamoudou Bocoum, pour dresser un état des lieux du secteur.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La création d’un Fonds de Solidarité de la Presse, porté par Bassidiki Touré, destiné à consolider l’autonomie financière des médias.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Enfin, M. Dante a remercié les partenaires techniques, les organisations professionnelles et le gouvernement, tout en rendant hommage aux pionniers de la presse malienne et aux journalistes tombés dans l’exercice de leur métier. «La liberté de la presse n’est pas une option, c’est une condition sine qua non de la démocratie», a-t-il martelé, exhortant à une union des forces pour préserver ce droit essentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Une commémoration placée sous le signe de la résistance, alors que les médias maliens continuent leur combat pour l'indépendance et la pérennité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bougouni&#45;Kobada :  Du Lithium et de l&amp;apos;or à gogo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/bougouni-kobada-du-lithium-et-de-lor-a-gogo-3104507.html</link>
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<description><![CDATA[ Le projet aurifère de Kobada, à travers Toubani Resources et le gisement de lithium de Bougouni sont en passe de rafler la mise auprès des investisseurs, dont Kodal Minerals qui vient de finaliser auprès du Trésor public le paiement de 7,5 millions de dollars (43,5 milliards Cfa). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 01:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Quant au projet aurifère de Kobada, il est en négociation pour un prêt de 160 millions de dollars (93 060 708 000 Cfa) avec A2MP Investissements DMCC, filiale du groupe singapourien Eagle Eye Asset Holdings, pour financer le développement de son projet aurifère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En 2024, Kodal Minerals et Hainan Mining ont signé un accord avec l’État  pour sécuriser leurs opérations sur le projet de lithium de Bougouni. Cet engagement prévoyait un versement échelonné de 15 millions $ (8 724 712 400 Cfa), dont la seconde tranche devait initialement être réglée avant le 31 mars 2025.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le Mercredi dernier, 30 avril, Kodal Minerals a annoncé avoir officialisé un prêt de 15 millions de dollars accordé par son partenaire chinois Hainan Mining, co-actionnaire de la mine. La moitié de cette somme (7,5 millions $) a été destinée à honorer le solde dû au Mali, lié à l’entrée d’Hainan dans ce projet initialement détenu par Kodal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le prêt, d’une maturité de 10 mois et assorti d’un taux annuel de 15%, a été octroyé par Hong Kong Xinmao Investment Co. Limited, filiale d’Hainan Mining. L’emprunteur, Kodal Mining UK Limited (coentreprise détenant 65% du gisement), remboursera la dette grâce aux revenus futurs générés par les exportations de lithium.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le paiement clôture le protocole d’accord avec le Mali et ouvre la voie aux exportations, selon Bernard Aylward, PDG de Kodal Minerals, qui a souligné que : «L’équipe se concentre désormais sur l’obtention du permis d’exportation, dernière étape avant la vente du concentré de spodumène».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Un financement structuré pour accélérer le développement du projet<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Quant à Toubani Resources, société minière active au Mali, elle a annoncé un partenariat stratégique avec A2MP Investissements DMCC, filiale du groupe singapourien Eagle Eye Asset Holdings, pour financer le développement de son projet aurifère Kobada. Un accord préliminaire a été signé pour un prêt de 160 millions de dollars (93 milliards Cfa) complété par une prise de participation dans le capital de Toubani.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Selon les termes de l’accord non contraignant, A2MP s’engage à fournir un prêt de 160 millions de dollars destiné à la construction de la mine. En contrepartie, Toubani émettra 63,2 millions (36 647 555 000 Cfa) de nouvelles actions ordinaires, accompagnées d’autant d’options d’achat, dans le cadre d’un placement privé prévu en juillet 2025. Cette opération, évaluée à 9,7 millions $ (5 641 712 300 Cfa), permettra à A2MP de détenir 18% du capital de la société. Des frais supplémentaires sont prévus, dont une commission de 1,65% sur le prêt, ainsi que la nomination de Gaurav Gupta, directeur d’A2MP, au conseil d’administration de Toubani Resources <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L’objectif de Toubani est d’atteindre la décision finale d’investissement (FID) d’ici fin 2025 Le prêt singapourien, s’il est confirmé, jouera un rôle clé dans le respect de ce calendrier. Au-delà du financement, l’entrée d’A2MP dans le capital de Toubani apporte un soutien institutionnel et opérationnel majeur. Eagle Eye Asset Holdings, maison-mère d’A2MP, dispose d’une solide expérience dans le financement de projets miniers en Afrique.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L’étude de faisabilité publiée en octobre 2024, prévoit un investissement total de 216 millions de dollars (125 585 440 000 Cfa) pour Kobada, avec une durée de vie de 9,2 ans et une production cumulée de 1,49 million d’onces d’or (soit 42 tonnes brutes), équivalant à une moyenne annuelle de 162.000 onces. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Comme l'a déclaré Gaurav Gupta, directeur d’A2MP, nouveau membre du conseil d’administration de Toubani Resources, «notre ambition est d’accompagner Toubani dans la valorisation de Kobada, en mobilisant notre réseau local et nos relations avec les bailleurs de fonds africains, que ce soit en dette ou en capital».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Prochaines étapes : approbation des actionnaires et finalisation des permis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L’accord reste soumis à l’approbation des actionnaires de Toubani, dont le vote est prévu en juillet 2025. En parallèle, la société poursuit ses démarches pour finaliser l’étude d’impact environnemental (EIES) et obtenir les autorisations minières nécessaires auprès des autorités maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Si ce financement se concrétise, il marquera une étape décisive pour le projet Kobada, renforçant la position de Toubani dans le secteur aurifère ouest-africain, tout en consolidant l’attractivité du Mali comme destination minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">À côté de l'attractivité de Bougouni, où, depuis son démarrage en février 2025, la mine de Lithium a déjà produit plus de 20.000 tonnes de concentré, stockées sur site en attendant leur acheminement vers la Chine via le port d’Abidjan (Côte d’Ivoire). Kodal Minerals avait indiqué en avril que les premières livraisons pourraient intervenir d’ici le trimestre suivant. Le règlement des 7,5 millions de dollars à l'État malien marque une étape cruciale pour le projet Bougouni, désormais tourné vers l’exportation, tandis que le Mali compte davantage consolider et optimiser ses retombées économiques avec du contenu local pris en charge par un secteur minier en pleine expansion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus :  Vertus du dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-vertus-du-dialogue-3104503.html</link>
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<description><![CDATA[ Les tensions et les débats actuellement en cours dans les états-majors des partis politiques qui ont donné le ton de la résistance face à la perspective de leur disparition volontaire ou forcée ne doivent pas aller au-delà ce week-end ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 01:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4751109030msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">…Et cette palpitante semaine qui a vu la classe politique malienne étaler ses divisions</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv4751109030msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Dans ces instants là où l’avenir politique du Mali est en jeu, le dialogue doit primer. Pour cela, il faut ouvrir une fenêtre pour se parler. Sans cela, pas d'idées neuves et fraîches pour aspirer à une bonne bouffée d'oxygène dont tous ont besoin. Car le débat sur la nécessité de dissoudre ou de réduire leur nombre ne date pas d'aujourd'hui sinon jamais la charte des partis politiques au Mali n'aurait existé. Si complexe que soit la situation présente, les vertus du dialogue doivent primer. Si certains y voient une opportunité de rationaliser le paysage politique et de renforcer la gouvernance, d'autres y perçoivent une menace pour les libertés démocratiques. Le projet de loi portant abrogation de la charte ne signifie nullement la négation de leur statut de personne morale autorisée à compéter lors d'élections. La méthodologie de ces consultations à venir consisterait à former des groupes de travail autour de leur refondation. Une possibilité pour faire des offres de modalités sur la diminution de leur nombre en faisant usage de leurs propres prérogatives. Le Chapitre II de la Constitution du 22 juillet 2023 intitulé : « De la Souveraineté », prévoit en son article 39  que "Les partis politiques concourent à l’expression du suffrage. Ils se forment et exercent librement leurs activités dans les conditions déterminées par la loi". C'est de cette loi qu'il s’agit à présent de peaufiner dans le calme, la sérénité et le dialogue permanent. Tel était le but de la charte des partis initialement. Mais les partis ont omis les dispositions de l'article 37 de notre nouvelle Constitution qui stipule que : « La souveraineté nationale appartient au Peuple qui l’exerce par ses représentants élus au suffrage universel direct ou indirect ou par voie de référendum ». Car « Aucune fraction du Peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ». Les développements ultérieurs seront déterminants pour l'évolution de ce débat et pour l'avenir du système partisan malien, au-delà des tensions perceptibles et des débats houleux au sein de la classe politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv4751109030msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">La Rédaction</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet : Inhumanité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/billet-inhumanite-3104499.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré des conditions climatiques extrêmement difficiles et une chaleur mortifère, ce sont des milliers d’êtres humains (oui, des humains avant d’être des migrants), qui ont été abandonnés en plein désert, sans eau ni vivre, condamnés à marcher des dizaines de kilomètres pour atteindre la frontière nigérienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 01:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les plus de 20 000 de l’année dernière, ce sont encore plus de 5 000 personnes, dont des femmes et des enfants, qui ont été expulsées, dans des conditions infra humaines, par les autorités algériennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De pauvres migrants souvent dépouillés de leurs maigres moyens, parfois battus, et quelques fois violées pour le cas des femmes, sans boussole et sans chaussures, qui doivent endurer le martyr en espérant pouvoir y survivre. Pays d’émigration par excellence, il y a en effet près de 2 millions d’algériens en France et qui contribuent à l’essor de l’économie nationale, l’Algérie est devenue allergique et semble étouffer par la présence de quelque 240 000 migrants africains.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le pays a pourtant ratifié un certain nombre d’instruments internationaux relatifs à la protection des droits humains en général, à ceux des migrants et des réfugiés en particulier. Il convient de remarquer que l’Algérie n’a pas mis au point de politique migratoire qui englobe les différents volets des migrations. Alors qu’elle accueille, depuis de nombreuses années, un certain nombre de réfugiés, seules quelques dispositions légales leur sont consacrées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les engagements pris par l’Algérie en ratifiant la convention relative au statut des réfugiés ne sont pas repris dans un texte de loi précisant les droits des demandeurs d’asile qui puissent garantir leur protection. </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white;">La législation algérienne portant sur l’entrée, le séjour et la circulation des étrangers dans le pays est restée inchangée de 1966 à 2008. Constituée de 52 articles, cette loi est assez sévère quant à la pénalisation de la migration irrégulière, autant pour le migrant que pour le trafiquant, le transporteur, l’employeur, les complices et le logeur. Victimes et coupables sont ainsi logés à la même enseigne.<span style="mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #111111; mso-fareast-language: FR;">L’organisation « <i>Alarme Phone Sahara</i> », qui vient en aide aux migrants dans le désert entre l’Algérie et le Niger, n’a eu de cesse de tirer la sonnette d’alarme. Les images que nous avons pu voir sur la RTN, la télévision publique du Niger, se passent de tout commentaire. Ce sont des hommes, des femmes et des enfants avec des blessures ouvertes et invisibles qu’on a découvert, certains n’arrivant plus à marcher et d’autres faméliques, souffrant de faim et de soif. Des images indignes qui dénotent tout simplement de l’inhumanité de leurs responsables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #111111; mso-fareast-language: FR;">Salif SANOGO</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cooperation AES&#45;Royaume du Maroc : De solides jalons posés à Rabat</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cooperation-aes-royaume-du-maroc-de-solides-jalons-poses-a-rabat-3104509.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/cooperation-aes-royaume-du-maroc-de-solides-jalons-poses-a-rabat-3104509.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous la houlette de Karamoko Jean Marie Traoré, ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur du Burkina Faso, Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale du Mali et Bakary Yaou Sangaré, ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Nigériens à l’Extérieur du Niger, l&#039;Alliance des États du Sahel vient de réaliser un énorme succès diplomatique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 01:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7176655762msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228; mso-bidi-font-weight: bold;">En effet, les trois chefs de la diplomatie de l’Alliance ont eu le privilège d’être reçus en personne par Mohammed VI, Roi du Maroc, lors d'une audience le 28 avril dernier. Les premiers jalons d’une coopération entre les Etats de l’AES et le royaume </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">chérifien<span style="mso-bidi-font-weight: bold;"> ont été posés à Rabat.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7176655762msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">La délégation de Ministres était conduite par Abdoulaye Diop, qui a transmis au Souverain chérifien les messages de fraternité et d’amitié des trois présidents de leur pays respectifs. À savoir le Chef de l’État qui assure la présidence de la Confédération AES, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat du Mali et Président de la Confédération AES ; le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l’État et le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président du Niger, Chef de l’État. Ils ont exprimé au roi la haute appréciation du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des États du Sahel (AES) pour l’approche objective et constructive du Royaume du Maroc vis-à-vis de la situation politique des pays de la Confédération AES et particulièrement la posture respectueuse du Maroc basée sur la Non-ingérence dans les affaires intérieures de leurs pays. Le roi qui est très informé de notre sous-région a eu la confirmation par les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES des avancées réelles réalisées et des perspectives confédérales tracées dans les volets Diplomatie, Développement et Défense et Sécurité. Ils ont aussi salué la disponibilité renouvelée du Roi Mohammed VI à renforcer les relations de son pays avec la Confédération des États du Sahel, dans le cadre de la coopération Sud – Sud dont le Maroc est l’un des pionniers. Ce qui est manifeste à travers les orientations éclairées du Roi Mohammed VI sur l’Initiative royale en faveur des États du Sahel qui, au-delà de  l’essor des économies nationales qu’elle permettra dans les pays de la région, s’inscrit dans une dynamique de solidarité agissante du Royaume du Maroc envers des pays frères avec lesquels les relations ont toujours été empreintes de respect, d’amitié sincère et de coopération fructueuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7176655762msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Ayant pris bonne note de l'initiative, les ministres ont réitéré la pleine adhésion de la Confédération AES à cette initiative royale visant à faciliter l’accès de leurs pays à l’Océan Atlantique. À cet effet, ils ont souligné que cette Initiative est en cohérence avec la vision des Chefs d’État de la Confédération AES, engagés dans l’amélioration des conditions de développement économique de leurs pays, notamment l’accès au marché international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7176655762msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">À l’issue de la rencontre, la délégation des ministres avant de prendre congé a exprimé sa profonde gratitude pour cette audience que le Roi Mohammed VI a bien voulu leur accorder. Ils ont insisté particulièrement salué sur la qualité de l’écoute, la considération et les conseils avisés que Mohammed VI leur a prodigués.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7176655762msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Par leur communiqué conjoint, ils ont adressé leurs sincères remerciements au Roi Mohammed VI et au Peuple du Maroc pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité dont ils ont été l’objet durant leur séjour à l'occasion du Forum Crans Montana (FCM), le 25 avril 2025 à Casablanca, sous le thème : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">"Le commerce international de l'Afrique: sûreté maritime et sécurité des ports et routes navigables"</i>. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7176655762msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Aussi, les trois ministres ont noté avec attention les messages spécifiques du Roi Mohammed VI, adressés à leurs Excellences Assimi  Goïta, Ibrahim Traoré et Abdourahamane Tiani, dont ils ont exprimé la gratitude des au Souverain chérifien pour la constance de la démarche positive du Maroc au sein de l’Union Africaine, en prônant le renforcement du dialogue et en entretenant un engagement constructif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7176655762msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Khaly-Moustapha LEYE</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès des pays du Sahel à l’Océan Atlantique :  L’initiative royale en faveur de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/acces-des-pays-du-sahel-a-locean-atlantique-linitiative-royale-en-faveur-de-laes-3104500.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son initiative visant à faciliter l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique, le Maroc réaffirme son engagement en faveur de l’intégration régionale du Sahel. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_6810861e839a7.jpg" length="76357" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 May 2025 01:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">C'est ainsi que le roi du Maroc, Mohammed VI, a reçu au palais royal le ministre des Affaires étrangères du Niger, Bakary Yaou Sangaré, son homologue malien Abdoulaye Diop, et celui du Burkina Faso, Karamoko Jean Marie Traoré, lors d’une rencontre s’inscrivant «dans le cadre des relations fortes» du royaume avec les trois pays sahéliens, a indiqué l'agence marocaine de presse (MAP). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Lors de cette rencontre, d'après une source officielle, les trois ministres ont salué l’initiative proposée par le Maroc pour favoriser l’accès de leurs pays à l’Atlantique<i style="mso-bidi-font-style: normal;">, «réaffirmant leur adhésion totale et leur engagement pour accélérer sa mise en œuvre»</i>. Le communiqué  publié par les trois ministres des Affaires étrangères a mis en avant la volonté commune de concrétiser cette initiative, tout en saluant les efforts du Maroc en tant que partenaire clé du développement africain. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Cette démarche s’inscrit dans une logique gagnant-gagnant, au service de la prospérité partagée et de la sécurité régionale»</i>, peut-on lire dans le texte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les représentants de l’AES ont aussi salué la vision royale, qualifiant l’Initiative Atlantique de «projet essentiel pour briser l’isolement et diversifier les économies sahéliennes». Dans leur déclaration commune, à l’issue de l’audience, ils ont souligné l’importance de cette coopération «pour renforcer la connectivité régionale et stimuler les échanges commerciaux». Le roi Mohammed VI avait annoncé ce projet dans un discours en 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, cette initiative vient à son heure et va permettre aux trois États et au Maroc de «renforcer également la paix et la sécurité» au Sahel. Pour son homologue du Burkina, Karamoko Jean Marie Traoré, cette initiative intervient <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«à un moment où chacun de nos pays était dans une sorte de confinement politique, économique, et nous subissions la pression de l’enfermement».</i> Ce que confirme le ministre nigérien, leur homologue Bakary Yaou Sangaré, qui a déclaré à la presse après la réunion, qu'il s'agissait là d’une «aubaine» pour les trois pays «enclavés».  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’Initiative Atlantique portée par le Maroc vise à désenclaver les pays sahéliens et à leur offrir de nouvelles perspectives économiques</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">. Ce projet structurant ambitionne de lever les obstacles géographiques et logistiques qui freinent le développement de ces nations, en leur ouvrant un accès direct aux voies maritimes internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Avec le soutien des pays de l’AES, l’Initiative Atlantique pourrait marquer un tournant décisif pour l’avenir du Sahel, une région au potentiel immense, mais encore freinée par des défis infrastructurels et sécuritaires. Cette rencontre s’inscrit donc dans la continuité de la diplomatie proactive menée par le Royaume, qui place l’intégration africaine au cœur de sa stratégie. Dans cette perspective, les chefs de la diplomatie du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont réaffirmé leur engagement à «accélérer» l’initiative proposée par le Maroc.  En facilitant l’accès à l’Atlantique, le Maroc entend à son tour, non seulement dynamiser les économies sahéliennes, mais aussi consolider son rôle de hub logistique et commercial entre l’Afrique et le reste du monde. Dans un rapport gagnant-gagnant qui fait prospérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme dans le Sahel... L’armée du Faso sauve des enfants des griffes des terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-dans-le-sahel-larmee-du-faso-sauve-des-enfants-des-griffes-des-terroristes-3104508.html</link>
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<description><![CDATA[ Les terroristes qui subissent de lourdes pertes en ce moment dans les pays du Sahel, ne peuvent plus faire face à la puissance de feu des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) au Burkina Faso. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 01:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Malgré le soutien populaire et mondial dont a bénéficié le Capitaine Ibrahim Traoré le mercredi 30 avril 2025, les commanditaires et sponsors des terroristes persistent dans leur entêtement à vouloir le renverser. C'est sans compter sur les FDS patriotes et loyalistes, forces conjointes aguerries et déterminées de l'AES<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les FDS, à travers leurs opérations offensives et leur professionnalisme, continuent de libérer des jeunes victimes du terrorisme ambiant, en leur redonnant une nouvelle chance de croire en leurs rêves d’enfant : devenir médecin, enseignant, footballeur, policier, pilote ou maître coranique. Selon des informations relayées par l’Agence d’information du Burkina<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les FDS continuent d'investir les villages sous l'emprise de la terreur de ces bandits armés et mercenaires terroristes pour libérer tous ces enfants otages et victimes du djihadisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Pour que cette guerre téléguidée contre le vaillant peuple burkinabè s'estompe le plus rapidement, les FDS n’hésitent pas à tendre la main à ces jeunes gens enrôlés de force par le Groupe criminel de soutien à Ibliss et à ses disciples. Que ce soit le JNIM ou GSIM ou Nousra ou NOSTRA, ils sont particulièrement actifs dans cette zone stratégique de la rzgiob des trois frontières : le Liptako Gourma.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ils capturent et séquestrent des mineurs, dont l’âge oscille entre 9 et 14 ans, pour en faire des assistants utiles. Ils s'appellent Saalim, Ridwane, Moumouni ou encore Abou, et âgés de 9 à 14 ans, entraînés à la guerre, battus, affamés, souvent enrôlés sous la pression ou avec la complicité de leurs propres parents, ces enfants ont vu leurs rêves brisés et leur avenir compromis par les terroristes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Aujourd’hui sauvés par les forces combattantes du Burkina, ils livrent des témoignages poignants et bouleversants sur l’enfer qu’ils ont vécu. Ils se livraient à la pose d'engins explosifs antipersonnels avec les malfaiteurs qui les utilisaient comme guetteurs, opérateurs radio ou même combattants débutants. Ils les déployaient par vague dans les zones de conflit pour recueillir des informations sans éveiller les soupçons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Lors du démantèlement de plusieurs bases terroristes, l’armée burkinabè a pu sauver plusieurs de ces mineurs. Leurs témoignages révèlent l’ampleur des violences subies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Saalim</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">, également âgé de <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">10 ans</b>, a été retiré de l’école par son propre père pour subir une formation militaire de trois semaines dans les camps de Nousra. Il a servi comme guetteur pendant deux ans avant d’être secouru. Trop frêle pour porter une kalachnikov, il a été assigné aux tâches de guet et de transmission radio. Maltraité, il a été libéré grâce à une opération militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ridwane</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">9 ans</b>, rêvait de devenir footballeur professionnel, comme Lionel Messi. Il a été kidnappé dans la région de Dédougou et utilisé pour espionner les positions des forces combattantes depuis les hauteurs boisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Quant à <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Massahoudou (10 ans),</b> confie-t-il <i style="mso-bidi-font-style: normal;">: «Mon rêve, c’était de devenir un grand infirmier pour soigner les gens».</i> Lui et vingt autres enfants ont été emmenés de force dans la forêt après la prise de leur village. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Moumouni</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">12 ans</b>, voulait devenir pilote. Ses parents l’ont forcé à rejoindre les terroristes. Pendant quatre ans, il a gardé des animaux volés et transmis des informations aux terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Abou, 13 ans, qui souhaitait apprendre le Saint Coran pour enseigner la paix, s’est retrouvé, avec dix autres enfants, à guetter les FDS avant d’être envoyé sur le terrain de combat, avec la complicité de son père.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Younoussa, 14 ans</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">, rêvait de devenir policier. Après une formation complète, il a été chargé de la surveillance, de l’alerte, et de la conduite des animaux volés lors des attaques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Quant à<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> Daouda, 14 ans</b>, il a été enrôlé de force avec plusieurs camarades. Tous n’ont retrouvé la liberté que grâce à l’intervention courageuse des forces combattantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ce drame touche aussi les familles. Saali, une mère, raconte : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Mon fils m’a été arraché sous la menace. Aujourd’hui, je l’ai retrouvé grâce aux FDS. Je prie pour que d’autres mères connaissent ce bonheur»</i>. Elle lance un appel aux femmes : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Quittez les brousses, protégez vos enfants, parlez à leurs pères pour empêcher leur enrôlement».</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Mosquées et églises ont été prises pour cibles, des civils sans défense ont été massacrés, des femmes violées, des villages pillés. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Ils disent combattre pour l’islam, mais ils violent toutes ses lois»</i>, dénonce un officier ayant participé à une opération de sauvetage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le GSIM, qui se présente comme un défenseur de la religion musulmane, commet en réalité des crimes barbares, violant les lois internationales qui interdisent l’utilisation d’enfants dans les conflits armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Algérie : ombre encombrante sur le Sahel : Complicités terroristes et trafics de drogue révélés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/algerie-ombre-encombrante-sur-le-sahel-complicites-terroristes-et-trafics-de-drogue-reveles-3104194.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis trop longtemps, les murmures se sont transformés en un cri d&#039;alarme : le rôle trouble et profondément déstabilisateur de la junte militaire algérienne dans son propre pays, au cœur du Sahel, et au-delà, n&#039;est plus un secret. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 02:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les révélations s'accumulent, pointant du doigt une réalité glaçante : le pouvoir algérien est intrinsèquement lié aux groupes terroristes et aux réseaux de narcotrafiquants qui gangrènent la région sahélienne. Et le chef de l'État algérien est sans influence sur cette junte de généraux prévaricateurs qui contrôle tout dans ce pays voisin. </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Voilà comment la junte qui trône dans cet État voyou veut persister dans le mensonge honteux et flagrant et prendre le risque de plonger l’Algérie dans le chaos, et par ricochet, le Sahel tout entier. Des sources concordantes et des observateurs avertis dévoilent un schéma inquiétant : des groupes armés sévissant au Sahel sont non seulement financés et équipés par la junte algérienne, mais également entraînés par des agents des renseignements algériens agissant sous les ordres d'un régime aux abois. Cette instrumentalisation du terrorisme constitue une menace directe pour la sécurité et la stabilité de l'ensemble de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Plus grave encore, le trafic de drogue qui transite par le Sahel, alimentant les caisses des groupes terroristes et corrompant les institutions, serait en grande partie contrôlé par cette même junte mafieuse qui dirige l'Algérie d'une main de fer. Ce lien incestueux entre le pouvoir algérien, le terrorisme et le narcotrafic explique en grande partie l'hostilité viscérale d'Alger à toute initiative de stabilisation durable au Sahel. Un Sahel pacifié et prospère menacerait directement les intérêts obscurs de cette junte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les faits, loin d'être isolés, dessinent une stratégie pernicieuse. L'histoire récente offre des exemples concrets de cette obstruction systématique. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le cas d'Iyad Ag Ghaly, figure notoire du terrorisme sahélien, n'est pas une exception. Ses liens étroits et anciens avec la junte algérienne ne sont un secret pour aucun service de renseignement occidental. Financés et équipés par la junte algérienne, ses groupes sont entraînés par des agents des renseignements algériens qui sont à la solde d'une junte militaire de généraux prenant en otage le régime algérien aux ordres de forces obscures de narcotrafiquants. Cette connexion profonde illustre la cynique stratégie algérienne de maintenir une influence, même indirecte, sur les dynamiques sécuritaires régionales, quitte à soutenir des acteurs dont l'agenda est diamétralement opposé à la paix et au développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Depuis des années, beaucoup d'observateurs ont dévoilé le jeu trouble de ces généraux algériens dans leur pays, au nord du Mali et au-delà, dans toute la région sahélienne. La junte en question est, en effet, complice des groupes terroristes salafistes et des narcotrafiquants d'Al Qaeda au Maghreb et dans le Sahel.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ainsi se dévoile le véritable visage de la junte qui règne sur cet État voyou. La déstabilisation du Sahel, son soutien aux groupes terroristes et son contrôle présumé des routes de la drogue sont directement imputés à son implication dans la création systématique de dangers et risques majeurs pour la sécurité régionale et internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En 2006 déjà, quand le leader libyen Mouhamar Kaddafi a projeté d'investir 50 millions de dollars au nord du Mali (Kidal, Tombouctou, Gao), la junte algérienne s'y était opposé et avait instrumentalisé un groupe de soldats intégrés dirigés par Ibrahim Ag Bahanga et Hassane Fagaga. La période 2006-2008 marque réellement la manifestation de cette insurrection armée dévastatrice dans le nord du Mali, avec des attaques répétées contre les garnisons militaires. Ironiquement, c'est à Alger qu'un accord fut signé pour rétablir un fragile semblant de paix début juillet 2006.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Duplicité algérienne <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Même ses origines remontent loin dans le temps, le contexte de défiance mutuelle adoptée par les parties prenantes n'a permis aucune avancée, de 1991 à 2015. Il a fallu la reprise de la ville garnison de Kidal pour que les preuves de la duplicité algérienne apparaissent accablantes. Lors des affrontements entre forces loyalistes des Fama et les groupes armés terroristes, les blessés des groupes d'insurgés étaient secrètement évacués et soignés en Algérie même, révélant une complicité flagrante et un double jeu de la part des autorités algériennes qui les comptabilisent en victimes civiles selon leurs vues et leurs intérêts machiavéliques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il est crucial de suivre attentivement les prochaines étapes de tous ces processus géopolitiques, ainsi que les discours et les actions des autorités algériennes, pour décrypter les véritables motivations derrière cette mainmise des généraux sur la filière terroriste islamique dans le Sahara et le Sahel. Dans une région où la méfiance est de mise, la clarté et la transparence seraient essentielles pour éviter toute escalade involontaire et favoriser une compréhension mutuelle des enjeux sécuritaires partagés. L'absence d'information fiable et le manque de dialogue ne feront qu'alimenter les spéculations et les tensions, au détriment de la stabilité régionale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le Sahel mérite la paix, et cette paix ne pourra advenir tant que l'ombre de la junte algérienne continuera de planer sur la région en tant que COMPLICE DES NARCOTRAFIQUANTS.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les politiciens ne s’intéressent qu’à la politique… et l’avenir du pays peut attendre</title>
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<description><![CDATA[ Depuis l’annonce par le gouvernement de la tenue de consultations avec les Forces vives de la Nation et les Maliens établis à l’étranger 
dans le cadre de la relecture de la Charte des partis politiques ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 02:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Les partis, jusque-là absents des grands débats sur l’avenir du pays, sont soudainement sortis de leur silence. <b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Réunions officielles, conciliabules secrets et conférence de presse. Ils ont exprimé leur rejet du processus et sont même allés jusqu’à menacer les autorités de la Transition.<span style="mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; font-weight: normal;">« Gouverner sans consulter, c’est naviguer sans boussole </span></i></strong><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">»,</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> d<span style="color: black;">it-on. Fidèles à ce principe, les autorités de la Transition, depuis la « <i>rectification</i> » du processus conduite par le Général d’Armée Assimi GOÏTA, en mai 2021, ont fait du dialogue inclusif une priorité. Plusieurs rencontres majeures ont été organisées, impliquant l’ensemble des composantes de la société malienne, y compris la diaspora. On peut citer, entre autres, les Assises nationales de la Refondation (ANR) du 15 au 21 novembre 2021, ou encore le Dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation, mené à la fois dans les régions, les ambassades et lors de sa phase nationale l’an dernier.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Loin de traduire une quelconque incapacité à décider, ces consultations démontrent plutôt la volonté des autorités de rassembler les Maliens autour d’un projet commun : bâtir un avenir meilleur pour le pays. En effet, malgré un contexte sociopolitique et sécuritaire tendu, l’histoire du Mali nous enseigne que le dialogue fait partie intégrante de notre patrimoine. Le pays puise ses racines dans une civilisation ancienne, riche de mécanismes de médiation et de concertation : la Charte du Manden, les dialogues intercommunautaires, la Conférence nationale de 1991, ou encore les concertations régionales et locales en sont autant de témoignages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Dans cette dynamique, le Conseil des ministres, réuni en session ordinaire le mercredi 9 avril 2025 au Palais de Koulouba sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOÏTA, a été informé par le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, du lancement officiel de la consultation des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l’étranger. Cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre des recommandations issues des Assises nationales de la Refondation, dans le cadre de la relecture de la Charte des partis politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Selon le ministre, cette consultation se déroulera en deux phases. La p<strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; font-weight: normal;">hase régionale</span></strong><span class="apple-converted-space"> </span>des concertations se tiendront les 16 et 17 avril 2025 dans les 19 régions, le district de Bamako, ainsi que dans 49 ambassades et consulats à l’étranger. La <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; font-weight: normal;">phase nationale</span></strong><span class="apple-converted-space">, </span>prévue les 28 et 29 avril 2025 à Bamako, regroupera les délégués des régions, du District de Bamako et de la diaspora malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">L’objectif est de débattre des propositions émanant des partis politiques et de la société civile, afin de formuler des recommandations concrètes pour la mise en œuvre des orientations issues des ANR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Pourtant, à peine cette annonce rendue publique, des partis politiques, invisibles depuis des mois, sont montés au créneau. Ils appellent leurs militants à la mobilisation… mais contre quoi exactement ? Pourquoi rejeter une concertation ouverte à tous ? De quoi ont-ils peur ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Cette sortie survient peu après l’incident diplomatique lié à l’abattage d’un drone de l’armée malienne par l’Algérie à Tinzaoutène. Plutôt que de s’unir pour défendre les intérêts nationaux et répondre à cet affront, nos hommes politiques préfèrent cibler les autorités de la Transition, qui ne font pourtant qu’appeler au dialogue. Lors d’une conférence de presse tenue le mardi 15 avril 2025 à la Maison de la presse, ils ont d’ailleurs élargi leur critique à d’autres sujets sans lien direct avec la relecture de la Charte des partis politiques. Me Mountaga Tall, dans une déclaration, a affirmé : <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il se murmure, de sources bien connues, que ce processus viserait à dissoudre ou du moins suspendre les partis politiques, comme cela a été fait au Burkina Faso et au Niger. »</span></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Faut-il donc se fier à des rumeurs pour remettre en cause une initiative nationale ? Depuis son investiture, le Président Assimi GOÏTA, bien qu’ayant une large légitimité, n’a jamais imposé de décisions unilatérales. Il est resté ouvert au dialogue, tout en maintenant fermement les trois principes fondamentaux qui guident la Transition. Il s’agit du respect de la souveraineté du Mali, du respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali et de la défense des intérêts vitaux du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">En revanche, il est peu honorable de rejeter une concertation en posant des conditions au gouvernement. Ailleurs, de telles initiatives sont accueillies favorablement. Elles permettent aux partis d’évaluer leur poids auprès de la population, de faire valoir leur vision et de renforcer leur légitimité. Mais visiblement, nos hommes politiques, doutant d’eux-mêmes, cherchent à bloquer ces rencontres pour mieux se poser en victimes… auprès du même peuple auquel ils veulent interdire la parole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mais au fond, que redoutent vraiment ces partis politiques ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Peut-être que la réponse se trouve ailleurs. Car il est tout de même curieux de voir que ceux qui dénoncent aujourd’hui un supposé « <i>complot</i> » contre les partis sont, pour la plupart, eux-mêmes impliqués dans des affaires de détournement de fonds publics, encore enfouies ou en cours de traitement. Ce sont ces mêmes figures qui, pendant plus de trois décennies, ont bénéficié de milliards de francs CFA issus du Trésor public, officiellement destinés à la formation du peuple à la démocratie, aux valeurs républicaines, et à la compréhension du rôle des partis politiques dans la gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Or, les voilà aujourd’hui à affirmer que les Forces vives de la Nation, ce même peuple qu’ils étaient censés éduquer, ne seraient pas « <i>assez outillées</i> » pour discuter de la Charte des partis politiques. Quelle ironie ! N’est-ce pas là un aveu d’échec de leur propre mission ? Ou bien, pire encore : ont-ils simplement détourné ces fonds à d’autres fins, sans jamais réellement former la population ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La question mérite d’être posée : ont-ils peur du peuple qu’ils ont soi-disant formé ? Redoutent-ils que ce dernier, désormais plus conscient, leur demande des comptes sur l’usage de ces financements ? Il serait peut-être temps, pour ces acteurs politiques, d’expliquer concrètement ce qu’ils ont fait de l’argent public qui leur a été confié pendant toutes ces années. Tant qu’ils ne le feront pas, leur opposition à toute initiative populaire ou concertation ouverte semblera davantage motivée par la crainte d’être rattrapés par leurs propres contradictions que par un réel souci de démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pourquoi s’unir à nos voisins ennemis ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Selon des sources bien informées, après plusieurs revers, tant sur le plan national qu’international, certains acteurs politiques seraient désormais déterminés à déstabiliser le pays. Un pays déjà confronté à la lutte contre le terrorisme, à la criminalité organisée, et à des pressions régionales, notamment de la part de l’Algérie et d’autres pays qui souhaitent voir le Mali redevenir un État faible. <i>« Après la conférence de presse de mardi dernier, certains opposants sont attendus à Alger. Pour quoi faire ? On l’ignore. Mais tout laisse à penser qu’il s’agit d’une démarche allant à l’encontre des intérêts du Mali et de ses Forces armées »,</i> nous confie une source proche du dossier. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: black; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; color: black; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA; mso-bidi-font-style: italic;">(Correspondance particulière</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine d’or Loulo&#45;Gounkoto : Introuvable compromis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-loulo-gounkoto-introuvable-compromis-3104200.html</link>
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<description><![CDATA[ L’État malien réclame à Barrick des centaines de millions de dollars d’arriérés d’impôts et de redevances pour la période post-2023. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 02:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La société minière, qui conteste ces montants, n’a toujours pas trouvé d’accord avec les autorités, malgré plusieurs mois de discussions et des propositions d'arrangement. Aucune issue ne se profile pour l’instant, et la réouverture de la mine semble incertaine<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">. <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La mine Loulo-Gounkoto, principal site aurifère du pays reste à l’arrêt depuis janvier 2025 en raison d’un conflit fiscal entre les autorités et Barrick Gold, son opérateur canadien. Les négociations piétinent, et la situation s’est encore envenimée avec la fermeture récente des bureaux de Barrick à Bamako par le gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Si la situation est actuellement très tendue et marquée entre l'État malien et la société minière canadienne Barrick Gold, l'explication à ce différend persistant se trouve dans les points à considérer suivants. D'abord avec le nouveau code minier de 2023 les points de friction qui apparaissent dans ce code accordent plutôt au gouvernement malien une plus grande participation dans les mines d'or. Ce qui est à l'origine du désaccord avec Barrick Gold, qui a fait l'objet de l'Audit sectoriel lancé par le gouvernement malien. Après examen des conclusions de l'audit, l'État réclame à Barrick Gold le paiement de centaines de millions de dollars d'impôts et de redevances volontairement non acquittés. Ce qui avait conduit Barrick Gold à menacer de suspendre ses opérations. Dans la foulée, quatre de ses employés avaient été aussi arrêtés et détenus à la maison d'arrêt de Bamako. Des mandats d'arrêt sont également émis à l'encontre de ses dirigeants pour des accusations de blanchiment de capitaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La fermeture du bureau de Bamako, ce 15 avril 2025, par les services du fisc,</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">  intervient donc après la saisie d'or et la menace de suspension des opérations, en janvier 2025 ; après que l’État aie riposté en saisissant 3 tonnes d’or sur le site. Ce qui a conduit Barrick à suspendre ses activités. Mais en février, un accord semblait proche. Cet accord préliminaire prévoyait le paiement de 275 milliards de francs CFA (438 millions de dollars) par Barrick Gold pour mettre fin au différend minier, en échange de la libération de ses employés détenus et de la restitution de l’or confisqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cependant, l'accord nécessitait une approbation officielle des autorités maliennes... Depuis la situation semble toujours bloquée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La fermeture des bureaux de Barrick Gold à Bamako est donc largement due aux problèmes fiscaux étalés par cette société minière malgré des tentatives de résolution de la situation actuelle. Face à l'impasse, des acteurs comme le Syndicat des travailleurs maliens du secteur minier (Secmima) et l'association Fer-Mali ont proposé des médiations impliquant divers acteurs, y compris des chefs traditionnels et religieux, ainsi que le médiateur de la République. Ces efforts de médiation en cours pour tenter de trouver une solution à ce conflit, qui a des implications économiques importantes pour le Mali et pour les opérations de Barrick Gold, n'ont rien apporté pour le moment, mais la situation reste évolutive. Au plan interne, la relocalisation temporaire d'environ 40 employés maliens du complexe de Loulo-Gounkoto vers la mine de Kibali de Barrick en République Démocratique du Congo est actée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En résumé, le différend entre l'État malien et Barrick Gold, s'il persiste, aura des conséquences économiques majeures sur la redéfinition de la carte minière du pays. Barrick Gold estime que la suspension de la production à Loulo-Gounkoto pourrait coûter environ 550 millions de dollars au Mali en 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La fermeture du bureau de Barrick à Bamako est le dernier développement en date, signalant une escalade des tensions, malgré une tentative d'accord en février. Barrick Gold a appelé le gouvernement malien à agir de manière responsable dans l'intérêt de son peuple et de l'économie nationale en concluant l'accord qui, selon la compagnie, est prêt à être mis en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Pour information, la mine de Loulo-Gounkoto est la plus grande mine d'or du Mali et contribue significativement aux exportations et au budget national. La perturbation de ses activités risque d'avoir un effet d'entraînement sur l'économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Pour Barrick, la mine a été exclue des prévisions 2025, entachant les performances du groupe. Pour le gouvernement malien, le manque à gagner est toujours estimé à 550 millions $.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans tous les cas, l'arrêt prolongé de Loulo-Gounkoto, qui a produit plus de 800 000 onces en 2024 (soit 15% de la production totale de Barrick), impacte lourdement sur le cours du prix de l'or sur les marchés, très spéculatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="yiv2529779837ydp3256d585msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exercise du pouvoir : L’échec des partis politiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/exercise-du-pouvoir-lechec-des-partis-politiques-3104191.html</link>
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<description><![CDATA[ L’instauration de la démocratie multipartite dans notre pays suite à l’insurrection populaire ayant débouché sur le coup d’État du 26 mars 1991, a provoqué une floraison tous azimuts de partis politiques. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 02:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Celle-ci, sous le couvert du multipartisme intégral homologué par la conférence nationale organisée dans la foulée du renversement du régime militaro-civil de l’UDPM, sera marquée par une gestion patriarcale et paternaliste de la part des dirigeants qui restent collés à leurs postures comme des dinosaures depuis trois<b> dizaines d’années. Leur temps est pourtant bien révolu, non pas seulement en raison de leur durée sur la scène, mais surtout parce qu’ils ont échoué à instaurer une véritable démocratie vertueuse.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et pourtant, beaucoup d’entre eux ne se rendent pas compte, ils osent toujours se glorifier de leur gestion</b></span><b><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US; mso-bidi-font-style: italic;"> et sont décidés à occuper la scène nationale.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; tab-stops: 117.45pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Le Général Ya­moussa Camara, ministre malien de la défense pendant la transition de 2012-2013, dans son livre <i style="mso-bidi-font-style: normal;">"Présumé coupable, ma part de vérité"</i> affirme que : <b><i>« L'homme politique malien dévoile sa vraie nature à l'exercice du pouvoir. Vaniteux et tyrannique, il est singulièrement cruel. En dehors des siens, qu'il aime jusqu'à leurs défauts, nul ne trouve grâce à ses yeux. Aveuglé par son désir de puissance et enchaîné dans ses appétits, ses besoins et ses passions, il oublie les principes moraux et la certitude de la mort. Il reste suprêmement indifférent à l'arbitraire et à l'injustice pour tout ce qui ne le touche pas »</i></b></span><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">. </span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement c’est ce constat qui se dégage en faisant une rétrospective sur les 30 années de pratique démocratique dans notre pays. Les acteurs du mouvement dit démocratique ont suscité un réel espoir chez les populations. Hélas, cela ne fut que de courte durée car les maliens se sont rendus compte progressivement que les hommes politiques ne pensaient qu’à eux-mêmes, à leurs familles, à leurs amis et proches. L’exercice du pouvoir est devenu un partage de gâteau entre les politiques ouvrant ainsi la course effrénée à l’enrichissement. La politique est devenue un ascenseur pour se hisser dans la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="Default" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Création tout azimut de partis politiques au gré des situations<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="Default" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout a commencé après la chute du régime du Général Moussa Traoré le 26 mars 1991 et avec la naissance des premiers partis politiques comme le PDJ (Parti pour la Démocratie et la Justice), première formation ayant reçu son récépissé en tant que parti politique légalement constitué après les évènements de mars 1991), l’ADEMA-PASJ (Alliance pour la Démocratie au Mali-Parti Africain pour la Solidarité et la Justice), le CNID-Faso Yiriwa Ton (Congrès National d’Initiatives Démocratiques), le PDP (Parti pour la Démocratie et le Pro­grès), etc. Chose remarquable et épisode singulier d’un temps, à l’issue d’élections non contestées, les Maliens confièrent les rênes de l’État et de la République (et aussi de la nouvelle démocratie conquise au prix fort) à un premier président de la République démocratiquement élu au suffrage universel (pour la première fois) en la personne d’Alpha Oumar Konaré (AOK). Ce premier président, auréolé de la nouvelle ère démocratique multipartite, incarnation du nou­vel espoir après trente-un ans d’indépendance nationale (08 ans sous l’US-RDA et 23 ans de régime CMLN-UDPM), était le candidat de l’ADEMA-PASJ où se retrouvait, en quelque sorte, la crème combattante pour la démocratie. Pour mettre en place son gouvernement, AOK proposa à la classe politique un pacte accepté par certains partis politiques comme l'US-RDA (Union Soudanaise-Rassemble­ment Démocratique Africain), le PDP (Parti pour la Démocratie et le Progrès), le RDP (Rassem­blement pour la Démocratie et le Progrès), le RDT (Rassemble­ment pour la Démocratie et le Travail), etc., d’où l’appellation des « Partis Politiques Signa­taires du Pacte Républicain » (PSPR). C’est ainsi que des por­tefeuilles ministériels furent at­tribués à ces alliés. Au même moment, d’autres partis poli­tiques se rassemblèrent en un Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) pour former une opposition animée par le CNID, l’UDD (Union pour la Dé­mocratie et le Développement), une dissidence de l'US RDA, le BDIA (Bloc Démocratique pour l'Intégration Africaine), le PSP (Parti Progressiste Soudanais), etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Les troubles scolaires intempestifs ne tarderont pas à perturber l’évolution de la nouvelle gouvernance</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> ; ils conduisirent AOK à changer fréquemment de gouvernement. Les évènements de février 1994, au cours desquels une partie de l’Assemblée nationale, des domiciles de digni­taires de l'ADEMA et de l'US-RDA ont été saccagés par des manifestants élèves et étu­diants, obligèrent AOK à ouvrir le gouvernement aux opposants. Le CNID, principale force politique de l’opposition d’alors, fit son entrée dans le gouverne­ment à travers deux porte­feuilles ministériels occupés par Abdoulaye Diop et Me Amidou Diabaté nommés respective­ment ministre chargé des mines et ministre en charge de la jus­tice. Quelques temps après, cette alliance vola en éclats avec des conséquences fâ­cheuses pour le CNID qui sera fissuré à travers le départ de certains de ses cadres qui créèrent un autre parti politique, le PARENA (Parti pour la Renais­sance Nationale). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fiasco électoral<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="Default" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la même période, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), nommé Premier ministre, fut élu président de l’ADEMA-PASJ. Ce qui ne fut pas du goût de certains pères fondateurs comme feu Pr. Mamadou Lamine Traoré, qui assurait jusque-là la vice-prési­dence dans la Ruche. Avec cer­tains camarades, il démissionna de l’ADEMA-PASJ pour créer le MIRIA (Mouvement pour l’Indé­pendance, la Renaissance et l’Intégration Africaine). Au même moment, des dissidents du PDP </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;">porteront sur les fonts baptis­maux la Convention Social-Dé­mocrate (CDS). Dans la même veine, des révoltés de l'UDD donneront naissance au MPR (Mouvement Patriotique pour le Renouveau), nouveau parti politique qui afficha d’emblée et sans ambiguïté sa volonté de revendication de l’héritage de la défunte UDPM du Général Moussa Traoré. C’est dans cette situation marquée par des dé­chirements politiques qu’arriva à terme le premier mandat d’AOK. L’obtention de son second man­dat se fera dans des circonstances douloureuses en 1997. En effet, avant l’élection prési­dentielle, le pouvoir organisa, avec l'appui d'une Commission Nationale Électorale Indépen­dante (CENI) dirigée par Me Kassoum Tapo, les élections lé­gislatives en avril 1997 qui se soldèrent par un fiasco, le plus grand et le plus retentissant ra­tage électoral de l’histoire poli­tique du Mali depuis les indépendances africaines. Les résultats, on s’en souvient comme si ce n’était qu’hier tout près, ont été rejetés par la ma­jorité de la classe politique. Ce </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext; mso-ansi-language: EN-US;">fiasco </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;">électoral du 13 avril 1997 ne quitte</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext; mso-ansi-language: EN-US;">,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;"> d’ailleurs</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext; mso-ansi-language: EN-US;">,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;"> pas les esprits des Maliens et il est peu probable qu’il s’efface des mémoires sur plusieurs générations : les fameuses législatives ont occasionné rien de moins qu’un gigantesque gouffre financier, et on ne connaîtra peut-être jamais le montant exact du gâchis. L’occasion a</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext; mso-ansi-language: EN-US;">, </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;">d’ailleurs</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext; mso-ansi-language: EN-US;">,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;"> été tout trouvée à l’époque par la classe politique opposée à AOK pour créer un regroupement dit Collectif des Partis Politiques de l’Opposition (COPPO) présidé par le doyen des présidents de partis politiques en la personne de feu Almamy Sylla, président du RDP. Le choix de ce dernier d'être dans l'opposition amena certains de ses lieutenants à créer un nouveau parti politique, le RND (Rassemblement National pour la Démocratie). Le COPPO composé du RDP, du CNID, du MIRIA, du BDIA, du MPR, du PSP, du PUDP (Parti pour l’Unité, la Démocratie et le Pro­grès), du Mouvement politique SADI (Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépen­dance), etc. décida de boycoter toutes les échéances électorales, à commencer par la présidentielle qu’il a disputée avec Feu Mamadou Maribatrou Diaby du PUDP, celui-ci ayant quitté ses camarades du COPPO pour la circonstance. Malgré tout, </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">AOK organisera tous les scru­tins, non sans faire arrêter et emprisonner tous les leaders du COPPO, à l’exception notoire de Choguel Kokala Maïga du MPR. Profitant du bâillonnement des ténors de l’opposition, d’autres partis politiques surgirent des ténèbres et se firent appeler « Opposition Républicaine ». Ces derniers participèrent à tous les scrutins, certains portés par l’ADEMA-PASJ, pour atterrir dans les mairies et dans l’hémicycle. Ils siègeront aussi au gouvernement dans le cadre d’une convention signée avec l’ADEMA-PASJ. Ainsi, des ca­dres du PARENA, de l’UDD, de l'US RDA, de la COPP (Conven­tion Parti du Peuple) et autres entrèrent dans le gouvernement. Pr. Yoro Diakité du PARENA de­vint même, pendant longtemps, le numéro deux du gouverne­ment en qualité de ministre d'État chargé de l’énergie. Quant à Me Amidou Diabaté, il revint au département de la jus­tice, cette fois-ci au nom du PA­RENA. Pr Younouss Hameye Dicko et Aboubacary Coulibaly de l'UDD occupèrent respecti­vement les départements des enseignements secondaire et supérieur et celui en charge de l'hydraulique. Mme Ascofaré Ou­lématou Tamboura de la COPP, pour sa part, occupa le ministère de la communication, etc. Ce fut dans une atmosphère de non re­connaissance des institutions par le COPPO qu’AOK fit son second mandat à la tête du Mali ; toutes les tractations possibles n’ont pu changer cette donne. Vers la fin de son second man­dat, à deux ans près, AOK, par une pression constante, oblige IBK à se démettre de ses fonc­tions de Premier ministre, au prétexte exhibé qu’il doit aller s’occuper du parti pour préparer l’échéance majeure de la prési­dentielle de 2002. Mais à la tête de l’ADEMA, IBK sera vite décrié, souffrira d’un complot contre lui, et il finit par démis­sionner pour aller créer, après moult</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US;">s</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> péripéties dont un moment d’exil, son parti, le RPM (Rassemblement pour le Mali). Mais il faut signaler que c’était à la veille des élections de 2002, qu’il sera d’abord créé, avec le soutien d’une grande partie de ses adversaires d'hier du COPPO, un mouvement poli­</span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US;">m</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">tique dénommé "ESPOIR 2002". Fort de cet appui, il se présenta à l'élection présidentielle en 2002 qui fut remportée par Feu Amadou Toumani Touré (ATT), grâce à l’évidente bénédiction du président sortant, AOK. IBK est néanmoins arrivé troisième, derrière le candidat de l’ADEMA-PASJ, feu Soumaïla Cissé. Ce dernier a considéré, pour des raisons fort plausibles d’ailleurs, que son échec est dû à une trahison de certains camarades de son Parti. Furieux, il décida, en compagnie de beaucoup de ses fidèles, de quitter le navire ADEMA pour créer un nouveau parti politique : l'URD (Union pour la Répu­blique et la Démocratie). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Partage de gâteau entre tous les partis politiques pendant 10 ans avec ATT<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Après une nouvelle alternance à la mode ping pong, Amadou Toumani Touré revient au pouvoir en 2002. Porté à la magistrature suprême par un puissant mouvement citoyen avide d’une gouvernance de rupture, ATT se démarquera de ses soutiens originels, une fois aux affaires, en optant pour un mode de gouvernance basé sur le consensus. Une sorte de « partitocratie » dépourvue de cette boussole programmatique qui donne sens et cohérence à l’action publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Default" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;">Durant presque dix ans, de 2002 à 2012, sur le plan politique, le Mali ne connaîtra ni de majorité, ni d'opposition. Toute la classe politique s'est tue comme une carpe, car ATT avait « associé tout le monde à la gestion du pays » à travers le slogan fétiche <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Gestion consensuelle du pouvoir »</i>. Ce fut le temps du consensus politique… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">IBK, un président loin de son peuple…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">À peine élu, le président IBK s’est acheté un nouvel aéronef. D’après une étude commanditée par ses services, l’avion de commandement utilisé par ses prédécesseurs ATT et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dioncounda Traoré ne serait plus sûr techniquement. Il n’y aura jamais, cependant, une contre-expertise pour corroborer les conclusions de cette étude. L’achat d’un avion était-il une priorité pour le Mali qui venait à peine de sortir d’une occupation ? De nombreux Maliens ont été déçus par cette décision d’un président sur lequel ils fondaient beaucoup d’espoir. Ce n’est pas tout. IBK avait aussi engagé de coûteux travaux d’embellissement de l’annexe du palais occupée auparavant par son prédécesseur, le président de la Transition, à cause de la destruction partielle du bâtiment principal lors du coup d’État contre ATT. Cette annexe ne répondait pas trop au goût du nouveau locataire. Par exemple, le carrelage était jugé sommaire, il fallait donc du marbre de haute qualité ! Des milliards engloutis pour donner, aujourd’hui, ce qui est sans doute, l’un des plus luxueux bureaux de chef d’État au monde. Son goût immodéré des dépenses a été une grande faille dans sa gouvernance<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Par ailleurs, bien que largement élu à l’issue du second tour (77,6 % des suffrages), IBK sera incapable de donner un cap à son gouvernement. Même parmi ses collaborateurs, on admet que le plus important pour lui n’était pas de diriger, mais de trôner. Il laisse faire son entourage, composé en grande partie de sa famille. Très vite, les scandales financiers se multiplient de même que les gouvernements : IBK a changé quatre fois de premier ministre en l’espace de quatre ans<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mal réélu lors de son second mandat, IBK change de casting ministériel, mais pas de méthodes. La situation sécuritaire empire dans le centre, où les massacres se multiplient. Elle stagne au nord. Et à Bamako, les scandales politico-financiers n’en finissent pas de faire les unes des journaux. Incapable de s’en sortir, il mise sur Soumeylou Boubèye Maïga comme Premier ministre. Celui-ci est contraint à la démission en avril 2019 après plusieurs manifestations populaires. Il est remplacé par Boubou Cissé qui décida d’ouvrir le gouvernement qui a été accueilli favorablement par des opposants qui en avaient marre de se voir laissés pour compte par IBK. </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">C'est ainsi que des hommes politiques comme Tiebilé Dramé, Oumar Hamadoun Dicko entreront dans l'équipe gouvernementale. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Malgré tout, les contestations populaires organisées par le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), une coalition hétéroclite de partis politiques, d’organisations de la société civile, finiront par affaiblir IBK, permettant ainsi, le 18 août 2020, à un quarteron de jeunes colonels de l’armée de prendre le pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">C’est ce spectacle politique d’une trentaine d’années que les acteurs du mouvement démocratique </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>a présenté au peuple malien.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-tab-count: 5;"></span></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-tab-count: 5;"> </span></span></b><b><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">Par </span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Sidi Modibo Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: FR;">Spécialiste en communication et gestion des connaissances</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus : Recentrage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/focus-recentrage-3104192.html</link>
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<description><![CDATA[ Les partis politique traditionnels en perte de vitesse, ils dominaient jadis la scène politique avant la transition, mais semblent avoir perdu une partie de leur base. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 01:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6904450001msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Dans la nouvelle configuration, en débat au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), ces lundi 28 et mardi 29 avril 2025, pendant la phase nationale de la relecture de la Charte des partis politiques, ils auront leur mot à dire. Cet événement fait suite à des consultations préliminaires avec les forces vives de la nation… Pour être fixés sur leur sort, les partis ont dû répondre à l'invitation du Premier ministre pour accepter se pencher sur leur document mère. Objectif : appliquer les réformes issues des ANR et qui visaient à moderniser et moraliser le fonctionnement des partis. Si certains partis avaient boudé aujourd'hui, ils sont condamnés de se soucier de leur sort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv6904450001msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Au-delà de ces débats de fond et attentes, sans être exhaustif, on peut déduire que beaucoup de formations politiques vont choisir de rentrer dans les rangs, en restant dans le cadre légal. Les discussions de ce lundi devraient porter sur la mise à jour de la loi régissant les partis politiques afin de l'adapter au contexte actuel du Mali. Il y a le financement qui reste un point crucial du débat et devrait déboucher sur la moralisation et la transparence de la répartition des fonds publics alloués aux partis politiques. Les discussions liées à la démocratie interne en leur sein, la sélection des candidats aux élections, leur rôle dans l'éducation civique des électeurs et de leurs militants sont à cerner. Ce serait nécessaire pour instaurer des relations saines entre partis et État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv6904450001msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"> La Rédaction <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kidal, San, Mopti, Tombouctou :  Plusieurs terroristes foudroyés</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/kidal-san-mopti-tombouctou-plusieurs-terroristes-foudroyes-3104196.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont une nouvelle fois démontré leur détermination à éradiquer la menace terroriste avec une série d’opérations militaires menées ces derniers jours. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 01:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Résultat : plusieurs terroristes ont été neutralisés dans les régions de Kidal, San, Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Selon l'État-Major Général des Armées, la conduite des actions aériennes courant 04 Avril 2025, s'était bien déroulée dans le cadre de la surveillance de l'espace AES. Les vecteurs aériens de la confédération ont été orientés dans la localité de Hourara dans le Gourma au Mali pour y vérifier des informations de regroupement de terroristes. Suite à cette longue observation, les informations ont été confirmées et la cible a été traitée avec la neutralisation de plusieurs terroristes et leurs logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Sur un autre front et toujours le 04 Avril 2025, une quinzaine de refuges terroristes confirmés ont été détruits avec d'importantes explosions dans les forêts aux alentours des localités de Nouh-Bozo, Diafarabe, Diohou et Mamba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">D'autres frappes aériennes, ont, par ailleurs, permis de détruire plusieurs refuges terroristes dans la forêt de Farako, région de Sikasso. Dans la nuit du 23 au 24 avril, également, une patrouille de surveillance aérienne a détecté des mouvements suspects près d’Inafarak, dans la région de Kidal. En réponse, les FAMa ont lancé une intervention rapide et ciblée, aboutissant à la neutralisation de plusieurs combattants ennemis. Selon les sources militaires, cette opération visait à prévenir une attaque imminente et à sécuriser la zone. Les opérations de recherches et de neutralisation des terroristes se poursuivront sur l'ensemble du territoire, informe l'État-Major Général des Armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Plusieurs succès militaires enregistrés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La série d’opérations en cours est menée avec succès par l’armée malienne. À Talhandak (Nord-Est de Tessalit), dans la nuit du 21 au 22 avril 2025, une opération ciblée a permis de démanteler un groupe terroriste actif dans cette zone reculée.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">À San</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">le 23 avril</b> <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">2025</b>, les FAMa ont déjoué une réunion secrète de terroristes, neutralisant une trentaine de combattants. À Mopti, le 3 avril, une frappe aérienne précise a détruit une pirogue transportant des terroristes sur les berges de Sare-Mala, empêchant une infiltration dans la région. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le vendredi 25 avril 2025</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">, aux environs de 12H30 mn, les Fama ont neutralisé plusieurs terroristes, y compris trois chefs locaux de premier plan vivement recherchés. Il s'agit de Samba Diallo, chef poseur d'Engins Explosifs Improvisés (EEI) de la zone de Tonka, Amadou Barry dit Bourra et Ibrahima Diallo. Des armes, des munitions, des moyens de communication et des matériels entrant dans la fabrication ses EEI ont été également récupérés. Cette action a eu lieu au cours d'une reconnaissance offensive ayant permis de déjouer une embuscade dans le secteur de Kochia à 08 km au Sud-Est de Tonka, cercle de Goundam région de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans le cadre de la mission de surveillance permanente du territoire, l'exploitation des renseignements d'intérêt militaire continue de donner des résultats opérationnels positifs, se félicitent les autorités militaires. Ainsi, des recoupements suivis de recherches fructueuses ont permis de localiser et suivre les mouvements de quelques groupuscules de terroristes dans le secteur de Tene, région de San, en début d'après-midi du 23 avril 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L'emploi coordonné de plusieurs sources et capteurs a révélé la convergence de quelques colonnes de terroristes ralliant un site de réunion en vue de planifier des actions criminelles contre les populations. La patience dans la filature des services FAMa a permis de mener jusqu'au lieu de la réunion aménagé sous le couvert végétal dans le secteur de Mayarasso. Malgré leur tentative de camouflage sous les feuillages des arbres, le site de la réunion a été traité avec succès à 06 km au Nord-est du chef-lieu de la commune de Baramandougou, sous-préfecture de Tene, région de San. Le bilan provisoire fait état d'une trentaine de terroristes neutralisés dont Hassana Sangaré alias Abou, natif de la localité de SIY et Saidou Sidibé alias Diabirou, natif de la localité de Touara ainsi qu'un important stock logistique. L'exploitation des frappes est en cours avec des moyens aéroterrestres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ces différentes interventions illustrent la nouvelle doctrine des FAMa, combinant renseignement aérien, réactivité et frappes chirurgicales pour contrer les menaces avant qu’elles ne se concrétisent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">MS<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Près de 5000 migrants africains refoules vers le Niger : Xénophobie à l’algérienne !</title>
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<description><![CDATA[ «L&#039;Algérie, comme à ses habitudes, c&#039;est-à-dire au mépris des lois et conventions africaines et internationales, a entrepris de refouler de son territoire, des milliers de ressortissants africains dont des Nigériens», a dénoncé Télé Sahel, la télévision d’État nigérienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 01:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Plus de la moitié sont des Nigériens, a-t-elle poursuivi. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Du 1er au 21 avril 2025, 2753 nigériens dont 308 mineurs et 196 femmes ont été refoulés»</i>, a annoncé Télé Sahel qui cite les responsables sécuritaires d'Assamaka, ville nigérienne frontalière avec l'Algérie. Plus de la moitié sont des Nigériens, a-t-elle précisé. Une déclaration en lien avec le renvoi par Alger de 4975 migrants africains vers les frontières de ce pays voisin depuis début avril. Un convoi de camions transportant 1141 migrants expulsés d’Algérie a atteint, samedi 19 avril, le Point Zéro d’Assamaka, localité nigérienne frontalière. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Selon des sources locales, officiellement, ce groupe hétérogène comprend 41 femmes, 7 filles et 5 garçons, originaires de pays africains et asiatiques. La diversité des nationalités donne une certaine ampleur à cette crise migratoire que l’Algérie amplifie par des expulsions massives vers le Niger, qui n'est pas le seul pays destinataire de ces flux. Car parmi les expulsés figurent : 347 Guinéens dont 14 femmes et 8 enfants ; 287 Maliens dont 6 femmes et 2 enfants ; 87 Ivoiriens ; 70 Béninois ; 54 Burkinabés ; 50 Somaliens dont 16 femmes.  Ce "melting-pot de détresses" a pris d'assaut la ville d'Assamaka dans le désert nigérien. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Beaucoup arrivent épuisés, sans vivres ni soins. Les femmes et enfants sont particulièrement vulnérables»</i>, alerte un travailleur humanitaire. Cet afflux massif devient récurrent, malgré l’accord bilatéral de 2014 limité aux Nigériens en situation irrégulière en Algérie. Les autorités nigériennes ont dénoncé une violation des procédures par cet unilatéralisme : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Alger refoule toutes les nationalités vers nous, sans coordination»</i>, pour mettre le régime de transition sous tension sans aucune alternative humanitaire proposée, sachant que le pays est confrontées à des défis sécuritaires et économiques. Déjà, en juillet 2016, Niamey avait protesté via son ministre des Affaires étrangères, Ibrahim Yacoubou, contre ces expulsions «unilatérales et inhumaines». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La même apostrophe a été adressée récemment aux autorités algériennes via le secrétaire général du ministère nigérien des Affaires étrangères qui a convoqué l’ambassadeur algérien à Niamey. Ce dernier a dénoncé des «violences contre des Nigériens refoulés». Preuve que le dossier reste une épine dans les relations entre les deux pays, les migrants, ballottés entre espoir et désillusions, certains galèrent dans le désert, rêvent encore de rejoindre l’Europe, quand d’autres espèrent regagner leur terre d'origine, pendant que cette route du retour est truffée d’incertitudes, d'obstructions et d'épreuves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les migrants nigériens «sont arrivés par convois dits officiels», c’est-à-dire à bord de véhicules et accueillis à Assamaka par les autorités locales, en vertu d’accords entre les deux pays, selon la télévision. Dans la même période, ce sont également «2222 refoulés piétons» dont 146 Nigériens et 2076 étrangers qui sont arrivés à Assamaka. Des effets immédiats ont parfois alimenté les ressentiments locaux des Algériens contre ces migrants qui servent de catalyseur au recrutement pour les groupes armés terroristes. Ces migrants non nigériens appelés «piétons» sont débarqués au «point zéro», dans la zone désertique qui délimite la frontière entre les deux pays. De là ils ont encore 15 kilomètres à parcourir à pied sous un chaud soleil pour atteindre Assamaka dans des conditions difficiles à expliquer. Une Ong locale a mis en garde contre une «catastrophe» humanitaire après que l'Algérie a refoulé 4975 migrants africains vers le Niger début avril. Des organisations non gouvernementales comme International Crisis Group, Human Rights Watch, Amnesty International et des think tanks spécialisés ont documenté sur la corrélation entre expansion géographique et diversification des acteurs armés au Sahel. D'autres données des agences humanitaires de l'ONU (HCR, PAM), des organisations comme Médecins Sans Frontières et des études sur les liens entre changement climatique, ressources et conflits sont disponibles pour mettre en évidence le risque d'escalade régionale. Ce qui s'explique par l’implication croissante de différents pays de la région (Algérie, Mauritanie, Côte d'Ivoire, Bénin, Tchad etc.) dans la lutte contre le terrorisme et la gestion des flux migratoires, parfois avec des agendas et des alliances divergentes, augmente le risque d'une escalade régionale involontaire ou intentionnelle. Les tensions diplomatiques entre certains pays sahéliens et leur voisin algérien ou certains partenaires au sein de la CEDEAO contribuent également à ce risque. Sans oublier les déclarations politiques, les projets de déploiements militaires et les analyses des relations diplomatiques sur les pays de la région. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L'argument le plus facile qui reste à l'Algérie à exhiber joker, c'est de semer les germes d'une probabilité immédiate de guerre éclair tout en reconnaissant le seuil de risque élevé de conflits généralisés, au nom de la compétition pour les ressources, entraînant des déplacements massifs de populations, l'insécurité alimentaire, le changement climatique et les difficultés liées à l'accès à l'eau et aux terres cultivables. Des crises humanitaires qui exacerbent les tensions intercommunautaires et peuvent être instrumentalisées par les groupes armés contrôlés par Alger pour le recrutement et la division.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Évaluer intelligemment le risque d'une telle guerre au Sahel nécessite une analyse complexe et nuancée, intégrant de multiples facteurs interconnectés qui s'appuient sur des données vérifiables et des logiques argumentatives pour offrir une évaluation éclairée, bien qu'il soit impossible de prédire l'avenir avec certitude. Cependant, le terme de "guerre totale", impliquant un conflit ouvert et généralisé entre des blocs d'États ou de forces majeures à l'échelle de tout le Sahel, n'est pas encore une fatalité immédiate. Même si la situation est extrêmement volatile et pourrait basculer rapidement en fonction d'événements déclencheurs (escalade militaire majeure, effondrement étatique dans un pays clé, intervention externe mal maîtrisée). Une prévention efficace nécessiterait une approche multidimensionnelle intégrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="yiv2529779837ydp3256d585msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sahara marocain : Plusieurs soutiens au plan marocain</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/sahara-marocain-plusieurs-soutiens-au-plan-marocain-3104198.html</link>
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<description><![CDATA[ La question du Sahara marocain continue de susciter un large soutien international en faveur de la souveraineté du Maroc et de son initiative d’autonomie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 01:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Plusieurs pays, dont la France, Oman, la Croatie et la Hongrie, ont récemment réaffirmé leur position en soutien à l’intégrité territoriale du Royaume, consolidant ainsi le consensus grandissant autour de cette question stratégique.  Un véritable succès diplomatique pour le Royaume du Maroc. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans un communiqué publié mardi 15 avril 2025, le Quai d’Orsay a confirmé la position «intangible» de la France concernant le Sahara marocain, à l’issue d’une rencontre entre le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, et son homologue marocain, Nasser Bourita.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le texte rappelle la lettre du président Emmanuel Macron adressée au roi Mohammed VI le 30 juillet 2024, dans laquelle il affirmait que <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« pour la France, le présent et l’avenir du Sahara occidental s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine ».</i> Paris a également salué le plan d’autonomie marocain comme <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«le seul cadre»</i> pour parvenir à une solution politique, soulignant son engagement à soutenir les efforts de développement économique et social dans les provinces du Sud.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Oman soutient l’initiative marocaine<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">De son côté, le Sultanat d’Oman a exprimé, dimanche, son soutien à l’intégrité territoriale du Maroc, qualifiant l’initiative d’autonomie de « sérieuse et réaliste ». Dans un communiqué conjoint publié après la 7e Commission mixte maroco-omanaise, Oman a salué le leadership du roi Mohammed VI dans la promotion de la stabilité régionale et ses efforts en faveur de la cause palestinienne, notamment la défense d’Al-Qods.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La Croatie a également apporté son soutien au plan d’autonomie, le considérant comme « une bonne base pour une solution politique », selon une déclaration conjointe signée à Zagreb entre les ministres Gordan Grlic-Radman et Nasser Bourita. La Hongrie, quant à elle, a annoncé par la voix de son chef de la diplomatie, Peter Szijjártó, son intention d’envoyer son ambassadeur au Sahara marocain, suivant l’exemple d’autres pays.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ces positions s’inscrivent dans un contexte marqué par la résolution 2756 du Conseil de sécurité de l’ONU (2024), qui encourage une solution politique basée sur le compromis. Avec l’adhésion croissante de pays influents, le Maroc renforce sa légitimité sur le Sahara, tandis que l’initiative d’autonomie gagne en reconnaissance comme seule voie réaliste vers un règlement durable.  Alors que le dossier du Sahara marocain avance sur la scène internationale, ces récentes prises de position illustrent une dynamique favorable au Royaume, consolidant sa souveraineté et ouvrant la voie à de nouvelles coopérations économiques et diplomatiques.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Mémé SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partis et regroupements politiques au Mali : L&amp;apos;heure de la remise en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/partis-et-regroupements-politiques-au-mali-lheure-de-la-remise-en-cause-3104201.html</link>
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<description><![CDATA[ Derrière les arguments techniques de rationalisation et de stabilité, se dessine une incapacité chronique des acteurs politiques eux-mêmes ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 01:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black;">…et une bonne frange de la société civile, à qui il leur difficile sinon impossible à reconnaître tout simplement leurs parts d'erreurs et leur degré de responsabilité dans les multiples échecs qui ont jalonné l'histoire récente du Mali (1992-2023). Cette absence d'autocritique sincère et constructive hypothèque toute tentative de réconciliation véritable et entrave l'émergence d'un aggiornamento démocratique fondé sur une démocratie participative revitalisée.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black;">Depuis l'indépendance, le Mali a oscillé entre espoirs déçus et crises multidimensionnelle : Indépendance acquise, éclatement de la Fédération du Mali, Mali nouveau et fin de régime de l'Us-Rda, le seul parti qui méritait estimes et considérations à coté de ses rivaux de l'époque. Le système partisan de l'Aube des années indépendances, loin d'être un vecteur de progrès et d'unité, s'est souvent mué en une arène de rivalités exacerbées, de clientélisme et de reproduction des élites. Il a fallu la parenthèse 1968-1978 du Comité militaire de Libération national (Cmln), puis l'expérience unilatérale (1979-1989) du monopartisme par l'institutionnalisation du parti constitutionnel et unique (Union démocratique du Peuple malien - Udpm) pour que la question de la libéralisation politique se pose en faveur de l'élargissement, de l'intégration, du pluralisme politique et du respect des droits de m'Homme et du citoyen à travers la reconnaissance des libertés fondamentales et formelles. Ce qui aboutit bien évidemment au Mouvement démocratique de mars 1991, qui a vu des corps de métiers du syndicat unique (Untm) et de la magistrature, des soldats et officiers coalisés, des jeunes élèves, étudiants chômeurs ou diplômés participer collectivement à travers leurs associations et figures leaders de l'époque de renverser le régime partisan de l'Udpm pour initier une courte transition de 14 mois. Le gouvernement d'unité nationale et le Comité de Transition pour le Salut public (Ctsp) qui fait office de contre-pouvoir et d'instance parlementaire de régulation et de validation des décisions prises par le gouvernement ont solidairement géré cette période d'après coup d'État jusqu'à son terme sans embrouille. Amadou Toumani Touré qui tire sa popularité de là, avait eu l'intelligence d'associer dans son gouvernement de transition des membres de diverses obédiences politiques, brouillant les frontières entre l'opposition traditionnelle incarnée par les partis en voie d à création tout au long de l'année 1991, et donnant à l'acte fondamental qui avait supplanté le parti unique et la Constitution de la 2eme République sous Moussa Traoré toute sa prééminence dans la consolidation des structures de l'Etat et la restauration de l'autorité publique. Ainsi réussit-il à replacer le Mali sur la scène internationale et à passer le témoin du pouvoir au nouvel président légitimement élu, en la personne du Professeur Alpha Omar Konaré, le 8 juin 1992. Dans l'intérêt de la stabilité nationale, le Pacte national pour la paix et la stabilité au nord du pays avait été aussi signé quelques semaines plutôt, en avril 1992.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black;">L'histoire des coalitions et regroupements politiques d'opposition ou corporatistes au sein de la classe politique malienne de 1992 à 2025 est donc rendue complexe depuis cette première élection dont les législatives avaient précédé la présidentielle. Alpha Omar Konaré gagne face à Tiéoulé Mamadou Konaté… Ce bref aperçu rétrospective nous permet d'entrer dans la critique des principaux partis qui font le paysage politique malien, pour dire que l'ère du multipartisme au Mali a été de très courte durée dans les (1992 - 2002), sinon au début des années 2000, la grande sélection naturelle était effectuée par les départs de cadres et élus de partis et des scissions à n'en pas finir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black;">L'émergence tant espérée d'une vraie opposition démocratique, loyaliste et républicaine a si fait défaut qu'à la fin du régime de parti unique les élections de 1992 ont inauguré un système monopartiste avec le chef président fondateur et décideur. Les militants transformés en moutons de panurges, nombreux partis politiques ont vu leur effectif se réduire à zéro par finir, autant leur inexistante de fait. Et l'opposition qui était initialement fragmentée avec les départs et les créations abusifs de tendances politiques ensuite érigées en partis fractionnistes n'avait plus de voix ni d'arguments. À la réélection d'Alpha Omar Konaré en 1997, ils choisissent tous de boycotter l'élection pour délégitimer celui-ci en posant le débat de sa reconnaissance par des « traîtres et collaborateurs » et le Black out que lui imposait l'autre tendance. Cela fragilisa beaucoup son parti qui était majoritaire et finit par voler en éclat à la faveur de la fin de son mandat second et dernier. Parmi ces partis d'opposition importants de cette période figuraient le Congrès National d'Initiative Démocratique (CNID) dirigé par Mountaga Tall et l'Union Soudanaise-Rassemblement Démocratique Africain (US-RDA). D'autres petits partis d'opposition formaient souvent des coalitions ou des alliances temporaires pour participer aux élections présidentielles et législatives, dans le but de présenter un front uni contre le parti au pouvoir (l'Alliance pour la Démocratie au Mali - Adema-Pasj). Ces coalitions étaient souvent fluides et axées sur des enjeux spécifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black;">Il a fallu le milieu des années 2000 - 2012 pour assister à la disparition progressive des partis avec la consolidation des alliances affirmées de plus de 47 partis en faveur de la réélection du président Amadou Toumani Touré succédant à Alpha Omar Konaré, le 8 juin 2002, après lui avoir cédé les signes du pouvoir dix ans plus tôt le 8 juin 1992. La démocratie malienne était à la bonne heure mais les partis avaient majoritairement manqué au rendez-vous de l'histoire.  Au décompte final, comme lors de la réélection d'Alpha Omar Konaré, ATT sera lui aussi victime de leur larbinisme. Alors qu'il s'attendait à une opposition formelle plus structurée et moins conflictuelle, au fil du temps, il remarqua que l'opposition malienne était trop centriste pour être républicaine. Il commença à prendre ses distances mais c'était trop tard car il arrivait déjà au soir de son deuxième mandat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black;">Les partis au Mali ne partageant pas des idéologies ou des objectifs inhérents à leur projet de société ont commencé à décliner durablement.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black;"> L'introduction de l'argent comme moyen sûr d'acheter des voix et des consciences vint précipiter ce déclin. Formés par la nation, embauchés par l'Etat sur concours et mis en fonction aux postes indiqués ces mêmes fonctionnaires enseignants, magistrats et agents des administrations publiques vont restituer aux populations par blanchiment une partie négligeable des deniers publics. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black;">Toutes choses que le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie et Contre la Corruption (FASDC), une coalition significative qui a émergé à l'approche des élections de 2007, uni à divers partis contre le président sortant Amadou Toumani Touré, n'a pu endiguer jusqu'à la survenue du faux coup d'État du 22 mars 2012 qui avait mis à nu l'Etat désormais entre les mains d'étrangers qui tiraient les ficelles depuis leur quartier général. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black;">De 2012 à 2020, malgré l'élection en 2013 et la réélection en 2018 d'Ibrahim Boubacar Kéïta, le pays se cherchait et connaissait un affaiblissement des structures politiques. Période mise à profit pour décrédibiliser toute la classe politique: Le coup d'État militaire de 2012 et la crise sécuritaire qui a suivi dans le nord, vont considérablement épuiser le capital- crédit des acteurs politiques rendus responsables de cette agression à visage découvert du pays par des éléments djihadistes, rebelles, terroristes et mercenaires appelés groupes armés ou groupes tactiques opérationnels dans le langage militaire des pays sponsors de cette nouvelle guérilla. Perturbé, le paysage politique s'adapta tant bien que mal en cherchant à diversifier ses acteurs et les types d'alliance. Le centre de gravité de l'actualité s'est progressivement déplacé des hommes politiques devenus des hommes ordinaires vers d’autres leaders charismatiques, prêcheurs et tribuns religieux qui prônent l'unité nationale et la réconciliation au lieu de la confrontation armée. Cette soi disant posture pacifique, républicaine et laïque a fait naître une opposition radicale contre IBK. Pendant sa présidence (2013-2020), diverses coalitions d'opposition ont forcément émergé pour contrer cette vague, mais souvent elles étaient centrées autour de leurs deux personnalités : lui et Soumaïla Cissé, qui était son chef de l'opposition et principal rival. À plusieurs reprises, lors des élections ou pour le projet de nouvelle Constitution, ces coalitions ont retourné leur veste pour protester contre des allégations de fraude électorale, de corruption et la gestion de la situation sécuritaire par le gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black;">Dans ce contexte vermoulu, arriva le coup d'État de 2020 et la transition en cours (2020 - 2025). Tout partit le 5 juin 2020 avec le M5-RFP, une coalition hétéroclites d'organisations opposées au RPM et à IBK ; à la présence française et onusienne au plans militaires et sécuritaires. Le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP), a joué un rôle crucial dans les manifestations qui ont précédé le coup d'État de 2020 qui a renversé le président Keïta. Ce mouvement était un regroupement diversifié de leaders de partis politiques sans consistance et le sachant fort bien, et de multiples organisations de la société civile et de chefs religieux unis par leur opposition au gouvernement. Comme le mouvement démocratique du 26 mars 1991. Avec la prise du pouvoir par cinq jeunes colonels dudit Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP), le Mali venait cette fois-ci de basculer véritablement dans un processus démocratique de redéfinition de l'Etat central comme en mars 2012. Après avoir recherché un profil consensuel avec l'érection du Colonel major retraité Bah Ndaw comme nouveau chef de l'État et la nomination d'un Premier ministre apolitique en la personne de Moktar Ouane, les membres dirigeants du CNSP prendront eux-mêmes leurs responsabilités historiques pour reprendre en main les affaires de l’État, piloter la Transition avec une charte modifiée et asseoir les bases institutionnelles du Nouvel État baptisé "Mali Kura" avec plus d'inclusion des pouvoirs, autorités et légitimités traditionnels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black;">Aujourd'hui que se pose avec acuité la réduction drastique de leur nombre ou même leur dissolution. Une dissolution qui soulève des arguments objectifs, bien qu'ils soient sujets à débat et interprétation. La prolifération des partis, souvent sans ancrage idéologique profond ni programme distinct, a contribué à la confusion de l'offre politique et à la volatilité des alliances. Aujourd'hui, face à une crise sécuritaire persistante, à des défis économiques et sociaux immenses, et à une transition politique incertaine, la question de la réforme du système partisan apparaît comme un symptôme d'un mal plus profond : un déficit d'introspection collective. Les acteurs politiques, dans leur majorité, semblent plus enclins à défendre des positions acquises et des intérêts partisans qu'à reconnaître leurs erreurs passées et à envisager une remise en cause fondamentale de leurs modes de fonctionnement. L'idée de réduire drastiquement le nombre de partis, avancée par certains, repose sur un constat amer : l'inefficacité d'un paysage politique atomisé. L'argument de la rationalisation, de la stabilité gouvernementale et de la réduction des coûts est certes recevable. Comment ne pas s'interroger sur la pertinence de maintenir près de 400 formations politiques dont l'existence se justifie parfois davantage par l'accès à des subventions publiques ou par la perpétuation de réseaux d'influence que par une réelle proposition politique alternative ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228;">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-font-kerning: 1.0pt; mso-ligatures: standardcontextual;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Travaux de la LGV Kénitra&#45;Marrakech : Un projet phare lancé par le Roi Mohammed VI</title>
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<description><![CDATA[ Sous la Présidence du Roi Mohammed VI, les travaux de réalisation de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Kénitra-Marrakech ont été officiellement lancés, le jeudi 24 avril 2025, depuis la gare de Rabat-Agdal. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 01:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ce projet phare, d’une longueur de 430 km, s’inscrit dans une "vision stratégique" visant à moderniser les infrastructures ferroviaires du Royaume et à renforcer la mobilité durable.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Doté d’une enveloppe globale de 96 milliards de dirhams, ce programme structurant comprend :  53 milliards DH consacrés à la construction de la LGV Kénitra - Marrakech (hors matériel roulant).  29 milliards DH pour l’acquisition de 168 nouveaux trains, dont 18 rames à grande vitesse, 40 trains interurbains, 60 navettes rapides et 50 trains métropolitains.  14 milliards DH dédiés à la modernisation des réseaux de transport urbain à Casablanca, Rabat et Marrakech.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Une fois opérationnelle, la nouvelle LGV réduira considérablement les temps de trajet :  Tanger-Rabat : 1h (au lieu de 3h30 actuellement) ; Tanger-Casablanca : 1h40 ; Tanger-Marrakech : 2h40 (gain de plus de 2h) ; Rabat - Aéroport Mohammed V (Casablanca) : 35 min, avec une desserte du nouveau stade de Benslimane ; Fès - Marrakech : 3h40 grâce à une liaison mixte (LGV + ligne classique).  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Retombées économiques et industrielles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"> Au-delà de la mobilité, ce projet stimulera l’économie nationale avec la création d’une unité industrielle locale pour la fabrication et la maintenance des trains, avec un taux d’intégration locale supérieur à 40% ; des partenariats avec des géants mondiaux comme Alstom (France), CAF (Espagne) et Hyundai Rotem (Corée du Sud) ; la génération de milliers d’emplois directs et indirects sur 10 ans.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La LGV Kénitra - Marrakech permettra également le désengorgement des lignes classiques, favorisant le développement de trains métropolitains de proximité (TMP) pour Rabat, Casablanca et Marrakech ; une réduction de l’empreinte carbone, alignée sur les objectifs de développement durable du Royaume ; le renforcement de la compétitivité économique en connectant les pôles urbains et industriels majeurs.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ce projet s’inscrit dans la "vision royale" d’un Maroc moderne, interconnecté et résolument engagé dans les infrastructures durables. Il consolide la position du Royaume comme "leader africain en matière de transport ferroviaire", ouvrant la voie à de futures extensions vers d’autres villes et régions.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Avec ce lancement, le Maroc franchit une nouvelle étape vers une mobilité rapide, écologique et accessible, renforçant ainsi son attractivité économique et son rayonnement continental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Foire d’exposition des jeunes femmes entrepreneures pour le vert (AJFEV) :  Un engagement fort pour l&amp;apos;environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/foire-dexposition-des-jeunes-femmes-entrepreneures-pour-le-vert-ajfev-un-engagement-fort-pour-lenvironnement-3104193.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie d’ouverture de la foire d’exposition organisée par l’Association des Jeunes Femmes Entrepreneures pour le Vert (AJFEV) s’est tenue le 19 avril 2025 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 01:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Sous la présidence de Madame la Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Madame Oumou SALL SECK, représentée en l’occasion par son Chef de Cabinet, Monsieur Mahamadoun SARRÉ.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette importante manifestation a réussi le pari de la mobilisation, en réunissant de nombreux acteurs de l’écosystème entrepreneurial ainsi que des partenaires techniques et financiers, autour d’un objectif commun : la valorisation du savoir-faire des jeunes femmes entrepreneures dans le secteur agroalimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie s’est déroulée en présence des représentants du Gouverneur du District de Bamako, des autorités coutumières, et de la Présidente de l’AJFEV, Madame DIARRA Ramatou KEITA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans son discours de bienvenue, la Présidente de l’association a exprimé sa gratitude envers toutes les bonnes volontés ayant contribué à la réussite de l’événement. Elle a rappelé que l’AJFEV, créée le 31 décembre 2024, regroupe à ce jour 68 membres, toutes engagées dans la transformation des produits agroalimentaires, d’élevage et de pêche. Elle a réaffirmé la volonté de l’association de poursuivre sa mission en faveur de l’autonomisation et de l’épanouissement des jeunes femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Prenant la parole au nom de Madame la ministre, le Chef de Cabinet a salué l’engagement et le dynamisme des membres de l’AJFEV. Il a tenu à souligner que ces femmes, en prenant leur avenir en main, contribuent activement à l’essor de l’économie nationale. Il a magnifié leur audace, leur détermination et leur vision novatrice, les qualifiant de modèles inspirants pour les générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">« Vous êtes des femmes qui, malgré les obstacles et les défis, font entendre leur voix et tracent la voie »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">, a-t-il déclaré. Monsieur SARRÉ a également rappelé que la promotion de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes constitue une priorité nationale, conformément à la vision éclairée du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il a par ailleurs insisté sur le rôle central de l’entrepreneuriat féminin, devenu aujourd’hui un véritable levier de développement économique, social et culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En conclusion, il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à soutenir les femmes entrepreneures à travers des mesures spécifiques et des programmes de formation dédiés. Il a cité à titre d’exemple l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes, qui dispose de dispositifs d’accompagnement adaptés et susceptibles de renforcer les capacités des jeunes femmes entrepreneures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">« En investissant dans l’entrepreneuriat féminin, nous investissons dans une société plus juste, plus équilibrée, où les conditions de vie s’améliorent, les emplois se multiplient et les inégalités entre les sexes se réduisent »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">, a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M.SANOGO <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Mali victime de crimes franco&#45;algériens : Crash du vol ah 5017 d’Air Algérie : les mystères</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-mali-victime-de-crimes-franco-algeriens-crash-du-vol-ah-5017-dair-algerie-les-mysteres-3102608.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/le-mali-victime-de-crimes-franco-algeriens-crash-du-vol-ah-5017-dair-algerie-les-mysteres-3102608.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 10:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les accidents d’avions de ligne demeurent toujours des drames en raison de la perte massive de vies humaines. Ils deviennent problématiques lorsque les enquêtes sur les causes, par leur opacité et leur prise en main exclusive par deux États, France et Algérie, alors que plusieurs autres sont concernés. Et surtout lorsqu’ils interrogent de nombreux journalistes et analystes sur leur caractère fortuit.

Le crash du vol AH 5017 d’air Algérie le 24 juillet 2014 au Mali, alors qu’il reliait Ouagadougou à Alger répond à ce schéma et ne serait pas le fruit d’un malheureux hasard.

Ainsi parlait un journal algérien, « Le Soir d’Algérie », propriété du grand journaliste d’investigation algérien <strong>Maâmar Farah</strong> le 09. Aout 2024 : <em>« </em><em>Pourquoi cette mobilisation au plus haut niveau de l’État français ? C’est que, depuis le début de cet étrange accident, les petits détails qui s’accumulent laissent penser que l’affaire pourrait ne pas être celle que l’on nous vend. Retour sur ces petits points qui intriguent… ».</em>

Entre autres curiosités et incohérences le journal cite :<strong> la fluctuation du nombre de victimes 118, 119, 116 ; « pourquoi cette présence militaire et ce quadrillage du site dès la découverte des débris ? Pourquoi cet empressement à envoyer tout de suite les deux boîtes noires à Paris ? » ; « Pourquoi la même célérité et la même détermination à expédier en totalité les corps à Paris ? ».</strong>

De nombreuses autres hypothèses sont avancées par le journal. Mais un fait réel s’impose à l’esprit : pourquoi les autorités françaises prennent en main la gestion de toutes les conséquences de cet accident au nez et à la barbe des autorités algériennes, burkinabè et maliennes qui l’acceptent sans sourciller ?

Le journal algérien ajoute : <strong><em>« La conférence de presse du BEA français n’a pas fourni les détails que l’on attendait sur le crash de l’avion d’Air Algérie. Très médiatisée, cette intervention n’aura apporté que quelques éléments minimes sur les circonstances de cet accident, laissant le mystère entier »</em>.</strong>

Dans une précédente communication, nous avions avancé cette idée qui garde toujours son à propos sur ce chapitre :

A Bamako, la plupart des spécialistes des problèmes du nord Mali estiment que soit l’avion   du vol AH 5017 d'air Algérie le 24 juillet 2014 avait été saboté avant son décollage à Ouagadougou afin qu'il n'arrive jamais à destination, ou bien qu’il avait été la cible d’une attaque durant le vol au-dessus du territoire malien. Ces spécialistes estiment que se trouvaient dans cet avion les corps des barbouzes tués durant la bataille de Kidal le 21 mai 2014 ainsi que les survivants qu'il convenait de faire taire définitivement.  <strong>Des mercenaires utilisés contre le Mali par un pacte franco-algérien. Le but étant de se partager le butin, les ressources de la région en les soustrayant à la souveraineté du pays.</strong>

Imaginez-vous un peu, l'Algérie qui ne manque ni d'avion, ni de pilote, loue un aéronef à une compagnie espagnole, Swiftair , avec un commandant de bord espagnol Augustin Cameron de Mogio, insuffisamment formé et une copilote Isabel Gost. Caimari, espagnol aussi. Les quatre autres membres d'équipage étaient tous espagnols. La copilote travaillait principalement comme puéricultrice dans une crèche.

<strong>Le témoignage de la cousine d'une des victimes du crash, publié par le journal Le Figaro du 24 juillet 2014, est surprenant</strong>.  Elle attendait son cousin à Orly sur le vol AH 5017: Après trois heures d’incertitude, Laetitia Hebié et sa cousine, arrivée entre temps, sont prises en charge par un policier qui les emmène dans la cellule de crise de l'aéroport.<em> « La chose qui nous a surpris, c'est qu'on était toutes seules. A partir de là, on nous a fait remplir de la paperasse. A la fin, les gens de la cellule nous ont dit qu'ils étaient comme nous, qu'ils n'avaient pas de nouvelles. Ils nous ont même proposé de rentrer chez nous avec une escorte, afin qu'on évite les médias ».</em>

<strong>Il y avait officiellement 54 victimes françaises dans le crash, mais cette cousine et son autre cousine étaient seules à attendre leurs proches.</strong> Curieux non ? Et il n'y a aucune certitude sur le nombre réel de victimes françaises et encore moins sur les professions des disparus.

A ceux qui peuvent émettre des réserves sur la perfidie et l’instinct criminel de certaines autorités algériennes depuis la fin de l’ère Boumedienne et leur volonté de vassalisation du Sahel, ces propos de <strong>Maâmar Farah apportent cet élément permettant de corroborer qu’elles puissent s’abaisser à d’autres actes criminels :</strong> <em>« Le général-major à la retraite Khaled Nezzar qui, probablement, n’a pas tué un seul Français pendant la guerre de libération s’était engagé dans la voie du sang en toute connaissance de cause. Il ne devait pas ignorer le « pronostic secret » des 60 000 morts qu’il allait faire mourir. Après avoir été la cause de la mort de 500 jeunes et des milliers de torturés en octobre-88, en 1992, il avait décidé de monter sur ses chevaux et faire basculer l’Algérie dans l’inconnu.  Lui et son clan étaient donc prêts à sacrifier des dizaines de milliers d’Algériens pour s’opposer au FIS « Front Islamique du Salut. Soixante mille Algériens tués étaient pour lui un chiffre raisonnable. Pas très lourd pour la conscience d’un militaire qui se trouve derrière les canons. Aujourd’hui, il se rebiffe et ose dire « je n’ai pas tué de gens ! ». Ben oui, assis dans son bureau, fumant sa cigarette qui ne le quitte pas, il n’a fait qu’ouvrir les portes de l’enfer sur l’Algérie»</em><strong>.</strong>

Il est très aisé de comprendre que des autorités, capables de commettre un tel crime contre leur propre peuple, puissent procéder à pire ailleurs.

<strong>Les complicités entre les autorités algériennes, dont beaucoup de généraux, et les mercenaires narcotrafiquants, personnalités maliennes renégates, s’étalent maintenant à la lumière.</strong>

Alger et Paris doivent s’expliquer sur les points obscurs de cet accident d’avion dont une autre curiosité s’observe dans la similitude des patronymes de nombreux passagers.

Dans cet embrouillamini, le général Gilbert DIENDERÉ, l’ami et compagnon de crimes de Blaise COMPAORÉ, a été très actif et doit être interrogé par les nouvelles autorités burkinabè sur les dessous de ce vol AH 5017 macabre.

<strong>La présence d’un autre aéronef, signalée par la tour de contrôle de Gao au moment de l’accident et « oubliée » par les enquêteurs du BEA français (Bureau d’Enquête et d’Analyse pour la sécurité de l’aviation civile) et d’autres préoccupe.</strong> La France avait la haute main sur les couloirs aériens du nord Mali au point que les avions militaires maliens ne pouvaient s’y rendre qu’avec l’accord préalable des militaires français de SERVAL, BARKHANE, TAKUBA.

La société civile malienne est fondée à demander l’ouverture d’une enquête sur les bizarreries de cet accident et ses liens avec le massacre des militaires maliens à Kidal.

Il est coutumier de dire que le silence est grand, mais il devient dérangeant lorsqu’il passe sous silence des crimes et protège ainsi les criminels au mépris des victimes. Nous sommes dans ce cas de figure et les autorités maliennes sont interpellées. Il ne faut pas ajouter la honte à la honte. La honte de ce président malien qui se propulsait à Paris pour pleurer la mort de militaires de la troupe d’occupation sans se soucier des corps de centaines de jeunes soldats maliens tombés sur le champ d’honneur par la duplicité de cette même troupe d’occupation.

Ces silences, qui couvrent des crimes atroces, sont indignes de l’idée que les Maliens, les peuples, se font de la vertu en politique.

<strong>Yamadou TRAORÉ</strong>

<strong>Analyste politique.</strong>

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<title>Avec quel État l’Algérie va&#45;t&#45;elle s’entendre au finish ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/avec-quel-etat-lalgerie-va-t-elle-sentendre-au-finish-3102617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 09:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les relations entre le Niger et l’Algérie ne sont rien comparées à celles du Mali et de l’Algérie où les liens sont plus forts historiquement et sur tous les plans.

Mais il arrive que même des frères sortis du même nombril d’une même maman se disputent.

Dans ce contexte, il n’y a aucune excuse pour l’Algérie qui a choisi clairement son camp. Quel que soit la nature du régime qui conduit la politique du Mali, l’Algérie n’a pas à prendre position et singer les occidentaux dans son qualificatif du régime en place.

Que le drone malien passe, non pas par tinzawaten, mais par Alger pour revenir frapper des terroristes, si l’objectif de l’Algérie est de combattre l’ennemi commun, elle n’aurait jamais dû abattre ce drone.

La cible de ce drone ce sont des terroristes basés sur le territoire malien, donc l’abattre parce qu’il aurait glissé d’une dizaine de km dans le territoire algérien restera également incompréhensible pour tout le peuple malien.

Les moudjahidines algériens n’étaient pas seulement aux frontières du Mali, mais jusqu’à Gao à des centaines de Km de l’Algérie pour combattre le colon français.

Le drone malien, selon l’Algérie n’a que survolé d’une dizaine de Km leur espace, pour neutraliser des terroristes et il est abattu.

<strong>Quel drôle de frère le Mali et l’AES ont-t-il à leurs frontières ?</strong>

Avec quel État l’Algérie va-t-elle s’entendre au finish à ses frontières: ni le Maroc, ni la Libye, ni le Mali, ni le Niger il ne reste peut être que la Tunisie ?

Le peuple malien est clairvoyant. Il n’a jamais été pour cet accord dit d’Alger concocté à Paris, paraphé à Alger et signé à Bamako.

Aucun fou, même si le régime venait à tomber ne fera renaître cet accord au risque d’être lynché par le peuple. Aucun autre régime malien ne comprendra l’attitude de l’Algérie dans ces moments si difficiles et si dur pour son peuple.

C’est dans les difficultés qu’on reconnaît son vrai ami, son vrai frère.

L’AES fermera également son espace aérien et toutes ses frontières.

<strong>L’Algérie</strong> a fait le choix des terroristes au détriment de son frère, le Mali et cela est évident pour le peuple malien.

<strong>L’Algérie</strong> a choisi de tuer les relations historiques et les liens si forts entre deux peuples qui ont une dette de sang. L’histoire le retiendra.

<strong>Hamadoun BAH</strong>

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<title>Focus : Etat terroriste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-etat-terroriste-3102605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 02:17:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n'est point de doute là-dessus : depuis sa création en 2007, votre journal favori - <strong>L'Aube </strong>- n'a jamais varié dans ses analyses à l'égard de l'Algérie, ce faux pays frère et ex-allié qui parrainait la rébellion au nord du Mali. Aujourd'hui, à <strong>L'Aube</strong>, nous disons qu<em>"on peut échapper à l'esclavage, quoique difficilement, mais jamais à plusieurs années de domestication ; et-il s'agit bien de cela : un dressage organisé du corps et de l'esprit destiné à servir un seul but, l'obéissance"</em>, selon le philosophe Jean-Marie Blas de Roblès. <em>"Alors désobéir, vous savez... Le mot lui-même n'a plus beaucoup de sens dans ces conditions. Il n'exprime guère qu'un refus temporaire de la loi, une parenthèse condamnable, certes, mais rémissible dans le corps même de l'obéissance"</em>, affirme ce philosophe né en 1954 à Sidi Bel Abbès dans les départements français d'Algérie.

Pour notre part, nous avons toujours soutenu que ce voisin pyromane a toujours servi à la fois de base arrière aux différents groupes terroristes qui agissent au nord. LAlgérie, avec les différents accords, s'est révélée être le pays qui a créé le plus de problèmes d'insécurité et de rébellion armée au Mali, en ayant toujours eu à soutenir matériellement et financièrement ces groupes armés tantôt terroristes, tantôt jihadistes, mais tout le temps au service de leur mère nourricière, l'Algérie. Ce pays, ÉTAT VOYOU, a toujours été le parrain de ces groupes armés, qui, sont devenus une colonne d'agresseurs-envahisseurs qui s'essaient à la déstabilisation des pays sahéliens voisins de lAlgérie. Mais, comme dit Roblès l'écrivain et philosophe français d'origine algérien, <em>"on a de tels préjugés sur les gens, on les enferme dans des cages si exiguës, qu'on reste ahuri lorsqu'ils en débordent subitement de tous côtés"</em>. Le Mali ne se fait plus d'illusions et nous aussi à <strong>L'Aube</strong>, du moment qu'il a fallu <em>"... toute une vie pour comprendre que le centre d'un labyrinthe avait moins de valeur que nos errements pour y parvenir"</em>. Toujours selon Jean-Marie Blas De Roblès dans <em>"La montagne de minuit".</em> On ne s'étonnera pas non plus que l'Algérie aie toujours porté aide et assistance aux narcotrafiquants du Sahel, complice de la nomenklatura militaire qui dirige ce pays depuis les accords d'Evian en juillet 1962. Elle, l'Algérie, a toujours offert gîte et couverts aux terroristes qui tuent et pillent dans le nord du Mali, au Burkina Faso et au Niger. Cela ne se dément pas, à la réflexion, si on suit la logique du philosophe, qui dit : <em>"Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules"</em>. Tel est le régime militaire en Algérie qui a pris les Algériens, la Kabylie berbère, le Sahara marocain en otage et, comme tous ces ressortissants pris au piège de l'échange courtois et discret. Elle aurait voulu y ajouter le nord du Mali où les agissements de soldats de l'ANP déguisés en terroristes islamistes, djihadistes démontrent suffisamment la réalité de cette longue ingérence algérienne dans les affaires intérieures du Mali.

Comment et comment, sans chercher le pourquoi, sachons que l'Algérie a toujours porté secours aux terroristes. Ceux-ci sont soignés dans des hôpitaux algériens, sont évacués manu militari, pris en charge et gracieusement payés. Tout cela le peuple algérien l'ignore à cause du culte du secret et des mensonges d'État. Et donc, désormais, rien ne saurait enlever les accusations fondées contre ce régime militaro-industriel commanditaire de violations des droits humains et de crimes de guerre atroces contre ses voisins du Mali, du Burkina et du Niger.

<strong>La Rédaction</strong>

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</item>

<item>
<title>Convocation de l&amp;apos;ambassadeur algérien&#45;retrait du Cemoc&#45;Plainte à l’ONU : La riposte de Bamako à l’agression algérienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/convocation-de-lambassadeur-algerien-retrait-du-cemoc-plainte-a-lonu-la-riposte-de-bamako-a-lagression-algerienne-3102602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 02:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué (n°073) de l'administration territoriale et de la Décentralisation, le Gouvernement de la Transition a informé l'opinion de l'abattage d'un drone immatriculé TZ-98D des Fama dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, l’aéronef s'est écrasé à Tinzawatène, dans le Cercle d'Abeïbara (Région de Kidal). Selon les autorités maliennes, l'épave a été localisée précisément dans une zone dont les coordonnées géographiques sont les suivantes : 19°52'04.738″N 2°53'38.101"E à 9.5 km au sud de la frontière Mali-Algérie.</strong>

Suite à cet incident, une enquête a été immédiatement ouverte et les résultats de l'investigation préliminaire révèlent des zones d'ombre relatives à des questions hautement techniques comme les coordonnées géographiques ci devant relevées : 19°51'50.526″N 2°53'36.099"E, soit à 10,2 km au sud de la frontière Mali-Algérie ; distance entre le point de rupture de liaison avec l'appareil et le lieu de localisation de l'épave qui est de 441m. Le ministère affirme que ces deux points sont tous situés sur le territoire national, lorsque la liaison a été perdue avec l'appareil alors située sur le territoire malien. Les autorités maliennes ont pu décrypter le dernier message du drone abattu et qui est relatif à une rencontre de la horde de terroristes qui planifiait des actions de masse.

Pour en venir à l'explication la plus plausible, le ministre Daoud Ali Mouhamedin dira sur les antennes de L'Ortm que "l'aéronef est tombé à la verticale, ce qui, probablement, ne peut s'expliquer que par une action hostile causée par des tirs de missiles Sol-Air ou Air-Air.

Suite à ce constat, le Gouvernement de la Transition a pris connaissance, par voie de presse, d'un communiqué du Ministère de la Défense algérienne revendiquant la destruction d'un drone qui aurait survolé l'espace aérien de l'Algérie sur 02km, puis, après rectification mensongère de leur part, sur 1km. Pour étayer ces faits, le pouvoir militaro industriel algérien n'a jusqu'ici pu fournir aux autorités maliennes des éléments probants qui témoignent de la violation de leur espace aérien par un drone de reconnaissance malien.  Et donc, rien ne prouve avec certitude, que le drone des Fama a été détruit suite à une action hostile préméditée du régime algérien.

Face à ce silence coupable du régime algérien, et son refus de coopérer, sa responsabilité est entièrement engagée dès qu'il a été reconnu qu'il y a eu incident aérien. Le Gouvernement du Mali précisé que, par les données enregistrées de la trajectoire de l'appareil dans la boîte noire, l'appareil n'a jamais quitté l'espace aérien du Mali. Ce qui fait croire à "l'absurdité de l'argument de la violation de l'espace aérien algérien sur 02km : sinon, comment expliquer que l'épave du drone se soit retrouvée au Mali à 9.5km de la ligne de frontière, après avoir soi-disant violé l'espace algérien sur 02km ?

<strong>Réaction du Collège des chefs d'État de l’AES</strong>

Face à la gravité de cet acte d'agression inédit dans l'histoire des relations entre le Mali et l'Algérie, le Gouvernement de la Transition condamne avec la dernière rigueur cette action hostile, inamicale et condescendante des autorités algériennes, dont le Chef de l'Etat, affirmait récemment en mondovision que <em>«90% des solutions maliennes se trouvent en Algérie»</em>.

Le Collège des chefs d'État de la Confédération des États du Sahel a lui aussi réagit dans un communiqué en date du 6 avril 2025, signé du Président de la Transition et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Général d'armée Assimi Goïta.

Assimi Goïta a rassuré les populations civiles que les Forces de défense et de sécurité demeurent pleinement mobilisées à leurs côtés pour assurer et garantir leur sécurité et défendre l'intégrité de l'espace confédéral.

À cette cause, le Collège des Chefs d'État de la Confédération de l'AES estime qu'une agression de ce type qui a touché le Mali, est une agression qui vise à la fois tous les États membres de l'AES.

Cet incident marque une escalade dans les tensions entre l'AES et l'Algérie, soulignant les préoccupations sécuritaires et territoriales partagées par les pays membres de l’Alliance.

Après la reprise de Kidal par les FDS du Mali et la mise sous éteignoir de l'accord d'Alger de 2015, l'Algérie ne pouvait plus se cacher derrière ses éléments radicaux radicalisés djihadistes et transformés en groupes armées terroristes.

En conséquence, le Collège des Chefs d'État de la Confédération AES, par sa décision en date du 22 Décembre 2024, avait décidé, entre autres mesures, de faire de l'espace confédéral un théâtre unique. Aussi, considère-t-il la destruction du drone des Forces Armées et de Sécurité maliennes, comme étant une agression visant tous les États membres de la Confédération AES et une voie perfide de promouvoir le terrorisme ainsi que de contribuer à la déstabilisation de la région. Le Collège des Chefs d'État de la Confédération de l'AES condamne avec la plus grande énergie cet acte irresponsable du régime algérien, en violation du droit international et à rebours des relations historiques et fraternelles entre les peuples de la Confédération AES et le peuple algérien.

Par extension, <em>«l'espace aérien du Mali est fermé aux aéronefs immatriculés en Algérie, aéronefs allant en Algérie ou venant d’Algérie, et aéronefs ayant traversé ou venant de l’espace aérien algérien»</em>.

Par ailleurs, la justice malienne a ouvert une information judiciaire. En effet, le procureur de la République du Pôle judiciaire spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée a, à travers un communiqué datant du mardi 08 avril, ouvert une information judiciaire.

<strong>Cet agissement d'État voyou prouve</strong>, si besoin en était, que le régime algérien parraine le terrorisme international. Car, la destruction du drone a clairement indiqué que les officiers algériens se sont vertement opposés à la neutralisation de groupes armés hébergés sur son sol et qui opèrent au Mali voisin et dans les pays de l'AES

Le Gouvernement de la Transition, en cette triste circonstance, tout en rappelant la teneur de son communiqué n°64 du 25 janvier 2024 et celle de l'Allocution du Mali, lors de la 79ème session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, "condamne l'attitude du régime algérien qui, en plus de servir de base arrière aux groupes terroristes, s'engage aujourd'hui dans la lutte armée pour perpétrer des agressions contre un Etat voisin, en vue de protéger ses suppôts terroristes.

En réponse à cette énième provocation du régime algérien, le Gouvernement de la Transition décide de : <strong>Convoquer l'Ambassadeur algérien pour protester contre l'hostilité du régime algérien ; Se retirer avec effet immédiat du Comité d'Etat-Major Conjoint (CEMOC) ; Porter plainte, devant des instances internationales, contre le régime algérien, pour actes d'agression.</strong>

Aussi, le Gouvernement de la Transition fait remarquer que cette agression flagrante du régime algérien contre le Mali est en contradiction avec la participation effective de la République du Mali à la guerre pour d'indépendance de l'Algérie, pour soutenir le

Front de Libération Nationale (FLN).

Enfin, il demande au régime algérien, exportateur de terrorisme, de cesser d'être une menace à la paix et à la sécurité régionales, puis d'adopter un comportement responsable visant à promouvoir la paix et le développement.

<strong>Khaly-Moustapha LEYE </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Algérie&#45;Mali :  L’Affaire du Drone révèle les dessous de la protection d’Iyad</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/algerie-mali-laffaire-du-drone-revele-les-dessous-de-la-protection-diyad-3102598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:51:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise diplomatique entre l’Algérie et le Mali connaît un nouveau développement avec l’ouverture d’une procédure judiciaire contre deux hauts gradés de l’armée algérienne. Cette affaire, loin d’être un simple incident frontalier, semble confirmer l’existence d’un système de protection organisé autour d’Iyad Ag Ghali, chef jihadiste parmi les plus recherchés du Sahel.</strong>

<strong>Des militaires sacrifiés pour masquer une opération sensible</strong>

Selon les informations officielles, le Général Mohammed Remdaniya, commandant du contrôle opérationnel aérien de la 6ème région militaire, ainsi qu’un colonel dont l’identité n’a pas été révélée, font actuellement l’objet d’une procédure judiciaire. Ils sont accusés de ne pas avoir respecté la chaîne de commandement et d’avoir engagé le feu contre le drone malien sans en référer préalablement au chef d’état-major Saïd Chengriha.

Cependant, une source algérienne proche de l’establishment militaire apporte un éclairage différent sur cette affaire : <em>« Ces poursuites judiciaires ne sont qu’une diversion pour cacher une opération de protection d’Iyad Ag Ghali. Les deux responsables militaires sont tout simplement sacrifiés pour dédouaner l’ANP et réduire le ciblage du drone malien à un banal excès de zèle du commandement régional au sein de la 6ème région militaire »</em>.

Cette version des faits, si elle se confirmait, suggérerait que l’abattage du drone malien résulterait non pas d’une initiative isolée de responsables militaires régionaux, mais bien d’une décision prise à un niveau beaucoup plus élevé, impliquant probablement les services de renseignement algériens.

<strong>Une opération orchestrée par la DGDSE</strong>

Les circonstances précises de l’incident du 1er avril 2025 prennent désormais une nouvelle dimension. La version selon laquelle la Direction Générale de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DGDSE) algérienne aurait orchestré cette opération gagne en crédibilité.

Selon les informations disponibles, la DGDSE aurait reçu dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025 une alerte d’un agent en poste au Mali : l’armée malienne avait identifié le campement d’Iyad Ag Ghali dans la région de Tinzaouatène et préparait une opération imminente pour le neutraliser.

Face à l’urgence de la situation et l’impossibilité pour Iyad Ag Ghali de se replier rapidement vers le nord en territoire algérien, le Directeur de la DGDSE, le général Rochdi Fethi Moussaoui, aurait ordonné directement au commandement des forces aériennes de la 6ème région militaire d’intercepter le drone malien avant qu’il ne puisse accomplir sa mission.

Ce scénario expliquerait pourquoi les autorités algériennes cherchent aujourd’hui à faire porter la responsabilité de l’incident sur des officiers régionaux, alors que la décision aurait été prise à un niveau bien supérieur.

<strong>Iyad Ag Ghali : un « actif » précieux pour l’Algérie</strong>

Le parcours d’Iyad Ag Ghali et ses relations avec les services algériens permettent de comprendre pourquoi sa protection représente un enjeu stratégique pour certains cercles du pouvoir à Alger.

Né en 1958 à Boghassa dans le nord du Mali, Iyad Ag Ghali s’est d’abord fait connaître comme leader des rébellions touarègues des années 1990. C’est à cette époque que ses liens avec les services algériens se sont noués, comme le rappelait Jean-Pierre Filiu le 21 octobre 2018 : <em>« Alors qu’il dirige en 1990 une guérilla touareg d’inspiration nationaliste, le Département du renseignement et de la sécurité (DRS) parraine à Tamanrasset sa réconciliation avec des représentants de Bamako»</em>.

Après son basculement dans le jihadisme en 2012 avec la création d’Ansar Dine, puis en 2017 avec la formation du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), ces liens semblent s’être maintenus. Comme le notait Jean-Pierre Filiu : <em>« Même après son basculement jihadiste de 2012, les responsables algériens sont convaincus qu’ils peuvent jouer Ansar Eddine contre AQMI, et limiter ainsi les effets de la déstabilisation du Nord-Mali sur leur propre territoire ».</em>

Cette relation complexe explique pourquoi, malgré le mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale contre lui pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, Iyad Ag Ghali a pu échapper aux multiples tentatives de capture ou d’élimination.

L’enquête du journal Le Monde publiée en juillet 2018 révélait d’ailleurs que <em>« les services lancés sur la trace d’Iyad Ag-Ghali l’avaient souvent signalé dans la localité algérienne de Tin Zaouatine, à la frontière du Mali, où résiderait sa famille ». </em>Plus troublant encore, le même article affirmait que le chef jihadiste, <em>« hospitalisé dans un établissement algérien de Tamanrasset, y aurait échappé en 2016 à une tentative occidentale de neutralisation »</em>.

<strong>Une stratégie algérienne de plus en plus intenable</strong>

La mise en cause de deux officiers supérieurs dans l’affaire du drone révèle les contradictions de la politique algérienne au Sahel. D’un côté, Alger se présente comme un acteur clé de la lutte antiterroriste et un médiateur incontournable dans les crises régionales. De l’autre, certains cercles du pouvoir maintiennent des relations ambiguës avec des chefs jihadistes comme Iyad Ag Ghali.

Cette stratégie, longtemps tolérée par les partenaires occidentaux et africains, est aujourd’hui frontalement contestée par le Mali et ses alliés de l’Alliance des États du Sahel. L’accusation formelle de <em>« parrainage du terrorisme international »</em> portée par Bamako contre Alger marque un tournant dans les relations sahéliennes.

Il faut rappeler que la Cour pénale internationale avait levé les scellés du mandat d’arrêt émis contre Iyad Ag Ghali. Comme le rapportait un article du 360 en juin 2023, la CPI avait demandé au greffier <em>« de préparer une demande de coopération pour l’arrestation et la remise du suspect, et de l’adresser aux autorités compétentes de tout État pertinent »</em> – une formulation qui visait manifestement l’Algérie.

La manœuvre judiciaire contre les deux officiers algériens pourrait donc s’interpréter comme une tentative de préserver l’image internationale de l’Algérie, tout en maintenant sa politique de protection envers Iyad Ag Ghali.

<strong>Les répercussions régionales d’une crise majeure</strong>

Cette crise survient dans un contexte de reconfiguration profonde des équilibres sahéliens. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger, unis au sein de l’Alliance des États du Sahel, ont diversifié leurs partenariats sécuritaires, notamment avec la Russie, et acquis des capacités militaires avancées comme les drones turcs Baykar Akıncı.

Le rappel <em>« pour consultations »</em> des ambassadeurs des trois pays de l’AES accrédités à Alger, le retrait du Mali du Comité d’État-Major Opérationnel Conjoint (CEMOC), l’annonce d’une plainte internationale et l’ouverture au Mali d’une procédure judiciaire pour <em>« association de malfaiteurs, actes de terrorisme, financement du terrorisme, détention illégale d’armes de guerre, de munitions et de complicité »</em>, témoignent de la détermination de ces pays à s’affranchir de l’influence algérienne.

Pour l’Algérie, cette crise représente un défi majeur à sa politique régionale. La publicité donnée à ses liens présumés avec Iyad Ag Ghali et le sacrifice apparent de deux hauts gradés pour masquer une opération sensible révèlent les contradictions d’une stratégie de plus en plus difficile à maintenir.

Quant à Iyad Ag Ghali lui-même, sa situation devient de plus en plus précaire. Même avec la protection algérienne, l’intensification des opérations maliennes et la sophistication croissante de leurs moyens militaires rendent sa position vulnérable. Le communiqué malien précisait d’ailleurs que <em>« d’importantes cibles terroristes ont été frappées avec succès dans la localité de Tinzawatène »</em> dans les heures suivant l’incident du drone.

Cette affaire pourrait ainsi marquer un tournant décisif dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, en mettant en lumière les responsabilités des États dans la persistance de la menace jihadiste et en poussant à une redéfinition des alliances régionales.

<strong>Institut Géopolitique Horizons</strong>]]> </content:encoded>
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<title>BOAD :  Abdoulaye Daffé atterrit à la Vice&#45;Présidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/boad-abdoulaye-daffe-atterrit-a-la-vice-presidence-3102597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre compatriote Abdoulaye Daffé vient d’être nommé à la vice-présidence de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). En effet, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousseini Sanou, a informé le  conseil des ministres, le mercredi 9 avril 2025, de cette nomination. La nomination de Daffé a été entérinée par le conseil d’administration de la BOAD le 26 mars 2025 à Dakar. Une consécration méritée pour un homme d’expérience qui maîtrise les rouages bancaires.   </strong>

Cette nomination est intervenue à la demande des autorités maliennes, conformément à l’Acte additionnel n°04/2021/CCEG/UEMOA du 25 mars 2021, portant réforme du cadre institutionnel de renouvellement des dirigeants des Institutions de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Abdoulaye Daffé, figure emblématique du secteur bancaire ouest-africain, cumule près de quarante années d’expérience, marquées par des responsabilités stratégiques.

Il est major de sa promotion à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_nationale_d%27administration_(Mali)">École nationale d'administration</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a> en 1977. Il intègre alors la Banque malienne de crédits et dépôts (BMCD). Il poursuit ensuite des études à l'étranger, à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_l%27Alabama">université de l'Alabama</a> aux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats-Unis">États-Unis</a> et suit en parallèle en distance des cours de l'Institut technique de banque internationale de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris</a> (ITBI). Après un passage en France, il retourne au Mali en 1981 et réintègre la BMCD tout en enseignant à l'École nationale d'administration. Il a notamment occupé plusieurs postes clés au sein de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA). Il est bombardé sous-directeur de l'exploitation et des agences avant de devenir, à 40 ans, directeur général adjoint de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_de_d%C3%A9veloppement_du_Mali">Banque de développement du Mali</a>. Il en deviendra ensuite le PDG, contribuant ainsi au renforcement du système financier malien et régional. Il est promu ministre de l'Économie et des Finances du Mali à partir du 27 juillet 2020, et ce, jusqu'au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali">coup d'État de 2020.</a>

Aussi, son expertise et sa vision du développement économique font de lui un choix pertinent pour accompagner la BOAD dans ses missions de financement des projets structurants en Afrique de l’Ouest. Cette promotion consacre non seulement le parcours professionnel d’Abdoulaye Daffé, mais aussi, la confiance accordée par les autorités maliennes et ouest-africaines en ses compétences. Elle renforce également la représentation du Mali au sein des instances décisionnelles régionales.

La BOAD, institution financière majeure de l’UEMOA, joue un rôle central dans l’intégration économique et le développement des États membres. La nomination d’un expert de cette envergure devrait renforcer son leadership dans un contexte marqué par d’importants défis de croissance et d’industrialisation.

<strong>M Sanogo</strong>

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<title>Le Mali debout et un fait bloc : Le pays déterminé à faire face de tous les côtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mali-debout-et-un-fait-bloc-le-pays-determine-a-faire-face-de-tous-les-cotes-3102654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:46:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le Collège des Chefs d'État de l'AES, le Gouvernement malien et l'état-major de l'armée malienne, les réactions ont continué sur cette affaire. Des partis politiques aux organisations de la société civile, des syndicats aux associations, mouvements citoyens et Regroupements féminins, les populations maliennes ont donné de la voix pour fustiger l'acte d'agression qu'a subi notre pays le 31 mars 2025 à Tinzawatène avec l'abattage du drone Akinci des Fama.

Les manifestations à Bamako et Ségou, en réaction à l'incident du drone des Fama abattu par l'Algérie, ont mobilisé une foule importante. À Bamako, des manifestants ont exprimé leur colère devant l’ambassade d’Algérie, dénonçant une atteinte à la souveraineté nationale.

À Ségou, des rassemblements similaires ont eu lieu, avec des slogans appelant à une réponse ferme des autorités maliennes. Sur les pancartes on pouvait lire les inscriptions suivantes : «L’Algérie est un État terroriste !», «Parrain des terroristes !», «Algérie va payer le drone malien !». Lesdites manifestations ont pris des allures de réquisitoire populaire contre un pays considéré jusque-là comme frère. La manifestation spontanée du mardi 8 avril 2025, a drainé des milliers de Maliens venus dénoncer cet acte d'agression prémédité. Drapeaux en main et visages marqués par l’indignation, les chroniqueurs vidéomans et les patriotes maliens sont sortis mardi et samedi derniers, pour répondre à la «provocation inadmissible» de la part de l’État algérien. La jeunesse malienne, fortement mobilisée, a rappelé l’histoire de solidarité entre les deux pays, tout en exigeant désormais le respect de la souveraineté malienne.

Quant au meeting prévu le samedi 12 avril 2025 au CICB de Bamako, il était organisé par le Collectif pour la Défense des Militaires (CDM) et le CP-AES. Cet événement visait à renforcer la mobilisation populaire et à exiger des mesures diplomatiques contre l’Algérie. Le Collectif pour la défense des militaires a qualifié l’Algérie d’«État voyou», accusant ce pays de soutenir indirectement le terrorisme au Sahel. Le Front Populaire des Jeunes du Mali dirigé par Ahmadou Mahamane Diallo, parmi tant d'autres jeunes leaders et chroniqueurs publics, a lui aussi appelé à la mobilisation pour le compte du meeting du samedi 12 avril 2025 au CICB. Le CDM et beaucoup d'autres organisations ont répondu à l'appel patriotique pour le samedi 12 avril, qui a vu la mobilisation des forces vives, des militants et sympathisants de partis et mouvements citoyens au Cicb. La salle était remplie de Maliennes et de Maliens déterminés à dire leur mot sur cette affaire d'agression aérienne.

Plusieurs intervenants ont dénoncé la duplicité présumée de l’Algérie, qui, selon eux, se présente en arbitre tout en soutenant secrètement des groupes armés opérant dans le nord du Mali. Pour les manifestants, cette posture ambiguë ne peut plus être tolérée. Pour eux, l’Algérie ne peut plus se présenter en médiatrice tout en s’attaquant aux efforts de sécurisation menés par les autorités de transition. Certains ont accusé l’Algérie de provocation diplomatique et ont exigé des excuses, exprimant leur indignation face à cet acte.

Les protestataires, issus de la société civile et de divers collectifs, malgré des frictions internes avec la classe politique malienne, ont affiché une solidarité remarquable avec les autorités de la Transition et les Fama. Le Parti Union pour la République et la Démocratie a publié un communiqué. Ce parti soutient la fermeté du gouvernement de la Transition. Le Parti Adéma/PASJ a invité l’Algérie à adopter un comportement qui va promouvoir la mutualisation des efforts des deux États dans la lutte contre le terrorisme. Le Cnid Faso Yiriwa Ton a également condamné l’action algérienne. Le parti a protesté vigoureusement contre les acteurs et complices de cette «attaque lâche». Le parti Rama (Rassemblement des Maliens), que dirige Paul Ismaël Boro, a condamné l’attitude algérienne qui est belliqueuse et provocatrice pour lui.

Appel à la rupture ou à la réconciliation, le meeting géant de soutien de ce samedi 12 avril aura eu un large écho sur toute l'étendue du territoire : Sikasso, Diema, Kayes, Ségou et plus de 70 autres localités ont manifesté leur soutien aux Fama à travers tout le pays. Une  grande mobilisation de protestations contre l'État terroriste algérien, parrain du terrorisme international et financier des narcotrafiquants sahéliens.

Parmi les messages de soutien publiés, il y a celui qui a particulièrement retenu notre attention à travers la réaction de madame le Ministre de l'Entreprenariat, de l'emploi et de la formation professionnelle, Oumou Sall Seck. Pendant que certains pensent pouvoir intimider ou freiner le Mali dans sa lutte légitime pour la paix, la sécurité et la souveraineté, dit-elle, "notre réponse doit rester claire : le Mali restera debout, uni, et résolu à éradiquer toutes les formes de menace, d’où qu’elles viennent", dit-elle. Avant de terminer par un appel lancé à toutes les forces vives de la Nation "à resserrer les rangs autour de notre armée, de nos institutions et de notre idéal commun d’un Mali souverain, libre et en paix".

Par ailleurs, cette mobilisation populaire témoigne d’un profond attachement à la souveraineté nationale et à l’intégrité du territoire. Le meeting de ce samedi 12 avril 2025 au CICB est perçu par beaucoup comme une démonstration de force au profit des autorités maliennes. Il envoie également un message clair aux autorités de la transition qui cherchent à mobiliser la population autour de la défense de l'intégrité territoriale. Le peuple attend des décisions fermes et une posture diplomatique alignée avec les intérêts du Mali. Les autorités ont dénoncé une ingérence extérieure et ont réaffirmé leur engagement à défendre la souveraineté nationale.

Plusieurs acteurs internationaux ont exprimé leur préoccupation face à l'escalade des tensions entre Bamako et Alger.. Le Mali a déjà porté plainte contre l’Algérie devant des instances internationales pour actes d’agression. Les Nations Unies et l’Union Africaine n’ont pas encore pris de position officielle, mais certains analystes estiment que cette crise pourrait affecter la coopération régionale en matière de sécurité.

Le Burkina Faso et le Niger, membres de l’AES, ont rappelé leurs ambassadeurs en poste à Alger en signe de solidarité avec Bamako. La communauté internationale a réagi avec prudence à l'incident. Plusieurs pays ont pris position dans le conflit opposant le Mali et l’Algérie après l’abattage du drone des FAMa. La France et l’Union Européenne ont exprimé leur préoccupation face à l’escalade des tensions, appelant à une désescalade diplomatique. La Russie, partenaire militaire du Mali, pourrait soutenir Bamako dans ce différend.

En dehors de l'incident survenu sur notre sol, ces genres d'incidents montrent à quel point les relations aériennes peuvent devenir des points de friction dans les contextes géopolitiques tendus. Dans un contexte régional déjà tendu et instable, les prochaines semaines seront déterminantes pour l’évolution des relations entre Bamako et Alger. La balle est désormais dans le camp des décideurs politiques, qui devront naviguer entre fermeté et prudence afin d’éviter une escalade aux conséquences imprévisibles dans le Sahel.

<strong>L'Aube/La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mensonges, lamentations et gesticulations Algériennes... Donald Trump enfonce le clou sur le Polisario</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/mensonges-lamentations-et-gesticulations-algeriennes-donald-trump-enfonce-le-clou-sur-le-polisario-3102613.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En confirmation de la position communiquée par le Président Donald Trump au Roi, les États-Unis réaffirment leur reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental.</strong>

À l’occasion d’un entretien, mardi 8 avril 2025, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le Secrétaire d’État Marco Rubio à Washington, ce dernier a réitéré que <em>«les États-Unis reconnaissent la souveraineté du Maroc sur le Sahara»</em>.

Ce qui vient en confirmation de la position communiquée par le Président Donald Trump à Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

En outre, le chef de la diplomatie américaine a réaffirmé que les États Unis <em>«soutiennent la proposition d’autonomie sérieuse, crédible et réaliste en tant que seule base pour une solution juste et durable à ce différend»</em>, a indiqué la porte-parole du Département d’État, Tammy Bruce.

Lors de leur entretien téléphonique, Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président des États-Unis d’Amérique Donald Trump, en décembre 2020, ce dernier, à l'époque, avait informé le Souverain de la promulgation d’un décret présidentiel, avec ce que cet acte comporte comme force juridique et politique indéniable et à effet immédiat, portant sur la décision des États-Unis d’Amérique de reconnaître la pleine souveraineté du Royaume du Maroc sur l’ensemble de la région du Sahara Marocain.

Dans ce cadre, il a affirmé que «le président américain a davantage exhorté <em>«les parties à s’engager dans des discussions sans délai sur la base de la proposition marocaine d’autonomie comme seul cadre en vue de négocier une solution mutuellement acceptable»</em>.

Le Secrétaire d’État <em>«a noté que les États-Unis faciliteraient le progrès vers cet objectif»</em>, d'après la porte-parole du Département d’État, Tammy Bruce.

Les autorités algériennes ont vite réagi en prenant connaissance de la réaffirmation par le Département d'État US de la position officielle des États Unis d'Amérique, comme rappelé ici par Marco Rubio, Secrétaire d’État, qui a réaffirmé que les États Unis «continuent de croire qu’une autonomie authentique sous souveraineté marocaine est la seule solution faisable». Le département d'État considère ainsi le plan d'autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine comme la seule solution au conflit du Sahara Occidental.

Pour Alger, qui a pondu un communiqué dans ce sens, le 09 avril 2025, <em>«s'inscrire en dehors de ce cadre ne sert pas la cause du règlement de ce conflit, tout comme il n'altère en rien ses données fondamentales telles que reconnues par l'Organisation des Nations Unies et ses principaux organes, dont l'Assemblée Générale, le Conseil de Sécurité et la Cour Internationale de Justice»</em>.

L'Algérie réaffirme que, <em>«la question du Sahara Occidental relève fondamentalement d'un processus de décolonisation inachevé et d'un droit à l'autodétermination inaccompli»</em>.

Et ajoute, dans ce communiqué du ministère des Affaires étrangères, que, <em>«le Sahara Occidental demeure un territoire non-autonome au sens de la Charte des Nations Unies et le peuple de ce territoire demeure titulaire du droit de disposer de lui-même tel que consacré par la résolution 1514 (XV) de l'Assemblée Générale portant déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux».</em>

Ce que les autorités algériennes semblent vouloir dire c'est ce que le Mali dit clairement et fièrement haut et fort devant la Ummah islamique (OCI), l'Union africaine (UA) et son Conseil de sécurité pour la paix (CSP). Hormis les membres non permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies, l'AES, en solidarité et communion de cause avec le Mali, s'adresse à toute la communauté internationale et à la communauté des démocraties. N'avoir pas condamné le massacre de Aguel Hoc et l'attentat contre le Bateau Tombouctou, ça passe. Oublier de féliciter les Fama pour la reprise de Kidal et la reconquête de tout le territoire à quelques exceptions près ça se pardonne. Mais ignorer l'implication ukrainienne à Tinzouatène le 25 et 26 juillet 2024 et relativiser l'agression algérienne sur le drone des Fama en territoire malien le 31 mars dernier, cela ne relève pas seulement de la mauvaise foi des pays et nations infidèles au Mali, mais surtout étale au grand jour la menace de conflagration nucléaire qui pèse sur le monde entier à cause de ce qui veulent opposer le Mali à l'Algérie et d'autres qui cherchent à délocaliser coûte que coûte le conflit russo-ukrainien au Sahel. Parce que l'Otan est derrière l'Algérie et la Mauritanie avec une partie de la France et de l'Union européenne.

<strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong>

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<title>Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale : Assimi à la recherche d&amp;apos;un large consensus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/charte-nationale-pour-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-assimi-a-la-recherche-dun-large-consensus-3102601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par décret n°2025-0230/PT-RM en date du 04 avril 2025, portant modification du décret n°2024-0714/PT-RM du 10 décembre 2024, le Président de la Transition, Général d'Armée Assimi Goïta, vient de prolonger la mission de la Commission de Rédaction du projet de Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale. Dans sa quête d’instaurer une paix définitive et une réconciliation de tous les fils du pays, Assimi donne un temps supplémentaire à Ousmane Issoufi Maïga et son équipe de peaufiner le projet de Charte afin d’aboutir à un document consensuel.   </strong>

Cette prorogation court jusqu'en juin 2025 et va permettre au Président de la Transition, Chef de l'État, Général d'Armée Assimi Goïta, de consolider la mission de la commission, qui doit poursuivre les consultations et les échanges avec toutes les couches socio professionnelle et les institutions de la République. Ceci, dans le but premier d'obtenir le plus large consensus et l'avis significatif de tous les compatriotes, Maliens de l'extérieur et de l'intérieur, populations réfugiées et déplacées.

Et conformément à l'esprit du décret n°2024-0763/PT-RM du 27 décembre 2024 portant nomination des membres de la Commission de Rédaction du Projet de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. Il s'agira donc d'associer tous les Maliens dans l'élaboration de la présente charte.

La commission de rédaction du projet de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale poursuit sereinement ses travaux au Cicb où elle siège, sur instruction du Décret n°2024-0714/PT-RM du 10 décembre 2024 portant création, mission, organisation et modalités de son fonctionnement.

Pour rappel, le décret n°2025-0230/PT-RM en date du 04 avril 2025, portant modification du décret n°2024-0714/PT-RM du 10 décembre 2024, notifie en son article premier, que l'article 9 du Décret n°2024-0714/PT-RM du 10 décembre 2024 portant mise en place de la Commission de Rédaction du Projet de la Charte nationale pour la Paix et la

Réconciliation nationale est modifié ainsi qu'il suit : <em>«Article 9 (nouveau) : La Commission fait un point d'étape tous les quinze (15) jours ou en cas de besoin au Président de la Transition. À la fin de sa mission qui n'excède pas le 30 juin 2025, la Commission remet au Président de la Transition le Projet de Charte et un rapport de fin de mission».</em>

Ce qui demeure constant et vrai, c'est que la rédaction de la Charte suscite un engouement certain chez nos compatriotes de l'extérieur qui espèrent voir le processus aboutir jusqu'à son terme. Ici aussi, on espère pouvoir aller jusqu'au bout du processus, pour déboucher sur un Mali apaisé et réconcilié avec lui-même. Le Mali Kura en vrai, comme il en avait été question lors de la plénière du 6 mai 2024 et lors des phases d'écoute de la Commission qui est allée à la rencontre de toutes les institutions de la République et des acteurs de la société civile. Dans toutes les régions également, l'avant-projet de la Charte a fait l'objet de larges consultations à travers les gouvernorats. Même exercice à l'extérieur où les ambassades et consulats ont consulté les Maliens de la diaspora.

Au terme de ces consultations, la commission a reçu de nombreuses contributions et recommandations afin d'enrichir le document en préparation.

Ajoutons que l'engouement est partout réel, car les Maliens fondent beaucoup d'espoir sur la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale.

<strong>Khaly-Moustapha LEYE </strong>

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<title>Le MENEFP dresse son bilan trimestriel : Oumou Sall Seck prépare un avenir pour les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-menefp-dresse-son-bilan-trimestriel-oumou-sall-seck-prepare-un-avenir-pour-les-jeunes-3102607.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-menefp-dresse-son-bilan-trimestriel-oumou-sall-seck-prepare-un-avenir-pour-les-jeunes-3102607.html</guid>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une démarche exemplaire de transparence et de recevabilité, le ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a présenté, jeudi 10 avril, son bilan trimestriel lors d’une conférence de presse riche en annonces. Une initiative applaudie par les professionnels des médias, et qui fait suite à une recommandation issue de l’atelier de renforcement des capacités des journalistes et communicateurs, tenu en décembre 2024.  </strong>

Bandjougou Dante, président de la Maison de la Presse, a salué cette volonté d’échange ouvert, soulignant l’engagement de la ministre Oumou Sall Seck à instaurer un dialogue constructif avec les acteurs médiatiques.

La ministre  Oumou Sall Seck a réaffirmé la détermination du gouvernement à œuvrer pour <em>«une gestion transparente et efficace»</em>, mettant en lumière les réalisations concrètes en faveur de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

Parmi les temps forts de ce trimestre, il y a l'inauguration des centres de formation professionnelle de Sikasso et Markala, accueillant 200 apprenants bénéficiaires d’une bourse présidentielle ; la remise de certificats à 554 jeunes formés dans divers métiers (BTP, coiffure-esthétique, élevage, agroalimentaire, etc.) à Gao, Mopti, San et Bamako ; le lancement du méga-centre de Mopti, un projet ambitieux de 20 milliards FCFA, doté de dortoirs de 200 lits.  Il faut ajouter aussi la réhabilitation de six centres de formation, dont ceux de Badougou Djoliba et Yanfolila, et leur équipement en énergie solaire.

<strong>Des initiatives fortes pour l’autonomisation</strong>

Le ministère a également mis en œuvre des actions ciblées pour les femmes et les jeunes ruraux. On peut citer, entre autres, le soutien à l’insertion des femmes à Siby, Gao et Bourem, avec la distribution de kits d’équipement ; la formation de 40 migrants de retour en partenariat avec le Ministère des Maliens de l’Extérieur, dans des métiers porteurs ; le démarrage du projet FIER 2 (59,5 milliards FCFA), visant à former 60.000 jeunes ruraux dans les filières agricoles et artisanales.

Par ailleurs, l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a, quant à elle, renforcé ses actions avec la sensibilisation de 4200 jeunes à l’entrepreneuriat. De même, l'extension du programme de stages professionnels, qui est passé de 500 à 2500 bénéficiaires.

En définitive, sur les 168 activités prévues, 60% ont été réalisées, 25% sont en cours et 15% restent à finaliser.

Les échanges avec les journalistes ont aussi porté sur des sujets clés : la mobilisation des ressources, la formation des professionnels des médias, et l’accompagnement des centres privés.

Ce bilan trimestriel témoigne de la dynamique engagée par le Mali pour valoriser le potentiel de sa jeunesse, pierre angulaire du développement national. Avec des partenariats solides et des programmes innovants, l’horizon est dégagé et l'avenir s’annonce prometteur.

<strong>M SANOGO</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Algérie : La vérité si je mens</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-algerie-la-verite-si-je-mens-3102612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des accords de Tamanrasset à celui d’Alger, le médiateur qui voulait mener le Mali sur le chemin de la paix n’est en fait qu’un spécialiste des chemins et des coups tordus. Derrière le masque de faiseur de paix et de réconciliateur se cache le visage de la manipulation et de la déstabilisation. Et d’ailleurs, le masque a fini par tomber pour laisser apparaitre ce visage hideux et sanguinolant.

Flash-back ! En 1988, des émeutes contre le président Chadli Bendjedi, consécutives aux carences de l’État algérien en faillite, ont fait plus de 500 morts. La réforme constitutionnelle qui s’en est suivie a autorisé le multipartisme et consacré la naissance du FIS (Front Islamique du Salut) de Madani Abassi et Ali Belhadj. Le 26 décembre 1991, le FIS remporte le 1<sup>er</sup> tour des élections législatives avec 48% de votes. Le 11 janvier 1992, la peur de devoir gouverner avec les islamistes pousse l’armée, sous la houlette des généraux Mohamed Mediène et Khaled Nezzar, à annuler les élections tout en forçant Chadli Bendjedid à démissionner. Ce qui a amené le FIS a dénoncé un coup d’état.

Trois jours plus tard, Mohammed Boudiaf devient le nouveau président de l’Algérie avant d’être assassiné le 29 juin de la même année. Avec la dissolution du FIS, l’Algérie entre dans une guerre civile avec un bilan macabre d’environ 150 000 à 250 000 morts. Ce fut la décennie noire avec l’implantation de mouvements terroristes dans le sud de l’Algérie. Il en est ainsi du tristement célèbre Mokhtar Belmokhtar qui, après un passage en Afghanistan, a combattu au sein du GIA (Groupe Islamique Armé), puis du GSPC (Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat). Il est d’ailleurs l’un des principaux artisans du ralliement des djihadistes algériens à Al-Qaïda qui aboutit à la formation d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) en 2007.
Dans un deal secret, les dirigeants algériens ont su convaincre ces groupes terroristes à quitter le sud de son territoire pour venir s’implanter dans le nord frontalier du Mali, principalement dans la région de Kidal. Et c’est là que Belmokhtar a créé en 2012 son propre mouvement, dénommé les « <em>signataires par le sang</em> » qui a fini par fusionner avec le MUJAO pour former « <em>Al-Mourabitoune</em> ». Alger a toujours entretenu des liens privilégiés avec ces terroristes et certains groupes rebelles du Mali avec un dessein inavouable.

L’affaire du drone abattu met aujourd’hui à nu l’irritation des dirigeants algériens de n’avoir plus de contrôle sur le Mali depuis la caducité de l’accord d’Alger et la mise en place d’un dialogue inter-Maliens. Si Alger détient des preuves que son espace aérien a été violé à plusieurs reprises, pourquoi ne pas les déclassifier et les publier ? Pourquoi toute cette agitation ? Est-ce parce que son rêve de faire d’une partie du nord du Mali un territoire « <em>autonome</em> » à l’image de la république arabe sahraouie et réclamer après son autodétermination ? Le ver est dans le fruit et de ce fruit, le Mali n’en mangera point.

<strong>Salif Sanogo</strong>

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<title>Confédération des États du Sahel (AES) :  Le Collège des chefs d&amp;apos;État réagit face à l&amp;apos;Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/confederation-des-etats-du-sahel-aes-le-college-des-chefs-detat-reagit-face-a-lalgerie-3101996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 01:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué en date du 6 avril 2025, le Président de la Transition et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Général d'armée Assimi Goïta, a rendu public la réaction officielle du Collège des chefs d'États de la Confédération AES qu'il dirige.

À l'annonce par la Dirpa de l'incident survenu la nuit du 31 mars au 1er avril, le Collège des Chefs d'État de la Confédération AES n'a pas mis de gants pour, dans unpremier temps, regretter la destruction d'un drone des Formes armé.

Le Président de la Transition et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Général d'armée Assimi Goïta a exprimé l'état d'âme du Collège des Chefs d'État de la Confédération de l'AES avant de rassurer les populations civiles que les Forces de défense et de sécurité demeurent pleinement mobilisées à leurs côtés pour assurer et garantir leur sécurité et défendre l'intégrité de l'espace confédéral.

À cette cause, le Collège des Chefs d'État de la Confédération de l'AES estime qu'une agression de ce type qui a touché le Mali, est une une agression qui vise à la fois tous les États membres de l'AES.

Il ressort de ce nouveau volet de tensions diplomatiques que l'abattage du drone malien par l'Algérie est vivement condamné par les trois États qui ont rappelé leurs ambassadeurs dont celui du Niger n'avait pas encore rejoint son poste à Alger.

Ce faisant, le collège des chefs d'État de l'Alliance des États du Sahel (AES) a exprimé sa vive condamnation suite à cet incident à dix kilomètres de la frontière  avec l'Algérie à Tin-Zaouatine Mali.

Par cet incident, les pays de l'AES considèrent le fait comme un acte d'agression envers l'ensemble de l'espace confédéral, et décident de rappeler leurs ambassadeurs en poste à Alger.

Cette décision marque une escalade dans les tensions entre l'AES et l'Algérie, soulignant les préoccupations sécuritaires et territoriales partagées par les pays membres de l'alliance.

Le Collège des Chefs d'État de la Confédération AES regrette la destruction d'un drone des Forces Armées et de Sécurité de la République du Mali, immatriculé TZ-98D, suite à un acte d'hostilité du régime algérien, dans la nuit du 31 Mars au ler Avril 2025, à Tin-Zaouatène, cercle d'Abeibara, dans la région de Kidal.

Le Collège des Chefs d'État de la Confédération AES rappelle, qu'en application de sa décision en date du 22 Décembre 2024, il a décidé, entre autres mesures, de faire de l'espace confédéral un théâtre unique d'opérations militaires. Par conséquent, le Collège des Chefs d'État de la Confédération de l'AES considère la destruction du drone des Forces Armées et de Sécurité maliennes, comme étant une agression visant tous les États membres de la Confédération AES et une voje perfide de promouvoir le terrorisme ainsi que de contribuer à la déstabilisation de la région.

Cet incident est d'autant plus grave, qu'il ressort des conclusions de l'enquête, que la destruction du drone a empêché la neutralisation d'un groupe terroriste qui planifiait des actes terroristes contre l'AES.

Le Collège des Chefs d'État de la Confédération de l'AES condamne avec la plus grande énergie cet acte irresponsable du régime algérien, en violation du droit international et à rebours des relations historiques et fraternelles entre les peuples de la Confédération AES et le peuple algérien.

En outre, le Collège des Chefs d'Etat de l'AES décide de rappeler pour consultations les Ambassadeurs des États membres accrédités en Algérie.

Le Collège des Chefs d'État de l'AES, d'une part, rappelle au régime algérien que l'éradication du terrorisme demeure une lutte existentielle pour l'AES, d'autre part, exige de lui d'adopter une posture constructive et de contribuer enfin, à la promotion de la paix et de la sécurité dans notre région.

Le Collège des Chefs d'État de la Confédération AES rappelle qu'en application de sa décision en date du 22 décembre 2024, il a décidé, entre autres mesures, de faire de l'espace confédéral un théâtre unique d'opérations militaires.

Par conséquent, il considère la destruction d'un drone des Formes armées et de sécurité maliennes (Fama), comme étant une agression visant tous les États membres de la Confédération AES et une voie perfide de promouvoir le terrorisme ainsi que de contribuer à la déstabilisation de la région. Cet incident, dira le communiqué, est d'autant plus grave qu'il ressort des conclusions de l'enquête que la destruction du drone a empêché la neutralisation d'un groupe de terroristes qui planifiait des actes terroristes contre l'AES. Une action préméditée du FLA annihilée du reste par des frappes de drones le lendemain de l'incident.

À cet effet, le Collège des Chefs d'État de la Confédération AES, en réaction, a condamné avec la plus grande énergie cet acte irresponsable du régime algérien, en violation du droit international et à rebours des relations historiques et fraternelles entre les peuples de la Confédération AES et le peuple algérien.

Par conséquent, le Collège des Chefs d'État de l'AES décide de rappeler pour consultations les ambassadeurs des États membres accrédités en Algérie. Et rappelle au régime algérien que l'éradication du terrorisme international demeure une lutte existentielle pour l'AES, au delà d'être une exigence onusienne impérative. Pour prix de ses contre-accusations et d'autres contrevérités concernant cet fâcheux incident, le Collège des Chefs d'État de l'AES exige de l'État algérien d'adopter une posture constructive et de contribuer avec entrain et bonne volonté à la promotion de la paix et de la sécurité dans la région.

En conclusion, le Collège des Chefs d'État de la Confédération AES rassure les populations que les Forces de défense et de sécurité demeurent pleinement mobilisées pour assurer leur sécurité et défendre l'intégrité de.l'espace confédéral.

À ce propos un Notam est émis par le Mali en ces termes : «L'espace aérien du Mali est fermé aux aéronefs immatriculés en Algérie, aéronefs allant en Algérie ou venant d’Algérie, et aéronefs ayant traversé ou venant de l’espace aérien algérien». C'est donc clair comme avertissement aux compagnies que sont Air France sur la ligne Paris-Libreville et TAAG sur la ligne Luanda-Lisbon, qui ont dû faire des détours de vols pour être en conformité avec ledit Notam du ministère des Transports du Mali.

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<strong>L'Aube/Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Focus : Patience Messieurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-patience-messieurs-3101686.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 02:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la remise de leur document de synthèse sur leurs propositions élaborées quant au toilette de leur charte, les partis politiques du Mali ont fait l’objet d’une communication en Conseil des ministres, ce 4 avril. Portant leur parole devant le Général d’Armée Assimi Goïta et son Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, Mamani Nassiré, a informé le Conseil des ministres des résultats de la consultation avec les partis politiques et les organisations de la société civile, dans le cadre de la relecture de la Charte des partis politiques. Pour rassurer les Partis, comme quoi, leurs attentes sont prises en compte au sommet de l’État et que leurs recommandations seront traitées, conformément aux recommandations des Assises nationales de la Refondation. À ce sujet, le ministre Mamani Nassiré a informé le Conseil des ministres que la relecture de la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques, à l’issue de ces consultations, a porté essentiellement sur trois questions qui demeurent : <strong>la réduction du nombre de partis politiques en appliquant des conditions restrictives de création et de financement ; la prise en compte des statuts de l’opposition et de son Chef de file dans la Charte des partis politiques ; et l’interdiction du nomadisme politique en cours de mandat.</strong> Des sujets récurrents sur lesquels les Partis eux-mêmes conviennent qu’il est important de les observer. D’ici la prochaine étape du processus de relecture de la Charte des partis politiques, ils auront le temps de cogiter sur leur démarche et la méthodologie indiquée ou optimale qui pourrait leur être utile pour aller au-devant des populations, porteuses de la légitimité populaire… Car, il leur faudra soumettre leurs propositions à l’appréciation des électeurs, obligatoirement, et de leurs militants et aux forces vives et porteurs de voix de la Nation. Et ce, dans toutes les Régions du Mali, y compris le District de Bamako ainsi que dans les Ambassades et Consulats du Mali.

Bonne chasse aux voix. Mais attention ! La saison de chasse n’est pas encore ouverte. Donc, patience encore un tout petit peu, Messieurs les Partisans ! Dr Abdoulaye Maïga et son staff y travaillent. Ce sera pour bientôt ! Tout vient à point nommé pour celui ou celle qui sait attendre. Résilience oblige !

<strong>La Rédaction </strong>

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<title>Mali&#45;Algérie : La provocation de trop !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mali-algerie-la-provocation-de-trop-3101689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 02:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, les succès militaires de l’armée conjointe de l'AES contre le terrorisme font rager les autorités algériennes à la frontière commune avec le Mali dans la localité de Tinzouatène. C’est normal que, face à la recrudescence des attaques terroristes répétées, en violation de tous les accords signés dans cette lutte internationale contre le terrorisme international, l’Alliance des États du Sahel (AES) renforce sa lutte contre le terrorisme. N’en déplaise au gouvernement algérien qui a choisi d’attaquer un drone de reconnaissance des FAMa dans la zone Tinzouatène. </strong>

Par souci de transparence, la Dirpa a  confirmé l'information relayée à la vitesse grand V par les médias propagandiste français qui ne se cachent plus pour faire l’apologie du terrorisme avec l’aide et l’implication d’un Wassim Nasr, bien informé des réseaux terroristes dans le Sahel et grand désinformateur devant l'Éternel, pour mériter une ouverture d’enquête sur son cas par les trois pays de l'AES. L’information a été relayée aussi par la radio d’État algérienne.

Or les Forces Armées Maliennes, engagent très régulièrement leurs avions sans pilotes afin de combattre les forces djihadistes affiliées à Al-Qaïda et à Daech, mais pas uniquement. Ces drones sont également employés afin de frapper les bases logistiques des terroristes.

C’est lors d’une surveillance opérée sur un convoi exceptionnel repéré et suivi en amont en provenance du territoire algérien que l’incident est arrivé avec l’abattage du drone qui avait sans doute observé des mouvements de l’autre côté de la frontière. Le drone malien était sans doute à la recherche de poches du Front de Libération de l’Azawad au-dessus de la ville de Tin Zaouatine, et n’a pas menti en ce qu’il a vu avec l’œil de la certitude dans cette commune transfrontalière avec l’Algérie. En fait, pour les autorités maliennes, seule une enquête internationale pourra clairement situer les tenants et aboutissants de cet incident.

Face à cette accumulation de mensonges et de contrevérités en provenance de l’Algérie, et les incidents répétés et maquillés, ce pays doit comprendre qu'il est temps de mettre les relations entre les deux pays au beau fixe, car elles laissent à désirer actuellement. Mais que le Mali soit traité de mille bonne manière par les militaires et les officiels algériens comme un État souverain à la solde de personne, c’est ce qui doit primer pour que Alger change radicalement de vue sur le Mali.

Pour l’instant, la collecte des débris du drone abattu dans la localité malienne de Tin Zaouatine et les quelques éléments récupérés, confirment bien cette agression algérienne contre notre pays. Cet incident pourrait avoir des répercussions, voire soulever des tensions qui pourraient être exacerbées pour déboucher sur des frictions géopolitiques aux conséquences incalculables pour toute région. Déjà fragilisés par la reprise de Kidal et la fin de l’accord d’Alger les cadres et combattants de la rébellion ne peuvent espérer davantage de leur mère nourricière (Alma mater) algérienne après tant de coups reçus des frappes de drones.  Leur immixtion dans les relations Mali - Algérie, n’aura jamais permis ni à ce pays ni à la France leur allié logistique, d'amadouer les autorités actuelles du Mali. Jamais le régime de la Transition n’acceptera de négocier avec des organisations fantômes et terroristes qui se situent des deux côtés de la frontière des deux pays frontaliers avec le Mali : l’Algérie et la Mauritanie.

Pour s’entendre et s’accorder sur les faits, dans la coopération régionale sur le front de la lutte contre le terrorisme, il va falloir renforcer les alliances. Le Mali, le Niger, le Burkinabès Faso et la Russie pourraient chercher à consolider leur alliance avec d'autres stratégies dans leur architecture de sécurité. Avec la Turquie ou l’Iran aussi, qui fournissent des drones et d’autres équipements militaires de dernière génération pour compenser les années d’embargo sur les armes qui ont frappé le Mali plus de dix ans durant.

De toutes les façons, il n’aura servi à rien de mentir puisque l'opinion publique au Mali, est déjà vaccinée des menées et louvoiements des autorités algériennes. Un événement de plus ou un incident de trop rien ne pourrait influencer sa perception quant à l'efficacité des Forces Armées Maliennes (FAMa) et leur capacité à protéger le territoire national.  L'affaire du drone abattu àdans la zone de Tinza avec l'Algérie est donc un incident qui ne fait trembler que ceux qui ont intérêt à voir les Fama perdre sur tous les fronts de la guerre asymétrique.

Quant à nos autorités, à travers le bulletin de la Dirpa, elles ont soutenu par la voix du chef de l'état-Major des armées, qu’elles reconnaissent la perte d'un des drones des Fama, mais se réservent de se prononcer sur cet incident technique et non d'une destruction par l'armée algérienne sans les conclusions de l’enquête diligentée. Il en résulte que l'appareil en question était bien en mission ordinaire de surveillance du territoire et s'est écrasé à proximité de Tin-Zaouatine, en territoire malien. Comment ? Par quels tirs ? En provenance d’où ?  Seule une enquête pourra déterminer les causes exactes de l'incident. Nous ne nous reposerons pas sur les explications d’un manipulateur comme Wassim Nasr pour accréditer les affabulations du Front de Libération de l’Azawad (FLA), un groupe armé actif dans le nord du Mali qui cherche à se recomposer sur les décombres et les dépouilles de tous ces combattants jihadistes neutralisés par les Fama. Que le FLA cherche buzz en revendiquant la destruction du drone, cela n’informe en rien sur leurs capacités de nuisances supposées mais jamais avérées.

Pour l'instant, il est difficile de dire qui dit vrai, mais l'enquête malienne pourrait apporter plus de précisions. Tels sont les enjeux liés à ce besoin de clarification. Le général Oumar Diarra, Cemga, a assuré pour sa part, que l’appareil opérait «dans les limites du territoire national», rejetant ainsi toute hypothèse d'intervention extérieure. Indiquant en cela que le drone était en mission de surveillance contre des groupes terroristes et que l’opération s’est déroulée de manière professionnelle. Le général Diarra a aussi indiqué que cet incident ne remet pas en cause les capacités de l’armée. La protection du territoire reste une priorité, et la communication officielle visant à rassurer la population face aux tensions régionales, doit attendre les investigations en cours se terminer. Dans ce sens, l’état-major appelle à la patience en promettant des clarifications.

<strong>Khaly Moustapha LEYE</strong>

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<strong>Sécurité aérienne au Sahel </strong>

<strong>Qu'en pense l'Otan ?</strong>

Des infos émanant de source sûre font état de l'intensification de la coopération Russie-Otan dans la lutte contre le terrorisme ; de la poursuite du développement de la confiance mutuelle et de la transparence en ce qui concerne les forces armées de l'Otan et celles de la Russie. De source fiable, le Commandant suprême des Forces alliées en Europe de l'Otan, le général James L. Jones, en visite à Moscou, a rencontré le chef de l'état-major russe, le général d'armée Iouri Balouïevski. Les deux chefs militaires ont ainsi porté une attention particulière à la poursuite du développement de l'interopérabilité et de la coopération dans le domaine de la gestion des crises et l'identification de domaines se prêtant à une coopération axée sur les résultats, en matière de non-prolifération. Parce qu'ayant en souci la sensibilisation de l'opinion publique sur les objectifs, les principes et les réalisations du Conseil Otan-Russie (COR). C'est dans cet esprit que se situe la visite du général en chef de l'OTAN, le Commandant suprême des Forces alliées en Europe, le général James L. Jones, à la recherche de ressources adéquates à l'appui des initiatives de l'Otan auprès de la Russie. Ainsi, deux jours durant, il a rencontré le chef de l'état-major général des forces armées russes, le général d'armée Iouri Balouïevski, et de hauts responsables de ses services à Moscou. Ils ont débattu du Programme relatif au cadre d'interopérabilité, qui vise à renforcer l'aptitude des forces de l'Otan et de la Russie à opérer ensemble, ainsi que des opérations en cours dirigées par l'Otan. Lors de leur conférence de presse conjointe qui s'est tenue après la rencontre, les deux généraux se sont dits très positifs à propos de leurs discussions et de l'avenir des relations OTAN-Russie.

Une initiative sur l'espace aérien en coopération qui nous concerne en tant qu'espace sahélien, nous incite à revisiter cette coopération sous un nouveau jour, car elle constitue une étape importante dans le cadre de l'initiative sur l'espace aérien en coopération (CAI) au sein du Conseil OTAN-Russie.

L'initiative sur l'espace aérien en coopération est l'un des premiers projets concrets lancés dans le cadre du COR. Un mois après la création du COR, il était décidé d'établir un groupe de travail spécifique présidé par le Secrétaire général adjoint pour l'Investissement pour la défense, afin d'engager une coopération dans le domaine du contrôle de l'espace aérien civil et militaire. L'objectif de la CAI est d'encourager la coopération entre les États membres du COR en ce qui concerne la surveillance de l'espace aérien et la gestion de la circulation aérienne, l'objectif sous-jacent étant de renforcer la transparence, la prévisibilité et les capacités collectives de lutte contre les menaces terroristes. Des trois phases prévues dans ce projet, la phase I a consisté en une étude de faisabilité destinée à déterminer les modalités d'un système CAI visant à améliorer la coordination civilo-militaire. Le groupe de travail institué à la CAI a lancé la phase de mise en œuvre (phase II) de ce projet, avec une attention toute particulière portée aux activités transfrontalières et aux situations dans lesquelles des aéronefs civils pourraient être utilisés pour commettre des attentats terroristes. Cette phase II comporte deux objectifs spécifiques. Il s'agit, d'abord, de développer et de mettre en œuvre une capacité conjointe Otan-Russie pour l'interopérabilité en matière de gestion de la circulation aérienne, l'objectif étant de permettre un échange réciproque de données sur la circulation aérienne.

C'est pourquoi, dans les conclusions de l'étude du groupe de travail des recommandations ont été faites dans le sens d'approuver des spécifications plus détaillées du système, et élaborer un plan de projet pour une solution à faible coût utilisant du matériel et du logiciel disponible dans le commerce. Ces normes et ces formats de données internationaux seront utilisés pour le partage des données sur la circulation aérienne entre les différents centres situés dans les pays de l'Otan et en Russie. Il faudra ensuite élaborer et mettre en œuvre des concepts opérationnels, des concepts de formation et d'exercices, et des procédures de coordination afin de lutter contre les menaces terroristes visant l'aviation civile. La phase III est la phase de validation, qui succédera à la phase de mise en œuvre. Elle prévoit une série d'exercices destinés à vérifier la capacité opérationnelle de l'ensemble du système et à renforcer les capacités de lutte contre les menaces terroristes visant l'aviation civile.

En somme, l'initiative sur l'espace aérien en coopération est financée au moyen de contributions versées sur une base volontaire par les États membres du COR intéressés. La récente démonstration de réaction à un incident avec le drone de l'armée malienne abattu le 31 mars 2025 est un cas d'école qui suscite l'implication du COR dans le cadre de la CAI dans des domaines d'intérêt commun. La diplomatie publique devrait, au premier chef, incomber aux autorités nationales, mais il serait difficile aujourd'hui, sur la base des déclarations officielles russes, de dire si l'Otan est pour la Russie un partenaire, un concurrent, ou un ennemi. Dans l'esprit du COR, les efforts de la diplomatie publique de l'Otan devraient fondre sur l'expérience de la coopération avec les responsables russes. Au grand bénéfice de la paix recherchée dans le Sahel par l'ensemble des acteurs intéressés par les ressources minières et libérales de la zone du Liptako-Gourma et du Bassin de Taoudéni.

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<title>Le Mali et le monde pleurent Amadou : Un Dimanche… de deuil à Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/le-mali-et-le-monde-pleurent-amadou-un-dimanche-de-deuil-a-bamako-3101688.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 01:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un dimanche, pas de mariage, mais de deuil à Bamako. Amadou Bagayoko a été conduit à sa dernière demeure, hier, dimanche 5 avril 2025, par une foule nombreuse. L’annonce de la mort, une triste nouvelle, de ce baobab de la musique malienne a été reçue comme une onde de choc au Mali et à travers le monde, le vendredi 4 avril 2025. C’est ainsi que nous venions d'apprendre le décès du célèbre artiste Amadou Bagayoko, membre du duo légendaire Amadou &amp; Mariam.</strong>

Amadou Bagayoko, époux depuis 1980 de Mariam qu’il a rencontrée en 1976 à l’Institut des jeunes aveugles du Mali, a rendu l’âme dans une clinique de la capitale. Il est décédé des suites d’une maladie à l'âge de 70 ans. Le duo, mondialement connu depuis leur album «Je pense à  toi» en 1998, «les Dimanche à Bamako» en 2004, «Sabali» en 2008, reçoit une pluie d'hommages dans tout le pays et au-delà de nos frontières.

<strong>Amadou​ Bagayoko c’était «une voix, un style, une carrière hors du commun»</strong>

Sa vie durant, son handicap visuel ne l'a pas empêché de vivre de sa passion : l’amour de la musique qui l’a uni à son épouse Mariam Doumbia.

Considéré à juste titre comme une des figures emblématiques avec Salif Keita, Ali Farka Touré, Toumani Diabaté,s  Amadou a su influencer des générations entières avec des titres inoubliables comme «Sabali» et « les dimanches à Bamako».

Il laisse derrière lui une épouse inconsolable. Amadou et Mariam se sont rencontrés en 1976 à l’Institut des jeunes aveugles de Bamako. Ils avaient à l’époque 21 et 18 ans. Ensemble, ils ont eu trois enfants : Ibrahima, né en 1979, Samou, né en 1981, et Kadiatou, née en 1982. Samou est devenu musicien de hip-hop, poursuivant ainsi les pas de ses parents.

Les hommages affluent de partout, saluant l'immense contribution à la musique africaine follement, rock et modern jazz. Son épouse et partenaire musicale, Mariam Doumbia, a exprimé sa profonde tristesse, soulignant leur lien indéfectible.

De nombreux artistes et fans ont exprimé leur tristesse et leur admiration pour son immense contribution à la musique africaine. <strong>Manu Chao</strong>, qui avait produit l'album «les dimanches à Bamako», a partagé un message émouvant : <em>«Amadou ! On sera toujours ensemble... Avec toi, partout où tu iras. Mariam, Sam, toute la famille, votre peine est ma peine»</em>. <strong>Youssou Ndour </strong>a déclaré : <em>«Je ne trouve même pas les mots justes pour parler d'Amadou Bagayoko qui vient de nous quitter brutalement. Mes pensées à ma chère Mariam à qui je pense en ces moments difficiles»</em>. <strong>Fally Ipupa</strong>, qui préparait une collaboration avec le duo, a exprimé son regret : <em>«On a cette collaboration incroyable qui n'a même pas eu le temps de voir le jour».</em> <strong>Matthieu Chedid</strong> a salué l'impact du duo : <em>«Amadou et Mariam sont mon premier coup de cœur pour le Mali. C'est grâce à eux que j'ai découvert ce si beau pays»</em>. <strong>Oumou Sangaré</strong>, grande voix de la musique malienne, a rendu hommage à son ami : <em>«Amadou a été un pilier de notre musique malienne, un ambassadeur dont le talent a brillé dans le monde entier».</em>

Les fans, quant à eux, partagent leur tristesse sur les réseaux sociaux, rappelant les souvenirs marquants liés aux chansons du duo. Beaucoup évoquent son humilité et son engagement pour la culture malienne.

Un grand artiste nous a quittés, mais son héritage musical restera gravé dans les mémoires. Amadou Bagayoko laisse un héritage musical qui restera à jamais gravé dans nos cœurs. Nos pensées vont à sa famille, à ses proches, à Mariam et à tous ceux qui ont été touchés par sa musique.

Un grand artiste est tombé. Le monde de la musique te pleure, Amadou!

<strong>La Rédaction </strong>

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<title>À bâtons rompus avec... Bourama Soumano, traditionniste malien Djely et fils de Djely</title>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 02:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s'appelle Ibrahim Bakary Soumano. Communément appelé Bourama Soumano par les intimes, il est un traditionniste. Autrement dit, un communicateur traditionnel originaire du Mali. Connu sur les médias comme régulateur social, il s'est imposé dans le paysage audiovisuel par son rôle bien compris quant à la préservation de nos valeurs d'équilibre social et leur transmission aux jeunes générations. La Rédaction de l’Aube lui a rendu visite à son petit palais aménagé comme espace de discussion, de rencontre et de recueil de confidentialité. Comme il est de bon ton pour tout traditionniste, bon orateur chargé de perpétuer la culture du secret confié et bien gardé dépôt de foi. En pointillé, les temps forts d'une rencontre à bâtons rompus avec ce Djely et fils de Djely.</strong>

Bien reçu par ses enfants et son épouse à leur domicile, après qu'il aie raccompagné la maman et le grand frère, Djely Mady Soumano, venus lui rendre visite, Bourama Soumano nous réserva à son tour un accueil chaleureux, le temps de réaliser un court entretien nourri et enrichissant avec son célèbre sourire amical et naturel en appoint. Conformément à la coutume d'hospitalité en vigueur chez nous, madame disposa et nous laissa seuls pour démarrer l'entretien.

D'emblée le chef de la communauté des communicateurs traditionnels du Mali, campa le décor et choisi de dérouler l'interview en langue nationale Bambara. Marché conclu, il accepta en retour de nous faire un portrait succinct de lui-même pour révéler sa capacité à transmettre des connaissances propres et dénuées de tout contre-sens à nos lecteurs. En cela, fidèle à ses valeurs et à sa tradition millénaire il nous fera savoir qu'il est issu de la famille des grands griots. Petit fils du chef de la communauté des communicateurs traditionnels, Diamoussa Soumano, et fils de Bakary Soumano, chef de la communauté qu'il a succédé en 2003 suite au décès de leur père. Ici à Bamako, dans leur fief de Dravela, les Soumano sont connus comme étant les communicants des familles fondatrices de Bamako, les Niaré et les Touré. De père en fils, et cela se perpétue depuis 2004 qu'il occupe la fonction de chef de la communauté. <em>"Cela fait 21 ans déjà que je suis Djely et porte-parole de la communauté Djely"</em>. Avant d'ajouter : <em>"Au cours de mon périple, j'ai eu la chance de beaucoup de voyager et de donner des conférences en Amérique, en Asie et en Europe dans les universités et les centres dramatiques. Ici au Mali, j'ai ouvert une école pour former les jeunes de ma communauté à connaître leur histoire et leurs coutumes. Cette école existe depuis 2012. À notre actif, 13 ans d'existence et plusieurs promotions sont sorties formées. Dans la communauté des communicateurs traditionnels, j'ai également un rôle important à jouer qui est différent du récit de parolier. Je travaille plutôt sur les tarikhs ou l'Histoire, pour tout vous dire. Voilà ce que je peux brosser de moi-même"</em>.

<strong>Un riche tableau qui démontre un développement personnel réussi</strong>. Pris dans son contexte flagrant de communicateur très sollicité, nous sommes revenus à la charge pour le questionner sur son parcours et l'origine de sa célébrité actuelle : <strong>depuis quand est-il devenu si célèbre dans le pays par ses interventions dans les radios et sur les chaînes de télés qui l'ont rendu incontournable comme personne-ressource ? Quel type de Malien est-il dans ce Mali Kura ?</strong>

Réponse de Bourama Soumano : « <em>Je suis ravi de votre question. J'ai commencé à être célèbre à travers une émission de radio depuis 2000. J'étais animateur d'une émission sur notre histoire à la radio Patriote. J'axais mes propos sur notre code d'honneur et le comportemental de nos compatriotes, nos empires, royaumes et anciennes chefferies traditionnelles. J'en profite au passage pour saluer Daouda Traoré Bokele qui m'a permis d'intégrer la radio Patriote et de me faire connaître de Maliens. Je luis dois cette mention spéciale pour œuvre de reconnaissance et témoignage. Effectivement d'autres radios me sollicitaient et je me rendais à toutes les émissions qui me demandaient. Pour ouvrir une parenthèse je salue la mémoire de maître Mbam Diatiggui  Diarra, ancienne médiateur de la République, qui m'appelait "mon ami" et je l'ai toujours considérée comme une mère jusqu'à son dernier souffle. Elle a fait le lycée avec ma tante paternelle Madjè Soumano et j'aimerais insister pour que vous mentionner ce que je vous dis là. Car cette mère de famille m'a porté à son dos quasiment en mobilisant entre 22h et 00h, son chauffeur pour les déplacements entre les radios et des fois elle-même venait assister aux émissions. Elle m'a permis d'intégrer le monde des organisations internationales et des ONG. C'est comme ça que mon spectre d'intervention s'est élargi et désormais je donnais des conférences un peu partout sur demande. C'est ainsi que les Maliens ont commencé à mieux me découvrir. Par la suite, les Maliens de la diaspora, surtout aux États Unis et au Canada, ont pris l'initiative de créer le club des amis de Bourama Soumano, dont Adama Mariko, Lanssana Cissoko, Sory  Sangho Malick Diallo ont été les premiers à installer une section du club et m'ont invité à aller donner des conférences que vous pouvez aller vérifier sur YouTube. Ensuite les Maliens de France et d'Allemagne ont pris l'initiative en marche et m'ont invité à leur tour comme Aboubakrine Kébé. Certaines universités au Mali ont pris le relais et des grandes écoles aussi, avant que moi-même ne me décide à en faire autant au pays en me rendant dans les établissements secondaires des Académies d'inspection du Mali, pour donner des conférences gratuitement dix ans durant. Même si les universités ont besoin de moi -et elles ne me font pas appel - elles n'étaient pas ma priorité à côté des établissements secondaires que j'avais ciblés. Dans ces établissements on leur enseigne l'histoire de la 1ère et de la 2ème Guerre mondiale, du Brésil, de la France, de la Chine, mais leurs élèves n'apprennent rien sur leur pays, l'histoire du Mali. C'est pourquoi j'allais vers eux pour leur expliquer et combler des lacunes. C'est à partir de là que l'État a commencé à me faire appel à travers ses services et départements et pour mon expertise, quand il y a des événements, des dossiers et des affaires qui touchent la culture, on me consulte. Grâce à Dieu et Dieu merci, ce rapprochement inattendu pour moi m'a précipité dans le rôle de médiateur. J'ai beaucoup servi dans ce sens et sur plusieurs problèmes où j'avais été impliqué. C'est pourquoi la fonction de communicant ne tolère pas la violation de la confidentialité qui recouvre ces médiations menées. Si vous voyez que les gens trouvent courage et confiance à se confier à nous en toute confidentialité c'est parce qu'ils sont sûrs que ce qui se dit dans la case ne va pas fuiter au dehors. Même les crises institutionnelles et politiques il nous arrive d'être choisis médiateur en tant que régulateurs sociaux et communicants traditionnistes. Du coup, avec l'avènement de la Transition actuelle, lorsqu'il s'est agi d'élaborer une nouvelle Constitution, j'ai eu l'honneur de faire partie de la Commission de finalisation du projet de Texte constitutionnel. J'ai aussi pris part aux travaux du Comité de pilotage du Dialogue Inter Maliens ainsi que dans la commission de rédaction de l’avant-projet de la charte des valeurs. Je suis sollicité de partout et je réponds présent. Mais ce que j'aime par-dessus tout, par amour de la Patrie, c'est me rendre dans les casernes et garnisons militaires pour m'entretenir et échanger avec les officiers et les soldats, muni de mon instrument de musique. Mais Dieu merci, l'État-Major Général des Armées m'a déjà une fois invité à donner une conférence aux jeunes officiers et sous-officiers et c'est une première qui m'a réjoui. J'ai beaucoup aimé. J'ai aussi donné des conférences à l'École de maintien de la paix Alioune Blondin  Bèye qui a l'habitude de me solliciter ». </em>

Son parcours exemplaire qui se résume ainsi, lui a renforcé cette certitude à travers le monde et ses voyages. À ce titre, pour mieux étayer tout cela, face aux témoignages qui foisonnent sur lui, Bourama se verra solliciter par les structures étatiques qui l'ont fait sortir de l'ombre à la lumière par sa très grande capacité de rappeler des faits historiques qui trouvent leurs prolongements dans les méandres et les interstices de la société malienne. Les faits relatés par lui-même parlent d'eux-mêmes : tout le monde est unanime là-dessus. Bourama Soumano est un orateur hors pair. C’est ainsi qu’il est sollicité pour faire partie de la commission de rédaction de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. À la question de savoir quel pourrait être l'impact réel de cette charte à côté de la nouvelle Constitution sur les populations, Bourama Soumano dira, sans entrer dans les détails sur la charte qui est en finition, que le document en élaboration dans sa phase finale ne vise qu'une seule chose ; redonner au Malien sa dignité d'homme et le replacer au cœur des préoccupations nationales pour qu'il se voit sujet administré aux intérêts communautaires pris en charge par l'État et pour l'amélioration des sorts individuels et l'épanouissement des personnes. Jadis on avait essayé plusieurs modèles qui se sont avérés inopérants. Comment obtenir une paix durable dans l'unité nationale ? Dans quelle nouvelle démarche qui divorce avec l'aliénation qui n'a servi à rien jusqu'ici ? On avait des valeurs qui ont fait leurs preuves et leurs effets en termes d'équilibre sociétal. Mais on les a abandonnées au fil du temps pour nous approprier des valeurs occidentales et françaises en particulier, qui ne sont pas les nôtres… Il est temps de revenir à nos vraies valeurs et de faire la promotion de notre dignité de peuple libre à l'histoire millénaire non récusé aujourd'hui. Donc si on les valorisait, on gagnerait beaucoup avec, au lieu de s'en départir. La Charte travaille dans ce sens pour amener la démocratie qui est assises démocratiques et concertations plurielles et consensuelles, dans ses fondements d'équilibre social (siggi kafo).

Les performances oratoires de l'homme sont indiscutables à côté de son charisme. Et sa maîtrise de la langue de Molière et de la langue Bamanan est parfaite en soi. Si l'une est un simple instrument de travail, par l'autre il tire toute la sève de sa mémoire historique pour arroser des esprits bien arides de connaissances fraîches qu'il va chercher très loin dans le temps et dans les profondeur des méandres des récits, légendes, narrations, contes, chants, gestes etc. Toutes choses qui ne laissent pas le public auditoire assidu indifférent, sans laisser une forte impression marquée du sceau de la véracité.

Pour terminer par ses vœux pluriels à la faveur de ce mois béni de Ramadan, il a consenti à faire l'imam pour adresser un khoutba force aux Maliennes et Maliens qui doivent aimer leur patrie comme il en est de même de leur religion pratiquée. Car c'est la seule voie qui nous reste pour maintenir la cohésion sociale. Il nous a émus par mots qui résonnent encore en nous. Jugez-en par vous-mêmes, à travers sa réponse à notre dernière question <strong>: Pour terminer que dites-vous aux Maliens par ces temps qui courent avec la discorde et les menaces et périls que les uns et les autres font peser sur le processus de Refondation ? Comment se donner la main pour co-construire le Mali Kura en question ?.</strong>

Bourama Soumano : <em>"En leur nom à tous, je dirai tout simplement, asseyons-nous et discutons avec raison. D'abord pour sauver le Mali. Que tu sois au pouvoir ou que tu aimes ta Patrie, sans l'existence du pays lui-même tout cela ne sera que du vent. Encore une fois cherchons à extirper le pays des dangers qui l'environnent. Pour ce travail collectif il est indispensable de mettre chacun à sa place et que tous, nous nous mettions à l'œuvre, le cœur droit à l'ouvrage et doué de science. Il y'en a qui se portent volontaires pour s'engager avec l'armée en guerre contre les terroristes. Il y'a d'autres qui se distinguent par leur implication personnelle avec leurs biens et leur personne soit comme commerçant soit comme chroniqueur Web ou communicant traditionnel etc. Qu'on se consulte et s'écoute pour se comprendre et agir en conséquence dans l'amour de la Patrie et la foi sincère de tout Patriote, "debout sur les remparts...</em> <em>C'est la condition sine qua non pour que la paix et la cohésion sociale adviennent, dans la compréhension et la concorde nationales restaurées et l'unité nationale retrouvée dans la Réconciliation, le pardon et la stabilité recherchée. On a tous des compétences à faire prévaloir mais nul n'a la connaissance infuse plus que tous… En conclusion j'invite mes compatriotes sans exclusive à accepter de s'assumer pour s'asseoir et dialoguer pour s'entendre sur l'essentiel et sauver la Patrie. Une fois la Patrie sauvée ce que les ancêtres nous ont légué nous aussi à notre tour on pourra le transmettre à la génération suivante, enfants et petits-enfants"</em>.

Pour tout dire, Bourama Soumano est un fils béni et un bon père, modèle et exemplaire pour tous ceux et toutes celles qu'il a aidés à former et combler leurs lacunes. Véritablement !

<strong>Entretien réalisé par Khaly-Moustapha LEYE </strong>

<strong><em>BIO EXPRESS</em></strong>

<strong>Qui suis-je?</strong>

Né le 24 juin, je m'appelle Bourama Soumano et je suis appelé communicateur traditionnel. Je vis à Bamako en République du Mali où je suis né. J'enseigne et je suis formateur. Je suis actif dans la transmission des histoires, des chants et des danses qui constituent le patrimoine immatériel de ma communauté linguistique.

<strong><em>Quel est mon parcours professionnel ?</em></strong>

Mon parcours professionnel est fortement marqué par ma profonde implication dans la préservation du patrimoine culturel malien à travers mes performances et mes enseignements destinés à transmettre les valeurs et les connaissances traditionnelles à la nouvelle génération. Dès mon plus jeune âge, j'ai baigné dans les histoires et les chants de nos ancêtres. Inspiré par mes parents et grands-parents, j'ai commencé à apprendre les arts de la narration et de la musique dès l’enfance.

<strong><em>Quelle est ma mission ?</em></strong>

En tant que Djely de chez les Soumano je suis un griot malien respecté, connu pour son talent exceptionnel dans l’art de la narration et la musique traditionnelle. Cette mission se perpétue de père en fils, génération après génération. Nous sommes les Obligés communicants des Niaré et des Touré, en tant que gardiens de la tradition orale chargés de préserver l’histoire et les traditions à travers les récits oraux et la musique.

<strong><em>Quelle est ma vocation ?</em></strong>

Au fil des années, j'ai perfectionné mon art en écoutant et en observant les anciens de ma communauté d'appartenance. J'ai eu aussi l'occasion de voyager à travers le Mali, en allant à la rencontre d’autres détenteurs du savoir de l'orale pour enrichir mes connaissances et parfaire mon registre et mon répertoire par un surcroît de compréhension des traditions orales.

Mes spectacles, événements et émissions attirent un large public. À travers mes récits et ma musique, je transporte mon auditoire dans un voyage à travers le temps et l’espace.

<strong><em>Où peut-on me trouver ?</em></strong>

Je me produis régulièrement en différents lieux à diverses occasions et événements, allant des mariages aux cérémonies de baptême, aux festivals culturels et aux conférences internationales. Lors de ces prestations, mon instrument favori est soit le balafon ou le ngoni. J'utilise beaucoup ma voix bruissante d'expressions. Un événement phare que j'organise est la « nuit des contes». Cet événement réunit d’autres communicateurs et artistes qui viennent pour narrer et jouer de la musique toute la nuit. Ces soirées sont très appréciées pour leur atmosphère conviviale et éducative.

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<title>AES : Le bon bilan du soldat Assimi</title>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 01:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au bilan de la Présidence malienne à la tête de la Confédération des États du Sahel (CES), le Général d'Armée Assimi Goïta, Président en exercice de la nouvelle entité juridique de l’Alliance des États du Sahel (AES), est médaillé pour sa feuille de route réaliste et réalisable pour l'avancée des trois États (Burkina, Mali, Niger) aux plans sécuritaire (Défense), économique (Développement) et géopolitique (Diplomatie). </strong>

C'est sous ces oripeaux que le Général d’Armée Assimi Goïta, Président en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES), a donné une impulsion à la cadence des ministres concernés par les actions en cours et qui ont enregistré des avancées majeures durant son premier mandat qui expire en juillet prochain. Parmi ces actions et avancées majeures on note des réalisations phares comme l’adoption d’une charte graphique unifiée, la mise en circulation d’un passeport commun aux trois États membres, ainsi que des progrès significatifs dans les domaines de la défense et de la sécurité. Parallèlement, des initiatives de développement structurantes sont en cours de déploiement, témoignant d’une dynamique régionale prometteuse.

Pour évaluer le bilan d'étape avant dernier trimestre, le 14 mars 2025, au palais de Koulouba, le Président Assimi Goïta a présidé une réunion entouré de son staff et du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. On notait aussi la présence de huit ministres aux portefeuilles clés dans l'attelage gouvermental, qui ont participé à cette réunion dont l’objectif était d’évaluer l’état d’avancement de la feuille de route de la présidence malienne de l’AES. Un mandat confié au Mali depuis juillet 2024 par ses partenaires du Burkina Faso, dirigé par le Capitaine Ibrahim Traoré, et du Niger, sous la houlette du Général Abdourahamane Tiani. Au démarrage de ce nouveau départ pour les trois États, plusieurs actions structurantes ont été menées, notamment l’adoption d’une feuille de route consensuelle et la création de comités nationaux dans chacun des États membres pour assurer la coordination-pays, le suivi conjoint et la mise en œuvre collective des projets de la Confédération.

Au Mali, c'est la Commission nationale AES, placée sous l’autorité du Chef de l’État, qui est chargée de superviser le Comité de pilotage qui a en charge les trois piliers stratégiques, baptisés «les Trois D» pour «Défense», «Diplomatie» et «Développement». Chacun de ces axes est piloté par un ministre dédié. Le Général Sadio Camara pour la Défense, Abdoulaye Diop pour la Diplomatie, et Alousséni Sanou pour le Développement. Cette structuration permet une coordination efficace et une répartition claire des responsabilités.

<strong>Des réunions sectorielles pour une mise en œuvre optimale</strong>

Dans cette structuration du travail harmonisé, le Premier ministre le Général de Division Abdoulaye Maïga joue un rôle clé avec les réunions sectorielles organisées à Bamako, Ouagadougou et Niamey, participées, pour garantir une exécution harmonieuse des projets dans les domaines de la défense, de la diplomatie et du développement.

La réunion du 14 mars 2025 vient donc vérifier le bon suivi et l'évaluation nécessaire pour pouvoir dresser un bilan d'étape détaillé des progrès réalisés et des bonds accomplis. Dans ce cadre, la réunion, a permis d’évaluer les actions menées par les différents comités. Dans son intervention, le Général Abdoulaye Maïga d'informer que le Président de l’AES a formulé des orientations stratégiques claires pour atteindre, dans les trois prochains mois, les objectifs fixés par le Mali dans le cadre de cette feuille de route. Il a également insisté sur l’importance cruciale de la communication dans un contexte marqué par une guerre informationnelle intense. Selon lui, «la communication est un pilier essentiel pour expliquer la vision et les actions du leadership de l’AES. Le ministre de la Communication a présenté au Chef de l’État les initiatives en cours, notamment la création d’une télévision pan-sahélienne, qui devrait voir le jour avant la fin de la présidence malienne», a listé le Premier ministre. Il a également rappelé que l’AES constitue désormais un mécanisme d’intégration indispensable pour la stabilité et le développement de la région.

<strong>Souveraineté, sécurité et prospérité : des résultats tangibles</strong>

Le Premier ministre s’est félicité encore des résultats obtenus dans les trois domaines prioritaires de la feuille de route. Les actions menées visent à renforcer la souveraineté des États membres, à garantir la prospérité de leurs populations et à protéger leur espace géographique, conformément à la vision partagée par les trois leaders de l’AES.

Le ministre de la Défense, le Général Sadio Camara, a fait état de succès notables dans le domaine sécuritaire, notamment l’opérationnalisation de la Force conjointe de l’AES, qui a déjà démontré son efficacité sur le terrain. <em>«Nous réaffirmons notre engagement, dira-t-il, à protéger les peuples du Sahel. Sous la direction de nos Chefs d’État, nous continuerons à œuvrer sans relâche pour accomplir nos missions»</em>, a-t-il déclaré.

Selon le ministre de la Défense et des anciens Combattants, l'opération «Yèrèkokoa», menée dans la zone des trois frontières, a permis de neutraliser des groupes terroristes, de saisir des armes et de rassurer les populations locales.

Sur le plan diplomatique, le ministre Abdoulaye Diop a mis en avant la création des symboles de l’AES, tels que le drapeau, le logo et le passeport commun, qui renforcent l’identité et la visibilité de la Confédération sur la scène internationale. À l'appui, il a renseigné que <em>«l’AES est désormais un acteur incontournable dans la région. Notre défi est de maintenir une coordination solide et de parler d’une seule voix»</em>.

<strong>Développement et intégration régionale : des projets structurants</strong>

Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a mis l’accent sur les initiatives en cours dans le pilier Développement. Parmi les mesures phares figure la création d’un Fonds d’investissement alimenté par un prélèvement de 0,50% sur les recettes douanières de l’espace AES. Ce fonds permettra de financer les activités de la Confédération et de soutenir des projets d’envergure régionale. <em>«La mise en place de ce dispositif est imminente»</em>, a-t-il assuré. Par ailleurs, la création d’une Banque confédérale, dont le capital a été fixé à 500 milliards de FCFA, a été validée. <em>«Toutes les dispositions sont prises pour opérationnaliser cette institution financière dans les meilleurs délais»</em>, a-t-il ajouté.

Enfin, prenant la parole, le Président de la Transition, Assimi Goïta, a insisté sur d’autres projets structurants, tels que la construction d’une ligne ferroviaire reliant Kayes à Niamey et la mise en place d’un stock stratégique de sécurité alimentaire pour les trois pays. Ces initiatives visent à renforcer l’intégration économique, à garantir la stabilité régionale et à améliorer les conditions de vie des populations du Sahel.

Avec des résultats déjà visibles et des perspectives prometteuses, la présidence malienne de l’AES démontre que la coopération régionale est un levier essentiel pour relever les défis communs et construire un avenir prospère pour le Sahel.

<strong>M SANOGO</strong>

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<title>Focus : À qui profite le crime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-a-qui-profite-le-crime-3100627.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 01:40:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon les informations, des individus armés ont tiré sur Boubou Cissé, président d'un marché à bétail et notable de la communauté peule, alors qu'il rentrait chez lui à Bamako. Des témoins sur place et son fils ont rapporté que les faits se sont déroulés, le mardi dernier, entre 18h et 19h, les assaillants auraient bloqué son véhicule avant de lui tirer trois balles.

Son corps a été inhumé ce vendredi 21 mars, en présence de nombreux fidèles et personnalités de la communauté peule. Devant de tels actes de barbarie, ça craint fort pour tous les acteurs liés de près ou de loin à une des communautés. C'est un précédent fâcheux qui ne doit pas prospérer. D'ici que l'enquête des services de sécurité n'aboutisse à des résultats précis il est recommandé de ne pas ajouter de l'huile sur le feu et servir la cause des forces obscurantistes au moment où les Fama continuent leurs opérations de neutralisation et de nettoyage de tous les repaires de terroristes. Pour l'instant on n'est pas en mesure de dire si c'est un crime crapuleux ou un règlement de compte. Ce qui est sûr les facteurs humains les plus à même d'ajouter de l'amalgame à ce crime odieux ne sont pas inconnus. C'est dire que les tensions qui existent au sein des foirails ne doivent pas déborder en prenant d’autres formes qui ne sont propres aux éleveurs, en majorité des peuls. La crise sécuritaire a parfois des relents de règlement de compte. Mais ce qui est sûr les autorités sont là pour régir nos rapports à travers l'observation stricte de la loi. C'est cette stabilité dans la paix et la sécurité que nous recherchons tous et qu'il est difficile de faire autrement que de s'aimer et de s'entraider en tant que citoyens d’un même pays. Le crime quel que soit les motifs et les coupables ne peut profiter qu’aux ennemis de la paix.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>26 Mars 91 :  Et… la dictature chuta !</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/26-mars-91-et-la-dictature-chuta-3100619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 01:31:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelle date que le 26 mars 1991 ! Les tenants et les aboutissants de cette date historique et fatidique sont à rechercher dans le cérémonial organisé au carré des martyrs du cimetière de Niaréla et au monument des martyrs face à l'Ambassade de France, côté Est, et faisant dos au pont des martyrs avec la dame pleurant son enfant assassiné et dont le corps est sous ses yeux, elle-même agenouillée. Qui pouvait prévoir la chute du régime sanguinaire et dictatorial qui régnait sur le pays de 1968 avec le coup d'État du 19 novembre 1968 à ce mardi 26 mars 1991 où la joie populaire était à son paroxysme à l'arrivée des militaires patriotes et délivreurs du peuple à la Bourse du travail (siège de l'Union nationale des Travailleurs du Mali-Untm). Retour sur une épopée politique agitée du Mali contemporain.</strong>

Si l'histoire ne se répète pas elle est faite pour se souvenir. Le jour du souvenir du 26 mars, date fériée, chômée et payée depuis 24 ans, se passe de plus en plus sans grand engouement. C'est à se demander où sont passés tous ces acteurs militants engagés de la cause démocratique d'alors, réunis au sein du Mouvement démocratique ? Ce conglomérat de politiciens avisés, de révolutionnaires et de quelques activistes scolaires opportunistes a fini par s’entre-déchirés et dévier des idéaux de la révolution de mars 91.

24 ans après, si l'histoire ne s'est pas répétée elle a par contre bégayé. Ne serait-ce que parce que certains acteurs clés de cette longue marche vers la démocratisation ont échoué à faire de ce fait politique marquant de la fin du 20ème siècle un tournant décisif de notre part d'histoire dans le concert des nations. Pour qu'on en arrive à se poser encore la question de savoir quelle Charte, quelle loi électorale pour les Partis politiques ? Quelle nouvelle Constitution  pour un Mali Kura ? Quelle nouvelle forme de Conférence nationale ? Il a coulé beaucoup d'eau sous les ponts.

<strong>Ainsi, de l'élection du 12 avril 1992 du premier président de la République démocratiquement élu (Alpha Oumar Konaré avec 43%) à ce 22 mars 2024, l'on ne cesse de se poser la question de savoir ce qui s’est réellement passé le 26 mars 1991 à Bamako et dans tout le Mali ?</strong> Le point culminant de la contestation estudiantine est atteint <strong>le 22 mars 1991</strong>, lorsque des milliers d’étudiants, de fonctionnaire et d’ouvriers sont sortis pour manifester dans les rues à côté des sœurs, femmes et des mamans qui avaient déjà pris d'assaut le pont pour rallier le centre-ville en venant de Badalabougou. Le régime de Moussa Traoré commence à faiblir sous la pression d’une situation économique qui ne permet plus aux Maliens d’être satisfaits de la situation politique. Tel un animal blessé, le Parti unique qui tenait le gouvernail à travers l'Union démocratique du peuple malien (Udpm), jeta ses dernières forces dans la bataille en donnant l'ordre de tirer sur la foule depuis le Pco (Poste de commandement opérationnel dirigé par le Lieutenant-colonel Bakary Coulibaly). Jusqu'à ce jour, malgré les procès Crimes de sang et Crimes économiques l'on ne sait toujours pas qui a donné l'ordre de tirer, le Général Moussa Traoré, chef de l'État ayant complètement perdu le contrôle sur l'appareil de répression bien rodé qui exerçait sévèrement. En se retournant contre sa population, l'armée avait fait feu sur la foule et près de 200 morts sont tombés sous les balles. C’était le jour qu'on a qualifié de <strong>vendredi noir</strong>. Les manifestations ont culminé avec des affrontements violents et certains manifestants ont été brutalement fauchés par balle. Malgré cette répression, le peuple se tenait debout prêt à mourir jusqu’au dernier pour exiger un changement radical, prenant ainsi une sérieuse option vers le multipartisme et la démocratie. 72 heures après ce <strong>vendredi noir</strong>, dans la nuit du 25 au 26 mars 1991, un coup d’État vint mettre fin à hémorragie, car les populations martyrisées étaient cette fois-ci bien déterminées à en finir une fois pour toute.

<strong>L’entrée en scène de l’armée</strong>

Grâce au jeune officier, <strong>le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré</strong>, le Général Moussa Traoré est mis en état d'arrestation pour sa propre sécurité. Le Bourreau du peuple venait d'échapper à une mort atroce que les acteurs révolutionnaires s'apprêtaient à lui faire vivre par le Code de procédure accélérée (cpa-loi de la rue) autrement dit article 320 (300 frs de carburant et une boîte d'allumette à 20 frs). Le pouvoir n'était plus dans les mains des oligarques du parti Udpm. Les militaires l'avaient récupéré et comptaient en faire partage avec la société civile et politique malienne. D'où la naissance du CTSP (Comité de transition pour le salut public). L’avènement d’une telle instance fait suite au rejet à la bourse du travail des propositions des militaires du CNR (Conseil national de Réconciliation) par les organisations coalisées du Mouvement démocratique.

<strong>Avec la formation d'un gouvernement de consensus et de large ouverture, la Transition malienne sous ATT pouvait à présent inaugurer une nouvelle ère pour le Mali avec la fin de la concentration des pouvoirs par un seul parti et l’instauration du multipartisme intégral dans un système démocratique dit État de droit.</strong>

Ces faits se sont passés parce que les causes du mal étaient profondes et personne n'avait le courage de les remettre en question. Ce qui nous donne une idée précise  de la perception générale des Maliens sur leur révolution du 26 mars 1991 et le sens donné à la démocratie 34 ans après. L’histoire de la journée du 26 mars 1991 au Mali est donc un objet d’étude intéressant qui garde toute son importance en tant que moment d’histoire et de rupture tant au plan moral, spirituel que politique. La «journée des martyrs» est ainsi devenue le symbole des victimes et héros de la lutte héroïque du peuple malien pour la démocratie. À Bamako, le carré des martyrs se trouve dans le cimetière de Niaréla et le monument d’hommage aux martyrs de la démocratie est situé sur l’avenue Modibo Keïta face au square Patrice Lumumba. Désormais, le président Moussa Traoré et l'Union démocratique du peuple malien (UDPM), le parti unique, n’avaient plus les commandes et la vie politique au Mali pouvait prendre une nouvelle orientation démocratique.

<strong>Climat d'instabilité</strong>

Après deux décennies de règne solitaire du pouvoir, en ayant éliminé ses proches collaborateurs du groupe du CMLN (Comité militaire de libération nationale), le Général Président de la République du Mali et Secrétaire général à vie du parti constitutionnel Udpm, ne pouvait plus faire face aux injonctions de Paris et de la communauté internationale. Avec les pressions des institutions de Breton Woods, de graves problèmes économiques étaient le mot quotidien des Maliens. À la fin de l’année 1989, avec la chute du mur de Berlin et le dégel de la guerre froide entre superpuissances, la fin du dictateur roumain allait réveiller des sentiments farouches en les Maliens qui ne se sentaient plus obligés de respecter les lois de la République qui tue ses propres enfants. Le mouvement de contestation va se généraliser à tout le pays désormais contre le régime autoritaire en place. Les journaux et associations actives qui ont pu se créer accentuaient la lutte en attirant le feu de la colère à travers presse. Face à cette frénésie pour les revendications démocratiques la situation se dégradait, les aspirations au changement se faisaient entendre plus fort, le barreau malien et les travailleurs du syndicat unique ont pu entrer dans la danse. Les grèves des étudiantes, sous l’impulsion de l’AEEM (Association des élèves et étudiants du Mali) secouent le pays. Les représentants de la foi sont sollicités pour appeler au calme ou pour stopper la répression brutale. L’imam Balla Kalé et Monseigneur Luc Sangaré ne seront pas en reste. Dans ce climat d'instabilité généralisé et face à la fébrilité de l’État et du parti unique Udpm, les militaires vont prendre leurs responsabilités et s’assumer en prenant le pouvoir des mains du General Moussa Traoré. Le 26 mars 1991, le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré est proclamé Chef de l’État et Président de la Transition confiée au mini parlement dénommé Comité de transition pour le salut du peuple (Ctsp). Une fois le parti unique - l'Udpm – dissous, le gouvernement de la Transition est installé avec comme Premier Ministre un jeune incorruptible nommé Zoumana Sacko. La transition va se poursuivre sur 14 mois et 147 jours malgré un coup d'État raté, le 15 juillet 1991, qui mène entre autres à l'arrestation du ministre de l'Intérieur. Il a fallu le renversement de GMT pour qu’une première transition naisse au Mali. Le processus démocratique est désormais lancé et rien ne pourra l’arrêter jusqu’à son terme final par l’organisation du scrutin présidentiel du 12 avril 1992 qu’ont précédé les législatives du 8 mars 1992. Au terme du deuxième tour, l'Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema Pasj) arrive en tête avec 76 des 116 sièges en jeu. Le 26 avril, le candidat de l'Adema, Alpha Oumar Konaré, remporte le second tour de la présidentielle devant Tiéoulé Mamadou Konaté de l'Union soudanaise-Rassemblement démocratique africain (Us-Rda). La participation aux législatives, comme à la présidentielle est cependant faible. Les élections sont boycottées par plusieurs catégories de personnes et le processus fait l'objet de critiques. La démocratie malienne persistera néanmoins sous Konaré qui sera réélu pour un second mandat en 1997. Tel que promis lors de la Conférence nationale de fin juillet mi-août 1991, les élections législatives et présidentielles ont été finalement tenues en 1992.

<strong> Khaly-Moustapha LEYE</strong>

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<title>Coopération : Les trois États de l’AES enterrent l’OIF</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-les-trois-etats-de-laes-enterrent-loif-3100634.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 01:29:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le communiqué qui nous est parvenu à notre rédaction, en provenance de la cellule communication du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, les trois États membres de la Confédération des États du Sahel (AES), on note que <em>"le Burkina Faso, la République du Mali et la République du Niger, mus par les idéaux de rapprochement des peuples, par la coopération multilatérale fondée sur la promotion de la diversité linguistique et culturelle et le dialogue des civilisations, ont participé activement, en qualité de membres fondateurs, au Sommet de Niamey qui a donné naissance, le 20 mars 1970, à l'Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT) devenue l'Agence Intergouvernementale de la Francophonie (AIF) en 1998, puis l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) en 2005"</em>. Par cette légitimité historique, ils en déduisent que : <em>"Pendant les 55 années d'existence de la Francophonie, ces trois pays qui forment aujourd'hui la Confédération des États du Sahel (AES), ont contribué inlassablement, et de manière significative, à la construction et au renforcement de cette organisation"</em>. Fort de cette preuve irréfutable, ils en conviennent que : <em>« Cependant, depuis l'avènement de la transition au Mali, au Burkina puis au Niger, I'OIF, au lieu d'accompagner ces pays dans la réalisation des aspirations légitimes de leurs peuples, conformément à ses objectifs de paix, de coopération et de solidarité, s'est illustrée par l'application sélective de sanctions sur la base de considérations géopolitiques et le mépris pour leur souveraineté, devenant ainsi un instrument politique téléguidé »</em>. Suffisant pour tirer des conclusions pérennes qui sont les suivantes : <em>« Face à cette attitude condescendante, Leurs Excellences le Capitaine Ibrahim Traoré, le Général d'Armée Assimi Goïta et le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, respectivement Chefs d'État du Burkina, du Mali et du Niger, fidèles aux aspirations profondes de leurs peuples et résolus à défendre leurs intérêts légitimes, ont décidé en toute souveraineté, du retrait des États membres de la Confédération AES de l'Organisation internationale de la Francophonie »</em>.

La cause est entendue pour toujours servir de leçons aux autres pays encore englués dans la colle du cordonnier français. Dans cette voie, <em>« la décision de retrait a déjà fait l'objet de notification par les États membres de la Confédération AES, conformément à l'article 10 de la Charte de l'OIF »</em>.

Les trois capitales mentionnées font état de la simultanéité de la décision du 13 mars paraphée des sceaux et armoiries.

Sur un ton ironique, le ministre Abdoulaye Diop a saisi l'occasion pour s'adresser au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères de la République Française, pays hôte du siège de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), en renouvelant diplomatiquement les assurances de sa haute considération. Sans aucune hésitation ni aucune considération.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Justice et redevabilité :  Le rapport annuel remis au ministre de la Justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-et-redevabilite-le-rapport-annuel-remis-au-ministre-de-la-justice-3100631.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 01:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mahamadou Kassogué,  a reçu, le 20 mars 2025, le rapport annuel des activités des juridictions. </strong>

Ledit document qui vise à orienter les décisions des autorités et à améliorer la gouvernance judiciaire, a aussi le mérite de synthétiser les actions menées au cours de l’année écoulée. Ce rapport annuel de 668 pages reflète l'excellent travail fourni par les 3 pôles judiciaires et les 16 juridictions répartis à travers le pays. Le document se révèle être un outil stratégique pour guider les décideurs politiques dans leurs actions publiques en faveur des citoyens justiciables.

Boubacar Sidiki Diarrah, secrétaire général du ministère de la Justice, précise : <em>«Ce rapport va au-delà de la simple transmission d’informations. Il s’agit d’un document persuasif, conçu pour soutenir la qualité des décisions. Il offre une vision globale des activités de l’année, met en lumière les réussites, analyse les points faibles, et propose des mesures correctives si nécessaire. Il permet également de faire le point sur les avancées réalisées par rapport aux objectifs fixés et d’expliquer les écarts entre les prévisions et les réalisations»</em>.

À la lecture, le rapport renvoie l'image nette d'une dynamique innovante à l'œuvre au sein du ministère public. Une vision corrigée et fondée sur les principes de transparence, de responsabilité et de redevabilité dans le système judiciaire malien. Le rapport va servir également de baromètre pour évaluer l’efficacité de l’action judiciaire dans notre pays, engagé vers la réification de l'État de droit

Le ministre de la Justice, Mahamadou Kassogué, déclare : <em>«La remise de ce troisième rapport annuel marque une nouvelle étape importante dans la consolidation des réformes engagées. Ces réformes s’appuient sur des valeurs essentielles telles que la bonne gouvernance, un management responsable, une culture du résultat, la redevabilité et la reddition de comptes dans l’exécution des missions confiées aux différents services».</em>

Parmi les réalisations mises en avant dans ce rapport figurent le renforcement des ressources humaines et la digitalisation progressive de l’administration judiciaire, deux initiatives qui contribuent à moderniser et à améliorer le système judiciaire malien.

<strong>M SANOGO</strong>

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<title>Institut National d’ingénierie de Formation Professionnelle (INIFORP) : Bon bilan, nouveau cap fixé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/institut-national-dingenierie-de-formation-professionnelle-iniforp-bon-bilan-nouveau-cap-fixe-3100625.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 01:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Centre de Promotion de la Réinsertion (CPR) de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE) a abrité, le jeudi 20 mars 2025, la 12ᵉ session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Institut National d’Ingénierie de Formation Professionnelle (INIFORP). Cette rencontre était présidée par la ministre de l’Entrepreneuriat, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou Sall Seck. Qui, au cours de cette session, a fixé des objectifs à la fois précis et très ambitieux à l’INIFORP.</strong>

Mme Oumou Sall Seck a souligné l’importance capitale de cette 12ᵉ session, qui a l'avantage de permettre non seulement à l'Institut de dresser un bilan des performances de l’année écoulée, mais aussi de définir les axes stratégiques prioritaires pour l’avenir. <em>«Cette session est un moment clé pour évaluer nos actions passées et orienter nos efforts futurs, afin de renforcer l’efficacité et la visibilité de l’INIFORP»</em>, a déclaré la ministre.

Aussi, elle a insisté sur les défis auxquels l’INIFORP doit faire face, notamment en matière de gouvernance financière et institutionnelle.

Bien que des améliorations aient été constatées en 2024, une réorientation stratégique s’avère nécessaire pour garantir une gestion plus transparente et efficace des ressources. <em>«Nous devons poursuivre nos efforts pour améliorer la gouvernance de l’Institut et renforcer sa crédibilité auprès de nos partenaires»</em>, dira Mme Oumou Sall Seck.

Parmi les priorités évoquées, la recherche de ressources propres occupe une place centrale. Ainsi, la ministre l’Entrepreneuriat, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a invité l’INIFORP à diversifier ses sources de financement en développant des services d’ingénierie de formation pour les entreprises, tels que le diagnostic des ressources humaines et l’élaboration de plans de formation. Mme la ministre a également mis l’accent sur l’importance de renforcer les actions de prospection auprès des collectivités locales, des organisations professionnelles et des entreprises privées, ainsi que de participer activement aux appels à manifestation d’intérêt pour mobiliser davantage de fonds.

Pour l’année 2025, Mme Oumou Sall Seck a fixé des objectifs à la fois précis et très ambitieux, qualifiant cette année comme étant celle de <em>«l’accélération des réformes et du renforcement des capacités de l’INIFORP»</em>. La ministre l’Entrepreneuriat a annoncé la mise en place d’un plan stratégique de développement et d’un contrat annuel de performance pour 2025, qui devraient permettre à l’Institut de mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi et de renforcer son impact sur le terrain : «<em>Je suis convaincue qu’avec l’implication de tous, l’INIFORP atteindra ses objectifs et contribuera de manière significative au développement des compétences et à la création d’emplois dans notre pays»</em>.

La 12ᵉ session du Conseil d’Administration de l’INIFORP a ainsi permis de poser les bases d’une année 2025 placée sous le signe de l’innovation, de la performance et de la responsabilité. Avec des réformes ambitieuses et une gouvernance renforcée, l’Institut s’engage à jouer un rôle clé dans la formation professionnelle et l’insertion des jeunes sur le marché du travail. Un nouveau cap à atteindre en perspective.

<strong>M SANOGO</strong>

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<title>Solidarité ramadan : Moov Africa Malitel assiste une Mosquée à Mamaribougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-ramadan-moov-africa-malitel-assiste-une-mosquee-a-mamaribougou-3100633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 01:06:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 17 mars 2025, la mosquée de Mamaribougou, située dans le secteur 5 de Bougoudaba (Commune de Ouenzambougou), a été le théâtre d’un élan de générosité porté par Moov Africa Malitel. Une délégation de l’entreprise s’est rendue sur place pour remettre des paniers de Ramadan aux fidèles musulmans. Accompagnée par l’imam Boubacar Kéita, figure spirituelle respectée de la communauté musulmane locale, la délégation de Moov Africa a remis des kits.</strong>

À l’approche de la rupture du jeûne, Moov Africa Malitel a tenu à renforcer son engagement social en distribuant des paniers composés de denrées essentielles et de produits symboliques : sucre, lait, dattes, mayonnaise, café, mais aussi des tapis de prière et des exemplaires du Coran. Ces kits, destinés à faciliter le quotidien des fidèles durant le mois sacré, s’inscrivent dans une tradition de solidarité encouragée par l’entreprise, active depuis des années dans des œuvres sociales et actions de bienfaisance à travers le Mali.

L’imam Boubacar Keïta a exprimé sa gratitude en des termes empreints d’émotion : <em>«La personne qui réunit son effort, son argent, se déplace pour soutenir les fidèles, leur offrir de quoi rompre le jeûne et apaiser leur faim, ne peut être que bénie. Ce geste incarne la bonté, la solidarité et l’entraide que le Coran nous enseigne. Merci à Moov Africa Malitel pour cette générosité qui touche nos cœurs»</em>.

Si Moov Africa Malitel est connue pour son rôle dans les télécommunications, cette initiative rappelle son ancrage citoyen. En ciblant des communautés locales lors de périodes clés comme le Ramadan, l’entreprise renforce les liens avec les populations et valorise un modèle économique responsable. <em>«Soutenir ceux qui jeûnent, c’est honorer des valeurs universelles»</em>, a souligné un membre de la délégation, sous les applaudissements des bénéficiaires.

Cette action, saluée par les habitants de Mamaribougou, illustre l’importance des partenariats entre le secteur privé et les communautés religieuses. Alors que le Ramadan 2025 tire vers sa fin, ce geste de Moov Africa Malitel rappelle que la solidarité demeure un pilier essentiel pour traverser les épreuves collectives.

En cette période de recueillement, l’initiative offre un message d’espoir : celui d’une société où entreprises et citoyens œuvrent main dans la main pour le bien commun.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

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<title>Un fonds de réalisation d&amp;apos;infrastructures crée par Assimi : Des projets innovants en vue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/un-fonds-de-realisation-dinfrastructures-cree-par-assimi-des-projets-innovants-en-vue-3099659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 07:41:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 12 mars 2025, le Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, a signé un décret majeur au Palais de Koulouba. Ce décret vise à instaurer un mécanisme de financement endogène des méga projets du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Aux yeux d’homme, il est essentiel de doter le pays de façon équitable des infrastructures et équipements socio-économiques de base vitaux aux populations maliennes à travers la modernisation et l'éducation aux valeurs éco-citoyennes, dans la dynamique de restauration des valeurs cardinales de la mosaïque culturelle qui forment la Nation malienne.</strong>

Par ce Décret Stratégique pour le Développement, numéroté 2025-0182/PT-RM, il est créé le Fonds de Réalisation des Infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport. Il est attendu une augmentation des recettes publiques.  À l'instar de la décision gouvernementale, adoptée en conseil des ministres le 5 février 2025, prévoyant une hausse de la taxe sur la fourniture des services de télécommunications, qui passe de 5% à 7%, le Fonds de Réalisation des Infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport est aussi une nouvelle mesure qui s'inscrit dans une stratégie globale de soutien généralisé aux avoirs publics, pour améliorer les finances publiques à travers une hausse des recettes fiscales. L’objectif étant de générer une masse monétaire d'à peu près 2334,5 milliards FCFA pour l'exercice 2025, soit une augmentation de 263 milliards FCFA par rapport à 2024.

Si le ministère des Finances justifie l'augmentation de la taxation sur les télécoms par la forte croissance du secteur leader qu'est le secteur des télécommunications au Mali et dans la sous-région ces dix dernières années, c'est que, une contribution fiscale à hauteur et degré de perception est attendue au final dans les caisses de l'État hébergeur et protecteur de ses citoyens usagers, consommateurs clients, de produits sophistiqués de la technologie cybernétique et communicationnelle.

À cette cause, <strong>la mise en place d’un Fonds de réalisations d'infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport dont les apports seront centralisés au Trésor public</strong>, vise à affecter exclusivement aux infrastructures stratégiques les ressources appropriées pour rehausser le niveau de croissance impactant au niveau des ménages et dans la population.

Contrairement aux craintes étalées par les sceptiques, éternels dubitatifs qui se posent la question sur la direction finale de ces ressources, le décret du Général d'Armée Assimi Goïta précise qu"<em>une gestion stricte garantira le bon usage des financements et l’atteinte des objectifs fixés pour l’énergie, l’eau et le transport"</em>.  C'est dans cet esprit que ce cadre de gestion rigoureux a été mis en place, et dont le Comité de Pilotage est chargé de veiller à l'éthique de Transparence. Il sera présidé par le ministre de l’Économie et des Finances, chargé de superviser la gestion du Fonds, avec pour mission d’approuver les budgets, d’évaluer les projets et de produire un rapport annuel remis au Président de la Transition qui assure la garantie de transparence et de suivi rigoureux et efficace depuis Koulouba où le Fonds sera logé.

Devant de tels aménagements et de tels défis, les bienfaits des taxes issues des communications téléphonique et internet des Maliens sont inestimables. Selon notre compatriote Chodi AG, chargé de communication, "avec 360 milliards de FCFA, des investissements significatifs pourraient être réalisés pour transformer des secteurs clés". Sur la base d'une projection, il estime que si, sur une population de plus de 23 millions d’habitants, 10 millions d’entre eux seulement effectuent quotidiennement des transactions de 100 FCFA par jour, cela représenterait un flux financier quotidien d’un milliard de FCFA, soit 30 milliards de FCFA par mois et environ 360 milliards de FCFA par an. Avec une telle manne financière, imagine-t-il, l'impact serait tangible, et l’efficacité serait palpable dans la gestion et l'exploitation, grâce à des investissements massifs à même de pouvoir transformer structurellement l'économie malienne. Par exemple : réhabiliter ou construire des routes essentielles pour désenclaver les zones rurales, facilitant ainsi les échanges économiques et l’accès aux services publics , construire ou rénover des salles de classe pour renforcer l’éducation et réduire les disparités d’accès à l’instruction, notamment dans les zones marginalisées ; établir des centres de santé bien équipés dans les régions isolées pour rapprocher les soins des populations et améliorer la couverture médicale , améliorer la situation énergétique et faciliter l'accès à l’eau potable ; développer des marchés agricoles et des entrepôts pour préserver les récoltes et soutenir les producteurs locaux, favorisant ainsi une sécurité alimentaire renforcée ; mettre en place des systèmes modernes d’assainissement pour améliorer l’hygiène publique, prévenir les maladies et améliorer la qualité de vie des populations.

Ainsi, selon lui, avec 360 milliards de FCFA, la priorité pourrait être accordée à la sécurité nationale et une partie des fonds pourrait être allouée à l’acquisition d’équipements stratégiques pour assurer la sécurité des citoyens.

C'est dans cet esprit que s'inscrit la mise en place du Fonds de réalisations énergétiques, hydrauliques et de transport. Un puissant levier est ainsi constitué pour améliorer les conditions de vie des populations et promouvoir un développement durable. Cette démarche reflète bien la vision globale du Président de la Transition visant à bâtir un Mali souverain et prospère.

<strong>L'enjeu de presser les télécoms est donc de taille</strong>. Selon des sources de Sika Finances, le chiffre d'affaires du secteur des télécoms, qui était de 384 milliards FCFA en 2013 est passé à 649 milliards FCFA en 2023. Pour le gouvernement, cette dynamique devrait permettre de justifier la hausse de la taxe, en espérant que les opérateurs pourront supporter une légère charge fiscale supplémentaire, au regard de la croissance continue de leurs revenus. Grâce à ces taxes, le Mali pourrait se relever du terrorisme économique dont il est victime, en raison de ses nouvelles ambitions souverainistes, qui prennent désormais une dimension mondiale, laisse entendre Chodi Ag.

<strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong>

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<title>Assainissement : Redorer le blason de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-redorer-le-blason-de-bamako-3099658.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 01:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Confrontée à une insalubrité persistante qui menace la santé publique et l’environnement, il est urgent de redonner à Bamako son éclat d'antan. À cette cause, pour redorer le blason de Bamako avec éclat et dans les meilleurs délais, la Direction des services urbains de voirie et d’assainissement (Dsuva) se présente comme la solution ultime.</strong>

Après les résultats mitigés de la société privée Ozone Mali, qui avait pour mission d'assainir la capitale malienne, la Dsuva est aujourd'hui en phase avec la délégation spéciale de la mairie du District, qui la soutient. Ensemble, avec d'autres acteurs attendus de contribution, elles s’engagent activement à faire de Bamako une ville propre et agréable à vivre, à travers le projet "Bamako ville verte".

<strong>L'insalubrité généralisée : un défi majeur pour les citadins</strong>

Derrière l’animation des mariages dans les rues de Bamako tous les dimanches, se cache une réalité préoccupante : les eaux usées déversées à ciel ouvert qui empestent l'atmosphère de leur odeur pestilentielle. Cela s'explique par une gestion désorganisée des déchets liquides et un manque criard d’infrastructures adéquates en sanitaire et robinetterie. Ces problèmes ménagères et domestiques, principalement dans les zones non encore entièrement lotissées, rendent difficile l’accès à l'eau potable et impossible à satisfaire à tous des conditions de vie décentes Pour les habitants du district de Bamako et ses communes, malgré les moyens importants alloués à Ozone Mali, cette société privée n’a pas donné satisfaction à leurs besoins en assainissement. Aujourd’hui, la Dsuva est chargée de reprendre le flambeau avec une approche innovante et des actions concrètes.

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<strong>Des avancées tangibles sur le terrain à consolider</strong>

Depuis l’installation de la délégation spéciale à la tête de la mairie du District, des améliorations significatives sont observées. Ce qui a permis à la Dsuva de faire de l’assainissement une priorité absolue, sous sa supervision. Dans cette dynamique, les deux structures sont convaincues qu’un environnement propre et sain est important indispensable et essentiel pour améliorer le cadre de vie dans la capitale. Pour assurer l'hygiène publique et la santé des populations, mais aussi, il faut réduire les risques d'agression dans la ville à travers l'éclairage public.

Nous avons effectué une descente sur le terrain et notre micro trottoir a rencontré Mohamed Kéïta, propriétaire d’un kiosque de téléphonie à Médina-coura. Selon lui, qui témoigne, <em>«cette route était très ensablée, mais aujourd’hui, on voit les efforts déployés pour la désensabler. La brigade nocturne de la voirie travaille sans relâche pour assainir ce tronçon»</em>.

À Lafiabougou en Commune IV, nous avons rencontré Alou Traoré, gérant d’un café. Il confirme cette tendance : <em>«la Dsuva fait un travail remarquable. Les routes sont balayées régulièrement, et nous sentons moins la poussière. Nous devons tous les soutenir en évitant de jeter des ordures sur les voies publiques»</em>.

<strong>Sensibilisation et sanctions : un équilibre nécessaire  </strong>

La Dsuva insiste sur l’importance de la campagne médiatique de sensibilisation auprès des populations pour mettre fin aux dépôts sauvages dans les centres de collecte et de tri. Sur la colline de Badalabougou, des opérations de nettoyage y sont déjà été menées. <em>«Après cette phase de sensibilisation, s’il y a des récidivistes, nous passerons à l’étape des sanctions»</em>, préviennent les responsables.

Parallèlement, des zones vertes avec des caissons et bacs à ordures ont été installés dans des points stratégiques comme Dibidani et Dabanani, et un projet est en cours pour déployer des remises de poubelles aux foyers dans toute la ville. Ces mesures visent à inciter les ménages à ne plus jeter leurs déchets nimporye où et n'importe comment jusque dans les rues propres et assainies de la capitale retrouvant ainsi son éclat d'antan.

<strong>Bamako la coquette revend de son charme</strong>

Un objectif à portée de main pour la Délégation Spéciale du District de Bamako, qui songe à revêtir « Bamako la coquette » de sa belle cape qui est propreté et hygiène. Cela nécessite l’implication de tous pour assainir la capitale.

Dans ce sens, la Dsuva appelle les populations à s’engager dans cette dynamique en participant aux groupements d’intérêts économiques spécialisés dans le ramassage des ordures ménagères et industrielles en adoptant des comportements éco-citoyens responsables.

Grâce aux efforts de la Dsuva et l’adhésion des foyers d'habitation, des commerçants et des marchands de Bamako, la capitale pourrait bientôt retrouver son éclat d’antan, offrant à ses citoyens un cadre de vie sain et agréable. La mission est donc claire : redorer le blason de Bamako avec éclat dans les meilleurs délais.

<strong>M SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Focus : Sécurisation !</title>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 01:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les forces armées de l'Alliance des États du Sahel (AES), regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger, ont récemment mené des opérations conjointes significatives dans la région des "trois frontières" (Niger-Mali-Burkina Faso). Au Mali, l'État-Major Général des Armées a le vent en poupe avec les Fama et les équipements de dernière génération qu'elles ont obtenus. Ce vendredi 14 mars 2025, les Fama ont encore frappé une base terroriste dans une forêt située à 15 Km au Nord de Gueledje, cercle de Toguéré Koumbé (Région de Ségou). Ayant eu à exploiter des renseignements très précis, ils ont repéré une base logistique où de nombreux combattants terroristes s'activaient avec d'importantes caches d'armes soigneusement dissimulées sous le couvert végétal. C'est suite à des recoupements faits que le nommé CHEICKH Oumar qui passe pour être un chef de premier plan qui assure le commandement de la Katibat Macina dans la région, et qui y a trouvé refuge, a été neutralisé. Après une longue surveillance et un bon ciblage, des actions aériennes coordonnées ont permis d'obtenir un bilan significatif, reduisant ainsi la capacité de nuisance de ce groupe terroriste. Au bilan, on recense 3 pick-ups et plusieurs motos soigneusement dissimulés sous des arbres et qui ont été détruits. De même que plusieurs dépôts de carburant et de matériels explosifs. Un grand nombre de combattants ont été neutralisés avec ledit Cheick Oumar. Grâce aux hélicoptères de combat, les fugitifs ont été poursuivis et foudroyés. Pour mise en garde, l'État-Major Général des Armées dissuade ceux qui se rendraient complices en alimentant ces réseaux terroristes. Car, ils sont surveillés en permanence et seront traités avec la même rigueur, précise-t-on, avant de rassurer que la recherche et la destruction des refuges et des combattants terroristes se poursuivront sans relâche. Une autre opération coordonnée a permis cette fois-ci de neutraliser plusieurs terroristes affiliés à l'État islamique dans le Grand Sahara (EIGS). Cette intervention a eu lieu dans la région de Tillabéry (Niger), et a conduit à la capture de quatre terroristes et à la saisie d'un important lot de matériel, incluant des armes, des motocyclettes et des équipements de communication. Les forces engagées ont intensifié les opérations de ratissage dans les zones stratégiques, récupérant des armes supplémentaires et détruisant des bases terroristes. Ces actions s'inscrivent dans le cadre d'une stratégie commune visant à restaurer la sécurité et à renforcer la libre circulation des biens et des personnes dans cette région souvent touchée par l'insécurité. Les organisations humanitaires qui sont présentes dans la région investissent ces zones touchées par les opérations militaires de l'AES et fournissent des abris, de la nourriture, et des soins médicaux aux populations déplacées par les combats. Des programmes de soutien mental sont mis en place pour assistance psychologique aux victimes de violences ou des populations déplacées forcées. En collaboration avec les autorités locales, elles travaillent souvent en coordination avec les groupes armés terroristes contre les forces de l'AES pour protéger les populations civiles disent-elles. Elles appellent en ce sens à prendre des mesures adéquates pour éviter les dommages collatéraux et assurer le respect des droits humains. Avec les exploits des Armées des trois pays de l'alliance, l'Afrique est en train de témoigner qu'elle est en mesure de prendre elle-même sa propre sécurité avec efficacité. L'exemple frappant des pays membres de l'AES est là pour nous le démontrer : c'est l'union qui fait la force. Les récentes opérations militaires de l'Alliance des États du Sahel (AES) ont eu des impacts dans ce sens vu que les populations locales elles-mêmes qui réclament une amélioration de la sécurité et appellent les Fama au prestataire sur leur territoire. Cependant, les actions coordonnées ont permis de réduire drastiquement les activités terroristes dans certaines zones, offrant un sentiment de sécurité accrue aux populations. Dans certaines zones où les combats étaient intenses, les militaires ont entraîné des déplacements de populations, dans d'autres cas, ils ont procédé au rétablissement des services essentiels. Grâce à la sécurisation de certaines régions, des efforts ont été faits pour rétablir des services de base comme l'accès à l'eau, à l'éducation et aux soins de santé. Ce qui va avec le renforcement de la confiance des populations envers les autorités. Les populations locales commencent à percevoir l'AES comme une force capable de restaurer la stabilité et de protéger leurs intérêts.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relecture de la charte des partis : Des politiques à l’heure du consensus</title>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 01:19:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À travers la relecture de la Loi n°05-047 du 15 Août 2005 portant charte des partis politiques en République du Mali, des Propositions consensuelles sont adoptées par les partis.</strong>

La Relecture de la loi 05-047 portant charte des partis politiques vient après le boycotter des Assises Nationales de la Refondation (ANR) par les mêmes partis. Parmi les recommandations issues de ces Assises il figurait au chapitre des mesures politiques et institutionnelles la réduction du nombre de partis politiques en appliquant des conditions restrictives de création et de financement. Mais aussi, il était recommandé de procéder à la relecture de la Charte des partis politiques avec une réaffirmation du statut du chef de file de l’opposition, ainsi que de décréter la fin du nomadisme politique en cours de mandat.

À l'issue des travaux de relecture de la charte des partis politiques, le Forum des Partis et Mouvement Politiques (FPMP) et l'Initiative Politique des Partis sur la Charte (IPAC), ont formulé des Propositions consensuelles (lire par ailleurs) adressées au Ministre Délégué auprès du Premier Ministre, Chargé des réformes politiques et du soutien au processus électoral. Le dead line du 14 mars arrivant à expiration, les partis politiques avaient jusque vendredi pour lui faire parvenir leurs propositions communes. C'est ce qu'ils ont fait en choisissent de lui transmettre dans un envoi unique leurs propositions dont voici les grandes lignes.

En préambule, les partis commencent par se soumettre à la légalité républicaine en reconnaissance de l'actualisation et l'adaptation de la Charte des Partis Politiques à la Constitution du 22 juillet 2023 consacrant l’avènement de la 4ème

République ainsi que les récentes évolutions de l’environnement politique et institutionnel au Mali". Ceci dit, le décor est donc campé : la Constitution de la quatrième République et la Charte de la Transition, le processus de Refondation de l’État, la réaffirmation de la bonne gouvernance sont consacrés.

S’agissant de leur existence et de leur fonctionnement, de la perception que l’opinion entretient sur clichés sur les partis politiques au Mali, ils disent qu'il faut respecter et faire respecter la liberté d’association et de réunion pour chacun. Ce qu’ils considèrent comme un droit inaliénable qui consacre l'état de multipartisme ou État de droit.  Ils s'imposent aussi le principe de la déclaration préalable avec le dépôt d’un projet de société en plus des autres pièces requises. Mais aussi, ils exigent à eux-mêmes le respect des dispositions statutaires claires comme la tenue régulière de leurs instances de décisions, disposer d'un siège qui n’est ni un domicile privé ni un bureau et notifier tout changement de siège à l’autorité. Le plus difficile et qui les attend, c'est de pouvoir participer au moins à un scrutin lors des prochaines échéances électorales.

<strong>Dans leur déclaration finale,</strong> ils ont insisté sur leur légitimité historique et constitutionnelle avent de se livrer en ces termes : <em>« Nous, Présidentes et présidents, des partis politiques du Mali engagés au sein du Forum des Partis et Mouvements Politiques (FPMP) et de l'initiative des Partis Politiques pour la Charte (IPAC) ;  </em>

<em>Considérant les luttes héroïques du peuple Malien pour assumer lui-même son destin; fidèles à notre idéal de démocratie et de vivre ensemble dans le respect de notre socle commun et des libertés collectives et individuelles ; attachés à la Constitution du Mali, qui dans son article 39 reconnaît aux partis politiques le droit de se former et d'exercer librement leurs activités dans les conditions déterminées par la loi ; solidaires des sacrifices de toutes les Maliennes et de tous les Maliens, de leur amour du Mali et de leurs aspirations à la paix et au progrès ; adhérant aux préoccupations de nos compatriotes, exprimées lors des Assises Nationales de la Refondation (ANR) en vue d’assainir, moraliser, réformer et moderniser la vie politique dans notre pays ; répondant aux correspondances adressées aux Partis Politiques par le Ministre Délégué auprès du Premier ministre, Chargé des Réformes Politiques et du Soutien au Processus Électoral demandant de lui faire parvenir nos propositions sur la relecture de la loi 05-047 portant charte des partis politiques... proclamons notre attachement au multipartisme intégral comme étant une conquête de haute lutte du peuple malien et un droit inaliénable à préserver en toute circonstance »… </em>Dans la même foulée, ils affirment que <em>"le multipartisme est indissociable des idéaux d’une démocratie vigoureuse et inclusive, d'un Mali qui prend en compte notre vécu et notre être : une nation qui doit être bâtie par ses fils dans la diversité de toutes les contributions, de toutes les opinions, de toutes les régions, de toutes les religions : le Mali indivisible, démocratique et pluraliste"</em>.

Œuvrant à l’actualisation, à la moralisation, à la réglementation stricte des conditions de création de leurs formations, les partis reçus le maintien de la subvention accordée eux en <em>"actualisant les conditions d’éligibilité à cette subvention avec un devoir de redevabilité des partis politiques aux populations dans leur mission d’utilité publique sous le contrôle rigoureux de la Cour des comptes"</em>. Enfin, là où ils sont les plus attendus, ils s'engagent à s’impliquer ardemment dans le processus d’audit du fichier électoral qui est un préalable incontournable à tout scrutin qui se veut transparent. D'autre part, ils sont persuadés que leurs propositions, au fond et dans la forme, sont conformes aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR).

À ce propos, ils se sont permis de féliciter vivement le gouvernement pour la correspondance qui leur a été adressée, et l’esprit de concertation et de propositions qu’il a ainsi suscité chez eux. Les Partis Politiques du FPMP et de l’IPAC saluent les efforts des forces de défense et de sécurité, la résilience et les efforts de toutes les Maliennes et de tous les Maliens et prient pour le repos éternel de tous nos disparus.

Les présidents de partis politiques signataires de ces propos consensus sont revenus à de meilleurs sentiments sous la houlette de Maître Tall. Pour dire que certains d’entre eux ont mis leur ego à côté afin de s'investir humainement pour la cause avec un sens de responsabilité, un esprit d’unité et détermination de la force morale au caractère de patriotes maliens.

<strong>Résultat des courses </strong>: avec l'aide d'experts, le Forum des Partis et Mouvements Politiques et l’initiative des Partis Politiques pour la Charte adhérent désormais aux réformes institutionnelles et politiques à mener dans notre pays sous la Transition actuelle. C'est un acquis vers un grand passion, vu que les partis politiques signataires sont majoritaires, car seuls le RPM et le CODEM se sont encore particularisés en décidant de ne pas souscrire aux propositions consensuelles à transmettre au gouvernement. L'Initiative des Partis Politiques pour la Charte et le Forum des Partis et Mouvements Politiques invitent en dernière instance le gouvernement à poursuivre le dialogue et les concertations, convaincus qu'ils sont que l’unité et la stabilité sont les vrais piliers de la refondation du Mali. Ils en appellent aux Maliens qui ont l’esprit patriotique, à œuvrer avec eux pour l’intérêt supérieur des populations maliennes et au service du Mali.

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