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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Point</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Point</description>
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<title>Institut Universitaire de Gestion – IUG :  Grève illimitée à partir de jeudi prochain</title>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 01:02:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les cours ont repris hier à l’IUG après une grève de huit jours observée par les deux syndicats de l’établissement, à savoir le SNESSUP et le SNEC. Mais cette reprise pourrait durer seulement une petite semaine, jusqu’au 24 février prochain, puisqu’un préavis de grève illimitée à partir du 25 février a été déposé par les deux syndicats. En réaction, dit-on,  au « mépris » dont ils font l’objet de la part des autorités, à commencer par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. En effet, le premier préavis a été suivi par une convocation du rectorat dans le but de « trouver une issue favorable », mais les négociations ne sont pas allées loin, le rectorat ayant fait comprendre que la principale revendication portant sur la gestion de l’UFP (Unité de Formation et de Production communément appelée Cours du soir) était au-dessus de ses moyens. Dès lors la négociation n’avait plus sa raison d’être, d’autant plus que la même revendication avait déjà fait l’objet de plusieurs accords attestés par des procès-verbaux co-signés par des médiateurs désignés officiellement, dont le professeur Younouss Hamèye Dicko, président de la commission de conciliation. Le même point  figurait dans les revendications du Bureau exécutif central du SNESUP qui a dernièrement observé un mot d’ordre de grève avant de trouver satisfaction à plusieurs points. Dont ce même point pour lequel il avait été simplement demandé de trouver les modalités de faisabilité auprès des financiers de l’Etat. Mais visiblement, comme toujours, les points d’accord semblent avoir pris le chemin du tiroir. Etant donné que « c’est le énième PV de conciliation non appliqué, le rectorat s’est dit qu’il pourrait continuer à l’ignorer comme les autres », s’indigne un syndicaliste. Au même moment, poursuit un autre, « le ministre joue au mépris, comme si de rien n’était ». Quant au fameux directeur Badra Macalou, il passe à « l’intox et aux opérations de séduction », ajoute-t-on.  En effet, ayant appris, « on ignore de quelle façon », que la Commission Education au CNT (Conseil national de transition) devrait être en tournée sur la Rive droite pour prendre attache avec les établissements scolaires et universitaires, le directeur Macalou a vite fait de faire laver les véhicules stationnés dans la cour de l’établissement, auxquels la poussière avait donné une autre couleur. Lors de sa conférence il y a environ deux ans, l’ancien Premier ministre Moussa Mara ne s’était pas gêné pour dénoncer l’état délabré de l’amphi, indigne, disait-il,  d’un établissement d’Enseignement supérieur ; le lendemain, le directeur y installait de nouveaux climatiseurs ; ce à quoi les enseignants disent merci à Moussa Mara, qui, sans être responsable de cet établissement, a pu y mettre sa touche, infime soit-elle !

Pour revenir à cette visite annoncée de conseillers du CNT, Macalou réactive le dispositif de lavage des mains contre le coronavirus, dont les gens avaient oublié l’utilité faute d’eau et de savon. Il suffit d’ailleurs de voir les locaux de l’IUG (pour se rendre compte de la détresse de cet établissement, alors même que c’est l’école publique qui fait rentrer le plus d’argent dans les caisses de l’Etat. Disons « plutôt dans la poche d’une poignée de responsables qui se partagent des centaines de millions » précise un syndicaliste, convaincu que si les fonds générés par les enseignants à travers l’UFP étaient investis sur place, l’établissement aurait eu sans doute le meilleur look. « Si encore ces fonds servaient à créer d’autres établissements scolaires ou de santé, ç’aurait été concevable, mais quelques individus se l’approprient, c’est tout simplement scandaleux. Pour preuve, à la dernière session du Conseil d’administration de l’université, le recteur Balla Diarra et ses collaborateurs voulaient s’octroyer des primes pharamineuses, deux à trois fois plus que ce que gagnent les enseignants eux-mêmes, c’est-à-dire les artisans de la chose. Mais ceux-ci avaient pris les devants et la manœuvre n’a pas pu passer… Au même moment, ajoute-t-on, le rectorat s’était permis unilatéralement, sans motif administratif ou financier, de diminuer ou supprimer carrément des primes de nombreux agents et chefs de département. « C’est le Mali… », dit-on au rectorat, pour dire qu’on peut faire ce qu’on veut, ne pas appliquer les accords sans être inquiété. Il faut dire que, tant qu’on sait partager…C’est comme la Mafia, seuls ceux qui ont le sens du partage ont une longévité normale !

Toujours en prélude à cette visite supposée  du CNT, Macalou décide de rencontrer des responsables de classe pour leur dire, grosso modo, que son seul tort a été de mettre fin aux magouilles des enseignants. « Le voleur crie au voleur ! » se scandalisent les syndicalistes, avant d’énumérer quelques faits. Selon eux, Macalou a fait fi de tous les textes et autres mises en garde pour ouvrir un « compte public » à Orabank (voir notre numéro précédent). Il n’a jamais été inquiété à ce jour. Ni le ministère ni le rectorat n’ont fait quoi que ce soit pour le sanctionner et l’obliger à fermer ledit compte. Il a fallu la détermination du SNESUP qui a saisi le Pôle économique par rapport à ce dossier. Depuis on croyait le compte fermé, jusqu’au 10 février dernier, lorsque les syndicalistes ont mis à jour un nouveau cas de la magouille Macalou-Orabank, cette dernière continuant d’alimenter un compte supposé fermé sur injonction du Pôle économique. D’où la nouvelle détermination des syndicalistes à poursuivre en justice le directeur Macalou et Orabank. Le même Macalou, poursuivent les syndicalistes, a l’habitude de déclarer haut et fort qu’il a « fait 300 millions de bénéfice dont on ne sait pas ce qu’il en est advenu… ». D’autres informations indiquent qu’au moment de la fermeture présumée du compte Orabank, « un montant de 71 millions de F CFA s’y trouvait dont seulement 40 ont été déclarés par le directeur Macalou ». Que sont devenus les 30 millions restants, s’interrogent des syndicalistes. Le même directeur a « fait réparer un véhicule 4x4 pour plus de 4 millions de F CFA ! » dénonce-t-on. La liste des « faits avérés » est longue. Mais « on ne saurait passer sous silence une autre forme de corruption et de magouille plus subtile. Des témoignages indiquent que des candidats sont passés par un réseau pour être admis au test d’entrée. Ce réseau ne peut être dissocié de Macalou dans la mesure où, contrairement à tous les usages en cours avant son arrivée à l’établissement, il est seul à détenir à la fois le code d’accès à l’ordinateur et les clés de la porte d’accès. Sans compter qu’il a sciemment écarté tous ceux qui pourraient contester ces décisions. Et lorsque Macalou dit vouloir annuler cette année le test d’entrée, soi-disant pour contourner l’AEEM accusée l’année dernière de monnayer ses services aux candidats, c’est de la poudre aux yeux, une astuce supplémentaire pour gagner directement de l’argent avec les candidats, analyse-t-on. Et pour cause ! Dès son arrivée à l’IUG, Macalou a voulu supprimer le test d’entrée au profit d’une sélection sur dossier. Ce sont les syndicats et les chefs de département qui s’y sont opposés. Ensuite, le dernier test d’entrée a été boycotté par le SNESUP qui n’acceptait pas que le directeur implique l’AEEM. D’ailleurs, c’est à cause de cette position du SNESUP que le directeur avait instrumentalisé les responsables de l’association qui, conséquemment,  n’avaient pas pris de gants pour faire sortir les enseignants des cours, notamment le Secrétaire général Moussa Keïta séquestré  et victime d’injures sur ses parents. Malgré le fait que les auteurs de cet acte étaient connus, aucune sanction n’a été prise ni par le rectorat, encore moins par le directeur, plutôt satisfait du résultat obtenu. Macalou remet donc ça, sachant que sa marge de manœuvre dans la fraude serait plus grande sans test et qu’à Orabank, même si la supercherie continue, le profit a nettement pris un coup.

<strong>Prêts, honoraires fictifs, tout y passe !</strong>

Les syndicalistes n’oublient pas non plus les 400 000 F empruntés depuis belle lurette par Macalou à l’UFP et jamais remboursés et les honoraires empochés au nom de cours jamais dispensés. Ils ont aussi en mémoire que le même Macalou avait refusé l’année dernière de signer les documents de paiement des heures supplémentaires, au motif !!!! qu’il n’y gagnait rien. Incroyable mais vrai ! Pour rappel, arrivé à l’IUG, en plus de ses nombreuses primes, il se faisait payer des heures supplémentaires pour des cours qu’il n’avait jamais effectués. C’est le ministre Famanta qui lui avait ordonné de retirer son nom de la liste des bénéficiaires. Et c’est en réaction à cette décision que le directeur Macalou se refusait à apposer sa signature. Comme s’il était un consultant voire un « Koxeur » dans le jargon malien ; comme si ses primes de directeur n’avaient rien à voir avec sa signature qui devrait visiblement valoir de l’or. Ce même directeur continue de tuer ce bel établissement au vu et au su de tout le monde, sans la moindre indignation. Faut-il croire que notre pays est en manque cruel d’hommes de bien ? Question légitime quand on sait que, comme l’a dit un penseur, « la seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien ». Cette vérité intemporelle traduit éloquemment le martyre d’un établissement qui a longtemps fait la fierté de toute une nation. Mais l’IUG, concède avec philosophie un enseignant, est à l’image d’un pays en perte de repères ; dont la situation va de mal en pis, d’espoir en illusions perdues, et pour lequel, ironise avec peine « Miché », « même Dieu semble désespéré ».

<strong>Ils en veulent vraiment à Me Mountaga Tall</strong>

En effet, expliquent les syndicalistes, c’est lui qui, en 2014, alors ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a signé l’arrêté de tous les problèmes, celui de la création par l’Etat de l’UFP (Cours du soir). En d’autres termes, Mountaga Tall a simplement nationalisé une structure mise en place par les enseignants eux-mêmes afin d’arrondir les fins de mois.

Pour rappel, indique-t-on, l’idée est venue  des Canadiens qui avaient accordé des bourses de formation continue à des enseignants de l’IUG. Le même modèle existait au Canada et consistait en ce que les enseignants utilisent les infrastructures de l’Etat pour assurer la formation continue de fonctionnaires et d’autres agents qui voudraient approfondir leurs connaissances et qui n’auraient pu le faire de jour. En contrepartie, les enseignants reversaient un pourcentage inférieur ou égal à 25¨% pour l’utilisation des locaux. La chose a tellement marché que l’UFP s’est procuré des véhicules achetés sur fonds propres pour pouvoir faire profiter les fonctionnaires et autres agents de l’intérieur (Kayes, Sikasso, Mopti, San…). Quelle noble cause ! L’université itinérante avant la lettre ! L’avantage était double voire triple. Les enseignants amélioraient leurs conditions de vie et de travail ; les fonctionnaires de Bamako et de l’intérieur pouvaient profiter des opportunités de formation continue ; l’administration, grâce aux 25% prévus (les derniers PV lui accordent jusqu’à 40%) pourrait solutionner beaucoup de problèmes, sans attendre tout du trésor public. Au final, la réalité avait dépassé la fiction. L’administration a pris goût à l’argent facile qu’elle gagnait tant sans le moindre effort.

<strong>L’audit de l’IUG, comme un serpent de mer</strong>

Le nom de l’Etat est mis en avant mais tout l’argent, en dehors des honoraires des enseignants (et même là ils ont tout fait pour écouter la durée des cours), va dans la poche de quelques individus. C’est pourquoi, l’audit demandé à plusieurs reprises par les syndicats, et dernièrement par les experts présents au dernier Conseil d’administration, n’a aucune chance d’aboutir, prédit un syndicaliste. Pour la simple raison que « fali bè yé sangui kôrô », comme on dit en bambara.

<strong>Témoignages attendus de Me Tall et de Samba Diallo</strong>

Les mêmes sources indiquent que cet arrêté n’a pas été pris sans contrepartie. Le nom de l’ancien recteur Samba Diallo. C’est sous lui que l’IUG avait observé près de 4 mois de grève. Il dirigeaujourd’hui l’Université tuniso-malienne située sur la colline, qui nargue même les facs publiques et dont le représentant malien n’est personne d’autre que l’éphémère président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné ; on comprend d’ailleurs pourquoi l’AEEM a cessé de se battre contre l’attribution illégale des terres de l’université à des intérêts privés). Le nom de l’ancien recteur est donc cité pour avoir, semble-t-il, remis un chèque de 80 millions de F CFA à Me Tall sur une recette de quelque 130 millions. Me Tall aurait exigé le liquide. « Ce qui a été fait. », indique une source qui s’interroge sur le sort réservé aux 50 millions restants. « Après la part du ministre, ils se sont partagé le reste tout simplement ! » Et d’ajouter : « Nous maintenons nos accusations puisqu’ils ont jusque-là refusé toute idée d’audit, et ce malgré cette même recommandation formulée par les experts auxquels ils ont eux-mêmes fait appel ». Les responsables nommément cités étant vivants, on se ferait un plaisir de publier leurs versions des faits. Autrement, nous continuerons à penser que « qui ne dit mot, consent ! »

<strong>Les étudiants s’impliquent</strong>

Convaincus que la plupart des protagonistes de la crise « ont leur avenir derrière eux », les étudiants de l’IUG-UFP n’entendent pas croiser les bras pour faire les spectateurs. Leurs représentants ont déjà rencontré les syndicats et le directeur Macalou. Ils comptent prendre attache également avec le conciliateur en chef, Pr Younouss H. Dicko, excédé lui aussi par la non application, uniquement par le rectorat, des différents PV, afin d’en savoir davantage. Dans leur ligne de mire, naturellement le recteur, le ministre ; éventuellement la Commission Education au CNT et le Premier ministre Moctar Ouane. Ils n’excluent rien, y compris « jouer leurs relations pour accéder au président de la Transition, Bâh N’Daou », qui aurait des proches en cours du soir. « Si tout cela ne marchait, nous avons notre Plan B », disent-ils. Ce que chacun d’entre nous peut aisément imaginer, sans être dans les secrets de Dieu !

<strong>Le BEC SNESUP en embuscade</strong>

Le Bureau exécutif national du SNESUP se dit concerné à plus d’un titre par le « cas IUG ». C’est bien « un cas » désormais au regard de la litanie de crises qui se succèdent. Le BEC en veut déjà au ministre qui, alors même qu’on (bien avant lui) a refusé les masters à l’IUG (dans le but de protéger des intérêts privés qui ne pourraient pas logiquement concurrencer avec l’IUG à armes égales), vient d’accorder une série de licences à la FSEG (Faculté des Sciences Economiques et de Gestion) laquelle, ainsi, s’attribue des prérogatives de l’IUG  avec lequel elle partage pourtant la même université. Le comble dans l’histoire est que la FSEP devrait délivrer des « licences professionnelles » en tant que faculté, supposée donner une formation générale. « On ne peut pas laisser passer ce complot machiavélique visant à assurer une mort certaine et programmée à l’établissement qui a longtemps constitué et continue toujours d’être le fleuron de l’enseignement public au Mali », martèle-t-on dans l’entourage du Dr Abdou Mallé, le S.G., qui avait déjà soulevé le problème lors des dernières négociations avec le gouvernement. Mais les conciliateurs avaient estimé que c’était un sujet impromptu, qui n’avait pas été prévu. Face donc à l’évolution dangereuse de la crise, le BEC se veut être en embuscade et dit ne ménager aucun effort pour sauver l’école et l’année universitaire qui a déjà pris un coup, sans visiblement émouvoir le ministre le moins du monde. Le BEC-SNESUP a donc aussi son « Plan B ».Ça fait un peu beaucoup, non!

Dans tous les cas, disent les syndicalistes, la crise est telle qu’il faut en finir une bonne fois pour toutes.  Ça passe ou…Le slogan est désormais « aémiste » : « La victoire ou la mort… ». Non, ne mourrez pas, Miché ! La vie serait ténébreuse sans vous ! En plus « coronavirulente ».

<strong>La Rédaction</strong>

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<item>
<title>Chloroquine de mauvaise qualité sur le marché : La PPM évite le pire aux Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chloroquine-de-mauvaise-qualite-sur-le-marche-la-ppm-evite-le-pire-aux-maliens-2869401.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 00:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Voilà quelques jours maintenant que des informations circulent sur les réseaux sociaux comme quoi la Pharmacie Populaire du Mali (PPM) disposerait d’un stock important de faux médicaments, notamment la chloroquine qu’elle aurait même distribuée aux hôpitaux dans le cadre de la lutte contre le covid-19. L’information est signée d’un certain Fatoma Togola, pharmacien de son état. (Un nostalgique de l’ancien PDG, Moussa Sanogo ?).

Aussitôt avons-nous appris la nouvelle, nous avons approché, en milieu de semaine dernière, le PDG de la PPM, le Professeur Mamady Sissoko afin qu’il nous édifie sur le sujet. Et c’est un Mamady Sissoko très souriant qui nous a bien voulu nous expliquer ce qui s’est réellement passé. Tout d’abord, il a tenu à nous indiquer que compte tenu de la pandémie du coronavirus qui sévit dans le monde, la Pharmacie populaire du Mali(PPM) a décidé de prendre le devant bien avant l’apparition du premier cas de covid-19. C’est ainsi que nous avons commandé d’importantes quantités de chloroquine en Chine. Cette commande, dit-il, devait arriver au Mali dans 30 jours. Malheureusement, précise-t-il, bien avant l’arrivée de la commande, le premier cas de covid-19 a été détecté dans notre pays. Et quelques jours après le nombre de contaminé commençait à accroître. Alors devrions-nous restés les bras croisés ? Non ! Répond-t-il. Notre commande n’étant pas encore arrivée, il fallait alors vite agir pour sauver les vies. C’est ainsi que nous avions décidé de parer à l’urgence en scrutant nos fournisseurs locaux avec qui nous passons souvent des marchés pour certains produits. C’est dans ce contexte que j’ai été contacté par le président de l’Ordre des pharmaciens, Dr Wade pour me dire qu’il disposait d’un stock important de chloroquine. Nous en avons donc acheté puisque l’urgence était là. On a reçu beaucoup d’appels dont celui du professeur Soungalo Daou, chef de la cellule des maladies infectieuses à l’hôpital du Point G, révèle le professeur Mamady Sissoko. Ce qu’ils ne vous diront pas et que vous ne savez peut-être pas, confie-t-il, c’est qu’avant toute chose, j’ai demandé personnellement à ce qu’elle soit analysée (la chloroquine en question). C’est ainsi que j’ai soumis un échantillon à l’analyse du Laboratoire national de la santé(LNS), dirigée par le professeur Benoît. Vous pouvez le vérifier. Je peux aussi vous dire que j’ai été le premier à initier cette démarche à la PPM. Et malheureusement à la suite des analyses, il s’est avéré qu’elle n’était pas de bonne qualité, affirme le professeur Mamady Sissoko. Et dès que les résultats m’ont été communiqués, j’ai aussitôt demandé à ce qu’elle soit retirée de la circulation, a-t-il martelé. L’homme, selon nos informations, aurait même reçu les félicitations du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé pour non seulement avoir eu la présence d’esprit de soumettre à l’analyse un échantillon de cette chloroquine, mais aussi ordonné son retrait de la circulation. Et c’est la vie de milliers de Maliens qui est ainsi sauvée. Que Dire de plus ! Aux dernières nouvelles, la PPM a réceptionné en fin de semaine dernière, un nouvel arrivage de 2100 boîtes de chloroquine. Le Laboratoire national de la santé(LNS), selon nos informations, après analyse d’un échantillon, a approuvé la qualité de la marchandise (chloroquine) et a donné son quitus pour sa mise en circulation.

<strong>A.N’Djim</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grèves généralisées :  Le gouvernement seul responsable du pourrissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/greves-generalisees-le-gouvernement-seul-responsable-du-pourrissement-2790983.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 13:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quand la sortie de la crise née de la généralisation des mouvements de grève depuis bientôt cinq mois ? Bien malin qui pourra le dire !</em></strong>

<strong> </strong><em>"Ce que nous voulons du gouvernement, ce sont des engagements fermes sur un échéancier clair et précis sur la manière dont il entend répondre à l’ensemble de nos revendications. Tout est négociable"</em>, soutient un syndicaliste membre de l’UNTM.

Cette analyse est partagée par une large frange de l’opinion, car, à observer de près les actes que posent les responsables au plus haut niveau de l’Etat, il apparaît de plus en plus clair que le gouvernement n’est pas dans une posture de sortie rapide de crise. Il joue à fond la carte du pourrissement dans le seul but de discréditer les responsables syndicaux et d’en finir avec les mouvements de grève ici et maintenant.

Tout le monde se rappelle que le durcissement de la grève des magistrats était dû aux déclarations va-t-en-guerre du gouvernement. Comme c’était le cas des agents du secteur de la santé. Dans un premier temps, IBK et son gouvernement se sont braqués et au cours des longs palabres avec les centrales syndicales et les confessions religieuses pour jouer aux pompiers, ils ont donné l’impression de ne rien lâcher sur la question du droit de grève.

<strong>La tension est montée d’un cran par la suite, lorsque le gouvernement a décrété l’illégalité de la grève et procédé à des retenues sur les salaires des magistrats grévistes</strong>. Cela a eu pour conséquence de durcir le mouvement de débrayage. C’est alors que le gouvernement devant la détermination des grévistes a préféré la fuite en avant ; à savoir : diviser les centrales en tentant de susciter des défections de certains syndicats de base et communiquer abondamment dans la presse sur les reprises du travail, entre autres.

Comme tout cela ne prend pas, le gouvernement IBK s’est vu contraint de lâcher du lest en décidant de renoncer à la défalcation sur les salaires. Une capitulation en forme de rétropédalage qui ne dit pas son nom, d’autant qu’il avait clamé par le passé le contraire. <strong>Mais ici encore, il joue la carte de la division</strong>.

Ce faisant, le gouvernement ne fait que différer la sortie de crise et on se rend compte que toutes ces manœuvres ont un double objectif : affaiblir définitivement le mouvement syndical et présenter le président de la République comme le chef de l’Etat qui, contrairement à ses prédécesseurs, ne cède pas au <em>"diktat"</em> des syndicats. Un entêtement inutile, dommageable pour tous les secteurs de la vie sociale qui continuent d’être paralysée depuis des mois.

<strong>Assi de Diapé</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CVJR :  La phase d’enregistrement des dépositions se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cvjr-la-phase-denregistrement-des-depositions-se-poursuit-2790978.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 12:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission vérité, justice et réconciliation (CVJR) a organisé du 27 au 29 novembre derniers, un atelier de formation axé sur les procédures de dépositions à faire par les victimes des différentes crises vécues par notre pays. Trois jours durant, à l’Hôtel Colibris, à Magnambougou Faso Kanu, les participants, à savoir les preneurs de dépositions qui servent les points pour les  victimes à l’adresse de la CVJR,  ont assisté à d’intenses débats, échanges et communications recuises. C’est pour renforcer leurs compétences dans les domaines de la qualification des violations graves des droits de l’Homme mentionnées dans les dépositions des victimes et  des mécanismes de référencement.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Placé sous l’égide du président de la Commission, Ousmane Oumarou Sidibé, la cérémonie d’ouverture des  travaux de cet atelier de trois jours s’inscrit dans le cadre de la politique gouvernementale de renforcement des capacités  des preneurs de dépositions qui, selon le président, sont les premiers éléments de contact entre les  victimes et la CVJR. C’est à l’intention des preneurs de dépositions  et des chefs  des antennes régionales  de Bamako, Ségou, Mopti, Sikasso, Tombouctou, Gao et Kidal. Eux qui sont  formés pour recevoir les victimes, les écouter, prendre leurs dépositions, enregistrer leurs plaintes, les mentionner sur des formulaires, noter les lieux et les coordonnées et autres informations devant permettre à la CVJR d’effectuer sa mission. C’est à partir de ces formulaires de déposition qui seront suivis par les conseillers d’appui que la CVJR  va ouvrir et mener ses enquêtes sur les actes de violations des droits humains. Donc, c’est toute une somme de procédures  transparentes et crédibles devant permettre aux différentes victimes et à l’ensemble du peuple malien d’aller vers une véritable réconciliation nationale.

Ainsi, selon le président Sidibé, le but initial de cet atelier est de pouvoir faire l’analyse de tout  ce qui a été réalisé par sa Commission au niveau des sept antennes régionales depuis leur ouverture.  Il s’agira  aussi de dégager  toutes les difficultés rencontrées par la Commission lors des premières dépositions suite à la qualification juridique des faits et actes de violations des droits humains  rapportés au niveau des antennes.

L’atelier fut  l’occasion d’échanger également avec les sous-commissions de réparation sur les soutiens, les référencements des victimes en besoin d’accompagnement  psychologique, technique et juridique. <em>"Nous en sommes aujourd’hui avec 10 100 dépositions. Et ça veut dire que 10 100 victimes ont fait confiance en la CVJR pour venir nous raconter dans nos antennes leur vécu, ce qu’elles ont subi. Ce qui est extrêmement important, dans le contexte de l’insécurité qui prévaut dans ces régions, c’est le fait que 10 100 victimes se déplacent pour faire des dépositions dans nos antennes. Nous trouvons que c’est une étape très importante"</em>, a expliqué le président de la CVJR.

Selon lui, pour la politique de réparation et d’insertion sociale destinée aux victimes, des mesures adéquates sont en cours d’études pour garantir la réconciliation  acceptée de tous. <em>"Et, pour cela, il  n’y aura pas de temps à perdre. Les attentes des victimes sont les plus urgentes. D’abord, il y a la manière de les recevoir. Et les preneurs de dépositions ont été formés sur tous les plans juridiques, psychologiques, déontologiques et éthiques  pour pouvoir consoler les victimes"</em>, a précisé M. Sidibé.

Dans cette perspective, ceux qui sont dans les besoins d’accompagnement par exemple au plan médical sont orientés vers les structures de référence spécialisées par la cellule de partenariat CVJR/Anam. L’atelier a connu la participation d’une forte délégation de représentants de la Minusma et de l’organisation GIZ qui sont des partenaires techniques et financiers de la CVJR.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nord du Mali :  La vérité amère sur le DDR à Kidal ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-la-verite-amere-sur-le-ddr-a-kidal-2790976.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 12:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le couteau sous la gorge et le fusil à la tempe, il faut choisir sa façon de mourir : par une balle dans la tête ou se faire trancher la trachée artère.</em></strong>

<strong> </strong>Lorsqu’on traite avec le diable, il faut nécessairement s’attendre à des conséquences néfastes à long terme. Le relativisme ! Alors que dans les deux régions (Tombouctou et Gao) les groupes armés et les responsables du DDR se réjouissent du bon déroulement du processus accéléré du même DDR, à Kidal, c’est le déboire pour la chefferie traditionnelle avec son agenda caché qui ne concorde pas avec les réalités du processus.

Kidal, la région la moins peuplée après Taoudéni, qui par concours de circonstance et les ruses du diable, veut avoir un leadership type occidental à travers sa communication et les autres avantages qui lui sont accordés par l’Etat malien. Seulement, <em>"pousse pousse s’arrête au mur"</em>. Les espoirs formulés pour le partage du butin de l’accord commencent à être déçus. Les voiles tombent et laissent voir un pan de la vérité peut-être longtemps cachée.

Le processus du DDR vient de confirmer trois grandes réalités, dont une très regrettable.  La toute première est le manque cruel d’effectif de combattants issus de la région non seulement pour le Moc mais aussi pour le DDR. Raison pour laquelle le Moc de Kidal avait eu toutes les difficultés du monde à être effectif. Sur ce chapitre, la CMA à l’époque, avait ployé toutes les manœuvres possibles et bravades pour se faire craindre par les autres groupes armés et les FAMa afin de retarder l’échéance qui finalement a eu lieu le 25 mai 2018.

Cette coordination des mouvements de l’Azawad a été longtemps coachée par les maitres actuels de la région des Adrar des Ifoghas et grands spécialistes de la lutte pour le dépouillement de ressources minières du Nord. Non ! Plutôt la lutte contre le terrorisme, selon eux-mêmes. Si l’objectif est de lutter contre le terrorisme, que signifient ses cargos volant nuitamment dans le ciel de Kidal et Gao, faisant des allers et retours toute la nuit et qu’aux premières heures du jour, ils disparaissent comme si rien n’était ?

Dans les pays occidentaux, quelques jours après un acte terroristes, les auteurs sont soit arrêtés, soit tués alors que dans les régions de Gao et Kidal, investies par les forces militaires internationales, les assassinats sont monnaie courante sans que les auteurs soient mêmes identifiés encore moins arrêtés ou tués. Sommes-nous somnolents ou entre les carcans des idéologues qui gouvernent le monde ?

La deuxième réalité est qu’à travers le DDR, les autorités traditionnelles de Kidal voulaient se tailler la part belle. Elles sont, malheureusement au moment opportun, limitées par le manque du personnel masculin pour passer à l’épreuve du moment. Alors face à une telle situation, l’Amenokal voulait passer outre : intégrer les éléments de son aile de renfort caché entre les collines de l’Adrar.

Les maitres des lieux ne sont pas enchantés par cette option grotesque aux yeux du monde et l’Amenokal se met aux abois en refusant l’accès de la ville à d’autres éléments de certains groupes armés qui sont éligibles au processus car ils ne reconnaissent pas être de la CMA. La dernière, la politique de l’Autriche a montré ses limites. On se souvient qu’en mai 2014, l’armée malienne a été chassée de Kidal par on ne sait plus qui. Si la CMA n’a pas de combattants plus aguerris et en nombre élevé pour former le Moc et être dans le processus du DDR, alors qui a combattu l’armée malienne à Kidal à cette époque ?

Tout le monde est libre de penser en sa manière pour se trouver une réponse. Les esprits avertis l’ont déjà trouvée. Sous cet angle, on voit clairement la division du pays est en marche progressive. Les acteurs de cette scission attendent le moment opportun pour valider l’affaire à travers une loi ou un décret.

<strong>B. M.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat d’Abdoulaye Oumar Maiga :  Règlement de compte ou meurtre prémédité</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/assassinat-dabdoulaye-oumar-maiga-reglement-de-compte-ou-meurtre-premedite-2790975.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 12:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un symbole de Gao, Abdoulaye Oumar Maïga dit Abdoulaye Opitain, s’est éteint le 25 novembre 2018 avec ses deux gardes du corps. Leurs corps ont été criblés de balles. C’est toute la région qui est amputée d’un ses bras économiques. L’émotion se mêle au deuil et les larmes refusent de tarir. Avec cet assassinat, deux hypothèses se dégagent.</em></strong>

<strong> </strong>La tristesse, la colère, le désir de vengeance et l’amertume ont régné toute une semaine dans la capitale de la 7e région du Mali. Les écoles, les commerçants et les opérateurs économiques compati à la brutale disparition d’Abdoulaye Oumar Maïga dit Opitain. Chacune de ces corporations a observé le deuil en sa façon. Les élèves ont juré de ne rentrer en classes qu’après son enterrement (le mercredi, Ndlr).

Chacun, dans la ville de Gao, se souvient de ses multiples bienfaits envers les pauvres, les plus démunis, les religieux, les autorités administratives et les particuliers. Tout ce qui va dans l’intérêt général de la région était son affaire personnelle. Tous se souviennent de lui avec une seule et unique épithète <em>"l’homme plus généreux et dispendieux de Gao"</em>. Même le président IBK garde un souvenir ému de l’homme. Lors de son dernier passage à Gao pendant la campagne présidentielle, il a dit ceci : <em>"Je ne pensais pas qu’à Gao il pouvait y avoir une si belle maison qui me fait souvenir d’un hôtel au Maroc"</em>.

Il était cette fierté vantarde dont les autorités, les notables, la jeunesse, les femmes, les associations, les pauvres savaient compter en cas de besoin. Ses voisins sont les plus attristés. Les traces de l’homme sont visibles partout dans la capitale régionale et même au-delà.

Avec cette image qui le couvre, il commençait à être gênant pour les autres opérateurs économiques de la région mais aussi les membres de ses anciens clans avec lesquels il avait débuté ses activités économiques. Selon ses proches, il savait parfaitement qu’il était dans le collimateur de ses multiples rivaux car son intime ami a été enlevé par des inconnus et a disparu sans traces ni nouvelles depuis deux longues années. Son ami a été kidnappé par des malfrats qui voulaient lui rendre sa monnaie par la mort.

<strong>Qui est derrière cet assassinat ? </strong>

Sans hésiter, selon un confrère de la place, certains doigts accusateurs se dirigent vers le MNLA. Il est vrai que la ville et sa région font l’objet de certaines convoitises qui ne disent pas leur nom. <em>"Des anonymes sont tués tous les jours à Gao, mais on en parle pas"</em>. Cette mort-là, va en effet avoir une onde de choc considérable [...] Mais certaines morts plongent toute une communauté dans un désarroi profond. On s'aperçoit que cette ville qui est la capitale des forces d'occupation du Mali, qui a tant subi et qui subira encore malheureusement, va lécher encore longtemps sa plaie.

Celle qui lui a été infligée le dimanche 25 par des inconnus avec l'assassinat, en pleine ville et en pleine journée, du prodigieux opérateur économique. En effet, l'homme était devenu une solide ossature économique qui a créé un gisement important d'emplois directs et un important vecteur de redistribution de revenus. C'est donc un homme-phare que toute la région a perdu. Il était certain d’être une ciblé sur la liste noir d’ennemis connus par lui mais inconnus par les autres. D’ailleurs, il était très stratégique et ne se déplaçait jamais dans ses voitures personnelles et sortait rarement. Il s’était doté d’un des meilleurs éléments d’un groupe armé. Au regard de sa vigilance doublée, son assassinat est le concours de plusieurs circonstances, selon <em>"les on-dit"</em>.

Quelques minutes avant sa mort, l’indicateur chargé de suivre sa position était non loin du lieu du drame. Il donnait en temps réel ses mouvements et actions. Son garde du corps personnel a même eu le temps d’avertir sa base militaire pour lui faire savoir que son véhicule était suivi par une voiture suspecte. Mais, son chef hiérarchique lui a dit être occupé et que dès que possible il sera sur les lieux. Trop tard, les assaillants descendent et arrosent par balles sa voiture en commençant par le garde du corps principal, suivi du second et enfin leur cible réelle. Mais deux suppositions peuvent être dégagées pour se situer dans le sens de la vérité sans pourtant y parvenir, car il y a la réalité divine qui prévaut et prend le dessus sur toute suspicion.

<strong> </strong><strong>Deux hypothèses se dégagent</strong>

La première, cet assassinat est un règlement de compte entre lui et certains de ses anciens collaborateurs. Entrepreneur et homme d’affaires, il était, selon des sources locales, dans ce qu’on peut appeler des groupes mafieux. Comme dans toute secte, une fois que l’on entre, il lui est impossible d’en sortir au risque de sa vie. L’on se souvient, il y a moins de deux ans, sur la route du Niger, il était la cible d’un braquage dans lequel il avait perdu au moins 40 millions de F CFA. Selon certains, ce braquage était un coup monté de toutes pièces par lui pour dérober cette somme qui ne lui appartenait pas seul et ses collaborateurs ne lui ont pas pardonné un tel forfait. En plus, l’homme commençait à être véritablement le plus riche et le plus grand générateur d’emplois pour la jeunesse de Gao, selon des sources sûres et dignes de foi, plus de 2000 sont employés directement ou indirectement, sans compter ceux qu’il a aidés à travailler à leur propre compte.

Avec une telle générosité de cet homme des jalousies naissent. Donc il fallait à tout prix se débarrasser de cette vache laitière pour maintenir la région dans la précarité et pousser les jeunes par la force au chômage et à la révolte. Le réduire au silence revient à affaiblir toute une communauté qui arrive à s’imposer pacifiquement contrairement à certains qui font usage de la force et qui réussissent difficilement.

De ce fait, le tuer serait atteindre un de leurs objectifs. La seconde, plus probable est celle selon laquelle, la mort de Kouffa aura une conséquence plus directe. Il faut forcément le venger par une autre mort plus douloureuse pour le pays ou pour une région dans laquelle sont concentrées les forces étrangères. Le potentiel candidat doit être choisi et avoir un profil atypique. Une sale besogne doit être faite avec les bras armés des terroristes affilés à la Katiba de Kouffa.

Abdoulaye Opitain correspond parfaitement à ce profil. Et si cette hypothèse s’avère, elle démontre de facto que le MNLA, qui est pointé du doigt dans ce meurtre, est en association avec les terroristes. Les forces de lutte contre-terrorisme doivent se mettre en selle pour édifier l’opinion nationale et internationale sur la position exacte du groupe rebelle fondu dans la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA).

<strong> </strong><strong>Les pistes plausibles</strong>

A ces deux hypothèses, vient se greffer une troisième selon laquelle Abdoulaye est le financier de la compagnie "Nour Transport Voyageurs". Ces derniers temps, il réclame sans cesse son argent et la compagnie lui donne des échéances qu’elle n’arrive pas à respecter. En plus récemment, il a gagné un gros projet avec l’Etat devant d’autres concurrents de la région. "Faire d’une pierre deux coups". L’éliminer revient à résoudre deux problèmes à la fois. Non seulement effacer les traces du contrat avec le promoteur de la compagnie de transport et permettre a un autre operateur d’avoir en même temps ce contrat juteux de plusieurs milliards de F CFA. C’est que l’on penser à un règlement de compte et à un meurtre prémédité. Le diable argent n’a pas d’amis et les ennemis sont partout et prêts à tout moment pour bondir.

Ce qui est sûr et certain, avant sa mort, il était passé dans plusieurs mosquées pour dire haut et fort que sa vie est menacée et qu’il avait besoin des bénédictions des fidèles musulmans. La vérité est difficile et quasiment impossible dans cette affaire, seule une réelle volonté de la part des autorités d’enquêter permettra d’y accéder.

<strong>B. M.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>‘’Marché’’ Pharmacie Populaire du Mali et la société Gros Pharma :  Comment le Dr Moussa Sanogo et  Mohamed Cissé organisent le pillage des caisses de la PPM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/marche-pharmacie-populaire-du-mali-et-la-societe-gros-pharma-comment-le-dr-moussa-sanogo-et-mohamed-cisse-organisent-le-pillage-des-caisses-de-la-ppm-2790968.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 02:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme promis dans notre dernière parution à propos de la Pharmacie populaire du Mali(PPM), nous évoquerons dans ce numéro une des plus grosses et sales affaires du Président directeur général de la PPM, Dr Moussa Sanogo.  Notamment celui de l’achat des médicaments en voie de péremption. Un business qui rapporterait plusieurs centaines de millions de Francs CFA à  l’actuel patron de la pharmacie populaire du Mali. De quoi s’agit-il réellement ?

Ça peut paraître étonnant voire insensé pour certains, mais c’est à la fois une triste et amère réalité à la Pharmacie Populaire du Mali. L’entreprise, selon nos informations, compte aujourd’hui dans ses magasins des centaines de tonnes de médicaments périmés et de médicaments en voie de péremption. D’aucuns penseront certainement que c’est le stock des médicaments invendus ou encore que c’est parce que les clients se font rares. Loin de là. On peut dire sans risque de se tromper que ce n’est rien de tout ça. La réalité est toute autre chose. Ça étonnerait certainement plus d’un. Mais sachez tout simplement que c’est fait à ‘’dessein et que c’est la nouvelle trouvaille de l’actuel PDG de la PPM, expliquent nos sources. Autrement dit, c’est un nouveau business qu’il aurait intelligemment monté aujourd’hui en complicité avec certains fournisseurs de la PPM. On peut citer par exemple la société Gros Pharma de Mohamed Cissé, aussi propriétaire de la société Cissé Technologie. Un homme de plus en plus contesté dans le monde des affaires au Mali et réputé pour ne laisser que de mauvais souvenir partout où il passé dans le cadre de l’exécution des marchés à lui confier. L’affaire de l’IRM de l’hôpital du Point G reste encore fraîchement dans les mémoires. Mohamed Cissé reste égal à lui-même. Le nom d’une de ses sociétés, en l’occurrence la société Gros Pharma(spécialisée dans la vente de matériels médicaux, consommables et de produits de désinfection) ressort dans un grand marché conclu avec la Pharmacie populaire du Mali. Ici, ce n’est pas l’exécution du marché qui nous intéresse. Ce dont il est pour nous, c’est de conforter ce que nous évoquions plus haut à savoir l’achat des médicaments en voie de péremption par le Dr Sanogo. Dans la pratique, il demande au fournisseur de lui notifier le stock des produits en voie de péremption qu’il dispose.  Une fois, cela est fait, il passe donc la commande en retour duquel une rétro-commission lui est versé par le fournisseur doublé d’une surfacturation des prix des produits commandés. Nous avons trouvé pour vous en plus  des copies du bordereau des prix et de la facture,  les copies des correspondances échangées par le PDG de la PPM avec la société Gros Pharma. Cela pour montrer comment le Dr Moussa Sanogo et ses complices organisent le pillage de la PPM. Vous trouverez toutes les copies en dessous du texte.

<strong>Echange de correspondance, La lettre de la société Gros Pharma</strong>

Dans une correspondance signée du patron de Gros Pharma, en date du 05 mai 2017,  celui-ci sollicite le Dr Moussa Sanogo pour, dit-il, nouer des liens de partenariat dépôt vente avec la PPM dans le but de faciliter l’accès des produits de Gros Pharma aux structures de santé.

<strong>Réponse du PDG de la PPM, Dr Moussa Sanogo</strong>

En réponse à la lettre de Mohamed Cissé (Patron de Gros Pharma), le Dr Moussa Sanogo qui n’a pas mis du temps à répondre à la lettre(le 17 Mai précisément) dit ceci :<strong>’’ je vous invite à nous faire parvenir d’urgence votre facture des produits à délai de péremption proche afin que nous puissions les intégrer dans notre base de données</strong> ‘’

<strong>Gros Pharma s’exécute</strong>

Conformément aux recommandations du Dr Sanogo, le patron de la société ‘’Gros pharma’’ s’exécutera en faisant parvenir le bordereau dans lequel il mentionne le prix unitaire de ses produits. Aussitôt le deal sera conclu entre les deux parties. Comme vous avez pu le constater dans sa lettre, c’est le Dr Moussa Sanogo qui demande lui-même au fournisseur de lui faire parvenir la facture de ses produits en voie de péremption.  La facture en question arrive dans un mois plus tard, c’est-à-dire  en juin 2017 (elle a été signée par Gros Pharma le 22 juin précisément). Alors comment comprendre que c’est le PDG lui-même qui achète des produits en voie de péremption quand on sait que la PPM dans ses textes ne réceptionne que les produits qui ont délai de péremption de 18 Mois.  Précisons que la date de péremption des  produits commandés ici était le 31 décembre 2017 comme indiqué dans le bordereau transmis par ‘’ Gros Pharma’’ . ‘’On n’a pas  besoin d’aller à l’école pour comprendre cela. C’est un vol organisé en complicité avec le fournisseur qui lui verse une rétro-commission de plusieurs centaines de millions de francs CFA. Tout le monde le sait ici. Le Dr Sanogo est connu de tous. Il est connu des fournisseurs pour ça. C’est le monsieur 10%  et champion de la surfacturation. Tous ceux qui ont eu à exécuter des marchés ici peuvent le témoigner’’, nous confie un de ses collaborateurs.’’

<strong>Une facture  différente du bordereau des prix unitaires transmise, une surfacturation ?</strong>

Après avoir transmis à la PPM son bordereau des prix unitaires, la Société Gros Pharma devrait par la suite fournir sa facture conformément au deal conclu. Ce qui a été fait. Mais, ce qui intrigue dans cette affaire, c’est que les prix unitaires des produits commandés par le Dr Sanogo ont largement augmenté comparativement au bordereau des prix initialement transmis par Gros Pharma à la PPM. Pour chaque produit, le prix  unitaire a augmenté d’au moins 50.000 FCFA. D’où viennent ces rajouts de 50.000Fcfa ? A qui sont-ils destinés ? Nous ne saurions le dire. Mais, selon certaines indiscrétions, cet argent est destiné au PDG de la PPM en plus des 10% dont il bénéficie sur chaque produit qu’il achète. Regardez minutieusement les copies des factures ci-dessous et amusez-vous simplement à multiplier par 50.000 FCFA  la quantité des produits commandés pour ce seul marché. Le film numérique AGFA DT 5B 10X12/boîtes100 de 90.000 FCFA est passé à 140.000FCFA ; le film numérique AGFA DT 5B 11X14 boîtes /100 de 90.000FCFA est aussi passé à 140.000FCFA ; le film numérique AGFA DT 5B 14X14 boîtes/100 est passé de 92.000FCFA à 141.750 FCFA ; le film numérique AGFA DT 5B 14X17 boîtes /100 est passé de 120.000FCFA à 150.000 FCFA. Pour ces 4 produits seulement ça donne un  total 33.850.000 FCFA quand on multiplie les 50.000FCFA par les différentes quantités commandées. Sacré Moussa Sanogo ! Signalons que le montant des produits périmés au 31 décembre 2017 s’élève, selon nos informations, à 1.545.736.612 FCFA (Un milliard Cinq Cent Quarante six Millions Sept Cent Trente Six Mille Six Cent Douze Francs CFA) . Ses produits sont destinés à être brulés. Le perdant dans tout ça, c’est la PPM. Un manque à gagner de plus d’un milliard et demi de francs CFA pour les caisses de la PPM.  Malgré tout ça, le Dr Sanogo demeure  à sa place. Personne ne lève le petit doigt pour ne serait-ce rappeler à l’ordre ce monsieur qui est train ‘’d’enterrer’’ la PPM. Mais on commence réellement à comprendre pourquoi le Dr Sanogo demeure encore à ce poste avec tout ce qu’il est en train de faire. De sources sures, la famille présidentielle serait son  allié principale. Rendez-vous la semaine prochaine pour d’autres révélations.

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune I :  Les activités des comités de veille suspendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-i-les-activites-des-comites-de-veille-suspendues-2789330.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 13:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Huit motos volées et plus de 500 000 F CFA extorqués aux populations par des braqueurs depuis la mesure de suspension.</em></strong>

&nbsp;

Les jeunes du secteur sous contrôle du 6e arrondissement de la Commune I (Banconi, Sikoroni, Nafadji, Kognoumani, Layebougou, Razel…) et Dialakorodji ont rencontré le 1er adjoint au maire de la Commune I pour la situation de la suspension des activités de leur comité de sécurisation des personnes et de leurs biens.

La rencontre s’est déroulée dans l’enceinte de la mairie en présence d’Abdoulaye Diarra, porte-parole du comité de veille de Sikoroni, Aly Kouma, président de la Jeunesse de Banconi et plusieurs jeunes des quartiers concernés. A l’issue des échanges avec la délégation, le maire est revenu sur l’arrêt des activités de tous les comités de veille pour la nécessité des enquêtes en cours sur le drame qui s’est passé à Doumanzana.

Cette décision de suspension est intervenue, deux à trois jours après l’assassinat des trois bouchers à Doumanzana lorsque que le commissaire du 6e arrondissement a demandé l’indulgence des jeunes du comité de surseoir à leurs activités avant la fin des enquêtes en cours. Mais ce qui préoccupe les jeunes de ce secteur est que depuis l’arrêt de la sécurisation, les braqueurs ont repris leur opération. C’est alors qu’ils se sont posés la question de savoir si cette situation doit continuer, nous indique le porte-parole du bureau de coordination du comité de veille, Abdoulaye Diarra.

Ainsi, il a parlé le processus qui a abouti à la création du comité de veille. Selon lui, le comité a été créé le 25 février 2018, dans la salle de délibération de la mairie de la Commune I qui a vu la mise en place officielle de la coordination des comités de veille suivie du lancement de ses activités de sécurisations des personnes et de leurs biens dans les quartiers relevant de ladite commune.

<em>"La cérémonie de la mise en place du bureau a vu la présence du maire de la Commune I du district de Bamako, le commissaire de la police du 6e arrondissement de Bamako, du représentant du 12e arrondissement, le représentant du commandant de la brigade de Dialakorodji, l’honorable élu à Kati, le représentant du Conseil national de la jeunesse…"</em>, a-t-il-expliqué.

Les missions principales du comité étaient de : fournir le renseignement et dénoncer tout comportement suspect aux forces de l’ordre ; de réaliser l’adhésion de la population au projet et d’instaurer la quiétude dans les communes concernées. En effet, les éléments sont parvenus à cotiser pour acheter des gilets, des talkies walkies, des torches et des badges. Et les éléments font de patrouille sans armes. Tous les habitants ont apprécié cette initiative, indiquera-t-il.

Le porte-parole, a fait savoir qu’à une semaine de la suspension des activités du comité de veille, 8 motos ont été volées et plus de 500 000 FCFA ont été extorqués aux populations par les braqueurs,

Selon le président de la Jeunesse de Banconi, Aly Kouma, depuis que le comité a commencé avec la sécurisation, aucun habitant des quartiers n’a été agressé. Le comité de veille a permis aux jeunes, femmes et vieux de vaquer tranquillement à leurs activités. Les braquages se sont réduits. Mais depuis que les activités ont été arrêtées, les bandits, dira-t-il, ont commencé leurs opérations. <em>"Tout récemment, les braqueurs se sont introduits dans une famille pour enlever 5 motos, 500 000 F CFA et des téléphones. A Sikoroni aussi, ils ont pris dans une famille 2 motos. Ensuite, à Layebougou, ils ont arrêté des motocycles et les déposséder de leurs engins"</em>, a-t-il-dénoncé.

Selon les jeunes, tant que le comité de veille ne reprend pas les activités, les bandits continueront leurs opérations de braquage, de vol et de viol.

<strong>D. Kéita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité et terrorisme :  Le  bilan macabre des actes terroristes dans le Centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-et-terrorisme-le-bilan-macabre-des-actes-terroristes-dans-le-centre-2789319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 13:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre du Mali concentre désormais 40 % des attaques jihadistes menées dans le pays. Ces deux dernières années, 1200 civils y ont été tués, une cinquantaine de villages brûlés, au moins 30 000 personnes ont fuit la zone.</em></strong>

La FIDH et l’AMDH ont publié récemment un rapport alarmant sur la situation dans le Centre du Mali. Cette zone est caractérisée par l’enracinement des groupes terroristes qui intensifient leurs violences par des exactions. Le pire est que plusieurs chefs jihadistes viennent d’appeler à la poursuite et l’extension du conflit. Une façon pour eux d’attiser cyniquement les différences communautaires et les utiliser à leur objectif : massacrer autant de personnes possibles.

Des petits Hitler qui trouvent du plaisir en tuant des innocents sans défense ni protection. Me Moctar Mariko, président de l’AMDH sur cette situation a déclaré que <em>"l’escalade des violences au centre du Mali est en passe de devenir hors contrôle et ne se résoudra pas à coup d’opérations militaires spectaculaires. Sans retour d’un Etat fort et juste, qui entreprendra de rétablir le lien entre toutes les communautés, la terreur jihadiste et les affrontements entre communautés continueront de prospérer"</em>.

Ce bilan, sombre et macabre donné par les deux organisations des droits de l’Homme est le résultat d’une enquête menée entre mai et juillet 2018. Et toutes s’accordent sur le fait que la violence est d’un état inouï et se caractérise par des meurtres et de tueries, souvent à grande échelle.

<strong>Gagner la zone par la terreur et la déstabilisation</strong>

La stratégie utilisée par les jihadistes depuis 2012 pour conquérir le Centre du Mali est <em>"zone à gagner"</em> par la terreur. Ils n’ont depuis cessé de la déstabiliser, avec une acuité accrue depuis 2015. Sous l’impulsion d’Hamadou Kouffa, la Katiba de Macina a ciblé les militaires, les représentants de l’Etat, les chefs traditionnels et religieux récalcitrants et fidèles à l’Etat, et toute personne opposée à leur vision fanatique et rigoriste de la religion.

Ainsi, plusieurs dizaines de villages vivent désormais sous leur joug, caractérisé par l’imposition de règles de vie totalitaires, des exactions graves et répétées (enlèvements, actes de torture, assassinats, violences sexuelles) et la fermeture de plus de 750 écoles publiques.

Dans ce désordre, les populations n’ont d’autres choix que de tenter d’assurer leur propre défense et sécurité. Pour cela, des milices communautaires et d’autodéfense se sont constituées pour combler le retrait de l’Etat. Des milices d’autodéfense, essentiellement constituées sur des bases communautaires et ethniques, et désormais équipées d’armes légères. Qu’elles soient peules, bambaras ou dogon, elles ont contribué à l’infernal cycle d’attaques et de représailles.

De l’autre côté, certaines opérations antiterroristes menées par les Forces armées maliennes (FAMa) ont été lourdement impactées sur la zone par leur déferlante. Début 2018, les autorités maliennes ont lancé un <em>"plan de sécurisation intègré"</em> des régions du Centre, prévoyant un renfort de 4000 militaires et des moyens supplémentaires. Il s’est traduit par le lancement de l’opération anti-terroriste <em>"Dambé"</em> en février 2018, au cours de laquelle près d’une centaine de personnes auraient été exécutées sommairement et de façon extra-judiciaire.

Au cours des six opérations détaillées dans le rapport, des unités des FAMa ont arrêté et exécuté 67 individus présentés comme des <em>"terroristes"</em> et ont fait disparaître leurs corps dans des fosses communes. La majorité des victimes sont des civils peuls assimilés aux jihadistes.

Selon Me Drissa Traoré, vice-président de la FIDH, <em>"certaines opérations anti-terroristes des FAMa ont été de véritables expéditions punitives, répondant au même mode opératoire : arrestations sur la base de liste de noms, exécutions sommaires, enfouissement des corps dans des fosses communes. Ces crimes n’ayant donné lieu à aucune condamnation risquent de se poursuivre alors qu’ils sont commis contre des civils désarmés, qu’ils soient ou non des soutiens des jihadistes"</em>.

Ces exactions participent à l’engrenage des violences et la marginalisation de certaines communautés, constituant un frein au retour de l’Etat dans certaines zones, en passe de devenir les bases-arrières des manœuvres de déstabilisation observées dans d’autres Etats de la région.

<em>"L’expansion continue des groupes armés jihadistes au Mali et dans toute la sous-région marque l’échec du tout sécuritaire. Reconquérir la confiance et le cœur de toutes les populations nécessite un changement de cap et de politique au Mali comme dans le reste du Sahel"</em>, remarque Florent Geel, directeur Afrique de la FIDH.

<em>"La stratégie militaire doit s’arrimer aux objectifs politiques, en redonnant à l’Etat son rôle de protecteur et d’arbitre juste des différends. Les populations demandent avant tout à pouvoir vivre en paix. Leur redonner confiance passera obligatoirement par le jugement des responsables des crimes graves, qu’ils soient djihadistes, membres de milices, ou agents de l’Etat"</em>.

Enfin, les deux organisations de défense de droits de l’homme (la FIDH et l’AMDH) appellent le gouvernement malien à juger les auteurs des crimes et exactions graves commis dans la région - y compris par des militaires.

<strong>B. M.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>France :  Les étudiants non européens vont désormais payer plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/france-les-etudiants-non-europeens-vont-desormais-payer-plus-2789314.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 09:50:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Etudier en France reviendra plus cher pour les Africains. Le gouvernement d’Edouard Philippe a annoncé l’augmentation des frais de scolarité pour les étudiants non européens.</em></strong>

<strong> </strong>La France attire plusieurs milliers d’étudiants non européens par an. Elle compte augmenter leurs frais de scolarité pour financer plus de bourses d’études et créer des conditions d’accueil plus favorables.

Baptisée <em>"</em><em>Bienvenue en France</em><em>"</em>, cette stratégie devrait permettre à la France d’accueillir 500 000 étudiants étrangers en 2027 contre 300 000 actuellement. Selon le Premier ministre français, Edouard Philippe, cette mesure entrera en application à partir de 2019. L’augmentation des frais de scolarité ira de pair avec l’amélioration de la politique des visas, la simplification des formalités d’accès aux universités françaises et le traitement rapide des dossiers d’étudiants étrangers.

Le gouvernement Macron compte également trouver un référent aux étudiants étrangers pour les accompagner. Il va aussi doubler le nombre d’étudiants inscrits au cours de français et d’anglais.

A l’étranger, la France va créer un fonds pour le développement de ses campus en 2019. Dans la même année, des dispositions seront prises pour faciliter l’accueil des étudiants étrangers  et un  fonds de 10 millions d’euros sera mis en place. Il y aura 14 000 bourses d’exemption de frais au profit des étudiants des pays du Sud.

<em>"</em><em>Un étudiant international sur quatre pourra bénéficier d’une exonération ou d’une bourse</em><em>"</em>, a ajouté le  gouvernement français. Pour rappel, les étudiants non européens paient actuellement les mêmes frais de scolarité que leurs collègues  français.

Dès la prochaine rentrée, ils vont devoir débourser 2770 euros pour la licence. Ceux qui sont en master et doctorat payeront 3770 euros.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation socio politique :   Me Mountaga Tall désapprouve la gouvernance IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-socio-politique-me-mountaga-tall-desapprouve-la-gouvernance-ibk-2789307.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 09:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Les vieilles recettes de la politique à l’ancienne sont désuètes", a déclaré celui qui voit des mains invisibles qui veulent le salir sur la question des véhicules administratifs. Il invite les gouvernants à mettre fin aux "mesquineries" et à la discorde.</em></strong>

<strong> </strong><em>"Juste après sa réélection controversée que la gestion D’IBK, a cédé la place au désespoir"</em>, a souligné un opposant, qui estime que <em>"la déception est grande"</em>. Mais pour le président du parti du Soleil levant,<em> "nous assistons à une profanation de notre système démocratique : mal gouvernance, développement des intimidations, chantage, répressions, trafic d’influence, clientélisme, enrichissement illicite accéléré, conflits d’intérêt, violation des libertés…"</em>, s’est indigné Me Tall. Selon lui, la crédibilité, la dignité et le patriotisme ont amené certains leaders politiques du pays à quitter très le tôt le gouvernement.

<em>"<strong>…</strong> <strong>Ce thème nous interpelle devant le constat d’une crise de confiance publique sans précédent ; crise de confiance aggravée par d’inquiétantes dégradations de l’image que nous renvoie l’homme politique. Pour certains, la politique n’est qu’un instrument qui favorise les puissants et brime les peuples</strong>"</em>, dira l’ancien ministre de la Communication.

<em>"<strong>D’aucuns définissent la politique comme un terrain fertile pour les combats d’égo et les compromissions de toutes sortes </strong></em><strong>poursuivra-t-il,<em> certains sous le couvert du pouvoir politique utilisent les leurres et les bricolages esthétiques comme modes de gouvernance. A quoi servirait la politique si elle consistait seulement à promettre au peuple des lendemains qui chantent, et à repousser continuellement la réalisation de cette promesse ?</em></strong><em>"</em>

Pour Me Mountaga Tall, l’homme politique <em>"doit être ouvert aux opinions des autres"</em>, <em>"avoir des aptitudes à communiquer, le respect, l’ouverture, l’écoute et la facilité à nouer de bonnes relations"</em>. <em>"Il faut avant de s’engager à faire quelque chose, s’assurer de sa faisabilité, et aussi ne pas prétendre qu’on a des principes, mais les bafouer à la première occasion ou agir avant de réfléchir"</em>.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Territoire national en danger :  Les signaux de la division du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/territoire-national-en-danger-les-signaux-de-la-division-du-pays-2789291.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 09:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il faut être fin connaisseur des régions du Nord pour se rendre compte de ce qui trame dans la douceur, dans l’ombre et dans les salons climatisés de Bamako. Finalement, être rebelle est la seule option pour atteindre les objectifs que l’on se fixe ou avoir ce que l’on cherche.</em></strong>

<strong> </strong>Au Nord du pays, il y a beaucoup de zones d’ombre ou la confusion se mêle à l’obscurité. Rien n’est clair dans la résolution du conflit. On a l’impression que la balance ne peut jamais être équitable et l’Etat lui-même s’est rangé du côté de la rébellion sans s’afficher clairement. Cela dans l’objectif de faire aboutir l’indépendance de l’Azawad.

Les signes visibles de cette division commencent à apparaitre et les populations de deux régions du Nord (Gao et Ménaka) commencent elles aussi à comprendre ce jeu de dupe et de tricherie. La zone est minée de problèmes, il suffit d’une goutte de plus pour aboutir à la guerre civile et les groupes sont prêts a en découdre avec tous ceux qui osent leur faire obstacles.

Malgré l’appui de l’impérialisme, la CMA en réalité n’est plus en mesure de combattre l’Etat malien pour obtenir par la force l’indépendance. En fait, l’indépendance n’est qu’un mirage pour la rébellion touarègue mais une aubaine pour la France afin d’exploiter les ressources minières du Grand-Nord. La CMA n’est qu’une marionnette et une astuce de façade utilisée pour camoufler cette réalité.

La semaine dernière, sur la page Facebook de l’ancien porte-parole du MNLA, Moussa Ag Assarid, se trouvait une affiche sur laquelle une déclaration totale de guerre contre l’Etat malien. Même s’il s’est justifié en la rejetant, cette publication concorde avec la réalité qui prévaut au nord. Il est aussi nécessaire de se pencher sur la problématique de l’indépendance du soi-disant Azawad.

Dans la capitale du pays se trouvent la discorde, le désordre et la mésentente entre l’opposition, les associations, les organisations de la société civile, les différents syndicats et le pouvoir en place. Le régime profite de cette situation pour mettre en œuvre une idée longtemps nourrie : profiter d’une occasion pour se transformer en une véritable dictature féroce ou la liberté d’expression et de manifestations seront combattues. L’usage de la force et de la tyrannie commence à être une réalité tangible.

IBK s’est habillé avec une des robes de Moussa Traoré. Les actes du samedi 17 novembre 2018 sont des témoignages suffisants pour confirmer cette affirmation. Le paradoxe dans ce pays et avec ce régime est qu’au nord, les rebelles menacent et font ce qu’ils veulent au su et au vu de la communauté internationale et des forces étrangères, sans aucune sanction ni mis en garde.

Le gouvernement, de son coté, n’est pas en mesure de dire mot alors dans la capitale, le régime déverse sa colère sur les paisibles populations qui réclament leurs droits élémentaires : droit de manifester pour montrer leur mécontentement, droit d’exiger des élections transparentes, droit de revendiquer le meilleur pour le pays, droit de ne pas morceler le pays, droit d’empêcher une minorité d’imposer ses lois sauvages, droit de préserver leur vie, etc.

Moussa Ag Assarid, dans une déclaration très récente, affirmait que les populations de l’Azawad sont décidées à reprendre les armes jusqu'à obtention de leur indépendance.

Tous les Maliens savent que la CMA n’a plus des combattants. Lors des dernières batailles contre le Gatia, il a fallu des mains invisibles venant du diable pour mettre en déroute celui-ci. La CMA n’est pas en mesure de fournir 200 combattants pour la formation du Moc de Kidal. Certes, elle est protégée par l’impérialisme mais cela ne suffit pas pour avoir largement la force militaire nécessaireà un tel combat. <em>"On fait la guerre quand on veut mais on la termine quand on peut"</em>, nous enseigne la sagesse populaire.

A cause des mauvais agissements de la CMA, non seulement l’accord pour la paix et la réconciliation a du mal à être effectif (même si c’est toujours le gouvernement que la communauté internationale indexe en tant que fautif alors que la fautive est connue et même soutenue par la même CI) mais aussi les autres groupes armés commencent à aiguiser d’autres appétits pour d’autres revendications qui peuvent avoir l’adhésion massive des populations de leur zone de prédilection, comme l’atteste leur actuelle protestation contre ledécoupage administratif dans les régions du Nord du pays, en particulier la région de Gao.

Là, ils ont pris en otage le Quartier administratif de la ville pour empêcher toute tenue de concertations régionales sur la même question. En plus même les FAMa ne se sentent plus capables de tirer sur les civils de Gao comme les dernières fois. Les FAMa ont compris depuis longtemps que les populations ne réclament que leur droit, chose normale, légitime et légale.

<strong>Les mots ne valent plus rien et plus de force pour réaliser leur ambition </strong>

<em>"Nul ne peut cacher le soleil avec sa main"</em>, a-t-on affirmé dans les contes anciens du terroir. Et la CMA, à travers son griot infatigable, essaie de ramer àcontre-courant de cette citation. Il oublie que la réalité des choses est longtemps connue de tous les Maliens.

En fait, en 2012 ce n’est pas les Touaregs qui ont combattu l’armée malienne mais plutôt des jihadistes venus de partout (Afghanistan, Libye, Iraq et Boko Haram). Les jihadistes eux-mêmes l’ont maintes fois exprimé : <em>"Le MNLA n’a jamais combattu ou gagner une batille, ce sont des gens qui profitent de notre victoire pour venir semer le désordre. Ils sont incapables de combattre ce sont des marionnettes de la France"</em>. Leur force réside dans la communication et le fort usage des médias étrangers. Seulement, la parole seule ne peut plus intimider les Maliens. Certains au nord du Mali affirment sans cesse que si réellement la CMA étaiten mesure de combattre l’armée, elle aurait dû passer à l’acte au lieu d’aboyer et râler à tout bout de champ. Cette déclaration a un double objectif : d’une part intimider et faire croire à une quelconque puissance militaire de la rébellion alors qu’il en n’est rien et d’autre part distraire le peuple pour faire passer un projet machiavélique.

Même s’il dément sur sa page Facebook, les choses dessinent et commencent à se confirmer avec le projet de découpage territorial. En plus, ceux qui savent observer peuvent se rendre au nord, ils auront tous les signes palpables de cette division sous forme de guerre avec ou sans armes.

<strong>Boncane Maiga.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union de l’opposition au Mali :  Est&#45;ce le signe annonciateur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/union-de-lopposition-au-mali-est-ce-le-signe-annonciateur-2789301.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 02:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On la croyait désemparée face aux nombreuses secousses qui menacent son organisation. Mais les leaders de l'opposition malienne ont surpris plusieurs observateurs de la vie politique en prouvant qu'ils peuvent taire leurs dissensions du passé au nom de l’intérêt supérieur de la nation.</em></strong>

<strong> </strong>C’est pour certains un signe qui annonce la fin de la souffrance des populations sous le régime de la rupture. Face à un gouvernement où le leader proclame que <em>"</em><em>je n’ai peur de rien, je ne recule devant rien</em><em>"</em>, ou encore <em>"</em><em>lorsqu’un dirigeant arrive au pouvoir, laissez-le faire ce qu’il veut et attendez votre tour</em><em>"</em>, il y a lieu de s’inquiéter et le Mali qui pensait avoir tourné la page de ce genre de gouvernance ne peut pas accepter le retour de ce système politique qui rappelle un passé douloureux. Il y a donc urgence à agir pour opposer un refus catégorique à ce système politique rétrograde instauré par le gouvernement d’IBK II. Les leaders de l’opposition dans la tradition de la particularité malienne <em>"</em><em>ici, c’est le Mali</em><em>"</em><em>,</em> ont compris que l’heure est grave.

Que face aux grands maux, les grands remèdes, la première approche thérapeutique de la sortie du peuple du calvaire, de la misère et de la souffrance que lui impose le gouvernement IBK II depuis la présidentielle 2018, c’est d’unir ses forces. C’est le regroupement de ces forces de l’opposition qui a eu lieu le vendredi dernier, lors de leur meeting à la Bourse du travail, réprimandé par les forces de l’ordre. Lorsque fusionnent le parti URD avec la Codem d’Housseyni Amion Guindo. Qu’à ces deux formations politiques se joignent le Cnid-Fyt de Me Mountaga Tall, le parti Sadi, le parti MPR, ainsi que d’autres formations politiques et des acteurs de la société civile, il y a lieu de penser que la chose est sérieuse. De tout temps, on a critiqué l’opposition d’être éparse et fragile.

Avec ce regroupement, il y a visiblement des lueurs d’espoir qu’elle restera ainsi soudée pour organiser une véritable opposition au régime d’IBK, gage de la vitalité de la démocratie malienne, car un gouvernement sans opposition est comme un navire sans gouvernail. Le premier test de ce regroupement de l’opposition est la participation aux élections législatives prochaines.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maouloud 2018 :  Le prêcheur Bandiougou Doumbia sur terrain pour calmer les tensions sociales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2018-le-precheur-bandiougou-doumbia-sur-terrain-pour-calmer-les-tensions-sociales-2789334.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 02:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La discorde de plus en plus larvée entre les hommes politiques interpelle les leaders religieux. La célébration de l’anniversaire de la naissance du prophète Mohamed (Paix et salut sur lui), a été une occasion pour le Guide spirituel de l’Association <em>"Nouroudine Islamia"</em>, El Hadj Bandiougou Doumbia d’envisager des démarches avec les hommes politiques, des dignitaires, des chefs coutumiers et de la jeunesse en vue de calmer les tensions sociales à travers un futur regroupement relatif à la restauration de la paix et de la cohésion sociale conformément au thème de l’édition 2018 qui est <em>"L’islam et la jeunesse : quel rôle de la jeunesse dans une société paisible ?"</em>

La communauté musulmane du Mali a célébré dans la nuit du lundi 19 à mardi 20 novembre 2018, l'anniversaire de la naissance du prophète Mohamed (PSL). Les temps forts de l’événement ont été des prêches, des lectures de coran, des prières pour la paix et le développement du pays.

Comme à l’accoutumée, l’Association <em>"Nouroudine Islamia"</em> de Cheick Bandiougou Doumbia, a célébré le Maouloud sur l’espace contigu à la grande voie (30 mètres) non loin de la Tour d’Afrique. Pour l’occasion, plusieurs personnalités étaient présentes : Moussa Mara, ancien Premier ministre, Amadou Koita, ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Harouna Sankaré, candidat à l’élection présidentiel de 2018, Jeamille Bittar, ami du prêcheur et homme politique. Des délégations venues de la sous-région (Côte d’Ivoire, Guinée, Burkina Faso, Niger, Sierra Leone, entre autres).

Le prêcheur Bandiougou, en s’adressant à l’assistance et particulièrement aux hommes politiques, a mis l’accent sur l’importance du pardon. Il a demandé au pouvoir et à l’opposition de se pardonner. Rien ne vaut le pardon car, selon lui, le pardon est une des clés du Paradis. <em>"En effet, avoir un bon cœur, penser du bien des autres, accepter les excuses, pardonner les erreurs, retenir sa colère et pardonner aux gens, sont les choses les plus importantes auxquelles l’islam exhorte dans les relations des musulmans entre eux"</em>, a-t-il prêché. Et celui qui possède ces qualités est digne d’être parmi ceux qui ont la gloire et l’élévation car, rappellera-t-il, le prophète (‘alayhi salat wa salam) a dit : <em>"L’aumône ne diminue pas l’argent, et Allah augmente la gloire du serviteur qui pardonne aux autres, et quiconque est modeste pour Allah, Allah l’élèvera"</em> (Rapporté par Mouslim).

Ainsi pour la stabilité du pays, le prêcheur Bandiougou a pris l’engagement d’entamer des démarches avec le pouvoir et l’opposition pour calmer les tensions qui taraudent notre pays.

<strong>D. Kéita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bavures policières à Bamako :  Les populations civiles désarmées prises pour cible</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bavures-policieres-a-bamako-les-populations-civiles-desarmees-prises-pour-cible-2789321.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 00:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que les deux tiers du territoire national sont occupés par une bande de rebelles et de terroristes, la police malienne est là à réprimer violemment une simple manifestation des populations civiles désarmées à Bamako. Quelle bizarrerie éhontée ? C’est pour dénoncer cet acte que, le lundi dernier, à la Maison de la presse, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), la Coalition des forces patriotiques (Cofop) et l’Adéma-Association ont rencontré les hommes des médias. Il s’agissait de dénoncer la bavure policière que leurs militants ont subie, le vendredi 16 novembre, à la Bourse du travail. Ce fut sous l’égide de Tiébilé Dramé du Parena et Oumar Mariko du parti Sadi.</em></strong>

Sans détour, l’opposition malienne s’est élevée contre ce comportement de la police d’un  autre âge, à  savoir la violence perpétrée par celle-ci sur des manifestants pacifiques réunis à la Bourse du travail de Bamako Coura, le vendredi 16 novembre dernier. Ce, sur instruction du nouveau gouverneur de Bamako avec l’accord sous-entendu du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de brigade Salif Traoré et du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga.

En effet, le lundi 19 novembre 2018, à travers une conférence de presse, l’opposition, réunie  au sein du Front de sauvegarde de la démocratie (FSD) et de la Coalition des forces patriotiques (Cofop), a fait une déclaration officielle à l’intention de l’opinion nationale et internationale pour les tenir au courant de la répression policière de leur manifestation pacifique qu’elle voulait tenir dans l’enceinte de la Bourse du travail, le vendredi 16 novembre dernier.

Selon les conférenciers, cette manifestation, violemment réprimée par la police avait pour but de porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale des attitudes liberticides et antidémocratiques du pouvoir en place. Selon les leaders de l’opposition, l'intention était de tuer ou blesser leurs militants pour les dissuader à organiser de telles manifestations.

Selon Tiébilé Dramé, ce sont les porteurs d’uniformes qui ont <em>"délibérément"</em> jeté des grenades lacrymogènes pour disperser les participants. Ce fut <em>"sans sommation et sans chercher à parlementer contrairement à toutes les règles du maintien d’ordre"</em>.

Cette violence s’est soldée par l’arrestation de plusieurs manifestants avec des blessés dont un grièvement,  à savoir le  député  Amadou Araba Doumbia du parti Sadi. Les interpellés  s’appellent Saïdou Touré, 38 ans et Bassidi Haïdara, 28 ans. Au moment où mettions sous presse, ils étaient incarcérés au commissariat du 1er arrondissement de Bamako.

L’honorable Amadou Araba Doumbia est député à l'Assemblée nationale et membre du bureau politique du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (Sadi). Il sortait d’un entretien avec le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga. <em>"Son macaron d’élu national était accroché sur son boubou blanc. Il a été violemment frappé à coups de bâtons et de matraques. Admis à la Polyclinique Pasteur, après un passage aux urgences du CHU Gabriel Touré, le sang coulait de son nez et de sa bouche suite aux coups de matraques et de coups de pieds qui lui ont été assénés"</em>, ont expliqué les conférenciers.

Selon eux, il a été ordonné à la police de gazer des grandes personnalités à l’image du Pr. Ali Nouhoum Diallo, l’honorable Soumaïla Cissé, Mme Sy Kadiatou Sow, Djibril Tangara, Mohamed Ali Bathily, Choguel Kokalla Maïga, Housseini Amion Guindo, Me Mountaga Tall, Me Hassane Barry, Djiguiba Kéita PPR, Oumar Mariko ou Mme Coulibaly Kadiatou Samaké qui étaient tous là.

<em>"Nous condamnons avec la dernière énergie la répression barbare planifiée par les plus hauts responsables du régime. Cette agression barbare ne restera pas sans conséquences. D’ores et déjà, les responsables des organisations signataires tiennent Ibrahim Boubacar Kéita, Soumeylou Boubèye Maïga et le général Salif Traoré (ministre de la Sécurité du régime) pour responsables de cette violence que rien ne justifie"</em>, a déclaré Tiébilé Dramé pour qui le gouvernement veut faire passer par la force ses projets de réformes pour se maintenir à tout prix en place puis déstabiliser le Mali.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise post&#45;électorale :  Les bons offices de Jeamille Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sortie-de-crise-post-electorale-les-bons-offices-de-jeamille-bittar-2789293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 00:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la crise post-électorale  qui secoue la scène politique nationale depuis la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle des 29 juillet et 12 août 2018, le président du Mouvement citoyen pour l’alternance, le travail et la transparence (MC-ATT), Jeamille Bittar, vient d’animer un point de presse au cours duquel il a émis l’idée selon laquelle  son parti est disposé à œuvrer  à l’apaisement des tensions, au rapprochement des positions des camps adverses.</em></strong>

&nbsp;

Le vendredi 9 novembre 2018, au siège de sa formation, le Mouvement citoyen pour l’alternance, le travail et la transparence (MC-ATT), à Badalabougou, en Commune V du district de Bamako, l’opérateur économique Jeamille Bittar a signé sa rentrée politique depuis la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle du 12 août.

Il s’agissait, selon le dossier de presse, d’échanger avec les hommes des médias autour des sujets intéressant la vie de la nation. Dans sa déclaration liminaire, Jeamille Bittar a remercié et félicité les cadres, militants et sympathisants de son parti pour leur contribution à la réélection du président IBK pour son second et dernier mandat.

Il a noté que le scrutin présidentiel 2018 a <em>"certes vécu, mais pas sans conséquences regrettables"</em>. Donc, selon lui, il convient de relever les défis majeurs et difficultés douloureuses que ce scrutin a créés pour notre jeune démocratie. Cela, vu la persistance des contestations de l’opposition. Face à cette situation  qui a conduit à une série interminable de troubles de l’ordre public et de manifestations de rue, Jeamille Bittar a tenté de persuader les uns et les autres sur le côté positif de la réconciliation des positions.

Il a suggéré la disponibilité implicite de son parti à offrir ses bons offices pour ramener la majorité présidentielle et l’opposition  autour de la table de dialogue constructif. Reste à savoir si son initiative dans l’œuf sortira au grand jour. Car, à cause des concertations régionales au tour du projet de redécoupage administratif du territoire national et du district de Bamako, l’on assiste à la montée d’un cran des escarmouches entre Soumeylou Boubèye Maïga et Soumaïla Cissé.

Ensuite, le président du MC-ATT a passé en revue l’ensemble des dossiers qui défraient la chronique au plan national. A savoir : <em>"la décision de prorogation du mandat des députés, le report des élections législatives, le projet de loi portant réforme administrative au Mali, la grève des magistrats, la situation sécuritaire du pays et la récente crise de la Céni"</em>.

Pour une sortie effective de la crise, le MC-ATT, membre de la Plateforme "Ensemble pour le Mali", par la voix de son président, a renouvelé son attachement aux vertus cardinales et aux principes de la défense et de la laïcité du pays, de sa démocratie, de son unité, de sa cohésion interne et de son idéal de paix et de tranquillité. Il a réaffirmé également son adhésion à toute solution de gestion politique et sociale contribuant à favoriser et à renforcer l’apaisement du climat social.

Dans cette optique, le MC-ATT a prôné le recours aux vertus du  consensus politique pour la gestion de la crise post-électorale, la révision constitutionnelle et des problèmes de l’école malienne. Jeamille Bittar  est allé jusqu’à formuler une série de recommandations au président IBK et à son gouvernement, axées sur le dialogue inclusif avec l’ensemble des partenaires et tous les acteurs de la classe politique nationale afin que tout le monde revienne à de meilleurs sentiments pour un apaisement du climat social.
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 	<li>Bittar a réclamé  ouvertement la dissolution de la Céni, après concertations avec la classe politique nationale et la réforme des textes portant création, organisation et fonctionnement de cette Commission. Ce, vu la gravité de la crise interne qui vient d’éclater au sommet de cette institution, garante de la crédibilité politique et morale de tout processus électoral dans notre pays.</li>
</ol>
<strong>Amaye Maki</strong>

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<title>Attentat de Gao :  Mystère, mystère…</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attentat-de-gao-mystere-mystere-2787951.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 09:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme l’attentat contre le Moc en 2017, cette unième attaque qui a eu lieu à Gao est revendiquée par un groupe terroriste affilié à Al-Qaida. Pourtant la ville est bondée de forces militaires étrangères et maliennes sans oublier les autres groupes et le Moc. Alors qui sont les vrais auteurs de ces attentats ?</em></strong>

<strong> </strong>Dès que la situation devient stable et calme dans la ville de Gao, un événement-choc vient en troubler la tranquillité. Le plus troublant, encore dans cet attentat, est cette relativité des faits : au moment où la société civile et la jeunesse de Gao refusent la tenue des concertations régionales sur le découpage administratif de la région Gao, le malheur est venu taper avec force et fracas tous les esprits.

De cette situation, les questions fusent de toutes parts mais sans réponses satisfaisantes et rassurantes. Le lendemain de l’attentat, la ville était sous tension et les forces vives étaient prêtes à en découdre avec tous ceux osent venir d’ailleurs sous prétexte d’assister à une quelconque ouverture des concertations. Le Quartier administratif était envahi par la société civile et les groupes armés pour empêcher la tenue d'une semblable concertation régionale sur un découpage qui n'a pas tenu compte des aspirations des populations.

Le bilan de cet attentat est au moins de cinq morts et plus de 36 blessées. Pour un projet de découpage, le système a choisi les hommes plus faibles du Mali et qui se disent <em>"patriotes"</em> et <em>"symbolistes"</em> pour créer de manière définitive toutes les conditions d’une guerre éternelle afin de piller les immenses ressources du territoire. Ainsi c’est sous le régime <em>"moribond et insouciant"</em> d'IBK qu’il fallait passer à l’opération sans anesthésie.  Avant cette opération, de passage, il faut couper les pieds d’un Premier ministre encore tenace en l’accusant d’assassinat. Le médecin en chef de cette opération doit être choisi du côté problématique du pays : la rébellion touarègue. Donc, le ministre de l'Administration territoriale, Ag Erlaf, était en mission commandée pour marcher sur les cadavres des populations de Gao afin de faire aboutir le découpage territorial de la région récalcitrante. Apparemment, ce ministre a la mémoire très courte. Ne peut-il pas se souvenir du MNLA chassé par la ferveur de la jeunesse de Gao ? A-t-il oublié que même les jihadistes ont laissé tranquille la jeunesse de cette ville ? A-t-il interrogé l’armée en 2012 ? Il a, encore une fois, eu une petite chance. La population lui avait réservé un accueil tout diffèrent de l’imaginaire, car <em>"nous réclamons simplement notre part du gâteau puisqu'il faut le croire ainsi désormais"</em>, affirmait un jeune contestateur de la région de Gao.

<strong> </strong><strong>La réalité du découpage</strong>

En fait avec ce découpage, la région de Gao est partie en fumée et en petits morceaux pour faire plaisir à ceux qui ont pris les armes et qui ont tous eu. Cette fois l’histoire des armes n’est plus d’actualité au risque de produire du désastre. Donc de manière stratégique, ils voulaient mettre la pression sur IBK pour morceler la région de Gao et l’ajouter sur Kidal afin de concrétiser leur idée d’indépendance, probablement conclue entre eux et IBK lors des campagnes pour la dernière présidentielle. Les masques du pacte conclu entre eux et IBK commencent à tomber en plein jour. Ils pensaient qu’avec l’arrivée du ministre, la concertation allait débuter et que leur souhait sera exaucé car leur rêve est de voir le morcèlement. Face à cette situation extrêmement électrique, les concertations de Gao n’ont pas commencé le 13 novembre dernier avec celles des autres localités. Une fois de plus, les groupes armés sédentaires ont pris leurs responsabilités et ils refusent la tenue avant qu'il y ait une autre proposition de découpage dans laquelle se reconnaissent les populations de la région.

<strong>B.M.</strong>

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<title>Biens de l’Etat :  Des véhicules administratifs utilisés pour des mariages</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/biens-de-letat-des-vehicules-administratifs-utilises-pour-des-mariages-2787940.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 08:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un véhicule de l’administration pour célébrer un mariage à Bamako. Cela pouvait encore être accepté sous un autre pouvoir, mais pas celui d’Ibrahim Boubacar Kéita, l’ex-Premier ministre d’Alpha Oumar Konaré. Qui, par ses prises de position courageuse, avait su conquérir l’estime des Maliens. Avec notamment la suppression de l’utilisation des voitures administratives les week-ends ou jours fériés (sauf autorisation), etc. Même Narcisse ne se prendrait plus pour Narcisse, car trop d’eau a coulé sous le pont.</em></strong>

Sous son pouvoir qui a débuté dans des conditions économiques très difficiles en 2013, voire chaotique que certains administrateurs ont tendance à tirer ses efforts vers le bas. Pour preuve, ils se permettent d’utiliser des véhicules administratifs à des fins privées. C’est le cas précis d’une voiture immatriculée K, de marque Toyota Corolla. En effet, courant week-end dernier, ce véhicule administratif a été surpris en train de transporter des mariés.

Le hic dans l’affaire, c’est que ce véhicule administratif était paré aux décors des mariés. <em>"Est-ce le même Ibrahim Boubacar Kéita que l’on a connu en plein combat contre ce genre de comportement lorsqu’il était Premier ministre et qui, du coup, reste aujourd’hui sans voix en tant que président de la République devant les mêmes faits"</em> ?, s’interroge l’un de ses admirateurs choqué par ce comportement des fonctionnaires.

En effet, les pratiques que l’actuel chef de l’Etat a combattues, hier reviennent au galop, voire en puissance. Comme si cela est érigé en règle d’or, il ne passe pas de week-end sans que l’on aperçoive des voitures administratives dans des lieux endiablés des quartiers du district de Bamako. Un tour dans les coins chauds les week-ends et sur nos routes pour s’en convaincre.

Nos véhicules administratifs sont devenus des moyens de transport, une situation qui frise le ridicule. Dire que c’est Ibrahim Boubacar Kéita qui est au pouvoir et voir des autorités administratives du pays se comporter de la sorte avec des véhicules de l’Etat, il y a de quoi s’interroger, tant la surprise est grande. Y a-t-il des décisions courageuses qu’on peut prendre quand on n’est pas au pouvoir et les ranger dans les placards quand on parvient au sommet de l’Etat ?

La question reste entière, tant qu’on observera les administrateurs augmenter les dépenses de l’Etat. Et le bas peuple sombrer dans la misère avec à la clé des discours mielleux. Les mouvements de soutien à sa faveur naissent comme des champignons, comme au temps où ATT était au pouvoir. Certains responsables sont allés loin : en recueillant des fonds pour payer sa caution lors de la présidentielle. Qu’à cela ne tienne ! Est-ce qu’Ibrahim Boubacar Kéita a vraiment besoin de cela ? En d’autres termes, c’est un crédit moral auquel il doit être redevable.

Eh hop ! C’est la porte ouverte à la gabegie, aux scandales financiers, aux coureurs de jupons issus de son gouvernement dans lequel certains de ses administrés préfèrent aller se marier au Sénégal comme s’il n’existait pas d’état-civil au Mali. Choquer, toujours choquer la conscience du bas peuple, ce bétail électoral.

Sommes-nous dans une République de moutons de Panurge ? Qui doit être le modèle ? A ce rythme, il n’est pas évident que le Mali parvienne à l’émergence en 2020, comme le souhaite le président Kéita.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pharmacie Populaire du Mali : &#45;Un déficit budgétaire de plus 700 millions de Fcfa ? &#45;Comment le Dr Moussa Sanogo est en train de tuer la PPM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pharmacie-populaire-du-mali-un-deficit-budgetaire-de-plus-700-millions-de-fcfa-comment-le-dr-moussa-sanogo-est-en-train-de-tuer-la-ppm-2787935.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 08:21:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Pharmacie populaire du Mali (PPM) vit un des moments les plus sombres de son histoire. Et pour cause. En effet, outre l’interminable bras de fer qui oppose depuis un certain temps le PDG et ses travailleurs. La Pharmacie populaire du Mali est aussi en train de mourir  à petit feu du fait de la gestion catastrophique d’un président Directeur général. </strong>

C’est le moins qu’on puisse dire a propos de l’actuel Directeur général de la PPM. Le Dr Moussa Sanogo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, ne cesse de faire parler de lui depuis son arrivée à la tête de la PPM. Et cela de la plus mauvaise des manières, tant dans la gestion des Hommes que dans la gestion des fonds de l’entreprise.  Les sit-in successifs des travailleurs (trois au total) dans la cour de la PPM, le mois dernier, donnent à coup sûr, une idée de l’ambiance qui règne au sein de la PPM. Une atmosphère qui s’est davantage détériorée à cause de l’entêtement du Dr Moussa Sanogo à tenir d’une main de fer la PPM en nommant à des postes stratégiques, des proches , des diplômés de catégorie inférieure au détriment des cadres supérieurs exerçant au sein de l’entreprise. Ce qui est contraire selon les travailleurs aux textes qui régissent la PPM. C’est d’ailleurs de là qu’est parti le bras de fer qui oppose aujourd’hui le tonitruant PDG et ses travailleurs. La presse en a d’ailleurs suffisamment parlé. Inutile donc pour nous de revenir sur ce feuilleton qui, en réalité, n’est que la face visible de l’iceberg.

<strong>Un déficit budgétaire de plus 700 millions de FCFA en 2017 ?</strong>

Comme on le dit, il n’y a jamais de fumée sans feu. Derrière la crise qui prévaut actuellement à la PPM se cache une autre crise, et non des moindres : celle des finances. En clair, l’héritage financier laissé par le PDG sortant, Dr Abdrahmane Tounkara, est en souffrance.  Autrement dit, les comptes de la Pharmacie populaire du Mali sont aujourd’hui aux rouges à cause de la gestion catastrophique d’un PDG qui ne jure que par l’argent ? En effet, selon des sources bien introduites, la Pharmacie Populaire du Mali a enregistré au terme de l’exercice 2017, un déficit budgétaire de plus de 700 millions de FCFA. Une situation qui, selon nos sources, aurait  poussé le commissaire aux comptes, le doyen Tièkôrô Diakité qui a certifié le bilan de l’exercice en question,  à démissionner de son poste.  Ancien ministre de l’Economie et des finances sous l’ère Moussa Traoré et commissaire aux comptes de la PPM depuis 1995 jusqu’à sa démission le 26 février 2018 (Soit 23 ans). L’homme, en démissionnant, aurait confié à des proches, qu’il n’a jamais vu un PDG aussi nul et budgétivore que le Dr Moussa Sanogo. Il a donc préféré rendre le tablier que de voir son image associée à un bilan aussi catastrophique, explique un proche collaborateur. ‘’C’est du jamais vu. La PPM n’a jamais été sous la menace d’une disparition que sous l’ère du Dr Sanogo’’, nous confie un travailleur  qui ne voit pas d’avenir à la PPM tant que le Dr Sanogo sera à sa tête. C’est d’ailleurs les mêmes mots qu’on entend tous les jours aujourd’hui dans la bouche de la quasi-totalité des travailleurs de la PPM.

<strong>Le conseil d’administration en stand-by, le Cabinet CAO à la rescousse pour revoir le bilan ! </strong>

Décidemment, le PDG de la PPM, Dr Moussa Sanogo est dans le dur. Alors que nous tendons vers la fin de l’année 2018, Il a toutes les peines du monde aujourd’hui à convoquer le conseil d’administration pour faire le bilan de l’exercice 2017, conformément à la loi qui veut que le conseil d’administration soit tenu au plus tard six mois après la clôture d’un exercice. C’est dire que, le conseil d’administration de la PPM devait se réunir depuis le mois de juin dernier. Ce qui n’a pas été fait. Et jusqu’à présent, c’est le statut quo. Pas de conseil d’administration pour l’heure. Chose que ne comprennent d’ailleurs pas du tout les travailleurs qui, lors des sit-in du 08 et 16 octobre 2018, ont donné de la voix pour exiger la tenue du conseil d’administration. Le Dr Moussa Sanogo que nous avons interrogé, vendredi dernier, dans son bureau, dans le cadre du recoupement de nos informations, est resté, pour sa part, évasif aux différentes questions que nous lui avons adressées. Le PDG qu’il est, s’est réservé de commenter notre question relative au déficit budgétaire de plus 700 millions de FCFA enregistré au terme de l’exercice 2017. Il s’est contenté d’indexer le désormais ex commissaire aux comptes, Tièkôrô Diakité. De ses dires, ce dernier a voulu’’ imposer’’ un proche à lui comme commissaire aux comptes quand il démissionnait.  Aussi, par rapport au conseil d’administration, le Dr Moussa Sanogo dit ne pas être tenu par les ‘’exigences d’un groupuscule d’individus’’ qui veulent le nuire. Nous revenons encore à la charge : Pourquoi n’avez-vous pas tenu jusque-là le conseil d’administration ? Est-ce parce que le bilan de l’exercice 2017 est déficitaire à plus de 700 millions de FCFA? Le Dr Sanogo de répondre : ’’ même si le bilan est déficitaire, ça n’empêche pas la tenue du conseil d’administration’’. Et pourtant vous avez présidé le conseil d’administration de l’exercice 2015 et 2016 après la démission en juin 2016 de votre prédécesseur, le Dr Abdrahmane Tounkara?, réplique-t-on ? Je suis le président du conseil d’administration, a-t-il répondu. Comme pour dire que c’est lui chef et que c’est lui qui décide. Qu’il en soit ainsi ! Mais le Dr Moussa Sanogo doit savoir qu’il ne convainc personne à travers ses propos. La tenue du conseil d’administration est une obligation selon la loi qui précise d’ailleurs la période à laquelle elle doit se tenir. Ignore-t-il aussi que les travailleurs sont représentés au conseil d’administration ? Mieux, le sieur Sanogo a aussi oublié qu’il a été le premier à se glorifier  des bilans de l’exercice 2015 et 2016, alors qu’il n’a rien foutu, tout le mérite, expliquent nos sources, revient au Dr Tounkara qui a posé les germes de ce succès. A titre de rappel, la PPM a enregistré un résultat bénéficiaire d’environ 515 millions de FCFFA au terme de l’exercice 2015. En 2016, elle a fait un bénéfice d’environ 400 millions de Fcfa.  Et pour ceux qui ne le savent pas, le Dr Moussa Sanogo a été nommé en juin 2016 comme PDG de la PPM, dans la foulée de la démission de son prédécesseur .Il a pris fonction le mois suivant, c’est-à-dire en Août. Aussitôt entré en fonction, il a présidé son premier conseil d’administration dans les toutes premières semaines de son arrivée. L’Etat étant une continuité, le directeur intérimaire de l’époque s’est juste de contenter de faire le point de la situation de la PPM et le remettre à qui de droit (Dr sanogo). Ce dernier n’avait qu’à présenter le travail de sabre réalisé par son prédécesseur. Ce n’est pas compliqué ça. Et il l’a bien fait. Il s’agissait là du conseil d’administration de l’exercice 2015. Quelques mois après, il a tenu pour le compte de l’exercice 2016, son deuxième conseil d’administration. Ici aussi, c’est le même exercice sauf que là, il avait déjà fait quelques six mois comme PDG. Comprendra qui pourra ! Mais pourquoi ça rechigne donc à faire le bilan d’un exercice qu’on a pourtant pleinement assuré ? Nous ne saurons le dire. Mais Certaines sources avancent que le Dr Moussa Sanogo a honte de présenter un bilan aussi négatif que le sien. Le PDG qui a coutume de se taper la poitrine pour dire qu’il est un bon gestionnaire est tout simplement gêné qu’on dise qu’il est premier PDG a enregistré un déficit budgétaire aussi conséquent  depuis la création de la PPM , le 05 octobre 196O, indiquent nos sources. C’est d’ailleurs pourquoi, rapportent nos sources, il est en train de faire des mains et des pieds pour saboter le travail du commissaire aux comptes, Tièkôrô Diakité qui a eu à certifier les comptes de la PPM. Selon toujours nos sources, il aurait donc, à cet effet, recruté un autre cabinet, en l’occurrence le cabinet CAO qu’il aurait payé à environ 20 millions 500 mille FCFA, juste pour reprendre le bilan déposé par le commissaire aux comptes.  Alors que les honoraires dudit commissaire (Tièkôro Diakité) coûterait pour tout et en tout à la PPM, la maudite somme de 2 millions 5 cent mille FCFA par an. Dans quel pays sommes-nous ? Mais,  malheureusement pour le Dr Sanogo, le cabinet en question qui a été appelé pour tenter de colmater les brèches, a fini par abandonner le travail à mi-chemin. Et pour cause. Le cabinet aurait comptabilisé un déficit, voire un trou d’environ 1Milliard 200 millions, soit environ 500 millions de plus que celui décelé par l’ex commissaire aux comptes. Pouvait-il en être autrement ? Assurément non ! Entre-temps, le puissant PDG continue de scruter les horizons pour renverser la tendance en sa faveur.  Très remonté actuellement, le Dr Sanogo, apprends-t-on, a choisi de bloquer les honoraires du commissaire aux comptes. Selon nos informations, ce dernier n’aurait pas perçu jusque-là ses honoraires. Comme quoi, le premier responsable de la PPM est en guerre avec tout le monde. Bras de fer par ci, bras de fer par là. ‘’C’est peine perdue. Puisque, qu’il le veuille où non, il va tenir le conseil d’administration. Et de surcroît en présence  du commissaire aux comptes. L’article 721 du traité relatif à l’harmonisation du droit des Affaires est formel : Le commissaire aux comptes est obligatoirement convoqué à toutes les assemblées d’actionnaires au plus tard lors de la convocation des actionnaires eux-mêmes par lettre au porteur contre récépissé ou par lettre recommandée avec demande d’avis de réception’’, lance un travailleur de l’entreprise. Voilà qui est bien clair.

<strong>Le silence coupable des autorités ?</strong>

Ce qui est curieux dans tout ça, c’est que la situation qui prévaut à la Pharmacie Populaire du Mali est connue des autorités. Mais personne n’a levé  le petit doigt. Le ministre de la Santé, le professeur Samba Sow , s’est personnellement rendu à la PPM les jours qui ont suivi les sit-in des travailleurs pour tenter de calmer les esprits. Après ça, rien. On ne l’a plus entendu parler de la PPM, du moins officiellement. Pareil pour le ministre de l’Economie et des finances, qui, selon nos informations, a été officiellement informé  de la situation par courrier par les responsables syndicaux de la PPM. Mais jusque-là rien à faire. Le Dr Sanogo reste campé sur sa position et se la coule douce à la Pharmacie populaire du Mali. Nous y reviendrons en long et en large sur  les’’ sales affaires’’ du Dr Moussa Sanogo. De l’important stock de médicaments périmés, au recrutement de certains membres de sa belle famille, en passant par les nombreuses créances que la PPM n’arrive pas à recouvrer.

<strong>A .N’djim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Classement :  Le Mali au 16e rang des pays les plus dangereux au monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/classement-le-mali-au-16e-rang-des-pays-les-plus-dangereux-au-monde-2787934.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 02:13:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le terrorisme est devenu le mal du XXIe siècle, les pays en voix développement se taillent une grande part du mal, malgré la faiblesse de moyens financiers et militaires.</em></strong>

<strong> </strong>Le Mali est décidément un pays qui se retrouve dans toutes les bonnes et mauvaises sauces du monde. Il y a moins de trois ans, il était considéré comme le premier consommateur de l’alcool malgré son taux élèvé de musulmans. Une vérité amère que les religieux ont eue du mal à digérer. Le temps a fini par donner raison à cette estimation : la majorité écrasante des jeunes consomment de l’alcool.

Sur vingt pays les plus dangereux du monde, le Mali est classé 16e, selon le Forum économique mondial. Un classement qui s’explique par la présence de groupes terroristes affiliés à Al-Qaida et à l’Etat islamique. Les différents attentats, les attaques, la montée sans cesse des groupes terroristes au nord, au centre et récemment dans le Sud justifient largement ce classement.

La présence de mille et une forces militaires étrangères : la Minusma, la force Barkhane, les Hollandais, les Allemands, les Canadiens, pour ne citer que ceux-ci n’a pas servi à résoudre ce problème de plus en plus grandissant. Le Mali devient presque chaque jour le ventre mou pour les jihadistes et les narcotrafiquants.

Le président estime malgré tout que tout va bien et que la situation s’améliore chaque jour. Pourtant depuis un certain temps, des ONG et une grande partie de la presse malienne mettaient en garde le gouvernement afin qu’il prenne les mesures nécessaires pour stopper l’avancée des terroristes vers le Sud du pays.

Mais comme toujours, rien de concret n’a et fait pour éviter et le pire a fini par arriver. Au-delà des milliers d’écoles fermées dans le Centre et le Nord, il y a celles qui viennent d’être fermées par les mêmes jihadistes dans la région de Koulikoro, en particulier dans les cercles de Banamba et Nara.

Les autorités scolaires peinent à les rouvrir par crainte de représailles. Surtout que les jihadistes ont toutes les occasions et la capacité de mettre en exécution leurs menaces sans être arrêtés par une quelconque force de sécurité.

<strong>  Boncane Maiga.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Une première pour un africain :  Un trophée en or massif pour le Colonel&#45;major Kéba Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/une-premiere-pour-un-africain-un-trophee-en-or-massif-pour-le-colonel-major-keba-sangare-2-2787953.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/une-premiere-pour-un-africain-un-trophee-en-or-massif-pour-le-colonel-major-keba-sangare-2-2787953.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 01:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lauréat du prix international du Bouclier Bleu de l’Unesco, le colonel-major Kéba Sangaré, issu d’une famille militaire, est le petit-fils de feu le capitaine Aly Sangaré, fils du général Pangassi Sangaré, frères de Saran Sangaré et d’Issa Sangaré, tous militaires. Il est le premier Africain à recevoir le prix international du Bouclier Bleu de l’Unesco qui lui a été décerné le 13 septembre 2017. Une cérémonie dédiée a été organisée le 6 novembre 2018 au Parlement européen.</em></strong>

<strong> </strong>

Créé par le Comité international du Bouclier Bleu pour récompenser des hommes et femmes qui ont œuvré pour la protection des biens culturels en période de conflits, le trophée décerné à notre compatriote le colonel-major Kéba Sangaré est en or massif. La cérémonie de remise était présidée par la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, et le président du Bouclier Bleu, Kark Won Habsburg.

Le colonel-major Kéba Sangaré est le premier Africain à obtenir ce prestigieux prix de l’Unesco qui récompense son courage et son engagement dans la protection des biens culturels en période de conflits. Notre compatriote dirige depuis mai 2017 la direction générale du Service national des jeunes (SNJ).

Lors du déclenchement de l’opération Serval en 2013, le colonel-major Kéba Sangaré dirigeait des opérations du Fuseau-ouest, qui va de Niono jusqu’à Bamba vers la région de Taoudéni. Après l’entrée de son unité à Tombouctou le 26 janvier 2013 en passant par Markala, Diabaly, Léré, Niafunké, Goundam…, le colonel-major Kéba était resté dans la région jusqu’à 2015 comme commandant des opérations militaires.

Ancien directeur de l'Ecole des sous-officiers de Banankoro, il a occupé les postes de commandant par intérim de la 331e Compagnie des commandos parachutistes de Djicoroni en 1995, adjoint au commandant de la 334e Compagnie des commandos instruction de la troupe aéroportée en 1996, commandant de la 334e Compagnie des commandos instruction de la troupe aéroportée de 1996 à 1998.

Le nouveau DG du SNJ a commandé également la 333e Compagnie des commandos parachutistes, chargée de la sécurité du président de la République de 1999 à 2002. L’ancien officier observateur des Nations unies en République démocratique du Congo de 2002 à 2003 a été chef bureau opération au niveau du 33e Régiment des commandos parachutistes de 2005-2006.

<strong>A. K.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sous IBK :  Le miracle vire au mirage</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/sous-ibk-le-miracle-vire-au-mirage-2787948.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 01:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des promesses, le président IBK en a fait, et en quantités industrielles aux Maliens. Aujourd'hui, ces derniers réalisent que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. Et pour cause, ils sont simplement déçus d'un président qui n’arrive pas à trouver l'embouchure du bien-être de son peuple. Les solutions tardent à venir.</em></strong>

<strong> </strong>Lister ses promesses non tenues serait une œuvre quasiment impossible tant elles sont nombreuses. Et pourtant, il faut s'adonner à cet exercice périlleux. Dans les lignes qui suivent, nous parlerons de ses dépenses improductives, de sa gouvernance, de l'éducation et la recherche scientifique sous l'ère IBK, de sa croissance oisive et appauvrissante, des violations des droits de l'Homme et de l'insécurité permanente.

<strong>Les dépenses improductives de l'Etat (voyages du président et de ses ministres) </strong>

L'Etat malien refuse de réduire son niveau de vie même si le nouveau gouvernement est composé de 32 membres contre une 36 pour l'ancien. Les nombreux voyages du président Kéita et de ses ministres sont un gouffre à milliards. Le président de la République est à son 64e voyage maintenant à l'étranger (un peu moins pour certains). Tout récemment lors de son voyage en France pour commémorer les morts de la Première Guerre mondiale, ce sont au moins 3 ministres qui ont effectué le déplacement avec le président.

Le président IBK a effectué 64 voyages, soit une moyenne de 2,9 voyages par mois. Si ces déplacements durent en moyenne 5 jours, c'est que le président Kéita et ses ministres font 14 jours à l'extérieur du pays et donc ne travaillent que 16 jours. En considérant les estimations faites par des observateurs de la vie politique nationale, de 1,5 milliard de F CFA par voyage, le contribuable malien payerait au minimum 4,2 milliards par mois pour les voyages du président.

Pour un pays en crise, dont l’économie est sinistrée, les populations misérables, ces voyages apparaissent budgétivores. Ils sont loin de constituer un signe de bonne gouvernance. C’est à juste titre que de nombreux Maliens maugréent au sujet de ces voyages qui coûtent cher au pauvre contribuable.

Face assurément au mécontentement grandissant, des ministres font savoir que : "Les missions du chef de l’Etat à l’étranger ont eu des retombées économiques énormes sur le pays". Au même moment les Maliens crèvent de faim ou de maladies bénignes et sont désabusés. Où est l’intérêt ?

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Voitures de fonction pour ministres et présidents d’institution :   Des dépenses de prestige inopportunes et choquantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/voitures-de-fonction-pour-ministres-et-presidents-dinstitution-des-depenses-de-prestige-inopportunes-et-choquantes-2787937.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ministres et présidents d’institution au Mali ont commencé depuis quelque temps à étrenner leurs limousines flambant neuves de fonction. Il s’agit de véhicules Toyota V8 dont le prix unitaire est estimé à une quarantaine de millions de F CFA. Le parc automobile ministériel ne fait qu’augmenter, alors que la crise sévit dans le pays.</em></strong>

L’omerta autour des véhicules flambant neufs de l’Etat mis en circulation, intrigue. Ce d’autant que la transparence dans les dépenses publiques est une exigence de bonne gouvernance. Le contribuable doit être informé des tenants et aboutissants d’une telle opération. C’est son droit le plus absolu. Toute autre attitude serait du mépris à l’égard de ces femmes et hommes qui suent sang et eau pour payer taxes et impôts.

En tout état de cause, la rigueur la plus absolue est requise par ces temps de galère du moins pour la masse laborieuse. Les autorités demandent aux Maliens de consentir des sacrifices en vue de permettre au pays de passer ce cap difficile. Il est ainsi question de revoir certains avantages octroyés aux fonctionnaires. Tout cela est bien beau. Mais l’exemple devrait venir du sommet. Les syndicats ne cessent de le répéter, on ne peut demander au peuple de se serrer la ceinture quand les dignitaires vivent dans un luxe insolent. Le train de vie de l’Etat ne diminue pas.

Pis, il ne fait que s’aggraver, à l’image de ces Toyota V8 qui ornent les parkings ministériels. L’Etat ne peut convaincre personne de l’urgence d’un tel achat. Par ailleurs, personne ne croira plus en l’existence d’une quelconque difficulté financière. Car au même moment, le gouvernement ne se gêne pas d’effectuer des dépenses inopportunes, dispendieuses et mondaines.

Le plus indignant, c’est que cela intervient dans un contexte pénible pour les forces de défense et de sécurité qui se trouvent dans un état de dénuement total. C’est pourquoi l’initiative de doter le gouvernement et les institutions de voitures de fonction luxueuses n’est ni heureuse ni opportune. Elle est choquante au regard de la pauvreté extrême des Maliens dont une partie (environ deux millions d’âmes) est du reste menacée par la famine.

Quand on ajoute à ce problème structurel, les crises multiformes nées ces derniers temps et dont la plus grave est le terrorisme, il y a de quoi s’indigner de certains choix visiblement hasardeux du gouvernement. Ces errements ne peuvent que renforcer la conviction que les dignitaires se permettent tout, mais demandent au reste du peuple de faire des sacrifices.

Cet appel au patriotisme face à la crise sécuritaire et économique passera mal. Il faudrait donc s’attendre à voir les syndicats durcir le ton pour exiger de meilleures conditions de vie et de travail.

<strong>Assi de Diapé</strong>

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<title>INPS :  Focus sur la couverture sociale des populations maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inps-focus-sur-la-couverture-sociale-des-populations-maliennes-2787712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 22:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue de sa 4e conférence nationale, tenue les 30 et 31 octobre dernier, à l’Hôtel Laïco Amitié de Bamako, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) est parvenu à une série de fortes recommandations pour l’exercice 2019 en vue. Il s’agissait, entre autres, de faciliter les échanges entre les acteurs nationaux de la protection sociale au Mali sur la définition, l’opérationnalisation et le financement du socle de protection sociale pour une meilleure couverture sociale de toute la population. L’"opérationnalisation et financement du socle de protection sociale au Mali" était le thème de la conférence.</em></strong>

Comme à l’accoutumée, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), a tenu sa conférence nationale dont l’objectif est de procéder à un bilan annuel et de faire les projections vers l’avenir afin de mieux améliorer ses prestations de services au bénéfice de toutes les couches sociales actives du Mali.

Quatrième du genre, la conférence nationale s’inscrivait dans le cadre de la 24e édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion dont le thème était : "La Solidarité, une responsabilité citoyenne en République".

Le but initial aura été d’amener les acteurs à faire l’état des lieux de la mise en œuvre du plan d’actions (2016-2018) de la Politique nationale de protection sociale et du processus d’opérationnalisation du Régime d’assurance maladie universelle (Ramu) au Mali, de faire l’état des lieux du processus de mise en place du Registre social unifié (RSU) en vue d’assurer sa fonctionnalité en 2019 au Mali ; de lancer le dialogue national sur le processus d’opérationnalisation d’un socle de protection sociale pour le Mali et de procéder à la revue des différents filets sociaux et paquets protection sociale existants au niveau des différents acteurs étatiques et non étatiques.

Il s’agissait ensuite d’échanger sur les défis, les opportunités de l’opérationnalisation, le financement du socle de protection sociale et les prochaines étapes, formuler des recommandations sur l’opérationnalisation et le financement du socle de protection sociale, ainsi que les prochaines étapes et faire une recommandation sur la fréquence de la tenue de la conférence nationale et son institutionnalisation.

Au sortir de deux jours d’échanges et de partages d’expériences avec les acteurs nationaux, cette conférence a permis d’obtenir une feuille de route pour l’opérationnalisation et le financement du socle de protection sociale validée pour une meilleure couverture sociale de toute la population.

Suite aux communications des différents experts et spécialistes sur les thèmes et sous thèmes à l’ordre du jour, il y a eu un état de mise en œuvre des recommandations de la précédente 3e conférence nationale, du Pan-PNPS (2016-2018), son cadre de suivi (Cnos-PS) et les orientations du Pan-PNPS (2019-2023), au nexus (action humanitaire/développement), et le lancement du dialogue national pour la définition, l’opérationnalisation et le financement du socle de la protection sociale au Mali.

A travers des panels respectifs, la conférence s’est focalisée aussi sur le lancement d’un dialogue national visant à définir le socle de protection sociale pour le pays. Dans les recommandations approuvées par la 101e session de la Conférence Internationale du Travail en 2012, les socles nationaux de protection sociale sont "des ensembles de garanties élémentaires de sécurité sociale définis à l’échelle nationale qui assurent une protection visant à prévenir la vulnérabilité et l’exclusion sociale".

La définition du socle de protection sociale reposera sur les quatre garanties essentielles dont un consensus sera établi au cours de ce dialogue national en vue d’une formalisation plus tard à travers des actes juridiques : l’accès à un ensemble de biens et services définis à l’échelle nationale comme étant des soins de santé essentiels, y compris les soins de maternité, qui répondent aux critères de disponibilité, d’accessibilité, d’acceptabilité et de qualité ; le sécurité élémentaire de revenu pour les enfants, se situant au moins à un niveau minimal défini à l’échelle nationale, assurant l’accès à l’alimentation, à l’éducation, à la santé et à tout autre bien et services nécessaires ; la sécurité élémentaire de revenu, se situant au moins à un niveau minimal défini à l’échelle nationale, pour les personnes d’âge actif qui sont dans l’incapacité de gagner un revenu suffisant, en particulier dans les cas de maladie, de chômage, de maternité et d’invalidité ; et la sécurité élémentaire de revenus pour les personnes âgées, se situant au moins à un niveau minimal défini à l’échelle nationale.

Cet objectif visé est traduit par des engagements stratégiques relatifs à la réalisation d’une couverture maladie universelle, à travers l’Assurance maladie obligatoire (Amo), le Régime d’assistance médicale (Ramed) et les mutuelles de santé ; l’accès au revenu minimum pour les enfants et familles très pauvres, à travers des programmes de filets sociaux pour assurer l’accès à l’alimentation, à l’éducation, à la santé et à tout autre bien et services sociaux de base ; la sécurité élémentaire de revenu, à travers le respect au moins du revenu minimal national pour tous les travailleurs du secteur public et privé ; et les facilités accordées aux personnes âgées et personnes handicapées pour bénéficier en priorité des services publics et privés.

Toutefois, notons qu’en dépit de tous ces efforts menés pour l’extension du champ d’application matériel et personnel de la protection sociale, il est à remarquer que, dans une large partie du territoire, la capacité du Gouvernement à assurer la stabilité et à fournir les services essentiels ou services sociaux de base est considérablement limitée.

Dans le même cadre, le gouvernement avec le soutien de ses partenaires stratégiques est en train de mettre en place un système de protection sociale sensible aux chocs et d'étendre le système de transferts sociaux mis en œuvre par Jigisèmèjiri au nord du Mali.

L’Etat travaille également à coordonner les activités mises en œuvre par d'autres acteurs (y compris les organisations non gouvernementales internationales et les agences des Nations unies à travers le Registre social unifié (RSU). Cet outil permet une meilleure identification et gestion des cibles en matière d’aides et d’actions sociales et une coordination renforcée des différents filets adaptatifs et sensibles aux chocs mis en œuvre dans le cadre de programmes en cours (sécurité alimentaire et nutritionnelle, éducation, santé, etc.

Le projet d’extension de la protection sociale promue lors de ce dialogue vise à étendre la couverture des politiques de protection sociale en s’inscrivant dans une stratégie à deux dimensions : une dimension horizontale qui consiste à mettre en œuvre rapidement des socles de protection sociale au niveau national, à savoir un ensemble minimum de transferts, de droits et d'éligibilité, donnant accès aux soins de santé essentiels et assurant un revenu suffisant à toutes les personnes qui ont besoin de cette protection et une dimension verticale qui vise à l’augmenter progressivement le niveau de protection pour ceux qui bénéficient déjà d’une couverture et améliorer le niveau de la protection sociale pour le plus grand nombre possible de personnes (au moins conformément aux dispositions relatives à la couverture et aux prestations des normes internationales du travail qui représentent un consensus parmi les représentants des ministères sectoriels, des travailleurs et employeurs).

Un programme de dialogue national efficace pour un socle de protection sociale permettra de définir des priorités et formuler des mesures consensuelles et réalistes en vue d’offrir à tous les résidents un ensemble de garanties essentielles de base qui visent une situation dans laquelle tous les résidents ont accès aux services de soins de santé essentiels, définis à l'échelon national (Garantie santé) et tous les enfants bénéficient de la sécurité d'un revenu, au moins égal au seuil de pauvreté national, grâce à des allocations familiales ou autres prestations destinées à leur faciliter l'accès à l'alimentation, à l'éducation et aux soins (Garantie enfants). Ainsi que toutes les personnes en âge d'être actives mais ne pouvant gagner un revenu suffisant sur le marché du travail bénéficient d'une sécurité de revenu minimal grâce à l'assistance sociale, des transferts sociaux ou encore à des régimes de garantie d'emploi (Garantie population active). Enfin, tous les résidents âgés ou souffrants d'invalidité bénéficient de la sécurité d'un revenu, au moins égal au seuil national de pauvreté, grâce à des pensions de vieillesse ou d'invalidité (Garantie personnes âgées).

C’est tout un processus participatif axé sur l’engagement de nombreux acteurs nationaux et des partenaires techniques et financiers. Le dialogue national sera alimenté par des travaux d’inventaire et d’analyse des lacunes du système existant, de l’identification d’options pour la mise en œuvre du socle de protection sociale, d’estimation du coût des différentes options, d’évaluation d’impact sur la pauvreté.

Ces deux dernières étapes serviront d’un socle de protection sociale réaliste, clairement défini pour réduire le phénomène de pauvreté et d’élargir les capacités de l’INPS en termes de couverture sociale au profit d’une plus large gamme de couches sociales de la population active au plan socioprofessionnel.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de paix en marche cahin&#45;caha :  Le cantonnement des 36 000 ex&#45;combattants lancé à Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-en-marche-cahin-caha-le-cantonnement-des-36-000-ex-combattants-lance-a-gao-2787708.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 13:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enfin le programme de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) a été officiellement lancé, le mardi dernier, à partir de la Cité des Askia, Gao. C’est en présence d’une foule nombreuse d’autorités politiques, de représentants des groupes armés de partenaires de la Minusma, de l’UE, de l’UA et de la Cédéao. Certes, c’est une étape importante qui est ainsi entamée, mais, force est de constater qu’étant donné que le calendrier caché des membres de l’Azawad et leurs acolytes tapis dans l’ombre, n’est autre que la partition du Mali, force est d’affirmer à qui voudrait l’entendre que ce programme démarre sur fond de scepticisme réel.</em></strong>

Le mardi 6 novembre, à Gao, sera retenu dans les annales de l’histoire du processus de rétablissement de la paix et de l’intégrité territoriale du Mali en crise multidimensionnelle et sécuritaire depuis 2012. En fait, il s’agit du démarrage officiel du programme de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR). Cependant, à l’instant même où la communauté internationale fondait beaucoup d’espoir au démarrage des présents travaux, les groupes armés, dans une lettre adressée au gouvernement, formulent des nouvelles préoccupations. Ce qui suscite de vives inquiétudes chez bien d’observateurs avertis qui estiment que ce programme ne saurait entraîner à l’immédiat des effets escomptés au plan sécuritaire.

Dans leur courrier, les leaders politiques et l’aile militaire des groupes armés expriment une série de préoccupations qu’ils exigent de prendre en compte avant le début d’exécution de la teneur de la feuille de route du DDR. En effet, selon nos informations, il s’agit de la question des grades des anciens combattants, de leur indemnisation en cas de blessure ou s'ils sont tués sur le champ des opérations, du nombre de personnes devant intégrer l'Armée nationale, du projet des réformes attendues au sein de l'Armée, etc.

En effet, les groupes signataires de l'accord d’Alger, la Coordination des mouvements de l'Azawad et la Plateforme exigent que leurs éléments conservent une fois au sein des effectifs des forces armées et de sécurité les mêmes grades qu'ils avaient quand ils étaient combattants de la rébellion. A ce propos, les membres de la commission nationale du programme DDR se sont concertés, le mardi dernier à Gao, pour prendre en compte ces vives préoccupations de nos frères rebelles.

En tout cas, selon une source proche du DDR au sein de la Minusma, ce problème de grades a trouvé solution. Et, selon des sources concordantes, c’était l’épineuse question du nombre de combattants devant intégrer les effectifs de l'Armée régulière qui reste posée. Toutefois, force est d’avouer que pour la réussite de ce démarrage du DDR, les responsables des groupes armés doivent consentir des sacrifices. Aussi, il va falloir qu’il y ait moins d'interlocuteurs autour du dossier soumis en discussion. Ce, même en cas de blocage autour de certains points clés.

Selon un officier d’un pays africain, membre de la Minusma, ayant requis l’anonymat, ce démarrage de l'opération de désarmement, de démobilisation et de réinsertion des combattants doit engendrer des progrès dans le processus de mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali; mais, toutefois, selon l’officier, avec ces revendications multiples du côté des groupes armés, il risque d’y avoir des facteurs de blocage des travaux difficiles à lever.

Sur les 36.000 ex-combattants, il est prévu pour marquer le démarrage effectif de l’opération du DDR 1600 éléments des groupes signataires issus du Mécanisme opérationnel de coordination (Moc), qui doivent rendre leurs armes pour intégrer l'Armée régulière. "L'intégration est effective à condition de remplir un certain nombre de critères dont l'âge requis, la qualification, l'expérience militaire et le niveau d'études. Les personnes qui ne répondent pas à ces critères bénéficieront d'un programme de soutien à la réinsertion dans la vie civile", selon une déclaration officielle rendue publique la semaine dernière.

<strong>Amadou N’djim</strong>

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<item>
<title>Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité : IBK sacrifie la souffrance des Maliens au profit des Gaulois</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/forum-international-de-dakar-sur-la-paix-et-la-securite-ibk-sacrifie-la-souffrance-des-maliens-au-profit-des-gaulois-2787702.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 13:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 5e Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique s’est ouvert le lundi 5 novembre au Centre international de conférences Abdou-Diouf de Diamnadio (Cicad), en présence du président sénégalais Macky Sall et de son homologue gambien Adama Barrow. Alors que son pays est frappé par l’insécurité, avec la présence de terroristes et de jihadistes dans les régions nord et centre du Mali, le président Ibrahim Boubacar Kéita a préféré boycotter cette rencontre pour aller apporter sa compassion au peuple français.</strong>

Plus d’une vingtaine d’écoles ont été fermées la semaine dernière par des présumés jihadistes dans les régions de Koulikoro et Ségou au Sud du pays. Selon des sources locales, les Forces armées maliennes sont actuellement présentes dans la région de Koulikoro. Malgré cette présence des FAMa, les enseignants ont été contraints de fuir ces localités. Le 11 novembre 1918,  la signature de l’Armistice acte la fin de la Première Guerre mondiale et la défaite des Allemands.  Pour célébrer ce centenaire et "rendre hommage à nos poilus", un programme ponctué d'événements qui s'adressent autant aux passionnés qu’aux curieux et aux rêveurs, se déroulera à Paris jusqu'à la fin de l'année. Et c’est cette cérémonie qui intéresse le plus le chef de l’Etat IBK. Alors qu’autour de lui, son voisin accueille un grand sommet pour discuter des problèmes de sécurité et de paix qui concerne le Mali et partant le G5 Sahel. Au moment où il est à Paris, les localités de <strong>Sébété</strong>, <strong>Fanibougou</strong>, <strong>Semené</strong>, <strong>Gounando</strong>, <strong>Dandougou</strong>, <strong>Toubacoro</strong>, <strong>Siribala</strong> et <strong>Ballala</strong> dans le cercle de <strong>Banamba</strong>, région de <strong>Koulikoro</strong>, les <strong>jihadistes</strong> ont procédé sans violences à des séances de prêches dans quelques mosquées.

Ils ont ensuite instruit aux <strong>enseignants</strong> d’abandonner l’enseignement occidental, au profit de l’école coranique. Ces <strong>enseignants</strong> craignant d'être pris pour cibles, ont quitté ces communes. Selon des sources locales, les assaillants disent être des adeptes d'<strong>Hamadou Kouffa</strong>. Les mêmes sources ajoutent que ces groupes armés ont aussi demandé à la population de suivre leurs instructions et de bannir toutes pratiques contraires à l’<strong>islam</strong>. La présence des <strong>jihadistes</strong> est également signalée à <strong>Bellen</strong> dit <strong>Sagala</strong>, dans la région de <strong>Ségou</strong>. Dans cette localité, des présumés <strong>djihadistes</strong> ont fermé des <strong>écoles</strong> et ont demandé aux femmes de porter des voiles et d'abandonner les cérémonies de mariage et baptême.

Pourtant le Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique rassemble annuellement de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement africains, des partenaires internationaux, ainsi que de multiples acteurs de la paix et de la sécurité. Lancé lors du Sommet de l’Elysée de 2013 organisé par la France, la première édition du forum s’est tenue en décembre 2014 à Dakar sous le haut patronage du président sénégalais, Macky Sall.

Il est aujourd'hui une rencontre incontournable pour l'ensemble des acteurs concernés par la sécurité et la paix sur le continent africain. Les quatre premières éditions ont connu un succès international significatif et ont rassemblé quelque 500 participants de haut niveau venus du monde entier. De nombreux échanges fructueux ont contribué à mieux cerner les nouveaux enjeux sécuritaires et stratégiques auxquels fait face le continent.

Ils ont permis de faire émerger de nouvelles approches dans les politiques de défense, de sécurité et de développement et de renforcer les partenariats africains avec les instances internationales. La 4e édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique s’est tenue à Dakar les 13 et 14 novembre 2017 et a été consacrée aux nouveaux enjeux stratégiques du continent, avec pour thème "<strong>défis sécuritaires </strong>actuels en Afrique : pour des solutions intégrées". Au lieu de se rendre à cette rencontre pour apporter sa contribution, le président Ibrahim Boubacar Kéita a préféré assister son fils de président Macron, pour lui magnifier les liens d’amitié et de fraternité du peuple malien à la France. Quel gâchis !

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération Bamako ville propre :  Où sont passés Ozone, l’association &amp;quot;Tous en mouvement&amp;quot; et les autres ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/operation-bamako-ville-propre-ou-sont-passes-ozone-lassociation-tous-en-mouvement-et-les-autres-2787705.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/operation-bamako-ville-propre-ou-sont-passes-ozone-lassociation-tous-en-mouvement-et-les-autres-2787705.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 12:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y avait eu, dès début du premier mandat du président IBK, une initiative unanimement saluée par les citadins de Bamako ce fut bel et bien la création de la société Ozone. Une société issue du fruit de coopération sud-sud inscrite dans le cadre de la politique nationale de lutte contre l’insalubrité et l’assainissement inscrite dans le programme de société de 2013 du président de la République. Aussi, l’association "Tous en mouvement" avait promis de contribuer activement à la politique gouvernementale de lutte contre ce phénomène d’insalubrité. Mais, ce n’était que du tapage médiatique à but électoraliste. En tout cas, si le gouvernement ne revoie pas sa politique en la matière, Bamako risque de devenir le Beyrouth de l’Afrique de l’Ouest avec ses invincibles monticules d’ordures ménagères et industrielles ayant rendu le pays du Cèdre tristement célèbre de nos jours.</em></strong>

&nbsp;

Au départ, la présence de la multinationale marocaine, Ozone, dans notre pays avait suscité de réels motifs d’espoir. Pour les citadins de Bamako, c’était même devenu un acquis en termes d’assainissement et leur rêve de revoir leur capitale renouer avec ses atouts d’antan d’une ville coquette. Au plan d’emplois et de lutte contre la pauvreté, l’espoir était vraiment permis vu le nombre de jeunes et de courageuses femmes qui se mettaient à balayer nos artères principales et nettoyer proprement nos lieux publics et grands carrefours.

Les camions bennes sillonnaient les carrés et partaient dans les quartiers les plus reculés de Bamako. Mais, voilà, ce ne fut qu’un espoir de courte durée. Sans ambages, force est d’admettre que cette société a montré ses limites dans l’exécution de son contrat qui est d’assainir la ville de Bamako submergée aujourd’hui d’ordures ménagères et industrielles de toutes sortes.

En la matière, Bamako est en passe de devenir le Beyrouth de l’Afrique de l’Ouest avec ses monticules d’ordures. Car, la société Ozone Mali est en train d’échouer lamentablement. Cependant, outre la société Ozone Mali, il y avait eu des mouvements citoyens qui s’étaient engagés publiquement de voler à la rescousse de nos autorités compétente. C’est le cas de l’association "Tous en mouvement", dont les initiateurs avaient promis de contribuer inlassablement et activement à la politique gouvernementale de lutte contre le phénomène d’insalubrité.

En substance, rappelons que cette association avait projeté, courant mai 2018, des actions concrètes dans le domaine de l’hygiène et de l’assainissement, à travers des campagnes de pulvérisation extra-domiciliaire dans les différentes communes du district de Bamako. Mais, là aussi, tout porte à croire qu’il ne s’agissait que de battage médiatique d’ordre électoraliste qui meublait le calendrier caché des initiateurs. Ensuite, force est de reconnaître encore que la mairie du district de Bamako en charge de l’assainissement de la ville est, à son tour, à bout de souffle.

Selon le maire Adama Sangaré, aujourd’hui seuls les 30 % des ordures produites par les ménages et industriels de Bamako sont évacuées. Ce qui atteste que le volet hygiène et assainissement est devenu une gangrène et pour les autorités municipales de Bamako et pour le gouvernement d’IBK et ses partenaires étrangers dont l’Ozone Maroc. En tout cas, l’entassement permanent des ordures ménagères à travers les quartiers et les points stratégiques de la ville de Bamako atteste incontestablement que l’Etat malien et ses services communaux ont atteint leurs limites. Ils sont au bout de souffle face à ce problème lié à la gestion escompté des ordures de Bamako dont l’évacuation vers les dépotoirs relativement aménagés s’avère impossible. Face à cet aveu d’impuissance, les citoyens s’interrogent anxieusement. Pour certains, cela n’est qu’une preuve de l’indifférence des décideurs politiques et des élus locaux face à la santé des populations. Mais, pour d’autres, c’est un manque de moyens de la politique gouvernementale d’IBK. Les familles et lieux de travail situés auprès des points de décharge comme celui de Lafiabougou (en Commune IV) et des caniveaux sont dégoutés et déplorent amèrement de l’échec de la société Ozone Mali. Car, souvent, il fait des semaines voire des mois sans ramassage des ordures dans bien de ces endroits et quartiers de Bamako.

Aujourd’hui, les Bamakois sont unanimes que l’actuel régime et les autorités communales ont montré leurs limites en matière d’assainissement de notre capitale. Les gouvernants sont devenus incapables de mobiliser des ressources pour gérer ce dossier, contenir les ordures. Vu la gravité des conséquences pouvant en découler, l’Etat malien devrait attaquer son contrat avec la société Ozone. Tout comme, celle-ci aussi, devrait inversement poursuivre celui-là au cas où des cadres maliens en charge de gérer, de faire fonctionner la société auraient commis des détournements de fonds dédiés au financement du projet en question.

Par ailleurs, à propos de l’association "Tous en mouvement", rappelons que son coordonnateur général, Kalilou Maribatrou Diaby, avait entrepris une série d’activités pour assainir Bamako, la rendre coquette où, hygiéniquement, il fera beau à vivre. C’est une opération qui consistait à pulvériser toutes les rues et ruelles des six communes. C’était, selon ses propres termes, sa manière de contribuer à la lutte contre l’insalubrité, la propagation des vecteurs de maladies dont les moustiques, les mouches, les ras, les salamandres et les insectes nuisibles au plan sanitaire.

En tout cas, le 12 mai dernier, en Commune II, il avait entamé son projet avec une opération de pulvérisation dite "extra-domiciliaire". Les quartiers Zone industrielle; Bakaribougou, Sans-Fil et Kénédougou ont été les premiers à accueillir l’équipe en charge de désinfecter, de dératiser notre capitale. Le lendemain, dimanche 13 mai 2018, ce sont les quartiers de Bagadadji, Niaréla, Bozola, l’Hippodrome et Medina-Coura qui avaient pulvérisés. Mais depuis lors, personne ne sait où est passé à son tour ce projet citoyen.

En somme, les élus locaux et le président IBK doivent se sentir directement interpellés par les populations.

<strong>Amaye Maki</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Multiplications des mouvements de grève :  La crise sociale devient générale</title>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 12:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La déconfiture sociale dans laquelle les Maliens vivent prend malheureusement de l'ampleur ces derniers mois. Les syndicats des différentes corporations crient leurs difficultés au quotidien à l'endroit du gouvernement qui leur oppose une attitude vraisemblablement indifférente. En conséquence, la crise sociale s'accentue dans un pays qui vit une précarité inédite.</strong>

La situation sociale, politique et économique du Mali se dégrade peu à peu. Du coup, tous les secteurs d'activités se retrouvent en difficulté. De la Santé à la Justice en passant par l'Education et bien d'autres encore, la tension monte entre le gouvernement et les organisations syndicales.

En effet, les promoteurs d’écoles privées, expriment leur ras-le-bol face à l'absence de réaction de la part du gouvernement. Ils ont désormais opté pour la fermeture des classes scolaires. Le secteur de l’énergie décrété 48 h de grève, dénonçant la mauvaise foi du gouvernement.

<strong>Pression syndicale</strong>

D'un autre côté et depuis plus de trois mois, les magistrats boudent l'exécutif. Pourtant, les discussions n'ont pu évoluer et les magistrats membres des deux syndicats que sont le Sam et le Sylima ont décidé de radicaliser leur position.

Ça grogne aussi dans les rangs des enseignants, des bouchers et que sais-je encore.
Face à la non-satisfaction de leurs revendications, les différents syndicats ont reversé leurs préoccupations au cadre de concertation nationale du dialogue social représenté par les centrales et confédérations syndicales et la partie gouvernementale afin de statuer sur les différents cas pour un début de solution.

Et voilà que ce cadre national de concertation est enrhumé du fait de l'absence de dialogue. Le plus étonnant, c'est la surdité et le mutisme immaculés dont fait preuve le gouvernement devant ces cris d'alarme. Cet état de choses donne l'impression que les autorités s'intéressent moins à la préoccupation du peuple. Un acte qui selon eux traduit la mauvaise volonté du gouvernement.

En somme, la généralisation des mouvements de grève dans le pays est mauvais signal pour le régime en place. La reprise attendue du dialogue social s'avère donc nécessaire.

<strong>Assi de Diapé</strong>

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<title>Réconciliation nationale :  La visite d’un tel chez un tel à cause d’un tel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reconciliation-nationale-la-visite-dun-tel-chez-un-tel-a-cause-dun-tel-2787692.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 11:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Chez nous au Mali, il faut souvent sortir des sentiers battus pour redescendre vers le populaire car si une femme venant du marché te rencontre et te dit que "karsa tara karsa fè, karsa kama", il faut se dire que les condiments sont chers et que tous les magasins sont fermés jusqu'à nouvel ordre.</strong></em>

<strong> </strong>"Mieux vaut tard que jamais", enseignait un adage populaire de la sagesse et de la bonne séance. Au Mali, certains, par circonstance, se sont donné des places qui ne sont pas les leurs. La religion est la plus grande grâce que Dieu ait faite aux hommes. Chaque commandement de Dieu est un véritable bienfait et une source de bonheur pour l’homme, même du point de vue temporel. Elle ne combat que nos ennemis, c'est-à-dire le démon, le péché, les vices et les passions mauvaises.

La religion, tout vient d’elle, le bien et le mal, comme le fleuve vient de la source, comme le chêne vient du gland, nous apprennent les axiomes de la révélation. Mais lorsque certains s’en servent à des fins personnelles, elle n’est pas cette religion divine c’est-à-dire émanant de Dieu. Elle devient alors un instrument de domination et de manipulation et dangereuse car nuisible à la société. L’ancien président Moussa Traoré était à Nioro pour rencontrer le Chérif. Pour quelle raison ?

Les langues se délient et les rumeurs vont bon train. Ce qui a donné lieu à toutes les suspicions les plus sordides sur une éventuelle médiation entre les deux hommes. Une chose est sûre et certaine, depuis un certain temps, le torchon brûle entre IBK et le guide spirituel des lieux. Les deux hommes, écrivait un confrère, se regardent "en chien de faïence depuis trois ans".

L’autre aspect majeur qui concorde à l’hypothèse selon laquelle l’ex-général était parti en médiation est le fait qu’il a effectué le déplacement à bord d'un avion de l'armée malienne. La nostalgie du beau vieux temps où il était instructeur au Tanganyika, en Tanzanie. Seulement cette fois, il est sur un autre terrain et sous un autre ciel avec une personne qu’il a sacralisé au moment de son règne interminable de 23 ans. C’est pourquoi, l’hôte n’a pas été accueilli par le Guide mais des membres de sa famille.

<strong>B.M.</strong>

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<title>Insécurité :  Que cherche Kouffa à Banamba et Nara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-que-cherche-kouffa-a-banamba-et-nara-2787687.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 10:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des hommes d’Hamadou Kouffa ont été vus dans le cercle Banamba où ils tentaient imposer leur loi sans foi ni fondement religieux.</strong>

<strong> </strong>

L’Empire théocratique de Macina des temps passés resurgit-il au XXIe siècle. Après s’être fait maître absolu d’une grande partie du Centre du Mali avec comme capitale Macina, Kouffa veut, au prix du sang des populations de la République du Mali, récupérer l’héritage de son grand père Amadou Ahmadou.

Dans son désir d’annexion, les cercles de Banamba et de Nara sont devenus ses cibles de préférence et son influence ne s’est pas fait attendre dans les localités. Le vendredi 2 novembre 2018, au moins 26 écoles dans les communes de Sebété et Toubacoro ont été fermées par des groupes terroristes de la Katiba d'Ançar Eddine du Macina d’Hamadou Kouffa.

Ce même vendredi 2 novembre, ils ont prêché dans 22 villages (chaque village a reçu 3 prêcheurs). Armés de kalachnikovs et sur des motos Sanili comme moyens de locomotion, leurs consignes étaient fermes et claires : mort à quiconque ose ouvrir ces écoles. Il sera traité de mécréant et animiste et sa peine irrévocable sera la mort.

Pour le moment comme d’habitude, ni le gouvernement ni l’opposition ne s’intéressent à la chose. On préfère plutôt parler la visite d’un tel chez un tel à cause d’un tel et mettre de côté le danger qui peut conduire au péril notre nation commune à tous. Le paradoxe, dans cette avancée fulgurante de Kouffa et ses hommes, mérite que l’on s’interroge. Comment ils ont pu atteindre la zone sans être repérés par les forces de défense et de sécurité ?

De leur zone de prédilection à Banamba, il y a une distance faramineuse qui nécessite toute une traversée mais sans être vus ni intercepter est autre chose. Nous admirons la bravoure et la détermination de notre armée en pleine reconstruction et réarmement moral mais nous ne pouvons pas rester indifférents à la chose. Nous nous tairons poliment sur l’utilité de nos avions de combat, de reconnaissance et de surveillance du territoire. Beaucoup se disent que les terroristes du calibre de Kouffa profitent de la situation sociale actuelle pour progresser dans la douceur vers d’autres objectifs stratégiques tout créant le désordre et la psychose sécuritaire au sein des populations. Le régime est dans une phase de couteau à double tranchant.

L’heure est venue pour le peuple malien tout entier de s’unir derrière le président IBK afin de le fortifier pour relever les défis actuels et permettre au Mali de prendre son envol vers le développement et l’émergence. Le patriotisme exige de chaque citoyen un effort pour la construction de la nation. Une chose est sûre : le Mali s’en sortira et poursuivra sa marche altière comme par le passé et cette fois pour le futur et un avenir radieux.

<strong>B. M.</strong>

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<title>Dialogue social :  Le PM en bon stratège</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/dialogue-social-le-pm-en-bon-stratege-2787685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 09:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Tigre lorgne et scrute les quatre horizons du pays, finalement il a adopté une stratégie de la prévention et de la curation. Nous ne sommes pas en psychanalyse mais bien en politique de gestion des affaires publiques.</strong>

<strong> </strong>Face à la grogne sociale de plus en plus grandissante, le PM SBM adopte sa stratégie à lui pour contenir et gérer de manière pacifique et à long terme les problèmes actuels qui risquent d’échapper au régime en place. Cela pour permettre un fonctionnement correct de tous les services étatiques et paraétatiques avant les législatives prochaines et permettre en même temps de baliser le terrain pour une mise en œuvre correcte de l’accord.

Connu comme un homme bien aux aguets, prudent et attentif, visiblement, il sait s’y prendre aux vrais problèmes au moment opportun. On ne sait pas trompé en lui attribuant le surnom "Le Tigre", car l’animal dont il porte le nom est vigilant et sait repérer les bonnes proies et les bonnes méthodes pour les attraper au moment inédit. Aucune chance d’échapper à ses crocs.

Ainsi compte tenu de la situation moins reluisante avec les grèves des travailleurs des différents services de l’Etat, "Le Tigre" passe la vitesse supérieure, en initiant une série de rencontres pour poser des jalons d’une société apaisée et une meilleure cohésion entre l’Etat et ses structures.

Toutes les couches socioprofessionnelles, les forces vives de la nation, les représentants de la société civile et du secteur privé, les centrales syndicales et les syndicats autonomes et libres, les acteurs sociaux, les acteurs économiques, la coordination nationale de la société civile, la coordination des chefs de quartier et du Conseil national du patronat malien y sont conviés.

L’objectif de cette série de rencontres est de créer les conditions d’un dialogue social rénové et de traiter des questions liées notamment aux statuts, au régime des rémunérations et à la gestion des carrières des travailleurs du Mali, qu’ils soient du secteur public ou privé. Pour ce faire, il a fait une pierre deux coups, le PM SBM a profité de la même occasion pour informer de l’organisation dans les prochaines semaines la conférence sociale sur les conditions de vie et de travail des travailleurs maliens et les concertations régionales autour du projet de découpage administratif.

Concernant le projet de découpage administratif, les organisations de la société civile et du secteur privé se sont réjouis que le gouvernement ait privilégié l’information des citoyens sur le projet et la concertation pour recueillir les préoccupations des populations.

<strong>Boncane Maiga.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Alliance Moussa Mara/ Assane Sidibé :  Le président de Yéléma passe aux aveux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-moussa-mara-assane-sidibe-le-president-de-yelema-passe-aux-aveux-2784968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Confirmant les rumeurs, Moussa Mara est partant aux législatives qui viennent d’être reportées. Il a bien voulu situer sur le choix d’Assane Sidibé en tant que colistier à travers un entretien.</strong>

Moussa Mara indique être candidat aux prochaines législatives afin de servir la Commune IV. Pour voir été maire, il indique avoir une ossature d’ambassadeur des lieux et peut apporter plus à l’Assemblée nationale. Occasion pour lui de mieux contrôler l’action gouvernementale car l’actuelle législature n’est autre qu’une caisse de résonnance du pouvoir.

Le président de Yéléma insiste sur sa connaissance de l’Etat et ne voit pas une rétrogradation en quittant la Primature pour devenir député. Son alliance avec Assane Sidibé est une logique d’ouverture à la jeunesse. Conformément au congrès de Mopti, Yéléma recommandait opter pour toute compétence à même d’apporter le changement que prône le parti au Mali. D’autre part, la représentativité du 3e adjoint à la mairie de la Commune IV n’est pas à négliger.

Sur leur différend, Moussa Mara se justifie en ces termes : <em>"</em><em>En politique, il y a pas d’ennemis surtout que tout le monde peut se tromper. On doit recevoir ceux qui viennent vers nous. Si on ne n’accepte pas vu notre leadership, on ne pourra jamais tenir le langage de réconciliation où que ce soit</em><em>"</em>.

Opposé au report des législatives, Moussa Mara n’entend pas rester en marge du débat politique. Ce qui justifie sa coalition avec Oumar Mariko et Poulo de la Codem, entre autres. S’agissant de l’affiliation de son parti, l’ancien PM opte pour une posture centriste. <em>"</em><em>Après les législatives l’opinion saura si Yéléma est de la majorité ou de l’opposition</em><em>"</em>, promet-il serein.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Section de la commune I :  Les dessous de la guerre des dames de l’ADP/Maliba</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/section-de-la-commune-i-les-dessous-de-la-guerre-des-dames-de-ladp-maliba-2784965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la section du parti de la Balance, il y a une brouille entre deux candidates aux législatives : Korotoumou Dia de Sotuba et Ténin Simpara, députée sortante. Les protagonistes se sont exprimés.</strong>

<strong> </strong>

Au niveau de la députée décriée, on n’a pu avoir aucune version de faits. Ténin Simpara s’est limitée à dire qu’elle est sur le terrain et que la Commune I est consciente de ses acquis. Des arguments mis en avant qu’on n’a pas été en mesure de vérifier afin d’échanger avec elle et se faire une idée de son bilan.

Par contre, Korotoumou Dia, la candidate déclarée, nous a situés sur les empoignades récentes. Elle n’entend pas abandonner et accepte de défier Ténin Simpara pour le siège à pouvoir en Commune I. Indiquant que la police n’a pas hésité à la violenter, cette dame a précisé s’être rendue en compagnie des jeunes de la section. Mais les agents ont tenu à ce qu’elle soit la seule à aller en salle, ce qu’elle a refusé.

Korotoumou révèle que Ténin Simpara veut passer naturellement candidate alors que la base n’en veut plus. Une reconduction tacite qui n’a pas eu gain de cause, selon Mme Dia, qui dénoncé la complicité du secrétaire général de la section avec l’élue au détriment de tous.

Korotoumou révèle que l’honorable Ténin Simpara a été sommée d’organiser la conférence de désignation des candidats, ce qu’elle a refusé. Le secrétaire général de la section 1 aurait approché Korotoumou afin qu’elle abandonne. Même le promoteur de Samsung au Mali, frère cadet de l’élu, serait venu la dissuader. Mandjou Simpara était prêt à tout pour que tout soit en faveur de sa sœur.

La candidate à la députation évoque une arrogance de la députée qui dirait à qui veut l’entendre que <em>"</em><em>ce n’est pas ADP/Maliba qui lui a donné son siège et qu’elle en fait ce qu’elle en veut</em><em>"</em>. Les femmes  de la Commune I ne seraient pas favorables à la reconduction de Mme Dia qui ajoute : <em>"</em><em>A quatre reprises, les femmes de notre circonscription ont été recalées par Ténin pour le 8 mars</em><em>"</em>.

La parlementaire n’a pas trainé les pieds car a déjà bouclé son alliance pour les législatives. Pour Korotoumou, le mariage de Ténin Simpara avec l’Asma serait une idée volée pour son challenger qui révèle qu’un accord était déjà fait avec le RpDM mettant à mal son lien naturel avec le parti Yéléma. Ce serait depuis le 3 septembre que Korotoumou Dia a déposé sa candidature et il serait l’heure d’une chose : tenir la conférence de section avec le quorum des 9 sous-sections.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Konsiga :  L&amp;apos;honorable Mamadou Hawa Gassama charge la Bij</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-konsiga-lhonorable-mamadou-hawa-gassama-charge-la-bij-2784986.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 13:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les germes du problème de Konsiga, dans le cercle de Yélimané, resurgissent. Elles sont en train de provoquer une vague de protestation au sein de la jeunesse de Konsiga à Bamako.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Un membre de l’Association de défense des intérêts du village aurait été arrêté par la Brigade d’investigation judiciaire (Bij), sur instructions du maire contesté par la population et son mentor l'honorable Mamadou Hawa Gassama. Selon un responsable de Yélimané Dagakané, la personne du nom de Mamadou Kébé a été arrêtée à cause d’une conversation audio sur WhatsApp pendant qu’il était aux USA.

Le message incriminé dénonçait le maire Tamassa Kébé. Cette arrestation est qualifiée d’injuste et d’arbitraire par les proches de l’intéressé, actuellement en garde-à-vue à la Bij. Selon toute vraisemblance, le prévenu est actuellement en vacances au Mali. La jeunesse de Konsiga a organisé un sit-in le mardi 23 octobre 2018 devant la Bij pour dénoncer son arrestation.

Une preuve que l’affaire de Konsiga devient de plus en plus un véritable bras de fer entre le maire et sa population, qui ne voudrait plus de lui depuis sa réélection contestée aux communales de 2016. La situation s’empire du jour en jour. Tamassa Kébé se trouve dans une logique de lutter jusqu’au bout pour obtenir son maintien à la tête de la mairie de la Commune, et cela de connivence avec le bouillant député l'honorable Gassama.

Sa stratégie ultime est de charger les policiers d’arrêter tout membre de la jeunesse de Konsiga qui s’opposerait à lui. Cet acte ne fera en réalité qu’envenimer la situation qui a déjà causé la mort d’un vieux à Konsiga lors d’une manifestation entre les forces de l’ordre et la population en 2017 à Kersignané, le chef-lieu de la Commune de Konsiga dans le cercle de Yélimané.

Cette arrestation a irrité les ressortissants de Konsiga à Bamako qui ont décidé de manifester le mardi dernier devant la Bij, dénonçant une <em>"arrestation arbitraire"</em> et réclamant sa <em>"libération immédiate"</em>. Auparavant, la personne a d’abord été arrêtée dans la soirée du vendredi 19 octobre 2018 et relâchée le lendemain. C’est le lundi 21 octobre 2018 qu’elle a été de nouveau arrêtée par la Bij. Les plus hautes autorités devraient véritablement se pencher sur ce problème qui a trop perduré dans le cercle de Yélimané. Des solutions idoines et urgentes devront être cherchées pour mettre fin à ce problème.

En tout cas, la jeunesse de Konsiga ne compte plus croiser les bras. Selon les dernières informations que nous disposons, Mamadou Kébé serait toujours en garde-à-vue à la Bij. Interrogé sur les faits, le mardi, le commandant de la Bij, nous a informés que l'enquête est toujours en cours pour savoir si les faits qui lui sont reprochés sont fondés ou non.

<strong>Kissima</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée des magistrats :  Face à l’usufruit du pouvoir présidentiel, le pouvoir judiciaire atteint ses limites</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-illimitee-des-magistrats-face-a-lusufruit-du-pouvoir-presidentiel-le-pouvoir-judiciaire-atteint-ses-limites-2784978.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-illimitee-des-magistrats-face-a-lusufruit-du-pouvoir-presidentiel-le-pouvoir-judiciaire-atteint-ses-limites-2784978.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 13:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Concession machiavélique ou promesse du caméléon, les magistrats se plient face aux réalités du moment. Ils se plient face à "un tient vaut mieux que deux tu l’auras". Et cette grève illimitée des magistrats et leur manière  se plient face au chef suprême de la magistrature ont permis aux Maliens de comprendre et de décrypter le mystère qui entoure le pouvoir judiciaire.</em></strong>

<strong> </strong>Leur image est associée à cette force dotée d’un pouvoir correctionnelle. Dans les tribunaux, le magistrat est perçu à la fois comme cet individu capable de détruire la vie humaine sur terre et comme cette omniscience dotée d’un pouvoir absolu et incontestable. Une épithète qui est d’être le leur.

Lors des jugements on voit clairement que seul lui peut décider de ce qu’il faut faire ou ne pas faire et qui doit parler ou se taire, de qui doit rester dans la salle d’audience ou sortir. Ses ordres sont à exécuter à souhait, ces arrêts sont mis en application de façon immédiate. En un mot, il est doté d’un pouvoir absolu. Tout verdict d’un président de tribunal dépendant de l’appréciation qu’il fait de l’affaire en main dont il a le monopole.

Mais à force de montrer qu’on est excessivement fort, on risque de retrouver  inébranlablement en situation de faiblesse. Les magistrats sont tombés dans cette dure réalité des faits et des actes de cet adage. Certes, chaque travailleur a le droit d’être dans les conditions nécessaires à l’exercice des tâches qui lui sont dévolues. Mais à l’impossible nul n’est tenu.

Le gouvernement pris à la gorge par les dépenses faramineuses de l’élection présidentielle, ne peut plus encore banquer ou miser sur une autre situation. D’ailleurs, les caisses de l’Etat sont quasi vides et les étudiants de plusieurs facultés sont sans bourses depuis bientôt une année. Sans oublier que les élevés du fondamental qui ont fait le DEF n’ont pas été encore orientés certainement à cause d’un problème financier qui ne dit pas son nom.

Presque mille écoles restent fermées dans le Centre et le Nord du pays. Dans l’effort de concession et de stabilisation du pays, le gouvernement a décidé de payer les magistrats. Une manière de décrisper l'atmosphère très tendue. Mais de leur côté, les magistrats entendent continuer la grève jusqu'à satisfaction totale des doléances.

<strong> </strong><strong>Deux cahiers pour l’écolier gouvernement</strong>

Avec ce recul des magistrats face à l’usufruit du pouvoir du président de la République, ils ont pris la bonne intention d’envoyer leur élève (gouvernement) à l’école pour des cours de mathématiques, d’économie et de calcul mental. Car avec son entêtement, il ressemble à un mauvais élève. Comme tout écolier, il lui faut des fournitures scolaires : deux cahiers déjà remplies non par des leçons que l’élève (le gouvernement)  devait apprendre à l’école mais de leurs doléances sous forme d’exigences. Le parent d’élève exige que l’élève lui-même paye non seulement ses frais scolaires mais plus encore : de lui des plumes d’oiseaux, des nattes et un abri pour se reposer sinon…. Mais de toutes les façons, comme l’opposition malienne, les magistrats ont déjà joué toutes les cartes en leur possession.

Les deux cahiers de doléances totalisaient 57 revendications, dont 33 doléances financières et 24 doléances portant sur des questions institutionnelles. L’incidence globale des doléances s’établit à 110 milliards de F CFA.

<strong>B. M.</strong>

<strong> </strong><strong>CAHIER DE DOLEANCES DES MAGISTRATS : </strong>

<strong>Ce que veulent les hommes en robes noires </strong>

Les deux cahiers de doléances totalisaient 57 revendications, dont 33 doléances financières et 24 doléances portant sur des questions institutionnelles. L’incidence globale des doléances s’établit à 110 milliards de F CFA. Les magistrats veulent, entre autres :

<strong>Doléances à incidence financière</strong>

<strong>Pour les salaires : </strong>

Au niveau de la Cour suprême

Président : 5 000 000 F CFA

Procureur général : 5 000 000 F CFA

Premier avocat général : 4 750 000 F CFA

Vice-président : 4 750 000 F CFA

Conseillers et avocats généraux : 4 500 000 F CFA

Au niveau des autres magistrats :

Magistrats de grade exceptionnel : 4 000 000 F CFA

Magistrats de 1er grade : 3 500 000 F CFA

Magistrats de 2e grade : 3 000 000 F CFA

<strong>Indemnités et primes : </strong>

Indemnités de judicature : montant unique pour tous les magistrats : 750 000 F CFA par mois.

Prime de logement :

Magistrats de la Cour suprême : 500 000 F CFA

Les autres magistrats : 300 000 F CFA

Prime de monture :

Véhicule de fonction : pour tous les chefs de juridiction et de parquet ;

Prime de monture : 300 000 F CFA pour tout Magistrat ne bénéficiant pas d’un véhicule de fonction.
L’incidence financière de ces différents points de revendications, a été évaluée à environ à 31 milliards F CFA. Cette évaluation fait l’objet d’un tableau joint au relevé de conclusions du rapport du Dialogue national.

<strong>Doléances portant sur des réformes institutionnelles : </strong>

Les revendications ont été acceptées pour quatre mesures d’ordre institutionnel qui sont :

- élaboration d’un plan de carrière des magistrats et la classification des juridictions.

- élaboration du règlement intérieur du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

- mise en application des dispositions de l’article 8 du Statut de la magistrature relatives à l’installation solennelle des chefs de juridiction et de parquet.

- renforcement du programme de formation de base et de soutien à la formation.

Autres doléances :

- le relèvement du budget du ministère de la Justice à au moins 10 % du budget national à compter de l’exercice 2017 ;

- l’alignement de la Cour suprême sur les institutions de même niveau, au regard de la séparation des pouvoirs, au point de vue des traitements et avantages ainsi que sa dotation en moyens nécessaires à son fonctionnement ;

- le relèvement de la grille indiciaire des magistrats : de 350 à 750 pour le magistrat en début de carrière; de 1100 à 3500 pour le magistrat de grade exceptionnel.

- le rehaussement des indemnités judiciaires à hauteur de 800 000 F CFA pour chaque magistrat ;

- le rehaussement des indemnités de logement à hauteur de : 500 000 F CFA pour le magistrat de la Cour suprême ; 300 000 F CFA pour les autres magistrats.

- l’octroi de primes de responsabilité et de représentation à hauteur de : 500 000 F CFA pour le président et le procureur général près la Cour suprême ; 400 000 F CFA pour les autres magistrats de la Cour suprême ; 350 000 F CFA pour le président de la Cour d’appel, le Procureur général près la Cour d’appel et les chefs des services centraux du ministère de la Justice ; 300 000 F CFA pour tous autres magistrats de la Cour d’appel ou de l’Inspection des services judiciaires ; 200.000 F CFA pour les présidents et procureurs d’instance ; 150 000 F CFA pour tout autre magistrat d’une juridiction de premier degré ;

- l’octroi d’indemnités de recherches à hauteur de 200 000 F CFA pour chaque magistrat de la Cour suprême et le directeur de l’Institut de formation judiciaire ; 100 000 F CFA pour le directeur adjoint et le directeur des études de l’Institut ;

- l’octroi d’une prime de risque de 150 000 F CFA à tout magistrat ;

- l’octroi d’une prime d’installation de 2 000 000 F CFA à tout magistrat qui entre en fonction ;
- la revalorisation des pensions de retraite des magistrats à hauteur de 50 %.
Le Sam exige aussi la dotation en carburant de tous les magistrats ; la réparation des dommages matériels subis par les magistrats lors de la crise du Nord ; l’élaboration d’un plan de carrière des magistrats, leur formation continue ; l’inscription des charges et frais du Sam au budget du ministère de la Justice ; l’octroi au Sam d’un poste au Conseil économique, social et culturel ; l’octroi d’un passeport de service à tout magistrat ; la dotation en véhicule des magistrats de la Cour suprême, des chefs de juridictions et de parquet ; l’adoption d’un programme de logement pour les magistrats et l’exonération pour toute importation faite par un magistrat tous les trois ans…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort de Mahamadou Djéry Maiga :  La CMA craint une main invisible</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mort-de-mahamadou-djery-maiga-la-cma-craint-une-main-invisible-2784979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 13:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>21 et 23 octobre 2018, deux autres dates symboliques pour la CMA. La première symbolise un élan de volonté de démonstration, l’envie d’une autonomie et de liberté et l’autre, des nuages sombres et mauvais augures se sont affichés. </em></strong>

<strong> </strong>Alors que les Maliens du Centre et de la capitale continuent de se tirailler et pointer du doigt les mauvaises manœuvres par lesquelles le président IBK a été élu, d’après eux, à Kidal, on festoie les signes d’une indépendance prochaine avec une présidence tournante tripartite. Une attitude qui démontre que la région est loin d‘être une partie du Mali même si les deux tours de la présidentielle se sont tenus dans la zone.

<em>"Le patriotisme est une chose, la démontrer en est une autre"</em>, affirment les nationalistes soucieux du devenir de leur pays. Le paradoxe est que les chefs de ces groupes armés sont logés dans la capitale et continuent de bénéficier des grâces soigneuses du gouvernement. Ils sont soigneusement entretenus par l’argent du contribuable, au nom d’une paix dont ils n’ont aucune volonté qu’elle soit une réalité. Le retour effectif de la paix est synonyme de fin de leurs privilèges.

Ils sont les enfants gâtés de la République, affirmait il y a peu un confrère, alors que la famine menace plus de quatre millions d’autres Maliens dont des enfants et les couches défavorables, sans oublier les populations de la région de Mopti et une partie de Ségou. La culture des champs n’a pas été effective dans ces deux zones à cause de l’insécurité omniprésente.

En effet, les groupes armés de la CMA continuent dans la douceur et loin des médias nationaux à se montrer persuasifs dans leur idée d’indépendance. Leur bureau exécutif a tenu sa traditionnelle rencontre annuelle, le 21 octobre dernier pour changer la tête de l’exécutif. Et c’était, disaient-ils, dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas (Kidal ville). Ainsi, Alghabass Ag Intalla, leader du HCUA, est nommé nouveau président de la CMA pour un mandat d’un an.

A l’issue de leurs travaux, la CMA s’est prononcée sur des questions d’ordre politique, économique, de sécurité et sur le <em>"Pacte pour la paix"</em> signé, le lundi dernier, entre le gouvernement malien et l’ONU. Les questions de politique, de l’économie et de la sécurité abordées lors de leurs travaux devraient relever des compétences des autorités nationales. Même si avec la décentralisation actuelle et la régionalisation future, chaque commune ou région peut planifier les grandes lignes de ses domaines afin de prendre des mesures en fonction de la situation et des réalités socio-économiques qui prévalent dans la zone respective.

Deux jours après le changement à la tête de la CMA, le vice-président du bureau exécutif du MNLA et membre du comité de suivi de l’accord d’Alger, Mahamadou Djéri Maïga tirait sa révérence. Une disparition douloureuse pour la Coordination qui écarte du coup toute  hypothèse d’une mort naturelle.

<strong>La CMA doute une main mise quelconque</strong>

Le lendemain après la mort de Mahamadou Djéri Maïga, la CMA sort ses gants et se met sur le ring pour exiger l'autopsie d'un médecin légiste sous la protection de la communauté internationale du corps du vice-président du MNLA. Dans un communiqué, la CMA a ‘’rejeté’’ toute supposée mort naturelle et a affirmé que <em>"</em><em>la mort est inévitable pour quiconque vivant</em><em>"</em> mais "voulant lever toutes inquiétudes sur les causes de ce tragique événement ; soucieuse de préserver la sécurité des personnes membres du MNLA et des populations de l’Azawad en général, demande aux parties signataires et aux garants de l’accord que les circonstances de ce décès soient élucidées de manière à lever toute équivoque ; que le corps du défunt soit soumis à une autopsie indépendante avant l’enterrement<em>"</em>.

Elle a décrété un deuil de trois jours allant du 23 au 25 octobre 2018 sur toute l’étendue du territoire de l’Azawad et à l’extérieur où résident les populations azawadiennes. Ce dernier passage de leur communiqué est un argument assez suffisant pour démontrer que la CMA continue d’entrainer les autorités du Mali dans un jeu de dupe et d’intérêts.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report des législatives :  La prorogation du mandat des députés qui fâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/report-des-legislatives-la-prorogation-du-mandat-des-deputes-qui-fache-2784956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 13:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections législatives, déjà repoussées d'un mois en septembre, ne se tiendront a priori pas le 28 octobre. L'avis de la Cour constitutionnelle qui ouvre la voie à ce nouveau report - confirmé par le conseil des ministres de mercredi - fait des mécontents dans la classe politique malienne.</em></strong>

<strong> </strong>Sans surprise, les députés maliens voteront au cours d’une session du Parlement la prorogation de leur mandat. Ce glissement du calendrier électoral, pressenti depuis plusieurs semaines, s’explique, selon les motifs évoqués par le gouvernement, <em>"d’une part, </em>[pour]<em> éviter l’enchevêtrement des opérations électorales qui, sur le plan technique et opérationnel, serait de nature à porter atteinte à la sincérité des scrutins et, d’autre part, </em>[pour]<em> permettre une organisation matérielle plus sereine des différents scrutins"</em>.

A cela s’ajoute le nouveau découpage territorial de notre pays. Alors que la Cour constitutionnelle vient de donner son aval à un report des législatives, jusqu’en juin 2019, certaines voix s’élèvent pour contester la prorogation du mandat des députés. Au sein de la classe politique, les avis divergent sur l’opportunité de ce report, malgré des arguments qui plaident en faveur de l’impossibilité de tenir le scrutin dans les temps.

C'est désormais presque une certitude, les élections législatives ne se tiendront pas comme initialement prévu en décembre prochain. La Cour constitutionnelle, saisie par l'Assemblée nationale, a donné un avis favorable à la demande de prorogation de six mois, du mandat des députés qui arrivent à échéance en fin d'année. En septembre dernier, c'est l'exécutif même qui a sollicité la Cour constitutionnelle à cette fin. Autant dire que le gouvernement de <strong>Soumeylou Boubèye Maïga</strong> y est favorable et entamera, dans les prochains jours, la procédure prévue en la matière par les textes notamment l'adoption d'un projet de loi qui sera par la suite soumise à la validation du Parlement.

Il faudrait donc attendre juin 2019 pour la tenue de ce scrutin même si un nouveau report pourrait encore être envisagé si les conditions de la tenue du scrutin ne sont pas encore réunies à cette date.
<h2>Contexte peu favorable</h2>
Le report des législatives était dans l'air du temps depuis le lendemain de la présidentielle d'août-septembre dernier. Le scrutin a été certes remporté par le président sortant, <strong>Ibrahim Boubacar Kéita</strong><strong>,</strong> mais l'opposition a fortement critiqué le processus qui est, selon elle, <em>"entaché d'irrégularités et de fraudes de grande ampleur"</em>. La preuve, le principal challenger d'IBK, <strong>Soumaila Cissé,</strong> continue de contester la légitimité du chef d’Etat. Et pour ce faire, un front dénommé, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), tient désormais à ce que toutes les conditions soient réunies pour un scrutin transparent. Ce qui nécessite des réformes et donc va prendre du temps.

De son côté, le gouvernement semble ne pas être prêt à organiser un scrutin qui intervient dans un contexte sécuritaire les plus alarmants. Plusieurs réformes sont en effet en cours notamment un redécoupage administratif avec la mise place de nouvelles régions, ainsi que l'adoption des lois permettant le vote et donc la représentation de la diaspora. Et pour ne pas arranger les choses, la grève des magistrats qui déjà fait repousser le scrutin du 28 octobre au 25 novembre, se poursuit toujours alors que l'administration judiciaire est un acteur central du processus électoral.
<h2>Voix discordantes</h2>
Toutefois, plusieurs autres formations politiques se sont déjà prononcées contre le report. C'est le cas du parti Yéléma, <em>"le Changement"</em>, de l'ancien premier ministre <strong>Moussa Mara</strong>. Dans une déclaration de presse, en date du 16 octobre, il a tenu à réitérer sa position, maintes fois exprimée, du maintien à date constitutionnelle des élections législatives. Tout en exprimant, <em>"son opposition par principe au report de cette consultation"</em>, Yéléma, rappelle que la Cour constitutionnelle a déjà clairement affirmé qu'il n'existe aucune possibilité constitutionnelle de reporter les élections législatives et de proroger par voie de conséquence le mandat des députés.

Le parti de Moussa Mara a par conséquent invité le gouvernement à assumer, <em>"sa responsabilité d'organiser des élections permettant de respecter la Constitution et les lois comme il l'a fait à l'occasion du scrutin présidentiel"</em>. Bien qu'il reconnait la pertinence des arguments pour un report des législatives, la formation, qui a prévenu sur les risques d'une énième crise politique, a estimé que <em>"cette situation constitue un échec pour le gouvernement et conduit à un vide qui ne saurait être couvert par un quelconque acte juridique ou judiciaire"</em>.

Le parti de Mara n'est pas le seul à s'opposer au report des législatives. Plusieurs autres formations, notamment de la majorité présidentielle, comme la Codem, l'Adéma/PASJ ou le Mouvement pour le Mali, sont réticents face à ce report qui se traduira par une prorogation du mandat des députés.

La Cour constitutionnelle justifie son arrêt au nom d’un <em>"cas de force majeure"</em> que posent les difficultés qui entravent l’organisation des législatives. La Cour insiste également sur <em>"la nécessité d’assurer le fonctionnement régulier de l’Assemblée nationale"</em>. La Constitution stipule en effet que le scrutin se tient tous les cinq ans. Le dernier ayant eu lieu les 24 novembre et 15 décembre 2013, la non tenue des législatives dans les délais plongerait le pays dans un vide constitutionnel.

<strong>Assi de Diapé</strong>
<h1></h1>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convergence des forces patriotiques :  Contre qui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/convergence-des-forces-patriotiques-contre-qui-2784976.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/convergence-des-forces-patriotiques-contre-qui-2784976.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 12:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’étonnement est philosophique mais les esprits censés réfléchir peuvent nous donner peut être des explications logiques et politiques à ce nouveau phénomène de plus en plus grandissant au Mali : la naissance ça et là des nouvelles formes de défenseurs.</em></strong>

<strong> </strong>Que de slogans, des coalitions, des mouvements et convergences qui pondent du jour au lendemain après l’élection présidentielle qui a vu la victoire ‘’contestée’’ du président IBK ! Avec cette flopée de mouvements, de fronts, de coalitions et convergences, c’est l’existence même de la nation qui est en jeu. Les vrais auteurs de cette déstabilisation en gestation ne sont autres que les hommes politiques et candidats malheureux et mécontents issus des urnes déjà oubliées. La meilleure manière de sauver la nation est de la maintenir unie et stable.

Apres le Front pour la sauvegarde de la démocratie, c’est la Convergence des forces patriotiques pour sauver la patrie qui vient de voir le jour avec presque les mêmes acteurs que le premier. Son objectif, selon ses responsables, est de regrouper tous les patriotes autour d'un même idéal pour défendre la démocratie. Peut-on dire une démocratie menacée par les démocrates. Mais deux questions deviennent de facto inévitables : défendre la patrie et la démocratie contre qui ? Y a-t-il un ennemi imaginaire ou réel au-delà des terroristes qui sèment le désordre et le chaos au nord et au centre du pays ?

Comme la dernière fois, leur slogan est inquiétant, cette fois un peu plus inquiétant compte tenu de sa teneur et des acteurs de premier plan qui se sont affichés (Soumaïla Cissé, Choguel K. Maïga, Me Mohamed Aly Bathily, Me Mountaga Tall, Moussa Sinko Coulibaly) lors de la conférence de presse qui a permis d’officialiser cette Convergence. Evitons les leçons de politique ou de philosophie passant à l’essentiel. <em>"Il n’y a pas de démocratie sans vrai contre-pouvoir. L’intellectuel en est un, et de première grandeur"</em>, affirmait Pierre Bourdieu), mais quand le contre-pouvoir (l’opposition) devient lui-même une véritable menace pour l’existence de la République à cause de ses intérêts, la démocratie peut prendre une nouvelle définition. Dans une démocratie normale, les contre-pouvoirs sont nécessaires afin de mettre en place un espace de discussion sans lequel tout pouvoir risque de devenir arbitraire.

L’intellectuel, par son autorité morale et ses compétences, joue ce rôle : faire entendre une voix qui dénonce les dérives ou les abus du pouvoir, qui alerte l’opinion publique, qui argumente et réfute. Mais ce contre-pouvoir pose des jalons qui, à la longue, peuvent provoquer un soulèvement populaire sans raison valable. Donc, il y a lieu de faire appel à la raison et la conscience patriotique car comme disait Cornelius Castoriadis, <em>"la démocratie est le régime de la réflexivité collective et de la liberté autolimitée"</em>.

<strong> </strong>

<strong>Boncane Maiga.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de la crise post&#45;électorale :   A quand la réconciliation entre IBK et Soumi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sortie-de-la-crise-post-electorale-a-quand-la-reconciliation-entre-ibk-et-soumi-2784963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Soumi-IBK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 12:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Fini le processus électoral de la présidentielle 2018, qui s’est malheureusement achevé par une crise post-électorale. Du coup l’on devrait songer à engager un processus de réconciliation entre le président de la République élu, Ibrahim Boubacar Kéita, et son challenger au second tour de la présidentielle, président du parti Union pour la République et la démocratie (URD), Soumaïla Cissé, pour sceller le pacte de la paix et de la réconciliation.

Qu’attend le Médiateur de la République pour convier ces deux personnalités de notre pays, à une rencontre, pour échanger sur les questions qui fâchent afin de tourner la page de la crise post-électorale. Car la situation de méfiance entre le chef de l’Etat et le chef de file de l’opposition, n’est pas de nature à amorcer le développement du Mali. Il urge donc de faire asseoir les protagonistes de cette crise autour d’une même table, afin qu’ils se parlent de façon sincère et franche.

Seul ce dialogue pourra faire bouger les lignes et tourner définitivement la page de la crise post-électorale. Il urge donc que le Médiateur de la République, doyen d’âge des deux personnalités, puissent jouir de son droit d’aînesse pour ramener Ibrahim Boubacar Kéita et Soumaïla Cissé à la raison.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salubrité publique :  &amp;quot;La loi n°2014&#45;014 peine à mettre fin à la promotion des sachets plastiques sous nos pieds&amp;quot;, dixit Ben Deka</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/salubrite-publique-la-loi-n2014-014-peine-a-mettre-fin-a-la-promotion-des-sachets-plastiques-sous-nos-pieds-dixit-ben-deka-2781217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/salubrite-publique-la-loi-n2014-014-peine-a-mettre-fin-a-la-promotion-des-sachets-plastiques-sous-nos-pieds-dixit-ben-deka-2781217.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 13:14:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Engagé dans le combat autours des sachets plastiques, notre compatriote déplore ce vide juridique. Pour l’heure, la sensibilisation avec l’aval des municipalités reste son fer de lance.</em></strong>

Figure de proue de l’Institut RSE, Souleymane Den Deka Diabaté est en guerre contre l’insalubrité. Notamment celle portant sur les sachets plastiques. Leur durée de vie interpelle selon lui qui stipule : <em>"Pas moins de 450 ans sinon 1000 ans"</em>. Chiffres alarmants. Il ajoute que Bamako abrite 45 000 tonnes de déchets plastiques dont 15 000 pour la seule Commune III.

La zone abrite d’ailleurs un dépotoir du côté de Darsalam délaissé par le groupe Ozone censé s’en charger. Face à l’émergence des montages d’ordures du genre à Lafiabougou ou Médine, Ben Deka Diabaté s’assume : <em>"Nous sommes tous responsables, car l’Etat ne doit pas être le seul blâmé. Nos grand parents vivaient dans des cadres où n’existaient pas ce désordre sanitaire"</em>.

Une thématique d’importance quand on sait qu’une loi en la matière existe depuis 2014. Le jeune leader de l’Institut RSE fait savoir qu’une loi existe depuis plus de 3 ans sur les déchets plastiques : la loi 2014-014 du 3 juillet 2014. Situation à déplorer car entre-temps la capitale est devenue de plus en plus sale.

Le Rwanda est un exemple à suivre mais il se veut déjà pour preuve le cas de la Cote d’ivoire. Le dite loi y est appliquée et Ben Deka espère que le Mali ira dans ce sens. Surtout qu’il y a le décret 2014-0595-PRM du 29 juillet 2014 qui a suivi. Des instruments juridiques qui sont inexistants pour l’heure bien que Ben Deka soit sur le terrain pour une gestion concertée de cet <em>"envahissement"</em>.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne dans les écoles privées :  Un autre échec du gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/grogne-dans-les-ecoles-privees-un-autre-echec-du-gouvernement-2781206.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Ecole00.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 12:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les promoteurs d’écoles privées réclament 32 milliards de F CFA pour leur subvention de l’année 2017-2018.</em></strong>

<strong> </strong>Les écoles privées qui reçoivent une subvention de l’Etat constituent un poids non négligeable dans l’éducation au Mali. Selon une source, le gouvernement veut camoufler le manque de fonds pour la rentrée scolaire.

Cette source indique que l’ancien ministre de l’Education nationale, Housseini Amion Guindo, a démissionné parce que le dossier éducation était très lourd pour lui. Pour preuve, il est parvenu à recupérer quelques milliards de F CFA sur les écoles et enseignants fictifs.

La même source assure que jusqu’à présent les subventions des milliers d’écoles privées ne sont pas tombées. Il s’agit de la subvention de l’année 2017-2018. <em>"Nous voulons juste un minimum pour commencer les cours c’est-à-dire du matériel de travail pour les enfants, et les arriérés de salaire des enseignants qui peinent à joindre les deux bouts"</em>, lance un promoteur d’école.

Les salaires, qui étaient plafonnés à 42 milliards de F CFA par le ministère de l’Education sous Ag Erlaf, sont de 32 milliards selon l’état individuel des promoteurs d’écoles réunis en association. La même source indique que l’actuel Premier ministre comme beaucoup d’autres ont leurs enfants inscrits à l’école Liberté A et à d’autres écoles depuis début septembre d’où leur indifférence à notre sort.

<strong>Mamadou Onogo, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commune VI :  Les dessous des révocations communales</title>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 11:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le départ du maire central, la grogne est palpable du côté de Niamakoro et à Missabougou. Un tour dans la zone a permis d’y voir clair.</em></strong>

<strong> </strong>C’est du côté de la mairie de Magnambougou que notre regard s’est porté. Au carrefour de l’immeuble Wasulu près de la radio Guintan, on peut voir des affiches dans tous les sens. "On veut Moïse", "Magnambougou soutient son maire", "laissez Moïse travailler" sont les slogans omniprésents dans les environs.

A l’intérieur le concerné de son vrai nom Moussa Traoré vaque à ses occupations sans laisser paraître quoi que ce soit. Approché par nos soins, pour donner sa version de ce bras de fer à la base, il a préféré laisser un habitué de la mairie s’exprimer. Ce dernier du nom de Moussa Sanogo, qui est promoteur d’une école dans la commune n’est pas allé du dos de la culière. Il a indiqué que Moïse est victime d’une cabale politique. Ses couleurs qui sont celles de l’URD comme le maire central Alou Coulibaly dérangent. L’élu qui vient avant 8 h pour ne quitter qu’à 20 h serait donc victime de sa popularité aux yeux de Sanogo.

Pourtant, notre interlocuteur nous fait part d’un deal politique au lendemain de l’installation du bureau communal. Les quotas des partis politiques en Commune VI était connus. Donc les révocations du moment n’ont aucune raison d’être bien que Moussa Sanogo y voit la main du parti présidentiel pour une assise politique totale à la mairie de la Commune VI. Il indique que la décision de révocation des maires délégués n’a aucune justification après lecture. Une affaire de 72 millions de F CFA est miroitée dans les coulisses afin de motiver les décisions que refusent les populations.

Sanogo indique qu’il y a un régisseur qui détient les documents comptables vérifiables à tout moment. Comme quoi, les affiches dédiées à Moïse ont pour dessous les arguments avancés. Il est certain que les législatives dans la Commune VI risquent d’être surchauffées car les élus communaux auront leur mot à dire. L’affaire est loin d’être terminée.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Voie publique :  Augmenter le taux de chômage par la modernisation des moyens de transport</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/voie-publique-augmenter-le-taux-de-chomage-par-la-modernisation-des-moyens-de-transport-2781196.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 10:35:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opération de déguerpissement n’est pas encore effacée de la mémoire des victimes et voici un nouvel épisode qui risque de commencer prématurément. Sa première conséquence sera l’augmentation du nombre des frustrés car il faut faire d’autres victimes.</em></strong>

<strong> </strong>Certes la modernisation et le développement sont des facteurs incontestables du monde actuel et surtout des pays en développement, mais il faut nécessairement les faire accompagner de mesures correctives afin d’éviter le drame et le pire. Le secteur du transport est l’un des domaines le plus pourvoyeur d’emplois pour des jeunes non scolarisés ou déscolarisés qui n’ont pas d’autre alternative pour gagner leur vie.

Ainsi, le secteur nourrir des milliers de familles à Bamako et environs. Il est aussi un facteur qui permet d’absorber les vagabonds, les bandits et d’autres malfrats en réadaptation ou reconversion pour gagner plus dignement et honnêtement leur vie. Ce qui diminue considérablement le risque de l’insécurité et des braquages à main armée. Il faut moderniser mais avec l’exigence de l’heure, la précarité de la vie, le cri de cœur du panier de la ménagère, le manque criard d’emplois, la recherche d’une paix durable, la quête vertigineuse de la stabilité et de la paix sociale, il est impératif d’éviter certaines situations et réformes ou les faire avec réserve afin d’éviter une quelconque grogne sociale.

Le moment aussi est mal choisit pour parler ou mettre en œuvre cette réforme. Les magistrats et d’autres syndicats ont le poing fermé et sont embusqués pour aller en grève afin d’anéantir l’administration et l’école. Le Mali n’est-il pas déjà trop menacé par ses propres fils ? Avec cette modernisation annoncée, le vendredi passé, par le ministre des Transports lors d’une conférence de presse, en présence des représentants des transporteurs commun de la ville de Bamako, c’est l’annonce de création de milliers de chômeurs et <em>"bouches sans pain"</em>. Pourtant, un adage prévient que si on enlève le pain de la bouche du peuple, on le pousse à la révolte. Une révolte dont les jalons sont déjà posés par les hommes politiques mécontents de leur échec à la présidentielle.

Il est donc nécessaire de couper court à toutes velléités et des subversions qui mettent de l’huile sur le feu. Il faut sérier les problèmes et les résoudre à la manière cartésienne pour aboutir à un véritable développement dont le peuple et le pays a besoin. Faire d’une autre manière st très risquer et peut conduire au débordement et à la zizanie.
<ol>
 	<li><strong> M.</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le RPM et les législatives à venir : Tréta persona non grata en commune V !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-rpm-et-les-legislatives-a-venir-treta-persona-non-grata-en-commune-v-2781194.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 10:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Bientôt la fin de la recréation dans la jungle électorale à cause des législatives prévues le mois prochain. Déjà, les amis commencent à se regarder avec un œil moins amical. Les intérêts personnels et narcissiques et les jalousies font surface. </strong></em>

L’aberrance de la politique est que les partisans d’une même formation politique ou des alliances luttent ensemble sans réellement s’aimer. Chacun se positionne donc pour la victoire. En effet, la particularité dans nos buissons a querelle est que des gens qui ont échoué dans leur responsabilités antérieures veulent profiter de ces législatives pour s’octroyer une légitimité. Enfin, ne pouvant plus tenir un poste ministériel, c’est un fauteuil a l’hémicycle qu’il faut chercher pour se relancer pendant les cinq prochaines années. Le Dr Bokary Treta, président de l'alliance électorale EPM, on le sait depuis quelques semaines maintenant, est désormais candidat dans la circonscription électorale de la commune V du district de Bamako. Il sera avec un autre ‘’Gros Bras’’, Moussa Timbine, 1<sup>er</sup>vice-président de l'assemblée nationale.  L’AEEM a encore du boulot à faire. Ils concourront sous les couleurs du RPM. Un parti politique qui connait le plus de mécontents, de frustrés et de discriminés. Plusieurs de ses membres valables ont fait défection ou sont sur le point de jeter l’éponge. Même le plus visible et défenseur ardent est sur le point de vomir totalement le parti d’IBK et TRETA : Zoumana N’tji Coulibaly. En Commune V du district de Bamako, le RPM sera en alliance avec l'ADEMA-PASJ. Mais un problème inattendu est venu couper l’élan enthousiaste qui accompagne cette annonce heureuse pour Treta et Timbimé : la jeunesse de la commune, nous dit-on, ne veut pas voir la tête  de Tréta dans leur commune : « Tréta en commune V, c’est tout simplement un signe de défaite », lance un jeune militant. Et un autre d’ajouter « je préfère le cadavre de Timbiné au vivant de Tréta. On ne cautionnera pas cela en commune V. » cette commune est pourtant le baluchon de l’actuel ministre de l’éducation. Tréta se dit certainement  que son duo avec Timbiné est synonyme de victoire. Le plus étonnant est le dédain de Timbiné à l’égard de Treta. Selon certaines informations, Il ne voulait pas aller avec lui aux législatives dans la commune qu’il a durement conquit pendant des années. L’histoire du cultivateur et de l’oiseau quoi !

<strong>Boncane Maiga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>G5&#45;Sahel :  Un aveu d&amp;apos;impuissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/g5-sahel-un-aveu-dimpuissance-2781193.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 10:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La multiplicité des forces au Mali ne devrait laisser aucune chance aux terroristes ni pour respirer encore moins poser des actes de violences. Mais, la réalité des choses et les faits laissent des suspicions sur leur efficacité et les raisons de leur présence au Mali.</em></strong>

<strong> </strong>Le peuple malien a, une fois de plus, raison de se poser des questions à la fois tangibles et pertinentes sur le rôle, le bien-fondé et le bilan des multiples forces militaires au nord, au centre. Des forces budgétivores avec des conséquences sociales inestimables (propagation de la débauche, multiplication d’enfants illégitimes, abondance des liqueurs et autres phénomènes déviants et contraires aux us et mœurs de la société malienne) et un bilan quasi inexistant.

Seulement à chaque moment de l’évolution récente de son histoire, le peuple semble être occupé à ce qui moins déterminant. La preuve la plus probante est l’accusation sans limite de ses dirigeants. Pis après l’échéance l’électorale, le peuple a livré une contestation sans limite à son président IBK. Le mieux était de se souder autour de lui sur les questions essentielles de la nation surtout connaissant son caractère : aucune autre élection n’était possible de tenir, car les urnes et la Cour constitutionnelle ont proclamé sa victoire.

Aucune autre contestation ou manifestation ne va le faire reculer. De là, le chapitre élection était clos, il fallait se tourner vers d’autres préoccupations et laisser de côté ce qui était considéré comme passé. En réalité, le peuple pense que son seul véritable problème est le président élu au suffrage universel des voix exprimées. Loin de nous l’idée de défendre qui que ce soit. Chacun est responsable de ses faits et actes mais les considérations sans importance avec des tenants et des aboutissants sans impact réel et immédiat pour le Mali doivent être mis de côté pour le moment.

A l’analyse, le peuple a failli à chaque fois qu’il ne le faut pas et rabat les conséquences de son échec sur ses principaux dirigeants. L’actualité brûlante par la délocalisation du quartier général du G5-Sahel de Sévaré à Bamako et la recrudescence récente des attaques contre l’armée, les compagnies de transport, l’exécution des membres certaines ethnies à Ménaka doivent leur donner à réfléchir sur toute la ligne. Le peuple doit se poser de vraies questions ou assumer entièrement ses responsabilités.

Le G5-Sahel était censé lutter contre le terrorisme et les narcotrafiquants et leur retrait dans la région de Mopti était un signal fort pour tous ceux qui sont censés réfléchir et qui sont des patriotes au vrai sens du terme. Comme excuse, ses dirigeants n’ont trouvé autre chose à dire qu’il <em>"est nécessaire pour la réussite des opérations"</em>. Les questions inévitables sont : où se déroulent les opérations ? Les terroristes leur ont donné rendez-vous à Bamako pour un affrontement ? Personne n’est dupe ! La seule réponse disponible pour le moment est que les opérations ne se déroulent pas dans la capitale, bien au contraire, elles se déroulent là ou peuvent se trouver les terroristes probablement au centre et au nord du pays. <em>"L’œil ne voit pas ce qui le crève"</em>, enseigne cet adage pour les poltrons.

L’on se souvient que le QG du G5-Sahel avait été attaqué vers la fin du mois de juin et entièrement détruit. Au cours de cette attaque, trois soldats maliens avaient été sommairement exécutés. Le peuple, au lieu de se mobiliser autour de son armée qui assure quotidiennement sa défense et qui est en même temps la cible permanente de terroristes, regarde ailleurs pour chercher <em>"un coupable"</em>.

Finalement la tête du général Didier Dakouo, le chef d’état-major de cette force conjointe, est tombée. Les dirigeants de G5, pour montrer aux Maliens qu’ils sont incapables de se diriger et de se sécuriser, font appel à un Mauritanien et le Mali relégué <em>"au fond"</em>, tel un vaurien de la classe. Au lieu de s’indigner, le peuple se réjouit conformément aux propos de certains destructeurs de la cause nationale. En cette période, le peuple malien était distrait par une hargne infondée et injustifiée contre son propre président qu’il avait choisi et élu cinq ans auparavant. Par piété et générosité ou par calcul du caméléon, l'Union européenne avait décidé de reconstruire et de rééquiper le camp.

Trois mois après l'attentat-suicide, on voit la force conjointe des cinq pays venir s'installer à Bamako. C'est une fuite purement et simplement et un aveu d'impuissance. C'est aussi une désespérante trahison pour l'armée malienne qui est désormais seule face au feu de l’ennemi invisible, rapide, sans foi ni loi. En effet, les états-majors des forces maliennes et les forces de défense et de sécurité ont fortement organisé le redéploiement des différentes forces de sécurité et de défense en fonction de la localisation. Désormais, elle est la seule force présente dans la zone pour sécuriser ses populations, car elles n’ont plus le choix. Tous leurs droits doivent leur être donnés. Désemparés et désespérés par toute la situation d’insécurité et face à son peuple éternellement incompris de sa volonté à faire du Mali un pays de paix et de convivialité, le président de la République, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, lors de la 73e assemblée générale de l'ONU, ont fait appel aux fonds promis par la communauté internationale. Pour le remercier, IBK a été hué tel vulgaire par sa propre diaspora. Même si le président n’est pas zen, reconnaissons au moins son mérite de l’effort.

<strong>Boncane Maiga.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité au Nord:  Le GATIA a&#45;t&#45;il retourné la veste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-au-nord-le-gatia-a-t-il-retourne-la-veste-2781192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 10:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question vaut son pesant d’or. Le groupe d’autodéfense a franchi un cap qui suscite des inquiétudes de la part des populations qu’il est censé défendre.</strong>

Le Nord du pays risque de devenir une jungle dans laquelle la loi du plus fort devient d’office la meilleure. Et pour cause, il est devenu le nid des terroristes, des groupes armés signataires et non signataires de l’accord de paix, des bandits armés d’origines inconnues et de tous ceux qui se connaissent dans le mal et la terreur. Pas plus tard que le jeudi dernier, l’un des groupes armés le plus connu, le GATIA, a affiché une de ses couleurs jusque-là méconnue des populations dont il chante chaque jour en affirmant assurer leur défense. Les milliers de communiqués publiés à tout azimut sont suffisamment des preuves de cette affirmation. Le groupe armé a saisi cent seize (116) motos à Tamkoutat. Une saisie faite au cours d’une patrouille dans la commune de Talataye, région de Gao. Selon des témoins sur place, aucune raison n’a été avancée pour le retrait de ces motos. Cet acte  injustifié est synonyme de banditisme, avec ces braquages à mains armées. Ce qui crée un état de psychose et un doute sur la crédibilité de ce groupe respecté pour ses actes de bravoures et de sécurisation. Aux yeux de certains observateurs, la raison ne peut être que sécuritaire compte tenu du fait que les terroristes et les grands vagabonds ont pour moyens de mobilité les engins à deux roues, en particulier les motos. Interdire leur circulation dans la zone risque de créer des émois au sein de la population. Donc, le groupe armé a passé outre sa mission en dépossédant des individus de leurs biens. Si certains pensent que le groupe armé est dans la logique de contrôler et sécuriser cette zone qui est infestée et intenable à cause des actes d’insécurité. Il faut dire aussi l’acte posé est aussi de nature à semer la terreur au nom d’une justice créer et défendue par eux-mêmes. L’étiquette sous laquelle il se meut est de défendre la cause d’une communauté qui ne cautionne guère leur pratique. Ce qui, dans le cas du Nord du pays, peut justifier les assassinats ciblés, les exécutions sommaires, les épurations ethniques comme les vingt-deux personnes de la communauté Idarfan assassinées en début de cette semaine .Il revient donc  au groupe armé d’édifier l’opinion et lever toute zone d’ombre sur ce comportement qui le met dans le collimateur des malfrats et ennemis de la paix surtout que son ennemi, la CMA, est en connivence avec des groupes terroristes.

<strong>B.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Livre :   &amp;quot;Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/livre-comment-sortir-de-la-pauvrete-letat-du-mali-et-son-peuple-2781211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 00:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si notre continent africain est dépendant dans plusieurs domaines et que les causes peuvent être vues sous plusieurs formes, il faut cependant reconnaitre que le dénominateur commun reste la domination occidentale sur nos Etats-nation et son corollaire de crises sempiternelles qui entretiennent la pauvreté épistémique.  C’est pour remédier cela que dans le livre "Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple", dont le lancement est prévu ce 13 octobre, à partir de 17 h à l’hôtel Dafina à Niaréla, l’auteur propose une mesure de thérapies appropriées pour lutter contre la pauvreté</em></strong><em>.</em>

&nbsp;

Bougadari Sanogo, l’auteur de ce livre, à cheval entre son Mali natal et le Canada sa terre d’adoption depuis plus de 30 ans, est politologue chercheur, spécialisé en relations internationales, politiques étrangères, coopération et développement. Il exerce auprès d’Immigration Canada les fonctions d’interprète en bambara, malinké et dioula vers le français. Il  collabore aussi avec le mythique Club Balatou de Montréal.

Fruit de sa thèse en Master, le livre de Bougadari est structuré autour des chapitres suivants :
<ul>
 	<li>Dans le chapitre I, il fait l’historique de notre pays, le Mali depuis les empires d’où la Charte de Kurukanfuga comme étant la genèse de notre civilisation ;</li>
 	<li>Au chapitre II, fait un diagnostic sur la situation des Etats-nations africains, en général et celle du Mali en particulier ;</li>
 	<li>Il fait le rapport entre sécurité et développement ;</li>
 	<li>Comme perspectives d’avenir, au dernier chapitre, l’auteur fait des propositions pour lutter contre la domination et la pauvreté.</li>
</ul>
En effet, le chapitre IV s’articule autour de quatre thématiques ; à savoir : la réconciliation nationale, les causes du sous-développement du Mali, le comment sortir de la pauvreté et la place du Mali dans le monde. Sans rendre à la lettre le schéma  rédactionnel de ce livre, nous vous proposons quelques extraits linéaires du fruit de ses recherches.

&nbsp;

<strong>La Charte de Kurukanfuga, référence historique pour une vraie reconstitution de nos Etats.</strong>

<em>"Il faudrait impérativement si nous voulons sortir de cette pauvreté qu’on ait la renaissance de l’Afrique en général et de notre Mali en particulier. Un nouveau départ en rapport avec nos valeurs imprégnées de l’esprit de la Charte de Kurukanfuga, de 1235, reconnue par l’Unesco, comme l’une des plus anciennes constitutions au monde moderne, même si elle n’est que sous la forme orale. Tout en reconnaissant que la principale problématique en Afrique francophone tient du fait que le citoyen africain n’était pas présent physiquement donc absent lors du tracé des frontières de nos Etats nations"</em>.

Dans ce livre l’auteur suggère la reconstitution de nos Etats par le vivre-ensemble en nous référant aux valeurs sociétales et morale qui faisaient notre force et notre fierté d’où le serment de l’époque, appelé en Mandé kan, "Mandén Kalikan". En effet, grâce au sacre de l’empereur Soundiata Kéita, l’acte de la Charte Kurukanfuga, à valeur de constitution dans toutes ses composantes et ses 44 articles, réglementait le vivre-ensemble à travers la célébration d’un code juridique prenant force de loi pour toute la communauté du Mandé.  Ainsi, était institutionnalisé et bien structuré le Mandé autour de valeurs sociétales parmi lesquelles la parenté à plaisanterie appelée sanankuya, et ce, pour sceller et raffermir l’amitié entre différentes ethnies et communautés manding.

&nbsp;

<strong>L’ordre politique Africain à l’occidental, outil de domination</strong>

"L’occidentalisation inachevée de l’ordre politique africain fait en sorte que l’Etat malien se trouve inséré dans l’économie mondiale sous domination unilatérale. Le débat de la ‘ré-conceptualisation’ de l’Etat par les organisations financières multinationales démontre clairement que le monopole de l’usage de la violence légitime au service de l’intérêt collectif échappe à l’Etat du Mali depuis son supposé accession à l’indépendance. Il faut souligner que la politique nationale depuis 1968, confère la gestion de nos ressources naturelles aux multinationaux.

<strong> </strong>

<strong>Le système politique néocolonial facteur de corruption</strong>

A cette mainmise de l’occident sur nos richesses, s’ajoutent, la mal-gouvernance,  la corruption et la délinquance financière érigées en système de gouvernance politique. Ainsi, le citoyen malien tout bord confondu est plongé dans un océan de corruption basée sur l’accaparement des biens public. Ceux qui exercent le pouvoir d’Etat doivent réaliser que ce n’est pas le pouvoir qui corrompt mais la peur de le perdre ! Une peur qui étouffe et anéantit tous sens du bien collectif au détriment du porte-monnaie personnel. Autrement dit, il est du constat du commun du mortel que l’Etat développe à visage découvert, un système politique gangréné par les 3 C, à savoir : le consensus, la corruption et le contournement. Il est donc impérieux de lier plus étroitement la politique et la morale civique.

<strong> </strong>

<strong>Sécurité, réconciliation facteur de développement.</strong>

La crise politique et sécuritaire a sérieusement fragilisé l’Etat du Mali. Il faudrait établir un ordre politique, renforcer la sécurité et amorcer le processus de réconciliation avec la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Le développement est indéniablement tributaire à la sécurité intérieure de nos Etats très affaiblis.

&nbsp;

<strong>Briser le mur de la peur et cultiver l’amour pour vaincre la pauvreté</strong>

Pour conclure, comme thérapie à tous ces maux qui gangrènent notre pays, Bougadari invite chaque citoyen malien, à : <em>"savoir briser les chaines de la peur afin de tourner le dos aux luttes de pouvoirs ; injecter dans le peuple, l’unique goute d’amour capable de dissoudre toutes sortes de haines et de douleurs ; donner cette affection et offrir des bénédictions. Cette simple goute d’amour peut faire des  miracles, car il a le pouvoir de provoquer d’incroyables changements bénéfiques dans notre esprit, notre cœur et notre corps!!!"</em> Tout ceci conduirait bien évidemment à une véritable prise de conscience collective et individuelle pour faire l’économie du savoir, dans une symphonie des cœurs et des esprits afin de pouvoir vaincre la pauvreté ! En un mot, il faudrait impérativement selon l’auteur, favoriser l’émergence d’une société profondément orientée vers la possibilité de donner du travail décent à tout individu prédisposé à participer à l’évolution harmonieuse de l’ensemble de la collectivité. Autrement dit, le constat est formel que le modèle politique du système-monde, basé spécialement sur la civilisation occidentale a atteint ses limités avec la vision unilatéraliste de ceux qui le contrôlent aveuglement.  Chers lectrices et lecteurs, pour en savoir davantage, venez nombreux participer au lancement de ce livre ce samedi 13 octobre 2018, à partir de 17 h TU, à l’hôtel Dafina, au quartier Niaréla, car le jeu en vaut la chandelle.

NB : Cette cérémonie de lancement sera un avant-goût du premier sommet de la réussite que projettent le Industries-Cama, Mali-Canada, ici chez-nous au Mali, avec la présence de plusieurs sommités de la Francophonie, du 30 octobre au 4 novembre 2018, au Palais de la culture Amadou Hampaté Bâ.

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Kebé Diarra alias Ras Kebé en sit&#45;in devant la mairie de Korofina : « Nous donnons un délai de 5 jours au maire pour fermer l’usine Sady Plastics, au&#45;delà duquel, nous allons la fermer nous&#45;mêmes ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mamadou-kebe-diarra-alias-ras-kebe-en-sit-in-devant-la-mairie-de-korofina-nous-donnons-un-delai-de-5-jours-au-maire-pour-fermer-lusine-sady-plastics-au-dela-duquel-nous-allons-la-f-2779690.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/mamadou-kebe-diarra-alias-ras-kebe-en-sit-in-devant-la-mairie-de-korofina-nous-donnons-un-delai-de-5-jours-au-maire-pour-fermer-lusine-sady-plastics-au-dela-duquel-nous-allons-la-f-2779690.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 14:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes de la commune I du district de Bamako ont tenu un sit-in devant la mairie principale, à Korofina, le vendre dernier. L’objectif de cette manifestation est de dénoncer le silence du maire face à l’installation de l’usine Sady plastics dans un quartier de résidence dans leur commune et dégageant de la fumée très nuisible à la santé et à l’espérance de vie des habitants. </strong>

Pour préserver de l’air pur à leurs voisins de Sotuba, les jeunes de la commune I ont uni leurs forces pour exprimer leur ras-le-bol contre l’usine Sady plastics installée dans ce quartier. Après avoir dénoncé les méfaits liés à la fumée déversée sur les habitants, à travers des antennes de radios et les colonnes de la presse écrite, le message de la population ne semble pas être entendu par les sourdes oreilles des autorités locales. Il faut donc agir sans attendre. En effet, puisqu’il s’agit de leur survie, les jeunes refusent de rester les bras croisés face à l’usine qui tue à petit feu les populations. C’est pourquoi, ils ont initié ce vendredi un sit-in devant la mairie de leur commune pour faire entendre leur voix en haussant le ton.

Sur des banderoles on pouvait lire « Sotuba n’est pas la poubelle de l’Afrique de l’ouest » ; « L’Usine Plast-KEEM nous tue il faut la fermer »

Pour l’activiste Mamadou Kébé Diarra alias « Ras Kébé », un des organisateurs principaux du sit-in, « il s’agit de la santé et du bien-être des habitants de notre commune et nous ne pouvons pas nous taire face à leur souffrance.  Ce sit-in devant la maire a pour objectif d’interpelé le maire à son devoir et ses responsabilités vis-à-vis des populations », a martelé Ras Kébé. Il poursuit ainsi : « Cette usine intoxique les populations et nuit gravement à leur santé depuis maintenant deux décennies. Le maire qui est le premier policier de notre commune, fait semblant d’ignorer son existence », dénonce Ras Kébé.

A en croire Ras Kébé, cette usine transforme des sachets plastiques en chaussures, nattes et autres. La production se fait en brûlant un mélange de vieux sachets et d’huile usée. Ce qui dégage de la fumée malodorante et nuisible à la santé. « Elle a des effets néfastes qui ont été confirmés par des spécialistes en la matière que nous avons rapprochés ».

Pour Monsieur Diarra, cette usine doit être fermée afin de garantir une vie saine aux populations. « Il est inadmissible que pour des intérêts personnels nos vies soient mises en danger », affirme-t-il.  Pour lui, le maire ne peut pas ne pas savoir l’existence de cette usine seulement il refuse de s’assumer. « Nous mettons en garde qu’après ce sit-in, s’il n’agit pas, nous allons agir. Nous lui donnons un délai de cinq jours pour fermer cette usine afin de préserver nos vies. Une fois que ce délai est épuisé sans aucune réaction de sa part, nous allons bloquer les entrées de cette usine par un sit-in et cela jusqu’à la fermeture totale ou délocalisation de l’usine », a déclaré l’activiste Ras Kébé.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

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<title>Le premier sommet de la réussite au Mali :    Le Club ensemble pour le changement bientôt sur les fonds&#45;baptismaux!</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-premier-sommet-de-la-reussite-au-mali-le-club-ensemble-pour-le-changement-bientot-sur-les-fonds-baptismaux-2779680.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 13:56:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>"La pauvreté n’est pas une fatalité ! Il suffit qu’ensemble dans une prise de conscience, nous fassions  l’économie du savoir dans une symphonie des cœurs pour en sortir !" Dixit le politologue Bougadari Sanogo dans son livre "Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple".</strong></em>

Dans la perspective de cette grande journée que projettent les industries Cama-sa, entendez par là Canada-Mali pour expliquer que la pauvreté n’est pas une fatalité que  tous les regards sont tournés vers le politologue, notre compatriote malien, Bougadari Sanogo, l’un des initiateurs et le point focal au Mali.

En effet, afin de libérer le potentiel des individus et de combattre la pauvreté, plusieurs sommités de la francophonie mondiale sont attendus le dimanche 16 décembre prochain au Palais de la culture Amadou Hampaté Bâ ! C’est en prélude de cette journée inédite qu’il est prévu le samedi 13 octobre prochain à l’hôtel Dafina sis à Niaréla-Bamako, le lancement officiel du livre "Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple" de Bougadari Sanogo.

Pour en savoir davantage sur cet ambitieux projet socioéconomique et culturel, notre équipe a rencontré monsieur Sanogo, l’auteur du livre. C’est un homme jovial et très décontracté qui nous a reçus dans son bureau dans les locaux de l’hôtel Dafina. Avant d’entrer dans le vif du sujet, notre hôte du jour s’est présenté comme étant politologue chercheur spécialisé en relation internationales, politiques étrangères, coopération et développement.

A cheval entre son Mali natal et le Canada d’adoption, il exerce auprès d’immigration Canada, les fonctions d’interprète en bambara, malinké et dioula vers le français. Il  collabore aussi avec le mythique Club Balatou de Montréal depuis plus d’une trentaine d’années.

S’agissant de cette grande journée qui réunira toutes ces sommités de la francophonie mondiale ici chez nous au Mali, il sera question pour eux d’expliquer et de démontrer que la pauvreté n’est pas une fatalité. Ce sera l’occasion de lancer le Club ensemble pour le changement afin que le rêve  d’un millions de millionnaires soit une réalité. A la question de savoir ce qui l’a motivé à écrire ce livre à valeur de guide, Bougadari dit avoir nourri cet envi depuis sa tendre jeunesse, face à la grande pauvreté de ces concitoyens. Mais ce sera en la faveur de sa thèse de Master que le livre prendra forme en l’état.

<em><strong>Quelles sont selon ses analyses et recherches les vraies causes du sous-développement et de la pauvreté du continent africain en général et de notre pays en particulier ? </strong></em>

Face à cette question, notre politologue, estime pour sa part que la principale problématique en Afrique francophone tient du fait que le citoyen africain n’était pas présent physiquement donc absent lors du tracé des frontières de nos Etats nations. Pour Bouga, comme l’appellent les intimes, beaucoup plus que l’esclavage et la colonisation, le système occidental de création de l’Etat nation fut imposé aux Africains ; en un mot, ceci démontre que nous avons été mis devant les faits accomplis ! Dès lors tous les grands sujets concertants notre continent se décident hors de l’Afrique au détriment de son peuple ! Cette triste réalité historique a longtemps favorisé notre sous-développement culturel, structurel, institutionnel, industriel, économique et politique. En illustration, il cite le pillage à ciel ouvert de nos richesses avec la complicité de certains de nos dirigeants. L’Afrique, dira-t-il, a été dépouillé du pouvoir et de toutes possibilités de fixer l’orientation ou le modèle économique de son développement endogène en fonction de ses propres besoins.

<em><strong>Comment sortir de la pauvreté au regard de cette situation endémique qui gangrène notre continent ?</strong></em>

Pour que nous puissions sortir de l’emprise du système occidental, qui selon lui, suscite un anéantissement des capacités normatives des Etats postcoloniaux, il faudrait une prise de conscience individuelle et collective pour un véritable sursaut d’orgueil. Pour rester dans le cadre du livre "Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple", notre spécialiste en relation internationales estime qu’il faut repenser la configuration socioculturelle autour du vivre ensemble dans la symphonie des cœurs et des esprits.  Pour ce qui concerne le Mali, notre pays, l’auteur du livre se veut interrogatif en ce sens, dira-t-il trouver inconcevable que l’histoire démontre que le Mali est l’épicentre des grandes civilisations depuis la nuit dès temps !

Il cite en exemple la constitution de Kurukanfuga qui déjà en 1235 avait organisé et structuré une société bien hiérarchisée. Comment comprendre que le descendant de Massa Kankou Moussa qui reste l’homme le plus riche du monde soit aujourd’hui dans une pauvreté épidermique ? S’interroge Bougadari ! C’est donc en réponse à toutes ses questions que notre politologue propose de repenser notre société en tenant compte des valeurs sociétales et morales qui jadis faisaient notre fierté !

En effet, a-t-il ajouté, ’il faudrait impérativement bâtir une société ou les populations sont bien former à la citoyenneté et mieux informées sur les grandes questions qui concernent le fonctionnement de leurs communautés respectives. D’autre part, il conseil de briser le mur qui sépare l’Etat et le citoyen. Pour cela, il faut éduquer, former, informer et sensibiliser les populations sous l’impulsion de chefs d’Etats visionnaires, capables de s’approprier de la notion et du concept de l’Etat-nation dans le vrai sens du terme.

Car, va-t-il souligné que, c’est l’ensemble des idées, énergies, forces, connaissances et savoirs qui pourraient former un Etat digne de ce nom avec des institutions fortes. Pour terminer cet entretien, notre interlocuteur invite chaque malien, à s’ouvrir vers l’autre, à se donner les mains, à travailler d’arrache-pied avec courage et espoir  et à regarder dans la même direction afin de sortir notre pays et son peuple de la pauvreté.

Dans le livre "Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple", M. Sanogo opère une puissante déconstruction épistémique, politique et ethnique de l’Etat postcoloniale malien en cours dont l’effondrement rejoint le processus d’érosion et d’effondrement de tous les Etats Africains. Malgré tout ce qui en déduit, Bougadari est cependant persuadé que, dans le système monde dans lequel se trouve l’Etat du Mali, il faudrait développer un conscient collectif positif pour amorcer le décollage socioéconomique et culturel tant attendu C’est à cela que dans son livre à valeur d’encyclopédie qui fait le diagnostic de nos maux et propose des alternatifs concrets pour les remédier, l’auteur reste convaincue que, le seul remède de nos maux réside en quelques mots, et je cite : <em>"savoir briser les chaines de la peur afin de tourner le dos aux luttes de pouvoirs ; injecter dans le peuple, l’unique goute d’amour capable de dissoudre toutes sortes de haines et de douleurs ;donner cette affection et offrir des bénédictions, car cette simple goute d’amour peut faire des  miracles !!!"</em> Elle, la goute d’amour, a, voudrait-il dire, le pouvoir de provoquer d’incroyables changements bénéfiques dans notre esprit, notre cœur et notre corps. Toujours dans ce chapitre l’auteur croit savoir que nous avons tous une grande quantité d’amour en nous que nous pouvons partager. Car, en privilégiant cet amour plutôt que la haine, non seulement nous guérirons notre propre vie, mais nous guérirons surtout le Mali de sa pauvreté endémique, a-t-il écrit pour conclure ce livre !!!

Rendez-vous ce samedi 13 octobre 2018 à l’hôtel Dafina à Niaréla à partir de 17 h pour le lancement officiel du livre et le dimanche 16 décembre de la même année, au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba, pour la grande journée du sommet de la réussite, avec l’intervention de plusieurs sommités de la francophonie mondiale pour ensemble libérer le potentiel des individus afin de combattre la pauvreté !

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>

<strong> </strong>

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<title>Législatives 2018 :  &amp;quot;J’ai été approché par Yéléma mais d’autres acteurs veulent aller avec moi&amp;quot;, Assane Sidibé dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2018-jai-ete-approche-par-yelema-mais-dautres-acteurs-veulent-aller-avec-moi-assane-sidibe-dixit-2779649.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 10:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d’une Assemblée Générale tenue lundi soir, l’actuel pensionnaire de la maire de la Commune IV a officialisé sa candidature. Il ira au nom de la plateforme "Sauvons le Mali" en attendant de se prononcer sur l’alliance qui le soutiendra !</em></strong>

Dans la foulée des élections législatives prévues dans un mois, le 3ème maire adjoint Assane Sidibé sera tête de liste pour la Commune IV. Toujours au compte de la société civile, il compte défendre les couleurs de Sauvonsle Mali. Il lavait fait pareil en 2015 alors qu’il briguait la mairie basée à Lafiabougou.

Sous les couleurs de son association citoyenne le CAV, il a intégré la municipalité. En 2 ans, ses actions l’ont conduit à être encore plus prisé et proche des populations. Ce qui a conduit à des appels à candidature depuis son engagement lors de la révision constitutionnelle. Assane Sidibé et des camarades mettaient ainsi sur pied Sauvons le Mali. Mettre fin à la gestion politique de la cité reste sa principale préoccupation. Il l’a donc dit lors de l’AG dans son fief à Lafiabougou qu’il ira à la députation.

La mauvaise gestion des sortants est à dénoncer et il faut aller delà du cadre des associations pour prendre les choses en main. Il a aussi confié ne pas encore avoir choisi, l’allié qui va boucler sa liste en ces termes : "J’ai été approché par Yéléma mais d’autres acteurs veulent aller avec moi. De l’Asma à l’Adéma, personne n’a manqué l’occasion de le faire savoir. Tout ce que je sais, c’est que j’irai bien aux législatives au compte de la Commune IV" a lancé Assane devant un public convaincu.

Pour l’heure, il continue d’occuper le terrain avec une sortie à Sébénikoro, Tchétchénie ainsi que Lassa pour implanter des forages.il ne compte plus laisser d’autres politiciens se réclamer des œuvres qu’il a entreprises.

Le maire en charge du foncier a confié que le dépotoir face au cimetière relevant de sa municipalité. Il dépend du District de Bamako et du mouvement qui ont signé 9 milliards avec Ozone. Pour le candidat au Parlement, Ozone n’est pas la solution indiquée pour faire face au défi de la salubrité. Dans les jours à venir, il entend donner de la voix dans sa commune pour faire gagner la liste que conduira Sauvons le mali.

<strong>Propos recueillis par Idrissa Keïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grogne sociale :   Comment sortir de la crise sociale et des grèves des magistrats ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grogne-sociale-comment-sortir-de-la-crise-sociale-et-des-greves-des-magistrats-2779643.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 10:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis plusieurs semaines au Mali sévit une grève des magistrats. Plusieurs raisons motivent le bras de fer entre les centrales syndicales et l’Etat malien et les revendications peinent à trouver satisfaction face au gouvernement qui ne démord point. Il urge de réunir les camps protagonistes autour de la table de négociation afin de sauver l’administration de ces grèves perlées. Quelles sont les alternatives possibles de sortie de la crise sociale au Mali ?</strong></em>

<strong> </strong>Le dialogue social est en panne depuis plusieurs mois et les syndicats s’offusquent du manque de considération affiché par le gouvernement à leur égard et le mépris avec lequel leurs légitimes doléances sont considérées. L’exécutif excelle dans une parodie de dialogue social et les syndicats dénoncent sa persistance dans la multiplication des actes attentatoires aux libertés syndicales. En effet, au niveau du secteur de la justice, les deux syndicats des magistrats fustigent les dispositions liberticides du gouvernement à leur égard. Le gouvernement, comme pour crever l’abcès, veut opérer des défalcations sur salaires aux différents agents en grève. Cela frise davantage leur colère car ces dispositions contredisent la loi portant exercice du droit de grève. En effet, les grèves ayant pour motif la violation des libertés fondamentales et des droits syndicaux universellement reconnus ou le non-paiement des droits acquis, ne devraient donner lieu à aucune réduction de salaire. Leur motif de cessation de travail ne devrait donc donner lieu à aucune sanction. Au regard du dialogue de sourd entre les parties en conflits, il urge donc de mener des actions de médiation favorables à la reprise du dialogue.

<strong>De l’urgence d’une médiation efficace pour lever la fronde sociale.</strong>

Le gouvernement ne recule aucunement face aux partenaires sociaux assimilés à des capricieux qui se croient tout permis. Sûr de son coup et renforcé dans sa logique, l’Exécutif a suscité la fronde sociale alors que certains syndicats, de la santé notamment, avaient déjà baissé la garde. Les défalcations que le gouvernement veut opérer sur les salaires vont tout chambouler. A bon droit, le chef de l’Etat et ses collaborateurs peuvent estimer qu’ils ont la possibilité de « punir » les travailleurs. Mais que gagne le gouvernement à attiser la colère des travailleurs alors que ceux-ci étaient déjà revenus à de meilleurs sentiments ?

Au banc des accusés, clairement indexé par les partenaires sociaux comme l’auteur de leurs malheurs, le gouvernement est appelé, non pas à monter au créneau pour se dédouaner, mais plutôt à rassurer. Demandeurs permanents du dialogue social, les syndicats n’ont aucun intérêt à tourner dos au gouvernement ; s’ils en sont arrivés à l’extrême, c’est que le malaise ne permet pas la recherche du dialogue social afin de trouver les solutions idoines. Ces derniers de leur côté sont aussi appelés à mettre un peu d’eau dans leur vin. De gré ou de force, tôt ou tard, ils seront bien obligés de discuter avec le gouvernement. Les magistrats, sont convaincus que le gouvernement prend du plaisir à leur tendre les nerfs et de son côté, l’Exécutif a le même sentiment. Dans ces conditions, seul le recours à une médiation efficace pourrait favoriser le dégel ; un appel au Médiateur de la République ainsi qu’aux leaders religieux serait idéal pour réussir le conciliabule entre les différentes parties. Mais en l’absence d’une autorité morale, religieuse ou d’une personnalité unanime, le Conseil Economique et Social pourrait être aussi interpellé. Cette institution de la République qui regroupe les forces vives de la Nation serait une force de propositions crédibles. Elle peut valablement jouer le rôle de facilitateur entre le gouvernement et les syndicats. A l’heure actuelle où tout espoir de dialogue fructueux semble être perdu, l’intervention du CESC et d’autres acteurs pourrait sauver les meubles.

Trouver un terrain d’entente et éviter que les positions se radicalisent, telle doit être la préoccupation des deux camps. Si par contre, chaque partie reste campée sur sa position, il y a des risques de non-cessation des mouvements de débrayage. Les partenaires sociaux autant que le gouvernement ont donc intérêt à fumer le calumet de la paix dans des délais raisonnables. S’ils décident par contre d’aller au pourrissement, ils seront en ce moment contraints de se parler pour trouver une porte de sortie. Le mieux serait d’ores et déjà de limiter les dégâts afin que les brèches soient colmatées. Mais encore et on ne le dira jamais assez, la balle est dans le camp du gouvernement. C’est au Chef de l’Etat de présenter un bilan qui sera apprécié par ses concitoyens. C’est lui qui a pris le soin de choisir ses collaborateurs de qui il attend des résultats. Vivement qu’il leur montre la voie afin que le dialogue ne soit pas rompu avec les syndicats. Car, lorsque ceux-ci décident de sortir des muscles, c’est tout le pays qui en pâtit.

<strong> </strong><strong>Assi de Diapé</strong>

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</item>

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<title>Sécurité au Sahel :  Le Président IBK invite les partenaires à mettre la main dans la poche</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-au-sahel-le-president-ibk-invite-les-partenaires-a-mettre-la-main-dans-la-poche-2779637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 10:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président Ibrahim Boubacar Keïta a concédé mercredi 26 septembre aux Nations-Unies que la force conjointe du G5 Sahel peinait à devenir "opérationnelle" et appelé tous les contributeurs financiers à "honorer leurs engagements".</strong>

<strong> </strong>

"La force conjointe du G5 Sahel peine à être pleinement opérationnelle, faute de mandat adapté et surtout de financements appropriés", a-t-il lancé à la tribune de l’ONU à l’occasion de l’Assemblée générale annuelle des Nations unies.

"Nous invitons nos partenaires qui ont fait des annonces de contributions financières en février 2018 lors de la conférence de Bruxelles à honorer leurs engagements en faveur de la force conjointe", a-t-il ajouté.
La force, qui doit compter 5.000 hommes, a été lancée par le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad pour lutter contre les groupes terroristes qui essaiment dans le Sahel. Mais face à cette inertie, il ne serait pas temps pour les pays du G5 Sahel de réfléchir aux voies et moyens de financer cette organisation eux-mêmes. Pour la simple raison que l’insécurité frappe plus leurs pays que les pays occidentaux.

Cette option sera la bienvenue, pour la simple raison que les 414 millions d’euros promis lors de la conférence internationale des donateurs le 23 février tardent à se matérialiser.
Le président IBK a aussi plaidé pour le placement de cette force sous un mandat de l’ONU, "assorti d’un financement adéquat, pérenne et prévisible", ce à quoi s’opposent les Etats-Unis, premiers contributeurs de l’organisation. Ibrahim Boubacar Keïta a réitéré sa "détermination à faire avancer le processus de paix au Mali", promettant de "travailler sans relâche à la mise en œuvre diligente et inclusive" de l’accord d’Alger de 2015.
Le temps presse pour les pays du Sahel, car la montée de l’insécurité fait peur aux populations des pays du Sahel. Freinant du coup toutes les politiques de développement dans le Sahel.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : Le compte à rebours d’IBK au chérif</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nioro-du-sahel-le-compte-a-rebours-dibk-au-cherif-2779619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 09:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après sa victoire contestée çà et là par l’opposition et tous ses démembrements y compris le guide spirituel de Nioro, les menaces d’IBK à l’endroit de ce dernier commencent à faire effet. Mais le chérif semble être un homme qui ne se laisse pas démonter pour si peu.</strong>

<strong> </strong>"Il faut abattre l’arbre en commençant par lui couper la cime", a-t-on appris des sagesses d’ailleurs. Mais l’arbre est si gros qu’il est impossible de le déraciner. Lui couper la cime et les branches ne fait que le fleurir davantage. Même Soundiata ne peut réussir l’épreuve.

La légende reste la légende et les réalités socio-politiques et religieuses sont des phénomènes sociaux bien existants au Mali. Les religieux ont un poids considérable dans la société malienne. Ils demeurent presqu’immortels dans la mémoire collective de leurs adeptes alors que les dirigeants sont si éphémères qu’un jour après leur magister, ils sont déjà aux oubliettes.

IBK doit savoir que s’il est le président de la République légal du Mali, le chérif de Nioro est le Guide spirituel par excellence de cette nouvelle région et personne n’ose se tailler à sa mesure. Il est une pointure sans égale ni conteste dans la zone. Il a le droit d’agir, de faire et défaire toutes les affaires courantes. Il dispose d’un monopole de sorte que cinq ans où dix ans de règne ne peuvent lui faire perdre la main.

<strong>Le duel sans merci ni répit</strong>

Comme dans un combat de boxe conventionnel, un premier round vient de commencer par l’asphyxie  économique de la ville de Nioro par le chérif. Mais dans ce duel, il n’ y’a ni de convention ni de répit donc tous les coups sont permis. Le chérif, avec ce premier coup de poing sur la face du régime, fait une grande démonstration pour démontrer à tous ceux qui le croit petit, faible ou incapable de faire élire un candidat à la magistrature suprême, qu’il est un homme de poids et peut se mesurer à un Roi.

Toujours avec cette même démonstration, il a visé la partie la plus sensible et mortelle du pouvoir : des denrées de premières nécessités dont il fait flamber leur prix de sorte qu’on peut se demander si cette localité appartient géographiquement au Mali dont IBK est président. Il sait parfaitement que parmi les combats les plus sordides du pouvoir, il y a la lutte pour l’autosuffisance alimentaire et la stabilisation des prix des produits de premières nécessités. Et cela le jour même ou le Mali célèbre son 58<sup>e</sup> anniversaire de l’indépendance en présence des chefs d’Etats étrangères. Le Mali est honoré par les étrangers pendant que certains de ses fils lui arracher les pieds. Quel paradoxe !

Le chérif ou plutôt le prophète de circonstance (il fait ce que bon lui semble et personne n’ose dire mot par crainte d’être maudit par sa bouche bénie selon l’imagination populaire) ferme ses magasins d’approvisionnement suite à la saisie d'un de ces véhicules et la réclamation par la douane de ses arriérés de taxes.

L’effet est immédiat et les conséquences ne font pas attendre. Le sac de lait en poudre qui était vendu à 46 000 F CFA est actuellement à 65 000 FCFA. Le sac de 50 kg de sucre est passé de 16 500 f à 21 000. Par contre le sac de 50 kg de farine qui était à 18 500 F CFA connaît une baisse de 4250. Un jeu de prix à tout prix pour montrer que c’est celui le chérif qui détermine le cours du marché dans sa région récemment créée sous l’autorisation d’IBK.

Il lance une alerte à tout va : "Je veux juste que la population souffre un peu". Il frappe les morts (ses propres populations qui sont sous sa protection) pour que les vivants prennent conscience.

Preuve qu’il est désormais engagé dans un duel sans merci contre le régime et il n’a pas le droit de bafouiller les lieux communs ni reculer. Un duel qu’affirmait un confrère «qui ne peut prendre fin qu'avec la "mort" de l'un des deux protagonistes. Un duel dont les signaux ont été lancés avec le soutien de l’ADP-Maliba lors du premier tour de l’élection présidentielle. Mais, il a échoué en occupant le troisième pied du podium, au résultat du premier tour. Faut-il le rappeler: le parti était sorti de la majorité pour occuper les devants de la scène dans l'opposition. Le chérif *Bouyé décide alors de jeter tous ses moyens dans le second tour au profit de Soumi pour mettre IBK hors d'état de nuire: peine perdue.

Il ne désarme car jusqu'à preuve de contraire, il ne reconnaît pas IBK comme président et il continue le combat pour le dégager.  Première réponse à cet entêtement, aussitôt après la réélection d’IBK, ce dernier avait riposté en relevant les éléments du Cherif de leur poste. Comment va-t-il se terminer ce combat peu loyal et indigne entre deux personnalités de poids. Quelle sera la suite de cette belligérance ?

<strong>B.M.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM :    La glissade annonciatrice de la fin du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-la-glissade-annonciatrice-de-la-fin-du-parti-2779622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rpm-la-glissade-annonciatrice-de-la-fin-du-parti-2779622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 09:53:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme l’Adéma/PASJ, dont est issu le RPM, par cette seconde victoire il vient d’atteindre les limites de l’existence. D’ores et déjà, le parti n’était pas tout seul en mesure de faire élire IBK pour un second mandat.</em></strong>

<strong> </strong>A la fin de ce second mandat, IBK n’est plus en mesure de se présenter comme candidat à la magistrature suprême. Il est d’affilier écarté et en cédant la place à une autre candidature au sein du parti.

Avant la fin cette mandature, sa place est lorgnée par plusieurs barons qui rêvaient depuis des décennies de ce fauteuil élogieux et glorieux. Mais personne d’entre eux n’ose le montrer de manière apparente sous risque de se bouter hors du pré-carré du parti comme un vulgaire mendiant. Dans l’obscurité et à l’ abri de tout regard des machinations se fourbent, des alliances se nouent et des coalitions se forment pour deux grands objectifs proches et immédiats.

Le premier, gagné les législatives haut la main dans une localité a forte influence électorale et stratégique pour démontrer sa capacité de rassembleur et grand mobilisateur. Aussi pour se faire plus populaire et séduire le big boss, IBK qui peut avoir des intentions à se faire un successeur candidat. Mais pour cet objectif, le terrain est trop miné par les autres partis politiques amis et ceux de l’opposition qui digèrent mal la victoire d’IBK (la grogne et les contestations de sa victoire malgré le manque de résultats): l’URD et l’ADP/Maliba soutenus farouchement par le chérif de Nioro.

Sans parler des indépendants dont leur candidats sont issus des localités et la plupart sont des véritables travailleurs dont les populations les réclament comme vrais dirigeants soucieux des problèmes qui les accablent. Ils sont solidement bien ancrés dans leurs zones électorales. Difficilement un parti politique peut les déloger et les ravir la victoire d’un poste électif. Donc rien ne peut garantir la victoire aux candidats séducteurs et désemparés du RPM.

Le second objectif, s’imposer en alliances avec certains partis de la convention de la majorité présidentielle au sein de l’hémicycle afin d’avoir une majorité écrasante et montrer leur prédominance jusqu’en 2023.

Le chef de cette bande à l’hémicycle peut être présenté comme le seul et unique personne qui peut maintenir la pérennité du parti dans l’arène politique. Mais IBK est fin connaisseur de ceux qui l’entourent surtout ceux issus du parti RPM. Il sait également qu’après lui le parti va se décliner tel l’Adema après Alpha Oumar Konaré,  le PDES après ATT, surtout que des petites guerres intestines commencent à se créer.

<strong>La guerre de succession ou la cause immédiate de l’éclatement</strong>

Avant l’élection présidentielle, l’on sait bien que le parti était au bord de l’explosion et des tendances étaient déjà créées. La seule chose qui empêchait l’explosion était le fait qu’il était très préoccupé par la réélection d’IBK.

Donc les haches de guerres étaient mises à coté à profit un objectif dont il n’était en mesure de relever tout seul. Une fois IBK est élu par la bénédiction et la concours des bonnes volontés et des jeunes, l’heure est à la récompense des efforts pour chacun en fonction de son apport à cette victoire.

Chacun de ceux qui ont concouru à cette victoire doit gouter au plat commun. Et la part belle est réservée à la jeunesse. « Les jeunes ont donc acheté des balaies pour faire dégager les vieux », selon certains observateurs. Et les membres du parti se voient mis en minorité dans le partage.Du coup, c’est l’instabilité chronique qui s’installe en douceur au sein du parti.

Les vieux craignent leur place dans laquelle ils grignotent les muettes qui tombent de la table à manger et le reste des desserts. Chacun d’entre eux tente tant bien que mal à se sauver sans savoir la manière adéquate et sans être le premier à prendre la poudre escampette. Le risque est permanent ! Celui qui sera le premier à faire éclater l’affaire au grand jour portera sur sa conscience les conséquences de la division et celles qui s’en suivront au sein du parti pour l’éternité.

Pour le moment, ce n’est pas le présent qui leur préoccupant mais le devenir, la chefferie du parti et l’hémicycle qui est à l’ordre du jour. Le même RPM, ses deux dernières années, a perdu beaucoup de poids lourds ont viré dans l’opposition. Ces poids lourds ont quitté au sein du parti dans à cause des querelles et la division interne. En réalité, le parti était déjà divisé avant même l’élection présidentielle. Une division à tous les étages et dans tous les appartements.

L’autre danger auquel le parti est exposé sans le savoir ni pouvoir l’empêcher est que les ténors "défectionnistes" connaissent le parti dans ses entrailles. S’ils ne l’ont pas terrassé lors de la présidentielle, ils ne le ratent pas aux législatives. Donc les candidats qui iront aux législatives avec les "défectionnistes" sont avertis de leur échec probant.

<strong>Le choix des candidats pour les législatives et ses conséquences</strong>

Au moins deux députés ont claqué récemment la porte du parti et plusieurs autres démissions attendues dans les jours à venir. Ces démissionsrésultentdes frustrations nées du choix des candidats du parti pour les prochaines législatives. La raison donnée par ces deux députés est le non-respect des textes qui régissent le parti. C’est ce problème de même nature qui a fini par finir l’Adema PASJ, lors du choix d’un candidat interne pour la présidentielle précédente. Les députes démissionnaires sont Ousmane Kouyaté, député de Kolokani et Haïdara Aïssata Haïdara, députée élue à Kéniéba. Ils ont tous confirmé leur démission le mardi 25 septembre2018 dans l’après-midi. "J’ai décidé de démissionner du RPM, la notification de la démission a été envoyée le 22 septembre 2018 au secrétaire général du parti. Ma décision de quitter le RPM est irréversible. Je ne reviendrai pour rien au monde au RPM", a déclaré l’honorable Ousmane Kouyaté.

Haïdara Aïssata Haïdara dit également avoir démissionné du parti il y a de cela une semaine. "J’ai démissionné parce que les procédures ne sont pas respectées, les textes du parti ne sont pas respectés", a-t-elle dit. Selon des sources, plusieurs autres députés du RPM cherchent la porte de sortie. Des noms sont cités dans les coulisses (, Boubacar Sisssoko, un député de Kéniéba).

<strong>B.M.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement officiel du livre « rebellions au Nord du Mali, des origines à nos jours »: Une réflexion éclairée par les données de l’histoire menée par Choguel Kokalla Maiga et Issiaka Ahmadou Singaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-officiel-du-livre-rebellions-au-nord-du-mali-des-origines-a-nos-jours-une-reflexion-eclairee-par-les-donnees-de-lhistoire-menee-par-choguel-kokalla-maiga-et-issiaka-2779666.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 00:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les auteurs du livre, dans lequel l’état des faits des différentes crises au nord du Mali a été largement détaillé, ont lancé officiellement ledit livre ce samedi 29 septembre 2018. C’était au palais de la culture Amadou Hampâté Bah de Bamako en présence des professeurs d’Université, des étudiants et chercheurs, des hommes de presse. A cette occasion, les auteurs, à savoir le Dr Choguel Kokalla Maiga et le professeur Issiaka Singaré ont brièvement présenté leur œuvre donnant ainsi un avant-goût aux lecteurs.</strong>

Le livre « Rébellions au Nord du Mali, des origines à nos jours » est écrit par des Maliens et qui sont pratiquement de cette zone qui, depuis les premières heures de l’indépendance à nos jours, a connu un certain nombre de rébellions. Ce livre, loin d’être un traité d’histoire, est une réflexion éclairée par les données de l’histoire menée par deux responsables du MPR, à savoir Choguel Kokalla Maiga et Issiaka Ahmadou Singaré.

Selon les auteurs du livre, leur œuvre tire sa source d’inspiration dans les processus ayant conduit à l’effondrement de l’Etat au cours du premier trimestre de 2012. Ce qui a mené l’Etat malien à signer l’« Accord pour la paix et de réconciliation issu du processus d’Alger » avec des rebelles, sous l’égide d’une médiation internationale. Ce livre comporte dix-sept chapitres, qui contiennent les données de l’histoire du VIIème au XIXème siècle, le tournant de la décennie 1950, la gestion des rebellions de 1960 à 2015, l’internationalisation de la question du Nord du Mali.

Par ailleurs, les auteurs rappellent qu’ils ne sont ni historiens ni spécialistes de la question touareg. « Nous sommes des militants, qui, à la lumière d’une série d’évènements se sont posés la question de savoir comment cela a-t-il pu nous arriver ? », a martelé le professeur Issiaka Singaré, coauteur du livre avec Choguel Kokalla Maiga. « C’est la raison pour laquelle nous avons engagé une réflexion pour sensibiliser l’opinion afin qu’elle sache que si nous ne faisons pas attention la voie dans laquelle nous nous sommes engagés va nous conduire à l’éclatement de notre pays », a-t-il laissé entendre. « Notre livre est à lire non pas comme un traité d’histoire, mais comme une réflexion militante étayée par les données de l’histoire », précise-t-il.

Les auteurs démentent l’idéologie qui laisse croire que le Nord du Mali « l’Azawad » territoire revendiqué depuis 1956, était un pays qui était là et qui a été colonisé. Pour eux, aucune page de l’histoire ne retrace cela.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Education :  Quelles mesures pour la réouverture des écoles fermées au Centre et au Nord du pays ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/education-quelles-mesures-pour-la-reouverture-des-ecoles-fermees-au-centre-et-au-nord-du-pays-2778492.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 14:14:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>A quelques jours de la rentrée scolaire, d’énormes efforts restent à fournir pour une rentrée effective des classes surtout l’étendue du territoire national ou dans un grande partie du pays.</b></em>

<strong> </strong>Le ministre de l’Education a des tâches robustes qui l’attendent au cours de cette ouverture scolaire prochaine des classes. La première épreuve à laquelle il doit être soumis est la fermeture de plusieurs écoles au centre et au nord du pays. Au total, 750 écoles sont fermées depuis le début de la crise en 2012 (les autorités scolaires qui l’ont précédées n’ont pas pu trouver des solutions pour leur ouverture) et plus de 380 000 enfants sont déscolarisés. Parmi ces 750 écoles, 250 sont en situation d’urgence, selon un rapport de l’USAID.

L’éducation est pourtant un droit fondamental pour les enfants du pays. Mais les conditions sont extrêmement difficiles dans les zones concernées. Le ministre doit démontrer ses compétences tant exaltées depuis sa nomination à la tête du département le plus complexe et problématique du gouvernement. Un département dont les problèmes s’accumulent d’années en années : grèves des enseignants, demande d’augmentation de primes, manque d’infrastructures scolaires pour le primaire, le secondaire et le professionnelle, manque d’enseignants dans certaines zones à forte concentration d’élèves. Des problèmes auxquels vient s’ajouter l’épineuse problématique des écoles fermées.

Dr. Abinou Témé est présenté comme un travailleur infatigable et aguerri qui maîtrise les vrais problèmes de l’éducation. En un mot, l’équivalent de Mamadou Lamine Traoré dont il était le disciple respecté.

Pour le moment, il a son actif, l’organisation et la réussite des examens de fin d’année mais il a été nommé vers la fin de l’année scolaire. En d’autres termes, c’est véritablement maintenant que sa tâche va commencer entant que ministre en charge de l’Education nationale.

Il doit dans un premier temps s’atteler à trouver une solution aux problèmes des écoles fermées depuis 4 ans. Cela ne peut se faire que par une visite de terrain afin de faire l’état des lieux de ces écoles ; évaluer leurs besoins en matériels didactiques, en personnel enseignant et à les infrastructures.

Dans un second temps, il doit faire une évaluation générale, avec ses homologues de la Défense et de la Sécurité, des conditions socio-sécuritaires des zones concernées afin de prendre les mesures appropriées pour la réouverture de ces écoles.

Il doit également créer un cadre de concertations avec les syndicats des enseignants pour un démarrage effectif et éviter des grèves qui ne font que nuire à l’acquisition des connaissances des élèves et à l’avenir des enfants.

Enfin, trouver définitivement une solution aux problèmes de l’AEEM au niveau de l’enseignement secondaire général et professionnel. Car s’il existe des problèmes au niveau de l’enseignement fondamental, secondaire et professionnel, l’AEEM constitue un.

<strong>B. M.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Application de l’accord de paix :   Plus ça tarde, plus ça risque de se compliquer</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/application-de-laccord-de-paix-plus-ca-tarde-plus-ca-risque-de-se-compliquer-2778490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 13:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cette semaine, n’évoque-t-on pas de la présence des troupes mauritaniennes aux alentours de la ville Kidal alors qu’on voit des inconvenances dans le programme de redéploiement effectif des forces armées et de sécurité maliennes dans toutes les régions du Nord et du Centre du pays? Ce qui augure des risques de retournement à la case départ au lieu de filer à tire-d’aile pour tourner définitivement cette douloureuse page de l’Histoire de notre Maliba.</em></strong>

<strong> </strong>Chaque instant qui passe équivaut à un amoindrissement des chances de réussite de la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation nationale en cours. Plus ça prend du temps plus il y a risque de complication et de velléités de renouer avec les esprits irrédentistes. Cela, en dépit de toutes les déclarations de bonnes intentions de part et d’autre.

Relativement à l’irrédentisme touarègue, les autorités maliennes et la communauté internationale qui semblent même avoir épuisé leurs ressources traditionnelles en matière de règlement et de prévention des conflits sociopolitiques par les vertus du dialogue, doivent travailler à la mise en application effective de la teneur de l’accord de paix et de réconciliation nationale convenu sur papier le 20 juin 2015. Le transfert des pourparlers inter-maliens de Bamako à Ouagadougou et à Alger puis à Bamako encore présente à l’esprit que le présent accord a été tiré par les cheveux.

Toute chose qui donne des signes de manque de consistance du processus au plan interne. Le déploiement courant 2017 des troupes d’interposition onusiennes à Ménaka entre la Plateforme et la CMA n’est qu’un aveu d’impuissance ou de démoralisation de tous ceux qui sont censés être écoutés dans la recherche par les Maliens eux-mêmes de solutions définitives à leur crise.

Pourtant, la fragilité de la cessation des hostilités, par-delà des attentats terroristes et des sous-entendus inconvenants entre des parties prenantes, n’échappe à personne. Car, il y va du retour du pays à la paix définitive et à  la bonne marche du processus démocratique dont il est question.  Mais ce qui urge, pour l’heure, c’est d’œuvrer, au finish, à la restauration d’un véritable climat de confiance, d’entente et de cohésion sociale et à la préservation des acquis issus des négociations préliminaires.

Au plan politique, c’est d’opter pour la stabilité, en veillant au processus de démocratisation et au respect des droits de l’Homme comme à la prunelle de ses yeux. Garantir pour toutes les communautés la sécurité des personnes et des biens et s’atteler rapidement à l’amélioration des conditions de vie quotidienne des populations locales constituent  un passage obligé; donc, à tenir compte dans la mise en application de l’accord d’Alger.

Donc, à l’instant, force est d’admettre que l’urgence est de savoir si les parties prenantes au processus de paix et de réconciliation nationale sont en mesure de dépassement, de renoncement et d’esprit de sacrifice au profit de la paix.

<strong>Amadou N’Djim </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Humour politique :  La marche à pied devient obligatoire pour la santé de vos pneus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/humour-politique-la-marche-a-pied-devient-obligatoire-pour-la-sante-de-vos-pneus-2778482.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 13:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Allons à la détente et laissons les chemins battus de la presse qui ne garde jamais le silence sur certaines incompétences du pouvoir en place. Oublions les dures journées qui accablent les usagers des voies routières de Kati, Yirimadio, Gao et d’autres qui ne seront jamais empruntées par les citoyens bêtas. Oublions un instant tous les problèmes décriés par la presse avec une voix plaintive</em></strong> <strong><em>et</em></strong> <strong><em>infatigable pour nous livrer à un peu de détente.</em></strong>

<strong> </strong>Les informations quotidiennes sur l’actualité, le sport, la musique, le cinéma, la politique, l’économie nous fatiguent les yeux (pour les lecteurs de journaux, des télévisions et Internet) et les oreilles (pour les fidèles auditeurs des différentes ondes radiophoniques). Nous avons besoin de les mettre de côté pour nous détendre un instant soit en faisant un peu de lecture ou en marchant sur les voies poussières, car il n’y a plus de goudrons.

C’est le signal que notre développement ne consiste pas à avancer mais à reculer dans le passé. Nous sommes très heureux de nous retrouver dans les années antérieures de 1960, 1980 et même 2000. Le développement, c’est seulement un mot ni plus ni moins.

D’ailleurs, on n’a même pas besoin de goudron, car il contient des produits chimiques toxiques et très nuisibles à la santé. Raison pour laquelle nos dirigeants ont fait le meilleur choix de laisser les voies principales de la capitale et les voies interrégionales sans mettre ce dangereux et mortel produit afin de préserver de la santé des populations.

Donc, nous sommes dans l’obligation de nous poser des questions sur ces jeunes qui sont en train de manifester ou barricader ces voies principales ? Ne voient-ils pas qu’il y a des citernes qui alimentent les groupes électrogènes de ceux qui ont durement travaillé pendant la campagne électorale et qui ont permis la réélection de notre premier citoyen ?

Pourquoi barricadent-ils les voies sur les lesquelles transitent les camions transportant les provisions de ceux qui ont le mérite d’être bien nourris ? Ah ! J’allais oublier que leurs provisions viennent par avion. N’ont-ils lu les préceptes de la santé et les conclusions du Sommet de la terre à Copenhague sur la pollution atmosphérique ? D’ailleurs, ils se fatiguent pour rien. Leur rôle consiste à élire le chef suprême de la magistrature. Pardon ! Les magistrats sont en grève illimitée.

Pour élire le chef suprême de tous les Maliens afin que celui-ci puisse se reposer tranquillement dans ses salons climatisés accompagnés de ses super ministres par ordre de mérite, sa famille, ses amis et ses alliés et tous ceux qui ont chanté et dansé son nom partout sauf à Kidal, Taoudéni, Ménaka, Nioro du Sahel et j’en passe.

Les autres, c'est-à-dire les faiblards et les incapables, ont été balayés d’un revers de main. Ils ont été exclus pour insuffisance de notes comme à l’école. Oui ! L’école mais pas les 700 écoles fermées au centre et au nord du pays pour raison d’insécurité, même si nous avons des avions de chasse qui surveillent matins et soirs la capitale et le palais de Koulouba. Leur rôle se limite à cet exercice. Point final. Car on ne peut pas envoyer nos avions durement acquis à coût de milliards dans le désert.

Que ceux qui sortent très tôt le matin sachent tout simplement que le chef suprême ne les entend pas. Il se réveille à 11 h et arrive au travail à l’heure qu’il veut. Donc, ils n’ont qu’aller chercher du travail au lieu se fatiguer inutilement à jouer aux héros et aux courageux. Ils ne savent pas que ce simulacre de réponse positive à leur mécontentement a pour but de les renvoyer sous l’ombre de leurs arbres sous lesquels ils assoient pour prendre du thé et aborder des débats sans importance ni but.

Ces jeunes ne savent pas que tout être a besoin de repos pour avoir une bonne santé. Et l’une des conditions indispensables pour garantir cette santé de fer est le sport dont le plus favori, recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), est la marche. <em>"Il faut laisser les pneus de vos voitures et motos se reposer et marcher pour votre santé"</em>.

Donc autant marcher que de se laisser rouler dans un engin qui dégage des gaz à effet de serre. <em>"Oui petit ! dit le leur, moi à la Mecque, je marche, je marche et souvent je cours comme un athlète aux Jeux olympiques c’est pourquoi je suis en bonne santé et capable de terrasser vingt-deux gaillards et une femme. Tu étais témoin de ce que je dis"</em>.

Non Excellence ! Je ne parle pas de votre marche car elle est volontaire. Je parle plutôt d’une marche obligatoire. Non plutôt, d’une marche forcée, car il n’y a plus de goudrons sur les voies principales de la capitale et ses environs pour les engins roulant. <em>"Petit une marche est une marche. Le reste ne me regarde pas. La seule marche différente des autres est celle organisée par ceux qui se disent des opposants républicains alors qu’ils embêtent leurs gens avec leur histoire de cotisation. Imagine instant, celui qui n’est pas capable assurer les frais d’une marche, est-ce qu’il peut diriger un pays aussi grand comme le Maliba ?" </em>Allez lui poser la question, Son Excellence ! Ce n’est pas ma victoire qu’il conteste mais la vôtre. <em>"Je ne lui adresse plus la parole. Il n’était même pas capable d’avoir 20 % au premier tour du scrutin dernier. Donc, je lui laisse jouer son petit malin. Ce second mandat n’est pas acquis par les urnes, mais c’est un don de Dieu"</em>.

D’accord, on a compris que tout ce qui vous intéresse c’est être élu pour démontrer que c’est Dieu qui donne le pouvoir à qui il veut et non le chef d’un petit cercle dont vous avez eu pitié de ses habitants en le transformant en région. <em>"Tu as tout compris, petit"</em>.

Alors chers lecteurs, vous avez compris avec moi que nul n’a le choix désormais que de marcher, car le premier citoyen affirme lui-même haut et fort que les conditions pour assurer une marche forcée sont expressément faites par lui pour vous garantir cinq ans de sport.

Et puis de toutes les façons ceux qui sont en bas resteront avec les aléas qui vont avec : poussière, soleil ardent, chaleur insupportable, délestage, manque d’emploi, d’eau, de soins de santé, de justice, problème de ceci, problème de cela. Quant à ceux qui sont en haut, ils demeurent éternellement en haut. L’inverse est impossible, car les conditions minutieuses sont créées pour ça.

Alors à vos marques les nouveaux sportifs pour les cinq ans à venir ! En attendant, je vais m’acheter des nouvelles chaussures de sport.

<strong>B. M.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Mopti :   Les brèches du conflit continuent de dégager de cendres mortelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-mopti-les-breches-du-conflit-continuent-de-degager-de-cendres-mortelles-2778484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 13:33:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux semaines après la signature d'un pacte entre Peuls et Dogons, l’opinion nationale malienne, qui pensait que c’est la fin des hostilités entre les deux communautés, déchante. Les attaques récentes démontrent le contraire.</em></strong>

<strong> </strong>Avec la signature d’un pacte entre les Dogons et les Peuls dans la zone, l’opinion malienne pensait à une fin définitive des hostilités. Comme un château de carte, le pacte n’a même pas été un répit ni trêve mais simplement une formalité. Car il n’a pas permis d’enterrer la hache de guerre. La semaine dernière, au moins 20 personnes et des villages ont été détruits.

Le Collectif des cadres ressortissants de Koro et Bankass a dénoncé ces attaques et demandé à l’Etat de prendre ses responsabilités. Une responsabilité lourde avec des enjeux de taille. L’Etat semble être dépassé par ce problème à multiple forme : tantôt un conflit intercommunautaire, tant un acte terroriste. La variation connotative du conflit empêche la prise de mesures solides et convenables. En cas d’erreur, l’Etat assumera la responsabilité.

Pour preuve, les auteurs de ces actes ne sont ni véritablement des Dogons sauf lorsqu’ils ripostent ni véritablement Peuls. On ne peut pas non plus situer leur identité ni leur origine. Après chaque attaque, ils disparaissent dans un nuage de poussière pour une destination inconnue. Donc ni leur provenance ni leur destination ni les mobiles de leur crime ne sont connus.

En effet, quand on essaye d’analyser de près la situation qui prévaut dans cette zone, on peut facilement se rendre compte de mains invisibles qui attisent le feu des deux côtés et tirent les ficelles. L’intérêt de ces mains invisibles est de voir que dans ce pays de grande civilisation, de valeurs culturelles positives et du vivre ensemble devenir un pays de chaos et de guerre civile. L’échec est garanti même si pour le moment l’instabilité règne en maître absolu avec l’insécurité alimentaire, le déplacement massif des populations et la rareté du cheptel.

Quant aux cadres et responsables administratifs de la région, leurs actes se limitent à des simples communiqués sans mesure à la hauteur de la situation. Ils devraient savoir que nul ne viendra résoudre le problème à leur place. Le cas des jeunes de Kati en est une parfaite illustration. Les autres, c'est-à-dire les partenaires techniques et financiers, les organisations internationales et d’autres acteurs intervenant dans le domaine de la paix, de la sécurité et des droits de l’Homme ne peuvent se limiter qu’à des simples aides alimentaires, des soins de santé et d’autres apports qui peuvent soulager les populations mais ne résolvent jamais le problème à la racine.

Déjà, la zone s’est presque vidée de ses habitants à cause de l’insécurité. Des milliers de personnes étaient obligées de se déplacer par peur des représailles ou pour échapper aux violences liées aux conflits. Une affirmation concordante avec un communiqué du Conseil norvégien pour les réfugiés. Pour cette organisation internationale, le nombre des nouveaux déplacés a augmenté de 60 % au cours de cette année. Selon la même source, près de<strong> </strong><strong>50 000</strong><strong> </strong><strong> personnes</strong><strong>  </strong>ont quitté leurs<strong> </strong><strong>localités pour fuir les persécutions et autres actes de violences. </strong>

L’impératif pour l’instant est d’apaiser la situation en rétablissant la confiance qui existait entre les populations et ensuite impliquer les bonnes volontés pour trouver une solution durable afin cette contrée du pays retrouve la stabilité d’antan et instaurer un véritable climat sociale pour une paix durable.

<strong>B M.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adama Diakité, candidat de Yelema aux législatives à venir: En cinq ans les députés de la commune I n’ont fait aucune restitution aux populations’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adama-diakite-candidat-de-yelema-aux-legislatives-a-venir-en-cinq-ans-les-deputes-de-la-commune-i-nont-fait-aucune-restitution-aux-populations-2778494.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 02:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Conseiller communal en Commune 1, Adama Diakité est le porte étendard de parti présidé par Moussa Mara. Candidat en 2013, il avait fini 3ème sur 27 candidat à l’époque avec 12,80%. Membre de la commission municipale domaniale, il entend cette fois conquérir les sièges de sa circonscription à l’Assemblée. Occasion pour lui de situer sur les spéculations autour d’une fusion entre son parti et celui de Cheick Modibo Diarra.</strong></em>

<strong>Le Point : Pourquoi Adama Diakité est il candidat?</strong>

<strong>Adama Diakité :</strong> Je suis chef d’entreprise, membre fondateur du parti YELEMA et 5ème  vice-président. Natif de la commune 1, je suis actuellement candidat pour siéger en son nom à l’Assemblée Nationale. J’entends apporter quelque chose de concret à ma localité car durant le mandat parlementaire écoulé, c’est-à-dire en cinq les députés de la commune I n’ont fait aucune restitution aux populations. Pire, l’un des 2 députés de ma circonscription est une dame qui est illettrée, effacée au Parlement et ne pose jamais de questions durant les activités parlementaires. Or le député est supposé être un messager de la commune, il doit porter son message et expliquer ses priorités, ce que je compte faire avec la manière.

<strong>Avez-vous besoin d’être à l’Assemblée alors que depuis la mairie, vous pouvez porter le message concernant les préoccupations de votre commune ?</strong>

<strong>Adama Diakité :</strong> Hélas, le maire central est le super chef : il ne permet pas de mettre en application les projets que nous avons pour la commune. Il est le seul à décider, ce qui fait que les conseillers communaux sont limités dans leurs actions sur le terrain. C’est pourquoi je suis pour le fait que nous dispositions d’élus disposant d’un background intellectuel. Parfois c’est ce vide qui explique la main mise de certains sur les attributions au détriment des autres. Le Bac+2 me parait convenable pour les prétentions de ceux qui souhaiteraient être des élus dans ce pays.

<strong>Quelle est votre lecture de l’actualité postélectorale avec une opposition qui refuse de reconnaître le pouvoir au lendemain de la présidentielle ?</strong>

<strong>Adama Diakité </strong>: Je m’en tiens à la décision de la Cour Constitutionnelle. Il faut reconnaître qu’il y a eu des manquements durant ces élections qui justifient la contestation du moment. On doit néanmoins se donner la main pour que le Mali avance. IBK a tendu la main à l’opposition, elle doit l’accepter.

<strong> Il est question d’une fusion entre votre parti et le RPDM. Pouvez- vous confirmer ces rumeurs ?</strong>

<strong>Adama Diakité</strong> : Lors du congrès de notre parti à Mopti, on avait décidé que Moussa Mara soit notre porte étendard. Mais on avait aussi conclu que quiconque aurait notre idéologie pourrait avoir l’aval du parti. Finalement Cheick Modibo Diarra a été retenu après de longues concertations avec la base ce qui explique la naissance de la coalition CMD durant la présidentielle. Depuis, YELEMA et le RPDM ont décidé de se mettre ensemble de façon définitive. Néanmoins, pour la députation, nos militants iront avec leur stratégie à savoir aller en alliance ou non avec le RPDM. A la fin des élections législatives. , l’union entre nos deux formations incarnées par Moussa Mara et Cheik Modibo Diarra sera effective à travers la fusion pour créer un grand parti.

<strong>Propos recueillis par Idrissa Keïta</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Processus de paix menace par Nouakchott :  La Mauritanie nous fait avaler des couleuvres !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/processus-de-paix-menace-par-nouakchott-la-mauritanie-nous-fait-avaler-des-couleuvres-2778488.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 01:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Encore et encore, s’agissant du processus de règlement de la crise malienne, l’on aura tout entendu, tout vu et tout enduré. Ce, tant au plan sécuritaire, militaire, politique et diplomatique que de bon voisinage. Et, pour cause, voilà, au grand étonnement du peuple malien, c’est notre voisine du Nord-ouest, la Mauritanie, qui déploie ses troupes et mercenaires militaires jusqu’aux portes de la ville de Kidal. Ce, en accord tacite avec  la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA). Ce mouvement rebelle reconnu être non seulement à la base de la déstabilisation du Mali mais aussi en connivence avec les mouvements terroristes sévissant dans toute la région ouest-africaine. Ce qui constitue, selon un analyste de la crise malienne, une preuve de complicité de Nouakchott avec les groupes autonomistes de l’Azawad. Ce qui constituerait la nouvelle stratégie de la CMA au plan sous-régional pour compromettre davantage le processus de mise en application de l’accord d’Alger signé entre Bamako et les groupes armés du Nord.</em></strong>

&nbsp;

Pour des raisons non avouées encore, Nouakchott vient de déployer ses troupes dans la région de Kidal. Et Bamako assiste impuissant à cette violation inadmissible de l’intégrité territoriale de notre pays constituant en même temps un acte de blocage du processus de paix et de réconciliation nationale sur le dos du Mali.

En effet, selon un confrère de la place citant une source sénégalaise, il y a un contingent mauritanien déployé à l’entrée de la ville de Kidal depuis l’approche de l’investiture du président IBK, le 4 septembre dernier. Cela, selon une source concordante, en accord implicite avec la Coordination des mouvements de l’Azawad qui œuvre inlassablement à la création d’un Etat Azawad dans l’Etat malien.

Donc, c’est sur invitation du mouvement indépendantiste touarègue. Selon une source bien informée, l’instance dirigeante de la CMA doit être impliquée dans cette affaire qui fera partie des causes des lenteurs constatées dans la mise en application la teneur de l’Accord d’Alger. Sans détour, un haut fonctionnaire ayant requis l’anonymat estime qu’il y a par là acte  de démission diplomatique du Mali face à la rébellion.

En tout état de cause, notons que Bamako doit être au courant de cet envahissement du territoire national. Mais n’ose pas piper mot ou parce que le président mauritanien s’est impliqué personnellement dans la mobilisation de l’électorat des régions du Nord en faveur du de son homologue malien, Ibrahim Boubacar Kéita, qui vient d’y obtenir le record absolu lors du scrutin présidentiel dernier.

Au passage, rappelons que, dès après sa réélection, c’est en Mauritanie que le Président IBK s’est rendu avec une forte Délégation de griots et d’artistes pour remercier son homologue Aziz. Cependant,  force  est de reconnaître que la Mauritanie a joué, à la fois, le rôle de pyromane et pompier dans cette crise malienne. Car, non seulement elle accueille un nombre important de réfugiés maliens sur son sol, fait partie de la Force du G5-Sahel et  avait toujours plaidé auprès de la communauté internationale pour l’opérationnalisation des camps militaires communs (Moc) de Kidal et de Tombouctou, mais, en revanche, Nouakchott a toujours soutenu les mouvements séparatistes touarègues et a toléré la présence des terroristes à l’intérieur  de ses frontières contre le Mali. Donc, avec elle (la Mauritanie), ce sont des rapports  avec en toile de fond une politique d’hypocrisie et diplomatique laconique que le Mali entretient.

Certes,  l’on peut comprendre que le Mali ne puisse pas vaincre militairement les hordes rebelles alliées à leurs compères terroristes. Mais, l’on est en droit demander  avec force comment comprendre que les mêmes rebelles dament le pion à un État doté d'un ministère des Affaires étrangères et d'une bonne centaine d'ambassadeurs.

Ce qui présage que la CMA ne compte pas lésiner sur les stratégies diplomatiques pour amener le régime d’IBK à nous faire avaler toutes les couleuvres.

<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Djim</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grossesses non désirées :  Contours de l’avortement avec Dr. Sidy Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/grossesses-non-desirees-contours-de-lavortement-avec-dr-sidy-traore-2778486.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 00:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur la thématique </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>L'avortement, une porte de sortie pour les jeunes filles dans le problème  de grossesse non désirée</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>. La pratique et ses inconvénients ont été évoqués  par le gynécologue à l'hôpital Gabriel Touré de Bamako. Dans une société très conservatrice, très religieuse et très traditionnelle, les jeunes filles qui se retrouvent enceintes hors mariage sont à la croisée des chemins. Elles se voient très souvent dans l'obligation de pratiquer un avortement pour ne pas être rejetées par leurs proches. Cette pratique pourtant comporte d'énormes situations lourdes de conséquences. Dr. Traoré a bien accepté de nous situer là-dessus.</em></strong>

&nbsp;

<strong>Le Point : <em>Comment pouvez-vous nous définir l'avortement ?</em> </strong>

<strong>Sidy Traoré :</strong> Selon l’OMS, l'avortement est l'expulsion du fœtus avant 22 semaines ou un fœtus expulsé avec un poids inférieur à 500 g. En terme théorique et dans notre contexte, l'avortement, c'est l'expulsion du fœtus avant le 180e jour de la grossesse, date présumée à laquelle il ne peut vivre et se développer jusqu'à un âge avancé, c'est-à-dire le fœtus né avant 20 semaines de grossesse.

<strong>
<em>A quel stade de la grossesse l'avortement est-il possible ?</em></strong>

<strong>Sidy Traoré </strong>: Dans le contexte malien, l'avortement est possible jusqu'à 28 semaines tant que la grossesse n'a pas dépassé ce délai. Théoriquement les 6 mois environ, l'avortement est possible.

&nbsp;

<strong><em> Quelles sont les conséquences de cette pratique ? </em></strong>

<strong>Sidy Traoré</strong> : D'abord, il existe deux types d'avortement : l'avortement spontané qui survient de lui-même et l'avortement provoqué ou clandestin. Dans la catégorie de l'avortement spontané, il y a l'avortement thérapeutique pratiqué par les personnels de santé pour une raison médicale bien précise. A noter qu'il peut y avoir d'autres typologies de l'avortement.

Maintenant, l'avortement appelé interruption volontaire de la grossesse peut avoir de nombreuses conséquences avec plus de méfaits que de bienfaits sur l'organisme. Les conséquences sont le plus souvent en premier lieu la douleur atroce ; en deuxième lieu, l'hémorragie parce que ce n'est pas bien pratiqué, car de manière clandestine.

Les mesures d'asepties ne sont pas respectées donc la femme peut beaucoup saigner et peut aussi perdre tout son sang. Et à long terme, vu que ce n'est pas fait dans les conditions d'asepties, il peut y avoir des infections qui en cas d’une ascension peuvent amener la stérilité chez la femme.

Les conséquences de cette pratique sont toutes un danger pour la santé, les infections, l'hémorragie qui va entraîner l'anémie et à long terme cela va provoquer des problèmes au niveau cardiaque. Aussi, cela peut répercuter sur son avenir obstétrical car quand cela arrivera au niveau de la stérilité, la femme ne pourra plus avoir d'enfant. A l'externe, quand les complications immédiates ne sont pas prises en charge, cela peut conduire à la mort.

A suivre !

<strong>Propos recueillis par Atiya Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>IBK II :  Les défis qui attendent le premier gouvernement du deuxième quinquennat</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ibk-ii-les-defis-qui-attendent-le-premier-gouvernement-du-deuxieme-quinquennat-2776586.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Sep 2018 11:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga après la formation de son gouvernement doit rappeler les priorités qui sont l’amélioration des conditions de vie des Maliens. Les principaux chantiers concernent notamment, au titre de la réconciliation, le rassemblement de la Nation et la consolidation de la paix. Au titre de la sécurité, la finalisation de la restructuration de notre Armée et le renforcement des moyens et de la modernisation de la Gendarmerie et de la Police.

Au plan institutionnel, le gouvernement doit renforcer les institutions et consolider les avancées démocratiques.

Au plan économique et social, le gouvernement doit envisager l’accélération de la transformation de l’économie, pour en faire une économie résiliente, prospère et de plus en plus poursuivre les efforts pour offrir des infrastructures et des services de base et de qualité à toutes les populations, ainsi que la promotion des jeunes et des femmes. Ces grands chantiers s’inscrivent parfaitement dans le cadre des grands axes du projet de société du président Ibrahim Boubacar Kéita pour les cinq ans (2018-2023), dont la mise en œuvre devra mobiliser plus de 20.000 milliards de FCFA sur la période quinquennale concernée. Ils découlent également des importants engagements pris par Ibrahim Boubacar Kéita devant ses concitoyens. Pour l’ensemble de ces importants chantiers, le Premier ministre devra prendre solennellement l’engagement devant le chef de l’Etat d’œuvrer sans relâche, avec rigueur, efficacité, pragmatisme et rapidité et sous sa haute autorité, pour leur réalisation effective à partir de 2018 et à bonne date. Car le gouvernement aura tout au long de leur action constamment à l’esprit, les orientations et instructions et les attentes légitimes des populations qui aspirent à un mieux-être et qui attendent à juste raison du Gouvernement des solutions concrètes, innovantes et pragmatiques à leurs problèmes quotidiens. Conscients des hautes responsabilités qui sont les leurs et de l’immense privilège qu’ils ont en participant à ce premier gouvernement, Boubéye et ses hommes partageront sans réserve, l’inébranlable détermination de leur « chef » à œuvrer pour un avenir radieux du Mali. Ils ne doivent ménager donc aucun effort pour qu’il en soit ainsi !

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après son investiture : Que  faut&#45;il attendre IBK II ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-son-investiture-que-faut-il-attendre-ibk-ii-2776582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Sep 2018 11:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme il fallait s’y attendre constitutionnellement, la tonnante page des campagnes électorales est tournée. Maintenant, place à la phase d’exécution de la teneur du projet de société du candidat Ibrahim Boubacar Kéïta, confirmé victorieux par la Cour Constitutionnelle. Cependant, il est à retenir pour de bon que, pour son nouveau et dernier quinquennat, le nombre des défis majeurs que le Président IBK aura à relever est trop élevé et exigeant. Il s’en est montré conscient lui-même.

Le mardi 4 septembre dernier, lors de sa prestation de serment devant la Cour Suprême, au Palais Amadou Hampaté Bah , plein, ce jour là encore, comme un œuf, le Président IBK, réélu pour un second et dernier mandat, est appelé à mettre en œuvre non seulement son projet de société mais aussi à s’atteler concrètement à la résolution des multiples questions d’urgences auxquelles est confronté le pays.

Ainsi, pour ce nouveau quinquennat, il est très attendu sur, tous les fronts. A savoir dans le domaine de la bonne gouvernance ; dans le domaine du développement socio-économique et surtout dans la résolution définitive de la crise du Nord et du Centre du pays. En reconduisant IBK aux commandes du pays, le peuple malien attend de lui de la mise de ses enfants sur le chemin de l’école, au travail et de la restauration du climat de paix, d’entente, de cohésion sociale d’antan et de sécurité pour les personnes et leurs biens.

Au plan d’d’infrastructures, les Maliens attendent également de lui la poursuite des chantiers ouverts à l’échelle nationale (routes, ponts, aménagements agricoles, industrialisation, commerce, etc.) pour le développement du pays. Un accent particulier doit être mis sur les secteurs de sécurité, de santé, d’éducation, de justice, d’emploi, de transport, de respect des droits de l’homme et du panier de la ménagère. C’est presque les mêmes attentes au plan diplomatique qui est un secteur à ne pas négliger..

Cependant, dans tous les domaines, les défis majeurs à relever, les obstacles à lever, les difficultés à surmonter sont énormes. Ce, même, sur le plan agricole et sécuritaire, par exemple, il a posé des actes concrets. Par exemple, à travers la loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) et celle de sécurité. Ces deux actions sont en cours ; d’où la montée en puissance de nos forces armées et de sécurité en termes de développement socio-économique du pays.

Relatif à la bonne gouvernance, des actes doivent être posés concrètement sur tous les plans. Ce, avec un accent particulier sur la politique de lutte contre la corruption, le renforcement de l’Etat de Droit et la mise en application les vraies réformes censées être porteuses.

Sachant la gravité de la crise politique, IBK est aussi attendu à renouer le dialogue avec les acteurs politiques et d’instaurer un véritable cadre de dialogue et de large concertation avec la classe politique adverse et toutes les forces vives couches de la nation.

L’application des termes de l’Accord de paix d’Alger II est un autre défi politique majeur pour IBK. Sa mise en application permettra de résoudre la crise sévissant dans les Régions du Nord et du Centre avec surtout de faciliter et de garantir le retour de l’Administration, du climat de sécurité et de vivre ensemble d’antan.

En substance, l’on retiendra que si à l’issue de son premier mandat, IBK a pu créer plus de 2000 emplois, le nouveau mandat doit être beaucoup plus concluant et rentable sur ce plan. Car, le phénomène de chômage des jeunes et la pauvreté sont une réalité pointue qui exige la prise en compte les préoccupations de tous les Maliens.

Ainsi, après son investiture du mardi 4 septembre dernier, le Président IBK a l’obligation de faire du Mali un refuge de paix, de développement et de respect strict des vertus et principes des Droits de l’Homme et des règles démocratiques énoncés dans la Constitution, la Loi fondamentale en vigueur..

<strong>Amadou N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Omerta: «Je pars encore en quinquennal ! » : La loi du silence ou le silence de la loi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/omerta-je-pars-encore-en-quinquennal-la-loi-du-silence-ou-le-silence-de-la-loi-2776577.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Sep 2018 11:28:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Certes, selon l’adage populaire, il n’y a jamais un sans deux. Mais, pour le cas d’espèce, le trois est impossible. Comme un astronaute en partance pour l’orbite situé à quelques années-lumière, notre Guide suprême repart avec un nouveau quinquennat plein de promesses. Mais avec des bagages légers et sans changement. Cependant, gare à ceux qui osent lui tenir tête.</strong>

Cette fois, les muscles sont assez forts ; car, il vient de terrasser vingt-trois lutteurs de haut rang qui ont parié vingt-cinq millions de francs CFA chacun pour un trophée incertain. Le défi était de taille et la rue refuse jusque-là de décolérer ; puisque le jeu en vaut la chandelle. Mais les dés étaient jetés et il a décidé de repartir pour un nouveau contrat de cinq ans sans ou avec les mécontents. Comme l’année de la bataille de Kirina, le mardi 4 septembre 2018 est une autre date symbolique dans l’Histoire de l’ère démocratique de notre Maliba. Un jour qui a vu une fois de plus un Président, démocratiquement élu, être investi devant l’opinion nationale et internationale. Mais, seulement cette fois n’est pas similaire à l’image de la première (2013) sur plusieurs aspects en termes de gestion de la chose publique et des questions relativement sensibles de la nation.

La remarque est peu pertinente mais elle vaut le coup d’être affirmée : il y a un peu plus de douceur et de souplesse dans les propos de l’investi malgré quelques remontrances qui ne troublent guerre ni les personnes ni les groupes sous-tendus et indexés indirectement. A quoi faut-il s’attendre maintenant que la porte de sortie est vue et connue de tous et où aucune autre manœuvre n’est possible pour s’accrocher au fauteuil magique de Koulouba ? Une des réponses probables à cette question peut être la suivante : de la musculation et de l’athlétisme dans la rue comme le cas de l’opposition qui est déjà à l’actif. Lors de la cérémonie de l’investiture, l’atmosphère était pathétique à bien d’égards. Les points saillants évoqués concernaient l’épine dorsale des maux auxquels le Mali est confronté depuis plus de deux décennies. Des maux, disaient d’autres, auxquels il n’a apporté aucune solution depuis cinq ans. Pis, affirment certains, il n’a fait qu’accentuer leur gravité.

La justice, l’insécurité, l’emploi des jeunes, la corruption et tant d’autres problèmes récurrents desquels le Malien lambda souffre, sont ses fers de lance de ce quinquennat. Il entend ne pas faire du cadeau à quiconque osant les enfreindre. Même si les interlocuteurs semblent ne pas entendre le message. Le même 4 septembre, ils (les interlocuteurs) descendent dans la rue pour faire entendre leur voix grelottante et truffée de colère et de mécontentements. Le Chef-adjoint de leur orchestre a affirmé que « l’investiture du Président sortant est de nul effet » et son mentor complète l’idée en ajoutant qu’« IBK n’est plus notre Président, il n’est plus que le chef d’un clan qui s’accroche au pouvoir par la corruption, la fraude et la violence ». Il appelle les Maliens à la résistance. C’est dire à quel point il est loin d’être reconnu par l’opposition.

Concernant la justice, le comble ne pouvait qu’atteindre le ridicule qui n’a tué personne au Mali. Les magistrats chargés de rendre cette justice sont en grève illimitée pour des revendications d’ordre salarial et sécuritaire qui datent de plus d’un an. Cette fois-ci, ils vont en rang serré de manière plus rude et inébranlable. Les Hommes en toge franchissent le seuil de la prévention, d’ailleurs dans leur lutte et ils disent ne pas retourner dans les instances juridiques si leurs doléances ne sont pas prises en compte et que leurs retombées soient immédiates. Jusqu’où va alors leur grève ? Une grève avec des multiples conséquences sur les concours nationaux et territoriaux, les dossiers urgents, le cas des populations carcérales et pour l’obtention les jugements en instance.

L’autre éperon aux pieds du petit fils de Soundjata Kéïta est constitué de la corruption, un mal qui répand sa terreur sur le Budget, le Trésor national. Il est le véritable handicap qui freine le développement de la quasi-totalité des pays de l’Afrique. Les chiffres des fonds détournés, en cinq ans, donnent froid dans le dos et inquiètent les patriotes soucieux de l’émergence du Mali. Même si le locataire de Koulouba ferme le poing et tape de nouveau sur la table, concernant ce chapitre dont nul n’ignore le drame qu’il cause.

Seul le temps peut nous édifier sur ce qui va échoir la situation dans les cinq années à venir. Pour l’heure, les plus inquiétés sont les Ministres assis dans leurs chaises éjectables.

<strong>B.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Balkanisation du Grand Nord en perspective : Qu’est ce qui se trame encore contre la République  entre les collines de l’Adrar des Ifogas?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/balkanisation-du-grand-nord-en-perspective-quest-ce-qui-se-trame-encore-contre-la-republique-entre-les-collines-de-ladrar-des-ifogas-2776575.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Sep 2018 11:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec le bourrage des urnes dans certaines localités du Nord, des interrogations et suspicions fusent de toutes parts. Cet acte ne peut se faire sans raison valable. Selon des échos, au-delà de l’argent donné pendant la tournée d’IBK, des promesses de nature douteuse ont été prises. Ce qui suscite, aujourd’hui, des inquiétudes dans les autres Régions du Nord.</strong>

La brusque stabilisation du Centre et du Nord du pays, à l’approche de l’élection présidentielle, mérite une réflexion minutieuse. Alors que quelques mois avant ces échéances électorales, les Maliens pour la plupart ne croyaient pas à la tenue possible dudit scrutin dans les deux zones. Mais, par miracle, le conflit fratricide entre peulhs et dogons, après des épilogues, a connu une accalmie qui rassurait les pessimistes et les sceptiques. Quant à la zone du Nord, les différentes protagonistes et membres signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale ont accepté volontairement de sécuriser les élections, signe de leur bonne volonté pour accompagner l’Etat dans son projet électoral. Pour concrétiser cette volonté, trois candidats parmi les vingt-quatre étaient partis battre campagnes à Kidal ville. Des détails cristaux manquent sur les manœuvres, des concessions et les compromis faits pour que leur sécurité soit intégralement assurée et que leur séjour se passe sans inquiétudes ni incidents. Quant à la seule dame candidate, des promesses avaient été données que même un grain de sable ne lui touchera. Comme le dirait l’adage populaire ce fut de «Chose promise, chose due ». Parmi ces trois candidats touristes (ils sont partis pour la formalité et non battre campagnes), à Kidal celui qui a été accueilli en grande pompe était le Président sortant, Ibrahim Boubacar Kéïta. D‘après des informations recueillies çà et là, il était parti avec une cagnotte qui défie tout refus de séjour dans la Région. Et, au-delà, il a promis la lune, monts et merveilles. Après la victoire d‘IBK (victoire contestée par l’opposition), des fortes agitations commencent à se faire sentir dans la Région de Gao. Les rumeurs de leur côté enflent et se répandent comme une trainée de poudre à l’échelle nationale.

<strong>Une nouvelle idée d’indépendantisme circule çà et là</strong>
Qu’est ce qui peut expliquer les tensions qui montent d’un cran dans le reste des Régions du Nord entre les deux principaux Groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et réconciliation nationale après un cessez-le-feu qui devait enterrer définitivement la hache de guerre ? Est-ce qu’un nouveau butin n’est pas en vue et dont le partage sur papier risque de n‘être pas équitable ? En fin semaine dernière, entre la CMA et la coalition MSA-GATIA, une vive tension régnait. La première accuse la second de l’exécution sommaire de 4 civils dans la localité de Tiderghen, près de Kidal. Pourtant dans un récent Rapport de l’ONU, ces deux groupes armés sont accusés de violation de Droits de l’Homme, accointance avec les mouvements terroristes et, par ricochet, de sabotage du processus de paix en cours. La coalition rejette ces allégations. Pour leurs Responsables, « aucun membre du MSA et du GATIA n’est impliqué dans une quelconque attaque ».En tout état de cause, une provocation de l’une contre l’autre ne présagerait qu’un esprit de diversion du Malien lambda. Personne n’est dupe ! Toutefois, le plus inquiétant c’est que de toutes les folles rumeurs qui circulent dans le grand Nord est celle relative à l’idée d’Indépendantisme. Des sources concordantes affirment que la tenue de la récente élection présidentielle a été signée dans le but d’octroyer l’indépendance à ce territoire du « AZAWAD ». Les échos de ces derniers jours concordent avec cette idée. Une idée qui se réconforte dans l’esprit d’une catégorie de Régionalistes.

Les preuves irréfutables sur lesquelles ces Régionalistes se basent sur les spécimens du passeport, de la carte d’identité et de la monnaie de l’ « Azawad ». Dans cette logique, l’atmosphère devient de plus en plus pesante. Les jeunes de Gao, toujours prévenants, ont organisé une conférence débat sur l'Accord d’Alger, enfin de semaine dernière. Cela, pour expliquer le contenu de l'Accord afin d'assurer l’implication totale de tous ceux qui veulent l’Unité du Mali dans la diversité culturelle et ethnique. Alors, l’on est en droit de se poser anxieusement la question de savoir ces autres conspirations et espèce de complots qui se trament encore contre la République à partir de Kidal, cette microrégion d’éternels insatisfaits Habitants. Affaire à suivre !

<strong>Boncane Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet « Jeunes Femmes Capables » : La 4e édition en route</title>
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<pubDate>Fri, 14 Sep 2018 11:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Former des jeunes femmes dans le leadership et la communication afin de leur permettre de s’affirmer et étouffer les préjugés sociaux qui ramènent la femme au foyer", est le but de la 4e édition du projet « Jeune Femmes Capables. »</strong>

Du 13 au 15 septembre 2018, le projet sera réalisé par une phase de formation de 70 jeunes femmes en Agrobusiness, Entreprenariat et Leadership. Et le 29 septembre 2018, aura lieu, des visites d’étude en entreprise et une rencontre de partage et d’expérience avec des femmes leaders.
Initié par l’Agriprofocus en partenariat avec l’Institut Mondial pour l’Autonomisation des Femmes (IMAF), la JCI, entre autres.

La Jeune Chambre Internationale (JCI) « Bamako Espoir » a lancé le dimanche dernier la 4e édition du projet « Jeune Femmes Capables ». Le thème retenu, est l’entreprenariat féminin. La JCI est une fédération mondiale regroupant des hommes et femmes de 18 à 40 ans s’activant pour le développement de la communauté à travers le développement de la personne humaine.

La directrice du projet « Jeune Femmes Capables », Sadio Samaké dira que l’entreprenariat est le fait de mettre en lumière une idée tout en prenant des risques en contrepartie des profits. C’est dans cet aspect qu’eux jeunes femmes capables mènent ce combat pour les femmes en leur donnant l’opportunité de mettre en pratique leur leadership et d’avoir une autre vision de la femme qui était être une bonne femme au foyer.
Pour le président de la Jeune Chambre Internationale « Bamako Espoir », Kalilou Tiréla, cette année, en plus des formations, l’accent sera mis sur leur autonomie en ciblant particulièrement le secteur de l’Agrobusiness. Les cibles sont les jeunes, notamment, les femmes des associations, les femmes leaders et étudiantes en fin de cursus et âgées de 18 à 35 ans, a-t-il dit.

<strong>A.Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ras Bath en Exclusivité : «Si le Premier ministre est corrompu, il n’est pas aussi interdit de le dire. »</title>
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<pubDate>Fri, 14 Sep 2018 11:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la foulée de la tension post-électorale à laquelle il est actif, le chroniqueur radio s’est confié à votre hebdomadaire préféré. De la suspension de son émission ‘’Cartes sur table’’ sur les ondes de la radio « renouveau FM » aux enjeux électoraux, il s’explique, évoquant sa participation aux législatives en vue.</strong>

<strong>Le Point : qu’est-ce qui explique la fermeture, il y a peu, de la radio « Renouveau FM » ?</strong>

<strong>Ras Bath </strong>: RENOUVEAU FM était sous cadenas par le Gouverneur de Bamako, officiellement, pour « incitation à la révolte et la haine ; c’est expressément ce qu’il a mentionné  dans son arrêté à la décision de fermeture sans préciser exactement ces mots dont l’émission est incriminée et qui serait de caractère incitatif à la révolte et à la haine et de nature à troubler l’ordre public. Voici donc ce que le Gouverneur a dit suite à sa décision de fermeture de la radio. Cette décision est laconique et pathétique et révèle le niveau médiocre du Gouverneur et ses intentions malsaines. Il est parti à confondre la fréquence de la TV et la radio du groupe RENOUVEAU. Or, une télé n’émet pas sur la même fréquence que la radio, ce qui montre comment il était pressé de fermer RENOUVEAU FM. Pourtant, le Gouverneur n’avait pas cette compétence. Selon la règlementation en la matière au Mali, c est à la Haute Autorité de Communication qu’il revient de veiller au respect du fonctionnement et à l’application des textes et des sanctions sur tout ce qui concerne la fermeture et la réouverture à l’endroit des organes de medias. Seule  la HAC a le pouvoir et la compétence d’infliger des sanctions non pénales- d’essence administrative, à savoir, la suspension à la fermeture ou les amendes. Concernant les sanctions judiciaires, celle-ci reviennent à la Justice. Après avoir été saisie par le Gouverneur, la HAC dans sa circulaire a argumenté qu’après avoir écouté l émission, elle a trouvé que l’émission  « Cartes sur table » comportait des propos à caractère outrageant, injurieux à l’encontre du Président de la République ; J’aurai dit  que lui et sa famille sont des voleurs, que le premier ministre est corrompu, les imams sont des alcooliques, et que les fondateurs de Bamako sont des vendeurs de drogue.Une accusation ahurissante ,dégoûtante et pathétique venant de la HAC. Ils sont censés être indépendants, car une fois nommés, ils sont dans toutes les conditions afin de ne pas être corrompus. Quand la HAC dit que j’ai traité le Président(IBK) de voleur durant mon émission, à ce que je sache au Mali le terme voleur n’est pas une infraction. C est le code pénal qui dit que toute personne qui prend ce qui est à autrui et qui ne lui appartient pas, commet un acte de vol et l’auteur est un voleur. Toute personne qui soustrait quelque chose qui ne lui appartient est donc  un voleur. Dans notre pays, la loi n’interdit pas à la presse que lorsqu’un acte de vol est commis, de qualifier l’auteur de voleur. Si le Premier ministre est corrompu, il n’est pas aussi interdit de le dire  .La presse n’a pas de raison d’exister si elle ferme les yeux sur certaines vérités avec des preuves à l’appui. La HAC  aurait dû donc entendre notre version avant de prendre une quelconque décision. Sa réponse contenait des accusations que le Gouverneur n’avait pas du tout mentionnées, elle ne nous a pas donné le droit de répliquer aux griefs contre «  RENOUVEAU FM.» Ce qui est encore  grave, la HAC a pris  la plus lourde sanction à  notre encontre en référence au point 4 de l’article 82 qui du  code la régissant à savoir, la suppression définitive de notre tribune ; Alors qu’il y a les points 1 et 2 qui parlent de la suspension temporaire et la fermeture provisoire  allant de 3 mois à 6mois, je crois. Mais la HAC est allée au-delà de tout ça, avec la suppression définitive de l’émission.

Je n’avais jamais  fait l’objet d’une plainte auprès de la HAC , qui n’a pas eu à m’avertir , ni m’appeler pour me dire de faire attention aux propos que j’avance, et jamais elle ne ma saisi par rapport à une émission .La HAC devrait nous avertir en premier lieu, après nous blâmer  avant de passer à la suppression absolue de la radio. J’en conclus donc que c’est l’émission qui était visée. Notre rédaction a attaqué la décision à la Cour Suprême ; en attendant on a créé  l’émission ‘’Grands dossiers’’.

<strong>Que faut-il attendre de l’émission ‘’Grands Dossiers. Peut-on avoir une idée du contenu ?</strong>

<strong>Ras Bath :</strong> Comme son nom l’indique, il s’agit de prendre les dossiers qui portent sur la marche et la vie de la République et les éplucher à l’attention du public. Sont abordées, les affaires de la République pour  faire comprendre aux citoyens, le fonctionnement légal et normal des institutions, car, leurs différents animateurs sont payés par les impôts des citoyens qui y attendent des résultats. Le premier numéro de « GRAND DOSSIERS » avait comme sujet, tout récemment, 3 dossiers : celui de la Cours Suprême, celui des institutions de la République, notamment, le Président de la République et la Justice avec la grève illimitée. Notre prochain épisode est en préparation.

<strong>Aux termes du dernier scrutin présidentiel, pensez-vous que Soumaila CISSE y soit réellement sorti vainqueur ?</strong>

<strong>Ras Bath</strong> : Nous sommes une Société Civile dont est membre le CDR qui a soutenu Soumaila Cissé lors des élections présidentielles.
Nous avons apporté notre soutien au candidat de la formation politique qui, aux yeux de la loi, était le seul habilité à avoir un délégué dans les bureaux de vote. Jusqu’à preuve du contraire, nous avons confiance en Soumaila Cissé, en sa parole : selon les décomptes de PV qui lui sont parvenus à travers ses délégués dans les endroits où le vote s’est correctement déroulé, il sort vainqueur. Par contre, en  ajoutant  les endroits où le vote a été entaché de fraudes, de vols, de mascarades et de bourrages irréfutables d’urnes, IBK passe.  Notre candidat a indiqué  que si on ajoute des zones de Kidal, Tessalite et Menaka IBK gagne et si on les retire, lui il passe. La question est à ce niveau précis. Soumaila ne s’est jamais déclaré vainqueur sur l’ensemble des résultats, il dit qu’il faut qu’on enlève les zones où l’élection n’a pas été transparente, sincère et correcte. Les préfets ont refusé l’accès des assesseurs de Soumaila dans ces localités et on a présenté des chiffres qui ne reflètent pas la réalité des lieux. Les populations sont en déplacement ou en exil, or les chiffres de l’administration affichent plein. L’article 82 de la Loi Electorale dit que le bureau de vote contient, au minimum, 50 électeurs et 500 au plus dans les zones CMDT et de l’Office du Niger .Or, il ya bien des  bureaux où les voix d’IBK additionnées à celles de Soumaila  Cissé, sont à 700 et 800. Mais la Cour Constitutionnelle a fermé les yeux sur cette parodie électorale. C’est partant de la compilation sur les indices réels que Soumaila CISSE est vainqueur par les résultats des élections dans les bureaux ou tout s’est déroulé de façon transparente.

<strong>Etes-vous persuadé que la rue pourra faire plier le régime ?</strong>

<strong>Ras Bath</strong> : La rue est assimilée ici à l’anarchie, au désordre ! Si vous dites la marche, je vous comprends sauf qu’elle  est un moyen légal et normal d’expression de la masse vis-à-vis d une situation désagréable faite par les autorités. On y  revendique l’intérêt général sans viser un régime, car, le pouvoir exécutif est au-dessus de tout ; c’est l’équivalent d’un peuple ou une nation. La marche est faite pour informer l’opinion publique, nationale et internationale. J’ajoute qu’elle est légale, structurée et approuvée par la loi, donc c’est une arme pour nous, la population civile.

<strong>Ras Bath ira-t-il aux législatives ?</strong>

<strong>Ras Bath </strong>: Je suis dans une Société Civile de CDR  qui  est une organisation structurée. On décide ensemble de nos projets, et rien n’a été dit sur la question. Mais si le CDR décide que je participe aux législatives, je pense que je ne saurai le refuser. Mais si le CDR décide de lancer un candidat, j’ai des collègues que je présenterai volontiers, sachant qu’ils pourront relever la tâche. Personnellement, je ne songe pas  à aller à l’Assemblée nationale, je ne veux pas être limité dans l’accomplissement de ma fonction. Si j’y pars, il n’est pas évident d’avoir un successeur qui pourra cerner mon créneau et porter mes actions à la barre haute où j’ai mis la conscientisation des citoyens. J’appelle les Maliens à la bravoure, faire face aux situations et en ne fuyant pas les responsabilités qui soient les leurs.

<strong>Propos recueillis Idrissa Kéita </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Facultés des ‘‘Sciences Humaines et de l’Education’’  et des ‘‘Sciences du Langage’’ : Les étudiants ont passé toute l’année 2017&#45;2018 sans leurs bourses</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/facultes-des-sciences-humaines-et-de-leducation-et-des-sciences-du-langage-les-etudiants-ont-passe-toute-la-2775126.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 10:36:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bientôt une année que les étudiants de certaines facultés de l’université de Bamako ne perçoivent pas leurs bourses. Pourtant, la plupart d’entre eux dépendaient entièrement de cet argent ; car, ils n’ont pas de logeurs ou sont à l’internat.</strong>

<strong> </strong>Certes, l’élection présidentielle a eu une répercussion sur le fonctionnement de certaines structures de l’Etat ; mais, les services de base ne doivent pas être totalement bloqués ; car, des gens en seront étouffés. Le Ministère en charge de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ne fait aucun signe de bonne volonté afin que les étudiants de certaines de facultés de l’Université de Bamako comme celles des ‘‘Sciences Humaines et des Sciences de l’Education’’  et des ‘‘Sciences du Langage’’ puissent avoir leurs bourses de cette année. Visiblement, leur Ministre  a toujours su passer sous silence les problèmes de l’enseignement supérieur. Les étudiants de desdites facultés sont partis en vacances sans avoir perçu leur paie de cette année universitaire 2017-2018. La plupart d’entre eux avaient l’intention de se rendre dans leurs localités d’origine pour fêter ou se reposer après plus de neuf mois de cours, dans la misère et le dénuement total. Surtout avec les problèmes de transport et de mauvaises conditions de vie et d’études. Cela, sans oublier autres difficultés d’ordre naturel. Mais, malheureusement, ils n’ont pas pu disposer des moyens financiers pour s’y rendre. Ainsi, selon nos informations, la plupart de ces Etudiants sont des Régionaux et d’autres viennent des localités très éloignées de Bamako où ils n’ont pas encore de logeurs ni de soutien quelconque pour venir à leur rescousse. De cette situation précaire dans laquelle les étudiants se trouvent, découle une autre une réalité très préoccupante dont chacun doit être sensible. Comment endiguer les risques de perdition des mœurs, de débauche, de vagabondage sexuel, de banditisme, d’immigration clandestine, de trafic de drogues, de terrorisme et d’extrémisme violent dans notre pays ? Des phénomènes qui épousent des proportions de plus en plus inquiétantes à l’échelle nationale. Les politiques ont beau dégagé des causes et proposé des solutions, rien n’est désamorcé. C’est dire à quel point la véritable cause n’a pas été identifiée. Sans créer un lien entre les problèmes des jeunes, le détournement des bourses des étudiants, le chômage et les maux cités plus haut, le lien devient naturel. Si, un jour, ces mêmes étudiants se trouvent dans un des cas cités, il faudra avoir le courage de situer les responsabilités. Car, quand on coupe le pain de la bouche du peuple, on le pousse à la révolte. Une révolte qui peut être multiforme.  C’est de cause à effet et d’effet à conséquences dramatiques. Des conséquences qui risquent de n’épargner personne et qui peuvent être très fatales pour l’avenir du pays. Ce problème (manque de bourses pour les étudiants) peut avoir des conséquences à long terme: la corruption et la délinquance financière qui sont nuisibles pour le développement d’un pays et qui bloquent totalement son émergence. Donc, le mieux serait d’œuvrer à temps opportun à désamorcer cette bombe sociale à retardement.

<strong>B.M</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Arrestation de Paul Boro :   Me Mountaga Tall donne de la voix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arrestation-de-paul-boro-me-mountaga-tall-donne-de-la-voix-2775118.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 09:24:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Loin d’avoir dit adieu à la politique, Me Mountaga Tall, un des candidats à la dernière élection présidentielle, a été le premier à monter au créneau pour réagir énergiquement suite à l’arrestation de Paul Borro à domicile. Et il compte bien en découdre afin que le droit soit rétabli !</span></i></b></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Président du CNID et acteur principal du mouvement démocratique au Mali, Me Cheikh Mountaga Tall a été très actif ces temps ci. Dénonçant la fraude électorale lors du scrutin auquel il était candidat, l’ancien Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique puis de l’Economie Numérique, de l’Information et des TIC sous le premier d’IBK n’est pas allé avec du dos de la cuillère. Au sujet de l’enlèvement de Paul Ismaël Boro , Me Tall évoque « un non respect des règles en matière d’arrestations » avec une inexistence d’investigations. L’illustre Avocat  à la Cour laisse entendre que l’arrestation est spontanée ce qui signifierait qu’elle serait commanditée. Dans la foulée, l’ancien Député de Ségou parle d’un « Etat cowboy » en prévenant l’existence du terrorisme d’Etat au Mali serait source d’instabilités pour notre pays. La mise en garde est claire puisque cet enlèvement laisse présager d’un règlement de compte politique. En tout cas pour tous ceux qui connaissent la carrière de Paul Ismaël dans le milieu. En substance, notons que, selon les commentaires qui vont bon train depuis l’arrestation de l’Homme, il est facile de conclure que depuis sa démission fracassante du RPM au pouvoir, puis son refus de suivre l’ancien Président de Mali Kanu lors du second tour de la présidentielle du 12 août dernier, Paul Boro était dans l’œil du cyclone. C’est du moins c’est qu’affirme-t-on du côté des proches de l’intéressé.</span></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En tout état de cause, tout porte à croire que Me Mountaga Tall entend  prendre part au combat pour la démocratie surtout que c’est un domaine dont il est spécialiste qui serait en passe d’être ainsi remis en cause à travers ce genre d’enlèvements des citoyens. Dans sa déclaration, il affirme qu’il s’agit  de graves actes de violation des droits humains. Il est fort probable qu’il soit à la marche annoncée à cet effet à partir de ce week-end.</span></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Idrissa keïta</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insécurité résiduelle à Djélibougou :  Un jeune  policier noctambule et sa fiancée tombés dans une embuscade</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-residuelle-a-djelibougou-un-jeune-policier-noctambule-et-sa-fiancee-tombes-dans-une-embuscade-2775123.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-residuelle-a-djelibougou-un-jeune-policier-noctambule-et-sa-fiancee-tombes-dans-une-embuscade-2775123.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 08:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A la veille de la fête de Tabaski, quatre bandits armés ont attaqué un jeune policier en formation et sa fiancée dans les environs de 4 h du matin, au 3<sup>e</sup> carré du lycée Fily Dabo Sissoko. Dans une embuscade tendue par quatre jeunes armés, à bord de deux motos Djakarta, Soumaïla dit Ladji Sissoko et sa fiancée Aïcha Cissé sont attaqués.</span></i></b></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> «Dès que le jeune policier a compris le piège, il a marqué un arrêt et ordonna à sa fiancée de fuir », nous a affirmé le Chef de Brigade du Commissariat de police le plus proche du secteur. Les bandits sont parvenus alors à entourer Ladji et un d’entre eux avait voulu  lui tirer dessus en oubliant qu’ils avaient à faire avec un porteur d’uniformes. En bon policier, le jeune Ladji a eu le reflexe de s'écarter et la balle tomba sur le pied gauche d’un des bandits du nom de Moussa Traoré, domicilié à Bozola et âgé de 22 ans. Mais, malgré sa blessure, le délinquant essaya de persister et invita ses coéquipiers de tuer le jeune policier. Selon le Chef de Brigade des Recherches du VI<sup>e</sup> Arrondissement, ils avaient informé tous les hôpitaux dont l'Hôpital du Mali, Gabriel Touré et Point G.  Les délinquants sans réfléchir sont partis laisser leur coéquipier à l'hôpital Gabriel Touré vers sept heures du matin. Les médecins déjà informés, alertèrent aussitôt au Commissariat du VI<sup>e</sup> Arrondissement. C’est ainsi que le jeune délinquant, Moussa Traoré, fût arrêté pendant que les trois autres malfrats prenaient la poudre d’escampette. En conclusion, le jeune policier et sa fiancée ont été sauvés mais les bandits  ont réussi à s’évader avec la moto de l’Agent Soumaïla dit Ladji Sissoko. Phénomène d’insécurité quand tu nous tiens !</span></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Habibatou Konta, Stagiaire</span></b></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des magistrats :  Le sort du justiciable pris en otage par le gouvernement et les Syndicalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-des-magistrats-le-sort-du-justiciable-pris-en-otage-par-le-gouvernement-et-les-syndicalistes-2775114.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-des-magistrats-le-sort-du-justiciable-pris-en-otage-par-le-gouvernement-et-les-syndicalistes-2775114.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 08:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6510984635ydp3d695761msonospacing" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cadre de leur grève entamée depuis mi-juillet dernier, les deux sections syndicales de la justice malienne ont lancé, le lundi dernier, le mot d’ordre grève illimitée qui sera observé par tous les magistrats du pays. Cela, à moins d’une semaine de la prestation de serment du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.  Leurs revendications s’articulent sur deux essentiels : la sécurité totale de leurs fonctionnaires et l’amélioration de leur grille salariale et d’indemnités requises.</span></b></p>
<p class="yiv6510984635ydp3d695761msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le mercredi dernier, les leaders du Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et du Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA), étaient face à la presse pour mettre les points sur les ‘‘i’’ et rassurer les autorités nationales que leur mouvement n’aura aucun impact négatif sur la cérémonie de prestation de serments du Chef de l’Etat, prévue pour le 4 septembre prochain, à la Cour Suprême. Ce qui dénote d’office que  c’est uniquement le sort du justiciable qui pris en otage par le gouvernement et les Syndicalistes. En effet, les<b><i> </i></b>deux sections syndicales ont décrété, à compter du lundi 27 août dernier, une grève illimitée sur toute l’étendue du territoire national. Cela, selon leur déclaration, vu l'immobilisme du gouvernement face à leurs revendications.«Nos points de revendications sont de deux ordres. Le premier point concerne la sécurisation des juridictions et des personnels judicaires. C’est à ce sujet qu’il est dit que nous y sommes poussés par l’insécurité. Le second point concerne la relecture de notre statut avec la revalorisation de notre grille salariale. C’est pourquoi je dis que cette grève c’est aussi parce que nous y sommes poussés par la précarité », a expliqué Mamoudou Kassogué, Secrétaire Général du SAM. Après plus de trois ans d’attente pour la mise en application de la convention signée avec le gouvernement à la suite des négociations sur leur sécurisation notamment dans le Nord et le Centre du pays et la revalorisation de leurs salaires et indemnités, les deux sections syndicales se sont coalisées pour défendre leur cause commune. «Nous sommes résolument déterminés à agir ensemble, à regarder dans la même direction et à gagner ensemble ; car, la défaite est exclue de notre dictionnaire», affirme Badra Aliou Nanacassé, Président de la SAM, et Conseiller à la Cour Suprême. Bien entendu, les syndicalistes  ont précisé  que leur grève n’empêchera nullement la prestation de serment du Président IBK qui aura lieu le 4 septembre prochain, à la Cour Suprême. «La prestation de serment ce serait au niveau de la Cour Suprême. Nous avons rencontré le Président de l’institution, mais il n’a jamais été question de saboter quoique ce soit. Nous pensons que l’Etat est une continuité et on ne doit pas empêcher les structures de l’Etat de se mettre en place », a rassuré Hady Macky Sall, Président du Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA). « Notre objectif  porte sur la sécurisation physique des magistrats et l’amélioration de leur grille salariale comme convenu avec le gouvernement depuis 2014 et 2015 » , renchérit un autre conférencier. Lancé il y a près d’un an, ce mouvement de débrayages  qui a relancé depuis en juillet dernier a essentiellement deux points de revendications. Primo, il s’agit de la sécurisation des juridictions et  des Magistrats dans l’exercice de leur fonction régalienne sur le terrain. Secundo, c’est la relecture du Statut de la Magistrature malienne avec l’adoption d’une nouvelle grille salariale et de révision en hausse les primes et indemnités des juges. En fait, c’est ce que demandent les 570 Magistrats que compte notre le Mali. Selon les syndicalistes, les  Magistrats ne sont plus disposés à négocier avec le gouvernement. Car, pour eux, celui-ci n’affiche qu’une indifférence totale face à leurs revendications. Donc, pour eux les actuels Représentants compétents de l’Etat ne sont plus bien indiqués pour servir d’interlocuteur valable. Mais, pour l’État, une telle mesure exige de faire passer de 350.000 à 750.000 FCFA pour les salaires des Magistrats en début de carrière.  Et de 1.100.000 à 3.500.000 FCFA le salaire des Juges  de la hiérarchie supérieure. Relatif aux indemnités familiales, les grévistes réclament 800.000 FCFA par Magistrat, et les indemnités de logement 500.000 FCFA pour ceux de la Cour Suprême, et 300.000 FCFA pour les autres grades. Cependant, après avoir étudié objectivement cette plate revendicative, le gouvernement estime que si tous ces points sont  acceptés, cela coûterait environ 34 milliards FCFA par an au Budget national pour la seule justice qui n’est pas  le seul secteur dont les conditions de vie et de travail méritent d’être améliorées.</span></p>
<p class="yiv6510984635ydp3d695761msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amaye Maki</span></b></p>
<p class="yiv6510984635ydp3d695761msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Réélection d’IBK :  Ce que pensent des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reelection-dibk-ce-que-pensent-des-maliens-2775117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 01:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis  la veille  du second tour de la dernière élection présidentielle, la tension n'a cessé de monter entre les partisans d’IBK et ceux de l'opposition. Les uns accusant les autres de fraudes massives. Des polémiques  qui ne semblent pas se calmer pour tout de suite malgré la proclamation définitive des résultats par la Cour Constitutionnelle. Nous avons donné la parole aux citoyens lambda de Bamako afin qu'ils se prononcent sur la réélection du Président sortant, Ibrahim Boubacar Kéïta. La question qui leur a été adressée est la suivante: «Quelles sont vos impressions sur la réélection d’IBK ? ». Donc, voici la réponse des uns et des autres.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>Selon Abdoulaye Traoré, un Fonctionnaire à la retraite :</em></strong> «Cette élection s'est bien déroulée.  Par ailleurs, d'autres disent qu'ils y a eu des magouilles, d'autant plus qu'une institution compétente a tranché tout le monde doit s'en tenir à ses résultats. Il ne faut pas qu'on aille au-delà de la loi du pays. La seule chose que nous attendons d’IBK c'est qu'il doit chercher à travailler avec l'opposition ; car, nous sommes tous les fils de ce pays. Que cela soit l'opposition, soit IBK, soit même nous populations, c'est la même famille ; après tout, il s'agit  du bien de notre pays. Donc, je crois qu'il n'y a pas de quoi se plaindre.  Que les opposants arrêtent les manifestants, cela n'apporte rien de bon au pays, ce qui est souhaitable c'est qu'ils s'unissent pour résoudre les problèmes auxquels fait face le pays ».

<strong><em>Demba Sissoko, Enseignant à la retraite:</em></strong> «Le Mali étant un pays pauvre ne peut pas supporter les dépenses outrancières d’IBK. Déjà, il y a l'achat de l'avion présidentiel dont le montant réel n'est toujours pas connu par nous les citoyens. Aussi,  nous connaissons IKB depuis qu'il était Premier Ministre du Président Konaré. C'est quelqu'un qui bouffait deux fois de plus son Budget, il est trop lourd pour le gouvernement malien, même un pays pétrolier ne peut pas le supporter. Donc, c’est regrettable pour le pays sa réélection. Mais je sais comment il a pu arriver là où il est aujourd'hui. Déjà, pendant son premier mandat, il a acheté tous les Députés en augmentant leurs salaires. D’où ces derniers ne peuvent que suivre ses directives. Aussi, ils savent très bien qu'en se mettant contre lui, IBK était capable de dissoudre l'Assemblée Nationale afin d’empêcher tous ceux qui s’agitaient contre lui de revenir à l’hémicycle». .

<strong><em>Moussa Koné, Administrateur civil. Lui il abonde dans le même sens que notre premier intervenant qui estimait que les Maliens doivent s'en tenir à ce que la Cour Constitutionnelle a déclaré définitivement:</em></strong> « Pour moi,  le Président de la République doit se remettre simplement au travail ; car, il y a beaucoup de défis à relever. Et j’invite tous les Maliens de se souder et d'aider IBK dans sa mission au service de la nation».

<strong>Yacouba Diakité</strong>, Commerçant : «Moi je ne trouve trop grave la réélection d’IBK ; car, à mon avis, si les Maliens voulaient sérieusement l'alternance qu'ils ont tant  chanté sur tous les toits de Bamako et de l’intérieur du pays, IBK n'allait même pas être au second tour.

D'ailleurs,  pour moi, les deux candidats qui pouvaient apporter l'alternance à la tête de ce pays sont Oumar Mariko et Cheick Modibo Diarra. Mais puisqu’aucun de ces  deux n'a même pas été au 2<sup>e</sup>  tour, moi je me contente de la réélection d’IBK malgré que je n'ai voté ni pour lui ni pour son challenger, Soumaïla Cissé».

<strong><em>Bamoyi Touré, Pharmacien:</em></strong> «  je pense que les Maliens doivent mettre derrière eux cette histoire d'élections pour la stabilité du pays. C'est le peuple qui a choisi IBK selon le verdict rendu par la Cour Constitutionnelle. Comme ce fut aussi le cas au Zimbabwe, l'opposition peut toujours contester mais le mieux serait de travailler ensemble pour le bien du pays ; car, les ennemis de la nation vont profiter de cette situation de mésentente pour heurter de  nouveau à notre pays qui es déjà fragile sur presque tous les plans. Mais je suis sûr qu'ils vont trouver un terrain d'entente; car, nous sommes tous des Maliens et nous voulons tous le bien du pays. Que nous soyons de l'opposition ou du parti au pouvoir».

<strong><em>Issa Sanogo, Médecin:</em></strong> «  je reste très optimiste, malgré le fait  que je n’ai pas voté pour IBK.  IBK a gagné, tout ce dont nous avons à faire c'est de l'aider pour qu'il puisse revenir sur ses erreurs accumulées lors de son premier mandat afin de faire avancer le pays. Donc, j’invite IBK de travailler avec l'opposition ; car, pour moi, toutes ces manifestations sont liées à cela, chacun veut sa part du gâteau ».

<strong><em>Fatoumata Dolo, Etudiante :</em></strong> « Moi je suis tellement déçue de nos Hommes politiques que je n'ai même pas accompli mon devoir de citoyenneté qui est de voter. Je pense tout de même que la réélection d’ IBK n'est pas un bon signe , puisque pendant son premier mandat il n'a fait que décevoir les Maliens qui lui avaient fait tant confiance. Ce qu’IBK n'a pas pu faire pendant son premier mandat il ne pourra pas le faire pendant ce second quinquennat. Pour finir, j’estime que l'opposition doit respecter la loi tout en mettant fin aux manifestations intempestives qui ne font qu'empirer  la situation socio-économique du pays ».

<strong><em>Ouatara Aboubacar, Responsable marketing d'une Université privée de la place : « </em></strong> Moi, je conteste carrément la réélection d’IBK. Je pense qu'il n'y a pas eu une élection mais un hold-up électoral, un coup d'Etat constitutionnel pour nommer un Homme qui est désavoué par la population à la tête du pays et qui est illégitimement en train de diriger les affaires publiques de l'Etat. Chose qui est antidémocratique, anticonstitutionnelle, qui nous fait régresser démocratiquement parlant puisque le Mali est une jeune démocratie qui est très fragile, qui a besoin d'être consolidée et non d'être piétinée par les assoiffés de pouvoir d'un clan qui veulent tripatouiller  et se maintenir au pouvoir à tout prix. A mon sens, les gens disent non à cela, non pas parce qu'ils sont des Républicains ou  parce qu'ils aspirent à un avenir meilleur pour ce pays, mais c’est parce qu'ils pensent que leur démocratie a  été chèrement  acquise au prix du sang de ceux qui sont tombés en mars 1991. Donc, nous ne pouvons  pas nous résoudre à voir que leur mort est vaine ; car, accepter le verdict de la Cour Constitutionnelle signifierait que la mort  des martyrs de mars 91 a été inutile. Et, c’est pourquoi nous sommes sortis nombreux le samedi dernier pour manifester, pour dire non, pour que le Président légitimement élu qui est Soumaïla Cissé puisse être investi le 4 septembre comme le Président de la République du  Mali. Car, les urnes ont parlé. Donc, il faut laisser place à la loi qui  est la volonté du Peuple souverain.  Ainsi, nous allons continuer la lutte jusqu'à ce que la vérité soit entendue, jusqu'à ce que les principes de l'Etat de Droit et la souveraineté du Peuple malien puissent être reconnus par l'opinion nationale et internationale. Ceci est le sentiment du peuple, un sentiment de lamentation, de désarroi face à ce qui se passe, à l'instrumentalisation de l'appareil judiciaire, de nos différentes institutions, chose qui inquiète tous les Maliens et cela ne peut pas continuer ; car, nous allons nous battre jusqu'au bout».

<strong><em>Alassane Traoré, Etudiant:</em></strong> « A mon avis, l'Homme  qu’il fallait pour le Mali était Cheick Modibo Diarra. Mais hélas ! Donc, moi, je trouve que d'un côté la réélection d’IBK n'est pas aussi terrible que ça ; car, il a pu apporter sa pierre dans la construction de l'édifice national. Pour sortir le Mali de la crise de 2012, il faut que les Maliens soient honnêtes. Ainsi, force est de reconnaître qu’IBK est venu trouver le pays dans une situation très critique et le changement qu'il a apporté n'est pas mal du tout. La seule chose que nous pouvons faire pour nous et pour ce pays c'est de l'aider dans sa  mission régalienne pour relever les défis ; car, la Cour Constitutionnelle a tranché en confirmant que c'est lui, IBK, que la majorité écrasante du Peuple malien a choisi ».

<strong>Réalisé par Atiyatou Rahmane Coulibaly, Stagiaire</strong>

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<title>Dossier : Institut Universitaire de Gestion ou de’’ guerre’’ :  Le D.G Macalou sur le point de cogner le syndicaliste Tioni Sacko</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dossier-institut-universitaire-de-gestion-ou-de-guerre-le-d-g-macalou-sur-le-point-de-cogner-le-syndicaliste-tioni-sacko-2775111.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 01:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mésentente, selon nos informations, est liée à une reforme que le D.G veut imposer et qui porte sur l’annulation du test d’entrée à l’I.U.G. La nouveauté selon le D.G serait d’admettre les étudiants sur dossier et non sur un test. La manœuvre viserait à soutirer de l’argent aux candidats ; ce qui serait difficile dans le cadre d’un test écrit. Ce auquel s’oppose le dénommé Tioni Sacko mais aussi tout le syndicat. La discussion sur la question était si chaude et mouvementée que le D.G a failli donner une raclée au sieur Sacko dont il avait pris les bras « vous ne me connaissez pas hein ! » avant d’ordonner à celui-ci de quitter son bureau. Macalou, déjà décrié par les enseignants de l’I.U.G, vient de perdre son dernier allié, le syndicat, que de nombreux enseignants soupçonnait jusque-là d’être complice du D.G. Nous y reviendrons en détail sur le dossier dans notre prochaine parution.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sur le front politique :   La marche de l’opposition contient en elle les germes de son échec</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sur-le-front-politique-la-marche-de-lopposition-contient-en-elle-les-germes-de-son-echec-2775125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 00:33:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Malgré ces liesses populaires de la contestation de çà et là, la Cour Constitutionnelle n’a pas l’intention de revenir sur sa décision. C’est fini, elle a proclamé pour de bon la victoire d’IBK au sortir du second tour de l’élection présidentielle. Le camp de Soumaïla Cissé promet de l’investir le 4 septembre prochain. C’est dire à quel point la marche n’a pas produit l’effet escompté.</span></i></b></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Certains auraient parié sur la déstabilisation du pouvoir à la veille de la marche dite populaire et démocratique ; car, la tension était très vive. Une marche interdite dans un premier temps mais autorisée finalement. Cette contradiction dans la prise de décisions au niveau du Gouvernorat du District de Bamako a fait penser aussi à d’autres qu’il s’agirait par d’une preuve de faiblesse du côté du pouvoir qui a fini par fléchir face à une velléité qui n’a aucune raison d’être. Certes, la Démocratie est le pouvoir du peuple mais le peuple s’est déjà exprimé à travers les urnes au moins deux fois. Par cette même Démocratie, les perdants doivent accepter le verdict des urnes. Telle doit être la beauté de notre Démocratie. En vérité, ce refus contient les fétus du machiavélisme politique. Les ténors de la manifestation luttaient <a name="_GoBack"></a>ensemble mais chacun était là pour des raisons purement et simplement personnelles. Même si en ligne de mire, ils avaient la volonté de faire tanguer le bateau IBK. Mais ce qu’il ne faudrait pas oublier c’est que si ce bateau tangue, c’est le peuple qui ramasse les pots cassés.</span></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Appuyer sur Machiavel pour renverser la situation</span></i></b></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Du moins l’objectif affiché de la marche était de faire revenir la Cour Constitutionnelle sur sa décision de validation des résultats définitifs issus des urnes du 12 août 2018. Des résultats sur la base desquels IBK  a été déclaré Président de la République. En pêle-mêle, des dénonciations sont faites.  Cette marche a été suivie à Bamako et dans plusieurs localités de l’intérieur et de l’extérieur du pays. De l’opposition et de la majorité, de chaque côté on misait impatiemment sur les retombées de cette marche. Mais bien au contraire c’est un silence qui remplace les espoirs formulés. En effet, cette marche contient en elle tous les germes de son échec et cela pour plusieurs raisons. La première est que l’opposition avait déjà utilisé certaines cartes avant le premier tour de l’élection présidentielle alors qu’elle devait les garder pour des causes de grandes envergures. Ce qui fait que nul ne la prend au sérieux dans ses actes de revendications. Ensuite, elle n’est plus crédible aux yeux de  l’opinion nationale et  internationale voire devant le peuple dont elle prétend défendre l’intérêt supérieur. Selon certains  proches du Chef de file de l’opposition, ce dernier est loin d’être un réconciliateur et unificateur. En outre, les partis politiques de l’opposition étaient divisés au moment où ils devaient présenter une seule candidature contre le Président sortant. Erreur répétée une fois de plus ; car, au second tour, ils n’ont pas pu former un Bloc commun autour de Soumaïla Cissé. Certains criaient à la trahison. En un mot, l’opposition était unie mais dans la division idéologique. Ce qui n’était pas favorable à leur business d’éjecter le candidat proclamé définitivement vainqueur par la Cour Constitutionnelle et encore moins faire revenir cette dernière sur sa décision. En d’autres termes, ses faiblesses sont connues presque de tous et très affichées pour qu’elle arrive à atteindre ses objectifs. Des appuis de taille ont offert leur service mais rien de ce que l’opposition attendait ne s’est produit et le Président IBK semble être de sourdes oreilles face à toutes ses revendications. Le plus inquiétant pour l’heure est l’arrestation de deux membres proches de l’opposition et de son Chef de file, Soumaïla Cissé. Il s’agit notamment de Paul Ismaël Baro et Moussa Kimbiri. Le premier a été accusé d’être impliqué dans une tentative de déstabilisation des institutions de la République mais, le second, pour le moment, aucun chef d’accusations n’a été retenu à son encontre. Quel soutien l’opposition peut-elle les apporter ? Une chose est sure, c’est que rien de consistant ne peut être fait avant la date du 4 septembre prochain. Date qui, désormais, attentionne tous les Maliens.</span></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Boncane Maïga</span></b></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réélection d’IBK :  «Nous appelons la population à ne pas tomber dans l’amalgame créé par certains activistes », dixit Youba Konaté du MAS&#45;IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reelection-dibk-nous-appelons-la-population-a-ne-pas-tomber-dans-lamalgame-cree-par-certains-activistes-dixit-youba-konate-du-mas-ibk-2775120.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 00:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la perspective de l'investiture du Président IBK, tous les partisans de la mouvance présidentielle se félicitent de sa réélection. Ainsi, le Président des mouvements des associations de soutien à IBK, Youba Konaté, a situé l’ambiance devant prévaloir sur les lieux et a invité le Peuple à ne pas se laisser manipuler en cette période postélectorale très sensible.</span></i></b></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> A l’issue des résultats du second du scrutin présidentiel 2018  proclamés par le Ministère de l’Administration Territoriale et confirmés par la Cour Constitutionnelle, Youba Konaté, Président des mouvements des associations de soutien à IBK, s’est dit très fier d’avoir opté pour le camp IBK dès le départ et de voir que le temps lui a donné raison. Lui et ses amis soutiennent BOUA depuis fort longtemps ; bien avant les élections à travers des actes qu’ils accomplissaient concrètement sur le terrain. Et il va jusqu’à révéler que ce sont 217 associations dont 22 faîtières qui sont dans la lutte pour la continuité du processus démocratique en cours sous la conduite du Président IBK. Les 5 premières années de son pouvoir ont vu le candidat IBK faire preuve d’agilité pour consolider la nation malienne sans ménager d’efforts. Selon lui, IBK a toujours su faire face aux menaces extérieures ainsi que celles de l’intérieur. Bilan que ce jeune cadre non moins Président du MAS-IBK approuve et défend jalousement. Ce membre du QG du candidat vainqueur de la présidentielle évoque son leadership qui a contribué, selon lui , au renforcement des institutions de la République. A ses dires, cela ne peut que réjouir les acteurs politiques issus de la population civile dont il fait partie. Ce qui l’incite à demander aux candidats de la présidentielle 2018 et leurs supporters à rester républicains, respectueux des institutions qui garantissent les idéaux cardinaux de la République et de l’Etat de Droit. Selon lui, la présence massive de candidats pour le fauteuil de Koulouba a mis en valeur la pluralité de la démocratie malienne. Une réalité qui fera découvrir plusieurs leaders méconnus de tous, ouvrant aussi la porte de l’alternance générationnelle. Concernant les propos virulents tenus par le chroniqueur de la radio RENOUVEAU, Ras Bath, qui ayant fait objet d’une censure pour avoir été fermée, Youba Konaté déclare : «Nous comptons sur la vigilance de la population pour ne pas tomber dans l’ amalgame. Un activiste se doit de situer l’opinion en respectant les valeurs qui incarnent notre pays. Certaines postures ne peuvent qu’induire le Peuple en erreur et je condamne toutes ces déclarations  outrageuses visant n’importe qui des 24 candidats qui participent à la vitalité de la démocratie du Mali ».</span></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Notons que le second mandat d’IBK portera sur la promotion de la jeunesse. Opportunité qui pourrait éventuellement mettre en avant le jeune Youba Ibrahima Konaté qui sortirait de l’ombre cette fois-ci pour apporter sa contribution à la construction nationale. On se souvient du cas de Mahamadou Camara qui a fini à la Présidence avant d’atterrir au Gouvernement pour la promotion de son leader. Certes, comparaison n’est pas raison ; mais, l’Histoire peut se répéter vu le signe sous lequel IBK a mis son mandat qui s’étendra du 4 septembre 2018  au 4 septembre 2023.</span></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Idrissa Kéïta</span></b></p>
<p class="yiv2972262404ydp3446b790msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle : Le rôle d’un artiste chanteur en période électorale au crible de Yoro Diallo</title>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 12:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A deux jours de l’élection présidentielle, l’artiste musicien chanteur Yoro Diallo alias Tchècorobani s’invite au-devant de la scène pour, dit-il, inviter l’ensemble des Maliens à la retenue. "S’il n’y a certes pas de feu en la demeure, l’heure est cependant grave à la limite inquiétante. Il faudrait donc que chacun sache raison gardée pour ne pas conduire le Mali dans le gouffre", Yoro Diallo dixit. Interview.</em></strong>

<strong><em>Le Point : Quelle est votre actualité socioprofessionnelle ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yoro Diallo :</strong> Rire ! Si actualité il y a en ce moment-ci, j’estime que c’est l’attente de l’élection présidentielle de dimanche prochain dans notre pays.

<strong> </strong><strong><em>Que dites-vous de celles ou ceux des artistes qui prennent position pour certains candidats ?</em></strong>

<strong>Yoro Diallo :</strong> Je n’ai pas à me prononcer sur la position de X ou Y, car chacun de nous est avant tout citoyen malien avant de devenir sympathisant d’un parti politique. Ceci étant, chacun devra assumer ses actes devant l’Histoire.

<strong> </strong><strong><em>Votre analyse de la situation sociopolitique très tendue ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yoro Diallo :</strong> En  ce qui me concerne,  j’avoue que je n’ai pas d’analyse particulière à faire, cependant je constate que  l’heure est grave ! A mon humble avis, le rôle d’un artiste chanteur n’est seulement que de chanter pour faire danser mais de sensibiliser, éduquer afin d’apporter sa petite pierre pour cohésion sociale.

<strong> </strong><strong><em>Quel constat  faites-vous de cette actualité ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yoro Diallo :</strong> S’il n’y a certes pas de feu en la demeure, l’heure est cependant grave à la limite inquiétante ! Il faudrait donc que chacun joue pleinement sa partition dans la dignité et le respect des textes qui régissent les élections pour ne pas conduire le Mali dans le gouffre.

En effet, le camp au pouvoir se dit favori pendant que les autres se croient capables de faire  changer la donne en leur faveur. Le constat général est l’hymne de la campagne qu’on n’entend çà et là en longueur de journée est  "Boua ta bla" et "Boua ba bla". Je ne suis de la classe politique ni un universitaire, cependant je suis resté sur ma faim de savoir qu’il n’y a pas eu de débat d’idées digne de ce nom tout au long de cette campagne !

Ce qui est inquiétant, c’est de savoir que personne ne semble vouloir accepter de perdre au  cas où les résultats ne lui seraient pas favorables. Je crois pour ma part que dans toutes les compétitions, au finish, il y a toujours un gagnant et un perdant. Dans le jeu démocratique, il faudrait savoir accepter la victoire ou la défaite pour ne pas mettre le feu là où il n’y a pas !

<strong> </strong><strong><em>Que faut-il selon vous pour éviter tout dérapage pendant et après l’élection ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yoro Diallo :</strong> Sans aucune prétention d’un donneur de leçons, je crois que, le gouvernement a la lourde responsabilité de minimiser toute velléité de tripatouillage. Pour cela, il faudrait qu’il donne des gages de transparence à l’opinion nationale et internationale. Les autres candidats devraient mettre de l’eau dans leur vin, rester calmes, vigilants et attentifs pour la bonne marche de cette élection, qui du reste est cruciale pour l’avenir de notre pays.

<strong><em>Quel message lancez-vous à vos concitoyens ?</em></strong>

<strong>Yoro Diallo :</strong> Je voudrais exhorter l’ensemble de la population à la retenue et à l’esprit de citoyenneté. Car, notre histoire récente a démontré qu’en cas de crise, c’est toujours la population qui paye le lourd tribut. Une fois de plus, j’invite le pouvoir et l’opposition à ne pas plonger le pays dans un chaos indescriptible.

Le pouvoir passe, mais la vie est sacrée, il faudrait donc pas se laisser aveugler par ce qui est éphémère et perdre ce qui est infini ! Aux autres partis politiques, je leur demande de rester certes vigilants mais cependant de jouer balle à terre. Je pense que chacun de nous a sa part de responsabilité depuis nos familles jusqu’aux sièges de nos partis politiques respectifs, car personne n’a intérêt que le pays brûle !!!

Le monde entier nous regarde et la progéniture en témoignera devant l’Histoire de ce beau pays pour lequel nos parents et aïeux se sont sacrifiés. Puisse le Tout Puissant nous en préserver, Amen !!!

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement régional : Kayes orpheline de ses routes goudronnées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/developpement-regional-kayes-orpheline-de-ses-routes-goudronnees-2769862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 11:06:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kayes est la 1re région administrative du Mali mais les axes routiers de la zone frontalière avec Sénégal donnent une autre impression aux usagers.</em></strong>

&nbsp;

Le Mali est indépendant depuis le 22 septembre 1960, soit 58 ans, mais sur le plan des infrastructures routières, rien n’a pratiquement été fait, notamment dans la première région. Les usagers des axes Bamako-Kayes (492 km), Kayes-Sadiola (80 km) et Kayes-Kéniéba (250 km) souffrent le martyre et risquent de ne rentrer chez eux vivants ou avec un handicap.

En plus de ces longues distances, ces axes ne pas bitumés ce qui explique les risques élevés d'accidents. Une question ne cesse de brûler les lèvres de ces usagers : est-ce parce que nos dirigeants une fois à la tête du pays ne font plus ces distances en voiture oublient la souffrance quotidienne des usagers ?

Ce débat mérite vraiment d'être tenu. Et d’ailleurs, certains des candidats à la présidentielle ont évité d’y aller, préférant recourir à l’avion. Une réalité aussi connue du pouvoir car en 5 ans, le président sortant s’est rendu plus d’une fois dans la Cité des rails.

Après une tournée dans la région, nous avons pu constater que pour l’entretien de l'axe Bamako-Kayes, ce sont les femmes qui sont en action. Elles se lèvent chaque matin pour remplir les trous de cette route avec du sable mélangé à de petits cailloux ou du gravier.

Une commerçante habituée du trajet, réagit : <em>"Vous ne pouvez pas imaginer à quel point nous souffrons sur cette route, mais que faire, notre vie en dépend. Même si nous savons très bien que nous risquons de mourir et que le peu que nous gagnons suffit à peine pour subvenir aux besoins de la famille"</em>.

Il est évident que beaucoup se demandent ce qu'ont fait les présidents qui se sont succédé à la tête de ce pays jusqu'à nos jours. Hormis Modibo Kéita, le père de la nation, ses successeurs n'ont rien fait pour le pays. Pourtant, Alpha Oumar Konaré est de la région et a eu son temps de règne.

Du côté des populations de la Cité des rails, beaucoup estiment que Kayes n'a rien d'une première région d'un pays. En plus de la rareté d'infrastructures routières, les Kayésiens souffrent, entre autres, des problèmes d'eau, d'éducation, d'électricité, de sécurité. Des préoccupations qui pèsent d'ailleurs sur toute la population malienne sans exception bien sûr à part les "dirigeants eux-mêmes".

Il est clair que si le peuple du Khasso et environs avait prévenu que quiconque ne viendrait pas par la route serait démis des votes, la donne aurait été toute autre. Le pressing de Bougouni a payé pour que le Banimonotié devienne Bougouba !

<strong>Atiyatou Rahmane Coulibaly </strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne présidentielle : Que représentent les étudiants pour les 24 candidats ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/campagne-presidentielle-que-representent-les-etudiants-pour-les-24-candidats-2769872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 10:38:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali fait partie des pays les plus pauvres du monde et sûrement les étudiants maliens font partie des couches qui souffrent le plus dans leur vie quotidienne. La proximité avec la politique est passée par là.</em></strong>

<strong> </strong>A moins de 48 h de la présidentielle, les 24 candidats qui font la course à Koulouba sont en pleine campagne, tous veulent séduire la société civile en général et la jeunesse en particulier avec leur programme. Et qui parle de jeunesse parlera forcément de l'université où l’électorat est bien consistant.

Moussa Mara l’a vite compris pour avoir arpenté les campus l’année passée alors qu’il était question des régionales de 2017.

Celui qui était tenté par la mairie de Bamako y faisait la promotion de son livre portant sur les défis de la jeunesse africaine. Une tribune populaire pour se mettre en valeur pour les besoins des élections du moment. Il est connu de tous que l'étudiant arrive à l'université avec l'âge recommandé pour voter, donc nous pouvons dire qu'une partie de la cible de ces politiques sur le plan de la jeunesse, reste le corps des étudiants.

Le Mali compte plus de 70 000 étudiants et le candidat qui saura séduire toute cette masse pourrait se relaxer un peu. Mais parmi ces 24 candidats, lequel d'entre eux a effectué le déplacement indiqué pour se rendre dans une faculté et constater les difficultés des étudiants ? Qui du lot a tenté de faire le long et risqué trajet qui sépare le centre-ville du Campus universitaire de Kabala (à moto) pour réaliser concrètement à quel point les étudiants souffrent ?

Lequel d'entre eux a essayé de se lever à 4 h du matin pour se rendre aux arrêts de bus afin de sentir à quel point souffrent les étudiants qui n'ont pas de moyens de déplacements permettant de se rendre aisément à Kabala ? Qui parmi eux a daigné suivre ne serait-ce qu'une heure de cours avec les étudiants pendant qu'il y a délestage électrique et que le professeur explique sa leçon avec ceux au fond qui entendent à peine ? Si la jeunesse est l'avenir d'un pays, on peut oser se demander ce que représente ce chiffre explosif d'étudiants maliens aux yeux de ces hommes politiques.

Autour de toutes ces interrogations, il se dégage deux autres plus importantes ; à savoir : est-ce que les étudiants maliens sont conscients de leur situation ? Ont-ils la moindre idée de ce que représente ne reste qu'une seul voix de leur part pour un candidat qui ne se soucie point de leur sort ?

La jeunesse et l'éducation ont toujours été à la base du développement durable d'un pays, et si ces éléments sont négligés, les conséquences se feront sentir. Sauf si cette jeunesse se laisse faire et si ce qui a été dit il y a des années est vrai <em>"nous vous dirigeront et nos enfants viendront à leur tour diriger vos enfants"</em>.

Au moins ceux qui ont tenu ce discours ont été auprès des étudiants il y a moins d’un mois. Mais ne soyons pas dupes quand il s’agit de partager des tablettes qui ne sont pas encore disponibles pour tous et qui auront une conséquence des plus graves : la division du fait de la répartition. L’AEEM a mis le bras sur tout et reste maitre du jeu alors que le fait partisan valide les chances d’obtentions.

Les étudiants semble toujours été instrumentalisés, utilisés comme boucliers humains et délaisser par les politiques dans l'Histoire de notre cher Maliba comme nous le prouve un professeur d'université : <em>"Je m'en souviens bien lors de la révolution du 1991 nous avons été incités à faire des manifestations par les politiques, et vous n'êtes pas sans savoir qu'il y a eu des morts parmi les étudiants. Je me rappelle comme si c'était hier, nous avons creusé les tombeaux et enterré nos camarades sans la présence du parti au pouvoir de l'époque-sans la présence de l'opposition"</em>.

Triste réalité, le campus universitaire de Kabala arrive à peine à contenir les étudiants, les facultés sont à deux doigts d'exploser, les étudiants ne cessent de périr sur la route de Kabala, les latrines des facultés remplies pendant des semaines, les enceintes acoustiques ou les micros qui ne fonctionnent plus dans des amphis...

La jeunesse malienne doit savoir que voter est un acte de citoyenneté mais savoir choisir le candidat qu'il faut est une preuve de lucidité de l'esprit. Or c’est bien son vote qui est l’arme absolue pour la gestion réaliste du pays.

<strong>Atiyatou Rahmane Coulibaly et Kéita Idrissa      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ces sondages  taillés sur mesure :   Le scénario de 2013 en passe d’être réédité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ces-sondages-tailles-sur-mesure-le-scenario-de-2013-en-passe-detre-reedite-2769856.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 10:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vu les résultats des sondages effectués par l’Institut indépendant AFRIK-POLL, tout porte à croire que c’est le scénario de 2013 qui est en passe d’être réédité à l’issue de l’élection présidentielle de 2018 dont le premier tour aura lieu  dimanche 29 courant. C’était prévisible, les faveurs des pronostics issus des sondages en question ici donnent le Président IBK, candidat à sa propre succession, légèrement favori sur l’Honorable Soumaïla Cissé qui, pourtant, ne manque pas d’atouts cette année pour déjouer ces pronostics. Pour l’instant, des sondages ainsi réalisés par les Spécialistes donnent ‘‘Boua’’ gagnant sur ses adversaires immédiats. Mais c’est ce qui n’est pas évident. Car, l’opposition crie déjà sur tous les toits  au vol scandaleux, aux fraudes massives avec plus d’un million de voix déjà dissimulées par Général Siaka Sangaré, l’Expert malien attitré en trucages de résultats d’élections en Afrique. Celui là même au nom de qui nos voisins guinéens pleurent aujourd’hui à chaudes larmes à cause de la misère que leur inflige toujours le Régime d’Alpha Condé. En somme, s’attendre à des résultats transparents avec un fichier électoral déjà tripatouillé ce n’est que de mirage démocratique.</span></b></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est inévitable. Vu les résultats issus du sondage réalisé par l’Institut indépendant AFRIK-POLL, au  nom de l’élection présidentielle de cette année, force est de constater que c’est le scénario de 2013 qui est en passe de se répéter. Cela, au grand dam du naïf corps électoral malien.</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, les pronostics de ce sondage donnent le Président Ibrahim Boubacar Kéïta en tête dès le premier tour du scrutin du 29 juillet 2018.</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il s’agit d’un sondage d’opinions réalisé du  3 au 6 juillet 2018 par l’Institut de sondages indépendant Afrik-Pool qui octroie une pseudo- avancée au Président IBK, candidat à sa propre succession. Ce, dès  après  les soi-disant votes du  premier tour de ce dimanche. Mais, pour mieux rouler l’opinion nationale dans la farine, il  y aura inévitablement un second tour qui l’opposera à Soumaïla Cissé.</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, à la question intitulée : « Pour qui comptez-vous voter lors de l’élection présidentielle en juillet prochain ? », 41,8% des personnes sondées déclarent l’intention de porter leur choix sur le Président Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK). Le Chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé vient en seconde position avec 25,4% des intentions de vote. Ensuite suivent respectivement : l’ancien Premier Ministre Cheick Modibo Diarra (7,7%), Aliou Boubacar Diallo (5,6%), Dramane Dembélé (3,1%), Husseini Amion Guindo (2,9%) et Oumar Mariko (2,1%).</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce sondage, comme ceux effectués préalablement par l’Institut Ipsos et de Guindo’s Institut, confirme le scénario semblable à celui de 2013 à l’issue duquel le Président Ibrahim Boubacar Kéïta est arrivé aux commandes du Bateau Maliba en tangaison. Cette année, «l’enjeu est de consolider les acquis et d’amplifier les réalisations», commente Abou Sidibé, membre du Directoire de campagnes du Président IBK. Mais il s’agit là de quels acquis ? Ce qui dénote que les populations maliennes doivent avoir un grand esprit de discernement, en sachant  séparer le « bon grain de l’ivraie».</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Pour le second tour, les intentions de vote  apparaissent à travers la réponse à la  question de savoir : «Pour qui comptez-vous voter si le second tour devait opposer IBK à Soumaïla Cissé ?» seraient les suivantes : Les  54,1% des électeurs déclarent vouloir voter IBK et 43% pour Soumaïla Cissé, le reste (2,9%) opte pour de bulletins nuls.</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et au cas où le second tour s’annoncerait un peu plus serré, le ballotage et les intentions de vote resteraient encore favorables au candidat des tisserands. ?</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon les partisans du Président IBK,  au titre du second mandat de ce dernier, l’enjeu est d’amplifier les réussites du programme «le Mali d’Abord » qui s’est traduit par des performances économiques notables avec un taux moyen de croissance du PIB de 5,2% et l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables. Avec le programme 2018-2023 “Notre grand Mali avance”, le Président IBK, s’il est, bien entendu, réélu, rêve «laisser une trace pour nos enfants », déclare un membre de son Directoire de campagnes.</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cependant, si ce scrutin aurait pu être libre et transparent, seuls les résultats définitifs du premier et de l’éventuel second tour confirmeraient ou infirmeraient  des présents pronostics. Car, l’expérience de la dernière présidentielle américaine entre  Mme Hilary Clinton et Donald TRUMP doit servir  d’exemple en la matière.</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7yiv4920871639ydp422e191cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amaye Maki </span></b></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux velléités électoralistes :   Les acteurs politiques maliens  à l’école  de l’ONG NDI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-aux-velleites-electoralistes-les-acteurs-politiques-maliens-a-lecole-de-long-ndi-2769846.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 10:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Face aux intentions de va-t-en-guerre des apprentis sorciers  à cause du scrutin présidentiel du 29 juillet prochain dont les données sont déjà fauchées, le National Democratic Institute for International (NDI), en partenariat avec l’USAID, a offert un cadre d’échange et de concertation à l’intention des Représentants des partis politiques et des candidats en lice.</span></i></b></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Relatif à son appui au processus électoral malien, le National Democratic Institute for International Affairas (NDI)  a organisé, le dimanche dernier, une rencontre entre les acteurs politiques, ces avides du pouvoir  à tout prix. C’est à l’intention des Représentants des partis politiques et des candidats à l’élection présidentielle du 29 juillet  2018. C’est un cadre d’échange et de concertation  devant ramener les uns et au respect du «Code de bonne conduite» qui sert d’instrument moral pour la tenue des élections apaisées pendant et après le scrutin présidentiel du dimanche. Cet instrument qui, pourtant, n’a rien  d’amalgame avec la loi électorale, joue également rôle très important dans le bon fonctionnement du processus démocratique de notre pays. Sa teneur a fait l’objet d’un échange prometteur entre les Responsables du NDI et les Représentants des partis politiques et ceux des candidats.</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans ce cadre, le projet de «Code de bonne conduite» des partis politiques et des candidats a été formulé sur initiative des différents acteurs politiques  qui s’observent en chiens de faïence. La conception et l’élaboration du projet ont été réalisées grâce à l’appui technique et financier  de l’Institut Néerlandais de soutien à la Démocratie multipartite en partenariat avec le National Democratic Institute for International (NDI). Ce soi-disant code de bonne conduite est un document de cadrage fait d’engagements signés entre les partis politiques eux-mêmes puis entre les candidats à l’élection présidentielle 2018. Il s’agit d’amener les acteurs politiques de tous les bords à faire preuve de soi-disant bon comportement, d’esprit de fair-play  sur le terrain. Cadres, militants actifs et sympathisants, tous y sont invités à faire preuve de sens élevé du patriotisme, de la fraternité et de l’attachement indéfectibles aux vertus et principes indispensables à tout processus démocratique en général et, singulièrement, au processus électoral annoncé. Cela, à toutes les phases, à toutes les étapes à franchir (à l’approche, pendant et après le vote).</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En substance, rappelons qu’après les élections de 2007, le «Projet partenariat pour le renforcement des capacités des partis politiques du Mali » (fondation CMDID) a procédé à une évaluation du plan d’application du code de bonne conduite dans le cadre de respect de ses différentes dispositions durant les élections de la même année. Pour élaborer un code de bonne conduite pour les élections générales et référendaires de 2012, le NDI et le CMDID ont organisé également un atelier de partage et de discussions sur cette évaluation. Cet atelier a permis de relever les acquis et les faiblesses de la mise en œuvre du code en question au cours du processus électoral de 2007.</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi,  il est établi qu’il urge de mettre en place un code de bonne conduite devant permettre à la moralisation de la vie politique en période électorale. Mais, il reste entendu que, malgré qu’un accent particulier ait été mis sur les dispositions liées à l’interdiction de la distribution des pagnes et tee-shirts ou de l’argent  dans les campagnes électorales, le phénomène de corruption sévit toujours auprès des électeurs. C’est idem dans l’usage des discours sur fond de violences verbales surtout en ces périodes électorales.</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le document contenant le code de bonne conduite en vigueur, en son titre I, porte sur la promotion de l’Etat de Droit qui comporte 7 Articles. En son titre II, il prône le comportement à adopté par les partis politiques et les candidats aux différentes élections. Cela, à l’approche, pendant et après les campagnes électorales et le jour du vote puis après la phase du vote.</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Enfin, il faudra noter que tous les  23 candidats ont adhéré à ce code de bonne conduite. Seul le candidat du parti SADI, Dr Oumar Mariko, qui n’a adhéré à la convention. Selon un observateur averti de la classe politique nationale, ce refus marque la singularité du leader du parti SADI.</span></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amaye Maki</span></b></p>
<p class="yiv9210008833ydp84180b73yiv6782705429ydp27a220f7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 Juillet: A toi ton Chérif, à moi les miens.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-a-toi-ton-cherif-a-moi-les-miens-2769854.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 09:57:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En politique comme en football, les données changent en fonction de la capacité des acteurs à pousser le ballon au fond des filets ou jusqu'à la victoire électorale. Compte tenu des grands enjeux de cette campagne électorale, nous assistons à une véritable poussée des points qui se traduit par des alliances, des compromissions et des trahisons. De Nioro à Tombouctou, chacun a son chacun.</em></strong>

<strong> </strong>La politique n’est pas n’art, disait Voltaire mais compte tenu des enjeux stratégiques de l’élection de cette année, la religion est venue s’y greffer. Il faut pour chaque candidat poids lourd un leader religieux qui sera son intermédiaire auprès des forces occultes ou divines. C’est ainsi que dans ce nouveau jeu très comptable dans notre pays (immersion des religieux dans la politique), il faut pour se rassurer d’une quelconque victoire avoir son chérif pour des bénédictions. Le jeu de gag s’éclate pour amuser la galerie.

Celui qui était chargé de guider les esprits vers le locataire de Koulouba a du faire volteface : il a donné comme raison <em>"les promesses conclues entre eux en 2013 n’ont pas été tenues"</em>. Pour se venger ou plutôt pour le faire tomber, il a accordé sa bénédiction et son soutien à un autre revanchard, Aliou Boubacar Diallo, qui apparemment veut régler des comptes.

Le scénario peut être caricaturé de la sorte <em>"il faut unir nos forces pour le faire tomber cout que cout car nous avons Dieu et les moyens financiers"</em>. Pour montrer sa détermination, le saint a effectué le déplacement de son paradis à Bamako et faire la stratégie de la masse. <em>"On est prince chez soi mais ailleurs on peut être considéré comme une simple personne sans valeur ni intérêt"</em>. Chose qu’on n’a jamais vu dans notre pays depuis l’avènement de la démocratie. <em>"Œil pour œil, dent pour dent"</em>, telle est la loi de talion.

Pour lui rendre la monnaie, le locataire de Koulouba, dans un périple qui le conduit successivement à Mopti, Gao, Kidal et Tombouctou, en a profité pour faire une réplique foudroyante et médiatique qui décuple celui du saint transfuge.

D’abord Gao, IBK a été béni par le plus grand iman de ville.  A Kidal, promesses dans sa valise de campagne, il fut accueilli en grande pompe.

Enfin, c’est à Tombouctou qu’il va faire le grand jeu de la contre-attaque, car au moins six grands, dont l’iman lui ont fait des bénédictions dans la Grande mosquée de Tombouctou, en un jour saint : le vendredi. Une stratégie payante qui faisait dire un confrère que <em>"à Tombouctou, un message fort à l'autre du Sahel mauritanien</em> […] <em>IBK aussi vient d'avoir le soutien de l'imam Ben Essayouti de Tombouctou"</em>.

&nbsp;

<strong>Créer la différence pour faire la différence de voix</strong>

Avec cette longue tournée, son voyage a Kidal et sa revanche sur le chérif de Nioro, IBK vient de faire d’une pierre trois coups. Des coups qui auront certainement de retombées positives pendant le scrutin du 29 juillet. Son voyage sur Kidal : nul ne s’attendait à ce que le président fasse une visite non pas dans le cadre de l’exercice de sa fonction présidentielle mais dans un contexte de campagne électorale a Kidal. Par ce fait, il a été le premier candidat masculin à faire le déplacement dans la région de Kidal depuis le début de la campagne. Même si d’autres envisagent de lui emboiter le pas, il est par cet acte téméraire un "héros" aux yeux de ces électeurs et par la même occasion, un homme prêt à honorer ses engagements politique au moment opportun.

&nbsp;

<strong>Boncane Maiga</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mandat  présidentiel 2018&#45;2023 :  Le projet de société d’IBK  en cinq axes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mandat-presidentiel-2018-2023-le-projet-de-societe-dibk-en-cinq-axes-2769858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 01:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Notre grand Mali ira plus loin», c’est, en substance, l’intitule du programme phare du projet de société qui vient de soumettre le candidat de l’alliance Ensemble Pour le Mali, Ibrahim Boubacar Kéïta, à l’électorat malien. C’est pour le quinquennat société 2018-2023, constituant son second mandat dont il à la quête démocratiquement à l’instant. C’est  un programme articulé sur cinq axes prioritaires. C’est un document conçu apparemment sur fond de pragmatisme et réalisme qui a été livré officiellement au Peuple à la faveur d’un point de presse, déroulé le samedi 21 juillet  dernier, à l'Hôtel Sheraton de Bamako, sis au carrefour, à Djicoroni-Para, Commune IV du District de Bamako.</em></strong>

Dans cette optique, la cérémonie de présentation du projet de société a réuni autour du Président IBK, candidat à sa propre succession, le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga ; le Directeur de campagnes, Bocary Tréta; le Coordinateur Général du projet, Youssouf Maïga ; le Conseiller spécial du Chef de l’Etat, Bocar Bah de l’UM-RDA ;  quelques membres du Gouvernement et de Hauts cadres de l’alliance EPM obligés.

Dans le dossier de presse, le présent programme qui prévoit 10.574 milliards de FCFA pour une période d’exécution de 5 ans, s’articule autour de cinq axes majeurs : l’AXE I porte sur la gouvernance, les réformes politiques et institutionnelles ; l’AXE II sur la promotion d’une croissance économique inclusive ; l’AXE III traite du développement du capital humain et inclusion sociale ; l’AXE IV porte sur l’environnement, le changement climatique et les développement durable, et l’AXE V est consacré au triple volet Diplomatie, Coopération internationale et Partenariat.

Selon un membre du Directoire de campagnes électorales d’IBK, ce document a été élaboré par une cinquantaine d’Experts nationaux dont des femmes et des hommes issus de différents secteurs, sous la coordination générale de Youssouf Maïga.

A l’ouverture, le candidat de l’EPM, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta, a passé en revue les conditions difficiles dans lesquelles il a hérité du pouvoir en 2013 où « tout est compromis ».

« Les conditions d’aujourd’hui n’ont rien de commun avec celles d’hier, nous venons de très loin », s’est-il relativement félicité.

A  cette occasion, le candidat IBK a regretté les actions de certains de ses compatriotes qu’il qualifie  d’assoiffés du pouvoir, notamment les actes de diffamation relative à l’équipement militaire qu’il est parvenu à poser à l’issue de son premier quinquennat.

« L’équipement militaire a suscité des diffamations, on a voulu empêcher l’armée nationale de se mettre à niveau. Mais le Mali a renoué avec la confiance ses partenaires, nous sommes en mission mondiale. Je ne suis pas un Chef d’Etat qui rase les murs. L’outil de décision politique d’un Président, c’est l’armée », a-t-il souligné avec fortes convictions.  Avant de s’élever en ces autres termes: «Le Mali avance, notre devoir est de poursuivre la mission. Nous avons la légitimité et la légalité de la poursuivre. Ne pas la poursuivre est une preuve de lâcheté ».

De son côté, le Coordinateur Général du présent projet de société d’IBK, Youssouf Maïga, fera savoir que le programme prend en charge toutes les préoccupations majeures des populations et les recommandations des partenaires. Selon lui, l’Axe I du programme, relatif à la gouvernance et aux réformes politiques et institutionnelles, prend en compte les volets paix, sécurité, défense, réconciliation nationale, cohésion sociale, Réforme territoriale, gouvernance, justice, Droits de l’Homme, Administration territoriale et Décentralisation, Affaires religieuses et Culte. Il y est prévu 446 milliards de FCFA à l'Armée dans les 5 années à venir et 1800 milliards FCFA pour la situation globale militaire en 5 ans (LOPM, DDR, parachèvement de l'Accord d'Alger, etc..).

L’Axe II,  centré essentiellement sur la promotion d’une croissance économique inclusive, traite de l’Économie, des Finances, de la micro finance et de la Planification du développement, de l’Agriculture, de l’Elevage, de la Pêche, de la Sécurité alimentaire et nutritionnelle, de l’Industrie, de la Promotion des investissements et du secteur privée, du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme, de l’Equipement, des Infrastructures, du Transport, de  l’Eau, de l’Energie et des mines, de  l’Habitat et du Foncier. Pour cet axe, il est établi 339 milliards FCFA comme Budget prévisionnel.

L’Axe III traite du Développement du capital humain et Inclusion sociale, notamment  la Santé, le Développement social et l’Action humanitaire, la Famille, la Femme et l’Enfant, l’Education, l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, l’Emploi et la Formation professionnelle,  la Jeunesse, la Citoyenneté et le Sport, pour un coût budgétaire global de <em>835,56 milliards FCFA.</em>

L’Axe IV relatif à l’Environnement, aux changements climatiques, tient compte de l’Eau,  de l’Environnement et de l’Assainissement, et du changement climatique et le développement durable (<em>Reboisement de 4000 hectares</em>) pour un coût total de 861,6 milliards FCFA.

Pour le V<sup>e</sup>  et dernier axe, englobant la Diplomatie, la Coopération internationale et le Partenariat, il prend en charge les domaines des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, de l’Intégration africaine, de la Migration et de la Diaspora malienne.

Dans ce programme, rien n’est oublié. Tous les secteurs sont pris en compte dans le cadre du prochain quinquennat.

Pour assurer une mise en œuvre efficace et efficiente de la teneur effective du présent programme, il est prévu, si le candidat IBK est réélu par les  Maliens,  de mettre en place d’un dispositif de coordination et de suivi évaluation efficace sur tous les plans.

Ce dispositif visera à assurer un suivi continu des performances dans les différents domaines du programme, à établir une relation de travail collaboratif entre plusieurs acteurs étatiques et non étatiques au plan national, régional et local. Il permettra d’évaluer régulièrement les progrès accomplis, de dégager les défis à relever dans la mise en œuvre des engagements et de visualiser l’impact futur du programme.

<strong>Amaye Maki</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle : Et Kidal dans tout ça ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-et-kidal-dans-tout-ca-2769381.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 11:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour l’heure, les bousculades des candidats se succèdent à un rythme soutenu dans la capitale et dans les autres régions administratives du pays excepté les régions de Kidal, Taoudéni et Ménaka. La plus interrogative de ces régions reste Kidal ou le silence semble être le maitre mot de la campagne de cette élection présidentielle.</em></strong>

<strong> </strong>Kidal, une région avec toutes ses spécificités stéréotypées dont la gestion semble ne plus être faite de même manière que les autres régions du Mali.

Quelques semaines avant l’ouverture des campagnes électorales, les cartes d’électeurs des Kidalois ont été acheminées à Kidal ville. Une très bonne stratégie a été mise en œuvre pour éviter tout tiraillement : les chefs des fractions viennent retirer les cartes d’électeurs des habitants de leur localité car, ils sont des personnalités incontestées dans la circonscription. Une façon de montrer que lorsque la volonté y est, les choses se passent comme dans le meilleur des mondes.

Avec cette stratégie de livraison à domicile, la région de Kidal est largement en avance dans la distribution des cartes par rapport aux autres régions du Mali. Une satisfaction qui ne doit pas laisser indifférente les autorités administratives du Mali. Mais le bât commence à blesser, car, jusqu'à preuve de contraire, seuls quelques candidats sont arrivés dans la région. Les autres candidats semblent être pris de myopie sur la voie conduisant a Kidal ou par crainte devenir une chair à canon ou encore une proie facile d’éventuels ravisseurs.

Pourtant dans leur slogan de campagne, ils affirment tous l’unité du pays, la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, la création d’emplois et autres astuces motivant les électeurs à voter en leur faveur. La vérité commence déjà à les rattraper malgré le manque de pertinence de certains électeurs qui ne voient pas la réalité en face. Ces mêmes candidats harangueurs de foule n’ont pas le courage et la bravoure de fouler le sol de Kidal. Cette attitude a son pesant d’or et est signe d’un abandon d’une des parties du puzzle Mali, la 8e région administrative du Mali.

<em>"Qui ne dit mot consent"</em>, affirme-t-on dans le langage populaire. Tous les candidats devraient voir leurs agendas de campagne et mettre dans leur priorité que Kidal est bel et bien une partie du Mali. Le gouvernement pour sa part a déjà joué son rôle et sa responsabilité : le gouverneur est en partie présent, l’armée est aussi présente à travers le Moc.

Face à cette attitude des candidats (le fait de ne pas mettre le cap sur Kidal) et leur réticence à aller dans la localité suscite une interrogation qui revient sans cesse sur les lèvres des observateurs les plus avertis : l’élection présidentielle aura-t-elle lieu à Kidal vu l’absence des dix candidats potentiels à la magistrature suprême ?

Avec ce vent de mouvance çà et là, Kidal est presque devenu l’occiput du chien pour les candidats qui se disent détenir les solutions au problème du pays.

Espérons qu’avant la fin de la campagne, certains auront le courage d’atterrir à l’aéroport de Kidal. .

&nbsp;

<strong>La rédaction </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet : Pour quelle raison Boua Ta Bla ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-pour-quelle-raison-boua-ta-bla-2769396.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 11:21:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En Afrique, en général et au Mali, particulièrement, l’opposition se doit de revoir sa copie… N’importe qui ne doit pas bénéficier du statut de « chef de file ». On est en train de faire croire à l’opinion nationale et internationale que le premier mandat d’IBK à Koulouba frôle un vide constitutionnel. Pourtant, même si on n’est pas président de la République, on peut bien servir à son pays. L’une des raisons qui devrait faire que IBK doit rébeloter est le<a name="_Toc518432050"></a> Mécanisme de Coordination et de Suivi-évaluation.</em></strong>

La coordination de la mise en œuvre du programme 2018-2023  et son suivi évaluation feront l’objet  d’un examen périodique. Un mécanisme de coordination et de suivi évaluation sera bâti à cet effet.

L’atteinte de l’objectif commun, assurer la paix, la cohésion sociale et le bien-être des populations exige une mobilisation de tous les fils et filles du pays pour la mise en œuvre du programme présidentiel. Pour assurer une mise en œuvre efficace et efficiente du programme, il sera procédé à la mise en place d’un dispositif de coordination et de suivi évaluation.

Ce dispositif visera à assurer un suivi continu des performances dans les différents domaines du programme, d’établir une relation de travail collaboratif entre plusieurs acteurs étatiques et non étatiques des niveaux national, régional et local.

Il permettra d’analyser les progrès accomplis, de détecter les obstacles et contraintes dans la mise en œuvre et de visualiser l’impact futur du programme.

<strong>Daouda Siaka BALLO </strong>

<strong>Echos Medias</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet : La nouvelle offre politique d’IBK dévoilée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-la-nouvelle-offre-politique-dibk-devoilee-2769394.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 11:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le candidat du RPM IBK promet une nouvelle offre politique qui conduira le Mali vers l’émergence</em></strong>

<strong><em>A la faveur d’une cérémonie de présentation, le candidat du Rassemblement pour le Mali, (RPM), Ibrahim Boubacar Kéita, accompagné d’une forte délégation constituée de son directeur de campagne Bocary Tréta, du chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maiga, a présenté son projet de société couplé à son bilan quinquennal le samedi 21 juillet à l’hôtel Sheraton de Bamako ACI-2000. C’était en présence des cadres du parti et membres du gouvernement.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans son intervention introductive, le candidat a rappelé qu’en 2013, le peuple souverain du Mali m’a honoré de sa confiance sur la base de mon projet de société "Le Mali d’Abord", avec 77,61 % des suffrages, pour conduire les destinées de notre pays. Il a fait savoir que les deux premières années de son mandat ont servi à amorcer le dialogue inter malien qui a abouti à la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger en vue de la stabilisation du pays.

Le candidat Ibrahim Boubacar Kéita a soutenu également qu’après cinq années de mise en œuvre du Programme d’actions du gouvernement (Pag), notre pays sort progressivement d’une crise multidimensionnelle, sans précédent et se hisse aujourd’hui au troisième rang des économies de l’Uémoa.

"Grâce à une vision, la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) et la Loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure (LPSI) ont contribué au renforcement des capacités opérationnelles de nos Forces de défense et de sécurité", a-t-il répondu à ses détracteurs qui l’accusent de surfacturation des équipements de l’armée et de l’avion présidentiel, ajoutant que "l’outil de décision d’un chef politique est son outil de défense".

Le candidat IBK a rappelé, la mise en œuvre du programme "Le Mali d’Abord" a été marquée par de bonnes performances, notamment l’augmentation significative des productions céréalière et cotonnière a présenté entre autres :

Le Programme présidentiel d’urgences sociales (PPUS) a permis d’améliorer l’accès des populations et particulièrement les couches les plus vulnérables aux services sociaux de  base (santé, eau, énergie, etc.)

Le taux moyen de croissance du PIB s’est établi à 5,2 % et le taux moyen d’inflation est maitrisé à 2 % dans les limites de la norme communautaire de l’Uémoa, fixée à 3 % maximum. En matière de finances publiques, le déficit budgétaire, y compris les dons et base caisse, s’élève à 2,9 % du PIB en 2017.

Ainsi "le parachèvement de l’œuvre grandiose entreprise par les pères de l’indépendance et les idéaux du 26 mars 1991, nous imposent pour l’honneur et la grandeur du Mali de maintenir ensemble le cap qui nous conduira vers l’émergence", a déclaré IBK.

Pour réaliser cette ambition, il est essentiel de relever les défis qui s’articulent autour de 5 axes principaux chiffrés à plus de 10 400 milliards de F CFA répartis ainsi : sécurité alimentaire et nutritionnelle, accès des populations, et particulièrement des couches les plus vulnérables, aux services sociaux de base (éducation, santé, eau potable, énergie), création d’emplois massifs pour les jeunes, autonomisation économique des femmes et leur leadership politique, amélioration de la gouvernance et de la lutte contre la corruption et la délinquance financière, bonne distribution de la justice, promotion de la citoyenneté, nécessité d’accélérer la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation.

Pour le présentateur, le présent programme 2018-2023 consacre une nouvelle offre politique, qui s’inscrit dans le cadre de la consolidation des acquis et l’ouverture de nouvelles perspectives aux Maliennes et Maliens. Son élaboration a tenu compte des enseignements tirés du bilan de mon projet de société "Le Mali d’Abord" ; des préoccupations et des attentes de nos concitoyens recueillies au cours de nos multiples missions tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays auprès des paysans, des artisans, des entrepreneurs, des chercheurs, des universitaires, des jeunes, des femmes, et d’autres Maliens d’ici et de la diaspora.

En outre, il a été tenu compte des résolutions et recommandations des partenaires au développement. Il reste entendu que la question de la gouvernance et le développement du capital humain seront priorisés dans le présent programme pour un Mali inclusif.

"Mon programme pour le quinquennat 2018-2023, est basé sur la consolidation des acquis démocratiques et de développement, la satisfaction des attentes des populations, la stabilisation du pays pour créer les conditions favorables à l’émergence", selon IBK.

Il puise son fondement, a-t-il poursuivi, dans le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) et la mise en œuvre accélérée et soutenue de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger.

"Les actions à impact rapide, favorablement appréciées par les populations seront poursuivies. Nos efforts des cinq prochaines années, seront notamment concentrés sur l’amélioration de la gouvernance et le développement du capital humain, à travers cinq axes prioritaires, à l’effet de relever les défis multiformes, avec l’appui et l’accompagnement des amis et partenaires au développement du Mali", a-t-il conclu.

<strong> </strong><strong>Alassane Cissé </strong>

<strong>Source : Echos Medias</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aliou Boubacar Diallo à Sadiola : &amp;quot;C’est avec ma voiture qu’IBK a fait sa campagne en 2013&amp;quot;</title>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 11:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la ville de Kayes, Aliou Diallo et sa délégation ont mis le cap sur la Commune de Sadiola le dimanche 15 juillet 2018. Il n’a pas manqué de faire une révélation concernant le chef de l’Etat dans cette localité qui contient à outrance ce qu’il connait le mieux : l’or.</em></strong>

Comme dans la ville de Kayes, la population de Sadiola a été à l’écoute du candidat issu de l’ADP/Maliba. Aliou Diallo était avec son secrétaire général, Sory Ibrahim Traoré, le vice-président du parti, Coly Coulibaly, et Mme Touré, la présidente nationale des femmes.

Après les griots de la localité qui ont chanté la louange du candidat, lui promettant 90 % des voix à Sadiola, le maire de la Commune et du parti Toumani Dembélé a pris la parole. Souhaitant la bienvenue à Aliou Diallo et sa délégation, il a mis l'accent sur la mauvaise gouvernance des autorités qui a fait aujourd'hui du Mali un pays pauvre.

Pour l’élu communal, afin de mettre fin à cela, Aliou Diallo est la seule option. Il a déploré les problèmes d'électricité, d'eau, d'insécurité et la dégradation de l'environnement par les activités minières sous différentes formes dont souffre sa Commune, en sollicitant l'accompagnement du candidat pour résoudre ces problèmes.
<ol>
 	<li>Dembélé qualifie ABD d’homme concret et déterminé pour la construction de la nation, c'est pourquoi il a invité tous les Maliens à faire un choix judicieux pour l'intérêt du pays. Il fut suivi au pupitre par la présidente des femmes de la section ADP de Sadiola, Mme Sissoko Maïmouna Diarra, et le président local des jeunes Kekouta Sissoko. Tous avaient les mêmes convictions : accompagner les femmes et les jeunes pour le développement de la Commune. Il s’agit d’apporter des solutions aux problèmes d'emploi, d'éducation, de manque d'eau, d'accès aux soins de santé. Des problématiques qui font déjà partie intégrante du programme du candidat.</li>
</ol>
Le concerné a lancé un appel à l’endroit des populations des 47 villages composant Sadiola. Dans son intervention, Aliou Diallo s'est déclaré être le premier candidat à avoir rencontré la population du Centre du pays après l'ouverture de la campagne. Ce qui illustre son dévouement à venir en aide à ramener la quiétude, la solidarité, la confiance mutuelle qui existaient entre les ethnies du Mali. Occasion de tirer à boulet rouge sur celui qu’il soutenait au même moment lors des dernières présidentielle, notamment IBK.

A ses dires, <em>"</em><em>les Maliens ont confié le pays à un pauvre citoyen qui n'avait même pas de moyens de déplacements pour faire sa campagne en 2013. C'est avec ma voiture qu'il a fait sa campagne à cette époque</em><em>"</em>, a renchéri ADB.

Ce qui a conduit le président d’honneur de l’ADP/Maliba à inviter les Maliens à prendre conscience et rattraper leur erreur, car les dirigeants qui ont été choisis ont failli à leur mission : c’est la population qui ramasse les pots cassés. Il affirmé que lui avec ses propres moyens a fait plus que ces autorités disposant des moyens de l'Etat. Ainsi pour rattraper l'erreur de casting, les Maliens devraient lui confier Koulouba pour qu'il puisse reconstruire la nation et rendre à ses compatriotes la vie qu'ils méritent.

Dans la foulée, Aliou Diallo a dévoilé certains points de son programme : créer 1 200 000 emplois pour les femmes et les jeunes, chose très facile à ses yeux car il en a fait pareil, a-t-il indiqué. 1 200 000 entreprises dont 96 000 entreprises PPE durant un seul mandat présidentiel. Concernant les PME et PMI, son projet affiche 98 000 unités en vue.

Après la Commune de Sadiola, située à 80 km de Kayes, le candidat et sa délégation ont continué leur rencontre avec le Mali profond en se dirigeant vers le site d'orpaillage de Kourouguéta. Occasion d’écouter et d’observer les difficultés.

La journée s'est achevée avec une caravane dans toute la ville de Kayes. Comme la population de la ville de Kayes, celle de Sadiola a été divertie par la prestation de Fanta Dicko et de Kénédougou Teguété.

<strong>Atiyatou Coulibaly (stagiaire) </strong>

&nbsp;

<strong> ALIOU BOUBACAR DIALLO A KAYES</strong><strong> : L’onction des siens en atout-maître</strong>

<em> </em>

<strong><em>Après les régions de Ségou et Gao, Aliou Diallo, le candidat du parti ADP/Maliba a entamé le samedi 14 juillet 2018 la campagne dans la région de Kayes à la quête de la bénédiction et du soutien des siens.</em></strong>

Les Kayésiens ont réservé un accueil chaleureux au candidat et à sa délégation, à l’entrée de la ville où on pouvait compter une soixantaine de voitures et près 200 motos dans le cortège.

Les débats se sont tenus dans le stade Abdoulaye Makoro Sissoko avec comme soutien religieux Bouyé Haïdara de Nioro qui a d'ailleurs exhorté tous ses disciples à voter pour ABD, le meeting a débuté par la lecture du Saint Coran. Ensuite le coordinateur régional, Singalé Soumaré, a souhaité la bienvenue à celui qu'il appelle "le fils du terroir" et à sa délégation. Selon lui, ABD est une école, un symbole pour le Mali, il est le meilleur acteur du renouveau et une chance pour le Mali.

Aliou Boubacar Diallo indiquera qu’avant même la campagne, il était dans le Mali profond à l'écoute de la population pour essayer de comprendre les problèmes qu'elle rencontre au quotidien. Grande fut sa surprise car après 58 années d'indépendance, partout où il a été les problèmes se résument autour de cinq points : l’'insécurité, l'eau potable, l'électricité, l'accès aux soins de santé et surtout l'emploi des jeunes.

<em>"</em><em>Qu'un pays pauvre soit confronté à ces problèmes on peut le comprendre mais le Mali n'est pas un pays pauvre. Le Mali est un pays riche, c'est la gouvernance des hommes que nous avons mis à la tête du pays qui a rendu le peuple malien pauvre</em><em>"</em>, a-t-il martelé.

ABD trouve inadmissible qu'un pays dont le sous-sol regorge de potentialités énormes notamment l'or, le gaz, le phosphate, l’alumine, deux grands fleuves et deux à trois régions où la saison pluvieuse peut aller de 3 à 4 mois, vive dans la précarité. Il a estimé que compte tenu de ses exploits bien avant même qu'il ne s'engage dans la politique, une fois à Koulouba, tout sera mis sur un bon pied. Ce qui rend la mission plus exaltante à ses yeux car il a montré sa grande capacité à résoudre les problèmes avec ses moyens privés. Ainsi, si le boss de l’ADP/Maliba jouit des moyens de l'Etat, dira-t-il, <em>"</em><em>tous les problèmes des Maliens seront égorgés et enterrés</em><em>"</em>. Ce ne sont pas ses parents de la Cité des rails qui diront le contraire.

<em>"</em><em>Mon engagement politique ne consiste pas à faire de la politique politicienne, c'est pour le bien-être des Maliens à commencer par nos Forces armées qui se battent sans les moyens nécessaires et sont prises en étau entre le manque d'équipements et des terroristes/jihadistes mieux équipés qu'eux. Il est temps de mettre fin à cela, je m'y engage</em><em>"</em>, a-t-il lancé. Le patron de Wassoul’Or a déploré le fait que le Malien n'ait pas son indépendance économique après plus de 58 ans d'indépendance politique. Ce qui explique, le choix du slogan de campagne "La Nouvelle indépendance".

Au cœur de ce projet de société le candidat Aliou Diallo entend : - rendre le Mali à son peuple par la prospérité, et pour cela je suis le plus crédible des 24 candidats a créé de la richesse et de la valeur ajoutée et à le partager de manière équitable ; - rendre le Mali à son peuple par la solidarité car vous n'êtes pas sans savoir que celle-ci est l'un des principales valeur culturelle et dont le pays a besoin urgemment ; - rendre le Mali à son peuple par la paix car la terre le plus fertile pour le développement du terrorisme, de l'immigration clandestine c'est la pauvreté.

C'est pourquoi, ajoutera-t-il, la nouvelle indépendance permettre au Mali d'être un pays prospère avec une prospérité partagée de manière équitable entre ses enfants dans un plan de solidarité et avec un formidable élan de solidarité entre les ethnies, les régions et nous pourrons enfin croire à la paix et croire à nos voisins et arrêter de s'entre-tuer a-t-il énuméré. Le plan de relance de l'économie malien budgétisé par le staff d’Aliou Boubacar Diallo s’évalue à 15 000 milliards F CFA dont une bonne partie pour la paix et la sécurité.

Au cours de ce meeting les partisans du parti ont été gratifiés par des prestations d'artistes comme Alou Sam, Aiché Kouyaté et Dj Solo

<strong>Atiyatou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me Mountaga Tall : Un gros calibre avec une stratégie particulière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-un-gros-calibre-avec-une-strategie-particuliere-2769386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 11:06:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Le candidat de l’Union pour le Mali (UMA), Ba Mountaga pour les intimes, est connu pour son sérieux et sa fidélité à ses idéaux depuis les premières de sa carrière politique. Contrairement aux autres candidats et hommes politiques, rien ne trouble sa tranquillité et sa quiétude dans ce qu’il entreprend car en grand croyant, il sait que chacun suit son destin.</em></h3>
<h3>Pour rentrer dans la danse de la campagne électorale, Me Tall commence par l’essentiel : la rencontre avec les chefs religieux et coutumiers de Bamako afin de les éclairer sur son programme et recueillir leurs suggestions et bénédictions, parce qu’avec lui ceux-ci deviendront des citoyens à part entière avec leurs droits et devoirs.</h3>
Son programme de société est lucide, pratique, réaliste et s’étale sur cinq axes indispensables et incontournables taillés sur mesure à la situation actuelle du pays. Contrairement aux utopistes et illusionnistes qui se jettent dans la gueule du loup pour être se faire rattraper par le temps, il opte pour la logique et la rationalité. En un mot le carriérisme politique.

Pour lui, le Mali n'est pas une entreprise et nul ne devrait se complaire dans sa gestion comptable, au mépris de l'homme qui doit être au centre de toutes les décisions. Il s’agit de faire de chacun de nous le décideur pour l'avenir et le devenir de notre pays, l'acteur principal du développement et le bénéficiaire ultime de ce développement.

Dans son cap sur le développement, tous les domaines d’activités sont pris en compte au grand bonheur des Maliens. Il s’agit notamment du commerce, des services et la fiscalité, de l'industrie, de l'agriculture, de l'élevage, de la pêche, des transports, de l'artisanat et du tourisme afin de favoriser la création d’emplois. Une autre problématique qui fragilise la société et occasionne la déperdition des jeunes.

Dans le but de satisfaire à la demande sociale, il promet de consentir ses efforts sur la santé, l’éducation, l’accès à l’eau, à l’électricité, au téléphone, au numérique, à l’information, aux infrastructures pour le transport et l’habitat. Ces investissements concerneront toutes les couches sociales notamment les plus fragiles (les femmes, les enfants, les jeunes, les personnes âgées). <em>"Nous devons apporter des réponses aux défis économiques et financiers qui nous assaillent. En réconciliant les performances économiques et le bien-être social"</em>, écrivait dans son projet de campagne.

<strong> </strong>

<strong>Pr. Clément Dembélé  donne son consigne de vote à Mountaga Tall</strong>

Pour permettre à l’homme de résoudre les problèmes des Maliens, il faut de l’électorat à hauteur du suffrage suffisant pour briguer la magistrature suprême. Ceux qui le connaissent et le respectent à cause de son sérieux et sa droiture, lu ont accordé leur confiance à travers leur consigne de vote.

C’est le cas du Pr. Clément Mamadou Dembélé, qui, la semaine dernière lui avait donné la consigne de vote de son parti à Me Mountaga Tall. Ce qui naturellement renforce son positionnement dans le paysage politique et lui permet d’avoir plus d’électeurs que certains qui font du folklore un peu part partout.

<strong>M M.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagnes électorales 2018 :  Des engagements creux de sens et intenables</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagnes-electorales-2018-des-engagements-creux-de-sens-et-intenables-2769380.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 10:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour accéder au palais de Koulouba, 24 candidats en lice battent inlassablement campagnes pour avoir la confiance de l’électorat malien. Dans cette optique, chacun y va dans ses stratégies frisant l’intention à peine voilée de procéder au meilleur de tromper la vigilance du bas peuple. Ce, à travers des promesses mensongères à travers lesquelles les services de communication et de marketing se rivalisent d’ardeurs éhontées.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Lancées depuis le samedi 7 juillet dernier, les campagnes électorales pour la présidentielle 2018 battent leur plein sur fond de promesses mensongères. Les candidats, dans une course effrénée, se déplacent de quartier en quartier, de commune en commune, de cercle en cercle, de Région en Région, en bandoulière, de projets de société et de promesses intenables. C’est de la pure diversion, de la distraction, manière de faire amuser la galerie. Mais on connait l’histoire d’IBK, celui qui était affectueusement surnommé « Kankelen tigi » s’est avéré au finish « Kan tiaman tigi ».  Son slogan fétiche «Le Mali d’abord » est devenu « Ma famille d’abord ».

En réalité, qui d’entre eux est capables de réaliser ce qu’il promet ainsi, une fois arrivés au pouvoir ?  Rien n’est moins sûr. En tout cas, au regard de la réalité du terrain, le doute est permis sur leur capacité de tenir promesse relative à tout ce qui a été formulé à l’adresse  des Maliens.

Sur les promesses faramineuses des candidats, il faut citer celles d’Aliou Boubacar Diallo, candidat de l’ADP-Maliba, qui, après avoir promis la réalisation de 1.200.000 d’emplois aux jeunes en cinq ans, propose aussi de booster le Budget d’Etat à 15.000 milliards FCFA.

Concernant ce  richissime minier du Mali, force est de réaliser que si l’économie d’un pays se mesure par l’importance numérique de sa démographie, le Mali, avec ses 18 millions d’Habitants, n’atteindra pas cette somme annoncée par ce candidat d’ici à peu.

Certes, il a réalisé des routes, des ponts, des centres de santé, des écoles et des mosquées en tant qu’entrepreneur simple.  Mais, cependant,  est ce qu’une fois élu Président de la République du Mali pourra-t-il tenir promesses ? Sera-t-il plus facile, pour lui, de poursuivre ses actions de développement au bénéfice de tous les Maliens.

Pour sa part, le candidat de l’URD, Soumaïla Cissé, dans son projet de société, promet d’augmenter, une fois élu Président de la République, le Budget national à 9000 milliards FCFA contre 2000 milliards actuellement.  Il va jusqu’à

Promettre fermement  de bâtir une ville dénommée ‘’Soundjata City’’ à Koulikoro ainsi que 5000 logements sociaux par an et par corps (Enseignants, Médecins,...). Comme si cela ne suffisait pas, Soumi va jusqu’à dire qu’il va supprimer les vignettes. Que c’est bien beau d’entendre ceci. Seulement, a-t-il calculé le manque à gagner que cela va occasionner pour l’Etat ? Comment va-t-il compenser ces milliards de francs CFA que l’Etat perçoit chaque année dans la vente des vignettes ? Autant de questions que ‘’l’économiste’’ bon teint qu’il est, devrait se poser. Sinon, c’est trop facile de dire que je vais faire ceci, cela. Mais bon ! Comme le malien ne veut entendre que ce genre de parole, il faudrait en profiter au maximum.

Ensuite, le frondeur de l’ADEMA, Dramane Dembélé, candidat à la présidentielle, propose aux Maliens une Indépendance économique totale.

En conférence de presse à la Maison de presse du Mali, le 10 juillet dernier, le candidat Niankoro Yeah Samaké présentait lui aussi son projet de société.

Et, lui, il promet la création de 250.000 emplois par la mise en place d’un programme d’appui au montage de projets et d’accompagnement des Jeunes entrepreneurs à travers le Fonds de Promotion de l’Innovation et l’Investissement : «En moyenne 50.000 projets seront concernés chaque année pour un engagement total de 150 Milliards sur 5 ans». A l’entendre, les différents projets de société des candidats se ressemblent et ce qui n'est pas bon pour notre pays. «C’est pourquoi, explique-t-il,  moi, mon projet est un programme audacieux qui prend en compte la paix, la stabilité et la prospérité au Mali ».

Egalement, il y a le Président du parti CNID FYT, Me Mountaga Tall, et candidat de l'<a href="https://www.facebook.com/hashtag/uma?source=feed_text">UMA</a> (UNIS POUR LE MALI) qui promet à l’intention des autorités traditionnelles et religieuses de monts et merveilles  s’il est élu Président de la République grâce à leurs bénédictions et appui morale auprès de leurs familles et sectes.

Objectivement, les promesses de campagnes sont de la supercherie. Le Mali étant un pays pauvre, la réalisation de ce que ces Hommes politiques promettent dans leurs projets  de société ce ne sont que des engagements presque tous impossibles à honorer. On appelle de la supercherie, la tromperie même.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Usurpation d’identité : Quatre membres de Sabati 2012 sanctionnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/usurpation-didentite-quatre-membres-de-sabati-2012-sanctionnes-2769384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 03:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette information a été donnée par le président du Mouvement Moussa Boubacar Bah au cours du lancement officiel de leur campagne de soutien à IBK. Il s’agissait, pour le président à travers cette activité de lancement, d’informer l’opinion nationale et internationale sur la situation qui se présente actuellement. Nous sommes le samedi 14 juillet.

Le choix du mouvement Sabati 2012 d’accompagner IBK lors des élections présidentielles prochain a été mal conçu par certains membres du mouvement. C’est pourquoi le président de Sabati a organisé ce meeting pour éclairer la lanterne de certains de ses membres qui ne sont pas dévoués à leur mouvement car ne participant pas régulièrement les assises de l’association.

Le président Moussa Boubacar Bah a signalé que les membres fautifs sont exclus pour violation des statuts et du règlement intérieur, pour rébellion, travail fractionnel, séduction et désobéissance injustifiée et pour mensonge à l’endroit du grand Cheick Mansour Haïdara de Ségou. Les exclus sont Messamory Konaté, Boubacar Tangara, Madane Sangaré et Tidiane Diallo. Il leur est interdit d’utiliser les privilèges dont ils jouissaient en vertu de leur qualité de membres de Sabati 2012.

A ses dires, tout parti politique qui s’aventure à donner la parole à ces gens au nom du Sabati, va prochainement répondre de ses actes devant les juridictions compétentes pour usurpation d’identité.

Il a précisé que, depuis que le mouvement Sabati 2012 a décidé de soutenir la candidature du président de la République Ibrahim Boubacar, il y a eu une certaines personnes qui se réclament du mouvement, jusqu’à partir donner des informations fausses à la presse, qui est contraire à la décision du bureau exécutif prise à l’unanimité.

Avant de faire croire qu’aujourd’hui, il n’y a qu’un seul Sabati 2012 au Mali, et que c’est le seul mouvement ou association islamique parmi l’ensemble de la communauté musulmane qui a décidé de nos jours de soutenir le président sortant et a estimé que ce choix n’a pas été condamné par le Chérif de Nioro.

Il a fait également son choix et pareil pour El hadj Mahmoud Dicko. Il a rappelé que ce n’est pas la première fois de soutenir un président sortant, en 2002 ca été fait par les collectifs des associations islamiques et en 2013 avec le même Sabati par la décision du Chérif de Nioro, Mahmoud Dicko et l’ensemble de la communauté musulmane.

La présidente de la cellule féminine, Oumou Touré pour sa part, a avancé que le soutien à la candidature du président sortant à l’élection présidentielle de 2018 a été décidé et approuvé à l’unanimité par toutes les femmes des différentes communes lors de la conférence nationale du mouvement Sabati de façon consensuelle.

<strong>Bissidi Simpara </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : Le DG Aly Coulibaly se réjouit de sa collaboration avec le bureau du syndicat sortant</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/douanes-le-dg-aly-coulibaly-se-rejouit-de-sa-collaboration-avec-le-bureau-du-syndicat-sortant-2769385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 01:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le centre Maeva Palace a servi de cadre aux travaux de la conférence nationale des sections syndicales des douanes du Mali. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du DG des douanes, Aly Coulibaly.

L’objet de cette rencontre est de présenter le bilan des activités et financier du bureau sortant qui était dirigé par Yacouba Katilé depuis 5 ans mais aussi de mettre en place un autre bureau pour les 5 ans à venir. Il était aussi question de programmer les activités à réaliser pour le bonheur des soldats de l’économie nationale du Mali.

Le secrétaire général sortant Yacouba Katilé a affirmé que la collaboration entre la direction et le syndicat des douanes a toujours été au beau fixe. Cela a été rendu possible grâce au dialogue social. Il a souhaité la continuation sur cette lancé entre le nouveau bureau et la direction. L’occasion était propice pour M. Katilé de rendre hommage aux hommes et aux femmes douaniers qui l’ont aidé à accomplir sa mission dans la cohésion et dans la fraternité.

Dans ses mots d’ouverture le DG a salué l’impartialité et le sens de défense des intérêts des travailleurs de la douane dans la courtoisie totale. Aucun sacrifice n’est de trop pour équiper les soldats de l’économie vu le rôle et la place des douaniers dans le budget national.

Le bilan satisfaisant de la douane a été rendu possible grâce au sens élevé de responsabilité du syndicat qui a travaillé en étroite collaboration avec la direction, a ajouté M. Coulibaly. La construction du monument des douaniers tombés dans l’exercice de leurs missions, la relecture du code des douanes pour ne citer que ceux-ci sont les actifs du bureau sortant. Il a réitéré son engagement et sa détermination à travailler main dans la main avec le syndicat des douanes.

Aux termes des travaux, un nouveau secrétaire général prendra à la tête du syndicat des soldats des douanes pour 5ans.

<strong>Bissidi Simpara </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle : Flagrante violation de la loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-flagrante-violation-de-la-loi-electorale-2768013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 12:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la course effrénée pour le palais de Koulouba, tous les coups sont permis. Mais celui qui doit être le plus respecté a été violé, il s’agit de la loi électorale. Deux grands partis politiques ténors en sont les auteurs. Et aucune sanction n’est prise à leur endroit.</strong>

L’article 72 de la loi électorale dispose que les pratiques publicitaires à caractère commercial, les dons et libéralités en argent ou en nature à des fins de propagande pour influencer ou tenter d’influencer le vote durant la campagne électorale sont interdits. De même, l’utilisation des biens ou moyens d’une personne morale publique, institution ou organisme public aux mêmes fins est interdite.

Pourtant à l’ouverture de la campagne électorale, certains grands partis politiques ont distribué de l’argent pour mobiliser certaines personnes afin de se rendre soit au stade du 26-Mars soit à la place de l’Indépendance. Parce que ce qui compte pour eux c’est la masse afin de jubiler et tomber dans leurs errements.

L’on ne peut ni affirmer ni infirmer si les états-majors des partis concernés sont au courant de cet acte de violation de cet article de la loi électorale.

Ce qui est sûr c’est que cet acte a eu lieu dans plusieurs quartiers de Bamako notamment à Baco-Djicoroni où les Sotrama furent remplies de personnes. Une personne ne montait que lorsqu’elle recevait un billet de 5000 F CFA.

<strong>M.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AEEM : Chaque solution est un nouveau problème</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/aeem-chaque-solution-est-un-nouveau-probleme-2768011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 12:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré le changement de leadership, le diable est toujours présent dans les rangs de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). Au regard des agitations et des affrontements sanglants, l’heure est venue de se débarrasser de manière définitive de cette peste qui crée l’instabilité dans le milieu estudiantin.</strong>

Le paternalisme dans la distribution des tablettes destinées aux étudiants des différentes facultés est devenu la cause de l’écoulement de sang de ces mêmes étudiants qui doivent recevoir cet outil informatique.

C’est devenu presqu’une habitude, toute innovation dans le milieu universitaire a ses concerts de malheur. Le 9 juillet dernier un affrontement violent entre étudiants a eu lieu. Le seul motif avancé est la distribution de 13 000 tablettes offertes par le président IBK. Les conditions de distribution sont mal définies, car le favoritisme et le copinage ont refait surface.

Malgré l’intervention des éléments de la police, la situation n’a pas été facile à maitriser. Des jets de pierre contre gaz lacrymogènes. Même s’il n’y a eu des victimes, plusieurs blessés ont été enregistrés.

<strong>M.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e région : Koulikoro, Touba et Banamba jurent fidélité à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2e-region-koulikoro-touba-et-banamba-jurent-fidelite-a-ibk-2768008.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 12:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contrairement aux autres candidats à l’élection présidentielle qui s’acharnent dans la campagne et dans une quête désespérée d’électeurs, le président marque la différence. Il a rendu visite aux notabilités et chefs religieux de Koulikoro, Touba et Banamba, le mercredi 11 juillet 2018.</strong>

A la veille de cette élection présidentielle, plus que jamais, le Mali a besoin des bénédictions des chefs religieux et l’accompagnement des chefs coutumiers. Cette visite se situe dans le cadre du respect des valeurs traditionnelles de notre pays. Au cours de cette visite, le président a eu une grande satisfaction et les bénédictions des chefs religieux des trois localités. Ils ont prié pour le Mali, les Maliens mais aussi l’organisation d’élections transparentes et apaisées et demandé à Dieu de donner la victoire à celui qui détient le bonheur du pays.

Le chef de village de Koulikoro et les hommes de castes ont narré dans les moindres détails la grandeur de l’homme et son souci pour devenir du pays. Ils promettent de ne jamais trahir le président. Parallèlement à cette visite dans les trois localités, des confrères étrangers présents ont posé un certain nombre de questions au président IBK. Il leur a répondu sans ambages.

La première concerne son second mandat. Pour IBK, ce sont les Maliens qui en décident mais que lui a la légitimité et le droit de se présenter. Ce qui va lui permettre, disait-il, de poursuivre ce qu’il a commencé. Le plus important pour lui est l’accord pour la paix et la réconciliation, sa mise en œuvre et le développement du pays.

"J’étais surpris par la route que nous avions construite à quatre voies, c’est ça le développement et c’est que je veux partout au Mali", a-t-il poursuivi. La 2e question portait sur l’idée selon laquelle passer cinq ans avec IBK c’est du temps perdu. Comme réponse, IBK a évoqué l’état dans lequel il a trouvé  et le changement qui a permis de faire du Mali d’être respecté et devenir le 3e pays de l’Uémoa.

Enfin, la dernière question portait sur la sécurité au nord. Pour IBK, l’Etat et l’armée sont présents à Kidal où il n’y a plus de belligérance au Mali, c’est un progrès. "S’il y a un chef d’état qui n’a pas honte, c’est bien le président IBK", s’exclamait-il.

Le progrès enregistré pour les jeunes était également évoqué par le président IBK.

<strong>M.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba&#45;2018 : Le candidat Moussa Sinko Coulibaly lance sa campagne à Fana</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-2018-le-candidat-moussa-sinko-coulibaly-lance-sa-campagne-a-fana-2768006.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 12:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dimanche dernier, le candidat de la Plateforme pour le changement, Moussa Sinko Coulibaly, général à la retraite de l’armée, a officiellement lancé, sa campagne pour l’élection du 29 juillet.</strong>

Tout abord c’est le secrétaire général de la Plateforme pour le changement de Fana qui a salué le candidat pourra voir pensé à ses origines. Et d’indiquer que la localité ainsi que les autres représentations du territoire national seront à ses côtés jusqu’à la victoire finale.

De son côté, Moussa Sinko Coulibaly, le candidat de la Plateforme pour le changement, a fustigé la mauvaise gouvernance du régime IBK.  L’ancien directeur de l’Ecole de maintien de la paix, a profité du moment pour faire peau neuve. Indiquant "porter le message du changement", il s’est félicité de la présence massive de ses militants et sympathisants pour l’ouverture de sa campagne.

La lutte contre la corruption sera son cheval de bataille ainsi que l’école malienne qu’il a qualifiée de "champ de bataille" avant de dénoncer son inexistence dans la vie des élèves en manque de repères. Certaines localités du Nord en plus de la capitale sont sevrées de la connaissance du savoir que procure le système éducatif. "Le seul souci de ce régime est la surfacturation d’un avion et pouvoir voyager", avant d’ajouter que le seul pays que le locataire de Koulouba n’a pas visité, c’est le Mali. Les voyages intempestifs de l’exécutif hors de nos frontières sont mis en cause au profit des tournées locales.

Précédemment dans les rangs de l’armée, le candidat originaire des lieux n’a pas manqué d’évoquer les agissements du pouvoir en ces termes : "Nous devons mettre fin au mandat de l’équipe actuelle et donner l’opportunité à tous les Maliens d’avoir accès à la prospérité et au développement", a-t-il insisté.

La fin du supplice ne pourra venir que de lui à partir de la présidentielle de Koulouba le 29 juillet prochain.

Un vibrant appel a été lancé à l’endroit des indécis sur le fait que le mouvement est ouvert à tous pour mener le combat de l’alternance. Moussa Sinko Coulibaly a aussi déclaré qu’il fera le tour du Mali pour mobiliser tout le monde autour de l’idéal du changement qui pourrait commencer au lendemain de l’élection du 29 juillet. La course est donc lancée pour la colline du pouvoir.

<strong>Kady Doumbia</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Demande de liberté provisoire rejetée : Le capitaine Sanogo et les compagnons resteront en prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/demande-de-liberte-provisoire-rejetee-le-capitaine-sanogo-et-les-compagnons-resteront-en-prison-2768001.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 11:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le putschiste  du 22 mars 2012, le capitaine Amadou Haya Sanogo, et ses compagnons d’armes auront à se crisper encore  dans les tréfonds de leurs cellules. Et, pour cause, la Chambre d'accusation de la Cour d'appel de Bamako a, de nouveau,  rejeté leur demande de leur mise en liberté provisoire.</strong>

Le mardi 10 juillet 2018, la Chambre d'accusation de la Cour d'appel de Bamako a statué sur  l’affaire des auteurs des fosses communes de Diago contenant des corps des bérets rouges. C’est une affaire qui remonte aux années 2012-2013.

En substance, rappelons qu’à la suite de la mutinerie au camp Soundiata Kéita de Kati, qui s’est soldée par un coup d’Etat militaire, une junte, conduite par le capitaine Amadou Haya Sanogo, avait mis un coup de frein au jeune processus démocratique malien en destituant toutes les institutions de la République et instituant, en lieu et place, un Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE).

L’Accord de Ouagadougou pour la sortie de crise, signée le 6 avril 2012, a constaté la démission du président Amadou Toumani Touré et pris acte de la désignation de Pr. Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée nationale en qualité de président de la République. Du 30 avril au 1er mai 2012, le Régiment des commandos parachutistes a, à son tour, tenté un coup de force contre les membres du CNRDRE.

A la suite des violents affrontements qui s’en sont suivis entre frères d’armes, vingt-et-un  "bérets rouges" ont été retrouvés plus tard ensevelis dans deux charniers situés à Diago, près de la ville de Kati. Ainsi, sur instruction du procureur général près la Cour d’appel de Bamako, le procureur de la République près le Tribunal de la première instance de la Commune III de Bamako a ouvert une enquête ayant abouti à l’information judiciaire et l’inculpation de 28 militaires dont le capitaine Amadou Haya Sanogo pour enlèvement de personnes, assassinat et complicité. A cet effet, une ordonnance de transmission des pièces au procureur général est intervenue le 10 février 2015.

C’est ainsi que des infractions ont été retenues à l’encontre des accusés, tous, depuis, sous mandat de dépôt à l’exception d’Ibrahima Dahirou Dembélé, Mohamed Issa Ouédraogo et Ibrahima Boua Koné, et sont réprimées par les dispositions des articles 199, 200, 240, 24 et 25 du code pénal. Sur les réquisitions, le procureur général près la Cour d’appel en date du 23 juillet 2015, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bamako, par son arrêt n°585 du 22 décembre 2015, a ordonné un non-lieu à suivre à l’égard de 8 personnes et mis en accusations 18 personnes (dont un décès) renvoyées devant la Cour d’assises.

Vu les interprétations tendancieuses, l’affaire n’a pas marché. Le mardi 10 juillet 2018, la Chambre d'accusation de la Cour d'appel de Bamako a encore inscrit l’affaire à son rôle, à la suite de la demande de mise en liberté provisoire sollicitée par la défense. Étaient présents à l'audience comme avocats des accusés Me Tiéssolo Konaré, Me Mariam Diawara, Me Issa Coulibaly et Me Hamidou Dembélé.

Par ailleurs, selon une source proche du dossier, à  l’issue de la reprise du procès, certains des accusés vont bénéficier de la liberté provisoire. Mais, elle a rejeté la demande de mise en liberté provisoire du général Amadou Haya et compères. Ce dernier et ses codétenus doivent encore s’impatienter au fond de leurs cellules, car la loi est au-dessus de tous, qu’on soit civil ou militaire.

<strong>A.N’Djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : L’ANPE fait tache d’huile dans la 2e région</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/koulikoro-lanpe-fait-tache-dhuile-dans-la-2e-region-2767999.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 07:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de contribuer à la mise en œuvre de la Politique nationale d’emploi et de lutte contre le chômage, l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) œuvre inlassablement à la promotion des projets d’auto emploi en faveur des jeunes et des femmes, les deux principales couches sociales pourvoyeuses du plus grand nombre de demandeurs d’emploi sur le marché national. C’est dans ce cadre que s’inscrit la cérémonie de lancement officiel dans la région de Koulikoro, des activités de l’ANPE prévues dans la feuille de route de son département de tutelle, au titre de la première région. Doublée d’une autre activité du genre à l’actif de l’ANPE, à savoir l’inauguration d’un projet d’incubation en aviculture, ladite cérémonie s’est déroulée le mardi dernier, dans la localité Fombabougou. </strong>

&nbsp;

Le mardi 10 juillet, la localité de Fombabougou, région de Koulikoro, a vibré au rythme d’une véritable fête au village. En effet, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, accompagné du directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, y a lancé un programme de réalisation d’activités initiées par l’ANPE, conformément à la feuille de route du département de tutelle en faveur des femmes et des jeunes de la région. Concomitamment s’est tenue l’inauguration  d’un  projet d’incubation en aviculture.

Le DG de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, a souligné que cette double cérémonie  s’inscrit dans la droite ligne de la mise en œuvre des activités inscrites dans la feuille de route de son département de tutelle. Dans ce cadre, l’ANPE, selon Ibrahim Ag Nock, a prévu un certain nombre d’activités génératrices de revenus pour la région de Koulikoro. C’est dans les domaines de la transformation agro-alimentaire, de la fabrication du savon semi-industriel, de l’assainissement et de la restauration.

Des kits de formation et d’installation ont été remis aux participants, des kits de transformation agro-alimentaire offerts à 3 groupes de bénéficiaires. Ce sont 103 femmes regroupées au sein d’une association dénommé  "Dié Ka Bara". Pour le démarrage des activités, le fonds de déroulement prévu  individuellement est de 750 000 F CFA. Ainsi, il a été dénombré 133 postes d’emplois créés dans ce monde rural avec un coût budgétaire de plus de 2 300 000 F CFA par bénéficiaire. Le fonds de roulement est de l’ordre de 600 000 F CFA.

Côté assainissement, d’autres Kits ont été offerts à 63 apprenants organisés en deux projets présentés au nom du Groupement des femmes de Koulikoroba. Dans le domaine de la restauration, un autre important lot de kits  a été remis à l’association des femmes Ben Kadi de Koulikoro.

L’ensemble de ces activités et le programme de formation-insertion requis permettront la création de 315 emplois directs avec un investissement total d’environ 10 millions de F CFA. Ce qui aura permis de franchir un pas important dans la politique gouvernementale de lutte contre le chômage et le sous-emploi dans ces localités.  Ainsi, la présente cérémonie s’est couplée de l’inauguration du projet "incubation en aviculture" qui s’inscrit dans le volet promotion du sous-secteur aviculture. La mise en œuvre de ce projet pilote est l’aboutissement d’un long processus. L’inauguration faite par  le ministre, selon Ibrahim Ag Nock,  consacre la finalisation de ce projet test pratique en aviculture après une série de sessions de formation adéquate offerte par les promoteurs.

En effet, ce projet concerne 6 poulaillers avec un fonds de roulement de 2,5 millions F CFA par paysan bénéficiaire. Les promoteurs ont déjà effectué la phase théorique de leur formation en incubation dans une société spécialisée. Pour un départ, le nombre de postes d’emplois créés est de 18 dont 3 par poulailler y compris le promoteur. Les poulaillers ont une capacité de 100 sujets. Le coût total est estimé à 7,5 millions de F CFA par projet individuel. C’est un prêt sur financement direct de l’ANPE avec une échéance de remboursement d’une période de 3 ans.

Ce qui atteste, selon le ministre Maouloud Ben Kattra que les plus hautes autorités du pays accordent une importance capitale au monde rural ; ce pourvoyeur incontournable d’emplois surtout dans le domaine de la transformation des produits locaux où sont massivement et remarquablement actives les femmes.

Au passage, rappelons que les femmes rurales, actives tout au long de la filière agricole, des travaux champêtres à la transformation et à la commercialisation de nos produits locaux, les femmes rurales contribuent à plus de 75 % dans les activités de production agricole. Elles contribuent à hauteur de 80 % dans le rendement alimentaire et aux besoins nutritionnels de la famille. Ce qui fera dire un à spécialiste que la femme rurale est une véritable battante inégalable dans tous les domaines dont dépend l’essor de l’économie locale. "Elles créent de plus en plus d’unités de transformation agroalimentaire", conclura le ministre.

Lors de la cérémonie, il y a eu la remise d’un chèque géant de 15 millions de F CFA aux en charge de la gestion du projet "Incubation en aviculture" avec un lot supplémentaire de kits dans le cadre d’un nouveau projet d’activités avicoles.

Enfin, notons qu’un dernier lot de kits est destinés à 4 groupes de l’Association des femmes enseignantes du quartier de Moribabougou (non loin de Bamako mais relevant du cercle de Koulikoro). Ce sont des femmes spécialisées dans la fabrication du savon semi-industriel.

<strong> Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IUG : Election des chefs DER :  Les enseignants désavouent le DG et le syndicat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/iug-election-des-chefs-der-les-enseignants-desavouent-le-dg-et-le-syndicat-2766779.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 10:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cinq nouveaux chefs de Départements d’études et de recherche (DER), plus un ancien reconduit, c’est le résultat du vote du 2 juillet dernier pour le renouvellement des responsables des DER. Il y avait en lice une dizaine de candidats pour six fauteuils. « Agacés » par le comportement du Directeur Général, Dr Badra Macalou, selon leurs termes, cinq des six chefs DER ont décidé de jeter l’éponge, alors même qu’ils étaient très appréciés de leurs collègues qui les ont d’ailleurs priés en vain de ne pas abdiquer face à la « dictature et aux humiliations » du DG Macalou. Cette élection avait un double enjeu. Premier enjeu, l’Administration, « aidée curieusement en cela par certains responsables syndicaux », voulait une équipe « à ses bottes ». « Le DG a voulu imposer des hommes à lui », dénonce un enseignant. Et c’est justement cette attitude qui a provoqué l’ire de nombreux enseignants, par ailleurs outrés du parti pris et de l’alignement de certains responsables syndicaux sur les « velléités dictatoriales et déstabilisatrices du DG. Dès lors s’est mise en place une sorte de coalition « anti Administration et Syndicat », second enjeu. Une rude campagne s’ensuivit, marquée notamment par la création de facto d’une « majorité pro administration » et d’une « opposition » sous la férule du chef DER sortant (Organisation et gestion des Administrations : OGO), Fofana. L’implication de Fofana, qui ne se représentait pas, était, du reste, prévisible. En effet, quelques jours plus tôt, lui et le DG avaient eu une violente dispute au cours de laquelle le DG Macalou avait déclaré que c’était son « dernier baroud d’honneur ». Une façon implicite de lui faire comprendre qu’il ne serait pas reconduit. Le DG s’y emploiera personnellement pour ce faire. Il fit proposer le Dr Ballo au poste de Fofana ; mena une campagne active auprès de certains enseignants, allant, d’après certains témoignages, jusqu’à leur « faire des propositions mirobolantes ». Comme si cela ne suffisait pas, il prit son téléphone et appela le professeur Dembélé pour « empêcher la participation au vote de celui-ci, sachant que son vote lui serait défavorable, puisque, depuis son arrivée à l’IUG, il avait écarté Dembélé de tout, du seul fait qu’il était proche de l’ex Directeur par intérim de l’IUG, Dr SalifBâh, qu’il a fait partir aussi de l’IUG et qui, par la grâce de Dieu, est devenu son supérieur hiérarchique, car désormais vice-recteur de l’université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (USSGB) », rappelle un enseignant. Avant d’ailleurs ce coup de fil, qu’on peut qualifier de très maladroit et osé, le DG s’en serait pris à son adjoint, Dr Doclin (dont on ne peut compter le nombre de démissions du fait des agissements de celui-là même qui l’a nommé) « pour avoir mis le nom de Dembélé et ignoré celui d’un autre collègue, qui, lui, ne fait plus partie du personnel de l’IUG ».

Pour le DG Macalou, chaque voix est capitale : « L’Opposition peut gagner à une voix près », aurait-elle martelé à son adjoint. Ce  propos se passe certainement de tout commentaire. En effet, si le DG va jusqu’à classer son personnel en «Majorité » (Opposition supposant majorité) et en « Opposition », cela veut dire indéniablement que la cassure est consommée à l’IUG. Qui est responsable de cette situation à l’IUG ? « Sans doute le DG », confient de nombreux enseignants, pour lesquels Macalou voit partout « conspiration et magouille ». « Il faut que lui-même soit comme cela pour voir en tout le monde un conspirateur ou un magouilleur » accuse un enseignant. Le jour du vote, fidèle à sa détermination, le DG prendra lui-même part au vote. A quel titre ? « On l’ignore », déclare un enseignant qui rappelle que « seuls les permanents et les contractuels de l’établissement doivent prendre part au vote, sans compter que le DG, donc l’administration, devrait être au-dessus de la mêlée ». Il aurait également fait inscrire sur la liste le nom de son Secrétaire Général qu’il a fait venir d’ailleurs dès sa prise de fonction. Mais toute cette armada ne suffira pas face à la détermination de la majorité des enseignants, décidés de faire barrage à la « mainmise » que le DG voudrait faire de l’IUG. « Nous ne comprenons pas à présent que celui qui a bénéficié des faveurs de l’IUG pour avoir eu des heures supplémentaires en Cours du soir, chose qui a pu peser d’ailleurs dans sa nomination, puisse se transformer aujourd’hui en ennemi des enseignants de cette école. « Celui-là même qui l’avait aidé à obtenir des heures à l’UFP (cours du soir) l’a banni de sa vie ; cela en dit long sur la nature de l’homme) », analyse un autre enseignant. Quant au sieur Fofana, à qui  d’ailleurs la dernière promotion OGO vient de donner son nom (on peut présumer que Macalou devrait être fou furieux en ce moment), l’échec du « machiavélique plan du DG » a été une véritable occasion de liesse. Il s’est mis à klaxonner bruyamment sa voiture dans la cour de l’établissement, tout en criant publiquement devant le bureau du DG : « Vous devez démissionner maintenant si vous êtes un ‘’hôron’’ ». Ses collègues le ramèneront à la raison par la suite, tout en étant, pour la plupart, de cœur avec lui. La morale de tout cela est que rien ne va plus à l’IUG. Le Dr Macalou qui s’était présenté en « sauveur » de l’IUG et qui, pour ce faire, a organisé un atelier dit de « diagnostic » des crises récurrentes à l’IUG, s’est visiblement transformé en « cancer » : « Le mal qu’il a voulu pompeusement diagnostiqué, sachant bel et bien qu’il n’y avait rien à diagnostiquer, tout étant connu, diagnostique à son tour un enseignant, a fini par gangrener le mal ; le remède est devenu plus nocif que le mal. Les cours à distance que le séminaire de diagnostic était censé dynamiser, sont moribonds. On n’est pas loin d’une année blanche à ce niveau alors que les auditeurs ont payé leurs sous. Les cours ont démarré il y a seulement une dizaine de jours (année universitaire 2017-2018) et les enseignants ont dû se rendre par car dans les régions, pendant que le DG circule avec l’un des 4x4 achetés à cet effet sur les fonds mêmes de l’UFP et non de l’Etat (budget national), ignorant superbement sa bâchée qu’il trouve propre à se rendre uniquement au champ et non à servir de véhicule de service à un DG. Tout cela se passe sans que, curieusement, le Syndicat ne lève le petit doigt. Ce qui explique en partie l’échec de son candidat, victime d’un vote sanction. D’où la question de la légitimité aujourd’hui de ce syndicat, et donc de la nécessité de mettre en place un nouveau bureau qui se préoccuperait véritablement de la défense des intérêts des seuls enseignants ».

En somme, le malaise est palpable à l’IUG où les uns se méfient des autres : « On ne sait plus qui est qui. Certains rodent uniquement pour écouter, voir et rapporter au DG. Il suffit de passer quelques minutes dans le bureau du reprographe pour devenir anarchiste ou membre de l’Opposition. Le reprographe, Bâh aussi, a eu aussi le malheur d’être proche  du même Salif Bah (voir plus haut), d’avoir un chez-soi et de bien paraître malgré son niveau sur l’échelle de Macalou. Une vraie chasse aux sorcières…Le DG est visiblement atteint de ‘’complotite’’, si bien sûr ce mot existe. En ce qui concerne cette volonté de faire élire d’autres chefs DER, l’enjeu va certainement au-delà des aspects pédagogiques, puisque parmi les chefs DER partants certains ont l’habitude de refuser l’intégration sur des listes de paiement de noms fictifs, de personnes qui n’ont fait aucune prestation pour le compte de l’IUG…Comme quoi, derrière cet acharnement, il y a à boire et à manger… », Conclut, très intrigué, un autre enseignant.

Et nous de nous demander si nous sommes encore dans un milieu universitaire et de recherche. A moins que ce ne soit la recherche du seul gain ! A suivre.

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans la perspective électorale du 29 juillet : Les Ministres et les Directeurs nationaux contraints de déclarer leurs patrimoines</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dans-la-perspective-electorale-du-29-juillet-les-ministres-et-les-directeurs-nationaux-contraints-de-declarer-leurs-patrimoines-2766775.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 10:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans la perspective du prochain scrutin présidentiel, prévu pour le 29 juin  2018, le Chef du Gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga,  instruit tous les ministres, Directeurs nationaux, Gouverneurs de Régions, Préfets et Sous-préfets de Cercles de déclarer  obligatoirement leurs patrimoines.</strong></em>

<strong> </strong>C’est connu, le premier tour de l’élection présidentielle est fixé au 29 juin prochain. Dans cette optique, le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga oblige tous les Gouvernants de procéder à la déclaration de leurs biens. Selon une source spécialisée, le PM multiplie les actions pour séduire l’électorat. En effet, à travers une lettre circulaire signée, le mardi 12 juin 2018, à l‘adresse de tous les Ministres de la République, le PM Soumeylou Boubèye Maïga leur instruit à déclarer leurs patrimoines, au plus tard le 1<sup>er</sup> juillet 2018. C’est idem aux Chefs de services nationaux, Directeurs Généraux et leurs Adjoints, aux Gouverneurs de Régions et Préfets. Cette décision, selon des sources concordantes, s’inscrit dans le cadre des campagnes électorales en faveur du Président IBK, candidat à sa propre succession. Donc, le but initial  est de mieux sensibiliser l’opinion publique nationale en cette période de campagnes électorales en s’illustrant dans  sa lutte contre la corruption. Pour atteindre les objectifs visés, il est envisagé d’organiser occasionnellement des cérémonies grandioses pour agrémenter les campagnes  électorales pour magnifier la décision du PM, Soumeylou Boubèye Maïga, auprès de l’électorat potentiel.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CDR :  La descente aux enfers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cdr-la-descente-aux-enfers-2766770.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 09:46:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le jeune chroniqueur et activiste politique Rash Bath né Youssouf Bathily  commence à récolter durement les conséquences de son ralliement avec militants et sympathisants  dans le camp du Chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé pour avoir appelé ses partisans à soutenir la candidature de l’Honorable Soumaïla Cissé, candidat à l’élection présidentielle 2018 contre le Président sortant, Ibrahim Boubacar Kéïta, candidat à sa propre succession. De cause à effet, c’est la logique de la déstabilisation du  Collectif pour la Défense de la République (CDR), «ce mal qu’il fallait étouffer le mal dans l’œuf », nous  dit un fin analyste de la scène politique malienne. Chronique de rudes épreuves de la bonne guerre en gestation !</em></strong>

Le mercredi 5 juillet dernier, dans la perspective du scrutin présidentiel du 29 juillet prochain,  un coup de tonnerre  s’est abattu sur l’opinion publique favorable au Jeune chroniqueur Bathily fils alias Rash Bath. Cet activiste dont l’association s’est engagée à soutenir la candidature de l’Honorable Soumaïla Cissé, candidat de l’URD à la présidentielle en vue. Un  choix décisif qui commence non seulement à ternir l’image  de Rasta lui-même aux yeux de ses détracteurs, mais aussi tend à lézarder  les murs de son association, le CDR. Comme il était prévisible, une fronde de mécontents à la solde du pouvoir en place vient de mettre sur les fonts baptismaux un mouvement parallèle avec un réseau de lieutenants qui  se désolidarisent du tribun activiste qu’on commence à accuser d’être déviationniste par rapport aux idéaux cardinaux du CDR. Le premier chef d’accusations  contre Rash Bath est qu’il serait à l’affut déguisé du gain de l’argent facile. D’où, le CDR traverse commence à enregistrer des départs massifs au sein de ses membres qui se désolidarisent du vibrant Rasta et pour créer le Collectif pour la Défense de la République du Mali (CDRM).

Composée d’une frange importante du CDR, ce groupe de frondeurs désavouent leur Guide et lance un CDR bis. Ouvertement, ils annoncent leur soutien au Président IBK qu’ils  trouvent meilleur dirigeant. Ce,  après l’avoir trainé dans la boue plus d’une année. L’effet des gros moyens de l’Etat n’est-il pas passé par là aussi ?

En attendant, force est de se demander si l’élan de Rasta  tiendra désormais jusqu’au bout ou non? Car, au Mali, la scène politique  malienne reste toujours de ce qu’elle est.  Selon certains frustrés le soutien à la candidature de Soumaïla Cissé est lié à des intérêts personnels. D’ailleurs, nous avions évoqué dans notre parution du 1<sup>er</sup> juin dernier, le deal qui se préparait entre Ras Bath et Soumaïla Cissé. Et le temps nous a donné raison : L’URD et le CDR se sont finalement ’’ mariés ‘’dans la perspective de la présidentielle à venir.  En effet, les premiers soupçons remontent  au soutien à l’URD lors de l’investiture de Soumaïla Cissé, le 12 mai dernier, au Stade du 26 Mars. Accompagné de ses militants et sympathisants, ce jour là, Rash Bath a fait preuve de ses capacités de mobilisation. Ce qui amena certains observateurs avertis à estimer qu’il roulait pour l’Honorable Cissé. Mais, le lendemain, il fourni d’efforts  pour la réussite de la cérémonie d’investiture de Modibo Sidibé, lors de son investiture, au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah.   Avec la société civile, les partis politiques de l’opposition, le CDR de Ras bath est à toutes les manifestations hostiles  au Pouvoir  en place. De la protestation contre le projet de révision de la constitutionnelle avec la coalition An tè a bana à la marche de l’opposition pour  des élections transparentes et apaisées, etc., Rash Bath et son association étaient  à tous les rendez-vous contre le Régime d’IBK.

Mais, c’est à cause de son ralliement à Soumaïla Cissé que le pouvoir  veut sortir les muscles en utilisant tous les moyens de l’Etat pour lui neutraliser finalement. Pour cause, le CDR a été délogé de ses locaux du Carrefour des Jeunes de Bamako et on avance partout que cette association ne fait pas non plus partie de la société civile, puisque c’est un mouvement politique. Désormais, on estime que le CDR n’est plus un mouvement de veille de consciences collectives, il  ne se pose plus en défenseur de l’intérêt général mais d’un mouvement dont le leader  ne roule que pour un parti  politique. Donc, à traiter comme tel.

<strong>A. N’djim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kalfa Sanogo, candidat à la présidentielle : &amp;quot;Il faut une gouvernance plus éclairée et rigoureuse au Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/kalfa-sanogo-candidat-a-la-presidentielle-il-faut-une-gouvernance-plus-eclairee-et-rigoureuse-au-mali-2766774.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 02:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 30 juillet 2018 se tenait l'investiture du candidat Kalfa Sanogo à Sikasso au stade Babemba. C’était en présence de plusieurs personnalités dont l'artiste international  Salif Kéita, l’ancien député Ali Nouhou Diallo et le célèbre chroniqueur Ras Bath.</em></strong>

<strong> </strong>

L'événement a tout d'abord été ouvert par la chanson de Mariam Bakayoko. Ensuite l’hymne exécuté par Néba Solo avec son balafon a suivi.

Figure emblématique de l’Adéma, Ali Nouhoum Diallo a déclaré sa tristesse et ses regrets. En cause, le fait que l'Adema n'a pas jugé nécessaire de prendre Kalfa comme son candidat. L'ancien président du Parlement panafricain s’est longuement entretenu sur la conscience aiguë de Kalfa Sanogo aux problèmes  nationaux, Africains et internationaux. <em>"</em><em>Quand il a été fonctionnaire international, il pouvait quitter le Mali, avoir des salaires beaucoup importants que ce qu'il avait au pays mais il a préféré rester dans sa partie</em><em>"</em>, a témoigné l’ancien titulaire du Perchoir.

Selon le vice-président de la coalition Kalfa-2018, le candidat a été remarqué par l’opinion alors qu’il dirigeait la CMDT. L'amélioration de la qualité du coton, la création de 400 emplois en mettant l'accent sur le prix sont des réalisations qui ne peuvent échapper à la mémoire collective. Il a ajouté qu'à la mairie de Sikasso, il a amélioré la qualité des services et des conditions des salaires.

En réponse, Kalfa Sanogo a indiqué mesurer l'honneur qui lui est fait et toute l'ampleur de la tâche qui l'attend.  Le porte étendard de la coalition a affirmé avoir entendu la voix du peuple blessé par des promesses non tenues et fallacieuses. Il a souligné que tous les maliens doivent se retrouver pour construire la mère patrie. Et de lâcher : <em>"</em><em>Le Mali a besoin d'une gouvernance plus éclairée et plus rigoureuse dans la gestion des affaires publiques</em><em>"</em>.

Le maire de la Commune urbaine de Sikasso a assuré qu'il ne serait pas un candidat magicien inventant les chiffres dont il est censé tenir les promesses. Kalfa Sanogo a conclu son discours avec la citation autour de ses principaux objectifs en ces termes : <em>"</em><em>Redonner au peuple malien confiance en lui-même, restaurer l'autorité de l'Etat, un système judiciaire au service exclusif de la justice</em><em>"</em>.

<strong>Habibatou</strong><strong> Konta</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Livre : Dr. Choguel Kokala Maïga apporte son analyse des rébellions cycliques au nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/livre-dr-choguel-kokala-maiga-apporte-son-analyse-des-rebellions-cycliques-au-nord-2766772.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 00:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un dilettantisme sur fond de gabegie et de corruption, la gestion hasardeuse des rébellions aura pour conséquence, l’effondrement, dans le courant du mois de mars 2012, de l’Etat, aboutissement de velléités séparatistes au départ contenues par les présidents des Ire et IIe Républiques.</em></strong>

La Maison de la presse a abrité le jeudi 28 juin 2018 le lancement du livre  intitulé : <em>"Les rébellions au nord du Mali, des origines à nos jours"</em>, coécrit par Dr. Choguel Kokala Maïga et Ahmadou Singaré. L’ouvrage de 452 pages évoque les causes de la rébellion du Nord, avant l’indépendance et de l’indépendance à nos jours.

C’est dans le souci d’informer la population malienne sur les raisons de la rébellion au nord du Mali que Choguel Kokala Maïga, docteur en télécommunications, et son coauteur professeur en littérature ont consigné dans un livre leur perception des différentes rébellions qui ont secoué le Nord du Mali de 1963 à nos jours.

Selon les auteurs, la rébellion persiste parce qu’un mauvais diagnostic de la situation a été fait. <em>"Pourquoi depuis plus d’une cinquantaine d’années, les rébellions éclatent dans notre pays ? Les accords sont signés et malgré tout, les rebellions ne se terminent pas ? Pourquoi toutes ces rébellions au Mali ont pour épicentre la région de Kidal ? Quels sont les intérêts qui se cachent derrière ces rébellions ? Quelles sont les connexions étrangères ? Pourquoi la récurrence des rébellions au nord du Mali ?"</em> Telles sont, entre autres, des questions que les auteurs se sont posés.

Selon Choguel, on a eu l’idée d’écrire cet ouvrage à la suite de l’effondrement de l’Etat malien, la récurrence des rébellions a comme raison le soutien des différents mouvements rebelles par l’extérieur. Et ce soutien a existé aussi bien sous la Première que la Deuxième République. Mais, selon lui, la question qui taraude son esprit est pourquoi ces dirigeants ont contenu la rébellion et pourquoi les autres n’ont pas pu la contenir sous la Troisième République ?

<em>"Ce livre est composé des diagnostics, des pistes de solutions"</em>… Avant de promettre dans deux semaines : <em>"Je vais exposer aux Maliens comment je pense qu’il faut faire pour résoudre la crise"</em>, a-t-il déclaré.

Le Pr. Ahmadou Singaré a signifié que la vérité n’a pas été dite sur les rébellions au nord du pays.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon de l’action gouvernementale: Les différents secteurs gouvernementaux font le bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/salon-de-laction-gouvernementale-les-differents-secteurs-gouvernementaux-font-le-bilan-2766769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 00:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Sheraton a abrité toute la journée du jeudi une conférence débat. Les ministères ont eu l’occasion de faire le bilan de leurs actions durant le mandat présidentiel.</strong>

<strong> </strong>C’est d’abord Alassane Diallo des affaires étrangères qui a ouvert le bal. Indiquant que le Président IBK a misé sur les relations Sud-Sud . Ainsi, il révèlera que le Mali a de nouvelles ambassades au Rwanda , auTchad,  aux Emirats -arabe en plus du consulat du Gabon à Bamako. Mr Diallo ajoute aussi les deux actions majeures connues de tous : l’accord de paix d’Alger ainsi que leG5 Sahel.

Au compte de la Fonction Publique, Mr Biasson Dembélé, a fait le point. Le smic malien est passé de 28400 à 40 000 Cfa, a indiqué l’émissaire de Raky Talla Diarra. Et d’ajouter que les concours de la Fonction Publique ont recruté en tout 3984 candidats, exclus les forces de l’ordre. Le contrôle physique qui est né en 2013 a fait du chemin. Ont été décelés plus de 1500 agents irréguliers qui ont facilité une perte économique de 3,7 milliards.

Le directeur national du tourisme et de l’hôtellerie, Sidy Keïta, a rappelé que 700 millions de nos francs ont été investis pour des formations professionnelles ;la réduction de la migration et les reconversions des guides touristiques, entre autres .Sidy Keita ajoute que le SIAMA qui avait lieu en Novembre dernier a crédité 155 millions de chiffres d’affaires.

Le renforcement de la diplomatie touristique avec la Chine, la Russie et la Turquie, le développement du tourisme local surtout sont, entre autres, des objectifs à atteindre. Car, il est question de promouvoir la consommation du MADE IN MALI, ajoute Sidy Keita.

La conférence-débat a eu lieu en présence des médias et des techniciens des différents ministères. La session de questions-réponses a permis de savoir que la question des faux diplômes est désormais au niveau de qui de droit.

<strong>KEITA IDRISSA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle du 29 juillet 2018 : URD&#45;Parena, une alliance en bloc de granite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-2018-urd-parena-une-alliance-en-bloc-de-granite-2761326.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 08:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En périodes électorales, les circonstances se prêtent à toutes les exigences stratégiques. Et pour preuve, le week-end  dernier, le président du Parena, Tiébilé Dramé, a consenti de soutenir la candidature de Soumaïla Cissé, dès le 1er tour du scrutin  présidentiel du 29 juillet prochain. Et pour prouver à la face du monde et devant l’Histoire de la sincérité de sa décision, il est allé jusqu’à accepter résolument d’être son directeur de campagne. Ce qui constitue, à l’avis unanime des observateurs les plus avertis de la vie politique de  notre pays, une preuve irréfutable de l’attachement profond de Tiébilé Dramé  à l’alternance démocratique. Cela prouve à suffisance, d’une clairvoyance et l’objectivité qui distinguent son  combat politique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>De nos jours, rares sont des leaders politiques de la carrure de Tiébilé Dramé à accepter volontiers et humblement de s’effacer au profit d’un semblable. Surtout sans susciter, en tout cas pour l’instant, aucun remue-ménage ou grincement de dents du côté des militants et responsables de son état-major politique.

La crise qui prévaut aujourd’hui chez les héritiers des partis d’Alpha Oumar Konaré et  d’ATT prouve que la dignité et la cohésion interne démarquent les cadres du parti du Bélier blanc. Autant dire qu’entre l’URD et le Parena c’est désormais plus qu’un mariage pour le meilleur et pour le pire mais aussi une alliance en bloc de granite. Maintenant, place aux actions concrètes sur le front.

En effet, le samedi 27  mai 2018, au Palais  de la culture Amadou Hamadou Hampaté Bah de Badalabougou, un fait marquant a été posé sur l’échiquier politique national dans le cadre du processus électoral. Un fait qui a agréablement surpris les esprits épris de démocratie et de cohésion interne au sein de la classe politique malienne. Il s’agit de l’annonce officielle de l’union scellée par Soumaïla Cissé et Tiébilé Dramé dans la perspective du scrutin présidentiel du 29 juillet prochain. C’est non seulement historique, courageux et preuve de maturité mais aussi et surtout ça promet d’une ferme détermination de réussir une alternance à Koulouba.

Contrairement aux dinosaures  de l’Adéma et des héritiers d’ATT voire  des amis de Poulo de la Codem, au sein du Parena, tout porte à croire que cette décision de leurs charismatiques leaders Soumaïla Cissé  et Tiébilé Dramé d’unir leurs forces et stratégies, a été dignement accueillie par les militants et sympathisants Et, aujourd’hui, tous saluent cette preuve de maturité politique des leaders qui comptent sur l’échiquier politique national. Depuis l’avènement de l’ère démocratique dans notre pays, Soumaïla Cissé et Tiébilé Dramé, en tant  qu’adeptes du président Konaré, ont toujours contribué à l’animation de vie politique malienne.

Tous ont été des ministres de la République avec des bilans chiffrés. <em>"</em><em>Cette décision de Tiébilé décidé de s’allier au chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, dès le premier tour est une preuve de maturité politique et d’objectivité de combat de sa part. C’est un pas important pour l’opposition de soutenir un candidat dès le 1er tour et de se refuser à aller à la conquête du pouvoir en rangs totalement dispersés</em><em>"</em>, a commenté un diplomate africain en poste à Bamako.

En revanche, au sein de l’Adéma, du PDES et de la Codem, il n’y a pas eu d’unanimité pour soutenir la candidature d’IBK. L’investiture de Dramane Dembélé, le 25 mai dernier, au nom du même parti en dit long sur le degré  et la gravité de la crise que traverse ce parti depuis les primaires  pour l’élection présidentielle de 2002.  Alors qu’au Parena, ils sont unis et soudés autour de cette décision de leur président de se constituer directeur de campagne de Soumaïla Cissé.

Même si à l’Adéma  on se targue d’être, comparativement au Parena, une  véritable force politique en termes de nombre d’élus à l’Assemblée nationale et dans les communes, Tiémoko Sangaré n’est pas en mesure d’envoyer son parti  à la conquête du pouvoir. Car, il n’y a pas d’union sacrée, de cohésion interne. Alors que le Parena, même n’ayant pas la posture  d’une machine électorale, dispose tout de même en son sein d’entente sur un idéal. C’est cet essentiel qui fait cruellement défaut à l’Adéma dont les ténors de l’actuelle génération ne misent que sur les intérêts personnels mais non de ceux du parti.

Bref, disons que Tiébilé Dramé vient ainsi de démontrer que son  vrai handicap aura été qu’il n’a pas encore les moyens de sa politique. Mais sa carrure d’homme d’Etat, la maturité politique, la vision ne font défaut au Parena, son parti. C’est tout le contraire chez bien de nos leaders politiques qui, bien que convaincus de leurs faiblesses, ne sont jamais résolus  de céder une parcelle d’honneur ou de privilège  à un camarade d’une autre formation politique.

En tout cas, pour avoir combattu sur tous les fronts avec Soumaïla Cissé pendant tout le quinquennat d’IBK, le choix de Tiébilé  Dramé et de son parti Parena est un signal fort, un véritable atout pour toute l’opposition ou tenants à l’alternance effective. C’est évident, même si.

Son parti n’est pas une véritable machine  électorale, ses dirigeants et hauts cadres sont des fin stratèges.

A leur tour, en acceptant de voir  leur leader se réduire en directeur de campagne de Soumaïla Cissé, les partisans du Parena viennent de faire preuve de militantisme et prouvaient stratégiquement leur détermination  d’imposer l’alternance en faisant partir IBK du palais de Koulouba. Bien que ce dernier aussi ne manque pas d’atouts pour conserver à tout prix son fauteuil. Cela tant au plan démocratique qu’en termes de moyens.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Adema et les présidentielles : Quand les Abeilles ne retiennent pas les leçons</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-et-les-presidentielles-quand-les-abeilles-ne-retiennent-pas-les-lecons-2761321.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 08:37:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces derniers mois, l’arène politique était marquée par le choix interne de l’Adéma. Seulement ne devient pas candidat de la ruche qui veut et c’est IBK qui a été choisi. Cette fois encore le parti de l’Abeille fait le suivisme au mépris de son passé.</em></strong>

&nbsp;

Qu’on ne s’y trompe pas, le président sortant est le candidat de l’Adéma mais l’opinion semble avoir tranché. Assez de Maliens estiment que le ruche est devenue une coquille vide au fil des mois. La faute à l’éternel suivisme que beaucoup considèrent finalement comme une faiblesse de l’ancien parti présidentiel, qui ne serait plus à même de présenter un candidat à la magistrature suprême. A l’approche du 29 juillet, la ruche est en ébullition. Et cela a mis à mal cette formation qui s’est parfois attiré les foudres du pouvoir.

Alors qu’on parlait d’un renoncement du candidat interne favori Dioncounda Traoré, une nouvelle avait plombé les ailes des Abeilles : celle d’un limogeage de Moustapha Dicko par le chef de l’Etat. En effet, celui qui représentait IBK à la Francophonie a vu son décret abrogé. Une sanction de Koulouba qui devait être suivie du remaniement ministériel tant annoncé. Le PM Soumeylou Boubèye Maïga voulait déposer tous les ministres adémistes mais il fut désavoué par son employeur d’IBK. Car des leaders parmi lesquels le député Yaya Sangaré, renforçaient le RPM afin que le président sortant soit le choix de l’Adéma.

Une dissidence a vu le jour avec les frondeurs que sont Dramane Dembélé et Kalfa Sanogo. Au-delà de ces empoignades où IBK en véritable père fouettard finira par pomper l’insecticide neutralisant les abeilles ambitieuses, le regard doit être porté sur certains aspects.

Depuis 2007, l’Adéma s’est adonné à cet exercice de soutien de leaders qui ne sont pas issus de ses rangs. C'est d'ailleurs ce qui faisait que Modibo Sidibé était intéressé un temps par une candidature aux couleurs de l'ex-parti au pouvoir. Et chaque fois, les bourdonnements de la ruche ont fini par diviser la maison.

Malgré la présentation d’un candidat en 2013 en la personne de Dramane Dembélé, le deal d’alors n’a pas été respecté. Le FDR, qui avait promis de se soutenir au second tour, a été mis à mal. Le porte étendard de l’Adéma avait opté pour celui du MP-22.Une choix qui aura surpris et conduit par exemple à une guerre ouverte entre Iba Ndiaye et Ibrahima Ag Oumarou. Le premier est finalement parti à l’URD tandis que le second a posé ses valises au RPM.

On peut donc s’attendre à pareil cas au lendemain du 29 juillet 2018. Car Koulouba 2018 a mis à nu plusieurs tendances rivales dont celle dirigée par le député Issa Togo. Le président du groupe parlementaire a fortement croisé le fer avec son collègue du Wassoulou Yaya Sangaré qui disait à qui veut l’entendre qu’IBK était le choix de ruche. Au final on se retrouve toujours avec l’Adéma contre… l’Adéma.

L’unanimité n’est donc pas réelle au sein du parti de l’Abeille car il suffit que le fauteuil présidentiel soit à pourvoir pour que les divisions soient affichées. Un effritement du miel au final, car des fils du parti ont été démis de leurs fonctions dans l’administration du fait de leur appartenance tandis que d’autres ont quitté la famille de la ruche du fait de leur candidature contre le parti.

Il est évident qu’il sera compliqué de recoller les morceaux au lendemain des présidentielles. Néanmoins l’Adéma aura une carte à jouer avec le départ de Poulo du gouvernement. Ses ambitions électorales feront que la ruche pourra reprendre son <em>"</em><em>mariage</em><em>"</em> avec le RPM interrompu par la Codem. La faute à une combinaison réussie entre un certain Karim Kéita et Hadi Niangadou : alliance qui mettra à mal l’Adéma aux communales de novembre 2016.

L’espoir est donc permis sauf que l’Abeille politique aura contribué à l’hégémonie du RPM qui risque d’écraser la concurrence au sortir de juillet 2018. Le soutien de l’Adéma fait d’IBK, le méga favori du vote même si…

&nbsp;

<strong>Idrissa Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : Le deal qui se prépare entre Ras Bath et Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-le-deal-qui-se-prepare-entre-ras-bath-et-soumaila-cisse-2761320.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 08:34:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quel revirement spectaculaire de Ras Bath ! Désormais, la seule interrogation qui vaille est comment va se terminer leur pacte ? Pacte qui a commencé à prendre effet avec l’appel et la participation de Ras Bath à l’investiture de Soumi, le 12 mai 2018.</em></strong>

<strong> </strong>Sommes-nous dans le scénario du début de la fin du CDR ? A l’allure où vont les choses, le CDR est au bord de l’implosion. Il ne peut plus résister à l’érosion du temps et des événements qui le secouent présentement. La majeure partie des militants du CDR sont sur pied guerre depuis qu’ils ont appris que leur ‘’guide’’, a, officieusement, donné sa voix au candidat Soumaïla Cissé pour l’élection présidentielle du 29 juillet prochain.

Pourtant Ras Bath était hier l’ennemi juré de Soumi qu’il avait même qualifié de <em>"voleur"</em>. Mais avec ce revirement, il voulait lui donner une certaine virginité. Un acte que les sympathisants de Rasta ne peuvent ni supporter encore moins accepter. La déchirure incommensurable est en cours.

Même si c’est pour assurer <em>"ces moutons de Panurge"</em>, selon certains observateurs crédibles, Rasta s’est forcé à rédiger un manifeste au nom du CDR. Manifeste qui ne vaut plus rien au regard du malaise actuel. Les différents bureaux de la diaspora commencent à ne plus se réclamer de la frange du Rasta et veulent le bouter hors de leur cour de récréation.

<strong>Un pacte du diable taillé sur mesure</strong>

Les deux hommes (Soumi et Rasta) sont désormais officiellement liés par des intérêts politiques. Pour convaincre Rasta, Soumi a joué gros. Il est dans l’obligation d’accepter toutes les conditions qui lui ont été soumises par Rasta. Ces conditions seraient, entre autres, sa nomination au ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne et l’insertion directe des membres du CDR dans la police, la douane et les différents départements, une fois élu.

Selon leurs détracteurs communs, leur objectif est de transformer la future administration en fumoir avec des gens de son acabit, sans éducation ni niveau intellectuel digne d’une responsabilité quelconque. Cette attitude a provoqué la révolte au sein du CDR.

Bientôt, disait un sage, Rasta ne sera qu’un vil prêcheur soit dans la rue, soit dans les radios ou encore avec des vidéos sur les réseaux sociaux. Peut-être sa seule chance est l’élection de son candidat à la magistrature suprême. Car si ses ennemis de la Convention de la majorité présidentielle arrivaient au pouvoir, il risque de faire ses valises pour une destination inconnue, ajoute-t-il.

Un poil dans la sauce est le fait que les membres du CDR de Philadelphie disent détenir deux vidéos bombes avec eux sur Soumi et Rasta. Selon les membres, <em>"la révolte s’active contre Rasta et son parrain Soumi . On préfère IBK…"</em>

<strong>M. M.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADEMA/PASJ : Du Sommet au gouffre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-du-sommet-au-gouffre-2761323.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 04:36:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Premier parti politique au Mali à l’avènement de la démocratie, 2e parti politique en Afrique, bien structuré, disaient certains, l’Adéma est sur le point de tirer sa révérence politique.</em></strong>

<strong> </strong>La chute de l’Adéma est incontestablement déclenchée avec la situation qui prévaut au sein du parti. Ce mastodonte de l’arène politique est dans l’incapacité de présenter un candidat à l’élection présidentielle de 29 juillet prochain. Après moult péripéties, des contractions et tiraillements, l’on comprend que la montagne ne peut accoucher que d’une <em>"petite souris"</em>. Les problèmes internes au sein de la ruche refont surface et s’étalent au grand bonheur de ses ennemis politiques.

Lors d’une conférence extraordinaire organisée dans la précipitation, à Maeva Palace, le samedi 19 mai, les ténors ont presque brandi leurs haches de guerre. La division était plus que palpable ! Désormais chaque ténor a son Adéma à lui et à lui seul.

De ce fait, deux grandes tendances se dégagent. La première est celle du président du parti Tiémoko Sangaré qui a invité le CE du parti à soutenir IBK lors l’élection présidentielle de 2018. La seconde, celle de Dramane Dembélé et Kalfa Sanogo, qui se veulent être les candidats des militants du parti.

Les deux hommes se sont opposés catégoriquement à la consigne donnée par leur président. Un véritable tremblement qui fait la honte de ce dernier. Car contredit par ceux-là mêmes qui l’ont élu président. Cette divergence de vue entre le sommet et la base démontre que Tiémoko Sangaré est un président de façade déconnecté de la réalité de son parti. Pis, Dramane Dembélé a invité les militants de l’Adéma son investiture le 25 mai. Une date qui peut être considérée désormais comme le jour de l’enterrement de l’Adéma.

<strong>Un candidat de l’intérieur à tout prix mais un candidat pour achever le parti</strong>

Les deux ministres de l’Adéma au pouvoir (Abdel Karim Konate dit Empé et Tiémoko  Sangaré) ont tenté de ventre le parti à IBK, selon les militants mécontents, ils ont échoué. Même s’ils s'obstinent toujours à  trahir le parti, les militants et la morale.

Après l’échec, les soi-disant orthodoxes et conservateurs du parti veulent à tout prix un candidat de l’intérieur. Quel que soit son calibre et son poids politique. Une autre situation qui a son pesant d’or. Deux prétendants se discutent cet honneur : Kalfa Sanogo et Dramane Dembélé.

Parmi ces deux prétendants, le favori est le candidat auto-proclamé Dramane Dembélé. On s’en souvient, en janvier 2018, dans le Palais de la culture Amadou Hampaté Bah, le mouvement d'appel à candidature de Dramane Dembélé a lancé officiellement ses activités. Ce même mouvement a réitère son soutien à Dramane Dembélé, le 20 mai 2018.

Désormais, il se veut <em>"candidat de la résistance"</em>. Sur les réseaux sociaux, il lance sans cesse des appels galvaniseurs : <em>"Peuple Adéma, la mort n’est pas seulement physique, elle est aussi psychologique nous sommes 32 000 comités plus d’un million de militant(e)s, nous tuer psychologiquement est qualifiable de crime contre l’humanité… Les frelons seront chassés…"</em>

<em>"Le mouvement Dramane Dembélé 2018 est là et nous ferons tout pour que tous les vrais Adémistes suivent jusqu'à la victoire au 29 juillet prochain"</em>, martèle-t-il encore.

<em>"L’Adéma/PASJ est d’utilité publique. Partant les abeilles mobilisons-nous pour ce procès historique qui fera jurisprudence, échec et mat aux frelons. Nous connaissons nos droits et devoirs de militant(e)"</em>, a-t-il conclu sur Facebook, dorénavant sa tribune d’expression.

<strong>M. M.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Adema/Pasj : Dramane Dembélé refuse le diktat du CE, l’Adéma voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-dramane-dembele-refuse-le-diktat-du-ce-ladema-voit-le-jour-2761325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 03:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la présidentielle du 29 juillet 2018 Dramane Dembélé a été investi candidat du Front pour le redressement de l’Adéma/PASJ. Cette investiture a fait couler beaucoup de salive d’où son exclusion du parti. Fidèle à son idéal, l’Alliance pour le redressement de la démocratie au Mali (Ardéma) voit le jour.</em></strong>

<strong> </strong>En mars 2017, lors de la 15e conférence du parti, il a été décidé de désigner un candidat à l’interne 12 mois avant les élections. Cette décision a été piétinée par le comité exécutif de l’Adéma/PASJ qui a décidé de façon unilatérale de soutenir le président de la République IBK. Face à cette situation, des membres du parti restés fidèles à la décision issue de la 15e conférence étaient désespérés, voire frustrés. C’est ainsi que Dramane Dembélé a décidé de venir à leur secours en se proclamant candidat du parti.

Le porte-parole des mouvements et clubs de soutien à cette candidature, Modibo Traoré, et le représentant de jeunes, ont précisé que l’Adéma n’est pas et ne sera pas un fonds de commerce de qui que ce soit. Selon eux, les leaders de l’Adéma ont pris de l’argent pour commercialiser le parti. <em>"Nous disons non. On ne va jamais accompagner quelqu’un parce qu’il a de l’argent. Les militants de l’Adéma refusent l’achat de conscience. L’Adéma ne sera pas un club de soutien. Nous comptons sur nos propres forces"</em>.

Cette décision de Dramane Dembélé a été saluée par Ras Bath car, selon lui, un parti est créé dans le but de conquérir le pouvoir et d’animer la vie politique du pays. Les partis politiques perçoivent de l’argent pour ça à défaut Adéma devrait restituer cette somme du contribuable malien.

Le candidat fraichement investi a affirmé qu’il mesure la lourde responsabilité qui lui est confiée. Il ajoute qu’<em>"en ce moment, en cet instant tenons haut notre dignité, tenons haut notre honneur, camarades j’ai entendu, senti vos cris d’indignation, oui nous sommes indignés, j’ai senti aussi votre déception. Nous disons que l’heure de la maturité a sonné, la main dans la main mobilisons-nous pour leur faire échec à ce processus. Le défi c’est de prendre le flambeau et je suis prêt, nous allons redresser le Parti africain pour la solidarité et la justice. Je suis prêt à être candidat pour un Mali nouveau. J’accepte la mission avec un Nouveau pacte social et solidaire. Ensemble le Mali va changer et le Mali doit changer"</em>.

Quelques jours plus tard, le comité exécutif a décidé d’exclure Dramane Dembélé. De violation en violation, une coquille vide soutiendra IBK. Le deuxième parti le mieux implanté en Afrique après l’ANC de Nelson Mandela fait la honte de la démocratie malienne ?

Nous y reviendrons

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Veille de ramadan : Les prix des denrées s’envolent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/veille-de-ramadan-les-prix-des-denrees-senvolent-2756298.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 May 2018 07:49:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mois de ramadan approche à grands pas accompagné d’une spéculation sur le prix des denrées les plus utilisés.</em></strong>

&nbsp;

A quelques jours du mois béni de ramadan, c'est l'explosion des prix des denrées alimentaires. Pour éviter toute surprise, certains ont déjà fait un stock de produits. D'autres, par manque de moyens attendent une embellie.

Aminata Traoré une mère de famille dévoile son inquiétude : <em>"A chaque fois que le soleil se lève, j'ai la peur au ventre car je sais que je dois me rendre au marché et une fois là-bas je ne saurais quoi acheter. Pourtant je ne peux pas rentrer bredouille"</em>.

Selon elle, le prix d'un kilo d'oignons est passé de 150 à 250 F CFA. Celui de la pomme de terre de 250, à 280 ou 300 F CFA, voire plus en fonction du choix. Le kilo de l'igname est passé de 250 à 275 F CFA... Cette femme  au foyer craint fort le pire.

Le mois de jeûne, moment de partage et de solidarité, qui devrait être accueilli avec quiétude par les fidèles musulmans est craint par beaucoup de familles bamakoises. Les leaders religieux déplorent cette situation qui ne semble pas du tout s'améliorer dans notre pays comme le démontrent les propos d’une citadine : <em>"Quand j'étais une petite fille, nos repas de rupture étaient toujours riches mais au fil du temps les plats ont diminué de ramadan en ramadan"</em>.

Said Badini, un jeune religieux déclare à ce propos : <em>"Nous sommes reconnaissants à Dieu d’avoir institué le jeûne de ramadan afin de bénéficier de Ses Bienfaits. Ce mois devrait être, pour les musulmans, synonyme de renouveau spirituel. Malheureusement, nombre d'entre eux ignorent jusqu'à présent les exigences de ce mois sacré. Ces temps-ci, ramadan rime avec profit : les commerçants dans les pays musulmans en profitent pour augmenter les prix des denrées, les chaînes de télévision lancent de nouveaux feuilletons et font payer le prix fort aux annonceurs. Ailleurs, le mois de ramadan est l'occasion de faire la fête"</em>.

Aminata Traoré, la ménagère, exhorte les leaders religieux à faire la lumière sur la notion de ramadan et aussi les autorités à faire en sorte que les prix des denrées n'augmentent ni à l'approche ni pendant le mois de ramadan qui est à l'origine un mois de pénitence, de pardon, d'adoration et surtout de solidarité entre les fidèles musulmans.

<strong>Atiyatou Rahmane Coulibaly</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route Diameranbougou&#45;Kirango : Un jalon de développement de Markala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/route-diameranbougou-kirango-un-jalon-de-developpement-de-markala-2756299.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 May 2018 07:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette route</em></strong><strong><em> permettra d’atténuer les difficultés de circulation sur la route et contribuer, grâce à la facilité de mobilité des agents économiques, au développement économique et social du pays. Elle </em></strong><strong><em>fera plaisir aux populations de Markala et à tous les transporteurs. </em></strong><em><strong>La détermination du</strong></em><strong><em> colonel Youssouf Traoré</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em> directeur général de l’Ageroute</em></strong><strong><em>, et ses</em></strong><em><strong> agents pour </strong></em><strong><em>atténuer les difficultés de circulation sur la route </em></strong><em><strong>est intacte.</strong></em>

<em><strong> </strong></em>

La route Diamerabougou-Kirango est bâtie sur une longueur de 3243 mètres et une largeur de 15 mètres pour un coût total de 1 305 437 688 F CFA. Elle a été construite sous la maîtrise d’œuvre de l’entreprise ECGF et contrôlé par le bureau Beti International sur une durée de 15 mois. Sa réalisation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des projets de construction et d’entretien routier.

La route Diamerabougou-Kirango, inaugurée le jeudi 26 avril 2018 par le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita, en présence du ministre des Transports et du Désenclavement, Hamed Moulaye Boubacar, et du directeur général de l’Ageroute, le colonel Youssouf Traoré.

Le ministre des Transports et du Désenclavement a rappelé que le cercle de Markala a été créé en 1934, érigé en arrondissement en 1960. Il est un symbole intégrateur qui fait partie de cette zone que nous appelons le grenier du Mali et même de la sous-région. <em>"Vous avez toujours plaidez pour le développement des infrastructures routières sur toute l’étendue du territoire. Sous votre leadership, les projets de construction et d’entretien routier naissent tous les jours et prouvent à suffisance votre engagement à mettre en œuvre le programme présidentiel d’urgences sociales qui est loin d’être un slogan politique mais une aspiration soucieuse du bonheur des maliens"</em>, a-t-il souligné.

Le MTD dira que Diamerabougou et Kirango sont devenus des quartiers modernes désenclavés et viables à tout moment avec une sécurité maximale. Il a rappelé qu’une chose est de construire de belles routes, une autre est de les utiliser avec précaution et prudence. Et d’ajouter que la route ne recouvre toute son importance que si les usagers l’utilisent en respectant les règles de la circulation routière.

Le patron des Transports et du Désenclavement a exhorté l’ensemble des populations de Markala et particulièrement les jeunes à porter les casques et la ceinture de sécurité lorsqu’ils utilisent les moyens de locomotion. Il a fait appel également à l’ensemble des usagers de cette route à la courtoisie et au respect des règles élémentaires de la sécurité routière, dont le code de la route.

<em>"Ce comportement est un gage et une assurance vie car la route doit être un vecteur de développement et non de désolation et de destruction"</em>, a-t-il expliqué.

<strong>A.C</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dépenses militaires des pays africains :  Le Mali occupe la première place en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/depenses-militaires-des-pays-africains-le-mali-occupe-la-premiere-place-en-afrique-de-louest-2756294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 May 2018 07:40:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le dernier Rapport de la fondation Mo Ibrahim, réalisé sur le service public en Afrique, le Mali fait partie des  Etats d’Afrique Occidentale qui dépensent le plus au plan militaire. L’étude selon laquelle notre pays est le 1<sup>er</sup> de la Sous-région ouest-africaine, a été consacrée aux 16 pays africains.</em></strong>

&nbsp;

Effectivement, sa situation post-crise a fait du Mali le numéro un de sa Région dans le cadre des dépenses militaires. Cette place se justifie par les contraintes liées à sa situation sécuritaire fortement dégradée à cause de la crise de 2012.  Une crise marquée par les méfaits de la rébellion scissionniste  touarègue et la radicalisation des attaques terroristes dans les Régions du Nord et du Centre  de son territoire par de groupes puissamment armés et soutenus. Raison pour laquelle, dès après son arrivée aux affaires en 2013, l’actuel Régime  a lancé la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire portant sur un montant de 1230 milliards de francs CFA. C’est pour accompagner les forces armées et de sécurité dans leur mission régalienne. Ce projet ambitieux entièrement financé par le Budget national et couvrant une période de 5 ans, a permis la Fondation Mo Ibrahim de justifier ses arguments en termes des chiffres.

Ainsi, selon son Rapport, le secteur malien de la défense prend davantage de place dans les dépenses extérieures. Pour preuve, en 2016, d’après Mo Ibrahim, les achats d’armes de ce pays en proie à une crise sécuritaire ont atteint 3,2 % de son Produit intérieur brut (PIB).

Dans ce Rapport de la fondation Mo Ibrahim, le Mali occupe le 10<sup>e</sup> rang des pays africains les plus dépensiers en matière d’armements. Un classement où trône la Libye, avec des achats qui équivalent à 7,8% de son PIB.

Ce pays d’Afrique du Nord disposait, du temps de Mouammar Kadhafi, de l’armement le plus moderne du continent, selon les spécialistes. La Libye partage aujourd’hui avec le Mali la même situation de chaos sécuritaire.
Selon la Banque Mondiale, le pourcentage des dépenses militaires du Mali, par rapport à son PIB, est de 2,63 % en 2016 ; 2,43% en 2015 et 1,56% en 2014. De 2012 à nos jours,  les dépenses militaires maliennes ne font de varier qui étaient en hausse. D’où, selon une étude de la Banque Mondiale,  de 1,5 % du PIB en 2012, année de l’éclatement de la crise sécuritaire, le taux est de 3,2 %.

Signalons que pas plus qu’en avril dernier, le Président IBK, lors de sa mission dans la Région de Ségou, a confirmé les achats d’armes et munitions qu’est en train de faire son Gouvernement. Avant-hier, mercredi 2 mai, il a procédé à la remise officielle des blindés et équipements roulants  dont il avait annoncé l’arrivée pour les FAMA.

<strong> </strong>

<strong>A.D</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Une course au titre de chef de file de l’opposition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-une-course-au-titre-de-chef-de-file-de-lopposition-2756287.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 May 2018 07:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le jeu politique est bloqué par l’impossibilité d’alternance démocratique, participer  à une élection de plus ne fera pas avancer la conscience populaire sur les enjeux véritables du changement !</em></strong>

Face à une situation où les divisions de l’opposition malienne apparaissent récurrentes, où déjà des candidats issus de ses rangs ou s’en réclamant sont prêts à se lancer dans la course au fauteuil présidentiel, il est utile d’essayer de comprendre les motivations qui sous-tendent ces candidatures.

Moussa Mara de Yéléma, Yeah Samaké, du PACP, Soumaïla Cissé de l’URD, Modibo Sidibé de Fare/An ka wuli,  Oumar Mariko de Sadi… peuvent-ils dire aux millions de citoyens maliens, en les regardant droit dans les yeux, qu’ils sont convaincus au plus profond de leur être de porter leur espoir de changement réel, en ayant une chance sérieuse de l’emporter face à IBK si jamais ce dernier se déclarait candidat ?

Combien de suffrages sont-ils chacun en mesure d’agréger sur leur nom pour constituer une force politique susceptible de dynamiser un mouvement populaire de masse ? Seul, éventuellement, Soumaïla Cissé, pourrait se glisser dans les habits de challenger crédible au plan national en face d’IBK.

Mais pour avoir joué ce rôle lors de l’élection présidentielle de 2013, et s’être confronté à l’implacable machine électorale du RPM, Soumaïla Cissé, sait que depuis 2013, aucune évolution positive des institutions du Mali, n’a été obtenue, du fait de l’obstination du président Ibrahim Boubacar Kéita à faire bouger les lignes quant aux réformes promises dans l’Accord de paix issu du Processus d’Alger.

Au vu des manœuvres des barons du RPM, parti au pouvoir, pour organiser l’élection de manière non consensuelle, tout semble indiquer qu’en 2013, comme en 2018, ce n’est pas la vérité des urnes qui désignera le prochain président du Mali. Soumaïla Cissé, en politicien courageux et rompu aux arcanes de la politique malienne, le sait.

Il n’aurait aucune chance de remporter l’élection présidentielle, après les tripatouillages de la Commission électorale nationale <em>"dite"</em> indépendante (Céni) et à l’issue des délibérations autour du tapis vert de la Cour constitutionnelle.

Il est alors intéressant de s’interroger pour tenter de comprendre si la loi adoptée en 2013 par l'Assemblée nationale, officialisant le statut de chef de file de l'opposition, assorti d’un certain nombre d’avantages et privilèges, n’est pas la carotte agitée sous le nez d’une certaine opposition pour la contraindre à participer, <em>"malgré elle"</em>, à un scrutin qu’elle sait perdu d’avance ?

L’opposition politique malienne feint d’oublier que <em>"si l’original d’un événement historique est une tragédie, sa copie n’est qu’une farce".</em> Mais après tout, le sort des compétiteurs n’est qu’un épiphénomène, en regard de l’immense désillusion et frustration qui ne manqueront pas d’affecter le peuple malien.

<strong>Assi de Diapé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pléthore de candidats à  la presidentielle  : Le mercato politique du 2e tour se prépare bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plethore-de-candidats-a-la-presidentielle-le-mercato-politique-du-2e-tour-se-prepare-bien-2756288.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/plethore-de-candidats-a-la-presidentielle-le-mercato-politique-du-2e-tour-se-prepare-bien-2756288.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 May 2018 07:35:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La course pour la succession du président IBK est bien lancée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que tout le monde veut être président. La preuve : les candidatures fusent de partout pour prendre part à l’élection présidentielle. Ils seront donc plus nombreux au départ. Pour un pays qui compte 17 millions d’habitants, l’on peut dire que la pléthore de candidats est de mauvais aloi.</em></strong>

<strong> </strong>On se croirait dans une armée mexicaine où tout le monde ou presque est général. Toutefois, il faut reconnaître que cet engouement pour le seul et unique fauteuil présidentiel au Mali montre bien que ce pays est sur la voie de la démocratie, car tous les Maliens qui veulent être présidents peuvent tenter leur chance.

Au Mali, on peut donc rêver, toute chose impensable dans les républiques bananières comme en Gambie et en Ouganda, pour ne citer que ces deux exemples, où oser briguer la magistrature suprême peut vous valoir l’échafaud. On ne peut donc pas en vouloir aux Maliens d’avoir des ambitions présidentielles.

Tous les Maliens ont le droit d’aspirer aux plus hautes fonctions de leur pays pourvu qu’ils remplissent les conditions prévues par la loi. Sans doute, nombreux sont ceux qui, parmi ces candidats qui se déclarent, sont conscients qu’ils ne seront pas élus, mais l’essentiel est pour eux de participer. A tout le moins, ils pourront jouer les faiseurs de roi en contribuant à atomiser les voix. Et là, certains d’entre eux pourront se vendre très cher quand viendra l’heure du partage du gâteau.

<strong>Il ne saurait y avoir plusieurs projets de société</strong>

En tout cas, cette pléthore de candidats est une originalité malienne qui démontre par-là que ce pays connaît une vitalité démocratique. Reste maintenant à savoir si tous ces candidats seront à la hauteur. Car, la pléthore de candidats, ça frise un peu le ridicule.

Seuls les défenseurs du bois sacré peuvent comprendre ça ! Il faut même craindre que cette diarrhée de candidatures ne crée beaucoup de problèmes à l’instance électorale lors du dépouillement des votes. C’est pourquoi il y a lieu de revoir, la prochaine fois, la caution à la hausse. Cela pourrait dissuader les plaisantins, car une élection présidentielle, aussi démocratique soit-elle, est loin d’être un jeu d’enfants.

Certes, la démocratie est réelle au Mali, mais cela ne doit pas être une occasion pour soumettre les électeurs à rudes épreuves en déposant des candidatures qui, loin de contribuer à la démocratie, créent, quelque part, du désordre. En tous les cas, pour 17 millions d’habitants, il ne saurait y avoir plusieurs projets de société.

Assurément, on ne peut s’empêcher d’avoir l’impression que tout ce beau monde s’inscrit pour le mercato politique du 2e tour. Toute chose qui pourrait leur permettre de s’approcher de la mangeoire.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Il appartient au peuple malien de choisir  son candidat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-il-appartient-au-peuple-malien-de-choisir-son-candidat-2756289.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-il-appartient-au-peuple-malien-de-choisir-son-candidat-2756289.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 May 2018 07:33:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques semaines du 1er tour de la présidentielle, prévu pour se tenir le 29 juillet prochain, les militants du RPM pressent pour que l’actuel locataire de Koulouba se déclare candidat à sa propre succession. Or, il n’en est rien pour le moment, d’où le doute et le scepticisme de certains au parti du Tisserand. Mais qu’à cela ne tienne ! Les dés sont désormais jetés. Sauf imprévu intermédiaire, de nombreux indices concordants, semblent dire que les dés indiqueront le nom du candidat déclaré victorieux, sur le tapis vert de la Cour constitutionnelle.</em></strong>

Il y a un principe qui ne varie pas, c’est celui du respect des dispositions constitutionnelles qui sont aujourd’hui en vigueur… nous croyons que ce vers quoi nous devons tous tendre c’est le respect des dispositions constitutionnelles fermant délibérément la porte à toute éventualité de transition.

Durant cette période préparatoire, pendant que l’opposition politique du Mali s’essoufflait à essayer d’obtenir d’illusoires réformes que le régime refuse d’exécuter, le pouvoir peaufinait  efficacement sa stratégie  électorale. Rien de nouveau sous le soleil malien. Chacun fait porter au camp adverse la responsabilité des actes délictueux.  Mais le constat est implacable et les responsabilités vite établies dans la mesure où il faut reconnaître que tous n’ont pas la même possibilité d’agir.

&nbsp;

<strong>Dynamiser l’objectif d’alternance en s’appuyant sur l’aspiration et le besoin de justice sociale !</strong>

Les indices concordants fournis par l’observation  des préparatifs du scrutin du 29 juillet, semblent  indiquer que  les conditions <em>"</em><em>minimales</em><em>"</em> de  transparence est la grande préoccupation de tous. La vérité des urnes sera malmenée. Seule la naïveté politique pourrait incliner à penser le contraire.

La double problématique de toute formation politique ou groupement de formations est de créer les conditions d’un leadership pour exister de manière pérenne, mais la durabilité est insuffisante si elle n’est pas accompagnée d’une crédibilité perceptible, appropriable par la majorité des citoyens. La réunion de ces deux facteurs est indispensable pour créer les conditions d’une victoire électorale par la cristallisation d’une majorité de suffrages sur un candidat et un programme crédibles.

Dans les démocraties modernes, l’existence durable des partis politiques est un exercice difficile. La compétition est rude. A plus forte raison au Mali où, la signification de l’alternance politique s’est progressivement délitée dans l’imaginaire collectif. Si l’on ajoute, les effets négatifs de la migration politique, <em>"</em><em>aller-retour</em><em>"</em> entre camps en présence, dévoiements politiques et participations gouvernementales contre nature, le désintérêt grandissant des citoyens à l’égard de la politique trouve sa justification.

Au fil du temps, à la manière dont s’estompent les graffiti sur les murs délavés par la pluie puis grillés par le soleil, les marqueurs idéologiques différenciant les adversaires politiques se délitent. Comment donc exister lorsque les marqueurs idéologiques s’estompent au point de se confondre ?

Nonobstant un appui marqué aux acteurs du mouvement social, si l’opposition politique, donne l’impression d’un déséquilibre de son combat politique entre la part consacrée aux revendications sur les questions institutionnelles et celles relatives aux questions sociales, elle pourrait susciter l’incompréhension de millions de concitoyens confinés à un état d’extrême pauvreté, à la limite de la rupture sociale et peu persuadés que les réformes institutionnelles apporteront au lendemain de l’élection présidentielle 2018 un rayon de soleil dans leur assiette.

On ne peut envisager la paix si l’on n’instaure pas d’abord la paix sur le plan social. La question lancinante du bien-être et de la justice sociale est donc aujourd’hui cruciale pour des millions de citoyens maliens. Une certaine  opposition  court le risque de se tromper de combat, si elle néglige de réfléchir pour adapter les instruments du combat politique, au moyen d’une articulation judicieuse des revendications de différente nature, portées par diverses catégories sociales et leur agrégation dans une plateforme commune.

Ceci est susceptible d’entraîner une désaffection progressive de citoyens conscients, qui considèreraient l’opposition moins porteuse d’alternative politique et démocratique.

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<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rénovation du barrage de Markala: Le Président IBK félicite le PDG de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/renovation-du-barrage-de-markala-le-president-ibk-felicite-le-pdg-de-loffice-du-niger-2754552.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 14:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En effet, le jeudi 26 avril 2018 le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, bouclant son séjour de 72 heures à Ségou a été agréablement surpris par le nouveau visage du Barrage de Markala.</strong>

Ce travail de rénovation fut possible grâce aux fonds spéciaux misent à la disposition de l’Office du Niger par le président de la république, lors de son passage à Markala en décembre 2015.

Ce fond a été utilisé à bon escient et dans la transparente par le patron de l’Office, Mamadou M’Barè Coulibaly. Le chef de l’Etat n’a pas manqué de le féliciter lors de son passage sur les lieux.

Après avoir visité le barrage de Markala bien rénové, le Président IBK a déclaré : « je suis très satisfait de ce réaménagement du barrage de Markala, qui voit la rénovation de cette infrastructure d'économie, d'union, de développement local et autre… ». Contrairement en 2015, où l’infrastructure était dans un état de délabré, rouillé et vieilli sous le poids de l’âge (84 ans) en dépit des entretiens périodiques. Considéré comme la porte d’entrée de l’Office du Niger, le barrage de Markala a été construit 1934. D’une longueur 816 mètres, il sert d’irrigation par un système gravitaire d’un million d’hectares aménageables à l’Office du Niger. Avec la situation d’insécurité que vit le centre du pays, notamment la zone Office du Niger, considérée comme le centre névralgique de l’économie et l’agriculture du pays, le président IBK n’a pas hésité à mettre la main à la poche pour venir au secours du barrage de Markala, l’entretenir et le sécuriser pour parer à toute éventualité.
Ce geste du président a permis, selon le PDG M’Baré Coulibaly, l’Installation d’un système puissant de vidéosurveillance pour assister et renforcer la sécurité autour du barrage et la surveillance à distance des ouvrages dans un rayon de 20 kilomètres ; à la peinture pour le protéger de la rouille et l’embellissement de l’ouvrage d’art, elle a concerné l’ensemble des charpentes métalliques et la structure du génie civil. Le fonds a aussi servi à la correction des affouillements sous la passe à poissons et de protection en enrochement du guide-eau aval de la Rive Gauche du barrage de Markala dont l’objectif est de corriger les avaries sur la structure de la digue et de la passe à poissons ; à la protection des installations électriques dans le but de les protéger contre les variations de tension et contre la foudre ; la sécurisation des installations électriques; l’éclairage du barrage et de ses ouvrages annexes et de contribuer au renforcement de la sécurité autour barrage. Une ligne électrique de 3 434 m et 9 lampadaires solaires autonomes ont été installés. Une piste et de l’espace d’exposition ont été aménagés devant les bureaux du SERP dans l’optique de réhabiliter la voie d’accès au barrage et la sécurisation l’accès aux bureaux et contribuer à l’embellissement de l’ouvrage d’art.

En plus de ces réalisations, les travaux ont concerné la réhabilitation de la chaussée du pont-barrage de Markala pour recharger la chaussée et corriger les nids de poules.

L’amélioration des conditions de travail des agents de sécurité au barrage n’a pas été occultée par le patron de l’Office du Niger. Même la prise du canal Costes Ongoïba et celle de Macina ont eu leur touche. D’où la satisfaction totale du président de la République IBK. « Nous allons encore chercher à faire rehausser le niveau de la sécurité ici », a-t-il promis. Après cette étape, le PDG de l’Office du Niger, surprend de nouveau IBK, en lui révélant : « Monsieur le président, sur vos un milliard, nous avons utilisé 8 cents millions de F CFA pour la rénovation. Donc, il nous reste deux cents millions dans la caisse ». Très touché par ce modèle de transparence dans la gestion des fonds publics, IBK a remercié Dr Coulibaly pour son exemplarité avant de donner instruction d’utiliser le reste de l’argent dans l’installation de portes blindées télécommandées à l’entrée et la sortie du pont de Markala.

Très satisfait de la gestion du PDG de l’Office du Niger, le Président de la république a ajouté: « c'est vrai que la somme d'un milliard de franc CFA qui a été investi à vraiment porté fruit : des routes goudronnées, bitumées et des espaces réaménagés. Nous avons des caméras de surveillance même à 20km de ce barrage. Nous allons encore chercher des voies et moyens pour sécuriser davantage ce barrage et le rendre plus utile aux acteurs ruraux, aux touristes et aux passagers. Quant à la sécurité, Dieu merci, mes fils, les FAMas sont en train de s’équiper pour sécuriser au mieux ce joyau international. Bientôt, il leur sera trouvé des équipements neufs pour leurs permettre de mieux sécuriser le grenier du Mali et le barrage de Markala… »
Le président a rassuré les notables et leaders religieux de Markala que le gouvernement fera plus pour le barrage et la population locale.

<strong>A.B.T.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr Clément Dembélé, candidat du CPC à la présidentielle de 2018 : «Le Général Moussa Traoré est aujourd’hui plus aimé que les acteurs démocratiques qui n’ont fait que voler, mentir… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/pr-clement-dembele-candidat-du-cpc-a-la-presidentielle-de-2018-le-general-moussa-traore-est-aujourdhui-plus-aime-que-les-acteurs-democratiques-qui-nont-fait-que-voler-menti-2753600.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 11:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Déclaré candidat à la présidentielle du 29 juillet prochain, le porte étendard de la CPC-Malika a bien voulu accepter notre invitation. Dans un entretien sans tabou, il évoque ses chances concernant l’élection présidentielle du 29 juillet. Occasion pour lui de faire le bilan du mouvement démocratique appelant au passage les principaux leaders à prendre leur retraite politique.</strong>

<strong> </strong><strong>Le Point : Pourquoi êtes-vous candidat ? </strong>

<strong>Clément Dembélé :</strong> Avant tout, je précise que je suis à la tête d’un collectif d’associations qui m’a fait appel. Cette plateforme a fait des assises afin de désigner un candidat et sur les 5 postulants, j’ai été retenu. Deux critères ont joué en ma faveur : avoir sillonné le Mali profond et connaitre les préoccupations de la diaspora. J’ai quand même fait 15 ans hors du pays entre la France, le Portugal, le Gabon, le Congo ou les USA.

On ne peut refuser l’appel de la nation à un moment où on sait que les partis politiques sont en recul. Ils ne peuvent donner à eux seuls le pouvoir et les maliens en sont conscients. J’ai eu à former pas moins de 2000 jeunes avec 250 enfants scolarisés à mes frais juste pour vous faire une idée de mes actions entreprises. Le logiciel APTITTUDE est de moi en plus d’avoir mis en place un projet d’approvisionnement en eau où il faut payer 30 000 CFA au lieu du million. Le fourneau Damu qui a remporté le prix écologia en Octobre 2017 du côté de la Mozambique est mon invention et permet aux femmes de ralentir la déforestation avec un outil économique.

Le Mali m’a tout donné je ne peux le voir dans la situation actuelle sans rien faire. Les lois ne peuvent le relancer mais plutôt des outils de gestions avérés. J’entends instaurer une nouvelle doctrine militaire face aux défis sécuritaires en plus d’aller vers les écoles populaires citoyennes. Clément Dembélé n’est aucunement un candidat venu se venger ou contre un parti car je suis au-dessus de la mêlée. Mon but est de rassembler ce qui ne signifie pas que je suis le candidat des jeunes. La mixité doit prévaloir et tous les compétences seront admises autours de mon projet de société.

<strong> Pensez-vous pouvoir bousculer la hiérarchie du marigot politique ?</strong>

<strong>Clément Dembélé</strong> : Pas besoin de le faire car je dois prouver assez de choses au peuple. A part le père de l’indépendance, personne n’a organisé des concertations populaires comme moi afin de cerner les préoccupations du peuple. C’est ce qui a agrémenté mon projet de société car on en a marre des pots de vin lors des élections ainsi que des billets de 5000/10000 pour acheter les votes.

Je ne vais pas avec des milliards aux présidentielles mais des propositions. Des élus nationaux et certaines délégations des partis dits favoris ne sont insensibles à mon offre politique. Depuis plus de 20 ans, les maliens ne vient que la même chose et là, ils n’en veulent plus. Certes je n’ai pas l’expérience politique de certains mais je suis en phase avec les réalités du moment, ce qui peut faire la différence lors du vote.

<strong> </strong><strong> Quelle lecture faites- vous de la démocratie malienne, 27 ans après ?</strong>

<strong>Clément Dembélé</strong> : Les acteurs démocratiques doivent rendre le tablier car s’ils avaient fait de bonnes choses, le peuple n’allait pas les décrier. On a renversé le Général Moussa Traoré au motif qu’il y avait la corruption et plusieurs maux. Pire a été fait après lui avec plus de 3 régimes où les mêmes n’ont fait que se passer le pouvoir.

Finalement, Moussa Traoré est aujourd’hui il plus aimé que les acteurs démocratiques qui n’ont fait que voler, mentir et se servir des jeunes comme un bétail électoral. La misère a été instaurée à cause de leurs méfaits qui doivent les conduire à céder la place qu’ils occupent depuis un demi-siècle. Ils ont fait ce qu’ils pouvaient et chaque chose en son temps : la nouvelle génération doit prendre le relais. Le mensonge d’Etat ne peut désormais prévaloir du fait de l’éveil des consciences.

<strong> On vous a vu en compagnie des leaders de l’opposition qui prévoient chacun une coalition. Où ira Clément Dembélé ?</strong>

<strong>Clément Dembélé : </strong>J’ai invité tous les partis ainsi que leaders religieux, coutumiers et administratifs. Modibo Sidibé (FARE), Mountaga Tall (CNID) m’ont fait honneur. Sans oublier Moussa Sinko Coulibaly et même Blaise Sangaré du MOGOTIGUIYA.

A ceux qui ne sont pas venus, je ne les en veux pas mais s’il s’agit du bloc de l’opposition, je vois les choses autrement. Je ne ferai pas partie d’une opposition mole qui ne mise que sur les mots. Aucune alternance du partage du gâteau en faisant du neuf avec du vieux ne pourra me conduire dans ses rangs.

En 1991 , on parlait d’alternance et on voit les résultats presque 30 ans plus tard. C’est pourquoi ceux qui ont servi le Mali depuis l’avènement de la démocratie doivent se regarder dans un miroir. Je préfère une alternance politique que politicienne. En 2018, je préféré être seul que dans un groupe qui sera contre le Mali.

<strong>Propos recueillis par Idrissa Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques contre la MINUSMA et barkhane à Tombouctou : Des complicités internes à ne pas écarter</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-contre-la-minusma-et-barkhane-a-tombouctou-des-complicites-internes-a-ne-pas-ecarter-2753592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 11:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En début du week-end dernier, un commando terroriste a tenté de faire incursion dans le camp des troupes onusiennes et françaises à Tombouctou. Un casque bleu a été tué, une dizaine d’autres blessés dont 7 de Barkhane et 15 assaillants  mis hors de tout  état de nuire par les troupes de la Minusma et de Barkhane basées  dans la Cité des 333 Saints.  </em></strong>

Le samedi 15 avril 2018, une bande de terroristes a tenté de faire irruption sanglante dans le "Super Camp" de l’ONU et de la force française Barkhane, à Tombouctou.  Selon des sources militaires françaises et onusiennes, les assaillants, déguisés en treillis militaires loyalistes, étaient à bord d’une voiture de l’armée malienne et d’une seconde de la Minusma estampillé  "UN".

<em>"Les militaires de la Minusma (force de l’ONU) et ceux de la force Barkhane ont repoussé les attaques menées à l’intérieur du camp, neutralisant les assaillants. Certains terroristes étaient munis de ceintures d’explosifs"</em>, déplore-t-on du côté de Bamako à travers un communiqué.

Sans ambages, la rapidité des casques bleus et des forces françaises aura permis de contrôler la situation après avoir essuyé plusieurs échanges de tirs à l’arme lourde. Les combats ont duré plus de trois heures d’horloge, selon un témoin joint à Tombouctou. <em>"Au moins, 15 terroristes ont été mis hors de combat"</em>, a précisé un communiqué militaire.

L’attaque contre le camp qui abrite le QG de la Mission de l’ONU (Minusma) et des hommes de Barkhane dans la région, un camp située à mitoyenneté de l’aéroport de la ville, a été menée par des terroristes, déguisés à la fois en casques bleus et utilisant des véhicules maquillés aux codes de l’ONU et des Forces armées maliennes, selon une source officielle.

Cette agression renversante visait à prendre le contrôle de ce camp et à occasionner le plus grand nombre de dégâts et de victimes. Les assaillants ont utilisé un mode opératoire puissant ponctué de tirs d’armes lourdes nourris. Selon un expert onusien que nous avons contacté, ce sont des mortiers, et trois véhicules bourrés d’armes explosives piégés qui avaient été utilisés par les terroristes afin de s’offrir des failles d’incursion dans les enceintes du camp.

<em>"Des mortiers et autres armes lourdes dont l’origine suscite implicitement l’ouverture des enquêtes minutieuses au sein des états-majors généraux des forces nationales du Mali, des casques bleus et de Barkhane"</em>, précise  l’expert onusien selon qui il y a un grain de complicité stratégique quelque part. Ce que corrobore un communiqué de l’ONU diffusé depuis New York par les services spécialisés du Conseil de sécurité du mercredi 18 avril dernier.

Au passage, rappelons que le "Super Camp" de Tombouctou, à 910 km de Bamako, avait été la cible le 3 mai 2017 d’une autre attaque aux mortiers et roquettes. Une agression au cours de laquelle un casque bleu libérien a succombé et neuf autres grièvement blessées.

Le 15 août 2017, des assaillants non identifiés ont à nouveau pris d’assaut le camp de l’ONU, qui abrite des contingents d’une dizaine de pays. Cinq gardes maliens de la mission de l’ONU, un gendarme malien et un agent civil contractuel de la Minusma y ont été tués, tandis que six assaillants ont été abattus lors de la riposte. Face à cette série d’attaques meurtrières contre ses troupes et fonctionnaires civils, le secrétariat général de l’ONU annonce d’imminentes mesures. Il s’agit de renforcer la sécurité des casques bleus au Mali qui ne cessent d’enregistrer des lourdes pertes en vies humaines dans cette mission. Ainsi, des hélicoptères devant être fournis par le Canada sont attendus d’ici au mois d’août prochain.]]> </content:encoded>
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<title>Institut Universitaire de Gestion – IUG : Vers le retour de l’UFP à la maison ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/institut-universitaire-de-gestion-iug-vers-le-retour-de-lufp-a-la-maison-2753590.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 11:38:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A César ce qui est à César ! Le comité syndical de l’IUG et le Rectorat ont enfin  entamé une démarche qui pourrait conduire à un apaisement durable au sein de cet établissement marqué depuis plusieurs années maintenant par des grèves récurrentes, notamment au sujet de l’Unité de Formation et de Production (UFP, couramment appelée Cours du soir). En effet, le dernier préavis de grève, datant de fin mars dernier, a donné lieu à une rencontre entre les parties prenantes. Rencontre dont le Procès-Verbal va globalement dans le sens souhaité depuis toujours par les enseignants de l’IUG. En effet, grâce notamment au précieux concours de l’ancien Directeur Général de l’IUG, le professeur Singaré, le Rectorat ne semble plus loin d’admettre la propriété des enseignants sur l’Unité de Formation et de Production (UFP) que l’Etat a tout simplement nationalisée grâce à sa toute-puissance et la complicité d’acteurs internes, jaloux ou malveillants, mais aussi à la négligence des initiateurs de l’école qui ne s’étaient pas prémunis des précautions juridiques nécessaires.

Pour rappel, l’UFP est une initiative des enseignants de l’IUG, à la suite du voyage d’études au Canada de certains collègues qui se sont inspirés de l’expérience de ce pays en la matière. L’UFP devait assurer la formation continue de fonctionnaires et autres auditeurs potentiels ne disposant pas du temps matériel pour suivre les cours du jour. Elle devait, par la même occasion, leur permettre, à eux aussi enseignants, d’améliorer leurs conditions de vie et de travail. L’utilisation des locaux et des équipements  devait aussi assurer à l’IUG une redevance conséquente. Comme le stipulent, du reste, une disposition du Règlement intérieur de l’Université de Bamako du 15 septembre 2008(article 87 , RI signé par le ministre d’alors, Pr Amadou TOURE) reconduite plus tard dans celui de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (USSGB), selon laquelle<em>« en cas d’utilisation privative des locaux de l’Université à des fins de formation complémentaire ou continue payante, il est perçu par le Recteur une redevance qui ne peut être inférieure à 25% des recettes »</em>. L’expérience a vite été une réussite au point que des cours décentralisés seront organisés plus tard à Sikasso, Kayes, Mopti, San, Bla. Bref, « l’affaire » a dépassé les attentes, avec à la clef beaucoup de sous. Des sous qui ont peut-être contribué à faire perdre de vue l’impérieuse nécessité de se doter de documents juridiques, dans la perspective de la conservation du joyau. La nature ayant horreur du vide, le joyau a échappé au contrôle des promoteurs. Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique est allé jusqu’à prendre un Arrêté entérinant complètement sa paternité sur l’école. Arrêté qui sera suivi de la tentative de recrutements d’enseignants permanents. Toute chose ayant conduit à la grève prolongée de quelque quatre mois, il y a quelques années de cela, à l’issue de laquelle il avait été convenu d’alléger les procédures de décaissement des fonds pour pouvoir payer les enseignants en temps réel. Malheureusement le Procès-verbal de conciliation a été une fois de plus violé, les enseignants ayant attendu près de quatre mois (janvier-février-mars-avril 2018) avant d’être payés. C’est cela qui a remis le feu aux poudres et provoqué le dernier préavis de grève, vite levé à l’issue de la réunion  d’une journée ayant abouti à un nouveau Procès-Verbal dont le contenu ci-contre.

Il faut dire que ledit procès-verbal ne saurait ou ne devrait être perçu comme une fin en soi, dans la mesure où l’on connaît le sort réservé aux précédents, et quand on sait, par ailleurs, que le recteur, le professeur Samba Diallo, qui s’était d’ailleurs fait représenter à la réunion de conciliation par son adjoint, Dr Salif Bâh, n’est qu’à quelques mois de la fin de son mandat de Recteur (mai prochain) et même de la retraite, prévue, semble-t-il en fin d’année. Mais, comme on dit, <em>« les hommes passent, l’Etat reste ».</em> C’est donc sur ce principe de la  continuité de l’Etat que le comité syndical de l’IUG fonde son espoir. L’ultime peut-être !

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TIC : &amp;quot;Anw Ko Faso&amp;quot; dévoile la face cachée des réseaux sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tic-anw-ko-faso-devoile-la-face-cachee-des-reseaux-sociaux-2753589.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 11:38:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les réseaux sociaux sont des couteaux à double tranchant que les jeunes sont appelés à utiliser avec tact, intelligence et responsabilité. L’Etat est invité à légiférer.</em></strong>

<em>"L'usage abusif des réseaux sociaux et son impact : cas des jeunes"</em> était au centre d’une cette conférence débat samedi dernier à l’appel du collectif "Anw Ko Faso". Il s’agissait de faire la lumière sur les méfaits de l'utilisation abusive des réseaux sociaux par la jeunesse.

D’entrée de jeu un imam a salué l’initiative et invité la population juvénile à utiliser ces réseaux sociaux qualifiés d'un <em>"couteau à double tranchant"</em> avec vigilance. Un mot sera placé à l’endroit des parents afin de veiller à la bonne éducation de leurs enfants à travers la sensibilisation sur la bonne utilisation de ces outils de communication.

Pour la présidente du collectif, Mme Yaye Touré, la volonté de "Anw Ko Faso" à trouver des solutions aux problèmes liés à l'usage abusif des réseaux sociaux est tenace. Pour la réussite de la mission que son équipe s'est fixée, la présidente a souhaité l'appui et l'accompagnement du gouvernement car, selon elle, la volonté du collectif seul ne suffira pas. Pour mieux débattre du thème, quatre conférenciers ont été invités.

Selon Amadoun Haïdara, sociologue, consultant en montage de projet pour le développement, toutes les sociétés comportent des règles et normes de vie, mais celles-ci sont bafouées sur les réseaux sociaux. <em>"Avec l’usage abusif qui en est fait, il n'y a plus de respect pour les règles et normes de la vie sociale"</em>. Le conférencier a rappelé que ce sont elles, qui pourtant, assuraient la stabilité, la cohésion et l’harmonie dans une société.

De son côté Moustapha Guittèye enseignant, syndicaliste, a soutenu que l'usage abusif des réseaux sociaux est une entrave à l'éducation des enfants. <em>"C'est à cause de cette utilisation dépassée de ces nouvelles technologies que lors de la crise au nord du Mali les soldats ont laissé les armes et ont pris la poudre d'escampette. Motif, les images choquantes de leurs collègues égorgés faisant le tour de la toile. Cela a psychologiquement joué sur leur mental"</em>, a-t-il indiqué.

Me Madani Sangaré, doctorant en droit, a souligné que nos sociétés se sont développées avec le progrès scientifique et technique alors que les lois n'ont évolué avec. Ce qui fait souvent que ces crimes et délits ne sont pas punis par la loi tout simplement car ils ne sont pas prévus dans notre Constitution, a-t-il souligné. Il a souhaité l'adoption d'une loi relative aux TIC.

Le consultant en relations internationales Amadou Konaté, formateur était le dernier à prendre la parole. Evoquant les motivations du choix du thème faisant l'objet de la conférence, il a assuré que c’est pour trouver une solution consensuelle. <em>"L’ampleur du problème des réseaux sociaux amène obligatoirement à en parler, connaître les origines du problème afin d'obtenir des solutions qui seront par la suite appliquées"</em>.

À en croire à ses propos, le collectif ''Anw Ko Faso'' pour pallier ce problème prévoit des ateliers de formations, des animations qui seront déléguées dans les établissements scolaires afin de sensibiliser la couche vulnérable qu'est la jeunesse, la sensibilisation des parents qui ignorent totalement tout le contenu des réseaux qu'utilisent leurs enfants à cause de l'illettrisme....

Au sortir de la conférence-débat, le collectif ''Anw Ko Faso'' projette d'apporter cette initiative de sensibilisation dans toutes les régions Mali.

<strong>Atiyatou Coulibaly (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Acquisition des cartes d’électeur 2018 : La course contre la montre du PM Soumeylou Boubèye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/acquisition-des-cartes-delecteur-2018-la-course-contre-la-montre-du-pm-soumeylou-boubeye-maiga-2753597.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 11:27:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur  de la cérémonie d’ouverture de la session de formation de 1000 jeunes en technique de recherche d’emplois et en montage de projets, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a déclaré que les cartes d’électeurs pour le scrutin présidentiel du 29 juillet prochain seront prêtes dans un délai culminant de 65 jours.</em></strong>

Le chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga, a présidé, le lundi 16 avril, à l’ex-Ciné Babemba de Ouolofobougou, la cérémonie d’ouverture officielle de la session de formation de 1000 jeunes en techniques de recherche d’emplois et en montage de projets.

Ce séminaire de formation, organisé par le département de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, se poursuivra  jusqu’au demain, samedi 21 avril, au Centre des collectivités territoriales sur la route de Kati.

A l’adresse des jeunes séminaristes, le Premier ministre, après avoir prodigué de sages conseils  axés sur les vertus de l’acquisition d’une solide formation et d’un bagage intellectuel pour la jeunesse dans la construction de notre pays, a évoqué la situation des cartes d’électeurs dont le processus de livraison est au point mort.

Fidèle à son vocable stylé, le Premier Ministre a rassuré que toutes les conditions seront réunies pour la bonne tenue du scrutin présidentiel prévu pour le 29 juillet prochain.

Appelé par le président IBK pour piloter une équipe gouvernementale de 36 membres, en décembre 2017, le Premier ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga, semble véritablement engagé pour la tenue à date échue des élections au Mali. Ainsi, il invite les candidats à la course pour le palais de Koulouba à se tenir prêts et aux jeunes de se mobiliser pour voter librement  en faveur des candidats de leurs choix. Il a mis l’occasion à profit pour assurer que tout sera mis en œuvre par son gouvernement pour rendre les cartes d’électeurs dans un délai maximal de 65 jours. Ce qui dénote que la course contre la montre est en pleine vitesse.

Mais, du côté des partenaires du Mali dans les préparatifs du processus électoral en cours, on mise surtout sur l’adage selon lequel la vie est une course de fond et non une course de vitesse. A cet effet, le lundi 16 courant, l’Organisation internationale de la Francophonie a commencé l’audit du fichier électoral à la demande du gouvernement. Aussi, la nouvelle loi électorale se trouve sur la table des députés à l’Assemblée nationale pour correction des insuffisances soulignées. Le recensement exceptionnel des jeunes majeurs en droit d’acquisition la carte Nina a été faite dans certaines régions du Nord en même temps que la radiation des cas de décès.

Ayant pour mission principale d’organiser des élections générales crédibles et apaisées, le PM Soumeylou Boubèye Maïga s’engage à jouer jusqu’au bout la carte de la transparence en impliquant tous les acteurs concernés aux préparatifs du processus électoral en cours.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Majorité présidentielle : Diarassouba monte, Tréta chute à la Bourse de Koulouba</title>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 11:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le week-end passé, l’élu de la nation à Fana était dans son fief pour une compétition sportive qu’il a parrainée. Le monde qui l’a suivi démontrait qu’il a plus de poids que le président du Rassemblement pour le Mali (RPM), Bokary Tréta, sur le déclin.</em></strong>

Mamadou Diarrassouba est un député élu à Dioïla sous les couleurs du RPM (parti majoritaire). Cerise sur le gâteau : il est un affidé du président de la République. De plus, il tient en main les finances de l’Assemblée nationale en qualité de 1er questeur.

Annoncée sobre, la finale de la Coupe Mahamadou Diarrassouba a pourtant drainé une foule imposante dans la Capitale du Banico. Des élus comme le président de la commission loi Zoumana Ntji Doumbia étaient présents. Même le 1er vice-président du Parlement, Moussa Timbiné, a écourté une mission à Bandiagara pour honorer de sa présence l’événement.

Plus surprenant encore des ministres comme Amadou Koita (Jeunesse, Construction citoyenne et porte-parole du gouvernement), Mme Traoré Oumou Touré (Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille), Mohamed Ag Erlaf (Administration territoriale et Décentralisation) n’ont pas manqué le show.

Une mobilisation qui a mis en avant le RPM dans la localité et qui montre bien que l’honorable Magassouba est au cœur du système en place. Cette unanimité autour du 1er questeur de l’Assemblée nationale indique que le président IBK devra compter sur lui pour son second mandat. Sauf que cette popularité de Diarrassouba efface en partie Dr. Bokary Tréta.

<strong>Un malheur ne venant jamais seul…</strong>

Président du RPM depuis le dernier congrès, il semble que l’élu national à Dioïla soit plus proche du chef de l’Etat que l’ancien ministre du Développement rural. Malgré quelques divergences de vues fréquentes avec le boss, le député de Dioïla a la cote à Koulouba. Par contre Bokary Tréta fait désormais face à un front du moins inattendu : celui de l’émergence du Premier ministre.

En effet, Soumeylou Boubèye Maïga aura gagné des points depuis son arrivée à la Primature. Il a même osé rappeler à l’ordre la CMP dirigée Tréta afin que chacun se prononce sur ses intentions pour la présidentielle de 2018. Une prise en main des alliés d’IBK qui sape l’autorité de l’enfant de Ténenkou car le chef du gouvernement entend être au cœur de la réélection de son employeur. Un revers de fortune que ne connaît guère Mahamadou Diarrassouba qui a d’ailleurs évalué positivement le bilan des 100 jours du 5e chef de gouvernement du régime en place.

Satisfait, il a mis en avant la fin de l’abandon par l’Etat des régions du Nord dans les esprits. Enseignant de formation, le député Diarrassouba se dit satisfait de la réouverture prochaine des classes dans ces zones précédemment occupées. Le détenteur des cordons de la bourse à l’Assemblée nationale reste donc le chef d’orchestre de la majorité fidèle au chef de l’Etat. Un second mandat est quand même en jeu.

Eu égard à son statut et à son poids politique, la voix de Diarrassouba comptera énormément le 29 juillet. A travers un simple événement sportif, il a su galvaniser ses troupes, contrairement à beaucoup de tonneaux vides.

<strong>Idrissa Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adama Ben Diarra du Mouvement on a tout compris « Wati Sera » : ‘’ Nous ne sommes point des extrémistes’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/adama-ben-diarra-du-mouvement-on-a-tout-compris-wati-sera-nous-ne-sommes-point-des-extremistes-2753615.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 10:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à la faveur d’une conférence de presse tenue le lundi 16 Avril 2018  dans la salle de réunion de la bourse du travail, que les militants du mouvement on a tout compris « WATI SERA » ont présenté à la presse  les éventuelles démarches à entreprendre pour soutenir et motiver nos forces armées et de sécurités (FAMA)  afin de s’inscrire dans une mission de veille citoyenne. </strong>

Pour ce faire, le mouvement on a tout compris « WATI SERA » à travers M. Adama Ben Diarra, porte parole dudit  mouvement , accompagné de Mme Wadidjé Founé Coulibaly et Moussa Coulibaly. Les leaders du mouvement sont une fois de plus montés au créneau pour expliquer les raisons qui ont motivé le sit-in devant l’ambassade de France, le 26 Mars dernier. Ils se disent fidèles à leur position, malgré les insultes et autres allégations fallacieuses proférées à leur rencontre sur les réseaux sociaux. Et cela, suite à leur manifestation le 26 Mars dernier, devant l’ambassade de France à Bamako et les différentes représentations de Total, Orange et Canal. Le mouvement on a tout compris ‘’wati sera » a aussi en apporté des éclaircissements par rapport aux manifestions qui devaient se tenir à Bamako et Gao, en marge de la visite du Premier ministre français dans notre pays. Laquelle visite qui a été finalement reportée.  En effet, selon son porte-parole, ‘’wati sera’’ estime a posé des actes patriotiques, contrairement à ce que pensent certaines personnes qui les qualifient   que d’extrémistes. « NOUS NE SOMMES POINT DES EXTREMISTES » à laisser entendre Adama Ben Diarra.

Pour sa part, M Moussa Coulibaly, militant très influent du mouvement, pense qu’il est temps que l’on s’interroge sur  la diplomatie française dans notre pays. Tout en interpellant la France au respect des valeurs républicaines de notre pays, Moussa coulibaly espère de la France un changement de comportement.

Pour terminer,  les leaders du mouvement on a tout compris «  WATI SERA » ont fait savoir qu’ils se réduisent de toute politique politicienne. Ils ont réitérer leur soutien à nos  soldats pour la conquête du territoire national. Par rapport aux échéances électorales à venir, le mouvement ‘’Wati sera’’ a décidé de suspendre temporairement ses activités.

le Mali est une propriété commune,  sa préservation est un devoir commun pour tout citoyen malien digne de ce pays, a indiqué Mme Wadidjè Founè.

<strong>Mohamed Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insécurité à Mopti : Les mises au point de l’honorable Idrissa Sankaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-a-mopti-les-mises-au-point-de-lhonorable-idrissa-sankare-2753603.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 06:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Carrefour des jeunes a organisé le samedi 14 avril 2018 une conférence-débat sur le thème "Paix, sécurité et le développement du cercle de Bankass : rôle de la jeunesse". Le député Idrissa Sankaré en était le principal conférencier.</em></strong>

Les débats ont été ouverts par l’organisateur, Dr. Dieudonné Somboro. Il a rappelé que le cadre du jour a vu le jour depuis le 21 janvier 2018 à travers les réseaux sociaux. La première  rencontre des participants s’est tenue en février à l'Ecole supérieure normale de Bamako. Ouvert à tous sans aucune distinction de race et d’appartenance religieuse, il entend œuvrer au développement socio-économique du cercle de Banks.

Proche de la jeunesse qui collabore activement avec lui, il invitera cette dernière à contribuer au développement de sa localité. <em>"Les jeunes Dogons, Peuls... nous disons non à l’amalgame, non à la pauvreté, non au banditisme, non à la paresse. Ce qui explique le choix du thème pour une première édition"</em>. Dr. Somboro a déclaré que deux autres activités auront lieu : un grand forum dans la ville de Bankass et une caravane.

L'honorable Idrissa Sankaré a remercié l'organisateur et ses camarades pour le choix porté sur sa personne pour animer la rencontre. Après avoir défini la paix, la sécurité et le développement, il a établi une relation entre ces trois concepts pour que les jeunes analysent avec le député la situation pour apporter des solutions. Leur rôle est prépondérant dans la promotion de la paix, la sécurité et le développement a insisté l’élu national.

Pour mémoire, Idrissa Sankaré a rappelé que les attaques à Bankass ont débuté le 12 septembre 2015 précisément à la porte de la gendarmerie avec une victime (un gendarme). La seconde attaque a échoué le 4 octobre 2015 et la troisième s’est tenue dans la commune de Singuelé le 13 octobre 2016.

<em>"</em><em>Après ces trois attaques, les responsables de l’administration, les sous-préfets et certains agents se sont repliés laissant un vide dans l'administration et dans les communes"</em>, a confié le député. Ce qui a ouvert la porte aux violences qui ont pris de l’ampleur dans le Centre du Mali.

<em>"</em><em>Il n'y a ni Peul, ni Dogon à part. Ils sont ensemble pour la vie"</em>. Et de déclarer que personne n’est capable de dire la cause de la crise. Ce qui signifie que ce sont les personnes extérieures qui alimentent les conflits.

&nbsp;

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investiture de Dioncounda Traoré du 30 avril : Les clochettes suspendues au cou de  l’honorable Yaya Sangaré et Moussa Diakité</title>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 04:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme à l’accoutumée, depuis le départ du président Konaré, au sein de l’Adéma, les démons de la rivalité de clocher refont surface à l’occasion de la présidentielle. Cette année, c’est au cou de l’honorable Yaya Sangaré et du proche collaborateur du Pr. Dioncounda Traoré, Moussa Diakité  que sont suspendues les clochettes relatives au syndrome de la division, de la désolidarisation. En substance, tout porte à croire que rien ne va plus entre Yaya Sangaré et Moussa Diakité, livrés à des envois réciproques  de piques   par voie de réseaux sociaux à la suite de la candidature de Pr. Dioncounda Traoré. L’un s’arc-boutant  sur le respect des textes et l’autre brandissant la légitimité de la volonté majoritaire des sections de base dans le choix de son mentor pour défendre les couleurs de la ruche le 29 juillet prochain.</em></strong>

<em> </em>

Le lundi 9 avril dernier, selon des informations distillées à partir Bamako-coura, le comité exécutif de l'Adéma a officieusement validité la candidature de Pr.  Dioncounda Traoré à l’élection présidentielle de 2018. Face à cette décision hâtivement prise et non conforme aux procédures requises dans l’esprit des textes statutaires et règlementaires du parti, le secrétaire à la communication, porte-parole du comité exécutif, l’honorable Yaya Sangaré, accuse Moussa Diakité <em>"d'abuser allègrement de cette prérogative sans être sollicité par ses camarades"</em>. Sur son compte Facebook, il avance que <em>"le choix du candidat n'est pas encore définitif"</em>. Une déclaration qui a été mal accueillie par Moussa Diakité, le plus proche collaborateur de Pr. Dioncounda Traoré.

En revanche, pour l’honorable Yaya Sangaré, il faut respecter les étapes prescrites par les textes régissant la vie et le fonctionnement du parti.

Pour Moussa Diakité, Yaya Sangaré mise sur les dispositions de l'article 85 du règlement intérieur du parti juste pour susciter des controverses inutiles  autour de la candidature de Dioncounda Traoré. Pour lui, ces dispositions <em>"n'intéressent visiblement que Yaya seul et dont lui seul parait tirer profit"</em>. Brièvement, notons que cet article prévoit : "Le comité exécutif procède à la validation des candidatures. Ensuite, il lance la procédure de choix qui comporte trois étapes dont la première porte sur la transmission à chaque membre du comité exécutif un dossier de chaque candidature validée et les critères de sélection édictés par le parti. La deuxième étape, c’est d’organiser une séance plénière d'écoute de chaque candidat et la troisième et dernière phase prévoit l’organisation d’un scrutin secret lors d'une réunion extraordinaire convoquée à cet effet. Le résultat du scrutin secret du Comité Exécutif pour le choix du candidat du parti à l'élection présidentielle est proclamé immédiatement sur le siège à la fin de la séance.

Un rapport du scrutin et l'ensemble des documents du vote sont transmis à la conférence nationale qui entérine le choix du comité exécutif et procède à l'investiture du candidat. L'investiture du candidat du parti à l'élection du président de la République devra intervenir au plus tard 12 mois avant la date de la tenue du scrutin présidentiel.

Mais dans le présent cas, il n’y a qu’une seule candidature validée, celle de Pr. Dioncounda Traoré.

Donc, pour Moussa Diakité, <em>"il se pose dès lors la question de savoir si l'on ne peut faire l'économie de l'application de cet article 85, d'autant plus qu'à mon entendement le principe d'un vote est : deux candidats à départager. Nonobstant, le dernier alinéa du même article exige que le choix du candidat aux élections présidentielles doit intervenir 12 mois avant la tenue du scrutin présidentiel. On aurait prêté les meilleures intentions à notre cher porte-parole s’il s’était intéressé avec la même rigueur au respect de cette disposition"</em>. Et il insiste que le même article 85 avait été ignoré par le comité exécutif <em>"avec la caution du secrétaire à la Communication qui n'a opposé la moindre réserve ou protestation sans doute parce qu’il en tirait parti au profit d’une option autre que celle de la candidature interne"</em>.

Dans un autre post, Moussa Diakité accuse Yaya Sangaré et certains de ses camarades d’avoir proposé, le 14 février, lors du débat du CE sur l'appel à candidatures, d’ignorer cette étape pour dépêcher directement une délégation du parti pour entretenir Dioncounda Traoré et lui soumettre l’initiative du directoire national du parti de le choisir comme son candidat au présent scrutin présidentiel.

Bref, les réactions de Moussa Diakité à l’encontre de Yaya Sangaré sont acerbes, car, il va jusqu’à à l’accuser d’être en train de s’agiter pour des intérêts personnels. Or, en <em>"politique, quand on est obnubilé par l'intérêt personnel doublé du goût pour le matériel, on perd le sens de l'honneur et de la dignité. Quand un individu n'a plus d'honneur et de dignité, il mange à tous les râteliers. Pour manger à tous les râteliers, il faut mentir et dénigrer l'autre. Or, le mensonge et le dénigrement sont les sources de tous les conflits entre les humains"</em>, a posté Moussa Diakité.

<em>"Yaya Sangaré, porte-parole du CE, est résolument engagé dans un combat de juridisme qui ne saurait prospérer devant l’irrésistible vague de légitimation de la candidature de Dioncounda Traoré, y compris dans la section de Yanfolila"</em>. <em>"Aucun lynchage médiatique sur fond de mensonges et de dénigrements ne passera contre le président Dioncounda Traoré pour l'amener à renoncer à sa candidature, car, la décision de Dioncounda d'être le porte-drapeau de l'Adéma/PASJ est irrévocable et inaltérable"</em>.

Il révèle que  l’investiture de Dioncounda Traoré interviendra au plus tard le 30 avril 2018.

Donc, selon Moussa Diakité, <em>"les uns et les autres peuvent dire tout ce qu'ils veulent, Dioncounda sera candidat"</em>.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicalisme à la police : Le SPN à l’école de la négociation collective</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/syndicalisme-a-la-police-le-spn-a-lecole-de-la-negociation-collective-2751910.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ecole de police a abrité les 11 et 12 avril une formation des membres du Syndicat de la police nationale (SPN) portant sur la négociation collective. L’ouverture était placée sous la présidence d’Abdoulaye Coulibaly, commandant de la Compagnie de la circulation routière. Il avait à ses côtés Hamadoun Amion Guindo, le secrétaire général de la CSTM, et le secrétaire général du SPN, Daouda Cissé.

Le secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), M. Guindo, a rappelé que la négociation est à la base de toute activité syndicale. Il a salué cette initiative qui permet de mieux outiller les membres du SPN de Bamako et des régions. Il a réitéré l’engagement de la CSTM à accompagner le SPN dans ses ambitions de formation des membres.

Un syndicat mal formé est un danger pour ses adhérents en particulier et la nation en général. C’est pourquoi le SPN, en collaboration avec la CSTM, a organisé ce séminaire de formation de deux jours. Le thème était syndicat et négociation collective.

Le secrétaire général du SPN a affirmé que face à la demande sociale, la nécessité d’améliorer la compétence des militants se pose. L’occasion était propice pour lui pour évoquer certains acquis, notamment les primes et indemnités augmentées, l’équipement de la police en tenues, en armes et en véhicules.

Malgré ces acquis, le défi de réintégration de leurs camarades radiés est à relever ainsi que le statut autonome de la police. Les enseignements tirés de cette session devraient permettre au SPN d’obtenir gain de cause dans les règles du syndicalisme responsable.

<strong>Bissidi Simpara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment sortir de la pauvreté : Un livre de notre confrère Bougadari Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/comment-sortir-de-la-pauvrete-un-livre-de-notre-confrere-bougadari-sanogo-2751905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment sortir de la pauvreté ! L’Etat du Mali et son peuple ! C’est le titre du livre fraichement dans nos murs, écrit par notre confrère, le politologue Bougadari Sanogo.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La pauvreté est-elle une fatalité ? Non ! C’est ce que veut démontrer notre compatriote Bougadari Sanogo, à travers ce livre qu’il vient de publier au Edition Cama, (Canada-Mali) à Montréal au Canada  où il réside depuis plus d’une trentaine d’années.

Il faut souligner que M. Sanogo est politologue, spécialisé en relation internationale, politique étrangère, coopération et développement. Il exerce auprès d’Immigration Canada, les fonctions d’interprète en bambara, dioula et malinké vers le français, tout en collaboration avec le mythique Club Balatou de Montréal depuis plus d’une trentaine d’années.

Dans ce livre, l’auteur présente la problématique de l’Etat en Afrique francophone, principalement sous deux aspects :
<ul>
 	<li>L’Africain n’a pas participé physiquement aux tracés des frontières de son Etat ; il en résulte que, plus que l’esclavage et la colonisation, c’est le système occidental de création de l’Etat-nation, lui-même qui a été introduit et imposé chez-nous en Afrique, et donc, au Mali, qui constitue aujourd’hui la raison principale du sous-développement de notre continent ;</li>
 	<li>L’une des raisons de ce sous-développement vient, selon lui, du fait que l’Afrique a été dépouillée du pouvoir et de toutes possibilités de fixer l’orientation de son développement endogène en fonction de ses propres besoins.</li>
 	<li>Le déficit de la gouvernance des ressources naturelles africaines suscite un anéantissement des capacités normatives des Etats postcoloniaux.</li>
</ul>
Après avoir dépeint ce triste tableau des Etats-nations, imposés au continent africain, principale cause de notre appauvrissement, l’auteur s’est appesanti sur le cas, de notre pays qui se trouve plongé dans une crise sempiternelle, depuis l’indépendance des années 1960, qui s’est encore plus dégradée à la suite du coup d’Etat militaire de 2012.

Dans ce livre, Bougadari Sanogo, a tout d’abord posé les problèmes en termes de diagnostic avant de proposer des stratégies de perspectives pouvant sortir notre pays de ce marasme.

Dans un passage, notre visionnaire de politologue écrivain dit ceci et je cite <em>"</em><em>Le blocage et le sous-développement de notre continent viennent du fait que l’Afrique berceau de l’humanité a été dépouillé du pouvoir et de toutes possibilité de fixer l’orientation de son développement endogène en fonction de son propre besoin</em><em>"</em>. Fin de citation.

Cependant, en homme épris d’espoir, l’auteur de <em>"</em><em>Comment sortir de la pauvreté</em><em>"</em>, fera savoir que, notre pays, le Mali, depuis la nuit des temps, s’est illustré en tant qu’un pôle central de l’humanité. La Charte de Kurukanfuga, le pèlerinage à La Mecque du Massa Kankou Moussa et les empires et royaumes qui s’en ont suivi en sont et restent des témoignages historiques.

Comme seule alternative, Bougarai estime que, si nous nous parlons le même langage de paix, d’amour, de solidarité et que, nous-nous donnons les mains, dans la sincérité et la franchisse, nous allons vaincre cette pauvreté chronique et bâtir <em>"</em><em>le Club des millions</em><em>"</em>. Ce nouveau concept, prévoit que dans quelque dix ans, plus d’un million de Maliens, qui n’ont rien aujourd’hui, deviennent des millionnaires.

Un clin d’œil, à la Préface de ce livre, et vous verrez de la part de Benoit Awazi Mbambi Kungua, le titre : <em>"</em><em>De l’extraversion idéologique à l’immanence politique</em><em>"</em>. Il soutient que dans ce livre, l’auteur Bougari Sanogo opère une puissante déconstruction épistémique, politique et éthique de l’Etat postcolonial malien dont l’effondrement en cours rejoint le processus d’érosion et d’écroulement de tous les autres Etas africains postcoloniaux.

Le lancement de ce livre à valeur de Coran, de Bible, en un mot de livre saint (les valeurs d’amour, de justice, de solidarité, de fraternité dans la sincérité, la franchise sont inscrites en lettres d’or dans tous nos livres saints), est prévu dans quelques jours.

Tous les Maliens sans exception aucune sont invités à déguster ce livre et à se l’approprier. Car, à la lecture de tout ce qu’il contient, le jeu en vaut la chandelle !!!

<strong>Le Tchéwi Adam’s Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conquête du Palais de Koulouba: L’impossible candidature unique de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conquete-du-palais-de-koulouba-limpossible-candidature-unique-de-lopposition-2751904.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une candidature unique de l'opposition à l'élection présidentielle prévue pour le 29 juillet 2018 dans notre pays, dans l'objectif de succéder à IBK, au pouvoir, semble avoir peu de chances d'aboutir, tant les ambitions personnelles font barrage.</em></strong>

<strong> </strong>

<em>"<strong>Nos portes sont grandes ouvertes. Nous n'excluons pas des alliances ou des coalitions</strong>"</em><strong> avec d'autres partis, a martelé plusieurs fois le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé, probable candidat du premier parti d'opposition, l’Union pour la République et la démocratie (URD). C'est peu probable, et même quasi-impossible, compte tenu de l'état d'esprit  des autres figures de l'opposition.</strong>

<strong>De nombreuses personnalités considèrent qu'elles sont la seule solution envisageable dans la perspective d'une candidature unique de l'opposition, souligne un politologue. Car chacun revendique sa force politique, pour faire ombrage à la candidature unique</strong>. En l'absence de sondage d'opinion et d'enquêtes sur les intentions de vote, il est difficile d'estimer le poids réel de chacune de ces personnalités politiques.

Alors on tâtonne, et dans ce grand bazar chacun pense être le Messie qui pourra conduire l’opposition au palais de Koulouba. Toute chose qui risque d’émietter leur chance pour le KO du 1er  tour de la présidentielle, car la gloutonnerie est de trop.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parlement panafricain : Chato candidate du Mali</title>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élue de la nation à Bourem entend postuler à la 1re vice-présidence du Parlement panafricain. Le Mali sera donc dans la course aux prochaines élections parlementaires de l'UA.</em></strong>

Présentement à son 2e mandat, Chato est aussi au Parlement panafricain, le même où vient de démissionner Soumaïla Cissé pour conquérir le pouvoir.

Plus de 6 élus maliens accompagnent celle qui souhaite devenir 1re vice-présidente. Ils ont d'ailleurs été aperçus chez le président de l'Assemblée nationale. Occasion de situer l’honorable Issiaka Sidibé sur la portée de cette opportunité que le Mali ne peut laisser passer afin de briller dans le concert des nations.

Au cours de l’entrevue, l'honorable Aïssata Cissé Haïdara dite Chato a affiché ses ambitions. Plusieurs cordes sont à son arc dont sa récente arrivée à la tête du groupe des députées du G5-Sahel. C’était en juillet 2017 où elle a fait l’unanimité auprès du Réseau des femmes parlementaires de l’espace sahélien.

Notons qu'au sein du Parlement panafricain, basé en Afrique du Sud, elle occupe déjà un poste. Celui de la présidente du Caucus des femmes députées obtenu lors des dernières élections de la maison en mai 2015. Le mois prochain, les instances seront à renouveler et Chato entend bien franchir une autre marche : celle de la 1re vice-présidence. Elle a le soutien des hautes autorités.

La personnalité préférée de Bourem et de la gent féminine malienne pour ses convictions ne compte pas se faire raconter l'histoire. Il nous revient qu'elle entend lancer sa campagne et faire le tour de certaines nations pour ratisser large.

Le Parlement de l'UA renouvelle ses organes tous les trois ans. Notre compatriote aura eu le temps d'entreprendre assez d'activités. D’ailleurs, tout porte à croire qu'elle sera dans la course pour renouveler son  mandat actuel arrivé à terme.

<strong>Idrissa Keïta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle&#45;2018 : IBK sur le point  d’abandonner !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-ibk-sur-le-point-dabandonner-2751897.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A officiellement trois mois de l'élection présidentielle, Ibrahim Boubacar Kéita semble envisager de céder son fauteuil. Mais à qui ? En coulisses, l'agitation grandit entre les prétendants.</em></strong>

<strong> </strong>Toutes les tractations sont en cours pour solliciter la candidature du président sortant. Mais ce dernier ne semble se fier aux militants opportunistes qui ne cherchent qu’à se faire une santé financière.

Malgré les nombreuses sorties tous les week-ends, le président semble être plus préoccupé dans ses recherches pour le choix d’un dauphin digne de ce nom. Sa rencontre avec l’ex-président de la transition le Pr. Dioncounda Traoré n’est pas fortuite. Une chose est en train de se profiler à l’horizon, le président sortant risque de surprendre tout le monde. Sur tous les fronts les lignes bougent, car personne ne veut être surpris par la tournure des choses en ce moment.

L’élection présidentielle, qui devrait donner un successeur à Ibrahim Boubacar Kéita, n’est pas étrangère à cette agitation. Sa date, officiellement fixé au 29 juillet prochain, demeure encore très incertaine. Mais plusieurs signes tendent à montrer que le chef de l’Etat envisage désormais de céder son fauteuil.

Une étrange campagne a donc commencé, où des présidentiables se sont déjà déclarés, mais où coups bas et intoxications pleuvent aussi. Chacun tente de se positionner, en prenant soin de ne pas paraître forcer la main du chef. Tout le monde le sait en effet : lui seul prendra sa décision.

Le premier d’entre eux sera sans nul doute la loyauté ­- une loyauté aveugle, à n’en pas douter. IBK est d’une méfiance extrême et il a des intérêts, notamment économiques, à protéger.

Si certains candidats à la succession du président croient déjà en leur victoire, les Maliens eux sont lassés de voir des leaders politiques venir faire la courbette à leur porte en ce moment.

Mais dans le fond, la piste du Pr. Dioncounda Traoré n’est pas définitivement écartée. Malgré son âge avancé et sa transition tumultueuse, son parti l’a d’ailleurs placé premier parmi les candidats qui ont accepté de concourir lors des primaires, toute chose qui confirme que le vieux leader demeure <em>"</em><em>jusqu’à aujourd’hui</em><em>"</em> son potentiel candidat à la présidentielle à venir.

IBK serait-il tenté, stratégiquement, de le soutenir ? En tout cas, il avait évoqué l’hypothèse lors d’un entretien avec ce dernier. Attendons donc de voir la suite du feuilleton.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomadisme politique quand tu nous tiens : L’unique député des  Fare/An ka wuli déménage avec  armes et bagages à l’URD</title>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:36:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques semaines des élections générales de 2018, l’unique occupant du siège du parti de Modibo Sidibé à l’Assemblée nationale, l’honorable Bakary Woyo Doumbia, vient de virer à l’URD de Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition. Il s’agit là d’une véritable saignée politique pour le parti Fare/An ka wuli. C’est le sixième et dernier député à rendre démission au profit des  autres formations politiques adverses. Donc, ce fut une véritable déception pour l’ex-PM Modibo Sidibé et les militants des Fare. Et c’est là une  autre preuve des insuffisances de la Constitution malienne en vigueur. Car, autrement, même en cas de départ dû à un empêchement définitif d’un élu d’un parti politique la chaise qu’il occupait à l’Hémicycle devrait revenir au suppléant. D’où le phénomène de nomadisme politique qui fait table rase dans bien des états-majors de la classe politique malien.  </em></strong>

<strong> </strong>

Naturellement, plus la tenue des scrutins présidentiel, législatifs, régionaux et partiels approche au Mali plus les stratégies se multiplient. Des stratégies sur fond de débauchage des élus et cadres, d’achat de consciences, etc.

En effet, avec l’approche des échéances électorales du 29 juillet 2018, l’heure est à la conquête du terrain pour tous les partis politiques afin de renforcer les bases électorales à l’échelle nationale. Dans cette perspective, le parti de Modibo Sidibé, comme en 2014, vient d’enregistrer la défection de son dernier député à l’Assemblée nationale. L’honorable a atterrit à l’URD en compagnie d’un nombre important de camarades démissionnaires des Fare et d’autres formations politiques et associations à but politique.

Pour la petite histoire, l’on se souviendra qu’en 2014, ce sont cinq députés, à savoir les honorables Alassane Tangara, élu à Bla, Abdoulaye Fofana, élu à Ségou, Guédiouma Sangaré, élu à Sikasso, Daouda Coulibaly, élu à Dioïla, Dr. Abdoulaye Dembélé, élu à Tominian, et l’ancien 1er  vice-président, Zoumana Mory Coulibaly qui avaient fait défection au profit du camp de la  majorité présidentielle.

A l’époque, l’honorable Bakary Woyo Doumbia, qui avait fait preuve de loyauté à l’endroit de Modibo Sidibé et de son parti, n’avait pas mâché les mots à l’endroit de ceux qui étaient partis.

A leur tour, les militants et sympathisants des Fare ont condamné fermement ce nomadisme politique des élus du parti. Entre les deux tours des dernières élections, un autre responsable des Fare avait a refusé de suivre les consignes du directoire du parti. Modibo Sidibé  avait donné des consignes  lors d’un vote, mais c’est le contraire qui se produisit. Et le parti, à l’époque, n’avait pas voulu passer les auteurs de cette lourde faute  devant le conseil de discipline pour faire appliquer les sanctions prévues par les textes statutaires et règlementaires du parti.

Mais, cette fois-ci, les cadres et les militants des Fare ont exigé de mettre fin à l’impunité et au laxisme dans la gestion des affaires décisives de leur formation. Ils ont été très touchés par cette trahison pour des intérêts personnels. Il était même question de mettre en place  des garde-fous au sortir du 1er congrès du parti, en avril 2014.

Mais, puisque dans la Constitution nationale en vigueur aucun dispositif n’y est prévu, voilà quatre ans après, c’est l’honorable Bakary Woyo Doumbia qui imite ses anciens camarades députés du parti Fare. Il pose ses valises à l’URD de l’honorable Soumaïla Cissé, emmenant avec lui au moins 8 conseillers communaux dont 4 de l’Adéma, 3 des Fare et un du parti  Barika plus des cadres et militants des Fare.

Le député élu dans la circonscription de Bougouni déclare que l’URD est le meilleur parti. <em>"</em><em>Soumaïla Cissé est l’homme qu’il faut aujourd’hui pour le Mali avec un carnet d’adresses important et sa parfaite connaissance dans la gestion du Mali mais aussi les 8 pays de l’Uémoa</em><em>"</em>, a-t-il estimé.

Sans ambages, ce départ va beaucoup jouer sur la position de Modibo Sidibé, candidat malheureux à la présidentielle de 2013. De cinq élus sur sacrifices propres du directoire et des militants du parti,  aujourd’hui les Fare ne disposent d’aucun député à l’Hémicycle de Bagadadji. Ce même jouera sur les chances ou les performances de ce parti lors des différentes échéances électorales en vue.

<strong>Amaye Maki </strong>

<strong>……………………</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’URD : Le parti qui enregistre le plus grand nombre d’adhésions</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Indiscutablement, le parti de l’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition malienne, l’Union pour la République et la démocratie (URD) accueille aujourd’hui le plus grand nombre de cadres, élus et militants déserteurs des autres partis politiques de la place. Surtout de la mouvance présidentielle. A l’approche du scrutin élections présidentiel du 29 juillet prochain, ce sont 18 formations politiques  qui sont venues se rallier à l’URD.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Dans le cadre des prochaines élections présidentielles et législatives, 18 partis politiques (Amat, PSD, PDJ, PDP, RCD, PPP, PJD, RPD, PSR, MDD, CD, PC, Par, Mouvement Mali ko, CNDP, RPJ, PJT, PPRD et autres) regroupés au sein de l'Alliance des démocrates rénovateurs (ADR) composée de 285 conseillers municipaux dont 5 maires, viennent d’opter pour la candidature de l’honorable Soumaïla Cissé pour le scrutin présidentiel de 2018.

L’information a été rendue publique, le lundi 9 avril, au Grand hôtel de Bamako. C’était à la faveur d’une conférence de presse animée par Dr. Almoubarek  Ag Oumar, Président de l’Alliance malienne pour le travail (Amat), le numéro 2 de l’ADR. C’est en présence effective du président de l’ADR, Tamba Dagnoko, le président MDD (Mouvement pour la démocratie et de développement), d’Ibrahim Kouma, 1er  vice-président du PJD, de Mme Hawa Kanté, vice-présidente du PDJ, de Dr. Amadou Tamboura du parti PC et d’une foule nombreuse de nouveaux membres de la grande famille  politique de l’URD.

<em>"</em><em>Je suis honoré d'être aujourd'hui le porte-parole d'une alliance dont l'objectif premier, la vision fondamentale, est de sauver une nation, notre nation, le Mali. Depuis un certain temps, nous avons pris toutes nos responsabilités de rejoindre l'opposition républicaine et démocratique, nous l'avons fait sur la base de certaines contestations dans la gestion de notre pays</em>", a annoncé Dr. Almoubarek Ag Oumar.

<em>"</em><em>En adhérant à l'opposition, nous avons compris la vision et l'amour de ce pays qu’a ce camp. Le leadership de son chef de file, l'honorable Soumaïla Cissé, se montre à chaque moment dans chaque action prouvant son patriotisme et son engagement total pour rehausser l’image du Mali. La patience de l’homme, son pouvoir de rassemblement, son nationalisme et, enfin, sa clairvoyance sont des critères qui nous ont amené en toute sincérité et en toute liberté de venir par cette célébration pour une demande de candidature à l’élection présidentielle de 2018 de l’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition malienne et président de l’URD</em><em>"</em>, a renchéri Dr. Almoubarek Ag Oumar. Il a ajouté que Soumaïla Cissé est un démocrate, un responsable politique <em>"épris de l’esprit de l’intégration, un homme d’Etat dont le projet de société sortira à coup sûr le pays de l’abîme"</em>.

<em>"</em><em>Aujourd’hui, Soumaïla Cissé a modernisé l’opposition malienne. On a connu des oppositions qui ont perturbé l’ordre public, en avril 1993, l’Assemblée nationale a été brûlée. C’est sous Soumaïla Cissé que l’opposition a organisé des marches sans casses</em><em>"</em><em>.</em>

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution : Sauver le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-sauver-le-mali-2749057.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 09:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, notre pays, le Mali, vit les heures les plus pénibles, les plus sombres de son existence. Le grand et beau pays qui nous a tout donné et qui a tout enduré pour nous est en difficulté. Ses fils qui ne réclament que des droits (oubliant que le droit appelle un devoir) attentent patiemment qu’Allah leur vienne en aide. Allah nous a créés et nous a jetés dans la nature en disant "Débrouillez-vous". L’aide viendra de nous d’abord.

Depuis feu Jean-Marie Koné, premier président de la République soudanaise en 1957 à nos jours, six hommes se sont succédé à la tête de notre pays. A mon sens nous n’avons jamais été aussi moralement, administrativement économiquement mal gérés qu’aujourd’hui. Et cela par notre faute. Le Grand Manitou, n’a jamais eu pour le Mali le moindre respect et pour les Maliens la plus petite estime. Nous les Maliens, n’avons à aucun moment pris conscience de notre force, de notre rôle, de notre devoir.

Nous n’avons pensé qu’à nous enrichir. Mêmes ceux qui se sont enrichis à la tête de nos institutions cherchent toujours à alourdir leur poche. Nous avons perdu le sens de l’honneur et de la dignité, attendant patiemment et peut être lâchement le concours du bon Dieu. Pendant ce temps des hommes sans conscience, connaissant parfaitement nos points faibles, machinent et négocient avec Satan le destin de notre peuple.

Et pourtant nos dirigeants, en faisant un examen de conscience, devaient regarder en arrière pour savoir qu’ils sont la cause de nos malheurs et demander pardon au peuple en déposant en bloc leur démission. Je crois qu’ils ne le feront pas pour deux raison :

-           Rares sont ceux qui sont prêts à abandonner ce fameux fauteuil juteux que le patron leur a provisoirement loué. Ils préfèrent ce fauteuil au bonheur du Mali.

-           La crainte du châtiment qui les attend. L’on a commis des fautes parfois même des crimes que l’on ne voudrait point dévoiler au grand jour.

Que nous reste-t-il aujourd’hui ? Former un front commun pour abattre l’ennemi public. Personne ne peut l’abattre tout seul. Chacun le sais parfaitement mais personne ne veut de cette union parce que chacun pense être le leadership. De grâce, responsables égoïstes, laissez le peuple choisir son leadership. De 1991 à nos jours, je crois que les Maliens ont suffisamment connu nos dirigeants. Je crois que nous savons maintenant qui a fait quoi, qui peut faire quoi et qui fera quoi.

Aucun de nous n’est propre, mais certains veulent cacher leurs forfaits en se faisant élire président de la République. Que ceux qui veulent de l’union se donnent la main. Nous abandonnerons nos ennemis dans leurs chimères. Ils se feront hara-kiri. Leur souhait est de permettre un second mandat au chef au pied de qui ils viendraient négocier des miettes.

J’ai tellement à dire que je suis obligé de m’arrêter à mi-chemin. Je vais donc terminer par un vœu. Ce vœu je souhaite très sincèrement qu’Allah le Tout-Puissant les exauce.

Qu’Allah le Tout-Puissant, fasse que tous ceux qui aiment ce pays, ceux qui ont un amour sincère pour le Mali et les Maliens se donnent la main afin que le sacrifice de nos aînés ne soit pas vain.

Modibo Kéita a été emprisonné en 1960 à Dakar à cause de ses opinions politiques, sa popularité. Ce qui est plus grave encore et qui fait honte, c’est qu’il a été trahi par ses frères tout simplement parce qu’il aimait sa patrie. Personne au monde ne pourra me contredire quand je dis que si Modibo n’avait pas donné la base de Tessalit à nos ennemis, s’il n’avait pas accepté de donner le sous-sol malien à ces mêmes ennemis, le fameux coup d’Etat du 19 novembre 1968 n’aurait pas eu lieu. Et peut-être qu’il serait mort au pouvoir.

Prions pour un Mali uni pour que les maliens vivent dans la paix et la tranquillité : Amen !

<strong>Sidi Sangaré</strong>

<strong>Médaillé d’argent du Mérite national</strong>

<strong>Bougouni</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mercato politique : Série de ralliements à l’ADP/Maliba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mercato-politique-serie-de-ralliements-a-ladp-maliba-2749063.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 02:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis l’annonce de la candidature d’Aliou Boubacar Diallo, son parti attire. Plus de 600 conseillers municipaux constituent le nombre d’élus de la formation politique d’opposition.</em></strong>

C’est le secrétaire général Ibrahima Sory Traoré qui a fait l’annonce par voie de sms ainsi que sur les réseaux sociaux.  Il a indiqué que  l'ADP/Maliba compte désormais 698 conseillers communaux. Au sortir des communales le parti affichait 215 élus municipaux. Selon le secrétaire général de l’ADP, c’est la candidature annoncée d’Aliou Boubacar Diallo qui fait ses effets.

On notera que la région de Kayes est celle qui a eu le plus grand nombre de partants pour rejoindre le parti de la Balance. Même le président du Conseil de cercle de Kidal n’a pas pu résister aux sirènes de l’ADP. Il aurait rejoint la formation politique qui en cinq ans, s’est dotée de représentants à tous les niveaux électifs du pays.

Le parti compte aujourd’hui 9 députés dont le jeune président Amadou Thiam. En plus du soutien acquis des leaders religieux, environ 2000 associations et mouvements de soutien sont favorables aux idéaux de l’ADP/Maliba. Il faut aussi noter que du côté de la Commune IV, une cérémonie s’est tenue dans ce sens le dimanche dernier.

En plein cœur d’Hamdallaye, les militants démissionnaires de partis locaux ont fait allégeance à la famille politique d’Aliou Boubacar Diallo. Désormais, les nouveaux Adépistes devront faire leur preuve durant les compagnes électorales.

<strong>Idrissa Keïta </strong>

<strong>AMAP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>XIe  Rencontre Internationale des PPP : Le rôle de la diaspora malienne vu par Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/xie-rencontre-internationale-des-ppp-le-role-de-la-diaspora-malienne-vu-par-moussa-mara-2749055.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 01:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les mercredi 21 et jeudi 22 mars 2018, se sont tenues, dans la capitale française, Paris, les assises de la XI<sup>e</sup>  Rencontre internationale des PPP. Une rencontre internationale de haut niveau à laquelle le leader du parti Yelema (changement), Moussa Mara avait pris part en tant qu’invité surprise. Etant candidat à la prochaine élection, l’ancien Premier ministre du Mali a eu le flair  de rencontrer la communauté malienne  de L’Hexagone. A cette occasion, Moussa Mara a profité  pour souligner avec force l’immense rôle de la diaspora malienne dans le développement socio-économique de notre pays.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Représentant effectivement près d’un quart de la population de l’Intérieur, la communauté malienne de l’Extérieur compose une force à part entière pour le développement socio-économique du Mali moderne. Ce, surtout en termes d’investissements, d’épargne, d’apport intellectuel ou d’idées de développement de la nation. D’où, selon Moussa Mara, on ne peut que très difficilement (pour ne pas dire impossible) d’ «imaginer le développement du pays en dehors d’un quart de la population». Sans ambages, Moussa Mara déclare que « la politique nationale d’émigration adoptée l’an dernier, mais qui n’est pas suffisamment mise en œuvre, contient justement un volet d’encouragement au retour des Maliens de l’Extérieur pour plusieurs motifs, à commencer par des raisons d’investissement et de développement». Fidèle à son style, le Président du parti Yelema, prétendant au fauteuil  du Président de la République de juillet 2018, a su mettre l’occasion à profit pour renouveler son engagement dans la lutte contre la corruption, devenue selon lui, une gangrène pour l’économie malienne notamment,  et son attachement indéfectible aux  vertus de la Bonne Gouvernance pour ressusciter la confiance et faire progresser le climat des affaires à l’échelle continentale. «Toutes les contrées du monde ont leurs stratégies en matière des PPP ; mais, il est souhaitable qu’en Afrique nous ayons aussi nos propres stratégies. Il ne faut pas se contenter de voir ce que les Chinois, les Français ou les Allemands veulent faire. Il faut voir d’abord ce dont nous avons besoin, ce qui est le plus utile pour nous et, en fonction de cela, établir des partenariats sur ces bases », a-t-il recommandé. Par ailleurs, Moussa Mara a saisi l’opportunité pour  réclamer  un changement de Générations et une troisième voie entre la majorité et l’opposition.  Dans le cadre de la coopération bi et multilatérale, l’ancien PM d’IBK fera savoir que, concernant les partenariats public-privé, c’est très bien. Mais, selon ses propres termes, c’est à condition qu’ils profitent à la relance de l’économie malienne. Car, avant et après tout, c’est l’intérêt national qui doit être prioritaire chez Moussa Mara.  «Le continent a pour habitude de recevoir les idées de l’extérieur et ces idées ne sont pas toutes les plus pertinentes pour son développement », a-t-il osé fustiger. Ce, tout en insistant spécifiquement  sur les capacités nationales, aussi bien en termes de planification et d’organisation que de négociation afin que tous ces partenariats se négocient dans l’intérêt supérieur de «nos pays et du continent ». Selon Moussa Mara : «La plupart des PPP s’établissent plutôt au niveau national ;  mais l’on ne parle pas suffisamment des collectivités locales et du niveau supranational ». Ces deux pistes peuvent servir de base légale et solide pour mettre en place des initiatives nouvelles au plan de partenariat. En tant que Technocrate, Moussa Mara s’est montré sur la tribune de PPP convaincu qu’il est bel et bien possible de créer des «infrastructures supranationales» pouvant être de grand apport dans cette optique. Ce, surtout que les pays africains, à l’avis de Moussa Joseph Mara, disposent déjà des organisations sous-régionales opérationnelles  dont l’UEMOA et la CEDEAO. «Ce sont deux axes qui permettraient aussi de contourner un peu les injonctions ou vétos du FMI», a-t-il conclu.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cotonculture : 111 milliards de F CFA mobilisés pour 750 000 tonnes attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cotonculture-111-milliards-de-f-cfa-mobilises-pour-750-000-tonnes-attendues-2749053.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 01:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la campagne agricole 2018-2019, le gouvernement va casser la tirelire afin de récolter plus de 750 000 tonnes de coton.</em></strong>

Comme le disent souvent les biologistes, c’est la fonction qui crée l’organe. En d’autres termes, c’est la fin qui amène les moyens. En effet, pour atteindre l’objectif de 750 000 tonnes de coton aux termes de la campagne agricole 2018-2019, le gouvernement a mobilisé environ 111 milliards de F CFA pour assurer la subvention l’achat d’engrais et de tracteurs en faveur des exploitants du secteur.

Il s’agit de faire passer le taux de 725 000 tonnes (ayant permis à notre pays d’occuper le rang de premier producteur d’or blanc en Afrique) au taux record de 750 000 tonnes de coton à l’issue de la campagne agricole 2018-2019 devant démarrer courant mois de mai prochain.

Selon une source proche du dossier au département de l’Agriculture, cet objectif sera atteint à travers une politique gouvernementale axée sur l’intensification de la mécanisation et de l’utilisation des intrants agricoles de haute qualité et par l’agrandissement des superficies emblavées. Ce qui permettra de faire ainsi croître ces superficies de 4,6 %, en passant de 703 652 ha à 736 000 ha.

Ces dispositifs d’amélioration de la production coûteront au budget national, au titre de la saison 2018-2019 à près de 111 milliards F CFA. Cela est acquis dans la mesure où le gouvernement malien, depuis quelques années, avait déjà opté pour la subvention des engrais et l’octroi à prix modéré de tracteurs aux exploitants locaux.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>DEME SO : Promouvoir l’accès des plus vulnérables à la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deme-so-promouvoir-lacces-des-plus-vulnerables-a-la-justice-2749052.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association Dèmè So et le Cadre national de pilotage du curriculum de la formation du para-juriste (CNPCP-Mali) ont organisé une journée  du para juriste au Mali ce mercredi dans au mémorial Modibo Kéita. Ont pris part à cette journée, le représentant du ministre de la Justice, le représentant de l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali, le coordonnateur de l’Association Dèmè So ainsi que des invités de marque.

L’objectif de cette journée était d’effectuer une cartographie des para-juristes actifs du Cadre  et de décrire les types de services qu’ils fournissent ainsi que les thèmes couverts par leurs interventions auprès des communautés. Pour le  représentant du maire de la Commune III, la journée du para-juriste se tient à un moment où l’opinion publique s’intéresse très vivement à l’œuvre de justice.

Pour lui, cette journée de l’Association clinique Dèmè So demeure un outil fondamental de dialogue et d’échanges d’expériences interrégionaux entre les para-juristes du Mali. Pour le coordonnateur national de l’Association, Ibrahima Koureissy, la journée vient aussi illustrer les principales difficultés et problèmes juridiques auxquels est confrontée la population dans sa vie quotidienne. A ses dires, le système judiciaire malien traverse aujourd’hui une grave crise structurelle aggravée par les séquelles de la crise multidimensionnelle que le pays traverse depuis 2012.

Des partenaires techniques et financiers, en passant par les bénéficiaires des services des para-juristes aux para-juristes, tous, ont salué l’initiative de l’Association Dèmè So. Un outil indispensable dans notre communauté, disent-ils.

A noter que l’Association Dèmè So est une association de jeunes juristes pour appuyer la démocratie et promouvoir les droits de la personne au Mali. Pour l’atteinte de ses objectifs, elle intervient au niveau de quatre axes majeurs : l’accès aux droits des communautés rurales par le biais du para-juriste ; l’accès des couches vulnérable à la justice ; la promotion des droits de la femme et de l’enfant et le renforcement des capacités de Dèmè So et l’appui institutionnel.

<strong>A K.</strong>

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<title>Elections générales de 2018 : La Relecture de la loi électorale comme passage obligé</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-de-2018-la-relecture-de-la-loi-electorale-comme-passage-oblige-2749051.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:53:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un projet de relecture consensuelle de la loi électorale, proposé par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation était, le 17 mars, au centre d’un atelier d’échanges et d’analyse au Grand hôtel de Bamako. Cet atelier qui a regroupé des participants issus des partis politiques membres de la Convention de la majorité présidentielle (CMP), s’est intéressé spécifiquement à la question électorale qui demeure l’ossature du système démocratique.

La loi électorale détermine les conditions juridiques et les structures organisationnelles qui garantissent le processus électoral.

Cette année, pour la bonne organisation des élections présidentielles, législatives, municipales et régionales, le ministère en charge du processus électoral a initié la relecture de la loi électorale. A ce propos, les partis politiques membres actifs de la CMP ont organisé un atelier d’échanges et d’appropriation des propositions de modification de la loi électorale.

Selon le président de la CMP, Dr. Bocari Tréta, l’objectif visé est d’examiner et d’apprécier techniquement les tenants et les aboutissants des modifications proposées et évaluer leurs impacts sur le système électoral en vigueur ; se prononcer sur la pertinence des propositions de modification et leur faisabilité dans le cadre d’un chronogramme maîtrisé ; voir les recommandations retenues en opérations de techniques électorales conformément à la proposition d’agenda ; élaborer un projet de chronogramme électoral détaillé conformément à la loi électorale et aux règlements en vigueur.

Ainsi, à l’issue de leurs travaux, les cadres de la CMP ont formulé à l’adresse du gouvernement des propositions concrètes. Des propositions axées sur l’amélioration des modifications de la loi n°2016-18 du 17 octobre 2016 portant loi électorale, avant leur validation et  leur soumission au vote de l’Assemblée nationale. C’est dans cette optique, si nos souvenirs sont exacts, que se situe déclaration n°001/18 de l’Observatoire national pour les élections et la bonne gouvernance au Mali. Une déclaration rendue à la faveur d’un point au cours duquel les défis et les constats liés au scrutin présidentiel de juillet prochain ont été passés au crible. En substance, rappelons que l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali est une plateforme de 36 organisations non gouvernementales (ONG) et Associations de la société civile ayant développé une expertise dans le domaine électoral et sur les questions liées à la gouvernance démocratique depuis 1996 au Mali. Son but initial est d’informer, d’éduquer et de  communiquer objectivement sur l’encadrement légal des élections et l’exercice du droit de vote ; d’appuyer aussi les organes de gestion des élections dans l’accomplissement de leurs missions  et, enfin, de rechercher les voies et moyens permettant l’ ancrage de la culture démocratique et de la bonne gouvernance, de faire un plaidoyer pour une véritable résilience démocratique en République du Mali. Ainsi, le gouvernement, suivant les dispositions constitutionnelles en vigueur, a promis d’organiser en 2018 des élections générales (présidentielles, législatives, communales et régionales) libres et transparentes. C’est pour le scrutin présidentiel dont le premier tour est prévu pour le 29 juillet 2018, selon Ibrahima Sangho, Président de l’Observatoire, que le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation a mis en place, en janvier,  un comité d’Experts chargés de la relecture de la loi électorale en vigueur. Mais, à notre avis, là où il y avait des regards apeurés c’est le fait qu’au départ les structures de la société civile spécialisées en questions électorales n’avaient pas été associées à la conception et à l’étude de faisabilité du présent projet de révision de la loi électorale. Mais qu’à cela ne tienne ; car, selon le Président de l’Observatoire, Ibrahim Sangho, les conclusions de ce comité ont été livrées le 18 mars dernier et ont autorisé le gouvernement de soumettre à l’approbation du Conseil des ministres le projet portant modification de la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale. Dans la teneur du document final, il est, entre autres, proposé à travers le présent projet de loi : La suppression du vote par anticipation des membres des forces armées et de sécurité par la modification  de l’article 87 en supprimant son deuxième aliéna et par l’abrogation expresse de l’article 144 ; l’introduction de la carte d’électeur biométrique et sa coexistence avec la carte NINA pour le vote des électeurs ; la fixation d’un nombre minimum d’électeurs que doit comprendre un Bureau de vote ; à l’intérieur du pays, la centralisation de tous les résultats au niveau des cercles et pour  la capitale, Bamako, au niveau du Gouvernorat du District. Côté défis majeurs à relever forcement, il est mentionné dans le document l’effectivité du processus de réconciliation nationale, de pacification et de sécurisation du pays. En termes de constats liés à la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016, qui, depuis son adoption, n’a pas été testée lors d’aucune des précédentes élections ; les suites réservées au projet de loi axé sur la modification  de la même loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale, adoptée en Conseil des Ministres, le 26 novembre 2017,relatif à la tenue effective des élections sur toute l’étendue du territoire national, l’on retiendra que, pour l’instant du moins, l’espoir est permis. Surtout est il que le Chef du  gouvernement est parvenu, en tout état de cause, d’effectuer une visite officielle dans les Régions de Tessalit, Kidal et Mopti et que le processus de retour des Réfugiés dans leurs localités respectives va son petit bonhomme de chemin.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cumul de postes et règne sans partage : Hum, Samba Sow aussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/cumul-de-postes-et-regne-sans-partage-hum-samba-sow-aussi-2747397.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 14:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quand la fin du cumul de postes au Mali ? Ceux, qui, hier, dénonçaient cette pratique, sont devenus aujourd’hui maître à propos de ce fléau politique.         Et le Pr. Samba Sow en est une parfaite illustration, au point que des langues se demandent s’il est la seule personne à avoir le don de gérer la chose publique.</em></strong>

Le Pr. Samba Sow cumule à lui seul le poste de ministre de la Santé, de directeur du Centre pour les vaccins en développement au Mali (CVD-Mali) et du Centre national d’appui à la lutte contre la maladie (Cnam). Une personnalité scientifique qui a montré ses preuves sur plusieurs fronts et dont les compétences dépassent les frontières du Mali. Mais pourtant, l’homme doit-il occuper tous ces postes à lui seul comme si au Mali, les ressources humaines font défaut.

Certes l’acte de remplacement du directeur général du Cnam, a été officialisé, par décret n°0642/PRM du 28 juillet 2017 portant abrogation du décret n°09-376/PRM du 20 juillet 2009 portant nomination du directeur général du Cnam, la désignation d’un nouveau directeur général du Cnam est engagée.

Par ce décret, le processus de désignation du nouveau directeur du Cnam est désormais entamé. Mais aussi curieux que cela puisse paraître, le successeur au Pr Samba Sow peinait à être trouvé. C’est seulement mercredi dernier, que le conseil des ministres a fait nommer un nouveau D.G à la tête de la Cnam. Et ce, plus de huit mois après la nomination de Samba Sow comme ministre dans le gouvernement. Et pendant tout ce temps , l’hyper ministre de la santé se faisait les poches dans les deux sens, puisqu’il cumulait les deux postes, à savoir, celui de ministre de la santé et de Directeur général de la Cnam. Dans quel pays sommes-nous finalement ?

N’est-ce pas trop pour une seule personne ? Pr. samba Sow est-il le seul cadre compétent pour occuper tous ses postes à lui seul ? Non ! On ne pourra pas dresser toute la liste de personnes friandes de cette pratique dénoncée sous le régime précédent. Ce que nous voyons en si peu de temps est scandaleux. D’aucuns diront que la loi n’empêche pas le cumul de postes au Mali. Mais, quand on veut être un modèle, on mène une politique qui va dans le sens de la moralisation de la vie politique.

&nbsp;

<strong>A.D</strong>

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</item>

<item>
<title>Déficit budgétaire : La Céni pourra&#45;t&#45;elle réussir sa mission ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/deficit-budgetaire-la-ceni-pourra-t-elle-reussir-sa-mission-2747394.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 14:14:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon des indiscrétions, le président de la Céni, Amadou Bah aurait quelques soucis financiers pour le bon fonctionnement de cette structure. La Céni a, de bonne source, un déficit budgétaire prévisionnel.

Sur un budget prévisionnel de 14 milliards F CFA, le ministre des Finances, Dr. Boubou Cissé a fait une offre de 5 milliards 700 millions. Et des cadres de la Céni expliquent que le budget de la seule formation des délégués électoraux est supérieur à 3 milliards de F CFA.

<em>"Si rien n’est fait pour compléter les fonds à des 14 milliards, la Céni ne pourra pas effectuer convenablement sa mission"</em>, confie une source.  Faut-il rappeler que la Céni est chargée de l’entièreté des opérations de supervision du dispositif électoral et en particulier la phase de collecte des résultats.

L’enjeu de la prochaine présidentielle est tel que la Céni veut tout mettre en œuvre pour cumuler les résultats le lendemain du scrutin. Elle n’a pas droit à l’erreur et ne doit pas souffrir d’insuffisance de moyens.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Adema face à la présidentielle :  Dioncounda Traoré, le sauveur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-face-a-la-presidentielle-dioncounda-traore-le-sauveur-2747393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 14:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du scrutin présidentiel  du 29 juillet prochain, les cadres  du parti ADEMA-sa  sont à pied d’œuvre pour se doter d’un candidat consensuel. Le 14 février dernier, le Bureau politique national du parti s’est réuni à son siège pour statuer autour de la sempiternelle question de candidature à l’interne. Une réunion à l’issue de laquelle il a été convenu de faire acte de  candidature à l’élection présidentielle. </em></strong>

<em>Le 20 mars 2018, au siège, le Secrétariat permanent du Comité Exécutif du parti a ordonné à tous les prétendants  de  préparer et déposer leurs candidatures. Une commission spéciale a été mise en place pour arbitrer et départager les candidats aux primaires de l’ADEMA. Présidée par Marimantia Diarra avec bon nombres des cadres du Comité Exécutif dont  Adama T. Diarra, Ibrahim Lanceni Coulibaly, de N’Tji Diawara, de Massitan Kéïta et Issa Togo, a les prérogatives de départager les candidats lors des primaires de la ruche.</em>

<em>Dans cette perspective, il y a eu début de </em>dépôt des actes de candidatures aux primaires  au niveau de la Commission de<em> Marimantia Diarra. </em> Jusqu’au moment où nous mettions sous presse, les candidats postulants ayant effectivement déposé leurs dossiers étaient au nombre de cinq dont l’ancien Président de la transition Dioncounda Traoré ; l’ancien Ministre Dramane Dembélé ; Abdoulaye Pona, Mahamadou Koné et l’ancien Ministre Moustapha Dicko. Mais il s’agirait là d’une liste non exhaustive. Ce, étant donné que le puissant Maire de Sikasso, Kalfa Sanogo a animé, à la veille, à son fief, une palpitante conférence de presse pour dénoncer  de ce qu’il a appelé l’attitude inacceptable de certains cadres de l’ADEMA.

Dans le cadre des grandes manœuvres déclenchées, nous apprenons d’une source proche du  Comité exécutif du parti que la Présidente du mouvement national des femmes de l’ADEMA, l’ancienne Maire de la Commune II du District de Bamako, Mme Conté Fatoumata Doumbia, membre influente du BPN,  a donné consignes aux sections du parti de ne parrainer que la candidature du Professeur Dioncounda Traoré. Selon une source proche du CE, Mme Conté  exerce toutes sortes de pressions sur les instances décisionnelles et des sections de base pour bloquer le parrainage des autres candidats. Et, cela est en train de susciter des vives irritations.

En tout cas, le Maire de Sikasso, Kalfa Sanogo, est en difficultés ; puisqu’il n’a eu, pour l’instant du moins,    que le parrainage de la section ADEMA de sa ville. Et pour preuve, les sections de Bougouni, Kolondiéba, Yanfolila, Kadiolo et Koutiala, sur instruction du Président du parti, Tiémoko Sangaré et sous les manœuvres du Député Bakary Koné de Koutiala  se sont toutes alignées derrière la candidature du Pr Dioncounda Traoré qu’elles ont parrainé d’ailleurs. Seul Dramane Dembélé a pu s’attribuer le parrainage de la section de Yorosso. Les mêmes grandes manœuvres du vieux Dioncounda ont  compromis les espoirs du Pr Moustapha Dicko. Mme Conté lui a damé les pillons  jusque dans sa Région de Mopti où quasiment toutes les portes de parrainage sont déjà hermétiquement fermées.  Seule la section de Bankass a eu le courage de parrainer  la candidature d’Abdoulaye Pona. Et même là également, rien n’est définitivement acquis puis qu’Abdoulaye Pona aurait même déposé plainte contre l’attitude du Secrétaire Général de sa section, Adama T. Diarra, qui, sans conférence de section, a refusé opter pour la candidature de Dioncounda Traoré. Une attitude qui est décriée aussi en Commune IV du District de Bamako  où le patron même du parti, Tiémoko Sangaré aussi est sur le banc des accusés. Mais, paradoxalement, c’est qu’au départ,  ce sont Tiémoko Sangaré, Adama T. Diarra, Adama Sangaré, Mahamadou Cissé dit Bagagnoa, Assarid Ag Imbarcaouane, qui étaient au nombre de ceux qui n’étaient pas d’accord avec la candidature interne,  qui  soutiennent activement aujourd’hui Dioncounda Traoré. Alors, pour certains, ces hauts cadres du CE sont en complicité avec le Pr Dioncounda Traoré.

Cependant, malgré toutes les manœuvres de verrouillage, les candidats ont déposé leurs dossiers et, bien entendu, avec des parrainages. Mais selon des sources concordantes, tous les caciques du parti optent pour la candidature de Dioncounda Traoré suivi de très loin de Dramane Dembélé et de Moustapha Dicko. En tout cas, Dioncounda Traoré a déjà totalisé plus d’une quarantaine de parrainages contre une dizaine pour Dramane Dembélé et  moins d’une dizaine de Moustapha Dicko et d’Abdoulaye  Pona.

Par ailleurs, il est reproché au Secrétaire aux Questions électorales du CE, Ibrahim Lanceni Coulibaly, et le Président du groupe parlementaire Issa Togo, tous membres de la commission devant arbitrer afin de départager les candidats d’avoir introduit eux-mêmes  le dossier de candidature du Professeur Dioncounda Traoré. Des griefs qui tiennent puisqu’il  n’est pas compatible qu’on soit  juge et partie en même temps. Des manouvres qui risquent de fragiliser le parti déjà profondément  divisé; car, Kalfa  Sanogo et Dramane Dembélé menaceraient déjà de boycotter les primaires pour être des candidats  avec ou sans ADEMA qui risque alors de perdre Sikasso qui est la plus grande circonscription électorale du pays après la capitale, Bamako. Donc, au probable candidat Pr. Dioncounda  Traoré de savoir calmer la colère des frustrés qui peuvent virer à tout moment à la rescousse des adversaires en face dont le Président IBK ou Soumaïla Cissé voire le richissime Boubacar Aliou Boubacar Diallo ; car, il est connu  de tous que chez les dinosaures de l’ADEMA les raisons pécuniaires ont toujours eu raison sur les convictions militantes.

<strong>Amaye Maki</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut Universitaire de Gestion – IUG :  Audit de l’UFP : une véritable bombe à retardement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/institut-universitaire-de-gestion-iug-audit-de-lufp-une-veritable-bombe-a-retardement-2747390.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 14:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité syndical de l’IUG demande l’audit des fonds de l’Unité de Formation et de Production (UFP, communément appelée ‘’Cours du soir’’).</em></strong>

Cette requête du syndicat intervient à la suite du non-paiement depuis janvier 2018 des heures supplémentaires dues aux enseignants de l’IUG dans le cadre des cours dispensés justement à l’UFP. S’il intervenait, cet audit pourrait causer d’énormes ennuis à plusieurs responsables ayant eu à gérer lesdits fonds, qui ont servi ou servent encore à l’IUG/UFP, mais aussi et surtout au rectorat dirigé d’une main de fer et de façon paternaliste par le ‘’très arrogant’’  professeur Samba Diallo,comme le qualifient de nombreux enseignants dont le recteur n’avait même pas daigné rencontrer les représentants pour discuter de la crise liée au non-paiement des heures supplémentaires. Non-paiement, du reste, non justifié puisque ce sont des fonds disponibles et générés par les enseignants de l’IUG.

<strong>Une manne de quelque 150 millions par an</strong>

Rappelons que, bon an mal an, l’UFP génère quelque 130 à 150 millions de francs CFA par an. En tant que tutelle, c’est le rectorat qui est l’instance suprême de gestion desdits fonds. Aux dires de nombreux enseignants de l’établissement, il n’y a jamais eu de transparence dans la gestion des fonds : « On ne sait tout simplement pas ce qu’on en fait depuis de nombreuses années. Personne ne rend compte, et pire, malgré qu’elle génère tous les ans des dizaines de millions, l’école continue à manquer de salles de cours. Au point que professeurs et étudiants de la première année sont obligés d’errer d’école à école (Lycée Kankou Moussa d’abord, ensuite Institut Cheick Zayed,  Lycée Kankou Moussa à nouveau) dans des conditions souvent déplorables », dénonce un enseignant.

<strong>Alors, où va l’argent de l’UFP ?</strong>

Qui en profiterait illégalement ? Et pourquoi crée-t-on tant de problèmes à des enseignants qui, contrairement à la plupart de leurs collègues, contribuent à alimenter les caisses de ‘’l’Etat’’ (à moins que ce ne soient les poches de quelques indélicats individus) ? Autant de questions que l’on se pose à juste titre, et auxquelles un audit permettrait d’apporter des réponses vivement attendues.

C’est dire que le recteur, Samba Diallo, à quelques mois de la fin de son mandat de recteur (mai 2018, dit-on) et de la retraite (décembre 2018) pourrait ne pas profiter d’une retraite paisible. Toutefois, même s’il est la première autorité concernée dans l’affaire, il est loin d’être le seul responsable concerné. Les millions de l’UFP ont, semble-t-il, fait les beaux jours de bien de responsables du monde universitaire malien. Mais, quand on sait la nature des relations entre ces responsables et des personnalités haut placées, il semble peu probable que la requête du syndicat soit suivie d’effet ; difficile, en effet, de se faire harakiri.

<strong>« Institut Universitaire de Guerre »</strong>

Pour mémoire, l’UFP est une initiative des enseignants de l’IUG de retour du Canada dont ils s’étaient inspiré du modèle, visant à la fois à assurer la formation continue (notamment d’agents de l’Etat ne pouvant suivre les cours du jour), mais aussi une source de revenus supplémentaires, dont une partie reviendrait à l’établissement d’accueil, en compensation de l’utilisation de ses infrastructures, du genre donnant donnant.

<strong>Usurpation par l’Etat</strong>

Malheureusement pour ces enseignants visionnaires, n’ayant pas pris les précautions juridiques nécessaires, et avec la complicité de camarades mécontents ou jaloux, l’Etat, à travers certains cadres félons, s’est approprié  le joyau visiblement jugé ‘’trop important’’ pour de pauvres enseignants trop prétentieux. La vérité saute à l’œil. L’Etat n’est pas un opérateur économique, encore moins dans le secteur de l’éducation dont la gratuité est garantie par la Constitution elle-même. Voilà sommairement ce qui a fait de cette école ‘’l’Institut Universitaire de Guerre’’.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Koné, fédération des exploitants forestiers : &amp;quot;Privilégions le dialogue et mettons de côté les passions&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moussa-kone-federation-des-exploitants-forestiers-privilegions-le-dialogue-et-mettons-de-cote-les-passions-2747389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 14:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un bras de fer est engagé entre les services des eaux et forêts et le Groupement des menuisiers professionnels de Bamako (GMPB) autour de l’exportation du bois. Les exploitants, collaborateurs des deux protagonistes se trouvent, eux aussi, accusés, à tort ou à raison, de complicité d’exportation. Pour leur permettre de donner leur version des faits, sur ce sujet polémique, nous avons rencontré Moussa Koné, le président de la Fédération nationale des exploitants forestiers du Mali. Il prône l’entente cordiale.</em></strong>

<strong>Le Point :</strong> <strong><em>Il y a une polémique autour de votre activité aujourd’hui. Qu’en dites-vous ?</em></strong>

<strong>Moussa Koné :</strong> A mon avis, la difficulté majeure que nous rencontrons aujourd’hui, c’est bien l’application des textes qui sont différemment interprétés par les acteurs. Aujourd’hui, toute notre activité est régie par la loi. Au départ, on ne se rend pas compte de certaines insuffisantes dans les textes que la pratique finit par mettre au grand jour. Et à la longue, on se rend compte qu’il y a effectivement des insuffisances. Et c’est dans cette situation de confusion que nous sommes aujourd’hui. Auparavant, on exploitait la forêt sans beaucoup de contraintes, il suffisait d’aller prendre un permis de coupe. Après ça, il suffisait de faire attention aux zones déclarées classées par les textes. C’était les deux termes, à savoir : zone contrôlée et zone incontrôlée.

Mais en 2014, il y a eu l’arrêté interministériel du 10 juillet 2014 portant interdiction de l’exportation du bois d’œuvre, du bois de service, du bois de chauffe, des bambous, des raphias à l’état brut et du charbon de bois. Un arrêté signé, à la fois, par le ministre de l’Economie et des Finances, le ministre du Commerce, ainsi que le ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement en son temps. Au terme de cet arrêté, plus personne n’était autorisée à couper du bois dans une localité donnée pour laquelle, il n’y a pas eu au préalable un plan d’aménagement.

Ce plan consiste à délimiter la zone et à dénombrer les plantes. Ce plan permet aussi d’estimer le nombre d’arbres qu’on peut prélever, sans porter trop de préjudice au couvert de la zone. L’autorisation de l’exploitation de la forêt est conditionnée à l’existence de ce plan d’aménagement.

En définitive, l’application de cette nouvelle règlementation a été à l’origine de beaucoup de difficultés de tous les exploitants de la forêt. Car c’est l’Etat qui devait normalement élaborer ce plan. Mais ça n’a pas été le cas.  Face à cette situation, j’ai été obligé de sensibiliser mes militants pour qu’on se mette ensemble afin d’élaborer des plans d’aménagement dans le but de pouvoir continuer avec notre activité.

Grâce à différentes initiatives, nous sommes parvenus à élaborer quelques plans d’aménagement. On peut dire que c’est cela aussi qui a amené des difficultés d’acquisition des bois d’œuvre. Par exemple, dans le temps, pour être autorisé à couper un pied de vène (guénou), il fallait débourser 10 000 F CFA. Mais avec l’arrêté, ce même pied a passé au double (20 000 F CFA). En ce qui concerne le caïlcédrat (jala), le pied est passé de 20 000 à 40 000 F CFA avec la nouvelle application.

<strong><em>Quels sont vos rapports avec les menuisiers ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Moussa Koné :</strong> A mon avis, il n’y a aucun problème entre les exploitants forestiers et les menuisiers. En aucune manière, il ne peut exister de conflit entre nous si ce ne sont que des malentendus. Nous sommes des exploitants, mais nous ne transformons pas le bois. C’est eux qui font ça. C’est nous qui devons les approvisionner, c’est une même chaine. Mais il y a eu un moment où les menuisiers se sont plaints pour dire qu’ils n’arrivent pas à s’approvisionner en plancher sur le marché. De leur avis, cela est dû au fait que le bois malien est exporté vers la Chine.

<strong><em>Est-ce que ces accusations sont fondées ?</em></strong>

<em> </em><strong>Moussa Koné : </strong>Dans une certaine mesure, on peut dire que c’est fondé. Mais les menuisiers exagèrent aussi souvent dans leur manière de relater les faits. Car la loi a montré que le bois ne peut en aucun cas être exporté du Mali sans connaitre une transformation au préalable. Quand on amène le bois à Bamako, il subit une transformation à l’usine de bois avant d’être exporté. Mais je trouve que les menuisiers font souvent une mauvaise interprétation des faits, certainement sous l’effet de la passion. Ce qui est clair, c’est qu’on ne peut pas s’opposer aux textes, qu’on soit très clair là-dessus. Et tous les acteurs ont obligation du respect de la loi.

<strong><em>Pouvez-vous nous parler de vos relations avec les eaux de forêts qui sont chargés de l’application des textes ? </em></strong>

<em> </em><strong>Moussa Koné :</strong> Les relations sont mitigées entre les eaux et forêts et les exploitants forestiers. Les eaux et forêts travaillent selon la loi, et cela ne manque pas de provoquer des grincements de dents dans nos milieux. Ce qui est vérifiable, c’est qu’à chaque fois que nous avons tenté de contourner les lois, ils nous attrapent. Il suffit de jeter un œil dans leur rapport annuel pour se rendre compte de l’importance du nombre de saisie de bois. Mais, la loi c’est loi.

<strong> </strong><strong><em>D’où viennent les bois que nous utilisons ici à Bamako ?</em></strong>

<em> </em><strong>Moussa Koné :</strong> Aujourd’hui, l’essentiel du bois vient des régions de Kayes et Sikasso. Notamment, dans les cercles de Kéniéba, Kita (Kayes) ; Bougouni, Kolondiéba (Sikasso).

<strong><em>Comment sont vos rapports avec les communautés chez qui vous vous approvisionnez en bois ?</em></strong>

<em> </em><strong>Moussa Koné :</strong> Il n’y a pas de difficultés spécifiques entre nous et les populations de ces localités. Mais si vous avez des autorisations dûment établies, les populations ne sont pas d’accord, vous ne pouvez pas exploiter le bois. On a été plusieurs fois victimes de cette situation. Une fois à Kolondiéba, la mairie a saisi nos bois alors qu’on avait les autorisations nécessaires. Malgré l’implication des eaux et forêts, nous n’avons pas été mis dans nos droits. C’était la même chose à Naréna avec le charbon.

<strong><em>Combien avez-vous déjà mobilisé pour élaborer les plans d’aménagement de vos zones d’intervention ?</em></strong>

<em> </em><strong>Moussa Koné :</strong> A l’heure où je vous parle, on peut estimer nos dépenses à plus de 500 millions de F CFA. La moyenne pour la réalisation d’un plan d’aménagement dans ces zones dépasse les 32 millions F CFA. Alors que nous en avons aménagé au moins une vingtaine.

<strong><em>Est-ce qu’il y a un impair dans cette pratique, quand on sait que celui qui élabore le plan d’aménagement est en même temps l’exploitant ? Est-ce que le respect des normes peut être garanti quand on sait que l’exploitant a toujours tendance à rentabiliser son investissement ?</em></strong>

<strong>Moussa Koné :</strong> Non, les normes sont pourtant respectées à ce que je sache. Car, après évaluation, on détermine le nombre de pieds qui peut être prélevé par an dans la zone dans le plan d’aménagement. La loi nous oblige, à chaque opération de communiquer les chiffres aux eaux et forêts qui contrôlent. Donc, en aucune manière, on ne peut pas dépasser le quota dans ces conditions. Si les statistiques montrent que le quota est atteint, les eaux et forêts vous demandent d’arrêter l’exploitation jusqu’à l’année suivante.

<strong><em>Quelles sont les procédures à suivre pour exporter le bois au Mali ?</em></strong>

<em> </em><strong>Moussa Koné :</strong> En fait, je ne maîtrise pas trop les textes. Mais ce dont je suis sûr, c’est que pour exporter le bois au Mali, la loi veut que ce bois soit transformé au préalable pour qu’il y ait de la valeur ajoutée. En tout cas, le bois brut ne peut pas être exporté, selon les textes. Dans le temps, j’ai eu à rencontrer Ousmane Koné, alors ministre de l’Environnement, qui m’a clairement signifié que l’exportation du bois brut est interdite au Mali. C’est dans ce sens que l’arrêté interministériel a été signé en 2014. Aussi, il y a un document que les eaux de forêts délivrent et qu’on appelle le certificat d’origine. Cela est fait une fois le bois transformé.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Qui achète le bois malien ?</em></strong>

<em> </em><strong>Moussa Koné :</strong> Ce que je sais, c’est que les membres vendent leurs bois à des Maliens. De ce fait, s’il y a des gens qui exportent le bois au Mali, c’est certainement des Maliens. L’essentiel du bois que nous amenons est vendu soit aux menuisiers, soit à l’usine de bois. Nous, nous ne connaissons d’autres clients que ces deux catégories-là. Par ailleurs, le promoteur de l’usine est membre de notre Fédération.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le bois est généralement vendu à qui après sa transformation à l’usine ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Moussa Koné :</strong> Je ne saurais répondre à cette question. Je crois qu’il faut chercher à savoir auprès des responsables de l’usine. Mais ce que je peux témoigner, c’est que l’usine a financé la plupart de nos plans d’aménagement. Il a fait cela sur la base de notre sollicitation quand il y a eu le problème qui a été posé.

<strong><em>Quelles solutions proposez-vous pour mettre fin au malentendu entre les menuisiers et les eaux et forêts par rapport à l’exportation du bois ? </em></strong>

<em> </em><strong>Moussa Koné :</strong> Je les appelle au dialogue. Quoiqu’il y ait beaucoup de quiproquos dans cette affaire. Selon les menuisiers, on doit interdire aujourd’hui l’exportation du bois au Mali quelle qu’en soit la forme. Pour moi, ça c’est une mauvaise appréciation du contexte. Une fois qu’on a règlementé l’activité, je crois que les services des eaux et forêts n’ont plus d’autres missions que de veiller au respect des textes et de sanctionner les contrevenants. Si les menuisiers veulent un dénouement heureux de ce malentendu, ils doivent engager le dialogue avec les eaux et forêts.

Je me rappelle qu’à l’issue d’une réunion qui nous a tous regroupés à la direction nationale, des responsables des eaux et forêts ont eu à communiquer leur contact aux menuisiers tout en les invitant à leur dénoncer tout cas de mouvement suspect de bois. Je crois que la loi est faite pour tous. Seulement, on confie la responsabilité de son respect à des groupes particuliers. Sinon, il est du devoir de tout un chacun de veiller au respect des textes. Mais, on n’a pas le droit de remettre la loi en cause au seul motif que nos intérêts sont menacés.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Un dernier mot ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Moussa Koné :</strong> Je remercie la presse pour son impartialité dans cette affaire. Quant aux menuisiers, je leur dis qu’ils ne doivent pas nous voir comme leurs ennemis. Nous partageons le même secteur d’activités. Ça veut dire que quelque part que nous avons les mêmes intérêts. Il est de l’intérêt de nous tous de privilégier la voie du dialogue dans cette affaire et de mettre de côté les passions.

<strong>Réalisé par M C. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : Crise socio&#45;sécuritaire tous azimuts</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-crise-socio-securitaire-tous-azimuts-2747382.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 13:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre du Mali est le théâtre d'affrontements intercommunautaires entre Dogons et  Peuls. Une situation qui trouble le sommeil des hautes autorités.</em></strong>

<strong> </strong>Dimanche passé, les villages de Saberè, Yorou et Poundourou, dans le cercle de Koro, ont été simultanément attaqué par des hommes armés non identifiés.  Les attaques sont survenues aux environs de 16 h et les villages sont restés sous les feux jusqu'à 21 h. Selon les sources locales <em>"</em><em>le bilan est très lourd</em><em>"</em> et certains évoquent <em>"</em><em>de nombreux dégâts matériels</em><em>"</em>.

Ces attaques sont survenues 24 h après une entrevue entre le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et le collectif des députés de la région de Mopti. La sécurité du Centre, la protection des populations, le redéploiement de l'Etat, la situation alimentaire étaient les sujets évoqués.

La rencontre avait pour but d'associer, voire impliquer les acteurs sociaux et politiques des localités concernées dans la recherche d’une solution durable pour un retour rapide de l'apaisement social. Les députés ont invité le gouvernement à prendre des mesures appropriées pour éviter l'embrasement.

L'avènement du Front de libération du Macina, un groupe terroriste composé essentiellement de Peuls a suscité l’amalgame. Plusieurs circonscriptions n’ont plus de trace de l’administration depuis plus de 2 ans. Certains parlementaires ne peuvent rejoindre leur base. La restitution parlementaire est devenue un casse-tête chinois.

&nbsp;

<strong>Atiya-Coulibaly, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radio publique de San : Les jeunes de l’UFDP et du RPM ne sont pas sur la même longueur d’ondes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/radio-publique-de-san-les-jeunes-de-lufdp-et-du-rpm-ne-sont-pas-sur-la-meme-longueur-dondes-2747378.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 13:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un litige oppose les jeunes du parti autour de la Radio Santoro selon des sources locales. Pourtant,  ils se disputent la propriété d’un bien appartenant à l’Etat.</em></strong>

Hélas les jeunes de San sont divisés depuis un long moment sur la propriété de la Radio de la ville de San. Le gérant et certains ont eu à en découdre avec certains qui ont eu recours à la machette. Il nous revient que c’est un bras de fer politique qui se trouve au fond de la chose.

Et pour cause, le RPM et le parti local Barika règlent leurs comptes. Les jeunes qui avaient l’administration du média étaient tous au parti UFDP/Barika. A force de s’affronter et se côtoyer de plus près, le jeu politique a fait ses effets : certains ont  fini par rejoindre le parti présidentiel. C’est justement leur arrivée au RPM qui n’a pas plu des deux côtés. On ne leur permet pas de s’intégrer tandis que leurs anciens camarades jouent la tactique de la terre brulée. Autrement dit, ils les considèrent à jamais comme des traitres.

La cause du litige est un bien public. La radio en question est une propriété de l’Etat. Même les nominations des directeurs sont prises par les tutelles administratives. Cette fraction entre jeunes du cercle a pris une ampleur telle qu’elle a eu des incidences politiques.

Conséquence politique, le parti dirigé par le colonel Youssouf Traoré a fini par avoir l’opinion en sa faveur. Impact direct, il a raflé la mairie de San au grand damne du RPM qui a pourtant l’intégralité des députés de la localité, soit quatre élus. Le cas de la radio mérite d’être vu au plus vite car un camp détient une grosse judicaire en sa faveur.

&nbsp;

<strong>Idrissa Kéita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’école et la tenue scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lecole-et-la-tenue-scolaire-2747366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 13:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, à Bamako, les habits les plus fins et serrés se montrent en drue dans les milieux scolaires. La rivalité et l'exposition formelle de l'intimité et du corps pour la mondanité engendre des phénomènes des violations et bredouille l'éducation.

La tenue scolaire a été un élément éducatif. Nécessitée par l'Etat ces trois dernières décennies, elle a été lentement dévergondée par les élèves. M. Konaté, le censeur de Lydem témoigne que ce comportement a commencé dans les rues. Puis sous les yeux correcteurs des parents. <em>"Quand nous les flanquons à la porte pour avoir porté des habits sexuels, certains parents n'hésitent à nous contrevenir"</em>, ajoute-il.

Des élèves sont affolés par la civilisation lointaine. D'autres ignorent le milieu approprié pour porter certains habits. Les formes potelées, rondes, slips en l'air se donnent à voir. Les parents d'élèves sont impliqués. L'école est décentralisée. Le lycée Baitenin de Moribabougou qui exige beaucoup plus la tenue se dit victime de ce problème.

Les élèves apportent leur tenue chez un tailleur pour rétrécir afin qu'elle puisse étreindre la taille, déclare M. Patrouss, le proviseur. <em>"Donc ils deviennent comme un poisson vivant dans l'eau et difficile à saisir à main nue"</em>.

Que serait un enfant sans l'éducation ? Les parents ont complètement démissionné. Les élèves se perdent à jamais qui se dénaturent les garçons. La violation fait naitre autour des filles des problèmes du coeur qui les tourmentent. Ça se termine toujours par des grossesses inattendues, des viols sexuels, des harcèlements… L'avenir des enfants est incertain par cette indécence qui les détourne du but de leur scolarisation.

<strong>Mamadou Diaby,Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANGESEM : Bientôt des stations de traitement des boues de vidange à Sikasso et Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/angesem-bientot-des-stations-de-traitement-des-boues-de-vidange-a-sikasso-et-segou-2747363.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 12:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence nationale de gestion des stations d’épuration au Mali (Angesem) prévoit la construction d’une station de traitement des boues de vidange à Sikasso, à Ségou, du schéma directeur d’assainissement des eaux usées et d’une tranche prioritaire de réalisation de stations d’épuration et ouvrages annexes à Kayes.</em></strong>

Le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Abdoulaye Berthé, a présidé le 16 mars 2018, l’ouverture de la 11e session ordinaire du conseil d’administration de l’Angesem, en présence de sa directrice générale, Mme Assian Sima, et des administrateurs.

L’ordre du jour a porté sur l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 10e session ordinaire, l’examen et l’adoption de l’état d’exécution des recommandations de la 10e session ordinaire, l’examen et l’adoption du rapport de l’état d’exécution du programme d’activités et du budget 2017, l’examen et l’adoption du programme d’activités et de budget 2018.

Cette année, l’Agence envisage la construction d’une station de traitement des boues de vidange à Sikasso, la construction d’une station de traitement des boues de vidange à Ségou, le schéma directeur d’assainissement des eaux usées et une tranche prioritaire de réalisation de stations d’épuration et ouvrages annexes à Kayes et le schéma directeur d’assainissement des eaux usées et d’une tranche prioritaire de réalisation de stations d’épuration et ouvrages annexes du district de Bamako.

Berthé rappellera que la gestion des déchets liquides devient de plus en plus urgence sanitaire, environnementale et sociale qui nécessite la mise en place d’un cadre juridique, institutionnel et législatif approprié pour sa mise en œuvre. Il a salué les résultats encourageants enregistrés par l’Agence en 2017. Il s’agit, entre autres, de la poursuite de la construction de la station d’épuration des eaux usées de l’hôpital du Mali, la poursuite de la construction du siège de l’Agence, l’extension du réseau d’égout de la station d’épuration de la ville de Tombouctou, la participation à la 23e Conférence des parties relative à la Convention des Nations unies sur les changements climatiques à Bonn en Allemagne et l’inauguration de la station d’épuration de l’hôpital de Sikasso.

Evoquant le Programme conjoint d’appui à la gestion intégrée des ressources en eau (PCA-Gire), il a laissé entendre que l’Agence a réalisé l’étude de faisabilité des travaux au niveau des tanneries, acquis du matériel informatique et logistique, exécuté des travaux d’investissements visant à réduire le dysfonctionnement des stations d’épuration de Sotuba et le raccordement de six concessions et quatre unités industrielles.

La directrice générale de l’Angesem dira que leur Agence a pour mission d’assurer la gestion durable des stations d’épuration et ouvrages annexes, promouvoir et veiller à la gestion des ouvrages d’assainissement suivant les normes les établies en la matière, identifier, organiser et renforcer les capacités d’études, de réalisation des infrastructures d’assainissement, concevoir, coordonner, suivre et contrôler la réalisation, l’installation ou réhabilitation des ouvrages et équipements et de contribuer au transfert de la maitrise d’ouvrage de l’Etat aux collectivités territoriales.

La station d’épuration des eaux usées industrielles de Sotuba, la station d’épuration des eaux usées de teinturerie à Sotuba, la station d’épuration des eaux usées de l’hôpital du Point G, la station d’épuration des eaux usées de l’hôpital de la ville de Sikasso, la station d’épuration des eaux usées du centre national d’appui à la lutte contre la maladie (Cnam), la station d’épuration de la ville de Mopti issue  d’un projet pilote et la station d’épuration de la ville de Tombouctou font partie du patrimoine de l’Angesem.

<strong>M.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la mission du FMI au Mali : L’économie malienne se porte bien malgré les contraintes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fin-de-la-mission-du-fmi-au-mali-leconomie-malienne-se-porte-bien-malgre-les-contraintes-2747373.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 08:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’achèvement de la revue permettra de mettre à la disposition du Mali environ 46 millions de dollars après la soumission du rapport au conseil d’administration du FMI au mois d’avril prochain.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La salle de réunion du ministère de l’Economie et des Finances a servi de cadre à la conférence de presse animée par le ministre Boubou Cissé et Boriana Yontcheva chef de la délégation du FMI. C’était le vendredi 16 mars 2018.

Dans le cadre de l’achèvement de la 8e revue du programme économique et financier du Mali, soutenu par la Facilitation et l’élargissement de crédit ainsi que les consultations de 2018 au titre de l’article IV, le Fonds monétaire international a dépêché une mission au Mali du 12 au 16 mars 2018.

Les deux conférenciers ont affirmé que l’économie malienne se porte bien malgré les contraintes sécuritaires. En effet, la croissance du PIB reste vigoureuse à 5,3 % selon les estimations, portée par les bonnes récoltes et une demande intérieure robuste. L’inflation a été modérée, restant bien en deçà du plafond régional. Les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme. Le déficit budgétaire de 2017 a été limité à 3 % du PIB : les dépenses ont été réduites, l’aide extérieure ayant été inférieure aux prévisions d’environ 0,8 % du PIB et les recettes ont été légèrement supérieures à l’objectif fixé.

Les perspectives macroéconomiques demeurent globalement positives mais l’économie fait face à des risques de détérioration croissant notamment en raison d’une situation volatile. Par ailleurs, d’éventuelles pressions sur les dépenses pendant une année électorale et la diminution de l’aide extérieure présente des risques budgétaires. L’achèvement de la revue permettra de mettre à la disposition du Mali environ 46 millions de dollars après la soumission du rapport au conseil d’administration du FMI au mois d’avril prochain.

L’occasion était propice pour le ministre d’affirmer que dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière, le gouvernement et les syndicats ont trouvé un terrain d’attente sur la loi portant sur la lutte contre l’enrichissement illicite. En effet, 1479 personnes déclareront leur patrimoine a commencé par le Premier ministre. Il s’agit des directeurs, des présidents des institutions, les membres du gouvernement, les secrétaires généraux, les DFM, les ambassadeurs, les élus locaux, les autorités indépendantes pour ne citer que ceux-ci sont des personnes assujetties.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FESTI HIP&#45;HOP : &amp;quot;Rapou dogokun&amp;quot; du 7 au 13 mai 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/festi-hip-hop-rapou-dogokun-du-7-au-13-mai-2018-2747385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 01:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 1re édition du Festi hip-hop aura lieu du 7 au 13 mai 2018 à Dialakorodji, un  quartier à la périphérie de la Commune II.</em></strong>

<strong> </strong>Après Noël Hip-Hop, un autre événement du genre voit le jour : le "Rapou dogokun" qui doit se tenir du 7 au 13 mai 2018 dans la banlieue de Bamako. L’activité aura lieu précisément dans le quartier populaire de Dialakorodji.

Dirigé vers la citoyenneté, le festival intègre la philosophie de la jeune génération du rap malien. Selon les organisateurs, tant que le sentiment de la citoyenneté n'est pas en place on ne peut pas parler de pérennisation, de consolidation, et même dans une certaine mesure de création artistique.

Festi Hip-Hop a pour racine un concours de rap nommé <em>"seize mesures pour convaincre"</em> qui sera au rendez-vous. Comme sujet il y aura la corruption, la jeunesse et les élections.

Il y aura une cinquantaine de groupes en concert et des débats. Notons que Master Soumy est la tête d’affiche de l’organisation<strong>.</strong>

<strong>Habibatou Konta, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview : &amp;quot;L’honorable Hady Niangadou est un homme providentiel&amp;quot;, Bakary Kamaté dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-lhonorable-hady-niangadou-est-un-homme-providentiel-bakary-kamate-dixit-2747398.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/interview-lhonorable-hady-niangadou-est-un-homme-providentiel-bakary-kamate-dixit-2747398.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 01:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge d’une cérémonie d’hommage à l’honorable Hady Niangadou, député élu en Commune II, ce samedi à Boulkassoumbougou, nous avons tendu notre microphone à Bakary Kamaté, BK pour les intimes, pour recueillir ses impressions relatifs aux clubs de soutien à l’honorable qu’il préside. Entretien.</em></strong>

<strong>Le Point : <em>Qui êtes-vous dans le civil ?</em></strong>

<strong>Bakary Kamaté :</strong> Je me nomme Bakary Kamaté, marié à deux femmes et père de cinq enfants. Je suis de profession entrepreneur, pareillement je fais du commerce général. J’habite le quartier de Boulkassoumbou-Konatébougou en Commune I du District de Bamako.

<strong>Le Point : <em>Quels sont vos rapports avec l’honorable El hadj Hady Niangadou ?</em></strong>

<strong>K. :</strong> L’honorable Hady est pour moi plus qu’un ami un grand frère. Nous sommes en de très bons termes depuis plus de 20 ans déjà. Professionnellement, je m’occupe de tous ses travaux d’électricité aussi bien que le domaine de l’hydraulique, forages et autres adductions d’eau. Nos relations dépassent le cadre professionnel, en ce sens qu’il m’associe à tout ce qu’il a de familial et vice versa. C’est en guise de reconnaissance pour tout ce qu’il fait pour moi que j’ai décidé, de concert avec Mme Dembélé Gogo Diakité, une maire en Commune II, de coordonner les clubs des amis de Hady Niangadou afin d’encourager et pérenniser ses œuvres socio-humanitaires au bénéfice des plus pauvres.

<strong>Le Point : <em>Peut-on dire au regard des actions et œuvres sociales et humanitaires que pose l’honorable à longueur des journées qu’il a une autre vision de la chose politique ?</em></strong>

<strong>K.</strong> <strong>:</strong> Laissez-moi vous dire que cet homme, si je ne m’abuse est hors pair, car Hady n’attend pas des élections pour poser toutes ces œuvres au profit de ses concitoyens. Voilà un homme qui donne sans arrière-pensée politique ni matérielle. Il suffit de regarder autour de nous pour voir des forages çà et là, des électrifications villageoises, des écoles, des centres de santé et j’en passe ! C’est pour illustrer notre vison pour l’homme Hady que nous avons choisi comme slogan "Mali ko yé yèrè ko yé". Comme pour dire "Tous pour le Mali ! Agit pour le Mali s’est le faire pour soi-même !"

Vous n’êtes pas sans savoir qu’il a décidé dans une déclaration, ne plus vouloir briguer un poste électif. Mais quant à nous, ses proches et ses milliers d’admirateurs, nous avions décidé de l’en dissuader afin qu’il n’abandonne pas ses ambitions politiques. Car, il n’est pas question qu’il se retire de la vie politique de la nation. J’avoue que Hady incarne les vraies valeurs sociétales d’un patriote avéré ! Sans aucune prétention, j’assume que, s’il y a dans ce pays cinq comme l’honorable, le Mali irait mieux.

<strong>Le Point : <em>Vous-même n’aviez pas des ambitions politiques pour des postes électifs ?</em></strong>

<strong>K. </strong><strong>:</strong> (Rires) Je m’attendais à une question de ce genre venant de vous ! Cependant, laissez-moi vous dire que ma démarche reste tout simplement un soutien moral et physique à un homme qui fait tout pour rendre ses semblables heureux. Autrement dit, nos clubs de soutien à l’honorable n’ont rien de politique puisque ne sont pas des partis politiques. Sans pour autant me substituer à la volonté de Dieu, je crois savoir qu’il faut laisser l’avenir décider de ce qui sera demain.

<strong>Bakary Kamaté : </strong><strong><em>Quel message à l’endroit de vos nombreux clubs de soutien à l’honorable Niangadou ?</em></strong>

<strong>K. : </strong>Si message il y a, je leur demande d’être à l’image de leur star, d’être patients, ne pas placer l’intérêt personnel avant celui de la nation. Je leur demande d’œuvrer à ce que les œuvres de l’honorable soient capitalisées pour le bonheur de tout le peuple malien.

J’estime que toutes celles et ceux qui adhèrent aux idéaux de Hady ne le font pas pour d’autres ambitions inavouées. Alors, il faut se donner la main, combattre l’injustice, l’inégalité et la paresse. C’est ainsi que leurs efforts seront récompensés tôt ou tard, car au bout de l’effort, il y a toujours récompense !

<strong>Le Point : <em>Que souhaitiez-vous pour votre Commune I ?</em></strong>

<strong>K.</strong>: Je souhaite que les populations de notre Commune se réveillent, ouvrent les yeux pour faire le choix des hommes et femmes qui peuvent lui donner un vrai visage. Regardez-vous-mêmes, plusieurs maires se sont succédé, rien n’est fait dans la Commune. L’environnement est insalubre, l’éducation est quasi-absente, l’emploi des jeunes est inexistant, la santé pour tous est un leurre, la sécurité n’est qu’un cauchemar, etc. Il est donc grand temps que nous nous réveillons pour mettre les hommes qu’il faut à la place qu’il faut au moment qu’il faut.

<strong>Le Point : <em>Un message ?</em></strong>

<strong>K. :</strong> Je prie Allah pour qu’il veille sur notre pays dans ces temps de crise majeur. J’implore la miséricorde de Dieu afin qu’il élève davantage l’honorable Hady Niangadou, qu’Allah lui accorde la santé, la longévité et plus de moyens afin qu’il continue d’aider les Maliens qui en ont plus que besoin.

&nbsp;

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>

<strong> </strong>

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<title>Investi par L’ADP/MALIBA : Aliou Boubacar Diallo prend le départ pour Koulouba à Nioro</title>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 07:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du samedi 10 au dimanche 11 mars, Nioro était en ébullition. L’Alliance démocratique pour la paix (ADP/Maliba), en conférence nationale, a choisi son candidat à l’élection présidentielle malienne du 29 juillet 2018 en la personne d’Aliou Boubacar Diallo, prospère homme d’affaires évoluant dans le secteur des mines et du pétrole.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>Homme d’affaires effacé, Aliou Boubacar Diallo revient sous les projecteurs. Le week-end dernier, à Nioro du Sahel, il a répondu positivement à la demande de son parti qui l’a sollicité pour porter ses couleurs à la présidentielle du 29 juillet 2018.

Un scénario bien calculé car c’est sur les terres de Cherif Mbouillé Haïdara, devenu faiseur de président au Mali qu’il se lance dans la course pour le palais présidentiel de Koulouba. Toujours est-il que le candidat de l’ADP est très proche du leader religieux. Tenir sa conférence nationale sur les lieux sous-entend bien qu’il a la bénédiction de ce dernier.

Evoquant le Centre du pays, Aliou Boubacar Diallo qualifiera de tragédie l’insécurité du moment. Autant de faits qui ne peuvent que le pousser à se porter candidat à Koulouba. Une vision à essence économique est prônée par celui qui croit en ses forces à travers le jeu d’alliances. Il fera d’ailleurs une main tendue à Soumaïla Cissé pour qu’il le rejoigne dans une Plateforme commune.

Soumaïla Cissé a salué l’audace de celui qui est à la tête de la mine Wassoul’Or. Indiquant que l’ADP s’est trompée en choisissant IBK, le patron de l’opposition encensera son jeune collègue député Amadou Thiam. Le combat de ce dernier durant la fronde contre la révision constitutionnelle aura marqué le n°1 de l’URD.

Il sera suivi par le maire RPM de la Commune V qui a botté en touche. L’élu Amadou Ouattara s’est contenté de remercier l’ADP. Voyant les forces en présences, il a vite compris qu’il était le seul représentant de la majorité et a préféré s’abstenir d’en dire plus, se bornant à souhaiter bonne chance au candidat ABD.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

<strong> </strong>

<strong>ADP/MALIBA : Aliou Boubacar Diallo et le Chérif de Nioro promettent la poussière à IBK ! </strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Le temps est venu de changer le cours de l’Histoire du Mali, a déclaré Aliou Boubacar Diallo, l’opérateur minier, qui promet de battre démocratique le président Ibrahim Boubacar Kéita à la présidentielle du 29 juillet 2018 et changer radicalement la vie de ses concitoyens.</em></strong>

<strong> </strong>

Du 10 au 11 mars 2018, la ville de Nioro du Sahel a abrité la 1re conférence nationale de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP/Maliba). Les militants de ce parti, aux termes de leurs travaux, ont placé leur confiance en l’homme d’affaires, président d’honneur, pour défendre leurs couleurs à la présidentielle du 29 juillet. Plus de 5000 congressistes venus de toutes les régions du Mali avaient pris d’assaut la ville sainte de Nioro.

Aliou Boubacar Diallo a exprimé sa toute reconnaissance et dit ses remerciements aux familles du Chérif de Nioro, des Tall et des Kaba Diakité. Il a ensuite décrié la situation sociopolitique culturelle et économique du Mali, marquée par l’insécurité, le marasme économique et la mal gouvernance à tous les niveaux. Comme solution, il a prôné l’union sacrée autour des valeurs sociétales et morales qui, jadis, faisaient la force et la fierté de notre pays.

<em>"</em><em>Le Mali, dans sa Charte de Kurukanfuga dès le XIIIe siècle, dispose dans son article 1er que la personne humaine est sacrée et inviolable. Des siècles plus tard, toutes les constitutions des démocraties modernes mentionnent cet article. Nous devons en être fier"</em>, a déclaré le PDG de Wassoul’Or.

<em>"</em><em>L’Histoire</em>, a-t-il poursuivi,<em> nous montre qu’un déclic s’est souvent produit pour de nombreuses nations, un moment où le temps s’est accéléré, leur permettant d’enclencher le cercle vertueux d’un développement durable !"</em>. Pour dire que le temps est venu pour nous de changer les donnes. Il a proposé le pardon sans tomber dans la culture de l’impunité.

Pour illustrer son patriotisme et son engagement, homme de foi, épris de justice Aliou Boubacar Diallo a dit, sans amertume ni esprit vindicatif, qu’il a reçu trop de coups sans perdre la face à aucun moment.

De toute façon, sa candidature aura pour boussole : réconcilier les Maliens ; comme objectif : rassembler la diversité de la nation et libérer le génie créateur du peuple malien et pour exigence : relever notre chère patrie. Le Mali, a-t-il martelé, a besoin de ceux qui savent créer de l’emploi, développer  et valoriser  les investissements  étrangers tout en gardant le contrôle majoritaire de nos projets.

Le développement futur, aux dires de l’enfant de Gavinané, proviendra dans la promotion du secteur minier, gazier et pétrolier sans oublier l’agriculture, l’artisanat et l’entreprenariat des jeunes et des femmes. Il a réaffirmé que le président IBK et son régime ont échoué et promis de les bouter hors du pouvoir. Aliou Boubacar Diallo a reçu les bénédictions des religieux de la ville sainte

<strong> </strong><strong>ILS ONT DIT</strong>

<strong> </strong><strong><em>Pour ajouter l’utile à l’agréable notre reporter a tendu son micro à quelques congressistes afin de recueillir à chaud leurs chaudes impressions. </em></strong>

<strong>Nabintou Koné de Koutiala :</strong> "J’ai milité dans ce parti parce que son père fondateur m’inspirait confiance bien avant son entrée sur la scène politique. Voilà un homme qui a tout gagné à la sueur de son front et qui est rentré au pays pour investir, se donner corps et âme au développement du Mali avec la création de plusieurs emplois pour nos jeunes. Je pense qu’il n’y a pas mieux qu’un patriote de sa trempe pour sortir le Mali du marasme dans lequel il se trouve aujourd’hui".

<strong>Souleymane Coulibaly de Ségou :</strong> "Laissez-moi vous dire qu’Aliou Boubacar Diallo est le prototype de Malien qui incarne les vraies valeurs qui jadis faisaient les hommes intègres, braves et ouverts aux autres. Qui n’a pas en mémoire qu’il a investi des milliards de nos francs pour construire l’usine extractive d’or qu’est Wassoul’Or qui emploie plusieurs Maliens ? Cependant, il a été récompensé comme un bon à rien, c’est tout ce qui nous amène aujourd’hui à le soutenir et à soutenir le parti ADP/Maliba dont il est le père fondateur. S’il plait à Dieu, notre candidat sera élu à Koulouba pour le bonheur de tous les Maliens".

<strong>Aïssétou Maïga de Gao :</strong> "Diallo est un fédérateur, un incubateur d’emplois. C’est un vrai battant au vrai sens du mot. Nous d’ici et d’ailleurs sommes déçus des politiciens véreux qui ne font que sucer le sang du peuple sans le moindre regret. Au soir de élection présidentielle à venir, nous serons heureux de le voir monter à Koulouba afin de nous sauver".

<strong>Adama Sidibé de Mopti :</strong> "Ne nous leurrons pas : il faut l’homme qu’il faut à la place qu’il faut au moment qu’il faut ! Personne ne peut démentir que notre candidat est un homme d’affaire avisé qui a carnet d’adresses très riche et qui jouit du respect et d’un très bon crédit international. J’avoue que je ne regrette pas de miser sur lui. Je demande à tous ceux qui veulent le bonheur du Mali de mettre leur appartenances diverses à côté pour voir clair pour l’avenir de notre pays".

<strong>Aminata Ndiaye de Kayes :</strong> "Les mots me manquent, cependant je remercie Dieu de nous avoir donné un homme de la taille de M. Diallo, il représente tout ce qui est bon à mes yeux. Je n’ai aucun doute que des centaines de milliers d’autres Maliens vont prendre conscience et se joindre à nous pour l’avenir de nos enfants. Autrement dit, l’heure est grave et nous n’avons plus droit à l’erreur comme par le passé. Diallo s’est toujours investi dans les œuvres sociales : centres de santé par-ci, écoles par-ci, forages un peu partout et que sais-je encore… ?"

<strong>Adama Konaté</strong>

<strong> </strong>

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<title>L’Adema et la présidentielle de 2018 : Dioncounda, le Valentin de l’Adéma politicienne, fait de la résistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-presidentielle-de-2018-dioncounda-valentin-de-ladema-politicienne-de-resistance-2740540.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2018 09:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mercredi nuit, l’Adéma tablait sur l’épineux choix de son candidat pour Koulouba en juillet prochain. Seulement, celui qui fait office de premier choix est de plus en plus réticent.</em></strong>

Dioncounda Traoré puisqu’il s’agit de lui, est le profil désigné par le parti de l’Abeille pour le palais présidentiel. Après la mise en garde de Soumeylou Boubèye Maïga pour clarifier les positions, l’Adéma s’active. Avec les intentions affichées de part et d’autre, la ruche entendait trancher la question. Seulement le plan était que le Pr. Dioncounda Traoré soit là pour se mettre devant l’histoire du peuple Adéma.

Cependant, celui qui faisait office de Valentin de l’abeille politicienne a décliné le pot de miel qui lui a été présenté. L’ancien chef de l’Etat Dioncounda Traoré durant la transition n’est pas venu au rendez-vous censé sceller son union à la ruche pour un mandat présidentiel en bonne et due forme. Ce n’est pas la première fois qu’il prenait à contre-pied ses camarades. Il a agi délibérément provoquant une douche froide sur les abeilles présentes au siège.

La star du jour posera un lapin à ses compagnons à un moment si important de la vie des abeilles. Pourtant, l’emblématique figure de Nara est même le choix du Groupe parlementaire Adéma. Depuis pratiquement une année, le remplaçant d’ATT a été démarché pour devenir le porte-étendard du parti. Promettant venir à Bamako Coura pour en parler, il sera titulaire aux abonnés absents. Même la nuit du mercredi, il n’a pas été là jusqu’à 21 h 42 fin de la session extraordinaire organisée par rapport à lui.

Mais les cadres du parti ont fini par trancher : l’Adéma aura un candidat consensuel. Autrement dit IBK ne sera pas le choix des ruchers. Les tisserands sauront apprécier ! Pour l’heure, avant l’ouverture des primaires, une délégation du CE entend ouvrir un cadre d’échanges permanent avec Dioncounda Traoré, premier choix. Il a toujours refusé au motif qu’il ne souhaite pas être en lice face à l’actuel locataire de Koulouba

Comme pour dire que l’ouverture des primaires n’est pas la priorité des abeilles pour l’heure. En attendant Dramane Dembélé qui était sur les lieux suit la chose de près. Il a indiqué ne pas se présenter à la seule condition que Dioncounda ne cède aux bourdonnements séduisants des abeilles.

<strong>I.K</strong>

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<item>
<title>RSS : Une Stratégie nationale de sécurité conforme à l’accord d’Alger se met en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rss-strategie-nationale-de-securite-conforme-a-laccord-dalger-se-met-place-2740534.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2018 09:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un travail de longue haleine devant aboutir au recensement des combattants réinsérés et au DDR, entre autres résultats attendus.</em></strong>

<strong> </strong>La mise en place d’une Stratégie nationale de la réforme de la sécurité est une préoccupation des autorités et un des axes de l’accord d’Alger. Le CRSS et ses partenaires ont organisé un atelier de 3 jours dans ce sens. La cérémonie d’ouverture, le 6 février au Grand hôtel, était présidée par l’inspecteur général de police Ibrahim Diallo, président du commissariat à la réforme du secteur de la sécurité (CRSS).

La signature de l’accord d’Alger impose la mise en place d’une Stratégie nationale de la réforme du secteur de la sécurité. Cette stratégie permettra de lister les anciens combattants qui seront réinsérés, la mise en œuvre du désarmement, démobilisation réinsertion (DDR) mais aussi et surtout dégager au Mali un environnement de stabilité et de paix.

Les objectifs assignés à l’atelier sont, entre autres, renforcer les capacités des membres du commissariat à la réforme du secteur de la sécurité, enrichir le projet de documents de stratégie de réforme du secteur de la sécurité, échanger sur les critères et quotas d’intégration.

Le représentant de la Minusma a affirmé que la Stratégie de réforme de la sécurité est un travail de longue haleine. Il a réitéré l’engagement de sa structure à accompagner le Mali dans ce processus de sécurisation.

L’inspecteur général Ibrahim Diallo a rappelé que l’objectif de cette rencontre est de mettre tous les acteurs au même niveau d’information. Il a invité les participants à mener un débat franc et sincère pour la réussite des missions de CRSS.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yaya Sangare, député et membre du CE du Pasj : &amp;quot;L&amp;apos;Adéma doit se positionner dans une alliance forte de partis politiques&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/yaya-sangare-depute-membre-pasj-ladema-se-positionner-alliance-forte-de-partis-politiques-2740531.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2018 09:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réputé pour être une véritable machine électorale, l'Adéma/PASJ reste un enjeu majeur pour l’élection présidentielle de 2018. Le réalisme politique exige des leaders du parti de privilégier l’intérêt supérieur général en optant pour un vaste rassemblement au-delà d'une seule formation politique. Un rassemblement politique et électoral qui garantirait un avenir radieux pour les abeilles et qui aura pour effet de ressouder ses rangs, partagées entre doute et certitude quant à un choix définitif.</em></strong>

L’Adéma/PASJ ne saurait se contenter de participer à l'élection présidentielle pour le plaisir de participer. Par contre, il se doit de se positionner pour sauver les meubles : en négociant âprement ses conditions dans une alliance politique forte conformément aux résolutions pertinentes de la retraire du comité exécutif. Cela, dans une vaste coalition de partis politiques et d'organisations de la société civile partageant les mêmes valeurs. Il est évident qu'aucune formation politique ne saurait gagner à elle seule, l'élection présidentielle annoncée.

A cet effet, qu'ont fait tous ces agitateurs pour rassembler autour du parti le maximum d'acteurs engagés dans la vie politique. Depuis son dernier congrès, à part quelques actions timides sur la scène politique pour convenir sur un paquet minimum autour du Mali, le parti n'est parvenu à convaincre aucune formation politique à s'associer à ses démarches politiques. Ce qui démontre que cet activisme tous azimuts de certains cadres du parti ne vise qu'un seul but : <em>"Ote-toi de là que je m'y mette"</em>. Chacun veut être considéré et tant pis pour le confort du parti, car il a toujours servi de tremplin pour des promotions personnelles. Ils ont tous été récompensés par le pouvoir actuel, pour services rendus, selon la juste appréciation du prince.

Certains s'en sont même glorifiés publiquement. <em>"Le RPM n'aurait pas fait le quart du travail qu'ils ont abattu pour l'élection d'IBK en 2013"</em>, alors que le parti avait son propre candidat désigné démocratiquement. D'autres ont été membres du gouvernement, de cabinet ministériel (souvent avec des ministres RPM bon teint) sans l'aval de la direction nationale du parti, encore des militants auxquels ils s'identifient aujourd'hui.

Pour mémoire, Messieurs Ousmane Sy (secrétaire politique à l'époque), Moustapha Dicko (4e vice-président), Barthelemy Togo (membre de la section de Koro), Dramane Dembélé (2e vice-président) ont tous été ministres sans que le parti n'en soit consulté. Idem aujourd'hui pour le président du parti, le 1er vice-président, le secrétaire politique et celui en charge des industries qui y sont. Il y a lieu de s'interroger sur la loyauté et la morale des hommes politiques d'aujourd'hui. Je suis farouchement opposé au principe même des primaires dans le parti, étant convaincu que ce processus périlleux à plus d'un égard conduirait notre parti à sa perte.

Pour rester fidèle aux résolutions pertinentes de la retraite du comité exécutif suite aux recommandations de la 15e conférence nationale du parti, nous nous devons de dessiner le profil du candidat consensuel et rassembleur au sein ou en dehors du parti avec un projet de société et de gouvernement minimum à partager avec l'ensemble de la classe politique, prioritairement avec la majorité avec qui nous partageons le bilan du quinquennat finissant. Toute autre démarche est irréfléchie, irresponsable, à la limite suicidaire pour le parti.

Les errements et les mauvais choix de l'Adéma participent à l'affaiblissement global du camp présidentiel, à l'émiettement de la majorité, in fine à l'instabilité généralisée du pays. Aucune excitation, aucune frustration, aucune passion ne doit pousser l'Adéma/PASJ à la faute fatale. Le cours de la vie politique dans notre parti me conduit à penser que les abeilles ne parviennent pas toujours à convenablement s'instruire de leur passé, même le plus récent afin de porter la vue au loin. Le passé est négligé au point même de tomber dans l’exil de l’oubli.

Nous ressemblons à des voyageurs qui, ayant pris le train, s’endorment pour ne se réveiller qu’au moment de la collision. Soyons assez alertes pour éviter la collision fatale. Il nous faut nous rappeler que les raisons de nous unir autour de l'essentiel et du vrai doivent toujours être plus fortes que celles de nous diviser, de nous compter et de nous séparer. Nous devons nous rappeler que les fondations de la maison <em>"Adéma/PASJ"</em> sont déjà là, posées par ses premiers bâtisseurs et qu’il convient de s'oublier un tant soit peu pour parvenir à les consolider de façon plus forte, plus dynamique.

<strong>La dissonance et le bruissement actuels dans la ruche affectent son unité d'action</strong>

En effet, le vœu secret des fondateurs de l'Adéma/PASJ, en créant ce parti politique, n’a-t-il pas toujours été de ramener la diversité à l’unité, de rassembler ce qui est épars, d'inviter le maximum d'adhérents à la compréhension mutuelle ?

Ceux d'entre nous qui se reconnaissent en l’idéal qu’ils ont toujours poursuivi devraient, en bonne logique, se soucier de se hâter de conduire l'Adéma/PASJ à l’effectivité d’un véritable parti politique qui soit la pierre angulaire de la politique malienne, cet espace de dialogue politique, de la médiation politique où les idées salvatrices germent dans le silence avant que de s’offrir à la lumière du jour. Les idées sorties du laboratoire Adéma/PASJ doivent servir au confort du Mali et non d'un individu, à panser les plaies quelle que soit l'origine, à recoudre le tissu social, à rassurer les Maliens.

La dissonance et le bruissement actuels des choses dans la ruche procèdent du fait que tous ou presque ont perdu le sens de la repartie, de l'écoute active, que tous s'acharnent sur la forme au détriment du contenu de la réalité concrète d’un parti politique, comme si chacun craignait de perdre quelque chose en allant à la vue conciliante, à un pôle rassemblant. L’expérience révèle que nous perdons davantage de temps en vivant dans la crainte d’une tâche à accomplir qu’en l’accomplissant tout simplement. Au fond, ce qui manque, dans la ruche, ne serait-il pas ce rien de l’humilité qui n’est pas humiliation, de discernement qui n'est pas empressement, mais plénitude ?

L'Adéma/PASJ, s'il veut survivre durablement en tant que parti politique, doit accomplir sa vocation en s’ordonnant à un appel venant de plus loin que ses militants qui l'invitent à se soucier de l’intérêt général, du visage du citoyen lambda malien. On pourra me rétorquer que chaque camp a une argumentation solide pour se défendre. Dans le cas d'espèces, la vérité a souvent plusieurs facettes. Il peut y avoir une part de vérité dans ce que chaque camp défend. Parfois, ceux, qui sont opposés à l'argumentation contraire, peuvent voir cette vérité, et parfois non, parce qu’il peut, aussi, y avoir différentes perspectives sur lesquelles ils ne peuvent pas être d’accord.

Plutôt que de discuter vainement comme les aveugles dans l'histoire de l'éléphant, les responsables de l'Adéma/PASJ doivent garder à l'esprit, dans certains débats, que « Peut- être que chacun a une raison d'avoir raison. De cette façon, ils se perdront rarement en argumentations laborieuses pour se convaincre, alors qu'ils poursuivre, pour la plupart de bonne foi, le même but. Que Dieu bénisse l'Adema-PASJ inspire ses responsables et assiste ses <strong>militants et sympathisants.</strong>

<strong>Hl. Yaya Sangaré </strong>

<strong>Député à l'Assemblée nationale</strong>

<strong>Groupe parlementaire Adéma/PASJ</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1re assemblée generale du MUM : Le triptyque paix&#45;unité&#45;cohésion sociale en vedette</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1re-assemblee-generale-mum-triptyque-paix-unite-cohesion-sociale-vedette-2740537.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2018 05:24:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du Palais de la culture Amadou Hampaté Bah a servi de cadre le samedi 10 février à la première assemblée générale du Mouvement pour l’union des Maliens (MUM), présidé par Cheick Harouna Sankaré. Toutes les interventions ont été structurées autour du triptyque paix-unité-cohésion sociale.</em></strong>

L’objectif assigné à cette assemblée était de faire le toilettage des textes avant de procéder à l’élection des structures dirigeantes du Mouvement. Le Mouvement pour l’unité des Maliens est dédié à la promotion des initiatives de développement local, d’éducation et de formation des populations sur leurs droits et devoirs afin de sauvegarder la paix.

Le président Cheick Harouna Sankaré a appelé tous les Maliens à l’unité. A ses dires, les défis auxquels le Mouvement est confrontés sont, entre autres, l’insécurité grandissante, la méconnaissance des droits et devoirs, la montée de l’islam radical, la pauvreté croissante, les conflits intercommunautaires et surtout le risque d’enrôlement des enfants talibés dans les rangs des jihadistes, terroristes et narcotrafiquants.

Devant ce tableau peu élogieux pour le Mali, le Mum se donne comme mission fondamentale de promouvoir les initiatives de développement local, d’éduquer et de former les populations sur leurs et devoirs.

Pour lui l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du Processus d’Alger, signé les 15 mai et 20 juin 2015 à Bamako, reste pour l’heure l’unique instrument juridique de sortie de crise pour le Mali, ajoutant que sa mise en œuvre nécessite l’implication de l’ensemble des Maliens et les partenaires.

Il a salué l’effort du président de la République pour ses efforts inlassables dans la recherche de la paix et son dévouement dans l’opérationnalisation du G5èSahel. Il a invité tous les acteurs politiques en cette année électorale de mettre le Mali au-dessus de leurs clivages afin de réussir des élections libres, transparentes et apaisées.

Pour couronner l’assemblée générale, le bureau national du Mum a décerné des trophées de la paix à d’illustres personnalités pour engagement pour la paix et la stabilité au Mali. Il s’agit du Guide spirituel des Ançar, Seid Ousmane Madani Haïdara, et du ministre de la Réconciliation, Mohamed El Moctar.

Les récipiendaires ont salué les efforts du Mum et son président dans la recherche de la paix et de l’attente entre les fils et filles du Mali.

<strong>Bissidi Simpara </strong>

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<title>Attentats à la pudeur : Phénomènes des viols au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/attentats-a-pudeur-phenomenes-viols-mali-2740547.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2018 02:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a été électrocuté par la diffusion large d'une vidéo de viol collectif sur les réseaux sociaux. Indignation collective à la clé qui a conduit à mettre les auteurs présumés sous les verrous.</em></strong>

On y voit quatre jeunes en train d'abuser sexuellement, l'un après l'autre, d'une fille de 14 ans. Insultée sous toutes les coutures, elle n’avait que ses yeux pour pleurer. Après la grogne populaire qui a suivi, les malfrats ont été arrêtés par la brigade des mœurs de Bamako.

Le plus jeune a 16 ans et le plus âgé 25, les deux autres 18 ans. Cette vidéo a provoqué la mobilisation d'associations et la réaction du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Il a d’ailleurs communiqué activement sur ce drame mettant à nu les visages des violeurs. Même les âges de tout un chacun n’ont pas été omis par le n°2 de l’exécutif.

Parmi les acteurs de la société civile dans le bain de l’affaire, un avocat s’est illustré. A la réception de la vidéo, Balla Mariko, membre de l'association "Halte aux violences conjugales" s’est assumé.

Joint par nos confrères de France 24, il indiquait que ce n'est pas la première fois qu'il voyait une vidéo du genre. <em>"En 2014 déjà, la vidéo d'un viol collectif dans une voiture avait circulé"</em>, a-t-il indiqué. Ceux-là en voulant peut être humilier la victime sont tombés dans leur propre piège comme l'affirme Balla Mariko.

<em>"Cependant, il est rare que les violeurs se filment. Là, les coupables sont largement reconnaissables sur la vidéo, de même que la victime, et je me suis dit qu'il fallait absolument les identifier. J'ai donc lancé un appel à témoins sur ma page Facebook qui a été partagé"</em>.

Il a déclaré avoir également transmis la vidéo à un commissaire de la brigade des mœurs, qui s'est penché sur l'affaire le 5 février passé. Quarante-huit heures après, Balla Mariko est allé jusqu'à proposer un million de F CFA contre tout témoignage pouvant permettre l'arrestation des auteurs du viol. <em>"Nos enfants sont devenus des monstres arrêtons-les !"</em>, a-t-il martelé dans l'appel à témoignage.

Le même jour, la victime s'est rendue avec sa mère à la Brigade d'investigation judiciaire. Au cours de l'entretien avec les enquêteurs, elle a communiqué l'identité de ses bourreaux. Avec ces informations importantes, les policiers sont descendus dans la ville à leur recherche, ce qui aboutira à leur arrestation.

Dans la foulée, un homme de 73 ans était arrêté pour des attouchements sexuels sur une fillette de 3 ans dans un quartier populaire de Bamako. Ce qui provoqua une seconde onde de choc dans notre Maliba. Le jeudi 8 février 2018, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a réagi en diffusant le portrait de quatre accusés sur Tweeter. Il avait pourtant omis la présomption d’innocence malgré que ce soit un flagrant délit de viol.

<em>"C'est l'occasion de frapper un grand coup pour éviter la récurrence de ces actes commis par des individus qui ne mesurent pas l'ampleur des sanctions qui les attendent"</em>, a affirmé Drissa Traoré, coordonnateur de projet à l'Association malienne des droits de l'Homme (AMDH), l'une des parties qui entendent se constituer partie civile dans la procédure judiciaire ouverte au Tribunal de la Commune III du district de Bamako.

En effet, en janvier 2017, une étude menée par Wildaf-Mali, l'antenne locale du réseau Women in Law and Development in Africa, révélait qu'environ 300 femmes sont violées chaque année au Mali. Selon Bintou Founé Samaké, présidente de Wildaf-Mali, le phénomène du viol a pris de l'ampleur à la faveur de la crise de 2012, notamment dans le Nord du pays. A l’époque sous l'occupation totale des groupes jihadistes et rebelles armées, des femmes et des jeunes filles étaient victimes de viol, d'esclavage sexuels et d’autres violences.

Cette mode portant atteinte à la féminité est appelée à prendre fin. Les dénonciations ne font que se multiplier et beaucoup ont été mis aux arrêts. N’oublions pas de rappeler qu’au Mali le viol est puni de 5 à 20 ans de prison.

<strong>Atiyatou Rahmane Coulibaly</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

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<title>FCD : L’actualité sociopolitique décortiquée par l’ex&#45;ministre Djibril Tangara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fcd-lactualite-sociopolitique-decortiquee-lex-ministre-djibril-tangara-2739156.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 08:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"</em></strong><strong><em>L’année 2018 doit être un entonnoir pour évacuer toutes les élections en suspens de peur de se retrouver dans une impasse sociopolitique</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>, déclare Djibril Tangara, président de la Force citoyenne et démocratique (FCD), ancien ministre des Sports, puis du Développement social sous le président ATT.</em></strong>

Fraîchement revenu d’Abidjan et du Maroc, Djibril Tangara, dans un entretien passe au peigne fin l’actualité sociopolitique de la nation malienne.

Sur les élections générales, il note que rien ne semble au menu pour qu’il y ait les conditions idoines pour leur tenue d’ici la fin de cette année 2018. Selon lui, notre pays n’a aucun intérêt à aller de report en report, au risque de se retrouver dans une sorte de transition qui n’est pas de bon augure.

Le président de la FCD estime que, si l’opposition démocratique en tant que contrepouvoir, continue d’attirer l’attention du chef de l’Etat et de sa majorité sur les dangers qui planent sur notre pays, ceux-ci semblent se complaire du statu quo. Il se dit néanmoins stupéfait de constater que le parti présidentiel est en plein dans la danse, c’est-à-dire en campagne à travers tout le pays aux frais du contribuable.

L’ex-ministre félicitent et encouragent ses compagnons leaders politiques comme Tiébilé Dramé et Soumaïla Cissé, Nouhoun Togo, pour leur apport aux débats sociopolitiques. Selon lui, leur engagement contribue à consolider les bases d’une vraie démocratie avec des débats d’idées interpellatrices et constructives.

<em>"</em><em>Si des mesures adéquates et adaptées ne sont pas mise en œuvre, le pays tout entier risque d’être placé au rouge et cela à nos dépens</em><em>"</em>, signale-t-il, parlant de la crise sécuritaire. Au regard de toutes les pertes en vie humaines actuelles et potentielles des fils pays et de ceux de nos partenaires, le Mali risque un retrait des investisseurs, poursuit-il.

Parlant de la jeunesse, il se dit triste d’assister à la montée fulgurante des sans-emplois qui ne savent plus à quel saint se vouer. Conséquence, l’aventure vers les océans et les déserts de la mort. L’école malienne, martèle-t-il, au lieu de faire sa mue et devenir le centre d’apprentissage du savoir, est en train de plus en plus de se revêtir dans son costume funeste où les étudiants s’entretuent comme dans un film western.
<ol>
 	<li>Tangara s’inquiète du fait que la ville de Bamako se transforme en un vrai dépotoir où l’insalubrité avec son corollaire de menaces sur l’environnement et sur la santé humaine n’émeut plus le Malien lambda.</li>
</ol>
L’économie, presque dans l’agonie peine à se remettre, précise-t-il, déplorant le dépérissement du panier de la ménagère avec des familles qui n’arrivent plus à se permettre les trois repas journaliers.

S’agissant de la circulation routière, il attire l’attention du commun des mortels sur l’engorgement de la ville qui devient un casse-tête chinois pour les usagers avec toutes ses conséquences socioéconomiques.

Parlant de la recrudescence des attaques dites terroristes ou jihadistes, le président de la FCD trouve que  la question contient trop de non-dit chez toutes les parties impliquées dans cette crise sempiternelle.

Pour rester dans sa droite philosophie socio humaniste, il réitère l’appel d’il y a un an, celle d’un vrai dialogue national inclusif avec la participation d’Iyad Ag Ghali et aussi d’Hamadou Koufa. Pour corroborer cette thèse, il prend en illustration le récent dialogue dans la famille du football malien et des journalistes.

<em>"</em><em>Mon supposé ennemi n’a pas que des côtés négatifs, il possède des valeurs qui peuvent me servir ! Mais pour y arriver, il faut que, nous  fassions profil bas et saisir les opportunités afin d’établir un cadre d’échange de partage d’idées et de visions !</em><em>"</em>, a-t-il lancé comme appel à la communauté malienne.

L’enfant prodige de Kignan en appelle à la sagesse politique qui doit guider les grands hommes d’Etat : <em>"</em><em>savoir sortir par la grande porte</em><em>"</em>.  M. Tangara ajoute : <em>"</em><em>Lorsqu’on ne sait pas quand s’arrêter, on finit par perdre le rythme ou dépasser sa destination !!!</em><em>"</em>.

L’allusion est claire.

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>

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<title>Emplois des jeunes : Ben Kattra l’incompris !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emplois-jeunes-ben-kattra-lincompris-2739149.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 08:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a fait face à des attaques de jeunes frustrés d’être encore au chômage. Pourtant, le bras-de-fer se situe à un autre niveau s’il faut faire un bilan des 10 mois du ministre Kattra, reconduit à deux reprises.</em></strong>

De retour après cinq jours à l’intérieur du pays, Maouloud Ben Kattra a été au cœur des débats. En cause, des jeunes qui désavouaient les chiffres avancés pour l’atteinte prochaine des 200 000 emplois.

Tout est parti d’une altercation surprise en Commune II. Alors que le ministre y présidait une activité, il a été pris à parti par des jeunes qui l’ont traité de tous les noms d’oiseaux. Situation qui n’a point surpris celui qui a géré la formation professionnelle et a été habitué aux contestations sociales.

Ils ont oublié que le ministre avait dévoilé son plan d’actions lors d’un déjeuner de presse à l’hôtel Maeva de Bamako. On était en juillet et il avait 3 mois au département où un certain Mahamane Baby a fait pas moins de 3 ans. S’il est vrai que l’Etat est une continuité, il aurait été indiqué de s’expliquer avec son prédécesseur qu’on ne voyait plus quitter l’équipe gouvernementale.

Il est important de préciser que Maouloud Ben Kattra est arrivé dans un contexte bien précis : celui du gouvernement de mission. Autrement dit, promouvoir les acquis du pouvoir à la veille de la présidentielle de juillet. Loin de faire la chasse aux sorcières ou compromettre son prédécesseur, désormais diplomate aux USA, c’est le caractère transversal de l’emploi qui a fait l’objet d’une attention particulière par lui, d’où la mutualisation des efforts de tous les acteurs.

Le partenariat public-privé a été une priorité pour Maouloud Ben Kattra, afin d’atteindre l’objectif de créations des 200 000 emplois à l’horizon 2018.

Il a fait le point à travers les récentes rencontres avec les autorités des structures du département (ANPE-Apej…), les partenaires sociaux et autres acteurs concernés, évoquant l’organisation de deux ateliers (les 8 et 22 mai) pour prendre en compte les besoins et préoccupations de l’heure.

Ainsi, M. Kattra et son staff se sont engagés dans la dynamisation des rencontres trimestrielles des points focaux-emploi des institutions de la République et départements ministériels pour développer l’impact du Centre d’incubation d’entreprises de l’IER et pouvoir mettre en place un comité de suivi des réalisations du plan d’action.

Une priorité non des moindre a été l’instauration d’un cadre de concertation périodique entre les partenaires sociaux et les structures du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour favoriser les créations d’emplois et sécuriser les emplois existants.
Pour rappel, il a maintes fois dit que sa mission n’est pas de créer d’emploi mais de réunir les conditions de création. Maouloud Ben Kattra envisageait des assises nationales sur la problématique de l’emploi, notamment celui des jeunes.

Ce fut l’occasion lors des 10es Journées emploi-jeunes où tout a été passé au peigne fin. Loin d’être porté sur Bamako et ses environs, la feuille de route de son cabinet allant de 2017 à 2018 a intégré le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) qui met en avant les filières porteuses. Autrement dit, le monde rural et l’artisanat d’où les missions à l’intérieur du pays.

Le coût total du plan d’actions que propose Kattra s’élève à 9 381 151 000 F CFA. A la date du 31 décembre 2017, pas moins de 8 753 151 000 F CFA étaient disponibles et le département recherchait 628 millions de F CFA pour boucler l’attente finale des objectifs prévus depuis 2013.

Présentement, l’atteinte des 200 000 emplois dépasse les 90 %. C’est donc pour dire que sa reconduction n’est pas fortuite, car si Maouloud Ben Kattra était celui mis en avant par les jeunes frondeurs, il aurait été purement et simplement remercié.

D’autre part, il n’est pas exclu que ce soit un cabale politicienne afin de déstabiliser le pouvoir. Sachant que les 200 000 emplois sont une promesse phare du président Ibrahim Boubacar Kéita, tous les moyens sont bons pour le discréditer. On ne va pas non plus dire que son régime a fait du 100 %. Enfin, les jeunes devront savoir que l’emploi n’est pas qu’affaire d’administration publique. L’initiative privée est la voie indiquée bien que les concours d’entrée se sont tenus ces derniers mois au vu et su de tous.

N’oublions pas aussi les emplois indirects parfois conséquences de la création d’un emploi principal. Comme pour dire que cette problématique est d’ordre transversal et mérite de savoir raison garder.

<strong>Idrissa Keïta</strong>

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<title>Réconciliation au Mali  : Après ATT, IBK retrouve Alpha</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/reconciliation-mali-apres-att-ibk-retrouve-alpha-2739148.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 08:44:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aux funérailles du PCA de l’EDM, IBK et Alpha Oumar Konaré se sont retrouvés. On peut enfin espérer de lendemains meilleurs côté réconciliation.</em></strong>

<strong> </strong>

A la surprise générale, IBK s’est retrouvé avec son ancien camarade de lutte. Il s’agit bien d’Alpha Oumar Konaré, celui-là même qui avait ouvertement boycotté la cérémonie d’investiture au début de mandat présidentiel, tribune à travers laquelle, IBK avait <em>"</em><em>osé</em><em>"</em> inviter Moussa Traoré.

Une insulte au mouvement démocratique qui a porté Alpha Oumar Konaré aux affaires. Et même qu’IBK a été comptable de son bilan pour avoir été son PM durant plus de 6 ans. Des divergences de vue auront raison du duo qui verra IBK quitter l’Adéma pour créer le RPM. Depuis beaucoup d’eau a coulé sous les ponts.

Ce bras de fer entre les deux "locataires" de Koulouba a été atténué symboliquement. Hélas, lors de circonstances douloureuses précisément à l’occasion du décès de Samba Daga, précédemment administrateur en chef de l’EDM. Durant des minutes, Alpha Oumar Konaré et son ex-PM ont échangé. Une image inespérée puisqu’on ne s’attendait plus à voir ces deux sommités ensemble.

Cette image vaut son pesant d’or par rapport au vivre ensemble. Car ces retrouvailles interviennent un mois après le retour symbolique d’ATT de Dakar.

IBK a créé les conditions favorisant ce retour tant demandé par l’écrasante majorité des Maliens qui pensent que l’histoire a donné raison à l’homme du 26 mars 1991. Si le dossier ATT a finalement connu son épilogue, il reste un autre chalenge : celui de réunir sur la même tribune, les présidents du Mali en vie pour un pardon définitif. L’espoir est permis.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>Festival sur le Niger : Salif Kéita a finalement assuré le show</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Salif Kéita était finalement du rendez-vous du Festival sur le Niger sur lequel les rideaux sont tombés ce dimanche dans la Capitale des Balanzans.</em></strong>

<strong> </strong>

Mamou Daffé et son staff pouvaient enfin respirer : Salif Kéita a été de la partie. Annoncé comme la principale figure musicale de l’évènement, le Cheval blanc était ensuite annoncé absent. En effet, des sources proches du Sénégal indiquaient un concert du Tamani d’or 2016 le 3 février dans la capitale sénégalaise. Situation qui mettait à mal le plan de Mamou Daffé, promoteur du festival phare de notre pays.

Salif Kéita avait des engagements le jour même où il a été programmé par le Festival sur le Niger. C’était même du côté de Dakar que notre compatriote devait se produire. Alors que le doute était présent, le vent a tourné à Dakar. Il nous est revenu que ledit rendez-vous a été reporté à ce 23 février. Nos sources proches du camp de Bassékou Kouyaté sont formelles car il faisait aussi partie du voyage.

Une possibilité de reprogrammer Salif Kéita s’avérait compliquée. D’une part, le comité du festival avait fini de faire son planning. Qui devait donc être décalé pour s’offrir l’albinos béni ? C’est donc ce qui a expliqué la présence du plus grand artiste malien de tous les temps à Ségou. Fini donc l’épisode retentissant de l’édition passée où il jetait le micro pour rentrer à Bamako. Cette fois, il a été accompagné par Mamou Daffé qui a savouré ce moment passé avec l’auteur de <em>"la Différence"</em>. Place à sa tournée sous-régionale désormais.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Africa Logistics Mali : Les esclaves maliens du Groupe Bolloré crient leur misère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/africa-logistics-mali-esclaves-maliens-groupe-bollore-crient-misere-2739144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 08:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont des travailleurs de Bolloré Mali. Leurs conditions de travail sont difficiles et misérables. Car ils sont victimes de toutes sortes d’abus de leurs responsables depuis plusieurs années et ne savent plus à quel saint se vouer. Raison pour laquelle, ils en appellent à la bonne volonté des autorités maliennes.</em></strong>

Ils se considèrent comme les esclaves de Vincent Bolloré au Mali. Ceci est le cri de détresse des employés de Bolloré Africa Logistics au Mali. Pour la simple raison qu’ils sont violentés, intimidés, traumatisés avec en plus la mauvaise gestion du personnel, sans oublier les propos discourtois à leur égard. Voilà, entre autres, les problèmes que vivent les travailleurs du groupe Bolloré Africa Logistics Mali.

La grande majorité des problèmes auxquels sont confrontés les travailleurs constituent en réalité des violations de la législation et des conventions professionnelles en vigueur au Mali.

Pourtant, ils ne parviennent pas à faire valoir leurs droits. Comment mettre en cause les bas salaires lorsque l’on ne dispose d’aucun engagement écrit ? Comment dialoguer avec son employeur lorsque l’on n’a pas de contact avec lui, et pas de syndicat pour défendre ses intérêts ?

En effet, il nous revient que les syndicalistes de la société sont justes là pour la forme. Car, il est très difficile pour ses derniers de prendre à bras-le-corps les maux dont souffrent leurs compatriotes. Des syndicalistes qui n’existent que de nom se la coulent douce sur le dos de leurs collègues, en complicité avec le directeur Kane. Si bien que les transitaires, chevilles ouvrières de la société, tirent le diable par la queue. A peine ces derniers arrivent-ils à empocher la somme de 150 000 F CFA par mois. Alors qu’ils font le gros du boulot de la société.

Depuis de nombreuses années, les employés de Bolloré au Mali sont très mal lotis financièrement, mais personne n’ose piper mot, de peur de perdre son emploi. Comparés aux autres pays enclavés de la sous-région que sont le Burkina Faso et le Niger, les travailleurs du Mali sont les derniers en termes de salaire. Pourtant, estiment-ils, le chiffre d’affaires de Bolloré-Mali est nettement supérieur aux deux autres pays cités plus haut.

Depuis que Bolloré a racheté la société Socopao devenue aujourd’hui Bolloré Africa Logistics, rien n’a été fait pour changer le statut des ex-employés de la société défunte. Ainsi, ils sont obligés de fonctionner avec l’ancien statut de la Socopao, qui les pénalise énormément. Ce sont les expatriés qui profitent pleinement de cette société, avec des salaires et primes faramineuses au détriment de nos braves compatriotes qui se sacrifient à longueur de journée sur le terrain, surtout dans le septentrion.

Comment comprendre que cette société continue de faire la promotion des expatriés, alors que dans les pays limitrophes, ce sont les nationaux qui ont pignon sur rue dans ce groupe ?

L’actuel directeur général, Aly Mbaye Kane, de nationalité sénégalaise, ne se soucie guère de la misère et de la souffrance de son personnel malien ?

Toutes choses qui font que les efforts consentis par les travailleurs ne sont pas rémunérés à juste titre. Afin de mettre fin à leur calvaire qu’ils mettent au compte de l’injustice, les travailleurs de Bolloré Africa Logistics sollicitent l’intervention des autorités maliennes.

<strong>A.D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Matd&#45;Partis Politiques : Les élections générales au menu de la rencontre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/matd-partis-politiques-elections-generales-menu-de-rencontre-2739145.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/matd-partis-politiques-elections-generales-menu-de-rencontre-2739145.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 08:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réunion du cadre de concertation ministre de l’Administration territoriale-partis politiques s’est tenue le mercredi 31 janvier 2018 dans la salle de conférences du département. La rencontre, présidée par le ministre Mohamed Ag Erlaf, a enregistré la présence des ténors de la classe politique comme Soumaïla Cissé de l’URD, Tiébilé Dramé du Parena, Ousmane Koné, Mahamane Baby du RPM, Ousmane Ben Fana Traoré du PCR, entre autres, les représentants de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et la Délégation générale aux élections (DGE).</em></strong>

<em> </em>L’ordre du jour, avait introduit le chargé de mission Souleymane Diallo, était relatif aux échanges sur le processus électoral de 2018 en vue de <em>"recueillir les propositions, remarques et critiques des partis politiques en référence à la lettre n°057/PM-CAB du 17 janvier 2018"</em>.

Le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, a remercié les présidents et les représentants des partis politiques pour leur présence. Qualifiant cette session inaugurale de l’année 2018 <em>"année presque entièrement électorale"</em>, il a partagé avec l’assistance l’objet de la rencontre qui vise à insuffler une nouvelle dynamique dans le cadre des concertations à travers les points relatifs à l’impact des consultations sur les décisions du gouvernement en matière électorale, la détermination d’un format qui permettra aux experts qui seront désignés par les partis politiques de travailler à la réalisation des recommandations qui seront issus des cadres de concertations, la fréquence des réunions du comité d’expert.

Les débats ont porté essentiellement sur la bonne organisation des élections, l’audit du fichier électoral, l’état d’exécution des préoccupations soulevées lors des précédents cadres de concertation, l’implication de l’opposition politique dans tout le processus électoral, les commissions de centralisation dans les cercles, la situation sécuritaire du pays, la  reconnaissance des groupements politiques du centre et les non-alignés, les raisons des différents reports des élections.

Au terme des échanges, la rencontre a été sanctionnée par la mise en place d’un comité d’experts composé de 15 membres désignés à raison de 4 par les partis du centre et les non-alignés, 4 par les partis politiques de l’opposition, 4 par les partis de la majorité présidentielle et 3 experts du ministère.

Le principe d’une présidence tournante assurée successivement par l’opposition pendant le mois de février, par la majorité durant le mois de mars, et par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation à partir du mois d’avril a été aussi arrêté.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diago  : Populations et Faya Immobilière au bord de l’affrontement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/diago-populations-faya-immobiliere-bord-de-laffrontement-2739142.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 08:34:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commune rurale de Diago, dans le cercle de Kati, fait face à un périlleux conflit foncier pouvant mettre le feu aux poudres… Sont aux prises et au bord de l’affrontement les populations locales et des promoteurs d’agences immobilières, comme Faya Immobilière, qui ont fait débarquer, le 24 janvier 2018, un groupe de policiers du GMS pour déloger manu militari les paisibles populations de tout un village sur lequel ces spéculateurs détiendraient plusieurs "faux titres fonciers".</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’entreprise Faya annonce détenir neuf titres fonciers sur 120 hectares dont les morcellements ont été faits par le service des domaines de Kati à titre de réserve foncière sans aucune délimitation matérielle fiable.

Cependant, les cris de détresse avaient été lancés par un certain nombre d’élus communaux à l’endroit des autorités pour mettre un terme à ces spéculations foncières qui privent les habitants de leurs droits. Le maire de Diago, Kassim Coulibaly, le maire de Dialakorodji, non moins président de l’Association des municipalités du Mali dans le cercle de Kati, Oumar Guindo, ont régulièrement attiré l’attention.

L’entreprise Faya a, le 24 janvier 2018, fait débarquer à Diago des policiers contre les habitants pour leur intimer l’ordre d’évacuer les lieux. Ces déguerpissements portent sur des infrastructures locales, notamment les terrains de football, des écoles, le cimetière et les lieux de cultes.

Les sommations (délivrées par l’huissier Me Mamadou Balla Camara) invitant les occupants à vider les lieux ont été distribuées dans le village de Diago et la troupe d’hommes du GMS de Kati lourdement armés devaient passer à… l’acte. Les habitants ont sorti des coupe-coupe et d’autres outils de défense rudimentaire pour refuser de céder à ce délogement musclé.

Le maire de Diago, Kassim Coulibaly a, dans une lettre du 26 janvier 2018, saisi le préfet du cercle de Kati pour son intervention. <em>"Au nom de la Commune de Diago, je vous demande d’agir pour mettre fin à ces agissements… Les terrains convoités par les agences immobilières dans le village de Diago dépasse les 600 hectares dont au moins 120 pour Faya Immobilière"</em>, a-t-il dénoncé. Et de préciser que d’autres entreprises comme l’agence Badiallo-SARL, Kama- SARL sont aussi sur la liste de ces spéculateurs prêts à tout pour s’enrichir.

Les maires Oumar Guindo de Dialakorodji et Kassim Coulibaly de Diago appellent à engager toute procédure visant à faire respecter les compétences attribuées à la Commune par l’Etat dans le cadre de l’aménagement du territoire dans le strict respect des politiques nationales dans ce domaine.

Guindo s’est dit très préoccupé par la <em>"délinquance foncière"</em> qui se passe à Diago et a menacé de provoquer des affrontements entre les populations et les spéculateurs. Il a plaidé pour que le gouvernement fasse arrêter <em>"cette hémorragie foncière"</em> préjudiciable la paix sociale si fragile dans le pays.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival sur le Niger 2018 : Le point de départ de la résistance culturelle au terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-niger-2018-point-de-depart-de-resistance-culturelle-terrorisme-2739154.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 01:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ségou a vécu la 14e édition du Festival sur le Niger qui s’est déroulée du 2 au 4 février 2018. Pour l’occasion, le thème central était : Ségou, ville d'architectures.</em></strong>

Le Festival a débuté le 2 février au siège de la Fondation sur Niger. Ndiaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, était accompagnée de ses collègues ministres des Infrastructures et de l'Equipement (Traoré Seynabou Diop) et de l’Artisanat et du Tourisme (Nina Wallet Intallou).

Les départements de la Culture et de l'Artisanat et du Tourisme ont été salués par le coordonnateur du FSN, Mohamed Doumbia, pour leur soutien à la tenue de cette saison 2018.

<em>"</em><em>Nous apportons ici un démenti collectif vibrant à tous ceux qui semblent n'avoir d'autre but que de mettre le Mali à genoux, à terroriser ses fils et ses filles, nos efforts de paix. La résistance culturelle est le meilleur hommage que nous puissions rendre à toutes les victimes de l'obscurantisme au Mali, en Afrique et dans le monde entier</em><em>"</em>, a déclaré Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo.

Félicitant les organisateurs pour leur engagement et leur détermination à maintenir cette rencontre culturelle, elle ait le rappel de l'importance du FSN pour le développement socioculturel et économique du Mali notamment la région de Ségou en particulier
D'après le thème de cette édition, des architectes venus de différent horizons ont animé des panels pour mettre en valeur l'architecture ségovienne.

En plus, un des moments forts du festival était la foire internationale de Ségou. Elle a permis aux festivaliers de contempler et de s'approprier le savoir-faire des artisans nationaux et ceux venus d'autres pays du monde.

Environ 30 000 visiteurs de plus de 30 nationalités étaient à cette 14e édition. Le FSN, c'était aussi 76 groupes de danse et de théâtre, de l'exposition d’art.  Symbiose de l’événement, le grand concert au bord du fleuve s’est tenu dans la nuit du samedi 3 février sur le quai des arts.

La mythique scène, installée sur l'eau, a vu défiler des artistes comme Habib Koité, Kamaldine de la Guinée, Sékou Kéita, le chorégraphe et Nampé Sadio qui ont revisité leur répertoire musical en live.

<strong>Habibatou Konta</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Violence Basée sur le Genre : Le Mali  sur le front anti&#45;excision</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violence-basee-genre-mali-front-anti-excision-2739153.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 01:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays, à l'instar de la communauté internationale, a célébré la Journée mondiale de la lutte contre la mutilation génitale féminine. Le thème de l’édition 2018 est : "Consolider l'engagement pour mettre fin aux violences basées sur le genre en vue de l'atteinte des objectifs du développement durable 2030 à travers l'accélération de l'abandon de MGF".</em></strong>

<strong> </strong>Selon l'Organisation des Nations unies, 200 millions de femmes ont subi une forme de mutilation génitale féminine. Des pratiques qui, en plus des troubles psychologiques, peuvent engendrer les complications graves et parfois mortelles pour la santé de la petite fille et de la femme des années plus tard. Si cette tendance perdure, 3 millions de jeunes filles risquent de subir des mutilations génitales chaque année, d'après la même source.

La pratique de l'excision communément appelée MGF est très répandue dans de nombreux pays d'Afrique comme le nôtre. Ce fort attachement à l'excision s'explique par la dimension traditionnelle culturo-religieuse de la pratique, en place depuis des siècles. Elle fait partie des rituels traditionnels de passage à l’âge adulte pour les filles d'une quinzaine d'années, âge auquel elles sont censées se marier.

Par conséquent de nos jours, elle fait partie des premières causes de mortalité maternelle et infantile en Afrique subsaharienne, selon les experts. A côté de cela, elle fait partie des problèmes dans la vie sexuelle des femmes. En effet, l'excision, telle que présentée  dans son sens culturel et traditionnel n'est plus pratiquée aujourd'hui, l'opération est réalisée avant l'âge de 15 ans en milieu rural et dans les 40 jours qui suivent la naissance d'une fillette dans les grandes villes, ce serait pour que la fillette ne ressente pas trop la douleur.

Au Mali, malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation organisées par le gouvernement et les ONG, 91 % des femmes subissent l'excision, ce qui montre un taux inchangé depuis l'année passée. Il est à noter que le Mali figure en tête des pays qui pratiquent les mu tilations génitales féminines. Ce qui signifie que les campagnes de sensibilisation n'ont presque pas eu d'effet sur la situation de MGF dans notre pays.
Par ailleurs, il est à reconnaître que plus d'une trentaine de villages ont abandonné cette pratique, d'après les ONG locales.

Le phénomène de l'excision continue de faire des victimes et les auteurs de ce crime ne sont pas poursuivis en justice, faute de loi qui l'incrimine, puisque cette pratique est considérée comme un crime pour les militants, on peut déplorer que des expatriés de pays voisins profitent de ce vide pour agir au Mali.

Autrement dit, des Burkinabés, Guinéens, Ivoiriens et Sénégalais se rabattent sur notre territoire pour exercer l’excision. Au sujet du projet de loi, un comité d’experts a fini de tabler sur son ossature. Il est désormais à la phase argumentaire afin d’être défendu au niveau du Parlement. Le combat est loin d’avoir pris fin.

<strong>Atiyatou Rahmane Coulibaly </strong>

<strong>Stagiaire</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alou Coulibaly en touche pour trois mois : Le maire de la Commune VI première victime du syndrome Moussa Sinko Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alou-coulibaly-touche-trois-mois-maire-de-commune-vi-premiere-victime-syndrome-moussa-sinko-coulibaly-2737777.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 11:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire qui défraie la chronique est celle du maire de la Commune VI, Alou Coulibaly. Sanctionné par le ministre des Collectivités territoriales pour immixtion confuse dans sa gestion, l’arbre cacherait la foret. L’ombre du général Moussa Sinko Coulibaly planerait dans cette mise à pied qui est loin d’avoir déballé tous ses non-dits.</em></strong>

C’est à l’issue du conseil des ministres du 24 janvier 2018 que le jeune maire a été suspendu. Une première dans l’histoire du Mali où un élu local est traité de la sorte. Car il s’agit bien des réunions gouvernementales où le chef de l’Etat se prononce sur la suite à donner aux dossiers de la nation. N’oublions pas qu’Alou Coulibaly est élu sous la bannière de l’URD. Un parti familier au président IBK qui promettait de suspendre les 500 millions de F CFA alloués au président de cette formation, chef de file de l’opposition.

Mais on serait tenté de dire qu’un Coulibaly en cache un autre. Allusion faite à Moussa Sinko Coulibaly, celui qui chamboule tout. L’arrivée fracassante du général en question continue de faire des vagues. Car l’arrêt de travail forcé de maire est intervenu dans la foulée du meeting controversé de Moussa Sinko Coulibaly. Prévu pour le 20 janvier 2018, le lancement de la Plateforme pour le changement de Moussa Sinko Coulibaly a eu finalement lieu au terrain de Magnambougou : il avait été autorisé par le maire qui n’a aucun lien de parenté avec lui.

Principalement l’argument diplomatique est mis en avant par la partie gouvernementale. L’élu de l’URD aurait effectué une mission en France avec une dame qu’il aurait introduite dans la liste des partants. Une anomalie constatée par l’ambassade de France qui n’est pas passée inclue. Cette dernière du nom de Rokiatou Touré fut inscrite comme étant une conseillère communale alors qu’elle ne l’est pas. Des indiscrétions disent même qu’ils entretiendraient une relation. Une affaire qui avait été ébruite depuis plus de 3 mois et sans conséquence en son temps.

La faveur municipale accordée à l’ancien directeur de cabinet de l’ex-junte de Kati ressemblerait bien à la raison inavouée de ce repos forcé d’Alou Coulibaly. Car le candidat à la succession d’IBK n’a pas sa langue dans sa poche. On pourrait bien se demander s’il n’est pas en mission commandée vu la situation délicate que vivent ses compagnons du 22 mars 2012, date du dernier coup d’Etat au Mali.

L’affaire a pris des allures politiques avec l’URD qui a donné de la voix. A travers un communiqué et lors de la cérémonie des vœux, la situation a été évoquée par l’honorable Soumaïla Cissé. Il a condamné cette cabale avant de mettre à nu l’affaire du maire de la Commune II Abba Niaré. Cet élu sous les couleurs du RPM, serait embourbé dans une affaire de recrutements illégaux. Un deux poids, deux mesures que ne compte pas laisser passer la famille politique d’Alou Coulibaly.

<strong>MOUSSA SINKOU, COMMANDITAIRE INVOLONTAIRE</strong>

Les vraies raisons de la suspension qui prendra fin vers mai porteraient autour de l’ancien militaire. L’ex-directeur de cabinet du capitaine Amadou Haya Sanogo, qui détenait jusqu’ici le poste de DG de l’Ecole de maintien de la paix (EMP/ABB) depuis son départ du 2e gouvernement d’IBK, a ainsi pris tout le monde de court, même si certains voyaient en lui un futur acteur majeur de la transition annoncée inéluctable par des observateurs de la scène politique.

Après Kalfa Sanogo, Moussa Mara et des leaders qui ne s’en cachent plus, Moussa Sinko Coulibaly revient dans l’arène politique. Ses piques permanentes en direction du pouvoir ont même fini par irriter Me Baber Gano, secrétaire général du RPM (parti au pouvoir).

Moussa Sinko Coulibaly, au-delà de sa carrière discrète depuis la fin de la transition a une étiquette indissociable de sa personne : celle d’appartenir à la junte au pouvoir après la chute d’ATT. Un groupe désormais mis aux arrêts par le nouveau patron de Koulouba qui avait pourtant prévenu : <em>"Kati ne fera plus peur à Bamako"</em>. Pis, ce sont bien les putschistes de Kati qui ont contribué à l’élection du candidat IBK en donnant des consignes au niveau des casernes.

Dans le camp des partisans des anciens putschistes la frustration est grande : Amadou Haya Sanogo est encore derrière les barreaux et risque d’y rester jusqu’à la fin de la présidentielle en vue. L’incarcération des barons du CNRDRE reste une trahison par ces derniers qui s’attendaient à un retour de l’ascenseur. Il faut noter qu’ils ne s’attendaient pas à ce que la durée de détention de leur mentor et ses codétenus devienne un si long feuilleton judiciaire. Les actions qu’ils avaient entreprises pour se faire entendre ont mis à nu certaines ambitions : faire de Sanogo leur candidat autrement dit finir ce qu’il avait commencé en mars 2012.

A priori, vu qu’il sera finalement non-partant avec le séjour infini en prison, Moussa Sinko Coulibaly pourrait bien combler ce vide. Il est clair que tous les mouvements qui ont soutenu le coup d’Etat de 2012 rallieront l’ancien directeur de l’Ecole de maintien de la paix. Sa candidature en vue, risque d’être une revanche sur l’histoire afin de laver l’affront aux idéaux des putschistes de Kati. Cette démission de Moussa Sinko fait qu’il ne pourra plus longtemps cacher son "jeu". D’ici là, la liste des probables adversaires d’IBK à la présidentielle, prévue en principe en juillet 2018 vient d’avoir un visage à craindre. Et c’est ce qui finira par voir raison d’Alou Coulibaly, bouc émissaire parfait !

<strong>Idrissa Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentats terroristes au Mali: Un accord caduc comme les sanctions de l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attentats-terroristes-mali-accord-caduc-sanctions-de-lonu-2737772.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 11:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La remise en cause des casques bleus par le président guinéen Alpha Condé n’est pas fortuite. Malgré la présence impressionnante des militaires de la paix, plusieurs nations ont du mal à voir le bout du tunnel. On peut citer la RD Congo, la RCA. Sans cracher dans le casque qui sauve, il faut dire que les actions entreprises par le team UN ressemble parfois à la sueur sous la pluie.</em></strong>

Le Mali a été au cœur de l’actualité internationale ces derniers jours avec la page noire des attentats terroristes. Une situation qui a conduit le chef de l’Etat à renoncer à son voyage à l’Union africaine pour être près de ses compatriotes. Cela a servi de prétexte pour des médias internationaux pour jeter l’opprobre sur la nation malienne. Les confrères de RFI ont fini par en faire le sujet d’une émission "Appels sur l’actualité". C’est justement cet aspect de la chose qui nous intéresse car l’attitude de l’ONU est surprenante. Suite à la montée du terrorisme, les Nations unies ont été obligées de donner de la voix de façon… ridicule.

Au moment de la signature de l’accord de paix en 2015, il était question de sanctions. La situation a fini par s’empirer et ce n’est qu’en septembre 2017 que le Conseil de sécurité des Nations unies est allé aux actes avec le vote de la résolution 2374 sur un régime de sanctions au Mali. Une décision applaudie en son temps qui visait à sanctionner ceux qui entravent le processus de paix et de réconciliation. Pourtant nous sommes en février 2018 et les lignes n’ont guère bougé. On peut estimer que le contenu dissuasif a dégagé des complaisances dans la décision de l’organe onusien.

Tout d’abord, la visite des ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) qui devrait être refusée. De surcroît quand c’est une ONG précisément Indépendant Diplômât qui est à la manœuvre. Situation qui a irrité une grande partie de l’opinion nationale avec en tête le président de la République. IBK a d’ailleurs dénoncé des "comportements parallèles" qui ont conduit la Minusma à se désengager.

Le temps donne finalement raison aux observateurs avisés qui indiquaient que le régime des sanctions n’était qu’un texte taillé sur mesure contre un groupe armé au nord. Il devient de plus en plus clair que le Gatia est le bouc émissaire de ce jeu de dupes. Depuis sa ratification, il y a plus de deux ans, l’accord censé pacifier le Mali est devenu caduc. Des constants blocages dans sa mise en œuvre ont vu le jour avec la création de nouveaux mouvements voulant prendre part au juteux Comité de suivi de l’accord.

<strong>Notre intégrité territoriale confisquée par Paris</strong>

Si on parle d’interdiction de voyage ou de gel des avoirs dans le régime des sanctions, on peut constater que les déplacements à l’étranger restent l’exercice préféré des leaders armés du Nord. Ce qui leur permet de multiplier les sorties médiatiques à travers le monde pour justifier la prise des armes contre la mère patrie.

De septembre 2017 à ce jour, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Par exemple, le jeudi 25 janvier 2018 survenait un drame à 5 km dans la localité malienne de Boni (Mopti). Une attaque terroriste suite à laquelle IBK ne pouvait que surseoir à son voyage sur Addis-Abeba pour le sommet de l’UA. L’action de l’exécutif a d’ailleurs été applaudie par le peuple. Ibrahim Boubacar Kéita s’est rendu sur les lieux au niveau du cercle de Douentza. Une situation d’impunité qui a fini par avoir raison des populations du Centre.

C’est dire que lorsque l’ONU qui aurait dû agir bien avant 2018, se permet de menacer de sanctions, on ne peut qu’en rire. Le Mali est loin d’être sorti de l’auberge avec les complicités silencieuses au sein de cette même communauté internationale qui n’a nullement la posologie indiquée. Une sortie de crise en l’Etat, doit passer à une revue de l’Accord d’Alger qui doit être mise aux calendes grecques.

A moins de six mois de l’élection présidentielle, le doute persiste sur la tenue de ce scrutin malgré les assurances du Premier ministre SBM. Et ce n’est pas sur la base d’intimidations sur le tard qu’on peut gérer une crise aussi transversale que celle du Mali. Les ennemis de la paix sont connus de tous et ne s’en cachent pas. Avec une région de Kidal où les FAMa sont cantonnés, rien n’est acquis pour l’effectivité de l’intégrité territoriale.

<strong>Idrissa Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 au Mali : Quels enjeux pour les candidats ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-mali-enjeux-candidats-2737770.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 11:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens seront appelés aux urnes en juillet 2018 pour le premier tour de l’élection présidentielle. Ce scrutin sera très âpre à disputer vu les enjeux de taille sur le terrain.</em></strong>

Pour le président sortant,<a href="http://www.rfi.fr/emission/20151023-alassane-ouattara-annonce-une-nouvelle-constitution-apres-elections-candidat-cote-"> </a>Ibrahim Boubacar Kéita, l'enjeu du scrutin est double : être reconduit dans ses fonctions dès le premier tour comme certains de ses partisans l’appellent de tous leurs vœux bien sûr, mais avec un taux de participation suffisamment élevé pour qu'il atteste de l'intérêt des Maliens pour cette élection présidentielle.

Une reconduction nécessaire pour achever le travail commencé de <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20151020-cote-ivoire-reprise-economique-fragile-pont-construction-infrastructure">reconstruction du pays</a>, affirme les partisans du chef de l’Etat, et aussi pour conduire une réforme constitutionnelle qu'il compte faire adopter, après l’échec de la première tentative.

<strong>Côté opposition, empêcher une victoire au premier tour</strong>

Pour l'opposition l'enjeu du scrutin est tout autre. Il s'agit pour<a href="http://www.rfi.fr/emission/20151020-presidentielle-ivoirienne-pascal-affi-guessan-candidat-fpi"> Soumaïla Cissé</a> de l’Union pour la République et la démocratie (URD) ou Modibo Sidibé du Fare/An ka wuli, ses deux plus gros concurrents, de faire échouer Ibrahim Boubacar Kéita dans son projet de victoire pour un second mandat.

Et pour le président de l’URD comme pour Modibo Sidibé, il s'agit aussi de montrer que d'une part, l'opposition est toujours aussi vivace malgré un schisme, et d'autre part, que l’heure de la récréation est terminée pour l’actuel régime. Surtout que la gestion du président IBK est décriée par le chef de file de l’opposition, pour qui cette gestion du chef de l’exécutif est catastrophique.

<strong>Les jeunes en politique</strong>

On se bouscule ferme. Les jeunes arrivent en masse aux portes de la politique et frappent à coups redoublés. Ils revendiquent leur juste place dans l'arène publique. Une arène restée trop longtemps, selon eux, la chasse gardée des ainés, la plantation des anciens et autres <em>"doyens"</em>.

Que souffle désormais sur l’espace politique le vent frais des idées neuves ! Que s’irrigue du sang neuf de la génération montante le débat public ! Après cette charge en règle, calmos et balle à terre ! La réflexion, plutôt que l’invective. Le sens de la mesure et des responsabilités plutôt que la revendication brouillonne. L’analyse froide plutôt que des sautes d’humeur et d’aigreur.

Pourquoi, aujourd’hui, de manière radicale, de jeunes Maliens déboulent-ils sur la scène politique, refusent-ils de tenir le rôle de seconds couteaux ? Eclairons d’un puissant faisceau de lumière les trois préoccupations que voici.
<ol>
 	<li><strong> Pour quelles raisons de jeunes Maliens veulent-ils s’illustrer en politique, non plus en position d’auxiliaires mais dans la posture d’acteurs majeurs ?</strong></li>
</ol>
<em>"Les aînés nous ont déçus"</em>, disent certains jeunes. Et d’ajouter, un rien dépités : <em>"Ils n’ont pensé qu’à eux-mêmes. Nous leur avons servi de marchepied. Aujourd’hui, nous avons tout compris. Comme le dit l’adage :</em> ‘On n’est jamais si bien servi que par soi-même’<em>"</em>. (Fin de citation) Cela vaut une déclaration de guerre. Cela tonne comme une rébellion.

Certains autres jeunes, forts de ce qu’ils savent et de ce qu’ils savent faire, des ressources dont ils disposent, estiment être prêts. Ils se sentent interpellés par cette phrase-culte d’Aimé Césaire : <em>"L’heure de nous-mêmes a sonné"</em>.  Puisqu’il en est ainsi et qu’il est dit que l’élève doit dépasser le maître, il n’y a plus qu’à remettre les pendules à l’heure.
<ol start="2">
 	<li><strong> De leur expérience en sous-ordre et à l’ombre des </strong><em>"<strong>aînés</strong>"</em><strong>, qu’ont-ils appris, qu’ont-ils retenu de la politique nos jeunes compatriotes ?</strong></li>
</ol>
Dans l’arène politique, disent-ils, la vertu ne semble pas être la  première qualité exigée, la qualité la mieux partagée. Sur un champ de bataille, on n’entoure ni de générosité ni d’amabilité son adversaire. On le croque ! Il faut donc être disposé, en politique, à recevoir des coups et à en donner. Dans l’arène politique, disent-ils encore, on ne fait presque jamais ce qu’on dit et il n’est pas prudent de dire ce qu’on fait ou ce qu’on veut faire. Il faut accepter, en politique, de mentir comme un arracheur de dents, de ramper comme un serpent.

Dans l’arène politique disent-ils enfin, des opportunités pour décrocher le jackpot, le gros lot, à la loterie de la vie sont légion. Les occasions de se servir sans frais ne sont pas rares. L’abreuvoir et la mangeoire ne sont jamais très loin. Est permanente, par conséquent, la tentation de se servir d’abord, compte non tenu du peuple qu’on est censé servir.
<ol start="3">
 	<li><strong> A partir de l’idée que nos jeunes se font de la politique, de l’expérience qu’ils ont eu à vivre aux côtés de leurs aînés, quel type d’engagement attendre d’eux ? Par-delà les déclarations d’intention, par-delà les professions de foi ?</strong></li>
</ol>
Trois types d’engagement politique sont susceptibles d’émerger des rangs de nos jeunes aujourd’hui pressés d’investir le champ politique, de faire la preuve de leur capacité à reprendre les choses en main, à gouverner autrement.

Autant d'enjeux et de conclusions qui seront mesurés le soir des résultats en fonction surtout du taux de participation qui n'atteindra probablement pas les 80 % de 2013. Un peu plus de 8 millions de personnes sont inscrites sur les listes électorales mais l'abstention risque d'être forte.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>E&#45;voucher : Le système de distribution électronique des intrants agricoles se met en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/e-voucher-systeme-de-distribution-electronique-intrants-agricoles-se-met-place-2737774.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 11:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité national de la recherche agricole (CNRS) et ses partenaires le Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO/WAAPP) en conclave pour permettre aux participants une meilleure appropriation des mécanismes de distribution des intrants agricole par bon électrique : tel est l’objectif de l’atelier de réflexion sur la mise en œuvre du système de distribution électronique des intrants agricoles (E-voucher).</em></strong>

L’outil technologique E-voucher consiste à développer une plateforme électronique permettant d’envoyer des bons sous forme de SMS électroniques dans une base de données informatisée des bénéficiaires et un répertoire de fournisseur d’intrants. L’objectif visé est d’améliorer l’efficacité, la transparence et la traçabilité de la subvention de l’Etat en impliquant l’ensemble des acteurs de la profession agricole.

La rencontre s’est déroulée au Grand hôtel de Bamako du mercredi 31 janvier au 1er février 2018, sous la présidence du secrétaire général du ministère de l’Agriculture Abdoulaye Hamadoun, en présence des partenaires et d’invités de marque.

L’objectif assigné était de permettre aux participants une meilleure appropriation des mécanismes de distribution des intrants par bon électronique, leur faire connaitre la méthode de distribution utilisée par les structures (CMDT, DNA, ON, OHVN), une analyse comparée des systèmes de distribution existants, former les décideurs et acteurs agricoles sur l’outil E-voucher.

M. Hamadoun a souligné que cette action devra permettre à l’agriculteur malien d’augmenter la production agricole pour répondre aux besoins alimentaire du pays. Selon lui, les autorités du Mali ont initié une politique de subvention des intrants depuis 2008 à travers l’opération riz, ajoutant qu’il s’agit de contribuer à la réduction de la pauvreté des producteurs par l’emploi généralisé des intrants agricoles, le développement des marchés des produits agricoles : en impliquant résolument le secteur privé sur la base d’un partenariat public privé.

A ses dires, malgré la pertinence de cette option stratégique, la mise en œuvre de la subvention des intrants s’est révélée dans la pratique difficile à maitriser en termes de volume et de transparence dans les transactions. C’est pourquoi le WAAPP et ses partenaires ont testé des innovations technologiques susceptibles de transformer l’agriculture dans les pays de la Cédéao.

C’est dans cette optique que "E-voucher" a été mis en œuvre dans un premier temps dans les régions du Nord du Mali et par la suite dans les régions de Sikasso et de Ségou, a ajouté le secrétaire général.

<strong>Bissidi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Précampagne présidentielle : Violation de la loi électorale et tacles irréguliers dans le match pour Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/precampagne-presidentielle-violation-de-loi-electorale-tacles-irreguliers-match-koulouba-2737768.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 11:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A plus de sept mois de l’élection présidentielle du Mali, dont le 1er tour est fixé en juillet, les candidats à la magistrature suprême du pays quadrillent déjà le terrain à la faveur des meetings et conférences pour solliciter les suffrages des électeurs, surtout des moins de 50 ans qui représentent plus de 60 % de l’électorat malien.</em></strong>

L’avenir de la jeunesse est leur principale préoccupation, le fondement de leur engagement, selon les futurs candidats à la présidentielle de juillet 2018, une manière, pour eux, d’avoir les voix des jeunes.

De l’actuel locataire du palais de Koulouba à Moussa Mara, en passant par Soumaïla Cissé et bien d’autres encore, la jeunesse malienne est le centre d’intérêt principal. Et pour gagner leur confiance, les candidats potentiels promettent de financer et d’accompagner l’entreprenariat des jeunes.

Certains pensent fraterniser avec les guides religieux pour avoir leur soutien. Ce faisant, ils ne ratent aucune occasion pour montrer leur bonne foi.

D’autres potentiels candidats estiment que leur chemin pour accéder à la magistrature suprême du pays passe par le parrainage des tournois de football dans les villes. Avec la fin du mandat constitutionnel du président Ibrahim Boubacar Kéita, la présidentielle de 2018 consacrera l’alternance à la tête du pays.

Selon les observateurs de la vie politique du Mali, l’élection présidentielle est ouverte à tous les potentiels candidats en raison du flou qu’entretient l’actuel chef de l’Etat sur sa probable candidature. Et beaucoup de leaders politiques s’y donnent à fond, car pour beaucoup ce sera leur dernier combat pour le palais de Koulouba. La musique est toute trouvée : le bilan négatif du président IBK, entaché de malversations financières et de gabegies.

Certains états-majors des partis et alliances politiques ont pu mesurer leurs chances de briguer la magistrature suprême du pays à travers les récentes consultations électorales, notamment les communales de 2017.

Dans le camp de la majorité présidentielle même si le leader de cette grande alliance au pouvoir, IBK, n’a pas encore dit mot sur sa probable candidature, des ténors s’activent déjà sur le terrain pour que l’homme se déclare candidat à sa propre succession, car si c’est le cas contraire cela risque de bousculer les pronostics de certains militants et barons du régime de ce regroupement qui sont cités dans les affaires de mal gouvernance.

Selon les dispositions de la Constitution malienne de février 1992, l’élection du président de la République a lieu au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Le président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement du territoire : Booster le développement local</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amenagement-territoire-booster-developpement-local-2737764.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 11:01:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un document final d’aménagement du territoire devrait être consensuel pour consolider les options directrices du développement au Mali. L’ambition est de doter le pays d’un cadre cohérent pour une optimisation de la prise en compte de l’aménagement et du développement durable du territoire. Ce document a pour ambition de fédérer toutes les ambitions de développement local et régional du pays.</em></strong>

Une mise en œuvre harmonieuse de l’aménagement du territoire de sorte que chaque Malien puisse avoir accès aux services sociaux de base sur la base des potentialités de chaque localité peut booster le développement.

L’application d’un schéma sur l’étendue du territoire, un schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire pour chacune des dix régions doit être élaboré. L’aménagement du territoire permet de créer sur chaque portion du territoire de meilleures conditions de vie à travers les fonctions de production de l’espace, d’habitation, de conservation et de préservation de la nature par les populations.

Si cela est un signal fort quant au rôle prépondérant que l’aménagement du territoire devrait occuper dorénavant dans les politiques publiques au Mali, il ne faut pas perdre de vue les nombreux défis à relever en termes d’ancrage institutionnel, d’élaboration et d’adoption des instruments, de fonctionnalité des structures, d’appropriation de la question par les acteurs de développement et d’éveil de la conscience populaire.

La ville n’est pas que des parcelles à distribuer, c’est avant tout une économie à structurer pour aller au développement ; dialoguer avec les collectivités territoriales est une priorité, car l’aménagement du territoire doit servir à la mise en valeur des territoires. Les nombreux acquis engrangés (aspects institutionnels, conceptuels et théoriques) au fil des années démontrent d’une prise de conscience de la place que l’aménagement du territoire occupe dans les efforts de développement du pays.

Certes avec ces acquis, de nombreuses difficultés demeurent ; à savoir : l’absence d’un référentiel pour traduire et asseoir la vision d’aménagement du territoire au Mali, les difficultés de promotion du développement local.

<strong>Assi de Diapé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revirement politique : Les leaders politiques devront&#45;ils faire confiance aux vieux loups?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revirement-politique-leaders-politiques-devront-faire-confiance-aux-vieux-loups-2736317.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:43:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils vacillent au gré du vent qui souffle. Soutien indéfectible d’IBK, pendant 4 années, ces hommes  n’ont pu résister à la contingence politique et proclament haut et fort leur basculement vers un camp. Ces cas typiques nous plongent dans la réalité de la transhumance politique au Mali.</em></strong>

Le top de la précampagne présidentielle agressive test en marche, et ils sont prêts à changer de veste juste pour se donner bonne conscience. Il s’agissait bien, en ce moment-là pour ces barons politiques, d’une manœuvre politicienne pour témoigner de leur fidélité au président IBK qui, lui aussi, était dans une quête insatiable du pouvoir d’Etat.

On se demande si IBK, même le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé devraient se convaincre de ce soutien de dernière heure quand on connait les implications de ces leaders pour les causes qu’ils ont défendues bec et ongle dans un  passé récent.

Le phénomène de la transhumance politique ayant marqué les différents régimes sous le renouveau démocratique refait donc surface. Et c’est comme l’a dit feu le général <strong>Mathieu Kérékou</strong> du Bénin dans une déclaration à la fin de son 2e mandat de l’ère du renouveau démocratique : "<em>En réalité, ils sont de la mouvance pour survivre et non pour faire la démocratie, ni pour construire leur pays. Ils sont là pour se protéger</em>". On comprend mieux que leur ralliement est le signe d’une crainte des représailles ou une façon maladroite de s’inviter à la mangeoire.

Plus que jamais, la moralisation de la vie politique au Mali demeure une nécessité.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord de paix : La CMFPR dénonce la mise à l’écart des communautés sédentaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-oeuvre-de-laccord-de-paix-cmfpr-denonce-mise-a-lecart-communautes-sedentaires-2736333.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coordination des mouvements et forces patriotiques de la résistance (CMFPR) était face à la presse ce mardi 23 janvier 2018 à la Maison de la presse. La rencontre s’est focalisée sur la mise en œuvre de l’accord de paix. La Coordination dénonce l’exclusion des communautés sédentaires dans la mise en œuvre de cet Accord de paix.</em></strong>

La mise en œuvre de l’accord de paix semble avoir du plomb dans l’aile. C’est ce que semble dire le président de la Plateforme de la Coordination des mouvements et forces patriotiques, Alassane Djittèye à la presse. Il a rappelé que le retour des déplacés et des réfugiés, l’opérationnalisation du Moc ainsi que toute disposition de nature à assurer la quiétude des populations maliennes constituent des objectifs de son organisation.

<em>"</em><em>Les communautés sédentaires, pour l’essentiel Songhay, Peuls, Bellas, voire Arabes ou même parfois Touareg, se sont donc retrouvées à vivre et à subir une crise qu’elles n’avaient pas anticipée, une guerre qu’elles n’ont jamais voulue"</em>, a-t-il rappelé.

Malheureusement certains imposteurs prenant la parole au nom des communautés ne rassurent plus ces dernières depuis un moment. <em>"Les membres de ces communautés se sont donc organisés dans l’urgence pour défendre leur patrie, dans l’espoir d’un retour à la normale. Certains acteurs agissant au nom des communautés à majorité sédentaire du Nord, bien qu’engagés de bonne foi au début de la lutte, ont dévié. Les coordinateurs régionaux des mouvements de la CMFPR retirent leur confiance au porte-parole circonstancielle, Me Harouna Toureh, qui a complètement démérité. Il est totalement et définitivement désavoué par la Coordination des mouvements et forces patriotiques de la résistance, d’où la nécessité, pour la CMFPR aujourd’hui, de faire la mise au point, mais aussi de resserrer les rangs pour atteindre nos objectifs afin de contribuer à la sécurisation des personnes et des biens des populations"</em>, ont-il laissé entendre.

Pour ces communautés, il est inadmissible de confier des responsabilités aux ex-rebelles dans la mise en application de cet accord aux dépens des mouvements loyalistes sédentaires. <em>"Les communautés sédentaires subissent l’application de mesures et de décisions qui affectent et marqueront leur vie pour toujours"</em>, a-t-il dénoncé.

Pour le président de la CMFPR, l’idée selon laquelle <em>"l’accord doit se négocier uniquement entre l’Etat et les rebelles est inacceptable dans la mesure où tous les dispositifs de l’accord ont des conséquences physiques, morales et matérielles sur les populations non belligérantes, ces populations doivent participer pleinement aux prises de décision pour la paix"</em>.

S’inscrivant en faux contre cet argument fallacieux que brandissent les rebelles, l’organisation ne compte pas baisser les bras dans cette lutte.

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Politique façonnée vers un nouvel horizon de compromis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-politique-faconnee-vers-nouvel-horizon-de-compromis-2736332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:32:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les adeptes au sein des partis, et même, ceux-ci coagulés, du jour au lendemain, en un temps record, sont diversement séparés, entre autres, au sujet de la gouvernance, de paris défait, de la découverte des cachettes, d'attitude inattendue, d'éclosion de nouveaux sentiments.</strong>

La détermination de la volonté de lutter pour le bien-être commun, en ces temps, très actuels, au terme du débordement, contrariée par celle, travestie et véhémente, de particularité, est très fragile. Ainsi la destinée publique, réduite en prétexte, est-elle compromise de cette tendance neuve, cet horizon ?

En profusion pullulent les idées, et, dans un climat de tension, très contradictoires.

Certains ont pensé qu'une idée est mère de tout cela. Née du reflet empoignant d'un regard examinateur et rétrospectif centré sur certains déboires du passé, le problème de place, le sentiment de brusquer un trésor. L’occasion moyennant, la lever d'un soleil resplendissant, fructifier son séjour une fois pour toutes, laissent-ils observer. D’autres, sans méconnaître le côté matériel, ont accentué une insuffisance qui peut être dotée des qualités indispensables comme se trouvant à l'origine de ce phénomène.

Les dénonciations subtiles à tous les égards, dans le meilleur comme dans l'irréel, pour s'affirmer positivement et faire son ascension - arriver - ; s'en moquer de ce qui peut s'ensuivre est un phénomène sur lequel on doit s'interroger. Car la survie de la destinée du Mali et la bonne image de la politique sont exposées au compromis par la continuité d'un tel déchirement.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Palais de Koulouba : Les défis qui attendent le futur Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/palais-de-koulouba-defis-attendent-futur-president-2736313.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En juillet 2018, le peuple du Mali ira aux urnes pour le 1er tour de l’élection présidentielle. Outre la paix à préserver, le successeur d’IBK aura la lourde responsabilité de lutter contre la corruption et l’économie souterraine qui gangrènent la société malienne.</em></strong>

Avec 70 % de sa population analphabète et un indice de développement humain parmi les plus bas du monde, le Mali doit encore faire ses classes à l’école démocratique. Après les indépendances de 1960, puis le concert des coups d’Etat, on a assisté, avec le général Moussa Traoré, a des années de dictature.

En 1991, une crise socio-économique a mené à une Conférence nationale qui a instauré la démocratie multipartite avec, comme nouvel homme fort, Alpha Oumar Konaré, un enseignant, élu président en 1992.

Ainsi donc le pays a assisté à la multiplication des partis politiques qui animent la scène nationale. En 2002, au profit d’une alternance, Amadou Toumani Touré vient au pouvoir avec l’aide d’une coalition de partis dont l’Adéma. Durant son règne, il a su maintenir la cohésion sociale. Le Mali est cité en exemple pour sa liberté d’expression. Ibrahim Boubacar Kéita prend la relève en 2013.

<strong>Corruption et contrebande</strong>

La réputation d’homme de paix du président IBK cache cependant les détournements de deniers publics et les scandales financiers dans les sociétés d’Etat. Le ballet des sensibilisations sur la bonne gouvernance, financé par les organismes internationaux, n’a rien pu jusque-là contre les crimes financiers.

En dépit des pressions des opposants au régime en place, les pilleurs de l’économie nationale sont restés impunis. L’impunité a encouragé la corruption qui a gagné tous les secteurs de la vie administrative publique. Le Mali est régulièrement cité parmi les pays les plus corrompus du continent noir. La résolution globale de ces problèmes, qui minent le quotidien des populations, passe par la sécurité alimentaire et la bonne gouvernance.

<strong>Sécurité alimentaire et retour à la terre</strong>

L’archaïsme des moyens de culture et l'infertilité des sols sont les principaux facteurs du mauvais rendement. Sikasso, une région par excellence de culture, est habitée par les personnes les plus pauvres du Mali. Les jeunes des milieux ruraux ont inondé les villes parce qu’ils n’ont pas trouvé leur compte au village. Bamako, la plus grande et la plus belle ville du pays, est polluée, entre autres, à cause des gaz d’échappement des cent mille motos qui inondent les rues.

Une aide accrue à l’agriculture permettrait aux populations - aussi bien rurales qu’urbaines - de régler les problèmes de pollution, de nutrition et de santé, de scolarité des enfants et retiendrait dans les villages les centaines de jeunes qui migrent vers des villes aux prises avec les fléaux de la corruption, de la pollution, de la croissance de l’économie souterraine et des bidonvilles. Stopper cet exode rural en revitalisant l’agriculture permettrait de réduire le chômage et d’encourager l’esprit d’entreprise des jeunes qui constituent 70 % de la population.

&nbsp;

<strong>La présidentielle de juillet 2018</strong>

Nous irons à cette élection au moment où tous les indicateurs sont au rouge : la flambée des prix des produits vivriers, pétroliers et de première nécessité, ainsi que la croissance de l’économie souterraine.

Au fur à mesure que l’on approche, la scène politique est mouvementé, les aigris du régime et les mécontents ont la voie libre pour enfin tenter d’accéder à la magistrature suprême. Même si au Mali le vote est d’abord régionaliste, cette conjoncture économique fera en sorte que les projets de société de ces <em>"</em><em>présidentiables</em><em>"</em> pèseront lourds dans la balance des choix électoraux.

Les jeux ne sont pas faits et on assistera probablement à une recomposition totale de la classe politique avec une opposition dorénavant composée des barons de la majorité présidentielle actuelle.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e édition du festival dogon : Creuset de la communion des ethnies au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3e-edition-festival-dogon-creuset-de-communion-ethnies-mali-2736312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 20 au 28 janvier 2018, Bamako, a vibré au rythme du Festival culturel Dogon (Ogobagna) axé sur la </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>Problématique des savoirs traditionnels en matière de santé</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>, à la place du Cinquantenaire.</em></strong>

Ce festival organisé par l’Association Ginna Dogon avait pour objectif de contribuer à la valorisation de l'art et de l'artisanat Dogon et de faciliter les échanges entre les artisans et le public.

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du ministre de la Culture, Ndiaye Ramatoulaye Diallo, en présence des leaders de l’association Ginna Dogon, des députés à l’Assemblée nationale et des ministres de la Culture du Burkina Faso et du Sénégal...

Le festival Ogobagna, initié en janvier 2015, est un événement annuel proposé par la commission technique des cadres de l’Association malienne pour la protection et la promotion de la culture Dogon (Ginna Dogon). Cette association a été créée en 1991 en vue de la protection et de la promotion de la culture Dogon qui suscite depuis des millénaires l’admiration du monde entier.

Le festival visait surtout à rapprocher de la population citadine les éléments culturels du monde Dogon : en faisant une ouverture aux autres communautés avec lesquelles ce monde forme un tout sociologiquement et historiquement ancré.

Le festival a offert un cadre d’expression aux chercheurs, aux acteurs de la culture, de l’artisanat et du spectacle dans un décor campagnard et rural bâti de toutes pièces comme l’expression d’un pont entre deux mondes aux réalités accidentellement antagoniques.

Il a été donné au public l’opportunité de découvrir et de redécouvrir les prestations de troupes traditionnelles venues du pays dogon et d’ailleurs (sonrhaï, peul, bambara, arabe, touareg, malinké, bozo, etc.)

L’animation était essentiellement assurée par les artistes et les artisans dont ceux venus du pays Dogon. Le festival s’est déroulé à travers plusieurs activités que sont des conférences débats, une foire et exposition de l’artisanat malien, des prestations de masques, des consultations médicales traditionnelles, des concerts géants, des contes et légendes Dogon, la lutte traditionnelle.

Mme la ministre de la Culture, Ndiaye Ramatoulaye Diallo, a mis l’accent sur l’importance de la culture dans la société et invité les Maliens à valoriser de telle initiative qui est une porte d’excellence pour la culture malienne.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Moussa Sinko tacle le Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-moussa-sinko-tacle-president-ibk-2736328.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mouvement patriotique Plateforme pour le changement pour le soutien au général Moussa Sinko Coulibaly est porté sur les fonts baptismaux. Démissionnaire de l’armée malienne pour, dit-il, servir davantage son pays, l’ancien ministre de l’Administration territoire a aussitôt engagé un bras de fer avec le gouvernement pour le lieu où devait se tenir la cérémonie de lancement. Il a réussi son baptême du feu samedi devant un public estimé à 60 000 personnes venues de tout le Mali pour écouter son message.</em></strong>

De Sikasso, Ségou, Taoudenit, Kayes Ménaka, Kidal, en passant par Tombouctou, toutes les villes, communautés et confessions religieuses étaient représentées à ce lancement.

<em>"</em><em>Aujourd’hui c’est une grande fête, une date historique pour le Mali"</em>, a introduit Moussa Sinko Coulibaly. Et de demander aux participants d’observer une minute de silence en la mémoire de toutes les victimes de la crise malienne et les victimes étrangères.

Selon lui, ce silence est aussi pour tous les types de victimes du régime du président Kéita. Référence à la crise des agents de santé qui avait duré 45 jours avec la fermeture des hôpitaux.

<em>"</em><em>Cette manière de gérer le pays démontre que la souffrance des Maliens ne fait ni chaud ni froid au pouvoir"</em>, car, ajoutera-t-il, <em>"vous et moi qui avons besoins de se soigner dans ce pays, ce n’est pas leur problème. On peut mourir, ils n’en n’ont pas besoin"</em>.

Sur la situation de l’école malienne, il a dit qu’elle est devenue un champ de bataille où certaines localités sont abandonnées pendant que le gouvernement trouve des stratégies pour dilapider les fonds de la République sans se soucier de quoi que ce soit.

Il a promis de mettre fin à tout cela après juillet prochain. L’homme a estimé que la gestion de la République doit-être claire pour les populations. Le mouvement s’est insurgé contre les injustices sociales, économiques et autres formes de mauvaise gestion du pays.

<em>"</em><em>Dans ce pays, il y a une justice pour les amis, une justice pour la famille, une justice pour les bons criminels et une justice pour les bons terroristes. Nous voulons une justice équitable pour tout le monde. Nous n’acceptons pas qu’il puisse exister de bons criminels et/ou de bons terroristes. Soit on est terroristes, criminels soit on l’est pas"</em>, a-t-il dénoncé.

&nbsp;

<strong>L’Homme a-t-il une solution pour les Maliens ?   </strong>

Il a promis qu’une fois IBK hors du pouvoir en juillet, l’armée sera restructurée et réformée  pour permettre à nos populations de dormir tranquilles, aux enfants d’aller à l’école pour apprendre, donner de bons engrais aux paysans, permettre aux commerçants et industriels de travailler sans chantage, sans intimidation et que le changement commençait déjà au moment où ce mouvement est lancé.

Dans un langage clair et direct, il a promis à ses partisans qu’avec leur soutien sans faille, IBK partira en juillet prochain à travers l’élection présidentielle, car il a estimé que son équipe à failli et a échoué sur toute la ligne.

<em>"</em><em>Nous avons demandé au président Kéita de se réveiller au propre comme au figuré, de réaliser qu’il n’est plus une solution pour le Mali. Et d’ailleurs je ne suis même pas sûr qu’IBK ait été une solution pour le Mali. Nous avons la solution. Nous avons le savoir-faire et plus personne ne va trahir ce peuple encore. Nous vous demandons cinq mois de patience afin de commencer à changer ce pays et écrire un nouveau chapitre de l’Histoire du Mali"</em>.

Et de conclure sur le ton de la menace : <em>"Nous ne laissons qu’un seul choix au président Kéita, c’est soit de démissionner avant la fin de son mandat, soit de ne pas se présenter à la présidentielle. Si jamais il se présentait en juillet, il n’aurait que ces quarante ministres pour le vote. D’ailleurs, je ne suis pas sûr que tous ses ministres votent pour lui. Le choix de la sagesse, c’est de se rendre compte qu’il ne fait plus partie de la solution, qu’il fait partie du problème"</em>.

<strong>K.I</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidatures à Koulouba : Dramane Dembélé met l’Adéma au pilori</title>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le week-end passé, l’ancien candidat aux présidentielles de 2013 a été sur tous les fronts médiatiques. Il n’a pas caché ses ambitions et compte bien remplier sous les couleurs adémistes au risque de faire cavalier seul.</em></strong>

L’ancien ministre de l’Urbanisme et de l’habitat a été sous les projecteurs avec  différentes audiences. Face aux médias, ses partisans et enfin les téléspectateurs de la télévision panafricaine Africable TV, son image aura circulé. Dramane Dembélé met dans l’ombre tous ses concurrents présidentiels le temps d’un week-end end. Un début du commencement, peut-on dire.

<strong> </strong><strong>UN ROMANCIER VISIONNAIRE</strong>

En compagnie de la presse nationale et internationale, Dramane Dembélé a exposé sur son roman. Une œuvre dénommée Nouveau pacte social solidaire (NPSS) mise à la disposition du grand public. Le cadre Adéma y étale sa vision pour relancer le Mali. En somme un projet de société qui annonce la candidature avant l’heure de l’auteur. Sur la question, il assure pourtant laisser le soin à son parti de trancher.

Reste que le NPSS évoque plusieurs chantiers dont la redistribution des ressources, la relance du secteur de la sécurité et la question de l’éducation nationale. C’est dire que Dramane Dembélé mise sur la jeunesse pour arriver à ses fins. Il précise d’ailleurs que son projet de société est une contribution à celle de son parti.

Pourtant, le roman mis sur orbite n’a pas été apprécié par les barons de la Ruche. Certains élus de l’Adéma vont jusqu’à qualifier Dra de <em>"</em><em>morpion, fourmi de l’ambition  qui se moque des valeurs fondatrices du parti</em><em>"</em>. Quoiqu’on dise, le roman a eu un succès, car même les détracteurs du père du NPSS ont eu à le lire.

<strong> </strong><strong>SYMBIOSE POPULAIRE AU PALAIS</strong>

C’est dans un Palais de la culture plein à craquer que Dramane Dembélé était en compagnie de ses partisans. Il a répondu favorablement à l’appel à la course pour Koulouba 2018. Cette fois, pas question de face à face avec les médias comme ce fut le cas la veille. L’ancien candidat de l’Adéma en 2013 est avec sa famille partisane composé de plus de 85 % de femmes. Pour l’occasion, il était avec Oumar Ibrahim Touré de l’APR. Une présence qui indique bien qu’il a des soutiens dans la CMP à laquelle appartient l’Adéma.

Ce sera d’ailleurs le jeune Mahamadou Sangaré, président du groupe dédié à la candidature pour Koulouba 2018 qui annoncera les couleurs. Indiquant que le contexte est critique avec l’effritement de l’autorité de l’Etat, il expliquera le choix autours de Dramane Dembélé ainsi : <em>"… Une image crédible pour avoir été 3e sur 24 candidats alors que les deux finalistes n’étaient pas à leur premier rendez-vous présidentiel"</em>.

Sans dire <em>"oui"</em> de façon spontanée, l’auteur du NPSS cautionnera cette proposition. Bien qu’il maintienne qu’un choix de l’Adéma sur Dioncounda Traoré soit la seule chose qui puisse l’arrêter, le vin est bien tiré par l’enfant de Ségou. D’ores et déjà, il a enfilé une peau d’opposant en tirant à boulets rouges sur le pouvoir. Fustigeant le fait que l’éducation nationale soit en panne, Dramane Dembélé dénonce le favoritisme qui conduit à une situation : les enfants des pauvres sont dans des conditions délétères tandis qu’une minorité s’offre des études à l’étranger. <em>"L’éducation est sous-traitée"</em>, a-t-il déclaré dans un palais en liesse.

Pour lui, la création des richesses au Mali est bien possible vu les ressources existantes. Il illustre ses propos à travers le cas de Dubaï qui, selon lui, n’existait quasiment pas 25 ans plutôt. Une sortie que le CE entend mettre à l’ordre du jour pour une demande d’explication de son vice-président en mode solitaire.

<strong> </strong><strong>INVITE POLITIQUE D’AFRICABLE</strong>

Alors que le public n’a pas totalement rejoint ses quartiers, un scénario des plus surprenants est enregistré la même nuit : Dramane Dembélé sur le plateau d’Africable face à Sékou Tangara. Occasion de faire des révélations sur son passage au gouvernement. Les téléspectateurs apprennent ainsi qu’il n’a pas quitté de gaieté de cœur le gouvernement : il en a été remercié.

Evitant d’aller dans les détails, il a indiqué que l’Adéma était satisfait de son bilan. Les logements sociaux ont eu l’essor connu de tous à travers lui. Comme pour dire que le malien a un habitat de son fait. Pourtant, c’est bien sous son ministère que la controverse a été des plus grandes pour mauvaise répartition. Une question que le confrère Sékou Tangara bien mis sur la table. L’ancien candidat aux législatives de 2013 à Ségou fera une révélation surprenante : 10 % du quota se gère politiquement.

Sa sortie dans cette émission à grande audience ne peut que prédire d’une chose. Montrer qu’il a la poigne des débats télévisés mais aussi occuper l’espace médiatique. Le promoteur de Mali24 TV perdu des radars depuis un moment aura réussi sa sortie médiatique pour s’annoncer dans l’arène. Seulement que là, il était face à un journaliste. Reste à savoir ce qui adviendra quand il sera face à des adversaires pour la colline du pouvoir. Car Dra en est conscient, il a été faiseur de roi et compte bien bousculer la hiérarchie cinq années plus tard. Reste à savoir si ce sera bien sous les couleurs de l’Adéma pourtant présentes autours de son image diffusée à tout vent depuis le lancement du NPSS.

<strong>Idrissa Keïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soumeylou Boubeye Maiga : Des dédales de la &amp;quot;barbouzie&amp;quot; à la lumière de l’Etat</title>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis fin décembre 2017, Soumeylou Boubèye Maïga est le Premier ministre du Mali. Une mission de 6 mois où le mot d’ordre n’est autre que la gestion efficiente des défis sécuritaires.</em></strong>

Finalement les rumeurs se sont avérées : SBM atterrit à la Primature. L’ancien secrétaire général de la présidence arrive au-devant de la scène alors que son nom était cité depuis l’avènement du Premier ministre Modibo Kéita à la Cité administrative.

<strong>UN SPECIALISTE DE LA SECURITE</strong>

Le nom du personnage s’identifie à une chose : la Sécurité d’Etat où les Maliens l’ont découvert il y a plus d’une décennie. Homme de l’ombre, ce baron d’alors de l’Adéma a mis au pas les ennemis d’Etat et dissuadé les mauvaises intentions. Cette étiquette le suivra toute sa vie jusqu’à en faire une personnalité crainte par le peuple et au-delà.

Son come-back sous les projecteurs en tant que ministre de la Défense et des Anciens combattants en 2014 aura surpris plus d’un. Car on le voyait plutôt à la présidence en tant que secrétaire général. Finalement, à la tête de ce département, il sera au cœur des secrets d’Etat et entreprendra la réforme des forces armées.

Ironie de l’histoire, c’est sous son ministère que le scandale des équipements militaires éclatera. Il échappera à toute poursuite, y compris à Assemblée nationale où son Premier ministre connaîtra un autre sort. C’est d’ailleurs avec Moussa Mara que le chemin de Kidal sera effectué, mais Boubèye saura s’éclipser la vieille du drame armé qui fera perdre cette zone au Mali.

Si, par moments, il effectue des conférences à travers le monde sur la question sécuritaire, il a toujours été dans l’ombre du président IBK. A la Primature ou au Perchoir, celui-ci a toujours eu recours à SBM pour se tirer d’affaire. Vu qu’il arrive à un moment où la question sécuritaire est des plus aiguës, on attend de voir s’il pourra relancer la machine grippée.

Son voyage en Algérie est déjà un signal à l’attention de la communauté internationale sur la place de la géopolitique dans son agenda. Et Boubèye le sait, en six mois, il faudra quasiment un miracle pour relancer la machine sécuritaire grippée avec un accord de paix devenu caduc.

<strong>CINQUIEME A LA PRIMATURE</strong>

A l’heure du bilan de l’ère IBK, on peut être sûr d’une chose : la Primature n’a pas manqué de locataire. C’est bien du 5/5. La Primature est finalement une formalité, car il y était prédestiné depuis 2015 où son nom circulait avec force.

Si le choix de ses prédécesseurs s’est avéré pour la plupart être des erreurs de casting selon les agissements de son employeur, il est clair que Boubèye a plusieurs cartes à jouer. Au cœur de l’Etat depuis plus de 20 ans, il a atteint l’âge de la retraite le 31 décembre 2017. Mais sa connaissance des dossiers brûlants et secrets-défense sont des choses qui plaident fortement pour lui.

Le président de l’Asma est tout sauf un nocive en politique. Sa touche se fait désormais sentir car il a exclu les leaders religieux dans la gestion de certaines missions que son prédécesseur avait mis en place. Comme pour dire que Mahmoud Dicko pourrait bien se retrouver au chômage.

Attendu au Parlement pour sa DPG, il devra faire et défaire certains dossiers laissés en suspens, car tous les PM de l’ère IBK ont toujours prôné la rupture. Boubèye ne compte donc pas faire de la figuration, sachant qu’au conseil des ministres inaugural de son équipe, le chef de l’Etat a donné pour consigne principale la question de la sécurité.

<strong> </strong><strong>DESSOUS DE LA NOMINATION DE SBM</strong>

C’est suite à une fronde au sein du RPM que ce stratège, qui a été au cœur du mandat présidentiel, a été propulsé à la Primature. Au départ ce sont des fuites provenant du palais de Koulouba qui ont fait état de la disponibilité de la nouvelle liste gouvernementale. Il en ressortait que le secrétaire général des lieux partait à la Primature. L’homme fort du Quartier du fleuve patron de la Primature ? C’est ce que laissaient entendre les indiscrétions sur l’avenir du gouvernement dirigé par Abdoulaye Idrissa Maïga (AIM).

Les échos de Koulouba spéculaient que la liste de l’équipe remaniée était disponible mais a été reportée au dernier week-end de 2017. Précisément entre vendredi et dimanche donc dans la foulée du nouvel an 2018, dernière ligne droite du mandat présidentiel. C’est bien ce qui s’est passé avec la nomination de SBM, désormais 5e Premier ministre d’IBK en… 5 ans !

Pour l’heure, les spéculations vont bon train sur ce 7e gouvernement avec le président du parti Asma aux commandes. Ce serait le fruit d’une situation née de la crise du RPM (parti présidentiel) qui s’est retrouvé avec deux camps : les pro-AIM et la tendance Tréta.

La seconde, proche de l’actuel président du parti au pouvoir, est en position de force depuis la réconciliation à Sébénikoro entre IBK et son ancien ministre du Développement rural. Ce serait donc cette vague RPM-miste qui aurait demandé le limogeage du <em>"</em><em>camarade</em><em>"</em> Abdoulaye Idrissa Maïga.

Reste que certains barons sont allés jusqu’à évoquer une démission du parti pour faire plier le locataire de Koulouba. Un retour de Bokary Tréta était même évoqué, avec les galons de ministre d’Etat (SVP). Finalement il ne viendra pas mais la confirmation de la rumeur aux allures de vérité fut totale. Ainsi, le confrère Boubèye Maïga sera dans le bain de ce qu’il connait le mieux : les défis sécuritaires.

Le contexte s’y prête, pas besoin de faire un dessin !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour au bercail : Yeah Samaké parmi les siens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retour-bercail-yeah-samake-parmi-siens-2736322.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancien ambassadeur en Inde a regagné le Mali. C’était le 21 janvier 2018, en présence de plusieurs militants et cadres de son parti, le PACP.</em></strong>

Au lendemain de sa fin de mission en Inde, le diplomate a rejoint le pays. Vers 14 h ce dimanche, Yeah Samaké a posé ses valises à l’aéroport Modibo Kéita. Une foule nombreuse est venue l’accueillir. On pouvait noter la présence d’Oumar Kéita (président du PACP), Mory Samaké (1er vice-président), Niaga Diop (président des jeunes) et le confrère Kaou Diallo (chargé de la communication).

Au sortir d’une mission asiatique dont le point culminant a été une visite d’Etat du vice-président indien au Mali, l’ancien élu local arrive dans un contexte particulier. Le pays aura des élections présidentielles dans moins de 7 mois. Et le très honorable Samaké fut candidat aux présidentielles de 2013. Sera-t-il du rendez-vous de 2018 ? Rien ne l’atteste pour l’heure.

En attendant, celui qui aura donné un souffle nouveau à la diplomatie malienne dans sa juridiction asiatique, a rejoint le Djitoumou. Ancien maire de Ouléssébougou, il s’y repose en attendant une sortie médiatique en vue de faire une restitution et évoquer ses perspectives. Yeah Samaké est désormais à la disposition du PACP dont il est le président d’honneur.

<strong>Idrissa Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur informel : Ces petits métiers qui font vivre des familles</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/secteur-informel-petits-metiers-vivre-familles-2736318.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la situation socio-économique morose qui affecte certains secteurs d’activités, le monde des petits métiers fait son petit bonhomme de chemin. Ces petits particuliers sans grands moyens, font quotidiennement des pieds et des mains pour résister à la tempête économique qui souffle sur le pays. Pourquoi ces activités prospèrent-elles ? Que gagnent ceux qui les exercent et quelles sont les difficultés qu’ils rencontrent ? </em></strong>

<strong> </strong><em>"Il n’y a pas de sot métier"</em>, dit-on. Et cet adage semble être bien compris par les vendeurs  ambulants de café,  cireurs et autres laveurs de motos. Ali Diawara exerce depuis plus d’un an le métier de cireur. Entre les Klaxon des voitures et motos ou encore le brouhaha quotidien des piétons, il se  faufile et hèle  les passants pour leur proposer ses services.

Nullement découragé par le froid qui frappe de plein fouet Bamako ces temps-ci, il propose ses services à tout passant. Avec un sac poussiéreux, déchiré par endroits et rafistolé à la main, il use de ses moyens de fortune pour se faire entendre et s’attirer le regard de potentiels clients.

Il dit exercer cette activité de son  propre chef : <em>"Dès 7 h, je quitte la maison pour l’ACI-2000. Une fois là-bas, je commence par m’occuper des chaussures  de certains fonctionnaires au niveau de la Cité administrative, qui sont mes plus  fidèles clients. Une fois cette tâche terminée, je fais le tour des différents services environnants pour proposer mes services"</em>.

Les chaussures sont cirées moyennant 50 F CFA la paire. Ali Diawara, qui gagne en moyenne 1500 F CFA à 2000 F CFA ou plus quand il y a de l’affluence,  affirme également que c’est grâce à ce travail qu’il arrive à s’occuper de sa famille. <em>"Grâce à mes petites économies,  j’ai pu acheter deux bœufs que j’ai mis à la disposition de mon père au village"</em>, poursuit-il.

Issa est fleuriste depuis une vingtaine d’années. Marié et père de deux enfants, il affirme que ce métier nourrit son homme. <em>"Je ne me plains pas puisque j’arrive à joindre les deux bouts. La preuve ?  Pour disposer d’une fleur bien montée, il faut débourser au moins 5000 F CFA. Et les prix peuvent aller jusqu’à des centaines de mille, selon les besoins des consommateurs"</em>.

<em>"Il faut dire que le montage où la composition des fleurs n’est pas facile. Il faut avoir une certaine expérience pour le faire"</em>, raconte-t-il. <em>"Il y a des clients exigeants, qui aiment non seulement le travail bien fait, mais aussi présentent leurs modèles"</em>, ajoute-t-il.

Ndiaye qui est bijoutier, partage le même atelier que son compatriote  Guèye  qui, lui, est cordonnier. Ces deux  Sénégalais, installés depuis 2000 au Mali, ont toujours  le sourire aux lèvres car  leur atelier situé  à côté de la Grande mosquée de Bamako, ne désemplit pas. Avec beaucoup de doigté, Ndiaye arrive à satisfaire sa clientèle  qui se recrute dans la gent féminine.

Et cela se comprend aisément, puisqu’il vend des colliers en bois d’ébène, des pendentifs qu’il dit avoir fabriqués avec des défenses de phacochère et des boucles d’oreilles en  bronze.

<em>"C’est comme cela tout le temps. Les gens apprécient le travail bien fait. Et ce métier, je l’ai appris depuis mon jeune âge. Mes clientes qui sont pour la plupart des Européennes, viennent en prendre  en quantité pour aller les exposer en Europe"</em>.

Guèye, son jeune frère cordonnier, parlant de son chiffre d’affaires, nous a fait cette révélation  avec un large sourire.  <em>"Je peux  facilement livrer des marchandises d’une valeur de 200 000 à 300 000 F CFA au moins deux fois dans le mois à mes clients qui sont disséminés un peu partout sur le continent. C’est la preuve que ce métier nourrit son homme"</em>,  se réjouit-il.

Pour lui, les autorités devraient songer à élaborer des politiques pour les encadrer, les former davantage et les faire participer à l’économie nationale. Surtout qu’exercer dans l’informel n’est pas chose aisée.

&nbsp;

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du maire de la commune VI : Alou Coulibaly paierait&#45;il pour sa sympathie pour Moussa Sinko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suspension-maire-de-commune-vi-alou-coulibaly-paierait-sympathie-moussa-sinko-2736320.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est reproché au maire de la Commune VI, la falsification d’identité, l’exonération des taxes et le recrutement du personnel au mépris de la loi en vigueur. Beaucoup d’interrogations se posent sur cette suspension que certaines personnes n’ont pas hésité de qualifier d’excessive.</em></strong>

Le maire de Commune VI de Bamako est suspendu de ses fonctions pour trois mois. L’information fait les choux gras de la presse depuis le mercredi 24 janvier 2018. C’est au cours d’une conférence de presse organisée par le ministre des Collectivités territoriales et son collègue du Commerce au cabinet de ce dernier que la presse a été informée.

La rencontre organisée par ministre du Commerce et son collègue des Collectivités territoriales avait pour but de situer l’opinion sur un certain nombre d’irrégularités constatées dans la gestion des affaires en Commune IV. Des faits, évidemment qui ne relèveraient pas des compétences d’un maire.

Il est reproché à l’homme d’avoir commis trois fautes lourdes qui ont conduit le conseil des ministres à retenir à son encontre une suspension de trois mois à partir d’un arrêté ministériel qui lui sera remis dans les jours à venir.

Selon les dires du ministre des Collectivités territoriales, les premiers actes illégaux posés par le maire remontent à août 2017. Il lui est reproché d’avoir, dans un premier temps fait une demande d’un surplus d’une dame dans un ordre de mission prétextant que cette dernière était une conseillère de sa boite. Ce qui n’était pas avéré après vérification.

Ensuite dans le payement des taxes, il a exonéré certaines personnes sans motif valable. Le maire est aussi accusé d’avoir augmenté l’effectif de son personnel en recrutant sur des procédures bancales  quatre personnes alors que cette décision ne relève pas de ses prérogatives, mais plutôt du conseil communal.

Interpellé par le gouverneur du district, le maire a reconnu les faits. Les arguments qu’il a avancés n’ont pas convaincu le gouverneur. C’est pourquoi l’affaire a été portée à la connaissance du ministre de tutelle. Selon le ministre des Collectivités territoriales, ces irrégularités dans la gestion ont été dénoncées par les conseillers même de la Commune.

Toutefois, la suspension du maire ne passe sont pas chez certains citoyens qui y voient la main du régime qui tente de déstabiliser les personnes qui ne roulent pas pour lui. En effet, l’on se rappelle, il y a quelques semaines, un bras de fer a opposé le mouvement Moussa Sinko à la direction des sports à propos de la location du stade du 22-Mars.

Alors que les parties s’étaient entendues au départ, le Mouvement patriotique pour le soutien à Sinko  dénommé "Plateforme pour le changement" se verra refuser l’accès au stade au motif que l’association Ançardine internationale aurait, lors de la célébration de la naissance du prophète Mohamed <em>"</em><em>détruit et rendu le stade inutilisable pour plusieurs mois</em><em>"</em>.

Tendant la perche à Moussa Sinko Coulibaly, le maire de la Commune VI, Alou Coulibaly, lui a offert un cadre sur le terrain de Magnambougou où a finalement eu lieu le lancement le 20 janvier passé de la "Plateforme pour le changement".

Le maire de la Commune VI est-il en train de payer le prix de ses faveurs envers le général Moussa Sinko Coulibaly. Rien n’est sûr ! L’avenir nous en dira un peu plus. Mais pour l’heure, notons que cette décision du conseil des ministres, conformément au code communal, donne pleins pouvoirs au 1er adjoint de prendre provisoirement sa place.

<strong>Kévin.I</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour promouvoir une bonne règle d’hygiène à l’école et au sein de la communauté : L’AE de Bamako rive gauche renforce les capacités de ses agents, des CP/Scofi et des points focaux Unicef</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/promouvoir-bonne-regle-dhygiene-a-lecole-sein-de-communaute-lae-de-bamako-rive-gauche-renforce-capacites-de-agents-cp-scofi-points-fo-2735923.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 00:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’exécution de son plan d’action, l’Académie d’enseignement de Bamako rive gauche (AE/Brg) a organisé, du 23 au 29 janvier, dans les locaux du Centre d’animation pédagogique du Centre commercial (Cap/CC), un atelier de formation à l’hygiène en milieu scolaire à l’intention des agents de l’académie d’enseignement (AE), des conseillers pédagogiques chargés de la scolarisation des filles (CP/Scofi) et des points focaux Unicef.</strong>

La cérémonie de clôture était présidée par la directrice de l’Académie d’enseignement de Bamako rive gauche, Koné Rakiatou Dia, en présence du Chef de division formation, Alidji Ibrahim Garel.

Dans son intervention, la représentante des participants s’est réjouie de la tenue de cette session de formation. Selon elle, pendant six jours les participants se sont familiarisés avec plusieurs notions liées à l’hygiène notamment l’appropriation de l’hygiène à l’école, les maladies liées à l’eau et l’hygiène alimentaire.

Et de remercier la directrice de l’AE de Bamako rive gauche pour l’organisation de cette formation à leur intention qui permettra de renforcer les capacités des enseignants de l’académie dans le domaine de l’hygiène scolaire. « La formation nous permettra d’appliquer les mesures préventives des maladies liées à l’eau et à l’insalubrité. Aussi, elle permet de transmettre les bonnes pratiques d’hygiène en milieu scolaire. Avec les différents modules, nous pouvons désormais expliquer la relation eau-hygiène et mener des actions pour l’adoption des bonnes pratiques d’hygiène en milieu scolaire et au sein de la communauté », a-t-elle ajouté.

<strong>L’assiduité et la ponctualité des participants appréciées  </strong>

À sa suite, l’une des facilitatrices, Fatoumata Amidié du CAP de l’Hippodrome a remercié l’Académie pour la confiance placée en elles ainsi que les participants pour leur assiduité, leur ponctualité et la qualité de leur participation. Et de souhaiter que ces genres de formations soient multipliés à l’intention de tous les enseignants de l’académie.

Pour sa part, la directrice de l’AE, Koné Rakiatou Dia, elle a rappelé que la santé est un état de bien-être général, physique, mental et social qui ne signifie pas seulement l'absence de maladie ou d’infirmité. À ce titre, l’école peut jouer un rôle très important dans l’éducation sanitaire et la promotion de la santé en général. Pour cela, ajoute-t-elle, il faut un programme efficace de santé d’hygiène et de nutrition pour assurer l’amélioration des résultats scolaires afin d’accroître les taux de scolarisation et de fréquentation scolaire, de réduire les redoublements de base des groupes défavorisés notamment les filles, les enfants issus de parents pauvres surtout en milieu rural ainsi que les enfants en situation de handicap.

Elle ajoutera que l’éducation pour la santé vise à faire comprendre aux élèves la nécessité et la possibilité de prévenir les maladies pour rester en bonne santé. Avant d’inviter les participants à appliquer les différentes règles apprises lors de cette formation, car selon elle la pratique est le meilleur moyen d’apprentissage.

<strong>Mama PAGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aboubacar A. Toure, President du MSR : &amp;quot;La dame qui portait le drapeau de l’Azawad aurait dû être emprisonnée&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aboubacar-a-toure-president-msr-dame-portait-drapeau-de-lazawad-aurait-etre-emprisonnee-2712042.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 08:57:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em> <strong>Au lendemain du congrès statutaire qui l’a porté à la tête du Mouvement social pour le renouveau (MSR), le Pr. Touré s’est ouvert à nos questions. Sans langue de bois, il évoque les perspectives en cours en plus de taper du poing sur la table sur des faits saillants de l’actualité comme le port du drapeau de la fantomatique République de l’Azawad dans une concertation à Bamako</strong>. </em>

<strong>Le Point : <em>Quels sont vos sentiments au sortir du congrès du MSR </em></strong><em>?</em>

<strong> </strong><strong>Aboubacar A. Touré :</strong> Je suis envahi d’une grande joie après avoir vu la salle pleine à craquer. Les militants et sympathisants ont cru en nous et répondu présents. Nous allons désormais asseoir nos convictions à travers le pays profond. Il faut rappeler que le MSR a déjà des cellules dans plusieurs communes et même au niveau de la diaspora. La preuve est que des délégations venues de la France et d’Atlanta (USA) ont pris part aux travaux statutaires.

<strong><em>Votre congrès est intervenu quelques heures avant le report des élections régionales. Quelle est la réaction du MSR</em></strong><em> ? </em>

<strong> </strong><strong>Aboubacar A. Touré :</strong> La date a été hâtive du fait d’un manque de consensus et on n’est guère surpris. La manière du report m’inquiète, car malgré les immixtions des mains invisibles de l’extérieur, le gouvernement aurait dû être ferme. Mais la théorie du pilotage à vue n’a fait que se confirmer au fil des ans. Ce décalage de 4 mois permettra au MSR d’être partant pour des régions que nous n’avions pu cocher, faute de temps. On a le temps d’être ainsi dans plusieurs localités. Evidemment, des alliances seront au menu.

<strong><em>Il s’avère que l’insécurité reste la cause fondamentale du report. Avez-vous des propositions pour le peuple malien</em></strong><em> ? </em>

<strong> </strong><strong>Aboucar A. Touré :</strong> La résolution de cette question délicate incombe à plusieurs parties. D’une part le gouvernement qui doit mettre l’armée dans toutes les conditions. Même la police, la gendarmerie et les douanes sont concernées par ce renouveau. Seulement, c’est le mécanisme de renseignements qui doit être adéquat.

Et c’est à ce niveau que les populations doivent agir, car on ne peut dompter l’insécurité avec un fusil. En informant des actes suspects ou individus douteux, le forces de sécurité seront à même d’anticiper les dangers insoupçonnés. Avec cette conjoncture globale, on peut dire que nous sommes dans une période d’exception.

Les théories démocratiques sont légions alors que la relance du cadre de concertations majorité-opposition doit être une solution aux défis du moment. Les FAMa doivent assurer pleinement leur mission et la société civile doit y veiller.

<strong><em>Il y a deux mois, le mouvement An Ka Ben était allé dans ce sens</em></strong><em>…</em>

<strong> </strong><strong>Aboubacar A. Touré :</strong> C’est du folklore cher ami ! Si les gens doivent communier autour des forces armées ce n’est pas dans un stade. Nous ne pouvons en aucune manière être contre l’armée nationale, car tous les Maliens sans exception soutiennent les FAMa. Mais ce bruit à dose de propagande improvisée n’est autre que de la récupération politique. Ce qui me pousse à dire que la Conférence d’entente nationale fut un échec éclatant. Les problèmes persistent et perdurent, car on y avait désigné des personnes non représentatives qui n’ont fait que semer la pagaille avec les intérêts de la nation pourtant à la croisée des chemins. C’est ce mauvais casting qui est à l’origine du manque de résultats concrets à la crise multisectorielle.

<strong> </strong><strong><em>A ce sujet, l’opinion est choquée par cette dame qui a fièrement arboré le drapeau de l’Azawad lors des assises des femmes du Mali. Avez-vous eu des échos</em></strong><em> ? </em>

<strong>Aboubacar A. Touré :</strong> Je condamne cet acte et j’accuse l’Etat d’être responsable de cette insulte. Dans une République sérieuse, il fallait emprisonner la dame et sa délégation car le Mali n’est pas un Etat fédéral. L’irresponsabilité explique cet acte insensé que le MSR ne peut cautionner.

<strong><em>Il y a aussi l’affaire du départ du ministre de la Justice Me Konaté….</em></strong>

<strong> </strong><strong>Aboubacar A. Touré :</strong> Ce dernier devrait plier bagages depuis longtemps. Des bandits ont été libérés alors qu’il était là, et il n’avait rien fait. Je pense qu’il aurait dû rester avec le bateau gouvernemental pour chavirer ou se sauver collectivement. Je me demande même s’il aurait dû accepter le poste.

<strong><em>Votre mot de la fin ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Aboubacar A. Touré :</strong> On veut changer les choses, mais le pays est en période d’exception avec la crise. Il faut que le peuple en tienne compte avant de poser des actes. Ce n’est pas en aval qu’on aura des solutions mais en amont. Si le chef fait sa mission correctement et concrètement au sommet de l’Etat, tout le monde suivra. A cet effet, il faudrait une enquête internationale sur l’esclavage en Libye, car il y a des Maghrébins dans le lot.

Tout porte à croire que ce serait une mise en scène de l’extérieur afin d’inviter nos Etats à venir chercher leurs compatriotes. Que le peuple sache que le MSR sera au rendez-vous de toutes les élections en 2018. Ça ne fait que commencer.

<strong>Propos recueillis par Idrissa Keïta</strong>

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<title>Direction Financière et du Matériel : Un carnage administratif</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/direction-financiere-materiel-carnage-administratif-2711982.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 08:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au sein de toutes les administrations nationales, ministères et autres établissements publics ou entreprises, un responsable chargé théoriquement de la gestion de l’administration et des finances communément appelé DFM constitue un carrefour incontournable surtout par rapport à tout ce qui a rapport avec l’argent.</em></strong>

Les DFM sont généralement des personnalités très puissantes dont l’influence et les pouvoirs dépassent même ceux du premier responsable de l’institution où ils travaillent. DFM par ci, DFM par là ; le DFM a dit ça, le DFM a fait ça. Mais comme la désignation/nomination des présidents des conseils d’administration, celle des directeurs administratifs et financiers (les fameux DFM) constitue elle aussi une preuve manifeste de la pagaille administrative qui règne dans les établissements publics nationaux.

Normalement, un DFM doit disposer d’un profil qui exige au moins une formation en administration et en finances. Or, les centaines, voire le millier de DFM qui sont désignés dans les administrations viennent de toutes parts et la plupart ne disposent souvent de rien qui les prédispose à occuper cette importante fonction qui souffre plus de parachutage d’un parent, d’un ami, d’un allié ou de n’importe quelle autre personne pour n’importe quelle autre raison.

Toutes choses qui imposent parfois à ces directeurs administratifs et financiers sans niveau de faire appel à des <em>"nègres"</em> de service pour faire leur travail dans la plus grande indiscrétion administrative. Parmi les dizaines de conseillers par exemple du Premier ministre, il y a du n’importe quoi. Des instituteurs conseillers. Des agents venant d'on ne sait où nommés directeurs administratifs et financiers. Des professeurs adjoints désignés commissaires aux comptes. Des agents des impôts devenus subitement secrétaires généraux de ministère.

Des anciens responsables marketings de sociétés publiques qui passent experts comptables. Et encore des ambassadeurs, consuls généraux, directeurs centraux… Une administration clochardisée par le népotisme, l’allégeance politique, l’"entremetteuriat", la corruption. DFM, DG, Excellence et autres pompeuses appellations de personnes qui n'aspirent même pas en temps normal à être de simples agents d’une quelconque entreprise.

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<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adultère et double vie dans les zones minières : Des femmes exposées à toute sorte de danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/adultere-double-vie-zones-minieres-femmes-exposees-a-toute-sorte-de-danger-2711952.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 08:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les zones minières du Mali, une pratique illégale de concubinage ou vie maritale de couples pour des raisons de pécules existe et gangrène la société. Cet adultère prend une proportion inquiétante dans les zones minières.</em></strong>

<strong> </strong>Si le mariage est un lien sacré dans les sociétés traditionnelles, ce n’est pas le cas dans les zones minières de Kayes, Sikasso et Koulikoro, où il existe des liaisons entre hommes et femmes basées sur l’argent et la rentabilité dans le cadre de l’orpaillage.

<em>"Je suis venue chercher l’argent ici. Au village, mon mari ne sait pas que je mène une double vie…"</em>
<ol>
 	<li>D., une femme originaire de Kayes-Médine résidant à Kangaba, nous raconte comment elle s’est lancée dans cette pratique, pour sortir sa famille de la pauvreté.</li>
</ol>
<em>"Je suis mariée à un homme à Kayes et j’ai 2 enfants. Je suis venue ici pour chercher de l’argent. Avant d’y arriver et compte tenu du fait que je ne connaissais personne, je me suis approchée d’un orpailleur qui m’a logée. Depuis lors,  tout le monde pense que nous sommes mariés et nos relations se passent comme dans une vie conjugale normale. Mais mon mari au village n’est pas au courant de cette situation. Lui, il pense toujours que je suis chez ma copine et cela depuis deux ans"</em>, relate-t-elle.

<em>"Elle a été séduite par l’argent. Dès que je lui ai octroyé un fonds de commerce de 800 000 F CFA, elle a quitté son mari…"</em>

Un homme du nom de Ouédraogo que nous avons croisé dans un bar-café de Kalana parle de la relation qu’il entretient avec une dame mariée ailleurs depuis des années. <em>"Je suis avec une dame depuis des années, nous nous sommes rencontrés sur l’un des sites d’orpaillage de la localité. Dès que je lui ai donné un fonds de commerce de 2 millions de F CFA, elle a quitté son mari. Et actuellement, on a une fillette. Elle était mariée à un homme dans son village, à Bougouni"</em>, affirme-t-il.

De son côté, un homme du nom de famille de Koné qui vit à Sadiola, nous raconte comment sa femme l’a quitté pour se lancer dans cette pratique.  <em>"Après mon mariage, il y avait une zone d’orpaillage à Sadiola qui était très fructueux. Elle est partie là-bas. Un mois après, j’ai appris qu’elle a entretenu une relation avec un autre et je suis parti la chercher, mais elle n’a pas voulu revenir avec moi. Je l’ai laissée comme on n’avait pas d’enfant ensemble…"</em>

<strong>Des nouveau-nés abandonnés par peur de représailles…</strong>

Cette pratique ignoble pousse les femmes quelque fois à abandonner leurs enfants après la naissance par peur de ne pas briser leurs anciens foyers. Notons que les cas de nouveau-nés abandonnés sont fréquents. Dans le village de Sadiola, des jeunes filles abandonnent leurs enfants dans les buissons avant de disparaître dans la nature.

Si les conséquences sont les risques de contractions des maladies sexuellement transmissibles, cette pratique jugée honteuse par les observateurs, est totalement condamnée par la religion musulmane. Selon l’iman de la mosquée de Missabougou, <em>"ce phénomène est du pur péché"</em>.

<em>"L’adultère est du pur péché, la religion musulmane condamne fatalement une femme qui trompe son mari et surtout fait des enfants avec un autre alors que le mariage est en cours. C’est grave"</em>, tranche-t-il.

Pour certains chefs coutumiers des localités abritant les sites d’orpaillages, il est difficile de prendre des dispositions pour lutter efficacement contre ce fléau.  <em>"On ne peut pas prendre de décisions contre cette pratique. Il est difficile pour nous de dire telle ou telle est mariée ou pas. Mais nous sommes conscients que les gens le font et que c’est une mauvaise chose. Car, c’est presque la source des maladies sexuellement transmissibles"</em>, déclarent-ils.

Pour trouver une solution à ce fléau, les autorités locales préconisent une série de sensibilisations dans les zones minières. <em>"Il faudrait bien que nous leur montrions que ce fléau peut nuire à leur santé et celle des autres. De plus, il faut mettre un comité de surveillance dans les zones pour contrôler le flux de la population, mais de connivence avec les chefs coutumiers des mines…"</em>, suggèrent-elles.

Comme on le voit, l’adultère a pris des proportions inquiétantes et difficiles à contrôler dans les zones minières. Des femmes mariées, souvent vulnérables et exposées à toutes sortes de maladies sexuellement transmissibles, à la recherche du gain facile, quittent leurs maris pour s’y orienter. Et des hommes sans foi ni loi en profitent pour briser des foyers, laissant des familles orphelines.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sortie de crise au Mali : L’improbable paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sortie-de-crise-mali-limprobable-paix-2711902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 08:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Signé en 2015, l’accord pour la paix et la réconciliation est mis en péril par un pouvoir central passif, une rébellion fragmentée et un jihadisme en constante recomposition. Les hésitations, reports et autres bégaiements déplorés lors de la signature, en 2015, de "l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger" par les autorités maliennes et les groupes armés rebelles, laissaient entrevoir des difficultés à venir. Quelque deux années plus tard, cinq depuis le déclenchement de l’opération militaire française Serval, le processus de paix, à force de lenteur, est en train de <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/perdre/">perdre</a> la course de vitesse engagée contre les groupes <a href="http://www.lemonde.fr/arm/">arm</a>és.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ainsi l’illustrent les difficultés rencontrées ces dernières semaines surtout les attaques à répétition contre les militaires et les civils dans les régions Nord et centre du Mali. Il s’agit là, pourtant, du premier maillon de la chaîne forgée par l’accord d’Alger qui, outre l’arrêt des hostilités, permettra le <a href="http://www.lemonde.fr/developpement/">développement</a> économique, <a href="http://www.lemonde.fr/social/">social</a> et culturel pour <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/sortir/">sortir</a> le Nord du Mali de la misère.

Dans<a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/rapport_du_sg_sur_la_situation_au_mali_decembre_2016.pdf"> </a>le dernier rapport présenté à New York au Conseil de sécurité, le secrétaire général des Nations unies regrettait ainsi que <em>"les principales dispositions de l’accord </em>[d’Alger] <em>n’ont pas été appliquées </em>(…)<em> Entre-temps, de nouveaux groupes armés ont demandé à <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire/">faire</a> partie des arrangements institutionnels et sécuritaires intérimaires</em><em>".</em> Pour le malheur de la <a href="http://www.lemonde.fr/demographie/">population</a> locale, le retour des services sociaux de base que les autorités intérimaires sont censées <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/faciliter/">faciliter</a> ne semble pas pour demain.

D’autant que l’environnement sécuritaire ne cesse de se <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/d%C3%A9grader/">dégrader</a>, laissant mal <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/augurer/">augurer</a> du déploiement des acteurs indispensables (ONG, investisseurs, fonctionnaires…) à l’accomplissement des projets de développement nécessaires pour <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/d%C3%A9senclaver/">désenclaver</a> le nord du Mali et ainsi <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/enterrer/">enterrer</a> les frustrations qui alimentent les rébellions.

Certes, l’intervention française Serval - transformée en force Barkhane en 2014 chargée de la lutte contre le terrorisme au Sahel -, le déploiement de quelque 10 000 casques bleus, la restructuration (en cours) de l’armée malienne et le lancement des premières patrouilles mixtes armées maliennes-ex-rebelles ont permis d’apaiser la situation. Mais il concerne, au mieux, l’Armée, les Touareg et les Arabes qui se battaient en 2011 pour la partition du Mali et l’indépendance de l’Azawad, le Nord du pays.

<em>"L’accord d’Alger,</em> selon des analystes, <em>se résume finalement</em> <em>à un accord de cessez-le-feu</em><em>"</em>. Sauf que l’activité des jihadistes, un moment neutralisée par l’opération Serval, a repris de plus belle alors que le redéploiement des forces armées maliennes au nord patine. Résultat : <em>"Les groupes terroristes et extrémistes violents ont renforcé leurs activités et leur présence"</em>, note l’ONU.

<em>"Car depuis Serval, les groupes terroristes se sont adaptés",</em> observe Bakary Sambe, directeur du Timbuktu Institute. En atteste l’annonce, début mars, de la <em>"fusion"</em> de trois organisations islamistes au sein de Nosrat Al-Islam Wal Mouslimine (Groupe de soutien à l’<a href="http://www.lemonde.fr/islam/">islam</a> et aux musulmans, GSIM) affilié à Al-Qaida.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Katiboubougou : Une société illégale amasse de l’or en quantité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/katiboubougou-societe-illegale-amasse-de-lor-quantite-2711892.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 08:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce serait un pléonasme de dire que le Mali occupe une place importante dans le classement des pays producteurs d’or (4<sup>ième</sup> en Afrique). Ce n’est donc pas pour rien que les investisseurs étrangers se bousculent dans notre pays pour investir dans le secteur des mines, l’or précisément. </em></strong>

Et cela parce que tout simplement le sous-sol malien est riche en or. Dieu sait qu’elles sont nombreuses les entreprises et autres sociétés minières à exploiter l’or au Mali. Exploitation qui se fait de façon diverses d’autant plus que certaines entreprises évoluent dans l’exploitation industrielle, d’autres dans le système de dragage, ou encore dans l’exploitation artisanale etc. Si certaines entreprises évoluent dans la transparence avec des permis d’exploitation en main dûment délivrés par le ministère des mines. D’autres, au contraire excellent bien dans le faux (elles sont les plus nombreuses d’ailleurs) .C’est-à-dire qu’elles exploitent tranquillement l’or sans pour autant disposer de permis d’exploitation. C’est le cas de la société FENG YI SARL (entreprise chinoise) qui, selon nos informations, exploite l’or par dragage depuis maintenant quelques temps dans la zone de Katibougou Est (cercle de Kati, région de Koulikoro) alors qu’elle ne dispose pas de permis d’exploitation. Une information que nous vérifiée sur le terrain au cours d’une enquête que nous avons menée sur le site d’exploitation à Katibougou. Sur place, nous avons trouvé des travailleurs en pleine activité veillant sur les dragueurs de mines installés sur l’eau pour extraire de l’or. ‘’Nous n’avons pas encore de permis d’exploitation. Mais, nous n’avons pas le choix, il faut que l’entreprise tourne car nous avons injecté plusieurs millions de francs CFA dans nos machines (dragueurs de mines) ’’, explique un travailleur qui est resté évasif lorsque nous l’avions interrogé sur la durée de leur présence sur le site à Katibougou. Mais selon plusieurs témoignages, cela fait environ deux ans que la société FENG YI SARL exploite l’or (par dragage) à Katibougou. Dieu sait combien de millions de francs CFA elle a pu amasser dans l’exploitation de l’or pendant ce temps-là.  Et pour ne pas se faire des ennemis, elle a choisi de capter les esprits en œuvrant dans l’humanitaire à travers des donations et autres gestes de bienfaisance aux populations de la localité. Drôle quand même! Et comme si cela ne suffisait pas, elle a commandé, selon toujours nos sources, d’autres dragueurs de mines qui sont en cours de route et qui devront s’ajouter à ceux déjà existants. Cela pour être encore plus efficace dans le pillage de notre sous-sol, peut-on dire. Les faits sont là et se passent de commentaire. Non seulement elle exerce dans l’illégalité mais aussi elle  enfreint à l’interdiction récemment décidée par l’Etat au sujet des nouvelles entreprises qui voudraient exercer dans le secteur de l’exploitation d’or par dragage. Cela pour réduire les effets de pollution d’eau  occasionnée par le dragage. C’est dans ce contexte qu’il s’est engagé depuis un certain temps dans la canalisation des entreprises déjà existantes. Cela pour dire que la société FENG YI SARL est dans le faux à tout point de vue. On se demande d’ailleurs toujours comment des entreprises illégales arrivent-elles encore à exercer dans un pays dont l’économie repose substantiellement sur l’exploitation de l’or ? Cela prouve à suffisance que l’Etat ne contrôle rien dans le secteur. Et c’est extrêmement grave pour un pays qui veut bousculer la hiérarchie dans le classement des pays producteurs d’or en Afrique et dans le monde. Le ministre des mines est donc interpellé. Nous y reviendrons…

<strong>A.N’djim        </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partis politiques : Le MSR sort de l’ombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/partis-politiques-msr-sort-de-lombre-2712012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les assises statutaires du Mouvement social pour le renouveau (MSR) se sont tenues ce dimanche à la Maison des aînés sous la présidence de Pr. Aboubacar Abdoul Touré, président de ce parti, en présence de leaders politiques comme Soumaïla Cissé.</em></strong>

<strong> </strong>Créé en 2016, le Mouvement social pour le renouveau (MSR) tisse sa toile. D’obédience <strong>socio-démocrate</strong><strong>, </strong><strong>il est présidé par Pr. Aboubacar Touré. Face aux militant et invités, il a déclaré que le parti n’est ni de la majorité ni de l’opposition</strong><strong>.</strong> La mauvaise gestion du pays marquée par la corruption et l’injustice, a-t-il souligné, est à l’origine de la création du MSR.

Des priorités comme la répartition équitable du revenu national, la création des emplois et l’instauration de la solidarité seront au cœur des actions du parti. Le président du nouveau parti Aboubacar Abdoul Touré confirme la participation du MSR aux prochaines élections en ces termes : <em>"Nous y serons avec nos candidats qu’ils soient internes ou externes. On se réserve le droit de collaborer avec les partis de tout bord"</em>.

Encensé par la foule, le patron du MSR a été renforcé par le jeune Mohamed Coulibaly. Président des jeunes du MSR, celui-ci a évoqué la question criarde de l’emploi à l’origine de l’exil vers des pays peu recommandables comme la Libye.

Condamnant ce qui s’y passe, il a appelé les autorités à prendre les dispositions idoines pour réduire le chômage. <em>"Au lieu d’être l’avenir, la jeunesse doit être le présent d’une nation"</em>, a lancé le patron des jeunes du MSR.

L’événement était placé sous l’égide de l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga. Il a remercié Pr. Touré pour les efforts entrepris. Observateur avisé du jeu politique, deux possibilités furent mises en avant par le parrain : la conquête du pouvoir et la promotion des convictions du MSR.

<em>"Soyez visionnaires avec le bien-être des Maliens à l’esprit. Fournissez un bloc uni afin de faire face aux orages de la division en gardant un lien fort avec la base politique"</em>, a-t-il conseillé à ses cadets.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

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<title>Sabalibougou : Gérard Ouattara de l’ADP/Maliba parraine 100 orphelins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sabalibougou-gerard-ouattara-de-ladp-maliba-parraine-100-orphelins-2711992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au soir du samedi 25 novembre 2017, la Maison de la femme de Sabalibougou abritait une cérémonie de parrainage d’enfants du candidat de l’ADP/Maliba</em></strong><em>. </em>

Le candidat à Bamako de l’ADP/Maliba faisait parler son cœur à l’endroit des orphelins en tant que parrain. C’est un espace plein à craquer qui a accueilli le jeune leader accompagné du président de l’ADP, le député Amadou Thiam.

Les veuves du Mali y étaient en grand nombre accompagnées de leurs enfants. En compagnie d’une forte délégation, celui qui postule au district de Bamako a remercié l’association Cri des orphelins et des démunis (Cod) avec qui il collabore depuis des années. En plus de ressortir les efforts fournis pour l’association humanitaire, Gérard Ouattara a fait état de 3000 veuves et orphelins pris en charge en son sein.

Le but de la cérémonie du jour tournait autour d’un slogan : <em>"Je parraine un orphelin"</em> ! L’objectif est d’atteindre le parrainage d’au moins 1000 orphelins d’ici fin décembre a indiqué celui qui est venu lancer la dite campagne.

<em>"Continuons à alerter nos amis et nos parents sur la situation de détresse qui prévaut dans les différents orphelinats qui nous entourent pour que ceux qui en ont la possibilité puissent assurer la prise en charge d'un orphelin conformément aux valeurs de solidarité, d'entraide et de partage si propres à notre culture"</em>, a-t-il lancé à l’endroit du public.

Pour joindre l’acte à la parole, Gérard Ouattara a donné le ton en mettant à disposition la somme de 1 705 000 de F CFA. Un montant qui correspond au parrainage de 100 orphelins. Un acte vivement salué par les bénéficiaires qui ont remercié les responsables de l’ADP venus au grand complet pour l’occasion.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée régionale de Sikasso : Tangara sur pied de guerre</title>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 10:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancien maire du Kénédougou lorgne l’Assemblée régionale. Il compte aller au bout de sa candidature, quitte à se mettre à dos sa formation politique, le RPM.</em></strong>

<strong> </strong>Mamadou Tangara est loin d’avoir été mis à la retraite politique. Humilié par son parti lors des récentes communales, il n’a pas digéré la pilule. Son exclusion de la candidature par l’ex-ministre Ousmane Koné qui a placé un cousin a conduit le parti présidentiel droit au mur. La conséquence fut la victoire de l’Adéma avec Kalfa Sanogo qui, fort de sa force, s’est positionné pour Koulouba-2018.

Une situation semblable du côté de l’ancien locataire de la mairie urbaine de Sikasso qui serait tourné vers l’Assemblée régionale. Il nous revient qu’après la débâcle aux municipales, le RPM lui aurait promis de l’aider. Méfiant suite à ce qui s’est passé, celui qui garde malgré tout une popularité dans la 3e région, aurait fait une sérieuse mise en garde : concourir en indépendant contre la liste RPM-Sikasso s’il n’est pas tête de liste.

Ce qui pourrait bien être son départ définitif du parti présidentiel étant donné qu’il est resté fidèle à la maison malgré la déconvenue aux dernières élections. Les négociations pour la conception de la liste et des alliances risquent d’être serrées. Il nous revient que certains cadres du RPM originaires de la région de Sikasso ont la même ambition que l’ancien maire Tangara.

Affaire à suivre !

<strong>Idrissa Keïta</strong>

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<title>ONU : Regard sur les gloires et les déboires d’un organisme d’unité planétaire</title>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 09:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 24 octobre 2017, l’Organisation des Nations unies (ONU) a fêté ses 72 ans d’existence. Votre journal a saisi cette occasion pour faire la genèse, parcourir les réalisations et les récriminations de cette institution.</em></strong>

<strong> </strong>Née des cendres de la Société des nations (SDN) qui n’a pu empêcher la Seconde Guerre mondiale, l’Organisation des Nations unies (ONU) est une idée du président américain Franklin D. Roosevelt. Cette organisation des Etats pour garantir la paix et la sécurité dans le monde, verra officiellement le jour le 24 octobre 1945.

Toutefois, la charte qui l’a consacrée a été signée le 26 juin 1945 par 51 pays dont quatre pays africains : l’Afrique du Sud, l’Egypte, l’Ethiopie et le Libéria. C’était à la fin de la Conférence de San Francisco. A ce jour, l’ONU compte 193 pays. La dernière nation à intégrer l’Organisation est le Soudan du Sud, en 2011. L’ONU comptera cette année-là 99 pays membres.

A travers ses divers organismes et programmes dont : le Conseil de sécurité, l’OMS, le Pnud, l’Unicef, l’Unesco, l’OIT, le FMI, la FAO, le Pam, l’OMC…,  l’ONU a mené plusieurs actions dans le monde, principalement dans les pays en voie de développement. Que ce soit dans le domaine de la paix et de la sécurité, du développement économique et social, des droits de l’Homme, de l’environnement, du droit international, des affaires humanitaires ou de la santé, on retiendra que l’Organisation a mené des actions concluantes.

Elle a participé à des tentatives de règlement de plusieurs conflits dans le monde à travers ses casques bleus. Dans ce cadre, on peut noter ses interventions dans des pays comme la Sierra Léone, le Libéria, le Soudan, le Népal, etc. Il y a également des aides au déminage sur des territoires comme l’Afghanistan, la Colombie, la RDC etc. ; l’adoption de plusieurs conventions et chartes, dont la Déclaration universelle des droits de l’Homme du 10 décembre 1948, l’adoption en 2006 de la toute première stratégie mondiale de lutte antiterroriste. Il y a aussi l’adoption des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) en 2000, et qui seront remplacés par les Objectifs de développement durable (ODD) en 2015. Il ne s’agit là que de quelques actions de l’institution.

Malgré ces réalisations admirables de par le monde, l’institution est sujette à  critiques. De façon générale, celles-ci proviennent de deux groupes de pays : les pays en développement et les pays alliés de la Deuxième Guerre mondiale auxquels s’ajoutent, entre autres, l’Inde et le Brésil.

La plupart de ces critiques portent sur le Conseil de sécurité. Les pays membres de l’ONU considèrent que la composition de ce Conseil ne reflète plus la société internationale contemporaine. Déjà à partir des années 1960, les pays en développement devenus membres majoritaires de l’Organisation, se sont dits insuffisamment représentés au sein du Conseil.

Aujourd’hui, malgré leurs huit sièges comme membres non permanents, ils exigent l’élargissement des postes de membres permanents. De même, l’Allemagne, le Japon, l’Inde, et le Brésil estiment que leur démographie et leur poids économique actuels leur donnent également le mérite du droit de véto.

Au-delà de toutes ces prétentions, le Conseil de sécurité de l’ONU est jugé inefficace. Surtout suite à son mutisme sur une série de conflits meurtriers, comme celui de la RDC. Les critiques ont prétendu que l’action des membres du Conseil est guidée par leurs intérêts économiques. Le manque de moyens de l’Organisation qui ne dispose pas d’armée propre est aussi un problème.

Certains Etats lui reprochent aussi de faire la volonté des Etats-Unis, premier pays contributeur au budget onusien, en priorité. C’est cette mainmise des Etats-Unis sur l’Organisation que de nombreux Etats aujourd’hui veulent annihiler.

L’actuel secrétaire général de l’ONU est le Portugais Antonio Guterres.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>

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<title>Gouvernance politique : Ils ont tué l’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-politique-ont-tue-lespoir-2634892.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 09:48:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali s’enlise de plus en plus dans la crise et l’incertitude. De partout, des signes de la crispation qui accentuent les peurs et en rajoutent au doute. Au plan politique, moins de dialogue entre les acteurs politiques ; c’est la rupture totale entre le pouvoir et les partis de l’opposition.  Au plan économique, les relations entre le pouvoir et le patronat sont au point mort. Au niveau commercial, c’est l’enlisement entre ce pouvoir et les chefs d’entreprises, de plus en plus ciblés par les impôts. Le chômage des jeunes, le manque de liquidités, l’espoir qui disparaît et la sécheresse qui menace viennent plomber le secteur social.</em></strong>

Cette situation de désolation est perceptible à tous les niveaux de la vie. Jamais les rapports entre les populations et l’administration n’ont été autant distants que ces derniers mois. Perdus et ne sachant pas quoi faire, les représentants de l’Etat pataugent dans le flou et l’approximatif.
Laissés à eux-mêmes, ils passent la majeure partie de leur temps hors de leurs bureaux. Les décisions portant sur le fonctionnement de l’administration sont prises ailleurs. En fait, rien ne bouge, c’est du sur-place. Les seuls <em>"cadres" </em>et <em>"agents" </em>de l’Etat en mesure de faire bouger des montagnes sont les ministres et les directeurs des sociétés d’Etat, les véritables maîtres du pays.

Malheureusement, ces <em>"boss" </em>ne comprennent que la carte de leurs propres intérêts. Le reste, pour eux, doit être au service de ces intérêts. A défaut, c’est la <em>"volonté"</em> qui sera détournée.
Parmi les cas d’illustration, les concours de recrutement dans les entreprises publiques. Presque tous ceux qui sont déclarés admissibles, portent des noms connus. Des noms de famille, connus dans les différents corps cibles. En fait, ce sont les enfants, les cousins et autres proches de ces nouveaux riches qui s’apprêtent à faire valoir leurs droits à la retraite. La relève semble bien assurée.

Autre cas : alors que les populations peinent un peu partout à travers le pays, ruminant leur désastreuse saison de pluie et n’arrivant pas à se remettre de l’incapacité du gouvernement du pays à y faire face, voici que des troupeaux des nouveaux chefs de la capitale s’adjugent l’espace martyr et l’eau des zones de pâturage.
Usant des relations de copinage et une abjecte solidarité de corps, les directeurs des sociétés ont fini par imposer leur ordre aux pauvres citoyens, pour la plupart déshérités, écrasés dans les tristes confins du triangle de la misère. Les galons qui ont toujours rimé avec oppression et abus de pouvoir ont encore parlé en pleine période de soudure !

Et quand on sait que seuls les experts-menteurs rivalisent dans la propagande et ont seuls accès aux médias publics, aux avantages et aux<em> "pourboires" </em>recyclés par la pourrie nomenclature qui nous gouverne, il faut forcément s’attendre au pire.
Malheureusement, pour nous, ceux qui nous gouvernent, ne disposent d’aucun discernement à même de nous gouverner. Ils ont fini par tuer en nous l’espoir. Limités, ils n’ont pas les moyens de nous redonner cet espoir.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne sociale : Le mutisme inquiétant du chef de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/grogne-sociale-mutisme-inquietant-chef-de-letat-2634782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 09:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La gestion du chef de l’Etat malien est objet de protestation dans le pays. Les acteurs de la fonction publique ne partagent pas la méthode de gouvernance du président Ibrahim Boubacar Kéita et de son gouvernement.</em></strong>

<strong> </strong>Pour exprimer leur mécontentement, le Syndicat national des travailleurs de l’administration (Syntade) a organisé un mouvement de grèves qui a paralysé des secteurs d’activités cruciaux. Il adresse aussi un mémorandum au gouvernement pour l’appeler au dialogue. Mais le chef de l’Etat reste indifférent à ces multiples interpellations.

Le manque de dialogue crée tout. La mise en œuvre de la déclaration de biens ne peut se faire que si le pays est en paix et si les plus autorités donnent l’exemple. Cette assertion explique à suffisance la nécessité et l’urgence  de dialoguer avec le peuple dans ce flot de contestations. Le mode de gouvernance du chef de l’Etat est contesté par toutes les couches des travailleurs, soutenues par les centrales et confédérations syndicales.

Certains syndicalistes expriment déjà le regret d’avoir appelé leurs militants à faire le choix du candidat IBK lors de la présidentielle de 2013. Les syndicalistes et les acteurs politiques, ont fait le même constat tout en dénonçant la gestion exclusive du pouvoir par le chef de l’Etat. Mais leur main tendue ne reçoit pas encore l’assentiment du président IBK.

Le silence du président de la République contraint les acteurs de la société civile à sortir de leur gong, avec le risque de paralysie des secteurs d’activités importants comme la santé, la douane, l’école ou la justice. A propos du secteur de la santé, la situation est vraiment préoccupante, sauf pour le gouvernement qui reste indifférent.

<strong>Silence inquiétant et inconséquent</strong>

Les centrales et confédérations syndicales dénoncent avec toute leur énergie l’enlisement du dialogue sous le régime actuel. Les entraves à la démocratie et à la liberté d’expression ne sont pas du goût des travailleurs qui promettent d’ailleurs de revenir à la charge dans les jours à venir.

Autrement, si le chef de l’Etat ne rencontre pas les représentants du peuple, toute l’administration sera paralysée, selon les dernières informations en provenance du Syntade : <em>"</em><em>Ce qui se passe aujourd’hui est pire</em><em>"</em>, fait remarquer M. Katilé qui poursuit que : <em>"G</em><em>arder longtemps une distance vis-à-vis des citoyens, sans trouver une occasion de dialogue ni de discussion avec le peuple, va desservir le gouvernement. Le président de la République n’a plus d’autre choix que d’écouter le peuple</em><em>"</em>. Le front social renoue encore avec les grèves. Le dialogue semble être rompu entre l’Etat et ses employés.

Pour preuve, le Syntade, qui est contre la loi sur l’enrichissement illicite, a finalement mis en exécution son préavis de grève de 72 h allant du 25 octobre à partir de minuit au 27 octobre à zéro h. Effectivement depuis le mercredi, l’administration malienne est paralysée par cette grève de trois jours du Syntade.

Le Syntade, dirigé par Yacouba Katilé, secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), précise que cette loi regorge beaucoup de <em>"lacunes dénoncées en maintes occasions par des citoyens"</em>. Le Syntade exigeait dans son préavis de grève déposé sur la table du gouvernement, l’abrogation pure et simple de la loi n°2014-015 du 27 mai 2014 et toutes les dispositions qui s'y attachent.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers : Le libidineux M. D. échappe au lynchage</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/divers-libidineux-m-d-echappe-lynchage-2634762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 09:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fréquentation des prostituées est en train de devenir monnaie courante à Bamako. Mais des fois, cette fréquentation peut tourner au drame. Ce  fut le cas de M. D. qui, en voulant satisfaire son libido, a failli perdre la verge… Pardon la vie.

Tout a commencé ce lundi alors que tout Bamako était en quête de son pain quotidien. M. D. a exprimé le besoin de satisfaire son libido avec F. C.D. a d’entrée de jeu indiqué à F. C. qu’il n’avait que 5000 F CFA : 2000 F CFA pour la chambre et 3000 F CFA pour la prestation. Après l’exécution des contrats, M. D. a remis 10 000 F CFA au gérant de la chambre de passe pour qu’il enlève sa part. Lorsque F. C. a vu ce billet, elle a aussitôt regretté avoir accepté les 3000 F CFA initiaux.

Lorsque M. D. lui a tendu les 3000 F CFA, elle a répliqué que son tarif normal est de 7000 F CFA. M. D. lui certifiera  qu’ils se sont mis d’accord sur 3000 F CFA et qu’il n’a aucun rond à ajouter. Mécontente, F. C. s’est mise à hurler derrière M. D. Des jeunes, qui étaient dans le carré de la chambre de passe, pensaient que M. D. était en train de voler la moto de la jeune dame.

En effet, les jeunes ont énergiquement interpellé M. D. Certains s’apprêtaient à lui appliquer l’article 320.  Il a fallu toute la sagesse de l’un d’entre eux pour savoir ce qui se passait réellement. Lorsque la fille a expliqué le scénario, ils l’ont giflée et demandé pardon à M. D.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Aéroport du Mali : Alerte au crash</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-mali-alerte-crash-2620462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 14:07:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La gestion de l’Aéroport du Mali souffre de certains dysfonctionnements qui sont en train de mener cette entreprise étatique au naufrage, assure le secrétaire général du syndicat CSTM des travailleurs de l’ADM, Mohamed Moustapha Diallo. C’était le 16 octobre 2017 à la Maison de la presse.</em></strong>

L’objectif de la conférence de presse de la section syndicale CSTM de l’Aéroport du Mali ce lundi à la Maison de la presse était de lancer un cri de cœur afin que les autorités viennent au secours de cette entreprise qui va droit au mur.

Selon le conférencier, les difficultés auxquelles cette société est confrontée sont, entre autres : la mauvaise distribution du patrimoine, l’intimidation des travailleurs, la violation des principes de fonctionnement, la délinquance financière… En un mot la mauvaise gestion de l’entreprise publique à caractère commercial.

En raison de ses maux, le directeur général qui gérait cette structure de 2013 à 2017 a été relevé de ses fonctions. Il a été remplacé par son adjointe. Tous les travailleurs pensaient qu’elle était un oiseau de bon augure. <em>"</em><em>Hélas</em>, dira le conférencier, <em>elle a été remplacée par celui qui est jugé incompétent. Depuis la prise de fonction de ce dernier, il y a une semaine, l’espoir des travailleurs est ébranlé</em><em>"</em>.

C’est le retour de l’ancienne méthode caractérisée par les mutations arbitraires, les affectations à des postes fictifs. <em>"</em><em>Certains travailleurs formés à plus de 80 millions de F CFA ont été affectés à d’autres postes, la nécessité de former les travailleurs qui vont les remplacer se pose donc une perte d’argent. Les équipements du camp d’Amiel Boiteux ont été vendus par ce PDG alors que la caisse de société aéroport  n’a pas vu la couleur de cet argent</em><em>"</em>, accusent les syndicalistes.

L’Aéroport a enregistré un déficit de son budget de fonctionnement de plus de 2 milliards de F CFA sous le <em>"</em><em>règne</em><em>"</em> de celui qui a repris les commandes. Face à ces anomalies, le syndicat CSTM en appelle au président de la République, au Premier ministre à revoir la décision de nomination du PDG <em>"</em><em>intérimaire</em><em>"</em> qui n’a fait que détruire la société au profit de ses ambitions personnelles.

Le conférencier affirme que si rien n’est fait l’Aéroport du Mali risque d’être fermé. Ce sont quelque 300 travailleurs qui seraient alors à la rue.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi au Mali : Le volontariat remplace le concours d’entrée à la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-mali-volontariat-remplace-concours-dentree-a-fonction-publique-2620372.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 10:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un système tentaculaire qui est là accroché aux privilèges depuis des décennies et qui refuse obstinément l’ouverture. Ici, ce n’est pas l’Amérique où le fils d’un balayeur de rue peut devenir président, PDG ou milliardaire avec sa tête. Non, au Mali, soit on est bien né et droit à tout soit on est mal né et foutu.</em></strong>

<em> </em>

Au Mali, la honte a foutu le camp sans tarder et sans même dire au revoir ! Tellement elle est dégoûtée par l’orgie de népotisme, de tribalisme et des décisions calamiteuses des dirigeants et leur bande qui pillent allégrement notre pays. La fuite de responsabilités des gouvernants maliens est criarde à tel point qu’il ne faut même pas chercher loin pour trouver.

Au niveau de l’emploi des jeunes par exemple, au lieu de mettre en place une politique solide et cohérente pour assurer l’employabilité et l’avenir de la <em>"</em><em>relève de demain</em><em>"</em>, ils préfèrent inventer un truc nommé <em>"</em><em>Apej</em><em>"</em>. Ce machin exploite sans gêne les jeunes Maliens pendant plusieurs mois et les reverse ensuite sur le marché du chômage complètement désemparés.

Pendant ce temps, leurs enfants, deviennent des conseillers, sans passer par le volontariat qu’elle prône à cor et à cri aux jeunes <em>"</em><em>sans quelqu’un</em><em>"</em>. Oui, l’hypocrisie érigée en mode de gouvernance est aussi un des chefs-d’œuvre ingénieux de nos dirigeants !!!

Le décor ainsi planté n’a pas changé depuis des lustres. Les mêmes sont aux affaires et s’accaparent de tout pour ne laisser que des miettes aux autres. La classe moyenne, le Mali n’en connaît point. Il n’y a que les deux extrêmes, la minorité riche encore et encore, et la majorité toujours pauvre, plus miséreuse.

Cette minorité continue à se distribuer les rôles et ce qui est cynique, ils ont bouché toutes les issues. La jeunesse ne sait plus à quel saint se vouer, elle qui est contrainte de subir la loi de la minorité pilleuse des richesses du pays.

Pour la clamer, cette déconvenue, ils ont concocté avec la bénédiction du chef de l’Etat, le Programme de volontariat national. Un programme qui a remplacé apparemment les concours nationaux de recrutement dans la fonction publique, laquelle n’est d’ailleurs accessible qu’aux proches de la minorité aux affaires. L’horizon demeure de plus en plus sombre et bouché pour les jeunes.

Personne au Mali, sauf les DG des sociétés d’Etat, notamment l’INPS, PMU-Mali, l’Office du Niger pour ne citer que celles-ci, ne sait comment les agents y sont recrutés. Un fils de paysan, aussi brillant soit-il, a toutes les peines du monde à décrocher un emploi à la fin de sa formation au moment où les fils à papa et maman bien nés ont leurs postes garantis dès le bas âge. Dans ces conditions, que l’on ne s’étonne ou ne soit offusqué si le jihadisme s’invite au Mali en ce moment.

Lorsque les jeunes sont à bout de souffle et ne savent plus quelle voie emprunter pour s’en sortir, ils cèdent facilement aux sirènes de la malfaisance. Et là, ce ne sont pas les séances de sensibilisation et les foras sur la paix, la non-violence qui arrangeraient les choses.

D’ailleurs, il vaut mieux commencer en amont par sensibiliser et appeler les membres du système en place à redistribuer les richesses nationales, à ne pas empêcher les autres d’entreprendre et à ne plus tout prendre pour eux seuls.

<em>"</em><em>Dans un pays où la minorité est extrêmement riche et la majorité extrêmement pauvre, les deux extrêmes en somme, il ne faut pas s’attendre au miracle. Sans bouleversement, il n’y a pas d’issue. Pourquoi les mêmes doivent profiter des richesses du pays ? Et les autres ? Ce qui me fait mal, c’est que la redistribution de la manne nationale ne vient pas toujours depuis qu’ils nous promettent des choses à dormir debout</em><em>"</em>, s’emporte sous couvert de l’anonymat un retraité.

Toujours les mêmes, si ce n’est pas leur fils, c’est leur cousin, cousine ou proche. Et les autres, que font-ils alors au Mali, Terre de leurs aïeux ?

<strong>Assi de Diapé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Korofina : Une escroquerie qui sort de l’ordinaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/korofina-escroquerie-sort-de-lordinaire-2620422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 09:07:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li>S. et S. T. sont des épouses de retraités et habitent Korofina. Leurs époux, comme de coutume, après avoir touché leurs pensions leur donnent l’argent pour qu’elles fassent provision de denrées de première nécessité en l’occurrence le riz et le mil pour le mois.</li>
</ol>
Le 12 octobre, en cours de route, les deux femmes rencontrent deux jeunes hommes âgés d’une trentaine d’années qui leur annoncent la fin de leur pauvreté. Aux termes de la discussion, elles accordent leur confiance aux jeunes gens. La condition pour "faire fructifier" leur argent ? Elles doivent elles-mêmes mettre les sous dans des enveloppes que les jeunes leur ont remises et de les gardes entre leurs pagnes et leurs ventres.
<ol>
 	<li>S. et S. T. affirment avoir mis leur argent dans l’enveloppe et avoir vu le geste des individus mal intentionnés. Pis les escrocs intiment l’ordre aux "vieilles" de tendre leurs bras jusqu’à leur destination pour que leurs mains ne puissent pas toucher à leurs portefeuilles.</li>
</ol>
Après deux heures de marche, arrivées au marché de Médine, elles se rendent compte de la supercherie : leurs portefeuilles et les enveloppes ne contiennent que du papier. Moralité : <em>"Il ne faut jamais lâcher la proie pour l’ombre"</em>. Un enseignement à méditer par les naïfs et autres gens cupides.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l’alimentation : Les limites de la politique agricole du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-mondiale-de-lalimentation-limites-de-politique-agricole-gouvernement-2620232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 08:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali à l’instar des pays du monde entier a célébré la Journée mondiale de l’alimentation le lundi 16 octobre 2017 sur le thème : "Changeons l’avenir des migrations, investissons dans la sécurité alimentaire et le développement". Au Mali, il y a loin de la coupe aux lèvres.</em></strong>

<strong> </strong>Il est impérieux, au regard des exigences de la communauté internationale sur l’alimentation, de passer en revue la politique agricole du gouvernement.

La communauté internationale met un point d’honneur sur l’alimentation. Les objectifs du développement durable au point 2 évoquent l’élimination de la faim dans les Etats. Autrement dit, les gouvernants de chaque pays devront faire feu de tout bois pour assurer l’accès des populations à l’alimentation.

Au Mali, malgré la batterie de mesures prises par le gouvernement, l’accès à l’alimentation reste problématique. A l’analyse, le plan du gouvernement dans le secteur agricole ne parait pas efficace au regard des enjeux de la lutte contre l’insécurité alimentaire.

A l’avènement du régime IBK, le secteur agricole a connu une réforme avec la création de nouveaux pôles agricoles. Le développement de ces pôles permettra d’atteindre une sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre pays.

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<strong>Priorité coton au détriment des autres cultures</strong>

Il est constant que le gouvernement accorde la priorité aux produits de rente. Le coton et l’anacarde sont en pole position dans la politique agricole pendant que les cultures de grande consommation sont oubliées.

Le coton est encadré et bien structuré à travers la mise en place d’organismes spécialisés dont les décideurs ne sont autres que des proches du chef de l’Etat. L’actualité politique ces deux dernières années est consacrée à la promotion du coton parmi tant d’autres cultures. Les recettes issues de la campagne cotonnière 2016-2017 avoisinent la centaine de milliards avec une production record de 500 000 tonnes selon les statistiques fournies par le gouvernement.

Ainsi, toutes les énergies sont consacrées à deux filières agricoles ; à savoir : le coton et l’anacarde. En revanche, les cultures vivrières ne bénéficient pas de la même attention du gouvernement. Les aliments de grande consommation ne sont pas promus et connaissent une hausse de prix au point où, les Maliens ne parviennent pas à s’en procurer. Prenons le cas du riz.

Le prix du kilogramme du riz tourne autour de 300 à 400 F CFA selon la qualité. Le prix des tubercules, du riz local, des céréales en général n’est plus à la portée du Malien lambda. Il importe de se poser la question sur la politique agricole du Mali pendant que toute la couche sociale se débat dans la misère.

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<strong>L’accès limité des maliens aux trois repas</strong>

C’est à juste titre que les hommes politiques reconnaissent et le chantent à qui veut l’entendre que les populations ne mangent pas à leur faim. A preuve, au cours d’une intervention sur la réforme du système partisan, un député élu dans la région de Sikasso reconnaissait que la politique devrait viser l’amélioration des conditions de vie des populations et faciliter leur accès à l’alimentation plutôt que des discours politiques. Parce que <em>"les gens ne mangent pas à leur faim"</em>.

Paradoxalement, l’élu du peuple, martèle : <em>"Ceux qui meurent de faim, demandez-leur de continuer à faire des efforts"</em>. Comme pour dédouaner le gouvernement de sa prérogative de garantir la sécurité alimentaire. Pourtant, les besoins de nutrition, de sécurité et de santé, sont les principales préoccupations des populations que tout gouvernement doit chercher à satisfaire.

<strong>Assi de Diapé</strong>

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<title>Bureau des Produits Pétroliers de la Douane : Ces détournements qui donnent le tournis !</title>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 08:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir remis au président de la république son rapport annuel 2015. Le vérificateur Général, Amadou Ousmane Touré, était il y a quelques jours face aux journalistes pour une conférence de presse dans les locaux de sa structure. Objectif : présenter aux hommes de média son rapport  annuel 2015, comme il est de coutume depuis maintenant plusieurs années. Et le moins qu’on puisse c’est que -mauvaise gestion-et fraude - continue de battre tous les records dans notre pays. Les voleurs à col blanc continuent toujours de piller la pauvre République. En effet, il en ressort du rapport  un manque à gagner d’environ 70,10 milliards de Fcfa pour les caisses du trésor public, sur les 16 missions de vérifications financières et de conformité effectuées en 2015 par le bureau du vérificateur Général. Ce montant est répartit comme suit : La somme de 32,67 milliards de Fcfa détectée comme fraude et 37, 43 milliards dilapidée à cause de la mauvaise gestion. Dans quel pays sommes-nous ? Si nous prenons par exemple le Bureau des Produits Pétroliers de la Direction générale des douanes. Là-bas, les irrégularités financières s’élèvent au total à 56.116.716.565 de FCFA. Le vérificateur Général a décelé à titre de fraude la somme de 28.644.852.032 de FCFA. Ils ont aussi fait perdre à l’Etat la somme de 27.471.864.533 de FCFA à cause de la mauvaise gestion. A titre illustratif, le chef du Bureau des produits pétroliers (BPP) d’alors a par exemple, selon le rapport, géré sans suite contentieuse des chargements d’hydrocarbures ayant fait l’objet de déclarations frauduleuses. Il s’agit de glissements tarifaires, déficits injustifiés sur les quantités primitivement déclarées et de chargements auxquels aucun régime douanier n’a été assigné. Cela au mépris de la réglementation. Ce qui a donc occasionné des pertes de recettes d’un montant total de 5,07 milliards de FCFA. Ce n’est pas tout. Dans le cadre toujours des importations des hydrocarbures, des opérateurs pétroliers ont aussi procédé à des dissimulations frauduleuses d’importations. Il s’agit de chargements exportés du sénégal sur le Mali non ou partiellement enregistrés à BIVAC-Dakar et à Diboly ou couverts par des stickers-BIVAC mais non présentés au BPP. Ces expéditions non déclarées ont occasionné de droits et taxes compromis de 22,70 milliards de FCFA, indique le rapport. Les incriminations sont nombreuses au sujet de la gestion du Bureau des produits pétroliers de la Direction générale des douanes. Le Directeur Général des douanes de l’époque n’est pas en reste. Signalons que le présent rapport annuel 2015 du BVG sur les structures vérifiées ne concerne que les exercices 2012,2013, 2014.

<strong>A.N’djim    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Dembélé, SOS&#45;ADEMA : &amp;quot;Tiémoko Sangaré est une menace pour l’Adéma&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/modibo-dembele-sos-adema-tiemoko-sangare-menace-ladema-2620052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 08:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est ce que pense le vice-coordonnateur de l’association SOS-Adéma. Il a fustigé le comportement du président de l’Adéma/PASJ, Tiémoko Sangaré, sur la question de la candidature de l’Adéma à la présidentielle de 2018. C’était il y a quelques jours à la Maison de la presse lors d’une conférence de presse animée par les animateurs du mouvement SOS-Adéma.

L’objectif était de réaffirmer leur détermination à trouver un candidat pour le parti de l’Abeille à la présidentielle de 2018. Modibo Dembélé n’a pas fait dans la dentelle, en tirant à boulets rouges sur le président de l’Adéma et certains caciques du parti. <em>"</em><em>Le président du parti, le secrétaire principal, le secrétaire politique, sont aujourd’hui une menace pour l’Adéma"</em>, a-t-il dévoilé.

<strong>Présidentielle de 2018 : Abdoulaye Pona a les faveurs des militants de l’Adéma</strong>

<strong> </strong><strong><em>L’Adéma présentera-t-il un candidat à l’élection présidentielle de 2018 ? C’est le point d’achoppement présentement au sein du Parti africain pour la solidarité et la justice. D’un côté, un président du parti déterminé à faire ombrage à une candidature de l’Adéma contre le régime en place. De l’autre, des militants plus que jamais déterminés à choisir dans la ruche un candidat en vue de la présidentielle à venir.</em></strong>

En attendant que les choses se précisent, les annonces de candidature se font tout de même entendre. Si certains ont d’ores et déjà annoncé leur candidature. D’autres devront suivre dans les jours qui viennent. On pense notamment au président de la Chambre des mines, Abdoulaye Pona, dont on dit qu’il est virtuellement candidat à la candidature de l’Adéma pour la présidentielle.

Et à mesure que les jours passent, la tendance se confirme de plus en plus pour le président de la Chambre des mines. En effet, selon nos informations, des voix ont commencé à s’élever depuis quelques temps au sein du parti pour réclamer sa candidature à l’investiture du candidat de l’Adéma.

Abdoulaye Pona ne serait pas contre l’idée. Il aurait donné son feu vert et même confié à ses proches l’officialisation de sa candidature dans les jours ou semaines à venir, rapportent nos sources. Comme quoi, la bataille s’annonce rude au sein de la ruche. Mais, pour qui connait la valeur de l’homme au sein du parti, ce ne serait pas étonnant qu’il soit le porte-étendard de l’Adéma à la présidentielle de 2018. D’autant plus qu’il peut compter sur le comité exécutif - dont il est membre et dont il a le soutien, apprend-on.

<strong>A.N’djim</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Point de vue : Monsieur Le président, les crevasses d’un puits tari</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/point-de-vue-monsieur-president-crevasses-dun-puits-tari-2620392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 00:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Monsieur le président, ils sont déçus de vous. J’ai cherché à comprendre et ils m’ont dit : rien à voir ici, circulez ! Je n’y ai pas cru. Le chef de l’Etat de mon pays, fin comme vous, ne peut subir un tel affront. Mais les faits sont têtus.</em></strong>

Les organisateurs de cette rencontre, me semble-t-il, n’ont pas pleinement joué leur rôle. Sans comédie intellectuelle, la diplomatie de mon pays a failli et s’est donné une mauvaise réputation au plan national et international.

Sur ce plan précis, les simples d’esprit auraient aimé que votre ami ex-président soit encore là. J’avais déjà eu l’occasion de vous le dire : autour de vous, il y a de moins en moins de compétences, et tout se fait d’approximation et de médiocrité. Sur ce plan précis, vous et moi sommes d’avis. Le Mali est un désert de compétences. Ce qui me laisse perplexe, c’est que ce désert s’étende sous votre régime. Peut-être que le mode de nomination est la conséquence de ces tares. Ça n’est pas bon et cette manière de fonctionner vous est préjudiciable. Au finish, c’est la politique du balayeur balayé.

Monsieur le président, il est évident, selon l’adage, que l’on ne peut avoir un parent sur un pommier et manger des pommes vertes. Mieux, il est préférable que l’on fasse uniquement confiance aux loups que l’on maîtrise, qu’aux agneaux que l’on ne connaît pas. Mais il est aussi nécessaire de faire la part des choses, non seulement en tant que simple individu mais encore comme chef d’Etat.

Le constat est pathétique, voire inquiétant. Le népotisme s’est installé dans votre mode de gestion. Il court des bruits que toute votre famille, vos proches et j’en passe, sont appelés à des charges politiques comme administratives. Votre désir immodéré à tout caporaliser et à un renouvellement de mandats, vous conduit à des nominations qui laissent perplexe.

N’est-ce pas la politique de <em>"c’est nous, aujourd’hui nous avons le pouvoir"</em> ? Les proches à vous créent des sociétés anonymes, soumissionnent à peine aux appels d’offre et prennent possession des marchés par le système du gré à gré. N’est-ce pas la politique du bleu bonnet, bonnet bleu ? Si l’on traite ainsi le bois vert, qu’adviendrait-il du sec ?

Il se susurre qu’une opposition a votre gestion clanique se prépare, avec pour chef de file l’autre Judas. C’est un match qui s’annonce au sommet de l’Etat. Tous les coups  seront permis. En tout cas, nous, spectateurs joyeux, sommes là pour siffler la fin de la récréation par des votes-sanction. Trop, c’est trop. Comme le postulent nos frères Ivoiriens, on est où là ? Et d’opposition et vous, point de vertueux… c’est le diable qui donne la main à l’ange, allez-y voir.

Monsieur le président, <em>"mon agenda est déterminé par une chose, ma santé"</em>, avez-vous déclaré. Un vrai politique saisit les opportunités et en tire profit. Votre tournée actuelle à l’intérieur du pays, me semble-t-il, est non avenue. Puisque la localité que vous visitez a besoin d’infrastructures et d’emplois dignes de ce nom.

Un politique qui a une aversion pour les médias cesse de l’être sitôt qu’il en formule le souhait. C’est comme prendre un chemin et en suivre un autre. Un chef d’Etat est un homme public. En politique, il n’y a ni discrétion ni humilité à faire valoir. Politique et médias font démocratie. Le balbutiement dont fait montre votre direction de la communication est très dangereux pour votre longévité au pouvoir. Que vient chercher la normo-communication dans les affaires publiques ?

Les membres de cette direction ont montré leurs limites, que dis-je leurs incompétences. Le diplôme n’est rien, c’est la compétence qui garantit l’efficacité, l’expérience l’efficience. Malheureusement, tous bouffent au banquet de la médiocrité et du m’as-tu-vu. Ils sont pleins de leur importance, pas pleins de leur utilité.

Disons les choses clairement : remplacez-les par des gens capables et qui ont de l’expérience. Qui amat bene, bene castigate (Qui aime bien châtie bien). A bon entendeur!

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Financement de projets d’infrastructures au Mali :  L’entreprise de BTP ECUR de l’Honorable Yacouba Traoré bannie des marchés de la BAD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/financement-de-projets-dinfrastructures-mali-lentreprise-de-btp-ecur-de-lhonorable-yacouba-traore-bannie-marches-de-bad-2588972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 14:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué qu’elle a rendu public  il y a deux semaines, la Banque Africaine de Développement (BAD) a annoncé avoir suspendu pour « une période minimale de 3 ans » l’Entreprise de construction urbaine et rurale (ECUR-Sarl) du député originaire de Markala, Yacouba Traoré. ECUR-Sarl est épinglée pour avoir « participé à une pratique frauduleuse dans l'exécution d'un projet de réhabilitation des routes au Mali », financé par la Banque Africaine de Développement.

Dans son communiqué, en date du 19 septembre dernier, l’institution financière africaine, basée en Côte d’Ivoire, accuse l’entreprise du député du Rassemblement pour le Mali de s’être adonnée à une « pratique frauduleuse ».

En effet, l’un des limiers de l’institution bancaire, en l’occurrence, le Bureau de l'intégrité et de la lutte contre la corruption, chargé de prévenir, dissuader et d’enquêter sur les allégations de corruption, de fraude et d'autres pratiques dans les opérations financées par l’institution « a établi qu’ECUR a participé à une pratique frauduleuse dans l'exécution d'un projet de réhabilitation des routes au Mali. »

<strong>Tréta avait-il eu raison de le sanctionner ? </strong>

La BAD a alors décidé de bannir l’Entreprise de Construction Urbaine et Rurale (ECUR) de tous les projets qu’elle finance pour une durée minimale de trois ans. Un coup dur pour le député, certes proche du pouvoir, mais qui est touché au portefeuille depuis que des marchés du secteur rural lui ont été retirés par le Secrétaire général de son parti d’alors, Bocari Tréta. D’aucuns avaient invoqué une « méchanceté gratuite » voire un « règlement de compte » contre un homme dont l’apport a été de taille dans l’élection d’IBK.

<strong>Fausse garantie…pour bénéficier d’une avance</strong>

Selon nos informations, les responsables de la BAD ont déniché du faux pour ce qui est de la garantie que la société de l’Honorable Yacouba Traoré disait avoir déposé auprès d’une banque de la place, comme cela se doit en la matière. Autrement dit, l’institution bancaire a démonté un montage grotesque dans le dossier de candidature de l’entreprise malienne qui <em>« a présenté un faux document de garantie bancaire en vue d’obtenir une avance. </em><em>»</em> Elle aurait donc fait croire qu’elle avait déposé de la liquidité à titre de garantie, alors qu’en réalité, il n’en était rien. Le sieur Yacouba Traoré, révèlent nos sources, se serait arrangé avec des agents de la banque en question - dont nous tairons le nom pour l’instant- pour faire croire que l’entreprise avait effectivement déposé sa garantie auprès d’elle.  Conséquences, non seulement l’entreprise va être obligée, <em>« à l’expiration de l’échéance, prouver avoir adopté et mis en œuvre un code de conduite »</em> mais aussi, elle ira à l’école de la Bad en matière de « déontologie d’entreprise » pour suivre…une formation et, espérer revenir dans le cercle fermé des entreprises éligibles aux offres de la BAD.

Joints par nos soins pour en savoir davantage sur sa version, l’honorable député et son entourage sont restés muets.

<strong>A. N’djim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Oumar Tatam Ly et la présidentielle de 2018 : Les choses se précisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/oumar-tatam-ly-presidentielle-de-2018-choses-se-precisent-2589062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 13:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une des figures fortes de l’arrivée d’IBK au pouvoir en 2013, l’ancien PM Oumar Tatam Ly est sollicité. Une rencontre avec les médias serait en gestation.</strong>

A la fin du mandat de l’actuel régime, Oumar Tatam Ly se fait désirer. Un mouvement a vu le jour pour qu’il soit candidat aux élections de 2018. Le leader se nomme Kader Sow, acteur connu de la vie politique malienne.

Aux élections de 2013, lui et ses camarades ont constitué l’Association <em>« Appui aux initiatives d’Ibrahim Boubacar Keita »</em>. Ils ont été avec l’actuel pouvoir avant de faire le bilan des 4 années de gestion des affaires. Cette fois, le vent a tourné et Tatam Ly reste l’homme de la situation pour un Mali à la croisée des chemins.

Le Cercle de réflexions pour la candidature de Tatam Ly sera donc face à la presse pour s’expliquer sur le choix porté sur le banquier qui officie à la BCEAO. Une occasion de lancer un appel solennel au concerné afin qu’il accepte d’être calife à la place du Calife. Rendez-vous est pris à la pyramide du souvenir, demain à 10 h.

<strong>Idriss.K</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction Publique :  &amp;quot; On veut des emplois mais on ne veut pas travailler &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-on-veut-emplois-on-ne-veut-travailler-2589052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 13:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le retard accusé par le Mali dans son élan réel de développement s’explique en partie par la paresse dont fait preuve ses habitants notamment la frange privilégiée qui émarge au Budget de l’Etat sous la bannière de la Fonction publique. Il y a quelques années, une enquête de la Banque mondiale a révélé que les fonctionnaires maliens ne consacrent en réalité que 4h30mn de leur journée de travail aux tâches pour lesquelles ils sont employés. Le reste du temps est utilisé pour les préparatifs de mariage, les maquis, les affabulations, les deals et les affaires personnelles à fortes odeurs de corruption ou d’enrichissement illicite.</em></strong>

Le Mali compte actuellement 38.927 agents. Parmi eux, combien accomplissent véritablement les missions qui leur sont dévolues pour le progrès national ? Cette question s’est avérée un casse-tête malien pour les gouvernements successifs enchainés dans le langage bien connu <em>« Ce n’est pas le champ de mon père ».</em>

Sauf cas de force majeure, obtenir un emploi public s’apparente à une assurance pour la retraite. La culture du « bras long » et la propension à défier l’autorité de l’Etat ont bien pris le pas sur toute adhésion à travailler moralement et physiquement pour la Nation afin de favoriser son développement. Les horaires légaux de 7h30 à 12h30 et de 15h à 17h30 n’ont jamais été respectés à la lettre. Que ce soit dans la matinée ou dans l’après-midi, les services publics se vident avant l’heure officielle de descente. Il y a même des administrations qui n’hésitent pas à fixer leur propre temps de travail au détriment des usagers. Une autre source de désordre et d’inefficacité, la plupart des agents publics refusent d’être destinés à leurs emplois d’origine. Personne n’entend suivre la voie normale de sa carrière.

L’instituteur veut être sous-préfet ou préfet ; le professeur se lance dans le protocole, etc. Rien qu’à jeter un regard sur le très pléthorique nombre de chargés de mission dans les cabinets ministériels pour comprendre pourquoi des ministères sont incapables de communiquer comme cela se doit.

Des juristes, enseignants, économistes, journalistes ont préféré s’entasser dans un réduit de bureau plutôt que d’occuper dignement leur place dans l’administration. Les exemples sont légion. Le BaBa de la gestion des ressources humaines, <em>« un poste, un emploi »,</em> n’a pas sa raison d’être ici. Les décrets se succéderont mais la réalité du terrain sera toute autre si des mesures rigoureuses et volontaristes ne viennent pas contrer les velléités sapant toute réforme en la matière.

Ce n’est un secret pour personne que Bamako est un centre de concentration de fonctionnaires, parfois inutiles, qui grugent le budget de l’Etat alors que les zones rurales sont confrontées à un manque criard de personnel. Le parrainage politique, par lequel la quasi-totalité des agents publics s’est vu obliger de militer dans le parti au pouvoir, a engendré un laxisme au plus haut niveau qui témoigne de l’incapacité de l’administration publique à se déployer de façon efficace et efficiente sur le territoire national. A tel point qu’à défaut d’avoir une promotion diligentée dans des projets afin de renflouer les caisses du parti, toute affectation dans le « Mali profond » est apparue comme synonyme de punition. Des affectations qui se heurtent à une collusion entre syndicats « inconscients » et syndiqués « serviles » dont les remises en cause systématiques de certaines décisions, quoique judicieuses des autorités publiques, outrepassent la raison collective. Il faut craindre qu’au lieu de rendre service à la Nation de 7h à 15h30, toute la Fonction publique soit dépourvue de la majorité de ses agents pendant la pause de 30 mn. La volonté de réduire le train de vie de l’Etat à travers les journées continues aurait alors produit une catastrophe. Et les récriminations des usagers, agacés devant l’inaccessibilité du service public à cause des absences récurrentes, pourraient amener les gouvernements à venir à les remettre en cause. Le Mali donnerait alors l’image d’un pays ramant à contre-courant parce que certaines décisions de ses gouvernants ne sont pas assez muries.

Dans leur quête permanente et effrénée de bien-être, les fonctionnaires maliens se lancent dans des ambitions personnelles au détriment de la cause nationale dont leurs actions collectives auraient pu améliorer à travers une contribution active à une croissance soutenue. Ne doit-on pas songer à une opération de billetage, qui dans un premier temps permettra de suspendre les salaires d’agents fictifs (retraités, abandon de postes, démission, détachement ou en indisponibilité ou en fin de contrat, décès) et d’économiser plus des sous sur la masse salariale, il faudrait davantage pour mettre la Fonction publique malienne au travail afin qu’elle épouse les idéaux de la satisfaction entière des usagers et réponde aux besoins de développement du pays.

Ce défi est un combat de longue haleine dans lequel les autorités devront s’inscrire. Il s’agit d’ignorer toute autre considération partisane pour s’appuyer sur la seule obligation pour tout fonctionnaire d’accomplir pleinement le service public pour tamiser le personnel de l’Etat. L’entrée dans l’administration publique ne semble pas reposer sur des critères équitables. Il y a une contradiction criarde entre les recrutements par « Concours directs » et ceux sur « Mesures nouvelles ». Au moment où des centaines de milliers de Maliens se bousculent au portillon de l’incertitude pour espérer arracher un emploi public, d’autres se voient l’offrir par cooptation, par copinage, ...

Les autorités du pays illustrent cette logique de « deux poids, deux mesures » à tel point que les recrutements nocturnes, sont légion en ce moment, pour un poste non essentiel alors que la gestion de sa carrière causera bientôt un préjudice à l’Etat. La Primature et les ministères ne sont pas en reste. La prétendue ère nouvelle a honteusement ouvert la voie pour récompenser des compagnons de lutte par des emplois publics qui sont loin d’être fondés sur la compétence et sur le mérite.

Ce « bourratif » des effectifs de la Fonction publique creuse le terreau de l’inefficacité et des injustices. Des matricules ont été allègrement distribués comme des pains dans ce contexte de <em>« Plus rien ne sera comme avant</em> » où la justice sociale doit être de mise.

L’absence du sens de responsabilité, auréolée par l’omniprésence de la politique politicienne et partisane dans l’administration publique, inhibe la bonne marche de tous les secteurs vitaux de la Nation notamment l’initiative privée et le développement rural. En amont du progrès national, les agents publics ont toujours ramé à contre-courants dans leurs missions respectives. Prêts à se battre pour des postes mais jamais portés vers la conscience professionnelle. D’autant que les promotions ne répondent malheureusement pas au rendement et au mérite. Les ascensions sont plus dues au zèle de militants. Cette faiblesse dans la gestion des carrières entretient la démotivation et le découragement permanent dans les rangs de celles et de ceux qui mouillent le maillot. Un tour dans les différents compartiments de la Fonction publique permet de comprendre que la plupart des agents est préoccupée à œuvrer pour eux-mêmes d’abord avant de penser à l’Etat.

Au niveau des médias d’Etat, de l’Education nationale, de la Santé, des Finances, …, rares sont les abonnés au Budget de l’Etat qui se soucient réellement de la poule aux œufs d’or. Entre correspondances ou représentations de presse dite étrangère, de vacation dans des établissements privés, de consultations dans des cliniques, d’interventions à titre personnel dans divers cabinets, les priorités de la Nation sont louvoyées au péril des millions d’individus désireux de s’appuyer sur les opportunités publiques pour s’affirmer sur les plans sanitaire, éducationnel, social, socio-économique, etc. Il faut s’atteler à assainir la Fonction publique en la débarrassant des travers des régimes précédents. Dépolitiser l’administration publique est un challenge à gagner coûte que coûte. C’est au prix de l’émergence d’une race de fonctionnaires apolitiques, consciencieux et travailleurs que le pays pourra réellement appréhender son décollage socio-économique tant claironné en ces temps de conquête de l’électorat dans les différents projets de société.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : Pourquoi les jeunes s’y adonnent</title>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 13:42:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On se bouscule ferme. Les jeunes arrivent en masse aux portes de la politique et frappent à coups redoublés. Ils revendiquent leur juste place dans l'arène publique. Une arène restée trop longtemps, selon eux, la chasse gardée des ainés, la plantation des anciens et autres "doyens".</strong>

Que souffle désormais sur l’espace politique le vent frais des idées neuves. Que s’irrigue du sang neuf de la génération montante le débat public.

Après cette charge en règle, calmos et balle à terre ! La réflexion, plutôt que l’invective. Le sens de la mesure et des responsabilités plutôt que la revendication brouillonne. L’analyse froide plutôt que des sautes d’humeur et d’aigreur.

Pourquoi, aujourd’hui, de manière radicale, de jeunes Maliens déboulent-ils sur la scène politique, refusent-ils de tenir le rôle de seconds couteaux ? Eclairons d’un puissant faisceau de lumière les trois préoccupations que voici.

&nbsp;

<strong>Pour quelles raisons de jeunes Maliens veulent-ils s’illustrer en politique, non plus en position d’auxiliaires mais dans la posture d’acteurs majeurs ?</strong>

“Les aînés nous ont déçus”, disent certains jeunes. Et d’ajouter, un rien, dépités : <em>“Ils n’ont pensé qu’à eux-mêmes. Nous leur avons servi de marchepied. Aujourd’hui, nous avons tout compris. »</em> Comme le dit l’adage <em>: “On n’est jamais si bien servi que par soi-même”.</em> Cela vaut une déclaration de guerre. Cela tonne comme une rébellion.

Certains autres jeunes, fort de ce qu’ils savent et de ce qu’ils savent faire, des ressources dont ils disposent, estiment être prêts. Ils se sentent interpellés par cette phrase-culte d’Aimé Césaire : <em>“L’heure de nous-mêmes a sonné”.</em>  Puisqu’il en est ainsi et qu’il est dit que l’élève doit dépasser le maître, il n’y a plus qu’à remettre les pendules à l’heure.

<strong>De par leur expérience en sous ordre et à l’ombre des “ainés”, qu’ont-ils appris, qu’ont-ils retenu de la politique de nos jeunes compatriotes ?</strong>

Dans l’arène politique, disent-ils, la vertu ne semble pas être la première qualité exigée, la qualité la mieux partagée. Sur un champ de bataille, on n’entoure ni de générosité ni d’amabilité son adversaire. On le croque ! Il faut donc être disposé, en politique, à recevoir des coups et à en donner. Dans l’arène politique, disent-ils encore, on ne fait presque jamais ce qu’on dit et il n’est pas prudent de dire ce qu’on fait ou ce qu’on veut faire. Il faut accepter, en politique, de mentir comme un arracheur de dents, de ramper comme un serpent. Dans l’arène politique, disent-ils enfin, des opportunités pour décrocher le jackpot, le gros lot, à la loterie de la vie sont légion. Les occasions de se servir sans frais ne sont pas rares. L’abreuvoir et la mangeoire ne sont jamais très loin. Est permanente, par conséquent, la tentation de se servir d’abord, compte tenu du peuple qu’on est censé servir.

<strong>A partir de l’idée que nos jeunes se font de la politique, de l’expérience qu’ils ont eu à vivre aux côtés de leurs aînés, quel type d’engagement attendre d’eux ? Par-delà les déclarations d’intention, par-delà les professions de foi ?</strong>

Trois types d’engagement politique sont susceptibles d’émerger des rangs de nos jeunes aujourd’hui pressés d’investir le champ politique, de faire la preuve de leur capacité à reprendre les choses en main, à gouverner autrement.

– Un engagement sincère et militant. Tout le monde n’est pas pourri. La bonne graine côtoie l’ivraie. Il y a des jeunes Maliens patriotes. Des jeunes Maliens qui aiment leur pays. Des jeunes Maliens qui brûlent d’envie de donner le meilleur d’eux-mêmes pour leur pays. Attendons-les sur les trois composantes de ce que nous avons appelé la pédagogie par l’exemple : le concret, l’action, le résultat.

– Un engagement de façade et de circonstance. Beaucoup de jeunes jouent de tout et se jouent d’eux-mêmes. Ils n’ont ni vision d’avenir ni convictions fermes. Ils vont au gré des intérêts. Ils se déterminent selon la météo du ciel politique.

– Un engagement opportuniste et alimentaire. Comme on dit, ici, c’est le “mangement pur et dur”. Au nom de la République de la bouffe et des bouffeurs.

Le schéma que voilà ne nous est ni étranger ni inconnu. C’est du déjà-vu.  C’est dire qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Seulement qu’un nouveau jour, sous le soleil de tous les jours, pourrait, un jour, se lever.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère des Mines : Le zèle et la médiocrité du Chef de cabinet !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-mines-zele-mediocrite-chef-de-cabinet-2588962.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 13:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Chef de cabinet, poste de première importance. Qui plus est lorsque l’on sait que ce personnage, véritable patron de la PME qu’est un cabinet ministériel, a la conséquente tâche de gérer le quotidien des dossiers dont un Ministre a la charge.</strong><strong> En dirigeant l’équipe, en filtrant et condensant les informations à destination du ministre, son influence sur les politiques menées peut se révéler significative. Mais hélas, au ministère des mines, c’est tout à fait le contraire. Car la Cheffe de cabinet excelle dans la médiocrité et le zèle, les coups bas avec son petit clan qu’elle a formé autour d’elle.</strong></em>

La meilleure des images reste celle d’un patron. Régis Dandoy, chercheur au Centre d’étude de la vie politique (Cevipol), leur distingue deux rôles importants <em>: “D’abord, c’est un gestionnaire : les chefs de cabinet sont parfois à la tête d’équipes de 70 personnes. Ça représente une vraie petite PME dans laquelle il répartit les tâches, donne les grandes lignes de travail, garde un œil sur les membres de son équipe, la comptabilité…Mais il a aussi un rôle politique. Un ministre ne peut pas tout faire, tout savoir, être au courant de tous les accords qui existent dans son domaine. En plus de ça, il y a toute une série de fonctions médiatiques qu’il doit assurer et qui ne lui permettent pas d’être à temps plein au cabinet. Il faut donc préparer les dossiers à l’avance, les mettre à l’agenda.”</em>

Ainsi, même si le dernier mot revient toujours au ministre, ses décisions résultent du travail réalisé en amont par des collaborateurs suivant les directives du chef de cabinet.

<strong>Quelles compétences pour ce poste ?</strong>

La casquette est lourde, la fonction exigeante. En plus des compétences intellectuelles nécessaires pour ce type de poste, le chef de cabinet devra pouvoir résister physiquement à des mois souvent intenses de travail. Longues journées et courtes nuits ne mettent pas que les nerfs à l’épreuve. Régis Dandoy poursuit : <em>“il faudra aussi quelqu’un capable de préserver le ministre, sa popularité, et les intérêts de tout le département auquel ils appartiennent. Ça veut donc dire aussi protéger l’image du parti que le ministre représente.”</em>

Ainsi défini, l’on comprend aisément que le rôle d’un chef de cabinet est très délicat au sein d’un département ministériel. Mais cela est tout à faire le contraire au ministère des mines, pour la simple raison que la Cheffe de cabinet, Mme Oumou Soumaré, fait fi des notions citées plus haut. Elle excelle très bien dans la politique du « diviser pour mieux régner ».

Le ministère des mines n’est pas un centre d’affaires, mais plutôt un domaine de souveraineté du président de la République dont la bonne ou mauvaise gestion peut jouer sur l’économie de l’Etat ou du pays.

Oumou Soumaré, qui n’est pas du département, ni de la fonction publique, qui n’a donc pas été choisie par mérite, encore moins par compétence ou pour son expérience mais plutôt par camaraderie politique pour occuper cette fonction extrêmement délicate, qui exige un certain nombre d’expertises requises, se livre aux pratiques qui n’honorent pas son mentor ; le département, le gouvernement, le Chef de l’Etat qui prône urbi orbi le changement.

En effet, dès sa prise de fonction, elle a tout fait pour changer de chauffeur, qu’elle trouvait « effronté et impoli ». Commence alors une vraie guerre de clan au sien du cabinet ministériel. Toutes les personnes qui n’épousent pas son idée à elle sont considérées comme ses ennemis. Et dans ce méli-mélo, elle a su créer un petit clan composé de son chargé de mission Lassina Sogodogo qui est sa boite à réflexion pour les dossiers du cabinet et le haut fonctionnaire de la défense qui, lui, est spécialiste des dénigrements et des calomnies sur les autres travailleurs du département. C’est fort de cela qu’il a su manigancer pour renvoyer l’aide du camp du ministre pour le remplacer par un de ses éléments de la gendarmerie. La cheffe de cabinet, qui est très mesquine, a mis presque tout le cabinet à dos, car elle communique très peu et cache son incapacité à gérer ses collaborateurs par les crises de nerfs. Aujourd’hui, les conseillers techniques et certains chargés de mission ne soufflent plus dans la même trompette que Mme Soumaré. Du coup, une crise de confiance est née entre eux et la cheffe de cabinet. Dans cette folie de vouloir tout au sein du cabinet, fait qu’elle voit le diable partout. Ainsi donc, elle s’est illustrée par la manière la plus négative en convoquant une militante du parti Adema de la commune IV et Mme Katilé Sene, sa chargée de mission et Maire adjointe en commune V du District de Bamako à la BIJ, pour une affaire de mœurs. Depuis ce jour, les deux camarades du mouvement des femmes du parti des Abeilles se regardent en chiens de faïence. Plus de communication entre les deux personnes car la crise de confiance a atteint son paroxysme.

Aujourd’hui, les dotations de ses collaborateurs sont revues à la baisse, tandis que Mme se la coule douce avec des quantités très importantes en dotation de lait, sucre, café et carton d’eau minérale, qu’elle prend du plaisir à acheminer à la maison pour le bonheur de sa famille.

Au vu des missions à accomplir, la nomination au poste de chef de cabinet, relève parfois de la stratégie politique, parfois de la relation de confiance tressée au fil du temps.

<strong>Entre compétences et affinités, il ne semble pas exister de critères objectifs à la nomination des “chefs de cabinet”.</strong>

A propos, selon des sources proches du ministère des mines, c’est une vraie crise de confiance au sein du cabinet, car l’on a peur que son nom soit cité comme conspirateur de la cheffe de cabinet. Mme Oumou Soumaré entretient ce climat de méfiance avec son petit clan, que vous allez toujours trouver dans son bureau en train de manger, causer et peaufiner les plans de sabotage des autres collaborateurs. A force de voir le diable partout, les missions au sein du cabinet sont toujours conduites par les mêmes personnes, laissant les autres sur le carreau. A cela s’ajoute la nouvelle trouvaille, qui est de saboter les efforts des responsables des services rattachés au ministère des mines. Toujours prêts à ironiser les décisions de ces derniers, alors qu’elle-même a de la peine à mener à bien son cabinet.

On s’emmêle les pédales au cabinet du ministère des mines. Ne vous fatiguez pas à appeler la cheffe de cabinet pour une information si vous êtes journalistes. Car elle vous répondra qu’elle n’a rien pour le moment à vous dire. Oubliant que son rôle est de recevoir le journaliste en question et l’orienter vers un conseiller technique en charge de la préoccupation du journaliste.

Dans un département aussi stratégique que le ministère des mines, la communication fait défaut et c’est le ministre qui prend le coup de la médiocrité de ses proches collaborateurs.  Ainsi, le Pr Tiémoko Sangaré, qui dans un premier temps avait cru bien faire de nommer une militante de son parti, est en train de déchanter, mais comme le vin est déjà tiré, il faut le boire, alors la méfiance et les coups bas continuent leur petit bonhomme de chemin au département des mines, attendant sûrement un nouveau souffle pour faire bouger les lignes. Dossier à suivre…

<strong>                       La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aéronefs pour l’armée : Les vérités du chef de l’Etat</title>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 13:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>’Personne n’a donné un centime. Nous les avons payés de nos propres caisses…’’</em> Ces mots sont du chef de l’Etat à qui l’on présentait mardi dernier, à la base aérienne 101 de Sénou, les nouveaux aéronefs de l’armée de l’air. Ibrahim Boubacar Keïta répondait ainsi à la rumeur selon laquelle ces nouveaux aéronefs ont été offerts par la Russie. Il n’en est rien, a voulu certainement dire le président IBK à travers ces propos. Propos sur lesquels le chef suprême des armées a insisté en répétant cela au moins trois fois. Comme pour dire que le Mali n’est pas aussi incapable que ça.

<strong>A.N’djim </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Point de vue : Interdictions des Tchadiens aux USA : Le peuple paie le prix d’une gestion chaotique d’Idriss Deby</title>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 11:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement Trump a interdit aux citoyens tchadiens de fouler le sol américain. Le Tchad est donc désormais concerné par le décret migratoire. En effet, c’est le 24 septembre 2017 que la Corée du Nord, le Venezuela et le Tchad ont rejoint la liste des pays visés par la politique migratoire américaine. Le décret rentrera en vigueur le 18 octobre 2017. En ce qui concerne le Tchad, les mobiles de cette interdiction sont principalement l’insuffisance de « partage d’informations liées aux terroristes » et « plusieurs groupes terroristes sont actifs au Tchad ou dans la région environnante, inclus les membres de Boko Haram, Daesh, AQMI ». </strong>

Connaissant la popularité de l’Agence nationale de sécurité tchadien (ANS), on se demande où est-elle passée pour laisser circuler les terroristes à leur aise ? Est-elle un conglomérat de voyous qui ont uniquement pour cibles activistes et opposants ? À qui la faute quand n’importe qui peut se procurer un passeport, une carte d’identité nationale, la nationalité tchadienne ? Bref, ce décret a fait tomber le mythe de l’invincibilité du président tchadien. La réalité prouve à suffisance que le Tchad est plus vulnérable que n’importe quelle autre nation. Analyse d’une situation qui vient transformer le président Deby en pyromane pompier.

Cette décision du gouvernement américain a fait un baume dans le cœur des tchadiens et semble détruire le mythe qu’entretenait le gouvernement tchadien sur sa détermination à lutter contre le terrorisme. Ce dernier monte au créneau et élève le ton mais c’est un cri qui ne peut que rester court devant l’État américain. De toutes les façons Deby n’est qu’un nain au pied de Trump.

On peut s’indigner mais regardons courageusement la réalité en face. Trop de laisser-aller au Tchad. N’importe quel quidam peut avoir en sa possession des documents diplomatiques tchadiens et en train de se pavaner dans le monde. L’État a recruté des policiers analphabètes qui sont capables de lire une pièce d’identité à l’envers, des généraux analphabètes et corrompus … avec de tels personnels incompétents dans le dispositif sécuritaire, que peut-on attendre de mieux ? Jusqu’à preuve de contraire, l’État Américain ne pourrait commettre une grave erreur d’accuser injustement un pays comme le Tchad où il n’a visiblement pas d’intérêts.  Nous accordons du crédit à l’adage selon lequel il n’y a pas de fumée sans feu. En plus il y a qui de mieux que le système de renseignement sécuritaire américain pour avoir des informations fiables !

L’Agence nationale de sécurité (ANS) n’est qu’une coquille vide, un conglomérat de voyous, dépourvu de toute intelligente et aptes à traquer que les activistes et les opposants. Sinon comment expliquer que sous le nez et la barbe de la toute puissante ANS dont on a tant vanté le mérite, les terroristes puissent circuler, librement, sur le territoire sans qu’elle ne soit au courant. On peut avoir beau chanter la prouesse de l’armée tchadienne mais pour ceux qui connaissent ce pays ne peuvent qu’avoir de très mauvais souvenirs en matière de sécurité intérieure. Le pays, depuis les 27 longues années de règne de Deby n’a jamais rassuré en matière de sécurité. Ainsi pour la gestion chaotique d’un régime désavoué par la population, toute la Nation tchadienne se retrouve condamnée. Ce sont là, les hommes et femmes d’affaires, les artistes, les sportifs, brefs les citoyens tchadiens honnêtes qui travaillent honnêtement qui manqueront certaines opportunités d’affaires. C’est bien dommage !

<strong>A.D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage : Fin de l’anarchie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-fin-de-lanarchie-2588932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 11:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est en tout cas ce qu’a annoncé le ministre des Mines, Tiemoko Sangaré, lors de sa visite, lundi dernier, à Kokoyo, localité d’orpaillage, située à environ 52 km de l’arrondissement de Kangaba. En effet, le ministre des mines s’était rendu dans cette localité pour donner le coup d’envoi de la reprise de l’exploitation traditionnelle de l’or au Mali. Tiémoko Sangaré en a profité pour annoncer la fin de l’anarchie dans le secteur de l’orpaillage.

Autrement dit, les choses ne seront plus comme avant. Le département des mines a, en effet, décidé de réorganiser le secteur. C’est ainsi que l’accès aux sites d’orpaillages, par exemple, sera désormais conditionné à la détention d’une carte professionnelle. Un recensement exhaustif sera mené à cet effet pour l’identification des orpailleurs, a expliqué le ministre Sangaré. Il aussi annoncé l’installation de comptoirs d’achats sur les sites d’orpaillage afin de permettre à l’Etat d’avoir des statistiques fiables. Au-delà de ça, explique-t-il, il s’agit à travers cette nouvelle réforme d’aider l’Etat à tirer profit d’une activité fort rentable.

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Adema et la présidentielle de 2018 :  Kalfa Sanogo au rebond !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-presidentielle-de-2018-kalfa-sanogo-rebond-2572132.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 12:43:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La manifestation de soutien à la candidature de Kalfa Sanogo (Maire Adema de Sikasso) à l’élection présidentielle de 2018, n’a pas tenu toutes les promesses des organisateurs de cette rencontre. En effet, dans sa déclaration aux populations sorties pour solliciter sa candidature en 2018, Kalfa Sanogo dit attendre d’abord le choix du candidat au sein de son parti Adema/Pasj, avant de prendre une décision.</strong>

La date du samedi 16 septembre sera gravée en lettres d’or dans les annales politiques du Mali. Car le Maire de Sikasso vient de démontrer sa maturité politique. Pour la simple raison que l’homme ne s’est pas laissé embobiner par les nombreuses sollicitations pour se porter candidat en 2018, avec ou sans son parti politique.

Le Maire, dans sa déclaration, a fait savoir que l’alternance en 2018 se fera au sein de la classe politique. Il a rassuré les populations acquises à sa cause que la question de sa candidature sera réglée au moment opportun.
Cette décision du Maire de Sikasso, de se référer à son parti avant de prendre une décision, consiste à consolider les efforts de son parti, quant aux valeurs fondatrices de ce parti, à sensibiliser et à mobiliser les militants à adhérer à une cause juste et noble, et à définir une stratégie bien ficelée pour la conquête du pouvoir.
Il a remercié les initiateurs de cette rencontre pour la confiance placée en lui. Mais les a rassurés qu’il ne saurait être un rebelle aux idéaux de son parti. Mais les a appelés tout de même à rester vigilants pour la suite de leur requête, une fois que l’Adema aura fait le choix de son candidat pour l’élection de 208.
<em>« Tout ce travail va se poursuivre par des séries de rencontres, de concertations et de sensibilisations avec les organisations de jeunes et de femmes, les rencontres avec des personnalités pour le bien-fondé de cette initiative.»,</em> a soutenu Kalfa Sanogo.

C’est toujours avec stupéfaction qu’on observe des acteurs politiques qui défendaient corps et âme un idéal au sein d’une formation politique, la quitter à la veille d’une élection, avec une énergie débordante. Et Kalfa Sanogo vient de donner une belle leçon de morale aux militants indécis des formations politiques. Cette leçon est le respect strict des textes de son parti, quitte à vouloir briguer la magistrature sous la bannière de candidat indépendant. Mais en respectant d’abord le choix que son parti aura fait pour la présidentielle à venir.

Pour rappel, Kalfa Sanogo est un pur produit du parti des Abeilles, et sa décision surprend plus d’un militant. Surtout les camarades de ce parti qui s’en croient coûte que coûte les messies. Les obligeant à violer les textes de leur parti et à se donner en spectacle dans les colonnes de journaux. Décisions salutaires dont les autres membres du parti doivent s’inspirer pour faire de leur parti une formation politique puissante et incontournable sur l’échiquier politique national.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’exportation d’or représente 1000 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mali-lexportation-dor-represente-1000-milliards-de-f-cfa-2572462.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 12:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec une production moyenne qui oscille entre 48 et 50 tonnes par an depuis la fin de l’épisode du coup d’Etat de 2012, l’or représente 1000 milliards de francs CFA de recettes d’exportation. Les grosses mines d’or emploient au moins 12 000 personnes dont l’essentiel du personnel est local.

<strong>Dette extérieure : Le Mali, le moins endetté de la sous-région</strong>

Alors que le potentiel d’endettement autorisé par les Institutions de Bretton Woods est de 70% des Produits intérieurs bruts, la dette extérieure du Mali représente seulement 30% de son PIB. Ce qui est loin de son potentiel d’endettement et qui fait du pays, le pays de l’espace UEMOA le moins endetté.  Certains experts estiment cependant que le fait de ne pas entamer ce potentiel n’est nullement synonyme de bonne gouvernance mais de confiance des investisseurs vis-à-vis du pays qui est devenu instable.

<strong>Révision constitutionnelle : La majorité n’a pas échoué, selon Bou Touré</strong>

La convention de la majorité présidentielle ne pense pas que la décision du chef de l’Etat de surseoir au referendum sur la révision constitutionnelle soit un échec de son camp. Mieux, elle pense qu’elle est plutôt respectueuse du principe démocratique. Elle pense aussi que les événements ayant conduit au report (sine die) du referendum devraient interroger les Maliens dans la mesure où la démocratie malienne prend un coup du fait d’une partie de la population.

<strong>Assarid Ag Imbarcaouane, Secrétaire Général de l’Adema : L’ADEMA est et demeure de la Majorité présidentielle</strong>

Le débat autour d’une candidature interne de l’Adema-Pasj à la présidentielle de 2018 alimente la polémique. A la faveur de la conférence de presse de la CMP, le Secrétaire Général de l’Adema-Pasj, Assarid Ag Imbarcaouane est revenu sur les relations de son parti avec les partis politiques de la majorité. Pour l’ex-député de Gao, l’Adema reste et demeure un parti de la majorité et <em>« jusqu’à preuve du contraire, elle est de la majorité. Le débat va être tranché et dans les meilleures conditions. »</em>]]> </content:encoded>
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<title>57 ans de souveraineté nationale :  Quel bilan pour le génie malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/57-ans-de-souverainete-nationale-bilan-genie-malien-2572142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 11:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une célébration d’indépendance, ce n’est certes pas fait pour s’auto-flageller, mais elle ne devrait pas non plus servir à nourrir l’auto satisfaction béate.</strong></em>

L'autosatisfaction conduit souvent à un profond sommeil sur de faux lauriers et à la complaisance dans la médiocrité. Aussi ne serait-il pas dénué d’intérêt de se demander si nos succès de ces 57 dernières années sont toujours, en réalité, là où nous les situons.
Pour éviter tout quiproquo, il ne s’agit pas ici de désacraliser les symboles apparemment inattaquables des communes réussites dont le peuple malien a le droit d’être légitimement fier, ni de niveler au plus bas les points d’appui qui nous sont propres et qui devraient nous servir à nous soulever, voire à soulever le monde. Il est plutôt question du courage d’un regard lucide, loin des complaisances paralysantes, sur nous-mêmes comme peuple et sur notre parcours ! Et pour cause, en ces 57 ans de souveraineté, nous avons souvent refusé de voir la réalité en face, cherchant à éviter une autocritique sincère.

Que le Mali soit le laboratoire de l’histoire en Afrique, nous croyons dur comme fer en tout cela. Et lorsqu’on demande la Constitution qui a battu en Afrique le record d’intangibilité et de longévité ces 20 dernières années, nous nous présentons, pas peu fiers, notre loi fondamentale sous le bras. En témoigne la révision constitutionnelle avortée en juillet dernier.

Nous parlait-on des coups d’Etat qui ont failli fragiliser la cohésion sociale du pays ? Nous répondions avec aplomb que nous savions les faire propres, sans effusion de sang et qu’aucun Chef d’Etat de ce pays déposé n’a été exécuté. Une exception malienne donc !
Voulait-on souligner l’état piteux de notre économie, l’inefficacité de notre administration ou même la détérioration de notre système scolaire et académique ? Que pouvait-on désirer de mieux après être déjà hissé si haut ! Un pays prédestiné que le nôtre, promis à être la lumière des Nations !

Nous sommes parfois si aveuglés par des clichés flatteurs que nous sommes capables de masquer savamment nos échecs par des mirages. Qui pourrait alors nous convaincre que la Conférence des Forces Vives de la Nation, unanimement saluée, comme l’une des expressions et des illustrations de notre génie, du meilleur de notre culture, de nos traditions et de notre peuple, qui va donc nous convaincre que ce joyau est marqué par un péché originel ? A ce stade une brève rétrospective s’impose.

<strong>Nos errements</strong>

Qu’avons-nous fait de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), l’une de nos meilleures inventions politiques ?

Notre Constitution a eu le privilège de rester en vigueur plus de 20 ans sans avoir fait l’objet de tripatouillage ou de « révisionnisme ». Tant mieux, et on peut s’en féliciter sans oublier qu’au pays des aveugles, les borgnes sont rois. Mais à défaut de pouvoir réviser directement notre loi fondamentale, nous nous sommes ingéniés à gauchir les institutions républicaines, nous évertuant dans le même temps à contourner les normes dont l’application rigoureuse nous coûte. La Cour Constitutionnelle, clef de voûte de notre loi fondamentale, voire de notre système politique, dans sa composition et son fonctionnement, est-elle encore en consonance avec l’esprit de notre loi fondamentale et avec les idéaux de la Conférence des forces vives de la Nation, qui l’ont voulue au-dessus de tout soupçon ? Et qu’est devenue l’application rigoureuse de la norme relative à la déclaration des biens des principaux responsables politiques au sommet de l’Etat au début et à la fin de leur mandat ? Inutile de se référer à l’usage devenu désormais fréquent de l’article de notre Constitution de 1992 !

Il nous faut au pouvoir, non plus quelques individus avec leurs charismes et leurs caprices, mais plutôt une dynamique de fraternité, une vision de justice et une éthique de travail, collectivement incarnées par le plus grand nombre possible de citoyens, toutes catégories socioprofessionnelles confondues. Nous nous empressons d’attribuer nos errements entre 1963, 1968 et 1991 à l’impérialisme et à quelques méchants, dévoyés, corrompus. Les blocages d’aujourd’hui et la crise actuelle, rappelant fort l’impasse de la fin des années 1990, à quoi et à qui seront-ils attribués? Au renouveau démocratique et à quelques politiciens perdus de tous les vices ?

Avec ou sans l’impérialisme, avec tous les régimes expérimentés depuis 57 ans, nous sommes arrivés en un temps record à trahir nos espérances les plus fondées. Par lucidité, il nous faudrait de temps en temps relativiser le succès de la Conférence nationale et cesser de la considérer comme le sésame de tous nos problèmes. Il ne faut pas oublier que ce sont nos errements répétés et nos incohérences accumulées qui nous y ont conduits : la Conférence des forces vives de la Nation fut, après tout, un <em>Deus ex machina</em>. Au point d’obliger les religieux à s’inviter dans le débat politique.

Cette intervention directe d’une autorité religieuse aujourd’hui encore saluée par les uns et les autres, constituait le signe évident que les différences forces en présence, animateurs naturels de la vie publique, n’étaient pas à la hauteur de la situation d’extrême gravité et que, laissées à elles seules, elles risquaient de conduire la Nation à la catastrophe. Mais le drame, c’est que depuis lors, à chaque rendez-vous important, les guides religieux ont été conduits à intervenir, allant à la limite de leur mission et des fonctions normales. Notre classe politique serait-elle condamnée à toujours marcher avec des religieux comme béquilles ? N’est-elle pas assez mûr pour agir et gérer la République, sans réflexes de pyromanes doublés de comportements d’apprentis sorciers ?

Chaque peuple a son histoire et son génie propres et nous n’avons peut-être pas trop à nous comparer aux autres. Mais justement, c’est pour cela même qu’il est d’un intérêt vital de chercher à savoir, pourquoi, le Mali, en dépit de tous ses atouts, après 57 ans d’indépendance, est rattrapée par ses vieux démons. Une sévère crise des valeurs, telle la récidive d’un méchant cancer, affole l’organisme social entier et se généralise à un rythme exponentiel, alors que anciens et jeunes, pionniers de nos rêves communs et générations montantes, croyants de nos religions traditionnelles, musulmans et chrétiens, censés incarner de hautes valeurs morales et spirituelles, sont supposés se donner la main autour d’une œuvre unique : la construction d’une patrie solidaire, juste et prospère. Malgré tous ces atouts donc, le sens de l’Etat et les fondements mêmes de notre Nation sont de nouveau en danger !

Le vrai problème dans notre cas, c’est la fréquence des crises, c’est le funeste réflexe de gaspiller les acquis chèrement conquis avant même de commencer à en jouir, c’est de dilapider en un temps record ce qui a couté larmes, sueurs et sang durant de longues années ou décennies. Aucun développement, aucune stabilité, aucun progrès soutenu n’est possible à ce rythme. C’est qu’on appelle le travail de Sisyphe ! Est-ce à cela que nous nous condamnons ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Point de vue : Ma part de vérité à M. le Président&#45;Acte 2</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/point-de-vue-part-de-verite-a-m-president-acte-2-2572332.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 11:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On n’a pas dit ça ! Ce qui se fait là… On n’en n’a même pas décidé ! Quid quid recipiture ad modum recipientis recipiture. Tout ce qui est reçu est reçu selon la capacité de celui qui reçoit. De l’extérieur, ce que vous nous renvoyez n’est pas forcément ce que vous pensez, et vous le savez bien.

Nous sommes moins érudits que vous. Je reste toujours dubitatif. Je sais que c’est difficile de transformer la vie d’une nation. Mais de vous à moi, en dehors du bruit des sitars et cymbales, la voix d’accompagnement ne suit toujours pas le rythme du diapason.

<em>Monsieur le président, après votre sainte colère que s’est-il passé ? C’est de la haute politique dont vous parlez ? Tout pour moi, rien pour les autres ? Tout genou doit-il fléchir devant sa majesté pour vivre un peu plus pleinement ?</em> Donnez raison à ceux qui, avant votre élection, faisaient de vous l’homme le plus machiavélique qu’a connu la terre, aurait été une erreur stratégique.

Ce que nous n’arrivons pas à nous expliquer, c’est votre changement brutal. Désirs immodérés à humilier et à vaincre vos amis d’hier, qui d’une manière ou d’une autre, vous ont fait président. La propagande politique et l’envie d’un mieux-être pour les Maliens que vous avez présentés tout au long de votre campagne présidentielle, comme constituant les travers du régime défunt, ont été repris par vous-mêmes comme par enchantement. Il vaut mieux en rigoler, sinon l’on ne cessera jamais d’en pleurer. Le sage ne postulait-il pas : « le pouvoir corrompt » ?

C’est pathétique ! Un pouvoir quel qu’il soit, ne vient pas affamer tout un peuple au profit d’une caste. Vos actions manquent d’humanisme. Il n’y a pas que des gens qui vivent dans l’opulence dans le pays. Se faire deux repas par jour depuis votre installation n’est plus aisé. Les réformes sont nobles, mais toute réforme qui ne prend pas en considération l’homme et tout l’homme, est mauvaise. Les rumeurs sont parfois des vecteurs de sondage. Il n’y a donc pas de fumée sans feu. N’est-il pas temps que les conflits d’intérêt, la propagande politique autour de votre programme d’actions du gouvernement -qui reste en grande partie des intentions-, soient rangés au profit d’une gouvernance de qualité ?

L’intelligence qui ne sait pas se mettre à genoux mettra un jour le feu à la forêt. Ecouter, rien qu’écouter les gens qui vous disent ce que vous voulez entendre, vous conduira droit dans le culte de la personnalité. L’individu qui vous apporte une information a toujours un intérêt derrière. Je sais que vous n’êtes pas simple d’esprit. Juste un élément de raison. Vos collaborateurs immédiats sont des cachotiers. La rupture et le changement sont-ils différents ? La rupture en l’état, n’a encore rien apporté de concret. Au demeurant, le triomphe est loin de vous. Catigare regendo mores. On peut corriger les mœurs en riant, les fautes en s’amendant, dans le lieu et le temps indiqués. La rancune n’est pas le meilleur mode de fonctionnement d’un dirigeant politique. D’ailleurs, dans la simple vie, tous les esprits ne peuvent jamais s’accorder sous une philosophie de vie commune. Préférer la tolérance à la dictature vous garantira une longévité politique et humaine, aussi…

<em>Monsieur le président. Vous avez tout. Vous êtes un homme exceptionnel. La seule chose qui ne vous sera pas pardonnée, c’est votre échec à la tête de cet Etat. </em>Idem non esse, car il revient au même de ne pas avoir un droit que de l’avoir et de ne pouvoir le prouver. Dans tous les cas, lorsque le roi accorde audience et que le pagne royal tombe, il veut qu’on le laisse seul. Pensez-y, après que notre pays a célébré ses 57 ans de souveraineté nationale.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>22 septembre 1960 &#45;22 septembre 2017 Qu’avons construit en 57 ans d’indépendance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/22-septembre-1960-22-septembre-2017-quavons-construit-57-ans-dindependance-2572092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 10:44:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après 57 ans d’indépendance, il est difficile de savoir ce qui a traversé durablement les années. Pourtant, vaille que vaille, l’unité nationale du pays a été préservée, et l’affirmation de la forme républicaine de l’Etat n’a jamais été remise en cause.</strong></em>

Qu’avons-nous construit de durable en 57 ans d’indépendance ? <em>Que ce soit dans le domaine de la santé, de l’éducation, des infrastructures et des bâtiments, de la politique énergétique… il est difficile de citer des réalisations dont le Mali puisse aujourd’hui encore véritablement s’enorgueillir.</em>

Pourtant, une chose a perduré depuis 57 ans, malgré les nombreux bouleversements du pays, malgré les coups d’Etat, les changements de régimes et même le changement dénomination du pays : le Soudan, devenu Mali en septembre 1960, est resté un seul et même pays, avec des frontières quasiment inchangées.

<strong>L’unité nationale malgré de nombreuses tensions…</strong>

Qu’avons-nous construit de durable en 57 ans ? La réponse peut donc être : un pays. Et ce n’est pas rien ! Ce maintien de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du pays est « pratiquement un miracle » compte tenu des <em>« tendances du pays et de la population à la division et au conflit »</em>, selon les témoins de l’histoire interrogés. En effet, la population du Mali se caractérise par une grande diversité – d’ethnies, de langues, de religions, de cultures. Et le pays est traversé par de nombreuses tensions…
Des tensions qui ont fait du Mali un pays difficile à administrer depuis son accession à l’indépendance. Les dirigeants maliens qui se sont attelés à la tâche dans les années suivant l’indépendance n’ont pas fait preuve de davantage de longévité. Entre 1960 et 1968, le pays a connu une très forte instabilité, avec des coups d’Etat, le pouvoir passant des mains des civils à celles des militaires. Cependant, malgré cette instabilité, malgré ces divisions qui se sont parfois traduites par des menaces sécessionnistes brandies par des rébellions d’une partie du nord, l’unité nationale et les frontières héritées de l’époque coloniale ont résisté, contrairement à ce qui s’est passé dans d’autres anciennes colonies.

<strong>La république et ses symboles ont traversé les années</strong>
Signe de cette pérennité du pays : dans tous les textes constitutionnels qu’a connus le pays entre 1960 et 1991, la forme républicaine du régime a été préservée. Cette affirmation se fait même dès l’article premier de ces textes. La désignation du pays comme « République du Mali » apparaîtra en 1960. C’est ce que rappelle le préambule de la Loi du 26 février 1991 portant Constitution de la République du Mali <em>: « Le Mali, proclamé République, a accédé à la souveraineté internationale le 22 septembre 1960. Il a connu une évolution constitutionnelle et politique mouvementée depuis son accession à l’indépendance. Seule est restée pérenne l’option en faveur de la République ».</em>
Cette pérennité a également concerné certains des symboles essentiels de l’unité nationale. En premier lieu desquels, la devise nationale, « Un Peuple, Un But, Une Foi », adoptée par la Constitution de 1960, ainsi que l’hymne national, A Ton Appel Mali, écrit par Seydou Badian. Le drapeau du Mali adopté en 1960 remplacera celui de la Fédération du Mali (Soudan-Sénégal).

<strong>La gestion des équilibres régionaux</strong>

<em>« L’unité, c’est une chose minimum. Et ce n’est même pas de notre fait. C’est presque malgré nous, ou à notre insu, qu’elle a été préservée »,</em> nous ont dit les anciens. En effet, le pays a parfois été proche de la sécession. Et pourtant, contrairement à beaucoup de ses voisins africains, le Mali a connu beaucoup de rébellions pour ne pas dire conflits intercommunautaires.
Tout s’est passé comme si les acteurs politiques avaient su exactement quelle était la limite à ne pas dépasser pour préserver l’unité du pays. Comme s’il y avait eu un consensus tacite entre eux pour éviter de privilégier explicitement une partie du pays plutôt qu’une autre, une ethnie plutôt qu’une autre. A plusieurs reprises, ils ont préféré recourir à des choses venant de l’extérieur pour ne pas prendre le risque de fâcher certains de leurs compatriotes. C’est ainsi qu’on peut justifier le changement de nom du pays : pour certains, le Soudan évoquait très fortement une grande partie de l’Afrique, les résistants, et des souvenirs historiques douloureux. C’était un nom dans lequel il leur était difficile de se reconnaître. Le recours à un nom extérieur, qui concernait de loin l’ensemble des habitants, mais aucun d’eux de près, pouvait permettre à tous de s’y reconnaître dans la même mesure.
Le fait que le Mali a conservé comme langue officielle le français, et non une des nombreuses langues parlées dans le pays, peut se lire de la même manière.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Avions de combats pour l’armée :  Pourvu qu’ils ne soient pas détournés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/avions-de-combats-larmee-pourvu-quils-ne-soient-detournes-2571782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 09:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le chef de l’Etat lui-même qui a annoncé l’acquisition de 4 aéronerfs, dont 2 de combats pour les Forces armées maliennes (FAMA). C’était le 22 septembre dernier au camp Soundjata Keïta de Kati, lors de la cérémonie commémorative du 57<sup>ième</sup> anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale. Ces avions viennent ainsi s’ajouter à ceux précédemment acquis. Voilà une bonne nouvelle pour nos forces de défense et de sécurité. En effet, nous avons été de ceux qui ont toujours interpellé le pouvoir à doter l’armée malienne d’avions de combats, si l’on veut qu’elle soit encore plus efficace. On peut dire que le président IBK a, pour une fois, entendu le message. Pour un pays vaste comme le nôtre, ces avions de combats seront d’un apport considérable dans la traque des djihadistes et autres rebelles au nord. Reste maintenant à en faire bon usage et espérer surtout qu’ils ne soient pas détournés par les ‘’forces du mal’’. Suivez mon regard !

<strong>Le Point</strong>

&nbsp;

<strong>Rénovation et extension du marché rose de Bamako :</strong>

<strong>Mieux vaut tard que jamais !</strong>

37 milliards de francs CFA. C’est le montant du marché conclu entre la mairie du district de Bamako et la société Pacray pour la rénovation et l’extension du marché du marché rose de Bamako. Le président de la République, a procédé, dans l’après - midi du 22 septembre, à la pose de la première pierre du futur édifice. Il sera construit sur une superficie d’environ 50.000 m2 pour un délai d’exécution de 30 mois.  Voilà donc une belle initiative que les commerçants n’ont pas manqué de saluer.  Nous pensons que le gouvernement aurait dû commencer par ça. Cela nous aurait peut-être épargné des récentes tensions entre les tenants de kiosques et le gouverneur du district de Bamako, Ami Kane. Mais bon ! Mieux vaut tard que jamais.

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SONATAM :  De forts soupçons sur le sort des cigarettes frauduleuses !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sonatam-de-forts-soupcons-sort-cigarettes-frauduleuses-2571722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 09:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La SONATAM, en collaboration avec les services des douanes, a procédé symboliquement, et en présence des journalistes, à l’incinération de cigarettes frauduleuses saisies sur des contrebandiers et des trafiquants, le 20 mars dernier. La symbolique est certes importante mais la quantité de cigarettes incinérées est loin de représenter le total saisi. L’on se demande quelle direction ont bien pu prendre le reste des cigarettes, puisque seule une vingtaine de cartons ont été mis à feu sur un total de près de 500 cartons saisis.  </strong></em>

Bien malin celui qui pourra deviner la destination qu’ont prises les cigarettes frauduleuses saisies officiellement par les services des douanes en partenariat avec la SONATAM. En effet, les responsables de la douane et ceux de la SONATAM ont pris l’habitude d’incinérer les cigarettes frauduleuses saisies sur le marché. C’est ce qu’a d’ailleurs fait le Directeur de ladite structure, Youssouf Traoré, en organisant, il y a quelques mois, dans les locaux de BATEXI-SA, une cérémonie destinée à l’incinération des cigarettes frauduleuses saisies récemment par la douane. Quelques dizaines de cartons ont été ainsi brûlés au vu et au su des hommes de média. La presse avait suffisamment fait écho de cette opération qui devait se poursuivre le même jour, en l’absence des journalistes, car il s’agissait de bruler à peu près 500 cartons. Ce que les journalistes ne pouvaient pas attendre compte tenu du temps que cela pourrait prendre. Cela a peut-être donné une idée aux responsables de la SONATAM. C’est le moins qu’on puisse dire, puisque, selon des sources proches de la SONATAM, depuis que les journalistes ont tourné le dos, le reste des cigarettes n’ont pas été détruites comme prévu. Nos sources révèlent que les cigarettes restantes ont pris une autre direction. Autrement dit, certains responsables en auraient fait leur business. Les ont-ils écoulées sur le marché noir ? Toujours selon nos sources, seules les cigarettes qui sont rares sur le marché malien ont été détruites ce jour-là. Ces cigarettes sont, entre autres de marques Ducal, Bon, American Leg,  Supermach, Bluntwap et Empire,   soit environ 23 cartons d’une valeur de 3 255 000f CFA.  Bruler 23 cartons sur 500 au total, ce n’est pas anodin. En tout cas, plusieurs personnes sont soupçonnées dans cette affaire. A commencer par le premier responsable de la SONATAM mais aussi certains responsables des services des douanes. Nous y reviendrons.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Kalfa Sanogo plébiscité pour Koulouba.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-kalfa-sanogo-plebiscite-koulouba-2-2547462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Sep 2017 16:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>L’homme fort de Sikasso compte passer à l’acte au sujet de sa candidature. Un meeting géant est annoncé pour ce samedi.</strong></p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">Depuis peu, l’édile de la commune urbaine de Sikasso, Kalfa Sanogo, fait objet de rumeurs sur ses ambitions présidentielles. Les populations de Sikasso sont fortement impliquées pour l’y pousser. Ce qui les conduit à tenir un meeting le samedi 16 septembre 2017 au Stade Babemba Traoré de la Capitale du Kénédougou. Des formations politiques telles que le PACP, le PRVM Fasoko sont attendues. Même du côté de Ségou et d’autres régions, des participants sont en route pour ce grand rendez-vous. Une frange de la famille politique de Kalfa Sanogo, l’Adema est annoncée.  Déjà l’an passé au même mois, un meeting avait été organisé pour le remercier pour sa mission réussie à la tête de la CMDT. Evènement qui avait effrayé l’actuel régime qui finira par échouer à l’avoir sous les couleurs du RPM aux communales de novembre 2016. Le maire Sanogo l’emportera haut les mains, effaçant du giron local, le parti au pouvoir.

Sa capacité de mobilisation n’est plus à démontrer. Au passage, Kalfa Sanogo ouvre la porte aux primaires de l’ADEMA. Une formule qui déplait au sein de la ruche où les patrons du B.E pensent soutenir de facto le chef de l’Etat IBK. La base pense autrement et Sikasso vient de sonner la révolte en organisant l’évènement qui mobilisera des médias internationaux. Le débat d’une candidature interne est loin d’avoir pris fin !

<strong>Idrissa Kéita</strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football: Mohamed Magassouba à la tête des Aigles du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-mohamed-magassouba-a-tete-aigles-mali-2547442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Sep 2017 15:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De sources proches de la Fédération malienne de football (femafoot), Mohamed Magassouba a été désigné comme entraîneur-sélectionneur national des Aigles du Mali.

L’actuel Directeur technique national va donc assurer l’intérim à la tête de l’équipe nationale senior, suite à la démission du français, Alain Giresse. Toujours selon les mêmes sources, Mohamed Magassouba sera aidé dans sa tâche par l’ancien stéphanois et ex international malien, Fousseyni Diawara, choisi comme entraîneur adjoint.

Ainsi en a décidé la femafoot. En attendant l’officialisation, il faut dire qu’ils ont été nombreux les amoureux du ballon rond à saluer cette initiative de la femafoot. Mais, c’est aussi et surtout le départ de l’actuel entraineur-adjoint, Pathé Diallo, qui a ravi plus d’un. Reste maintenant à espérer que le nouvel entraîneur aura les coudées franches pour accomplir sa mission.

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zoom sur le métier de démarcheur à Bamako : Quand l’informel devient incontournable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/zoom-metier-de-demarcheur-a-bamako-linformel-devient-incontournable-2545902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 01:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les agents immobiliers, communément appelés ‘’démarcheurs’’ ou « cokseurs », sont depuis de nombreuses années à Bamako, une passerelle incontournable entre chercheurs de logements et propriétaires. Toujours au courant des moindres opportunités de location dans la ville et ses environs, ils offrent à leurs clients un service que d’aucuns qualifieraient d’efficace et de rapide. Désormais, presque plus de location sans passer par eux.</strong></em>

Considérés comme des intermédiaires entre les futurs locataires et leurs propriétaires, les agents immobiliers communément appelés ‘’démarcheurs’’, constituent des acteurs clés dans la recherche de logements à Bamako. Tels des fonctionnaires, ils sont quotidiennement à leurs postes, déjà à partir de 8 heures. Dans les différents quartiers de la capitale, on les trouve toujours au ‘’grin’’, en train d’attendre une occasion pour aller à la rencontre du client.                          En contact avec plusieurs propriétaires qui souhaitent mettre en location leurs chambres ou maisons et disposant de contrats avec ces derniers, ils prennent les clés des chambres à louer qu’ils font visiter aux clients. De nombreuses chambres de diverses caractéristiques peuvent ainsi être visitées par le client qui pourra choisir celle qui lui plaira.

Pour Issa Traoré, démarcheur à Missabougou cette façon de faire permet au démarcheur de varier sa chance afin de vite trouver de preneurs pour ses chambres à louer. Elle est tout aussi utile pour le client. Elle lui permet de faire un bon choix dans la diversité des chambres proposées. Ce que confirme dame Amoussou, une camerounaise établie, à Djélibougou : <em>« Moi, je suis satisfaite du service de ces démarcheurs parce qu’après avoir visité deux différentes chambres en location qui ne m’ont pas plues, la troisième répondait totalement à mes préférences ».</em>

<strong>Leur talon d’Achille, l’informel</strong>

Bien que leurs services soient appréciés par beaucoup de Maliens pour leur promptitude à trouver des locations à leur client, les démarcheurs ont aussi leurs caprices.

<em>« <strong>Les démarcheurs sont dans l’informel et sont libres de faire ce qu’ils veulent, ils n’ont de compte à rendre à personne par rapport à la qualité de leurs prestations.</strong> »,</em> conteste <strong>une</strong> gérante d’agence immobilière.

En effet, pour faire visiter au client une maison, les démarcheurs exigent une somme de 2000 FCFA pour le déplacement. De même, il est exigé du client, avant son aménagement dans la chambre, quelques mois de loyer d’avance. D’autres démarcheurs se font doublement payer en percevant un mois de loyer qui leur revient chez le client puis un autre mois sur l’avance reçu par le propriétaire.

Mais comme tout métier, celui des démarcheurs a aussi ses revers. <em>« <strong>Il arrive des jours où on dépense énergie, crédits, essence et argent pour le compte d’un client mais on ne gagne en fin de compte rien parce que le client n’avait aucune somme sur lui ou il n’avait pas retrouvé ce qu’il cherchait.</strong> »</em>, explique Badra, démarcheur a Sotuba.

Quoi qu’il en soit, les démarcheurs semblent incontournables à Bamako car même des propriétaires s’adonnent à ce métier.  Avec le développement de ce secteur informel, il est bien nécessaire que les autorités réglementent cette activité pour le bien-être des locataires.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Foncier au Mali : &#45;La bombe à retardement d’une politique désarticulée &#45;A qui profite le crime ?</title>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 01:17:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S.O.S : il est grand temps que l’Etat nationalise les terres au Mali. La politique foncière au Mali, si elle existe, est désormais une arène désarticulée où se bousculent les intérêts de toutes couleurs. Intérêts financiers, repaire de la corruption, chantre de blanchiment de réseaux mafieux, doubles ventes, instrumentalisation de la justice, tout est bon pour meubler le décor.</strong>

L’absence d’une politique foncière est la meilleure politique pour faire de la gestion des terres une caverne d’Ali Baba et donc la drogue des temps modernes au Mali.

Que ce soit dans le monde des géomètres souvent sournois, des propriétaires terriens spécialistes des doubles ventes, d’une race de magistrats et autres auxiliaires de justice corrompus dans tous les sens du mot, la quasi-totalité des acteurs ont compris que, pour s’enrichir à la vitesse de la lumière, il faut embrasser le foncier. Cette triste réalité, dont le débat n’est même pas encore posé, n’a droit de cité qu’au Mali, parce que ce pays demeure un des rares qui refusent d’affronter la réalité foncière en se réfugiant toujours derrière le droit foncier colonial. Il faut, en passant, rappeler que le code foncier malien est obsolète, bien qu’il soit renforcé par les décrets. Bref, toute la gestion du foncier émane du triste héritage colonial.
Avec un monde en perpétuelle modernisation, il y a de quoi rendre inadaptée la gestion foncière si elle doit végéter à l’ombre des aspirations du colon blanc. Et pourtant, bien que presque tous les pays africains aient été victimes du fardeau colonial, le foncier cesse de jour en jour d’être un problème dans la plupart. Dans son rapport, ce n’est pas pour amuser la galerie que l’Espace d’interpellation démocratique (EID) relevait que <em>« le foncier constitue la première source de rivalités entre les Maliens ».
</em>En son temps, feu Modibo Kéita n’a pas manqué de poser le problème mais, très soucieux de la conservation de son pouvoir et sensible à tout ce qui peut s’apparenter à une menace sur son règne, à chaque fois que ce débat s’invitait, ils étaient nombreux, ses collaborateurs, à perdre la clé des champs. Ils en faisaient un sujet tabou, ils entouraient la nationalisation des terres d’un mythe. En bons griots plus préoccupés des humeurs du bienfaiteur que de l’avenir de la cité, ils faisaient comprendre à leur ‘’bon samaritain’’ que le foncier reste une fibre sensible à ne pas toucher au risque d’ébranler le pouvoir par un mécontentement généralisé. Chaque sujet qui tendait à la nationalisation des terres avait donc suffisamment eu de détracteurs pour être vite classé. Evidemment, s’il a existé une période où les dirigeants maliens pouvaient s’aventurer sur la nationalisation des terres, sans en être éclaboussé, c’est bien la période d’avant le vent de l’Est.
Avant donc l’avènement de la démocratie, toutes les dictatures en Afrique étaient des dictatures tolérées. L’opinion estimait que la meilleure façon de gérer les hommes était de se faire phagocyter par un régime fort arrosé d’une forte propagande autour d’un dictateur qui a droit de vie ou de mort sur ses sujets.

Jusqu’en 1990, ça marchait. Tout petits, nous avions même été témoins de comment des citoyens ont réussi à verser publiquement des larmes, soient-elles de crocodile, à l’idée qu’un multipartisme devait naître pour gérer autrement la vie de la cité. Donc à l’époque, les terres pouvaient se nationaliser sans grand souci parce que même quand le chef accouchait de bêtises, les citoyens étaient disposés à danser et à chanter.

A partir des années 90, l’opinion a été formatée par l’idée qu’il existe une meilleure façon de gérer. Cette gestion s’appelle la démocratie, elle est participative, elle véhicule la transparence, la reddition des comptes, les libertés individuelles et collectives. Les citoyens n’ont plus que des devoirs envers le pouvoir central, ils ont aussi des droits. Entre le oui et le non, Moussa Traoré, après avoir traversé le violent vent de l’Est, a géré jusqu’à sa chute une démocratie militaire qui n’avait pour finalité que de garder le trône le plus longtemps possible.
Du coup, pendant que le débat sur les nouvelles politiques foncières, s’il n’est pas déjà concluant dans les autres pays, était déjà avancé, il demeure un sujet fétiche qu’il faut contourner le plus habilement possible au Mali, un sujet qui fâche. Les arguments ne manquaient pas, pour dissuader le « Timonier national » chaque fois que la tentation lui venait de mettre un terme aux litiges fonciers en nationalisant les terres. Au fur et à mesure qu’on ignorait le problème, il continue à afficher un désagrément social de plus en plus visible.

<strong>Renouveau démocratique et la prédation foncière</strong>

Avec le renouveau démocratique, beaucoup de Maliens avaient cru que le problème foncier allait connaitre une bonne gestion. Erreur ! Plus qu’une équation à résoudre, la politique foncière demeure une bombe à retardement à désamorcer.
En matière de politique foncière, d’Alpha Oumar Konaré à Ibrahim Boubacar Kéita en passant par Amadou Toumani Touré, aucun parmi ces chefs d’Etat n’a un bilan à défendre. Car le phénomène s’est accentué. Dans les doubles ventes, les victimes continuent par se compter à la pelle. Du côté des expropriations par les nouveaux bourgeois, les exemples sont encore vivants et ce n’est pas le cas de Souleymanebougou qui dira le contraire. Le plus souvent, ces opérations se font sans dédommagement. Plus cynique, dans le monde industriel, l’expropriation n’est suivie d’aucune mesure d’accompagnement social et de développement des milieux occupés. Faute d’un Etat fort et respecté, l’occupation anarchique des réserves administratives par des citoyens s’est renforcée avec la reconversion des mêmes réserves étatiques à des fins personnelles par les dirigeants. La dimension historique dans le cas de différends entre groupes socio-ethniques a trouvé ici un renfort dans la démission délibérée des premières autorités.
Au Mali, à la mise en mal par une politique foncière cohérente est venue s’ajouter le clientélisme au sommet. Les terres ne sont plus une arène où se bousculent de simples propriétaires flanqués de doubles ventes et leur lot d’infortunes. L’immobilier et surtout le foncier, c’est désormais la destination de prédilection pour le blanchiment de la part de ceux qui en ont besoin afin d’occulter leurs gains sujet au débat. Certes, il existe d’honnêtes citoyens qui ont décidé d’investir dans le foncier, dans l’immobilier, d’acheter une terre et la revendre ou de construire une maison à des fins commerciales.
Ils en ont fait un gagne-pain et leur activité, si elle n’est pas à l’abri des doubles ventes et autres démêlés devant la justice, ne souffre d’aucun soupçon. A cette encablure près, ceux qui sont le plus présents dans le foncier présentement et qui y investissent d’importants sous, sont les décideurs. Après avoir vendu l’économie nationale aux étrangers, après qu’ils se soient arrangés à ne récolter que la dette et la faillite dans la gestion de la chose publique, après qu’ils aient converti les infrastructures publiques en infrastructures privées à leur crédit, les voici qui sont devenus une peste contre la terre.
De quoi éloigner le débat sur l’urgence de la nationalisation. Bonjour les dégâts ! La déconfiture avance, la justice loin d’en être un instrument de lutte, est devenue un levier pour les soutenir dans leurs basses et teigneuses besognes. Ils sont partout, ils ont tout acheté : l’économie nationale, les réserves nationales, les bassins inondables à ne pas occuper, même les aires publiques déjà viabilisées sont rétrécies sous prétexte des propriétaires terriens derrière lesquels on voit d’autres masques. Comment peut-on, par exemple, comprendre qu’en notre siècle, la zone aéroportuaire, qui est délimitée depuis des dizaines d’années, puisse continuer par être charcutée sous prétexte d’une réclamation des propriétaires terriens qui, <em>in</em> <em>fine</em>, ne vendent qu’aux mêmes acheteurs. Hasard de calendrier ?

<strong>Après avoir colonisé l’économie, ils colonisent les terres</strong>
En ville, des quartiers bâtis, des immeubles, qu’ils soient avec ou sans titres fonciers, n’ont pas encore fini d’être menacés par une sommation d’évacuation ou une cessation de travaux. Présentement, ils sont plus dans les périphéries. C’est ainsi que les alentours de la capitale ouverts sur la terre ferme sont sous menace permanente. Les habitants, qu’ils soient propriétaires ou simples exploitants des terres, sont menacés sur leur sol. Juste parce qu’un baron est passé par là, il y a acquis des hectares à franc symbolique et s’est fait établir, à la sauvette, un titre foncier. Les propriétaires vivent sur leurs propres terres comme s’ils étaient expatriés.

Dans les hameaux, les mécontentements par rapport à cette situation intenable sont à peine voilés. Jusqu’à quand pensez-vous que la situation va durer ? Cette réalité se vit partout où la terre a de l’avenir, où il y a des superficies à viabiliser. Après la capitale, certaines villes sont plus touchées que d’autres. Des individus qui peuvent à peine justifier leurs avoirs profitent de la naïveté des propriétaires pour acheter, ici et là 500 voire 1000 hectares qu’ils bloquent et conditionnent les occupants à leur prêter allégeance, à être étrangers au village natal. L’ancien Président Yaya Djameh avait presque la moitié des terres en Gambie. C’est sur ses aires que se cultivait tout ce qui se vendait aux populations. Toute la politique foncière était à son image, mais avec combien de lots est-t-il monté dans l’avion ? Le titre foncier, il peut être remis en cause du jour au lendemain selon la mise consentie par le metteur en cause devant monsieur le juge. L’acquéreur de bonne foi, bien que muni de son titre, peut se voir du jour au lendemain être dépossédé de son bien ou se faire expulser par un huissier sur ordonnance d’un juge. Juste parce que, entre-temps, un individu a rendu visite à celui-ci ou qu’un des jeunes oisifs d’une collectivité donnée s’est appuyé sur un auxiliaire de justice, un haut gradé ou encore tout autre décideur, pour se rappeler que cette parcelle appartenait à ses aïeux. Tout ceci, parce qu’il se pointe un nouvel acquéreur plus offrant pour s’accaparer de la parcelle. Deux voire trois « propriétaires » se retrouvent devant le juge avec 2 ou plusieurs titres fonciers sur un même terrain et pourtant, il n’existe nulle part une société privée de délivrance de titres de propriété si ce n’est l’Etat. Dans la majorité des cas, le plus nanti gagne le duel puisque le juge aura sa part du gâteau, soit en espèce ou en nature. Ce n’est pas un hasard si les juges corrompus sont ceux qui disposent de terrains partout.

Depuis un temps, c’est par le trafic de la drogue, de produits pétroliers et autres viles pratiques hostiles à la démocratie que le pays est le plus cité dans l’actualité internationale. A ce sombre schéma, il faut ajouter désormais et surtout, une autre menace en couvaison, la bombe du foncier.
Après avoir pollué et ouvert l’économie à tous les vents, soient-ils expatriés, ne pouvant pas investir à visage découvert pour les origines discutables de leurs biens, c’est dans le foncier qu’ils cachent leur butin de guerre. De ce qui précède, il va sans dire que depuis quelques années, un mouvement social né du foncier émerge. La pression est désormais foncière. Combien faudra-t-il donc de victimes pour que l’Etat se résolve à lancer le débat sur l’urgence d’une nationalisation foncière ? Les plus pessimistes diront qu’ils ne feront la nationalisation qu’à leur cause. Oui, il faut quand même commencer quelque chose pour limiter les dégâts. Le mal des héritiers de la terre est un malaise qui gagne la société.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielle 2018 : Kalfa Sanogo plébiscité pour Koulouba.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-kalfa-sanogo-plebiscite-koulouba-2545922.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 01:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’homme fort de Sikasso compte passer à l’acte au sujet de sa candidature. Un meeting géant est annoncé pour ce samedi.</strong>

Depuis peu, l’édile de la commune urbaine de Sikasso, Kalfa Sanogo, fait objet de rumeurs sur ses ambitions présidentielles. Les populations de Sikasso sont fortement impliquées pour l’y pousser. Ce qui les conduit à tenir un meeting le samedi 16 septembre 2017 au Stade Babemba Traoré de la Capitale du Kénédougou. Des formations politiques telles que le PACP, le PRVM Fasoko sont attendues. Même du côté de Ségou et d’autres régions, des participants sont en route pour ce grand rendez-vous.

Une frange de la famille politique de Kalfa Sanogo, l’Adema est annoncée.  Déjà l’an passé au même mois, un meeting avait été organisé pour le remercier pour sa mission réussie à la tête de la CMDT. Evènement qui avait effrayé l’actuel régime qui finira par échouer à l’avoir sous les couleurs du RPM aux communales de novembre 2016. Le maire Sanogo l’emportera haut les mains, effaçant du giron local, le parti au pouvoir.

Sa capacité de mobilisation n’est plus à démontrer. Au passage, Kalfa Sanogo ouvre la porte aux primaires de l’ADEMA. Une formule qui déplait au sein de la ruche où les patrons du B.E pensent soutenir de facto le chef de l’Etat IBK. La base pense autrement et Sikasso vient de sonner la révolte en organisant l’évènement qui mobilisera des médias internationaux. Le débat d’une candidature interne est loin d’avoir pris fin !

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines au Mali : Un secteur gangrené par la fraude, la corruption, la mauvaise gouvernance…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-mali-secteur-gangrene-fraude-corruption-mauvaise-gouvernance-2545832.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 00:57:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secteur minier est source de retombées financières importantes pour le budget de l’Etat et certains budgets locaux. Mais, la mauvaise gouvernance du secteur engendre des manques à gagner pour l’économie et les populations évalués à des milliards de nos francs.</strong>

Des recherches documentaires, des visites de terrain sur les sites miniers, des auditions… Cela devrait être le travail de la commission mine de l’Assemblée nationale, sur les titres miniers et la responsabilité sociale des entreprises minières pour s’imprégner des réalités du terrain. Pour mener à bien ces activités, la commission d’enquête doit recruter des experts nationaux et internationaux pour lui donner des analyses pointues dans les domaines juridiques, fiscaux et comptables. Et les résultats auxquelles elle aboutira à l’issue de cette enquête seront matière à assainir ce secteur assez effarant. Et, le moins que l’on puisse dire, c’est que le secteur minier est mal géré et la mauvaise gouvernance est une pratique très répandue dans ce secteur.

Sur les faits emblématiques, la commission doit retenir, entre autres, la fraude de l’or, la spéculation des titres miniers, le poids exceptionnel des travailleurs expatriés, le monopole de la fourniture de biens et services miniers et le nombre important de Maliens vivant de l’exploitation artisanale.

Du fait de ces pratiques délictueuses dans ce secteur, l’Etat malien et les populations n’ont pas pu bénéficier de tous les bienfaits de ce boom minier. Mais, ce sont certaines organisations ou individus qui se sont enrichis. Il faut donc réorganiser le secteur afin qu’il profite à l’ensemble des Maliens. Pour cela, il faut procéder au retrait du permis d’exploitation à certains aventuriers dans ce secteur ; l’annulation de tous les permis non exploités et l’ouverture d’une procédure publique et transparente d’attribution de permis à des opérateurs nouveaux ; la création d’une société de patrimoine des mines du Mali ; l’ouverture d’une information judiciaire sur certains détenteurs de permis d’exploration pour des faits de corruption.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : Les députés sont désormais passibles de contrôle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securite-deputes-desormais-passibles-de-controle-2545962.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 00:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Compte tenu du contexte sécuritaire, les élus ne sont plus exempts de contrôle. Dans certains cas, leur macaron ne suffit même pas.</strong>

Les députés sont, comme qui dirait, quasiment « déchus » de leur immunité dans certaines situations. Si les parlementaires peuvent avoir accès à un ministre sans rendez-vous, la donne a changé.

Désormais, ils sont soumis aux contrôles malgré le macaron qui indique leur statut. D’ailleurs, dans certains départements comme la défense ou la Primature, les députés sont sommés d’indiquer s’ils ont pris audience avec le maitre des lieux. Quand ce n’est pas le cas, ils se retrouvent parfois éconduits des lieux.

Une limitation de circuler qui démystifie les Honorables. Finie donc l’arrogance de ceux-là qui se croyaient intouchables et s’invitaient à certains endroits sans considérer qui que ce soit. Il nous revient que plusieurs parlementaires mettaient la pression sur des ministres. D’autres négocient des marchés et, en cas de divergences de vue, il y a des harcèlements qui ont fini par irriter les membres du gouvernement sollicités.

Les conflits d’intérêts expliquent donc ce blocus bien que des motifs sécuritaires soient mis en avant. Il faudra donc se tenir à carreau d’ici la fin de la législature qui n’a qu’une année avant de faire sa mue d’effectifs.

<strong>Idrissa Kéita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité dans le Sahel : Un dialogue sur les politiques de haut niveau bientôt au Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securite-sahel-dialogue-politiques-de-haut-niveau-bientot-niger-2545842.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 00:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un dialogue sur les politiques de haut niveau pour les pays gravement touchés par la crise de la sécurité au Sahel aura lieu du 13 au 14 septembre, à Niamey (Niger), a annoncé la Commission économique pour l'Afrique (CEA).</strong>

Ce dialogue mené en collaboration avec le gouvernement du Niger intervient dans le cadre du partenariat stratégique de longue date entre l'Union africaine (UA) et la CEA, et en réponse à la demande de l'UA pour une étude approfondie et des analyses des causes profondes des conflits dans la région du Sahel, a indiqué la CEA sur son portail.
Ce dialogue de haut niveau sera l'occasion de discuter des résultats et de proposer des stratégies globales et des réponses politiques aux conflits à l'appui du développement économique, du rapport sur le conflit et le développement dans la région du Sahel, a précisé l'organisation onusienne.
En plus de contribuer au discours sur le lien entre conflit et développement, il a été envisagé que l'étude aiderait également à articuler des stratégies claires et des recommandations politiques pour contribuer aux efforts continus régionaux, continentaux et mondiaux visant à renforcer la paix et la stabilité à long terme sur le continent pour une croissance économique durable et une transformation socio-économique.
L'étude se concentre sur les Etats de première ligne par rapport à deux couloirs de conflit, à savoir le nord du Mali et le nord-est du Nigeria (bassin du lac Tchad), où les conflits armés à grande échelle et la violence sont répandus, selon la CEA, qui a identifié deux thèmes centraux pour la recherche, à savoir une évaluation des causes profondes des conflits dans la région du Sahel et les impacts des conflits sur le développement économique de la région.
Le dialogue sur les politiques de haut niveau vise notamment à fournir un aperçu des causes profondes des conflits et de son impact sur le développement, ainsi que sur les coûts humains et économiques. Il a aussi pour objectif de faciliter l'échange de vues et les expériences nationales (succès, défis et leçons) dans la conception et la mise en œuvre de politiques sur l'impact et le coût des conflits sur le développement à l'intérieur et à l'extérieur de l'Afrique, et de servir de plateforme pour reconstruire un réseau panafricain au niveau technique le plus élevé sur les conflits et le développement.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du pouvoir : Les 7 péchés capitaux de l’ère IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-pouvoir-7-peches-capitaux-de-lere-ibk-2545892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 00:51:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le grand enthousiasme qu’a suscité l’avènement au pouvoir d’Ibrahim Boubacar Kéita, il n’a pas fallu un an de gestion des affaires pour que les citoyens découvrent avec amertume son vrai visage. Votre journal revient ici sur ce qui peut être appelé,</em></strong><em> <strong>les 7 péchés capitaux de ce régime</strong>.</em>

A moins que ce régime change de cap ou de fusil d’épaule, il y aura à s’inquiéter durablement sur sa méthode de gestion du pouvoir. Il faudra une réelle volonté politique pour que l’espoir fondé sur ce gouvernement se concrétise un jour. Ce régime a révélé au grand jour ses véritables dérives. <strong>La plus frappante de toutes est la mise en évidence des conflits d’intérêt</strong><strong>.</strong> Les craintes formulées par certains observateurs et critiques portaient sur la ligne de démarcation que pouvait faire le candidat entre sa famille et la recherche de l’intérêt général. <em>Pendant la campagne électorale, le candidat à la présidence de la République avait expliqué qu’il ferait le bonheur des Maliens et que le Mali n’était pas un gâteau à partager</em>. Mais il n’a pas fallu assez de temps pour réaliser que ses propos ne relevaient que d’arguments électoraux. L’engagement du gouvernement à faire du Mali un eldorado n’était que du bluff, car au-delà de la famille, c’est un clan qui gère le pays en ce moment. Il s’en est suivi la réduction du secteur agricole à la seule filière coton, que des observateurs considèrent comme la chasse gardée du nouveau président. On a aussi vu le fameux scandale de l’achat de l’avion présidentiel. En un an, le pays a connu plus de scandale financier qu’aucun régime n’a connu depuis 1960.

<strong>Ce gouvernement a aussi excellé dans la prolifération des marchés de gré à gré e</strong>n plaçant le Conseil des ministres au-dessus de l’agence de régulation des marchés publics. De nombreux marchés ont ainsi été passés de gré à gré, sous le couvert du Conseil des ministres. Il en a été ainsi des marchés d’achat de l’avion présidentiel, de la rénovation du Secrétariat général de la Présidence et aussi de la liquidation des structures et entreprises d’Etat, pour cause de mauvaise gestion. C’est pour cela que la note de prescription du chef de l’Etat à l’endroit du ministre des finances d’assainir les finances publiques, avait été accueillie par des personnes avisées comme une décision en trompe-l’œil. Considérant que cette décision n’intervenait qu’après que le gouvernement ait terminé de passer tous les marchés juteux sous le modèle du gré à gré. <strong>Une autre duperie du régime concerne les audits du gouvernement qui, prétend-on, entreraient dans le cadre de la lutte contre l’impunité</strong>. Mais à l’analyse de ces audits, l’opinion s’est vite rendu compte qu’il s’agissait des audits ciblés au vu des personnes mises en cause et des périodes délimitées. Où en sommes-nous avec l’affaire de l’engrais frelaté, la surfacturation des chantiers de grands travaux lancés en grande pompe à travers le pays. Bref, une panoplie d’affaires de mauvaise gouvernance qui a mis à mal le quinquennat d’Ibrahim Boubacar Kéita à Koulouba. En 4 ans de pouvoir, beaucoup a été certes fait, mais le laxisme a sapé les efforts du Mandé Massa, surtout avec la naissance d’un nouveau groupe de riches très arrogants et insolents.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débats autour du Franc CFA : Qu’en pensent les dirigeants africains !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/debats-autour-franc-cfa-quen-pensent-dirigeants-africains-2545872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 00:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs années déjà, des débats sur le franc CFA alimentent diverses chroniques. Ces derniers mois, ces débats se font abondants sur les chaines de télévision, de radio, et sur les réseaux sociaux.</strong>

Le 29 août 2017, Kemi Séba, activiste franco-béninois établi alors au Sénégal, a poussé sa révolte contre la monnaie des deux plus grandes zones monétaires d’Afrique, jusqu’à brûler un billet de 5.000 F FCA sur la place publique à Dakar au Sénégal, où siège la Bceao, la banque centrale pour la zone Afrique de l’ouest. La réaction des autorités sénégalaises s’est point fait attendre. Elles ont assigné immédiatement le sieur Kémi Séba en justice. Mais ce qui en a surpris plus d’un, et qui donne du contenu nouveau à ces débats, est la libération ou l’acquittement tout aussi immédiat de l’individu.

Voilà qui place désormais le débat autour du Franc CFA dans un contexte nouveau, en lui donnant une envergure continentale, voire internationale. Il n’est que loisible de voir les langues les plus autorisées se délier sur ces questions, pour s’en convaincre. C’est ainsi que nous avions eu et continuons d’avoir les échos des interventions d’anciens ministres, d’anciens cadres de la Bceao, et de Professeurs d’Economie. Mieux, le jeune et intrépide Président Français, Emmanuel Macron, en a fait son chou gras, et s’en est saisi pour créer après consultations avec certains de nos Chefs d’Etat, un Conseil Présidentiel pour le Développement de l’Afrique.

Les membres dudit Conseil sont tous issus de la société civile, et il comprendrait des Africains, avons-nous appris. Si toutes ces informations se vérifient et se traduisent dans les faits, alors nous disons d’abord bravo au jeune président Français, dont nous saluons l’ardeur et la détermination à faire bouger les lignes. Ce qui tranche tout de même avec la politique de ses grands prédécesseurs.

Mais la grande question est celle-ci : <strong><em>Qu’est-ce qui va fondamentalement changer avec tous ces branle-bas ? Que va-t-il nous proposer véritablement de révolutionnaire, ce nouveau Conseil Présidentiel ?          </em></strong><strong><em>
</em>La France acceptera-t-elle de désarrimer le franc CFA de l’Euro pour lui donner le contenu réel d’une monnaie africaine qui lui sied ?</strong>

Ce franc doit-il continuer à être « le franc CFA » qui cantonne les 50% et peut être bien plus, de nos réserves dans les caisses de la BCE (Banque Centrale Européenne), ou dans les caisses du Trésor Français ? Quelle chance de développement cette nouvelle initiative nous offrira-t-elle, pour booster réellement notre croissance, quand nos jeunes entreprises Africaines ne disposent que de 23% de leur PIB, comme possibilité de financement pour soutenir la croissance de leurs pays, alors que leurs homologues français ou Européens, bénéficient de 100% de ce même PIB, pour l’obtention de crédits, en vue de maintenir la croissance de leur pays à un taux raisonnable.

Autant de questions qui nous taraudent l’esprit. Mais au-delà de toutes ces interrogations, ce qui nous surprend et nous gêne, c’est le silence et l’absence dans ces débats de ceux qui nous abreuvent de la Françafrique.

Nous constatons également l’absence de nos Economistes, de nos Professeurs de *sciences éco* et de nos monétaristes. D’éminents cadres de nos pays ont assumé de hautes fonctions à la Banque mondiale et au Fmi. Il y a également dans nos pays d’anciens et d’éminents fonctionnaires de la Bceao à la retraite, donc qui ne sont point astreints à des réserves. Nous avons entendu certains, pas des moindres, de leurs collègues des autres pays, se déterminer par rapport à ces débats cruciaux pour les 14 pays africains, ayant en partage cette monnaie. C’est par leur éclairage, que ces pays peuvent opérer un choix déterminant pour leur devenir économique.

N’est-ce pas le moment de revisiter ces documents et ceux que d’autres ont déjà écrits sur la question ? Il faut un débat ouvert qui permette d’admettre tous les courants d’idées, pour les examiner la tête froide, en vue d’un choix judicieux et responsable.

Pour notre part, profanes en la matière, nous pensons qu’il est temps que nous nous débarrassions de cette peur d’un saut dans l’inconnu. La monnaie n’est pas moins un attribut de souveraineté. Tout est affaire de gestion rigoureuse. L’essentiel est que les 14 Etats utilisant le franc CFA acceptent de frapper une monnaie commune.

<strong>Eviter le syndrome Air Afrique</strong>

Il faut que nos Etats osent une fois ce saut dans l’inconnu pour avoir cette fois-ci une monnaie commune avec la même parité dans les 14 Etats concernés. Ce faisant, ils créent ainsi une zone d’échanges non moins importante, avec laquelle on comptera nécessairement.

Mais le premier danger qui les guette, c’est bien nos Maîtres d’hier, qui mettront en œuvre toutes les astuces possibles pour empêcher une décision commune.

Qu’il nous souvienne ce bel outil de communication et de développement qu’était Air Afrique. De mémoire d’homme, jusqu’à sa disparition, Air Afrique n’a jamais connu de sinistre. Mais comment ne pas pouvoir gérer ce bel outil si efficace et si utile pour notre développement ? Pourquoi n’avions-nous pas pu appliquer les règles élémentaires de gestion à nous-mêmes, pour finir par faire s’effondrer ce bel outil de communication et de développement ? Le pire ayant été de faire venir notre concurrent pour lui assener le coup de grâce. Mieux, chaque Etat a par la suite créé sa propre compagnie aérienne.

<strong>Où en sommes-nous aujourd’hui ?</strong>

La vieille méthode du diviser pour mieux régner étant toujours d’actualité, ils feront des pieds et des mains pour empêcher cet heureux événement. On aura tôt fait d’opposer les Etats entre eux, en faisant valoir le poids économique des uns par rapport aux autres. En la matière, nous nous rappelons que tous les Etats de la zone Euro n’ont ni les mêmes dimensions, ni le même poids économique. Les plus gros épaulent les plus démunis ou plus faibles, pour sauvegarder l’union de la zone Euro. Que la France et l’Allemagne servent aujourd’hui de fer de lance et soient la locomotive de l’Union Européenne doit nous servir de leçon et de modèle pour renforcer et sceller l’Union Africaine. Pourquoi alors refuser d’imiter ce qui est imitable ?

En conclusion, si notre salut passe par la création et la maîtrise d’une nouvelle monnaie commune, choisissons d’y aller avec courage et le souci permanent d’une gestion rigoureuse. La zone Uemoa et la zone Cemac réunies, avec les quatorze Etats qui les composent, constituent déjà une zone d’échange très intéressante pour le commerce intra-africain et la coopération sud-sud. Le commerce international suivra nécessairement.

Il est temps que nous cherchions en nous-mêmes, les solutions à nos problèmes et les remèdes à nos maux. Mais encore une fois, que nos dirigeants ne se laissent point diviser par des intérêts égoïstes, qui depuis nos pseudo-indépendances nous maintiennent en l’état, pendant que les autres pays du même palier que nous en 1960, nous ont distancés de par un bond véritablement qualitatif, pour se hisser au rang de pays émergents. Notre développement dépend de nous, et de nous seuls. Sa conception et sa conduite ne peuvent venir d’ailleurs.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien : « Ce qui se passe à la CAFO n’honore pas les femmes », dixit Me Saran Keita.</title>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 12:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Figure de proue de la société civile, Me Saran Kéita a bien voulu se prêter à nos questions. L’activiste engagée pour l’égalité des chances aborde la question du genre au Mali. Elle ne manquera pas de donner sa part de vérité au sujet de la crise minant la CAFO.</strong></em>

<strong>Promotion du genre limitée</strong>

Membre de l’Association des juristes du Mali, Mme Diakité n’a pas sa langue dans sa poche. Concernant la promotion du genre, elle estime qu’il ya tout au Mali sauf les actions réelles. Désaveu total des actions gouvernementales prises en la matière. La loi du quota des 30 % n’est pas respectée par le Gouvernement et les institutions alors qu’elle fut promulguée et publiée au Journal officiel.

Durant les communales, ladite loi était de façade selon la présidente du WANEP. A ce titre, la CENI ne comprend que 2 femmes sur 15. La volonté politique manque car les autorités n’exigent pas l’application du quota des 30%. Les ODD restent une solution et Saran Keita compte jouer pleinement son rôle sans aucune velléité politique.

<strong>Climat social apaisé</strong>

La société civile a été exclue durant l’Accord pour la Paix, estime Me Diakité Saran. Celles qui la représentaient à Alger étaient tournées vers d’autres intérêts.  Elle déplore la situation qui a secoué le tissu social à cause du projet de révision constitutionnelle. Prônant l’accalmie, l’avocate de renom indique que la fougue ne peut régler la crise actuelle.

Elle attire l’attention sur l’implication des jeunes. Le OUI/NON a mis à mal le tissu social et leur analyse objective peut permettre aux fils du pays de se comprendre à ses yeux. C’est de façon réfléchie dans un cadre concertée que ledit projet atteindra son épilogue de façon consensuelle.

<strong>Ordre règlementaire à la Cafo</strong>

Mme Diakité Saran Kéita suit de près ce qui se passe à la CAFO. <em>« On devra prendre nos responsabilités ou se faire aider dans ce sens face à la situation »</em>, indique l’avocate. Qualifiant de déshonorante la crise de l’heure, elle appelle au respect des textes. Toutes les femmes se sentent concernées et il faut respecter ce qui est écrit. Sa boussole reste donc le droit et tant qu’un congrès extraordinaire n’a pas lieu, l’observatrice avertie va dans la logique des choses.

<strong>Idrissa Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chronique : Ma part de vérité à M. le président</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chronique-part-de-verite-a-m-president-2528542.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 12:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Monsieur le président</strong>

<em><strong>Je ne veux même pas voir, Je ne veux même pas comprendre, Je ne veux même pas croire. Votre échec sera l’ataraxie qui servira de certificat de décès de la nation. Vous en aurez déçu plus d’un, que dis-je, vous porterez sur votre conscience le poids de leur misère ! Les miens m’ont dit que vous êtes un homme d’honneur, capable d’aller au-delà des clivages pour un Mali debout.</strong></em>

Mais à l’épreuve du pouvoir, un certain nombre de choses m’échappent et me laissent perplexe. Les choses ne vont pas dans la bonne direction. Des décisions brutales et sans mesures d’accompagnement vous mettent en porte à faux avec votre peuple. Détournements à la pelle, mauvaise gouvernance, licenciements, acharnements, gestion exclusive, etc. constituent les piliers de votre philosophie de gouvernance. Quand il s’agit de l’homme et de tout l’homme, toute la place est pour la vertu et jamais autrement. Souvenez-vous-en ! La ruse et la rage de votre politique ont fait émerger une nouvelle classe d’érudits, qui bouffent au banquet de l’insolence et de la démagogie. Nous sommes presque à la fin, la moisson a-t-elle été abondante ?

Les contradicteurs me diront sans ambages : la forme a changé, le modus vivendi aussi. Mais sans comédie intellectuelle, le modus operandi a-t-il fondamentalement changé ? Il n’est pas bon, ni même souhaitable, que les faits et les événements donnent raison aux plus jeunes, et que la sagesse en soit déroutée. Bon gré malgré, l’histoire semble porter la voix des plus jeunes. Vulgarisation du programme présidentiel d’urgence par ici, appel au soutien par là… Je crois fondamentalement que le bien ne fait que de bruit. Soyons sérieux ! « veritas et adequatio intelectus et rei», la vérité est en adéquation avec ce dont elle est l’objet. Le programme présidentiel d’urgence n’est qu’une intention, et c’est dans l’ordre normal des choses qu’un Etat ait sa feuille de route. Mais communiquer abondement autour de lui est malsain.

Le Président, l’âge a-t-il rabougri la taille de l’iroko ? Peut-on en quelques mois changer ?                     A cette dernière je réponds : l’homme est un mystère qu’il faille déchiffrer, et y passer une vie entière ne serait pas du temps perdu… M. Le Président, j’essaie de vous comprendre mais je n’y arrive pas. Comment avez-vous fait pour perdre vos amis politiques d’hier ? Vous devez douter et changer de méthode. A mon avis, vous avez trop de certitude. Qui ne doute pas devient dangereux. Le doute gardera vivace votre sens de l’étonnement, en vous montrant les choses familières sous un aspect non familier. Vous êtes déconnecté de votre peuple depuis un certain temps. L’autre a échoué pour les mêmes raisons. Vous n’avez pas ce droit-là. Les mêmes caïds d’hier ont rempli les marchés de déclarations de soutien encombrantes.

Le Président, les erreurs à répétition au sommet de l’Etat sont des fautes. Le roi ne devient pas un simple laquais parce qu’il accorde audience. Vous le savez mieux que moi. Ils vous chanteront l’alléluia torrentiel, pour vous voir finir comme le roi perd son diadème pour avoir contemplé toute nue, la promise de son premier notable. Vous n’auriez pas aimé me lire, mais je n’y peux rien. Celui qui s’extasie devant ce que tout le monde sait, me semble-t-il, est le véritable contemplatif. Puisque tout est éphémère, on peut faire mieux. Il nous est interdit d’en apprendre autant au sachant. Finalement, aux intelligents, peu de mots. Je sais que vous m’avez compris.

Ça ne va pas, et le dire ainsi, c’est faire appel à la pudeur. Depuis que vous êtes au pouvoir, ils ne se sentent plus chez eux. Parce que les ministres et les « ministricules », les chefs et les chefaillons, à divers niveaux, ont instauré l’arbitraire. Chez nous, on n’apprivoise pas une source, on la laisse couler pour tout le village, afin que chacun s’abreuve et fasse abreuver le bétail. Je sais que diriger un peuple est laborieux, mais être responsable aussi, c’est prévoir et être capable de s’adapter aux mutations et aux imprévus. Il n’est pas encore tard pour bien faire. Je sais que vous êtes un homme fin, capable du meilleur si vous le voulez. N’oubliez pas votre promesse. Le peuple attend toujours le miracle. S’il est réalisé, vous pourrez clamer au soir de votre quinquennat, « bonum certatem certavi, cursum consumavi, fidem servavi». Le peuple vous a à l’œil et avisera. Le temps sera donc le véritable tribunal de l’histoire.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne dans les mines d’or : Et si on pensait à la dimension sociale des entreprises ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/grogne-mines-dor-on-pensait-a-dimension-sociale-entreprises-2528612.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 12:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les dégâts consécutifs aux manifestations contre certaines exploitations minières sont suffisamment lourds. Pourtant ce sont des faits qui n’ont pas commencé aujourd’hui et ne concernent d’ailleurs pas que le Mali. L’Afrique du Sud, le Niger, le Nigéria, le Burkina-Faso ou plus particulièrement la République Démocratique du Congo sont entre autres les pays africains dont la richesse du sous-sol s’apparente à un cauchemar, une malédiction.</strong>

Au Mali, les contestations, qui se sont multipliées ces dernières années sur les différents sites miniers ont causé des dégâts assez considérables aussi bien sur le plan humain que sur le plan matériel. Et tout porte à croire –en tout cas pour l’instant- que demain n’est pas la veille pour que ces colères s’estompent ; tant les intérêts des uns et des autres sont divergents.

Les manifestations et les dégâts se multiplient alors que les premiers responsables de ces sites, ainsi que les pouvoirs publics, qui amassent des milliards ne font visiblement rien pour trouver des solutions durables à ce problème. A écouter les contestataires, les revendications tournent habituellement autour des questions d’embauche, d’augmentation de salaires ou de protection de l’environnement. Et pour ces requêtes, somme toute, raisonnables, les exploitants miniers ne semblent pas faire assez pour satisfaire les requêtes. Et ce, parce que le maximum de profits semble le mot d’ordre. Les contestations (arrêts de travail, sit-in) qui s’en suivent alors entrainent d’énormes pertes non seulement pour l’entreprise elle-même et les travailleurs mais surtout pour le pays qui perd une part importante de son PIB. L’arrêt des travaux sur la mine de Syama en est un exemple. Somilo, Toukoto, sont parmi les sites d’exploitation minière qui ont encore un souvenir douloureux de ces manifestations. Pourtant, peu d’efforts sont jusque-là consentis pour les résoudre définitivement.

La part d’impôts prélevés par l’Etat, quoique déjà insignifiante par rapport à ce qui aurait pu être engrangé, se perd apparemment dans des poches d’individus. En tout cas, les réalisations sont très peu perceptibles sur le terrain et les populations, surtout riveraines, digèrent mal cette injustice ; toute chose qui contribue à exacerber les tensions et à faire régner la méfiance. Un oui ou un non suffit alors pour un déchainement total. C’est pourquoi il serait important aussi bien de la part des sociétés d’exploitation minière que de l’Etat, de mettre un accent particulier sur la dimension sociale de ces entreprises.

Un dialogue franc entre employés, riverains, exploitants et l’Etat ; une augmentation sensible du salaire des employés et la révision du code minier semblent plus que jamais nécessaires pour éviter que la richesse du sous-sol n’ouvre la voie à une situation chaotique. On pourra condamner les manifestants et les qualifier de tout ce qu’on veut ; mais un homme affamé et qui plus est se sent opprimé reste un homme aigri. Alors que le malheur des uns serve d’exemple aux autres ; car les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets.

<strong>Asi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Ras Bath Vs Mogotigui : La sortie musclée de Blaise Sangaré!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-ras-bath-vs-mogotigui-sortie-musclee-de-blaise-sangare-2528722.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 12:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis 2 mois, un bras de fer oppose le Conseiller Politique de Koulouba à l’animateur radio. Au lendemain des commentaires du Rasta sur la question à travers les radios, Mogotigui met au défi le concepteur du « CHOQUER POUR EDUQUER ». C’était lors d’une conférence de presse à la Maison de la Presse, le mercredi 6 septembre 2017.</strong></em>

Le stratège politique d’IBK est enfin sorti de son silence. Ce dernier n’a pas tardé à répondre à Ras Bath et évoqué les raisons du feuilleton judiciaire. Blaise a indiqué ne pas rentrer dans les débats de caniveaux. Révélant aux médias qu’il a été élu communal, ainsi qu’au conseil de cercle avant d’atterrir à la Présidence, le rejet de l’animateur a été expliqué autour d’un argument principal : la légitimité.

<em>« Les populations de Bougouni partagent des valeurs autours de leurs leaders politiques. Quiconque va à l’encontre ne peut que subir ce qui s’est passé. Je n’ai pas besoin de dire aux Bougounika de s’insurger »,</em> a lancé MOGOTIGUI. Le président de la Convention Sociale Démocratique estime que Ras Bath devra rendre compte juridiquement. L’audience actuellement reportée au 2 novembre est à ses yeux, l’occasion d’une mise à jour de la personnalité du mis en cause afin de laver son honneur aux yeux de ses militants, et le Mali entier. Car Mamadou Blaise Sangaré tient à situer l’opinion sur le fait que les prétentions du Rasta sont parfois erronées.

Occasion de mettre en garde ceux qu’il appelle <em>« les commanditaires »</em> de l’animateur de Renouveau FM. Le Mogotigui voit des mains invisibles et prévient contre toute tentative de déstabilisation se disant imperturbable et fidèle à la majorité présidentielle. Au passage il mettra à disposition des médias l’arrêt le blanchissant de toute poursuite judicaire. Cette sortie fracassante de l’homme fort de Bougouni secouera à coup sûr le giron politique et celui de la presse. Dans la foulée de la conférence, Mamadou Blaise Sangaré a égratigné le Président de la Maison de la Presse contre qui il a aussi porté plainte, car employeur de Ras Bath à la Radio Renouveau.

<strong>Idrissa Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK, 4 ans après : Un bilan en deçà des attentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibk-4-ans-apres-bilan-deca-attentes-2528682.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 12:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>4 septembre 2013 - 4 septembre 2017. Le président Ibrahim Boubacar Keïta a célébré le 4e anniversaire de son arrivée au pouvoir. Alors que son opposition dresse un « bilan négatif » de son action à la tête du pays, dans un entretien accordé à la télévision nationale, il a, lui, évoqué un bilan globalement positif. Mais à y voir de près, les quatre ans d’Ibrahim Boubacar Kéita au palais de Koulouba, n’a véritablement pas comblé l’attente des Maliens.</strong></em>

Si le bilan fait polémique au sein de la classe politique, qu’en est-il au sein de l’opinion nationale ? Son bilan est-il source d’espoir ou de déception ? Une analyse s’impose pour faire un bilan des quatre ans d’IBK à Koulouba.

<strong>Monde agricole</strong>

IBK peut se tapoter la poitrine d’avoir insufflé du sang neuf au secteur de l’agriculture qui, désormais, passe de l’étape de la subsistance à celle du marché. Candidat, le président IBK a nourri l’ambition de faire de l’agriculture le moteur du développement du Mali. Ce, assorti d’un programme de société calqué sur la réalité malienne. Si le chef de l’Etat a relevé un premier défi, qui est celui d’avoir alloué 15% du budget de l’Etat au seul secteur de l’agriculture, cela ne suffit pas pour faire décoller le secteur agricole malien. Si pour les équipements agricoles, les acquis sont énormes. Beaucoup reste encore à faire. Car le secteur agricole est pris aujourd’hui en otage par des vautours aux cols blancs qui pullulent dans ce secteur. L’on est loin d’oublier la fameuse affaire des engrais frelatés sous le ministre Bocary Tréta, actuel président du parti au pouvoir. Quant aux intrants, engrais et semences, ils ont été subventionnés, appuyés par l’opération de pluies provoquées. Tels ont été le cas durant la campagne 2014-2015, où 364 778, 58 tonnes d’engrais ont été subventionnées pour un montant de 35.679 658 867 F Cfa ; 208,03 tonnes de semences pour un montant de 312.940 500 F Cfa et l’Opération pluie provoquée à 500.000 000 F Cfa. Mais le constat est que l’engrais subventionné qui devrait aller dans les campagnes maliennes est revendu dans les pays limitrophes du Mali, avec la complicité de certains agents de la douane et des forces de sécurité.
Les efforts des services de l’agriculture et de l’élevage, et surtout la décision prise par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, d’augmenter de 5 milliards de F Cfa la subvention de l’engrais au titre de la campagne agricole 2016-2017 ont abouti à des résultats agricoles satisfaisants. Il faudra plus de rigueur dans la gestion des efforts consentis par les autorités maliennes pour faire du monde agricole un vrai levier pour lutter contre l’insécurité alimentaire. Sinon, tous les effets d’annonces ne seront que du bluff.
Surtout quand on sait que, le chef de l’Etat a insisté sur la bonne gestion des intrants agricoles durant cette campagne 2017-2018, dont le point d’orgue est le démarrage du processus de la création du nouveau village agricole, l’élargissement de nouveaux matériels agricoles en plus des tracteurs à d’autres types d’équipements.

<strong>Défense et sécurité</strong>

<strong> </strong>La mise en application de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire, après son adoption par les députés à l’Assemblée nationale, a considérablement renforcé les capacités de défense en armes, munitions et véhicules, des forces armées et de sécurité du Mali. La montée en puissance des troupes explique toute l’importance de cette loi.        Fruit de la volonté politique du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire se traduit par une restructuration profonde des forces armées et de sécurité, permettant le renforcement des capacités opérationnelles des troupes. A travers cette réforme majeure au sein de l’Armée, le Chef de l’Etat veut doter le Mali d’un formidable outil de défense, avec des moyens nécessaires pour permettre d’assurer à la grande muette sa mission régalienne. Mais il urge d’avoir une armée républicaine forte au Mali. Il faudra que l’on cesse de voir les corps de la défense et de la sécurité comme le grenier de la lutte contre le chômage. Il faudra que les Maliens méritants et voulant faire carrière dans ces corps, soient dans nos casernes plutôt que de les remplir par les enfants d’officiers ou des fils barons des régimes. A ce rythme, on aura une armée forte et capable de faire face à l’adversité. De même, on aura des policiers et gendarmes lettrés et bien aguerris pour assurer la sécurité des biens et des Maliens.

<strong>L’éducation</strong>

Le département de l’éducation a engagé un vaste programme de réformes, de réalisation d’infrastructures, de formation, de recrutement d’enseignants, mais aussi de relecture des textes. Il s’agit entre autres : la construction, la réhabilitation et l’équipement de 1 250 salles de classes et le recrutement de près de 4 072 enseignants pour tous les ordres d’enseignement. Au niveau de l’Enseignement supérieur, le pouvoir n’a pas démérité comme en attestent ces nombreuses réalisations. Il s’agit notamment de la construction de la Cité universitaire de Kabala, un joyau architectural fruit de la coopération sino-malienne, inauguré le mardi 28 février 2017 par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, en présence de l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Mali, Mme Lu Huiying. Cette cité universitaire permettra aux étudiants et chercheurs, de combler le vide l’insuffisance en termes d’infrastructures et d’équipements de qualité. Cette cité, qui pourra accueillir 4 080 étudiants, offrira le confort recherché par les étudiants tout en les conviant au travail afin de rehausser l’image de l’éducation nationale.

Bel exemple de coopération. Mais il urge pour les autorités et le monde éducatif de lutter contre la fraude aux examens de fin d’année. Car le pays est confronté depuis un moment à des fraudes aux examens scolaires, toute chose qui a des conséquences très fâcheuses sur le niveau scolaire des apprenants. Sans oublier la mafia créée autour des trousseaux pour les étudiants, qui au lieu de soulager, sont un véritable casse-tête pour ces derniers. Que dire des cités universitaires, transformées en des lieux de haute prostitution par les professeurs pour les notes sexuellement transmissibles. S’ajoute à cela l’influence des leaders politiques sur les responsables de l’Aeem, qui ont transformé les campus en des champs de tir à balles réelles. Malgré les moyens injectés dans le secteur éducatif malien, les maux qui minent le système éducatif dans notre pays freinent les efforts des autorités pour faire du Mali un pays au rendez-vous de l’émergence.

<strong>200 000 emplois aux jeunes : Où en sommes-nous ?</strong>

Sur les 200 000 emplois promis aux jeunes par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, 160 000 ont été créés soit 99,8%. Selon le ministre en charge de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, avant 2018, les 40 000 emplois restants seront réalisés grâce à un projet financé par le ministère allemand des Affaires étrangères. Emplois que les jeunes maliens n’ont pas encore vus dans la réalité. Car les mécontentements ne cessent de se faire attendre au sein de cette couche de la population malienne. Sur ce volet, les Maliens souhaiteraient que les autorités s’expliquent un peu plus, car le chômage est en train de prendre de l’ascenseur et la misère se lit sur tous les visages en ce moment.
De Mahamane Baby à Ben Kattra, la création d’emplois a concerné le secteur privé ainsi que public. Mythe ou réalité ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance : La corruption se porte bien au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/gouvernance-corruption-se-porte-bien-mali-2528632.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 12:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En dépit de l’existence d’institutions chargées de sa répression, ce fléau a la peau dure chez nous. Dans un rapport</strong><strong> publié par, Transparency international sur l’indice de perception de la corruption (Ipc) 2016. L’Ong classe le Mali au 149è rang sur 176 Etats. En 2015, notre pays occupait la 135è place. A entendre les experts commenter ces rapports, il y a lieu de s’inquiéter.</strong>

Pour José Ugaz, président de Transparency International, <em>« dans les pays les plus corrompus, on voit souvent des démocraties en déclin et un phénomène inquiétant : les tentatives de réprimer la société civile, de limiter la liberté de la presse et d'affaiblir l'indépendance de la magistrature ». </em>Qu’en est-il du Mali ? Libre à chacun de se faire une opinion. En tout cas, pour l’Ong, la corruption au Mali se manifeste par des activités illicites, qui sont volontairement tues en dehors des scandales, suivies souvent des enquêtes, des poursuites judiciaires et de condamnations. Mais l’on sait désormais qu’il existe un lien plus qu’étroit entre la corruption et la pauvreté. Selon Ugaz, <em>« dans trop de pays, les gens sont privés de leurs besoins les plus élémentaires et vont au lit affamés chaque nuit à cause de la corruption, alors que les puissants et corrompus jouissent de modes de vie somptueux en toute impunité ».</em>

Ce n’est pas nouveau. L'institution constatait que le Mali fait partie des pays d’Afrique où le plus grand nombre de personnes doivent payer des pots-de-vin pour obtenir un service au sein de l'administration. En 2014 par exemple, un citoyen sur deux a dû payer un pot-de-vin à des institutions publiques. Pour arriver à ces résultats, Transparency international s'est associée à Afrobaromètre, qui a interrogé 43 143 personnes dans 28 pays d'Afrique subsaharienne sur leurs expériences et perceptions de la corruption dans leurs pays. Ainsi, 44% des individus sondés sont convaincus et soutiennent avec aplomb que la corruption a augmenté au cours des trois dernières années, tout comme une grande majorité, soit 53% d'entre eux constatent que le gouvernement ne fait pas ce qu'il faut pour combattre le mal.

<strong>La police, la douane et les agents des impôts…</strong>

Dans les détails, la police, la douane et les agents des impôts sont les plus corrompus au Mali. Le tableau dressé à cet effet montre que 56% des interrogés affirment que la police est corrompue, 54% se plaint des agents des impôts, 48% pour la douane, 52 % indexent les hommes d'affaires, 51% les magistrats, etc. Aucun service n'est épargné. Même pas la présidence de la République. Dans tous les cas, 44% des sondés affirment que certains agents de ce service public sont impliqués dans la corruption. 13% soutiennent que tous sont corrompus.

Les membres du gouvernement ne sont pas non plus épargnés. 16% des sondés affirment qu'ils sont tous corrompus. Sans exclusive. 39% relativisent, affirmant que certains sont corrompus. Les députés, les conseillers municipaux, les chefs coutumiers, les leaders religieux, les hommes d'affaires, les juges sont corrompus dans notre pays.

La principale inquiétude chez nous, c'est l'omniprésence de cette corruption. Au Mali, et c'est une particularité, il faut verser des pots-de-vin lorsqu'on veut un service dans une école publique, dans une clinique ou un hôpital public, lorsqu'on veut se faire délivrer une pièce d'identité, un permis de conduire, une carte d'électeur. Les services dans les tribunaux sont aussi monnayés.

Pour rappel, le baromètre mondial de la corruption de Transparency international est selon ses responsables la seule enquête d'opinion réalisée à l'échelle mondiale qui porte sur les perceptions de la corruption et sur les expériences qui y sont liées.

Quel que soit le bout par lequel on la prend, la corruption semble avoir la peau dure chez nous. Or, ailleurs, elle recule. Ce n’est donc pas une fatalité.

<strong>Asi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du secteur agricole : Ce coton qui tue les autres filières et enrichit des individus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/relance-secteur-agricole-coton-tue-autres-filieres-enrichit-individus-2528652.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 11:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le procès d’intention fait par certains observateurs de la vie politique aux acteurs du monde rural, surtout pour le coton, semble se vérifier peu à peu. Pour la simple raison que des affairistes profitent pour relancer leurs affaires et agrandir leur empire financier.</strong>

C’est du moins ce qui transparaît de l’orientation du secteur agricole du gouvernement, qui a fait du coton la seule culture, sujette de toutes les attentions. La vision du gouvernement sur le développement du secteur agricole repose sur la diversification des cultures, à travers la création sur l’ensemble du territoire national, de pôles agricoles.

Il s’agit de promouvoir aussi bien des cultures de rente comme : la noix d’anacarde, le coton et la mangue, que des cultures de subsistance comme le riz, le maïs, l’igname et le mil, mais aussi les produits maraichers. Le développement agricole se présente comme un impératif catégorique au Mali, qui connaît une faible production de vivres. Certains produits comme l’oignon, la pomme de terre et la banane, proviennent des pays de la sous-région. Il y a donc nécessité de relancer l’agriculture, et cela est possible, puisque le pays regorge de terres fertiles à l’instar de l’Office du Niger.

La population malienne est aussi essentiellement jeune. Mais le gouvernement a sa propre conception de ce qu’il appelle la relance du secteur agricole. Elle se résume au développement de la seule filière du coton. Le gouvernement a exprimé cette cristallisation sur la filière coton dès les premiers jours d’exercice du pouvoir.

<strong>La réduction du secteur agricole à la filière du coton</strong>

Aujourd’hui, le coton ravit la vedette aux autres cultures. Et le hic dans tout ceci est que la subvention des intrants est un vrai business pour les acteurs du monde agricole. Si l’engrais n’est pas vendu dans les autres pays de la sous-région, les paysans peinent à avoir leur commande pour une bonne productivité. Une vraie mafia s’est installée dans le monde agricole malien, flouant du coup les pauvres paysans. A ce jour, le gouvernement n’a pas changé d’orientation, et le coton continue de bénéficier de toutes les attentions. On observe une communication excessive sur les réalisations du gouvernement dans la filière coton.

Toutes les phases de campagne cotonnière 2016-2017 sont médiatisées, avec en prime le trophée de guerre qui parle d’un taux de production record estimé à des milliers de tonnes.                 A grand renfort de publicité dans les journaux proches du pouvoir, on apprend que la campagne s’est terminée sans fausses notes, et que toutes les parties prenantes : producteurs, transporteurs, égreneurs, contrôleurs de qualité, assureurs et banques, ont obtenu satisfaction.

<strong>L’abandon des autres filières</strong>

Mais pendant que le coton, dit-on, a connu une campagne réussie, on n’entend rien sur les autres cultures, en l’occurrence des cultures de subsistance, pour satisfaire la consommation intérieure. Les autres cultures de rente sont rangées dans l’armoire des oubliettes. Et après on s’étonne que l’insécurité alimentaire batte son plein dans le pays. Mais cette attention du gouvernement pour le coton, au détriment des autres cultures, prête flanc aux interrogations. Comment ne pas imaginer, au regard de cette autosatisfaction affichée, que les ressources prétendument engrangées au cours de cette campagne, n’ont pas plus profité aux entreprises des amis et/ou businessman du monde agricole, qu’aux pauvres cotonculteurs de Kadiolo ? Et dernière question qui vaut son pesant d’or : quelle est la part de revenus que l’Etat du Mali a engrangée dans ses caisses ? N’est-ce pas désormais une évidence que la recherche et la sauvegarde des intérêts du gouvernement priment sur l’intérêt général ? Ces interrogations nous préoccupent tous et méritent une réflexion profonde de la part de tous. Car il est inconcevable que le Mali, grand pays agricole, puisse connaitre un taux d’insécurité alimentaire qui frise le ridicule. Surtout dans les régions les plus agricoles du Mali que sont Sikasso et Ségou.

<strong>Asi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission d’Alain Giresse : Le mal est fait !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/demission-dalain-giresse-mal-2528592.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 11:49:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’information est tombée en milieu de semaine dernière : Alain Giresse n’est plus le sélectionneur des aigles du Mali. Selon nos informations, le technicien français (s’il en était d’ailleurs), a rendu, mercredi dernier, sa lettre de démission au président de la Fédération malienne de football. On apprend que les deux parties ont trouvé un règlement à l’amiable. Toujours est-il que, Cette démission, faut-il le rappeler, est intervenu le lendemain du match retour qui a opposé, mardi dernier,  les Aigles du Mali aux lions de l’Atlas du Maroc au stade du 26 mars (0-0), match comptant pour les éliminatoires de la coupe du monde 2018. 72 heures avant ce match, les Aigles ont été sérieusement corrigés par les lions de l’Atlas à Rabat (0-6). A l’issue de 4<sup>ième</sup> journée, les Aigles occupent la 4<sup>ième</sup> et dernière place de leur poule (avec seulement 2 points après 4 matches). Du coup, ils sont quasiment éliminés de la course pour le mondial en 2018. Le mal étant fait, Alain Giresse, s’est finalement résolu à rendre le tablier. La question que l’on se pose maintenant est de savoir : pourquoi avoir donné tout ce temps à un coach qui a montré ses limites depuis son arrivée ? Quelle gâchis! Alain Giresse a même trop duré à la tête des Aigles. Il aurait dû être viré depuis, notamment après CAN 2015 qui s’est joué au Gabon. Mais bon ! Si telle était le souhait du président de la femafoot qui, on se souvient, après la piètre prestation des Aigles à la CAN, avait signifié à Alain Giresse qu’il ne pouvait pas assurer sa sécurité si jamais il rentrait à Bamako. On a vu là en ce geste de Baba Diarra, une volonté manifeste de se débarrasser du technicien français. Malheureusement, il n’a pas été suivi par le ministère des sports qui aurait laissé entendre qu’il ne pouvait pas supporter l’indemnité de licenciement (qui atteindrait les 200 millions de francs CFA à l’époque), si jamais la fédération décidait de le virer. Argumentaire trop léger, à notre avis. Poulo doit savoir que quand on se fixe des ambitions, il faut mettre les moyens nécessaires à la hauteur de ces ambitions.  D’ailleurs, certains observateurs estiment que le ministre Poulo était de mauvaise foi,  En affirmant que le département des sports n’a pas d’argent pour prendre en charge le licenciement de Giresse, c’était une manière pour lui - après la CAN ratée des Aigles- de mettre la pression sur le président de la femafoot – n’étant pas en odeur de sainteté avec ce dernier, expliquent-ils . Vrai ou faux ! Dans tous les cas, c’est le Mali qui perd. Il faut maintenant passer à autre chose. Alain Giresse étant parti, on ose espérer du côté de la femafoot, que l’on songera à un nettoyage pur et simple de l’encadrement technique. A commencer par l’entraîneur adjoint, Pathé Diallo. Il est à se demander même à quoi sa présence aura servi jusque-là, si ce n’est pour la figuration. Un entraîneur adjoint dont on ne voit que le ‘’gros ventre’’ sur le banc de touche, incapable d’éclairer son mentor dans ses choix. Vivement donc un nouveau  sélectionneur à la tête des Aigles, surtout avec des objectifs <strong>précis</strong>, si l’on veut éviter le scénario à la Giresse. A bon entendeur…

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution 2374 du conseil de sécurité des Nations Unies :  Une inspiration de l’Elysée pour museler le Gatia?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/resolution-2374-conseil-de-securite-nations-unies-inspiration-de-lelysee-museler-gatia-2528512.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 11:07:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le conseil de sécurité des Nations Unies vient de voter le mardi 05 septembre 2017, à l’unanimité de ses 15 membres, la résolution 2374 (2017), créant un régime de sanctions ciblées contre les auteurs de blocage dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Les sanctions à cet effet, vont de l’interdiction de voyager jusqu’au gel des avoirs des personnes ou entités qui entraveront à la mise en œuvre de l’Accord. Tout en magnifiant sa reconnaissance au conseil de sécurité des Nations Unies, le gouvernement du Mali, dans un communiqué, n’a pas manqué de saluer le rôle de la France dans l’adoption de cette résolution. Mais, faut-il vraiment s’en réjouir de cette résolution ? Beaucoup d’observateurs estiment en tout cas que c’est un texte qui vise principalement un groupe armé, notamment le Gatia qui constitue une menace réelle pour les protégés de Paris que sont, la CMA et ses alliés. Ils y voient là  une belle inspiration de l’Elysée pour tout simplement museler le Gatia afin de permettre à la CMA de régner en maître absolu sur Kidal, donc de dicter sa loi. D’ailleurs, la rapidité avec laquelle le dossier a été diligenté au conseil de sécurité des Nations Unies est loin d’être anodin, expliquent-t-ils.

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADP&#45;Maliba et la présidentielle de 2018 : Ça rêve debout</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-presidentielle-de-2018-ca-reve-debout-2528422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 10:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un entretien accordé à la chaine de télévision Energie TV, le secrétaire politique de l’ADP-Maliba, Cheik Oumar Diallo, s’est projeté sur l’élection présidentielle de 2018 tout en énumérant les dispositions à prendre pour la transparence de celle-ci. Cheik Oumar Diallo a pris l’exemple sur les récentes élections communales qui, selon lui, ont été émaillées d’irrégularités. De ses dires, la gestion faite du fichier électoral en est la principale cause puisque beaucoup n’ont pas pu voter parce que leurs noms ont été omis sur les listes électorales. Il en est de même pour certains dont les noms avaient été mal inscrits  sur ces listes. C’est d’ailleurs pourquoi, explique-t-il, que - l’ADP-Maliba a – depuis longtemps – demandé un assainissement du fichier électoral. En effet, au- delà des propositions qu’il a eu à faire au cours de ce entretien pour une veille démocratique et électorale pour la présidentielle à venir. Le secrétaire politique de l’ADP-Mali a lancé ceci : « Nous sommes prêts à trouver le financement d’un audit indépendant du fichier électoral.» Comme si Ladji Bourama lui avait signifié qu’il ne serait pas candidat. Dans tous les cas, c’est un message qui en dit long sur les ambitions de l’ADP-Maliba. Sauf que, Koulouba accèdera-t-il à cette demande ? Nous pensons que non ! On appelle ça tout simplement rêver debout. Vu sa posture actuellement, on voit mal le locataire de Koulouba laisser une telle initiative à un parti de l’opposition. Mais bon ! Le rêve est permis, peut-on dire.

<strong>A.N’djim </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emplois : Les jeunes chômeurs lèvent le ton !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emplois-jeunes-chomeurs-levent-2528382.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 10:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément le régime IBK est en souffrance. En effet, après  les mouvements de contestation ponctués de marches ici et là de la plateforme ‘’An tè A bana’’-Touche pas à ma Constitution- ou encore du mouvement ‘’Wati sera’’ ‘’On a tout compris’’. C’est au tour d’un nouveau mouvement de voir le jour : le mouvement national des jeunes chômeurs. Conduit par un certain Mahamane Maiga, le mouvement national des jeunes chômeurs est entré dans la danse en organisant, le week-end dernier à Bamako, une grande marche pour, disent-ils,  réclamer les 200.000 emplois promis par le président IBK. Et au même moment, le gouvernement à travers le ministre de l’emploi, crie sur tous les toits que les 200.000 emplois ont été créés à 99,8%  et que les 40.000 emplois restants seront créés d’ici 2018 à travers un projet du ministère des Affaires étrangères Allemand. On se demande alors finalement si nous sommes dans le même pays. D’un côté des jeunes qui réclament les emplois promis. De l’autre, un gouvernement qui dit avoir créé ces emplois à 99,8%.  Dans quel pays sommes-nous ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arnaques au téléphone :  Un élu éventre un réseau agissant au nom de l’Ambassade de France au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/arnaques-telephone-elu-eventre-reseau-agissant-nom-de-lambassade-de-france-mali-2511892.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 11:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi dernier, le maire de Fallou a reçu un appel téléphonique le conduisant à l’Ambassade de France. Il s’agissait en fait d’un canular aux fins d’escroquerie.</strong>

Mahamadou Diarisso est le nouveau maire de Fallou depuis les communales passées. Actuellement à Bamako pour rencontrer des ressortissants de sa localité, située dans le cercle de Nara, il a failli se faire avoir par des arnaqueurs. Tout commence par un appel masqué où l’interlocuteur s’adresse à l’élu municipal en mentionnant une liste de vivres et matériels à l’endroit de sa commune. Surpris, le maire essaie d’en savoir plus avec celui qui indique travailler à l’Agence Française de Développement. Il est orienté vers une certaine Madelaine Horly, employée de l’Ambassade de France. Cette dernière, contactée, confirme les propos et précise que les dons sont au niveau du port d’Abidjan où la facture a été réglée.

Néanmoins, les motos et tricycles au sein du don n’ont pas été dédouanés Une somme de 200.000 CFA est demandée à Mahamadou Diarisso qui comprend la supercherie. Aux alentours de Badalabougou lors des appels, il se rend à l’Ambassade de France. C’est alors que les gardiens en poste l’indiquent qu’il était aux prises avec un réseau qui n’est pas à sa première. Ils ont même souligné que 48 heures plutôt, quelqu’un d’autre était venu rencontrer Madelaine Horly avant de s’écrouler : un montant avait été versé pour rentrer en possession de ce qui lui avait été annoncé. Autrement dit, ce dernier n’aura pas eu la même chance que le leader de Fallou, qui n’aura versé aucun rond.

Le maire qui se fait aussi appeler Kissiman a donc échappé à un plan qui l’aurait mis à mal en cette veille de tabaski. Une situation qui fait office de mauvaise publicité sur le dos de la représentation diplomatique du pays de Macron. Le contexte est d’ailleurs tendu à son niveau car des compatriotes mécontents ont effectué un sit-in pour dénoncer la position mitigée de la France dans la crise malienne. Prudence est donc mère de sureté.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication présidentielle : Tieman Hubert anticipe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/communication-presidentielle-tieman-hubert-anticipe-2511602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 11:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec les élections de 2018 en vue, l’actuel ministre de l’administration territoriale a pris ses dispositions. </strong>

Actuellement ministre de l’administration territoriale, nul n’est censé ignorer une chose : Tieman Hubert est un excellent communicateur. Actionnaire principal de Stellis communication, l’ancien chef de la diplomatie a décidé d’anticiper les campagnes électorales à venir.

Des LED aux couleurs de son agence de communication ont envahi la capitale. A titre d’exemple, on peut citer celle au bas du Pont des Martyrs, près du Collège Horizon. Un autre écran publicitaire (LED) est en face de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Son appartenance à la majorité ainsi que l’aura de Stellis Communication permettront à Tieman Hubert Coulibaly d’avoir des royalties durant les présidentielles.
S’étant abstenu de toute candidature en 2013, le ministre qui aura pour mission d’organiser les élections en vue est un partenaire préféré d’IBK. En attestent ses « va et vient » dans l’équipe gouvernementale où il aura amassé assez d’expériences qui font de lui un potentiel Premier ministre.

Encore faudra-t-il avoir un second mandat pour son allié à Koulouba issu des rangs du RPM, qu’il pourra diffuser à convenance à travers ses LED implantés dans le pays. Autant d’ingrédients qui indiquent que la communication « tiemanesque » sera au cœur de la présidentielle qui risque de s’annoncer serrée au lendemain du renoncement au projet référendaire.

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du referendum sur la constitution : Un cadre de l’APM&#45;Maliba monte au créneau !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suspension-referendum-constitution-cadre-de-lapm-maliba-monte-creneau-2511852.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cheick Oumar Diallo était sur les ondes d’Africable TV. Auprès des confrères, ce baron de l’ADP-Maliba n’a pas fait dans la langue de bois suite l’abandon du référendum par le locataire de Koulouba.</strong>

Porte-parole de la Plateforme « Antè A Bana - Touche Pas à ma Constitution », M. Diallo a savouré la fin du bras de fer. Au cœur de la contestation face au projet de révision constitutionnelle, il indique :  <em>"le Président IBK a été contraint à l'apaisement par l’ultimatum !"</em> Une réponse voilée au Secrétaire Général de la Présidence qui était l’invité politique du précédent numéro de l’émission des confrères de la chaîne du continent.

S’il a déploré que le Chef de l’Etat ne soit « revenu à la raison » qu’après autant de semaines, COD aura fustigé la cohésion sociale mise à mal. Allusion faite à la catégorisation des citoyens en "bons" et "mauvais" Maliens, en Oui et Non, souvent même par IBK. Au passage, le Secrétaire politique de l’Alliance Démocratique pour la Paix a tancé le camp du OUI en révélant le montant de la facture destinée à promouvoir le référendum : 2 milliards de nos francs.

M. Diallo va plus loin en indiquant que les sous seraient logés dans les comptes du ministère dirigé par Me Kassoum Tapo. Saluant la fermeté dans le bras de fer avec le chef de l'Etat malien, Cheick Oumar appelle à l’unité : "<em>il n'y a ni ne perdant ni gagnant dans ce débat car seul le Mali profite de cette décision".</em>

Occasion mise à profit pour démentir toute implication du Président d’honneur de son parti, Aliou Boubacar Diallo, dans la mobilisation des fonds pour le camp du non. Ce dernier a maintes fois été cité par des caciques du pouvoir qui voient en lui la main invisible de la grogne sociale.

Un déni de réalité que rejette en bloc COD, qui met en avant l’implication de la jeunesse autour des questions relatives à la gouvernance.

En attendant, la plateforme veut se renforcer en gardant son homogénéité et être désormais un instrument de veille. C’est dire que le contrôle de l’action gouvernementale sera la raison d’être de la plateforme « AN TE A BANNA ».

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prolifération des marches de gré à gré au Mali : Le silence assourdissant de la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/proliferation-marches-de-gre-a-gre-mali-silence-assourdissant-de-societe-civile-2511682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très présente et active sous le régime Amadou Toumani Touré, la société civile semble avoir perdu de sa verve depuis l’avènement au pouvoir d’Ibrahim Boubacar Kéita.</strong>

Depuis l’avènement du Rassemblement Pour le Mali au pouvoir, la prolifération des marchés de gré à gré sont devenus la « norme » dans les ministères. L’information se répand dans l’opinion, telle un feu de brousse. Les commentaires vont bon train dans les « grins », les « maquis » buvettes et autres lieux de rassemblement. La question trouve écho favorable dans les médias. Quelques rares débats sont organisés sur les plateaux de télévision et dans les studios de radio. La presse écrite à sa manière relaye les faits relatifs à ce cancer de l’administration, en rapportant des témoignages saisissants des analystes et autres opérateurs économiques. Les réseaux sociaux en font le sujet phare de toutes les conversations, en proposant au quotidien des réflexions sur la question.

Malgré la grande effervescence et la passion que soulève le sujet, la société civile à travers ses animateurs de premier plan, a réussi à rester en marge de tous ces investissements intellectuels. Pas un mot de la part des ténors de la société civile depuis. Que ce soit Cri 2002, le conseil national de la société civile ou encore le forum national de la société civile… c’est le silence. Un silence étonnant quand on n’est pas amnésique et donc capable de se rappeler de la réactivité admirable de ces gens de la société civile sous le régime défunt. Pour des faits similaires sous ATT, ils auraient déjà tenu une conférence de presse pour revenir en détail sur la question, avec parfois des illustrations pertinentes. Ils seraient déjà montés au créneau pour dire combien le saucissonnage des marchés à appel d’offres pour obéir aux critères du marché de gré à gré, constitue un désastre pour la gestion des finances publiques. Il aurait présenté cette pratique comme étant la preuve de la distraction des fonds publics. Mais voici que sous le régime d’IBK, ces acteurs de la société civile qui excellaient dans la veille citoyenne sous l’ex régime, ont curieusement perdu leur langue. Sur une question aussi préoccupante que celle de la prolifération des marchés de gré à gré, le silence de ces leaders d’opinion étonne et en devient assourdissant.

Tout se passe comme si la veille citoyenne de la société civile n’a connu sa période de gloire que sous le régime d’Amadou Toumani Touré, et que l’avènement du nouveau départ aurait coupé autant de langues que d’ailes de la société civile, qui plonge sans un silence coupable. Loin de proclamer que le rôle de la société civile se réduit à dénoncer, il reste tout de même qu’à travers ces actions de veille citoyenne, elle peut contribuer à aider le gouvernement à déceler les maux de l’administration, à identifier les causes et à débusquer les auteurs, non sans suggérer des solutions. En gardant donc le silence, la société civile créé du tort au peule qui ne bénéficie plus de son aide, dans ce combat de longue haleine, vis-à-vis du pouvoir.

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<strong>Asi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fête de la tabaski : La fête tétanisée par la vie chère</title>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:52:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les musulmans du monde entier s’apprêtent à célébrer la fête de l'Aïd el kébir. Au Mali, les préparatifs pour la fête vont bon train. En ce moment, les rues de Bamako sont bondées de monde. Les habitants de la capitale font des courses pour les derniers réglages avant la fête. Mais la fête est plombée cette année encore par la vie chère.</strong>

Nous sommes à quelques jours de la fête de Tabaski. Un tour dans le centre-ville de Bamako et dans les marchés permet de croire que les habitants de Bamako sont en plein dans les préparatifs.

Malgré la situation économique difficile dans le pays, certains Bamakois se permettent quelques achats pour la fête. Les produits en vogue en cette période sont le bétail. <em>« On est obligé d'assurer d'abord de quoi manger durant la période des fêtes. C'est pourquoi nous faisons le ravitaillement en attendant de voir avec l'habillement. »</em>, a laissé entendre un employé du secteur privé en plein achat dans un marché à bétail.

Quelques rares familles seulement s'avancent dans les commerces des jouets pour les enfants. Les articles destinés aux enfants s'enlèvent timidement. Pendant ce temps, les magasins d'habits et les commerces de pagnes et autres accessoires sont aussi visités. <em>« Cette fête s'annonce difficile pour nous. Les clients n'achètent pas nos articles comme les années passées. Nous croyons que d’ici là, les choses vont changer », </em>se plaint un tenant d'une boutique de prêt-à-porter.<em> « Mais on ne va pas trop se plaindre car nous aussi nous trouvons chaque jour notre part. », </em>nous indique pour sa part, Habiba, une jeune coiffeuse aux Halles de Bamako.

La situation est pareille chez les tailleurs et couturières qui ont l'habitude de faire leurs meilleurs chiffres d'affaires à l’approche des fêtes. Mais ceux-ci espéraient mieux que ce qu'ils réalisent. On constate une affluence au niveau des institutions bancaires de Bamako. Les différentes agences de banque et les guichets automatiques de banque (GAB) sont pris d'assaut par les fonctionnaires et quelques acteurs du privé qui cherchent à disposer des sommes nécessaires pour les préparatifs de la fête de Tabaski.

<strong>Une effervescence qui cache la difficile situation économique du pays</strong>

Même si les rues de Bamako sont bondées de monde à quelques jours de la fête et que le grand marché de Bamako est plein de monde, il n'en demeure pas moins que le Mali connaît une situation économique difficile, dont les conséquences sont facilement perceptibles au niveau de la population. Depuis bientôt trois années, les fêtes s'observent au Mali comme une tradition. Plusieurs familles se contentent de trouver de quoi manger pour les enfants le jour de la fête. La réalité est que la vie chère s'est installée dans le pays et a même poussé des racines fortes. De plus en plus, les prix des produits de première nécessité ont grimpé dans les marchés alors que le pouvoir d'achat de la population s'est sensiblement diminué.

Pour beaucoup de Maliens, l'essentiel c'est de vivre et d'espérer. En dehors des centres commerciaux et des grandes artères de la ville où l'on constate un peu d'affluence, plus rien ne se passe dans les quartiers. On note plutôt un manque d'engouement autour de la fête pour cause de la cherté de la vie. Dans les différents quartiers, seuls quelques commerces distillent de la musique pour attirer les clients dans ces derniers jours avant la fête, prévue pour le 1<sup>er</sup> septembre. Pour quelques chefs de famille rencontrés dans les quartiers Hippodrome, Missabougou et Sotuba, l'essentiel est de vivre pour espérer bien fêter l'année prochaine parce que <em>« quelle que soit la physionomie du mouton, la fête aura bel et bien lieu ».</em>

<strong><em>Asi de Diapé</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Echec de la Révision Constitutionnelle : Ces ministres qui vont sauter !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/echec-de-revision-constitutionnelle-ministres-sauter-2511462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’équipe gouvernementale que dirige Abdoulaye Idrissa Maiga risque d’être réaménagée et réduite après le discours à la nation du Chef de l’Etat annonçant sa décision de surseoir au référendum sur la révision constitutionnelle. </strong>

Un remaniement technique devrait intervenir, même si pour le moment l’on ne connait la date fatidique. Selon les indiscrétions et les bruits de couloirs, ce changement est imminent et si tout se passe bien cela pourrait intervenir après la fête de Tabaski, et on connaîtra la nouvelle équipe gouvernementale avec certainement des départs et des maintiens.

Le Chef de l’Etat va entamer des consultations afin de procéder à ce réaménagement technique. Selon des indiscrétions, ce changement dans l’équipe gouvernementale va enfin intervenir très bientôt. Il ne serait pas superflu d’affirmer qu’Ibrahim Boubacar Kéita profite de ce laps de temps pour consulter davantage la classe politique et ses proches, notamment ses conseillers techniques, sur ses probables choix. Ceci dans la dynamique de choisir des gens qui seront à la hauteur du ’’job’’, et former une équipe pour mettre sa stratégie en place, dans la perspective des prochaines échéances électorales. Une chose est sûre, il y aura des départs, des permutations et des maintiens.

<strong>Ceux qui pourraient continuer à servir le Chef</strong>

Sans grande surprise, dans la prochaine équipe gouvernementale, des personnalités comme Tiéman Hubert Coulibaly, Mme Traoré Oumou Touré, Mme Ly Taher Dravé, Mme Nina Walet Intallou, Samba Ousmane Sow, Housseini Amion Guindo…, vont certainement rester ou subir des jeux de chaises musicales à défaut d’être remerciés.

<strong>Baber Gano</strong>, <strong>Harouna Modibo Touré</strong>, Nango Dembélé, Abdoulaye Diop, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, Tierno Amadou Hass Diallo et Abdel Karim Konaté, pourraient dans une certaine mesure continuer leur séjour au gouvernement. Parmi les ministres cités, il y a les hommes de main et des amis ou fidèles serviteurs dont les qualités et les compétences seront utiles à Ibrahim Boubacar Kéita. Ceux qui ont des fiefs et qui, politiquement, sont d’une grande utilité, seront stratégiquement maintenus. Le président de la République pourra de ce fait s’assurer une certaine présence dans des régions dans lesquelles il peut être confronté à des difficultés au plan politique.

<strong>Les Partants</strong>

Parmi les ministres qui vont quitter le navire Abdoulaye Idrissa Maiga, on retrouve en premier le ministre des Droits de l’Homme, Me Kassoum Tapo, celui-là qui n’a pas su convaincre l’opinion au sujet du fameux projet de révision constitutionnelle. Il aura fait du bruit pour rien si ce n’est pour attirer la colère du peuple à propos de ce projet. Outre ce dernier, Me Ismael Konaté devrait lui aussi plier bagages. Ses relations avec le chef de l’Etat se sont en effet détériorées, notamment dans le dossier Ras Bath. IBK n’aurait pas du tout apprécié la gestion faite par lui dans ce qu’on pourrait appeler l’affaire Ras Bath. Il se dit d’ailleurs qu’il aurait insulté le président lors d’un entretien avec Ras Bath. Entretien qui a eu lieu bien avant l’interpellation du Rasta au camp 1 de la gendarmerie de Bamako. Un autre ministre et non des moindres, en l’occurrence le ministre des transports, Baber Gano, devrait lui aussi faire ses valises. Le secrétaire général du RPM est décrié actuellement au sein de son parti. Son arrogance vis-à-vis des partisans du non au projet de révision constitutionnelle, n’a pas été pour arranger les choses en sa faveur. Sans compter le manque d’imagination dont il fait preuve au ministère des transports.

&nbsp;

En effet, nous estimons que ce nouveau gouvernement est obligatoire pour faire face à certaines réalités. Car des portefeuilles ministériels avaient été créés sur mesure pour la cause de la révision constitutionnelle et ces portefeuilles doivent disparaitre maintenant. Les défis à relever se concentreront autour de deux principaux termes, il s’agira de relever le défi de la lutte contre la pauvreté, l’exclusion et la sécurité. Car, il est un secret de polichinelle qu’au plan économique le Mali va mal.

Les exclusions constituent aussi un grand défi à relever pour cette nouvelle équipe. Le recrutement à la fonction publique et dans les forces de défense et de sécurité est l’expression, si besoin en était, de la place prépondérante qu’occupent le régionalisme et l’ethnocentrisme dans la gestion des affaires. L’autre forme d’exclusion est celle économique. Plusieurs couches sociales sont marginalisées du fait des mauvaises politiques et de l’orientation inadéquate des projets de développement. Mais, l’autre chose qui préoccupe les Maliens c’est le retour au respect des normes et des textes de la République. Au plan judicaire par exemple, plusieurs citoyens sont maintenus en détention en dépit des décisions de justice rendues pour qu’ils recouvrent leur liberté. Aussi, les brouilles répétées avec le corps des magistrats constituent un point important à éclaircir pour une quiétude des populations.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sit&#45;in devant l’Ambassade de France : Les absences suspectes de la plateforme Antè A bana !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sit-in-devant-lambassade-de-france-absences-suspectes-de-plateforme-ante-a-bana-2511352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir organisé, le 3 août dernier, un sit-in devant l’Ambassade de France pour demander à la France de clarifier sa position dans le conflit qui oppose le gouvernement malien aux groupes rebelles du nord, le mouvement « Wati Sera » « On a tout compris » est revenu à la charge le 18 août dernier, en organisant un second sit-in devant la représentation diplomatique française. Et toujours pour la même cause : exprimer son ras-le-bol à la France qu’elle juge impartiale dans le conflit au nord du Mali. En effet, ils étaient une centaine de personnes à prendre part à ce sit-in. Et, si plusieurs associations ont répondu à l’appel du mouvement « Wati Sera » « On a tout compris », il faut dire que le désormais célèbre mouvement, la plateforme ‘’Touche pas à ma Constitution’’ ‘’An tè A Bana’’ et l’activiste Ras Bath qui étaient attendus à ce sit-in, selon ces initiateurs, n’étaient pas du rendez-vous.

Autrement dit, ils ont brillé par leur absence. Des absences qui alimentent la polémique surtout pour Ras Bath qui rentre d’une tournée européenne…La plateforme dont on connait désormais la force, devrait, a priori, selon nos informations, se joindre au mouvement en cours pour lui donner une autre dimension, l’union faisant la force. Cela n’ayant pas été fait. Du coup, les langues commencent à se délier au sujet de la plateforme. Certains voient déjà en elle une organisation montée de toute pièce par des hommes politiques et dont le dessein est de renverser le président IBK. Ces derniers soutiennent que si elle est capable de se mobiliser autant pour faire ombrage à un projet de révision constitutionnelle pour la cause du Mali, comme elle le dit. Elle doit l’être autant pour dire non aux agissements de la France et ses alliés. Car, pour eux, c’est le seul et vrai combat qui mérité d’être mené. Le mouvement « Wati Sera » constitue à leurs yeux un exemple.

<strong>A N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de Tabaski : Quand les moutons se font rares !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-tabaski-moutons-se-rares-2511362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est dans une semaine, à peu près, que la communauté musulmane du Mali va célébrer la fête de tabaski, la fête des moutons comme on dit. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’à quelques jours seulement de cette fête, l’inquiétude demeure au sujet de l’approvisionnement du marché en moutons. En effet, si les Bamakois ont été habitués dans les années précédentes à voir déferler-un mois avant la fête de tabaski- les moutons un peu partout dans la capitale. Il faut dire que le constat est tout autre cette année. Les moutons se font en effet rares sur le marché. Pareil sur les sites réservés à cet effet par le gouvernement dans le District de Bamako. Là-bas aussi, les moutons se comptent du bout des doigts. D’où l’inquiétude des uns et des autres. Car, au Mali, la pénurie de toute chose rime avec cherté de prix. Et ce ne sont pas les moutons qui feront l’exception. Reste qu’à s’en remettre au bon Dieu. Pauvre Mali !

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidi Mohamed Ag ichrach à Kidal : Pour combien de temps?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sidi-mohamed-ag-ichrach-a-kidal-combien-de-temps-2511262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est  l’information de cette fin de semaine. Le gouverneur de Kidal, Sidi Mohamed Ichrach, est enfin arrivé le 23 août dernier dans la cité de l’Adrar des Ifoghas. C’est bien là un message que donne la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), qui a à cœur de dire qu’elle ne constitue pas un obstacle au retour de l’administration malienne à Kidal. Elle l’a d’ailleurs fait savoir au cours d’une conférence de presse que ses responsables ont animée récemment à Bamako. Cette sortie de la CMA aura certainement été un coup détonateur pour que le nouveau gouverneur puisse enfin aller à Kidal et prendre fonction. Mais pour combien de temps restera-t-il à Kidal ?

La question a tout son sens pour qui connait le caractère versatile de ceux-là mêmes qui font la loi à Kidal et du fait que cette arrivée de l’ancien Secrétaire Général du Ministère du Commerce est la suite logique d’une trêve conclue entre les groupes armés signataires de l’accord, sous l’égide de la MINUSMA.

<strong>A.N’djim </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle de 2018 : Ras Bath se positionne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2018-ras-bath-se-positionne-2511022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est du moins ce que laisse entrevoir certains propos du célèbre chroniqueur, Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, qui s’exprimait, il y a quelques semaines, devant les militants de la plateforme Touche pas à ma Constitution An Tè A Bana, à la Pyramide du souvenir. « Je suis dans l’alternance en 2018. Vous avez tous une responsabilité historique. », disait-il en substance.  Des mots qui en disent long sur les ambitions réelles de l’homme. Est-ce à dire que le jeune rasta sera dans la course pour briguer la magistrature suprême en 2018 ? Nous n’en savons pas trop. Toujours est-il que, ces propos interviennent quelques jours seulement après l’accueil triomphal qui lui a été réservé le 4 août dernier, lorsqu’il regagnait Bamako après une tournée en Occident. Ceci expliquerait-il cela ? Ras Bath se voit-il déjà dans la peau d’un président ?  Va-t-il finalement glisser sur le terrain politique ?  Rien n’est moins sûr.

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barkhane, Minusma :  Les forces du mal!</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/barkhane-minusma-forces-mal-2476502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 12:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[“”Non au silence coupable de la France”, ‘’Nous avons enfin compris’’, ‘’ La France et Barkhane on en marre’’, tels étaient entre autres, les slogans scandés par plus d’une centaine de personnes rassemblées jeudi dernier devant l’Ambassade de France suite à un appel de plusieurs associations de la société civile. L’objectif, selon les manifestants, était de dénoncer ‘ « la partialité de la France dans le conflit qui oppose depuis plusieurs années  maintenant le gouvernement malien et les groupes armées rebelles ». Ils disent ne pas du tout comprendre la position de la France et de la Minusma dans ce conflit. Ces deux-là, dénoncent-t-ils, observent de façon passive les exactions contre les populations civiles qu’elles prétendent sécuriser. Pour Mamady Dramé du mouvement waati Serra, « il est temps que la France clarifie sa position. Certes, elle est et restera le premier partenaire du Mali. Mais elle doit contribuer à la stabilité du nord, une région par qui la stabilité du sahel passe ». Les manifestants ont par la même occasion réclamé plus d’implication de la mission onusienne pour la stabilisation du Mali.

<strong>Un signal fort</strong>

Même si la mobilisation n’a pas été de grande envergure (manque de communication certainement), il faut tout de même dire que c’est la toute première fois que le rôle de la France dans le conflit qui oppose le pouvoir central de Bamako et les groupes rebelles, est publiquement et spontanément dénoncé. Chose rarissime surtout  quand on est en face d’un ‘’adversaire’’ qui s’appelle  la France. Mais bon ! Comme on dit, chaque chose en son temps. Il faut comprendre par-là que les Maliens commencent à être exaspérés de l’attitude de la France et de la Minusma dans le conflit qui oppose le pouvoir malien aux groupes rebelles du nord. Et ce n’est pour rien que les manifestants au sit-in ont demandé à la France de clarifier sa position. C’est là un message fort adressé à la France comme quoi on ne peut pas tromper le peuple tout le temps. Elle doit savoir également que le peuple n’est pas dupe. En effet, combien de fois, la France et la Minusma ont sommé le Gatia (milice pro-gouvernementale) de quitter ses positions après que celui-ci ait défait la CMA lors des combats qui les ont opposés ? Combien de fois les soldats maliens et les populations civiles ont été tués au nord du Mali sans qu’elles ne se meuvent ? Mais, quand c’est l’armée malienne ou le Gatia qui est en position de force, on nous parle de respect du cessez-le feu. Les faits sont là et parlent d’eux-mêmes. A moins qu’on refuse de voir. Nous sommes d’ailleurs de ceux qui pensent que la stabilisation du nord n’est pas pour maintenant. Et pour cause. L’arbitre est tout simplement devenu joueur, vous l’aurez compris

<strong>Que reste-t-il à faire ?</strong>

Convaincus que nous sommes que Dieu ne descendra ni enverra aucun ange pour nous sortir de cette impasse, nous pensons que la seule chose qui vaille, c’est l’union sacrée de tous les Maliens pour la seule et unique cause : Le Mali. L’union faisant la force, il appartient au peuple malien dans sa toute diversité de se donner la main pour faire ombrage au projet machiavélique de Paris et ses alliés, n’ayons pas peur des mots. Les Maliens ont d’ailleurs prouvé et continue de prouver qu’ils sont capables de se mobiliser quand il s’agit de la mère patrie. Et c’est ce dont il question actuellement. Le communiqué récent de de l’ambassade de France au sujet de la manifestation du 03 Août dernier, montre à suffisance que le message des manifestants n’est pas passé dans l’oreille d’un sourd. Il s’agit maintenant de passer à la vitesse supérieure.

<strong>Maintenant ou jamais !</strong>

Certes, la France demeure jusque-là  le premier partenaire stratégique de notre pays. Qu’il en soit ainsi. Mais, cela ne doit en aucun cas nous empêcher de dénoncer son attitude dans le conflit au nord du pays, quitte à payer le prix. Prendre tout un pays en otage pour faire plaisir à une minorité de personne est un signe de mépris, sinon un manque de respect vis-à-vis du peuple. Les Maliens doivent donc comprendre que c’est nous-mêmes qui avons la solution à notre problème et personne d’autre. Tant qu’on continuera à s’apitoyer sur notre sort, à dormir sur nos lauriers, à passer notre temps à murmurer dans nos salons, nos’’ grins’’ etc. Les ‘’forces du mal’’ (la France et alliés) continueront leur sale besogne. Le chien, dit-on, ne change jamais sa manière de s’asseoir. Les blancs, particulièrement les français, n’ont de respect généralement que pour ceux qui leur tiennent tête. Le cas du Rwanda de Paul Kagamé est un exemple parmi tant d’autres dans le monde. Mieux vaut donc tard que jamais. Nous pensons que c’est maintenant ou jamais qu’il faut se mobiliser pour dire non au jeu trouble de de la France et ses alliés. Et ce, en se mobilisant davantage aux côtés de ces associations de la société civile qui viennent de franchir le pas. En cela, le guide spirituel d’Ançar Dine, Ousmane Chérif Madani Haïdara, la plateforme ‘’An tè A Bana Touche pas à ma constitution’’, et pourquoi pas le chroniqueur Ras Bath, la nouvelle célébrité à Bamako, peuvent jouer un grand rôle en dans ce sens pour dire non au complot qui se trame sur le dos des Maliens. C’est en tout cas, à notre avis, le seul et vrai ‘’combat’’ qui vaut le coup d’être mené. Si l’on veut encore sauver le peu qui reste de notre cher Maliba. Vivement donc une prise de conscience avant qu’il ne soit trop tard. A bon entendeur…

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ras Bath et son retour triomphal :  Le chroniqueur met les opposants sous sa coupole</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ras-bath-retour-triomphal-chroniqueur-met-opposants-coupole-2476402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 11:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chroniquer Ras Bath est rentré au Mali en grande pompe. Il signe ainsi son retour triomphal au bercail et marque un nouveau départ dans ses prises de position très radicales. Son retour a été l’occasion pour les responsables politiques de l’opposition de se rabaisser devant un simple activiste. Quel gâchis !</strong>

<strong> </strong>L’humoriste Mamane a là un bon sujet pour sa chronique sur RFI. Tiébilé Dramé, 62 ans, à la tête du Parena (Parti pour la renaissance africaine) depuis sa création; Soumaïla Cissé, 68 ans, à la tête de l’URD (Union pour la République et la démocratie); Modibo Sidibé, 65 ans, à la tête du parti Fare Anka Wuli (Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence) et bien d’autres.  Tous ces leaders de l’opposition malienne sont devenus tout d’un coup les disciples du jeune chroniqueur Ras Bath. Si on ajoute à ces « faits d’armes » le fait que les opposants au régime IBK ont changé les règles du jeu en plein match, alors on retrouve toutes les caractéristiques du personnage fictif de Mamane, le «président fondateur», dirigeant d’un pays imaginaire d’Afrique, la « République très démocratique du Gondwana ». En effet, ces trois personnalités politiques de l’opposition malienne sont les figures de proue de notre opposition. De ce fait, ils doivent certes critiquer les failles du régime en place, mais aussi faire des propositions afin de trouver une solution à la sortie de crise. Mais comme ils ne sont pas inspirés, du fait qu’ils ont été à la mangeoire sous les régimes précédents. Du coup, ils sont moins critiques du régime en place, de peur que leurs casseroles ne soient mises sur la place publique. Même s’ils veulent critiquer, ils sont avares en mot.

A force de s’embrouiller et de se faire une guerre de leadership sans merci, le jeune chroniquer Ras Bath leur a ravi la vedette. La question mérite d'être posée: à quoi servent les opposants maliens ? De manière plus générale, à quoi servent les opposants politiques dans un système démocratique ? Les opposants ne devraient-ils pas empêcher ou minimiser la «dictature» de la majorité présidentielle en contrebalançant les pouvoirs et les points de vue politiques ? Certes, dans les pays africains, le manque de ressources allouées aux oppositions démocratiques ne leur permet pas de faire face aux projets politiques et autres prétentions du groupe majoritaire. Malgré cela, ont-ils eux-mêmes simplement essayé de jouer leur rôle, de ramer à contre-courant, mais dans le bon sens ? Dans la plupart des cas, les opposants politiques n’essaient même pas. Pourquoi ? Les partis de l’opposition comme du pouvoir sont des « républiques très démocratiques » en miniature. Les partis se confondent à leurs présidents dont le sport favori est de multiplier les astuces, les coups bas et les intrigues pour garder leur place (ou plutôt leur trône). La situation est encore plus déplorable pour les dirigeants des partis d’opposition qui réclament tous les jours l’alternance au sommet de l’Etat, mais évitent soigneusement de s’appliquer ce principe à eux-mêmes. La seule issue pour les ambitieux qui ne veulent pas passer leur vie à supporter les caprices du président, c’est de faire dissidence en créant leur propre parti. On nage ainsi en pleine contradiction : comment peut-on exiger des autres d’être des démocrates quand on est soi-même un petit dictateur dans son coin ? Résultat : le discours des partis d’opposition sur la démocratie n’a aucun effet sur les tenants du pouvoir. Les présidents-fondateurs étant à la fois au pouvoir et dans l’opposition, voire dans la société civile (syndicats et associations dirigées toujours par les mêmes personnes), c’est le peuple qui casque. Et au Mali, comme nos opposants n’ont rien à proposer aux Maliens, ils se cachent derrière ras bath pour se faire attendre. Oubliant que ce dernier n’est militant d’aucun parti politique.  En plus, ils les arnaquent sans qu’ils ne s’en rendent compte.  Car à ce jour, il a su capter les militants de ces formations politiques à sa guise. Toute chose qui risque d’avoir de sérieuses répercussions sur leur électorat dans les jours à venir. Dans leur fougue de voir le diable avec l’actuel régime, qu’ils se font ravir la vedette par leur propre fils, sans qu’ils ne s’en rendent compte. Pour plus de démocratie, pour des représentants politiques plus responsables et soucieux de la cause publique, bref pour une politique plus noble et plus saine, nos opposants politiques doivent prendre conscience de leur mission. Il ne s’agit pas de tenir un éternel et redondant discours démagogique. Il ne s’agit pas non plus d’avoir à l’esprit une éternelle critique stérile encore moins une velléité de seulement détruire sans être une force de propositions. Il s’agit de contribuer à l’évolution des idées et des pratiques politiques. Il s’agit de prendre part à un projet collectif noble et humaniste dans un vrai processus démocratique. Une démocratie de façade fera long feu. Elle débouche sur une désintégration progressive des bases constitutionnelles et institutionnelles, sur une remise en cause de la structure étatique prélude à son effondrement.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ingratitude :  Amadi Tamba Camara remercié en monnaie de singe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ingratitude-amadi-tamba-camara-remercie-monnaie-de-singe-2476662.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 11:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien président de la controversée Cour Constitutionnelle a été victime d’une mauvaise surprise : il aura reçu nuitamment ses attributs de décoration, plus de 10 mois après que le précieux sésame lui a été décerné.</strong>

Pour rappel, Amadi Tamba Camara est le prédécesseur de Manassa Danioko à la tête de la Cour Constitutionnelle. Au vu de son immense carrière, l’ancien magistrat a été décoré le 22 septembre 2016. Du moins, il était parmi ceux censés recevoir les honneurs pour services rendus à la nation.

Il s’avère que dans la nuit jeudi 3 août 2017, c’est le SEGAL de la Cour Constitutionnelle qui vient au domicile de M. Camara. Le but de ce passage inattendu était de lui remettre son tableau d’honneur, sa médaille et tout ce qui est relatif à sa décoration. Autrement dit, la République se souvient. Quel affront pour ne pas dire : « quel toupet de la part de l’émissaire aussi coupable que son chef qui l’a mandaté ! »

A un mois du 22 Septembre 2017, comment comprendre que les autorités puissent avoir le courage de poser pareil acte ? Même si la Cour Constitutionnelle est soupçonnée d’être atteinte par une « myopie politique » depuis sa décision sur la révision constitutionnelle, l’acte est très maladroit.

On peut comprendre donc pourquoi le civisme a pris un coup de nos jours. Le Malien de maintenant est en manque de repère et n’a pas l’amour de la patrie du fait des actions semblables à celles dont est victime le très honorable Amadi Tamba Camara. Le bout du tunnel, ce n’est pas pour maintenant ; comme le dirait l’autre : A ma Gnanabô !

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre l’ingérence Française au Mali :  Le Mouvement sans voix du Mali s’indigne</title>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 09:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à leur meeting prévu le 12 aout 2017 à la Pyramide du souvenir, les membres du Mouvement sans voix du Mali (MSV-Mali) ont animé le 9 aout 2017 une conférence de presse pour dénoncer l’ingérence française dans les affaires intérieures du Mali et la manipulation de certaines organisations sous-régionales dont le Mali est membre. La conférence était animée par Fassery Traoré, président du MSV-Mali. Il était accompagné de Sory I. Sidibé, chargé de communication, et Alassane Dicko.</em></strong>

Pour le conférencier, Fassery Traoré, cette conférence vise à mettre en garde les autorités maliennes et françaises contre la pose de tout acte compromettant l’avenir du Mali et à bannir le néo-colonialisme français au Mali.

Le président du MSV-Mali, Fassery Traoré, a rappelé que le Mali, Etat souverain, à l’instar des autres pays francophones continue toujours de ployer sous joug do néo-colonialisme français après plus de 57 ans d’indépendance. <em>« Nous sommes dans un monde d’interdépendance au sein duquel les Etats coopèrent et ont des relations différentes, il faut reconnaitre que l’expérience démocratique en Afrique francophone et au Mali en particulier n’a pas été à la hauteur des attentes »</em>, a-t-il regretté.

A l’en croire, l’Etat issu du mouvement démocratique a rompu le contrat social par la mise en œuvre de politiques néolibérales qui ont fait des milliers de victimes. La France ayant pris conscience des conséquences de certaines mesures impopulaires non profitables aux peuples africains, a changé de stratégie de coopération pour préserver certains de ses intérêts avec la manière impérialiste.

Le Mouvement sans voix du Mali, constatant avec regret que ces faits sont de nature néocolonialiste car ne répondant pas généralement aux aspirations populaires. Le MSV-Mali n’a pas approuvé le fait que les parlementaires de la Cedeao aient voté une résolution limitant les naissances à 3 le nombre d’enfants par femme de l’espace communautaire d’ici à 2030. Le MSV-Mali trouve déplorable la signature des APE par l’Uemoa et dont les seules victimes sont les migrants africains, qui ne demandent rien que le développement de leurs pays d’origine.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Société :   La rue, l’autre refuge des maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-rue-lautre-refuge-maliens-2476552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 09:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans la plupart des pays au monde, on retrouve des personnes qui vivent dans la rue. Elles sont sans logis et errent dans l’espace public. La plupart d’entre elles dorment souvent à la belle étoile. Le Mali ne fait pas exception. On les retrouve beaucoup plus à Bamako. Seulement, le phénomène prend de l’ampleur et devient inquiétant. </strong></em>

<em>Il y a quelques années, il était en effet rarissime de voir des personnes vivre dans les rues de Bamako, même celles qui souffrent de maladies psychosomatiques. Ils sont aujourd’hui des milliers d’enfants, de jeunes ou encore d’adultes de tout genre à résider dans des endroits peu recommandables. Chacun a son histoire. Mais, toutes ces personnes restent  à la merci des caprices de la nature et pataugent dans un quotidien fait de misère.  Ce phénomène dresse également le lit de la délinquance juvénile qui prend de plus une proportion importante dans la société. Le cas des enfants de la rue est encore plus préoccupant. Alors qu’est-ce qui pousse les uns et les autres à se retrouver dans la rue ? Comment se déroule la vie dans ce monde de « fourre-tout » ? Certaines personnes parviennent-elles à se réinsérer socialement après un passage dans la rue ? Pour trouver des éléments de réponses à ces questions, nous avons fait le tour des rues de Bamako pour constater les réalités de la rue.</em>

<strong>Un phénomène galopant</strong>

Aujourd’hui hormis les détraqués mentaux, ils sont des milliers à squatter les trottoirs avec des profils différents. A Bamako, ces personnes se retrouvent généralement au niveau du ‘’rail da’’, au square Patrice Lumumba, dans le centre commercial etc. Plusieurs causes sont à l’origine de cette situation. Elles diffèrent naturellement d’une personne à l’autre.

Généralement, c’est le manque de moyens qui pousse certains Maliens dans la rue. Il y a des familles entières qui se retrouvent dans la rue, faute de moyens. Des propriétaires terriens expropriés de leur parcelle, en passant parfois, par le fait que certains locataires sont mis dehors par les promoteurs immobiliers pour non-paiement de loyers. Naturellement sans soutien, ils finissent dans la rue. La dislocation de certains couples fait que dans bien de cas, les femmes et les enfants n’ayant nulle part où poser les valises, se trouvent livrer à eux-mêmes dans la rue. Lors de ce reportage, nous sommes tombés sur une femme et ses enfants aux Halles de Bamako. Tard dans la nuit vers 22h, elle gardait ses enfants couchés à même le sol sur un carton. Visiblement fatiguée, visage fermé, elle n’a pas voulu révéler les raisons de leur infortune. « <em>Sachez juste que la vie nous réserve plein de surprises</em> », lance-t-elle dans un désarroi total. Toutes les tentatives pour savoir davantage sur l’histoire de cette famille sont restées infructueuses. Les riverains approchés dans la zone pour en savoir plus n’ont pas donné davantage de précisions, seulement que cela fait un bon moment que la femme et ses enfants viennent passer les nuits là.

Certaines personnes décident délibérément de venir en aventure à Bamako. Des rêves plein la tête, ils quittent leurs villages pour la capitale, qu’ils considéraient à tort ou à raison comme un eldorado. Mais souvent, l’aventure tourne au cauchemar. Sans travail et sans-abris, ils sont aujourd’hui à la dérive sur les trottoirs de la capitale. On les retrouve majoritairement aux encablures du grand marché de Bamako, tout au long du fleuve vers le Cicb et sur d’autres artères de Bamako. Ils constituent en partie le lot de « <em>badauds</em> ».

Certaines filles qui viennent elles-aussi en aventure finissent souvent par se retrouver sans toits et …  dans la rue. Elles y font pratiquement tout. La lessive, la vaisselle, les toilettes intimes et autres. Certaines d’entre elles font des enfants également avec des hommes ayant le même statut qu’elles. Pour s’en sortir, certaines deviennent des portefaix alors que d’autres font le choix de la prostitution. Elles vivent en majorité au niveau du musée du district de Bamako, au carrefour des jeunes. La nuit tombée, elles dressent des tentes avec leur pagne.

<strong>Le cas tragique des enfants</strong>

Les enfants font partie des couches vulnérables de la société. Fort de cela, ils devront bénéficier d’une attention particulière, que ce soit de leurs parents ou de la société tout entière. Malheureusement, ce n’est pas souvent le cas pour certains. Ces derniers finissent par se retrouver dans la rue. Ces adolescents vivant dans la rue mènent une vie de clochards. Ils sont un peu partout à Bamako. Dans la journée, ils prennent d’assaut les feux tricolores, soit pour quémander soit pour faire de petits jobs histoire de trouver de quoi subsister. Leur accoutrement laisse à désirer. La rue n’étant pas un cadre idéal pour avoir une éducation de qualité, ces enfants ne résistent pas à la drogue et à l’alcool qui circulent facilement dans ces milieux. Petits qu’ils soient, ils maîtrisent à la perfection les méthodes de « <em>gangster</em> » et opèrent dans leur zone de prédilection.  Ceux qui n’ont pas été totalement métamorphosés par la vie de rue, deviennent des archéologues en herbe. Ils passent la majeure partie de leur temps sur les dépotoirs à la recherche de la ferraille qu’ils iront vendre à des prix dérisoires. Le quartier Lafiabougou (précisément vers le cimetière où jalonne la décharge d’ordure) et le Rail da sont leur QG.

Agé de 10 ans à peine, Kassim vit dans la rue. Il y est depuis 2 ans déjà après avoir faussé compagnie à sa tutrice qui le « <em>maltraitait allègrement</em> ». Il a fini par s’adapter à la vie de la rue. « <em>Ici, personne ne te triche en te frappant à longueur de journée. Si quelqu’un veut te battre, tu te défends aussi</em> », raconte-t-il. Quant à son quotidien, il assure être régulièrement dans le marché pour vendre des sachets plastiques, qu’un boutiquier lui confie tous les matins, ce qui lui permet d’avoir chaque soir souvent 200 F CFA, ou 300F CFA au plus. « <em>Avec ça, je fais ma vie tranquille</em> », ajoute-t-il.

Ces adolescents ont une hygiène de vie déplorable. Les fontaines des espaces publiques restent leur toilette par excellence. Ils s’y beignent et y laissent les détritus. Ils ne bénéficient d’aucune couverture sociale et sont laissés à leur triste sort. « <em>Dieu merci on tombe rarement malade, mais quand ça arrive, on se débrouille avec des médicaments achetés chez les bonnes dames</em> », affirme un jeune croisé au carrefour du 3<sup>ème</sup> arrondissement.

<strong>Agir ensemble !</strong>

Si les sans-abris se multiplient dans la rue, c’est la preuve d’un échec de la politique sociale des gouvernants. Mais, ils ne sont pas les seuls responsables. Les parents qui n’arrivent pas à offrir à leurs enfants un mieux-être sont aussi à blâmer. Comme le dit-on souvent, les enfants n’ont pas demandé à venir dans ce monde, autant prendre soin d’eux pour qu’ils ne finissent pas dans la rue.

Pour ceux qui y sont déjà, il y a des ONG qui essayent de faire un travail de terrain pour leur venir en aide. Mais, ce travail reste peu efficace malgré leur dévouement. Grace à certaines ONG, des personnes dont des centaines d’enfants, ont pu quitter la rue. Quelques-uns rencontrés dans un centre d’accueil se rappellent toujours leur passage dans la rue et profitent pour lancer un message à la société en général.

« <em>Mes parents n’avaient pas les moyens et il n’y avait aucun contrôle à la maison. Je voulais bien aussi avoir les mêmes choses qu’avaient mes amis. Un jour, j’ai préféré prendre la tangente et c’est comme cela que je me suis retrouvé dans la rue. La vie est difficile là. Il est arrivé que mon papa me retrouve dans la rue mais je n’ai jamais voulu retourner à la vie normale.  Avec le temps certaines personnes qui venaient échanger avec nous, m’ont persuadé de me réinsérer socialement. C’est ainsi que j’ai intégré ce centre, qui prend soins de moi. J’ai repris l’école. La rue, je dirai simplement que ce n’est pas un bon endroit pour les gens encore moins pour les enfants</em> », conseille Ablo aujourd’hui en 9<sup>ème</sup> année.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projets d’infrastructures au Mali :  Où en sommes&#45;nous avec tous ces grands chantiers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/projets-dinfrastructures-mali-sommes-grands-chantiers-2476382.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 07:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’élan de la relance économique, le gouvernement malien a mis le cap sur de grands travaux d’infrastructures économiques. Quelque quatre années après, il paraît judicieux de porter un regard sur l’évolution de ces chantiers.</strong>

<strong> </strong>En effet, depuis 2013, le Mali est à nouveau en chantier, et principalement dans le district de Bamako. Plusieurs projets et programmes financés par l’Etat malien et ses partenaires au développement donnent une nouvelle allure à son paysage économique. Et de nombreux observateurs, aussi bien locaux qu’étrangers, louent ces performances réalisées dans un tel laps de temps. «Mali is back», a-t-on souvent entendu, suite aux bons indicateurs macro-économiques. Ce sont les investissements publics dans les infrastructures qui ont stimulé le taux de croissance du Produit intérieur brut (PIB) à hauteur de 4,2% en 2014 et 6,5% en 2016. Et le taux d’investissement a atteint les 11,5% du PIB en 2016, après le niveau de 8,7% en 2013. Au titre des réalisations, on remarque la construction des caniveaux, la réfection des voies urbaines, le bitumage des voies dans les régions... Des chantiers d’infrastructures qui méritent d’être passés au scanner. Certains avancent à un rythme convenable tandis que d’autres connaissent des couacs dans leur exécution.

<strong>Route Bamako-Ségou : livré sans être inauguré</strong>

<strong> </strong>La construction de la route Ségou-Bamako est l’un des plus vieux chantiers de l’Etat. Initié sous l’ancien régime, cet édifice public a connu d’énormes difficultés dans sa mise en œuvre. Le partenaire chinois en charge de la construction de cette voie a toujours indiqué que le projet sera un chef d’œuvre. Mais de l’autre côté, les choses ont vraiment piétiné du point de vue technique. Ce qui a valu de nombreuses critiques sur les compétences de l’entreprise chinoise, qui a remporté le marché. Suite à de nombreuses plaintes des populations et au constat sur la dégradation de la route Bamako-Ségou bien avant sa réception définitive, la Commission des Travaux Publics, des Transports et de l’Habitat de l’Assemblée nationale avec à sa tête l’ex président de cette commission, l’honorable Yacouba Traoré y a effectué, une mission conjointe avec des représentants du ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, du groupement de bureaux de contrôle Cira-GIC et les représentants de l’entreprise chinoise chargée d’exécuter les travaux. Le constat est on ne peut plus clair : des imperfections çà et là et de nombreuses insuffisances techniques dans l’exécution des travaux. De même, l’on se demande si cet ouvrage est réellement achevé. En somme, cette route, ne présente guère l’éclat d’un édifice neuf.

<strong>Route Koulikoro-Bamako</strong>

<strong> </strong>Contrairement à la route de Ségou, la construction de la route de Koulikoro, évolue à un rythme raisonnable, et même accéléré par endroits. En effet le samedi 31 octobre 2015 a eu lieu le lancement des travaux de réhabilitation de cette voie ainsi que celui du pont de Kayo sur le Niger qui va relier la région de Méguetan à celui des Balanzan. Le chef de l’Etat a personnellement effectué le déplacement pour lancer les travaux à Kayo localité située à 5kms de Koulikoro.
La route 2x2 Bamako-Koulikoro et le pont de Kayo long de 960 mètres s’élèvent à 84.262.769.705 FCFA. Le premier projet est distant de 45 kilomètres (Km) d’un coût total de 47.285.393.460 milliards Fcfa sur financement du Trésor public pour une durée de 30 mois. Quant au projet du pont de Kayo sur le fleuve Niger, il coutera la somme de 36.997.375.745FCFA pour un délai d’exécution de 30 mois, avec une longueur totale de 960 mètres. A noter que le projet est financé par le budget national à hauteur de 1,15%, les banques commerciales 89,40% et la Boad 9,45%. A quelque quatre mois de l’échéance, le constat sur le terrain est tout simplement remarquable quant à la célérité des opérations. En effet, le français Satom, qui détient 47,04% de la concession, jouit d’une grande notoriété en matière de réalisation des gros ouvrages publics. Quant à la partie chinoise qui a en charge la construction du pont de Kayo, les travaux sont réalisés déjà à 801%. Ces deux sociétés en charge de ce projet d’infrastructures connexes, démontrent leur expertise dans la conception et la réalisation de plusieurs édifices publics. Hormis la technicité déployée, les Maliens attendent de voir si ces deux opérateurs seront capables de tenir leurs promesses. Notamment celle de livrer le projet à la date indiquée.

<em>Après le lancement officiel des travaux de construction et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou par le président IBK dans le cadre de la réalisation de cinq (5) projets routiers prioritaires dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop poursuit les autres étapes depuis le samedi 6 mai dernier. Cette série de lancement de travaux prendra fin le 15 mai prochain par Baraouéli. C</em>es investissements visent à « résorber les contraintes et goulots d’étranglement, permettant ainsi à l’économie malienne de devenir plus compétitive, plus intégrée, et plus résiliente. »

<strong>Le pont de Kayes pour la renaissance</strong>

La nouvelle année commence bien pour les populations de la ville Kayes qui attendaient avec impatience, depuis novembre dernier, le démarrage du chantier du 2è pont de leur ville. En effet, c’est le gouverneur de la 1ère Région, Babahamane Maïga, qui a lui-même remis officiellement le site de ce pont aux entreprises Somafrec et Covec, chargées respectivement des travaux de construction de l’ouvrage et de ses voies d’accès. D’une longueur de 532,65 mètres et large de 26 mètres, ce nouveau pont va relier Kayes N’Di à Kayes. La ville de Kayes est située sur la rive gauche du fleuve Sénégal et Kayes N’Di sur la rive droite de ce cours d’eau qui prend sa source en Guinée. Le coût des travaux se chiffre à 60 milliards de Fcfa. L’entreprise chinoise Covec va construire 5 voies d’accès à Kayes et à Kayes N’Di. L’une de ces voies d’accès sera réservée aux gros porteurs et une autre aux autres engins à Kayes N’Di. Ce nouveau joyau va rendre la circulation fluide et soulager les usagers. Le trafic est trop dense pour le premier pont qui a aussi besoin d’une retouche. Beaucoup de marchandises venant de Dakar (Sénégal) passent par Kayes. Les travaux qui avancent bon gré malgré, permettra d’amoindrir la souffrance des populations de Kayes et surtout des transporteurs.

<strong>Les Bamakois attendent toujours l’eau de Kabala</strong>

<strong> </strong>Les travaux d’adduction d’eau de la ville de Kabala pour ravitailler la partie sud de Bamako sont en cours. L’objectif est simplement de combler le déficit en eau potable des populations bamakoises, estimé à 150.000 mètres cubes par jour. Rappelons que les besoins sont évalués à 500.000 mètres cubes d’eau, alors qu’il n’y a que 350.000 mètres cubes disponibles. D’où l’urgence de ce projet d’intérêt socio-économique et sanitaire. Fournir de l’eau potable au plus grand nombre de nos concitoyens reste l’une des préoccupations majeures des pouvoirs publics. Ce souci a prévalu à l’organisation de la table-ronde des bailleurs de fonds pour le financement de la deuxième tranche du projet d’alimentation de la ville de Bamako en eau potable à partir de la localité de Kabala.
Cette table-ronde survient huit mois après des échanges fructueux sur l’état d’avancement de la première phase du projet et les perspectives de développement à travers le schéma directeur d’alimentation en eau potable de la capitale jusqu’en 2032. 172 milliards de fcfa, c’est le montant de la phase 2 du projet. Car au défi de l’accès à l’eau potable s’ajoute la question connexe de l’assainissement. Le schéma directeur d’assainissement de la ville de Bamako doit ainsi être finalisé dans les mois prochains. La seconde phase du projet devra prendre en compte cette question, a indiqué la représentante des PTF qui a aussi estimé que la pérennité du projet dans sa globalité oblige à aborder la révision des tarifs et l’articulation institutionnelle de toutes les parties prenantes avec notamment la question de la prise en charge des coûts d’assainissement. La phase 1 étant terminée et opérationnelle, malgré cela les populations bamakoises continuent de vivre un calvaire avec des coupures incessantes et l’absence totale d’eau dans diverses localités. Raison pour laquelle ces Maliens restent le regard tourné vers la phase 2 de ce projet. Elle devra fournir, à terme, près de 80.000 mètres cubes d’eau par jour. L’espoir est-il permis ? Une situation qui reste toujours problématique, même si d’autres projets ont été initiés par l’Etat malien en matière d’adduction en eau potable. A l’intérieur du pays, c’est encore une autre bataille, car plus de 50% des populations n’y ont pas accès…

<strong>La qualité des travaux souvent mise en cause</strong>

<strong> </strong>Au Mali, bon nombre de chantiers sont certes exécutés, mais demeurent critiquables en termes de qualité. Aussi bien à Bamako qu’à l’intérieur du pays, l’on admire ces travaux lorsqu’ils sont achevés et livrés. Mais quelque temps après, le constat est très souvent amer. Tout cela repose la question de la durabilité des travaux. La qualité est-elle vraiment de mise ? Aujourd’hui, il est prépondérant de veiller au strict respect des cahiers des charges pour la bonne exécution des travaux d’infrastructures économiques. D’où l’interpellation des sociétés qui exécutent ces marchés acquis par appel d’offres ou de gré à gré. La responsabilité des pouvoirs publics est aussi réelle, notamment l’Agence de gestion des routes (Ageroute). Une fois de plus, le Mali doit se maintenir dans l’ère du développement durable et surtout de la recevabilité envers les contribuables. Ainsi, ceux qui exécutent mal les chantiers devront répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sections politiques : L’ADP&#45;Maliba fait sa rentrée à Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sections-politiques-ladp-maliba-rentree-a-kati-2476712.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 01:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La reprise des classes du parti d’opposition s’est effectuée la journée du dimanche 6 août 2017. C’était en présence de l’Honorable Amadou Thiam, président du parti et de plusieurs barons du Comité Exécutif</strong>

Une foule aux couleurs du parti avait envahi la maison des jeunes de Kati. C’est là que les « Balanciers » (emblème du parti) se sont retrouvés pour leur rentrée politique. C’est Drissa Lamine Coulibaly qui a fait le bilan des activités. Il n’a pas manqué d’indiquer que la mobilisation doit être de mise pour répondre présent aux futures échéances électorales.

Il a été suivi par le Maire Yéro Ouologuem de Kati de l’URD. L’élu municipal a rappelé que son parti et l’ADP-Maliba sont ensemble pour une alternative aux problèmes des Maliens. Notons que la cérémonie a été organisée par le député Soiba Coulibaly.

Coordinateur des sections de Kati, il a lancé des piques ses détracteurs qui se moquaient de lui au moment où il ralliait l’ADP –Maliba. D’aucuns pensaient qu’il ne pouvait y avoir de base après avoir quitté le parti présidentiel. Le parlementaire a relevé le nombre de sections du cercle de Kati : 4 réparties entre Kati-centre, Kalabankoro, Sanankoroba et le Mandé (sur la route de Guinée).

En clôture des travaux, le président du parti a tenu à rassurer les militants, insistant sur le suivi des consignes du C.E. Dénonçant l’insécurité grandissante, il n’a pas manqué de fustiger le pouvoir malien. Désormais la communication sera de mise à l’ADP-Maliba a-t-il révélé car les réseaux sociaux seront utilisés pour informer à temps les militants du pays profond. Il a annoncé qu’une tournée sera faite dans le pays profond afin de rencontrer les ADPistes du monde rural.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

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<title>Interview : « Ne pas appartenir à la mouvance présidentielle serait&#45;elle une nouvelle cause de déchéance de la nationalité malienne ?» dixit l’honorable Alkaïdi Mamoudou Touré ?</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 11:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que le président de son parti vient de croiser le Chef de l’Etat, le député URD  s'exprime sur le projet de révision constitutionnelle qui fait polémique. Occasion de dénoncer certaines pratiques orchestrées à l'Assemblée Nationale tout en faisant le point des échos de sa localité, Diré.

<strong>Le Point : Au fil des mois, on a l'impression que l’Accord d’Alger devient caduc. Qu'en dites-vous ?</strong>

<strong>Alkaïdi M. Touré :</strong> Merci pour l’occasion que vous donnez de m’exprimer. Cet Accord n’a jamais été inclusif car ceux qui étaient présents à la signature ne représentaient pas la majorité des populations concernées. Si c’était le cas, le pays ne serait pas aussi divisé mais la participation aux discussions d’Alger fût sélective et on a écarté ceux qui prennent en compte les préoccupations des populations.

Même les députés qui furent impliqués n’ont pas joué leur rôle car il fallait exiger que l’Accord d’Alger passe à l’Assemblée Nationale pour validation. C’est d’ailleurs l’Accord qui doit s’adapter à la constitution et pas l’inverse. L

<strong>En quoi le Sénat ne fait pas l'unanimité ?</strong>

<strong>Alkaïdi M. Touré :</strong> La question de la création ne s’est jamais posée, plutôt la diligence mais le gouvernement rame à contre-courant. Le Chef de l’Etat n’est pas censé choisir qui que ce soit car il y a le principe de la séparation des pouvoirs qui a valeur universelle. Même si j’entends dire que c’est le cas sous d’autres cieux,comparaison n’est pas raison.

J’ai eu l’occasion de voyager avec la commission des lois et on a été dans plusieurs pays voir comment ça se passe. Au Sénégal, le Senat n’était pas un instrument maniable avant qu’il ne disparaisse. . La révision constitutionnelle vise la régionalisation mais elle n’existe nulle part. On risque de voir revenir l'Azawad.
<strong>Des députés de la majorité estiment  que l’opposition devrait s’abstenir au vote pour avoir été impliquée dans la mise en forme du projet de révision avec 39 de vos 43 griefs amendés pourtant....</strong>

<strong>Alkaïdi M. Touré :</strong> On peut revenir sur une chose quand on ne s’y retrouve pas. Le droit d’amendement appartient à tout député car nous agissons pour les populations, pas des intérêts partisans. La nomenclature de la constitution de 1992 a été changée. Pratiquement la loi des autorités intérimaires a été faite par nous. Je tiens à ce que le peuple sache que nos apports qualitatifs ont beaucoup aidé l’Assemblée Nationale et nul ne peut le nier. Durant cette législature, les contributions de l'opposition ont été les plus décisives lors des travaux internes de l'Hémicycle.

<strong>Quelles sont les nouvelles du côté de Diré ?</strong>

<strong>Alkaïdi M. Touré :</strong> Le mois passé, il y a eu des affrontements entre avec un bilan de 2 policiers accidentés et 4 jeunes blessés par balle. Si j’ai saisi le Directeur Général de la police, ainsi que les autorités de tutelle, je n'ai pas eu gain de cause. Tout indique que ce serait lié à mon appartenance politique. Car la députée  Aziza (ADEMA) a été en mesure de faire une restitution à Tombouctou parce qu’elle est de la majorité. Un député ne gère pas un cercle mais c’est le préfet en plus du maire et du Procureur qu’incombent le du maintien de l’ordre public.

Aussi, dans la localité de Dangha un litige foncier inachevé a mis aux prises deux personnes. L’un des protagonistes fût poignardé et l’auteur a été lynché. Je tiens à présenter mes condoléances aux familles éplorées.

Baccalauréat session 2017

‘’Il est temps qu’on aille vers la promotion de l’excellence’’, dixit Amadou Alpha Touré

221 élèves recalés au Baccalauréat dans la région de Koulikoro. C’est la décision prise par le ministère de l’Education nationale suite à des anomalies constatées au niveau du pôle de correction de Koulikoro qui regroupait les académies d’enseignement de Dioïla, Kati, et Koulikoro. Depuis lors, les voix s’élèvent de plus en plus (les parents d’élèves) pour protester contre cette décision du ministère. C’est dans ce contexte, sinon dans cette atmosphère tendue, que les responsables du département  multiplient les initiatives pour expliquer le bien-fondé de la décision que vient de prendre le ministre. C’est ainsi que le chef de cabinet du ministère, Amadou Alpha.Touré, accompagné du chargé de mission, Houseïny Touré, ont rencontré, le week-end dernier, dans les locaux du département, les hommes de médias, histoire d’expliquer les raisons qui ont pu motiver cette décision. Ce qu’il faut retenir, c’est que les responsables du département sont déterminés à situer au plus vite les responsabilités et de sanctionner à hauteur de souhait ceux-là mêmes qui ont failli au niveau du pôle de correction. Selon le chef de cabinet, ce n’est pas de gaieté de cœur que le département a pris cette décision. Seulement, indique-t-il, il s’agit de réparer une injustice en mettant dans leurs droits ceux qui méritent d’être admis. ‘’On ne peut admettre que des élèves qui ont eu 4 de moyenne annuelle, où qui n’ont même pas composés soient admis alors que d’autres qui étaient par exemple à 12 de moyenne ne le soient pas’’. Le ministère de l’Education nationale n’est pas pour ceux qui disent d’ajouter les recalés aux ‘’vrais’’ admis. ‘’C’est impossible ça, il  y’a des textes qui régissent les examens. Il faut qu’on respecte ces textes (Arrêté N° 2014/1385/MEN-SG du 7 Mai 2014 portant organisation de l’examen du baccalauréat de l’Enseignement secondaire). Et c’est ce qu’on fait. D’ailleurs, il est aussi temps qu’on aille vers la promotion de l’excellence si on veut se frotter aux pays de sous-région’’, a-t-il précisé. Avant d’ajouter que les feuilles d’examens des candidats recalés sont disponibles. Autrement dit, les parents qui le souhaitent peuvent y accéder pour vérification. Voilà qui est bien clair.

<strong>A.N</strong>

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<title>Détournement de fonds publics : Une maladie difficile à soigner au Mali</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 10:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un vrai mal qui freine le développement du Mali et l’amélioration des conditions de vie des populations.</strong> <strong>Au Mali, la liste des personnalités emprisonnées pour détournement de fonds ne cesse de croître. </strong>

<strong> </strong>Alors qu’on sait que des anciens comme nouveaux directeurs généraux d’entreprises publiques, d’anciens ministres, des chefs de cabinet et autres, se sont bien sucrés sur le dos du contribuable malien. Vue la gabegie financière commis par ses derniers, on pourra si l’on voudra faire la traque aux sorciers former un gouvernement en prison.

L’on sait au Mali que la corruption s’est aggravée ces dernières années, mais malheureusement aucune sanction ne se profile à l’horizon, pour punir les auteurs. Ce qui donne une piètre image du pays sur le plan international.

Oui le Mali a mal dans la gestion de fonds publics, les gestionnaires de la fortune publique font preuve, à notre avis, d’un manque de patriotisme. Sinon comment expliquer le fait que ce problème resurgit chaque fois, malgré la mise sur pied d’institutions comme le Casca, le bureau du vérificateur général et la très fameuse opération épervier qui vise à s’abattre sur ceux qui « dévorent » la fortune publique. Malgré tout ça, les Maliens n’ont pas peur de voler.

Comment un homme peut-il détourner à lui seul des milliards de francs CFA ? Dieu sait que cela entraine des manques à gagner énormes pour le Mali et son développement économique. Le détournement de fonds est un véritable frein au décollage du pays.

Malheureusement, cette pratique reste encore encrée dans nos mentalités. On se dit peut-être « les autres l’ont fait avant nous, pourquoi pas nous », oui, il faut bien mettre la famille à l’aise et à l’abri du besoin, quitte à être emprisonné plus tard.

Le détournement des fonds publics ainsi que la corruption constituent véritablement des freins pour l’essor du Mali. Les mentalités des uns et des autres doivent changer afin que cette grande nation puisse enfin se tourner résolument vers son émergence.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Limitations des naissances dans l’espace Cedeao :  Qu’en est&#45;il des mandats présidentiels ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/limitations-naissances-lespace-cedeao-quen-mandats-presidentiels-2459482.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 10:12:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De 5,6 enfants par femme, le taux de fécondité général, la Cedeao, selon une estimation des Nations Unies, pourra enregistrer d’ici 2050, environ un milliard d’habitants. La situation est plus qu’inquiétante, d’autant plus que les experts relèvent, au niveau des pays de la sous-région ouest-africaine, une forte disproportionnalité entre le taux de croissance économique (5 à 6%) et celui de fécondité (6 ou 7%). </strong>

« Nous sommes dans une situation de démographie non maîtrisée et nous ne pouvons pas espérer de développement avec une telle situation », s’est alarmé, à Ouagadougou, lors d’une rencontre régionale sur la démographie, le président de l’Assemblée nationale du Burkina-Faso, Salifou Diallo, pour qui « il est urgent de contenir la poussée démographique dans l’espace Cedeao pour promouvoir un réel développement viable et durable ».

Trois enfants au maximum par femme pour réduire à moitié le taux de fécondité. C’est ce qui a été convenu il y a maintenant quelques jous par les parlementaires des 15 Etats de la Cedeao, de la Mauritanie et du Tchad, ont-ils laissé entendre au cours de cette rencontre pour, dit-on « maîtriser le boom démographique  d’ici 2030 ». Le président de l’Assemblée nationale du Burkina-Faso, Salifou Diallo, cité par l’AFP, a invité les parlements des pays de l’espace à «inciter les gouvernements à mettre en place des politiques tendant à faire en sorte que chaque femme ait au plus trois enfants » et aussi à « faciliter un déclin rapide, volontaire, de la fécondité grâce à l’accès universel à la planification familiale, l’augmentation du niveau d’éducation des femmes et le renforcement des efforts pour améliorer la survie de l’enfant ».

Pour Adrien Houngbédji, président du Parlement béninois, c’est aux Etats individuellement« qu’il appartient de définir l’équilibre optimal et qu’il est indispensable de trouver entre la régulation des naissances et l’amélioration de la qualité de vie de la population active ». Et pour cela il faudrait réduire de moitié le taux de fécondité, à en croire le président de la commission de la Cedeao, Marcel De Souza. Et d’ajouter : « La jeunesse représente les deux tiers de la population. Cette jeunesse, lorsqu’elle ne trouve pas de solutions, devient une bombe: elle traverse le désert ou la Méditerranée, meurt par milliers pour l’immigration clandestine ».

Pour certains analystes, en décidant de limiter les naissances dans le cadre d’une transition démographique dans l’espace sous- régional, les parlementaires seraient en train d’exécuter un ordre venu d’ailleurs. Surtout que cette réunion intervient après la déclaration du président français Emmanuel Macron sur la transition démographique en Afrique. Déclaration qui  continue d’ailleurs de faire polémique. Faire baisser de moitié le taux de fécondité, reste bien en faveur de la croissance économique et du développement durable de la sous-région. Mais on espérait aussi à ce que nos chers parlementaires se prononcent clairement sur la question de la limitation des mandats présidentiels, de la sauvegarde des acquis démocratiques et de la bonne gouvernance dans l’espace Cedeao. Puisque c’est le plus urgent aujourd’hui.

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<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les fonctionnaires fictifs :  Et si le gouvernement en guerre contre les faux diplômes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/apres-fonctionnaires-fictifs-gouvernement-guerre-contre-faux-diplomes-2459462.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 10:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président Ibrahim Boubacar Kéita dans sa volonté d’assainir les finances publiques a lancé depuis un certain temps une traque systématique contre les fonctionnaires fictifs de l’administration publique. Ainsi donc à ce jour l’on dénombre 12 000 agents fictifs décelés pour une incidence financière de 32 milliards F CFA. C’est l’information donnée par la ministre du Travail et de la Fonction publique Diarra Racky Talla lors du point de presse hebdomadaire du porte-parole du gouvernement, le mercredi dernier.</strong>

<strong> </strong>Donc après ce travail d’Hercule mené de mains de maitre par la ministre Diarra Racky Talla, elle doit continuer son action sur un autre plan. Celui des détenteurs de faux diplômes recrutés dans l’administration publique. Face à cette lutte implacable et les résultats escomptés de ces actions, le gouvernement décide de mettre fin à la gabegie au sein de l’appareil administratif de notre pays.

Pour le cas des fonctionnaires fictifs, un recensement de tous les agents de l’état et même des retraités doit-être effectué afin de mettre un frein à l’indice financière galopante.

Cette opération doit-être initiée par la direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, et permettra à l’état de savoir si tous les fonctionnaires qui continuent de percevoir régulièrement leur salaire sont toujours en vie (notamment les retraités).

Il faudra vite engager la lutte contre les faux diplômes, car cela n’honore guère le Mali. Surtout quand on sait que pour des courriers administratifs, l’on se retrouve parois avec des fautes d’orthographe à vous couper le souffle.

Aujourd’hui il est plus que jamais nécessaire de vérifier les diplômes de certains fonctionnaires dont bon nombre n’ont pas eu un cursus scolaire reluisant. Toute chose qui se ressent d’ailleurs chez certains lorsqu’ils s’expriment dans la langue de Molière et même dans l’écriture. Il urge donc pour la ministre de la Fonction Publique, de continuer sa mission d’assainissement de notre administration, afin que les personnes ressources ayant les compétences requises puissent redonner un nouveau souffle à administration.

Il faudra aussi revoir au sein du système administratif, car il y’a une complicité en interne. Si ces contrevenants ont obtenu des statuts de fonctionnaires, c'est bien souvent par l'entremise d'autres fonctionnaires qui, moyennant des sommes rondelettes, leur ont délivré de faux numéros de matricule.

Un juteux trafic d'influence, pratiqué par des agents de l'Etat qui pourraient, dans les prochains jours, avoir de sérieux problèmes avec leur hiérarchie, et avec la justice.

Selon des syndicalistes, cette découverte révèle un malaise plus profond au sein de l'administration publique malienne, qui compte 14402 agents contractuels toute catégorie confondue et 39 062 agents fonctionnaires en règle et à jour au total. Pour cela, il faut que la fonction publique fasse un sérieux exercice de conscience, compte tenu de ces nombreux dysfonctionnements. « L’administration malienne et les personnes dites fictives ont une responsabilité partagée, juge un syndicaliste. Nous pouvons dire qu’il y a eu un manque de contrôle, un manque de verrouillage du système, pour permettre de vraiment filtrer ceux qui rentrent dans la fonction publique. A partir d’aujourd’hui, l’Etat doit prendre toutes les dispositions pour ne pas qu’une telle situation arrive encore. »

La ministre promet une réforme en profondeur, qui consistera à la fois à poursuivre la traque des emplois fictifs et à changer d'état d'esprit pour rendre l'administration publique malienne plus efficace. Vivement que cela se fasse sans que des mains invisibles viennent s’en accaparer pour faire monter une fois encore la grogne sociale.

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<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement Social pour le Renouveau –MSR : L’ORTM censure l’article 118</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-social-renouveau-msr-lortm-censure-larticle-118-2459442.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 10:08:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir essuyé plein de critiques suite à sa non couverture de la marche des ‘’anti révision’’, l’ORTM a bien voulu corriger le tir avec le parti Mouvement Social pour le Renouveau (MSR) d’Aboubacar A. Touré.

L’équipe de Bozola est restée jusqu’à la fin de la conférence-débat, organisée par le parti pour simplement éclairer la lanterne de la population et de ses militants sur le projet de Révision Constitutionnelle.

L’élément a également été diffusé à deux reprises. Mais sans le point essentiel, en l’occurrence l’article 118 que le conférencier, Bréhima Fomba, a décrypté à la grande satisfaction de l’assistance. En somme, l’ORTM diffuse, tout en évitant soigneusement ce qui pourrait aider la population à mieux se situer par rapport au débat en cours. Le grand enseignement de tout cela est qu’il est grand temps que la classe politique et la société civile exigent une réforme profonde des médias d’Etat, dits abusivement « publics ». Pour retrouver l’équilibre entre les différentes forces ou tendances, il n’y a pas mille et une solutions.

Le sort des responsables de ces médias ne doit pas être entre les mains de l’Exécutif, ou du seul Exécutif. Il faut trouver un mécanisme qui les protège contre les abus éventuels, alors qu’ils ne feraient que leur travail. En attendant, pour paraphraser, « les hommes de médias d’Etat continueront à avoir leur plume et leur bouche dans le ventre ». Instinct de survie oblige, les héros et autres kamikazes courant peu la rue sous nos cieux africains et surtout maliens.

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahmoud Dicko à Kidal : Double signification</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mahmoud-dicko-a-kidal-double-signification-2459412.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 10:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La désignation du président du Haut conseil islamique comme médiateur auprès des groupes armés revêt au moins deux significations principales. La première signification est que l’Etat a atteint ses limites et qu’il ne faut plus en attendre grand-chose. Envoyer un émissaire dans son propre pays, pour défendre les intérêts de l’Etat, cela veut dire que cet Etat n’existe quasiment plus.

La deuxième signification est que, sans le dire tout haut, IBK a décidé de négocier avec le terroriste et djihadiste Iyad Ag Ghaly, avec lequel il avait promis de ne jamais négocier. Il est vrai aussi qu’il avait juré ne pas connaître Tomi. D’ailleurs il semble jurer un peu trop vite. Le dernier pari est de ne pas « reculer » dans le projet de révision constitutionnelle, comme si « ne pas reculer » voudrait dire « obtenir le oui des Maliens ».

Dans tous les cas, le choix de Mahmoud Dicko pour obtenir le résultat qu’un Etat n’a jamais pu espérer, paraît pour le moins ridicule. Si Serval, Minusma, Barkhane « ne sont pas parvenus » (ne veulent pas parvenir, en réalité), alors ce serait un miracle que Mahmoud Dicko y parvienne. Le miracle existe, bien sûr, mais il se fait de plus en plus dans ce monde où la seule réalité qui vaille est sa propre réalité. « Seule la matière peut chasser la matière », dit le penseur.

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Mariko dénonce</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-denonce-2459382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 09:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La formation de milices, la situation des groupes armés, le scandale du baccalauréat à Kati sont, entre autres, des sujets abordés et dénoncés par le président du parti SADI.</strong>

La proclamation de deux résultats au bac à Kati est d’autant révoltante que c’est la victime qui a été sanctionnée à la place du bourreau. Et ç’aurait été quelqu’un d’autre et non ‘’un Mohamed Ag Erlaf’’ à l’Education, il aurait été à la rigueur blâmé. Mais les Ag Erlaf (profession Très Hautes Fonctions) sont des intouchables au Mali.

Pour revenir au Dr Mariko, Le Che réitère son attachement à Amadou Aya Sanogo. Un message ?

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Le  SNESUP en perte de vitesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-snesup-perte-de-vitesse-2459372.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 09:56:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Dr Mallé est convaincu que son mot d’ordre de grève illimitée est bien suivi, mais la réalité est tout autre.</strong>

Les enseignants, dans leur grande majorité, considèrent les revendications légitimes, mais trouvent le timing mal choisi.

En effet, les programmes étaient assez avancés au moment du déclenchement de la grève. Et même lorsque celle-ci a pris effet, les évaluations se sont en général poursuivies dans la plupart des établissements, rendant du coup inefficace le débrayage. Il y a aussi la défection de la faculté de médecine qui a signifié au SNESUP qu’ « elle veut sauver l’année ». C’est une décision de l’administration qui a été curieusement suivie par le comité syndical ??? Quant à la FSEG (où la demande de suspension du Doyen, Papa Kanté, fait partie des points de revendications), les cours se déroulent « normalement », selon nos sources. Il y a aussi des écoles qui sont officiellement en vacances.  C’est le cas de l’IUG en vacances depuis le 1<sup>er</sup> août, mais où les examens ne se sont jamais arrêtés jusqu’à cette date. En somme, Mallé est fragilisé par ceux-là mêmes qui l’ont mandaté pour défendre leur cause. Dans ces conditions, il ne faudrait pas s’attendre à ce que le gouvernement le prenne au sérieux et décide d’appliquer les engagements qu’il avait pris aux mois d’avril et de mai. Engagements que la plupart des enseignants et chercheurs avaient d’ailleurs qualifiés d’insignifiants.

L’affaiblissement de Mallé s’expliquerait en partie par des luttes politiciennes où des collègues proches du pouvoir feraient tout pour casser le mouvement. Il semble aussi que le bureau national soit trop sûr de lui pour ne pas entreprendre des actions de remobilisation des « troupes » à la veille d’un mouvement majeur comme celui-ci. Il se limite souvent aux seuls responsables syndicaux locaux, qui le rassurent verbalement, mais ne font rien pour faire respecter à la lettre le mot d’ordre. En somme, le SNESUP montre visiblement des signes d’essoufflement qui ne feraient que l’affaire du gouvernement. Lequel, grâce aux « manœuvres souterraines », est en passe de réussir l’effondrement du syndicat national.

<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMA – GATIA : Leçons d’une complicité douteuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cma-gatia-lecons-dune-complicite-douteuse-2459332.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 09:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’alliance n’aura finalement pas duré longtemps. A moins que ce ne soit une énième complicité entre ces deux mouvements pour faire échec au projet de retour de l’administration à Kidal. Mais le nombre de victimes évoquées est bien lourd pour que ce soit une farce destinée à amuser la galerie. Ceci étant, un des quelques enseignements qu’on peut tirer de ce « divorce » entre la CMA et le mouvement Gatia est que ce dernier a eu tort de jouer le jeu de la première, en coalisant (le Gatia sous le couvert de la Plateforme) contre le gouvernement pour faire aboutir des revendications communes. « L’union fait la force » se sont-ils dit certainement, d’autant plus que leurs communautés respectives sont quasiment les mêmes, ne serait-ce que de par la couleur de la peau. Il est vrai que « la nuit, tous les chats sont gris ». Comme il est tout vrai que « pour dîner avec le diable [la CMA], il faut avoir une longue cuillère !».

<strong>Pour qui roule Bamako ?</strong>

Par ailleurs, la deuxième leçon est que le gouvernement, probablement sous la pression de la France (que d’aucuns soupçonnent d’être derrière cette énième volte-face de sa protégée, la CMA, histoire de donner une petite leçon aux Maliens qui rejettent la constitution taillée sur mesure), a commis une grosse faute stratégique en « lâchant » la Plateforme, le seul ou l’un des rares mouvements à soutenir Bamako pendant un long moment, en tout cas jusqu’aux déclarations hostiles du président IBK en son encontre. On s’étonne d’ailleurs que le même IBK ne somme pas la CMA de se retirer de Ménaka, comme il l’avait fait avec la Plateforme, lorsque celle-ci s’était installée par ses propres moyens à Kidal et ailleurs. « Déshabiller Pierre pour habiller Paul », dit l’adage. Deux poids, deux mesures, et donc question : pour qui roule véritablement Bamako ?

Un autre enseignement – actualité oblige - est l’interprétation de ce coup de force de la CMA par rapport à la lecture par la Cour Constitutionnelle de l’article 118 de la Constitution. Considère-t-elle aussi ces affrontements comme relevant de « l’insécurité résiduelle » ? « L’atteinte à l’intégrité territoriale » se résume, selon la même cour, à « l’occupation par des puissances étrangères ». Cette interprétation, selon les défenseurs du projet de révision constitutionnelle, serait  celle du Droit international. Ce qui n’est pas exact, car ils veulent sciemment expliquer « l’intégrité territoriale » par « l’intangibilité des frontières ». Mais, à supposer qu’ils aient raison sur ce point, la question qu’on peut leur poser est : Pourquoi justifier une mesure nationale, se fondant sur un accord « entre Maliens », comme ils disent (qui n’est donc pas un accord international) par un concept relevant d’un Droit dit international ? Il y a forcément contradiction. Si le Mali n’est pas occupé par une « puissance étrangère », si le conflit est inter Maliens, il ne devrait pas y avoir intrusion de quelque « concept international » que ce soit. Il faudrait donc s’appuyer sur la législation nationale, en l’occurrence le Code pénal qui explique « l’atteinte à l’intégrité territoriale » par, en substance, « l’incapacité de l’Etat à exercer ses pleines compétences sur toute l’étendue du territoire national ». C’est d’ailleurs cette définition de notre Code pénal qui correspond, selon les vrais spécialistes constitutionnalistes, à celle du Droit international, des Nations-Unies elles-mêmes.

Pour revenir à la Cour Constitutionnelle, même en liant « l’atteinte à l’intégrité territoriale » à « une notion de frontières », elle a peut-être oublié que la CMA, à l’origine, est venue de la Lybie de Kadhafi alors en disgrâce. Nombre de combattants du MNLA n’avaient même pas la nationalité malienne et foulaient le sol malien pour la première fois. Sans compter tous ces mercenaires qui les accompagnaient dans leur aventure d’apatrides.

Par ailleurs, le Mali ne fabriquant pas d’armes, c’est à se demander : Qui procure les armes à la CMA ? On ne saurait le dire exactement. Ce dont on est sûr, en revanche, c’est que le renforcement et le fonctionnement matériel et financier  de la CMA ne peuvent pas ne pas être liés à une « puissance étrangère ». D’où question encore à la Cour Constitutionnelle : Serions-nous toujours dans un cadre strictement maliano-malien ? Nous sommes convaincus que non. A moins que la Cour Constitutionnelle ne sache que ces armes et le financement de la CMA ont une origine malienne ; le cas échéant : Qu’en déduire en ne divulguant pas cette information relevant de la « haute trahison » ?

Le dernier enseignement qu’on tire de ces événements douloureux entre la CMA et Gatia est que nous sommes loin du bout du tunnel. Contrairement au PM qui pense que « nous sommes en haute mer », mais « que nous sommes plus près de la berge de la paix ».

Si les différents camps formés à la faveur du projet de révision constitutionnelle (an sô na, An tara A ba na, An ta chi ra, An bi fè ka famou, que sais-je encore !) se mettaient tous ensemble pour exprimer leur ras-le-bol à la France, à la Minusma, à l’ONU, et exiger des pouvoirs publics qu’ils donnent à l’armée les moyens de son combat, le Mali ne pourrait que mieux se porter. Puisse donc Dieu inspirer chaque Malien dans ce sens ! Mais pour reprendre une expression chère à Hamidou Diarra Dragon de Klédu : « Allah ne descendra ni n’enverra aucun ange pour nous sortir de cette impasse ». C’est nous et nous seuls, la solution à notre problème. Comme Thomas Sankara qui n’avait aucun respect pour « l’esclave qui s’apitoie sur son sort », Dieu ne devrait pas aimer un peuple qui laisse quelques individus décider de son sort, soutenus soient-ils par une puissance nommée France. Sommes-nous toujours « résolus de mourir » comme dit « notre » hymne national ? Un hymne national désormais nostalgique sinon orphelin aujourd’hui. Un hymne qui semble s’être finalement trompé de pays d’adoption?  L’adage « Si vis pacem, para bellum » (si tu veux la paix, prépare la guerre) ne s’est jamais démenti au fil des siècles, surtout quand il s’agit de se défendre pour assurer sa seule survie.

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>100 jours à la Primature : Le cynisme est dans le timing</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/100-jours-a-primature-cynisme-timing-2459312.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 09:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au bout de 100 symboliques jours à la primature, Abdoulaye Idrissa Maïga se dit satisfait de son bilan à mi-parcours. Et pour cause : il y a eu, selon lui, des avancées. Le mois d’avril a permis de « panser les plaies », celles des tensions vives que le « dialogue social » a permis d’apaiser avec les syndicats. Le mois de mai a vu le vote par la grande majorité des députés du projet de révision constitutionnelle, bien entendu sans que le Premier ministre « se doute de ce qu’il allait advenir » par la suite.

Le mois de juin a été l’adoption de la Déclaration de politique générale (DPG). Bref, selon AIM, les « premiers résultats sont ceux qui étaient attendus ». Vraiment, étaient-ce ceux-là attendus pour le Mali ? Pour résumer, le PM a « le sentiment que nous sommes passés par des turbulences ; que nous sommes en haute mer, plus près de la berge de la paix ».

<strong>L’analogie pour se justifier en matière sécuritaire</strong>

L’assurance dont le chef de gouvernement fait montre pour apprécier ses premiers 100 jours est telle qu’on se demande si nous sommes dans le même pays. Nous sommes bien d’accord avec lui lorsqu’il dit ne pas être « inquiet », son rôle étant d’apporter justement « la quiétude » aux populations. Mais justifier ou expliquer l’insécurité, le terrorisme par la seule analogie qui consiste à dire « ça se passe partout, ce n’est pas seulement chez nous… » n’est certainement pas une réponse satisfaisante de nature à rassurer les Maliens. Ainsi, après la Cour constitutionnelle qui parle d’ « insécurité résiduelle », on se retrouve avec un Premier ministre qui, lui, constate tout simplement une « insécurité généralisée », à laquelle même les plus puissants ont du mal à faire face. « Comparaison n’est pas raison », dit-on, et c’est pour trouver des solutions à leurs problèmes que les populations font confiance à tel ou tel candidat, pas pour entendre dire que  le phénomène est généralisé. Et le Premier ministre doit savoir, si ce n’est pas encore le cas, que le Mali se porte plus mal qu’avant l’arrivée d’IBK au pouvoir, et pas mieux depuis que lui est chef de gouvernement. La tuerie quasi quotidienne des militaires, les événements récents entre la CMA et Gatia, l’attentat contre le blogueur « Madou ka journal », les menaces de mort contre d’autres, les vitres brisées du véhicule de l’épouse du chef de file de l’opposition (un message certainement), l’opération musclée d’une milice devant l’ORTM contre des mouvements pas proches du régime…et surtout, et surtout ces différentes marches « An sô na », « An tara A bana »…ne sont certainement pas de nature à rassurer un chef de gouvernement, encore moins un peuple. Cela dépasse largement le cadre de la vitalité de la démocratie, pour se situer désormais dans la « zone rouge », celle de tous les risques. Si au moins AIM avait choisi Kidal comme symbole pour célébrer ou marquer ses premiers 100 jours, les Maliens et Maliennes seraient certainement ravis et gonflés d’espoir.

Le PM dit que « l’argument est remplacé par des invectives » ; cela est peut-être vrai, mais ce dont on parle ici, ce sont des faits réels. Et puis, comme on dit, « il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir » ; et c’est justement cette « disposition à ne rien voir » qui pousse aux invectives, que nous n’encourageons aucunement, malgré tout. Quand le PM trouve que nous sommes « plus près de la berge de la paix », nous, de notre côté, estimons être « plus près peut-être de la berge du sable mouvant » des groupes armés, de la CMA et de ses alliés français et de la Minusma. Aussi, « que celui qui a des oreilles pour entendre entende » dit le proverbe.

<strong>Front social : le cynisme est dans le timing</strong>

Abdoulaye I. Maïga se félicite d’avoir su calmer le front social en ébullition au moment de son arrivée à la Primature. Il doit comprendre que les Maliens sont loin d’être dupes. Ils ont vite compris que les soi-disant succès, engrangés en quelques semaines, sont le résultat d’une politique que l’on peut qualifier de « cynique » en quelque sorte. En effet, la lecture de nombre de Maliens sur cette question est très simple : « Le RPM a laissé pourrir la situation avec tous les PM qui se sont succédés, ne faisant rien pour leur faciliter la tâche. Et, à l’approche de nouvelles échéances électorales, on installe un des Nôtres qui va faire la différence avec ses prédécesseurs ; qui, comme s’il avait une baguette magique, réussit à enrayer tous ces grands maux qui minaient la société. Histoire de se refaire une nouvelle image, empreinte de notoriété à l’orée des prochaines joutes électorales ». C’est comme cela que de nombreux Maliens expliquent les « prouesses » d’AIM. Et ils y voient une forte dose de cynisme, en ce sens que laisser s’entasser les problèmes et autres rancœurs, laisser les populations à leur triste sort au nom d’un malin calcul politicien, cela ne saurait s’appeler autrement que du « cynisme ».

<strong>Et puis, le foyer de tension est-il vraiment éteint ?</strong>

Nous n’en sommes autant sûrs que le chef de gouvernement. En effet, au moment où il se félicitait de ce résultat obtenu avec les syndicats, le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP) était et observe encore une grève illimitée, pour non-respect notamment des engagements pris par le gouvernement de ce même Abdoulaye I. Maïga. Par ailleurs, l’UNTM et le Syndicat des travailleurs de l’administration sont sur les dents concernant des mesures envisagées par l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite et portant notamment sur la déclaration des biens de certains fonctionnaires. Selon certaines sources, le syndicat de la Santé et d’autres envisageraient une autre grève pour les mêmes raisons avancées par le SNESUP, à savoir le non-respect des engagements. Pour rappel, le gouvernement de son prédécesseur Modibo Keïta, avait, lui aussi, obtenu des accords avec les mouvements syndicaux. Mais c’est justement parce qu’il n’avait pas appliqué l’accord qu’AIM devait faire face à de vieilles revendications cumulées au fil du temps, et devant être gérées au nom de la continuité de l’Etat. Aussi, avec toutes les insatisfactions qui se murmurent encore, on se demande si AIM n’est pas finalement sur la trace de ses prédécesseurs, et s’il ne crie pas victoire un peu trop vite.

<strong>Le vote à l’AN du Projet de Révision Constitutionnelle : une satisfaction ?</strong>

C’est tout de même curieux de voir le Premier ministre se satisfaire du vote par les députés du Projet de Révision Constitutionnelle. En effet, AIM sait, en tant que chef de l’administration publique, que ce projet n’a respecté aucune procédure habituelle et légale avant son adoption au forceps par les députés. Aucun département ministériel ne s’est, comme c’est de coutume, penché sur ledit document. Qui aurait dû passer par d’autres voies : conseil de cabinet à la primature, réunion interministérielle. Au-delà et mieux, un tel texte aurait dû faire l’objet d’un large débat national ; ce qui n’a pas été le cas. Le document a été parachuté à l’AN et adopté à la va-vite, l’Exécutif disposant d’une majorité absolue, soumise à lui, et non au peuple dont elle n’est pas sûre d’avoir la confiance en cas de dissolution du parlement. La suite, chacun la connaît. D’où l’étonnement qui peut être le nôtre de voir le Premier ministre se référer à cet épisode fâcheux de l’histoire de l’administration publique (qu’il dirige) pour arrondir les angles de son bilan à mi-parcours. Mais quel parcours mouvementé ! Et quels lendemains incertains !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK aux Emirats Arabes Unis : Les Bourgeois aussi font la manche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/ibk-aux-emirats-arabes-unis-bourgeois-manche-2459422.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 00:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président IBK était censé se rendre aux EAU pour remercier ce pays du soutien apporté au Mali dans l’organisation du Sommet Afrique-France.</strong>

Au final on se rend compte que le président « Bourgeois » présentait plutôt sa sébile aux dirigeants émiratis. IBK sollicite l’aide des EAU en faveur du G5 Sahel (pression de Macron oblige) dont les besoins immédiats sont estimés à 423 millions d’euros sur seulement 108 millions acquis. Concrètement, IBK espère un appui en couverture aérienne et en véhicules blindés. Les Emirats sont naturellement intéressés puisqu’il s’agit de lutte contre le terrorisme. Fléau entretenu par certains pays dont le Qatar, mis récemment au banc des accusés justement par l’Arabie Saoudite (elle-même considérée comme un soutien au djihadisme et au terrorisme), les EAU et leurs alliés.

Les relations entre le Mali et le Qatar pourraient doucher l’enthousiasme des Emirats. En effet, le Mali entretient encore de bonnes relations de complaisance avec ce pays sanctuaire du terrorisme mondial. Qui était en étroite collaboration avec les djihadistes occupants du Nord ; ce qui avait d’ailleurs motivé une visite de Dioncounda Traoré au Qatar. Qui dispose d’ONG suspectes (du genre ces fameux Markaz) implantées un peu partout et finançant des mosquées à des conditions plus que douteuses, sans que l’Etat cherche à y voir clair.

La lutte contre le terrorisme commence là. Mais, au nom de la politique politicienne et pour ne pas heurter la sensibilité de certains leaders religieux (influents et au discours souvent extrémiste, mais dont on croit avoir besoin dans la perspective d’une réélection), on fait semblant de ne pas voir, la politique de l’autruche, comme on dit. Aussi, si IBK veut le soutien des EAU, il lui faudra certainement choisir entre cette politique de complaisance avec le Qatar et l’aide sincère d’un pays connu pour sa modération.

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Révision constitutionnelle : Le parti MSR ouvre le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-parti-msr-ouvre-debat-2441512.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 15:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est au palais de la culture Ahmadou Hampâté Ba de Bamako que le Mouvement Social pour le Renouveau (MSR) a organisé une conférence débat avec le constitutionnaliste Ibrahima Fomba. Les débats ont eu lieu en présence de plusieurs acteurs politiques au soir du samedi 22 juillet 2017.</strong>

Tout d’abord, le président du MSR Aboubacar Touré a souhaité la bienvenue aux invités. Appelant ses militants à la discipline. Il a insisté sur la nécessité d’être vigilants et de prendre bonne note des contours de la révision constitutionnelle que le conférencier du jour a développés.

Le concerné, Ibrahima Fomba, a indiqué qu’il s’agissait d’une causerie et non une tribune politique. Le constitutionnaliste déclare : <em>« cette révision constitutionnelle, sur le plan juridique, est irrégulière dans la forme aussi bien que le fond »,</em> avant de fustiger la Cour Constitutionnelle. Le professeur Fomba a rappelé qu’en 2011, la même Cour disait à ATT qu’il ne pouvait faire de révision pour cause d’une rébellion sur le territoire. Cela sur la base du fameux article 118.

Pour le Droit International Public, la Cour a fait une interprétation erronée cette fois puisqu’elle a été mitigée dans ses explications. Le conférencier a rappelé aux militants du MSR que la résolution 1514 des Nations Unies prévoit les actes sécessionnistes. Et même d’ajouter que l’article 118 le prévoit, mais il est interprété sur mesure.

Il n’a pas manqué d’insister sur le déficit total de concertations de la part du pouvoir et de conclure : <em>« cette révision est anticonstitutionnelle car l’article 118 est violé. »</em> Le professeur d’université a rappelé que les 2/3 du territoire sont occupés, raison de plus pour surseoir à la révision constitutionnelle. En fin, il a fait une déclaration qui aura surpris : <em>« je rêve d’un débat avec Kassoum Tapo », </em>a-t-il lancé, afin de prouver au peuple le tissu de mensonges dilués au sommet de l’Etat.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

<strong>Trois questions à Aboubacar A. Touré, président du parti MSR</strong>

<strong>« Bien qu’il faille réviser la constitution, le moment n’est pas opportun »</strong>

<strong>A l’issue de la conférence-débats organisée par son parti, le leader du Mouvement Social pour le Renouveau, s’est prêté à nos questions. L’actualité et les ambitions n’ont pas été occultées par celui qui compte bien faire son trou dans le giron politique.</strong>

<strong> </strong><strong>Le Point : <em>Quels sont vos sentiments après la conférence sur la révision constitutionnelle ?</em></strong>

<strong>Aboubacar A Touré :</strong> Une grande fierté car les militants ont répondu à l’appel. Les débats ont été sans heurts et on avait un but précis : informer sans heurter qui que ce soit.

<em><strong>L’actualité nationale est tendue, notamment en rapport avec la révision constitutionnelle. Votre avis sur la question ?</strong></em>

<strong> </strong><strong>Aboubacar A. Touré :</strong> Bien qu’il faille réviser la constitution, le moment n’est pas opportun. J’appelle le Président IBK à y surseoir pour le moment au nom de la paix. Sinon, l’évidence est de mise quant à l’adaptation du texte de 1992 à la réalité de maintenant.

<em><strong>Parlez-nous des perspectives du MSR</strong></em>

<strong> </strong><strong>Aboubacar A. Touré :</strong> L’heure est à l’implantation du parti. Nous avons une année d’existence et on compte prendre part aux prochaines échéances. Je remercie la presse nationale avec laquelle un lien fort verra le jour au fil des activités.

<strong>Propos recueillis par Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arène Politique :  Combats et calculs politiques à l&amp;apos;approche de la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arene-politique-combats-calculs-politiques-a-lapproche-de-presidentielle-2441412.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 12:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Démissions des militants au sein des partis politiques, guerre d'égos dans l'opposition : à quelques mois de la présidentielle de 2018 au Mali, petits calculs et grandes manœuvres ont déjà commencé à Bamako.</strong></em>

<strong> </strong>Rien ne va plus au Parti africain de la solidarité et de la justice (Adema/Pasj). Car Dramane Dembélé et autres s’activent pour la présidentielle de 2018.

L'actuel numéro trois du comité exécutif de la Ruche sera donc l'un des principaux rivaux de son propre camp. Autres concurrents affichés : l'ancien Premier ministre, Moussa Mara, qui bat campagne depuis des mois, et l’ex magnat du coton malien, Kalfa Sanogo.

Le scrutin qui doit se tenir en Août de l’année prochaine, aiguise les appétits des successeurs de l’actuel locataire du palais de Koulouba.

Si certains responsables des partis politiques, hésitent encore à se décider, du fait qu’ils sont en train de se la couler douce avec le régime en place, ou attendent de bien voir la position du vent, avant de se décider.

<strong>"Conflit de générations"</strong>

Ce courant, rassemblant pour la plupart des jeunes dinosaures de la scène politique malienne. Une sorte d'asthénie s'est progressivement installée dans l'action, a accusé un observateur de la scène politique malienne, malgré les espoirs suscités par le président IBK lors de son élection en 2013.

Certains leaders politiques tirent à boulets rouges contre les membres du premier cercle du chef de l'Etat, les accusant de "mépriser les faibles et les moins nantis par une exhibition indécente des signes extérieurs de richesse" et de "pratiquer des transferts immenses de capitaux vers d'autres pays".

Par leur "impertinence irrévérencieuse", soutiennent-ils, ce premier cercle - des cinquantenaires apparus après le coup d’Etat de 2012- a aussi contribué à créer un "conflit de génération" en "désacralisant les rapports entre les aînés et les cadets".

Une source proche de la présidence : "maintenant, c'est trop tard pour lui, (...) il est fini".

"Regardez les opposants Maliens : ils ont tous passé au moins 20 ans au parti... Si le pays va mal c'est en grande partie leur faute, alors quelle est leur crédibilité ?", ironise cette source.

<strong>Eviter de mauvaises surprises</strong>

Signe que la sérénité n'est pas totale, Ibrahim Boubacar Kéita a tout de même reçu les députés de la mouvance présidentielle et les présidents des partis de la CMP, pour éviter d'autres mauvaises surprises et s'assurer le soutien de sa majorité jusqu'à l'élection.

"Il y a beaucoup de mécontents, de gens qui regrettent le temps d'ATT, au Parlement comme dans les instances dirigeantes du Parti, ou au gouvernement", explique un observateur averti de la politique malienne. "Mais beaucoup savent aussi qu'ils ne doivent leur poste qu'au président de la République, et n'osent pas claquer la porte".

Du côté de l'opposition, l'ambiance n'est pas vraiment à l'unité non plus, malgré les promesses d''"Union sacrée". Deux camps farouches s’affrontent dans le noir. Celui du chef de file de l’opposition, qui bon gré malgré se la coule douce avec son nouveau statut. Pour le second camp, dirigé par Modibo Sidibé, c’est plus le radicalise dans les actions de terrain.

<strong>Depuis, les divisions n'ont cessé de se creuser.</strong>

La liste des prétendants à la magistrature suprême devrait encore s'allonger, en début d’année. Dans le cadre de cette élection qui est un challenge pour le renouveau malien, "plus il y a de candidats, plus ça profite à IBK... Mais les opposants sont pour l'instant incapables de s'unir, ils se connaissent bien et la plupart se détestent", souligne l’observateur : "c'est une guerre d'égos".

&nbsp;

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary Konimba Traoré ‘’Pionnier’’ : Un autre repère en moins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bakary-konimba-traore-pionnier-repere-2440942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 12:13:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, Malgré qu’il soit un membre fondateur du RPM, ‘’Bakary Pionnier’’ avait su rester dans l’imaginaire populaire comme un ‘’être au- dessus de la mêlée’’. On pensait ses convictions si ancrées (« bila ko tè ») qu’on ne le voyait pas s’afficher aux côtés des siens pour défendre un projet de nature à mettre à mal un pays que lui, Bakary Pionnier, n’avait jusque-là cessé de mettre au-dessus de tout. Et puis, vu son âge, sa santé fragile, il n’avait pas besoin de cela. Même à cause des moyens que le régime pourrait mettre à ses dispositions pour se soigner. Décidément la jeunesse malienne est de plus en plus en mal de repères, de références.

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Révision Constitutionnelle – Primature : La logique n’est pas respectée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/projet-de-revision-constitutionnelle-primature-logique-nest-respectee-2440922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 12:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le projet de révision constitutionnelle prévoit un rôle simplement honorifique du Premier ministre, le président de la République devant définir et assumer la Politique gouvernementale. En l’état ce serait bien sûr inconcevable. Mais si le Chef  de l’Exécutif allait au bout de sa logique, en donnant le pouvoir à l’Assemblée Nationale de le démettre, alors le problème serait résolu. Mais s’attribuer les prérogatives du Premier ministre et ne pas se soumettre à une sanction possible de l’Assemblée Nationale s’appelle tout simplement la ‘’symphonie inachevée’’, droits et devoirs allant forcément ensemble.

<strong>A.D</strong>

<strong>Où était la MINUSMA</strong> ?

En voyant la Minusma tenter la médiation entre les partisans du « oui » et ceux du « non » au projet de révision constitutionnelle, on ne peut s’empêcher de lui demander : « Mais où étiez-vous quand la CMA refusait d’honorer ses engagements contenus dans l’Accord d’Alger ?». Maintenant que c’est le peuple qui dit non à quelque chose qui n’intéresse que cette CMA, la Minusma joue au bon Samaritain. Les Maliens sont indignés mais pas du tout surpris par l’attitude de la Minusma qui n’est que le bras exécutif d’un complot ourdi par les puissances occidentales, avec la France en tête. Il ne faudrait aucunement que les partisans du Non se laissent attendrir par le discours mielleux d’une force qui n’a jusque-là rien fait de bon pour les Maliens.

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite : Un nouveau front en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/office-central-de-lutte-contre-lenrichissement-illicite-nouveau-front-marche-2441142.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 11:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ‘’nouveau bébé’’ du régime IBK fait déjà grincer des dents. En effet, le syndicat des travailleurs de la Douane et même le puissant UNTM ne sont pas d’accord avec les méthodes de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite. Concrètement les syndicats ne voient pas d’un bon œil l’obligation qui serait faite « unilatéralement » à tout fonctionnaire de déclarer ses biens. Si déclaration de biens il devrait y avoir, cela devrait concerner tous ceux qui sont au service de l’Etat, y compris les élus de la nation que la mesure ne devrait pas frapper en l’état. Il faut dire que l’observation des syndicats est justifiée, car viser une seule catégorie des serviteurs de l’Etat, en exemptant les autres, est une mesure purement discriminatoire. Les syndicalistes voient dans la mesure un moyen de chantage futur sur tout fonctionnaire qui ne se soumettrait pas à la volonté de la classe dirigeante. Ce risque est d'autant probable qu’il n’y avait aucune nécessité de créer une « structure de plus » en matière de contrôle. Que ce soit le Casca ou le Vérificateur Général, ce n’est pas faute d’avoir bien travaillé qu’on ne perçoit pas les résultats de la lutte contre la corruption. C’est parce que leurs rapports sont simplement mis dans le tiroir, d’autant plus que les personnes mises en cause ne peuvent être que de la sphère au pouvoir. Au contraire, des présumés responsables de corruption n’ont jamais été confrontés à la justice.  Combien de scandales financiers ont-ils éclaté ces dernières années sous le régime IBK et combien de procès ont-ils eu lieu ? Les dossiers ‘’Achat de l’avion présidentiel, Equipement de l’armée, Engrais frelaté, Tracteurs surévalués…’’ pour ne citer que ceux-là, car il y en a plein. Les pertes et autres manques à gagner s’élèvent à  des dizaines voire des centaines de milliards de francs CFA. Le président dit avoir remis tous les dossiers à la justice, qui rétorque n’avoir rien reçu. Qui croire ? Dans tous les cas, le premier responsable devant le peuple, c’est celui auquel le peuple a donné mandat de prendre en charge sa destinée.

Par ailleurs, le gouvernement  a pris une mesure donnant l’exclusivité de la désignation des Directeurs des finances et du matériel au ministre des Finances. Certains ont applaudi tôt, avant de vite déchanter.

<strong>S.H </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mariage précoce : La question abordée dans tout Bamako.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mariage-precoce-question-abordee-bamako-2441122.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 10:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette question sensible a été abordée à travers la capitale dans les 6 Communes au même moment. En Commune 2, c’est l’école fondamentale de Missira qui a abrité une conférence-débats sur la question.</strong></em>

Les acteurs de la promotion de la famille, de la mairie ainsi que de l’éducation se sont exprimés sur le thème. Une foule nombreuse, composée à 98% de femmes, a envahi la cour de l’école publique de la Commune 2. L’ordre du jour portait sur le mariage précoce. Dans ses mots de bienvenue, le Directeur Augustin Doumbia a indiqué que le sujet est délicat. Pour sa part, les enseignants éduquent comme ils peuvent les jeunes filles afin de ne pas s’exposer aux tentations du fait de mauvaises fréquentations.

La conférencière du jour, Mme Dembelé Neissa Traoré, a insisté sur les dangers. Sage-femme en Commune 2, elle a pointé la responsabilité des femmes. Si les mères ne sont pas complices des filles, ces dernières deviennent curieuses et commettent l’irréparable. Ce qui conduit systématiquement au mariage précoce. Une pratique qui a des antécédents sur la santé de la fille qui se retrouve dans des complications prénatales voire post-natales.

Mme Solange Keita, qui représentait la tutelle à travers la direction de la promotion de la femme, s’est appesantie sur le cycle scolaire. Aux yeux de l’administratrice locale des questions de la famille, les filles doivent aller loin autant que les garçons. L’atteinte de la fin d’un cycle d’études permet de comprendre plusieurs choses de la vie d’une part, et ne pas rester dans la cité à se promener. Les horaires étant connus, les parents savent où et quand localiser leurs enfants.

Notons que ladite conférence était synchronisée car d’autres communes de la capitale effectuaient le même exercice. Les mairies aussi sont impliquées dans la chose afin d’appeler les parents à être plus responsables et éviter certaines pratiques administratives au nom des mineurs.

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherifla Télévision : annulation suspecte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherifla-television-annulation-suspecte-2440772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 09:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La chaîne de télévision Chérifla devait couvrir la conférence-débat organisée par le parti MSR. Les deux parties s’étaient mises d’accord et le parti avait même déjà payé la prestation. Mais coup de théâtre, le responsable marketing appelle juste la veille pour régler les derniers détails. Il apprend que le conférencier est Bréhima Fomba, promet de rappeler. Et rappelle effectivement, mais pour se décommander, en raison, dit-il, de la nature sensible du sujet. Ou plutôt, pense-t-on par ailleurs,  de la position connue   du conférencier, Bréhima Fomba. Pour qui la situation ne permet même pas d’engager une procédure de révision constitutionnelle. Dans tous les cas, la décision de la consœur est très fâcheuse, suscite des interrogations et heurte les principes de déontologie. Il n’est pas forcément demandé à un journaliste de faire des commentaires, mais de rapporter l’essence de ce qui a été dit. En se limitant à cela, on n’aura enfreint aucune règle déontologique. Mais refuser de couvrir, parce que la diffusion ne devrait pas plaire à un camp, ne voudrait-il pas dire aussi qu’on a choisi son camp ? Même si ce n’est pas le cas, certains pourraient y voir un peu de cela. Signalons que les responsables de Chérifla ont remboursé lundi dernier, les frais de couverture au MSR.

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision Constitutionnelle :  Bréhima Fomba démonte le projet !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-brehima-fomba-demonte-projet-2440682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 09:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le conférencier du parti Mouvement Social pour le Renouveau a émerveillé l’assistance au sujet du Projet de Révision Constitutionnelle qui divise désormais les Maliens en « Antè A bana », « An son na » et « Anta chira ». C’était samedi dernier au Palais de la Culture, devant une foule venue nombreuse. Une foule qui n’aura pas été déçue tant le discours était limpide. En organisant cette conférence-débat, précise son président, Aboubacar Touré, professeur de son état à l’IUG, l’objectif du MSR, qui ne s’est pas encore prononcé sur la question, était d’éclairer la lanterne de la population et de ses militants sur les tenants et aboutissants du projet. La lecture du juriste est claire, l’une des premières difficultés liées au projet se situe au niveau de la forme, précisément de la procédure. Contrairement aux autres projets de loi, celui-ci n’est jamais passé par un Conseil de cabinet au niveau des ministères, constate-t-il. Il a été simplement parachuté à l’Assemblée nationale, on ne sait d’où ni qui l’a rédigé. Dans le fond, l’adoption en l’état du projet serait source de nombreuses dérives dans notre pays. En effet, explique-t-il, les Maliens pourraient pendant longtemps ne plus avoir l’opportunité de prendre part à un référendum, puisque le Congrès devrait se charger de modifier tout –ou presque- à leur place. Le mandat du président de la République pourrait être illimité puisqu’il suffirait d’invoquer et de « justifier » le « cas de force majeure ». A cela il faudrait ajouter les pouvoirs  exorbitants qui seront ceux du président de la République et tout ce que cela impliquerait comme ingérence dans le pouvoir judiciaire, à travers notamment la désignation de trois membres de la cour Constitutionnelle dont le président de cette institution. Qui pourrait se retrouver avec plus de non juristes que de juristes d’autant plus que le critère qui maintient une domination naturelle et justifiée des hommes de droit sauterait.

<strong>« Pouvoir supraconstitutionnel »</strong>

C’est l’expression choisi par Bréhima Fomba pour commenter le pouvoir qui sera celui de désigner un tiers des membres du « futur » Sénat. En effet, observe-t-il, aucune précision n’est donnée dans le projet sur les modalités de cette nomination au Sénat ? Et à ceux qui disent que les « détails » seront fournis dans une Loi organique, M. Fomba leur rétorque que toute Loi organique doit être prévue dans la Constitution elle-même. Ce qui n’est guère le cas dans le contesté projet. En d’autres termes, le président pourrait nommer « n’importe qui » si le texte est voté en l’état.

<strong>L’Accord d’Alger : source de division du pays</strong>

Le constitutionnaliste ne comprend pas l’entêtement des pouvoirs publics à s’attacher à un Accord qui consacre la division du pays en « Nordistes » et « Sudistes ». Comment cautionner un Accord qui dit que les Nordistes doivent être privilégiés dans les recrutements dans les Collectivités territoriales, dans les Institutions de la République, dans l’attribution des grades au sein de l’armée ? Et de quels Nordistes s’agit-il en réalité ? D’une minorité à la peau blanche représentée, du reste, non pas par tous les Touareg, mais par ceux-là qui ont les armes en leur possession. Une illustration en est la mise en place des Autorités intérimaires qui a donné la primauté aux groupes armés de la CMA et de la Plateforme. Au grand dam des populations noires largement majoritaires. En somme, explique le conférencier, une forme de « mauritanisation » du Mali où les Noirs sont au service des populations dites blanches. Au final, l’Accord d’Alger, c’est entre deux groupes armés (la CMA et la Plateforme) et le Gouvernement. D’un côté, il y a deux groupes armés non représentatifs de leurs propres communautés, à plus forme raison des populations du Nord. De l’autre, il y a un gouvernement qui a fait un soi-disant Accord sans son peuple qui ne s’y reconnaît aucunement. Des deux, les groupes armés ont fait mieux puisqu’eux, au moins, ont eu l’intelligence ou l’astuce de demander aux médiateurs de retourner à la base pour lui soumettre les propositions d’Alger. Ce qui n’a pas été le cas de Diop et du gouvernement. A l’analyse, on se retrouve avec deux camps dont aucun ne dispose d’une réelle légitimité pour parler au nom de ceux qu’il est censé représenter. Un Accord de dupes, peut-on dire.

<strong>« Affaire Michel Sécaldi » : Coup de théâtre</strong>

Qui est le véritable rédacteur de ce projet ? Que faut-il désormais comprendre au sujet de l’avocat français, Michel Sécaldi, qui aurait rédigé le projet de Révision Constitutionnelle ? Ces questions ont tout leur sens après l’intervention de l’avocat sur radio Klédu et la diffusion dans le Sphynx du contenu de la « note » qu’il a adressée à ceux qui ont demandé son expertise. Grosso modo, on apprend que  l’avocat n’a jamais rédigé ledit projet ; qu’il ne l’a jamais vu ; qu’il a été simplement consulté sur certains points ; qu’il n’a donc produit qu’une « note ». Note dont le contenu publié chez notre confrère du Sphynx est un vrai coup de théâtre, puisque le Français lui-même dit en substance que cette Constitution consacrerait la partition du Mali.

Pour toutes ces raisons, B. Fomba a du mal à suivre nos autorités qui, du reste, ont mis de côté un premier travail élaboré par des Maliens et qui, de son point de vue » « est juridiquement irréprochable ».

<strong>Cour Constitutionnelle : tout sauf le droit</strong>

Quand la Cour Constitutionnelle explique le concept de « l’intégrité territoriale » par les seules frontières (en réalité l’intangibilité des frontières), B. Fomba appelle cela « faire le géographe ». Et lorsqu’elle fait cas d’ «insécurité résiduelle », elle fait du « sécuritaire ». Bref, la Cour Constitutionnelle fait tout sauf de « dire le droit ». Et le « droit », c’est l’explication de « l’atteinte à l’intégrité territoriale » par l’incapacité d’un Etat à exercer ses pleines compétences sur une partie du territoire national. C’est un peu cet esprit qui avait poussé la même Cour Constitutionnelle, sous ATT, à invoquer l’aspect sécuritaire pour retoquer le projet de révision. Or, la situation était alors nettement meilleure. D’où aujourd’hui l’interrogation de nombreux Maliens sur les motivations réelles d’actuelle Cour et sa présidente, Manassa Danioko. Daba Diawara du PIDES, artisan du même type de projet sous ATT ne comprend pas non plus cette contradiction de la Cour Constitutionnelle qui avait invoqué la situation sécuritaire au Nord en 2012, alors qu’en ce moment l’équipe de Daba pouvait se rendre partout. Aujourd’hui où pratiquement les deux tiers du territoire échappent au contrôle de l’Etat, on parle d’ « insécurité résiduelle ». Aussi, même en liant « l’atteinte de l’intégrité territoriale » à une occupation étrangère, la Cour oublie peut-être que ceux qui ont déclenché les hostilités dans notre pays sont venus de la Lybie avec leur arsenal de guerre. En somme, rien ne justifie cet avis de la Cour Constitutionnelle.

<strong>La question de l’homosexualité : un possible biais</strong>
<ol>
 	<li>Fomba est clair : « Il n’y a rien dans le projet qui autorise l’homosexualité ». Il y cependant un « Mais ». En effet, remarque –t-il, le Mali ayant souscrit à la Déclaration de l’Union Africaine sur les Droits de l’Homme et aux compétences de la Cour africaine des droits de l’homme, il pourrait être traduit devant cette juridiction régionale par un citoyen qui estimerait être victime de « discrimination basée sur le sexe », celle-ci étant interdite dans la Loi fondamentale du Mali.</li>
</ol>
<strong>Bréhima Fomba répond à ses détracteurs</strong>

Il est souvent reproché au très brillant constitutionnaliste de n’avoir pas mis ses compétences au service de l’Assemblée nationale qui l’avait pourtant sollicité. La raison est simple et sans équivoque : « c’est le caractère inconstitutionnel même de l’entreprise qui a fait qu’il n’a pas répondu à cet appel ». En effet, au regard de l’article 118 de la Constitution, on ne peut même pas entreprendre un projet de révision, à fortiori essayer de voir ce qu’on peut y modifier ou pas. Voilà qui est clair. Et si l’opposition politique a commis une erreur, c’est bien celle d’avoir même accepté de discuter de la question, même si elle a fait des amendements dont l’essentiel (en terme d’importance et non de nombre) n’a pas été accepté. L’article 118, selon le conférencier, c’est un bouclier, c’est une protection de l’Etat lui-même, à qui il évite notamment de négocier (comme dans le cas présent) en position de faiblesse. Négocier en position de faiblesse amène forcément l’Etat à accepter des choses qui pourraient se révéler compromettantes par la suite pour son propre fonctionnement. Or, une grande partie du territoire échappe aujourd’hui au contrôle de l’Etat.

Et Bréhima Fomba d’ajouter que son combat ne date d’aujourd’hui, qu’il n’est pas dirigé contre une personne, que c’est une question de conviction et surtout de devoir citoyen. Alors Secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale avec le général Kafougouna, il avait l’habitude d’écrire des articles sur le projet de révision en cours. Cela avait même valu des critiques au général en Conseil des ministres, car on ne comprenait pas qu’un fonctionnaire de ce rang puisse critiquer un projet gouvernemental. Ce rappel à l’ordre de Kafougouna ne l’avait pas empêché de continuer avec la plume. Sous d’autres formes bien entendu, mais toujours pour jouer sa part de citoyen ; servir son pays ne voulant pas forcément dire encourager le pouvoir  quelle que soit sa décision, même si celle-ci est mauvaise pour le pays. Un autre argument de taille que nous ajoutons à l’endroit de ses détracteurs est que, compte tenu de ses compétences sur cette question et si ce n’était pas une question de conviction et de devoir citoyen, il aurait été plus facile pour lui de faire comme un Amadou Koïta et bien d’autres, en défendant la position des « An son na » ou en changeant brusquement d’opinion. Pour se faire aussi une place au soleil. Ce qu’il aurait obtenu plus facilement que d’autres, car lui est vraiment compétent et maîtrise son sujet, contrairement aux défenseurs du « oui » qui n’arrivent à convaincre qu’eux-mêmes puisqu’ils vivent de cela. Il faut leur concéder quand même quelque chose : c’est très difficile de défendre l’indéfendable.

<strong>Paradoxe ou absurdité ?</strong>

« Et si le référendum se tenait le 9 juillet ? » - c’est une des questions adressées au conférencier ? Cela voudrait dire, à priori, qu’il aurait été organisé sans Kidal qui est la raison fondamentale invoquée par le pouvoir.

<strong>« Et si le référendum était organisé et que le Non l’emportait ? »</strong>

C’est une des nombreuses questions que le conférencier se pose lui-même. Non sans raison, car (notre commentaire) la détermination du pouvoir ne s’accommode guère d’un rejet possible du projet. En disant qu’on veut rester dans le cadre de l’Accord d’Alger, qu’il faut impérativement modifier la Constitution pour prendre en compte les engagements contenus dans cet Accord, on veut forcément dire que le « Non » n’est pas envisageable. En d’autres termes, la tenue du référendum n’a visiblement aucun sens puisque l’issue est déjà connue. C’est pourquoi d’ailleurs les partisans du « oui » ne cessent de dire : « Si le camp du Non est sûr de sa victoire, il n’a qu’à accepter que la vérité des urnes ». Personne ne tombera dans ce piège. Pour deux raisons essentielles : le discours du Président ne laisse pas de place au doute ; ensuite on ne saurait faire confiance à quelqu’un qui commence par violer la Constitution en faisant fi du verrou même qui aurait dû l’en empêcher.

Dans tous les cas, conclut le conférencier, tenir un référendum dans les circonstances actuelles serait anticonstitutionnel au regard de l’article 118 (l’Etat n’exerce pas son autorité partout sur le territoire national) et antidémocratique puisque de nombreuses populations  ne pourraient pas exercer leur  droit de vote en raison de la situation sécuritaire (plus de 130 arrondissements sans sous-préfets, des gouverneurs entassés à Gao…), de la situation des déplacés et autres réfugiés. A ceux qui invoquent les autres élections (présidentielles, législatives ou communales), B. Fomba les invite à ne pas faire l’amalgame entre une élection ordinaire et une révision constitutionnelle ; cette dernière seulement étant l’objet de l’article 118.

<strong>Des points positifs dans le projet ?</strong>

Tout en précisant qu’aucun aspect positif dans le projet ne saurait justifier la violation de l’article 118, Bréhima Fomba reconnaît objectivement qu’il y a des points dans le projet, hérités des précédents processus, qui peuvent être considérés comme des avancées. Il s’agit notamment de la disposition mettant fin au « nomadisme politique »,  même si là-aussi, observe-t-il, le cas des « indépendants » n’est pas pris en compte. Il y a également la prolongation du délai entre les deux tours de la présidentielle. Le point relatif à la vacance de poste aurait pu être une avancée s’il n’y avait pas une brèche qui pourrait la prolonger indéfiniment à la faveur du « cas de force majeur » pouvant être invoqué par un malintentionné pour demeurer au pouvoir, aucun délai n’étant prévu.

La création de la Cour des Comptes peut être perçue aussi comme une avancée, mais ne saurait être aucunement une urgence, le Mali n’étant pas le seul pays à n’en pas disposer et se trouvant dans une situation sécuritaire particulière.

<strong>« Je rêve d’un débat avec Me Kassim Tapo »</strong>

Bréhima Fomba rêve d’en découdre avec celui qui est visiblement au cœur de ce projet de révision, ce que d’aucuns n’hésitent plus à qualifier d’ « homme des coups tordus », en référence notamment à sa présidence de la CENI et à la crise actuelle sur ledit projet. A-t-il une chance d’’avoir le « privilège » d’un débat avec le « seul père » finalement connu du projet, en la personne du ministre des Droits de l’Homme, Me Kassim Tapo (Sécaldi  niant sa participation à la rédaction) ? Peu probable. Kassim Tapo a beau être compétent comme avocat, il n’est pas facile de nier l’évidence, de faire passer le Noir pour le Blanc. Si l’on considère, par ailleurs, que Brehima Fomba maîtrise parfaitement son sujet et qu’il a l’habitude de montrer, par ses seuls arguments et sa connaissance des textes nationaux et internationaux, leurs carences à d’autres débatteurs, Makan Moussa Sissoko, Younouss Hamèye Dicko, Zoumana Nt’ji  Doumbia, entre autres. En plus, il a maintenant un argument de taille, à savoir la fameuse « Note » de l’avocat français et son intervention sur radio Klédu. En effet, dans un Etat véritablement démocratique, ce retournement de situation et les propos tenus par l’avocat français auraient provoqué l’ouverture d’une enquête pouvant déboucher sur un « empêchement ». Car, prendre connaissance de la Note de Sécaldi (qui met en garde contre les dangers de partition liés au projet) et poursuivre, malgré tout, l’entreprise ne peut s’assimiler qu’à la « haute trahison ».

<strong>Bréhima Fomba, une vedette</strong>

Contrairement au débat classique dans les médias où l’on est constamment interrompu, perturbé à dessein pour vous déstabiliser, le conférencier était à l’aise car disposant du temps nécessaire pour expliquer sereinement les choses. C’est ainsi qu’il a tellement éclairé l’assistance qu’à la fin de son intervention, il a eu du mal à se défaire des nombreux participants, qui pour un contact, qui pour immortaliser la rencontre par une pose, qui pour le féliciter… Mais tous pour le même Mali dont le sort préoccupe aujourd’hui au plus haut point. Un pays divisé en « oui », « non ». Ou encore « ni oui ni non » (An ta chira), même s’il est difficile de situer ce troisième camp. Qui peut mettre fin à tout cela ? Le président IBK qui, selon le conférencier, peut simplement retirer le projet. Or, à en croire ses partisans, le processus se poursuivrait bientôt au cours d’une session extraordinaire de l’Assemblée nationale qu’il s’apprêterait à convoquer. Qui vivra verra !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discrédit sur le Judiciaire : Le PRVM dénonce l’avis de la Cour Suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/discredit-judiciaire-prvm-denonce-lavis-de-cour-supreme-2423662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 14:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cour Suprême leur avait attribué dans un premier temps six Conseillers au niveau de la commune de Kalabancoro. Mais au final, « ils se retrouvent avec quatre Conseillers communaux », déplorent voire dénoncent les dirigeants du PRVM. N’ayant plus d’autre recours, ils disent ‘’s’en remettre au bon Dieu’’ face à ce qu’ils considèrent comme une injustice. Cette mauvaise perception de la Cour Suprême par le PRVM intervient à un moment où de nombreux Maliens se disent déçus par l’attitude de la Cour Constitutionnelle sur le projet de révision constitutionnelle. Accentuation de la mauvaise image de la Justice, distribution plus que contestée de la justice, les Maliens ne savent plus où donner de la tête.

La Première Dame se fâche

L’incident se serait produit il y a quelques semaines de cela. Une équipe de l’ORTM se rend à Koulouba pour une interview. Juste au moment où l’interview devait commencer, le caméraman braque son projecteur sur la Première Dame. Est-ce parce qu’elle a été surprise, ou encore la lumière était-elle trop éblouissante, toujours est-il que, comme il nous l’a été rapporté, la première Dame n’aurait pu s’empêcher un ‘’éyé mun de nié’’ (chacun pourra traduire à sa manière). La suite : plus d’interview. L’équipe retourne bredouille à Bozola. La scène nous rappelle Sarkozy qui cria à celui qui venait de l’agresser : « Descends-là [de l’arbre] si tu es un homme ! ». Finalement ils ne sont pas si différents que cela,’’ ces hommes et femmes d’en haut’’. Ils devraient pratiquer souvent du Yoga pour pouvoir maîtriser leurs nerfs en toutes circonstances. Et éviter d’utiliser un vocabulaire que l’on croyait jusque-là de l’ordre exclusif d’un certain peuple.

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence d’été de L’Adema&#45;PASJ :  Vers un bicéphalisme à la tête du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-dete-de-ladema-pasj-vers-un-bicephalisme-a-la-tete-du-parti-2423732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/conference-dete-de-ladema-pasj-vers-un-bicephalisme-a-la-tete-du-parti-2423732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 13:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un véritable chassé-croisé au sein du parti africain pour la solidarité et la justice depuis la dernière conférence nationale tenue à Bamako le 25 mars 2017. </strong><strong>Et le moins qu’on puisse dire à l’issue de rencontre, c’est  les Abeilles sont de plus en plus en rang dispersés. Et pour cause : le choix de la candidature du parti en 2018.</strong>

Se faisant appeler réformistes, ces militants en veulent à leur président, le Pr Tiémoko Sangaré, pour son silence sur ce dossier qu’ils jugent très important.

Il est reproché au président une mauvaise gestion du parti, marquée par la violation répétée de ses textes. On le traite à tort ou à raison de vouloir confisquer le parti pour soutenir le président IBK pour 2018. D’autres camarades réformistes soutiennent que leur président n’a pas de base politique, puisqu’il n’a pas pu avoir la mairie dans son propre village et dans son cercle de Bougouni. Donc, il sera difficile qu’il conduise le navire Adema à bon port, et se disent prêts à le faire dégager par tous les moyens du perchoir de leur parti.

Même si le président du parti reçoit le soutien de certains barons du parti, il faut reconnaitre que la tension est très vive au sein de la Ruche. Les réformistes quant à eux, sont en train de peaufiner leur plan pour convoquer un congrès extraordinaire.

Comme une réponse du berger à la bergère, le camp du Pr Tiémoko Sangaré a convoqué les membres du comité exécutif à une université d’été afin de discuter des sujets qui fâchent au sein du parti. Cette rencontre qui est prévue pour ce samedi permettra de couper court aux rumeurs et en finir avec les querelles de clocher et de minaret.  Mais déjà selon nos informations, malgré cette rencontre de haut niveau, tous les faits concordent à dire qu’un bicéphalisme est en gestation pour le contrôle de l’Adema/Pasj, avec deux ailes qui s’adonnent à une guerre médiatique pour se donner un bon moral. Quoi qu’il en soit , la scission au sein du parti est effective et consommée. Et la cause de ce boucan vient de loin. Inutile alors de vouloir colmater les brèches maintenant. Le mal est fait. Car pour des ambitions inavouées, tous les coups sont permis dans cette formation politique, qui a fait rêver les Maliens dans les années 1992.

Le calice est plein. Il faudra le boire jusqu’à la lie. Après le coup de massue asséné au Pr Tiémoko Sangaré par certains membres du comité exécutif, l’on serait tenté de faire la politique de l’autruche. On aurait pu adopter la posture indifférente de ne pas « regarder » dans ce qui ne nous regarde pas. Tant cette crise lancinante a duré trop longtemps. Tant la saignée a été longue, et la liste des victimes, dinosaures politiques, sacrifiées sur l’autel interminable. Mais le hic pour les réformistes dirigés de mains de maitre par Dramane Dembélé et Mme Conté Fatoumata Doumbia, respectivement 2<sup>ème</sup> et 5<sup>ème</sup> vice-président du parti. Alors que ce sont eux qui sapent les efforts de leur président pour un retour aux valeurs fondatrices du parti. Bien avant sa nomination au ministère des mines, l’homme a effectué des tournées pour faire connaitre sa nouvelle vision du parti. Mais, on a été surpris que se soient les mêmes frondeurs qui allaient prêcher en eau trouble auprès des militants pour désavouer sa vision. Pour la simple raison que son discours de vérité était un handicap pour des barons du parti, qui ont fait croire aux militants à la base que seul les plus nantis financièrement étaient des politiciens sur qui le parti pouvait compter.

Aujourd’hui, il est amer et triste de constater qu’à force de vouloir imposer sa doctrine, pour ne pas dire ses idéaux personnels au parti, d’année en année, l’influence et le champ d’action de ce parti politique se sont irréversiblement réduits comme peau de chagrin sur l’échiquier politique national. Conséquence logique. Par exemple, dans un passé récent, les années 92 précisement, l’Adema était majoritaire au Parlement. Ils ne sont aujourd’hui que 17 députés, depuis les législatives de 2013. Par ailleurs, les Communes et fiefs auparavant considérés comme bastions inextinguibles du parti, ont purement et carrément été mis à sac, par de petits partis satellites. La faute, certainement à une mauvaise stratégie politique, des barons, préférant s’enfermer, aux dires des militants, dans leurs certitudes personnelles. Résultat, la descente aux enfers. Tout ceci est dommage pour un si grand parti, qui devrait inspirer la jeune génération, dans sa quête quotidienne de liberté et d’orientation. Avec cette crise interne à l’Adema, l’on peut aisément comprendre que les militants de ce parti sont plus préoccupés par des intérêts personnels au détriment du parti. Quel gâchis !

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<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de révision constitutionnelle : Les incohérences de la cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/projet-de-revision-constitutionnelle-incoherences-de-cour-constitutionnelle-2423702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 13:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2012, rappelle Me Demba Traoré de l’URD et de ‘’Antè A bana’’, l’avis de la Cour constitutionnelle sur le projet de révision constitutionnelle était que le référendum ne pouvait se tenir en raison de la rébellion, alors même que l’Etat exerçait ses pleines compétences sur l’ensemble du territoire. Ce n’étaient pourtant pas des forces d’occupation étrangères. Aujourd’hui, la crise est plus grande, l’Etat étant absent de nombreuses localités et des troupes étrangères étant là pour aider le Mali à réintégrer son intégrité. Mais, selon la même Cour constitutionnelle, il n’est pas porté atteinte à l’intégrité du territoire, d’autant plus que le Mali n’est pas occupé par une force étrangère. Quelle contradiction en si peu de temps ! Par ailleurs, la Cour constitutionnelle, sensée se prononcer sur la constitutionnalité des actes, dit ne pas être en mesure d’interpréter l’article 47 du Code pénal ,selon lequel il est porté atteinte à l’intégrité du territoire tant que, grosso modo, l’Etat ne peut exercer ses pleines compétences sur l’ensemble du territoire. Or, c’est elle l’instance compétente pour se prononcer sur ces questions. Ces deux exemples suffisent pour comprendre que la Cour constitutionnelle a choisi son camp. Et surtout qu’au cas où le référendum se tiendrait, l’issue ne ferait guère de doute.

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : Le Plan machiavélique de Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-plan-machiavelique-de-paris-2423642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 13:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le tiraillement actuel entre les « pro et anti » projet de révision constitutionnelle n’est qu’une suite logique du calendrier établi par la France en faveur de l’indépendance de Kidal, et pourquoi pas de Taoudénit et Ménaka. En effet, quelle que soit l’issue de ce tiraillement, on s’achemine lentement mais sûrement vers cet objectif. A supposer que le référendum se tienne et que le ‘’oui’’ l’emporte, ce sont les groupes armés qui en sortiront gagnants, puisqu’ils auront suffisamment de marge de manœuvre pour aspirer d’abord à une autonomie, puis à l’indépendance, à la faveur d’un autre référendum  d’autodétermination. Au regard du discours présidentiel, tout porte à croire que la tenue du référendum signifierait systématiquement le ‘’oui’’. Il ne reculera pas comme il l’a dit ; et « ne pas reculer » malgré cette mobilisation grandiose veut dire qu’on est certain d’en sortir vainqueur.

Si, par contre, le référendum n’est pas tenu, la France, ses alliés de la soi-disant communauté internationale et surtout les groupes armés de la CMA, les « amis » de la métropole, y verront un prétexte suffisant pour laisser aux indépendantistes toute latitude de prendre leur destin en main. Pour eux, tout en y reconnaissant l’intégrité du Mali, ils conçoivent l’Accord comme un tremplin vers le divorce avec la nation mère.

En somme, les dés sont pratiquement pipés. En empêchant les Fama d’entrer à Kidal, la France a misé sur l’usure du temps. En forçant la main aux autorités de signer un Accord inapplicable, elle espérait le scénario en cours, l’enlisement suscité par les « pro et anti révision », qui lui donnerait les coudées franches sur la « question Kidal ». Elle a de fortes chances d’atteindre son objectif, étant aidée en cela par les propres dirigeants du Mali, visiblement prêts à embraser le reste du pays, pour donner son indépendance au Nord. Le scénario catastrophe  serait la balkanisation de tout le Mali. Comme l’espèrent le soi-disant spécialiste français des Touareg, Boileau (pour qui ‘’toute existence a été déniée aux Touareg’’ – quel cynisme !), mais aussi le fils du pays, le soi-disant professeur Abdoulaye Niang, qui se fait le porte-étendard de l’impérialisme occidental.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Accusé sans nom :  Le procès :  Le chef de famille se défend (suite)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/laccuse-nom-proces-chef-de-famille-se-defend-suite-2423622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 13:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-Le Président de la Cour</strong> : Monsieur le chef de famille, vos arguments sont assez séduisants, mais pas tout à fait convaincants. En effet, cet Etat fautif dont vous parlez, ce sont les ‘’produits’’ de la famille qui l’animent et le dirigent. Ses acteurs, c’est vous qui les avez éduqués. C’est donc vous qui êtes responsable de leur comportement.

<strong>-Le Chef de famille :</strong> Je n’en disconviens pas, Votre Honneur. J’ai simplement voulu attirer votre attention sur la complexité d’un phénomène. L’éducation d’un enfant, c’est d’abord la famille, ensuite le Carré, le quartier, puis l’institution école, plus tous ces facteurs extérieurs qui agissent sur lui. La bonne éducation ne peut donc s’obtenir qu’en agissant à la foi sur tous les leviers. Cela dit, le chef de famille que je suis, assume toute sa part dans le chaos qui s’est installé. J’en tirerai toutes les conséquences, avec l’espoir bien entendu, que les autres segments de la société, y compris l’Etat régulateur, jouent leur partition. Je vous remercie, Votre Honneur.

<strong>-Le Président de la Cour</strong> : La Cour prend acte de votre déclaration et de la sagesse de vos propos. L’audience est suspendue. Elle reprendra lundi, comme toujours à sept heures trente.

C’est à cet instant seulement que la foule, venue assister à ce procès aussi historique qu’étrange, commença à se disperser. Tout comme s’engagèrent des conversations nourries, parfois même entre inconnus : <em>« Mais qui a porté plainte contre les chefs de famille ? si comme ça, personne ne sera épargné, à commencer par les juges eux-mêmes… »</em>. Partout  s’animaient des conversations. Les gens avaient hâte de vieillir de deux jours. Pour être au lundi et être de ceux qui auront la chance d’assister à ce jugement hors du commun.

On comptait, parmi la foule de curieux, des gens de toutes catégories sociales (chômeurs, étudiants, fonctionnaires, religieux, ménagères, militaires, etc.) venus d’ailleurs. <em>« A qui le tour ?</em> », murmurait-on ici et là. Puis arriva lundi tant attendu. A suivre…

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : La dérive en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-derive-marche-2423592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 13:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement a déjà pris l’habitude de bloquer l’accès aux réseaux sociaux pour affaiblir la mobilisation sociale. Il a saboté la couverture et la diffusion en temps réel de la marche des ‘’anti projet de révision constitutionnelle’’. Et même si personne ne va l’admettre, on assiste de plus en plus au brouillage des stations de radio, brouillage doublé depuis quelque temps de coupures d’électricité.

L’EDM se serait-elle mise aussi ? Tout semble le faire croire. Aussi, en mettant bout à bout ces faits que l’on essaie de faire passer pour de simples coïncidences, on se rend compte que la dérive autoritaire est déjà en marche au Mali. Et ce, avant même l’adoption  des nouvelles mesures édictées dans le projet, et dont on sait qu’elles renforcent outrageusement le pouvoir du président de la République. La censure en cours apparaît donc comme un avant-goût de ce que devrait être le Mali souhaité par le président IBK.

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de révision constitutionnelle : Dignité atteinte des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/projet-de-revision-constitutionnelle-dignite-atteinte-maliens-2423692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 13:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon Tiébilé Dramé, en confiant la révision du projet de révision constitutionnelle à un Français (Marcel S.), ses initiateurs ont porté atteinte à la dignité des Maliens. Si l’on se réfère aux propos du président tchadien, Idriss Déby, selon lesquels ‘’c’est la France qui lui a dit de modifier sa constitution (un Tchadien a même porté plainte contre lui pour ‘’haute trahison’’ à cause de cette déclaration), on ne peut ne pas se dire que c’est la même France qui devrait être derrière le projet controversé du Mali.

&nbsp;

<strong>Impunité du Président</strong>

<strong>Le cas Blaise fait jurisprudence</strong>

Le projet de révision constitutionnelle veut que le président de la République ne soit pas poursuivi durant son mandat. Pourquoi devrait-on se prémunir de telles précautions quand on est sûr de soi, qu’on jure chaque fois qu’on n’a jamais touché un centime de l’argent du contribuable, qu’on jure tous les jours de défendre le seul intérêt du Mali ? Mais surtout le cas de Blaise Compaoré au Burkina Faso est là pour nous dissuader d’accorder une telle faveur au président de la République. En effet, dès qu’il a été chassé du pouvoir et s’est retrouvé en Côte d’Ivoire, Blaise a pris la nationalité de ce pays. Que penser alors d’un président qui a la double nationalité malienne et française ?

<strong>Les piques de Me Demba et Djimé à Amadou Koïta</strong>

Quand Amadou Koïta explique que la prise en compte de l’Accord d’Alger est une des motivations de la révision constitutionnelle, Me Demba Traoré lui rétorque : « un Accord que vous et moi avons combattu ensemble en son temps ». Quant à Djimé Kanté (Antè A bana), il rappelle ‘’l’ancien  père d’Amadou Koïta’’, en l’occurrence, ‘’ATT’’, et son ‘’nouveau père’’, en la personne d’IBK. Et dire que ce sont de tels personnages qui sont appelés à définir de notre patrie, cela veut dire qu’on est tombés trop bas et qu’on n’est pas près de se relever.

<strong>Sénat: La propagande d’Amadou Koïta</strong>

Au cas où le projet de révision constitutionnelle passerait en l’état, ce sont « Les Niaré , les Touré de Bamako, les Traoré de Sikasso, les Diarra, Coulibaly, les religieux de Ségou… » que le président nommerait au futur Sénat.’’Et lorsque Me Demba Traoré (Débat sur Africable) observe que cela ne figure pas dans le projet, Koïta affirme que c’est la loi organique qui déterminera tout cela. Aussi, à moins qu’il danse plus vite que la musique, cela voudrait dire que tout est décidé d’avance et que tout le débat en cours n’est que du folklore. Il reste à espérer que ces familles respectables ne tombent pas dans le panneau et se mettent au-dessus des intérêts partisans. Elles ne doivent pas se laisser tenter par le diable.

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission au RPM : Paul Ismaël Boro rejoint Oumar Tatam Ly ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-rpm-paul-ismael-boro-rejoint-oumar-tatam-ly-2409352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 14:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela fait maintenant plus de 2 mois que l’ancien directeur général du CICB, Paul Ismaël Boro n’est plus de la famille du RPM. Il aurait rallié un ancien Premier Ministre d’IBK qui est en pré-campagne dans un pays voisin. </strong>
Tout indique que Paul Ismaël Boro évolue désormais avec Oumar Tatam Ly. Selon des sources proches du mouvement du dernier cité, l’ancien jeune leader du parti des tisserands en Commune II, fera  sans doute route avec le banquier.
La paternité du mouvement “Mali Kanu”  serait attribuée au 1er PM de l’actuel locataire de Koulouba. Il est évident que ledit mouvement sera proche de l’opposition pour avoir été déçu du pouvoir qu’il servait dans un passé récent. Plusieurs cadres du RPM n’ont pas apprécié ce départ qu’ils qualifient de traitrise.
Le divorce serait venu du départ forcé de Paul Ismaël Boro de la tête du Centre international de conférences de Bamako (CICB). Débarqué par une camarade du parti en l’occurrence la ministre de la culture, Ramatoulaye Diallo, membre de la section de Sikasso, ses positions se sont radicalisées.

Finalement, l’ancien patron du CICB a tiré ses conclusions et largué le RPM.
Le front politique est désormais en ébullition, peut-on dire, pour la succession d’IBK qui compte bien rempiler pour un second mandat en 2018.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

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</item>

<item>
<title>Faculté des Sciences Economiques et de Gestion&#45; FSEG :   Vers une nouvelle grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/faculte-sciences-economiques-de-gestion-fseg-vers-nouvelle-greve-2409152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 14:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une nouvelle grève est en préparation à la FSEG. Motif : le recteur Samba Diallo est revenu sur la décision de suspension du doyen Papa Kanté. Au final, la mesure n’aurait duré qu’à peine vingt-quatre heures. Un pied de nez à Abdou Mallé et son comité syndical. Pour rappel, Papa Kanté avait saboté le mot d’ordre de grève illimitée décrété par le SNESUP en attribuant les heures de professeurs titulaires affiliés au SNESUP à des « enseignants » (ou supposés tels) de tous bords. Et comme si cela ne suffisait pas, et pour narguer les grévistes, il avait médiatisé son acte. Cela faisait trop, et le SNESUP, qui était sorti très amoindri des dernières négociations avec le gouvernement (très peu de réussite selon de nombreux militants), ne pouvait laisser passer un tel affront. Pour le laver, il exigea et obtint la suspension de Papa Kanté. Qui a notamment enfreint les règles académiques en attribuant des cours au tout-venant, à des non-qualifiés. Mais coup de théâtre, le recteur, Samba Diallo réputé pour sa « sournoiserie », se rétracte et annule dès le lendemain l’acte qu’il avait pris à l’encontre de l’indélicat doyen. Il aurait demandé au ministre, Pr Assétou Founé Samaké Migan, de s’assumer sur la question. En attendant l’indécision, Papa Kanté trône de plus belle,  comme si de rien n’était. Depuis d’ailleurs, explique-t-on, les grévistes ne figureraient pas sur la liste des bénéficiaires d’heures supplémentaires. Nous n’en savons pas trop sur ce point, mais toujours est-il que, selon nos sources, une nouvelle grève se prépare, encore et toujours pour exiger la suspension du fameux Papa Kanté. Un doyen qui « n’a aucun égard même pour Samba Diallo, le recteur et son chef hiérarchique » indique l’entourage de Samba Diallo. Lequel, sous la couverture de Koulouba (de Me Kassim Tapo, dit-on) se moquait éperdument de Me Mountaga Tall, alors ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Chacun son tour chez le coiffeur… En tout cas, ce sont ces « parapluies » qui « tuent » l’efficacité de l’administration.

<strong>A.D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Révision  Constitutionnelle :  L’Opposition dépitée par l’arrêt de la Cour Constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/projet-de-revision-constitutionnelle-lopposition-depitee-larret-de-cour-constitutionnelle-2408722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 13:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’opposition républicaine n’arrive pas à digérer l’arrêt de la Cour Constitutionnelle au sujet du dossier très controversé de projet de révision constitutionnelle. En effet, comment, au regard de la situation sécuritaire dramatique, du nombre de localités (régions, préfectures, sous-préfectures…) où l’Etat est totalement absent, du nombre de localités où les établissements scolaires ont été fermés, du nombre de soldats et de civils tués pendant ces quelques années, comment se fait-il que malgré toutes ces horreurs, la Cour Constitutionnelle a-t-elle pu conclure que le référendum peut se tenir si les quelques amendements sont pris en compte ? S’interrogent des responsables de l’opposition, dont l’honorable Mody N’Diaye de l’URD.

<strong>Pour qui roule la Cour Constitutionnelle ?</strong>

Mais ils ne sont pas seuls à être dépassés par cet arrêt. Hormis les quelques Maliens jouisseurs des avantages du pouvoir et d’autres en quête de pain, les citoyens avisés se demandent finalement : mais pour qui roule la Cour Constitutionnelle. Les Maliens ne reconnaissent plus Manassa Danioko qui entra dans l’histoire du Mali en véritable « éléphant » pour en sortir en simple « lièvre ». C’est insultant pour le peuple et révoltant pour les militaires d’estimer que « l’insécurité est résiduelle ». Et la Cour Constitutionnelle et l’Exécutif devraient d’ailleurs être mal à l’aise puisque même la Minusma a un point de vue différent, plus critique au sujet de la situation sécuritaire. Les étrangers seraient-ils plus sensibles à notre sort que nos propres compatriotes, à qui pourtant la nation a tout donné ? Une autre réponse cinglante à l’arrêt de la Cour constitutionnelle est l’attaque perpétrée dernièrement contre les FAMA et le combat fratricide CMA-Plateforme. Occasion pour des populations du Nord de remettre sur le tapis la question de désarmement des groupes armés. Sujet brûlant que le pouvoir évite soigneusement au profit d’un projet qui, en plus du Nord, du Centre et du Sud, pourrait embraser la capitale, et partant, tout le pays. Le pouvoir ne doit pas sous-estimer la puissance d’un peuple meurtri par  des frustrations consécutives. Quand IBK essaye d’insinuer que « parce qu’il est sur le point de résoudre la crise que certaines personnes (on sait à qui il fait allusion, mais ce sont ceux-là les vrais acteurs de l’avènement démocratique dont lui a bénéficié), qui ne veulent pas justement que lui, IBK, obtienne ce résultat, se réveillent du coup » (paraphrase de propos tenus lors du sommet du G5), on se demande si l’on est dans le même Mali. Il est vrai que Koulouba (ou Sébénicoro ‘’kouloubaïsé’’), ça dépayse forcement. Mais à ce point ! Il n’est ni le premier, ni le deuxième président à qui l’entreprise de révision constitutionnelle échoue. Cela, il le sait mieux que quiconque pour s’être brouillé profondément avec Alpha O. Konaré qui lui reproche « quasiment à vie » de lui avoir prêté des intentions malveillantes qui n’étaient aucunement les siennes. Par ailleurs, ramener toujours à sa seule personne les prises de position sur les dossiers importants de la nation n’est certainement pas une attitude recommandable chez un Chef d’Etat.

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AEEM &#45;Institut Universitaire de Gestion – IUG :  Sibiry Diarra succède à «Général Youssoupha »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/aeem-institut-universitaire-de-gestion-iug-sibiry-diarra-succede-a-general-youssoupha-2408912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/aeem-institut-universitaire-de-gestion-iug-sibiry-diarra-succede-a-general-youssoupha-2408912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 13:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est sous très haute tension lundi dernier que le nouveau Secrétaire général du comité  AEEM de l’IUG a été ‘’élu’’. Il se nomme Sibiry Diarra. Il avait la bénédiction du S.G. national, Willy, et est donc parvenu à ‘’battre’’ son challenger surnommé ‘’FARO’’. Sibiry Diarra succède à Youssouf Coulibaly (alias Général Youssoupha). Ce dernier n’était plus officiellement étudiant de l’IUG puisqu’il avait ‘’théoriquement ‘’ terminé. Il se murmure d’ailleurs à son sujet qu’il aurait obtenu son attestation sans remplir toutes les formalités académiques. Allez savoir ! Général Youssoupha avait en tout cas de bonnes raisons de perdurer à son poste, car être S.G. de l’AEEM,  de surcroît à l’IUG, c’est mieux que de croupir dans de nombreux bureaux. Le loyer des kiosques, les parkings, les avantages accordés par le CENOU et l’établissement d’accueil, c’est quelque chose. Ce sont des millions à gérer chaque mois ; et c’est un Etat ‘’responsable’’ qui cautionne cette dictature des étudiants, souvent mieux considérés que les professeurs qui les enseignent. Certaines facultés seraient parvenues à mettre fin à la dictature de l’AEEM, souvent avec l’implication de la majorité des étudiants qui ne se reconnaissent pas dans l’association et qui ne cherchent qu’à  se former. « Y en a marre de l’AEEM » disent-ils, faisant preuve de plus de responsabilité que leurs pères politiques ou de l’administration de l’enseignement supérieur.

<strong>Sous haute tension</strong>

Comme toujours, l’élection du nouveau S.G. ne s’est pas passée sans accrocs. Malgré la présence musclée des policiers, au moins un coup de feu a été tiré. Des policiers ont visé son auteur avec du gaz lacrymogène, mais sans résultat. Des témoins indiquent qu’il ne devrait pas être un étudiant de l’IUG. Dans tous les cas, l’IUG (avec la FSJP, dit-on) est devenu un centre névralgique de l’AEEM où il n’est pas rare d’entendre des coups de feu. Cela se comprend aisément : là où il y a l’argent, il y a des convoitises, des tensions, et tout ce qui va avec…comme des armes à feu ou des armes blanches qui sont monnaie courante à l’IUG.

<strong>A .Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Procès Sphinx –Karim Keîta : Coup de com du « camp Karim »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-sphinx-karim-keita-coup-de-com-camp-karim-2408712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 13:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mettre fin à toutes les fausses informations au sujet du procès qui oppose Karim Keïta au journal Le Sphinx ; et au passage, redorer l’image de leur client – c’est l’exercice auquel se sont livrés les avocats de l’honorable député, par ailleurs fils du président de la République. Pour les avocats, c’est erroné de dire que Karim a perdu son procès contre Le Sphinx. En effet, expliquent-ils, le tribunal de la commune III a simplement constaté un vice de forme pour disculper M. Dramé, vice de forme qu’ils contestent d’ailleurs. Le fond du dossier n’a donc pas été examiné. Ce qu’ils espèrent à l’appel. A ceux qui s’interrogent pourquoi Karim ne s’est-il pas justifié, les avocats expliquent que, conformément à la législation malienne, il appartient plutôt à l’accusation d’apporter ses preuves. Occasion pour nous de demander ce qu’il est advenu du projet de loi qui ferait obligation aux présumés coupables d’enrichissement illicite de justifier l’origine de leurs biens.

<strong>Oryx, Hirondelles ?</strong>

Les avocats de Karim signent et persistent, il n’y a aucun lien entre l’honorable député et les  stations Oryx ou encore l’hôtel Les Hirondelles. D’où cette nécessité, selon eux, de rétablir la vérité et  ne pas induire en erreur tous ceux à qui des mauvaises langues ont pu faire croire que les 5 milliards attribués à Karim dans l’affaire auraient pu servir à réaliser de nombreux forages pour des populations nécessiteuses. Karim serait donc blanc comme neige, à en croire ces avocats. A qui l’on ne pouvait s’empêcher de demander « pourquoi tout cet acharnement sur Karim », qui, pourtant, n’est pas le premier à se trouver dans cette position de « Fils du président de la République » ? « Allez demander aux journalistes ! » répond la défense. Les journalistes ont peut-être tort dans les détails, mais on ne peut s’empêcher de rappeler le dicton selon lequel « il n’y a pas de fumée sans feu ». Il n’y a jamais eu une telle cabale contre les enfants des Chefs d’Etat précédents. Alors il devrait y avoir un lien de cause à effet. Son nom et ses supposés actes rappellent à tout point de vue son homonyme Karim Wade, quand le père de celui-ci dirigeait le Sénégal. Son sort, on le sait… Il faut dire aussi que l’ORTM n’aide aucunement Karim Keïta dans sa quête d’image, en le montrant à tout bout de champ, comme s’il y avait une équipe spéciale détachée pour immortaliser ses faits et gestes. Comme lorsqu’on passait en revue les forces armées à un simple député en visite au Nord aux côtés du ministre de la Défense d’alors, un certain Tiéman Hubert Coulibaly. Il n’y a d’ailleurs pas de hasard à l’ORTM. Sachant que Sididki N’FA doit sa « renaissance administrative » à IBK (qu’il avait pourtant snobé plus tôt, lorsque celui-ci se trouvait du « mauvais côté »), les agents ont pu recevoir des instructions dans ce sens.

On ne redort pas non plus son blason en demandant à un pauvre journaliste une réparation de « préjudice subi » à hauteur de quatre milliards de F CFA. A travers ce chiffre et pour qui connaît la réalité ambiante dans les rédactions maliennes, on se dit que Karim devrait vivre sur une autre planète. Et certains citoyens s’interrogent, à juste titre d’ailleurs: « Depuis quand un locataire de véhicules (qui semblait d’ailleurs tirer le diable par la queue jusqu’à une époque récente) réfléchit-il en termes de milliards ? ». Le beau geste aurait consisté à ne réclamer du pauvre journaliste que le « Franc symbolique ». C’est là une erreur qui aurait dû amener Karim à remettre en question son conseil, qui, avec en plus le vice de forme constaté par le juge, se révèle jusque-là sans réussite. Contrairement à ce juge qui gagne une première bataille de l’image, grandit en notoriété en osant débouter le propre fils d’un président en quête d’un pouvoir absolu. L’attitude du juge est si inédite que d’aucuns se demandent « si tout cela ne serait pas une simple mascarade destinée à enfumer l’opinion nationale et internationale sur la séparation des pouvoirs au Mali et l’indépendance réelle de la justice ». En attendant d’y voir plus clair, on ose croire que les hommes de conviction, ça ne manquera jamais. Heureusement.

<strong>Sorry Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ITIE&#45;Mali :   A quoi joue Boureima Cissé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/itie-mali-a-quoi-joue-boureima-cisse-2409222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 13:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cela est devenu presque une tradition au Mali. Une fois une personne relevée de son poste, il passe par tous les moyens pour ternir l’image de celui ou celle qui le ou la remplace à son poste, en diffusant de fausses informations dans la presse. Et cela pour que le nouveau nommé puisse être en mauvaise posture et  être mal vue au sein de l’opinion nationale. C’est le cas d’un certain Boureima Cissé. Economiste, chargé des audits et collectes des infos à l’ITIE, M Cissé, selon nos informations, est celui-là que l’on soupçonne de vouloir déstabiliser la structure, en vilipendant à travers les médias, la nouvelle secrétaire permanente de l’ITIE, Mme Fatoumata Traoré.  Vrai ou faux !</em></strong>

<strong> </strong>Dans tous les cas, depuis que cette dernière a remplacé monsieur Boubacar Tienta au poste de secrétaire permanent de l’Itie-Mali. Mme Fatoumata Traoré est sous les feux des projecteurs de certaines personnes mal intentionnées. Et tout ceci, murmure-t-on à l’itie, est orchestré par le sieur Boureima Cissé. Le chargé d’audit, selon plusieurs sources, n’aurait pas digéré le départ de son ‘’bras droit’’ et mentor, Boubacar Tienta,  désormais ex secrétaire permanent de l’ITIE. C’est lui, en effet, selon toujours nos sources, qui a fait du sieur Cissé son acolyte, sinon son complice dans sa gestion désastreuse des fonds à l’ITIE. Autrement dit, c’est lui qui avait fait sieur Cissé, un homme fort au sein de la boîte. Les deux hommes se seraient merveilleusement enrichis. M. Cissé est aujourd’hui multi-millionnaire et propriétaire d’une dizaine de villas, toutes acquises sous l’ère Tienta, rapportent nos sources. Et comme on le dit, les bonnes choses ont une fin. C’est ce qui est arrivé. M.Tienta fut relevé et remplacé par la dernière citée ci-dessus. Ça veut dire que le robinet est fermé. On ne peut plus se la couler douce comme auparavant, pourrait-on dire. Et c’est ce que B. Cissé déplore et n’arrive toujours pas à digérer, apprends-t-on. De la calomnie au mensonge, M. Cissé use de tous les moyens pour discréditer, la nouvelle secrétaire permanente de l’Itie. Il aurait confié à des journalistes que la nouvelle patronne de l’ITIE procède à des ‘’recrutements fictifs. Et que les militants du parti Adema font aujourd’hui la loi au sein de la structure. Mieux, que Mme Fatoumata Traoré est sans compétence pour occuper ce poste. Que cette situation aura pour conséquence la démotivation des agents et que cela pourra faire perdre au Mali sa place au sein de l’Itie’’. Oubliant que c’est grâce à cette dernière que le Mali tient actuellement sa place au sein de l’ITIE. Cela en quelques semaines seulement d’exercice. D’ailleurs Comment quelqu’un qui n’a pas une formation en la matière pourrait faire face à toutes les exigences liées à ses fonctions ? Comment pourra-t-elle représenter notre Administration aux instances et organisations internationales ? Lesquelles exigent une technicité au vue des matières de la transparence dans un contexte de mutation profondes des missions de l’Initiative pour la transparence des industries extractives.

« Lui, Boureima Cissé,  a la mémoire courte. Qui ne se rappelle pas de cet homme, au moment où l’Itie était à sa guise avec son mentor Boubacar Tienta. Il était le guichet automatique de cette structure, tellement il se la coulait douce et en outrance.

Que lui parle aujourd’hui de recrutement fictif, mauvaise gestion, favoritisme, cela est ridicule ; vraiment ridicule et insensé. En effet, tout le monde est conscient et sait pertinemment que ce dernier s’est bâti une fortune colossale sur le dos du contribuable malien au temps où il faisait la pluie et le beau temps. Cette chanson est connue, le disque est rayé. De gré ou de force, la nouvelle administration va remettre de l’ordre, remettre aux pas l’Itie-Mali et éliminer, s’il le faut, les brebis galeuses », lance un cadre de l’ITIE. Nous y reviendrons.

&nbsp;

<strong>Assi de Diapé</strong>

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<item>
<title>Rififi autour de la succession de la présidente de la CAFO : « Les textes n’exigent nulle part la démission de la présidente Touré », dixit Keita Fatoumata Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rififi-autour-de-succession-de-presidente-de-cafo-textes-nexigent-nulle-part-demission-de-presidente-toure-dixit-keita-fatoumata-sissoko-2409162.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 12:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la nomination de la présidente de la CAFO à la tête du Ministère de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, une fronde s’est constituée qui exige sa démission et la tenue d’un congrès électif. La présidente par intérim ainsi que les structures dirigeantes des régions étaient face à la presse, le mercredi 12 juillet 2017, à la Maison de la Presse. </em></strong>

Le président de la République a placé sa confiance en la présidente de la CAFO pour diriger le Ministère de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille. Pour éviter de cumuler les postes, Oumou Touré a à son tour confié la gestion de cette structure faitière à une femme de confiance à la personne de Keita Fatoumata Sissoko pour assurer l’intérim et organiser une assemblée générale.

<em>« Aujourd’hui force est de constater que des intoxications et calomnies orchestrées par certaines femmes non membres de la structure souhaitent la démission de Oumou à la tête de la CAFO. », </em>diront les conférencières<em>. </em> Selon la présidente par intérim, les femmes frondeuses ne sont pas membres de la CAFO par ce qu’elles ne paient pas régulièrement leurs cotisations et ne mettent plus leurs pieds dans cette structure il y a très longtemps. Mieux, argue la présidente intérimaire, <em>« il n’existe nulle part dans les textes de la CAFO une démission de la présidente de son poste quand elle est appelée à d’autres fonctions. Seule l’assemblée qui est la voie légale pour remplacer une présidente, pour le faire. »</em>

La non tenue de cette assemblée tire sa source de l’insécurité qui prévaut dans le septentrion. A la demande du président de la République, cette assemblée a été remise à une date ultérieure, jure la main sur le cœur la conférencière.

La conférencière a expliqué que c’est à la demande des membres que la présidente-ministre a accepté de rester à la tête de l’organisation qu’elle souhaitait quitter depuis longtemps.  Celles qui demandent sa démission ne peuvent pas gérer cette structure, elles vont fermer sa porte si jamais cette structure dirigeante venait à se retirer des affaires.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition de Bréhima Touré du Sphinx : Trop de coïncidences… Dossier enterré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/disparition-de-brehima-toure-sphinx-de-coincidences-dossier-enterre-2408702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 11:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On espère que non. Mais les perspectives de voir évoluer le dossier ne s’annoncent guère sous des jours meilleurs. En effet expliquait il y a quelque temps de cela Kassim Traoré de radio Klédu (impliqué personnellement dans la recherche de la vérité sur la disparition du confrère), le gendarme en charge du dossier « est parti à la retraite ». Laissant un vide difficilement explicable s’il est vrai que « l’Etat est une continuité ». A moins que ce ne soit une « continuité sélective », comme il nous est donné de voir avec l’Accord d’Alger où le seul camp gouvernemental semble tenu d’honorer ses engagements. Kassim n’a pas précisé s’il s’agissait d’une retraite régulière ou anticipée.

Après le gendarme parti à la retraite, toujours selon la même source, c’est le procureur en charge du dossier qui a été relevé. Cela fait deux coïncidences malheureuses pour un même dossier. Hum !

Puis, c’est le bouquet final, le top des coïncidences. Celui qui assurait la défense de la partie civile contre X se retrouve membre du gouvernement, précisément ministre de la Justice. Il s’agit, en l’occurrence, de l’actuel ministre, Mamadou I. Konaté. A priori, cela aurait pu être une occasion de faire avancer les pions. Un peu à la Bathily, d’abord avocat des « fraudeurs » admis dans la Fonction publique, ensuite ministre de la Justice. Puis tout roule pour les « fraudeurs » dont certains ou certaines contribuent depuis à assurer la communication de la Première Dame. Qui dit mieux en matière de promotion de valeurs morales !

Contrairement donc à Me Bathily, Mamadou I. Konaté peine visiblement à faire évoluer le « Dossier Bréhima Touré ». A la grande incompréhension des journalistes. Eux-aussi apparemment gagnés par l’usure du temps. En attendant une éventuelle évolution du dossier, le mystère reste entier.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle :  Le RPM en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/revision-constitutionnelle-rpm-ordre-de-bataille-2409092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 08:46:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de réunion du Conseil National du patronat du Mali (CNPM) a abrité le mardi 11 juillet 2017, la conférence de presse des cadres du Rassemblement pour le Mali. Cette conférence, première d’une série d’activités de sensibilisation en faveur du projet de révision constitutionnelle, a été coanimée par le Secrétaire général du parti, Baber Gano, les Secrétaires politiques Hamadoun Konaté et Abdramane Sylla.  </em></strong>

Le projet de révision constitutionnelle adopté par l’Assemblée Nationale et proposé au referendum divise nos compatriotes. Des informations des plus subversives circulent sur le contenu du texte et le camp d’en face semble se radicaliser davantage. Ce qui ne laisse plus le choix au camp du oui incarné par la majorité présidentielle dont le Rassemblement pour le Mali est le porte-étendard.

Traitée de manquer d’arguments face à l’opposition et aux détracteurs de la réforme, la majorité présidentielle, à travers les cadres du parti du chef de l’Etat, a animé une conférence de presse pour informer et sensibiliser sur la nécessité d’aller au referendum et d’adopter cette loi.

Le conférencier principal, Me Baber Gano, non moins Secrétaire général du RPM et ministre des Transports, a dans un argumentaire détaillé, rappelé notamment les différentes péripéties ayant conduit au texte final. Il explique par exemple comment la création d’un sénat avec nomination d’un tiers de ses représentants permettra de hâter le retour à la paix. Il a également justifié la création de la Cour des comptes qui permet au Mali de se conformer à une directive de l’UEMOA à laquelle communauté le Mali appartient.

Il bat en brèche les arguments des détracteurs selon lesquels l’article 118 empêche la tenue du scrutin référendaire quand l’intégrité territoriale est entamée. Idem sur les questions relatives à l’évocation de la charte africaine des droits de l’Homme qui, pour le front du non, ferait la promotion du mariage pour tous et mais aussi le renforcement des pouvoirs du chef de l’Etat.

Pour Me Gano et les deux autres conférenciers, Hamadoun Konaté, également ministre de l’Action Humanitaire et Secrétaire politique et son adjoint Abdramane Sylla, en outre ministre des Maliens de l’Extérieur, le texte ne fait nullement allusion à un renforcement des pouvoirs du président de la République ni ne fait cas du mariage gay. Ils concluent que ce qui dérange les détracteurs, c’est la personne même du président IBK et non le contenu du texte en lui-même.

Dénonçant au passage que les <em>« propos de l’opposition sont inquiétants quand elle entend défier l’autorité de l’Etat »</em> en ne se conformant pas au verdict de la Cour Constitutionnelle sur la constitutionnalité ou non du texte mais aussi en <em>« instrumentalisant et en intoxiquant la société civile sur la question de l’homosexualité dans le texte ».</em> Pour Me Gano, la réponse de l’Etat sera à la hauteur de la menace.  <em>« Nous n’allons pas donner une prime à l’impunité »,</em> a-t-il ajouté.

Rappelons aussi que le lendemain, les cadres du RPM ont animé un débat en Commune II de Bamako pour là, également, à voter pour le projet de révision constitutionnelle.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle  «L’accord d’Alger ne dit pas de créer le Sénat mais diligenter sa mise en place.», dixit Mody N’diaye.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-laccord-dalger-ne-dit-de-creer-senat-diligenter-mise-place-dixit-mody-ndiaye-2409442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 02:12:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Figure de proue de la contestation, le président du Groupe parlementaire VRD s’est plié à nos questions. Situant les choses  concernant la révision constitutionnelle, il a révélé les dessous du vote de la loi controversée à laquelle l’opposition a opté pour le Non. </strong></em>

<strong>Une affaire de bon sens</strong>

C’est ce qui devrait prévaloir aux yeux du député de l’URD. Le peuple n’a pas été assez impliqué et la majorité ne peut ignorer l’absence de l’administration à travers l’essentiel du territoire. A titre d’exemple, il a cité la zone allant de Ségou à Taoudéni indiquant : <em>«  132 des 142 localités sont sans sous-préfets ». </em>Une absence évidente de l’Etat qui n’est pas idoine pour évoquer un projet référendaire.

La situation en cours est donc le résultat d’un forcing pour lequel il faudrait savoir garder raison pour éviter tout malaise social. Une façon de dire que le coup est déjà parti et que le Mali aurait pu s’éviter cela.

<strong>Violation continue de l’article 118</strong>

L’honorable Mody bat en brèche l’argument de la majorité stipulant qu’aucune force étrangère n’occupe le Mali. Il a rappelé que le 13 mars 2012, ATT fut débouté par la Cour Suprême pour les mêmes raisons. Seulement que l’ancien Chef de l’Etat avait un Mali unifié et toutes les régions administrées par l’Etat.

Par contre, le bilan d’IBK n’est pas reluisant pour le patron de la VRD. Sous l’actuel locataire de Koulouba, certaines régions sont tombées et l’armée ne couvre pas le territoire national. Kidal reste l’exemple connu de tous !

<strong>Réponse à Moussa Coulibaly</strong>

Lors des restitutions du pouvoir, le député Moussa Coulibaly insistait sur une chose : l’opposition a proposé 43 griefs parmi lesquels 93 ont été validés. Une situation qui devait contraindre les amis de Mody N’diaye à s’abstenir lors du vote pour l’élu de de l’UDD.

L’honorable Mody répond que la majorité avait de son côté 175 amendements dont 9 qui ont été rejetés par l’opposition. Et de rappeler que c’est le droit de chaque député d’apporter des amendements à un texte quand cela s’impose. Il n’a pas caché que les députés de la majorité ont supprimé 8 articles portant sur la décentralisation poussée. Occasion manquée de mieux promouvoir la régionalisation en plus du fait que le document présenté était truffé d’erreurs d’orthographe voire de grammaire.

<strong>Mobilisation totale de la plateforme</strong>

Le 15 juillet 2017, la plateforme « AN TE A BANNA » opposée à la révision constitutionnelle sera dans la rue. Seulement ce sera un mouvement synchronisé avec plusieurs villes du monde à travers la diaspora. L’honorable Mody a lancé un appel au président IBK afin qu’il retire définitivement le projet controversé vu la sensibilité du front social.

Rappelant que le Sénat est à l’origine de plusieurs divergences, l’élu de Baraoueli précise : <em>« dans l’accord on ne dit pas de créer mais de diligenter sa mise en place ».</em> Autrement dit, le principe était acquis sauf que le pouvoir pense formaliser un marché de dupes avec le peuple. La mobilisation reste de mise au niveau de l’opposition et de la plateforme du NON qui ne comptent rien lâcher.

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sacrifices humains au Mali : Salif Kéita fait des révélations.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sacrifices-humains-mali-salif-keita-revelations-2388502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Invité de la Minusma, l’artiste international a révélé que des albinos ont été sacrifiés dans deux contrées du pays. Cela, en prélude aux élections prévues dans les mois à venir.</strong>

Sur les ondes de MIKADO FM, à l’occasion de la journée internationale de sensibilisation à l’albinisme, Salif Kéita a déploré la situation que vivent les albinos. Victimes de rituels notamment lors des élections, il a indiqué que le Mali ne fait nullement exception à la règle.

<strong>« <em>À un an des élections générales, il y a eu déjà deux sacrifices humains perpétrés sur des albinos. L'un à Kita et l'autre à Sanankoroba</em></strong><em> », </em>a déclaré celui que l’on surnomme le Cheval blanc de la musique malienne. Il faut noter que l’artiste a mis en place une fondation qui est farouchement engagée dans la lutte contre les rituels mais aussi la discrimination à l’égard des africains à la peau rousse.

Une situation des plus inquiétantes alors que des élections portant sur les régionales sont prévues en octobre et novembre 2017. Aussi, les élections présidentielles se tiendront après juin 2018.

Les autorités sont donc interpellées sur la question afin d’éviter que la situation de crise généralisée çà et là ne profite à des individus malsains.

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle :  Le passage en force se dessine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-passage-force-se-dessine-2388162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-passage-force-se-dessine-2388162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Est-ce une révision constitutionnelle ou tout simplement une nouvelle constitution ? Beaucoup de Maliens avertis penchent pour la seconde hypothèse. Mais peu importe que ce soit l’une ou l’autre. Cela revient au même dans le contexte actuel. La nouveauté sur la question se rapporte au discours tenu par le président IBK lors du sommet du G5. En effet, pour le paraphraser, IBK a affirmé haut et fort que « renoncer à ce projet, ce serait trahir mon peuple, et cela, je ne le ferai pas », a-t-il dit en substance. Ces quelques mots en disent long sur la détermination du chef de l’Etat à faire passer ce projet de constitution. Et ce, malgré l’impression de compromis qu’il avait laissé entrevoir en acceptant de suspendre le processus. Pour revenir à la fameuse déclaration, d’autant plus que le recul signifierait pour lui une trahison de son peuple, disons plutôt des amis groupes armés de la France (dont le président détiendrait aussi la nationalité), cela veut dire clairement que l’issue du scrutin est connue d’avance. Peu importerait la majorité rejette, comme on peut s’y attendre au regard de la tension ambiante et de la mobilisation chaque jour plus déterminée des patriotes. IBK  conforte d’ailleurs les partisans du NON qui sont convaincus que s’ils laissaient le referendum se tenir, leurs voix largement majoritaires ne serviraient à rien. C’est le OUI qui l’emporterait, on peut supposer, « avec une courte avance », histoire de donner le change, de faire croire que le vote a été serré mais que c’est quand même le Oui qui l’a emporté. Les propos du président sont sans ambiguïté, car en aucun moment il n’envisage la possibilité que le Non pourrait l’emporter. Il serait prêt à tout soi-disant honorer ses engagements vis-à-vis de l’Accord d’Alger. Un Accord qui est tout sauf celui du peuple. Qu’on invoque aujourd’hui pour justifier le projet de révision, alors même que ce peuple a été mis simplement devant le fait accompli. Pour reprendre un observateur, « l’Accord et la Constitution, c’est comme acheter une chaussure et tailler son pied pour l’adapter à la chaussure ».

<strong>Une application sélective de l’Accord</strong>

Par ailleurs, en affirmant que le projet va dans le sens du respect des engagements pris vis-à-vis de l’Accord, IBK semble nous faire comprendre que seul l’un des protagonistes est obligé d’honorer sa part de contrat, en l’occurrence la partie gouvernementale. En effet, au moment où le pas est à nouveau divisé à cause de cette révision, les groupes continuent de circuler avec leurs armes, n’ont jamais accepté d’être cantonnés, ont empêché la tenue des élections communales dans plus localités. Les gouverneurs des régions du Nord sont eux « cantonnés » à Gao. Le président IBK a déclaré publiquement qu’ « aucune fanfaronnade ne l’amènera à se rendre à Kidal ». Qui l’en empêchait ? la CMA, qui a aussi tué beaucoup de Maliens lors de la visite de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara. Si aujourd’hui donc, ces mêmes groupes armés laissent entendre que les abominables dispositions de ce projet sont les leurs, c’est parce qu’ils peuvent compter sur le président de la République prêt visiblement à enchaîner ceux qui représentent plus de 99% de la population, pour le seul plaisir de la France et de quelques bandits armés. Qui sont loin d’être représentatifs des populations du Nord qui disent ne pas se reconnaître dans ce fameux Accord qui, pourtant, leur fait la part belle, puisqu’en matière de recrutement et de représentation dans les institutions, eux sont toujours prioritaires. Une violation flagrante de la constitution de 1992 (et des précédentes) qui prône l’égalité de tous les Maliens. La division née de cette disposition a d’ailleurs commencé puisque lors du dernier recrutement dans l’armée, des jeunes de régions du Nord ont brandi ce « privilège » pour écarter des jeunes du Sud. En somme, le concept Nord-Sud, préfabriqué par les médias occidentaux (RFI en particulier) prend déjà forme. Et c’est celui qui est supposé être le Garant de l’unité nationale, qui a juré de respecter et de faire respecter la Constitution, qui encourage aujourd’hui ce qui désunirait davantage les Maliens. On aura tout vu de 2012 à maintenant.

<strong>Sorry Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A propos de la révision Constitutionnelle :  Alpha vengé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/a-propos-de-revision-constitutionnelle-alpha-venge-2388172.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On dit que « la vengeance est un plat qui se mange froid ». aujourd’hui, l’ancien président de la République, Alpha O. Konaré peut savourer la victoire qu’il vient d’obtenir, sur tapis vert en quelque sorte, sur IBK. En effet, s’il y a quelque chose qui a brouillé ces deux hommes, c’est bien le projet de révision constitutionnelle qu’Alpha avait entrepris. La rumeur a longtemps couru que le président Konaré aurait l’intention de réviser la Constitution pour modifier la disposition relative au mandat, et donc se maintenir au pouvoir. Selon nos sources, Alpha est convaincu que cette fausse information est venue de son Premier ministre déchu. D’où la difficulté qu’il a, malgré les ans, de pardonner à celui qu’il a sorti de l’anonymat. Au grand dam des fondateurs de l’Adema. Alpha a toujours fait preuve de réserve depuis qu’il a quitté le pouvoir. Ce qui est la marque d’un Homme d’Etat. Il a misé sur le temps qui a toujours raison, qui laisse toujours la vérité s’éclater. Aujourd’hui tous les Maliens, pourvu qu’ils le veuillent, ont loisir de voir en face lequel des deux aura voulu franchir le pas. En effet, si le fameux projet passe en l’état, il fera d’IBK un véritable monarque qui n’aurait rien à envier à ceux de la période féodale. Comme a dit l’auteur, « le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument ».

<strong>1000 raisons pour Alpha de sortir de sa réserve</strong>

Son épouse l’a déjà fait. Cela suffit-il ? Que non, pour emprunter une expression chérie du locataire de Sébénicoro. Certes les anciens Chefs d’Etat ont l’obligation de réserve, mais le pays étant au bord d’une nouvelle dérive et de l’implosion sociale, aucune réserve ne saurait se justifier. Encore moins de la part d’un acteur essentiel de l’avènement démocratique, d’un ancien Chef d’Etat, de celui qui a favorisé l’avènement d’une « ère IBK » (et donc indirectement de tout ce qui arrive aujourd’hui au peuple malien), de celui-là même qui reprocherait à l’actuel président de l’avoir vilipendé au sujet de son projet de réforme constitutionnelle, de celui qui reste un symbole de l’exercice démocratique pour avoir accepté de quitter le pouvoir au terme de son second et dernier mandat, qui n’a pas voulu se représenter à la tête de la Commission de l’Union Africaine pour rester fidèle à ses convictions…bref, il y a mille et une raison pour AOK de se remette dans la lutte démocratique, aux côtés d’autres démocrates convaincus tels une Mme Sy Kadiatou Sow et son époux Ousmane Sy, un Soumana Sacko, un Oumar Mariko, pour ne citer que ceux-là. Pour reprendre de nombreux auditeurs de stations FM : « ça, ce n’est pas une affaire de partis politiques, mais de la patrie en danger ; une situation qui n’accorde aucune excuse même au silence. Tout silence serait coupable, surtout venant de ceux qui ont leur mot à dire et qui peuvent changer le cours des événements. Ceux qui disent oui défendent le système et non le Mali ».

<strong>S. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet de révision constitutionnelle :  IBK ; Abdoulaye Diop ; Manassa Danioko ; Me Kassim Tapo, Me Konaté ; Soumeylou Boubèye Maiga et autres : Ils répondront devant l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/projet-de-revision-constitutionnelle-ibk-abdoulaye-diop-manassa-danioko-me-kassim-tapo-me-konate-soumeylou-boubeye-maiga-autres-repondront-devant-lhistoire-2388232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La nature humaine reste la même partout ». C’est Agatha C. qui le fait dire aux acteurs de ses romans. On lui emprunte donc la formule pour parler de ceux-là qui ont « déçu » ceux des Maliens qui ne les connaissaient pas suffisamment. Mais restent égaux à eux-mêmes pour tous les observateurs avertis.</em></strong>

Le cas du président IBK n’est guère surprenant dans la mesure où cela paraît tout à fait logique que celui qui a toujours revendiqué sa « bourgeoisie », quoiqu’il dirige un peuple affamé, aspire à raffermir sa position en passant à un stade supérieur qui lui offrirait un meilleur confort, à savoir la monarchie quasi absolue.

<strong>Le ministre Diop</strong>

Le ministre Diop des Affaires Etrangères est l’un des principaux artisans de l’Accord d’Alger, une source de la présente tension autour du projet de révision constitutionnelle. C’est lui qui est à l’origine de l’Accord de réadmission des migrants en situation irrégulière. Plus tôt, c’est lui qui avait voulu faire passer un simple poulet pour un paon au sujet de l’Accord d’Alger. Lequel rebondit de plus belle aujourd’hui, avec tout ce qu’il contient comme absurdités et autres menaces réelles pour la cohésion nationale. Visiblement, lui et ses acolytes sont prêts à sacrifier tout le Mali dans les seuls intérêts de la France, des Occidentaux et des groupes armés. Drôles de « patriotes » !

<strong>L’ancien ministre, Younouss Hamèye Dicko</strong>

Son attitude n’est guère surprenante pour qui sait comment il traitait ses propres collaborateurs quand il était ministre. Voilà le monsieur qui ne pouvait même croiser un conseiller dans un couloir du ministère. Un dictateur avant la lettre. Alors, quoi de plus normal aux yeux d’un tel personnage que le président même de la République veuille devenir un « monarque ». Et puis, la belle époque est passée ; le train de vie est trop élevé pour les revenus. Dès lors, on n’hésite plus…Comme on dit, « l’être social détermine la conscience sociale ». c’est tout de même curieux que des gens, qui doivent maintenant penser plus à la mort qu’aux biens matériels sur cette terre, qui ont leur avenir derrière eux pour avoir déjà occupé de nombreux postes de responsabilités, qui doivent tout à leur patrie qui leur a tout donné, continuent de privilégier l’intérêt partisan, fût-il au détriment de l’existence paisible de leur patrie. Drôles d’intellos !

<strong>Autre ancien ministre, Makan Moussa Sissoko</strong>

Depuis son renvoi de l’ANPE pour mauvaise gestion (affaire des fameux taxi de l’ANPE, entre autres), lui, il multiplie les sorties (médiatiques notamment) pour espérer se refaire une nouvelle santé. Sa position est-elle surprenante ? Pas du tout. Il aurait été un homme de conviction, il serait resté jusqu’à sa mort dans le parti de son illustre défunt grand-père, Fily Dabo Sissoko. Mort justement pour ses convictions politiques. C’est l’occasion de féliciter le vrai constitutionnaliste, Brehima Fomba, qui a montré à Makan Moussa (qui se dit constitutionnaliste aussi), ainsi qu’à Younouss H. Dicko lors d’un débat sur Africable qu’ils devraient retourner sur les bancs. Les deux ont été ridiculisés, particulièrement Makan Moussa qui a daigné parler de « coquilles » dans le projet qui seraient simplement corrigées. Des propos qui dénotent une inculture notoire, inacceptable de la part de quelqu’un qui a occupé ces hautes fonctions et qui se dit constitutionnaliste. Peut-être que c’est l’occasion de fouiller du côté de l’école où il aurait obtenu son diplôme.

<strong>Le fameux « professeur » Abdoulaye Niang</strong>

De nombreux auditeurs de radio Kledu se sont demandé « s’il s’agissait du même Niang ». Tous se sont dits « déçus ». Son comportement aussi n’est guère surprenant. On ne saurait être « dans toutes les sauces et être sincère ». Cela, c’est une loi naturelle qui s’applique parfaitement au « professeur » dont on ignore d’où il tient son titre de « professeur ». A lui aussi nous disons que « l’être social détermine la conscience sociale ». Une phrase lui a échappé selon laquelle il fait partie des « victimes » de Souleymanebougou (d’où ces propos d’un auditeur :’’comprenez-le, il a été échaudé.’’), de ceux dont les maisons ont été cassées par Me Bathily ; lequel aussi n’était pas allé au bout de sa logique, puisqu’un coup de fil a suffi pour que le reste des habitations soient épargnées. Cela en dit long sur l’équipe dirigeante et ses acolytes : qui s’assemblent…Mais revenons au « professeur Niang » qui s’embrouille lui-même dans ses statistiques qui ne servent à rien, sinon qu’à tromper les « âmes faibles ». Abdoulaye Niang a toujours essayé de démontrer qu’il y avait un plan ourdi par les Occidentaux, les Français en particulier, contre le Mali. Nous ne nions pas l’existence d’un tel plan, mais au fur et à mesure que le temps passe, le voile se lève et on est de plus en plus convaincu que lui-même pourrait être au cœur de ce plan machiavélique contre le Mali, devrait être un pion au service des ennemis du Mali. Les auditeurs se demandent encore comment on peut être aussi égoïste et ne viser la division du Mali (ce qu’il appelle la fédération ou les Etats-Unis du Mali) que par rapport au seul supposé avantage que cela apporterait à son terroir : « Keniéba aura son or, Kayes aura son propre gouvernement… ». Et un auditeur de lui répondre : « Si c’est cela l’avantage de l’or, alors plaise à Dieu que mon village ne l’ait jamais ». Plus que de l’égoïsme, c’est du cynisme. Quand on sait, par ailleurs, que l’homme est autour des 70 ans, c’est à désespérer de ce qui reste des valeurs ancestrales. La même remarque vaut pour un Zoumana N’Tji Diarra, président de la Commission Loi à l’Assemblée Nationale, pour lequel la Constitution n’est ni le Coran, ni la Bible. Il devrait se demander si elle deviendrait le Coran ou la Bible par le biais de ce projet. Si ce n’est pas le cas, alors rien ne sert de provoquer une crise supplémentaire.

<strong>Me Kassim Tapo</strong>

Il fait partie de ceux que l’opinion nationale connaît le mieux. Mais en mal. Ce qui se confirme chaque jour un peu plus. Les Bamakois se souviennent encore de l’histoire rapportée par la presse au sujet de la femme battue par lui au siège de l’Adema à Bamako-Coura. Pire, tous les Maliens se souviennent des fameuses élections de 1997 avec un Tapo à la tête de la CENI. Me Mountaga en avait fait son combat. Au point que, rapporte son entourage, à la présidentielle suivante, il aurait confié que dès qu’ « il apprendrait que Me Tall est au second tour, il prendrait la route de la frontière la plus proche ». Aujourd’hui c’est au même Tapo qu’est confié le sort du peuple, qui se retourne vers ses anciennes relations dites proches du réseau France-Afrique. Malgré tout cela, le « frappeur de femme » est promu ministre des Droits de l’Homme. Par qui ? Par celui qui se targue d’avoir été élu par plus de 77% des Maliens (1 million et quelques de Maliens en réalité : quelle légitimité !). Les Dieux seraient-ils tombés sur la tête ? C’est à se demander qui est meilleur à qui ?

<strong>Manassa Danioko</strong>

Les Maliens se demandent encore : est-ce la même Manassa qu’on a vue au procès du général Moussa Traoré ? GMT aussi devrait bien rire aujourd’hui au regard des événements en cours. Car, même lui qualifié de dictateur n’avait jamais cherché à s’attribuer de tels pouvoirs. La Cour Constitutionnelle a certes dit que le projet est « inapproprié », mais il n’aurait pas dû franchir les portes de cette institution avec l’arrêt qui fut la sienne. Lorsqu’on invoque l’article 118 relative à l’atteinte à l’intégrité territoriale, Me Tapo vous renvoie automatiquement à la Cour Constitutionnelle. Et il n’a pas tellement tort sur ce point. La question est : comment Manassa Danioko, acteur du mouvement démocratique, figure respectée et respectable -jusque-là- a-t-elle pu cautionner ce projet, même si c’est en certaines de ses dispositions ? Serait-il vrai que plus on prend de l’âge, moins on devient courageux ? Les besoins, le niveau de vie, les enfants dans des écoles prestigieuses en Europe, en Amérique, ça ne devrait pas laisser grand-chose aux convictions, démocratiques soient-elles.

<strong>Me Konaté et Bathily</strong>

Les ministres de la Justice et des Domaines de l’Etat ne sortent pas non plus grandis de cette histoire de projet de constitution. Avant d’entrer dans le gouvernement, Mamadou I. Konaté avait une certaine aura liée à son éloquence en tant qu’avocat. Mais depuis, cela s’érode chaque jour un peu plus. Notamment à la faveur de l’affaire Ras Bath, des propos contradictoires qu’il aurait tenus au sujet de l’excision, entre autres. Bref, il n’est plus cette personnalité respectée et respectable. De notre côté, nous ne sommes guère surpris, convaincus que nous sommes qu’ « on ne saurait être dans toutes les sauces et être sincère ».

Me Bathily aussi ne cesse de sillonner le pays, soi-disant pour défendre certaines valeurs. On l’a écouté maintes fois sur les questions foncières et tous ces abus sur la question. Difficile de comprendre qu’on puisse défendre de telles valeurs et accepter de fermer les yeux sur ce projet de dérive autoritaire. C’est simple, lui et Me Konaté, ne pouvant pas rester dans le gouvernement et s’opposer à sa politique, auraient dû démissionner pour espérer rester fidèles à leurs éventuelles convictions. Ne l’ayant pas fait, au contraire même, ayant encouragé en faveur du oui, ils risquent de sortir « Tout Petits de l’histoire après être entrés tout Grands ».

<strong>Me Mountaga Tall</strong>

Malgré tout ce qu’on peut lui reprocher, il a su prendre le train au bon  moment et souhaiter la suspension du projet. Cela est en son honneur et le maintient en phase avec son statut d’un des précurseurs de la lutte du mouvement démocratique. Reste à savoir s’il aurait agi de la même façon s’il n’avait pas été écarté du gouvernement…

<strong>Soumeylou Boubèye   Maïga : curieuse attitude</strong>

Comment une telle abomination a pu franchir les murs du Palais présidentiel au moment même où ces murs abritent un certain Soumeylou Boubèye ? Celui-là même qui n’avait pas craint de dire ses « quatre vérités » à Moussa Traoré, en tant que représentant du syndicat de la communication. Son attitude est d’autant intrigante que nombre d’observateurs avertis comptaient justement sur lui pour éviter à IBK certains écarts. Là aussi, les Dieux semblent tomber sur la tête. Retraite, besoins, éducation des enfants, ce n’est sûrement pas facile… Les convictions pourraient attendre.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cité Universitaire de Kabala : Le péril de la route d’accès</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cite-universitaire-de-kabala-peril-de-route-dacces-2388262.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les étudiants étaient lundi dernier en effervescence sur la fameuse route de Kalabancoro. La raison serait qu’un étudiant a été fauché par un camion benne. Des sources non vérifiées indiquent que la route a déjà fait deux morts ou blessés au sein des étudiants. Vrai ou faux, on comprendrait difficilement que les autorités envoient des étudiants dans cette école et ne résolvent pas le problème de la voie d’accès. La route de Kalabancoro est un vrai casse-tête pour ses usagers. En raison de son étroitesse, des nombreux camions benne et autres Sotrama, cela deviendrait un casse-cou pour ces milliers d’étudiants dont on connaît la conduite dangereuse. Il avait été question d’un « Anneau Benne ou Sotrama » qui peine à voir le jour. Or, il paraît impensable que le gouvernement ait le courage de s’attaquer aux concessions riveraines dans le but d’agrandir la voie, d’en faire une double voie.

<strong>La marche et le contre-meeting :</strong>

<strong>Souvenirs de la Contre-marche de 1991</strong>

Si la marche contre le projet de révision constitutionnel était constituée en général de personnes guidées essentiellement par leurs convictions, le contre-meeting organisé par la suite a été un vrai échec. Avec les moyens de l’Etat, on a mobilisé des enfants et des jeunes un peu partout (y compris au sein des recrues) pour aller remplir le stade. Ses organisateurs, Amadou Koïta, Moussa Timbiné et autres Mamadou N’Diaye doivent considérer leur « chose » comme un véritable échec. Pour la plupart, c’étaient des enfants qui avaient pour noms : « Chacun, Quelqu’un, Papou, Mami, etc. ». Bref, un assemblage d’individus qui n’ont jamais voté, qu’on a jetés dans les Sotrama pour amuser la galerie, à qui on a dit d’aller prendre de l’essence dans une station d’essence, etc. C’est ce qu’on appelle en bambara : « se dire bonsoir soi-même ». Illusion, quand tu nous tiens ! En tout cas, nombreux sont les observateurs avertis qui disent que la Marche du Non leur a rappelé la Contre-Marche de 91 avec GMT. Cela aussi, c’est un message qu’on ferait l’erreur d’ignorer même lorsqu’un « Compatriote » comme Macron nous « soutient ». Rien ne résiste à la volonté populaire.

<strong>Relecture du projet de constitution :</strong>

<strong>L’erreur de l’Opposition Politique</strong>

Elle n’aurait jamais dû accepter même d’envisager cette relecture en raison de la situation sur le terrain et des dispositions de l’article 118. Mais elle s’est rattrapée par la suite d’autant plus que les amendements qu’elle avait proposés n’ont pas été pris en compte. Il est vrai aussi que, si elle n’avait pas pris part, des Maliens auraient traité ses membres d’ennemis de la nation, comme cela s’est passé avec la Conférence d’entente nationale, particulièrement de la part d’IBK. On les qualifie d’ « ennemis de la nation » quand ils déclinent l’invitation ; leurs principaux amendements ne sont jamais intégrés quand ils s’invitent au « débat ». Toujours est-il que l’Opposition n’aurait jamais dû se mettre à la même table que les initiateurs du projet. Car accepter de s’asseoir signifie d’une certaine façon qu’on accepte de passer outre l’article 118 relatif à l’Atteinte à l’intégrité territoriale.

<strong>Rassemblés par La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée nationale : Moussa Mara omniprésent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-nationale-moussa-mara-omnipresent-2388482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:58:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Bien que pas représenté à l’hémicycle, l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, est loin d’avoir quitté Bagadadji. En atteste ce geste qui aura surpris plus d’un !</strong></em>

Le parti Yelema du candidat à la mairie de Bamako, était représenté à l’Assemblée Nationale par feu Sidy Fomba. Décédé en mars 2016, le groupe parlementaire APM auquel il appartenait n’a pas été solidaire lors des élections ouvertes pour le remplacer. Les résultats des partielles de Baroueli ont vu l’Adema et l’Urd gagner le 1<sup>er</sup> tour pour finalement voir l’Adema l’emporter. Contre toute attente, YELEMA a été lâché par ses « amis » de la majorité.

Cette défaite qui a privé la famille politique de Moussa Mara d’intégrer le Parlement ne l’a pas empêché de garder les liens avec l’APM. Il a envoyé du sucre aux députés du bloc partageant les mêmes idéaux que lui. Action effective depuis la perte de l’unique siège qui permettait de porter la voix du parti, devenu désormais la 1<sup>ère</sup> force à Mopti ainsi qu’en commune IV d’un certain IBK.

Le fair-play politique existe bien en politique et Mara reste dans cette logique. Enfin, signalons que le jour où il a distribué du sucre aux élus de l’APM, le même soir, il était en rupture collective au palais des sports. Une tradition que l’ancien locataire de la mairie de la commune IV respecte pour la 3è année consécutive. Des leaders religieux, aux militants de son parti ainsi que des collaborateurs, Moussa Mara aura drainé du monde pour ces retrouvailles entre personnes de confession commune.

Seulement Mara embarrasse ses camarades de l’APM depuis sa prise de position qualifiée par certains d’ambigüe vis-à-vis de la révision constitutionnelle. Les députés de son camp lui reprochent de préférer la presse à la CMP qui est le cadre indiqué pour y étaler ses réverses.

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview : « Le OUI et le NON finiront par affaiblir la cohésion sociale » dixit l’honorable Ousmane Kouyaté.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-oui-non-finiront-affaiblir-cohesion-sociale-dixit-lhonorable-ousmane-kouyate-2388362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Membre de la Haute Cour de Justice, l’élu de Kolokani s’est prêté à nos questions au sujet de la révision constitutionnelle. S’il défend le bien-fondé de la révision constitutionnelle, Ousmane Kouyaté prévient sur la scission du tissu social. Les tendances du OUI et du NON n’ont pas échappé au député RPM qui donne sa part de vérité, sans langue de bois.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Le Point : <em>le Sénat est l’un des points saillants de la contestation. Que faut-il comprendre de cette Institution en gestation ?</em></strong>

<strong>Ousmane Kouyaté</strong> :Un accent particulier doit être mis sur la seconde chambre du parlement que prévoit l’Accord d’Alger. Notre démocratie a un niveau qui ne sera que renforcé. La nomination est logique dans le contexte malien. Nous avons des personnalités fortement respectées, de leur village ou hameau, ont une influence connue à travers le territoire national. Le Mali n’est pas un royaume mais des compatriotes ont la voix qui porte et ils ont leur place dans les réflexions à apporter dans la gestion de la cité. La nation a besoin d’eux pour un apaisement et la nomination des sénateurs est fondée sur ça en partie.

D’autre part, certaines considérations doivent prendre fin. Il s’agit des considérations notamment identitaires. Je fais allusion à ceux-là qui se sont sentis oubliés alors qu’ils ont un plus à apporter à la vie de la nation. Si ailleurs la totalité du Sénat est plus ou moins élue, le Mali a ses spécificités sur lesquelles il faut se baser.  Par contre, ce sera le Président de l’Assemblée Nationale qui va assurer l’intérim présidentiel en cas de vacance du pouvoir. Il le faut puisqu’il a été élu au suffrage universel donc personnalité légitime.

<em><strong>Pourtant, il nous revient que vous les députés, aviez agi sous la pression du fait de l’appartenance majoritaire pour valider le projet de révision ?</strong></em>

<strong>Ousmane Kouyaté</strong> :Aucun des députés de la mouvance n’a agi sous la pression. Nous avons réfléchi entre nous et écouté le peuple. Qu’on ne néglige pas les écoutes qui ont été entreprises car c’est de là qu’est aussi venue la création du Senat.

Je précise que nous (députés de la majorité) avons tranché sur les quotas à savoir : 1/3 nommés et 2/3 élus. On a permis de faciliter les choses car il était prévu à 100% d’être composé de personnes nommées. Avec le tiers nommé, les besoins des populations écoutées ont été prises en compte.

<em><strong>Deux tendances s’affrontent désormais au sujet du projet référendaire. Quelles sont vos observations ?</strong></em>

<strong>Ousmane Kouyaté</strong> : La spontanéité de création des mouvements inquiète. Chacun veut avoir le titre de meilleur mobilisateur sur la base des interprétations faites n’importe comment au sein de la société. Le projet constitutionnel doit réunir tous les Maliens autour de l’essentiel.

Cette question de tendances ne nous conduit pas vers une cohésion sociale apaisée. La paix tant recherchée risque d’être remise en cause. Il faut laisser le peuple se prononcer à travers les urnes et non la rue. Si le peuple vote NON alors le projet sera purement abandonné mais s’il opte pour le OUI, sa volonté sera acceptée.

Que Dieu nous en garde car cette démonstration de force est à condamner : le débat autour de la constitution est plus intellectuel que physique. Je ne suis pas dans cette logique et la réalité du document prévaut afin que le Mali continue sa marche en avant.

<strong>Propos recueillis par Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aissata Cissé Haidara dite Chatto, Présidente des femmes parlementaires du G5 Sahel</title>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Membre de la commission défense de l’Assemblée nationale du Mali, l’élue UM-RDA de Bourem vient d’être portée à la tête du tout nouveau réseau des femmes parlementaires du G5 Sahel composé du Mali, de la Mauritanie, du Burkina Faso, du Niger et du Tchad. Elle revient ici sur les missions de ce réseau, la conférence extraordinaire des chefs d’Etat du G5 Sahel de dimanche dernier à Bamako, des perspectives du réseau qui entend efficacement jouer son rôle de contrôle auprès des chefs d’Etat et des Premières Dames des pays membres. </strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Point :<em>Vous avez été portée par vos sœurs du G5 Sahel à la tête de son réseau de femmes parlementaires. Quel rôle va jouer cette institution de cette nouvelle institution sous-régionale qu’est le G5 Sahel</em> ?</strong>

<strong>Aïssata Cissé</strong> : Effectivement, il y a eu une conférence des femmes parlementaires du G5 Sahel à N’Djamena du 19 au 20 juin en collaboration avec Onu-Femmes, l’Assemblée Nationale du Tchad, le Secrétaire permanent du G5 Sahel et l’Union Africaine. Au cours de cette conférence, il a été prouvé la nécessité pour les femmes parlementaires de s’organiser parce qu’aujourd’hui, avec tout ce qui se passe dans le Sahel, on s’est dit qu’il faut beaucoup investir dans la paix. L’investissement dans la paix commence d’abord par la prévention. Il a été beaucoup question de prévenir les conflits au lieu de chercher à éteindre les feux, il faut donc faire en sorte que ça ne s’allume pas.

Egalement, tout le monde sait que la femme a un rôle très important à jouer dans la communauté puisqu’elle gère la famille. Quand je dis la femme gère la famille, il faut bien attendu le prendre au sens figuré... Cela veut dire que la femme peut apaiser les tensions entre les enfants. La femme peut régler les problèmes entre le mari et ses frères, entre le mari et ses amis ou entre le mari et sa famille. Donc, on s’est dit que les femmes parlementaires peuvent quand même constituer un tremplin pour la simple raison qu’elles sont des élues et qu’elles peuvent parler au nom de leurs peuples. La légitimité est là.  Parce que quand tu es élu, tu es légitime pour parler au nom des gens. Souvent, les femmes parlementaires font des restitutions et, au cours de ces restitutions, elles peuvent profiter pour sensibiliser. Parce que pour qu’il n’y ait pas de crises, de guerres, il faut de la sensibilisation.

On a parlé d’un autre aspect (au cours de cette conférence de Ndjamena, ndlr). Des problèmes peuvent survenir entre les chefs d’Etat eux-mêmes et entre les chefs d’Etat et les populations lors des élections, notamment parce que les élections constituent une source de conflits et, on a décidé de travailler de façon régulière avec les Premières Dames parce que les Premières Dames aussi peuvent pacifier. Elles ont un rôle très important à jouer auprès de leurs époux et on a dit aussi qu’on peut parler à nos enfants, à nos frères, à nos époux et cela ne peut pas se faire dans un cadre désorganisé. Il faut que ça se fasse dans un cadre organisé.  D’où la nécessité de créer le réseau des femmes parlementaires du G5 Sahel.

Ce réseau a été créé et je ne dirai pas que j’ai l’honneur mais plutôt la lourde tâche de présider aux destinées… J’ai la lourde tâche, je dirais même, d’inventer puisque je vais être la première présidente des femmes parlementaires du G5 Sahel. On va donc être obligée de tout mettre en place, de tout organiser. J’en suis la présidente, Haidara Aichata Cissé du Mali, la première vice-présidence revient à la Mauritanie, la deuxième au Tchad, le Secrétariat général au Burkina Faso et la Trésorerie Générale au Niger.

Notre baptême de feu a été la conférence extraordinaire du G5 Sahel à Bamako du 2 juillet dernier. Je profite de l’occasion pour remercier les autorités maliennes, qui ont très vite compris que cette organisation était nécessaire et qu’on en aura besoin, mais aussi pour avoir accepté de nous considérer parmi les délégués officiels de cette rencontre.

Je remercie aussi les partenaires dont Onu-Femmes, qui a pris en charge les frais de billets d’avion et d’hôtel, etc. On a aussi eu des rencontres bilatérales, on a rencontré le parlementaire français qui s’occupe de l’Afrique de l’ouest et qui a accompagné le président Macron. On a parlé avec lui de notre plan d’action et de ce qu’on a l’intention de faire. On a eu une audience avec le Directeur de l’Agence française du Développement (AFD).

On a rencontré le Secrétaire permanent du G5 Sahel la veille du sommet pour un dîner de travail. C’est un embryon. On vient de naître mais je pense qu’en tant que parlementaires, on a l’expérience nécessaire pour avancer et pour que la paix soit une paix définitive dans les régions du Sahel et pour que nous puissions jouer notre rôle.

<strong><em>Contribuer à la déradicalisation et aux politiques de développement des Etats membres  </em></strong>

<strong>Aïssata Cissé </strong>: Nous avons également parlé de développement car nous parlons toujours certes de sécurité, de paix, mais on ne parle pas trop de ce qui amène les guerres, les conflits et qui est le sous-développement. Une réunion des femmes du G5 Sahel, en marge de la rencontre des chefs d’Etat, a ébauché un premier plan d’action. Il va parler des questions de migrations et des jeunes qui s’y adonnent laissant leurs parents. Des parents n’étant pas dans les conditions peuvent être tentés de laisser leurs enfants même avec des gens mal intentionnés comme des jihadistes. Il y sera question aussi d’autonomisation des femmes.

Pour réfléchir, il faut que tu manges bien, tu dormes bien et que tu te rassures que tes enfants puissent aller à l’école tranquillement et qu’une fois les études terminées puissent avoir du travail. Ce sont les grands axes de notre rencontre : développement, paix, cohésion, autonomisation des femmes, sensibilisation sur la scolarisation des filles et sur la déradicalisation des jeunes, etc. De plus en plus en effet, on utilise des femmes jeunes pour se faire exploser, comment sensibiliser pour que cela s’arrête. Voilà les grandes lignes de ce qui va être fait.

<strong><em>L’ONU a donné son aval pour la création de force du G5 Sahel. Mais un problème de taille reste à résoudre, à savoir la question de leur financement. Que fera le réseau que vous dirigez pour amener les Etats membres et les partenaires à mettre la main à la poche ?</em></strong>

<strong>Aïssata Cissé</strong> : Nous ne pouvons pas parler au nom des forces vives. C’est des problèmes étatiques et les pouvoirs sont séparés entre les parlementaires et les exécutifs. C’est aux Etats de chercher ces financements. Le rôle des parlementaires consistera à contrôler les actions des gouvernements des pays membres. Rassurer que l’argent qui sera alloué va servir à la cause pour lequel il a été mobilisé. Nous sommes certes complémentaires mais nous sommes plus pour servir de tampon et veiller sur la bonne gestion des ressources récoltées, comment sensibiliser, comment alerter et comment aider l’exécutif à jouer son rôle. Cela va être surtout un travail de plaidoyer au profit des populations.

<strong><em>Le Tchad, après la création de la Force du G5 Sahel, a menacé de retirer ses troupes du Sahel. Allez-vous, en tant que réseau de parlementaires, de faire un travail de plaidoyer pour convaincre le président du Tchad que la présence de ses forces est indispensable dans le Sahel ?</em></strong>

<strong>Aïssata Cissé</strong> : Bien sûr que nous ferons un travail de plaidoyer mais il ne faut pas que l’arbre cache la forêt ! Je comprends parfaitement le président du Tchad, qui s’est beaucoup investi dans les conflits qui secouent le Sahel et je dirai que le Mali en a plus profité que les autres pays. On a eu le gros lot. Et, en dehors des pertes humaines qui posent quand même des problèmes sur le plan politique s’il faut que financièrement il ne soit pas soutenu, qu’il soit obligé d’utiliser l’argent de son pays, c’est bien la solidarité mais il ne faudrait pas que la solidarité lui crée aussi des problèmes ! Ceci n’est pas l’avis de la présidente du réseau des femmes parlementaires du G5 Sahel que je donne, mais un avis personnel. Et, personnellement, je trouve qu’il a tout à fait raison d’alerter pour qu’on l’aide parce qu’à un moment donné, si on l’aide pas, il ne pourra plus, même s’il a la volonté, il s’arrête.

<strong>Entretien réalisé par Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moumouni Guindo Président de l&amp;apos;OCCLEI : « Tous les fonctionnaires sont concernés par la lutte contre l’enrichissement illicite »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moumouni-guindo-president-de-locclei-fonctionnaires-concernes-lutte-contre-lenrichissement-illicite-2388652.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La délinquance économique et financière constitue une menace pour la stabilité et la sécurité de notre pays Etats. Conscient de cela, les autorités maliennes ont initié le projet de loi portant création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite. Pour éclairer l’opinion nationale, nous avons approché le président de l’Office central de lutte contre l’Enrichissement illicite. Dans l’entretien qui suit, il nous parle de l’OCCLEI, ses missions et le bien fondé de sa création. Entretien !</em></strong>

<strong>Monsieur<em> le président, il y a un mois, vous demandiez aux fonctionnaires maliens de déclarer leur bien, quelle est l’importance de cette mesure ?</em></strong>

La déclaration de biens est un acte écrit par lequel un fonctionnaire assujetti déclare auprès de la Cour suprême l’ensemble des biens meuble-immeuble, financier et fiduciaire dont il est propriétaire ou détenteur. L’importance c’est que pour un fonctionnaire c’est un acte de transparence. La déclaration des biens est donc une initiative de transparence qui est attendue et exigée de l’ensemble des agents de l’Etat notamment ceux qui sont définis par la loi pour faire la preuve de leur transparence et également le caractère licite des biens dont ils sont propriétaires ou détenteurs.

<em><strong>Vous parlez des fonctionnaires, est-ce par sélection ? Par exemple du sommet à la base ?</strong></em>

Tous les fonctionnaires sont concernés par la lutte contre l’enrichissement illicite, mais la déclaration des biens concerne une liste de hauts fonctionnaires et des élus ayant certaines fonctions. Nous sommes actuellement entrain de faire peaufiner la liste pour savoir de façon nominative et de façon précise quels sont les fonctionnaires qui sont concernés, mais, je peux dire d'ores et déjà qu’il s’agit des milliers de personnes.

<em><strong>Aujourd’hui, est-ce que ces mesures sont mises en application ?</strong></em>

Les déclarations doivent être faites auprès de la Cour suprême, c’est donc la Cour suprême qui pour le moment tient les statistiques. Nous sommes en voie d‘opérationnalisation, nous n’avons pas encore commencé à récupérer les déclarations, elles sont déposées auprès de la Cour suprême. Nous sommes entrain de prendre des mesures pour informer les assujettis de leur obligation pour également leur aider à procéder à la déclaration. A ce titre par exemple, en début de cette semaine j’ai adressé une lettre à tous les ministres, à tous les chefs d’institutions, à tous les chefs d’autorités administratives et indépendantes pour leur demander d’inviter les assujettis qui relèvent de leur autorité à procéder à la déclaration des biens avant le 31 août. La datte du 31 août vient du fait que nous avons prêté serment le 1er juin et que la loi a un délai imparti de 90 jours, à tous les assujettis pour faire leur déclaration à compter de la prestation de serment des membres de l’Office Centrale. Nous sommes donc entrain de sensibiliser et d’informer afin d’amener le maximum de fonctionnaires assujettis à procéder à la déclaration de leur bien avant le 31 août 2017.

<em><strong>Pourquoi pas tous les fonctionnaires de l’Etat ?</strong></em>

C’est un choix du législateur malien qui a probablement raison d’avoir ciblé certains fonctionnaires qui occupent des postes sensibles, à des postes de responsabilités, à des gestions des deniers, à des postes de gestion des matières ou les risques inhérents sont importants et la loi a certainement voulu capter et cadrer ces fonctionnaires.

<em><strong>A ce jour, avez-vous une idée du nombre d’agents qui ont déjà déposé leur déclaration?</strong></em>

Pour le moment non, nous savons que sur instructions du chef du gouvernement, tous les ministres et assimilés se sont acquittés selon les informations qui nous ont été données par le président de la Cour suprême. Pour les autres fonctionnaires nous n’avons pas encore commencé à faire le point mais nous le ferons autour du 31 août 2017.

<em><strong>Quelles sont les sanctions prises contre les</strong> <strong>fonctionnaires qui ne respecteront le délai ?</strong></em>

D’abord il y aura une procédure de sanction, la procédure commence par une mise en demeure par voix d’huissiers commissaires de justice. Nous allons donc faire jusqu’au 31 une phase de sensibilisation, à partir du 31 août nous allons faire le point, tous les fonctionnaires vont être mis en demeure par un huissier de justice et à partir de cet acte de mise en demeure, il y aura encore un délai de trois mois qui va être accordé aux retardataires. A l’issu de ce délai on fera encore un autre point qui est un point final, les fonctionnaires qui n’auraient pas déclaré quand bien même qu’ils ont réussi la mise en demeure doivent être sanctionnés en étant révoqué de leur fonction et en étant interdit d’exercer des fonctions similaires pendant une durée de cinq ans à compter de cette date de révocation.

<em><strong>Quel est le mécanisme de contrôle que vous détenez pour arriver à ce résultat ?</strong></em>

Alors nous travaillerons en tandem avec la Cour suprême qui est le destinataire et le dépositaire des déclarations. Nous aurons donc un cadre de collaboration avec la Cour suprême qui nous permettra de transférer à notre niveau les déclarations qui ont été déposées devant la Cour suprême parce que certes, la Cour suprême reçoit les déclarations, délivre les récépissés, assure le dépôt mais c’est l’Office Central qui exploite les déclarations, c’est aussi l’Office Central qui traite les déclarations pour voir s’il y a un enregistrement illicite ou pas donc nous sommes obligés d’avoir un mécanisme de collaboration avec la Cour suprême qui nous permette d’accéder librement sans contrainte à l’ensemble des déclarations des biens et à les traiter. Nous avons un effectif en cours de constitution pour procéder au traitement.

<strong>SEYNI TOURE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interview : Sory Ibrahim Kouriba, Président du Groupe parlementaire RPM «La DPG du Premier ministre est réaliste, mesurable, quantifiable et réalisable ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-sory-ibrahim-kouriba-president-groupe-parlementaire-rpm-dpg-premier-ministre-realiste-mesurable-quantifiable-realisable-2388402.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:52:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Président du Groupe parlementaire RPM à l’Assemblée Nationale, Sory Ibrahima Kouriba, député élu à Niono revient dans cette interview sur l’adoption par l’Assemblée nationale de la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga, malheureusement éclipsée par le débat autour de la révision constitutionnelle, mais qu’il trouve bon. L’honorable Kouriba parle également, actualité oblige, des efforts faits par le groupe parlementaire RPM et la Majorité Présidentielle pour sensibiliser davantage sur le projet de révision et y faire adhérer le maximum de ses compatriotes. </strong>

<strong> </strong><strong>Le Point : <em>L’Assemblée Nationale a récemment donné son quitus à la DPG du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga. En tant que président du groupe parlementaire RPM, c’est quand même une victoire pour vous ?</em></strong>

<strong>Sory Ibrahim Kouriba :</strong> Je vous remercie de me donner la parole. L’Assemblée Nationale a effectivement donné son quitus à la Déclaration de politique générale du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga. Il faut être réaliste. Cette DPG s’articule autour de quatre grands axes qui prennent en compte tous les secteurs d’activité.  Nous l’avons lue, examinée et analysée et nous avons trouvé que le Premier ministre n’a occulté aucun secteur d’activité de la nation, tant au plan sécuritaire, du développement et social.

La DPG prend notamment en compte le programme d’urgences sociales du président de la République. Il s’agit de constructions de routes, de ponts et d’autres activités... Nous lui avons donné notre confiance puisque nous avons trouvé que cette DPG est une DPG réaliste, mesurable, quantifiable et réalisable !

<em><strong>L’opposition parlementaire, elle, estime que cette DPG est plutôt un inventaire de déclarations d’intention ? </strong></em>

<strong>Sory Ibrahim Kouriba</strong> : L’opposition est dans son rôle et ce n’est que justice ! Cela ne nous surprend guère. Depuis le début de la mandature, l’opposition n’a jamais voté aucune DPG. De Mara à Abdoulaye Idrissa Maiga, en passant par Modibo Kéita (puisqu’il faut rappeler que Oumar Tatam Ly n’a pas présenté de DPG avant son départ, ndlr). Je ne suis nullement surpris qu’elle n’ait pas voté pour la DPG du PM Maiga. Ils sont dans leur rôle et c’est tout. A leur place, je ferai la même chose. Qu’il s’agisse d’intentions ou d’annonces, je pense qu’il ne faut pas se leurrer. Le Mali est en chantier malgré la crise. Cela est indéniable.

<em><strong>Cette DPG prend également en compte les questions de sécurité en générale dont justement celle de la zone Office du Niger qui vous concerne directement en tant qu’élu de Niono…</strong></em>

<strong>Sory Ibrahim Kouriba</strong> : En effet, elle prend en charge les questions de sécurisation de l’ensemble du territoire national. La zone Office du Niger, qui est une grande zone de production, demande à être sécurisée pour que les paysans puissent vaquer à leurs activités et à leurs affaires sans crainte aucune. Dieu merci, aujourd’hui, il y a plus d’accalmie. Cela ne doit pas nous empêcher qu’on soit vigilants et que des mesures soient prises. Au-delà de cela, il y a des mesures qui s’imposent à cette zone-là.

Nous avons demandé et obtenu des autorités administratives de la région de Ségou la levée partielle de la principale mesure qui consiste à l’interdiction de circuler à moto 24h/24h.

Il faut rappeler que cette mesure n’était pas normale car le paysan ne peut pas aller au champ sans sa moto. L’engrais ne pouvait pas être acheminé au champ sans les motos. C’étaient des mesures sécuritaires qu’on avait prises au début mais qui devaient être assouplies avec cette arrivée de l’hivernage ne serait-ce que partiellement. Soit de 6 heures du matin à 18 heures.

<strong><em>Le projet de révision constitutionnelle adopté par l’Assemblée Nationale et soumis au referendum divise les Maliens. Que fait le groupe parlementaire RPM ou la majorité présidentielle pour davantage convaincre les citoyens à adhérer au projet ?</em></strong>

<strong>Sory Ibrahim Kouriba</strong> : Excellente question ! J’étais dans le cercle de Niono où je suis élu. Notre séjour a coïncidé avec le lancement de la campagne agricole. J’y étais avec quatre à cinq députés (majorité et opposition, ndlr) pour la restitution sur la révision constitutionnelle initiée dans tous les cercles du Mali. Nous avons eu une rencontre avec le Préfet de Niono à cet effet et nous avons expliqué convenablement le projet.

<em><strong>Vos détracteurs, notamment les opposants au projet, disent que le camp du oui fait campagne avec les moyens de l’Etat et que déjà, des sacs d’engrais circulent dans les zones rurales pour forcer la main aux électeurs. Qu’en diriez-vous ?</strong></em>

<strong>Sory Ibrahim Kouriba</strong> : La campagne n’est pas encore ouverte à ce que je sache et je n’en suis nullement informé. Pour accuser quelqu’un d’achats de conscience, il faudrait d’abord que la campagne soit ouverte. Je ne suis pas en campagne. Je suis dans mon droit de venir restituer. J’ai mes mandants et en tant que députés, il est de notre devoir de restituer à nos mandants. Je ne suis pas au courant qu’on soit en train de donner des sacs d’engrais jusqu’à preuve du contraire.

<strong>Réalisé par Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recrutements fictifs A Itie&#45;Mali : Des têtes doivent tomber</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recrutements-fictifs-a-itie-mali-tetes-doivent-tomber-2388622.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE-Mali) ne paie pas de mine au regard des recrutements fictifs dans lesquels excelle le ministre des Mines et la nouvelle secrétaire de la structure, Mme Fatoumata Traoré. Des têtes doivent tomber.</em></strong>

Ces dernières semaines, la presse se fait l’écho de la gestion des dysfonctionnements dans le secteur minier notamment le fait que  le Mali ne mérite plus sa place dans le giron des pays mettant en œuvre l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en ce sens que les principes fondamentaux de cette Initiative sont piétinés et les textes de l’ITIE nationale violés.

Les raisons du départ de l’ancien secrétaire permanent, M. Thienta, sont liées à son refus de signer les contrats fictifs proposés par le ministre des Mines. Son successeur, Mme Fatoumata Traoré, recrutée, c’est-à-dire sans appel à candidature, accepte en contrepartie d’embaucher plusieurs jeunes par népotisme en violation des textes de l’ITIE. Dans une structure dédiée à la transparence, des telles pratiques sont inadmissibles, en particulier le traitement inégalitaire entre jeunes Maliens.

Est-ce que la nouvelle patronne osera demander aux sociétés minières d’être transparentes si elle-même ne l’est pas ? C’est l’occasion de dénoncer cette mauvaise pratique encouragée par elle et son mentor le ministre des Mines, Pr. Tiémoko Sangaré.

Aujourd’hui, il n’est un secret pour personne que la mise en œuvre de l’ITIE au Mali est prise en otage par un ministre et une secrétaire permanente à travers des décisions prises sans consultation des parties prenantes (gouvernement, société civile et sociétés minières) et dont le seul but est d’aller à l’encontre des exigences de la norme ITIE.

<strong>Situer les responsabilités</strong>

Pour ce qui est de ces recrutements hors la loi, nous cherchons à situer les responsabilités, car ils sont liés aux dépenses publiques donc à l’utilisation frauduleuse et abusive de l’argent public.

Les salaires de ces jeunes sans utilité sont pris en charge sur le budget national. La direction des ressources humaines est-elle au parfum de cette mauvaise pratique ? La direction des finances et du matériel du ministère des Mines aussi a-t-elle cautionné cette magouille dont l’incidence financière est énorme ?

S’agissant des inspections des finances comme le contrôle financier jouent-elles réellement leur partition s’ils acceptent une telle magouille ? La direction générale du budget qui alloue les ressources aux structures de l’Etat pour l’atteinte des objectifs est-elle au courant que des salaires sont en train d’être payés en lieu et place d’activités pour lesquelles les fonds ont été octroyés ?

<strong>Le ministre des Finances interpellé</strong>

Tout compte fait nous interpellons le ministre de l’Economie et des Finances pour faire tomber des têtes qui ont accepté de cautionner cette mauvaise pratique qui ne nous honore  pas auprès des  partenaires comme la Banque mondiale, le FMI et la Coopération allemande. Le ministre des Finances, comme il l’a fait en 2015 en annulant des recrutements frauduleux au niveau du département de l’Economie et des Finances, est interpellé sur ce cas similaire.

Que le président de la République, qui a mis en place un programme de volontariat des jeunes, sache que celui-ci est en train d’échouer car des proches à lui, sans compétences et expériences ont été privilégiés.

Autant dire que l’ITIE est politisée et n’a pas sa raison d’être. Si c’est réellement le but  de l’ITIE de promouvoir la transparence et la bonne gouvernance, cela doit commencer par le comité de pilotage et le secrétariat permanent. Les membres du comité de pilotage (gouvernement, sociétés minières, société civile) devront clarifier leur position dans cette situation qui frôle le folklore.

<strong>Awa Camara</strong>

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<title>G5 Sahel :  Les présidents à la recherche du nerf de la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/g5-sahel-presidents-a-recherche-nerf-de-guerre-2388292.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 19.0pt .0001pt 19.0pt"><span style="font-size: 11pt"><em><b><span style="font-family: Arial, sans-serif">Les pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Tchad, Burkina Faso et Niger) sont à la quête de 423 millions d'euros pour la bonne marche de la force conjointe, qui a pour vocation de lutter efficacement contre le terrorisme et les trafics de toute sorte dans cette région.</span></b></em></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"><em>  </em>
En marge du sommet extraordinaire du G5 Sahel, tenu dimanche 02 juillet à Bamako, sous la présence effective du président français, Emmanuel Macron, les chefs d'Etats ont accordé la priorité à la question du financement de cette force commune, qui sera composée de 5000 éléments.
Dans ce sens, la France va octroyer des véhicules, des matériels d'équipements, estimés à un coût de 8 millions d'euros. De leur côté, les Etats membres vont contribuer chacun à hauteur de 10 millions d'euros. A cela, s'ajoute l'appui financier de l'union européenne chiffré à 50 millions d'euros. Ce qui donne un montant cumulatif à court terme de plus de 100 millions d'euros.
Reste à savoir si ces pays vont respecter leur engagement financier d'autant plus que cela constitue le plus grand casse-tête pour la plupart des organisations régionales en Afrique, de l'avis de certains observateurs.
Les plus optimistes pensent que cette initiative fera long feu car elle a un soutien de taille qui est la France, qui est déjà sur place avec l'opération Barkhane mais également de la mission onusienne au Mali, la MINUSMA.
Rappelons que l'ONU a récemment adopté la mise en place de cette force commune mais a laissé en suspens la question relative au financement.
Les observateurs les plus avisés pensent maintenant que les véritables jalons sont posés pour la bonne marche de cette force conjointe. Il appartient désormais aux dirigeants du G5 sahel de faire preuve d'abnégation et de convaincre dans le long terme tout une communauté de la raison d'être de cette force.</span></p>
<p style="margin: 0cm 19.0pt .0001pt 19.0pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires Etrangères a ainsi déclaré jeudi que la force du G5 du Sahel est « d'abord destinée à sécuriser les frontières en particulier dans les zones où évoluent les groupes terroristes. Elle fait du contre-terrorisme. C'est une priorité pour Barkhane de l'accompagner dans la durée ».
Ce soutien s'étendra sur le long terme au vu de la situation de grande insécurité qui prévaut dans de larges parties du Sahel. Il s'agit principalement de la zone frontalière entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali ainsi que les régions du Nord du Mali.
C'est dans ce contexte qu'un nouveau mouvement djihadiste a vu le jour il y a deux mois au Sahel. Dénommé « Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans », ce mouvement est le fruit de la fusion entre trois grands groupes islamistes armés qui sévissent dans la région.
Freiner la montée en puissance de ce groupe djihadiste sera ainsi l'un des principaux objectifs de la mission française et de la future force du G5 Sahel, qui vient d'obtenir le soutien de l'ONU après celui de l'Union européenne.</span></p>
<p style="margin: 0cm 19.0pt .0001pt 19.0pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Assi de Diapé</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Edm&#45;sa :   Dramane Coulibaly déjà essoufflé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-dramane-coulibaly-deja-essouffle-2310552.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 01:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nomination de Dramane Coulibaly au poste de directeur général de l’Energie du Mali (EDM SA) avait suscité de l’espoir chez les Maliens. Car, juste quelques instants après sa nomination, il s’est attaqué aux structures étatiques qui étaient en retard de paiement de leur factures. Il s’agit entre autres de l’Ortm, de l’Assemblée nationale. Ce geste qualifié d’audacieux avait fait croire aux Maliens que rien ne sera comme avant. Malheureusement, il n’a fallu que deux mois pour que le jeune Directeur soit déchanté. Car rien n’a changé dans le quotidien des citoyens en termes de fourniture d’électricité. Sans dramatiser la situation, nous osons dire que la situation s’est empirée. Le délestage est quotidien dans tous les quartiers de Bamako. Au niveau des quartiers comme les logements sociaux de N’Tabacoro, il faut attendre des jours pour bénéficier de l’électrisé de Dra.  Après le délai de grâce accordé à Dramane Coulibaly, les usagers commencent à être agacés par  les communiqués peu convainquants annonçant des problèmes techniques causés par des incendies, du vent ou du sable par endroit.  Pour des observateurs, «face à ces délestages répétés, qui jouent négativement sur la vie des ateliers comme, la chaudronnerie, la menuiserie, le froid, la vitrerie, la mécanique, la couture et la coiffure, les responsables doivent imposer une solution en faveur du décollage économique rapide du pays». L’obscurité, c’est le dada de Bamako ces jours-ci. L’accoutumance est telle que le jour où la desserte sera normale, il faudrait, sans nul doute, laisser du temps aux populations pour s’adapter à la lumière.

<strong>Quand la nuit tombe tous les chats sont gris !</strong>

L’obscurité aidant, les professions nocturnes semblent les plus rentables, et les petits larcins de jour se transforment en attaques de bandes armées pour troubler le sommeil de paisibles populations. Populations, rompues par un quotidien rigoureux, ayant du mal à dormir les poings fermés et servis par le cocktail explosif, chaleur – moustiques. Qui pourrait nous dire exactement le montant des investissements engloutis par l’EDM (énergie du Mali), structure étatique chargée de la gestion de la chose énergétique. Même les plus grands cabinets d’expertise comptable du monde s’y casserait la figure, tellement les labyrinthes pour y entrer sont alambiqués. EDM-SA, communément appelé (Energie du Mal) c’est le souffre-douleur, celui qui trinque quand le citoyen lambda est fatigué des incessants délestages. Equation à plusieurs inconnues, la fourniture d’électricité domestique et industrielle reset un nœud gordien qu’aucun coup d’épée ne semble pouvoir dénouer. Un demi-siècle plus tard, les responsables politiques et experts en la matière n’y trouvent toujours pas de solution. Comme le disent certains, quand le courant sera, le Mali s’éveillera. C’est fort de cela, que les Maliens souhaitent que Dramane Coulibaly se montre à la hauteur de la mission qui lui est confiée en garantissant la fourniture de l’électricité à la population tout en évitant le faux-fuyant.

<strong>Assi de Diapé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielle 2018 :  « L’Adema va choisir son candidat…qui peut être IBK »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 01:09:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils étaient trois hommes politiques, en l’occurrence, « Mussoloni »(Adema) ; Dr Goïta (PRVM) ; Nouhoum Sarr (FAD), à prendre part, le 25 Mai dernier, à l’émission ‘’Débat politique’’ de la Radio Kledu. En effet, de la visite d’Emmanuel Macron à Gao, à la situation sécuritaire, en passant par les éventuelles candidatures à la présidentielle de 2018, les invités de Kassim Traoré ne sont pas passés par quatre chemins pour cracher leurs vérités sur tous les sujets brûlants de l’heure. Lisez plutôt…

<strong>Visite d’Emmanuel Macron à Gao : les critiques du PRVM</strong>

La visite du nouveau président français à Gao continue de susciter des réactions. Ainsi, pour le Dr Goïta du PRVM qui intervenait sur radio Klédu (Débat politique du 25 mai dernier), le premier enseignement, que les autorités françaises n’avaient, du reste, pas caché, est qu’Emmanuel Macron n’est pas venu pour le Mali, mais pour soutenir ses troupes dont il est le commandant en chef. « Macron n’a parlé à aucun habitant de Gao », déplore le Dr Goïta. Qui en veut plus aux autorités maliennes, de son point de vue, peu soucieuses de la situation au Nord : « IBk aurait dû se rendre bien plus tôt à Gao, à Tombouctou ; mais il se rend à Gao uniquement pour rencontrer Macron ». Ce à quoi réagit un auditeur : « Macron n’a pas invité IBK à Gao ; il s’y est invité lui-même »

.<strong>La Société civile en cause également</strong>

Pour le Dr Goïta, le silence de la Société civile sur cette visite est coupable : « Elle aurait dû porter le message à Macron », estime-t-il, faisant allusion à la situation réelle qui prévaut au Mali et dans les zones conflictuelles qu’elle aurait dû dénoncer à Macron

<strong>Faut-il négocier avec Iyad Ag Ghali ?</strong>

Pour le Dr Goïta, il est passé le temps où il fallait négocier avec le chef terroriste, car cela supposerait maintenant « un autre accord », et donc de nouvelles obligations. « Iyad est un agent des services de renseignement algériens. L’Algérie n’a aucun intérêt à notre paix, la tolérance vis-à-vis des terroristes qui sévissent sur notre territoire étant un moyen pour elle de se sécuriser soi-même…Iyad et ses alliés sont sortis du cadre du dialogue. Il doit être neutralisé…Il faut prier pour que Dieu nous donne le dirigeant capable de le neutraliser… », analyse-t-il en substance. Non sans exprimer son incompréhension des propos du président IBK, selon lequel « la négociation avec Iyad ne serait pas une résolution de la Conférence d’entente nationale, mais simplement la proposition d’un participant ».

Sur la « question Iyad » et sa soi-disant mission d’islamisation, un auditeur pense tout simplement que « nos religieux ne se sont pas assumés » en laissant une « minorité imposer sa volonté ».

<strong>Situation sécuritaire : Et ces Pakistanais, qu’en savons-nous ?</strong>

C’est l’inquiétude du nommé « Mussolini » de l’Adema. Lequel ne comprend pas que « l’on puisse s’arrêter toute une journée au bord de la route avec seulement deux téléphones à vendre ». Cela est suspect, de son point de vue, et mérite d’attirer l’attention des autorités au regard de la situation sécuritaire.

<strong>Assarid : Persona non grata au Nord ?</strong>

L’information vient du même « Mussolini » selon lequel l’ancien député Adema ne pourrait plus se rendre au Nord du pays à cause de son choix d’un Mali unique.

<strong>MINUSMA : Pour un mandat véritablement robuste</strong>

C’est le vœu du Dr Goïta du PRVM afin que les forces onusiennes aident véritablement à combattre le terrorisme partout au Mali, y compris au Centre du pays. « Les casques bleus ne vont pas se battre à la place des Maliens », lui rétorque « Mussolini ». Leur intervention serait pourtant justifiée, d’autant plus que « des civils sont innocemment tués », argumente le responsable du PRVM. Soutenu par Nouhoun Sarr du FAD (Front Africain pour le Développement), d’accord aussi pour un « mandat offensif » de la Minusma. Comme en RDC il y a quelques années, où la Monusco avait combattu le M23.

<strong>« Nous avons une des diplomaties les plus amorphes au monde »</strong>

Toutefois, M. Sarr ne se fait guère d’illusions, « nous avons une des diplomaties les plus amorphes au monde ». Rappelant en cela les propos du ministre des Affaires étrangères, A. Diop qui se vantait en ces termes : « Nous avons un mandat robuste ». Voilà qu’il est rattrapé par le temps auquel ne résiste aucune contre-vérité. Mais pour le ministre Diop, c’est devenu une habitude. On se souvient qu’il a tout fait pour nous faire accepter l’Accord d’Alger depuis sa première mouture. Plus tard il signe l’Accord de Réadmission, envoie une équipe de reconnaissance de Maliens en situation irrégulière en Europe, notamment en Allemagne, pour ensuite faire croire que le document qu’il a signé n’est qu’un « communiqué » et n’a aucune valeur juridique. Si le même Diop est encore au gouvernement, c’est que ce n’est pas lui le responsable de tous ces cafouillages, mais celui par qui il est et demeure.

<strong>Politique sécuritaire : « Aucune mesure de protection »</strong>

C’est le sentiment du Dr Goïta qui est dépité de constater qu’à présent, c’est-à-dire malgré tout ce que l’on vit comme épreuves, il n’existe quasiment aucune mesure de protection des soldats en service aux postes de contrôle. « Ils sont exposés » ; il n’y pas de sacs de sable ou de chicanes comme pour la Minusma, et   n’importe quel apprenti terroriste peut commettre un attentat sur eux, constate-t-il.

<strong>« Pas de politique nationale de défense »</strong>

C’est ce qu’estime Nouhoun Sarr au regard des « menaces terroriste, djihadiste, sécessionniste ». Et il va plus loin : « Nous n’avons pas de guerriers, de chefs de guerre ». Problème de moyens ? Pas toujours quand on sait que « les terroristes sont arrivés en motos pour attaquer le camp de Nampala où étaient stationnés des Pick-up », dit-il. Alors ? « Il ne peut y avoir de guerriers, de chefs de guerre tant que les militaires n’ont pas confiance dans les autorités, dans les dirigeants…Combien de familles ont été expulsées après le décès au front de leurs chefs ? Combien de morts sans que l’ORTM en parle ?... » explique-t-il. Le sentiment qui prévaut est que « si tu meurs pour le Mali, tu es mort pour rien », conclut-il.

<strong>Loi de programmation militaire</strong>

Combien de milliards ont été mobilisés en faveur de la Loi de programmation militaire ? Très peu, estime Dr Goïta, se référant à des propos que l’ancien Premier ministre aurait tenus. Dans tous les cas, déplore-t-il, elle « ne prévoit pas l’achat d’avions de combat » ; toutes choses dont les forces armées ont besoin dans le cadre de leur mission. Il estime, par ailleurs, que les milliards prévus pour le SNJ (service National des Jeunes) doivent servir plutôt à équiper l’armée.

<strong>Que sont devenus les 4x4 blindés offerts par le Qatar ?</strong>

Les débatteurs de Klédu en savaient très peu. Certains gouverneurs en auraient eu. « Ce ne sont pas des combattants ; il faut les réattribuer aux combattants », propose Dr Goïta. D’ailleurs un cadeau du qatar ne serait-il pas empoisonné ?

<strong>Accord de défense nationale : Comme en territoire conquis</strong>

A en croire le responsable du PRVM, une disposition de cet Accord stipulerait que les soldats français ont la liberté de mouvement partout sur le territoire, sans avoir à en référer aux autorités maliennes : « c’est donc normal qu’Emmanuel Macron, en tant que commandant en chef, descende où il veut » analyse-t-il grosso modo.

<strong>« Il n’y avait pas d’Etat »</strong>

C’est l’excuse avancée de façon récurrente par les autorités pour expliquer la situation présente marquée notamment par le délabrement de l’armée. Si « Mussolini » de l’Adema se convainc volontiers de ce prétexte, MM. Sarr et Goïta se demandent « ce que IBK a mis en place lui-même » pour changer la donne. Si l’armée a été détruite bien avant, depuis plus d’une décennie, tel que le soutient encore  Mussolini, certains auditeurs se demandent « où était IBK en ce moment ». Ce qui fait dire à M. Sarr que « IBK est plus que responsable ; il en est le premier responsable », martèle-t-il.

<strong>Les bons points du FMI</strong>

Lors de sa dernière visite, les responsables du Fonds monétaire international ont félicité le Mali pour ses performances. Le responsable de l’Adema s’en félicite. Mais il n’y a pas de quoi, remarque M. Sarr, pour qui, au même moment, « nos militaires ont faim ; il y a une tension budgétaire dont une des conséquences a été la difficulté à payer les salaires des fonctionnaires… Il n’y a pas d’argent ; le peu qu’on gagne, IBK le prend pour son avion ». Et d’ajouter : « Ce gouvernement est un gouvernement hautement incompétent ». Même A. K. Konaté dit Empe que « Mussolini » essaye d’encenser ? « C’est une honte nationale. Allez voir comment son ministère fonctionne, comment fonctionnent le commerce et la concurrence » interroge-t-il ?

<strong>« L’Adema va choisir son candidat… qui peut être IBK »</strong>

D’abord pour l’histoire, « Mussolini » nous rappelle qu’en 2002, Ibrahima N’Diaye, qui est avec Soumi aujourd’hui, n’avait pas soutenu ce dernier ; qu’en 2007, Dioncounda Traoré, pour le compte duquel circule une pétition, avait tout fait qu’il n’y ait pas de candidat contre Amadou Toumani Touré ; qu’en 2013, Kalifa Sanogo n’avait pas soutenu le candidat officiel de l’Adema, en la personne de Dramane Dembélé. Ce dernier, nous apprend-il encore, avait été promu P.D.-G. de la CMDT pour son soutien à IBK à la présidentielle de 2013. Ejecté de la CMDT, le même Kalifa, aujourd’hui maire de Sikasso, mènerait des tractations pour être le candidat de l’Adema, créant du coup des problèmes au sein du parti. Tout cela ne semble pas plaire à « Mussolini », pour qui « l’Adema n’est pas aujourd’hui en bonne santé ; on veut d’abord soigner ses plaies… ». En somme, « l’Adema va choisir son candidat…qui peut être IBK ». Le message a au moins le mérite d’être clair, même s’il n’est pas partagé par un grand monde.

<strong>« Les ministres Adema »</strong>

A en croire « Mussolini », ils sont quatre dans l’actuel gouvernement. Dont Me Kassoum Tapo qui, selon lui, « a fait son retour au parti depuis décembre 2016 ». Avis contesté par un auditeur qui affirme que Me Tapo ne doit pas au parti sa présence dans le gouvernement. Allez savoir ! « On aurait compté Ag Erlaf si lui n’avait pas démissionné » semble regretter « Mussolini ». Quant à Barthélemy Togo qui n’en fait plus partie, Mussolini rapporte qu’ « il n’a pas démissionné du parti, mais s’y fait de plus en plus rare depuis sa mise à l’écart du gouvernement ». Voilà, vous savez à peu près tout sur le parti qui « n’est pas en bonne santé… » et qui, malgré tout, compte « quatre ministres dans le gouvernement ». Ce qui en dit long sur la force de cette formation politique. Mais surtout sur les intentions du RPM qui semble mettre tous les atouts de son côté pour rééditer l’exploit de 2013.

<strong>Appels à la jeunesse</strong>

« Il faut dire Non à la cupidité ; il faut se demander ce qu’on peut faire pour son pays ; le Mali sera ce que nous en ferons… » - c’est le message du Dr Goïta à l’endroit de la jeunesse malienne, sur qui il compte pour le changement. L’appel est le même chez M. Sarr du FAD. Mais encore…

<strong>Un candidat unique de l’opposition non républicaine</strong>
<ol start="2018">
 	<li>Sarr espère un « candidat unique de l’opposition non républicaine » à la présidentielle de 2018. Donnant l’impression d’être profondément touché par ce qui arrive au Mali (sentiment perceptible jusqu’au niveau des auditeurs qui ont beaucoup apprécié son discours), il pense que « les Maliens seuls sortiront leur pays de cette crise ».</li>
</ol>
<strong>Le coup de g… de Bougoula</strong>

Bougoula est un auditeur de Klédu très connu, de plus en plus célèbre pour ses interventions souvent musclées contre le régime, mais parfois amènes aussi. Sa dernière bile, il la déverse sur l’Adema et IBK.

« L’Adema n’a pas de position…Elle va encore s’éclater en Pro IBK et Adema…Même si quelqu’un d’autre arrive, ils vont le suivre… » prédit-il à l’endroit du parti qui a quand même donné naissance à l’URD, au RPM, au Miria, entre autres.

<strong> </strong><strong>Remords, remords</strong>

Bougoula a visiblement beaucoup de remords : « J’ai fait voter plus de 200 personnes pour IBK…Voyez Paul Kagamé, Robert Mugabé, quelles menaces de sanctions n’a-t-on pas brandies devant eux ? Ils ont tenu…La signature de l’Accord n’a rien changé…Le président à Bakou ?... »

<strong>Les quatre pour un Mali debout</strong>

Check Modibo Diarra, Soumana Sacko, Oumar Mariko, Moussa Mara, avec ces quatre personnes, Bougoula est convaincu que le Mali sera debout. Le schéma magique qu’il propose est le suivant : Check Modibo Diarra, Premier ministre ; Soumana Sacko, ministre des Finances, Dr Oumar Mariko, président de l’Assemblée nationale ; Moussa Mara, ministre de la Défense. Trop beau pour être vrai. Ce sont tous là des patriotes convaincus, mais l’égo des uns et des autres est tel que leur association pourrait ressembler davantage à un cocktail Molotov.

<strong>Fatalisme</strong>

Comme à l’image de ce scénario improbable, nombreux sont les Maliens qui s’en remettent désormais à la fatalité : « il n’y a pas de vote ; il n’y a que l’argent. En tout cas il n’y a personne. Maintenant il faut prier Dieu pour qu’il nous donne quelqu’un… », se lamente un auditeur. C’est là un discours, certes réaliste, mais surtout un discours de dépit, de désespoir, qui n’est pas de nature à aider à sortir la crise. C’est bien de prier Dieu, mais Lui nous a donné suffisamment de ressources pour pouvoir faire face aux défis. Il ne descendra donc pas faire le boulot à notre place. Si malgré le nombre que Dieu nous a donné, une minorité arrive à imposer sa volonté, cela n’est plus du ressort de Dieu. Mais de notre manque de courage à faire face à notre destin. Le peuple est le seul souverain et doit être au rendez-vous de l’Histoire, celui qu’il doit avoir avec soi-même.

<strong>Sorry Haïdara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’année :   L’heure de la vérité a sonné</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-lheure-de-verite-a-sonne-2310602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 00:57:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un ouf de soulagement pour les parents, mais une angoisse pour les apprenants. Bonjour les examens de fin d'année. Des milliers de Maliens, dans tous les ordres de l’enseignement, plancheront pour justifier leur année scolaire.</strong>

Ils sont appelés à conclure l’année scolaire de la bonne manière qui soit. Il s’agit, presque toujours, d’un temps fort de la vie nationale, objet de débat. Nous voulons y contribuer en cinq points. Au cœur de tout examen, il y a un individu. Il porte un nom. Il a un visage. Il est seul face à un examinateur qui l’évalue, l’interroge, corrige sa copie. Sans la foule de tous ceux qui, de diverses manières, l’ont accompagné dans la préparation de l’examen : maîtres, professeurs, répétiteurs, compagnons de groupes de travail…etc. Nombreux sont ceux qui s’affairent autour de celui qui prépare un examen. Mais c’est un seul qui, au bout de l’épreuve, réussit ou échoue. Par examen, l’on fait l’exercice de sa responsabilité. Une responsabilité strictement individuelle, une responsabilité rigoureusement personnelle. Il s’y ajoute que l’examen est un exercice mental. Ce qui veut dire que c’est un cerveau qui est à la manœuvre, un cerveau assis sur la vérité selon laquelle personne ne peut penser à la place d’un autre.

L’homme étant le sujet au cœur de tout examen, reste à cerner l’examen en son objet. Autrement dit, qu’est-ce qu’un examen et pourquoi un examen ? Pour faire simple, un examen est un contrôle des connaissances, l’estimation des aptitudes de quelqu’un selon une grille d’évaluation déterminée.  Par rapport à quoi, l’examinateur, loin d’être un bourreau est un évaluateur. Il n’a pas mission d’exécuter quelqu’un, mais de détecter chez celui-ci des capacités, des qualités, des habiletés, des aptitudes, dans un domaine donné. Les notes n’entrent en ligne de compte que pour matérialiser l’appréciation de l’examinateur. Car il faut bien établir des ordres de grandeur, situer et classer chacun sur une échelle prédéterminée.

Tout examen porte sur des matières données, sur des sujets déterminés. Celui qui passe un examen est appelé à se mouvoir dans un univers balisé et dans le cadre d’un programme convenu. On ne le prend pas à l’improviste ou au dépourvu. On ne le balade pas dans un espace de savoir ou de savoir-faire sans frontières. Il est en terrain connu, parce que cadré et encadré. Un peu comme dans un jeu où les acteurs n’ignorent rien des règles du jeu. A chacun de jouer. A chacun de s’offrir les meilleures chances pour gagner.

Bien que tout soit ainsi bien réglé et bien cadré, on n’observe pas moins, autour de l’examen, de graves déviances et dérives. Il y a, d’abord, la peur. La plupart de ceux qui passent un examen ne se font pas à l’idée que, hors la solennité et le caractère spécial de l’exercice, celui-ci n’est qu’un banal contrôle des connaissances. Cet exercice n’est pas différent des devoirs et autres examens blancs qui jalonnent sa préparation. Il convient donc de démythifier l’examen, de le ramener à de justes proportions. Il y a, ensuite, la tricherie. C’est du vol sans plus. Il y a, également, l’impasse. Elle consiste à ne prendre en compte qu’une partie du programme, jouant sur les probabilités de sortie du sujet. En somme, de la loterie. Il y a, enfin, les chemins obliques dont on entoure l’examen. Les uns se perdent dans des temples, des couvents, des arrière-cours de charlatans et de bonimenteurs. Les autres mènent aux personnes influentes capables d’agir sur les résultats de l’examen. Certains autres enfin aboutissent aux examinateurs pour des transactions peu catholiques. Comme on le voit, l’examen se laisse entourer, bien souvent, d’un nuage épais de mythes, de mensonges, de supercheries et de tricheries en tous genres.

A tout bien prendre, sous l’angle de son poids symbolique, un examen, toutes choses égales d’ailleurs, c’est le jeu de la vie, c’est une épreuve de vie. L’image qui nous vient immédiatement à l’esprit pour le caractériser est celle d’un ring de boxe. Des cordes en délimitent l’espace. Une fois le combat lancé, les deux boxeurs en lice n’ont plus d’échappatoire : gagner ou perdre, triompher ou périr. Au prix et à la suite des coups donnés et reçus. Ainsi se présente à nous l’examen. A nous de le savoir et surtout de savoir le gérer au mieux.

&nbsp;

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle Policier : De la formalité, comme toujours</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/controle-policier-de-formalite-toujours-2291812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 00:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les policiers sont suffisamment déployés ces derniers temps sur les routes de la capitale. Notamment aux abords du pont Fahd dont l’accès, le week-end dernier, était soumis à un contrôle en apparence strict. Mais en apparence seulement, car, en vérité, les policiers n’avaient aucun équipement leur permettant de détecter un engin explosif ou autre arme dangereuse.

Par conséquent, chacun fait semblant d’être utile à quelque chose, en demandant d’ouvrir, par exemple, le coffre d’une voiture, un sac, etc. C’est d’ailleurs le même exercice à la Cité ministérielle, c’est-à-dire là où siège la grande majorité des membres du gouvernement.

La Cité ministérielle est un endroit dont l’accès aux seuls alentours doit être soumis à un contrôle rigoureux, à fortiori l’entrée en son sein. Le contrôle aux postes routiers ou de péage est pareil.

Les véhicules arrivent au moment où les agents sont en train de prendre gentiment leur petit thé, souvent le fusil sur les genoux, donnant tout le temps nécessaire à un terroriste d’accomplir son sale boulot. Bref, on peine encore à tirer les enseignements de nos épreuves de ces dernières années. L’instinct sécuritaire demeure une notion inconnue. Finalement le seul avantage de ces contrôles serait les amendes, ou plutôt les pots-de-vin, car l’argent perçu n’a aucune chance de se trouver dans les caisses du Trésor public.

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole Supérieure de Journalisme et de Communication de Bamako : Chut ! C’est le flou total</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ecole-superieure-de-journalisme-de-communication-de-bamako-chut-cest-flou-total-2291712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ecole-superieure-de-journalisme-de-communication-de-bamako-chut-cest-flou-total-2291712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 00:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Drôle de façon de créer une école censée être au service de ceux qui se battent au quotidien pour la démocratie et la transparence.</strong>

En effet, nombreux sont les confrères qui s’intéressent à cette école depuis l’annonce de sa création sous Amadou Toumani Touré. Depuis, le projet a évolué puisque l’ancienne Maison de la Presse sise à Darsalam a été reconstruite pour servir de locaux au futur établissement. Le bâtiment est même déjà prêt. Il y a quelques mois de cela, un Directeur a été nommé, laissant espérer qu’enfin on allait pouvoir disposer d’amples informations sur la mystérieuse école. Mais rien n’y fait. Comme par le passé, rien ne filtre du dossier de cette école. Aussi bien avec la première personne  qui a monté le dossier, M. Bomboté, qu’avec le nouveau Directeur, Allassane Diakité. Selon nos sources, un premier ‘’clan’’ s’était formé autour de la future école, lorsqu’elle relevait encore du ministère de la Communication. Ce qui avait motivé le choix d’entretenir le flou sur le dossier, afin de décourager bien de spécialistes –ou non –intéressés.

Ledit clan espérait donc en être aux commandes dès son opérationnalisation, mais le rattachement de l’établissement à l’Enseignement supérieur aurait déjoué son plan. Avec le nouveau Directeur, M. Diakité, la situation de flou n’a guère évolué. Un flou suspect. Ceux qui connaissent ce dernier ne sont d’ailleurs guère étonnés : « C’est un homme froid, trop distant, peu pourvu de chaleur humaine… ». D’où la question : comment peut-on désigner un personnage répondant à une telle description à la tête d’une école de journalisme, où tout est, par nature, à l’opposé d’une telle étiquette ? Si l’on ajoute à cela le fait que M. Diakité serait  un professeur de lettres qui, jusqu’à sa nomination, n’avait eu aucun lien avec le monde du journalisme ou de la communication, la réussite de cette école n’est pas gagnée d’avance. Il semble que le ministre, Pr Assétou Founé Samaké Migan,. ait tout simplement voulu « caser » un collègue en chômage technique et soucieux de préparer sa retraite pas lointaine.

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emmanuel Macron à Gao : Tout sauf l’essentiel</title>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 00:29:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était prévisible, et on l’avait dit plus tôt, il est peu probable que l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République française change quoi que ce soit dans la situation au nord de notre pays, particulièrement à Kidal. En effet, c’est Kidal et ceux qui la contrôlent, à savoir la CMA, qui constituent un réel problème pour les autorités et le peuple maliens. Emmanuel Macron lance une pique à peine voilée à l’Algérie pour la situation confuse que celle-ci entretient avec le « djihadiste » Iyad Ag Ghali, le dénonçant publiquement, mais tout en restant bienveillant à son égard. Le mot « terroriste » conviendrait mieux, car Iyad n’est certainement pas digne de porter l’étiquette « djihadiste ». Le colonel Fagaga a d’ailleurs confirmé récemment dans le magazine Jeune Afrique ce que nous avons l’habitude de dire à son sujet, à savoir qu’il n’est ni plus ni moins qu’un trafiquant de drogue, un violeur, bref tout ce qu’on peut trouver aux antipodes de celui qui agit au nom de l’islam. Pour rappel, Iyad a été reconnu coupable de pédophilie ici même à Bamako, en commune I. Mais la pression exercée par ses couvertures avait été telle qu’il avait été relâché. Cela est autre sujet. Revenons à Macron. Ainsi, tout en accusant implicitement l’Algérie, le président français ne nous explique pas comment se fait-il que la force Barkhane peine elle aussi à enrayer la capacité de nuisance du terroriste, à défaut de pouvoir le neutraliser. Et ce malgré l’existence d’un Accord de défense. Drôle d’Accord en tout cas. Certains observateurs vont jusqu’à mettre en doute la sincérité de cette même France qu’ Iyad a aidée à retrouver ses derniers otages. Hypothèse non négligeable au regard de l’enlisement à Kidal. Enlisement qui semble provoqué dans le but de servir de moyen d’usure profitable aux « amis » de Jean Yves le Drian, désormais ministre des Affaires étrangères. Un autre indicateur de taille. La logique est simple : la situation était critique seulement dans le Nord, elle l’est désormais au Centre du pays, voire un peu partout sur le territoire. Toute chose qui, petit à petit, amènerait les autorités et le peuple à se détourner de la situation à Kidal pour se focaliser sur le reste du pays. En somme, la CMA et ses alliés misent sur l’usure du  temps.

Le président Macron a, par ailleurs, lancé une pique à l’endroit du président IBK sur la nécessité de faire avancer plus vite les choses tant au niveau de l’Accord pour la paix que du G 5 Sahel, regroupant le Tchad, la Mauritanie, le Niger, le Burkina Faso et la Mali. Et une fois encore, le président français ignore complètement la responsabilité de son pays dans ce qui arrive à Kidal. Et lorsqu’on l’interroge là-dessus, c’est logiquement la même langue de bois qu’avait son mentor, François Hollande ; des mots sont prononcés, mais on ne peut rien en tirer de concret. Le hic est que nos propres autorités se laissent allègrement entraîner dans ces discours creux, sans queue ni tête, pour faire plaisir à ceux qu’elles croient être la solution. Il y a donc peu d’espoir que le nouveau président change quelque chose dans la situation à Kidal. La solution ne pourra venir que des Maliens, et d’eux seuls.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classe politique malienne :  A&#45;t&#45;on tiré les leçons de 2013 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/classe-politique-malienne-a-t-on-tire-lecons-de-2013-2291872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 00:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La dernière élection présidentielle a montré à la face du monde les faiblesses de notre classe politique. Indécise, instable, mal organisée, manipulable, elle n’a pu hisser qu’un des leurs au pouvoir avec sans vraiment convaincre. Alors que 2018 approche à grands pas</strong><strong>, cette classe politique reprend avec sa danse de sorcière.</strong>

<strong> </strong>Quatre ans après, les agissements d’aujourd’hui ne présagent guère d’une prise de conscience au sein de la classe politique malienne.

Car vue leur manière de conduire la chose politique, les militants convaincus de ces formations politiques doivent interpeller les intellectuels de leur parti sur ce qu’on pourrait appeler leur défaitisme politique, voire leur mort politique. Ces derniers donnent l’impression que la politique est un terrain mettant où compétissent  les cancres, les nuls, les médiocres, donc qui n’était pas propice à l’éclosion et l’épanouissement de l’intellectuel. Et que, ce faisant, ils laissent le terrain libre aux aventuriers, aux opportunistes de tout acabit, aux ignares et aux cancres, de prendre les décisions à leurs places et de les diriger. Conclusion d’un sage politicien : Si vous les intellectuels, les éclairés, vous refusez de militer, vous laisserez votre pays et votre sort dans des mains qui vous conduiront où vous ne voulez pas. Diagnostic juste et fondé de la situation politique actuelle ? Sans être la seule cause de la déconfiture observée actuellement, l’analyse du politicien a eu le mérite de nous éveiller sur l’apolitisme suicidaire des intellectuels, qui a ouvert de grands boulevards aux spécimens dangereux qui ont progressivement pris en otage la classe politique. De 2002 à 2017, on peut oser dire que la situation s’est encore dégradée. A la place d’hommes éclairés, courageux, capables de prendre des décisions et d’anticiper sur les enjeux de la société de demain, on aperçoit une horde d’opportunistes guidés par le seul souci de préserver leurs intérêts égoïstes.

<strong>Les leçons de l’échec</strong>

<strong> </strong>C’est cette situation qui a donné ce à quoi on a assisté à la présidentielle de 2013, où la grande majorité des hommes politiques étaient vomis par la population. Des partis politiques avaient de la peine à désigner un candidat, ou au plus le président du parti était le seul maitre à bord, point barre pas de discussion là-dessus. Ainsi donc des jeunes loups aux longues dents se sont jetés dans le marigot politique, espérant ravi la vedette à leurs ainés. Et ce n’est que le début d’un nouveau parcours de combattant qui commence pour eux.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand Marché de Bamako : Le retour au désordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grand-marche-de-bamako-retour-desordre-2291832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 00:24:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Grand Marché est redevenu ce qu’il a toujours été, à savoir une aire de bric-à-brac où chacun s’installe où il veut, y compris sur l’asphalte pour vendre. Pourtant la dernière réorganisation du marché avait suscité beaucoup d’espoir. En effet, les autorités avaient laissé entendre que les regroupements de commerçants avaient été associés. Ce qui était perçu comme un gage de succès de l’opération de déguerpissement et d’évacuation des trottoirs. Le succès n’aura finalement duré que quelques mois. Aujourd’hui, les trottoirs sont occupés à nouveau ; les usagers de la route sont contraints de se frayer un passage parmi les marchands dispersés un peu partout sur les voies. La situation est pire pour les piétons, obligés souvent de passer par le bitume, à leurs risques et périls face aux véhicules, engins à deux roues et autres pousse-pousse. Conclusion : l’indiscipline est naturellement devenue la norme dans un Etat jugé trop faible.

<strong>Faut-il faire appel à la « Dame de fer » ?</strong>

Bien entendu, c’est d’Amy Kane, le gouverneur du District, qu’il s’agit. Elle a souvent été critiquée, y compris par nous-mêmes, mais uniquement pour le manque de préparation de son opération de déguerpissement qui a causé d’énormes pertes aux commerçants les plus fragiles. Cela, c’était la forme de l’opération. Quant au fond, presque tous reconnaissaient le bien-fondé de l’initiative. D’ailleurs, tout en compatissant à la souffrance des victimes de l’opération, il faut reconnaître qu’elle a obtenu des résultats probants ? De nombreuses voies ont été dégagées. Certains vont jusqu’à soutenir qu’il y a eu moins d’accidents de circulation depuis. Vrai ou faux, une chose est sûre, l’opération a eu un impact incontestable sur la fluidité des mouvements des usagers de la route. Les conducteurs de véhicules peuvent se garer désormais avec facilité. Les piétons sont plus à l’aise. Les commerçants riverains sont eux-mêmes mieux sécurisés. Mais Amy Kane a naturellement ses détracteurs. Selon lesquels l’opération aurait uniquement pour but de dégager des espaces et d’en attribuer les meilleurs aux « barons du régime » dont le « Prince Karim » pour, dit-on, « ses stations-services ». Allez savoir !

Dans tous les cas, la détermination d’Amy Kane dans ses entreprises est telle qu’on peut lui faire confiance pour faire régner l’ordre au Grand Marché, vitrine inévitable de la capitale.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Animation de la scène politique :  Quand la jeunesse malienne entre en politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/animation-de-scene-politique-jeunesse-malienne-entre-politique-2291912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 00:14:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le coup d’Etat de 2012 à maintenant, l’on constate de plus en plus un éveil de conscience chez la jeunesse malienne qui, petit à petit, commence à se lancer dans la politique. En effet, </strong><strong>au cours de cette insurrection populaire, la majorité des victimes était des jeunes. Ainsi donc, beaucoup de jeunes ont décidé d'influer sur le cours des choses au Mali, en s'intéressant activement à la politique.</strong>

<strong> </strong>Les jeunes occupent 60% de la population malienne. Dans les partis politiques, ce sont eux qui travaillent à la mobilisation des militants. Mais quand vient le partage des postes, ils sont écartés. C’est le constat fait par des jeunes maliens. Pour remédier à ce qui parait à leurs yeux comme une injustice, ils ont fini par prendre conscience et sont prêts à plaider pour une meilleure prise en compte des jeunes dans les partis politiques et même pour les postes nominatifs.
Les jeunes sont les parents pauvres des changements dont ils sont les artisans, pour renverser cette tendance, ils ont commencé via les réseaux sociaux à faire des recommandations. Entres autres : le renforcement des structures de jeunes au sein des partis politiques, l’institution d’un quota de 30% des jeunes sur les listes électorales et les postes nominatifs, la mise en place des programmes d’éducation civiques et politiques et le renforcement de l’autonomisation socio-économique des jeunes.

Pour que ces recommandations soient prises en compte, ils veulent mener une campagne de plaidoyer à travers la jeunesse des partis politiques et de la société civile. D’autres activités sont prévues dans le cadre de cette campagne. Sont de celles-ci les séances de sensibilisation des jeunes dans différentes localités du pays, des conférences de presse, etc.
Le ’’nouveau Mali’’ dont l’érection est partie du coup d’Etat de mars 2012 gagnerait à bénéficier de la contribution effective et active de toutes les couches sociales. Dans ce sens, certains indicateurs présagent déjà d’une implication non-négligeable de la jeunesse malienne. Mais quelle sera en définitive, la place de cette jeunesse dans la gouvernance politique ? Même si le régime actuel essaye tant bien que mal de donner une chance à la jeunesse, beaucoup reste à faire. La remarquable prise en compte de jeunes de moins de 30 ans sur les listes de candidatures aux élections législatives dernier, est à saluer. Du reste, il en a résulté l’élection de jeunes gens comme députés. Ces derniers sont ainsi mandatés par le peuple malien à animer la 5è législature. Ces jeunes députés doivent prouver qu’ils ne sont pas des parvenus. Ils doivent démontrer qu’ils sont de vrais leaders, ou à tout le moins, des politiciens ou technocrates mâtures.
L’une ou l’autre de ces qualités doit être affichée dans la conduite de l’œuvre législative. En effet, l’exécution des missions parlementaires n’est pas que collective ; elle peut également être individuelle. Il en est ainsi notamment avec l’élaboration des propositions de loi, avec les questions (orales, écrites) à l’endroit du gouvernement. Il serait bon que nos jeunes députés se distinguent sur ces questions. Et une telle distinction doit se conjuguer avec une discipline exemplaire au sein de leur groupe parlementaire.
En somme, ces jeunes élus doivent convaincre l’opinion que la jeunesse malienne est effectivement capable d’assumer de hautes responsabilités –politique notamment –et qu’elle mérite qu’on lui fasse davantage confiance quant à l’érection et à la consolidation d’un Mali des lendemains meilleurs.

&nbsp;

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« RPM » : Rassemblement Pour le Million</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-rassemblement-million-2291772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 00:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La définition vient d’une station radio de la place, elle-même l’empruntant à un certain discours populaire.</strong>

A en croire donc l’animateur, après « Ma famille d’abord », slogan attribué au régime et à sa façon de distribuer les richesses du pays, la nouvelle trouvaille des Exclus de « Ma famille d’abord » est le « Rassemblement Pour le Million ».

En d’autres termes, le parti serait une sorte de regroupement pour tous ceux en quête de millions du contribuable. Plus vous avez des millions, plus on a de la considération pour vous et on vous fait une place au soleil. « L’argent n’a pas d’odeur », dit-on, mais il a un goût, et il est toujours bon.

Ainsi, une certaine rumeur populaire voudrait que les Dramane Dembélé, ancien ministre de l’Urbanisme, Abdoul Karim Konaté dit Empereur, ministre du Commerce, me Kassoum Tapo, ministre des Droits de l’Homme (curieusement tous de l’Adema), pour ne citer que ceux-là, doivent surtout leur portefeuille ministérielle à leur porte-monnaie. Si l’on ajoute à ceux-ci celui qui « a bu du thé pour 11 millions en un jour », en l’occurrence Diane Séméga, le nouveau concept n’est certainement pas loin de se confirmer en vérité scientifique.

<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie :  Les pays du Maghreb à la conquête de l’Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/economie-pays-maghreb-a-conquete-de-lafrique-de-louest-2291962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 00:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les pays du Maghreb se sentiraient-ils de plus en plus africains ? L’on pourra répondre par la positivité. Une course serait même engagée entre le Maroc, l’Algérie et la Tunisie pour conquérir leurs parts du marché de l’Afrique de l’Ouest qui représente plus de 300 millions d’habitants.</strong>

<strong> </strong>Dans la quête de nouveaux débouchés dont regorge l'Afrique de l’Ouest, le Maroc, la Tunisie et l’Algérie ont incontestablement pris une longueur d’avance. Le roi Mohamed VI multiplie les voyages sur le continent en compagnie de nombreux acteurs économiques de son pays. Rabat a mis à contribution ses institutions financières et a déjà conclu de nombreux accords avec ses partenaires de l’Afrique de l’Ouest dans les secteurs des télécoms, des banques, de l’assurance, des mines et de la production agricole. C’est enfin au tour de la Tunisie, de se lancer dans la course. Ceci afin d’avoir sa part de gâteau. Et c’est le Premier ministre tunisien qui a pris son bâton de pèlerin pour faire le tour des pays de l’Afrique au cours de la semaine dernière. La Tunisie, elle veut consolider les acquis de sa stratégie commerciale en direction des marchés africains. Son principal atout, l’économie numérique.
Tunis mise surtout sur le développement du marché intérieur africain qui impliquera davantage de services. Comme l’Algérie, ce pays voudrait intégrer au plus vite le marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) pour écouler ses produits alimentaires, ses matériaux de construction et ses services informatiques.
<strong>Le Maroc aux portes de la Cedeao</strong>

<strong>            </strong>
Le Royaume chérifien, après avoir retrouvé sa place au sein de l’Union africaine, frappe désormais à la porte de la Cedeao, la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest dont il veut devenir membre à part entière. C’est un marché de plus de 300 millions de personnes.      Dans cette course effrénée de positionnement, l<strong>’Algérie veut rattraper son retard.</strong>Plusieurs opérateurs économiques algériens se tournent désormais vers l’Afrique de l’Ouest pour y investir. Selon le journal El Watan qui évoque une prise de conscience tardive, <em>«ils commencent à s’activer au Sahel dans la perspective d’y placer leurs produits et d’y trouver des relais de croissance à leurs entreprises».  </em>L’Algérie a sonné la charge en matière d’investissement en Afrique, écrit El Watan qui rappelle que ce pays dispose actuellement de l’un des plus importants réseaux de télécommunications du continent. Un secteur considéré comme hautement stratégique pour les deux ou trois décennies à venir.<em>« L’Algérie est l’un des moteurs politiques et financiers pour la construction de la route transsaharienne pour laquelle elle a déjà investi plus de 3 milliards de dollars »,</em> rappelle El Watan. D’une longueur de 10.000 km, la route transsaharienne devrait être terminée en 2018. Elle doit relier Alger à Lagos en passant par la Tunisie, le Mali, le Niger et le Tchad.
Mais l’Algérie désire avancer ses pions au-delà de l’Afrique de l’Ouest. Des négociations seraient en cours pour une adhésion au Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), le plus grand bloc régional d’Afrique qui regroupe une vingtaine de pays avec une population totale estimée à 625 millions d’habitants.
Mais pourquoi cette «<em> ruée maghrébine vers les pays de l’Afrique de l’Ouest » </em><em>et</em> <em>partant l’Afrique noire</em><em>. </em><em>Il urge que</em> les décideurs africains face aussi beaucoup attention<em>.  Car i</em><em>l s’avère impérieux, que les blocs régionaux du continent aient le contrôle de l’agenda de ce mariage qui leur est désormais proposé.</em>

<strong>Assi de Diapé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique – SNESUP : La montagne accouche d’une souris</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-syndicat-national-de-lenseignement-superieur-de-recherche-scientifique-snesup-montagne-accouche-dune-souris-2274052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme avec la Santé, l’Education et le Collectif des enseignants du Nord, le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, réussit le coup de poker avec le SNESUP et obtient finalement la suspension de la grève, et donc la reprise des cours depuis hier. Dans le milieu universitaire et de la recherche, c’est loin d’être la satisfaction : « On n’a rien obtenu finalement » -tel est le sentiment le plus partagé. En effet, de 3000 le SNESUP n’a obtenu que 1260, soit 260 de plus. Une goutte d’eau dans l’océan de châteaux que les enseignants commençaient à se construire en Espagne. Fini l’espoir d’être aligné ne serait-ce que sur le Burkina Faso ou le Niger (autour de 2500, dit-on). La seule évocation rendrait furieux les négociateurs du gouvernement. Le Bureau exécutif du SNESUP savait qu’à l’heure actuelle, il est quasiment impossible d’obtenir cet indice, mais il espérait un effort substantiel de la part autorités. Conformément, du reste, à leurs engagements au sein des instances sous régionales. De source proche du milieu syndical, on ne comprend nullement que le salaire soit nettement plus élevé dans les pays comme le Burkina Faso voire le Niger (où l’indice serait autour de 2500, mais en deçà au Burkina Faso). Sans parler de la Côte d’Ivoire ou du Sénégal avec lesquels la comparaison est impossible, même si ce ne concerne pas que le domaine de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, faut-il reconnaître.  Alors pourquoi cet échec ? La situation sociale actuelle est telle que toute forme de résistance est assimilée à de l’extrémisme. Conception compréhensible dans un pays en proie à toutes les formes d’extrémisme, religieux, identitaire, entre autres. La multiplication des revendications (santé, éducation, enseignants du Nord, etc.). Au finish, seuls les magistrats semblent avoir obtenu quelque chose de substantiel. Ce qui était prévisible, du reste, au regard des dossiers qu’ils avaient menacé de sortir  des tiroirs poussiéreux. L’Education ne s’en tire pas non plus puisque sa revendication principale portant sur l’autonomie a été prise en compte. Du moins en théorie, car le problème principal avec ce gouvernement, explique un syndicaliste, « c’est de ne pas prendre les gens au sérieux. On signe un accord et on le met dans le tiroir, comme si de rien n’était ».

La suspension de cette grève du SNESUP met donc un coup d’arrêt à une série de crises. On peut dire chapeau au Premier ministre et au RPM qui font du « Timing » un nouveau concept de la Communication politique au Mali. Dans tous les cas, politique politicienne ou pas, tout le monde se réjouit d’un front social apaisé. Du moins pour quelque temps.

Les enseignants, quoique pas satisfaits, pourraient désormais envisager le carême dans de meilleures dispositions d’esprit, eux qui n’excluaient plus l’idée d’une suspension des salaires. « On ne peut pas faire des omelettes sans casser des œufs », dit-on, mais encore faudrait-il avoir des œufs.

Quant à leur Secrétaire Général, Abdou Mallé, il a déjà obtenu beaucoup de choses pour ses militants. Et même ses détracteurs (SNEC notamment) dont on attend qu’ils écrivent officiellement pour dire au gouvernement qu’ils ne sont pas concernés par  les points d’accord, y compris les avantages accordés.

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diafarabé : Impuissance ou indifférence, l’Etat a failli</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/diafarabe-impuissance-indifference-letat-a-failli-2274042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Que des djihadistes et autres bandits armés terrorisent les populations par des actions ponctuelles, cela peut se comprendre encore ; mais qu’une localité du centre du pays comme Diafarabé (dans la préfecture de Ténenkou, région de Mopti) tombe sous le contrôle de soi-disant djihadistes, comme l’ont rapporté de nombreux confrères, cela est inacceptable et traduit –si besoin en était encore- la faillite du régime IBK.

Lequel se cantonne aux beaux discours qui ont leurs limites dans le temps et dans l’espace. L’absence de l’Etat ne concerne d’ailleurs pas que Diafarabé. La situation est semblable dans toute la zone de Macina, particulièrement dans les villages proches de la frontière mauritanienne. Où des djihadistes seraient parvenus à avoir un pacte avec certaines milices d’autodéfense : la non-agression contre le contrôle de zones indispensables à l’élevage, où il y a des cours d’eau, entre autres. Ce qui en dit long sur la nature des acteurs. D’autres milices d’autodéfense auraient été approchées dans la localité de Macina dans la perspective du même type d’Accord. Mais « elles ont opposé une fin de non-recevoir », selon nos sources, en comptant désormais sur leurs propres forces, et non sur les forces de sécurité cantonnées sur les seuls grands axes, et refusant de se découvrir dans les profondeurs jugées « trop dangereuses ».

Bref, le centre du Mali échappe chaque jour un peu plus au contrôle de Bamako, pour ressembler à une sorte de « no man’s land », où la seule autorité est désormais incarnée par le seul chef de village. Comme ce serait le cas actuellement à Diafarabé.

Heureusement, face à la détresse et l’absence des autorités, les populations s’organisent. La devise : « chacun pour tous, tous pour chacun ». Depuis les grandes villes, on se cotise pour armer à se défendre, pour venir en aide aux parents restés au village qui est leur seul et unique espace vital.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emmanuel Macron à Bamako : Que peut&#45;on attendre de cette visite ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/emmanuel-macron-a-bamako-on-attendre-de-cette-visite-2274012.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Absolument rien. Pour la simple raison que le nouveau président vient uniquement remonter le moral des troupes françaises de l’opération Barkhane. Il ne faudrait s’attendre à aucun changement majeur de la part du nouveau président considéré par certains comme « le Fils spirituel de François Hollande ». « Félicitations, Hollande, pour votre réélection » avait twitté un Français après l’annonce de la victoire de Macron.

Le régime change en France, mais le « système » reste le même, du moins en matière de politique étrangère guidée par les seuls intérêts vitaux de la France, pilotée par les Services de renseignement. Ceux-là mêmes qui avaient programmé l’intervention française au Mali, bien longtemps avant la soi-disant « lettre de demande » du président Dioncounda Traoré.

Ainsi, comme François Hollande, Emmanuel Macron, déjà étiqueté d’ « arriviste » par ses détracteurs, ne parlera que de la nécessité de la mise en œuvre de l’Accord issu du processus d’Alger. Sur Kidal, le discours restera la même langue de bois. Bref, comme on l’a déjà dit, bonnet blanc, blanc bonnet.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Anniversaire du premier Président du Mali : Devoir de mémoire ou d’amnésie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/anniversaire-premier-president-mali-devoir-de-memoire-damnesie-2273992.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme chaque année, un hommage mérité a été rendu par les plus hautes autorités au premier président du Mali, Modibo Keïta. Le président de la République, IBK, a respecté la tradition et a rappelé les valeurs d’un Homme. Un Homme qui avait le « sens de la patrie ».

Hélas ! Depuis, l’amnésie est passée par là. Et cet anniversaire ne pouvait être célébré que sous les plus mauvais auspices : un pays livré aux bandits armés venus de toutes parts ; un pays pour lequel rares sont ceux qui sont encore « résolus de mourir..si l’ennemi découvre son front ».

A commencer par les décideurs, soucieux uniquement de sauver leur mandat. Quand un ministre Diop fait tout pour faire avaler au peuple l’Accord d’Alger, ce n’est sûrement pas en respectant la mémoire d’un Modibo Keïta. Quand le même ministre va signer des accords avec les Blancs pour les aider à expulser des Maliens de leurs territoires, ce n’est pas dans le respect de la mémoire de Modibo Keïta.

Et quand le président IBK accepte toutes ces choses horribles, qui se passent sous son mandat et qui ne font pas la fierté du Malien (et Dieu sait si elles sont nombreuses), ce n’est pas, alors pas du tout, dans le respect de la mémoire de Modibo Keïta.

La question est donc aujourd’hui : Dans un pays livré à l’ennemi que l’on fuit, aux bandits, à la France et aux autres impérialistes, avons-nous la légitimité morale de parler encore en son nom ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de l’OMVS à  Conakry : Une très bonne nouvelle pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sommet-de-lomvs-a-conakry-tres-bonne-nouvelle-mali-2273982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un responsable de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal qui l’a dit au micro de nos confrères de l’ORTM, l’accès du Mali à la mer pourrait être une réalité bientôt. Cet accès à la mer fait partie de ce qu’ils appellent désormais les « projets structurants » de l’organisation. Les travaux, théoriques ou pratiques (on ne le sait pas trop encore) devraient démarrer dès l’année prochaine, à en croire ce responsable. S’il est réalisé, ce projet permettrait la navigabilité du fleuve Sénégal, et donc donner au Mali un débouché à la mer. En termes plus simples, le Mali n’aurait plus besoin d’un pays tiers pour le transit de ses marchandises. Ce serait une véritable révolution. Et le président IBK, s’il réussissait ne serait-ce qu’à faire démarrer les travaux de cette gigantesque entreprise, il sauverait automatiquement son mandat jusque-là chaotique à tous points de vue : sécuritaire, économique, social, etc.

<strong>Le serpent de mer sort sa tête</strong>

Rappelons que ce projet est loin d’être nouveau. Il a toujours été au programme de l’OMVS et a toujours été enseigné au Mali depuis l’école fondamentale. Depuis qu’on y croyait jusqu’à ce qu’on finisse par l’assimiler à un rêve lointain qui pourrait ne jamais se réaliser. La plupart de ceux qui l’ont pensé, ce rêve, ne sont plus. Mais comme on dit, l’Etat est une continuité. Le projet semble ressusciter avec bonheur sous IBK et on ne peut que lui souhaiter bonne chance pour le bonheur de tous les Maliens.

<strong>N’oublions pas un certain  Ahmed Sow</strong>

Au moment même où les Maliens avaient enterré ce projet, c’est l’ancien ministre et candidat à la présidentielle, Ahmed Sow (non moins ancien haut cadre de l’Union Européenne) qui l’avait remis sur le tapis. Parmi tous les candidats, il avait été le seul à promettre que, s’il était élu président, il réaliserait ce vieux rêve d’accès du Mali à la mer. Et, au regard des hautes responsabilités qu’il a eues au niveau de l’Union Européenne (il avait démissionné du gouvernement pour se mettre à la disposition de la justice européenne, à la suite de certains soupçons de corruption ? il sera blanchi par la suite), on pouvait lui accorder le crédit nécessaire pour sa vision. Mais c’était comme prêcher dans un désert. Ahmed Sow, tout comme Soumana Sacko, n’a pas cette culture du « tout corrompre » pour accéder au pouvoir. Or, malheureusement, la conscience politique du peuple est encore naissante. En d’autres termes, ce sont des personnages en avance sur leur temps. Qui ne veulent pas s’accommoder de compromissions. Et donc ont peu de chance de monter un jour à Koulouba, âge oblige. Sauf que Dieu est omnipotent. L’élection de Donald Trump aux USA, puis d’Emmanuel Macron en France, sont là pour montrer l’avancée des « antisystèmes ».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Pharmacie par terre » : La solution « Amadou Aya » cartonne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pharmacie-terre-solution-amadou-aya-cartonne-2-2273952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:32:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les accrocs à la « pharmacie par terre », et Dieu sait s’ils sont nombreux, ont un nouveau chouchou nommé « Amadou Aya ». En référence, bien entendu, à l’ex patron du CNRDRE, Amadou Aya Sanogo.</strong> </em>

Selon des connaisseurs du secteur et du nouveau « médicament »,  finie l’époque des « san pèrè » (tonnerre ou foudre) et autres « béré bla » (‘’abandonner la canne’’) ! « Tout ça, ça ne démarre plus. » selon une expression du milieu des transports. L’heure est désormais à « Amadou Aya » qui « vous requinque comme vous ne l’avez jamais été », explique-t-on. « C’est surtout chez les chauffeurs que le nouveau produit est très prisé. Si vous voyez le sachet de café qu’on agite près des Sotrama, notamment dans les gares routières, c’est à base d’Amadou Aya. Quelques gorgées de cette solution café et vous dites adieu au sommeil. Les yeux restent fixes au point qu’on puisse y mettre un pilier (n’gloma en bambara). Plus de fatigue ou de somnolence. C’est pourquoi, quand un chauffeur ou son chauffeur vous dit qu’il va vous écraser si vous ne lui libérez pas la voie, prenez-le au sérieux. Ils en sont tous capables, étant sous l’emprise d’Amadou Aya… » rapporte un taximan.

Cette référence à Amadou Aya Sanogo n’est pas fortuite. Hormis le milieu des soi-disant « intellos » (pires d’ailleurs que les autres), le putschiste reste très célèbre dans tous les milieux populaires. Beaucoup continuent à s’identifier à lui. Ses propos « baga baga » (formules choc), sa canne, ses yeux rougis, etc. ont séduit de nombreux jeunes, analphabètes et semi analphabètes des milieux commerçants (Grand marché notamment), des transports (chauffeurs de Sotrama, de camions bennes, de taxi…). Pour tous ces gens-là, Amadou Aya Sanogo est une icône. Il est l’incarnation de la force, de « l’antisystème », du changement, de la puissance…Le nouveau produit ‘’Amadou Aya, c’est tout ça’’, selon des explications. Mais comme tout ‘’médicament par terre’’,  ‘’Amadou Aya’’ n’est pas recommandable. Il n’est plus ni moins qu’une drogue à laquelle s’adonnent inconsciemment tous ceux dont le travail exige une certaine endurance. Et les drogues, on le sait, ça finit en général au cabanon.  Alors comme en 2012, la ‘’solution Amadou Aya’’ n’est certainement pas la meilleure.

Puisqu’on parle d’Amadou Aya, jetons un coup d’œil vers une victime à lui, en la personne de Dioncounda Traoré, président de la Transition, qui a été copieusement tabassé, semble-t-il avec la bénédiction du même Amadou Aya. Chez les empeseurs, ce tabassage a donné son nom aussi à un « blanchissage traditionnel complet » (‘’bè gochi’’ en bambara).

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FEMAFOOT : Le remède pourrait être pire que le mal !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-remede-pourrait-etre-pire-mal-2273892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:28:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre a-t-il bien fait de « faire rejouer » aussi vite le bureau de la fédération malienne de football ? La question est au centre des débats. Tout en y voyant une récupération politicienne de la part du Premier ministre et de son parti, le RPM, certains approuvent l’implication du premier responsable du gouvernement et de sa capacité à parvenir à un accord. D’autres, au contraire, estiment qu’Abdoulaye Idrissa Maïga a humilié, fauché l’herbe sous le pied de son ministre des Sports, Housseyni A. Guindo, dont ils soutenaient l’action.

En effet, nombreux sont ceux qui pensent qu’il aurait fallu laisser le Comité de transition faire le ménage pour créer les conditions favorables à la mise en place d’un bureau neuf et respectueux des nombreux fans du football. Ils assimilent l’action du PM à une opération ayant consisté  uniquement à refermer la plaie sur la pus. En d’autres termes, Abdoulaye I. n’aurait fait qu’anesthésier la plaie béante qui ne tarderait pas à se faire sentir. Certaines sources indiquent même déjà que le problème de fond reste entier. Ce qui ne serait pas étonnant.

Lorsqu’une crise atteint une telle ampleur, sa gestion nécessite une démarche méthodique et longue. Presque tous les Maliens avaient, une fois n’est pas coutume, applaudi cette décision radicale mais sensée du gouvernement. C’est donc finalement le propre des Maliens que de ne pas laisser les « révolutions » aboutir. Au finish, on se retrouve avec une situation hybride, au goût inachevé, où le remède pourrait être pire que le mal.

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview Avec Ahmed Salif Camara, DG de l’AGETIC « Nous avons développé l’application de passation des marchés pour lutter contre la corruption et promouvoir la transparence à l’AGETIC… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-ahmed-salif-camara-dg-de-lagetic-avons-developpe-lapplication-de-passation-marches-lutter-contre-corruption-promouvoir-transparence-a-l-2274352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC) a signé mercredi dernier trois conventions de partenariat avec respectivement la société Général Computec représentée par son DG Ibrahima Haidara, l’Agence nationale de télémédecine et d’informatique médicale (ANTIM), dirigée par le médecin-colonel Ousmane Ly et la Jeune Chambre Internationale Bamako Elite, représentée par Aboubacar Idrissa Dicko. A l’issue de cette rencontre, qui devra permettre de renforcer davantage les relations entre les parties signataires, l’AGETIC a présenté sa nouvelle application de passation des marchés publics dont l’objectif est de mieux gérer les ressources allouées par l’Etat à la structure. Le Directeur général de l’AGETIC, Ahmed Salif Camara, nous en parle dans cette interview qui aborde également d’autres questions comme la politique nationale de promotion des TICs et de réduction de la fracture numérique, le programme d’installation de la fibre optique sur plus de 9000 km, la connexion du Mali au câble sous-marines ou encore la politique de promotion du nom de domaine du Mali, le .ml.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Point </strong><strong>: La fracture numérique au Mali, entre milieux rural et urbain reste énorme. Comment faire pour la réduire ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>Salif Camara</strong> : Il faut d’abord saluer les efforts déployés par le gouvernement à travers la création de l’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC) et la création de l’Agence du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU). Ces deux agences ont pour mission, non seulement de moderniser l’administration, mais aussi d’amener la connectivité dans les endroits où il n’y a même souvent pas beaucoup de gens. Cette politique de l’Etat nous permet aujourd’hui d’offrir le maximum de service de TICs sur l’ensemble du territoire malien. Pour ce qui concerne les réalisations de l’AGETIC, depuis sa création, elle est en train de connecter l’ensemble des 703 communes du Mali. Avant le coup d’Etat, les budgets mis à disposition étaient vraiment conséquents mais avec l’avènement des événements de 2012, nous avons connu le départ des partenaires techniques et financiers. Ce qui fait qu’aujourd’hui, l’Etat arrive difficilement à connecter plus de 6 communes par année. Mais chaque année, nous amenons la connectivité dans des endroits les plus reculés du pays.

Le gouvernement a également signé un accord de partenariat avec le gouvernement par rapport à la connectivité à travers les VSAT parce que nous sommes un pays enclavé et en partie très désertique, où les opérateurs ne sont pas à beaucoup d’endroits du territoire. Les VSAT seront une solution alternative qui sont faciles à déployer pour pouvoir amener la connectivité dans les endroits les plus difficiles d’accès.

&nbsp;

<strong>Le Point </strong><strong>: Une chose est d’investir, une autre est de rendre l’investissement rentable. Existe-t-il une politique de rentabilisation des investissements faits dans le domaine ? </strong>

<strong> </strong>

<strong>Salif Camara</strong> : Oui, évidemment. Ces investissements ont un impact considérable sur la vie de nos populations parce que, lorsque nous connectons nos communes, nous procédons à la formation des exploitants de l’infrastructure mise à leur disposition mais aussi, il y a un suivi.

A Kidal par exemple, malgré la crise, l’Etat est en train de poser la fibre optique pour que les populations puissent bénéficier vraiment du maximum de service à travers le gouvernement. Ce sont des choses qui sont très importantes et qui permettent de créer un impact économique important. Quand on est capable d’aller sur internet, pouvoir commercialiser ses produits, faire la promotion de ses produits, c’est vraiment un atout majeur pour même connaître le prix du marché sur le plan national et sur le plan international. On peut vraiment saluer ces efforts. Nous venons récemment de Kigali (au Rwanda) où nous avons accompagné le Chef de l’Etat. L’engagement qu’il a pris là-bas n’est pas simplement de connecter mais c’est aussi de développer davantage le métier des TICs.  Le président de la République nous a lancé un défi de pouvoir créer 60 startups d’ici à 2018. 60 startups, ce sont 60 nouveaux jeunes, 60 nouvelles entreprises qui vont aussi créer l’impact et qui vont permettre aux jeunes d’avoir de l’emploi.

Donc, les TICs au Mali est aujourd’hui une réalité et, le gouvernement, pour notre part, a mis beaucoup d’effort, comme je le disais tantôt, pour l’AGETIC. Le budget de l’AGETIC était très faible dans les années 2012-2013, mais cette année, nous avons connu une augmentation conséquente par rapport au fonctionnement parce que nous avons plus de 9000 kilomètres de fibres optiques posées. Les ingénieurs de l’AGETIC travaillent nuit et jour pour pouvoir faire en sorte que ces fibres restent opérationnelles.

Il est donc important que la population s’engage parce que nous connaissons des coupures de la fibre à cause des curages de caniveaux parce que les gens ne font pas attention. Les extensions de routes aussi nous posent des soucis. La pose de la fibre sur l’axe Bamako-Koulikoro qui avait déjà été faite est obligée d’être refaite aujourd’hui simplement parce que ces paramètres n’avaient pas été pris en compte.

Mais l’Etat met toujours les moyens pour que le Mali reste connecté, pour que la vidéosurveillance, qui a été déployée dans la ville de Bamako, dans la ville de Sikasso pour renforcer la sécurité puisse être une réalité sur l’ensemble du territoire.

&nbsp;

<strong>Le Point </strong><strong>: Où en est-on justement avec l’opérationnalisation de la fibre optique dont on semble ne pas sentir l’impact sur le coût de la connexion internet ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>Salif Camara</strong> :La fibre optique est opérationnelle depuis l’année dernière. La fibre optique posée par l’Etat (je parle de celle-ci puisque qu’il y en a aussi que nos deux opérateurs de télécoms ont posées) est opérationnelle depuis janvier 2016.

Quant au coût d’internet, il faudrait comprendre qu’il y a une différence entre la fibre optique et la bande passante internet. Aujourd’hui, l’ambition du gouvernement est de connecter le Mali au câble sous-marin. C’est pourquoi notre fibre optique doit être connectée à la bande passante des pays voisins pour que nous puissions être connectés au câble sous-marin et c’est en ce moment-là que, non seulement le coût de la connexion va diminuer, mais aussi le débit sera beaucoup plus haut.

&nbsp;

<strong>Le Point </strong><strong>: Le nom de domaine du Mali (le point .ml), en dépit des actions de l’Etat reste très peu utilisé y compris par les services étatiques. Comment comptez-vous y remédier ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>Salif Camara</strong> : Le nom de domaine du Mali n’est pas très, très utilisé par nos populations et nos opérateurs économiques parce qu’il y a une méconnaissance pour certains et une crainte pour d’autres, qui n’ont pas confiance au produit malien. La disponibilité du domaine a posé le problème.

Le point ml (.ml), il faut le reconnaître, quand il était géré par la Sotelma avait beaucoup de difficultés mais depuis qu’il est géré par l’AGETIC, il se sent un peu mieux. Mais il y a encore un peu de souci. Nous sommes en train de travailler pour ramener la gestion technique au Mali parce qu’il y a un contrat qui lie l’AGECTIC à une société, qui gère techniquement ce nom de domaine. Les choses sont toutes mises en œuvre pour que le .ml puisse être une propriété totale des Maliens et que les Maliens puissent en bénéficier.

Mais ce qui est intéressant, c’est qu’il est opérationnel et fonctionnel et, pour tous ceux qui veulent avoir un nom de domaine .ml peuvent venir à l’AGETIC et c’est presque gratuit. Il y a des préalables. Vous pouvez acheter un nom de domaine gratuitement mais il faut y mettre un contenu. Cependant, si vous n’y mettez pas le contenu, vous perdez votre site comme vous pouvez acheter un nom de domaine à 5000 F CFA. Ce n’est absolument rien et ça permet aux gens de pouvoir développer du contenu et faire la promotion des TICs.

&nbsp;

<strong>Le Point </strong><strong>: Votre structure vient de présenter une nouvelle application dédiée à la passation des marchés. En quoi consiste-t-elle ? Que vise l’AGETIC ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>Salif Camara</strong> : Dans le cadre d’une gestion efficiente des ressources de l’Etat et l’atteinte des objectifs de l’AGECTIC, nous avons développé une application de passation des marchés et qui est déjà opérationnelle. Cette application a l’avantage d’enregistrer d’abord l’ensemble des prestataires, partenaires et fournisseurs de l’AGETIC dans une base de données. Une fois que l’AGETIC désire les consulter, les consultations sont faites en ligne. Les besoins sont exprimés par le personnel, validés en suivant un circuit de validation selon la hiérarchie définie par l’application et, au finish, les entreprises recevront un mail de consultation de façon très efficiente. Cette application nous permet d’aller très vite et aussi de lutter contre la corruption et créer la transparence dans la gestion des ressources de l’Etat.

&nbsp;

<strong>Le Point</strong><strong> : Et donc gérer les statistiques… ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>Salif Camara </strong>: Evidemment. Et c’est ça l’avantage. Car on est capable de savoir à tout moment qui gagne quoi, comment et quels sont les marchés qu’une entreprise gagne avec l’AGETIC et savoir si les procédures ont été suivies. Avec cette application, en effet, il n’y a pas moyen de tricher puisque tout le monde est consulté et toutes les entreprises sont consultées. Pour cela, il faut être enregistré au niveau de l’AGETIC comme prestataire ou fournisseur.

<strong> Le Point</strong><strong> : Et quel rôle vont jouer la Direction Générale des Marchés Publics (DGMP) et l’Autorité de Régulation des Marchés Publics du Mali (ARMDS) qui, comme l’indique leurs noms, chapeautent les appels d’offres émanant de l’Etat ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>Salif Camara</strong> : En fait, la DGMP a une application de passation des marchés publics qui s’appelle SIGMAP (Système d’information et de gestion des marchés publics) mais en fait, cette application que nous avons développée concerne les consultations restreintes. C’est-à-dire les marchés qui ne nécessitent pas l’implication des organes de gestion des marchés publics. Quand cela nécessite l’implication des marchés publics, on passe par le SIGMAP mais pour gérer les petites ressources d’un petit montant, nous avons jugé nécessaire d’avoir une application qui crée la transparence qui nous permette d’être plus optimal dans notre gestion.

<strong>Propos recueillis par Amaye Maki</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU Gabriel Touré et autres : Les couloirs de la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-autres-couloirs-de-mort-2274092.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il n'est pas rare de voir, sous nos cieux, des malades opposés un refus catégorique quand il leur est demandé d'aller se faire soigner dans les hôpitaux ou cliniques. Entre autres raisons avancées, la nuitée ou le Forfait journalier hospitalier coûterait l'œil de la tête. Coulisses des hôpitaux et cliniques au Mali, et voici présentée, la substance de l'enquête menée par Le Point.</strong>
Nous sommes au Centre national hospitalier universitaire Gabriel Touré précisément dans une salle de pédiatrie. « C'est ma fille qui est malade. Je paye chaque jour, en dehors des ordonnances, 6500 F Cfa pour l'hospitalisation », nous confie, le visage cafardeux, maman Samaké. « Mais ça dépend encore de la salle.

Là où nous sommes restées premièrement à l'urgence, on a payé 3500 F Cfa. Il y a des chambres de 6 000, 20 000. Ils nous ont proposé une salle où ma fille pouvait rester seule mais c'est à 15 000. Après négociation, on nous a trouvé une salle de 10 000 par jour», a-t-elle poursuivi. Et du service de pédiatrie rendons-nous à la Cugo où cette maman a accouché par césarienne des jumeaux. Très indignée, elle nous confie : «Je paye 6 000 F Cfa par jour et comme vous le voyez, je ne suis même pas seule à occuper la salle. Il n'y a même pas d'espace pour que ma mère puisse dormir les nuits.

La salle est bien petite. Voyez vous-mêmes ! Les toilettes ne fonctionnent même pas bien. Quand j'étais dans la salle de soins intensifs, je payais chaque jour 6 000. Mes enfants restés à la crèche sont chacun à 6 000 par jour, soit 12 000 F pour les deux, tout ceci, en dehors des prix des médicaments et nous en avons environ pour une semaine ». A l'entendre elle aussi, il y a des salles plus chères que ça.

Selon que le bébé est malade ou pas, mi-prématuré ou prématuré, on lui attribue la salle et donc le prix. Notre enquête suit son cours et nous voilà dans une des salles de dialyse. « A notre arrivée, on nous a demandé de payer une avance de 100 000 F Cfa pour dix jours, soit 10 000 la nuitée. Et comme vous le voyez, elles sont huit à être dans la salle. La garde-malade que je suis, je ne sais pas encore où poser ma tête quand viendra la nuit», lâche déconcertée et avec soupirs, cette enseignante dont le parent est hospitalisé. Du Chu, rendons-nous à la clinique Bethesda à Wologuèdè où nous assistons à des plaintes d'une garde-malade par rapport au coût élevé de l'hospitalisation ou du forfait journalier hospitalier (3500 F Cfa)vu le caractère religieux et social de la clinique brandi aux malades. Pour elle, au terme du ''séjour'', l'hospitalisation revient plus chère que les soins et avant tout traitement journalier, fustige-t-elle, elle est d'abord exigée.

Au Chu, quand même on vous admet dans les couloirs au sol, pas manque de salles, vous payez quand même pour l'hospitalisation chaque jour. Dans les cliniques, les prix varient. 5000 et 10.000F nous apprend-on. A la clinique Pasteur, compte tenu du confort des chambres, les prix varient de 10.000 à 25.000. Finissons notre enquête par le CHU Kati. «Ah! il y a les tarifs par standing de chambre. Moi, je suis restée dans les chambres Vip et c'est à 15 000 par jour. Il y en a aussi de 5000F. Ça dépend du pavillon», nous apprend une allaitante. A l'en croire, il y a des salles «foutre tout» que 3, 4, ou 5 personnes partagent et dont les prix sont relativement très bas. Ainsi prend fin l'Acte I de notre randonnée dans les Coulisses des hôpitaux et cliniques au Mali.

<strong>Asi de Diapé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat de la Santé : En stand&#45;by !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syndicat-de-sante-stand-by-2273932.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grève de la Santé est certainement entrée dans le Guinness des malheurs au Mali, tant elle aura fait de nombreuses victimes. « Plus jamais ça ! » espère le peuple, celui-là qui n’a pas les moyens d’utiliser les ressources du contribuable pour se faire soigner à l’étranger. Mais rien n’est moins sûr.

En effet, après les épisodes passés, tous soldés par la non application des engagements, les syndicalistes de la Santé n’ont qu’une confiance relative dans les autorités. « On attend de voir ; rien n’a changé pour le moment. On s’est donné un mois d’observation… » murmure-t-on dans le milieu. En termes plus clairs, un retard dans l’application de l’accord pourrait entraîner une nouvelle crise. D’autant plus que la base n’est aucunement satisfaite des dispositions dudit accord, certains allant jusqu’à soupçonner les responsables syndicaux de trahison. Une chose est certaine, une nouvelle crise du genre pourrait avoir des conséquences fâcheuses pour tous. Et comme on dit, « mieux vaut prévenir… ».

<strong>S.H     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  La tension monte déjà au sein de l’Adema et du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-tension-monte-deja-sein-de-ladema-rpm-2274312.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très bientôt 2018, et rien n’est encore clair au niveau des principales formations politiques, concernant les candidats porte-flambeaux des uns et des autres.  A l’embarras du choix déjà perceptible chez bon nombre de citoyens, s’ajoute désormais la confusion née des dissensions internes à certaines formations politiques sur fond de guerre de leadership et de divergence d’intérêts. </strong>

Au sein de ces deux formations politiques, tous les coups sont permis. Si certains responsables du parti au pouvoir, souhaitent le maintien de la candidature du Président IBK. D’autres par contre sont dans le doute quant à un second mandat de leur mentor. Toute chose qui anime les causeries ces temps-ci au sein de cette formation politique. Pour l’heure, le scepticisme semble s’installe au sein du Rassemblement pour le Mali. Mais comme 2018 étant encore loin, il faudra s’attendre à des chamboulements d’ici là. Et comme pour signifier que le doute persiste au sein de cette formation politique, certains barons du parti ont commencé à écumer les hameaux pour prêcher la bonne nouvelle.  Toutes les occasions deviennent propices pour chaque acteur pour essayer de se « blanchir » ou de « noircir » son frère ennemi…                                                                                                                                                   Dans tout ce tohu bohu, le dernier mot revient au locataire de Koulouba. Autre crise, celle qui a lieu au parti africain pour la solidarité et la justice (Adema/Pasj) dont des membres du comité exécutif, sortent pour « fustiger la gestion » de leur président. Sans oublier que certains militants veulent connaitre la position de leur parti pour la présidentielle de 2018. Ils sont tellement pressés de savoir si leur parti aura un candidat ou pas, qu’ils sont prêts à traiter de tous les noms, les responsables de leur formation politique. Mais du côté du comité exécutif, c’est le silence radio. On demande aux militants d’attendre la fin des travaux de la commission Moustaph Dicko, censé faire des propositions sur cette question. Ce qui n’est pas du tout du goût de certains barons, qui voient derrière ce langage, un double-jeu de leur président. Puis là-dessus, Puisque ce tintamarre au sein des partis politiques semble être devenu une norme, chaque camp se plait dans ce climat de méfiance. A y voir de plus près, aucun de ces agissements ne profitent aux populations à la base qui ont visiblement d’autres priorités que ces querelles de clocher. Ces populations qui croupissent sous le poids de la misère avec le panier de la ménagère qui demeure vide. C’est vrai que les observateurs s’accordent à reconnaitre que le prochain scrutin regorge d’enjeux. Mais avaient–ils prévu cet embrouillamini qui éloigne ces différents acteurs politiques de leur objectif principal ? Est-ce à ce tohu-bohu qu’il faut prêter la compréhension de l’animation de la vie politique ? Qu’on le veuille ou pas, le « bicéphalisme » poursuit son chemin à la tête de certains partis et formations politiques sur fond de « suscitations » de candidatures. Sur le terrain, on semble se fier peu à l’intérêt des partis dont on est membre ou dissident (c’est selon). Pendant que ceux qui semblent plus préoccupés par leur survie en politique jouent aux plus habiles, aussi bien dans l’opposition qu’à la mouvance présidentielle, ceux qui osent encore croire disposer d’une conviction politique se demandent qui viendrait siffler la fin de cette « récréation ».                         Guerre de personnes, de leadership ou tout autre type de guerre, le peuple veut respirer et assumer avec responsabilité le choix du prochain président de la République. Et ce ne sera pas (à notre avis) sans les acteurs politiques.

<strong>Assi de Diapé</strong>

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</item>

<item>
<title>L’Accusé sans nom : Le procès (suite)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/laccuse-nom-proces-suite-3-2273912.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 00:01:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>…A ces propos, il y eut beaucoup de murmures dans la salle ; certains allant jusqu’à applaudir le colonel Danzié, pendant que d’autres avaient une moue plutôt dubitative, sinon de désapprobation.</strong>

-Le Président de la Cour : Silence, silence ! Sinon je fais évacuer la salle…Bien, Monsieur Danger…Pardon, Monsieur Danzié, n’aviez-vous pas d’autres alternatives face à l’immobilisme des plus hautes autorités, comme, par exemple, alerter l’opinion publique eu égard à l’imminence d’une menace existentielle ? Menace existentielle, c’est bien de cela qu’il s’agissait.

-Le Représentant de la Sécurité d’Etat : Monsieur le Président, la Sécurité d’Etat est une structure qui se veut discrète, comme d’ailleurs tous les corps relevant des forces armées et de sécurité. Ceci dit, le pays était, comme vous l’avez souligné, dans une situation exceptionnelle de menace sécuritaire. Aussi, à un moment donné, nous nous sommes demandé, si face au manque de réactivité des plus hautes autorités, il n'y avait pas autre chose à faire. Par ‘’autre chose’’, je n’entends nullement une atteinte à l’ordre établi, à la sûreté de l’Etat, mais un moyen d’alerte en dehors des circuits habituels fermés. Il nous est même arrivé de songer à la Société civile dans l’éventualité de lui fournir certains renseignements classés ‘’Top secret’’, afin qu’elle en fasse un bon usage, c’est-à-dire l’aider  à faire pression et à amener les autorités à sortir enfin de leur torpeur. Mais cette équation, à l’analyse, se heurtait à plusieurs inconnues.

En effet, la Société civile, comme le reste des regroupements de tous genres, est diverse, plurielle, je pourrais même ajouter ‘’infiltrée’’, je sais de quoi je parle. On y trouve des personnages de tous bords, et donc proches du pouvoir. Par ailleurs, il n’est guère facile de contrôler le genre de renseignements qu’on aurait pu mettre à sa disposition. Enfin, notre société est telle aujourd’hui, croyez-en ma modeste expérience, qu’on ne peut jurer de rien. Je veux dire par là qu’il est difficile voire impossible de trouver des hommes et femmes sincères, uniquement dévoués à leur patrie. Pour toutes ces raisons, Monsieur le Président, nous avons mis du temps à nous décider quant à cette alternative. Entre temps, l’imparable est survenu. Et la suite, nous la connaissons tous.

-Le Président de la Cour : Une dernière question, colonel Danzié : Pourquoi n’avez-vous pas jeté l’éponge, démissionné de vos responsabilités, mesurant la menace qui pesait sur votre pays, et votre impuissance à faire bouger les lignes ? Cela aurait pu servir d’alerte aussi ?

-Le représentant de la Sécurité d’Etat : Monsieur le Président, j’ai bien conscience que la patrie est au-dessus de mon Serviteur, et encore plus de ma modeste personne. Mais, Monsieur le Président, j’estime utile, une fois de plus,  de rappeler la spécificité des forces armées et de sécurité. La démission n’est pas –heureusement ou malheureusement – un concept à usage courant dans notre milieu. Une démission signifierait la fin de votre carrière, voire plus, car elle pourrait vous attirer  plein d’ennuis. Aussi, même si j’étais le premier responsable de cette structure, je ne reste pas moins un être humain, un mortel guidé avant tout par l’instinct de conservation. En ma qualité d’officier, je suis bien disposé à me sacrifier pour sauver ma patrie, mais le temps ne m’en a pas, en définitive, donné l’occasion, les événements s’étant précipités, les uns à la suite des autres.

-Le Président de la Cour : Je vous remercie, Monsieur le Représentant de la Sécurité d’Etat. Cela suffira pour aujourd’hui. Mesdames et messieurs, comme nous le savons tous, il n’y a pas que les porteurs d’uniforme à être concernés par la crise, objet des présentes assises. Le prochain appelé à la barre est le Représentant des Services de Douanes. Le Représentant des Services de Douanes sera entendu demain. La séance est suspendue. Gong ! A suivre.

<strong>S.H.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement dans l’armée :   Ces Douloureux enseignements, une alerte pour 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/recrutement-larmee-douloureux-enseignements-alerte-2018-2257082.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 10:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier enseignement qu’on peut tirer de ce recrutement dans l’armée est que « ça ne va pas du tout ». 60 116 dossiers reçus pour 5000 places, cela dénote le niveau élevé du chômage. Mais l’engouement pourrait avoir une autre signification : le sens élevé du patriotisme, une certaine prise de conscience de la gravité de la crise et de la nécessité d’implication des jeunes pour sortir de cette crise. Sauf que cette dernière hypothèse paraît très peu probable aujourd’hui quand on mesure le niveau de citoyenneté dans d’autres domaines. Ce qui nous laisse l’hypothèse du seul manque d’alternative : « Les jeunes n’ont pas le choix, et comme ceux qui se lancent dans les mers et océans, ils sont prêts à mourir pour gagner leur vie ».

<strong>De fausses cartes NINA : une alerte pour 2018</strong>

Un deuxième enseignement est le degré de corruption dans le pays. En effet, sur plus de 60 000 dossiers, seuls 9273 sont bons, le reste ayant été falsifié, y compris la fameuse carte NINA. Ce qui est une alerte sérieuse dans la perspective des élections générales de 2018. Si on ne peut même plus se fier à cette carte, quel autre document pourrait être considéré comme crédible ?

Une leçon est que les autorités militaires donnent l’impression de n’avoir pas tiré les enseignements du passé. En effet, recruter des futurs combattants dans les grandes villes (comme Bamako, où est prévu le gros du contingent avec plus de 3000 places) reviendrait à recruter de futurs déserteurs, des gens qui ne cherchent qu’à joindre les deux bouts, et non des « combattants dans l’âme », par vocation.

<strong>S.H</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne radiophonique d&amp;apos;information sur les technologies agricoles : Le PPAAO/WAAPP&#45;Mali signe une convention avec l’URTEL</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-radiophonique-dinformation-technologies-agricoles-ppaaowaapp-mali-signe-convention-lurtel-2257062.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 10:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de communication, le Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO-Mali), que dirige Dr Ali Kouriba, a organisé au bénéfice des acteurs du secteur rural une campagne de production et de diffusion des messages radiophoniques en vue de faire connaitre les technologies agricoles et de susciter leur adoption pour le plus grand nombre de producteurs. Pour cela, il a signé une convention de partenariat avec l’Union des Radios et Télévisions libres du Mali (URTEL).</strong>

La convention a pour objet la production de dix-sept (17) magazines radiophoniques d’une durée de 15 minutes en langues nationales sur les technologies agricoles et la diffusion de ces magazines sur le réseau des radios de l’URTEL à raison d’un (01) passage par semaine sur 100 radios de proximité.

La campagne de diffusion, qui couvre une durée de six mois, a été lancée le mardi 25 avril 2017. Les technologies concernées par la campagne radiophonique sont entre autres, les approches du WAAPP, les semences certifiées, le semoir philippin, les techniques améliorées de l’étuvage du riz, le kit de décorticage du fonio, le poulet Wassachiè, les semences saines de pommes de terre, la repiqueuse manuelle, la production de banane par la technique PIF, l’insémination artificielle, la tomate d’hivernage, les cages flottantes (pisciculture), les infrastructures et équipements de production animale et le vaccin Avivac I2.

<strong>AG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Le faux pas de Soumi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-faux-de-soumi-2257002.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 10:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est certainement le cas du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé. Intervenant sur RFI au sujet de l’élection d’Emmanuel Macron, le leader de l’URD a implicitement suspecté les « rapports privilégiés entre François Hollande et Ibrahim Boubacar Keïta ». Rapports qui ont pu peser en 2012 dans la victoire d’IBK. En abordant ce sujet, l’on comprend que Soumi espère une attitude nouvelle dans les relations franco-maliennes. Attitude qui devrait prendre la forme de non-ingérence dans les affaires intérieures du Mali. Comme cela a pu se passer en 2012 et jusqu’à la fin du mandat de Hollande. Cela n’est pas gagné d’avance, la politique de Macron devant être la continuité de celle de son prédécesseur, ou la poursuite du programme des services de renseignement – Au nom de la raison d’Etat. D’ailleurs, même si le sujet portait sur le Sahel, IBK s’est dit « rassuré » depuis sa rencontre avec les deux émissaires de Macron, reçus à la veille du 2è tour de l’élection présidentielle. Soumaïla Cissé devrait donc continuer à se faire des soucis, car la France –Afrique ne devrait pas aussitôt disparaître des us et coutumes.

<strong>Le faux pas de Soumi</strong>

L’intervention de Soumi a porté uniquement (à moins que le journaliste n’ait ignoré le reste) sur ses seules inquiétudes au sujet de la transparence et de la crédibilité de la présidentielle de 2018. Or, de notre point de vue, le chef de file de l’opposition, qu’il est, aurait dû dénoncer l’attitude de la France dans l’enlisement de la situation au Nord, particulièrement à Kidal. Tout le monde sait le parti pris de la France dans cette crise. Aussi Soumi aurait-il dû insister sur le changement d’attitude du nouveau président dans ce sens, et, du coup, gagner la sympathie de nombreux Maliens. Mais en se focalisant uniquement sur son seul sort, sa vision nous a paru de courte portée. A moins que, comme toute la classe politique, il ne se soit gardé de toucher la France là où cela fait réellement mal, et ainsi griller ses chances d’accéder un jour à Koulouba. En effet, le peuple manquant encore de réelle conscience politique (ignorance oblige en général), l’ancienne puissance coloniale reste encore déterminante dans le choix des dirigeants en Afrique. Soumi en sait quelque chose et c’est pourquoi il a pointé du doigt ces « rapports privilégiés » entre Hollande et IBK.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les vérités de « Trop, c’est trop »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/verites-de-cest-2256942.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 10:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour Amara Sidibé de l’association « Trop, c’est trop », ce « gouvernement n’est pas nouveau puisqu’il est composé majoritairement d’anciens membres ». Sur la Conférence d’Entente Nationale, il pense que c’est 1,5 milliard de gâché, car elle n’a pas permis de débattre des sujets de fond : sécurité, éducation, etc. Concernant les groupes armés, A. Sidibé dénonce le traitement de faveur qui leur est  toujours accordé : « Ils viennent quand on leur donne de l’argent. On ne peut pas continuer à les amadouer, à les supplier. Cela doit cesser…La CMA dit toujours Non parce qu’on est vaincus… ». Belle dénonciation mais triste constat, tout se résumant aux derniers propos du militant de la société civile : « on est vaincus ».

<strong>IBK de plus en plus audible</strong>

Tout le monde l’a remarqué, quand IBK parle maintenant, on n’a plus besoin d’ébauche d’énergie pour tenter d’interpréter ce qu’il veut dire. On l’a constaté notamment à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la Cité universitaire de Kabala, puis dernièrement sur RFI à l’occasion de l’élection d’Emmanuel Macron en France. Certains disent que cette prouesse verbale serait due à un appareil ; d’autres, plus cyniques, sont convaincus que le président  choisit les occasions de « parler distinctement ou de façon sourde », selon que le sujet l’agrée ou pas. Allez savoir !

<strong>Grève du SNESUP :</strong>

<strong>La FSEG « sabote et provoque »</strong>

Le doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion fait tout pour agacer le SNESUP qui a décrété une grève illimitée depuis le 4 avril dernier. Il s’est appuyé sur des enseignants affiliés au SNEC et des fonctionnaires de l’administration pour poursuivre les cours et procéder aux évaluations. Comme si cela ne suffisait pas, « il fait venir la presse, la radio Klédu notamment, pour montrer à l’opinion qu’il trahit ces collègues. Mais ce n’est pas étonnant, car, comme l’a dit le philosophe, ‘’l’être social détermine la conscience sociale’’. D’ailleurs cela n’a aucun impact sur la grève qui est majoritairement respectée », ironise un syndicaliste qui ajoute que « les cours et évaluations ont été faits au rabais, car ils n’ont pas toujours été confiés à des gens ayant qualité à le faire. Sans compter que d’autres problèmes pourraient naître de cette trahison qui a consisté à attribuer les cours des titulaires à des professeurs d’un autre genre. Dans tous les cas, sa bonne conscience qui le pousserait à ne pas suivre le mot d’ordre de grève devrait l’amener, et avec lui tous les enseignants traîtres, à refuser les sacrifices que l’Etat voudrait éventuellement consentir aux grévistes. En ce moment ils pousseraient leur logique jusqu’au bout. Sinon ils devraient avoir du mal à se regarder dans une glace. Mais comme je l’ai dit plus tôt, ‘’l’être social détermine la conscience sociale’’, je crois que c’est de Karl Marx, et tout est dans ces quelques mots… ». Voilà qui est clair et qui montre la colère des militants du SNESUP dont le bureau exécutif devait poursuivre les négociations avec le gouvernement cette semaine.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education :  Le Nord et Koutiala toujours en grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nord-koutiala-toujours-greve-2257142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 08:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le porte-parole des enseignants a expliqué sur les antennes de RFI que les grévistes du Nord ne se sentaient pas concernés par la levée du mot d’ordre de grève. La raison invoquée est que leur revendication portant sur l’augmentation de primes de risques n’a pas été prise en compte. Il est vrai que le gouvernement est harcelé de tous les côtés, mais il doit faire un effort ultime pour juguler toutes ces crises. Crises qu’il a hérité de l’ancien Premier ministre qui s’est illustré par son insensibilité même aux problèmes majeurs répétitifs. A moins que l‘on ne lui ait pas donné les moyens de sa politique. Auquel cas il aurait dû simplement démissionner pour ne pas en porter la responsabilité.

A Koutiala, les enseignants sont mécontents d’avoir été remplacés dans l’épreuve d’éducation physique du DEF pendant la grève. Ils demandent donc à leur administration de faire assurer les cours par ceux-là qui les ont remplacés à cette épreuve. On ne peut que leur donner raison, car la grève est un droit constitutionnel et cette façon de traiter les grévistes est un manque de respect notoire, l’administration oubliant que c’est l’enseignement qui l’a quand même portée là où elle est.

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’année :  Les défis à relever pour le Gouvernement AIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-defis-a-relever-gouvernement-aim-2257052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 08:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour son premier test, le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maiga doit garantir aux Maliens une année scolaire apaisée avec de bons résultats aux examens de fin d’année. S’il faut s’en tenir au différent communiqué du Front d’action des syndicats de l’éducation, la fin d’année scolaire 2016-2017 est loin de se passer sans perturbation. </strong>

Pour la simple raison qu’il y a des revendications non encore satisfaites par le gouvernement. Ainsi, les syndicalistes «<strong> appellent les enseignants à rester mobilisés, déterminés et vigilants en attendant l’organisation des assemblées générales et les mots d’ordre… »</strong>

C’est donc parti pour une fin d’année scolaire, qui risque d’être mouvementé. Les examens de fin d’année scolaire 2016-2017 est le tout premier défi du gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga. Sur ce terrain, le chef du gouvernement, fait ainsi son baptême de feu. Déjà, son gouvernement a décidé de laisser son empreinte sur cette année scolaire. Il a, à cet effet, pris plusieurs mesures en vue d’un meilleur suivi de l’enseignement. Mais on le saura à la fin de l’année à travers notamment deux indicateurs.

<strong>Deux défis</strong>

<strong> </strong>Le premier, la fin des grèves des enseignants est-elle synonyme d’accalmie ? Le premier défi de Maiga est de garantir aux apprenants et aux parents d’élèves une année scolaire apaisée. Ces dernières années, les périodes des cours ont été fréquemment perturbées par les grèves des enseignants pour des revendications d’ordre salarial. Dans ces cas, l’année scolaire est sauvée in extremis avec l’achèvement des cours dans la précipitation. Si la quasi-totalité des centrales et confédérations syndicales créditent le gouvernement de bonne foi, le syndicat du collectif des enseignants des régions du Nord est quant à lui sur le pied de guerre. Les risques de perturbation de l’année scolaire existent.  Au Nord, les points des revendications se résument à 9. Il s’agit notamment de la prime de zone, l'indemnisation, les 250 mille et 150 mille pour ceux qui ne les ont pas perçus, le retour des services financiers, le processus d'intégration à la fonction publique, les avancements de 2013, la création de l'université. Selon le syndicat des enseignants depuis le début de la grève le 6 février dernier ils n’ont jusqu’aujourd’hui pas rencontré le département en charge de l'Education malgré les sollicitations. Cette attitude est selon eux discriminatoire à l’égard des enseignants du nord. Au Sud comme au Centre, la situation scolaire des établissements publics est aussi préoccupante.

Le second défi concerne le relèvement du niveau des apprenants. Les résultats catastrophiques aux différents examens scolaires cette année ont révélé le vrai visage de l’école malienne. Le niveau des apprenants va decrescendo. Au DEF, la baisse du taux de réussite était tout aussi drastique. Selon les officiels, ces échecs massifs s’expliquent par le fait que chaque année, les résultats ont été livrés sans rachat.  Après avoir mis à nu le vrai niveau de l’école malienne, le régime de la rupture doit travailler à inverser progressivement cette triste tendance.                                      Les nombreuses mesures prises au titre de l’année scolaire vont sans doute dans ce sens. Leur impact positif est donc attendu sur les résultats, non politiques, des examens de fin d’année.

Depuis quelque temps, nous assistons à un débrayage au niveau de l’école malienne, des grèves fréquentes assorties de non-évaluation dans tous les ordres d’enseignement. A quelques semaines des examens, si les cours ne sont pas complètement arrêtés au nord, ils sont loin d’être réguliers contrairement aux règlements en vigueur.

Cette situation qui perdure depuis quelque temps fait peser des sérieuses menaces sur les examens de fin d’année.  Au niveau supérieur le syndicat est aujourd’hui à son 37e jour de grève pour non satisfaction de ses revendications.

93 jours sans écoles au Nord du Mali. Le syndicat du collectif des enseignants des régions du Nord se dit indigné de l'attitude des autorités maliennes. Ses responsables pointent du doigt la mauvaise foi du gouvernement dans la résolution de cette crise. Le blocage tourne autour de neuf points de revendications parmi lesquels on note : la prime de zone, l'indemnisation et le retour des services financiers.

L'Association des parents d'élèves du nord se dit préoccupée et appelle les parties à la retenue. Selon ses responsables les conditions des enseignants sont fondamentales pour garantir l'éducation des élèves. En revanche, ils estiment que le métier de l'enseignement nécessite une vocation et un don de soi.

&nbsp;

<strong>Assi d’Affery</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Mme Bouaré Fily Sissoko  enfin nommée</title>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 08:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncée avec insistance depuis son départ du gouvernement en 2015, l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko vient enfin d’être nommée commissaire à la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) où elle va, de sources sûres, remplacer son compatriote, Seydou Cissouma, proche du président déchu, Amadou Toumani Touré. </strong>

L’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko vient d’être, comme annoncé depuis fort longtemps, nommée commissaire chargée au développement de l’entreprise, de l’énergie, des télécommunications et du tourisme de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Elle remplace au poste l’ancien Conseiller à la Communication du président déchu, Amadou Toumani Touré.

En poste depuis 2011 à la commission de l’UEMOA, Seydou Cissouma aura passé donc 6 ans à Ouagadougou où siège l’organisation sous-régionale. Quant à l’annonce de la nomination de Fily Sissoko, elle n’était plus qu’un secret de polichinelle depuis son départ du gouvernement en même temps que l’ancien Premier ministre Moussa Mara en janvier 2015.

Le départ de Mme Bouaré du gouvernement avait été commenté comme ayant un lien avec les scandales ayant émaillé l’acquisition de l’avion présidentiel et d’armements en faveur des forces de défense et de sécurité maliennes. Le choix de Mme Bouaré Fily Sissoko, qui avait été Présidente du Conseil des Ministres de l’UEMOA, n’est pas forcément du goût de tout le monde au Mali. Notamment au sein de l’opposition.

A l’opposition politique malienne, cette parachute dorée accordée à une dame que certains en son sein semblent ne pas particulièrement porter dans le cœur, est un coup porté à l’image du pays. La sortie on ne peut plus confuse de Mme Bouaré sur l’affaire dite des forages fictifs de l’UEMOA au Sénégal remettant ainsi en cause l’innocence de l’ancien Président de la Commission de l’UEMOA, Soumaila Cissé, aura irrité plus d’un du côté de l’opposition.

<strong>AG </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Production aurifère, le Mali perd sa 3ième place :  De toute façon, l’or n’a jamais brillé pour les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-aurifere-mali-perd-3ieme-place-de-toute-facon-lor-na-jamais-brille-maliens-2256992.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 08:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali perd sa 3<sup>ème</sup> place de producteur d’or en Afrique, derrière désormais le Soudan dont la dernière production a été d’environ 93 tonnes contre 54 pour le Mali. La nouvelle a choqué plus d’un Malien. Et à juste titre quand on aime son pays et qu’on veut qu’il trône sur le toit du monde. La question que l’on se pose maintenant est de savoir si la 3è place avait  un impact sur le quotidien des Maliens et si le changement entraînerait des conséquences fâcheuses ? Concernant la première partie de la question, en dehors des dirigeants, la plupart des Maliens répondront qu’ils n’ont jamais goûté à cette 3è place dorée et que c’est un non-événement pour eux que le pays soit rétrogradé. En vérité, l’or malien n’a jamais brillé pour les Maliens. Les contrats ont été souvent mal négociés au point que même les localités d’exploitation n’en bénéficient que très faiblement. Au contraire, l’exploitation de l’or a souvent causé de sérieux problèmes environnementaux. Une ONG a l’habitude de réaliser un magazine qui montrait les fausses couches occasionnées par la pollution des eaux. Au point qu’il était rare de rencontrer des enfants dans certaines localités, les femmes ayant fait souvent des fausses couches. Les images avaient été à l’époque censurées. Par ailleurs, il n’est guère étonnant que le Mali perde sa place dans la mesure où il y a de fortes probabilités que les productions soient minorées. En effet, il y a eu des cas, ici au Mali, où des sociétés minières (il ne s’agit pas d’exploitation artisanale) exploitaient l’or malien avant même d’être enregistrées officiellement. Cela ne peut se faire sans la complicité des autorités qui, au final, devraient être les seules à profiter de l’or malien. Le citoyen malien devrait se contenter d’en entendre parler,  sans même avoir le luxe de le voir. Les meilleurs permis de recherche sont attribués parfois voire souvent contre espèces sonnantes et trébuchantes. Les Maliens ont beaucoup parlé de la richesse pharamineuse d’un simple fonctionnaire évoluant dans le secteur. Mais sait-on jamais comment un fonctionnaire malien peut devenir milliardaire, avoir des bâtiments, des écoles, etc. un peu partout ? Malgré tout cela, ceux qui disent aimer ce pays ne se sont jamais gênés à nommer ce genre de personnage dans leurs gouvernements. Un ancien ministre guinéen des mines a été récemment jugé aux USA pour avoir pris des pots-de-vin de plusieurs milliards de FCFA avec des sociétés minières chinoises. L’on peut dire que la situation est pire au Mali. Il n’y a qu’à s’y intéresser. Mais à quoi bon d’ailleurs, puisque les tiroirs croulent déjà sous le poids des rapports du Vérificateur Général et des autres services de contrôle d’Etat.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique :  Les errements de Hamane Touré dit Serpent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-errements-de-hamane-toure-dit-serpent-2256922.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 08:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On se souvient que SERPENT avait quitté le RPM d’Ibrahim Boubacar Touré. Mais apparemment, son respect pour l’homme n’a jamais faibli, si l’on s’en tient à ses déclarations sur radio Klédu, avec Kassim Traoré dans le Débat Politique du 20 avril dernier.</em></strong>

<strong>La langue mielleuse</strong>

Il y a quelques mois de cela, sur cette même antenne, Amadou Koïta de PS Yélen Coura  se débarrassait de son ‘’esprit chagrin’’ (expression que Tiéman Hubert Coulibaly avait lancée implicitement à ses ex compagnons du FDR, dont justement Amadou Koïta) pour enfiler un vrai habit de griot et vanter les mérites du président IBK. Peu de temps après, il devenait ministre. Peut-être suivait-il en cela la voie d’un autre ex compagnon du PDES puis de l’UMAV, Jeamille Bittar, qui était passé par le même chemin court, le même raccourci pour bénéficier gracieusement des faveurs du régime d’ATT, notamment le transport des élèves et étudiants dont le marché avait fait couler beaucoup de salive. Salive qui avait fini par s’assécher sans que le marché soit remis en cause.

Aujourd’hui, c’est un autre militant du PDES (mais il est passé un peu partout, faut-il reconnaître) qui se lance dans une véritable « déclaration d’amour » pour l’actuel Chef de l’Etat que l’on dit sensible à ce genre de discours.

<strong>Serpent encense IBK mais déverse son venin sur son entourage</strong>

<em>« IBK est un homme sincère, quelqu’un qui fait ce qu’il dit…IBK est esclave de sa sincérité dans l’amitié…Une fois il m’a fait remettre de l’argent destiné aux vacances de Karim, pour m’aider à faire face à un problème…IBK est un homme bon, sincère, mais c’est son entourage qui n’est pas bon, il faut le chasser…je  remercie IBK car c’est grâce à lui que l’Assemblée nationale n’a pas retenu de charges contre ATT… » </em>n’a cessé de scander Serpent dans un « poème » assez long dont on vous épargnera le leitmotiv. Ce qu’on peut ajouter à cela, c’est qu’une telle bonté mériterait qu’on y sacrifie son orgueil et rester dans la formation politique qu’il a fondée. Malgré cet entourage que Serpent diabolise et qui a accompagné IBK durant toute sa traversée du désert. Jusqu’au bord du Djoliba dans lequel tout le monde veut se baigner maintenant, y compris ceux qui l’avaient laissé à quai. Drôle d’amour ! Le pire est justement que ces mêmes personnages accordent une prime à la trahison. Mais c’est cela aussi la politique qui ne connaît pas d’éternel ennemi, et où compte seul l’intérêt personnel, peu importe par qui il passe.

Par ailleurs, en remerciant IBk pour le geste de l’AN, Serpent dessert plutôt le président, car il l’accuse implicitement d’avoir interféré dans un dossier relevant du pouvoir législatif. La langue du serpent a été un peu loin sur ce point. Lorsqu’il se « demande s’il y a un homme politique qui ne l’ait pas trahi » (à moins que ce ne soit le contraire, le voleur criant au voleur) il ne devrait pas épargner IBK non plus.

<strong>Main tendue à l’opposition ?</strong>

Au moment où Serpent dit soutenir sans réserve IBK, il tient des propos quelque peu controversés : « L’opposition gagne sur tous les terrains…Ceux qui sont aujourd’hui dans l’opposition, ce sont des gens sincères… ».  Ces propos sont à mettre dans leur contexte. En effet, Serpent ne peut concevoir, comme il l’a laissé entendre, que le président soit « soutenu » par autant de partis politiques et que les réflexions et autres critiques de l’opposition politique sur le régime s’avèrent toujours justes. Devrait-on appeler cela de l’objectivité ou de l’impartialité chez un personnage souvent volatile politiquement, mais qui, présentement, ne se situe ni dans un camp ni dans l’autre ? Mais avec Amadou Toumani Touré. A l’image d’un vrai serpent, il est assez voire impossible de saisir Hamane Touré. En tout cas, difficile de trouver que ‘’tout ce que le président fait est bon’’ et au même moment  estimer que ‘’l’opposition gagne sur tous les terrains’’. S’il n’y a pas de contradictions dans ces propos, alors il y a forcément une subtilité qui échappe à la raison. Mais il est vrai que politique ne rime pas toujours avec rationalité. Elle relève parfois de la métaphysique, de la foi aveugle pouvant pousser jusqu’à l’extrémisme verbal. Ce pourrait être le cas de Serpent. Reste à savoir si la mayonnaise va prendre, comme elle a pris chez Amadou Koïta avec IBK, et avant lui, chez Bittar avec ATT. Sans compter que la sournoiserie d’un vrai serpent vise souvent à se préserver. Notamment des lendemains incertains dont pourrait sortir vainqueur cette même opposition que le ‘’Serpent humain’’ encense en même temps qu’il encense IBK. Tout est désormais possible en politique, comme viennent de nous le démontrer Donald Trump aux USA et Emmanuel Macron en France. Des illustres inconnus. Alors pourquoi pas l’opposition en 2018 ! Auquel cas, tout est dans le verbe…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election d’Emmanuel Macron en France :  Bonnet blanc, blanc bonnet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-demmanuel-macron-france-bonnet-blanc-blanc-bonnet-2256902.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 08:04:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme attendu, depuis le premier tour de la présidentielle française, c’est Emmanuel Macron qui sort vainqueur avec 66,10%. Il fallait s’y attendre d’ailleurs avec les nombreux soutiens visant tous à barrer la route à Marine le Pen. De ce point de vue, Emmanuel Macron apparaît comme le ‘’vainqueur par défaut’’. Presque tous les candidats ayant appelé à voter Macron l’ont fait par dépit, n’ayant pas d’alternative. C’est pourquoi, le score élevé obtenu par Macron ne reflète en rien les convictions des Français en sa personne, mais plutôt en certaines valeurs dites ‘’républicaines’’. Aussi, si l’on veut être objectif, on peut dire qu’en terme de légitimité – et non de légalité – le suspense reste entier ; d’aucuns diraient même qu’elle serait du côté de le Pen dont le score honorable reflète au moins les convictions profondes d’une grande majorité de Français. Contrairement à Macron dont le score n’est qu’une addition de tendances aussi disparates que dépourvues de réelles convictions. Comme toujours le Front National a été diabolisé. Venant des Français et des Européens, cela est compréhensible puisque Marine le Pen a clairement exprimé son intention de quitter la maison européenne. L’Union Européenne lui en voulait aussi pour sa ‘’proximité’’ avec la Russie de Poutine. Il est d’ailleurs assez probable que le complot monté contre le premier favori de cette présidentielle, en l’occurrence François Fillon, vienne aussi de la position conciliante et réaliste de ce dernier vis-à-vis de Poutine et de sa politique en Syrie. Fillon avait clairement exprimé sa préférence de la politique de Poutine qui est d’abord de lutter contre l’ennemi  n°1, à savoir le terrorisme, avant de chercher vaille que vaille à renverser Bachar el Assad. Cette position n’était pas du goût de François Hollande ni de l’ex président américain, Obama. Poutine ayant mis en échec la politique de ces deux présidents aveuglés par leur haine d’Assad, tout candidat soutenant une positon quelconque de la Russie devenait systématiquement une cible à abattre des systèmes américain et français. Si l’on ajoute à cela la déroute d’Hilary Clinton, semble-t-il suite à l’implication des Services secrets russes, on peut facilement comprendre que Barack Obama, qui s’était promis de se venger de Poutine, ait publiquement soutenu Macron. C’était assez singulier pour être signalé de la part d’un ancien président des Etats-Unis. Cette sortie hasardeuse d’Obama est à mettre dans la haine qu’il nourrit contre Poutine, mais aussi dans le cadre du lobby juif. Sur ce dernier point, l’on sait que les le Pen n’ont pas une bonne réputation auprès du milieu juif et israélien, notamment depuis que Jean Marie le Pen a déclaré que « les chambres à gaz n’étaient qu’un détail de la seconde Guerre mondiale ». Quant à Obama, certains lui attribuent aussi une ascendance juive, du côté de sa mère ; ce qui n’est pas dénué de sens pour qui sait qu’aux USA, on devient difficilement président si on n'a pas une origine juive ou si on n’est pas soutenu par le légendaire lobby juif. Une des explications de l’accession d’un Américain Africain à la Maison Blanche était donc qu’Obama aurait une origine juive. Cela reste encore à démontrer ; ce qui est certain, en revanche, est que, comme tout chef d’Etat américain, son soutien à Israël était et reste inconditionnel. En somme, les deux candidats proches idéologiquement du Kremlin ont été combattus par Hollande, Obama, toute l’Union Européenne et leurs alliés. Surmonter tous ces obstacles relèverait aujourd’hui du miracle de la part de François Fillon et de Marine le Pen.

Pour revenir à Marine le Pen, la position des Français et des Européens est fort compréhensible. En revanche, cela paraît discutable du côté des Africains, le plus souvent entraînés -malgré eux - dans cette guéguerre idéologique. En effet, c’est surtout sa vision de l’immigration que les Africains lui reprochent le plus souvent. Or, Marine le Pen ne fait que dire tout haut ce que les autres font tout bas. Tous les gouvernements successifs français chassent les immigrés en situation irrégulière. L’Accord de réadmission, qui a failli créer une crise ici même au Mali, n’est pas le fait de Marine le Pen, mais celui de l’UE, de la France, de Hollande et de son gouvernement dont a fait partie, du reste, un certain Emmanuel Macron.

Sur un autre plan, Marine le Pen, on le sait, est contre la France –Afrique et les Réseaux. Sincèrement, cela devrait plutôt réjouir les peuples africains. En effet, la France – Afrique, les Réseaux, c’est uniquement dans l’intérêt des dirigeants africains (pour leur maintien au pouvoir notamment) et non dans celui des populations africaines. Marine le Pen, c’est moins de France en Afrique, dans les affaires africaines. C’est l’Afrique aux Africains, c’est le destin de l’Afrique entre les mains des Africains, et non géré depuis l’Elysée ou le Quai d’Orsay. Aussi, il paraît contradictoire que les Africains veuillent prendre en mains leur destin et soient contre une idéologie qui pourrait enfin les faire sortir de l’assistanat et du dirigisme. D’où cette question : savons-nous véritablement ce que nous voulons, nous Africains ?

<strong>Que faudrait-il attendre de l’élection de Macron ?</strong>

Le nouveau président élu a encore le bénéfice du doute. Nous disons ‘’encore’’ parce que nous nous appuyons uniquement sur ses propos au sujet de la colonisation (qu’il considère comme ‘’un crime contre l’humanité’’) et de son rejet – à priori- de la France – Afrique. Sauf que nombre de ses prédécesseurs ont dit la même chose. Y compris, peut-on dire, François Hollande qui se voulait un ‘’président normal’’ et qui prétendait vouloir d’un autre type de rapport avec l’Afrique. La suite, on la connaît, et nous Maliens en particulier : « Le Sauveur est devenu le Bourreau ». Hollande va quitter l’Elysée pendant qu’IBK ne peut encore mettre le pied à Kidal. Ça, c’est le fait de Hollande et de lui-seul. S’il y a un autre responsable, ce sont les dirigeants du Mali plutôt soucieux de leur siège que du sort de Kidal. Mais il y a aussi le peuple malien dans son ensemble qui semble s’accommoder de la situation ambiante. Car, la France a beau être puissante, elle ne saurait vaincre tout un peuple déterminé à se battre jusqu’au dernier élément pour garder sa souveraineté.

On ne peut pas perdre de vue qu’Emmanuel Macron a fait partie du gouvernement de Hollande, avant de ‘’jeter l’éponge’’ pour lancer son mouvement ‘’En marche’’. N’était-ce pas plutôt un ‘’Accord en marche’’ entre le Système (Hollande) et Macron ? Question légitime quand on voit tous ces ténors du parti socialiste rejoindre Macron, paradoxalement contre le candidat officiel du Parti Socialiste, Benoît Hamon. C’est le cas de Jean Yves le Drian, celui-là même qui a l’habitude de dire que « les Touareg sont nos amis ». C’est aussi lui, en tant que ministre de la Défense, qui a empêché les FAMA d’entrer dans Kidal aux côtés des troupes françaises et tchadiennes. C’est cet Yve le Drian qui fait partie des principaux soutiens de Macron. Or, le Drian, c’est un symbole du Système, de la France-Afrique et de tout ce qui va avec ce concept. Hollande aussi a apporté son soutien sans réserve à Macron. En prenant en compte tous ces paramètres, difficile de ne pas se dire qu’on veut faire du neuf avec du vieux.

<strong>Les services de renseignement : un Etat dans un Etat</strong>

Par ailleurs, sachant que les Services de renseignement dans les pays occidentaux constituent ‘’un Etat dans un Etat’’, que les Chefs d’Etat sont en général, même malgré eux, contraints de suivre la ligne tracée par ces services en matière de politique étrangère (au nom ‘’de l’intérêt supérieur de la nation’’), alors Emmanuel Macron pourrait être obligé de revoir sa copie. « La France n’a pas d’amis, elle a des intérêts », a dit de Gaule. Et cela ne s’est jamais démenti avec le temps. Un candidat peut raconter sa vie lors des campagnes, mais dès qu’il a la lourde tâche de présider aux destinées de la nation, il est contraint sinon forcé de se débarrasser de son habit romantique ou parnassien (l’art pour l’art) pour se camoufler dans celui du Réalisme pur et dur. Cela pourrait être le cas du nouveau président de la France dont nos chefs d’Etat ont tant applaudi la victoire.

<strong>Le soulagement d’IBK</strong>

Le président malien salue la victoire de Macron. Non sans raison, car selon lui, il a reçu deux émissaires de Macron candidat qui l’avaient rassuré sur l’avenir du Sahel et donc du Nord-Mali. En d’autres termes, ces émissaires laissaient entendre que si Macron était élu, ce serait le ‘’changement dans la continuité’’. Dans la continuité, peut-on dire, de la politique de Hollande au Mali et dans le Sahel. C’est donc ‘’normal’’ qu’IBK soit rassuré ou ‘’soulagé’’ comme le lui a demandé Christophe Boibouvier de RFI, lui qui semble convaincu que c’est la France qui va faire le Mali à la place des Maliens et qui, à ce titre, s’accommode allègrement du diktat français sur la ‘’Question Kidal’’, sans oser même réfléchir à une ‘’autre alternative’’. C’est l’occasion de rappeler ces propos de Jeamille Bittar qui, récemment, a eu le courage de dire clairement que la solution à la crise passe par la recherche d’autres facilitateurs que les groupes armés pourraient écouter. Alors, le président IBK est rassuré, soulagé, mais c’est moins évident du côté de la population qui n’attend plus rien de la France.

<strong>Alpha Condé : Plus de France-Afrique, plus de Réseaux</strong>

On peut ne pas l’aimer, mais le président guinéen, non moins président en exercice de l’Union Africaine, ne mâche pas ses mots. Pour lui, le président élu « n’est pas lié à la France – Afrique ou aux Réseaux ». Implicitement donc, ce qu’il attend de Macron, c’est la fin de la ‘’France – Afrique et des Réseaux’’. Et c’est justement ce genre de discours qui est attendu des Chefs d’Etat africains. Alors Bravo Alpha Condé !

<strong>« Qu’il respecte l’Afrique !»</strong>

C’est la phrase prononcée par un auditeur sénégalais de RFI dans un micro-trottoir. Nous pensons que sincèrement, cet auditeur a prononcé la meilleure formule qu’un Africain puisse et doive adresser à un dirigeant du monde occidental, particulièrement de la France dont les dirigeants sont souvent réputés pour leur arrogance. Comme s’ils étaient la Tour Opérateur en termes de normes, de valeurs, etc. Cet auditeur a donc mieux résumé l’attente des Africains vis-à-vis du nouveau président élu de la France : du respect. Il l’a fait mieux que nos dirigeants qui, on le comprend, ne peuvent aller à une telle audace. Au risque de se faire éjecter de leur somptueux siège. Qu’ils perdraient facilement sans l’entretien des Réseaux et de la France –Afrique.

Pour le reste, la France ne fera pas l’Afrique à la place des Africains. L’Afrique, ce sont les Africains et uniquement les Africains qui la feront. En s’ouvrant aux autres, en coopérant, mais aussi et surtout en refusant d’être des éternels assistés. Il n’y a guère de problème sans solution. Et c’est souvent cet assistanat qui nous fait perdre de vue nos propres capacités à venir à bout de nos défis.

<strong>Politique et morale ne semblent pas faire bon ménage</strong>

Le président élu de France est un jeune de 39 ans, mais sa femme en a 64. Drôle d’amour entre un professeur et son ancien élève. On se pose désormais des questions. Le jeune garçon aurait-il vu dans la dame un moyen rapide d’ascension sociopolitique ? La dame aurait-elle des dons de voyance qui lui auraient permis de voir dans le jeune homme le futur président de la France ? Pour l’heure, elle dit avoir vu en lui un ‘’homme brillant’’. Brillant ou pas, leurs détracteurs ne voient dans le ‘’jeune homme’’ qu’un Gigolo classique. Faudrait-il voir à partir de là la perversion de la politique un peu partout dans le monde, et particulièrement en France ?

On se souvient encore de l’affaire Monica Lewinsky avec Bill Clinton aux USA. En France, Dominique Strauss-Kahn était le favori des sondages à l’élection présidentielle lorsque la Guinéenne Nafissatou mit fin à sa carrière politique d’une façon déconcertante. Nicolas Sarkozy, même président de la République, ne se gênait pas à s’afficher avec sa deuxième épouse au bas-ventre en l’air. Le président sortant, François Hollande est sans épouse. A ce titre, il a pu multiplier les ‘’compagnes’’. Autres cieux, autres mœurs, qu’en est-il chez nous, car chacun doit balayer devant sa porte.

<strong>Qui nous gouvernent ?</strong>

Chez nous au Mali, la situation n’est guère brillante au niveau de nos responsables, hommes politiques et autres dirigeants. La palme d’or revient indiscutablement à l’ancien président Amadou Toumani Touré, n’en déplaise à ces très nombreux fans. Mais il est loin d’être le seul à ne pas s’embarrasser de considérations éthiques. La plupart des responsables politiques et autres dirigeants successifs n’ont jamais boudé ce plaisir. Les faits sont connus de l’opinion en général. Au point que l’on se demande si ‘’être sérieux ne serait pas un frein incontournable aux hautes fonctions, et encore plus à l’accession à la magistrature suprême’’. Le peuple aurait-il peur des candidats jugés ‘’un peu trop sérieux’’, qui le priveraient de ses plaisirs, de son libertinage, de son impunité… ? Tout porte à le croire quand on sait qu’il suffit d’être indexé de ‘’sérieux’’ pour que les portes de l’ascenseur se referment. Comme quoi, le penseur n’avait pas tort de dire que « tout peuple mérite le dirigeant qu’il a ». Tout dirigeant est à l’image de son peuple, en d’autres termes.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Mamadou Konaté : Le père de  la nation malienne toujours présent en nous 61 ans après sa  mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mamadou-konate-pere-de-nation-malienne-toujours-present-61-ans-apres-mort-2257192.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 00:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Seules les choses qui n’ont pas d’âmes peuvent vivre éternellement.

On a beau être puissant un jour, on deviendra impuissant par la faute de la mort. Tel semble être  la vie de ce grand homme qualifié de père de la Nation en la personne de Mamadou KONATE depuis le congrès du 21 Mai 1946 du Rassemblement Démocratique Africain  (RDA) tenu à Bamako. Ce congrès l’a fait élire  comme un des vice-présidents du nouveau parti devenant ainsi  l’un des pères fondateurs du RDA, dont l’objectif était l’émancipation des populations Africaines.  Elu successivement trois fois de suite à l’assemblée française au palais de Bourgon de 1946 à 1958, il a été le premier noir à occuper le poste de premier vice-président de l’assemblée français pendant la quatrième République. Instituteur sorti de l’école William Ponty de Sébékotane (au Sénégal) en tant que major de sa promotion, il naquit à Kati en 1897.  Il est le  fils de Tiéouleba et de Mama SY. Lors du congrès du RDA en 1946 Mamadou KONATE a brillamment débloqué une situation de crise qui s’est invitée dans les crises du congrès du RDA.

Certains participants voulaient que le mot ‘’autonomie’’ soit consacré dans la résolution du congrès.  Ce qui n’était pas l’avis des Soudanais. C’est  donc Mamadou KONATE  qui a proposé  cette autre formule « Union librement consentie qui nous fera aboutir plus tard à l’autonomie », cette formule proposée par Mamadou KONATE à été adoptée par acclamation.

Toute chose qui a permis de débloquer le désaccord de départ sur les objectifs du RDA. Fily Dabo SISSOKO et Mamadou KONATE en désaccord sur les visions politiques se sont embrassés à la tribune à la demande de Félix Houphouët Boigny au milieu des applaudissements comme pour sceller la paix des braves. C’était le 21 Mai  1946.

Dix ans après presque jour pour jour il est décédé après une carrière politique très courte, mais tout de même bien remplie. C’était le 11 Mai 1956 à Bamako à 15 heures 25 minutes, selon les récits historiques des partis politiques au Mali de 1946 à 1968.

Il était atteint d’un cancer primitif du foie qui a été la cause directe de sa mort constatée par le docteur Bouche RENE, médecin commandant des troupes coloniales, médecin-chef du dispensaire central et de la maternité de Bamako (assisté par des docteurs Antoine et Seydou Badian Kouyaté). Ses obsèques ont été célébrées le 12 Mai en présence de nombreuses personnalités. De nombreux discours ont été prononcés : Fily Dabo CISSOKO, président de l’Assemblée Territoriale. Yalla SIDIBE vice-président de l’Assemblée Territoriale, Modibo KEITA député RDA, YA DOUMBIA conseiller de l’Union française,  gouverneur Geay, sénateur Perrain Boissier, PALUM, président du grand conseil, le haut commissaire de l’AOF, le ministre Félix Houphouët BOIGNY.

Ces discours ont été transmis le 16 Mai par la Radio Dakar à 20 h et Radio Abidjan à 22h. Mais  le discours de Fily Dabo CISSOKO, un adversaire politique redoutable avec lequel il a été toujours en bagarre, mais sans jamais aller au divorce ni politiquement  ni socialement  a retenu notre attention. Nous vous le livrons en intégralité.

Monsieur le Ministre,

Monsieur le Haut-commissaire,

Monsieur le Président du Grand Conseil,

Monsieur le Gouverneur,

Mes Chers Collègues parlementaires, Conseillers généraux et Chefs de Cantons,

Monsieur,

Les proverbes de la terre, chez nous, disent que la mort peut passer dix fois dans une maison sans frapper un homme. Mais cette fois, la niveleuse a frappé au cœur du Soudan. Que dis-je ? Au cœur même de l’Afrique. Car le rayonnement de Mamadou s’étendait de l’Atlantique au Lac Tchad, du Tagant à la lagune d’Assainie. J’en veux pour preuve, cette foule venue de tous les azimuts pour lui rendre un suprême hommage, cette foule recueillie que l’angoisse étreint associée à d’effrayantes perspectives d’avenir. Faut-il rappeler qu’hier encore, l’Assemblée Nationale, par la voix de son Président le Troquer, rendit un vibrant hommage à celui que nous pleurons tous aujourd’hui ? Et qu’à l’issue du Congrès MRP, les militants de ce mouvement observèrent une minute de silence en son honneur ?

Si bien que je suis tenté de m’écrier comme Abba Shaoul de Gisela :

Où est-elle, ô mort ta victoire ?

Où est-elle, ô mort ton aiguillon ?

Car la mort n’a aucune prise sur un tel rayonnement.

Pourquoi ?

Messieurs, permettez au Président de l’Assemblée Territoriale du Soudan de ne pas parler de l’activité faite d’allant et de lucidité de Mamadou au sein de cette Assemblée. Le Vice-président Yalla Sidibé l’a fait.

Permettez-moi de ne pas aborder, non plus, son activité parlementaire. Le Vice-Président de l’Assemblée de l’Union Française à Versailles, Yâ Doumbia l’a fait.

L’un et l’autre avec des arguments péremptoires, vibrant d’émotions contenues, de sympathie, de profonde estime et d’amitié.

C’est mon propos

Devant cette tombe prématurément ouverte, laissé parler mon cœur, laissez-moi exalter l’amitié

Allah Talah ! Le Clément, le Miséricordieux a créé l’univers par amour, par amitié pour son Prophète, venu sceller le sceau de la prophétie et doter l’Humanité du Livre des livres. L’amitié est donc la clef de voûte de toutes les activités humaines, ici-bas. Toutes les mythologies de tous les peuples, dans tous les temps et sous les cieux, l’ont exaltée à ce point de vue ; toutes les cosmogénèses de toutes les civilisations l’ont inscrite parmi les constellations et toutes les religions révélées lui ont réservé une place insigne à la droite du Semeur.

Mamadou était mon ami. Non pas que nous fussions du même pays. Non pas que nos familles fussent liées plusieurs générations. Non pas, en tant qu’éducateurs, nous fumes entrainés par vocation dans un même sillage, celui qui nous a conduits, l’un et l’autre au Parlement : l’amour du sol natal, sublimé dans le souci d’assurer l’avenir des nouvelles générations.

Non c’est le cœur qui a parlé, un certain soir, ici même, à Bamako, autour d’un banquet en 1918. Depuis, le fil de fohat, tenu, qui constituait le lien de cette amitié s’est développé, a pris une forme irréfragable que les secousses que nous venons de subir ces dix dernières années n’ont pu altérer. J’en appelle au témoignage de tous les Soudanais de bonne foi. Si la mort, sur le plan physique, peut mettre un terme à cette amitié, elle n’a aucune prise sur elle sur les plans supérieurs de l’esprit. Et c’est pour cela que Saint-Paul a eu raison de s’écrier :

O mort où ta victoire ?

Cette amitié, pain merveilleux qu’un ange partage et multiplie, émanait de Mamadou comme l’eau d’une source de cristal de roche, fraîche et limpide et où tous les assoiffés peuvent boire à loisir. Son rire de bon malinké où son âme faite de candeur, de probité et de bonne foi en rendait témoignage.

C’est pour cela, que du Soudan, de partout en Afrique Noire, de la Métropole et d’ailleurs, partout où il avait mis les pieds, des âmes sœurs sont venues à lui, jamais déçues, jamais rassasiées de cette amitié non seulement affective, mais agissante. Mamadou savait se dévêtir de son unique manteau pour les autres.

Il savait aller au-devant des souffrances muettes, savait les soulager par la parole et par des actes ; savait au milieu des pires difficultés où parfois le destin le plaçait, se maintenir au niveau où son cœur magnanime l’avait placé et qui se traduit en fait, par l’oubli des injures. Cet homme faisait l’honneur à l’homme. Son amitié faisait honneur à l’amitié. Et c’est cela qui a attiré cette foule auprès de cette tombe sur les bords du Djoliba où nos aïeux ont peiné, œuvré et vaincu le destin qui leur paraissait contraire.

Et cela a vu, au Soudan une renommée nouvelle. Sous la troisième République, la Chambre des Députés compta, un vice-président de « couleur », Gratien Candace. Nos compatriotes des Antilles-de même que nos compatriotes du Sénégal, bénéficiaient à l’époque, des dispositions stipulées par la Constitution de 1848, reprise sous d’autres formes en 1875. Déjà, c’était un éclatant signe du sens de l’humain de la Métropole d’associer tous ses enfants, au même titre, aux honneurs et aux devoirs, ceux-ci déterminant ceux-là.

<strong>Mais Mamadou Konaté fut le premier vice-président noir de l’Assemblée Nationale de la quatrième République française.</strong>

Cette quatrième République née de la tourmente, qui cherche encore ses voies, mais dont la survie est, nécessaire à l’équilibre même du monde, en créant l’Union Française, a fait faire un pas de géant aux populations d’Outre-Mer qui ont vu poindre, avec des élans exaltants d’espoir, l’aurore de leur émancipation.

Plus que quiconque, l’Afrique Noire a senti ce renouveau. Plus que quiconque, l’Afrique Noire espère encore. Mais les faits sont les faits : deux d’entre nous sont au gouvernement et Mamadou, en siégeant pour la première fois au fauteuil qu’a illustré Bailly, Dupuy, Paul Deschanel, avait provoqué une ovation dont la gloire a rejailli sur le Soudan et par-delà sur toute l’Union Française.

C’est cette Union Française que, de tout notre cœur, nous voudrions-nous voulons car nous y sommes décidés à réaliser. Et si cela est un vœu, la mort de Mamadou Konaté, foudroyé en pleine activité au poste éminent où la confiance de ses pairs l’avait placé, la mort de Mamadou a scellé ce vœu, dis-je, du nœud sacré qui par-delà la tombe unit les morts et les vivants. Puissions-nous, tous ici, en rendre témoignage, au nom de la France, au nom de l’Union Française, face au monde ?

Mamadou, mon ami, mon alter ego dort en paix.

Fily Dabo SISSOKO, <em>Député du Soudan</em>

En conclusion, nous disons que voilà des espèces de dirigeants Africains nationalistes disparues pour toujours dans l’arène politique du Mali et même de l’Afrique. Il a respecté son honneur et la dignité de son peuple.

Il a refusé la ruse pour son seul bonheur et a misé sur les forces du peuple, car pour lui ce qui ne meurt pas, c’est bien le peuple. Aujourd’hui quels sont les dirigeants maliens et africains qui pensent comme lui ?

Je n’en trouve pas. Nos dirigeants maliens doivent prendre l’exemple sur lui pour sauver l’unité, et l’intégrité du Mali au lieu de se sauver sans le Mali.

Repose en Paix, Grand-père National.

<strong>  Badou  S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Route Kayes – Sadiola :  Quand le ministre de l’Equipement sort de la rationalité !</title>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 00:09:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est pas trop tôt, le gouvernement a entrepris depuis quelques semaines maintenant la réalisation d’un certain nombre de routes, le dernier cas en date étant l’axe Kayes – Sadiola dont l’importance n’est pas à démontrer. Bravo donc au gouvernement qui commence à fournir des efforts réels, d’autant que ces travaux sont souvent financés par le budget national. Comme pour ledit axe qui va occasionner quelque 42 milliards de francs CFA. On peut donc comprendre l’émotion voire l’euphorie du ministre Traoré S. Diop qui, à l’instar de ses autres collègues, se croit obligée de noter à tout bout de champ que l’ouvrage participe de ‘’la vision’’ du Chef de l’Etat. Passe encore ce louange en signe de reconnaissance, mais lorsque le ministre parle de la volonté du président de ‘’faire du Mali un pays émergent’’, alors on sort carrément de la rationalité. Aujourd’hui Allassane Ouattara peut parler d’émergence pour son pays, la Côte d’Ivoire ; Macky Sall de même pour le Sénégal. Mais ce serait indécent d’y faire allusion dans le contexte qui est le nôtre. Il y a longtemps que le Mali n’est plus dans le Développement, mais dans l’Urgence. Peut-on d’ailleurs parler d’émergence quand on a du mal à payer ses fonctionnaires et qu’on est obligé de passer par les emprunts obligataires ? Pour reprendre une formule, « on ne peut pas faire un pays émergent avec des populations immergées ». Des populations qui croulent sous le poids de la pauvreté, du manque de soins sanitaires adéquats, du manque d’eau potable, d’éducation un peu partout… Non Madame, même en termes de « vision », l’heure n’est pas à « l’émergence », mais à la gestion de l’urgence, du quotidien.

<strong>Sorry Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>S O S : Jeamille Bittar cherche second souffle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/s-o-s-jeamille-bittar-cherche-second-souffle-2236992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 01:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La faim chasse le loup hors du bois », dit-on. Il avait disparu de la scène politique, disons de la scène tout court, car la situation est pareille au plan économique. Avec Bittar Trans qui ne roule plus, les bus cloués au sol, l’imprimerie enrayée, etc. Bref, sans être dans les secrets de Dieu, on devrait savoir que ce n’est pas le Pérou pour celui que d’aucuns n’hésitaient pas à qualifier de ‘’Griot d’ATT’’. D’où vient cette descente aux enfers ? Peut-être d’un mélange de genres, la politique et les affaires. En général, c’est Pile ou Face. Avec ATT, c’était pile. Mais avec IBK, c’est visiblement Face. Face à beaucoup d’adversités de la part du camp présidentiel qui n’aurait pas pardonné à l’homme d’affaires de s’être trouvé du côté des perdants de l’élection présidentielle. La règle est connue en la matière, ça passe ou ça casse. Plus de Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), plus de Conseil économique, social et culturel (CESC), plus de Bittar Trans…Mais Bittar lui-même est là. Plus décidé que jamais à se refaire une nouvelle santé politique, puis économique peut-être. Le tout, grâce – encore et toujours – au ‘’label ATT’’ dont est peint le nouveau parti au récépissé obtenu ‘’depuis janvier 2017 ‘’.

De la nouvelle aventure à bord de ‘’Bittar new look’’ et de bien d’autres sujets d’actualité s’est entretenu récemment Jeamille avec Kassim Traoré de radio Klédu. Notre premier enseignement de cet entretien, est que le discours de Bittar est loin de l’habituelle arrogance qu’on lui connaissait. Tous les propos étaient pesés et soupesés. Est-ce parce qu’on aura sincèrement changé, ou le reflexe du sage pour qui ‘’la souffrance est mère des conseils’’. On veut bien croire que le Boss qui n’hésitait pas à humilier autour de lui a bien changé. Sauf que, comme on dit dans le milieu des transports dont il est aussi, « il n’est de bon chauffeur que celui à qui on n’a pas encore remis les clés du véhicule ». Alors, ‘’à l’œuvre, on reconnaîtra l’artisan’’ de la nouvelle formation politique ‘’Pro ATT’’. Un parti ‘’pro ATT’’ dans lequel Mahamane Touré ‘’Serpent’’ dit ne pas se reconnaître.

<strong>Ni de gauche, ni de droite, ni du centre : est-ce clair ?</strong>

La nouvelle formation politique ‘’pro ATT’’ (mise en place par Bittar et autres) ne si situe nulle part sur l’échiquier politique national. C’est en tout cas le point de vue de Jeamille qui dit ‘’ne pas se retrouver dans le système ‘’majorité- opposition’’. Un concept venu d’ailleurs, de chez les Blancs, qui n’a rien à voir avec le KURUKANFUGA de Soundjata Keïta, un cadre de communion de tous. Bittar dit n’avoir vu nulle part que le pouvoir nomme un Chef de file de l’opposition. Oui, cela existe bel et bien et le Mali n’est pas pionnier en la matière. Cela existe même dans la Mauritanie qu’on peut considérer comme relativement moins démocratique. En d’autres termes, Jeamille Bittar est nostalgique du fameux ‘’CONSENSUS’’ qui veut que tout le monde gouverne ensemble, qu’il n’y ait pas d’opposition. En somme le système qui nous a plongés dans le gouffre dont on essaye à présent de sortir. Dieu nous garde d’un autre Consensus qui transformerait même l’élite nationale en Griot du Pouvoir. Ce Consensus qui voulait que même l’ORTM évite de diffuser des informations ‘’sensibles’’ sur l’insécurité (même quand tout était noir, il fallait quand même dire que tout était blanc, hélas cela continue de plus belle !). Un Consensus qui a encouragé l’impunité au point d’interdire d’’’humilier un chef de famille’’, même lorsque celui-ci s’était approprié le bien de tout un peuple, des centaines de millions, des milliards de francs. Quelle pédagogie ‘’à la ATT!’’ Un Consensus qui a fait avaler au peuple que ‘’la situation était sous contrôle au nord’’ jusqu’à ce qu’on nous prenne deux tiers du territoire national. Dommage que le recul n’ait pas permis de faire comprendre à Bittar que c’est la diversité qui crée l’harmonie, y compris et surtout en politique. Quand on n’est ni de droite, ni de gauche, ni du centre, on est avec tout le monde et on n’est avec personne. Personne ne saurait vous faire confiance. Il vaut mieux être quelque part dans la pirogue. Sinon, ce sera sous l’eau, quand on aura coulé.

<strong>Au sujet de PS Yéleen Kura</strong>

Là, Jeamille Bittar marque un gros point, refusant de faire le procès de son ancien compagnon, ou plus exactement de son ‘’jeune frère, Amadou Koïta’’’. Si le transfuge a souvent accablé Jeamille Bittar, notamment sur les antennes de radio Klédu, ce dernier, en ‘’grand-frère’’, estime que ‘’le linge sale se lave en famille’’. Ça, c’est une force de caractère à saluer chez l’opérateur économique.

<strong>Le nouveau parti ne va-t-il pas débaucher des militants, notamment du PDES ?</strong>

« Nous ne débauchons personne. Nous sommes les mêmes, mais même tous les enfants d’une famille n’empruntent pas le même chemin… » dit en substance Jeamille Bittar.

<strong>« Notre pâtisserie est fermée »</strong>

C’est en ces termes que Bittar prévient tous qui penseraient à un « partage de gâteau » en songeant rejoindre les rangs du nouveau parti, venu parachever les idées du PDES en y ajoutant de nouvelles idées.

<strong>Allez-vous démarcher Séméga ?</strong>

« On va démarcher tout le monde, tous ceux qui ont eu à travailler avec ATT… ». Y compris donc implicitement Ahmed Diane Séméga, celui-là même qui s’était distingué pour son ‘’addiction’’ au Thé, avec ‘’11 millions de thé en un seul jour’’, selon des rapports des services de contrôle d’Etat. Reste à savoir si avec les restrictions budgétaires actuelles, liées à la crise économique, ce dernier va accepter de venir, n’étant pas assuré d’avoir son thé. Comme au bon vieux temps...

<strong>« Notre de Gaule, c’est ATT… »</strong>

En voilà des propos qui pourraient ne pas faciliter le rapprochement avec le régime en place. Même si durant tout l’entretien, Bittar a fait tout pour ne pas blesser le pouvoir, tout pour plaire au régime : « IBK, c’est mon grand-frère, Madame Keïta, ma grande-sœur…Ceux qui veulent venir au parti pour insulter le régime, s’abstenir… ». Et malgré tout, on ne se situe nulle part, une sorte de quatrième voie, ni droite, ni gauche, ni centre, mais quelque part dans l’arène politique. Bref, tout pour le régime, rien contre le régime. Au point que le journaliste ne put s’empêcher de demander ‘’s’il a peur’’. Ce à quoi il rétorqua : « Je n’ai pas peur. Si j’avais peur, j’aurais fui au lendemain du putsch [de Amadou Aya Sanogo] ».

<strong>Conférence d’Entente Nationale -CEN</strong>

Bittar a pris part à la CEN dont il a apprécié le principe d’ailleurs. Mais « j’aurais voulu y voir l’image de tous les Chefs d’Etat du Mali… », dit-il.

<strong>Le Nord : « Il faut trouver d’autres facilitateurs… »</strong>

Bittar est convaincu que la crise du Nord est « une situation créée par les Blancs ». Et elle ne sera pas résolue si l’on s’en remet aux seuls Blancs. « Il faut trouver d’autres facilitateurs que les groupes armés écoutent. Nous sommes tous fatigués. Chacun doit respecter ses engagements dans l’Accord », préconise-t-il.

Sauf que, concernant cette crise, personne ne la règlera à la place des Maliens : « La guerre n’est jamais une bonne chose, mais quand on vous l’impose, il faut la faire » a l’habitude de dire Moussa Balla Coulibaly, et même Seydou Badian. A cela ajoutons-nous que ce n’est pas en reconnaissant à l’ennemi sa victoire (et donc votre défaite) qu’il va vous laisser tranquille.

<strong>Les grèves récurrentes</strong>

Pour Bittar, « aujourd’hui le gouvernement seul ne peut résoudre ces problèmes. Tout le monde y a un rôle à jouer, en particulier le président de la République, les religieux, les notabilités, entre autres ».

<strong>Election présidentielle de 2018 : bon timing pour se mettre dans la course</strong>

« 2018,  c’est encore loin », estime Jeamille Bittar, qui laisse donc la porte ouverte à toutes les éventualités. Il ne manque pas d’avoir du monde derrière lui, notamment dans le milieu commerçant et des transports où il compte de nombreux sympathisants. Ce dont on est plus ou moins sûr pour le moment, c’est que Mahamane Touré, avec ses 2833 associations derrière lui, n’est pas avec lui : « Je ne suis pas de ce côté-là », dit-il. Du moins pour le moment, puisque les convictions d’un Serpent sont assez volatiles, virtuelles. Ça peut évoluer du jour au lendemain. Donc tout espoir n’est pas perdu de ce côté, d’autant plus que ATT est le ‘’de Gaule de tous’’ : « ATT, c’est notre de Gaule à tous ».

Dans tous les cas, le moins que l’on puisse dire est le timing choisi par Bittar pour rebondir ou espérer rebondir est très pertinent. Encore faudrait-il que pour ce faire, il devrait faire démentir le dicton selon lequel ‘’l’habitude est une seconde nature’’. Et on ne change pas à plus de 50 ans. Mais il y a un ‘’contre-dicton’’ qui veut que ‘’seuls les i…ne changent pas’’. D’où le bénéfice du doute. Et donc, bon vent ! Disons-nous.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM :  Mots en l’air ou menace réelle?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-mots-lair-menace-reelle-2236932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 01:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son discours du 1<sup>er</sup> mai, fête des travailleurs, le Secrétaire Général de l’Union nationale des travailleurs du Mali laisse transparaître l’idée d’ouvrir un nouveau front de revendications sociales dont le gouvernement pourrait être saisi prochainement. Une telle déclaration n’est pas près de rassurer dans un contexte déjà très tendu avec les grèves de la Santé et de l’Education (gérées au mieux par le gouvernement), de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Yacouba Katilé est certainement dans  son rôle, mais peut-être faudrait-il calmer le ‘’jeu’’, ne serait-ce que momentanément. Déjà le président de la République n’avait pas apprécié l’implication annoncée plus tôt des syndicats nationaux dans le cycle de débrayages. Mais il aurait dû s’en prendre à lui-même pour avoir laissé pourrir la situation, avec cette stratégie de mépris bien connue du gouvernement de l’ex Premier ministre, Modibo Keïta. Son successeur, Abdoulaye Idrissa Maïga a visiblement pris ses distances vis-à-vis d’une telle démarche de son ancien chef, en prenant langue avec les différents syndicats. Il a déjà obtenu des résultats et devrait poursuivre la même démarche de dialogue ; voire en anticipant, notamment avec l’UNTM dont les intentions –réelles ou non- sont maintenant plus ou moins connues.

<strong>S.H</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles de 2018 : Mara réussira&#45;t&#45;il comme Macron ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-de-2018-mara-reussira-t-macron-2237062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 01:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncé favori du second tour de la présidentielle française face à la candidate du Front National, Marine Le Pen, Emmanuel Macron aura fait sensation en une année sur le terrain politique. Moussa Mara, qui semble fasciné par la fulgurante ascension du candidat d’« En marche » réussira-t-il le même coup au Mali ?</strong>
Le tout nouveau président élu en France inspire d’ores et déjà au Mali. C’est le cas au parti YELEMA de Moussa Mara dont un des élus, en la personne de Boubacary Dicko se dit très confiant quant aux chances de son patron de réussir à surprendre le Mali en 2018. A une année du scrutin tant attendu, l’ancien Premier ministre n’a jamais caché son envie d’arriver à Koulouba.

Si pour l’heure, il est question du District de Bamako, l’alternance est aussi évoquée au sommet de l’Etat. Et le président de YELEMA (Changement) incarne cette recomposition politique avec les jeunes aux affaires. Emmanuel Macron a moins de deux ans que lui et c’est lui qui vient de prendre les rênes de l’une des plus grandes puissances économiques et diplomatiques du monde.

Boubacary Amadou Dicko, conseiller élu en Commune IV et pur produit de la diaspora, croit dur comme fer que le président de YELEMA pourrait bien faire le coup de Macron au Mali.

Au sortir des communales de novembre 2016, YELEMA aura engrangé des résultats notamment à Mopti la Venise malienne. N’oublions pas la Commune IV, où depuis presqu’une décennie, le parti de Moussa Mara met au tapis le RPM d’un certain IBK.

Le vieillissement de la classe politique malienne actuelle reste aussi d’actualité vu que la majorité des leaders sont actifs bien avant l’arrivée de la démocratie au Mali. Un effet Macron est bien envisageable pour Moussa Mara a commencé à placer ses pions pour Koulouba en se mettant … EN MARCHE !

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut Universitaire de Gestion : Scènes de violence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/institut-universitaire-de-gestion-scenes-de-violence-2237052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 01:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les scènes de violence sont monnaie courante à l’IUG. C’était le cas mardi dernier, où des responsables de l’AEEM avaient sorti machettes et autres armes en vue d’une bataille rangée.  Il n’y a pas longtemps, une conférence était animée dans cette même école sur le thème de la violence en milieu scolaire et universitaire. Le choix de l’IUG n’était certainement pas fortuit puisque les scènes de violence y sont quasi régulières. Le problème vient des autorités elles-mêmes qui instrumentalisent les étudiants, leur donnent des moyens colossaux qui deviennent ensuite des enjeux importants sources de discorde entre les différentes tendances.

<strong>Attaque de la MINUSMA à Tombouctou</strong>

<strong>Les rôles s’inversent</strong>

On présente nos sincères condoléances aux proches des victimes de cette attaque, tout en souhaitant prompt rétablissement aux blessés. Ceci dit, la multiplication des attaques contre la Minusma en dit long sur l’inutilité de cette force onusienne. La leçon est très claire : si la Minusma ne sort pas de son bunker, préférant le confort à un risque inutile pour un pays qui a lui-même renoncé à se sacrifier pour reconquérir sa souveraineté, alors on va la chercher jusque chez elle. Le voleur à la poursuite du policier, peut-on dire. Et curieusement, chaque fois que le mandat tire vers sa fin, des événements insolites se passent, et la Minusma multiplie les sorties médiatiques pour endormir davantage la population, et soi-disant revendiquer un « mandat plus robuste ». En réalité, on a beau changer de nom de mandat, ce n’est pas la Minusma qui fera sortir le Mali de cette crise, encore moins la France. Nul ne délivrera le Mali à la place des Maliens. Les fonctionnaires de la Minusma ne sont préoccupés que par le renouvellement de leur mandat, pour continuer à toucher des millions presque au « risque zéro ». Ils ne veulent jamais que la crise prenne fin, car la résolution du conflit  signifierait la fin des avantages inespérés. Il est vrai que le Mali fait partie des plus grandes pertes de la mission onusienne (le plus grand nombre de pertes, dit-on), mais cela n’est généralement pas arrivé dans un vrai combat. C’est l’immobilisme de la Minusma et de Barkhane qui a permis aux terroristes de miner tout le terrain. Le plus amer dans cette situation est que les Maliens eux-mêmes, les décideurs en tête, encouragent la Minusma dans cet immobilisme et semblent peu préoccupés par la fin de la crise. C’est l’occasion de rappeler ces propos de l’ambassadeur russe au moment de l’occupation du Nord : « je me demande si les Maliens aiment leur patrie ; sinon comment comprendre que des étrangers viennent occuper deux tiers de votre territoire et que vous soyez encore là à ne rien faire… » avait-il dit en substance. Hélas, quand « les Dieux sont tombés sur la tête », il faut s’attendre à tout.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emplois présidentiels ; Maouloud Ben Kattra ne convainc personne</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emplois-presidentiels-maouloud-ben-kattra-ne-convainc-personne-2236962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 00:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Déjà perçu comme le syndicaliste promu à la mesure de sa trahison du mouvement gréviste, le nouveau ministre de l’Emploi s’est essayé à un autre exercice non moins périlleux : celui de faire croire que le président de la République a déjà créé quelque 160 000 emplois, conformément à sa promesse de créer 200 000 emplois avant la fin de son mandat. Ben Kattra est certainement dans son rôle de reconnaissance au chef, mais il faut dire que l’exercice ne lui a pas du tout réussi. A part peut-être les membres du gouvernement et éventuellement leurs proches, personne ne sait où et quand ces emplois ont été créés, ni quelles sortes d’emplois, à durée déterminée (genre Haute intensité de main-d’œuvre) ou indéterminée ? On se souvient en tout cas d’annonces de l’APEJ à l’endroit de personnes non qualifiées, ou n’étant pas allées loin à l’école. Mais ce genre d’astuce ne trompe personne. Au contraire cela agace. Personne n’est dupe.

<strong>   La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ordres et contre&#45;ordres : le système en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/ordres-contre-ordres-systeme-cause-2236912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 00:48:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[-Le Représentant de la Police nationale : Merci, Monsieur le Président. Oui, Monsieur le Président, il y a un peu de tout ce que vous avez évoqué au sein de la police. Mais heureusement, il n’y a pas que cela dans la police. La police regorge de nombreux agents compétents et intègres. Mais c’est comme la bonne graine et l’ivraie. Par ailleurs, permettez-moi, Monsieur le Président, de remarquer que le changement commence par le haut et non par le bas. En d’autres termes, la police a beau vouloir agir d’une certaine façon, lorsque des ordres sont suivis de contre-ordres, venant de plus haut, et pas forcément de la police, la tâche devient difficile. Je pense que beaucoup de difficultés de la police de ces deux dernières décennies viennent de là. Lorsque le système est enrayé, cela descend jusqu’au niveau le plus insignifiant. La police aussi a été victime d’un système, pour me résumer. Dans tous les cas, puisque chacun d’entre nous veut ardemment repartir sur de nouvelles bases, je ne m’attarderai point sur les contextes et justifications. J’implore tout simplement la compréhension et l’indulgence du peuple dont est issue, du reste, la police. La police est prête aussi à se remettre en cause dans cette nouvelle dynamique tant espérée par le peuple. Merci, Monsieur le Président.

<strong>Hommage à un Citoyen Modèle : Oussoubi Sissoko</strong>

-Le Président de la Cour : J’apprécie à leur juste valeur  les propos que vous venez de dire. Ce sont des propos sages et réconfortants. D’ailleurs, comprenez que, lorsque le peuple accuse globalement la police, ce n’est point faute d’exception. Mais c’est l’exception qui confirme la règle, comme on dit. Tous les Bamakois – ou presque – se souviennent encore d’un certain Oussoubi Sissoko. Dont le comportement professionnel mérite d’être enseigné partout au Mali, et pas seulement au sein de la police. Oussoubi est l’incarnation du travailleur consciencieux, du fonctionnaire intègre, du bon citoyen, du digne Fils du pays, et que sais-je encore ! Malheureusement, et cela est un point de vue personnel, l’Etat n’a pas été assez reconnaissant à Oussoubi qui est allé à la retraite sans une situation matérielle confortable (cela passe encore), mais surtout sans les honneurs auxquels il avait droit à plus d’un titre.

<strong>Le peuple toujours reconnaissant</strong>

Quant à la nation, elle a fait ce qu’elle pouvait faire : la reconnaissance du mérite. En effet, de nombreux citoyens, anonymes en général, ont fait de beaux gestes à Oussoubi. Mais surtout, malgré l’indiscipline qui caractérise aujourd’hui nombre d’entre nous, les Maliens ont su respecter Oussoubi à l’œil. Personne ne lui désobéissait. Cela est ou devrait être une leçon pour tous les gouvernants qui doivent comprendre que lorsqu’on se comporte bien soi-même, que lorsqu’on fait preuve de justice, la masse suit forcément. Oussoubi a montré sa passion du service public, son désintérêt pour le matériel, pour tout ce qui ne lui appartenait pas. Il ne prenait un kopeck à qui que ce fût.

Il faut dire qu’Oussoubi Sissoko est un oiseau rare, une espèce, malheureusement, en voie de disparition. Mais qui nous l’a donné, le citoyen modèle ? La Police nationale, avec tout ce qu’on peut lui reprocher.

<em>Applaudissements dans la salle : « Vive Oussoubi ! C’est un héros national. Il faut le décorer. Faisons un monument à sa mémoire. Mieux vaut tard que jamais, il faut l’aider à vivre une retraite paisible, etc., etc. » pouvait-on entendre dans la salle. Certains en étaient émus au point de laisser couler quelques larmes. Des larmes de joie pour ce geste tardif de reconnaissance du mérite. De tristesse aussi pour tout ce que l’Etat n’a pas fait pour le Citoyen Modèle.</em>

-Le Président de la Cour : Comme vous voyez, lorsque je disais que le peuple a été reconnaissant à M. Oussoubi Sissoko, je n’exagérais certainement pas.

Ceci étant, passons à présent à la suite du procès. Monsieur le Représentant de la Sécurité d’Etat est appelé à la barre. A suivre.

<strong>S.H</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de la Grève de l’Education : Compétence du PM ou astuce politicienne du RPM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/resolution-de-greve-de-leducation-competence-pm-astuce-politicienne-rpm-2236942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 00:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avec un grand soulagement que la population a appris que le gouvernement d’Abdoulaye I. Maïga a obtenu un accord avec les sept syndicats de l’Education qui réclamaient prioritairement un statut autonome. Les projets de textes devraient être déposés prochainement dans ce sens. Il y a un ‘’mais’’, parce que le problème avec le gouvernement précédent n’a jamais été une difficulté d’obtention d’un accord, mais son application. Abdoulaye Idrissa va-t-il faire mieux que Modibo Keïta ? Le temps nous le dira. Lui a quand même plus de marge de manœuvre, étant lui aussi de la Famille (surtout du côté de Madame), tout comme le tout-puissant ministre des Finances, Boubou Cissé. Ce n’était pas forcément le cas de Modibo Keïta, non membre de la ‘’Famille restreinte’’ à qui Boubou Cissé pouvait facilement opposer une fin de non-recevoir.

Une question que l’on se pose maintenant avec la résolution heureuse de ces différentes crises : le RPM a-t-il artificiellement fait perdurer les crises ou était-ce simplement une incompétence de Modibo Keïta ? On penche plutôt pour la première hypothèse dans la perspective de faire partir Modibo Keïta, faire venir un ‘’Premier ministre maison’’ (du RPM), démontrer du coup les compétences des cadres du RPM, lequel en tirerait le bénéfice politique. Dans la perspective très proche de 2018 On ne saurait comprendre autrement qu’on fasse souffrir la population pendant tout ce temps, et que le nouveau Premier ministre, comme s’il avait une baguette magique, parvienne à tout gérer en quelques semaines. Hormis la grève du SNESUP qui se poursuit depuis un mois maintenant. Tout cela paraît suspect.

<strong>Sorry Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflits à Macina : Vers une poudrière ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/conflits-a-macina-vers-poudriere-2220142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 20:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lorsque l’Etat est absent, c’est la porte ouverte à l’anarchie. Dans la zone de Macina (région de Ségou), on s’achemine chaque jour un peu plus vers ce scénario à la faveur de la crise qui oppose la communauté peuhl à d’autres.

Les rancœurs se nourrissent chaque jour davantage, notamment avec les vols de bétail. Une façon que certains qualifient de ‘’stratégie de guerre économique’’, en termes plus simples : affamer son adversaire pour ensuite l’avoir à sa merci. Le plus grave est que toutes les communautés  sont en train de s’armer. Pour pouvoir survivre, en l’absence de l’Etat et au regard des moyens limités des chasseurs qui avaient offert leurs services pour, disent-ils, ‘’protéger les leurs’’. Des armes artisanales, on passe désormais aux armements plus modernes. Sont mis à contribution les ressortissants des communautés protagonistes installés dans les grandes villes, voire à l’étranger.

Les militaires présents dans les parages sont accusés de ne chercher à sécuriser que les routes principales, comme l’axe Bafoulabé. Ce qui n’est pas de nature à rassurer les populations et les dissuader des velléités d’armement et d’autodéfense. En somme, le pire serait à craindre dans les mois ou années à venir, si l’Etat devait continuer à ne s’intéresser qu’aux grandes villes.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie du district : Mara devra serrer la ceinture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/mairie-district-mara-devra-serrer-ceinture-2220402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 01:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex PM qui a été le 1er à afficher son intention de remplacer Adama Sangaré à la tête de la Mairie du District devra batailler dur. Des acteurs, et non des moindres sont annoncés dans la course.</strong>

Après le dépôt des listes pour les communales, les ambitions s’affichent de plus en plus pour la mairie du district. Si Moussa Mara se voyait dans un face à face avec le locataire actuel des lieux, Adama Sangaré, la bataille sera rude. L’épisode carcéral de ce dernier est désormais du passé et il sera au rendez-vous.

En 1er, Adama Sangaré n’a pas caché son intention de rendre le tablier, lui qui pensait se caser à l’Assemblée Nationale lors des législatives passées. Il a finalement été validé par l’ADEMA comme porte-étendard pour le fauteuil du maire central de Bamako. Tout indique que la finale se jouera entre les deux mais certaines figures comptent prendre le train en marche.

Par exemple son camarade adémiste d’Adama Sangaré qui n’est autre que l’emblématique maire de la commune 3. Il s’agit de Kader Sidibé qui entre dans la danse. Au cœur de plusieurs scandales fonciers notamment, le « banni » du parti de l’abeille compte aller à un échelon supérieur.

Désormais membre de la CODEM, son intention de briguer la municipalité suprême ne fait l’ombre d’aucun doute. Lors de la cérémonie de son adhésion, la mairie du District était sur toutes les lèvres. Le 1er vice-président de la CODEM a même encensé Kader Sidibé pour toute éventuelle candidature.

Autant d’obstacles pour Moussa Mara qui ne finit pas de multiplier le lobbying politique à travers des rencontres socio-politiques. Fort de sa notoriété étant en commune IV, il compte bien écraser la concurrence à l’image d’un certain Emmanuel Macron. Reste à voir si les populations de Bamako opteront pour le changement que prône l’ancien PM YELEMA.

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK, 4 ans après :  Le mal persiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-4-ans-apres-mal-persiste-2220272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 01:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la prise de pouvoir d’IBK en 2013, nombreux sont les Maliens qui ont cru en sa volonté de débarrasser le pays de la corruption et de la mauvaise gouvernance. Mais grande est leur surprise de constater qu’à 1 an et demie de la fin de son mandat, ses maux qui gangrènent le pays sont toujours à l’ordre du jour.</strong>

<strong> </strong>A moins de deux ans de la fin de mandat du président Ibrahim Boubacar Kéita, les valeurs morales que sont la probité, le sens du respect du bien public et l’intégrité prônées pour la bonne gouvernance du développement se sont enlisées. Et pour cause, l’impunité, la corruption et la mauvaise gouvernance tant décriées sous le régime précédent sont revenues au galop.            La corruption est revenue au galop avec une rage à nulle autre pareille. Pour preuve, de nombreux dirigeants de sociétés d’Etat sont accusés de corruption, détournement et mauvaise gestion des deniers publics. Plusieurs valeurs cardinales dont l’amour, l’abnégation, l’excellence et la solidarité tendent à disparaître au profit de l’égoïsme et du régionalisme.                Ces dernières semblent être érigées en mode de gestion du régime. Au plan politique, la crédibilité et la confiance ont déserté le forum laissant place aux coups bas et à la méfiance. A tout ceci, s’ajoute la caporalisation des institutions judicaires. Pis, la Cour constitutionnelle est de plus en plus critiquée et mise à rude épreuve en raison des déclarations plus ou moins partisanes faites par son premier responsable, Manassa Dagnoko. Et pourtant, l’Agenda pour un Mali nouveau élaboré par le président IBK renforçait l’indépendance du secteur judicaire.

<strong>Le secteur culturel toujours en souffrance</strong>

<strong> </strong>Au début de son premier mandat, le Chef de l’Etat avait affiché sa volonté de faire du secteur culturel, un domaine florissant, pourvoyeur de richesses. Mais le temps est passé et rien ne se constate vraiment. Comme un parent qui attend la guérison de son enfant, les acteurs du secteur culturel attendent toujours. Manque de mécénat, piraterie, cherté des matériels intervenant dans la réalisation des toiles, mévente dans les galeries d’expositions. Certains créateurs d’œuvres de l’esprit étaient poussés à bout et ont dû abandonner toiles, pinceaux, et accoutrements. Les plus tenaces qui essayent de s’accrocher vaille que vaille sont limités dans la réalisation de leurs œuvres. Depuis longtemps, on avance de façon péjorative que l’attribut de l’artiste c’est la précarité.

&nbsp;

<strong>Restaurer les valeurs morales</strong>

<strong> </strong>Au nombre des défis à relever pour le développement de notre pays, figure la restauration des valeurs morales et citoyennes. Parmi ces valeurs cardinales qui mériteraient d’être réhabilitées, il y a lieu de souligner la compétence et l’obligation de compte-rendu et de résultats. Cette restauration des valeurs passe par l’alphabétisation des adultes et la promotion des langues nationales. Au-delà de l’éducation de base, le gouvernement malin doit mettre l’accent sur les secteurs économiques porteurs de croissance et la formation universitaire et la recherche scientifique et technologique. L’amélioration des performances des services publics constitue l’autre défi que le chef de l’Etat doit relever pour une administration moderne et exemplaire.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance &#45;  Menace sur les salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat ?:  Les dessous de la visite d’IBK en Arabie Saoudite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-menace-salaires-fonctionnaires-agents-de-letat-dessous-de-visite-dibk-arabie-saoudite-2220262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 01:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Quand cueillir devient facile, ramasser devient problème… “, dit l’adage. Là où durant le début de la crise libyenne en 2011, le Mali a eu recours à ses ressources internes, pour faire face à ses dépenses incompressibles telles que les salaires et les dépenses de fonctionnement de ses services, la donne a commencé à changer depuis cette année 2017 sous le Régime actuel. Les choses ont commencé à se corser surtout au début du mois de Février dernier, avec le retard accusé dans les salaires au niveau des fonctionnaires. </strong>

Ibrahim Boubacar Kéita a effectué une visite d’Etat en Arabie Saoudite. Officiellement, cette visite rentrait dans le cadre de la coopération bilatérale entre nos deux pays. Voyage à l’issue duquel le président Keïta est d’ailleurs rentré avec de nombreuses promesses faites par nos amis Saoudiens, telles, la construction d’un aéroport à Kidal, la réhabilitation de la route Sévaré-Gao, etc. Mais, en réalité, beaucoup de choses se cacheraient derrière cette visite, apprends-t-on. En effet, il nous est revenu d’apprendre que le président Keïta a effectué ce déplacement pour solliciter urgemment un prêt auprès de l’Arabie Saoudite afin de pouvoir faire face à la crise de trésorerie que le pays connait en ce moment. L’objectif étant de faire face aux urgences du moment. Vrai ou faux. Dans tous les cas, en allant  voir le roi saoudien, IBK sait très bien qu’il peut compter sur un allié sûr, pour qui connait l’histoire entre ces deux pays. En plus, ce qui est bien avec ces pays, c’est que les prêts sont sans taux d’intérêt et facile à solder sans pression. Contrairement à la pression exercée par le Fonds Monétaire International et la Banque mondiale.

Taux de croissance à deux chiffres, investisseurs qui se battent aux portes du pays, chantiers ouverts tous azimuts etc. Malgré les discours d’autocélébration et les rapports rassurants (plutôt complaisants) des institutions financières, la situation financière du Mali n’est pas du tout reluisante. L’un des témoignages est la difficulté que le gouvernement éprouve de plus en plus depuis la fin du mois de mars à boucler les salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat. Contraint chaque fois à se contorsionner pour trouver les ressources additionnelles pour constituer la masse salariale.

Ce mois d’avril 2017 n’a pas fait exception. De sources dignes de foi, la masse salariale de ce mois a eu beaucoup de peine à se mobiliser. Et malgré la sollicitation de notre pays, nos traditionnels bailleurs que sont les institutions de Bretons Wood n’auraient pas répondu favorablement. Même la récente visite du ministre des Finances au siège de l’institution n’a pas pu sauver les meubles, apprends-t-on. Généralement, l’appui budgétaire concerne des secteurs ciblés dont les décaissements échappent au contrôle du gouvernement. Mais, pour cette mission, en dehors des discussions sur l’appui budgétaire traditionnel, les autorités maliennes auraient soumis au FMI et à la Banque mondiale leurs soucis de ne pas pouvoir boucler les salaires de ce mois. C’est dans ce contexte difficile que le chef de l’Etat a jugé utile de se tourner vers l’Arabie saoudite pour sauver ce qui peut être sauvé dans l’urgence et dans le secret, rapportent nos sources. Dans le tintamarre, pour séduire le Roi saoudien, l’on baptise la grande mosquée de Bamako à son nom. L’on apprend d’ailleurs que le pays est prêt à faire d’énormes faveurs et concessions aux investisseurs saoudiens dans des secteurs d’activités clés du pays comme les mines, l’agriculture et l’agro-industrie.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique – SNESUP : 	Echec du 2è round des négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syndicat-national-de-lenseignement-superieur-de-recherche-scientifique-snesup-echec-2e-round-negociations-2220222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 00:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos sources, le SNESUP et le gouvernement ont bouclé un deuxième round des négociations sans succès. Le deuxième a commencé mardi dernier, pour vite se solder mercredi par un désaccord sur un certain nombre de points, notamment sur l’indice 3000. La proposition faite par le gouvernement serait largement en deçà des attentes du syndicat, mais aussi de ce qui a été proposé aux magistrats, les ‘’Fonctionnaires gâtés ou craints’’ de la République, avec ceux du ministère de l’Economie et des Finances. Même s’il n’y a pas encore d’accord,  c’est déjà un bon signe que les deux parties se soient à nouveau retrouvées pour discuter de sujets inévitables.

Globalement la grève est suivie partout sur le territoire national, même si certains enseignants et responsables ont tenté d’affaiblir le mouvement. C’est notamment le cas à la faculté des Sciences Humaines, où l’on peut comprendre que le doyen, M. Temé, vice-président au RPM, ait posé des actes de sabotage, comme la poursuite des évaluations. A la faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG), quelques enseignants, proches de l’administration (dite hostile à l’instance dirigeante du SNESUP) ou militants du SNEC ont eux aussi continué à mener leurs activités. Les cours du soir se sont poursuivis aussi ici et là, comme à l’IUG et à la FSEG, entre autres, mais aucun de ces actes n’a eu un impact majeur sur la réussite de la grève. Au contraire, ce manque de solidarité de la part d’une frange marginale ne fait que radicaliser la position de la grande majorité, déterminée à aller jusqu’au bout. Reste à savoir, s’indigne un farouche militant gréviste, « si les traîtres vont renoncer par patriotisme aux avantages attendus du mouvement de grève ».

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK en Arabie Saoudite : On s’attaque enfin à la racine du mal, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-arabie-saoudite-on-sattaque-enfin-a-racine-mal-2220112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-arabie-saoudite-on-sattaque-enfin-a-racine-mal-2220112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 00:43:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est encore trop tôt d’en espérer une réelle retombée, toujours est-il que la visite du président IBK en Arabie Saoudite est significative à plus d’un titre. Ne tournons pas autour du pot, la lutte contre le jihadisme passe forcément par des pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar. Dans le cas particulier du Mali, on sait que le terroriste n°1, en l’occurrence Iyad Ag Ghali, a enclenché son programme de terreur seulement à son retour d’Arabie Saoudite. Qui l’y avait envoyé ? Amadou Toumani Touré. Pourquoi ? On l’ignore. On sait, en revanche, que rien ne prédisposait Ag Ghali à ce radicalisme, lui qui était connu pour son penchant de bon vivant et qui a même été accusé de pédophilie en commune I à Bamako. Avec un tel passif, ce n’est sûrement pas lui qui va mettre les Maliens sur le droit chemin. Et rien en lui n’aurait dû pousser ATT à l’envoyer en Arabie Saoudite. Si c’est Iyad lui-même qui avait fait la requête, ATT aurait dû se poser des questions. Dans tous les cas, à ceux qui essayent de faire passer ATT pour un Saint, ils doivent reconnaître la terreur causée par Iyad, c’est aussi l’ancien président. Tous les indices sont là et montrent à suffisance que c’est en Arabie Saoudite qu’il s’est construit un réseau de terreur. En se rendant dans cette même Arabie Saoudite, où se situe la racine du mal, IBK a fait montre d’une grande perspicacité. A moins que ce ne soit déjà trop tard. En effet, l’Arabie Saoudite et le Qatar semblent avoir fait du financement du jihad l’une de leurs priorités. Autrement, on ne saurait comprendre qu’un pays musulman puisse chercher à implanter ou renforcer l’islam dans un pays comme le Mali. Mais il n’y a pas qu’Iyad pour jouer le jeu des jihadistes au Mali. Ils sont nombreux au Mali, à Bamako surtout, qui voudraient instaurer la charia au Mali. Non pas par conviction religieuse, mais pour la quête du pouvoir. Ils sont tous connus de l’opinion. Certains parmi eux avaient même le surnom de ‘’James’’ (du célèbre chanteur américain James Brown) du fait de leurs prouesses dans le style de danse de ce chanteur. Aujourd’hui ils voudraient imposer la charia et empêcher les gens, les jeunes en particulier, de s’épanouir.

<strong>Des ONG, radios et autres mosquées suspectes</strong>

Aller en Arabie Saoudite pour implorer les dirigeants de ce pays, c’est peut-être bien, mais cela ne suffit pas. C’est un secret de polichinelle de dire que de nombreuses ONG et autres mosquées essaiment et agissent à ciel ouvert pour promouvoir l’extrémisme islamique. Des ONG (à l’instar des Markaz) sont là pour financer la réalisation de mosquées à tout bout de champ. Mosquées dont la gestion est systématiquement confiée à leurs hommes de mains. Au grand dam des populations censées bénéficier de ces infrastructures. Ces leaders religieux n’hésitent pas à prôner l’extrémisme, à justifier le jihad. Des radios, très en vue notamment à Bamako, ne prennent aucune précaution pour diffuser leurs idéologies extrémistes. Aucun texte ne régit la désignation des imams et de prêcheurs qui s’adonnent souvent à une compétition tous azimuts sans lien avec l’islam. Tout cela se passe au vu et au su des pouvoirs publics. Plutôt préoccupés par les ‘’gains politiques’’ qu’ils pourraient tirer de ce laxisme. Comme l’a dit Soumana Sacko du CNAS: Ceux qui « sont prêts à s’allier au diable pour accéder au pouvoir… ».

<strong>Le cas des diplômés de médersas</strong>

Une autre solution au radicalisme islamique passe par l’insertion professionnelle sans réserve des sortants de médersas. Le gouvernement a déjà fait un pas en créant un cadre de renforcement des capacités, mais cela ne suffit pas. Il faudra trouver un moyen plus concret d’implication des diplômés en arabe dans la gestion des affaires du pays. Certes cela demandera quelque temps puisqu’il faudra harmoniser les programmes et gérer bien d’autres aspects, mais ce passage est incontournable. On ne saurait autoriser la création de ces écoles et ignorer ceux qui en sortent. Ceci est d’autant nécessaire que c’est dans ce monde que se recrutent facilement les plus fragiles de ceux-là qui sont atteints par une forme ‘’d’aigreur sociale’’.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plainte de Soumaïla Cissé sur le Gouvernement : Coup de com réussi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plainte-de-soumaila-cisse-gouvernement-coup-de-com-reussi-2220092.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 00:40:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En déposant une plainte contre le nouveau gouvernement pour non-respect de la loi (N° 052 – 2015) sur le quota de 30%  de femmes, le chef de file de l’opposition sait pertinemment qu’il n’aura pas gain de cause, même si sa plainte est absolument fondée. Nous sommes ce qu’on appelle une ‘’démocratie naissante’’ et nos institutions ne sont pas encore si fortes que cela, comme l’ex président Obama l’avait préconisé. Mais Soumaïla Cissé a déjà le mérite de s’être assumé en sa qualité d’opposant et de chef de file de l’opposition. En effet, ce qui rend cette plainte pertinente, c’est le fait que ladite loi ait été votée, promulguée et ignorée  par le même régime. Cela en dit long sur le type de gouvernance, proche de ce que les plus cyniques appellent une ‘’république bananière’’. Que dire aussi de la ‘’parole présidentielle’’, rappelée à juste titre en raison du discours tenu devant les bénéficiaires potentielles de cette loi, discours qui est aux antipodes du gouvernement de Abdoulaye I. Maïga ? Certains pensent que les femmes qui sont dans le gouvernement auraient dû exiger l’application de ladite loi. Ou tout simplement refuser d’en faire partie. « En restant, elles ont trahi les autres femmes » estiment les tenants les plus durs de cette position. Il faut dire que nous autres considérons les Cécilia Sarkozy et autres Valérie Triumveller (indécemment ex compagne de François Hollande) comme des personnes pas normales… Comment peut-on chercher à quitter un homme devenu président de la République française ? s’interroge-t-on encore au sein de la gent féminine africaine.

Par ailleurs, pour revenir à Bamako, il faut dire que le leader de l’opposition, de par cet acte, devrait en principe, s’attendre à un relatif capital sympathie de la part de celles qui viennent d’être bernées. Sauf que Soumaïla Cissé n’a pas accès aux fonds de l’Etat pour pouvoir, comme le Chef de l’Etat,  offrir un milliard de francs CFA aux femmes leaders. Afin qu’elles en fassent des vidéos (comme Ras Bath le dit) et ignorent complètement les femmes rurales pour lesquelles cette somme aurait pu réaliser de nombreux forages ou plateformes multifonctionnelles.

<strong>Sorry Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de la Santé, du Développement Social et de la Promotion de la Femme : Des militants furieux</title>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 00:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sans nul doute, le nouveau gouvernement de Abdoulaye I. Maïga a arraché un premier point positif en réussissant à mettre fin à la longue grève du Syndicat de la Santé, du Développement social et de la Promotion de la femme.

Mieux vaut tard que jamais, peut-on dire, en tout cas la fin de ce débrayage a redonné de l’espoir à de millions de Maliens pauvres dont beaucoup ne comprenaient pas qu’un gouvernement puisse être aussi insensible au malheur de ceux-là mêmes qui l’ont porté au pouvoir. C’est l’occasion de saluer les syndicats nationaux, notamment l’UNTM et la CSTM qui ont pris leurs responsabilités et dont l’implication déterminante a sûrement mis un coup d’arrêt à ce que d’aucuns qualifiaient d’’’indifférence’’ du gouvernement. Une indifférence qui a honteusement coûté sa place au ministre de la Santé dont on sait qu’elle n’a aucun pouvoir de décision en pareil cas. Dans tous les cas, satisfaction du côté du peuple, petite victoire du Premier ministre, mais satisfaction mitigée du côté des militants du syndicat de la Santé.

En effet, certains parmi eux n’hésitent pas à soupçonner leurs représentants de ‘’trahison’’ : « On se demande s’ils n’ont pas pris de l’argent », dit-on. Pour eux, le sacrifice  a été quasiment vain au regard du résultat plutôt insignifiant à leurs yeux. Il est vrai que le résultat obtenu est plutôt maigre au regard de la durée de la grève, mais la situation était devenue si invivable que chaque partie avait intérêt à la solutionner au plus vite, fût-il à minima. Le gouvernement devrait en tirer la meilleure des leçons qui est que ce n’est pas responsable de prendre des engagements qui sont aussitôt jetés dans la poubelle et qu’il ne faut jamais interrompre les négociations avec ses partenaires.

<strong>Sorry Haïdara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mouvement citoyen : Le PDES et Bittar à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-citoyen-pdes-bittar-a-couteaux-tires-2220352.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 00:06:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>ATT continue de diviser au sein de sa propre famille politique. Jamille Bittar vient de créer sa nouvelle formation et se réclame de l’ancien président, exilé au Sénégal.</strong>

A moins d’un an des présidentielles, Bittar a fait sensation. Il a mis sur place le MC-ATT. Un son qui annonce les couleurs et enterre l’UMAM qui l’avait porté aux présidentielles de 2013. Le fils prodige de San est allé jusqu’à exiger le retour d’ATT de son exil dakarois. Pied-de-nez au PDES qui reste serein et n’a pas réagi à ce qui est considéré comme une mascarade.

Dans la foulée du départ d’Amadou Koita pour la majorité, ses anciens camarades du Parti pour développement économique et social ont réitéré leur fidélité à l'opposition. Nouhoum Togo, ancien cadre du ministère de la défense sous ATT avait démenti toute allégation d'une arrivée à la CMP. Niant les assertions faites par certains médias voyant le PDES aller avec le pouvoir d'IBK, le temps a fini par lui donner raison. Le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maiga n’a aucun membre de l’opposition en son sein.

Voir donc le PDG de Bittar Transport créer une formation politique à une année des présidentielles n’est autre qu’un prétexte afin de se porter candidat. Si au niveau du PDES plusieurs cadres estiment que <em>" c'est le temps qui décidera du retour d'ATT</em>", il est clair que la bataille sera rude en 2018. Au-delà, le MC-ATT devra se prononcer sur son positionnement politique. Car tout rapprochement avec la CMP signifierait que le cheval blanc de San pourrait rallier IBK afin de se relancer sur pas mal de fronts économiques en cas de victoire de celui-ci. Une arrivée à l’opposition pourrait conduire à une cohabitation compliquée avec le PDES.

De tout ce qui précède, une chose reste claire : ATT fait partie de la solution de la crise malienne et sa présence ne pourra que renforcer la réconciliation tant recherchée par les Maliens pour aller de l’avant.]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Abdoulaye Idrissa :  Des proches de Tréta à la poubelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-abdoulaye-idrissa-proches-de-treta-a-poubelle-2192412.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 01:12:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs proches de Bokary Tréta, Président élu du Rassemblement pour le Mali, ont été écartés par le nouveau Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga. Certains militants crient déjà à la chasse aux sorcières, même si officiellement, la position du parti majoritaire reste celle de soutenir le premier PM issu de ses rangs</em>. </strong>

La querelle de leadership entre les deux hommes forts du RPM a survécu à la mise en place du Bureau Politique National issu du dernier congrès ordinaire du parti. Un bureau à la tête duquel trône majestueusement le candidat des délégués, Bokary Tréta. Il était opposé à la succession du Président IBK à son actuel vice-président, Abdoulaye Idrissa Maiga, devenu Premier ministre, courant semaine dernière.

La plupart des hommes proposés par le parti à travers le président Tréta pour siéger au gouvernement ont été écartés de la liste finale au détriment d’hommes dont les militants disent qu’ils ne sont que les représentants du fils du chef de l’Etat, Karim Kéita.

Mais pour la plupart des militants du parti que nous avons approchés, il est clair que le gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga a pour seul but de montrer à Tréta et ses fidèles que son vice-président n’entend nullement composer avec leur camp. Ce ne fût un secret pour personne la tension qui a prévalu entre ces derniers pendant les élections qui ont porté le sieur Tréta aux commandes du RPM. Il se murmure d’ailleurs au sein du parti qu’il s’agit bien d’un règlement de compte. Un duel à distance ne serait donc plus à exclure entre les partisans de Tréta et Abdoulaye I. Maiga.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication :     Un grand manager est là !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-leconomie-numerique-de-communication-grand-manager-2192382.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 01:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien Président Directeur Général du Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali), Arouna Modibo Touré a été nommé, à la faveur du dernier remaniement ministériel, à la tête du département de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication (MENIC). Une nomination déjà saluée par ceux qui connaissent l’homme et qui espèrent qu’il va réussir à booster le passage du Mali au tout numérique. Le Mali HD !</strong>

Il est l’un des plus jeunes ministres de l’attelage gouvernemental qu’a mis en place Abdoulaye Idrissa Maiga. Arouna Modibo Touré, grand manager pour avoir booster les recettes du PMU-Mali au sein de laquelle il a également mené de grandes réformes, va certainement réussir à faire de même à la tête du département ô combien stratégique de la Communication et de l’information mais qui est considéré comme le parent pauvre du gouvernement.

De l’acquisition de la 4è licence de téléphonie à la réforme du secteur de l’audiovisuel en accélérant le passage au tout numérique (TNT), à la facilitation de l’accès à l’Internet en passant par la professionnalisation de la presse nationale, Arouna Modibo Touré aura du pain sur la planche. Mais beaucoup sont convaincus de la capacité de l’homme à relever ces nombreux défis.

<strong>Amaye Maki </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence d’Entente Nationale :  Les per diem motivateurs…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/conference-dentente-nationale-per-diem-motivateurs-2192352.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 01:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si la Conférence d’Entente Nationale avait pour objectif de réunir autour de la table les Maliens pour parler de paix, d’unité et de réconciliation nationale, elle a aussi permis à certains de se frotter les mains grâce aux per diem qui leur ont été versés. Ainsi, les 90 membres des deux délégations de la CMA et de la Plateforme auront perçu chacun au moins 500.000 F CFA. Soit 45.000.000 de nos francs. </strong></em>

La Conférence d’Entente Nationale qui s’est déroulée au Palais de la culture du 27 mars au 2 avril dernier livre certains de ses secrets. Ainsi, au chapitre des per diem, les participants ont été très gâtés. Surtout ceux des principaux groupes armés que sont la CMA et la Plateforme, représentés à la CEN par au moins 90 personnes soit une délégation de 45 personnes chacune. Ce sont donc au total 45.000.000 de F CFA soit 22.500.000 F CFA par délégation.

Chacune des 90 participants ont perçu 500.000 F CFA. Quant aux participants ordinaires, ils ont perçu en tout 63.000.000 FCFA.

Il s’agit de 210.000 F CFA par participant et 100.000 F CFA pour les médias audiovisuels. C’est la presse écrite nationale qui arrive dernière place avec 50.000 F CFA par journalistes dûment accrédités pour avoir couvert une semaine d’activités.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise au centre : &amp;quot; Il y a des infiltrations chez les dozos&amp;quot;, dixit le député Idrissa Sankaré de Bankass</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-centre-y-a-infiltrations-chez-dozos-dixit-depute-idrissa-sankare-de-bankass-2192332.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 01:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lendemain de la conférence d'entente nationale, nous avons approché l'élu de Bankass, Idrissa Allaye Sankaré, grand défenseur de la cause peule. Il a accepté pour Le Point de se pencher sur les défis auxquels le centre du pays, véritable poudrière, fait face aujourd’hui. </strong>

L'Honorable Idrissa Sankaré était du rendez-vous de la conférence d'entente. Il travaillait avec d’autres, au nom de Taabital Pulaku, sur la question du centre du Mali à la commission « unité nationale ». Il a salué le fait que certains absents d'envergure ont rejoint le train conduisant à la destination Mali. L'ancien maire de Ouenkoro était logé à la commission unité nationale et a noté que les recommandations de son équipe seront transmises à qui de droit aux dires du Président de la CEN, Baba Hakib Haidara.

Durant les travaux, il a constaté que la question du centre malien fut fortement ignorée à cause d'autres acteurs qui avaient imposé la seule question du nord. Pourtant, le centre devient une question des plus préoccupantes, selon le parlementaire originaire de la zone. L’ampleur de la situation devrait conduire tout un chacun à tabler sur des solutions rapides pour contenir ce nouveau front qui s’embrase dans l’ombre du nord.

L'élu attire l'attention sur une chose : aucune indépendance n'est réclamée à Mopti et environs. Les motifs religieux avancés sont des aspects qui pourraient mettre à contribution le Haut Conseil Islamique.

Pour rappel, l’Honorable Idrissa Sankaré a effectué 2 missions d'Etat avec des députés et ministres en compagnie d'élus locaux. Ce fut juste avant l’éclatement des violences qui ont mis à mal les relations allant jusqu’à taxer les Peulhs de terroristes. Situation qu’il condamne fermement appelant à la retenue et à une lecture réaliste des choses.

<em>« La façon de véhiculer l'info sur le centre prête aussi à confusion car ce n'est pas un affrontement entre Bambaras et Peulhs</em> », indique l'enfant de Togon. Les dozos sont les principaux responsables pour l'ancien maire de Ouenkoro qui appelle à un redéploiement de l'armée avant d'alerter sur une chose : les dozos agissant dans la zone sont connus, or depuis un temps, certains d'entre eux sont méconnus des populations.

Une infiltration sur laquelle Idrissa Sankaré attire l'attention avant de proposer une formule inspirée du MOC : intégrer des éléments de toutes les communautés dans la confrérie à l'origine des affrontements. Ça permettra d'avoir une idée de qui assure la sécurité et la population est dans une quiétude. Celui qui est membre du groupe parlementaire APM n'oublie pas de rappeler que les dozos du côté de Mopti et environs ne sont pas là pour chasser mais assurer la sécurité. Une fonction régalienne de l'armée, qu'il appelle à prendre en main la situation dans les plus brefs délais.

Enfin, le député ASMA a salué l'opposition pour la proposition sur des assises autour du Centre du Mali. Occasion pour que Mahmoud Dicko puisse aussi s'exprimer à hauteur de souhait sur les négociations à entamer avec ceux-là qui indiquent être à l'origine des attentats et violences à caractères terroristes.  La négociation avec Iyad Ag Aly et Amadou Kouffa est bien d’actualité puisque retenue parmi les conclusions de la CEN. On attend juste de voir qui seront les interlocuteurs de ces acteurs controversés de la crise qui restent néanmoins des Maliens.

<strong>Drissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : C’est reparti pour les grillades !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/culture-cest-reparti-grillades-2192302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 00:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> La cantine de la Maison de la Presse a abrité le lancement du Festi’grill 2017, consacré à la promotion de la grillade. C’était le mardi 11 Avril 2017 entre médias et organisateurs.</strong>

L’espace administré par Mme Félicia Diakité a refusé du monde. Pas que pour manger mais annoncer les contours de la 3è édition du Festival de Grillades qui débute ce vendredi au Palais de la Culture de Bamako. M. Cyril, qui est chargé des relations extérieures et de la régie technique, a lancé les couleurs. Il a insisté sur la notion d’union à travers la nourriture. C’est justement ce signe de cohésion qui a incité à choisir le thème de « Paix et Cohésion ».

L’ex DJ Cyril, qui qui n’est plus à présenter dans le monde de la musique, rappelle que la notion de grillade ne se limite pas à la seule dibiterie. D’où son appel à la population de Bamako et environs à venir prendre part à l’événement.

Le commissaire général du Festi’grill a abondé dans le même sens. Ousmane Barry a révélé que l’évènement est sur fonds propres. Il a lancé un appel aux sociétés et éventuels sponsors à soutenir l’évènement qui s’est imposé dans l’agenda culturel. Des délégations du Niger, du Burkina et de la Côte d’Ivoire sont attendues, annonce également M. Barry.

Durant les 3 jours du festival (14, 15 et 16 avril), il y aura des prestations d’artistes comme Master Soumy ou Mohamed Diaby. Un tournoi de lutte traditionnelle est aussi au menu et plein d’autres surprises, tout ça, dans une atmosphère bercée par l’odeur de la viande grillée de toutes les cultures.

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga : Maouloud Ben Katra sur le fauteuil qu’a occupé sa soeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-maouloud-ben-katra-fauteuil-qua-occupe-soeur-2192282.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 00:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’une des figures fortes du syndicalisme au Mali, en la personne de Maouloud Ben Kattra, Secrétaire Général adjoint de l’UNTM et du Secrétaire Général national du SNEC, a été annoncée dans le nouveau gouvernement à la surprise générale. Seulement, il ne sera pas en terrain inconnu puisque sa sœur aînée, Diallo Déidia Ben Kattra y était durant la transition.</em></strong>

Maouloud Ben Katra est le nouveau ministre de l’emploi et la formation professionnelle. Numéro 2 de l’UNTM au nom du syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC), en plus de siéger au Conseil Economique, Social et Culturel, il est membre de l’équipe que va conduire le nouveau PM. S’il succède de facto à Mahamane Baby, il aura un autre avantage pour la gestion des dossiers : l’appui de sa sœur Dr Diallo Déidia Katra. Elle avait accédé à l’équipe gouvernementale au nom du Collectif des ressortissants du nord du Mali (COREN) à la faveur de la Transition, conduite par le Pr Dioncounda Traoré.

Heureux hasard de la vie, c'est Maouloud Ben Katra qui se retrouve à ce même poste, dans le bureau précédemment occupé par sa discrète sœur. Sa connaissance de la maison aidera son cadet à aller de l’avant bien qu’elle ne soit la seule référence en la matière. Issu des mouvements de syndicats, il a évité une ironie de l’histoire : se retrouver à la tête du Ministère de la Fonction Publique. Situation qui aurait fait de lui le vis-à-vis des travailleurs du Mali dont la majorité sont affilés à sa centrale syndicale qu’est l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).

Sa connaissance des textes régissant le droit des travailleurs et du monde de l’enseignement sont des atouts qui vont plaider en sa faveur pour la réussite de sa mission. Au-delà du contexte difficile que traverse le Mali, Maouloud Ben Katra a presque tout ce qu’il faut pour réussir.

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djama’at Al Islam Ahmadiyya :  Le nouveau QG en chantier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/djamaat-al-islam-ahmadiyya-nouveau-qg-chantier-2192452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 00:18:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le mardi 4 avril dernier, le représentant du 5<sup>e</sup> Calife accompagné par Zafar Ahmid Butt et les autres responsables de la communauté musulmane dénommée ‘’Djama’at Islamique Ahmadiyya, a procédé à la pose de la première pierre du siège de leur communauté au Mali. </strong></em>

Pour permettre à la communauté musulmane Jama’at Al Islam Ahmadiyya de bien s’installer confortablement et afin de mener à bien ses missions religieuses et citoyennes, les responsables de la communauté ont jugé utile de construire un quartier général au Mali.

Le joyau architectural d’un coût estimé à 300.000.000 FCFA pour un délai d’exécution d’un an. Il sera bâti sur un espace de 2500m2. Il sera composé d’une mosquée, d’un bâtiment administratif et une résidence pour les invités.

Les autorités administratives de Moribabougou, N’Gabakoro Droit  et Titibougou s’en félicitent.

C’était en présence des autorités administratives et des chefs de quartier de la Commune rurale de Moribabougou, Ngabakoro Droit et de Titibougou.

&nbsp;

<strong>Bissidi Simpara </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kwame N&amp;apos;Krumah et le rêve de l&amp;apos;unité africaine (1ère partie)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/kwame-nnkrumah-reve-de-lunite-africaine-1ere-partie-2167142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 13:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Certains hommes ont réussi à leur corps défendant à marquer d'une pierre blanche l'histoire de leur pays. Par moments, leur action a fini par se transformer en charisme au point où leur renommée finit par marquer de nombreuses générations, laissant leur nom comme une empreinte indélébile. Parmi ces hommes figure un homme dont la personnalité marquera l'identité politique de son pays et du continent pendant de nombreuses années, Kwame Nkrumah, le père de l'indépendance du Ghana.</em></strong>

Un homme, un rêve, un destin qui se veut au service de l'Afrique et du monde noir ; mais aussi une tragédie et une source d'inspiration. En une phrase, telle est la vie de Kwame Nkrumah, éducateur, nationaliste, et chef d'Etat d'une envergure exceptionnelle. Comme le sphinx, Nkrumah est énigmatique, mais fascinant, avec ses pensées et ses actions orientées vers l'unité africaine. Ainsi qu'il confirme lui-même à sa secrétaire particulière, Erica Powell, « je n'ai pas d'amis, personne ne me connaît réellement ". Comme les noms de Patrice Lumumba, Nelson Mandela, Thomas Sankara, celui de Kwame fascine les peuples et les progressistes du monde. Il compte parmi les leaders du vingtième siècle, souvent oublié du présent, mais toujours porté vers le futur. Nkrumah incarne ce grand mouvement de libération et d'unité sans lequel l'Afrique risque de rester en marge de l'histoire moderne.  Son nom est synonyme de l'indépendance dans l'unité. Comment l'enfant du petit village de N'Krofoul, dans l'extrême sud-ouest du Ghana est-il devenu le symbole de cette croisade.

<strong>L'unité africaine, rêve, chimère ou fantaisie ?</strong>

Des années d'études aux Etats-Unis d'Amérique, aux années glorieuses de l’indépendance du Ghana, et à l'amertume des années d'exil à Conakry, en Guinée, la question de l'indépendance et de l'unité africaine hante Nkrumah. Tout comme l'araignée à sa toile attachée, Nkrumah et son rêve de l'unité sont intimement liés ; on ne peut pas dissocier l'un de l'autre. Il personnifie la quête de l'unité aux premières ères des indépendances africaines.  Véritable obsession, la vision se distingue comme celle d'une Afrique unie, indépendante, grande et puissante sans frontières et sans les autres barrières héritées du colonialisme. Tel est le rêve. Mais est-ce une illusion ? Une chimère ? Une fantaisie ? Ce rêve n'est-il pas le fruit d'une imagination fertile et de loin en avance sur son époque ? Ce rêve peut-il se réaliser ? Quelle que soit la réponse, N'krumah y consacre sa vie entière.

L'instruction formelle et " l'école de la vie " aident le jeune Kwame à se réaliser. Dans une certaine mesure, il suit l'exemple de son aîné, Dr Nnamdi Azikiwé, champion du nationalisme unitaire au Nigeria, qui, d'ailleurs, l'encourage à poursuivre ses études aux Etats-Unis d'Amérique. N'krumah prend conscience du rêve de l'unité, sur les bancs de l'université, dans les cafés et dans les églises des ghettos noirs de Philadelphie et de New York, loin du pays akan du Gold-Coast où il naquit un samedi, et loin même des métropoles européennes qui se sont partagé l'Afrique après le congrès de Berlin en 1885.   Nkrumah prône l'idée de l'unité à Londres, quand il mène la vie d'un activiste panafricain. L'expérience à l'étranger renforce son penchant idéaliste et romantique. Il adopte l'unité comme doctrine de son parti, le parti de la Convention du peuple (Convention People's party, CCP) qui mène la lutte pour l'indépendance du Gold-Coast, son pays auquel il donne de l'ancien empire du Ghana. L'indépendance, il la met généreusement au service du groupement et de l'unité.

Bien que chaque pays ait son panthéon d'illustres hommes et femmes, pour le bon nombre d'Africains, aucun de ces personnages n’égale Nkrumah, quand il s'agit de la saga de l'unité africaine. Quel que soit le jugement qu'on porte à son régime, par exemple, la gestion financière et le parti unique, son nom symbolise un rêve de proportion prométhéenne : la quête de l'unité africaine et le respect de l'Afrique sur la scène internationale. A plusieurs égards, son action politique se résume en un combat continu pour la réalisation du rêve de l'unité. En effet, après le vote du référendum du général de Gaulle en 1858, Nkrumah vient au secours du jeune gouvernement guinéen Ghana-Guinée.  A l'éclatement de la fédération du Mali entre le Sénégal et forme l'union et le Soudan il se précipite également vers la nouvelle république du Mali. Avec les présidents Sékou Touré et Modibo Keita, il forge l’Union Ghana-Guinée-mali, qu'il conçoit comme le précurseur d'une union des Etats africains. Avec énergie, il soutient Patrice Lumumba et le gouvernement légal du Congo (Zaïre).  Comme un pèlerin, il voyage de capitale en capitale pour essayer de convaincre ses pairs de la nécessité d'un gouvernement continental.

Après l'indépendance du Ghana, Nkrumah organise la première conférence des Etats indépendants africains, ainsi que la première conférence des peuples africains pour asseoir l'idée d'unité. Sans aucune réserve, il encourage les organisations d'étudiants et accorde de l'aide aux mouvements de libération pour hâter le processus de l'indépendance. Et quelques années plus tard, malgré de grandes différences avec ses pairs, il accepte la création de l'Organisation de l'unité africaine à Addis-Abeba. L'OUA lui apparaît comme une étape dans la réalisation de son rêve gigantesque.

La politique de Nkrumah vise à promouvoir l'indépendance et à assurer l'unité des Etats africains par le biais d'un gouvernement. Devant ingérence croissante des puissances étrangères dans les affaires africaines, il aspire à résoudre les problèmes africains tels que la crise du Congo dans le cadre africain et par les Africains eux-mêmes, avec assistance de l'ONU. Basée sur le principe de la neutralité, sa politique étrangère est anticolonialiste et antiraciste. Nkrumah veut forger un consensus entre les Etats indépendants sur les questions brûlantes, et ainsi préparer les conditions de l'unité. Aux yeux du leader ghanéen, l'unité est nécessaire pour que l'Afrique puisse se développer et jouir de son indépendance, dans la liberté et le respect du droit. Voilà son credo. Malgré les embûches qui jalonnent son chemin, et malgré les maladresses dans l'exécution de son rêve, il ne cesse d'y croire ; c'est le but de sa vie. Réussira-t-il ? Telle est la question. Quoi qu'il en soit, il lance un défi à sa génération, à la nôtre et à celle à venir.

<strong>Le panafricanisme ou la genèse d'un rêve</strong>

En mai 1945, Nkrumah, originaire du Gold-Coast, s'embarque à New York pour Liverpool, en Angleterre.  Il est rempli de joie et d'émotion. Il se réjouit de terminer ces études commencées il y a dix ans, en 1935 dans les conditions difficiles. Quel long trajet et quelle expérience ! C'est l'exaucement des prières de sa mère et des aïeux, c'est la victoire de la volonté sur l'adversité ; et il rend hommage à Dieu.  Le trajet de Nkrumah à bord du bateau lui a sans doute éveillé l'esprit. Quelles sont les idées qui ont émerveillé l’esprit du passager solitaire ? La première, sans être tout à fait nouvelle, ne manque pas pour autant de puissance ni d'intérêt. Expression d'une conscience historique véritable, elle renvoie aux dernières années d'indépendance des royaumes africains à la fin du dix-neuvième siècle. Elle représente l'image de la résistance noire contre l'envahisseur blanc. Akan authentique, tout comme les Baoulé, les Agni et les Abron de la Côte d'Ivoire, il se souvient de Prempeh I, l'Ashanti HENE, roi de la grande confédération ashanti ayant pour capitale

Koumassi, vaincu et exilé par les Anglais en 1896. Il se rappelle également les faits d'armes de Samory Touré, grand conquérant et résistant des savanes soudano- guinéennes.  N'krumah ne peut pas oublier que Prempeh I et Samory ont envisagé de former un front commun contre les conquérants européens. Il lui vient encore à l'esprit l'action de nombreux autres souverains dont les noms symbolisent les belles pages de l'histoire africaine, à la fin de ce dix-neuvième siècle plein de signification historique pour le monde noir. Plus que jamais pour le voyageur solitaire, cette vision première appelle à la libération de l'Afrique, divisée et colonisée. A la différence des bâtisseurs d'empire et des héros de la résistance, pense- t-il, sa génération dispose d'une arme aussi puissante et dangereuse que celle du colonisateur.  Cette arme, c'est l'instruction moderne, à l'obtention de laquelle il vient de consacrer dix années de sa vie, loin de son pays natal. Le savoir, estime-t-il, est source de noblesse, et pour l'individu et pour sa société. Et l'école moderne se conçoit comme le nouveau champ de bataille où se joue la destinée de l'Afrique et du monde noir, et où l'Africain doit savoir emprunter sans pour autant se perdre, comme il l'a examiné dans ces cours de sociologie et des sciences de l'éducation à l'université de Pennsylvanie. L'école représente pour Nkrumah une arme fatale, et il exprime le vœu de pouvoir un jour développer l'éducation au Gold- Coast.

Par ailleurs, le passager Nkrumah considère un autre atout dont dispose sa génération.  Après 1885, se remémore-t- il, l'Europe puissante et arrogante conquiert l'Afrique. Mais à présent, en 1945, constate-t-il, la situation est différente. Bien que victorieuses de l'Allemagne hitlérienne, la France et l'Angleterre sont affaiblies. D'ailleurs, elles doivent beaucoup à l'effort de guerre des colonies africaines. Une réforme du régime colonial, croit-il, est possible. De plus, lui, Nkrumah, mieux que la plupart des gens de sa génération, savent que sans la participation des Etats-Unis, la victoire sur les forces allemandes serait difficile. Or, malgré son capitalisme et son racisme virulent, l'Amérique a une tradition anticoloniale, ainsi qu'il ressort de la lecture de LA DECLARATION DE L'INDEPENDANCE, document clé de la révolution américaine. Ainsi s'explique pourquoi, à la suite du président Franklin Roosevelt, le président Harry Truman, une pression sur Winston Churchill en vue de la décolonisation. Désormais, il appartient aux Africains, conclut le voyageur, de s'organiser, à l'instar des peuples d'Asie et du Moyen Orient, pour gagner leur indépendance et lancer le développement de leur continent. Il veut se consacrer à cette tâche ; ce sera sa mission.

Quant à la seconde idée qui harcèle Nkrumah sur le paquebot, plus grandiose encore, elle porte sur le futur de l'Afrique, son avenir dans l'unité et le respect. Paradoxalement, c'est une idée d'origine américaine. Nkrumah décide en prend conscience à l'école, quand il décide d'obtenir des diplômes en sociologie et en économie à l'université Lincoln, établissement noir, et à la célèbre université de Pennsylvanie créée par le philosophe et homme d'Etat Benjamin Franklin. Le marxisme l'aide à connaître l’origine du colonialisme et de l'impérialisme moderne.  Il dévore des livres sur les grandes questions historiques et sociologiques pour satisfaire sa curiosité intellectuelle et aussi pour mieux apprécier les causses de l'essor américain. Car, depuis longtemps, l'étudiant africain essaie de s'expliquer pourquoi un nouvel Etat comme USA est arrivé à se développer et à dépasser l'Europe.

<strong>S'inspirer du rêve américain  </strong>

Question passionnante. La puissance américaine, apprend-il, relève concrètement de l'abondance de ses ressources et de son poids démographique (l'étudiant note avec plaisir comment son Afrique natale est riche, elle aussi). N'y a-t-il pas une autre explication, peut-être plus pertinente ? Nkrumah se rappelle ses lectures en histoire.

Ce qui est remarquable dans les colonies anglaises d'Amérique du nord en 1776, c'est le consensus politique que les rebelles, qui vont devenir les pères fondateurs de la nation américaine, réussissent à forger, malgré les différences de région, de tempérament, de religion et même d'idéologie. En effet, le contraste est clair entre le Sud à économie rurale et esclavagiste et le Nord à économie mercantiliste bourgeoise. Et quelle différence entre le groupe de Thomas Jefferson, Benjamin Franklin, John Adams et James Madison, disciples des philosophes éclairés, et celui de George Washington et d'autres seigneurs des plantations peu intéressés aux questions intellectuelles. Pourtant, dépassant les mesquineries personnelles, ils arrivent à s'entendre et à créer la première république moderne basée sur un document constitutionnel.

Quelle est la leçon pour Nkrumah, l'étudiant africain intéressé à la philosophie et au développement ? Tout au long de son voyage, Nkrumah rêve des Etats-Unis d'Afrique, futur géant et restaurateur de la dignité des Noirs. Comme pour se conforter, il se souvient de ses débats avec les étudiants du Nigeria, et comment l'analyse léniniste des sous- développements l'a aidé à faire adopter l'idée d'unité par association des étudiants africains en Pennsylvanie. Il ébauche déjà un plan qui, espère- t-il, fera l'unanimité entre les dirigeants africains. Quand l'occasion se sera présentée. Pour le voyageur solidaire, il est difficile d'oublier &lt;&lt;l'autre Amérique &gt;&gt;, celle des Noirs et des déshérités. Etudiant pauvre qu'il fut, il connaît la souffrance    " des damnés de la terre " et " des laissés- pour-compte ". Il a eu également des contacts fructueux avec différentes organisations et a donné des cours sur l'histoire africaine- américaine à Lincoln et à Philadelphie. De ses discours avec les membres de l'Association nationale pour avancement des gens de couleur (NAACP) de W.E.B. Du Bois, de la ligue urbaine et de l'association pour amélioration des Noirs (UNIA) de Marcus Garvey, il retient les sentiments d'admiration et de fierté qu'ils éprouvent pour l'Afrique. Malgré l'hostilité qui caractérise les rapports entre Garvey et du Bois, leurs doctrines se complètent. Chacune, à sa manière, laisse une influence considérable sur l'homme du Gold Coast. Fidèle à cet enseignement, le voyageur s'imagine vêtu d'un bel ensemble en Kenté, habit d'appart pour les Akan et Evhé de sa région, en train de souhaiter la bienvenue à Accra à ses frères et sœurs de la diaspora. Il s'engage sur la voie du panafricanisme militant et veut en faire une doctrine au service de la libération et de l'unité. Aussi, sa pensée s'envole-t-elle vers les grands hommes dont les actions jalonnent l'histoire du panafricanisme.

<strong>K. E</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amilcar Cabral :  L&amp;apos;homme qui a lutté sans connaître l&amp;apos;indépendance de son pays</title>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 13:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Amilcar Lopes Cabral très exactement, qui signait du pseudonyme "Abel Djassi", est l'homme qui a conduit le Cap-Vert et la Guinée-Bissau à l'indépendance, sans avoir eu la joie de connaître cet instant heureux, puisqu'il est mort assassiné le 20 janvier, en 1973, en Guinée Conakry. Le Portugal a reconnu l'indépendance de la Guinée Bissau le 25 avril 1974 et le Cap-Vert a proclamé son indépendance le 5 juillet 1975. Dans ces deux pays, et même au-delà, Amilcar Cabral reste un mythe.</strong>

Des lunettes aux verres fumés, une barbe en collier taillée de près, un bonnet de laine sur le chef... C'est l'image que ses contemporains ont gardée de lui, l'une des figures politiques les plus marquantes de l'Afrique des années 60 et 70. Certains l'ont comparé à Ernesto "Che" Guevara, à Kwame Nkrumah ou encore à Patrice Lumumba. Une chose est certaine : il avait réussi, mieux que quiconque sur le continent, à se servir du marxisme comme base pour une analyse politique de sa terre colonisée et la mobilisation des masses paysannes.

Amilcar Cabral est né à Bafata, en Guinée-Bissau, le 12 septembre 1924. Son père, Juvénal, originaire du Cap-Vert, est instituteur. C'est à Praia, capitale du Cap-Vert, où ses parents sont revenus en 1932, que l'enfant découvre l'école. Un an avant la Seconde Guerre mondiale, il achève ses études au lycée Infante Dom Henrique de Mindelo, dans l'île de Sao Vicente et se retrouve aspirant à l'Imprimerie nationale, à Praia. Il s'ennuie. Entre deux poèmes -les muses le visitent régulièrement- il glisse un rêve : trouver une bourse d'études et gagner la métropole.

Fin 1945, le jeune homme débarque à Lisbonne et s'inscrit à l'Institut supérieur d'agronomie où il est le seul Noir. Nullement intimidé, il se met au travail. Les enseignants découvrent alors "un étudiant à l'intelligence solide, appliqué, consciencieux et honnête, intéressé par les sports". Mais le Portugal reste avant tout pour lui une terre d'exil. Sa conscience est déchirée, son cœur ne bat que pour son île lointaine. Sa vision du monde s'élargit par ailleurs. Désormais, le jeune Cabral pense à bien plus grand : l'Afrique. Ce n'est pas un hasard : Lisbonne lui a permis de rencontrer d'autres étudiants venus du Mozambique, d'Angola, de Sao Tomé. ''Assimilados'' comme lui, ils sont en rupture avec les cultures africaines. Leurs noms : Agostinho Neto, Marcelino dos Santos, Mario de Andrade, Eduardo Mondlane, Viriato da Cruz... Une nouvelle quête les mobilise : la "réafricanisation des esprits". Ils sympathisent avec les communistes portugais bâillonnés par la dictature de Salazar.

C'est dans ce moule qu'Amilcar Cabral forge sa personnalité, acquiert une conscience politique. La lecture d'Orphée noir, l'anthologie que Léopold Sédar Senghor publie en 1948 le marque : "Ce livre m'apporte beaucoup et, parmi tant de choses, la certitude que le Noir est en train de s'éveiller dans le monde entier. Et il ne s'agit pas d'un réveil égoïste, comme tant d'autres dont parle l'Histoire. Non. Un réveil universel, les bras ouverts à tous les hommes de bonne volonté. Sans haine, mais, avec amour, un amour comme seul l'esclavage peut bâtir dans l'âme d'un être humain.

En 1952, Amilcar Cabral, jeune ingénieur agronome de l'érosion des sols, est recruté dans l'administration des services et forêts, à Bissau. Mais, il a déjà une ambition : "L'idée de faire quelque chose, d'apporter sa contribution pour soulever le peuple, pour lutter contre les Portugais". Celui qu'on appelle "l'Ingénieur" sait que toute la lutte est impossible à partir du Cap-Vert. Si son projet de créer un mouvement nationaliste ne séduit pas grand-monde, quelques curieux assistent aux réunions clandestines qu'il organise. Mais, peu après, les autorités, devenues méfiantes, lui interdisent de séjourner de manière prolongée en Guinée-Bissau.

Amilcar Cabral gagne l'Angola et joue un rôle important dans la naissance des mouvements anticolonialistes. Il voyage aussi au Portugal. Mais en Guinée-Bissau, où il revient clandestinement, ses amis n'ont pas croisé les bras. Ils infiltrent quelques associations et cherchent à se doter d'un instrument politique.

Dans la nuit du 19 septembre 1956, réunis au numéro 9c de la rue Guerra-Junqueiro, six hommes -Amilcar Cabral, son frère Luis, Aristides Pereira, Julio de Almeida, Fernando Fortes et Elisée Turpin- fondent le Partido africano da independência-Uniao dos povos da Guiné e Cabo Verde (Parti africain de l'indépendance - Union des peuples de Guinée et du Cap-Vert). Le PAI sera rebaptisé PAIGC (Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et des îles du Cap-Vert) en 1960

Le 23 janvier 1963, Amilcar Cabral déclenche la lutte armée en Guinée-Bissau. Les Forces armées révolutionnaires du peuple gagnent rapidement du terrain. Au bout d'un an, Amilcar Cabral peut se permettre d'organiser le premier congrès du PAIGC en zone libérée, dans le sud de la Guinée-Bissau. A partir de là, il met en place, dans chaque zone arrachée au colonisateur, une organisation politico-administrative de type marxiste. Sa guerre de libération, comparée à celles menées dans d'autres colonies portugaises, devient exemplaire. Elle est efficace au point qu'en janvier 1968, le PAIGC contrôle les deux tiers de la Guinée-Bissau. Son chef acquiert une stature internationale. En 1972, Amilcar Cabral organise des élections dans les régions passées sous son contrôle. Cela après le passage d'une mission de l'Onu chargée de vérifier les faits. Doté d'une Assemblée populaire, le PAIGC se prépare à proclamer l'indépendance de la Guinée-Bissau. Cabral a déjà son idée de l'indépendance : "L'indépendance, ce n'est pas seulement chasser les Portugais, avoir un drapeau et un hymne. Le peuple doit être sûr que son travail, personne ne va le lui voler. Que la richesse du pays n'ira pas dans la poche de quelqu'un". Mais le leader du PAIGC ne goûtera pas aux fruits de sa victoire : le 20 janvier 1973, il est assassiné à Conakry, sous les yeux de sa femme. Les meurtriers sont des proches passés du côté de l'ennemi. Les Portugais, eux, imputent le crime à Sékou Touré. Mort, Amilcar Cabral devient un martyr, un héros.

<strong>Un marxiste africain</strong>

L'intitulé peut surprendre ! Amilcar Cabral, militant nationaliste, dirigeant passionné et convaincant, révolutionnaire contre le conservatisme du gouvernement portugais, oui. Tout le monde l'admet. Mais marxiste ? Et pourtant, la lecture de ses œuvres publiées, comme l'examen des grandes lignes de son action l'attestent. Certes, il n'est pas marxiste au sens des images d'Epinal trop souvent répandues, c'est-à-dire dogmatique, annonçant un bréviaire d'un ton pédant et péremptoire, ou alors vassal, spirituellement ou temporellement. Bien au contraire, c'est un esprit ouvert et indépendant, profondément attaché à son pays, ne supportant aucune allégeance et préoccupé avant tout, et par-dessus tout, par la libération de la Guinée " Portugaise " et de son peuple.

Amilcar Cabral est en effet avant tout un homme d'action, il n'a développé son analyse théorique que pour déterminer les voies, les moyens du combat qu'il entend mener pour la libération de la Guinée ; plus exactement c'est dans le combat qu'il a défini sa ligne théorique et c'est pour le combat que celle-ci a été élaborée ; cette praxis est déjà par elle-même marxiste, mais elle l'est davantage encore par ses modalités, dans son contexte ; c'est en effet une méthode d'action révolutionnaire, très proche par son allure de celle de Lénine, révolutionnaire s'il en fût, que Cabral a dessinée, à la fois par ses écrits et sa pratique ; il contraste ainsi avec les autres hommes politiques africains, fort peu révolutionnaires en ce sens dans l'ensemble, comme avec les autres marxistes africains dont l'action ne fut jamais aussi déterminante ou cohérente avec la pensée.

Et c'est cette méthode que nous voudrions ici, non analyser dans le détail, mais évoquer : il y a là en effet une très grande richesse que seules des études et des enquêtes approfondies pourraient mettre en relief. Nous nous proposons seulement d'esquisser quelques traits de l'action d'Amilcar Cabral, dans deux de ses aspects essentiels : la lutte révolutionnaire et la construction d'une société nouvelle. Ses réflexions théoriques, élaborées après confrontation avec la réalité ont amené Cabral, nous l'avons vu, à poser la nécessité d'une rupture révolutionnaire ; mais cette révolution, il entend la faire, et pour cela il en définit les modalités. L'on sait l'importance des problèmes que pose, pratiquement, la lutte révolutionnaire : quelle révolution faire ? Avec qui l’obtenir ? Comment la réaliser concrètement ? Bref, "que faire ? ". S'inspirant nettement des révolutionnaires marxistes, il s'est efforcé de répondre, théoriquement et pratiquement à ces problèmes particuliers, sur la base du contexte guinéen ; il élabore ainsi un " modèle guinéen de la révolution ", comme il y a un modèle chinois, un modèle cubain, un modèle d'Amérique latine (ou un essai, une tentative).

C'est donc une révolution, pour obtenir une véritable libération et non seulement l'indépendance juridique, et une révolution armée qui, seule, permettra la rupture nécessaire. Notons que Cabral, après avoir posé théoriquement la nécessité de la lutte armée, s'est efforcé, à plusieurs reprises, de justifier le recours à la lutte armée par des arguments pratiques et notamment le refus du gouvernement portugais de toute négociation ; de ce point de vue, le modèle guinéen, dans son application, ne vaut que dans le contexte précis où la " métropole " reste campée dans une position colonialiste figée.

En vérité, affirmera Cabral, c'est ailleurs qu'il faut chercher : la classe principale, du point de vue historique, est constituée par les salariés, ou d'une façon plus large, par la petite bourgeoisie africaine (employés de commerce ou des administrations surtout). C'est cette classe, ou cette couche sociale (Cabral emploie tantôt une formule, tantôt l'autre) qui présente le double caractère d'être apte techniquement à utiliser les instruments de l'Etat, à diriger l'appareil, et d'être capable de conscience révolutionnaire, car c'est elle qui, par sa situation et ses rapports avec la domination coloniale, prend conscience le plus rapidement du besoin de se libérer ; et d'ailleurs pratiquement, " s'il n'y avait pas tout ce monde des villes - menuisiers, mécaniciens, chauffeurs, travailleurs des bateaux, des transports qui ont été les premiers à faire grève, ingénieurs ou employés qui ont abandonné les Portugais pour s'adonner au travail militant - comment se présenterait la lutte? Y aurait-il une lutte armée ?" (Idem p. 157).

C'est donc dans cette couche sociale de la petite bourgeoisie que se recruteront les cadres et les militants de la révolution. Certes, ce n'est pas sans danger ; "n'étant pas directement incluse dans le processus de production, la petite bourgeoisie ne dispose pas de bases économiques lui garantissant la prise du pouvoir " ; elle ne peut être classe dirigeante par elle-même, au sens marxiste du terme, et n'a de choix, " pour maintenir le pouvoir que la libération nationale met entre ses mains", que dans l'alternative suivante : "Laisser agir librement ses tendances naturelles d'embourgeoisement... et nier la révolution en se ralliant nécessairement au capital impérialiste", ou "renforcer sa conscience révolutionnaire, ...s'identifier aux classes laborieuses. Cela signifie que, pour remplir parfaitement le rôle qui lui revient dans la lutte de libération nationale, la petite bourgeoisie révolutionnaire doit être capable de se suicider comme classe, pour ressusciter comme travailleur révolutionnaire, entièrement identifiée avec les aspirations les plus profondes du peuple auquel elle appartient".

Ainsi, pour la lutte armée elle-même ; difficilement praticable dans les Iles du Cap-Vert, impossible dans les villes, bien que la résistance n'y soit pas négligée, c'est dans les zones rurales qu'elle va naturellement s'engager. Mais les masses rurales sont naturellement méfiantes ; aussi une longue préparation technique et psychologique a-t-elle évidemment précédé son déclenchement ; car, pour Cabral, il n'était pas question d'engager la lutte armée aussi longtemps que la base, non révolutionnaire, n'en comprenait pas le sens et n'y adhérait pas. [9] On voit là directement le lien entre l'analyse et la pratique, et le caractère révolutionnaire mais réfléchi du militant. La conception générale de la lutte est connue, et ne mérite pas ici de longs commentaires : développement de la guérilla rurale et encerclement progressif des villes tenues par les garnisons portugaises. La libération des zones de plus en plus vastes procurera autant de bases, où d'ailleurs s'édifie progressivement la nouvelle société ; l'organisation militaire comporte trois éléments essentiels : les milices paysannes des zones libérées, chargées de l'auto-défense contre les incursions ennemies, les guérilleros d'implantation territoriale dans les zones libérées ou non (si les conditions sont favorables), avec la mission principale de la défense des populations libérées et du harcèlement des forces ennemies, les forces armées proprement dites (les F.A.R.P.), mobiles sur tout le territoire, chargées de missions particulières d'attaque ou de défense en liaison avec la guérilla, dont la force est la principale garantie de la victoire sur l'ennemi [11]. Tout cela ne va d'ailleurs pas sans mal, à maintes reprises, Cabral insistera sur la nécessité de la combativité et de l'esprit d'initiative de ses troupes.

K. E]]> </content:encoded>
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<title>Conférence d’Entente Nationale :  Le président de la République appelle tout le monde à prendre le train</title>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 12:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis le lundi, 27 mars dernier, le Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba de Bamako abrite les travaux de la conférence d’entente nationale. La cérémonie de lancement de cette rencontre capitale dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix au Mali a servi d’occasion au chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita pour appeler l’opposition politique et la coordination des mouvements armés à se joindre à l’ensemble national pour une sortie rapide de crise.  </strong></em>

Si la conférence d’entente nationale, prévue par l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, se tient actuellement au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba de Bamako et que depuis son ouverture la CMA, qui avait pourtant annoncé son désistement y est depuis le lendemain, tel n’est pas le cas des partis politiques de l’opposition malienne, qui ont décidé unanimement de boycotté l’événement. A la cérémonie d’ouverture de la conférence, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a appelé l’opposition à se joindre à la table des négociations, car, estime IBK, la politique de la chaise vide ne paie pas dans de telles circonstances.

<em>« Nous ne compterons pas sur les absents, ceux qui ont refusé de participer à cette rencontre ! Nous ne nous compterons pas, parce que la maison familiale n’est jamais assez pleine pour recevoir chaque enfant du même père et de la même mère, de « La Mère-Patrie ». Vous retrouver tous ici, ce jour, est, pour moi, un privilège sans nom, et une source de grande fierté à la fois ». Avant d’ajouter que cette Conférence d’Entente Nationale est un train qui démarre. Et ceux qui ne l’auront pas pris dans cette gare peuventtoujours le rattraper à une autre gare, à une autre station. L’essentiel est qu’à l’arrivée, toute la famille soitréunie. Et la dernière gare, le terminus de ce voyage porte le nom : Entente Nationale. Il a remercié ceux qui sont là ? Parce que c’est en famille que se lave le linge sale, et non dehors. Nous sommes tous les enfants d’une même mère, qui se nomme Mali, République du Mali ! » </em>dira IBK dans son intervention.

Baba Hakib Haidara, président de la commission préparatoire de la Conférence d’Entente Nationale, est aussi du même avis. Il pense que cette rencontre, qui se poursuivra jusqu’au 2 avril prochain, concerne toute la nation. Elle est celle de tous <em>« les Maliens épris d’une paix véritable et juste, d’une nouvelle unité nationale confortée dans ses assises et d’une réconciliation nationale qui, respectant les fondamentaux de la justice, pose les bases d’un « vivre ensemble » dynamique, tourné vers l’avenir. C’est la recherche de solutions aux différents conflits auxquels, tous ensemble nous faisons face. Car c’est la seule attitude qui permet de s’entendre et de se comprendre.</em> »

Une charte de paix devra être rédigée, qui prendra en compte les propositions issues de ces assises nationales qui dureront 7 jours.

<strong>Bissidi Simpara</strong>

&nbsp;

<strong>Conférence d’Entente Nationale</strong>

<strong>Quand la CMA manque la cérémonie d’ouverture </strong>

<strong>La conférence d’entente nationale est une initiative de toutes les parties signataires de l’accord d’Alger. Hélas la Coordination des Mouvements de l‘Azawad n’était pas présente lors du premier jour. Comme lors de la signature de l’accord la CMA n’a pas été au rendez-vous de l’ouverture. Elle a finalement rejoint les autres partie, après que, diront-ils, le gouvernement a pris en compte leurs doléances qu’ils n’ont tout de même pas étalées sur la place publique. De la supercherie ?  </strong>

Alors qu’elle avait annoncé tambour battant ne pas prendre part à la conférence d’Entente nationale, la Coordination des mouvements armés dit de l’Azawad (CMA) a finalement rejoint la table des négociations. Les tractations pour les y emmener auront duré plusieurs jours et ce, jusqu’au soir du jour de l’ouverture.

Dans les coulisses, l’on parle du versement d’une importante somme pour leur tordre la main. Mais le représentant de la CMA, Mohamed El Maouloud Ramadane donne d’autres raisons. « La CMA est venue en vue d’apporter sa contribution à la construction de l’édifice qui sera réellement habitable pour tous et qui respectera tout le monde. C’est ça l’objectif pour lequel elle est revenue sur sa décision et c’est pour cela qu’elle a demandé une conférence d’entente National qui implique tous les enfants du pays. La CMA est un mouvement politico-militaire qui fait de propositions en termes de la gouvernance, de justice, d’économie politique et nous voulons aussi contribuer à construire l’édifice. Un Mali prospère, un Mali refondé voire un Mali qui respecte toute la diversité culturelle et ethnique du pays. C’est ça notre contribution avant d’inviter les uns et les autres à ne pas avoir peur de la CMA. La CMA n’est pas une structure qui cantonne ; elle est constituée des fils et des fille du pays du nord du Mali qui ont une vision un objectif, une  politique et qu’elle veut percer sur le plan national pour qu’elle soit respectée pour construire un pays nous avons vu aujourd’hui la richesse et la considération de l’ensembles des doléances et des recommandations pour ce qui concerne les régions de l’Azawad, nous avons remarqué que dans la plus part des cas la partie CMA n’a pas été convié à ce débat , nous somme aussi une force de proposition nous allons attraper. Nous allons faire des propositions dans les différentes commissions de travail en vue d’apporter des solutions ajustées et construire ensemble le Mali. Pour ce faire, nous sommes là et on voudrait rassurer les uns et les autres que nous n’avons pas quitté parce que nous voulons quitter, nous ne sommes pas venus hier parce que les conditions n’y étaient pas. Nous devons nous dire la vérité, nous devons nous regarder les yeux dans yeux pour dire la vérité sans ambages, sans complexe sans insultes avec tout le respect, avec toute la contrée historique et profonde de ce pays. Nous sommes les frères et les sœurs de l’Azawad qui vont discuter avec vous parler avec vous pour construire un pays refonder

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Ce genre de pouvoir&#45;là…</title>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 12:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce genre de pouvoir-là… Qui tue la santé, l’éducation, qui ne fait confiance en personne, n’écoute personne, ce genre de pouvoir-là est dangereux même pour ceux qui le servent. Ce genre de pouvoir a montré ses limites dans la gestion des différentes crises sociales que traverse notre pays. Le front social en ébullition depuis des mois, le corps médical en grève depuis un mois presque, des centaines de malades qui meurent dans l’indifférence générale des autorités de ce pays, ce genre de pouvoir-là est un véritable cancer pour la démocratie et le bien-être des Maliens. Quand et comment arrivera la libération ?

Malheureusement, beaucoup de gens vivent pour et par ce genre de pouvoir là. Certains d'entre eux ont servi corps et âme ce genre de pouvoir-là, avant d'être écartés, diminués et humiliés à vie. Les moins chanceux ou du moins les plus menaçants pour le régime connaitront une fin sans gloire, rasant les murs de Koulouba ou de la cité ministérielle pour espérer obtenir un simple rendez-vous, une simple audience.

Malgré cela, des hommes et des femmes gravitent toujours autour de ce genre de pouvoir là, avalant la confiance et la dignité du peuple au rythme des champagnes et des menus copieux ingurgités comme s’il suffisait de manger une seule fois pour ne pas mourir.

Un chef d'Etat qui veut régner contre vents et marées n'hésitera pas à écraser tout obstacle qui se mettra au travers de son chemin. S'il a la volonté de faire modifier la loi mère, c'est-à-dire la Constitution, pour assurer une victoire sans partage, c'est que le peuple est bel et bien embarqué dans le navire du règne à vie d’un président, que l’on dit malade pourtant. Quand un régime se convainc que tout ce qu'une nation a de plus valeureux peut s'acheter en argent, rien ne pourrait l'empêcher de vouloir s'éterniser au pouvoir. Nos intellectuels, -épargnons les politiques, ils ont montré leur limite- soit par peur, soit par égoïsme, refusent de combattre ce genre de pouvoir-là. Ils en deviennent les serviteurs. Très zélés et parfois plus royalistes que le roi, ils ignorent la fin qui les attend. Le «Balla Fasséké de la République » (suivez mon regard), comme bien d’autres hommes qui se sont compromis, regretteront tôt ou tard leurs choix. Ils ne seront d'ailleurs pas les seuls malheureux, victimes d'une politique où tout existe pour et par un seul homme : le maître. Comment peut-on réduire la destinée de 17 millions d’âmes aux caprices d’un seul individu ?  Il y a des moments dans la vie où un homme doit savoir partir, savoir dire non, surtout avec ce genre de pouvoir-là. Il y a des moments où renoncer est le moindre mal pour un chef de la République.

Dans la "prison centrale", qui n'est autre que l'Assemblée nationale, beaucoup y sont tapis, avec des intentions inavouables, comme celles du président de l’institution lui-même, prêts à tout pour servir ce genre de pouvoir-là ou le trahir en cas de « vacance du pouvoir». Sans s'en rendre compte, ils ont été faits prisonniers dans la prison centrale. Et le jour de leur "libération", ils préféraient sûrement y rester. Le problème c'est qu'avec ce genre de pouvoir-là, la compromission est à vie. Nul ne sait quand est-ce qu'il sera débarqué, ni comment. Seul le maitre tire les ficelles dans l’ombre.

Tout pouvoir qui se situe au-dessus du peuple est dictatorial et doit être combattu jusqu'à la dernière énergie. Tout pouvoir qui n’apporte que ruine et désolation en quelques années d’exercice seulement, fut-il conquis démocratiquement, est un échec politique que chacun, à son niveau, doit combattre. Il n'y a pas de salut en dehors de ce combat.

<strong>O. Roland</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique –SNESUP :  En grève illimitée à partir du 4 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/syndicat-national-de-lenseignement-superieur-de-recherche-scientifique-snesup-greve-illimitee-a-partir-4-avril-2146652.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité Exécutif National –SNESUP a déposé un préavis de grève illimitée qui commence à partir du 4 avril prochain. Cette position a été adoptée à l’issue de l’Assemblée générale tenue samedi dernier pour évaluer les premières 48 heures puis 72 heures de grève observées plus tôt, et décider de la marche à suivre. Si donc un accord n’intervient pas dans les prochaines semaines, la Conférence d’Entente Nationale se tiendrait dans une atmosphère incertaine. En effet, une grève prolongée des enseignants pourrait entraîner des manifestations étudiantes. Dont nul ne peut mesurer les conséquences, au regard de la tension actuelle née des multiples grèves. Particulièrement de la grève de la Santé (beaucoup de rumeurs sur les cas d’horreurs et d’impuissance) qui suscite une indignation généralisée, les citoyens n’ignorant pas que ce sont les plus démunis d’entre eux qui font les frais et que les nantis – notamment les décideurs et leurs proches – se font soigner à l’étranger. Les autorités ne mesurent peut-être pas l’ampleur de l’indignation, mais le Mali n’est pas loin d’une poudrière aujourd’hui. Et le réveil pourrait être brutal. L’AEEM a déjà haussé le ton en menaçant de descendre dans la rue pour protester contre notamment contre la paralysie de l’école au Nord du pays, consécutive à la grève illimitée des enseignants.

<strong>Vers une « révolution » enseignante en Afrique ?</strong>

La question mérite certainement d’être posée au regard de la multiplication des grèves dans ce secteur un peu partout en Afrique. C’est le cas au Mali, au Niger, au Tchad, au Gabon, en Guinée, etc. Il est vrai que pendant longtemps « Miché » a été brimé.

<strong>La vraie galère de Miché</strong>

On se souvient du régime de Moussa Traoré sous lequel de nombreux enseignants furent contraints de vendre lits et matelas avant de prendre la poudre d’escampette. Pour la Côte d’Ivoire, la Guinée Equatoriale, le Gabon, etc. Lorsque GMT demandait aux fonctionnaires « pourquoi ils ne cessaient pas de travailler, étant donné qu’ils n’étaient pas payés pendant trois à quatre mois… ?», les enseignants « saignaient à blanc ». Contrairement aux autres fonctionnaires qui pouvaient user de certains ‘’moyens’’ pour joindre les deux bouts, eux n’avaient que la craie, qui augmentait plutôt les dépenses puisqu’il fallait payer le savon que ‘’Kôrôbôrô’’ n’était plus prêt à donner systématiquement du fait de la ‘’longueur de la dette’’. Selon des témoignages, des enseignants avaient vu mourir leur femme en couche, faute de moyens pour l’amener dans un centre spécialisé.

<strong>Le héros mal aimé ?</strong>

Le sauveur de cette situation, ce fut un SoumanaSacko qui a redonné leur dignité aux fonctionnaires maliens. Le même SoumanaSacko que les Maliens récompenseront par une place de « déshonneur » à la dernière présidentielle. Optant pour celui-là même qui se revendique de la bourgeoisie (une insulte dans un pays classé parmi les plus pauvres au monde) et qui honore ce même GMT du titre de Grand Républicain ! Quel peuple ! Qui disait encore que « tout peuple mérité le dirigeant qu’il a » ! A défaut de mériter son dirigeant, ce peuple donne chaque jour un peu plus l’impression de refuser le changement. SoumanaSacko n’est pas « le héros mal aimé » du peuple malien. Nous pensons qu’il est seulement en avance sur son temps. Lui pense que « l’habit ne fait pas le moine » pendant nombre de ses contemporains sont convaincus que « le moine se reconnaît à travers son habit ». Deux conceptions de la Vérité difficilement conciliables.

<strong>ATT, le bon Samaritain</strong>

Pour revenir à Miché, il a fallu attendre un certain ATT (et curieusement, non un Alpha O. Konaré pourtant de la Famille, ainsi que son épouse) pour voir améliorer les conditions d’existence de l’enseignant malien. C’était sûrement dans l’air du temps, mais toujours est-il que c’est avec ATT que l’enseignant malien a commencé à se faire une place au soleil, à goûter enfin au ‘’miel communautaire’’. Les femmes ne le fuyaient plus au motif que « ce n’est qu’un Miché ». Peut-on d’ailleurs en vouloir aux femmes, elles qui ont assisté au calvaire de leurs sœurs qui avaient eu la malchance d’être mariées à des Michés, et non à des fonctionnaires des Finances ou des Impôts pourtant formés par ces mêmes Michés ? Qui aimerait d’ailleurs vivre dans la misère? Personne à coup sûr. Et encore moins les enseignants qui sont désormais à la recherche du temps perdu, qui veulent prendre leur revanche sur le triste destin qui fut le leur. C’est un peu comme ‘’l’…’’, dont on dit qu’après avoir goûté au miel, ne voudrait plus jamais du foin. En d’autres termes, les enseignants empruntent désormais leur slogan aux étudiants : « La bataille ou la mort, nous vaincrons ». Les autorités sont averties .

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Kalabancoro :  Une décision de justice saluée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kalabancoro-decision-de-justice-saluee-2146632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:12:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est rare pour être souligné, la décision de justice faisant perdre à Issa B. Ballo le siège de maire de la commune de Kalabancoro a énormément réjoui la plupart des habitants de cette localité. En effet, ce que de nombreux habitants retenaient du maire déchu, c’est la vente de la plupart des équipements publics (pour écoles, espaces verts, mosquées, centres de santé, etc.). Ce fut donc un coup de massue sur la tête, quand ces habitants ont appris que le même maire a été réélu. Les supputations sont donc allées bon train, certains allant jusqu’à soutenir qu’il aurait « importé » des électeurs de Ségou, dont il est originaire. Par la suite et comme toujours en la matière, c’était la résignation. Mais c’était sans compter avec ses adversaires  qui ont mené le combat jusqu’à la victoire. Mais quels adversaires ! Ceux-ci étaient sûrement plus puissants que le maire CNID, car ils sont du RPM, et l’on sait ce que cela veut dire aujourd’hui. Mais peu importe pour la population qui voulait une seule chose : le départ de Issa B. Ballo.

<strong>Un rescapé de justice</strong>

Pour rappel, avec la bénédiction du ministre Bathily, Issa B. Ballo et Adamasangaré (maire du District) avaient été incarcérés suite à de nombreuses plaintes portant sur le foncier. Mais le curieux et énigmatique procureur d’alors, D. Tessougué, les avait fait libérer, alimentant ainsi beaucoup de commentaires sur ses choix parfois controversés. Comme lorsqu’il avait estimé que les agents de la Santé arrêtés sous ATT dans l’affaire du Fonds Mondial avaient été injustement incarcérés ; au moment même où des aveux avaient été obtenus. En effet, un agent avait reconnu les faits et s’était engagé à rembourser. Un autre avait reconnu avoir fait fabriquer de faux cachets. Des marchés fictifs avaient été passés, selon l’accusation. Malgré tout, l’ex ministre de la Santé, Oumar Touré, aujourd’hui Commissaire à la sécurité alimentaire, et presque tous les autres ont été blanchis et élargis avec les honneurs. Leur détention avait été considérée comme « un gâchis ».

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arène Politique :  A qui profiterait un rapprochement Adema – RPM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arene-politique-a-profiterait-rapprochement-adema-rpm-2146612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:11:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les dernières communales ont failli opposer l’Adema –PASJ et le RPM (en commune III du District entre autres), mais l’actualité récente parle de plus en plus d’une possible alliance voire fusion de ces deux grandes formations sur l’échiquier politique national. Une fusion de ces deux grands partis serait-elle seulement envisageable ? Quels en seraient les enjeux ? A qui profiterait une telle éventualité ? Quelles en seraient les conséquences possibles pour les uns et les autres ? Autant de questions qui nous viennent à l’esprit par rapport à ce qui pourrait être le mariage de tous les espoirs. Ou de tous les désespoirs.</strong>

<strong>Un RPM tout-puissant ?</strong>

En l’état actuel des choses, une fusion éventuelle de l’Adema avec le RPM, en supposant que ce dernier conserve son nom, ne pourrait que rendre le parti présidentiel plus fort et presqu’imbattable. En effet, l’Adema demeure un parti très solide, implanté un peu partout à travers le pays, comme l’ont démontré les dernières communales. Bien entendu si le scrutin a été sincère partout ; ce dont on peut douter. Ajouter cette machine électorale à la puissance financière du parti au pouvoir ne produirait, à priori, qu’un résultat impressionnant. Mais est-il envisageable que l’un des deux partis renonce à se présenter à la prochaine présidentielle ? Peu probable ? Certaines déclarations du président de l’Adema lors des communales laissaient croire que l’Abeille nourrissait encore beaucoup d’espoir pour la ruche. Le résultat obtenu à l’issue de ce scrutin ne pouvait que conforter davantage les responsables du parti que l’on verrait mal s’effacer au profit d’autres candidats, du parti présidentiel soient-ils. Le scénario contraire, c’est-à-dire, l’effacement du RPM au profit de l’Adema, nous semble encore plus inimaginable, et risquerait de provoquer un séisme au sein du parti. Bref, de part et d’autre, l’hypothèse paraît improbable.

<strong>« Le cas Dioncounda »</strong>

Après un silence relativement prolongé, le président de la Transition revient en force sur la scène politique nationale. Le fait qu’il a été vu aux côtés d’IBK lors de l’inauguration de la Cité universitaire de Kabala a alimenté les rumeurs, parfois des plus folles. Mais plus tôt d’ailleurs, il se murmurait que Dioncounda Traoré voudrait représenter l’Adema à la prochaine présidentielle. L’hypothèse, là-aussi, serait-elle envisageable ? Quelles en seraient les conséquences éventuelles ?   Après tout le bien qu’on dit de sa gestion de la Transition, il n’est pas exclu que l’homme se croie en mesure  de gagner la confiance du peuple et revenir au pouvoir. La désillusion actuelle est d’ailleurs là pour éventuellement le conforter. Mais une candidature de Dioncounda pour représenter l’Adema est de nature à provoquer une nouvelle scission au sein de ce parti, particulièrement de la part des dirigeants actuels du parti, dont son président Tiémoko Sangaré qui pourrait croire, et à juste titre, que son heure a peut-être sonné. Pourquoi pas, à partir du moment où celui que beaucoup considéraient comme le moins charismatique des acteurs politiques a pu accéder à Koulouba, et se fait même regretter de plus en plus ?

Si le même Dioncounda devrait représenter les deux partis (RPM-Adema), cela pourrait provoquer la fureur de leurs ténors actuels et entamé sérieusement la cohésion en leur sein.

<strong>A qui profiterait un rapprochement RPM-Adema ?</strong>

Un rapprochement de ces deux partis ébranlerait n’importe quelle formation politique au Mali. Mais à condition que cela se fasse sans casses majeures. Ce qui est peu probable. Ce pourrait plutôt être une sorte de victoire à la Pyrrhus, où le remède se révélerait plus nocif que le mal. Une telle éventualité, fort probable, ne ferait que l’affaire de l’URD et de son président, Soumaïla Cissé. Lui pourrait être le principal bénéficiaire d’une cassure résultant de la tentative de mariage de raison de deux géants de la scène politique nationale. Mais beaucoup de choses pourraient se passer d’ici cette présidentielle de 2018.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM&#45;SA et les mauvais payeurs :  Quid de la Présidence ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-mauvais-payeurs-quid-de-presidence-2146692.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:11:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout le monde-ou presque- semble saluer le courage du jeune bouillant Directeur de l’EDM pour avoir osé s’attaquer enfin aux Puissants, à ceux qui étaient jusque-là considérés comme des Intouchables. Bien  entendu au sens positif du terme, car en Inde, les Intouchables, c’est autre chose et pas du tout en bien. Le travail serait parfait si l’EDM édifiait le peuple sur la situation de la Présidence de la République et du Gouvernement avec ses différents ministères. Pour qu’on sache que la balance est vraiment équitable. TièbiléDramé sait de quoi nous parlons et devrait partager notre point de vue. Dans tous les cas, ce « cadre nouvelle tendance » -jusqu’à preuve du contraire- mérite d’être encouragé. On peut faire confiance à ce genre de responsable qui sait que le changement commence en haut et non en bas, comme les autorités aiment à le faire croire en général. Nul n’est dupe pour comprendre qu’il n’aurait jamais osé aller jusque-là s’il n’avait pas la bénédiction sinon de la présidence du moins de la primature. Si ce n’est le cas, il peut s’attendre au sort réservé à Malick Coulibaly, remercié par ce même IBK, et à tous ces soi-disant Révolutionnaires. Que le peuple applaudit en général, mais aussi approuve lorsqu’on les met à la porte sans ménagement. Une sorte de peuple « moulin », passez l’expression SVP ! L’attitude du jeune Directeur montre, par ailleurs, que les Aînés ont échoué et qu’ils laissé sa chance à la jeune génération. Qui pourrait nous faire autre chose que la corruption, le népotisme, la gabegie, le clientélisme, bref tous ces « ismes » auxquels nous ont habitués ceux qui se réclament fièrement pourtant de « l’ère Modibo Keïta », qui ont eu droit au Mouvement Pionnier, à qui on a enseigné l’Education Civique et Morale. C’est en leur sein que se recrutent paradoxalement les grands voleurs, les gaspilleurs des ressources de l’Etat, les jeunes n’ayant pas eu l’opportunité de se mettre souvent en valeur. Tentons enfin autre chose que les Vieux Loups !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Service de néphrologie (dialyse) du Point G : La fin du calvaire des dialysés pour bientôt grâce à la ministre Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/service-de-nephrologie-dialyse-point-g-fin-calvaire-dialyses-bientot-grace-a-ministre-togo-2146682.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs mois, les hautes autorités du pays s’activent pour offrir aux malades sous dialyse (les insuffisants rénaux) une meilleure prise en charge. Depuis octobre 2016, face aux difficultés de fonctionnement de l'hôpital du Point G, notamment dans la prise en charge des malades d’insuffisance rénale, Dr Togo Marie Madeleine Togo, ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique se bat sans relâche pour assainir le cadre de la gestion des consommables et équipements achetés et trouver une solution définitive à leur meilleure prise en charge. Elle a posé des actes concrets dans ce sens.  </strong>

<strong><em>Que devons-nous savoir du service néphrologie et de traitement des insuffisants rénaux de l'Hôpital du Point G ?</em></strong>

Le service de néphrologie de l'Hôpital du Point G a été créé en 1981 pour assurer la prise en charge des maladies rénales qui, à cette époque, constituait un véritable problème dans le secteur de la santé au Mali (100% de taux de mortalité à l’absence de prise de cette pathologie). Face à cette situation pénible, le gouvernement du Mali a décidé d’accorder une subvention pour permettre à un plus grand nombre de malades d’accéder au traitement. C'est ainsi que la subvention budgétaire de l'Etat a connu une augmentation considérable en passant de soixante millions (60.000.000 F CFA) en 1998 à six cent soixante-cinq millions (665.000.000 F CFA) en 2014 puis à plus d’un milliard (1.000.000.000 F CFA) depuis 2015.

Grâce à cette subvention, un malade malien ne devrait payer qu’un forfait de deux mille cinq francs C FA (2.500 F CFA) par séance de dialyse. Ainsi, le nombre de malade est passé de 10 en 1998 à 285 malades en septembre 2014 puis à 310 en 2016. Ce nombre devrait atteindre 350 en 2017.

Cette croissance du nombre de malades qui témoigne des mesures prises pour la détection de la maladie, renseigne aussi sur son impact sur la santé publique. Il s'agit donc d'un fléau inquiétant et qui interpelle la population générale et les pouvoirs publics et politiques.

<strong><em>Comment la prise en charge des insuffisants rénaux est organisée dans certains pays qui nous entourent ?</em></strong>

Face aux difficultés liées à la prise en charge des malades insuffisants rénaux, une équipe cadre du Ministère de la Santé a visité certains pays voisins, a tiré des leçons et a formulé des observations pertinentes en vue d'améliorer la qualité de la prise en charge au Mali.

<strong>L’Algérie</strong> dispose de trois cents (300) centres de dialyse (toute proportion gardée avec la taille de sa population) avec des unités industrielles pour la fabrication des consommables et un service de maintenance compétent pour dépanner les appareils et assurer leur entretien régulier. L'approvisionnement des centres de dialyse publics et privés est assuré par la pharmacie centrale nationale à travers un contrat avec l'Etat, les assurances maladies et les cliniques privées.

Quant au <strong>Sénégal,</strong> qui présente beaucoup de similitudes avec le Mali, la pharmacie nationale d'approvisionnement centralise les besoins des hôpitaux et autres centres privés en consommables, équipements médicaux et assure leur maintenance avec un service biomédical spécialisé du Ministère de la Santé du Sénégal. En plus des hôpitaux publics, l’Etat a signé une convention avec les centres de dialyse privés moyennant le paiement de 10.000 F CFA par l'Etat par malade et par séance de dialyse, en plus de la fourniture des consommables de dialyse soit un kit de dialyse constitué uniquement de 10 produits dont les reins artificiels, les produits de désinfection des générateurs, les perfuseurs, etc. L'association des malades insuffisants rénaux (ASHIR) intervient à travers des levées de fonds ou des téléthons pour payer en partie les autres produits nécessaires au traitement notamment l'érythropoïétine, le fer, etc. Elle a même fait équiper un centre de traitement qui sera rétrocédé à l'Etat, au Ministère de la Santé. <strong>La Mauritanie</strong> a opté pour une libération de la prise en charge des insuffisants rénaux en confiant exclusivement leur traitement aux cliniques privées, moyennent un forfait de 50.000 F CFA qui est payé par l'Etat par malade et par séance de dialyse. L'Etat exerce un contrôle limité sur la qualité de la prise en charge avec une augmentation importante chaque année des dépenses liées au traitement.

<strong><em>Quelles sont les mesures prises par le Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique pour améliorer la prise en charge des insuffisants rénaux au Mali ?</em></strong>

En ce qui concerne le Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique du Mali, il a initié plusieurs actions d'envergure pour la prise en charge efficiente des malades sous dialyse. Ces mesures ont constitué dans un premier temps par le soutien et l'accompagnement du département pour assainir le cadre de traitement des patients et assurer le fonctionnement des stations de traitement d'eau nécessaires pour les générateurs de dialyse (les machines de traitement).

La Tutelle du Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a instruit à la Pharmacie Populaire du Mali, établissement public pharmaceutique commercial et industriel de s'organiser pour apporter un soutien total à l'hôpital du Point G en apportant tous les consommables et intrants d'hémodialyse y compris les générateurs de dialyse. Cet appui faisait suite à des missions officielles commanditées par le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique en Algérie, au Sénégal et en Mauritanie pour s'enquérir de leurs expériences.

Fort des expériences apprises lors des voyages d'études, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique du Mali a pris la décision d'aller à une gratuité totale en ce qui concerne la prise en charge des malades insuffisants rénaux au Mali. La Ministre a consenti des efforts sans précédent, un cas exceptionnel que l'on ne retrouve nulle part dans les pays de notre espace sous-régional ou le malade doit toujours contribuer pour sa prise en charge médicale mais aussi pour l'achat des consommables ou des médicaments d'urgence. Une station de traitement d’eau pour générateurs de dialyse vient d'être installée. Le <strong>Dr Marie Madeleine Togo</strong>, Ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique a responsabilisé la Pharmacie Populaire du Mali (PPM) pour approvisionner l'ensemble des centres de traitement en kits de dialyse, intrants de dialyse, accessoires et les médicaments d’urgence. <strong><em>On venait de passer d'une liste de médicaments et produits gratuitement fournis qui était de huit à neuf (9) au maximum à trente-cinq (35) produits malgré leurs incidences financières importantes.</em></strong> La PPM a livré en urgence courant novembre janvier 2017, trente-sept millions (37.000.000 FCFA) d’héparines et disposé dans ses magasins une consommation disponible pour couvrir trois (3) mois de besoin en tenant compte des nouveaux malades à inclure. Une commande de quinze (15) générateurs de dialyse est annoncée avec une livraison dans les meilleurs délais. Il s'agit là de mesures courageuses prises en associant la direction générale de l’Hôpital du Point G et en tenant informée l’Association Malienne des Insuffisants Rénaux (AMADIR) après plusieurs rencontres avec le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique et ses services techniques. C'est pour dire qu'il existe un cadre de concertation et de partage des informations sur les mesures prises et celles en cours par le cabinet du ministre de la Santé de l’Hygiène Publique et ses services techniques.

Et mieux, pour désengorger le centre de traitement de l'Hôpital du Point G qui enregistre le plus grande nombre de malades insuffisants rénaux, le Ministère de la Santé a initié depuis deux (2) ans <strong>un contrat de prestation</strong> avec <strong>un centre privé Gavardo</strong> (centre de traitement confessionnel) sis à Sébénikoro pour prendre en charge une trentaine de malades moyennant un paiement direct, <strong>un projet de décentralisation de la dialyse</strong> est en cours vers les régions avec <strong>un centre en cours d'ouverture à Sikasso et un projet sur les régions du nord du Mali</strong>. Certains générateurs de dialyse sont déjà disponibles, des locaux aménagés et le personnel néphrologue nécessaire déployé.

<strong><em>Il faudra soutenir et encourager les actions entreprises par le gouvernement de la république du Mali et le Ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Dr Marie Madeleine Togo.</em></strong>

Il est important de saluer tous les efforts politiques et financiers consentis par le gouvernement du Mali pour garantir une bonne santé à la population malgré quelques insatisfactions. L'idéal d'une santé parfaite s'obtient avec le temps, les initiatives courageuses entreprises par le Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique doivent être soutenues et accompagnées par la population, les pouvoirs politiques et surtout les gestionnaires des hôpitaux et les praticiens. La question de la dialyse est très sensible, elle nous concerne tous, essayons donc de donner le meilleur de nous pour aller vers une amélioration continue.

Pour rappel, l'Etat a créé une ligne de crédit sur le budget national de plus <strong>de 1 milliard 500 millions de francs CFA</strong> en plus des appuis apportés directement par le département à travers sa direction des finances et du matériel (DFM/Santé). Ce crédit n'a jamais suffi, chaque année, le quatrième trimestre est comblé par les ressources apportées directement par le Ministère de la Santé pour l'acquisition de kits, d’intrants et de produits nécessaires à la prise en charge des malades insuffisants rénaux.

<strong>A.T</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique :  Pour une parcelle de fierté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-parcelle-de-fierte-2146592.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:07:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décembre 1983. Un petit village de Sourgoubila, à une quarantaine de kilomètres de Ouagadougou. Les ménagères écrasent le millet sur une grande meule commune. C'est là qu'elles échangeaient les informations. C'est là que l'une d'entre elles apprit qu'un de ses anciens amants, parti en Côte d'Ivoire, était de retour. Elle brisa sa calebasse de joie. Abandonnant farine et millet sur la meule, elle rejoignit ce dernier et passa une semaine auprès de lui. Son amant, qui était revenu pour un court congé, refusa de l'amener avec lui quand l'heure du départ fut proche. Elle regagna son foyer en larmes. Pendant qu'elle sanglotait dans sa case, son mari interrogea sa propre mère sur la conduite à tenir. " Maman qu'est-ce que je dois faire de cette femme ?"

La vieille répondit : " Fais en sorte qu'aucun homme de ce village n'ait honte un jour de dire qu'il est ressortissant de chez nous. "

L'époux, blessé dans son amour propre, amena sa femme sur la meule et l'y égorgea avant de se donner lui-même la mort.

La vieille mère de l'époux fut choyée jusqu'à son dernier jour pour avoir donné un aussi ''bon'' conseil à son fils : " Fais en sorte qu'aucun homme de ce village n'ait honte un jour de dire qu'il est ressortissant de chez nous. "

Ce fait divers rapporté par un de nos confrères il y a deux décennies nous interpelle tous : n'y a-t-il pas des moments où la simple évocation de nos origines nous fait honte ? Dans une Afrique déchirée par des guerres civiles aussi fratricides qu'inutiles, en proie à la maladie, n'avons-nous pas honte de dire publiquement que nous sommes ressortissants de tel ou tel pays ? Et avec juste raison. L'Afrique est l'un des continents les plus riches en ressources naturelles. Paradoxalement elle occupe la dernière place dans le concert des nations. A l'exception de quelques rares pays qui ont abordé véritablement le chantier du développement, la plupart des pays africains restent la vache laitière d'une Europe en crise sociale sans précédente. Exploités, nous le sommes. Marginalisés, nous le sommes encore plus. Nos chefs d'Etats qui ne sont ni plus ni moins que des pseudos colonisateurs, saccagent sans pitié les ressources de nos pays, condamnant leurs peuples à croquer quotidiennement la noix de la misère. Nos gouvernants se parent d'artifices démocratiques, d'institutions folkloriques pour vanter les taux de croissance économiques mesurés sur des bases  abjectes que l'occident nous impose. A quoi sert une croissance, fut-elle à deux chiffres si les populations à la base c'est-à-dire les plus pauvres ne ressentent pas une amélioration dans leurs conditions de survie ?

Disons-le, nous avons honte de notre pays et de ses dirigeants. Comment peut-il en être autrement ? Comment peut-on être fier de vivre dans un Etat où le chef de l'Etat, dont le score lors des élections fait une concurrence déloyale avec le taux de pauvreté, et que durant son règne la misère ne cesse de faire des victimes ? Pendant qu'ils sautent leur champagne dans leurs salons feutrés, un enfant meurt de paludisme parce que ses parents manquent de 400 francs CFA soit bien en deçà d'un euro, pour acheter une boite de quinine afin de sauver une vie, celle de leur fils. Pendant qu'ils roulent dans de belles voitures, préoccupés par la recherche de belles femmes, surtout de ''chair fraîche'', le fils du paysan est condamné à l'analphabétisme.

A qui la faute ? Nos dirigeants ? Ils ont dépassé le stade où la honte et la morale peuvent leur faire le moindre reproche. Ils ne sont plus à mesure de comprendre, ils n'ont plus d'âme.

Dans notre pays, il y eut des moments où l'on était fier de dire que l'on est Malien. Cette fierté se justifiait par notre amour au travail, notre sens de la justice et de l'honnêteté, notre courage à vaincre la pauvreté. Hier encore, nous étions jadis prêts à nous sacrifier par amour pour notre patrie si chère à nos yeux, même pauvre. Hier encore, nous acceptions vivre dignement sans sous. Il est aujourd'hui de notoriété publique que c'est bête de ne pas se ''servir'' quand on est aux affaires, c'est-à-dire quand le peuple nous confie une parcelle de son destin. Nous la gageons, comme nous l'avons fait de nos parcelles pour contracter du crédit et acheter un ''au revoir la France'', pendant qu'on vit toujours en location  avec femme et enfants. Nous investissons cette confiance du peuple en politique.

Faisons en sorte de ne pas tenter le diable. La solution c'est le respect pur et simple de notre constitution et non sa modification, sources d’incertitudes. Non pas dans la logique actuelle qui consiste à faire de la Loi fondamentale, une cire molle, façonnable et interprétée à dessein en fonction de l'appétit de notre président-bourgeois. Faisons en sorte que la postérité n'ait pas honte de dire qu'elle est Malienne, à défaut d’être fière de l'être.

<strong>O. Roland </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Front Social en Ebullition : Tous se plaignent du peu de sérieux des pouvoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-ebullition-se-plaignent-de-serieux-pouvoirs-2132912.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 08:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Syndicat de la Santé et de l’Action Sociale, l’Education, le SNESUP, les magistrats sont déjà passés à l’acte. Le Syndicat de la Justice, les Greffiers se préparent ; d’autres mouvements seraient en gestation. Décidément le pays va mal. Tous ces grévistes ont en commun le sentiment unanime que ‘’l’interlocuteur n’est pas sérieux’’. En effet, devant des commissions de médiation, le gouvernement, sans gêne aucune, appose sa signature au bas de documents qu’il fait disparaître aussitôt dans les tiroirs. Ça ne fait pas sérieux ! Pour reprendre l’ex président des USA, ‘’l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais d’institutions fortes’’. D’ailleurs, si le gouvernement devait organiser ces derniers jours un Conseil des ministres extraordinaire, ç’aurait dû porter, du moins essentiellement, sur le front social en ébullition, particulièrement sur la grève des agents de la Santé et de l’Action Sociale. Au lieu de cela, c’est un Conseil des ministres extraordinaire pour décider d’une Réforme Constitutionnelle qui ferait plaisir uniquement à ceux qui se sont fait entendre par les armes. Mais c’est compréhensible ; ceux qui décident ne sont pas soignés à Bamako, mais en Tunisie, au Maroc, voire en Turquie, en France ou aux Etats-Unis. Pareil pour la crise de l’éducation : leurs enfants sont formés dans les mêmes pays. Dans ces conditions, les grèves peuvent durer autant qu’elles veulent. Sauf que, penser ainsi viendrait à oublier que rien ne peut s’opposer au peuple, à la volonté populaire, à la rue. A bon entendeur… !

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet de révision Constitutionnelle :  Une victoire pour le MNLA et alliés!</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/projet-de-revision-constitutionnelle-victoire-mnla-allies-2132902.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 08:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il a fallu organiser un Conseil des ministres extraordinaire pour décider de la Réforme constitutionnelle, dont la première étape est l’approbation attendue des députés. On ne sait pas s’il parle au nom de son parti, le PDES, mais interrogé sur une radio de la place, Nouhoun Togo, tout comme Oumar Mariko, exprime son indignation. Il précise n’être aucunement contre le principe d’une réforme constitutionnelle (ce qui se comprend puisque son mentor ATT avait entrepris la même chose), mais est outré de voir que tout cela n’est fait que pour plaire à un petit groupe de bandits armés. On n’est pas souvent d’accord avec lui, mais nous partageons absolument ce point de vue avec lui. Le Secrétaire à la communication et à la mobilisation du PDES interpelle les Grands Démocrates, ceux de la première heure, comme Ali Nouhoun Diallo, Dr Oumar Mariko, Me Mountaga Tall à se lever, comme un seul homme, pour faire barrage à toute entreprise nuisible à la patrie. Interpeller un Me Tall en ces temps-ci, c’est vraiment un cri de désespoir qui en dit long sur l’impuissance et la propension à la fatalité d’un peuple. Sauf que personne ne fera le Mali à notre place.

<strong>L’Azawad et le Sénat</strong>

La Réforme constitutionnelle prévue vise d’abord à entériner un mensonge et une falsification et une réécriture de l’histoire, en l’occurrence le concept de l’Azawad auquel tiennent tous ces groupes armés. Lesquels, ont dû se dire que, quelles que soient leurs divergences, ils devront s’accrocher à la reconnaissance par tous les moyens du concept de l’Azawad, le Boulevard tout tracé et qui mène tout droit vers la création d’un Etat Azawad, devant s’étendre jusqu’à Djenné peut-être (comme ils l’avaient laissé entendre sous l’Occupation) et que le régime IBK aura pris la lourde responsabilité historique de reconnaître dans la Loi fondamentale. Soundjata devrait pleurer dans sa tombe.

<strong>Le Sénat</strong>

La Réforme constitutionnelle, c’est aussi pour créer un Sénat dans le seul but de donner l’opportunité à des bandits armés, incultes pour la plupart, à se valoriser, à se caser, à se transformer en Pachas à Bamako. En attendant de se réarmer pour enfin lancer le combat ultime devant aboutir à l’indépendance de l’Azawad. Si ce n’est une capitulation, comment peut-on s’accrocher à l’idée d’un Sénat dont les conséquences ont été fâcheuses partout et que certains pays, beaucoup plus nantis que nous, ont été obligés de supprimer, en raison notamment de son inutilité et surtout de son caractère budgétivore ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire   :  La honte continue</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-honte-continue-2132862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 08:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On ne se faisait aucune illusion sur la gravité de la situation sécuritaire dans notre pays, mais on voulait tout de même croire que les forces armées avaient enfin franchi un cap qui ne laisserait plus de place à l’humiliation qu’on fait subir au peuple depuis 2012. En effet, avec tout ce dont se vantent les autorités actuelles au sujet des supposés investissement dans les FAMA, c’est frustrant d’entendre que celles-ci se fassent encore déloger par le premier venu des bandits armés. Comme on l’a vu à Tombouctou où les FAMA ont été chassés de leurs postes de contrôle par des groupes armés. Selon les médias français dont RFI, ce sont les troupes Barkhane et onusiennes qui ont intimidé ces groupes armés pour qu’ils abandonnent les check points occupés. L’armée est devenue un tabou dont on ne doit dire que du bien, mais à l’impossible nul n’est tenu. On ne peut éternellement cautionner ce genre d’humiliations qu’on fait subir au peuple. De deux choses l’une : soit les soldats n’ont pas les moyens de leur ambition, et donc ils ne sauraient être mis en cause ; soit c’est justement l’ambition qui leur manque ; ce qui nécessiterait la prise de mesures d’urgence.

<strong>En plus de Tombouctou, Fafa et Diéma</strong>

A Fafa, dans la localité d’Ansongo (région de Gao), ce sont deux soldats et quelques civils qui ont tués dans une attaque attribuée à des djihadistes. A Diéma, vers la frontière mauritanienne, c’est un bus qui a été attaqué, et ce, en l’absence quasi-totale de forces de dissuasion. La même absence de l’Etat est à l’origine de la crise qui prévaut au centre du pays, précisément dans la localité de Macina. C’est à se demander si ce qu’on appelle ‘’Etat’’ est encore là.

<strong>Le sentiment de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara</strong>

Il était sur les antennes d’une radio locale pour parler de son livre, et l’occasion lui a été donnée de se prononcer sur un certain nombre de sujets, dont l’Armée. L’ancien PM est de tout cœur avec cette armée dont il est conscient du manque de moyens, aériens surtout ; d’où son appel aux autorités à investir davantage dans les FAMA. Moussa Mara est d’ailleurs optimiste, en raison notamment de la Loi de programmation militaire qui prévoit des investissements énormes et des milliers de recrutements qui ont déjà commencé. Mais à propos de recrutement, il ne manque pas de mettre l’accent sur la pertinence à le faire en milieu rural. Il n’approfondit guère cet aspect, mais on peut supposer que ce serait une pique à l’endroit des recruteurs qui disent avoir recruté des combattants alors qu’ils n’ont sous la main que des « playboys » de Bamako et d’autres grandes villes qui, en général, intègrent l’armée, non pas pour risquer leur vie, mais pour sauver leur quotidien.

<strong>Une anecdote fort significative</strong>

Moussa Mara se souvient que, lorsque le corps d’un GI (soldat américain) tué au Yémen devait regagner la patrie, c’est le président des USA en personne qui s’était déplacé jusqu’à l’aéroport pour honorer son corps. Avec un tel geste, tout soldat ou presque serait prêt à se sacrifier pour son peuple, et la famille qu’il laisse derrière ne pourrait être que réconfortée même devant une telle perte.  En évoquant cette anecdote, le message est clair, l’ancien PM ne semble pas se satisfaire de la manière dont les soldats victimes des conflits et leurs familles sont traités. Et il aurait tout à fait raison. Car s’il est vrai, comme cela a été rapporté sur des radios par des hommes bien branchés, des auditeurs en l’occurrence, que des familles de soldats tués n’auraient eu droit qu’à 100 000 F et un ou deux sacs de riz, on peut se poser des questions…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie du District de Bamako : Moussa Mara y tient</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/mairie-district-de-bamako-moussa-mara-y-tient-2132872.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 07:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ancien Premier ministre y tient énormément, et il l’a souligné une fois de plus sur une radio de la place où on lui serait redevable à bien d’égards. A quelques mois de l’élection du maire du District, Moussa Mara invite la population à voter massivement, mais « après avoir cherché à savoir qui est véritablement qui, qui peut ou non faire quelque chose » pour développer la ville. En attendant, il invite les médias à multiplier les débats, seul moyen d’éclairer la lanterne des uns et des autres. On peut dire que, sans doute, l’ancien PM croit dur comme fer, que pour accéder à Koulouba, il faudrait passer par l’Hôtel de ville. Comme cela s’est, du reste, vu ailleurs.

<strong>A.M</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique :  Une nouvelle révolution pour bientôt…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-nouvelle-revolution-bientot-2132842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 07:50:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«En 1947, en route pour Ouagadougou, où il doit mettre en place les nouvelles structures, le gouverneur nouvellement nommé de l’ex-Haute-Volta aujourd’hui Burkina Faso,  Gaston Mourgues, fait escale à Bamako. Chez Bougouraoua Ouédraogo, les Voltaïques de la capitale du Soudan organisent en son honneur une grande réception. Au cours de cette fête, Mourgues demande à Bougouraoua de lui trouver un jeune homme bien élevé, parlant correctement français, pour être le chef des boys de sa résidence à Ouagadougou et aider sa femme à s'installer.

Bougouraoua a justement un petit protégé nommé Gérard Kango Ouédraogo. Le père de Gérard est le frère jumeau de la mère de l'instituteur Michel Mahmoudou Ouédraogo, fils du baloum naba de Ouahigouya et grand ami de Bougouraoua. Gérard, qui n'a pas achevé ses études primaires, traîne chez lui à Bamako. Mourgues l'engage.» Frédéric Guirma in <strong><em>Comment perdre le pouvoir ?</em></strong> Le cas de Maurice Yaméogo.

A l'orée des indépendances africaines dans les années 1960, nos élites se sont données corps et âme pour arracher la liberté au colon. Chefs traditionnels de l'époque, hommes politiques, syndicalistes et simples citoyens, tout le monde a d'une façon ou d'une autre contribué à ce succès pour une Afrique plus libre, débarrassée de ses nombreux cancers.

Au regard des mobilisations pour défendre les causes de nos peuples déjà dans les années 40-50, on se demande aujourd'hui où sont passés nos hommes jadis prompts à défendre les intérêts de leur peuple? Où sont passés ces vaillants combattants, prêts à se sacrifier pour leur peuple? Où sont-ils passés, les descendants de ces valeureux guerriers qui ont écrit par le sang les pages de gloire de notre empire Manding ? Où se trouve-t-elle, cette flamme maintenue allumée par Mamadou Konaté, Modibo Keita, Fily Dabo Sissoko et nos illustres pères qui ont tracé la voie royale de la dignité africaine ?

Nous constatons aujourd’hui que certains de nos hommes politiques font partie désormais de la "nouvelle génération", c'est-à-dire la "pire race des égoïstes myopes" prêts à sacrifier les idéaux de leur peuple contre la "mangeoire", à transformer leur lieu de travail en une scène de partie de jambes en l’air. Cette nouvelle génération d’hommes politiques compromis jusqu’aux couilles, n'appartient pas forcément à une catégorie d'âge. Si certains sont d’un âge avancé, d’autres dont les actes n’ont pas été démasqués, sont relativement jeunes. C'est une nouvelle race d'hommes et de femmes pour qui des questions relatives à la dignité ou à l'honneur n'ont aucune valeur face à l'argument de la mangeoire. Le "M'as-tu vu" est devenu leur unique ligne de conduite, et tant pis si au passage on foule au pied les sacrifices d'un peuple qui n'aspire qu'à un peu d'eau et de mil, afin de vivre dignement sur la terre de ses ancêtres. Ils sont les nouveaux concepteurs de la politique sans idéologie, ou de la "démocratie consensuelle", les béni oui oui d’un pouvoir en chute libre.

C'est maintenant qu'il faut dire "y'en a marre" aux fausses promesses de politiciens véreux, à un an de l’élection présidentielle, si élection il y en aura. C’est maintenant ou jamais, qu’il convient de lutter véritablement contre la corruption. Car le régime en place n'a ni les moyens, ni les compétences nécessaires pour bouter ce fléau de notre pays. Quand un chef d'Etat veut briguer coute que coute un second mandat alors que le premier est l’ombre de l’échec et du chao, il n'a pas le temps de s'occuper de ceux qui détournent.

Le pire chez nous, c'est le silence, voire l'indifférence de la majorité face à l'injustice et à l'erreur de nos hommes au pouvoir. Beaucoup de gens sont convaincus que le chemin que nous avons emprunté mène droit à l'échec!  Ils sont nombreux, les conseillers du président qui se disent qu’IBK est dans l’erreur. Mais on laisse faire. Parce que chacun pense que seul, il ne peut rien changer. "Mais dites-vous qu'on n'est jamais seul dans ces circonstances. Vous avez le destin de la Nation avec vous". Quand le destin du peuple brûle comme un torchon, il y a un immense plaisir à braver le feu avec l'arme de la vertu et de la morale pour sauver ce qui peut encore l'être de l'avenir des fils des sans avenir. Car personne n'aura de l'avenir dans un pays qui n'en a pas. Nous devons nous rendre à l'évidence que personne ne viendra construire notre Mali à notre place. Personne ne viendra faire nos hommes à notre place, on ne s'inventera pas de nouveaux hommes politiques. C'est pourquoi, nous devons vite nous engager sur le véritable chemin de la démocratie, de la justice et de la liberté. A l'instar de Patrice Lumumba, Nelson Mandela et bien d'autres, n'est-il pas temps pour notre élite d'éclairer le chemin de son peuple en rallumant la flamme de l’espoir? Où sont passés nos révolutionnaires ? N'entendent-ils pas les cris de douleurs et de détresse des Maliens?

Nous voulons faire appel à ces générateurs de lutteurs, qui, à l'instar des Soudanais d'antan, se sont mobilisés pour engranger des acquis dont jouissent encore aujourd'hui les Maliens. C'est à eux, qu'il appartiendra d’ «oser inventer l'avenir». La vie de feu Gérard Kango Ouédraogo du Burkina prouve que chacun peut mener le combat, quelle que soit sa situation sociale. Et que de "chef de boys", on peut devenir député, Premier ministre ou même président quand on se met au service de son peuple. Nombreux sont ceux-là, partis de rien pour "devenir quelqu'un" aujourd'hui. Mais beaucoup aussi ont abandonné la lutte grâce à laquelle ils ont été promus. Beaucoup ont oublié le peuple, certains même l'ont trahi. Ces gens-là ont peur quand on parle de leur passé ; ils en tremblent…

Hommes, femmes, jeunes, nous devons tous être fiers de constituer une parcelle de l'histoire de notre peuple. Et quand le procès de l'histoire se chargera de juger les bourreaux, l'avocat des damnés leur demandera : "Pensez-vous qu'un homme à qui il est confié la lourde tâche de la gestion d’une institution, ou d'une parcelle du destin de son peuple, peut jouer avec ce destin en volant, en s'empiffrant d'alcool, en jouant avec les femmes d’autrui? Quand le  ‘’messie’’ se fera connaître, nul ne pourra empêcher le processus de révolution de se mettre en marche. Et tant pis pour ceux qui resteront à la remorque de l'histoire. Ils paieront leurs erreurs ici-bas, avant de les comptabiliser dans l'autre monde. Le jour de la révolution, chacun paiera ses erreurs. Au prix fort…

<strong>O Roland</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique – SNESUP :  Grève illimitée en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/syndicat-national-de-lenseignement-superieur-de-recherche-scientifique-snesup-greve-illimitee-perspective-2116862.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 00:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le SNESUP a observé mardi et mercredi derniers une grève de 48 heures sur l’ensemble du territoire. Le débrayage sera renouvelé pour 72 heures, du 14 au 16 mars si un accord n’est pas trouvé d’ici-là. La prochaine étape prévoit une grève illimitée dont il faut d’ores et déjà craindre les conséquences fâcheuses, avec notamment l’entrée probable dans la danse de l’AEEM pour revendiquer son droit à l’éducation. En d’autres termes, en l’absence d’un accord entre le SNESUP et l’Etat, il faudrait s’attendre à une année agitée qui s’ajouterait à une situation déjà complexe et pourrait même perturber l’organisation de la très attendue Conférence d’Entente Nationale.

<strong>Le rappel</strong>

Pour la mémoire, les deux parties avaient tenu en octobre 2016 une réunion de conciliation. Un procès-verbal de conciliation avait sanctionné cette rencontre. Le document avait été signé du côté de la Commission de Conciliation par El Hadj Seydou Patrice Dembélé (rapporteur), El Hadj Sékou Soumano, président. Le Pr Drissa Diallo, Secrétaire Général, avait apposé sa signature au nom de la partie gouvernementale, le Dr Abdou Mallé pour le Comité Exécutif National du SNESUP.

<strong>Désaccord</strong>

Le document notait quatre points d’accord, un accord partiel et un désaccord relatif au « dessaisissement immédiat du Conseiller Technique Mahamadou Mare de tous les dossiers du SNESUP ». La Commission de Conciliation s’était déclarée incompétente pour discuter de ce point.

<strong>Accord partiel</strong>

L’Accord partiel portait sur la hiérarchisation de certains agents et la « capitalisation des publications des chercheurs de l’IER recrutés en 2008 pour leur juste transposition ». Le gouvernement s’était engagé à hiérarchiser « les omis et les candidats potentiels au plus tard le 31 décembre 2016, avec comme date d’effet le 16 juin 2015 ». Quant au dossier de l’Institut d’Economie Rurale (IER), le gouvernement s’était engagé à faire examiner les dossiers « dans une CNELA spéciale au plus tard le 31 décembre 2016 ».

<strong>Accords</strong>

Les points d’accord concernaient l’adoption du nouveau statut « Enseignant-Chercheur », le paiement d’arriérés d’heures supplémentaires aux enseignants de l’I.U.G., l’intégration dans la Fonction Publique de contractuels, le « dépôt immédiat du rapport de la Commission Tripartite et l’application immédiate de la grille 3000 issue de la mission d’études sur les conditions de rémunération et les obligations des enseignants du supérieur et des chercheurs dans les pays de l’UEMOA ». Sur ce dernier point capital pour les enseignants et les chercheurs, le gouvernement avait donné son accord « à relancer et à déposer le rapport de la Commission Tripartite dans un mois, à compter de la signature du présent procès-verbal ». Celui-ci a été signé le 13 octobre 2016. Apparemment il a été rangé dans le tiroir depuis, puisqu’aucun point de discussion n’a véritablement évolué. Une attitude qui donne une idée de la conception qu’ont les autorités actuelles de ce qu’on appelle « Accord ». Ce mot devrait signifier à leurs yeux une simple astuce, un simple moyen de gagner du temps vis-à-vis d’interlocuteurs prétentieux ou puissants. En effet, les magistrats ont reproché la même lacune au gouvernement. Le syndicat de la santé et du développement social est indigné du même mépris dans son traitement. Le peuple tout entier s’est élevé contre le Communiqué Conjoint Mali-Union Européenne sur l’immigration, document que le gouvernement refuse de considérer comme un « accord » et qui en bien un. Bref, pour le gouvernement de Modibo Keïta, les promesses n’engagent que ceux qui y croient, et les soi-disant accords ne sont au final que de la simple paperasse qu’nous pouvons jeter à la poubelle quand cela nous chante.

<strong>Grève prévisible, front en ébullition</strong>

Une chose est sûre, cette grève du SNESUP était prévisible dès l’instant où le gouvernement, sans satisfaire aux exigences des deux syndicats de la magistrature, a néanmoins consenti quelques efforts de nature à attiser les convoitises. Avec toutes ces grèves, en cours, en stand-by ou en préparation (santé et développement social, magistrature, éducation de base, enseignement supérieur et recherche scientifique…), le front social risque d’être en ébullition dans les semaines ou les mois à venir. Etant donné que ce sont les nombreuses exceptions qui ont créé toute cette situation, c’est à se demander s’il ne faudrait pas tout remettre à plat et repartir sur de bases plus solides, consensuelles et justes pour tous.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorités Intérimaires :  L’absurde, la capitulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/autorites-interimaires-labsurde-capitulation-2116952.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 00:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mise en place de ce que le gouvernement appelle « Autorités intérimaires » est la pure manifestation de ‘’l’absurde sartrien’’, du non-sens en d’autres termes. Unnon-sens qui s’explique par un manque de vision et à une solution définitive de la crise malienne. Qu’on se le dise, l’installation des autorités intérimaires est un prétexte pour les mouvements rebelles de continuer à rouler l’Etat central dans la farine, comme ils ont toujours su le faire. Un Etat qui a capitulé face à quelques éléments armés qui mettent en déroute nos FAMAs. Pourtant, nous pouvons vaincre les pseudos terroristes, qui constituent des bandes de narcotrafiquants, développant leur business entre l’Algérie, la Lybie et le septentrion de notre pays. Grace aux efforts de coopération militaire, le Maroc a érigé un mur de sable, redoutable obstacle pratiquement infranchissable, pour stopper les incursions du Front Polisario en territoire marocain. Les résultats efficaces de ce mur doit inspirer les autorités de notre pays, pour en ériger un, plus moderne tout le long de nos frontières avec l’Algérie et la Mauritanie. Le cout, sans doute élevé, est le prix à payer pour enfin vaincre les terroristes. Car coupés de cette région que forment Gao, Kidal et Tombouctou, ils n’auront d’autres choix que se replier ailleurs. Car tant que les mouvements rebelles  seront présents sur notre sol, il sera impossible d’installer des autorités intérimaires qui feront l’unanimité. La rage d’une concurrence sauvage se dessine à l’horizon. Iyad Ag Ghali est en train de signer son retour en force et rappeler que rien de durable ne se fera au Nord sans lui. Le protégé d’Alger est conscient de sa force. Il en profitera pour perturber l’installation des autorités intérimaires. Le président de la République et les partenaires militaires du Mali doivent en tirer toutes les leçons.

Un gouvernement est censé répondre aux attentes, aux besoins des populations. Mais avec les fameuses « Autorités intérimaires », on assiste au phénomène contraire. On impose aux populations quelque chose qu’elles n’ont pas demandé et qui ne répond aucunement à leurs attentes. Par cet acte, le gouvernement montre son incapacité à aller dans le sens voulu par la majorité, s’abritant derrière un soi-disant accord, appliqué dans ses dispositions qui arrangent uniquement ceux qui ont pris les armes, en particulier la CMA, et ignorant superbement ceux qui ont jusque-là agi pacifiquement. Quel intérêt, du reste, à installer un pouvoir condamné à disparaître dans quelques mois ? C’est ce qu’on appelle au mieux ‘’l’absurde’’, au pire ‘’la capitulation’’.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue social :  Des journalistes à l’école du ministère du Travail et de la Fonction publique :</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/dialogue-social-journalistes-a-lecole-ministere-travail-de-fonction-publique-2116902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 00:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ouverte mardi 7 mars, c’est le mercredi 8 mars 2017 que prendra fin la session de formation sur le dialogue social à la Maison de la presse. Initiée par le ministère du Travail et de la Fonction publique, cette formation a permis à une cinquantaine d’hommes de médias de renforcer davantage leur capacité sur les mécanismes du dialogue social.  </em></strong>

Présidée par madame la ministre du Travail et de la Fonction publique, la cérémonie d’ouverture a enregistré également la présence du ministre de l’Economie numérique, de la Communication, porte- parole du gouvernement, Me MountagaTall, du secrétaire général de l’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP), Bassidiki Touré, et du représentant de la Maison de la presse Abdoul Thiam. Bassidiki TOURE n’a pas manqué de souligner que c’est toujours bon de former les journalistes. Car, selon lui, un journaliste mal formé est une bombede destruction massive. Quant au ministre, Me MountagaTall, il a remercié son homologue ministre du Travail et de la Fonction Publique. « C’est une excellente initiative pour avoir initié cette session de formation sur le dialogue social », a laissé entendre Me Tall, car à l’en croire, le dialogue social est d’une importance extrême.

Pour sa part, le ministre du Travail et de la Fonction publique, Madame Diarra Raky Talla, a indiqué que le Mali traverse aujourd’hui des difficultés notamment sur le plan sécuritaire à coté desquelles on peut évoquer un climat social caractérisé par une recrudescence des revendications syndicales.  La paix et la stabilité sociale sont une priorité pour toutes les composantes de la nation. Selon elle, la presse joue un rôle déterminant en de pareillescirconstances.

«Instrument d’information et de communication avec le peuple, la presse doit être aux avant-gardes de la distribution de la bonne information non seulement sur les procédures régissant le dialogue social en République du Mali, mais aussi et surtout les résultats des relations entre gouvernement et les partenaires sociaux», a laissé entendre la ministre Talla.

Avant d’ajouter : «vu le rôle crucial de la presse dans le maintien d’un climat social serein et vu la particularité du dialogue social, il est important de procéder à une formation des acteurs de la communication que vous êtes ».

Soulignons que pendant deux jours de formation, les experts du département du Travail et de la Fonction publique et les journalistes ont échangé sur les thèmes centraux que sont : les organisations syndicales et leurs moyens d’action. Mais aussi, sur le dialogue social au Mali, à travers des points comme : la naissance et l’évolution des syndicats ; les missions des représentants du personnel ; les acteurs du dialogue social au Mali, les conditions de base du dialogue social ; la prévention et la gestion des conflits sociaux au Mali, la gestion des grèves ; l’état du dialogue social au Mali.

<strong>O. Roland</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’accusé sans nom : Le Procès (suite)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/laccuse-nom-proces-suite-2-2116962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 00:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A ces mots du président de la Cour, la foule ne put s’empêcher d’acclamer bruyamment : « Vive le président ! C’est la vérité, rien que la vérité, vive le Mali !... », Pouvait-on entendre, venant de l’auditoire. Cela continua presqu’une minute durant. Le président fut donc obligé de taper sur la table avec son marteau magique, afin de ramener à raison cette foule qui donnait l’impression d’être libérée d’un énorme poids. Ce poids qui lui comprimait la poitrine depuis plusieurs années maintenant. Et dont elle ne savait quasiment plus comment s’en soulager.

<strong>Le mea culpa</strong>

-Le Président : Avez-vous quelque chose à dire ? Reconnaissez-vous les faits qui vous sont reprochés ? Vous avez le plein droit de les contester. Dans ce cas, la Cour vous écouterait avec la plus grande attention.

-Le Représentant de l’Armée : Je vous remercie, M. le Président. Je n’ai pas grand-chose à dire. Les responsabilités de l’armée dans ce qui est arrivé au peuple malien se situent certainement à plusieurs niveaux qu’il ne me paraît pas utile d’évoquer ici. Mais au fond, je reconnais globalement les faits. Et ce ne pourrait être qu’un autre affront, de mon point de vue, que de vouloir remettre en cause ce qui n’est qu’une évidence. Aussi, voudrais-je, ici même, présenter à tout le peuple malien, meurtri par tant d’épreuves, les excuses solennelles et sincères des forces armées nationales. Qu’il sache que l’image que nous dégageons depuis ces douloureux événements ne nous honore nullement, au contraire elle nous afflige au plus haut profond de nous-mêmes militaires. Nous militaires qui, au lieu d’aller au front pour combattre l’ennemi, n’avions trouvé de mieux que de vider les coffres forts de ministères, banques ; de piller des boutiques ; d’enlever des véhicules pour les revendre en Guinée ou ailleurs ; de terroriser les populations avec nos armes, au moment même où nous nous plaignions d’en manquer pour accomplir notre mission ; et comble des combles, de nous entretuer entre Bérets Verts et Bérets Rouges, faisant au passage des victimes civiles innocentes. Oui, M. le Président, nous avons conscience de toutes ces vilénies, ces situations honteuses, ces atrocités. Et ce, pour la simple raison que, malgré tout, nous sommes issus de ce peuple et en demeurons partie intégrante. C’est cela que je tenais à exprimer au nom de tous les miens. M. le Président, mes respects !

<strong>Le Représentant de la Gendarmerie nationale</strong>

-Le Président : La Cour appelle à la barre l’officier représentant de la Gendarmerie nationale.

-Le Représentant de la Gendarmerie : Présent, M. le Président.

-Le Président : M. l’officier, la Gendarmerie fait partie des forces de sécurité nationale. Les accusations portées sur les forces armées vous concernent également. Pour autant, d’autres accusations spécifiques pèsent sur la Gendarmerie nationale, en rapport avec la crise actuelle, voire les différentes crises qui secouent le pays depuis ces dernières décennies.

<strong>Les faits</strong>
<ol>
 	<li>le Représentant de la Gendarmerie, au cours des rebellions successives dans le nord de notre pays, des « éléments » de la gendarmerie se sont souvent illustrés de façon négative. Faites un tour dans les régions du Nord, et vous vous entendrez dire les nombreux cas de fuites dont des gendarmes se sont rendus coupables devant l’ennemi. Cela ne voudrait aucunement dire que d’autres camarades de ce même corps n’aient pas fait preuve de bravoure. Mais c’est dans ce corps qu’il a été constaté le plus grand nombre de cas d’irresponsabilités. Contrairement, par exemple, à la Garde nationale, qui, jusqu’à une époque récente, avait la très bonne réputation de ne jamais reculer devant l’ennemi. Je n’en connais pas les explications, mais certaines personnes croient savoir que la bravoure attribuée à la Garde nationale serait liée au mode de recrutement jadis pratiqué dans ce corps. En l’occurrence, estime-t-on, pendant longtemps, dans ce corps n’étaient recrutés en majorité que des jeunes issus de milieux ruraux. Où l’honneur avait encore un sens. Les choses seraient en train de changer négativement là-aussi, à cause notamment du changement de mode de recrutement. En effet, en raison du taux élevé de chômage, la Garde Républicaine est aussi devenue un Luxe vers lequel se ruent de plus en plus les jeunes citadins, diplômés ou non. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, sa réputation à elle aussi est en train de prendre un coup.</li>
</ol>
<strong>Un népotisme aux lourdes conséquences</strong>

Mais pour revenir à la Gendarmerie nationale, tout comme dans l’armée, elle s’est réservé le droit de ne recruter principalement que les enfants de gendarmes. Ceux-là qui n’ont, le plus souvent, réussi nulle part. Et qui, par conséquent, n’ont aucun sens de la patrie. Ce faisant, vous avez contribué à la trahison de votre patrie. Trahison dont l’une des conséquences est l’humiliation à laquelle vous avez soumis la mère patrie. Et ce n’est pas tout.

<strong>Le racket</strong>

Alors que, rien que de par votre uniforme, vous devez jouer un rôle essentiel dans l’éducation populaire, vous ne faites que donner le mauvais exemple à longueur de journée, soutirant les 1000, 2000 F aux transporteurs, usagers de la route et autres pauvres citoyens. Vous avez privatisé la gendarmerie, délivrant des documents dont les recettes vont dans vos propres poches, et non dans les caisses de l’Etat qui vous paye régulièrement avec l’argent du contribuable que vous rackettez.  Vous n’avez aucun scrupule à délivrer la carte d’identité nationale au double voire au quadruple de son prix réel. Vous n’hésitez même pas à la vendre à des délinquants étrangers qui, par la suite, vont ternir l’image de notre patrie, en commettant des crimes imputés injustement aux Maliens.

<strong>Insécurité</strong>

Dans le domaine de la sécurité, vous avez laissé la population à la merci des bandits de tous bords, souvent relâchés dès que les plaignants ont tourné le dos. Les poussant, de ce fait, à se rendre justice eux-mêmes. Au même moment, vous n’hésitez pas à brutaliser de paisibles citoyens, notamment en période de soi-disant contrôles de routine. Tout en leur extorquant leurs maigres ressources au motif qu’ils ne disposeraient pas de carte d’identité, que vous-même avez été incapables de leur procurer. Objectivement ou intentionnellement, car, on le sait, toutes ces pénuries ne sont pas justifiées ; certaines sont artificielles.

<strong>Quand le remède fait plus mal que le mal lui-même</strong>

Lorsque des citoyens vous sollicitent pour le règlement d’un différend, portant par exemple sur une dette, vous avez établi la fâcheuse règle d’exiger cinq ou dix pour cent, parfois plus, des sommes dues. Passe encore si ce pourcentage allait au Trésor. Malheureusement et honteusement, il va directement dans votre poche. Et cela se fait sans gêne aucune, au vu et au su de tout le monde, y compris de vos chefs hiérarchiques, responsables du réseau savamment constitué pour la cause. Il arrive aussi que des propriétaires renoncent à leurs objets volés et retrouvés, à cause uniquement du montant que vous leur exigez pour les récupérer. Ces objets, vous vous les partagez ensuite. Ce faisant, le remède fait plus mal que le mal lui-même. Censés assurer la sécurité du citoyen, vous vous êtes transformés en véritables bourreaux. Vous avez détruit en lui tout espoir de l’avènement d’un citoyen exemplaire. Vous avez fait en sorte qu’il n’ait plus aucun respect pour l’uniforme. Bref, vous avez détruit en lui le citoyen, l’avez humilié et jeté en pâture à l’ennemi…

Qu’avez-vous à dire, M. le Représentant de la Gendarmerie Nationale ? A suivre…

<strong>S.H. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Accusé sans nom : Le procès (suite)</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/laccuse-nom-proces-suite-2101392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 02:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>-Le Président : A tout seigneur, tout honneur ! Actualité oblige, compte-tenu de la crise que traverse le pays, mais aussi du rôle joué par les Forces armées de défense et de sécurité, est appelé à la barre le représentant de l’Armée. Est-il présent dans la salle ? </em></strong>

-Oui, monsieur le Président.

-Le Procureur Général : Monsieur le Représentant des forces armées et de sécurité, il vous est reproché, je voudrais dire par là aux Forces armées et de sécurité dans leur ensemble, d’avoir failli à votre mission de défense et de sécurité de la nation. Et c’est là un euphémisme, car les termes contenus dans la plainte sont assez durs. Le Peuple vous accuse de l’avoir trahi pour n’avoir pas accompli votre devoir lorsque des groupes armés et des djihadistes se sont attaqués à la mère patrie, avant de la réduire à sa portion congrue. Il ne restait plus, en effet, qu’un tiers de son territoire. Depuis les temps immémoriaux, vous conviendrez avec moi que le Mali n’a jamais été autant humilié. Nos ancêtres ont dû se retourner à plusieurs reprises dans leur tombe. La forfaiture des forces de défense et de sécurité est d’autant inadmissible que le peuple a délibérément renoncé à une partie de ses ressources, afin de prendre en charge ceux qui sont appelés à le défendre contre d’éventuels envahisseurs.

Un rappel me paraît nécessaire par rapport aux événements du Nord, en l’occurrence la rébellion du MNLA, suivie de l’occupation de deux tiers du territoire national par des groupes armés.

Le peuple malien ne comprend toujours pas comment les forces armées d’une nation à la bravoure légendaire ont pu fuir devant l’ennemi, livrant les citoyens à leur sort. Seuls quelques soldats ont accepté de se sacrifier pour défendre leur honneur de militaires et accomplir leur mission de défense jusqu’au bout.

La débâcle de l’armée a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Pour justifier leur forfaiture, les militaires ont souvent invoqué le manque de matériel nécessaire à leur mission. Mais cet argument ne saurait nous satisfaire. En effet, monsieur le Représentant des Forces armées et de sécurité, vous avez souvent essayé de faire croire que les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré sont les seuls responsables de la faillite de l’armée, pour n’avoir pas effectué les investissements nécessaires à la modernisation de l’armée, et ont préféré la laisser mourir de sa belle mort. Le peuple ne remet nullement en cause ces accusations, mais la responsabilité de l’armée ne lui paraît non plus aucunement moindre. Elle est au contraire plus grande que la responsabilité politique. Et ceci pour des raisons toutes simples. En effet, s’il est vrai, comme vous le dites, que les deux chefs d’Etat déjà mentionnés ont failli à leur mission, il n’en demeure pas moins que vous les avez suivis et encouragés dans leur déroute. Certes, l’armée est qualifiée de Grande Muette, mais pour autant, rien ne l’empêchait, au regard de la menace grave qui planait sur le pays, d’attirer l’attention de l’autorité politique sur la réalité militaire dans un premier temps, et si nécessaire, de la dénoncer publiquement voire mettre en garde cette autorité politique dans un second temps, d’autant plus que c’est la survie du Mali qui était en jeu. Vous avez préféré vous accommoder de cette situation qui vous arrangeait apparemment. Vous avez préféré vous prélasser dans vos salons avec les galons de général qui vous ont été distribués à la pelle, au moment où certains hauts gradés ne maîtrisent même pas le fonctionnement de nos engins lourds. Vous avez préféré vous affubler de vos faux galons et rouler dans vos 4x4 et autres véhicules non immatriculés aux vitres teintées, ces véhicules que vous ne dédouanez presque jamais malgré le sacrifice et les privilèges que la nation a bien voulu vous consentir. Mais je reviens à un autre aspect de la faillite militaire.

Les événements de ces dernières années nous ont amplement convaincus que notre ‘’vaillante armée’’ n’est qu’un tigre en papier. Et pour cause !

La fuite de nos soldats devant l’ennemi avait une autre explication tout aussi valable. Durant ces vingt dernières années, lorsqu’il s’est agi de recruter de jeunes soldats dans l’armée, des chefs militaires, et même tous les autres, ont trouvé là une occasion inespérée d’accorder le privilège à leurs propres familles. Charité bien ordonnée…Rares étaient les jeunes garçons non issus de familles de militaires qui avaient la chance de se faire enrôler, malgré toutes leurs aptitudes physiques et mentales. Ceux qui parvenaient à porter le fameux uniforme devaient mettre la main à la poche. Cette pratique honteuse a continué même lorsque nous étions en pleine crise du Nord en 2012 et que la junte militaire, qui avait chassé le président ATT, s’était installée au pouvoir. Le résultat a été que nous nous sommes retrouvés avec une armée composée de ceux pour qui leurs parents n’avaient rien pu trouver d’autre, ou encore de recrues sans vocation aucune, qui ne portent l’uniforme que pour échapper au chômage, parce qu’ils ne pouvaient rien trouver d’autre à faire, parce que leur père était militaire. Ils ne sont pas venus dans l’armée pour combattre, mais pour toucher un salaire.

Certains militaires avaient jusqu’à trois membres de leur famille au sein des Forces armées. Ainsi, dès que le conflit a éclaté et que nos forces –comme on pouvait s’y attendre – se sont retrouvées en position de faiblesse, ces papas, en chefs de famille et à la faveur de la banalisation du téléphone, ordonnaient à leurs enfants de déserter et regagner la famille.

Je me souviens encore de ces propos combien justes du général Gassama aux mères de famille. En substance, avait-il dit : « Au moment des recrutements, vous exigez d’avoir la priorité pour vos enfants, et maintenant qu’ils sont au front, vous manifestez votre colère, soi-disant qu’ils sont en train de mourir ». En somme, le beurre et l’argent du beurre !

Monsieur le Représentant de l’armée, un autre symbole de la trahison de l’armée, c’est le fameux Prytanée militaire que vous avez détourné de son objectif initial. Comme pour l’enrôlement dans l’armée, n’accèdent au fameux centre de formation que les ‘’fils à papa militaires’’. Le résultat est que nous nous retrouvons avec de jeunes officiers sans vocation, lesquels, de surcroît, ne pourront jamais se sacrifier pour la patrie, pour la raison que j’ai tantôt soulignée, à savoir leur filiation.

Le recrutement, mesdames et messieurs, est une affaire trop sérieuse. Je me souviens encore qu’en son temps, il ne se faisait pas partout. Des localités étaient ciblées, des ethnies étaient objectivement privilégiées. C’est pourquoi j’ai été atterré  de voir qu’en pleine crise, ceux qui ont fait partir ATT ‘’dans le but de rétablir l’ordre et la dignité du peuple malien’’, comme ils l’ont prétendu, n’ont trouvé autre chose que de recruter des jeunes de Bamako ou Ségou…c’est-à-dire nos plus grandes villes qui ne sont certainement pas les meilleurs endroits indiqués pour cet exercice, d’autant plus que nous n’avions pas besoin en ce moment d’enrôler de petits citadins diplômés sans emploi, mais de vrais combattants convaincus qui ne cherchent qu’à rendre à leur patrie sa dignité. Et Dieu sait s’ils sont nombreux, malgré la déconfiture sociale. C’est comme le sac de piment, il a beau être vide…

Toujours par rapport au recrutement opéré sous la Transition, de nombreux jeunes – enrôlés ou non – ont témoigné qu’il fallait débourser de l’argent (trois cent mille francs CFA par personne, selon certains témoignages) pour espérer figurer sur la liste des ‘’bienheureux’’. « Bienheureux » entre guillemets, car ils l’étaient pour eux-mêmes, pour avoir décroché un ‘’job’’. Pardonnez-moi de recourir à ce mot vulgaire, mais c’est ce qui me paraît convenir en pareille circonstance. En revanche, « malheureux », ils étaient pour l’opinion publique, convaincue que ce ne seraient nullement des combattants recrutés à coup de dizaines de milliers de francs CFA qui laveraient l’humiliation qu’elle subit depuis plusieurs années maintenant.

Monsieur le Représentant de l’armée, c’est là aussi une nouvelle démonstration évidente de la trahison des forces de défense et de sécurité de la patrie. En effet, au moment même où la chère patrie traversait la pire crise de toute son histoire, à cause notamment de l’absence d’une armée digne de ce nom, ceux qui ont pris le pouvoir par la force n’ont trouvé mieux que de poursuivre les pratiques qui nous ont conduits là où nous sommes aujourd’hui.

Monsieur le représentant de l’armée, j’en viens à présent au manque d’équipements militaires adéquats nécessaires à l’accomplissement de votre mission. Pour se trouver une parade, les militaires, suivis en cela par une large partie de l’opinion, ont reproché aux régimes successifs d’Alpha Oumar Konaré et d’Amadou Toumani Touré, de reléguer l’armée au second plan, de n’avoir pas assuré l’entretien des équipements militaires existants, et de ne pas avoir acheté de nouveaux. Comme cette large partie de l’opinion dont je viens de faire cas, je partage cette lecture de la situation. Mais en partie seulement. En effet, s’il est vrai que les décideurs, les politiques, les chefs d’Etat n’ont rien fait pour mettre l’armée dans les conditions optimales, il n’en demeure pas moins que la responsabilité de l’armée dans cette situation me semble plus grande. Car, ce qui s’est passé est le suivant. Pour vous faire taire, les gouvernements successifs vous ont bombardés de galons, de véhicules 4x4, d’avantages de toutes sortes. On vous permettait de ne pas dédouaner vos véhicules personnels, d’utiliser les véhicules de l’Etat à des fins personnelles, de circuler dans des véhicules aux vitres fumées, en violation de la loi en vigueur, de vous rendre au service quand vous vouliez…Bref, tout vous a été permis au prix de votre silence sur le chaos qui guettait la nation et qui, hélas, ne l’épargna pas. Et ce, malgré ‘’l’inflation de généraux’’ qui n’avait d’égale que la déconfiture de l’armée. Des ‘’généraux de salon’’, faudrait-il dire, des tigres en papier. Des généraux qui ignoraient parfois jusqu’au maniement de certains de nos équipements militaires.

Que dire des autres haut-gradés, colonels majors, colonels, lieutenants colonels et autres, n’ayant d’autre occupation, quand ils ne se reposent pas dans une ambassade à l’étranger, que d’arpenter les marches des ministères en qualité du titre pompeux mais combien vide de ‘’Haut-commissaire de l’armée’’ ; comme s’ils n’étaient d’aucune utilité au sein de l’armée. Or, monsieur le Représentant, vous n’êtes pas sans savoir que l’armée ne produit rien, que c’est le peuple qui la prend en charge pour qu’elle puisse assurer sa protection, assurer la défense de l’intégrité de son territoire. Le peuple vous a investis d’une mission qui primait votre allégeance aveugle à un politique, fût-il président de la République. Forts de la confiance que le peuple a placée en vous, vous auriez pu, dû dénoncer voire vous soulever contre la dérive dont se rendaient coupables les chefs d’Etat Konaré et Touré. Mais au lieu de cela, vous avez préféré vous satisfaire –de façon égoïste et éhontée – de votre confort personnel. Confort qui vous permettait d’accéder aux grades les plus inimaginables, de bénéficier d’avantages jusque-là insoupçonnés sans fournir le moindre effort. De vous deux donc, c’est-à-dire, entre l’armée et le chef d’Etat irresponsable, la responsabilité de l’armée est incontestablement la plus grande. Vous avez trahi la confiance que le peuple a placée en vous, l’amenant progressivement au chaos actuel…A suivre.

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Youba Ba,  nouvel Ambassadeur du Mali en Mauritanie : Tout simplement scandaleux</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/youba-ba-nouvel-ambassadeur-mali-mauritanie-simplement-scandaleux-2101332.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 01:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Youba Ba, c’est le nouvel  ambassadeur du Mali en Mauritanie. Ainsi en a décidé le conseil des ministres du mercredi 1er mars. L’inspecteur des services économiques enfilera désormais le costume de diplomate. Voilà qui est bien dit. Seulement, l’annonce de cette nomination a surpris plus d’un. Non pas parce que l’homme n’a pas les compétences. Mais plutôt pour son histoire récente au sein de l’administration.  Youba Ba, pour ceux qui ne le savent pas, c’est celui dont le passage à la tête de la Direction administrative et financière du ministère de l’Education nationale (sous l’ère ATT) a été des plus désastreuses pour les finances du département de l’Education. En un mot, c’est le DAF à l’époque qui a défrayé la chronique pour sa gestion scandaleuse des finances du ministère de l’Education nationale. On se souvient encore que c’est en partie à cause de ses scandales à répétitions à la DAF dudit ministère, qu’ATT avait alors décidé de revoir le fonctionnement des DAF tout en fixant leurs limites. C’est ce qui aboutira d’ailleurs à l’avènement des DFM. La suite est bien triste pour le sieur Youba. Dire aujourd’hui que c’est le même Youba qui est promu ambassadeur, c’est tout simplement scandaleux. Décidément, les dirigeants se suivent et  se ressemblent au Mali. Quelle triste histoire !

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée Nationale : Ratés à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-rates-a-koulikoro-2101412.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 01:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de l’édition de «Parlement chez vous», pas mal de fait anodins se sont déroulés la semaine écoulée. Focus sur les coulisses de ces assises parlementaires dans la cité du Meguetan.</strong>

Tout d’abord c’est l’absence du maître des lieux qui aura attiré l’attention. L’honorable Issiaka Sidibé a préféré zapper ces secondes assises du genre, pour un voyage à l’étranger. Lors du discours d’ouverture, le maire a été carrément ignoré dans le protocole. Le mot de bienvenue a été attribué au président du conseil régional avant que ce soit lui, qui s’exprime en seconde position.

Embarras dans la grande salle du Gouvernorat étant donné que le maire était bien présent et au présidium de surcroît. Après l’ouverture effectuée par le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, une situation révélatrice a vu le jour. La salle archicomble, les organisateurs ont annoncé la liste des participants attitrés qui seront pris en charge par AWEPA, le bras financier des 3 jours dédiés à PARLEMENT CHEZ VOUS. Contre toute attente, la salle s’est carrément vidée vu que c'était une vingtaine de noms qui furent dictés. Pourtant, plus de 150 «participants» occupaient les lieux avant l’ouverture par le député Moussa Timbiné. Les chasseurs de perdiems étaient donc au gouvernorat pour faire le béni oui oui. Vivement la 3ème édition pour savoir si le Parlement et AWEPA auront tiré les leçons de ces déconvenues très révélatrices.

<strong> </strong><strong>Idrissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé des Chefs d’Etat : Faut&#45;il oui ou non communiquer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-chefs-detat-faut-oui-non-communiquer-2101372.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 01:23:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La santé des chefs d’Etat » était dernièrement le sujet d’Appel sur l’Actualité de Juan Gomez de RFI. Il a été notamment question de Bouteflika en Algérie, de Mohamed Bouari au Nigéria, et bien entendu d’Ibrahim Boubacar Keïta. La question qui nous intéresse sur le sujet est : «Faut-il ou non communiquer sur la santé de notre président ?» Au travers des interventions d’auditeurs, deux grandes tendances se sont dégagées. Il y a ceux qui soutiennent la stratégie de la communication, mais une «communication par l’action». C’est le point de vue soutenu par cet auditeur malien qui n’avait pas apprécié la communication présidentielle, lorsque IBK avait subi une intervention pour une tumeur bénigne et que l’information n’avait été donnée qu’au moment où les rumeurs avaient enflé. En d’autres termes, c’était de mauvais cœur que cette communication était intervenue, une sorte de bon cœur contre mauvaise fortune. Le même auditeur a, en revanche, apprécié la façon dont l’opinion a été édifiée sur la «bonne santé» du président lorsque les mêmes rumeurs ont commencé après l’annulation de la visite du roi marocain. Il a appelé cela «la communication par l’action», c’est-à-dire celle qui consiste à préférer l’action aux communiqués et autres flous sur la question. «L’action» ici, faisant référence aux apparitions successives du président sur le petit écran et qui se passaient de commentaire sur son état.

Une autre position sur la question est de ne pas communiquer sur l’état de santé du président. L’argumentaire invoqué serait que le contexte est tel que de telles informations pourraient amener des protagonistes de la crise à en faire un prétexte pour retarder la mise en œuvre de l’Accord, en attendant l’arrivée d’un nouveau président. En somme, pour ce camp, «ne pas communiquer» n’aurait aucune conséquence, pendant que «communiquer» là-dessus pourrait avoir de graves conséquences. Quelle attitude faut-il adopter ? Le débat est lancé.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Inauguration de la cité universitaire de Kabala : Les bons points…et les ratés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/inauguration-de-cite-universitaire-de-kabala-bons-pointset-rates-2101352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 00:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le lancement des travaux de construction de la Station de pompage de Kabala (commune de Kalabancoro), le président IBK vient d’inaugurer mardi dernier la cité universitaire sise dans la même localité. Ce sont là deux grands symboles à son actif, même s’il n’est pas l’initiateur de ces projets, mais l’Etat est une continuité. L’événement est aussi une belle opportunité pour le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Founé Samaké, de se mettre en valeur au moment où l’on parle beaucoup de l’imminence d’un remaniement ministériel. Avant elle, Me Mountaga Tall avait annoncé cette inauguration pour novembre 2016. Ce délai n’a certainement pu être tenu, et Mme Samaké aurait usé de tous les moyens pour qu’elle ait lieu enfin, afin d’épargner à l’Etat les milliards de francs payés aux privés pour la location de nombreux bâtiments devant abriter les administrations universitaires et les salles de classes. Apparemment beaucoup de fonctionnaires n’étaient pas pressés que la cité finisse si vite, parce que cela devrait mettre fin aux commissions et autres pourcentages qu’ils perçoivent sur les loyers faramineux que l’Etat paye. Cet argument expliquerait l’empressement de l’actuel ministre qui, bien entendu, n’était pas aux affaires au moment de la conclusion des nombreux contrats de location.

<strong>La voie d’accès, un goulot d’étranglement</strong>

La cité universitaire, avec plus de 4000 places au campus, est certainement une véritable aubaine pour les étudiants. Mais il y a un problème énorme, la voie d’accès à la cité. Il n’y a, en effet, qu’une seule voie pour y accéder, et cette voie, pour une grande partie, est unique, très étroite et toujours prise d’assaut par les camions bennes. Si cette voie devait rester en l’état, ce serait un cauchemar pour tous ceux qui devront se rendre quotidiennement à la cité pour y travailler, en raison des embouteillages très courants, mais aussi des accidents de route liés à l’étroitesse de la route, aux camions bennes et autres Sotrama en surnombre. La question a d’ailleurs été évoquée lors de la cérémonie, et il semble qu’une double voie de même qu’une voie réservée aux véhicules utilitaires seront réalisées. Ce projet n’est pas nouveau, mais il avait été suspendu, peut-être pour ne pas nuire à certains hommes puissants dont les édifices pourraient être touchés par la réalisation d’une double voie.

<strong>IBK rend hommage à ses prédécesseurs</strong>

Il faut rendre à César ce qui est à César. Le président a cette qualité morale de toujours reconnaître le mérite de ces prédécesseurs. Il l’avait fait à Mopti au sujet d’ATT ; il l’a refait à Kabala en rendant hommage une fois de plus au même ATT, mais aussi au président de la transition, Dioncounda Traoré (d’ailleurs présent à la cérémonie), qui ont tous apporté leur pierre à l’édifice maintenant prêt. «L’Etat est une continuité, une succession par la suite» a rappelé le président IBK, qui, lorsqu’il est arrivé au pouvoir, a ajouté un grand pan au projet en cours.

<strong>Le secrétaire général de l’AEEM remercie le président IBK</strong>

Le premier responsable des élèves et étudiant, Abdoul Salam Togola, a remercié le président IBK qui leur avait demandé «patience» pour la finition de la cité universitaire. Et, une fois n’est pas coutume, il l’a fait de la plus belle manière, en assurant IBK qu’ils vont «s’armer» «non pas en armes de guerre, mais de connaissances» pour contribuer au développement du pays aux côtés du président de la République. Venant de l’AEEM, ces propos prennent une allure particulière, surtout à un moment où la violence reprend du service en milieux scolaire et universitaire.

<strong>La voix particulièrement claire et distincte du président</strong>

Au moment où la santé du président est devenue un sujet de conversation courant, l’intéressé donne du change en tenant un discours limpide comme de l’eau de roche. Preuve, s’il en est besoin, de sa bonne santé. Ou de ce qu’on voudrait penser… En tout cas, si assez souvent les auditeurs disent avoir du mal à suivre le président lorsqu’il parle, à Kabala ce fut tout à fait le contraire. IBK parlait distinctement et s’est fait comprendre de tous sans aucune gymnastique intellectuelle. Bien entendu il y a eu du latin par moments, l’habitude quoi…

<strong>Les ratés et non-dits</strong>

<strong>Les fameux lampadaires</strong>

Il y a quelques mois de cela, lorsqu’ IBK devait venir lancer le démarrage des travaux de la station de pompage, les autorités ont tout fait pour réhabiliter leur unique voie d’accès qui était pendant de longs mois en piteux état. Avec l’inauguration de la cité universitaire, l’EDM a travaillé même de nuit pour installer et faire fonctionner les tout nouveaux lampadaires. Ceux-ci ont illuminé le ciel de Kabala seulement la veille de l’inauguration, c’est-à-dire dans la nuit de lundi à mardi. Malheureusement ce fut tout, car le lendemain déjà, les fameux lampadaires ne donnaient plus de la lumière. Ce qui était prévisible au regard de la précipitation avec laquelle les travaux avançaient. C’est cela l’Etat hypocrite. La population pourrait attendre longtemps avant de voir ces lampadaires fonctionner normalement à nouveau.

<strong>Oryx se frotte les mains, grâce à «Parqueur» ?</strong>

A la faveur de l’inauguration de la cité, de nombreux véhicules administratifs devaient effectuer le déplacement de Kabala ; ce qui nécessitait une dotation en carburant. Curieusement tous les bons d’essence distribués aux chauffeurs étaient de la société Oryx, implantée un peu partout maintenant, et tout juste près du CENOU. Il n’y aurait rien de mal en cela si les mauvaises langues n’avaient pas établi un rapport direct entre cette société et «Parqueur». C’est le surnom officieux du fils du président, Karim (en raison de ses parcs automobiles dont les véhicules seraient imposés un peu partout maintenant au niveau de l’Etat), qui serait actionnaire de ladite société. Allez savoir ! Le même nom est cité dans le fameux dossier de recrutement de l’EDM, mais aussi dans celui sulfureux de l’INPS. Concernant ce dernier dossier, on a appris que finalement certains ont été appelés pour faire le test. Mais pas tous, bien entendu, comme l’aurait voulu ‘’Karim Wade du Mali’’. Décidément les Karim, où qu’ils soient et surtout quand ils sont fils de président, ça étonne et détonne.

<strong>Les enfants ne sont pas contents</strong>

Alors pas du tout contents du président IBK qu’ils n’ont pas eu l’occasion de voir de leurs yeux curieux, et pour lequel pourtant on les a fait sortir des classes pour se rendre à la cité universitaire. Leur seule consolation a été, pour la plupart, d’imaginer le véhicule dans lequel devrait se trouver le président. On ne sait pas si c’était pour des raisons sécuritaires, la situation étant véritablement incertaine partout maintenant, mais le Président aurait dû trouver un moment de communion avec les enfants, ou tout au moins leur donner la chance de pouvoir raconter par la suite qu’ils ont vu de leurs yeux le président de la République. Cela fait partie des dates historiques de tout un chacun, particulièrement quand il s’agit des enfants.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des enseignants du Nord ; Ras&#45;le&#45;bol</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/greve-enseignants-nord-ras-bol-2085592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 01:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les enseignants du Nord observent depuis quelque temps une grève illimitée, qu’ils, comme les magistrats, entendent mener à terme, c’est-à-dire jusqu’à satisfaction de leurs doléances. Parmi lesquelles le paiement d’une prime de risque. Cette requête se justifie d’abord, selon eux, par le risque qu’ils courent en exerçant dans les endroits les plus reculés du pays (là où l’Etat lui-même est absent : pas de forces de sécurités, justice…), et ensuite par les menaces qui pèsent sur eux à chaque fois qu’ils sont obligés d’aller chercher leurs salaires dans les villes, en raison de l’absence de banques dans les villages et autres petites villes. Plusieurs enseignants, selon leurs témoignages, ont ainsi été victimes d’agressions de la part de bandits armés qui leur ont pris tout leur argent. Imaginez le pauvre enseignant dépouillé en plus de son salaire, dans un endroit où tout est plus cher à cause de l’insécurité et des difficultés à y acheminer les vivres et autres produits de première nécessité ! Ce sont des revendications tout à fait légitimes.Dans tous les cas, contrairement aux magistrats, les enseignants ont le soutien total de toute la population malienne. Alors, à moins que le gouvernement ne dise clairement aux Maliens que les magistrats sont plus importants que les autres, et donc plus que les enseignants qui les forment, ces derniers méritent absolument un traitement favorable de leur dossier.

<strong>A .Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Où est passé Mohamed VI ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/passe-mohamed-vi-2085582.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 01:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’apparition à la télé du président IBK en train de recevoir la lettre de créance d’un diplomate n’aura pas suffi pour faire taire les rumeurs les plus folles sur son compte. En effet, l’hôte de marque était attendu cette semaine dans la capitale malienne, mais la visite a été officiellement remise à plus tard. Pour quelle raison ? On n’en sait que dalle.  Ce dont on peut être sûr en revanche, c’est qu’il aura fallu une raison extrêmement importante pour que le président IBK se résolve à annuler la visite d’une telle personnalité. Dont on savait qu’elle ne devait pas être en bons termes avec le dirigeant malien au regard de la série de visites effectuées ces dernières années un peu partout dans la sous-région. Sauf au Mali. Curieux renversement de situation quand on se rappelle les premières rencontres très chaleureuses entre les deux personnalités, juste au lendemain de l’élection d’IBK. Peu de temps après, Mohamed VI avait offert des bourses de formation d’imams maliens au Maroc. Une offre bien accueillie par l’opinion majoritaire malienne dans la mesure où le Maroc est réputé pour son ‘’islam modéré’’. Ce dont les Maliens ont fort besoin au vu de la menace djihadiste sur le pays et de l’enracinement dangereux -mais très visible- d’une certaine tendance extrémiste. Les liens entre les deux pays s’étaient ensuite consolidés avec l’arrivée de l’entreprise OZONE dans le cadre de l’assainissement de la capitale. Bien plus tôt la présence marocaine avait été signalée par la reprise de l’opérateur télécoms Malitel.

<strong>A.N’djim</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Langue bambara : Le vocabulaire s’enrichit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/langue-bambara-vocabulaire-senrichit-2085552.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 00:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est peu de le souligner, ce pays manque de tout sauf d’imagination. C’est ce sens de la créativité qui avait amené des «génies de l’ombre et du cynique» à créer le concept de «Dioncounda» dans le vocabulaire de l’empesage, le blanchissage traditionnel autrement dit. Vous le saviez déjà sûrement, l’expression a vu le jour sous la dernière transition, lorsque notre cher président de la République a été sauvagement battu par des gens innommables, et même laissé pour mort. Depuis, si vous amenez votre Bazin chez le blanchisseur traditionnel et que vous voulez un «bègochi» (le niveau le plus élevé en la matière,c’est-à-dire’’ battre le tissu sous toutes les coutures’’), alors le nouveau code, c’est bien cyniquement «Dioncounda SVP !». Une relation bien à propos peut-être, mais tout de même cynique.

Après donc «Dioncounda», la dernière trouvaille en date est «Isack ka so», «la Maison d’Isack» en bambara. Concrètement qu’est-ce que cela désigne ? Tout simplement une «maison de passe». « Hé, tu viens de la Maison d’Isack ?», s’amusent désormais à dire des jeunes. Mais ne nous attardons pas trop sur ça, et surtout ne nous demandez pas qui est Isack, ni où se trouve sa Maison. Dans tous les cas, le lexique bambara s’enrichit d’un bien joli concept plutôt sexy. Qui justifierait bien qu’on se fasse une dent à 40 millions. Mais si le vocabulaire s’enrichit, la morale, elle, se meurt. Pour les valeurs, on s’en remettra aux ancêtres. En Afrique, les morts ne sont jamais morts, dit-on. Contentons-nous donc de cela !

A.T]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Accusé sans nom</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/laccuse-sans-nom-2085542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 00:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Accusé sans nom</em></strong> est un essai qui s’inspire des riches mais douloureux événements de l’histoire récente du Mali. L’auteur n’a aucune prétention de se positionner en arbitre dans une situation où il n’est pas toujours aisé de reconnaître la bonne graine de l’ivraie. Il s’appuie souvent sur l’imaginaire populaire pour rapporter les ressentis et autres tentatives d’explication. Il espère bien que chacun y trouvera son compte. Pour davantage mieux penser notre destin commun, mais aussi panser cette plaie béante qui a besoin de se cicatriser. Et ce ne serait pas trop tôt. Bonne lecture!

<strong>Le Procès</strong>

<strong>Acte 1</strong>

-La cour, mesdames et messieurs !

-Le Président : Veuillez-vous asseoir, s’il vous plaît ! La séance est ouverte. Vous avez la parole, monsieur le Procureur Général.

-Le Procureur Général : Merci. Monsieur le Président, mesdames, messieurs les jurés, mesdames et messieurs, le procès qui nous réunit ce matin est le premier du genre dans notre pays, le Mali. Il s’agit de l’avenir de notre mère patrie qui, je ne vous apprends rien, traverse certainement la pire situation de toute son histoire, je dis bien de toute son histoire, ancienne et récente. Notre patrie n’a jamais été autant humiliée. La fierté qui nous animait tous, il n’y a pas encore longtemps, à l’évocation du seul nom de notre pays, s’est éteinte entièrement ou presque. Quel est aujourd’hui ce Malien qui ose encore se taper la poitrine pour revendiquer, clamer haut et fort sa « malianité » ? Si encore, il y a peu, nous avions le courage de rappeler la gloire de nos illustres ancêtres – et Dieu sait s’ils sont nombreux -, aujourd’hui, ceux-là d’entre nous qui osent encore le faire, le font certainement avec beaucoup moins de conviction. Car, ce faisant, ils se rendent compte de leur propre incapacité voire irresponsabilité à perpétuer cette vaillance séculaire et légendaire qui fut celle de nos ancêtres. Nombreux sont aujourd’hui les anciens, les plus âgés d’entre nous, qui se posent encore la question : « Qu’ai-je fait au bon Dieu pour mériter de vivre si longtemps et assister à l’humiliation quotidienne de ma chère patrie ? » En désespoir de cause, ils s’adressent à Allah, l’implorent : « Le Miséricordieux, fais en sorte que l’honneur de Maliba soit rétabli de mon vivant ! Sinon, rappelle-moi à toi le plus vite, afin que je ne puisse continuer à subir cette honte que les cadets nous imposent ! ».

Mesdames et messieurs, personnellement j’ai eu de chaudes larmes aux yeux en écoutant une sœur, malienne de père et guinéenne de mère, qui intervenait sur une radio de la place au moment où l’ennemi s’était emparé des deux tiers de notre territoire : « Eh…Est-ce le Maliba comme ça ? Est-ce ce pays dont les ancêtres ont tant fait la gloire de la race noire ? Est-ce le Maliba qui a illuminé le monde de son savoir, de sa culture, de sa bravoure ? Est-ce aujourd’hui le même Maliba dont les fils fuient devant l’ennemi ? Est-ce le Maliba qui ne compte plus que sur les autres pour sauver ce qui reste de son territoire, c’est-à-dire le tiers restant ? Bon Dieu, pourquoi m’avez-vous donné à vivre ces instants de honte ? » Et elle a pleuré, sincèrement et à chaudes larmes. L’animateur aussi ne pouvait plus se retenir. Et moi avec eux ; j’imagine même que beaucoup de mes concitoyens qui étaient à l’écoute ce jour-là, ont dû avoir des larmes aux yeux.

Oui, j’ai pleuré à chaudes larmes ce jour-là, mais des larmes bienfaisantes heureusement.

Ceci dit, chers compatriotes, l’heure est gravissime. Car, il s’agit, à partir de cet instant, de réussir ou périr, une question de vie ou de mort certaine. La mort n’est pas que physique ; elle aurait été d’ailleurs plus acceptable. Mais la mort qui est à nos portes, elle est morale. Et c’est celle-là la plus dure à supporter.

Mesdames et messieurs, vous n’êtes pas sans savoir le degré de déliquescence de notre patrie. Les politiques ont trahi le peuple ; les dirigeants pillent les ressources de l’Etat ; l’armée et les forces de défense et de sécurité n’existent plus que de nom ; la justice est corrompue ; l’école est en lambeaux ; les chefs de famille ont démissionné ; les leaders religieux ont vendu leur âme au diable ; la jeunesse est pourrie…Bref, aucun segment de notre société malienne n’est encore debout, véritablement fonctionnel. Pour reprendre le plus célèbre de nos comédiens, « Guimba National », « le seul pilier qui reste encore est le cousinage à plaisanterie… » Qu’il veuille bien m’excuser si je n’ai pas rapporté fidèlement ses propos. Décidément les artistes sont à la tâche ; ce qui me fait penser que tout espoir n’est peut-être pas perdu. Je me souviens, en effet, de certains mots d’une chanson de Rappeurs que j’ai écoutée au hasard, je ne me souviens pas exactement des termes employés, mais ce chanteur disait en substance que l’un des seuls élans de solidarité qui subsistent encore chez le Malien, c’est de dire : « Hé ! i ka calpiédjingui né do », littéralement « Ton cale-pied [pour les motos] est descendu ».

C’est vous dire, mesdames et messieurs, combien nous sommes tombés bas.

Après ce bref examen de conscience, mesdames et messieurs, nous allons procéder à l’audition des accusés. Il s’agit de tous ceux contre lesquels des plaintes ont été déposées, pour avoir contribué à l’effondrement de notre chère patrie. Elle est longue, la liste de tous ceux qui sont mis en cause. Ce sont toutes les composantes de la société malienne qui sont concernées…

-Le Président : A tout seigneur, tout honneur ! Actualité oblige, compte-tenu de la crise que traverse le pays, mais aussi du rôle joué par les Forces armées de défense et de sécurité, est appelé à la barre le Représentant de l’Armée. Est-il présent dans la salle ?

A suivre.

<strong>Sorry Haïdara.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fagaga, président du Conseil régional de Kidal : Iyad Ag Ghaly a de meilleurs jours devant lui !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fagaga-president-conseil-regional-de-kidal-iyad-ag-ghaly-a-de-meilleurs-jours-devant-lui-2085692.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 00:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand on sait que le président du Conseil régional est le véritable patron de la région et que c’est bien le rebelle Fagaga qui en est le titulaire du portefeuille à Kidal, il faut dire que cela ne pouvait être mieux pour Iyad Ag Ghali, le terroriste qui se fait passer pour un défenseur de la cause de l’islam. Quelle hypocrisie venant de quelqu’un connu pour tous ses vices à Bamako, y compris celui exécrable de pédophilie en CVI, sous Alpha O. Konaré ! Fagaga paraît être une belle opportunité pour le terroriste de mieux protéger ses arrières. En effet, si l’on met de côté le fait qu’avec ces gens-là, c’est toujours un marché de dupes où l’on ne sait pas de quoi demain sera fait, il est de notoriété publique que les deux hommes entretiennent de bonnes relations. Lorsque Mme Bah Hawa Keïta, alors ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, s’était rendue à Kidal pour apaiser une population supposée être en colère pour des raisons de chômage, entre autres, le gouvernement lui avait instruit de tout faire pour rencontrer le lieutenant-colonel Fagaga. Celui-ci avait déserté l’armée et avait déjà déclenché sa rébellion à lui. Partie par avion à Kidal pour revenir le même jour, la délégation fut contrainte d’y passer la nuit. Dans le seul but de rencontrer le déserteur rebelle qui avait donné au moins trois rendez-vous qu’il n’avait pas respectés.C’est le lendemain, au deuxième ou troisième rendez-vous que l’ex-berger devenu colonel de l’armée honorait enfin un membre du gouvernement malien. Le médiateur de cette rencontre n’était personne d’autre que Iyad Ag Ghali. En somme, les deux hommes entretiennent une certaine complicité que même la mauvaise foi ne saurait nier.

<strong>Le gouvernement agit-il en connaissance de cause ?</strong>

C’est fort possible. Un certain nombre d’hypothèses nous viennent à l’esprit. Courtiser un Iyad Ag Aghaly à travers un Fagaga ne serait pas une option insensée venant d’un gouvernement qui semble croire que c’est en reculant devant l’ennemi qu’on l’amène à abandonner notre poursuite. Donc une première hypothèse serait que le gouvernement veuille à la fois contenter la CMA (dont est issu Fagaga), le prétendu djihadiste, Iyad Ag Ghali. Et pourquoi pas la France ? Ce qui nous amène à une deuxième hypothèse qui rentre dans la déclaration sus citée de Yves Le Drian, à savoir prendre des ‘’décisions courageuses’’. Et parmi ces fameuses ‘’décisions courageuses’’, on peut certainement mettre celle qui consisterait à ‘’calmer le jeu’’ à la fois avec la CMA et le chef terroriste, en nommant une personnalité qui leur conviendrait à tous deux. Mais aussi à la France. Fagaga pourrait être cet homme. Mais cette victoire a été entachée par cette autre nomination, celle de Sidi Mohamed Inrach au gouvernorat. En qui Bamako a peut-être vu un contrepoids à la toute-puissance de la CMA dans une région qui échappe totalement à son contrôle.

<strong>Le gouverneur pourrait-il d’ailleurs jouer le rôle de contre-pouvoir au président du Conseil régional ?</strong>

En principe non. En effet, c’est l’une des nombreuses dispositions contestées dans l’Accord d’Alger, le gouverneur n’agit qu’à posteriori. En termes plus simples, le gouverneur n’est là que pour être mis devant le fait accompli par le Conseil Régional. Il n’a aucune possibilité de s’opposer à l’exécutif régional ; lequel, après coup, doit légalement avoir simplement l’amabilité de lui présenter ce qu’il aura eu à faire. Une sorte de compte-rendu qui ne change rien à l’avenir, et encore moins à ce qui a été déjà fait. En somme et en principe, le gouverneur ne présente aucunement un risque majeur pour le président du Conseil régional.

<strong>Une autre question qui pourrait hanter les esprits est la suivante : en quoi la France pourrait-elle être concernée par une option favorable à Iyad ?</strong>

Question légitime mais tout aussi superflue au regard du jeu trouble auquel se livre l’ex-puissance coloniale depuis son intervention en janvier 2012, tel ce sable mouvant des déserts. Onse souvient, notamment, que le terroriste s’était vanté du rôle majeur qu’il a eu à jouer dans la libération d’otages français. Beaucoup de personnes continuent à ne pas comprendre que la France soit présente au Mali et qu’Iyad continue de narguer au quotidien tout le monde. Un raisonnement logique compte-tenu de tous les moyens dont dispose la France.

Par ailleurs, dans un documentaire diffusé récemment sur Canal+, ‘’Le Bourbier :l’impossible coalition’’, il apparaît clairement que la France, tout comme ses alliés occidentaux, collabore, à travers de soi-disant rebelles modérés, avec des groupes armés qu’elle-même a classés officiellement dans la catégorie des ‘’terroristes’’ : « C’est incohérent mais c’est comme ça », résume le général de l’Armée Syrienne Libre, qui combat aux côtés d’Al Nostra considéré comme groupe terroriste. Interrogé sur la question, le porte-parole du Quai d’Orsay (ministère des Affaires étrangères français) ne nie en aucun moment sa connaissance de cette liaison dangereuse. Un autre exemple est que l’Arabie Saoudite, principale alliée des pays occidentaux, est sinon le principal, du moins l’un des principaux soutiens de groupes terroristes radicaux comme l’Armée de l’Islam. Et c’est certainement à cause de ses incohérences que les pays occidentaux « n’arrivent à rien quand ils interviennent quelque part ». Ou plutôt ne font rien pour enrayer le mal. « L’Occident n’arrivera à rien en Syrie tant qu’elle continuera à parler de rebelles modérés…Le mot ‘’rebelle’’, c’est ce que les Américains ont créé ; c’est pour la presse, pour l’opinion… », affirme un diplomate saoudien dans le même documentaire. Tout porte donc à croire que l’objectif premier des Occidentaux est d’avoir la situation sous contrôle, puis de maintenir cette situation de ‘’ni paix ni guerre’’. Une situation qui, tant qu’elle perdurera, leur assurera un rôle indispensable à l’hégémonie qu’ils veulent entretenir, fera tourner leurs industries de la mort. S’est-on seulement demandé qui fabrique et vend ces armes qu’on utilise tous les jours pour tuer des millions d’innocents ? Mais ne nous égarons pas. Cette analogie a pour but simplement de nous faire mieux voir, si besoin était, la nature du ‘’partenaire ‘’ français et de la possible sinon probable similitude des rôles qui sont les siens ailleurs et au Nord Mali. La France veut absolument que ses «amis Touareg» (propos tenus par Yves Le Drian) échappent à la République ; si ce n’est déjà fait. Et elle serait prête à toutes les compromissions pour ce faire. Y compris en allant dans un sens souhaité par Iyad, dont on sait la proximité avec la CMA.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Autorités intérimaires :  Pour qui roule Bamako ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/autorites-interimaires-roule-bamako-2085642.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 00:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les pouvoirs publics sont censés agir au nom du seul intérêt général. Cela est encore plus vrai lorsqu’il s’agit d’un régime démocratiquement élu. C’est donc bizarre de voir cet entêtement des autorités actuelles à aller jusqu’au bout d’une entreprise rejetée par les bénéficiaires potentiels, et donc, à priori, vouée à l’échec. En effet, de Gao à Kidal, en passant par Tombouctou et autres, les autorités intérimaires que Bamako veut installer par la force sont majoritairement récusées. L’argumentaire de Bamako serait de rester collé à l’Accord d’Alger. Ce qui ne saurait tenir d’autant plus que ledit Accord, n’en déplaise à Koulouba, est totalement caduc en raison du non-respect des calendriers voire de la non-application de la plupart de ses dispositions. Si l’on ajoute à tout cela le fait que cet Accord a été signé dans des circonstances troubles et qu’il est manifestement contesté par la majorité de la population malienne, c’est à se demander pour qui roule Bamako. La question, on se la pose d’ailleurs pour la forme, la réponse étant connue de tous. : il faut faire ce que Paris exige, même contre la volonté du peuple. On se souvient, en effet, de certaines déclarations du ministre français de la Défense ‘’invitant’’ le président IBK à prendre ‘’des décisions courageuses’’. En langage plus clair, ce n’est qu’une injonction à donner aux groupes armés, particulièrement de la CMA, ce qu’ils veulent. Et l’un des moyens d’aller vers cet objectif est évidemment la mise ne place des Autorités intérimaires où ceux qui ont pris les armes auront leurs comptes. Mais alors, on se demanderait pourquoi la CMA rejetterait la nomination de Sidi Mohamed comme gouverneur de Kidal ? Parce que tout simplement, ayant obtenu jusque-là tout sur un plateau d’argent, la CMA n’a aucune raison de céder un pouce de son pouvoir, de surcroît dans son fief de Kidal dont le contrôle échappe totalement à Bamako. En d’autres termes, la CMA veut la totale victoire.  Dans tous les cas, les dernières réactions populaires à Gao, Tombouctou et même Kidal sont une ultime occasion de comprendre que ‘’le propre des faibles est de ne pas pouvoir revenir sur leurs décisions’’.

<strong>Sorry. Haïdara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>« Affaire Rasbath  » : A qui profite le crime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-rasbath-a-profite-crime-2085262.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 00:18:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeu de cache-cache continue visiblement entre l’activiste Rasbath et ses adversaires. Le dernier incident en date est le saccage du dispositif mis en place pour son intervention « hors radio », les antennes lui étant provisoirement interdites.

La conférence (si on peut l’appeler ainsi) qu’il s’apprêtait à animer n’avait pas eu l’aval des autorités, et lui-même, selon RFI, était disposé à y renoncer quand des motocyclistes sont arrivés et ont commencé à casser tout sur leur passage. Qui sont les auteurs de ce saccage ? Il n’en savait rien, mais a décidé de porter plainte contre X. Pour son compagnon de lutte, A. Niang, Rasbath « dérange les autorités », pendant que lui-même considère cet incident comme « une victoire ». Sur ces adversaires. Qui sont-ils ? Ils sont apparemment nombreux : les pouvoirs publics, certains membres du gouvernement pris individuellement, des hommes d’affaires d’ASAM et autres. En somme, l’activiste devra tenir tête à un monde de puissants, et cela est loin d’être gagné d’avance.

L’équation est d’autant plus complexe qu’avec le seul Etat, on sait au moins à qui on a affaire ; mais avec des motocyclistes venus d’on ne sait où, difficile de se battre…dans un nuage de fumée. C’est donc ce côté obscur que Rasbath devrait craindre plus.

La logique est simple : « œil pour œil, dent pour dent ». D’un côté on invoque la liberté d’expression, de l’autre le droit de protéger sa réputation, sa famille, et pourquoi pas son honneur en l’absence de tout jugement et donc du point de vue de la présomption d’innocence ? Dans tous les cas, ce jeu de cache-cache n’a que trop duré. Il est grand temps pour les autorités, en collaboration avec la Haute Autorité de la Communication, de prendre les textes qui s’imposent afin d’édifier tout un chacun sur ses limites.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Critique de la Classe Politique :  La très bonne réplique de Sorry I. Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/critique-de-classe-politique-tres-bonne-replique-de-sorry-i-traore-2066822.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 01:31:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Tous les hommes politiques sont les mêmes ; ils ne visent que leurs seuls intérêts personnels ; le Mali n’a pas eu de chance avec ses dirigeants… »</em></strong>

« Ce disque est rayé », dixit Sory I. Traoré de ADP-Maliba, pour qui ceux qui tiennent ce discours devraient plutôt se demander ce que eux ont fait pour que « ces mauvais politiciens » n’accèdent pas au pouvoir, pour que notre pays ne soit pas dirigé par ce genre de personnes ». Et d’ajouter,  d’une manière générale, : « les politiques ne constituent qu’une infime minorité…Si cette minorité arrive à faire ce qu’elle veut du pays, c’est que la grande majorité a laissé faire. Si on peut détourner impunément plus de 130 milliards, c’est que la grande majorité n’a pas joué son rôle…Comment comprendre l’attitude du villageois qui est sans route, sans centre de santé, dont les parents meurent en chemin faute de centre de santé, arrive à monnayer son vote au lieu de faire élire un bon dirigeant ? Dans les villes on s’en sort mieux puisqu’au moins les politiques ont accès à des hôpitaux pour se faire soigner… ».

En somme, conclut-il : « Les politiciens sont meilleurs à ceux qui ne font rien pour que leur pays soit mieux dirigé ». Voilà un langage de vérité que tous les hommes politiques n’ont pas le courage de tenir et qui, pourtant, devrait être sans cesse répété aux électeurs. En effet, comme on dit, « tout peuple mérite le dirigeant qu’il a ». Les dirigeants sont à notre image, et c’est le peuple qui en fait ce qu’il veut. L’exemple roumain est là pour nous servir de leçon, si besoin était. En effet, dans ce pays d’Europe de l’Est, c’est le peuple qui s’est levé comme un seul homme pour dire non à une loi d’assouplissement de la lutte contre la corruption. Le gouvernement est revenu sur ladite loi, mais rien n’y fait, le peuple exige maintenant la démission du gouvernement. C’est cela un peuple avec une certaine conscience politique, qui montre que lui seul est « souverain » et que les dirigeants ne sont là que pour les servir, pour exécuter ce qu’il leur demande. Chez nous, un seul individu peut détourner, sans que nul ne lève le petit doigt, des sommes pouvant résoudre des problèmes d’eau potable, d’écoles et de centres de santé de centaines de villages. Pour reprendre une formule bien à propos tirée d’un film sur l’ex nazi Adolf Hitler : « La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien ». Tout est dit dans ces quelques mots. Bien entendu pour qui veut que les choses changent dans le bon sens.

&nbsp;

<strong>S.Haïdara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation Sécuritaire :   La grande inquiétude !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-grande-inquietude-2066782.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 01:24:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une centaine de morts à Gao, 13 à Macina dans un affrontement intercommunautaire, chaque semaine apporte désormais son lot de victimes innocentes et de statistiques macabres. La situation est de plus en plus inquiétante. Les uns s’interrogent sur ce qui ne va pas ; les autres interpellent et dénoncent l’absence de l’Etat</em></strong>.

<strong>‘’On est en train de banaliser la mort’’</strong>

Ainsi pense le PDES, à travers son Secrétaire à la communication et à la mobilisation, Nouhoun Togo, invité du Débat politique de radio Klédu du 9 février dernier. Le responsable du PDES s’interroge finalement sur l’efficacité de la Loi de programmation militaire adoptée depuis quelque deux ans maintenant, avec à la clé beaucoup de milliards de nos francs. « Il faut demander au commandement militaire : qu’est-ce qui ne marche pas ? », dit-il. En attendant une telle éventualité invraisemblable, ce qu’il croit avoir comme une explication partielle est qu’il devrait y avoir un problème de ressources humaines, notamment pour piloter les hélicoptères achetés dernièrement. « La relève n’a pas été assurée », les anciens étant partis à la retraite, la bande à Amadou Aya n’ayant recruté que des parents et proches ; d’où l’envoi en formation de futurs pilotes.

<strong>‘’On s’habitue à la mort’’</strong>

C’est aussi le point de vue de Sory Ibrahim Traoré de ADP-Maliba : « Ces nombreux morts de militaires, deux maires assassinés…C’est inquiétant ; on s’habitue à la mort ». Pour lui, les autorités n’ont aucune excuse en invoquant toujours l’héritage désastreux qui expliquerait le chaos actuel : « On a promis au peuple de changer justement la donne », rappelle-t-il. Toujours dans le même débat, les invités ont également évoqué d’autres sujets, entre autres, la conférence d’entente nationale, l’opération Ami Kane

<strong>Conférence d’Entente Nationale</strong>

<strong>Débuts peu rassurants pour le PDES et ADP-Maliba</strong>

Visiblement la démarche de Baba Akhib Haïdara ne fait pas l’unanimité au sein de la classe politique, du moins si l’on s’en tient aux remarques de Nouhoun Togo (PDES) et Sory I. Traoré de ADP-Maliba. Tous deux partagent le même souci : il ne faudrait pas que le format de la conférence soit fonction de la force électorale des formations politiques. Or, pensent-t-ils, c’est ce qui semble être le cas  avec la rencontre sélective des regroupements politiques : majorité, opposition... Baba A.H. « aurait dû réunir ensemble toute la classe politique » au lieu de rencontrer séparément la majorité présidentielle. Dans tous les cas, « Si c’est pour un folklore national, on n’en a pas besoin ; ça doit servir de moyen d’expression à tous les Maliens sans considération des tendances idéologiques », préviennent-ils en substance.

<strong>Les citoyens expriment leurs préoccupations</strong>

Comme toujours, le Débat politique de Klédu est une occasion vivement attendue par les auditeurs pour chercher à trouver des réponses à leurs questionnements, ou à défaut, pouvoir s’exprimer tout simplement, en espérant un hypothétique soulagement.

<strong>« Les Maliens ont-ils seulement conscience de la crise ?»</strong>

C’est la question que se pose un citoyen qui constate que « tout le monde demande une augmentation de salaire ». Et un autre d’enchaîner : « Le président augmente son salaire, les magistrats le veulent aussi…Par finir, comme on le voit en Côte d’Ivoire, les militaires aussi finiront par l’exiger… ». Notre commentaire sur ces deux interventions, qui dénotent à priori un certain élan de patriotisme, c’est qu’une partie de la réponse à la première question se trouve dans la seconde remarque. En effet, à partir du moment où « le président [de la République] augmente son salaire », la logique voudrait que les autres suivent la même voie. En d’autres termes, on ne peut se sucrer soi-même et demander l’effort de sacrifice aux autres. C’est un peu comme le prêcheur qui dit : « Faites ce que je vous dis, ne faites pas ce que je fais ». Un tel discours, on ne peut que le tenir dans le désert, ou à part soi. C’est cette même logique de ce qui se passe sur le terrain qui fait dire à cet autre auditeur, non sans amertume sûrement, que « ceux qui se retiennent de détourner les fonds publics n’ont jamais eu de promotion » et qu’au contraire, « il faut bouffer pour avoir une place ».

<strong>‘’Opération Ami Kane’’</strong>

« Le pouvoir est-il là pour défendre les intérêts des citoyens ou les détruire ? »

C’est la question légitime qu’inspire ‘’l’opération Ami Kane’’ de démolition à ce citoyen. Une opération qui a encore refait parler d’elle avec la démolition des kiosques bordant la sociétaire ‘’partenaire et bénéficiaire’’, Malitel. Qu’en pense ADP-Maliba ? La position du parti de Amadou Thiam n’a pas varié. Le parti n’a jamais remis en question le fond de la décision, mais la forme qui est que l’opération aurait dû être préparée pour éviter tous ces désagréments voire ces désastres. Ainsi, pour Sory I. Traoré, le parti désapprouve toute « occupation anarchique ». Mais au même moment, il ne saurait comprendre que les autorités délivrent des papiers à ces gens et viennent les déloger précipitamment juste au moment où leurs petites affaires commencent à se développer. Pire, il est incompréhensible sinon inconcevable qu’on vienne nuitamment casser tout, comme cela s’est passé aux alentours de Malitel. D’ailleurs, fait remarquer le responsable de ADP-Maliba, la « solution transitoire » obtenue sur un lieu public (le Carrefour des Jeunes) prouve qu’on aurait pu les laisser à leur place en attendant la finition du site promis pour leur réinstallation. Preuve aussi de l’incohérence de la politique gouvernementale.

<strong>« Quel est le prix réel de l’avion présidentiel ? »</strong>

Décidément  le dossier de l’avion présidentiel continue d’intriguer pas mal de gens. Tel cet auditeur qui a un besoin ardent de savoir ‘’combien l’avion présidentiel a réellement coûté au contribuable’’. Il restera sur sa faim puisque les deux invités de Klédu (N. Togo et S.I. Traoré) n’étaient apparemment pas plus avancés que lui : Soumeylou Boubèye a parlé de 7 milliards, Mara de 17 milliards ; il a été fait état aussi de 19 milliards, etc. ont-ils juste rappelé. Avant que N. Togo ne s’étonne que « Tomi lui-même, qui a vendu l’avion, n’a pas donné de prix ». Bref, le prix de l’avion présidentiel du « Mali d’abord » reste une énigme. Un peu comme celui des tracteurs cédés aux pauvres paysans. Nul n’a effectivement le monopole du patriotisme. Seulement à chacun sa façon de l’exprimer.

&nbsp;

<strong>« Ce chantage ne marchera pas… »</strong>

C’est la réplique de N. Togo à un auditeur qui n’appréciait pas visiblement ses interventions : « Nouhoun Togo a travaillé au ministère de la Défense. Il doit contrôler son langage, il parle trop… ». Ces propos de cet auditeur, que M. Togo considère comme un militaire,  ont provoqué l’ire de l’ancien Chargé de mission à la Défense : « …Je sais ce qui est un secret militaire et ce qui ne l’est pas…Ce chantage ne marchera pas ; nous sommes en démocratie…ça, c’était sous Moussa Traoré, le KGB en ex-URSS… ». Si nous pouvons nous permettre un petit commentaire, sans juger les opinions de M. Togo, nous pensons qu’il gagnerait un peu plus en adoucissant tout simplement son discours, sans désinvolture, sans trop d’ego. Beaucoup pensent qu’il se vante un peu trop, ce qui agace forcément.

<strong>« Que s’est-il passé à Aguelhoc ? »</strong>

Cette question d’un auditeur s’adressait à N. Togo du PDES. Apparemment en réaction à ses commentaires sur l’attentat de Gao : « On a demandé une enquête internationale…C’est le MNLA qui a perpétré cette attaque…C’est ce même MNLA qui est reçu sur le tapis rouge à Koulouba… » a-t-il répondu en substance. Non sans rappeler aussi les nombreux morts occasionnés par la visite de l’ex Premier ministre à Kidal, Moussa Mara. A chacun ses morts sur la conscience, peut-on dire, nous autres.

<strong>Logements administratifs :</strong>

<strong>Nouhoun Togo envisage Taoudéni pour le ministre Bathily et tous les autres</strong>

Les responsables du PDES et de ADP-Maliba sont unanimes à dire que le « gouvernement a vendu tous les logements administratifs. Aussi préconisent-ils l’un et l’autre une réponse appropriée.

« On va interpeller le gouvernement » sur la question, annone Sory I. Traoré de ADP-Maliba, comptant certainement sur sa force relative à l’Assemblée nationale.

Quant à M. Togo, il est radical : « Quand on sera au pouvoir, on va les envoyer à Taoudéni, Bathily et tous les autres… ». Sauf qu’il faut espérer qu’entre temps, Taoudéni retombe dans le giron malien. Et réhabiliter le bagne de Taoudéni, afin de punir tous ceux qui pillent les ressources de l’Etat. Mais la vraie question est : Qui va envoyer qui ?

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chronique :  A l&amp;apos;assaut des immigrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-a-lassaut-immigres-2066712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 01:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Et si nous apprenions la leçon ? Celle que nous enseigne Donald Trump dans sa politique de réformes de l’immigration. Mieux, celle que nous enseigne l’Union européenne dans sa politique bandékon de réadmission! Mieux encore, si nous apprenions une fois pour toute la leçon que l’Algérie nous enseigne en traquant nos immigrés dans le désert comme s'ils étaient des sans patries ?</strong></em>

Lampedusa, Séuta, Melilla sont pour nous des noms qui rappellent l'humiliation que peut subir un Africain quand il n'est pas dans son pays. Non ! Ne vociférons pas ''racisme'' ! Ne crions surtout pas que la France, la ''patrie mère'' trahit ses colonies. Ce sera une goutte d'eau dans la mer. ''La France est un pays libre et souverain. Elle accueille qui elle veut et refoule qui elle ne veut pas.''

Les Etats-Unis, tout comme les pays européens, passent désormais à l'assaut ! Ils sont en train de préparer un plan commun pour lutter contre l'immigration. Paradoxalement, ils le font à un moment où eux-mêmes parlent plus que jamais de mondialisation, de libre circulation des personnes. Pendant qu'ils s'ouvrent les frontières entres eux là-bas, ils les referment hermétiquement aux Africains. Finie l'immigration clandestine ! ''Si vous n'avez rien d'utile à nous proposer, restez chez vous. Par contre, si vous pouvez faire rayonner l'image de la France sur les plans politique, économique, sportif et culturel, nous vous offrons ce que la République a de meilleur : la nationalité.'' Le message est donc clair.

En Afrique, une coutume nous enseigne : "Quand un homme refuse de vous donner ce que vous lui demandez, c'est qu'il vous enseigne à l'acquérir par vos propres efforts." La France à travers son comportement nous apprend que nul ne viendra construire notre Mali, notre Faso, notre Niger ou notre Togo à notre place. Dans la majorité des cas, qu'est-ce qui justifie la fuite de nos bras valides vers l'occident?

Les Etats africains sont pour la plupart dépourvus de moyens techniques pour exploiter les ressources naturelles. Conséquences, ils confient cette gestion à des immigrés étrangers qui rapatrient tout le pactole dans leurs pays d'origine. Vous voulez des exemples ? Les Chinois ont envahi notre commerce. Ils ont drastiquement réduit le nombre de visas pour les commerçants maliens. Ils ont partout déployé leurs tentacules et même s'ils embauchent des nationaux, les bénéfices engrangés serviront dans une moindre proportion à corrompre nos dirigeants. Par le biais de changements de noms et des dépenses fictives, ils contournent la fiscalité. Ils volent nos Etats et s'en vont reconstruire chez eux. Puis on laisse faire…

Les Français quant à eux, au nom d'une coopération qui ne dit pas son nom, font et défont nos économies et nos chefs d'Etat. Conséquences, nous vivons dans des pays instables où les constitutions sont comme de la ''cire molle'', façonnable à souhait. Nos entreprises sont gérées comme un champ familial. Nos institutions financières sont infiltrées, espionnées. Comment peut-on empêcher la fuite de nos cerveaux dans ces conditions? " S'ils veulent ils n'ont qu'à électrifier la mer. On va les envahir ", avait déclaré un immigrant Sénégalais.

La problématique de l'immigration est tellement profonde que ni de simples lois, ni des décisions unilatérales fussent-elles l'œuvre de grandes puissances, ne pourront la freiner. Ces lois vont juste déplacer le problème sur un autre domaine. Tant qu'on n'associera pas les pays concernés, ce sera une illusion. Ni Donald Trump, encore moins François Hollande n'y peuvent rien.

D'ailleurs, ce sont les occidentaux qui ont pillé notre continent pour bâtir les leurs. C'est donc tout naturel que nos jeunes aillent reprendre une partie de ce qu'ils nous ont volés.

Toutefois, la solution à nos problèmes se trouve chez nous, dans nos cases, dans nos guerres, dans nos famines, etc. Si nos grandes entreprises étaient gérées par des nationaux, cela permettra d'enrichir nos compatriotes. L'argent au moins restera au pays et servira à financer des projets viables au profit des jeunes générations. Les filles et fils d'Afrique vont ailleurs parce qu'ils pensent que chez eux ils n'ont pas d'avenir. Si les Etats africains créent les conditions leur assurant un avenir, ils resteront. Du moins, il y aura moins de candidats pour l' " immigration choisie. "

L'Afrique est connue pour son réservoir de matières premières. C'est un continent vierge encore inexploité ou mal exploité. Les hommes d'affaires de ce continent ont intérêt à s'associer et créer des unités industrielles pour transformer les matières premières en produits finis et semi-finis. Concernant l'agriculture, il n'y a aucun mythe là-dessus : il faut la moderniser. C'est-à-dire qu'il faut passer d'une agriculture de subsistance à une agriculture de rente. En développant notre agriculture, nous développerons nos industries et par ricochet le secteur tertiaire. Comme l'a dit un économiste, «Il n'y a pas un chemin tracé pour le développement mais il y a un passage obligatoire qui est l'agriculture.» Il n'y a donc pas d'étapes à brûler.

Mais pour réaliser tout cela, nous avons besoin de dirigeants. Malheureusement, nos Etats sont gouvernés par des immigrés français à double nationalité…Tant qu'il y aura des immigrés blancs ou arabes en Afrique, il y aura toujours des immigrés africains en Europe. La règle ne souffre pas d'exception.

<strong>O. Roland</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Suite aux révélations sur le plus gros scandale de la République, le journaliste Ammi Baba Cissé s’exprime enfin : « Des supplications aux propositions d’argent, en passant par des menaces de mort, j’ai tout subi »</title>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 01:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur de publication du journal Le Figaro du Mali, Ammi Baba Cissé, qui a révélé un scandale sexuel impliquant directement le président de l’Assemblée nationale du Mali et sa secrétaire, il y a une dizaine de jours, ne se sent plus en sécurité dans son pays. Traqué, menacé et séquestré, c’est avec la peur qu’il vit désormais. Dans cette interview exclusive, il revient sur les détails de ce qui pourrait être considéré comme le plus gros scandale sexuel d’Etat en ce début d’année. Malgré les nombreuses pressions qu’il subit, le journaliste promet qu’il ne dévoilera jamais sa source et se dit prêt à un éventuel procès judiciaire. Lisez notre entretien réalisé le 13 février à la Maison de la presse.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le Point : Pouvez-vous vous présentez ?</em></strong>

<strong>Ami Baba Cissé (ABC)</strong> : Je suis Ammi Baba Cissé, Directeur de publication du journal <em>Le Figaro du Mali</em>.

<strong><em>Vous avez publié récemment un article révélant un scandale sexuel impliquant un président d’institution de la République. Avez-vous été intimidé suite à votre publication ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> En Afrique, ce sont des situations qui n’étonnent personne, et je savais ce qui pouvait m’arriver après la publication d’un tel article, mais en journaliste convaincu, j’ai décidé de prendre mes responsabilités, en disant ce que les autres auraient aimé dire. Les langues commencent d’ailleurs à se délier. Il y a eu pire que l’intimidation puisque j’ai été enlevé et séquestré à travers toutes sortes de propositions. <strong>Des supplications aux propositions d’argent, en passant par des menaces de mort, j’ai tout subi</strong>. Le monde entier en a été témoin. Je ne me sens pas en sécurité, même jusqu’à présent, j’ai la conviction que des mesures doivent être prises afin que les journalistes exercent leur métier en toute quiétude.

<strong><em>Vous venez d’affirmer que vous êtes un journaliste convaincu. Les faits que vous vous venez de révéler sont-ils avérés ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Un journaliste ne peut mettre sous presse des informations dont il doute de la véracité. S’ils veulent que des preuves soient fournies, quel qu’en soit le type, ce sera fourni (la partie incriminée notamment le président de l’Assemblée nationale, ndlr). Mais pour l’instant, je ne veux pas en parler. Si vous faites un constat, vous vous rendrez compte que les faits sont plus au-dessus de la vérité que du mensonge.

<strong><em>Vous vous attaquez au président de l’Assemblée nationale, couvert par l’immunité parlementaire. N’avez-vous pas peur ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> C’est normal d’avoir peur lorsqu’on est menacé, agressé. On peut même vous (parlant de lui-même, ndlr) faire disparaitre. <strong>Je ne me suis pas attaqué à un président d’institution, contrairement à ce que beaucoup de gens croient, mais plutôt à un acte répréhensible par la loi</strong>, qui de surcroît, n’a rien à avoir avec ni une institution, ni une république encore moins avec la morale. Pour moi, la manière de gérer la république doit changer. Désormais, ceux qui s’adonnent à de telles pratiques doivent rendre compte même s’ils sont libres de le faire ailleurs.

&nbsp;

<strong><em>Qui est le vrai coupable selon vous ? La secrétaire ou le président de l’Assemblée nationale ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Je ne peux pas répondre à cette question. C’est à la justice de le dire. Je ne suis qu’un journaliste qui a donné une information. Dans la procédure, si on devrait en arriver à une enquête judiciaire, ce serait aux juges de décider de qui aurait tort ou raison. <strong>Je n’ai jugé personne, je n’ai fait que donner une information</strong>.

<strong><em>Après la publication de votre article, vous avez été séquestré pendant près de trois heures d’horloge. Racontez-nous ce qui s’est passé dans ce laps de temps.</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Le jour de la parution-même du journal (mardi 7 février, ndlr),   j’ai reçu un appel du président de la Maison de la presse (Dramane Aliou Koné), qui m’a conseillé de me mettre à l’abri étant donné que plusieurs confrères étaient inquiets. C’est ce que je fais d’ailleurs depuis ce mardi. Le lendemain mercredi, je ne suis pas sorti. Le jeudi aux alentours de 10 h du matin, j’ai reçu un appel d’un monsieur qui travaille à la Fonction publique pour m’inviter à une cérémonie à midi. Finalement j’ai décidé de m’y rendre personnellement, en prenant le soin d’informer le président de la Maison de la presse, puisque celui-ci m’avait donné une consigne. J’ai décidé de m’y rendre au moyen des transports en commun. Au niveau du Grand Hôtel, des personnes à bord d’un véhicule m’ont bloqué le passage, m’ont encagoulé et m’ont amené dans un endroit, je ne sais où. Ils m’ont dit de ne pas m’inquiéter car ils ne me feront aucun mal, que tout ce qu’ils souhaitaient est que je leur révèle ma source.<strong>Durant trois heures de temps, ils ont tenté par tous les moyens de me soutirer des informations, en me proposant même de l’argent</strong>.

<strong><em>Combien vous ont-ils proposé ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Ils n’ont pas donné de montant, ils ont juste dit ceci : « On peut tout te faire. Ce n’est pas toi qu’on veut, mais plutôt celui qui t’a donné l’information ». Je leur ai répondu que je ne pouvais pas leur révéler de nom car je protège ma source. Ensuite ils m’ont dit que ceci : « Vous savez, ce qui est arrivé à vos confrères pourrait vous arriver si vous ne coopérez pas. » Je leur ai répondu que je venais juste de quitter ma rédaction qui savait où je me rendais et que j’ai reçu le coup de fil d’un ministre qui m’y a invité, s’il arrivait quelque chose, ce serait imputable au ministre. Malgré la peur que j’ai eue, c’est ce que je leur ai dit et c’est peut-être ce qui les a dissuadés. Ils sont allés me jeter derrière le stade Omnisport (le stade Omnisport Modibo Keita est situé à moins d’un km de la Maison de la presse, sur la route de Sougouni-coura, ndlr).

<strong><em>Avez-vous été violenté physiquement ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Non, ils ne m’ont pas violenté physiquement. La question que je me posais, c’est comment ils ont pu connaitre le lieu où je me rendais ? J’ai d’abord pensé que le coup de fil que j’avais reçu était un piège. Mais je me suis rendu compte plus tard, la nuit en recoupant mes informations, que la cérémonie où je me rendais avait bel et bien eu lieu. Je ne peux pas dire que ce sont des agents de la police, ni ceux de la Sécurité d’Etat car je n’ai aucun indice pour le confirmer.

<strong><em>Mais, était-ce des militaires ou des civils ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> C’était des gens habillés en civil, sans que je ne puisse dire exactement qui sont-ils.

<strong><em>Vous dites que vos ravisseurs ont tout fait mais que vous avez refusé de révéler votre source. Est-il possible qu’un jour, pour votre propre sécurité, vous révéliez votre source ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Non, je ne peux pas révéler ma source. Je tiens beaucoup aux principes fondamentaux du journalisme. C’est la principale règle de mon métier : on ne dévoile jamais sa source. <strong>Je ne dévoilerai jamais ma source</strong>. Personne, de tous ceux qui m’appellent depuis lors, ne m’a jamais dit que ce que j’ai révélé n’était pas vrai. Ceux qui en doutent, c’est une autre histoire. De hautes personnalités ont voulu que je leur révèle ma source, mais je ne peux pas le faire. Je ne suis plus seul dans cette lutte. Je demeure convaincu que mon intention n’était pas d’humilier qui que ce soit. Je ne regrette nullement l’acte que j’ai posé, je n’irai pas jusqu’à dire que si c’était à reprendre je ne le ferai pas.

<strong><em>Quelles sont les personnalités qui vous ont contacté ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Je ne peux pas du tout vous le dire. Ce sont des choses que je dirai un jour. Pas ici peut être (l’interview a été réalisée à la Maison de la presse, ndlr). Ils ont déjà choisi des confrères pour me dénigrer et me contredire parallèlement. Mais un jour, on saura toute la vérité.

<strong><em>Qu’allez-vous faire en cas de procès ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Je suis un journaliste, un républicain. S’il y a procès, ce sera à la justice de trancher, au vu et au su de toute la République.

<strong><em>Avez-vous, dans votre démarche journalistique, tenté de joindre l’intéressé pour avoir son avis avant la publication de l’article ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Mais évidemment oui ! Je vous ai dit que je tiens au respect des principes. Je ne suis pas un inconnu de l’Assemblée nationale, <strong>mais lui il n’a jamais voulu me recevoir</strong>. Il a même déjà eu à agresser des journalistes.

<strong><em>Seriez-vous prêt à un éventuel règlement à l’amiable ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Je l’ai toujours répété, je n’ai pas commis de crime. S’il s’avère que ce que j’ai dit n’est pas vrai, ce serait un délit. Même les guerres mondiales se sont réglées autour d’une table. Je respecte beaucoup l’Assemblée nationale de mon pays et j’ai couvert de grands événements parlementaires. Même devant la justice, on peut demander un règlement à l’amiable. Mais chaque fois qu’ils feront sortir des choses qui ne sont pas du tout vraies, par souci d’équité et de sincérité, nous devrons rétablir la vérité. Ce sont certains confrères qui émargent en ce moment qui mettent de l’huile sur le feu. Quant à moi, je suis prêt à arrêter si la République veut que j’arrête.

<strong><em>Avez-vous pensé aux conséquences d’une telle révélation ?</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Certains journalistes ont des informations qu’ils vont monnayer, ce n’est pas mon cas. Je vérifie mes informations en citant des sources contradictoires souvent, pour le besoin de l’équilibre de l’information conformément aux principes de mon métier. (Nous sommes interrompus à cet instant par un confrère qui sollicitait l’interviewé. Après quelques petites minutes, nous reprenons notre entretien, ndlr).

Je ne suis en guerre contre personne. Pourquoi les journalistes sont-ils inquiets ? Parce qu’ils ne se sentent pas en sécurité. Mon pays doit me sécuriser. D’autres corporations, à l’instar des journalistes, ne peuvent pas faire leur travail correctement, notamment les juges, qui exigent d’être dans des conditions de sécurité pour bien trancher. Ce que je crains aujourd’hui, c’est un règlement de compte qui peut passer par ma disparition physique comme ce fut le cas d’autres journalistes. Si un jour on doit me faire du mal, que ce soit à travers la loi, à travers la justice.

<strong><em>Votre dernier mot…</em></strong>

<strong>ABC :</strong> Je remercie les Maliens et le monde entier. Certains ont condamné, d’autres ont approuvé, c’est comme çà. Dans ma situation, beaucoup ont approuvé, applaudi cet acte. Ce n’était nullement dans l’intention de faire du mal à qui que ce soit. Les gens confondent souvent les institutions et les hommes. Pour moi, la différence existe bel et bien. Je demeure un journaliste, un républicain et un homme de convictions.

<strong><em>Propos recueillis par O. Roland</em></strong>

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<title>Rentrée littéraire du Mali   : Regain d’intérêt autour de l’édition 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-litteraire-mali-regain-dinteret-autour-de-ledition-2017-2066892.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 01:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 7ème édition de la rentrée littéraire du Mali se tiendra du 21 au 25 février dans la capitale malienne. En prélude à cet événement majeur qui s’impose de plus en plus dans le paysage culturel, littéraire et artistique africain et mondial, les organisateurs et leurs partenaires étaient face à la presse mardi dernier dans les locaux de la Maison de la presse</em></strong><strong>.</strong>

Au programme de cette 7ème édition qui a pour thème ‘‘ Renouveler le monde’’, on retient plusieurs activités dans des universités, lycées, au Musée national, à l’Institut français, à la Gare, au Bla-Bla, à la Bibliothèque nationale, à la Médina à travers des cafés littéraires, tables rondes, conférences, débats, spectacles, ateliers, hommages. Il s’agit d’un événement qui réunit des écrivains, des artistes, des journalistes. Bref, une rencontre des intellectuels qui vise à soutenir la réflexion au service du développement du continent africain, du monde entier.  L’accès à toutes ces activités est gratuit.

L’ensemble de ces précisions et détails sur lesdites activités ont été donnés par l’un des initiateurs de la Rentrée littéraire du Mali, Ibréhima Aya, qui se réjouit du regain d’intérêt que suscite de plus en plus cet événement. M. Aya s’est en effet réjoui de l’augmentation en termes de volume d’acteurs, de partenaires techniques et financiers, d’activités. Beaucoup d’auteurs maliens et étrangers et non des moindres sont attendus à cette 7ème édition. Parmi les auteurs étrangers, il y en a qui viennent des régions non francophones dont les œuvres ont été traduites en français, a indiqué M. Aya qui avait ses côtés des partenaires tels que le ministère de la Culture à travers le conseiller technique Ibréhima Fofana, la directrice de l’Institut français du Mali, Corinne Michaelli Mulholland, l’Union européenne au Mali représentée par Mme Maïga Assa Diallo et l’ambassade de la Belgique représentée par Mme Annie Janicot.

Evoquant une fois de plus le regain d’intérêt, M. Aya a aussi indiqué qu’‘‘en 2008, il n’y avait pas plus de 5 titres. Un des prix n’a même pas pu être décerné, faute de postulant.  Cette année, il y a une trentaine de titres surtout les jeunes’’.

‘‘En somme, a-t-il expliqué, une des clés du succès de cet évènement est la conjugaison des efforts des différents pays et des partenaires techniques et financiers’’.  L’une des innovations de cette année est le fait que les organisateurs ont ajouté le week-end afin de permettre au public de participer davantage à cet événement.

Selon Sékou Fofana, coordinateur de la Rentrée littéraire, en prélude à l’événement, il est prévu le 20 février un atelier à l’intention des jeunes sur le thème “Comment renouveler la langue’’.

La directrice de l’Institut français du Mali, Corinne Michaelli Mulholland, a salué la diversité des thématiques et des lieux où vont se tenir les activités. Soulignons que tous les partenaires ont salué le bien-fondé de la Rentrée littéraire du Mali qui constitue un véritable creuset de civilisations.

Il est à signaler que parmi les jeunes auteurs au programme des activités de cette 7ème édition, il y a notre confrère Lanfia Sinaba, auteur de Révélations sur Amadou Hampâté Bâ.

<strong>Adama Camara</strong>

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<title>Côte d’ivoire :  Wattao, le nouveau ‘’gros&#45;bras’’ de Ouattara</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-wattao-nouveau-gros-bras-de-ouattara-2066872.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 00:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est officiel depuis le 27 janvier dernier. Issiaka Ouattara , dit Watao, ex comzone rebelle, ancien commandant adjoint du Centre de coordination des opérations décisionnelles (CCDO) , est désormais le nouveau chef de la Garde républicaine en Côte d’Ivoire. Ainsi en a décidé le chef suprême des armées, Allassane D .Ouattara. On ignore encore si cette promotion était dans l’air. Néanmoins la coïncidence avec les récents soulèvements de militaires un peu partout sur le territoire ivoirien suscite beaucoup de commentaires. Si certains estiment qu’il s’agit d’une simple récompense du mérite. Ils sont nombreux par ailleurs, ceux qui pensent que le président Ouattara veut, avec ces mutineries qui se font de plus en plus persistantes, assurer ses arrières en confiant les clés de la Garde Républicaine à celui-là qui fût l’un des maillons essentiels de la rébellion ayant précipitée la chute de l’ex président, Laurent Gbagbo. Vrai ou faux ! Dans tous les cas, ‘’Sabélébéléba’’ comme on le surnomme aussi, gros serpent en bambara, n’est pas en terrain inconnu pour avoir été en 2011 commandant en second de la Garde républicaine. Le parcours de ce solide gaillard au physique impressionnant reste tout de même révélateur. Bon vent.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord trouvé avec les magistrats : Le Gouvernement ouvre la boîte de pandore</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/accord-trouve-magistrats-gouvernement-ouvre-boite-de-pandore-2066842.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 00:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Enfin la grève des magistrats a été suspendue pour le bonheur des citoyens ! Les grévistes ont-ils eu gain de cause ? Ils sont certainement loin de l’objectif visé, mais on ne saurait dire que ce fut un échec au regard de ce qu’ils ont déjà obtenu comme ajout. Et qui va faire des jaloux puisqu’il dépasse de loin le salaire d’un autre cadre de cette même Fonction Publique qui fait valoir ses droits à la retraite. Pourquoi les magistrats obtiennent-ils toujours tout -ou presque- ce qu’ils réclament ? Tout simplement parce que, si on devait continuer à vivre dans ce que l’auteur a appelé « la république des voleurs », on ne pourrait que craindre cette corporation. Qui sait cette réalité et en profité à souhait. N’avait-elle pas menacé de sortir des tiroirs et de déballer ces nombreux dossiers plus ou moins oubliés ? En voilà quelqu’un qui a les moyens de sa politique. Sauf que tout ça, ça ne saurait être pour mieux servir le contribuable. Car, à côté des bureaux poussiéreux et mal équipés, coexistent des voitures de luxe et autres villas cossues. Quel paradoxe ! Quant au gouvernement, qu’il sache qu’il a ouvert la boîte de pandore et s’apprête à affronter la prochaine grève. Comme celle déjà en cours des Greffiers, et autre annoncée. Et peut-être de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique qui parle aussi d’alignement sur les pays de l’espace UEMOA. S’il est vrai bien sûr que ‘’tous sont égaux devant la loi’’. Les constitutionnalistes apprécieront…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontements Intercommunautaires à Macina :  Ali Nouhoun Diallo se départit de son discours va&#45;t&#45;en&#45;guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/affrontements-intercommunautaires-a-macina-ali-nouhoun-diallo-se-departit-de-discours-va-t-guerre-2066812.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 00:31:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les premières interventions d’Ali Nouhoun Diallo sur la ‘’rébellion peuh’’ avait déçu plus d’un Malien. Les gens ne comprenaient pas que celui qui fut la deuxième personnalité de ce pays, au lieu de contribuer à apaiser la tension, soit allé jusqu’à envisager « l’indépendance » pour sa communauté. L’ancien président de l’Assemblée nationale a visiblement tiré les enseignements de ses premières interventions, si l’on s’en tient au discours qu’il a tenu dernièrement sur RFI sur les affrontements intercommunautaires à Macina, en supposant qu’il n’y en a pas eu de pyrogène hors antenne. En effet, il a simplement invité à « éviter l’amalgame », précisant que « tous les Peuhls ne sont pas des djihadistes ». Ceci dit, l’opinion s’interroge de plus en plus sur l’absence de l’Etat dans cette partie du pays. Cela peut se comprendre, en effet mais relativement, que l’Etat soit encore absent à Kidal, mais rien ne semble justifier, que depuis que la tension couve dans cette localité et que les affrontements se succèdent, l’Etat  n’y ait pu renforcer de manière dissuasive sa présence. « La nature a horreur du vide », dit-on. Et ce vide profite largement aux terroristes et autres djihadistes dont l’un des objectifs est justement de nous opposer les uns aux autres, de nous diviser pour mieux régner. Ils y parviendraient si l’Etat ne s’assume pas. SOS : « Citoyen désemparé cherche Etat responsable pour une paix durable !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique :  2018 arrive, réveillez&#45;vous, M. le président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chronique-2018-arrive-reveillez-m-president-2051502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chronique-2018-arrive-reveillez-m-president-2051502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 10:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président français Jacques Chirac a affirmé le 4 janvier 2006 devant l'Elysée que l'article de loi mentionnant le "rôle positif de la colonisation", qui "divise les Français", devait "être réécrit".

Plus d'un siècle de brimades des peuples du continent noir, l'Europe reconnaît enfin que la civilisation qu’elle était censée apporter n'était qu'un prétexte pour répondre aux besoins politico-économiques de l'époque. Mais cette vaste campagne de colonisation a fait de l'Afrique un continent marginalisé, exclu et pillé dont les stigmates marqueront à jamais ses fils qui meurent chaque jour en voulant regagner l'Europe. Le drame des Africains est aujourd'hui comparable aux souffrances des esclaves d'autrefois. L'exclusion politico-économique des dirigeants européens a fait des jeunes africains des sans espoirs, des sans visas, des proies facile à une politique de réadmission injuste de l’Union européenne. Pour la plupart, le goût affadi de la vie quotidienne témoigne de la précarité d'une jeunesse abandonnée à elle-même.

Les Maliens, dans leur majorité sont très pauvres, et ceux qui ont eu la chance d'avoir un diplôme sont chômeurs quand leurs camarades ne se prostituent pas. Ils vivent une misère noire, scrutant l'horizon sans espoir, toute perspective étant bouchée. Ce sont les exclus du système économique et politique du pouvoir en place. Ils travaillent pour un salaire à peine supérieur à celui de l'esclave d'autrefois, quand ce n’est pas Ami Kane qui les prive de leurs sources de revenus, sans pouvoir les recaser. Les bulldozers de Mme la gouverneure du district de Bamako ont noyé leurs ambitions, la pauvreté a fait d'eux des sans espoir, l’amateurisme du président IBK et son entourage les soumet à la fatalité. Malheureusement, les dirigeants africains posent plus de problèmes à leurs pays qu'ils n'en résolvent.

Point de développement collectif sans développement individuel des citoyens. IBK le sait d'ailleurs. Le président sait que même dans un siècle, avec sa politique économique actuelle, s’il y en a, le Mali ne sera jamais sur la ligne de départ vers le développement. Notre pays n’est jamais tombé aussi bas, tellement en bas de l'échelle qu'il faut d'abord lutter contre la ''sur-pauvreté'', atteindre le niveau zéro avant d'espérer se développer. Ne nous laissons pas tromper, le développement n'est pas de la magie. Que ce soit ici ou ailleurs, il nous est difficile de croire que nos populations, dans leur ensemble, connaîtront un jour un progrès social important si nous persistons et signons dans la voie actuelle que les autres nous imposent. Quel bilan pouvons-nous tirer aujourd'hui des plans d'ajustement structurel qui ont conduit bon nombre de travailleurs dans un tombeau à ciel ouvert, fait de licenciements et de la précarité?

Que faire donc face à l'exclusion? Comment sortir de la misère, notre misère matérielle n'étant que le reflet de notre pauvreté d'esprit ? Il n'y a pas à réinventer la roue. Emiliano Zapata nous enseigne, dans La révolution mexicaine de Fernando Sanchez :

''Le développement de notre peuple dépendra de trois principales choses ;

-premièrement, sa volonté de vaincre la misère ;

-deuxièmement, sa détermination à triompher de toutes les adversités ;

-troisièmement, sa capacité à imprimer à l'histoire la courbe de son propre destin.''

''Goûter à sa propre sueur'', travailler à polir sa pauvreté pour la rendre belle, imprimer à l'histoire la courbe de notre propre destin, tel doit être le sens de notre combat si nous voulons vraiment développer notre pays, le Mali. Non pas dans une fatalité suicidaire comme nous le faisons, qui consiste à répéter systématiquement ''ça va aller'' ou ''ailleurs c'est pire'' pendant que visiblement rien ne va. Ni par notre silence et complicité face à des politiciens qui n'ont comme programme de société que d'amasser des fortunes, aller se soigner en France, acheter un avion pour le président. La volonté de vaincre la misère, c'est de s'interroger profondément sur le rôle que l'on compte jouer dans la société quel que soit notre niveau d’instruction ou rang social. Triompher de toutes les adversités, c'est entreprendre, quels que soient les obstacles que nous rencontrons sur notre chemin ; c'est refuser de baisser les bras, refuser de prendre du thé à longueur de journées pour ne pas se consacrer au travail, libérateur. Refusons de vendre notre pauvreté - aux moins offrants surtout -  telle doit être notre ligne de conduite car le salut libérateur des Maliens ne viendra pas seulement du Palais de Koulouba...

&nbsp;

<strong>O.Roland</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les talibés : Sources de richesses pour les maitres coraniques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/talibes-sources-de-richesses-maitres-coraniques-2051542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 10:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis belle lurette, l’enseignement coranique se fait au Mali dans le but de donner une éducation islamique aux enfants. Mais hélas, cette pratique se dégrade de jour en jour. Etre talibé, c’est de devenir un mendiant voir un délinquant pour des années à venir. Face à cette problématique à qui la responsabilité ?</strong>

Depuis l’arrivée de l’islam dans nos pays, la connaissance de cette religion s’avère fondamentale pour une meilleure pratique. Les parents confient leurs enfants à un maitre coranique pour qu’ils puissent apprendre les versets coraniques, comprendre la religion, avoir l’éducation de cette religion entre autre.  Pour cela, ces enfants travaillent pour le maitre en vue d’avoir sa bénédiction, et le maitre, à son tour, les nourrit, telle était la pratique d’antan. Mais aujourd’hui, les talibés sont en passe de devenir une source de richesses pour le maitre coranique.

Les maitres coraniques font tout pour amener les talibés dans les villes car, c’est dans ces endroits qu’ils peuvent générer des ressources. Certains maitres vont jusqu'à fixer des quotas aux talibés par jour, de 1000 F voir 2000 F chez certains. En effet certains talibés n’arrivent même pas à étudier à cause de cette pratique. Ils sont obligés de faire face au vent, à la tempête et au soleil pour quémander.  Certains s’adonnent au vol, d’autre retournent à des heures tardives la nuit, ou passent même la nuit dehors car, gare-à-toi si tu n’amènes pas l’argent exigé par le maitre.

Dans les témoignages de certains talibés qui n’ont même pas l’âge de faire des études c'est-à-dire 7 ans, ils sont tabassés si le montant exigé n’est pas atteint. Les abords des voies publiques, les ronds-points, les domiciles sont des lieux pour quémander.  Selon un de nos interlocuteurs, un tel comportement est souvent la cause d’accidents de circulation pour les talibés. Certains sont souvent des proies faciles pour les bandits et les terroristes comme l’on à constater en 2012. Certains talibés de Niono se sont retrouvés dans les pièges des terroristes au Nord du Mali.

Une fois malades les maitres ne s’occupent pas d’eux, ils sont obligés d’aller quémander des médicaments, des personnes de bonne volonté leur donnent quelques cachets. Les parents ne cherchent même pas à savoir où sont leurs enfants ni les conditions dans lesquelles ils se trouvent. Après ces études de galère, sinon d’esclavage, ils n’ont aucune issue professionnelle. Certains deviennent des marabouts, d’autre des vagabonds ou maitres coraniques pour répéter les mêmes pratiques qu’ils ont subis.

Certains maitres approchés pour la circonstance affirment que les conditions de vie ont changé. Auparavant les maitres coraniques avaient des champs de culture et les talibés pratiquaient l’agriculture pour le maitre qui, à son tour, les nourrissaient. Ainsi les élèves coraniques avaient tout le temps pour étudier. Mais aujourd’hui, les terres viennent à manquer. Les talibés deviennent une charge pour le maitre qui n’a pas d’autre source de revenu, d’où la nécessité d’envoyer les talibés dans les rues pour quémander.

Face à cette situation, tout le monde a sa part de responsabilité. L’obligation de connaissances des versets coraniques, si l’on est musulman, se pose. Mais les parents doivent prendre leur responsabilité en payant les études de leurs enfants et afin que ces derniers restent à leurs côtés. Les autorités doivent également prendre des décrets pour que cette étude, informelle, devienne formelle. Les maitres coraniques aussi doivent avoir peur de Dieu pour éviter la souffrance de ces enfants qui sont innocents.

<strong>Bissidi Simpara  </strong>

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<item>
<title>IBK, Bouteflika, Alassane : Ces malades qui nous gouvernent…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-bouteflika-alassane-malades-gouvernent-2051482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 08:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce sont des malades qui refusent de se comporter comme les malades ordinaires, parce qu’ils ont une idée différente de la maladie, de par leur pouvoir. En Afrique, la santé des hommes puissants relève souvent du mystère ou du mythe. Qu’elle soit temporaire, permanente, légère ou gravissime, la santé de nos présidents a toujours été l’objet d’un secret. IBK est-il trop vieux pour gouverner ? Il a fêté ses 72 ans le 29 janvier dernier et est considéré comme le plus vieux président en exercice du Mali, après Dioncounda Traoré sous la transition. Même si une parathyroïde s’avère être une simple « tumeur bénigne », IBK se révèle être de plus en plus vulnérable comme ses voisins Alassane Dramane Ouattara de la Côte d’Ivoire et Abdel Aziz Bouteflika de l’Algérie. Son entourage a démenti récemment les rumeurs d’un check-point sur sa santé, pour dire que le contrôle médical effectué fin janvier en France avait été prévu de longue date. Tant mieux donc si le président se porte mieux. Le peuple ne réclame que le droit d’être informé sur la santé physique et morale du président.

<strong> </strong><strong>Alassane, et sa sciatique</strong>

Alassane Dramane Ouattara a été opéré d’une sténose du canal lombaire dans la matinée du 8 février. « La sténose (réduction du calibre) du canal lombaire dont souffrait Alassane Ouattara est une pathologie relativement banale et sans gravité, mais dont les conséquences – difficulté à marcher et à rester debout plus de cinq à dix minutes, la compression des racines nerveuses entraînant de vives douleurs – sont pénibles. » avait précisé Jeune Afrique il y a 3 ans.

« Le président ivoirien, qui souffrait particulièrement de la jambe gauche, a d’abord été traité par des infiltrations de corticoïdes. Les symptômes devenant plus vifs, une laminectomie (élargissement du canal lombaire par la suppression de lames vertébrales) a été décidée – et pratiquée. C’est à Paris, pour que ses médecins puissent intervenir en cas (peu fréquent) d’hématome ou d’infection postopératoire, qu’Alassane Ouattara, qui devrait sortir de l’hôpital dans la semaine du 17 février, passera sa convalescence. Celle-ci durera de deux à trois semaines », poursuit le journal.

Or, «On a dit parfois que les puissants de ce monde n'étaient pas bien soignés parce qu'ils avaient une idée préconçue sur les maladies et les médecins, la médecine officielle et les charlatans. On pourrait démontrer, statistiquement, que les chefs d'Etat ont une durée de vie plus courte que l'ouvrier du coin souffrant de la même maladie.... Lorsque j'ai soigné des hommes politiques de haut rang, j'ai souvent été surpris de la crédulité que manifestaient ces dirigeants vis-à-vis des médecines parallèles.... Il faut tenir compte de la mentalité très particulière de ces malades qui nous gouvernent et qui refusent d'une part, de considérer leur état de santé comme incompatible avec la direction d'un pays ou d'une armée, et d'autre part, d'admettre que les conséquences de leur maladie peuvent être graves pour leurs concitoyens… » Ce témoignage est un extrait du livre « Ces malades qui nous gouvernent » de Pierre Accoce et Pierre Rentchnick, dans un entretien que les auteurs ont eu avec le professeur Jean Bernard.

Les chefs d’Etat africains ont toujours tendance à minimiser leurs maladies et les gardent secrets. Peut-on imaginer Ibrahim Boubacar Keita, Alassane Dramane Ouattara en encore Abdel Aziz Bouteflika publier leurs bulletins de santé ? Pourtant, Michel Debré affirmait en 1996 : « Un chef d'Etat déclinant n'est pas un malade comme les autres. A cause de ses responsabilités. Sa maladie ne peut être seulement une affaire privée ; elle engage aussi le destin de la nation ». La nation a donc le droit de connaitre la vérité car la vie d’un homme, fut-il le plus puissant président du monde, n’est rien, comparable au destin d’un peuple. Dans un pays en guerre, pendant la bataille ou les négociations, tout se résume à un rapport de forces, la victoire dépend de la santé morale physique, la vision et la détermination de celui qui incarne le destin du pays : son président. « Qu'un chef d'état-major soit défaillant ou qu'un chef de l'Etat soit amoindri, et c'est le destin d'un pays, voire du monde, qui peut basculer... »

<strong>Bouteflika cache sa maladie</strong>

Le président algérien est également malade et affaibli par les longs mandats depuis 1999.

A 80 ans presque, Abdel Aziz Bouteflika tient d’une main de fer le pouvoir en Algérie. Son état de santé est le secret le mieux gardé du pays et aucune information ne filtre à ce sujet. « Il se rend aussi, en toute discrétion, à Genève, où un avion, mis à sa disposition par des amis émiratis, l’attend pour gagner notamment l’Allemagne et y suivre des traitements », selon une source bien généralement informée.

Mais pour combien de temps encore ? Tôt ou tard, on saura la vérité sur les maladies de nos présidents.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>

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<item>
<title>Primature: Tiéna Coulibaly s’invite dans le festival des folles rumeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-tiena-coulibaly-sinvite-festival-folles-rumeurs-2051452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 07:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rumeurs se suivent et se ressemblent : toutes sont mensongères. En effet, si l’on devait énumérer les personnalités citées à un moment ou à un autre comme possibles voire probables futur Premier ministre, il resterait sûrement peu de l’équipe gouvernementale actuelle. Les noms cités récemment étaient Ag Erlaf, ministre de l’Administration Territoriale, et Soumeylou Boubèye Maiga, Secrétaire général de la présidence. Le dernier nom en date est celui de Tiéna Coulibaly, ex ministre des Finances, actuel ambassadeur aux Etats-Unis et auprès des Institutions de Brettons Woods. Peut-on accorder du crédit à cette énième rumeur ? Pas plus qu’aux autres certainement. La question serait plutôt : Pourquoi  lui, pourquoi penserait-on à lui comme successeur de Modibo Keïta ? Parce que tout simplement ‘’ça ne va pas du tout’’ alors ‘’pas du tout’’ ? Et le service qui fait les frais de cette situation de crise, c’est la Douane. Ses objectifs sont constamment revus à la hausse, sans qu’elle en ait toujours les moyens. La Douane n’est pas faiseur de miracles. Elle ne peut s’appuyer que sur les commerçants. Or, il se trouve que ces partenaires incontournables broient du noir depuis quelque temps. Pour la simple raison que les Maliens ne consomment plus, où plutôt ne consomment que le strict minimum pour pouvoir survivre. Les destins, comme on le voit, sont plus que jamais liés. C’est dans ces circonstances plus qu’incertaines que l’imagination fertile de l’opinion se transporte vers des gens ‘’faiseurs de miracles’’. Du genre ‘’Soumano Sacko’’ ou Tiéna Coulibaly, tous deux repérés à une certaine époque par le général Moussa Traoré. Lequel, quoi qu’on puisse lui reprocher, savait certainement reconnaître les compétences. ‘’Compétences morales’ ’, dirions-nous, car le problème, au Mali, ne se pose pas en termes d’école, ou de compétences intellectuelles. Pour revenir à Soumana Sacko et Tiéna Coulibaly, on sait qu’entre le premier et IBK, ce n’est certainement pas la lune de miel. Soumana Sacko n’avait pas apprécié le rapprochement suspect entre le candidat IBK et un certain milieu islamiste, dans le seul but d’accéder au pouvoir. Depuis, les deux personnalités se sont rencontrées, mais uniquement dans le cadre de rencontres politiques protocolaires. Ce qui n’est pas de nature à cicatriser la blessure qui devait être celle d’IBK, apparemment doté d’une mémoire d’éléphant : ça ne s’oublie jamais. Il faut dire aussi que Sacko n’est pas près de courir après des strapontins, lui qui a déjà été Premier ministre, et que son ambition, ce n’est pas pour un poste, un fauteuil, mais pour le Mali. Cela, il l’a prouvé à maintes reprises. Dans ces conditions, un Tiéna Coulibaly pourrait faire l’affaire. Etre Premier ministre serait une promotion. Il a des atouts dans le domaine financier. Sous la Transition, sous la direction de Cheick Modibo Diarra, il a pu maintenir les caisses de l’Etat à flot, rassuré tous les fonctionnaires et l’armée quant aux salaires et à l’équipement militaire. On ne pouvait mieux dans un contexte aussi difficile, marqué par la suspension de la plupart des programmes d’aide et de coopération. Il a pu maintenir les prix des denrées de premières nécessités à un niveau acceptable. Prix qui vont prendre l’ascenseur avec le nouveau régime, celui d’IBK. Par ailleurs, tout le monde l’a su, il avait quitté le gouvernement par la suite en raison de certaines manigances qu’il n’était pas prêt à laisser passer. Paraît-il qu’il disait que ‘’ ce n’est pas maintenant que lui, irait en prison pour détournement’’. Tiéna Coulibaly a aussi et surtout la confiance des partenaires. C’est d’ailleurs cet argument qui a dû motiver le choix porté sur lui pour représenter le Mali auprès des institutions financières (Banque Mondiale, FMI) qui avaient mis la pression maximale sur le régime suite aux marchés frauduleux de l’équipement de l’armée, de l’achat de l’avion présidentiel, entre autres. Il y a un ‘’mais’’ toutefois. Tiéna, ministre des Finances pourrait-il être aussi efficace en tant que Premier ministre ? Rien n’est moins sûr. Et pour cause. Tout d’abord, pour être véritablement efficace, un Premier ministre doit disposer des pouvoirs conséquents. Cela n’est pas gagné d’avance avec un IBK jaloux de sa prétendue légitimité de 77% des Maliens (1 million et poussière de Maliens en vérité). Ensuite, lorsqu’on voit l’interférence de la famille dans la gestion des affaires publiques, aucun Premier ministre n’aurait les coudées franches. En effet, même Premier ministre, Tiéna n’aurait aucun contrôle sur un Boubou Cissé, ministre des Finances, puisque ‘’ça c’est la famille, on n’y touche pas’’.

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tiébilé Dramé dans le prochain gouvernement ? Un sacrilège?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-prochain-gouvernement-sacrilege-2051442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 07:47:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout comme Tiéna Coulibaly, le nom du président du Parena est cité pour faire partie du prochain gouvernement ; si prochain gouvernement il y a. Cette rumeur a commencé à circuler depuis que Bocar Tréta, patron du RPM, a rendu visite à son homologue du Parena. Mais est-il seulement imaginable de voir un Tiébilé Dramé intégrer un gouvernement d’IBK ? Nous pensons que c’est presque impossible au regard du parcours de cet homme qui, jusque-là, n’a jamais courbé l’échine afin d’obtenir un poste.

D’ailleurs il manque une certaine logique à la rumeur qui est que, à moins que ce ne soit une première, le RPM soit mis en avant par IBK dans le cadre de consultations pour la formation d’un nouveau gouvernement. Au cas où ce serait le cas, cela voudrait dire que c’est Tréta qui prendrait les commandes de la nouvelle équipe. Ce qui est peu probable en ce moment vu l’image que celui-ci a d’abord besoin de redorer, en se faisant juste oublier un peu. Car au Mali, il suffit de vous effacer quelque temps pour qu’on oublie tous vos péchés et qu’on vienne vous réclamer. Une autre raison de l’impossibilité pour Tiébilé de faire équipe avec IBK est que, publiquement, à la télévision, IBK avait humilié Tiébilé en faisant comprendre, de façon peu diplomatique, que si celui-ci s’en prenait à sa gestion, c’est parce qu’il n’avait pas obtenu de lui ce qu’il lui avait demandé.

Tiébilé, du reste, n’avait rien demandé. Avec Soumaïla Cissé, il avait rencontré le Chef de l’Etat à l’aéroport à qui, en tant que citoyen, il avait dit qu’‘’il se mettait à sa disposition’’. Ces mots avaient été sortis de leur contexte pour blesser profondément Tiébilé. Certes le Mali doit être au-dessus d’un ego, mais après un tel incident (aux conséquences vraiment fâcheuses), difficile d’entrevoir un réchauffement des relations. Au point d’entrer dans un gouvernement de ce même Chef d’Etat. Mais nous sommes au Mali, un pays où, de plus en plus, ‘’ l’impossibilité morale’’ sort à grands pas de nos valeurs. Amadou Koïta, ironiquement ministre de la ‘’ Construction Citoyenneté’’ est là pour l’attester.

En franchissant le pas, dans un pays où la conscience politique populaire signifierait quelque chose, Tiéblilé signerait son ‘’arrêt de mort politique’’. Mais encore, heureusement, ou malheureusement, au Mali on oublie trop vite, même l’inoubliable. Il est vrai que l’opposition politique en Afrique, c’est la galère (à l’image du véhicule 4X4 de Djiguiba Keïta, PPR qui ne paye pas de mine), mais Tiébilé a quand même occupé de hautes fonctions pour être dans une situation de nécessité décadente. Du moins, on l’espère. Car, avec l’histoire des factures d’EDM (seulement 1 million et poussières sur lesquels Tiébilé Dramé n’avait pu payer que 500.000f CFA dans un premier temps, ça ne devrait pas être le Pérou.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Sanogo :  ‘’Le droit n’a pas été dit à Sikasso’’ dixit Oumar Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-sanogo-droit-na-ete-dit-a-sikasso-dixit-oumar-mariko-2051412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 07:44:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour le leader du parti SADI qui animait une conférence de presse le 1<sup>er</sup> février, ‘’on ne saurait juger les Bérets verts et ignorer les Bérets rouges’’. Le Dr Oumar Mariko est convaincu que les putschistes de 2012 ont plutôt ‘’sauvé’’ la nation. De quoi ? On l’ignore. Mais toujours est-il que Oumar Mariko pense que ‘’le droit n’a pas été dit à Sikasso’’. Ignorant superbement en cela que ce n’est guère le fait d’avoir combattu les Bérets rouges qui est en cause, mais plutôt les nombreux portés disparus, arrêtés parfois dans leurs domiciles, montrés à la télévision pour être ensuite exécutés froidement sans autre forme de procès. Visiblement Oumar Mariko ne veut pas voir la réalité en face. Car, même du point de vue du droit dont il parle, s’il y a une partie à juger, c’est bien le camp des putschistes qui ont violé la Loi fondamentale (la Constitution) en perpétrant un coup d’Etat, qui plus est, à environ deux mois de la fin du mandat du président sortant, Amadou Toumani Touré. Lequel, quoi qu’il ait fait jusqu’alors, avait la légalité et la légitimité de son côté. Par ailleurs, lorsqu’Amadou Aya Sanogo et sa bande ont pris le pouvoir pour soi-disant sauver la nation, la crise qui aurait motivé leur décision a été le dernier de leurs soucis. Au contraire ils n’ont songé qu’à remplir leurs poches. Mais Mariko est dans son droit de les défendre, puisqu’au moment où les autres leaders politiques étaient détenus à Kati, lui et semble-t-il IBK, bénéficiaient d’une protection rapprochée de la part des putschistes. Comme quoi, ce soutien paraît tout sauf désintéressé.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de charme de la police :  L’urgence est ailleurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/operation-de-charme-de-police-lurgence-ailleurs-2051402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 07:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est toujours bon de partager ses informations, surtout lorsqu’on est un service sensible et qu’on s’appelle la Police. C’est ce qu’a fait son Directeur général, Moussa Ag Infahi, en présentant à la presse une sorte de bilan de l’année écoulée,  les interventions et autres réalisations de l’année 2016. Ainsi, avec 9189 patrouilles, on peut dire que la police n’a pas chômé en 2016. Mais tout en saluant cet effort, il va falloir améliorer la qualité des patrouilles. En effet, c’est bien de faire les patrouilles, mais quand celles-ci se limitent à des endroits où les citoyens ne courent pratiquement aucun risque, c’est à se demander si cela en vaut la peine. Ensuite, s’il y a un terrain où le D.G. devrait plutôt se battre, c’est celui de l’image ternie par le racket, les 1000-2000 Fr que des policiers n’hésitent pas à empocher devant le citoyen lambda. Lequel se demande si l’uniforme a encore un sens. Ce racket aurait été plus acceptable si le citoyen était convaincu que son argent servirait à alimenter les comptes du Trésor public, à construire des centres de santé, des écoles, etc. Ce n’est malheureusement pas le cas. Il y a quelques semaines de cela, on peut le voir sur les réseaux sociaux et dans les portables, une policière a tabassé un homme (qui ne s’est pas défendu, et bravo à lui !) qui l’avait filmée avec son téléphone en train de prendre un pot-de-vin avec un usager. L’incident s’est passé vers l’artisanat, zone qu’on appelle ‘’ N’Dama da’’ (mine artisanale) en raison des gains que les policiers peuvent faire à ce niveau. Plus de 2OO policiers viennent d’être radiés au Rwanda pour corruption. C’est la voie à suivre par nos autorités. En somme, la police a été privatisée par des policiers. Qui font honte à un certain Oussoubi, parti à la retraite. Qui mériterait un monument à son nom pour le modèle qu’il a été.

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alliance Démocratique pour le Mali (ADEMA PASJ) : La refondation du parti au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-democratique-mali-adema-pasj-refondation-parti-menu-2034272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/TIEMOKO-adema.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 01:04:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Adéma PASJ, à l’occasion de sa présentation officielle de meilleurs vœux, a invité les hommes de media à un point de presse, le samedi 28 janvier, à son siège à Bamako-coura. Le président du parti, Tièmoko Traoré avait le privilège de diriger la cérémonie.</em></strong>

Le président du parti, Tièmoko Traoré, était accompagné par le professeur Dioncounda Traoré, Dramane Dembélé, ainsi que de nombreux membres du parti. Le président du parti a présenté ses vœux les meilleurs à la nation.

Deux évènements majeurs ont dominé le long de la rencontre. Celui de la refondation du parti et les rumeurs sur une éventuelle candidature du professeur Dioncunda Traoré aux élections présidentielles de 2018.

Quant au président du parti Adéma, la refondation du parti a été son combat ultime durant toute sa mission.

En effet sans se voiler la face, l’Adéma a traversé, selon lui, des moments difficiles. C’est aussi une histoire que nul ne pourra effacer et le parti assume cette histoire. Ces problèmes ont été causés par une absence de cohésion, due à la perte des valeurs des principes démocratiques. Des valeurs si fortes, qui rassemblaient tous dans un intérêt commun, ont été mises de côté par d’autres militants pour des intérêts personnels, ce qui a provoqué une perte de confiance du citoyen à l’égard du parti. Le président s’est engagé à faire de la refondation sa mission principale.

Malgré les divergences qui existent, les valeurs de l’Adéma sont incontestables, et chaque membre est sûr de les partager.

Les malentendus ne sont que de vieux souvenirs, raison pour laquelle, lors du 25<sup>ème</sup> anniversaire, un appel a été lancé à tous les anciens membres, Alpha Oumar, Dioncounda Traoré, et même le président de la république IBK, pour partager les idéaux de l’Adéma.

« Le combat a donné des résultats encourageants, visibles, qui ont fait bouger le parti. L’Adéma était synonyme de décadence, semblait avoir perdu son influence, mais les élections communales et législatives ont montré suffisamment la preuve de sa solidité et de son influence dans le pays », a précisé le président du parti de l’abeille, Tièmoko Traoré.

<strong>Boureïma Tembely   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Haut Conseil islamique du Mali : Mahmoud Dicko très remonté</title>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 01:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président du Haut conseil islamique du Mali est furieux contre les autorités. C’est le moins que l’on puisse dire au regard de son discours enflammé vendredi dernier sur la radio Nièta, où il étalait toute son indignation face à ce qu’il considère comme un traitement de faveur accordé par les autorités au christianisme. Au grand dam de l’islam. La colère de l’imam vient du fait que, selon lui, aucune autorité nationale n’était présente aux obsèques de l’imam de la Grande Mosquée de Djenné. Agacé qu’il était, Mahmoud Dicko dit avoir appelé le Premier ministre pour le lui signifier. « Merci de nous l’avoir rappelé » aurait répondu celui-ci. Ce qui n’a visiblement pas apaisé la colère du président du HCIM. Qui ne comprend pas qu’on puisse accorder ce traitement de faveur au christianisme dans un pays constitué à plus de 90% de musulmans : « Lorsque l’archevêque de Mopti est décédé en France, le Premier ministre et le ministre du Culte étaient présents à ses obsèques… Ils veulent simplement la domination du christianisme dans notre pays. Cela ne se fera jamais… Il faut que les gens cessent les provocations dans ce pays.

On ne lutte pas contre la consommation d’alcool ou de la drogue…Un porteur d’uniforme est venu nous dire que plus de 70% des jeunes consomment l’alcool ou la drogue… Les musulmans doivent se réveiller, se mettre debout… On n’est pas des terroristes, on ne tue personne. Mais on n’est pas non plus des i… », a martelé en substance le président du HCIM. Suivi par l’animateur, lui-même plus virulent que l’invité : « Ce qui s’est passé est un manquement grave du gouvernement, du Premier ministre à l’islam…C’est mettre le christianisme au-dessus de l’islam… Ce qu’ils savent faire, c’est lutter contre le mariage précoce des filles, mais ils ne font rien pour lutter contre l’alcool, la drogue…C’est une question d’élections… » a-t-il prévenu, avant de faire passer l’enregistrement de ce fameux porteur d’uniforme (ou plutôt de cette porteuse d’uniforme puisqu’il s’agit d’une dame commissaire de son état). Mais qui intervenait au nom de l’Association de lutte contre la toxicomanie juvénile et féminine pour solliciter le soutien du HCIM dans ce combat. Pour la commissaire de la Brigade des stupéfiants, toutes les confessions combattent l’usage de l’alcool et de la drogue, « consommés par plus de 70% de nos jeunes ». C’est à ce titre qu’elle a sollicité leur accompagnement. « Afin que la drogue ne soit pas vendue à nos enfants, à nos filles » souhaite-t-elle. Donnant du coup de précieux arguments à tous ceux qui n’attendent que l’occasion idéale pour mener une véritable croisade.

Mahmoud Dicko est certainement dans son bon droit d’être en colère que les autorités n’aient pas fait acte de présence aux funérailles d’une telle personnalité (Djenne à elle seule représente tout un symbole, sans compter la personnalité du défunt, Paix à son âme !), mais son discours sur le christianisme nous paraît quelque peu disproportionné  (voire dirigé à tort contre les chrétiens qui ne sont en rien responsables du comportement des autorités) dans un contexte marqué par un extrémisme religieux de plus en plus inquiétant. Au-delà de la tolérance, toutes les confessions se doivent respect, même envers ceux qui ne sont ni musulmans ni chrétiens, mais simplement des humains et des Maliens de souche. Il suffirait d’un petit discours pour mettre le feu aux poudres et pousser des extrémistes à se jeter sur tous ceux qui auraient la malchance de s’appeler par exemple « James ». De cela, personne n’a besoin, n’étant même pas parvenu encore à circonscrire la crise actuelle.

A l’animateur de radio qui se voulait plus royaliste que le roi, nous disons que les questions religieuses sont très sensibles ; et surtout que ce n’est pas le rôle d’un homme de médias d’inciter à l’intolérance. Le Mali n’a guère besoin d’une autre radio des « Mille Collines ». Il faut bien mettre quelque chose dans la marmite, mais encore faudrait-il avoir cette opportunité. Le rappel à l’ordre vaut donc autant pour les autorités que pour nous hommes et femmes des médias. Ayons enfin pitié de ce pays !

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présentation de vœux à la Presse : Soumaïla Cissé respecte la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-de-voeux-a-presse-soumaila-cisse-respecte-tradition-2034152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:41:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à son habitude, le président de l’URD, également chef de file de l’opposition, rencontre les hommes de médias chaque année pour une cérémonie de présentation de vœux. Cette année, la cérémonie a eu lieu le mardi 31 janvier 2017 à la Maison de la presse. Les questions brulantes de l’année 2016 étaient au cœur des échanges. </strong>

<strong> </strong>Dans ses propos introductifs, le président du parti des poignées de mains dira que l’année 2016, tout en étant riche en évènements, a été particulièrement éprouvante pour les journalistes.

En effet, en 2016, 74 journalistes ont été tués en faisant leur métier, tués tout simplement en voulant informer la population. Tel est le bilan macabre que l’ONG Reporters sans frontières a présenté à la fin de 2016, contre 110 décès enregistrés en 2015.

Il ajouta que Selon Christophe Deloire, secrétaire général de l'ONG, : “La violence contre les journalistes est de plus en plus délibérée. Ces derniers sont clairement visés et assassinés parce qu’ils sont journalistes. Cette situation alarmante traduit l’échec patent des initiatives internationales en faveur de la protection des journalistes. Elle signe l’arrêt de mort de l’information indépendante dans les zones où la censure et la propagande s’imposent par tous les moyens. Pour que le droit international puisse être appliqué, l’ONU doit instaurer un mécanisme concret de mise en œuvre de résolutions. Avec l’arrivée d’un nouveau secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, il est urgent que soit nommé un représentant spécial pour la protection des journalistes.”.

Il a exprimé le soutien de son parti aux hommes de médias. Si 74 journalistes ont été tués, 348 sont également emprisonnés dans le monde. Ce chiffre a bondi de 6 % par rapport à l’année dernière. C'est inquiétant !

Aucun patriote digne de ce nom ne peut et ne doit se taire face à de telles situations. La liberté d'expression chèrement acquise doit être jalousement entretenue pour le confort de la démocratie.

Au Mali, le constat est triste, sinon alarmant! Il y a juste une année le journaliste Birama Touré a mystérieusement disparu. Cette disparition continue de nous inquiéter. C'est pourquoi nous interpellons encore une fois de plus les autorités compétentes de notre pays pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Dans la même foulée, nous sommes également inquiets par la révélation faite par le président de la Maison de la presse il y a quelques jours, sur les menaces proférées contre le journaliste Adama Dramé du Sphynx.  Autant nous prônons le respect par les journalistes des règles déontologiques de leur profession, autant nous condamnons fermement les actes d'intimidations et les menaces à l'encontre des journalistes, dira Soumaïla Cissé.

Il continua en disant que longtemps présenté comme un bon élève du continent africain en matière de liberté de presse et de démocratie, le Mali a payé le prix de la situation dans laquelle le pays a sombré depuis 2012, en faisant la plus forte chute dans le classement mondial du respect de la liberté de la presse en passant de la 25<sup>ème</sup>place à la 99<sup>ème</sup> place en 2013.

Selon l’orateur du jour, dans le rapport 2014 de Reporters sans frontières, la corrélation négative entre la situation tragique du Mali et la liberté d’informer a fait encore chuter notre pays à la 122<sup>ème</sup> place sur 180 pays évalués. L'année dernière, à la même occasion, nous avons jugé peu honorable pour notre pays la 118eme place qu'elle a occupée en 2015, c'était sans savoir qu'on allait reculer en 2016. En effet, en matière de liberté de la presse, Reporters sans frontières nous révèle que le Mali a été classé 122<sup>ème</sup> en 2016. C'est tout simplement honteux ! Les difficultés qui caractérisent l'exercice de votre profession sont donc réelles et les obstacles visibles. Or il nous faut obligatoirement une presse de qualité, disposant de moyens adéquats et de personnels bien formés, gage de saine information. C'est pourquoi l’inscription budgétaire pour 2017 de l'aide à la presse de 100 millions de francs CFA logés à la Présidence de la République nous laisse perplexe quant à la sincérité et à la transparence de l'utilisation de cette aide.

Les sujets brulants de 2016 n’ont pas été oubliés par M. Cissé, il dira que « malgré la faiblesse de vos moyens, l'insécurité qui vous coupe le sommeil, vous continuez à donner le meilleur de vous-même pour dénoncer les maux qui minent notre société. Qui pouvait mieux renseigner le peuple meurtri du Mali sur le très coûteux et luxueux parc automobile de "ma famille d'abord" si ce n'est vous ? Vos dénonciations des maux ainsi que vos révélations des scandales financiers du régime en place constituent un apport inestimable en vue de la quête de la bonne gouvernance et de la gestion saine des deniers publics. Je tiens à vous en féliciter. »

L'année 2016 est partie sur une note de désespoir et d'inquiétude pour l'ensemble du peuple malien.

Nous avons entamé 2017, après avoir vécu une année 2016 particulièrement difficile et meurtrière. Il a rendu hommage aux 332 personnes dont 207 civils qui ont perdu la vie en 2016 dans le centre et le Nord du Mali, soit une hausse de 121% des victimes pour la seule année 2016. Notre pays a enregistré 385 attaques, soit plus d'une attaque par jour. Ces attaques ont augmenté de 92% par rapport à 2015, après la laborieuse signature de l'Accord de paix et de réconciliation issu du processus d'Alger. Plus de 100 morts sont déjà au compteur de l'année 2017. Soumaïla Cissé a réitéré ses condoléances les plus attristées à toutes les familles endeuillées et mes souhaits de prompt rétablissement aux nombreux blessés.

Une présentation de la situation du Mali en 2016 a été montrée à la Presse et à l’assistance.

Bissidi Simpara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Direction Nationale de la police : Le bilan 2016 jugé satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/direction-nationale-de-police-bilan-2016-juge-satisfaisant-2034132.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme à l’accoutumée, le ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civil organise chaque mois, une conférence de presse en vue de mettre en exergue les efforts déployés. Le tour était à la Direction nationale de la police. C’était le mercredi 1er février 2017. Ladite conférence était animée par le directeur national de la police, Moussa Ag Infahi</em></strong>.

L’ordre du jour de cette rencontre était de présenter le bilan des activités réalisées courant 2016. Selon le conférencier, le nombre de patrouilles est de 5 616 dans le district de Bamako contre 3 573 pour les régions soit 9 189 patrouilles sur toute l‘étendue du territoire du Mali. 36 035 agents ont été déployés dans le district, contre 12 747 dans les régions, soit un total de 48 782 éléments déployés. Le nombre d’interpellés est de 8 360 à Bamako contre 2 444 pour les régions soit 10 804 interpellés. Le nombre d’engins saisis est de 6 609 dont 2 209 à deux roues 200 à quatre roues à Bamako, pour les régions 9 018 engins saisis dont 8 347 à deux roues contre 671 à quatre roues.

En ceux qui concernent les accidents de circulation routière, 2 625 accidents ont été enregistrés à Bamako contre 1 086 pour les régions. Parmi ces accidents, 1 432 blessés ont été enregistrés dans le district contre 1 062 au niveau des régions. Les dégâts matériels est de 3 480 à Bamako contre 678 pour les régions. Le nombre de mort est de 118 au niveau de Bamako contre 68 dans les régions.

L’établissement des cartes d’identité n’est pas resté en marge. En effet 116 027 cartes d’identités ont été établies à Bamako contre 151 325 dans les régions. La recette de ces cartes a atteint un montant de 116 027 000 FCFA dans le district contre 35 298 000 FCFA pour les régions. Les amendes forfaitaires s’élèvent à 90 790 300 FCFA soit 73 310 000 FCFA pour le district contre 17 480 300 FCFA pour les régions. Au dire de M. Infahi, le nombre d’interpellés est de 10 392 personnes, 5 158 ont été déférés, dont 955 perquisitions ; le nombre de descentes de police est de 1 739, le nombre d’armes à feu saisis est de 157 les personnes signalées sont au nombre de 502 ; 2tonnes 741kg 600g de cannabis saisies 767 doses de crack 861 kg 300g de faux produits pharmaceutiques. Il se dit réjouit de l’arrestation de Oumar Doumbia, un tueur en série.

Le conférencier dira que d’importants faux billets de banque d’une valeur de 1 533 500 CFA ont été saisis. Les infractions constatées ont été essentiellement porté sur la présomption de participation à une organisation terroriste, assassinat, tentative d’assassinat, homicide, vol, abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux, détention de faux de billets, pédophilie, attentat à la pudeur, viol, enlèvement d’enfants, trafic de stupéfiant, association de malfaiteurs pour ne citer que ceux-ci.

Il ajouta que les patrouilles, descentes de la police et perquisitions ont permis de démanteler plusieurs réseaux de malfrats ce qui à freiner la recrudescence de la criminalité.

Force est de constater que ces résultats sont le fruit des efforts déployés par l’administration de la police en vue d’équiper ses agents pour améliorer leurs conditions de travail, mais aussi et surtout l’étroite collaboration avec la population.  Le conférencier en terminant a exhorté l’intensification de collaboration de la population en appelant au 80 331 lors qu’elle verra des personnes suspectes.

Bissidi Simpara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand les serveurs d’Orange sèment la merde</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/serveurs-dorange-sement-merde-2033952.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Etes-vous déjà tombé en panne d’électricité, puis avoir effectué un achat Isago via orange money, et attendre en vain de recevoir votre code, pendant que votre réfrigérateur est plein de produits périssables ? C’est le calvaire que plusieurs abonnés au compteur Isago d’EDM ont vécu le lundi 30 janvier dernier, en voulant recharger leurs compteurs via Orange money. Selon les propos d’un client « c’est inadmissible et ça ne peut plus continuer. Orange a obligation de satisfaire ses clients dès lors que ceux-ci ont payé pour le service demandé. Ce n’est pas la première fois que leurs serveurs tombent en panne, mais on est où là ? Pendant qu’ils ramassent des milliards dans notre pays, ils sont incapables d’acheter du bon matériel adapté au besoin des clients. C’est de la foutaise et l’Etat doit réagir. Trop c’est vraiment trop. ». Joint au téléphone via le service clientèle d’Orange (7400), un conseiller clientèle nous répondra, le même jour : « nous sommes à pied d’œuvre pour régler le problème, patientez sous 24h, vous recevrez votre code à tout moment ». Une patience qui sonne comme des foutaises pour certains clients qui en ont plus que marre de ce genre de désagrément dont ils sont victimes, en toute impunité. Vivement, que d’autres opérateurs s’installent au Mali pour améliorer les services fournis par les opérateurs de téléphonie.

<strong> </strong>

<strong>Le DG de la BMS Babaliba ira-t-il à la retraite ?</strong>

L’heure de la retraite va-t-elle sonner pour le DG de la BMS ? Le code du travail fixe pour le secteur privé la limite d'âge d'exercice à 60 ans pour les cadres supérieurs de catégorie A ou équivalent. Le DG de la BMS, selon nos sources, devrait donc être admis à la retraite, après les bons et loyaux services rendus à la nation. Mais après avoir passé 16 années en qualité de directeur général de la BMS, Babaliba aurait bénéficié d’un traitement de faveur que d’autres n’ont pas eu la chance d’avoir. Il s’agit notamment de Bakary TRAORE et Moussa Kalifa TRAORE de la BNDA, Abdoulaye Daffé de la BDM, Modibo CISSE de la BHM, Amadou SIDIBE de la BDM, tous admis à la retraite. « Peut-il y avoir deux catégories de citoyens face à la même problématique et présentant les mêmes critères de décision ? Un Etat peut-il faire la politique de deux poids, deux mesures face aux mêmes citoyens ? », telles sont les questions que se posent certaines personnes avivées. Nous y reviendrons dans nos prochaines parutions.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Santé du président IBK : Et si ce n’était pas qu’une simple « tumeur bénigne » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-president-ibk-netait-quune-simple-tumeur-benigne-2033922.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Bamako, la rumeur est de plus en plus persistante : IBK est mal en point. Son récent séjour privé en France aurait été une occasion pour le président, d’entretenir sa santé. Son opération de la parathyroïde en avril 2016, en France, et les malaises dont il est parfois victime, semblent cacher un mal plus profond, dont souffrirait le chef suprême des armées.</strong>

Ces derniers temps, les rumeurs les plus folles concernent la santé d’IBK, circulent sur les réseaux sociaux. Mais de quoi souffre réellement le président ? M. Keita a été opéré le mardi 19 avril 2016 de l'adénome de la parathyroïde, c'est-à-dire au niveau du cou. Dans un communiqué, la présidence avait précisé «<em>une tumeur bénigne</em>». Rappelons également qu’en novembre dernier, IBK avait été victime d’un «malaise vagal» selon Koulouba, pendant la COP 22 à Marrakech au Maroc.

<strong>Où sont passés les services de communication de Racine Thiam ?</strong>

Les services de communication de la présidence sont-ils préparés pour gérer une crise sur la santé du président ? La réponse est manifestement non, tant Racine Thiam et ses hommes n’ont laissé filtrer aucune information sur l’absence d’IBK du pays depuis déjà quelques jours. Une source citée par Rfi a précisé que «<em> Le président a pris une dizaine de jours pour se reposer ; il sera de retour au Mali bientôt</em> ». Comment un président de la république, qui respecte les institutions de son pays et son peuple peut-il se permettre des congés sans en informer au préalable le peuple ? Est-ce un congé volontaire ou un congé maladie ? Par contre, le président s’est empressé d’annoncer son retour à Bamako pour ce jeudi 2 février : « Le Pdt IBK, à l’issue de son séjour privé à Paris, aura un entretien demain jeudi à l’Elysée avec son homologue français, François Hollande. Le Pdt IBK regagnera Bamako, après la rencontre », pouvait-on lire sur la page twitter de la présidence.

Dans le premier cas, ce serait un véritable sabotage du président IBK que de boycotter le sommet de l’UA qui a consacré le retour du Maroc, un allié du Mali. Car le Roi Mohamed VI est bien un intime ami du président IBK et eut égard des relations privilégiées qui lient les deux hommes d’Etat, seul un cas de force majeur pourrait empêcher le président IBK de fêter le retour du royaume chérifien dans le concert des nations africaines, en ne se rendant pas au sommet de l’UA.

Dans le second cas, où éventuellement le président serait malade, pourquoi taire sa maladie ? Bien qu’étant la première personnalité publique du pays, IBK bénéficie du secret médical. Il est de son intérêt et de celui du pays de communiquer en toute transparence sur sa santé. Car en l’absence de réponses appropriées, les rumeurs les plus incroyables, des plus fantaisistes aux plus réalistes, circulent dans les grins, sur internet.

Pendant ce temps, le service de communication de Koulouba est actif sur le net, écumant le moindre sujet pour occulter les vraies questions que se pose le citoyen lambda. Le chavirement d'une Pirogue à Diré n’a-t-il pas donné l’occasion à ceux qui gèrent la communication du président, de prêter des propos à un président en séjour privé à Paris? C’est ainsi que, dans ce ballet désordonné des hommes qui communiquent mal (ne pas communiquer, c’est communiquer), IBK serait « profondément attristé par ce drame » de Diré, minimisant du coup le drame que son absence a provoqué dans le pays.

<strong>Un mal peut en cacher un autre</strong>

Le voisin algérien, Abdelaziz Bouteflika, est malade depuis plusieurs années. Comme Bouteflika, IBK n’a pas participé au Sommet de l’UA. Intéressons-nous de près à la tumeur dans le cou dont s’était fait retirer IBK en avril 2016 en France. Il s’agirait, selon la présidence, il y a neuf mois, d’«<em>une tumeur bénigne</em>». Selon les spécialistes, « la tumeur et l'affection bénignes de la glande parathyroïde ne sont pas cancéreuses, elles ne se propagent pas vers d'autres parties du corps (pas de métastases) et ne mettent habituellement pas la vie en danger. L'adénome parathyroïdien est une tumeur non cancéreuse des glandes parathyroïdes. Il affecte davantage la femme âgée de plus de 60 ans. L’adénome parathyroïdien est plus courant que le carcinome parathyroïdien. L’adénome parathyroïdien est la cause la plus fréquente de l'hyperparathyroïdie, c’est-à-dire la surproduction de parathormone, ou PTH. L'hyperparathyroïdie engendre la hausse du taux de calcium dans le sang (hypercalcémie). » Si de tels éclaircissements sont rassurants, la question que l’on est en droit de se poser est toute simple : le président IBK souffre-t-il d’un autre mal, grave cette fois-ci ? Si tel est le cas, les Maliens ont le droit de connaitre la vérité sur l’état de santé physique et mentale de leur président. En temps de guerre, on ne peut douter de la santé du chef suprême des armées. Car la santé de nation est le pendant et le corollaire de la santé du président de la république.

<strong>O. Roland</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sommet Afrique France : Au bout de la persévérance, profile la récompense</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-bout-de-perseverance-profile-recompense-2034092.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La capitale malienne a vibré, du vendredi 13 au samedi 14 janvier dernier, au rythme du 27ème sommet Afrique France. Si aujourd’hui tout le monde se réjouit de la qualité de l’organisation, certains ont transpiré pour que le pari soit gagné. Ils étaient au four et au moulin à la fois, pour le bon déroulement, et pour maintenir haut la sécurité de jour comme de nuit.  Lors de ce grand rendez-vous, les forces de l’ordre du Mali, tous corps confondus, ont démontré par leurs capacités, avec professionnalisme, qu’ils étaient à la hauteur d’un évènement exceptionnel. Au terme des retrouvailles, le Mali est sorti grandi de l’épreuve. La nation malienne n’a pas dérogé à sa réputation de pays d’hospitalité légendaire. Dès l’arrivée des invités de marque à l’aéroport international Modibo Keita de Sénou, le ton fut donné, rythmé par la fanfare nationale appuyé par les pas de danses époustouflants des masques dogons. Quelques heures plus tard, pour donner de la saveur aux retrouvailles des chefs d’Etat et aux délégations étrangères venues nombreuses au rendez-vous de Bamako, le président Ibrahima Boubacar Keita et son épouse leur ont offert un diner inoubliable, animé par l’ensemble instrumental du Mali, les sommités de la musique malienne et les plus belles voix du pays, sans oublier les hommes de scène de talent exceptionnel. Pour la réussite de cet évènement mémorable, l’armée malienne, alliée à la police nationale, la protection civile, la gendarmerie nationale, la garde républicaine sans oublier le prytanée militaire, ont su merveilleusement conjuguer leurs efforts pour donner au sommet toute sa splendeur.

Un adage bien ancré chez nous dit ceci : <strong>au bout de la persévérance profile la récompense</strong>. En guise de reconnaissance pour le travail bien fait, le chef de l’Etat et son gouvernement ne sont pas restés insensibles face à l’effort déployé sur le terrain. A la fin de cet évènement historique, IBK a rendu à César ce qui est à César, ceux-là même qui ont rehaussé haut le drapeau malien aux yeux du monde. Ainsi, le président de la commission d’organisation du sommet Afrique France, tout comme l’ambassadeur de France accrédité au Mali, furent élevés au rang de commandeur. Cependant, si un corps a été légèrement oublié c’est bel et bien la police malienne qui a abattu un travail de titan en amont en aval du sommet pour préserver la sécurité routière et la fluidité de la circulation, et les autres corps de l’armée et de la sécurité. C’est le lieu de rendre hommage aux éléments du commandant CCR placés sous la houlette de la direction de la Police nationale, le commissaire principal Abdoulaye Coulibaly.

Certains responsables-clé ayant contribué à la réussite, l’Etat pouvait non seulement leur témoigner tout le mérite mais au-delà les encourager à œuvrer dans ce sens par l’octroi d’un grade d’avancement dans leur corps.

Au-delà, ce que bon nombre ignore, il y a également des retombées issues du sommet telles que la rénovation du CICB, l’implantation d’un parking flambant neuf sur les berges du fleuve Niger. La ville de Bamako a fait peau neuve avec les travaux d’embellissement à coût de milliards. San compter l’octroi de voitures et autres… Chaque corps mérite d’avoir sa part de récompense équitable dans le lot le jour de la distribution. Que les critères d’acquisition des véhicules soient à la hauteur de l’effort et du mérite

AES]]> </content:encoded>
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<title>Imminent remaniement ministériel : Soumeylou Boubèye Maiga, le « Tigre » éventuel PM ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon une source proche de la présidence, Boubèye Maiga est l’homme aux dossiers compromettants, il a l’art de piéger ses collaborateurs. En fin stratège, ce manipulateur hors pair détient des informations qu’il a rassemblées au fil des années, dossiers et enregistrements qui lui permettraient de faire chanter quiconque ne se plierait pas à sa volonté. Ancien patron de la Sécurité d’État (1993-2000), Soumeylou Boubèye Maiga est un homme de réseaux qui manipule à la perfection l’art de la collecte d’informations compromettantes. Son ascension fulgurante après une disgrâce avec les autorités du pays corroborerait cette idée. Il est capable de renaitre de ses cendres et travailler avec ses ennemis.

En l’absence du président de la république en séjour privé à Paris, n’a-t-il pas pris le soin d’ouvrir le dialogue avec les magistrats en grève ? Celui qui est devenu depuis le 29 août 2016, « l’homme le plus important de la présidence après le chef de l’État », Soumeylou Boubèye Maiga, est « un expert des situations complexes », selon Jeune Afrique. Il a été ministre des Affaires étrangères (2011), ministre de la Défense et des Anciens combattants (2013).

Vice-président et membre fondateur de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ) il payera cash son appétit présidentiel et sera exclu de l’Adéma en février 2007. Il arrive néanmoins en 6<sup>ème</sup> position au premier tour de l’élection présidentielle le 29 avril 2007. Ancien journaliste, Soumeylou Boubèye Maiga aura 63 ans le 8 juin prochain. Le poids de l’âge n’a pas encore réussi à émousser les griffes du « Tigre » dont les victimes se souviendront des blessures, tant qu’il restera dans un futur gouvernement, imminent. En prendra-t-il, enfin, la tête alors qu’il a atteint l’âge de la retraite ?

Henri]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN 2017 : Où se situe le malaise ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2017-se-situe-malaise-2034342.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’élimination des Aigles dès le premier tour a été tout, sauf une surprise. L’équipe manque cruellement de joueurs de qualité. C’est ce qui explique notamment la quasi absence de joueurs maliens au haut niveau du football en Europe. Mais le Mali n’est sûrement pas le plus mal loti dans ce domaine, si bien que cet argument ne saurait être déterminant dans l’explication de la déroute.

Alors quoi donc ? Est-ce la faute du sélectionneur ? Des joueurs qui manqueraient d’ambition ? Du dysfonctionnement des centres de formation ? De l’encadrement, avec cette dissension au sein de la fédération ? Tout cela à la fois ? Difficile à dire. Peut-être devrions-nous être philosophes et nous dire que tout ne peut pas marcher. Car, il faut reconnaître que les plus jeunes nous ont souvent fait rêver ces derniers temps.

A tel point que les profanes que nous sommes, nous nous demandions pourquoi Giresse n’a pas fait confiance aux plus jeunes ? Dans tous les cas, quelle que soit la responsabilité qui pourrait être celle du sélectionneur, nous pensons qu’il doit rester à son poste afin de disposer du maximum de temps pour reconstruire l’équipe.

A condition qu’il fasse confiance à la jeune génération, en se débarrassant de ce qui reste de la vielle génération. Le cas de Kasperzak est là pour nous conforter en cela. En effet, certaines personnes, notamment des confrères, ont tout fait pour le faire partir. Et ironie du sort, à la tête de la sélection Tunisienne, lui passe le 1<sup>er</sup> tour pendant que le Mali est recalé. Alors, le malaise n’est certainement pas uniquement (ou pas du tout) un problème de sélectionneur.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>An 1 de la disparition de Bréhima Touré : Le silence coupable</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/an-1-de-disparition-de-brehima-toure-silence-coupable-2034332.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Que le temps vite! Cela fait, en effet, un an que notre confrère du Sphinx a disparu. Telle une neige qui fond au soleil. Et en un an, tout le monde ou presque semble oublier ce qui semble être un fâcheux précédent qui guette chacun d’entre nous. Une chose paraît évidente, pour que quelqu’un, de surcroit un journaliste, puisse disparaitre de cette façon, sans laisser de traces et sans que les enquêtes (si bien sûr il y en a eu) puissent aboutir à quoi que ce soit, il faut une solide organisation capable de défier tous ces limiers dont on vante souvent les mérites. Reste à miser désormais sur le temps ; lui qui a raison de tout.

<strong>Soutien du Dr Mariko aux magistrats : Intéressé ou sincère ?</strong>

Ses prises de positions, on les lui connait depuis longtemps. Mais jusque-là, ce fût surtout en faveur des paysans (comme dans la zone office du Niger), de populations rurales ou défavorisées. En soutenant désormais les magistrats, comme il vient de le faire, le Dr Oumar Mariko franchit un nouveau palier. La question est donc de savoir si ce fameux soutien se situe dans l’ordre normal des choses, ou s’il est intéressé. Peut-être est-ce une question de principe. Mais au regard des démêlés que le député a eus ces dernières années, ou plus exactement du dossier de meurtre d’un jeune étudiant de l’AEEM où son nom a été souvent cité, le soutien ‘’trop affiché ’’ du président de SADI, soupçonnent certains observateurs, pourrait avoir des relents d’intéressement.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Timbuktu renaissance : Souci d’une relance touristique et culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/timbuktu-renaissance-souci-dune-relance-touristique-culturelle-2034302.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de la Culture, dans le souci de relancer le tourisme et la vie artistique dans les trois régions du nord du Mali, a organisé un point de presse à la cité administrative, dans les locaux dudit ministère, le lundi 30 janvier, pour donner des explications sur un projet nommé « Timbuktu Renaissance ». Le ministre de la culture, Madame N’Diaye Ramtoulaye Diallo était à l’ouverture de la cérémonie.  </em></strong>

Le coup d’Etat militaire et l’occupation des régions du nord par les djihadistes ont donné un coup dur au monde artistique et surtout le tourisme semble être plus touché. C’est dans le but de consolider la paix durable et d’attirer plus l’attention des touristes à travers le monde, que ce projet Tinbuktu Renaissance (TN) a été créé par le ministère de la Culture, en collaboration avec leurs partenaires techniques et financiers, les Etats-Unis d’Amérique.

Selon le ministre, l’initiative de ce projet est née lors d’un forum aux Etats-Unis d’Amérique, entre le monde Arabo-musulman et les Etats-Unis d’Amérique. Dans son objectif principal, ce projet vise la paix durable et la stabilité économique dans les trois régions du nord à savoir Tombouctou, Gao, et Kidal et principalement Tombouctou, pour relancer dans tout le monde entier ses activités touristiques et artistiques, montrer le patrimoine extraordinaire que regorge notre pays.

Quant à l’Ambassadrice des Etats-Unis, Tombouctou est reconnue dans le monde comme ville de civilisation intellectuelle, scientifique, philosophique de grands savants. C’est par cette richesse culturelle que ce projet prévoit tirer parti du plus grand atout du Mali qu’est le tourisme.

Pour cela, la culture doit être mise au cœur de la lutte pour la paix et la prospérité du Mali, en l’exposant à un auditoire mondial et potentiel, pour trouver des investissements. Pour ce faire, Tombouctou sera doté d’un centre d’innovation multifonctionnel pour accueillir des rencontres, des conférence- débats, des animations culturelles, avec même les artistes qui se trouvent dans les camps des réfugiés au nord, pour sa jeunesse dans les jours à venir. Il sera équipé par Google cultural institute et il sera possible de porter les concerts des jeunes artistes au monde grâce à Youtube.

Un autre objectif de ce projet est de soigner la mauvaise image d’insécurité collée à Tombouctou et aux autres régions du nord du Mali, de façon souvent exacerbée par les médias internationaux, en donnant des informations fiables et réelles pour la confiance des visiteurs.

<strong>Boureïma Tembely  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Arrière&#45;goût amer du sommet Afrique France : Entre les manigances présumées au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/larriere-gout-amer-sommet-afrique-france-entre-manigances-presumees-cicb-2034232.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[(Surfacturation, marchés exécutés doublement, etc.), le non-paiement des chauffeurs conformément aux engagements, les présumés véhicules emportés par Karim Keïta, etc. Le sommet   Afrique France aura laissé un arrière-goût amer que même les éloges des présidents IBK et Hollande auront du mal à effacer. Si l’on ajoute à tout cela le manque de résolution ferme sur la crise malienne, c’est à se demander à quoi ce sommet aura servi. Sans compter que même l’attentat de Gao a pu servir de réponse à ce sommet, dans le but de faire un coup d’éclat, de défier tout ce beau monde et montrer que l’organisation terroriste vit, et se porte de mieux en mieux. Le pot de consolation aura été quand-même la réhabilitation de certains axes routiers.

&nbsp;

Conférence d’entente nationale

Beaucoup d’interrogations

Telle qu’expliquée par le président du comité préparatoire, la Conférence d’entente nationale prévue en mars, devrait être un outil de renforcement de la cohésion nationale. En effet, depuis l’éclatement de la crise, toutes les composantes de la nation appellent de leurs vœux la tenue d’une conférence nationale. Ce qui n’était pas connu, c’était un peu le format dans lequel allait se tenir cette conférence. A en croire Baba Akhib Haïdara, ‘’l’inclusivité est un impératif incontournable’’. En d’autres termes, nul n’en sera exclu. Et sur ce point, on peut croire le président de la commission qui reste un personnage crédible. Toutefois, l’aspect qui semble encore flou est l’articulation qu’il pourrait y avoir entre la charte pour la paix attendue de la conférence et l’Accord d’Alger. Des résolutions seraient prises en compte si elles n’étaient pas prévues dans l’Accord. L’unanimité serait-elle faite sur le concept ‘’Azawad’’ qui devrait être abordé ? Qu’arriverait-il si les recommandations allaient à l’encontre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale ? Quel intérêt y aurait-il à organiser une telle conférence si elle ne pouvait modifier le cours de l’histoire telle que définie par Paris, et inscrite dans le marbre de l’Accord d’Alger ? Autant de questions que les participants à la conférence ne manqueront sûrement pas de poser, sans qu’ils puissent y trouver des réponses satisfaisantes. D’où le risque d’une conférence de plus. Juste pour gagner du temps et amuser la galerie.

&nbsp;

Rassemblement unitaire Majorité-Opposition sur l’attentat de Gao

‘’Folklore, les larmes de crocodiles’’

A en croire des confrères qui ont rapporté les propos, c’est ainsi que le Dr Oumar Mariko (SADI) a qualifié le rassemblement Majorité-Opposition sur l’attentat de Gao qui a fait des dizaines de morts et de blessés. Ce genre de rencontre, selon l’opposant atypique, ne sert à rien, car ne pouvant en rien résoudre le problème, s’attaquer à la racine du mal. On peut ne pas être d’accord avec l’éternel contestataire, mais pour une fois, nous sommes d’accord avec lui. En effet, les recommandations de principes ne servent à rien. Mais on constate que cela est devenu la mode un peu partout dans le monde. Il faut donc s’y mettre aussi, occidentalisation oblige. Reste à savoir si le boycott du meeting par le Dr Mariko n’est pas lié à la haine viscérale qu’il voue à Soumaïla Cissé, initiateur, semble-t-il, de l’évènement.

&nbsp;

Intervention française au Mali

Le retour de Diango

A l’occasion du lancement du livre ‘’Hollande, l’Africain’’ de Christophe Boisbouvier (RFI) et pour rétablir la vérité, l’ancien Premier ministre est sorti de sa réserve. «La France est intervenue de façon maladroite au Mali», dit-il, notamment au sujet de Kidal dont l’accès fût interdit aux FAMA au motif que «les militaires maliens sont barbares. Ils vont s’adonner au génocide des Touareg». En soi donc, la réaction de Diango Sissoko est une réponse à IBK pour qui, «de tous les chefs d’Etat français, François Hollande est celui dont le rapport à l’Afrique a été le plus loyal, le plus sincère». Drôle de patriotisme.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : A chacun sa manière de séduire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-a-chacun-maniere-de-seduire-2016532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 01:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On l’a vu récemment, tour à tour en France puis en Italie, aux côtés de nos compatriotes lors de l’occupation par ceux-ci du consulat du Mali à Paris. Le président de l’ADP-Maliba, Amadou Thiam, S’y était rendu pour la circonstance, histoire de partager leurs souffrances. Et pas plus tard qu’avant-hier, l’honorable Thiam était au chevet des magistrats grévistes, en rendant visite aux responsables du Syndicat Autonome de la magistrature(SAM) pour manifester son soutien et celui de son parti aux magistrats dans le bras de fer qui les oppose au gouvernement, il y a plus d’une semaine maintenant.  Comme quoi, à chacun sa manière de se faire des sympathisants à l’orée de l’élection présidentielle de 2018.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération bilatérale Mali&#45;Turquie : La Turquie fait un don de 20 véhicules 4x4 au ministère de la Sécurité et de la Protection civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-bilaterale-mali-turquie-turquie-don-de-20-vehicules-4x4-ministere-de-securite-de-protection-civile-2016602.html</link>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 00:50:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et du renforcement des liens de coopération bilatérale entre la Turquie et le Mali, une cérémonie de remise de véhicules s’est déroulée le mardi 24 janvier au ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Le ministre Salif Traoré était à la cérémonie, en présence de l’ambassadeur et député turc.

Cette cérémonie de remise des clés au ministre de la Sécurité et de la Protection civile a deux enjeux majeurs pour les deux pays.

Il s’agit, d’une part, de rehausser à travers l’ambassadeur, les liens de coopération entre le Mali et la Turquie, par ce geste symbolique de don de 20 véhicules 4X4 neuves, d’une valeur environ de 45 million de F CFA chacun, pour une somme globale de 900 Million de franc CFA.

D’autre part, ce don de véhicules va permettre de combattre ensemble le mal commun qui menace la sécurité des pays partout dans le monde, le terrorisme, qui a fait subir de lourdes à la Turquie ces dernières années.

La Turquie, par la voie de son ambassadeur, se dit déterminée à accompagner les forces de sécurités et de la protection civile, dans la mise en place des dispositifs sécuritaires efficaces pour un chantier de paix et de développement durable dans le pays. L’ambassadeur a condamné l’acte de barbarisme qui a eu lieu récemment à Gao.

Le ministre Salif Traoré pour sa part, s’est incliné tout d’abord devant la mémoire de tous les vaillants soldats morts dans l’attentat à la voiture piégée, et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés, avant de condamner l’acte odieux.

Ce don, selon lui, n’est que symbolique et la Turquie entend, dans les jours à venir, aider davantage le Mali avec d’autres équipements, pour faciliter le travail des hommes de sécurité et de la protection.

Toujours selon les convictions du ministre, la lutte est engagée et elle sera menée avec énergie, afin de préserver la paix et la sécurité dans le pays.

Pour combattre efficacement le terrorisme, la collaboration de la population civile avec les forces de sécurités constitue un apport de taille. Certes, ce don de véhicule facilitera le travail pour la sécurité, mais seule la population civile aidera les agents de la sécurité à dénicher les malfaiteurs et les terroristes.

<strong> Boureïma Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prime spéciale réclamée par les Aigles du Mali ? La honte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/prime-speciale-reclamee-aigles-mali-honte-2016562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 00:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est la grosse rumeur relayée par le quotidien national l’Essor dans sa parution du lundi 23 janvier : les Aigles du Mali auraient réclamé des primes spéciales avant de disputer le troisième match de la phase de pool qui devait les opposer à l’Ouganda. Info ou intox ? Nous ne saurions le dire pour l’instant. Dans tous les cas, si la rumeur est avérée, on ne peut que dire que ces joueurs ne connaissent vraiment pas la honte. Comment comprendre, en effet, qu’après une si mauvaise et piètre prestation, suivie d’une élimination quasiment actée depuis la deuxième journée, que ces joueurs pensent à une prime, et de surcroit spéciale. Ce serait tout simplement indécent, voire insultant. On ne sait pas si cela leur avait été promise quel que soit leur résultat. Mais, même si c’était le cas, Yacouba Sylla et les siens auraient pu et dû -avec cette prestation- renoncer à une quelconque prime, à fortiori spéciale. Surtout quand on sait que chacun des joueurs avait perçu la somme de 10.000.000 de FCFA avant le coup d’envoi de la CAN, à titre de prime de qualification. Sans compter les primes de matchs de 1.000.000 de FCFA à eux versées pour les matchs nuls, comme promis. Et comme ils n’ont fait mieux que deux matchs nuls et une défaite, alors chaque joueur aura empoché pour les seuls matchs de poule, la somme de 2 millions de FCFA en plus des 10 millions de FCFA indiqué ci-dessus. Amusez-vous simplement à faire un petit calcul. Ça fait au moins 12 millions de FCFA par joueur, soit au total 276 millions de FCFA pour les 23 joueurs. Sans compter le staff et l’encadrement technique. Quand même ! Même si vous n’avez pas honte, ayez pitié de ce pays. Les soldats sont là en train de mourir pour la Patrie pendant que vos familles dorment tranquillement. Eux, Il leur faut plusieurs années pour qu’ils aient ne serait-ce le ¼ de ce que vous avez eu en moins d’un mois. Alors de grâce…

<strong>N'Djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Dossier Kidal » : Moussa Mara se dit serein et espère des ‘’audiences publiques’’, en cas de procès</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dossier-kidal-moussa-mara-se-dit-serein-espere-audiences-publiques-cas-de-proces-2016682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 00:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Sommet Afrique – France nous a fait oublier pas mal de dossiers brûlants du moment. Dont la fameuse recommandation de l’Assemblée nationale d’approfondir l’enquête sur la visite controversée de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, à Kidal. Sur ce dossier et bien d’autres, le patron de Yèlèma s’était ouvert dernièrement sur les antennes de radio Nièta. La sérénité qui se dégageait de ses réponses en dit certainement long sur beaucoup d’arrière-pensées.</em></strong>

<strong>« Soumana Sacko, un homme difficile »</strong>

Est-ce un compliment ou au contraire une façon anodine de détruire ce qui reste de l’image de cet homme « symbole de l’intégrité politique » dans notre pays ? Difficile d’en juger. Toujours est-il que ce sont ces propos que l’ancien Premier ministre a tenu, lorsque D. Traoré (journaliste à la radio Nièta) a abordé le sujet portant sur la rencontre entre les deux acteurs politiques ces derniers temps. En substance, a dit Moussa Mara sur son homologue de CNAS : « Zou est un homme difficile. Les gens disent que c’est un homme intègre, mais il est seul, ses propos sont souvent durs… A leur congrès, ils ont dit être pour le changement, Yèlèma ; ce qui est le nom de notre parti…Donc, quelque part, nous avons une vision commune ». Ce discours, sur certains plans, est une sorte d’éloge à l’endroit de l’autre ancien Premier ministre, Soumana Sacko. Mais au même moment, il le dessert puisqu’il accentue le « côté difficile » de l’homme, qui est peut-être vrai, mais pourrait décourager pas mal de sympathisants à franchir le pas et le rejoindre. Ce discours est, par ailleurs, d’autant étrange que la rumeur a circulé pendant un moment sur un possible rapprochement entre les deux hommes. Certaines personnes, voire certains milieux, vont jusqu’à souhaiter désormais une sorte de « coalition sacrée » ‘’Soumana Sacko, Cheick Modibo Diarra, Moussa Mara et Oumar Mariko’’. Ce serait sûrement la meilleure des coalitions, si seulement cela pouvait se réaliser. Bien sûr, on peut toujours continuer à rêver.

<strong>Accord Mali-UE de Réadmission des Migrants « Une chose est de ne pas signer, une autre est d’appliquer… »</strong>

Pour l’ancien Premier ministre qui, ne l’oublions pas, fait partie de la majorité présidentielle, « il faut faire confiance aux autorités qui disent qu’elles n’ont pas signé d’Accord, mais juste un communiqué ». Ce discours serait un soutien sans faille s’il s’arrêtait là. Ce qui n’était pas le cas, car M. Mara s’empresse d’ajouter ces mots suivants qui ne manquent pas de perspicacité et qui pourraient ressembler à une sorte de doute : « Une chose est de ne pas signer, une autre est d’appliquer. Alors qu’on nous clarifie les choses ».

Tout le débat sur ce fameux Accord réside dans ces quelques mots. En effet, les autorités ont toujours soutenu ne pas l’avoir signé ; le président IBK a martelé ‘’qu’il n’a pas signé et qu’il ne signera pas’’, préférant mettre le débat sur le seul registre de la récupération politique, de la politique politicienne. Mais la réalité est têtue. Une signature de l’Accord impliquerait que les autorités maliennes aident à identifier les migrants maliens en situation irrégulière avant leur expulsion. Or, le ministre Diop a eu à admettre l’envoi d’une mission en Allemagne pour ce genre de basse besogne, c’est-à-dire une mission d’identification. D’où la question : Quelle différence entre une signature et une non signature, sachant que le résultat attendu de la signature est déjà obtenu même en ne signant pas ?

Dans tous les cas, la position de Moussa Mara est très claire : « On n’a rien fait pour aider ces migrants avant leur départ, alors on ne doit pas aider à leur expulsion. Les autorités n’ont qu’à inviter les Européens d’aider à mieux s’occuper de ceux qui ne sont pas encore allés. Mara s’appuie, par ailleurs, sur la Politique nationale de migration dont l’un des objectifs est de maintenir nos compatriotes sur place, afin qu’ils n’aillent pas mourir dans le désert ou nourrir les requins des océans.

<strong>Programme DDR et Patrouilles mixtes : avis favorable</strong>

Moussa Mara partage la stratégie de Zahabi qui ne se limite pas à la CMA et à la Plateforme dans le programme de « Désarmement – démobilisation – Réinsertion ». Il se dit heureux que le programme soit élargi à tous ces groupes armés, à tous ces jeunes qui ont pris des armes, notamment à Mopti, Ségou. Et à Gao, surtout où les jeunes avaient déposé leurs armes à la demande des aînés, avant qu’on ne fasse de la détention d’une arme de guerre un critère d’éligibilité. De la même manière, Moussa Mara estime que les patrouilles mixtes sont « une bonne chose ». Sauf que cela, c’était avant le dernier attentat de Gao que d’aucuns n’hésitent pas à lier à la présence dans la ville de la CMA dont les liens avec Iyad ag Ghali sont évidents pour l’opinion.

<strong>Présidentielle 2018, une candidature pas à l’ordre du jour</strong>

Ce qui est à l’ordre du jour, c’est sa candidature à la Mairie centrale. Yèlèma fait partie de la Majorité présidentielle et le restera « jusqu’à la fin du mandat du président IBK. Après, se présenter ou non à la présidentielle de 2018, ce n’est pas à ma personne d’en décider à la place du parti ». En d’autres termes, chaque chose en son temps. Mais on se souvient d’une première déclaration qui laissait peu de doute sur une probable candidature. Sauf que, entre-temps, beaucoup d’eau trouble a coulé sous le ‘’pont reliant Kidal à Bagadadji’’. Ceci expliquerait-il cela ? Fort possible, quand on sait le ‘’rapprochement’’ souvent décrit comme un danger réel entre l’homme et un certain milieu islamique. Rapprochement doublé, selon certaines sources, d’une véritable stratégie de communication impliquant des soutiens suspects à des acteurs médiatiques de ce même milieu. Il se raconte en tout cas beaucoup de choses que nous ne sommes pas en mesure de confirmer ou d’infirmer pour le moment. En attendant, certains observateurs n’hésitent pas à dire : « Cet homme est dangereux. Il est proche d’un milieu islamique peut-être minoritaire mais mieux structuré ». Ce côté de son personnage aurait-il été relevé par Soumana Sacko, lui qui, à la dernière présidentielle, même au prix de son éventuel rejet par un certain milieu religieux, n’avait pas hésité à dire « qu’il n’était pas prêt à s’allier à des gens prêts à signer un pacte avec le diable » ? Allusion tacite à tous ceux qui courtisaient un certain milieu islamiste dans le seul but d’accéder au pouvoir par tous les moyens... Même au prix de la remise en cause de la laïcité de leur pays, et donc de la tolérance religieuse, de la paix tout court.

<strong>« Dossier Kidal » Mara espère des ‘’audiences publiques’’ en cas de procès</strong>

Sur le « Dossier Kidal » qu’il est désormais recommandé d’approfondir dans la perspective de possibles poursuites judiciaires (il y avait eu beaucoup de victimes), l’ancien Premier se rassure « Je suis serein ». Avant de poursuivre : « J’ai été entendu par l’Assemblée nationale avant et après Kidal ». Ça veut dire ce que ça veut dire. Mais surtout, Moussa Mara espère qu’en cas de procès (qu’il ne redoute aucunement), « les audiences seront publiques ». Pour permettre au peuple de savoir ce qui s’est réellement passé. Une menace à peine voilée envers qui ? Envers ceux-là qui pourraient finalement se dire que, « la poursuite de la vérité n’est pas toujours la meilleure des idées ». Quant au peuple, il veut vraiment savoir cette vérité-là.

<strong>Sory Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le refoulement des maliens de la diaspora :  Un facteur d’aggravation de la pauvreté au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/refoulement-maliens-de-diaspora-facteur-daggravation-de-pauvrete-mali-2016652.html</link>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 00:33:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis belle lurette, l’immigration est pratiquée par les Africains, notamment ceux de l’Afrique au sud du Sahara, à la recherche d’un éventuel eldorado. Cela se fait souvent au prix de la vie. Depuis un certain temps, nous assistons au rapatriement sinon au refoulement des Maliens en Afrique et ceux d’Europe, souvent dans des conditions inhumaines. Dans le but d’une meilleure compréhension de ce phénomène, nous nous sommes adressé à Mouhamadou Farka Maiga, secrétaire administratif du Conseil supérieur de la Diaspora du Mali, et qui assure la permanence de cette structure.

Le Conseil supérieur de la diaspora qui a été créé il y a juste un an, a pour objectif la défense des intérêts matériel et physique des Maliens de la diaspora. Il contribue à leur meilleure intégration dans leur lieu d’accueil, en vue de réussir et d’atteindre les objectifs qui les ont poussés à l’immigration. Cette structure vise également à contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale sur la migration au Mali, notamment la lutte contre l’immigration irrégulière, inciter les Maliens de la diaspora à investir massivement au Mali.

Depuis quelques temps, nous assistons aux rapatriements des Maliens, quels sont leurs commentaires ?

Ce rapatriement est situé à deux niveaux : les expulsions constatées sur le continent, en Afrique, et ceux des pays européens. Au niveau des pays européens, il y a eu un certain moment un tôlé autour de la signature probante d’un accord entre l’Union européenne et le Mali. Dans ce cadre, ils ont eu l’information que deux Maliens avaient été expulsé mais ces deux Maliens ont été renvoyés à nouveau par le gouvernement malien dans leur pays d’accueil. Le gouvernement a mis en garde l’Union européenne et a intimé à la compagnie de transport qui les avaient amenés à ne plus accepter cette pratique ; il a exigé à l’Union européenne de ne plus rapatrier les Maliens avec des laisser passer européens

Les informations dans les médias laissaient croire que ces refoulements ont été effectués avec l’accord du gouvernement malien. Qu’en est-il ?

Le gouvernement, à travers certains ministères, a démenti ces informations. Nous faisons confiance à notre gouvernement. Du moment où cet accord n’a pas été signé, il ne faudra plus jamais le signer.

Concernant le deuxième point sur le rapatriement des Maliens à l’intérieur de l’Afrique, notre interlocuteur nous apprend que ces derniers ont été expulsés de l’Algérie et de la Lybie.

L’Algérie, depuis un certain temps, adopte un comportement raciste et raciste xénophobe, parce que la plupart des expulsés sont des noirs, et parmi ces noirs il y a beaucoup de Maliens. Nous les Maliens, sommes des voisins immédiats de l’Algérie. Donc, nous subissons au même titre que les autres frères noirs des exactions, les manquements à la dignité humaine à travers ce genre d’expulsion et de refoulement. Dans le cas de la Lybie d’où 175 personnes sont venues dernièrement, on comprend mieux la situation car, ce sont les expulsés même qui ont exprimés le besoin de retourner, parce que la Lybie est un pays où il n’y a plus d’Etat depuis la chute de Kadhafi. L’insécurité y règne il n’y a aucune raison d’y rester, parce immigrés ne sont couverts d’aucune loi. Sans la paix les immigrés ne peuvent pas atteindre leurs objectifs en Lybie.

Les raisons de cette immigration, c’est entre autre la recherche d’un éventuel eldorado. Suite au retour des immigrés dans de telles conditions chaotiques, que faites-vous faire pour leur réinsertion socioprofessionnelle ?

C’est toute la problématique qui se pose, car s’ils partent, c’est parce que le pays de départ n’arrive pas à leur donner les moyens de subvenir à leurs besoins, d’avoir de meilleures conditions de vie pour eux-mêmes et pour leurs familles. Nous savon que le Mali est un pays pauvre confronté aux aléas climatique mais à cela, s’ajoute la dégradation du climat sécuritaire qui a aggravé la pauvreté. De retour, ce qui peut être fait pour leur réinsertion, nous ne pouvons qu’interpeller l’Etat et le gouvernement en vue d’une meilleure gouvernance de nos ressources, pour permettre la création et la génération d’emplois permettant de résorber le chômage, afin que les jeunes accèdent à des emplois leur permettant de subvenir à leurs besoins.

L’apport des Maliens de la diaspora dépasse de loin l’aide public au développement. Selon certaines statistiques les Maliens de la diaspora contribuent à hauteur de 14% au PIB, soit plus de 120 milliards par an. Pour cela, le Mali a intérêt à travailler pour préserver l’intérêt des Maliens de la diaspora, car ils constituent un facteur de développement au Mali. Leur refoulement ne fait qu’instaure l’anarchie, la délinquance, ainsi que l’insécurité.

<strong>Bissidi Simpara</strong>

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<title>Forum des éleveurs :  Trouver une solution aux vols de bétail</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/forum-eleveurs-trouver-solution-aux-vols-de-betail-2016512.html</link>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 00:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison des aînés a abrité un forum sur la problématique de vols de bétail, le jeudi 26 janvier dans le but de trouver une solution adéquate à ce phénomène de vols de bétail au Mali. Le ministre Nango Dembélé a présidé la cérémonie. Il était accompagné de Bakary Togola de L’APCAM.</em></strong>

La salle de conférence de la Maison des aînés était archicomble des participants venus nombreux pour assister le forum.

Après plusieurs témoignages des éleveurs victimes de vols, voire d’attaques des voleurs de bétail, le ministre Nango Dembélé, à son tour, a pris la parole pour éclairer les participants sur les différents dispositifs qui seront menés pour mettre fin à ce phénomène.

Il estime que cette pratique de vol met en péril un atout majeur du pays, qui est l’élevage.

L’élevage est un pilier important et occupe une place de choix dans le développement de notre pays, qui désormais, risque d’être entravé si des solutions ne se sont pas trouvées à temps.

A en croire à ses dires, le vol de bétail a fait perdre à l’Etat malien plus de 1,4 milliard de francs, évalué entre 6296 bovins et 68620 ovins en 2014, pour les cas déclarés.

Après le rétrécissement de l’espace pastoral au Mali et le faible taux d’investissement alloué à l’élevage, le cheptel malien est de nouveau frappé de plein fouet par le vol, dit-il.

Pour trouver une solution à ce problème, des dispositions doivent être prises. Il s’agit entre autres de criminaliser le vol du bétail, car jusqu’à nos jours le vol du bétail n’est pas considéré comme un crime dans notre pays.

Lutter contre l’abattage clandestin du bétail qui réduit aussi ce vol. Cela se fera en collaboration avec les services de l’hygiène pour traquer le bétail abattu sans autorisation des services compétents dans le domaine.

Enfin, le ministre estime que tous les départements en charge du domaine de l’élevage et les sous-secteurs s’investiront pour trouver une solution.

<strong>Boureïma Tembely</strong>

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<title>Attentats de Gao : Une main invisible de la CMA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attentats-de-gao-main-invisible-de-cma-2001962.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2017 14:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un kamikaze a tué au moins 70 ex-rebelles et membres de groupes armés pro-gouvernementaux à Gao en se faisant exploser ce mercredi 18 janvier dans leur site de regroupement dans cette ville du nord du Mali.</strong>

<strong> </strong>L’éclat retentissant du sommet Afrique France vient d’être entaché par la mort de près d’une cinquantaine de personnes dans une attaque à la voiture piégée à Gao, ce mercredi 18 janvier à 8h40 mn heure locale. Selon le communiqué du gouvernement, 47 personnes ont perdu la vie dont 5 kamikazes. « Les éléments des FAMA, de la CMA et de la Plate forme sont actuellement rassemblés sur différents sites dans le cadre du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) prévu par l’Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale issue du processus d’Alger », toujours selon le communiqué officiel.

Certaines sources voient à travers cet acte terroriste la main de la CMA, qui n’a jamais voulu d’une paix définitive. On pourrait également se demander comment un camp militaire pourrait devenir vulnérable à tel point ? Des complices sont à dénicher. En attendant les résultats d’une éventuelle enquête, c’est le Mali tout entier qui est en deuil, moins d’une semaine après le passage de Francois Hollande à Gao.

Le mode opératoire est connu puisque le pire avait été évité de peu fin novembre. Deux pick-up chargés d'explosifs s'apprêtaient à viser les aéronefs de Barkhane et de la Minusma, une attaque revendiquée par le groupe al-Mourabitoune dirigé alors par Mokhtar Belmokhtar.

Mais cette fois-ci, selon une source à la Minusma, « un kamikaze a attaqué un camp » de regroupement de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, ex-rébellion à dominante touareg) et de la Plateforme (groupe progouvernemental) à Gao ainsi que quelques soldats de l’Armée régulière qui étaient dans l’administration du camp. La CMA et la Plateforme « devaient commencer bientôt une patrouille mixte », a ajouté la même source.

Ces patrouilles mixtes doivent se tenir en application de l'accord de paix signé en mai-juin 2015 entre Bamako et ces différents groupes armés. Elles sont censées préfigurer la refonte d'une armée malienne unitaire.

La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Lanfia Sinaba : « Amadou Hampâté Bâ était en avance sur son temps »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lanfia-sinaba-amadou-hampate-ba-etait-avance-temps-2001942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2017 14:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de la sortie de son livre Révélations sur Amadou Hampâté Bâ, le visionnaire, le francophone, et le tradiféministe, nous avons tendu le micro à notre confrère Lanfia Sinaba. Sans faux fuyants, il décrypte l’œuvre d’un baobab disparu il y a plus d’un quart de siècle, dont les recherches guident et guideront des générations entières.

&nbsp;

<strong>Le Point: Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</strong>

Je suis Lanfia Sinaba, journaliste écrivain, directeur de publication du journal L’éveil Hebdo, correspondant de l’agence de presse Chine Nouvelles au Mali.

&nbsp;

<strong>Vous venez d’écrire un livre sur Amadou Hampâté Bâ, quels sont les enjeux de votre ouvrage ?</strong>

D’abord c’est un hommage, une reconnaissance à Amadou Hampâté Bâ. Pour un petit rappel historique, le livre a une histoire qui débute en 2002, avec le prix littéraire Amadou Hampâté Bâ, un concours qui regroupait les meilleurs élèves de l’enseignement secondaire général. Le concours comportait également un prix décerné à la meilleure candidate. Le premier volet de mon livre fait ressortir un aspect particulier de la vie de Amadou Hampâté Bâ. Le second volet, quant à lui, traite des écrivains, hommes et femmes qui se sont engagés en faveur des femmes, la promotion de la paix et de la non-violence.

<strong>25 ans après la disparition Amadou Hampâté Bâ, que reste-t-il de son œuvre d’après vous ?</strong>

Il en reste beaucoup de son œuvre, dans la mesures où celle-ci nous aide, nous jeunes d’aujourd’hui africains du 21ème siècle, à faire face à certaines difficultés que nous vivons. Que ce soit l’exemple des changements climatiques, l’Afrique, le continent qui émet le moins de gaz à effet de serre, vit des difficultés en ce qui concerne la préservation de l’environnement. En suivant l’exemple de Amadou Hampâté Bâ, cette jeune génération pourra trouver des solutions à ses problèmes.

Révélations sur Amadou Hampâté Bâ, le visionnaire, le francophone, et le tradiféministe, a été réalisé sur la base des interviews que Amadou Hampâté Bâ a accordées à des journalistes, experts, entre 1969 et 1982.

Justement au cours d’une de ces interviews, il répondait à une question sur l’environnement en disant que la préservation de l’environnement était sacrée, car l’Africain traditionnel de base avait du respect pour le minéral, le végétal et l’animal. Par exemple, on n’écrasait pas n’importe comment une pierre. Il fallait d’abord s’adresser à celle-ci pour justifier les raisons pour lesquelles l’on s’en servait. C’était pareil pour les arbres, qu’on coupait uniquement dans le but de s’en servir, en utilisant par exemple les feuilles, les fruits ou les racines. C’est en cela que Amadou Hampâté Bâ a parlé de correspondances, en révélant que chacun avait son correspondant animal, végétal et minéral, d’où le respect du au sacré. Le respect du sacré aujourdh’hui nous aide à préserver l’environnement

&nbsp;

<strong>Amadou Hampâté Bâ était également un fervent défenseur de l’intérêt de la femme. Pouvez-vous nous en dire plus ?</strong>

C’est toute la particularité de mon livre, même si certains me reprocheront de ne pas être le mieux placé pour en parler. Les autres ouvrages jusque-là n’ont pas traité l’information sous cet angle. Amadou Hampâté Bâ était un féministe, je le dis et j’assume mes mots. Le féminisme, selon un dictionnaire, c’est l’attitude favorable à l’extension des droits de la femme. A mon avis, pour prétendre à cette extension, il est primordial de reconnaitre la grandeur de la femme, son rôle éminemment important au sein de la société que Amadou Hampâté Bâ a reconnu. Il a reconnu la grandeur de la femme de par sa constitution morphologique et physiologique. Selon Amadou Hampâté Bâ, tout être humain vient au monde avec 9 puissances que Dieu lui accorde, seule la femme en gagne 2 de plus au cours de sa vie, ce qui lui donne un total de 11 puissances contre 9 pour l’homme. Amadou Hampâté Bâ a également reconnu la grandeur de la femme à travers le cri du como qui, à sa sortie de la forêt pousse un cri imitant le cri du nouveau-né pour rendre hommage à son père, et sa mère en dernier ressort.

Un jour, Amadou Hampâté Bâ a répondu à une question lorsqu’on lui avait posée de savoir quel était l’avenir de la femme africaine ? Sa réponse : « Il n’y a pas de problème de femme africaine, il y a tout simplement un problème de la femme. L’avenir de la femme africaine, c’est l’avenir de la femme du monde entier. Raison pour laquelle les Africains doivent tenir compte des interférences internationales ». Il a ajouté : « il est temps que la jeune fille aille à l’école au même titre que le jeune garçon, afin que les différences qui existent entre les deux puissent être nettoyées d’ici quelques générations », en interpellant les gouvernements, le politique sur la cause de la femme. Cela est d’autant plus marquant dans les esprits dans la mesure où Amadou Hampâté Bâ lui-même a éprouvé des difficultés pour aller à l’école. En effet, il est allé tardivement à l’école compte tenu du contexte dans lequel les parents refusaient d’envoyer leurs enfants préférés à l’école. Après l’obtention du certificat d’études primaires et l’entrée en 6ème à William Ponty, une référence à l’époque, sa mère avait estimé qu’il avait assez appris à l’école du Blanc et qu’il lui fallait apprendre l’initiation. D’où la punition du gouverneur de l’envoyer à Ouagadougou plutôt que dans la prestigieuse école William Ponty à Gorée.

<strong>Quelles sont les raisons qui vous ont motivé à vous intéresser à la vie de Amadou Hampâté Bâ, en lui consacrant tout un livre ?</strong>

C’est le destin et Dieu qui a voulu que je sois l’initiateur d’un tel projet. J’ai rencontrés des difficultés lorsque j’avais initié le prix littéraire Amadou Hampâté Bâ en 2002. Il m’a fallu attendre 2010, année du cinquantenaire pour organiser véritablement une édition de ce prix, qui avait été parrainé par le ministre de l’Education d’alors, le professeur Salikou Sanogo. J’avais déclaré dans le projet de prix littéraire que Amadou Hampâté Bâ était en avance sur son temps, et le livre m’a permis de justifier ces déclarations, avec preuves (P. 7 du livre). En se référant à l’évolution du monde aujourd’hui, on se rend bien compte que ce qui était la préoccupation Amadou Hampâté Bâ est aujourd’hui celle d’un peuple, d’un continent, de l’humanité toute entière.

&nbsp;

<strong>Combien coute votre livre et où peut-on s’en en procurer ?</strong>

En Europe le livre coute 13,5 euros, 10 000 f CFA à la Maison de la presse, et 12.000 à la Librairie Bâ. Il est également disponible sur le site web de mon éditeur à l’adresse suivante : www.edilivres.com

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<strong>Propos recueillis par Roland Ouédraogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CAN  Gabon 2017 : Focus sur la 1ère journée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-gabon-2017-focus-1ere-journee-2001922.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2017 14:07:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La coupe d’Afrique des nations Gabon 2017 a donné son coup d’envoi le 14 janvier dernier à Libreville. Ce qu’il faut retenir à l’issue de la première journée, c’est que rien n’est encore joué dans les différentes poules. Excepté le Sénégal, la RDC, le Ghana, qui ont pris une belle avance suite à leurs victoires respectives sur la Tunisie, le Maroc, l’Ouganda. Toutes les autres rencontres de la 1ière journées se sont soldées par des matchs nuls. Du Cameroun, en passant par l’Algérie et la Côte d’Ivoire, tous n’auront pas brillé pour l’instant. Notre analyse sur leur performance :

<strong>Les éléphants n’ont pas convaincu</strong>

C’est le moins qu’on puisse dire à propos des éléphants de Côte d’Ivoire. Pour sa première sortie, Le champion en titre n’aura pas impressionné face à une équipe du Togo bien organisée tactiquement (score 0-0). Emmanuel Adebayor et les siens auraient même pu l’emporter, s’ils avaient été adroits devant les buts.

<strong>Les Lions du Cameroun ont tremblé</strong>

Alors qu’elle semblait maîtriser la partie, avec l’ouverture du score à la première demi-heure de jeu. Les Lions du Cameroun finiront par être rejoints au score par le Burkina Faso en seconde période. Elle a même tremblé  jusqu’à la dernière minute face à une équipe très entreprenante du Burkina Faso. A la fin, les deux équipes finiront par se partager les points.

<strong>L’Algérie s’est fait peur</strong>

Après avoir ouvert le score en première période. Les fennecs se feront surprendre par la modeste équipe du Zimbabwé. Mené au score, les Zimbabwéens vont revenir au score pour ensuite mener l’Algérie avant la fin des 90 mn. Comme en première période, il a fallu le génie du virevoltant Ryad Marhez pour que l’Algérie emporte le point du match nul (2-2). Comme quoi, la Coupe d’Afrique c’est une autre réalité.

<strong>A. N’Djim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique France : Ces propos qui pourraient compromettre IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-propos-pourraient-compromettre-ibk-2001902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2017 13:47:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De tous les Chefs d’Etat français, François Hollande est celui dont le rapport avec l’Afrique a été le plus loyal, le plus sincère’’ dixit IBK.</strong>

Ces propos sont lourds de sens. Et  surtout osés. Ce qui dénote une certaine complicité (terme choisi par bon nombre de confrères français pour qualifier la relation entre les deux personnalités) entre les deux Chefs d’Etat. Ces propos sont osés aussi bien par rapport aux différentes sensibilités politiques françaises qu’à la réalité de l’intervention française dans notre pays. Notre point de vue est que si Hollande est ‘’le plus sincère’’ des Chefs d’Etat français, IBK est sûrement le moins sincère des présidents maliens envers le peuple. En effet, on ne peut pas voir tout ce qui se passe au Nord, à Kidal particulièrement, et qualifier le responsable de cette situation comme ‘’le plus sincère des Chefs d’Etat français’’. En d’autres termes, ce qui se passe au Nord convient parfaitement au président IBK. Lequel est en train d’abdiquer, en ne faisant appliquer que les seuls points de l’Accord qui avantagent la CMA. On ne désarme pas, on ne cantonne pas, mais on va organiser des patrouilles mixtes. Au même moment nos autorités ne peuvent mettre pied à Kidal. Si on peut appeler tout cela ‘’sincérité et loyauté’’, on n’a certainement pas la même définition de ces termes.

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Franc CFA : Une malédiction africaine qui dure 7 décennies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/franc-cfa-malediction-africaine-dure-7-decennies-2001882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2017 13:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un malheur s’abat sur l’Afrique voilà 77 ans. La situation économique peu enviable de 14 pays africains partageant le CFA, a précipité le destin de ces pays de l’UEMOA et de la CEMAC, dans un gouffre. La France est en partie responsable de ces chaos économiques et politiques, en complicité avec des dirigeants africains assoiffés de pouvoir.

14 pays africains sont tous plongés dans un malheur qui les ronge depuis 1939, plus exactement depuis la création de la zone Franc. Le 26 décembre 1945, à la fin de la seconde guerre mondiale, dans une France dont l’économie est dévastée, Paris cherche une bouffée d’oxygène. Charles de Gaulle décide d’instaurer le Franc des colonies françaises d’Afrique, CFA, à la suite de la signature des Accords de Bretton Woods par la France. En 1948, il est rebaptisé Franc de la Communauté française d’Afrique. En 1960, au moment des indépendances des pays africains, ex-colonies françaises, cette monnaie de servitude reste en place. Les matières premières de la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Burkina, le Mali etc., sont pillés grâce à la faiblesse du CFA par rapport au Franc français. Il prendra par la suite la dénomination de franc de la Communauté financière africaine. Ainsi L’UEMOA et la CEMAC, à travers un simple jeu de mots qui cache mal les ravages de la monnaie africaine, tente d’humaniser le pillage économique et monétaire de tout un continent par un seul pays, la France.

<strong>Les économies des pays africains ruinées</strong>

Fabriqué en France plus précisément à Pessac et Chamalières, un franc CFA équivaut à 0,0015 euro. Le Franc CFA et le Franc comorien sont les seules monnaies coloniales encore utilisées dans le monde. Échappant à tout contrôle des pays africains, le CFA procure au trésor français un contrôle total sur l’économie et la politique de 14 pays africains.

C’est bien le trésor public français qui garantit la convertibilité du CFA dans n’importe quelle autre devise. Le prix de ce deal est fatal pour les pays économies africaines qui devraient déposer 50 % de leurs réserves en France. En plus, le taux de parité entre le CFA et l’euro reste fixe, un euro vaut 655,957 CFA depuis 1999. Enfin, les transferts de capitaux sont libres et gratuits dans la zone franc.

Pourtant, les pays de l’UEMOA sont en tête du peloton des pays les plus pauvres au monde, avec moins d’un dollar par jour par habitant. Selon Kako NUBUKPO, ancien ministre togolais et directeur de la francophonie économique et numérique : « Le franc CFA pour l’agriculteur de la zone franc est un objet institutionnel non identifié parce qu’il ne voit pas l’argent circulé. Si vous faites un tour en Afrique en dehors des capitales, vous avez l’impression d’être dans des économies sans monnaie parce que cette monnaie est tellement forte qu’il n’y a pas de transactions dans les villages à partir du franc CFA. C’est dramatique dans la mesure où ces populations n’ont pas de compte bancaire, n’ont pas accès à la circulation monétaire formelle. Or ce CFA ne subsiste que grâce au travail de ces agriculteurs de l’exportation du café du cacao et du coton qui produisent ces matières premières. Malheureusement, il n’ont aucun retour en termes de services public, santé, d’éducation, d’infrastructures ».

« Les fluctuations du CFA ne sont pas liées aux évolutions conjoncturelles de la zone CFA mais sont liées aux évolutions conjoncturelles de la zone euro. Par exemple, sur les 5 dernières années, sur le coton, les pays africains producteurs ont perdu 40% de leur compétitivité à l’export. Ainsi pour maintenir les marges bénéficiaires les sociétés cotonnières sont obligées d’acheter la fibre de coton à un prix beaucoup plus bas, en s’ajustant donc sur les plus faibles c’est-à-dire les petits producteurs ruraux. »

Pourquoi les pays africains détiennent-ils autant de devises en France alors que ces sommes pourraient être utilisées pour financer des projets de développement ? C’est une servitude volontaire selon la réponse Kako NUBUKPO.

<strong>Un demi-siècle de chaos politiques et migratoires</strong>

Sans crédit à l’économie, sans croissance, point de création d’emplois en Afrique, et les questions migratoires ne trouveront pas de solutions. Il est temps d’arrêter le pillage économique du continent noir. Il est temps pour l’élite africaine et ses dirigeants d’avoir une vision de développement globale pour ces milliers de jeunes qui perdent la vie chaque année, ensevelis dans les profondeurs insondables d’une Méditerranée en colère. En 2015, plus de 5400 personnes sont mortes sur les routes de l’exil dans le monde, dont 3700 en tentant de traverser la Méditerranée pour rejoindre les rives de l’Europe. Les raisons essentielles qui poussent ces jeunes africains à un voyage parfois sans retour, sont pour la plupart économiques. Croupissant dans une pauvreté indescriptible dans ses pays d’origine, la jeunesse africaine en a marre des chaos politiques qui se succèdent au même rythme que les régimes, à la tête des Etats. Comment convaincre un jeune malien de renoncer à son ultime voyage lorsque l’espoir du développement a tari à jamais dans son cœur ? Il y aura toujours des sans-papiers en Europe, tant que le CFA va subsister. Car en pillant les ressources naturelles des pays africains, la France incite les Africains à l’envahir par terre, mer et ciel. Tant que les présidents français soutiendront des dictateurs africains au pouvoir, le cycle de la malédiction, tel le mythe de Sisyphe, s’impose comme un châtiment.

<strong>O . Roland</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Homosexualité : Une pratique qui gagne du terrain au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/homosexualite-pratique-gagne-terrain-mali-2001862.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2017 13:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est un pays de culture et de religion où certaine pratiques indignes et honteuses étaient bannies  par la société. Parmi ces interdits ils y a entre autres  la débauche, la prostitution. Mais ces derniers temps, l’on constate  une propagation effrayante d’un autre phénomène : il s’agit bien de  l’homosexualité,  la  plus dramatique des pratiques indignes. Pourtant, cette pratique  est en train de gagner du terrain.

L’homosexualité, en termes claires sous-entend  le rapport sexuel entre deux personnes de   même sexe. Elle se manifeste dans les deux sexes. Chez les femmes, elle consiste à fabriquer un sexe masculin afin de l’utiliser lors d’un rapport sexuel. Chez les hommes, un des deux partenaires masculins se transforme en femme, et les relations sexuelles se font via l’anus de l’autre. Les médecins consultés pour la circonstance affirment  que dans le deuxième cas, notamment ceux des hommes,  cette pratique peut entrainer un déchiquètement continu chez celui qui est passif.  Certains hôtels et bars de la capitale sont très généralement les lieux de rencontres, pour les personnes vouées à cette pratique.  Selon les témoignages de certains gérants appelés  « barman », des individus de tous genres  y compris les homosexuels louent leurs chambres pour une passe. L’heure varie entre 2 000 F et 10 000, selon le confort et la renommée de l’hôtel. Ces gérants de chambres sont au courant de cette pratique, mais  tant que le client paye, ils ferment les yeux sur cette pratique condamnable. Ils ajoutent que les chambres de passe sont à la portée de tous ceux qui désirent  les prendre dans la mesure où ils payent leur argent seulement.

D’un point de vue culturel, c’est une pratique est condamnée voire bannie  par la société, la tradition, pour ne pas dire la  culture  malienne. Car le rapport sexuel que le Malien d’antan connaissait,  consistait à coucher avec une personne de sexe opposé. Comme le souligne certains de nos interlocuteurs, «si les parents de ceux qui s’adonnent à cette pratique le faisaient, ils ne seraient pas nés».

Sur le plan religieux : la majeure partie  des Maliens est musulmane, et selon cette religion, l’homosexualité est condamnée avec la dernière rigueur. Certains imams approchés  pour la circonstance affirment  que cette pratique ne date pas d’aujourd’hui, un prophète du nom de « Loutou » a même été envoyé par Dieu pour sensibiliser une communauté qui la pratiquait. Cette communauté a refusé à l’obéissance de Dieu et de ce prophète, et Dieu a infligé des punitions  à l’encontre de la dite communauté, en renversant la terre avec elle. Si aujourd’hui Dieu ne renverse pas la terre, c’est par ce que le Prophète Mohamed a prié Dieu de ne pas infliger  cette sanction à ses disciples, et à plus forte raison ses descendants. Ils affirment également que malgré cette prière, Dieu inflige des sanctions  à l’égard des gens qui s’adonnent  à cette pratique à travers les maladies, les catastrophes naturelles, pour ne citer que cela. Ils ajoutent  que la propagation  de  l’homosexualité au Mali trouve son origine dans le brassage des Maliens avec l’occident, à travers le développement  de la   nouvelle  technologie comme la télévision, l’internet etc. Si rien n’est fait, les homosexuels vont tenter de légaliser cette pratique, pour pouvoir se marier comme dans certains pays.  Certaines structures internationales au Mali sont à pied d’œuvre pour la propagation de l’homosexualité comme ARCAD SIDA, qui a été décrié par certains organes de presse privés.

Dans tous les cas l’homosexualité est en train de s’installer au Mali.

A suivre …

<strong><em>Bissidi  Simpara</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après avoir lancé une grève illimitée : Les magistrats menacent d’étaler les sales dossiers des ministres et autres gourous du régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/apres-lance-greve-illimitee-magistrats-menacent-detaler-sales-dossiers-ministres-autres-gourous-regime-2001842.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2017 13:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en tout cas ce qui se murmure ces dernières heures dans les couloirs des tribunaux et autres parquets.</strong>

En effet, après avoir lancé en début de semaine une grève illimitée, le SAM et le SYLIMA ont trouvé une autre manière pour se faire entendre des autorités. Ils ont décidé, selon nos informations, d’étaler publiquement tous les dossiers en leur possession. Les plus sensibles qui concernent le pouvoir ne seraient pas en reste, nous dit-on. Et Dieu sait combien ils sont nombreux les salles dossiers sous le régime IBK. Espérons tout simplement que les magistrats n’en arrivent pas là, sinon ….

<strong>A N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord Mali&#45;UE de réadmission des migrants : Les Maliens réclament la tête de ministre Diop et complices</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-mali-ue-de-readmission-migrants-maliens-reclament-tete-de-ministre-diop-complices-1987512.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 15:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> « Que faut-il déduire lorsqu’un chef de famille s’explique devant les membres de sa famille sur quelque chose qu’on lui reproche, et qu’il n’arrive pas à les convaincre?... » Ces propos, qui sont d’un auditeur de radio Klédu (Le Débat politique), illustrent assez bien le débat endiablé qu’a suscité le fameux Accord Mali-UE de réadmission des émigrés maliens en situation irrégulière. Le Débat politique de ra dio Klédu du 29 décembre dernier a montré, s’il en était besoin, à quel point ce dossier cristallise la colère et la déception des Maliens vis-à-vis du régime. A n’en pas douter, la majorité présidentielle se trouve aujourd’hui isolée, malgré la multiplication des interventions, comme celle que le Président IBK lui-même a été contraint de faire, dans le vain espoir de convaincre les quelques sceptiques. Quels sont les arguments opposés ou opposables aux décideurs ?</strong>

<strong>« Il n’y a jamais de fumée sans feu », Dramane Diarra, Réseau APEM (société civile)</strong>

Pour cet acteur très averti et très clairvoyant de la société civile, un accord n’a pas besoin de porter la mention « accord » pour en porter la valeur juridique. Pour lui, le document assorti de la rencontre des deux parties que le gouvernement appelle « communiqué » n’est pas « un simple compte-rendu ». Il se situe dans la continuité du Sommet de La Valette (Malte, où nos autorités étaient présentes) en novembre 2015 dont le 5ème point du plan d’action portait justement sur le retour des migrants en situation irrégulière. C’est à ce titre que des projets (6) du Mali ont été approuvés dans le cadre de qu’ils appellent le fonds fiduciaire, devant théoriquement profiter aux migrants en situation irrégulière de retour dans leur pays d’origine. En somme, l’accord signé rappellerait l’époque de la Traite des Noirs où des Noirs étaient mis à contribution pour attraper et vendre d’autres Noirs aux Blancs.

<strong>« Un gouvernement de démentis », Abdramane Diarra, président Jeunesse URD</strong>

« Trois Premiers ministres en trois ans, trois ministres des Finances, quatre ministres de la Justice, quatre ministres de la Défense, etc., tout cela en trois ans », il y a forcément un problème sérieux, analyse l’opposant de la jeunesse URD qui qualifie, par ailleurs, les gouvernements successifs de « gouvernements de démentis ». Sa logique, s’il y a tant de démentis, c’est que quelque part, « vous avez menti ». Il fustige l’attitude du parti au pouvoir de toujours chercher à faire porter le chapeau des mécontentements populaires aux opposants. Comme dans le cas du très controversé Accord Mali-UE de réadmission des migrants en situation irrégulière, où l’URD et le Parena ont été indexés comme étant derrière le mouvement qu’il y a eu en France, sur la question, et qui était dirigé ou codirigé par un militant même du RPM, ou désormais ex-militant puisqu’il aurait déclaré qu’il quittait le parti à la suite de cette affaire. En véritable opposant, M. Diarra dénonce également l’attitude peu flatteuse du gouvernement qui a consisté à faire passer la « démission » du consul en France pour un limogeage acté en conseil des ministres. Comme pour faire croire que le consul avait une part de responsabilité dans le malheur des expatriés.

Sur le fond du dossier « Migration », M. Diarra rejoint l’acteur de la société civile.  Dans le plan d’action de La Valette, rapporte-t-il, il était écrit noir sur blanc que ses signataires ‘’s’engageaient à le mettre en œuvre au plus tard fin 2016’’. Il ne faudrait donc comprendre les événements douloureux de ces dernières semaines que comme la traduction du plan d’action de La Valette. Répondant à son challenger du RPM qui affirme que le ‘’communiqué conjoint’’ signé n’a pas la valeur juridique qu’on lui prête à tort, M. demande à savoir si notre « communiqué du conseil des ministres » rentrait dans le même registre ? Bonne question pour faire cesser ce jeu de mots inutile, voire stupide. Selon lui, plusieurs autres Maliens (en Allemagne, Italie, Malte…) attendent d’être expulsés avec la bénédiction du Mali qui, à travers notamment Toumani Djimé Diallo, signataire, délivre les fameux laisser-passer qui permettent aux Européens de s’exécuter conformément à l’accord.

<strong>La solution c’est la démission</strong>

Pour l’opposant, les deux ministres (Affaires étrangères et Maliens de l’extérieur) doivent démissionner, plus éventuellement le Premier ministre, qui est loin d’être tout blanc dans cette affaire. Ensuite, pense-t-il, il n’est jamais trop tard pour bien faire, le Président de la République doit se refuser à faire appliquer l’Accord. Du genre « un pas en avant, deux pas en arrière » de Lénine. Sauf que là, c’est reculer pour mieux sauter. Et non se soumettre davantage, comme on nous le donne assez souvent à voir, depuis quelques temps.

<strong>« Certaines personnes souhaitent le malheur pour ce pays », Badra du RPM</strong>

Comme pour faire écho au ministre des Affaires Etrangères, M. Diop (qui se demandait « si certaines personnes ne veulent pas mettre le pays à feu et à sang »), le représentant du RPM est convaincu que « certaines personnes souhaitent le malheur pour ce pays ». Moins qu’une conviction, ce genre de propos tient plus au manque d’arguments qu’à autre chose. Le moins que l’on puisse dire d’ailleurs est que lors de ce débat, Badra n’a pas fait honneur à son parti du fait de sa méconnaissance totale du sujet. D’où sa tentative de faire croire que le communiqué signé n’a pas une valeur juridique, ou sa stratégie de fuite en avant pour se plaindre des insultes proférées sur les réseaux sociaux à l’endroit du Président de la République qui est « une institution sacrée ». Ce qui est d’ailleurs juste, mais, « tant qu’il préserve les intérêts de son peuple », devrait-on ajouter peut-être.

<strong>Au passage, les invités de Kassim Traoré ont également abordé d’autres sujets d’actualité, notamment l’Accord d’Alger, les concertations nationales, etc.</strong>

<strong>Dramane Diarra du réseau APEM : « L’Accord d’Alger même est périmé »</strong>

Avec des dispositions qui restent en l’état alors qu’elles étaient censées être mises en œuvre dès les trois premiers mois suivant la signature de l’Accord, on pourrait dire que, trois ans après, « l’Accord même est périmé », dixit Dramane Diarra du réseau APEM. Pendant que l’on assiste à la valse des comités et autres commissions qui, de notre point de vue, ne semblent profiter finalement qu’aux seuls membres qui les composent.

Pour l’acteur de la société civile, « le président avait le choix de consulter le peuple au sujet de l’Accord d’Alger. Il en avait le droit constitutionnel. Mais il a pris le parti de ne pas consulter le peuple… Et ce qui est plus grave (à venir) ce sont les faux combattants qui seront intégrés et dont les listes circulent déjà. On peut prendre l’exemple de la Colombie, où le président, compte tenu de la gravité de la question s’en est remis au peuple à travers un référendum. Ce référendum a été rejeté et les parties sont revenues sur l’accord qui a été finalement accepté par le parlement… ».

<strong>Pourquoi refuse-t-on les concertations nationales ?</strong>

Abramane Diarra de l’URD pense que les autorités se refusent à organiser des concertations nationales « parce qu’elles ne savent pas ce qui va en sortir ». Une méfiance qui ne ferait que confirmer l’arrière-pensée qu’on prêtait sous la Transition à certains mouvements (dont le parti au pouvoir actuellement), de chercher à profiter de ces consultations nationales pour évincer le président de la transition et porter le président d’alors du RPM (IBK) à la tête de l’Etat.

<strong> « Le chien aboie, la caravane passe » ou l’arrogance démesurée de Badra</strong>

Comme Tréta, les cadres du parti majoritaire se spécialisent de plus en plus en « formules choc ». Comme si le RPM avait signé un pacte avec le peuple malien. Tréta avait clairement laissé entendre que son président sera réélu en 2018. Phrase anodine en principe, mais qui prend la forme d’une arrogance démesurée en cette période de colère généralisée et de déception sans pareil. Plus que le président du parti, le représentant du RPM au débat politique de Kassim Traoré avait assurément dépassé toutes les limites du « politiquement correct ». Aussi, agacé des critiques des autres débatteurs notamment sur l’Accord Mali-UE, l’Accord d’Alger (les difficultés de sa mise en œuvre), le prix de la Démocratie décerné à IBK, Badra, toujours en manque d’arguments, a poussé l’arrogance jusqu’à se permettre cet adage : « le chien aboie, la caravane passe ». C’était, comme on dit, « la goutte d’eau qui a débordé le vase », particulièrement auprès des auditeurs, dont certains n’ont pu s’empêcher d’aller à la même extrémité que lui. En effet, l’adage en soi, ne constitue pas une insulte ; mais, une fois de plus, comme on dit, « un mot n’a de sens que selon le contexte ». C’était fort déplacé de tenir de tels propos à l’endroit des autres débatteurs, sur une antenne de surcroît, sans compter la colère provoquée par cette décision gouvernementale sur la migration. Ce n’est pas tout. Le représentant du RPM a multiplié les bourdes. On apprend ainsi avec lui que c’est le régime IBK qui a remis en selle notre armée. Qui était justement à terre du fait notamment de la gestion d’un Soumaïla Cissé (il va jusqu’à parler d’un navire ou bateau de S. Cissé) alors ministre des Finances. C’est ainsi que Dramane Diarra lui demandera de ne pas s’approprier cette armée pour laquelle, du reste, tout le peuple malien s’est mobilisé, chacun comme il a pu. Quant à la responsabilité supposée de Soumaïla Cissé, le représentant du RPM avait peut-être oublié que le ministre des Finances était sous la responsabilité de l’actuel président de la République (alors Premier ministre), IBK, lequel est sûrement l’homme d’Etat malien qui aura le plus séjourné au sommet du pouvoir ces 20 ou 25 dernières années.

Concernant le recrutement en cours des « faux combattants », dénoncé par le représentant du réseau APEM, Badra trouve simplement à dire que ces « faux combattants vont réduire les rangs des chômeurs ». Tenir un tel discours, c’est ignorer absolument les déconvenues et autres désertions/trahisons successives intervenues au sein des forces armées. Cette question va au-delà d’un simple problème de chômage. Il y va de la survie d’une armée, d’une nation.

A ceux des auditeurs qui ont rappelé qu’IBK « a été élu sur le dossier Kidal, mais que Kidal est plus loin aujourd’hui qu’il ne l’était avant son accession au pouvoir », Badra répond : « on voit ce qui est arrivé à ceux qui ont tenté le passage en force… ». C’est vraiment plat comme réflexion. Et puis, faudrait-il comprendre qu’un Premier ministre est puissant au point d’engager une guerre sans l’aval du Président et commandant en chef des armées ?

<strong>Comité et commission</strong>

Visiblement Badra ne connaissait pas la différence entre comité et commission. Cette ignorance, doublée de l’arrogance dont il faisait montre, a poussé certains auditeurs à se demander s’il était instruit. Touché dans son orgueil, il va enfoncer le clou en faisant remarquer qu’« on se serait aperçu de quoi il est capable si le débat avait lieu en français ». Sincèrement, il valait mieux ne pas réagir, car parler français n’est pas synonyme de culture. N’y a-t-il pas des Français analphabètes ?

A la fin du débat, après les vives critiques des auditeurs toutes adressées à lui, quand tout le monde pensait qu’il avait enfin tiré les enseignements de ses interventions malencontreuses, Badra va opter pour un mot final qui peut être considéré comme le couronnement de l’ensemble de ses bévues : « Grâce au peuple malien, le RPM est la première force politique au Mali ; le RPM restera la première force politique au Mali, malgré les viles critiques ». On voit bien qu’il est à l’école de Bocari Tréta. Ces « viles critiques » sont aussi du peuple, et elles ne sont pas « viles » ; elles sont faites pour amener les gouvernants à jeter un regard dans le rétroviseur et à modifier la direction, avant d’arriver à bon port. En un seul morceau en tout cas…

<strong> (Encadré) Les réactions des auditeurs</strong>

-« Ce que fait le représentant du RPM ne profite pas au parti, au contraire. Le président lui-même ne leur fait pas confiance, puisqu’il n’a jamais choisi un Premier ministre parmi eux…»

-« La destruction des kiosques, le problème d’électricité, etc., IBk a été élu par plus de 77% des Maliens ; aujourd’hui, c’est la déception ; on ne s’en prend qu’aux pauvres. Qu’ils aillent à Kidal ! IBK a été élu pour Kidal. Kidal nous est aujourd’hui plus éloigné qu’il ne l’était ; on déroule le tapis rouge à ceux qui ont massacré… J’étais à l’enterrement d’un gendarme tué. 50 kg de mil, 50 kg de riz, 100 000 F, c’est tout ce qu’on a donné à sa famille. Au même moment, on donne 1 million à chaque footballeur, 400 millions aux rebelles… On parle de lutte contre la corruption, mais qui a déjà été arrêté pour corruption ? ATT avait dit que ‘’bè bi babolo’’, c’est maintenant que véritablement, ‘’bè bi babolo’’… ».

-« Le premier ennemi d’IBK, c’est le RPM, qui n’existait plus à son arrivée au pouvoir. C’est en souvenir de ses actions en tant que Premier ministre que nous l’avons fait élire. Les Premiers ministres, Tatam Ly, Moussa Mara, tous ces départs ont été provoqués par le RPM. Il [Badra du RPM] dit que l’armée a été détruite ; qui l’a détruite ? Qui était Premier ministre ? Il dit qu’un communiqué conjoint n’a pas de valeur juridique ; je doute même de sa formation… ».

-« Vous êtes dans l’erreur et vous ne nous respectez pas, même au sein de l’Assemblée nationale qui s’est livrée au cinéma ; ce sont pourtant nos sous qui les entretiennent. Et Treta qui dit qu’IBK sera réélu en 2018, qu’on le veuille ou non, est-ce que c’est eux qui ont fait élire IBK ? ».

-« Le peuple ne les croit plus, et pour cause : un avion avec trois prix différents, la paire de chaussettes à plus de 20 000 F, et maintenant cet Accord… On sait que Soumana Sacko ne ment pas [il a invité les autorités à ne pas ‘’infantiliser’’ le peuple au sujet du fameux Accord] ; Oumar Mariko ne ment pas. Quelqu’un [Badra du RPM] qui ne peut faire la différence entre comité et commission, un tel personnage ne devrait pas prendre part à un débat… ».

-« Le point 5 [Plan d’action de La Valette ci-dessus indiqué] est très clair, à moins qu’il [Badra] ne comprenne pas le français… ».

-« 99% des Maliens sont déçus du RPM… ».

-« IBK doit démissionner du RPM s’il veut préserver le peu de crédit qui lui reste et pour prétendre à 2018… ».

-« Que faut-il déduire lorsqu’un chef de famille s’explique devant les membres de sa famille sur quelque chose qu’on lui reproche, et qu’il n’arrive pas à les convaincre? IBK ne doit même pas songer à 2018. »

-« Le pouvoir ne respecte pas le peuple. Qu’est-ce que IBK a fait depuis son accession au pouvoir ?... ».

-« Quand ‘’le chien aboie’’ [allusion aux propos tenus par Badra, voir ci-dessus], il réveille les guerriers, alors… ».

<strong><em>Sory Haïdara</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>1190 jeunes formés par le FAFPA reçoivent des trousseaux d’une valeur de 47 millions</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/1190-jeunes-formes-fafpa-recoivent-trousseaux-dune-valeur-de-47-millions-1987542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 14:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Palais des sports a abrité le 6 janvier dernier une cérémonie symbolique de remise de trousseaux et attestations, pour couronner la formation de 1190 jeunes, femmes et hommes, dans divers métiers du secteur moderne, dans le cadre du PROCEJ. C’était en présence de plusieurs autorités dont le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.</strong>

L’Etat malien, avec l’accompagnement de la Banque mondiale, a initié le Projet de développement des jeunes (PROCEJ), piloté par le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage FAFPA. Ainsi, entre 2015 et 2016, 1190 jeunes ont reçu une formation professionnelle accélérée dans les domaines suivants : chaudronnerie, BTP (plomberie sanitaire, carrelage, maçonnerie, électricité bâtiment), boulangerie, électricité moyenne basse tension, hôtellerie (cuisine restauration). Les récipiendaires, à travers le discours leur représentante, ont remercié les partenaires et surtout le ministère de tutelle qui leur ont permis d’être opérationnels sur le marché de l’emploi, contribuant ainsi à réduire le taux de chômage au Mali.

La présidente des Associations des centres de formation, pour sa part, a remercié et sollicité le gouvernement pour l’insertion professionnelle de ces jeunes, après six mois d’efforts et d’abnégation au profit du secteur moderne. Ce sont 38 organismes de formations au total qui ont conjugué leurs efforts en répondant à l’appel du FAFPA pour outiller ces jeunes, afin de participer au développement économique du Mali.

Quant au Secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, il a rappelé que plus de 70% des jeunes de 15 à 24 ans sont déscolarisés et confrontés à des compétences et qualifications limitées. « Nous nous apprêtons à remettre aux jeunes apprenants des trousseaux d’une valeur de 47 millions de francs CFA. Je voudrais enfin exhorter les jeunes bénéficiaires à faire preuve de plus d’engagement afin de tirer le meilleur profit de la formation qu’ils ont reçue et les encourager à persévérer dans le professionnalisme », a-t-il conclu.

<strong><em>O.R</em></strong>

…………………………]]> </content:encoded>
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<title>Révélations sur Amadou Hampâté Bâ : Lanfia Sinaba rend hommage à un baobab disparu il y a 25 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/revelations-amadou-hampate-ba-lanfia-sinaba-rend-hommage-a-baobab-disparu-y-a-25-ans-1987502.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 14:28:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la presse a abrité une cérémonie d’hommage au célèbre homme de culture, Amadou Hampâté Bâ, le 27 décembre 2016, à l’occasion de la sortie du livre <em>Révélations sur Amadou Hampâté Bâ : le visionnaire, le francophone, le tradiféministe »,</em>du journaliste Lanfia Sinaba. C’était sous le parrainage de Diouncouda Traoré, ex-président sous la transition, en présence de Sory Ibrahima Bâ, fils d’Amadou Hampâté Bâ et plusieurs invités.</strong>

Les convives à cette cérémonie de dédicace n’ont pas tari d’éloges envers celui qui est considéré comme un monument de la culture, à la fois un visionnaire, traditionnaliste, féministe, francophone, Amadou Hampâté Bâ.

« Le disciple de la sagesse doit avoir le cœur grand et courageux car le fardeau est lourd et le voyage long ». En paraphrasant Confucius, Diouncouda Traoré, parrain de la cérémonie, ouvre une introspection dans la vie d’Amadou Hampâté Bâ, source d’inspiration et d’exemple pour la jeunesse. L’ancien président sous la transition a saisi l’opportunité pour saluer le combat contre la misère intellectuelle du célèbre monument, disparu il y a un quart de siècle.

L’héritage qu’a légué Amadou Hampâté Bâ est immense. Un savoir-faire et un savoir-être, compilés dans une dizaine d’ouvrages, plus de 800 manuscrits, lettres, poèmes etc., témoignent du combat que l’homme de culture a mené au-delà des frontières du Mali. A son actif, un engagement sans faille pour valoriser les langues africaines, scolariser la petite fille, éduquer la jeunesse à travers sa propre culture, la culture africaine.

Lanfia Sinaba, nous apprend à travers son livre qu’Amadou Hampâté Bâ était également un féministe, qui a défendu les droits de la femme à un moment où l’autre moitié du ciel était encore marginalisée dans nos sociétés. Les valeurs morales et spirituelles qu’il évoque dans son œuvre nous interpellent tous.

Comme le raconte son auteur, l’histoire du livre a commencé en 2002 avec le prix littéraire Amadou Hampâté Bâ, initié par Lanfia Sinaba. Suivra ensuite de longues recherches sur l’homme et ses œuvres qui ont mis à jour le caractère pluridimensionnel de l’homme. C’est ainsi que l’auteur s’est penché sur des interviews d’Amadou Hampâté Bâ, entre 1968 et 1982, qui lui ont permis ont constitué d’écrire son livre.

Le message de travail, tolérance, humilité, respect d’autrui sont toujours d’actualité 25 ans après la disparition d’Amadou Hampâté Bâ. Un message universel, un héritage immortel dans lequel la jeunesse, à la croisée des chemins, devra puiser pour aller de l’avant.

<strong><em>O. Roland</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique France : Le baiser de Judas de François Hollande aux Africains</title>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 13:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il avait promis la rupture. Devenu président, il a entretenu les mêmes réseaux de la Françafrique. Jamais en un quart de siècles, la France n’avait envoyé autant de bidasses en Afrique.</strong>

«<em>Je romprai avec la Françafrique en proposant une relation fondée sur l’égalité, la confiance et la solidarité ». </em>Ainsi s’exprimait François Hollande dans son 58ème engagement sur les 60 qu’il avait pris, en tant que candidat à l’élection présidentielle. Hollande promettait, une fois de plus, en février 2012, dans <em>Changer de destin</em>, que<em> «La France répudiera sans regret les miasmes de ce qu’on appelle la Françafrique, qui n’est que l’autre nom de l’humiliation des Africains, de la prévarication et de la corruption politique</em>», s’il devenait président de la France.

Humiliation, prévarication, corruption, les mots sont lourds de sens et le mal de la Françafrique a fait basculer fatalement le destin de millions d’Africains, exténués par les politiques précaires des autorités qui flirtent avec Hollande. L’arme fatale de cette Françafrique, la peste moderne des relations entre l’Hexagone et ses anciennes colonies, le cordon ombilical que nous Africains refusons de couper pour rester lier au maître, n’est autre que le Franc CFA, garanti par le trésor français.

Ce n’est pas un hasard si en un peu plus d’une décennie, le Mali est le seul pays africain à organiser deux sommets Afrique France (2005 et 2017). La France compte bien et bel renforcer sa présence militaire en Afrique afin de s’accaparer des richesses et matières premières, convoités par d’autres pays. En Afrique, seulement « <em>(…) en dix ans, la France a perdu la moitié de ses parts de marché (…) au profit des pays émergents (Chine, inde, Brésil, etc.</em> » <em>Hollande l’Africain</em>, de Christophe Boisbouvier (p. 261).

François-Xavier Verschave, définissait la Françafrique comme «<em>une nébuleuse d’acteurs économiques, politiques et militaires, en France et en Afrique, organisée en réseaux et lobbies, et polarisée sur l’accaparement de deux rentes : les matières premières et l’Aide publique au développement… Le système autodégradant se recycle dans la criminalisation. Il est naturellement hostile à la démocratie</em>».

<strong>Le destin de l’Afrique aux Africains</strong>

Les hommes se succèdent à la tête des Etats, sans pouvoir éradiquer ce fléau du 21<sup>ème</sup> siècle qu’est la Françafrique. Les présidents africains doivent avoir le courage de prendre en main le destin de leurs peuples, en imposant des relations d’égalité avec la France. Car, en réalité, c’est la France qui a plus besoin de l’Afrique. Pour ce faire, les présidents africains dont les pays ont en commun le Franc CFA doivent parler d’une même voix. Ces pays possèdent suffisamment d’or pour garantir la création d’une monnaie propre à l’Afrique. Le Mali, le Burkina, le Niger, le Sénégal sont des pays producteurs d’or. Il est temps que nos Etats se débarrassent du CFA, qu’ils trainent comme un boulet et qui les empêche de prospérer.

François Hollande, on le sait bien, participe à son dernier sommet. Sa côte de popularité est à son plus bas niveau puisqu’ils n’a pas su tenir ses promesses, ni vis-à-vis des Français, encore moins des Africains. Il a perpétué la Françafrique comme François Mitterrand l’avait prédit, lorsque qu’il écrivait en 1957, dans <em>Présence française et abandon</em> :<em>«Sans l’Afrique, il n’y aura pas d’histoire de France au XXI° siècle.</em>» Hollande l’envahisseur, n’a pas su garder ses distances des dictateurs africains. Dans une chronique publiée sur le site du journal <em>Le Monde,</em>le chroniqueur Abdourahman Waberi écrivait : «<em>Ainsi François Hollande continue-t-il d’inviter les satrapes africains sous les ors de l’Elysée mais il se déplace aussi pour les saluer chez eux, comme il l’a fait depuis 2012 en rendant visite au Congolais Joseph Kabila, au Camerounais Paul Biya, à l’Angolais José Eduardo dos Santos et au Tchadien Idriss Déby. Enfin, il ne se fait pas prier pour envoyer des troupes en Centrafrique, au Mali. Bref, ses amis ne reconnaîtraient pas l’homme qui s’occupe aujourd’hui des affaires africaines. L’Afrique offre à François Hollande le supplément de masculinité qui lui a fait si souvent défaut.</em>»

«Je viens sans doute de vivre la journée la plus importante de ma vie politique», pensait bien dire Hollande à Tombouctou, après l’accueil triomphal que lui avait réservé le peuple malien en 2013. La France aujourd’hui est dans un bourbier parce que ses dirigeants manquent de couilles pour sécuriser le Nord du Mali, eux qui sont venus en « libérateurs » il y a quatre ans à peine. IBK peine à assurer la paix à ses compatriotes du fait du double jeu de la France, tantôt amie des rebelles, jadis « ami et libérateur» du peuple malien. Comme Judas a trahi le Fils de l’homme, Hollande a trahi l’Afrique. L’africanité, ce n’est pas de la spontanéité. On est Africain dans le cœur, dans l’âme et dans l’esprit. Jamais un président français n’a été si loin des intérêts africains. En voulant tirer profits des événements malheureux qui font pleurer les Maliens, Centrafricains, etc., plutôt que d’aider ces populations à sortir de la crise, Hollande s’est attiré le courroux des Africains. Un héritage lourd pour son successeur à l’Elysée.

<strong><em>O </em></strong><strong><em>Roland</em></strong>

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<title>Entre Mara et IBK, il n’y a qu’un pas…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entre-mara-ibk-ny-a-quun-1969362.html</link>
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 00:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[…Qui ne sera probablement jamais franchi. On en est loin en tout cas. Aussi, commençons par le commencement.

Contrairement à ATT, l’ancien Premier ministre d’IBK s’en sort plutôt mal dans le rapport de la Commission ad ’hoc de l’Assemblée nationale. Moussa Mara n’est pas encore poursuivi, loin de là d’ailleurs, mais à partir du moment où la Commission recommande à ce que la lumière soit faite sur les événements des 17 et 21 mai, il paraît désormais possible qu’une action judiciaire soit entreprise contre lui. Ce traitement un peu plus sévère à l’encontre de l’ancien Premier ministre est-il justifié ?

D’un certain point de vue, et de l’avis de ses détracteurs, Moussa Mara mériterait bien d’être poursuivi pour quelques raisons non dénuées de sens. La première est que l’ancien Premier ministre s’est toujours montré arrogant, lorsqu’il s’est agi d’aborder le sujet. Son manque de regret est si vivement exprimé qu’on se demande même s’il a des remords pour les nombreuses victimes que sa visite « forcée » a occasionnées. Une deuxième raison est que Moussa Mara n’a pas fait preuve du même courage qui l’avait amené à forcer les portes de Kidal, quand il s’est agi de s’assumer par la suite. En effet, il a préféré voir d’autres têtes tomber à sa place, alors que tout le monde savait pertinemment que le voyage lui avait été déconseillé par diverses instances. C’est ainsi que Soumeylou Boubèye Maïga a été sacrifié à sa place, par le président IBK (il fallait un coupable), pendant que Moussa Mara continuait de se délecter de ses gloires, jusque dans des mosquées qu’il fréquente habituellement. Ses déclarations ont été enregistrées et diffusées à souhait. Aussi, l’élégance aurait-elle voulu qu’il acceptât de payer les pots cassés de son acte.

Une troisième raison est que, si l’enquête a bien lieu, elle permettra, à défaut, de punir les responsables et autres coupables éventuels, de faire au moins la lumière sur tous les événements, afin d’en tirer tous les enseignements. Le peuple ne sera que mieux édifié, sa conscience moins tourmentée par le doute.

<strong>Un gros paradoxe tout de même : deux poids, deux mesures ?</strong>

Il ya certainement bien de choses qu’on peut reprocher à l’ancien Premier ministre dans cette affaire, pour autant cela paraît pour le moins paradoxal que l’ancien président de la République, ATT, soit blanchi. En effet, les deux personnalités sont concernées par la même crise, l’une sur un plan global (ATT) et Mara sur un cas particulier, en l’occurrence Kidal. Si Moussa Mara est accusé d’avoir, par son « entêtement politique », provoqué l’assassinat sauvage de nombreuses personnes (autorités administratives et civiles, militaires), d’avoir fait perdre le semblant de tutelle que Bamako avait théoriquement sur Kidal, que dire alors d’ATT ?

<strong>La Victime à la place du Bourreau ?</strong>

« C’est une horrible chose de conserver le bourreau après avoir ôté le confesseur », disait l’auteur (V.H.). En établissant un parallèle, nous nous rendons compte que Moussa Mara pourrait payer pour quelque chose dont l’ancien président, Amadou Toumani Touré, est pour le moins responsable. L’installation durable des terroristes, l’accueil doré réservé aux rebelles qui ont déclenché les hostilités (et qui sont aujourd’hui les privilégiés du régime d’IBK), le délabrement et la démotivation de l’armée, l’occupation des 2/3 du territoire (précipitée par le coup d’Etat que le même ATT n’a rien fait pour empêcher, qu’il a même laissé faire), le massacre d’Aguelhoc…, tout cela, c’est bien ATT qui en est au moins le responsable moral en tant que chef d’Etat, à défaut d’en être le coupable. A côté du massacre de Kidal, il y a celui d’Aguelhoc et bien d’autres perpétrés avant la chute d’ATT. A côté de la perte locale de Kidal, c’est tout l’effondrement du système, concrétisé par le putsch, suivi de l’occupation de plus des 2/3 du territoire national qu’il faudrait mettre sur le dos de l’ancien Président. Ce qui est arrivé avec Mara n’est que le résultat de l’inconséquence d’un régime. Le régime « post ATT » n’est qu’ « un régime victime » du chaos installé plus tôt. Si « bourreau » il doit y avoir dans l’affaire, ce serait plutôt ATT. Curieusement c’est ce dernier qui s’en sort, avec presque les honneurs des élus de la nation. Ou plutôt du Syndicat des politiciens. Il y a tout de même une petite différence qu’il nous semble utile de relever, c’est qu’ATT, contrairement à Mara, a su rester toujours humble durant tout son exil dakarois, à ce jour. C’est là un caractère fort beaucoup apprécié des Maliens, et cette sobriété n’est sûrement pas anodine dans les prises de positions en sa faveur.

<strong>Raison politique ?</strong>

On pourrait également voir dans le traitement du dossier de l’ancien Premier ministre une possible motivation politique. En effet, l’homme n’a jamais fait mystère de ses ambitions politiques. On sait aussi que 2018 approche et que Mara pourrait constituer un véritable obstacle pour le parti au pouvoir, qu’il arrive à battre jusque dans la propre commune du chef de l’Etat. On le sait de plus en plus proche d’un certain cercle religieux -dit extrémiste même-, qui aurait par le passé plutôt soutenu l’actuel chef de l’Etat. En d’autres termes, il devrait être en train de « pêcher » sur la plate-bande de l’ancien candidat victorieux à la présidentielle de 2012, Ibrahim Boubacar Keïta. En somme, il y a beaucoup d’indices qui pourraient amener le régime à vouloir intimider, tempérer dès maintenant les ardeurs d’un jeune adversaire un peu trop fougueux et ambitieux. Mais connaissant l’homme, il faudra sûrement beaucoup plus de muscles pour le ramollir. D’ailleurs, il y a peu de chance que l’enquête aille loin. Et pour cause.

<strong>IBK pourrait-il sortir indemne d’une éventuelle accusation de Mara ?</strong>

Sachant que le Premier ministre du Mali n’a aucunement les possibilités de déclencher une guerre, que Moussa Mara, avant d’entreprendre son voyage périlleux, en avait informé le président de la République, l’Assemblée nationale, le gouvernement, il est peu probable qu’il soit mis en accusation à l’issue de l’enquête recommandée par la Commission de l’AN. Tout le monde sait que le déclenchement des hostilités, le 21 mai, a été précédé d’une déclaration va-t-en guerre de l’ancien premier ministre. En d’autres termes, le président de la République, Chef suprême des armées, ne pouvait l’ignorer. Et si, de par sa position, l’ex-ministre de la Défense, Soumeylou B. M., ne pouvait stopper le PM, le chef de l’Etat qui, logiquement, ne pouvait ne pas être non plus au courant des mises en gardes faites à Mara, avait en revanche le pouvoir, mais aussi le devoir de l’en empêcher. Aussi, si Mara a failli, le Président aurait doublement failli : en raison de son pouvoir et de son devoir de prévenir un incident qui allait forcément à l’encontre des intérêts vitaux de la nation. Alors attention !

<strong>Sory Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Karim Keita :  L’abécédaire d’un député aux grandes ambitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/karim-keita-labecedaire-dun-depute-aux-grandes-ambitions-1969482.html</link>
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 00:33:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ya-t-il plus grande leçon de persévérance, que de rester fidèle à ses ambitions, malgré les pressions voire l’opposition de son géniteur ? Karim Keita a persévéré sur le chemin qu’il s’est forgé, en décidant de se présenter lors des législatives de 2014 à Bamako, contre l’avis de son père. Le temps lui donnera raison. Après son élection comme député en commune II, Karim Keita, grâce à son dynamisme, son courage et l’amour qu’il incarne pour son pays, est sur tous les fronts. En fin stratège, il a vite compris que les questions sécuritaires sont l’une des plus importantes pour son pays, en proie à des années de crises. C’est ainsi qu’il s’est battu pour se faire élire président de la Commission de défense et de sécurité de l’Assemblée nationale du Mali.

Mais Karim, comme l’appellent affectueusement ses amis, est un monsieur au cœur généreux, qui n’hésite pas à mettre la main dans la poche pour soutenir les actions des jeunes. Au sein du Rassemblement pour le Mali RPM, le parti qui le parraine, lors des élections communales de 20 novembre dernier, son implication financière dans la campagne a été d’une efficacité redoutable. Il aura pesé de tout son poids financier pour soutenir le RPM, afin de mobiliser davantage les électeurs. Combien le fils du président a donné au RPM ? On ne le saura peut-être jamais. Mais une chose est certaine, son action a permis à la coalition <strong>RPM/CODEM</strong> en commune II, de remporter la mairie avec 9127 voix, soit 19 conseillers sur 33 au total.

Karim Keita, le fils du président Ibrahim Boubacar Keita reste pourtant un homme discret, malgré son efficacité. Rappelons-le, il a beaucoup contribué à l’élection de son père en 2013. Un an plus tard, il reçoit le prestigieux prix de la ‘’Figure politique montante d’Afrique’’, en 2014.

Pour cette fin d’année qui ouvre une nouvelle perspective pour le Mali en 2017, Karim Keita transmet ses vœux de paix, santé, prospérité, à tout le peuple malien.

<strong><em> J.P</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord Mali&#45;UE de réadmission des Maliens en situation irrégulière : Les aveux déguisés du ministre Diop</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-mali-ue-de-readmission-maliens-situation-irreguliere-aveux-deguises-ministre-diop-1969452.html</link>
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 00:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des partis politiques (SADI, FARE, ADEMA, CNAS…) demandent au gouvernement de s’expliquer sur le fameux accord Mali-UE de réadmission des Maliens en situation irrégulière. L’opposition parlementaire a déposé une motion de censure contre le gouvernement pour des motifs comprenant le même sujet. L’Assemblée nationale a convoqué une session spéciale sur la question. Tout cela serait-il anodin ? Le ministre des Affaires étrangères, M. Diop, multiplie les déclarations pour démentir tout accord dans ce sens. Pour tout dire, ce dossier est sûrement le plus brûlant de cette fin d’année. Non sans raison, quand on sait que l’apport des émigrés est plus important que l’aide au développement.

<strong>Alors, accord ou pas accord ?</strong>

Pour le gouvernement, précisément pour le ministre Diop, il n’y a eu qu’un accord de principe, qui ouvre la voie aux futures négociations sur différents thèmes relatifs à la problématique de la migration, dont celui portant sur la « réadmission » des Maliens en situation irrégulière. Contrairement à ceux qui semblent prendre la « parole gouvernementale » pour parole d’Evangile, nous pensons qu’en l’état, il est peu probable que le ministre Diop arrive à convaincre grand monde. En effet, beaucoup de coïncidences et de faits militent en sa défaveur. Entre autres, l’information est venue de multiples sources dignes de foi, dont les protagonistes eux-mêmes, l’Union Européenne et certains de ses responsables dont le Néerlandais Berth Koenders. Comme on dit, « on ne peut pas être plus royaliste que le roi ». Et le « roi », c’est, en la matière, la seule UE, qui en tire profit.

Il semble, par ailleurs, que le président sénégalais, Macky Sall, ait parlé de la signature du document par le gouvernement malien. Cela reste à prouver, mais ce dont on est sûr, c’est que Macky Sall a indiqué à la presse que cet accord n’était pas nouveau, et donc qu’il n’était que la continuité des Accords de Cotonou d’août 2013. Il a aussi qualifié la position européenne de « discriminatoire », dans la mesure où, d’une part, on ouvre les portes aux Syriens, et de l’autre, on les ferme aux Africains, qui, du reste, ne sont pas si nombreux qu’on semble le penser, a-t-il dit en substance.

<strong>Au-delà des coïncidences fâcheuses, les faits aussi sont contre Diop</strong>

Le ministre Diop a certainement du mal à convaincre parce qu’il y a un fâcheux précédent qui est encore dans les esprits. En effet, c’est le ministre Diop qui était monté au créneau pour essayer de faire « avaler » au peuple malien que le premier draft de l’Accord d’Alger « était globalement bon » pour le Mali. Il s’avérera plus tard que c’était le pire des accords. Nous savons aujourd’hui que l’Accord obtenu n’est pas bon pour le Mali, que dire alors de ce premier draft, ce premier projet d’accord ? Qu’on avait du reste tout fait pour cacher à l’opinion avant sa signature, que le gouvernement espérait au plus vite. Il aura fallu la ténacité de quelques journalistes et acteurs politiques pour qu’au moins une poignée d’observateurs avertis prennent connaissance du contenu de ce document abject, et alertent l’opinion. Par la suite, le gouvernement essayera de faire « contre mauvaise fortune, bon cœur », en envoyant quelques émissaires ici et là pour tenter d’expliquer l’inexplicable. Dans les pays véritablement démocratiques, le ministre Diop aurait démissionné. Nous sommes ici sous d’autres cieux, où seule compte la volonté de Koulouba, dont c’était apparemment le choix aussi. Mais cette seule volonté de Koulouba ne saurait faire récupérer au ministre le crédit qu’il a définitivement perdu aux yeux de l’opinion. C’est pourquoi le ministre Diop se trouve rattrapé par son passé de « ministre qu’on ne doit plus croire aveuglement ». Lequel ministre, comme une fuite en avant, « se demande s’il n’y a pas certaines personnes qui voudraient mettre le feu au Mali ».

<strong>Autre fait à valeur d’aveu: « La mission d’identification des Maliens en situation irrégulière » en Allemagne </strong>

La seule reconnaissance par le ministre Diop d’une mission d’identification des Maliens en situation irrégulière en Allemagne, constitue en soi, un aveu quant à l’existence d’un accord entre le Mali et l’Union européenne, ou en tout cas entre le mali et l’Allemagne. En effet, la législation en matière d’émigration oblige ces pays à ce que les migrants en situation irrégulière qu’ils s’apprêtent à expulser soient d’abord identifiés par les autorités de leurs pays d’origine. C’est uniquement pour cette raison essentielle que l’UE veut obtenir un accord avec les pays africains. Aussi, à partir du moment où le ministre Diop admet avoir autorisé une mission d’identification en Allemagne, le débat est clos, puisque la finalité de l’accord, c’est bien cela, quand il s’agit en tout cas du volet « réadmission ». Les explications fournies aux députés sur cette mission en Allemagne ne tiennent pas du tout la route.

Cette identification ne pouvait s’opérer que sur la base d’un accord (formel ou tacite, c’est-à-dire non écrit) entre les parties.

<strong>La « gestion ATT » de la question</strong>

Tout le monde salue aujourd’hui le courage du président ATT de n’avoir pas cédé sur cette question, ni avec la France, ni dans le cadre de l’UE-ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique). Mais les choses n’étaient pas aussi claires qu’on pouvait le penser. En effet, outre la France, l’Espagne, qui venait d’ouvrir son ambassade à Bamako, avait souhaité le même type d’accord avec le Mali. Certains observateurs avaient soupçonné le gouvernement d’ATT d’avoir cédé, mais celui-ci avait démenti, avec un argument plutôt solide puisqu’il n’y avait matériellement aucun document qui pût prouver le contraire. Un document comme celui qui rend aujourd’hui le gouvernement d’IBK « suspect ». Nous n’en sommes pas spécialistes, mais certains vont jusqu’à dire qu’au bout de six mois, un « accord de principe » deviendrait un « accord en bonne et due forme ». Allez savoir !

Pour revenir à ATT, nous nous sommes rendu compte que, même si son gouvernement n’avait pas signé d’accord avec l’Espagne, des expulsions de Maliens d’Espagne avaient suivi quelque temps après. D’où question : Sur quelle base ont été faites ces expulsions, sachant que le Royaume d’Espagne ne peut rapatrier un migrant qui n’aura pas été formellement identifié par les autorités de son pays? Le gouvernement malien, sachant que la pilule d’un accord ne passerait jamais dans l’opinion, se serait-il mis d’accord tacitement avec le Royaume, dans le but d’aider ce pays à expulser nos compatriotes, mais sans tambour ni trompette?  Autant de questions qui restent encore sans réponses. Que l’on peut se poser encore aujourd’hui, au regard des discours contradictoires ou flous, tenus ici et là, par les différents protagonistes.

Peut-être devrions-nous finalement -mais pour l’instant-  résumer la question par cette analyse de Baba Dakono (juriste-chercheur, brillant dans ses interventions au <em>Débat du dimanche</em> dernier sur <em>Africable</em>) : « Est-ce que c’est un Accord ? -Non ; est-ce que c’est de nul effet ? -Non. » Au final, il n’y a qu’un écran de fumée. Qui asphyxie le peuple, mais semble mieux convenir dans la préservation des intérêts des deux protagonistes.

<strong>Sory Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gambie : La CEDEAO, suppôt du Lobby homosexuel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/gambie-cedeao-suppot-lobby-homosexuel-1969492.html</link>
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 00:06:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président sortant de la Gambie, Yaya Jammeh, a peut-être perdu (peut-être pas) l’élection présidentielle, mais on comprend difficilement la précipitation avec laquelle la CEDEAO prend position dans cette affaire. En demandant au président Jammeh de « reconnaître sa défaite » et en déclarant publiquement que le challenger, Adama Barrow, « sera investi le 18 janvier prochain ». Lorsqu’on entend, par ailleurs, le président ivoirien, Alassane D. Ouattara, dire que « toutes les options sont sur la table… » (Entendez par là que l’option militaire pour chasser Yaya Jammeh est bien possible), alors on a du mal à voir dans le processus enclenché par l’organisation sous régionale une simple « médiation ». En effet, jusqu’à preuve de contraire, le président Jammeh reste dans le cadre de la légalité dans la mesure où il soumet la question à la Cour suprême de son pays, à qui il demande l’annulation du scrutin et l’organisation d’un nouveau. Bien que le président sortant ait admis sa défaite dans un premier temps, le fait de se dédire n’a aucun caractère illégal. Et trouve même une pleine légitimité. Dans la mesure où c’est la Commission électorale qui s’est d’abord dédit, en déclarant Barrow vainqueur avec d’abord plus de soixante mille voix d’avance, puis avec seulement vingt mille voix au finish ; expliquant qu’il y avait eu des erreurs dans la compilation des résultats. Peut-on faire fi de cette incohérence monumentale ? Dans tous les cas, le processus judiciaire ayant été entamé conformément aux dispositions constitutionnelles de la Gambie, la CEDEAO ne saurait aucunement justifier sa position plus que partiale. On la comprend, elle est simplement manipulée par les pays occidentaux, les lobbies homosexuels et autres soi-disant organisations de défense des droits humains, hostiles à la « politique anti-homosexuels » du président gambien.

<strong>Un fâcheux précédent</strong>

On comprend l’acharnement peu diplomatique du président ivoirien sur le dossier gambien, lui-même ayant accédé au pouvoir par la volonté et la puissance des pays occidentaux, mais la CEDEAO commettrait  un très fâcheux précédent en voulant installer Adama Barrow au pouvoir par la force. L’organisation sous régionale se discréditerait à jamais aux yeux de sa propre opinion et même de l’opinion internationale en général. Et pour cause. Posons-nous simplement ces quelques questions : aurait-elle dit que « toutes les options sont sur la table » s’il s’était agi du Nigéria, du Ghana, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et même de notre « faible » Mali ? Si le Tchad avait fait partie de l’Afrique de l’Ouest, la CEDEAO aurait-elle tenu le même discours ? De nombreux pays d’Afrique de l’Ouest font (ou ont fait) pire que Yaya Jammeh, que leur est-il arrivé ?

<strong>La honteuse jurisprudence</strong>

Les chefs d’Etat de la CEDEAO ont pu être inspirés par ce qui était arrivé aux Comores, où les putschistes avaient été chassés par les troupes de l’Union africaine. Mais ce fut là un cas honteux pour l’UA, une jurisprudence de honte. Car tout le monde a compris que si l’on s’était attaqué à la petite île, c’était en raison de sa taille, de son impuissance, de sa faiblesse. Combien de pires cas ont eu lieu par la suite, sans que personne ne levât le petit doigt ? Alors, la CEDEAO est forcément sur une pente glissante, entretenue de main de maître par des puissances impérialistes, homosexuelles et occultes.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eclairage public par télégestion à Bamako : Que du gâchis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/eclairage-public-telegestion-a-bamako-gachis-1916972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2016 13:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[4 milliards 3 millions 232 mille 205 francs CFA, c’est le montant du marché conclu il y a quelques semaines entre le gouvernement et le groupement d’entreprise GME Bamako LIHTING, pour la fourniture et l’installation d’équipements d’éclairage public intelligent par télégestion à Bamako. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres du 29 septembre dernier.Le  marché en question entre dans le cadre des préparatifs du sommet Afrique-France et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la vision Bamako horizon 2030, qui porte sur l’éclairage public intelligent avec télégestion à travers l’illumination et l’éclairage des avenues de l’UA et de la CEDEAO, la Tour d’Afrique, du PontFahd et du Pont des martyrs, précise le communiqué. Voilà qui est bien dit. Seulement, nous estimons  que c’est un gâchis que d’investir une somme aussi importante dans un projet dont la durée de vie reste incertaine. On se souvient qu’en 2010, ATT avait initié un projet de ce genre à la faveur des festivités du 50<sup>ème</sup>anniversaire de l’indépendance de notre pays. La suite, on la connait. Tout simplement pour dire que le projet manque de pertinence. Mieux, que ce soit les avenues de l’UA et de la CEDEAO, de la Tour d’Afrique, des ponts Fahd et martyrs, il faut dire aujourd’hui que la ville de Bamako est au-dessus de la moyenne en termes d’éclairage public.C’est aussi drôle d’entendre que le projet en cours  va contribuer au rehaussement du niveau de la sécurité dans la ville de Bamako. Monsieur le ministre des finances, vous n’êtes pas sans savoir que les attaques se font même en plein jour à Bamako. Ce n’est donc pas le fameux éclairage public qui va dissuader les bandits et autres délinquants. Mais bon ! Ça se comprend : on doit coûte que coûte justifier les dépenses liées à l’organisation du sommet. Sinon 4 milliards de FCFA, ça peut faire beaucoup dans l’équipement des FAMA. C’est d’ailleurs le seul besoin qui vaille actuellement. Quand vont-ils comprendre cela ?

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communales du 20 novembre : « L’urne du  bureau n°16 à Hamdallaye marché a disparu »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communales-20-novembre-lurne-bureau-n16-a-hamdallaye-marche-a-disparu-1917592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2016 07:34:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Alliance Kaoural Renouveau-Cav en commune IV a</strong><strong> animé le </strong><strong>22 novembre 2016, </strong><strong>un point de presse pour</strong> <strong>exprimer sa colère contre « le tripatouillage électoral ».</strong>

<strong> </strong>

L’information a été donnée par Assane Sidibé, tête de liste de l’Alliance Kaoural Renouveau-Cav en présence d’Oumar Abdou Touré dit Alladji, président Kaoural Renouveau-Cav.

La tête de liste de l’Alliance Kaoural Renouveau-Cav, Assane Sidibé, a déclaré : « Nous n’allons pas nous laisser faire, car nous sommes les soldats de la démocratie. Nous rejetons ces résultats, nous allons passer par la voie de la justice. Les quatre grands partis notamment le RPM, Adema, Yelema et URD continuent d’avoir la main mise sur les communes à  travers des fraudes électorales ». Lors des élections du dimanche, nous avons constaté des irrégularités, la disparition d’urnes, précisément  du  bureau numéro 16 à  Hamdallaye marché, et à l’école du fleuve, ils ont fabriqué 1000 voix dans un seul bureau de vote qui ne comptait que 98 électeurs. « Nous allons prendre le peuple à témoin avec une démonstration de force. Il n'y a jamais eu de révolutions sans feu et sang. Nous sommes prêts à donner nos âmes  pour qu’il y ait un changement », a-t-il prévenu. Il a également souligné que les politiciens doivent comprendre que le vent du changement est inévitable en commune IV, car nous nous sommes des acteurs de la société civile. Nous voulons changer notre commune, changer les pratiques dans la cité et impulser le développement, a-t-il lancé. Le président de l’Association Karoual Renouveau-Cav, d’Oumar Abdou Touré dit Alladji, avertit que leur victoire ne sera pas volée par les crapules politiques. Et d’ajouter que si ce n’est pas du vol, aucun parti ne pourra nous battre en commune IV.

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rubrique : D’un autre angle :  Jusqu’au bout de la lutte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rubrique-dun-angle-jusquau-bout-de-lutte-1917552.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2016 07:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Il faut beaucoup d’erreurs accumulés pour provoquer le sursaut », ainsi parlait le général Charles de Gaule avant sa prise du pouvoir, en décembre 1958. L’homme du 18 juin, qui ne voulait que « juste les Compagnons de la Libération », lors de ses obsèques, a bien défendu les intérêts français dans la résistance et une fois les clés du pouvoir entre ses mains.

Le 28 avril 1969, de Gaule annonce: « <em>Je cesse d'exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd'hui à midi</em> ». Homme de parole, il avait déclaré en avance sa démission si les Français votaient non au référendum de la veille.

Nous évoquons ce petit passage de la vie d’un illustre Français, afin qu’elle serve de leçons aux Africains, à un moment où chaque président du continent noir doit véritablement défendre les intérêts de son peuple, comme de Gaule. Car nous sommes tous mortels : ceux qui amassent les fortunes de leurs peuples et ceux qui meurent sans laisser d’héritage. Une seule chose demeure : personne n’emportera le moindre centime dans sa tombe.

L’élection du milliardaire américain Donal Trump nous apprend que seul compte le choix du peuple. L’Afrique demeure. Le Mali reste éternel. Y croire est une raison suffisante de se battre pour la postérité. C’est pourquoi, nous n’aurons pas peur de heurter certaines sensibilités à travers nos écrits. Nous n’avons qu’une mission : donner à paroles aux sans-voix, les laissés pour compte, les faibles, les opprimés qui n’intéressent les hommes politiques que lors des consultations électorales.

C’est en ce sens que nous croyons, comme d’autres, aux valeurs immuables grâce auxquelles les Africains pourront un jour se libérer, en libérant déjà la parole.

Cette libération s’entend également par une véritable alternance à la tête de nos Etats. Car il ne suffit pas de changer les hommes pour changer de système. Peut-on alors changer de système en maintenant les hommes ? Ce n’est pas évident. Nous devons avoir le courage de choisir notre modèle de développement, avec une nouvelle génération de femmes et d’hommes. A l’instar des Cheik Anta Diop, nous devons refaire une introspection de notre rôle dans l’histoire et accepter que la « renaissance culturelle » puisse être une solution aux multiples et multiformes problèmes que nous affrontons de nos jours.

Il appartient à ceux qui ne sont pas encore au pouvoir, aux générations qui ne se sont pas encore compromises, de relever les défis qu’impose l’alternance. Et c’est maintenant qu’il faut saisir toute la portée de ce combat pour le changement.
<ol>
 	<li><strong> Roland</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : Le ministre Salif Traoré ne convainc pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/insecurite-ministre-salif-traore-ne-convainc-1916912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2016 01:56:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au lendemain des élections communales de dimanche, le ministre de la Sécurité était sur le plateau de radio Nièta pour répondre à un certain nombre de questions d’actualité. D’emblée, il faut dire que le journaliste, Diossé Traoré, est à féliciter puisqu’il n’a pas manqué de poser les vraies questions que les citoyens se posent.

<strong>La couverture sécuritaire des élections</strong>

Plus de 15000 agents ont été mobilisés, en plus du soutien de la Minusma. Au finish, « il y a eu certes des difficultés, mais le vote s’est déroulé dans la plupart des circonscriptions électorales », résume le général Salif  Traoré, qui semble se satisfaire de l’une des  pires élections organisées dans notre pays : 5 militaires tués,  enlèvements, urnes détruites, populations intimidées, faible taux de participation, etc.

<strong>Terrorisme et insécurité généralisée : la tactique de l’analogie</strong>

« <em>Le Mali n’est pas un cas particulier…C’est pareil partout… On vient de loin, beaucoup de choses manquaient, même si depuis, beaucoup a été fait déjà…Les terroristes, les bandits sont mieux armés aujourd’hui, ils détiennent des armes de guerre…Ce genre de bandits se trouve partout…etc.</em> » dit en substance le général qui, comme les politiques face aux questions difficiles, trouvent la parade dans la situation qui se trouve « ailleurs ». Sauf que « ailleurs », ce n’est pas le Mali, et que lui a été choisi justement pour faire la différence avec son prédécesseur qui tenait quasiment le même discours. En somme, le bout du tunnel ce n’est pas pour bientôt.

<strong>Le racket de la police</strong>

« <em>Il ne faudrait pas accuser tous les agents…Il n’y a pas de corrompus sans corrupteurs…Les usagers ne doivent pas accepter de donner de l’argent aux agents… S’ils sont en faute, ils doivent payer la contravention à l’Etat et non aux policiers… Mais lorsqu’ils sont pris, ils disent souvent qu’ils ne savaient pas. Celui qui dit ‘’je ne savais pas’’, qui ne connaît pas les règles de la circulation ne devrait pas être en  circulation…</em> »,explique essentiellement le ministre.  Certes, il n’y a pas de corrompus sans corrupteurs, mais le ministre devrait savoir ou comprendre que « l’uniforme » n’est pas ou en tout cas ne devrait pas être assimilé au « citoyen tout venant ». Par ailleurs, tout le monde sait que, même lorsqu’un citoyen refuse de donner aux policiers leurs 1000 F, préférant se rendrepar exemple au GMS, pour payer trois à cinq fois plus, il est découragé voyant que pas un kopeck ne va dans les caisses de l’Etat. Il se serait tout simplement appauvri un peu plus au profit de quelques agents qui se partagent quotidiennement et allègrement la manne. Aussi, les agents n’hésitent-ils pas à accuser faussement les citoyens, rien que pour leur extorquer de l’argent. Et dans ce cas, c’est la parole du pauvre citoyen contre celle de celui qui se dit « assermenté » et qui est de facto « couvert » par une sorte d’immunité. « Un assermenté ne peut mentir », voudrait-on nous faire comprendre…

<strong>Libération prématurée des bandits : la justice en cause ?</strong>

Même s’il ne pointe pas un doigt accusateur sur la justice, le ministre explique clairement que c’est la justice qui décide de qui faut-il libérer, et qui maintenir en détention ou inculper. En d’autres termes, en suivant bien la logique du ministre, c’est la justice qui décide de libérer régulièrement ces bandits, qui viennent narguer leurs victimes peu de temps après ; d’où d’ailleurs la réticence de la population à coopérer avec un partenaire jugé finalement peu crédible. Pauvre population !

<strong>Le bandeau au visage des bandits : le flou</strong>

La population ne comprend pas en général pourquoi les bandits apparaissent toujours à la télévision le visage masqué. Aux explications du ministre, cela aussi relève de dispositions de la justice et des droits humains, selon lesquelles tout prévenu bénéficie de la présomption d’innocence tant qu’il n’a pas été jugé, reconnu coupable et condamné. Cela est vrai, sauf  que les mêmes droits humains disent beaucoup d’autres choses  (comme la surpopulation carcérale, la détention prolongée, la torture…) qui ne sont jamais prises en compte quand cela dérange. Et surtout, à notre connaissance, si l’on doit se référer aux pays dits démocratiques, les cas de flagrant délit ne doivent pas bénéficier de cette disposition de la présomption d’innocence. C’est à ce titre d’ailleurs que même le député pris en flagrant délit peut être emprisonné pendant un certain temps, en attendant que l’Assemblée nationale se prononce sur la levée ou non de son immunité.

<strong>Faut-il enfin croire à l’avènement d’une police efficace ?</strong>

« Rien ne sera plus comme avant ».Ce n’est pas le ministre qui parle, mais son directeur général adjoint, invité dernièrement sur le plateau de la radio Klédu. On a d’ailleurs fort envie de poser une question supplémentaire au cher DGA : Pourquoi est-ce maintenant que l’on décide que rien ne soit plus comme avant ? Qu’est-ce qui justifie maintenant et non plus tôt cette détermination ?

<strong>Loi de programmation de la sécurité</strong>

Le ministre d’ailleurs semble tenir le même discours, mais préfère mettre plus l’accent sur la nouvelle stratégie et tous les « efforts » en cours pour sécuriser les populations. Ces efforts ont notamment pour noms : augmentation des salaires, amélioration des conditions de vie et de travail, augmentation des effectifs, multiplication (et pérennisation selon le DGA) des patrouilles, opérationnalisation des Forces spéciales composées de policiers, gendarmes, gardes et militaires, etc. Le ministre a évoqué aussi la Loi de programmation de la sécurité sur la table du gouvernement et devant aboutir à une stratégie pour les 5 à 10 années prochaines.

Nous disons que tout ça, c’est bien, mais que le problème est moins dans les effectifs et les conditions de vie que dans la qualité des femmes et hommes appelés à assurer la sécurité des populations. En effet, difficile de recruter des « chômeurs de luxe » à Bamako ou dans les grandes villes, qui payent de l’argent en plus pour obtenir quelque chose qui relève essentiellement de la « vocation », et attendre de ceux-ci qu’ils se mettent véritablement au servicede la population. Ça ne rassure pas tout ça.

<strong>Sommet Afrique-France</strong>

Là où l’on peut être d’accord avec le ministre, c’est par rapport aux dispositions sécuritaires prises en vue de l’organisation très prochaine du Sommet Afrique-France. C’est d’ailleurs pour répondre à ce sujet qu’il a parlé du fameux projet de Loi de programmation de la sécurité. Sauf que notre accord tient moins au discours ministériel qu’au bon sens qui voudrait que la France elle-même s’occupe de cette question. Expérience oblige !

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrialisation au Mali : Le pari ambitieux de l’Azi&#45;sa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrialisation-mali-pari-ambitieux-de-lazi-1916992.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2016 01:29:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les premiers responsables de l’Agence pour l’aménagement et la gestion des zones industrielles (Azi-sa), sont ambitieux. Ils entendent faire de l’industrialisation du Mali, enfin, une réalité après la crise. Le </em></strong><strong>président du Conseil d’administration par intérim, Youssouf Diakité, a indiqué à la presse les nouvelles orientations de sa structure le <em>mardi 15 novembre dernier, lors de la 2<sup>ème</sup> session extraordinaire du conseil d’administration</em>. </strong>

&nbsp;

« <em>Comme vous le savez, nous sortons d’une grave crise politico institutionnelle et sécuritaire. L’un des axes importants qui a été mis en avant porte sur la mise en œuvre de programme important de développement économique non seulement pour les régions au nord du pays, mais aussi pour l’ensemble du pays. A ce niveau vous aurez compris que l’industrie a un rôle déterminant à jouer dans la consolidation du processus de paix et de réconciliation nationale</em> ». Ainsi s’exprimait <strong>Youssouf Diakité</strong> devant la presse, au siège de l’Agence, situé au quartier du fleuve. Malgré les difficultés que traverse <strong><em>l’Azi-sa, le PCA reste optimiste, </em></strong>surtout avec la création d’un nouveau département spécifiquement dédié à l’industrie, qui sonne comme un espoir car, depuis plus de trente ans, cette décision était attendue. « <em>En tout cas c’est une volonté politique très forte des plus hautes autorités pour impulser un nouveau souffle au développement industriel de notre pays », a fait remarquer</em> Youssouf Diakité devant les hommes de média.

&nbsp;

En ce qui concerne les nouvelles entrées au sein du Conseil d’administration, cette initiative se justifie par une volonté de l’Etat, à travers l’assemblée générale des actionnaires, d’améliorer l’administration et la gestion de l’Azi-sa. L’Etat malien, désormais représenté par cinq actionnaires contre deux auparavant, entend donner un nouvel élan à la structure, toujours selon le PCA, d’où de nouvelles orientations définies dans le cadre de la gestion de l’administration de l’Azi-sa.

<em> </em>

Mme la directrice générale de <strong><em>l’Azi-sa</em></strong>, Mme Kane Makoye Sissoko, a saisi l’opportunité pour rappeler la volonté politique des autorités d’accompagner sa structure afin de promouvoir l’industrie au Mali. « <em>Je dis sans ambages, nous avons la chance d’avoir un ministre d’une disponibilité exceptionnelle. En réalité, c’est lui qui nous a donné espoir. Parce ce qu’il croit en ce qu’il fait, il croit en l’avenir. Je pense que toutes les actions qu’il entreprend, toutes les initiatives qu’il a posées,  commencent à produire des effets </em>», a-t-elle martelé dans son allocution.

Depuis bientôt deux décennies, l’Azi-sa a entrepris un vaste programme de réformes économiques dans la but de créer les conditions favorables à la promotion du secteur industriel. Sa mission ? Identifier, délimiter et borner les terrains à vocation industrielle dans différentes localités du Mali.

Les défis à relever sont immenses et les objectifs fixés à l’horizon 2018 sont tous atteints, presque. Il s’agit de plusieurs programmes d’aménagement de zones industrielles dont celle Dialakorobougou et 10 zones industrielles à travers le Mali.

&nbsp;

<strong>Roland Ouédraogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election des maires : Pourquoi le retour à l’ancien texte ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-maires-retour-a-lancien-texte-1916952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2016 01:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon la nouvelle loi promulguée par le Chef de l’Etat, les maires sont élus directement au suffrage universel. Mais il semble que le pouvoir veuille revenir à l’ancien système selon lequel les conseillers élisent un maire en leur sein. Pourquoi revenir en arrière alors que la nouvelle loi, adoptée à la faveur de l’Accord d’Alger, a été promulguée ?  La majorité perdrait-elle en appliquant le dernier texte ?  On n’en sait pas trop, mais toujours est-il que c’est ce sujet qui alimente aujourd’hui les conversations. Si cela se vérifiait, la question qui se poserait : Que reste-t-il de l’Etat ?

<strong>Le Point</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jugement d’Amadou Aya Sanogo : Le  procès du « mandat IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/jugement-damadou-aya-sanogo-proces-mandat-ibk-1916892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2016 01:11:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sans que l’on ne sache toujours pourquoi, le capitaine (général pour certains) continue, tel un serpent avec tout ce qu’il y a de sournois, de fasciner un grand monde dans notre pays. Aussi, son procès est-il attendu avec impatience par de nombreux citoyens, mais surtout par  ses nombreux admirateurs qui se comptent, à n’en pas douter, en dizaines voire centaines de milliers de Maliens.

<strong> </strong>

<strong>Qui sont les fans du capitaine ?</strong>

Amadou Aya a surtout séduit ceux qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école ou qui n’y sont pas allés loin. Il apparaît aussi comme un héros au sein du monde commerçant (les détaillants en particulier) de Bamako. Il a aussi été perçu d’un bon œil par tous ces «desperados», qui avaient perdu tout espoir quant à l’avenir de leur pays, plongé dans une impasse d’où ils ne savaient comment en sortir. Bref, Amadou Aya cristallise tous ces mécontentements nés de ces dernières décennies de mal gouvernance, de « non gestion » tout simplement. Et Dieu sait quelle proportion de la population gonfle les rangs de ces mécontentements! En somme, le capitaine reste populaire malgré tout. Mais certainement, pas au sein d’une certaine communauté dite « éclairée ». A l’exception, toutefois de leaders musulmans de taille, tels le chérif de Nioro ou encore chérif Madani Ousmane Haïdara, que le capitaine avait eu l’intelligence de « respecter », de ménager, à un moment crucial de son rendez-vous avec son destin, de son rendez-vous avec lui-même.

<strong> </strong>

<strong>Que faut-il attendre de ce procès ?</strong>

Peu de choses. Le scénario est presque écrit d’avance. En raison de la réalité des crimes commis contre des « frères » d’armes et de la peine infligée inutilement à leurs proches, la justice ne pourrait se permettre de prononcer un «non-lieu». Aussi faudrait-il s’attendre à une condamnation « en bonne et due forme ». Mais ce dossier dépasse de loin le seul pouvoir judiciaire ; ce qui se comprend aisément quand on sait que la séparation des pouvoirs n’est qu’un concept creux dans nos Etats africains, particulièrement au Mali. Où l’Exécutif peut même se permettre de relâcher dans la nature des terroristes avérés, impliqués dans la tuerie sauvage de nombreux fils du pays. Au nom d’un soi-disant « intérêt général » voire une « raison d’Etat ».

Amadou A. Sanogo, qu’on le veuille ou pas, a directement ou indirectement contribué à la « seconde » vie politique de IBK et à son élection. Le nouveau président n’a peut-être pas oublié ce soutien inestimable de la « 25<sup>e</sup> heure ».Mais face à l’appétit quelque peu excessif du « bombardé général », à la menace qu’il représentait désormais pour son propre régime, et peut-être sous la pression de la France et de la « communauté internationale »prétextant de la stabilité pour justifier leur intervention au Mali, face donc à tous ces facteurs, IBK  a joué la carte du réalisme en faisant arrêter finalement le « roi d’un jour ».

<strong> </strong>

<strong>Le scénario attendu</strong>

Amadou Aya devrait écoper d’une peine « supportable », mais on s’attend à ce que celui qu’il a aidé à monter à Koulouba lui renvoie l’ascenseur doré depuis son palais,jusqu’à un autre palais, le palais de justice.  En somme, il est fort probable qu’avant la fin de son mandat, Amadou Aya condamné, soit purement et simplement gracié. D’ici-là, les ardeurs se seraient calmé du côté des seules personnes qu’une libération précipitée du « bourreau » pourrait abattre à nouveau : les familles et proches des victimes. Ceux-ci ne pourraient plus logiquement s’en prendre à la justice qui aura fait son travail, celui de juger Amadou Aya ; et, à défaut de n’avoir pu dire tout le droit, d’avoir osé quand même y mettre de la forme. Et pour cela, chapeau au ministre Konaté qui essaye, -jusque-là en tout cas- de faire ce qu’il dit.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communales 2016 : Le déni des valeurs démocratiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/communales-2016-deni-valeurs-democratiques-1916932.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2016 01:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Habituellement, les élections communales sont une occasion pour les partis politiques de faire des alliances de toute sorte. Ces alliances restent acceptables jusqu’à un certain niveau. Mais à partir du moment où deux camps sont officiellement déclarés ‘’majorité’’ et ‘’opposition’’, il devient dès lors indécent que ces deux camps s’allient pour se faire élire. C’est là un manque de respect pour le peuple qui reste le seul dupe dans cette « affaire ». C’est ce  que beaucoup reprochent aujourd’hui au RPM, parti majoritaire, et l’URD, parti du chef de file de l’opposition, qui se sont coalisés ici et là dans ces élections communales. Contre le peuple, peut-on dire.

<strong>Le Point</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>DNCC :Le Directeur désavoué !</title>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2016 00:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plus rien ne va depuis un certain temps à la Direction nationale du commerce et de la concurrence. En effet, si tout semblait bien se passer jusque-là pour le patron de la DNCC, il faut dire que ce n’est plus le cas depuis un long moment. Modibo Keita, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est plus que jamais dos au mur. L’homme fait face actuellement à la colère des travailleurs qui, par le biais de leur syndicat, donnent de plus en plus de la voix  pour dénoncer l’autoritarisme démesuré de l’actuel directeur. ‘’C’est un directeur qui n’a aucun égard envers les travailleurs. Au lieu de se battre pour améliorer nos conditions de travail, monsieur se la coule <em>douce à la DNCC. Sa gestion aujourd’hui laisse à désirer. Même la simple photocopieuse est un luxe ici</em>’’, regrette un cadre de la DNCC. Comme quoi, le ciel commence à s’assombrir à la Direction nationale du commerce et de la concurrence. Le ministre Empé est donc interpellé.

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;France :  Jean Yves Le Drian  récidive</title>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 01:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au tout début de l’implication directe française dans la crise malienne, le ministre français de la Défense avait fait une première déclaration controversée lorsqu’il  affirma, sans détours, que « les Touareg sont nos amis ».  C’était là une prise de position claire et nette en faveur du MNLA et de ses alliés. La logique était, en effet, facile à comprendre : «  Si les Touareg sont [leurs] amis », cela veut dire tout simplement que l’Etat malien est « l’ennemi ». La suite des événements confirmera d’ailleurs cette prise de position, avec notamment le refus d’admettre l’armée malienne à Kidal, la pression exercée sur les autorités afin de signer un Accord totalement en faveur des Touareg et le laxisme observé jusqu’ici vis-à-vis du MNLA et de ses autres alliés de la CMA.

Et comme si cela ne suffisait pas, Yves Le Drian jette à nouveau l’huile sur le feu en invitant les autorités de Bamako  à « prendre des initiatives politiques » pour faire avancer le processus de paix, et, pire, pour« intégrer les communautés du Nord dans les sphères de l’Etat » (dit-il en substance). Une déclaration pour le moins gauche et très tendancieuse venant d’un soi-disant partenaire qui prétend œuvrer à la pacification du pays. Cette déclaration du ministre français, quoique théoriquement  en rapport avec les récents attentats perpétrés contre les forces maliennes et onusiennes, pourrait avoir un lien avec le processus de rapprochement « en cours » avec la Russie de Poutine.

Une telle réaction de la France était d’ailleurs prévisible quand on sait que le Mali est supposé faire partie du pré-carré français en Afrique et que la France, depuis des années maintenant, entretient des relations exécrables avec la Russie. Qu’elle aurait volontiers bombardée si elle se savait en mesure de tenir tête à la puissance russe.

Une chose est sûre, elle l’a du reste été de tout temps, les autorités, qui ne veulent pas regarder la réalité en face, devront finalement se résoudre à tirer les enseignements du double jeu français. En osant enfin franchir le pas ; celui d’envisager d’autres alternatives à la résolution de la crise malienne. Comme, par exemple, faire de ce rapprochement (tant souhaité par tous les Maliens avec la Russie) une réalité, de même que l’équipement adéquat des FAMA afin qu’elles rendent enfin à ce peuple meurtri sa dignité perdue. Car personne ne fera le Mali à notre place, y compris la Russie qui ne pourrait quand même pas se substituer à nos forces sur le champ de bataille.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un Commissariat à Kalabancoro : Un cadeau empoisonné</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/commissariat-a-kalabancoro-cadeau-empoisonne-1891662.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 01:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ouverture d’un commissariat de police à Kalabancoro a été annoncée en grande pompe par les autorités comme un cadeau à la population. Malheureusement personne n’est enthousiaste de voir des policiers dans cette localité. Traumatisée déjà par la gendarmerie, la population pense en général que sa situation ne va qu’empirer. L’image désastreuse de la police est passée par là. Et entre deux maux, elle aurait souhaité se contenter de la seule gendarmerie dont on aurait dû plutôt renforcer les moyens.

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>ADP-Maliba</strong>

<strong>Une exclusion à valeur de pub</strong>

Un simple poste de 10<sup>ième</sup> Secrétaire parlementaire à l’Assemblée Nationale, c’est tout ce qu’ADP-Maliba a obtenu dans le nouveau bureau mis en place. Ce fut d’ailleurs un non événement puisque tout le monde s’attendait à un tel scénario. A commencer par le président du parti, Amadou Thiam, qui, au lendemain de son départ de la majorité, avait clairement laissé entendre qu’il ne craignait nullement les ‘’représailles’’ de ses anciens alliés ‘’s’il devrait les subir pour le Mali’’. La sanction est maintenant tombée. Mais loin d’affaiblir le jeune parti-jusque-là atypique et assez rassurant- cette sanction devrait produire un effet bienfaiteur, les citoyens étant en grande partie convaincus que c’est pour le Mali que le jeune parti a perdu des privilèges qu’il aurait pu garder jalousement. Au mépris de l’intérêt national.

&nbsp;

<strong>En baisse :</strong>

<strong>Le RPM et la majorité présidentielle</strong>

En écartant ADP-Maliba de quasiment toutes les instances de l’Assemblée Nationale, le RPM et ses alliés ne sortent nullement grandis. En effet, l’Assemblée Nationale n’est pas le gouvernement. Elle est ou du moins devrait traduire les diversités politiques, notamment dans ses instances dirigeantes. Car c’est la confrontation des idées qui est recherchée afin de dynamiser notre démocratie et pousser l’Exécutif vers un meilleur rendement. Au final donc, c’est ADP-Maliba qui tire un bénéfice politique immense de cette mise à l’écart. Un peu comme le capital sympathie dont avait bénéficié IBK à un moment donné. Pour une supposée ‘’trahison’’.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : La « revanche » de Sada Samaké</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/insecurite-revanche-de-sada-samake-1891622.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 01:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[‘’Sorti du bois’’ par le reconnaissant IBK (pour services rendus), le général Sada Samaké (Paix à son âme !), alors ministre de la Sécurité, avait été vite renvoyé à sa tanière. Pour, visiblement, insuffisance de résultats en matière de sécurité. Son successeur, précédemment gouverneur de Kayes, Salif Traoré aura-t-il fait mieux ? Rien n’est moins sûr. Et pour cause. Les attentats et autres braquages n’ont jamais cessé depuis le départ de Sada Samaké, comme l’attestent les derniers braquages, notamment en plein jour, à Bamako et ailleurs. D’où la question : l’insécurité récurrente est-elle un problème d’homme ou tout simplement une crise structurelle ? La balance semble pencher vers la seconde hypothèse. Car, pour reprendre une expression du correspondant de RFI, serge Daniel (sur Africable, Le Débat du dimanche), il n’y a tout simplement pas de « vision sécuritaire ». Ce qui explique fondamentalement l’échec de la ‘’ceinture de sécurité’’ évoquée un moment par le ministre. En la matière, la gestion sécuritaire est réduite aux assemblées de responsables en charge de la sécurité. Et dont la stratégie ressemble beaucoup sinon à des coups d’éclat, du moins à des actions ponctuelles destinées plus à endormir les citoyens qu’à lutter efficacement contre le fléau. Comment comprendre, en effet, que malgré tout notre vécu depuis 2012, les sites stratégiques (barrages, bâtiments administratifs, ponts, stations d’approvisionnement en eau potable, en carburants, établissements financiers et même postes de sécurité et autres camps militaires) soient laissés à leur compte, sans surveillance particulière, sans vigilance aucune ? C’est tout simplement ‘’No comment’’!

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution : L’échec de la commission dialogue, vérité et réconciliation, est l’une des causes qui traduit la difficile installation des autorités intérimaires.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-lechec-de-commission-dialogue-verite-reconciliation-lune-causes-traduit-difficile-installation-autorites-interimaires-1891912.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 01:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comment voulez – vous que la population puisse accepter et se retrouver en parfaite collaboration avec des individus, auxquels elle reproche tout le malheur ?

Quel intérim ils attendent lorsque la majorité de la population se sent déboussolée et désorientée par l’application de cette mesure ?

Le sentiment général et profond d’indignation et de désapprobation suscité par les populations du Nord et ses conséquences, trouve ses causes dans l’option choisie par le gouvernement de mettre en place des autorités intérimaires, en lieu et place de celles légalement et légitimement élues. Nous avions notre idée sur la question d’installation des autorités intérimaires dans certaines régions du Nord, mais nous avions préféré ne pas anticiper sur le résultat de cette mesure qui polémique et complique. Une chose est sûre cependant : Il s’agit d’une question qui charme un intérêt tripartite. Il y a d’une part un intérêt national qui voudrait protéger et reconquérir la souveraineté de l’État sur toute l’intégrité de son territoire. D’autre part, nous avons un intérêt contradictoire avec le premier, qui est celui des ennemis de la patrie, qui ne trouvent leur bien-être que dans la prise en otage des populations et la caporalisation de leurs droits et libertés. Profitant de ce désordre, ils font prospérer leur deal et leurs activités criminelles. Un troisième intérêt prostituant les deux précédemment cités, est celui de l’intérêt français. Alors que dans un souci d’efficacité et surtout de légitimité des opérations de paix et de stabilisation, il importe d’insister sur les différences entre les logiques de stabilisation d’une part, et de légitimité d’autre part. Dès lors, il apparait nécessaire d’examiner les gênes qui semblent expliquer cette difficile mise en œuvre du décret instituant les autorités intérimaires et d’évaluer les activités menées par la commission dialogue, vérité et réconciliation, qui ne nous prouve pas toute son efficacité.

<strong>SUR LA COMMISSION DE RECONCILIATION</strong> : Il faut dire que le socle d’une bonne réconciliation, repose sur la vérité et la justice. Sa mission, est d’œuvrer en toute indépendance à la réconciliation nationale et au renforcement de la cohésion sociale, entre toutes les communautés vivant dans le pays, par le biais de mécanismes de justice transitionnelle. Or, dans les faits jusqu’à présent, aucune tentation de cette justice transitionnelle n’est mise en place.

La réconciliation nationale que nous clamons de tout temps et en tout lieu, nécessite une bataille urgente et inclusive contre toute forme d'impunité. Dans notre cas, elle ne saurait être effective sans la punition des auteurs de crimes de guerre, d'assassinats, de vols, de pillages, de viols, de prises d'otages. Cela devrait être accompli par les tribunaux nationaux et le Tribunal pénal international, mais aussi par une forte implication de la justice transitionnelle dédiée à l'écoute de toutes les victimes et la réparation de toutes les atteintes et abus portés à leur égard.

<strong>SUR LA DIFFICILE INSTALLATION DES AUTORITES INTERIMAIRES :</strong> La population indignée considère cette perspective comme une invention des autorités politiques, qui est loin d’émousser les aspirations et attentes des victimes. Alors que l’expression profonde de ce peuple, voudrait qu’il soit psychologiquement libéré de tous ceux qui l’ont affligé pendant les durs mois de l’occupation. Elles attendent que des questions puissent être posées à leurs bourreaux. À savoir, qui a tué, pourquoi, comment, sur l’ordre de qui ? L’autre trait frappant, c’est la contradiction entre d’un côté, une forte campagne médiatique de communication pour se faire (re)connaître de la population et, de l’autre côté, des activités peu visibles et le manque de transparence et d’implication des populations concernées, au processus. Cela a provoqué frustrations et incompréhensions des parents des victimes. En résumé, il urge que les autorités élaborent et définissent une nouvelle façon de concevoir la gestion de cette commission, qui suscitera la compréhension de tous et de toutes pour une mise en place effective des autorités intérimaires.

<strong>Ousmane Waïgalo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IUG :  Après la grève, la violence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/iug-apres-greve-violence-1891692.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 01:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des coups de feu ont été entendus en milieu de semaine dernière dans l’enceinte de l’Institut Universitaire de Gestion (I.U.G.) . Il était question d’un conflit entre AEEM-IUG et AEEM-FSJP, relatif à une histoire de motos et de parking. Evidemment les cours ont été interrompus chacun, étudiant, professeur ou membre de l’administration cherchant à se sécuriser. L’IUG semble devenu la Place forte de l’AEEM où des scènes de violence sont récurrentes. Il ya quelques semaines de cela, un coup de feu avait (coup de semonce ?) été tiré en l’air. Un peu plus tard, un étudiant était grièvement blessé à la machette au bras ; et ce en présence de policiers payés pour assurer la sécurité, mais qui ne semblaient se préoccuper que des  seuls bureaux de l’Administration surnommée « Kidal ». Devinez pourquoi ! Il ya quelques mois de cela, lors de la longue grève de l’IUG, des membres de l’AEEM avait cassé les vitres du bureau de l’ex Directeur Général, M.F. Konaté. Ces vitres n’ont été remplacées que depuis quelques jours. Les violences d’hier auraient-elle un lien avec la proclamation mercredi soir des résultats du test d’entrée à l’IUG ? Rien n’est moins sûr, mais on sait que l’AEEM essaie d’habitude d’avoir son mot à dire sur ce test, si ce n’est pas exiger un quota sur le nombre d’admis. Or, cette année les choses, en apparence,  se seraient passées de façon plus serrée. Ceci expliquerait-il cela ? wait and see !

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise Sécuritaire :  De la Publicité gratuite pour Iyad, Mahmoud Dicko devrait faire 	attention !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-securitaire-de-publicite-gratuite-iyad-mahmoud-dicko-faire-attention-1891532.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 01:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’euphorie qui a suivi la vraie fausse ‘’déclaration de paix’’ d’Iyad Ag Ghaly peut se comprendre d’une certaine façon. En effet, la population malienne est tellement essoufflée par la psychose sécuritaire qu’elle semble prête désormais à s’accrocher même à une brindille d’allumette pour espérer cette improbable paix. Si l’on ajoute à cette psychose récurrente le manque total de confiance dans ses forces armées, alors il n’est pas étonnant que l’on prenne les vessies d’Iyad pour des lanternes. Oui, la population malienne, qui avait tout espéré avec l’accession d’IBK au pouvoir, est aujourd’hui envahie par le désespoir. Et ce n’est sûrement pas en clamant partout qu’ ‘’on a confiance en son armée’’ qu’on pense sincèrement ce qu’on dit. D’ailleurs le problème, ce n’est pas tant la confiance ou  non dans les hommes, mais dans les moyens qui leur manquent cruellement pour accomplir leur devoir. Mais cela est une autre histoire. Revenons au ‘’coup de com’’ que Mahmoud Dicko et certains médias viennent de faire au chef  Djihadiste, Iyad Ag Ghaly. Nous disons ‘’coup de com’’ parce que fondamentalement, rien n’a changé dans le discours du terroriste. Iyad n’a jamais renoncé à l’application de la charia au Mali. Or, qui tient une telle posture s’en prend à ce qu’il y a de fondamental dans la préservation de la paix et de la cohésion sociale dans notre pays. Par ailleurs, le discours du président du Haut Conseil Islamique du Mali, qui a obtenu d’Iyad ce que d’aucuns considèrent comme une ‘’concession’’ (à savoir la fin de la lutte armée contre les forces armées maliennes), ce discours donc n’a pas non plus varié.  De tout temps, Mahmoud Dicko a clamé qu’Iyad n’est pas comme’’ les autres’’, c’est-à-dire ceux qui revendiquent l’autonomie, l’indépendance, donc la partition du pays. Sans le dire, Mahmoud Dicko semble donner une grande légitimité à la croisade d’Iyad. En substance, a toujours soutenu Mahmoud Dicko, « Iyad ne parle pas d’indépendance. Il veut appliquer la charia dans un pays à plus de 90% musulmans ». De tels discours, Dicko avait soutenus au début de la crise. Il a tenu à peu près les mêmes propos récemment sur radio Nièta qui l’interrogeait sur le fameux ‘’succès’’ qu’il venait d’obtenir auprès de Iyad. Pour Dicko, ‘’l’important pour le moment est la cessation des hostilités contre les FAMA ; quant à l’application de la charia, on pourra toujours discuter. ‘’En somme, pense M. Dicko, un grand pas est franchi ; ce dont il semble fier, d’autant plus qu’il avait, selon ses propres propos, eu l’aval de IBK avant l’entame de la démarche. « Je ne souhaite que ce qui peut apporter la paix à mon peuple » aurait répondu en substance IBK. Sauf que, en l’état, nous ne pensons pas que le président du Haut conseil islamique ait obtenu un quelconque succès. Vouloir appliquer la charia au Mali ne nous semble pas une entreprise plus pacifique que celle de proclamer un Etat autonome voire indépendant. Au contraire, il seraitpréférable de perdre une partie du pays (en assurant une vie paisible dans le reste du territoire) que de créer le chaos partout et pour toujours.

<strong>Heureusement que le ridicule ne tue pas</strong>

En effet, de source bien informée, celui qui veut aujourd’hui appliquer la charia au Mali, aurait un ‘’passé bamakois’’ très chargé. Alors qu’il vivait encore à Bamako, Iyad s’adonnerait à tous les vices, y compris la pédophilie. ‘’Il a été accusé de pédophilie en commune I avant d’êtrerelâché suite aux interventions de personnes haut placées’’ affirme fortement une source. Sans compter bien d’autres choses que l’on n’a pas besoin de citer. Mais dont certains leaders religieux comme ‘’James’’ sont sûrement au courant. Et c’est un homme comme Iyad qui voudrait nous montrer la voie d’Allah. Non, Iyad cherche autre chose…Et Mahmoud Dicko devrait faire attention et cesser de jouer son jeu. Celui de la diversion.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ORTM et sa nouvelle couche de peinture :  Sidiki N’fa ne doit pas s’arrêter là !</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/lortm-nouvelle-couche-de-peinture-sidiki-nfa-ne-sarreter-1891862.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 01:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cela fait maintenant quelques longues semaines que les locaux de l’ORTM affichent un visage flambant neuf. Et ce, grâce à la nouvelle couche de peinture que la direction a bien voulue apporter. Ainsi en a décidé Sidi N’fa Konaté pour son retour à la tête de l’Office. C’est là une belle initiative qui donne ainsi un nouveau visage aux locaux de l’ORTM. Est-ce le début d’une nouvelle ère ? Nous n’en savons pas trop. Une chose est néanmoins certaine, le nouveau DG (si on peut l’appeler ainsi), n’est personne d’autre que celui-là même qui aura déjà passé une décennie à la tête de l’ORTM. Peut-on faire du neuf avec de l’ancien ? C’est là toute la question. En attendant, nous invitons Sidiki N’fa Konaté à ne pas s’arrêter à la seule couche de peinture apportée aux locaux. Il devrait par ailleurs songer à de vrais collecteurs pour l’immense cour de l’Ortm, qui ressemble plutôt à un lac en période d’hivernage.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opposition : Tièbilé reprend du service : «…Nous avons réclamé les Etats Généraux de la Défense et de la Sécurité … »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/opposition-tiebile-reprend-service-avons-reclame-etats-generaux-de-defense-de-securite-1891842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 01:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La nature humaine est la même partout ». Elle ne change pas, comme c’est le cas avec Tièbilé Dramé du PARENA qui commençait à nous manquer véritablement. Avec ses vérités certes  crues, mais incontestables. Il avait relativement disparu de la scène médiatique ; ce que d’aucuns ont méchamment attribué à la « petite histoire » qu’il avait eue avec l’EDM. Pour rappel, suite à une manifestation de l’opposition au cours de laquelle un doigt accusateur avait été pointé notamment sur l’EDM, des détracteurs du leader du Parena avaient mis sur Internet ses factures impayées s’élevant à environ 500 000 F CFA. Tièbilé aurait ensuite porté plainte contre EDM. La suite, on la connait. Ce que l’on sait en revanche, c’est que Tièbilé, pour qui connaît son passé, n’est pas le genre à se laisser intimider au premier pressing. Il faudra sûrement beaucoup plus, et  en plus musclé,  pour le faire taire. Sa dernière sortie date de la semaine passée sur BBC- Afrique, avec tout le sens critique qu’on lui connaît : « Il ya une recrudescence de la violence au Nord, au Centre, au Sud, un peu partout…Nous craignons le délitement voire la déliquescence de l’Etat…En septembre le ministre de la Défense avait été relevé de ses fonctions suite à l’attaque de Boni (près de Douentza) où les militaires avaient abandonné leur poste. C’est pourquoi nous avons réclamé les Etats Généraux de la Défense et de la Sécurité. Ces Etats Généraux ne se tiendraient pas à Dabanani, mais entre officiers et hommes de rang, afin de voir ce qui ne va pas et ce qu’il faut faire. Le ministre a parlé de ‘’réarmement moral’’, mais ce n’est sûrement pas que cela. Le président de la République n’est pas pour rien dans l’état où se trouve l’armée… », a dit en substance Tièbilé Dramé. Qui dit mieux ?

<strong>S.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communales du 20 Novembre : La section URD de Fadjiguila à pied d’œuvre pour l’élection de son candidat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/communales-20-novembre-section-urd-de-fadjiguila-a-pied-doeuvre-lelection-de-candidat-1891892.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 00:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>Dans le cadre des préparatifs pour le scrutin du 20 novembre prochain, la section URD de la commune I n’entend pas croiser les bras. Elle a organisé une cérémonie de lancement de sa campagne le dimanche 6 novembre 2016. La tête de liste du parti des poignées de mains, Boubacar Sangaré dit Bagnini, le deuxième, M.Timoté Dakouo, les notables de Fadjiguila ainsi que les militants et sympathisant de l’URD étaient présents à cette cérémonie</em>.</strong>

<strong>L’objectif de cette cérémonie de lancement de la campagne est d’exhorter la population de la commune I à se mobiliser pour la liste URD. </strong>Après les mots de bienvenue du chef de quartier, interviendra la présidente des mouvements des femmes de l’URD de Fadjiguila, Alimatou Diarra, et le président des jeunes, Souleymane Coulibaly. Ils ont invité les militants et militantes du parti à sortir très massivement le 20 novembre prochain pour aller voter avec leurs enfants et leurs femmes. Selon eux, Timboté Dakouo et Bagnini ont fait des réalisations pour le bonheur de la population avant de se présenter. Ces réalisations concernent le réaménagement des routes, l’installation d’éclairage public, la fourniture en équipements scolaires aux enfants, etc. Elle ajouta que leur candidat a des ambitions pour faire de la commune I une référence. Leurs projets sont entre autres la réalisation des projets de sécurisation  de la commune, construire des routes, lutter contre le chômage des jeunes. Selon les candidats, s’ils sont élus, la faim et les maladies seront des mauvais souvenirs. Ils ont exhorté la population de la commune I à sortir massivement afin de choisir leur liste au 20 novembre pour la victoire de l’URD.

Dans son intervention, la tête de liste de l’URD, M. Bayini Sangaré, s’est réjoui de la mobilisation  massive de la population de Fadjiguila. Cette mobilisation leur donne confiance et ambition à continuer dignement la campagne. Depuis 1991 rien ne bouge dans la commune, il est temps que les choses changent, cela ne peut se faire sans votre accompagnement, sortez massivement depuis 8 heures pour aller voté l’URD, ajouta l’hôte du jour, avant de prodiguer des conseils aux militants de ne pas attendre le soir pour voter. « Si vous prenez la liste de l’URD, votre souffrance est terminée dans la commune I », dira l’orateur. L’URD ambitionne, une fois à la tête de la mairie, le rassemblement  des femmes en association tout en finançant les AGR pour leur autonomisations ; la création des emplois pour les jeunes ; construire des routes ; faire la sécurité notre cheval de bataille; l’éducation des enfants etc.

Quant à Timboté Dakouo deuxième sur la liste de l’URD, il a signalé qu’aujourd’hui, la sortie massive de la population prouve son intérêt et sa détermination à les accompagner. Une fois  élu maire de la commune I, des caniveaux seront construits partout, les ordures seront ramassées gratuitement avec nos propres véhicules, les routes bitumées. Sur les onze milles électeurs de la commune, il souhaite avoir la majorité. C’est possible, c’est faisable, avec la détermination des militants. Rendez-vous est pris pour le 20 novembre.

<strong>Bissidi Simpara </strong>

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<title>Intégration dans la Fonction Publique : Cette fois&#45;ci c’est du vrai : 827 agents à recruter</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/integration-fonction-publique-cette-cest-vrai-827-agents-a-recruter-1868692.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 11:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le vrai faux recrutement de 501 agents (orchestré et mis en scène par les ministres de la Fonction publique et des Finances) sont ouverts depuis le 19 octobre 2016 les concours directs de recrutement de 827 agents. Sont concernés les cadres de : Administration générale,  Action sociale, Arts et de la culture, Agriculture et du Génie Rural, l’Industrie et des Mines, Finances, Affaires Etrangères, des Douanes, Statistique, Constructions civiles, Eaux et Forêts, Elevage, Informatique, Information et audiovisuel, Jeunesse et Sports, Trésor, Santé.

<strong>La Santé se taille la part du lion</strong>. A lui seul le secteur de la santé compte 265 postes à pourvoir dont 95 médecins, pharmaciens et odonto-stomatologiques et 73 techniciens de santé.

<strong>Les scientifiques restent les plus recherchés</strong>

Comme toujours depuis plusieurs années maintenant, les scientifiques, du moins pour la catégorie A, ont plus d’opportunités. Il s’agit notamment des ingénieurs, informaticiens, techniciens de l’industrie et des Mines.

Voici pour vous en intégralité tous les emplois à pourvoir pour ce concours.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bocar Tréta aux commandes du RPM : Un chantier lourd en perspective</title>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 11:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le moins que l’on puisse dire de l’élection de Bocar Tréta à la présidence du parti au pouvoir, le RPM, est que c’est une juste récompense. Du moins pour ceux qui connaissent bien l’histoire de ce parti issu de l’ADEMA. Cette élection a certainement pu être rendue possible grâce au réalisme du président IBK . Qui a dû se rendre à l’évidence et comprendre que pendant longtemps le Tisserand a été sur le fil du rasoir, et que, d’hier à aujourd’hui, Bocar Tréta, quoi qu’on puisse lui reprocher, a été le fil d’Ariane. Si beaucoup de mouches tournent aujourd’hui autour du pot de miel, c’est qu’il avait fallu la détermination de fidèles parmi les fidèles afin d’assurer d’abord la survie du parti, puis son expansion. Comme dit l’adage, à quelque chose, malheur est bon. Juste pour dire que le départ de Tréta du gouvernement a pu jouer un rôle déterminant dans son élection. En effet, au moment où il était traité de tous les noms d’oiseaux, où il accusait les coups de toutes parts (surtout de camarades de parti tapis dans l’ombre), il fallait reculer pour mieux sauter, pour rebondir. Aussi, IBK qui a dû comprendre qu’on ne change pas une équipe qui gagne (malgré les accusations portées sur son ancien ministre de l’Agriculture et Secrétaire général du parti) et qu’il pouvait donc compter une fois de plus sur le compagnon de la traversée du désert, des jours difficiles, dans la perspective d’un second mandat. Sauf qu’on n’est plus en 2012, que la ‘’politique de victimisation’’ ne marche plus, que le président ne semble plus en bons termes avec certains leaders religieux, qu’il y a beaucoup de frustrations et de déceptions, qu’IBK-Premier ministre est loin de IBK-Président. Tout simplement un challenge presque insurmontable pour le nouveau patron du RPM.

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : « C’est avec IBK …que le budget de l’Armée a été multiplié par quatre » selon Boubou Cissé</title>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 11:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Si tous les chefs d’Etats africains étaient comme IBK, l’Afrique mettrait encore trois siècles pour se développer » dixit Hollande ?</strong>

Dans une déclaration récente, le ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, se vante que ‘’c’est seulement avec l’arrivée d’IBK et la Loi d’orientation et de programmation militaire que le budget de l’armée a été multiplié par quatre’’. Il n’est certainement pas nécessaire de se lancer dans une polémique sur cette question. Pour autant, il nous paraît utile de poursuivre la logique jusqu’au bout, afin de mettre davantage en lumière les ‘’performances’’ du régime, car les records, il  y en a eu suffisamment, mais malheureusement pas souvent dans le bon sens. <strong>Pour commencer, restons sur le terrain militaire pour rappeler au ministre Cissé que c’est aussi avec ce régime que le coût d’une paire de chaussettes a été porté à plus de 20.000 FCFA.</strong> Ce qui est déjà un bon départ pour démultiplier un budget. C’est aussi avec ce régime que des marchés de milliards ont été attribués de gré à gré à des gens appartenant au système. Comme un Kagnassy, Conseiller spécial à la présidence au moment des faits. Et pour justifier ce deal  plus que douteux, le ‘’secret défense’’ a été invoqué par le pouvoir. Argumentaire qui, à l’époque, agaça jusqu’au Représentant du FMI dans notre pays qui ne comprenait pas en quoi un équipement constitué de chaussettes, d’uniformes, et d’autres accessoires du genre pouvait-il constituer un ‘’secret défense’’. Le seul bon sens suffisait donc à se rendre à l’évidence qu’il ne pouvait s’agir que d’un ‘’deal secret’’ entre une autorité et un probable financeur de la campagne présidentielle. Un opérateur économique déjà en délicatesse avec les autorités de son pays d’accueil, la Côte d’Ivoire, et qui, avec une facilité déconcertante, se retrouve au cœur du système de l’Etat en qualité de Conseiller spécial, avec rang de ministre. Avant de décrocher sur un plateau d’or un marché de dizaines de milliards relatif à l’équipement de l’armée. Ce mot ‘’équipement’’ a d’ailleurs été abusivement utilisé pour tromper le peuple en lui faisant croire que son armée avait eu finalement la puissance de feu nécessaire au combat qu’elle doit mener. Un peu comme un ATT qui avait emprunte du matériel de guerre à Khadafi qu’il exhibera outrancièrement à l’occasion de la commémoration d’une fête de l’indépendance. Le ministre Boubou Cissé pourrait peut-être rétorquer qu’il n’était pas ministre des Finances à l’époque, mais au nom de la solidarité gouvernementale, il devrait accepter que c’est avec ce régime qu’un second avion présidentiel (il y en avait déjà que le président fraîchement élu avait du reste utilisé pour effectuer ses premières visites de remerciements et de courtoisie dans la sous-région) au mépris de toutes les règles budgétaires. A ce sujet, ce que le commun des mortels ne sait pas, c’est que l’achat de cet avion (qui n’était pas budgétairement prévu) avait provoqué l’annulation de nombreux projets de développement voire de survie. En d’autres termes, il a pu empêcher la réalisation de forages, de centres de santé, de routes qui auraient pu servir des millions de Maliens. L’argumentaire souvent invoqué par le pouvoir pour se justifier est que l’ancien appareil (acheté par ATT et que lui-même avait déjà emprunté) n’était pas en état et que l’utilisation des vols commerciaux reviendrait plus onéreuse à l’Etat. Bel argument mais pas du tout convaincant <strong>quand on sait que lors de ses multiples déplacements, seule la famille présidentielle (‘’Ma famille d’abord’’)  a accès à l’avion du Peuple. </strong>S’y ajoutent parfois des amis d’enfance, des belles-sœurs qu’on prend en escale, etc. . Pendant ce temps, les autres membres de la délégation sont obligés d’emprunter  les vols commerciaux que les horaires contraignent parfois à rester dans les hôtels plus longtemps que prévu. Donc à gaspiller davantage l’argent du contribuable, pendant que le seul avion présidentiel aurait suffi à embarquer toute la délégation. Quelle rigueur budgétaire !

<strong>« Si tous les chefs d’Etat africains étaient comme IBK, l’Afrique mettrait encore trois siècles pour se développer. Tout est  personnalisé chez lui. Ses costumes, chemises, cravates…tout porte la griffe ‘’IBK’’. Même chose pour les membres de sa famille, y compris les domestiques… »</strong> aurait confié le président Hollande à un diplomate. Vrai ou faux, une chose est évidente, ‘’le Bourgeois’’ revient trop cher à ce pauvre Mali obligé de lui dérouler le tapis rouge même en rase campagne. C’est aussi avec ce régime qu’il y a eu ces fameux marchés d’engrais frelaté, de tracteurs surfacturés ; qu’on assiste à cette gestion patrimoniale sans précédent du pouvoir. C’est avec IBK qu’il y a une prime à la rébellion, à qui on offre tout pour avoir pris des armes, tué, violé, égorgé des citoyens maliens. C’est avec ce régime qu’on offre gracieusement quelque 400 millions de FCFA à la CMA pour l’organisation d’une simple réunion à Kidal, réunion à laquelle le gouvernement n’était pas souhaité. Pendant ce temps, l’hôpital du Point G manque d’oxygène, on n’accède pas aux revendications des agents des services socio-sanitaires dont la grève de cinq jours (SVP !), vous pouvez imaginer, a probablement causé de nombreuses victimes innocentes. On peut certainement éditer tout un bouquin rien que sur les horreurs du régime en trois ans d’exercice du pouvoir. <strong>Aussi disons-nous que ce régime doit avoir de l’humilité. Et Boubou Cissé avec</strong>. Lui qui, quoiqu’il ait annulé l’arrêté d’intégration dans la Fonction publique (Impôts, Douanes, les points juteux quoi) de 501 agents suspects, ne sort nullement intact de cette transaction politico-financière. Car l’opinion est convaincue que c’est parce que le RPM , le parti au pouvoir, n’a pas eu son compte que le ministre Cissé s’est résolu ou a été obligé d’annuler l’arrêté. Pour finir, le peuple malien voudrait bien qu’on augmente encore plus le budget de l’armée, mais ce serait encore mieux si cette augmentation aidait à délivrer le pays des bandits armés. Dépenser oui, mais dépenser utile. Si l’on y ajoute le fait que le budget de la présidence sous IBK a été plus que du double depuis ATT, c’est le comble.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien militaire de la Russie au Mali : Le problème, ce n’est pas Poutine</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/soutien-militaire-de-russie-mali-probleme-nest-poutine-1868672.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 11:09:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La récente visite dans notre pays du vice-ministre russe des Affaires étrangères, Michaël Bogdanov, a suscité beaucoup d’espoir chez de nombreux Maliens, qui y voient une alternative enfin crédible à la résolution de la crise du Nord et à la lutte contre le terrorisme.

Mais ils devraient se détromper. Car, le problème, ce n’est point la Russie, mais le Mali, précisément les autorités maliennes. En effet, obnubilées par la toute-puissance française,  celles-ci semblent désormais dépourvues de bon sens pour comprendre que le salut du Mali ne passe guère par la France qui a des visées autres que celles du peuple malien. Il est fort probable d’ailleurs que cette visite du vice-ministre russe ne soit qu’une opération de charme organisée par les autorités maliennes en vue de faire comprendre aux millions de Maliens, qui ne cessent de réclamer l’intervention russe, qu’elles prennent en compte leurs préoccupations. On sait que depuis plusieurs mois maintenant circule une pétition en faveur de l’intervention russe, que plus de deux millions de Maliens y ont déjà apposé leurs signatures, que plusieurs  autres concitoyens sont prêts à leur emboîter le pas, mais sans savoir parfois comment. Il est indéniable que la Russie est sincère lorsqu’elle se dit prête à soutenir le Mali. En effet, pour des raisons historiques, la Russie a été parmi les premiers pays à réaliser de nombreuses infrastructures au Mali, à former de nombreux élèves, étudiants et fonctionnaires ici et en ex-URSS, puis en Russie elle-même. On sait aussi que la puissance de l’armée malienne était le résultat de la bonne coopération entre les deux pays.

Et ce que de nombreux Maliens ignorent, c’est qu’à l’éclatement de l’URSS en 1991, la Russie, héritière de l’union, se retrouvait comme le premier pays créancier du Mali. Elle renoncera d’ailleurs quasiment à toute cette dette, le Mali étant incapable d’ y faire face et au nom des relations historiques. Cependant, les autorités de l’ère dite démocratique ont fait table rase de tout cela, réduisant à néant des efforts consentis pendant des décennies, laissant pourrir allégrement tous ces équipements militaires qui auraient pu nous éviter la honte subie. Et préférant se tourner vers des supposés partenaires dont l’intention malveillante a, à plusieurs reprises, été éprouvée.

<strong>Faut-il espérer que les choses vont désormais bouger avec la Russie ?</strong>

Peu probable. On se souvient que, alors que le président IBK était nouvellement élu, le ministre des Affaires étrangères,, M. Diop, avait effectué une visite en Russie qui avait suscité beaucoup d’espoir. Mais ce fût tout, on n’en parla presque plus. Les raisons ?  Pas besoin d’être dans les secrets de Dieu pour comprendre qu’un tel rapprochement n’était pas du goût de Paris. Dans ces conditions, le choix est vite fait par nos gouvernants qui mesurent sûrement la capacité de nuisance de l’Hexagone non pas sur le pays, mais vis-à-vis de leur régime à eux. En d’autres termes, ils préfèrent se protéger eux-mêmes plutôt que de privilégier l’intérêt supérieur de la nation. Et à ce jour, aucun indice nouveau n’est là pour nous faire comprendre un quelconque changement de cap. Aussi est-il fort probable que la relance de la coopération russo-malienne se limite à la forte impression que le président IBK a visiblement produite sur le diplomate russe de par sa connaissance de la littérature russe et des relations historiques liant les deux pays. Ceux des Maliens qui ne cessent de vouloir ‘’dédouaner’’ IBK en mettant tout sur le dos de la France doivent comprendre que les Maliens n’ont pas élu Hollande mais IBK. Lequel a accepté ses fonctions en connaissance de cause et doit assumer ses choix. Même lorsqu’ils sont mauvais. Comme celui qui consiste à penser qu’il suffit de faire plaisir à Paris et à Kidal pour que le Mali retrouve la Paix. La paix passera par les choix douloureux certes mais acceptables et acceptés par la très grande majorité des Maliens. Et non pas par l’Elysée, le Quai d’Orsay, la CMA.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acquisition de deux hélicoptères pour l’armée de l’air : Le transport, c’est bien, le combat c’est encore mieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/acquisition-de-deux-helicopteres-larmee-de-lair-transport-cest-bien-combat-cest-mieux-1868502.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 10:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous sommes de ceux qui ont toujours dénoncé le manque d’appareils volants chez les FAMA. Avec l’acquisition de deux supers Puma S 332L , le gouvernement a sûrement fait un pas en avant dans l’équipement tant souhaité des forces armées maliennes (FAMA), d’autant plus que d’autres appareils seraient attendus. Vivement donc leur arrivée !  Mais, n’en déplaise aux décideurs, on reste un peu sur sa faim. En effet, il est indéniable que nos soldats, qui avaient déjà accusé un refus de transport des troupes de la part de la Minusma, avaient un besoin crucial d’hélicoptères de transport des troupes. L’acquisition de deux appareils vient donc combler tant bien que mal ce vide. Mais il faut dire que, au-delà du transport des troupes, l’armée a besoin d’hélicoptères de combat pour mâter l’ennemi. Ce qui n’est malheureusement pas le cas encore. Aussi ne peut-on s’empêcher de se demander si cette acquisition ne visait pas tout simplement à contenter le ‘’partenaire’’ français, qui n’aurait sûrement pas consenti à nous vendre des appareils de combat. Mais la Russie, oui, elle qui continue à former gratuitement nos pilotes ; lesquels n’auraient pas  eu besoin d’aller se former comme cela est indispensable avec les appareils français. De l’argent et du temps perdus pour peu, peut-on dire. Au point où nous allons, c’est le drapeau lui-même qui pourrait se transformer en bleu-blanc-rouge.

<strong>Réhabilitation de la route de Kalabancoro : Une hypocrisie qui fâche</strong>

Pendant longtemps les populations de Kalabancoro, Tièbani, Kabala, etc. ont vécu un véritable calvaire à cause de l’état désastreux de la route bitumée, seul moyen d’accès à Bamako. La situation était telle que, périodiquement, pour se procurer un peu d’argent, des volontaires se mettaient à la tâche en essayant de boucher des trous voire fossés qui avaient quasiment remplacé le bitume. Et subitement, comme par enchantement, la route est reprise aux endroits les plus chaotiques par les autorités. Au grand bonheur des populations qui y voyaient un beau geste des autorités à leur endroit. Mais elles se sont vite détrompées en comprenant que ces efforts intenses déployés tout d’un coup ne rentraient que dans les préparatifs de la visite du président à Kabala où celui-ci devait procéder le 17 octobre dernier à l’inauguration de la station compacte de production d’eau de Kalabancoro (de Kabala précisément). En somme, les autorités se fichaient pas mal des souffrances endurées par les centaines de milliers d’habitants de la localité. Elles ne peuvent non plus invoquer un problème de moyens puisque la voie a été finalement refaite en quelques jours. Quel mépris pour les populations ! Un enseignement heureux tout de même, si le président se déplaçait souvent à l’intérieur du pays, comme il le fait à l’extérieur, le Mali se développerait sûrement assez vite. Hélas …!

<strong> </strong><strong>Assemblée Nationale : Vivement un groupe parlementaire ADP !</strong>

A l’occasion de cette deuxième session ordinaire de l’Assemblée Nationale, le renouvellement du bureau est attendu. Avec probablement une nouvelle configuration liée aux départs de certains députés de ADP-Maliba (Amadou Thiam, Fatoumata dite Tenin Simpara, Souleymane Wattara et Mamadou Alpha Diallo) du groupe parlementaire APM (majorité présidentielle), d’autres du parti SADI (qui ont rejoint l’opposition) ou encore des quatre députés qui ont quitté le RPM pour ADP-Maliba. Ce parti était en négociations avec SADI pour la constitution d’un groupe parlementaire. Et aux dernières informations les deux partis vont constituer un nouveau groupe parlementaire. Ce qui serait une bonne chose dans l’intérêt même de la démocratie.

<strong>Autorités intérimaires mises en place :  La Plateforme change de langage</strong>

La Plateforme serait-elle en train de donner raison à ses détracteurs, notamment ceux comme Oumar Mariko qui voient dans le Gatia un mouvement de lutte ethnique ? On n’irait sûrement pas jusque-là. Mais il faut dire que, si l’on s’en tient au discours de Firhoun Maïga, membre de la Plateforme, il y a un changement radical dans le ton du mouvement. Et ce, depuis la désignation des autorités intérimaires composées des représentants du Gouvernement, de la CMA et bien entendu de la Plateforme. Ainsi, malgré le rejet total des Autorités intérimaires par la vaillante jeunesse de Gao (qui a par ailleurs mis en garde le gouvernement), M. Firhoun Maïga qui débatait avec Ibrahim Ikassa Maïga sur Africable le 21 octobre dernier, semble désormais partager toutes les mesures prises par le gouvernement, convaincu qu’il est que ce n’est qu’un problème de communication et non une déviation de l’Accord, ‘’une entente illégale’’ comme dénoncé par l’enseignant chercheur I.I. Maïga. La position de la Plateforme, au regard de celle affichée par les populations mêmes pour lesquelles elle est censée se battre, ne pourrait donc se comprendre que par son invitation au partage du gâteau, au festin organisé par le gouvernement et dont l’hôte d’honneur reste la CMA.

<strong>‘’Accord Pour la Paix’’ et non ‘’Accord De Paix’’</strong>

Pour faire avaler au peuple malien toutes les dérives liées à l’Accord d’Alger ? Firhoun MaÏga va jusqu’à nous faire une leçon de grammaire, de syntaxe : « C’est un Accord <strong>pour</strong> la paix » et non un Accord <strong>de</strong> paix ». Avec les jeux de mots, on peut certainement tout justifier. Heureusement qu’un second débateur était là pour nous faire comprendre que tout espoir n’est pas perdu pour le Mali, qu’il restait encore des hommes lucides, pleins de bon sens et soucieux de l’avenir de leur pays. Oui, l’enseignant chercheur, I.I. Maiga a trouvé les mots justes pour recadrer le débat autour de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale et la mise en place des autorités intérimaires. En substance a-t-il dit : « l’Accord profite aux groupes armés… Ce qu’ils n’ont pas eu par les armes, en tuant, en violant, en égorgeant…on le leur a donné sur un plateau d’or…C’est une autonomie qui ne dit pas son nom…Avec les Autorités intérimaires, les gouverneurs n’ont plus qu’un statut de consultants…Les populations n’ont pas demandé les Autorités intérimaires. On ne s’est même pas donné la peine de chercher à savoir où cela fonctionne, où cela ne fonctionne pas…C’est une Entente illégale…Il y a un risque de partition du pays…La solution : il faut revenir à l’Accord et non poursuivre avec cette application sélective…» qui fait la part belle aux groupes armés et ignore superbement les populations. On ne désarme pas, on ne cantonne pas. Et en prime, on acquiert le pouvoir de la main même de « l’ennemi » Quelle veine !

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration controversée de l’ambassadeur des USA sur le Gatia :  Oumar Mariko avait prêté le flanc !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/declaration-controversee-de-lambassadeur-usa-gatia-oumar-mariko-avait-prete-flanc-1843292.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 01:26:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nombreux Maliens se sont dits indignés de la déclaration malencontreuse de l’ambassadeur des Etats-Unis sur le Gatia fustigeant le mouvement ‘’pro Bamako’’ er de l’aide que Bamako lui apporterait. Ces propos ont suscité un véritable tollé médiatique. Réactions certes justifiées, mais qui auraient dû venir plus tôt, notamment lorsque le Dr Oumar Mariko de SADI a publiquement dénoncé (sur Kledu notamment) l’attitude du Gatia qui, selon lui, mènerait une guerre éthique, agirait contre l’évolution positive de la crise. Difficile de croire que de tel propos puissent venir de celui qui est parfois étiqueté de ‘’nationaliste’’. Mais en considérant la proximité du leader du parti SADI avec les groupes indépendantistes –qui l’ont même invité à leur fameux congrès de Kidal – il devient plus facile de comprendre la position de ce soutien inespéré pour la CMA. Alors, le ton ayant été donné par cette figure presque emblématique du ‘’nationalisme malien’’, il devenait désormais plus facile au diplomate américain, d’emboîter ou de franchir le pas. En révélant au passage le vrai visage des USA dans la crise malienne. Certes la France est au devant de notre mésaventure avec les groupes armés, mais les alliés de la France, comme les USA, ne sont pas non plus en reste. Leur position à eux, cela peut se comprendre, puisqu’ils ne sont guidés que par leurs intérêts matériels, idéologiques ou stratégiques. Mais que des Maliens eux-mêmes les aident à affiner ou réussir leur plan machiavélique, cela ne peut relever que de l’incompréhensible, de l’absurde. Mais au point où nous sommes, où l’exception commande la règle, rien n’est plus surprenant.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assane Sidibé, président du Collectif Action Vérité (CAV) : « C’est la concession politique qui a détruit le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/assane-sidibe-president-collectif-action-verite-cav-cest-concession-politique-a-detruit-mali-1843282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 01:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Candidat indépendant en commune IV du district de Bamako, Assane Sidibé, président du CAV, ira sous les couleurs de l’alliance Karoual/CAV lors des élections communales à venir. Pour le rare indépendant des 26 listes partantes en commune IV, le déclin de cette circonscription est le fait de Moussa Mara , l’ex maire, appelé dernièrement à la primature comme Premier ministre. C’est fort du soutien de son partenaire Karoual, que le président du Collectif Action Vérité (CAV) s’est prêté à nos questions.

<strong>Le Point :<em> Pourquoi êtes- vous parti en alliance avec l’Association Karoual Renouveau ?</em></strong>

<strong>Assane Sidibé :</strong> Les choses sont venues naturellement. S’il est vrai que nous sommes actifs dans la commune IV depuis plus de 10 ans,  Aladji Touré (président de Karoual Renouveau) et moi, n’avons jamais eu l’occasion de nous rencontrer. Et quand cela est arrivé, en une heure d’échanges, nous avons compris que nous menons le même combat. Le Collectif Action Vérité a pour but de mobiliser autour de lui, et Karoual est dans cette logique : s’unir pour la cause de la commune IV.

<em><strong>Parlez-nous de vos motivations en tant que tête de liste ? </strong></em>

<strong>Assane Sidibé :</strong> C’est le président de Karoual,  Aladj, i qui a décidé que je porte notre alliance à ces communales. Si aucun des présidents aillés n’était en tête d’affiche, le doute aurait envahi nos partisans. Pour l’heure, j’ignore les autres candidats dans la course et je me fixe l’objectif de faire le maximum de conseillers, au moins une quarantaine. C’est la concession politique qui a détruit le Mali en acceptant les mauvaises graines.  On se doit désormais de compter sur nos propres forces. Et notre premier défi si jamais nous sommes élus, sera d’assainir la commune IV du district de Bamako.

<strong><em>A ce sujet, quel bilan faites- vous du zonage qui était censé résoudre le problème des ordures à Bamako ?</em>               </strong>

<strong>   Assane Sidibé : </strong>L’ancien maire Moussa Mara a cassé l’élan de propreté jadis présent dans notre habitat naturel. Il avait à l’époque réuni tous les GIE et acteurs de l’assainissement afin de les limiter à des quartiers précis. L’association Karoual était celle qui avait la logistique la plus sophistiquée, mais le zonage l’aura limité dans ses actions. En plus ce sont les jeunes qui ont perdu leurs emplois. Et on a fini par se retrouver avec une montagne d’ordures dans la commune, notamment près du cimetière de Lafiabougou.  Ozone-Mali qui était censé résoudre la question fait plutôt le tour des quartiers pour offrir ses services. D’ailleurs ses agents tapent aux portes des ménages pour indiquer pouvoir les débarrasser des ordures contre un forfait mensuel de 3000CFA. Une concurrence déloyale qui ne dit pas son nom s’établit entre acteurs locaux éprouvés par l’initiative farfelue de Moussa Mara. On peut voir que malgré les sous encaissés par le groupe pour assainir la capitale, Ozone a échoué.  C’est d’ailleurs une honte que ce soit des étrangers qui soient sollicités pour s’occuper de nos ordures.

<strong> Des rumeurs font allusion d’un danger à moyen terme de la nouvelle destination des ordures évacuées. Qu’en est-il exactement ?</strong>

<strong>Assane Sidibé :</strong> Le dépôt d’ordures près du cimetière de Lafiabougou a été partiellement évacué à Katibougou. Pourtant, c’est sur une surface de plus de 8 hectares que 5 hectares ont été loués pour stocker les déchets débrayés de la commune IV, non loin d’une station d’épuration , juste au niveau du fleuve . A la longue, il y aura une infiltration toxique dans la nappe phréatique, une zone de pêche. Je prévois d’ailleurs à ce sujet, convier la presse sur les lieux afin de témoigner de ce danger d’hygiène publique qu’il faut anticiper dès maintenant avant qu’il ne soit trop tard.

<em><strong>Une fois élu, par quoi allez- vous commencer ?</strong></em>

Assane Sidibé : Il y aura un réaménagement total en commune IV. Au delà de l’assainissement, les marchés seront réhabilités avec des pavages dans la foulée. Les routes et artères vont être grattées afin de proposer autre chose à travers leur bitumage. Que les populations sachent que nous avons des partenaires extérieurs qui peuvent nous aider dans plusieurs de nos promesses de campagnes.

<strong>Propos recueillis par Idrissa Keita</strong>

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<title>Nouveau Premier ministre :  Les supputations reprennent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-premier-ministre-supputations-reprennent-1843232.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 01:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A priori, il n’y a aucune logique à ce qu’on parle en ce moment de la perspective d’un nouveau gouvernement, et particulièrement d’un nouveau Premier ministre. Modibo Keita ayant été reconduit dans ses fonctions il y a peu. Mais la nature humaine restant la même, de nouvelles spéculations vont bon train quant à la désignation prochaine d’un nouveau chef de gouvernement. Deux noms en particuliers circulent : ceux de Mohamed Ag Erlaf et de Soumeylou Boubèye Maiga.

Le choix du premier Mohamed Ag Erlaf, serait lié tout naturellement à la volonté de satisfaire aux désidératas de Paris et de la CMA, en espérant qu’une telle décision, qui serait pour le moins laxiste, serait de nature à calmer les ardeurs des indépendantistes de la CMA. Mais ce serait sans compter avec la nature hypocrite de ce groupe. Mais aussi avec l’évidence que ce conflit est moins identitaire que pécuniaire. Seul le trafic de la drogue, des armes et des êtres humains motive ces groupes armés et autres djihadistes dans leur dessein macabre. Dans ces conditions, pour faire écho à Moussa Balla Coulibaly, la seule option la guerre. Entretenir financièrement  les rebelles, leur offrir des postes etc. – ne serviraient à rien. Seule la victoire sur le terrain est de nature à parvenir à une paix durable. Aussi, faire de Ag Erlaf le nouveau chef de gouvernement ne  ferait-il qu’augmenter l’appétit des bandits armés. Il est donc grand temps d’arrêter cette politique de l’autruche. Alors Ag Erlaf, futur PM, ce n’est pas dénué de bon sens tant cet homme, visiblement né sous une très belle étoile, a profité de tous les avantages des régimes successifs. Notamment pour avoir dirigé pendant longtemps l’agence qui s’occupait du développement du Nord ; ce qui n’a apparemment servi à rien. Sa nomination comme prochain Premier ministre, selon donc une certaine rumeur populaire, pourrait intervenir en début 2017, après le sommet Afrique-France.

Le nom de Soumeylou Boubèye Maiga est aussi sur certaines bouches. D’aucuns vont jusqu’à avancer ce mois d’octobre pour sa nomination, même si aucun bon sens n’incite à prendre au sérieux une telle éventualité. Dans tous les cas, son choix ne devrait pas déplaire à une bonne majorité de la population avertie, tant l’homme incarne une certaine autorité et de la personnalité. Mais le hic est qu’il n’aura pas les coudées franches. En effet, son expérience dernière à la tête de la Défense est là pour lui rappeler qu’il ne suffit pas d’avoir de bonnes idées et de prendre les bonnes décisions. Encore faudrait-il que, n’étant pas le décideur suprême, la volonté politique au plus haut niveau suive.

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ADP&#45;Maliba ; Le succès…mais aussi les équations à résoudre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-succesmais-equations-a-resoudre-1843052.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 01:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Maliens devraient peut-être compter désormais avec ce parti politique nommé ADP-Maliba. Crée il y a environ trois ans, ADP-Maliba ne cesse de surprendre avec ces succès qu’il engrange les uns après les autres. Le dernier en date étant le ralliement de quatre députés. Et quels députés ! Des députés sortis de la majorité présidentielle, précisément du RPM, le parti au pouvoir. C’est assez rare pour être souligné. En effet, c’est le mouvement en sens inverse qui est le plus fréquent. Comme nous l’avions du reste observé au début du mandat d’IBK, avec l’arrivée au RPM de nombreux transfuges. Alors, question : Qu’ont vu de séduisant ces députés dans ce jeune parti ? Le discours de l’honorable M. Doumbia est assez édifiant. En substance, a-t-il dit, lui et ses autres collègues ont été plutôt séduits par les idées de la jeune formation politique. Il est difficile en général d’accorder du crédit au discours politique dans notre pays, mais un fait milite en faveur de leur argumentaire. C’est celui d’avoir osé, tout comme le parti qu’ils ont rejoint, quitté le parti au pouvoir. Sachant qu’on est encore à deux ans du mandat du président IBK, qui pourrait, par ailleurs, rempiler en 2018. A moins que, en fins calculateurs, ces élus n’en soient arrivés à la conclusion que le président IBK, après tout ce qu’il n’a pas eu à faire conformément à ses engagements et tout ce qu’il a fait subir au peuple, n’a aucune chance d’être réélu. Sauf que, s’accrocher à cette hypothèse, ce serait oublier que les élections n’ont aucune sincérité dans notre pays et que c’est toujours le plus fort – matériellement s’entend – qui gagne toujours. Dans tous les cas, c’est ADP-Maliba qui sort gagnant des circonstances actuelles. Et tout porte à croire qu’avec un Amadou Thiam, jeune, brillant et animé – jusque-là en tout cas d’une telle conviction, ADP-Maliba pourrait faire des étincelles dans le paysage politique malien lors des joutes électorales prochaines.

<strong>Le risque à prévenir</strong>

Le jeune leader du parti a toujours fait preuve d’une extrême sérénité, d’un raisonnement étonnant. Mais ce même sens de la raison va-t-il le guider dans ses rapports que l’ont juge inévitables avec le milieu islamiste ? Le questionnement nous parait fondé pour qui connait la piété du jeune homme et ses liens réels ou supposés avec des personnes auxquelles il est parfois prêté des ambitions religieuses quelque peu démesurées. En somme, Amadou Thiam s’est jusque-là montré mesuré, mais pour avoir été du cercle qui a beaucoup aidé à l’élection du président IBK, il n’est sûrement pas sans savoir le rôle important qu’y avait joué un certain cercle dit – à tort où à raison –islamiste. Dans ces conditions, pourrait-il échapper lui aussi à la tentation ? Pas évident, d’autant plus que lui, contrairement au rapprochement circonstanciel du président, avait un penchant presque ‘’naturel’’ pour la foi musulmane. Mais l’équation n’est guère facile à résoudre quand il s’agira de trouver le juste milieu. Existe-t-il d’ailleurs un ‘’juste milieu’’ ? Peut-on au nom de la laïcité, de l’intérêt général, sacrifier ou ignorer un atout considérable que l’on sait à portée de main ? Comment satisfaire toutes les parties sans nuire à la cohésion sociale et à la coexistence pacifique ? Autant de questions auxquelles le jeune leader, visiblement promu à un bel avenir se devra de réfléchir. Avant d’y trouver des réponses ‘’raisonnables ‘ou ’’ métaphysico-rationnelles’’.

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soumeylou Boubèye Maiga :  L’homme de la situation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-lhomme-de-situation-1843542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 01:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément l’aura de Soumeylou Boubèye Maïga est immense. Il nous a été de donné  d’échanger avec des personnalités de différents bords politiques et de divers secteurs d’activités. Et nombreuses sont celles qui sont convaincues que de  tous les ‘’recrutements’’ que IBK a eu à faire jusque-là, celui de l’ancien ministre de la Défense déchu est le meilleur. Pour ne pas dire le seul bon en trois ans de gouvernance. Elles ont, de ce fait, la ferme assurance qu’il suffirait au président de donner carte blanche à l’ancien journaliste, syndicaliste et Directeur de la sécurité d’Etat pour que le pays sorte de l’impasse dans la crise du Nord. Possible. Sauf que nos autorités semblent penser que l’avenir du pays se joue ailleurs, précisément à Paris et Alger, et que ce que veut Hollande, Dieu le veut. Dans ces conditions, on est mal barré jusqu’à ce qu’on retombe sur terre. Aussi, une éventuelle nomination de SBM ne suffirait certainement pas, si cette désignation ne s’accompagnait pas d’un véritable changement de cap dans nos rapports avec Paris.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Syndicat National de l’Enseignement Supérieur –SNESUP : Débrayage attendu cette semaine</title>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 01:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique devraient, à partir de la semaine prochaine, observer une grève sur toute l’étendue du territoire, si d’ici là aucun accord n’est obtenu avec le gouvernement. Les points de revendications restent les mêmes que ceux qu’il y a avait sur la table de Me Mountaga Tall. Qui a préféré prendre de la distance vis-à-vis des nombreux problèmes inhérents à ce secteur. Entre autres revendications, l’alignement des salaires sur ceux pratiqués dans la sous-région, la hiérarchisation des enseignants assistants titulaires de doctorat, le non respect par le recteur Samba Diallo de l’Accord ayant mis fin à la grève de quatre mois de l’I.U.G.

<strong> </strong>

<strong>Spéculations autour du budget du chef de file de l’opposition</strong>

<strong>L’URD riposte</strong>

500 millions de FCFA, c’est le budget de fonctionnement du bureau du chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé. Les commentaires vont bon train depuis l’annonce de ce budget. Les uns trouvent le montant trop élevé au regard des sacrifices du contribuable. Les autres y voient un moyen de faire à jamais taire le leader de l’Union pour la République et à la Démocratie (URD), réduisant du coup à néant le bénéfice attendu de ce sacrifice populaire. A tous le président des jeunes de l’URD, Abdouramane Diarra répond que les 500 millions dont il est question ne viennent pas de la poche du président de la République. Ce sont les textes de la République qui accordent au chef de file de l’opposition un budget de fonctionnement, explique-t-il, comme pour les autres institutions de  l’Etat. M. Diarra rappelle au passage que Soumaila Cissé est, du reste, celui qui a accompagné IBK au second tour de la dernière présidentielle. Autrement dit, qu’il dispose d’une légitimité populaire digne de ce nom. Contrairement à un Premier ministre-nommé –pour lequel ‘’les Maliens n’ont pas voté et qui pourtant dispose d’un fonds de souveraineté de quelque 75 millions de FCFA par mois’’. Ce qui fait, selon notre calcul, quelque 900 millions, que le P.M a loisir de dépenser comme bon lui semble, sans avoir besoin de se justifier. Qui dit que le pouvoir, c’est pas bon !

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<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>US.RDA – UM.RDA :  A qui la légitimité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/us-rda-um-rda-a-legitimite-1843082.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 00:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces deux se réclament tous du premier président du Mali indépendant, Modibo Keita. Mais lequel réellement en a la legitimité ? Pour Gaoussou Coulibaly de l’US.RDA, récemment invité au Débat politique de radio Klédu, la question ne se pose guère. En aucune façon, l’UM.RDA ne peut représenter l’US.RDA, le parti de Modibo Keita. Une des nombreuses preuves à cela est qu’aux funérailles de Amadou ‘’Djicoroni’’, en aucun moment la relation n’a été établie avec l’UM.RDA qui « tente de semer la confusion, a pu, grâce à ses moyens, vendre Bar Mali dont il s’est procuré un récépissé datant de 2012 ». Le ministre de l’Administration territoriale devrait d’ailleurs, a-t-il ajouté, interdire l’UM.RDA qui ‘’a obtenu son récépissé’’ avant le congrès.

<strong>Commission électorale nationale indépendante –CENI</strong>

<strong>Enfin à la tâche ?</strong>

Cela fait des années que la CENI est en train de gaspiller l’argent du contribuable sans rien faire. Selon certaines sources, le coup d’Etat de Amadou Aya Sanogo a été une aubaine pour cette structure dont certains membres, qui se trouvaient en mission au moment du putsch, se seraient gracieusement approprié tous les fonds débloqués – coup d’Etat oblige -, donc rien a justifié. Depuis, des fonds seraient débloqués pour des missions douteuses. Pour certains, le président Diamouténé, peut tout se permettre puisque proche du puissant Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) et, semble-t-il, ‘’ami’’ du président IBK. C’est d’ailleurs Mahmoud Dicko qui avait désigné Diamouténé comme  représentant du HCIM à la CENI. Depuis, c’est une nouvelle vie qui a commencé pour l’homme. Une vie où l’on peut gagner sans rien faire. Les prochaines communales se présentent donc comme une occasion de pouvoir justifier l’argent du contribuable gracieusement offert et dilapidé pour peu de résultats.

<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orientation DEF 2016 : Retard mémorable</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/orientation-def-2016-retard-memorable-1843352.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 00:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il a fallu une dizaine de jours après la rentrée officielle pour que les admis au diplôme d’études fondamentales (DEF) 2016 soient orientés. Aucune explication officielle n’avait été donné ; ce qui en rajoutait à l’inquiétude des parents qui n’ont pas connu pareille situation même en 2012-2013, où le pays était en pleine crise. Le régime IBK aura-t-il incapable à ce point ?

<strong> </strong><strong>Interdiction des vitres teintées : </strong>

<strong>L’exception de toutes les dérives</strong>

Un projet de loi a été adopté récemment pour renforcer le contrôle des véhicules aux vitres fumées. Si la mesure en soi est salutaire en théorie, les exceptions accordées ont carrément dénaturé la mesure et ouvert la voie à toutes les dérives sachant qu’il n’est guère difficile de se procurer des fausses plaques d’immatriculation et s’autoriser des vitres teintées avant de commettre un attentat.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubèye Maiga : Convictions perdues ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/soumeylou-boubeye-maiga-convictions-perdues-1814182.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 01:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le choix par IBK sur Soumeylou Boubèye Maiga comme Secrétaire Général de la présidence a été presque unanimement apprécié par l’opinion nationale. Depuis, une question ne cesse d’intriguer de nombreux observateurs, qui est de comprendre non pas pourquoi IBK a choisi Soumeylou Boubèye, mais pourquoi celui-ci  a-t-il accepté cette offre en dépit d’événements précédents peu réjouissants pour lui. En effet, suite à l’aventure de Moussa Mara à Kidal, SBM avait été sacrifié et forcé à quitter le gouvernement pour une faute qu’il avait même cherché à éviter. Le président IBK avait enfoncé le clou en tenant parfois des propos humiliants pour l’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants. Beaucoup avaient alors estimé que la rupture était consommée entre IBK et SBM. Jusqu’à la promotion obtenue il y a peu. Qu’est-ce qui a changé entre temps ? Soumeylou Boubèye Maiga ne serait-il plus cet homme à caractère, cet homme de conviction ?

Pour les simplistes, il ne faudrait pas chercher loin : ‘’il avait besoin de se caser et il a trouvé un somptueux gîte ; et surtout il reste un politicien malien…c’est-à-dire qui se mue au gré du vent’’. C’est là, en effet, une analyse simple et rationnelle puisque dans l’air du temps. Mais ceux qui connaissent l’homme sont moins simplistes. Pour certains d’entre eux, il suffit de voir la vidéo sur l’Internet comprenant notamment l’intervention de SBM à l’occasion des Concertations avec la société civile sur l’état de la nation en 1990. Ces concertations étaient présidées par le général Moussa Traoré (GMT) et Soumeylou Boubèye Maiga intervenait au nom du Syndicat national de l’information. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette intervention, face à GMT, fait de SBM une légende vivante, montre àsuffisance qu’il est loin d’être l’opportuniste que certains voient en lui, qu’il est cet homme qui n’a jamais craint de dire la vérité, qui plus est, à un dictateur,GMT, à qui il avait rappelé des propos que lui-même avait tenus plus tôt : « Le poisson pourrit par la tête… ». Ce jour là, ils se comptaient sûrement aux bouts des doigts ceux qui osaient affronter le Général de cette façon. Soumeylou Boubèye Maïga l’avait fait, et avec une aisance déconcertante.

L a question que l’on se pose maintenant : Pourrait-il avoir le même courage avec IBK et lui expliquer le même adage qui est plus que d’actualité ? La réponse est oui pour les uns. Mais nous sommes de ceux qui pensent désormais le contraire. Et ce, pour la simple raison que, si l’homme était resté le même, il n’aurait jamais accepté ce poste de Secrétaire Général. Il est vrai que, dit-on, avec l’âge, la famille… et le standing à tenir, on devient en général moins courageux. Mais il est vrai aussi qu’aucun sacrifice n’est de trop quand il s’agit d’aider à sauvegarder la patrie, ou plutôt ce qui en reste.

<strong>Sory Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence Malienne de Presse et Publicité –AMAP :  Après la vengeance, le chaos</title>
<link>https://www.maliweb.net/sans-tabou/agence-malienne-de-presse-publicite-amap-apres-vengeance-chaos-1814242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 01:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rien ne va plus à l’AMAP depuis la prise de fonction de Abdoulaye Traoré, dont la nomination en qualité de Directeur Général avait pourtant suscité beaucoup d’espoir.

Pour rappel, M.Traoré a été nommé il y a quelques mois de cela, en remplacement de Ousmane Maïga dit Pélé, qui a fait valoir ses droits à la retraite. La nomination de Abdoulaye Traoré, de source bien informée, avait été le coup du sort, une désignation par défaut - et non en raison de son projet comme il aime à le dire – puisque le choix de Choguel Kokala Maïga, ministre de la Communication à l’époque, avait suscité beaucoup de commentaires sensibles (considérations ethniques notamment). Aussi, l’arrivée de M. Traoré avait-elle été, dans un premier temps, bien accueillie, beaucoup voyant en lui le symbole du changement, de nouvelles reformes de nature à remotiver les agents. Mais les premiers actes posés par l’homme, loin de rassurer, ont mis en alerte. En effet, A. Traoré a, plus d’une fois, prouvé qu’il était un revanchard. Il s’est montré fou furieux contre tout ce qui pouvait à ses yeux incarner le ‘’clan Drabo’’. Il a commencé par humilier son prédécesseur, Ousmane Maïga, en partance pour la retraite. Il a humilié les Drabo, les a forcés à partir les Drabo au motif qu’il a ‘’reçu des instructions du cabinet’’ (l‘humiliation a été telle que le fis de Souleymane Drabo a préféré abandonner son boulot, il y était contractuel ). D’ailleurs tout acte qu’il pose est justifié par la même litanie : « j’ai reçu des instructions du Cabinet » ; ce qui n’est guère la marque d’un grand dirigeant. Il a relevé le Directeur Général adjoint,  à quelques mois de la retraite. L’explication est simple, selon nos sources. C’est l’ex DGA qui l’avait remplacé à la Direction de l’Agence, lorsqu’ils’était désisté pour le poste de Conseiller à la communication de Alpha Oumar Konaré et avait voulu retrouver son poste de Directeur de l’Agence ; ce que Gaoussou Drabo n’avaitpas naturellement accepté au risque de se brouiller lui – aussi avec Koulouba.

<strong>Le retour des retraités et autres anciens</strong>

Comme toujours pour assouvir sa vengeance, Abdoulaye Traoré va faire appel à plusieurs anciens cadres de l’AMAP, retraités, ou en service ailleurs. Il y en a aussi des protégés qui n’avaient jamais servi à l’AMAP et qui sont arrivés comme par un coup de baguette magique. Certains appelés n’y ont pas beaucoup cru et ont préféré ne pas s’engager d’abord, en attendant le passage de l’euphorie.

<strong>Le fonctionnement du service mis à mal</strong>

Haine, vengeance, passe encore tout cela. Mais quand l’obsession de rompre avec le passé va jusqu’à aveugler et mettre à mal le fonctionnement même du service, alors il y a un vrai problème. C’est pourtant ce qui arrive avec le nouveau D.G. Lequel, d’après nos sources, ne fait même plus entretenir les véhicules. Les équipes de reportage sont parfois en manque de carburant. Les primes ne sont plus payées régulièrement malgré ce que la ‘’bonne santé’’ du service évoquée par le D.G.lui-même pour se glorifier de sa supposée bonne gestion. Ce qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, puisque, depuis, les créanciers défilent. Même le simple papier est parfois en rupture. Bref, c’est l’espoir déchu àl’AMAP ; tout va mal, le moral est au talon. Les travailleurs n’en peuvent plus et la riposte s’organise. Le calme avant la tempête. De chaudes journées en perspective devant Me Tall, qui, après l’Enseignement Supérieur, n’en a sûrement pas fini avec les problèmes.

Le nouveau D.G. est maintenant à couteau-tiré avec le syndicat qui devrait se réunir ce matin même. Le syndicat est désormais fou furieux face aux agissements sans cesse renouvelés et tous aussi insensés les uns que les autres de la part de celui qui vient prendre sa revanche sur le passé. Il a d’abord refusé de payer les primes bruts des frais de scolarité (rentrée scolaire) avant de se résoudre à verser cinq millions de francs CFA contre huit millions de francs CFA nécessaire, quitte au syndicat de se débrouiller dans la répartition en entendant de trouver le complément. Pour le syndicat, il n’y a aucune raison de remettre en cause cet acquis, lui-même s’étant vanté de la bonne santé du service sous son ère. Par ailleurs le nouveau D.G. semble devenu hystérique, il menace, intimide, s’en prend à tout le monde. Même la pauvre Christiane respectée de tous, dont le seul tort aura été de n’avoir pas été impitoyable avec le rédacteur en chef (en exigeant en sa qualité de secrétaire principale de l’Essor, un certificat médical avant même son retour), Birama Touré dont le Directeur considère la maladie comme imaginaire. En réalité, Birama Touré n’est rien d’autre que celui qui aurait dû être aujourd’hui à ce poste de D.G., s’il n’y avait pas eu certains commentaires désobligeant sur son choix. La question que tout le monde se pose désormais est de savoir : l’aigreur aurait-elle fait péter les plombs au nouveau D.G.? Ainsi, après Samba Diallo, Me Tall a affaire à un nouveau casse-tête nommé Abdoulaye Traoré. Une chose sûre, on ne peut diriger avec la haine, avec l’esprit de vengeance. Me Tall devra s’assumer, à moins qu’il ne s’identifie lui-même à son D.G.

Le nouveau D.G. est maintenant à couteau-tiré avec le syndicat qui devrait se réunir ce matin même. Le syndicat est désormais fou furieux face aux agissements sans cesse renouvelés et tous aussi insensés les uns que les autres de la part de celui qui vient prendre sa revanche sur le passé. Il a d’abord refusé de payer les primes bruts des frais de scolarité (rentrée scolaire) avant de se résoudre à verser cinq millions de francs CFA contre huit millions de francs CFA nécessaire, quitte au syndicat de se débrouiller dans la répartition en entendant de trouver le complément. Pour le syndicat, il n’y a aucune raison de remettre en cause cet acquis, lui-même s’étant vanté de la bonne santé du service sous son ère. Par ailleurs le nouveau D.G. semble devenu hystérique, il menace, intimide, s’en prend à tout le monde. Même la pauvre Christiane respectée de tous, dont le seul tort aura été de n’avoir pas été impitoyable avec le rédacteur en chef (en exigeant en sa qualité de secrétaire principale de l’Essor, un certificat médical avant même son retour), Birama Touré dont le Directeur considère la maladie comme imaginaire. En réalité, Birama Touré n’est rien d’autre que celui qui aurait dû être aujourd’hui à ce poste de D.G., s’il n’y avait pas eu certains commentaires désobligeant sur son choix. La question que tout le monde se pose désormais est de savoir : l’aigreur aurait-elle fait péter les plombs au nouveau D.G.? Ainsi, après Samba Diallo, Me Tall a affaire à un nouveau casse-tête nommé Abdoulaye Traoré. Une chose sûre, on ne peut diriger avec la haine, avec l’esprit de vengeance. Me Tall devra s’assumer, à moins qu’il ne s’identifie lui-même à son D.G. A suivre.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La suppléance doit prévaloir.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-suppleance-prevaloir-1814312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 01:06:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Installé depuis plus de 2 ans, l’actuelle législature a connu 5 décès. La dernière en date est celle de l’élu du parti Miria à Tominian , Shadrac Kéita. Une situation qui devrait convier parlementaires et constitutionnalistes à aller vers la suppléance. </strong>

Yorosso , Commune V , Ansongo , Baroueli et maintenant Tominian : ces 5 circonscriptions ont perdu un élu en moins de 3 ans de législature. D’une part, une recomposition politique qui aura coûté beaucoup au contribuable avec des élections partielles dans la foulée.

Mobiliser les ressources y afférant, engager une forte campagne de communication électorale et tout ce qui suit sont des fonds considérables qu’on pourrait économiser à travers une seule chose : la suppléance.
Dans tout parti politique digne de son nom, il y a une hiérarchie et même là, les dauphins des leaders sont connus. Autrement dit, depuis les campagnes, on aurait une idée du potentiel suppléant.

Pourtant, ce passage obligé est plus que nécessaire étant donné que la loi sur la suppléance circule depuis plus d’une décennie à Bagadadji. Enfin les intérêts politiques prennent un coup. Des groupes parlementaires comme l’APM ont fini par se retrouver à la 4ème place alors qu’il occupait la seconde, 2 mois auparavant. La  suppléance aurait été du poste pour poste parlementaire et un parti comme YELEMA aurait vécu. Il serait donc temps qu’au vu de tout ce qui a été exposé que les maliens ouvrent le débat de la suppléance.

<strong>Idrissa keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Konimba Sidibé et PPR : Le déclin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/konimba-sidibe-ppr-declin-1814192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 00:59:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Investissements, Konimba Sidibé représentait dernièrement le Mali au Sommet annuel de la Banque Africaine de Développement(BAD) à Lusaka. Et comme on peut le constater sur une vidéo qu’une main malveillante a bien voulu mettre sur le net, au moment où ses pairs exposaient sur les priorités de leur gouvernement (électrification, approvisionnement en eau potable, etc.), Konimba Sidibé n’avait trouvé mieux que de s’assoupir, de dormir comme un loir. Impensable, venant d’un homme jouissant d’une grande crédibilité auprès de l’opinion. Une crédibilité sûrement entamée désormais.

<strong>Djiguiba Keïta, PPR</strong>

[caption id="attachment_505982" align="alignleft" width="314"]<img class="wp-image-505982 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/PPR.jpg" alt="Djiguiba Keita, PPR" width="314" height="264" /> Djiguiba Keita, PPR[/caption]

C’était samedi dernier à l’intersection de la route dite des ‘’30 mètres’’ qui mène à Kalabancoura. Le Secrétaire Général du Parena était au volant de son 4X4 et cherchait à accéder à cette voie. Il y avait un léger embouteillage et ‘’Prêt Pour la Révolution’’, peut-être en sa qualité d’ancien ministre, voulait certainement un traitement de faveur. Aussi ne cessa-t-il de harceler le policier qui régulait la circulation à coups de Klaxon, agaçant au passage de nombreux  autres conducteurs qui avaient du mal à comprendre ce pressing, ou plutôt ce harcèlement. A moins que ce ne fût une urgence liée peut-être à un cas social, on peut difficilement comprendre une telle attitude venant d’un opposant, qui plus est ‘’révolutionnaire’’, qui cherche à conquérir le pouvoir et, pour ce faire, ne cesse de critiquer le régime. « Si en opposant vous agissez ainsi, que feriez-vous lorsque vous accéderez au pouvoir ? » s’interroge l’opinion devant une telle scène. Mais on pourrait comprendre la surexcitation de l’ancien ministre à travers l’état de son 4X4 qui ne payait pas de mine et qui en dit long sur une probable traversée du désert, opposition oblige.

<strong>Sory Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Routes sous l’ère IBK : La catastrophe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-lere-ibk-catastrophe-1814252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 00:58:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous sommes de ceux qui considèrent ATT comme celui qui a plongé le pays dans l’impasse. Mais en termes d’infrastructures, son passage n’aura pas été nul ; il mériterait même la palme d’or au regard du calvaire que les Maliens vivent actuellement sur leurs routes. Elles se sont toutes dégradées, même celles d’entre elles considérées comme les plus vitales pour notre économie : Bamako-Kayes…Ne parlons même pas de  la capitale. C’est la honte !

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’interview d’IBK à la faveur de la Célébration du 56ème anniversaire de l’Indépendance : Les bons et les mauvais points</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/linterview-dibk-a-faveur-de-celebration-56eme-anniversaire-de-lindependance-bons-mauvais-points-1814212.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 00:57:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’événement a été modestement célébré à Kati en présence du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita. Cette sobriété dans l’organisation, qui se traduit notamment par le caractère local de la cérémonie (Kati), se comprend fort bien au regard de la situation sécuritaire du pays. Et l’ORTM, même avec un commentaire en français souvent exécrable, a pu donner une ampleur plus ou moins nationale à l’événement, par ailleurs, rehaussé par la présence du Chef de l’Etat dont le message était naturellement attendu en pareille circonstance et au regard de l’actualité souvent triste depuis bien longtemps  maintenant.

<strong>L’interview du président : les bons et les mauvais points</strong>

Commençons par les bons points qu’on a pu attribuer au président à la suite de son interview par l’ORTM. Le premier bon point est relatif aux ‘’Pupilles de la République’’, en particulier les enfants des soldats morts sur le front que la République prendra en charge jusqu’à leur épanouissement. Cette annonce va sûrement donner du baume au cœur des soldats qui se plaignent souvent du fait que, aussitôt le décès d’un des leurs annoncé, on s’empresse de faire partir sa famille d’un logement d’astreinte. Bref l’incertitude devant l’avenir démotive de nombreux soldats, d’où l’importance des Pupilles de la République.

<strong>‘’Les acquisitions en cours’’ : un serpent de mer ?</strong>

Ce qui a aussi réjoui – peut-être un peu trop vite – de nombreux Maliens, c’est lorsque le président évoque la Loi d’orientation et de programmation militaire, et précisément d’ ‘’acquisitions en cours’’. Il a été compris par là que l’armée devrait acquérir de nouveaux équipements, selon les propos du président. Le hic est que cela fait longtemps qu’il est question d’équipements pour l’armée, de nouvelles acquisitions qui se font apparemment toujours attendre. A moins que, passé oblige, ce ne soient ces accessoires (uniformes, chaussettes, galons…) qu’on appelle abusivement et pompeusement ‘’équipements militaires’’. Ce qui nous amène aux mauvais points’’ accordés au président.

<strong>Les mauvais points</strong>

En effet, les Maliens, ils sont nombreux en tout cas, ont comme l’impression que la priorité pour le président, en ce qui concerne l’armée, reste ‘’la tenue’’. C’est sur cela en tout cas qu’il a insisté pour souligner un ‘’changement’’ qui se serait opéré au sein des forces armées ; « la bonne tenue (les uniformes), l’organisation du défilé… ». C’est tout demême triste de souligner ces choses dans un pays en guerre. L’historien Jean B. Konaré, de manière fort intelligente et courtoise l’a relevé sur les plateaux de l’ORTM. Pour le paraphraser, il ressent une certaine mélancolie, habitué qu’il était, comme de nombreux compatriotes, ‘’a voir des MIG dans le ciel bamakois’’. C’est là un message tacite à l’endroit des autorités et par rapport à cette grande plaie des FAMA , joli nom en bambara mais vide de sens dans la réalité. Il faut tout de même reconnaître qu’un ciel bamakois sans appareils volants est préférable à la mise en scène opérée par ATT qui est allé jusqu’à tromper la vigilance de ses compatriotes avec des avions et autres équipements militaires empruntés à la Libye de Kadhafi. C’était là une véritable preuve de haute trahison : faire croire au peuple qu’il a une armée bien en place alors que c’était tout à fait le contraire.

Autre mauvais point pour notre président, c’est cette fâcheuse habitude à profiter de chaque occasion pour lancer des piques à ‘’ceux qui l’accuseraient injustement de ceci ou de cela’’. Un président se doit d’être au-dessus de ces choses-là, de ces conversations de bazar.

<strong>Les enseignements de Jean B. Konaré</strong>

L’historien estime, amèrement bien sûr, que ‘’les Maliens n’ont pas une bonne foi de l’armée, de leur armée…Or l’armée est une institution indispensable’’, a-t-il dit en substance. Ce qui est fort juste, quoi que, historien qu’il est, il est mieux placé pour comprendre les causes de la rupture, du divorce qui s’est opéré entre le peuple et son armée jadis adulée et considérée, pendant un certain temps, avec exagération parfois, comme l’une des plus fortes d’Afrique.

<strong>‘’Le fait que les chèvres se battent dans la bergerie est préférable à l’intermédiation de la hyène’’ dixit Jean B. Konaré</strong>

Cet adage rappelé par l’historien fait dire à Niazan Coulibaly (un cadre valeureux au passage) de l’ORTM : « Bonne réflexion pour les partis politiques ». Ceci n’est sûrement pas faux, mais si l’on a bien suivi la pensée de l’historien, ‘’la hyène’’ ici ne devrait être que ‘’la France’’ ou encore ‘’l’Algérie’’. Il est vrai qu’un tel propos ne pourrait être jamais tenu par un confrère de l’ORTM. Pour autant, l’historien et le journaliste vont un peu plus loin s’accorder lorsque M. Konaré dit que « l’impulsion doit toujours être donnée par les leaders » et que le journaliste ajoute : « Les pintades regardent toujours la nuque de celle qu’elles suivent » (‘’tant qu’il n’y a pas de coup de feu’’ dirait le comédien Magma, d’après l’autre historien sur le plateau, Modibo Keïta). Tout le problème du Mali est sûrement dans cette triste réalité : les leaders demandent d’adopter des comportements qu’eux-mêmes n’affichent guère.

<strong>L’ère Modibo Keita : une référence ?</strong>

L’unanimité est faite sur les valeurs qui caractérisaient les Maliens de l’ère Modibo Keïta, le premier Président du Mali indépendant : « Dignité, refus de manger la part de l’autre… »entre autres, a rappelé Jean B. Konaré, pour regretter une époque révolue et fustiger ce qui est devenu aujourd’hui la norme, la règle. Mais il y a un problème que peu de gens parviennent à dénouer. En effet, il se trouve que les fossoyeurs d’aujourd’hui-ou présumés tels – sont justement, pour la plupart en tout cas, des cadres se prévalant des valeurs de cette époque, nés, éduqués ou formés à cette époque. Quel changement se serait-il donc opéré en eux au point de les rendre méconnaissables… ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouhoum Sarr, Président du Front Africain pour le Développement (FAD) : « Il est temps pour le pouvoir de se départir des effets d’annonce pour élaborer une véritable politique de Défense nationale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/nouhoum-sarr-president-front-africain-developpement-fad-temps-pouvoir-de-se-departir-effets-dannonce-elaborer-veritable-politique-de-defense-1814302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 00:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président du Front Africain pour le développement (FAD) , Nouhoum Sarr était sous les projecteurs dans la foulée du 22 Septembre. Très proche de Zoumana Sacko, il a bien voulu s’ouvrir à nous pour évoquer ses perspectives pour le Mali de demain.
</em></strong>
<strong>Quel était la raison de votre meeting lors des festivités du 22 Septembre ? </strong>

<strong> </strong><strong>Nouhoum Sarr :</strong> C’était un meeting commémoratif où l’AFD rendait hommage aux pères de l’indépendance. Ses retrouvailles avec les militants et nos amis ont permis de faire l’état des lieux de la gouvernance. Le 22 septembre est le fruit d’énormes sacrifices consentis par des dignes fils du Mali pour la liberté, l’honneur et la dignité de notre peuple. Nous avons profité pour rendre un hommage appuyé à l’illustre disparu Amadou Djikoroni.

<em><strong>Comment jugez-vous la classe politique malienne?</strong></em>

<strong>Nouhoum Sarr :</strong> Je pense qu'aujourd'hui une bonne partie de classe politique malienne surtout celle dirigeant le pays donne l'impression d'avoir renoncé aux valeurs du 22 septembre 1960 et du 26 mars 1991, son attitude face à la crise que vit notre pays laisse croire à une démission nationale. Aujourd’hui peu de partis politiques travaillent véritablement à  rendre crédible la politique au Mali. C’est totalement inacceptable que certains hommes politiques courtisent à longueur de journée les leaders religieux. En faisant cela, ils défient la démocratie et nous les défieront aussi.

<em><strong>Que pensez-vous du nouveau projet de loi électorale?</strong></em>

<strong>Nouhoum Sarr :</strong> Notre parti a dénoncé ce projet de loi que nous jugeons anti-démocratique, car visant à assoir l'hégémonie des milieux mafieux sur le pouvoir politique du pays en mercantilisant trop le processus politique. Le montant exorbitant de la caution en ce qui concerne l'élection présidentielle est une insulte au peuple malien. C'est un message qui veut simplement dire que pour être Président, il faut être soit de la mafia ,soit un grand corrompu, car seul ces deux catégories d'individus peuvent mobiliser ces fonds.

Cette loi n'est pas acceptable et nous la combattrons.

<em><strong>Quel commentaire faites-vous des  attaques incessantes contre les FAMA?</strong></em>

<strong>Nouhoum Sarr</strong> : Je pense que les attaques récurrentes contres nos forces de défenses et de sécurité sont révélatrices d'une absence de stratégie globale de défense, le harcèlement continue de nos forces par des groupes terroristes prouve que la floraison des groupes armés que nous dénonçons tous les jours est aujourd'hui malheureusement une source d'insécurité totale, et c'est une conséquence des accords signés.

Nous estimons qu’il est temps pour le pouvoir actuel de se départir des effets d'annonce pour élaborer une véritable politique de défense nationale. Et ce  en fonction des besoins et des menaces qui pèsent sur notre nation. Une armée ce n'est pas que des blindés, des avions de chasses, des mitrailleuses ou même des missiles, c'est surtout un moral. Pour nous réarmement moral de la troupe doit précéder le réarmement technique et matériel. C'est après cela que nos forces pourront se mettre dans une posture offensive afin de neutraliser l'ennemi, car la meilleure défense c'est l'attaque.

<em><strong> La célébration du 56<sup>ième</sup> anniversaire de l’indépendance de notre pays intervient au moment où le Président IBK boucle ses  3 ans à la tête du pays. Alors Quel regard portez-vous sur la gouvernance IBK ?</strong></em>

<strong> </strong><strong> Nouhoum Sarr :</strong> Le peuple vit des errements et beaucoup d’amateurisme avec un pilotage à vue sans précédent. Il y a beaucoup de slogans, sans d’actes concrets. Un pays se gère avec une vision claire et bien définie. Ce qui n’est pas le cas avec l’actuel Chef de l’Etat. La preuve palpable est l’Accord de paix qui est défaillant et dangereux pour la nation. Notre constitution est violée avec ce document qui programme la partition du Mali. Ce que notre parti condamne.

<strong><em>Vous êtes très proche de l’ancien Premier ministre, Zoumana Sacko. Peut-on savoir les raisons de cette proximité ? </em>                                       </strong>

<strong> </strong><strong>Nouhoum Sarr :</strong> Je vous remercie, car il faut préciser que l’ancien PM n’est pas de nos rangs. C’est un aîné qui nous accompagne et nous soutient. Cela dénote qu’on peut avoir des partis différents mais une synergie d’actions communes. C’est un homme de valeur qui a fait ses preuves aux finances et à la primature. L’AFD est de son front et nous comptons cheminer ensemble pour les prochaines échéances.

<strong>Propos recueillis par Idrissa Keita et Amaye Maki</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ESTAC Troyes :  Adama Niane, un début époustouflant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/estac-troyes-adama-niane-debut-epoustouflant-1814282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 00:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parti du FC Nantes dans les dernières heures du mercato d’été pour Troyes en ligue 2 française. L’international espoir malien, Adama Niane, n’aura pas mis de temps pour se distinguer sous ses nouvelles couleurs.  Et ce, de la plus belle des manières. En effet, à peine débarqué, la nouvelle recrue de l’ESTAC Troyes, Adama Niane, a été jeté dans le grand bain par son nouvel entraineur. L’attaquant des Aigles Espoir n’aura pas déçu. C’est le moins qu’on puisse dire. En effet, en seulement trois matches disputés, dont deux comme titulaire, l’attaquant de 23 ans a inscrit 4 buts. Comme quoi, Adama Niane connait un début de saison époustouflant avec sa nouvelle formation. Et l’ESTAC Troyes ne s’est visiblement pas trompé de choix en recrutant le jeune buteur au talent prometteur. De bon augure pour l’international espoir malien qui a déjà conquis le cœur des supporters troyens. C’est tout simplement la meilleure des choses qui pouvait arriver au tout jeune attaquant, qui peut prétendre dans les jours à venir, à une place au sein des Aigles du Mali. Surtout quand on sait que les attaquants de pointe chez les Aigles sont aujourd’hui vieillissants. A moins que, l’entraineur ‘’agent de joueur’’ comme on le qualifie, Alain Giresse, ne privilégie les joueurs avec qui, il est censé avoir des intérêts, d’après ce qui se murmure.

<strong>A . N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de presse :  Du  Mouvement Social pour le Renouveau (MSR)</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/communique-de-presse-mouvement-social-renouveau-msr-1782342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Sep 2016 10:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mouvement Social pour le Renouveau vient de conclure une mission de 15 jours en France.

L’objectif de la mission  était de prendre contact avec la communauté malienne vivant en France, faire connaitre notre parti et la mise en place de la section du parti.

Durant cette mission, nous avons rencontré les maliens du Foyer de Seine St Dénis, Rue Bara (Montreuil), Petite Pierre, Sarcelles, Garge lès Gonesse… C’est le lieu de remercier infiniment les responsables et l’ensemble de la communauté malienne vivant dans ces foyers pour l’accueil chaleureux qui nous a été réservés.

Pendant ces rencontres, nous leurs avons expliqués les raisons de la création du Mouvement Social pour le Renouveau (MSR). Le constat est que la politique d’aujourd’hui : a bout de souffle ! Et qu’il est possible de faire la politique autrement.

La création de notre parti offre une réelle alternative à nos concitoyens, autres le désespoir, les billets de 1000FCFA. Nous voulons  construire une société plus juste.

Le vrai sujet de débat ne doit pas être celui des élections, mais  celui sur l’existence même de notre pays le Mali.

Notre pays traverse des temps très difficiles, donc nous proposons des concertations à l’échelle nationale pour sortir de cette spirale de corruption, d’insécurité économique et sociale.

Pour nous le Mali a besoin d’un pouvoir fort et responsable adossé sur une armée républicaine puissante et forte.

Ces rencontres ont permis aussi d’échanger sur le projet de la  loi électorale concernant l’élection présidentielle  chose  que nous désapprouvons.

Nous avons noté l’intérêt que nos compatriotes portent au développement et à la paix au Mali. Ils sont inquiets et déçus de la situation actuelle du pays.

Après ces 15 jours de mission un  bureau provisoire de 21 membres a été mis en place jusqu’au congrès prochain du parti.

<strong><em>« Ensemble, agissons pour le devenir de notre pays et celui de nos enfants »</em></strong>

<em> </em>

<strong>Le Président Aboubacar Abdou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SNESUP &#45; Renouvellement du Comité I.U.G. Dr Allassane Sidibé aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/snesup-renouvellement-comite-i-u-g-dr-allassane-sidibe-aux-commandes-1782322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/snesup-renouvellement-comite-i-u-g-dr-allassane-sidibe-aux-commandes-1782322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/IUG.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Sep 2016 09:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité SNESUP de l’Institut Universitaire de Gestion (I.U.G.) a procédé au renouvellement de son bureau le 1<sup>er</sup> septembre dernier sous la supervision d’un représentant du Bureau Exécutif National (BEN). C’est désormais le Dr Allassane Sidibé le nouveau Secrétaire Général. Il a été élu à l’unanimité, sûrement à cause des efforts qu’il a accomplis dans la crise que l’établissement vient de traverser et qui a duré quelque quatre mois. Le bureau est composé de 11 membres tous élus unanimement ou presque. Le nouveau bureau devra se réunir dans les jours prochains pour dégager une feuille de route. Une feuille de route qui prendra certainement en compte les points d’accord relatifs à la dernière grève et pour l’application desquels le Recteur Samba Diallo se fait encore attendre, notamment pour le paiement des arriérés et même des deux mois de salaires suspendus et promis d’abord pour juillet, puis août, et maintenant pour ce mois de septembre. Pour l’instant, tout semble rouler avec le nouveau Directeur Général, ‘’assez communicatif, jusqu’à preuve de contraire’’, dit-on. Les multiples débrayages n’ont visiblement pas découragé les élèves qui se bousculent pour déposer leurs dossiers dans la perspective de prendre part au test d’entrée prévu pour le 18 septembre prochain.

<strong> </strong>

&nbsp;

…………….

<strong>Syndicat National de l’Enseignement Supérieur – SNESUP : </strong>

<strong>Nouveau préavis de grève à compter du 18 au 20 octobre prochain</strong>

Le Bureau exécutif national du SNESUP a déposé un nouveau préavis de grève prévue début octobre. C’est donc le premier bras-de-fer qu’aura avec le SNESUP celle qui a remplacé Me MountagaTall à l’Enseignement Supérieur et la recherche Scientifique,en l’occurrence Pr AssétouFounéSamakéMigan. Le SNESUP a des revendications de longue date, portant notamment sur l’alignement des salaires sur ceux pratiqués dans la sous-région, la hiérarchisation, etc. Selon certaines sources, le BEN ne serait pas non plus content que le nouveau ministre ait reconduit deux Conseillers techniques de Me Tall, MM. Diakité et Maré (Conseiller juridique) qu’il considère comme ayant fait partie du problème sous Me Tall. Ce préavis de grève intervient dans un contexte marqué par le renouvellement attendu des instances du SNESUP –(l’I.U.G. a déjà donné le ton), et donc du B.E.N. lui-même. Le Secrétaire Général sortant, Dr Abdou Mallé, pourrait rempiler, malgré quelques critiques, en raison notamment de sadétermination affichée à obtenir de meilleures conditions de travail et de vie pour les enseignants et les chercheurs. Il avait d’ailleurs obtenu des avancées qui ont stagné par la suite ; d’où la colère du B.E.N. contre d’abord Me Tall, puis maintenant conte Mme A. F. Samaké, cette dernière jugée peut-être trop lente à réchauffer le dossier, la période de grâce étant passée. Il a aussi permis au comité I.U.G. de ne pas perdre la face dans la longue crise qui l’opposait au ‘’tout-puissant’’ Samba Diallo dont il continue d’ailleurs de réclamer le départ en raison de son extrémisme, de son arrogance et de sa vanité : ‘’je prends mes instructions à Koulouba’’ ne se lasserait-il pas entonner. Mais jusqu’à quand ?.Le ton est en tout cas donné pour la prochaine rentrée universitaire. C’est peut-être Me Tall qui aura bien fait de se trouver un havre de paix avant la tempête qui s’annonçait imminente voire inévitable. Les semaines et mois prochains nous édifieront sûrement.

<strong>Rassemblés par Sory Haidara</strong>

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<title>IBK à Koulouba :  ADP&#45;Maliba fait le point : 3 ans de scandales, de hold&#45;up à la démocratie !</title>
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<pubDate>Fri, 16 Sep 2016 09:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créé en mars 2013 et avec déjà 4 députés plus la deuxième vice-présidence de l’Assemblée nationale (AN), ADP-Maliba ne cesse de surprendre positivement. Le courage politique dont fait preuve jusque-là en tout cas ce jeune parti, mérite qu’on s’y attarde un peu.

L’intervention de son président, Amadou Thiam, sur Kledu le 25 août dernier, à la suite de l’annonce du retrait définitif du parti de la majorité présidentielle, est assez édifiant et laisse croire –pour le moment – que le parti met «le Mali au-dessus de tout» pour reprendre une expression de M. Thiam. Les motivations de ce retrait définitif sont multiples.
<strong>«En 3 ans, aucune rencontre avec IBK»
</strong>Par ‘’rencontre’’, s’entend ici un cadre officiel d’échanges, et non ces ‘’diners et autres ruptures du jeûne’’ que les responsables de ADP ont bien eu l’honneur de partager. Mais, cela n’est pas suffisant pour Amadou Thiam et ses partenaires qui, aux dires du premier responsable de l’ADP, ont entrepris diverses démarches (courriers, relations, etc.) pour pouvoir rencontrer le président de la République, lui faire part de leurs préoccupations, de leurs orientations, réfléchir ensemble sur la bonne gouvernance, sur l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, de l’avenir de la nation, etc. ADP-Maliba n’a jamais eu cette chance, contrairement aux rebelles : «On souhaite le rencontrer comme il le fait souvent avec les groupes armés » constate M. Thiam. Or, se justifie-t-il, cette rencontre est d’autant légitime qu’ils ont ‘’élaboré ensemble un projet que lui (le président de la République) est chargé d’exécuter’’.
3 ans de scandales, ‘’il faut agir pour donner l’exemple
Amadou Thiam a comme l’impression que «dire la vérité devient presque un crime». Mais il n’en a cure tant les raisons de se fâcher sont nombreux : Les rapports 2013-2014 du vérificateur Général avec un préjudice d’environ 140 milliards de FCFA (avec en prime - et ironie du sort – une année 2014 décrété ‘’l’année de lutte contre la corruption), les affaires 1000 tracteurs, l’engrais frelaté, achat de l’avion présidentiel, équipement de l’armée, etc. Le président a-t-il une excuse du fait de la qualité douteuse de ses collaborateurs ? Aucune excuse, comme l’analyse A. Thiam : «On peut avoir des collaborateurs corrompus, mais dans ce cas, il faut agir pour donner l’exemple. Or il n’en fut rien. Le président a dit avoir transmis des dossiers à la justice, mais il n’y a aucune suite…».
<strong>Un retrait à cause des postes ?
</strong>Certaines personnes reprochent à ADP d’avoir claqué la porte de la majorité pour la simple raison qu’elle n’a pas eu de portefeuilles ministériels. À celles-ci Amadou Thiam répond qu’IBK est à son 5ème gouvernement et que son parti n’a jamais entrepris une démarche dans ce sens. Le parti aurait par contre vu d’un bon œil l’intégration des groupes armés dans le gouvernement, si cela devait contribuer à l’apaisement. Par ailleurs, précise-t-il, «il ne suffit pas d’intégrer un gouvernement, encore faudrait-il avoir une vision. Quelle est la vision du gouvernement ? Chaque jour, on voit quelque chose qu’on ne comprend pas».
<strong>«On n’a pas quitté la majorité pour aller à l’opposition»
</strong>Même en ayant quitté la majorité présidentielle, ADP ne se situe pas pour autant dans l’opposition. Elle ne partage pas la position de ceux des opposants qui tirent sur tout ce qui bouge, critiquent pour critiquer : «Nous souhaitons une autre forme de regroupement qui puisse contribuer à la bonne gouvernance, qu’on soit de la majorité ou de l’opposition ; que ceux qui doivent dire la vérité disent la vérité au président», explique Thiam.
<strong>Communiqués conjoints avec SADI et FARE : quelle idée derrière la tête ?
</strong>Depuis les communiqués conjoints avec les partis SADI et FARE, les supputations vont bon train au sujet de ADP. L’explication est simple, selon M. Thiam : les trois partis ont la «même vision», notamment sur la consolidation de la paix, la bonne gouvernance. Mais encore, y aurait-il derrière ce rapprochement la création d’un groupe parlementaire ? «Les pourparlers sont en cours», laisse comprendre le président de l’ADP.
<strong>L’ADP est-elle prête à assumer les conséquences de sa décision ?
</strong>Si par ‘’conséquences’’, il faut comprendre le risque de perdre des postes (notamment à l’Assemblée nationale : 2ième vice-présidence entre autres), le parti dit n’avoir aucune inquiétude : «On n’est pas venu pour les postes. Si on doit perdre nos postes pour le Mali, on est d’accord. Le Mali est au-dessus des postes. Si le président voit qu’il y a des gens prêts à perdre leur place pour le Mali, ça lui donnera à réfléchir. »
<strong>‘’Notre démocratie devient un hold-up’’
</strong>35 millions de Fcfa, 15 députés, 5 conseillers nationaux, le projet de loi électorale pourrait faire l’affaire des élus (députés en particulier) en vendant non pas au ‘’mieux offrant’’, mais au plus offrant’’. Mais il ne fait guère l’affaire de ADP qui pense qu’«il est fait exprès pour écarter certains». Le projet est d’autant révoltant que le RPM et l’ex-candidat à la présidentielle n’ont jamais eu à remplir de telles conditions draconiennes : «Ce n’est pas ça la démocratie. Dans d’autres pays, ce pouvoir (dévolu aux élus) revient aux citoyens ; et c’est ce qu’il y a de plus légitime, puisque les députés peuvent ne plus être en phase avec les mandants. Cette loi ne doit pas passer, notre démocratie devient un hold-up. Ce projet de loi doit être rejeté…».
<strong>De la suppléance des députés ?
</strong>Le décès d’un 5ème député n’a fait qu’accentuer le débat sur la question de suppléance des députés. La question est en cours et devra aboutir à une alternative crédible, durable et moins coûteuse pour le contribuable : «L’élection d’un député coûte plus de 100 millions, pour un taux de participation d’environ 10% ; donc il y a problème. On pourrait s’inspirer de l’expérience d’autres pays», analyse A .Thiam. En tout cas, dès qu’on parle de la suppléance chez nous, on ne pense qu’à la ‘’chimie noire’’ pour accélérer le départ du titulaire…
<strong>Opération Ami Kane : oui pour le fond, non pour la forme</strong>
Assainir est toujours une bonne chose, surtout en regard de l’image de Bamako par rapport à d’autres capitales. Mais l’opération n’a pas été préparée, regrette le président de l’ADP. Qui fustige par ailleurs, le fait de donner des délais, si on peut appeler ça un délai (3 jours) sans proposer une alternative, sachant aussi qu’on n’a pas de système de sécurité sociale comme cela existe dans certains pays. Conséquence : de nombreux chefs de famille se retrouvent dans la précarité. Toute chose qui pousse un auditeur à mettre en garde : «C’est l’immolation par le feu d’un jeune Tunisien désespéré qui a abouti à la révolution Arabe, le Printemps arabe». À bon entendeur…
<strong>Affaire Ras Bath : inadmissible de part et d’autr</strong>e
Le président Thiam n’a guère apprécié les casses consécutives aux manifestations ‘’pro ras Bath’’. Il juge tout aussi ‘’inadmissible’’ l’usage de balles réelles attribué – à tort ou à raison – aux forces de l’ordre. Ce qui rappelle douloureusement d’autres événements survenus plus tôt à Gao où des balles réelles ont été également utilisées. Deux situations qui interrogent forcément. Mais d’ores et déjà, la conduit à tenir : «Il faut éviter tout ce qui peut mettre de l’huile sur le feu, surtout quand on sait que il y a d’autres ennemis. Donc, nous souhaitons un apaisement. L’urgence est de faire face à la crise du Nord, à l’insécurité au centre et un peu partout…», suggère A. Thiam.
<strong>Appel au président de la République
</strong>À défaut d’obtenir un tête-à-tête avec le président IBK, A. Thiam profite des médias pour adresser un message à leur ancien mentor et à ses collaborateurs : «La gouvernance ne va pas bien ; que le président écoute le peuple, les partis politiques…qu’on mette le Mali au-dessus de tout ; que ces collaborateurs lui disent la vérité…».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>An III du régime IBK :  FARE, SADI, CNID et auditeurs se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/an-iii-regime-ibk-fare-sadi-cnid-auditeurs-se-prononcent-1782262.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Sep 2016 09:49:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Trois ans, c’est long et court à la fois, et il s’y passe beaucoup de choses. En bien ou en mal, c’est selon... Invités sur les antennes de Kledu (Débat politique de Radio Kledu) le 1er septembre dernier, les representants des partis FARE (de l’ex-Premier ministre, Modibo Sidibé), SADI (du Dr. Oumar Mariko) et CNID (de Me Mountaga Tall) ont donné leurs avis sur les trois ans de gouvernance d’IBK. À eux, se sont ajoutés une poignée d’auditeurs.

<strong>Sadi : ‘’un ami’’ très critique
</strong>Le parti SADI était représenté au débat par le Dr Allaye Bocoum à la fougue parfois débordante.
Nord : «Si les Maliens nous avaient écoutés, on n’en serait pas là», dixit Allaye Bocoum. Le Dr. Bocoum fait allusion aux concertations nationales que son parti avait appelées de tous ses vœux, et qu’il importait d’organiser, de son point de vue, avant toute chose. Mais, un auditeur lui rétorque que l’objectif visé par SADI dans l’organisation de ces concertations n’était autre chose que le maintien d’Amadou Aya Sanogo au pouvoir. À quoi, il réplique en révélant que son dessein ‘’personnel’’ était de faire ‘’élire’’ le cinéaste et ancien ministre d’ATT, Cheick Oumar Sissoko (du parti SADI) ou feu Dialla Konaté à la tête du pays. Précisément, par rapport au Nord, Dr. Bocoum pense qu’il n’y a pas de problème nord, il y a un problème de la France, avec ses sous-traitants que sont les USA, le Qatar…». Concernant la tension récente entre certaines tribus touarègues, Dr. Bocoum, contrairement à son président, Dr. Mariko, ne prend pas partie, se contentant de rappeler que sa formation politique a déjà effectué plusieurs missions de bons offices dans ce sens. Avant lui, Dr. Oumar Mariko ne s’était pas embarrassé de formalités pour accuser nommément Gatia et Gamou qui sont, de son point de vue, en train d’alimenter un conflit tribal. Curieuse façon pour un patriote de son rang de s’en prendre au seul mouvement touareg qui ne revendique que le Mali.
<strong>Economie : Le prix du carburant aurait dû chuter sensiblement</strong>
Du point de vue du Dr. Bocoum, la baisse jusque-là observée sur le prix du carburant est insignifiante au regard du tarif mondial du pétrole. Une baisse significative impacterait fondamentalement et positivement l’économie nationale. Malheureusement, regrette-t-il, seuls quelques privilégiés bénéficient de la baisse exceptionnelle et continue des cours de l’or noir. Au même moment ajoute-t-il, le problème d’eau - électricité persiste.
<strong>Gouvernement : la pléthore</strong>
Un gouvernement de 32 personnes, et avec les mêmes têtes, cela s’appelle ‘’un échec cuisant’’ d’après Allaye Bocoum, nostalgique d’une certaine époque récente où le gouvernement se limitait à 19, 22 voire 16 membres. Il faut partager le gâteau non !
<strong>Appartenance à la majorité</strong>
Allaye Bocoum précise, SADI n’a jamais signé la CMP, mais reste loyal au chef de l’Etat. Ce a quoi lui répond un auditeur. «On ne doit pas être loyal à un président, mais au peuple». Remarque acceptée par le Dr, qui explique que l’appartenance du parti à la majorité présidentielle a été dictée, non pas par les premiers responsables, mais par la coordination, c’est-à-dire la base. On se souvient cependant des propos du Dr Mariko qui, pour se justifier, s’exprimait en substance en ces termes «Si vous pensez que c’est facile d’être à l’opposition…Vous aussi, allez y goûter…». Une autre explication, si l’on s’en tient à certains passages de l’intervention du Dr. Bocoum, serait liée à l’image ‘’boudeuse’’ du SADI, toujours hostile au pouvoir, et donc à la nécessité de sortir de cette ‘’camisole de force volontaire’’. Mais, cette appartenance à la majorité n’a pas toujours facilité les choses, comme rencontrer le chef de l’Etat qui aura nécessité quelque ‘’18 mois et seulement après avoir rencontré Alpha Oumar Konaré’’, précédemment ennemi juré de l’actuel locataire de Koulouba. Pardon de Sébénincoro !
<strong>Opération Ami Kane : ‘’On n’est pas d’accord avec Ami Kane’’, dixit Dr Bocoum.
</strong>Qui se demande ce qui se cache derrière cette opération, à partir du moment où, dans certains cas, ‘’on voit de nouvelles installations sur les mêmes sites’’. Pour marquer son désaccord et être plus proche et solidaire des victimes, Dr. Bocoum dit avoir créé spécialement un site internet pour tous les déguerpis.
<strong>ADEMA, URD, RPM : tous pareils
</strong>C’est le point de vue du responsable SADI pour qui, tous ces ‘’partis vont tantôt à gauche, tantôt à droite. Ils parlent de social-démocrate (Adema, RPM), il n’y a pas eu de socialisme au Mali depuis Modibo Keïta’’.
<strong>Crise du Nord : d’accord pour scruter d’autres horizons</strong>
Personne ne se satisfait finalement de l’intervention française. Et encore moins SADI qui est convaincu que tous ces chargements acheminés régulièrement au Nord sont loin d’être de l’armement. Aussi, face à la déception, Dr. Bocoum se dit être pour que le gouvernement se donne les moyens (peut-être la volonté ?) de se trouver d’autres partenaires. Comme la Russie peut-être que de nombreux Maliens réclament ardemment et dont l’ambassadeur dans notre pays, selon Kassim Traoré de Kledu, devrait rencontrer des responsables de la pétition en faveur d’une intervention russe.
<strong>FARE AN KA WILI : égal à lui-même</strong>
Le discours du parti FARE durant ces 3 ans a peu varié. Aussi, son représentant au débat, Me Fousseyni Kanté, ne prend-t-il pas de gants pour fustiger ce parcours à ‘’mi-mandat’’.
<strong>‘’Rien n’a marché pour nous’’</strong>
La première conférence de presse du président IBK à l’allure d’un plébiscite, le discours d’investiture et les engagements pris par rapports aux inondations (commune I notamment), la corruption (achat de l’avion présidentiel dont personne ne connait à ce jour le prix réel, l’équipement de l’armée, un bilan émaillé de scandales), l’immixtion du politique dans le religieux, l’armée, la chasse aux sorcières au sein de l’administration (le mérite, la compétence n’étant plus de mise), etc. Autant de raisons qui font dire à Me Kanté : «Je ne vois pas de secteur où je peux constater des améliorations». Y compris aux niveaux économique et médiatique. Pour Me Kanté, «ce débat (de Kledu) aurait dû se tenir sur les médias d’Etat». Mais, ce dernier discours va à l’encontre de celui du Dr. Bocoum de SADI, qui loue la liberté d’expression sous IBK, oubliant que cela était déjà un acquis de longue date.
Accord pour la paix et la réconciliation nationale : «Nous ne prenons pas acte, nous rejetons l’accord en bloc», martèle Me Kanté. Comme Dr. Bocoum de SADI, Me Kanté préconise des ‘’concertations nationales’’. «On aurait dû se mettre d’accord entre Maliens d’abord, au lieu d’effectuer des va-et-vient entre Bamako et Alger. Un accord qui viole la Constitution, on est passé à côté. Ceux qui soutiennent que c’est un bon accord, qu’ils nous expliquent pourquoi on n’arrive pas à l’appliquer. Il faut des concertations nationales…», dit-il en substance.
Projet de loi électorale : une loi d’exclusion
Pour le FARE, il est ‘’impensable qu’on puisse adopter une telle loi chez nous’’.
<strong>Perspectives : Pas de programm</strong>e
Faut-il attendre encore quelque chose de ce régime ? Pas évident, analyse Me Kanté, pour qui, «on est élu sur un programme, ce qu’on n’a pas vu à présent ; même de la future présidentielle, on ne sait rien encore…».
<strong>CNID : La langue de bois</strong>
Le CNID , membre de la majorité présidentielle, était représenté à ce débat de Kledu par le nommé Boula. De son discours sur les différents thèmes abordés, difficile d’en tirer quelque chose de potable. Il évitera dans un premier temps de se lancer dans une quelconque appréciation du bilan d’IBK, préférant laisser les principaux concernés ouvrir les débats, mais il finira par s’y glisser petit à petit en saluant notamment les augmentations de salaires, une meilleure distribution de l’eau potable (contestée par un auditeur qui pense le contraire, eu égard au tarif pratiqué, le double, selon lui). Pour lui, subventionner l’électricité est une forme d’«injustice » sociale dans la mesure où cela ne profite qu’à une minorité (de citadins surtout), alors que l’argent du contribuable villageois, qui n’en profite pas, aurait pu servir à autre chose, explique-t-il grosso modo. C’est là un manque de maîtrise impardonnable du mécanisme de la solidarité nationale venant d’u homme politique. M. Boula s’est-il seulement demandé d’où vient l’argent servant à réaliser des infrastructures (d’eau potable notamment) dans ces villages, dans les zones économiquement non viables ? Heureusement que son discours a été recadré par l’animateur du débat. En somme, Boula aura manqué de pertinence tout au long du débat. À part, peut-être son ralliement aux autres sur la nécessité des ‘’concertations nationales’’.
<strong>Que pensent les auditeurs des 3 ans d’IBK ?</strong>
«Le bilan est très très catastrophique. On ne s’est pas intéressé aux priorités. La corruption est la plus importante de tous les temps. IBK a déçu les Maliens…». «Les 3 ans du président, c’est la pire déception…». «Si IBK a été élu, c’est en grande à cause de Kidal, la corruption. Il fait de son mieux, mais Kidal est-elle pour les Maliens ou pour la France. Chaque jour, il dit qu’il a été trahi, pourtant il ne va qu’en France, qu’il aille voir ailleurs pour montrer à la France qu’il y a d’autres alternatives ; cela pourrait faire revenir la France à de meilleurs sentiments. Il veut faire le changement avec des gens décriés…». « Le seul problème, c’est le ‘’hakè’’», autrement dit, les conséquences de l’injustice subie par les gens. «J’ai tout compris chez le parti SADI, sauf son ralliement à IBK. Chaque fois la France, les Etats-Unis…ce ne sont pas eux qu’on a élus. Je n’ai jamais vu un président comme IBK dans le monde entier : aucune vision. On ne sait même pas ce qu’on veut, où l’on va. Il n’est pas le seul responsable, il l’est avec tous les partis politiques qui sont avec lui. Quand on n’est pas d’accord avec lui, on doit le quitter. Aujourd’hui, je ne reconnais plu le parti SADI…». «J’ai voté IBK ; on m’appelait et certains m’appellent encore IBK. Mais aujourd’hui, je demande pardon à ces gens. Il m’a déçu. Par rapport au Nord, il n’y a rien, aucun changement. On va dans le trou, on ne sait pas où l’on va. Son bilan est inqualifiable. On ne peut honnêtement défendre le bilan d’IBK…». «Détruire les emplois des pauvres…Dieu ne peut pas avoir pitié d’un tel pays…Voyez les prix du kilogramme de sucre, de riz, de l’oignon, du mouton…On ne peut pas payer…». « Il faut organiser une conférence nationale suivie de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale… ». «Une sorte de ‘’remake ATT’’, sauf que cela n’avait pas porté chance non plus».

Pour conclure, rares sont les Maliens (il ne s’agit pas seulement de ces quelques auditeurs) qui se disent satisfaits un tant soit peu des trois ans d’IBK à la tête du Mali. L’autre constat est que nombreux sont ceux qui en appellent à l’organisation de concertations nationales. D’où question : Si tout le monde les souhaite, qu’est-ce qui bloque donc ?

<strong>Sory Haidara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qu’est&#45;ce qui ne va pas à l’hôpital du Point G</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/quest-ne-va-a-lhopital-point-g-1782252.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Sep 2016 09:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certaines personnes, en attente d’une intervention chirurgicale, disent n’avoir pu être programmées à l’hôpital du Point G pour manque d’oxygène. Cela dure depuis des semaines, obligeant de nombreux patients à se diriger vers d’autres hôpitaux. Même lorsqu’ils ne sont pas certains d’y trouver les compétences souhaitées, les centres hospitalo-universitaires étant de plus en plus spécialisés. Comme toujours, les plus fortunés se tournent vers les cliniques hauts standings. Ou tout simplement, comme nos autorités, vers d’autres pays : Tunisie, Maroc, France, etc. Il est peut-être temps que le peuple malien exige une loi qui interdise au président, membres du gouvernement et autres très hauts  gradés de se faire soigner à l’étranger, eux et les membres de leur famille, ainsi que d’envoyer leurs enfants étudier à l’étranger. C’est fou peut-être, mais à méditer…
<strong>BS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la Sécurité et de la Protection civile :  Les grands chantiers du Département au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ministere-de-securite-de-protection-civile-grands-chantiers-departement-centre-preoccupations-1782172.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Sep 2016 09:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a servi de cadre à la tenue de la traditionnelle rencontre entre le Département et la presse. C’était  le lundi 5 septembre 2015. Le conférencier était  le général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile.  Au cours de cette conférence, une brillante présentation  sur les grands chantiers de son Département pour lutter  contre l’insécurité.</strong>

Dans son exposé, le ministre a affirmé que son  Département compte mettre en place un point focal et un Comité sectoriel qui comprend toutes les sensibilités. En ce qui concerne la réforme de la sécurité, le général Salif Traoré dira que le travail de ce Comité est l’axe majeur. Une loi est en train d’être finalisée qui sera une Loi de programmation de la sécurité intérieure et de la protection civile qui d’étendra sur 5 ans. Il envisage de mettre l’accent, dans cette loi, sur les ressources humaines en termes de recrutement, de formation, de rémunération et de gestion du plan de carrière des hommes.

Concernant la deuxième partie de cette loi, elle va être la lutte anti-terroriste. «Car, c’est la menace la plus grave et la mieux partagée à travers le monde», dit-il. C’est pourquoi, explique-t-il, il a choisi de mettre en place une Force spéciale anti-terroriste qui comprend des éléments de la Police, de la Garde et de la Gendarmerie nationale. À cela s’ajoute, la lutte contre la cybercriminalité. Une Unité qui existe déjà au niveau de la police nationale.

Par ailleurs, le ministre pense que la réorganisation du système de sécurité privée est évidente aujourd’hui. Un autre axe aura pour objectif de renforcer la sécurité frontalière. En plus, la sécurisation des cours d’eau, à savoir, le fleuve Niger, le fleuve Sénégal, à travers la mise en place ou l’opérationnalisation, le renforcement de la brigade fluviale de la gendarmerie, des centres de secours pour la protection civile, la lutte contre la prolifération des armes légères. Le ministre a affirmé également : «Nous envisageons de mettre en place une véritable base de données des populations».

Une visite au champ de tir a été effectuée par les journalistes. Dirigée par le Directeur régional de la police, cette visite a permis aux hommes de médias d’être édifiés sur l’impact des armes à feu.  Des démonstrations sur le maintien d’ordre ont agrémenté la visite.  «Les manifestants ne sont pas nos ennemis ; c’est des concitoyens qui sont mécontents pour une situation et qui veulent le faire à travers des manifestations. Ils ne sont pas nos adversaires ou ennemis de guerre ; nous n’utilisons aucunement des armes de feu contre eux», a ajouté M. Dembélé.
<strong>Bissidi SIMPARA
</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Barou M’Baye vice&#45;président de la section parti du PACP : «Les Maliens se sentent aujourd’hui trahis et abandonnés»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/barou-mbaye-vice-president-de-section-parti-pacp-maliens-se-sentent-aujourdhui-trahis-abandonnes-1782152.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Sep 2016 09:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Figure de proue du PACP, Barou M’Baye est un jeune leader qui ne fait pas de la demi-mesure concernant les 3 ans du pouvoir IBK. De la gouvernance aux défis sécuritaires, sans oublier la loi électorale faisant débat, rien n’a été omis par celui qui compte rejoindre le pays pour le Congrès de son parti prévu à la fin du mois. Vice-président de la section du parti du soleil levant en France, il fait une sortie fracassante dans l’interview qu’il a bien voulu nous accorder.

<strong>Le Point</strong> :<em><strong> Quel bilan faites-vous des 3 ans d’IBK ?</strong></em>

<strong>Barou M’Baye :</strong> Il est catastrophique, car en 2013, les Maliens pensaient avoir fait le bon choix en accordant leur confiance au candidat Ibrahim Boubacar Kéïta afin de résoudre le problème du Nord du Mali. Aujourd’hui, les Maliens se sentent aujord’hui trahis et abandonnés après un pilotage à vue évident dans la gestion des affaires depuis Koulouba. Les 3 années du régime d’IBK se résument à la promotion clanique et familiale, à la corruption, à l’omniprésence du fils Keïta, à l’insécurité, au recul de la démocratie, avec 5 gouvernements à la clé. À mi-mandat présidentiel, nous avons assisté à plusieurs remaniements ministériels, sans réels effets sur la situation du pays, comme s’ils allaient apporter des solutions aux problèmes. IBK savait que son programme relève d'une construction imaginaire séduisante, mais irréalisable. Il a finalement choisi de se doter d’un avion à plusieurs milliards de nos francs, pendant que nos forces armées sont à l’agonie et en manque de moyens nécessaires pour défendre notre Patrie. Le chef de l’Etat l’a reconnu à Ségou dans la foulée des incidents de Nampala, lors de l’hommage national.

<strong>Croyez-vous que l’accord pour la paix soit le remède indiqué ?
</strong>L’accord pour la paix est une trahison contre le peuple malien. En abandonnant le Nord du Mali aux mains des séparatistes, des milices et des groupes terroristes, le gouvernement et le président ont fait profil bas. Actuellement, c’est une vaste zone de non-droit, malgré la présence des forces de l’Onu et de Barkhane. L’absence de l’Etat dans certaines villes du septentrion est inamissible pour la population malienne. Le Mali ne se limite pas seulement à Bamako, ni à Sébénincoro. Nos compatriotes du Nord vivent dans l’insécurité totale avec attentats, exactions et violations des droits humains. IBK, en tant que garant de la sécurité des Maliens, est le premier responsable. Il a failli à sa mission régalienne : celle de protéger les Maliens et le Mali. Le limogeage du ministre de la Défense confirme mes propos. Sinon, comment comprendre qu’un Etat comme le Soudan, sous embargo depuis des années, parvienne à se doter d’équipements militaires plus que le Mali. Finalement, on doit se demander si la situation actuelle d’insécurité profitera à IBK pour la tenue des élections générales de 2018.

<strong><em>Le giron politique est en ébullition avec le projet de loi électorale. Quelle est votre appréciation ?</em>

</strong>À travers l’actuel  projet de loi électorale, on voit qu’IBK sera candidat à sa succession en 2018. Avec un bilan catastrophique et une impopularité de plus en plus grandissante, le locataire de Koulouba était dans l’obligation de trouver une solution pour se maintenir au pouvoir en 2018. Se sachant loin des 77% d’il y a 3 ans, l’alternative est donc toute trouvée, car IBK sait pertinemment que partir dans le contexte actuel en élection, sera catastrophique pour lui.
Les dessous du projet de loi, sont clairs : limiter le nombre de candidats à l’élection présidentiel de 2018. Ce projet de loi est un hold-up de la démocratie que nous, les jeunes Maliens, avons chèrement acquis au prix de milliers de morts. Je dirai même plus, un viol de la démocratie malienne et sûrement une source de problème dans un futur dont le pays doit s’en passer.

Avant de songer à la prochaine présidentielle, IBK devrait s’atteler à régler la question du Nord, l’insécurité, la mauvaise gouvernance, l’éducation, la corruption et la pauvreté. Je ne peux critiquer sans faire des propositions qui aideront la Patrie : introduire la limite d’âge pour se présenter aux élections avec un certificat médical pour justifier les aptitudes physiques morales et intellectuelles du candidat.

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<strong>Propos recueillis par Idrissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Limogeage de Tiéman Hubert Coulibaly !  Rancœur, coup de com, saupoudrage, famille…tout y passe.</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/limogeage-de-tieman-hubert-coulibaly-rancoeur-coup-de-com-saupoudrage-familletout-y-passe-1782082.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Sep 2016 08:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«C’est qui Tiéman Hubert Coulibaly ? C’est le ministre gonflé, imbu de sa personne ?». C’est en ces termes que se renseignait un étudiant sur le membre du gouvernement qui venait d’être remercié. Cela en dit long, sûrement, sur l’image combien négative de l’homme. Malgré un physique agréable, faut-il dire.
<strong>Surprise ?</strong>
Oui, le départ du désormais ex-ministre de la Défense a été une surprise pour de nombreux Maliens. L’explication est simple. D’abord, le dernier gouvernement, le 5ème du genre, date de seulement du 3 septembre. Ensuite, sa fonction l’avait rapproché du fils présidentiel qui eut même droit aux honneurs militaires. Qui n’auront pas suffi finalement à  le préserver des sautes d’humeur de Koulouba. N’aura pas suffi également la couverture tacite de son père, considéré jusque-là comme un  héros par de nombreux citoyens toujours avides de ses propos sincères,  courageux et combien patriotiques. Lui n’aura pas vécu pour rien.
<strong>Les raisons possibles d’un limogeage</strong>
La brève occupation de Boni par des jihadistes est présentée comme étant la cause officielle du désaveu porté sur Tiéman Hubert Coulibaly. Mais, nous pensons que cela a pu être simplement la goutte d’eau qui aura débordé le vase, voire un ‘’coup de com’’ ou un prétexte pour se débarrasser de l’homme. Mais, commençons par les motivations les plus simplistes.
Le discours du père aura-t-il causé la perte du fils ?
Tout le monde sait que l’ancien patron des patrons et non moins président du Conseil économique, social et culturel (CESC), Moussa Balla Coulibaly, n’a pas sa langue dans sa poche. Ainsi, on se souvient qu’à plusieurs reprises, lors d’interventions médiatiques, il a mis l’accent, voire mis à nu, le paradoxe qui consiste à disposer d’une compagnie de parachutistes sans avoir l’aviation nécessaire au transport et au déploiement de ceux-ci. Cependant, dans son réquisitoire, il n’a jamais manqué une occasion pour faire son mea culpa : «Nous sommes tous responsables, moi-même y compris, puisque mon fils est ministre de la Défense…». Sachant que Moussa Balla Coulibaly est un homme très écouté, ses interventions ont pu agacer en haut et provoquer l’ire des plus hautes autorités qui se disent peut-être qu’on ne saurait être «dans et dehors». Autrement dit, quand on est avec le régime, on doit se garder de le critiquer, de montrer ses tares. Même si ces critiques sont vérifiées, constructives et patriotiques.
<strong>Est-ce par mesure de sécurité ?
</strong>Ces derniers jours et mois ont été tendus dans notre pays. La situation est quasi explosive, avec l’opération de libération des voies publiques déclenchée par Ami Kane. Difficile dans ces conditions de dormir sereinement lorsqu’on n’est pas sûr d’avoir le contrôle absolu des forces armées dirigées par quelqu’un dont le père se montre de plus en plus critique vis-à-vis du régime. Alors, autant faire chapeauter la Grande Muette par un ‘’membre de la famille.’’ Un tel profil convient à l’ex-ministre de l’Administration territoriale, précédemment catapulté 2ème  force du gouvernement en terme de préséance. Avec Abdoulaye Idrissa Maïga comme ministre de la Défense, Karim Keïta, comme président de la Commission Défense- Sécurité à l’Assemblée nationale ; Boubou Cissé, premier des ministres en tant que détenteur du cordon des bourses, l’argentier, la famille peut désormais dormir tranquillement. Sauf raison divine.
<strong>Tout pour contenter les groupes armés ?
</strong>Si le départ de Tiéman Hubert pourrait ne pas être lié directement aux groupes armés, l’arrivée de Ag Erlaf à l’Administration territoriale, la promotion de ce denier, a tout à voir avec la Cma, le Mnla (ami de la France, en particulier). En effet, ce groupe rebelle ne vise que le démantèlement du Nord. Aussi, avec un des ‘’leurs’’ à la tête du département chargé de cette tâche, l’auteur des controversées Autorités intérimaires, la Cma a désormais un boulevard devant lui pour parvenir à ses fins. Quant au régime, à deux ans de la prochaine présidentielle, il a besoin de tout ce qui peut contribuer à colmater les brèches, à favoriser un climat apaisé, ne serait-ce que le temps d’obtenir un second mandat pour ‘’Président Fondateur du Gonduana’’. Il faut dire que désormais, avec un Ag Erlaf à l’Administration territoriale et à la Décentralisation, tous ceux qui sont hostiles au prétendu ‘’Azawad’’, devraient avoir des soucis à se faire. Le rêve étant sur le point de devenir réalité.
<strong>Coup de com ?
</strong>Ça pourrait l’être. En effet, les frustrations se sont accumulées ces temps-ci, à tel point qu’il importe pour le régime de donner au moins l’impression d’agir. La foule est parfois naïve et a souvent besoin rassurée, fut-il brièvement ; ‘’l’espoir fait vivre’’, dit-on.
<strong>Que du saupoudrage ?
</strong>En limogeant Tiéman Hubert, le régime ne fait que farder une réalité bien plus sombre. Il n’est en rien responsable des problèmes de fond de l’armée qui se résument essentiellement à la France peu soucieuse de voir une armée malienne requinquée à même de chasser les rebelles de Kidal. Mais, puisque les Maliens n’ont pas élu Hollande, mais bien IBK, alors les torts sont vite situés. Chasser Tiéman Hubert, c’est comme ‘’recouvrir de la poussière une plaie puante’’.
<strong>Tout se paye cash
</strong>Tiéman Hubert Coulibaly avait bien besoin d’une petite leçon d’humilité. En effet, mis au devant de la scène par le FDR, Tiéman Hubert a vite tourné le dos à ses amis d’hier qu’il ne manquait pas de qualifier, à ses heures perdues, d’«esprits chagrins». Par ailleurs, malgré le dénuement des forces armées, il a toujours essayé de faire croire que l’armée ne s’est jamais mieux portée. C’est peut-être de bonne guerre en tant que membre d’une équipe - solidarité gouvernementale oblige – mais quand même… Si l’on se réfère aussi aux propos de ce jeune étudiant (en début de texte), c’est que la modestie, l’humilité n’étaient sûrement pas le fort de Tiéman Hubert Coulibaly. Comme quoi, tout se paye cash, en général, sur cette terre : notre humilité comme notre arrogance, nos vérités comme nos mensonges, nos réussites comme nos échecs…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des élèves et étudiants du Mali&#45;AEEM : Violence à l’I.UG</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/association-eleves-etudiants-mali-aeem-violence-a-li-ug-1763392.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 01:09:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément cette prestigieuse école fera toujours parler d’elle. Après la longue grève des enseignants, c’est le comité AEEM de cet établissement qui s’est distingué dernièrement lors du renouvellement de son bureau, le dernier Secrétaire général ayant terminé ses études. Il serait plus juste de dire que l’ancien S.G a fait valoir ses droits à la retraite, car l’AEEM est une affaire juteuse entretenue par les autorités elles-mêmes, qui ont plus de ‘’respect’’ pour ses dirigeants que pour les enseignants. Quand le père a peur du fils,, c’est la porte ouverte à tous les dérapages. Mais revenons à notre mouton, et mouton ce n’est pas très loin de couteau. Ou plutôt de machette, car c’est bien une machette qui a failli tuer un étudiant lors de ce renouvellement de bureau. Heureusement le jeune étudiant s’en est sorti avec un bras grièvement blessé, entaillé dont les soins nécessitaient quelque 300.000 F dans un premier temps. Une fois n’est pas coutume, le rectorat se serait engagé à prendre en charge les frais. Avec l’AEEM, on peut se permettre toutes les largesses. Pourtant il y a quelques mois de cela, lors d’une première tentative de renouvellement du bureau, des militants avaient cassé les vitres des bureaux de l’Administration (vitres non encore remplacées) et emporter deux motos Djakarta appartenant au personnel. A ce jour, les propriétaires de ces deux engins ne savent même pas s’ils vont être remboursés ou non. Par ailleurs, selon nos informations, malgré l’accord obtenu qui a mis un terme à la grève de quatre mois des enseignants, les sous réclamés par ceux-ci n’ont pas été payés par le recteur Samba Diallo. Il s’en moque visiblement, jouissant qu’il est, d’une parapluie dorée offerte par  Koulouba : «  je prends mes instructions à Koulouba » se venterait-il lors de la crise avec les enseignants, parfois pour narguer le ministre Tall qui a finalement préféré partir plutôt que de subir l’incompétence et les humiliations d’un subordonné imbu ironiquement de sa personne. Tall parti, c’est le ministre Mme Founé Samaké qui aura fort à faire avec un recteur qui ‘’prend ses instructions à Koulouba’’. Et qui, peut-être, pense que c’est lui qui aurait dû occuper son fauteuil.

<strong><em>Les policiers indifférents</em></strong>

L’étudiant a été blessé pendant que les policiers étaient sur les lieux. Selon nos informations, ils avaient seulement comme consigne de sécuriser le ‘’Kidal’’ local, c’est-à-dire les locaux de l’Administration. Sur le reste du territoire, le No man’s Land, on pouvait faire ce qu’on voulait. L’AEEM est un enjeu très important à l’I.U.G où les deux parkings à eux seuls font quelque 1,5 millions par mois, sans compter les kiosques et autres installations gérées par l’AEEM. En somme, c’est l’Etat même qui encourage la violence. Les responsables de l’AEEM sont prêts à tout pour être dans le bureau et se maintenir. C’est ainsi que, alors même qu’il termine, celui qui se fait appeler, ‘’Général  Youssounha est parvenu à se faire nommer S.G. Il a visiblement de beaux jours devant lui.

<strong>La Rédaction</strong>

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</item>

<item>
<title>Affaire Ras Bath : Les leçons d’une crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-ras-bath-lecons-dune-crise-1763312.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 01:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le pire a certainement été évité dans ce qu’on peut appeler désormais « l’affaire Ras Bath », surnom du chroniqueur radio, Mohamed Youssouf Bathily, adulé par une frange de la population, mais tristement célèbre du côté des pouvoirs publics en général. Son interpellation, pour des raisons encore vagues mais portant en tout cas officiellement sur violation des mœurs, a causé d’énormes dégâts (saccage de locaux du tribunal de la commune IV, caillassage et incendies de véhicules…) et même un mort. </em></strong>

Ces évènements douloureux, certes apaisés avec la libération provisoire du Rasta, interrogent forcement : l’interpellation du chroniqueur était-elle nécessaire ? Que faut-il comprendre à la réaction de ses fans ou supposés tels ? Autant de questions qui ne cessent d’alimenter les débats à tous les niveaux de la pyramide sociale.

<strong><em>L’interpellation était-elle justifiée ?</em></strong>

Le chroniqueur Ras Bath n’est sûrement pas sans reproches. Certes la liberté de Presse autorise la critique, mais cela doit se faire dans une certaine proportion, en se basant sur les seuls faits, donc en se gardant bien de faire des affirmations gratuites (c’est-à-dire non soutenables devant un tribunal), de porter atteinte à la vie privée des gens, d’inciter à la révolte populaire ou à la violence, d’inciter à la démobilisation des troupes, de divulguer des ‘’secrets défense’’ ou des secrets d’Etat tout simplement, etc. De ce point de vue, le confrère pourrait certainement mieux faire, en modérant notamment ses propos. Pour autant cela suffisait-il pour interpeller le  chroniqueur ?

<strong><em>Les autorités ont manqué de jugeote</em></strong>

Une bonne lecture du contexte aurait suffit aux pouvoirs publics que ce n’était pas le moment indiqué pour aller à cette extrémité. En effet, nombreux sont les Bamakois qui n’ont pas encore digéré les douloureuses conséquences de l’opération de libération des voies publiques déclenchée par la dame de fer, Mme Sacko Ami Kane. En général ce n’est point le fond de cette opération qui est condamné, mais la manière, c’est-à-dire l’absence de toute stratégie. Les victimes ont beau être dans l’illégalité, ce sont tout de même des milliers de chefs de famille qui se retrouvent dans la précarité, sans solution de rechange à court ou moyen terme. Si l’on ajoute à tous ces mécontents tous les autres citoyens au cœur meurtri suite à l’insécurité ambiante, à la perte récurrente et croissante de nos militaires, aux humiliations subies chaque jour un peu plus par les Maliens, il va de soi que les autorités ont joué un mauvais coup. A la rigueur auraient-elles dû se contenter de chercher à sensibiliser le chroniqueur dans un premier temps en tout cas.

<strong><em>Police et justice : autre source de colère</em></strong>

Il y avait sûrement de véritables supporters du chroniqueur dans la foule déchainée, mais une autre réalité évidente est que de nombreux manifestants voulaient aussi en découdre ou tout au moins exprimer leur ras-le-bol vis-à-vis d’une police et d’une justice décrié chaque jour un peu plus sur ceux-là mêmes qu’elles sont censées servir. Ce sentiment hostile à ces deux symboles de l’Etat mais aussi de la ‘’répression’’ était largement partagé chez les auditeurs du Débat politique de Klédu, du 18 Août dernier : « La justice malienne n’est pas pour les pauvres, elle est pourrie », dénonce-t-on. Les représentants des deux corporations ont beau tenter d’expliquer leurs missions, mais rien n’y fait, elles devront sûrement affronter pendant longtemps encore le cliché qui leur colle à la peau. C’est d’ailleurs une des raisons qui ont fait que le dernier débrayage du syndicat autonome de la magistrature (SAM) a plutôt été perçu comme un non évènement, le sentiment populaire se résumant essentiellement à « vous êtes parmi les fonctionnaires les mieux payés de la République. Ces privilèges vous ont été accordés non pas parce que vous êtes les plus intelligents, les plus compétents ou les plus diplômés, mais pour éviter la tentation et vous amener à ne dire que le droit. A quoi cela a-t-il servi ? A rien. Alors obtenir plus pour faire plus de mal… ?

<strong><em>Deux poids, deux mesures</em></strong>

«Les manifestants pro Ras Bath n’ont rien à voir avec une quelconque sympathie pour celui-ci. Ce sont les rancœurs nées de l’opération de libération des voies publiques. Opération menée uniquement contre les pauvres. Comment comprendre, en effet, qu’aucune mesure antérieure similaire comme l’obligation de port du casque, la lutte contre les faux diplômes, etc. n’a pu être menée à terme ? Cette fois-ci on va jusqu’au bout parce que les pauvres constituent la seule cible…), c’est en substance ce que dit un auditeur pour expliquer l’ampleur des manifestations pro Ras Bath et exprimer le sentiment d’injustice nourri par des milliers d’autres comme lui. ‘’ C’est une population aigrie tout simplement par bien d’épreuves’’ renchérit un autre. Comme quoi, l’incident, à priori isolé, doit être placé dans un contexte global.

<strong><em>L’inédit</em></strong>

«Je n’aurais jamais cru que les autorités pouvaient bloquer l’accès à Facebook et autres… », ce sont les propos d’un internaute à qui l’on venait d’expliquer l’impossibilité d’accéder à Facebook durant les manifestations pro Ras Bath. Cela est inédit et il est à l’actif de Me Tall, ministre de la Communication et des Nouvelles technologies de l’information. D’ailleurs ce n’est pas seulement Facebook qui a été concerné par la mesure de censure, des stations radios aussi ont été perturbées. Comme quoi l’Affaire Ras Bath a véritablement fait peur aux autorités. Qui ont dû tirer les enseignements du Printemps Arabe dont la réussite est venue surtout des réseaux sociaux. Aussi, au-delà de l’Affaire Ras Bath, le régime IBK vient de franchir un nouveau pas en s’attaquant à l’un des fondements de la liberté d’expression et de la Presse : l’accès à l’information. Me Tall imprime sa marque, et de ce fait, entre tristement dans l’histoire, même si la décision a pu venir des services de sécurité voire plus haut. Par ailleurs, cette crise doit amener les autorités à prendre à bras-le-corps le cas des radios promotrices des charlatans et de plus en plus du Jihad.

<strong><em>Attitude incompréhensible des manifestants</em></strong>

Quand on sait tous les évènements douloureux que vit le Mali et qui ont difficilement ou pas du tout mobilisé les Bamakois, l’on comprend assez mal qu’autant de personnes arpentent les rues et prennent autant de risques rien que pour soutenir un individu. En effet, la crise du Nord, l’insécurité grandissante, les positions de la France et de la Minusma, les nombreuses humiliations subies sont autant de situations qui auraient dû mobiliser les citoyens. Mais il n’en fait rien, comme si tout ce qui se passe ne concernait que les seuls gouvernants. L’explication ne pourrait donc venir que des rancœurs accumulées pendant longtemps, notamment à la faveur de l’opération de libération des voies publiques. Ras Bath ne fut donc qu’un prétexte pour se donner conscience et défier les pouvoirs publics.

<strong>Sory Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Amadou Thiam, Président de l’ADP&#45;Maliba : «IBK a fait preuve d’amateurisme dans le choix des Hommes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/honorable-amadou-thiam-president-de-ladp-maliba-ibk-a-preuve-damateurisme-choix-hommes-1763272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 00:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview qu’il nous a accordée, la Figure populaire  de la  commune V du District de Bamako et non moins président de l’ADP-MALIBA  qui vient de quitter la majorité, l’honorable Thiam évoque l’actualité du moment. Il donne aussi des pistes sur la future destination du parti, prêt à croiser le fer aux communales annoncées pour le 20 novembre.</em></strong>

<strong><em>Le Point : Quel regard portez-vous sur la gouvernance IBK ?</em></strong>

<strong>Honorable Thiam :</strong> Comme tout Malien, on voit ce qui se passe. Etant entre-temps de la majorité, l’ADP avait pourtant décrié la mauvaise gestion de la crise qui a beaucoup de ratés dans l’approche du défi d’application. Quand Dioncounda Traoré  passait la main à IBK, Kidal était encore malien, mais au fil des années, on s’est retrouvé à la table des négociations, contre notre gré, à cause de la fameuse «fanfaronnade politique». L’ADP-MALIBA déplore la mise en œuvre faite de façon clandestine, malgré les propositions que nous avions faites aux parties signataires. La gestion de la crise n’est aucunement inclusive et elle ne fait que s’enliser. Aussi, les scandales financiers sont devenus monnaie-courante. J’avais maintes fois appelé la justice à se saisir des dossiers pour entamer, au plus vite, les poursuites. De 2014 à nos jours, on ne peut finir d’en citer, alors qu’aucune action concrète n’a suivi, bien que les auteurs soient connus. Ignorer le fait politique nous amenait souvent à prendre nos distances su certaines actions politiquement incorrectes de la CMP.

Malgré la Loi de programmation militaire, pas grand-chose au delà des attentes. Ila fallu qu’arrivent les drames de Nampala pour que l’Exécutif fasse allusion au matériel militaire aérien. Nous reprochons donc le manque de cap du pouvoir que nous avons soutenu durant 3 ans sur la base d’actions sincères pour le bonheur des Maliens.

<strong><em>Que répondez-vous à ceux qui estiment que votre départ est le fruit dune non-sélection au nouveau gouvernement (Modibo III) ?</em></strong>

<strong> </strong>Notre engagement  n’est pas lié a un poste politique, bien qu’après autant de gouvernements crées, je peux confier ceci : la CMP n’a jamais été consultée à la constitution des 5 gouvernements qui ont vu le jour. Pourtant, IBK avait dit dans la foulée de son élection que chaque chef de parti devait apporter une visibilité au groupe majoritaire. Mais, la gestion cavalière de l’Etat a eu raison de tout et chacun a négocié à son propre compte, au détriment du Collectif.

L’ADP-MALIBA a accompagné le président du Mali, en  disant ce qui ne va pas, en faisant même des propositions écrites dans ce sens. C’est bien ce qui nous différencie de l’opposition qui critique et peint tout en noir. Nous sommes les seuls à avoir une école du Parti qui inculque des valeurs patriotes et citoyennes sur la base de réelles convictions. Donc, tout acte posé par l’ADP est bien réfléchi avec les arguments appropriés.

L’actuel gouvernement n’incarne pas la volonté réelle du peuple. De surcroît y figurent des personnes qui ont pris les armes contre le Mali et qui n’ont pas été reconnues par les mouvements dont elles se réclament. L’ADP se révolte contre cette attitude du chef de l’Etat, qui n’est pas judicieuse. IBK a fait preuve d’amateurisme dans le choix des hommes. Ce qui peut expliquer les instabilités départementales de certains ministères, depuis son arrivée au pouvoir.

<em><strong>Pensez-vous à une atmosphère hostile politique lors de communales ?</strong></em>

Le RPM a eu à faire des listes contre-nature. Nous comptons sur nos propres efforts. Et c’est ce qui nous a permis d’avoir les 4 députés connus de tous. Vu que ce sont des élections proportionnelles, les affinités locales déterminent leurs issues. Par contre, beaucoup seront surpris au sortir des communales, car nous informons avons été sollicités par la CMP et la VRD pour donner notre soutien aux candidats finalistes des partielles. L’implantation de notre parti jouera beaucoup, mais nous saurons faire la différence. Notre actuelle position centriste nous permettra de choisir librement notre camp, sans pression.

<em><strong>Comment se  porte l’ADP-MALIBA ?</strong></em>

Nous sommes sur le terrain. On a eu à faire une tournée mondiale afin d’avoir l’avis de la base sur le départ définitif de la CMP durant le mois de juillet. Ceux qui pensent que nous sommes de facto dans l’opposition, se trompent. Et j’insiste sur le fait que l’école du Parti saura contenir nos militants qui arrivent en masse, afin d’avoir une prise de conscience nationale et s’impliquer sur les défis de la relance du bien commun : le Mali. Une Conférence nationale situera l’opinion sur notre future orientation politique. Donc, l’opposition, le centre  politique malien ou une plateforme de la majorité, rien n’est à exclure. Les partis qui ont les mêmes préoccupations seront avec nous. Nous misons sur la durée et n’avons rien à perdre, car nous mesurons la portée de nos choix. D’ailleurs, des partis de la CMP se sont proposé de nous rejoindre pour créer une force politique nouvelle et ce ne sont pas des formations à minimiser.  L’ADP aura une nouvelle politique de communication afin que le Malien soit informé de ce que nous entreprenons à tous les niveaux, que ce soit à l’intérieur ou hors du Mali. Ça ne fait que commencer !

<strong>Propos recueillis par Idrissa Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Minusma : Déménagement effectif !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/minusma-demenagement-effectif-1763322.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 00:56:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En milieu de semaine écoulée, les Nations-Unies qui occupaient depuis 3 ans l’hôtel de l’Amitié de Bamako, ont fini par plier bagages. Badalabougou sera désormais le nouveau QG de la Minusma.</em></strong>

Ce départ tant attendu a enfin eu lieu. Depuis un certain temps, les autorités et une partie de l’opinion avaient un sentiment d’occupation militaro-onusienne des principaux complexes hôteliers de la capitale. Si l’argument de Sommet Afrique-France à Bamako serait la principale motivation, il n’en demeure pas moins que la Minusma avait planifié son départ, bien avant d’être sommée de plier bagages. Raison pour laquelle, durant le mois de Ramadan, c’était la radio MIKADO qui prenait les devants. Désormais basé dans la zone aéroportuaire, non loin de l’ONAP, le principal organe de communication de la mission onusienne s’est donc casé dans une zone stratégique, loin des tohu-bohus de la cité.

Si le reste du service logistique s’est retrouvé à Sotuba , l’administration a aménagé au sein des anciennes installations du PNUD. D’ailleurs, ce changement de cadre a été la raison de l’annulation de la conférence hebdomadaire qui se tient les jeudis avec les médias.

Lors d’une conférence de presse, Radhi Achouri , porte-parole , indiquait que la Minusma n’avait aucune prétention de s’éterniser au Mali et que tout départ définitif aurait ses avantages, car tout «vestige» laissé , sera à disposition de l’Etat. Désormais ex-locataire de l’Hôtel de l’Amitié pour Badalabougou-Est , la Minusma vient de mettre fin à une controverse qui donnait lieu à une tropicalisation éternelle en terre malienne. Si le mandat est prolongé d’un an, que ceux qui voient la Minusma partir en juin 2017, comme ce sera le cas avec l’ONUCI dans un pays voisin, déchantent. Le casse-tête que constitue l’application de l’accord pour la paix et la violation continuelle du cessez-le-feu ainsi que des droits humains sont autant de motifs qui feront que la cohabitation avec les casques bleus sera loin d’arriver à terme.

On attend de voir, dans les semaines à venir, si la Minusma sera plus offensive et impliquée militairement dans la sécurisation du pays. Le péril terroriste a pris de l’ampleur et le Mali est désormais à la croisée des chemins à deux ans de la prochaine élection présidentielle.

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<title>Mort d’un manifestant pro Ras Bath :  Le doute persiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mort-dun-manifestant-pro-ras-bath-doute-persiste-1763372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 00:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les autorités policières ont clairement indiqué qu’aucun policier n’était pas armé lors de la répression des manifestants, mais un auditeur de radio Klédu persiste et signe : il a vu des policiers tirer à balles réelles. Qui de la police ou de l’auditeur a raison, l’enquête nous dira peut-être.

<strong>Libération des voies Publiques</strong>

<strong>Parti cultiver</strong>

Nul point de rappeler à quel point le déguerpissement opéré par Ami Kane a fait des malheureux. Parmi lesquels ce débrouillard qui a vu s’éteindre une activité qui dure depuis près d’une vingtaine d’années. Polygame de son état et ne pouvant plus faire face à ses obligations familiales, a préférer retourner à la terre dans son village natal. Triste sort, mais une maigre consolation est que la terre ne ment pas. En espérant que les terres cultivables n’ont pas été vendues. Bonne chance !

<strong>Douanes</strong>

<strong>Quand le mérite est sanctionné</strong>

Il y a de cela plusieurs mois, une certaine Mme Touré, douanière de son état, avait intercepté un volume important de vignettes frauduleuses introduites sur le territoire dans le but de mener une concurrence déloyale aux services réguliers. Ironie du sort, au lieu de bénéficier d’une promotion, la bonne dame a purement et simplement été relevée de son poste. Auparavant, le fraudeur avait été relâché par la justice. Belle manière de lutter contre la corruption, la fraude. En attendant, la malheureuse héroïne moisit au garage. Quelle récompense !

<strong>Levée de suspension sur le foncier</strong>

<strong>Tout ça pour ça</strong>

La nouvelle de la levée de la suspension sur le foncier a réjoui bien des cœurs, mais on doit se demander à quoi aura servi tout cet exhibitionnisme. Visiblement le ministre Bathily a échoué dans sa volonté d’assainir le secteur, la justice ne lui ayant pas facilité la tâche, l’obligeant à la fin à inciter la population à la révolte voire à la violence. C’était un aveu d’impuissance. Dans tous les cas, la levée est un véritable ouf de soulagement aussi bien pour les spéculateurs que pour les honnêtes citoyens injustement et longuement pénalisés par la mesure de suspension. Sauf qu’il faut se demander si véritablement la suspension a été levée dans la mesure où c’est encore le statut quo, la contre mesure n’ayant pas été officiellement signifiée aux services compétents (selon nos sources) pour leur permettre d’opérer sans risques.

<strong> Législative partielle de Barouéli</strong>

<strong>Les gros moyens de l’Etat</strong>

L’opposition l’a dit, la consigne de prendre d’assaut Barouéli et de tout faire pour barrer la route au candidat de l’URD serait venue du président de la République lors d’un conseil des ministres. Selon la même source, une cinquantaine de 4X4 auraient pris la direction de Barouéli où l’on  n’avait jamais assisté à pareille mobilisation. Le nom du ministre de l’Agriculture, M. Denon est même évoqué parfois comme étant le porteur de la mallette ayant servi à soudoyer les consciences. Allez savoir ! Par ailleurs, s’il est vrai que le candidat du parti de Cheick Modibo Diarra s’est classé dernier de cette législative partielle, qui plus est en terre ségovienne dont est originaire l’ancien Premier ministre, c’est dire que les Maliens parlent de changement sans y être prêts.

<strong>Rassemblés par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission politique: l’Ambassadeur  Yeah Samaké quitte son parti !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-politique-lambassadeur-yeah-samake-quitte-parti-1763282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 00:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Figure emblématique du Djitoumou et non mois président du Parti pour l’Action Civique et Patriotique (PACP), l’ancien maire vient de rendre publique sa démission. Une première au Mali où tous les politiciens de la vieille école en activité, restent encore accrochés à la présidence de leur formation politique.

</em></strong>

En mission du côté de l’Asie où il est ambassadeur plénipotentiaire du Mali, Yeah Samaké vient de démissionner de la présidence du PACP. Ce choix qui se faisait attendre, a fini par créer des secousses à l’intérieur du parti du soleil levant ces derniers temps, avec la démission du 2<sup>ème</sup> vice-président à la clé. Si on lui prêtait l’intention de ne pas démissionner du parti, Yeah Samaké vient de montrer son esprit d’ouverture en  réponse à ses détracteurs.
Au Mali, durant la première moitié du mois d’août, il a inauguré des écoles à travers le Mali, allant jusqu’aux environs de la frontière ivoirienne. Une tournée politique dans la régions de Sikasso, à Baguinéda (périphérie bamakoise) et à Ouéléssebougou,  son fief natal .

&nbsp;

Ce départ de la présidence du PACP ouvre désormais la voie à un Congrès où le parti  du centre malien renouvellera ses instances. Les adeptes du ‘’SAMAKISME’’ sont en concertation afin de répondre présent aux élections municipales maliennes annoncées pour le 20 novembre 2016.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de l’emploi des jeunes : Les recettes du Collectif Bi&#45;ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/problematique-de-lemploi-jeunes-recettes-collectif-bi-1763212.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 00:41:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison de la presse a abrité le mercredi 24 aout 2016 la conférence de presse du Collectif ‘’Bi-ton’’. Objectif des organisateurs : partager avec les hommes de médias leur proposition sur la problématique de l’emploi des jeunes. Le conférencier était Séga Diarrah, président du Collectif.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La problématique de l’emploi des jeunes est devenue un sujet préoccupant au Mali. Les jeunes, qui arrivent à avoir de l’emploi, sont souvent sous-employés. La jeunesse vit dans une situation de précarité. L’inadéquation entre la formation et les réalités du marché de l’emploi, le conflit générationnel  sont, entre autres, les difficultés le quotidien des jeunes du Mali. Face à ces difficultés, le président de la République IBK avait promis la création de 200 000 emplois durant son quinquennat. Mais, force est de constater que les jeunes sont toujours dans l’attente de ces promesses. D’où la création de ce collectif.

&nbsp;

«Nous ne sommes pas une jeunesse qui casse, qui brûle ; nous sommes des démocrates et républicains ; nous revendiquons notre droit, tout en faisant nos devoirs dans le strict respect de la Constitution et de la démocratie», a indiqué le président du Collectif. Pour apporter sa contribution à la gouvernance actuelle et favoriser les conditions de la création d’emplois décents à la jeunesse, le Collectif a fait un projet de propositions qui a été présenté à la presse. Ces propositions, sont entre autres, la publication sans délai des résultats du concours de recrutement des agents de l’INPS (Institut National de Prévoyance Sociale) du 22 mai 2015 <em>; </em> la mise en place d’un Observatoire de la  transparence. L’Observatoire aura pour mission, la lutte contre l’ensemble des pratiques condamnables impliquant des responsables politiques, administratifs et syndicaux dans les processus de recrutement et de financement de Projets Jeunes.

&nbsp;

Autre proposition : l’instauration d’une carte de demandeur d’emploi en faveur des chômeurs  (réduction de 70% des frais administratifs). L’objectif d’un tel recensement permettra de disposer de données fiables sur l’évolution du marché de l’emploi et d’avoir un contact permanent entre le jeune demandeur d’emploi et l’administration. Le détenteur d’une carte de demandeur d’emploi sera soumis à des obligations et des devoirs, tels que l’obligation de suivre les formations et séminaires proposés par le département de l’Emploi, en vue de son insertion ou d’une reconversion. En contrepartie, le détenteur de la carte pourra prétendre à des avantages, tels que la réduction des frais d’établissement de tout acte administratif  dans le cadre de sa recherche d’emploi (-70% sur taxe du casier judiciaire et du certificat de nationalité ...).

De même, le Collectif propose la tenue  des Etats généraux de la jeunesse malienne en août  2017. Ces Etats généraux de la jeunesse malienne seront le rassemblement des acteurs de la société civile et citoyenne, issus d’associations, de syndicats et de partis politiques, dans un esprit de coopération et de co-construction dans le but de proposer un projet pour la jeunesse malienne de 2018 à 2023.
Cet événement, sans précédent, réunira 5000 jeunes du Mali, les 21, 22 et 23 août  2017 à Bamako, autour d’une même ambition : construire le Mali de demain.

&nbsp;

En ce qui concerne les différents événements survenus lors de l’arrestation de Ras Bath, le président a affirmé qu’il  est solidaire à ce jeune, avant d’inviter tous les autres jeunes à la retenue, seule voie pacifique permettant de résoudre les problèmes.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Aboubacar Abdou Touré, président du Mouvement social pour le renouveau (MSR) : ‘’La Minusma doit Partir ’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/aboubacar-abdou-toure-president-mouvement-social-renouveau-msr-minusma-partir-1721592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 01:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une interview exclusive qu’il nous a accordée, le président du Mouvement social pour le renouveau (MSR) nous livre ses premiers mots depuis la création de son parti. Il évoque aussi les raisons de sa création. De la gouvernance IBK à la classe politique malienne, en passant par la Minusma, Aboubacar A. Touré crache ses vérités.</strong></em>

<strong> </strong><strong>Le Point : Présentez-vous à nos lecteurs ?     Aboubacar A. Touré : </strong>Je me nomme Aboubacar Abdou TOURE, chargé de cours à l’Institut Universitaire de Gestion de Bamako (IUG), Diplômé de l’Université d’Etat de Tachkent, spécialité, Economie Politique.

<em><strong>Vous avez décidé de vous lancer dans la politique en créant un parti politique dénommé Mouvement Social pour le Renouveau (MSR). Depuis quand existe-t-il et quelle est sa devise ?</strong></em>

<strong>Aboubacar A. Touré :</strong> Notre parti, le <strong>Mouvement Social pour le Renouveau</strong> en sigle <strong>MSR, </strong> a été créé officiellement le 13 juin 2016 par des universitaires soucieux du devenir de notre pays. Sa devise est : « <strong>Union – Paix- Progrès</strong> ». La doctrine du Parti est basée sur les valeurs de l’égalité, de la liberté, de la justice, de la solidarité, du travail productif, de la tolérance, du droit à la différence et du mérite. L’idéologie du Parti est la <strong>social-démocratie.</strong>

<em><strong>Peut-on savoir les raisons qui vous ont motivé à créer un parti politique ?</strong></em>

<strong>Aboubacar A. Touré : </strong>Les raisons pour lesquelles nous avons créé le MSR sont diverses. D’abord je dirai que  nous sommes déçus de la manière dont notre pays est géré. Aujourd’hui, faut-il le dire, l’’image des hommes politiques s’est gravement détériorée dans notre pays. La corruption et l’injustice sont devenues le mode de gestion sinon culturelles. Le peuple malien est désorienté. Nous rasons les murs à l’extérieur  du pays. C’est pour cela que nous avons décidé de créer un parti politique qui sera fondé sur des principes fondamentaux  de la sauvegarde de la démocratie et de l’intégrité du territoire national ainsi que du progrès économique, social, culturel et technologique, le leitmotiv de son action. Le Mouvement social pour le renouveau place l’Homme au centre de son action. Cela pour dire que nous lutterons pour la répartition équitable du revenu national, la création des emplois et l’organisation de la solidarité. Nous avons choisi de faire la politique autrement. Car nous avons foi en nos valeurs. L’égalité de tous et la promotion de la femme ainsi que celle de la jeune fille ; le respect et la sauvegarde des libertés et droits fondamentaux du citoyen malien et des étrangers vivant en République du MALI, le travail productif et rémunérateur comme source du progrès, l’économie sociale du marché reposant sur une liberté économique raisonnable et sur l’initiative privée, gages du progrès, l’Education et la santé pour tous, sont entre autres, des principes fondamentaux que nous voulons incarner.

<em><strong>Le lancement du parti n’est pas encore effectif. Alors pour quand est-ce? Et comment comptez-vous vous y prendre pour son implantation quand on sait que le paysage politique malien est bien fourni ?</strong></em>

Aboubacar A. Touré : Nous lancerons officiellement notre mouvement en octobre prochain, mais avant cette date nous avons déjà commencé à faire un travail de fond. La preuve, nous avons déjà mis en place une quarantaine de comités à Bamako, dans les régions de Mopti, Kayes, Koulikoro et Tombouctou. Nous sommes conscients de l’existence de beaucoup de partis déjà, mais nous n’avons pas peur de  la concurrence. Ce qui nous motive de plus, c’est qu’on n’a jamais milité au sein de ces partis dont vous faites allusion.

<em><strong>Comment jugez-vous la classe politique malienne ?</strong></em>

<strong>Aboubacar A. Touré :</strong> je dirai simplement que la classe politique a déçu, c’est une des raisons qui nous a poussés à fonder le Mouvement social pour le renouveau (MSR). L’attitude de la classe politique est grave. Nous sommes dans un pays qui est au bord du  précipice. Ce que je constate, c’est que le souci principal de cette classe politique est comment se positionner pour davantage sucer le peuple malien. La situation que notre pays vit exige de nous qu’on se mette au-dessus de toute considération politique.  Je pense qu’il est urgent que les Maliens de tout bord se rencontrent pour trouver une solution collective à ce drame. Ni la mouvance présidentielle, ni l’opposition, à elle seule, ne pourra trouver la solution. C’est <strong>ENSEMBLE</strong> que nous bâtirons un Mali émergent.

<em><strong>Justement à propos du choix entre la mouvance présidentielle et  l’opposition, peut-on d’ores et déjà avoir une idée de la  position de votre parti. Autrement dit, dans qu’elle bord politique le Mouvement social pour le renouveau compte-t-il évoluer: majorité ou opposition ?</strong></em>

<strong>Aboubacar A. Touré :</strong> A la date où je vous parle nous ne sommes ni de la mouvance présidentielle ni de l’opposition. Notre prochain congrès en décidera.

<em><strong>Cela fait bientôt 3 ans que le président IBK est au pouvoir. Quelle appréciation faites-vous d’ores et déjà de la gouvernance du régime actuel ?</strong></em>

<strong>Aboubacar A. Touré :</strong> Je résumerai la gouvernance IBK en 3 mots : Corruption, Injustice, amateurisme. Et pas plus. Les faits sont là et parlent d’eux-mêmes.

<strong>Quel commentaire faites-vous des attaques incessantes sur les forces armées maliennes ?</strong>

Aboubacar A  Touré : D’abord Je condamne fermement  les attaques terroristes sur nos forces armées. Je présente à mon nom et au nom de notre parti nos condoléances attristées aux familles endeuillées. Qu’Allah les accueille dans son paradis éternel. Amen ! Et je reste persuadé que seule notre armée nationale bien formée, disciplinée, bien équipée pourra nous garantir la paix et la sécurité. Aucune autre armée ne viendra et ne pourra  assurer notre sécurité.

<strong><em>Même les forces étrangères, Minusma et Barkhane ?</em> </strong>

<strong>Aboubacar A. Touré :</strong> bien sûr. Il est vrai qu’ils ont consenti des sacrifices pour la libération de certaines de nos régions du Nord. Je tiens à les remercier pour leur assistance. Mais, j’estime qu’il est temps pour nous de nous assumer. Personne ne fera le Mali à notre place. Trop c’est trop. Comment comprendre aujourd’hui que la Minuma s’invite dans les actions humanitaires dans notre pays en creusant des forages un peu partout, et bien d’autres actions sociales pour endormir les populations ? Ça, ce n’est pas son rôle. Cela  incombe à notre Etat. Le gouvernement doit comprendre que ces gens sont à présents dans une logique de s’éterniser dans notre pays pour ‘’rien’. Je dis non ! La Minusma doit partir . Le Mouvement social pour le renouveau (MSR) demande donc au gouvernement ainsi qu’à l’ONU de mettre en place un planning de retrait de la Minusma dans notre pays.

<em><strong>Votre dernier mot ? </strong></em>

<strong>Aboubacar A. Touré</strong> : je remercie le Journal <strong>Le Point</strong>  pour  m’avoir accordé cette tribune. Enfin, je souhaite de tout mon cœur que la paix, la sécurité reviennent dans  notre pays. Je demande à Allah qu’on fête le 22 septembre 2017 à Kidal !!!

<strong>Propos recueillis par Amadou N’djim</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance :   200.000 emplois promis, 300.000 chômeurs crées en 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/gouvernance-200-000-emplois-promis-300-000-chomeurs-crees-72-heures-1721742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 01:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’économie malienne de façon générale est basée sur le secteur informel qui occupe une place importante dans le commerce. Les autorités du Mali à travers  le Gouverneur du District de Bamako ont quand même choisi de déguerpir les commerçants évoluant aux abords des grands axes routiers de Bamako.

Les déguerpis exerçaient le commerce pour subvenir au besoin de leur famille, il participait également au payement des impôts et taxes à leurs communes respectives. Lorsqu’on en revient à mettre ces derniers  en chômage, c’est à ne rien comprendre. On aurait dû d’abord, à notre avis, donné des endroits a ceux-ci non afin de sauver leur famille, mais aussi et surtout de sauver la population du grand banditisme qui gangrène la capitale aujourd’hui.  Le président de la République lors de sa campagne avait promis de donner 200 000 emplois aux jeunes et engendré des performances économiques. Cela pourrait- il se réaliser en mettant en chômage ces braves populations qui bravent le chaud, le froid et la tempête avec des maigres ressources qu’ils disposent ? Comme le disait le président de la chambre de commerce  « c’est  bien de déguerpir les occupants de la route, mais il aurait été mieux qu’on dise aussi à ceux-ci  installez-vous là. Les marchés sont saturés, aucune politique n’est mise en œuvre pour agrandir les marchés ». Cela pour dire la décision aurait dû être suivie d’une mesure d’accompagnement pour éviter la hausse du taux de chômage. « Ce déguerpissement me fait retourner dans ma situation d’antan. Tout mon argent alloué pour ce travail ne dépasse pas 300 000 f CFA s’il faut payer le loyer des magasins à 50 000 f CFA par mois, je ne pourrais pas m’en sortir » raconte une victime avec les larmes aux yeux.  Nulle n’ignore que la cause fondamentale du banditisme et de la délinquance réside dans le chômage et au sous emploi des jeunes. N’est-ce pas le scénario qui se dessine ?

<strong>Bissidi Simpara</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération des voies publiques :  Quand IBK ‘’creuse sa propre tombe’’ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-voies-publiques-ibk-creuse-propre-tombe-1721642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 01:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cela fait maintenant plus d’une dizaine de jours que l’opération de libération des voies publiques suit son cours. La ‘’dame de fer’’ comme on la qualifie, a juré de ne pas abdiquer malgré les échauffourées un peu partout à Bamako ces derniers jours entre forces de l’ordre  et déguerpis. Le président IBK s’est même félicité du travail qui est en train d’être réalisé par le gouverneur du district en ces termes : « il a fallu qu’Ami Kane soit là pour que la ville de Bamako soit propre, pour que Bamako retrouve son lustre d’antan…» Etait-il vraiment nécessaire d’agir de la sorte, M. le Président ? A-t-on mesuré les conséquences ? Que vont devenir ces milliers de jeunes et de femmes qui viennent là de tout perdre ? Autant de questions qu’on aurait dû d’abord se poser avant tout. Mais hélas! Le ‘’Kankelen tigi’’ n’en a cure. Au nom, murmure-t-on, d’un sommet Afrique-France, on réduit à néant la’’ vie’’ des pauvres populations. Peut-être pour faire simplement plaisir à un certain François Hollande. Cela nous rappelle il y a peu, ce que disait le groupe ‘’ Tata Pound’’ dans une de leurs chansons mythique : ‘’Djamana té djô, fo ni Chirac bé nana’’, littéralement, ‘’le pays ne se construit que lorsque Chirac doit arriver ’’ (Jacques Chirac était à l époque le président de la France). Ils n’ont pas eu tort en disant cela. C’est quasiment le scénario qui se dessine avec l’arrivée prochaine du président Hollande pour le sommet Afrique-France. La différence est que les dirigeants à cette époque là, ont construit des infrastructures pour embellir la capitale qui devait accueillir un évènement majeur. Personne n’a démolit quoi que ce soit.  Et Dieu sait combien d’évènements majeurs que notre capitale a accueillis pendant tout ce temps là. Mais bon ! Le bourgeois en a voulu autrement. IBK a peut-être minimisé la portée d’un tel acte. Peut-être, se dit-il aussi, qu’il a la bénédiction des Maliens qui l’ont élu avec 77% des voix. M. le Président, réveillez-vous. Si votre côte de popularité était même à supposé de 100%. Aujourd’hui, il n’est que de 10% (amusez-vous simplement à faire un sondage à Bamako seulement). Ils sont des milliers de personnes qui n’arrivent pas encore à croire ce qu’ils viennent de subir. Les plus nostalgiques regrettent aujourd’hui un certain ATT. D’autres, les hommes comme Soumaila Cissé, Soumana Sacko et autres. Ça veut dire ce que ça veut dire.

<strong>Bamako n’est pas Kigali</strong>

IBK a simplement franchi le pas qui risque de conduire à sa perte. On ne construit pas une ville de cette manière. Oui, on peut bel et bien libérer les voies publiques, démolir les occupations anarchiques. Mais le bon sens exige au minimum qu’il ait des mesures d’accompagnements. Ça été le cas au Sénégal et dans bien d’autres de pays dans la sous région. M. le président, Bamako n’est pas Kigali. Ce n’est pas du jour au lendemain que Kigali est devenu une ville coquette, propre. Les kigaliens ont appris à la cultiver à travers des messages de sensibilisation. Cela a commencé après le génocide au Rwanda. Il fallait alors construit le pays. C’est de là que tout est parti. C’est tout simplement pour dire que la propreté ne se décrète pas. Il faut la cultiver. D’ailleurs démolitions et assainissements sont deux choses différentes. Dans tous les cas, il y a une épée de Damoclès qui plane sur la tête du locataire de Koulouba. IBK devrait énormément faire attention. On l’a vu dans des pays où certains ‘’petits détails’’- que l’on minimise – ont fait basculé des régimes. Attention, attention attention…

<strong>A . N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investiture Démocrate aux Etats&#45;Unis : Soumaila Cissé se refait une santé politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/investiture-democrate-aux-etats-unis-soumaila-cisse-se-refait-sante-politique-1721702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/investiture-democrate-aux-etats-unis-soumaila-cisse-se-refait-sante-politique-1721702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 01:03:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La convention des démocrates du mercredi 27 juillet dernier qui a vu Hillary Clinton désignée pour les présidentielles américaines avait parmi ses invités le chef de file de l’opposition Soumaila Cissé.</strong>

Seule personnalité politique malienne du genre à être conviée à ces assises des Démocrates américains, Soumaila Cissé a renforcé son statut. S’il est vrai que son parti URD est de la tendance social-démocrate, il n’en reste pas moins que cette tribune fait office de publicité politique qui le renforcera en vue des échéances de 2018.

Ce sera l’occasion d’y retrouver son ami et homologue de la Guinée,  Cellou Dalein Diallo, chef de file de l’actuelle opposition et président de l’UFDG. Des rencontres informelles entre ces deux leaders qui étaient ensemble durant les travaux, étaient aussi au menu de ce voyage. Occasion aussi de nouer et renforcer des relations pour l’URD  à l’international. Il est certain que si la candidate des Démocrates l’emporte en Novembre, ce sera de bon augure pour l’élu de Niafounké qui croisera inévitablement le fer avec l’actuel locataire de Koulouba en 2018.

Quoi qu’on dise, c’est l’Afrique qui gagne car, voir certains de nos leaders à ces rendez-vous de cette envergure, est symbole d’une certaine crédibilité. Avec la situation politico-sociale qui s’est détériorée ces dernières semaines le temps a fini par donner raison à Soumaila Cissé qui dénonçait le pilotage à vue du pouvoir et le manque de concertations avec la classe politique.

Le fait de croiser des leaders politiques du continent et du monde conviés à la convention démocrate  sera un atout majeur pour le président de l’URD de peaufiner ses armes à quelques encablures des élections présidentielles prévues dans 2 ans.

<strong>Idrissa keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elections partielles à Barouéli : L’Adema en opération commando !</title>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 00:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une convention de soutien a eu lieu à Baroueli autour du candidat Boureima Dicko. C’était le samedi 30 juillet 2016 lors d’un meeting géant organisé par l’Adema.</strong>

L’ancien député de la localité a été admis à un second tour face au candidat de l’URD. Pour ce faire, le parti de l’abeille  a mis les bouchées doubles pour la victoire finale au soir du scrutin 7 Août.

C’est ainsi qu’une manifestation grandiose des abeilles accompagnées de leurs alliés a eu lieu. Parmi ces partis qui apportent leur voix à Boureima Dicko on peut citer entre autre le Sadi, l’ADPM, le RPM et même YELEMA.

N’oublions pas qu’au moment des campagnes électorales du 1<sup>er</sup> tour, celui qui occupait l’Hémicycle de 2007 à 2013 nous confiait  avoir le CNID, l’UDD et les FARE avec lui. Tous les responsables de ces partis qui ont effectué le déplacement se sont engagés à soutenir la porte drapeau adémiste qui part donc favori.

Actuellement 2<sup>ème</sup> force dans la localité avec 3 maires parmi les 11 communes, tout porte à croire que Boureima Dicko l’emportera. Les élections à l’Africaine étant ce qu’elles sont, attendons les résultats définitifs. D’ici là, la chasse au poste vacant de l’Assemblée Nationale est ouverte.

<strong>Idrissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interdiction des véhicules aux vitres teintées : Du déjà entendu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interdiction-vehicules-aux-vitres-teintees-deja-entendu-1721632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 00:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le conseil des ministres du 29 juillet dernier a adopté un projet de décret fixant les conditions d’usage des vitres teintées, des vitres à couches réfléchissantes et des films plastiques apposés sur les véhicules automobiles. Le décret détermine les cas dans lesquels des dérogations peuvent être accordées.

En d’autres termes, il interdit l’usage au Mali, des vitres teintées et autres matières citées ci-dessus dans le but de renforcer le dispositif de lutte contre l’insécurité sur les voies ouvertes à la circulation publique en particulier, précise le communiqué. Voilà qui est bien dit. Sauf que, ce n’est pas la première fois qu’on nous ‘’entonne ce même refrain’’.

On se souvient encore que sous l’ère ATT la même mesure avait été prise. La suite on la connait. Que du vent, pourrait-on dire. Puisque, c’est toujours les officiers, les hauts gradés, et autres personnalités qui roulent dans les véhicules aux vitres teintées, sans jamais être inquiétés. Deux poids, deux mesures quoi !

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jeux Olympiques de Rio : Le Mali dignement représenté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jeux-olympiques-de-rio-mali-dignement-represente-1721722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 00:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la veille des Jeux Olympiques qui se déroulent actuellement au Brésil, l'athlétisme national est fin prêt. C’est ainsi que 4 personnes de la Fédération malienne d’athlétisme se sont envolées dans la délégation conduite par le ministre des Sports.

Si une trentaine de personnes sont parties aux Jeux Olympiques pour ce qui est de la délégation malienne, l’athlétisme aura 2 sportifs. Ils seront accompagnés d’un entraîneur ainsi que d’un responsable de la Fédération.

Il s'agit de Mme Sangaré Aminata Keita, la Présidente de la Fédération malienne d’athlétisme qui vient de réussir avec brio l’organisation des  championnats nationaux d’athlétisme.

C’était du dimanche 10 au lundi 11 juillet 2016. Le stade Omnisports Modibo Kéita  abrita la 35<sup>ème</sup>  édition. Durant la compétition, ce sont 29 finales qui ont été jouées dans 13 épreuves. Ils étaient 250 athlètes venus de toutes les régions du Mali et du district à participer à l’édition de sélection des champions.

Pour revenir aux deux porte-étendards du Mali, il s’agit de Cherif Dia et Djenabou Danté. Ils défendront respectivement les couleurs nationales en 400 mètres plat et triple saut. Bonne chance à nos athlètes.

<strong>Idrissa Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Santé :   Marie Madeleine Togo à la tâche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-marie-madeleine-togo-a-tache-1721662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 00:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dr Togo Marie Madeleine et sa nouvelle équipe sont à pied d’œuvre pour matérialiser la vision du Chef de l’Etat, son excellence Ibrahim Boubacar Kéita dans le cadre de l’innovation et de la modernisation du secteur de la santé au Mali. Ce constat, nous le faisons à travers ces différentes sorties sur l’étendue du territoire national. Depuis plusieurs mois, Dr Togo sillonne le Mali de long et en large pour toucher du doigt les problèmes urgents de santé mais surtout pour apporter les solutions diligentes au bénéfice de nos concitoyens.

Actuellement, on ne parle que du travail bien fait au Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique au seul bénéfice de la population.

Depuis un certain temps, l’équipe de Dr Togo Marie-Madeleine ne cesse d’innover dans le domaine de la Santé et de l’Hygiène Publique comme l’illustre la série de visites qu’elle a effectuée dans les districts sanitaires et l’important appui en matériels, équipements apportés aux structures déconcentrées du département. Plusieurs sessions de formation ont été réalisées à l’endroit du personnel notamment sur l’accueil, l’hygiène hospitalière, la qualité des soins dignes et respectueux des exigences actuelles de la science.

Plus concrètement, dans la région de Koulikoro d’importantes réalisations ont été faites notamment la rénovation de la salle de Radiologie du CSRef de Koulikoro qui a été doté d’un nouvel appareil. Cet appareil qui fonctionne normalement a permis de soulager énormément les populations des aires de santé couvertes par l’établissement.

Le Ministre de la Santé, Dr Togo Marie Madeleine Togo  a donné des consignes fermes pour doter le CSRef de matériels de Laboratoire et d’un bloc opératoire doté d’un système d’approvisionnement en fluides médicaux. Elle a en outre pris l’engagement de renforcer le plateau technique et de combler les manquements constatés dans la réalisation du service public.

A Banamba, le CSRef a été doté d’une ambulance 4x4 neuve tout terrain. Pour ce qui concerne les autres infrastructures sanitaires, le Ministre de la Santé a instruit la Cellule de planification des infrastructures sanitaires (CEPRIS) de la réalisation d’un forage courant cette année 2016.

Le besoin de formation a été constaté sur le plateau technique pour la prise en charge chirurgicale des malades de la prostate. Elle a en outre invité la Direction Régionale de la Santé de Koulikoro de proposer un programme de formation dans ce sens, et que cette expérience soit partagée avec tous les autres cadres de la région.

La mission s’est ensuite rendue à Fana dans le cercle de Dioïla, à Ouelessébougou et puis au Cscom de Kerwane. Sur ces différents sites, il a été constaté une insuffisance en équipements médicaux et un besoin criard en formation pour tout le personnel et à tous les niveaux. Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a jugé utile qu’il soit procédé à un recyclage du personnel sur l’utilisation des équipements du plateau technique et surtout que les établissements de soins aillent à une mutualisation des moyens.

A la fin de la visite, il est ressorti de façon générale que la région de Koulikoro est en <strong>manque cruel d’un hôpital régional</strong> d’où la nécessité d’en construire un. Avec l’appui des structures techniques du département de la santé, un site a été identifié, qui fera l’objet d’études architecturales très prochainement. En principe, <strong><em>les travaux du nouvel Hôpital devraient démarrer au début de l’année 2017 avec un délai d’exécution de 12 mois</em></strong>. Donc la population de la région de Koulikoro se verra très prochainement soulagé par la construction d’un nouvel hôpital tel que promis par son excellence Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République dans sa politique de développement. Il a promis de rapprocher les soins des populations où qu’elles se trouvent et à un coût supportable financièrement par la majorité des maliens.

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao ne mérite pas ça !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/gao-ne-merite-ca-1699532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 07:36:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le peuple malien est resté stupéfait à la suite des évènements douloureux survenus à Gao (répression de la marche des jeunes de Gao ayant fait 4 morts et une vingtaine de blessés). L’argumentaire trouvé pour justifier cette ‘’bavure’’ a été de dire que les marcheurs n’avaient pas eu l’autorisation de marcher ; ou encore que les forces de l’ordre étaient en position de légitime défense. Le Président IBK lui-même y est allé de son ‘’commentaire’’ dans un bref message télévisé en invoquant la ‘’méconnaissance de l’Accord d’Alger’’ par les populations. Et d’ajouter que cette ‘’situation aurait pu être évitée’’. Oui M. le Président, la situation aurait pu être évitée si les dispositions avaient été prises pour empêcher le rassemblement des jeunes.  Si tel ne fût pas le cas, pourquoi alors tirer sur de simples marcheurs de surcroît désarmés ? M.  le Président les forces de l’ordre ont eu tort de tirer à balle réelle sur des populations civiles. On appelle ça un crime, n’ayons pas peur des mots. En attendant que les responsabilités soient situées, nous estimons que la population de Gao – surtout sa jeunesse – mérite mieux que ça. Ce n’est un secret pour personne quant au rôle joué par cette jeunesse pendant l’occupation djihadiste. Ces jeunes de Gao, ne l’oublions pas, ont été  le symbole de la résistance à cette époque là. C’est, en effet, grâce à eux, que Gao a  pu échapper au contrôle des djihadistes et autres mouvements rebelles. C’est eux, qui, à un moment donné, ont combattu au prix de leur vie les bandits armés pour la libération de Gao. A cette époque là, les supposés forces de l’ordre se cachaient encore dans les habitations à Gao.  Et qu’on le veuille ou non, les FAMA doivent beaucoup leur présence à Gao à ces braves héritiers de Soni Alibert. Si aujourd’hui on ‘’canarde’’ cette jeunesse , c’est le comble. Décidemment, les Maliens ont la mémoire courte !

<strong>A.N’djim</strong>

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